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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Energie du Mali</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Energie du Mali</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>CdM 2026, EdF : N’Golo Kanté se méfie du Sénégal</title>
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<description><![CDATA[ Présent en conférence de presse, ce lundi, avant l’entrée en lice des Bleus contre le Sénégal, N’Golo Kanté - qui remplaçait Kylian Mbappé pour l’occasion - a tenu un discours lucide. Conscient des forces du groupe France, le milieu de terrain français a malgré tout rappelé la qualité de la sélection sénégalaise. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="wysiwygContent" data-live-id="articleContent.isLive" data-live-value="17815383630" data-live="0" data-live-reload="1">
<p><em>«J’ai des origines maliennes, mais je représente la France depuis longtemps. La volonté, c’est de gagner contre le Sénégal. On a vu ce qui s’est passé en 2002. On veut une victoire aujourd’hui, pas pour une revanche, mais pour bien démarrer la compétition et aller le plus loin possible. Le Sénégal a beaucoup de qualités, leur milieu notamment, qui a été bon lors de la dernière compétition. Ils sont aussi une bonne attaque et une bonne défense. Il faudra les prendre au sérieux, mais je pense qu’on a les atouts pour l’emporter»</em>.</p>
<p><strong>Source: https://www.footmercato.net/</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture d’électricité : EDM&#45;SA confrontée à une pénurie de disjoncteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-edm-sa-confrontee-a-une-penurie-de-disjoncteurs-3117355.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où des milliers de compteurs électriques ont été réceptionnés par Energie du Mali (EDM-SA), leur installation connaît un sérieux ralentissement en raison d’une rupture de stock de disjoncteurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation retarde le traitement de nombreuses demandes de branchement et suscite l’incompréhension de nombreux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Energie du Mali (EDM-SA) fait face depuis plusieurs semaines à un problème d’approvisionnement en disjoncteurs, un équipement indispensable à l’installation des compteurs électriques. Cette pénurie intervient paradoxalement après la réception de plusieurs milliers de nouveaux compteurs destinés à répondre à la forte demande des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources internes, le manque de disjoncteurs a considérablement ralenti les activités du département chargé de la pose des compteurs. Résultat : des milliers de demandes de raccordement ou de remplacement de compteurs demeurent en attente à travers le pays, malgré la disponibilité des compteurs eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les compteurs sont là, mais sans disjoncteurs, les équipes techniques ne peuvent pas finaliser les installations », confie un agent d’EDM-SA sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après les informations recueillies, cette rupture serait liée à des difficultés financières ayant affecté le processus d’approvisionnement. Les fournisseurs n’auraient pas encore été réglés ou les procédures de paiement connaîtraient des retards, ce qui aurait empêché le renouvellement des stocks de disjoncteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre source se veut toutefois rassurante quant à une éventuelle sortie de crise. « Si EDM reçoit les financements attendus aujourd’hui même, les disjoncteurs pourraient être disponibles dès le lendemain », affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les usagers continuent de patienter. Cette situation intervient dans un contexte où les besoins en accès à l’électricité ne cessent de croître, notamment dans les quartiers en extension et les nouvelles zones d’habitation. Pour de nombreux demandeurs, le retard dans la pose des compteurs constitue un frein supplémentaire à l’accès à un service déjà confronté à de multiples défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune communication officielle d’EDM-SA n’a pour l’instant été faite sur l’ampleur de la pénurie ni sur le calendrier de réapprovisionnement. Les abonnés espèrent désormais une résolution rapide de ce problème afin que les milliers de compteurs réceptionnés puissent enfin être mis en service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D.D.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de plusieurs agences de paiement D’EDM&#45;SA : Les abonnés contraints à de longs déplacements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fermeture-de-plusieurs-agences-de-paiement-dedm-sa-les-abonnes-contraints-a-de-longs-deplacements-3117354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fermeture-de-plusieurs-agences-de-paiement-dedm-sa-les-abonnes-contraints-a-de-longs-deplacements-3117354.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont récemment fermé leurs portes dans certains quartiers de Bamako et de sa périphérie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation oblige désormais de nombreux abonnés à parcourir plusieurs kilomètres pour régler leurs factures. En l’absence d’explications officielles, les usagers dénoncent une dégradation du service de proximité et réclament des clarifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques semaines, des agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont cessé leurs activités dans plusieurs localités de Bamako et de ses environs, suscitant l’incompréhension et le mécontentement des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les structures concernées figurent notamment les agences de Kalaban-Coro et de Torokorobougou, qui ne reçoivent plus les abonnés pour les opérations de paiement. Aucune communication officielle n’a, pour l’heure, expliqué les raisons exactes de ces fermetures. Toutefois, des sources proches du dossier évoquent des difficultés de trésorerie qui auraient conduit à la suspension de certaines activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les populations concernées, les conséquences sont immédiates. Les abonnés résidant à Tiébani, Kabala, Baco-Djicoroni, Torokorobougou et dans plusieurs autres quartiers doivent désormais se rendre jusqu’à l’agence de Badalabougou pour s’acquitter de leurs factures d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réorganisation entraîne des dépenses supplémentaires en transport, des pertes de temps et un afflux plus important à l’agence de Badalabougou, devenue l’un des principaux points de paiement pour une vaste zone de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux abonnés dénoncent une décision qu’ils jugent incompréhensible. C’est le cas de Moussa Kéita, 61 ans, qui peine à accepter la fermeture de l’agence de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne comprenons pas cette politique d’éloignement d’EDM-SA. Au moment où l’administration publique cherche à rapprocher les services des citoyens, EDM-SA semble s’éloigner de ses clients. Me déplacer chaque mois jusqu’à Badalabougou est difficile à mon âge. Si je ne paie pas ma facture à temps, ils viendront pourtant me couper l’électricité », déplore-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approchée pour obtenir des explications, la mairie de Kalaban-coro affirme ne disposer d’aucune information officielle sur la fermeture de l’agence implantée sur son territoire. Selon ses responsables, elle a découvert la fermeture en même temps que les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des désagréments liés aux déplacements, certains usagers craignent que ces fermetures ne traduisent une volonté d’orienter les clients vers les plateformes de paiement électronique. Une hypothèse qui ne fait pas l’unanimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si l’objectif est de contraindre les abonnés à payer leurs factures par téléphone ou via des plateformes numériques, EDM-SA doit savoir que des milliers de ses clients, notamment les personnes âgées, ne maîtrisent pas ces outils », estime Fatou Sanogo, rencontrée devant l’agence de Badalabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette dernière, l’entreprise publique doit davantage communiquer avec ses abonnés. « Venir un matin et constater que les agences sont fermées, sans aucune explication, ce n’est pas une bonne manière de traiter les clients. EDM-SA doit des explications à ses abonnés », insiste-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreuses difficultés pour EDM-SA, confrontée à des défis financiers et opérationnels. Entre les coupures récurrentes d’électricité, les retards dans certains services et désormais la fermeture de plusieurs points de paiement, les usagers s’interrogent sur la capacité de la société à maintenir un service de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant une éventuelle réouverture des agences concernées ou une communication officielle de la direction d’EDM-SA, les abonnés continuent de subir les conséquences d’une décision dont les contours demeurent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.D.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages à San : La vie économique et sociale paralysée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-a-san-la-vie-economique-et-sociale-paralysee-3115881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À San, les coupures d’électricité répétées ne sont plus de simples désagréments : elles constituent désormais un véritable frein au développement local. Professionnels, entrepreneurs, agents publics et commerçantes témoignent d’une situation devenue intenable, appelant les autorités à des solutions urgentes et durables.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irénée Diarra, directeur d’une radio locale, décrit un quotidien bouleversé. « Le programme de fourniture du courant, limité de 19h à 6h, nous oblige à rester inactifs toute la journée. Nous avons dû modifier nos grilles et suspendre certaines émissions », explique-t-elle. Privés de leurs programmes habituels, les auditeurs subissent eux aussi les conséquences. Un kit solaire offert par un partenaire permet de limiter les dégâts, mais la majorité des structures restent paralysées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdoulaye Baba Traoré, entrepreneur en mécanique, l’impact est direct.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’électricité est à la base de notre travail. Sans elle, impossible d’atteindre notre capacité de production. » Contraint d’utiliser un groupe électrogène, il déplore la flambée du prix du diesel : 975 FCFA le litre, avec une consommation quotidienne pouvant atteindre 20 litres. Résultat : charges alourdies et réduction du personnel, passé de dix à cinq employés. Il appelle l’État à soutenir les entrepreneurs, « moteur essentiel du développement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Kamissoko souligne les effets sur les services publics et le secteur sanitaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’arrivons pas à travailler correctement dans la journée. Les agents de santé sont eux aussi affectés. » Il propose l’équipement des structures publiques en panneaux solaires pour réduire la dépendance aux carburants et améliorer les conditions de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Zoumana Koné, géographe environnementaliste, le délestage frappe toutes les couches sociales mais affecte davantage le secteur informel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les tailleurs, soudeurs, vendeurs ambulants… tous ceux qui vivent au jour le jour n’arrivent plus à exercer correctement leurs activités. » Il rappelle que près de 80 % de la population malienne évolue dans ce secteur, ce qui rend la crise encore plus préoccupante. Il plaide pour un recours accru aux énergies renouvelables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Koné Assétou Diarra, vendeuse de glace, illustre les difficultés quotidiennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes obligées d’attendre la nuit pour travailler, sans même être sûres que le courant viendra. L’électricité part très vite et la glace fond avant la prochaine fourniture. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle demande une meilleure organisation de la distribution, avec une rotation entre quartiers pour permettre à chacun de travailler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de San)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie : Le ministre Traoré à l’écoute des agents de EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-le-ministre-traore-a-lecoute-des-agents-de-edm-sa-3115280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 11:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Nouvellement nommé, le ministre de l’Énergie et de l’Eau poursuit ses prises de contact avec les structures relevant de son département. C’est dans ce cadre qu’il s’est rendu, mercredi dernier, à la direction générale de l’Énergie du Mali (EDM-SA), pour échanger avec les responsables de la société sur les enjeux du secteur énergétique et les efforts en cours pour améliorer la fourniture d’électricité aux populations.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À son arrivée, la délégation ministérielle a été accueillie par le directeur général de EDM-SA, le commandant Madani Dravé, entouré de ses collaborateurs. Suivra une séance de travail, lors de laquelle le directeur général a adressé ses félicitations au ministre pour la confiance placée en lui par les autorités du pays. Selon lui, cette visite constitue un signal fort de soutien à une entreprise qui occupe une place stratégique dans le développement national. EDM-SA a, en effet, la lourde responsabilité d’assurer de manière continue et fiable la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au bénéfice des populations et des acteurs économiques.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Toutefois, le Commandant Madani Dravé n’a pas occulté les difficultés auxquelles la société est confrontée. Il a notamment évoqué la croissance rapide de la demande en électricité, les défis techniques liés aux infrastructures ainsi que l’ampleur des besoins en investissement. Face à ces contraintes, l’entreprise a engagé un processus de transformation visant à améliorer ses performances, renforcer la qualité du service et diversifier ses sources de production.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«L’accompagnement du gouvernement est essentiel pour la réussite de ces réformes. Nous restons pleinement engagés à collaborer étroitement avec les autorités afin de bâtir un système énergétique plus performant, durable et accessible à tous», a-t-il assuré, tout en saluant le professionnalisme des agents de l’entreprise qui œuvrent quotidiennement, souvent dans des conditions difficiles, pour garantir la continuité du service public.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">De son côté, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a précisé que cette visite visait à dépasser le cadre des rapports administratifs pour apprécier concrètement les réalités du terrain. «Sur instruction des plus hautes autorités du pays, il est important de consolider les acquis et d’optimiser les ressources énergétiques et hydrauliques, tout en restant disciplinés dans la mise en œuvre des projets prioritaires», a déclaré le Pr Tiémoko Traoré.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Reconnaissant l’ampleur des défis du secteur, il a insisté sur la nécessité d’agir avec célérité.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">«Chaque seconde compte, chaque minute compte et chaque acte compte. Nous sommes conscients des enjeux et nous ne ménagerons aucun effort pour la suite de cette mission», a-t-il affirmé. Il a également rendu hommage aux agents de EDM-SA, qu’il a qualifiés de «soldats de l’ombre», engagés au quotidien pour assurer la fourniture d’électricité.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Optimiste, le chef du département s’est dit convaincu que les solutions aux difficultés énergétiques du pays résident au Mali. «C’est à nous de faire ce Mali. C’est notre époque et personne d’autre ne va résoudre cette question énergétique sans nous. La solution est ici. Nous travaillons tous pour le Mali et chaque département est un maillon très important de cette chaîne», a-t-il insisté.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans cette dynamique, il a exhorté les équipes à poursuivre leurs efforts afin de relever les défis du secteur et d’améliorer durablement l’accès des populations à l’électricité.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Amadou GUEGUERE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : entre incidents techniques et défis structurels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-entre-incidents-techniques-et-defis-structurels-3115021.html</link>
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<description><![CDATA[ La distribution de l’électricité s’est encore dégradée dans la capitale et dans plusieurs villes du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 19:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient après l’incendie survenu fin février 2026 sur un poste électrique stratégique de la Société d’exploitation de Manantali et de Félou (SEMAF) de l’Organisation pour la mise en valeur du Sénégal (OMVS) à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation énergétique s’est nettement détériorée au début du mois de mars 2026, avec des coupures d’électricité prolongées dans de nombreux quartiers de Bamako. Dans certaines zones de la capitale, l’alimentation électrique n’est assurée que quelques heures par jour, tandis que d’autres secteurs restent parfois toute une journée sans courant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dégradation du service intervient après l’incendie d’un poste de la SEMAF (Société d’exploitation de Manantali et de Félou) à Bamako. Cette structure assure l’exploitation des installations hydroélectriques du système énergétique de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les barrages de Manantali et de Félou, exploités dans le cadre de l’OMVS, alimentent les réseaux électriques du Mali, du Sénégal et de la Mauritanie. Une partie importante de l’électricité hydraulique consommée au Mali provient de ces installations. L’incident survenu sur le poste de Bamako a perturbé l’acheminement d’une partie de cette énergie vers le réseau national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient dans un contexte où les besoins en électricité ont fortement augmenté au Mali au cours des deux dernières décennies. La consommation nationale est passée d’environ 600 millions de kilowattheures en 2002 à près de 3,2 milliards de kilowattheures en 2024, soit une progression de plus de 430% en un peu plus de vingt ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La structure de la production d’électricité a également évolué au cours de cette période. Au début des années 2000, l’hydroélectricité représentait environ 83% de la production nationale, contre 17% pour les centrales thermiques. En 2024, près de 70% de l’électricité consommée au Mali provient des centrales thermiques, tandis que l’hydroélectricité et les autres sources représentent environ 30% de la production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les centrales thermiques utilisées pour compléter la production hydraulique fonctionnent principalement avec des combustibles importés, notamment le fioul et le gasoil. Leur utilisation permet de répondre aux besoins du réseau lorsque la production des barrages est insuffisante ou lorsque la consommation dépasse les capacités disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Énergie du Mali (EDM-SA) est l’entreprise publique chargée de la production, du transport et de la distribution de l’électricité sur l’ensemble du territoire national. Elle exploite les centrales thermiques, gère les lignes de transport haute tension et assure la distribution vers les centres urbains et les localités raccordées au réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fonctionnement du système électrique repose sur plusieurs infrastructures : les barrages hydroélectriques, les centrales thermiques, les lignes de transport et les postes de transformation. Lorsqu’une infrastructure de transport est affectée, comme dans le cas de l’incendie du poste de la SEMAF à Bamako, la distribution de l’électricité disponible sur le réseau peut être perturbée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nouveaux projets annoncés <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis avril 2025, l’État malien a mis en place un prélèvement sur les recharges téléphoniques et les transferts d’argent via mobile money afin d’alimenter un fonds de soutien aux infrastructures de base et au développement social. Ce mécanisme de financement concerne notamment les infrastructures énergétiques et les prélèvements continuent d’être appliqués sur ces transactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur de l’électricité fait également l’objet de plusieurs programmes visant à augmenter les capacités de production et à renforcer le réseau national. Ces initiatives concernent notamment la construction de nouvelles centrales électriques, l’extension des lignes de transport et le développement de projets solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les projets annoncés figure notamment la centrale solaire de Sanankoroba, dont la capacité prévue est d’environ 200 mégawatts, pour un investissement estimé à plus de 120 milliards de francs CFA. Les travaux de cette installation ont été lancés en mai 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre projet de centrale solaire a également été annoncé à Safo, dans le cercle de Kati. Ces installations doivent contribuer à exploiter le potentiel solaire du Mali et à compléter la production issue des barrages et des centrales thermiques. Cependant, ces projets ne sont pas encore opérationnels et leurs effets ne se reflètent pas pour l’instant dans l’approvisionnement du réseau national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays africains, des réformes du secteur énergétique ont été engagées pour améliorer la production et la distribution de l’électricité. Au Sénégal, les investissements dans les centrales électriques et l’extension du réseau ont permis d’augmenter progressivement l’accès à l’électricité, avec un taux national supérieur à 80%. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Rwanda, les programmes combinant développement du réseau et solutions hors réseau ont permis d’augmenter l’accès à l’électricité, passé de moins de 10% au début des années 2010 à plus de 70% aujourd’hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évolution du secteur électrique au Mali reste liée à la progression de la demande nationale, au développement des infrastructures de production et à la capacité du système énergétique à assurer l’acheminement de l’électricité vers les zones de consommation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incident survenu fin février 2026 sur une infrastructure de la SEMAF intervient dans ce contexte où l’équilibre entre production, transport et distribution demeure déterminant pour le fonctionnement du réseau électrique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick Bougounta CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie du Mali :  L’invisible « plan choc »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-linvisible-plan-choc-3114910.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncé en grande pompe sur les ondes de l’ORTM par le tout nouveau directeur général de l’Énergie du Mali, le Commandant Madani Dravé, le « plan choc » censé améliorer la fourniture d’électricité durant le mois de ramadan et de Carême peine à se matérialiser. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement portait notamment sur une meilleure communication et la mise en place de plannings de délestage précis afin de permettre aux usagers de s’organiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, ce mardi 10 mars 2026, correspondant au 21ᵉ jour de jeûne, les populations n’ont toujours pas perçu les effets de cette promesse. Bien au contraire, elles subissent des délestages d’une ampleur inédite. Au début du mois, les quartiers de Bamako recevaient en moyenne six heures d’électricité par jour, puis seulement quatre heures. Ces derniers jours, certains secteurs restent plongés dans le noir pendant 48 heures consécutives, sans aucune explication officielle. Et lorsque le courant revient, il ne dure parfois pas plus de dix minutes, avant de disparaître à nouveau, laissant les habitants dans une situation de « jeu de lumière » frustrant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences de ces délestages sont lourdes pour les ménages. De nombreuses familles rapportent la perte de leurs denrées alimentaires, conservées dans des réfrigérateurs désormais inutilisables. Viandes, poissons et produits frais se décomposent, contraignant les foyers à jeter leurs provisions en pleine période de pénitence religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons perdu tout ce que nous avions stocké pour le ramadan. La viande et le poisson ont pourri dans le frigo. C’est un vrai désastre, surtout en ce moment où chaque famille cherche à s’organiser pour le jeûne », témoigne Fatoumata Dougnon . « EDM nous avait promis un plan choc, mais ce que nous vivons, c’est un choc contre nos vies. Je ne peux plus conserver mes produits, et mes clients se plaignent. Nous sommes fatigués de ces coupures interminables », renchéri un commerçant du quartier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, aucune communication officielle n’a été faite par la direction générale de l’EDM pour expliquer ces coupures draconiennes. Cette absence de transparence accentue le mécontentement des usagers, qui espéraient une amélioration tangible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, depuis la mi-février, Bamako et plusieurs régions du pays sont confrontées à une grave pénurie de gasoil. Sur les grandes artères de la capitale, il n’est pas rare de voir des files interminables de véhicules stationnés devant les stations-service, dans l’attente d’un ravitaillement incertain. Cette crise énergétique combinée fragilise davantage l’économie et le quotidien des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le mois de Ramadan et de Carême exige sérénité et organisation, les Maliens se retrouvent face à une double épreuve : la privation d’électricité et la rareté du carburant. Le « plan choc » annoncé par l’EDM apparaît pour l’instant comme une promesse non tenue, laissant les populations dans l’incertitude et l’exaspération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako progresse dans le noir : Pourquoi les coupures d’électricité s’intensifient&#45;elles dans la capitale malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bamako-progresse-dans-le-noir-pourquoi-les-coupures-delectricite-sintensifient-elles-dans-la-capitale-malienne-3114848.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans plusieurs quartiers de Bamako, la durée quotidienne de fourniture d’électricité a fortement diminué ces dernières semaines. Dans certains secteurs, les habitants passent presque une journée entière sans courant. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation qui suscite incompréhension et frustration, d’autant que des annonces gouvernementales et des mesures financières avaient été présentées comme des solutions pour améliorer la production et la distribution d’électricité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs jours, les habitants de nombreux quartiers de Bamako font face à des délestages de plus en plus prolongés. Dans certaines zones, la fourniture d’électricité ne dépasse plus cinq à six heures par jour, alors que d’autres passent parfois presque vingt-quatre heures sans courant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces coupures affectent profondément le quotidien des populations surtout en ces temps de Ramadan et de Carême. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation alimente de nombreuses interrogations dans l’opinion publique. Ces derniers mois, le ministre de l’Economie et des Finances avait annoncé la mobilisation de ressources financières importantes à travers un prélèvement sur les transferts d’argent effectués via la téléphonie mobile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mécanisme instauré au forcing devait permettre de mobiliser plusieurs milliards de francs CFA « afin de soutenir la production d’électricité et améliorer la fourniture du courant aux populations ». Mais hélas ! Les sous ont été coupés, les maliens attendent toujours leur courant avec peine et angoisse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux citoyens rencontrés, la question se pose aujourd’hui : à quoi ont servi ces ressources si les coupures d’électricité continuent de s’aggraver ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème ne semble pas non plus provenir d’un manque de carburant pour les centrales thermiques. Le gasoil continue d’être acheminé dans le pays, ce qui laisse penser que les difficultés actuelles pourraient être liées à d’autres facteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie de la centrale de Sirakoro<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une récente intervention sur la chaîne publique ORTM, le directeur général de l’Energie du Mali (EDM) avait évoqué un incendie survenu dans une centrale électrique située à Sirakoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet incident technique aurait affecté une partie de la capacité de production d’électricité de la capitale. Toutefois, plusieurs observateurs s’interrogent : cet événement, signalé il y a près d’une dizaine de jours, peut-il à lui seul expliquer la gravité et la durée des délestages actuellement observés ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence d’informations détaillées alimente les spéculations et renforce le sentiment d’opacité autour de la gestion de la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation actuelle contredit avec les engagements pris par les autorités ces derniers mois. En 2025, le gouvernement avait annoncé devant le Conseil national de transition (CNT) un objectif de plus de 18 heures de fourniture d’électricité par jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quelques semaines, cette amélioration semblait se concrétiser dans la capitale. Mais cette dynamique s’est rapidement essoufflée, replongeant les habitants dans un cycle de délestages sévères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus récemment, le Premier ministre Abdoulaye Maiga vient d’évoquer la perspective d’un accès à l’électricité 24 heures sur 24 à l’horizon 2026. Une promesse qui paraît aujourd’hui difficile à concilier avec la réalité actuelle sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations souhaitent comprendre les véritables causes de la crise : s’agit-il d’un problème de production ?, d’une panne technique majeure ?, d’un déficit de maintenance des centrales ?, ou de difficultés structurelles dans la gestion du secteur énergétique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où l’électricité constitue un levier essentiel pour l’économie, l’éducation et la santé, la transparence apparaît comme une nécessité pour restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la crise actuelle de l’électricité à Bamako met en lumière les défis structurels du secteur énergétique au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie du Mali :  Madani Dravé réussit son premier grand oral</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-madani-drave-reussit-son-premier-grand-oral-3114488.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé Directeur général d’Énergie du Mali (EDM-SA) par le Conseil des ministres le 4 septembre 2025, Madani Dravé était très attendu au tournant. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confronté à une opinion publique exaspérée par les délestages récurrents et l’irrégularité de la fourniture électrique, le nouveau patron de la société nationale a choisi l’exercice de vérité à l’occasion de son intervention sur la télévision nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux caméras de l’ORTM, il a dressé, sans détour, un état des lieux d’une entreprise confrontée à des contraintes structurelles lourdes : déficit de production, dépendance aux combustibles importés, tensions de trésorerie et vétusté d’une partie des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton adopté par Madani Dravé tranche avec les discours technocratiques souvent reprochés aux dirigeants d’entreprises publiques. Il a reconnu les difficultés systémiques d’EDM-SA, insistant sur la nécessité d’une approche à la fois technique, financière et organisationnelle pour sortir durablement de la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette transparence, saluée par de nombreux téléspectateurs, visait manifestement à restaurer la confiance, préalable indispensable à toute réforme dans un secteur aussi sensible que l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du diagnostic, le Directeur général s’est engagé à améliorer progressivement la fourniture d’électricité sur l’ensemble du territoire. Il a notamment évoqué l’optimisation des capacités de production existantes ; la sécurisation de l’approvisionnement en combustibles ; le renforcement de la maintenance préventive ; une meilleure planification de la distribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché est clair : réduire la fréquence et la durée des délestages tout en stabilisant le réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, certains indicateurs semblent déjà évoluer. Plusieurs usagers constatent une augmentation du temps de desserte ces dernières semaines. Effet conjoncturel lié à la baisse relative de la demande durant le ramadan et le carême ? Ou premiers résultats d’une meilleure coordination opérationnelle au sein d’EDM-SA ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il est encore prématuré de parler de redressement structurel, ces signaux constituent, pour la direction générale, un levier de crédibilité. La continuité du service public de l’électricité demeure en effet l’indicateur central de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de Madani Dravé dépasse la simple gestion technique. Elle engage la gouvernance d’une entreprise stratégique pour l’économie nationale. L’électricité conditionne la compétitivité des entreprises, la qualité des services sociaux et le quotidien des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est double : restaurer l’équilibre financier d’EDM-SA tout en garantissant un service public accessible et fiable. Dans un contexte budgétaire contraint, la mobilisation de financements, l’amélioration du recouvrement et la lutte contre les pertes techniques et commerciales seront déterminantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « grand oral » du nouveau Directeur général aura, au moins, permis d’ouvrir une séquence de dialogue. Reste désormais l’épreuve du temps. Car dans le secteur énergétique, seule la constance des résultats permettra de transformer l’apaisement provisoire en confiance durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali :  Les assurances et réassurances du DG Madani Dravé de l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-les-assurances-et-reassurances-du-dg-madani-drave-de-ledm-3114309.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé le 4 septembre 2025 à la tête de la Société de l’Energie du Mali (EDM-SA), le Commandant Madani Dravé, pour sa première sortie publique, dans l’émission ‘’Invité de la semaine’’ de l’ORTM, a convaincu sur sa prise de conscience de l’ampleur de sa mission. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surtout lorsqu’il a évoqué son plan d’actions ainsi que sa vision de la gestion de cette crise énergétique, qui affecte les activités économiques du pays depuis plusieurs années maintenant.</span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout blanc de vêtu, le ton pesé, le regard franc…Bref, cette première apparition médiatique du Patron de l’EDM, Madani Dravé, a permis de projeter auprès des Maliens l’image d’un Directeur général conscient de l’ampleur de sa responsabilité à la tête de cette Société qui vit dans un contexte singulièrement exigent. « Je m’engage avec l’ensemble des équipes à œuvrer avec rigueur, engagement et sens du service public afin de répondre aux attentes légitimes des populations » a-t-il assuré avant de faire savoir les travaux lancés dans cette perspective depuis sa prise de fonction, notamment au niveau des centrales de Dar-Salam et de Sirakôrô qui étaient à l’arrêt. Que ses priorités sont d’assurer, comme ses devanciers, une fourniture constante d’électricité aux Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Administration est une continuité, mes prédécesseurs ont fait de leur mieux dans le contexte difficile. Mon devoir est de poursuivre l’amélioration de la desserte avec une nouvelle vision partagée par mon Conseil d’Administration, l’Etat et les partenaires financiers. Mais surtout le personnel de l’EDM-SA pour la mise en œuvre » a-t-il synthétisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impulser et renforcer le mix énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commandant Dravé a égrené le chapelet des actions majeures de sa vision, qui est, selon lui, celle des plus Hautes Autorités. A savoir : Impulser et renforcer le mix-énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité dans tout le pays et de manière durable. « Avant d’y parvenir, nous devons continuer de soulager les populations. Dès notre prise de fonction, nous avons instauré un système permettant aux Maliens de connaitre les horaires de fourniture dans leur zone. Cela, pour permettre aux usagers de s’organiser en conséquence. Nous travaillons également à améliorer notre politique de communication, tout en veillant à accroitre chaque jour davantage la qualité de nos services » a déclaré le Directeur Général de l’EDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également parlé de sa stratégie dans l’organisation interne de la société. Notamment la mise en place d’un système de motivation interne consistant à reconnaitre les performances de chaque agent, la régulation du Statut du personnel et de veiller à la préservation des droits qui y sont liés. « Il reste évident qu’un personnel valorisé et respecté, donne toujours le meilleur de lui-même. Ce qui profite directement à l’entreprise et aux usagers. A travers ces quelques mesures, nous pensons pouvoir motiver le personnel, optimiser les performances et conduire au succès collectif» affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prononçant sur cette crise énergétique qui perdure depuis des années, le Commandant Dravé a souligné que leur objectif, c’est une fourniture plus maitrisée et plus stable. Qu’ils ont élaboré un plan d’action à court et moyen terme dont la mise en œuvre fera du délestage un souvenir lointain. « Ce plan est axé autour de deux axes prioritaires : la réhabilitation et le renforcement des réseaux de transport et de distribution ; et l’amélioration de l’accès à l’électricité. En attendant, nous renforcerons la communication en fournissant des informations claires et régulières sur les horaires et les zones concernées par les délestages. Et de même que les durées de disponibilité et d’interruption du service surtout en ce mois de Ramadan qui est une période de forte consommation d’énergie… »a éclairé le Patron de l’EDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de sa mission, il a été on ne peut plus clair. Selon le DG Madani Dravé, sa mission est de garantir à chaque malien un accès fiable, durable et équitable à l’électricité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Le nouveau Directeur d’EDM&#45; Sa sur l’ORTM « Ma mission est de garantir à chaque Malien un accès fiable, équitable et durable à l’électricité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ramadan-le-nouveau-directeur-dedm-sa-sur-lortm-ma-mission-est-de-garantir-a-chaque-malien-un-acces-fiable-equitable-et-durable-a-lelectricite-3114204.html</link>
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<description><![CDATA[ Mardi soir, veille du Ramadan l’Ortm a, comme on pouvait s’y attendre en cette période de crise énergétique, tendu son micro au Directeur général de la Société Energie du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 14:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pleinement conscient de l’ampleur de ses responsabilités dans un contexte particulièrement exigeant, Madani Dravé a, sans détour, exprimé son engagement - avec l’ensemble de ses équipes - à œuvrer avec rigueur, détermination et sens du service public afin de répondre aux attentes légitimes des populations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, a expliqué le Directeur général à notre consœur Sira Bathily, ses équipes et lui ont hiérarchisé les priorités. L’objectif principal est une fourniture d’électricité plus maîtrisée et plus stable. A cet égard a été élaborée une stratégie à court, moyen et long termes dont la mise en œuvre devrait, en principe, faire du délestage un souvenir lointain. Elle s’articule autour de deux priorités : la réhabilitation et le renforcement des réseaux de transport et de distribution, et l’amélioration de l’accès à l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi il a entrepris sans tarder à la remise en état des infrastructures existantes dont les pannes diminuent les capacités de la société à satisfaire la clientèle. Les travaux en cours depuis plusieurs semaines sur les Centrales de Darsalam (12 mégawatts) et de de Sirakoro (110 mégawatts) sont à placer dans ce cadre. Car il s’agit avant tout de corriger les défaillances constatées sur le réseau afin de le rendre pleinement opérationnel. Au même moment, il s’attèle à accélérer de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la transition vers le mix énergétique dont le projet est déjà très avancé à travers les Centrales solaires de Safo, Tiakadougou et Sanankoroba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration est une continuité. Son souci, explique-t-il, n’est pas de faire le procès de quiconque, mais d’assurer une fourniture constante d’électricité aux Maliens à la suite de ses prédécesseurs, qui ont fait de leur mieux dans des contextes difficiles. Son devoir consiste donc à poursuivre l’amélioration de la desserte avec une vision partagée par le conseil d’administration, l’Etat et les partenaires financiers, mais surtout le personnel de l’Edm-sa pour la mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa vision, qui n’est que celle des plus hautes autorités, est le renforcement du mix énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité dans tout le pays et de manière durable. Or, avant d’y parvenir, il faut continuer à soulager les populations. Dès sa prise de fonction, il a instauré un système permettant aux Maliens de connaître les heures de fournitures afin de permettre aux usagers de s’organiser en conséquence ; et d’améliorer la politique de communication tout en veillant à accroître chaque jour la qualité des services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LC</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique :  Une paralysie qui s’aggrave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-une-paralysie-qui-saggrave-3111776.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, la capitale s’enfonce chaque soir dans une quasi-obscurité. Le pays dépendant majoritairement de centrales thermiques, la pénurie de carburant a entraîné des coupures d’électricité prolongées, rendant dangereuses les sorties nocturnes et paralysant des pans entiers de l’activité urbaine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les entreprises, la situation est critique. À Baco-Djicoroni, des imprimeries sont contraintes de réorganiser le travail en équipes nocturnes en attendant l’arrivée du courant, souvent après 18h. Le recours au groupe électrogène n’est plus une option : « impossible sans carburant », témoigne un designer. Faute d’énergie, les commandes sont annulées, les productions stoppées et les revenus effondrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat dans les ateliers artisanaux et de services, où l’électricité intermittente empêche de respecter les délais. Les tailleurs, par exemple, peinent à faire fonctionner leurs machines, réduisant drastiquement leur capacité de production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise énergétique affecte également les ménages : impossibilité de se déplacer, surcoût du transport, nuits sans éclairage et ralentissement général de la vie sociale. Les étudiants eux-mêmes voient leur formation perturbée, faute de carburant pour rejoindre leurs établissements et d’électricité pour étudier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la pénurie de carburant et les coupures d’électricité aggravent une paralysie économique déjà profonde. Sans solutions structurelles et sécuritaires rapides, c’est l’ensemble du fonctionnement du pays, entreprises, services publics, transports et vie quotidienne, qui risque l’asphyxie énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assitan Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en Carburant : Des dizaines de camions&#45;citernes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/approvisionnement-en-carburant-des-dizaines-de-camions-citernes-a-bamako-3110727.html</link>
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<description><![CDATA[ Un important convoi de plusieurs dizaines de camions-citernes est arrivé à Bamako, ce 29 octobre 2025, sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa) afin de soulager la population malienne suite à la pénurie de carburant que vit le pays depuis quelques semaines. L’information a été donnée par le Centre d’information gouvernemental du Mali (CIGMA) sur sa page facebook. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 12:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">En effet, le CIGMA a rappelé que le gouvernement  poursuit ses efforts pour approvisionner le pays en carburant, conformément aux instructions du Président de la Te Général d’Armée Assimi Goita. «Cette nuit, un important convoi de plusieurs dizaines de camions-citernes est arrivé à Bamako, escorté en toute sécurité par les FAMa » a-t-il déclaré.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hydrocarbures : Efforts louables des autorités pour rétablir l&amp;apos;approvisionnement régulier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hydrocarbures-efforts-louables-des-autorites-pour-retablir-lapprovisionnement-regulier-3110044.html</link>
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<description><![CDATA[ À la suite de la réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, un point de presse s&#039;est tenu ce mardi 7 octobre 2025 sur la situation d&#039;approvisionnement en hydrocarbures dans le pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 11:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Face à la presse, le directeur général adjoint du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Soumaïla Djitteye, et le président-directeur général de l'Office malien des produits pétroliers (OMAP), Modibo Gouro Diall, ont exposé les difficultés actuelles et les mesures prises pour y remédier.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Selon les conférenciers, des missions ont été dépêchées sur l'ensemble du territoire afin d'évaluer la situation dans les principaux dépôts, le stock physique des stations de distribution et le mouvement des camions citernes sur les couloirs d'approvisionnement. Ces constats ont permis de mettre en œuvre plusieurs actions correctives, parmi lesquelles l'organisation d'escortes sécurisées pour les camions transportant les produits pétroliers, le contrôle strict des prix officiels dans les stations-service et une distribution ordonnée sur tout le territoire national.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Ces perturbations récentes s'expliquent par des facteurs combinés, notamment des contraintes sécuritaires sur certains axes stratégiques, des retards logistiques liés aux contrôles renforcés aux frontières et des difficultés de coordination dans la chaîne d'approvisionnement.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Les autorités assurent cependant que la situation reste sous contrôle et que les efforts conjoints du gouvernement, des forces de sécurité et des acteurs pétroliers permettront un retour rapide à la normale. « Ce n'est que passager. Dans les prochains jours, la situation s'améliorea grâce aux efforts des autorités de la Transition », a rassuré le directeur général adjoint du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Les deux responsables ont également salué le sens du devoir et le patriotisme des opérateurs du secteur pétrolier, tout en rendant hommage aux Forces de défense et de sécurité pour leur rôle déterminant dans la sécurisation des convois et des sites stratégiques. Ils ont enfin réaffirmé la détermination du gouvernement à garantir l'approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures et à préserver la stabilité du marché national.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupures d’électricité à Bamako :  Retour à la case de départ : EDM pointée du doigt, mais l’Etat est le vrai responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-a-bamako-retour-a-la-case-de-depart-edm-pointee-du-doigt-mais-letat-est-le-vrai-responsable-3109518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-a-bamako-retour-a-la-case-de-depart-edm-pointee-du-doigt-mais-letat-est-le-vrai-responsable-3109518.html</guid>
<description><![CDATA[ A Bamako, vivre sans électricité est devenu une habitude forcée. Dans la capitale, les ménages n’ont souvent droit qu’à huit heures de courant par jour, parfois moins. Le reste du temps, c’est l’obscurité, l’arrêt brutal des activités et l’asphyxie économique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière les délestages à répétition, ce n’est pas seulement Energie du Mali (EDM-SA) qui doit être mise en cause : c’est l’Etat malien lui-même puisque le Premier ministre avait promis 18 heures aux maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EDM-SA n’est que le miroir d’une mauvaise gouvernance chronique. L’Etat, actionnaire majoritaire d’EDM, ne peut pas se cacher derrière l’entreprise. C’est lui qui nomme ses dirigeants, décide des orientations stratégiques et gère les contrats énergétiques. Or, ce que les populations constatent, c’est un système miné par les retards d’investissements, et le manque total de vision énergétique. Résultat : le pays reste dépendant de centrales vieillissantes, de carburant importé et d’une gestion opaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, l’Etat laisse prospérer un mépris institutionnalisé. Aucune communication, aucune transparence, aucune politique claire pour expliquer aux Maliens pourquoi ils sont plongés dans le noir depuis quelques jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A force de délestages et de silence, les Maliens comprennent de plus en plus que la crise de l’électricité n’est pas qu’un problème technique : c’est le symptôme d’un système où l’Etat ne remplit pas à hauteur de souhait sa mission de service public. Et tant que cette responsabilité ne sera pas assumée au plus haut niveau, aucune réforme ne pourra sortir le pays des ténèbres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou B. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l’heure du Mali : La «cuillère de la résistance»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/a-lheure-du-mali-la-cuillere-de-la-resistance-3109363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/a-lheure-du-mali-la-cuillere-de-la-resistance-3109363.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, les populations et l’Armée subissent une épreuve imposée: la guerre hybride. Depuis bientôt quinze ans, le pays s’adapte, dans la vie quotidienne comme dans les consciences. On ne cessera jamais de le dire : cette guerre n’est ni fortuite ni née du hasard. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 10:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Elle a été pensée, planifiée, et elle est menée par des mercenaires désignés sous le vocable de «terroristes», mais qui ont des commanditaires et des sponsors désormais presque sans masques, connus, et qui eux-mêmes se dévoilent de plus en plus sans gêne. </span><span class="text-node">Ce sont eux qui nous attaquent parce qu</span><span class="text-node">’ils veulent continuer à nous regarder de haut, à nous écraser, à nous imposer leur mode de pensée et de vie. Attaques armées, g</span><span class="text-node">uerre informationnelle, blocus<span> </span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">économiques : hier Tombouctou, aujourd’hui Kayes, l’ennemi veut prendre le Mali à la gorge, l’étouffer, l’asphyxier, l’État et ses populations ensemble.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Il peut y avoir des effets, mais l</span><span class="text-node">’âme du Mali dépasse les coups de fusi</span><span class="text-node">l et de canon. Des citernes br</span><span class="text-node">ûlées font mal sur le moment, mais nos vaillants opérateurs économiques ont le sens de la riposte et savent démêler le faux du vrai. Autrement dit, ils savent retourner les épreuves contre l’adversité. Ils l’ont si bien compri</span><span class="text-node">s qu</span><span class="text-node">’ils sont allés rencontrer le Chef du gouvernement pour faire le tour de la question, réfléchir ensemble avec l’exécutif et trouver des solutions à la malienne. «Même s’il faut aller chercher notre carburant à pied avec des cuillères, nous allons le fa</span><span class="text-node">ire</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">», leur a dit le Général de division Abdoulaye Maïga.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Il a suffi d</span><span class="text-node">’une métaphore bien construite du Docteur Général pour que les sponsors du terrorisme et leurs relais médiatiques se mettent à trembler, usant d’une arme des faibles, la dérision, pour te</span><span class="text-node">nter de parer </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">à ce missile inattendu. Un aphorisme venu d’Europe nous dit : «La parole entraîne, l’exemple enseigne.»</span></p>
<p><span class="text-node">À travers l’image de la cuillère, le Général Docteur a voulu enseigner à l’ennemi que ses lâches et barbares attaques contre le Mali et so</span><span class="text-node">n peuple ne prosp</span><span class="text-node">éreront ni dans l’âme ni dans les consciences collectives du pays de Soundjata Keïta, Sonni Ali Ber, Babemba, Koumi Diossé, Biton Coulibaly, Damonzon Diarra, Banzani Théra, Firhoun Ag Alinsar, Cheickou Amadou Modibo Keïta, Assimi Goïta, et</span><span class="text-node"><span> </span>tant d</span><span class="text-node">’autres héros qui ont fait et continuent de faire le Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Le Gouvernement du Mali, lui, sait ce qui se joue, de l</span><span class="text-node">’alpha à l’oméga. Dans un silence, voire une discrétion qui est une force, il réfléchit et travaille à contrer la guerre globale imposé</span><span class="text-node">e. Il y a des solutions qui ne se disent pas, mais qui se verront d</span><span class="text-node">’elles-mêmes, à court, moyen et long termes. Sans aucun doute. </span><span class="text-node">La sortie du Chef du gouvernement a </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">été bien accueillie par l’opinion.</span></p>
<p><span class="text-node">Une dame interrogée le lendemain par notre rédaction es</span><span class="text-node">t all</span><span class="text-node">ée au-delà de la cuillère : «s’il le faut nous irons chercher notre carburant avec des bols aussi.» C’est dire la détermination des Maliens à contrer les attaques de l’ennemi et à déjouer ses stratégies. Un peuple uni, engagé pour sa survie et son des</span><span class="text-node">tin, ne reculera devant aucun obstacle.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">C</span><span class="text-node">’est cela le sens de la «cuillère de la résistance», cette cuillère annoncée comme un os dans la gorge de l’ennemi. Qui s’étouffe déjà.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">À la suite de ces velléités de blocus et d’asphyxie, des voix se sont élevées p</span><span class="text-node">our demander aux plus hautes autorit</span><span class="text-node">és de sonner la mobilisation générale des jeunes et de tous les citoyens décidés à accompagner l’effort patriotique des Forces armées maliennes dans la défense de la patrie. Elles attendent des autorités un cri de rallie</span><span class="text-node">ment fort et strident, pour rappeler<span> </span></span><span class="text-node">à l’ennemi que les Maliens restent debout sur les remparts, au-dedans comme au-dehors. Tous prêts !</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Alassane Souleymane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fourniture d’électricité : plusieurs quartiers de Bamako replongent dans le noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-plusieurs-quartiers-de-bamako-replongent-dans-le-noir-3109348.html</link>
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<description><![CDATA[ Après une relative période de fourniture d’électricité marquée par la reprise en main de la crise énergétique par le premier ministre, ministre de l’administration territoriale, le général de brigade Abdoulaye Maïga, plusieurs quartiers de Bamako renouent avec les coupures, soit six heures d’électricité sur vingt-quatre heures. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 08:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hasard de calendrier ou de période, cette nouvelle dégradation de la fourniture d’électricité coïncide avec le départ à la retraite de l’ancien Directeur général de l’Energie du Mali et la nomination du Commandant Madani Dravé. « Nous sommes passés de 12 heures de fournitures d’électricité à six heures », <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>nous confie un habitant de l’Hippodrome, quartier situé en commune II. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même constat est ressenti dans plusieurs quartiers de Bamako, où les consommateurs constataient une relative amélioration dans la fourniture de l’électricité très utile pour l’économie de la capitale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détérioration de la fourniture d’électricité est le premier défi que le Directeur général de l’EDM, réputé d’être un brillant spécialisé en génie informatique et électrique, doit relever.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’ancien conseiller technique au Secrétariat général de la Présidence de la République porte à lui de lourdes responsabilités au regard de l’énorme défi qui l’attend.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Puis qu’avant sa nomination, la situation s’était légèrement améliorée, avec des coupures ramenées à 5 à 6 heures par jour.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si certains analystes imputent cette amélioration, en partie, aux nouvelles taxes imposées à la population, dont les recettes permettent d’acheter du carburant pour faire fonctionner l’entreprise. Déjà la nomination du Commandant Madani Dravé avait suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux parce que beaucoup estiment que le problème de l’EDM est avant tout managérial, et non technique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est dire que le nouveau Directeur général de l’EDM et son ministre de l’énergie ont du pain sur la planche.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM&#45;SA, l&amp;apos;urgence d&amp;apos;une bonne gestion (suite et fin): le soleil comme solution : L&amp;apos;Impératif des centrales solaires autonomes pour les communes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-lurgence-dune-bonne-gestion-suite-et-fin-le-soleil-comme-solution-limperatif-des-centrales-solaires-autonomes-pour-les-communes-du-mali-3108172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suggestion d'investir dans des centrales solaires autonomes de 2 à 10 MWh, selon les besoins, dans chacune des huit cent trois (803) communes du Mali, est une stratégie audacieuse et potentiellement transformatrice pour résoudre la crise électrique et stimuler le développement local. Cette approche décentralisée offre de multiples avantages face aux défis actuels d'Énergie du Mali (EDM-SA) et à la dépendance aux énergies fossiles importées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi le solaire autonome ? Les avantages multiples<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Réduction de la dépendance aux combustibles fossiles: Le Mali, ne disposant pas de sa propre raffinerie pour couvrir tous ses besoins, est très vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux du pétrole et aux problèmes d'approvisionnement. Le solaire exploite une ressource abondante et gratuite: le soleil malien. Cela réduirait drastiquement les coûts liés au carburant (fioul lourd, diesel) qui grèvent les charges de l'EDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Stabilité de l'approvisionnement local: Les centrales solaires autonomes, dotées de systèmes de stockage (batteries), peuvent fournir une énergie stable et fiable directement aux communes, sans passer par un réseau de transport national souvent défaillant ou inexistant dans les zones reculées. Cela élimine les pertes en ligne importantes et les risques de défaillance du réseau centralisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Développement local et résilience: En fournissant une énergie fiable, ces centrales peuvent dynamiser l'économie locale. L'accès à l'électricité permet l'éclairage public, le fonctionnement des commerces, des centres de santé, des écoles, des petites industries (artisanat, agro-transformation), et l'amélioration de la conservation des aliments grâce à la réfrigération. Cela favorise la création d'emplois locaux et réduit l'exode rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Réduction des subventions et rentabilité potentielle: En diminuant la dépendance aux carburants coûteux, les coûts de production d'électricité baisseraient considérablement. Cela permettrait à EDM-SA de réduire, voire d'éliminer, les subventions coûteuses, et potentiellement de générer des bénéfices grâce à un modèle économique plus viable. Le prix du kWh produit localement serait plus stable et prévisible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Protection de l'environnement: L'énergie solaire est propre et ne produit pas d'émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique et à l'amélioration de la qualité de l'air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exemples concrets et modèles inspirants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'idée de centrales solaires autonomes pour l'électrification rurale ou décentralisée n'est pas nouvelle et a fait ses preuves à travers le monde et même en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Le Modèle des mini-réseaux (Mini-grids) en Afrique:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Nigeria: Des entreprises comme Renewvia Energy ou PowerGen Renewable Energy développent des mini-réseaux solaires avec stockage dans des villages reculés. Ces systèmes fournissent de l'électricité à des milliers de ménages et de petites entreprises, souvent avec un modèle de paiement prépayé via mobile (pay-as-you-go), assurant la rentabilité et la gestion des recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Tanzanie: JUMEME Rural Power Supply Ltd a mis en place des mini-réseaux solaires hybrides (solaire-diesel de secours) dans des îles et villages isolés du lac Victoria, transformant la vie économique et sociale des communautés. Leur modèle inclut la formation de techniciens locaux pour la maintenance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Centrales solaires pour les services publics essentiels:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Burkina Faso/Niger: De nombreuses infrastructures de santé ou d'éducation dans les zones rurales ont été équipées de systèmes solaires autonomes pour assurer un fonctionnement continu, notamment pour la conservation des vaccins (chaîne du froid) ou l'éclairage des classes le soir. EDM-SA pourrait étendre ce concept à l'échelle communale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Projets de Production Décentralisée à Grande Échelle:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Maroc: Bien que ce soit à une échelle plus grande, le Maroc a investi massivement dans l'énergie solaire, y compris des parcs solaires qui alimentent le réseau national. L'expertise dans la gestion de projets solaires est présente en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défis et solutions pour EDM-SA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'implémentation d'une telle stratégie par la Société Énergie du Mali (EDM-SA) ne serait pas sans défis, mais des solutions existent:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Financement initial: L'investissement pour huit cent trois (803) centrales est conséquent. EDM SA devrait rechercher des partenariats avec des institutions financières internationales: Banque Mondiale (BM), Banque africaine de développement (BAD), Agence française de Développement (AFD), etc.), des fonds verts, des investisseurs privés spécialisés dans les énergies renouvelables et des programmes de financement climatique. Un modèle de Partenariat public-privé (PPP) pourrait être envisagé, où EDM-SA gère le déploiement et l'exploitation, tandis que des partenaires privés apportent le capital et l'expertise technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Expertise technique et maintenance: EDM-SA devrait développer une expertise interne en énergie solaire ou s'appuyer sur des sociétés spécialisées. La formation de techniciens locaux pour l'installation, la maintenance et la réparation des équipements serait cruciale pour assurer la pérennité des centrales. Des centres de formation régionaux pourraient être établis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Gestion et recouvrement des recettes: Mettre en place des systèmes de compteurs prépayés intelligents (Smart meters) et des plateformes de paiement mobile (Mobile Money) pour faciliter la collecte des recettes dans les communes. Ce modèle a prouvé son efficacité en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Sécurité des infrastructures: Les sites des centrales devraient être sécurisés pour prévenir le vol de panneaux ou de batteries. L'implication et l'appropriation par les communautés locales sont essentielles pour la protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Capacité d'EDM SA: Revoir la structure d'EDM-SA pour lui permettre de gérer un portefeuille de projets aussi diversifié et décentralisé. Cela pourrait impliquer la création d'une division dédiée aux énergies renouvelables et à l'électrification rurale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion: Une révolution énergétique à portée de main</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'investissement dans des centrales solaires autonomes pour chaque commune du Mali représente bien plus qu'une simple solution énergétique; c'est un levier de développement économique et social. C'est l'opportunité pour la Société Énergie du Mali (EDM-SA) de se réinventer, de passer d'un modèle centralisé et déficitaire à une entreprise moderne, transparente et au service de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soleil malien, abondant et inexploité, est la clé pour sortir de la disette électrique et bâtir un avenir plus lumineux et résilient pour toutes les communes du pays. C'est une stratégie qui, bien que demandant un engagement fort, promet des retombées positives et durables pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K. DRAMÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM&#45;SA, l&amp;apos;urgence d&amp;apos;une bonne gestion (suite et fin) : Le prix de la lumière, une odyssée en Afrique de l&amp;apos;Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-lurgence-dune-bonne-gestion-suite-et-fin-le-prix-de-la-lumiere-une-odyssee-en-afrique-de-louest-3108171.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les coulisses étouffantes de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest, l&#039;électricité n&#039;est pas qu&#039;une simple commodité; c&#039;est le souffle même de la vie moderne, le moteur de l&#039;ambition, le doux murmure de l&#039;espoir pour des millions d&#039;âmes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, plongeons ensemble dans le cœur de cette équation, explorant le prix du kWh dans cinq (05) Nations sœurs: le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Niger et bien sûr, le Mali. Un voyage qui nous révélera des histoires de défis, de résilience et d'aspirations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Imaginez un instant le crépitement d'un ventilateur dans une nuit d'été écrasante à Ouagadougou, le bourdonnement d'un réfrigérateur gardant les médicaments au frais à Abidjan, la lueur rassurante d'une ampoule permettant à un enfant de réviser ses leçons à Dakar, le frisson d'une climatisation à Niamey, ou la recherche désespérée d'une source de lumière lors d'un délestage à Bamako. Chacun de ces instants est monnayé, mesuré, et son coût varie, parfois de manière déchirante, d'un pays à l'autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix du kilowattheure (kWh) pour le consommateur final n'est jamais un simple chiffre. Il est le reflet de politiques énergétiques, de mix énergétiques (hydroélectrique, thermique, solaire, éolien), de la qualité des infrastructures, des subventions gouvernementales et, bien sûr, de la capacité de paiement des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mali: Entre subventions et défis d'approvisionnement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l'entreprise EDM-SA (Énergie du Mali) est au cœur des enjeux énergétiques. Malgré des subventions importantes de l'État pour maintenir les prix à un certain niveau, le pays est régulièrement confronté à des problèmes de délestages, soulignant un déséquilibre entre l'offre et la demande, ainsi que des coûts de production élevés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Prix indicatif pour les ménages (basse tension): le prix moyen pour le consommateur malien est effectivement autour de 115 à 125 FCFA/kWh. Il peut y avoir des variations selon les tranches de consommation et le type d'abonnement (sociaux vs. normaux).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Exemple concret: À Bamako, Aïcha gère une petite échoppe de produits frais. Son petit réfrigérateur est essentiel pour la survie de son commerce. Si elle consomme 150 kWh par mois pour ses besoins professionnels et domestiques, sa facture s'élèvera à environ 18 750 FCFA. Ce coût, combiné aux coupures fréquentes, rend son activité précaire. Les subventions de l'État tentent d'amortir le choc financier, mais la réalité des délestages pèse lourdement sur la productivité et la qualité de vie, transformant la simple action d'allumer une lumière en un acte d'espoir incertain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Burkina Faso: Le défi de l’indépendance énergétique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Burkina Faso, pays enclavé et souvent confronté à l'insuffisance de sa production, le coût de l'électricité est un fardeau palpable. Pour la SONABEL (Société Nationale d'Électricité du Burkina Faso), la dépendance vis-à-vis des importations d'énergie et des centrales thermiques coûteuses rend la tâche ardue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Prix indicatif pour les ménages (basse tension): Le prix moyen pour un consommateur domestique se situe souvent autour de 100 à 120 FCFA/kWh. Pour les petits consommateurs, il peut y avoir des tarifs sociaux légèrement inférieurs, mais pour une consommation moyenne, c'est une réalité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Exemple concret: Pensez à Fatoumata, une couturière de Bobo-Dioulasso. Son atelier, équipé d'une machine à coudre électrique et d'un éclairage, représente son gagne-pain. Chaque kWh compte. Si elle consomme 150 kWh par mois, sa facture d'électricité avoisinera les 15 000 à 18 000 FCFA. Dans un pays où le revenu moyen est modeste, c'est une part significative de son budget, la poussant parfois à limiter ses heures de travail quand le soleil se couche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Côte d'Ivoire: L'éclat d'un Pôle énergétique régional</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Côte d'Ivoire, avec sa production plus robuste et son rôle de fournisseur d'énergie pour plusieurs pays de la sous-région via la CIE (Compagnie Ivoirienne d'Électricité), présente une situation différente. Son mix énergétique plus diversifié (gaz, hydroélectricité) lui permet d'offrir des tarifs plus compétitifs, bien que la demande croissante mette une pression constante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Prix indicatif pour les ménages (basse tension): Le prix moyen varie généralement entre 60 et 80 FCFA/kWh, avec des tranches tarifaires progressives qui favorisent les petites consommations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Exemple concret: À Abidjan, M. Koné, enseignant, vit avec sa famille. Leur consommation mensuelle, incluant un réfrigérateur, un ventilateur, la télévision et l'éclairage, peut atteindre 200 kWh. Sa facture serait alors d'environ 12 000 à 16 000 FCFA. Bien que ce soit un coût, l'accès plus stable et relativement plus abordable à l'électricité contribue à un confort de vie supérieur et permet de soutenir de petites activités économiques à domicile. La Côte d'Ivoire est souvent citée pour ses efforts de gestion du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sénégal: Entre ambition et réalité des coûts</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Sénégal, la SENELEC (Société Nationale d'Électricité) est au cœur d'une transformation énergétique ambitieuse, avec l'intégration croissante des énergies renouvelables (solaire notamment) et le développement de projets gaziers. Cependant, la transition a son coût, et la dépendance historique aux centrales thermiques se ressent encore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Prix indicatif pour les ménages (basse tension): Les tarifs pour les consommateurs résidentiels se situent souvent entre 80 et 100 FCFA/kWh, avec un système de tarification progressive par paliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Exemple concret: Adja, vendeuse de poissons au marché de Pikine, près de Dakar, a un petit congélateur pour conserver ses marchandises. Elle veille à sa consommation, qui peut s'élever à 180 kWh par mois pour son activité et son foyer. Sa facture pourrait osciller entre 14 400 et 18 000 FCFA. Pour elle, chaque franc économisé est vital. L'arrivée du gaz local devrait, à terme, alléger la pression sur les prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Niger: Le poids de la vulnérabilité énergétique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Niger, comme le Burkina Faso, fait face à des défis majeurs en matière d'accès et de coût de l'électricité, sous la houlette de la NIGELEC (Société nigérienne d'Électricité). Sa dépendance aux importations et une infrastructure parfois limitée rendent l'électricité coûteuse et souvent instable, surtout dans les zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Prix indicatif pour les ménages (basse tension): Le prix du kWh pour les consommateurs domestiques est généralement l'un des plus élevés de la région, pouvant aller de 110 à 130 FCFA/kWh, voire plus pour certaines tranches de consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Exemple concret: Dans un village près de Niamey, la famille de Moussa, cultivateur, n'a que quelques ampoules et une petite radio. Leur consommation mensuelle est faible, peut-être 50 kWh. Mais même à ce niveau, la facture de 5 500 à 6 500 FCFA représente un effort considérable. Pour beaucoup, l'accès au réseau reste un luxe, et le recours aux bougies ou aux lampes tempête est encore une réalité quotidienne, soulignant la fracture énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Comparaison et Réflexions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>Fournisseur<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Prix Indicatif (FCFA/kWh) - Basse Tension Ménages<span style="mso-tab-count: 1;">    </span>Facteurs Influenceurs<span style="mso-tab-count: 1;">  </span>Impact sur le Quotidien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côte d'Ivoire<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>CIE<span style="mso-tab-count: 1;">    </span>60-80<span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Production diversifiée (gaz, hydro), rôle de hub régional, investissements continus.<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Stabilité relative, coût plus abordable permettant un meilleur confort, soutien aux petites entreprises. Un sentiment d'optimisme énergétique, même si la croissance de la demande reste un défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sénégal<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>SENELEC<span style="mso-tab-count: 1;">  </span>80-100<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Transition énergétique, développement du gaz, mix énergétique en évolution.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Coût intermédiaire, mais des efforts pour stabiliser et réduire les prix à long terme. L'attente d'une ère nouvelle avec le gaz et le solaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Burkina Faso<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>SONABEL<span style="mso-tab-count: 1;">  </span>100-120<span style="mso-tab-count: 1;">     </span>Enclavement, forte dépendance aux importations et au thermique, capacité de production limitée.<span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Charge financière significative pour les ménages, impact sur le développement des entreprises. Chaque coupure est un pincement au cœur, un frein à l'ambition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali<span style="mso-tab-count: 1;">   </span>EDM-SA<span style="mso-tab-count: 1;">     </span>115-125<span style="mso-tab-count: 1;">     </span>Mix énergétique limité, forte dépendance au thermique, subventions importantes mais offre insuffisante, délestages.<span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Coût élevé malgré les subventions, et surtout, instabilité chronique de l'approvisionnement. Le fardeau est double : un prix élevé et l'incertitude de la disponibilité, pesant lourdement sur la vie quotidienne et l'économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Niger<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>NIGELEC<span style="mso-tab-count: 1;">   </span>110-130+<span style="mso-tab-count: 1;">   </span>Vulnérabilité énergétique, faible accès au réseau, dépendance importations, infrastructures limitées.<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Coût très élevé, accès limité, délestages fréquents. Un fardeau qui ralentit le progrès, maintient des populations dans l'ombre et accentue les inégalités. Le rêve d'une lumière stable est un luxe inaccessible pour beaucoup.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette comparaison révèle des destins énergétiques contrastés. La Côte d'Ivoire, forte de ses ressources et de ses choix stratégiques, offre un kWh plus accessible, symbolisant une certaine aisance énergétique. Le Sénégal se positionne comme un pays en pleine mutation, cherchant à maîtriser ses coûts futurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso, le Mali et le Niger, quant à eux, luttent avec des réalités plus dures, où le prix de la lumière est un rappel constant des défis structurels, accentués par les problèmes d'accès et de stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque chiffre se cache une famille, une entreprise, un rêve. Le prix du kWh n'est pas qu'une ligne sur une facture ; c'est un déterminant majeur de la qualité de vie, de l'éducation, de la santé et du développement économique. Les gouvernements de ces nations sont engagés dans une course contre la montre pour rendre cette énergie plus abordable et plus fiable, car au-delà des statistiques, c'est le visage humain de l'Afrique qui aspire à une lumière continue et à un avenir radieux. Et dans cette quête, chaque baisse de prix, chaque nouvelle installation, chaque moment de lumière ininterrompue est une victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.K. DRAMÉ</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Société Energie du Mali (Edm) : Que peut faire le jeune nouveau DG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/societe-energie-du-mali-edm-que-peut-faire-le-jeune-nouveau-dg-3108166.html</link>
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<description><![CDATA[ La société Énergie du Mali (EDM SA) a un nouveau Directeur général en la personne du Commandant Madani Dravé. Ce jeune militaire à la lourde responsabilité de donner un autre visage à une société en pleine faillite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On a l'habitude d'écrire qu'à EDM SA, les DG passent mais les problèmes restent. Le poste de DG de la société Énergie du Mali est éjectable. Rien que de 2020 à nos jours, cinq Directeurs généraux (DG) se sont succédé à la tête de cette structure désormais considérée "sac à problèmes". Au moins, les DG nommés à la tête de la société, savent qu'ils ne sont pas là pour faire vieux os. Son prédécesseur, Abdoulaye Djibril Diallo, avait été nommé en septembre 2023. Il aura fait moins de trois ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question qui brûle toutes les lèvres, est la suivante : que peut faire le nouveau DG pour redresser une société en pleine faillite ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté comme spécialiste en génie informatique et électrique, Madani Dravé doit vite trouver des solutions durables aux multiples crises qui assomment la société et dont la plus récurrente est l'irrégularité dans la fourniture de l'électricité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'on dira que l'orage est passée (il fut un moment où les clients pouvaient vivre plus de 72 heures sans voir la lumière des ampoules fournie par EDM SA). Actuellement, il y a un semblant d'amélioration puisque le nombre d'heures de fourniture d'électricité, a augmenté selon les secteurs, ce qui offre aux clients un peu de répit. Du coup, le premier défi du nouveau directeur, est de faire plus et d'éviter une régression dans la fourniture. Aux premières heures de nouveaux délestages sauvages, les critiques ne manqueront pas de pleuvoir. Par contre, en cas d'amélioration par rapport au présent, bon nombre de clients salueront son arrivée à la tête de EDM SA. Pas avant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont l'habitude de dire que le problème de la société EDM SA est complexe et très difficile à gérer d'un simple coup de baguette magique. Le jeune officier de l'armée, Madani Dravé a-t-il des recettes durables aux problèmes de l'EDM SA ? Ou doit-il sa nomination au simple fait qu'il soit militaire tout comme ses employeurs ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est à lui de prouver le contraire. Autrement dit, il est beaucoup attendu de ce nouveau DG d'EDM SA qui doit vite faire ses preuves pour éviter toutes mauvaises interprétations de sa nomination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sinaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Energie du Mali : le Commandant Madani Dravé pour mettre EDM SA au pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-le-commandant-madani-drave-pour-mettre-edm-sa-au-pas-3108154.html</link>
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<description><![CDATA[ Madani Dravé, spécialiste en génie informatique et électrique, est le nouveau Directeur général de la société Énergie du Mali (EDM-SA). Il a été nommé à ce poste lors du Conseil des ministres du jeudi 4 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 19:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à cette récente nomination, peu d’informations circulaient à son sujet. On sait toutefois que, depuis janvier 2025, il occupait le poste de conseiller technique au Secrétariat général de la Présidence de la République. Désormais, le Commandant Madani Dravé porte de lourdes responsabilités sur ses épaules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EDM-SA traverse actuellement l’une des pires crises de son histoire. C’est dans ce contexte tendu que Madani Dravé devient le cinquième Directeur général de la société depuis 2020. Il succède à Abdoulaye Djibril Diallo, nommé en septembre 2023 au plus fort de la crise énergétique, marquée par des coupures pouvant atteindre 20 heures dans certaines zones. Avant lui, Boubacar Keita, Oumar Barou Diarra et Kouréissi Konaré s’étaient succédés à la tête de l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis deux mois, la situation semble s’être légèrement améliorée, avec des coupures ramenées à 5 à 6 heures par jour. Cette amélioration serait due, en partie, aux nouvelles taxes imposées à la population, dont les recettes permettent d’acheter du carburant pour faire fonctionner l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination du Commandant Madani Dravé suscite des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Pour Siaka Abdou Sangaré, le problème de l’EDM est avant tout managérial, et non technique. « Il y a beaucoup de personnes à l’EDM qui ont des doctorats, mais avec un mauvais management, rien ne bouge », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, Bakary Sanogo se félicite de cette nomination. Selon lui, les militaires devraient diriger toutes les structures du pays. « Même le ministre de l’Éducation devrait être un ancien directeur du Prytanée militaire », conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM&#45;SA, l&amp;apos;urgence d&amp;apos;une bonne gestion :  Le paradoxe de la subvention et du déficit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-lurgence-dune-bonne-gestion-le-paradoxe-de-la-subvention-et-du-deficit-3107735.html</link>
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<description><![CDATA[ La situation énergétique actuelle au Mali est alarmante et nécessite une analyse approfondie ainsi qu&#039;une action immédiate. Depuis juillet 2023, les Maliens sont confrontés à un régime de disette électrique, plongeant le pays dans une crise qui impacte directement la vie quotidienne des citoyens et le développement économique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Société Énergie du Mali (EDM-SA), avec ses 3 000 agents, semble incapable de fournir des chiffres essentiels, ce qui soulève de sérieuses questions sur sa gouvernance et sa performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le manque crucial de transparence et de données<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour qu'une entreprise publique telle qu'EDM SA puisse être gérée efficacement, la transparence est primordiale. L'incapacité à communiquer des données fondamentales, telles que le nombre d'abonnements post-payés et prépayés, ou le montant détaillé des charges (salaires, carburants, lubrifiants, maintenance), est un signal d'alarme majeur. Sans ces informations, il est impossible d'évaluer la performance de l'entreprise, d'identifier les goulets d'étranglement ou de prendre des décisions éclairées pour améliorer la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exemple concret de bonne gestion: Imaginez une entreprise comme Orange Mali ou Malitel. Elles publient régulièrement des rapports sur le nombre de leurs abonnés (prépayés et post-payés), leurs revenus et leurs dépenses. Cette transparence permet aux régulateurs, aux actionnaires et même au public d'avoir une vision claire de leur santé financière et opérationnelle. EDM SA devrait s'inspirer de ces modèles pour regagner la confiance du public et des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Paradoxe de la subvention et du déficit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation est d'autant plus préoccupante que l'électricité au Mali est non seulement subventionnée, mais également déficitaire. Ce paradoxe est difficilement justifiable, surtout lorsque l'on observe la performance des entreprises électriques dans des pays voisins. La Côte d'Ivoire et le Sénégal, malgré une production d'électricité basée sur les énergies fossiles et des prix au kilowattheure très bas, parviennent à assurer une abondance d'électricité et à réaliser des bénéfices, sans subventionner massivement leur secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exemple concret de bonne gestion: La Compagnie Ivoirienne d'Électricité (CIE) en Côte d'Ivoire est un cas d'étude pertinent. Bien qu'elle utilise également des énergies fossiles et que le pays ne dispose pas d'une raffinerie nationale pour tout son approvisionnement en carburant, la CIE a mis en place une gestion rigoureuse de ses coûts opérationnels et de sa chaîne d'approvisionnement. Parallèlement, elle a optimisé sa facturation et sa collecte de recettes, ce qui lui permet de générer des profits tout en maintenant des tarifs abordables et une qualité de service élevée. Ils ont investi dans la maintenance préventive de leurs infrastructures et dans la formation de leur personnel, réduisant ainsi les pannes et les pertes techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, la Senelec au Sénégal a démontré une capacité à se moderniser et à optimiser ses opérations. Malgré l'absence d'une raffinerie nationale qui couvrirait tous ses besoins, Senelec a diversifié ses sources d'approvisionnement en combustibles et a mis en place des mécanismes de contrôle de gestion stricts. L'accent est mis sur la performance, avec des indicateurs clés de suivi et une responsabilisation à tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les leçons à tirer pour le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sortir de cette crise, EDM-SA doit impérativement revoir son modèle de gestion. Voici quelques pistes concrètes inspirées des bonnes pratiques:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Transparence et redevabilité: Publier des rapports financiers et opérationnels détaillés et réguliers. Mettre en place des audits indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Optimisation des coûts: Une analyse minutieuse des charges (carburants, lubrifiants, maintenance) est essentielle. Est-ce que les contrats sont négociés au meilleur prix ? La consommation est-elle optimisée ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Amélioration de la collecte des recettes: Renforcer les mécanismes de facturation et de recouvrement. La question des abonnements prépayés et post-payés est cruciale pour comprendre les flux de trésorerie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Investissement dans la maintenance préventive: Plutôt que d'attendre les pannes, investir dans la maintenance régulière des équipements pour prolonger leur durée de vie et assurer une production stable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Gestion des ressources humaines: Évaluer la productivité des 3 000 agents. Y a-t-il un besoin de formation, de réorganisation ou d'optimisation des effectifs ? Les salaires sont-ils alignés sur la productivité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Diversification et optimisation de l'approvisionnement: Le fait que la Côte d'Ivoire et le Sénégal aient des raffineries ne doit pas être un obstacle insurmontable pour le Mali. Des stratégies d'approvisionnement diversifiées et des contrats à long terme peuvent atténuer les risques liés aux fluctuations des prix du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise électrique au Mali est un symptôme d'une problématique plus profonde de gouvernance et de gestion. En s'inspirant des succès de ses voisins et en adoptant une approche rigoureuse basée sur la transparence, l'optimisation et la redevabilité, EDM SA peut non seulement sortir de l'impasse, mais aussi éclairer l'avenir du Mali. Il est temps que les chiffres parlent et que l'électricité cesse d'être une denrée rare pour les Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K. DRAMÉ, Analyste et chercheur en Stratégie de Croissance Accélérée, Enjeux et Innovations du Développement Durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EDM-SA: Dettes et subventions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est difficile de donner un montant cumulé précis et à jour des dettes de la Société Énergie du Mali (EDM-SA), car les chiffres peuvent varier rapidement et sont souvent communiqués dans des rapports financiers spécifiques qui ne sont pas toujours publiquement accessibles en temps réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des informations récentes indiquent des montants significatifs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Dette d'EDM-SA: Un article d'Africanews de mai 2025 mentionne que le Mali est sous pression pour une dette de 94 millions de dollars (56 400 000 000 CFA) liée à l'électricité, qui concerne probablement en grande partie EDM-SA et ses obligations envers des projets comme le barrage de Manantali. Un autre article de mars 2024 évoque la signature d'un protocole d'accord pour la gestion de la dette bancaire d'EDM-SA, (200 milliards CFA) soulignant l'importance du problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les subventions de l'État malien à la Société Énergie du Mali (EDM-SA), voici ce que l'on sait:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Subventions annuelles: Les subventions de l'État à EDM-SA sont un soutien financier récurrent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- En 2017, le montant de la subvention était de 34 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- En 2018, ce montant est passé à 42 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le rapport annuel d'activités d'EDM-SA pour 2022 mentionne l'octroi d'une subvention d'exploitation de 30 milliards de FCFA et d'une subvention d'équilibre additionnelle de 15 milliards de FCFA, soit un total de 45 milliards de FCFA pour cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La Banque Mondiale indique dans un document de décembre 2024 que l'entreprise a "surendetté le budget national, de l'ordre de 100 à 150 millions de dollars américains par an au cours des dernières années", ce qui représente une fourchette de environ 60 à 90 milliards de FCFA (en considérant un taux de change moyen de 600 FCFA pour 1 USD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un article de mai 2024 sur abamako.com mentionne que le gouvernement malien a revu à la hausse la subvention d'EDM-SA, sans préciser le nouveau montant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé, EDM-SA est confrontée à une dette cumulée importante, et l'État malien lui apporte des subventions annuelles considérables, qui se chiffrent en dizaines de milliards de FCFA, voire plus de 100 millions de dollars ces dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À suivre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K. DRAMÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nombre d’abonnés au réseau EDM-SA ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après les dernières informations disponibles publiquement, le nombre d'abonnés de la Société Énergie du Mali (EDM-SA) est en constante augmentation. Voici les chiffres clés que nous avons trouvé:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Fin 2016: 462 761 abonnés (source: aBamako.com, septembre 2017).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Fin 2017: 515 827 abonnés (source: Rapport annuel d'activités 2020 de l'EDM-SA, via budget.gouv.ml)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Fin 2022: Le rapport annuel d'activités d'EDM-SA pour 2022 indique un ratio de 355 abonnés par employé en 2022, contre 343 en 2021. Étant donné qu'il y avait 2 126 travailleurs en juillet 2021 selon leur site officiel, et une légère augmentation des effectifs en 2022 (autour de 2270 selon le même rapport), on peut estimer que le nombre d'abonnés se situerait autour de 800 000 en 2022 (2270 employés * 355 abonnés/employé).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est important de noter que les données les plus récentes sur le nombre exact d'abonnés peuvent être difficiles à obtenir publiquement en temps réel, car elles sont souvent publiées dans les rapports annuels d'activités qui peuvent avoir un certain décalage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K. DRAMÉ<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social : 24 milliards FCFA accordés au ministère de l&amp;apos;Energie et de l&amp;apos;Eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fonds-de-soutien-aux-infrastructures-de-base-et-de-developpement-social-24-milliards-fcfa-accordes-au-ministere-de-lenergie-et-de-leau-3107665.html</link>
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<description><![CDATA[ Le montant est destiné à améliorer la desserte avec l&#039;augmentation de l&#039;offre d&#039;électricité ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202412/Boubacar-Diane-EDM.jpg" length="55780" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l'Economie et des Finances a abrité, le mercredi 16 juillet 2025, la cérémonie de réception d'un premier financement, issu du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social. Il s'agit d'un montant de 24 milliards F CFA, accordé au ministère de l'Energie et de l'Eau, dans le cadre des actions engagées pour l'amélioration de la desserte en électricité</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">pour cette cérémonie à laquelle le ministre des Finances était représenté par Siaka Samaké, directeur général du Trésor, le ministre de l'Energie et de l'Eau, Boubacar Diané, était accompagné du directeur national de l'Energie, Oussouby Mary Diarra, et du directeur général d'EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux nombreux défis de développement, et notamment les difficultés du secteur de l'énergie, les autorités ont créé un Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social par l'ordonnance n°2025-008/PT-RM, en date du 7 février 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fonds est le produit de prélèvements spécifiques sur les rechargements de crédits de téléphone, de forfaits Internet et des opérations financières par mobile money. A ce jour, a indiqué M. Samaké, e Directeur général du Trésor, les prélèvements ont permis d'abonder le Fonds à hauteur de 34 723 704 013 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cette cérémonie, une première séance du Comité du Pilotage, créé par décret, s'était tenue le lundi 14 juillet 2025, sous la présidence effective du chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, auprès de qui le Fonds a été domicilié. A l'issue des délibérations, il a été accordé, au ministère de l'Energie et de l'Eau, une première tranche de financement, d'un montant de 24 milliards F CFA, en vue de renforcer les actions entreprises depuis le mois de Ramadan, dans le cadre du Plan Unique d'amélioration de la desserte en électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en se disant réjoui d'être le premier bénéficiaire des financements accordés au titre du Fonds, le ministre de l'Energie et de l'Eau, Boubacar Mao Diane, a déclaré que le montant reçu "est destiné à améliorer la desserte avec l'augmentation de l'offre d'électricité en faveur de nos concitoyens". En effet, a-t-il précisé, "ce financement permettra de procéder à la maintenance des outils de production d'énergie d'EDM-SA, conformément aux standards requis en la matière, tout en assurant un approvisionnement régulier en hydrocarbures des centrales". Ces différentes actions sont le gage d'une continuité dans la dynamique d'amélioration de la fourniture d'électricité à laquelle EDM-SA est engagée à travers l'initiation du Plan Unique, mis en œuvre depuis le mois de ramadan dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Diané a mis à profit cette occasion pour exprimer toute sa gratitude à Son Excellence, le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, ainsi qu'au Premier ministre, chef du gouvernement, pour tout l'accompagnement dont bénéficie le ministère de l'Energie et de l'Eau, afin de relever le défi de l'amélioration de l'accès des populations à un service de l'électricité davantage performant et de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a de même tenu à associer à ces remerciements ses collègues membres du gouvernement, et singulièrement le ministre de l'Economie et des Finances pour leur sollicitude et leur soutien. Boubacar Diané a également témoigné de sa reconnaissance à l'endroit du peuple malien pour son sens du devoir patriotique. En effet, "nos concitoyens ont répondu à l'appel du gouvernement, en acceptant cette contribution exceptionnelle pour constituer le fonds de soutien. Cet élan de solidarité nationale traduit autant la grande capacité de résilience de notre peuple, mais aussi sa détermination à accompagner les efforts des plus hautes autorités de notre", a expliqué le ministre de l'Energie et de l'Eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative constitue, pour lui et l'ensemble des services, et plus particulièrement EDM-SA, un challenge qui devrait inciter à redoubler d'efforts pour mériter la confiance ainsi accordée et surtout à fournir au peuple un service d'électricité de qualité en contrepartie du sacrifice consenti.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de soutien patriotique : 34 milliards collectés, dont 24 pour EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fonds-de-soutien-patriotique-34-milliards-collectes-dont-24-pour-edm-3107486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie de résilience nationale avec l’allocation, au ministère de l’Énergie et de l’Eau, d’un premier financement de 24 milliards de francs CFA, issu du Fonds de Soutien aux Infrastructures de Base et de Développement Social.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie de remise s’est déroulée le 16 juillet 2025 au ministère de l’Économie et des Finances.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 7 février 2025, le Fonds de Soutien se veut un outil de mobilisation des ressources internes pour répondre aux besoins urgents et prioritaires de développement du pays. Il est alimenté par des prélèvements sur les transactions téléphoniques et les opérations de mobile money, illustrant la volonté du gouvernement de s’appuyer sur des mécanismes innovants et solidaires pour financer les services publics de base. Selon l’Article 2 de l’Ordonnance, ce fonds a pour vocation d’intervenir en cas de nécessité ou d’urgence dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, l’éducation, la santé ou encore l’eau. Il vise à accompagner les actions socio-économiques du gouvernement en complément aux financements classiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, le Fonds a déjà permis de collecter près de 35 milliards de FCFA (précisément 34 723 704 013 FCFA). L’objectif est d’améliorer la fourniture d’électricité. Ce financement s’inscrit dans le cadre du plan unique d’amélioration de la desserte en électricité lancé depuis le mois de Ramadan. Le montant alloué permettra notamment de réaliser des opérations de maintenance sur les outils de production énergétique, approvisionner de manière régulière les centrales thermiques en hydrocarbures, renforcer globalement les capacités de production du pays, offrir un service de meilleure qualité aux populations et aux entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative gouvernementale devrait apporter un souffle nouveau aux secteurs sous tension depuis plusieurs années. La domiciliation du Fonds auprès du Président de la Transition et la tenue régulière des réunions du Comité de Pilotage sont gages de rigueur dans la gestion de ces ressources. À travers ce mécanisme, le gouvernement affiche sa volonté de mobiliser les contributions internes pour répondre aux attentes des citoyens, tout en limitant le recours systématique à l’endettement extérieur. Il constitue aussi une première concrétisation du Fonds de Soutien Patriotique, dont les ressources devront à terme bénéficier à d’autres secteurs aussi prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Electricité à Bamako : La promesse des 19h de lumière tourne au cauchemar pour certains quartiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-a-bamako-la-promesse-des-19h-de-lumiere-tourne-au-cauchemar-pour-certains-quartiers-3107250.html</link>
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<description><![CDATA[ La promesse du Premier ministre devant le Conseil National de Transition (CNT) d&#039;assurer 19 heures d&#039;électricité par jour pour tous les Maliens n’aura été qu’un mirage pour une large frange de la population. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 11:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Si certains quartiers profitent effectivement de longues plages horaires de courant, d’autres, à l’image de Yirimadio, peinent à gratter ne serait-ce que quatre heures de lumière sur une journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon nos constats, des quartiers comme ACI 2000, Hamdallaye ACI ou certaines zones de Kalaban Coura bénéficient entre 14 à 17 heures d’électricité, pendant que d’autres comme Yirimadio, Banankabougou, Missabougou doivent se contenter de 4 à 8 heures de fourniture en moyenne. Une distribution déséquilibrée, qui nourrit l’amertume et fait ressurgir les soupçons d’injustice planifiée.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Nous avons cru à la promesse du chef du gouvernement, mais depuis une semaine, c’est pire qu’avant. Il n’y a ni courant, ni eau. Nous sommes fatigués », déplore Fatoumata Konaté, résidente de Yirimadio Zrny. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La gestion du délestage par Énergie du Mali (EDM-SA) interroge. Les zones populaires seraient-elles reléguées au second plan ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un chef de famille confirme cette tendance : « On assiste à une sorte d’électricité à deux vitesses. Au lieu de répartir le peu de mégawatts disponibles de manière équitable, on observe une gestion clientéliste, où les zones influentes sont servies, et les autres punies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette situation est d’autant plus inquiétante qu’elle ternit un peu plus la crédibilité des promesses gouvernementales. Pour de nombreux citoyens, cette affaire illustre le manque d’équité et de rigueur dans la gestion des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie. Le Mali conclut un accord de 30 milliards FCFA avec la BOAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-le-mali-conclut-un-accord-de-30-milliards-fcfa-avec-la-boad-3105270.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque Ouest africaine de Développement (BOAD) a accordé un prêt au Mali. Le conseil des ministres a adopté, ce mercredi 21 mai, un projet de texte pour la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé (Togo), le 10 mars 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 23:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Un prêt pour la construction du tronçon Nord de la boucle Nord 225 kilovolts autour de Bamako et des postes électriques. Le gouvernement malien veut renforcer ses infrastructures énergétiques, et prend enfin une option sérieuse sur la réalisation des centrales solaires promises par le président de la transition et annoncées par le Premier ministre dans son Plan d’Action Gouvernemental (PAG 2025 – 2026).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Le tronçon Nord de la boucle 225 kilovolts à double terne autour de Bamako est un projet de la Société Énergie du Mali (EDM), initialement prévu pour être opérationnel en 2023. Le retard pris est conséquent, mais l’obtention de ce financement – même partiel – redonne espoir, dans un contexte où l’approvisionnement en électricité dépasse rarement six heures par jour dans certains quartiers de Bamako en ce mois de mai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux prévus dans le cadre de ce projet sont : la construction d’une ligne de 225 kilovolts double terne reliant les localités de Kodialani, </span><span style="font-family: 'Tahoma','sans-serif';"> </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Kambila, Safo et Dialakorobougou ; la construction de nouveaux postes de transformation à Safo et Kénié ; l’extension et le renforcement des trois postes existants de Kodialani, Kambila et </span><span style="font-family: 'Tahoma','sans-serif';"> </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Dialakorobougou ; le renforcement des postes existants du réseau haute tension et l’électrification de nouveaux quartiers dans la zone concernée.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Fourniture d&amp;apos;électricité au Mali : Le nombre d&amp;apos;heures passera de 6 à 19 heures par jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-fourniture-delectricite-au-mali-le-nombre-dheures-passera-de-6-a-19-heures-par-jour-3105065.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est la forte annonce faite ce vendredi 16 mai par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, à l&#039;occasion de la présentation du Plan d&#039;actions du gouvernement (PAG) 2025-2026 au Conseil national de Transition (CNT) dans le domaine de l&#039;électricité. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 06:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le Chef du gouvernement, les efforts entrepris dans le secteur énergétique, qui ont permis d'enregistrer une nette de la fourniture d'électricité, vont se poursuivre par l'augmentation des capacités de production et de distribution en énergie et en eau potable.</p>
<p>Dans ce cadre, il est prévu la construction de quatre centrales solaires photovoltaïques et hydroélectriques sur le réseau interconnecté, la réalisation de 2 588 km de ligne de transport et 1 378 km de ligne de distribution d'électricité. « Le nombre d'heures de fourniture d'électricité passera de 6 à 19 heures par jour », a annoncé le Premier ministre.</p>
<p>Le Chef du gouvernement indique également que des travaux de raccordement des fourrages et la construction de deux stations de traitement d'eau avec chacune la capacité de 76 000 mètres cubes par jour seront effectifs.</p>
<p><strong>Souleymane SIDIBE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture de l’électricité à Bamako : Retour à la case départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-de-lelectricite-a-bamako-retour-a-la-case-depart-3104848.html</link>
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<description><![CDATA[ Après quelques semaines d’amélioration relative, des quartiers de Bamako vont-ils replonger dans le noir. En effet, depuis le début du mois de mai, les coupures d’électricité se sont multipliées dans plusieurs quartiers, réduisant la fourniture quotidienne à moins de 10 heures. Un retour en arrière qui alimente colère et frustration au sein de la population. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 12:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans les communes IV, V et VI, les habitants rapportent une large diminution  du temps de desserte en électricité. « On pensait que la situation s’améliorait. Mais depuis une semaine, on dirait qu'on est revenu au moment de la grande crise énergétique », se désole Gaousou Bamba, résident de Lafiabougou. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour de nombreux usagers, cette nouvelle détérioration de la situation est un coup dur pour les petits commerces, les ateliers de soudure, les salons de coiffure et autres activités dépendant étroitement de l’électricité. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon des sources proches d’Energie du Mali (EDM-SA), les difficultés actuelles seraient liées à des problèmes d’approvisionnement en carburant pour les centrales thermiques, mais aussi à une défaillance persistante du réseau de transport d’énergie. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le ministre de l’Energie est interpellé. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita </span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : vers une intégration énergétique au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-vers-une-integration-energetique-au-sahel-3104630.html</link>
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<description><![CDATA[ Les régulateurs énergétiques du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis à Bamako, mardi 6 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre malien, le général Abdoulaye Maïga, pour harmoniser leurs politiques afin de renforcer la sécurité énergétique et promouvoir les énergies renouvelables. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Sous la présidence du Premier ministre malien, le général Abdoulaye Maïga, s’est tenue, mardi 6 mai 2025, à Bamako, la première rencontre des régulateurs du secteur de l’énergie de la Confédération des États du Sahel (AES), réunissant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cette initiative vise à harmoniser les politiques énergétiques des trois pays pour renforcer la sécurité énergétique, réduire les coûts, améliorer l’efficacité du marché et faciliter l’intégration des énergies renouvelables.</p>
<p>Le Premier ministre malien a souligné l’importance de cette collaboration, affirmant que «<em><span> </span>les populations d’Agadez, de Tenkodogo ou de Taoudeni sentent qu’elles ont la même énergie, à travers une vision commune et solidaire</em><span> </span>».</p>
<p>Les pays de l’AES disposent d’un potentiel énergétique considérable, notamment en ressources renouvelables. Le Burkina Faso, par exemple, bénéficie d’une irradiation solaire moyenne de 5,5 kWh/m²/jour pendant 3 000 à 3 500 heures par an . Le Mali possède un potentiel de production solaire estimé à 3 978,7 GW et éolien à 1,25 GW, concentré dans les régions du sud et du sud-ouest.</p>
<p>Des projets tels que la centrale solaire de Zina au Burkina Faso, d’une capacité de 26,6 MW, mise en service en mai 2024, illustrent les efforts en cours pour exploiter ces ressources.</p>
<p><strong>Des défis persistants</strong></p>
<p>Malgré ces initiatives, les pays de l’AES font face à des défis majeurs. Le taux d’accès à l’électricité reste faible : 21,7 % au Burkina Faso, 53 % au Mali et 19,5 % au Niger. En milieu rural, ces taux chutent à 5,49 % au Burkina Faso en 2022 et à environ 11 % au Niger.</p>
<p>Le secteur énergétique est également confronté à des pertes techniques et commerciales élevées, à un déficit d’infrastructures, à une faible compétitivité du secteur privé et à une dépendance aux combustibles fossiles importés. Par exemple, au Burkina Faso, la production d’électricité est dominée par des centrales thermiques coûteuses, ce qui affecte la viabilité financière du secteur.</p>
<p><strong>Vers une régulation harmonisée</strong></p>
<p>La rencontre des régulateurs de l’AES marque une étape vers une régulation harmonisée du secteur de l’énergie. L’objectif est de créer un cadre propice à l’investissement, de renforcer les capacités institutionnelles et de promouvoir des solutions énergétiques décentralisées, notamment dans les zones rurales.</p>
<p>Des initiatives comme le programme<span> </span><em>Desert to Power</em>, soutenu par la Banque africaine de développement, visent à transformer le Sahel en une zone de production d’énergie solaire de 10 000 MW.</p>
<p>La Confédération des États du Sahel s’engage à relever les défis énergétiques de la région en misant sur la coopération et l’intégration des politiques. La volonté politique affichée lors de cette rencontre témoigne d’une détermination à transformer le paysage énergétique du Sahel, en mettant l’accent sur l’accès universel à l’électricité, le développement des énergies renouvelables et la souveraineté énergétique.</p>
<p><strong>MD/ac/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>•	Fourniture d’électricité au Mali : •	La SOGEM demande à EDM&#45;SA de lui payer une dette de plus de 54 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-au-mali-la-sogem-demande-a-edm-sa-de-lui-payer-une-dette-de-plus-de-54-milliards-f-cfa-3104620.html</link>
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<description><![CDATA[ •	La problématique de l&#039;énergie au Mali ne finit pas de surprendre. La société EDM-SA (Énergie du Mali) est au centre de cette problématique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les épisodes de vol et détournement de carburant destiné à alimenter les groupes électrogènes et l’achat de nouveaux groupes électrogènes qui a tourné au vinaigre, voilà qu'un autre épisode vient s'inviter dans le débat, le défaut de paiement pour l'entretien des installations de l'organisation commune ayant créé la Société de gestion de l'énergie de Manantali ( SOGEM).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où les populations avaient commencé à booster leur espoir sur la société EDM-SA qui a fourni des efforts considérables dans l'amélioration de la fourniture d'électricité, un autre problème surgit. Comme pour dire que " <i style="mso-bidi-font-style: normal;">La fourmi ne peut pas abandonner ses habitudes</i>"<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(proverbe bambara qui signifie que les habitudes ont la vie dure). En effet, une correspondance de la société de gestion de l'énergie de Manantali (SOGEM) adressée à EDM-SA fait ressortir une situation catastrophique qui dépasse l'entendement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que dit la correspondance ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre n°00199-DG-SG-DF-SOGEM datée du 25 avril 2025, la SOGEM invite la société EDM-SA de s'acquitter d'une dette de plus de 54 milliards F CFA<br>Le ton de la lettre prouve à suffisance que la SOGEM n'est pas du tout contente du comportement de la société EDM-SA. Le directeur général mauritanien de la SOGEM, Mohamed Mahmoud Ould Sidi Elimine, rappelle que ce sont des centaines de milliards de F CFA de crédit que les États membres de l'OMVS ont contracté pour les installations actuelles. Il souligne que la société EDM-SA est un partenaire, un client et un collègue de la SOGEM. Il souligne aussi le danger encouru si la société EDM-SA ne s'acquitte pas de cette somme relative à l'entretien des installations. Et de poursuivre qu'il ne voudrait pas que l'histoire indexe EDM-SA dans une issue funeste. " Cela ne doit plus attendre", " Cela ne peut plus attendre ", s'exprime le Directeur général de la SOGEM. Il poursuit en disant que c'est une question de vie et de mort <br>pour les installations et la SOGEM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, il en appelle à la conscience de la Société EDM-SA pour que les paiements en tout ou en partie soient faits de toute urgence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler que la Société de Gestion de l’Energie de Manantali (SOGEM) a été créée en 1997 par les Etats Membres de l’OMVS à savoir le Mali, la Mauritanie et le Sénégal pour la réalisation du Projet Energie de Manantali. Par la suite, elle est devenue un outil stratégique pour impulser le développement du secteur Energie des Etats membres par la création d’infrastructures du programme global de l’OMVS. La SOGEM exploite actuellement, par l’intermédiaire de sa filiale, la Société d’Exploitation de Manantali et de Félou (SEMAF-SA), 3 grands ouvrages majeurs à savoir les Complexes Hydroélectriques de Manantali, de Félou et de Gouina ainsi qu’un réseau de Transport Haute Tension pour l’évacuation de l’Energie produite.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Jean Pierre James</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale thermique de Kayes :  Albatros Energy is back</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-kayes-albatros-energy-is-back-3104158.html</link>
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<description><![CDATA[ Albatros Energy-SA est autorisé à reprendre ses activités de fourniture d’électricité dans la région de Kayes. La décision de résiliation du contrat qui liait cet opérateur à l’Etat malien vient d’être à son tour abrogé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">L’opérateur Albatros Energy-SA est désormais dans les dispositions juridiques de reprendre ses activités de production de courant pour le compte de l’EDM-SA. Par décision n°0240/MEE-SE du 17 octobre 2024, le contrat de concession relatif à la construction et l’exploitation d’une centrale à fuel lourd en BOOT à Kayes de l’opérateur Albatros Energy-SA a été résilié. Une résiliation devenue à ce jour caduque par décision n°2025-0115-MEE-SE du 18 avril 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Cette nouvelle décision signée du ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, annule avec effet immédiat la précédente. Elle a été d’ailleurs signifiées aux parties prenantes y compris à toutes les autorités et structures administratives à commencer par la présidence de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">L’annulation de cette décision qui avait porté un coup d’arrêt aux activités de l’opérateur d’électricité Albatros rentre dans le cadre de la recherche de solutions à court et moyen terme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la crise d’électricité dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les plus hautes autorités sont dans la dynamique de diversifier les sources de production et de fourniture de courant en combinant les centrales thermiques, photovoltaïques, entre autres. Les autorités sont désormais dans la dynamique du maintien des partenariats stratégiques dans le domaine à l’image de celui conduit par Albatros. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">L’Etat du Mali et Albatros Energy-Mali-SA ont signé en 2017<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une convention de concession et un contrat d’achat de fourniture d’énergie de 20 ans à EDM-SA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le retour d’Albatros est une bouffée d’oxygène supplémentaire pour la société énergie du Mali, qui commence depuis un certain temps à donner du sourire à ses clients en cette période de forte demande. Il s’avère que le besoin énergétique est croissant à Kayes, une zone minière par excellence et à cause de l’urbanisation rapide de la ville. Cette centrale thermique construite dans la ville de Kayes fonctionne essentiellement au fuel lourd et fournit à l’EDM-SA 80 Mégawats. C’est un partenariat public-privé dans le secteur de l’électricité. Le partenariat est conçu sur le modèle BOOT (Build-Own-Operat-Transfert).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le contrat BOOT est un partage de risque qui autorise Albatros-Energy à prendre en charge le financement, la construction et l’exploitation de la centrale thermique. Mais au bout de quelques années, l’infrastructure revient de droit à l’Etat malien à travers l’EDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La société Albatros Energy-SA est un projet monté dans le cadre d’un partenariat public-privé bénéficiant d’un financement international à travers des banques comme la Boad, la Bad et la Bid. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour imminent d’Albatros Energy&#45;sa : Le réseau Edm bientôt renforcé de 80 mégawatts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/retour-imminent-dalbatros-energy-sa-le-reseau-edm-bientot-renforce-de-80-megawatts-3104092.html</link>
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<description><![CDATA[ La Décision signée, le 18 avril 2025 par le ministre de l’Energie et de l’Eau, permettra la reprise des activités de l’opérateur Albatros Energy-sa. Cette signature du ministre Boubacar Diané a un double bénéfice : injecter 80 mégawatts dans le réseau EDM et rassurer les investisseurs. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 03:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Décision n°2025-115/MEE-SG du 18 avril 2025, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané a annulé la Décision n°0240/MEE-SG du 17 octobre 2024 portant résiliation du contrat de concession relatif à la construction et l’exploitation d’une centrale thermique au fuel lourd en boat à Kayes avec l’opérateur Albatros Energy-sa. C’est donc la fin de deux ans de polémique qui avait empoisonné les relations entre l’Energie du Mali (EDM-sa) et son partenaire Albatros Energy-sa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette Décision du ministre Boubacar Diané, la société Albatros Energy-sa reprendra incessamment ses activités de production d’électricité. Cette reprise permettra de fournir à l’Energie du Mali 80 mégawatts. Ce qui améliorera davantage la fourniture d’électricité, au grand bonheur des populations maliennes. Au-delà de cet aspect, le gouvernement de transition envoie un signal aux investisseurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la centrale thermique d’Albatros Energy est un projet du partenariat public-privé (PPP) qui a bénéficié du financement de grandes structures à l’image de la BOAD, de la BAD et de la BID.<span style="mso-spacerun: yes;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique à Nioro :  Le Collectif annule sa marche suite à un accord avec le gouverneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-a-nioro-le-collectif-annule-sa-marche-suite-a-un-accord-avec-le-gouverneur-3102508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 13:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande marche du Collectif des quartiers de Nioro pour dénoncer les coupures intempestives de courant a été annulée alors qu'elle devait avoir lieu ce jeudi 10 avril 2025 à Nioro, a indiqué une source sur place. Cette annulation fait suite à accord trouvé avec le gouverneur de Nioro.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les forces vives de Nioro prévoyaient une marche pacifique de grande envergure ce jeudi 10 avril 2025 pour manifester leur mécontentement face aux coupures intempestives de courant. La marche a finalement été annulée suite à un accord trouvé avec le gouverneur. Cette démarche du gouverneur vise à trouver satisfaction aux doléances du Collectif.

Selon notre source, la coupure à Nioro est devenue intenable ces derniers temps. A l'en croire, les populations vivaient ce calvaire avant même le mois de ramadan. <em>"On dirait que le plan du ministre a tout chamboulé ici. Il y a des quartiers qui vont jusqu'à 48 h sans électricité alors qu'au même moment les quartiers qui sont sur la ligne du gouverneur sont servis convenablement"</em>.

Face à cette situation, le Collectif a décidé de rencontrer le gouverneur pour trouver ensemble une solution. Toutefois, d'après notre source, la réponse de ce dernier a mis le feu aux poudres. N'ayant pas, dans un premier temps voulu les recevoir, le gouverneur aurait refusé la tenue de la marche tout en proférant des menaces contre les marcheurs.

<em>"Chose qui a renforcé la détermination du collectif à tenir la marche malgré la menace dénonçant unanimement la violation d’un droit constitutionnel"</em>, dira notre source. Cependant, à en croire notre source, il a fallu une autre rencontre avec le gouverneur la veille de la marche pour qu'un terrain d’entente soit trouvé.

Le Collectif des quartiers de Nioro découle d'un délestage récurrent. Son objectif est de réclamer la continuité de l'électricité à Nioro.

Affaire à suivre...

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Boubacar Diane àla direction générale de EDM&#45;SA :   &amp;quot;Je tenais à vous féliciter de vive voix, vous dire toute la fierté, toute la reconnaissance du chef de l&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-boubacar-diane-ala-direction-generale-de-edm-sa-je-tenais-a-vous-feliciter-de-vive-voix-vous-dire-toute-la-fierte-toute-la-reconnaissance-du-chef-de-letat-3102450.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Energie et de l'Eau, Boubacar Diané était la semaine dernière dans les locaux d'EDM-SA pour saluer au nom du chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, le Premier ministre Abdoulaye Maïga les efforts fournis par cette société dans la fourniture de l'électricité durant le mois sacré ramadan et l'inviter à maintenir cette dynamique<strong><em>.</em></strong>

En se rendant jeudi 3 avril à la direction générale d'EDM-SA, le ministre Diané  franchissait pour la quatrième fois les portes de ce service en seulement 5 mois à la tête de ce département. Mais cette dernière visite du ministre à la direction générale de EDM-SA avait un aspect particulier car il s'agissait, pour le chef du département de l'Energie et de l'Eau, de venir témoigner la reconnaissance des plus hautes autorités du pays mais aussi de celle de son département à tous les agents d'EDM-SA pour l'amélioration constatée dans la fourniture d'électricité durant le mois sacré de ramadan. <em>"Le ramadan est un mois de dévotion, de sacrifices, de bénédictions et de tolérance, mais surtout de solidarité. Cette période vient de se passer sans trop de difficultés, grâce au Tout-Puissant et Miséricordieux Allah SWT et cela contrairement à l'année dernière où les populations maliennes ont souffert du manque d'électricité",</em> a introduit le ministre.

Selon M. Diané, l'approvisionnement en électricité était un véritable défi car  le courant  est une denrée essentielle au développement économique et industriel du pays.

<em>"Il fallait assurer à nos concitoyens un bon mois de ramadan avec une alimentation correcte de l'électricité afin d'agrémenter les heures de prières, les moments de rupture. Bref, tous les secteurs d'activités devaient trouver leur compte. Cette amélioration a été possible grâce à votre détermination et votre engagement patriotique à relever le défi et ce malgré de nombreuses difficultés"</em>, a reconnu le ministre Diané.

C'est pourquoi, il a tenu à remercier les agents d'EDM-SA au nom du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, chef de l'Etat, du Premier ministre le général de division Abdoulaye Maïga, et de l'ensemble des membres du gouvernement et des populations. <em>"Je tenais à venir personnellement vous féliciter de vive-voix, vous dire toute la fierté, toute la reconnaissance du chef de l'Etat. Certes, grâce au soutien du peuple malien, le gouvernement a mis les moyens, je sais et reconnais aussi quel sacrifice vous avez consenti pour que ce défi soit relevé. Au quotidien, je suivais le travail abattu par les hommes et les femmes d'EDM-SA. J'ai été parfois exigeant et très exigeant envers vous mais c'était dans le souci de satisfaire nos concitoyens. Toutes mes félicitations"</em>, a exprimé le visiteur du jour. Il a remercié et salué l'ensemble des partenaires (nationaux), surtout les fournisseurs d'EDM engagés à leurs côtés pour faire face à cette crise énergétique. Il a invité le directeur général d'EDM-SA et tous les agents à rester mobilisés pour maintenir le cap, maintenir la dynamique enclenchée et faire face à la période de pointe qui pointe à l'horizon. <em>"Nous devons redoubler d'efforts pour répondre à la forte et légitime demande des populations. Malgré le contexte particulièrement difficile, le gouvernement poursuivra les efforts en cours en vue de résoudre progressivement cette crise énergétique. Face aux difficultés financières et d'approvisionnement en hydrocarbures d'EDM, le gouvernement a opté pour un mix énergétique où toutes les sources d'énergie seront utilisées. Cette stratégie énergétique vise à réduire considérablement notre dépendance aux combustibles qui nous coûtent énormément cher et dont nous ne maîtrisons pas les prix"</em>, a révélé le ministre de l'Energie et de l'eau. Et de rappeler que c'est dans ce cadre que le président de la Transition a lancé trois grands projets de centrales solaires ; à savoir : Sanankoroba, Safo et Tiakadougou.

<em>"Ces différents projets devront nous permettre de réduire considérablement notre dépendance au combustible qui nous coûte énormément cher et dont nous ne maîtrisons pas les prix. C'est aussi l'occasion pour moi, au nom des autorités de la Transition, de saluer ici le soutien, la compréhension, le sens patriotique et la résilience des Maliens. C'est aussi le lieu pour nous d'appeler les populations à rester vigilantes face à la désinformation ; à faire attention à la manipulation relative à l'énergie",</em> a conseillé le ministre Diané.

Notons que cette rencontre en plus du directeur général d'EDM-SA Abdoulaye D. Diallo s'est déroulée en présence  des  responsables du syndicat, des agents et partenaires d'EDM. Et dans la délégation ministérielle, il y avait plusieurs membres du cabinet et un conseiller spécial du Premier ministre.

Les agents d'EDM-SA tout en appréciant la démarche du ministre Boubacar Diané l'ont remercié pour l'attention et l'intérêt qu'il accorde à leur entreprise. Ils ont lui promis qu'ils vont donner le meilleur d'eux-mêmes pour l'atteinte de la mission à eux confiée par les plus hautes autorités.    <strong>                                                                      </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Reconnaissance du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-reconnaissance-du-gouvernement-3102027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 09:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En reconnaissance des efforts de la Société Energie du Mali (EDM) pour le mois de ramadan, Boubacar Diané, ministre de l’Energie et de l’Eau, a fait le déplacement au siège de la société pour remercier de vive-voix l’ensemble du personnel. C’était ce jeudi 5 avril 2025.</em></strong>

La Société Energie du Mali (EDM) avait promis l’amélioration de la fourniture en électricité pour agrémenter le mois béni du ramadan. Et elle a tenu parole. Le ministre Boubacar Diané a adressé ses remerciements à EDM pour avoir relevé ce défi.

<em>"</em><em>Pour ce mois de ramadan la fourniture en électricité était un véritable challenge pour nous. Comme vous le savez, l’électricité est une denrée essentielle au développement économique et industrielle du pays. Au quotidien, je suivais le travail abattu par les hommes et les femmes de EDM-SA. J’ai parfois été exigeant et très exigeant envers vous mais c’était dans le souci de satisfaire nos concitoyens. Toutes mes félicitations. Je vous encourage à rester mobilisés pour maintenir le cap et la dynamique enclenchée afin de faire face à la période de pic qui pointe à l’horizon. Sinon elle est déjà là. Nous devons redoubler d’efforts pour répondre à la forte et légitime demande des populations. Je remercie également nos partenaires nationaux surtout les fournisseurs d’EDM. C’est aussi le lieu pour nous d’appeler les populations à rester vigilantes face à la désinformation, à faire attention à la manipulation relative à l’énergie"</em>, a salué le ministre Diané, assurant que malgré le contexte particulièrement difficile, le gouvernement poursuivra les efforts en cours en vue de résoudre progressivement la crise énergétique.

Le gouvernement a adopté la stratégie de mixte énergétique où toutes les sources d’énergies seront utilisées. Pour réduire considérablement la dépendance aux combustibles qui coûtent chers et dont le pays ne maitrise pas les prix. D’où les trois projets de centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou.

Le président du conseil d’administration d’EDM, Abdrahamane Dembélé, a promis au ministre Diané que les agents resteront mobilisés.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application du « Plan Unique » par l’EDM&#45;SA : Le satisfecit du ministre Boubacar Diané</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/application-du-plan-unique-par-ledm-sa-le-satisfecit-du-ministre-boubacar-diane-3101927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/application-du-plan-unique-par-ledm-sa-le-satisfecit-du-ministre-boubacar-diane-3101927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de deux mois après le démarrage le « Plan Unique » qui consiste à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent, le ministre de l’Energie et l’Eau et conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions de l’énergie, respectivement Boubacar Diané Mahamadou Yehia Camara, étaient dans les locaux de l’EDM-SA, le 3 Avril 2025. Objectif féliciter l’administration de Abdoulaye Djibril Diallo pour les résultats obtenus, notamment pendant le mois de Ramadan marqué une nette amélioration de la desserte de l’énergie électrique sur l’étendue du territoire.

En effet, malgré les difficultés, l’EDM a tenu promesse en assurant 19 heures, soit 80%, des besoins de sa clientèle tout au long du mois de ramadan.

L'occasion pour le ministre Diané de saluer l'engagement et la détermination du personnel de l'EDM pour relever ce défi majeur. « L'année précédente avait été marquée par des pannes d'électricité ayant affecté les Maliens, mais que cette année, grâce aux efforts conjugués du gouvernement et de l'EDM, la situation s'est nettement améliorée », a-t-il rappelé.

Et de souligner au passage que cet exploit n'aurait pas été possible sans la mobilisation des travailleurs et le soutien des fournisseurs de l'EDM. « Au quotidien, j'ai suivi le travail abattu par les hommes et les femmes de l'EDM-SA. J'ai été parfois très exigeant, mais toujours avec le souci de satisfaire nos concitoyens », a-t-il expliqué tout en invitant l’EDM à maintenir cette dynamique afin de faire face à la période de pic de consommation qui s'annonce. Conscient des difficultés financières et d'approvisionnement en hydrocarbures auxquelles fait face l'EDM, il a n’a pas omis de réitérer l'engagement du gouvernement à poursuivre les efforts pour une résolution progressive de la crise énergétique.

Par ailleurs, le ministre a annoncé la mise en place d'un mix énergétique visant à réduire la dépendance du Mali aux combustibles fossiles, notamment par les projets de centrales solaires en cours d'implémentation à Sanankoroba, Safo et Tiakadougou. Il en a profité pour inviter la population à la vigilance, notamment, face à la désinformation et à la manipulation autour des questions énergétiques.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Challenge relevé par Energie du Mali lors du Ramadan : Boubacar Diané salue  l’engagement du personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/challenge-releve-par-energie-du-mali-lors-du-ramadan-boubacar-diane-salue-lengagement-du-personnel-3101881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Grâce à l'engagement du personnel, la mission qu’il a confiée à EDM voilà un mois de la part du gouvernement  consistant à assurer dix-neuf heures de fourniture électrique quotidienne à la population a été menée avec succès. Le ministre de l'Énergie, Boubacar Diané a tenu à l’en féliciter.</em>

Le jeudi 3 avril, dans les locaux de EDM, le ministre a tenu à exprimer ses remerciements et ses encouragements au personnel pour les efforts consentis. Il a salué sa détermination à relever ce défi, en dépit des difficultés rencontrées. La cérémonie s'est déroulée en présence des employés et des partenaires de la société.

Le ministre a exprimé, au nom du Président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta, et du Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, toute la reconnaissance des autorités et de la population à l'égard des agents de EDM-SA. Il a également tenu à remercier les partenaires et les fournisseurs engagés aux côtés du Mali pour faire face à la crise énergétique.

Boubacar Diané a profité de l'occasion pour adresser ses vœux à la direction et au personnel à l'occasion de l'Eid El-Fitr. Il a rappelé que, contrairement à l'année précédente marquée par de nombreuses pannes, le Ramadan s’est déroulé cette fois sans difficulté majeure grâce aux efforts conjugués du gouvernement et de EDM-SA. "L'électricité est une ressource essentielle au développement économique et social du pays. Assurer une alimentation correcte en énergie durant cette période était un véritable défi…Nous avons pu garantir aux citoyens un mois de jeûne plus serein, grâce à votre engagement sans faille."

Conscient des défis persistants, Boubacar Diané a exhorté le personnel de l'EDM-SA à maintenir le cap et à redoubler d'efforts pour anticiper la période de pic de consommation à venir. "Nous devons continuer à nous mobiliser pour répondre à la demande croissante des populations", a-t-il insisté.

II a rappelé que le gouvernement malien poursuivra ses efforts pour résoudre progressivement la crise énergétique. Il a aussi mis en avant la stratégie du mix énergétique visant à diversifier les sources d'énergie et à réduire la dépendance aux combustibles fossiles, dont les coûts sont fluctuants et élevés. Dans cette optique, trois grands projets de centrales solaires ont été lancés à Sanankoroba, Safo et Tiakadougou. Ces infrastructures devraient contribuer à améliorer la sécurité énergétique du pays.

Enfin, Boubacar Diané a appelé les populations à faire preuve de vigilance face à la désinformation et aux tentatives de manipulation sur les questions énergétiques. "Nous devons être solidaires et lucides face aux défis qui nous attendent", a-t-il conclu.

Avec cet engagement renouvelé, le gouvernement et EDM-SA entendent poursuivre leurs efforts pour garantir une meilleure fourniture d'électricité aux Maliens et, ainsi, accompagner le développement du pays.

<strong>Par Drissa Togola</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diamili dolo, électricien en bâtiment : D&amp;apos;électricien en bâtiment à technicien du solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/diamili-dolo-electricien-en-batiment-delectricien-en-batiment-a-technicien-du-solaire-3101604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/diamili-dolo-electricien-en-batiment-delectricien-en-batiment-a-technicien-du-solaire-3101604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Apr 2025 07:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Diamili Dolo a débuté le stage en électricité bâtiment vers 2018 à 2019. Après ce stage, il n'a pas attendu d’avoir un emploi stable, il s'est débrouillé avec ce métier. La quarantaine, M. Dolo a acquis une bonne base en électricité bâtiment et capable de faire toutes sortes de travaux en lien avec l'énergie. Il a une parfaite maîtrise en installation d'antennes paraboliques, les groupes électrogènes. Dans son parcours, il a donné la priorité à la connaissance. Ce qui fait que malgré qu'il ne percevait rien au début de ses activités à côté d'un spécialiste en installation de panneau, il a décidé de continuer avec courage et détermination. Son seul objectif était de gagner la connaissance.

Diamili Dolo explique que ses premières installations étaient entachées d'erreurs mais que cela ne lui a pas fait baisser les bras. Il a continué à se forger et à suivre les conseils des experts. Dolo avait commencé cette aventure avec certaines personnes qui ont finalement abandonné parce qu'ils disaient qu'il n’est pas rentable.

Selon lui, les Maliens ne s'attendaient pas à cette demande croissante de panneaux au Mali. Pourtant, il pense que cette situation était prévisible depuis longtemps au regard de la défaillance en fourniture que l'EDM faisait montre. D'ailleurs, c'est pourquoi, il a décidé de se former dans le domaine du solaire parce qu'il savait que tôt ou tard, le Mali allait s'orienter vers le solaire. Toutefois, il dit ne jamais tourner le dos à son premier métier qui est l'électricité bâtiment.

M' Dolo témoigne que le domaine du panneau solaire demande une connaissance approfondie. Il faut connaître le type de panneau, le type de convertisseur, le couplage parce que ces appareils sont très sensibles.

Il a évoqué le cas des jeunes qui se lancent dans le domaine solaire sans aucune base parce que ça rapporte. Il les exhorte à suivre les formations avant de se lancer, "c'est la seule voie bénéfique et qui vous amènera loin", dit-il. Aujourd'hui, M. Dolo travaille avec une société qui l'a recruté en tant que technicien du solaire.
Notre spécialiste sollicite également le gouvernement pour faire en sorte que le panneau solaire soit abordable pour les citoyens.

Ibrahima Ndiaye]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise énergétique : Les installations solaires comme alternative</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sortie-de-crise-energetique-les-installations-solaires-comme-alternative-3101600.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Apr 2025 06:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux ans de crise énergétique, les Maliens voient dans l'installation de panneaux solaires la seule solution durable. Ces derniers mois, l’engouement pour les équipements solaires s’est intensifié, marquant une véritable transition vers les énergies renouvelables.</em></strong>

La crise énergétique persistante au Mali continue de bouleverser la population. Malgré les promesses du gouvernement de Transition de réduire les délestages, ni la société Energie du Mali (EDM) ni l’exécutif ne parvient à fournir des informations fiables sur un retour à la normale.

Pour de nombreux Maliens, cette crise est une double peine : vivre sans électricité et manquer de perspectives crédibles à court et moyen termes.

Face à cette situation, le basculement vers les énergies renouvelables, notamment les panneaux solaires, apparaît comme la seule échappatoire. Des entreprises comme Ko Solar, un acteur clé du secteur depuis plus de dix ans, sont prises d’assaut par des clients cherchant à équiper leurs foyers.

<em>"Ce que nous vivons dépasse l’engouement. C’est devenu une nécessité vitale. L’urgence pousse les Maliens à se tourner massivement vers les solutions solaires. Avec des partenaires étrangers, nous avons travaillé pour introduire des technologies adaptées et aider le pays à surmonter cette crise énergétique"</em>, explique Souleymane Sylla, gérant de Ko Solar<em>.</em>

Depuis près d’une décennie, Ko Solar joue un rôle de premier plan en démocratisant l’accès à l’énergie solaire, notamment grâce à des marques spécialisées dans les batteries au gel et au lithium, proposant des solutions abordables.

M. Sylla met toutefois en garde contre des produits de qualité douteuse proposés à bas prix. <em>"</em><em>Certains cherchent simplement à profiter de la situation. Leurs équipements, bien qu’économiques, ne répondent pas aux besoins des Maliens et ne durent pas. Cela finit par aggraver le problème plutôt que de le résoudre"</em>.

Les Maliens espèrent qu’avec des efforts conjoints, à la fois des entreprises comme Ko Solar et des autorités, les énergies renouvelables deviendront une réponse durable à la crise énergétique qui sévit depuis trop longtemps.

<strong>Coût des installations solaires : entre nécessité et accessibilité</strong>

De manière générale, le coût des installations solaires varie en fonction des moyens du client et de la durée d’utilisation souhaitée.

<em>"Avec 250 000 F CFA, tu peux faire une petite installation chez Ko Solar. Mais certaines installations peuvent atteindre jusqu’à 30 millions de F CFA, selon les besoins du client, la charge et la durée d’utilisation souhaitée"</em>, précise le gérant de Ko Solar.

Au Grand marché de Bamako, chez Haïdara Solar, vendeur de panneaux solaires, accessoires et batteries au lithium et au plomb, l’atmosphère est animée. Malgré la cherté des équipements solaires, les clients se les arrachent.

Les panneaux solaires, autrefois vendus entre 29 000 et 30 000 F CFA, coûtent désormais entre 35 000 et 40 000 F CFA. Quant aux batteries au lithium ou au plomb, devenues rares sur le marché, elles se vendent entre 760 000 et 2 300 000 F CFA. M. Haïdara attribue cette hausse aux tracasseries douanières et à l’augmentation des coûts du fret maritime à l’échelle mondiale.

Amadou Dougnon, chef de famille à Magnambougou, a investi une somme importante pour pallier les délestages. <em>"J’ai misé sur le long terme, en investissant plus de 25 millions de F CFA dans l’achat et l’installation d’équipements solaires. Certes, le coût est élevé, mais aujourd’hui, je suis à l’aise. J’ai de l’électricité 24 h/24, et tous mes appareils (frigo, climatiseur, micro-ondes) fonctionnent sur le solaire. Je me suis complètement affranchi de l’EDM",</em> témoigne-t-il.

Cependant, en raison des coûts élevés, certains, comme Samba Diallo, optent pour des équipements d’occasion. <em>"Les panneaux solaires et les batteries au lithium sont trop chers pour moi. En plus, il y a beaucoup de contrefaçons sur le marché. Je préfère donc acheter des appareils d’occasion, plus abordables et adaptés à mes besoins"</em>, confie-t-il.

En janvier 2025, le président de la Transition a décidé de subventionner les panneaux solaires et les batteries au lithium pour les rendre plus accessibles aux foyers maliens.

Komakan Sanogo, directeur général de Ko Solar, salue cette initiative. <em>"L’Etat malien a pris une excellente décision en subventionnant les équipements solaires. Cette mesure a permis un meilleur approvisionnement du Mali en matériel solaire. Grâce à la facilitation des taxes douanières, le Mali est désormais le deuxième pays en Afrique de l’Ouest, après le Nigeria, à être bien approvisionné en matériel solaire"</em>, précise-t-il.

Cependant, malgré ces subventions, l’accès à ces équipements reste un véritable parcours du combattant pour de nombreuses familles à faibles revenus.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire de fausses garanties : Comment EDM&#45;SA a été piégée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-fausses-garanties-comment-edm-sa-a-ete-piegee-3101591.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 15:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>JCK Advisor est spécialisé dans les litiges, les arbitrages et les affaires de criminalité économique de grande envergure. Il a mené des investigations sur l’affaire qui agite actuellement les milieux d’affaires du Mali.</em></strong>

Dans le cadre du projet de construction d’une centrale hydroélectrique à Djenné, le groupement indien <em>Mecamidi HPP/PRIL</em> a été choisi en février 2021 pour la construction de la centrale et en août 2022 le groupement AEEPL-NEPL-SUNCITY pour la construction des réseaux de distribution pour l’électrification de 22 villages dans le cadre du projet de centrale hydroélectrique.

Le groupement <em>Mecamidi HPP/PRIL</em> est accusé d’avoir donné des fausses garanties à Energie du Mali contre le paiement de plus de 5 milliards de CFA par l’intermédiaire d’une banque dénommée Acumen Bank et Ecobank-Mali.

<em>"</em><em>Comment une entreprise confrontée à des difficultés internes, impliquée dans plusieurs litiges (plus de 5) en Inde et dont la société mère était en liquidation en France a pu obtenir un tel marché ? Pourquoi le groupement GCA/GUGLER/COSTRONIC a contesté le résultat de l’appel d’offres ?</em><em>"</em>, s’interroge JCK Advisor.

La société Mecamidi HPP Limited est la filiale de la société française Mecamidi SA spécialisée dans la construction de centrales hydroélectriques. Dans une liste des litiges à la date du 14 décembre 2023 du <em>Tribunal national du droit des sociétés de l'Inde</em>, nous pouvons constater que la société Mecamidi HPP Limited est impliquée dans plus de cinq (5) de litiges.

Sur le site de la Cour de cassation de France, dans l'arrêt du 28 juin 2024/Cour d'appel de Paris, RG n° 22/04607, il est dit : <em>"</em><em>A la demande de l'URSAFF Midi-Pyrénées, la société Mecamidi SA (société mère de Mecamidi HPP de l'Inde) a fait l'objet d'un redressement judiciaire ordonné par le Tribunal de commerce de Toulouse le 8 juin 2017, dont la décision a été annulée par la cour d'appel de Toulouse le 30 janvier 2018, puis la société Mecamidi a de nouveau été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris le 4 mars 2019 avant qu'il ne prononce sa liquidation le 13 octobre 2020 et désigne la société BTSG et M. [A] [K] en qualités de liquidateur judiciaire</em><em>"</em>.

Dans une publication de l'ambassadeur de France au Kirghizstan datant de 3 août 2022 sur sa page Facebook, la société MM International présidée par M. Luc Marcy est le successeur de Mecamidi dans la gestion en concession de la centrale Hydroélectrique de Kalininiskaya. Une banque anglaise qui a son siège/quartier général aux Comores ? Acumen Bank ne fait pas partie des banques et établissements agréés aux Comores et Acumen n’en fait pas partie.

Dans un communiqué datant de juin 2022, la BC des Comores a fait une mise en garde du public contre plusieurs banques qui prétendent être agréées par les autorités comoriennes pour l’exercice d’activités bancaires offshores. Parmi les 16 banques illégales citées dans le communiqué, Acumen Bank n’était pas mentionnée mais une banque (Micro Capital Bank) du même réseau qu’elle était citée.

JCK Advisor a approché Acumen Bank via son site pour demander une opération de garanties bancaires. Il a reçu un mail pour cette opération de la part de Yield4 Finance. <em>"</em><em>Vu le montant de l’opération, le chargé clientèle nous a proposé d’échanger sur WhatsApp et après il a créé un groupe dans lequel il a ajouté les membres de la direction. Il nous a confirmé que c’est Yield4 Finance qui travaille dernière Acumen Bank</em><em>"</em>, affirme JCK Advisor.

Yield4 Finance est une entreprise indienne qui offre des services financiers (garanties, lettre de crédit documentaire) etc. Elle opère en Inde, Dubaï, Zambie, Tanzanie… Son Patron se nomme Sanjeev Chadha.

Yield4 Finance est constitué d’un réseau de plusieurs banques douteuses dont<em> Acumen Bank </em>et <em>UOB Global Finance</em>, une microfinance basée en Tanzanie et qui était dernière les fausses garanties envoyées via Coris Bank-Mali, après le cas d’Acumen Bank via Ecobank-Mali.

Le réseau possède une Agence de notation financière appelée Icra Rating basée à Dubaï qui délivre des certificats de notation aux banques du réseau pour les crédibiliser et montrer qu’elles sont solides. Le réseau possède également une société appelée Euro Tech qui délivre des certificats d’ISO 9001 version 2015 aux banques du réseau.

"Le Groupement AEEPL NEPL/SUNCITY AAR ESS EXIM Private Limited (AEEPL) est une société qui pourra être traquée par l’aide de certaines organisations. Elle a déjà contracté avec des institutions internationales pour des livraisons de biens.

❖ Contrat avec la Banque africaine de développement

2022 : Fourniture de tuyaux et raccords en Angola pour un montant de 167 900 USD

2020 : Fourniture et installation de 8 cages et 4 raccords en Zambie pour un montant de 184 448 USD

2017 : Fourniture de 200 imprimantes thermiques en Angola pour un montant de 229 238 USD

❖ Contrat avec la Minusca

2019 : Un contrat d’une valeur de 196 080 USD avec la Minusca

❖ Contrat avec UNOPS

2017 : Fourniture et livraison d’équipements de gymnastique pour le Programme Unimas Mali pour le bureau de UNOPS (Bureau des Nations unies pour les Services d’Appui aux Projets), a documenté JCK Advisor".

A n’en pas douter, EDM-SA est tombée dans les filets d’un réseau mafieux contre lequel aucune société malienne n’est préparée. La leçon à tirer est qu’il s’agit là d’un cas d’école, un traquenard dont peu d’entreprises auraient vu venir.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

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<item>
<title>Révélations sur l&amp;apos;affaire du projet de  mini barrages électriques de Djenné : L&amp;apos;étau se resserre autour du chef de l&amp;apos;Unité de gestion du projet Tountou Ballo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/revelations-sur-laffaire-du-projet-de-mini-barrages-electriques-de-djenne-letau-se-resserre-autour-du-chef-de-lunite-de-gestion-du-projet-tountou-ballo-3100392.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 01:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des fausses garanties présentées dans trois fausses </strong><strong>banques pour soutirer les 5 milliards F CFA</strong>

<strong>Légèreté du contrôle bancaire</strong>

<strong><em>Dans l'affaire dite de réalisation de mini barrage d'EDM-SA dans le cercle de Djenné pendante devant le Pôle économique et financier, le pire a été évité de justesse, car selon nos investigations, après avoir soutiré plus 5 milliards F CFA sur les 13 milliards F CFA du montant global du projet, les deux groupements indiens lorgnaient également le reste du montant à savoir les 8 milliards F CFA. C'est dans cette démarche que les responsables d'EDM-SA convaincus qu'ils sont face à un cas d'escroquerie, après avoir porté plainte au niveau du Pôle économique et financier ont monté un stratagème conduisant à l'arrestation du coordonnateur de l'Unité de gestion du projet et des responsables des deux groupements indiens bénéficiaires du marché à savoir : Mecamidi HPP/PRIL et AEEPL_NEPL_Suncity.</em></strong>

Le projet des mini centrales électriques d'EDM-SA dans le cercle de Djenné réalisé par deux entreprises indiennes Mecamidi HPP/PRIL et AEEPL_NEPL_Suncity n'a pas fini de dévoiler tous ses secrets. La complexité du dossier et le montage du scenario par la partie indienne ressemble typiquement à un film indien avec un scenario très long laissant dormir le téléspectateur.

<strong>Un projet pour la ville de Djenné et 22 villages environnant</strong>

Le projet de mini centrales électriques de Djenné, faut-il le rappeler, est une initiative de la Banque africaine de développement (Bad) pour aider notre pays dans le domaine de la desserte électrique.

D'un coût de 13 milliards F CFA, il est financé à 100 % par la banque panafricaine. Pour sa mise en œuvre, une unité de gestion d'une dizaine de membres dirigée par Tountou Ballo a été mise en place sous la coupole de la direction nationale de l'énergie (DNE).

Le coordonnateur de cette unité a été nommé par arrêté ministérielle. Quant à EDM-SA, elle est maitre d'ouvrage délégué. Pour l'exécution de cet important projet, l'unité de gestion, selon nos investigations, a lancé un avis d'appel d'offres international le 11 mai 2020 à l'issue duquel les deux groupements indiens ont été retenus. Cependant, les travaux étaient censés commencer en 2022 avec le début des décaissements, sauf que de cette date jusqu'en février 2024 rien n'a été fait sur le terrain. Au regard, du retard accusé dans la réalisation des travaux, l'EDM-SA, à travers le secrétaire général, Dian Sidibé qui a pris fonction vers février 2024, aurait demandé au responsable de l'Unité de gestion de faire le point sur l'avancée du projet et de rapatrier les garanties pour se mettre à l'abri de toute éventualité avec les deux groupements indiens.

<strong>Trois fausses banques</strong>

Si sur le terrain, le chef de projet n'a pas pu produire un document attestant l'effectivité du démarrage des travaux, il a été incapable de rapatrier les garanties des deux groupements indiens. Primo, les deux groupements ont révélé que lesdites garanties se trouvaient au niveau d'Acumen Bank Comores. Pour avoir cette confirmation, EDM-SA, à travers le secrétariat général, aurait recoupé au niveau de la Banque centrale de l'Union des Comores en août 2024. Et la réponse du gouverneur de cette institution se passe de tout commentaire. <em>"Acumen Bank Comores est une société fictive qui n'a pas d'existence légale et réelle dans le territoire comorien. Elle n'a jamais été agréée en tant qu'établissement de crédit exerçant en Union des Comores et ne figure pas par ce fait dans le registre des établissements de crédit détenu par la Banque centrale des Comores en conformité avec la législation bancaire de notre pays",</em> a répondu Dr. Younoussa Imani le gouverneur de la Banque centrale des Comores.

Mieux, il a envoyé la liste des institutions financières et établissements de monnaie électronique agréés dans ce pays et nulle part ne figure le nom d'Acumen Bank. Sachant bien que leur supercherie a été découverte aux Comores, les deux groupements ont changé de fusil d'épaule en faisant croire que c'est plutôt Acumen Bank Londres Grande-Bretagne et non Comores.

Des recherches menées à ce niveau n'ont rien trouvé quant à l'existence de cette banque dans le pays de Shakespeare. Acculés aussi à ce niveau, les deux groupements ont donné le nom d'une autre banque fictive en Belgique du nom d'Europa Bank. Les recherches n'ont rien trouvé quant à l'existence de cette banque.

<strong>Légèreté du contrôle bancaire</strong>

Toujours dans l'usage de faux et usage de faux pour la production des garanties bancaires, les deux groupements ont finalement fait croire à EDM-SA, que leurs garanties se trouveraient finalement à Ecobank-Tanzanie. Un fait étonnant, cette institution financière a envoyé un message Swift (message électronique entre banque) à Ecobank Mali affirmant les propos des deux groupements. Or, il se trouve également que ces entreprises indiennes n'ont pas également de garantie bancaire logée dans cette banque en Tanzanie. Alors comment et pourquoi  Ecobank-Tanzanie a envoyé un tel message sécurisé à Ecobank-Mali ? Ces deux groupements ont-ils des complicités au sein de Ecobank-Tanzanie ou cette banque a été  roulée dans la farine par les deux groupements indiens ? Quelle est la part de responsabilité d'Ecobank-Mali, même si le Syndicat national des banques du Mali réfute toute culpabilité de leurs collègues d'Ecobank-Mali ? Seules les enquêtes du Pôle mettraient la lumière sur cette affaire. Une chose est évidente, certaines sources proches du dossier évoquent la légèreté du contrôle bancaire dans ce dossier car un contrôle rigoureux des banques pouvait éviter d'envoyer de faux messages.

<strong>Plainte pour faux et</strong><strong>usage de faux</strong>

C'est lorsqu'elle s'est rendue à l'évidence qu'elle est face à une situation d'escroquerie, qu'EDM-SA a porté plainte en novembre 2024 contre les nommés Rajesh Ramachandran, chef de projet Groupement MHPPP/PRIL, Nitin Gulhane chef de projet résident réseaux de distribution de Djenné et leurs complices pour fausse lettre de caution, fausse garantie, fausse authentification desdites garanties à Ecobank…Alors comment faire arrêter ces responsables des deux groupements dont certains résident en Inde. Il nous revient que la société EDM-SA a monté un stratagème invitant toutes les parties à une réunion au terme de laquelle le bailleur notamment la Bad va payer le reste des 8 milliards F CFA pour que ce projet puisse évoluer au bénéfice des populations de Djenné et 22 autres villages environnants. Des responsables des deux groupements indiens tout comme le chef de l'Unité de gestion Tountou Ballo ont mordu à l'hameçon et ont été interpellés devant la porte d'entrée du siège et conduit au Pôle économique et financier avant d'être placés sous mandat de dépôt pour les besoins de l'enquête

<strong>Laxisme dans le suivi </strong><strong>des travaux</strong>

Il revient aux magistrats du Pôle économique et financier de tirer au clair les zones d'ombre de cette affaire. Car, la question que les observateurs ne cessent de se poser est de savoir pourquoi l'Unité de gestion du projet qui a retenu les deux entreprises indiennes n'a pas exigé à ce que la garantie soit logée au Mali et non à l'extérieur ? Et lorsque les travaux ont pris du retard quelle a été la réaction du chef de l'Unité de gestion du projet à savoir Tountou Ballo ? Surtout qu'il se murmure que ce dernier ne cachait pas de dire qu'il est nommé par arrêté ministériel et devait rendre dans ce cas soit à la direction nationale de l'Energie ou au ministre de l'Energie, qui sont ses supérieurs hiérarchiques.

Une autre question sans réponse : Comment la BAD, une institution financière d'une si grande renommée peut décaisser autant de montant soit 5 milliards F CFA sur 13 milliards F CFA sans au préalable avoir un œil sur l'intégrité des deux groupements retenus à l'issue de l'appel d'offres et faire un suivi sur la destination du fonds ?

Quid alors de la responsabilité de la responsable suivie évaluation du projet Ramatoulaye Kanakomo qui a démissionné le 28 octobre 2024 soit juste un mois avant la plainte d'EDM-SA ? Du début du projet jusqu'à sa démission en tant que responsable suivi qui devait produire des rapports d'étape, a-t-elle alerté la direction nationale de l'énergie, EDM-SA ou le ministère de l'Energie sur les défaillances constatées dans l'exécution du projet ?

En tout cas, les enquêteurs du Pôle ont du pain sur la planche. Un détail important dans ce dossier : ce projet est financé entièrement à 100 % par la BAD et selon nos informations une équipe de cette institution financière panafricaine est attendue cette semaine dans notre pays pour s'imprégner à son tour du dossier.

<strong> Kassoum Théra</strong>

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<title>Affaire de fausses garanties bancaires : Une lettre de démission qui accable PDM&#45;HYDRO et ECOBANK Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-fausses-garanties-bancaires-une-lettre-de-demission-qui-accable-pdm-hydro-et-ecobank-mali-3100057.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 11:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux</strong> <strong>agents </strong><strong>d’Ecobank Mali </strong><strong>et quatre promoteurs d'entreprises indiennes </strong><strong>ont été placés sous mandat de dépôt  par le Pôle économique et financier de Bamako, suite à une enquête sur l’émission de messages Swift liés à des garanties bancaires. </strong>

Ces arrestations survenues le vendredi 7 mars 2025 font suite aux interpellations de certains chefs de projets et de quelques cadres de la banque, soupçonnés de faux, d’usage de faux, de blanchiment de capitaux et de complicité avec des entreprises indiennes exerçant dans notre pays.

<strong>Attributions de marché et garanties bancaires</strong>

Officieusement, ce sont des fausses garanties qui auraient été produites par une banque imaginaire et un premier déboursement de cinq milliards de francs CFA aurait été effectué. L'affaire concerne la réalisation des mini-centrales hydroélectriques de la société Energie du Mali, EDM SA, principal fournisseur d'électricité au Mali, pour un montant global de treize milliards de francs CFA. C'est un groupement d'entreprises qui aurait bénéficié du marché, en partenariat avec des fournisseurs indiens

Selon l’enquête, des représentants de deux groupements d’entreprises indiennes- MECAMIDIHPP/PRIL et AEEPL-NEPL-SUNCITY- auraient fourni de fausses garanties bancaires, validées « illégalement » par des cadres de la filiale malienne du groupe bancaire panafricain Ecobank. Le coordonnateur du projet et le gérant d’une entreprise locale de génie civil, Civil Engineering Company, sont également mis en cause pour complicité active.

Alertée par un signalement de la société EDM, la justice malienne a mené une enquête, mettant au jour un réseau « sophistiqué » de fraudes. Les investigations révèlent que les garanties falsifiées, présentées par les entreprises indiennes, ont permis de détourner des fonds destinés à la réalisation des infrastructures. Les cadres d’Ecobank impliqués auraient abusé de leurs positions pour valider ces documents « illégaux », trahissant ainsi la confiance publique.

En charge de l’affaire, le 8ᵉ cabinet du Pôle National Économique et Financier, a ordonné le 7 mars 2025 le placement sous mandat de dépôt de six individus impliqués dans cette affaire de faux, usage de faux, de détournement de biens publics et de blanchiment de capitaux.

<strong>Soutien indéfectible des banques</strong>

Face à la situation, le groupe Ecobank Mali et l'APBEF (Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali) affirment que les transactions effectuées respectent la règlementation bancaire en vigueur au Mali.

Pour protester, le secteur des banques a suspendu les transferts de garanties concernant la société publique Energie du Mali, ainsi que les autres structures publiques du pays.

Pour Hamadoun Bah, le secrétaire général du Syndicat national des banques, assurances et établissements financiers du Mali, Ecobank est hors de cause dans ce dossier. Mais il estime que « <em>les garanties ne sont pas passées par Ecobank. Ecobank n'est même pas censée connaître le client, Ecobank ne connaît même pas le fournisseur de la société EDM SA. Ecobank ne connaît pas le marché conclu entre EDM et son fournisseur. Ecobank n'a fait que transférer de bonne foi parce qu'EDM est son client, dans le but de préserver son rapport client</em>".

<strong>Alerte donnée par un cadre du projet qui a démissionné de son poste</strong>

Depuis 2024, une affaire de fraude présumée secouait le Projet de Développement de Mini Centrales Hydroélectriques au Mali (PDM-HYDRO). Madame Ramatoulaye Kanakomo, experte en suivi et évaluation de ce projet, a officiellement annoncé son retrait de toutes ses fonctions, invoquant des irrégularités graves dans l’exécution des contrats de travaux.

Dans une lettre en date du 28 octobre 2024, adressée au Directeur Général d’EDM SA, Mme Kanakomo exprime son refus d’être complice des manœuvres frauduleuses attribuées aux groupements MECAMIDI HPP/PRIL et AEEPL_NEPL_SUNCITY. Selon elle, ces entreprises auraient perçu une avance de démarrage et d'autres paiements dépassant les 5 milliards de FCFA, sur un marché total estimé à 13 milliards de FCFA, en fournissant de fausses garanties bancaires.

<strong>Une banque fictive au cœur du scandale</strong>

Le document révèle que ces garanties auraient été émises par une banque fictive, ACUMEN BANK LTD Londres, remettant en cause la légalité des transactions effectuées. En conséquence, près de 5 milliards de FCFA auraient déjà été versés à ces entreprises à l’insu des autorités compétentes, et un risque de paiement frauduleux du reste du marché demeure imminent.

<strong>Un acte de protection contre des poursuites pénales</strong>

Face à cette situation alarmante, Mme Kanakomo affirme que son retrait vise à protéger son intégrité professionnelle et à éviter toute implication involontaire dans un dossier qui pourrait engager sa responsabilité pénale devant la justice malienne. Elle insiste sur le fait que poursuivre ses fonctions dans un contexte de fraude avérée pourrait avoir des conséquences légales graves pour elle.

<strong>Un appel à une solution légale et adéquate</strong>

Bien que se retirant de ses fonctions, Mme Kanakomo se dit disposée à collaborer avec la direction d’EDM SA pour trouver une solution conforme à la loi. Elle appelle à une enquête approfondie et à des mesures correctives pour éviter que les fonds publics ne soient dilapidés.

Avec cette lettre sortie des placards, on découvre qu’il y a eu des manœuvres dolosives  dans l’exécution du PDM-HYDRO (Projet de Développement de Mini Centrales Hydroélectriques au Mali) afin de fournir de fausses garanties pour casser des fonds publics.

En attendant, ce scandale met en lumière les défaillances du contrôle des garanties bancaires dans les projets d’infrastructure au Mali et soulève des interrogations sur la surveillance des flux financiers dans les marchés publics. Les autorités prendront-elles des mesures pour éviter une telle fuite de fonds ? Affaire à suivre.

<strong>Mariam Konaré</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Lettre-EDM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3100058" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Lettre-EDM.jpg" alt="" width="650" height="1007" /></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promesse de 19h d’électricité : Une fourniture d’électricité inégalement répartie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/promesse-de-19h-delectricite-une-fourniture-delectricite-inegalement-repartie-3099769.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille du mois sacré de Ramadan, le ministre de l’Energie avait promis aux Maliens une fourniture d’électricité garantie pendant 19 heures par jour. Cependant, depuis le 1er mars, date marquant le début du jeûne, cette promesse peine à se concrétiser. Une répartition inégale de l’électricité suscite l’indignation des populations.</em></strong>

Dans plusieurs quartiers de Bamako et de l’intérieur du pays, l’électricité est disponible moins de 12 heures par jour, loin des 19 heures annoncées. Pire encore, certains quartiers subissent jusqu’à trois nuits consécutives sans électricité, plongeant les habitants dans l’obscurité et accentuant les difficultés quotidiennes.

Cette situation met en lumière une mauvaise répartition de l’énergie sur le territoire. Alors que certains secteurs bénéficient d’un approvisionnement relativement stable, d’autres se retrouvent privés d’électricité pendant de longues périodes, impactant la vie des ménages, des commerçants et des activités économiques.

A l’approche des journées les plus importantes du Ramadan, où la chaleur frôle les 43 degré, selon Mali météo, où la consommation d’énergie augmente en raison des préparations culinaires et des veillées religieuses, cette injustice suscite colère et frustration parmi la population. Dans cette situation, les régions souffrent le plus.

« Je veux vraiment que EDM nous dise en toute responsabilité comment ils procèdent à la répartition de l’électricité à Bamako. Et nous dire aussi pourquoi, des quartiers en sont privés pendant des nuits ? Je crois que c’est injuste, ce favoritisme », martèle un chef de famille.

Les autorités sont donc appelées à revoir leur stratégie de distribution afin de garantir un accès plus équitable à l’électricité pour tous les Maliens.

<strong>H.B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de mini centrales électriques  EDM&#45;SA : Une fraude à la caution de garantie émise par une «banque fictive Acumen Bank LTD» dénoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-mini-centrales-electriques-edm-sa-une-fraude-a-la-caution-de-garantie-emise-par-une-banque-fictive-acumen-bank-ltd-denoncee-3099493.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 01:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L'affaire dite de mini centrales électriques de EDM-SA devant les juridictions du pays notamment le Pôle économique et financier n'a pas encore fini de dévoiler tous ses secrets. Une chose est évidente, des pratiques ont été découvertes dans l'exécution du projet qui laissent entrevoir la délivrance de fausses garanties bancaires selon la note d'information de la société EDM-SA partie civile dans ce dossier. Pis, le nom d'une "fausse banque" ou banque "fictive" Acumen Bank LTD Londres aurait été un maillon essentiel dans ce faux et usage de faux par les deux groupements d'entreprises bénéficiaires du marché.</em>

e projet de mini barrages hydro électriques, faut-il le rappeler est une initiative de la société EDM-SA afin de desservir la localité de Djenné. Au fil de l'exécution dudit projet confié aux groupements d'entreprises <em>"Mecamidi HPP/PRIL et AEEPL NEPL Suncity"</em> des zones d'ombre ont été décelées. Car malgré le paiement d'une avance de 5 milliards de F CFA, certains équipements qui devraient venir de l'Inde ne l'ont jamais été. La multiplication des fausses promesses pour l'arrivée de ces équipements électriques a fini par convaincre certains responsables maliens de ce projet de voir clair dans le fonctionnement de ces deux groupements dans l'exécution de ce contrat d'installation par ces entreprises indiennes. Et les manquements graves qu'ils auraient découverts se passent de tout commentaire. Ils se sont rendus compte que l'entreprise publique de fourniture d'électricité malienne a été roulée dans la farine par les deux groupements d'entreprises indiens. Ayant pris connaissance de ces manquements un cadre a déposé sa démission fin 2024 de toute instance du projet et dénoncé les différents irrégularités au directeur générale d'EDM-SA dans un document que nous avons pu consulter.

Dans sa lettre de démission, ledit responsable du projet regrette le fait que ces groupements ont perçu une avance de démarrage et autres paiements de plus de cinq (5) milliards Francs CFA sur un total marché d'environ treize (13) milliards F CFA, en produisant de fausses garanties d'avance de démarrage et de bonne exécution, toutes émises par une fausse Banque du nom d'Acumen Bank LTD Londres. Selon lui, il est évident qu'au vu de l'ensemble des éléments de preuves factuelles, qu'EDM-SA est face à une fraude avérée à la caution de garantie émise par une banque fictive Acumen Bank LTD avec la complicité tout aussi avérée des deux groupements sus cités.

<em>"Fraudes ayant déjà permis le paiement à notre insu de près de cinq (5) milliards F CFA et surtout plus grave encore, pouvant désormais conduire en toute connaissance de cause et conséquences, au paiement frauduleux du reste du marché d'environ 13 milliards Francs CFA" </em>peut-on lire dans la note de dénonciation et démission de ce cadre.

En somme le dossier est devant le Pôle économique et financier et plusieurs personnes dont des responsables des deux groupements d'entreprises et des cadres d'une banque de la place ont été interpellées et placées sous mandat de dépôt pour les besoins de l'enquête.

Dans une note d'information publiée le mardi dernier, EDM-SA a confirmé ces manquements dans l'exécution du projet en rappelant qu'elle <em>"est partie civile dans une procédure pour faux et usage de faux et complicité devant le Pôle économique et financier".</em>

<em>"C'est à la suite d'une plainte contre deux groupements impliqués dans la délivrance de fausses garanties bancaires qu'une information judiciaire a été ouverte à leur encontre avec le placement sous mandat de six personnes. Cette information judiciaire permettra de déterminer l'origine des garanties fournies et d'établir les responsabilités…",</em> peut-on lire dans la note d'information signée du secrétaire général de EDM-SA Dian Sidibé.

<strong>Le Synabef solidaire de ses militants</strong>

L'interpellation des deux cadres de Ecobank dans le cadre de l'enquête n'a pas laissé de marbre le Syndicat national des banques et établissements financiers qui a pris un certain nombre de mesures pour obtenir leur libération. Il s'agit de l'organisation d'un sit-in de 8 h à 10 h devant les banques et le blocage du transfert des garanties d'EDM-SA dans les banques. Car selon des sources proches des collègues des deux banquiers, les responsables de la banques interpellés n'ont fait que leur travail dans les règles de l'art en respectant les procédures bancaires requises en la matière.

<em>"La banque n'a rien à avoir dans ce dossier. Le choix des entreprises contractantes avec EDM a été fait sans Ecobank et sur la base de la connaissance (normalement) des entreprises désignées par la commission mise en place à cet effet. Les fonds du marché ne sont pas logés à Ecobank et la banque n'a aucune connaissance du contrat en question, elle ne connaît aucune des deux entreprises et n'a rien à voir avec elle. Aussi, Ecobank ne connaît pas la banque des deux entreprises contractantes du marché et vice-versa., Ecobank n'a pas connaissance des conditions de déblocage des fonds destinés à la réalisation du marché., elle n'a fait que recevoir un message Swift par le biais de leur correspondant (le relais entre la banque du fournisseur et Ecobank) depuis Tanzanie pour le transmettre, comme tel à EDM.</em>

<em> Ecobank Mali, de bonne foi et pour les bonnes relations avec son client (EDM), a transmis les Swift par un courrier d'accompagnement précisant que le courrier est sans engagement ni responsabilité de sa part. Ecobank, suite à la sollicitation de EDM a authentifié les deux messages Swift reçus à son guichet. La banque a fait tout ce service sans frais. Donc ni les fonds d'investissement, ni les garanties en question ne sont passés par Ecobank. Les originaux des garanties étant envoyés par DHL à EDM",</em> soutiennent des collègues des deux banquiers interpellés.

Une chose est sûre : ce dossier n'a pas encore délivré tous ses secrets au regard de certaines interrogations notamment sur quelle base les deux groupements ont été choisies et par quel mécanisme? Pourquoi les garanties ont été logées dans une banque à l'extérieur et non pas dans une banque locale de la place? Des questions dont des réponses permettront à l'enquête d'évoluer<strong>.</strong>

<strong> Affaire à suivre !            </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des « fausses garanties bancaires de EDM&#45;SA : Les banquiers arrêtés clament leur innocence Fort soupçon de manque de rigueur de l&amp;apos;EDM&#45;SA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-des-fausses-garanties-bancaires-de-edm-sa-les-banquiers-arretes-clament-leur-innocence-fort-soupcon-de-manque-de-rigueur-de-ledm-sa-3099491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 01:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nos investigations dans ce dossier qui alimente la chronique bamakoise démontrent que le secrétariat général de la société Energie du Mali (EDM-SA) n'a pas fait preuve de proactivité dans la gestion de ce dossier. Visiblement, il a laissé pourrir la situation avant de s'en laver les mains. Notre enquête.</em></strong>

Dans sa note d'information du 11 mars 2025, le secrétaire général d'EDM faisait état de l'ouverture d'une information judiciaire pour des préjudices causées à un projet de la société EDM-SA, le Projet de développement de mini centrales hydroélectriques au Mali (PDM-Hydro), à la suite de délivrance de fausses garanties bancaires par deux groupements.

Pis, la responsable suivi évaluation dudit Projet, qualifiait la banque émettrice de ces garanties de <strong><em>"fausse banque ou banque fictive du nom d'Acumen Bank LTD Londres"</em></strong> dans sa lettre de demande de retrait du Projet, adressée au directeur général d'EDM en date du 28 octobre 2024.

Cela a justement conduit au placement sous mandat de dépôt de deux banquiers, un Indien, le coordonnateur de projet et un sous-traitant par le Pôle national économique et financier de Bamako. Ces individus sont soupçonnés de <strong><em>"faux et usage de faux, blanchiment de capitaux et complicité".</em></strong> Paradoxalement, la banque dont les agents sont incriminés, en l'occurrence Ecobank-Mali, le Groupe Ecobank et l'Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali (APBEF) sont formels pour dire que la transmission des notes d'information signée par les deux banquiers mis en cause est conforme aux procédures d'Ecobank-Mali et à la pratique bancaire au Mali.

En effet, Ecobank-Mali a reçu plusieurs messages <strong>"Système de communication entre l'ensemble des banques du monde"</strong> (Swift) authentiques MT 760 de sa filiale sœur Ecobank-Tanzanie, qui a une relation avec Acumen Bank LTD Londres. Les différents messages Swift consistaient à informer EDM (le projet PDM-Hydro) que les garanties physiques qui leur ont été délivrées par Mecamidi HPP/PRIL venaient effectivement d'elle.

Ecobank-Mali a transmis ces différents messages Swift authentiques reçus accompagnés chacun d'une lettre d'information dans laquelle elle précise qu'elle est <strong>"sans aucune responsabilité, ni engagement de sa part" </strong>par rapport au contenu du message Swift joint. Et dans le message Swift, Ecobank-Tanzanie a également décliné toute sa responsabilité dans le cadre de la transmission.

Quant à Acumen Bank LTD, elle a renouvelé dans le message Swift son engagement de façon irrévocable et inconditionnelle à rembourser EDM (le projet PDM-Hydro) de la totalité des sommes perçues par son client Mecamidi HPP/PRIL dans la limite de sa garantie, au cas où ce dernier n'honore pas ses engagements contractuels vis-à-vis de EDM.

Il suffisait seulement qu'EDM en fasse la demande avec les éléments justificatifs auprès de Acumen Bank LTD dans la limite de validité de la garantie physique reçue. Cette information a également été rappelée par Acumen Bank LTD dans le message Swift transmis par Ecobank Mali.

Tout d'abord, il faut comprendre qu'à chaque fois qu'EDM bénéficie de l'accompagnement des bailleurs de fonds (Banque mondiale, Bad, Bid, Boad, etc.) pour la réalisation d'un projet d'intérêt national, elle a coutume de créer une UGP (unité de gestion de projet) pour chaque projet. L'objectif étant de scinder la gestion du projet ainsi que les fonds alloués à la gestion courante de la société EDM.

<strong>Attentisme</strong>

Chaque UGP a son propre compte bancaire, bénéficie d'une autonomie de gestion et dispose une équipe de projet résolument dédiée. Les demandes de décaissement sont adressées directement aux bailleurs de fonds par l'UGP qui en assure la gestion, pour validation. Les décaissements des fonds sont faits directement dans le compte des bénéficiaires par les bailleurs. L'UGP est principalement constituée : d'un coordonnateur (coordonne toutes les activités de l'UGP), d'un responsable administratif et financier (responsable de la conformité de tous les décaissements), d'un responsable suivi et évaluation de projet (responsable de la conformité des travaux par rapport au cahier de charges et a l'obligation de produire un rapport d'étape à l'attention de la direction générale d'EDM tous les 3 mois) et d'un responsable de passation des marchés (responsable de la conformité des passation de marché conformément à la politique du bailleur). Chacun d'entre eux a une responsabilité spécifique dans son champ de compétence.

Alors quel est le problème ? qu'est-ce qui explique la plainte de EDM ?

Plus de 5 milliards de F CFA ont été perçus par les Groupements Mecamidi HPP/PRIL et AEEPL NEPL Suncity depuis 2022 soit il y a 3 ans sur un montant total de 13 milliards de F CFA et les travaux n'ont toujours pas commencé !

Beaucoup de zones d'ombre méritent des clarifications :
<ol>
 	<li>Sachant que la responsable suivi évaluation avait l'obligation de produire un rapport d'étape tous les trimestres, pourquoi porter plainte maintenant après 3 ans soit 9 trimestres pour non-démarrage des travaux ? Les rapports n'étaient-il pas produits et/ou pas transmis à la direction générale ? S'il était produit, n'était-il pas lu par la direction générale ? Qu'en est-il alors pour les autres projets de la société EDM-SA ?</li>
 	<li>Pourquoi la responsable suivi évaluation se focalise sur "les fausses garanties et/ou fausses banques" dans sa notification du 28 octobre 2024 pour rendre le tablier sans faire aucunement mention des rapports d'étapes trimestriels, qu'elle-même devrait produire ?</li>
 	<li>De la date du premier décaissement en mai 2022 à sa demande de rendre le tablier le 28 octobre 2024, quelle alerte a-t-elle formulé à attention du chef de projet ou de la direction générale pour non-démarrage des travaux ?</li>
 	<li>Sachant qu'en plus d'être la responsable suivi-évaluation du projet, elle est aussi le chef de département suivi et évaluation de l'ensemble des projets de EDM, un département rattaché directement au directeur général d'EDM, pourquoi attendre plus de 2 ans ? Sa demande de rendre le tablier n'est-elle pas une fuite en avant ?</li>
 	<li>Comment les demandes de décaissement ont pu être formulées par EDM (le projet PDM-Hydro) et approuvé par le bailleur, si les garanties sont fausses ?</li>
 	<li>Acumen Bank a émis des garanties pour la société Mecamidi IIPP/PRIL tandis que la responsable suivi évaluation du projet parle des garanties pour les groupements Mecamidi HPP/PRIL et AEEPL NEPL Suncity dans la correspondance du 28 octobre 2024. Que devrons-nous retenir ?</li>
 	<li>Suivant les procédures d'EDM, toutes garanties devaient être confirmées auprès de la banque émettrice avant son acceptation. Qu'en est-il pour ces garanties dites fausses par EDM mais quand même acceptées pour effectuer des décaissements de plus de 5 milliards ?</li>
 	<li>Suivant les procédures d'EDM, toutes les garanties y compris celles des projets doivent être logées au département juridique qui relève directement du secrétaire général d'EDM. Au plus tard un mois avant l'échéance, EDM doit faire systématiquement appel à la garantie qui sera soit payée, soit prorogée afin qu'elle puisse entrer en possession de ses fonds au cas où le prestataire serait défaillant. Dans le cas de la présente plainte, l'inquiétude demeure car la garantie bancaire référencée ACB8272152 émise le 25 avril 2022 en faveur d'EDM (le projet PDM-Hydro) d'un montant de 5 222 450 euros, soit 3 425 702 635 F CFA est échu depuis le 31 mai 2024 sans que le secrétaire général d'EDM ne fasse appel à la garantie ou demander tout au moins son renouvellement conformément aux procédures en vigueur à EDM !</li>
 	<li>Quel traitement le secrétaire général d'EDM réserve aux autres garanties émises et non encore échues par Mecamidi HPP/PRIL en faveur d'EDM (le projet PDM-Hydro) ?</li>
 	<li>Est-ce un problème de compétence ou une méconnaissance de ses propres procédures au niveau du top management de EDM ?</li>
</ol>
Que faut-il faire pour qu'EDM (le projet PDM-Hydro) puisse rentrer en possession de ses fonds ?

Il est impératif que la direction générale d'EDM mette tout en œuvre pour réparer le manquement à la procédure qui a entraîné la caducité de la garantie bancaire référencée ACB8272152 de 5 222 450 euros sans appel et sans prorogation. Comment ? En demandant à la société indienne Mecamidi HPP/PRIL, émettre une nouvelle garantie bancaire d'égale valeur.

Une fois cela fait, deux alternatives se posent à EDM :

<strong>1-</strong>Elle décide de rompre le contrat avec la société Mecamidi HPP/PRIL, dans ce cas de figure, elle appellera les garanties bancaires à hauteur de ses décaissements ;

<strong>2-</strong>Elle décide de continuer avec la même société en lui mettant la pression pour démarrer le projet, auquel cas, le secrétaire général devrait suivre les échéances des garanties conformément aux procédures déjà en vigueur.

<strong>                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire mini centrales hydroélectriques EDM&#45;SA : 5 milliards FCFA  soutirés  dans une banque de  la place  grâce  de ‘’ fausses garanties&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-mini-centrales-hydroelectriques-edm-sa-5-milliards-fcfa-soutires-dans-une-banque-de-la-place-grace-de-fausses-garanties-3099066.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le dossier  de mini centrales hydroélectriques d’Energie du Mali  continue  à défrayer la chronique.  Des particuliers  ont  produit  de  "fausses garanties"  leur  permettant de décaisser une  avance de 5 milliards sur un total de 13 milliards FCFA pour le groupement bénéficiaire dudit marché. Lorsque  les  cadres chargés d’exécuter ce projet de mini barrage ont pris  connaissance de cette supercherie,  ils  ont très vite  démissionné et dénoncé à qui de droit.

Dans  un  communiqué, la  direction générale d’EDM-S.A  a annoncé qu’une plainte  contre deux groupements  impliqués  dans la dite délivrance de «  fausses garanties bancaires ».  La société de fourniture  d’électricité  a ajouté que suite à l’ouverture de cette information judiciaire, six personnes ont été placéEs sous mandat de dépôt.  Selon des sources  concordantes,  les  personnes interpellées et placées sous mandat de dépôt sont des cadres d'une banque de la place et des responsables du groupement d'entreprises impliquées dans cette affaire.

Syndicat des agents de banque, mécontent de  l’interpellation de leurs collègues,  a organisé  un  sit-in devant toutes les banques  du  Mali  pour dénoncer la « situation inadmissible ».  Le syndicat estime que  les  agents  arrêtés  ont respecté la réglementation bancaire et les procédures d’Ecobank.  Le syndicat des banques  a  décrété. « l’arrêt immédiat de tout transfert des garanties de la société EDM.SA, des structures publiques et parapubliques jusqu’à nouvel ordre ».

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture d&amp;apos;électricité pendant le mois de ramadan : Abdoulaye Djibril Diallo rassure et promet…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-pendant-le-mois-de-ramadan-abdoulaye-djibril-diallo-rassure-et-promet-3098769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une cérémonie, tenue le mardi 18 février 2025, dans la cour de l’EDM, en présence du ministre de l’Énergie et de l’Eau Boubacar Diané, du Conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions énergétiques, Mamadou Yaya Camara, et d’autres personnalités, M. Diallo a affirmé que la société est mobilisée pour la mise en œuvre du Plan Unique d’Amélioration. Il a tenu à rassuré le Ministre de l’Énergie et de l'Eau et la population sur l’engagement et la mobilisation de son équipe à garantir une fourniture électrique stable durant le mois de Ramadan.</strong>

Dans son intervention, le Directeur Général de l’EDM a mis en avant plusieurs mesures clés pour garantir un approvisionnement stable en électricité. Il s'agit notamment de la récupération des capacités de production à travers l’exécution rigoureuse du plan de maintenance, la fiabilisation du réseau de répartition pour assurer une meilleure distribution, l'intensification des efforts de recouvrement et la poursuite de la lutte contre la fraude.

Pour sa part, le Ministre Boubacar Diané estimera que les tensions liées à la trésorerie de l'Edm pourront trouver un début de solution avec la création d'un fonds de soutien au projet d'infrastructures de base et du développement social qui seront pris en compte par le gouvernement à travers le fonds générés par deux décrets et une ordonnance.

En effet, le président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta, a signé le décret n°077/PT-RM, pour la gestion de la nouvelle taxe perçue sur les recharges téléphoniques et le mobile money. Ce fonds sera placé sous le contrôle direct du palais de Koulouba en dehors du budget national (art 4). Il est domicilié dans une banque commerciale et son mode de gestion est décidé par le président lui-même (art 2). Les dépenses seront ordonnées par le Secrétaire général de la Présidence de la République depuis Koulouba (art 7). En outre, l'argent pourra être dépensé en dehors des procédures des marchés publics (art 12). Le ministre ajoutera que ''ce fonds est abonné par le prélèvement fait sur les recharges et retraits téléphoniques".

Quant au conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions énergétiques, Mamadou Yaya Camara, il ajoutera à l'appui que l'état actuel du pays exige la participation de tous à l'effort national. Il a aussi insisté sur le plan proposé par le directeur général d'EDM Saint, pour dire que c'est un plan qui va jusqu'à fin juin 2025. Ce qui devra coïncider avec l'extension finie de la deuxième ligne de Manantali.

Pour rappel, ce plan avait été élaboré après la visite du Premier ministre à l'EDM en octobre dernier. Il avait été question de renforcer la production et la distribution d’électricité pour éviter au maximum les coupures. Ce qui n'a pas empêché aux populations urbaines de constater le bon gré de ces initiatives qui ont impactent positivement sur le mois de Ramadan avec les intervalles raccourcies des coupures. Selon le directeur général, Abdoulaye Djibril Diallo, cet appui financier levé de fonds auprès des populations impactées va permettre à court terme de garantir la disponibilité des ressources nécessaires pour l'approvisionnement de la fourniture en combustibles.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’épreuve des annonces gouvernementales EDM tient promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/a-lepreuve-des-annonces-gouvernementales-edm-tient-promesse-3097963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Annoncé par le ministre de l’Energie et l’Eau, Boubacar Diané, le 18 février, le « Plan Unique » est effectivement entré en vigueur avec ce début du mois de Ramadan. Endossé par la société en charge de la production et de la distribution de l’électricité, EDM-SA, il consiste notamment à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent. Il prévoit ainsi la couverture de 80 % des besoins énergétiques des Maliens par jour, soit 19/24 heures, en attendant la connexion de Manatali 2 pour assurer une couverture totale. En ce début du mois de Ramadan, les abonnés de l’EDM de la capitale ont constaté une nette amélioration de la desserte de l’énergie électrique. En effet, beaucoup d’entre eux qui ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux au bout de la deuxième journée du mois de Ramadan. Presque toute la ville Bamako a disposé d’électricité 19 heures par jour, comme promis la veille. Toutefois, certains internautes restent sceptiques pour le reste du mois. Et dire que ça annonce la fin de plusieurs années de délestage et son corollaire la fermeture des petites entreprises ? Rien n’est moins sûr. En cause, ce « Plan », qui est venu fermer la porte à tout recours à l’électricité du voisin ivoirien, devrait reposer sur les nouvelles taxes, notamment le prélèvement sur les recharges téléphoniques (10%) et les retraits d’argent (1%). Le hic est qu’en dépit de leur entrée en vigueur par un décret d’application en bonne et due forme, lesdites taxes peinent à être appliquées. Attendues depuis le 18 février, l’application desdites taxes est reportée sine die alors que tout indique que la tutelle énergétique table sur ce fonds pour satisfaire aux exigences financières d’approvisionnement des centrales électriques en combustible. Il se pourrait aussi que le gouvernement mise sur cette amélioration afin de mettre en application les nouvelles taxes qui, pour le moment, ne raffole pas l’adhésion de la majorité des Maliens déjà éprouvés par quatre ans de résilience.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Energie  promet 19h d’électricité aux maliens : Une promesse gouvernementale sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-promet-19h-delectricite-aux-maliens-une-promesse-gouvernementale-sous-tension-3097837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-promet-19h-delectricite-aux-maliens-une-promesse-gouvernementale-sous-tension-3097837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Energie-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Energie avait annoncé un programme d’alimentation électrique de 19 heures par jour durant tout le mois de Ramadan. Pourtant, dès la première nuit, de nombreux Maliens n’ont pas constaté de réelle amélioration. Entre espoir et scepticisme, la population attend de voir si cette promesse sera enfin tenue ou si elle rejoindra la longue liste des engagements non respectés.</em></strong>

<strong> </strong>Le mois de Ramadan est enfin arrivé, apportant avec lui son lot d’espoirs et d’attentes, notamment en ce qui concerne l’amélioration de la fourniture d’électricité. Pour cette première nuit, de nombreux Maliens n’ont pas ressenti les effets de l’annonce faite par le ministre de l’Energie, qui avait promis un programme de 19 heures d’alimentation en électricité durant tout le mois sacré.

Cette déclaration suscite des interrogations et des doutes au sein de la population. En effet, le souvenir des promesses non tenues reste vivace. Beaucoup se demandent si ce ministre suivra le même chemin que son prédécesseur, Mme Bintou Camara, qui, elle aussi, avait annoncé des améliorations dans la distribution de l’électricité, sans que celles-ci ne se concrétisent.

Les délestages récurrents ont profondément marqué le quotidien des Maliens. Ils espèrent donc que cette fois-ci, l’engagement pris par le Ministre de l’Energie sera respecté, d’autant plus que le Ramadan est une période où l’accès à l’électricité est crucial.

Les prières nocturnes, la préparation des repas avant l’aube et après le coucher du soleil, ainsi que le maintien d’une vie quotidienne plus sereine dépendent en grande partie d’une alimentation électrique stable.

Face à cette situation, la population oscille entre espoir et scepticisme. Les prochains jours seront déterminants pour juger de la fiabilité de cette promesse gouvernementale. Le ministre de l’Energie saura-t-il enfin répondre aux attentes des citoyens ? Ou cette annonce ne sera-t-elle qu’une déclaration de plus, laissée sans suite ? Seul le temps nous le dira.

<strong>Seydou Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique : EDM&#45;SA endosse le «Plan» d’électricité 19/24</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-edm-sa-endosse-le-plan-delectricite-19-24-3097076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les projets des centrales solaires seront réalisés…. les Maliens auront l’électricité pendant le mois de ramadan. Telles sont les assurances, entre autres, que le ministre de l’Energie et l’Eau, Boubacar Diané, a tenu, le 18 février, dans les locaux de la société en charge de la production et de la distribution de l’électricité, où il était parti s’enquérir du programme dénommé « Plan unique ». Celui-ci consiste notamment à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent. Accompagné, pour la circonstance du conseiller spécial chargé des questions énergétiques du Premier ministre, Mamadou Yaya Camara, un plan a été également trouvé afin de permettre à la communauté musulmane de passer le mois de Ramadan dans les meilleures conditions.  Ce plan prévoit la couverture de 80 % des besoins énergétiques des Maliens par jour.

Et à quelques jours du début du mois qui coïncide également avec l'installation de la saison chaude, le DG de l’EDM, Abdoulaye Djibril Diallo, a pu rassuré le Gouvernement de la mobilisation et de la détermination de l'ensemble de ses collaborateurs à tout mettre en œuvre pour la réalisation du «Plan unique». Lequel préconise la couverture des besoins énergétiques par la fourniture d’électricité pendant 19/24.

Et, à s’en tenir aux assurances données par son commandant en chef, EDM-SA est prête pour la mise en œuvre dudit «Plan» à la lettre. En effet, conformément aux indications des plus hautes autorités, la Société, selon son DG, est à pied d'œuvre pour la récupération de ses capacités de productions. Elle mise notamment sur l'exécution des plans de maintenance, la fiabilisation des réseaux de répartitions, l'intensification des efforts de recouvrement et la poursuite de la lutte contre la fraude. Toutes choses qui absorbent l’énergie et le temps des travailleurs « dans les centrales, sur les réseaux, dans les agences et les centres, et dans les départements supports», a assuré Abdoulaye Djibril Diallo, en mentionnant au passage que la réalisation des objectifs du « Plan unique » nécessite « à très court terme » un appui financier pour l’approvisionnement en combustible.

Et pour satisfaire cet appui financier, condition sine qua non à la réalisation du « Plan Unique », le ministre Diané a évoqué la mise en place du Fonds de soutien aux infrastructures de base et au développement social. Alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques (10%) et les retraits d’argent (1%), ce fonds pourrait constituer une bouée de sauvetage pour le secteur énergétique. « Nous espérons que le secteur de l’énergie sera le premier bénéficiaire de ce mécanisme», a-t-il indiqué avant d’appeler le personnel de l’EDM-SA à redoubler d’efforts pour garantir au moins 80% de desserte durant le Ramadan, un engagement qu’il qualifie de “ferme et patriotique”.

Quant au conseiller spécial du Premier ministre en charge du secteur, Mamadou Yaya Camara, il a expliqué que le plan mis en place prévoit une amélioration progressive de la fourniture d’électricité jusqu’à fin juin, avec un tournant décisif en juillet 2025, notamment par l’arrivée de Manantali 2 avec l’injection de ses 100 MW supplémentaires dans le réseau.

Et l’EDM, toujours selon ses explications, va passer de 80 % à 100 % et mettre ainsi fin, au passage, aux délestages qui n'ont que trop duré.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture en électricité   :  Le mois de Ramadan et ses promesses gouvernementales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-en-electricite-le-mois-de-ramadan-et-ses-promesses-gouvernementales-3096842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 10:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement prendrait toutes les dispositions nécessaires pour assurer une fourniture en électricité assez acceptable afin que les populations puissent passer un bon mois de carême. En tout cas, c'est (encore) une promesse tenue par les membres du gouvernement de transition.</strong>

Voir pour croire, c'est désormais la position de certains Maliens lorsque les membres du gouvernement annoncent des mesures dont l'objectif est d'assurer le bien-être des populations. Surtout en matière d'électricité. Ces dernières années, la crise énergétique a atteint un niveau jamais égalé. Il ne s'agit plus de délestages mais de rupture dans la fourniture. Une situation qui impacte gravement la vie économique et sociale.

Avec la canicule et le mois du carême (que ça soit musulman ou chrétien) qui s'annoncent, l'inquiétude se lit sur le visage des populations. En réalité, personne ne sait comment cette période de forte chaleur, va être vécue. L'année dernière, ce fut pénible pour la majorité des populations.

La semaine passée, les autorités ont cru bon d'annoncer que de nouvelles dispositions seront prises pour assurer le minimum nécessaire en matière de fourniture d'électricité à la population en fixant une tranche d'heures. Seulement, ces mêmes dispositions avaient été annoncées pour l'année dernière et jamais elles n'ont été respectées. <strong>"Qu'est-ce qui nous pousse à croire que cette année, les fruits tiendront leurs promesses ?"</strong> s'interroge un habitant de la capitale.

Il faudra pourtant que les mesures annoncées, soient respectées. Il en va de la crédibilité de l'Etat ! Il en va de la capacité de l'Etat à trouver des solutions face aux problèmes de la nation.

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du délestage en période de grande chaleur et de Ramadan : Un défi pour les autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gestion-du-delestage-en-periode-de-grande-chaleur-et-de-ramadan-un-defi-pour-les-autorites-maliennes-3096892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La saison de grande chaleur met le Mali à rude épreuve, et lorsque celle-ci coïncide avec le mois sacré du Ramadan, les défis deviennent encore plus complexes. La population et les autorités doivent faire face à des enjeux majeurs : sanitaires, énergétiques et économiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Ramadan, mois de jeûne et de spiritualité, impose aux musulmans de s’abstenir de boire et de manger du lever au coucher du soleil. Or, au Mali, où les températures dépassent souvent les 40°C à l’ombre, cette privation d’eau devient une épreuve redoutable. Le risque de déshydratation, de malaises et de fatigue extrême s’accroît, affectant le quotidien des jeûneurs.

Parallèlement, la demande en électricité explose. Climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, mettant le réseau électrique sous forte pression. Dans un pays où les délestages sont fréquents, cette surconsommation risque d’aggraver les coupures, créant un mécontentement généralisé, notamment si elles surviennent à l’heure de la rupture du jeûne.

L’Etat et l’Energie du Mali (EDM-SA) sont donc sous pression pour éviter une crise énergétique qui pourrait susciter une grogne sociale.

<strong>Approvisionnement en eau et flambée des prix des denrées : un casse-tête pour les autorités</strong>

L’eau, élément vital, devient une ressource de plus en plus rare dans plusieurs quartiers de Bamako. Les coupures d’eau, particulièrement fréquentes en journée, compliquent le quotidien des ménages. La SOMAGEP-SA s’efforce d’améliorer l’accès à l’eau potable en augmentant la production, mais la vétusté des infrastructures, les délestages électriques et la croissance démographique rendent la situation difficile à maîtriser.

Le Ramadan est également synonyme d’une hausse significative de la consommation alimentaire. La demande en produits de base comme le sucre, le riz, la farine, la viande et le lait explose, entraînant souvent une flambée des prix. Cette année encore, les autorités redoutent une inflation qui pourrait exacerber les difficultés économiques des ménages.

Pour tenter de limiter cette hausse, le gouvernement, à travers le ministère du Commerce, met en place des stocks stratégiques et renforce les contrôles sur les marchés. Cependant, ces mesures peinent à contenir la spéculation. Ainsi, malgré un prix officiel de 600 F CFA fixé par la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC), le kilogramme de sucre se vend à 700 F CFA dans plusieurs boutiques.

Face à ces difficultés qui préoccupent aussi bien les autorités que la population, le gouvernement est appelé à trouver des solutions efficaces afin que le Ramadan se déroule dans les meilleures conditions possibles. La stabilité sociale et le bien-être des citoyens en dépendent.

<strong>Djibril Founèkè</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pendant le ramadan en pleine chaleur : Quel sort l’Energie du Mali réserve&#45;t&#45;elle aux citoyens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pendant-le-ramadan-en-pleine-chaleur-quel-sort-lenergie-du-mali-reserve-t-elle-aux-citoyens-3096894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jour du début du mois de Ramadan, une question brûlante hante l’esprit des Maliens : l’Energie du Mali (EDM-SA) saura-t-elle assurer une fourniture stable d’électricité en cette période de grande chaleur et de forte consommation ?</em></strong>

Chaque année, la saison chaude, marquée par des températures dépassant les 40°C, coïncide avec une augmentation de la demande en électricité. Entre ventilateurs tournant à plein régime, climatiseurs sollicités en permanence et besoin d’eau fraîche pour les jeûneurs, la pression sur le réseau électrique est immense. Or, les précédents mois de Ramadan ont souvent été marqués par des coupures intempestives, voire des délestages massifs plongeant de nombreux foyers dans le désarroi total.

L’EDM-SA, confrontée à des défis financiers et techniques, peine depuis plusieurs années à garantir un approvisionnement continu en électricité. La situation s’est aggravée ces trois à quatre dernières années, notamment sous la Transition.

La vétusté des infrastructures, la dépendance aux hydrocarbures pour la production d’énergie et les difficultés d’importation d’électricité en provenance de la Cote d’Ivoire compliquent encore la donne. En particulier, la dette du Mali envers la Côte d’Ivoire, s’élevant à plusieurs milliards de francs CFA, compromet l’approvisionnement en courant. En 2023 et 2024, des délestages massifs avaient déjà été signalés, alimentant la colère des consommateurs et fragilisant l’économie locale. Cette année, rien ne garantit que la situation va s’améliorer.

<strong>Des promesses suffisantes ?</strong>

Face à l’imminence du Ramadan 2025, le ministre de l’Energie, face à la presse, la semaine dernière, a assuré qu’un plan est en place pour minimiser les coupures dans les jours à venir. Sans entrer dans les détails, il promet d’importants efforts pour assurer un meilleur service.

Le Directeur général de EDM, a aussi rassuré que toutes les dispositions sont prises pour assurer la réussite du programme de délestage du Mali, dénommé : « Plan Unique ». Ce plan prévoit la couverture de 80% des besoins énergétiques des maliens par jour, soit 19 heures d’électricité par jour sur les 24 heures.

Cependant, les Maliens, échaudés par des promesses non tenues par son prédécesseur, restent sceptiques.

Le jeûne étant déjà une épreuve physique, l’absence d’électricité aggraverait encore les difficultés. Sans réfrigération, la conservation des aliments devient un véritable défi, et les coupures nocturnes rendent les prières et le repos plus pénibles. Dans les mosquées et lieux de culte, le manque d’électricité risque également de perturber les prières nocturnes.

Alors que le Ramadan approche, les Maliens espèrent que les coupures ne viendront pas assombrir leurs nuits de prière et de repos. Si l’EDM-SA ne parvient pas à stabiliser l’approvisionnement en électricité, le mécontentement populaire risque de s’intensifier, mettant une fois de plus en lumière les défis énergétiques du pays.

En attendant, chacun retient son souffle, espérant que cette année ne sera pas une énième répétition des délestages douloureux des années précédentes.

<strong>H.B.T.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivage de milliers de compteurs électriques à Bamako : Un stock bloqué, une population dans l’attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/arrivage-de-milliers-de-compteurs-electriques-a-bamako-un-stock-bloque-une-population-dans-lattente-3096895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/arrivage-de-milliers-de-compteurs-electriques-a-bamako-un-stock-bloque-une-population-dans-lattente-3096895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus d’un an après la rupture d’approvisionnement des compteurs électriques au Mali, des milliers d’unités sont enfin arrivées dans le pays. Cependant, ces équipements, tant attendus par les consommateurs, ne sont toujours pas mis à la disposition des clients, plongeant de nombreux foyers et entreprises dans l’incompréhension et la frustration.</em></strong>

Depuis plusieurs mois, les abonnés de l’Energie du Mali (EDM-SA) dénoncent la lenteur dans la distribution des compteurs. Nombreux sont ceux qui, après avoir réglé les frais d’acquisition il y a plus d’un an, espéraient enfin une livraison rapide avec l’arrivée du nouveau stock. Pourtant, le statu quo persiste, et la situation reste bloquée. « J’ai réglé les frais de mon compteur il y a plus de 14 mois. On nous disait que c’était un problème d’approvisionnement, mais maintenant que les compteurs sont là, on ne comprend plus ce qui bloque », témoigne un habitant de Bamako, déconcerté par l’attente interminable.

Même au sein de l’EDM-SA, la situation suscite de nombreuses interrogations. Plusieurs employés, sous couvert d’anonymat, avouent être eux-mêmes dans le flou quant aux raisons de ce blocage. « Nous savons que les compteurs sont arrivés, mais aucune directive claire n’a été donnée concernant leur distribution. Officiellement, on parle d’une réorganisation logistique, mais cela n’explique pas tout », confie un agent de la société, visiblement désorienté par la situation.

Face à cette situation, l’attente devient de plus en plus insupportable pour les abonnés, notamment pour les nouveaux clients ainsi que pour ceux dont les compteurs sont défectueux et n’ont toujours pas été remplacés. Certains abonnés expriment des soupçons quant à une gestion douteuse des équipements. « Nous exigeons des explications ! Où sont passés nos compteurs ? Pourquoi ne pas les distribuer immédiatement ? », s’indigne un client, qui attend depuis des mois.

Alors que la demande en électricité ne cesse de croître au Mali, la gestion des compteurs électriques devient un enjeu crucial pour EDM-SA. L’entreprise devra rapidement clarifier cette situation pour éviter une crise de confiance avec sa clientèle. En attendant, les abonnés restent dans l’ombre, littéralement et figurativement, en espérant enfin une résolution rapide de cette problématique.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Energie et de l’eau, Boubacar Mao Diane à EDM : Un plan pour le Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-et-de-leau-boubacar-mao-diane-a-edm-un-plan-pour-le-ramadan-3096669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Nous venons cet après-midi pour vous parler d’un plan que nous avons élaboré en prélude au mois de ramadan. Car on se souvient que l’année dernière, les Maliens ont souffert du manque d’électricité. Donc, cette année, nous voulons prendre les devants pour que ce mois béni de ramadan, de sacrifice, de dévotion et de solidarité, se passe dans les meilleures conditions », a-t-il déclaré d’entrée de jeu le ministre de l’énergie et de l’eau, Boubacar Mao Diané, devant les agents d’EDM, en les rencontrant le mardi dernier dans la cour de la direction générale.

Pour le ministre, il faut parvenir à faire face à la période de grande consommation qui approche, et soulager les Maliens. Pour la rencontre, en plus de ses conseillers et de la Direction générale d’EDM, il était accompagné du conseiller spécial du Premier ministre, chargé des questions d’’énergie.

Ainsi, il a déroulé un plan de contingence ambitieux dont, pour la mise en œuvre, il faut des préalables, dont l’approvisionnement correcte des centrales en combustibles. « Mais pour avoir du combustible, il faut avoir de l’argent et Dieu seul sait qu’aujourd’hui, EDM connaît des difficultés de trésorerie », a-t-il ajouté.

Le ministre a annoncé la création d’un fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social. Ce fonds, alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques (10 %) et les retraits d’argent (1 %), devrait permettre d’atténuer les difficultés financières du secteur. « Ces prélèvements constituent un sacrifice que les citoyens maliens ont consenti. J’ose espérer que notre secteur, qui connaît d’énormes difficultés, sera le premier à bénéficier de ce fonds », a-t-il affirmé.

Le conseiller spécial du Premier ministre, chargé des questions de l’énergie, Mamadou Yaya Camara, a, pour sa part, insisté sur les efforts nécessaires pour assurer une disponibilité optimale de l’électricité. Selon lui, le plan mis en place prévoit une amélioration progressive de la fourniture d’électricité jusqu’à fin juin, avec un tournant décisif en juillet 2025.

« Nous, on aime beaucoup les chiffres. 80 % de fourniture d’électricité, cela correspond à 19 heures de disponibilité sur 24 heures. Avec l’arrivée de Manantali 2 en juillet, nous allons passer de 80 % à 100 %. L’objectif, c’est de mettre fin aux délestages », a-t-il expliqué.

Il a également rappelé que le premier plan de sortie de crise, bien que prévu, n’a pas été mis en application. Malgré cela, EDM a maintenu un taux de fourniture de 80 %. « L’arrivée de Manantali 2 permettra d’injecter 100 MW supplémentaires dans le réseau, ce qui garantira une distribution continue de l’électricité. Ce fonds d’appui, obtenu à l’arraché, devra être utilisé de manière efficace pour répondre aux attentes des Maliens », a-t-il insisté.

En plus de renforcer l’approvisionnement en électricité, les fonds collectés serviront à financer des infrastructures énergétiques à long terme, notamment le barrage de ''Kénié', resté en attente depuis plusieurs décennies. Par ailleurs, les autorités insistent sur l’importance d’une mobilisation générale des équipes techniques pour répondre aux attentes des populations durant le ramadan et au-delà. « Il faut qu’on puisse être au rendez-vous des attentes des Maliens. Avec la résilience du peuple malien, ce fonds va permettre de mettre fin aux délestages », a affirmé Mamadou Yaya Camara.

Le directeur général d’EDM-sa, Abdoulaye Djibril Diallo, a assuré que ses équipes sont mobilisées pour restaurer la capacité de production de l’entreprise. «Nous sommes à pied d’œuvre pour la récupération de nos capacités de production à travers l’exécution des plans de maintenance, la fiabilisation des réseaux de répartition et la lutte contre la fraude », a-t-il déclaré.

Il a également sollicité un appui financier urgent pour garantir un approvisionnement suffisant en combustible. « Au-delà des efforts internes et du soutien de l’Etat, nous avons besoin de ressources financières immédiates pour assurer la continuité du service », a-t-il plaidé.

Le rendez-vous est donc pris pour juillet 2025, avec l’espoir que les engagements pris aujourd’hui permettront d’offrir aux Maliens une électricité stable et continue.

<strong>A Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’électricité pendant le Ramadan : Le gouvernement soutient EDM&#45;SA pour garantir la fourniture correcte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lelectricite-pendant-le-ramadan-le-gouvernement-soutient-edm-sa-pour-garantir-la-fourniture-correcte-3096439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lelectricite-pendant-le-ramadan-le-gouvernement-soutient-edm-sa-pour-garantir-la-fourniture-correcte-3096439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 20:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Énergie, Boubacar Diané, accompagné du conseiller du premier ministre chargé du secteur énergétique, Mamadou Yaya Camara, a effectué une visite de travail au siège de la société Energie du Mali. Pour expliquer au personnel   les mesures prises en vue d’assurer la désserte en courant électrique pendant le   ramadan.

Selon le Directeur d’EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo, le ministre multiplie les efforts pour redresser la situation depuis sa nomination le 21 novembre 2024. En témoignent ses visites successives aux centrales de Sirakoro, Balingué, au Centre National de Contrôle (CNC), à l’Agence de Badalabougou, ainsi qu’aux sites des projets en cours à Safo et Kambila. M.  Diallo a insisté sur la mobilisation de tous les collaborateurs afin de concrétiser le "Plan Unique" d’amélioration du service électrique, élaboré sous l’impulsion du Premier ministre. "Nous mettons tout en œuvre pour la récupération de nos capacités de production à travers des plans de maintenance et de réhabilitation, le renforcement des actions de recouvrement et la lutte contre la fraude", a-t-il déclaré.

Cependant, pour atteindre ces objectifs, EDM-SA a un besoin impératif de ressources financières afin d’assurer un approvisionnement suffisant en combustible. C’est dans cette optique que le ministre Diané a évoqué la mise en place d’un Fonds de soutien aux infrastructures de base et au développement social. Alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques (10%) et les retraits d’argent (1%), ce fonds pourrait constituer une bouée de sauvetage pour le secteur énergétique.

Le ministre a rappelé que les Maliens ont déjà consenti des sacrifices financiers pour soutenir ce fonds. "Nous espérons que le secteur de l'énergie sera le premier bénéficiaire de ce mécanisme", a-t-il affirmé. Il a aussi appelé le personnel de l’EDM-SA à redoubler d’efforts pour garantir au moins 80% de desserte durant le Ramadan, un engagement qu’il qualifie de "ferme et patriotique". Avec ces mesures, les autorités maliennes espèrent éviter les pénuries d'électricité qui ont marqué le Ramadan, l'an dernier. La mobilisation des acteurs du secteur sera déterminante, pour assurer un service stable et répondre aux attentes de la population.

<strong>Par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne haute tension Manantali&#45;Kambila : La fin des travaux annoncée pour le 30 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ligne-haute-tension-manantali-kambila-la-fin-des-travaux-annoncee-pour-le-30-juin-prochain-3095414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ligne-haute-tension-manantali-kambila-la-fin-des-travaux-annoncee-pour-le-30-juin-prochain-3095414.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 10:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancés en novembre 2023, les travaux vont coûter plus de 34 milliards de Fcfa</strong>

Le Poste d’interconnexion Manantali- Kambila (dernière Kati), d’une capacité de 225 kilovolts, sera mis en service en juin prochain. Les techniciens en ont donné l’assurance au ministre de l’énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, qui était mardi dernier en visite d’inspection sur le site du poste haute tension de Kambila d’une superficie de 12 hectares. D’un coût de l’ordre de 52 millions d’euros soit plus de 34 milliards de Fcfa, les travaux de la ligne haute tension 225 kilovolts Manantali-Bamako et des postes associés, lancés en novembre 2023, sont exécutés par l’entreprise indienne Transrail. Le taux d’exécution global du projet est estimé à 77% et la ligne Manantali- Bamako est realisé à ce jour à hauteur de 85%.

«Le Projet de Kambila consiste en la construction d’une ligne biterne (deux lignes sur les mêmes pylones) de 285 km, de deux nouveaux postes de haute tension ( Kamabila et Manantali extension) et l’extension du poste existant. Ce Projet a connu d’énormes retards qui ont entrainé la suspension du financement sur une période de 17 mois», a expliqué Ismaïla Sankaré. Selon l’expert électricien, la ligne Manantali-Kamabila est composée de deux branches contrairement à celle existante construite en 2002 pour évacuer la production de Manantali sur Bamako avec une capacité maximale d’évacuation de 150 mégawatheures. «La ligne haute tension en construction aura une capacité maximale de transite de 300 mégawatheures.

Autrement dit, on passe de 150 à 450 Mw. Il est prévu de faire l’interconnexion avec le réseau EDM à partir des lignes entre Kambila-Safo et Kambila-Kodialani», a précisé le spécialiste. La centrale solaire de Kati, une fois réalisée, sera branchée au poste de Kambila. Nonobstant le problème d’occupation des emprises évoqué par l’entreprise, le coordinateur du Projet Manantali II, Serigne Sambou Niang, a rassuré quant au respect du délai (30 juin 2025) fixé pour la fin des travaux.

«Cette visite nous conforte dans notre position. À travers cela, nous avons compris que les autorités du pays sont décidées à ce que les travaux finissent dans le délai. Des dispositions idoines ont été prises pour que ces facteurs exogènes évoqués par l’entreprise ne soient pas des facteurs de retard qui pourront nous permettre d’aller au-delà du délai de 30 juin 2025», a déclaré le coordinateur, après la visite du chantier. Selon lui, l’équipe du Projet Manantali II est mandatée au niveau de l’Organisation pour mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) par les États membres actionnaires et n’a d’autres choix que de respecter cette volonté étatique.

<strong>Le taux d’exécution global de cette ligne est estimé à 85%</strong>

«Le Projet Manantali II porte globalement sur la construction de trois lignes prioritaires. La ligne biterne 225 kV sur 285 km qui relie la ville de Kayes à Tambacounda au Sénégal, réalisée et mise en service depuis le 28 octobre 2022. La seconde concerne Manantali- Kambila sur 285 km et la troisième ligne 225 kV va de Kayes (Yélimané) à Tintane - Kifa – Aioun sur le territoire mauritanien, avec trois postes», a-t-il détaillé. Et d’ajouter que ces travaux de troisième ligne démarreront au cours de l’année.

«Sur le projet de Kambila, nous avons une ligne biterne avec une capacité de transit qui fait trois fois la ligne existante. Ceci va sécuriser la puissance à mettre à la disposition de la société énergie du Mali et renforcer le niveau de fiabilisation et stabilité de son réseau. Cette ligne, une fois terminée, permettra d’apporter un souffle nouveau dans le cadre de la crise nous que traversons», a estimé Serigne Sambou Niang.

Abondant dans le même sens, le ministre de l’énergie et l’Eau a souligné que le site de Kambila est une composante majeure du Projet Manantali II qui est le dédoublement de la ligne haute tension Manantali-Bamako. «Nous sommes venus nous rassurer de l’état d’avancement des travaux. Ce que nous avons vu est satisfaisant mais pas à hauteur de souhait. Nous avons passé le message à l’entreprise que ce projet doit s’achever à date», a insisté le ministre Boubacar Diané. Il a expliqué que ce projet entre dans un plan énergétique qui soulagera les populations de Bamako et environs. «C’est vrai que l’entreprise à soulever quelques difficultés. Pour nous, ces difficultés ne sont pas de nature à entraver la bonne exécution des travaux», a conclu le visiteur du jour.

<strong>Babba COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand le soleil s’acharne contre les promesses énergétiques d’Assimi</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 08:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout semble jouer contre le président de la Transition, y compris la nature, depuis le déclenchement de la crise énergétique. En dépit du canular des groupes électrogènes devenus un gâchis pour plusieurs milliards de nos francs passés par pertes et profits, le chef de l‘État réussit néanmoins à faire rêver en se fendant d’un virage à 180 degrés vers les centrales solaires à Safo, Sanankoroba et Tiakadougou, que nombre de rabatteurs attitrés annonçaient pour une durée maximale de quatre mois. Mais, au bout d’une année ou presque, la désillusion se juge à l’aveu d’impuissance de la plus haute autorité qui, après avoir pris à son propre compte la question énergétique, a choisi de se défausser sur une autorité communale de la localité devant abriter une centaine des mégawatts solaires attendus par les millions de victimes de la crise énergétique. Le locataire de Koulouba a ainsi abandonné le projet de centrale solaire au profit d’une autre alternative qui révolte plus qu’elle ne fait rêver, à savoir des kits solaires pour chaque ménage à moindres frais. Mais alors que l’opinion s’interroge dubitativement sur cette énième annonce pompeuse, voilà qu’un autre facteur défavorable s’en mêle : les conditions météorologiques. Le soleil a en effet choisi de ne pas jouer le jeu et de retenir insidieusement les rayons sur lesquels comptent les détenteurs de panneaux. Le mauvais tour qu’il joue aux preneurs du nouveau projet présidentiel pourrait peut-être l’exposer à des sanctions au même titre que ceux qui auraient morcelé le site des centrales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique :  Taxer plus les industriels</title>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la recherche de solutions à la crise énergétique qui frappe de plein fouet le pays, le chef du gouvernement multiplie les démarches auprès de l’Energie du Mali (EDM). Des échanges entre acteurs de premier plan, il ressort qu’un projet de plan d’action à court, moyen et long termes a été élaboré avec l’éventualité de taxer un peu plus les industriels et autres grands consommateurs. Une mesure sans répercussions sur les particuliers qui peuvent se croire épargnés mais qui pourraient en réalité indirectement payer la facture. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Et si Nouhoum Sarr avait lancé des ballons d’essai pour permettre de tâter le terrain ? L’on se rappelle, profitant d’une rencontre politique, ce membre du Conseil national de transition (CNT) avait suggéré la restructuration énergétique en demandant "l’application de la réalité des prix du kilowatt".

A ses yeux, l’EDM vend à perte l’énergie électrique à ses clients. Ce qui pourrait expliquer en partie la situation que vit le pays actuellement avec la fourniture en électricité de façon discontinue. A l’époque, cette déclaration a été différemment accueillie selon les sensibilités. Quelques mois après cette sortie médiatique, la même suggestion vient d’être remise sur la table.

En effet, pour sa 2e visite à l’EDM, le chef du gouvernement était le lundi passé au siège de la société où il a eu des échanges <em>"participatifs et inclusifs qui ont permis d’élaborer un projet de plan d’action à court, moyen et long termes"</em>. Parmi les solutions envisagées, la Primature en rapporte une qui risque de faire beaucoup jaser. Il s’agit de l’examen de la "possibilité d’augmenter les tarifs pour les industriels et les grands comptes".

Une mesure qui, avant même son adoption et son application, fait grincer les dents. Pour certains énergivores, l’idée est la bienvenue pourvu que la hausse soit "raisonnable". <em>"Nous consommons beaucoup en carburant pour alimenter nos groupes électrogènes. Nous dépensons des centaines de millions en carburant et nous sommes pratiquement à bout de souffle. La charge électrique a considérablement augmenté. Nous préférons une augmentation raisonnable du prix de l’électricité de l’EDM à la situation actuelle"</em>, nous a confié une source au sein d’une banque de place qui, en plus de son siège, compte beaucoup d’autres agences.

Du côté des industriels, l’idée n’est pas vue d’un mauvais œil. Sauf qu’à ce niveau, les particuliers, qui se croient épargnés, pourraient en pâtir aussi. <em>"L’idée est bonne si elle se pose comme une solution. Mais notre appréhension est que les entreprises productrices de produits de consommation notamment alimentaires ne mettent cet alibi en avant pour augmenter, à leur tour, le prix d’achat des produits"</em>, craint un consommateur.

Une crainte tout à fait légitime dans la mesure où le prix d’achat est généralement imposé aux clients fluctue à tout moment.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

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<title>Sortie de la crise énergétique : Des Maliens pour un retour vers la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sortie-de-la-crise-energetique-des-maliens-pour-un-retour-vers-la-cote-divoire-3088354.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 02:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la deuxième visite du Premier ministre de Transition à l’Energie du Mali (EDM-SA), parmi la panoplie de recommandations, il y a le rétablissement de l’interconnexion avec la Côte d’Ivoire. Malgré le refroidissement des relations diplomatiques entre les deux capitales, une partie des Maliens opte pour cette solution afin de circonscrire dans l’immédiat la crise énergétique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour les citoyens lambda, cette crise énergétique est plus qu’une double peine, c’est un supplice de ne pas avoir l’électricité et de ne pas aussi disposer d’informations crédibles, fiables et actualisées sur les perspectives de retour à la normale à court et moyen termes.

Aujourd’hui, la question que tout le monde se pose, quelles solutions pour sortir de cette crise et comment ? C’est dans ce contexte que les responsables d’EDM-SA ont formulé au Premier ministre des recommandations fortes et concrètes à l’issue de son deuxième passage dans les locaux de la direction générale de l’Energie du Mali.

Alors que les relations entre la Côte d’Ivoire et Mali sont au plus bas niveau, l’équipe d’Abdoulaye Djibril Diallo, le DG d’EDM-SA, après une large consultation, a présenté un éventail de solutions pour sortir de la crise énergétique. Parmi cet éventail de solutions, les responsables d’EDM ont plaidé en faveur d’un retour vers la Côte d’Ivoire. Un retour qui, selon cette équipe, permettrait à coup sûr de circonscrire dans l’immédiat la crise énergétique.

Cette recommandation phare des responsables d’EDM-SA continue de diviser les Maliens depuis des semaines, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans les "grin".

Si les pro-transitions rejettent la piste ivoirienne de l’équation énergétique arguant que c’est contraire à l’esprit de la souveraineté nationale retrouvée, les grands consommateurs d’électricité (tailleur, soudeur, vendeur de jus…) estiment qu’il est temps que les autorités de la Transition renouent le dialogue avec la Côte d’Ivoire surtout dans le cadre  de la gestion de la crise électrique.

<em>"J’ai fait de la soudure et qui parle de soudure parle forcément d’électricité. Pour être honnête avec vous, ces coupures intempestives nous causent énormément de difficultés. Le manque d’électricité m’a obligé à faire un autre boulot comme la maçonnerie en attendant un lendemain meilleur"</em>, se lamente Oumar Guindo, soudeur de son état.

<em>"Pour moi, il n’y a aucune honte de retourner vers la Côte d’Ivoire pour approvisionner les Maliens en électricité.  Dans les relations entre les Etats, il peut y avoir des bisbilles mais à un moment donné il faut savoir choisir entre l’intérêt général de tout un peuple et celui de quelques groupes d’individus. En tout cas, si les autorités acceptent de retourner vers la Côte d’Ivoire pour l’interconnexion, ça nous fera vraiment plaisir, car tout est lié à l’électricité en cette période du 21e siècle"</em>, ajoute M. Guindo.

<em>"J’ai perdu la moitié de mes clients à cause du manque d’électricité. J’ai acheté un petit groupe électrogène  pour me dépanner. Hélas ! Chaque fois qu'il tombe en panne tout ce que je gagne part dans l’entretien et la réparation de ce groupe"</em>, témoigne Alassane Maïga, tailleur à Magnambougou.

<em>"J’ai toujours fait partie des Maliens qui pensent qu’il est temps que les autorités de Transition prennent langue avec la Côte d’Ivoire pour fournir le Mali en électricité. Dans une certaine mesure, je suis convaincu que la Côte d’Ivoire ne va pas refuser et cela n’entachera en aucun cas notre esprit de souveraineté ou de nationalisme. Je ne suis pas d’accord avec le Premier ministre qui a affirmé que la recherche de solutions ne devait en aucun cas servir de prétexte pour céder à des contraintes géopolitiques imposées de l’extérieur. Aujourd’hui tout est question de géopolitique et géostratégie. Même le fait de dire bonjour à quelqu’un c’est de la géopolitique. Il faut juste viser la bonne position et mettre en avant l’intérêt des Maliens au centre, c’est tout"</em>, martèle M. Maïga.

Pour rappel, beaucoup de femmes vendeuses de jus et de yaourt se sont reconverties dans le commerce de parfums et de pagnes en attendant la normalisation de l’électricité.

Les journaux de la place aussi sont confrontés au même phénomène. Le manque d'électricité fait que beaucoup d'organes de presse sont fermés et des journalistes en chômage technique. Les imprimeurs dont la matière première est le courant électrique sont logés à la même enseigne.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique : Des solutions en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-des-solutions-en-vue-3088257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 09:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef du gouvernement a rencontré, hier à la Primature, les acteurs du secteur. Le Général de division Abdoulaye Maïga les a invités à travailler ensemble dans un esprit de coopération et d'innovation pour parvenir à un consensus au bénéfice de tous</strong>

Le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga, présidé hier à la Primature, une réunion sur la gestion de la crise énergétique. Cette rencontre a réuni autour du Chef du gouvernement, le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, et ses collègues de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, et de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané, et d'autres acteurs du secteur de l'énergie.

Déterminé à trouver des solutions adéquates à la crise énergétique, à nulle autre pareille dans notre pays, le chef du gouvernement a encore reçu, hier, tous les acteurs impliqués dans sa gestion. Les discussions ont porté sur la nécessité du cantonnement des dettes bancaires des fournisseurs de carburant, l'examen des possibilités d'obtention d'un prix de combustible plus avantageux, l'élaboration par la société Énergie du Mali (EDM-SA) d' un plan de réduction des charges, l'éventualité de la mise en place d'un système de gestion du carburant pour une meilleure séparation des responsabilités.

Mais aussi, la constitution d'un stock national de sécurité, l'examen de la possibilité d'augmenter les tarifs pour les industriels et les grands comptes, la mise en route des centrales en panne, la restauration de la trésorerie d'EDM- SA à travers une meilleure maîtrise des recettes et la mobilisation immédiate de 20 milliards de Fcfa pour l'achat de combustibles.

L'initiative du gouvernement s'inscrit dans un effort plus large de stabilisation et de revitalisation du secteur énergétique. La rencontre a été l'occasion pour les deux groupements de professionnels des produits pétroliers au Mali à savoir : le Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) et le Groupement professionnel des pétroliers (GPP) de faire des propositions cruciales pour le secteur.

Auparavant, lors d'une rencontre avec ceux-ci, le ministre chargé de l'Énergie avait proposé des mesures aux deux groupements pour alléger la charge financière des fournisseurs d'énergie tels que le cantonnement et le rééchelonnement de la dette d'EDM, ainsi qu'un abattement de 20% de cette dette.

Face à ces propositions, les fournisseurs ont plutôt suggéré une restructuration de la dette, appuyée par une garantie de l'État sous forme de bons du Trésor, afin de fournir aux fournisseurs les fonds nécessaires pour soutenir EDM-SA. De plus, ils sollicitent l'intervention de l'État pour convaincre les banques d'ouvrir des lignes de crédit équivalentes aux créances des fournisseurs de l'EDM.

Le marché pétrolier étant particulier, avec des marges bénéficiaires inférieures à 5% et des retards de paiement souvent supérieurs à 12 mois, ces conditions financières difficiles ne permettent pas aux fournisseurs de concéder un délai supplémentaire, comme requis par le ministre chargé de l'' Energie.

300 MILLIARDS DE FCFA- Les fournisseurs ont exprimé leur engagement à soutenir l'État dans la résolution de la crise énergétique en reprenant les livraisons à EDM-SA. Cependant, ils estiment que cette reprise nécessite un soutien significatif de l'État. Ils proposent plusieurs mesures pour faciliter ce processus, notamment le versement d'une avance de paiement partielle et la mise en place d'une garantie de paiement irrévocable à l'échéance pour les nouvelles livraisons.

Ces propositions, selon eux, visent à assurer une collaboration efficace avec l'État et garantir la continuité des approvisionnements énergétiques essentiels pour le pays. Aussi, expliquent-ils, les deux groupements ont pris une décision concertée et consensuelle pour contribuer à hauteur de 3% du montant de leurs créances sur ÉDM-SA. Cette initiative vise à soutenir l'État dans ses efforts pour résoudre la crise énergétique actuelle. En joignant leurs forces, ces fournisseurs espèrent alléger le fardeau financier et améliorer la situation énergétique dans le pays.

En affirmant que l'État ne peut pas répondre favorablement à toutes les demandes, le ministre de l'Économie et des Finances a mis en lumière les contraintes budgétaires et la nécessité de prioriser les ressources. Tout en encourageant chacun à faire un effort, Alousséni Sanou a insisté sur l'importance de la responsabilité partagée pour améliorer la situation énergétique du pays. Il a également déclaré que le gouvernement a investi plus de 300 milliards de Fcfa dans EDM-SA en 2023 et 60 milliards supplémentaires en 2024.

Pour sa part, le Premier ministre a émis l'importance d'une proposition concrète et collaborative, impliquant toutes les parties impliquées par ce défi. L'objectif, selon le Général de division Abdoulaye Maïga, est de garantir une transition énergétique durable qui résoudra la crise actuelle. «Travailler ensemble dans un esprit de coopération et d'innovation est essentiel pour parvenir à un consensus qui profite à tous», a soutenu le Chef du gouvernement, qui dira qu'avant la fin des travaux, il est impératif que les participants s' accordent sur une solution finale pour faire face à la crise énergétique.

À l'issue de la réunion, le Premier ministre s'est dit satisfait des échanges participatifs et inclusifs qui ont permis d'élaborer un projet de plan d'action à court, moyen et long termes. Pour lui, notre pays ne doit plus jamais connaître une crise similaire. Et d'indiquer que cette crise énergétique va au-delà d'une question commerciale, mais c'est aussi une problématique sécuritaire.

Sa résolution devra respecter strictement les trois principes fondamentaux édictés par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, et le plan d'action élaboré au cours de la réunion sera soumis à son appréciation pour recueillir ses directives avant sa mise en œuvre. œuvre.

Cette rencontre intervient après deux visites du Premier ministre à la direction générale d'EDM-SA. Lors de la première, il avait invité les agents à proposer des solutions immédiates et durables pour une sortie de crise. Et au cours de sa deuxième visite, il y a eu une restitution des pistes de solutions proposées par les travailleurs, suivie d'une réunion à la Primature la semaine dernière.

<strong>Amara Ben Yaya TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM: Restitution des travaux de groupe pour la sortie de la crise énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-restitution-des-travaux-de-groupe-pour-la-sortie-de-la-crise-energetique-3088224.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 08:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a rencontré pour la deuxième fois, ce lundi 16 décembre 2024, les représentants des travailleurs de la société Énergie du Mali (EDM-SA), du Groupement des Professionnels du Pétrole, du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole, de l’Association des Professionnels des Banques et Établissements Financiers, de l’Association des Consommateurs du Mali, de la Direction nationale de l’Énergie, de la Commission de Régulation de l’Électricité et de l’Eau, ainsi que le Président Directeur Général de Star Oil Group.

Cette réunion visait à examiner l’état de mise en œuvre des instructions données par le Chef du gouvernement lors de la précédente rencontre tenue le 5 décembre 2024. Les discussions ont porté notamment sur la nécessité du cantonnement des dettes bancaires des fournisseurs de carburant, l’examen des possibilités d’obtention d’un prix de combustible plus avantageux, l’élaboration par EDM-SA d’un plan de réduction des charges, l’éventualité de la mise en place d’un système de fuel management pour une meilleure séparation des responsabilités, la constitution d’un stock national de sécurité, l’examen de la possibilité d’augmenter les tarifs pour les industriels et les grands comptes, la mise en route des centrales en panne, la restauration de la trésorerie d’EDM-SA à travers une meilleure maîtrise des recettes et la mobilisation immédiate de 20 milliards de FCFA pour l’achat de combustible.

À l’issue de la réunion, le Premier ministre s’est dit satisfait des échanges participatifs et inclusifs qui ont permis d’élaborer un projet de plan d’action à court, moyen et long termes, salué par tous les participants. Il a souligné, avec fermeté, que « notre pays ne doit plus jamais connaître une crise similaire ».

Le Chef du gouvernement a précisé que cette crise énergétique n’est pas seulement une question commerciale mais également une problématique sécuritaire. Par conséquent, sa résolution devra respecter strictement les trois principes fondamentaux édictés par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta. Le plan d’action élaboré sera soumis à l’appréciation du Chef de l’État afin de recueillir ses directives pour la mise en œuvre effective.

<strong>CCRP</strong>
<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Vers le retour à l’énergie sous&#45;régionale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-vers-le-retour-a-lenergie-sous-regionale-3087427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Comme promis, lors de sa visite, le 28 novembre 2024, le Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga, était à nouveau dans les locaux de l’EDM SA, le 5 décembre 2024. Le nouveau chef du Gouvernement, qui semble prendre le diable par la queue en s’attaquant à la crise énergétique, était parti s’enquérir des propositions de voies et moyens pour une solution à la crise énergétique au Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au terme de la rencontre, les responsables d'EDM SA ont formulé des recommandations parmi lesquelles dont le renforcement de la production énergétique locale, l’assurance de la viabilité financière de l’EDM. Ce n’est pas tout. L’équipe de Abdoulaye Djibril Diallo a plaidé en faveur de l’amélioration de la gouvernance et de la communication interne et le paiement de ses factures en souffrance au niveau de l’administration publique et des sociétés d’État. Parmi les solutions de sortie de crise figure aussi l’exploitation des opportunités offertes par l’énergie sous-régionale. Et sur la question l’administration de l’EDM a été claire, en relevant qu’un retour vers la Côte d’Ivoire permettrait de circonscrire dans l’immédiat la crise énergétique. La question est de savoir si des autorités aussi jalouses de leur souveraineté accepteront de se tourner vers la Côte d’Ivoire. Rien ne paraît moins sûr, et pour cause. Sur cette éventualité, le PM a laissé entendre que «la recherche de solutions ne devait en aucun cas servir de prétexte pour céder à des contraintes géopolitiques imposées de l’extérieur». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quoi qu’il en soit, une chose est de demander, une autre est d’être satisfait. En effet, la Côte d’Ivoire pourrait, contre toute attente, ne plus être disposée à vendre son électricité au Mali. Beaucoup d’eau est passée sous le pont, en tout cas, depuis que le président de la Commission défense du CNT s’en est pris violemment à Alassane Dramane Ouattara, sans compter qu’EDM reste débitrice de plusieurs dizaines de milliards non soldés. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et crise énergétique : Les autorités  doivent privilégier les intérêts stratégiques de son peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-crise-energetique-les-autorites-doivent-privilegier-les-interets-strategiques-de-son-peuple-3087268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-crise-energetique-les-autorites-doivent-privilegier-les-interets-strategiques-de-son-peuple-3087268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 23:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les bisbilles politiico-idéologiques entre dirigeants ne doivent pas impacter négativement sur les partenariats économiques entre Etats. Ce principe doit guider le Mali d’Assimi Goïta à renégocier son contrat d’approvisionnement en énergie électrique provenant de la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara.</span></i></b></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La crise du courant électrique est apparaît comme un échec cuisant du gouvernement de transition. C’est au point qu’en deux semaines, le nouveau Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga a fait deux passages, au pas de charge, à la société EDM-SA. Et, lors de son deuxième passage, le jeudi dernier, le chef du gouvernement a recueilli comme proposition prioritaire de règlement de ces graves délestages, le retour vers l’approvisionnement auprès de la Côte d’Ivoire. Et cette solution semble se heurter par certains à une réticence pour des motifs fallacieux relatifs à une fierté nationaliste non-pragmatique.</span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, nul n’ignore que nous vivons dans un monde interdépendant et que les transactions commerciales dépassent les passions politiques ou les contingences idéologiques entre Etats.</span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Car, selon certaines sources, depuis plusieurs années, le Mali est importateur de l’énergie électrique produite en Côte d’Ivoire, qui la lui vend à 65 F le kilowattheure. Ceci, sur la base de conventions entre les deux pays, dont tout le monde connaît la proximité et l’excellent état des relations de coopération dans différents domaines. Ce partenariat gagnant-gagnant s’est renforcé avec le projet d’interconnexion, qui a vu les hautes autorités du Mali et de a Côte d’Ivoire renforcer leur volonté commune d’aller à l’autosuffisance énergétique. Ce qui a même permis de mettre sur pied une commission interministérielle pour l’exploitation des potentialités énergétiques des deux pays. Ce cadre partenarial faisait que même si le Mali avait des impayés en consommation du courant électrique, le pays de Félix Houphouët Boigny continuait de fournir le pays de Modibo Kéita en kilowatts…</span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est avec les événements d’août 2020, que les relations politiques entre la Côte d’Ivoire et le Mali se sont détériorées, suite à la rupture entre notre pays et la France. Et, puisque le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara est considéré comme le protégé de la France néocoloniale et le défenseur des intérêts de Paris en Afrique de l’Ouest, le raccourci a été vite fait. Sans oublier qu’il y a eu des brouilles entre Bamako et Abidjan sur plusieurs dossiers… Ce qui a impacté sérieusement sur les relations entre nos deux pays si voisins, si liés par l’histoire, la géographie et la culture.</span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or, nul n’ignore qu’un Etat n’a pas d’ami, mais seulement des intérêts à préserver. Et, pour le moment, tant que notre pays n’a pas une capacité suffisante en production d’énergie pour couvrir ses besoins, il faut qu’il se retourne vers son voisin, qui héberge, du reste, le plus gros contingent de sa diaspora. Depuis de longs mois, les populations souffrent, des entreprises fermées, les petits métiers broient du noir, alors que la Côte d’ivoire est disposée à reprendre ses fournitures d’énergie à un prix préférentiel, alors que la production domestique malienne insuffisante est à 220 F le kilowattheure.</span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Etant donné sans le courant électrique aucune activité économique ne peut prospérer, il urge que les plus hautes autorités et les responsables d’EDM-SA se décident à un pragmatisme salvateur pour sauver le  pays, de ces difficultés. Car, même si beaucoup d’entreprises, artisans et ménages parviennent à s’offrir des groupes électrogènes, la consommation de carburant est intenable. A titre d’exemple, certaines sociétés comme Fofy Industrie ont une facture de 600 000 F CFA de carburant par jour. Certaines industries frôlent le million de F CFA par jour en carburant pour le groupe électrogène. Ce qui constitue des surcoûts insupportables. Ces facteurs imprévus contraignent certaines sociétés à procéder à des licenciements économiques. Ce qui aggrave le chômage, la paupérisation de nombreuses couches de la population. Comme on le voit, aucune position politique ne doit empêcher les transactions commerciales du Mali en faveur de son peuple. Tant que les projets d’énergie renouvelable (le solaire, l’éolienne, etc) ne sont pas encore réalisés, le Mali doit privilégier les intérêts stratégiques de son peuple. Car, on ne gouverne que pour résoudre les problèmes des gouvernés. Le plus tôt sera le mieux ! </span></p>
<p class="yiv0972910865ydp38c74b96msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubou SIDIBE</span>/maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique au Mali :  Aux grands maux les grands remèdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-aux-grands-maux-les-grands-remedes-3087311.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après sa nomination en tant que Chef du Gouvernement, le nouveau PM, le General Abdoulaye Maiga, accompagné de son ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, a  effectué le 28 novembre dernier, une visite à la Direction générale de l’Energie du Mali SA(EDM-SA) pour s’enquérir des conditions de travail du personnel, les problèmes que la société traverse en ce moment et inviter les cadres de l’EDM à partir d’une large consultation de proposer des solutions novatrices pour la sortie de crise. Et une semaine après cette visite, le jeudi, il était au même lieu pour recueillir et évaluer les propositions faites.</em></strong>

Le problème d’électricité est un gros caillou dans la chaussure de la Transition. Depuis plus de trois ans maintenant, l’économie du pays est plombée à cause de cette crise énergétique. Toute chose qui a poussé beaucoup d’entreprises aussi grandes que petites à fermer ou à réduire leur temps de travail. La Société EDM est confrontée à une crise complexe qui va des problèmes financiers à ceux logistiques l’empêchant à donner correctement le courant aux Maliens. Face à cette situation, les autorités de la Transition ont essayé des voies et moyens pour surmonter cette crise, qui est le premier du genre depuis l’indépendance de notre pays.

Ainsi, conscient du danger que cela porte sur notre économie, le nouveau PM, General Abdoulaye Maiga, se propose de s’investir personnellement pour que nous sortions de cette crise. Raison pour laquelle il s’est approché des travailleurs de cette société afin qu’ils préconisent des solutions pour la sortie tant attendue de cette crise qui appauvrit notre économie. Et au cours de la même visite à l’EDM-SA, juste quelques jours après sa nomination, il avait transmis au personnel de cette société un message d’encouragement et de reconnaissance de la part du Président de la Transition. Et a promis de retourner au siège de l’EDM-SA une semaine après pour s’entretenir avec le personnel sur les solutions préconisées par lui et voir les voies et moyens de leur mise en œuvre pour la fin efficiente de la crise énergétique au Mali.

<strong>Les solutions proposées par l’EDM-SA  </strong>

Juste après la visite du PM dans leurs locaux, plus de 600 travailleurs de l’EDM-SA  ont donné leurs avis concernant les pistes de solutions pour la fin de la crise énergétique dans notre pays. Ces propositions ont été collectées à travers un formulaire mis en ligne pour que chaque employé puisse soumettre ses idées et suggestions. Et ce qui a permis à l’EDM-SA de dégager six axes comme pistes de solutions à la crise. Il s’agit notamment de renforcer la production énergétique locale en construisant de nouvelles centrales solaires, de développer une centrale thermique et de promouvoir les énergies renouvelables. Parmi les solutions, les employés de l’EDM-SA ont suggéré surtout et notamment au nouveau PM de rétablir l’interconnexion avec la Cote d’Ivoire pour stabiliser l’approvisionnement en électricité, négocier des accords avec d’autres pays en dehors de la Côte d’Ivoire pour diversifier les importations et améliorer les infrastructures existantes pour réduire la perte de l’énergie pendant l’importation. Ils demandent au Chef du gouvernement aussi d’assurer la viabilité financière de la société, de régler les impayés des administrations publiques et plaider pour l’amélioration de la gouvernance et de la communication internes, l’élaboration des stratégies à long terme et la mise en œuvre des actions immédiates pour stabiliser l’approvisionnement.

Lors de cette rencontre, le PM a salué les efforts de mobilisation et l’engagement des équipes face à cette crise. Avant de les rappeler que cette rencontre n’est qu’une étape, qu’elle sera suivie d’une autre réunion stratégique avec les partenaires sociaux. Et de préciser qu’elles (les autorités) comptent sur le staff de l’EDM pour rétablir la situation.

Une fois les propositions compilées, le Premier ministre Maïga a ouvert une réunion de haut niveau à la Primature avec les chefs de départements ministériels concernés par la crise énergétique. Car il a compris que la balle est dans le camp du nouveau gouvernement de la Transition pour mettre en œuvre de manière intelligente   les recommandations de l’EDM-SA  pour la fin de cette crise qui a causé de réels préjudices aux Maliens.

“On trouve remède à tout, excepté à la mort”, enseigne la sagesse.

<strong>AdamaTounkara                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les travailleurs de l&amp;apos;énergie du Mali suggèrent de « rétablir le partenariat avec la Côte d’Ivoire » pour résoudre la crise énergétique dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-travailleurs-de-lenergie-du-mali-suggerent-de-retablir-le-partenariat-avec-la-cote-divoire-pour-resoudre-la-crise-energetique-dans-le-pays-3086941.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 09:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, s’est rendu ce jeudi 05 à la société Energie du Mali (EDM-SA) afin de recueillir les propositions de solution des travailleurs à la grave crise énergétique que connaît le Mali. Parmi les solutions préconisées figure en bonne place le rétablissement de l’interconnexion avec la Côte d’Ivoire. </em></strong>

« <em>Face à la crise énergétique quelle solution</em> ? » Telle était la question posée, le 28 novembre, par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, aux travailleurs de l’Energie du Mali (EDM-SA) lors de sa visite dans les locaux de la société. Il y a une semaine, le général Maïga, fraîchement nommé Premier ministre, avait réservé sa première visite à l’EDM-SA. Le Chef du gouvernement y est retourné ce jeudi afin de recueillir les propositions de solutions faites par les employés de la société productrice de l’électricité au Mali. En vue de répondre à la question posée par le Premier ministre, un formulaire en ligne a été mis en place pour que chaque employé puisse soumettre ses idées et suggestions.

Dans un document consulté par maliweb.net, les travailleurs de l’EDM-SA ont fait des propositions de solution en six axes. Il s’agit de : « <em>Renforcer la Production Énergétique ; Tirer avantage de l’offre énergétique régionale ; Assurer la viabilité financière d’EDM SA ; Gouvernance et communication ; Élaborer des Stratégies à Long Terme ; Actions Immédiates pour améliorer la fourniture</em> ».

Dans les détails, les employés de l’EDM-SA préconisent non seulement de « <em>renforcer les interconnexions avec la Côte d'Ivoire pour stabiliser l'approvisionnement en électricité</em> » mais aussi de « <em>Rétablir le partenariat avec la Compagnie d’électricité ivoirienne</em> (<em>CIE) afin d’importer toute la capacité disponible de </em>la CEI ». Cette proposition constitue un revirement de situation et une avancée notable dans la résolution de la crise énergétique dans notre pays.

Effet, jusqu’à de l’avènement de transition en 2020, la Compagnie d’électricité ivoirienne, une dans le cadre d’une convention de partenariat, était l’une des fournisseurs d’électricité de l’EDM-SA. C’est d’ailleurs la rupture de ce partenariat, pour des raisons qu’on ignore jusqu’ici, qui a aggravé la crise énergétique que connaît le pays actuellement. Le rétablissement de l’interconnexion avec la Côte va accroître la capacité énergétique de l'EDM-SA  et par ricochet améliorer significativement la distribution de l’électricité dans le pays.

Pour le reste, les travailleurs suggèrent de  « <em>Construire des centrales solaires </em><em>; </em><em>Promouvoir l'utilisation d'énergies renouvelables par les ménages et les PME/PMI </em><em>; Investir dans l'augmentation de la capacité des centrales électriques actuelles pour renforcer l'offre énergétique ; </em><em>Étendre le réseau interconnecté afin d’éteindre les centrales thermiques des centres isolés </em><em>; Accélérer la réalisation des ouvrages d'interconnexion, notamment entre le Mali et la Guinée ; </em><em>Encourager la diversification des sources d'énergie dans la formation du mix énergétique ; Négocier des accords avec d'autres pays de la sous-région pour diversifier nos importations ; Améliorer l'infrastructure existante pour réduire les pertes d'énergie pendant l'importation</em> ».

Enfin les employés de l'EDM SA préconisent de « <em>Mobiliser des ressources financières pour approvisionner régulièrement et suffisamment les centrales thermiques existantes en fioul et en gasoil ; payer les factures impayées de l’administration publique et des sociétés d'État</em> ». Il appartient désormais au Premier ministre et à son gouvernement d’appliquer ou non les solutions proposées par les employés de l’EDM-SA.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique : La thérapie de choc de EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-la-therapie-de-choc-de-ledm-sa-3086909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 00:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les propositions faites à la demande du chef du gouvernement s'articulent autour de trois points. Il s'agit de renforcer la production énergétique, tirer profit de l'offre énergétique sous-régionale et assurer la viabilité financière de la société Énergie du Mali (EDM-SA)</strong>

Le secteur de l'énergie au Mali traverse une période difficile, caractérisée par des défis importants tant dans la production que dans la distribution de l'électricité. Les pénuries fréquentes exacerbent la situation, affectant ainsi la vie quotidienne des citoyens et freinant le développement économique du pays. C'est dans ce contexte que lors de sa visite à la direction générale de la Société énergie du Mali (EDM-SA), le 28 novembre dernier, le chef du gouvernement avait exprimé son souhait de voir l'entreprise engager une consultation générale et dont la restitution a été faite hier à la direction générale de la société. C'était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga et du ministre de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané.

Cette démarche a mobilisé les experts et les parties prenantes pour proposer des solutions innovantes et durables à la crise énergétique dans notre pays. Parmi les pistes envisagées, on note le développement des énergies renouvelables, l'amélioration de l'efficacité énergétique et la modernisation des infrastructures. En mettant en ligne un formulaire accessible à tous les employés, la société EDM a ouvert la voie à une participation active et a encouragé la créativité collective.

L'usage d'un outil d'intelligence artificielle pour analyser les propositions témoigne d'une volonté d'exploiter la technologie pour optimiser les processus de décision, explique le directeur général de l'EDM-SA. Selon Abdoulaye Djibril Diallo, cette méthode a permis non seulement de classer les idées selon leur pertinence et les thématiques abordées, mais aussi de générer un rapport synthétique pour orienter les actions futures. En intégrant l'intelligence collective et les technologies avancées, EDM-SA se positionne de manière proactive pour relever les défis énergétiques et améliorer la production et la distribution d'énergie.

2.300 PROPOSITIONS- L'engagement des collaborateurs d'EDM, avec 607 personnes ayant contribué à permis de recenser 2.300 propositions. Ces propositions se concentrent principalement sur l'augmentation de la production énergétique, l'optimisation de l'offre régionale et la pérennité financière. La question du renforcement de la production énergétique demeure un défi essentiel pour répondre à la demande croissante d'électricité tout en respectant les enjeux environnementaux. Pour le directeur général Diallo, parmi les 338 propositions avancées à ce niveau par le staff de l'EDM-SA, la construction de centrales solaires apparaît comme une solution prometteuse. Il estime que la promotion des énergies renouvelables, telle que l'hydroélectrique, est également importante pour diversifier les sources d'énergie et réduire la dépendance aux énergies fossiles.

L'investissement dans l'augmentation de la capacité des centrales électriques existantes permet d'optimiser les infrastructures actuelles sans nécessiter de nouvelles constructions coûteuses, soutient le directeur général. Enfin, l'extension du réseau interconnecté joue un rôle clé en intégrant des sources d'énergie renouvelable et en améliorant la fiabilité du système. Ces propositions, mises en avant par le personnel, sont des initiatives, combinées, qui offrent une voie vers un avenir énergétique plus durable et résilient.

En parallèle, la promotion des énergies renouvelables peut être encouragée par des subventions accordées aux particuliers pour l'installation de panneaux solaires individuels. Ces subventions facilitaient l'accès à l'énergie solaire aux ménages, notamment leur dépendance aux sources d'énergie traditionnelle et contribuaient à la transition énergétique globale.

Tirer avantage de l'offre énergétique régionale est également un enjeu pour EDM-SA. Ainsi, parmi les 267 propositions formulées sur ce point, l'accent est mis sur l'accélération des projets d'interconnexion, comme celui dépendant du Mali et de la Guinée Conakry. En outre, il est essentiel d'encourager la diversification des sources d'énergie pour constituer un mix énergétique équilibré. Cela inclut l'intégration d'énergie importée, ce qui peut contribuer à réduire les coûts d'exploitation et à stabiliser les réseaux énergétiques.

Renforcer les interconnexions avec la Côte d'Ivoire représente également une stratégie clé pour assurer un approvisionnement stable en électricité selon le staff de l'EDM. Cette approche permettra de tirer partie des ressources énergétiques disponibles dans la sous-région. Dans la dynamique, selon les propositions formulées par le personnel, la négociation d'accords avec d'autres pays voisins pourrait diversifier les sources d'importation, notamment la dépendance à un fournisseur unique et la résilience énergétique.

VIABILITÉ FINANCIÈRE- Pour assurer la viabilité financière de l'EDM-SA, une série de propositions a été formulée, mettant en lumière divers aspects critiques de la gestion de l'entreprise. La régulation des tarifs de l'électricité est primordiale pour garantir un équilibre entre la rentabilité de l'entreprise et l'accessibilité pour les consommateurs. En somme, l'instauration de subventions ciblées pourrait alléger le fardeau des ménages vulnérables, tout en préservant les recettes de l'EDM-SA. Enfin, le recouvrement efficace des créances, particulièrement auprès des structures publiques, est primordial pour EDM afin de renforcer sa trésorerie. Le personnel propose également l'ajustement immédiat des tarifs pour les industriels et les gros consommateurs et l'encouragement de l'installation de panneaux solaires par le biais de subventions.

La thématique de la gouvernance et de la communication a suscité un grand intérêt, avec 243 propositions recensées. Et l'une des initiatives clés est le lancement d'une campagne d'information destinée à sensibiliser le public à l'économie d'énergie. En outre, le personnel de l'EDM-SA suggère de simplifier les procédures administratives pour faciliter l'installation de producteurs solaires privés.

Enfin, il a été proposé de maintenir une stabilité dans la gouvernance de l'entreprise pour garantir une continuité dans les projets et les améliorations à long terme. Ces stratégies, si elles sont bien mises en œuvre, vont contribuer à transformer le paysage énergétique tout en renforçant la confiance du public envers EDM-SA. L'élaboration de stratégies à long terme pour le secteur énergétique est décisive pour assurer un avenir durable et résilient. Parmi les 127 propositions recensées dans ce sens, l'accent est mis sur le développement des énergies

MISE EN OEUVRE DES PROPOSITIONS- En somme, la crise énergétique qui traverse le Mali est un défi complexe qui nécessite des solutions à la fois immédiates et à long terme. L'appui du gouvernement et la régulation des tarifs sont essentiels pour assurer la viabilité du secteur énergétique. Ainsi, la consultation initiée par le Premier ministre a permis de recueillir des idées novatrices et de valoriser l'expertise interne de l'entreprise, pour trouver des solutions durables. Cela a démontré la volonté des agents d'EDM de contribuer activement à la recherche des solutions à la crise énergétique.

Le Premier ministre a exprimé sa gratitude envers la direction générale D'EDM-SA pour la qualité du travail accompli. Il a souligné que cette reconnaissance n'est que le début d'une collaboration continue, car la séance de travail se poursuivra à la Primature.

Le Général de division Abdoulaye Maïga a également précisé qu'il lui incombera de développer et de mettre en œuvre des solutions basées sur les propositions discutées. Cette approche collaborative vise à renforcer, selon lui, l'efficacité et la durabilité des infrastructures énergétiques du pays, tout en répondant aux besoins croissants de la population.

Le chef du gouvernement a également insisté sur l'importance de la collaboration du personnel de l'entreprise pour résoudre la crise énergétique actuelle au Mali. Il a exprimé sa confiance en la capacité technique de l'équipe et a mis en avant le rôle des partenaires sociaux au sein de l'entreprise. «La solution réside dans les compétences internes de l'EDM-SA et je compte sur le soutien continu des partenaires pour surmonter ces défis énergétiques», a conclu le Premier ministre.

<strong>Amara Ben Yaya TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique : Le PM Abdoulaye Maïga adopte une démarche participative</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-le-pm-abdoulaye-maiga-adopte-une-demarche-participative-2-3086761.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait près de trois ans que notre pays est confronté à une grave crise énergétique qui a pris en otage l’économie malienne. En réservant sa première sortie sur le terrain à Energie du Mali (EDM SA), le Premier ministre Abdoulaye Maïga veut sans doute montrer qu’il est déterminé à prendre le taureau par les cornes. Face à la direction et au personnel, le Général de division Maïga a instruit le nouveau ministre de l’Energie (Boubacar Diané) et le Directeur général d’EDM-SA (Abdoulaye Djibril Diallo) de procéder à une consultation générale des agents afin de recueillir leurs propositions de solutions. «<em>Cette consultation commencera par l’agent de réception jusqu’au Directeur général impliquant également le personnel retraité</em>», a précisé le chef du gouvernement. «<em>Quelle est la solution</em>» ? Telle est la question à laquelle chacun doit répondre selon expérience et son expertise.

Le PM ​a promis d’y revenir le 5 décembre pour discuter avec la direction et le personnel des solutions préconisées. Mais pour le DG de la boîte, Abdoulaye Djibril Diallo, le développement du mix-énergétique permettra de mieux contrôler les coûts de production. «<em>Pour assurer le bon fonctionnement de ses activités et maintenir un service de qualité, il est primordial que l’entreprise reçoive le soutien du gouvernement pour récupérer ses impayés. Cela pourrait prendre plusieurs formes telles que la gestion des dettes ou la création de politiques incitatives pour encourager le règlement des factures en souffrance. En travaillant en collaboration avec le gouvernement, l’EDM pourrait offrir un meilleur service à ses clients</em>», a-t-il aussi suggéré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Le PM Abdoulaye Maïga adopte une démarche participative</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-le-pm-abdoulaye-maiga-adopte-une-demarche-participative-3086755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-le-pm-abdoulaye-maiga-adopte-une-demarche-participative-3086755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cela fait près de trois ans que notre pays est confronté à une grave crise énergétique qui a pris en otage l’économie malienne. En réservant sa première sortie sur le terrain à Energie du Mali (EDM SA), le Premier ministre Abdoulaye Maïga veut sans doute montrer qu’il est déterminé à prendre le taureau par les cornes. Face à la direction et au personnel, le Général de division Maïga a instruit le nouveau ministre de l’Energie (Boubacar Diané) et le Directeur général d’EDM-SA (Abdoulaye Djibril Diallo) de procéder à une consultation générale des agents afin de recueillir leurs propositions de solutions. «<em>Cette consultation commencera par l’agent de réception jusqu’au Directeur général impliquant également le personnel retraité</em>», a précisé le chef du gouvernement. «<em>Quelle est la solution</em>» ? Telle est la question à laquelle chacun doit répondre selon expérience et son expertise.

Le PM ​a promis d’y revenir le 5 décembre pour discuter avec la direction et le personnel des solutions préconisées. Mais pour le DG de la boîte, Abdoulaye Djibril Diallo, le développement du mix-énergétique permettra de mieux contrôler les coûts de production. «<em>Pour assurer le bon fonctionnement de ses activités et maintenir un service de qualité, il est primordial que l’entreprise reçoive le soutien du gouvernement pour récupérer ses impayés. Cela pourrait prendre plusieurs formes telles que la gestion des dettes ou la création de politiques incitatives pour encourager le règlement des factures en souffrance. En travaillant en collaboration avec le gouvernement, l’EDM pourrait offrir un meilleur service à ses clients</em>», a-t-il aussi suggéré]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du nouveau premier ministre à l’EDM :  Vers une sortie de crise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/visite-du-nouveau-premier-ministre-a-ledm-vers-une-sortie-de-crise-3086633.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 01:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau Premier ministre de Transition a réservé sa toute première sortie de terrain à l’Energie du Mali. L’objectif ultime de cette visite était de discuter avec les responsables de ladite société en vue de trouver une solution rapide aux délestages intempestifs que vivent les Maliens au quotidien. </em></strong>

Les coupures d’électricité récurrentes continuent de tenir en haleine la vie quotidienne des Maliens engendrant frustration, colère et inquiétude sur les réseaux sociaux, aux bureaux, dans les marchés et "grin". Pour le citoyen lambda, cette situation est plus qu’une double peine, c’est un supplice de ne pas avoir l’électricité et de ne pas aussi disposer d’informations crédibles, fiables et actualisées sur les perspectives de retour à la normale à court ou moyen terme.

Malgré l’octroi de 30 milliards de F CFA affectés à la subvention et l’exploitation en faveur de l’Energie du Mali (EDM-SA) par le gouvernement, EDM-SA continue toujours de servir du noir à sa clientèle. Ces derniers mois, elle ne parvient plus à fournir 8 h de temps d’électricité à ses abonnés.

Face à cette crise énergétique qui perdure presque deux ans, le nouveau Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga s’est rendu le jeudi dernier dans les locaux de la direction générale de la société Energie du Mali. Aux termes de cette visite-éclair, le nouveau locataire de la Primature a reconnu l'étendue de la crise que vivent les Maliens la qualifiant d’ailleurs "d’inédite".

Après ce constat, le Premier ministre a proposé une démarche ingénieuse qu’il qualifie "d’inédite" aussi pour identifier des solutions à cette crise énergétique. Pour cela, le nouveau chef du gouvernement a instruit le nouveau ministre de l’Energie et de l’Eau ainsi que le directeur général de l’EDM l’organisation d’une consultation générale qui s’articulera autour d’une seule question "quelle est la solution ?"

Les résultats de ce sondage seront ensuite présentés au Premier ministre pour un compte rendu détaillé, dans l’objectif d’élaborer des mesures concrètes et adaptées à la crise actuelle.

Mais le fait que le Premier ministre a félicité en amont les agents et la direction d'une société plongée dans cet abysse de désagrégation est perçu par certains observateurs et commentateurs à tous points de vue, comme une prime à la médiocrité.

<em>"Le peuple, comme toujours, regarde sans savoir comment le prendre. Pas de plan social annoncé, pas de réduction du personnel afin de réduire les coûts, pas de sanctions contre la direction : tout va bien comme dans le meilleur des mondes, on peut continuer autant qu'on gagnait 700 millions qu'on gagne 300 millions de F CFA. Ce qui est sûr, à EDM, c'est la joie, on se regarde, poitrines bombées, bien abreuvés de satisfécits venant d'en haut. On oublie que peu de cadres d'EDM ont une maison construite à coups de millions, des enfants dans les meilleures écoles ou à l'extérieur, des véhicules de luxe, des lieux de villégiature ou des champs à exploiter. Se faire féliciter dans ce tableau de gabegie généralisée donne à penser que, jusque-là, les mêmes pratiques peuvent perdurer"</em>, note un commentateur.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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<title>Visite du Premier ministre à EDM&#45;SA : Lueur d&amp;apos;espoir dans la résolution de la crise énergétique</title>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 08:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La présence du Général de division Abdoulaye Maïga hier à la direction générale de cette société stratégique est un signal fort du nouveau gouvernement de trouver des solutions pérennes à une crise énergétique persistante</strong>

Face à la crise énergétique que notre pays connaît depuis des mois, le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga, a réservé sa première sortie à la direction générale de l'EDM-SA. C'était hier dans la matinée. Le Premier ministre était accompagné du ministre de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané.

Au cours de la rencontre avec la direction et le personnel de cette entreprise stratégique, le Premier ministre a abordé les défis complexes que ce secteur stratégique connaît. Des défis qui s'appellent de l'accès à l'électricité pour tous, renforcement des infrastructures existantes, adoption de solutions durables pour faire face à une demande qui se fait de plus en plus croissante.

Au cours de fructueux échanges ponctuels d'applaudissements, les opportunités offertes par l'évolution technologique et les investissements potentiels dans les énergies renouvelables ont été évoqués. Toutes choses qui pourraient transformer le paysage énergétique du Mali, selon des intervenants dont le Directeur général (DG) de l'EDM, Abdoulaye Djibril Diallo, qui n'a pas manqué d'attirer l'attention sur une problématique majeure qui affecte le secteur de l'électricité. Il s'agit de la modification défavorable du mix énergétique du pays au cours des vingt dernières années.

En effet, selon le Directeur général, la part de l'hydroélectricité qui constituait autrefois 83 % de la production énergétique a diminué jusqu'à 30 %, conduisant ainsi à une dépendance accumulée à la production thermique qui représente désormais 70 %. Cette évolution, selon le DG Diallo, a conduit à une forte dépendance aux produits pétroliers dont les prix ont connu une flambée significative en 2022, exacerbant ainsi la crise énergétique. La situation ainsi explicitée prouve à suffisance la nécessité de diversifier les sources d'énergie et d'investir dans des solutions plus durables pour garantir une stabilité énergétique à long terme. Pour Abdoulaye Djibril Diallo cette réorientation stratégique a exacerbé le déficit déjà présent, plongeant l'entreprise dans une crise financière sévère. « Cette situation limite notre capacité à fournir suffisamment d'énergie à nos centrales. Ce qui a des répercussions directes sur la vie sociale et économique du pays », admet-il.

La société EDM-SA est résolument engagée dans une démarche de renforcement de sa gouvernance interne, avec un accent particulier sur la lutte contre la fraude. Son directeur général l'a affirmé tout en insistant sur l'importance d'une gestion optimale des ressources pour l'atteinte des objectifs. Toute chose qui implique une accélération des projets structurants dans le secteur des énergies renouvelables. Le développement du mix énergétique permettra de mieux contrôler les coûts de production.

« Ces futures innovations visent à garantir une efficacité accrue et une durabilité énergétique à long terme, tout en contribuant à la réduction de la dépendance aux sources d'énergie traditionnelle », soutient M. Diallo pour qui, « pour assurer le bon fonctionnement de ses activités et maintenir un service de qualité, il est primordial que l'entreprise reçoive le soutien du gouvernement pour récupérer ses impayés. Cela pourrait prendre plusieurs formes telles que la gestion des dettes ou la création de politiques incitatives pour encourager le règlement des factures en souffrance. En travaillant en collaboration avec le gouvernement, l'EDM pourrait offrir un meilleur service à ses clients », a suggéré le DG de l'EDM-SA.

Boubacar Témé, représentant le collectif des syndicats de l'EDM, a exprimé des préoccupations relatives aux tarifs de l'électricité qui n'ont pas été révisés depuis 2004. Pour lui, cette stagnation tarifaire entraîne des pertes considérables pour la société et compromis sa capacité à couvrir ses charges d'exploitation. Le syndicaliste estime que l'électricité doit être vendue à un prix équitable afin de garantir la viabilité financière de l'entreprise. «La crise énergétique actuelle a des répercussions significatives sur la vie quotidienne et l'économie du pays, avec des coupures d'électricité affectant gravement les secteurs socioéconomiques du pays», déplore Boubacar Témé qui exhorte l'État à s'impliquer davantage pour rassurer. les populations, les premières à souffrir de la situation.

LUEUR D'ESPOIR- Quant au ministre de l'Energie et de l'Eau, il a expliqué que la première visite du chef du gouvernement dans une structure pertinente de son département est perçue comme une lueur d'espoir pour le peuple malien qui endure depuis un certain temps une crise énergétique sans précédent. Ce déplacement, dira-t-il, est la preuve de l'importance que le gouvernement accorde à la résolution d'un problème qui affecte profondément la vie quotidienne des Maliens.

Les attentes sont grandes quant à la mise en place de solutions durables et innovantes pour surmonter ces défis énergétiques, reconnaît Boubacar Diané. Tout comme il reconnaît également que la situation énergétique actuelle suscite des préoccupations dans tous les secteurs socio-professionnels. C'est pourquoi, la priorité de son département est de garantir un approvisionnement suffisant en électricité dans les mois à venir. Ce afin de répondre aux besoins des Maliens. «Le premier défi de mon département est de vous assurer qu'il y aura suffisamment d'électricité dans les mois à venir pour tous les Maliens», a insisté la ministre Diané. Et d'exhorter EDM à mettre en œuvre des mesures proactives pour gérer la période de forte chaleur qui représente un défi majeur pour l'entreprise.

Pour ce faire, le ministre a insisté sur la nécessité et l'importance d'accélérer les projets d'énergie renouvelable, en particulier la construction de centrales solaires de Sanankoroba, de Tiakadougou-Dialakoro et de Safo. Des centrales qui contribueront à la diversification des sources d'énergie et au renforcement de la résilience énergétique du Mali. Très attentif comme d'habitude, le Premier ministre a saisi l'occasion pour rappeler les efforts considérables entrepris par le gouvernement pour soutenir la société EDM-SA dans la gestion de la crise énergétique actuelle.

Le Général de division Abdoulaye Maïga a cité, entre autres, les subventions accordées pour l'achat de groupes électrogènes et de carburants, des leviers cruciaux pour atténuer les impacts de la crise. Pour le Premier ministre, ces initiatives du gouvernement visent non seulement à assurer une fourniture stable d'énergie, mais aussi à renforcer l'infrastructure énergétique pour faire face aux défis futurs.

« En investissant dans ces mesures, le gouvernement espère stabiliser la situation énergétique et garantir un accès continu et fiable à l'électricité pour les populations », a-t-il indiqué. Et d'attirer l'attention sur le fait que les opérations d'électrification exercées dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition sont une initiative significative pour améliorer les conditions de vie des populations locales. Tous ces efforts illustrent l'engagement du gouvernement de Transition à promouvoir le bien-être de tous les citoyens et à réduire les inégalités entre les différentes régions du pays, a dit le Premier ministre.

Avant de prendre congé de ses hôtes du jour, le Chef du gouvernement a inclus le ministre en charge de l'Énergie et le directeur général d'EDM-SA dans une consultation générale avec le personnel pour identifier des solutions aux défis actuels. Cette consultation, selon le Général Maïga, vise à recueillir des idées et des propositions concrètes de la part de ceux qui connaissent le mieux les rouages ​​de l'entreprise. Le Premier ministre, en s'engageant à revenir dans une semaine pour recueillir la restitution de ces consultations, démontre son engagement pour une approche participative et collaborative dans la résolution de la crise énergétique que connaît notre pays.

Amara Ben Yaya TRAORE]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau code de recharge des compteurs prépayés EDM /  Derrière le changement de code, une des plus grosses arnaques de l&amp;apos;année</title>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 10:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 8 octobre 2024, à travers un avis signé du secrétaire général, la société EDM-SA informait sa clientèle du changement de code de recharge pour les compteurs prépayés dénommés "I SAGO". A la date butoir de ce changement, le 18 octobre 2024, des clients qui ont procédé au rechargement de leurs compteurs se sont rendus compte d'un fait qui dépasse l'entendement. De quoi s'agit-il ?</strong>

Le feuilleton de la question énergétique ne cesse de délivrer de nouveaux épisodes aux populations. Après les épisodes de détournement de citernes de carburant, de promesses de ravitaillement en carburant par la Russie et le Niger, d'achat de groupes électrogènes, de construction de centrales solaires, de vol de carburant, voilà qu'un nouvel épisode vient s'ajouter. Il s'agit de celui des compteurs prépayés "I SAGO" de la société EDM-SA. A la suite d'un avis de changement de code de recharge pour ces compteurs, l'on se rend compte que le coût du kilowatt cédé au client a augmenté de 100%. Raison pour laquelle l'on se demande si le changement de code n'était qu'une astuce de la société EDM-SA pour augmenter le coût du kilowatt (kW). D'où une arnaque qui par extension est une offre commerciale disproportionnée ou inéquitable, à l'avantage majoritaire du vendeur. Pour s'en convaincre de cette tromperie, nous avons pris deux cas concrets. Celui de la recharge pour 1000 F CFA et celle de 2000 F CFA.

<strong>Une recharge de 1000 F CFA équivaut à 7,5 kW au lieu de 15</strong>

A la grande stupéfaction de la clientèle, la recharge de 1000 F CFA n'équivaut plus à 15 kW. Ce qui constitue un coup dur pour les clients vivant dans la débrouillardise. En achetant pour 1000 F CFA de recharge par Orange money, l'on se rend compte dans le message que l'on reçoit, que c'est 7,4 kW que la société EDM-SA attribue, les frais de recharge étant de 100 F CFA. En effet, il suffit de comparer les deux recharges de 1000 F CFA effectuées respectivement avant et après le changement de code. La première recharge a été effectuée le mardi 1 er octobre 2024 et la seconde le mardi 5 novembre 2024.

<strong>Une recharge de 2000 F CFA équivaut à 15 kW au lieu de 30</strong>

Pour s'en rendre compte de l'augmentation de 100%, nous avons comparé deux recharges dont l'une a été effectuée le samedi 04 août 2024, et l'autre  le vendredi 25 octobre 2024.

Par ailleurs, il faut noter que toujours à travers le compteur prépayé, la société EDM-SA procède à plusieurs autres astuces pour mieux sous-titrer de l'argent à ses clients.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Protection des Installations d’EDM&#45;sa : Une responsabilité collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-protection-des-installations-dedm-sa-une-responsabilite-collective-3081836.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Aériennes ou souterraines, les installations d’Energie sont à considérer comme des biens publics dont la protection devrait incomber en principe à tous les citoyens. Or c’est loin d'être le cas. Car il est fréquent de voir le long des voies publiques le spectacle de poteaux dangereusement penchés, cassés  voire déboulonnés, parce que violemment percutés par des chauffards  privant des pans entiers de la ville  de courant. Parfois l'origine de la panne est le fait ou de câbles souterrains sectionnés lors de travaux mal coordonnés, ou tout simplement volés par des maraudeurs à la petite semaine.</em>

L'électricité est devenue problématique dans notre pays depuis belle lurette et les raisons sont multiples. Si  EDM-SA  peine, à relever le défi de l’approvisionnement correct de ses abonnés, de la couverture    du pays et de faciliter son industrialisation du pays, ce n'est uniquement faute de moyens conséquents. La société,  mais aussi à cause de ces multiples prédateurs qui ont une curieuse notion du bien public. Ainsi au lieu d'en prendre soin parce qu'appartenant et profitant à tous, ils s'en fichent éperdument car pour eux il n'appartient à personne. Ainsi les infrastructures d'EDM-SA sont régulièrement mises en péril par  les usagers.

Les poteaux électriques, qui supportent les câbles aériens sont régulièrement endommagés par des véhicules. Ce qui a très souvent comme conséquences de priver d’électricité pendant d’interminables heures des quartiers entiers privés. Car ces interruptions peuvent durer plusieurs heures, voire plusieurs jours, selon la gravité des dégâts indûment réparés par la société.

<strong>Les dangers des accidents électriques</strong>

Les poteaux renversés, les câbles sectionnés et les transformateurs endommagés ne sont pas seulement des problèmes techniques altérant la continuité ou qualité de la fourniture de l'électricité et affectant le quotidien de millions de personnes, ils mettent en danger des vies humaines.

En cas de rupture de câble, le risque d'électrocution est élevé. Le danger est  plus grand lorsque des équipements sensibles, tels que les transformateurs sont touchés. Ces derniers extrêmement vulnérables et coûteux à remplacer sont indispensables au bon fonctionnement du réseau.  Les dommages causés à un transformateur peuvent provoquer des incendies ou des explosions, avec des conséquences catastrophiques pour les populations environnantes.

Or il n'y a pas que ça en termes de péril. L'endommagement des câbles souterrains lors de travaux de construction ou de rénovation menés par certains services voire des particuliers sans la coordination   d’EDM-SA est un autre risque à craindre. Ces câbles, enterrés sous les rues, les voies publiques, les bâtiments, sont tout aussi vitaux pour la distribution d’électricité que les lignes aériennes. Toutefois, beaucoup de projets de construction sont lancés sans consultation préalable d'EDM-SA, malgré la disponibilité de ses services d'assistance technique. Les installations d’EDM-SA subissent de fréquents accidents, au moins deux par jour. Face à cette triste réalité, il est impératif que chacun prenne conscience de l’importance de protéger ces infrastructures vitales. La coopération et la responsabilité de tous sont nécessaires pour éviter ces accidents. La protection des infrastructures électriques est une responsabilité collective. EDM-SA ne peut pas, à elle seule, assurer la préservation de l’ensemble du réseau. Il est essentiel que chaque citoyen prenne conscience de l’importance de ces installations pour la sécurité publique et le bien-être collectif.  Tout accident doit être signalé rapidement afin de permettre une intervention efficace et rapide des équipes de maintenance. De même, les entreprises et les responsables de chantiers doivent systématiquement consulter les services techniques d’EDM avant de commencer des travaux à proximité des câbles ou de poteaux électriques, qu’ils soient aériens ou souterrains.

<strong>DT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique au Mali : Et si le Mali convainquait ADO sur ses besoins ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-et-si-le-mali-convainquait-ado-sur-ses-besoins-3080610.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Oct 2024 00:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités de la Transition malienne ont-elles en vain négocié une reprise de la fourniture d’énergie électrique avec les hauts dirigeants ivoiriens ?</em></strong>

Pouvant assurer à elle seule le tiers de la consommation en électricité du Mali, la Côte d’Ivoire paraît incontournable dans la résolution de la crise énergétique en cours. Et, il semble  que, c’est le climat de froid entre Abidjan et Bamako qui sous-tend la pénurie que vit le Mali depuis bientôt deux ans.

En clair, les relations tendues entre le président de la Transition, le Col Assimi Goïta et le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara auraient poussé l’Etat ivoirien à sevrer notre pays de ses fournitures d’énergie électrique. Ce qui a compliqué drastiquement la situation de délestages, obligeant le Mali à se contenter d’un minimum d’électricité. Ce qui a plongé le pays dans une crise sans précédent. Car, nul n’ignore l’importance de l’énergie électrique dans le quotidien d’aujourd’hui.

Or, il est de notoriété que les dissensions entre dirigeants peuvent toujours être solutionnées, surtout si les intérêts des populations sont en jeu. Et c’est le cas depuis plusieurs mois. Puisque l’on se rend compte que les ressources de l’Etat sont limitées, tout comme le ministre de l’Energie et la société EDM-SA sont incapables de solutionner la crise. Bref, les dirigeants semblent impuissants face à la situation, alors qu’elle entraîne un marasme socio-économique jamais atteint.

Car, les lourdes  charges supplémentaires qu’entraînent les longues coupures du courant électrique mettent les entreprises à rude épreuve. Et, nombreuses sont celles qui ferment, après des lots de licenciements économiques. Comment une PME peut tenir, face à un surcoût de dépenses en carburant (pour groupe électrogène) de 200 à 500 000 F CFA par jour ?

Face à ce drame, il urge que des initiatives patriotiques soient prises, afin que le fil du dialogue soit renoué entre Bamako et Abidjan, dans le sens de trouver un palliatif, soit-il provisoire, pour sauver les meubles. Les traditions africaines imposent un devoir de solidarité pour éteindre l’incendie chez le voisin. Ce qui oblige les deux dirigeants à taire tous les différends pour se parler et se comprendre, afin de juguler la crise énergétique au Mali. Car, les deux pays sont intimement liés.

Et, dans ce sens, il existe à Bamako, des canaux de dialogue pour parler à ADO, afin de susciter sa compassion à aider le Mali à juguler sa pénurie d’électricité. Lorsque les intérêts des peuples sont en jeu, les égos des dirigeants doivent s’effacer. Car, les dirigeants passent, mais les peuples demeurent.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l’Energie et de l’Eau : La Ministre en rupture de ban avec des collaborateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/secteur-de-lenergie-et-de-leau-la-ministre-en-rupture-de-ban-avec-des-collaborateurs-3080898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 00:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des travailleurs en rogne contre ses méthodes jugées cavalières, des cadres au bord de la démission… La gouvernance de la ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, dépasse l’entendement. Au point que tout semble galvaudé. Du coup, des collaborateurs souhaitent le voir ailleurs qu’à la tête du département.</strong>

La crise énergétique au Mali ne finit pas de faire des vagues. Après avoir tenté plusieurs solutions sans succès, la Ministre de l'Énergie et de l’Eau serait devenue cholérique. Elle s'en prendrait à beaucoup de ses collaborateurs qu'elle soupçonne de vouloir son poste ou de mettre des bâtons dans ses roues.

«<em>La nomination de Mme Bintou Camara à la tête du ministère de l’Energie et de l’Eau, n’a rien apporté en terme de changement. Et le hic, c’est que sa méthode a provoqué un dysfonctionnement total. A son arrivée, on pensait qu’elle était la dame de la situation. Mais c’est le contraire qu’elle nous a montré. Pire, les vieilles habitudes sont revenues au galop</em> ». C’est ainsi qu’un, collaborateur de la ministre, au bord de la crise de nerf, décrit le fonctionnement actuel de son département.

Et son collègue assis à ses côtés renchérit : « <em>Aujourd’hui, la plupart des responsables des démembrements du ministère n’ont plus le cœur à la tâche. Nous avons même honte de dire que nous sommes des travailleurs du ministère de l’Energie et de l’Eau. Tellement que notre ministre est loin de combler les attentes ». Et de conclure d’un air dégoûté : « Tout ce que nous demandons aux autorités de la transition, c’est de nous débarrasser de notre ministre devenue subitement encombrant </em>».

<strong>Témoignages  bouleversants </strong>

A en croire nos sources, chaque jour apporte dans ce département son lot d’actes spectaculaires, de méthodes jusque-là inconnues. D’où la grogne des uns et la décision des autres, pour la plupart des cadres, de démissionner. En bloc !

Nos sources précisent qu’une fois Mme le ministre installée, ces collaborateurs ont vite déchanté : « <em>Pourtant, quand elle a été nommée, on était fiers, car on pensait qu’elle était la dame de la situation, compte tenu de sa rigueur au travail. Mais c’est le contraire qu’il nous a montré. Résultat : le désordre s’installe</em> ».

Aujourd’hui, tout n’est pas rose au Ministère de l’Energie et de l’Eau. La ministre Mme Bintou Camara, expliquent nos interlocuteurs, ferait preuve d’une arrogance vis-à-vis de ses collègues. Pire, ajoutent nos sources, elle a transformé l’ambiance conviviale et collégiale qui régnait au sein du département et ses démembrements en une atmosphère de suspicion et de méfiance. Et le hic qui fait tilt, c’est qu’elle tient à avoir l’œil sur tout ce qui passe. Pour cette raison, elle s’accaparerait les prérogatives de ses subalternes. Du moins, si l’on en croit les témoignages.

La ministre Madame Bintou Camara est sans doute la doyenne d'âge  du gouvernement. Elle a hérité du ministère de l'Energie et de l'Eau lors du dernier remaniement ministériel. Depuis qu'elle a pris les rênes de ce département, aucune solution n'a pu être trouvée à la crise énergétique que vit le Mali depuis deux ans. Elle a fait beaucoup de communications sur cette crise. Parmi celles-ci, l'opinion a le plus retenu la question de carburant.

D'ailleurs, c'est elle même, qui, dans un entretien accordé au journal télévisé de 20h de l'Ortm de l'année dernière, a été la première à évoquer cette question de vol de carburant destiné aux groupes électrogènes de la société EDM-SA.  Ce jour-là, Mme Bintou Camara a été chaleureusement applaudie par les populations qui voyaient en elle un espoir de résolution de la crise énergétique.  Hélas ! Ce n'était que de la poudre aux yeux des maliens.

Aujourd’hui, la ministre Bintou Camara ne fait qu'accumuler échec sur échec. Pour cacher ces revers, elle aurait interdit à quiconque sous sa tutelle de faire une communication. Plus grave, elle n'adresserait plus la parole à certains proches collaborateurs et des responsables de services centraux sous sa tutelle (on en citera nommément au moment opportun) depuis plus de deux mois, d'après nos sources. Si cette situation perdure, l’Etat risque de perdre pour son projet d’électrification rurale, un financement américain de 180 milliards de nos francs. La signature des documents par Mme la ministre tarde et le temps passe.

Et pour protester contre les méthodes de la « <em>cheftaine</em> » du département de l’Energie et de l’Eau, jugées cavalières, une collaboratrice directe chargée de la communication du département et dont les compétences ne souffrent d’aucun doute,  aurait démissionné  pour incompatibilité d’humeur avec la ministre. En bloc, elles se voyaient dans l’impossibilité de travailler dans une telle pagaille. Et ce n’est pas tout. Loin s’en faut.

<strong>Un paradoxe </strong>

A en croire nos sources, rien ne va aujourd’hui au ministère de l’Energie et de l’Eau. Selon les témoignages, la ministre Mme Bintou Camara ne fait pas dans la dentelle. Elle déciderait de tout et toute seule et n’écoute personne, même ses collaborateurs. Pire, il n’y a plus de méthode de travail, plus de concertation autour des dossiers délicats. En somme, l’anarchie s’est emparée du département.

Cette description de Mme Bintou Camara par ses collaborateurs jure avec sa franchise. Expert-comptable et ancienne Directrice de cabinet de ce département sous sa tutelle, Mme Bintou Camara était conseillère spéciale du Président de la transition, jusqu’à sa nomination à ce poste de ministre de l’Energie et de l’Eau.

Réputée pour son franc-parler, intègre et cultivée, elle n’hésite pas, chaque fois qu’elle en a l’occasion, à fustiger le dysfonctionnement de notre système de gouvernance énergétique et à assener ses quatre vérités. Même quand ça fait mal. C’est pourquoi nous avons tenté de la rencontrer. Mais ce fut peine perdu. Que se reproche-t-elle au juste ?

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’air d’une paix des braves entre Albatros et l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lair-dune-paix-des-braves-entre-albatros-et-letat-malien-3079977.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne semble freiner la volonté de la ministre de l’Energie de mettre un terme au contrat Albatros. Comme nous l’annoncions précédemment, toutes les sources confirment l’acheminement d’une correspondance de Bintou Camara dans ce sens. On ignore, en revanche, la réaction et la position des destinataires de sa missive, dont les conditions resiliatoires seront déterminantes des conséquences de la rupture unilatéralement décidée par la ministre. Ni EDM Sa en tant qu’acheteur de l’électricité produite par Albatros, ni le ministère des finances, dépositaire de son contrat avec l’Etat malien, n’auraient été associés à la décision. Il nous revient, toutefois, que les propositions de la tutelle ne paraissent pas déranger outre mesure le partenaire et porteur du projet PPP le plus ambitieux et le moins concluant du secteur énergétique. Après plusieurs années d’accaparement sans production d’énergie et en vertu d’un contrat «take or pay», Albatros pourrait renoncer à ses installations au profit de l’Etat malien dans le cadre d’une transaction à l’amiable où les autorités s’engageraient à payer les prêts bancaires contractés dans le cadre des investissements.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au ministere de l&amp;apos;énergie et de l&amp;apos;eau :  Yelen Sira est&#45;il devenu Dibi Sira ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/du-rififi-au-ministere-de-lenergie-et-de-leau-yelen-sira-est-il-devenu-dibi-sira-3079643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui bloque le projet ?    </strong>

<strong><em>Qui bloque le Projet de renforcement du système électrique et d'extension de l'accès à l'électricité ou encore "Yelen Sira" ? Un projet décrit alors comme l'un des plus grands et des plus importants du secteur de l'énergie et qui avait suscité tous les espoirs du peuple malien. Et sept mois, après sa ratification, il peine à démarrer.</em></strong>

Qu'est-ce qui ne va pas au ministère de l'Energie et de l'Eau ? En effet, aucun projet ne semble bouger au sein de ce département pourtant stratégique où les attentes de la population et même des plus hautes autorités sont des plus pressantes ? En tout cas, c'est le sentiment de beaucoup de nos compatriotes depuis un certain temps qui attendaient avec beaucoup d'espoir le début de travaux de certains projets majeurs tels que le Projet Yelen Sira particulièrement sa composante qui vise la réhabilitation et le renforcement des réseaux de transport et de distribution et amélioration de l'accès à l'électricité.

En effet, cet important projet avait été présenté en avril dernier par le ministre Bintou Camara comme le plus grand et le plus important projet du département lors sa ratification par le Conseil national de la transition (CNT) en sa session du 25 avril 2024.

Devant les honorables membres du CNT, elle avait présenté ce projet comme un gigantesque projet énergétique qui révolutionnera le secteur énergétique car permettant surtout la réduction des coûts d'exploitation et l'amélioration de l'accès à l'électricité des ménages et des entreprises. En effet, avait expliqué le ministre Bintou Camara, l'accès à l'électricité constitue l'un des principaux défis auxquels le gouvernement du Mali s'attèle à faire face. <em>"Ainsi, différents plans, programmes et projets nationaux concernant le secteur de l'énergie ont été initiés par le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau. C'est donc dans ce cadre que le gouvernement du Mali souhaite obtenir le financement des activités du Programme national de l'amélioration de l'accès à l'électricité au Mali - Yelen Sira". </em>

D'un coût global de 357 millions de dollars US soit deux cent treize milliards deux cent cinquante-sept millions cinq cent vingt mille francs CFA (213 257 520 000 F CFA), son financement se décompose comme suit : l'Association internationale pour le développement pour un montant de 157 millions de dollars, le Fonds Vert pour le climat (FVC) 43 millions de dollars (une subvention de 5 millions de dollars et un prêt de 38 millions de dollars), le Programme d'assistance et de gestion du secteur de l'énergie (Esmap) pour une subvention d'un montant de 1 million de dollars US et les opérateurs privés (producteurs indépendants et permissionnaires de l'Amader) pour un montant de 150 millions de dollars US (10 millions de dollars) pour le développement de mini-réseaux par les concessionnaires privés dans les zones rurales et 140 millions de dollars pour des projets solaires à grande échelle par des IPP.

Ce financement vient à point nommé, car il devrait permettre à notre pays d'augmenter de 100 MW de la capacité de transit d'électricité du réseau interconnecté d'EDM-SA ; une capacité de 135 MW d'énergie renouvelable intégrée au réseau électrique avec un système de stockage batterie d'une capacité de 90 MWh.

<em>"Aussi, le projet visait surtout la construction de 1200 km de lignes électriques à moyenne et basse tension et le raccordement au réseau de 66 925 nouveaux ménages dont 46 800 en zone urbaine et 20 125 en zone rurale ainsi que la réduction du niveau des pertes sur le réseau de transport de 8,5 % à 4,5 %",</em> avait-elle détaillé devant le CNT. Avant d'ajouter que ce projet engendrera la construction de 40 mini-réseaux hybrides et l'électrification de 70 nouvelles localités par des mini-réseaux solaires photovoltaïques ; la construction de 41 centrales hybrides ; l'alimentation en électricité de 250 établissements de santé (Cscom) de 60 écoles en milieu rural par des solutions solaires ; l'équipement de 1500 ménages de systèmes solaires domestiques et l'installation de 8 bibliothèques solaires.

Confiant en l'envergure d'un tel projet, le CNT avait à l'unanimité donné son quitus pour sa mise en œuvre qui, selon les déclarations du ministre Bintou Camara, devrait débuter en mai dernier. Cependant, 7 mois sont passés et le Projet "Yelen Sira" ne semble pas bouger d'un point, et pire, tout est bloqué, nous apprend-on.

En effet, des sources proches du projet, c'est l'incompréhension et le désarroi total. <em>"Ce projet était fondamental pour le secteur énergétique et constituait l'aboutissement d'un travail collectif considérable entre les équipes de la Banque mondiale et les services techniques du département. Il visait principalement à améliorer la fiabilité et l'efficacité du système électrique, à augmenter l'accès à l'électricité dans les zones d'intervention du projet, et à faciliter l'intégration des énergies renouvelables. Il est le prolongement du Projet d'amélioration du secteur de l'électricité au Mali (Pasem). Sa mise en œuvre devrait permettre la construction de postes de transports et de lignes électriques pour favoriser le transport de l'électricité qui sera produites même par les centrales solaires en construction"</em>, indique un expert du secteur de l'énergie qui se demande bien ce qui peut expliquer le blocage d'un tel projet. Mieux, indiquent d'autres sources, le projet en question est composé d'un don de 5 millions de dollars décaissable courant 2024 qui devait servir à l'équipement de 1500 ménages de systèmes solaires domestiques et à l'électrification solaires de 250 établissements de santé (Cscom). Toute chose qui soulagerait nos compatriotes tel que souhaité par le président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta. Eu égard à son importance, pourquoi un tel projet n'est pas mis en œuvre depuis 7 mois ? Qui bloque sa mise en œuvre ? Quand on sait que même lors de sa dernière mission dans notre pays, la Banque mondiale avait tant vanté l'importance de ce projet pour le Mali et disait attendre son lancement imminent. La Commission énergie du CNT qui avait suscité tous nos espoirs autour de ce projet est également interpellé.

Yelen Sira est-il devenu Didi Sira ?

<strong>                                 La Rédaction </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne 2024&#45;2025 de vaccination du bétail :  Plus de 3 millions de petits ruminants ciblés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/campagne-2024-2025-de-vaccination-du-betail-plus-de-3-millions-de-petits-ruminants-cibles-3079671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 16:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier de planification de la campagne de vaccination de la vaccination 2024-2025 a eu lieu les 1er et 2 octobre 2024. L’occasion a été bonne pour faire le bilan 2023-2024.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour lancer la campagne de vaccination 2024-2025, un atelier de deux jours a été organisé par le CICR les 1er et 2 octobre 2024. Il avait pour objectifs d’édifier les parties prenantes sur les forces et faiblesses et les opportunités enregistrées à travers les acteurs de terrain que sont les mandataires.

Selon le rapport de 2015 de l’Instat, malgré la conjoncture actuelle marquée par une demande très forte des populations en produits animaux, il figure en bonne place dans les actions prioritaires du gouvernement. Sa contribution au PIB se situait autour de 15,2 % en 2013 derrière les produits de l’agriculture (16,2 %) et devant l’or (7,2 %). La majorité de l’effectif de bovins est repartie entre les régions de Mopti (13,59 %), de Tombouctou (9,99 %) et de Bandiagara (10,66 %).

Le cheptel occupe le premier rang dans l’espace Uémoa et le second dans celui Cédeao. Les régions du Nord-Mali ont été caractérisées par un déficit chronique des services publics et privés en santé animale.

L’élevage malien tout comme le reste de la sous-région ouest-africaine est confronté à des épizooties ayant un fort impact sur l’économie pastorale. Il s’agit principalement de la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la maladie de Newcastle, le charbon bactéridien, la fièvre aphteuse, la dermatose nodulaire contagieuse bovine.

Pour la responsable de programme du CICR, c’est en réponse aux besoins qu’ils ont mis en œuvre de nombreux programmes d’assistance, dont le renforcement des moyens d’existence des communautés et des éleveurs en particulier.

Ainsi, depuis 2011, le CICR intervient en soutien à la campagne annuelle de vaccination des gros et petits bétails ; en plus d’autres réalisations telles que : la formation et le recyclage des auxiliaires d’élevage, la réalisation des infrastructures pastorales dans les régions du Centre du Nord, et cette année avec une réponse d’urgence de distribution d’aliments pour bétails dans les régions de Tombouctou et Taoudéni.

<em>"A ce jour, 168 auxiliaires d’élevage (AE) ont été formés à L’Ecole secondaire agropastorale de Ségou (ESAP). Ils ont aussi été équipés pour être directement disponibles pour leurs communautés. Parmi eux, 40 auxiliaires d’élevage du Nord et du Centre du Mali, vont suivre une formation de recyclage auprès des services vétérinaires des régions du Nord et Centre du Mali. Au total ce sont 3 parcs de vaccination et 8 infrastructures d’hydraulique pastorale qui sont disponibles ou en cours d’exécution"</em>.

En réponse à la période de soudure pastorale très difficile dans les régions de Tombouctou et de Taoudéni, cette année 380 tonnes d’aliment bétails ont été distribuées à 1’900 ménages les plus vulnérables et chacun a bénéficié de 100 kg de son de blé et 100 kg de tourteau de coton. 108 ménages pasteurs et agropasteurs vont bénéficier du Programme de l’insémination artificielle animale en collaboration avec le Centre national de l’insémination artificielle animale au Mali (CNIA), et les services techniques, a ajouté Mme Anike Doherty, cheffe de programme au CICR.

Dr. Boubacar Bass, représentant le ministère de l’Elevage et de la Pêche a rappelé que la collaboration entre son département et le CICR date de 13 ans. <em>"En 2024, il y aura plus de vaccination des bovins. Celle du petit ruminant est gratuit et cible 3 millions de têtes pour contribuer à l’éradication de la peste des ruminant à l’horizon 2030, qui fait partie des objectifs de l’Etat. Le marquage en plus de la vaccination qui facilite le travail fait partie des doléances faites par le ministre de l’Elevage. Au cours de la vaccination 2 689 181 animaux vaccinés toutes espèces confondues ; 67 601 éleveurs bénéficiaires de l’assistance ; 3 millions doses d’ovipeste soit 78, 91 % ; 100 000 doses de dermapox soit 67,97 %"</em>, a précisé Dr. Bass.

Il a précisé que cette campagne concerne toutes les régions du nord à l’exception de Kidal.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique : Qui bloque les 150 MW de Boteguékourou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-qui-bloque-les-150-mw-de-boteguekourou-3079090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Opérant en Afrique de l’Ouest depuis 2016, Rencore Energy, contrairement aux rumeurs, n'est pas une société française mais britannique, qui est spécialisée dans le développement des énergies renouvelables et qui cherche à s’implanter au Mali depuis 2017. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le projet écologique s’est étrangement arrêté à mi-chemin de son processus et n'attendait que le feu vert des autorités de la Transition pour être parachevé. Tout le dispositif et ingrédients pour ce faire est prêt mais il n’est point évident qu’il aboutisse, probablement à cause de la fausse étiquette française de ses promoteurs. Seulement voilà : il nous revient de bonnes sources, que les trois promoteurs de Rencore Energy sont tous de nationalité britannique. C’est avec cette identité, en tout cas, que le groupe Rencore Energy et le ministre de l’Energie et de l’Eau ont porté sur les fonts baptismaux, en mars 2020 et après des études de faisabilité et environnementales en bonne et due forme, le projet de parc éolien de Boteguékourou dans les communes de Hawa Dembaya et Liberté Dembaya (région de Kayes). L’installation éolienne devrait être mise en service en 2025/2026, mais il se trouve étrangement au point mort en dépit de ses énormes avantages et ses vertus en tant qu’alternative plausible à la crise énergétique sans précédent que traverse le pays depuis bientôt deux ans. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, le parc éolien, qui projette d’installer entre 30 et 50 éoliennes, aura une capacité de 150 MW pour produire, en somme 438 GWH par an, soit 12% de la consommation nationale que Renore Energy compte cédé à un prix alléchant de 75,7 FCfa par KWH.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et ça n’est pas tout. Par-delà sa contribution en termes d’impôts, taxes et patentes, le projet s’engage en outre à mettre un fonds de développement communautaire correspondant à 0,5% de son chiffre d’affaires, soit environ 165 Millions de FCFA par an, à la disposition des communes de Hawa Dembaya, Liberté Dembaya et environs, notamment Sadiola, et Logo.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Toutefois, le projet afin de pouvoir fournir ses premiers Megawatts, de bonnes sources, est suspendu à une validation par le conseil des ministres depuis 2023.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aux dernières nouvelles, les documents y afférents se trouvent au Ministère de l’Energie et de l’Eau depuis le 15 septembre 2023 après quelques ajustements contractuels suite à une requête du Ministre de l’Economie et des Finances.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Le contrat «Albatros» résilié par la ministre Bintou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-contrat-albatros-resilie-par-la-ministre-bintou-camara-3079088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le sort de société Albatros est sur le point d’être tranché. Partenaire énergétique des autorités maliennes depuis 2019, la société représentée par un certain Vieux Sow vit peut-être ses dernières heures en tant fournisseur d’électricité à EDM. En cause, une missive de la ministre Bintou Camara pour signifier à Albatros la résiliation de son contrat. Motif évoqué, selon les sources concordantes, un cas de force majeure. Sauf que les initiés savent tous que les raisons sont tout autres et résident plutôt dans le déficit de rentabilité du contrat et de rendement de la centrale installée à Kayes. D’une capacité productive de 100 mégawatts, l’Etat malien est tenu de l’approvisionner à ses frais en millions de litres de fuel lourd pour la faire tourner. Ça n’est pas tout. La nature et les termes du contrat «take or pay» font obligation à l’acheteur de régler les factures du fournisseur même en cas de non-consommation de l’électricité produite par ALBATROS. Or deux facteurs favorisent cet achat à perte. Le premier a trait à la qualité des installations de transport de l’énergie qui seraient en deçà de la puissance produite par le fournisseur, tandis que la seconde est liée à l’incapacité de l’Etat d’approvisionner la société en quantités d’hydrocarbures nécessaires pour cause d’endettement excessif auprès des fournisseurs de cet intrant. Il en résulte que la centrale est à l’arrêt depuis un certain temps et que l’Etat ne paie que pour entretenir l’échéance d’exploitation au terme de laquelle les installations devraient lui revenir. C’est dans ces conditions que la société Albatros a récemment empoché la rondelette de 15 milliards de francs CFA alors ses machines sont à l’arrêt depuis 2022.C’est manifestement pour mettre au terme au gâchis et à la saignée financière en pleine disette que la ministre Bintou Camara tente de trancher le bœuf gordien - mais il ne paraît point évident qu’elle s’y soit pris par la démarche appropriée. Selon nos sources, en effet, il ne revient pas d’en endosser la responsabilité, d’autant que les contrats de cette envergure sont normalement consignés à l’Hotel des Finances qui serait également habilité pour engager la procédure de leur résiliation après évaluation des implications et éventuelles conséquences. Or il nous revient de même source que le motif évoqué pour justifier le retrait de la partie étatique n’en est pas un car «le cas de force majeur»n’est défendable que lorsque le contrat souffre d’effectivité 180 jours après sa signature. Autant dire que le Mali pourrait s’exposer aux conséquences inestimables d’une résiliation unilatérale pour un projet qui implique des partenaires financiers incontournables comme la BID et la BOAD. Dans tous les cas de figure, une résiliation de cette nature, même en cas d’acceptation par l’autre partie, interviendrait forcément à perte pour notre payer parce qu’elle suppose un renoncement à l’avantage substantiel du «take or pay» qui consiste à hériter des investissements du fournisseur au terme du contrat.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spécial 22 septembre 2024 : #Mali : Énergies renouvelables : De grands chantiers pour combler le déficit énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/special-22-septembre-2024-mali-energies-renouvelables-de-grands-chantiers-pour-combler-le-deficit-energetique-3078012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/special-22-septembre-2024-mali-energies-renouvelables-de-grands-chantiers-pour-combler-le-deficit-energetique-3078012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 01:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux enjeux mondiaux, la souveraineté énergétique devient une priorité pour de nombreux pays dont le Mali, qui cherche a réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Pour cela, le pays ambitionne de construire plusieurs centrales solaires pour diversifier son mix énergétique et se positionner en modéle de transition énergétique en Afrique de l'Ouest</strong>

Dans son adresse à la Nation à l'occasion du nouvel An, le chef de l'État, le colonel Assimi Goita, a annoncé que l'année 2024 sera celle du redressement et des grandes réformes du secteur énergétique malien en proie à une crise structurelle sans précédent. L'on avait noté dans le discours du chef de l'État que cette situation énergétique actuelle est consécutive à plusieurs décennies de mauvaise gouvernance et de manque de vision pour ce secteur. En effet, cette absence de vision s'est traduite par une politique énergétique basée sur l'interconnexion avec certains pays pour assurer notre besoin, au lieu de la valorisation et du développement des ressources énergétiques internes.

Selon les spécialistes du secteur, des centaines de milliards de Fcfa étaient engloutis chaque année dans le développement de grands projets d'électricité dans les pays voisins pour être injectés dans notre pays dans le cadre de l'interconnexion. Pourtant, ces réalisations financements peuvent servir à la plusieurs centrales hydroélectriques, solaires assurant au pays, aujourd'hui, son autonomie énergétique.

Pour renforcer la capacité énergétique de notre pays et améliorer la fourniture d'électricité aux Maliens, le département de l'Énergie et de l'Eau, conformément aux orientations du président de la Transition, le colonel Assimi Goita, a engagé la construction de plusieurs centrales solaires de grandes capacités parmi lesquelles les nouvelles centrales solaires de 200 MWc de Sanankoroba, de 100 MWc de Safo et de 2x50 MWc de Tiakadougou Dialakoroba dont les travaux ont été lancés respectivement en mai et juin dernier.

La réalisation de ces centrales, dans des délais allant de 12 à 18 mois, participera surtout à la création d'emplois et à la mise en œuvre du contenu local. Elle contribuera également à la réduction de l’importation de combustible pour la production d’énergie. Les avantages de la réalisation de ces ouvrages solaires incluent également, la valorisation des ressources énergétiques nationales, notamment l'énergie solaire, l'amélioration de la capacité de production nationale sur le réseau électrique, le renforcement de l'indépendance énergétique, l' accès à une énergie propre et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

TOILETTAGE DES TEXTES- Ce retour en force de l'énergie solaire dans le mix énergétique dominé à plus de 70% par le thermique répond à la volonté de transformer le système énergétique national, en privilégiant les énergies renouvelables, afin de relever le défi de la crise énergétique et moderniser les infrastructures de production. Sanankoroba, Safo et Tiakadougou Dialakoro constituant, à juste titre, le début des projets de grande envergure du secteur de l'énergie. Car, ces centrales, comme d'autres en études, permettront d'améliorer la desserte en électricité pour la population et le secteur industriel malien.

En effet, la vision de redynamiser le secteur énergétique repose sur d'importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les réformes engagées par le département en charge de l'Énergie, l'on note la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures, la finalité étant la consolidation des acquis. Il s'agit aussi d'aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d'énergie électrique.

Ainsi, la révision de la Politique énergétique nationale s'avère inéluctable pour prendre en charge la question de l'énergie nucléaire qui apparaît, désormais, comme une solution innovante pour notre pays afin de pallier nos faiblesses énergétiques actuelles, à travers sa technologie de production d'électricité considérée comme la moins onéreuse de toutes les sources d'énergie. Aussi, de nouvelles législations en matière de sécurité et de développement de l'énergie nucléaire sont initiées, de même le développement des énergies renouvelables dont notamment l'hydroélectricité, le solaire, l'éolien et la bioénergie. L'objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables, en particulier considérablement la part de la production thermique.

NOUVELLES PERSPECTIVES - Les réformes institutionnelles concerneront la redynamisation de certaines structures, notamment les agences dans le cadre de la réforme globale du secteur de l'énergie. Ainsi, la création de la direction générale de l'énergie en cours, pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers. En outre, le regroupement de l'Agence des énergies renouvelables (AER) et de celle du Développement des biocarburants (Anadeb), est en cours pour renforcer les missions de la nouvelle structure qui naîtra, afin de favoriser un déploiement véritable des énergies.

De nouvelles perspectives renforceront les chantiers en cours dans le domaine de l'énergie et de l'eau. Il s'agit notamment de la signature par la ministre de tutelle, Mme Bintou Camara, de six protocoles d'accords, lors de la participation du président de la Transition, le colonel Assimi Goita, au 9è sommet du Forum sur la coopération sino- africaine.

Dans le secteur de l'Énergie, les nouveaux protocoles d'accords concernent la construction d'une nouvelle centrale solaire de 100 MWc avec 50 MWh de stockage à Koulikoro, avec une ligne de raccordement au poste de Koulikoro. S'y ajoutent la réalisation d'une deuxième centrale solaire de 100 MWc avec 50 MWh de stockage à Kéniéba et une ligne de la boucle minière. Une nouvelle centrale solaire de 100 MWc avec 50 MWh de stockage à Ségou et des lignes Safo-Fana-Ségou et Koumantou-Massigui-Fana seront construites.

Ces actions illustrent la ferme volonté du président de la Transition, le colonel Assimi Goita, de relever le défi de la crise énergétique, de moderniser les infrastructures de production et de favoriser le solaire dans le mix énergétique.

Amadou GUEGUERE]]> </content:encoded>
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<title>La centrale solaire de Sanankoroba, quatre mois après, n’a toujours pas procure de la lumière :  La ministre de l’Energie entre galéjade et amateurisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-centrale-solaire-de-sanankoroba-quatre-mois-apres-na-toujours-pas-procure-de-la-lumiere-la-ministre-de-lenergie-entre-galejade-et-amateurisme-3077612.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 14:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommée à la tête du département de l’énergie et de l’eau à la faveur du réaménagement de l’équipe gouvernementale le 1<sup>er</sup> juillet 2023, Mme Bintou Camara ne cesse de défrayer la chronique depuis sa prise de fonction, multipliant bourdes et tâtonnements. Qui ne se rappelle de ses sorties spectaculaires à la télévision nationale affirmant avec force conviction que 59 citernes destinés à l’EDM ont été détournés avant d’être piteusement désavouée par les enquêtes. Comme si cela ne suffisait pas la ministre de l’énergie et de l’eau, lors de la pose de la première pierre des travaux  de la centrale solaire de Sanankoroba le vendredi 24 Mai 2024  avait promis au micro des journalistes de l’ORTM que cette centrale  procurera ses premiers faisceaux lumineux seulement quatre mois après la pose de la première pierre. A quelques encablures de cette date, les fruits respecteront-ils  la promesse des fleurs ? Mme la ministre va-t-elle ajouter une nouvelle corde à son arc à la mélodie lugubre et désespérante ? Au terme de quatre mois de délai souverainement fixé sans lumière, Mme la ministre de l’énergie et de l’eau va-t-elle se résoudre à rendre le tablier pour laver son honneur et sa dignité mis à rude épreuve ?</em></strong>

Et pourtant elle avait la faveur des préjugés avant sa nomination à ce poste stratégique, pour non seulement avoir été la conseillère du Président de la transition en charge de l’énergie, mais aussi et surtout pour avoir audité l’EDM-sa pendant des années. Donc loin d’être une novice dans les rouages de l’EDM, elle semblait être la personne la mieux indiquée pour apporter la catharsis indispensable à ce secteur énergétique hautement stratégique pour l’économie. La ministre Bintou Camara, forte de sa grande connaissance du milieu et du dossier était attendue pour sortir le secteur énergétique  de l’abyssal trou dans lequel il a été mis. Mais en fin de compte elle s’est montrée incompétente et en a même rajouté à la confusion et à la mauvaise gouvernance. D’abord en s’immixant dans la gestion de la société  en se substituant aux décideurs, ensuite par ses choix tant d’opérateurs économiques fournisseurs d’hydrocarbures que de stratégies de gestion, la société ne fait que s’enfoncer dans le gouffre et les usagers loin d’être satisfaits ne font que broyer du noir et leurs entreprises en pâtissent énormément.

<strong><em>Mme la ministre va-t-elle ajouter une nouvelle corde à son arc à la mélodie lugubre et exténuante ?</em></strong>

A quelques jours de la fin du délai « souverainement » fixé par la ministre de l’énergie et au regard de l’état d’avancement des travaux sur le terrain, il est fort à parier que nous allons assister à la énième violation de la parole donnée, bref de l’engagement pris devant le peuple malien. Mme la ministre va inexorablement ajouter une nouvelle corde à son arc à la mélodie lugubre et exténuante. Sous d’autres cieux elle démissionnerait  pour laver son honneur  ou serait simplement démise de ses fonctions pour mensonge d’Etat, mais puisqu’elle est loin d’être la première autorité à avoir violé son engagement, voire sa parole donnée, donc  elle peut allègrement continuer à assumer  ses responsabilités  à ce poste sans être inquiétée. Les pintades ne regardent-elles pas celle qui les guide ?

<strong><em> Au terme des quatre mois de délai souverainement fixé, sans lumière Mme la ministre de l’énergie et de l’eau va-t-elle se résoudre à rendre le tablier pour laver son honneur et sa dignité mis à rudes épreuves ?</em></strong>

Si cette question est légitime et justifiée, elle trouve cependant sa réponse dans la gestion globale des affaires du pays. Laquelle gestion est sujette à controverse et à violation de plusieurs engagements. Donc c’est probablement faire un mauvais procès à Bintou Camara, que de lui demander de rendre le tablier pour n’avoir pas respecté ses engagements  multiples et variés et ayant commis trop d’impairs.  Contrairement à des hommes de la trempe des anciens premiers ministres Zoumana Sacko, Oumar Tatam Ly, de l’ancien ministre de la justice, Me Mamadou Ismaël Konaté et de l’ancien substitut du procureur de Kati, Malick Coulibaly qui ont tous démissionné de leurs postes respectifs pour ne pas être comptables des pratiques contraires à la gestion  orthodoxe, républicaine et transparente des affaires de l’Etat, Mme la ministre de l’énergie pourrait  rester sans coup férir  à son poste en foulant aux pieds les vertus de la morale, de la confiance, de l’honneur et de la dignité car c’est l’air du temps.

En somme, toute gestion saine et rigoureuse doit produire les résultats escomptés, mais celle à laquelle nous assistons dans le secteur de l’énergie au Mali est loin d’être orthodoxe par la faute d’abord de la cheffe du département, qui fait du pilotage à vue. Cette énième bourde de la cheffe du département en charge de l’énergie et relativement au non-respect du délai souverainement fixé pour l’exploitation des premières plaques solaires 4 mois après la pose de la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba, n’est en réalité que la face visible de l’iceberg des errements de la Ministre depuis sa nomination à ce poste.

<strong><em>        </em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Souveraineté énergétique du Mali : La société PowerChina s’engage à réaliser des centrales solaires et le barrage de Kenié</title>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est engagé avec la société PowerChina (Sinohydro) sur plusieurs projets, dont Safo en deux phases : Safo 1 pour 50 mégawatts et Safo 2 pour 55 mégawatts, qui doivent être réalisés au plus tard dans deux ans ; le barrage de Kenié, dont le partenaire a changé, et que Sinohydro doit désormais réaliser.

Le 3 septembre 2024, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendu à PowerChina, également connue sous le nom de Sinohydro, pour une visite de travail, au cours de laquelle, il a assisté à une présentation retraçant l’histoire de la société et ses domaines d’intervention, notamment dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures routières, du transport, des chaînes industrielles, de l’exploitation minière verte, de l’autonomisation verte, de la digitalisation et des énergies renouvelables.

Au Mali, la société a réalisé d’importants projets tels que les barrages hydroélectriques de Gouina et de Félou, ainsi que l’élargissement de l’aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako-Senou en 2017.

Cette visite s’est achevée par un entretien entre le Président de la Transition et le PDG de PowerChina, M. Chen GUANF, élargi par la suite aux autres membres des deux délégations.

Au cours d’une séance de travail, le PDG de la société a présenté les statistiques de l’entreprise pour l’année 2023. Selon M. Chen GUANF, PowerChina intervient dans divers domaines dont l’énergie, les infrastructures, le transport et le numérique. PowerChina est une entreprise chinoise présente dans 130 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Sa présence en Afrique remonte aux années 1960, a-t-il expliqué.

À l’issue de cette visite, Mme Bintou CAMARA, Ministre de l’Énergie et de l’Eau, s’est confiée à la presse en ces termes : « ChinaPower est un partenaire important pour le Mali, car ils ont déjà réalisé de nombreux projets, notamment les barrages de Félou, Gouina, ainsi que l’extension de l’aéroport. Actuellement, nous sommes en négociation avec cette société pour plusieurs projets, dont Safo en deux phases : Safo 1 pour 50 mégawatts et Safo 2 pour 55 mégawatts, qui doivent être réalisés au plus tard dans deux ans, soit 24 mois. Nous avons également le barrage de Kenié, dont le partenaire a changé, et que Sinohydro doit désormais réaliser».

D'autres initiatives sont en cours, notamment le projet de Fana avec 100 mégawatts, dont le protocole d'accord a été signé le 19 août dernier. «Nous comptons réaliser au moins 300 à 400 mégawatts avec Sinohydro pour les aires de bureaux numéro 15 et 16. Concrètement, il s’agit d’élever le Mali au rang de partenaire stratégique, ce qui permettra d’accélérer la réalisation de nos projets », a déclaré le ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou CAMARA.

Elle a souligné que « la partie chinoise mettra plus d’efforts, car nous devons bientôt signer le contrat commercial de Safo 1, qui est déjà terminé. Cependant, le processus avait été retardé en raison de l'absence d'une société de droit malien, mais cela sera bientôt réglé ».

Enfin, elle a mentionné que « le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alhousséini SANOU, signera également un protocole financier avec Eximbank pour la réalisation de Safo 2, qui porte sur 55 mégawatts. Ces projets avancent rapidement, et cela nous rassure, car les quatre projets combinés représentent environ 300 mégawatts ».

B.Daou]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique : La tragédie s’annonce plus longue que prévu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-la-tragedie-sannonce-plus-longue-que-prevu-3076038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Annoncés comme alternative urgente et plausible aux déficits de la production énergétique, les centrales solaires sont en passe d’être progressivement rattrapées par la réalité, après l’euphorie du lancement de leurs travaux en grande pompe par la plus haute autorité du pays. De Sanankoroba à Safo en passant par Tiakadougou-Dialkoro, les projets avaient, en effet, allumé tout un faisceau d’espoirs de quitter les ténèbres plus rapidement que pressenti. Mais à mesure que les consommateurs s’habituent aux épreuves et s’accommodent de la résilience, la désillusion se précise à la fois pour les proportions de d’énergies promises que pour l’échéance de leur disponibilité. On n’ignorait déjà pas la dissonance initiale qu’il y avait entre les hautes autorités et la ministre en charge du secteur énergétique, Bintou Camara. Pendant qu’elle agitait les optimismes en annonçant les premiers kilowatts/heure quatre mois seulement après la pose de la première de la centrale de Sanankoroba, la plus haute autorité du pays abouchait une trompette différente et tablait plutôt sur une année. Quoi qu’il en soit, l’une et l’autre des deux autorités sont à mille lieues du délai d’exécution contractuel, à en juger par le communiqué du conseil des ministres de la semaine dernière. Il y est clairement énoncé une échéance de 24 mois conclue avec l’entreprise chinoise SINOHYDRO CORPORATION LIMITED, bénéficiaire du marché dont le lancement des travaux aura étrangement précédé l’attribution. Ça n’est pas la seule ambiguïté qui entoure le gré à gré validé par la partie gouvernementale avec tous les conforts et commodités administratifs et fiscaux inclus (hors-taxes et hors droits de douane). On apprend, à travers le même conseil des Ministres, que l’échéance de 24 mois n’est retenu que pour la seule première phase du projet, qui coûtera aux contribuables plus de 32 milliards F CFA pour 50 MWc sur 100 MWc annoncés avec une capacité de stockage de seulement 25 Mégawatts. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quid par ailleurs des proportions réelles ainsi que du délai de réalisation de cette autre centrale solaire annoncée à Sanankoroba ? Plusieurs mois depuis le lancement de ses travaux, les détails sur les modalités de sa réalisation n’ont pas encore filtré. On peut présumer d’ores et déjà, néanmoins, que sous la signature d’une entreprise russe beaucoup moins réputée dans le secteur, les coûteux fruits attendus risquent de se révéler beaucoup moins savoureux, tant dans leurs proportions que par leur diligence. Quant à Tiakadougou - Dialakoro, le début des travaux seraient en souffrance à cause du refus des propriétaires coutumier à abandonner leurs terres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il est loisible de comprendre, en définitive, que la crise énergétique ainsi que les équations socio-économiques qui lui sont inhérentes ont de beaux jours devant elle si elles devaient se résorber par le solaire. En cause, la grande confusion qui entoure cette option sur laquelle reposent les promesses de compenser les carences énergétiques imputables à la faible densité du réseau électrique sous-régional interconnecté, des centrales thermiques, entre autres. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture de groupes électrogènes à EDM&#45;SA :  Les dérives de la société MER&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-de-groupes-electrogenes-a-edm-sa-les-derives-de-la-societe-mer-sa-3073006.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 10:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'audit de la Gestion de la Société Énergie du Mali (EDM-SA) pour les exercices 2020, 2021, 2022 et jusqu'au 31 octobre 2023 a révélé de graves irrégularités financières et administratives. Parmi les points soulevés, le cas de l'entreprise Malian Engine Renting (MER-SA) se distingue particulièrement. Ce fournisseur, chargé de la livraison et de l'installation de groupes électrogènes à Sévaré, n'a pas respecté les clauses contractuelles, cela s’explique par des pratiques de favoritisme et de clientélisme qui sapent l'efficacité et la transparence des marchés publics.</strong>

Selon le contrat n°23-111 DG/DP signé le 20 juin 2023, MER-SA devait fournir, transporter, installer et coupler quatre groupes électrogènes Caterpillar 3516B de 2 MVA chacun pour EDM-SA à Sévaré. Ce contrat stipulait un délai d'exécution de trois mois et un paiement total de 999 212 805 FCFA. Toutefois, lors d'un contrôle d'effectivité réalisé le 19 avril 2024, il a été constaté que seulement deux des quatre groupes électrogènes avaient été livrés, bien que le Directeur Général de EDM-SA ait déjà payé 664 312 023 FCFA à MER-SA, soit 66,5% du montant total contractuel.

Non-respect des clauses contractuelles

Les articles 1, 2, 4, 12 et 13 du contrat décrivaient les obligations précises de MER-SA, notamment la livraison complète des équipements dans le délai imparti et la signature d'un certificat de réception provisoire à la livraison. Cependant, le rapport d'audit révèle que ces obligations n'ont pas été respectées. La livraison incomplète des groupes électrogènes, malgré le paiement anticipé de la majorité du montant contractuel, constitue une grave infraction aux termes du contrat et un préjudice financier de 332 156 012 FCFA pour EDM-SA.

Favoritisme et clientélisme

Cette situation soulève des questions sur le favoritisme et le clientélisme potentiels dans l'attribution et la gestion de ce marché. Le paiement anticipé et partiel pour une livraison non complétée suggère des pratiques douteuses dans l'exécution des marchés publics. Le non-respect des clauses contractuelles par MER-SA, couplé à l'absence de mesures correctives de la part de la direction d'EDM-SA, pointe vers une possible complicité ou négligence qui alimente la suspicion de favoritisme envers le fournisseur.

Les conséquences et les recommandations

Les irrégularités relevées par l'audit soulignent un besoin urgent de réformes pour renforcer la transparence et la responsabilité dans l'attribution et la gestion des marchés publics au Mali. Il est crucial que des mesures correctives soient prises pour récupérer les fonds indûment payés et assurer la livraison complète des équipements contractuels. De plus, la mise en place de mécanismes de contrôle plus stricts et l'application de sanctions appropriées pour les manquements contractuels sont indispensables pour restaurer la confiance dans les institutions publiques.

L'affaire MER-SA illustre les défis persistants du Mali en matière de gestion transparente et efficace des marchés publics. Le favoritisme et le non-respect des clauses contractuelles non seulement compromettent la qualité des services publics, mais entachent également la confiance des citoyens dans leurs institutions. Une réponse ferme et transparente à ces dérives est essentielle pour garantir une gestion rigoureuse des fonds publics et la réalisation des projets au bénéfice de tous les Maliens.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 92 milliards FCFA évaporés à EDM&#45;SA : Comment des cadres censés servir le pays  ont&#45;ils plongé la société dans le gouffre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/plus-de-92-milliards-fcfa-evapores-a-edm-sa-comment-des-cadres-censes-servir-le-pays-ont-ils-plonge-la-societe-dans-le-gouffre-3072187.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 09:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise énergétique est récurrente au Mali. Elle s'est amplifiée ces dernières années impactant négativement l'économie nationale. Les autorités actuelles se battent comme elles peuvent pour trouver des solutions. La société Énergie du Mali (EDM-SA) chargée de fournir l'électricité aux citoyens est totalement dans les tréfonds. Pourtant c'est sa gestion par des filles et fils du pays qui a créé cette situation catastrophique. Comment ont-ils fait pour conduire cette société publique dans le gouffre ?</strong>

En effet, depuis février 2023, les coupures d'électricité sont devenues récurrentes au Mali. Si au départ, elles ne duraient pas, aujourd'hui, elles ont dépassé l'entendement mettant ainsi des milliers et milliers de personnes au chômage. Face à la situation, l'État a identifié un certain nombre de causes dont la plus connue annoncée aux populations est le problème de carburant. Cependant, celui-ci est loin d'être le seul problème. Il n'est que l'une des conséquences de la très mauvaise gestion de la société EDM-SA par des personnes censées la faire évoluer. Dans leur gestion, celles-ci ont posé des actes qui jurent avec l’orthodoxie financière ainsi que le patriotisme et l'intégrité. De l'approbation des contrats d'achat d'énergie défavorables à la société à l'attribution de marchés au mépris de toute légalité en passant par des augmentations séquentielles et incohérentes de salaires, la liste de ces actes est longue.

<strong>Des contrats d'achat d'énergie défavorables approuvés </strong>

D'après le rapport annuel de l'année 2020 du bureau du vérificateur général  portant sur une vérification de performance de la société EDM-SA pendant la période du 1er janvier 2016 au 30 septembre 2019, il ressort que les responsables de la société ont approuvé des contrats d'achat d'énergie comportant des clauses défavorables à la société. Ce qui a fortement impacté sa performance. A en croire ce rapport, la société EDM-SA a continué de recourir aux solutions d'urgence à travers les locations et achats d'énergie thermique auprès de fournisseurs privés qui ont affecté de façon significative le mix énergétique et augmenté le coût de revient du kilowatt/heure. La parfaite illustration d'approbation de contrats d'achat d'énergie défavorable a été dévoilée par le même bureau du vérificateur général dans son récent rapport de vérification financière qui porte sur la gestion des exercices 2020, 2021, 2022 et 2023 (31 Octobre).

Selon ce rapport, sur un montant total de plus de 32 milliards FCFA (32 772 826 051 F)payé à la société Albatros par le Directeur Général de EDM-SA, de janvier 2020 à mai 2022, 57% ont été payés pour une énergie non produite, non enlevée et non consommée par EDM-SA. Cette dernière a été facturée par Albatros au titre de l’énergie non produite même pour les 10 388 heures, soit 432 jours ou plus de14 mois pendant lesquels les groupes de la Centrale d’Albatros étaient à l’arrêt de 2020 à octobre 2023. Albatros justifie ces arrêts par la non fourniture de carburant par EDM-SA pour la centrale. De plus, au passage de l’équipe de vérification pour le contrôle d’effectivité à la Centrale d’Albatros et au poste 225 KV de Kayes, il ressort de l’analyse des documents fournis par les deux structures que la centrale était en arrêt total bien avant le 31 octobre 2023 (depuis le 30 juillet 2023) soit six mois. Pourtant, Albatros continue à facturer plus de 1,200 milliards de FCFA par mois à EDM-SA même pendant ces périodes d’arrêt.

A titre illustratif, la facture envoyée par Albatros pour la facturation du mois de février 2024 en date du 05 mars 2024 est de 1 283 603 611 FCFA pendant que la Centrale est aux arrêts depuis juillet 2023 et que c’est EDM-SA qui fournit de l’électricité à Albatros pour sa propre consommation pendant ces périodes d’arrêt.

Auparavant, EDM-SA avait versé à Albatros 12 324 714 946 FCFA en 2019 ; 12 163 976 565 FCFA en 2020 ; 6 800 000 000 FCFA en 2021 ; 13 800 000 000 FCFA en 2022 et 21 333 033 994 FCFA en 2023. En somme, EDM a payé en 5 ans plus de 66 milliards à Albatros, le dernier paiement date de mai 2024 et est de 6 milliards FCFA.

Au regard de cette saignée financière, le vérificateur, dans son rapport, prévient que le maintien de cette concession sans contrepartie en fourniture d’énergie met en péril la continuité de l’exploitation de la société EDM-SA à travers un déséquilibre financier profond. Il faut signaler aussi que d'autres prestataires ont largement bénéficié de cette légèreté volontaire des responsables de la société. Ce qui leur a permis d'empocher des milliards de FCFA.

<strong>Des marchés d'achats attribués en violation des textes</strong>

Le rapport de vérification financière portant sur les années 2020, 2021, 2022 et 2023 révèle que le Directeur Général de la Société EDM-SA n’a pas respecté les clauses contractuelles d’un marché de fourniture de groupes électrogènes en souffrance. En effet, dans le cadre de l’exécution du Contrat n°22/522DG/DP du 6 décembre 2022 relatif à la fourniture et installation de 29 groupes électrogènes neufs conteneurisés de type « Perkins » et transformateurs pour les centres de l’intérieur de la Société EDM-SA, le fournisseur a fourni des groupes électrogènes de faibles capacités avec des problèmes techniques après le paiement d’une avance de démarrage de 1,88 milliards de FCFA.

Au même moment, la Société EDM-SA attribue des marchés de groupes électrogènes à des fournisseurs qui n’ont pas entièrement exécuté des marchés antérieurs. En dépit des défaillances constatées dans l’exécution des marchés antérieurs, elle a encore attribué par entente directe trois (3) marchés à un fournisseur n’ayant pas entièrement exécuté trois (3) marchés, et un marché à un autre fournisseur n’ayant pas entièrement exécuté un marché antérieur.

Selon toujours le rapport d’enquête, la Société EDM-SA utilise des procédures d’acquisition de combustibles non prévues dans son manuel de procédures internes. Dans le cadre de l’acquisition des combustibles, la Société EDM-SA utilise d’autres procédures spécifiques de passation non autorisées par les procédures internes et non prévues par les procédures nationales de passation de marchés. Et le rapport de préciser que le Directeur Général de la Société EDM-SA a irrégulièrement conclu des contrats par entente directe dans le cadre des achats de combustibles. Il a conclu des protocoles d’accord valant contrat de suppléance de montant largement supérieur au seuil des 3% du chiffre d’affaires hors taxes de l’activité « <em>Electricité</em> » de l’exercice précédent sans les conditions de dérogation.

<strong>Augmentation incohérente et séquentielle de salaires au gré des humeurs</strong>

Si l'approbation de contrats défavorables et de marchés illégaux ont fait d'énormes pertes financières pour la société, il n'en est pas moins en ce qui concerne l'augmentation de rémunération des hauts cadres de l'entreprise.

A en croire, le rapport de vérification de performance du vérificateur général sur la période du 1er janvier 2016 au 30 septembre 2019, EDM-SA n'a pas mis en place une saine pratique de gestion de la rémunération versée aux membres du comité de direction. En effet, la masse salariale de ceux-ci a augmenté de plus de 633,60 millions de FCFA, soit 66% passant de 947,42 millions de FCFA à 1,58 milliards de FCFA entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2018. Cette augmentation, selon le rapport, s'explique par la création de postes de direction et d'autres postes de conseillers en janvier 2017. A cela s'ajoutent, des augmentations incohérentes entre 100% et 200% des salaires de certains membres du comité de direction.

En outre, des anciens responsables, une fois leurs fonctions terminées, sont commis à d'autres tâches par le département de tutelle. Ces tâches s'exercent en dehors de EDM-SA sans un acte juridique clarifiant leur prise en charge.

Par ailleurs, la gestion des heures supplémentaires a occasionné des grosses dépenses pour la société. Malgré le recrutement massif de 518 agents en 2015 et de 435 entre 2016 et 2018, la société, d'après le rapport, a continué à payer des heures supplémentaires pour un montant total de 3,5 milliards de FCFA pendant la période sur laquelle a porté la vérification de performance du Bureau du vérificateur général. Ainsi, des agents ont bénéficié régulièrement d'heures supplémentaires dont le montant dépasse 80% de leurs salaires. Le rapport note aussi que des heures supplémentaires sont payées sur une base forfaitaire arrêtée depuis 2015 sans aucune preuve de leur effectivité. Des agents ont effectué des heures supplémentaires allant jusqu'à 14 heures par jour. Comprendra qui pourra!

Ces différentes causes de la descente aux enfers de la société EDM-SA ne sont que quelques-unes. D'autres facettes de la gestion catastrophique de l'entreprise publique sont révélées par le vérificateur dans son rapport de vérification financière portant sur les exercices 2020,2021, 2022 et 2023 (31 octobre) qui totalise des irrégularités financières de plus de 92 milliards FCFA (92 149 419 533F).

En tout état de cause, l'on peut sans risque de se tromper que la situation défaillante de la société EDM-SA est entièrement imputable à ceux à qui l'État a confié sa gestion. Ils doivent répondre de leurs actes pour avoir mis à genoux une telle entreprise et cela au nom de leurs intérêts égoïstes.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Historique de l’évolution du capital d’EDM,  de 1960 à  nos jours :   Un capital de 50 millions en 1960 contre 32 milliards FCFA aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/historique-de-levolution-du-capital-dedm-de-1960-a-nos-jours-un-capital-de-50-millions-en-1960-contre-32-milliards-fcfa-aujourdhui-3072065.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 13:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société EDM a été créée par l'État Malien le 14 octobre 1960 par l'ordonnance N°26/PGP, vu la loi n°60-22 du 28 juillet 1960.</em></strong>

Au lendemain de sa création 8 localités étaient desservies en électricité (Kayes, Bamako, Sikasso, Bougouni, Ségou-Markala, Mopti, Gao). A Kayes c'est grâce à la Centrale hydro- électrique de Félou d'une capacité de 600 KW construite depuis 1928.

Aujourd'hui, le système électrique du Mali comprend un Réseau Interconnecté (RI) desservant trente une (31) localités dont la capitale Bamako, trente-quatre (34) Centres dits Isolés (CI) de production  et distribution autonome par localité dont deux (2) centres reliés au réseau MT de la Côte d'Ivoire.

Évolution du Capital de 1960 à 2021: 1960: Capital initial cinquante millions de francs CFA reparti comme suit: État du Mali 55%: Caisse Centrale de Coopération Économique (CCCE) 39%; Électricité de France 6%

1984: La Caisse Française de Développement (ex-CC CE) cède sa part à la Caisse Autonome d'Amortissement et le capital se reparti entre: État du Mali 55 %, Caisse Autonome d'Amortissement: 39%, Électricité de France 6%.

1987: augmentation du Capital à 2 500 000 000 FCFA État du Mali 79%, Caisse Autonome d'Amortissement 18,2%,

Électricité de France 2,8%. Puis: État du Mali 97.2%, et Électricité de France 2,8%.

Juillet 2000: Retrait d'EDF du capital au franc symbolique (seul actionnaire État du Mali). Août 2000: augmentation du capital à 20 milliards.

21 Décembre 2000: Privatisation par cession d'actions sur appel d'offres inter- national: Groupement SAUR/IPS 60% (respectivement 39% et 21%); État du Mali 40%.

Avril 2001: Augmentation de Capital à 32 milliards de francs CFA dont la répartition est la suivante Groupement SAUR/IPS 60% (respectivement 39% et 21%): État Malien 40%.

14 octobre 2005: retrait de SAUR du capital et recomposition de l'actionnariat État du Mali 66%: IPS 34%. 1er Janvier 2011: Séparation des activités Eau et électricité. • En 2018: Retrait d'IPS du capital et re- composition de l'actionnariat: État du Mali 100%. Mission:

Assurer la continuité de service public de l'Électricité; Améliorer la qualité des prestations à

la clientèle: Étendre la desserte. Cadre contractuel 1961: Conventions de concession des distributions publiques d'énergie électrique et d'eau potable sur le territoire de la République du Mali pour une durée de 30 ans:

1990-1992: ok oet EDM + prolongation de la Concession;

3 Janvier 1995 au 31 mars 1998: Contrat de Délégation Globale de Gestion avec Groupement SHEC (Saur, Hydro Québec International, Électricité de France, CRC Sogema). Contrat initial pour une durée de 4 à 5 ans, résilié par anticipation en 1998; 2000: Contrats de concession du service public de l'eau potable sur un périmètre de 17 villes et contrat de concession du service public de l'électricité sur un périmètre de 98 localités: 21 décembre 2000 au 14 octobre 2005: Privatisation avec le Groupement SAUR-I /IPS WA (Industriel Promotion Services West Africa);

14 octobre 2005: retour à l'État majoritaire dans le capital avec comme partenaire (IPS) et Responsabilisation des nationaux:

A partir de décembre 2006: lancement du projet de réforme institutionnelle du

secteur. 2018 L'État du Mali, actionnaire unique.

2021: Prorogation pour cinq (5) ans du contrat de concession du service public de l'électricité. NB: Suivant un acte notarié en date du 17 août 2017, le groupe IPS a cédé ses actions à l'État du Mali qui est devenu l'unique actionnaire de EDM-SA à compter du 31 mars 2018, date du paiement effectif du prix de cession et la confirmation par la banque des cédants de la réception des fonds.

En conséquence, la société EDM-SA a adopté de nouveaux statuts le 11 mars. 2021 et à la date du 31 Décembre 2022, l'État du Mali détient 100% des actions de la société.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élan de solidarité envers le peuple malien : Assimi Goïta offre dix groupes  électrogènes à l&amp;apos;EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/elan-de-solidarite-envers-le-peuple-malien-assimi-goita-offre-dix-groupes-electrogenes-a-ledm-sa-3070887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseiller spécial du président de la Transition, Aguibou Dembélé, a procédé le vendredi 12 juillet 2024, au nom du chef de l'Etat, à la remise au ministre de l'Energie et de l'Eau du second lot de groupes électrogènes destinés à la société Energie du Mali (EDM-SA). Cette cérémonie, qui s'est déroulée au Centre international de conférence de Bamako, a enregistré la présence de Mme le ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, du ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga ainsi que de plusieurs autres membres du gouvernement. </em></strong>

Dans un élan de solidarité envers le peuple malien, le président de la Transition tient promesse et offre à EDM-SA un second lot de 10 groupes électrogènes. Cette remise combien salutaire a pour objectif le développement des infrastructures énergétiques en vue de favoriser l'accès des populations maliennes à des services énergétiques fiables, durables et inclusifs.

Lors de la cérémonie, Aguibou Dembélé, conseiller spécial du président de la Transition, a exprimé la volonté constante du chef de l'Etat à travailler pour le bien-être des Maliens. Il a salué la résilience et le courage du peuple malien qui, malgré les difficultés, continue, de contribuer au développement du pays. Il a également précisé que le raccordement au réseau national des 25 groupes électrogènes gracieusement offert par le chef de l'Etat pour une capacité de production de 27,25 MW va permettre à coup sûr à EDM-SA de satisfaire une partie de ses besoins immenses en production.

<a href="https://www.maliweb.net/environnement/rue-plaque-rouge-de-djelibougou-le-calvaire-des-riverains-continue-avec-lhivernage-et-lincivisme-3070817.html/attachment/groupe-edm-2" rel="attachment wp-att-3070824"><img class="aligncenter size-full wp-image-3070824" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/groupe-EDM.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a>Les 10 groupes électrogènes remis aujourd'hui comprennent un groupe de 1650 KVa, un groupe de 1250 KVa, trois groupes de 1100 KVa et cinq groupes de 850 KVa, totalisant 10,25 MW. Le premier lot comprenait un groupe de 1650 KVa, cinq groupes de 1250 KVa, cinq groupes de 1100 KVa et quatre groupes de 850 KVa, totalisant 16,8 MW.

Mme Bintou Camara, ministre de l'Énergie et de l'Eau, a rappelé les grands chantiers énergétiques lancés par le Chef de l'État notamment, les lancements des travaux de construction de trois grandes centrales solaires. Elle a précisé que la totalité des 25 groupes électrogènes a été répartie dans les 16 localités suivantes Yélimané, Nara, Kéniéba, Diboli, Banamba, Kolokani, Bla, Ténenkou, Koro, Douentza, Bankass, Goundam, Ménaka, Diré et Ansongo, dont elle a salué les populations pour leur résilience.

Elle a également réitéré sa ferme détermination à poursuivre les efforts consentis par les plus hautes autorités du Mali pour la redynamisation de ce secteur stratégique qu'est l'énergie pour le bonheur des Maliens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Secteur énergétique : Les grands chantiers structurants de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-secteur-energetique-les-grands-chantiers-structurants-de-la-transition-3070369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 10:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Construction de centrales solaires, de postes et lignes de transport de |’électricité, renforcement des capacités de production des centres indépendants avec de nouveaux groupes électrogénèse et toilettage profond des textes régissant le secteur de l’énergie... Plusieurs actions sont engagées pour donner au système énergétique malien, les instruments modernes nécessaires a son redressement et a la dynamisation de son développement.</strong>

Ces actions traduisent la détermination des autorités de la Transition à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire totalement les besoins en énergie du Mali. Cette dynamique est impulsée par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, dont la vision est de juguler la crise énergétique que traverse notre pays à travers des réponses structurantes. Dans son discours à la nation du 25 janvier, il avait annoncé l'année 2024 comme celle du redressement et des grandes réformes du secteur énergétique malien en prévision d'une crise structurelle sans précédent. On avait noté dans le discours du chef de l’État que cette situation énergétique actuelle est consécutive à plusieurs décennies de mauvaise gouvernance et de manque de vision pour ce secteur. Ce manque de vision s'est traduit par une politique énergétique basée sur l'interconnexion avec certains pays pour assurer notre besoin énergétique au lieu de la valorisation et du développement des ressources énergétiques internes.

Selon les spécialistes du secteur, des centaines de milliards de Fcfa étaient engloutis chaque année dans le développement de grands projets de production de l'électricité dans les pays voisins pour être injectée dans notre pays dans le cadre de l'interconnexion. Pourtant, ces financements pourraient servir à la réalisation de plusieurs centrales hydroélectriques et solaires permettant au pays d'avoir aujourd'hui son autonomie énergétique.

Pour inverser cette tendance, renforcer la capacité énergétique de notre pays et améliorer l'approvisionnement en électricité aux Maliens, le département de l'Énergie et de l'Eau a engagé la construction de plusieurs centrales solaires de grandes capacités. On peut citer la nouvelle centrale solaire de 200 MW-crête de Sanankoroba, celles de 100 MW-crête de Safo et de 2x50 MW-crête de Tiakadougou Dialakoroba, dont les travaux ont été lancés en juin dernier. Ce retour en force de l'énergie solaire dans le mix énergétique, actuellement dominé à plus de 70 % par le thermique, répond à la volonté de transformer le système énergétique national en privilégiant les énergies renouvelables, afin de relever le défi de la crise énergétique et moderniser les infrastructures de production. Sanankoroba, Safo et Tiakadougou Dialakoro marquent à juste titre le début des projets d'envergure du secteur de l'énergie.

Les avantages de la réalisation de ces ouvrages solaires (dans des délais allant de 12 à 18 mois) incluent l'amélioration de la capacité de production nationale sur le réseau électrique, le renforcement de l'indépendance énergétique, la création d'emplois directs et indirects, l'accès à une énergie propre et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

NOUVEAUX POSTES DE TRANSPORT - La construction de postes et le développement des réseaux de transport d'électricité sont également des chantiers fondamentaux qui permettront d'améliorer la sécurité et l'efficacité de la fourniture d'énergie électrique. En effet, le déficit de postes et de lignes de transport se posait avec acuité et constituait un véritable frein à la couverture énergétique de notre pays. Dans ce domaine, quatre chantiers sont en cours d'exécution. Il s'agit de la construction des postes de haute tension de Kambila, de Sanankoroba, de Dialakorobougou et de Kodialani.
Celui de Kambila intègre le projet Manantali II qui concerne la construction en cours de 1.080 km de lignes biternes de 225 KV entre Manantali et Bamako pour le doublement de la ligne EST existante. Ce projet optimisera les transits d'électricité des barrages de Manantali, Félou, Gouina et d'autres sources de production énergétique vers Bamako pour renforcer la desserte de plusieurs localités de notre pays en électricité. Il permettra également de renforcer les échanges d'énergie entre l'espace OMVS (Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal) et les systèmes électriques voisins.

En effet, le projet Manantali II va réhabiliter les infrastructures du barrage hydroélectrique de Manantali et renforcer le réseau de transport interconnecté de 1.700 km, qui relie le Mali, le Sénégal et la Mauritanie. C'est ce réseau qui sera développé par la construction de trois nouvelles lignes prioritaires de 1.080 km au total. Il s'agit des lignes biternes 225 KV reliant Kayes à Tambacounda au Sénégal, longue de 284 km, de celle reliant Manantali à Bamako, d'une longueur de 280 km et enfin celle reliant Kayes, Yélimané, Tintane, Kiffa et Aioun en Mauritanie , de 516 km de long.

S'agissant des nouveaux postes 225/33/15/kV à Bougouni, Sanankoroba et Dialakorobougou, les réalisations sont en cours. De même que l'extension des postes 225 kV Kodialani à Bamako. Les travaux de cet important projet connaissent des avancées certaines malgré les difficultés diverses, en lien notamment avec la mobilisation des financements et la libération des entreprises. D'autres chantiers majeurs sont ouverts, notamment la construction d'un nouveau poste à Manantali et le renforcement de l'ancien poste de transport d'électricité, de même que la ligne Guinée-Mali, également en cours de construction.
Par ailleurs, afin d'atténuer les impacts des coupures d'électricité sur les populations, le président de la Transition a remis, vendredi dernier, un deuxième lot de 10 groupes électrogènes à l'énergie du Mali (EDM-SA). Ce lot porte à 25 (pour une production de 27,25 mégawatts), le nombre de groupes offerts par le chef de l'État à l'entreprise publique.

TOILETTAGE DES TEXTES- La vision de redynamisation du secteur énergétique repose sur d'importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les réformes engagées par le département en charge de l'énergie, il y a la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures. La finalité recherchée étant la consolidation des acquis afin d'aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d' énergie électrique.

La révision de la politique énergétique nationale se révèle inéluctable pour prendre en charge la question de l'énergie nucléaire qui apparaît désormais comme une solution innovante pour notre pays pour pallier nos faiblesses énergétiques actuelles à travers sa technologie de production d'électricité considérée comme la moins onéreuse de toutes les sources d'énergie. De plus, des nouvelles législations en matière de sécurité et de développement de l'énergie nucléaire sont initiées. Il ajoute le développement des énergies renouvelables notamment l'hydroélectricité, le solaire, l'éolien et la bioénergie. L'objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables en réduisant considérablement la part de la production thermique.

Les réformes institutionnelles concerneront la redynamisation de certaines structures comme les agences. Ainsi, la création de la direction générale de l'énergie est en cours pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers. De plus, le regroupement de l'Agence des énergies renouvelables (AER) et de l'Agence de développement des biocarburants (Anadeb) est en cours pour renforcer les missions de la nouvelle structure qui vise à favoriser un véritable déploiement des énergies renouvelables et de la bioénergie dans notre pays.

Par ailleurs, l'Agence malienne de radioprotection (Amarap) sera réformée pour intégrer le développement et la régulation de l'énergie nucléaire. Bref, les chantiers de réformes en cours sont nombreux et complexes.
Quant à la révision de la tarification du prix de l'électricité, elle ne semble pas être une priorité actuelle du département qui table surtout sur la stabilisation de la fourniture de l'électricité au citoyen.

Issa DEMBELE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Crise énergétique : La hausse des tarifs est&#45;elle inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-crise-energetique-la-hausse-des-tarifs-est-elle-inevitable-3069657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 19:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question n'est pas saugrenue si l'on en juge par le niveau abyssal du déficit d'EDM-SA. Une révision de la politique tarifaire couplée à la diversification du mix énergétique pourrait permettre à l'entreprise publique de répondre aux besoins sans cesse croissants en électricité</strong>

Le comble pour une compagnie d'électricité, c'est perdre de l'argent à chaque kilowattheure (kWh) produit. Ce désastre financier est pourtant devenu le propre d'Énergie du Mali (EDM-SA), aujourd'hui en grande difficulté. Enfermée dans un cercle vicieux, elle a creusé, année après année, son déficit en vendant son électricité à un tarif encadré qui ne couvre pas ses coûts de production : un prix moyen de vente de 100 Fcfa/kWh contre un coût de revient de 149 ,1 Fcfa/kWh. S'il vous plaît ajouter qu'une bonne partie de ses gros clients sont des mauvais payeurs et environ un quart de l'énergie produite (22,5 % en 2015) n'est tout simplement pas facturée.

L'apport de l'État et les autres appuis des partenaires, censés combler le trou, sont loin du compte. Conséquence : l'entreprise publique s'engage à rendre le service. Sa dette avoisine aujourd'hui les 600 milliards de Fcfa, répartis entre les banques, les achats d'électricité en provenance de la Côte d'Ivoire, les fournisseurs de combustibles… Ces derniers, essoufflés, ont d'ailleurs fini par durcir leurs conditions , exigeant parfois d'être payés à l'avance. Plusieurs banques estiment que la société n'est plus solvable et ne lui accordent pas de crédit.

Et la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), qui livrerait 100 mégawatts au Mali dans le cadre d'un accord d'interconnexion électrique entre les deux pays, a réduit, depuis décembre 2023, ses approvisionnements de 70 %. EDM-SA lui devait «170 milliards de Fcfa» en novembre 2022, d'après les déclarations de Patrice Achi, alors Premier ministre de la Côte d'Ivoire.

L'énergie du Mali souffre en réalité de sa dépendance croissante aux énergies fossiles. Le réseau malien a longtemps reposé sur l'électricité issue des centrales hydrauliques, mais, faute d'investissements, il tourne aujourd'hui essentiellement avec des unités thermiques voraces en combustibles. La part de la production thermique est passée de 38% en 2017 à plus de 50% fin 2022, puis à près de 70% en 2024 ; tandis que l'hydroélectricité a diminué, ne représentant que 31 % de la production totale en fin 2022, contre 83 % en 2002.

La part des achats d'électricité (76 % de la production totale en 2022) est partagée entre les producteurs indépendants d'électricité (IPP), l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et les importations en provenance de la Côte d'Ivoire.
Cette prédominance du thermique expose la société à des vulnérabilités majeures. L'envolée du prix du pétrole dans le sillage du conflit entre la Russie et l'Ukraine a eu un effet dévastateur sur EDM-SA qui n'arrive plus à faire tourner convenablement ses centrales thermiques. Sa défaillance s'est accentuée mois après mois, à tel point qu'elle s'est même vue affubler du surnom «Énergie du mal». Les coupures d'électricité durent souvent 20 heures dans certains secteurs de Bamako.

Situation intenable - L'impact de la crise énergétique va au-delà des seuls besoins des ménages. Elle ébranle le tissu économique. Les marchés, lorsqu'ils existent encore, sont impossibles à exécuter pour les entreprises. Même les plus aisés, qui croyaient pouvoir juguler la crise avec des groupes électrogènes, ne s'en sortent pas. «Kénéyaton Plus», une clinique à Mamaribougou, est à bout de souffle.

Elle dépense en moyenne et par jour 30.000 Fcfa dans le carburant pour faire fonctionner son groupe électrogène. Ce qui lui fait une dépense mensuelle de 930.000 Fcfa, largement en deçà de ce qu'elle payait à EDM-Sa. Pire, la capacité de ce groupe électrogène ne le permet pas de prendre en charge tous les équipements de l'établissement de soins.
La radiographie, qui réalise pas moins de vingt examens par jour, ne marche plus. Impossible également de satisfaire les adhérents à l'Assurance maladie obligatoire (Amo).

Le manque à gagner est énorme pour une clinique ayant choisi de s'installer dans la périphérie de la capitale. «La situation devient intenable. «On doit dépenser une partie du peu qu'on gagne dans le carburant», se lamente le médecin généraliste Mohamed Sanogo qui pense que leur salut viendra de l'installation de panneaux solaires. La clinique Gahambani, dans la Commune IV, elle, réalise entre 25 et 30% de ses revenus dans le carburant.

Contrairement à «Kénéyaton Plus», la clinique «La femme» à Kanadjiguila n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle est devenue aujourd'hui un simple lieu de consultation pendant la journée. «On a arrêté de travailler les soirs pour éviter tout accident de travail, parce qu'on n'a pas les moyens de se procurer un groupe», dit Fakory Keïta.

Le cabinet «Les Monts Manding», frère de Samanko II, connaît le même genre : «Ici, sans l'électricité, tout est à l'arrêt. Souvent, quand on voit que l'état du patient est critique, on procède à des tests de diagnostic rapide (TDR) ou à travers des signes physiques ou fonctionnels pour tirer le diagnostic. Cela ne rassure pas très souvent les patients, ce qui fait que notre centre est de moins en moins fréquenté», explique Arouna Konaté, infirmière. Le centre arrive à peine à payer l'emplacement et le personnel médical.

Les essenceries sont également astreintes à consommer une part considérable de leur marchandise (gasoil) pour ne pas sombrer. A quel prix ? La station SKF sert ses clients de la Commune du Mandé à l'aide d'un groupe électrogène qui consomme par jour 60 litres. A Djicoroni-Para, la station Dia-Négoce a tout simplement décidé d'observer une pause, car la machine qui alimentait ses pompes s'est grillée. L'appareil consommait quotidiennement 15 à 20 litres de carburant. « S'il faut payer ce qu'on doit vendre aux autres, ce n'est vraiment pas intéressant », ironise le gérant. Et Haballa services, en commune IV, a tout bonnement scotché ces pompes pour signifier aux clients que la station est hors service.

Mali-Météo est à 750 litres de gasoil par jour. Sa nouvelle centrale lui permettra, selon sa directrice générale, d'économiser 216 millions de Fcfa par an. Le directeur d'un service public, qui a souhaité garder l'anonymat, confie qu'ils ont déjà cassé deux groupes électrogènes achetés à 14 millions l'unité.
Tous nos intervenants sont unanimes que la situation n'est pas tenable et reconnaissent que ces alternatives à EDM-SA leur reviendront plus chères. « Même si EDM-SA augmentait son tarif de 70 %, c'était mieux que de retrouver dans cette situation. Tous les Maliens ont compris que l'électricité a un coût», confie le gérant d'une pharmacie.
La déclaration de revenus inspirerait à nombre d'entreprises la déclaration de faillite en vue de se soustraire aux obligations de contribution dictées par leur existence formelle : patente, déclaration de TVA, etc.

A Bamako, la colère est d'autant plus forte qu'ils sont nombreux à croire que cette crise aurait pu être évitée si l'Energie du Mali avait été gérée correctement et si les fonds publics ne s'étaient pas évaporés, comme le dénoncent depuis plus de de six ans des acteurs de la société civile et du Bureau du vérificateur général (BVG). Selon un rapport de ce Bureau, publié en juillet 2023, des « irrégularités » existeraient déjà entre 2019 et 2022 au sein de la gestion administrative de la société, détenue à 100 % par l'État.

Dans son discours à la nation prononcé la veille du nouvel An, le chef de l'État, Assimi Goïta a regretté une situation «consécutive à plusieurs années de mauvaise gestion». Dans la foulée, mercredi 10 janvier, une dizaine de cadres et d'anciens collaborateurs de l'entreprise publique, suspectés de « faux et usage de faux » et « d'atteinte aux biens publics » ont été placés en garde à vue.

Ajustement des tarifs - Il est cependant évident que la tarification actuelle de l'électricité est nettement inférieure au coût réel de production, engendrant ainsi un déficit substantiel pour l'entreprise publique. Le tarif actuel est le même que celui appliqué en 2000, année à laquelle le litre de gasoil se vendait à moins de 300 Fcfa contre plus de 800 Fcfa actuellement.
Pour atteindre l'équilibre financier, il est impératif d'ajuster les prix à un niveau qui reflète adéquatement les coûts de production et de distribution. Cela fait partie de la Commission de régulation de l'électricité et de l'eau (CREE), dont les responsables n'ont pas répondu à notre sollicitation.

Il est également nécessaire de procéder à une catégorisation de la clientèle de sorte que les industriels, les représentations diplomatiques, les opérateurs de téléphonie ou encore les hôtels ne bénéficient pas de subventions de l'Etat qui revêtent un caractère social.
En 2009, les cadres d'EDM-SA avaient proposé un plan dans ce sens. Et en 2014, ils avaient peaufiné un plan de redressement dans lequel ils proposaient de frapper l'électricité du taux de l'inflation, c'est-à-dire une augmentation de 3% par an.

Ce qui aurait permis à EDM-SA, en une décennie, de combler le déficit et de faire des investissements conséquents permettant de répondre à la demande.
La demande en électricité dans le pays qui s'évaluait à 600 gigawattheure ( GWh ) en 2002 a été multipliée par 5 au cours des deux dernières décennies, ressortant à 3 200 GWh en 2022, creusant davantage l'écart avec l'offre qui a a été estimée à 2 887 GWh. Cet écart devrait être comblé si d'importants investissements avaient suivi cette tendance (augmentation de 10% par an) des besoins.

La situation met en lumière les lacunes des choix stratégiques qui, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, ont préféré des solutions feu de paille à prix fort. Les autorités actuelles se sont inscrites dans une autre dynamique. Le choix du mix énergétique diversifié, est certes exigeant mais il reflète une volonté ferme de bâtir un avenir énergétique plus vert et plus fiable pour le Mali. Il reste à espérer que les efforts en cours permettront aux Maliens de retrouver la lumière, au propre comme au figuré.

<strong>Issa DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Énergie nucléaire : Le Mali et la Russie signent trois mémorandums d&amp;apos;entente</title>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 10:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à ces mémorandums, le département de l'Énergie et de l'Eau s'efforcera dans les mois à venir de développer une stratégie de communication spécifique en vue d'informer et de sensibiliser nos compatriotes sur l'utilisation de l'énergie nucléaire.</strong>

Notre pays, dans sa nouvelle vision du développement du secteur de l'énergie, s'est engagé avec la Coopération russe dans d'importantes discussions sur le déploiement à grande échelle des énergies, fondamentales pour le développement économique.

C'est dans cette dynamique que trois mémorandums d'entente entre notre pays, à travers les départements respectifs, et la Fédération de Russie, à travers la Corporation d'États de l'énergie atomique « Rosatom » ont été signés mardi dans les locaux du ministère de l'Économie et des Finances. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre chargé de l'Économie, Alousséni Sanou. L’objectif est de concrétiser la volonté commune des parties à développer l’énergie nucléaire au Mali.

Pour la Corporation d'État de l'énergie atomique «Rosatom», les documents ont été signés par le directeur général adjoint, Nikolaï Spasskiy. Et côté malien, les signataires étaient la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, et son collègue de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye. L'implication de ce dernier se situe au niveau de la formation des cadres dans le domaine de l'industrie énergétique nucléaire.

Ces mémorandums d'entente portent sur la coopération dans l'évaluation et le développement de l'infrastructure nucléaire de notre pays, la coopération en matière de formation des cadres dans les domaines concernés. Mais également sur la sensibilisation du public dans le domaine de l'utilisation de l'énergie nucléaire aux extrémités pacifiques et dans les domaines connexes. «Ces signatures constituent un pas décisif dans la concrétisation de la vision affichée du chef de l'État, le colonel Assimi Goïta, pour restaurer la dignité des Maliennes et des Maliens par un accès à l'énergie à souhait», a expliqué Mme Bintou Caméra.

Selon le ministre, l'énergie nucléaire, comme le développement d'autres sources d'énergies renouvelables, est une alternative essentielle à une croissance galopante des besoins de nos concitoyens. «Le développement de cette énergie propulsera notre pays sur une autre dimension d'émergence économique à travers l'accès à une énergie suffisante pour le secteur industriel», a-t-elle assuré. Et de faire savoir que la science et les technologies nucléaires apparaissent désormais comme des solutions attrayantes pour pallier nos faiblesses actuelles à travers sa technologie de production d'électricité considérée comme la moins onéreuse de toutes les sources d'énergie.

Mme Bintou Camara a précisé que l'acquisition de cette énergie nécessite un processus adéquat de réalisation de grandes infrastructures et une expertise solide. Ainsi, conformément aux présents mémorandums, le département de l'Énergie et de l'Eau s'efforcera, dans les mois à venir, de développer une stratégie de communication spécifique en vue d'informer et de sensibiliser nos compatriotes sur l'utilisation de l'énergie nucléaire.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique : Et si le marché est le seul véritable sauveur de l&amp;apos;EDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-et-si-le-marche-est-le-seul-veritable-sauveur-de-ledm-3068362.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée un 14 octobre 1960 avec un capital initial de 15 millions de F CFA, la société Energie du Mali (EDM) n'est plus que l'ombre d'elle-même. De 12 heures de délestage à près de 18 heures et même plus pour certaines zones et localités du Mali ; l'EDM, disons-le tout net n'y arrive plus ! Pour sortir de cette impasse "EDMgate" que préconisent les théories économiques ?</em></strong>

<strong>Justice sociale et efficacité productive, que choisir ?</strong>

Comme le dirait l'autre, <em>"il n'y a rien de nouveau sous le soleil"</em>. Les argumentaires économiques sont connus. Ils forment deux branches idéologiques. La première défendant la prééminence de la présence de l'Etat et la seconde soutenant mordicus la supériorité du Marché. Si la pierre de touche des pros <strong>"plus"</strong> d'Etat est la prise en compte de la dimension justice sociale pour la fourniture du service, la pierre de touche des pros Marché (ou "moins" d'Etat) est l'efficacité productive (c'est-à-dire le maximum de service fourni au minimum de coût économique de production). Je préviens le lecteur qui commencerait à se dire pourquoi ne pas chercher à atteindre simultanément ces deux objectifs de justice sociale et d'efficacité économique. La concomitance des deux objectifs est quasiment impossible. Au contraire, il existerait une relation de proportionnalité inverse en les deux objectifs. Ce qui signifie que vouloir plus de justice sociale conduirait à moins d'efficacité productive et vice versa. Pendant que l'idéologie des pros Etat met l'accent sur la peur de l'Autorité et la moralité des dirigeants pour l'atteinte de leur objectif, l'idéologie des pros Marché s'appuie sur les incitations des acteurs et la recherche du profit dans l'atteinte de leur objectif. Ces deux idéologies dans leurs manifestations les plus extrêmes conduisent respectivement au Communisme et à l'Ultralibéralisme (libertarianisme).

<strong>EDM, une fana de la justice sociale</strong>

L'EDM, même ayant connu diverses répartitions de son capital de sa création jusqu'à la détention de son capital à 100% par l'Etat malien en 2018 ne s'est jamais départie de son objectif de justice sociale. Et les résultats engrangés sont connus. De huit (08) localités desservies en 1961, quarante (40) années plus tard soit en 2000, elle a accepté d'exécuter un contrat de concession du service public de l'électricité sur un périmètre de 98 localités. Et en 2004, la société Energie du Mali fournissait 154.000 clients (résidentiels et non résidentiels) en électricité. Est-ce un résultat satisfaisant ? L'objectif visé par cet article de presse n'est point d'apporter une réponse à cette interrogation. Ce qui est en ce moment (juin 2024) une vérité incontestable, c'est que toutes les localités desservies auparavant conjuguent présentement à tous les temps des modes de conjugaison l'expression <em>"vivre sans électricité" !</em> En prenant le fil de mon exposé, une série de questions retient mon attention: pourquoi durant tout ce temps (de 1960 à 2024) l'EDM n'a pas été capable de proposer un service qui satisfasse les attentes des clients maliens (ménages, entreprises et administrations publiques) en termes de qualité, de quantité et de prix d'accès ? Et si l'idéologie économique - à savoir l'atteinte de la justice sociale - qui sous-tendrait tout son processus décisionnel de production n'est pas la principale cause de cette impasse de l'EDM ? Comme l'EDM est une fana de la justice sociale, et pour atteindre cet objectif ses principaux leviers sont la peur de l'Autorité et la bonne moralité des dirigeants. Si un de ces critères fait défaut ? Logiquement l'atteinte de l'objectif de justice sociale deviendrait automatiquement problématique.

Je pense sincèrement que le premier critère <strong>"peur de l'Autorité"</strong> a foncièrement fait défaut au Mali depuis mars 1991 à nos jours. Cette peur de l'Autorité à mon avis ne peut jouer son plein effet et de manière constante que dans les sociétés démocratiques. Mais jamais dans les sociétés en phase de transition comme le Mali tentant d'effacer les traces de l'aristocratie (société caractérisée par l'existence des classes) - pour ne pas dire la dictature - vers une société démocratique (caractérisée normalement par une égalité des conditions). Ce qui justifie que de mars 1991 à nos jours cette peur de l'Autorité s'est étiolée inexorablement. Et l'EDM est pleinement victime de cet état de fait. Cette absence de peur de l'Autorité ne peut qu'être le terreau fertile servant à l'éclosion au fil du temps de dirigeants de mauvais aloi au plan moral. Ce qui est logique dans la mesure où <em>"sommeille en tout Homme un petit voleur".</em>

<strong>Et si le marché est la solution</strong>

Si l'état social au Mali était démocratique caractérisée par une égalité des conditions, il serait possible dans une certaine mesure de continuer à expérimenter l'approche idéologique ciblant la justice sociale comme principal objectif de production de l'EDM. Car dans un tel état social, la <strong>"peur de l'Autorité"</strong> serait susceptible d'instiller les doses de vertus nécessaires conduisant à une gestion vertueuse de l'EDM. Ce qui permettrait in fine d'avoir un service qui ne sera certes pas produit de manière efficace, mais ferait l'affaire des clients maliens tout en instaurant une forte dose de justice sociale.

Malheureusement, le Mali est depuis mars 1991 en phase transitoire d'une dictature (ayant conduit à un état social aristocratique hybride) vers un état social démocratique qui est très loin d'être atteint. Donc, par voie de conséquence, l'idéologie pro Etat ne se soldera que par des déconvenues cuisantes. Comme celles que les Maliens sont en train de vivre à l'heure actuelle.

Dans un pays ayant un état social transitoire comme le Mali, je pense que l'idéologie pro Marché semble être la meilleure. Cette idéologie est neutre quant à son lien - intrinsèquement parlant- avec l'état social dans lequel elle est mise en œuvre. Pour le dire autrement, cette idéologie s'appuyant sur les incitations et la recherche du profit n'a point besoin d'une peur quelconque de l'Autorité (Etat) pour faire valoir son plein effet. En d'autres termes, elle peut être considérée comme <strong>"la bombe nucléaire"</strong> contre la corruption des dirigeants. Et la prise en compte de la moralité du dirigeant devient un facteur secondaire. Conformément à son objectif, la soumission de la société Energie du Mali (EDM) à une telle idéologie économique permettra d'attirer les investissements (financiers et physiques) nécessaires à la mise en route de cette société. Ce qui va permettre indiscutablement d'avoir une fourniture d'électricité de qualité et en quantité suffisante.

Dans une perspective du basculement de l'EDM vers l'idéologie de l'efficacité productive, ce que je souhaite de tous mes vœux, le principe de la concurrence doit prévaloir à tous les étages. Ce qui m'amène à soutenir une fragmentation importante des trois segments concourant à la production de l'électricité au Mali tant que faire se peut. La mise en œuvre d'un tel paradigme doit conduire à ouvrir grandement à la concurrence le segment de la distribution. Tandis que les segments de la production et du transport doivent être confiés à deux sociétés distinctes formant chacune sur son segment un monopole naturel (présence potentielle des économies d'échelle). Dans ce nouvel environnement ainsi dessiné, l'Etat doit jouer à fond son rôle d'arbitre en érigeant une autorité de régulation indépendante de toutes les parties impliquées dans la fourniture du service.

Que deviendra dans cette nouvelle configuration l'objectif de justice sociale pouvant toujours être défendue par l'Etat ?

Si l'Etat jugerait que le niveau des tarifaires établis via le marché est socialement injuste, il peut user des moyens habituels (les subventions, les mesures de tarification visant les coûts de production et autres mesures de régulation hors prix telles que la discrimination tarifaire) dont il dispose pour établir le niveau de justice sociale qu'il souhaiterait.

L'EDM dans sa forme actuelle - un monopole étatique - pose avec acuité le problème de sa <strong>"propriété"</strong>. L'EDM est victime de cette forme de <strong>"propriété"</strong> car une chose qui appartient à tout le monde n'appartient à personne. C'est pour cela que cette structure doit appartenir à quelqu'un pour qu'elle puisse fonctionner <strong>"normalement"</strong> pour le bonheur des Maliens. Et l'exemple de la SOTELMA qui est devenue Malitel (après Moov Africa) est une belle réussite de transformation d'un secteur souverain moribond en une machine à sou offrant à ses clients (ménages, entreprises et administrations publiques) des services en quantité, de qualité et de surcroit à des tarifs concurrentiels.

<strong>                                                                                   Madou CISSE  FSEG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sale temps pour la SOMAGEP :  EDM&#45;SA réclame 35 milliards FCFA d&amp;apos;impayés et coupe le courant ! La Somagep doit également 18 milliards FCFA  à la Somapep au titre de la redevance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sales-temps-pour-la-somagep-edm-sa-reclame-35-milliards-fcfa-dimpayes-et-coupe-le-courant-la-somagep-doit-egalement-18-milliards-fcfa-a-la-somapep-au-titre-de-la-redevance-3067158.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 01:40:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société de distribution de l'eau (Somagep-Sa) doit aujourd'hui 35 milliards de F CFA à son homologue de l'électricité (Energie du Mali), qui semble dans une logique implacable de recouvrement de ses dus. En plus, la Somagep doit également 18 milliards FCFA à la Somapep (Société Malienne de Patrimoine de l'Eau Potable). C'est dire que la société que dirige Dramane Coulibaly aujourd'hui se trouve dans une zone de turbulence.  C'est peut-être le signal d'une faillite prochaine ?   </em></strong>

a nouvelle peut paraître étonnante parce que les entités concernées étaient des siamoises, séparées il y a environ 20 ans. Malgré cela, la Somagep-SA (Société Malienne de Gestion de l'Eau Potable) et l'EDM-SA (Energie du Mali) sont restées intimement liées. Elles ont par exemple continué à entretenir des relations fraternelles, notamment à travers le maintien du chapitre 7 (paiement de 10 % seulement des factures de consommation des personnels de part et d'autre).

Mais, aujourd'hui, les bonnes dispositions d'esprit semblent avoir fui. Résultat : l'EDM a arrêté la fourniture du courant à la Somagep, dont les bureaux sont désormais plongés dans l'obscurité.

Magnanime cependant, le distributeur de l'électricité à épargné les stations de pompage pour ne pas en rajouter aux difficultés des populations qui n'ont le courant que de façon sporadique depuis plus d'un an.

Raison : non-paiement de plusieurs années de factures dont le montant s'élève à 35 milliards de nos francs. Selon nos informations, la Somagep devrait payer à EDM-SA près de 800 millions de FCFA chaque mois. Malheureusement, la société n'arrive pas à respecter ses engagements. Voilà pourquoi, le nouveau Directeur général de l'EDM-Sa, Abdoulaye Djibril Diallo, a déclenché une opération de recouvrement de ses dus.

En tout cas, le nouveau patron de l'EDM commence à imposer sa marque pour la bonne marche de l'entreprise surtout dans le cadre de la bonne gouvernance.

Comme un malheur n'arrive jamais seul, on nous rapporte que la Somagep-SA doit également 18 milliards de F CFA au titre de la redevance à la Société malienne de patrimoine de l'eau potable (Somagep-SA).

C'est donc dire que le distributeur de l'eau éprouve présentement d'énormes difficultés. Son directeur général, Dramane Coulibaly, réputé à cheval sur les principes de gestion des ressources humaines et financières, est celui-là même qui avait renfloué les caisses de l'EDM-SA quand il en détenait les rênes, il y a moins d'une décennie. Il s'était rendu célèbre en coupant le courant à l'Assemblée nationale pour non-paiement de factures. A-t-il perdu la main pour en être là aujourd'hui ? Les gens s'interrogent sur cette mue inattendue de ce grand gestionnaire. Retour de la manivelle ou signal d'une faillite prochaine ? A vous d'en juger. <strong>                                                </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des coupures de courant dans les agences SOMAGEP par EDM&#45;SA :  Un paradoxe inexplicable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/des-coupures-de-courant-dans-les-agences-somagep-par-edm-sa-un-paradoxe-inexplicable-3067054.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 11:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La récente décision d'Energie du Mali (EDM-SA) de couper l’électricité à certaines agences de la Société malienne de gestion de l’eau (Somagep) a suscité des débats intenses et des préoccupations parmi les citoyens. Beaucoup estiment que cette mesure ne devrait pas avoir lieu, étant donné que les deux entreprises sont des entités étatiques ayant pour mission de servir l'intérêt public.</em></strong>

<em> </em>Lundi dernier, EDM-SA a coupé l’électricité dans certaines agences SOMAGEP-SA de Bamako. Le geste d’EDM a été motivé par des arriérés de paiement importants. Cependant, cette action a été fortement critiquée car elle allait perturber des services essentiels comme la distribution d’eau potable si la SOMAGEP n’avait pas installé des générateurs dans ses agences (pour continuer la distribution même en cas de délestages comme c’est présentement le cas).

Les deux sociétés, bien que distinctes dans leurs opérations, partagent un objectif commun : assurer le bien-être des populations maliennes. Etant toutes deux des entreprises publiques, EDM et Somagep sont censées collaborer étroitement pour éviter que leurs différends financiers n’affectent les services aux citoyens. De la même manière qu’EDM a coupé l’électricité à des agences SOMEGEP, cette dernière pourrait se comporter de la même manière, surtout que la société distributrice de l’eau au Mali connaît aussi des impayés de la part d'EDM. Malgré que cela soit le cas, la SOMAGEP n’a pas appliqué la réciprocité.

Il y a quelques années, un accord avait été conclu entre SOMAGEP SA et EDM SA sous la médiation du gouvernement. Cet accord prévoyait un plan de remboursement échelonné des dettes accumulées par la SOMAGEP envers EDM, vice versa permettant ainsi aux deux entités de continuer à fonctionner sans interruption de service de part d’autres. EDM  a-t-elle violé cet accord ? Il faut tout simplement dire que cette coupure d’électricité, est perçue comme une mesure extrême qui va à l’encontre de l'intérêt public. Les deux sociétés sont deux bras d'une même entité gouvernementale, leur but est de servir le public, pas de créer des obstacles pour les uns et les autres.

<strong>Appel au dialogue et à la collaboration</strong>

Dans de telle situation, un dialogue renforcé entre les deux sociétés pour résoudre les questions financières sans recourir à des mesures qui compromettent les services essentiels est une obligation. Autrement dit, une collaboration étroite et une meilleure coordination entre EDM et Somagep sont nécessaires pour garantir que les citoyens ne souffrent pas de ces conflits internes.

Le gouvernement malien est également interpellé pour jouer un rôle de médiateur dans cette « incompréhension ». En tant que propriétaire ultime des deux entités, il a la responsabilité d'assurer une gestion harmonieuse et de veiller à ce que les services publics fonctionnent sans interruption surtout qu’il y a déjà un accord qui lie les deux entités dont l’Etat du Mali est partie prenante.

Pour éviter la répétition de telles situations, il est impératif de mettre en place des mécanismes financiers et administratifs robustes qui garantissent la continuité des services. Cela pourrait inclure des accords de paiement échelonné, des subventions croisées ou d'autres formes de soutien financier mutuel.

La coupure d’électricité par EDM dans les agences de la Somagep soulève des questions importantes sur la gestion des entreprises publiques et leur mission de service public. Il est essentiel que les deux sociétés trouvent un moyen de coopérer efficacement, avec l’intervention du gouvernement si nécessaire, pour assurer que les citoyens maliens continuent de recevoir des services essentiels sans interruption.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique :    Le président Assimi Goïta multiplie les initiatives pour atténuer les effets pervers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-le-president-assimi-goita-multiplie-les-initiatives-pour-attenuer-les-effets-pervers-3067012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-le-president-assimi-goita-multiplie-les-initiatives-pour-attenuer-les-effets-pervers-3067012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 01:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta,  a offert jeudi dernier (6 juin 2024) à la société Energie du Mali (EDM SA) 25 groupes d’une capacité totale de 27,25 mégawatts (MW) afin de renforcer sa capacité de production au moment où le pays traverse une crise énergétique sans précédent. Un premier lot de 15 groupes a été déjà livré au ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara. </strong>

Le président Assimi Goïta a offert à EDM SA 25 groupes dont 15 ont été déjà réceptionnés jeudi dernier (6 juin 2024). «<em>En plus des actes posés, il y a quelques jours pour résoudre dans la durée les problèmes liés à la fourniture d’électricité </em>(le démarrage des travaux de construction de centrales solaires)<em>, nous remettons aujourd’hui à EDM-SA une première tranche de 15 groupes pour 16,8 MW qui sera complétée par une seconde tranche pour faire un total 25 groupes de 27,25 MW</em>», a précisé M. Aguibou Dembélé, le Conseiller spécial en charge des Œuvres sociales du président. Il a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur les réalisations faites par le Chef de l’Etat dans divers domaines pour «<em>améliorer les conditions de vie de nos compatriotes</em>».

Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, cet acte est sans doute «<em>la preuve éloquente de la détermination et  l’engagement sans répit</em>» du chef de l’Etat à «<em>restaurer la dignité des Maliennes et des Maliens pour un accès à l’énergie à souhait</em>». Elle a indiqué que ce don présidentiel  va surtout renforcer la capacité de production d’énergie électrique. «<em>Au-delà, des actions décisives en cours pour la stabilisation de la fourniture d’électricité à la population malienne, mon département ouvrira dans les mois à venir d’autres chantiers structurants de déploiement des énergies renouvelables à grande échelle. La réussite de ces projets impose une synergie d’actions de l’ensemble des départements ministériels dont je salue ici la contribution</em>», a-t-elle indiqué.

Madame le ministre de l’Energie et de l’Eau n’a pas manqué l’occasion de remercier «<em>le peuple malien dans toute sa composante pour sa compréhension patriotique et sa résilience</em>». Ces groupes ont été offerts à EDM SA après le lancement (les 24 et 28 mai ainsi que le 1er juin 2024) des travaux de réalisation par le président Assimi Goïta de trois centrales solaires réalisées par la Russie, la Chine et les Emirats arabes unis. A la fin de ces travaux programmés sur au moins un an, ces trois centrales vont totaliser 400 mégawatts et aider la Société énergie du Mali à combler au moins 80 % des besoins en électricité du Mali.

A noter que la production d’électricité dans le pays provient à 70 % du thermique  qui revient extrêmement cher à la Société Énergie du Mali (EDM-SA). Celle-ci croule sous une dette de près de 200 milliards de F CFA. D’où son incapacité à couvrir les besoins des populations en électricité.

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA : Pénurie de compteurs électriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-penurie-de-compteurs-electriques-3066725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation de pénurie de compteurs électriques au Mali résulterait principalement d'un problème de non-paiement des fournisseurs. Cela a des conséquences significatives sur la distribution et l'accès à l'électricité pour de nombreux usagers.</em></strong>

Depuis des mois, Energie du Mali (EDM-SA) n’arrive plus à assurer la fourniture de compteurs électriques à ses clients pour rupture de stock de compteurs. Cette situation intervient au moment où des milliers de demandes de branchement sont enregistrées au niveau dudit service. Le hic est que malgré la pénurie de compteurs électriques, EDM-SA continue à encaisser les frais de branchement. Ce qui nous amène à nous interroger sur la destination des centaines de millions de F CFA des demandeurs encaissées. « J’ai déposé ma demande de branchement il y a 4 mois, le service commercial de notre agence ne m’a rien dit du tout. J’ai été plusieurs fois me renseigner sur la situation, finalement un agent me dit qu’ils sont en rupture de compteurs et qu’il ne sait pas quand est-ce que la situation va se normaliser », a martelé Moussa Keita.

Qu’est-ce qui explique cette pénurie de compteurs à EDM ? Des sources rapportent que la pénurie de compteurs a pris de l’ampleur en début d’année lorsque les principaux fournisseurs ont cessé leurs livraisons en raison de factures impayées. Pour elles, EDM-SA a accumulé des dettes importantes envers ses fournisseurs, ce qui a conduit ces derniers à interrompre les approvisionnements. Il faut dire que les conséquences de cette pénurie sont multiples et touchent divers secteurs. Les demandes de nouvelles connexions en suspens affectent ainsi les nouveaux foyers et entreprises qui souhaitent se brancher au réseau électrique. Les pannes de compteurs existants ne peuvent être résolues, laissant de nombreux utilisateurs sans électricité. Cela perturbe non seulement les ménages mais aussi les petites entreprises qui dépendent de l’électricité pour leurs activités quotidiennes.

<strong>Economies locales affectées</strong>

La crise a un effet domino sur l’économie locale. Les commerçants et artisans, qui constituent une part importante de l’économie malienne, subissent des pertes de revenus en raison des interruptions de service. La croissance économique est freinée et la confiance dans les services publics diminue. Les petites entreprises et les commerces, qui dépendent de l'électricité pour leurs opérations quotidiennes, subissent des pertes économiques en raison de cette pénurie. La pénurie de compteurs électriques au Mali due au non-paiement des fournisseurs est un problème complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle pour être résolu. Les solutions passent par une meilleure gestion financière, des négociations efficaces avec les fournisseurs et des investissements dans des infrastructures plus robustes et diversifiées. Une gestion financière améliorée, des négociations efficaces avec les fournisseurs, et des investissements dans des infrastructures résilientes sont essentiels pour assurer un approvisionnement énergétique stable et fiable dans le pays.

Le Mali fait face à une crise majeure de pénurie de compteurs électriques, une situation qui découle principalement du non-paiement des fournisseurs. Cette pénurie a des répercussions significatives sur l'économie et le quotidien des Maliens.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons qu’un lot de compteurs vient d’arriver à Bamako.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Acquisition de 15 groupes électrogènes pour EDM&#45;SA : Et le problème de carburant persistera</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/acquisition-de-15-groupes-electrogenes-pour-edm-sa-et-le-probleme-de-carburant-persistera-3066709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En proie à des difficultés d’approvisionnement en carburant, EDM SA sera de nouveau confronté à d’autres problèmes du même genre. En plus des groupes électrogènes existants EDM-SA a été doté de 15 autres groupes électrogènes par le chef de l’Etat. Comment va-t-elle s’y prendre avec une multitude de groupes </em></strong> <strong><em>sans carburant ?</em></strong>

Le chef de l’Etat vient de mettre à la disposition d’EDM un lot de groupes électrogènes. Une initiative salutaire certes. L'acquisition de nouveaux groupes électrogènes peut être vue comme une tentative d'améliorer la capacité de production d'électricité. Cependant, sans carburant, ces nouveaux équipements ne seront pas fonctionnels surtout qu’EDM semble souligner que les groupes électrogènes existants en bon état ne parviennent pas à fonctionner convenablement en raison d'un manque de carburant. Cela signifie que même si de nouveaux équipements sont installés, le problème fondamental de l’approvisionnement en carburant va persister. Donc assurer un approvisionnement constant en carburant est essentiel. Cela pourrait impliquer des accords avec des fournisseurs de carburant.

Nous pensons qu’avant de déployer de nouveaux groupes électrogènes, il est utile de maximiser l'utilisation des équipements existants en assurant leur approvisionnement en carburant et leur maintenance.

En sommes pour résoudre efficacement les problèmes de délestage qui coupent le souffre aux maliens, il est crucial de ne pas seulement investir dans de nouveaux équipements, mais de garantir que les équipements existants fonctionner pleinement. Cela passe d’abord par un approvisionnement fiable en carburant.

En plus l'acquisition des groupes électrogènes, suscite des interrogations et un certain mystère. En effet, ni le coût d'achat ni l'identité du fournisseur de cet équipement ne sont connus du public.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centrales solaires : Les doléances des mairies hôtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrales-solaires-les-doleances-des-mairies-hotes-3066569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la construction des centrales solaires, les Communes rurales de Safo, Sanankoroba et Diakadougou-Dialakoro abriteront les premiers sites. Les maires ont profité de la présence du Président de la Transition pour présenter des doléances.</em></strong>

<strong> </strong>Les 24 et 28 mai ainsi que le 1<sup>er</sup> juin, les Communes rurales de Sanankoroba, Safo et Diakadougou-Dialakoro étaient fortement mobilisées pour recevoir la délégation présidentielle dans le cadre du lancement des travaux de construction des centrales solaires. Trois parcs solaires d’une capacité globale de 400 MWc seront réalisés sur les différents sites. Ce qui représente, selon la ministre de l’Energie et de l’Eau Bintou Camara, 83 % des besoins en énergie. Les municipalités hôtes de ces champs solaires estiment que c’est un honneur pour leurs communes d’abriter les sites.

Les maires des communes hôtes ont exprimé des doléances au Président de la Transition. Dans leurs doléances, l’on retrouve les désirs de voir chez eux des infrastructures et d’absorption de chômage dans les rangs des jeunes. <em>« Ce projet contribuera à la création d’emplois pour les jeunes de la Région de Bougouni en général et ceux de la Commune de Diakadougou-Dialakoro en particulier. Les 9 chefs de village de la Commune de Diakadougou-Dialakoro expriment leur profonde gratuite pour les avoir valorisés en leur consacrant une journée nationale et leur décernant des insignes distinctifs. Ils sollicitent votre soutien pour l’acquisition d’une ambulance médicalisée et des forages à travers les ‘’œuvres sociales du Président de la Transition’’, appuyer l’ANDEB pour la finition des travaux de construction de la Zone d’Activités Electrifiées de Ouaramandiana à l’arrêt depuis 2021, la réhabilitation de la RN28 et son extension vers la frontière guinéenne. Les légitimités traditionnelles demandent à l’entreprise en charge de la construction des installations solaires de recruter la main d’œuvre locale</em> », a rapporté Karim Kéïta de Diakadougou-Dialakoro.

Pour sa part, le maire de Safo, Juro Traoré, a indiqué que les chefs de village de sa Commune <em>« sollicitent le Chef de l’Etat pour la finition de la route Banconi-Dialakordji-Safo dénommé ‘’route transsaharienne’’ et le recrutement de la main d’œuvre locale. » </em>De son côté, l’élu de Sanankoroba, Mamadou Zan Traoré, a affirmé que sa Commune <em>« regorge de jeunes diplômés compétents et capables et de jouer leur partition dans la réalisation du projet. »</em>

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>Lancement des travaux de construction de trois centrales solaires :  Une anticipation pour éviter un éventuel soulèvement populaire contre la très grave crise énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lancement-des-travaux-de-construction-de-trois-centrales-solaires-une-anticipation-pour-eviter-un-eventuel-soulevement-populaire-contre-la-tres-grave-crise-energetique-3066321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 23:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vendredi, 24 mai à Nienguékoro (commune rurale de Sanankoroba), le 28 mai à Safo (commune de Dialakorodji), 1er juin à Tiakadougou-Dialakoro vers Selingué (région de Bougouni). Telles sont les différentes localités dans lesquelles s'est rendu le Colonel Assimi Goïta pour poser les premiers panneaux de centrales solaires dont la construction finirait en 12 mois pour une et 15 mois pour deux. Cette série d'événements en marathon pourra-t-il soulager les populations  et les encourager davantage à la résilience ? </strong>

En tout cas, ces événements se font à quelques jours de l'appel à manifester contre les délestages  lancé par une coalition dite " <em>Synergie d'actions pour le Mali</em>".

Fruit de la coopération maliano-russe à travers un accord entre le gouvernement malien et la société russe Rosatom, la future centrale va permettre de produire 200 Mégawatts. Sa construction coûtera 120 milliards de FCFA sur le budget national.

Située précisément à Nienguékoro  la future centrale de Sanankoroba est, selon la ministre en charge de l'énergie, un champ solaire avec une superficie de 314 hectares et que la durée de sa construction est de 12 mois. Pourtant, il faut rappeler qu'en octobre 2023, suite à la visite d'une délégation ministérielle en Russie, le ministre de l'Economie et des Finances annonçait que le Mali et cette société russe avaient conclu un accord pour la construction d'une centrale solaire dont la mise en service se situerait entre le 31 décembre 2023 et le 30 juin 2024.  Finalement, qui croire ? Le temps jugera. En attendant les populations souffrent du manque criard d'électricité avec des conséquences désastreuses sur leur vie quotidienne.

Quant à la centrale de Safo (Commune rurale de Dialakorodji située à côté de la commune I du district de Bamako), la pose de sa première eut lieu le 28 mai 2024. Elle sera dotée d'une capacité de production de 100 MW et sa construction coûtera 100 milliards de FCFA dont 50% sur le budget national et 50% pris en charge par le partenaire chinois.  Sa construction va durer 15 mois. Le 1er juin, ce fut le tour de Tchiakadougou-Dialakoro, localité située vers Selingué dans la région de Bougouni. Sa construction coûtera 50 milliards FCFA pour sa première phase et va durer 15 mois. Elle produira en tout 100 MW et est le fruit de la coopération Mali-Emirats arabes unis.

<strong>Une crise énergétique aux conséquences désastreuses </strong>

En effet, depuis le mois de février 2023, le Mali est plongé dans cette crise énergétique qui ne fait que s’amplifier. L’impact de cette crise énergétique sur les Maliens va au-delà des seuls besoins des ménages. Elle se fait de plus en plus ressentir dans le fonctionnement du tissu économique à travers des entreprises qui ne résistent plus à la paralysie. On en dénombre, selon des sources, pas moins d’un millier ayant officiellement déclaré faillite, suite aux arrêts provoqués par le manque d’électricité. Les marchés, lorsqu’ils existent encore, sont impossibles à exécuter pour certaines, tandis que d’autres n’arrivent tout simplement pas à produire. La disette de revenus inspire ainsi à nombre d’entreprises la déclaration de faillite en vue de se soustraire aux obligations de contribution dictées par leur existence formelle : patente, déclaration de TVA, etc.

Autant de manques à gagner pour l’Etat estimé à au moins 60 milliards de FCFA, d'après Moussa Mara, ancien Premier ministre dans une publication récente sur sa page facebook.

En plus de ce manque à gagner pour l'État, il faut souligner les nombreuses pertes d’emplois inhérentes à l’arrêt des activités entrepreneuriales ainsi que de leur conséquence sur la subsistance de nombreux ménages. Ainsi, la construction de cette centrale pourrait-il atténuer la crise énergétique surtout qu'il y a une confusion par rapport à l'annonce faite en juillet 2021 d'une centrale en cours de réalisation dans la même localité.

<strong>Confusion autour d'une centrale dont la réalisation en cours avait été annoncée en juillet 2021</strong>

Le 08 juillet 2021, on pouvait lire une publication titrée " <em>Promouvoir l'énergie solaire dans nos zones rurales</em>" sur la page Facebook du Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau. Cette publication faisait le compte rendu de l'atelier national sur l'augmentation de l'énergie propre dans les zones rurales présidé par Lamine Seydou Traoré, le ministre en charge de l'énergie de l'époque. Dans le dernier paragraphe de la publication, il est mentionné ce qui suit : " <em>Aujourd'hui après la centrale solaire de Kita, d'autres centrales sont en cours de réalisation notamment à Ségou, Fana, Sanankoroba, ou encore à Sikasso</em>". Comment comprendre, 4 ans après cette publication, que c'est le vendredi, 24 mai 2024 que le Président de la transition procède à la pose de la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba. Pourtant, il n'y a pas d'autres centrales solaires dans cette bourgade située aux environs de la capitale, Bamako. Ou bien y a-t-il une autre localité située aux environs de Bamako qui s'appelle Sanankoroba?

En tout cas, le peuple reste dubitatif. Et beaucoup d'observateurs pensent que l'événement de pose de première pierre n'est qu'une autre opération de charme voire de populisme du pouvoir pour endormir les populations souffrant du manque criard d'électricité. Ils ajoutent aussi que les gouvernants veulent anticiper sur un éventuel soulèvement populaire dont les prémisses sont lancées par une coalition d'organisations dite " <em>Synergie d'actions pour le Mali</em>" qui appelle à  travers les réseaux sociaux, les populations à une gigantesque manifestation pour le vendredi, 07 juin 2024 après la prière de 14 heures. Avant cet appel, la coalition avait lancé “L’opération Bougie”  pour attirer l’attention des autorités sur les désastres causés par la crise énergétique. Rappelons que la coalition « <em>Synergie d’action pour le Mali</em> » mise en place mi-février 2024 a été interdite d’activités par le gouverneur du district de Bamako pour des raisons de sécurité  et des risques de menaces de troubles à l'ordre public. La synergie d'actions pour le Mali regroupe plus  de 30 partis et mouvements politiques.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Gestion durable de la crise énergétique : Le chef de l’État offre des groupes électrogènes flambant neufs à la société énergie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-gestion-durable-de-la-crise-energetique-le-chef-de-letat-offre-des-groupes-electrogenes-flambant-neufs-a-la-societe-energie-du-mali-3066402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 08:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société Énergie du Mali, sous l'impulsion du colonel Assimi Goïta, ouvrira dans les prochains mois d'autres chantiers structurants de déploiement des énergies renouvelables à grande échelle. Toutes ces actions visent la satisfaction de nos compatriotes en matière de fourniture d'électricité</strong>

Conformément à l'engagement qu'il a pris lors de son investiture, le président de la Transition, le colonel Assimi Goita, continue d'œuvrer pour la recherche des solutions durables aux problèmes existentiels du peuple malien dont il salue constamment la résilience face à la crise énergétique est devenue endémique depuis plusieurs mois. Ainsi, une semaine après le lancement des travaux des centrales solaires photovoltaïques de Sanankoroba, Safo et Diakadougou - Dialakoro, le colonel Assimi Goita a remis, hier, un lot important de 25 groupes électrogènes sur dont 15 ont été réceptionnés par le ministre de l' Énergie et de l'Eau au profit de la société Énergie du Mali (EDM-SA).

La cérémonie de remise s'est déroulée au Centre international de conférences de Bamako( CICB), en présence des présidents d'institutions, des membres du gouvernement, du directeur général d'EDM-SA et des autorités administratives et coutumières de Bamako.

D'une capacité totale de 27,25 MW, ces générateurs flambant neufs qui viennent renforcer la capacité de production nationale d'énergie électrique sont destinés à la déserte des zones isolées de l'intérieur du pays qui ne sont pas alimentées par le réseau d'interconnexion. Le premier lot livré comporte 15 groupes de 600 à 1.200 Kva, soit une capacité totale de 16,8 MW et la deuxième tranche attendue sera composée de 10 groupes pour une capacité cumulée de 10,45 MW.

La cheffe du département en charge de l'Énergie en bénéficie heureusement, a salué les efforts remarquables du président de la Transition en face des Maliens et des services de l'énergie qui ont marqué l'actualité de ces dernières semaines. Selon Mme Bintou Camara, son département est l'un des plus grands bénéficiaires des œuvres sociales du chef de l'État qui ont déjà permis la réalisation d'environ 400 systèmes d'alimentation en eau potable sur l'ensemble du territoire national. Renforçant ainsi de façon significative l'accès des populations au liquide précieux.

À GRANDE-ÉCHELLE- Au-delà de ces actions décisives en cours pour la stabilisation de la fourniture d'électricité à la population, le ministère de l'Énergie et de l'Eau, sous l'impulsion du chef de l'État ouvrira dans le mois à venir «d'autres chantiers structurants de déploiement des énergies renouvelables à grande échelle», a-t-elle annoncé. Avant de souligner que la réussite de ces projets impose une synergie d'actions de l'ensemble des départements ministériels dont elle a salué la contribution sous la conduite du Premier ministre Choguel Kokala Mïga.

Dans son intervention, le conseiller spécial du président de la Transition, chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, a indiqué que cette livraison de groupes permettra de réduire la dépendance de la société EDM-SA vis-à-vis des tiers fournisseurs étrangers d' énergie. Mais aussi de diminuer ses factures de localisation de centrale thermique en attendant la production des centrales solaires dont elles renforcent par ailleurs les batteries de stockage la nuit. «En vous remettant ces équipements, le président de la Transition vous exprime son encouragement et vous exhorte à préserver dans l'effort et dans la rigueur, seul gage de réussite dans la recherche de la satisfaction des populations», a déclaré Aguibou Dembélé.

La cérémonie a été marquée par la remise symbolique des machines au ministre de l'Énergie et de l'Eau par le chef de l'État. Il ya eu ensuite une visite guidée avec les explications pertinentes des services techniques d'EDM-SA, notamment du directeur central du pôle technique, Amidou Koné

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Energie et de l’Eau : Le président Assimi Goita offre 25 groupes électrogènes de 27,25 mégawatt à EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ministere-de-lenergie-et-de-leau-le-president-assimi-goita-offre-25-groupes-electrogenes-de-2725-megawatt-a-edm-3066385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ministere-de-lenergie-et-de-leau-le-president-assimi-goita-offre-25-groupes-electrogenes-de-2725-megawatt-a-edm-3066385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 17:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>25 groupes d’une capacité totale de 27,25 MW offert par le Président pour renforcer la capacité de production de EDM S.A</strong>

Juguler la crise énergétique par les réponses structurantes, c’est la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA. Ainsi, après Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, où il procédé aux lancements des travaux de trois (03) centrales solaires de grande capacité, le Chef de l’Etat vient de renforcer le parc de production de la Société Energie de Mali à travers la remise ce matin d’une première tranche de 15 groupes pour 16,8MW qui sera complétée par une seconde tranche pour faire un total 25 groupes d’une capacité totale de 27,25 MW.

La cérémonie a enregistré autour du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le président du Conseil National de Transition, le Colonel Malick Diaw, des présidents des institutions de la République, de plusieurs membres du Gouvernement ainsi que des acteurs du secteur de l’Energie et de l’Eau.

En effet, dans son souci constant de juguler cette crise énergétique qui frappe de plein fouet notre pays, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA a décidé de renforcer le parc de production de EDM S.A. à travers cette importante remise de 25 groupes électrogènes dont le premier lot de 15 groupes a été réceptionné aujourd’hui par le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou CAMARA, hier au Centre International des Conférences de Bamako (CICB).

Dans son allocution, le Conseiller Spéciale en charge des Œuvres Sociales du Président, M. Aguibou DEMBELE a rappelé les réalisations faites dans divers domaines dans le cadre des œuvres sociales et qui contribue aujourd’hui à l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes.

« Comme vous le savez, le Président de la Transition a pris l’engagement d’être toujours à côté de son peuple dont il salue chaque jour la résilience. En droite ligne de cet engagement, le programme de œuvres sociales du Président s’exécute chaque jour. Cet élan de cœur du Président de la Transition qui a commencé depuis son accession à la tête de l’Etat ne s’est pas estompé et se renforce au contraire chaque jour. Comme le dit, le Président de la Transition lui-même, ceci constitue, entre autres, la source de sa détermination, sa motivation à travailler inlassablement pour le bonheur du peuple malien. En plus des actes posés il y a quelques jours pour résoudre dans la durée les problèmes liés à la fourniture d’électricité, à savoir le démarrage des travaux de construction de centrales solaires, aujourd’hui nous remettons à EDM-SA une première tranche de 15 groupes pour 16,8MW qui sera complétée pat une seconde tranche pour faire un total 25 groupes de 27,25 MW », a –t-il indiqué.

Il faut noter que ce premier lot comprend 1 groupe de 1650 KVa, 5 groupes de 1250 KVa, 5 groupes de 1100 KVa, 4 groupes de 850 KVa, soit un total de 15 groupes électrogènes pour 16,8MW. Le second lot comprendra 1 groupe de 1650 KVa, 1 groupe de Comme vous le savez, le Président de la Transition a pris l’engagement d’être toujours à côté de son peuple dont il salue chaque jour la résilience.

Dans son mot de remerciement, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, rappellera ainsi « Après Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, où vous aviez bien voulu procéder aux lancements des travaux de trois (03) centrales solaires de grande capacité, nous voici encore ce matin, pour magnifier l’une de vos actions majeures destinées au secteur de l’Energie, à savoir la remise solennelle de vingt-cinq (25) groupes électrogènes dans le cadre de vos œuvres sociales. Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, les plus pessimistes ont fini par s’en convaincre, les optimistes analysent et exaltent vos actions qui éveillent l’espérance de nos compatriotes. Cette cérémonie est sans doute la preuve éloquente de votre détermination et votre engagement sans répit à restaurer la dignité des maliennes et des maliens pour un accès à l’énergie à souhait », a-t-elle indiqué toute joyeuse.

Selon elle, cette donation de vingt-cinq (25) groupes électrogènes d’une capacité totale de 27,25 MW, permettra surtout de renforcer la capacité de production d’énergie électrique.
Saluant les œuvres sociales du président, le Ministre Camara indiquera que son Département est aujourd’hui l’un des plus grands bénéficiaires des œuvres sociales. En effet, ce sont près de 400 systèmes d’alimentation en eau potable qui ont été implantés sur toute l’étendue du territoire, renforçant ainsi de façon significative l’accès à l’eau potable. « Au-delà, des actions décisives en cours pour la stabilisation de la fourniture d’électricité à la population malienne, mon département sous votre impulsion ouvrira dans les mois à venir d’autres chantiers structurants de déploiement des énergies renouvelables à grande échelle. La réussite de ces projets impose une synergie d’actions de l’ensemble des départements ministériels dont je salue ici la contribution sous la conduite du Premier ministre Docteur Choguel Kokala MAIGA » a-t-elle indique.

Elle a, en outre saisir cette occasion, pour remercier le peuple malien dans toute sa composante pour sa compréhension patriotique et sa résilience, avant de rassurer le Président qu’un usage adéquat sera fait de ces équipements. « Président, AI NI TIÉ ! »

COM- MEE]]> </content:encoded>
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<title>Les délestages  mettent  Bamako  dans le noir :  Une réalité très mal vécue par les populations  qui perdure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-delestages-mettent-bamako-dans-le-noir-une-realite-tres-mal-vecue-par-les-populations-qui-perdure-3066286.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Et si les décideurs  économiques  maliens parlaient sérieusement des conséquences des  délestages  à tous les niveaux : Emploi, Commerce,  Économie, Santé, Quotidien, Social, Communication etc. Voilà les domaines,  entre autres, qui doivent faire l'objet  de  bilan,  par rapport à l'impact des délestages. </em>

Loin de toute considération,  sentimentale et  partisane,  il est nécessaire d'apprécier  comment fonctionnent les différents domaines cités y compris,  la vie de tout citoyen, à cette période des délestages. Cela pourrait aider à savoir : s’il y a urgence ou pas de trouver des solutions rapides aux délestages. La nécessité du bilan, peut avoir pour résultat, l'appréciation objective de la souffrance de la population du Mali.

Est-elle heureuse de vivre sans électricité depuis plusieurs mois ? Les hôpitaux, les centres de santé,  les cliniques fonctionnent-ils normalement sans électricité, pour soigner au mieux les malades ? Les tailleurs  font-ils  normalement leur travail ? Réalisent-ils des bénéfices en cette période  des délestages ? Les vendeurs de poissons et du lait font-ils de bonnes affaires ? Les réparateurs d'appareils électroménagers, satisfont-ils leurs clients au quotidien ? Les élèves,  étudiants et chercheurs,  sont-ils dans les bonnes conditions  de travail sans électricité? Les restaurants  arrivent-ils à bien conserver  leurs produits alimentaires ? Les entreprises et sociétés  tournent-elles à merveille en ce moment de  délestages ? Dans les familles,  les denrées alimentaires sont-elles bien conservées dans les frigos et réfrigérateurs ?

Voilà quelques-unes des questions que l'on doit clairement poser  aux intéressés  pour savoir si la population est heureuse ou pas.  Pour dire vrai,  c'est le monde  entrepreneurial qui souffre de l'absence d'électricité. Et personne  n’échappe aux délestages. Ceux qui ont recours aux groupes électrogènes,  dépensent énormément d'argent. Et  souffrent aussi à leur manière. Comment pourrait-on imaginer faire positivement tourner un pays en ce 21èm siècle,  sans électricité.

En raison de ce constat,  la situation actuelle mérite un regard objectif,  sans noyer  l'intelligence dans les réponses partisanes ni sentimentales. Comment vit actuellement la population ? Et quelle est la nature de la réponse à apporter dans l’immédiat ? Ce qui est sûr et est à saluer,  des efforts se font  actuellement dans le sens du futur  avec la construction de centrales  photovoltaïques de 400 Mégas.  Et cela mérite d'être  encouragé.

Cependant,  le manque  actuel d'électricité, il ne faut pas le cacher,  fait beaucoup de dégâts. Sur tous  les plans et dans tous les domaines,  personne ne peut se réjouir  sans électricité.  Mais puisque   personne  n'ignore la crise que traverse le pays.  Alors,  tout monde est résilient. Et continue de soutenir  l'armée  dans le traitement des questions sécuritaires. La Grande Muette fait incontestablement la fierté de cette Transition.  Ce qui est un fait de positif qui est reconnu et encouragé. Bravo  donc  aux FAMAs !

Mais à  part  cette vaillante armée,  qui assure et assume pleinement sa mission régalienne, il n'existe pas encore d'autre  bilan pouvant capter l'attention d'un homme averti.  Le ministère de l'Eau et de l'Énergie,  ne dira pas le contraire.  La souffrance de la population est bien  réelle et tout monde est touché.  Il faut absolument et  maintenant penser aux réponses immédiates de la résolution de la crise d'électricité.

<strong>MONOKO TOALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétiques :   Des lecteurs interpellent la Direction générale d’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetiques-des-lecteurs-interpellent-la-direction-generale-dedm-3066239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à notre article, «PERSISTANCE DES DÉLESTAGES : Les ménages dans la précarité, l’économie à l’agonie» (Le Matin N°609 du mercredi 22 mai 2024), nous avons reçu en inbox beaucoup de réactions, notamment des questions interpellant surtout la Direction générale d’EDM. Nous avons retenue les plus pertinentes car mettant en cause la transparence dans la gestion de la boîte et les mauvaises pratiques qui ont une grande part de responsabilité dans la crise énergétique que le pays traverse depuis de longs mois.</strong>

<strong> </strong>«<em>Ils sont toujours là à crier qu’il n’y a pas d’argent, qu’ils sont endettés parce qu’EDM produit à pertes. Mais, qu’ils nous disent publiquement quel est le montant exact de leurs recettes mensuelles et combien la société dépense exactement chaque mois ? C’est facile de dire qu’il n’y pas d’argent, mais difficile d’expliquer certaines raisons qui créent cette situation</em>», dénonce un consultant indépendant. Comme lui, ils sont nombreux à se poser des questions et à attendre des réponses claires de la Direction générale d’EDM.

«<em>Selon nos informations, ils sont entre 3 000 6 000 agents au service de la Société énergie du Mali</em> (EDM). <em>Tous ces gens sont-ils dans le lot des travailleurs qui ne payeraient que 30 % de leur consommation d’électricité ? Que font les bénéficiaires de ces avantages ? Sont-ils monnayés aux gros consommateurs </em>(industriels, boulangeries…) ?», s’interroge un compatriote de la diaspora.

A quel niveau estime-t-on le manque à gagner lier à de telles pratiques ? Quelle est la recette mensuelle pour combien d’abonnés prépayés et post-payés ? Quel est le montant des charges (salaires et autres avantages sociaux, combustibles, pièces de rechanges…) ? Pourquoi ne pas compresser une partie du personnel comme dans toute entreprise qui ne marche pas ?... Autant de questions que les Maliens se posent aujourd’hui face à une crise énergétique qui ne cesse de s’aggraver accentuant la misère sociale et détruisant le maigre tissu économique du pays.

«<em>Au lieu de continuer à nous dire, nous sommes endettés et il n’y a pas d’argent, que les responsables d’EDM SA éclaircissent l’opinion en toute transparence en répondant aux questions que le Malien lambda ne cesse de se poser</em>», ironise un lecteur.

A noter que ce sont des questions que nous nous sommes posés avant même cette crise et auxquelles nos investigations ne nous ont pas permis de répondre parce que nous avons été trimbalés entre nos interlocuteurs comme des balles de ping-pong.

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energies :    L’ère du solaire a&#45;t&#45;elle enfin sonné au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energies-lere-du-solaire-a-t-elle-enfin-sonne-au-mali-3066240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 14:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong>Le Mali a-t-il finalement compris que son salut est dans la promotion des énergies renouvelables pour faire face à la demande sans cesse croissante d’électricité ? En tout cas, en presqu’une semaine (24 et 28 mai, et 1er juin 2024), le président de la Transition a lancé les travaux de réalisation de 3 centrales solaires qui vont beaucoup contribuer à l’approvisionnement des populations en électricité.</strong>

Le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a lancé samedi dernier (1er juin 2024) les travaux de la centrale solaire de 100 mégawatts crête qui sera réalisée par les Emirats arabes unis à Tiakadougou-Dialakoro, à quelques kilomètres de Sélingué. Cet événement s’inscrit dans les efforts continus des autorités de la Transition pour développer des solutions énergétiques durables. Le 28 mai, il avait déjà lancé les travaux de la centrale solaire de Safo qui sera réalisée  en partenariat avec la République populaire de Chine. Celle-ci est aussi d’une capacité de 100 mégawatts crête.

Le 24 mai 2024, le Colonel Assimi Goïta a également lancé les travaux de la centrale solaire de Nyenguékoro (commune de Sanankoroba, à une soixantaine de kilomètres de Bamako). D’une capacité de 200 mégawatts (sur 314 hectares) pour un coût estimé à 200 millions d'euros (près de 131 210 729 120 F CFA), cette centrale est le fruit de «<em>la dynamique coopération entre le Mali et la Fédération de Russie</em>».

A la fin des travaux programmés sur au moins un an, ces trois centrales vont totaliser 400 mégawatts et aider la Société énergie du Mali (EDM-SA) à combler au moins 80 % des besoins en électricité du Mali. «<em>Le lancement des travaux de Safo est le 2e pas vers la souveraineté énergétique sincère et véritable de notre pays. Si tout se déroule comme prévu, dans 18 mois maximum, 90 % de nos besoins seront couverts. Le prix des souffrances endurées par le peuple fier et digne du Mali sera alors clairement justifié</em>», a déclaré sur les réseaux sociaux honorable Assane Sidibé, membre de la Commission Eau et Energie du Conseil national de transition du Mali (CNT).

En attendant, depuis plus de 12 mois, le Mali est confronté à la plus grave crise énergétique de son histoire accentuant le chômage et la précarité sociale, et mettant l’économie nationale dans une situation d’agonie.

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Crise énergétique :  La solution à 83%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-la-solution-a-83-3066136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise énergétique qui hante les Maliens sera bientôt un mauvais souvenir. Le mega-projet de construction des Centrales solaires fournira une production totale de 400 Megawattas-crète. Soit 83% des besoins en énergie électrique de la population, à en croire la ministre.</em></strong>

Démarrée le vendredi 24 mai à Sanakoroba, la série de lancement des travaux de construction des Centrales solaires a pris fin le samedi 1er juin avec la pose du premier panneau solaire de Tiakadougou-Dialakoro (dans la localité de Sélingué) par le Chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta. D'une capacité de 100 Megawattas-crète, la Centrale de Diakadougou sera réalisée en 2×50 Megawattas-crète sur une superficie de 120 hectares.

Selon les explications de la ministre de l'Energie et de l'eau, le parc solaire comprendra des modules photovoltaïques montés sur des systèmes de tracker, 555 unités d'onduleur à chaîne, un poste de livraison sur le site du projet et un raccordement à la ligne de 150 KV Sélingué-Sirakoro.

"La réalisation du projet permettra entre autres : l'augmentation de l'offre à travers une source d'énergie propre et à moindre coût, l'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix-énergétique, l'optimisation du coût de production, la résorption substantielle du déficit de production, la maîtrise de la technologie utilisée, le développement des compétences locales et la création d'environ 200 emplois par an" a fait savoir Mme Bintou Camara.

Autre avantage, le parc solaire devra contribuer à préserver l'environnement par la réduction de l'émission des gaz à effet de serre

Les travaux lancés le 1er juin devront s'achever dans un délai de 12 mois, selon les responsables de l'Amea Power, l'entreprise en charge de la réalisation de ce champ solaire. En charge de la construction de la Centrale, l'entreprise émiratie a rassuré de sa compétence évoquant la réalisation de projets similaires en Afrique de l'Ouest. "Forts de nos expériences notamment avec des réalisations en Côte d'Ivoire, au Burkina et au Togo, nous nous sommes bâtis une réputation sur le marché comme une entreprise engagée et fiable qui honore ses engagements malgré les défis qui peuvent survenir.

Nous nous engageons à poursuivre cette voie et à maintenir cette réputation " a indiqué Joël Misikingala, représentant de l'entreprise Amea Power des Emirats-Arabes Unis.

A l'initiative de ce gigantesque projet solaire, le colonel Assimi Goïta a indiqué que l’étape de Tiakadougou-Dialakoro marque la fin de la première série de construction des centrales solaires qui totalise une capacité de 400 MWc avec celles de Safo (100 MWc) et de Sanankoroba (200 MWc). "Ces Centrales permettront au pays de sortir progressivement de la crise énergétique et de promouvoir le développement socio-économique du pays", a souligné le Chef de l'Etat.

Prenant le projet pour la prunelle de ses yeux, la ministre Bintou Camara a donné sa parole "d'engager les services techniques du ministère à un suivi régulier des chantiers pour le respect strict des délais contractuels" des 12 mois. Si le bon maçon est jugé au pied du mur, Amea Power sera évalué le dimanche 1er juin 2025. Soit exactement 12 mois jour pour jour.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quid du carburant nigérien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/quid-du-carburant-nigerien-3066028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 10:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’un des ultimes espoirs d’un traitement urgent de la crise énergétique est ainsi en passe de s’effilocher. Il s’agit des 150 millions de litres de carburant sur lesquels on comptait naguère et au sujet desquels la ministre est montée au créneau pour raviver les attentes. Attendue avec beaucoup d’intérêt par les consommateurs meurtris par les délestages inqualifiables, la solution à la crise énergétique ne s’annonce manifestement pas pour demain. Et pourtant, comme à ses habitudes, Dame Bintou Camara jurait en mettant le doigt au feu que la quantité de combustible en question arriverait à destination dans les plus brefs délais. Plus de 45 jours se sont écoulés depuis cette promesse et le carburant annoncé du Niger semble relégué aux mêmes oubliettes ou du moins perdu dans les mêmes dédales que les 150 millions de litres promis du côté de Moscou. On comprend dès lors pourquoi, le rythme des délestages s’accentue en même temps que de nouveaux espoirs s’allument au détour de recours à l’énergie solaire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAFO : Dans 15 mois…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/safo-dans-15-mois-3065837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 11:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de pose de la première pierre de la centrale photovoltaïque de 100 Méga watts de Safo a eu lieu ce mardi 28 mai 2024.</em></strong>

Les populations de Safo, Dialakorodji, Yélékébougou et Nonsombougou étaient nombreuses de ce mardi 28 mai 2024 aux environs de 10 heures sur les terres du village de Torodo dans la Commune rurale de Safo pour la pause de la première pierre de la centrale photovoltaïque.

Fruit de la coopération Mali-Chine, la centrale va couvrir une superficie de 240 hectares et est financée par le budget national, les travaux seront réalisés en 15 mois.

Le maire de la Commune rurale de Safo, dans son allocution, a dit que c’est une fierté pour sa commune d’abriter cet ouvrage. Par la même occasion, au nom des chefs de village de Safo, Dialakorodji, Yélékébougou, Nonsombougou, il a exprimé toute leur gratitude.

Les autorités communales ont demandé au ministère chargé de l’Energie et de l’Eau et à l’entreprise Sino-Hydro, de recruter la main d’œuvre locale parmi les jeunes de Safo et de Dialakorodji.

La Commune rurale de Safo est située à 15 kilomètres de Bamako et compte 22 257 habitants.

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la Transition lance  la 3ème centrale solaire à Tiakadougou&#45;Dialakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-president-de-la-transition-lance-la-3eme-centrale-solaire-a-tiakadougou-dialakoro-3065811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 09:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir donné le ton pour le lancement des travaux  d’une première centrale à Sanankoroba, une deuxième à Safo, le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé ce samedi 01 juin 2024, au lancement officiel des travaux de construction de la nouvelle centrale solaire de 2X50 MWc ( Mégawatt-crète) de Tiakadougou-Dialakoro. La nouvelle centrale est le fruit de la collaboration entre le Mali et les Emirats Arabes Unis à travers la Société AMEA Power pour un coût de 45 milliards.</strong>

Cette 3<sup>ème</sup> grande centrale solaire installée à Tiakadougou-Dialakoro située à 126 km de Bamako  sur une superficie de 20 hectares aura une puissance totale de 100 Mégawatt-crète en 2X50 MWc  avec des modules photovoltaïque montée sur des systèmes de tracker. Selon les explications de Mme le ministre en charge de l’ Energie et de l’ Eau, Bintou Camara,  l’installation comprendra  555 unités d’onduleurs à chaîne ; un poste de livraison sur le site du projet et la raccordement à la ligne de 150 kV Sélingué-Sirakoro.

La réalisation du projet va durée 12 mois pour un coût d’environ 45 milliards de FCFA pour les premiers 50 MWc, a fait savoir Mme Camara. Fruit de la Coopération entre le  Mali et les Emirats Arabes Unis à travers  la société AMEA Power, le ministre en charge de l’ Energie, cite les avantages qu’on pourrait bien tirer de   cette nouvelle acquisition. Il s’agit notamment de l’augmentation de l’offre à travers une source d’énergie propre et à moindre coût ; l’augmentation  de la part énergies renouvelables dans le mix énergétique ; l’optimisation du coût de production ; la résorption substantielle du déficit de production ; la maîtrise de la technologie utilisée ainsi que  le développement des compétences, en plus de la création d’environ 200 emploi par an.

Le représentant de la Société AMEA Power, Joël Misikingala, le maire de la commune rurale Tiakadougou, Karim Kéïta, ont  tous deux loué la volonté du président de la Transition à investir dans les énergies renouvelables.  Pour ensuite relever l’impact direct de cette réalisation dans le développement communautaire parmi lesquels figure  la création d’emplois locaux.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique :    Une autre Centrale lancée à Safo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-une-autre-centrale-lancee-a-safo-3065842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 08:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La série du lancement de la construction des Centrales solaires initiée par le gouvernement se poursuit. Après Sanankoroba le vendredi 24 mai, les travaux de la Centrale de Safo ont été lancés le mardi 28 mai par le Chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta. Ce nouveau parc solaire sera construit sur une étendue de plus de 200 hectares dans un délai de 15 mois. </em></strong>

La série de lancement des travaux de construction des Centrales solaires s'inscrit dans le cadre de la transformation du système énergétique du pays en mettant un accent particulier sur les énergies renouvelables. C'est une immense mission confiée au ministère de l'Energie par les plus hautes autorités du pays. L'objectif visé par les autorités du Mali par cette démarche est de relever le défi de la crise énergétique que connaît le pays depuis belle lurette et d'être souverain en matière de l'énergie en tant que besoin vital.

Bâtie sur une superficie de 228 hectares, la Centrale de Safo sera d'une capacité de 100 Megawattas-crète. Avec celle de Sanakoroba, le total de production solaire des deux champs (200 Megawattas-crète de Sanankoroba) sera désormais porté à 300 Megawattas-crète. Ce qui devra permettre d'améliorer très significativement la desserte de la population en électricité.

Donnant des détails sur le futur parc solaire de Safo, la ministre de l'Energie a expliqué que la Centrale sera réalisée dans un délai de 15 mois. "Elle disposera des modules photovoltaïques en silicium monocristallin, un système de stockage d'énergie solaire de 50MW/50 Megawatt heures utilisant 20 transformateurs de 2,5 Méga Volt Ampères,  des cabines préfabriqués de 30 kilovolt et des transformateurs 100 MVA, un convertisseur boîtier d'appoint de 3,15 MVA et 10 onduleurs de chaîne de 300 kW pour chaque unité de production", a expliqué Bintou Camara ajoutant que la Centrale sera raccordée au poste 225/30 kW de Safo.

Financée à hauteur de 50 % sur le budget national, la Centrale de Safo sera construite par une entreprise chinoise. Un honneur pour la partie chinoise. L'ambassadeur de la Chine, Chen Zhihong,  s'est réjoui du dynamisme de la coopération entre son pays et le Mali.  Ainsi, il a tenu à rappeler que cette coopération a donné de fructueux résultats et continue de s'étendre sur plusieurs domaines. "Les coopérations amicales sino-maliennes datent de plus de 60 ans et ont porté des fruits abondants", a-t-il rappelé.  Pour étayer ses propos,  le diplomate chinois a évoqué la réalisation du 3e pont de Bamako, le CICB, l'hôpital du Mali, la Centrale hydroélectrique de Gouina, la Cité Universitaire de Kabala en plus de électrification de certains villages et la présence de médecins chinois au Mali depuis plusieurs décennies.

Aux dires de Chen Zhihong,  la construction de la Centrale de Sofa apporte une nouvelle preuve de la solidarité et de la coopération entre le Mali, très riche d'une part en ressources énergétiques solaires,  et la Chine, de l'autre part,  qui dispose d'une technologie solaire avancée et d'une capacité de production de haute qualité.  "La coopération entre les deux pays dans le domaine de l'énergie solaire créera un exemple de coopération gagnant-gagnant et ouvrira de larges perspectives.  Et la construction de cette Centrale solaire sera un pas de crucial pour relever les défis énergétiques du Mali"

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de construction d’une centrale solaire à Tiakadougou&#45;Dialakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lancement-des-travaux-de-construction-dune-centrale-solaire-a-tiakadougou-dialakoro-3065791.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 19:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 1er juin 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendu à Tiakadougou-Dialakoro, à quelques kilomètres de Selingué, pour lancer les travaux de construction de la troisième centrale solaire du Mali. Cet événement marquant s’inscrit dans les efforts continus des autorités de la Transition pour développer des solutions énergétiques durables.</strong>

Le déplacement a été effectué en compagnie du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre d’État, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que de plusieurs autres membres du Gouvernement. La cérémonie a également vu la présence de présidents d’institutions, d’ambassadeurs, et d’autres partenaires et Gouverneurs du Mali.
Cette nouvelle centrale solaire, après celles de Sanankoroba et de Safo, aura une capacité de 100 MW crête. Le maire de la commune de Tiakadougou, Karim KEÏTA, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour les actions de développement initiées dans leur commune, marquant la première visite d’un chef d’État pour une activité de cette envergure.

Les chefs de village ont également témoigné de leur soutien total au Président de la Transition et à ses initiatives.

Le représentant de l’entreprise AMEA Power a exprimé sa joie et son honneur de participer à cette cérémonie, soulignant l’importance du projet pour le développement énergétique du Mali. Il a remercié le Président de la Transition pour son soutien et son engagement en faveur des énergies renouvelables. Il a également rappelé que ce projet, d’une capacité de 100 MW, réduira la dépendance aux énergies fossiles et créera des emplois locaux, stimulant ainsi l’économie.

Mme Bintou CAMARA, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a exprimé sa gratitude au Président de la Transition pour son engagement à résoudre la crise énergétique au Mali. Elle a salué l’accueil chaleureux de la population de Tiakadougou-Dialakoro et a détaillé les caractéristiques techniques de la centrale solaire, qui sera installée sur 120 hectares. Ce projet permettra d’augmenter l’offre d’énergie propre, de réduire les coûts de production et de créer environ 200 emplois par an.

Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a souligné que l’étape de Tiakadougou-Dialakoro « marque la fin de la première série de construction de centrales solaires », totalisant 400 MW avec celles de Safo et de Sanankoroba.

Il a indiqué que ces centrales permettront de sortir progressivement de la crise énergétique et de promouvoir le développement socio-économique du pays. Il a également salué les partenaires de coopération, notamment les Émirats arabes unis, et l’engagement du ministre CAMARA et du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséïni SANOU, avant de remercier le peuple malien pour son soutien constant à la Transition.

Le lancement des travaux de la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro représente une étape significative vers l’amélioration du mix énergétique du Mali et la promotion des énergies renouvelables. Ce projet reflète la vision du Président de la Transition pour un avenir énergétique durable, tout en renforçant les liens de coopération avec les partenaires internationaux. La cérémonie a été un moment de célébration et d’espoir, marquant l’engagement des autorités de la Transition à améliorer le bien-être des populations maliennes.

Par <span class="xt0psk2"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n xd10rxx x1sy0etr x17r0tee x972fbf xcfux6l x1qhh985 xm0m39n x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz x1sur9pj xkrqix3 xzsf02u x1s688f" role="link" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali?__cft__[0]=AZWwPyHWi_k6-xA8vtl2MAhfO890HIY_tJKQDjN0_zYmEhPRzcAJTWVvO2VLc5NH96J1kA29Ac_0R9-H61v0fqMQelsspvXMcPLMAhaWbzb9b0YPo-wJ1bdNVMq51s5_D3ZBm4xYfed0SDBZAYDU0U8ZPNV948bnb3ch8-L7Z6VX_wR41xDc6XRYDPYAIMY00Q5FhDAGqwizVQWPI5ffjqK8&amp;__tn__=-UC%2CP-R"><strong><span class="html-span xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Présidence de la République du Mali</span></strong></a></span>]]> </content:encoded>
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<title>Une nouvelle centrale solaire en  construction par un partenaire privé : Questions sur les conditionnalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/une-nouvelle-centrale-solaire-en-construction-par-un-partenaire-prive-questions-sur-les-conditionnalites-3065729.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La pose du premier panneau d'une centrale solaire d'une très grande puissance est une très bonne chose pour le Mali qui, en allant vers le solaire de façon si déterminante, amorce ainsi une phase cruciale de transition énergétique pour sortir de la crise qui plombe l'économie nationale et exacerbe les inégalités sociales.  La t</em></strong><strong><em>ransition énergétique doit déboucher rapidement sur une vraie politique de mix-énergétique en inaugurant des projets dans divers domaines comme l'hydro-électricité et l'éolienne, en plus du solaire. Autant de possibilités qui s'offrent au Mali. Mais à quel prix ?</em></strong>

Avec la fourniture d'un maximum de quatre heures d'électricité par jour, la société nationale de production et de distribution d'énergie électrique, la tristement célèbre EDM-SA, est en quasi-faillite. L'économie nationale en est la première victime parce que plombée. Au niveau des ménages, l'inégalité sociale se trouve exacerbée, les uns affichant qu'ils ont les moyens de se payer le luxe d'un groupe électrogène ou d'une installation d'un système d'acquisition de l'énergie solaire, tandis que les autres souffrent stoïquement dans la chaleur et l'obscurité, faute de courant.

Dans la situation actuelle du Mali, toute initiative destinée à améliorer la production et la distribution de l'énergie électrique est donc la bienvenue. Cependant, comme le dit si bien un adage africain : <em>"Avoir très soif en cas de coupure de la fourniture d'eau ne doit pousser à se précipiter de boire l'eau de lessive car ce sera la honte, voire la désolation, si l'eau recommence aussitôt à couler du robinet".</em>

C'est pour rappeler que les investisseurs, n'étant pas des enfants de cœur, peuvent tenter de profiter de la détresse nationale que représente la crise énergétique pour donner l'impression de venir au secours du Mali qui se retrouvera en réalité pris au collet par les conditionnalités. C'est déjà bien de penser, voire même de se décider à investir dans le mixte énergétique en mettant en place un système puissant de production d'énergie solaire. Surtout que la capacité de production de la centrale dont la première pierre a été posée, telle qu'annoncée, devra satisfaire les besoins de Bamako et mettre la capitale malienne à l'abri des délestages intempestifs.

Cependant, la forme de financement intéresse tout aussi bien que la capacité de production. Ce qui amène la question suivante : Est-ce bien vrai que cette centrale va fonctionner 10 ans comme propriété des partenaires russes, avant d'être transférée au Mali, comme on le laisse entendre par-ci par-là ? Le Gouvernement, qui appelle depuis le début de la Transition à une gestion transparente des ressources et contrats publics, devra donc réagir en donnant les bonnes et vraies informations afin de mettre fin aux supputations.

De toute façon, des spécialistes de la question affirment, qu'en la matière, le financement privé international par le canal du B.O.T est la moins bonne solution. Le souhait des spécialistes contactés est, dans pareil cas, de voir l'Etat du Mali financer lui-même ce genre d'opérations, même s'il faut recourir à des prêts sur le marché financier international. Cette palette de réalisations justifie amplement un endettement du pays.

En effet, bénéficier d'un prêt pour une centrale qui lui appartient totalement, puisque le soleil est gratuit, est l'option à privilégier puisque permettant, en ce moment-là, d'avoir un contrôle sur la production et la commercialisation aux fins de vendre l'électricité aux Maliens à un prix raisonnable.  En plus, c'est un pas vers la souveraineté énergétique véritable.

Toujours parlant de souveraineté, s'il faut recourir au capital privé, pourquoi ne pas faire appel au secteur privé national ? Ce dernier a les moyens de financer de tels projets, pourvu que le business plan puisse convaincre de la nécessité d'une levée de leurs fonds. Qu'on y pense alors pour les projets à venir !

Par ailleurs, au plan technique, le soleil ne pouvant fournir de l'énergie que durant une partie de la journée, il va falloir penser au processus de stockage qui, pour le moment, n'est pas très économique. C'est donc un dispositif qu'il faut prévoir pour compenser les carences de production à des moments de l'année ou même de la journée, au cours desquels la source d'énergie qu'est le soleil est moins rentable.

Il faut que le Mali continue dans la voie de la transition énergétique pour sortir de ce gouffre à sous qu'est l'énergie thermique, surtout avec de très vielles machines, prédatrices en matière de consommation de carburant.  Mais pour éviter de tomber dans certaines erreurs qui pourraient être des facteurs bloquants à l'avenir, il faut veiller sur les contrats des nouvelles centrales. Par ailleurs, il ne faut pas que l'urgence empêche de négocier des conditionnalités garantissant une offre de prix du kilowatt heure supportable pour le consommateur.

En attendant, les Maliens se posent les questions suivantes : comment la dette sera-telle remboursée ?  Si c'est bien un B.O.T. qui permet à la société russe d'exploiter la centrale pendant dix ans avant de la rendre au Mali, comme cela se dit, est-ce une bonne option, connaissant la fragilité des centrales solaires qui nécessitent d'énormes charges d'entretien en vieillissant ? Wait and sea. <strong>   </strong>

<strong>Amadou Bamba NIANG Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction d&amp;apos;une nouvelle centrale Solaire de 200 MWC à Sanankoroba : Les travaux s&amp;apos;étaleront sur 12 mois pour un coût de plus de 120 milliards de F CFA</title>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé au lancement des travaux de construction de la nouvelle centrale solaire à Sanankoroba, dans la région de Koulikoro. C'était le vendredi 24 mai 2024. La construction de la centrale solaire de Sanankoroba s'inscrit dans la dynamique de changer le système énergétique pour retrouver une souveraineté énergétique au Mali.</em></strong>

Le lancement des travaux de cette centrale solaire de Sanankoroba a vu la présence de plusieurs personnalités dont le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, le président du Conseil national de transition, le colonel Malick Diaw, ainsi que plusieurs membres du gouvernement, notamment Mme Bintou Camara, ministre de l'Energie et de l'Eau. Des diplomates accrédités, dont l'ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de la République du Mali, ont également honoré de leur présence cet événement. Le directeur général de l'entreprise russe Novawind, M. Gregory Nazarov, a exprimé sa satisfaction et son engagement à contribuer activement au développement énergétique du Mali. <em>"L'énergie solaire se développe activement et les équipements qui seront installés à la centrale solaire de Sanankoroba répondront aux normes mondiales de la performance et de la qualité. La centrale ajoutera jusqu'à 10 % au niveau actuel de la production d'électricité au Mali. Cela améliora considérablement la sécurité du système énergétique du pays",</em> a-t-il déclaré.

Gregory Nazarov, a ajouté qu'actuellement, sa société assure la gestion de plus de 1000 mégawatts de production d'énergie en Russie et 500 Mégawatt supplémentaire en cours de construction.

Pour sa part, Mme Bintou Camara, ministre de l'Énergie et de l'Eau, a salué la dynamique coopération entre le Mali et la Russie, qui a permis l'aboutissement de ce projet. Elle a décrit en détail les spécificités techniques de la centrale solaire de 200 mégawatts-crête, sur une superficie de 314 hectares. <em>"La future centrale de Sanankoroba comprend des modules photovoltaïques bifaciaux, installées sur des systèmes de trackers et dotée d'un système de stockage d'énergie de 20 mégawatheure ; un poste d'évacuation au niveau de la centrale ; l'extension du poste 225/33 kilovolts de Sanankoroba ; une ligne de raccordement haute tension en 225 kilovolts d'environ 11 km entre le poste d'évacuation et celui du raccordement ; l'aménagement de la voie d'accès à la centrale sur 20 km à partir de la RN7", </em>a-t-elle expliqué.

En lançant les travaux de la centrale de Sanankoroba, le président de la Transition n'a pas manqué de saluer la résilience et la patience du peuple malien qui fait d'énormes sacrifices. Il a rassuré que tous les sacrifices consentis, constituent le socle de leur détermination et de leur engagement vis-à-vis du peuple malien dont le bien-être est leur souci constant. <em>"C'est avec un réel espoir que je viens de poser le premier panneau de la nouvelle centrale de Sanankoroba. Avec une puissance de 200 mégawatts-crête, cette nouvelle centrale nous permettra d'augmenter la capacité de production qui est actuellement confrontée à d'énormes difficultés en termes de fourniture d'électricité. L'étape de Sanankoroba n'est que le début d'une série de construction de centrale solaire en République du Mali et vise à concrétiser notre souveraineté énergétique"</em>, a-t-il exprimé.

Le colonel Assimi Goïta a remercié la Fédération de Russie pour son soutien constant et a souligné la qualité de l'excellent partenariat entre les deux nations.

Notons que cette centrale n'est pas seulement une réduction significative du déficit énergétique, mais aussi la création d'emplois et de recettes fiscales. Cela signifie le développement de l'économie et de l'industrie.

Les travaux s'étaleront sur 12 mois pour un coût de plus de 120 milliards de F CFA. Le projet est conçu pour une exploitation stable pendant 20 ans. Par ailleurs, dans 10 ans, il sera transmis au contrôle total du ministre de l'Energie et de l'Eau.   <strong>        </strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>

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<title>D’une capacité de 100 mégawatts&#45;crête :  Assimi Goïta pose le premier panneau de la centrale solaire à Safo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/dune-capacite-de-100-megawatts-crete-assimi-goita-pose-le-premier-panneau-de-la-centrale-solaire-a-safo-3065722.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition Assimi Goïta, a procédé le mardi 28 mai 2024, au lancement des travaux de la centrale solaire de Safo. En partenariat avec la République populaire de Chine, la cérémonie a été marquée par la présence de plusieurs personnalités. On pouvait noter la présence de l'ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong.</em></strong>

Après le lancement des travaux de la première centrale solaire à Sanankoroba le vendredi 24 mai, c'était au tour de la Commune de Safo d'accueillir le lancement de la deuxième centrale solaire, d'une capacité de 100 mégawatts-crête.

Après avoir exprimé sa gratitude envers les autorités de la Transition pour cette initiative bénéfique pour sa commune, Kiro Traoré, maire de la Commune rurale de Safo, a souligné que ce projet est une source d'espoir pour les maliens. Après avoir souhaité que ces centrales photovoltaïques atténuent les pénuries d'énergie au Mali, il a plaidé pour le recrutement de la main-d'œuvre locale afin de réduire le chômage.

Prenant la parole, l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong a souligné l'importance de ce projet pour lutter contre la crise énergétique au Mali. Il a rappelé la coopération sino-malienne, basée sur une confiance politique mutuelle et un partenariat fructueux de plus de 60 ans.

<em>"La construction de la centrale solaire de Safo apporte une nouvelle preuve de la solidarité et de la coopération entre la Chine et le Mali. Le Mali est très riche en ressources énergétiques solaires et la Chine dispose d'une technologie solaire avancée et d'une capacité de production de haute qualité. La coopération entre les deux parties dans le domaine de l'énergie solaire créera un exemple de coopération gagnant-gagnant et ouvrira de larges perspectives. La construction de cette centrale solaire sera un pas crucial pour relever les défis énergétiques du Mali",</em> a-t-il indiqué

Aux dires de Bintou Camara, ministre de l'Energie et de l'Eau, ce projet consiste en la réalisation des infrastructures et installations comme un champ solaire d'une puissance de 100 mégawatts-crête avec des modules photovoltaïques en silicium monocristallin sur une superficie de 228 hectares ; un système de stockage d'énergie solaire de 50 mégawatts-heure, utilisant 20 transformateurs de 2,5 mégavolts ampères ; des cabines préfabriquées de 30 kilovolts et des transformateurs 100 MVA ; un convertisseur de boitier d'appoint de 3,15 MVA et 10 onduleurs de chaîne de 300 KW pour chaque unité de production.

Mme le ministre a ajouté que la centrale solaire de Safo, tout comme celle de Sanankoroba constituent de véritables projets d'envergure d'énergies renouvelables. <em>"Ces centrales permettront l'amélioration très significative de la desserte en électricité et aussi le mix énergétique. Ainsi, la concrétisation de ce projet renforcera les mécanismes de transferts de compétences, la création d'emplois, le développement local et il participera à la lutte contre la pauvreté".</em>

Le colonel Assimi Goïta a souligné l'impact de cette centrale en termes d'emplois et d'amélioration de la fourniture d'électricité. <em>"La nouvelle centrale de Safo avec une capacité de 100 mégawatts-crête, va non seulement permettre la création d'emplois directs et indirects, mais surtout d'augmenter la fourniture d'électricité pour nos concitoyens. D'autres localités très prochainement vont bénéficier des projets similaires et notre objectif est d'innover le secteur énergétique qui est un secteur incontournable dans le cadre du développement endogène",</em> a-t-il déclaré.  Il a salué la population de Safo pour sa mobilisation et son accueil chaleureux. Il a aussi salué la coopération sino-malienne, car ils partagent les mêmes principes, la même vision, à savoir la non-ingérence dans les affaires internes, le respect de la souveraineté des deux Etats et surtout la défense des intérêts des différents peuples. C'est une journée historique que les populations de la Commune de Safo et environnants ont vécue. Elles se sentent très honorées par cette visite du président de la Transition. Ces populations n'ont pas manqué de solliciter le soutien du chef de l'Etat pour la finition des travaux de la route Banconi-Djalakorodji-Safo-Yélékébougou-Nonsombougou, lancés en 2017. <strong>                                                                     </strong>

<strong>  Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique :   Une lueur d&amp;apos;espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-une-lueur-despoir-3065465.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 17:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les ténèbres de la crise énergétique que connaît le pays, le chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta,  vient de donner une lueur d'espoir aux Maliens avec la pose du premier panneau solaire de la future centrale de 200 mégawatts-crête. Bâti sur une superficie de plus 300 ha, le parc solaire est annoncé être opérationnel dans un délai de 12 mois avec un coût de réalisation de 120 milliards de F CFA.  </em></strong>

Et si c'était le bout du tunnel ? En tout cas, la ministre de l'Energie et de l’Eau a donné une lueur d'espoir, sous l’impulsion du président de la Transition, pour la fin de la crise énergétique en affirmant que les travaux de construction de la nouvelle centrale solaire s'achèveront dans 12 mois. Le coup d'envoi d’un mégaprojet de réalisation d'importants parcs solaires en vue de la résolution de la crise d'énergie que connaît le pays (deux autres Centrales sont prévues à Safo et à Diatadougou Dialakoro).

Prévue sur une superficie de 300 ha dans le village de Niéguékoro, la centrale solaire de Sanankoroba est d'une capacité de production électrique de 200 mégawatts-crête a indiqué la ministre Bintou Camara.

A l'en croire, la centrale contribuera fortement à la réduction de l'importation du combustible pour la production d'énergie. Évoquant les spécificités du parc solaire, la cheffe du département de l'Energie a expliqué que la future centrale comprendra des modules photovoltaïques bifaciaux installés sur des systèmes de trackers et dotée d'un système de stockage d'énergie de 20 mégawatheures.

De plus, dans la réalisation du projet, il est prévu l'extension du poste 225/32 kilovolt de Sanankoroba, la création d'une ligne de raccordement haute tension en 225 kilovolts d'environ 11 km entre le poste d'évacuation de la centrale et le poste de raccordement en cours de réalisation. Implantée dans le village de Niéguékoro, la centrale sera reliée à la route nationale 7 (RN7) à travers l'aménagement d'une voie d'accès de 20 km

Fruit d’une coopération dite dynamique avec la Fédération de Russie, la centrale sera bâtie par l'entreprise étatique russe Rosatam à travers sa filiale Novawind dans un délai de 12 mois.

En s'exprimant sur les retombées de la centrale solaire, le directeur général de Novawind a déclaré qu'elle constitue surtout une contribution significative à la prospérité du Mali dont les autorités se félicitent de la dynamique coopération avec la Russie. Fort de sa conviction, Grigory Nazaroc a laissé entendre que la centrale n'est pas seulement une réponse au déficit énergétique mais également une réponse qui va au-delà dans la mesure où elle créera aussi de l'emploi et permettra de collecter des recettes fiscales tout en contribuant au développement de l'industrie donc de l'économie malienne.

Après la pose du premier panneau par le chef de l'Etat qui a donné le coup d'envoi des travaux, la ministre de l'Energie a promis d'engager les services techniques du ministère à un suivi régulier du chantier en vue du respect strict du délai contractuel de 12 mois.

<strong>Une liesse populaire pour Assimi Goïta</strong>

Dès son arrivée à Sanankoroba, le président de la Transition a été accueilli avec une chaleur humaine et un enthousiasme palpables par la population locale. Hommes, femmes et enfants se sont rassemblés pour exprimer leur soutien et leur reconnaissance au chef de l’Etat. Un homme qu’ils considèrent comme le chantre de la souveraineté malienne et africaine.

Cet accueil chaleureux et spontané s’est poursuivi tout au long de son trajet de retour, de Sanankoroba à Kati, où des milliers de Maliens ont pris d’assaut les abords de la voie principale pour exprimer leur soutien indéfectible à leur chef d’Etat. Cette démonstration de soutien populaire est une réponse cinglante à ceux qui doutent encore de la popularité du colonel Goïta.

Malgré les critiques et les tentatives de ses détracteurs pour faire croire qu’il a perdu le soutien du peuple, les images de cet accueil massif et enthousiaste parlent d’elles-mêmes. Le colonel Goïta n’a rien perdu de sa popularité. Bien au contraire, il continue de rallier autour de lui une nation reconnaissante et confiante en sa vision pour le Mali.

Les gestes de soutien étaient visibles partout : des toits des maisons, des véhicules, des ateliers de travail, en plus des abords des principaux tronçons, tout le monde scandait le nom du président de la Transition : <em>"</em> <em>Assimi, Assimi, Assimi…</em> <em>"</em>. Des cris de joie se mêlaient aux vrombissements des motos, créant un débordement échappant au contrôle des forces de l’ordre.

Un moment particulièrement poignant fut celui où un motocycliste, à la tête d’un long convoi de motos, a crié : <em>"Assimi Goïta, nous t’aimons et nous mourrons pour vous</em> <em>"</em>. Ces paroles reflètent la profonde admiration et l’affection que le peuple malien ressent pour son président de Transition.

En accueillant chaleureusement le colonel Assimi Goïta, les Maliens ont montré qu’ils sont unis derrière leur leader. Ils ont fait preuve d’une résilience et d’un esprit communautaire qui méritent d’être salués. Cette ferveur populaire est une preuve irréfutable de la confiance et de l’espoir placés en lui.

Les Maliens, malgré les défis quotidiens, se sont rassemblés pour démontrer leur unité et leur soutien indéfectible à un leader qui travaille sans relâche pour leur bien-être. Le colonel Assimi Goïta, par ses actions et son leadership, prouve qu’il est un véritable leader au service de son peuple, déterminé à bâtir un avenir meilleur pour tous les Maliens.

<strong>Une avancée vers la diversification du mix énergétique </strong>

La pose de la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba n’est pas seulement un acte symbolique, mais une véritable avancée vers la diversification du mix énergétique du Mali. Cette centrale, d’une capacité prévue de 200 mégawatts, représente un pas significatif vers la réduction de la dépendance du pays aux énergies fossiles. Elle témoigne de l’engagement du président de la Transition à investir dans des solutions durables pour le développement économique et social du Mali.

L’initiative de Sanankoroba s’inscrit dans une série de projets visant à renforcer l’infrastructure énergétique du pays et à offrir une source d’énergie propre et fiable aux Maliens. Le colonel Assimi Goïta comprend que le développement économique du Mali passe par des investissements stratégiques dans des secteurs clés comme l’énergie. En s’associant avec des partenaires internationaux comme la société russe Novawind, il montre sa volonté d’ouvrir le pays à des technologies innovantes et durables.

<strong>Sanankoroba, première étape d’une série </strong>

Cette journée à Sanankoroba est un symbole de l’espoir et de la détermination du peuple malien. Le colonel Assimi Goïta, par son engagement et son leadership, continue de guider le Mali vers un avenir meilleur. Les images de cette journée resteront gravées dans les mémoires comme un témoignage de l’amour et du soutien indéfectible du peuple pour son leader. Après Sanankoroba, d’autres localités sont dans le viseur du chef de l’Etat pour l’implantation des parcs solaires toujours dans le cadre de la résolution définitive de la crise énergétique. Il s’agit de deux autres centrales prévues à Safo et à Diatadougou Dialakoro.

<strong> </strong>

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie renouvelable : Le Président de la Transition pose le 1er panneau solaire   à SAFO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-renouvelable-le-president-de-la-transition-pose-le-1er-panneau-solaire-a-safo-3065443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 16:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali poursuit sa quête de solution énergétique, à la suite du lancement des travaux d’installation solaire à Sanankoroba, le Président de la Transition, le colonel Assimi GOÏTA, a procédé le mardi 28 mai 2024 à la pose du premier panneau solaire  dans la commune rurale de  Safo située dans la région de Koulikoro à quelques 19, 6 Km de Bamako. Le nouveau joyau est une centrale solaire de 100 MWC (Mégawatt-crète).</strong>

La présente cérémonie de lancement a enregistré la présence de nombreuses personnalités y compris les membres du gouvernement, Conseil National de la Transition, les notabilités de la localité   en plus d’autres partenaires du Mali.
La nouvelle centrale dont la première pose a été effectuée par le Président de la Transition, est le fruit de la coopération entre la Chine et le Mali. Selon le ministre de l’ Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, le projet est financé à 50% par le Budget National du Mali, et les travaux seront réalisés dans un délai de 15 mois.

La centrale solaire de Safo  s’inscrit dans la mise en œuvre d’un vaste projet de développement énergétique, a fait savoir Mme Bintou Camara.

Il s’agit d’un champ solaire d’une puissance de 100 Mégawatt-crête (MWc) avec des modules photovoltaïques en silicium monocristallin qui va occuper une superficie de 228 hectares.   Il sera doté d’un système de stockage d’énergie solaire de 50 MW/50 Mégawatt heure, utilisant 20 transformateurs de 2, 5 Méga Volt Ampères (MVA).  De plus,  toujours selon les explications de Mme le ministre, la centrale va être dotée des cabines préfabriquées de 0 kilovolt et des transformateurs de 100 MVA ; en plus d’un convertisseur de boîtier d’appoint de 3, 15 MVA et 10 onduleurs de chaîne de 300 KW pour chaque unité de production ; et le raccordement au poste  225/30 KV de Safo.
<img class="aligncenter wp-image-3065446 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Lancement-Safo-Solaire.jpg" alt="" width="650" height="433" />La présente cérémonie de lancement a été opportune pour l’Ambassadeur de la Chine au Mali, S.E.M . CHEN  ZHIHONG, de rappeler et réaffirmer les solides  relations de partenariat et coopération qui lient le Mali et la Mali. Qui touchent à différents domaines depuis plus de 60 ans.   « Le lancement de la construction de la centrale solaire de SAFO apporte une nouvelle preuve de la solidarité et de la coopération entre la Chine et le Mali. Le Mali est très riche en ressources énergétiques solaires et la Chine dispose d’une technologie solaire avancée et d’une capacité de production de haute qualité. La coopération entre les deux parties dans le domaine de l’énergie solaire créera un exemple de coopération gagnant-gagnant et ouvrira de larges perspectives. Et la construction de cette centrale solaire sera un pas crucial pour relever les défis énergétiques du Mali », dira-t-il.

Quant au ministre de l’Energie, elle assure que ce projet va nul doute renforcer les mécanismes de transferts de compétences, la création d’emplois, le développement local, et participera à la lutte contre la pauvreté, conformément à la vision du Président de la Transition.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali :Lancement des travaux de la Centrale solaire de Safo : Le président Goïta affiche son ambition d’innover le secteur énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-lancement-des-travaux-de-la-centrale-solaire-de-safo-le-president-goita-affiche-son-ambition-dinnover-le-secteur-energetique-3065359.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 10:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En procédant hier a la pose du premier panneau, le chef de l’Etat a exprimé sa volonté de parvenir, dans un bref délai, à une mutation profonde de la production de |’électricité. Le champ solaire de Safo, d’une puissance de 100 mégawatts-créte avec des modules photovoltaïques en silicium monocristallin, sera bati sur une superficie de 228 hectares par l’entreprise chinoise, Sinohydro. La centrale qui sera réalisée dans un délai de 15 mois comportera un système de stockage d’énergie solaire de 50Mw/50 mégawatheures</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, poursuit la concrétisation de sa vision de transformation du système énergétique national en privilégiant les énergies renouvelables. Ce, dans le but de relever le défi de la crise énergétique dans notre pays et retrouver une souveraineté énergétique. Ainsi, le chef de l’État a posé, hier, le premier panneau de la nouvelle Centrale solaire 100 mégawatts-crête de Safo, après celui de Sanankoroba la semaine dernière. C’était en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, des membres du gouvernement dont la ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, de l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, et d’autres invités de marque.

Ce champ solaire d’une puissance de 100 mégawatts-crête avec des modules photovoltaïques en silicium monocristallin sera bâti sur une superficie de 228 hectares par l’entreprise chinoise, Sinohydro dans un délai de 15 mois. La Centrale de Safo comprendra un système de stockage d’énergie solaire de 50Mw/50 mégawatheures utilisant 20 transformateurs de 2,5 méga volts ampères, des cabines préfabriquées de 30 kilovolts et des transformateurs de 100 méga volts ampères. Cette Centrale solaire, qui sera raccordée au poste 225/30 kilovolts, sera dotée d’un convertisseur de boîtier d’appoint de 3,15 méga volts ampères, dix onduleurs de chaîne de 300 kilowatts pour chaque unité de production.

Selon la ministre de l’Énergie et de l’Eau, la Centrale solaire de 100 mégawatts-crête de Safo est financée à hauteur de 50% sur budget national. «La Centrale solaire de Safo, tout comme celle de Sanankoroba constituent de véritables projets d’envergure d’énergies renouvelables. En effet, ces centrales permettront l’amélioration très significative de la desserte en électricité et aussi le mix énergétique», a indiqué Mme Bintou Camara.

La responsable du département en charge de l’Énergie a aussi assuré que la concrétisation de ce projet renforcera les mécanismes de transfert de compétences, la création d’emplois, le développement local, et participera à la lutte contre la pauvreté. Pour Mme Bintou Camara, le lancement de ce projet à Safo illustre une fois de plus la vigueur de la coopération dynamique entre la République populaire de Chine et notre pays.

CONFIANCE MUTUELLE- L’ambassadeur de Chine au Mali a souligné que les relations sino-maliennes se fondent sur la confiance politique mutuelle. «Le lancement de la construction de la Centrale solaire de Safo apporte une nouvelle preuve de la solidarité et de la coopération entre la Chine et le Mali. Le Mali est très riche en ressources énergétiques solaires et la Chine dispose d’une technologie solaire avancée et d’une capacité de production de haute qualité», a relevé le diplomate chinois. Selon lui, la coopération entre les deux parties dans le domaine de l’énergie solaire créera un exemple de coopération gagnant-gagnant et ouvrira de larges perspectives. De l’analyse de Chen Zhihong, il ressort que la construction de cette centrale sera un pas crucial pour relever les défis énergétiques au Mali.

Le chef de l’État a témoigné de sa volonté de s’inscrire dans une dynamique de développement global. «La nouvelle centrale de Safo avec une capacité de 100 mégawatts-crête va non seulement permettra la création d’emplois directs et indirects, mais surtout d’augmenter la fourniture d’électricité pour nos concitoyens. D’autres localités très prochainement vont bénéficier des projets structurants similaires. Notre ambition, notre objectif est d’innover le secteur énergétique qui est un secteur incontournable dans le cadre du développement endogène», a confié le président Assimi Goïta à la presse, après la pose du premier panneau.

Le président de la Transition a aussi salué l’excellence des liens de coopération entre la République populaire de Chine et notre pays. «Nous partageons les mêmes principes et la même vision avec nos partenaires chinois. À savoir la non ingérence dans les affaires internes, le respect de la souveraineté de nos États et surtout la défense des intérêts de nos différents peuples», a indiqué le colonel Assimi Goïta. Le chef de l’état n’a pas manqué non plus de saluer la population de Safo et environs pour la mobilisation et l’accueil.

Le samedi prochain le président Goïta est attendu à Tiakabougou Dialakoro dans la Commune rurale de Sélingué pour le lancement des travaux d’une autre centrale solaire d’une puissance de 100 mégawatts crête aussi.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique :  Et si la tête de la tutelle était la solution à court terme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-et-si-la-tete-de-la-tutelle-etait-la-solution-a-court-terme-3065257.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2024 08:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bientôt deux ans, jour pour jour, que le Mali traverse une crise énergétique sans précédent, dans une incapacité évidente de la société chargée de la production et de la distribution de faire face à ses obligations, en qualité aussi bien qu’en quantité. La situation a même empiré depuis la sortie mitigée de la tutelle sur la chaîne nationale en octobre 2023, sur fond de promesses d’amélioration imminente avant de se dédire quelques mois plus tard dans la fameuse émission « Malikoura Taasira ». Et si la ministre Camara était à la fois la cause et la solution de la crise énergétique.

En effet, alors que la société Énergie du Mali est sous les feux des critiques, suite aux nombreux délestages, la ministre l’énergie et de l’eau est derechef revenu sur le sujet, mardi dernier, sur le plateau de l’ORTM. Dame Bintou Camara s’y est pris par des révélations à faire froid dans le dos et estime que les coupures d’électricité demeurent la résultante d’une mauvaise gestion au niveau de la société EDM SA, qui disposerait selon elle de centrales thermiques pour assurer la fourniture d’électricité. Les générateurs de ces centrales doivent normalement fonctionner avec du fioul moins coûteux et plus économique, explique la ministre, en pointant du doigt la préférence inopportune et peu désintéressée des responsables de la société pour faire fonctionner les générateurs avec du gas-oil. Cela, dans le but de bien piller l’État avec un système de vol de carburant, a-t-elle soutenu avant d’annoncer la disparition en quatre jours de 59 camions citernes contenant chacun 45 mille litres de gas-oil.

Vrai ou faux ? En tout cas, huit mois après le déclenchement de l’affaire, alors que le vol du carburant devrait vraisemblablement cessé, le délestage continue de battre son plein. Avec désormais aucun plan de délestage, le phénomène dépasse par endroit les 24 heures. Et pire, la qualité de l’électricité fournie reste à désirer. Et depuis les observateurs avisés commencent à s’interroger sur la bonne foi des agents de l’EDM en les soupçonnant de n’avoir aucun intérêt à la fin du délestage, du moins tant que Bintou Camara reste à la tête du département. Comme quoi, la tête de la tutelle pourrait faire partie de la solution à court terme au délestage.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souveraineté énergétique :  Le chef de l’Etat lance une centrale solaire de 200 MWc à Sanankoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/souverainete-energetique-le-chef-de-letat-lance-une-centrale-solaire-de-200-mwc-a-sanankoroba-3065255.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2024 07:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 24 mai 2024, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, donnait le coup d’envoi de la construction de la nouvelle centrale solaire de Sanankoroba, dans la région de Koulikoro.

Bâtie sur une superficie de 300 hectares et d’un coût estimé à 120 milliards, la centrale pourra être fonctionnelle dans 12 mois environ et consacrera l’orientation du Mali vers les énergies renouvelables. Elle traduit aussi la détermination du Gouvernement de transition à répondre aux besoins énergétiques urgents du pays et à améliorer la qualité de vie de ses citoyens.

Fruit d'un protocole d'accord signé le 14 octobre 2023 entre le ministère de l'Energie et de l'Eau et la Société Rosatom de la Fédération de Russie, à travers sa filiale Nova Wind, le joyau en devenir est un champ solaire qui comprendra des modules photovoltaïques bi-faciaux installés sur des systèmes de trackers et dotés d'un système de stockage d'énergie de 20 mégawattheures, un poste d'évacuation au niveau de la Centrale. Outre l'extension du poste 225/33 kilo-volt de Sanankoroba, une ligne de raccordement en 225 kv d'environ 11 km entre le poste d'évacuation de la Centrale et le poste de raccordement (Sanankoroba) sera réalisée. Il est également prévu d'aménager la voie d'accès à la Centrale sur 20 km à partir de la RN7.

Et si le Directeur général de l’entreprise russe Novawind, M. Grigory Nazarov, a exprimé sa satisfaction et son engagement à contribuer activement au développement énergétique du Mali, pour la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, cette Centrale contribuera fortement à la réduction de l'importation de combustibles pour la production d'énergie.

Quant au Président de la Transition, Col Assimi Goïta, il a exprimé son espoir et sa détermination en posant le premier panneau solaire. Il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à concrétiser la souveraineté énergétique du Mali. « L’étape de Sanankoroba est le début d’une série de constructions de centrales solaires en République du Mali», a-t-il indiqué. Le Colonel Goïta a également salué la résilience et la patience du peuple malien, assurant que les sacrifices consentis constituent un socle pour la détermination du Gouvernement. Le Président Goïta a remercié la Fédération de Russie pour son soutien constant et exprimé la qualité du partenariat qu’entretiennent les deux nations en ces termes : «La réalisation de cette nouvelle centrale est la preuve de l’excellence de notre partenariat».

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Près de la centrale thermique de Sirakoro Meguetana :  Morcellements et constructions de maisons dans les emprises de la ligne haute tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pres-de-la-centrale-thermique-de-sirakoro-meguetana-morcellements-et-constructions-de-maisons-dans-les-emprises-de-la-ligne-haute-tension-3065165.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong><em>Les emprises de la ligne haute tension menant à la centrale thermique de Sirakoro Meguetana sont en proie à des morcellements et à des constructions de maisons, sous les yeux des responsables d’EDM SA. Les plus hautes autorités doivent rapidement intervenir pour éviter l’occupation totale de l’espace.</em></strong></h5>
<h5><strong>Une expansion illégale inquiétante</strong></h5>
<h5>Les emprises de la ligne haute tension entre le poste d’interconnexion de Sirakoro Meguetana et la centrale thermique du même quartier sont convoitées par des spéculateurs fonciers. Sur plusieurs segments de ces emprises, des maisons surgissent comme des champignons. Certaines sont déjà terminées et habitées par des familles, créant ainsi une situation dangereuse.</h5>
<h5>La première maison bâtie sous les fils de l’interconnexion est visible à partir du mur d’enceinte de la centrale thermique. Cette audace de la part des spéculateurs fonciers, ainsi que des propriétaires, soulève des questions sur la gestion de l’espace par EDM SA. Pourquoi ces constructions sont-elles tolérées? Le responsable de la centrale BID 100 de Sirakoro Meguetana a-t-il signalé ces infractions à sa hiérarchie? Sinon, le Directeur général d’EDM ou le ministre de l’Énergie doivent être interpellés immédiatement.</h5>
<h5><strong>Les dangers des constructions sous les lignes haute tension</strong></h5>
<h5>Construire des maisons sous les lignes à haute tension présente des risques majeurs pour la sécurité et la santé publique. Les lignes haute tension transportent de grandes quantités d’électricité et génèrent des champs électromagnétiques potentiellement dangereux pour les habitants. Selon un ingénieur du domaine, « construire des maisons dans ces zones peut exposer les résidents à des risques d’électrocution, d'incendie et d'autres accidents graves. De plus, l’exposition prolongée aux champs électromagnétiques émis par les lignes à haute tension peut potentiellement avoir des effets néfastes sur la santé ».</h5>
<h5><strong>Nécessité de mesures strictes</strong></h5>
<h5>Il existe des réglementations strictes interdisant la construction de bâtiments dans les emprises des lignes haute tension. Ces réglementations visent à protéger la sécurité et la santé des citoyens en limitant leur exposition aux dangers associés à ces infrastructures électriques. Il est crucial que les autorités prennent des mesures pour faire respecter ces réglementations, notamment en empêchant la construction d’habitations dans les zones à risque et en ordonnant le déguerpissement des maisons illégalement construites.</h5>
<h5>En outre, une campagne de sensibilisation publique sur les dangers associés à la proximité des lignes haute tension est essentielle pour empêcher de nouvelles constructions dans ces zones à risque. Les autorités doivent également effectuer des inspections régulières et appliquer des sanctions sévères contre les contrevenants.</h5>
<h5>Pour préserver la sécurité publique et la santé des habitants, les autorités doivent agir rapidement pour arrêter ces constructions illégales et sensibiliser la population aux risques associés aux lignes haute tension.</h5>
<h5><strong>Mamadou Sidibé</strong></h5>
<h5></h5>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à Bamako et dans les régions :  La situation va de mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-bamako-et-dans-les-regions-la-situation-va-de-mal-en-pis-3065161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><em>La situation électrique à Bamako et dans les régions est alarmante et nécessite une réponse rapide et efficace de la part des autorités. Les délestages prolongés non seulement affectent la vie quotidienne des habitants mais mettent également en péril l'économie locale et les services essentiels comme la santé. Des actions concrètes et coordonnées sont impératives pour remédier à cette crise et assurer une fourniture d'électricité stable et fiable pour tous les Maliens.</em></h5>
Depuis la fin du Ramadan, les habitants de Bamako et des capitales régionales du Mali subissent une aggravation de la crise électrique. Alors que durant le mois sacré, les périodes de fourniture d'électricité atteignaient 5 à 6 heures par jour. Elles ont drastiquement diminué allant  seulement de 2 à 3 heures sur 24 heures. Dans certaines localités, des quartiers entiers restent sans courant pendant même près de 48 heures. L’économie est en train de payer le lourd tribu. Jamais depuis l’indépendance du Mali, le Mali n’avait connu autant de coupure de courant.

En plus des perturbations graves sur  les <strong>a</strong><strong>ctivités commerciales et industrielles</strong><strong>,</strong> les interruptions de courant affectent la disponibilité des équipements médicaux essentiels et compromettent la qualité des soins dans les hôpitaux et cliniques. Les patients en soins intensifs ou nécessitant des traitements réguliers sont particulièrement vulnérables. Sans oublier que les foyers souffrent de l'absence de courant pour les besoins de base, comme la réfrigération des aliments, l'éclairage et l'utilisation des appareils ménagers.

<strong>Oumou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un cadre d’EDM SA donne  sa solution au délestage : « Le réseau de la Côte d’Ivoire est la seule alternative possible immédiate »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-cadre-dedm-sa-donne-sa-solution-au-delestage-le-reseau-de-la-cote-divoire-est-la-seule-alternative-possible-immediate-3065158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-cadre-dedm-sa-donne-sa-solution-au-delestage-le-reseau-de-la-cote-divoire-est-la-seule-alternative-possible-immediate-3065158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un cadre de l’Energie du Mali (EDM-SA) a déclaré que le retour au réseau électrique de la Cote d’Ivoire ou du moins à l’interconnexion Côte d’Ivoire-Mali est la seule solution immédiate pour atténuer les effets du délestage qui est en train de mettre à genou l’économie malienne. </em></strong>

Le délestage, ou coupures de courant sauvage, est devenu une réalité quotidienne pour l’écrasante majorité des Maliens. La principale cause du délestage est relative  à un problème de carburant où les autorités de la transition ont la peine de s’en procurer pour faute d’argent.

Inutile de rappeler que ces interruptions fréquentes d’électricité ont des conséquences graves sur les activités économiques, les services publics et privés et la qualité de vie des citoyens. La pauvreté et le chômage ne cessent de monter en flèche.

<strong>Un courant à moindre coût </strong>

Selon un cadre d’EDM SA, pour rapidement sortir de cette « merde » et permettre aux maliens de pouvoir trouver à manger et à payer les frais de location, « l’interconnexion avec le réseau électrique de la Côte d’Ivoire apparaît comme la solution la plus viable et la plus rapide pour atténuer la situation ». Spécialiste des questions économiques, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a, dans une vidéo qui a circulé sur les réseaux, demandé aux autorités maliennes de retourner à Abidjan et de dialoguer avec la CEI. A ses dires, « L’interconnexion avec la Côte d’Ivoire, nous permettrait de stabiliser notre approvisionnement en électricité à court terme. C’est une mesure immédiate qui pourrait apporter un soulagement significatif à nos populations », a-t-il déclaré.

<strong>Le courant d’où elle vienne  </strong>

Pour M. Mara, l’électricité importée est moins coûteuse que la production locale, notamment celle reposant sur des centrales thermiques et coûteuses à entretenir.

Des observateurs estiment que le retour à l’interconnexion Mali Cote d’Ivoire renforcerait la coopération économique et énergétique entre les deux pays, ouvrant la voie à d’autres projets régionaux d’intégration électrique.

Meme le malien lambda est conscient que le retour à la ligne ivoirienne est la seule issue rapide pour nous soulager. « Cela permettrait aux maliens de souffler après plus d’une année de crise énergétique. Pour nos interlocuteurs, retourner en Cote d’Ivoire oui, mais « il est essentiel de continuer à investir dans notre propre infrastructure pour garantir notre indépendance énergétique à long terme ».

Face à une crise énergétique qui menace la stabilité économique et sociale du Mali, l’interconnexion au réseau électrique de la Côte d’Ivoire apparaît comme une solution immédiate et viable. Bien que des défis subsistent, cette initiative offre une lueur d’espoir pour des millions de Maliens confrontés aux coupures de courant quotidiennes.

En parallèle, il est impératif que le Mali continue de développer ses infrastructures énergétiques nationales pour assurer une indépendance et une durabilité à long terme.

Le gouvernement malien  va-t-il enfin écouté la voix de ses compatriotes qui ne cherchent que du courant d’où elle vienne ?

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Le chef de l’État lance les travaux de construction de la Centrale solaire de 200 Megawatts de Sanankoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-le-chef-de-letat-lance-les-travaux-de-construction-de-la-centrale-solaire-de-200-megawatts-de-sanankoroba-3065128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-le-chef-de-letat-lance-les-travaux-de-construction-de-la-centrale-solaire-de-200-megawatts-de-sanankoroba-3065128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a lancé ce vendredi 24 mai, les travaux de construction de la Centrale solaire de 200 mégawatt-crête de Sanankoroba dans la localité de Nienguékoro. Le projet sera réalisé sur une durée de 12 mois pour un coût de plus de 120 milliards de Fcfa.</strong>

Cette Centrale solaire qui sera bâtie sur une superficie de 314 hectares est le fruit d'un protocole d'accord signé le 14 octobre 2023 entre le ministère de l'Énergie et de l'Eau et la Société Rosatom de la Fédération de Russie, à travers sa filiale Nova Wind.

La future centrale de Sanankoroba est un champ solaire qui comprendra des modules photovoltaïques bi faciaux installés sur des systèmes de trackers et dotés d'un système de stockage d'énergie de 20 mégawattheures, un poste d'évacuation au niveau de la Centrale.

Outre l'extension du poste 225/33 kilo-volt de Sanankoroba, une ligne de raccordement en 225 kv d'environ 11 km entre le poste d'évacuation de la Centrale et le poste de raccordement (Sanankoroba) sera réalisée. Il est également prévu d'aménager une voie d'accès à la Centrale sur 20 km à partir de la RN7.

Selon la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, cette Centrale contribuera fortement à la réduction de l'importation de combustibles pour la production d'énergie. Autrement dit, elle va améliorer le mixte énergétique.

Le lancement de ces travaux participe à la concrétisation de la vision du Chef de l'État de transformer le système énergétique national grâce aux énergies renouvelables.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestages et activités économiques à l’agonie :  A quand la fin du calvaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-et-activites-economiques-a-lagonie-a-quand-la-fin-du-calvaire-3065106.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 07:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque jour qui passe, le secteur économique (formel et informel) se meurt du fait des délestages. Tandis que les autorités semblent …dépassées.</em></strong>

Pour nombre d’observateurs avertis de la scène sociopolitique nationale, les délestages constituent la principale tare de la gouvernance de Transition. «Il s’agit d’un échec cuisant des autorités actuelles », déplore un expert des questions de gouvernance à Bamako. Il assure que le gouvernement de Transition n’a pas les moyens de sa politique. «Quand on n’est pas indépendant énergétiquement, l’on ne se presse pas pour se mettre en délicatesse avec des Etats partenaires… ». Et de renchérir que la pénurie du courant électrique ne s’explique aujourd’hui que par les difficultés de trésorerie de l’Etat. Comme pour dire que l’Etat malien n’arrive pas à assurer l’approvisionnement en carburant pour les centrales thermiques de l’EDM-SA. Sinon, comment comprendre que, malgré les dénonciations de fraudes et de pratiques mafieuses de la part de responsables d’EDM-SA, l’Etat n’arrive toujours pas à juguler la crise ? Et, depuis plusieurs semaines, les coupures du courant électrique s’empirent. L’on voit des quartiers entiers privés d’électricités pendant 48 heures et plus. Et la ministre de l’Energie se contente de verbiages insipides sur les projets d’énergies solaires et de centrales à construire dans les prochaines semaines et mois. Pendant ce temps, les petits métiers, comme les salons de coutures, de coiffure, les soudeurs, les meuneries, les poissonneries, les menuisiers, les imprimeries, etc tirent le diable par la queue. Ils passent de longues heures sans pouvoir travailler. Alors que ce sont des activités qui permettent à des milliers de personnes de nourrir leurs familles

Pour Amadou Traoré, gérant d’une poissonnerie et d’une conserverie de poulets de chair à Koutiala, le délestage a tué son entreprise. « J’ai eu plusieurs kilos de poissons et de poulets pourris du fait de ces coupures du courant électrique. C’est une grosse perte, et je risque de fermer mon entreprisse, dans ces conditions. Ce n’est pas normal », a-t-il dénoncé. Non sans protester qu’avec cette situation, il réfléchit à porter plainte contre EDM-SA, en vue d’être indemnisé. « Il faut que l’Etat fasse quelque chose. Sinon, trop c’est trop !», s’est-il désolé.

Au niveau de la société et surtout du côté des associations de consommateurs, des cris de protestation fusent pour appeler les pouvoirs publics à prendre leur responsabilité. Même son de cloche pour les syndicats, les leaders religieux et des personnes ressources qui ne cessent de faire des pieds et des mains pour que l’Etat fasse tout ce qui est en son pouvoir en vue de parvenir à atténuer les effets néfastes de cette crise énergétique. « Les autorités ont promis de travailler au mieux-être des populations ; elles doivent chercher les voies et moyens pour y parvenir. Sinon, c’est décevant, ces coupures intempestives du courant électrique, par ces temps de canicule. A quand la fin de ce calvaire ? », dénoncent plusieurs Bamakois, visiblement déçus de la situation actuelle.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pose première pierre centrale solaire de Sanankoroba : Une mobilisation des grands jours pour Assimi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pose-premiere-pierre-centrale-solaire-de-sanankoroba-une-mobilisation-des-grands-jours-pour-assimi-3065088.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 01:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ce vendredi 24 mai 2024, un événement majeur s’est déroulé à Sanankoroba, dans la région de Koulikoro. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a donné le coup d’envoi de la construction d’une nouvelle centrale solaire. Ce projet n’est pas seulement un pas vers un avenir énergétique plus propre et durable pour le Mali, mais aussi un symbole de l’engagement indéfectible du Colonel Goïta pour le bien-être de son peuple et le développement du pays.</em></strong>

Dès son arrivée à Sanankoroba, le Président de la Transition a été accueilli avec une chaleur et un enthousiasme palpables par la population locale. Hommes, femmes et enfants se sont rassemblés pour exprimer leur soutien et leur reconnaissance au chef de l’État. Un homme qu’ils considèrent comme le chantre de la souveraineté malienne et africaine. Cet accueil chaleureux et spontané s’est poursuivi tout au long de son trajet de retour, de Sanankoroba à Kati, où des milliers de Maliens ont pris d’assaut les abords de la voie principale pour exprimer leur soutien indéfectible à leur chef d’État.

<strong>« Assimi Goïta, nous t’aimons et nous mourrons pour vous »</strong>

Cette démonstration de soutien populaire est une réponse cinglante à ceux qui doutent encore de la popularité du Colonel Goïta. Malgré les critiques et les tentatives de ses détracteurs pour faire croire qu’il a perdu le soutien du peuple, les images de cet accueil massif et enthousiaste parlent d’elles-mêmes. Le Colonel Goïta n’a rien perdu de sa popularité. Bien au contraire, il continue de rallier autour de lui une nation reconnaissante et confiante en sa vision pour le Mali.

Les gestes de soutien étaient visibles partout : des toits des maisons, des véhicules, des ateliers de travail, en plus des abords des principaux tronçons, tout le monde scandait le nom du président de la transition : « <em>Assimi, Assimi, Assimi…</em> ». Des cris de joie se mêlaient aux vrombissements des motos, créant un débordement échappant au contrôle des forces de l’ordre. Un moment particulièrement poignant fut celui où un motocycliste, à la tête d’un long convoi de motos, a crié : « <em>Assimi Goïta, nous t’aimons et nous mourrons pour vous</em> ». Ces paroles reflètent la profonde admiration et l’affection que le peuple malien ressent pour son président de transition.

<strong>Volonté d’ouvrir le pays à des technologies innovantes et durables</strong>

Depuis le toit ouvert de son véhicule, le Colonel Goïta, debout, a répondu à ses compatriotes, exprimant ainsi sa gratitude et son empathie. De Sanankoroba jusqu’au monument de l’Indépendance, il a tenu à montrer qu’il partage les maux et les souffrances de son peuple. En se tenant sous le soleil ardent, à l’heure de la prière du vendredi en plus, les Maliens ont manifesté leur amour et leur soutien en cette période difficile, et le Colonel Goïta les a assurés de sa détermination à améliorer leurs conditions de vie.

La pose de la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba n’est pas seulement un acte symbolique, mais une véritable avancée vers la diversification du mix énergétique du Mali. Cette centrale, d’une capacité prévue de 200 mégawatts, représente un pas significatif vers la réduction de la dépendance du pays aux énergies fossiles. Elle témoigne de l’engagement du Président de la Transition à investir dans des solutions durables pour le développement économique et social du Mali.

L’initiative de Sanankoroba s’inscrit dans une série de projets visant à renforcer l’infrastructure énergétique du pays et à offrir une source d’énergie propre et fiable aux Maliens. Le Colonel Goïta comprend que le développement économique du Mali passe par des investissements stratégiques dans des secteurs clés comme l’énergie. En s’associant avec des partenaires internationaux comme la société russe Nova Wind, il montre sa volonté d’ouvrir le pays à des technologies innovantes et durables.

<strong>La centrale solaire de Sanankoroba n’est qu’un début</strong>

Ce qui frappe le plus dans cette journée historique, c’est la mobilisation extraordinaire du peuple malien. En accueillant chaleureusement le Colonel Goïta, les Maliens ont montré qu’ils sont unis derrière leur leader. Ils ont fait preuve d’une résilience et d’un esprit communautaire qui méritent d’être salués. Cette ferveur populaire est une preuve irréfutable de la confiance et de l’espoir placés en lui.

Les Maliens, malgré les défis quotidiens, se sont rassemblés pour démontrer leur unité et leur soutien indéfectible à un leader qui travaille sans relâche pour leur bien-être. Le Colonel Assimi Goïta, par ses actions et son leadership, prouve qu’il est un véritable leader au service de son peuple, déterminé à bâtir un avenir meilleur pour tous les Maliens.

La construction de la centrale solaire de Sanankoroba n’est qu’un début. Elle représente l’engagement du président de la transition à faire avancer le pays malgré les obstacles. Le Mali a le potentiel de se transformer et de prospérer, et avec un leadership déterminé et une population unie, cet avenir est à portée de main.

Cette journée à Sanankoroba est un symbole de l’espoir et de la détermination du peuple malien. Le Colonel Assimi Goïta, par son engagement et son leadership, continue de guider le Mali vers un avenir meilleur. Les images de cette journée resteront gravées dans les mémoires comme un témoignage de l’amour et du soutien indéfectible du peuple pour son leader.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Travaux de construction de la nouvelle centrale solaire : Le Président de la Transition donne le coup d’envoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/travaux-de-construction-de-la-nouvelle-centrale-solaire-le-president-de-la-transition-donne-le-coup-denvoi-3065083.html</link>
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<pubDate>Sun, 26 May 2024 11:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, le Col Assimi Goïta, a procédé le vendredi 23 mai 2024 à Sankoroba, à la pose de la première pierre des travaux de construction de la nouvelle centrale solaire de 200 MWc (Méga Watt crète). C’était en présence des membres du gouvernement, du CNT, des Corps diplomatiques ainsi que des responsables de NOVAWIND société  en charge de la réalisation des infrastructures.</strong>

Mme le ministre Bintou Camara après avoir remercié les autorités pour leur déplacement, a présenté la future   nouvelle centrale solaire  installée  à Sanankoroba exactement à Nienguékoro à 35 Km de Bamako. Aussi, elle dira que la centrale de Sanankoroba est un champ solaire d’une puissance de 200 Mégawatts-crètes (MWc) situé sur une superficie de 314 hectares. Ladite infrastructure  comprendra des modules photovoltaïques bifaciaux installées sur des systèmes de trackers et dotée d’un système de stockage d’énergie de 20 Mégawattheures en plus d’un poste d’évacuation au niveau de la centrale, a indiqué Mme le ministre. Qui ajoute  que le projet comprendra  également  l’extension  du poste 225/33 Kilo-Volt de Sanankoroba  en plus d’un raccordement  d’une ligne haute tension en 225 Kilo-Volt d’environ 11Km entre le  poste d’évacuation de la centrale et le poste de raccordement en cours de réalisation. Elle souligne en outre  l’aménagement de la voie d’accès à la centrale sur 20km à partir de la RN7.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3065085" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Assimi-lancement-solaire.jpg" alt="" width="680" height="453" />Autre information sur le projet qui sera réalisé sur financement de la société russe Nova Wind. Il  a un coût de 120 milliards de  FCFA  sur une durée de 12 mois.

Le Président directeur de NOVA-WIND , Grégory Nazrov, a joint ses propos à ceux du maire et de Mme le ministre pour  relever l’impact de cette réalisation sur le bien-être des populations. En effet, outre ses bénéfices en terme de solution énergétique, le projet va également contribuer à la création de nouveaux emplois et   de recettes fiscales.

La cérémonie a pris sur le  coup d’envoi donner par le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta.

<strong>Khadydiatou SANO</strong>GO /maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Centrale solaire russe au Mali: &amp;quot;ce projet va changer beaucoup de choses&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-solaire-russe-au-mali-ce-projet-va-changer-beaucoup-de-choses-3065043.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 14:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vaste centrale solaire, considérée comme la plus grande en Afrique de l'Ouest, a été lancée près de Bamako en collaboration avec la Russie. Le secteur énergétique malien peut tirer parti de l'expérience des entreprises russes, a expliqué à Sputnik Afrique Garaba Diallo, porte-parole de l'Association des professionnels de l’électricité du Mali.

La construction de la centrale solaire Sun Koba dans le sud-ouest du Mali avec la participation de l'entreprise russe NovaWind est une bonne nouvelle, a déclaré à Sputnik Afrique Garaba Diallo, porte-parole de l'Association des professionnels de l’électricité du Mali, commentant le lancement ce vendredi 24 mai du chantier de la centrale par le Président du pays.

"Ce projet va changer beaucoup de choses parce qu'aujourd'hui, nous avons à peu près cinq à six heures d'électricité par secteur. Avec une centrale solaire d'une puissance de 200 mégawatts, on aura de l'électricité en abondance et les industries vont fonctionner", souligne-t-il.

Les produits solaires russes sont "rassurants" et peuvent bénéficier au Mali, pays ensoleillé onze mois sur douze, souligne encore l'expert.

Le passage de l'Alliance des États du Sahel à un statut de fédération pourrait aussi bénéficier à des collaborations entre les trois pays dans le secteur électrique, conclut Garaba Diallo.

<strong>Centrale solaire Su Koba</strong>

La cérémonie de pose de la première pierre de la centrale photovoltaïque de Sun Koba s'est déroulée ce vendredi 24 mai à Sanankoroba, près de Bamako.

D'une capacité de 200 MWc, la centrale qui s'étendra sur 314 hectares, devrait augmenter la production d'électricité du Mali de 10%, selon Grigori Nazarov, directeur de NovaWind, filiale de l'Agence russe de l'énergie atomique (Rosatom) en charge de la construction.

Les travaux de construction dureront un an et coûteront 200 millions d'euros. La centrale est conçue pour fonctionner pendant 20 ans. Dix ans après son lancement, elle passera sous le contrôle total du ministère de l'Énergie du Mali.

<strong>Sputnik Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Nouvelle centrale solaire de 200 mégawatts de Sanankoroba : Le président Assimi Goïta lance les travaux aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-nouvelle-centrale-solaire-de-200-megawatts-de-sanankoroba-le-president-assimi-goita-lance-les-travaux-aujourdhui-3064859.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 09:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à l'événement, le chef de l'État à reçu, hier au palais de Koulouba le directeur général de l'entreprise russe chargé du projet, Grigory Nazarov</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta procèdera au lancement des travaux de la nouvelle centrale solaire de Sanankoroba, aujourd'hui à Nyenguékoro dans la Commune rurale de Sanankoroba (Cercle de Kati). En prélude au lancement de ces travaux, le chef de l'État a reçu, hier au palais de Koulouba, le directeur général de la société russe Novawind, Grigory Nazarov.

Ce dernier était venu faire le point des avancées dans le domaine de l'énergie dans notre pays. «Nous avons donné des détails et fait des commentaires sur la base de l'avancement de notre projet de construction de la centrale solaire à Sanankoroba», a confié Grigori Nazarov au terme de la rencontre.

Le directeur général de Novawind a ensuite annoncé que la puissance de cette centrale solaire est de 200 mégawatts. Il a, par ailleurs, indiqué que sa société a beaucoup de projets dans le domaine des énergies renouvelables dans notre pays. «Donc, nous prévoyons un complexe de projets énergétiques au Mali», a révélé Grigori Nazarov.

Cette audience intervient dans un contexte marqué par une crise énergétique sans précédent dans notre pays. Pour y faire face, les autorités de la Transition sont à pied d'œuvre afin d'atténuer la souffrance de la population. D'où le lancement de cette centrale solaire dont la apportera un ouf de soulagement à nos compatriotes. Aussi, faut-il le rappeler, ce projet répond à la volonté affichée de notre pays de sortir du thermique et de garantir une autosuffisance en matière de production d'énergie.

Cette audience a enregistré la présence du ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara et de ses collègues chargés de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou et des Mines, Pr Amadou Keïta.

Bembablin DOUMBIA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Persistance des délestages :    Les ménages dans la précarité, l’économie à l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/persistance-des-delestages-les-menages-dans-la-precarite-leconomie-a-lagonie-3064699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis de très longs mois, le Mali est confronté à des délestages qui ne cessent de prendre de l’ampleur. Dans la plupart des quartiers de la capitale, les coupures de courant peuvent parfois durer 24 heures. Une situation qui plombe l’économie, avec des entreprises à l’agonie et des foyers qui s’enfoncent dans la précarité à cause du chômage. Sans électricité, difficile de maintenir la cadence de production ou de travailler pour subvenir aux dépenses de la famille. Plusieurs secteurs d’activité sont ainsi gravement touchés par cette nouvelle réalité.</strong>

Le 3 mai 2024, le promoteur du Complexe culturel BlonBa, le très dynamique Alioune Ifra Ndiaye,  annonçait avec beaucoup de regret la fermeture provisoire de son établissement.  Une décision imposée par 4 raisons, notamment parce que ne pouvant plus compter sur le groupe électrogène apris feu. «<em>Cet outil nous permettait certaines activités génératrices du peu de revenus que nous faisions</em>», assurait le promoteur.

Et de rappeler que, organe indépendant qui fournit du service public culturel depuis 7 ans, le Complexe culturel BlonBa a nécessité un investissement évalué aujourd’hui à plus de 800 millions issus de la vente de ses biens, de prêts (banques et individus), de dons et de subventions. Heureusement que le lendemain, une piste sérieuse évitant cette fermeture provisoire a été discutée avec le très dévoué Kalilou Dama, responsable de <em>YES Inc Mali</em>, une organisation à but non lucratif engagée dans la promotion de la culture entrepreneuriale.

La Société des eaux minérales du Mali (SEMM) avait annoncé le 22 avril 2024 que sa «<em>production se retrouve affectée en raison des soucis de distribution d'électricité</em>». Détentrice de la licence de production de Diago, elle avait assuré que «<em>des mesures ont été prises pour résoudre le problème et des solutions verront le jour très prochainement</em>». Effectivement, dans un communiqué publié le 2 mai, elle a annoncé «<em>la reprise effective et la disponibilité de Diago</em>» dans tous les points de vente habituels.

Tout le monde n’a pas la chance des promoteurs du Complexe culturel BlonBa et de la SEMM. Ils sont nombreux les entreprises, les cliniques privées, les officine de pharmacie, les espaces de loisirs, les artisans, les débrouillards de l’informel… qui sont aujourd’hui frappés de plein fouet par les conséquences dramatiques de cette crise énergétique qui ne cesse de prendre de l’ampleur. «<em>La crise malienne a engendré un ralentissement  total des activités économiques.  Les difficultés rencontrées suite aux coupures de courant ont alourdi les charges des entreprises et des foyers. Chaque entreprise et chaque famille est aujourd’hui obligée de chercher les moyens de remplacer l’électricité fournie par EDM-SA en misant sur les panneaux solaires, les groupes électrogènes... En conséquence, les entreprises ferment, les chefs de famille n’arrivent plus à satisfaire les besoins élémentaires des foyers, le chômage grimpe et la pauvreté s’installe</em>», déplore Lassine Traoré, jeune opérateur économique à Bamako.

<strong>Déficit de revenus pour faire face aux frais de fonctionnement des hôtels</strong>

«<em>La crise énergétique a aggravé l’impact de la crise multidimensionnelle sur notre secteur. Il n’y a presque plus de clients dans notre hôtel. Il n’y a donc plus de chiffres d’affaires pouvant couvrir les charges de l’établissement. Le prix moyen de nos chambres a chuté car, depuis le début de la crise multidimensionnelle, nous sommes obligés de faire des promos pour attirer la clientèle</em>», indique Nènè, agent de réservation dans un grand hôtel de la capitale. «<em>Pour alléger les charges, l’hôtel est obligé d’éteindre la lumière dans certains endroits et  réduire le nombre d’ampoules dans le hall</em>», précise-t-elle.

«<em>Mes voisins qui travaillent dans la menuiserie métallique ont fermé boutique  pour manque d’électricité… Ma voisine qui vendait  du poulet et du poisson à débrancher ses congélateurs</em>», témoigne Nènè. «<em>J’ai une tante veuve. Elle avait réussi à monter un petit commerce de jus</em> (gingembre, tamarin, dah rouge…) <em>et de glace. Cela lui réussissait bien. Malheureusement, elle a été ruinée par les délestages. Non seulement elle ne peut plus conserver le jus pendant longtemps, mais les clients le veulent aussi assez frais ou glacé en cette période de canicule. Les rares commandes qu’elle a de temps en temps ne lui permettent pas de joindre les deux bouts</em>», nous a confié une jeune étudiante.

«<em>Le Mali est un État très affaibli presque sur tous les plans. L'économie sociale est presque  morte suite au ralentissement voire à l'arrêt des secteurs comme les BTP </em>(Bâtiment Travaux publics)<em>, mais également les échanges interurbains. L'agriculture est gravement endommagée à cause de l'insécurité. Les prix des denrées alimentaires ont flambé avec par exemple le kilo du riz local qui atteint 500 francs CFA. Les hydrocarbures ont connu une telle hausse que les déplacements sont limités</em>», analyse Abdoul Karim Dramé, journaliste indépendant, consultant-chercheur.

Pour lui, «<em>l'énergie est le socle de la vie. Toutes les activités économiques professionnelles, culturelles sont liées à l'énergie. On peut se passer des conforts</em> (lumière, ventilation, réfrigérateur…)<em>, mais il faut nécessairement de l'électricité pour travailler et avoir un peu revenu pour vivre et faire face à d'autres dépenses vitales</em>».

«<em>Les conséquences de cette crise énergétique sont énormes avec par exemple une administration qui tourne à moitié régime. Les assiettes fiscales se rétrécissent. Les quelques entreprises et commerces bien structurés ne cessent d'être victimes de redressement fiscal abusif. L'État a sans cesse recours aux dettes à court terme. Les activités des professions libérales sont plombées. Les centres de santé publique ne répondent plus à la hauteur des attentes des patients</em>». Et d’ajouter, «<em>la main-d'œuvre agricole, qui repose sur les migrants burkinabé, a elle aussi été sérieusement affectée… Les conséquences sont donc multiples et touchent tout le monde</em>».

En dehors des ménages, cette crise énergétique affecte sérieusement les industries vitales comme les pharmacies. Les patients peuvent être ainsi confrontés à des pénuries de médicaments et à l’accès aux soins de santé. Ce qui aggrave leur situation dans un contexte de précarité. Cette crise énergétique a donc exacerbé les problèmes sociaux et économiques auxquels les Maliens devaient déjà faire face depuis plus d’une décennie en mettant en péril leur santé et leur bien-être.

<strong>Pas un cas isolé, mais loin de la référence africaine</strong>

Il est vrai que le Mali n’est pas un cas isolé. Faute d’arguments, les «<em>souverainistes</em>» évoquent facilement les cas du Zimbabwe et surtout de l’Afrique du Sud et du Nigeria, les deux géants économiques du continent confrontés à des problèmes de fourniture d’électricité depuis 2022 (la situation s’y est beaucoup améliorée entre-temps). Mais, comme on le sait, comparaison n’est pas forcément raison. Pour une comparaison objective, il faut tenir compte de la demande, de l’offre, du taux d’accès à l’électricité.

Le Nigeria compte par exemple plus de 223 millions d’habitants, dont 40 % de la population n’a pas accès à l’électricité. Si on tient compte du niveau d’industrialisation du pays, la demande devient encore plus forte par rapport à notre pays où l’industrialisation est encore embryonnaire. L’Afrique du Sud  compte au moins 62 millions, dont 95 % ont aujourd’hui accès à l’électricité. A noter que 58 % des ménages avaient accès à l'électricité pour l'éclairage en 1996. Sans compter la consommation d’unités industrielles à la pointe technologique.

Au Mali, nous sommes moins de 23 millions d'habitants (22 395 485 000 habitants) alors que le taux de raccordement à l'électricité est au maximum 48 %. En milieu rural, où vivent 70 % de la population malienne, le taux de branchement n'est que de 25 %. Comme on constate que, ce n’est pas raisonnable de comparer le Mali à des pays comme le Nigeria et l’Afrique du Sud voire le Ghana (où selon la Banque Mondiale, 85 % de la population a accès à l'électricité) et le Sénégal dont l’objectif est d'atteindre 100 % d'accès d'ici 2025.

La réalité, c’est que depuis l’indépendance, il n’y pas eu d’investissements réellement ambitieux et visionnaires dans le secteur énergétique au Mali. Les rares investissements n’ont pas tenu compte de la rapidité de la croissance de la demande par rapport à l’offre. Nous en payons aujourd’hui les pots cassés avec une économie, déjà sérieusement éprouvée par de longues années de crise multidimensionnelle, totalement à l’agonie.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique :  L’EDM et ses 30 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-ledm-et-ses-30-milliards-de-f-cfa-3063791.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 11:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue du conseil des ministres du mercredi 8 mai 2024 sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le conseil a adopté un projet de loi portant modification de la loi n°2023-060 du 22 décembre 2023 portant Loi de finances pour l’exercice 2024. Aux termes de cette modification, le gouvernement a décidé  de renforcer l’enveloppe budgétaire affectée à la subvention d’exploitation en faveur de l’Energie du Mali (EDM-SA) à hauteur de 30 milliards de F CFA. </em></strong>

Les coupures d’électricité récurrentes continuent de tenir en haleine la vie quotidienne des Maliens engendrant ainsi frustration, colère et inquiétude sur les réseaux sociaux, au marché et dans les grin surtout en cette période de canicule où les températures frôlent les 45°c sous l’ombre.

Pour les citoyens lambda, cette situation est plus qu’une double peine, c’est un supplice de ne pas avoir l’électricité et de ne pas aussi disposer d’informations crédibles, fiables et actualisées sur les perspectives de retour à la normale à court et moyen termes.

Lors de l’élaboration de la loi de finances pour l’exercice 2024, les membres du Conseil national de transition n’ont pas pris en charge la question énergétique dans les dépenses.  Et aujourd’hui dans la mise en œuvre de cette Loi de finances, le gouvernement s’est heurté à des mesures nouvelles en termes de dépenses notamment la question énergétique et la prise en charge des opérations de sécurisation du territoire national après la reconquête de certaines villes comme Kidal.

L’intégration desdites mesures dans le budget d’Etat nécessite la modification de la Loi de finances initiale 2024 dont les prévisions des recettes budgétaires s’établissent à 2387,872 milliards de F CFA contre 2304,475 milliards de F CFA dans la loi de finances rectifiée 2023.

Face à ces mesures nouvelles, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le conseil des ministres a adopté un projet de loi portant modification de la loi n°2023-060 du 22 décembre 2023 portant loi de finances pour l’exercice 2024 pour tenir compte de nouvelles charges.

Aux termes de cette modification, le gouvernement a décidé de renforcer l’enveloppe budgétaire affectée à la subvention d’exploitation en faveur de l’Energie du Mali (EDM-SA) à hauteur de 30 milliards de F CFA. Ces 30 milliards de F CFA viennent s’ajouter aux 60 millions de dollars décaissés par la Banque mondiale pour faire face à la crise énergétique que traverse le Mali depuis l’année dernière.

Le gouvernement a annoncé aussi la signature d’un protocole d’accord avec la société Amea Power LLC pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance des installations en Build, Own, Operate and Transfert, d’un projet de centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts crêtes, en deux phases de 50 mégawatts crêtes.

Ce projet de centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts crêtes, selon le gouvernement, vient renforcer la capacité de production d’électricité du réseau interconnecté tout en contribuant à l’atteinte des objectifs en termes d’intégration du renouvelable dans le mix énergétique.

Cependant cette modification affecte-t-elle l’équilibre budgétaire et financier de la Loi de finances initiale 2024 ?

Alors que le budget 2024 présente un déficit global de 686,631 milliards de F FCFA contre 689,995 milliards de F CFA dans la Loi de finances rectifiée 2023, soit une diminution de 0,49 %, le gouvernement de transition par le biais du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou reste formel : cette modification n’affecte pas l’équilibre budgétaire et financier de la Loi de finances initiale 2024, ne concerne que les dépenses budgétaires. Les prévisions initiales de recettes, des ressources et des charges de trésorerie restent sans changement.

Économistes et planificateurs affirment déjà que ces mesures nouvelles n’étant pas prévues lors de l’élaboration de la Loi des finances initiale 2024 cela va affecter sérieusement l’équilibre budgétaire.

<em>"C’est un discours politique que le gouvernement a tenu quand il affirme que cette modification n’affectera en aucun l’équilibre budgétaire et financier. Le gouvernement a fait des coupes budgétaires drastiques allant de 50 à 60 % au sein de beaucoup structures. Cette coupe budgétaire va entraîner l’arrêt de certains travaux comme celui de la construction ou la réhabilitation de certaines routes"</em>, a expliqué un planificateur hors micro.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Canicule et délestage électrique : Le gouvernement est&#45;il dépassé par les événements ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/canicule-et-delestage-electrique-le-gouvernement-est-il-depasse-par-les-evenements-3063438.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 09:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’un gouvernement, censé travailler au mieux-être du peuple meurtri, apparaisse comme dépassé par une crise énergétique dramatique.</em></strong>

Apparemment, c’est la tension de trésorerie de l’Etat qui fait que la pénurie du courant électrique perdure. C’est au point que les populations ne savent plus à quel saint se vouer, tant les délestages causent de nombreux dégâts. Il s’agit non seulement de la baisse drastique des activités économiques, mais surtout des décès de patients et des personnes âgées en petite forme.

Or, le ministre de l’Energie n’avait de cesse de promettre que le problème va être jugulé dans « les meilleurs délais ». Et cela fait plus d’un an que les populations broient du noir avec ce manque criard de l’électricité, avec des coupures qui dépassent les 24 heures dans certains quartiers de la capitale et des capitales régionales.

L’on semble assister impuissant à des campagnes de communication sur tel ou tel nombre de cargaisons de carburants pour alimenter nos groupes électrogènes… Comment un Etat digne de ce nom peut-il être si impuissant devant un problème de mise à disposition de l’électricité ? Quid des promesses en matière d’énergie solaire ? Quid des promesses d’appuis des partenaires russes pour régler ce problème ces temps caniculaires?

Par ailleurs, qu’est devenu le programme des pluies provoquées, qu’avait initié feu le président ATT ? Il avait permis d’engranger des succès notables dans le domaine agricole.

Cette belle initiative permettait d’agir sur les effets néfastes du changement climatique. A ce niveau, il peut facilement bénéficier de financements extérieurs de structures et organisations impliqués dans les questions d’environnement et de développement durable.

En effet, avec la canicule de cette année, où le niveau du thermomètre frôle les 50 degrés Celsius ; il urge de réfléchir à hâter les pluies. Puisque cette période caniculaire  ne cesse de provoquer des malaises, qui finissent par entraîner la mort chez de nombreuses personnes âgées, il sied de ressusciter ou réactiver ce programme des pluies provoquées. Car, certaines sources estiment le nombre de décès de ces personnes âgées par l’effet de la forte chaleur à quelques centaines dans tout le pays, de maars à aujourd’hui. Et les prévisions météorologiques sont plutôt alarmantes. Ce qui a poussé le ministère de la Santé à se contenter de donner des conseils pratiques, afin de minimiser les…dégâts.

Les autorités de la Transition ne pourraient-elles pas à user de moyens comme certains fonds spéciaux affectés à l’humanitaire pour ces opérations de pluies artificielles ? Elles pourront refroidir le temps et soulager les populations déjà trop éprouvées par les délestages électriques.

Il sera certainement question, par ces temps de vaches maigres, de manque de moyens  financiers au niveau de l’Etat. Des partenariats publics-privés ne pourraient-ils pas le faire ? Rien n’est exclu ! Mais, la vie de nos parents du troisième âge n’a pas de prix ! Il urge que le chef de l’Etat fasse tout ce qui est en son pouvoir pour sortir le pays de cette grave crise, dans la crise !

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiakadougou&#45;Dialokoro : Bientôt une centrale solaire photovoltaïque de 50 mégawatts crêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/tiakadougou-dialokoro-bientot-une-centrale-solaire-photovoltaique-de-50-megawatts-cretes-3063254.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire face à la crise énergétique, le conseil des ministres a adopté, mercredi 8 mai dernier, un projet de décret portant approbation de l'Avenant n°1 relatif à la convention de concession pour la construction de la centrale solaire photovoltaïque de cinquante Mégawatts crêtes (50 MWc) à Tiakadougou-Dialokoro, Cercle de Kati, Région de Koulikoro.

Le gouvernement et la société Amea Power LLC ont signé un protocole d'accord pour la conception, le financement, la construction, l'exploitation et la maintenance des installations en Build, Own, Operate and Transfert, d'un projet de centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts crêtes, en deux (2) phases de 50 mégawatts crêtes. La première phase de ce projet concerne la construction de la centrale solaire de Tiakadougou.

L'objectif du projet est de renforcer la capacité de production d'électricité du Réseau interconnecté tout en contribuant à l'atteinte des objectifs en termes d'intégration du renouvelable dans le mix énergétique. Au cours de la mise en œuvre, des contraintes diverses n'ont pas permis de lever toutes les conditions suspensives afin de démarrer les travaux de réalisation du projet.

Le présent avenant à la convention de concession est conclu entre le gouvernement de la République du Mali et la société Amea Mali Solar SA en vue de faire face aux difficultés. Il a pour objet entre autres : la prorogation de la date prévisionnelle de prise d'effet, la modification de la durée de la convention, la mise en place d'une garantie partielle de risque, la modification du mode de vente "Take or Pay" en "Take and Pay", la réduction du prix d'achat du Kilowatt heure, la modification du lieu d'arbitrage.

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche de solutions aux coupures d&amp;apos;électricité :  Une nouvelle recette qui vient s&amp;apos;ajouter à de belles annonces non encore réalisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/recherche-de-solutions-aux-coupures-delectricite-une-nouvelle-recette-qui-vient-sajouter-a-de-belles-annonces-non-encore-realisees-3061395.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 15:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est confronté, depuis quelques temps, à une crise énergétique sans précédent. Les coupures de courant quotidiennes dans différentes régions du pays et dans la capitale peuvent durer de 10 à 14 heures, ralentissant les activités et affectant la vie quotidienne de la population. Face au problème, les autorités ont fait de très bonnes annonces suscitant l'espoir chez les populations. Des annonces qui pour le moment, n'ont pas été suivies d'effets salvateurs.</strong>

En effet, depuis le mois de février 2023, le Mali est plongé dans cette crise énergétique qui ne fait que s'amplifier. L’impact de cette crise énergétique sur les Maliens va au-delà des seuls besoins de ménages. Elle se fait de plus en plus ressentir dans le fonctionnement du tissu économique à travers des entreprises qui ne résistent plus à la paralysie. On en dénombre, selon nos sources, pas moins d’un millier ayant officiellement déclaré faillite, suite aux arrêts provoqués par le manque d’électricité. Les marchés, lorsqu’ils existent encore, sont impossibles à exécuter pour certaines, tandis que d’autres n’arrivent tout simplement pas à produire. La disette de revenus inspire ainsi à nombre d’entreprises la déclaration de faillite en vue de se soustraire aux obligations de contribution dictées par leur existence formelle : patente, déclaration de TVA, etc.

Autant de manques à gagner pour l’Etat dont les ressources proviennent quasi exclusivement des impôts et de la fiscalité aux portes. Il va sans dire aussi des pertes d’emplois inhérentes à l’arrêt des activités entrepreneuriales ainsi que de leur conséquence sur la subsistance de nombreux ménages et familles.

Face à cette inquiétante crise, les autorités n'ont cessé de multiplier des efforts qui, malheureusement, ne sont pas arrivés à bout de la crise. De belles annonces ont été communiquées, mais jusqu'à présent la crise perdure.

<strong>De belles annonces sans impact positif </strong>

Tout a commencé en octobre 2023 lorsque la toute nouvelle ministre de l'énergie et de l'eau a affirmé le détournement de 59 citernes de carburant destinées à alimenter les groupes électrogènes qui produisent de l'électricité. C'était au cours du journal TV de la télévision nationale. Dans son explication, Mme Bintou Camara a ramené tout le problème de la crise à la mauvaise gestion du carburant. La patronne du département de l'énergie avait même indiqué que des poursuites judiciaires seront engagées contre les agents qui détournent le carburant. Dans la même veine, elle a annoncé l'arrivée imminente d'un nombre très important de carburant, plus précisément du fuel. Avant de terminer, elle a annoncé que son département et la société EDM-SA  travaillent  d'arrache-pied pour que tout puisse rentrer, dans les plus brefs délais, dans l'ordre.  A ce jour, les citernes n'ont été ni retrouvées, leurs voleurs ni arrêtés.  D'ailleurs, depuis cette apparition télévisée,  la ministre n'a plus été revue pour parler de la suite de cette affaire.

En  Novembre 2023, à l'issue de leur participation au sommet Russe-Afrique sur l'énergie, les autorités ont annoncé en pompe la signature d'un accord avec la partie russe pour la construction de 04 centrales nucléaires civiles. Depuis, silence radio. En janvier 2024, lors d'une rencontre de présentation de vœux  avec le M5-RFP, le Premier ministre affirmait sans ambages que le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta, lui a "donné des assurances que dans un avenir proche<em>" le problème d'électricité sera "un lointain souvenir</em>" pour les maliens. En février 2024, il y a plusieurs sorties publiques  annonçant l'arrivée de dons de plusieurs millions de litres de carburants en provenance de la Russie et du Niger. Et on prédisait zéro délestage au mois de Ramadan. Ce n'est pas tout, en mars 2024, des membres du CNT, en l'occurrence le Président de la commission Énergie, affirmaient que durant le mois de ramadan, il y aura une fourniture à hauteur de 80% au moins à 100% par jour en électricité. Dans le même mois, le Directeur Général de la société EDM-SA a tenu un point de presse au cours duquel il a annoncé la publication prochaine d'un programme par le biais de la télévision nationale qui stipule une fourniture d'électricité de 12 heures par jour. Mais en réalité, c'est plutôt 05 heures et au plus 08 heures par jour. La toute dernière belle annonce en pompe a été la signature d'un contrat de fourniture de 150millions de litres de carburant entre le Niger et le Mali. D'après les termes de ce contrat, le litre de gasoil sera vendu exceptionnellement à 328 F CFA.

A regarder de près la non-réalisation de toutes ces belles annonces, les populations pourraient penser que les autorités et la société EDM-SA ont fait un grand bluff.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juteux contrat de fourniture d&amp;apos;énergie entre  EDM&#45;SA et smart énergie solutions (SES) : L&amp;apos;ex&#45;DG Koureissi Konaré au cœur d&amp;apos;un nouveau scandale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/juteux-contrat-de-fourniture-denergie-entre-edm-sa-et-smart-energie-solutions-ses-lex-dg-koureissi-konare-au-coeur-dun-nouveau-scandale-3060799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 01:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une perte de 5 milliards FCFA par an pour la société</strong>

<strong><em>C'est un nouveau scandale qui risque d'éclabousser une fois encore la société Energie du Mali (EDM-SA) après le dossier des 27 groupes électrogènes avec la société "Case Constructions" pour lequel plusieurs cadres se trouvent présentement en prison. Cette fois-ci, il s'agit du contrat de fourniture d'énergie signé par l'ancien directeur général de l'EDM-SA, Koureissi Konaré, en février 2023, avec Smart Energie Solutions pour une durée de 3 ans. Ce contrat est en train de plomber la trésorerie de la société. On parle d'une perte d'environ 15 milliards F CFA en 3 ans, soit 5 milliards F CFA chaque année. </em></strong>

L'ancien directeur général de l'EDM, Koureissi Konaré, n'arrête pas de surprendre avec la signature de multitudes de contrats en violation de toute procédure. Après celui des 27 groupes électrogènes de Case Construction, un autre contrat de plusieurs milliards de nos francs, signé en février 2023 en faveur d'un fournisseur d'énergie franco-libanais dénommé SES (Smart Energie Solutions) est actuellement en train de plomber la trésorerie de la société EDM-SA.

<strong>De quoi s'agit-il ? </strong>

Après l'acquisition des installations d'Aggreko, un ancien fournisseur d'énergie d'EDM, à Balingué et à Darsalam par la société SES et sans investissement majeur, ce dernier s'est vu attribuer le contrat le plus juteux jamais obtenu à EDM-SA pour une durée ferme de 3 ans, extensible à 5 ans.

L'EDM qui rencontrait des difficultés à payer les factures d'Aggreko qui coûtaient en moyenne 17,50 FCFA/kWh, le super directeur général a signé avec la société SES pour les mêmes installations acquises à Balingué et Darsalam à 31,42 F CFA/kWh (0,0479 euro/KWh), soit une augmentation injustifiée de 13,92 F CFA/kWh.

Rapporter à la production annuelle de ces deux centrales de location, ceci représente une charge supplémentaire et non justifiée de plus de 5 milliards de F CFA /an et pour la durée du contrat, une perte de plus de 15 milliards de F CFA pour EDM.

Pis, ce contrat n'a jamais fait l'objet d'une approbation du conseil d'administration de l'EDM pour la simple et unique raison que l'ancien directeur général a fait fît de cette instance en ne le lui soumettant pas. Cette disproportionnalité se reflète également entre ce juteux contrat de SES Balingué-Darsalam et d'autres contrats du même fournisseur approuvé par le conseil d'administration d'EDM-SA, notamment ceux de Badala et Lafiabougou à 21,25 F CFA/kWh.

Qu'est-ce qui pourrait justifier une telle dérive de l'ancien directeur général Koureissi Konaré de plomber la trésorerie précaire de la société de plus de 15 milliards de F CFA et sans approbation du conseil d'administration ?  Vivement les conclusions du Vérificateur général sous le leadership de Samba A. Baby et des services de contrôle sur cet autre contrat !<strong>  </strong>

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Coopération Mali&#45;Niger : 150 millions de litres de gasoil pour améliorer la fourniture d’électricité à EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-cooperation-mali-niger-150-millions-de-litres-de-gasoil-pour-ameliorer-la-fourniture-delectricite-a-edm-sa-3060508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 09:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Notre pays devient ainsi le premier client de ce pays voisin avec lequel nous partageons l’Alliance des États du Sahel. Cet approvisionnement en carburant à un tarif préférentiel de 328 Fcfa le litre permettra à EDM-SA d’améliorer la fourniture d’énergie à nos compatriotes

C’est peut-être trop tôt de crier la fin des coupures intempestives. Mais on peut d’ores et déjà pousser un ouf de soulagement à l’idée de savoir que notre pays bénéficiera bientôt de quelques millions de litres de gasoil. La société Énergie du Mali (EDM-SA) et la Société nigérienne de pétrole (Sonidep) ont signé, hier dans un hôtel de la place, un contrat commercial relatif à la fourniture de 150 millions litres de gasoil à notre pays, notamment à EDM-SA.

La cérémonie a été présidée par le Premier ministre chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence des membres du gouvernement dont le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, et de son homologue nigérien du pétrole, Mahamane Moustapha Boka Barke.

Ce contrat commercial à un tarif préférentiel de 328 Fcfa le litre qui a été paraphé par le directeur général de la Sonidep, le colonel Ali Seibou Hassane, et le patron d’EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo, fait ainsi de notre pays le premier client du Niger en matière de fourniture de pétrole.

Selon la ministre de l’Énergie et de l’Eau, le présent contrat est le résultat de la réunion tenue à Niamey au Niger en février dernier entre les ministres chargés de l’Énergie de l’Alliance des États du Sahel (AES), élargie au Tchad et au Togo.

Rappelant la participation du Mali à la cérémonie du lancement officiel du démarrage de la production pour l’exploitation du pétrole du Niger, à la date du 1er novembre 2023 à Koulélé, Agadem (dans la région de Diffa), Mme Bintou Camara a indiqué que notre pays et le Burkina Faso ont été les premiers clients du Niger.

Et de cette date à aujourd’hui, EDM-SA a bénéficié d’un volume de 22,6 millions de litres de gasoil comme subvention de l’État du Mali. Avec cette expérience, expliquera la ministre Bintou Camara, il s’agira maintenant de corriger toutes les anomalies constatées, surtout sur l’acheminement par la route du carburant. À cet égard, la ministre chargée de l’Énergie assure que ce défi sera relevé.

Ainsi, la cheffe du département de l’Énergie et de l’Eau a remercié les autorités du Niger pour leur engagement constant dans l’aboutissement de cette coopération énergétique se matérialisant par la signature de ce contrat commercial entre EDM-SA et la Sonidep. «Nous engageons la société Énergie du Mali à prendre, dès la signature de ce contrat, toutes les dispositions nécessaires pour l’acheminement correct de ce carburant au Mali», a instruit la ministre.

Abondant dans le sens, Mahamane Moustapha Boka Barke a déploré que cette première expérience a connu des difficultés et les causes ont été identifiées. Ainsi, pour palier ces contraintes, le ministre nigérien du Pétrole estime les solutions passent par, entre autres, la constitution d’un Park de camions citernes du Niger et du Mali, la mise en place d’une escorte pour le transport du carburant dans les trois pays de l’AES, des structures d’exécution et de suivi par les trois entreprises (EDM-SA du Mali, Sonabel du Burkina Faso et Sonidep du Niger).

S’y s’ajoute, l’ouverture et l’approvisionnement conséquent des comptes dédiés dans les banques de représentations de ces trois pays. Pour Mahamane Moustapha Boka Barke, la mise en œuvre effective et diligente de ses mesures garantira le succès de ces opérations. Le chef du gouvernement a rappelé que les questions énergétiques représentent un enjeu essentiel pour les pays de l’AES.

«Cette signature fait de notre pays le premier client en terme de quantité et le premier bénéficiaire de la production pétrolière après le Niger lui-même. Cette action de solidarité permettra à EDM-SA d’améliorer la qualité de fourniture d’énergie auprès de sa clientèle», a clairement indiqué le Premier ministre Maïga.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Approvisionnement de l’EDM&#45;SA en gasoil à hauteur de 150 millions de litres : La stratégie expliquée au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-approvisionnement-de-ledm-sa-en-gasoil-a-hauteur-de-150-millions-de-litres-la-strategie-expliquee-au-president-assimi-goita-3060505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-approvisionnement-de-ledm-sa-en-gasoil-a-hauteur-de-150-millions-de-litres-la-strategie-expliquee-au-president-assimi-goita-3060505.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 09:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce contrat de commercialisation de gasoil entre notre pays et le Niger permettra d'atténuer la souffrance de nos populations quant à l'accès à l'électricité. Bien avant la signature de cette convention entre les ministres chargés de l'Énergie de ces pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), qui a eu lieu dans l'après-midi, le chef de l'État à accordé une audience au patron du pétrole du Niger. Ce dernier était venu transmettre les sincères salutations du président nigérien, le général Abdrahamane Tiani, au colonel Assimi Goïta.

Se réjouissant devant la presse d'être reçu par le colonel Assimi Goïta, Mahamane Moustapha Barke a informé avoir fait le point de la situation de la fourniture de la société Énergie du Mali (EDM-SA) en carburant tout en évoquant les difficultés d' exécution du contrat de l'année dernière. «Nous sommes sur les points de signer un deuxième contrat plus important cette année. Donc, il était nécessaire qu'on identifie les difficultés qu'on avait eues la dernière fois et comment les éviter. Nous avons exposé les solutions que nous envisageons au président de la Transition», at-il expliqué.

Selon lui, le chef de l'État a prodigué des conseils dans le cadre du renforcement de cette coopération qui consolide la cohésion entre les deux populations. «Nous en sortons très satisfaits», a apprécié le ministre nigérien du Pétrole, avant de promettre de tenir compte des conseils pour aller de l'avant.

UN CONTRAT PROFITABLE - Ce contrat portant sur la fourniture de gasoil à la société Énergie du Mali vient à point nommé au regard de la souffrance des populations maliennes dans l'accès à l'électricité. En effet, l'année dernière, le contrat entre nos deux pays ne concernait que 22 millions de litres de gasoil qui ont été exécutés.

Selon les informations de Mahamane Moustapha Barke, il est prévu cette année de nous livrer 150 millions de litres de gasoil qui seront acheminés sur 12 mois. «À partir d'aujourd'hui (hier), nous allons signer ce contrat et on aura 12 mois pour livrer», a-t-il précisé tout en insistant sur la problématique d'acheminement fluide de cette quantité. Il s'agit de tout faire afin que cet approvisionnement se répercute sur la desserte d'EDM-SA.

La signature de cette convention entre le Mali et le Niger doit dépanner EDM-SA. Parce que, selon le ministre nigérien du Pétrole, la livraison doit commencer dès les prochaines semaines. «Il faut mettre en place toute la logistique et l'équipe est en train de travailler dans ce sens. Les choses doivent se passer très rapidement afin que cela se ressente dans la fourniture de l'énergie par l'EDM-SA», a soutenu Mahamane Moustapha Barke.

L'exportation récente du pétrole brut du Niger est également une aubaine pour les pays de l'AES. D'ailleurs, le président Tiani a demandé de mettre en place une nouvelle raffinerie à 150 kilomètres de Niamey contrairement à celle qui se trouve à peu près à 900 kilomètres pour diminuer la distance.

«Cette nouvelle raffinerie sera clairement dédiée à l'approvisionnement des pays de l'AES que ce soit en gasoil ou en tous les autres produits. Ça sera vraiment dédié à cela», at-il rassuré. Et d'être plus clair : « Les termes de référence sont prêts. À mon retour, avec le chef de l'État, nous allons avancer sur ce projet.»

Le moins que l'on puisse retenir est que ce projet permettra de consolider les acquis de l'Alliance des États du Sahel et sera une avancée par rapports aux autres projets. Selon l'hôte du jour, le colonel Assimi Goïta a insisté sur la mise en synergie des efforts, partout où cela est possible, afin de faciliter les rapports entre les pays de l'AES. Surtout d'utiliser cette force pour influencer à l'extérieur.

« Il faut mettre en commun nos relations. Parce que la solidarité pour les pays de l'AES est une obligation et non une option. Nous l'avons compris, et c'est à cela que nous travaillons», a assuré Mahamane Moustapha Barke.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un géant russe s&amp;apos;intéresse à l&amp;apos;énergie renouvelable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-geant-russe-sinteresse-a-lenergie-renouvelable-au-mali-3060423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 13:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Une filiale de Rosatom va mener une étude pour trouver les meilleurs sites afin d'implanter des installations d'énergies renouvelables.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">JSC Novawind, structure éolienne de Rosatom, a commandé une analyse sur les sites prometteurs pour la construction d'installations d'énergie renouvelable au Mali, selon des documents de la compagnie.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text"><strong>L'étude comprendra :</strong></div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">- Un état des lieux du système énergétique malien;</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">- Une liste de localisations optimales, tenant compte du bilan énergétique du pays jusqu’en 2040.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Novawind sera aussi attentif à l'interconnexion énergétique de l'Afrique de l'Ouest, le Mali possédant des flux électrique avec le Sénégal et la Côte d'Ivoire.</div>
</div>
</div>
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
<div data-nosnippet="">Source: https://fr.sputniknews.africa/</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM sur la crise énergétique :  &amp;quot;Il faut segmenter l’EDM »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/cnpm-sur-la-crise-energetique-il-faut-segmenter-ledm-3059059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 15:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La résolution de la crise énergétique actuelle est l’une des "priorités absolues" des Maliens de la capitale comme de l’intérieur du pays. Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a fait un diagnostic de la "problématique" et propose des solutions dans son plan d’actions quinquennal (2022-2027).</em></strong>

L'émission "Au cœur de l'économie", une coproduction de l’ORTM en partenariat avec l’agence de communication Spirit Mc Cann, a lancé, ce jeudi 21 mars 2024 au CNPM, les débats sur le plan de relance économique du Mali : les solutions du secteur privé.

Pour ce 12e numéro, les journalistes Sidiki Dembelé et de Nianian Aliou Traoré ont reçu sur leur plateau le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, le secrétaire administratif de l'UNTM, Issa Bengaly, le secrétaire général du Conseil national de la société civile, Siriman Sacko, et l’économiste Madou Cissé, universitaire, maître de conférences à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako.

A l’entame de ses propos, Mossadeck Bally a présenté le plan d’actions (2022-2027) du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) assorti des réflexions des groupes de travail.

Aux dires de M. Bally, le CNPM travaillé sur 5 facteurs de compétitivité pendant presqu’un an <em>"parce que toute entreprise a besoin des ressources humaines de qualité et bien formée"</em>.

<strong>Au cœur des priorités </strong>

Parmi les cinq axes prioritaires dégagés par l’actuel bureau du CNPM, un en particulier intéresse les Maliens de la capitale et de l’intérieur du pays : l’énergie. Plongée dans un délestage sans précèdent depuis plusieurs mois, la résolution de la crise énergétique actuelle est une "priorité absolue" pour tous.

A en croire le président du président du CNPM, également du président du groupe de travail énergie, la crise énergétique est due à plusieurs facteurs combinés. Selon lui, <em>"on a un réseau de transport très vétuste qui a beaucoup de pertes dans le réseau. On a une société d’énergie du Mali qui a le monopole dont la gestion n’est pas une gestion vertueuse avec beaucoup de manquements. Il y a aussi un manque de prospective, de vision"</em>, constate-t-il.

Au regard de la hausse croissante de demande d’électricité et aux difficultés récurrentes d’EDM de répondre aux besoins des populations et des entreprises, le groupe de travail énergie du CNPM estime <em>"que l’organisation et le fonctionnement gestionnaires de l’énergie et particulièrement de l’électricité, la politique de subventions et le financement se révèlent inadaptés pour faire face aux enjeux"</em>.

Un diagnostic partagé par l’économiste Madou Cissé. <em>"Le CNPM, en voulant booster l’offre, a fait une très bonne lecture du problème de l’énergie"</em>, dit-il, rappelant que l’énergie est un facteur essentiel, voire indispensable pour relancer l’économie.

Pour venir à bout de la crise énergétique du Mali, le CNPM soumet un plan d’action axé sur quelques points : restructuration du secteur de l’électricité, libéralisation du marché, tarification et subventions.

<strong>EDM s’occupera uniquement du transport</strong>

Pour la restructuration du secteur de l’électricité, le Conseil propose, dans un premier temps, de repenser la configuration du secteur en allant vers une production décentralisée sur la base de politiques énergétiques bien définies, construire un plan directeur de développement du secteur à long terme, sur 10/15 ans et organiser un audit de l’EDM pour plus d’efficience.

La restructuration de la dette de l’EDM et du secteur de l’électricité (DNE, Amader...) en confiant à l’EDM uniquement le transport ; la distribution et commercialisation au privé et le renforcement des partenariats privé-privé, privé-public sont primordiales pour le CNPM.

Des recommandations soutenues à 100 % par les co-débateurs présents sur le plateau de l’émission économique.

L’Etat n’ayant pas la solution à la crise énergétique actuelle, le secrétaire administratif de l'UNTM, Issa Bengaly, propose d’intéresser les privés <em>"qui ont les moyens d’accroître la productivité pour pouvoir s’en sortir"</em>. Le représentant de l’Union des travailleurs du Mali recommande, par ailleurs, le développement de mécanismes pour garantir non seulement les consommateurs et la production.

<strong>Partenariat public privé, la solution ?</strong>

La réponse est affirmative pour le secrétaire général du Conseil national de la société civile, Siriman Sacko. Il souligne que l’association du privé est importante quand on veut arriver à un niveau de performance.

<em>"Tous les pays ont fait ces expériences. Surtout, nous sommes dans un Etat où les priorités sont nombreuses, notamment l’aspect sécuritaire, la prise en charge des fonctionnaires… Donc, la marge de manœuvre même de l’Etat est très mince pour pouvoir aller vers les investissements. On a une solution à portée de main, qui est de mobiliser les fonds privés, les fonds d’investissement dans le cadre de partenariat pour financer tous les domaines prioritaires"</em>, préconise-t-il.

<strong>Ouverture du capital</strong>

Dans le plan d’action du CNPM, d’autres plaidoyers sont faits pour faciliter le financement et le développement de la production d’énergie à petite échelle et faire appliquer les textes de lois de l’Ohada à l’EDM afin <em>"de lui donner une autonomie totale de gestion et envisager l’ouverture de son capital au secteur privé malien"</em>.

En ce qui concerne la tarification et subventions, le CNPM demande de revoir la grille et la structure tarifaire afin, plaident-ils, <em>"de prendre en compte la spécificité des usagers et développer le mix énergétique pour faire baisser les coûts de production"</em>.

Autre recommandation formulée par le secteur privé, la création d’un guichet unique logé à la présidence pour accorder aux projets énergétiques l’attention qu’ils méritent en tant que projets structurants.

&nbsp;

<strong>L’Etat en retrait</strong>

Le pas vers l’économie de marché libérale, c’est l’option que doivent saisir les autorités maliennes, de l’avis de l’enseignant chercheur Madou Cissé pour gérer cette crise à long terme.

L’économiste estime qu’il serait intéressant pour l’Etat de se mettre en retrait et laisser le fonctionnement de l’économie au privé. Selon lui, <em>"l’Etat ne peut pas produire des choses efficacement que les privés peuvent produire".</em> Derrière, "Etat doit faire de la régulation impartiale à travers des structures automnes et à travers une justice implacable", propose l’universitaire <em>"une fois que l’Etat adopte ce schéma ça va forcément marcher"</em>.

En plus de l’énergie, le CNPM propose des solutions dans son document quinquennal aux problématiques des ressources humaines, transport infrastructures désenclavement, financement et fiscalité pour développer et booster l’attractivité du secteur privé au Mali.

Le document est déjà sur la table du président de la transition. En attendant la réponse du gouvernement, le CNPM reste très confiant malgré les difficultés et la crise profonde multidimensionnelle que traverse le pays.

<strong> </strong>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nucléaire civil: le Mali et Rosatom signent une feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/nucleaire-civil-le-mali-et-rosatom-signent-une-feuille-de-route-3058581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 09:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>La signature a eu lieu dans le cadre du forum d'industrie nucléaire Atomexpo-2024, à Sirius, dans le sud de la Russie.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Le document a été signé par le directeur de Rosatom, Alexeï Likhachev, et la ministre malienne de l'Énergie et de l'Eau Bintou Camara.

Organisé à Sirius, sur le littoral russe de la mer Noire, le forum Atomexpo-2024 rassemble des émissaires de 75 pays, soit 4.500 personnes au total.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le Burkina Faso, le Mali, le Niger et l'Irak y participent pour la première fois cette année.</div>
</div>
</div>
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
<div data-nosnippet=""><strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Équipements d’énergie solaire : À prix d’or !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-equipements-denergie-solaire-a-prix-dor-3057882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 09:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Face aux coupures d’électricité, les plus avertis font recours aux panneaux solaires et aux batteries au lithium ou au plomb, soudainement devenus plus populaires. Hôteliers, entrepreneurs et particuliers, chacun s’en procure en fonction des moyens ou des besoins. Cependant, ces équipements ne sont toujours pas à la portée de la plupart de nos compatriotes. Sur le marché, ces appareils sont cédés à prix d’or. Au Grand marché de Bamako et autres points de vente, grossistes et revendeurs de ces appareils se frottent les mains.

Daouda Samaké est vendeur de panneaux solaires et accessoires, et des batteries au lithium et au plomb au Grand marché de Bamako. Nous coïncidons, en cette matinée de mardi dans sa boutique, avec le retour de l’un de ses employés, chèque en main, d’une livraison. Sur la question de L’augmentation, le vendeur explique : «l’augmentation du prix des panneaux solaires et des batteries au lithium est due à la forte demande. Avec les coupures d’électricité, la demande dépasse l’offre. Si le matériel n’est pas sur place, forcément le prix augmente.»

Chez Daouda Samaké, les panneaux solaires qui étaient vendus entre 29.000 et 30.000 Fcfa sont maintenant cédés entre 35.000 et 40.000 Fcfa. Et les batteries au lithium ou au plomb, difficiles à trouver sur le marché, sont vendues entre 760.000 et 2.300.000 Fcfa. En raison de la cherté de ces équipements, certains particuliers, à l’image de Demba Traoré, se contentent des panneaux solaires ou batteries d’occasion. «Les panneaux solaires et les batteries au lithium sont chers et, en plus, il y a beaucoup de contrefaçons sur le marché. Donc, nous préférons acheter les appareils d’occasion à un coût abordable et qui font notre affaire», soutient-t-il.

L’augmentation du prix des batteries au lithium est due à plusieurs facteurs, selon Konimba Dembélé, vice-président de la Fédération malienne de l’électricité, énergie, énergies renouvelables et nouvelles (Fenem). «La demande de batteries en général a augmenté de manière significative à cause des nombreuses coupures à longue durée longue que le pays connait actuellement. Les effets croisés de la pandémie de la Covid-19 et de la guerre en Ukraine ont sérieusement perturbé la chaîne d’approvisionnement. Les coûts de transport et les délais de livraison ont augmenté. Aussi, la demande des matières premières a augmenté plus rapidement que l’offre, ce qui a entraîné une hausse des prix», explique le promoteur et gérant de l’Emicom. De l’analyse de cet expert de service après-vente des solutions solaires, il est assez courant que lorsque la demande augmente, les prix prennent l’ascenseur. Il précise que les prix ont également augmenté au niveau international.

Mesures d’accompagnement- Selon lui, les batteries au lithium sont des batteries rechargeables qui stockent l’énergie produite à partir des panneaux solaires pendant la journée avant de la restituer la nuit ou en période nuageuse. Ces batteries peuvent également être rechargées à partir du courant du réseau de la société Énergie du Mali (EDM-SA) par le biais d’un convertisseur hybride. Pour notre interlocuteur, des mesures d’accompagnement sont nécessaires pour briser la barrière à l’accès à cette technologie.

Il s’agit, entre autres, d’accorder des subventions aux entreprises du secteur des énergies renouvelables incluant les batteries au lithium à travers des appels à projet. Ce qui, selon lui, permettra de baisser le prix de vente des équipements solaires. «Il faut privilégier une production d’énergie solaire décentralisée. Ceci permettra de limiter la nécessité de construire des réseaux de distribution électrique qui, en plus de renchérir le coût d’investissement, permettra de limiter les pertes d’énergie en ligne», conseille le promoteur et gérant de l’Emicom.

Parallèlement, pense Konimba Dembélé, notre pays doit développer sa propre production de batteries au lithium, ce qui réduirait la dépendance aux importations et contribuerait à faire baisser les prix. «Dans cette perspective, la sortie du Mali de la Cedeao offre une merveilleuse opportunité étant donné la découverte du lithium dans la Région de Bougouni. Il y a déjà des business plans en préparation pour la fabrication des batteries au lithium au Mali», révèle-t-il.

À cet égard, le spécialiste estime que le gouvernement doit assainir le climat des affaires, alléger la fiscalité pour les entreprises formelles et éviter que les 90% de la fiscalité soient supportés par 10% des entreprises. «Les entreprises doivent investir dans la recherche et le développement de technologies de batteries au lithium plus abordables», exhorte l’ingénieur. Comme à son domicile, Konimba Dembélé a installé des équipements solaires sur la toiture de l’entreprise Emicom depuis quelques années. À l’aide d’un convertisseur, l’entrepreneur bascule sur le réseau EDM-SA en cas de besoin. Avec ces installations solaires, celui que nous avons rencontré à son bureau sis ACI 2000, a vu ses factures d’électricité baissées considérablement.

Le président directeur général du Groupe Azalaï Hôtels, Mossadeck Bally, est l’un de ceux qui n’ont pas attendu cette crise énergétique pour s’intéresser aux énergies renouvelables, notamment le solaire. Depuis plusieurs années, tous les nouveaux projets au niveau du Groupe Azalaï, géant de l’hôtellerie, exigent systématiquement que les architectes et les ingénieurs y introduisent de l’énergie renouvelable. «On est l’un des pays les plus ensoleillés au monde avec plus de 4.000 heures de soleil dans l’année, soit plus de 10 heures d’ensoleillement dans la journée. Le Mali est l’un des rares pays qui pourraient avoir un mix énergétique quasiment 100% tourné vers l’énergie solaire», explique Mossadeck Bally.

Investissement rentable- Il perçoit la crise énergétique actuelle comme une opportunité pour le pays de profiter d’une source énergétique gratuite : le soleil. Tout de blanc vêtu, coiffé d’un chapeau blanc, Mossadeck Bally nous fait visiter, un mercredi de mars, le toit d’Azalaï Hôtel Bamako (Salam) où se trouve le premier projet pilote de l’installation d’équipements solaires du Groupe Azalaï. Au total, 1.411 panneaux d’une capacité de 240 watt/heures chacun sont installés par endroits sur la toiture de cet hôtel 5 étoiles qui, en moyenne, consomme 10 kilowatt/heures par jour.

«Nous avons décidé de mettre de l’énergie solaire dans tous nos hôtels. Nous avons fait le choix de mettre des panneaux solaires, c’est grâce à l’accompagnement de la Coopération allemande GIZ. Un ingénieur est venu ici et a travaillé avec nos équipes de maintenance. Ils ont fait une étude sur la consommation de l’hôtel et ont préparé un cahier de charges qui nous a permis de faire une consultation des entreprises spécialisées dans l’installation de l’équipement solaire», confie le PDG. Et de poursuivre : «Nous avons cette installation depuis plus de sept ans. C’est un modèle qui permet à des gros consommateurs comme nous de ne pas investir dans l’équipement, d’avoir une entreprise spécialisée en la matière qui investit, qui nous vend l’électricité et à la fin du bail, l’installation devient notre propriété. Si nous sommes satisfaits de cette collaboration, nous allons dupliquer ce modèle dans les dix autres hôtels du Groupe».

Pour le moment, Azalaï Hôtel Bamako n’est pas totalement autonome en énergie solaire, mais cette solution couvre 50% de ses besoins. Mossadeck Bally compte augmenter cette part de l’énergie solaire. Dans cette optique, il entend mettre des panneaux solaires comme abris dans son parking et utiliser une partie de la grande réserve foncière Azalaï Hôtel, s’il le faut.

L’idée, pour lui, c’est d’arriver à couvrir au moins 70% des besoins en électricité de l’hôtel par l’énergie solaire. Depuis maintenant un an, une ingénieure énergéticienne malienne a été recrutée et elle s’occupera uniquement des projets sur les énergies renouvelables dans les 10 pays où le Groupe est présent.

Pour celui qui envisage d’installer des panneaux solaires à son domicile, le système solaire est un investissement rentable. «Nous avons fait toutes les études», affirme le président du Patronat malien, ajoutant qu’il a rencontré des entrepreneurs maliens qui envisagent d’installer une usine de production des panneaux solaires au Mali.

De son avis, notre pays peut être un gros producteur de l’énergie pour faire face aux besoins qui augmentent chaque année de 10% et exporter l’excédent. Aujourd’hui, dit-il, les opérateurs économiques (grands et petits) qui ont besoin de l’électricité pour produire n’ont d’autre choix que d’utiliser cette crise énergétique comme une opportunité pour changer leur mix énergétique.

***************

Énergie solaire : l’alternative qui s’impose

De l’avis des experts en la matière, les énergies renouvelables peuvent jouer un rôle important dans la réduction des coupures d’électricité que traverse le pays depuis des mois. Avec 300 jours d’ensoleillement par an en moyenne, le solaire est l’une des solutions les plus adaptées pour répondre au défi énergétique au Mali, selon le vice-président de la Fédération malienne de l’électricité, énergie, énergies renouvelables et nouvelles (Fenem). Konimba Dembélé préconise la reconsidération du système. «Le défi du solaire n’est ni technologique ni technique, mais réside dans la structure même de gestion de la société Énergie du Mali (EDM-SA)», relève le spécialiste des énergies renouvelables.

Pour lui, avant d’investir dans les nouvelles centrales solaires, le gouvernement doit impérativement améliorer la viabilité financière de la société EDM-SA.

Plaidant en faveur des systèmes «C&amp;I», Konimba Dembélé explique que ce sont des systèmes solaires installés sur les toits des bâtiments. Il rappellera que le gouvernement a initié une relecture des textes régissant la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au Mali. Ces textes prévoient, entre autres, la possibilité de revente de l’électricité à la société EDM-SA par chaque consommateur disposant d’une installation solaire sur son toit.

Avec ce système, un consommateur disposant d’une installation d’énergie renouvelable dans sa maison dont la production dépasse ses besoins, a la possibilité de revendre le surplus à EDM-SA.

«Cette relecture qui dure depuis bientôt 10 ans mérite d’être accélérée en s’assurant que les projets de textes ne soient pas dépassés avant leur adoption», selon Konimba Dembélé qui encourage, par ailleurs, le gouvernement à s’investir afin de doter notre pays de centrales nucléaires. «Parallèlement, il faut lever toutes les barrières à l’accès aux énergies renouvelables. L’État a la responsabilité de veiller à la qualité des équipements d’énergie solaire sur le marché malien.

L’absence de contrôle de qualité a permis à des sociétés maliennes et étrangères d’inonder le marché avec des équipements de très mauvaise qualité», déplore le promoteur et gérant de l’Emicom. Ainsi, certains clients ne croient plus à cette technologie.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance des coupures d&amp;apos;électricité :  N&amp;apos;y a&#45;t&#45;il pas d&amp;apos;autres causes que le problème de carburant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/montee-en-puissance-des-coupures-delectricite-ny-a-t-il-pas-dautres-causes-que-le-probleme-de-carburant-3057918.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/montee-en-puissance-des-coupures-delectricite-ny-a-t-il-pas-dautres-causes-que-le-probleme-de-carburant-3057918.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 09:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 07 mars 2024, la Société Énergie du Mali (EDM-SA), au cours d'une conférence de presse, a indiqué que pendant le mois de Ramadan, il y aura une diminution significative de la durée des coupures de l’électricité</strong>.

Cette information livrée par son Directeur général, Abdoulaye Djibril Diallo, s'est faite à quelques jours du début du mois de jeûne musulman et en pleine période du mois de carême chrétien. Il a, aussi, affirmé qu'il sera communiqué un plan détaillé de délestage pour permettre aux usagers de mieux s’organiser. Dix jours après le début du mois de ramadan, il est regrettable de constater que la situation de délestage ne s'est pas du tout améliorée.

Lors de cette conférence de presse, M. Diallo a annoncé une batterie de mesures portant sur la disponibilité du combustible pour la production du courant électrique durant le Ramadan. « <em>En perspective, le gouvernement est à pied d’œuvre pour la réalisation de projets structurants qui permettront d’augmenter la proportion des énergies renouvelables dans le mix énergétique</em> », a-t-il souligné.

Selon le premier responsable de la société EDM-SA M, depuis janvier 2024, l’État a mobilisé 42 millions de litres de carburant, dont 28 millions seront disponibles pour la couverture du mois de Ramadan. Il a, en outre, affirmé que des dispositions sont également  prises pour la disponibilité du parc de production, des postes et lignes de transport.

<strong>309 milliards FCFA de carburant pour couvrir l'année 2024</strong>

« <em>Pour réduire les temps de coupures sur incident, des équipes de veille et de dépannage seront mobilisées</em> », a-t-il renchéri. Selon Abdoulaye Djibril Diallo, la couverture optimale de la pointe 2024 dépendra essentiellement de l’approvisionnement en combustible. Il s’agit de mettre à la disposition des centrales thermiques 21 citernes de fuel et 18 citernes de gasoil tous les jours.

Pour assurer la demande en énergie sur toute l’année sans interruption, il faudrait, selon M. Diallo, pratiquement 500 millions de litres de combustible, ce qui correspond à 11.000 citernes de 45.000 litres, pour un coût total de 309 milliards de FCFA alors que le chiffre d’affaires d’EDM-SA prévu cette année est de l’ordre de 275 milliards de FCFA. Par ailleurs, il faut noter que le même jour, après la conférence de presse, s'est tenue une cérémonie de signature d'un protocole d'accord entre le gouvernement et l'Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF).

Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousseni SANOU, le ministre  de l'Énergie et de l'Eau Mme Bintou CAMARA, le Directeur Général de la société Énergie du Mali «EDM-SA » Abdoulaye Djibril DIALLO, la Présidente de l'Association Professionnelle des Banques et Établissements financiers du Mali (APBEF-Mali) Mme SIDIBE Aissata KONE et les membres du pool Bancaire « OPÉRATION-EDM-SA » ont procédé à la signature du protocole d'accord de gestion de la dette bancaire de l'EDM-SA. La cérémonie a eu lieu au ministère de l’Economie et des Finances en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, du ministre des Transports, du ministre des Mines ainsi que l’ensemble des Directeurs généraux des banques et des établissements financiers du Mali.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, ce protocole d’accord de restructuration de la dette bancaire de EDM-SA, qui se chiffre à 261 milliards de FCFA, consiste à atteler la période de remboursement de ladite dette sur une période de 10 ans à un taux voisin du taux du guichet marginal de la BCEAO, avec un différé de paiement d'une période d’un  an. Ce qui permettra à la société EDM-SA d’améliorer sa trésorerie, de faire face aux difficultés qu’elle connaît, notamment la fourniture des centrales en hydrocarbures en vue d’alléger la souffrance des populations. Ce protocole permettra également aux banques de contribuer plus efficacement au développement du secteur privé et d’assainir leur portefeuille.

Quant à la Présidente de l'Association Professionnelle des Banques et Établissements financiers du Mali (APBEF-Mali), Mme SIDIBE Aissata KONE, elle a remercié le ministre de l’Economie et des Finances pour son soutien constant au système bancaire malien et elle lui a affirmé la ferme disponibilité des banques du Mali pour soutenir les efforts du gouvernement.

Pour la banque chef de file qu'est la BMS-SA, elle joue un rôle de catalyseur pour la mise en œuvre du présent protocole, mais aussi de suivi des engagements pris par les différentes parties prenantes. Elle informera régulièrement, les ayants droits, de l'évolution ainsi que des difficultés éventuelles ressorties dans l'exécution de l'accord dans l'objectif d'assurer la bonne fin de l'opération selon le Directeur Général de la BMS-SA, M. Lanfia KOITA.

<strong>Le carburant ne serait pas la seule cause du délestage </strong>

Avec toutes ces bonnes nouvelles, l'on constate que les populations souffrent et souffrent encore. Elles pensent que la Société EDM-SA n'a fait que transposer le problème de délestage. A ce jour, l'on constate que la fourniture d'électricité est de 06 heures de temps. Ce qui fait qu'à titre d'illustration, le prix des sachets d'eau fraîche et de glace. Le sachet d'eau fraîche cédé avant le mois de jeûne à 25 F CFA est vendu à  50 voire 75 F CFA. Quant à celui de la glace cédé à 50 F CFA, il est actuellement monté en flèche car vendu à 200, 300, 400 voire 500 F CFA. Où est alors l'impact  positif de la prétendue diminution des coupures annoncée par la société EDM-SA ?

Par conséquent, l'on peut sans aucun risque de se tromper que le problème n'est pas uniquement la disponibilité du carburant. Il se susurre que la société EDM-SA ne disposent de matériels de production (Groupes électrogènes) modernes capables de prendre en charge les demandes des populations. Il y aurait aussi comme cause, la diminution drastique de la quantité de Mégawatt fournie par le voisin ivoirien.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprises et coupures de courant :  Plus de 400 millions par mois en gasoil pour une entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/entreprises-et-coupures-de-courant-plus-de-400-millions-par-mois-en-gasoil-pour-une-entreprise-3057372.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 07:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les petites et moyennes entreprises et surtout les industries dont le fonctionnement est lié à l’électricité voient leurs charges exploser à cause des dépenses en carburant pour faire marcher les groupes électrogènes. Le cas de cet industriel sort de l’ordinaire.</em></strong>

Depuis environ huit mois, l’EDM-SA n’est plus en mesure de fournir de l’électricité à ses clients. En tout cas pas comme il se doit. La situation va de mal en pire et les responsables de la société ne peuvent même plus rassurer les populations sur la fin de cette crise inédite. Même ce mois béni de ramadan où les besoins de consommation générale sont grands y compris le courant qui ne fait pas exception.

Dans un Mali résilient, chacun prend son mal en patience en attendant de lendemain meilleur. Dans chaque secteur d’activité, le manque de courant a créé des dépenses supplémentaires. Que ce soit au niveau des boulangeries-pâtisseries, les hôtels-restaurants, les tailleurs, les soudeurs, les entreprises de biens et services ou commerciales et les usines. Les achats d’hydrocarbures ou d’investissements dans les matériels solaires ont à tous les niveaux fait grever les coûts de fonctionnement et de production.

Pendant ces délestages ou crise de courant, cet industriel propriétaire d’une grande usine a vu ses factures en carburant quadrupler. Selon lui, il payait mensuellement à l’EDM une facture de 100 millions de F CFA. Une somme qu’il estimait énorme à chaque paiement et se fâchait contre le service facturation d’EDM-SA. Mais depuis que les coupures récurrentes ont commencé, il est confronté à une nouvelle réalité.

Selon ses dires, il dépense par mois 400 millions de F CFA en gasoil pour faire fonctionner ses groupes électrogènes, une mini-centrale électrique. Des dépenses qu’il est contraint d’accepter au risque d’assister impuissant à la mort de son usine pour laquelle il a mis toutes ses fortunes.

Selon un autre entrepreneur de la place, ses dépenses qui ont vertigineusement grimpé sont à deux niveaux. A son bureau, quotidiennement, il injecte 100 000 F CFA en achat de gasoil pour le groupe, soit 2 800 000 F CFA par mois. A domicile ce sont 50 000 F CFA qui sont dépensés pour la même cause soit 1 400 000 F CFA par mois. Puisque dans les deux endroits le courant doit y être en permanence.

Ces deux cas illustrent en filigrane la situation d’ensemble des promoteurs d’entreprises du pays. La plupart ploie sous le fardeau d’un nouveau chapitre de dépense, celui d’achat de carburant. Des dépenses qui explosent tous les records.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA :  12 millions de scrutateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-12-millions-de-scrutateurs-3057374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 7 mars dernier, le DG de l’EDM-AS, Abdoulaye Djibril Diallo a annoncé des mesures pour soulager les populations. Il a transformé tous les Maliens en contrôleurs, chronos en mains !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lors de son point de presse, le DG d’EDM a fait savoir que pour faire face au ramadan et à la canicule, EDM compte constituer un stock de 42 millions de litres de combustible. Une des solutions à long terme, dont 28 millions de litres disponibles pour le ramadan. Avec ce stock de 28 millions de combustible, EDM devrait être à mesure de faire face au ramadan, a promis le DG.

Une semaine après, EDM publie via les réseaux sociaux et leurs canaux de commination, un programme de coupure et promet 12 heures d’électricité. Ces 12 heures ne sont même pas respectées car ramenées à 5 et 6 heures selon les quartiers

Face au ramadan, la canicule et les promesses d’EDM, les réseaux sociaux s’enflamment. Tout le monde s’acharne, chrono en mains, sur EDM, voyant à quel niveau elle tiendra ses promesses. Parce qu’à l’issue du point de presse, beaucoup comptait sur une prise en charge totale du mois de ramadan à court terme.

Cette sortie du DG Diallo, vient s’ajouter à celle de la ministre de tutelle qui aussi avait annoncé ‘’une nette amélioration’’. Ces sorties ont le mérite de mobiliser tout le monde autour d’EDM et de faire de chaque Malien, un scrutateur, chronométrant le temps de desserte!

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<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fourniture d&amp;apos;énergie :   Quand EDM abuse de la résilience des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-denergie-quand-edm-abuse-de-la-resilience-des-consommateurs-3057174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de la société Energie du Mali (EDM-SA) était face à la presse jeudi dernier (7 mars 2024). Il a été question d’un calendrier de coupures d'électricité et d’une amélioration de la fourniture pendant le mois de ramadan. Mais, ce qui aura retenu réellement l’attention, c’est l’annonce d’une hausse du coût de l’électricité. Au finish, on se rend compte que la fin de la crise n’est pas pour demain.</strong>

Pour couvrir à 100 % les besoins d'électricité au Mali en 2024, il faut 500 millions de litres d'hydrocarbure ; ce qui fait le contenu de 11 000 citernes de 45 000 litres et la bagatelle de 309 milliards de F Cfa… C’est ce qu’a annoncé le Directeur général d’EDM, Abdoulaye Djibril Diallo lors de sa conférence de presse dans la matinée du jeudi dernier (7 mars 2024). «<em>Afin de permettre aux usagers de s’organiser, nous publierons régulièrement un plan de délestage… Avec ces plans, nous pensons que la population va mieux s’organiser et mener à bien ses activités</em>», a annoncé Abdoulaye Djibril Diallo à propos des dispositions prises pour le ramadan.

Et pour réunir les moyens de sa stratégie, il a naturellement opté pour une hausse des tarifs. C’est la solution de la facilité parce que cela ne lui coûte rien. Au contraire, cela risque de réduire la demande puisqu’il est sûr que nous serons nombreux à ne plus pouvoir faire face à nos factures de courant déjà trop salées par rapport à la moyenne africaine. D’ailleurs, ces deux dernières années, EDM SA a augmenté combien de fois ses tarifs à l'insu de la clientèle ? Cette question, ils sont nombreux les consommateurs qui se la posent fréquemment parce que constant que les factures d’électricité ne baissent pas malgré la baisse de la consommation. «<em>J’ai l’impression que mes factures ne sont pas établies sur la base des relevés des agents d’EDM. Pendant la période de froid, je n’ai pas utilisé mon clim, les ventilos et le frigo étaient également moins sollicités. Mais, cela était à peine perceptible sur le montant de mes factures. Pis, mes factures n’ont pas baissé malgré que le courant n’est maintenant fourni que quelques heures par jour. Alors sur quelle base est établie la facturation d’EDM ?</em>», nous interroge un père de famille désabusé.

Il n’est pas le seul. En effet, beaucoup se demandent «s<em>i ce n’est pas l’obscurité qu'Énergie du Mali facture aux Maliens</em>». Des sources proches de la société parlent de la hausse générale des impôts et des taxes imposées par le gouvernement pour renflouer les caisses de l’Etat. Mais, de l’avis de certains experts interrogés, cela ne peut pas expliquer les hausses constatées sur les factures d’électricité des ménages depuis plus d’un an. Sans compter, ces derniers temps, la tarification unilatérale pour les recharges via un service digital.

Le hic, c’est que le Directeur général d’Energie du mal, pardon Energie du Mali, a annoncé une nouvelle hausse des tarifs d’électricité sans aucune garantie d’une fourniture régulière. Même si la société promet un plan pré-établi de délestages pendant ce mois de ramadan.

«<em>On attendait beaucoup de la conférence de presse du DG. Mais, au finish, rien de nouveau. Sinon que le client va payer le courant plus cher dans les mois à venir</em>», s’est plaint un activiste. <em>«Le moment est très mal choisi en ce temps de délestage, de désagréments et de tort à la clientèle. En lieu et place de solutions idoines et concrètes pour l'apaisement du climat, on nous jette à la figure une telle information inopportune</em>», déplore un cadre du pays. «<em>Cette décision est un abus de la résilience des Maliens</em>», conteste un activiste.

En temps de crise, c’est tout le monde qui doit consentir des sacrifices. Ainsi, comme au Bénin, les responsables d’ EDM auraient dû commencer par supprimer tous les privilèges accordés aux cadres et agents de la société, qu’ils payent le courant comme tous les citoyens. Et cela d’autant plus qu’ils sont en partie les principaux responsables de la situation qui nous a conduit dans cette impasse énergétique.

Malheureusement, ce sont les consommateurs qui doivent toujours avaler la pilule amère alors que les dirigeants et les principaux responsables de la crise sont dans le luxe.  Cette pilule aurait été facile à digérer si on était sûr que cela allait nous assurer un vrai répit par rapport aux coupures ruineuses pour les économies locale et nationale. Quelle garantie les responsables d’EDM peuvent-ils donner aujourd’hui aux Maliens que l’impact de cette hausse ne va pas être plutôt ressenti sur des comptes bancaires personnels ?

Ce qui est sûr, comme réagissait un confrère, «<em>il semble que la lumière au bout du tunnel soit encore lointaine… Aucune solution immédiate ou à moyen terme ne semble se pro</em>filer». Les Maliens ont-ils aujourd’hui d’autres choix ? «<em>Nos regards sont maintenant tournés vers les Associations de consommateurs et des centrales syndicales. Nous osons espérer que pour une fois les défenseurs des consommateurs sauront faire fi de leurs propres intérêts afin de montrer leur muscle aux décideurs politiques de la Transition</em>», espère un enseignant à la retraite. Sauf que, visiblement, le vent semble être tiré !

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Ça se passe au grin : EDM SA: enfin!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ca-se-passe-au-grin-edm-sa-enfin-3056941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 10:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du grin, saluent enfin la sortie de la direction d’Energie du Mali, EDM. Depuis des lustres, les Maliens attendant qu’ils communiquent, qu’ils donnent un programme des délestages.

Enfin, à la faveur du ramadan, la direction générale de l'énergie du Mali a organisé un grand point de presse pour promettre aux abonnés, à défaut de la fin des délestages, un programme de coupures.

Les membres du grin ont salué l’initiative. “Au moins, en connaissant le programme de distribution du courant, les ouvriers, soudeurs, tailleurs et autres qui ont besoin de l’électricité, pourraient faire leur propre agenda de travail en fonction”, affirment les membres du grin.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM&#45;SA face au délestage :  Entre langage de vérité et aveu d’impuissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-face-au-delestage-entre-langage-de-verite-et-aveu-dimpuissance-3056772.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 01:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un long silence sur la crise énergétique que traverse le pays, le directoire de la société EDM-SA a décidé de sortir de son mutisme, le 7 mars dernier, à la faveur d’un point de presse animé par son Directeur Général. À la différence du Premier ministre et de la ministre en charge de l’énergie, qui s’étaient défaussés lors de leurs sorties précédentes sur le président de la Transition, Abdoulaye Djibril Diallo a abordé la problématique énergétique et des délestages avec par un langage de vérité qui frise l’aveu d’impuissance. Sans complaisance, il a dressé le diagnostic de la situation et évoqué les causes structurelles de la crise. Tenez-vous bien, alors que le délestage devrait continuer, le DG a annoncé la réduction du temps des délestages, qui peut atteindre 18/24 par moment, notamment pendant le mois de ramadan. Toutefois, en vue d’atténuer les effets de la crise en cette période, EDM peut compter sur une quantité importante d’hydrocarbures promise par les autorités de la Transition. À défaut de quoi, une persistance éventuelle des coupures, selon le DG, sera encadrée par la publication régulière des plans de délestage afin de permettre aux usagers de mieux s’organiser.

Sur les causes de la crise, le Directeur général Abdoulaye Djibril Diallo pointe du doigt notamment le manque d’investissement dans le secteur, l’augmentation de la demande liée à la croissance démographique et économique et la hausse des prix des hydrocarbures sur le marché international. Selon le DG, les proportions du recours au thermique se sont inversées à hauteur de 70 % de la production énergétique contre seulement 17 % il y a 20 ans. Ce qui représente un coût élevé pour sa société, qui produit à perte à cause du déséquilibre entre le prix d’achat du Kilowatt et son prix de cession. Et sans le soutien constant et permanent de l’État à travers ses subventions et ses aides multiformes, explique Monsieur Diallo, l’EDM-SA aurait du mal à fournir convenablement l’électricité aux Maliens. Et de confirmer au passage l’endettement de la structure à hauteur de plusieurs centaines de milliards auprès des banques et des fournisseurs privés.

En perspectives, l’EDM-SA, en plus d’inverser l’évolution du mix par l’orientation vers les énergies renouvelables (solaire, hydroélectrique, éolienne), prévoit une révision de la politique tarifaire afin d’établir un équilibre financier du secteur. Un autre défi à relever, toujours selon le DG Diallo, consiste à améliorer sa gouvernance en diminuant ses charges et en digitalisant ses services. La Société envisage pour ce faire de soumettre à l’approbation des plus hautes autorités un plan de restructuration et de redressement.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM SA. Les banques allègent les conditions de paiement de leur dette de 261 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-banques-allegent-les-conditions-de-paiement-de-leur-dette-de-261-milliards-fcfa-3056651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-banques-allegent-les-conditions-de-paiement-de-leur-dette-de-261-milliards-fcfa-3056651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 08:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La dette totale de la société Energie du Mali (EDM SA) était estimée à 600 milliards FCFA en décembre 2023. Il s’agit majoritairement de la dette des fournisseurs et celle des banques. Ce jeudi 7 mars, un accord signé entre EDM et les banques allège les conditions de paiements de leur dette, soit 261 milliards FCFA.</strong>

<strong> </strong><em>« Tous unis pour sauver EDM SA ».</em> C’est le message que l’on peut déduire de l’Accord de gestion de la dette bancaire de l’EDM. La cérémonie importante en cette période de crise énergétique, a mobilisé quatre (04) membres du gouvernement dont le ministre de l’Economie et des Finances. Les banques étaient représentées par la Présidente de l'Association Professionnelle des Banques et Établissements financiers du Mali (APBEF-Mali) et les membres du pool bancaire « OPÉRATION-EDM-sa ».

Selon l’accord signé <strong>EDM ne payera rien de sa dette bancaire pendant une période d’un an.</strong> Aussi, le paiement de la dette est échelonné sur dix (10) ans. L’objectif visé par cet allègement des conditions de paiement de la dette, selon Sidibé Aïssata Koné, présidente de l’APBEF, est de permettre à l’EDM de « satisfaire la population malienne ». Il s’agit, a ajouté Sidibé Aïssata Koné, d’un soutien de l’Etat et à l’économie nationale impactée par les intempestives coupures d’électricité.

Aux dires du ministre de l’Economie et des Finances Alousseni Sanou, la société EDM améliorera sa trésorerie grâce à l’accord. Ainsi, elle pourra faire face aux difficultés qu’elle connaît, notamment la fourniture des centrales en hydrocarbures en vue d’alléger la souffrance des populations. « Ce protocole permettra également aux banques de contribuer plus efficacement au développement du secteur privé et d’assainir leur portefeuille », a indiqué le patron de l’hôtel des Finances.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La gestion domestique de la panne d&amp;apos;électricité au Mali :  Se serrer la ceinture en attendant les centrales nucléaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-gestion-domestique-de-la-panne-delectricite-au-mali-se-serrer-la-ceinture-en-attendant-les-centrales-nucleaires-3056568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-gestion-domestique-de-la-panne-delectricite-au-mali-se-serrer-la-ceinture-en-attendant-les-centrales-nucleaires-3056568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 02:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelque chose malheur est bon dit l'adage. À quelques encablures de la fin de la transition en cours et l'empressement des hommes politiques radicaux de la cour finir au plus vite, on peut à juste raison indiquer que la voie tracée par Assimi et des civils et des militaires patriotes et républicains convaincus est la bonne voie. Pourquoi dit-on cela ?</strong>

Primo d'abord parce qu'on n'est pas sans savoir que le problème récurrent du délestage par EDM ne date pas de 2023 avec ma transition comme l'a si bien rappelé Assimi lui-même. On notera au passage que depuis l'ère de la délégation globale de gestion Edm n'en finit pas avec les dysfonctionnements notés dans la gestion comme dans la distribution et la commercialisation de l'électricité au Mali.

Secundo il n'y a pas si longtemps que ça qu'on avait coutume de parler d'énergie du mal en raillant le sigle d'Edm. Pour dire que les Maliens sont accoutumés depuis sous l'ère Moussa Traoré aux méfaits de la coupure de courant. En effet, de cette période à aujourd’hui combien de foyers et d'entreprises moyennes petites ou grandes ont été impactés par ces coupures intempestives d'électricité sur le lieu de travail ou dans les domiciles ? Combien d'appareils électroménagers et électroniques ont été abîmés suite au retour brutal de l'électricité après de longues heures de coupure ?

Tertio supposons que c'est sous Ibk que les choses se sont empirées à un tel point qu'on en paye tous aujourd'hui le prix fort parce que c'est aussi sous Ibk que les premiers cafards relevés dans la gestion de l'électricité ont vu le jour. C'est ainsi qu'à la chute du régime il a été donné à constater des malversations d'ampleur avec des détournements de citernes de carburant pour les turbines d'Edm et des surfacturations injustifiées. Il y a quelques jours des responsables sont mis en état d'arrestation suite aux commandes de groupes électrogènes pour soulager les populations et qui ne répondaient pas aux normes techniques voulues. D'autres détournements et pratiques malsaines dans la production, les installations, leur exploitation et la commercialisation de l'électricité sont plus ou moins connus et datés pour camper le débat autour de cette question : quelle solution définitive à trouver pour réconcilier les Maliens avec le secteur énergétique ?

Certains Maliens ont trouvé leur solution à travers des power back, des groupes électrogènes, de panneaux solaires. Toutes ces options ont en commun de constituer une source alternative de consommation d'électricité tellement la distribution en ration de quelques heures contre plusieurs heures de délestage est devenu sectoriel et général à la fois. Aujourd’hui, quartier après quartier, tout le monde a droit à des délestages intempestifs. Mais c'est avec résilience que nos compatriotes acceptent la situation en toute résignation de croyants. Sans élever la voix ni se plaindre geindre ou gémir, nous sommes logés à la même enseigne. On souffre dans notre corps et dans nos tâches au quotidien par panne récurrente d'électricité. Aussi les ateliers de tailleurs que les commerces de conservation frigorifiques que les hôpitaux, les usagers de l'internet et tout secteur d'activités utilisant l'électricité pour sa production journalière. Les pertes sont énormes en termes de déficit et de baisse d'activité ou de rendement. Si on ne saurait les estimer chacune, chacun des concitoyens Maliens trouverait bien à redire si on se trouvait sous un autre régime que celui de la transition actuelle. Et pour cause : "nan jera ka wara faga niogonfe mogossi kana na o golo don ki bé anw lassiran ni oye". Car si après Ibk dégagé et Bah Ndaw mis au frigo on en est arrivé à s'entendre avec les militaires pour conserver le pouvoir et non s'y maintenir vaille que vaille vent contre marée c'est pour bien sûr régler à la fois une fois pour toute toutes les questions et problèmes en suspense au Mali depuis 1960. C'est dire donc que tout ce qui a été fait jusque-là en termes de développement industriel sous Modibo Kéita (1960-1968), en termes de participation militaire aux affaires de la cité sous le Cmln de Moussa Traoré et l'ex-Udpm (1968-1991) et en termes de redéploiement démocratique trente durant (1992-2022) sous Att-Aok-Att-Ibk, est à reprendre de fond en comble. Surtout avec l'émergence de nouvelles sources d'énergie propre et/ou nucléaire dans les perspectives de gestion globale de l'espace politique et de résolution définitive du problème énergétique au Mali.

Faisons l'économie de la refondation politique et des critiques justes injustes injustifiées normales ou excessives à l'encontre du gouvernement de la transition. Ne nous attardons non plus sur les conséquences néfastes mais amorties des sanctions de la Cedeao contre le Mali…  passons en par dessous jambe une pile  de tissu de récriminations formulées plaintes portées contre Assimi Goita et Choguel Maiga, chef de l'État et chef du gouvernement.

Nous pouvons donc faire focus sur la séparation de la fourniture domestique d'électricité réduite (délestage autorisé) pour favoriser le secteur productif et atténuer les baisses de rendement et de productivité des entreprises et des administrations. Cela est signe de solidarité des populations à l'égard de la détermination des dirigeants de la transition qui veulent coûte que coûte assainir ce secteur oui des malfrats se sont logés pour sucer le sang du peuple avec des pré payés qui ont mal au compteur via les opérateurs de télécommunications qui se sucrent aussi sur le dos du peuple. Parce que "ni doka baa ma faga doka nan te jah". En d'autres termes c'est la résilience collective qui permet d'atteindre des résultats. De ce fait, découle une autre détermination perçue dans la politique énergétique gouvernementale actuelle. Il s'agit de la construction de cinq centrales nucléaires au Mali avec l'expertise ruse. Ce que la France n'aurait imaginé pour le Mali tant qu'elle faisait la pluie et le beau temps dans notre pays. C'est la raison principale qui fait que le secteur énergétique étant un secteur de souveraineté sa délégation globale en gestion est contre-indiquée. Mais, d'ici que ces centrales ne voient le jour dans les prochaines années avec l'avènement de la 4ème République et la fin de la transition en de bons termes, il y a beaucoup à faire pour retailler la carte énergétique du pays de Kidal à Kayes. Les centrales thermiques et hydroélectriques vont être renforcés selon le chef d'Etat lui-même dans son discours à la nation. Ces infrastructures électriques obtiendront les financements urgents nécessaires au maintien de la production d'électricité. Dans le fonctionnement de l'entreprise publique Edm la nomination de Monsieur Boubacar Diallo comme Directeur général va contribuer à l'amélioration du climat délétère créé dans l'entreprise. Car sans un personnel de qualité pour des installations techniques sensibles l'électricité ne se vendra pas facilement aux Maliens. Mais une purge des mauvais éléments de cette boîte est une garantie pour une restructuration accomplie et conduite jusqu'au bout. En cela, la nomination de ce cadre intervient au moment indiqué.

D'ailleurs, il n'y a pas que le dysfonctionnement structurel dans l'entreprise ; il y a la variable financière qui agit en contre-courant quand on sait l'état de la subvention publique envers cette société au nom du prix de cession de l'électricité aux ménages et aux entreprises sans compter les collectivités locales et les administrations publiques. L'Edm ne peut rien faire de plus quand elle ne reçoit pas les retards de subvention et que ses dettes envers les grandes sociétés et les collectivités publiques ou les administrations publiques. Cette contre-performance se lit dans les faits et le vécu social avec les délestages intempestifs que subissent les populations. Les consommateurs que nous sommes se débrouillent avec leur motos pour charger leur téléphone portable et achètent un power back pour alimenter la maison en éclairage ou des ampoules économiques qui conservent la lumière avec une certaine autonomie. Le solaire aussi s'invite en offrant une alternative aux concessions voisines qui  peuvent recharger leur ordinateur ou téléphone portable au domicile des voisins. Toutes solutions qui paraissent indiquer la résilience du peuple malien dans la panne constante d'électricité.

Pour parler de la gestion domestique de cette panne, se serrer la ceinture - en attendant les centrales nucléaires - n'est pas tout. Il faudra bien plus pour mettre en œuvre les barrages de Sélingué, Balingué, Manatali et Diama. La banque mondiale et le Fmi qui ont longtemps imaginé des solutions pour nous permettre de maîtriser notre production énergétique sans des subventions consenties et par une semi privatisation ; mais ces deux institutions ne peuvent aller au delà des politiques publiques arrimées à une politique sociale généreuse. Cela veut dire avoir la volonté politique nécessaire pour une bonne évaluation des problèmes posés et des pistes de réflexion de sortie de la crise énergétique coutumière.

Ils ont été placés en garde à vue ce mercredi 10 décembre 2024 par le procureur du pole économique.

Rappelons que Koureichi Konaré l'ancien directeur a  été limogé le 20 septembre 2023. La ministre Bintou Camara a publiquement dénoncé la disparition de carburant et d'autres malversations à l'EDM sur l'ORTM. La justice malienne enquête sur des accusations de "faux et usage de faux" et "atteinte aux biens publics". Les sept personnes en garde à vue incluent Koureichi KONARÉ, Mme Aminata NIANE, Mamadou SIDIBE, Boubacar DIALLO, Joseph THERA, Ousmane TRAORÉ, et Mme Saran DIAKITE. Ils bénéficient de la présomption d'innocence pour l'instant.

À noter que l'ex-ministre de l'énergie n'a pas été convoqué contrairement à des informations erronées diffusées sur certains médias. Faudra t-il un autre régime plus conscient et plus responsable que celui actuellement au pouvoir pour enfin arriver à régler définitivement la question énergétique ?

Pourra-t-on compter sur le prochain régime pour suivre la voie tracée par Assimi et son équipe qui veulent nous équiper en centrales nucléaires ? Wait and see. Puisque Assimi donne des assurances sur les causes des coupures d’électricité, liées notamment à ce que la société EDM n’arrive pas à satisfaire la demande de consommation d’électricité qui croît de 10% par an, et, entre causes, la vétusté des installations qui sont des centrales thermiques antédiluviennes qui fonctionnent à l’énergie fossile. Mais, avec les 45 milliards de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et le nouveau programme d’apurement, le coût de la production thermique pourra enfin s’aligner sur le prix de vente moyen du Kwh. ressources hydroélectriques et photovoltaïques sont largement inexploitées. S’agit d’« assurer la continuité de la fourniture d’électricité aux populations maliennes et à soutenir le développement économique et social du pays », selon la BOAD.

Le Mali et l’agence russe de l’énergie atomique Rosatom ont signé, en octobre 2023, un protocole d’accord pour une collaboration dans le domaine de l’énergie nucléaire. Mais selon le Dg de l’Edm, il y aurait un gap de 600 millions de litres de carburant pour tenir plus longtemps que de donner actuellement à jouir du précieux jus de courant, qui fait l’objet d’une répartition équitable par quartier et par jour avec seulement 28 millions de carburant. Il reste beaucoup encore à faire, mais l’espoir est permis.

<strong>Par Khaly Moustapha LEYE</strong>

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<title>EDM SA: Programme de gestion du mois de Ramadam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-programme-de-gestion-du-mois-de-ramadam-3056660.html</link>
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<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 21:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Programme-denergie.pdf"]]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan, canicule :  L’EDM&#45;SA prête</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 14:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo, a animé un point de presse hier au siège de son service, pour faire l'état des lieux de la crise énergétique. Il a parlé des dispositions prises face au Ramadan et promis la publication d'un plan de délestage pour atténuer la souffrance des consommateurs. A l’entendre, la fin de la crise énergétique n’est pas pour demain.</em></strong>

&nbsp;

Hier au siège de l'EDM, le directeur général au cours d’un point de presse, est revenu sur les causes profondes et directes de la crise et les perspectives à court et moyen terme. À ses sires, plus il fait chaud, plus les besoins énergétiques augmentent et il est de leur devoir et du droit des consommateurs de donner des informations.

Selon le DG, l'une des causes profondes de la crise énergétique, est l'augmentation de la demande et le manque d'investissements dans le secteur énergétique. Et de plus en plus, la production thermique occupe aujourd'hui, plus de 70 % de la consommation malienne contre 17 % de l'hydroélectricité.

Par ailleurs, le DG a fait savoir que le défi thermique qui occupe les 70 %, dépend du combustible, qui malheureusement dépend du marché mondial du pétrole. Et qu'il faut plus de 11 000 citernes de 45 000 litres pour approvisionner le Mali en 2024. Soit plus de 500 millions de litres de combustibles, (environ 309 milliards de F CFA).

&nbsp;

<strong>Le ramadan sera sauvé </strong>

Dans les perspectives à court terme, l'EDM a envisagé des solutions pour la crise énergétique. Il s'agit du mois de Ramadan et la période de forte de chaleur. Il est prévu un stock d'approvisionnement de 42 millions de litres de combustible dont 28 millions seront disponibles pour le Ramadan. Cela grâce à la Russie et au Niger qui ont chacun contribué à hauteur d'une vingtaine de millions. Le Ramadan sera sauvé, a-t-il promis.

Le DG a fait savoir qu'à long terme, l'EDM compte se tourner vers les énergies renouvelables notamment le solaire, l'éolien et l'hydroélectricité. À l'en croire, le thermique coûte excessivement cher et le Mali n'est encore pas un pays pétrolier. Des réformes pour la bonne gouvernance tarifaire et la digitalisation des services de l'EDM seront parmi les solutions à long terme pour mettre fin à la crise.

Le DG Diallo a confié que bientôt, des plans de délestage seront publiés afin de communiquer sur les périodes de délestages et disponibilités de l'électricité. Cela, dit-il, permettra à ceux qui travaillent avec l'électricité (couturiers, soudeurs et autres), de se préparer en avance. « Nous sommes conscients de leur souffrance et de celle de tous les Maliens », a-t-il indiqué.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le partenariat entre la Russie et le Mali dans les énergies renouvelables se concrétise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-partenariat-entre-la-russie-et-le-mali-dans-les-energies-renouvelables-se-concretise-3056540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 10:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Le ministre malien de l’Économie et des Finances a rencontré le 7 mars une délégation russe pour visiter les terrains de deux futures centrales électriques fonctionnant à l'énergie solaire et estimer la faisabilité, relatent les médias locaux.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">L'une, qui déploiera une puissance de 150 mégawatts, est prévue à Bougouni. L'autre, de même capacité, à Sanankoroba.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Selon Alousséni Sanou, la société russe Novawind a confirmé sa volonté de bâtir la structure de Bougouni dans un délai de 12 mois.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Une nouvelle réunion doit se tenir fin mars pour "discuter des conditions financières et signer des accords", a fait savoir le ministre.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Ce projet répond à la volonté affichée du pays de sortir du thermique et de garantir une autosuffisance en matière de production d'énergie.</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
Source: https://fr.sputniknews.africa/

</div>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA : Vers un plan de délestage pour permettre aux usagers de mieux s&amp;apos;organiser</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-vers-un-plan-de-delestage-pour-permettre-aux-usagers-de-mieux-sorganiser-3056481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 02:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin d'informer l'opinion sur la crise énergétique qui secoue notre pays depuis quelques mois surtout à l'orée du mois béni du ramadan qui coïncide avec une période de forte chaleur, le directeur général de l'Energie du Mali (EDM-SA), Abdoulaye Djibril Diallo, a animé, le jeudi 7 mars 2024, un point de presse au cours duquel il a abordé toutes les questions relatives à cette crise notamment l'état des lieux de la crise énergétique au Mali, la gestion des hydrocarbures, la gestion du mois de ramadan. Il a aussi dégagé les perspectives à court et moyen termes.</em></strong>

A  l'entame de ses propos, le conférencier a laissé entendre que notre besoin en électricité a considérablement augmenté pendant ces vingt dernières années car, selon lui, il y a 20 ans le besoin en électricité était estimé à un peu plus de 600 millions de KWh qui est passé aujourd'hui à plus de 3 milliards de KWh donc le besoin a été multiplié par 7.

A ses dires, l'état des lieux de la crise énergétique au Mali laisse apparaitre, entre autres, l'augmentation de la demande, le manque d'investissement, la croissance de la part du thermique dans le mix énergétique, le coût de production du thermique élevé par rapport à l'hydroélectrique et tributaire des cours mondiaux du combustible, la baisse de la production hydroélectrique à cause de la faible pluviométrie, l'augmentation du prix du carburant sur le marché mondial, la rupture de l'équilibre tarifaire, le fort endettement de la société et l'insécurité qui sévit dans notre pays depuis plus d'une décennie. A l'en croire, pour la période de février à juin 2024, le barrage de Sélingué produira 73,76 GWh, soit 5,22 % de la production totale, celui de Manantali, 276,63 GWh, soit 19,57 %, les centrales thermiques, 994,86 GWh, soit 70,38 %, les centrales solaires, 36,38 GWh, soit 2,57 %, les réseaux interconnectés, 31,89 GWh soit 2,26 %. Il ajoutera que la production totale est estimée à 1413,53 GWh contre une demande de 1 441,05 GWh, soit un déficit de 27,53 Gwh.

En ce qui concerne la gestion des hydrocarbures, il a précisé que celle-ci est tributaire d'un certain nombre de facteurs notamment la période de forte chaleur avec l'augmentation de la demande et des besoins en combustibles ainsi qu'aux problèmes d'approvisionnement et à l'insécurité.

Ainsi, dira-t-il, pour la couverture optimale de la pointe 2024 dépendra essentiellement de l'approvisionnement du combustible, la société doit mettre à la disposition des centrales thermiques 21 citernes de 45 000 litres en fuel HFO et 18 citernes de 45 000 litres en LFO par jour.

S'agissant de la gestion du mois de ramadan, il a assuré qu'il est prévu une diminution significative des temps de délestage notamment à travers la communication d'un plan détaillé de délestage pour permettre aux usagers de mieux s'organiser ainsi que le suivi de l'approvisionnement et constitution du stock.A l'entendre, depuis janvier 2024, l'Etat a mobilisé 42 millions de litres dont 28 millions seront disponibles pour la couverture du mois de ramadan. Pour cela, il a assuré de la disponibilité du parc de production, des postes et lignes de transport, la réduction des temps de coupures sur incident ainsi que la forte mobilisation des équipes de veille et de dépannage.

En termes de perspectives à court et moyen termes, il a déclaré que la société envisage, entre autres, la poursuite des efforts engagés à court terme, la restructuration de la dette bancaire, l'amélioration de la gouvernance, la diminution des charges, la revalorisation et mobilisation de l'expertise locale, la digitalisation des services.

Pour finir, il a rendu un vibrant hommage à ses collaborateurs qui se battent jour et nuit pour assurer la fourniture de l'électricité.

<strong>                                                                                       </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>#Mali : Fourniture d&amp;apos;électricité : EDM&#45;SA annonce l&amp;apos;amélioration de la desserte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-fourniture-delectricite-edm-sa-annonce-lamelioration-de-la-desserte-3056374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 12:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant le mois de Ramadan qui se profile, la Société Énergie du Mali (EDM-SA) diminuea significativement les temps de délestage, et communiquea un plan détaillé de délestage pour permettre aux usagers de mieux s'organiser. Depuis janvier dernier, l'État a mobilisé 42 millions de litres, dont 28 millions seront disponibles pour la couverture du mois de Ramadan. Aussi des dispositions sont prises pour la disponibilité du parc de production, des postes et lignes de transport. Pour réduire les temps de coupures sur incident, des équipes de veille et de dépannage seront mobilisées. Ces mesures ont été annoncées hier par le directeur général d'EDM-SA. Abdoulaye Djibril Diallo animait un point presse dans les locaux de sa direction générale.

Selon Abdoulaye Djibril Diallo, la couverture optimale de la pointe 2024 dépendra essentiellement de l'approvisionnement en combustible. Il s'agit de mettre à la disposition des centrales thermiques 21 citernes de carburant et 18 citernes de gasoil tous les jours. «Pour assurer la demande en énergie sur toute l'année sans interruption, il devrait pratiquement s'élever à 500 millions de litres de combustible, ce qui correspond à 11.000 citernes de 45.000 litres, pour un coût total de 309 milliards de Fcfa. Le chiffre d'affaires d'EDM-SA prévu cette année est de l'ordre de 275 milliards de Fcfa» a-t-il révélé.

Parlant de l'état des lieux de la crise énergétique au Mali, le directeur général a déploré le fait que celle-ci a des causes profondes et se déroule actuellement dans un contexte d'aggravation. Les causes sont consécutives à l'augmentation des besoins en électricité, au manque d'investissements, à la croissance de la part du thermique dans le mix énergétique. «Depuis deux décennies que je suis à EDM, nous fournissons une croissance constante de 10% par an. Cela signifie concrètement, que tous les sept ans l'activité de l'EDM-SA double. En 2002, le besoin en énergie électrique était de l'ordre de 600 millions de kWh, aujourd'hui nous sommes à un sommet vertigineux de 3 200 milliards de kWh», a-t-il précisé.

Autres causes évoquées par le directeur général, le coût élevé de la production du thermique par rapport à l'hydroélectrique et qui est tributaire des cours mondiaux du combustible, la baisse de la production hydroélectrique à cause de la faible pluviométrie. S'y ajoutent l'augmentation du prix du carburant sur le marché mondial, la rupture de l'équilibre tarifaire, le fort endettement de la société et l'insécurité.

S'agissant des perspectives à court et moyen termes après le mois de Ramadan, le directeur général a évoqué, entre autres, le renforcement des capacités afin de compter davantage sur les propres forces et talents de la Société énergie du Mali, la réalisation des projets structurants de production, de transport et de distribution, l'inversion de l'évolution du mix énergétique par la mobilisation des énergies renouvelables, notamment le solaire, l'hydroélectricité et l'éolienne.

Outre la révision de la politique tarifaire afin de rétablir l'équilibre financier du secteur et permettre son expansion, il est prévu l'extension de la desserte pour un plus grand accès à l'électricité dans notre pays, la poursuite des efforts engagés à court terme. Autres perspectives à court et moyen termes, la restructuration de la dette bancaire, l'amélioration de la gouvernance, la diminution des charges, la revalorisation et la mobilisation de l'expertise locale, la digitalisation des services.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique:  les autorités maliennes cherchent une solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-les-autorites-maliennes-cherchent-une-solution-3056371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tension autour de la crise énergétique au Mali devrait bientôt s'apaiser. Le gouvernement travaille d'arrache-pied pour trouver des solutions réelles et à long terme qui permettront au pays de bénéficier d'un approvisionnement stable en électricité.

Le gouvernement malien a choisi la coopération avec le Niger pour la fourniture de gasoil comme l'une des solutions à long terme. Le 5 mars, la Ministre de l'Energie et des Ressources Hydrauliques Mme Camara Bintou s'est rendue à Niamey où elle s'est entretenue avec le Ministre du Pétrole Mahaman Moustapha Barké Bako, le Ministre de l'Energie Pr Amadou Haoua, la Secrétaire Générale du Ministère du Pétrole et le Directeur Général de la SONIDEP (Société Nigérienne du Pétrole). <strong><em>La réunion avait pour objet la signature d'un contrat de fourniture de gasoil au Mali entre la Société Malienne des Produits Pétroliers et la SONIDEP.</em></strong>

Il convient de rappeler que la conclusion de ce contrat était la suite logique de la réunion des ministres de l'énergie du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et du Togo. Le 17 février, à Niamey, les ministres ont discuté des problèmes d'approvisionnement en énergie et ont pris un certain nombre de décisions importantes, telles que la fourniture de gasoil par le Niger au Mali, au Tchad et au Burkina Faso, ainsi que l'augmentation de la capacité de production d'énergie. Pour le ministre nigérien du pétrole, des mines et de l'énergie, M. Mahaman Moustapha Barké Bako, la réunion a été l'occasion de mettre en commun des ressources humaines, matérielles et financières afin de changer pour le mieux le visage de l'énergie au Sahel.

De son côté, le Premier ministre malien est également déterminé à résoudre les problèmes énergétiques du pays. Selon Choguel Maïga, il négocie sans cesse avec le Président de la Transition sur les moyens de surmonter la crise. "Avant de tomber malade <strong><em>chaque semaine, je parle de la crise énergétique au président</em></strong>. Le Colonel Assimi Goïta m'a assuré qu'après la situation sécuritaire, c'est bien la crise énergétique qui le préoccupe. Dès lors, <strong><em>je dis à tous les ministres de laisser le soin au président qui a pris le problème en main</em></strong> ", révèle le Premier ministre.

Prenant à cœur les problèmes des citoyens maliens, les autorités du Mali recherchent divers moyens de sortir de la crise énergétique. Il s'agit de solutions locales, du développement de la coopération avec les pays de l'AES et de l'attraction de partenaires internationaux pour de grands projets tels que la construction d'une centrale nucléaire au Sahel. Ces mesures, mises en œuvre à temps, permettront aux pays de l'Alliance d'atteindre l'autonomie énergétique et donneront une forte impulsion à l'économie.

<strong>Par Abdoulaye Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’EDM  promet une  « diminution significative » des temps de délestage  au  mois de Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-ledm-promet-une-diminution-significative-des-temps-de-delestage-au-mois-de-ramadan-3056358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-ledm-promet-une-diminution-significative-des-temps-de-delestage-au-mois-de-ramadan-3056358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/DG-EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 01:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que  la société énergie du Mali est  confrontée   à une crise majeure de fourniture d’électricité,  son directeur général,  Abdoulaye Djibril Diallo, promet une diminution significative  des délestages  pendant le mois  de ramadan</em></strong><strong>. <em> Il a donné ses assurances, hier jeudi, à Bamako  lors d’un point de presse.  </em></strong>

Depuis août 2023, la société  de production énergétique du  Mali est confrontée  à l’une des pires crises pour la fourniture  d’électricité  à sa  clientèle.  Des quartiers entiers  de la capitale malienne  sont  privés d’électricité souvent pendant 24 heures  voire 48 heures.  Plongeant  les ménages  dans une obscurité totale  entamant du coup  la chaine économique.  Sans proposer une solution définitive aux délestages, le  directeur général de l’EDM, Abdoulaye Djibril Diallo,  promet une  amélioration pendant le mois de Ramadan qui commence à partir de la semaine prochaine.  « <em>Cette période de forte demande  connaîtra  une diminution significative des temps de délestage</em> », rassure le  directeur général, annonçant  qu’un  plan de communication détaillé de délestage   est mis en place pour permettre aux usagers de mieux s’organiser.   D’après lui,  le gouvernement  malien a mobilisé depuis le début de  l’année  42 Millions de litres d’hydrocarbures et avec les Russes  et  le Niger voisin. « 28 Millions litres  seront disponibles  uniquement pour la couverture du mois de Ramadan », a-t-il dit.

<strong> Les causes de la crise </strong>

Pour le directeur général de la société,  plusieurs  causes  sont  à l’origine de cette crise énergétique. Il  s’agit  d’une augmentation de la demande, un manque d’investissement dans la société, la croissance de la part du thermique dans le mix énergétique, un coût de production du thermique élevé par rapport à l'hydroélectrique et tributaire des cours mondiaux du combustible.  S’y ajoute  à la baisse de la production hydroélectrique à cause de la faible pluviométrie, une augmentation du prix du carburant sur le marché mondial, la rupture de l’équilibre tarifaire,  le fort endettement de la société  et  l’insécurité.  « La  demande  d’électricité a atteint  10 % par an  pendant les 20 dernières  années », a déclaré  le conférencier, ajoutant que pendant que le besoin augmente la production électrique baisse à cause de l’insuffisance de la  pluviométrie.

« La  production de l’EDM  est à 1, 413 milliards de KWAT  pendant que  la demande énergétique est  à 1, 441 milliards KWAT soit  un déficit de 28% »,  ajoute le Directeur. Poursuivant que la société énergie du Mali vend à perte et se maintient grâce  à la  subvention de l’Etat.

Outre, la  production énergétique du  Mali est tributaire au thermique qui demeure le coût de production le plus cher monde  à  cause  l’inflation du prix des hydrocarbures. . « 70% de production électricité  du Mali est thermique », affirme le directeur. Au  même  moment, le pays est confronté à une augmentation des besoins en combustibles et  des problèmes d’approvisionnement à cause de l’insécurité qui touche une grande partie du pays. « La couverture optimale de la pointe 2024 dépendra essentiellement de l’approvisionnement du combustible. Il s’agit de mettre à la disposition des centrales thermiques 21 citernes de 45 000 Litres en fuel HFO et 18 citernes de 45 000 Litres en LFO par jour », souligne le Directeur de l’EDM.

En perspectives, l’EDM  envisage le renforcement des capacités afin de compter davantage sur nos propres forces et talents. Cela nécessitera, selon le directeur, une réalisation des projets structurant de Production Transport et Distribution, une inversion de l’évolution du mix par la mobilisation des énergies renouvelables telles que Solaire, hydroélectricité, et Eolienne. Dans l’avenir toujours, le conférencier annonce que  la société va réviser  la politique tarifaire afin de rétablir l’équilibre financier du secteur et de permettre son expansion par une desserte pour un plus grand accès à l’électricité dans le  pays. Et à court terme,  Abdoulaye Djibrilla  Diallo  estime que  la société va poursuivre avec la restructuration de la dette bancaire,  une amélioration de la gouvernance, la diminution des charges, la revalorisation et mobilisation de l’expertise locale ainsi que  la digitalisation des services.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA : Ces compteurs aux codes incessants</title>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 02:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ce contexte de chaleur et de crainte partagée d'un ramadan infecté par les délestages, les agents de la maison du courant en rajoutent déjà en pénalisant certains ménages par des codes à réinitialiser.

Après la publication de notre article "Racket et usurpation dans les ménages " à propos des agents parallèles qui encaissent sur le terrain en faisant de l'usurpation d'identité, un nouveau cas litigieux nous est parvenu. Nous sommes loin de la famille PENDICH au Golfe où il était question de compteurs conventionnels. il s’agit cette fois de Commune VI, précisément à Sirakoro dans une famille Traoré où le prépayé a été adopté les mêmes avantages diverses : éviter les consommations incontrôlées, payer à sa convenance, profiter de l'opportunité du mobile money où des sommes en deçà de 5000 francs peuvent servir à régler la facture, etc. Autant d’atouts qui devraient épargner aux consommateurs les contentieux avec les émissaires d’EDM sur fond de divergences et de disputes sur les montants de la facture. Dans le cas d'espèce, il est question de défaillances constatées. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, certains compteurs conventionnels n'arrivent plus à tenir le rythme face aux délestages. Mme Traoré nous fait savoir que chaque fois que le « dibi du Mali kura » prend le pas, son foyer est totalement sevré. Le compteur se retrouve verrouillé et requiert obligatoirement un code d'accès. Chaque interruption entraîne ainsi une déprogrammation et un besoin de réinitialisation.

En se confiant à nous, la maîtresse de maison a exprimé son agacement de recourir constamment à un spécialiste en la matière pour disposer d’un code. Et, à force de solliciter de l’assistance auprès du voisinage, la fréquence des demandes de codes pour le compteur prépayé de la maison était devenue si intenable que le ménage s’est finalement rabattu sur la direction de la Rive Droite à Badalabougou censée compétente en la matière. Ce faisant, la famille au compteur encombrant a réclamé le retrait du prépayé en question pour disposer d'un autre ou d’une alternative moins précaire. Et la réponse à cette requête a été cinglante et plus décevante : " Nous sommes dans l'impossibilité de vous satisfaire, faute de temps ". Une réponse qui se passe de tout commentaire, quand bien même le changement figure bel et bien au nombre des alternatives envisageables. Approché par nos soins, un observateur averti des questions électriques explique le phénomène par la vulnérabilité des dispositifs en ces termes : " le délestage efface la mémoire du compteur prépayé qui est connecté au réseau internet.

Une mise à jour prend systématiquement forme chez ce compteur qui a ses spécificités. Il est donc vulnérable aux perturbations en cas de délestages"

À la tutelle de s'assumer afin que chacun puisse jouir de son compteur pour qu'il parvienne à créer plus de solutions que de problématiques.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Délestage au Mali : Un Ramadan sous le signe des difficultés</title>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>A une semaine du ramadan, les populations maliennes se préparent à vivre une période de jeûne et de prière</em></strong><strong><em>. M</em></strong><strong><em>ais cette année, elles devront faire face à un défi supplémentaire: le délestage persistant et les températures élevées.</em></strong>

Le délestage, qui affecte de nombreuses régions du Mali depuis un certain temps, compromet sérieusement le confort et le bien-être des habitants, en particulier pendant les heures les plus chaudes de la journée. Avec les températures estivales déjà élevées dans la région, l’absence d’électricité pour alimenter les ventilateurs, les climatiseurs et les réfrigérateurs rendra le jeûne encore plus difficile.

Pour les familles maliennes, cela signifie des journées de jeûne sans la possibilité de se rafraîchir, de conserver les aliments ou de cuisiner convenablement pendant le mois du ramadan. Les heures de coupure d’électricité imprévisibles compliqueront également les préparatifs pour les repas de rupture du jeûne, souvent préparés avec soin pour être partagés en famille ou avec la communauté.

Face à cette situation, de nombreuses voix se lèvent pour demander des mesures urgentes de la part des autorités maliennes et des fournisseurs d’électricité pour résoudre le problème du délestage et garantir un approvisionnement stable en électricité pendant le ramadan. Pour les fidèles qui observeront le jeûne et pour l’ensemble de la population, il est essentiel que des solutions soient trouvées rapidement afin de permettre à tous de vivre ce mois sacré dans des conditions dignes et confortables.

<strong>Mohamed Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Énergies renouvelables : Les acteurs font le diagnostic du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-energies-renouvelables-les-acteurs-font-le-diagnostic-du-secteur-3055584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 09:42:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 3ème édition de la Semaine malienne des énergies renouvelables (SemR 2023) se tient, depuis hier au Centre international des conférences de Bamako (CICB), sous le thème : « Promouvoir les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables ». L'ouverture des travaux a été présidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. Il représentait le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, parrain de l'événement. C'était en présence de ses collègues du gouvernement dont la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, mais aussi des partenaires techniques et financiers et autres acteurs du secteur.

Ce grand rendez-vous est l'occasion de diffuser le Plan d'investissement du programme d'intégration des énergies renouvelables au Mali, dont l'objectif est de mettre en œuvre une combinaison de mesures flexibles de l'offre et de la demande. La rencontre de trois jours permettra, entre autres, de présenter ce Plan d'investissement au public malien et aux bailleurs, les opportunités qui s'y trouvent et ses potentiels de changement transformationnel. Elle permettra également d'exposer les prévisions des énergies renouvelables dans l'électrification rurale au Mali. Au total, une cinqquantaine de stands d'exposition (de kits d'énergies renouvelables et d'autres technologies) sont installés.

« Face à l'augmentation des tensions géopolitiques et géoéconomiques autour des ressources énergétiques, la sécurité énergétique devient un enjeu essentiel dans la politique des États comme le nôtre ayant décidé de prendre en main son destin », a déclaré le ministre de l'Énergie et de l'Eau. Pour Mme Bintou Camara, la crise énergétique qui traverse notre État, marquée par des coupures d'électricité entraînant des désagréments pour les consommateurs, constitue un défi majeur pour les autorités. Au-delà des actions décisives en cours pour la stabilisation de la fourniture d'électricité, son département a ouvert un vaste chantier de déploiement des énergies renouvelables à grande échelle.

Cela à travers la mise en place d'un cadre législatif et institutionnel adéquat et le développement des projets aussi stratégiques que structurants. Pour le ministre, la réussite de ses projets impose une synergie d'actions avec les acteurs privés. «Au cours des dernières années, avec l'appui des partenaires nationaux et internationaux, le taux d'accès à l'électricité de la population malienne a connu une croissance réelle. Le taux national d'électrification est ainsi passé de 14% en 2004 à près de 55% en 2022 dont 26 % en milieu rural», s'est réjouie Mme Bintou Camara.

Toutefois, elle a déploré que les zones rurales qui constituent le moteur de l'économie nationale souffrent énormément d'un accès encore très limité à l'électricité. Pour réduire cette disparité, des efforts intenses seront soutenus au niveau de l'électrification rurale à travers les projets et programmes. «En collaboration avec nos partenaires, le Mali pourra augmenter considérablement sa production d'électricité à travers le lancement très prochain de plusieurs grands projets d'infrastructures. C'est dans cette optique que cette 3ème édition de la SemR a choisi ce thème principal : Promouvoir les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables», a déclaré le ministre de l'Énergie et de l'Eau.

Déjà plusieurs études importantes, financées par la Banque africaine de développement (Bad), sont en cours. Il s'agit notamment de l'actualisation du Plan directeur de l'électrification rurale, des études d''hybridation de trois sites d'EDM Sa. De plus, la banque, à travers l'Initiative « Desert to Power », ambitionne en 2024 de préparer un vaste programme qui sera soumis à instruction en 2025, a annoncé le responsable pays de la Bad, Adalbert Nshimymuremi. Ce programme comprendra, entre autres, la construction de la centrale solaire de Kambila, l'hybridation des trois centres isolés de Nioro, Gao et Tombouctou par l'ajout de systèmes solaires photovoltaïques et l'extension des réseaux de distribution. Le projet d'optimisation de huit centres hybrides de EDM Sa et le déploiement de compteurs intelligents pour les auto-consommateurs sont également prévus dans le programme.

Pour sa part, le ministre chargé de la Jeunesse a souligné que les questions relatives à la disponible de l'énergie constituent des enjeux majeurs pour la stabilité et le développement socioéconomique pour notre pays. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a assuré que des efforts individuels et collectifs sont engagés pour la transition vers un système énergétique dominé par les énergies renouvelables et pour pallier les insuffisances de nos systèmes énergétiques actuels. « Notre pays dispose d'un énorme potentiel de production d'énergies renouvelables. Cependant, seulement 5% de ce potentiel est exploité pour la production. Le gouvernement se fixe pour ambition de parvenir à mobiliser 38% de cette forme d'énergie d'ici 2030 pour contribuer au développement du pays», a déclaré le représentant du Premier ministre.

**********

<strong>Situation de la mine de Tabakoto : L'ÉTAT APPLIQUERA LA LOI</strong>

Contrairement aux allégations distillées à travers les réseaux sociaux, l'État n'est pas indifférent à la situation qui prévaut à la mine d'or de Tabakoto. Le ministère des Mines, en synergie avec d'autres départements, travaille, depuis le mois d'août dernier, à faire évoluer la situation pour le bonheur des travailleurs et des communautés. Actuellement, une délégation de la Direction nationale de la géologie et des mines, composée d'ingénieurs, est sur place pour comprendre la situation et rendre compte. Et à la lumière des constats de cette mission d'experts, les décisions qui s'imposent seront prises.

Ces éclairages ont été donnés mercredi dernier par le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, lors d'un point de presse. Il a longuement évoqué la situation de l'exploitation minière dans notre pays et les efforts de son département dans le cadre de l'apaisement du climat social, indispensables au développement du secteur minier. «Beaucoup de choses ont été dites sur les réseaux sociaux. Cette mine était confrontée à des difficultés bien avant la Transition. Les difficultés de cette mine sont à l'origine d'une forte dégradation du climat social et des grèves répétitives», a expliqué le ministre Keïta.

Lorsque son département a été informé de cette situation en août dernier, les responsables de la mine ont été convoqués. Et au cours des échanges, a confié le Pr Amadou Keïta, «nous avons compris qu'il y avait des problèmes mais des promesses ont été faites pour nous rassurer que ces problèmes allaient être réglés». Malheureusement, les promesses faites sont conservées dans le tiroir des bonnes intentions. Le ministre Keïta a alors décidé de prendre la situation en main, en dépêchant à Tabakoto une mission conduite par son chef de cabinet. «Nous avons constaté qu'il y avait beaucoup de difficultés liées à l'extraction, à l'accumulation de dettes envers les fournisseurs et des difficultés de paiement des salaires», a révélé le Pr Amadou Keïta.

Trois plans de sortie de crise ont été proposés. « Il nous fallait un plan qui satisfaisait toutes les conditions financières pour pouvoir sortir la mine de cette situation. Notre souci est d'accompagner les sociétés minières, tout en étant exigeant et inflexible sur les textes juridiques et le Code minier. Nous allons prendre notre responsabilité et appliquer les textes», a insisté Amadou Keïta, précisant que le code est clair en la matière. «Aujourd'hui, nous attendons à ce que la société minière s'exécute par rapport aux exigences posées», a-t-il ajouté.

S'agissant de l'exploitation minière en général, le ministre a rappelé que notre pays paie à fait l'année dernière une production record de 66 538 tonnes d'or. «Notre secteur minier ne se porte pas aussi mal, même s'il ya des difficultés. Naturellement au niveau du département, avec les acteurs du secteur minier, on va mettre le doigt sur les problèmes et trouver des solutions pour que le secteur minier se sente mieux», a assuré le chef du département des Mines. À ce jour, notre pays dispose de 15 grandes mines en exploitation. Le département travaille pour que les mines en difficulté puissent retrouver une bonne santé et produire davantage.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM :    L’électricité au bout de la patience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-lelectricite-au-bout-de-la-patience-3055410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 01:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, était l’invitée de l’émission «<em>Mali Kura Taasira 2</em>» la semaine dernière. Elle a commencé par présenter ses «<em>excuses sincères</em>» aux Maliens pour les désagréments causés par cette crise. «<em>Nous leur demandons pardon et, en même temps, de la patience</em>», a souhaité Mme Bintou Camara. La patience parce que la crise est structurelle et le «<em>problème énergétique est pris au sérieux par les autorités de la Transition</em>», a-t-elle assuré.

Selon le ministre de l’Energie et de l’Eau, c’est un problème qui perdure depuis des années. Il faut donc le résoudre une bonne fois pour toute. Ce qui nécessite au préalable un diagnostic sérieux du secteur. N’empêche que, a assuré Mme Bintou Camara, «<em>nous sommes en train de voir comment pallier le problème</em>». Et son département ne ménage pas ses efforts pour maintenir la fourniture de l’électricité à un niveau acceptable. Il faut donc s’armer de patience et faire preuve de persévérance, «<em>Mougnou ani Sabali</em>». En attendant, les dégâts collatéraux se multiplient.

A l’image des incendies dans les banques, les marchés, les boutiques… à cause de l’instabilité du courant ou des groupes électrogènes qui commencent à «<em>péter les plombs</em>» parce que trop sollicités. La résilience résistera-t-elle à ces fortunes parties en fumée, à cette faillite des entreprises, à ce chômage imposé aux chefs de famille ?

A souligner que depuis le mois de février dernier, les coupures de courant se multiplient et s’allongent à travers tout le territoire, ajoutant à la crise sécuritaire une crise énergétique. D’où l’urgence pour les autorités de réfléchir à un plan de développement du secteur de l’énergie. Lors de son séjour au Mali la semaine dernière, M. Ousmane Diagana (vice-président pour la région Afrique de l’ouest et du centre) a assuré le président Assimi Goïta de «<em>la disponibilité</em>» de la Banque mondiale à apporter «<em>une assistance immédiate à la crise énergétique</em>» que notre pays traverse depuis de longs mois.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali :Coupures d&amp;apos;électricité : Les acteurs économiques réclament des informations précises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-coupures-delectricite-les-acteurs-economiques-reclament-des-informations-precises-3055254.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 10:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la période de forte chaleur commence à s'installer. Aux matinées fraîches et sèches succèdent de plus en plus des journées chaudes. Ces nuits et journées passent mais se ressemblent pour les clients de la société Énergie du Mali (EDM-SA). En effet, la fourniture de l'électricité est fortement perturbée dans notre pays depuis des mois. Cette situation à laquelle on ne perçoit pas de perspective d'amélioration devient de plus en plus intenable pour les artisans, les industriels et autres agents économiques dépendants de l'électricité. Chacun y va de son commentaire.

À l'instar de l'Industrie malienne du fer (Imafer), les unités industrielles sont les plus touchées par le délestage. « Chaque année à partir du mois de mars, c'est la période de soudure pour les unités industrielles en matière d'électricité, mais cette année, c'est plus grave. Depuis février, nous sommes dans cette situation de délestage», déplore Bassem Reda, directeur général de l'Imafer. Les machines de cette usine de production de fer en béton ne peuvent pas être tournées avec des groupes électrogènes. Et pour travailler dans cette situation, notre interlocuteur précise que cela nécessite une centrale électrique.

«Actuellement, notre production a diminué de 70% et cela menace la continuité de notre activité. Nous avons plus de 350 employés permanents sans compter les journaliers. Déjà, nous avons envoyé 250 employés en congé et si le problème d'électricité persiste, ceux-ci risquent de se retrouver en chômage technique», déclare le chef d'entreprise visiblement dépassé par la situation. Selon lui, une seule minute sans courant est une perte énorme pour son entreprise. Bassem Reda estime qu'il est impératif de trouver une solution dans l'immédiat pour éviter la fermeture des unités industrielles.

Les artisans également ne sont pas épargnés par ce délestage. Mamadou Minkoro Traoré, artisan, explique qu'en réalité, le secteur de l'artisanat souffre énormément de cette situation. Parce que toutes les activités liées à l’électricité sont presque à l’arrêt. L'une des conséquences de ces coupures d'électricité, c'est le non respect des délais, indique le président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali. Il estime que la société Energie du Mali devrait du moins tenir compte des lieux de regroupement des artisans et leur fournir le courant pendant la journée. Mais c'est le contraire, regret-t-il. « De 8 à 18 heures parfois, les gens n'ont pas le courant. Quand l'électricité arrive dans la nuit, nous ne pouvons rien faire. Cela est en train d'appauvrir beaucoup d'artisans aujourd'hui», se plaint-il.

STRESSANT- D'après Mamadou Minkoro Traoré, l'artisanat est divisé en trois groupes. Il y a l'artisanat de production et de transformation qui souffre énormément parce que toutes ses activités sont nécessairement liées à l'électricité. L'activité d'art est à 80% liée à l'électricité. En revanche, l'artisanat du service (mécaniciens, dépanneurs) ne envoyé pas trop le délestage. «Presque tout le monde est lié à l'électricité et dès qu'elle manque, les activités souffrent. Nous sommes un groupe qui résiste à beaucoup de chocs. Nous exigeons de l'électricité pour pouvoir survivre», insiste-t-il.

Selon Mamadou Minkoro Traoré, EDM-SA doit avoir une stratégie priorisant les unités industrielles, les artisans et tous ceux qui ont des activités pendant la journée qui dépendent essentiellement de l'électricité pour produire. Et la nuit, servir les zones d'habitation. Autrement dit, il faut une alternance pour que tout le monde puisse gagner, préconise le patron des artisans maliens.

Comme dans beaucoup d'autres ateliers, à l'atelier métallique de Sékou Ouattara, les activités tournent au ralenti. Ne pouvant pas travailler la nuit même si le courant est disponible, c'est la course contre la montre dès que le courant arrive dans la journée pour les employés de cet atelier. Objectif : satisfaire la clientèle à tout prix en minimisant les faux rendez-vous. «Nous avons des commandes. Certains de nos clients comprennent la situation mais d'autres non. Donc, pour le respect des engagements pris, nous mettons les bouchées doubles dès qu'il ya le courant», explique Sékou Ouattara.

Les commerçants sont loin d'être épargnés. Hassan Ould Mahmoud est un commerçant généraliste. Cette situation a créé une mévente de certains produits qui doivent être conservés au frais. «Ces coupures d'électricité nous font perdre beaucoup d'argent», confirme le vendeur de boutique de divers.

Selon la directrice commerciale du Complexe agro pastorale industriel du Mali (Capim Sarl), spécialisée dans la production des poussins, ce délestage est stressant et fait peur. «On ne nous a pas expliqué les causes réelles du problème et nous ne savons pas quand ça va terminer. On est dans l'incertitude et la peur. Dans notre domaine, on travaille à 100% avec l'électricité. Sans le courant, les machines ne peuvent pas fonctionner. Actuellement, on est obligé de travailler avec les groupes électrogènes et le coût de production est excessif», déplore Mme Traoré Oumou Louise Maïga.

Présentement sur le marché, peu de revendeurs de poulets de chair arrivent à faire le stockage. Faute d'électricité. En attendant une de la situation, les commerçants, artisans et promoteurs d'unités industrielles ou consommateurs prennent leur mal en patience. Les plus avertis ont déjà commencé à investir dans l'énergie solaire en se dotant de panneaux et de batteries intelligentes ou hybrides. Un investissement de départ un tout petit peu onéreux, mais durable et beaucoup moins coûteux comparé aux groupes électrogènes.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali : Pourquoi l&amp;apos;Etat ne fait&#45;il pas de la fourniture d&amp;apos;électricité une priorité après l&amp;apos;Armée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-pourquoi-letat-ne-fait-il-pas-de-la-fourniture-delectricite-une-priorite-apres-larmee-3055045.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 13:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question du délestage au Mali suscite légitimement des interrogations quant aux priorités de l'État en matière de gestion des ressources et de satisfaction des besoins essentiels de la population. Après avoir loué des fonds considérables au secteur de la défense, la fourniture d'électricité doit venir en seconde position. Apparemment, ce n’est pas le cas. L’énergie semble être défavorisée reléguée au second plan, ce qui laisse de nombreux Maliens perplexes et mécontents.</em></strong>

La fourniture d'électricité est essentielle au fonctionnement quotidien de la société moderne. Elle est cruciale pour les foyers, les entreprises, les écoles, les hôpitaux et d'autres infrastructures vitales. Un approvisionnement stable en électricité est non seulement nécessaire pour assurer le confort et la sécurité des citoyens, mais aussi pour favoriser le développement économique et social du pays.

Le contraste entre les ressources allouées à certains secteurs, comme celui de la défense, et celles consacrées à la fourniture d'électricité soulève des questions sur les priorités de l'État et sur la manière dont les fonds publics sont distribués. Alors que des investissements importants sont réalisés dans des domaines tels que l'armée, il semble que les besoins quotidiens et essentiels de la population, tels que l'accès à une électricité fiable, ne reçoivent pas la même attention de la part des autorités.

Après la dotation des FaMas, il est impératif que l'Etat du Mali accorde la même priorité à la fourniture d'électricité qu'à d'autres secteurs, et qu'il veille à ce que les investissements dans ce domaine soient suffisants pour garantir un approvisionnement stable et fiable en électricité pour tous les citoyens. Nous n’en doutons point des initiatives du Président de la transition, mais tout porte à croire qu’elles sont lentes.

En outre, il est crucial que l'Etat fasse preuve de transparence dans l'allocation des ressources et qu'il rende compte de manière transparente de la manière dont les fonds publics sont utilisés. Les Maliens ont le droit de savoir comment leur argent est dépensé et d'exiger que les priorités de l'État reflètent véritablement leurs besoins et leurs intérêts.

<strong>Mohamed Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage au Mali, la Commission Energie du CNT en visite dans les centrales EDM : De la poudre de perlimpinpin</title>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Alors que les délestages continuent de plonger le Mali dans l'obscurité, la visite de la Commission Energie du Comité national de Transition (CNT) dans les centrales de la société EDM suscite des doutes quant à son efficacité réelle dans la résolution de la crise énergétique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis des mois, les Maliens subissent les conséquences désastreuses des coupures d'électricité récurrentes, affectant tous les aspects de leur vie quotidienne. Malgré les promesses répétées du ministre de l’Energie, Bintou Camara de trouver une amélioration, la situation n'a fait qu'empirer, laissant de nombreux citoyens dans le désespoir.

La visite de la Commission Energie du CNT dans les installations de la société EDM, la semaine dernière semblait être une tentative de montrer un engagement envers la résolution de la crise énergétique. Cependant, de nombreux observateurs craignent que cette visite « ne soit qu'une opération de relations publiques visant à apaiser l'indignation publique plutôt qu'à identifier et à résoudre les véritables problèmes ».

Pour de bons nombres de nos compatriotes, cette visite de la Commission Energie du CNT « ne représente qu'une poudre aux yeux de plus de la part des autorités ». Ils soulignent que des visites similaires ont eu lieu par le passé, sans qu'aucune mesure significative ne soit prise pour améliorer la situation. Les Maliens sont fatigués des explications et ne veulent ni plus ni moins que la solution à leur mal. Ils exigent des actions concrètes et des résultats tangibles plutôt que des gestes symboliques.

Face à cette crise énergétique persistante, il faut une action urgente et décisive de la part de des dirigeants sinon de la part du chef de l’Etat. L'avenir et le devenir des autorités de transition dépendent de leur capacité à répondre efficacement aux besoins énergétiques de la population dans un délai court.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

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</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : Choguel se désengage et engage Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-choguel-se-desengage-et-engage-assimi-3055037.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise énergétique persistante au Mali a récemment été le sujet de vives discussions, avec le Premier ministre Choguel Maïga se désengageant de la responsabilité de cette crise. Lors d'une récente déclaration publique, le Premier ministre, Choguel Maiga a insisté sur le fait que la gestion de la crise énergétique ne relevait pas de son ressort, mais plutôt de celui du président de la transition.</em></strong> <strong><em>La gestion de cette crise devient un test crucial de la légitimité et de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux préoccupations urgentes des Maliens. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette déclaration du PM Maiga intervient alors que les coupures d'électricité continuent de perturber la vie quotidienne de nos concitoyens. La période jugée de cruciale est le mois sacré du Ramadan qui s’annonce dans deux semaines. Les habitants de plusieurs quartiers de Bamako et des régions ne cessent d’exprimer leur frustration face aux délestages récurrents, qui affectent non seulement leur confort, mais aussi leurs moyens de subsistance et leur bien-être.

Au lieu de rassurer les maliens, le Premier ministre et son ministre de l’Energie lors des entretiens, ont clairement dit que la solution de la crise énergétique n’est pas de leur ressort, mais plutôt de celui du chef de l’Etat. Question : Qu’est ce qui s’est donc passé pour que Choguel décline sa responsabilité et pointe un doigt accusateur sur Assimi ? En nommant son président, Choguel mérite t-il  de rester Premier ministre ? A quoi bon de cheminer avec un PM qui te livre à l’opinion ? Fort heureusement pour le chef de l’Etat, il a toujours l’estime d’une partie du peuple qui, bon an, mal an continue de le soutenir.

<strong>Assimi assure, des Maliens sceptiques </strong>

En réponse aux critiques et aux préoccupations croissantes de la population, le président de la transition s'est engagé à trouver des solutions durables à la crise énergétique. Lors d'une récente allocution télévisée, le président a affirmé travailler sans relâche pour remédier à la situation et assurer un approvisionnement stable en électricité dans tout le pays.

Malgré ces assurances, de nombreux Maliens restent sceptiques quant à la capacité du gouvernement à résoudre rapidement le problème surtout en cette veille du ramadan. La grande majorité des maliens souhaitent que le chef de l’Etat met tout son poids dans la balance pour trouver une issue aux coupures d’ici le Ramadan.

La crise énergétique est devenue un enjeu politique majeur, mettant à l'épreuve la capacité du gouvernement de transition à répondre efficacement aux besoins de la population.

Dans ce contexte, la pression sur le gouvernement pour trouver des solutions immédiates ne cesse de s'intensifier, et la gestion de cette crise devient un test crucial de la légitimité et de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux préoccupations urgentes des Maliens.

Il faut dire que la gestion de cette crise devient ainsi un test crucial de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux besoins urgents de la population malienne.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique énergétique du Mali :  La marche à reculons</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 02:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société nationale de production et distribution de l'énergie électrique au Mali (EDM-sa) est au fond du précipice. La crise dans laquelle elle s'enfonce de jour en jour est loin de se résumer en un problème de fourniture de carburant aux centrales thermiques. Cette crise, conséquence de la mauvaise gestion du secteur énergétique par les régimes successifs au Mali, nécessite une attention particulière des autorités, notamment par l'application d'un plan de sauvetage pour dépasser les rafistolages actuels. </em></strong>

Concernant le secteur énergétique du Mali, c'est la vision qui a manqué diront certains ; la volonté, diront d'autres. L'une n'excluant pas l'autre, les dirigeants du pays, au fil des ans, ont laissé s'installer une crise énergétique pourtant prévisible.

Ces derniers temps, on fait comme si le problème se ramenait à une question de fourniture de carburant, notamment suite au tollé entretenu autour de présumés détournements et indélicatesses concernant l'approvisionnement des centrales de production d'électricité. La justice saisie, des gens interpellés, les Maliens s'attendaient donc à ne plus devoir s'éclairer à la lueur de la bougie ou de la lampe torche. Mais c'est comme le temps avait subitement imposé une marche à rebours, refusant tout progrès. En effet, les citoyens qui y croyaient ont déchanté, ceux interpellés et finalement embastillés n'étant que des lampistes d'un système sclérosé.  La thérapie pour guérir EDM-sa ne permet plus de tergiversation, encore moins de discours, les mots ne pouvant guérir les maux qu'il faille extirper depuis la racine.

Depuis près de vingt ans, EDM-sa évolue dans une situation financière aux antipodes de l'orthodoxie des normes d'une gestion viable. Les autorités des différents régimes qui se sont succédé au Mali, depuis l'avènement de ce qu'on appelle l'ère démocratique, n'ont pas privilégié, dans les projets de développement, les investissements nécessaires pour remplacer les centrales de production vieillissantes. Et mieux, avoir une vision de diversification des sources de production d'énergie en investissant dans le développement du mix-énergétique, le Mali étant un pays très ensoleillé.

Mais l'on a préféré ignorer le renouvellement des centrales qui datent pour l'essentiel de la période qualifiée de dictature, alors que le plan d'amortissement d'EDM-sa a condamné ces équipements à l'abandon pur et simple. Avec la hausse des cours du pétrole entrainant l'augmentation du coût du carburant pour les alimenter, les centrales sont devenues très budgétivores. En plus de charges de fonctionnement et administratives trop lourdes, EDM-sa se morfond depuis des lustres dans le déficit financier, puisque les dirigeants du pays, au nom d'une prétendue politique sociale, sont toujours réfractaires à une quelconque hausse du prix de l'électricité pouvant aider EDM-sa à se remettre à flots, en termes financiers. En lieu et place, il fut toujours opté pour la subvention de l'Etat, en compensation du manque à gagner. Malheureusement, les sommes accordées par l'Etat à EDM-SA au titre des subventions ne couvrent pas les besoins réels pour assurer un équilibre financier de la société. Non seulement les montants des subventions ne sont pas octroyés en fonction du différentiel de prix, mais aucun autre mécanisme n'a été mis en place pour financer le déficit tarifaire qui était en train d'éroder la capacité de la société à assurer correctement ses missions de production, de transport et de commercialisation de l'électricité. Une étude menée par la Banque mondiale signalait, en 2013, que plus de 125 milliards de nos francs ont été versés par l'Etat en cinq ans et cela n'avait pas permis d'améliorer la qualité de service à l'EDM-sa qui, en plus de la question du déficit tarifaire, trainait un lourd handicap de mauvaise gestion. Le plan de redressement proposé par les experts de la Banque Mondiale prévoyait, entre autres dispositions, un investissement en équipements modernes et permettant de diversifier les sources de production, mais en contrepartie il fallait nécessairement revoir à la hausse les tarifs de vente de l'électricité produite. Cette hausse étant la question qui fâche, les gouvernants l'évitent toujours parce que source de tensions sociales, avec comme point de mire l'agitation syndicale.

Ce plan de la Banque mondiale n'a certes pas produit les résultats attendus parce qu'abandonné. Mais, dans ses grandes lignes, elle inspirait des axes d'action. C'est ainsi que sur la période 2015-2021, le mix-énergétique a connu un changement considérable. Aussi, la part de la production hydroélectrique, prépondérante en 2015, est passée de 44,7% à 28,2% en 2021. La part de la production thermique a augmenté, passant de 40,8% à 51,1%, avec une contribution des producteurs indépendants, à plus de 50%.

Il est clair que la capacité de production de l'EDM-sa reste plombée par le faible niveau et le retard d'investissements en ouvrages de production à moindre coût. Alors que, prépondérante dans le mix-énergétique, la production thermique engendre d'importants et onéreux besoins en combustibles. Rien que sur la période 2015-2021, EDM-sa a acheté 855 millions de litres de combustibles, soit près de 570 milliards Fcfa, selon des chiffres révélés par le Bureau du Vérificateur Général dans son rapport publié en juillet 2023, relatif au suivi des recommandations de sa vérification en 2019.

Ce même rapport révèle des pertes d'énergie par EDM-sa sur la période 2019, 2020, 2021. Une perte respective de 22,8%, 23,88% et 23,49% soit une progression en termes de perte par rapport à la période de référence qui était de 20% en 2019.

La Transition sous le Colonel Assimi Goïta a semé l'espoir de mettre fin à cette situation catastrophique pour le secteur énergétique, avec notamment l'adoption d'un plan de redressement. En effet, la Direction Générale de l'EDM-sa avait recruté un consultant pour élaborer le Plan Directeur de Production à Moindre Coût. A partir de cette étude, le Plan de développement du sous-secteur de l'électricité 2022-2026 a été élaboré et adopté par le Conseil des ministres en date du 30 mars 2022. Ce plan devait prendre en charge les investissements à réaliser à court terme pour l'amélioration du mix énergétique.

C'est dans ce cadre que fut organisé le salon des investisseurs pour l'énergie au Mali, du 21 au 22 février 2023 au Centre International de Conférence de Bamako, sous le vocable SIEMA 2023, avec comme thème principal : <em>"Investir pour améliorer le mix énergétique".</em> A la fin de ce salon, le ministre de l'Energie d'alors, Lamine Seydou Traoré, annonçait plus de 300 milliards Fcfa d'investissements à venir, sur la base des engagements des investisseurs ayant participé audit salon.

Mais depuis lors, patatras ! Point d'investisseur confirmé. Il y a des difficultés pour alimenter les centrales en carburant, dans un contexte où l'interconnexion venant de la Côte d'Ivoire a été débranchée sur ordre des autorités ivoiriennes. Les autorités de la Transition s'époumonnent donc à un rafistolage, pendant que les populations sont dans l'obscurité. La situation va de Charybde en Scylla car si au départ c'était six (6) heures de délestage sur 24H, c'est désormais le contraire : six (6) heures de fourniture de courant sur 24H.

Ce dossier EDM-sa, qui nécessite un vrai plan d'investissements onéreux, est ainsi une patate chaude entre les mains des autorités de la Transition. Pourtant, des réformes en profondeur, l'EDM-sa en a besoin, même si cela devra dépasser le cadre temporel de la Transition qui devra donc refonder EDM-sa (pour être dans l'ère du temps). Il faut donc, pour la Transition, poser les jalons et soubassements (la vraie refondation) de la séparation des fonctions de production, de transport et de commercialisation du courant car, à chacun de ces niveaux, l'EDM-sa présente des insuffisances. Qui trop embrasse mal étreint.       <strong>  Amadou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupure intempestive d’électricité : Le défi joue la prolongation contre la ministre Bintou Camara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-intempestive-delectricite-le-defi-joue-la-prolongation-contre-la-ministre-bintou-camara-3054683.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le canard de Robert Lamoureux, la coupure intempestive d’électricité a la vie dure au Mali. A Bamako comme à l’intérieur du pays, les populations sont, durant de longues heures, plongées dans le noir. Après le fameux jeu de ping-pong entre la ministre Camara et les syndicats de l’Energie du Mali, rien n’y fit. La population continue de souffrir le martyre avec le lot des pertes économiques. </strong>

C’est devenu un véritable défi pour l’actuelle locataire du département de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara. La coupure intempestive joue la prolongation ! La balle est dans le camp de la ministre Camara. Le match n’est pas facile. L’on se souvient, un mardi 24 octobre 2023, sur le plateau de l’Ortm, la patronne du département a tenu en haleine les téléspectateurs, dans son grand oral, sur le vol de carburant et les cas de surfacturation auxquels des agents de l’EDM se seraient adonnés. Ceux-ci ne sont restés sans voix face aux allégations de la ministre. Mais suite aux enquêtes, des responsables d’EDM ont été coffrés. Malgré tout, le défi stagne. La solution peine à être trouvée !

Depuis le début de cette coupure d’électricité, des travailleurs se plaignent. Les électriciens ne diront pas le contraire comme les vendeurs de glace et de gingembre au bord du goudron comme à la maison. Ils ont tout le problème du monde pour vendre du frais aux clients. Les marchands de poissons frais trouvent aussi leur compte dans cette affaire. Les pertes liées au délestage sont innombrables.

Pour sauver la face, l’EDM partage le courant comme elle peut entre les quartiers de Bamako et les villes du Mali. Certains quartiers  bénéficient de l’électricité au moment où d’autres sont plongés dans le noir. Et cela, depuis belle lurette. A quand donc le bout du tunnel ? Bien malin qui peut répondre à cette question. En attendant, les Maliens n’ont qu’à prendre le mal en patience.

Un moment, dans sa tentative de secourir sa patronne, la chargée de communication du département en charge de l’Energie et de l’Eau, Doussou Djiré, a prêté le flanc aux critiques. Au regard de sa réaction, l’on était en droit de se demander si Doussou occupait le poste de chargé de communication ou si elle jouait le rôle de la ministre qui se trouvait à couteaux tirés avec les syndicats de l’EDM-SA.

Elle a dénoncé une certaine cabale médiatique qu’elle pense orchestrée au sein de l’Energie du Mali. Selon elle, depuis un certain temps, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, fait objet d’une cabale médiatique savamment orchestrée et distillée dans certaines presses et sur les réseaux par des personnes visées par les enquêtes en cours et leurs acolytes. Une cabale, dit-elle, qui ne vise qu’à salir son image, à atteindre sa dignité et son honneur.

Cabale ou pas, la ch. com de l’Energie et de l’Eau devrait se rendre compte que les Maliens souffrent. Et cette souffrance due au délestage crève les yeux au point qu’on n’a pas besoin de jumelles pour la voir.

Le mois de ramadan se profile à l’horizon et le délestage a le vent en poupe ! Avec cette situation, la nervosité du prix de la glace est à envisager. En attendant donc le 11 mars prochain, probablement le premier jour du ramadan, il faut une amélioration de cette situation qui n’a que trop duré.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edm,  une équation sans solution :  Pour combien de temps encore  dans le  calvaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-une-equation-sans-solution-pour-combien-de-temps-encore-dans-le-calvaire-3054552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 01:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous l'avions dit à plusieurs reprises, que la question d'électricité, était la seule tache noire indélébile de la Transition.  Même si certains avaient apprécié cette vérité, sous l'angle du fanatisme aveugle. Le temps est le meilleur juge, dit-on.

L'ex-ministre de l'Energie n'avait pas eu autre solution que de présenter ses excuses à la population. Toute réaction qui n'avait rien d'objectivité, dans la mesure où la population attendait  que l’on  lui annonce  plutôt  des solutions. Mais Eh bien, ce dernier avait été contraint de rendre le tablier. Et après son départ, beaucoup étaient  parmi ceux au sein de la population qui avaient nourri  l'espoir de la résolution définitive des délestages. Mais hélas !

Du mal, c'est désormais le pire que vit la population. Cette population qui aime et soutient ses autorités de Transition. Et qui  a démontré et prouvé son sens élevé de  sa résilience. L'on se souvient de la façon dont la population a accepté de nombreux  sacrifices. L'on peut aisément se référer sur  l'embargo  économique et financier  et ses conséquences fâcheuses que la population a bien voulu supporter avec fierté. Cela, parce que la dignité et l'honneur de la nation étaient en jeu.

La souveraineté a été l'une des principales raisons, ayant milité en faveur de la résilience. C’est  vrai, les maliens sont majoritairement fiers de leur président de Transition, Chef de l'État, pour avoir su restaurer  la souveraineté et le respect de la nation malienne, un fait qui est au coeur de tous les débats. Mais en interne, la réalité sur la résilience, prend progressivement des coups négatifs.

Les délestages qui étaient minimisés au départ, sont  presque devenus très insupportables.  Actuellement, aucune affaire  ne marche  à cause  des délestages intempestifs. Qui est-ce qui peut travailler dans ce monde moderne actuel, sans électricité ? Les ferrailleurs, les vendeurs de glaces, les boulangers et autres, sont les personnes bien indiquées pour nous apporter les réponses appropriées.

Dans les familles  et bureaux, l'on reçoit l'électricité juste pour quelques heures. Les imprimeurs et directeurs des publications ne cessent de croiser les doigts  pendant  les longs moments de  délestages. Tout le monde vit dans le calvaire. La réalité est là et  est bien palpable. L'électricité n'est plus correctement distribuée au quotidien aux ménages  et lieux de travail. Nous  osons  donc espérer  que les décideurs  puissent trouver une solution idoine pouvant sortir la population de ce calvaire inédit.

En vérité, si  les autorités ont la ferme conviction de sortir la population de cette triste situation,  elles peuvent y parvenir. Mais elles auront certainement besoin du soutien et de la patience des populations. Alors que  ces mêmes  populations souhaitent  vivement que l'électricité revienne  normalement et le plus rapidement possible,  partout dans tous les foyers. Cela, parce que les aliments pourrissent dans les frigos privés d’électricité.

Vivement donc  l'éclairage dans tous les foyers.  Certainement que  madame  le Ministre de la tutelle de l’Energie  saura éviter de marcher sur les mêmes traces que son prédécesseur !

<strong>Monoko Toaly, Expert en Communication et Marketing Politique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure d’électricité :  Dégâts collatéraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-delectricite-degats-collateraux-3054334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 21:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récentes coupures intempestives qui gangrènent le pays, touchent pratiquement tous les secteurs. La situation a atteint un tel niveau que certains ne renouvellent plus leurs abonnements au câble ou au Wifi.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’abonnement est un contrat conclu avec un opérateur de télécommunications pour recevoir des programmes de télévision ou de connexion. Ces offres sont en général conditionnées à un payement mensuel ou annuel. Aujourd'hui avec les coupures de courant qui peuvent durer de 12h à 18h parfois même 48h, les abonnements télévisés et Wifi ne sont plus en mesure de satisfaire les clients par faute d'électricité.

<em>"J'ai un abonnement Canal +, chez moi, et je paye chaque mois un bouquet de 10 000 F CFA mais aujourd'hui avec cette coupure quotidienne, je ne profite plus de mon abonnement, </em>explique", Yacouba Doumbia, un jeune entrepreneur. Ce dernier a fait savoir qu'il ne profite plus de ces films même la moitié du mois.

Quant à Aliou Soumano, un résident de Lafiabougou, dira qu'il a un Wifi Malitel chez lui qu'il paye à 15 000 F CFA chaque mois. Sans groupe électrogène, ni panneaux solaires, M. Soumano est obligé d'être à la merci de l'énergie du Mali. Aujourd'hui, affirme qu'il ne se voit plus en mesure de continuer à payer son abonnement.

Oumou Diarra, une adepte des feuilletons sur Novelelas TV, déplore le fait qu'elle ne parvienne plus à suivre de façon régulière ses films. <em>"Les feuilletons que je regarde, nécessitent un suivi régulier pour comprendre, mais cette crise énergétique a tout mélangé "</em>, dit-elle.

A souligner que depuis le mois de février dernier, les coupures de courant se multiplient et s’allongent à travers tout le territoire, ajoutant à la crise sécuritaire une crise énergétique. Il est cependant urgent que les autorités réfléchissent à un plan de développement du secteur de l’énergie.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Racket et usurpation dans les ménages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-racket-et-usurpation-dans-les-menages-3054246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-racket-et-usurpation-dans-les-menages-3054246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 08:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de forte chaleur en vue, les agents de la maison du courant se distinguent mal sur le terrain. Une situation au quartier Golfe a attiré notre attention sur ce qui est loin d'être un cas isolé.

Tout se passe dans la famille PENDICH où, depuis près de 6 mois, les tensions étaient palpables. Allusion faite aux émissaires de l'EDM du quartier voisin à Kalaban Coro, qui multipliaient les sorties. Chaque fin du mois, ils répondaient présents pour les factures impayées. Sauf que la maîtresse de maison qui nous a interpellé a découvert le pot-aux-roses.

Venus de nulle part, ces agents avaient pour habitude d'argumenter une coupure d'électricité sur des faits réels. Le ménage de notre source dispose d'un compteur conventionnel qui se manipule manuellement. En plus d'être discourtois, ils coupaient sans ménagement l'électricité de notre consœur. Seulement, l'agent qui était le plus un habitué de cette pratique a passé un sale quart d'heure. Arrivé pour mettre à exécution son traditionnel sevrage électrique, il s’est confronté à une farouche résistance. Et pour cause, sur un arriéré de 4 mois, dame PENDICH en avait réglé 2 mensualités. Celui qui pointa le nez a daigné faire croire que le semestre impayé était d'actualité. Une faille qui a permis à notre interlocutrice de savoir qu'il s'agissait d'un usurpateur de titre et qu'il n'avait aucune idée du point exact. Il n'était donc pas en mesure de s’en sortir lorsqu’il fut soumis à une épreuve d'explication par la patronne des lieux. De quoi lui inspirer l’idée de filmer son visiteur qui prétendait agir au nom de l'EDM. Il a donc pris ses jambes jusqu’au cou, confirmant du coup les soupçons de cette dame qui a bien voulu nous alerter. Ce cas est loin d'être isolé et justifie un recours aux compteurs prépayés. Plusieurs supposés émissaires de la structure chargée de la desserte en électricité s’introduisent dans les ménages pour cette pratique qui n'a d'autre but que de rançonner les maigres ressources des consommateurs soumis à la conjoncture sur fond de délestages infinis. Au prestataire de s'assumer pour que chacun puisse distinguer les vrais agents de terrain des escrocs pour qui les factures impayées sont devenues un filon.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage au Mali en cette période de chaleur : Un problème sans issue immédiate</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-en-cette-periode-de-chaleur-un-probleme-sans-issue-immediate-3054176.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 13:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise du délestage électrique au Mali a atteint un point critique, mettant en lumière les défis immenses auxquels sont confrontées les autorités pour trouver des solutions durables à ce problème urgent. Ce qui pousse beaucoup de nos concitoyens à se dire que cette crise va perdurer dans le temps. </em></strong>

Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour atténuer les coupures de courant, la situation semble se détériorer, laissant de nombreuses familles dans l’obscurité et compromettant le fonctionnement normal de l’économie du pays.

Face à une demande croissante en électricité et à des infrastructures électriques vieillissantes et défaillantes, les autorités maliennes se retrouvent dans une impasse. Les mesures temporaires telles que l’achat d’électricité supplémentaire auprès de pays voisins ou le recours à des générateurs diesel sont coûteuses et insoutenables à long terme. De plus, les investissements dans de nouvelles centrales électriques ou dans l’amélioration des infrastructures sont souvent entravés par des contraintes financières et des retards bureaucratiques.

<strong>Pression sur tous les fronts</strong>

La crise du délestage exerce une pression écrasante sur tous les secteurs de la société malienne. Les entreprises voient leur productivité diminuer en raison des interruptions de courant, tandis que les hôpitaux et les écoles luttent pour fournir des services de base en période de coupures d'électricité. Les citoyens eux-mêmes font face à des difficultés quotidiennes, jonglant avec des horaires imprévisibles et des coûts supplémentaires pour pallier le manque d’électricité.

Pour surmonter cette crise, il est impératif que les autorités adoptent une approche globale et à long terme. Cela implique non seulement des investissements dans de nouvelles infrastructures et des sources d’énergie alternatives, mais aussi des réformes institutionnelles visant à améliorer la gestion et l’efficacité du secteur de l’électricité. De plus, une coopération régionale plus étroite avec les pays voisins pourrait offrir des opportunités d'interconnexion électrique qui pourraient renforcer la sécurité énergétique du Mali.

La crise du délestage électrique représente un défi complexe et urgent pour les autorités maliennes. Alors que les coupures de courant persistent et que la frustration de la population monte, il est impératif que le gouvernement prenne des mesures décisives pour trouver des solutions durables à ce problème. En adoptant une approche globale et en collaborant avec tous les acteurs concernés, le Mali peut espérer surmonter cette crise et ouvrir la voie à un avenir énergétique plus stable et prospère pour tous ses citoyens.

<strong>Des familles plongées dans l’obscurité</strong>

Pour de nombreuses familles maliennes, le délestage est bien plus qu’un simple inconvénient. C’est une source de frustration et de difficultés qui affecte leur quotidien de manière significative.

Le délestage représente un défi quotidien qui affecte profondément la vie des familles à travers le pays. Pour ces familles, vivre dans l’obscurité est bien plus qu’un inconvénient.

Les coupures de courant surviennent sans avertissement, interrompant les tâches quotidiennes telles que la préparation des repas, les devoirs des enfants, ou même simplement regarder la télévision. Les familles doivent constamment jongler avec les bougies, les lampes à pétrole ou les générateurs coûteux pour tenter de pallier le manque d'électricité, ce qui ajoute un fardeau financier supplémentaire dans un pays où de nombreux ménages luttent déjà pour joindre les deux bouts.

Le délestage a également un impact sur des aspects cruciaux de la vie quotidienne, tels que l’accès aux soins de santé et à l’éducation. Dans les hôpitaux et les cliniques, le délestage compromet les soins aux patients, mettant leur vie en danger. De même, les étudiants sont souvent obligés d’interrompre leurs études lorsque l’électricité est coupée, ce qui compromet leur éducation et leurs perspectives d'avenir.

<strong> </strong>

<strong>Proposition de solution immédiate </strong>

Face à cette situation critique, il est impératif que les autorités maliennes prennent des mesures décisives pour remédier au problème du délestage.

L’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire est la solution la plus rapide aux maux des maliens. Il suffit pour les autorités de la transition de se retourner vers la Côte d’Ivoire en demandant d’augmenter la quantité d’électricité fournie et le tour est joué.

En attendant, la population malienne continue de souffrir des conséquences du délestage, face à des perturbations constantes dans sa vie quotidienne et à des obstacles dans son développement économique et social. Il est temps que des mesures concrètes et efficaces soient prises pour résoudre ce problème pressant et offrir à tous les Maliens un accès fiable et stable à l'électricité.

<strong>M.S. </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Énergie et Eau : Des solutions efficaces et durables en perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-energie-et-eau-des-solutions-efficaces-et-durables-en-perspectives-3054166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 10:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays traverse une crise énergétique sans précédent. Le département en charge de l’Énergie et de l’Eau est pleinement engagé dans la recherche de solutions aux multiples et complexes équations ayant conduit à cette situation. La ministre Mme Bintou Camara, lors de son passage à l’émission Mali kura taasira 2, a annoncé des actions qui soulageront la population. Elle a présenté ses excuses sincères pour les désagréments causés par cette crise. «Nous leur demandons pardon et, en même temps, la patience», a-t-elle entamé son intervention, tout en assurant que le «problème énergétique est pris au sérieux par les autorités de la Transition».

Selon la ministre, c’est un problème qui perdure depuis des années. Il faut donc le résoudre une bonne fois pour toute, ce qui nécessite au préalable un diagnostic sérieux du secteur. Maintenant, informera Mme Bintou Camara, «nous sommes en train de voir comment pallier le problème». Pendant ce temps, le département ne ménage pas ses efforts pour maintenir la fourniture de l’électricité à un niveau acceptable. Il se base beaucoup sur l’hydroélectricité en faisant la demande au niveau de Manantali, auprès des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

Le commun des Maliens estime que la situation ne s’améliore pas. Mais pour la ministre, il faut gérer les délestages avec la quantité d’électricité qu’on dispose. Par exemple, comme ce fut le cas lors des fêtes de fin d’année, c’est une autre gestion qui va s’opérer pendant le mois de mars et surtout durant le Ramadan. «En plus de hydroélectricité, il faut aussi alimenter les groupes électrogènes pour pouvoir assurer la disserte en électricité», a précisé Mme Bintou Camara, avant d’informer que les groupes électrogènes en panne au niveau des barrages comme Selingué seront réparés.

600 MILLIARDS DE FCFA DE DETTE- Le problème est aussi d’ordre financier. Sur ce point, la patronne du département en charge de l’Énergie a reconnu que le ministère de l’Économie et des Finances apporte un soutien conséquent. Elle s’est également prononcée sur la situation des dettes de l’Énergie du Mali, qui s’élèvent à 600 milliards de Fcfa. La ministre a précisé que ces dettes ont été contractées sur plusieurs années, auprès des banques et d’autres fournisseurs comme les commerçants. «On est en train de négocier avec les banques pour rembourser les dettes de l’EDM-SA», a-t-elle révélé.

Le département est engagé sur plusieurs chantiers pour résoudre le problème, comme celui de l’achat des équipements. Il mène également des réformes, relatives notamment à la restauration au niveau de l’EDM-sa et l’accélération du système solaire. Selon la ministre, ces dossiers sont beaucoup avancés avec des partenaires. Elle a évoqué des projets avec la Fédération de Russie. «Des négociations sont en cours. Certaines terminées», a révélé la ministre, tout en précisant que la privatisation de l’EDM-sa n’est pas à l’ordre du jour.

L’invitée a déclaré que la fourniture en eau potable, demeure une priorité. De grands chantiers, dont le projet Kabala 2, sont en cours de réalisation dans ce secteur. Mme Bintou Camara a promis que des installations vont être réalisées à travers le pays conformément à la densité de la population. En conclusion, elle a demandé l’indulgence et la patience des Maliens, tout en sollicitant leurs contributions en termes de propositions de solutions pour mieux gérer le problème.

Oumar DIAKITE]]> </content:encoded>
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<title>Le courant est devenu une denrée rare  au Mali :  Les Autorités doivent éviter à tout prix le syndrome du mois de Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-courant-est-devenu-une-denree-rare-au-mali-les-autorites-doivent-eviter-a-tout-prix-le-syndrome-du-mois-de-mars-3053253.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 12:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’on pensait trouver à moyen terme un début de solution à la crise énergétique au Mali, le constat est tout autre car la situation ne fait que s’empirer au point que l’on se demande si les autorités ne sont pas à bout de souffle et à court de solutions. Elles semblent être véritablement à court de solutions d’où l’exacerbation de la crise. La plus grande crainte est que l’on s’achemine vers le mois de tous les dangers au Mali, à savoir le mois de Mars. L’inquiétude est d’autant plus légitime que ce mois à une histoire faite des hauts et de bas. Le mois de mars rappelle des hauts faits dans l’histoire récente du Mali, comme l’avènement aux forceps de la démocratie. La particularité du mois est qu’il est le début de la période de canicule au Mali donc la demande est plus forte. Les autorités vont-elles parer au plus pressé pour trouver des solutions ne serait-ce qu’à la crise énergétique ? A quoi les autorités peuvent-elles s’attendre ? </em></strong>

Les coupures intempestives et récurrentes de l’électricité  perdurent depuis plus de deux ans maintenant et le hic est qu’on ne voit aucune espèce de signe qui fonde à dire que le bout du tunnel est pour bientôt. De quelques heures de délestages au départ, à quelques jours, bientôt nous allons connaitre une rupture générale dans la desserte du courant. Les petites et moyennes entreprises, les petites et moyennes industries, les ateliers de couture, de soudure et de menuiserie sont presqu’à l’arrêt s’ils ne sont pas fermés. Bref tous ceux dont le gain  dépend de l’électricité connaissent le pire moment de leur existence car ils ne vivent plus, mais vivotent à la recherche de leurs quotidiens. Cette situation fait sans nul doute planer une menace sur la paix sociale. Les autorités en sont-elles conscientes ? Ne dit-on pas que la crise sociale est la mère de toutes les crises ? Nous nous acheminons inéluctablement vers le mois fatidique au Mali, à savoir le mois de mars. La spécificité de ce mois de cette année est qu’il consacre la fin officielle de la période transition avec l’investiture d’un Président démocratiquement élu, or les autorités ont déjà reporté les élections. Les mêmes causes vont-elles produire les mêmes effets ? Le Mali entre véritablement dans une zone de turbulence et le risque d’une jonction entre les différentes entités sociopolitiques pour former un front compact  afin de mener la lutte contre le régime transitoire est plus que visible.

<strong><em>Les autorités vont-elles parer au plus pressé pour trouver des solutions ne serait-ce qu’à la crise énergétique ? </em></strong>

Les autorités doivent faire face à la crise énergétique  en donnant du courant pour soulager les populations qui broient du noir. L’exacerbation de la crise énergétique ne présage rien de bon pour le régime du Colonel Assimi Goita, car après la résilience, infailliblement ce serait  la révolution. Le peuple commence à en avoir assez de la situation. A ce rythme il est fort à craindre que toutes les forces vives de la nation ne se retrouvent pour former un front contre la transition. La classe politique qui était au début très dolosive, commence à sortir la tête de l’eau, les opérateurs économiques, premières grandes victimes commencent à s’offusquer, le bas peuple qui ne demande rien d’autre qu’une amélioration de ses conditions de vie et d’existence, en a assez de la délicate et intenable situation. Une synergie d’actions pourrait être créée entre toutes ces forces éparses pour devenir  un groupe homogène déterminé à en découdre avec cet ordre dégradant.   En tous les cas les autorités doivent parer au plus pressé pour prendre toutes les dispositions afin de faire face à l’urgence énergétique avant le fatidique mois de mars.

<strong><em>A quoi les autorités doivent-elles s’attendre ?</em></strong>

Elles doivent s’attendre à une grogne sociale à la hauteur de la crise que vit le peuple actuellement. Et si les syndicats se  rallient à la cause, il y a fort à parier qu’il y aura un mouvement général que nul ne saurait prédire les conséquences pour le régime en place. Il est temps avant qu’il ne soit trop tard pour les autorités de chercher à sortir de cette période exceptionnelle pour un retour à l’ordre constitutionnel normal. La paix et la stabilité passent par cette voie.

En somme, Nous ne nous lasserons jamais de rappeler que le Mali est à la croisée des chemins, donc il a non seulement besoin de tous ses fils et filles, mais aussi de tout le monde pour le sauver d’un effondrement. Tout autre discours relèverait de l’hypocrisie, de l’opportunisme, du populisme et de la préservation des intérêts personnels voire claniques.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise énergétique au Mali :  Les dessous d’un vol en bande organisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-les-dessous-dun-vol-en-bande-organisee-3051899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Energie du Mali (EDM-SA), secouée par un scandale, a nécessité une enquête qui révèle des pratiques de corruption, de détournement de fonds publics, de clientélisme, et d'affairisme. Une lettre confidentielle du Procureur en charge du Pôle National Économique et Financier adressée au Procureur Général de la Cour Suprême du Mali, expose les faits troublants qui entourent l'affaire des groupes électrogènes et des carburants non livrés à la société Energie du Mali.</strong>

Le lundi, 22 janvier 2024 a été décisif dans le dossier énergie du Mali. Plusieurs personnalités, interpellées par le Pôle économique et financier sont ensuite mises sous mandat de dépôt par la Cour Suprême. Comme pour dire que la justice est plus que jamais décidée à faire la lumière sur cette affaire scabreuse. C’est ainsi que l'ancien ministre Lamine Seydou Traoré, en garde à vue depuis quelques jours, a été placé en détention préventive. Au même moment, les anciens directeurs généraux de l'EDM-SA, Oumar Diarra et Koureissi Konaré se sont vus inculpés et mis sous mandat dépôt par la Cour Suprême. Motif invoqué: "faux, usage de faux et atteinte aux biens publics". Ensuite, la Secrétaire générale de l’EDM Amina Niane, a connu le même sort, toujours dans le cadre de cette affaire portant sur 29 groupes électrogènes et transformateurs. En plus, le chef du département juridique de l'EDM, Joseph Théra, ainsi que l'ancien Directeur de production, Ousmane Traoré, ont également été frappés par la justice, rallongeant la liste des inculpés et prisonniers. S’en suivra la mise sous mandat de dépôt de Mme Saran Diakité, ex Cheffe de Bureau des hydrocarbures à la Direction Générale des Douanes par la Cour suprême dans le cadre, dit-on du dossier de fourniture de carburants.

La même cause a conduit à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, des opérateurs économiques, non moins fournisseurs du carburant à EDM. Parmi lesquels le richissime Mama Lah et le patron de Baraka Petroleum. Quant aux membres du Conseil d’Administration auditionnés, ils ont été libérés.

<strong>Le fil conducteur</strong>

Tout commence le 22 octobre 2023 lorsque Madame Bintou CAMARA, Ministre de l'Énergie et de l'Eau, dépose une plainte auprès du Procureur du Pôle National Économique et Financier. Les faits reprochés concernent un écart de cinquante-neuf (59) citernes de combustibles entre la quantité réceptionnée à Balingué et celle dépotée dans les centrales thermiques de l'EDM-SA, découvert lors d'un contrôle effectué du 16 au 20 octobre 2023.

Suite à la plainte de Madame Bintou CAMARA, le 30 octobre 2023, M. Mahamadou KASOGUE, Ministre de la Justice et des droits de l'Homme, Garde des Sceaux a, sur la base de la correspondance N°0314/MJDH-SG, instruit l'ouverture d'enquêtes sur un certain nombre d'actes posés par M. Oumar DIARRA, ancien Directeur Général de la société EDM-SA. Selon les informations, ces faits se rapportent à l'engagement de commandes d’une valeur totale de 17 939 789 259 FCFA et à la concision de 45 contrats à hauteur de 52 415 406 522 F CFA, sur la période du 20 au 27 juillet 2023. Ensuite, le Ministre de la Justice, à travers une seconde correspondance N°0315/MJDH-SG, a instruit de nouveau, l'ouverture d'enquêtes sur la régularité et l'exécution du marché n°22/522DG/DP du 06/12/2022 relatif à la fourniture de vingt-sept (27) groupes électrogènes conteneurisés de type Perkins et transformateurs, conclu entre l'EDM-SA et la société « CASE CONSTRUCTION » pour un montant de 6 269 000 000 FCFA. Les investigations révèlent des irrégularités dans l'engagement de commandes et la conclusion de contrats pour un montant total de 17 939 789 259 FCFA, ainsi que des anomalies dans l'exécution du marché n°22/522DG/DP du 06/12/2022 relatif à la fourniture de vingt-sept (27) groupes électrogènes conteneurisés de type Perkins et transformateurs pour un montant de 6 269 000 000 FCFA et conclu entre la Société EDM-SA et CASE CONSTRUCTION.

Toutefois, les procès-verbaux établis par la Brigade spécialisée du Pôle National Économique et Financier concluent que les cinquante-neuf citernes dénoncées par Madame la Ministre sont en réalité présentes au niveau du stock de Balingué et des centrales thermiques, écartant ainsi l'hypothèse d'un vol.

Cependant, de nouvelles révélations émergent concernant des écarts de quantités de combustibles non livrés par plusieurs fournisseurs, générant un préjudice financier pour l'État. Les investigations pointent du doigt Madame Saran DIAKITE, Chef de Bureau des Produits Pétroliers, pour sa négligence ayant conduit à la non-livraison d'une quantité importante de combustibles destinés à l'EDM-SA. Ce faisant, les recettes douanières non perçues sont estimées à 16 739 357 litres de gasoil. Dans le cadre de la régularisation des écarts constatés, une partie du combustible a été livrée en hors taxe, réduisant partiellement le préjudice financier.

<strong>Anomalies dans les contrats et falsifications</strong>

Les contrats conclus par l'ancien Directeur Général, Oumar DIARRA, sont examinés de près. Mais le marché n°22/522DG/DP du 06/12/2022, passé par entente directe, est critiqué pour l'absence du cahier des clauses techniques particulières, essentielles à l'exécution correcte du marché. De plus, quatre contrats additionnels signés ultérieurement ne sont pas considérés comme des avenants au contrat initial. Ainsi, les responsabilités sont attribuées à Koureissi KONARE, Joseph THERA, Mamadou SIDIBE, Ousmane TRAORE, Aminata NIANE, Boubacar DIALLO, Saran DIAKITE, Lamine Seydou TRAORE, et d'autres, qui ont signé des contrats comportant des mentions inexactes et ont validé des contrats additionnels sans réelle justification. D’où une altération de la vérité et un préjudice financier à l'État.

Mieux, les enquêtes ont révélé également des suspicions de blanchiment de capitaux, impliquant les sociétés « BARAKA PETROLUM » avec un écart en quantité de 315 000 litres de fuel; la société « LAH&amp;FILS » avec un écart de 19 989 000 litres de gasoil et la « SOCIETE FATOUMATA BATHILY », avec un écart de 2 837 340 litres de gasoil soit un écart total de 22 826 340 litres de gasoil et 315 000 litres de fuel pour un montant de 6 269 000 000 FCFA.

Sont également épinglés par les mêmes chefs d’accusations, M. Koureissi KONARE, Joseph THERA, Mamadou SIDIBE, Ousmane TRAORE, Aminata NIANE et Boubacar DIALLO, Saran DIAKITE, Lamine Seydou TRAORE et autres qui leurs auraient, aussi, apportés leurs concours notamment pour « l'acquisition, la détention ou l'utilisation, la convention, le transfert ou la manipulation, la dissimulation, le déguisement de la nature, de l'origine, de l'emplacement, de la déposition, du mouvement ou de la propriété réelle, de divers biens (notamment des sommes d'argent et d'importantes quantités de combustibles identifiées) dont ils savaient ou auraient dû savoir, qu'ils provenaient de la commission des crimes ou délits, ou de la participation à ces crimes ou délits, notamment l'atteinte aux biens publics les faux, usages des faux, et complicité desdits, dans le but de dissimuler ou de déguiser l'origine illicite desdits biens ou d'aider toutes personnes impliquées, en occurrence des sociétés dans la commission de ces crimes ou délits à échapper aux conséquences judiciaires de leurs actes ».

Du coup, les infractions, notamment la responsabilité pénale de Lamine Seydou TRAORE, ancien Ministre, des cadres de l’énergie et des opérateurs fournisseurs,  justifient le transfert du dossier à la Cour Suprême.

L'affaire de détournement de carburant et de fraudes dans le secteur énergétique au Mali révèle des pratiques condamnables impliquant des hauts responsables. Les preuves accablantes issues des enquêtes suggèrent des actes intentionnels causant un préjudice substantiel à l'État.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse des factures d’EDM&#45;SA :  La stupeur des chefs de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hausse-des-factures-dedm-sa-la-stupeur-des-chefs-de-famille-3051888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, la colère monte dans beaucoup de familles concernant la hausse des factures d’électricité distribuées par la Société énergie du Mali (EDM-SA) à ses clients. De plus en plus les factures sont gonflées alors que l’électricité se fait rare. Les chefs de famille ignorent l’origine de cette hausse.</em></strong>

Plus on en sait dans l’EDM-Gate, plus les coupures d’électricité se font récurrentes. Durant toute la semaine écoulée dans certaines communes, si on fait le décompte, la Société énergie du Mali n’a fourni à ses clients que 4 h voire 5 h tout au plus d’électricité par jour. Juste le temps de recharger les batteries des téléphones et autres appareils électroniques. En cette période de Coupe d’Afrique des nations (CAN-Côte d’Ivoire 2023), impossible de suivre les matches même les jours où les Aigles du Mali montent sur le gazon.

Mais ce qui est déconcertant dans cette affaire et qui fait monter la moutarde au nez des chefs de famille, ce sont les gonflements des factures d’électricité qu’EDM-SA remet aux abonnés.

En dépit des coupures, il y a presque des mois et selon les témoignages recueillis de plusieurs chefs de famille, les factures d’électricité ne baissent pas d'un iota et les crédits dans les compteurs prépayés s’évaporent littéralement. Cette situation vient attiser une fois de plus la grogne contre le fournisseur Énergie du Mali qui, au lieu de fournir de l’électricité à ses abonnés, leur fournit du noir.

<em>"Par jour, on peut compter le nombre d’heures pendant lesquelles EDM nous fournit en termes d’électricité. Mais le hic, en plus de passer des heures voire des jours sans courant, les factures d’EDM ne changent point. J’ai fait la comparaison entre mes anciennes factures et les plus récentes, il n’y a pas de différence. La facture du mois de décembre frôle les 60 000 F CFA. Je ne comprends pas  cette surfacturation"</em>, proteste Amadou Diarra, un chef de famille.

''Le comble, l’électricité se fait très rare. EDM ne nous donne le courant que la nuit vers 2 h ou 3 h du matin pour le couper dans la mi-journée. A cette heure, on ne peut rien faire, même regarder la télé. Je n’ai ni climatiseur, ni humidificateur moins encore un réfrigérateur. Mais chaque mois je constate que la facture d’électricité est gonflée. Pour ce mois-ci, la facture est de 40 000 F CFA. Energie du Mali nous fait payer ce qu’on n’a pas consommé. C’est inadmissible pour moi'', martèle un autre chef de famille, la voix nouée par la colère.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibi Sylla, a propos des personnes arrêtées dans l’affaire des 27 groupes électrogènes et autres :   « Les personnes accusées sont considérées présumés innocentes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/djibi-sylla-a-propos-des-personnes-arretees-dans-laffaire-des-27-groupes-electrogenes-et-autres-les-personnes-accusees-sont-considerees-presumes-innocentes-3051789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/djibi-sylla-a-propos-des-personnes-arretees-dans-laffaire-des-27-groupes-electrogenes-et-autres-les-personnes-accusees-sont-considerees-presumes-innocentes-3051789.html</guid>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’affaire des 27 groupes électrogènes, transformateurs et du carburant, </em></strong><strong><em>Djibi Sylla, juriste explique que le passage de l'état d'accusé à celui de coupable ne devrait avoir lieu qu'après un procès équitable, respectant les droits de la défense et les normes juridiques en vigueur.</em></strong>

Un ministre, deux anciens DG de EDM-SA et des cadres, un ancien responsable du bureau pétrole, des opérateurs économiques sont placés sous mandat de dépôt dans l’affaire des 27 groupes électrogènes, des transformateurs et de carburant non livrés.

Ces personnes ont été privées de leur liberté par la Cour suprême pour divers  chefs d’accusations : « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics », « blanchissement d’argent »…

Contrairement à l’opinion populaire qui raconte que les personnes arrêtées sont d’ores et déjà reconnus « coupables », en droit, c’est le mot « accusé » qui s’applique à la phase actuelle de l’affaire, précise Djibi Sylla, spécialiste de droit privé.

Selon lui, un individu devient un « accusé » dès qu’il est formellement accusé d’avoir commis une infraction pénale. « L’accusation peut résulter d’une arrestation par les autorités, d’une inculpation formelle portée par le parquet, ou d’une mise en examen après une enquête ».

« La décision de placer quelqu’un en détention préventive est généralement prise par un juge. Elle est basée sur l’évaluation des risques de fuite, de récidive ou d’entrave à la justice. La détention préventive vise à éviter que l’accusé ne s’échappe avant le procès, ne compromette l’enquête, ou ne représente un danger pour la société ».

La détention préventive n'est censée durer que pendant la période nécessaire à la préparation et à la tenue du procès. Si la personne est reconnue coupable, la période de détention préventive peut être prise en compte dans la peine.

Les personnes en détention préventive conservent leurs droits fondamentaux, y compris le droit à la défense, le droit de ne pas s’incriminer, et le droit à un procès équitable.

Dans de nombreux systèmes juridiques, la nécessité de maintenir la détention préventive est réexaminée périodiquement. « Si les circonstances changent, la personne peut être libérée sous caution ou une autre mesure de contrôle peut être appliquée ».

Une autre possibilité de recouvrer la liberté provisoire leur est donnée « des mesures alternatives à la détention préventive, telle que la libération sous caution, ou l’assignation à résidence, peuvent être envisagées ».

Par contre, un individu est déclaré « coupable » affirme t-il, lorsqu’il a été jugé responsable d’avoir commis l’infraction qui lui était reprochée. « La déclaration de culpabilité intervient à la suite d'un procès au cours duquel les preuves sont examinées, les témoignages sont entendus, et où la défense et l'accusation présentent leurs arguments ».

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs : Ce que le ministre Sanou avait dit à Lamine Seydou Traoré</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réponse du ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou sur la demande de son ancien collègue de l’Energie, pour la prise en charge pour l’acquisition de 4 turbines à combustibles et 27 groupes électrogènes, est on ne peut être plus clair. </em></strong>

Dans l’affaire de l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs, l’ancien ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré ainsi que deux anciens ministres ont été placés sous mandat de dépôt le 22 janvier 2023 par la cour suprême pour « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics ».

Question : Le ministre de l’Energie peut être impliqué dans la procédure de passation d'un contrat d’achat de groupes électrogènes ? La réponse est oui, en particulier si cette acquisition est liée à des questions énergétiques majeures, à l’amélioration de l’approvisionnement énergétique du pays.

Dans le cas dudit dossier, le conseil du ministre, selon une source, jure la main sur le cœur que son client n’est pas acteur dans le processus d’achat d’EDM-SA qui se fait conformément à leur manuel et dont le niveau le plus élevé d’approbation est le conseil d’administration.

Lors de son audition au Pôle économique et financier, le ministre Traoré a exigé la présence devant les enquêteurs du ministre de l’Économie et des Finances « qui a payé le contrat en question et de la ministre de l’Energie qui continue d’exécuter le même contrat ». Mais, la cour suprême en a décidé autrement en attendant le jugement de l’affaire.

Quand est-il de l’implication du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Sanou ?

Faut-il rappeler que généralement, en fonction de la structure gouvernementale, le ministre de l’Energie peut coordonner avec d’autres ministères, tels que le ministère des Finances, pour assurer la conformité aux réglementations en vigueur et faciliter le processus d’importation.

Mais, dans le dossier précis, ce que Lamine Seydou Traoré ne dit pas, c’est que son collègue des Finances avait levé toutes équivoques quant à la demande de prise en charge pour l’acquisition de 4 turbines à combustibles et 27 groupes électrogènes.

Dans sa lettre du 28 novembre 2022 adressée au Ministre de l’Energie, Lamine S. Traoré, Alousseni Sanou avait répondu en ces termes : «  …Je vous rappelle que conformément à nos échanges lors de la séance de travail sur les sommes dues à EDM-SA, le ministre de l’Economie et des Finances devrait mettre à la disposition le reliquat des 19 milliards de F CFA ; Ce reliquat, évalué à 7 milliards, a été mis à la disposition d’EDM-SA et devrait servir à payer les avances dans le cadre des acquisitions ci-dessus citées en objet. L’Etat n’a donc pas à se substituer à EDM-SA dans le cadre du paiement de ses engagements ». Et de poursuivre que « pour rappel, dans l’esprit du contrat de performance, EDM-SA doit élaborer un plan de trésorerie et mettre en priorité le paiement de ses fournisseurs stratégiques ».

<strong>Djibril Diallo </strong>

xxxxxx

<strong>Dossier des 27 groupes électrogènes et autres : Quel est le degré d’implication du fournisseur « Case construction » ?</strong>

<strong> </strong><strong><em>Jusque-là les maliens s’interrogent sur le niveau d’implication du patron de la société Case construction dans l’affaire de fourniture des 27 groupes électrogènes en instruction devant la Cour suprême. </em></strong>

<strong> </strong>Dans l’affaire de l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs, si la Cour Suprême a mis la main sur plusieurs personnes pour « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics », jusqu'à présent, il n’y a apparemment aucune information concernant l'interpellation ou l’interrogation d’Adama Sanogo dans le cadre de cette affaire.

Ce dernier, ne semble jusque-là pas été inquiété par la justice. Sera-t-il devant le juge ou pas ? Qu’est ce qui bloque ce scenario ? Si la justice a ses raisons, l'opinion publique semble également curieuse à ce sujet, d’autant plus que la société « Case Construction » est décrite comme une habituée des marchés d'EDM (Electricité du Mali).

Société à responsabilité limitée (SARL) de droit malien au capital social de 1 000 000 F CFA, « Case-Construction » est inscrite au Registre du commerce au crédit immobilier de Mopti. Il a son siège social à Tombouctou, au quartier Babaradjarou Belafarandi. Il est représenté par Adama Sanogo, son gérant, domicilié au Quartier-Mali. Elle est partenaire de GEN POWER GENERATOR, spécialisée dans la fourniture et l’installation de groupes électrogènes de marque PERKINS.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM: trancher le nœud gordien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-trancher-le-noeud-gordien-3051650.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>S’il suffisait de quelques mandats de dépôts pour mettre fin à la corruption et à la gabegie financière au Mali, alors on est loin d’être sorti de l’auberge. Il faut s’attaquer au système à l’origine du fléau</em>

Bamako broie le noir depuis une bonne période et pas que la seule capitale. Le drame se manifeste à maints égards à l’échelle nationale. Au grand dam des entreprises dans toutes leurs composantes, de la production à la distribution. Tous souffrent, car même ceux qui ont des moyens de production autonomes d’électricité voient leurs charges s’alourdir.

Aux grands maux, les grands remèdes. Le président de la transition, Colonel Assimi Goïta, mise sur le levier de la justice pour sévir. L’élan de la justice est certes à saluer. Il permet de prouver aux Maliens que ceux qui se pensent se rendre importants dans la société en volant le  denier public ne restent pas toujours à couvert et impunis. Sauf que quelques mandats sur quelques dossiers ne sauraient suffire. Il faut aller jusqu’au bout pour trancher le nœud gordien, nettoyer les écuries d’Augias. Il faut même s’attaquer au système qui favorise ces incartades pour espérer mettre fin au calvaire des Maliens.

Il faut des solutions pérennes qui rendent impossibles ces abus de quelques maliens au détriment de leurs compatriotes. Voilà ce qui doit mobiliser l’intelligence au haut degré de l’Etat. Car, il ne faut plus chercher aussitôt à réprimer les faits sans supprimer le système qui favorise les faits. Comment faire en sorte que non seulement il n’y ait plus de corrompus, mais qu’il n’y ait plus de système qui favorise ou  permette la corruption ? Car il ne faut pas qu’après quelques arrestations, on soit encore confronté aux mêmes maux.

Cela interroge certes les textes en vigueur, mais interpelle surtout les administrations techniques comme le Pôle économique, le Centre national de traitement des informations financières (Centif), le bureau du vérificateur général (Bvg), la Direction Générale de l’Administration des Biens de l’Etat (Dgabe), la Section des comptes à la Cour suprême... Si ces structures aussi coûteuses à l’Etat du Mali que nécessaires pour sa survie existent, elles doivent  s’investir à s’adapter aux exigences et réalités du pays. Pour être plus dans  l’anticipation que dans le rétrospectif. Pour dissuader les prédateurs par leurs actions.

L’ouverture de ce dossier qui a déjà permis de mettre sous le verrou des hommes d’affaires, des agents et hauts cadres de l’EDM n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. On aura du mal à avoir l’électricité, à voir le Mali mieux gouverné dans tous ses compartiments si l’on s’attaque toujours aux conséquences sans casser les causes. La justice ira-t-elle jusqu’au bout ?

A suivre…

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Remue ménage dans l’affaire EDM.SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-remus-menage-dans-laffaire-edm-sa-3051692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le problème de l'électricité au Mali est une préoccupation majeure des Maliens et le calvaire les affecte depuis 1 an environ, au regard notamment de son impact sur toutes les couches sociales et dans tous les secteurs d'activité. En octobre dernier, le ministre de l'´Énergie et de l’Eau, Bintou Founè CAMARA, faisait une sortie à la télévision nationale en imputant l’équation de la desserte électrique à la mal gestion d’EDM, à la livraison de groupes électrogènes défectueux ainsi qu’au vol du carburant avec 59 citernes prétendument disparues. Et d’assurer déclenchement d’une enquête à l’effet de faire la lumière sur l’affaire. C’est dans la suite de cette promesse que ces dernières semaines furent très mouvementées et rythmées par une vague inédite d’interpellations afin de tirer l’affaire au clair. Les enquêtes ont ainsi débouché sur plusieurs mandats de dépôt dont ceux de ex-DG Oumar DIARRA et Koureïssi KONARE pour faux et usage de faux et ‘atteinte aux biens public. Y figurent également un ex-directeur de la production, un ex-directeur administratif et financière devenu aujourd'hui conseiller du DG Boubacar DIALLO et la secrétaire générale chargée du département Juridique et de la communication de l’EDM. Le sulfureux dossier concerne 29 groupes électrogènes et transformateurs dont la vague n’a pas épargné non plus l’ancien ministre de l’Energie Lamine Seydou Traoré, également entendu et placé sous mandat de dépôt.

Ils sont rejoints par plusieurs opérateurs pétroliers, fournisseurs de carburant de la société EDM.SA, dont le PDG de la société LAH et fils, Mama LAH. Une situation qui fait beaucoup de bruit dans l’opinion, même si les membres du Conseil d’administration d’EDM, dont le président Abdrahamane DEMBELE, ont été mis en liberté.

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et crise énergétique :  Les  poursuites judiciaires ne suffisent pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-crise-energetique-les-poursuites-judiciaires-ne-suffisent-pas-3051469.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 07:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand l’Etat promet de lutter contre l’impunité, il doit aussi agir pour prévenir des scandales. Au lieu de brandir des poursuites judiciaires comme solution à une crise énergétique….</em></strong>

Dans le scandale de l’EDM-SA, certains observateurs se demandent quelle est la part de responsabilité de l’Etat, censé assumer le service public ? Les autorités n’ont-elles pas le devoir de prévenir ces malversations ? N’y a-t-il eu un laisser-aller, des cas de négligence coupable ? Des cas de manque de vigilance ou même des complicités coupables ?

C’est bien de poursuivre en justice les présumés auteurs et complices des malversations ayant provoqué la crise énergétique que le Mali vit depuis plusieurs mois. Mais, il est nettement préférable pour les populations de juguler premièrement ce déficit criard de production du courant électrique. Car, « gouverner, c’est prévoir ». Les autorités de la Transition ne devraient-elles pas prévoir des solutions alternatives pour juguler la crise énergétique, qui ne cesse de faire des victimes et susciter le désarroi des populations ? C’est aussi ce que pensent plusieurs acteurs de la vie sociopolitique nationale. Tel est le cas dy Général Moussa Sinko Coulibaly du parti LDC, qui était sur le plateau d’une télévision privée de Bamako, la semaine dernière. Il a souligné que ce qui préoccupe les usagers du service public de fourniture d’électricité, c’est la  disponibilité du courant.

En effet, les arrestations et procédures judiciaires se poursuivent depuis plusieurs semaines dans le scandale de l’EDM-SA, mais elles ne consolent pas les populations, qui continuent de broyer du noir avec des coupures d’électricité durant de longues heures<strong>. </strong>

Faut-il rappeler que, si du point de vue de la gouvernance sécuritaire, le pouvoir du Col Assimi Goïta peut se glorifier d’avoir réalisé une très bonne performance avec la reconquête de la région de Kidal, scellée le 14 novembre dernier, la question énergétique aura été, quant à elle, une grosse épine dans la gouvernance vertueuse attendue..

Le renversement du régime de feu le président IBK a aiguisé les appétits du peuple malien, plus que jamais décidé à voir son quotidien amélioré, par une bonne gestion des affaires de la cité. Et les plus fervents acteurs de ce changement, rassemblés sous la bannière du M-RFP, avaient promis une « gouvernance vertueuse » au peuple. Celle-ci, à en croire le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, devait être marquée par la vertu, les bonnes pratiques, la redevabilité, la transparence, le respect de la chose publique, etc. Bref, cette gouvernance de rupture d’avec l’ancien système ne devrait tenir compte que des « intérêts du peuple », le vrai et unique dépositaire de la souveraineté.

C’est ainsi que la Transition s’est attelée avec détermination à la crise sécuritaire, qui a fait perdre au pays, une bonne partie de son territoire. Et, aujourd’hui, l’on voit le fruit de tous ses efforts, avec la reconquête effective de l’intégrité du territoire, dont l’apothéose a été le retour de Kidal dans le giron national, à partir du 14 novembre 2023. Un événement salué et célébré par tout le peuple et par des millions d’admirateurs de par le monde…

C’est au niveau de  l’épineux dossier du déficit énergétique que l’on a l’impression que rien n’a changé et la situation de dépendance énergétique s’est empirée.  Puisque des quartiers et des villes passent désormais des journées entières sans électricité. Quelle désolation ! Et la ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara, lors de sa sortie explicative, il y a plus de trois mois, avait déclaré que la situation allait s’améliorer dans les heures d’après. Ce qui n’est pas toujours le cas. La ministre avait pointé un doigt accusateur sur les « vols de carburants », la substitution du fuel par le gaz oil comme carburant d’alimentation des groupes producteurs du courant électrique, des détournements des camions contenant le carburant alimentant les groupes électrogènes et les centrales, etc. Et Mme Bintou Camara de promettre, que la situation allait s’améliorer. Elle s’empire plutôt. Cette crise énergétique n’est-elle pas finalement la plus grosse déception du pouvoir du Col Assimi Goïta ? Tout porte à le croire.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l&amp;apos;achat controversé des  groupes électrogènes de l&amp;apos;EDM&#45;SA :  Les membres du C.A devront leur salut à Boubacar Ben Bouillé.  Le PCA Abdrahamane Dembélé mis hors cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-lachat-controverse-des-groupes-electrogenes-de-ledm-sa-les-membres-du-c-a-devront-leur-salut-a-boubacar-ben-bouille-le-pca-abdrahamane-dembele-mis-hors-cause-3051319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 01:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du conseil d'administration de l'Energie du Mali (EDM-SA) devront leur salut à l'administrateur Boubacar Ben Bouillé Haïdara, précédemment directeur national du Trésor et de la comptabilité publique, cadre chevronné des finances, qui, par ses objections et ses pertinentes recommandations, a pu défaire tout piège dans l'affaire de l'attribution du marché des groupes électrogènes, qui continue de défrayer la chronique. L'épée de Damoclès n'est plus suspendue au-dessus de leurs têtes. </em></strong>

Le président du conseil d'administration de l'Energie du Mali, Abdrahamane Dembélé, interpellé momentanément par le pôle national économique et financier, est désormais libre de ses mouvements après avoir été entendu, lundi 22 janvier 2024, par la chambre civile d'instruction de la Cour suprême. Les autres membres de son CA sont également mis tous hors cause dans l'affaire de l'achat controversé des groupes électrogènes de l'EDM-SA.

La semaine passée des informations faisant état de la convocation des membres du Conseil d'Administration de l'EDM au Pôle national économique et financier circulaient en boucle sur les réseaux sociaux. Nous avons mené nos enquêtes et investigations sur le rôle qu'a pu jouer le Conseil d'Administration sur ce sulfureux dossier relatif à l'acquisition des groupes électrogènes pour le compte de l'EDM en vue de donner la bonne information aux citoyens.

Les dossiers soumis à l'approbation du Conseil d'Administration sont élaborés et préparés par la direction de l'EDM. Les dossiers sont ensuite transmis par le PCA à tous les membres en vue de leurs examens et approbation lors du conseil d'administration.

Suite à nos investigations nous avons pu avoir une copie du PV du Conseil d'Administration en date du 23 novembre 2022. Il ressort qu'après les propos introductifs du PCA, Abdramane Dembélé, et la présentation du dossier par le Directeur Général de l'EDM d'alors, Koureissi Konaré, les débats furent ouverts.

Prenant la parole, un premier administrateur en la personne de Ibrahim Mohamed Tounkara suggéra l'adoption de ce PV par le Conseil compte tenu de l'urgence évoquée par le Directeur Général de l'EDM.

Le second administrateur en la personne de Boubacar Ben Bouillé Haïdara (Ex-Directeur national du Trésor et de la Comptabilité Publique), a salué l'initiative de renforcement du parc de production de l'EDM. Ce qui permettrait à coup sûr, selon lui, de réduire substantiellement les frais de location des centrales à des particuliers. Toutefois sur le dossier, il dira que des éclaircissements doivent être donnés par l'EDM sur cinq points qui lui paraissaient importants pour la validation de ce dossier. Ces 5 points sont les suivants :

- la correspondance n°22/2669 en date du 16 novembre 2022 adressée par l'EDM à son ministre de tutelle relativement à la recherche de financement des acquisitions n'a pas apporté de réponse à la connaissance des administrateurs.

- dans le préambule du projet de contrat, il est mentionné que l'entreprise Case Construction est spécialisée dans la construction de centrales électriques alors que les statuts de ladite société indiquent que son objet social est le commerce général.

- le mode de passation du marché en entente directe n'est pas justifié dans le dossier ;

- l'offre de Case Construction (facture pro-forma) est en hors taxe alors que la note du directeur général indique un montant TTC (toutes taxes comprises).

- l'absence d'éléments justificatifs sur la capacité technique et financière de l'entreprise Case Construction à réaliser des marchés similaires.

Les administrateurs Modibo Poudiougou, Habib Ouane, Ahmadou Tidjane Haïdara à l'unanimité ont renchéri dans le même sens que les propos de l'administrateur Boubacar Ben Bouillé Haïdara.

L'administrateur Ibrahim Mohamed Tounkara proposera lors des débats un avis de non objection sous réserve pour l'EDM de fournir les éléments de réponses aux points très pertinents soulevés par l'administrateur Boubacar Ben Bouillé Haïdara.

A l'issue des débats, le Conseil d'Administration a donné son avis de non objection sous réserve que la direction générale de l'EDM lui fournisse les compléments d'informations suivants :

- la réponse de la lettre adressée au ministre de l'Economie et des Finances ;

- les éléments justificatifs relatifs à la capacité technique et financière de Case Construction ;

- les statuts et l'extrait du Registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM) ;

- une note justificative du mode de passation par entente directe.

D'après nos informations, des éléments de réponse ont été apportés par l'EDM-Sa à ces réserves dont entre autres, la lettre envoyée par le ministre de l'Energie et des Mines à son homologue de l'Economie et des Finances sollicitant le financement du projet de contrat et la lettre de réponse du ministre de l'Economie et des Finances, la justification de l'entente directe par l'urgence liée à la période de pointe.  Le Conseil d'Administration a donc pleinement joué son rôle dans ce dossier en faisant une analyse approfondie dudit dossier. Une mention spéciale revient à l'administrateur Boubacar Ben Bouillé Haïdara pour ses observations pertinentes approuvées à l'unanimité dès le début du conseil par tous les administrateurs.  Très connu pour sa maitrise des grands dossiers, Boubacar Ben Bouille Haïdara est, il faut le rappeler l'ancien directeur général du Trésor et de la comptabilité publique qui a eu aussi à gérer avec professionnalisme et succès l'embargo économique et financier imposé à notre pays en son temps pendant environ une année par la Cédéao et l'Uémoa.

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Scandale d’EDM&#45;SA : L&amp;apos;ex ministre de l&amp;apos;Énergie, des directeurs généraux, des cadres et des opérateurs pétroliers placés sous mandat de dépôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-dedm-sa-lex-ministre-de-lenergie-des-directeurs-generaux-des-cadres-et-des-operateurs-petroliers-places-sous-mandat-de-depots-3051107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-dedm-sa-lex-ministre-de-lenergie-des-directeurs-generaux-des-cadres-et-des-operateurs-petroliers-places-sous-mandat-de-depots-3051107.html</guid>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux récentes interpellations et à la mise en garde à vue de l'ancien ministre de l'Énergie, Lamine Seydou Traoré, ainsi que de plusieurs cadres de la société Énergie du Mali (EDM), l'affaire des hydrocarbures et des 29 groupes électrogènes et transformateurs prend une nouvelle tournure. Ce lundi 22 janvier 2024, la Cour Suprême a décidé de placer sous mandat de dépôt l'ex-ministre Lamine Seydou Traoré et Amina Niane, Secrétaire générale de l'EDM, dans le cadre du dossier des 29 groupes électrogènes. Par la suite, des opérateurs fournisseurs de carburant à la société EDM dont le célèbre Mama Lah, ont également été placés en détention provisoire, le mardi 24 janviers 2024.</strong>

La justice malienne semble désormais déterminée à faire la lumière sur les causes ayant conduit à une crise énergétique sans précédent au Mali. Selon des sources proches du dossier, plusieurs personnalités de l'EDM qui avaient statué sur l'attribution du marché des 29 groupes électrogènes, ont été convoquées à la brigade du pôle économique et financier, le jeudi 18 janvier dernier.

En lien avec ces interpellations, la justice a cherché également à auditionner des membres actifs de la transition, dont deux membres du gouvernement et un conseiller spécial du président de la transition. Cette démarche visait à éclaircir les éventuelles implications de ces acteurs dans la gestion de l'affaire.

Dans ce contexte, l'ancien ministre Lamine Seydou Traoré, en garde à vue depuis quelques jours, a été placé en détention provisoire, de même que la secrétaire générale Amina Niane, tous deux inculpés pour "faux et usage du faux" ainsi que "atteinte aux biens publics" dans le cadre de cette affaire portant sur les 29 groupes électrogènes et transformateurs. Les anciens directeurs généraux de l'EDM-SA, Oumar Diarra et Koureissi Konaré, n'ont pas échappé aux mesures judiciaires. Eux aussi ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt à la Maison Centrale d'Arrêt (MCA) pour des chefs d'accusation similaires, comprenant "faux, usage de faux et atteinte aux biens publics". En plus, le chef du département juridique de l'EDM, Joseph Théra, ainsi que l'ancien directeur de production, Ousmane Traoré, ont également fait l'objet des mêmes procédures judiciaires. S’agissant du président du Conseil d’Administration et des membres du bureau, ils sont mis hors de cause et sont libres de leurs mouvements.

Par la suite, hier mardi 23 janvier, des opérateurs pétroliers fournisseurs de carburant à EDM-SA, dont le célèbre Mama Lah, ont été placés sous mandat de dépôts. Ils sont poursuivis pour « blanchiment ».

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA  Gate :  Un tsunami  judiciaire en perspective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-gate-un-tsunami-judiciaire-en-perspective-3051075.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 02:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce  22 janvier 2024, la quasi-totalité des présumés coupables de l’affaire de malversations de l’EDM dite EDM Gate sont  désormais mis sous mandat de dépôt. En l’occurrence, l’ancien ministre de l’Energie, Lamine Seydou Traoré. Par cette action inédite,  la Justice malienne est en train de redonner  espoir aux nombreux  citoyens sceptiques qui ne croyaient pas en sa capacité de dire équitablement le droit et de façon  autonome. Tandis que les observateurs et analystes politiques prévoient  un tsunami  judiciaire en perspective. Mais qui sont  donc  les présumés coupables et quels sont les faits à eux  reprochés ? Lisez l</em>es <em>Procès-verbaux N°001/PNEF-BEF du 12 janvier 2024 et N°002/ PNEF-BEF et les pièces qui y sont jointes, fournis par le Pôle National   Economique et Financier du Tribunal de Grande Instance de la Commune III,  de la Cour d’Appel de Bamako à  la Cour Suprême du Mali !</em>

Le 22 octobre 2023, suivant la lettre sans numéro, Madame Bintou CAMARA, Ministre de l'Energie et de l'Eau, a porté plainte auprès du Procureur du Pôle National Economique et Financier, contre les nommés Agaye  COULIBALY, Amadou KONE, Yamoussa  KONE, Mariam DIALLO, Mamadou DOUMBIA, Zakaria TRAORE et autres, <strong>pour vol qualifié et atteinte aux biens publics. </strong>Les faits reprochés aux mis en cause se rapportent à la non justification d'un écart de cinquante (59) citernes de combustibles, constaté entre la quantité d'hydrocarbure réceptionnée à Balingué, au niveau du stock de combustible de I'EDM-SA et celle déposée dans les centrales thermiques. Il est à noter, que ledit écart aurait été décelé lors d'un contrôle de l'état du combustible, utilisé par l'EDM-SA sur la période du 16 au 20 octobre 2023.

Le 30 octobre 2023, Monsieur Mahamadou KASOGUE, Ministre de la Justice et des droits de l'Homme, Garde des Sceaux a, sur la base de la correspondance N°0314/MJDH-SG, instruit l'ouverture d'enquêtes sur un certain nombre d'actes posés par le sieur Oumar DIARRA, ancien Directeur. Que de toute évidence, il convient de noter qu'en la matière, les dispositions de l'article 84 du code des Douanes sont très illustratives. Il dispose que : «  l'Administration des Douanes est habilitée à contrôler la quantité, la qualité, la destination finale ou l'utilisation des marchandises ayant bénéficié d'avantages douaniers à l'importation ou l'exportation...». Cela voudrait dire que la responsable du Bureau des Produits Pétroliers dispose en cette matière d'un pouvoir de contrôle étendu et efficace; Qu'en sus de ces dispositions, il reste constant que  cette négligence imputable à madame Saran DIAKITE et ayant permis que le combustible destiné en principe à la société EDM-SA ne soit pas acheminé jusqu'à la destination finale, constitue un manquement aux devoirs de sa charge tel que prévu par l'article 107 alinéa 2 du Code Pénal:

Qu'en tout état de cause, il demeure constat qu'au stade actuel de l'enquête, le préjudice causé à l'Etat, suite aux manquements aux devoirs de sa charge de Madame Saran DIAKITE, Chef de Bureau des Produits Pétroliers, reste lié à la non livraison pour le compte de la société EDM-SA de la totalité du combustible importé sur la base des titres d'exonérations. Qu'en cette matière, les recettes douanières non perçues par l'Etat en termes de taxes et droits de douanes s'élèvent à la quantité de 16 739 357 litres de gasoil;

Qu'au titre de la régularisation des écarts constatés, il convient de souligner qu'au cours de la présente enquête, une quantité de 6 086 983 litres de gasoil a été livrée en hors taxe à EDM-SA par la société « LAH &amp; FILS », réduisant ainsi son écart global à 13 902 017 litres de gasoil. Quant à l'écart de 315 000 litres de fuel, il a été livré en hors taxe à EDM-SA par la société BARAKA-PETROLUM; Qu'en ce qui concerne les engagements de commandes et les contrats signés par le Sieur Oumar DIARRA, Ancien Directeur Général de EDM-SA (Août 2020 au 27 juillet 2022), l'analyse des supports juridiques  produits à l'enquête met en évidence que lesdits contrats et engagements de commande ne souffrent d'aucune irrégularité voire ambiguïté en ce sens que toutes les règles de passation de marché propre à la société EDM-SA ont été respectées;

Que d'ailleurs, il demeure constant que le Directeur Général avait encore le mandat du Conseil d'Administration pour la gestion de la société avant la passation de service avec son successeur intervenue le 27 juillet 2023 date avant laquelle tous les engagements avaient été signés; Que s'agissant du marché n°22/522DG/DP du 06/12/2022 passé par entente directe, il se caractérise par l'absence du cahier des clauses techniques particulières quand bien même celles-ci  sont réputées faire partie intégrante du marché et être lues et interprétées par les parties (article 2 du contrat);

Qu'en principe, dans la procédure de passation du marché n°22/522DG/DP du 06/12/2022, l'avis de la Direction de la Production était indispensable pour la Secrétaire Générale de EDM-SA, chargée du département juridique et du département contrôle des contrats et passation des marchés, compliance et communication ont tous, sans ignorer le fait que le cahier des clauses techniques particulières,   annoncé dans le formulaire de marché, n'a pas été intégré au contrat nº22/522DG/DP du 06/12/2022, paraphé chaque page dudit contrat;

Il ressort de nos investigations, qu'ils ont également signé la fiche interne de circulation et d'approbation dudit contrat. Aussi, Il reste établi que tous, ont signé la fiche de validation des quatre (04) contrats additionnels, leur donnant ainsi la possibilité d'être exécuté alors même que leur objet se trouve clairement indiqué dans le contrat initial; Qu'au stade actuel de l'enquête, il convient de signaler que dans le cadre de l'exécution en cours du marché initial, le prestataire  Adama SANOGO a livré à la société EDM-SA, dix (10) groupes électrogènes dont 05 de 1875 KVA et 05 de 1250 KVA avec 02 transformateurs de 3200 KVA, avec les 02 transformateurs pour une valeur totale de 2.224.000.000 FCFA. Qu'en en réalité ces dix (10) groupes sont différents des treize (13) groupes électrogènes ayant fait l'objet de contradictions notoires;

Il  demeure constant que le prestataire Adama SANOGO a perçu termes de payement la somme de 1880 700 000 FCFA sur le contrat initial au titre de l'avance de démarrage et celle de 156 840 408 FCFA sur la base des contrats additionnels pour un montant total de 2 037 540 408 F CFA; En définitive, il est à retenir que ces payements de la somme 1.880.700.000 FCFA et de 156 840 408 FCFA sont tous consignés comme caution de garantie de bonne exécution comme l'attestent les pièces versées à l'enquête par le fournisseur;

Que le 28-11-2022, le Sieur Lamine Seydou Traore, en qualité de Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau a, par lettre N° 01679/MMEE SG envoyé à son Homologue Ministre de l'Economie et des Finances, fait une demande de prise en charge pour l'acquisition de quatre (04) turbines à combustion et 29 groupes électrogènes; Que dans le contenu de cette correspondance, il a sciemment et en connaissance de cause joint une copie signée du contrat nº22/522DG/DP du 06/12/2022, relatif à la fourniture de 27 groupes électrogènes conteneurisés de type Perkins et transformateurs pour un montant de 6 269 000 000 FCFA et conclu entre la Société EDM-SA et « CASE CONSTRUCTION»;

Il demeure constant que le sieur Lamine Seydou TRAORE, à travers cette transmission, sollicite auprès de son homologue un traitement diligent du contrat en vue de son financement. Pour autant, faut-il noter avec insistance que le contrat n°22/522DG/DP du 06/12/2022, relatif à la fourniture de 27 groupes électrogènes conteneurisés de type Perkins et transformateurs pour un montant de 6 269 000 000 FCFA et conclu entre la Société EDM- SA et &amp; CASE CONSTRUCTION » est caractérisé par l'absence du cahier des clauses techniques particulières expressément annoncées comme un document faisant partie intégrante du contrat;

Que dès lors, il reste évident que les mentions inexactes voire fausses contenues dans ledit contrat ne peuvent et ne sauraient être ignorées par le nommé Seydou Lamine TRAORE, autorité de tutelle du Directeur Général de la société EDM-SA qui d'ailleurs, lui faisait des comptes rendus réguliers sur l'acquisition desdits groupes électrogènes; Qu'en tout état de cause, il convient de retenir qu'il résulte de la conclusion du marché n° 22/522DG/DP du 06/12/2022, relatif à la fourniture de 27 groupes électrogènes conteneurisés de type Perkins et transformateurs pour un montant de 6 269 000 000 FCFA et conclu entre la Société EDM-SA et &lt;&lt; CASE CONSTRUCTION » une altération de la vérité portant sur le fait que le cahier des clauses techniques particulières a été sciemment occulté;

Que dès lors, il est établi qu'en transmettant un tel contrat, le nommé Lamine Seydou TRAORE a agi dans le dessein de nuire aux intérêts de l'Etat notamment en lui causant un préjudice matériel voire moral et social. &gt;&gt;

<strong>SUR LA COMMUNICATION DE L'ENSEMBLE DES ELEMENTS D'ENQUETE</strong>

Attendu qu'a l'analyse, les éléments ci-dessus sont susceptibles de caractériser non seulement la commission des faits des chefs d'atteinte aux biens publics notamment,  par les faux et usage desdits faux, détournement frauduleux et autres malversations financières, de faux et usage de faux, et complicité desdits, à l'égard des nommés Koureissi  KONARE, Joseph THERA, Mamadou SIDIBE, Ousmane TRAORE, Aminata NIANE et Boubacar DIALLO, Saran DIAKITE, Lamine Seydou  TRAORE et autres tels que définis par les articles 24, 102, 103, 104, 106 et 107 al 2 du Code pénal; Que les faux  dont s'agit portent sur les contrats notamment les Contrats N°22/522DG/DP du 06/12/2022 (montant6 269 000 000 FCFA) et les autres qui lui sont subséquents, savoir les N°72, N°73 et N° 74 du 17 avril 2023 pour un montant de 1. 595. 037. 860FCFA;

Mais aussi celle, d'une part, de blanchiment de capitaux à l'égard de personnes personne morales, à savoir :  les sociétés « BARAKA PETROLUM » avec un écart en quantité de 315 000 litres de fuel; la société « LAH&amp;FILS&gt;&gt; avec un écart de 19 989 000 litres de gasoil et la «SOCIETE FATOUMATA BATHILY », avec un écart de 2 837 340 litres de gasoil soit un écart total de 22 826 340 litres de gasoil et 315 000 litres de fuel, « La Case construction &gt;&gt;&gt; pour un montant de 6 269 000 000 FCFA et autres, puis, d'autre part, de blanchiment de capitaux et de sa complicité à l'égard Koureissi KONARE, Joseph THERA, Mamadou SIDIBE, Ousmane TRAORE, Aminata NIANE et Boubacar DIALLO, Saran DIAKITE, Lamine Seydou TRAORE et autres qui leurs auraient, aussi, apportés leurs concours notamment,  pour l'acquisition, la détention ou l'utilisation, la convention, le transfert ou la manipulation, la dissimulation, le déguisement de la nature, de l'origine, de l'emplacement, de la disposition, du mouvement ou de la propriété réelle, de conclusion du contrat.

Pour autant, et contre toute attente, il n'a pas été requis; ce qui dénote que le cahier des clauses techniques particulières, sans lesquelles l'exécution correcte du marché s'avère pratiquement impossible, a été simplement occulté; Il est à noter avec insistance, qu'il est constant que les clauses techniques particulières annoncées dans le contrat n°22/522DG/DP du 06/12/2022, comme étant un document faisant partie intégrante de celui-ci ont été sciemment annoncées mais demeurent introuvables dans le contrat finalisé, signé par le Directeur sortant de la Société EDM-SA, le Sieur Koureichi  KONARE: Que d'ailleurs ce même contrat, comportant des mentions inexactes a été paraphé en connaissance de cause par les nommés Samba Ben Moussa DIAKITE, ex Directeur Général Adjoint, Joseph THERA, Chef du Département Juridique d'EDM-SA, Mamadou SIDIBE, Chef de Département Contrôle des Contrat et passation des marchés et Compliance, Ousmane TRAORE, Directeur de la Production, Boubacar DIALLO, Directeur Administratif et Financier et la dame Aminata NIANE, Secrétaire Générale de EDM-SA, chargée du département juridique et du département contrôle des contrats et passation des marchés, compliance et communication.

Il en résulte en conséquence une altération de la vérité caractérisée par la formulation de fausses mentions dans la conclusion du marché conclu et ayant entrainé un préjudice à l'Etat; Qu'il demeure établi que les contrats additionnels n°072DG/DP, n°073DG/DP, n°074DG/DP et n°074DG/DP, tous en date du 17 avril 2023 et ayant pour objet les travaux additionnels du génie civil; la fourniture de pièces, de pose et de frais y afférent; la fourniture et installation des coffrets systèmes synchronisation (module de contrôle et disjoncteurs); la fourniture et pose de câbles devant servir à raccorder les groupes électrogènes, pour un coût total de 1 595 037 860 F CFA, conclus par l'ex Directeur Général, Koureissi KONARE ne sont pas considérés comme des avenants au contrat initial;

Qu'il est dès lors important de souligner quelle est l'opportunité voire la légalité de contracter à nouveau des contrats ayant le même objet notamment l'installation et la fourniture que le contrat initial nº22/522DG/DP du 06/12/2022. Qu'en tous les cas, ces prestations font partie intégrante  du contrat initial en ce sens que les services connexes qui sont : l'installation, la mise en service et la maintenance des groupes, sont prévus au niveau de son cahier des clauses administratives générales (CCAG);

Que les nommés Koureissi KONARE, ex Directeur Général de l'EDM-SA, Samba Ben Moussa DIAKITE, ex Directeur Général Adjoint, Joseph THERA, Chef du Département Juridique d'EDM-SA, Mamadou SIDIBE, Chef de Département Contrôle des Contrat et passation des marchés et Compliance, Ousmane TRAORE, Directeur de la Production, Boubacar DIALLO, Directeur Administratif et Financier et la dame Aminata NIANE,  ont perçu  divers biens (notamment des sommes d'argent et d'importantes quantités de combustibles identifiées) dont ils savaient ou auraient dû savoir, qu'ils provenaient de la commission des crimes ou délits, ou de la participation à ces crimes ou délits, notamment l'atteinte aux biens publics les faux, usages des faux, et complicité desdits, dans le but de dissimuler ou de déguiser l'origine illicite desdits biens ou d'aider toutes personnes impliquées, en occurrence des sociétés dans la commission de ces crimes ou délits à échapper aux conséquences judiciaires  de leurs actes; Que ces faits sont définis aux articles 7 et 113, 124 de la Loi N°008 du 17 Mars 2016 portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et 24 du Code pénal;

Qu'en droit, ainsi qu'il résulte de l'article 609-1 du Code de procédure pénale, le blanchiment des capitaux est une infraction de nature transnationale par nature, en raison de sa gravité; Aussi, résulte-t-il des mêmes investigations que la responsabilité pénale d'un membre du Gouvernement, à l'époque des faits, est recherchée dans la commission desdits faits, en occurrence Monsieur Lamine Seydou TRAORE, ancien Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau; Or, en pareilles circonstances, s'agissant de surcroit d'infractions commises dans l'exercice de ses fonctions de membre du Gouvernement, la poursuite et l'instruction de l'affaire sont de la compétence de la Cour suprême tel qu'il ressort des termes de l'article 82 de la Constitution du 22 juillet 2023. Les observateurs et analystes prévoient  un tsunami  judiciaire en perspective.

A suivre !

<strong>Falaye Keïta</strong>

<strong> </strong>

<strong>(En Encadré)</strong>

<strong>Situation des présumés coupables de  l’Affaire malversations EDM</strong>

Les anciens  DG de l'EDM, Oumar DIARRA  et Koureissi Konaré sont placés sous mandat de dépôt par la Cour suprême.  Mamadou Sidibé, ex chef du Département juridique de l'EDM-SA ; Joseph Thera, Chef du département juridique de l'EDM-SA ; Amina Niane, secrétaire générale, chargée du département juridique, de la communication, du contrôle des contrats et de la compliance de l'EDM-SA ; Boubacar Diallo, ex Directeur administratif et financier et actuel conseiller du DG ; Saran Diakité, ex Cheffe de Bureau des hydrocarbures à la Direction Générale des Douanes ; Les opérateurs fournisseurs du carburant à EDM (dont le célèbre Mama Lah);  placés sous mandat de dépôt par la Cour suprême, pour des écarts ;  sont  également  placés  sous mandat de dépôt par la Cour suprême.

Toutefois,  le représentant d'un troisième fournisseur  est relaxé. Les membres du Conseil d'Administration de L'EDM-SA, y compris le Président, sont  hors cause à ce stade.  Après avoir été longuement entendu par la chambre civile d'instruction de la Cour suprême, ils sont désormais  libres  de leurs  mouvements.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de L’EDM&#45;SA :  &#45;Le cas troublant d’Oumar Diarra, ex&#45; DG DE la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-ledm-sa-le-cas-troublant-doumar-diarra-ex-dg-de-la-societe-3051192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 00:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quid d’Adama Sanogo de « Case construction », fournisseurs des groupes défaillants?</strong>

Dans l’affaire dite d’EDM-sa, déclenchée par l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara, en octobre dernier, une dizaine de personnes ont été mises sous mandat de dépôt par la justice, en début de semaine.

Ce sont : Lanine Sydou Traoré, ancien ministre ;  Koureissi Konaré, ex – DG ; Joseph Théra ; Mamadou Sidibé ; Ousmane Traoré ; Boubacar Diallo ;  Aminata Niane ; (tous des cadres d’EDM-sa) ; Saran Diakité (douanière) ; Mamadou Lah dit Mama Lah   (opérateur économique) et enfin Oumar Diarra, un autre ancien DG de l’entreprise.

Le cas de ce dernier est vraiment troublant. Il l’est parce que l’enquête judiciaire, menée par le pôle économique à son endroit, transmis à la Cour Suprême l’innocente.

De quoi s’agit –il ?   En effet, le 30 octobre dernier, bien que n’étant pas concerné par la plainte du ministre Bintou Camara, Mahamadou Kassogué, ministre de la justice, a instruit au pôle économique d’enquêté sur des actes posés par Oumar Diarra, celui-là même qui a précédé Koureissi Konaré au poste de DG.

Il s’agit, en fait, d’investiguer sur 45 contrats à hauteur de plus de 52 milliards de nos francs. Ce n’est pas tout. Il s’agit aussi de vérifier l’engagement de commandes d’une valeur totale de près de 18 milliards.

Les limiers du Pôle National Economique et Financier, selon un document que nous avons pu consulter, sont catégoriques : « les engagements de commandes et les contrats signés par le Sieur Oumar Diarra, ancien DG d’EDM-sa (août 2020 – juillet 2022) ne souffrent d’aucune irrégularité voire ambiguïté en ce sens que toutes les règles de passation de marché propre à la société EDM-sa ont été respectées ».

Voilà qui est claire ! C’est fort de ce rapport que la Cour Suprême, l’a convoqué lundi, alors qu’il n’était pas en garde- à-vu contrairement aux autres.

A la grande surprise des uns et des autres, le Sieur Oumar Diarra, étiqueté  comme un cadre extrêmement rigoureux, s’est vu décerner un mandat de dépôt.

Son cas est vraiment troublant dans la mesure où les enquêtes préliminaires et même dans le fond des dossiers visés, « aucune irrégularité n’a été observée ». il faudra que la lumière soit faite sur ce cas bien troublant.

Il ne peut pas être sous mandat de dépôt parce qu’il est simplement un proche du ministre Seydou Lamine Traoré ou parce que simplement l’enquête a été demandée par le ministre Kassogué. Ça serait davantage troublant ! C’est pourquoi, nous poursuivrons nos investigations pour asseoir définitivement notre conviction sur cette affaire troublante.

Le même ministre de la justice, considéré comme le premier procureur de la République, a instruit en octobre dernier au même Pôle National Economique et Financier l’ouverture d’enquêtes sur la régularité et l’exécution du marché du 6 Décembre 2022 relatif à la fourniture de 27 groupes électrogènes conteneurisés de « type Perkins et transformateurs ». Ce marché, il faut le rappeler, est conclu entre l’EDM-sa et la société « Case Construction », d’Adama Sanogo pour un montant de plus de 6 milliards de nos francs.

Quid du cas de ce dernier ? D’abord, ce marché est passé par entente directe. Ensuite, il se caractérise par l’absence des clauses techniques particulières. Enfin, la procédure de passation n’a pas pris en compte l’avis de la direction de la production, « indispensable » pour un tel marché.

Sans encombrer nos lecteurs de détails techniques, il ressort que dans la conclusion de ce marché une «  altération de la vérité ».

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à cause de ce marché, attribué à Adama Sanogo, que l’ex- DG Koureissi et plusieurs cadres de la société croupissent en prison. Entre-temps, Adama Sanogo qui a reçu un marché peu conforme à la procédure se la coule douce.

Un gros bonnet du régime, pas le moindre, serait le véritable propriétaire du marché. La « Case Construction » serait une société- écran. Le véritable propriétaire est loin d’être inquiété dans la mesure où l’analphabète Adama Sanogo parle et agit au nom de « Case Construction ». Ni l’un ni l’autre ne sont inquiétés !

A suivre

WA- SALAM !

<strong>ELHADJ CHAHANA TAKIOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale d’EDM&#45;SA :  Choguel montre pattes blanches</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-dedm-sa-choguel-montre-pattes-blanches-3050865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Choguel-migration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 02:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Premier ministre se tient à l’écart du scandale qui secoue EDM-SA. Il dit haut et fort qu’il n’est au courant de rien.</em></strong>

<strong> </strong>Dans la descente aux enfers d’EDM-SA, Choguel Kokalla Maïga prend déjà ses précautions vis-à-vis d’éventuels détracteurs. Lors d’un grand oral (dont il est coutumier) devant des militants du M5-RFP la semaine dernière, le Premier ministre de la Transition a abordé divers sujets de sa gouvernance dont la situation actuelle d’EDM-SA. Une entreprise qui semble être victime de la mauvaise gestion de son patrimoine et dont les abonnés sont abonnés au noir. Le patron de l’administration publique malienne très en verve a préalablement bien caressé le président de la Transition dans le sens des poils.

<em>"</em><em>Pour les questions d’électricité, je vous assure que depuis trois semaines, il ne se passe pas une semaine si je n’en parle pas avec le président. Même la semaine passée, il m’a donné les assurances que dans un proche avenir, il sera en train de tout faire pour que ce soit un lointain souvenir pour les Maliens. Mais quand un président vous dit cela, qu’est-ce que vous pouvez lui demander de plus ?</em><em>"</em>, a fait savoir Choguel à son auditoire.

Pour en venir au message qu’il tient à véhiculer, le Premier ministre poursuit : <em>"M</em><em>aintenant ce qui se passe à l’intérieur, je ne suis pas au courant. Je préfère vous le dire. Je ne suis pas au courant et la justice est en train de faire son travail…</em><em>"</em>, déclare-dit-il.

Trouvant des explications aux coupures intempestives, Choguel estime qu’elles sont les conséquences du manque d’investissements dans la création des capacités productrices dans le secteur depuis de longues années. Selon lui, les explications seules ne suffisent pas, car les Maliens veulent des solutions.

<em>"</em><em>L’assurance que je puis vous donner, le président en a fait l’une de ses priorités. Quand je suis allé l’autre jour au Niger, nous avons là-bas plus de 200 camions de carburant prêts à partir pour le Mali, vous voyez des groupes qui sont en train d’arriver…</em><em>"</em>

Toujours en voulant démontrer qu’il est blanc comme neige dans cette affaire EDM-SA, le Premier ministre fait comprendre à qui veut l’entendre que les autorités <em>"</em><em>ont été trompées sur beaucoup de plans</em> […]. <em>Qui a trompé qui, je ne sais pas. Je sais la bonne foi du président et des militaires </em>[...]<em> Le président ne peut pas accepter, le gouvernement ne peut pas accepter, les autorités de la Transition ne peuvent pas accepter que certains citoyens fassent souffrir notre peuple. Au moment où on a repris Kidal, la joie des Maliens a été écourtée par le manque d’électricité. Les petits métiers, les garagistes, les tailleurs, les soudeurs, les vendeurs de glace qui sont les principaux soutiens de la Transition ne cessent de m’interpeller tous les jours…</em><em>"</em>, tranche-t-il avant d’afficher son optimisme que ces coupures de courant seront un lointain souvenir dans quelques semaines plus tard.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<title>EDM&#45;SA : le dossier qui éclabousse la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-dossier-qui-eclabousse-la-transition-3050762.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 10:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salve d’interpellations suivies de gardes à vue illimitées, dénonciations et connexions gênantes au sommet, désaveux de la tutelle par la justice, etc. Après deux semaines d’enquêtes et de ballet inédit au Pôle économique et financier, le dossier spectaculaire des groupes électrogènes et du carburant d’EDM-S.A aura probablement détourné les regards de l’essentiel sans le dénouement attendu. Une énième prolongation des gardes à vue est intervenue, ce week-end, plongeant l’affaire dans une nouvelle vague d’incertitudes et d’énigmes avant la comparution annoncée de nombreux responsables devant la Cour suprême. On y dénombre l’ancien ministre de l’Energie, Lamine Seydou Traoré, dont l’interpellation est sans doute à l’origine de l’enchevêtrement.  C’est son audition, en tout cas, qui semble avoir ouvert la boîte de Pandore en entraînant les enquêtes préliminaires dans une surprenante bousculade de responsables au portillon du Pôle économique et financier. En plus des membres du Conseil d’administration d’EDM au grand complet, la vague n’a épargné même le ministre des Finances en fonction, que les enquêteurs ont entendu en vertu de l’article 604 du code de procédure pénale. Celui-ci dispose, en effet, que les dépositions des membres du gouvernement en exercice, à défaut d’une autorisation expresse par décret pris en conseil des ministres, peut se faire en déplaçant le dispositif de son audition à domicile. Pour le ministre Alfouseini Sanou, des informations concordantes font état d’un interrogatoire effectué à l’Hôtel des Finances sans toutefois permettre de démêler l’écheveau sur le sulfureux marché des groupes électrogènes. Les enquêteurs, selon nos sources, restent sans réponse adéquate sur les conditions de décaissement d’environ quatre (4) des six (6) milliards de francs CFA consentis pour l’acquisition d’une trentaine environ d’engins destinés à faire passer la période de pointe en 2023. Des indiscrétions et déballages il ressort, en revanche, qu’une première livraison de 13 groupes défectueux a été entièrement remplacée par le fournisseur, lequel confie n’avoir été réglé que pour une avance d’1,8 milliards de francs CFA. Et pourtant, selon certains documents abondamment diffusés sur les modalités de son deal avec EDM SA, les paiements étaient censés respecter une périodicité trimestrielle sur neuf (9) de l’année écoulée. Par qui et dans quelle poche a alors atterri la manne en souffrance s’il se trouve qu’elle a été réellement mobilisée ? L’énigme reste intacte surtout qu’il ressort de l’ébruitement de procès-verbaux de réunion que les ficelles du nébuleux marché étaient tirées depuis la présidence de la République. D’où les présomptions d’un blocage que beaucoup attribuent aux tournures d’un dossier gênant pour les autorités pour au moins deux raisons apparentes : le malaise du cas Lamine Seydou Traoré dont l’audition a dû provoquer des descentes impressionnantes du ministre de la Défense dans les locaux du Pôle, puis le coup asséné à la sincérité de la croisade anti-corruption d’autant que les personnes impliquées sont toutes des émanations du pouvoir actuel.

La Transition paraît également gênée aux entournures par la faible teneur des dénonciations accablantes en rapport avec les 59 citernes prétendument détournées de leurs destinations. Après une brève accalmie, la puissante détonation provoquée par l’arrestation de camionneurs a en effet rejailli au Pôle par l’interpellation de plusieurs personnalités dont l’ancienne cheffe du Bureau des Produits Pétroliers. En dépit d’une grogne latente de ses collègues contre l’inconsistance des faits retenus contre la personne, la garde à vue de la douanière Saran Diakité a été prolongée en même temps que celle des autres, même si nos sources indiquent qu’elle ne figure pas au nombre des personnalités attendues aujourd’hui lundi à la Cour suprême. Et pour cause : le dossier du vol massif d’hydrocarbures, est manifestement dénué de toute consistance, à en croire une source bien introduite selon laquelle les enquêtes ont conclu pour les 59 citernes que les livraisons de la période sous contrôle sont intégralement arrivées à leurs destinations respectives. Il s’agit, selon la même source, de 78 cargaisons de carburant entièrement réceptionnées dans les différentes centrales d’EDM. Cette cinglante dissonance entre les enquêteurs et l’autorité politique décrédibilise manifestement la thèse du détournement des citernes sur la tutelle d’EDM ainsi que le département de la justice ont défendu mordicus. En dépit de l’absence criante d’indices concordants sur la consistance de ses dénonciations accablantes, les services et rabatteurs de la ministre Bintou Camara, vraisemblablement à dessein, auront persisté à entretenir dans l’opinion les suspicions d’un vol qui s’est révélé imaginaire. Une posture digne d’un mensonge d’Etat à laquelle le département de la justice s’est montré solidaire en la confortant à coups d’assurances sur la pertinence des accusations de la tutelle d’EDM SA. Le ministre Kassogué en personne est en effet monté au créneau, dans le sillage de son passage sur les canaux télévisuels d’Etat, pour tenter de sauver la face de sa collègue en diluant le dossier des 59 citernes fictifs dans une autre affaire de régularisation par des fournisseurs.

Mais il paraît évident, au résultat, que le grand vacarme savamment entretenu n’aura servi qu’à masquer une défaite devant les défis structurels de la crise énergétique par ses manifestations conjoncturelles.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sulfureux dossiers Energie du Mali – SA :  Et pourtant le Conseil d’administration avait alerté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sulfureux-dossiers-energie-du-mali-sa-et-pourtant-le-conseil-dadministration-avait-alerte-3050661.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 12:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à une certaine opinion qui fait endosser l’entière responsabilité des déboires au sein de la société EDM-sa aux  seuls travailleurs de la société, la poire est à diviser en plusieurs morceaux. Pour rappel il est bon à savoir que le Conseil d’administration, le seul habilité a donné son avis favorable comme défavorable pour l’octroi d’un marché, n’a eu de cesse d’alerter quant à la procédure d’attribution des marchés en imposant une certaine rigueur pour éviter toute situation désagréable. Il avait bien émis des réserves quant aux deux dossiers l’objet de démêlées judiciaires. Le premier dossier est relatif à l’acquisition, Exécution des travaux de démantèlement, conditionnement, transport, installation et mise en service de quatre turbines TM2500 de Mégawatts (MW) par unité clés en main pour le compte de l’EDM-sa. Le deuxième dossier est relatif à la fourniture de 29 groupes électrogènes neufs conteneurisés de type Perkins pour les centres de l’intérieur de l’EDM-sa. N’est-il pas temps que l’opinion sache la réalité dans les désormais sulfureux dossiers de l’EDM-sa ? Les responsabilités ne sont-elles pas à trouver ailleurs ? Voici une introduction de la série d’articles que l’on se propose de publier pour éclairer la lanterne de la justice et de l’opinion nationale sur ce qu’il convient d’appeler EDMgate.         </em></strong>

Composé d’hommes et de femmes choisis sur la base de leur expertise, le Conseil d’administrateur d’une société ou entreprise a pour missions de définir sa stratégie, de déterminer son mode d’organisation, de contrôler l’action du directeur, de veiller à la bonne exécution des tâches assignées au directeur, pour ne citer que ces quelques missions.  Donc la supervision des passations des marchés fait également partie de ses missions. Celui d’EDM-sa n’a pas dérogé à cette règle tant dans l’octroi des marchés dans les deux sulfureux dossiers que de celui d’autres. Réunis en session au siège de la présidence du conseil d’Administration sis à l’ACI 2000 sur convocation du Président du conseil d’administration, avec comme ordre du jour entre autres l’acquisition, l’exécution des travaux de démantèlement, conditionnement, transport, installation et mise en service de quatre turbines TM2500 de 25 Mégawatts (MW) par unité clés en main pour le compte de l’EDM-sa et un second point était relatif à la fourniture de 29 groupes électrogènes et transformateurs neufs conteneurisés de type Perkins pour les centres de l’intérieur de EDM-sa.  Les administrateurs ont à prime abord  recommandé d’éviter l’urgence dans des dossiers, car elle peut conduire le conseil d’administration à commettre des erreurs dans la prise de décision. Il a également recommandé des notes techniques explicatives pour tous les dossiers à soumettre au conseil d’administration.

A l’issue des échanges sur le premier dossier, le conseil d’administration a donné son avis de non objection sous réserve pour la direction Générale de fournir aux administrateurs les compléments d’informations ci-après : La lettre du ministre de l’économie et de finances en réponse au courrier adressé par l’EDM-sa pour solliciter l’appui financier de l’Etat, les éléments de la capacité technique et financière du fournisseur, MER-SARL, le Procès-verbal de négociations entre le fournisseur et l’EDM-sa, Une note explicative sur le mode de passation du marché par entente directe, les statuts actualisés de la société MER-SARL, qui est la société bénéficiaire du marché,  l’extrait du registre de commerce et du crédit mobilier actualisé, l’acte de représentation de Générale électrique, GE, donné à la société MER-SARL la garantie bancaire de restitution d’avance de démarrage. C’est aussi clair comme l’eau de roche. Maintenant la question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir si la société bénéficiaire a rempli toutes ces conditions  et dans le cas contraire à qui la faute ? En tout cas pas aux administrateurs, mais certainement ceux qui sont chargés de mettre en œuvre les décisions prises en Conseil d’Administration.

S’agissant du deuxième dossier relatif à la fourniture de 29 groupes électrogènes neufs conteneurisés de type Perkins pour les centres de l’intérieur de EDM-sa, beaucoup de réserves ont été également émises sur le fournisseur par les administrateurs. Case Constructions- SARL, la société bénéficiaire apparait aux  yeux  des administrateurs comme étant une société qui ne remplit pas les conditions d’acquisition du marché. Ils ont dénoncé entre autres la non-conformité du dossier aux critères préétablis,  ils en veulent pour preuve : Dans le préambule du projet de contrat, il est écrit que la société  Case construction- SARL est spécialisée dans la construction des centrales électriques alors que les statuts indiquent que l’objet social est le commerce général, le mode de passation du marché par entente directe n’est pas justifié, l’offre de Case Construction- SARL (Facture Pro- forma ) est en hors taxe, alors que la note du directeur Général indique un montant TTC, l’absence d’éléments justificatifs sur la capacité technique et financière de l’entreprise Case Construction –SARL à réaliser des marchés similaires.

Nonobstant ces réserves, après toutes les discussions le Conseil d’administration a donné son avis de non-objection sous réserve que la direction Générale lui fournisse les compléments d’informations suivantes : la réponse de la lettre adressée au Ministre de l’Economie et des Finances (MEF), les éléments justificatifs relatifs à la capacité technique et financière de Case Construction- SARL, les statuts et l’extrait du registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM), régularisé de Case Construction-SARL, une note justificative du mode de passation du marché par entente directe ; l’acte de partenariat et de service après-vente avec son partenaire GEN POWERS GENERATOR.

En somme, s’il y a faille dans l’attribution de  ces deux marchés, les responsabilités sont  à situer ailleurs. C’est pourquoi il est un impératif absolu pour la justice de mener des enquêtes très approfondies et à un haut niveau pour ne pas jeter l’opprobre sur les travailleurs et le  Conseil d’Administration qui n’ont fait que jouer leur rôle.

Affaire à suivre

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Délestages persistants au Mali :  Appel pressant du Front uni des jeunes et du M5 diaspora pour une solution rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-persistants-au-mali-appel-pressant-du-front-uni-des-jeunes-et-du-m5-diaspora-pour-une-solution-rapide-3050153.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 15:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front uni des jeunes du Mali et le M5 diaspora ont organisé, conjointement, un point de presse à la Maison de la Presse, le vendredi 12 janvier dernier pour aborder les problèmes urgents de l'actualité, en particulier, la situation critique de l'approvisionnement en électricité.</strong>

Actuellement, l'une des préoccupations majeures de la population malienne demeure les coupures fréquentes d'électricité. Ousmane Doumbia, le président d'honneur du Front uni, a souligné que tout le monde souffre des conséquences de ces délestages. C'est dans ce contexte que le Front uni des jeunes du Mali et le M5 diaspora ont appelé le gouvernement à redoubler d'efforts pour résoudre ce problème majeur et garantir un approvisionnement électrique stable, rappelant les périodes où l'électricité était plus fiable dans le pays.

Ousmane Doubia a également insisté sur la nécessité pour l'Énergie du Mali (EDM) de fournir un calendrier prévisionnel des délestages. Selon lui, cela permettrait aux entreprises, aux personnes âgées et à la population en général de planifier leurs activités en conséquence. Cependant, dans un étonnant retournement de situation, Youssouf Diawara du Front uni a affirmé que la situation électrique sera rétablie d'ici à  la fin du mois, citant des sources sûres à la présidence et à l'EDM. Cette déclaration a suscité un certain espoir parmi la population malienne, bien que la prudence reste de mise.

Au-delà de la problématique des délestages, les deux mouvements ont également abordé le dialogue inter-malien et la question de la candidature du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Ousmane Doumbia a souligné que le Front soutient le dialogue inter-malien tout en précisant que la candidature d'Assimi Goïta reste une rumeur, jusqu'à ce que le colonel lui-même déclare publiquement ses intentions.

En conclusion, l'espoir réside désormais dans la promesse de rétablissement de l'électricité d'ici à  la fin du mois, énoncée par Youssouf Diawara. Les Maliens espèrent que cette annonce se concrétisera rapidement pour mettre fin aux souffrances liées aux délestages.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2023 : Une année dans l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/2023-une-annee-dans-lobscurite-3050117.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 14:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les coupures d'électricité font partie de la vie des Maliens depuis des décennies, celles-ci ont pris une envergure catastrophique en 2023. </strong>

De février à la fin de l’année, les coupures de courant se sont multipliées dans tout le pays, notamment dans la capitale. Les Bamakois sont privés d'électricité pendant plusieurs heures par jour, parfois jusqu'à 24 heures voire plus. «<em>Du jamais vu au Mali</em>», ont commenté de nombreux confrères. A l’intérieur du pays, c’est souvent pire au point que des populations ont manifesté dans des villes comme Gao, Goundam (dotée d’un groupe robuste en fin d’année)… Ainsi, à la crise sécuritaire s’est greffée une panne énergétique…

Ces coupures intempestives perturbent la vie quotidienne et l’activité économique des Maliens. Cette «<em>situation énergétique chaotique</em>» pénalise en effet tous les secteurs névralgiques du pays, notamment l’économie. Les petits métiers du secteur informel, où les faillites se multiplient, le secteur de l’industrie et celui du commerce sont les plus affectés. On n’oubliera pas ce jeune entrepreneur qui, le 8 novembre dernier,  s’est plaint sur les réseaux sociaux d’avoir perdu la majorité de son fonds de commerce à cause des coupures d’électricité. L’infortuné a perdu 500 poulets dont la valeur est estimée à 1,7 millions de francs CFA.  Et cela est loin d’être un cas isolé.

Les alimentations, les ateliers de couture, les menuiseries, les boulangeries, les salons de coiffure… Les pertes sont énormes pour tous ceux qui n’ont pas les moyens de se payer un groupe électrogène à la taille de leurs activités. Même les médias n’ont pas échappé aux conséquences dramatiques de ces longues et pénibles coupures de courant. Naturellement que les pertes financières sont considérables pour l’État, les entreprises, les usines, les particuliers…

Ces coupures perturbent également l’accès aux services sociaux de base, tels que l’eau, l’éclairage et la communication. Les perturbations ont aussi affecté la santé. C’est ainsi que, le mercredi 25 octobre 2023, toutes les opérations chirurgicales de l’hôpital Gabriel Touré de Bamako ont été reportées en raison de coupures intempestives d’électricité. «<em>Les coupures d’électricité sont un problème majeur pour notre hôpital… Elles nous empêchent de fournir des soins médicaux de qualité à nos patients</em>», a déploré Djimé Kanté, secrétaire général adjoint du Comité syndical du CHU Gabriel Touré. Et si les coupures de courant occasionnelles ont généralement peu d'impact sur les appareils électriques, les délestages fréquents peuvent causer des dommages, notamment griller les appareils. Rares sont les clients d’EDM SA qui n’ont pas perdu au moins un appareil suite à des coupures d’électricité ces derniers mois.

Cette situation nécessite des solutions rapides et pérennes. Mais, malgré l’assurance donnée par le gouvernement et surtout la bonne volonté du ministre de l’Energie et de l’Eau, la situation perdure même si on a noté un léger mieux en fin d’année. En tout cas, pour la première fois depuis l’aggravation de la situation, le président de la Transition s’est prononcé publiquement pour la première fois sur cette crise. «<em>Notre pays est confronté aujourd’hui à une crise aiguë dans la fourniture de l’électricité qui provoque des désagréments à la population</em>», a reconnu Colonel Assimi Goïta. Il n’a pas manqué de rappeler que «<em>cette situation est consécutive à plusieurs années de mauvaise gestion et de manque de vision pour le développement de ce secteur stratégique</em>».

Toutefois, conscientes de <em>«l’impérieuse nécessité d’atténuer les souffrances des populations et de trouver des solutions pérennes à cette c</em>rise», les autorités de la transition ont initié des actions sur le court, moyen et long terme. «<em>Ces actions ont concerné l’accélération du renforcement des équipements de production et de transports, le financement d’opérations immédiates, les réformes et l’amélioration de la gouvernance du secteur de l’énergie. Des projets structurants sont lancés avec le concours de nos partenaires</em>», a assuré le Colonel Goïta dans un souci d’apaisement.

La semaine dernière, des médias sociaux ont signalé l’arrivée à Bamako de nouveaux équipements de production d’électricité pour le compte d’EDM. Gageons que ce soit le début d’une solution pérenne à cette crise d’électricité qui est un handicap de trop dans la quête d’émergence socioéconomique du pays.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vols d’hydrocarbures a l’EDM&#45;SA :  La justice recouvre 4,8 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vols-dhydrocarbures-a-ledm-sa-la-justice-recouvre-48-milliards-de-f-cfa-3049990.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La justice fait payer aux présumés coupables le prix de leur forfaiture. Elle a recouvré à ce jour, au profit d’EMD-SA, le montant de 4,8 milliards de F CFA représentant la valeur de 6 millions de litres de carburant restitués à EDM-SA sur les 19 millions de litres volés.</em></strong>

Depuis le week-end dernier, l’opinion nationale en sait un peu plus sur cette affaire de vol de carburant et autres pratiques délictuelles à EDM-SA, judiciarisée. Des révélations ont été faites sur ce dossier par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 2e édition Semaine de la justice. La justice a visiblement fait un pas en avant pour avoir réussi à faire rembourser l’argent des millions de litres d’hydrocarbures indûment passés pour perte et profits.

Selon le ministre Mamoudou Kassogué, la justice va continuer à traquer les présumés coupables. A l’en croire, l’un des résultats de l’action judiciaire enclenchée depuis l’ouverture du dossier EDM-SA est que la justice a pu faire régulariser une quantité importante de carburants volés.

A ses dires, <em>"au stade actuel des enquêtes, sur les 19 millions de litres de carburant non livrés, 6 millions de litres ont été régularisés et les 13 autres millions de litres sont en voie de l’être. Ce qui représente en termes de liquidité, au prix unitaire de 800 F CFA le litre, la somme de 4,8 milliards de F CFA restituée à EDM-SA, rien que pour les 6 millions de litres"</em>.

En plus, le ministre Kassogué a fait savoir que les personnes placées en garde à vue depuis le mercredi dernier seront bientôt présentées aux juridictions compétentes pour répondre de leurs actes. <em>"La lutte va continuer"</em>, a-t-il martelé. Il faut dire en passant que la garde à vue (qui est normalement de 72 heures) des sept cadres inculpés "de faux et usage de faux et atteinte aux biens publics" le mercredi dernier, a été prorogée jusqu’à demain mardi pour des besoins d’enquêtes. L’ancien ministre de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré qui ne faisait pas partie du premier lot des cadres placés en garde à vue, a été conduit devant la brigade du Pôle national financier, où il séjourne depuis le vendredi 12 janvier 2024  jusqu’à ce lundi où nous mettions sous presse.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau avait secoué le cocotier lors de sa sortie il y a environ deux mois, où elle avait dénoncé le vol de carburant et autres malversations à EDM-SA, qui ont impacté la desserte de l’électricité au Mali. Mme Bintou Camara avait parlé de la disparition de 59 citernes de gasoil en quatre jours, destinées à la centrale de Balingué pour ensuite être dispatchées entre les autres centrales thermiques de la capitale et de l’intérieur du pays. Elle avait déclaré que le sort des présumés coupables sera confié à la justice en plus de tous les autres dossiers de malversations. Ce qui est effectivement en cours.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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</item>

<item>
<title>Délestage à outrance au Mali : Les PME dans l’agonie totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-au-mali-les-pme-dans-lagonie-totale-3049931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 02:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ces périodes de délestages, elles sont nombreuses les petites et moyennes entreprises (PME) à ne savoir plus à quel saint se vouer tant leurs structures sont à l’agonie. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce n’est un secret pour personne, une entreprise dépend chaque jour de l’électricité pour fonctionner. En cas de panne de courant, des temps d’arrêt imprévus peuvent survenir et coûter à une entreprise des milliers, voire des millions de F CFA de pertes. C’est bien ce qui se passe présentement au Mali depuis plus d’une année. Les petites et moyennes entreprises n’arrivent plus à relever la tête de l’eau à cause des délestages.

<strong>Commerces fermés :</strong>

Si un magasin n’a pas d’électricité, il ne peut pas garder ses lumières allumées ou vérifier les produits que les clients cherchent à acheter. Généralement les commerces qui sont durement touchés par le défaut d’électricité sont les épiceries, les restaurants, les Alimentations, les Ateliers de soudures, de menuiseries, les fabriques de glace, les stations-service, les micros banques et bien d’autres encore.

Les problèmes d’électricité ont eu un impact considérable sur l’industrie alimentaire. Lorsque le courant est coupé, les équipements de réfrigération tombent en panne, ce qui entraîne une grande quantité de déchets alimentaires. Un tour dans plusieurs restaurants de la capitale suffit pour savoir que rien ne va plus chez eux. C’est des centaines de kilo d’aliments, qui sont remplacés pour répondre aux besoins des clients. Toute chose qui engendre des coûts supplémentaires et qui pèsent sur l’entreprise.

Le divertissement est un secteur d’activité de grande envergure dont le succès repose sur une énergie durable. Avec le délestage, les lieux de divertissement ont annulés des spectacles ou ont reporté des événements qui pouvaient être des sources de revenues considerable. Ces pertes de revenus ont de graves répercussions pour des structures qui dépendent de revenus réguliers pour maintenir leurs activités.

«  Nous constatons que depuis plus d’une année, les délestages sont en cours, les entreprises qui dépendent d’équipements électroniques ou informatiques, ont perdu de nombreux  clients en raison d’interruptions de service pendant les coupures d’électricité », déplorent plusieurs chefs d’entreprises rencontrés. Ils soutiennent que si les choses doivent rester à l’état même pour 3 mois, ce sera la fin de leur activité. Et ce sont les travailleurs et  leurs familles qui vont récolter les pots cassés. « La pauvreté qui est dans nos murs, va s’accentuer si nous allions encore à des mois de délestage », regrette L.D, soudeur de son état.

Selon eux, des équipements achetés chers ont été endommagés en raison de fluctuations de tension lors du rétablissement de l’électricité après une coupure.

Face à la situation, certains ont eu secours à des groupes électrogènes. Sauf que posséder les générateurs et les entretenir est une autre paire de manche.

<strong>Adama Sissako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Sept cadres épinglés, un ancien ministre et un DGA visés</title>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 01:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 10 janvier 2024, plusieurs cadres de l’Energie du Mali (EDM-SA) ont été placés en garde à vue par la brigade du Pôle national financier. Ils sont accusés de faux et usage de faux et atteinte aux biens publics. Un ex-ministre de l’Energie et de l’Eau et un ancien directeur général adjoint, sont attendus à la brigade du Pôle.</em></strong>

Les mis en cause sont : Koureichi Konaré, directeur général sortant de l’EDM-SA, Mme Aminata Niane, secrétaire générale chargée du département contrôle des contrats et passation des marchés, compliance et communication, Mamadou Sidibé, chef du département contrôle des contrats et passation des marchés et compliance, Boubacar Diallo, ancien directeur administratif et financier, actuellement conseiller spécial du DG, Joseph Théra, chef du département juridique, Ousmane Traoré, ancien directeur de la production et Mme Saran Diakité, inspectrice des douanes, ancienne chef de bureau des produits pétroliers.

Les sieurs Lamine Seydou Traoré, ex-ministre de l’Energie et de l’Eau, et Samba Ben Moussa Diakité, ex-DGA sortant de l’EDM-SA, tous hors du pays, sont à leur tour convoqués à la brigade du Pôle national financier. Ils sont visés par la même procédure. Toutefois sur les réseaux sociaux, Lamine Seydou Traoré dit être serein et qu’il est bien présent au Mali.

Ces interpellations judiciaires font suite à un rapport d’audit sur la gestion de l’EDM-SA. En son temps, Mali Tribune y avait fait des révélations accablantes dans une de ses parutions. Votre bihebdomadaire avait levé le lièvre sur plusieurs cas de malversations financières qui ont mis à genou cette société chargée de la production et de la vente du courant électrique.

Entre autres : vol d’hydrocarbures, passations douteuses de marchés publics et de contrats, fausses facturations et faux bordereaux de livraison et de réception, mauvaise gestion du personnel. La ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara à sa nomination a décidé de nettoyer les écuries d’Augias.

Son objectif est d’assainir la gestion de la société et faire rendre gorge les présumés coupables de pratiques délictuelles et initier une nouvelle méthode de gestion. Pour ce faire, Mme Bintou Camara a transmis le rapport d’audit à la justice, qui a aussitôt enclenché sa machine.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Énergie électrique : Près de 180 milliards de Fcfa pour interconnecter le Mali et la Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-energie-electrique-pres-de-180-milliards-de-fcfa-pour-interconnecter-le-mali-et-la-mauritanie-3047946.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 09:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce financement entre dans le cadre de « l'Initiative Desert to Power ». Sa mise en œuvre devrait permettre d'assurer la disponibilité permanente d'une électricité de qualité et à un coût abordable. Ce qui permettra de renforcer la résilience des populations des localités bénéficiaires, en promouvant le secteur privé, le commerce et la création d'opportunités d'emplois.</strong>

Le conseil d'administration du Fonds africain de développement a approuvé, jeudi 14 décembre 2023 à Abidjan, un financement de 302,9 millions de dollars américains (environ 180 milliards de Fcfa) pour le Mali et la Mauritanie. L'initiative contribue à la mise en œuvre du « Projet d'interconnexion électrique de 225 kV Mauritanie-Mali et de développement de centrales solaires associées » dans le cadre de « l'Initiative Desert to Power ».

Ce projet représente une opération d'investissement stratégique qui vise à favoriser l'essor de la production d'énergie solaire et à garantir un accès universel à l'électricité dans ces deux pays du Sahel. Il a pour objectif d'établir une interconnexion électrique haute tension sur 1,373 kilomètres, avec une capacité de transit de 600 mégawatts (MW) entre les deux pays, et de construire une centrale solaire de 50 MW à Kiffa, en Mauritanie, reliée à l 'interconnexion. Ce sont 100.000 nouveaux ménages qui seront connectés au réseau électrique dans les localités traversées.

En outre, le Projet permettra de créer des opportunités d'entrepreneuriat agricole et de services pour les jeunes et les femmes. «Au Mali, le projet interviendra dans la Région de Kayes et bénéficiera à 500.000, habitants dont 20.000 ménages répartis dans les 50 localités qui seront raccordées au réseau», selon le responsable du Bureau pays de la Banque africaine de développement au Mali, Adalbert Nshimyumuremyi. . Opération prioritaire de l'Initiative Desert to Power, ce projet est inscrit dans la feuille de route régionale approuvée en 2021 par les pays bénéficiaires du programme. Il s'agit d'un premier tronçon de la dorsale trans-sahélienne devant relier la Mauritanie au Tchad, en passant par le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

L'interconnexion permettra de développer de nouvelles centrales d'énergie renouvelable, dont la production sera plus intégrée aux réseaux interconnectés. Sa mise en exploitation facilitera l'accès à une électricité de qualité, à faible teneur en carbone et à un prix abordable. L'appui du guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement comprend 269,6 millions de dollars pour la Mauritanie et 33,3 millions de dollars (environ 19 milliards de Fcfa) pour le Mali. Le reste du financement du projet, d'un coût d'environ 888 millions de dollars, sera fourni par d'autres partenaires et des fonds climatiques.

«L'approbation de ce projet montre que l'Initiative Desert to Power se concrétise progressivement à travers les projets structurants qui permettront de développer des moyens de production d'énergie renouvelable dans les deux pays», a déclaré le directeur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique à la Banque africaine de développement, Daniel Schroth, en référence à cette approbation inédite du Fonds en faveur des deux pays. Pour le responsable du Bureau pays de la Banque au Mali, Adalbert Nshimyumuremyi, le Groupe de la Banque africaine de développement, en approuvant ce projet, se distingue une fois de plus par son engagement aux côtés des pays africains pour les accompagner dans leurs projets de développement.

«La disponibilité permanente d'une électricité de qualité et à un coût abordable renforcera la résilience des populations dans les localités bénéficiaires», a-t-il précisé. De son côté, la responsable du Bureau pays de la Banque en Mauritanie et directrice générale adjointe de la Banque pour la région Afrique du Nord, Malinne Blomberg, soulignea que « la préparation de ce projet était un défi que les autorités maliennes et mauritaniennes et la Mauvais sur relevé.

Son approbation consolide le soutien de la Banque au secteur de l'électricité en Mauritanie. Il aura un impact sur la promotion du secteur privé, la promotion du commerce et la création d'opportunités d'emplois».

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique au Mali :   Le diagnostic pertinent et les remèdes réalistes de la MSAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-le-diagnostic-pertinent-et-les-remedes-realistes-de-la-msas-3047383.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 01:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quand la fin des délestages qui sont en train de plomber l’activité socioprofessionnelle dans notre au point d’accentuer la précarité dans la majorité des ménages ? Les autorités de la Transition réussiront-elles à résoudre cette épineuse équation ? Rien n’est moins sûr si l’on se réfère au «Mémorandum» que vient de publier la Société Malienne des sciences appliquées (MSAS). </strong>

«<em>La crise énergétique est plus profonde que les Maliens ne l’imaginent</em>» ! C’est le point de vue de plusieurs experts consultés par «<em>Le Matin</em>» sur la crise énergétique que nous vivons dans le pays depuis de longs et pénibles mois. Ce diagnostic est validé par la Société Malienne des sciences appliquées (MSAS) qui vient de publier un très intéressant «<em>Mémorandum</em>» sur cette crise. Il s’agit en fait de la synthèse de la réflexion d'éminents scientifiques Maliens qui ont fait un diagnostic sans complaisance sur la situation de la société Energie du Mali (EDM-SA.

«<em>La question de l’énergie électrique au Mali : défis et recommandations de solutions pour la Société Energie du Mali et les pouvoirs publics</em>», est le titre de cette contribution de taille au débat actuel sur les voies et moyens de sortir le pays de cette impasse énergétique. Selon ce document, la situation actuelle est due «<em>aux nombreuses difficultés auxquelles EDM-SA fait face depuis plusieurs années. Ces difficultés sont d’ordre stratégique, structurel, réglementaire, gestionnaire et ne pourront être surmontées seulement par des changements de direction de la société ou de ministre de tutelle</em>».

Pour MSAS, son mémorandum vise à «<em>contribuer à la réflexion et à la recherche de solutions afin d’arriver à une résolution définitive du problème d’accès à l’électricité au Mali</em>». Le document fait un état des lieux de l’approvisionnement et de la production d’énergie électrique au Mali ; l’impact de l’utilisation des centrales thermiques sur le coût de l’énergie électrique ; les potentiels des énergies renouvelables, hydroélectriques et photovoltaïques ; la gouvernance et les défis de la société EDM-SA… Il formule à la fin des recommandations à très court, court, moyen et long termes.

La crise actuelle tire en partie sa source de l’approvisionnement en hydrocarbures. «<em>Le Mali n’étant pas encore un pays producteur de pétrole, toute sa consommation d’hydrocarbures est importée à travers les ports maritimes de pays voisins. Cette situation entraîne des difficultés liées au coût d’approvisionnement élevé et au manque de contrôle suffisant du Mali sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des produits pétroliers</em>», ont analysé le panel d’experts de la MSAS.

<strong>855 millions de litres de combustibles achetés entre 2015-2021 par EDM-SA</strong>

C’est donc fort naturellement que le système énergétique du pays est sensible aux fluctuations des prix du marché des hydrocarbures qui sont indépendants de sa volonté. Ainsi, n’importe quelle forte augmentation du prix du baril de pétrole, peut avoir un impact important sur le système énergétique. Il faut aussi souligner que le marché malien des hydrocarbures est soumis à des taxes parfois élevées dans les pays de transit.

Cette situation, selon MSAS est «<em>aggravée par la faible capacité nationale de stockage</em>». Ainsi, en 2020, le Mali disposait de seulement 6 dépôts de stockage d’hydrocarbures, dont 5 fonctionnels situés à Bamako, Kayes et Tombouctou pour un volume total de 53 853 m³. «<em>Ce volume de stockage correspond à environ 17 jours de réserve par rapport à la consommation annuelle. Cette capacité de stockage est restée presque constante depuis 2009</em>», rappelle la société. Entre 2000 et 2018, la quantité d’hydrocarbures importée par notre pays a triplé, passant de 0,5 million de tonnes équivalent pétrole (Mtep) à 1,6 Mtep… A ce jour, l’ensemble des acheminements d’hydrocarbures se fait par transport routier.

«<em>Le coût des hydrocarbures nécessaires pour faire fonctionner les centrales thermiques représente une part très importante du fardeau total des importations nationales et est l'un des facteurs responsables du coût élevé de l'électricité au Mali</em>», précise le mémorandum. Enfin, sur la période 2015-2021, EDM-SA a acheté 855 millions de litres de combustibles, soit près de 570 milliards F CFA. Une situation qui résulte du faible niveau et du retard d’investissements dans des centrales de production à moindre coût.

Et naturellement que, souligne la MSAS, «<em>les choix stratégiques d’EDM-SA ont un impact important sur son système d’approvisionnement énergétique. La grande préférence accordée aux centrales thermiques engendre une grande dépendance aux importations pétrolières avec une augmentation considérable de la production de source thermique dans le mix-énergétique</em>». Aussi, ajoute-t-elle, «<em>les groupes électrogènes malgré leur coût de maintenance proportionnellement très élevé, contribuent significativement à diminuer la fiabilité globale de l’ensemble du réseau électrique</em>». Tout comme, indique le document, «<em>la dépendance à l’importation d’électricité provenant de pays voisins ou de la quote-part dans des sociétés sous-régionales pour combler une part essentielle des besoins nationaux, constitue une source de vulnérabilité et de manque de fiabilité sur laquelle l’EDM-SA n’a aucun contrôle</em>».

En dehors de ces questions, EDM-SA fait face à des défis importants comme, entre autres, une gouvernance déficiente ; sa forte dépendance aux importations pétrolières avec une augmentation considérable de la production de source thermique dans le mix-énergétique ; la faible capacité de production et l’augmentation importante de la demande qui, historiquement, augmente en moyenne de 10 % par an ; les pertes techniques et non techniques élevées ;  la difficulté de trésorerie liée en partie à la vente de l’électricité en dessous du coût de production très élevé… Sans compter les difficultés de mobilisation de financements nécessaires pour la réalisation d’investissements importants dans le secteur ; la difficulté de développer de grands projets d’énergies renouvelables, en particulier le solaire photovoltaïque, à cause de procédures administratives longues et complexes pour la construction de centrales de production d’électricité.

<strong>Un plan d’urgence pour anticiper sur la période de grande consommation</strong>

Dans le mémorandum, les éminents scientifiques maliens ont formulé des recommandations sur le très à court terme (0 à 6 mois) et à court, moyen et long termes (6 mois et plus). Ainsi, pour réduire autant que possible les coupures d’électricité avant la période de grande consommation, il faudra rapidement mettre en place un Plan d’urgence qui visera à diminuer la consommation et à augmenter la production. Les actions prioritaires à mener sont, entre autres, l’intensification des campagnes d’économie d’énergie, l’incitation des clients industriels à se décrocher du réseau électrique entre 18h00 et 6h00 du matin.

Tout comme il faut procéder au besoin aux délestages des clients domestiques dans la journée, si nécessaire entre 8h00 et 18h00 (les clients industriels situés dans les zones non industrielles seront traités comme des clients domestiques) ; augmenter les tarifs de l’électricité chez tous les clients sauf ceux à très faible revenu disposant d’une souscription de 5 ampères en monophasé ; négocier des accords d’approvisionnement avec la Côte d’Ivoire et/ou les pays de l’OMVS (Sénégal, Mauritanie) ; assurer l’exploitation à pleine capacité des unités de production existantes et assurer l’approvisionnement en carburant.

A court, moyen et long termes, les experts de la MSAS recommandent l’adoption d’une loi de programmation énergétique qui tiendra compte de la croissance de la demande et qui, dans le futur, va obliger les pouvoirs publics à faire des investissements importants dans des technologies de production d’énergie électrique, fiables, durables et à moindre coût ; la cessation des nominations à caractère politique tout en donnant les pouvoirs nécessaires de décision au Conseil d’administration de la société EDM-SA avec l’exigence  de l’atteinte totale des résultats escomptés ; la réduction progressive et l’annulation (à long terme) des subventions accordées à la production d’énergie électrique provenant de centrales thermiques.

Encourager l’autoproduction et accorder pour une période déterminée des subventions pour les technologies basées sur les énergies renouvelables, surtout le solaire photovoltaïque. ; mettre en place un système d’identification précise des abonnés et de facturation fiable et sécurisé ; assurer une vérification (traçabilité en temps réel via un système de gestion informatique centralisé) totale du processus d’acquisition, de transport, des frais de douane, de facturation, de livraison réelle et consommation complète des quantités de carburants facturées ; mettre en place une politique énergétique flexible et simplifiée qui facilite le développement de centrales à base d’énergies renouvelables (y compris par des producteurs et investisseurs privés), en particulier le solaire photovoltaïque, ainsi que leur intégration au Réseau Interconnecté… ont également recommandé les experts de la MSAS sur les court, moyen et long termes…

Ils ont également préconisé le développement à hauteur de souhait les projets de centrales hydroélectriques de petites et moyennes puissances ; le renforcement des lignes de transport d’énergie électrique du Réseau interconnecté ; la poursuite du développement de projets dans le cadre de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) de sorte qu’ils soient supplémentaires à la production nationale et non un remplacement de cette dernière ; le développement de partenariats stratégiques avec des pays voisins, particulièrement la Guinée et la Côte d’Ivoire, pour une fourniture mutuelle de quantité d’énergie électrique en cas de besoin ; la modernisation de la structure organisationnelle et l’optimisation de la gestion d’EDM-SA pour la rendre plus efficace dans toutes ses composante, notamment la production, le transport, la distribution et la commercialisation.

Il faut rappeler que la MSAS est une association internationale de droit malien dont les secteurs d'intervention sont principalement l'éducation, la recherche scientifique, les sciences et techniques, la formation professionnelle, les études et recherches. La rédaction du présent mémorandum a été initiée suite à des échanges sur sa plateforme de discussions en novembre 2023. «<em>Le mémorandum est rédigé par un groupe de citoyens (spécialistes du domaine ou non) qui ont à cœur la question de l’accès à une énergie électrique de qualité, en quantité et à moindre coût, pour les secteurs domestique, commercial et industriel au Mali</em>», rappelle-t-elle.

Les experts qui ont contribué à l’élaboration de ce document stratégique sont Mamadou Lamine Doumbia (Canada, Harouna Niang (Mali), Youssouf Sanogo (Mali), Fad Seydou (Mali), Amadou Sangaré (Canada), Amadou Sangaré (Canada), Chouaïbou Maïga (Mali), Abdoul Karim Sylla (USA), Aliou Ousmane Haïdara (Sénégal), Abdoulaye Diarra (Canada), Bakary Sakho (Mali) et Diola Bagayoko (USA). La nation leur doit fière chandelle. Comme à MSAS !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>Une demande qui croît annuellement à hauteur de 10 %</strong>

Selon les chiffres de 2023, le taux moyen d’accès à l’électricité au Mali est estimé à 53 % au niveau national (18 % en milieu rural et 97 % en milieu urbain). La demande d’énergie électrique est en constante progression avec une moyenne de +10 % par an. Le nombre d’abonnés (basse et Moyenne Tension) de l’EDM SA est passé de 313 621 en 2013 à 829 034 en 2022. En 2019, la grille tarifaire autorisée par la Commission de Régulation de l’Electricité et de l’Eau (CREE) variait entre 60 F CFA/kWh (Tranche 1 : consommation 0-50 kWh par mois) et 133 F CFA/kWh (Tranche 4 : consommation &gt;= 201 kWh par mois) pour la basse tension (BT) prépaiement avec compteur monophasé de 5 ampères.

Pour la Moyenne tension (MT), le tarif était de 113 FCFA/kWh) (Puissance souscrite &lt; 25 kW). Les tarifs Basse Tension (catégorie sociale et normale) n’avaient pas changé depuis 2014. Cependant, le coût de production de l’énergie de l’EDM-SA est tiré à la hausse par le coût de la production de sources thermiques, estimé à plus de 130 F CFA/kWh. Les arriérés de paiement d’EDM-SA envers ses fournisseurs sont passés de 45 milliards en 2013 à 674 milliards en 2022.

<strong>M.B</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Electricité : les fausses promesses de la ministre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-les-fausses-promesses-de-la-ministre-3046612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« A EDM il y a du vol organisé de carburant en plus des malversations au niveau des guichets de paiement des factures</em> ». Cette déclaration tonitruante (faite en octobre dernier) de la ministre Bintou Camara, chargé de l’Energie, des Mines et de l’Eau est saluée par l’écrasante majorité des Maliens qui pensent avoir enfin un ministre capable de dénoncer mais aussi de résoudre pour de bon le problème d’Energie qui plombe l’économie malienne. Mais hélas elle s’est tournée en eau de boudin. Comment peut-on qualifier les déclarations de la ministre qui n’a pas manqué de promettre aux Maliens le rétablissement de l’électricité dans la même semaine ? Une fausse promesse tout simplement ! En attendant le bout du tunnel semble bien loin malgré les 20 millions de litres de carburant offert par le Niger (pays pétrolier) au Mali dont le transport de la raffinerie à Zinder jusqu’à Bamako est une autre paire de manche en ces temps de vaches maigres.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupures et délestages de l’électricité : les petites et moyennes entreprises à l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-et-delestages-de-lelectricite-les-petites-et-moyennes-entreprises-a-lagonie-3046604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 13:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali connaît depuis des mois des coupures et délestages intempestifs d’électricité. Touchant particulièrement les petites et moyennes entreprises, cette situation affecte négativement la croissance économique en faisant chuter la production nationale tout en ayant des répercussions négatives sur le chômage.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tailleurs, menuisiers, soudeurs, vendeurs de glace, etc., les petites et moyennes entreprises sont fortement touchées par les coupures et délestages intempestifs de l’électricité. « <em>Je paie chaque jour 20 000 FCFA de carburant pour faire fonctionner le groupe électrogène. Ce qui me fait 140 000 Fcfa par semaine et 560 000 Fcfa par mois </em>», affirme un soudeur à Kalaban-Coura, qui se dit désabusé par les coupures et délestages intempestifs. L’homme dit n’avoir pas le choix. « <em>C’est le seul moyen pour moi de respecter le délai de livraison des produits afin de ne pas perdre ma clientèle</em> », témoigne-t-il.

Son voisin, le vendeur de jus de fruits, n'a pas eu cette chance. Lui qui a impuissamment assisté à la pourriture de ses produits par faute d’électricité. Ne sentant pas d’amélioration dans la fourniture d’électricité, il a été contraint de se procurer un générateur afin de pouvoir travailler entraînant ainsi des dépenses supplémentaires. Puisqu’il lui faudra payer du carburant pour faire fonctionner son groupe électrogène. Si la situation perdure, beaucoup d’entre eux vont mettre la clé sous le paillasson puisqu’ils seront incapables de faire face aux charges.

Ceux qui n’ont pas les moyens passent la journée à poireauter devant la porte de leur magasin en prenant du thé. C’est le cas du photographe dont l’atelier est situé dans la même rue. Le cas du soudeur, du vendeur de jus de fruits et du photographe n’est que la face visible de l’iceberg et est révélateur des difficultés qu’éprouvent la population malienne face aux coupures et délestages de l’électricité. C’est aussi le signe que l’économie nationale reste fortement tributaire de l’électricité.  Celle-ci est utilisée par les unités de production des secteurs primaire, secondaire et tertiaire, et en grande partie par le quaternaire (le secteur informel).

<strong>La chute des revenus et l’augmentation des dépenses de productions</strong>

<strong> </strong>« L’économie malienne est soutenue beaucoup plus par les Petites et moyennes entreprises (PME) et celles-ci sont très fragiles aux chocs », affirme Dr Boubacar Konaté, économiste et enseignant chercheur. La conséquence des coupures et délestage de l’électricité entraîne la diminution des productions, la chute des revenus et l’augmentation des dépenses de production. « <em>Le revenu des ménages travaillant dans ces entreprises diminue, ce qui va affecter négativement le niveau de consommation et l’épargne. Or, c’est l’épargne qui finance en gros l’investissement </em>», note le Dr. Konaté.

Les répercussions sur l’économie nationale sont nombreuses dont l’inflation, consécutive à la baisse de la production, qui est l’un des effets les plus graves. Les coupures vont négativement affecter la croissance économique en faisant chuter la production nationale tout en ayant des répercussions négatives sur le chômage dans la mesure où la production diminue. « <em>Ce qui va naturellement augmenter le taux de chômage et conduire le pays dans une récession économique</em> (période pendant laquelle revenu et emploi diminuent) », analyse Dr Konaté.

Si cette récession perdure, elle aboutira forcément à une crise économique dont les conséquences seront drastiques surtout dans ce contexte géopolitique et géostratégique troublé pour notre pays.  De l’avis de l’enseignant chercheur, les coupures d'électricité feront baisser drastiquement le budget de l’État en ce sens que les principales ressources proviennent des impôts et taxes payés par les entreprises.

<em>« Naturellement le budget de l’État va diminuer à mesure que la rentabilité des entreprises diminue qui aura des répercussions sur l’investissement dépenses publiques</em> (investissement public, Santé, éducation, armée etc.) », soutient-il. Dans ce cas, l’atteinte du taux de croissance de 5,3% en 2024 selon les perspectives économiques de la Banque mondiale reste fortement hypothétique.

<strong>Une baisse du PIB de 2% à 5% selon la fréquence des coupures</strong>

Le secteur de l’énergie couvre des enjeux forts importants en termes de développement économique dans notre pays.  « <em>Il existe une corrélation positive entre la demande d'énergie et la croissance économique</em> », souligne pour sa part, Dr Modibo Mao Makalou, économiste et ancien conseiller à la présidence de la République du Mali. La demande énergétique dans notre pays augmente plus rapidement que l’évolution du Produit Intérieur Brut (PIB) qui mesure l'activité économique.

<em> </em><em>« Ceci pose non seulement d’une part un problème de productivité et de compétitivité, mais d’autre part aussi des difficultés de sécurité d’approvisionnement énergétique</em> », a expliqué Dr Makalou, tout en ajoutant que « <em>le PIB du Mali (production nationale) croit d’environ 5% par an en moyenne contre 14% pour la demande d’énergie primaire hors biomasse et plus de 10 pour cent pour l’électricité</em> ».

À l’en croire, les coupures d'électricité récurrentes et délestages peuvent provoquer une baisse du PIB de 2% à 5% selon la fréquence des coupures qui affectent la production des entreprises et la consommation des ménages. Dans ce cas de figure, il est du rôle de l’État de soutenir les unités économiques les plus fragiles face à ce genre de chocs en mettant en place un fonds de soutien et mobiliser un ensemble de moyens d’accompagnement (réduction fiscale, subvention à la production, à l’exportation etc.).

« <em>Les autorités de la transition doivent rapidement se pencher sur la mise en place d’un fonds solidaire pour soutenir les acteurs du secteur informel victimes des délestages d’EDM</em> » tranche le consultant Ibrahim Nienta, qui affirme avoir vu des jeunes menuisiers métalliques totalement en cessation d’activité faute d’électricité.

« <em>Ceci est d’autant plus important que sans les mesures d’accompagnement, ils n’ont aucune chance de se ressaisir dans un environnement ou l’accompagnement des entreprises par le secteur financier est un secret de polichinelle</em> », rappelle Dr. Boubacar Konaté, enseignant chercheur.

<strong>Adapter les prix de vente de l’électricité</strong>

<strong> </strong>Comme solution à la crise énergétique à court terme et moyen terme, Ibrahim Nienta appelle à nouer des partenariats avec des pays voisins comme la Côte d’Ivoire, qui peut combler le déficit de production d’EDM.

« <em>Il faudra chercher impérativement avec les partenaires que nous avons pour le moment des moyens de financer un plan d’urgence de fourniture en carburants et groupes électrogènes et parallèlement mettre en place un plan stratégique de politique énergétique basé sur les énergies renouvelables tout en mettant en place un système de financement endogène</em> », préconise pour sa part Dr Boubacar Konaté.

À long terme, il serait important de diversifier le parc de production énergétique du pays en exploitant le potentiel hydroélectrique en prenant en compte les potentialités offertes par le solaire, les biocarburants et l’éolienne pour accroître l’offre de l’électricité.

Par ailleurs, souligne Modibo Mao Makalou, il importe d’adapter les prix de vente de l’électricité qui sont restés relativement constants ces 20 dernières années aux coûts de revient pour permettre à EDM d’atteindre son équilibre financier et de pouvoir satisfaire la demande de ses clients. En d’autres termes, il s’agit d’augmenter le prix du kilowatt. Une question qui fâche.

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<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages Intempestive : EDM S.A présente ses excuses et promet bientôt des kits de batteries pour les petits métiers salutaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-intempestive-edm-s-a-presente-ses-excuses-et-promet-bientot-des-kits-de-batteries-pour-les-petits-metiers-salutaires-3046571.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cellule de communication du Ministère de l'énergie et de l'eau a tenu à mettre les pendules à l’heure en répondant aux détracteurs de Mme Bintou CAMARA par rapport aux délestages intempestifs de l’électricité en 25 points d’éclaircissements et de perspectives. </em></strong>

Selon Mme Doussou DJIRE chargée de communication du Ministère de l’Energie et de l'eau que son ministre fait objet d’une cabale médiatique savamment orchestrée et distillée dans certaines presses et sur les réseaux par des personnes visées par les enquêtes en cours et leurs acolytes. Une cabale qui ne vise qu’à salir son image, à atteindre sa dignité et son honneur. Cependant, le devoir de réserve observé par le Ministre depuis sa communication d’Octobre 2023 découle de son engagement sans relâche à accompagner EDM S.A. dans son processus de redressement à travers la mise en place d’une gouvernance saine et favoriser une stabilisation de la fourniture d’électricité à la population malienne. Un processus qui connait beaucoup de difficultés à cause de certains facteurs aussi bien endogènes qu’exogènes. Elle tient à rassurer, que forte du soutien et de l’accompagnement des plus hautes autorités du pays, ainsi que des témoignages de soutiens des millions de Maliennes et de Maliens, le Ministre reste plus engagé que jamais pour conduire jusqu’au bout sa mission de redressement et d’instauration une gouvernance vertueuse à EDM, condition fondamentale d’une réforme profonde et adéquate du secteur énergétique de notre pays. Et rassure les détracteurs du Ministre, que la lutte contre la mauvaise gouvernance dans les secteurs de l’Energie et de l’Eau ne fait que commencer. Aucune menace, ni injure, ni intimidation, encore moins de diffamations ou de cabale n’ébranlera le Département, bien au contraire. Beaucoup d’actions en cours édifieront davantage nos compatriotes dans les jours à venir.

Concernant la stabilisation de la fourniture d’électricité, la cellule de communication informe que le processus de stabilisation de la fourniture d’électricité au citoyen est également engagé et se consolidera au fur et à mesure que l’approvisionnement de combustible notamment, le fuel lourd, s’accroitra. Ajout ‘il que la dotation des trois plus grandes centrales en fuel est un changement fondamental qui permettra d'améliorer l'efficacité et la fourniture d’électricité tout en rationalisant les besoins de combustibles de ces centrales et dépenses liées. Cependant, quelques dysfonctionnements sont constatés dans la fourniture de fuel longtemps abandonné au profit du Gasoil dont la reprise nécessite des commandes spéciales des opérateurs pétroliers auprès des pays producteurs.

Pour pallier aux problèmes que traversent les petits métiers, il ressort que le département a initié un projet d’acquisition urgente auprès des pays partenaires stratégiques, des batteries «Intelligent Power – M », avec des puissances de 2,5 à 15 kWh pour apporter une réponse immédiate et coordonnée aux besoins énergétiques pressants des usages productifs raccordés au réseau électrique interconnecté.  Il s’agit, entre autres, des couturiers, coiffeurs, menuisiers, meuniers, boutiquiers, soudeurs, électriciens et autres artisans évoluant dans le secteur informel, qui contribuent au développement socioéconomique de notre pays et surtout à la réduction du chômage et qui connaissent aujourd’hui un ralentissement certain à cause des coupures intempestives.

A cette occasion, la cellule de communication présente au nom du Ministère à nos compatriotes maliens, ainsi qu’aux communautés étrangères vivant dans notre pays, ses sincères regrets, pour les coupures intempestives. Aussi assurer que le redressement de l’EDM est une préoccupation fondamentale au cœur des priorités des autorités maliennes qui ne lésineront sur les moyens pour son accomplissement effectif.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Délestage à outrance à Bamako : Discrimination dans la répartition de l’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-a-bamako-discrimination-dans-la-repartition-de-lelectricite-3046523.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les Maliens attendent avec impatience la solution au délestage, une discrimination qui ne dit pas son nom est constatée dans la fourniture du courant dans les quartiers et commune de la capitale et environs. Pourquoi ce favoritisme ? </em></strong>

<strong> </strong>La capitale malienne et plusieurs villes de l’intérieur du pays connaissent un délestage considéré comme du jamais vu. Les bamakois passent  très souvent 15 à 18 heures sans électricité. Dans certains quartiers, il passe de 24 à 48 heures. Face à ce calvaire, on n’a entendu personne du gouvernement ni du CNT sortir pour donner des explications aux maliens sur les vraies raisons de ce délestage.

Mal lui en pris, c’est la ministre de l’Energie, Bintou Camara qui a fait une sortie et a tenté d’apporter des justificatifs. Elle  a parlé de vol de 59 citernes de carburant qui pourrait être la cause des coupures du moment.

Comme la réponse du berger à la bergère, les syndicats de EDM lui a répondu et qualifié ses propos de contre vérité. Comme si un malheur ne vient jamais seul, Mme Bintou Camara avait promis une amélioration dans la fourniture de l’électricité le lendemain de sa sortie.

Si dans certains quartiers, la promesse faite par la première responsable de l’énergie a été saluée, dans plusieurs quartiers, c’est la déception totale. Les choses vont de mal en pis. Pourtant c’est un seul service qui fait le planning et la répartition  de l’électricité et à Bamako et dans les régions. Des bamakois n’arrivent pas à comprendre la fréquence de répartition de l’électricité.  Autrement dit, pourquoi certains quartiers sont favorisés en terme de fourniture que d’autres ?

Le constat est que pendant que des quartiers de la rive gauche ou du moins de la Commune II, III, IV font 4 heures sans courant, la plus part des quartiers de la rive droite passent entre 7,  8 voire 15 heures dans l’obscurité. Ce scenario se répète deux fois tous les jours pendant les 24 heures. Pourquoi cette discrimination ? Est-ce que une instruction des autorités du pays ou une initiative de EDM ? Pourquoi de tel favoritisme ?

En ce moment de tension, la répartition de l’électricité doit être équitable pour le tout monde. Il ne doit pas y avoir de préférence. La recherche de solution à ce calvaire avant la grande période de chaleur est un impératif pour les autorités et EDM.

<strong>Mohamed Keita  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Desserte électrique de San :  Des coupures quotidiennes de 15 à 18 h</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/desserte-electrique-de-san-des-coupures-quotidiennes-de-15-a-18-h-3045844.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 20:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les habitants de la ville de San sont aujourd’hui habitués à la coupure quotidienne du courant. Chaque jour, la ville se voit priver d’électricité à partir de 15 h jusqu’à 18 h. Ousmane Adama Dembélé dit Saxe, président du Conseil communal de la jeunesse de San, dira que c’est une situation déplaisante, mais qu’elle reste minime par rapport à Bamako et d’autres villes du pays.</em></strong>

Le président du Conseil communal de la jeunesse de San explique qu’il n’est aujourd’hui un secret pour personne le grand problème que vit l'EDM partout au Mali. Pour le cas de la ville de San, il affirme que la situation est passable car la ville ne manque d’électricité seulement qu’à partir de 15 h et il revient soit à 17 soit à 18 h. <em>"</em><em>En voyant le cas général, nous pouvons dire que à San ici ça va</em><em>"</em>, clame-t-il.

Par ailleurs, le président des jeunes regrette tout de même cette coupure de courte durée au regard du nombre de gens qui dépendent de l’électricité. <em>"</em><em>Tout ce que nous souhaitons, c'est d'avoir de l'électricité stable. Si à San, nous ne parlons pas, nous ne disons rien, c’est parce que nous savons tous que le problème est général</em><em>"</em>, dit-il.

Parlant de la jeunesse de San, Ousmane Adama Dembélé assure qu’elle se porte à merveille, à part qu’elle n’a plus assez d’activités à faire. Aujourd’hui à San, il y a moins d'opportunités, moins de travail. Avant il y avait des ONG, des projets mais la plupart d’elles sont parties à cause de la crise sécuritaire.

A ce titre, M. Dembélé, invite la transition de porter un regard sur la jeunesse. <em>"</em><em>Tant que la jeunesse ne travaille pas, la jeunesse souffre le développement du pays serait difficile</em><em>"</em>, précise M. Dembélé. Il estime qu’il faut créer de l'emploi, de l'entreprenariat, former, orienter et les appuyer les jeunes.

Le président de la jeunesse nous informe également que son bureau a mené beaucoup d'activités dans le cadre de la sensibilisation sur la paix et la cohésion sociale. Il explique qu'à travers Projes, le conseil communal de la jeunesse de San a eu un fonds pour faire des activités qui rentrent dans le cadre de la cohésion sociale à San et Tominian, l’organisation des journées culturelles et sportives, entre autres.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’électricité :  Experts russes attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-delectricite-experts-russes-attendus-3045726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 01:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les observateurs reconnaissent le rôle clé d’infrastructures électriques modernes dans le développement du Mali. Or, malgré les efforts consentis pendant des décennies, les infrastructures et les services électriques restent inefficaces, peu fiables et inéquitablement répartis.

Le Mali subit une crise énergétique. La société Energie du Mali (EDM) n’arrive pas à couvrir les frais de fonctionnement et, a fortiori, d’entretien et de développement du réseau. L’augmentation des capacités de production n’est pas parvenue à suivre le rythme de la demande ; et les infrastructures existantes se dégradèrent, provoquant des délestages chroniques. Cette instabilité de l’alimentation électrique, conjuguée à des affaires de corruption, a accru la défiance de la population vis-à-vis de <u>l</u>a compagnie d’électricité et déclenché récemment des réactions de réprobation aux lendemains des révélations de la ministre chargée du secteur relatives entre autres à des détournements de carburant.

Face à cette crise persistante de l’énergie, les efforts se résument à un regain de soutien  lancé par le gouvernement. Les nouveaux plans vont effectivement intégrer les leçons des précédentes tentatives. Dans le cas présent, ces efforts privilégient surtout les aspects techniques, et financiers : il s’agit de de tourner dos au diesel comme source d’énergie, en lui préférant le nucléaire et l’énergie solaire.

Un groupe d’experts russes est attendue dans deux semaines pour une évaluation de la situation en vue d’apporter à court terme une solution. L’information a été donnée le week-end dernier par le ministre de l’Industrie et du Commerce à l’issue d’une  entrevue avec le vice- ministre russe du Commerce en visite au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution d’électricité de l’EDM :  Le délestage est&#45;il  un mal incurable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/distribution-delectricite-de-ledm-le-delestage-est-il-un-mal-incurable-3045351.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 20:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le calvaire de la population  malienne  continue. Quelles solutions pour mettre fin aux incessants et récurrents délestages  d’électricité de  l'Energie du Mali  (EDM)? Cette  une interrogation qui persiste depuis des décennies, mais cette année, elle est  plus que jamais  d’actualité  alors qu’elle  demeure  encore et toujours sans réponse.  Que se passe-t-il vraiment ?

Les délestages répétitifs au quotidien, pénalisent les  populations, malgré son caractère résilient. Elles sont et demeurent  le vrai soutien de la Transition.  Notamment,  pendant les moments  durs des sanctions dont l'embargo de la CEDEAO. Les populations maliennes ont  montré et démontré leur  caractère de résilience,  en acceptant de supporter les conséquences des  sanctions, alors qu’elles subissaient  les conséquences fâcheuses du terrorisme.

Fort heureusement que le contexte de la crise a fait renaître l'esprit patriotique  chez les maliens. Tout ce  qui privilégie  l'intérêt supérieur de la Nation. Ainsi, jusque-là,  les délestages sont  tolérés supportés  par les populations. Mais jusqu’à quand ?  Il y a, de toute façon, des risques de révoltes dans le pays.  D’autant  que, malheureusement, le rythme de ces délestages commence par angoisser les  populations. Tant  le manque d'électricité ralentit, voire, paralyse toutes les  activités. Et tout le monde  en souffre  tristement.  Du vendeur d'eau glacée aux industriels, la situation est difficile et intenable.

Chacun à son niveau, subit les effets négatifs et néfastes du manque d'électricité.  Les soudeurs métalliques font partie des vraies victimes des délestages, tout comme les vendeurs des poissons frais. Idem pour les media.  Chaque jour, chaque secteur est servi juste pour quelques heures. Les Directeurs de publications des Organes de Presse tout comme  les imprimeurs en savent mieux que quiconque. Chaque jour, ils prient afin que l'électricité arrive vite dans leurs différents secteurs,  pour la production de leurs  journaux quotidiens et périodiques.

En vérité, ce sont  les  populations  qui  sont  concernées  par cette situation très  chaotique. Existe-il réellement une solution à l'Energie du Mali ? Dans l'immédiat, aucune solution en vue. Alors  qu’il faut  que les autorités aillent  très vite dans l’anticipation des solutions.  Une chose est certaine, la volonté politique des autorités de Transition  est  telle que l'on pourrait  bien espérer pour une  normalisation du de la distribution d’électricité. Mais est-ce pour demain ?

<strong>Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Pourquoi la ministre doit démissionner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-pourquoi-la-ministre-doit-demissionner-3045142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une nette baisse d’ardeur a finalement succédé aux récentes annonces pompeuses de la nouvelle ministre en charge de l’énergie. Ses menaces de faire rendre gorge aux collaborateurs - pour des présomptions de pratiques frauduleuses - n’ont brassé que du vent. Et pour cause : elles ne reposent que sur une histoire cousue de fil, sur fond de répercussions fâcheuses sur le devenir du secteur.  Selon nos sources, la situation est d’autant plus périlleuse que les autorités viennent de mordre la poussière à l’échelle sous-régionale. Leurs attentes de mobilisation d’un prêt très consistant se sont récemment heurtées à la réticence de la BOAD (Banque Ouest-Africaine de Développement). Aux dernières nouvelles, l’institution financière n’a accédé que très partiellement aux promesses de financement annoncées pour le secteur énergétique malien. En cause, les récentes déclarations fracassantes sur la gouvernance de la société Edm. Il nous revient de source concordante, en effet, que les dénonciations de dame Bintou Camara ont coûté cher au pays puisqu'elles sont justement les arguments sur lesquels reposent les réserves des décideurs de la BOAD. Pour ces derniers, en clair, un secteur miné par le grabuge d’une ampleur, le vol et tant de pratiques crapuleuses n’offre aucune assurance d’investissement, surtout lorsque ces pratiques sont confirmées par une voie aussi autorisée que l’autorité politique. De quoi désarçonner la nouvelle ministre, qui devrait sans doute se mordre le doigt d’avoir jeté autant de discrédit sur l’EDM.

<strong>Face à la cruelle absence de preuves </strong>

Et dire que lesdites allégations, à en croire nos confidences, tiennent d’un grossier montage apparemment concocté pour masquer l’impuissance de la tutelle face aux défis énergétiques à relever. La successeur de Lamine Seydou Traoré, apprend-on, a ainsi jugé bon d’user d’inventions et d’affabulations pour justifier son échec devant la lourdeur des missions qui lui sont assignées. Pour ce faire, il fallait ne pas laisser filer le moindre spectre d’éléments qui puisse mettre en exergue les facteurs accessoires du déficit électrique. C’est en définitive bien à dessein que les projecteurs sont orientés vers le phénomène du vol d’hydrocarbures à coups de récits légendaires. Selon nos sources, en clair, la fameuse histoire de citerne est partie de suspicions qui portaient au départ sur un total de 17 camions-citernes aux trousses desquels le département a déployé toute une armada de limiers. Il s’agit de camions estampillés Star Oil dont les contenus avaient été pourtant bel et bien réceptionnés dans les différentes centrales de la capitale dont celle de Badalabougou. Sauf que dans l’entendement de la ministre il était inadmissible que les contenus d’environ une vingtaine de camions soient avalés en moins de 48 heures par des machines. Pour apporter la preuve que c’est du fait d’un vol orchestré, le ban et l’arrière-ban ont été mobilisés à Faladié où stationnent des camions suspects. À coups de projecteurs, des agents de la Sécurité de l’Etat débarquent sur les lieux et ciblent deux des véhicules respectivement immatriculés BQ 2895 MD et AS 4272 MD. Sous les caméras de leurs bourreaux, les occupants sont conduits manu militari pour des interrogatoires musclés et servir d’échantillon de «voleurs» assez représentatif pour un coup médiatique avec l’entrée en action d’animateurs de réseaux sociaux. Avec la prouesses alchimistes de ces rabatteurs du département, les 17 camions de Star Oil initialement suspectés deviendront 59 citernes évaporés dans la nature, information que la ministre va confirmer dans sa grande opération de lapidation médiatique des employés d’EDM, à coups de promesses de démantèlement d’un réseau de fraude prétendument mis à nu par ses services. Quant aux preuves y afférentes, elles demeureront dans les gesticulations aussi longtemps que l’arbre du factice va se perdre dans la forêt d’évidences. Et pour cause : les premiers camions saisis, en plus de n’être pas du lot des 17 citernes Star-Oil suspectées, ne comportent aucun indice de destination aux centrales EDM, selon les bordereaux de livraison qui les accompagnent. Ils appartiennent plutôt à l’opérateur Mama Lah, lequel aurait même suspendu ses livraisons à la société pour cumul d’impayés, expliquent nos sources. Il n’y avait dès lors aucune raison de les retenir et de continuer à séquestrer leurs pauvres occupants, qui seront finalement libérés sans aucune charge contre leurs personnes. Saisis dans la foulée et présentés au public comme le cerveau de la machine frauduleuse, les ordinateurs du pôle-support de l’EDM n’ont produit également le moindre faisceau d’indices, pas plus qu’il n’y en avait du côté du ballet d’agents cuisinés par les services de sécurité.

<strong>Rattrapée par ses manœuvres ?</strong>

Au bas mot, les tentatives de s’illustrer sur le dos des travailleurs n’auront guère produit plus de résultats que l’approfondissement d’un malaise déjà latent avec l’échec du département à imposer son secrétaire général actuel comme Directeur général. Conséquence : les travailleurs, par le truchement de leur syndicat, ne se sont pas contentés de réagir par les cinglants démentis apportés aux allégations de la ministre sur les antennes de l’ORTM. Ils devaient aussi s’illustrer par un grand déballage sur le noyautage ayant prévalu à l’affectation de certaines responsabilités stratégiques. C’est le cas des postes d’auditeur en chef et de Directeur Central du Pôle Finance Comptabilité et Commercial, respectivement attribués à d’anciens collaborateurs du cabinet d’audit de la ministre, le même qui assurait par ailleurs le commissariat aux comptes d’EDM.

Le bras de fer entre la tutelle et les employés de cette société aurait pu aller au-delà de ces dénonciations si le battage médiatique de Mme Bintou Camara avait conduit aux arrestations massives annoncées dans la foulée. À défaut de quoi, le discrédit jeté sur une entreprise aussi stratégique n’aura pas seulement accentué la crise énergétique et pollué davantage une atmosphère interne impropice à sa résorption, il aura aussi plombé la notoriété d’EDM et compromis ses chances de rebondir par les apports extérieurs. Au lieu de l’alternative au lourd héritage de son prédécesseur, l’actuelle ministre de l’énergie est devenue en définitive un facteur de démultiplication des obstacles à l’épanouissement du secteur. Elle se doit d’en tirer les conséquences avant de s’illustrer dans l’histoire comme vecteur des ténèbres qui s’annoncent.

A KEÏTA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et crise énergétique : La  grosse épine dans la gouvernance vertueuse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-crise-energetique-la-grosse-epine-dans-la-gouvernance-vertueuse-3044610.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-crise-energetique-la-grosse-epine-dans-la-gouvernance-vertueuse-3044610.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 09:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si du point de vue de la gouvernance sécuritaire, le pouvoir du Col Assimi Goïta peut se glorifier d’avoir réalisé une très bonne performance avec la reconquête de la région de Kidal, scellée le 14 novembre dernier, la question énergétique aura été, quant à elle, une grosse épine dans la gouvernance vertueuse attendue..</em></strong>

Le renversement du régime de feu le président IBK a aiguisé les appétits du peuple malien, plus que jamais décidé à voir son quotidien amélioré, par une bonne gestion des affaires de la cité. Et les plus fervents acteurs de ce changement, rassemblés sous la bannière du M-RFP, avaient promis une « gouvernance vertueuse » au peuple. Celle-ci, à en croire le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, devait être marquée par la vertu, les bonnes pratiques, la redevabilité, la transparence, le respect de la chose publique, etc. Bref, cette gouvernance de rupture d’avec l’ancien système ne devrait tenir compte que des intérêts du peuple, le vrai et unique dépositaire de la souveraineté.

C’est ainsi que la Transition s’est attelée avec détermination à la crise sécuritaire, qui a fait perdre au pays, une bonne partie de son territoire. Et, aujourd’hui, l’on voit le fruit de tous ses efforts, avec la reconquête effective de l’intégrité du territoire, dont l’apothéose a été le retour de Kidal dans le giron national, à partir du 14 novembre dernier. Un événement salué et célébré par tout le peuple et par des millions d’admirateurs de par le monde…

C’est au niveau de  l’épineux dossier du déficit énergétique que l’on a l’impression que rien n’a changé et la situation de dépendance énergétique s’est empiré. Et la ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara, lors de sa sortie explicative, il y a de cela trois semaines, avait tenu des propos qui se révèlent être autrement. La ministre avait pointé un doigt accusateur sur les « vols de carburants », la substitution du fuel par le gaz-oil comme carburant d’alimentation des groupes producteurs du courant électrique, des détournements des camions contenant le carburant alimentant les groupes électrogènes et les centrales, etc. Et Mme Bintou Camara de promettre, qu’après la découverte de ces fraudes et scandales, une amélioration de la fourniture du courant électrique devrait suivre dans les jours d’après. Près d’un mois après ces propos apaisants, la situation des coupures intempestives s’est plutôt empirée. Comment comprendre que la ministre ait signalé autant de scandales et l’on n’a vu aucun délinquant présumé arrêter ? Où est la gouvernance vertueuse promise ? Cette crise énergétique n’est-elle pas finalement la plus grosse fausse note du pouvoir du Col Assimi Goïta ? Tout porte à le croire.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : La livraison du carburant aux centrales désormais sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-la-livraison-du-carburant-aux-centrales-desormais-sous-haute-surveillance-3044444.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-la-livraison-du-carburant-aux-centrales-desormais-sous-haute-surveillance-3044444.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 01:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que la polémique ne s'estompe guère à propos du détournement ou du trafic du carburant, perçu comme l'une des principales causes du déficit de production électrique par l'Energie du Mali (EDM-SA) et donc de délestages au Mali, la ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, vient de sortir de son chapeau une mesure qui pourrait atténuer, voire annihiler cette pratique néfaste.

Dorénavant, l'accent est mis sur la traçabilité de chaque opération de dépotage du carburant. Du Bureau du pétrole de la douane jusqu'à la destination finale, tout sera désormais sous haute surveillance avec des agents des douanes et des chauffeurs responsabilisés, accompagnés d'éléments des Forces de l'ordre jusqu'au dépôt final aux centrales électriques concernées et des documents paraphés en bonne et due forme.

Cette nouvelle mesure avec des surveillants intraitables et sévères tel Cerbère est une innovation majeure qui pourrait se révéler payante à la longue dans la mesure où, en l'absence de toute surveillance accrue, les camions pouvaient être détournés à tout moment pour peu les préposés à la tâche agissent comme larrons en foire aux dépens de l'entreprise.

Vu sous cet angle, on peut dire que la sortie de Mme Bintou Camara et les accusations portées par elle dans la disparition du carburant ne sont pas restées vaines. Au demeurant, l'Etat et l'entreprise étaient dans l'obligation de prendre le taureau par les cornes, car la question de l'électricité est vitale pour le pays.

Gageons que cette mesure et d'autres qui ne sont pas forcément ébruitées permettront très rapidement d'assurer une fourniture améliorée de l'électricité aux citoyens maliens qui continuent de broyer et se demandent légitimement de quoi demain sera fait.

<strong>                                                        </strong>

<strong>El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : Des familles peinent à trouver leurs pitances, les malades souffrent dans les hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-des-familles-peinent-a-trouver-leurs-pitances-les-malades-souffrent-dans-les-hopitaux-3043038.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 11:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De plus en plus, le délestage est en train d’ouvrir la porte de la pauvreté dans plusieurs ménages. Plusieurs chefs de familles n’arrivent plus à joindre les deux bouts à cause des  coupures d’électricité devenue à limite sauvage. Au même moment, les malades des hôpitaux et ceux dans les familles s’en remettent à Dieu.  </em></strong>

<strong> </strong>Depuis plus de 8 mois, les maliens vivent dans une situation de délestage insoutenable. Pour une fois, l’écrasante majorité de nos concitoyens expriment leur ras-le-bol face aux coupures intempestives.

Il n’y a plus de moment pour qu’EDM-SA exécute le plan de délestage à elle soumis par ses responsables. Si la cause du délestage semble connue (problème d’argent pour acheter le carburant), les autorités de la transition n’arrivent pas à nous proposer une solution ; à nous dire quand est ce que le délestage prendra fin. En effet, les annonces faites aux maliens par l’ancien ministre de l’Energie, Lamine Seydou Traoré qui promettait la fin du délestage au 30 septembre 2023, son successeur Bintou Camara qui a annoncé un « léger mieux » le lendemain (de sa sortie) sont passées comme du vent. Rien de concret.

Pendant ce temps, c’est l’économie malienne qui a pris un sacré coup. Outre l’impact négatif du délestage sur les avoirs publics et privés, c’est le cas des ménages qui préoccupent de plus en plus. Faute d’avoir le courant dans les lieux de travail, plusieurs chefs de familles ont du mal à trouver de quoi donner à manger à leurs familles. C’est la consternation totale, la déception…

Un tour dans plusieurs ateliers de menuiserie métallique, dans des salons de couture, des ateliers de peinture pour voiture, dans des menuiseries sur bois à Bamako..., nous permettent de dire que les chefs de familles ont de plus en plus de la peine à joindre les deux bouts. « Notre peine, c’est le problème d’inaccessibilité à l’électricité», se plaignent-t-ils.

Travaillant tous avec le courant, les responsables desdits secteurs laissent entendre qu’avoir en ces temps-ci 3000 F relève de la chance. Or, ils pouvaient empocher plus de 20 000 F par jour.

<strong>Plus d’épargne </strong>

Soudeur de son état, Ismael Diassana affirme que « qu’avant ce délestage, je pouvais retourner à la maison avec 25 000 F CFA. Depuis 6 mois, je ne travaille presque pas. Je n’arrive plus à donner le prix de la popote et faire face aux autres dépenses familiales. Déjà à 8h du matin, nous n’avons plus de courant. La coupure peut durer jusque qu’à 15h. Au retour de l’électricité, à peine le travail commence, soit deux heures après, nous retombons dans l’inactivité. Pendant ce temps, à la fin du mois, l’agence immobilière qui gère nos maisons nous met la pression pour donner le loyer. Actuellement, ce n’est pas du tout facile. Il faut que les autorités trouvent une solution rapide sinon ce n’est pas bon ».

Maitre tailleur à Badalabougou, H. K, emploie trois employés. Depuis 4 mois, il est dans les difficultés financières pour pouvoir payer la location de son atelier et de sa maison (le tout à 90 000 F CFA) et subvenir aux besoins des enfants (les charges scolaires). « J’ai fait recours à mes économies dans une agence de micro finance. De 900 000 F CFA aujourd’hui, je n’ai plus rien dans mon compte. Ce n’est pas tout. Je suis envahi tous les jours par l’agent immobilier. Quand je lui dis que je ne travaille pas, il réplique que ce n’est pas son problème. Voyez-vous ? »  Je suis à deux mois d’impayés.  Le manque d’électricité pour pouvoir travailler est la cause à cette situation.  A forte de ne pouvoir respecter les rendez-vous, tous mes clients se sont dirigés ailleurs », martèle t-il.  Ailleurs, c’est ceux-là qui ont pu se procurer des groupes électrogènes. A cause du prix élevé du carburant, ces derniers font profile bas. « Si je dois mettre 5000 F CFA pour coudre un habit qui ne me rapporte pas la même somme, je préfère laisser », affirme H. Keita, couturier à Torokorobougou.

Assis derrière son comptoir dans une alimentation, M.T, est spécialisé dans la vente de produits laitiers, de jus et de viande. Il exprime son désarroi « Voyez vous même, il n’y a plus rien dans l’alimentation. Je prends juste ce que je peux écouler en quelques heures. Impossible de les conserver jusqu’au lendemain au risque de voir le stock avarié ». Et de poursuivre que son chiffre d’affaire a chuté de plus d’un million « Avant je pouvais faire un bénéfice de 200 000 F CFA par jour, aujourd’hui j’ai de la peine à avoir 30 000 F CFA. Quand il n y a pas d’électricité, il y a une paralysie totale dans notre secteur. Faire fonctionner le groupe, ne fait pas mon affaire. En le faisant, nous tournons à perte avec le prix élevé du carburant ». Très anxieux, il ne sait pas ce que demain lui réserve. Déjà en famille, il dit qu’il commence à avoir des incompréhensions avec sa seconde épouse parce que je donne plus assez d’argent pour la popote.

<strong>Des interventions repoussées dans les hôpitaux </strong>

Le cas des hôpitaux est pathétique. La plus part des interventions chirurgicales programmées font l’objet de report à cause du manque d’électricité. Que dire des personnes âgées malades de tensions qui passent des nuits blanches avec un risque d’aggravation de leur mal. « Mes deux parents souffrent de maladies liés à la tension. Les nuits, nous les transportons dehors même si ce n’est pas leur souhait. On se saisit des éventails pour les épargner des moustiques. Il arrive qu’on passe 5 à 6 heures dans ces conditions. Nous ne savons plus quoi faire », se désolent  Fatouma Diakité et sa sœur Aminata, dans le quartier de Kalabancoura ACI.

A l’instar de ses intervenants, plusieurs autres secteurs d’activités connaissent une baisse drastique de leurs activités à cause du délestage.

En sommes, il faut dire que c’est des familles qui n’arrivent plus à se nourrir.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 27 « vrais faux » groupes livrés à EDM&#45;SA : Qui protège le fournisseur qui a causé du mal aux maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-des-27-vrais-faux-groupes-livres-a-edm-sa-qui-protege-le-fournisseur-qui-a-cause-du-mal-aux-maliens-3043032.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sans doute le fournisseur des « vrais faux » groupes électrogènes livrés à EDM-SA ne doit pas être un banal personnage. L’opérateur économique en question doit être quelqu’un de très puissant ou de très protégé pour ne pas être inquiété de ce qu’il a fait. Une enquête doit être ouverte sur lui au nom de la justice. </em></strong>

<strong> </strong>Les maliens ont soif de connaitre la vérité sur l’affaire des « faux groupes électrogènes » dont le marché a été passé à un opérateur économique dans les « conditions opaques ». Ces groupes électrogènes qui ne répondent pas aux normes requises ont été acquis à plus de 6 milliards F CFA. Laquelle somme a été déduite du fonds de souveraineté de la présidence de la République.

Après la sortie du ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara dénonçant lesdits groupes, l’opinion s’attendait à une suite judiciaire comme c’est le cas chez d’autres personnes accusées. Puisque le ministre de l’Energie n’a pas eu jusque-là, le courage de mettre l’operateur incriminé à la disposition de la justice, arguant qu’il a promis de remplacer  les groupes endommagés, c’est au procureur du pôle économique, qui malgré la « promesse » doit s’auto saisir de l’affaire          afin que la vérité éclate.

Si aucune des deux alternatives ne sont engagées, que devrions-nous en déduire ? Le fournisseur est-il intouchable malgré le préjudice causé aux maliens, à EDM et à l’Etat lui-même ? Qui le protège ? Est-ce que le fait de promettre d’autres groupes doit-il le dédouaner des poursuites judiciaires ? Surtout qu’aucun agent de EDM, selon nos informations n’a officiellement pris par à l’achat des vrais faux groupes qui devraient être achetés en Turquie mais ont été finalement acquis au Nigeria, selon le ministre Camara.

En tout cas si cette affaire des groupes électrogènes n’est pas tirée au clair, ce sera un fâcheux précédent.

Selon des sources, le fautif fournisseur serait spécialisé dans le BTP. Et, nous ne savons par quelle procédé, il a pu rentrer dans le cercle des « fournisseurs ou importateurs de Groupes » mandatés par le marché public. Le copinage dans la passation des marchés publics surtout quand il s’agit de Groupes EDM-SA doit cesser.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : Bintou Camara n’a&#45;t&#45;elle pas mis en mal la gestion de l’EDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-bintou-camara-na-t-elle-pas-mis-en-mal-la-gestion-de-ledm-3043005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 07:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La désormais inopportune sortie de Mme la Ministre en charge de l’énergie et de l’eau, continue d’alimenter les débats, car peu de résultats positifs ont été constatés, la situation s’est même empirée. Au cours de son show médiatique, pardon, de sa grande interview qui a valeur de communication sur les antennes de la chaine nationale, elle semble signer l’arrêt de mort de l’EDM- sa en mettant en porte à faux les acteurs travaillant dans le secteur énergétique. Désormais les partenaires, qu’ils soient financiers ou sociaux, tout comme le personnel de la société vont se regarder en chiens de faïence, car la confiance s’est fortement détériorée entre eux. En qualifiant les agents d’EDM de cadres véreux pour ne pas dire des voleurs, en affirmant Urbi et Orbi qu’une cinquantaine de citernes  se sont volatilisées en 4 jours, elle aura mis en difficulté les cadres et agents dans la gestion de l’EDM. Aujourd’hui on peut affirmer sans risque de se tromper qu’aucune banque n’a confiance en cette société et aucun partenaire technique et financier ne serait prêt à s’engager. Alors que sans l’apport de tous les acteurs travaillant dans ce secteur il serait difficile de sauver l’EDM. La sortie de Mme la ministre n’a-t-elle pas finalement aggravée la crise ? L’intensification du délestage n’est-elle pas un acte de sabotage des agents que Mme la ministre a incriminés ? Que reste-t-il à Bintou Camara après son échec à résoudre la crise énergétique? </em></strong>

Sa nomination comme ministre, bien qu’elle viole la législation en vigueur, car elle était la commissaire aux comptes de la société, donc tenue par les secrets professionnels, a suscité un réel espoir, car connaissant la société de fond en comble, elle était censée être la personne indiquée pour inoculer la dose nécessaire pour la survie de l’EDM. Mais cet espoir s’est estompé après sa malencontreuse sortie et surtout par la stratégie qu’elle a utilisée pour sortir la société EDM-sa dans l’ornière, à savoir jeter l’entière responsabilité de la crise aux cadres et agents de la société.  Le hic est que la ministre Camara s’est contentée de dénoncer sans un réel plan de sortie de crise, ni une proposition de solution à court, moy et long terme. En effet ce qu’elle a dénoncé c’est  seulement l’incurie des agents et cadres chargés de la gouvernance de la société. Elle a mis le curseur sur le vol de carburant et dans une moindre mesure le manque de ressources financières et la vétusté des matériels. Sauf que ces problèmes sont connus depuis belle lurette et tous les régimes en ont connu et ont fait de leur mieux pour maintenir la fourniture de courant avec bien entendu quelques délestages surtout pendant la période de forte chaleur.  Ce qui était attendu de Mme la ministre c’était d’apporter la thérapie nécessaire pour sortir de l’obscurité, mais en lieu et place des propositions de sortie de crise, elle a discrédité la société au point que nul ne lui fera encore confiance. Pour rappel sa sortie a eu trois conséquences majeures sur la société EDM-sa ;

La première  conséquence est que  la ministre en charge de l’énergie a mis en porte faux les agents de l’EDM avec les usagers du courant, autrement dit les clients ne font plus confiance aux agents de l’EDM, ces derniers sont désormais exposés à la vindicte populaire. Aujourd’hui la sécurité des travailleurs n’est pas assurée. Cette situation pourrait engendrer un sabotage de la part des agents ou encore un boycott, voire une grève déclenchée par les syndicats. Pour rappel les syndicats, pour répondre du berger à la bergère, ont fustigé le comportement de la ministre qui à leurs yeux fait partie des problèmes de l’EDM. Ils se disent choquer par les propos qu’elle a tenus à leur égard et ils se réservent le droit de réagir, une menace à peine voilée ?

La deuxième conséquence de la sortie de Mme la ministre est le discrédit qu’elle a porté sur la société EDM-sa. Pour une société qui est endettée jusqu’à hauteur de 600 milliards et dont une bonne partie de cette dette est due aux fournisseurs, qui n’ont d’autres qualificatifs pour Mme la ministre que des détourneurs voire voleurs de carburant, alors le sort financier de cette société est hypothétique. En d’autres termes aucune banque sérieuse ne s’engagera à financer une société en état de faillite et minée par des pratiques malsaines. Toutes les banques de la place réfléchiront mille fois avant de s’engager dans une aventure à l’issue incertaine. D’où une inquiétude majeure quant à la sortie de crise de la société. Mme la ministre  endosse l’entière responsabilité du discrédit, surtout quand elle généralise.

La troisième conséquence de sa sortie est la fuite des partenaires techniques et financiers. Nul ne peut mettre en doute la rentabilité de l’EDM si elle est bien gérée, donc elle est attractive à bien des égards. Mais les partenaires techniques et financiers, qu’ils soient des nationaux ou  internationaux s’engageront difficilement sans des garanties de bonne gestion de la société, alors que l’EDM- sa n’a pas bonne presse pour attirer. Qu’on ne s’y trompe pas sans la libéralisation du secteur énergétique la situation ne va guère s’améliorer. Et pour qu’elle soit attrayante il faut des cadres et agents vertueux et désintéressés pour redresser le secteur. Donc la sortie de Mme  la ministre a encore contribué à installer le doute dans l’esprit des investisseurs ou tout au moins à leur dire d’attendre jusqu’à ce que la gouvernance de la société énergie du Mali soit vertueuse entre temps les citoyens maliens crèveront de faim et de soif.

En somme, pour avoir contribué à affaisser la société par sa sortie médiatique, Mme la ministre vient de se disqualifier à continuer à piloter le département stratégique de l’énergie et de l’eau. Va-t-elle tirer les conséquences de son échec en rendant le tablier ou bien elle sera démise de ses fonctions comme nous en avons vu dans les Républiques non bananières.

<strong>                                                                                                                                       Youssouf Sissoko                      <em>        </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique :    Que ou qui se cache derrière Energie du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-que-ou-qui-se-cache-derriere-energie-du-mali-3042564.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 01:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sortie sur l’ORTM de Mme la ministre de l’énergie, Bintou Camara, a levé un voile sur l’abysse de la mal-gouvernance de la nationale de l’énergie qui bénéficie pourtant apparemment des égards du gouvernement à la fois en termes de subventions et d’injection d’argent liquide. Malgré tout, la situation s’empire. Les délestages sont désormais de vraies coupures de dix à 20 heures selon les endroits dans une résilience populaire citadine incroyable sans aucun espoir proche pour les zones rurales.</strong>

Pourquoi attend-on toujours que la situation pourrisse avant de penser donner des explications aux populations ? Nos dirigeants sont-ils exempts de leur devoir de redevabilité pour choisir eux-mêmes quand et comment s’expliquer sur ce qui nous concerne ? Pourquoi les médias traditionnels ne laissent-ils la latitude qu’aux réseaux sociaux de nous «<em>informer</em>» ? Avec Energie du Mali (EDM-SA), la situation est d’autant incompréhensible qu’elle dure depuis au moins trois à quatre décennies. La soi-disant «<em>privatisation</em>» n’ayant été encore qu’une parenthèse malheureuse entre 2000 et 2005. Avec la séparation en janvier 2011 de ses activités «<em>eau et électricité</em>», la situation de la société n’a pas cessé de s’empirer à cause, dit-bien la ministre de l’Energie, de la «<em>mauvaise gouvernance</em>».

Cela fait des mois que Bamako est par moment dans le black-out énergétique selon un programme anarchique de délestage sauvage de la ville. «<em>J’en suis moi-même victime car je suis souvent coupé pendant deux jours</em>», souligne la ministre qui a tenu a présenté ses excuses aux Maliens. Une population résiliente subit journellement le manque de courant électrique pour ses activités. Tout est ou avait été presque dit sur ce qui se passe au niveau de cette boîte.

La sortie de la ministre sur les antennes de l’ORTM a servi à officialiser les récriminations et donner l’étendue inimaginable ainsi que la cruauté d’individus sans scrupules agissant dans une impunité totale au vu et au su de tout le monde. Comment imaginer que, en quatre petits jours, plus de <strong>cinquante citernes</strong>, c’est-à-dire plus <strong>deux millions et demi de litres de gasoil</strong> puissent disparaître dans la ville de Bamako, entre le lieu de constat de la livraison et le lieu de dépotage ? Une citerne de carburant n’est pas comme une bouteille d’eau que l’on peut dissimuler dans une poche ni un sac à dos.

En quatre jours, ces individus ont empoché plus de <strong> 2 milliards de francs au prix unitaire du litre à 800 francs CFA</strong>. Si vous pouviez estimer les pertes économiques et sociales du manque de ce carburant détourné sur une population de 2 millions de personnes, on se rendra peut-être compte de l’étendue des dommages. Pourtant, toutes ces bonnes personnes sont de <em>«bons</em>» croyants, des bienfaiteurs de leur lieu de culte bénéficiant de «<em>bénédictions</em>» de personnes sachant très bien que les revenus légaux de ces «<em>bienfaiteurs</em>» ne leur permettent pas d’agir ainsi.

<strong>Ça s’empire mais on continue de renflouer, où va l’argent qui ne sert pas la cause ?</strong>

Depuis janvier dernier, le gouvernement de la transition a débloqué 106 milliards de francs CFA qui ont servi à EDM à payer «<em>ses fournisseurs</em>» alors même que l’on sait que les produits sensés être fournis n’arrivaient plus à destination, si jamais ce n’était jamais réellement livrés. Certaines commandes étaient payées deux à trois fois, sans que les signataires au sein de la boite ne s’en émeuvent. Pendant ce temps, les factures de consommation d’un à trois millions de francs étaient déposées par certains travailleurs qui les présentaient comme leur consommation personnelle contre paiement de 10 % seulement du montant (clause convenue avec le syndicat) après avoir empoché le prix de la négociation avec des «<em>industriels</em>» qui sont bien connus de tout le monde. Pourtant, ils ne sont pas inquiétés.

Si on peut apprécier la vérité de la communication ministérielle, on est inquiet que le pays semble pris en otage par un système mafieux qui semble faire peur à tout le monde. «<em>Avant les dossiers traînaient mais, actuellement, on voit que les choses bougent, les gens sont jugés</em>», a déclaré la ministre face à Yaya Konaté sur l’ORTM. Mais personne ne semble craindre les sentences de la justice. Pourtant, la peine capitale n’est pas abolie dans le pays même s’il y a un moratoire sur les exécutions depuis les années 1980.

<strong>EDM, comme une foutaise   </strong>

La situation de fourniture d’énergie est intenable encore sur le moyen terme. «<em>On pourra constater des améliorations dès demain</em>», a dit la ministre, donnant quelques détails sur certaines mesures envisagées. Trop de risques qu’elle prend, pourrait-on dire, sachant que les gens trouveront toujours des moyens de détourner les choses pour leurs seuls intérêts tant qu’ils savent que rien de «<em>grave</em>» ne pourra les atteindre, l’argent facile étant l’ultime but.

Qui au Mali «<em>transitionnel</em>» aurait pu imaginer que des individus puissent détourner 6,9 milliards de francs débloqués d’urgence pour commander des groupes électrogènes non conformes à la commande et les livrer crânement, sans se soucier de ce qui pourrait advenir ? Sur une commande de 27 groupes, 13 ont tous cramés à l’essai car livrés dans un état défectueux. Des ingénieurs peuvent nous expliquer ce que cela veut dire. Et des ingénieurs, EDM doit en avoir, sinon la situation ne mérite plus aucun espoir.

Lors de la privatisation, on nous avait fait croire que le système de câblage «<em>vieillissant</em>» d’EDM était à la base des problèmes de desserte. Quand on croyait qu’une solution avait été trouvée à cela il y a eu le problème des «releveurs» ensuite celui des compteurs ; ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui les problèmes du carburant et des groupes. Sur les deux mille cinq cent (2 500) employés d’EDM, combien avec des qualifications spécifiques méritent d’y être réellement ?

Une seule famille qui a 6 à 7 personnes recrutées et payées par la société seront difficilement toutes bien qualifiées pour faire les tâches liées à leur «<em>poste</em>» de salaire sachant que c’est un «bien placé» dans la société ou dans ses périphéries qui est à la base. Où se situe la vraie responsabilité ? La société a pourtant un Conseil d’administration qui est supposé se réunir pour analyser et donner des orientations. Sans compter que, en principe, les audits doivent avoir y été faits régulièrement.

Le silence officiel sur la situation jusqu’à cette sortie de la Madame la ministre ce 24 octobre 2024 en dit certainement long y compris le «<em>black-out</em>» des media traditionnels sur la vraie situation de la nationale de l’énergie. Espérant que des mesures techniques matérielles pourraient être la solution, il faut l’espérer sans grand espoir dans le long terme. Il en faut plus, les gens ont développé une ingéniosité machiavélique au sein de la société.

<em>EDM A BESOIN D'ÊTRE NETTOYÉE DE FOND EN COMBLE !</em>

<strong>Sidi Coulibaly</strong>

<em>Depuis Ouagadougou (Burkina Faso)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Aidons Bintou Camara à sauver EDM des prédateurs de la République !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/focus-aidons-bintou-camara-a-sauver-edm-des-predateurs-de-la-republique-3042553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/focus-aidons-bintou-camara-a-sauver-edm-des-predateurs-de-la-republique-3042553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 13:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«<em>Avez-vous remarqué une amélioration dans la distribution d'électricité dans votre zone aujourd'hui</em> (mercredi 25 octobre 2023)» ? C’est la question que certains n’ont pas manqué de poser sur les réseaux sociaux au lendemain de la brillante prestation du ministre de l’Energie et de l’Eau sur le plateau de la télévision nationale (ORTM) le 24 octobre 2023. Bien sûr qu’il n’y pas eu d’amélioration. On peut même dire que sa situation s’est relativement détériorée puisque Bamako était presqu’entièrement plongée dans les ténèbres dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 octobre 2023 alors que la Ministre avait promis le contraire. «<em>C’est la première fois que nous avons dormi dans le noir et la chaleur depuis le début de ces délestages sauvages</em>», ont répondu plusieurs personnes sur les réseaux sociaux.

«<em>A partir de demain, il y aura une amélioration, on a trouvé des fournisseurs pour que la fourniture ne s'arrête pas et que la rotation continue… Si cette rotation continue, il n'y aura pas de problème</em>», avait pourtant assuré le ministre de tutelle. Et cela n’est pas surprenant ! Oui, il fallait s’attendre à une opération de sabotage du réseau mafieux d’EDM après la sortie courageuse du ministre. Même si elle ne nous a presque rien appris de neuf, il faut reconnaître que la brave dame a franchi les limites qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé franchir : <em>s’attaquer frontalement à la pègre qui a pris EDM en otage</em> !

«<em>On ne comprenait rien aux coupures alors que les carburants destinés à l’EDM sont subventionnés. C’est ainsi qu’on a donc décidé de mettre en place un système de gestion et de contrôle à l’EDM qui nous ont permis d’avoir des réponses à nos interrogations</em>», a expliqué Mme Bintou Camara. Et de poursuivre, «<em>en 4 jours seulement, nous avons constaté qu’il y a 59 citernes d’hydrocarbures qui ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako</em>».

Et naturellement qu’elle (pègre) ne va pas se laisser faire. Elle joue aujourd’hui son va-tout pour discréditer le ministre qui a promis aux Maliens, aux Bamakois notamment, une amélioration progressive de la desserte d’électricité dans le pays. Le défi est de la discréditer en la faisant passer pour une démagogue animée de la volonté de nourrir le peuple de mensonges. C’est ce que les consommateurs doivent comprendre et aider Mme Bintou Camara a secoué le cocotier. En faisant exprès de mettre la Dame dans une situation inconfortable, le réseau mafieux veut la dissuader d’aller au bout de son engagement à dévoiler toutes les mauvaises pratiques qui sont à la base de l’endettement d’EDM, de combattre les pratiques frauduleuses.

La privatisation, l’option énergie verte (éolienne et solaire) sont des alternatives crédibles. Mais, ce sont des solutions vouées à l’échec tant que les mauvaises pratiques dénoncées sur le plateau de la télévision nationale vont demeurer. Que gagne (rentabilité) par exemple l’Etat à privatiser une société qui croule sous le poids d’une dette faramineuse ? Qui va s’engager dans une telle entreprise en étant conscient de ne pas avoir les moyens de vider tous les indélicats, donc d’hériter des mauvaises pratiques à l’origine de la faillite de la société ? En effet, comme ironisait un compatriote sur les réseaux sociaux, sans la moralisation «<em>des batteries seront trafiquées, des panneaux recouverts de salissures, des fils électriques détériorés, des transfos qui brûlent… Aussi longtemps que l'homme refusera la bonne conscience, il se laissera succomber à la gourmandise et le paraître alors les services d'état et autres administrations seront affectées par des gestions non-orthodoxes</em>».

Maintenant que le pot aux roses est découvert, il faut des actes forts à la hauteur de l’espoir que l’avènement du «<em>Mali Kura</em>» n’a cessé de susciter depuis les événements du 18 août 2020. Pour que cette sortie médiatique ne soit pas un aveu d’impuissance de plus, il faut qu'elle soit suivie d’effets en termes de sanctions pour rassurer les Maliens de la reprise en main. Il faut que la boîte soit nettoyée de fond en comble sans état d’âme. Faire tomber des têtes, licencier une grande majorité de personnel inutile et foutre en prison ces mafieux.

Il ne s’agit pas de faire la lumière sur seulement les cas de détournement de carburants. Mais, il faut aussi faire une enquête sur les recrutements au sein d’EDM de 2010 à nos jours. Cela est d’autant important que la société était devenue le meilleur endroit pour des barons des régimes passés et les familles présidentielles pour placer leurs proches et caser les fidèles de leurs chapelles politiques. Combien de travailleurs ont réellement leur place à EDM ? Qu’apporte à la société la grande majorité de ceux qui y sont casés ? Si ce n’est bien sûr alourdir chaque année davantage la masse salariale,

La situation actuelle d’EDM est la conséquence de «<em>l'inconscience professionnelle caractérisée et généralisée</em>», du népotisme, de la corruption, de la délinquance financière. Il ne dépend de nous désormais que le patriotisme, l'excellence, la compétence, la probité morale… redeviennent ces valeurs qui, jadis, étaient très chères à nos ancêtres et aux premiers gouvernants de la jeune République du Mali. En tout cas Mme Bintou Camara a eu le courage de donner un formidable un coup de pied dans la fourmilière obligeant se qui se sentent morveux de sortir de l’ombre pour essayer de se défendre. Même si les syndicats tentent déjà de la salir aux yeux de l’opinion sous prétexte qu’elle fut commissaire aux comptes à EDM. Comme l’a si certainement conseiller l’ancien ministre (2002 2007) Seydou Traoré, «<em>le syndicat de l'EDM doit prendre de la hauteur. Les intérêts des travailleurs de l'EDM, passent après ceux des clients</em>».

Et ce que nous devons retenir maintenant, c’est cette volonté de nettoyer les écuries d’Augias afin qu’EDM ne finisse pas comme la COMATEX (avant sa renaissance), la SOMIEX, la SOPAM, la Régie des Chemins des fer (avant sa relance), le Grand Hôtel, l’Hôtel de l’Amitié, la SONATAM… . «<em>La fourmilière doit être fouillée sur plusieurs années et en prônant tolérance zéro</em>» parce que  cette société a aujourd’hui de sérieux problèmes qu’il faut résoudre sans état d'âme. A commencer pas supprimer les avantages alloués aux travailleurs qui ne doivent plus se faire que sur la base du mérite, de l’efficacité à mieux gérer les consommables et à renflouer les caisses de la société sans se servir. Une société accorde des avantages à ses travailleurs quand elle fait des bénéfices, mais pas quand est elle déficitaire, surendettée.

Et il ne dépend que notre soutien pour que Madame le Ministre réussisse à relever le même défi que les deux femmes gouverneurs de Bamako, notamment Mme Sy Kadiatou Sow et Sacko Ami Kane qui avaient respectivement réussi le lotissement de certains quartiers difficile de Bamako dans les années 90-2000 et l'opération de libération des voies publiques de la capitale.

Soutenons donc Madame la ministre, poussons-la à sanctionner pour l’exemple ceux qui assèchent les réservoirs des groupes pour s’enrichir chaque jour davantage ainsi que leurs complices dont les identités doivent être révélées à toute la République. La soutenir, c’est par exemple signer la pétition (/chng.it/RmQfZSxpRf) de «<em>Dix-Neuf Soixante/Mali bè djo</em>» (une organisation pour promouvoir la bonne gouvernance, faciliter l’accès aux données publiques et valoriser le Mali et l’Afrique) qui a recueilli dès les premières heures de son lancement. Il s’agit d’une initiative visant à soutenir la transparence comme mode de gestion, notamment à EDM SA.

Le souhait de cette organisation est sans doute celui de la grande majorité des Maliens aujourd’hui : que «<em>la lumière soit faite sur cette affaire</em> (détournement de carburants à EDM SA) <em>et qu'une nouvelle base soit établie dans le cadre de la lutte contre la corruption qui entrave le développement de notre pays</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM: Les premières mesures fortes pour assainir et relever la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-les-premieres-mesures-fortes-pour-assainir-et-relever-la-societe-3042283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 19:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>* Retour à la consommation du fuel</strong>

<strong>* Limitation du nombre de fournisseurs à quatre</strong>

Après le constat des dysfonctionnements réels dans la fourniture de combustibles, les premières mesures du plan de redressement de l’EDM SA, à l’actif du ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou CAMARA, ont été dévoilées. Une des plus remarquables parmi les nouvelles décisions du ministre est la réduction drastique du nombre pléthorique de fournisseurs de carburants. De plusieurs centaines, le nombre de fournisseurs est ramené à quatre sociétés, qui ont été identifiées pour assurer l’approvisionnement correct et ininterrompu de l’EDM en combustibles et assainir la fourniture de carburants.

Une rencontre de concertation a été convoquée par la ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou CAMARA, à son département, lundi 30 octobre 2023, avec les grands opérateurs pétroliers fournisseurs de EDM SA. L’objectif de la rencontre était de partager avec ces fournisseurs, les nouvelles dispositions pour assainir la fourniture de carburants, assainir le secteur et favoriser le redressement de l’EDM SA afin qu’elle réponde aux attentes légitimes du peuple malien. La rencontre s’est déroulée en présence du directeur général de EDM SA, Abdoulaye Djibril DIALLO, et de son directeur central du Pôle Finance, Comptabilité et Commerciale, Moussa DIAKITE.

Un système de gestion basé sur le « Fuel Management » sera mis en place et permettra de surveiller et de contrôler à l’aide d’un compteur le niveau de carburant ou de Gas-oil dépoté par le fournisseur dans n’importe quelle centrale électrique. Seul le niveau de fuel consommé par les centrales sera payé.

L’hebdomadaire, Les Secrets Bancaires, a rappelé que ce système de gestion a déjà fait recette dans la fourniture du carburant à l’EDM SA. Selon le journal, «en 2014, il y a eu un changement important dans le système de fourniture, avec l’introduction de groupes électrogènes de nouvelle génération, qui fonctionnent au fuel, sachant qu’auparavent les groupes d’EDM carburaient seulement au gas-oil. A l’époque, STAR OIL, l’entreprise panafricaine de Tidiani BEN AL HOUSSEIN (PDG), devenue aujourd’hui STAR OIL GROUP disposait d’un stock de sécurité assez suffisant pour un mois de consommation de l’EDM. Le système disposait d’un compteur entre le bag de stockage et la centrale de production, de sorte que la société EDM ne paie que ce que le compteur aura marqué, comme effectivement consommé. Il s’agit du cas d’un préfinancement qui était endossé par la société STAR OIL en investissant à cet effet des milliards de FCFA pour avoir constamment à sa disposition une réserve de près de plusieurs millions de litres de fuel dans son stock. Pour cela, STAR OIL utilisait plus de 200 camions pour EDM».

<strong>L’expérience profitable du fuel</strong>

Selon l’article de l’hebdomadaire Les Secrets Bancaires, les ruptures de stock de gas-oil, qui étaient fréquentes ont pu être circonscrites par l’intervention de Star Oil à partir du 1er avril 2014. Et c’est depuis cette date que l’accent a été mis sur la consommation du fuel qui n’avait pas connu de rupture dans la fourniture, malgré les montants élevés des dettes dont l’EDM lui est redevable.

L’EDM SA qui est devenue un Etat dans l’Etat a délaissé le fuel au profit du gas-oil, parce que le fuel est peu traficable, utilisé principalement dans les grands groupes de EDM, alors qu’avec le gas-oil, il y a à boire et à manger, pour paraphraser Mme la ministre de l’Energie et de l’eau , à l’émission L’Invité de l’ORTM du 24 octobre 2023.

Comparé au gas-oil, le fuel a un double bénéfice : un prix d’acquisition moins cher que le gas-oil, et un pouvoir énergétique supérieur par litre. C’est dire qu’avec 1 litre de fuel on dispose de plus d’électricité qu’avec 1 litre de gas-oil. Le pouvoir calorifique du fuel est plus élevé que le gas-oil et son prix d’achat est également moins cher; et malgré les bénéfices comparatifs, l’EDM, au lieu de se mettre principalement au fuel, a décidé de le délaisser au profit du gas-oil. A cet effet, les principales centrales fonctionnant au fuel sont contraintes à l’arrêt.

<strong>Mesures fortes de Mme la ministre</strong>

Ainsi, au-delà de la limitation du nombre de fournisseurs à quatre sociétés, il y a ce retour au fuel dans lequel se remet l’EDM pour minimiser les vols de carburant, les surfacturations et pour assainir la production énergétique et la fourniture d’électricité au Mali.

La rencontre organisée par le ministre, le lundi 30 octobre, aura été celle décisive des décisions prises de concert avec les fournisseurs et la direction de l’EDM.

Désormais, chaque fournisseur sera payé en fonction de la quantité exacte de carburants véritablement dépotés dans les centrales, cela en lieu et place des paiements par citernes qui se faisaient habituellement. Ce qui constitue une réponse adéquate aux multiples problèmes révélés par les enquêtes concernant le vol de carburants et même la disparition des stocks.

Aussi, deux des quatre fournisseurs retenus, fourniront du carburant, tandis que les deux autres fourniront du Gas-oil. Des contrats dûment établis préciseront clairement les rôles et responsabilités de chaque contractant ainsi que les modalités de fournitures. « Finis les achats sur place, vous devez fournir du carburant conformément à vos contrats et cela de façon ininterrompu. Des efforts seront faits par EDM et l’Etat pour le paiement correct de vos factures dûment établies conformément aux règles de la comptabilité. Aussi, vos créances seront apurées conformément à un mécanisme qui sera établi avec vous », a expliqué la ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou CAMARA, au cours de cette rencontre avec la direction de l’EDM et les fournisseurs. Elle a invité ses partenaires à un respect strict de leur engagement.

Dans son intervention, le directeur général d’EDM SA, Abdoulaye Djibril DIALLO, s’est inscrit dans la droite ligne de la mise en œuvre de ces nouvelles modalités de gestion, l’objectif étant de favoriser une gestion saine de la société. Il a soutenu que le « Fuel Management » qui sera mis en place permettra de mieux gérer et d’améliorer la consommation de carburant et les dépenses liées, de suivre en temps réel la consommation de carburant, afin d’améliorer l’efficacité de la fourniture d’électricité, tout en rationalisant les dépenses.

Les opérateurs pétroliers se sont engagés tous à honorer leur part du contrat. Ils ont soulevé un certain nombre de difficultés liées particulièrement aux paiements des dettes ainsi qu’au renforcement de la confiance entre eux et leurs partenaires notamment les institutions financières et les banques, rapporte une note de la cellule de communication du département dont nous avons eu copie. Les fournisseurs de carburant ont aussi sollicité l’accompagnement de Mme la Ministre afin de booster leurs financements auprès de ces institutions.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de la société énergie du mali (EDM&#45;SA)  du 1er janvier 2016 au 30 septembre 2019 : L&amp;apos;utilisation du thermique comme principale source de production mise en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gestion-de-la-societe-energie-du-mali-edm-sa-du-1er-janvier-2016-au-30-septembre-2019-lutilisation-du-thermique-comme-principale-source-de-production-mise-en-cause-3041924.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 02:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rémunération non équitable et non efficiente du personnel, faible contribution des administrateurs, paiement de factures d'achat pour des énergies non enlevées...</strong>

<strong><em>Conformément au pouvoir n°035/2019/BVG du 18 octobre 2019 et en vertu des dispositions de l'article 2 de la loi n°2012-009 du 8 février 2012 abrogeant et remplaçant la loi n°03-030 du 25 août 2003 l'instituant, le Vérificateur général a initié la vérification de performance de la société Energie du Mali pour la période allant du 1er janvier 2016 au 30 septembre 2019.</em></strong>

Il ressort du rapport de vérification que la société EDM-SA, aux termes des dispositions de ses Statuts en date du 4 avril 2006, est une société anonyme à caractère industriel et commercial. Concessionnaire principal du service public de l'électricité au Mali, elle est chargée de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation de l'électricité.  La demande d'énergie électrique au Mali est en constante progression (+10 % par an en moyenne), alors que la société fait face à une situation financière critique, caractérisée par un déficit d'exploitation récurrent et une forte croissance du niveau d'endettement. Afin de relever ce défi, le gouvernement du Mali, à travers le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd 2016-2018), s'est engagé à entreprendre une réforme courageuse et ambitieuse dans le secteur de l'électricité.

Le but de ladite réforme est d'améliorer la gouvernance avec une attention portée à l'assainissement et au redressement de la situation d'EDM-SA à travers les plans de redressement 2016-2019 et 2019-2021. Pour maintenir un niveau de tarification abordable de l'électricité et assurer l'équilibre financier de la société, le gouvernement procède à des allocations de subventions annuelles. C'est ainsi que, du 1er janvier 2016 au 30 septembre 2019, EDM-SA, en plus de ses recettes propres de l'ordre de 600 milliards de F CFA, a bénéficié de 133 milliards de F CFA de subvention de l'Etat.

<strong>Subventions et appuis accordés</strong>

L'Etat a également pris d'autres mesures importantes pour améliorer la situation financière de la société telles que l'annulation d'une partie de la dette fiscale à hauteur de 24 milliards de FCFA et l'apurement de la créance de la société vis-à-vis de la centrale thermique Sogli Pangueba Mohamed (Sopam) Energie pour un montant de 21 milliards de F CFA.

Compte tenu de l'importance de l'EDM-SA dans la mise en œuvre de la politique de l'électricité au Mali et du niveau de subventions et appuis accordés à ladite société, le Vérificateur Général a initié la présente vérification de performance.

Au chapitre des constatations et recommandations, la mission de vérification a constaté que le Conseil d'Administration de la société EDM-SA ne fonctionne pas de manière efficiente. A titre illustratif, le CA a approuvé des contrats d'achat d'énergie ne comportant pas la possibilité pour EDM-SA de les modifier ou de les résilier unilatéralement.

De plus, EDM-SA, tout en connaissant la faiblesse de ses installations de transport, a conclu des contrats l'obligeant à payer la totalité de l'énergie garantie, qu'elle soit enlevée ou pas ; non-remise en question des actes irréguliers de gestion posés par la direction générale. A titre illustratif, l'utilisation de personnel sans contrat de travail entre 2017 et 2019.

<strong>Faible contribution des administrateurs</strong>

Ainsi, la non maîtrise des activités stratégiques de la société EDM-SA par ses administrateurs a conduit le conseil d'administration à poser des actes qui ont fortement impacté la performance de la société. Cette faible contribution des administrateurs ne favorise pas la surveillance qu'ils sont censés exercer sur le pilotage stratégique de la société. Aussi, le rapport mentionne que le conseil d'administration de la société EDM-SA n'exerce pas pleinement ses prérogatives. Car, l'équipe de vérification a constaté que le CA n'est pas autonome dans la nomination des Directeurs Généraux de la société EDM-SA.

L'équipe de vérification a examiné les PV des sessions du CA afin de s'assurer de son autonomie dans la nomination des directeurs généraux. Ensuite, elle a eu des échanges avec le directeur des ressources humaines (DRH). Il en est ressorti qu'au cours de la période sous revue, les différents ministres de l'Energie et de l'Eau ont soumis au conseil des ministres des propositions de nomination et de révocation des différents DG de la société EDM-SA.

Placés devant le fait accompli, les administrateurs sont informés généralement des décisions prises par le conseil des ministres (CM) lors des sessions du conseil d'administration qui suivent lesdites nominations. L'équipe de vérification n'a relevé aucun cas pour lequel une proposition du Ministre a été remise en cause.

A titre illustratif, suivant le PV de la session n°66 du 08 novembre 2016, le PCA a informé les administrateurs que consécutivement à la décision prise par le conseil des ministres en sa session du 2 novembre 2016, le ministre de l'Energie et de l'Eau demande au CA de mettre fin au mandat du DG en poste et de le remplacer par un autre.

<strong>Immixtion des ministres chargés de l'Energie dans la nomination des DG</strong>

Pour les vérificateurs, l'immixtion des ministres chargés de l'Energie et du conseil des ministres dans la nomination des directeurs généraux a entraîné une instabilité au niveau de la direction de l'EDM-SA. En effet, entre 2016 et 2019, quatre directeurs généraux se sont succédé à la tête de la société. Cette instabilité pour une entreprise publique aussi stratégique qu'EDM-SA ne favorise pas l'atteinte des objectifs à moyen et long termes. Il ressort également du rapport de vérification que l'EDM-SA a payé des indemnités de fonction non conformes à la réglementation.En effet, l'équipe de vérification a constaté que la société EDM-SA paye des indemnités annuelles de fonction aux membres du conseil d'administration sans une autorisation formelle de l'assemblée générale. Alors que la rémunération versée aux administrateurs de la société EDM-SA est régie par l'Acte uniforme révisé relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d'intérêt économique. L'équipe de vérification a examiné les procès-verbaux des assemblées générales ainsi que les états de paiement des indemnités de fonction versées aux administrateurs lors des sessions du conseil d'administration. Il en est ressorti que ces indemnités sont payées sans une résolution de l'assemblée générale des actionnaires fixant le montant annuel.

<strong>Paiement aux administrateurs des indemnités 2</strong><strong>de fonction sans une autorisation</strong>

Dans les faits, l'équipe a constaté qu'excepté les délibérations de l'assemblée générale ordinaire du 19 décembre 2000, dans sa résolution n°4, qui avait fixé l'indemnité de fonction à 9 000 000 F CFA pour l'exercice 2001 et du 6 avril 2004, dans sa résolution n°6 qui a reconduit le même montant pour 6 administrateurs, EDM-SA n'a pu mettre à la disposition de la mission une résolution de l'assemblée générale portant sur le montant des indemnités de fonctions des membres du CA pour la période sous revue. Le paiement, aux administrateurs, des indemnités de fonction sans une autorisation préalable de l'assemblée générale ne favorise pas une gestion efficiente des ressources financières de la société.

Les vérificateurs ont révélé que le ministère de l'Energie et de l'Eau n'a pas assuré la mise en œuvre du Plan directeur d'investissements optimaux. L'équipe de vérification a constaté une faible exécution des projets inscrits dans le cadre du Plan directeur d'Investissements optimaux (PDIO) 2015-2035. Elle a constaté que sur 43 projets examinés, seulement 17 étaient en cours de réalisation ou de financement. Selon le rapport, la mission a constaté que le ministère chargé des Finances n'a pas mis en place un cadre de gestion des subventions accordées à EDM-SA. Car, l'équipe de vérification a constaté que la subvention accordée par l'Etat à travers le ministère chargé des Finances, bien qu'inscrite dans la Loi des finances, n'obéit pas à un cadre réglementaire de gestion approprié. Le cadre de gestion doit doter la société EDM-SA des orientations suivant lesquelles le gouvernement à travers le ministère chargé de l'Energie et le ministère chargé des Finances fixe des attentes claires et précises, des indicateurs utiles à leur suivi ainsi que les modalités de la reddition de compte visant l'atteinte de cet objectif global.

<strong>Assurer l'équilibre financier</strong>

Le rapport mentionne que les sommes accordées par l'Etat à EDM-SA au titre des subventions ne couvrent pas les besoins réels pour assurer un équilibre financier de la société. Car, les montants annuels des subventions doivent correspondre en moyenne à la différence entre le coût de revient et le prix de vente multipliée par la quantité d'énergie vendue. L'équipe de vérification a comparé les montants des besoins de subvention nécessaires pour combler l'écart entre le prix de vente et le coût de revient du KWH ainsi que les estimations des subventions.

Il ressort de cette comparaison que les montants des subventions ne sont pas octroyés en fonction du différentiel de prix. En effet, ces subventions sont allouées à EDM-SA pour maintenir un prix moyen de vente de 97 F CFA le KWH depuis la révision tarifaire de 2014 alors que ses coûts de revient ont été évalués par EDM-SA à 130 F CFA en 2017 et 150 F CFA en 2018. Par conséquent, la différence entre le prix de vente et le coût de revient (composé du coût de production et du coût de commercialisation) devrait être compensée par une subvention pour assurer l'équilibre financier.

A titre d'illustration, de 2016 à 2018, les montants payés par l'Etat, au titre de la subvention, s'élèvent à 94 655 810 675 F CFA pour un besoin estimé à 190 748 324 661 F CFA, représentant l'écart entre le coût de revient et le prix de vente de l'électricité, soit un déficit de financement à hauteur de 96 092 513 986 F CFA.

<strong>Rémunération non équitable et non efficiente du personnel</strong>

En ce concerne la gestion administrative, il ressort que l'EDM-SA pratique une rémunération non équitable et non efficiente de son personnel de direction. L'équipe de vérification a constaté que la société EDM-SA n'a pas mis en place une saine pratique de gestion de la rémunération versée aux membres du comité de direction. La société EDM-sa s'est engagée à travers le Plan 2020 de développement des ressources humaines de mettre en place, à compter du 1er janvier 2016, dix indicateurs de suivi de la performance des ressources humaines qui seront mis à jour tous les trois mois. Parmi ces indicateurs, figure le taux de réalisation de la masse salariale. Ainsi, l'EDM-SA a signé un accord d'établissement le 15 mai 2015 et adopté deux plans de redressement 2016-2018 et 2019-2023. Ces plans de redressement prévoient une réduction progressive des charges de fonctionnement de la société notamment celles relatives à la gestion du personnel.

<strong>La masse salariale des membres du comité </strong><strong>de direction a augmenté de plus de 66 %</strong>

L'équipe de vérification a analysé sur la période allant de 2016 à 2018, la rémunération et les nominations des membres du comité de direction. Elle s'est entretenue avec le directeur des ressources humaines. Il ressort de ces travaux que la masse salariale des membres du comité de direction a augmenté de plus de 633 595 961 F CFA soit 66 % passant de 947 417 697 F CFA à 1 581 013 658 F CFA entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2018.  Aussi, une analyse approfondie révèle que cette augmentation s'explique par la création des postes de direction, de département et d'autres postes de conseiller suivant la Note de service n°17/004 DC/ASK du 23 janvier 2017. A cela, s'ajoutent des augmentations incohérentes (entre 100% et 200%) de salaires de certains membres de la direction ce qui a conduit à une augmentation disproportionnée la masse salariale du personnel de direction.

Par rapport à la gestion de la production, la mission de vérification décelé que la société EDM-SA n'arrive pas à maîtriser ses coûts d'achat et de production d'énergie. Ainsi, il ressort des analyses que la société EDM-SA a dépensé 118,094 milliards de F CFA en 2016, 133,778 milliards de F CFA en 2017 et 171,158 milliards de F CFA en 2018 en achat de combustibles et d'énergie soit une hausse de 45 % en deux ans. Ces achats représentent environ 98 % du montant des ventes d'énergie hors subvention et 85 % des ventes avec subvention. Ce coût d'achat est très élevé et ne permet à EDM-SA de dégager qu'un reliquat de 2 % pour couvrir les autres charges.

Cette dépense importante en achat de combustible est due à une utilisation de l'énergie thermique qui représente 66 % des énergies produites par l'EDM-SA et près de 72 % de sa production totale, c'est-à-dire la production et la location. Le KWH de source thermique coûte environ 4 fois plus cher que celui de source hydroélectrique. L'utilisation du thermique augmente les dépenses en carburant. A titre illustratif en 2017, la mise en service des centrales de location Aksa et ses Lafia a entraîné une augmentation du niveau de combustible pour une valeur de F CFA 1,308 million.

<strong>Paiement de factures d'achat pour des énergies non enlevées</strong>

Il ressort aussi que l'EDM-SA ne dispose pas de droit de modification et de résiliation unilatérales pour motif d'intérêt général ; la société EDM-SA a payé des factures d'achat pour des énergies non enlevées à l'occasion de l'exécution de deux contrats d'achat d'énergie. Il ressort des échanges de correspondances antérieures à la signature du contrat avec la Société Albatros Energy Mali-SA, que des réserves avaient été émises par les services techniques d'EDM-SA quant au choix de la ville de Kayes à cause notamment de la faiblesse des installations d'évacuation d'énergie. Les documents mis à la disposition de l'équipe de vérification révèlent qu'à défaut d'être vendue aux sociétés minières, la production d'énergie de la Centrale de Kayes devait être acheminée vers les centres de consommation dont le principal est Bamako. Or, la seule ligne permettant l'évacuation de l'énergie de la Centrale se trouve en limite de saturation et ne peut transiter la puissance de la centrale vers Bamako sans son doublement.

Pour la gestion commerciale, la mission a constaté que des lacunes internes telles que des compteurs défectueux et un contrôle déficient empêchent la société EDM-SA d'atteindre des objectifs de recette qu'elle s'est fixés ; la société EDM-SA n'a pas mis en place une stratégie uniforme d'intéressement de ses partenaires ; une augmentation du montant des créances impayées (hors éclairage public), bien que les rapports de gestion fassent apparaitre un taux de recouvrement global des émissions de l'ordre de 97,01 % au 31 décembre 2017 et 96,84 % au 31 décembre 2018 ; le processus de relevé des index et de facturation subséquente des clients au niveau des agences comporte des lacunes ; la société EDM-SA n'a pas traité les demandes de branchement des clients dans les délais fixés.

<strong>Des dysfonctionnements décelés</strong>

Par ailleurs, l'équipe de vérification a également constaté que des agences acceptent des photocopies de pièces (titres de propriété notamment) sans s'assurer de leur conformité aux copies originales.

En conclusion, la vérification de performance a permis de déceler des dysfonctionnements d'ordre réglementaire dans la gestion de la société EDM-SA, mais également des possibilités d'amélioration de certaines pratiques qui, bien que conformes aux procédures, ne contribuent pas efficacement à l'atteinte des objectifs.

Les travaux de vérification ont mis en exergue de manière générale, un faible niveau d'investissement dans le domaine de l'énergie au Mali, l'incapacité de la société à faire face aux demandes sans cesse croissantes et le déséquilibre financier dû aux politiques de production et de tarification. Aussi, il ressort des travaux que les différents acteurs de la gouvernance n'assurent pas pleinement leurs rôles et responsabilités, toute chose qui a eu comme conséquence un pilotage stratégique de la société qui n'a pas permis à la direction de poser des actes favorisant l'atteinte des résultats escomptés. Les insuffisances constatées dans le cadre de la gouvernance sont relatives, entre autres, au non-respect des engagements de l'Etat en matière d'investissement, au fonctionnement du CA, et à la non-maîtrise des dépenses par la direction. Une autre insuffisance et non des moindres réside en l'immixtion du Département de tutelle dans la gestion de la société.

En effet, l'EDM-SA est une entreprise publique qui devrait jouir, auprès de pouvoirs publics, d'une autonomie complète en vue d'atteindre les objectifs fixés. En l'espèce, l'interférence de la tutelle dans la nomination des directeurs généraux de l'EDM-SA a créé une instabilité institutionnelle au niveau de la direction avec 4 directeurs généraux qui se sont succédé à la tête de la société en moins de 3 ans, de fin 2016 à début 2019.

De plus, cette immixtion a des incidences sur la gestion de la production car, le plus souvent, la société EDM-SA est contrainte de conclure des contrats d'achat d'énergie défavorables sur la base des concessions signées en amont par la Tutelle et qui s'imposent à la société.  De plus, le manque d'efficacité du pilotage stratégique s'est répercuté sur la gestion opérationnelle des activités de production et de commercialisation. Les résultats des travaux ont démontré que la société EDM-SA a manqué d'efficacité dans la gestion de la production en ce qui concerne la diminution de la perte globale, la réduction progressive de la part du thermique dans le mix énergétique, et surtout la satisfaction de la clientèle.

Au vu des insuffisances et des faiblesses relevées, et surtout de la dégradation de la situation financière de la société depuis plusieurs années, l'équipe de vérification conclut que la gouvernance en place au sein de la société EDM-SA ne lui permet pas d'atteindre ses objectifs. De plus, les activités de production et de commercialisation telles que menées ne favorisent pas un équilibre financier de la société à court et moyen termes.

<strong>Boubacar Païtao avec le rapport du BVG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre la gabegie et pour la bonne gouvernance à  EDM&#45;SA : La PCQVP&#45;Mali  soutient le ministre de l&amp;apos;Energie et n&amp;apos;exclut pas de porter  plainte contre X</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/contre-la-gabegie-et-pour-la-bonne-gouvernance-a-edm-sa-la-pcqvp-mali-soutient-le-ministre-de-lenergie-et-nexclut-pas-de-porter-plainte-contre-x-3041920.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 01:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Coalition Publiez ce que vous payez (PCQVP), un regroupement de plusieurs organisations de la société civile, étaient mardi face à la presse à leur siège à Hamdallaye ACI. Objectif : apporter leur soutien à la démarche de la ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, pour redresser la société énergie du Mali.</em></strong>

Entouré de plusieurs membres de son bureau, le président de la Coalition Publiez ce que vous payez, Abdoul Wahab Diakité n'est, pas passé par quatre chemins pour dénoncer la situation chaotique de la fourniture en électricité dans notre pays. <em>"Les villes du Mali connaissent une situation énergétique chaotique depuis bientôt un an avec son lot de délestages sauvages. Le Mali n'a jamais connu une telle situation depuis l'avènement de la démocratie. L'impact de ces délestages est ressenti par tous les agents économiques singulièrement les hôpitaux avec son lot de déprogrammation des interventions chirurgicales et le secteur informel dont les activités sont liées à l'électricité (soudures, vente de poissons frais et d'autres biens de grandes consommations…) Il faut noter que le poids du secteur informel dans l'économie du Mali est très important"</em>, a introduit le conférencier. Pour lui, cette situation chaotique serait liée à une mauvaise gouvernance au sein de l'EDM-SA.

<em>"Nos soupçons ont été comblés par la sortie courageuse et plus que salvatrice de Mme la ministre de l'Energie et de l'Eau du Mali. Elle disait en substance sur le plateau de l'ORTM : l'Energie du Mali est un service caractérisé par le vol de carburant, des malversations, la mauvaise gestion… en seulement 4 jours, ce sont 59 citernes qui ont disparu entre la centrale thermique de Balingué et les différentes centrales de Bamako et les régions. Cette déclaration fracassante du ministre de l'Energie est au centre de toutes les conversations et préoccupations des organisations de la société civile ayant pour mission la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière sous toutes ses formes"</em>, a poursuivi le président de la PCQVP.

C'est pourquoi, la Coalition, ajoutera-t-il, fidèle à ses missions ne pouvait fermer les yeux et apporte son <em>"soutien indéfectible à Mme la ministre de l'Energie et de l'Eau dans son combat pour faire toute la lumière autour des malversationscommises au sein de l'EDM-SA". </em> Aussi la Coalition a profité de cette conférence de presse pour faire des recommandations parmi lesquelles, la Coalition encourage le Conseil national de transition (CNT) ou la Commission mines et énergie à se saisir au plus vite du dossier EDM-SA aux fins de mettre en place une commission d'enquête parlementaire pour élucider la situation de l'EDM-SA,  encourage le Bureau du Vérificateur général et l'Oclei à se saisir du dossier EDM-SA.

Aussi, la Coalition encourage les structures d'enquête en charge du dossier EDM-SA à rendre publiques leurs conclusions. Elle invite les acteurs de la presse ou tout autre citoyen à dénoncer aux autorités compétentes tout acte suspect.

<em>"Au regard de la gravité des révélations et des dommages collatéraux subis par le peuple malien suite à ces malversations, la Coalition PCQVP-Mali se réserve le droit de porter plainte contre X dans le dossier des malversations de l'EDM-SA",</em> a menacé Abdoul Wahab Diakité tout en demandant aux autorités de s'investir davantage dans l'énergie solaire et la promotion de la transition énergétique.<strong>                                                  </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation de l’Energie du Mali : Publiez Ce Que Vous Payez réitère son soutien au ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/situation-de-lenergie-du-mali-publiez-ce-que-vous-payez-reitere-son-soutien-au-ministre-de-lenergie-mme-bintou-camara-3041790.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 06:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition de la Société Civile « Publiez Ce Que Vous Payez » a animé un point de presse pour réitérer son soutien au ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara. C’était le lundi 31 octobre 2023, à son siège à l’ACI 2000.</strong>

« Le ministre a creusé l’abcès ». C’est en ces termes que s’est exprimé le président de la Coalition « Publiez Ce que Vous Payez », Abdoul Wahab Diakité, entouré de ses proches collaborateurs, à savoir Nouhoum Diakité, coordinateur de la Coalition ; Madame Ly Fatoumata Coulibaly, la trésorière.

A l’entame de ses propos, le président de la Coalition a rappelé les objectifs de son organisation, tout en indiquant que depuis la création de cette structure, elle n’œuvre que pour une plus grande transparence dans la gestion des revenus tirés des industries extractives afin que les montants servent réellement au développement durable des populations tant dans les localités d’extraction que dans le pays tout entier. Cependant, M. Diakité va révéler ce constat amer de ce que connait aujourd’hui le pays, à savoir cette situation énergétique chaotique depuis bientôt un an, avec son lit de délestages sauvages.

Selon lui, le Mali n’a jamais connu une telle situation depuis l’avènement de la démocratie. Il va indiquer que l’impact de ces délestages est ressenti par tous les agents économiques, singulièrement les hôpitaux, avec son lot de déprogrammation des interventions chirurgicales, et le secteur informel dont les activités sont liées à l’électricité (soudures, vente de poissons frais et d’autres biens de consommations). Il n’a pas manqué de rappeler le poids du secteur informel dans notre économie.

A son entendement, cette situation serait liée à une mauvaise gouvernance au sein de la structure EDM elle-même. Leurs soupçons vont être comblées par la sortie de Mme le ministre de l’Energie et de l’Eau, va indiquer le président de la Coalition « Publiez Ce Que Vous Payez », M Abdoul Wahab Diakité. En rappelant la sortie de Mme le ministre sur l’ORTM, il a rappelé les maux qui gangrènent l’EDM, propos de Madame le ministre, à savoir, les malversations, la mauvaise gestion en seulement 4 jours, il dira que ce sont 59 citernes qui ont disparu entre la centrale thermique de Balingue et les différentes centrales de Bamako et les régions. Pour le président de la Coalition, cette déclaration fracassante du ministre de l’Energie est au centre de toutes les conversations et préoccupations des Organisations de la Société Civile.

Alors, selon le président de la Coalition, l’objectif recherché par son organisation est de rendre publique sa position, à savoir réitérer son soutien à Mme le ministre, Mme Bintou Camara, tout en recommandant au Conseil National de Transition par le biais de sa Commission d’enquête parlementaire d’élucider la situation de ce dossier EDM-SA ; encourager les structures d’enquêtes en charge de dossier EDM-SA ; rendre publique leurs conclusions ; inviter les acteurs des médias ou tout autre citoyen à dénoncer aux autorités compétentes tout acte suspect.

Au président Diakité de faire des propositions pour éviter une telle situation catastrophique. Il a invité nos autorités à s’investir davantage dans l’énergie solaire et faire la promotion de la transition énergétique. Le président de la Coalition n’exclut pas le droit de porter plainte contre X dans ce dossier de malversation de EDM-SA au vu de la gravité des révélations et des dommages collatéraux subis par le peuple malien suite à ses malversations.

Le coordinateur de la Coalition Nouhoum Diakité a profité l’occasion pour saluer l’action du ministre des finances concernant la révision du contrat du Lithium de N’ Gouamina à Bougouni. Selon lui, le ministre a entendu l’appel de la Coalition à savoir, la transformation du minerai sur place au lieu de le transporter sous d’autres cieux. Selon lui, ceci va en droite ligne de la vision de la Coalition « Publiez Ce Que Vous Payez ». La Coalition continuera à veiller sur l’intérêt des populations, va-t-il laisser entendre.

Fakara Faïnké

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<title>Vol de carburant et surfacturations à l’Edm : La sortie ratée des syndicats contre la ministre Bintou Camara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vol-de-carburant-et-surfacturations-a-ledm-la-sortie-ratee-des-syndicats-contre-la-ministre-bintou-camara-3041755.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réagir aux propos de la ministre de Mines, de l’Energie et de l’Eau qui a accusé les agents de l’EDM de vol et de surfacturations, les syndicats de l’Energie du Mali ont organisé une assemblée générale, le vendredi dernier 27 octobre 2023, dans la cour de la structure. Une réaction qui n’a rien donné du fait qu’elle a été envisagée tardivement. En tout cas, il est indéniable que la coupure de courant, cette année, est inédite, de mémoire de vieillard !</strong>

Nommée à la tête du département des Mines, de l’Energie et de l’Eau, la ministre Bintou Camara a réussi son baptême du feu. Son premier dossier sulfureux est tombé sur l’Energie du Mali. Ayant su que les populations souffrent énormément des coupures d’électricité depuis des mois, elle a tenu à les édifier sur les raisons qui sont à la base du phénomène. C’est ainsi qu’elle a bénéficié d’un ton d’antenne à l’Ortm 1. En répondant aux questions du journaliste Yaya Konaté, elle a dit tout haut ce que ses prédécesseurs ont murmuré ou tu au grand désarroi des consommateurs.

Comme tous les regards étaient tournés vers la ministre Camara, ce mardi 24 octobre 2023, les Maliens ne sont pas restés sur leur faim cette nuit-là. Elle a crevé l’abcès en dénonçant le vol et les surfacturations spectaculaires qui, selon elle, ont le vent en poupe au sein de l’EDM causant d’énormes pertes pour les consommateurs.

La cheffe du département de l’Energie a informé que souvent, quand le dispatching met deux citernes sur Darsalam, il se trouve qu’une citerne disparaît ou les deux même. Selon elle, ce sont des manquants qu’ils ont constatés. « Ces manquants, nous les qualifions de vol. En quatre jours seulement, il y a 59 citernes qui ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako », a-t-elle martelé.

A l’entendre, non seulement il y a le vol de carburant, il y a également le vol au niveau même de la facturation de l’EDM. A l’entendre, quand un fournisseur livre une citerne de 45 mille litres, il y a un récépissé de réception qui est signé par les agents de l’EDM et par le chauffeur. Pour elle, au lieu de faire une seule facture, on retrouve deux à trois factures liées à un seul récépissé et toutes ces factures sont payées au fournisseur. « Tout cela, c’est du vol parce que lorsqu’on paye cela, que ce soit par traite ou par virement dans les comptes, c’est un manque à gagner au niveau de l’EDM », a-t-elle dit.

Selon les explications de la ministre, avec un seul fournisseur, sur deux mois de contrôle, ils ont constaté 1 milliard 600 mille FCFA supplémentaires. A ses dires, avec un deuxième fournisseur ayant fait l’objet d’enquêtes, sur l’exercice de l’année 2022, ils ont constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés. Au total, dit-elle, l’EDM a 800 fournisseurs auxquels, aujourd’hui, elle doit 600 milliards FCFA.

C’est après que la ministre a fourni ces informations que les syndicats de l’EDM ont pris leur courage à deux mains pour la traiter de tous les maux d’Israël. Ils ont fait savoir qu’il n’y a pas de voleur à l’EDM donc, selon eux, ce que la ministre a dit est faux. Or cette dernière a bel et bien précisé que c’est après les enquêtes, qui sont d’ailleurs en cours, qu’elle a fourni les informations. Mais avant la fin de des enquêtes, les syndicats de l’EDM sont en train de crier à hue et à dia. Qu’est-ce qui les fait courir donc ? Ils arrivent même à se taper la poitrine devant le monde entier que jusqu’à présent il n’y a pas un agent de l’EDM en prison. Une chose est clair, le devoir d’informer de la ministre et l’envoi d’un agent de l’EDM au gnouf font deux.

Devant les travailleurs réunis, les syndicats, conformément rôle qui leur revient, celui de défendre les travailleurs de la structure, ont balayé d’un revers de main les informations de la ministre en les traitant de fausses. S’ils ne sont pas d’accord avec elle sur le vol de carburant, ils n’ont pas pour autant mentionné les surfacturations qui les incriminent durant tout le temps que la rencontre a duré.

Ce sont des syndicats qui, pour une affaire aussi sérieuse, sont arrivés à coupler une assemblée générale d’information à une conférence de presse. S’agissant de l’assemblée générale, l’on peut dire qu’elle a réussi car ayant permis à plusieurs agents en service ou à la retraite de prendre la parole. Des heures durant, les journalistes ont écouté et ils ont compris que les syndicats étaient dans la dynamique de répondre à leur ministre de tutelle. Pour la conférence de presse, peu de journalistes ont eu accès au micro. Les syndicats de l’EDM doivent savoir qu’une conférence de presse est faite pour les journalistes. Beaucoup de leurs questions sont restées en suspens car ils n’ont pas suffisamment eu la voix au chapitre.

Au moment où les Maliens les attendaient pour comprendre réellement le problème lié aux coupures intempestives de l’électricité, les syndicats de l’EDM ont observé un silence de cimetière. Il a fallu que la ministre Camara s’adonne à l’exercice pour qu’ils lui pointent les flèches et piques mortelles. Alors question : informer le peuple dont on a le devoir de servir est-il un crime ? Faut-il se taire et caresser le problème au moment où le peuple en souffre ? Autant de questions qui méritent d’être répondues par les syndicats de l’EDM.

La réaction tardive des syndicats de l’EDM est restée sans effet sur les populations. En son sein, les avis diffèrent. Le hic même est qu’au moment où la ministre apaise les cœurs et les esprits des Maliens, les syndicats font savoir que les coupures d’électricité ne prendront pas fin. A les en croire, l’âge d’or de l’électricité au Mali n’est pas pour demain. Les agissements sous le coup de la colère n’amènent nulle part. Il faudra faire face à cette coupure d’électricité qui a pris, cette année, une allure déconcertante au Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> xxxxx</strong>

<strong>CRISE ENERGETIQUE </strong>

<strong>Les syndicats de l’EDM se sont livrés à la vindicte populaire</strong>

<strong>La sortie médiatique des travailleurs de l’EDM a empiré la mauvaise perception que les Maliens ont de ce service. La colère de la population n’a fait que grandir à cause des propos tenus par les responsables des syndicats de l’EDM qui ont essayé de démentir les propos de la ministre de l’Energie. Cette dernière a dévoilé un réseau de détournement de carburant et de surfacturation. Selon la ministre Bintou Camara, cela ne constitue qu’une partie du détournement à l’EDM, l’une des raisons fondamentales des coupures intempestives d’électricité. </strong>

Dans les rues de Bamako, personne ne semble aller dans le sens des déclarations faites par les syndicalistes de l’EDM. Les gens savent comment l’EDM est prise en otage par la puissance de l’argent. L’assemblée générale couplée à la conférence de presse a donné l’occasion à de nombreux Maliens de comprendre comment le système de vol est solidement implanté au sein de l’entreprise. On sait maintenant jusqu’où les travailleurs sont prêts à couvrir les dégâts dont la plupart des employés profitent. En clair, le syndicat s’est livré à la vindicte publique, croyant détruire la réputation de la ministre et des autorités.

A l’EDM, il y a des problèmes de gestion de la production d’électricité, de son transport, mais aussi de communication, selon la ministre. Tout cela nécessite un plan de redressement qui est apparemment combattu par le syndicat de l’EDM. Il est clair que la ministre Camara a mis le doigt sur la plaie de l’EDM, en indiquant que les raisons de la dégradation continue résident dans la mauvaise gestion de la boîte et le manque de rigueur.  On note que la quantité de puissance installée à l’EDM n’est pas utilisée, faute de carburant, un manque causé par des vols de carburant et des surfacturations. L’EDM a mis l’accent sur la thermique, avec une consommation accrue du carburant fioul et gas-oil. Mais chemin faisant, l’EDM a délaissé le fioul au profit du gas-oil, bien que les deux plus grandes centrales, à Siracoro et Balingué fonctionnent à partir de ce produit.

Les raisons ? Les contrôles ont révélé qu’au niveau du fioul qui est utilisé uniquement par EDM, il n’y a pratiquement pas de fraude, contrairement au gas-oil où «il y a à boire et à manger ». Le gas-oil qui arrive est exonéré par les autorités pour qu’EDM puisse l’avoir moins cher que le prix à la pompe. Souvent, selon la ministre, ces ruptures de carburant sont provoquées par des agents d’EDM eux-mêmes. Un système de gestion et de contrôle sur les fournitures de citernes qui arrivent au niveau d’EDM a permis de découvrir le pot-aux-roses. Le ministre a expliqué que tout le carburant est centralisé au niveau de la centrale de Balingué, à partir de laquelle le dispatching vers les autres centrales et les régions est effectué. Ensuite, les citernes de dispatching sont en effet enregistrées au niveau de Balingué.

Le contrôle découvre que des camions chargés de dispatching disparaissent entre la centrale de Balingué et les centrales de destination. Ces manquants sont qualifiés de vol. Sur quatre jours, on a constaté que 59 citernes ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako. Ces carburants sont souvent revendus dans les stations de la place ou revendus moins cher à des industries. Des chauffeurs et des agents de l’EDM sont complices de ces vols de carburant, à en croire la ministre Bintou Camara. Un réseau composé de fonctionnaires et d’agents d’EDM est démasqué par le contrôle entrepris par les autorités de la transition.

« Ce vol ne se limite pas au carburant en tant que tel, il y a également le vol au niveau de la facturation d’EDM. Quand un fournisseur livre un camion de 45 000 litres, l’EDM délivre un récépissé de réception, signé par les agents d’EDM et par le chauffeur. L’EDM établit à cet effet une facture afférente à ce récépissé. Mais on a constaté qu’au lieu d’une seule, l’EDM a souvent délivré deux à trois factures liées à un même récépissé, et toutes ces factures sont payées au fournisseur », a expliqué l’invitée du journaliste Yaya Konaté. Le paiement par traite ou par virement dans le compte du fournisseur de ces factures, c’est du vol, selon la ministre.

A en croire la ministre, on a constaté sur la facturation d’un seul fournisseur en l’espace de deux mois seulement, qu’il y a 1 milliard 600 de facturation supplémentaire. Sur un deuxième fournisseur, dit-elle, uniquement sur l’année 2022, on a constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés, révèle la ministre. Selon elle, c’est le cas de seulement deux fournisseurs, et EDM est fournie par 800 fournisseurs, tous des Maliens, à qui elle doit plus de 600 milliards de FCFA.

De son avis, les plus gros des fournisseurs auxquels EDM doit, sont ceux de carburant et d’électricité, comme Albatros, Compagnie ivoirienne, ou la Sogem, qui fournissent de l’électricité à EDM.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vol de gasoil a EDM&#45;SA :  Des preuves qui accablent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vol-de-gasoil-a-edm-sa-des-preuves-qui-accablent-3041546.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 13:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des agents d’EDM-SA et des chauffeurs de camions citernes ont été pris en flagrant délit de vol de carburant le dimanche dernier  par la ministre de l’Energie et de l’Eau. Sur le plateau de l’ORTM, mercredi soir, Mme Bintou Camara a mis le curseur sur le réseau de vol organisé d’hydrocarbures et d’autres malversations. La justice attend les faussaires.</em></strong>

<strong> </strong>

Des arrestations sont survenues le dimanche 22 octobre dans l’après-midi, à Faladié, suite à une disparition présumée de citernes de gasoil. Cela se passe dans un contexte de crise d’électricité sans précédent au Mali. Des coupures intempestives qui se passent pendant 10 h à 22 h dans certains quartiers de Bamako et dans les capitales régionales. Même les week-ends, le rythme des délestages ne baisse pas. La cause principale avancée est le manque de liquidité pour faire face aux dépenses quotidiennes d’hydrocarbures.

Au même moment, le gasoil chèrement acquis et qui fait tourner les centrales thermiques, s’évapore dans la nature ou plutôt dans la poche d’agents véreux. Un phénomène qui a été dénoncé maintes fois par des citoyens lambda, y compris par un audit dont le contenu a été révélé récemment par votre bihebdomadaire <em>(cf. Mali Tribune n° 425 du mardi 12 septembre 2023)</em>.

Cela nous avait d’ailleurs valu d’être convoqués à la gendarmerie du Camp I, suite à une plainte contre X déposée devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de la Commune III, par l’ancien DG d’EDM-SA, Koureichy Konaré. Ce dernier demandait aux journalistes que nous sommes de l’aider à arrêter les présumés voleurs.

L’arrestation de ces présumés voleurs dimanche dernier, a été rendue possible grâce à l’implication personnelle du ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara. Celle-ci, de retour de son voyage gouvernemental en Russie, il y a quelques jours, a initié une visite inopinée à la centrale de Balingué à Sotuba.

Elle ne comprenait surtout pas le rythme effréné des coupures de courant pendant son absence du pays et même à son retour. Surtout que dans les prévisions, il y avait du stock de gasoil pour quelques jours encore avec des citernes attendues à Balingué prêtes à être reparties ailleurs.

C’est justement à Balingué où les citernes se retrouvent avant d’être dispatchées entre les centrales. Là-bas, il a été constaté le dimanche dernier, que 17 citernes manquaient à l’appel. Le responsable chargé de cette répartition n’avait pas la volonté de remettre les documents des citernes à la délégation du ministre de l’Energie et de l’Eau.

Il leur a  fait croire que son imprimante était en panne et que son ordinateur ne peut pas prendre de clé USB ou faire de transfert de données non plus. <em>"Nous avons transporté son ordinaire de bureau à notre ministère. Notre informaticien a pu débloquer en sa présence toutes les informations pour nous"</em>. Des sanctions attendent tous les coupables anciens ou nouveaux qui seront identifiés, aux dires du ministre.

<em>"Si on met deux citernes sur la centrale de Darsalam, une disparait ou les deux en même temps. Ces manquants, nous les qualifions de vols. En quatre jours seulement, nous avons constaté la disparition de 59 citernes entre Balingué et les autres centrales"</em>, a témoigné l’invitée du jour de l’ORTM.

A ses dires, ce carburant souvent est revendu à des stations d’essence ou des industries de la place à des prix moins chers, quand bien même il est exonéré par l’Etat. Selon elle, <em>"il y a des chauffeurs et agents de l’EDM qui sont complices dans ces vols de carburant"</em>.

Le ministre expliquera que ce réseau de vol organisé existe même au niveau de la facturation. <em>"Au niveau de l’EDM, il y a vol sur les carburants, sur les facturations. Nous n’avons pas encore terminé, mais nous avons constaté au niveau d’un seul fournisseur, sur deux mois de contrôle, 1,6 milliard de F CFA complémentaire. En 2022, nous avons constaté sur un autre fournisseur 52 factures supplémentaires, pour un montant de 18 milliards F CFA surfacturés. Ce qu’il ne faut pas oublier, EDM a 800 fournisseurs auxquels elle doit plus de 600 milliards F CFA. Ce sont tous des fournisseurs de carburant et le contrôle n’est pas encore fini"</em>, a affirmé Mme le ministre<em>. </em>Selon elle, les plus gros fournisseurs auxquels EDM doit sont des fournisseurs de carburant (Maliens) et d’électricité (étrangers).

Pour la bonne marche de l’entreprise, le ministre a évoqué la mise en place de contrats de management pour la fourniture de carburant. <em>"On a commencé par le fuel avec 19 citernes parce qu’il doit être utilisé dans les deux grosses centrales (Balingué et Sirakoro). EDM saura au temps T, la quantité de carburant livrée et utilisée"</em>, indiquera-t-elle.

Ce qui est sûr, la ministre de l’Energie et de l’Eau qui est très au parfum des malversations en tout genre à EDM-SA, grâce à un travail de fourmi abattu depuis sa nomination, ne compte pas s’arrêter-là. Après le changement de directeur général la mi-octobre, d’autres initiatives allant dans le sens de la bonne gouvernance de l’entreprise et la distribution équitable et continue du courant électrique sont en route avec la mise en service de la nouvelle centrale de Sirakoro.

Mais le ministre de l’Energie et de l’Eau n’espère pas maintenant sur la fin totale des délestages dans notre pays avec des centrales thermiques qui fonctionnent par gasoil ou fuel. Mais, selon elle, des solutions existent à l’horizon avec le nucléaire en chantier grâce à la coopération avec la Russie ou l’énergie solaire.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion « calamiteuse » de l’EDM : la coalition PCQVP demande une enquête du CNT, prépare une plainte contre X</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 10:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre de l’Association des consommateurs du Mali, la Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP- Mali) hausse le ton suite aux révélations de la ministre de l’Energie Bintou Camara sur la gestion de l’EDM. L’organisation qui lutte pour la transparence au Mali a animé un point de presse, ce mardi 31 octobre.</strong>

<strong>Maliweb.net - </strong><strong>Enquête du CNT et plainte contre X</strong>. Les délestages font des victimes dans les hôpitaux avec son lot de déprogrammation des interventions chirurgicales. Le secteur informel (menuiserie métallique, vente de poissons frais…), a constaté la coalition, est aussi durement impactée par les délestages de l’EDM. <em>« Le Mali n’a jamais connu une telle situation depuis l’avènement de la démocratie », </em>a informé Abdoul Wahab Diakité, président de PCQVP- Mali.

S’appuyant sur la récente déclaration de la ministre de l’Energie, le président de la coalition PCQVP- Mali estime la « situation chaotique » de l’EDM SA est liée à une mauvaise gouvernance au sein de la société. Selon Abdoul Wahab Diakité, son organisation apporte son soutien à Bintou Camara. « C’est une sortie courageuse et salutaire » qui rend publique les problèmes de l’EDM et donne l’opportunité à tous de se saisir du dossier.

Sur la base des déclarations de la ministre Camara, PCQVP invite le Conseil National de Transition (CNT) à « mettre en place une commission d’enquête parlementaire pour élucider la situation de l’EDM SA ». Ensuite, la Coalition encourage le Bureau du Vérificateur Général et l'Office central de lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) à se saisir du dossier EDM SA. PCQVP-Mali demande à ses structures de « rendre publique » le résultat de leurs enquêtes.

Selon la Coalition PCQVP-Mali, les malversations présumées à l’EDM SA ont causé de graves dommages au peuple malien. Ainsi, la Coalition se réserve le droit de porter plainte contre X dans le dossier des malversations de l’EDM SA et sur la base des révélations de la ministre de l’Energie.

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA : Les nouvelles procédures d&amp;apos;achat du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-nouvelles-procedures-dachat-du-carburant-3041573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 10:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise énergétique continue de faire couler beaucoup d'encre et de salive. Depuis un certain temps, les populations de Bamako et d'autres grandes villes du pays présentent énormément de coupures de courant intempestives du sur le réseau de l'Énergie du Mali (EDM-SA). La polémique en cours entre les principaux acteurs donne l'impression qu'ils se rejettent plutôt la responsabilité.

En effet, lors de sa sortie à la télévision nationale, la semaine passée, la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, avait focalisé son propos sur le problème de gouvernance au sein d'EDM-SA, notamment le vol de carburant destiné à faire tourner les centrales de la société, les primes et autres avantages faramineux dont s'arrogent les travailleurs alors que la société est sur le point de toucher le fond. Le ministre avait également évoqué l'investissement colossal du gouvernement à l'endroit de l'Énergie du Mali. Investissement qui s'élève à plus de 106 milliards de Fcfa, de janvier à septembre 2023.

Trois jours plus tard, les trois syndicats d'EDM-SA, à savoir le Syndicat national des constructions civiles, des mines et de l'énergie (Synacome), le Syndicat libre du secteur de l'Énergie du Mali (Sylsem) et le Le Syndicat unique des travailleurs de l'eau et de l'électricité (Syteelec) a organisé une assemblée générale pour se blanchir des allégations du ministre de tutelle. Pour eux, leur entreprise souffre plutôt d’un manque d’investissement. Voilà pourquoi, elle n'arrive pas à fournir régulièrement de l'électricité aux Maliens.

«Le besoin en carburant à EDM-SA est immense. La seule ville de Bamako consomme 20 citernes de gasoil par jour et 5 citernes pour l'intérieur du pays. Notre société gagne 500 millions contre une dépense de 1,2 milliard de Fcfa uniquement en gasoil par jour. Il y a un écart entre ce que nous gagnons et ce que nous dépensons par jour. C'est l'État qui doit combler cela. Effectivement, il donne quelque chose. Mais c'est insuffisant pour qu'on puisse donner de l'électricité à la population 24h/24», avait expliqué le secrétaire général du Comité syndical d'EDM-SA, Baba Dao. Les sur les réseaux sociaux ne dédouanent ni le gouvernement ni les travailleurs d'EDM. Les Maliens ne veulent qu'une seule chose : la fin du délestage pour bien mener leurs activités économiques et dormir bien la nuit en cette période de chaleur.

Le message semble être compris par nos dirigeants. En effet, lundi dernier, la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, a rencontré les grands opérateurs pétroliers fournisseurs d'EDM-SA pour partager avec ceux-ci, les nouvelles dispositions prises en matière de fourniture de carburants afin d'assainir le secteur. La rencontre a enregistré la présence du directeur général d'EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo et de son directeur central du Pôle financier, comptabilité et commercial, Moussa Diakité.

RÉPONSE ADÉQUATE- Il faut noter que la ministre Bintou Camara, après discussions avec le directeur général d'EDM, a décidé de réduire de façon drastique le nombre pléthorique de fournisseurs de carburants. De ce fait, quatre sociétés ont été identifiées pour assurer l'approvisionnement correct et ininterrompu d'EDM-SA en combustibles. Ces sociétés fourniront désormais à travers un contrat suffisamment clair et qui avantage surtout les deux parties. Un système de gestion basé sur le «Fuel management» sera mis en place et permettra de surveillance et de contrôle à l'aide d'un compteur le niveau de carburant ou de gasoil dépoter par le fournisseur dans n'importe quelle centrale électrique de notre pays. .

Ainsi, chaque fournisseur sera payé en fonction de la quantité exacte de carburants véritablement dépotés dans les centrales, cela en lieu et place des paiements par citernes comme ce qui se faisait habituellement. Ce qui constitue une réponse adéquate aux multiples problèmes révélés par les enquêtes concernant le vol de carburants et même la disparition des stocks. Aussi, parmi les quatre fournisseurs retenus, deux fourniront du carburant, tandis que les autres fourniront du gasoil. Des contrats dument établis préciseront clairement les rôles et responsabilités de chaque contractant ainsi que les modalités de fourniture.

Le ministre de l'Énergie et de l'Eau a annoncé d'autres mesures qui permettront d'assainir le secteur et de favoriser le redressement d'EDM-SA afin qu'elle réponde aux attentes légitimes du peuple. « Fini les achats sur place, vous devez fournir du carburant conformément à vos contrats et cela de façon ininterrompu. Des efforts seront faits par EDM et l'État pour le paiement correct de vos factures dument établies conformément aux règles de la comptabilité. Aussi, vos créances seront apurées conformément à un mécanisme qui sera établi avec vous», a indiqué Mme Bintou Camara, avant d'inviter ses partenaires à un respect strict de leur engagement.

Ainsi, tour à tour, les opérateurs pétroliers se sont réjouis de cette rencontre et se sont engagés tous à honorer leur part du contrat. Ils ont soulevé un certain nombre de difficultés liées particulièrement aux paiements des dettes ainsi qu'au renforcement de la confiance entre eux et leurs partenaires notamment les institutions financières et les banques. Ils ont ainsi sollicité l'accompagnement du ministre afin de booster leurs financements auprès de ces institutions.

<strong>Madiba KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Energie : L’énergie nucléaire un couteau à double tranchant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-lenergie-nucleaire-un-couteau-a-double-tranchant-3041453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 11:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelque temps, le gouvernement de transition entretient des relations amicales avec la Russie, qui se traduit par des coopérations et des partenariats bilatéraux bénéfiques pour tous. C’est dans cette dynamique que l’Agence de l’énergie atomique Russe ROSATOM s’est engagée à construire 4 centrales nucléaires civiles au Mali en vue de faire face au problème d’électricité que le Mali subit depuis le début de l’année 2023.

L’énergie nucléaire est une source d’énergie qui produit de l’électricité parmi tant d'autres et qui diffère des énergies renouvelables et fossiles. Sa production requiert de l'uranium, un métal radioactif se trouvant dans le sous-sol de la terre

Le 13 octobre dernier, l'Agence russe de l'énergie atomique (ROSATOM) et le gouvernement du Mali ont signé un accord sur l'utilisation de cette énergie stratégique à des fins pacifiques. Cette coopération entre nos 2 pays s’est tenu en marge de la semaine Russe de l'énergie qui s’est déroulée à Moscou, du 11 au 13 octobre 2023, à laquelle a pris part, le ministre de l'économie et des finances Alfousseyni SANOU, à la tête d'une forte délégation malienne.

À travers ce partenariat sur le nucléaire, ROSATOM s’engage à développer l’infrastructure nucléaire du Mali, sensibiliser le public aux technologies nucléaires, garantir la sûreté nucléaire, radiologique et physique, former le personnel et créer des réacteurs de recherche et des centrales.

Nonobstant, au regard de la position géographique et le contexte social, le Mali aurait plutôt plus intérêt à envisager les énergies renouvelables, telles que l’énergie photovoltaïque (solaire) que de se tourner vers l’énergie nucléaire qui présente de nombreux risques liés à la sécurité et à l'environnement. Recourir à une énergie stable serait certes l'idéal face aux coupures intempestives, mais la gestion de centrales nucléaires est une autre gageure.

Pour rappel, la catastrophe de Tchernobyl en 1986 et celle de Fukushima en 2011 mettent en lumière les risques que les centrales nucléaires constituent pour la sécurité. En plus des risques sur la sécurité, la gestion des déchets radioactifs demeure un problème majeur. Pour des raisons de sécurité, les déchets nucléaires doivent être stockés pendant des milliers d'années.

En outre, l’avenir de l’énergie appartient aux énergies renouvelables. L'énergie photovoltaïque est une énergie fiable permanente et très peu coûteuse en termes de matières premières. Cette énergie présente beaucoup moins de risques pour la sécurité et ne produit aucun déchet sur l’environnement. De surcroît, elle est une recommandation des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. En définitive, le Mali doit intégrer les risques éventuels de l'énergie nucléaire et se projeter dans la perspective d’une énergie beaucoup plus durable, fiable et verte.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de presse des syndicats de l’EDM : «Nous présentons nos excuses à la population malienne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/conference-de-presse-des-syndicats-de-ledm-nous-presentons-nos-excuses-a-la-population-malienne-3041448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 10:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’intervention du ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara, sur la télévision nationale, le mardi dernier, au cours de laquelle elle a accusé les agents de la société d’être à la base des maux qui ont occasionné les délestages sauvages en cours, le vendredi 27 octobre 2023 au siège de l’EDM, lors d’une assemblée générale couplée à une conférence de presse, les syndicats de la société ont contre-attaqué cette sortie du ministre. Ils ont expliqué les différents problèmes auxquels la société fait face, tout en précisant que plusieurs ingrédients sont à la base des délestages en cours et que leur seule structure n’est pas en mesure d’y mettre fin sans le concours de l’Etat.

C’est une riposte offensive que les trois syndicats de la société Energie du Mali (EDM) ont faite suite à la sortie du ministre Bintou Camara. Les syndicats ont qualifié cette sortie d’attaque à leur encontre. « L’heure est grave à l’EDM de nos jours depuis la sortie du ministre de l’énergie et de l’eau. Certains de nos agents ont été attaqués sur les lieux de travail. Nos femmes et nos enfants sont devenus des victimes collatérales. Nous présentons nos excuses à la population malienne. Mais nous informons la population que même demain il y aura des délestages, car nous n’avons pas, seuls, la solution qui est l’argent et que nous n’avons pas », a indiqué Abdoulaye Cissé. Selon lui, les problèmes de l’EDM sont énormes et la sortie du ministre qui, pour lui, devrait être un début de solution, a compliqué la situation. « Les citernes saisies appartiennent à la société Lah et fils et aucun agent de l’EDM n’est en prison. Les chauffeurs arrêtés ont été libérés et blanchis. Les citernes dont elle parle ont leurs bordereaux avec les numéros de téléphone des chauffeurs. Avant d’être ministre, elle était auditrice ici et si tout ce qu’elle a dit sur EDM s’avérait, c’est qu’elle ne faisait pas bien son boulot. Sinon on n’en serait pas là aujourd’hui. Nous attendons les résultats des investigations du ministre », a-t-il lancé. Avant de révéler que de sa nomination à nos jours, elle a inséré des agents au sein de l’EDM, chose qu’elle a oublié d’évoquer sur les ondes de l’ORM lors de son passage. Pour faute d’entretien, dit-il, beaucoup de groupes sont à l’arrêt, toutes choses qui nous handicapent dans notre travail. « Elle a vu certains de ces groupes à Balingué, mais n’a pas aussi évoqué ces cas », a-t-il déclaré.

Quant aux avantages accordés aux agents de la structure, le syndicaliste Cissé a fait savoir que la ministre de l’énergie et de l’eau a des avantages en raison de son rang de ministre. Les autres secrétaires généraux, notamment Boubacar Témé et Aba Sofiane Diallo, ont, dans leurs propos, évoqué les différents problèmes de la société qui l’empêchent de satisfaire la demande de la population. Enfin, ils ont sollicité le soutien des autorités de la transition et de la population afin de les aider à relever le défi.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : La ministre Bintou Camara rencontre les opérateurs pétroliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-la-ministre-bintou-camara-rencontre-les-operateurs-petroliers-3041427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 10:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou CAMARA a reçu lundi après-midi, les grands opérateurs pétroliers fournisseurs de EDM SA Cette rencontre avait pour objectif de partager avec ceux-ci, les nouvelles dispositions prises en matière de fourniture de carburants afin d'assainir le secteur. La rencontre a enregistré la présence du directeur général de EDM SA, Abdoulaye Djibril DIALLO et de son directeur central du Pôle Finance, Comptabilité et Commerciale, Moussa DIAKITE.</strong>

En effet, il s'agit de la conséquence directe du processus de redressement en cours de EDM SA ayant permis de déceler beaucoup de dysfonctionnements notamment dans la fourniture de combustibles. La ministre Bintou CAMARA après discussions avec le directeur général d'EDM a décidé de réduire de façon drastique le nombre pléthorique de fournisseurs de carburants. De ce fait, quatre sociétés ont été identifiées pour assurer l'approvisionnement correct et ininterrompu de l'EDM en combustibles.

Ces sociétés fourniront désormais à travers un contrat suffisamment clair et qui avantage surtout les deux parties. Un système de gestion basé sur le « Fuel Management » qui sera mis en place et permettra de surveiller et de contrôler à l'aide d'un compteur le niveau de carburant ou de Gasoil dépoter par le fournisseur dans n'importe quelle centrale électrique de nous ne payons pas.

Ainsi, chaque fournisseur sera payé en fonction de la quantité exacte de carburants véritablement dépotés dans les centrales, cela en lieu et place des paiements par citernes comme ce qui se faisait habituellement. Ce qui constitue une réponse adéquate aux multiples problèmes révélés par les enquêtes concernant le vol de carburants et même la disparition des stocks.

Aussi, parmi les quatre fournisseurs retenus, deux fourniront du carburant, tandis que les autres fourniront du Gasoil. Des contrats dument établis préciseront clairement les rôles et responsabilités de chaque contractant ainsi que les modalités de fournitures.

Dans son intervention, la ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou CAMARA a rappelé sa mission au sein du département avant d'annoncer un certain nombre de mesures qui permettront d'assainir le secteur et de favoriser le redressement de l'eau. 'EDM SA afin qu'elle réponde aux attentes légitimes du peuple. « Fini les achats sur place, vous devez fournir du carburant conformément à vos contrats et cela de façon ininterrompu.

Des efforts seront faits par EDM et l'Etat pour le paiement correct de vos factures dument établies conformément aux règles de la comptabilité. Aussi, vos créances seront apurées conformément à un mécanisme qui sera établi avec vous », a-t-elle indiqué avant d'inviter ses partenaires à un reste strict de leur engagement.

Le directeur général d'EDM SA, Abdoulaye Djibril DIALLO a tenu à rappeler que les nouvelles modalités de gestion sont désormais mises en place pour favoriser une gestion saine de la société. Selon lui, le « Fuel Management » qui sera mis en place permettra de mieux gérer et d'améliorer la consommation de carburant et les dépenses liées, car il permettra de suivre en temps réel la consommation de carburant, afin d'améliorer l'efficacité. et la fourniture d'électricité tout en rationalisant les dépenses.

Ainsi, tour à tour, les opérateurs pétroliers se sont réjouis de cette rencontre et se sont engagés tous à honorer leur part du contrat. Ils ont soulevé un certain nombre de difficultés liées particulièrement aux paiements des dettes ainsi qu'au renforcement de la confiance entre eux et leurs partenaires notamment les institutions financières et les banques. Ils ont ainsi sollicité l'accompagnement de Madame la Ministre afin de booster leurs financements auprès de ces institutions.

<strong>Source MEE-COM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Le temps donne raison à Lamine Seydou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-temps-donne-raison-a-lamine-seydou-traore-3041401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parti du gouvernement pendant que les délestages infinis prenaient forme, la sortie de sa remplaçante paraissent en phase avec les griefs ayant prévalu à sa démission fracassante.

Depuis le mois de Mai, la tête du prédécesseur de Bintou Camara était mise à prix : certains exigeaient sa démission tandis que d'autres espéraient une interpellation du CNT. Au final, l'ancien ministre Lamine Seydou Traoré démissionna au nom des contraintes structurelles. Il disait avoir rendu le tablier pour INCAPACITÉ de réorganiser l'EDM aux fins de relever les défis et satisfaire les Maliens dans leurs besoins croissants d'énergie de jour en jour.

Aussi, il avait maintes fois sollicité l'arbitrage du chef de l'Etat mais en vain. À ce jour, personne ne se souvient des 6 milliards débloqués par Assimi GOITA en Mai dernier : l'ampleur des délestages fait débat et la grogne sociale est bien visible et proportionnelle aux désagréments infligés aux consommateurs. Si le président du Mali voit que son geste n'a pas atténué la distribution électrique, il devrait logiquement avoir froid dans le dos avec les révélations faites par son ancienne collaboratrice du Palais qu'il a placée aux commandes du ministère de l'énergie.

Démissionnaire aussi pour avoir été buté à "un haut placé" dans sa volonté de limoger le D.G d’Energie du Mali d'alors, le temps a fini par le donner raison. En moins de 2 ans, le Mali se retrouve avec 3 administrateurs de l'entité dédiée à la desserte électrique. Les plans solaire, éolien et hydroélectrique, que mettait en place Lamine Seydou, est finalement la même recette avouée par la ministre Bintou Camara dans le remède présenté à la nation. La nouvelle patronne du département mettra en avant par ailleurs les détournements de carburant allant jusqu'à proposer une alternative moins coûteuse, admettant du même coup le déficit abyssal d’Énergie du Mali. Comme quoi, les dysfonctionnements structurels empêchant sa pleine capacité opérationnelle, les changements attendus par le peuple malien refont surface près de 5 mois après sa démission.

Désormais, celle qui est chargée de conduire la réorganisation du monde de l'électricité est confrontée aux difficiles options d’augmenter substantiellement le prix du KW, de supprimer la faveur de 10% de consommation payable que les travailleurs de la société utiliseraient à des fins spéculatrices, combattre les recrutements par affinités amicales ou parentales, investir dans l'achat de nouveaux équipements, entre autres.

Quoi qu’il en soit, la fin d'année s'annonce mouvementée pour le gouvernement CHOGUEL 2 qui vient juste d'atteindre ses 100 jours.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Poutine au secours des choix souverainistes de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-poutine-au-secours-des-choix-souverainistes-de-la-transition-3041397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-poutine-au-secours-des-choix-souverainistes-de-la-transition-3041397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux coupures électriques intempestives et intenables depuis sa nomination, la nouvelle ministre en charge de l’Energie est visiblement passée à côté des explications et ébauches de solutions très attendues par le public. À force de vouloir se tirer d’affaires aux dépens de boucs émissaires, sa sortie sur la chaine nationale a finalement tourné court et enlisé l’équation dans une passe d’armes à l’issue imprévisible entre le personnel d’EDM SA et le département de tutelle. Au grand dam des approches rationnelles et des raisons peut-être inavouables.

Bintou Camara, précédemment conseillère à Koulouba et spécialiste de rapports sulfureux sur des dossiers de malversation orientés, n’a guère dérogé à sa réputation en abordant sur l’ORTM la problématique de la desserte électrique. L’ancienne commissaire aux comptes de la même boîte n’ignorait logiquement rien des problèmes structurels du secteur énergétique, qu’elle a survolés tout au long de l’entretien. Il s’agit entre autres de la forte dépendance d’EDM de la thermique qu’elle estime imposé au Mali, du recours à l’achat d’énergie extérieure et à la location de groupes électrogènes pour compenser le déficit de production, de la vente d’énergie à perte, etc. Autant de facteurs coûteux qui expliquent les déficits budgétaires abyssaux et l’accumulation de dettes jusqu’à hauteur de 600 millions pour les seuls fournisseurs nationaux.

<strong>Un vol d’envergure sans voleurs visibles </strong>

À ces problèmes structurels devaient comme par hasard faire ombrage les phénomènes périphériques de plus faible portée et de moindre incidence sur la gênante conjoncture. Et pour cause, le changement de tête au département n’a pas produit la panacée attendue, en dépit de recettes drastiques comme la gestion de certaines commandes par-dessus la tête de la direction d’EDM. Depuis quelques temps, en clair, c’est le cabinet de la ministre lui-même, dit-on, qui a pris à son compte la desserte d’électricité en veillant jusqu’au circuit des commandes et acquisitions de carburant. Devant l’échec d’un tel dispositif inédit, les suspicions de malveillance et accusations l’emportent naturellement sur la responsabilisation des cadres mis sous l’éteignoir. D’où la rocambolesque histoire de vol d’hydrocarbures à laquelle semble se réduire toute la problématique énergétique du Mali depuis une semaine. Sur la question, la sortie de la ministre, par ses déballages en deçà de la délicatesse, conforte ni plus ni moins les allégations de fraude ayant précédemment abondé sur les réseaux en jetant en pâture les travailleurs d’Energie du Mali - dont aucun ne figure pourtant parmi les personnes interpellées. On parle, en revanche, de l’arrestation de deux chauffeurs aussitôt libérés en même temps que les camions supposés contenir le carburant volé aux dépens des centrales électriques d’EDM. Et pour cause, tout indique que les soupçons des enquêteurs ont porté sur des cargaisons différentes de celles que le département de tutelle s’estime en droit de revendiquer pour le compte de sa production. En attendant la levée du mystère qui entoure les «59 citernes détournées en quatre jours», les travailleurs ne semblent pas s’accommoder du coup asséné à leur image et à leur notoriété qu’ils sont déterminés à reconquérir.

<strong>Passe d’armes inédite entre EDM et sa tutelle </strong>

Pour ce faire, le personnel d’EDM a réagi coup pour coup aux accusations et dénonciations de la ministre Bintou Camara, à travers un vigoureux contradictoire sur fond de déballages tous azimuts. Leurs réactions a notamment trait aux équations structurelles qu’affronte leur société ainsi qu’à une mainmise quasi totale de la nouvelle ministre sur les prérogatives du directoire, en plus de transformer l’entreprise en bureau de placement des travailleurs de son propre cabinet d’audit. À l’appui de leurs allégations, ils ont d’ailleurs exhibé les actes de nomination de deux nouveaux cadres issus dudit cabinet, en l’occurrence Moussa Mamadou Traoré et Moussa Diakité, ci-devant : auditeur en chef et Directeur Central du Pôle Finance Comptabilité et Commercial.

Les porte-voix du personnel s’inscrivent par ailleurs en faux contre les accusations d’implication de leurs militants dans l’évasion de carburant à hauteur d’une soixantaine de citernes. Tout en martelant, arguments à l’appui, qu’il n’existe la moindre trace desdits camions dans le circuit d’approvisionnement des centrales, les agents d’EDM, par la voix de leurs trois syndicats respectifs soudés pour circonstance, étayent leurs affirmations par l’absence d’interpellations dans leurs rangs depuis le déclenchement des enquêtes brandies par leur tutelle.

<strong>La Russie à la rescousse d’une urgence inavouable  </strong>

Il en demeure pas moins que dans les développements de la ministre comme du syndicat des travailleurs, il ressort une constance : c’est que l’équation du carburant est au cœur des urgences et fait figure de principal goulot d’étranglement de la desserte énergétique. Sauf qu’elle se manifeste à une dimension moins accessoire que les épiphénomènes de vols usuels de carburant. Elle se situe plutôt au niveau d’un endettement conséquent et insupportable auprès de fournisseurs nationaux de carburant dont la plupart ont cessé d’approvisionner la société pour non solvabilité. Il en est probablement de même pour la Compagnie Ivoirienne d’Electricité, qui a dû réduire sa fourniture jusqu’à hauteur de 30% pour les mêmes motifs. Or «les choix stratégiques» des autorités de la Transition, en obéissant au principe d’affranchissement et d’affirmation de souveraineté, ne sauraient souffrir d’un honteux recourt aux canaux traditionnels de perfusions financières qui assuraient jadis la survie.

Il paraît évident, en définitive, que l’accentuation de la crise énergétique est le signe révélateur d’un essoufflement inavouable des options et trajectoires politiques que les autorités se sont imposées et au nom desquelles la Russie de Vladimir Poutine est appelée à la rescousse. Elle vient de se manifester par l’intention d’alimenter le dispositif malien de production électrique pour 150 millions de litre de gasoil, qui ne peuvent servir que de réponse à la fois conjoncturelle et partielle. Quant à la solution durable, elle est enlisée dans les promesses hypothétiques et mirifiques difficiles à porter pour une Transition.

<strong>A. KEÏTA </strong>

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<title>Crise énergétique au Mali :  La ministre Bintou Camara en a&#45;t&#45;elle rajouté à la confusion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-la-ministre-bintou-camara-a-t-elle-en-rajoute-a-la-confusion-3041253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux étaient les maliens à écouter religieusement la ministre de l’énergie et de l’eau, Bintou Camara lors de sa désormais controversée interview sur la chaine nationale. Sa sortie médiatique sur la crise qui frappe de plein fouet le secteur énergétique avait tout l’air d’un réquisitoire acerbe contre les agents de l’EDM et leurs collaborateurs externes dans la gestion du courant. Comme une réponse du berger à la bergère les syndicats ont apporté un démenti cinglant aux allégations de Mme la ministre tout en la chargeant. Aucune solution n’a été envisagée, ni par Mme la ministre encore moins les syndicats toutes les deux parties se sont livrées à une diatribe vexatoire au grand dam des consommateurs. Finalement qui de la ministre ou des syndicats a-t-il raison ? Où se situe la responsabilité des uns et des autres ? Que faut-il faire pour sortir ce secteur énergétique de l’auberge ?  </em></strong>

Alors qu’on s’attendait à des propositions concrètes de sortie de crise énergétique à l’annonce, via les réseaux sociaux, de la désormais « grande interview révélatrice de Mme la ministre de l’énergie  et de l’eau Bintou Camara », c’est plutôt une diatribe à laquelle s’est adonnée la ministre contre les agents de l’EDM et les fournisseurs de carburant. Pour Bintou Camara il y a véritablement un réseau mafieux qui semble faire une OPA sur la gestion de l’énergie et que ce réseau se caractérise par le vol et le détournement de carburant, ce qui n’est pas faux, par la fraude et la corruption. Au cours de son interview, elle a même affirmé que 59 citernes ont été détournés en 4 jours et que quelques individus auraient été arrêtés et les enquêtes en cours pour démasquer tous les coupables. Mme la ministre a également affirmé que plus de six milliards ont été déboursés par le Président de la transition pour acquérir 27 groupes électrogènes devant amoindrir les délestages et que 13 des 27 arrivés ont pris feu à leur essai. Elle précise que ces 13 groupes n’ont pas répondu aux normes prescrites et qu’ils seraient même acquis au Nigéria au lieu de la Turquie comme convenu, et cela  dans des conditions frauduleuses. A écouter Mme la ministre la première question qui taraude tout esprit est celle de savoir pourquoi il n y a jusque-là pas eu d’arrestations tant dans l’affaire des groupes électrogènes que dans celle des carburants détournés. Pour rappel les menus fretins que sont les chauffeurs des citernes qui ont été interpellés ont tous retrouvé la liberté et les citernes restitués à leurs propriétaires. Ce sur quoi la ministre ne s’est pas beaucoup appesantie c’est le problème d’argent. Elle a juste effleuré la question en disant que l’EDM a une dette cumulée de plus de 600 milliards. Elle aurait dû ajouter qu’avec l’embargo financier que le pays subit de plein fouet ne lui permet pas de faire face à toutes les charges comme celle de l’EDM, faute d’argent. La ministre de l’énergie et de l’eau, par cette sortie, semble en rajouter à la confusion. Elle n’a apporté aucune solution au délestage et même sa promesse d’amélioration des longues coupures le lendemain s’est avérée fausse. Elle a, au contraire suscité une vive réaction de la part des syndicats de l’EDM et de transporteurs.

En Assemblée générale d’information suivie d’une conférence de presse, le vendredi 27 octobre 2023, les syndicats se disent outrés par les propos de la ministre qui semblent faire des agents de l’EDM des vulgaires voleurs et du coup elle les expose à la vindicte populaire. Pour les responsables des syndicats la ministre Camara n’a apporté aucune preuve des allégations qu’elle a faites et qu’à leur avis aucun agent de l’EDM n’est arrêté pour fraude ou corruption. S’agissant de la visite inopinée de Mme la ministre, aux dires des responsables des travailleurs de l’EDM, elle a été inappropriée et très mal conduite, car sans les techniciens elle ne comprendra nullement les choses, du reste elle semble même se ridiculiser. Si Les responsables des syndicats reconnaissent des difficultés et qui du reste ne datent pas de la période transitoire, ils reconnaissent également la mauvaise gestion et la corruption, car pour eux l’EDM est devenue un bureau de placement pour tous les régimes qui se sont succédés au pouvoir au Mali y compris le régime transitoire et Mme la ministre aurait bénéficié des largesses du système. Il n’en demeure pas moins qu’ils rejettent les accusations portées contre eux et Ils demandent que les enquêtes se poursuivent et que les responsabilités soient situées pour sortir le secteur énergétique de l’impasse.

A la question de savoir qui des syndicats ou de Mme la ministre avait raison, la réponse ne pourrait qu’être mitigée, car les syndicats ont reconnu des dysfonctionnements graves, l’existence de la corruption tant dans l’octroi des marchés que dans leurs exécutions, mais rejettent la responsabilité aux autorités qui sont à la base de tous ces maux. Quant à Mme la ministre, elle a été mal inspirée ou alors elle a agi par populisme pour sauver tant soit peu le régime qui fait l’objet de beaucoup de critiques. Sa sortie loin d’être la solution a plutôt jeté le pavé dans la mare du Président de la transition, qui est de surcroit le Président de la commission de régulation. Comme pour dire que tout se passe au nez et à la barbe du Président Assimi Goita. Les consommateurs s’attendaient beaucoup plus à des solutions plutôt que d’explication et de charges. La cause étant connue, les solutions devraient y être apportées.

En somme, la crise énergétique n’est que la face visible de l’iceberg  de la crise générale au Mali touchant tous les secteurs socio-économique, voire sécuritaire. Donc il urge de trouver des solutions pour éviter à notre pays d’autres situations désagréables.

Y<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vol de carburant à  l’Edm Mali :  A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vol-de-carburant-a-ledm-mali-a-qui-la-faute-3041268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a pas ce malien qui est satisfait des services d’EDM SA qui est le principal fournisseur d’électricité du pays. Les délestages couplés aux coûts élevés de l’électricité ainsi que la couverture, ralentissent l’émergence économique, technologique et industrielle du Mali.</em></strong>

<strong><em>Aujourd’hui, si les regards sont tournés vers le nord, plus précisément Kidal ou les Forces armées maliennes sont à pied d’œuvre, le délestage quant à  lui fait non seulement perdre aux maliens leurs ressources mais aussi et surtout retient l’attention du peuple qui commence à en avoir  assez. Les sorties du ministre et des syndicats ont fini par donner raison aux détracteurs qui ont clamé sous tous les toits la mauvaise gestion du secteur énergétique  qui est responsable du vol de carburant ? Y’a-t-il une solution pour ces coupures intempestives ?</em></strong>

Ni la visite inopinée du Ministre de l’Energie et de l’eau, Mme Camara Bintou le dimanche 22 octobre 2023, suivie d’une grande interview encore moins la sortie peu convaincante des syndicats n’ont permis de déceler les causes des délestages intempestifs. Tout comme elles n’ont pas permis de situer les responsabilités du chaos actuel. Toutes les deux parties se sont rejetées la responsabilité de la crise et les citoyens paient le prix fort. Les maux sont connus : vol de carburant, avec  la complicité des opérateurs économiques, des fonctionnaires, des agents d’EDM et des chauffeurs de citernes. Mais le hic est que personne n’est interpelé encore moins poursuivi pour des actes subversifs. Tous les acteurs se rejettent la responsabilité. Y a-t-il laxisme ou complicité au sommet de l’Etat ?

L’Etat malien est le principal actionnaire d’EDM, chaque année il injecte des milliards de francs CFA  afin  d’assurer son fonctionnement. Et l’EDM est toujours incapable de produire suffisamment d’électricité pour répondre aux besoins croissants de sa clientèle. Depuis des années l’entreprise semble s’enfoncer obscurément dans un bourbier. La corruption au sein de l’EDM, le vol d’électricité par les citoyens, font de l’électricité une denrée rare au Mali.  Il est temps de situer les responsabilités et de sanctionner les coupables. Le Président Assimi Goita est interpelé.

<strong>La fin des délestages et l’énergie pour tous  est -il possible?</strong>

Afin d’en finir avec les délestages, une transition progressive vers les énergies renouvelables comme l’énergie solaire et l’éolienne semble indispensable. Le cout élevé d’électricité est devenue un obstacle pour l’industrialisation du pays et rend la vie difficile aux ménages. Les vols de carburant au sein de l’EDM deviennent une des causes du délestage actuel. Par contre en développant les énergies renouvelables chaque famille pourra contrôler sa consommation et aussi faire des économies.

En définitive, ces vols ne se limitent pas au carburant, il y a également vol au niveau de la facturation selon le ministre de l’énergie et de l’eau avec une estimation de plus de 19 milliards de franc CFA de surfacturation chez  deux fournisseurs sur 800. L’Etat doit poser des actes contre les responsables de ces vols et autres.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer   entre  les  syndicats  de  l&amp;apos;EDM et la ministre :   Assimi  va&#45;t&#45;il  s&amp;apos;assumer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bras-de-fer-entre-les-syndicats-de-ledm-et-la-ministre-assimi-va-t-il-sassumer-3041257.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La sortie  médiatique   qualifiée  par  les  syndicalistes de  l'EDM,   de  《 mensonge 》du  ministre de  l'Energie,   semble   suscité  un bras  de  fer.   Les allégations  de la ministre  de tutelle  portant sur   d'éventuels  détournements  des 《59 citernes  en 4 jours》  qui seraient  faits  par les agents  de la structure,  ont  été  démenties  et rejetées  en bloc,  par  ces  derniers.   La  méfiance  règne  désormais   entre  les  parties  et  c'est  au   Chef de  l'Etat  à  qui,    lui  revient    de s'assumer,   de  dire  toute  la vérité   aux  maliens  afin  d'arrêter   ces  coupures    d'électricité  dignes  d'une  autre  époque.

Cette réponse  musclée  proférée à   l'endroit    de la  ministre  de l'Energie    intervient  à   quelques  jours    de  sa sortie où  elle accuse  ouvertement   certains   agents  de l'EDM  d'avoir contribué  à mettre  à terre  cette  entreprise.     Les syndicalistes  ont à  travers  une assemblée  générale  appelée  la ministre  du département  à  revenir à la raison  surtout  d'apporter  ses  preuves   avant  de démentir   ses  allégations  qui  constituent  en  terme  clair,   du vol de  carburants.  Par ailleurs,    parler  des  coupures   d'électricité  à  Bamako    ainsi  qu'à  l'intérieur du pays   devient  de plus  en  plus  dégoûtant.  Les  critiques  dans  les  médias  et  sur les réseaux  sociaux     ne constituent   plus  d'effets  encore  moins  les  cris de détresse  de la  population.  Quid  des travailleurs  dont  les ressources  proviennent  de  cette  électricité, ensuite  des  patients   dans  les hôpitaux  en  difficulté  sans  omettre   les  conséquences  qui  s'en  suivraient ?   Bref  l'économie  des  ménages  voire  le pays  tout  en entier  se  verront  s'écrouler   si  ces coupures  intempestives  continueraient  sous  l'œil  passif des autorités.  Une   agonie  certaine  qui  se  rallonge  malheureusement   et  ne finit  pas.       Comme  dirait  l'autre,    si   l'EDM   parvient  à  assurer   une  moitié de journée en lumière,   le  reste  est  vécu dans l'obscurité  totale  et ce, de façon  quotidienne. Ce qui est aberrant  c’est  qu'à  la  fin  du  mois,  les factures  s'augmentent  désespérément.   Le  fait  d'attribuer  cette   responsabilité   aux agents   de l'énergie du Mali  seraient  selon  les  syndicalistes,  leur  faire  du  tort  gratuitement. Par  contre, ceux-ci    pointent  du  doigt    plutôt  les    déficits de  productions  de l'agence,  traduits   par  un  manque de  maintiens  des matériels  qui sont aujourd’hui   vétustes  et  celui  d'approvisionnement des  groupes  électrogènes   dont   l'Etat  n'arriverait   pas   selon  eux,  à  honorer  convenablement ses engagements.    Ces  récits  sombres ne font pas bonne presse pour le régime d’Assimi et ils sont le  témoignage éloquent    que le Mali,  qui  s'est  lancé  dans une  posture dite   "panafricaniste",  fait face  réellement   à   une  défaillance   énergétique cruciale  laquelle  devrait à  tout  prix,  interpellée     le  président  Goita  à  s'assumer  devant   les  enjeux.     Sinon  son   silence   pourrait  s’apparenter à un aveu d’échec et d’incompétence. En  d'autres  termes,   Assimi Goita est interpellé en tant que premier responsable du pays pour qu’il apporte la solution idoine à cette crise. Sinon le changement permanant de ministres et directeurs généraux de  l'EDM ne semble pas apporter la solution. Le   combat  pour  le  développement de l'énergie  doit   être  pris  au sérieux     et   ce secteur  mérite  d'être  bien   assaini,  entretenu  et accompagné  en toute  sincérité.

<strong>Yacouba   COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Responsabilité du délestage  au Mali : Le ministre de l’Energie cherche des poux sur la tête rasée des agents d’EDM, les syndicats ripostent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/responsabilite-du-delestage-au-mali-le-ministre-de-lenergie-cherche-des-poux-sur-la-tete-rasee-des-agents-dedm-les-syndicats-ripostent-3041232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trois syndicats de l’Energie du Mali, ont battu en brèche les propos « discourtois » du ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara qui les accable. En assemblée générale, les syndicats défient leur ministre d’apporter les preuves de ses allégations. </em></strong>

Depuis des mois, les maliens vivent un délestage infernal, considéré comme du jamais vu. De deux heures, on assiste à des coupures de huit heures voir d’une demi-journée. Face à cette situation, des maliens commencent à perdre patience et des voix s’élèvent pour que les autorités trouvent une solution dans l’immédiat.

En attendant les différentes solutions envisagées par les autorités, le ministre de l’Energie de l’Eau, Bintou Camara, est apparu sur les antennes de l’ORTM où elle a dénoncé de nombreuses malversations au sein d’Energie du Mali.

Cette sortie fait suite à une visite surprise qu’elle a effectué à la centrale thermique de Balingué (site d’entreposage et de ravitaillement des carburants destinés aux groupes EDM), le 22 octobre 2023.

<strong>« Détournement de 59 citernes » </strong>

Mme Camara a pointé un doigt accusateur sur l’EDM dont la « mauvaise gestion » est à l’origine des coupures d’électricité. Enfonçant le clou elle a annoncé que les générateurs des centrales doivent normalement fonctionner avec du fuel, (plus économique), mais que les responsables de EDM les font fonctionner avec du gas-oil dans le seul but de voler les ressources de l’Etat. Mme le ministre a aussi laissé entendre que 59 camions citernes ont disparu en l’espace de 4 jours entre Balingué et les autres centrales. Sur la télévision nationale, elle a affirmé avoir surpris deux chauffeurs en train de « voler le carburant » destiné à EDM. Sans autres formes de procès, les deux conducteurs ont été arrêtés sur son instruction afin de mener les enquêtes.

Et de qualifier de « réseaux mafieux » les voleurs de carburant. La première responsable de l’Energie a aussi révélé que des facturations supplémentaires par des fournisseurs atteignent plusieurs de milliards F CFA, toute chose qui étouffe EDM. A-t-elle promis de faire la lumière sur l’affaire et de traduire les auteurs en justice.

Tomber comme un couperet, la sortie de Mme Camara a donné froid dans le dos des employés de la centrale productrice de l’énergie au Mali.

Consternés par les propos de leur ministre, qui les a accusés de « voleurs de carburant et de faire mauvaise gestion de la société », les trois syndicats  ont tenu vendredi, 27 octobre 2023 une assemblée générale extraordinaire afin de répliquer aux propos qu’ils considèrent comme « discourtois » du ministre Camara.

<strong>La déception des travailleurs </strong>

Tenue dans l’enceinte de la direction générale d’EDM, plusieurs dizaines de travailleurs ont répondu à l’appel des responsables de leurs syndicats. Tour à tour, les syndicalistes, les militants ont exprimé leur peine face aux « manquements du ministre Camara ».

Point par point, les syndicats ont expliqué les différentes démarches qu’ils ont entreprises après « l’accusation sans preuve » du ministre sur le « détournement des 59 camions citernes ». Pour eux, dans son incapacité à trouver une solution au délestage, le ministre selon certain « à monter une histoire qui n’a rien a envié à un film hollywoodien ». Pour les syndicalistes, les deux citernes qui seraient destinés à EDM et que Mme le ministre a saisi et conduit dans la cour de la centrale de Balingué, est en réalité la propriété de la société Lah et fils qui vend aussi du carburant à Yara oil. « C’est lors de cette transaction que le ministre dit avoir appréhendé deux citernes destinés à EDM ».

Dans la journée du 26 octobre, (NDLR : la société Lah et fils aurait commis un huissier et demander « à ceux qui ont saisi une de ses citernes  de la restituer sous prétexte et qu’elle n’était pas destinée à EDM et qu’aucune livraison n’était prévue ce jour ».

<strong>Les chauffeurs libérés et les citernes pour la Société Lah </strong>

Aux dires des syndicalistes, après présentation des preuves par le syndicat des chauffeurs  attestant que les citernes étaient bien destinées à un particulier (Bordereau de livraison), les chauffeurs ont été remis en liberté « Cela dénote que le ministre a tenu des propos qui ne tiennent pas la route », disent-ils. Et de se moquer d’elle quand elle n’a pu faire la différence entre le chef division dépotage et le chef de la centrale de Balingué où elle a fait saisir un des ordinateurs « pour des contrôles ». En le « disant, Mme a gâté le nom du chef de la centrale de Balingué ».

« Nous ne sommes pas des voleurs », ont-ils martelé. Et défier le ministre Camara d’apporter les preuves de son histoire de vol de carburant (59 citernes).

Sur la question des enquêtes que Mme le ministre dit ouvrir, Abdoulaye Soufiane Diallo, à l’instar de ses camarades, a exigé la poursuite de l’enquête afin que la vérité éclate au grand jour « Nous exigeons que les conclusions des enquêtes soient partagés, que le ou les coupables soient sanctionnés conformément aux textes. L’EDM, c’est notre patrimoine à tous. Si quelqu’un faute qu’il soit sanctionné ».

<strong>Les enquêtes soient menées jusqu’au bout </strong>

Et si l’enquête sur les 59 citernes « disparues » ne prouve pas la culpabilité d’EDM, M. Diallo a prévenu qu’ « il y aura une crise de confiance entre le ministre et les syndicats EDM. « Après quoi, nous tirerons les conséquences ».

Abordant la question des avantages accordés à leurs agents notamment la fameuse « catégorie 7 » (qui donne droit à certains agents de ne payer que 10% de la consommation de l’électricité), les syndicalistes ont répliqué qu’elle est un droit contenu dans l’Accord cadre avec l’Etat. « Le ministre ne bénéficie-t-il pas des avantages ? La Douane, les impôts n’en n’ont pas ?... » se sont-ils interrogés. « Les Avantages contenus  dans l’Accord d’établissement ne sont satisfaits même pas à 50%. C’est nos 10% qui la rend jaloux ».

Qualifiant de méchant ce que le ministre a dit, ils ont laissé entendre que « personne ne peut toucher à un seul cheveu de leur acquis ». A leurs dires, les propos du ministre Camara ont mis en danger certains responsables et agents notamment les releveurs, les dépanneurs « qui sont attaqués sur le terrain depuis sa sortie  ratée ».

<strong>Le ministre n’est pas sans reproche </strong>

Pour eux, EDM-SA fait partie de la sécurité du pays, « sans énergie il n’y a pas de sécurité ; chaque agent de l’EDM est un soldat », ont-ils affirmé.

Sur le manque de rigueur annoncé par le ministre, ils ont fait savoir  «  Nous avons donné et nous continuions à donner notre vie pour la bonne marche de EDM-SA ». En sommes, dans l’affaire des contrats passés avec des fournisseurs, sans rentrer dans les détails, il a été révélé que le ministre Camara n’est pas sans reproche.

Puisque le délestage en cours trouve son origine dans les difficultés de ravitaillement en carburant, les syndicalistes demandent au chef de l’Etat de s’approprier personnellement des problèmes d’EDM afin de trouver des solutions au délestage. Selon eux, « Il y va de l’intérêt de la société, des travailleurs d’EDM et de la population malienne ».

Au nom des travailleurs, des excuses ont été présentés à la population malienne pour le désagrément causé car, qui parle d’électricité publique, fait allusion à EDM. « Sans être le problème, c’est nous que la population considère comme étant l’obstacle pour la fourniture de l’électricité alors qu’on n’est pour rien », a souligné un agent.

Pour notre part, Puisque le ministre Camara pointé du doigt ceux qui causent problème dans la fourniture normale de l’électricité, qu’elle nous au moins le nom du fournisseur qui a livré les « faux » groupes achetés au Nigeria. Il ne doit y avoir deux poids et deux mesures.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition et délestages :  Dans la République de l’insoluble?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/transition-et-delestages-dans-la-republique-de-linsoluble-3041166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 08:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, la question des délestages est devenue un caillou dans la chaussure de la Transition. C’est au point que les plus hautes autorités ne dorment plus que d’un œil, tant la colère est débordante.</em></strong>

Apparemment, le ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara fait face à un monstre difficile à maitriser, le casse-tête de l’EDM, où des habitudes frauduleuses ont la vie dure et menacent des existences.

En effet ; à l’analyse des récentes explications de la ministre de l’Energie, l’on peut s’empresser de dire que l’EDM avait l’allure d’un Etat dans l’Etat malien. Car, avec près de 3000 agents, dont certains hauts cadres ont servi sous divers privilèges, l’entreprise semblait avoir établi des pratiques dures à démanteler.

A titre d’exemple, comment se fait-il que malgré les avantages certains qu’offre l’utilisation du fuel, les dirigeants de l’EDM ont pu préférer le gaz oil comme carburant de consommation des centrales de la société. Juste pour trouver des débouchés de fraudes et vols pour livrer ce carburant utilisé par de nombreux véhicules et machines des usines !

Cette situation montre que la société a été longtemps gérée dans un laxisme déconcertant permettant à ses nombreux responsables de se sucrer avec certainement des complicités les plus insoupçonnées. Et, comme l’habitude est une seconde nature ; il n’est pas  hasardeux de conclure que la problématique énergétique devient une raison d’Etat au Mali. Elle commande alors que le chef de l’Etat s’investisse personnellement en actionnant tout l’appareil gouvernemental pour endiguer le Mali. Comment cela peut-il en être autrement quand les explications de la ministre font l’objet de contestations et de critiques de la part de syndicats de travailleurs de la boîte ?

Il faut bien se rendre à l’évidence que de nombreux intérêts frauduleux et de nombreux cas de détournements avérés de deniers publics doivent rapidement être éventrés pour que les auteurs soient châtiés à hauteur de souhait pour préserver l’intérêt général dans ce scandale de cette Transition.

C’est donc à la puissance publique de taper du poing sur la table et user de toutes les voies légales en sa possession pour un retour à la normale par rapport à la fourniture de l’électricité. Il s’agit d’un défi existentiel de cette période transitoire, dont le leitmotiv est la réaffirmation de l’autorité de l’Etat. Si l’Etat échoue dans cette bataille, il risque de s’effondrer sous les coups de boutoirs des mafieux qui se croient tout permis.

Le chef de l’Etat a tout son poids à mettre dans la bataille pour sauver ce qui peut l’être et montrer que pour préserver les intérêts du plus grand nombre de Maliens, aucun sacrifice n’est de trop. Même si de grosses têtes doivent tomber, sans aucun ménagement de qui que ce soit. C’est à ce prix que le pouvoir du Col Assimi Goïta surpassera la République de l’insoluble et posera les jalons nécessaires à la gouvernance vertueuse appelée de tous nos vœux.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les révélations du ministre de l&amp;apos;Energie et de l’eau  sur les malversations à EDM&#45;SA :  &amp;quot;A EDM&#45;SA, il y a du vol organisé de carburant en plus des malversations au niveau des guichets de paiement des factures&amp;quot;«Tous les coupables des malversations à EDM&#45;SA, même à  la retraite, seront identifiés, interpellés et sanctionnés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-revelations-du-ministre-de-lenergie-et-de-leau-sur-les-malversations-a-edm-sa-a-edm-sa-il-y-a-du-vol-organise-de-carburant-en-plus-des-malversations-au-niveau-des-guichets-de-pai-3041041.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 01:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de l'Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, était l'invitée de la semaine de l'ORTM. Au cours de cette émission, elle a fait des révélations fracassantes sur la société Energie du Mali (EDM-SA) sur le vol des carburants et d'électricité et bien d'autres malversations.</em></strong>

Sur la crise d'électricité, la ministre a révélé que les enquêtes ont montré que l'Energie du Mali est un service caractérisé par le vol de carburant, des malversations, la mauvaise gestion. <em>"Comme beaucoup de Maliens, le problème d'électricité m'intrigue. Pour ces problèmes, je m'excuse auprès des populations pour les désagréments des coupures intempestives d'EDM-SA qui irritent tout le monde, principalement le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, qui préside lui-même le comité de crise d'EDM-SA. Dans la crise d'électricité, nous essayons d'appliquer la rigueur au sein d'EDM-SA. C'est pourquoi, les actions menées, qui sont en train d'être menées et qui seront menées dans le futur, vont démontrer que l'irritation est réelle. Le problème qui se pose au niveau d'EDM-SA est la mauvaise gestion depuis longtemps. EDM-SA était devenue un instrument politique. Ce qui a fait que sa gestion n'était pas très claire.  Le niveau de dégradation de la fourniture d'EDM-SA en carburants ne date pas d'aujourd'hui. Avec la mauvaise gestion qui couve, cette dégradation s'est empirée. Maintenant, les autorités de la Transition ont décidé de mettre fin à cette dégradation, voire la gestion d'EDM-SA, appliquer la rigueur pour que les Maliens puissent être satisfaits sur le plan électricité produit par EDM-SA.  Le manque de rigueur dans la gestion d'EDM-SA a entraîné des déficits de production d'électricité. Parce que le problème qui se pose, c'est que la quantité de puissance installée n'est pas utilisée. </em>

<em>Si toutes ces puissantes étaient utilisées, il n'y aura pas de délestage. Malheureusement, pour que cette quantité d'électricité soit utilisée, il faut du carburant. EDM-SA dans sa gestion a laissé tomber tout ce qui est hydroélectricité, tout ce qui est solaire pour se mettre dans le thermique. Alors que le thermique utilise beaucoup de carburants, surtout le gasoil, le fuel. Nous avons aussi constaté qu'EDM-SA a délaissé le fuel au profit du gasoil malgré que les deux grandes centrales de Balingué et de Sirakoro doivent fonctionner au fuel. Ce fuel a été délaissé au profit du gasoil. A travers les contrôles, il a été décelé qu'il y avait fraude sur le gasoil contrairement au fuel. Car il y a à boire et à manger dans le gasoil qui est exonéré par les autorités. Les ruptures de carburant sont provoquées par les agents d'EDM-SA. Le système de contrôle et de gestion mis en place sur les fournitures de citernes qui arrivent au niveau d'ED-SA est centralisé au niveau de la Centrale de Balingué. C'est à partir de Balingué qu'il y a une distribution du carburant vers les autres centrales à Bamako et dans les régions. Dans cette distribution de carburant, il a été constaté que des citernes disparaissent dans la nature. Ces manquants ont été constatés et qui sont considérés comme du vol. Sur 4 jours seulement, ce sont 59 citernes qui ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako et des régions. Les carburants détournés sont revendus à certaines stations, des industries de la place, à des particuliers à des prix moins chers. Et les agents d'EDM-SA sont complices du vol de carburant. Cela a pu être détecté. Le problème sera résolu au niveau des carburants. A l'EDM-SA, il y a vol de carburant, vol au niveau de la facturation. Quand un fournisseur livre une citerne de 45 000 litres, il y a un récépissé de réception qui est signée par les agents d'EDM-SA et par le chauffeur de la citerne. Maintenant, au niveau d'EDM-SA, au lieu de faire une seule facture par rapport à ce récépissé de réception, nous avons retrouvé 2 à 3 factures liées à un seul récépissé. Et toutes ces factures sont payées aux fournisseurs. Ce qui constitue un manque à gagner pour EDM-SA. Donc, à EDM-SA, il y a des vols sur les carburants, il y a des vols sur les facturations. Nous avons constaté qu'en deux mois, sur un seul fournisseur, il y a 1 600 000 000 F CFA de facturation supplémentaire. Sur un 2è fournisseur, uniquement sur l'année 2022, nous avons constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards F CFA. EDM-SA a 800 fournisseurs à qui EDM-SA doit plus de 600 milliards FCFA. Et les contrôles ne sont pas terminés. Nous n'avons travaillé que pour deux fournisseurs de carburant. Les plus gros des fournisseurs à qui EDM-SA doit sont des fournisseurs de carburants maliens et d'électricité comme Albatros et la compagnie ivoirienne et la Sogem qui fournissent de l'électricité à EDM-SA. Les montants de ces fournisseurs maliens ne correspondent pas à la réalité"</em>, a-t-elle largement expliqué.

Sur sa visite inopinée à la Centrale de Balingué, la ministre a indiqué que cette visite était nécessaire parce qu'elle s'est rendue compte qu'un fournisseur avait livré 17 citernes dont les traces n'ont pas été retrouvées sur le document.

<em>"C'est pourquoi, le dimanche 22 octobre 2023, nous nous sommes déplacés à la Centrale de Balingué qui est la centrale centralisatrice de toutes les citernes qui arrivent pour EDM-SA. Sur place à Balingué, il y a une situation rocambolesque. Le chef de la</em> <em>Centrale de Balingué qui enregistrait ces citernes avait du mal à nous donner les documents. Quand nous lui avons demandé d'imprimer des documents, il nous a répondu que son imprimante ne marche pas, son ordinateur ne peut porter une clé USB et il ne peut pas faire de transfert de document sur un autre ordinateur ou sur un compte émail. Donc, nous avons transporté son ordinateur dans nos bureaux au niveau du ministère avec lui-même. Et l'informaticien du département a pu débloquer toutes les informations dont nous avions besoin"</em>, a-t-elle affirmé.

Comme mesures pour mettre fin aux malversations à EDM-SA, la ministre Bintou Camara a annoncé les sanctions comme première mesure. <em>"Si quelqu'un faute, il faut une sanction. Et cette sanction sera faite. Comme 2è mesure, il faut identifier tous les coupables. Tous les coupables des malversations à EDM-SA, même à la retraite, seront identifiés, interpellés et sanctionnés. Ils vont répondre de leurs actes devant la justice",</em> a-t-elle précisé.

Sur la bonne marche d'EDM-SA, elle a préconisé la mise en place des contrats de management de livraison du carburant avec les fournisseurs, à commencer par le fuel qui doit être utilisé dans les deux plus grosses centrales que sont Balingué et Sirakoro. Nous allons revenir avec le fuel qu'EDM-SA n'utilisait pas.

<em>"Avec ce contrat de management, EDM-SA saura au temps T la quantité de carburant qui lui a été livrée et enregistrée. C'est ce qui sera payé au fournisseur. A ce niveau, il y aura moins de pertes. Deuxièmement, ce contrat permettra de faire du stockage de carburant. Au niveau des deux grosses centrales, il existe de cuves pour faire des réserves. Ce qui permettra de diminuer les coupures intempestives et la desserte en électricité va s'améliorer",</em> a-t-elle révélé.

Elle a dévoilé qu'en plus du problème de vol de carburant, il y a des problèmes financiers à EDM-SA.

<em>"Si nous voyons les recettes d'EDM-SA par rapport au nombre de ses clients, il y a beaucoup de pertes au niveau de ces recettes. Il faut donc arriver à mobiliser entièrement les recettes d'EDM-SA au niveau de ses agences. Il y a aussi des malversations au niveau des guichets de paiement des factures d-EDM-SA. L'argent des factures payées par les clients d'EDM-SA n'est pas reversé dans la caisse d'EDM-SA. Une partie de l'argent des factures payées n'est pas versée dans la caisse d'EDM-SA. Il y a des pertes constatées au niveau des agences d'EDM-SA. Nous allons trouver des solutions à ces malversations en informatisant les agences et avertir les populations pour que personne n'accepte des bouts de papiers à la place des reçus"</em>, a-t-elle préconisé comme mesures.

<strong>"Nous allons identifier tous ceux qui ne viennent pas travailler au niveau d'EDM-SA afin de les licencier"</strong>

Sur les recettes d'EDM-SA, la ministre a fait savoir qu'elles sont estimées à 20 milliards F CFA. Les fournisseurs de carburants d'EDM-SA sont payés à 18 milliards F CFA. Les salaires à EDM-SA s'élèvent à peu près à 2 milliards F CFA. Ce qui veut dire que les recettes d'EDM-SA ne peuvent pas supporter toutes les autres charges de fonctionnement.

<em>"Quand nous allons améliorer les recettes d'EDM-SA, nous allons diminuer ses charges de fonctionnement, surtout au niveau du personnel. Car EDM-SA a comme personnel 2 500  agents et 500 stagiaires. EDM-SA disposait aussi de beaucoup de bénévoles qui avaient bénéficié des revenus occultes au détriment de la société. Nous allons identifier tous ceux qui ne viennent pas travailler au niveau d'EDM-SA afin de les licencier. Nous avons réaménagé l'organigramme d'EDM-SA en supprimant le poste de Directeur général adjoint. Des pôles ont été créés dont un pôle technique, un pôle financier et comptable et un pôle support qui va s'occuper du paiement des ressources humaines",</em> a-t-elle soutenu.           <strong>Siaka DOUMBIA</strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur les causes du délestage : Les révélations de la ministre de l’énergie et de l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sur-les-causes-du-delestage-les-revelations-de-la-ministre-de-lenergie-et-de-leau-3040967.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 09:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces derniers mois, la fourniture de l'électricité est fortement perturbée en plusieurs endroits du pays. La situation, devenue intenable pour les agents économiques, mobilise les efforts au sommet de l'État. Le comité de crise qui tente d'y trouver une solution est présidé par le président de la Transition en personne. C'est dire l'intérêt que les autorités actuelles attachent à cette question sensible. Et rien qu'en neuf mois (janvier à septembre 2023), 106 milliards de Fcfa ont été mobilisés par l'État au profit de l'Énergie du Mali (EDM-SA) pour qu'elle puisse assurer la fourniture de l'électricité . L'état a également investi plus de 140 milliards Fcfa pour reconstituer le capital de l'EDM-SA.

Cet effort financier colossal était censé permettre à l'Énergie du Mali de sortir du gouffre dans lequel elle est plongée du fait de pratiques mafieuses que les pouvoirs publics ont choisi de mettre à la connaissance du public. Invitée mardi dernier sur le plateau de la télévision nationale, la ministre de l'Énergie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, a révélé l'existence d'un réseau d'agents et de fournisseurs véritables qui détourneraient le carburant destiné au fonctionnement des centrales thermiques.

À noter que les deux grosses centrales (Sirakoro et Balingué) peuvent carburateur au carburant, qui a été délaissé au profit du gasoil pour des raisons que les Maliens savent désormais : « Le carburant est un carburant lourd qui ne peut être utilisé par des véhicules. Donc, difficile de trouver des acheteurs. Alors que le gasoil, là il ya à boire et à manger», a expliqué la ministre chargée de l'Énergie. En d'autres termes, il est facile de trouver sur le marché des entrepreneurs pour le gasoil.

Il avait été mis en place un système de gestion et de contrôle des fournitures de citernes qui arrivent au niveau de EDM. Les citernes sont d'abord enregistrées au niveau de Balingué, puis dispatchées vers les autres centrales. Malheureusement, toutes les citernes n'atteignent pas leurs destinations finales. «En seulement quatre jours, 59 citernes ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako», a révélé le ministre. Et d'ajouter : «Ces manquants, nous les qualifions de vol.» Ce carburant détourné est revenu aux stations de la place ou aux unités industrielles à des prix beaucoup moins chers.

Il n'y a pas que le vol du carburant. Les contrôles ont également permis de découvrir des pratiques peu orthodoxes au niveau de la facturation. En effet, les récépissés de réception sont souvent facturés deux, voire trois fois. Ainsi, une seule livraison est payée plusieurs fois. Ce qui représente un manque à gagner pour l'EDM-Sa. Ce n'est pas tout. «Sur un seul fournisseur, et en seulement deux mois de contrôle, nous avons constaté qu'il y a 1,6 milliard de Fcfa de facturation supplémentaire. Sur un deuxième fournisseur, nous avons constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards Fcfa uniquement pour l'année 2022», a révélé Mme Bintou Camara, précisant que l'EDM compte à ce jour 800 fournisseurs auxquels elle doit plus de 600 milliards. de Fcfa.

Ce sont ces pratiques qui empêchent l'EDM- Sa de produire suffisamment pour satisfaire la demande en électricité. Mais, a assuré la ministre, les fautifs vont répondre de leurs actes. Et pour la bonne marche de l'EDM-Sa, les contrats de gestion du carburant sont en train d'être mis en place. Ce qui permettra de connaître au temps T, la quantité de carburant mais aussi de faire le stockage et de livrer ainsi diminuer les coupures.

Des solutions sont également envisagées pour augmenter les recettes et diminuer les charges de fonctionnement. Cette diminution des charges se fera au niveau des ressources humaines. Actuellement, selon Mme Bintou Camara, l'EDM-Sa compte près de 3.000 agents dont 500 stagiaires. Tous ceux qui ne viennent pas travailler seront licenciés, at-elle prévenu. Les agents bénéficiant de remise sur factures (ils ne payent que 10% de leur consommation mensuelle) et qui se permettent de monnayer cet avantage sont également dans le viseur de la ministre chargé de l'Énergie.

Les autorités sont déterminées à mettre un frein à la mauvaise gestion au niveau de l'EDM et de faire en sorte que la rigueur y soit de mise. Parallèlement, elles envisagent un basculement vers l'énergie verte (centrales solaires et éoliennes). Et pour y arriver, le Mali compte sur l'expertise et le soutien de la Russie. Déjà, des accords ont été signés dans ce sens. La ministre de l'Énergie et de l'Eau n'a pas manqué de présenter ses excuses à toute la population pour ces coupures intempestives.

Rédaction Bailleur]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons des coupures d’électricité dévoilées : Vol de carburant, surfacturation impliquant des opérateurs fournisseurs, des fonctionnaires et agents d’EDM, des chauffeurs de citernes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-raisons-des-coupures-delectricite-devoilees-vol-de-carburant-surfacturation-impliquant-des-operateurs-fournisseurs-des-fonctionnaires-et-agents-dedm-des-chauffeurs-de-citern-2-3040843.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong><em>Plus de 19 milliards de FCFA de surfacturations chez seulement 2 sur 600 fournisseurs</em></strong></li>
</ul>
Au Mali, si tous les regards sont tournés vers la région de Kidal, où les FAMa illustrent leur ascendance sur les assaillants, aussi les coupures intempestives d’électricité retiennent le souffle des Maliens.

Les autorités n’entendent plus s’en tenir aux discours qui ne veulent plus rien dire pour les Maliens. Il faut des actes, et même des actes forts. Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, a donné, le dimanche 22 octobre, un coup de pied dans la fourmilière des centrales d’EDM, un contrôle inopiné, qui éclabousse fonctionnaires et agents de l’EDM; opérateurs véreux ayant bénéficié d’exonération de l’Etat, mais qui continuent de lui soutirer illégalement des milliards de FCFA; conducteur de camions citernes et autres complices, qui ne bénéficieront plus d’aucun répit, si l’on en croit aux révélations de Mme la ministre au cours d’un entretien sur le plateau de l’Invité de la semaine de notre brillant confrère de l’ORTM, Yaya Konaté.

Les raisons fondamentales des coupures d’électricité? Il y a des problèmes de gestion de la production d’électricité, de son transport, mais aussi de communication, énumère Mme Bintou Camara. Ce qui nécessite sans doute un plan de redressement. Selon elle, les raisons de la dégradation continue résident dans la mauvaise gestion et le manque de rigueur. De l’état des lieux, on note que la quantité de puissance installée à l’EDM n’est pas utilisée, faute de carburant, un manque causé par des vols de carburant et des surfacturations.

L’EDM a mis l’accent sur le thermique, avec une consommation accrue du carburant fioul et gas-oil. Mais chemin faisant, l’EDM a délaissé le fioul au profit du gas-oil, bien que les deux plus grandes centrales, à Siracoro et Balingué fonctionnent à partir de ce produit. Les raisons ? Les contrôles ont révélé qu’au niveau du fioul qui est utilisé uniquement par EDM, il n’y a pratiquement pas de fraude, contrairement au gas-oil où <em>«il y a à boire et à manger»</em>, selon l’invitée de l’Ortm.

D’abord, le gas-oil qui arrive est exonéré par les autorités pour que EDM puisse l’avoir moins cher que le prix à la pompe. Souvent, ces ruptures de carburant sont provoquées par des agents de EDM eux mêmes, dit elle. Comment?

Un système de gestion et de contrôle sur les fournitures de citernes qui arrivent au niveau d’EDM a permis de découvrir le pot-aux-roses. Le ministre a expliqué que tout le carburant est centralisé au niveau de la centrale de Balingué, à partir de laquelle le dispatching vers les autres centrales et les régions est effectué. Les citernes de dispatching sont en effet enregistrées au niveau de Balingué. Le contrôle découvre que des camions chargés de dispatching disparaissent entre la centrale de Balingué et les centrales de destination. Ces manquants sont qualifiés de vol. <em>«Sur quatre jours, nous avons constaté que 59 citernes ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako. Ces carburants sont souvent revendus dans les stations en place, ou revendus moins cher à des industries. Des chauffeurs et des agents de l’EDM sont complices de ces vols de carburant»</em>, affirme Mme le ministre Bintou Camara. Un réseau composé de fonctionnaires et d’agents d’EDM est démasqué par le contrôle entrepris par les autorités de la transition.

Ce vol ne se limite pas au carburant en tant que tel, il y a également vol au niveau de la facturation de EDM. Quand un fournisseur livre un camion de 45 000 litres, l’EDM délivre un récépissé de réception, signé par les agents d’EDM et par le chauffeur. L’EDM établit à cet effet une facture afférente à ce récépissé. Mais on a constaté qu’au lieu d’une seule, l’EDM a souvent délivré deux à trois factures liées à un même récépissé, et toutes ces factures sont payées au fournisseur, explique l’invité. Le paiement par traite ou par virement dans le compte du fournisseur de ces factures, c’est du vol, déclare-t-elle. <em>«Au niveau de l’EDM, il y a du vol sur le carburant et sur la facturation. On a constaté sur la facturation d’un seul fournisseur en l’espace de deux mois seulement, qu’il y a 1 milliard 600 de facturation supplémentaire. Sur un deuxième fournisseur, uniquement sur l’année 2022, nous avons constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés»</em>, révèle la ministre. C’est le cas de seulement deux fournisseurs, et EDM est fournie par 800 fournisseurs, tous des Maliens, à qui EDM doit plus de 600 milliards de FCFA. Les plus gros des fournisseurs auxquels EDM doit, sont ceux de carburant et d’électricité, comme Albatros, Compagnie ivoirienne, ou la SOGEM, qui fournissent de l’électricité à EDM. Le dimanche dernier, une visite inopinée du ministre au niveau des centrales a été provoquée par un fait rocambolesque. Un fournisseur a livré 17 citernes dont on n’a pas vu trace sur les documents. Il fallait tirer cette affaire au clair. C’était une corne de l’iceberg. Il faut identifier tous les coupables qui sont tapis dans l’ombre, les interpeller, afin qu’ils répondent de leurs actes. A suivre…

<strong>B.  Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons des coupures d’électricité dévoilées : Vol de carburant, surfacturation impliquant des opérateurs fournisseurs, des fonctionnaires et agents d’EDM, des chauffeurs de citernes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-raisons-des-coupures-delectricite-devoilees-vol-de-carburant-surfacturation-impliquant-des-operateurs-fournisseurs-des-fonctionnaires-et-agents-dedm-des-chauffeurs-de-citern-3040638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-raisons-des-coupures-delectricite-devoilees-vol-de-carburant-surfacturation-impliquant-des-operateurs-fournisseurs-des-fonctionnaires-et-agents-dedm-des-chauffeurs-de-citern-3040638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 07:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 19 milliards de FCFA de surfacturations chez seulement 2 sur 600 fournisseurs</em></strong>

Au Mali, si tous les regards sont tournés vers la région de Kidal, où les FAMa illustrent leur ascendance sur les assaillants, aussi les coupures intempestives d’électricité retiennent le souffle des Maliens.

Les autorités n’entendent plus s’en tenir aux discours qui ne veulent plus rien dire pour les Maliens. Il faut des actes, et même des actes forts. Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, a donné, le dimanche 22 octobre, un coup de pied dans la fourmilière des centrales d’EDM, un contrôle inopiné, qui éclabousse fonctionnaires et agents de l’EDM; opérateurs véreux ayant bénéficié d’exonération de l’Etat, mais qui continuent de lui soutirer illégalement des milliards de FCFA; conducteur de camions citernes et autres complices, qui ne bénéficieront plus d’aucun répit, si l’on en croit aux révélations de Mme la ministre au cours d’un entretien sur le plateau de l’Invité de la semaine de notre brillant confrère de l’ORTM, Yaya Konaté.

Les raisons fondamentales des coupures d’électricité? Il y a des problèmes de gestion de la production d’électricité, de son transport, mais aussi de communication, énumère Mme Bintou Camara. Ce qui nécessite sans doute un plan de redressement. Selon elle, les raisons de la dégradation continue résident dans la mauvaise gestion et le manque de rigueur. De l’état des lieux, on note que la quantité de puissance installée à l’EDM n’est pas utilisée, faute de carburant, un manque causé par des vols de carburant et des surfacturations.

L’EDM a mis l’accent sur le thermique, avec une consommation accrue du carburant fioul et gas-oil. Mais chemin faisant, l’EDM a délaissé le fioul au profit du gas-oil, bien que les deux plus grandes centrales, à Siracoro et Balingué fonctionnent à partir de ce produit. Les raisons ? Les contrôles ont révélé qu’au niveau du fioul qui est utilisé uniquement par EDM, il n’y a pratiquement pas de fraude, contrairement au gas-oil où <em>«il y a à boire et à manger»</em>, selon l’invitée de l’Ortm.

D’abord, le gas-oil qui arrive est exonéré par les autorités pour que EDM puisse l’avoir moins cher que le prix à la pompe. Souvent, ces ruptures de carburant sont provoquées par des agents de EDM eux mêmes, dit elle. Comment?

Un système de gestion et de contrôle sur les fournitures de citernes qui arrivent au niveau d’EDM a permis de découvrir le pot-aux-roses. Le ministre a expliqué que tout le carburant est centralisé au niveau de la centrale de Balingué, à partir de laquelle le dispatching vers les autres centrales et les régions est effectué. Les citernes de dispatching sont en effet enregistrées au niveau de Balingué. Le contrôle découvre que des camions chargés de dispatching disparaissent entre la centrale de Balingué et les centrales de destination. Ces manquants sont qualifiés de vol. <em>«Sur quatre jours, nous avons constaté que 59 citernes ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako. Ces carburants sont souvent revendus dans les stations en place, ou revendus moins cher à des industries. Des chauffeurs et des agents de l’EDM sont complices de ces vols de carburant»</em>, affirme Mme le ministre Bintou Camara. Un réseau composé de fonctionnaires et d’agents d’EDM est démasqué par le contrôle entrepris par les autorités de la transition.

Ce vol ne se limite pas au carburant en tant que tel, il y a également vol au niveau de la facturation de EDM. Quand un fournisseur livre un camion de 45 000 litres, l’EDM délivre un récépissé de réception, signé par les agents d’EDM et par le chauffeur. L’EDM établit à cet effet une facture afférente à ce récépissé. Mais on a constaté qu’au lieu d’une seule, l’EDM a souvent délivré deux à trois factures liées à un même récépissé, et toutes ces factures sont payées au fournisseur, explique l’invité. Le paiement par traite ou par virement dans le compte du fournisseur de ces factures, c’est du vol, déclare-t-elle. <em>«Au niveau de l’EDM, il y a du vol sur le carburant et sur la facturation. On a constaté sur la facturation d’un seul fournisseur en l’espace de deux mois seulement, qu’il y a 1 milliard 600 de facturation supplémentaire. Sur un deuxième fournisseur, uniquement sur l’année 2022, nous avons constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés»</em>, révèle la ministre. C’est le cas de seulement deux fournisseurs, et EDM est fournie par 800 fournisseurs, tous des Maliens, à qui EDM doit plus de 600 milliards de FCFA. Les plus gros des fournisseurs auxquels EDM doit, sont ceux de carburant et d’électricité, comme Albatros, Compagnie ivoirienne, ou la SOGEM, qui fournissent de l’électricité à EDM. Le dimanche dernier, une visite inopinée du ministre au niveau des centrales a été provoquée par un fait rocambolesque. Un fournisseur a livré 17 citernes dont on n’a pas vu trace sur les documents. Il fallait tirer cette affaire au clair. C’était une corne de l’iceberg. Il faut identifier tous les coupables qui sont tapis dans l’ombre, les interpeller, afin qu’ils répondent de leurs actes. A suivre…

<strong>B Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique au Mali :  La situation va de mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-la-situation-va-de-mal-en-pis-3040415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 10:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Actuellement au Mali surtout dans la capitale si vous recevez le courant pendant au moins 12h par jour vous devez vous estimer heureux tant le délestage est devenu le quotidien des citadins. Ces coupures d’électricité sont devenues le véritable cauchemar des citoyens lambda qui en ont ras-le-bol. Si le phénomène est monnaie courante depuis des décennies, force est de reconnaitre qu’il a pris une ascension fulgurante ces dernières années surtout pendant cette phase transitoire. Si des initiatives sont en cours, à savoir la réalisation des centrales nucléaires civiles, force est de constater que l’urgence est de trouver immédiatement une solution à ces délestages afin d’alléger la souffrance des populations, sui dans leur écrasante majorité vivent des revenus obtenus de leurs activités lucratives. A quand la fin du supplice ?  </strong>

En effet, Energie du Mali, la seule société productrice d’électricité  au Mali, face aux besoins de plus en plus croissants, n’arrive plus à satisfaire ses abonnés en temps plein. Et depuis maintenant 3 ans la population souffre du manque d’électricité. On a comme l’impression que la situation s’aggrave de jour en jour et cela malgré les promesses du gouvernement. Ni le changement des ministres ou des directeurs encore moins la promesse de la fin du délestage prévue le 30 septembre n’ont permis de mettre fin au supplice des populations. L’EDM fidèle à sa tradition de délestage continue d’enfoncer le clou en privant ses abonnés du précieux courant pendant des longues heures par jour. Ces délestages causent plus de dégât que l’on pense. Les conséquences du délestage sont nombreuses nous pouvons en citer quelques-unes comme le risque pour les personnes âgées dont leur santé physique voire mentale ne leur permettent pas de supporter la chaleur, ensuite la perte des revenus pour les travailleurs industriels et même les ouvriers, soudeurs, tailleurs, menuisiers, charpentiers et même de nombreuses femmes qui mènent des petites activités génératrices de revenus et en fin l’administration publique dont l’activité subit un coup de ralenti, voire d’arrêt. Les plus grandes industries et entreprises ont fait recours  aux groupes électrogènes, alors que les petites entreprises sont obligées d’attendre que le courant soit là pour continuer leurs activités. Une autre conséquence  de ce délestage intempestif est sans nul doute la détérioration des matériels (téléviseurs, humidificateurs, réfrigérateurs, climatiseurs, téléphones, machines industrielles).

Malgré le ras-le bol de la population la situation n’a pas changé d’un iota, elle se dégrade davantage. Ce qu’il faut redouter en pareil cas c’est l’explosion sociale. Pour rappel l’une des causes de la chute de l’ex président IBK est la crise énergétique avec son corolaire de délestage.  Comprendra qui pourra.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique au Mali :  La grande déception ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-la-grande-deception-3040369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 08:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si gouverner c’est satisfaire les besoins des populations, cette période transitoire enregistre une grosse désillusion par rapport à la fourniture énergétique. </em></strong>

La gouvernance IBK avait été décriée pour ses nombreuses insuffisances. Et l’on s’empressait de dénoncer la mauvaise gestion des ressources publiques, dont les conséquences se faisaient remarquer par l’insatisfaction  chronique des besoins élémentaires des populations dans divers domaines.

C’est ainsi que l’on déplorait en particulier les coupures intempestives du courant électrique, surtout durant les périodes caniculaires, allant du mois de mars à mai de chaque année. Mais l’on se rappelle que cette période de sevrage du courant électrique prenait fin  dès la période de l’hivernage, soit à compter de la période du mois de juin.

Mais, depuis l’avènement de cette Transition, avec la volonté affichée et appréciée de mieux gérer le pays, l’on se perd en conjectures par rapport à la crise du courant électrique. « L’on ne comprend plus rien : », marmonnent plusieurs Bamakois. Les populations passent de longues heures de la journée sans le courant électrique, sans que la société EDM ne pipe mot sur les raisons de cette privation d’une denrée devenue indispensable à toute activité socioéconomique ou même toute activité tout court.

C’est ainsi que les usagers ne cessent de se plaindre ou même de protester pour ce manque de résultat dans la gestion du secteur énergétique. Car, depuis 2020, les Maliens ne savent plus à quel saint se fier par rapport à la disponibilité de l’électricité.

Comment un Etat qui se veut aussi préoccupé par le bien-être de ses populations ne peut pas arriver à bout de cette problématique existentielle. Car, comment comprendre que, malgré les changements opérés au sein de l’administration de la société EDM, l’on n’arrive pas, jusqu’à présent, à juguler cette crise qui devrait de plus en plus préoccupante ? L’on n’a pas changé à plusieurs reprises les dirigeants de l’EDM et les ministres de l’Energie pour plus d’efficacité dans la gestion de ce secteur ? Qu’est-ce qui se pose comme problème si insoluble à la puissance publique qu’est l’Etat pour un secteur social comme celui de la fourniture du courant électrique? Les dirigeants du pays savent-ils que les populations broient du noir pour cette pénurie de l’électricité ? Comment comprendre que des milliers d’artisans et d’acteurs de petits métiers tels les soudeurs, les forgerons, les tailleurs, les menuisiers, les services soient privés d’activités du fait des coupures électriques incessantes ?

Alors que ces acteurs ne demandent qu’à travailler, les uns et les autres s’efforçant de payer leurs factures de la consommation du courant. C’est une grosse déception, car il est important que l’Etat fasse tout son possible pour assumer les services minimum de basse, surtout dans un contexte particulier de la gouvernance, où le changement et le mieux-être est promis à tout un peuple, qui ne demande qu’à vivre le plus dignement possible.

Par ailleurs, lorsque le peuple est déjà traumatisé par les affres de l’insécurité et de la guerre contre le terrorisme et ses avatars de rebelles, il urge que ses dirigeants fassent feu de tout bois pour le soulager un tant soit peu de ses peines. Le plus tôt serait le mieux. Car, il ne sert à rien de promettre des tonnes de projets d’amélioration du quotidien des populations, si l’on ne parvient pas à un laps de temps si long à fournir normalement la simple énergie électrique à ses compatriotes. L’on ne doit pas oublier que des crises énergétiques ont été, durant l’histoire, à la base de situations insurrectionnelles regrettables.

<strong>Boubou SIDIBE /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA :   Les changements de directeurs loin de résoudre la crise énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-changements-de-directeurs-loin-de-resoudre-la-crise-energetique-3039041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 septembre 2023, l’ingénieur Abdoulaye Djibril Diallo a été nommé nouveau Directeur général de la Société Energie du Mali (EDM SA). Il succède ainsi à Koureissy Konaré qui occupait le fauteuil depuis juillet 2022 et qui a visiblement fait finalement (à peine installé que sa tête était réclamée par la clientèle dépitée par les coupures) les frais de son «incapacité» à juguler les délestages qui persistent depuis sa nomination. </strong>

Malgré ce changement, cela nous surprendrait que le consommateur malien se fasse encore l’illusion d’une éventuelle inversion de cette mauvaise tendance dans un meilleur délai. Et cela d’autant plus qu’il est conscient de la complaisance qui entache souvent le choix des DG d'Énergie du Mal, pardon d’Énergie du Mali, et surtout que ces changements fréquents (en catimini) sont loin d’être les solutions pérennes au malaise de cette société qui croule sous les dettes de production.

Dans tous les cas de figure, selon de nombreux observateurs, le choix du Directeur général d'Energie du Mali (EDM-SA) tient généralement compte de tout sauf de la compétence, de l'expérience, du mérite. On nomme généralement un faire-valoir sur lequel on a la main mise et qu'on peut aisément relever dès que la personne se montre gourmande sur les dividendes à partager ou qu'elle tente de s'affranchir par une prise de conscience favorable à une gestion efficiente.

Même s’ils sont nombreux à souhaiter aujourd’hui un directeur ingénieur/économiste en énergie à la direction générale d’EDM, ils ne pensent pas moins que les nominations ressemblent encore à un «<em>jeu de chaise musicale</em>» qui laisse  beaucoup de consommateurs dubitatifs sur l’amélioration dans un futur proche des performances de la société. Le problème de l’EDM est dû aux choix stratégiques faits par les politiques à la place des techniciens.

Certes la mauvaise gestion plombe les comptes de la société. Mais nous savons tous que la valse des DG (des fusibles qui résistent rarement aux tensions des intérêts financiers en jeu) ne peut pas résoudre le problème d'EDM qui est plus structurelle que conjoncturelle. C'est avant tout une question de choix stratégiques et les DG n'ont que rarement les coudées franches en la matière. Il est par exemple clair que ce ne sont pas des groupes électrogènes qui peuvent contribuer à améliorer la fourniture d'électricité dans notre capitale voire dans le pays car ils produiront toujours à perte à cause du coût des hydrocarbures, des pièces de rechanges et des entretiens périodiques.

Et pourquoi continuer à les payer et à les brandir comme des trophées ? «<em>L'achat des groupes est un vieux business consistant à payer des machines épuisées au prix des neuves. Ce sont des poules aux œufs d'or qui profitent presque à tous pour arrondir leurs revenus</em>», nous confiait un cadre de la boîte, il y a quelques années, lors de nos investigations sur la gestion de cette société. Non seulement ce sont des Groupes usés que nous payons, mais nous optons pour les moins économiques en termes de carburant. C’est sans doute pour la raison évoquée plus haut par notre interlocuteur qu’EDM commande des groupes qui marchent au gasoil et non au fuel (fioul) moins cher.

Même au plus bas niveau du prix du gasoil, la société produit à perte à plus forte raison en ce moment (864 F CFA à Bamako si non informations sont exactes) où les prix des hydrocarbures sont abonnés à l’ascenseur. «<em>Pour sauver EDM l'Etat doit lui interdire d'utiliser du gasoil cher afin d'utiliser exclusivement du fuel adapté à ses centrales ! La seule différence notable entre le fioul domestique et le gazole est son taux de cétane, qui est moins élevé que celui du diesel. Il est donc théoriquement possible de rouler au rouge au fioul domestique qui est moins cher</em>», défendait récemment un spécialiste du domaine.

Ce qu’on ne dit pas souvent, c’est qu’EDM est aussi une vache laitière, une boîte où chacun gère et couvre son propre business. Cela va des carburants chiffonnés aux pièces détachées payées mais jamais livrées. En passant bien sûr par ces releveurs qui s'entendent avec les gros clients (commerçants, unités industrielles…) sur le dos de la société. Les DG qui se sont succédés n’ont pu rien contre ces mauvaises pratiques. Tout comme, ils ont été impuissants face aux nombreux recrutements imposés par les barons des derniers régimes démocratiques. Ceux-ci ainsi que des membres des familles présidentielles ont fait d’EDM une boîte pour caser les militants alourdissant ainsi la masse salariale d’une société déjà moribonde. Et malheureusement, on ne peut pas dire que l’actuelle transition a mis fin à cela.

Avec près de dix directeurs en autant d’années, n’est-il pas mieux de procéder à un vrai un audit de l’EDM SA ou de libéraliser le secteur énergétique malien en se basant sur l’exemple réussi de la Côte d’Ivoire ? C’est la question que nous sommes aussi nombreux à nous poser aujourd’hui ! N’est-il pas temps de raisonnablement miser aujourd'hui sur le mix-énergétique ? Mais cela risque de tourner en une nouvelle désillusion tant que le choix des DG ne répondra à d'autres critères que le copinage. Et c'est malheureusement le plus grand mal qui continue à ronger et ruiner EDM ! Comme d'autres sociétés et entreprises d'Etat avant elles ! Sans compter qu’il faudra aussi compter sur les opérations de sabotage de ceux dont les intérêts seront sérieusement menacés par cette évolution. Cela est devenu une tradition dans nos services et sociétés, les responsables qui veulent sévir contre les mauvaises pratiques sont sérieusement combattus par les travailleurs comme celui qui veut s’immiscer entre eux et leur pain quotidien et non un sauveur qui veut préserver une source de ressources budgétaires pour l’Etat et de revenus garantis pour les travailleurs et les futures générations.

Comment sauver EDM et fournir le courant aux Maliens à plein temps et à moindre frais ?​ ​Celui qui aura la réponse à cette équation mérite de diriger le pays pendant les dix prochaines années !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promesse du Mali à travers sa CDN pour le secteur de l’énergie : Les acteurs du réseau climat et développement édifiés sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/promesse-du-mali-a-travers-sa-cdn-pour-le-secteur-de-lenergie-les-acteurs-du-reseau-climat-et-developpement-edifies-sur-la-question-3038631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 08:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la concrétisation des accords de Paris sur le climat, le Mali a pris des promesses à travers sa Contribution Déterminée au Niveau National (CDN) notamment dans le secteur de l’énergie afin d’étouffer les effets néfastes des changements climatiques. C’est dans ce cadre qu’a été organisé, le vendredi 29 septembre 2023 au centre du secteur privé, un atelier d’information et de sensibilisation à l’intention des membres du réseau climat et développement sur le projet d’électrification rurale de 50 localités du Mali par des systèmes solaires photovoltaïques. C’était sous la présidence du Directeur général adjoint de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Sékou Koné en présence du représentant du Directeur l’Agence des Energies Renouvelables, Paulin Diarra.

Le Directeur général adjoint de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), Sékou Koné, a, dans son propos liminaire, fait savoir que dans le cadre de sa CDN révisée, le Mali s'est engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 31 % pour l'énergie, 25 % pour l'agriculture, 39 % pour l'utilisation des terres et la foresterie et 31 % pour le secteur des déchets d'ici 2030 par rapport au statu quo, une augmentation globale par rapport à la première CDN proposée en 2015. Selon lui, la CDN mise à jour intègre également des considérations de genre et s'aligne sur les Objectifs de Développement Durable, et fournit également un plan détaillé pour le suivi, le reporting et la vérification des progrès réalisés. Il a invité les acteurs du réseau climat et développement a posé toutes les questions qui les préoccupent sur la CDN concernant le secteur de l’énergie et que des spécialistes illumineront leurs lanternes. Paulin Diarra, le représentant du Directeur général de l’Agence des Energies Renouvelables du Mali, a soutenu que l’objectif principal du projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques isolés en tant que solution à faible carbone, et de résilience face aux effets des changements climatiques dans le secteur de l’énergie au Mali est de renforcer les capacités des institutions publiques engagées dans l’électrification rurale pour l’accélération de l’électrification à base d’énergie solaire et sa mise à l’échelle dans le pays ; d’accroître le taux d’accès à l’électrification des populations rurales et communautaires à partir des centrales solaires photovoltaïques isolées.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages réguliers d’électricité : Moussa Mara interpelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-reguliers-delectricite-moussa-mara-interpelle-3038047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[’Les délestages réguliers d’électricité causent de sérieux dommages à nos compatriotes, notamment les millions d’entre eux qui travaillent avec l’énergie et qui se trouvent ainsi privés de revenus. La situation actuelle est d’autant plus dramatique que l’on ne voit ni issue ni perspective à court ou moyen terme.

Je demande à EDM et aux autorités de nous dire exactement ce qui se passe dans le secteur, quelles solutions envisagées et dans quelle échelle de temps. Cela est indispensable pour permettre aux Maliens, dont je salue l’exceptionnelle résilience et la grande patience face aux difficultés, de pouvoir mesurer les efforts à fournir, les sacrifices éventuels à consentir en attendant que la situation ne revienne à la normale.’’

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement à la tête de l&amp;apos;EDM&#45;SA : Koureissi Konaré s&amp;apos;en va ! Abdoulaye Djibril Diallo arrive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/changement-a-la-tete-de-ledm-sa-koureissi-konare-sen-va-abdoulaye-djibril-diallo-arrive-3037722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 01:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Abdoulaye Djibril Diallo est le nouveau directeur général de l'Energie du Mali (EDM-SA) pour remplacer Koureissi Konaré. Il a été nommé par le conseil des ministres du 20 septembre 2023 sur proposition de la nouvelle ministre de l'Energie et de l'Eau, Mme Bintou Camara, qui avait produit un rapport d'audit sur la gouvernance de la société. Et les choses sont allées très vite puisque le nouveau patron d'EDM-SA a pris fonction le lundi 25 septembre, après la passation de services avec le désormais ex-directeur général. Il s'agira donc, pour Abdoulaye Djibril Diallo, de se mettre au travail tout en relevant de nombreux défis auxquels la société fait face comme les délestages intempestifs. Autre défi, c'est de redresser cette société très stratégique à l'ère du Mali Kura. En tout cas, le nouveau patron a déjà fait ses preuves au sein de la boite, après avoir occupé plusieurs postes de responsabilité.</em></strong>

Koureissi Konaré n'est plus le directeur général de l'Energie du Mali (EDM-SA). Il a été limogé de son poste lors du conseil des ministres du mercredi 20 septembre 2023, après avoir passé seulement 14 mois à la tête de cette entreprise stratégique et seulement quelques mois après la mise en œuvre d'un nouvel organigramme, qui continue à défrayer la chronique.

Plusieurs cadres très compétents ont fait les frais de ce changement inopiné.

Le poste de directeur général adjoint a été purement et simplement supprimé. Et quelques mois seulement après la démission de Lamine Seydou Traoré à la tête du département. En fait, ce dernier avait sollicité à maintes reprises le remplacement de M. Konaré. Malheureusement pour lui. En un mot, le départ de Koureissi n'est guère surprenant pour qui connait la situation de l'EDM-SA avec des délestages intempestifs depuis plusieurs mois.

Les populations souffraient énormément. Bref, le désormais ex-directeur de l'EDM-SA avait tout simplement montré ses limites pour servir les paisibles populations en électricité. Ce fut donc un ouf de soulagement de voir l'arrivée d'un nouveau patron à la tête de la société. Il s'agit d'Abdoulaye Djibril Diallo, bien au parfum des difficultés auxquelles l'EDM-SA est confrontée aujourd'hui. C'est un homme de défis.

Abdoulaye Djibril Diallo a assuré le poste de directeur général adjoint à la Somapep-SA depuis le 20 février 2023 jusqu'à sa nomination, le 20 septembre 2023 comme directeur général de l'EDM-SA. C'est en avril 2002 qu'il a fit son entrée à l'EDM-SA comme coordonnateur Qualité avec comme mission essentielle de conduire la mise en place au sein de l'entreprise d'une démarche d'amélioration continue basée sur le management de la qualité selon la norme Iso 9001 version 2000.

Auparavant, il avait servi à Shell Mali en tant que directeur des opérations (1995 à 2002) à la Compagnie des Eaux de Guinée où il assurait le poste de directeur technique de l'usine d'embouteillage d'eau minérale de Coyah en Guinée de 1994 à 1995. Ce n'est pas tout. Abdoulaye Djibril Diallo a également travaillé au sein de l'Agence française pour la maîtrise de l'énergie de 1988 à 1993, après avoir effectué un stage de 6 mois dans le cadre du DEA de génie industriel à la Société autonomie de transport et de magasinage (Satem) à Paris en 1987.

De 1984 à 1986, le nouveau directeur général de l'EDM-SA a effectué plusieurs stages au Centre d'étude nucléaire de Grenoble, en France, au Chantier de construction du barrage de Manantali et au sein de l'Usine et aciéries de Sambre et Meuse de Saint-Brieuc en France.

S'agissant d'EDM-SA, après le poste de coordonnateur Qualité, il fut nommé directeur commercial puis Directeur commercial et Clientèle de janvier 2004 à mai 2005. Il avait en charge de la modernisation de la gestion clientèle et de l'amélioration des indicateurs de performances de l'activité commerciale de la société. D'octobre 2005, il fut nommé président du conseil de discipline de EDM-SA jusqu'en décembre 2020.

De juin 2013 à janvier 2021, Abdoulaye Djibril Diallo avait en charge la direction de la planification études générales et projets de la société Energie du Mali, qui devenue la direction études et planification stratégique en janvier 2017.

En janvier 2021, il a été nommé conseiller du directeur général de EDM-SA jusqu'en octobre 2022 puis directeur du contrôle, audit et inspection de novembre 2022 à février 2023 avant d'être nommé directeur général adjoint de la Somapep-SA.

Cadre compétent, grand bosseur et surtout très rigoureux, Abdoulaye Djibril Diallo est détenteur d'un diplôme d'ingénieur de l'Ecole nationale supérieure d'électricité et mécanique de Nancy puis d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en mécanique énergétique de l'Institut national polytechnique de Lorraine de Nancy et d'un DEA en génie industriel "ingénieure de l'innovation technologique" de l'Ecole centrale des arts et manufactures de Paris.

En 2008, il a participé à un séminaire de formation sur la gestion axée sur les résultats au sein de l'Ecole nationale d'administration publique de l'Université du Québec.

<strong>       El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Abdoulaye Djibril Diallo nommé Directeur général alors que Bamako est dans l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-abdoulaye-djibril-diallo-nomme-directeur-general-alors-que-bamako-est-dans-lobscurite-3037510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 01:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si on s’était amusé à faire une enquête à l’heure de sa diffusion, on aurait sans doute découvert qu’au moins 2/3 de la population de Bamako n’ont pas pu suivre à la télé l’adresse à la nation du chef de l’Etat jeudi dernier (21 septembre 2023) à l’occasion de la célébration du 63e anniversaire de notre indépendance. Cela démontre l’ampleur du défi que doit relever le nouveau Directeur général d’Energie du Mali SA (EDM SA) nommé juste la veille en conseil des ministres. En effet, mercredi dernier (20 septembre 2023), l’ingénieur Abdoulaye Djibril Diallo a été nommé nouveau DG de l’EDM SA. Il succède ainsi à Koureissy Konaré qui occupait le fauteuil depuis juillet 2022.

Une nomination qui intervient au moment où Bamako sombre chaque jour davantage dans l’obscurité et où presque toutes les activités socioéconomiques sont affectées par les coupures intempestives de courant pouvant durer en moyenne de 3 à 24h. Le nouveau DG est un homme du sérail car il a été Directeur de la planification et directeur commercial de la société Energie du Mali. Et jusqu’à sa nomination, il était le Directeur général adjoint de la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP).

Aura-t-il les coudées assez franches pour relever cet immense défi qui a déboulonné de nombreux prédécesseurs ? En tout cas certains consommateurs de Bamako disent avoir déjà constaté une légère amélioration dans la fourniture d’électricité depuis le week-end dernier !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Abba Soufiane Diallo, le nouveau Secrétaire général du comité syndical du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-abba-soufiane-diallo-le-nouveau-secretaire-general-du-comite-syndical-du-district-de-bamako-3036975.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il invite les autorités à donner les moyens à la Société afin qu'elle puisse jouer pleinement sa mission régalienne </strong>

Élu Secrétaire général du comité syndical de EDM du district de Bamako, à la tête d'un bureau de 99 membres composé d’hommes et de femmes, à l'issue d'une élection le mois passé pour 5 ans renouvelables,  Abba Soufiani Diallo, et son bureau ont organisé hier mercredi 20 septembre 2023, dans la cour de la Direction générale de la société Energie du Mali, une assemblée générale d’information. L'objectif de cette assemblée générale est de remercier les travailleurs et travailleuses de EDM pour leur confiance portée en eux pour diriger le comité syndical pour les 5 prochaines années, et de présenter au public les hommes et les femmes qui composent ce nouveau bureau de 99 membres.

Actualité oblige, le nouveau Secrétaire général du comité syndical de EDM du district de Bamako, a saisi l'occasion pour parler de la difficulté actuelle à laquelle EDM est confrontée, notamment les coupures d'électricité qui se passent de tout commentaire. La présente assemblée générale s'est déroulée dans une ambiance conviviale, en présence du représentant de la Direction générale de la Société, Amidou Koné, ainsi qu'un parterre des travailleurs et travailleuses de EDM.

En s'adressant à l'auguste assemblée, le nouveau Secrétaire général du Synacom EDM, Abba Soufiane Diallo, a d'abord remercié les uns et les autres pour leur confiance portée en lui et son bureau. L'objectif de ce nouveau bureau, selon son secrétaire général, est de défendre l'intérêt des travailleurs et de la société EDM. ‹‹Nous comptons travailler pour rassembler l'ensemble des travailleurs de EDM autour d'un seul syndicat, afin de mieux défendre les intérêts moraux et matériels de la Direction générale ainsi que les travailleurs››, a déclaré le nouveau Secrétaire général.

‹‹Nous traversons une période difficile, mais ces difficultés ne sont pas insurmontables, car la Direction générale de EDM est en train de travailler, afin de trouver une solution idoine à ces problèmes. Les coupures d'électricité de maintenant ne sont pas le souhait des travailleurs de EDM. Nous demandons à nos autorités de mettre les moyens nécessaires à la disposition de EDM pour qu'elle puisse jouer sa mission régalienne de fournir correctement les populations en énergie” a t-il ajouté.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale de groupes électrogènes à EDM&#45;sa : Sur les 27 commandés par le Président de la transition, 13 ont brûlé à l&amp;apos;essai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-de-groupes-electrogenes-a-edm-sa-sur-les-27-commandes-par-le-president-de-la-transition-13-ont-brule-a-lessai-3036990.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai : Sur les 27 groupes électrogènes commandés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat,  Colonel Assimi Goita, soit sept milliards de nos francs pour faire face aux coupures intempestives du courant à Bamako, 13 ont brûlé à l'essai </strong>

Face à la pénurie d’électricité dans les foyers bamakois, voire maliens, le Président de la Transition, le Colonel assimi Goita a fait violence sur lui-même pour prélever sur ses fonds de souveraineté annuels un montant important, complété par d'autres sous provenant du budget national. Le montant total, nous a- t- on dit, est de 7 milliards de nos francs. Ce pactole a été mis à la disposition d'EDM - sa pour l'acquisition de 27 groupes électrogènes.

Selon ce qui a été convenu avec la présidence de la République, la Direction d'EDM- sa devrait faire acheter des groupes électrogènes en Turquie avec des caractéristiques bien détaillées.

L'appel d'offres a été lancé et un commerçant bien connu de la place s'est vu adjuger le marché. Seulement voilà : au lieu d'aller en Turquie, il s'est précipité pour la destination Lagos, connu comme étant un lieu de toutes les falsifications possibles.

Rapidement, les groupes électrogènes sont arrivés par un vol cargo à Bamako. Au premier essai, sur les vingt sept, treize ont pris feu.

Pire, les groupes acheminés à Bamako ne respectent pas certaines caractéristiques de l'appel d'offres. Par exemple au lieu de mille kva, l'opérateur économique en a acheté en dessous de cette norme.

Le nouveau ministre de l'Energie et de l’Eau, Madame Bintou Camara, décrite comme un personnage rigoureux a simplement demandé au fournisseur de venir ramasser sa " ferraille ". Le staff actuel d'EDM- sa est sur le banc des accusés.

Il est pointé du doigt également dans la gestion globale de la société, notamment l'achat de carburant. Une véritable magouille, dit- on, à ce niveau.

Les groupes électrogènes qui fonctionnent peuvent utiliser le fuel-oil et le Gaz-oil. Le premier est moins cher, et il est vendu par Star- Oil, tandis que le second est fourni par des " Djokoramé ", opérateurs pétroliers.

Malheureusement, à l'EDM- sa, on préfère ce qui est cher et qui procure des retombées financières. Ce n'est pas tout, la société est très endettée. Cette dette ne date pas de la transition, mais elle a considérablement augmenté. Les créances dont des montants insignifiants continuent de souffrir, tandis que les traites bancaires se multiplient.

Les problèmes d'EDM-sa sont nombreux et ne datent pas d'aujourd'hui. Force est de reconnaître qu'au lieu d’être résolus, ils se sont plutôt multipliés sous la transition au point que le déficit d'électricité continue de discréditer le régime.

Il y'a, en effet, une volonté politique pour résoudre progressivement la crise énergétique. Elle s'est butée à la mauvaise gouvernance, à l'incompétence des cadres mis en mission. La solution est loin d'être trouvée pour le moment.

Selon nos sources, Mme Bintou Camara aurait exigé un audit dont le document serait déjà sur la table du Procureur du pôle économique.

Elle aurait, aussi, clairement déclaré, au cours d'une rencontre de haut niveau sur la gestion d'EDM- sa, la semaine dernière, qu'elle ne pourra pas travailler avec le staff actuel de la Société d'électricité du Mali. Donc, d'un moment à un autre, des changements majeurs pourraient intervenir au niveau de l'équipe dirigeante.

A suivre

Wa Salam !

<strong>Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Koureissy Konaré limogé et remplacé par Abdoulaye Djibril Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-koureissy-konare-limoge-et-remplace-par-abdoulaye-djibril-diallo-3036874.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 09:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après la démission du ministre de l’Energie Lamine Seydou Traoré, le Directeur général de l’Energie du Mali (EDM) saute, à son tour. Ce mercredi 20 septembre en Conseil des ministres, l’ingénieur Abdoulaye Djibril Diallo est nommé nouveau DG de l’EDM SA. Il remplace à ce poste Koureissy Konaré, lui-même nommé en juillet 2022.</strong>

Au moment où les coupures de courant sont passées d’une moyenne de 3 à 6 heures en 24h, le DG de l’EDM est limogé et remplacé par Abdoulaye Djibril Diallo qui a déjà occupé plusieurs postes de responsabilités dans cette entreprise qui peine à remplir sa mission. Ancien Directeur de la planification et directeur commercial d'EDM, Abdoulaye Djibril Diallo était jusqu’à sa nomination, le directeur général adjoint de la Société malienne de patrimoine de l'eau potable (SOMAPEP).

« Un jeu de chaise musicale ». Cette nomination est ainsi commentée par certains internautes sur les réseaux sociaux dubitatifs sur l’amélioration dans un futur proche des performances de la société. Avec près de dix directeurs en dix ans, certains recommandent : un audit de l’EDM SA ou la libéralisation du secteur de l’énergie au Mali.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l&amp;apos;électricité :  Sale temps pour l&amp;apos;obscur DG de l&amp;apos;EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-de-lelectricite-sale-temps-pour-lobscur-dg-de-ledm-sa-3036161.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 01:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte de mensonges et spéculations sur le service public de l'électricité, des sources annoncent le limogeage du directeur général de l'Energie du Mali (EDM-SA), même si nul n'a encore vu la couleur de la décision. Y a-t-il encore quelqu'un pour plaider pour le DG alors que la présente crise de l'électricité au Mali est sans précédent ? Mystère et boule de gomme !</em></strong>

La date du 30 septembre 2023 annoncée en fanfare pour la fin du délestage au Mali est-elle tenable ? La réponse est assurément non au regard des incapacités que l'entreprise publique dédiée (EDM-SA) continue de coltiner et qui pèsent des tonnes.

La mauvaise gouvernance et l'incompétence sont-elles pointées du doigt à la société Energie du Mali (EDM-SA) comme cause du déficit de production électrique au Mali ? Un audit conduit par l'actuelle ministre de l'Energie et de l'Eau, Bintou Camara, alors conseillère spéciale du président de la Transition pour l'énergie, les prouve clairement.

Et pourtant, dès le départ, le président Assimi Goïta, très sensible sur la question de la fourniture de l'électricité aux Maliens et de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, n'a cessé de s'investir pour la qualité de la desserte électrique. Le chef de l'Etat a ainsi mobilisé des fonds pour l'achat de 27 groupes électrogènes sous le précédent ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré.

Mais, à ce jour, seuls 13 groupes ont été livrés. Et, curieusement ces 13 groupes sont tous déclarés défaillants. Malgré tout, l'EDM-SA les avait réceptionnés. Ce n'est que sous la pression du nouveau ministre de l'Energie et de l'Eau que le directeur général a instruit le fournisseur de reprendre ces groupes défaillants.

<strong>Bruits de casseroles</strong>

Aussi 13 groupes, qui devaient être achetés en Turquie, ont été en réalité acquis dans un pays africain par le directeur général de l'Energie du Mali en personne, Koureissi Konaré pour le citer nommément au mépris de la règlementation en vigueur.

Aujourd'hui, les Maliens, excédés par la situation, parlent de plus en plus ouvertement de mensonges et spéculations à propos du service public de l'électricité. Au même moment, des sources annoncent que le directeur général de l'EDM-SA est relevé de ses fonctions. Mais nul n'a encore vu la couleur de la décision. Peut-être que les tout-prochaines jours vont nous édifier là-dessus.

Toujours est-il que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, depuis son avènement au pouvoir, fait des efforts pour l'amélioration des conditions de vie des Maliens, notamment à travers l'affectation des 2/3 de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales.

Nos compatriotes voient à longueur de journée des châteaux d'eau construits par le chef de l'Etat, des dons de vivres, de médicaments et d'ambulances médicalisées… preuves concrètes de son engagement à redonner le sourire à nos compatriotes dans le besoin. Mais, ce que la plupart des Maliens ignoraient peut-être, c'est l'engagement du chef de l'Etat pour la production et la distribution de l'électricité à hauteur de souhait sur toute l'étendue du territoire national, particulièrement dans la capitale où les délestages et les coupures intempestives, en plus d'exaspérer les populations, plombent les activités économiques.

Les petits métiers, liés à l'électricité souffrent le martyre, voire sont à l'arrêt au grand dam des populations. Les appareils ménagers sont détériorés, sinon court-circuités par les coupures intempestives. Difficile alors de bien conserver les aliments et la nourriture. Tant et si bien que les femmes au foyer sont contraintes à d'interminables courses aux marchés.

Les Maliens, par moments persifleurs, tournent la situation en dérision. Quolibets, imprécations, paraboles sont des flèches lancées à l'EDM.

Sur les réseaux sociaux, à propos de l'Energie du Mali, l'ambiance est tout simplement électrique. Alors Koureissi Konaré sur un siège éjectable pour ne pas dire électrique ? Ceci est évidemment dans l'ordre normal des choses.

<strong>     El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport explosif a EDM&#45;SA : Vols de gasoil : cadres et opérateurs économiques épinglés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/rapport-explosif-a-edm-sa-vols-de-gasoil-cadres-et-operateurs-economiques-epingles-3035956.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 11:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un rapport explosif qui ne tardera pas à faire grand bruit a décelé des fraudes sur les hydrocarbures et plusieurs autres pratiques délictuelles. Plusieurs cadres, agents et fournisseurs de la place sont impliqués.</em></strong>

Faux bordereaux de réception de carburant, absence de bordereaux de livraison, fausses factures de paiement sur la base de vraies fausses quantité de gasoil reçues, des gens en délicatesse avec le fisc maintenus dans le lot des fournisseurs d’hydrocarbures, etc. C’est une infime partie des malversations constatées à EDM-SA.

Des pratiques ancrées depuis des dizaines d’années et qui ont eu des répercutions fatales sur le fonctionnement normal de la société elle-même en difficulté de trésorerie, l’Etat du Mali et la vie de ses usagers.

EDM-SA utilise normalement du fuel pour ses centrales thermiques. Dans chacune de ses centrales électriques, il y a des grandes cuves pour le fuel et des petites cuves réservées au gasoil. Mais la fraude étant planifiée délibérément, les agents dédaignent le fuel pour faire tourner les moteurs. Donc au lieu de commander du fuel (consommé par une catégorie d’industries), qui est plus lourd et dont la consommation est moindre, ils préfèrent le gasoil par contre plus cher et qui se consume vite. La raison, selon un expert, <em>"c’est que ceux qui sont à la tête de ces vols peuvent revendre facilement le gasoil dont les utilisateurs sont plus nombreux. Ce produit est rétrocédé au même fournisseur moyennant une contrepartie financière. Tout se passe comme une routine"</em>.

Au moment où les millions de clients et populations broient du noir sur toute l’étendue du territoire national par manque de courant et que d’autres perdent la vie dans les hôpitaux et leurs emplois à cause des coupures intempestives, des travailleurs, fournisseurs de la société Energie du Mali (EDM-SA) se la coulent douce. Cette société anonyme qui emploie plus de 2500 personnes, 600 stagiaires et un nombre incalculable de bénévoles a érigé en règle et système le vol de carburant. Il y a d’autres formes de mauvaise gestion et de malversation dont nous faisons l’économie en attendant.

Selon nos sources, EDM-SA compte environ 800 fournisseurs privés maliens et quelques  multinationales. Mais la fraude est constatée au niveau des opérateurs économiques maliens.  EDM-SA n’est pas aussi pauvre qu’on le pense. Même si le kilowatt est vendu nettement en deçà de son prix réel et que les 130 milliards de F CFA de subventions accordées annuellement par l’Etat ne suffisent pas, rien ne justifie le rythme actuel de délestage.

Les causes sont identifiées et les remèdes aussi devraient l’être. Ce sont les malversations qui ont mis à genou cette entreprise. Puisque le pays est engagé dans la lutte contre la corruption, l’Etat se doit de nettoyer les écuries d’Augias.

Ces fautes et pratiques dangereuses pour l’économie et le développement du pays ne devraient pas restées impunies. L’Etat devra sonner le glas de ces prédateurs financiers afin que la mesure fasse des émules dans les autres entreprises. Des têtes du plus haut cadre à l’agent subalterne considéré fautif, doivent tomber. Ils doivent répondre devant la loi en même temps que les opérateurs économiques pris la main dans le sac dans ces vastes fraudes.

Il y a environ deux mois, un responsable de la centrale électrique de Kolokani a été pris en flagrant délit de vol de gasoil par l’édile de la ville. Des bidons de 20 litres remplis de gasoil à bord d’une charrette se dirigeaient vers une station d’essence de la ville. L’agent présumé coupable et ses complices ont été dénoncés à la gendarmerie et conduits manu militari. Ils ont été placés sous mandat de dépôt. Sur instruction des plus hautes autorités, leur sort est entre les mains de la justice.

Wait and see

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise énergétique bat son plein au Mali : A quand la fin du délestage intempestif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-crise-energetique-bat-son-plein-au-mali-a-quand-la-fin-du-delestage-intempestif-3034878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-crise-energetique-bat-son-plein-au-mali-a-quand-la-fin-du-delestage-intempestif-3034878.html</guid>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 07:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations vivent depuis un moment au rythme des coupures d’électricité ce</em></strong><strong><em> qui exaspère la population</em></strong><strong><em>. Des voix s'élèvent pour demander des réformes du système énergétique. Depuis le mois de février 2023, les coupures de courant se multiplient à travers tout le territoire, cette crise énergétique gravissime est venue rallonger la liste des crises qui secouent le Mali, à savoir   la crise sécuritaire, la crise sociale avec la cherté de la vie, la crise économique  et financière   et enfin la crise politico-institutionnelle. A quand l’épilogue ?</em></strong>

La question de l’électricité semble être depuis longtemps sur la table, mais aucune solution satisfaisante n’a encore été trouvée. Les Maliens sont désormais à bout  de souffle et n’hésitent plus à manifester leur mécontentement et exprimer leur  ras le bol  aux autorités. En effet, La nouvelle ministre de l’Énergie et de l’Eau sur qui les maliens avaient fondé de l’espoir après la déception de son prédécesseur, semble faire pire que ce dernier. Les maliens n’épargnent plus  le Président Assimi Goïta qui fait lui aussi l’objet de critiques. Cette situation est particulièrement préoccupante car elle est source d’une explosion sociale menaçante.

Rarement des coupures d’électricité ont ainsi durement affecté les populations. Les plaintes sont devenues quotidiennes et se multiplient sur les réseaux sociaux, dans les quartiers et dans les familles.  Certains quartiers passent parfois une journée sans électricité et les coupures sont rotatives.

En effet, à la maison comme au travail, les heures paraissent longues.<em> on passe toute la journée ensemble sans rien faire, cette situation porte d’énormes préjudices aux usagers du courant, surtout aux petites et moyennes entreprises. Les entreprises et les ouvriers dont les activités sont liées à l’électricité sont presque fermées ou en difficultés.  </em>

Les conséquences des coupures de courant sont nombreuses : les industries sont obligées de recourir aux groupes électrogènes, tandis que certains petits acteurs économiques se retrouvent démunis. Les petites sociétés commerciales et les pauvres sont particulièrement vulnérables aux perturbations majeures de l’approvisionnement énergétique. Les villes maliennes se développent rapidement et l’approvisionnement fiable en énergie verte est désormais crucial pour le bien-être populaire et la croissance socio-économique.

Les populations prennent leur mal en patience.<em> En tous cas il y a eu beaucoup de publicités, des convois de groupes électrogènes montrés, telle centrale est en cours de finition… Nous attendons toujours impatiemment.</em>

En somme, il est temps pour nos autorités d’explorer plus en profondeur les avantages de l’énergie solaire au Mali. Cette alternative pourrait être une véritable solution pour mettre fin aux coupures de courant incessantes et aider la population malienne à aller de l’avant.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure de courant à Bamako : C’est toujours les fonds qui manquent le plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-de-courant-a-bamako-cest-toujours-les-fonds-qui-manquent-le-plus-3034093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-de-courant-a-bamako-cest-toujours-les-fonds-qui-manquent-le-plus-3034093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 02:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[S’il y a une unanimité autour d’un problème crucial qui intrigue les maliens, c’est celui des coupures d’électricité, qui ont commencé  depuis la période de la grande chaleur de 2023.

Personne n’est à l’abri des coupures. Nous ne parlons pas de ceux-là qui « mangent à table » avec les tenants du pouvoir. Ils se sont procuré des générateurs laissant le bas peuple à son  triste sort.

Quel est ce miracle qui viendra délivrer le peuple malien de l’obscurité quotidienne ? Oui ! Le rêve d’avoir cette lumière permanente qui viendra adoucir nos âmes coincés dans l’univers noirâtre d’EDM.

Qu’avons-nous fait pour qu’en pleine hivernage qu’on soit sevré de cette source d’énergie devenue aujourd’hui indispensable pour notre survie ? On nous annonce que la volonté de donner l’électricité à « vil prix » aux maliens est la préoccupation de nos autorités. Le hic, c’est les fonds qui manquent le plus. Autrement dit, c’est l’argent qui fait défaut pour  acheter du carburant et alimenter les groupes électrogènes d’où les délestages.

Il nous revient que si cette thèse de défaut d’argent se confirmait cela suppose que les autorités nous aient roulés dans la farine avec des explications peu convaincantes pendant la période de chaleur. Ce sont  les travaux sur les réseaux électriques qui étaient avancé comme arguments, aujourd’hui, on se rend compte que le problème est tout autre.

Autre problème qui explique les coupures, ce sont les pannes enregistrées sur les groupes récemment acquis et installés dans plusieurs villes. Selon nos informations, plusieurs groupes électrogènes sont en pannes et même réparés, ils ont du mal à produire la capacité qu’on leur a prêté depuis l’achat.

A en croire les agents d’EDM, si la tendance actuelle de délestage continue et qu’aucune solution n’est trouvée, c’est-à-dire que la période de chaleur prochaine sera catastrophique pour les maliens en ce sens que la société productrice de courant du Mali ne pourra pas tenir.

A quand la fin du délestage électrique au Mali notamment à Bamako ? C’est l’interrogation qui revient sur toutes les lèvres.

<strong>Mohamed Guindo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le délestage continue même en plein août :    Bintou Camara sur les traces de Seydou Lamine Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-delestage-continue-meme-en-plein-aout-bintou-camara-sur-les-traces-de-seydou-lamine-traore-3033963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-delestage-continue-meme-en-plein-aout-bintou-camara-sur-les-traces-de-seydou-lamine-traore-3033963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 01:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux étaient les maliens qui avaient  pointé un doigt accusateur sur l’ancien  ministre Seydou Lamine Traoré comme étant le seul responsable des délestages intempestifs de courant. Ce dernier, après avoir rejeté  toutes les accusations, a fini par prendre son courage à deux mains en rendant le tablier. L’intérim avait été assuré par le ministre des Finances, avant que Bintou Camara ne prenne véritablement les rennes du département en faveur d’un réaménagement  du gouvernement. Pensant trouver en l’expert-comptable la ressource humaine compétente pour améliorer la situation, aujourd’hui le constat est qu’elle va de mal en pire. Le délestage s’est accru de manière inquiétante, surtout en plein hivernage où le niveau des cours d’eau est largement au dessus de la moyenne. Bintou Camara et Seydou Lamine Traoré sont-ils réellement les coupables tout trouvés du délestage intempestif de courant ? La crise financière en est-elle pour quelque chose ? Que faut-il faire pour trouver des solutions idoines à ce fléau qui met à terre le secteur informel et même industriel malien et fait souffrir les ménages ? </em></strong>

Alors qu’on pensait, avec la nomination de Mme Bintou Camara,  trouver la denrée rare pour sortir le Mali en général et Bamako en particulier dans cette obscurité gênante, c’était sans nul doute minimiser l’ampleur de la profonde crise à laquelle l’EDM est confrontée. En effet depuis le départ de Seydou Lamine les maliens n’ont assisté qu’en une exacerbation du délestage au point que les maliens pensent qu’il vaut même mieux que Mme Bintou Camara. Sinon comment comprendre que  la première mission de Mme la ministre  qui est  de faire face aux problèmes d’approvisionnement des Maliens en eau et électricité, soit encore largement en deçà des attentes des populations. Aujourd’hui  cette mission semble être  renvoyée aux calendes grecques. Et pour causes, non seulement  les caisses de l’Etat sont vides alors que l’énergie fonctionne au Mali avec des hydrocarbures, mais aussi et surtout les passifs de la société sont astronomiques. Ainsi s’il faut  reconnaitre que les conditions financières ne sont pas réunies pour relever les défis énergétiques, il n’en demeure pas moins également que la titulaire, expert-comptable n’a aucune expertise en la matière, en d’autres termes elle est loin d’être en terrain connu de par son profil. Sinon à défaut d’empêcher les coupures intempestives de courant, l’énergie aurait dû privilégier les secteurs à forte concentration industrielle et économique  et surtout mettre le courant à disposition de ces secteurs clés et à des heures de travail pour que l’économie puisse tourner au grand bonheur des maliens. En effet, avec le délestage non seulement l’économie informelle est à terre, mais aussi et surtout la vie dans les foyers s’en trouve fortement atteinte.

<strong><em>Bintou Camara et Seydou Lamine Traoré sont-ils réellement les coupables tout trouvés des délestages intempestifs de courant ?</em></strong>

Les ministres sont certes loin d’être les seuls responsables de la crise énergétique, surtout quand on sait qu’ils  ne tirent pas le cordon de la bourse, mais ils pourraient par leur expertise proposer un plan d’urgence  de sortie de crise. Sinon il faut reconnaitre qu’ils peuvent en aucun cas être responsables du manque de carburant dans les groupes électrogènes, qui relèverait certainement du ministre des finances et cela en fonction de la disponibilité financière.  Seydou Lamine et Bintou Camara ne pourraient être dédouanés, car  tous les deux ministres manquent de vision et de plan de sortie de crise. Cela pourrait certainement être dû à leurs profils. Encore une fois la question de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut se pose avec acuité pendant cette transition, pourtant censée jeter les bases d’un Mali Koura où seule l’excellence et la bonne gouvernance seront les maîtres mots. Des sources bien informées et Seydou Lamine Traoré et Bintou Camara, seraient des proches des hauts placés de la transition, donc népotisme quand tu nous tiens. Il est temps de sortir de ces pratiques pour redonner confiance au peuple malien

<strong><em>La crise financière en est-elle pour quelque chose ?</em></strong>

Bien sûr que oui, car le Mali est asphyxié financièrement par les institutions de la sous-région et selon nos informations la société énergie du Mali serait endettée à plus de 600 milliards, si ce montant n’a d’ailleurs pas doublé. L’argent étant le nerf de la guerre, sans lui il n y a pas de vie, alors que le Mali s’est brouillé avec tous les grands bailleurs de fonds pour se tourner vers la Russie.  Ce pays étant en guerre fait face à ses problèmes internes. Donc il est loin de fournir  de l’énergie au Mali. Il revient aux autorités  maliennes d’améliorer leurs relations avec les institutions financières sous- régionales afin d’avoir accès sans difficulté aux fonds nécessaires pour les secteurs clés de l’économie

En somme, le Mali gagnerait à améliorer ses relations avec tous les pays, mais particulièrement avec ceux de la CEDEAO afin de sortir de cette période exceptionnelle et de faire face à son développement. La crise énergétique est seulement la face visible de l’Iceberg de la crise multidimensionnelle dont le Mali fait face depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 et celui du 18 Août 2020. Qu’on en sorte rapidement et définitivement pour que les maliens puissent  véritablement fumer le calumet de la paix et du développement.

<strong>                                                                                                                                 Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage en pleine saison des pluies :  Une situation énergétique chaotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-en-pleine-saison-des-pluies-une-situation-energetique-chaotique-3030706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 12:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mois de février, les coupures de courant se multiplient et continuent  à Bamako la capitale malienne en dépit de la saison de pluie où le niveau du cours d’eau censé alimenter les centrales est très élevé.</em></strong>

<strong><em>A chaque jour suffit sa peine, car on assiste impuissamment à des coupures intempestives.     Les entreprises meurent à petit feu. Malgré le départ de l’ancien ministre  suivi, du remaniement qui a vu la nomination d’une nouvelle ministre  de l’énergie et de l’eau, le problème de courant  persiste. La situation se dégrade de jour en jour au grand dam des pauvres populations surtout  celles dont le revenu dépend de l’électricité. Comment un pays peut-il se développer sans moyens électriques ?</em></strong>

Des heures de coupure, des quartiers entiers privés de courant et des localités plongées dans le noir. Alors que le pic de chaleur à laisser place à la saison des pluies, donc le problème d’électricité aurait dû trouver sa solution, mais c’est plutôt le contraire maintenant, car le courant est devenu plus que jamais un luxe. Que dire  des dégâts matériels provoqués par ces coupures, y compris sur les infrastructures électriques. Les perturbations intempestives du réseau d’électricité compliquent le quotidien des Maliens.

En effet, Bamako, la capitale malienne, sombre dans le noir de façon aléatoire. Des voix se lèvent pour protester contre ces incessants délestages qui bouleversent les activités économiques du pays.

Les appareils électroniques, les entreprises sont aux arrêts. Les gens souffrent de ces délestages qui ne finissent pas.

L’accès à une alimentation électrique fiable est essentiel au développement économique et social d'un pays. Les coupures régulières peuvent entraver la productivité, provoquer des pertes financières et aggraver les difficultés économiques existantes.

<strong>La pénurie d’eau</strong>

Que faire pour vivre avec ces délestages qui ne finissent jamais. Il est difficile de faire une journée sans assister à une coupure d’électricité de presque 4h.

Au Mali, la période de forte canicule se conjugue avec ces incessantes coupures d’électricité. Fort curieusement même pendant  la saison des pluies on assiste également au même délestage ce  qui occasionne un manque à gagner pour plusieurs citoyens dont les activités sont dépendantes de l’électricité. Bamako est bouleversée par ces délestages, et des voix se lèvent de plus en plus, comme durant les années précédentes pour exprimer leur ras-le-bol.

Pour rappel, il y’a deux ans de cela, « l’EDM annonçait un printemps d’électricité au Mali avec l’arrivée en grande pompe des groupes électrogènes en 2021. Mais où en sommes-nous avec ces grosses machines ?

En définitive espérons que la mise en œuvre du <em> Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali</em> permette d’améliorer la performance opérationnelle du service public dans les mois à venir<em>. L’annonce a été faite le mercredi 5 juillet au cours du conseil des ministres.</em>

<em><strong>Assitan DIAKITE</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouvel organigramme qui va  mener EDM&#45;SA à la faillite : Le poste de DGA supprimé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-nouvel-organigramme-qui-va-mener-edm-sa-a-la-faillite-le-poste-de-dga-supprime-3030329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 01:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Adopté par le conseil d'administration lors de sa session du 18 juillet 2023, le nouvel organigramme de la société Energie du Mali (EDM-SA) fait beaucoup de bruit. Au regard des commentaires, il va sûrement mener la société à la faillite. Déjà, le poste de directeur général adjoint, qui était occupé par Samba Ben Diakité, a été supprimé. En plus, en dépit des difficultés auxquelles la société est confrontée, le directeur général Koureissi Konaré s'est permis de mettre à l'écart deux autres cadres valeureux de l</em></strong><strong><em>a boite. Il s'agit bien d'Ousmane Traoré, qui fut directeur de la production (il est devenu Conseiller Technique et Electricité du Directeur) et Norbert Sidi</em></strong><strong><em>bé, chef du département des hydrocarbures (Pour le moment aucun poste).</em></strong>

Rien ne va plus à la société Energie du Mali (EDM-SA) à cause de la mauvaise gouvernance. Malgré le départ de l'ancien ministre Lamine Seydou Traoré, le problème persiste chaque jour. Les délestages intempestifs sont devenus monnaie courante à Bamako et dans toutes les capitales régionales. En dépit de ces difficultés, la société, sous la conduite de Koureissi Konaré, se permet de se séparer de certains cadres valeureux qui tenaient la boite jusque-là.

Entre-temps, le directeur général de la société, Koureissi Konaré, se permet "d'imposer" un nouvel organigramme, qui va sûrement mener EDM-SA à la faillite. Il a été adopté et validé par le conseil d'administration lors de sa session du 18 juillet 2023. On sait bel et bien que la société EDM-SA avait été dotée, il y a seulement quelques mois, plus précisément le 27 novembre 2022, d'un organigramme, juste après la nomination du jeune directeur Koureissi.

Mais, voilà que la société se dote d'une nouvelle organisation dont l'objectif est connu de tout le monde. Comme il fallait s'y attendre, le poste de directeur général adjoint a été purement et simplement supprimé. On ne sait pas pourquoi. Ce poste était occupé depuis janvier 2021 par un jeune cadre réputé compétent et rigoureux. Il s'agit de Samba Ben Diakité. Désormais, il n'est plus directeur général adjoint alors qu'il avait fourni d'énormes efforts pour la bonne marche de l'entreprise.

En tout cas, son bilan est fort appréciable. En tant que directeur général adjoint, Samba Ben est à la base des différentes réformes afin de mieux gouverner la société. Puisqu'il avait en charge la direction des ressources humaines, la direction du budget contrôle de gestion et comptabilité, la direction du système d'information, la direction commerciale, la direction des finances et du recouvrement.

Pour la direction des ressources humaines, il s'agit de la relecture de la convention éclairage publique dont l'acceptation d'une commission de 2 % HT à payer à EDM-SA pour tout montant recouvré ; la négociation de la commission de la société Energia de 8,14 % TTC à 4 % TTC, le paiement régulier des salaires et charges sociales, le paiement diligent des indemnités de retraite, l'enrôlement de l'ensemble des employés à l'Assurance maladie obligatoire (Amo) et surtout la réduction des dépenses du fonds de garantie maladie, le paiement des arriérés de primes des employés, le programme de formation axé sur les formateurs internes.

Ce n'est pas tout. Il s'agit également du maintien du climat social avec les syndicats, de l'apurement des arriérés de congés de l'ensemble du personnel dont certains avaient 3 ans, la revalorisation des salaires à 10 %.

En ce qui concerne la direction budget contrôle de gestion et comptabilité, les changements ont porté sur le suivi budgétaire rigoureux à travers les reportings trimestriels et la production des comptes de résultat par agence et par centre, l'apurement des suspens bancaires qui avaient maintes fois été soulevés par les commissaires aux comptes, l'élaboration et la validation du budget 2022 avant le début de l'exercice…

Au niveau de la direction système d'information, Samba Ben Diakité a permis à la société de développer un site web aux standards internationaux, un logiciel de relève d'index à partir des Smartphones et de mise à jour des informations dans la base clientèle. Sans oublier la migration Iwebs dans les centres de l'intérieur, le développement d'un logiciel de transfert de fichier lourd, la mise en œuvre d'une plateforme de gestion des compteurs intelligents, le développement d'une application pour la gestion des véhicules de la société et la mise en œuvre de la haute disponibilité "Mikidia" pour la vente de crédit Isago.

Pour le compte de la direction commerciale, il s'agit du renforcement des moyens de paiements sans frais avec d'autres partenaires, le taux de facturation sur livré passé de 81,78 % à 79,87 %, l'uniformisation des dossiers à fournir pour une demande de branchement, la récupération de 10 997 999 KWH sur 1873 clients suite aux actions de redressement soit un montant de 1 887 742 881 FCFA, la révision de la convention de Energia avec une réduction du taux de rémunération à 4%.

Au niveau de la direction des finances et du recouvrement, Samba Ben a permis à l'EDM-SA de faire une réduction des charges d'intérêt de 19 milliards F CFA en fin 2020 à 7 milliards F CFA en fin 2021, soit un montant de 11 milliards de nos francs.

Et les intérêts bancaires sur les opérations de trésorerie et d'escompte sont passés de 5 925 849 783 F CFA en 2020 à 4 602 000 000 F CFA en 2021, soit 1 323 849 783 F CFA tandis que les intérêts de retard de paiement des fournisseurs sont passés de 10 242 163 414 F CFA en 2020 à 420 356 078 F CFA en 2021, soit une réduction de 9 821 807 336 F CFA.

En ce qui concerne les intérêts sur les emprunts à long terme contractés auprès des bailleurs de fonds internationaux comme la Banque mondiale, l'Agence française de développement (AFD) ou la Banque ouest-africaine de développement (Boad), de 3 084 403 393 F CFA en 2020, ils sont passés à 3 249 000 000 F CFA, soit une réduction de - 164 596 607 F CFA.

<strong>Trois valeureux cadres écartés</strong>

L'ancien directeur général adjoint a contribué aussi à redorer une bonne image de l'EDM-SA auprès de ses partenaires. Cela en rétablissant la confiance à travers le respect de ses engagements en termes de traites, prêts à court terme. Ainsi, un montant de 94 768 965 725 F CFA a été payé en 2021 au titre des traites combustibles et 21 524 765 749 F CFA payés au titre des traites Energie.

S'agissant des prêts à court terme, un montant de 3 442 506 021 F CFA a été remboursé. En tout, le montant des engagements honorés par la société s'élève à 119 736 237 495 F CFA.

En plus de Samba Ben Diakité, deux autres cadres valeureux sont victimes de ce changement au sein de l'EDM-SA. Il s'agit du directeur de la production, Ousmane Traoré et du chef de département hydrocarbures, Norbert Sidibé.

Le premier a été remplacé par Mahamoudou Touré, qui fut chef du département réseau interconnecté tandis que l'ancien chef des services achats Agaye Coulibaly remplace le second.

L'ancien directeur de la production est réputé être un très bon cadre, très rigoureux, et qui a ses principes. Au niveau de la société, c'est lui qui a permis le dépannage du groupe G04 de la Centrale hydroélectrique de Sélingué, qui était arrêté depuis plus d'un an. Il a également permis à la société d'économiser plusieurs millions de F CFA en réalisant les travaux à seulement 6 millions F CFA sur une proposition étrangère de près de 500 millions F CFA. Une première dans les annales de l'EDM-SA.

C'est encore lui qui a réalisé les travaux de visites majeures des deux groupes (G01 et G02) de la Centrale de Darsalam et la réalisation de travaux majeurs lors de l'embargo pour sauver la situation de l'électricité avec l'installation et la mise en service des turbos compresseurs des groupes G03 et G06 de 11,5 MW chacun et l'installation du nouveau séparateur HFO au niveau de la Centrale de Balingué.

Malheureusement, son poste lui a coûté cher puisqu'il avait refusé de réceptionner certains groupes, qui n'étaient pas en bon état, venant d'un fournisseur du nom de société <strong>"Case Constructions".</strong> C'est, selon nos informations, l'une des raisons de son départ.

Parlant de Norbert Sidibé, lui aussi, est un très bon cadre, également travailleur et rigoureux. Malheureusement, il s'occupait d'un poste très stratégique à savoir le département des hydrocarbures. Très expérimenté, cet homme est un expert en hydrocarbures. En un mot, il connait tous les contours dans le domaine des hydrocarbures. Mais, son seul défaut est qu'il luttait efficacement contre la mauvaise qualité des carburants, la fraude et le vol.

Il avait mis en place un système de gestion pour rationnaliser la consommation en hydrocarbures au sein de la société. Il avait également mis en place un système, qui permettait de lutter contre la fraude au niveau des centrales. En plus, Robert était hostile à des fournisseurs qui vendaient les carburants en TTC surtout avec un jeune opérateur économique très connu de la place et qui évolue dans le secteur. En un mot, il refusait. Voilà pourquoi il a été limogé de son poste.

<strong>                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM :  Vers la fin des délestages ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-vers-la-fin-des-delestages-3028428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 07:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement des capacités de transformation et de transport d’énergie de la société Energie du Mali (EDM), le gouvernement a initié le Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali. L’annoncé a été faite le mercredi 5 juillet au cours du conseil des ministres.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le communiqué du gouvernement, la mise en œuvre de ce projet porte sur la réalisation des travaux de construction de nouveaux postes, des lignes de haute tension, la réhabilitation, la rénovation, et le renforcement des installations électriques existantes de transport et de distribution d’électricité. Sa mise en œuvre permettra d’améliorer la performance opérationnelle du service public et d’élargir l’accès à l’électricité dans le district de Bamako et environs. <em>« La réalisation de ces travaux empiète sur des propriétés privées et des réalisations à caractère immobilier situées dans l’emprise des travaux qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique »,</em> peut-on lire dans ledit communiqué.

A titre de rappel, le projet en question, adopté en Conseil de Ministres, consiste à construire 5 nouveaux postes, 20 km de lignes de transport haute tension, de réhabiliter, de rénover, de renforcer et d’étendre de 61 688 mètres de lignes moyenne tension, 147 537 mètres de lignes basses tension sur le réseau de distribution d’EDM-SA dans la ville de Bamako et environs.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité : Un décret adopté pour élargir l’accès du courant dans le District de Bamako et environs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-un-decret-adopte-pour-elargir-lacces-du-courant-dans-le-district-de-bamako-et-environs-3028088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec le Gouvernement II de Dr Choguel Kokalla Maïga, le tout 1<sup>er</sup> Conseil des Ministres après le mini remaniement du 1<sup>er</sup> Juillet dernier, a été tenu dans la salle de délibérations au Palais de Koulouba le 5 juillet. Ainsi, au chapitre des mesures législatives et règlementaires et sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, il a adopté un projet de décret qui autorise et déclare d’utilité publique les travaux de construction de 5 nouveaux postes, 20 km de lignes de transport haute tension, de réhabilitation, de rénovation, de renforcement et d’extension de 61.688 mètres de lignes moyenne tension, et 147.537 mètres de lignes basses tension sur le réseau de distribution d’EDM-SA dans la ville de Bamako et environs. </em></strong>

C’est dans le cadre du renforcement des capacités de transformation et de transport d’énergie de la société Energie du Mali (EDM-SA) que le Gouvernement a initié le Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali. Selon le Communiqué du Conseil des Ministres, la mise en œuvre de ce projet porte sur la réalisation des travaux de construction de nouveaux postes, des lignes de haute tension, la réhabilitation, la rénovation et le renforcement des installations électriques existantes de transport et de distribution d’électricité.

Aussi, la réalisation de ces travaux empiète sur des propriétés privées et des réalisations à caractère immobilier situées dans l’emprise des travaux qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique. Egalement, sa mise en œuvre permettra d’améliorer la performance opérationnelle du service public et d’élargir l’accès à l’électricité dans le district de Bamako et environs.

Espérons que l’adoption de ce projet de décret soit un début de solution à ces coupures d’électricité intempestives que les Bamakois vivent depuis fort longtemps.

<strong>Par Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure de l’électricité à Bamako et environs : L’équation impossible à résoudre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-de-lelectricite-a-bamako-et-environs-lequation-impossible-a-resoudre-3027086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mali-EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 12:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le départ du ministre de l’Energie, n’a rien changé dans les  coupures intempestives d’électricité à Bamako et environs, et même dans les régions du Mali. Le délestage se fait à un rythme où l’on se dit qu’il est impossible pour les autorités de trouver une solution. </em></strong>

<strong> </strong>Après un moment de « pause » dû certainement à l’organisation et à la tenue du scrutin référendaire  du 18 juin 2023, les coupures d’électricité ont repris avec intensité. La majorité des quartiers de la capitale et environs sont concernés par ce délestage à la limite sauvage qui de jour comme de nuit, agace les bamakois.

L’interrogation qui taraude les esprits est de savoir : Pourquoi après la « démission » du ministre de l’Energie, pointé du doigt comme le problème, que l’on continue à assister aux délestages ? Est-ce que le temps donne-t-il raison à l’ancien ministre Lamine Seydou Traoré qui expliquait dans sa lettre de démission que le problème des coupures va au-delà de sa compétence ?

Est-ce que c’est parce que les 6 milliards F CFA remis par le Président Assimi pour « épauler » EDM-SA sont déjà utilisés que les coupures ont repris de plus belle? Ou alors de quel problème s’agit-il ?

Il y a quelques jours, des centrales avaient eu du mal à fonctionner à cause de l’indisponibilité du carburant. Une rupture de stock, occasionnée par des factures impayées au niveau des fournisseurs, n’est-t-elle pas la cause ?

Le moins que l’on puisse dire est que les autorités de la transition doivent faire de la fourniture de l’électricité une de leurs priorités comme elles ont fait pour l’achat des armes.

Aujourd’hui, vouloir développer un pays passe nécessairement par la mise en place d’une véritable politique énergétique indépendante.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre nous : Ce cuisant problème de courant électrique au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/entre-nous-ce-cuisant-probleme-de-courant-electrique-au-mali-3025457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/entre-nous-ce-cuisant-probleme-de-courant-electrique-au-mali-3025457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 07:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sujet à moult instabilités, le département ministériel consacré à la gestion du courant électrique ne trouve plus aucun locataire apte, ne serait-ce qu’à juguler un tant soit peu la longue descente aux enfers des populations en proie à d’incessants délestages électriques. En effet, depuis des lustres ce ministère est buté à des problèmes d’endettement et de déficit de de matériels qui rendent son service catastrophique, aux dépens d’une population exaspérée et à bout de nerf. Une situation qui doit interpeller l’Etat malien dans son ensemble et non être l’affaire de ministres zélés qui se décarcassent lamentablement à vouloir relever un défi perdu d’avance. Ce constat qui se justifie par les ternes passages de brillants intellectuels à la tête du département dont le dernier en date n’est autre que Lamine Seydou Traoré, qui fut tout de même meilleur bachelier de l’année 1998 et non moins titulaire de grands diplômes obtenus dans des grandes universités du monde mais également auteur d’un parcours professionnel convaincant. Toutes choses qui prouvent à suffisance que l’impossible gestion de ce département si particulier est surtout le fait d’un manque de vision et de volonté politique de l’Etat qui, faute de solution pérenne au problème, ne fait que le déplacer avec des panacées périodiques et infructueuses sur le long terme.

Par ailleurs, abstraction faite de la myriade de spéculations autour de la démission du ministre Traoré qui n’a pas manqué de pourfendre la présidence dans sa lettre de démission, bon nombre de Maliens s’irritent contre la grande majoration des factures du mois écoulé qui fait même dire à d’autres qu’il est plus que temps qu’une société étrangère concurrence et si possible mette en faillite l’EDM-SA.

En tout cas, le désamour et la méfiance ont pris leur aise dans la relation entre l’EDM et sa clientèle qui envisage sérieusement d’autres pistes d’électrification plus satisfaisante.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l&amp;apos;énergie rend le tablier : Les raisons d&amp;apos;une démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-rend-le-tablier-les-raisons-dune-demission-3024604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, notre pays, le Mali, est confronté à un problème d'électricité pendant les périodes de grande chaleur. Et aucun gouvernement n'a pu trouver la solution. De l'avis de plusieurs personnes, la situation s'est empirée cette année. Ce qui a d'ailleurs poussé le détenteur du portefeuille du Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau à rendre le tablier. Sa lettre de démission a été déposée sur la table du Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga le mercredi 31 mai 2023 et fut acceptée le vendredi 02 juin. L'intérim sera assuré par M. Alousseni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances.

Dans sa lettre de démission, M. Lamine Seydou Traoré a mis l'accent sur les missions qui lui ont été assignées en tant que Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau pendant les deux ans de sa gestion, à savoir dans le secteur mines : renforcer le contrôle de l'Etat, mettre en place une unité d'affinage certifiée LBMA, lutter contre le dragage et l'exploitation illégale, organiser la filière de l'orpaillage artisanal, valoriser les contenus locaux, relancer la recherche pétrolière et affirmer la souveraineté de l'Etat sur nos ressources par la création d'une société d'Etat de recherche et d'exploitation des ressources minérales:

Dans le sous-secteur de l'eau : améliorer la qualité de la desserte de nos populations en eau potable, attirer l'investissement privé dans le secteur de l'eau par la recherche de l'atteinte de l'équilibre financier du secteur, relancer la construction du barrage de Taoussa

Dans le domaine de l'énergie : redresser la situation financière de la société Energie du Mali (EDM SA) par la mise en œuvre d'une politique de maîtrise des coûts et de revenue assurance, mettre en place un plan de développement essentiellement axé sur des investissements structurants (en solaire, éolien et hydroélectricité) visant à transformer le mix énergétique de EDM SA.

Dans la réalisation de ces différents chantiers, le désormais ex-ministre Lamine Seydou Traoré se dit confronté à des difficultés administratives, révélateurs de dysfonctionnements institutionnels qui ont joué négativement sur sa capacité à relever les défis et/ou opérer les changements attendus par le peuple malien.

Ses différents entretiens et demandes d'arbitrage auprès du Président de la Transition, Chef de l'Etat, le Colonel Assimi Goïta, n'ont malheureusement pas suffi à faire aboutir sa proposition de réorganisation de la société EDM et de déblocage des projets majeurs miniers et énergétiques recalés auprès de la Présidence ; lesquels projets portent sur le renforcement du contrôle de l'Etat sur le secteur minier, la relance de la recherche pétrolière et gazière, la transformation du mix énergétique d'EDM SA se matérialisant par la substitution des énergies renouvelables au thermique. Cependant, M. Lamine Seydou Traoré, dans sa lettre de démission se dit convaincu que le salut pour le peuple malien en matière d'inclusion énergétique et minière viendrait de la mise en œuvre de ces initiatives.
Pour conclure, il se dit disponible pour toutes autres missions que le Gouvernement lui confiera avec les moyens adéquats de la remplir de manière efficiente.

<strong>Y. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi a l&amp;apos;Energie du Mali (EDM&#45;SA) : Quand un scandale de recrutement de 280 agents s&amp;apos;ajoute aux délestages ! Qui a donné l&amp;apos;ordre de recruter à l&amp;apos;aveuglette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/du-rififi-a-lenergie-du-mali-edm-sa-quand-un-scandale-de-recrutement-de-280-agents-sajoute-aux-delestages-qui-a-donne-lordre-de-recruter-a-laveuglette-3024114.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 01:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Y a-t-il quelqu'un pour nous éclairer sur les récents recrutements abusifs à l'Energie du Mali (EDM-SA) ? Après la technique des pièces de rechange inutiles qui a fait le bonheur des cols blancs dans des entreprises publiques, s'achemine-t-on vers la pratique des recrutements sans objet dans les entreprises étatiques ? Les services de contrôle sont interpellés.</em></strong>

Dans le cadre d'un recrutement de personnel, l'Energie du Mali (EDM-SA), à travers un cabinet dédié, a décidé de s'attacher les services de 60 nouveaux agents, tous profils confondus. Parallèlement à ce recrutement dans les règles de l'art, l'entreprise, certainement par acquis de conscience, a aussi décidé de régulariser la situation de 30 stagiaires longue durée, qui ont fait preuve de compétence. Jusque-là, rien à redire.

Le hic réside cependant dans le fait qu'on s'est retrouvé au final avec une liste de 280 nouvelles recrues. En d'autres termes, quelqu'un, dans le secret de son bureau, a profité de l'occasion pour doubler le nombre d'éléments nécessaires, précisément à un moment où l'entreprise de distribution de l'électricité connait un déficit de production sans précédent, se débat dans toutes sortes de difficultés de trésorerie. D'où les délestages et coupures intempestives, sources de mécontentement populaire et de manque à gagner pour les entreprises et pour l'économie nationale. Et comme un malheur ne vient pas seul, le personnel recruté en catimini (du tout-venant selon des sources) n'est visiblement pas à la hauteur de la mission. La plupart des nouveaux agents, sans niveau, donnent évidemment du fil à retordre à leurs chefs de division ou services respectifs. Au mieux des cas, ils sont payés à ne rien faire.

<em>"Chassez le naturel, il revient au galop"</em> ! Bien sûr, l'on revient toujours à ses premières tendances. Et il en sera toujours ainsi dans les entreprises publiques ou parapubliques maliennes devenues des vaches laitières pour certains qui profitent de leur position dominante pour poser des actes contraires à la réglementation en vigueur ou tout simplement discriminatoires.

Mais, comment des recrutements clandestins sont encore possibles dans le Mali Kura, dont les théoriciens prônent la transparence et l'inclusivité dans tous leurs discours ? Ils prétendent qu'ils feront table rase des pratiques qui ont fait le lit des crises multiformes que le pays connaît et qui ne sont pas prêtes de s'estomper. Les voilà démentis encore une fois.

Ce recrutement clandestin est un cas d'école d'injustice, de manque d'inclusion et surtout de dilapidation des ressources publiques qui risque cependant de passer par pertes et profits dans l'indifférence de la justice et des services de contrôle.

Qui a donné l'ordre de recruter à l'aveuglette à EDM-SA ? Les autorités de tutelle ont-elles donné leur quitus à la direction générale ? Voilà d'autres questions qui taraudent l'esprit du citoyen lambda qui, une fois de plus, compte sur l'esprit de justice du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour tirer au clair cet autre scandale qui risque d'éclabousser le processus de refondation en cours.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale nucléaire : L’appétit du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-nucleaire-lappetit-du-mali-3023739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali projette de se tourner vers le nucléaire civil et a annoncé à la Russie son intention de se doter d’une centrale.  </em></strong>

<em>Grand temps d’envisager l’option nucléaire !</em>  Le Mali lorgne l’inclusion du nucléaire dans son mix énergétique. Le pays dispose d’importantes réserves d’uranium pour faire fonctionner pendant longtemps des centrales nucléaires de grande capacité. Potentielle solution pour pallier son déficit d’électricité et réduire son coût, améliorer  son taux d’électrification très bas (48%), l’énergie atomique fait saliver. Sans électricité, difficile pour ces pays de <em>se</em> doter d'industries compétitives. Et le coût de production moyen élevé est supérieur à 101,9 FCFA /kWh alors que le thermique  occupe une proportion importante et croissante dans la production d'électricité.

Le nucléaire est en outre la technologie de production d’électricité la moins onéreuse de toutes, hormis les réacteurs de type EPR. « Tout change avec l’avènement de solutions innovantes telles que les petits réacteurs modulaires (SMR) et les nanoréacteurs. Ces réacteurs, qui génèrent généralement jusqu’à 300 MWh, sont fabriqués en usine, ce qui réduit l’investissement initial par unité. Ils présentent des avantages en matière de sûreté et de sécurité, ce qui facilite leur usage dans les pays en développement. Enfin, son échelle rend la technologie SMR plus facilement déployable. Elle ne requiert pas d’extensions importantes de la capacité du réseau électrique et elle peut être amenée jusque dans des zones isolées. Ces caractéristiques font des SMR la technologie idéale pour surmonter nombre des problèmes financiers et d’infrastructures précités »de l’avis de Lassina Zerbo, ancien Premier ministre du Burkina,  Président de la Commission de l’énergie atomique du Rwanda et du comité d’orientation du Réseau francophone international en conseil scientifique.

Le gouvernement a signifié à la Russie son intention de se doter d’une centrale.

C’est la Russie, via l’entreprise Rosatom, qui va construire la première centrale. Elle la livrera «clés en main» : combustible, construction, exploitation et gestion des déchets.

&nbsp;

<strong>Route longue</strong>

Dix pays africains ont clairement indiqué leur intention de se doter d’une centrale nucléaire en participant aux missions encadrées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) destinées à évaluer l’état de leurs infrastructures respectives. Mais la route est longue et difficile. Dans son rapport de juin 2022 sur la « <em>nouvelle aube</em> » de l'énergie atomique, l'AIE prend d'ailleurs des pincettes : même si cette source d'énergie reste, avec l'hydraulique,<em> « l'épine dorsale de la production d'électricité à faibles émissions de CO2 </em>» et «<em> aidera à s'éloigner des combustibles fossiles plus rapidement et de manière plus sûre</em><em> </em>», la fission de l'uranium peut également «<em> se heurter à une opposition publique et politique </em>», concèdent les experts. Si bien que l'organisation internationale ne livre finalement «<em> aucune recommandation aux pays qui choisissent de ne pas l'utiliser</em><em> </em>». Preuve, s'il en fallait, qu'il s'agit toujours d'un sujet très sensible.

L'énergie nucléaire représente un type d'énergie parmi d’autres. Elle est différente de <strong>l'énergie fossile</strong> et des énergies renouvelables. Pour être produite, elle a besoin d'uranium, qui se trouve dans les sous-sols de la terre. Il s'agit d'un <strong>métal radioactif</strong> servant de combustible afin de produire de l'électricité et approvisionner un très grand nombre de foyers. La découverte de l'<a href="https://www.caminteresse.fr/societe/cinq-chiffres-pour-comprendre-lenergie-nucleaire-en-france-11171838/">énergie nucléaire</a> remonte à avant la seconde guerre mondiale grâce aux travaux de Marie et <a href="https://www.caminteresse.fr/sciences/comment-est-mort-pierre-curie-11182921/">Pierre Curie</a>. Depuis, le nombre de centrales nucléaires ne cesse de croître et certaines ont d’ailleurs marqué l'histoire.

<strong>Fanfan</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupures intempestives d’électricité à Bamako :  Ras&#45;le&#45;bol de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-intempestives-delectricite-a-bamako-ras-le-bol-de-la-population-3022731.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2023 13:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société d’Etat Energie du Mali ne parvient pas à satisfaire les besoins de la population en matière d’électricité, la faute notamment à des centrales thermiques vétustes et désuètes. </em></strong>

<strong><em>Le courant électrique est devenu une denrée rare ou luxueuse au Mali. Il ne se passe plus de jours sans voir des coupures intempestives dans les plus grandes villes du Mali, à Bamako principalement. Face à ces coupures en cette période de forte chaleur, la population exprime son ras-le-bol. </em></strong>

S’il y a bien un domaine où la transition a réellement échoué, c’est bien la fourniture d’électricité. Si depuis l’avènement de la démocratie, interrompu par le coup d’Etat de Amadou Haya Sanogo en 2012 contre Amadou Toumani Touré (ATT), notre pays connait de véritables soucis en termes d’électricité, force est de reconnaitre que les délestages  de cette année passe de tout de commentaire.

En effet, les coupures de courant au Mali sont un fardeau pour les familles, les entreprises et même l'économie nationale. Des difficultés quotidiennes sont causées par le manque d'électricité, engendrant des répercussions sur la vie des citoyens. Le manque de courant fait souffrir beaucoup des foyers et des initiatives pour remédier à cette situation critique sont restées toutes vaines.
Tous les soirs ou presque, c’est le même scenario. Les familles passent de longues heures sans électricité cette situation plonge la capitale  dans l’obscurité. Elle la soumet comme toutes les villes du Mali à de permanentes coupures de courant. Les soirées étouffantes se succèdent, et il faut improviser des solutions.   Les coupures durent au minimum deux heures dans certains quartiers, et parfois toute la nuit. Dans les entreprises, les gens peinent à travailler et passent des heures à ne rien faire.

<strong>Les conséquences</strong>

En effet, les coupures d’électricité deviennent de plus en plus récurrentes à Bamako. Ces effets sont entre-autres la décomposition des aliments gardés dans les réfrigérateurs, mais aussi et surtout l’électrocution des appareils. Ces délestages ont aussi des conséquences sur la santé, notamment celle des personnes âgées, indiquent des médecins.
Selon de nombreux témoignages, ces coupures d’électricité affectent aussi les chiffres d’affaires des particuliers et même de certaines entreprises. Elles réduisent également  le rendement dans de nombreux services publics et privés, regrettent des travailleurs à Bamako<strong>.</strong>

La situation est récurrente en dépit des maintes promesses faites des autorités et au regard des multiples chantiers démarrés en vue d’en trouver la solution définitive. EDM S.A,  a du mal à satisfaire la clientèle malgré les milliards investis par les différents régimes.
En définitive, les années se suivent et se ressemblent pour les citoyens Maliens. L’Énergie du Mali ne parvient toujours pas à se remettre de son malaise. Chaque année on assiste à des coupures intempestives en période de forte chaleur. A quand la fin du calvaire des populations ?

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupures intempestives d’électricité : Gao crie son ras le bol</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-intempestives-delectricite-gao-crie-son-ras-le-bol-3022690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2023 06:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population de la ville de Gao a manifesté, le vendredi 19 mai 2023, contre les coupures récurrentes d’électricité et d’eau dans la cité des Askias.</strong>

Des habitants de la ville Gao n’en peuvent plus des coupures répétitives d’électricité et d’eau qu’ils vivent depuis plusieurs mois. Ils ont manifesté le vendredi dernier pour exprimer leur mécontentement.

A l’initiative d’une coalition des organisations de la société civile de Gao, les manifestants ont battu le pavé de la Place des Martyrs à la place de l'indépendance, devant le Gouvernorat. Dans leur rang, on pouvait lire des messages comme : « les corps constitués de la société civile de Gao dénoncent l’inertie de l’Etat face aux mauvais traitements de la SOMAGEP et de l’EDM-Gao et les services financiers » ; « la SOMAGEP nous arnaque et l’EDM nous tue »…

Selon le porte-parole des manifestants, les corps constitués de la société civile de Gao ont constaté avec regret et amertume l'inertie de l'Etat face aux mauvais traitements que les populations de la ville subissent au quotidien les rendant même misérables du fait de la fourniture des services de l'Energie du Mali (EDM sa), la Société Malienne de Gestion de l'Eau Potable (Somagep) et l'absence des services financiers à Gao. « La ville de Gao vit depuis plus de deux ans une très mauvaise fourniture d'électricité ne couvrant même pas les besoins élémentaires des populations et aucune action concrète n'est posée par les autorités, en tout cas pas à la connaissance des populations, pour résoudre ce problème crucial», a-t-il laissé entendre. Ce qui, du coup, a-t-il expliqué, marque un arrêt des activités génératrices de revenus favorisant ainsi le chômage et l'insécurité en plus de l'arrivée grandissante des populations déplacées de tous les horizons vers la ville de Gao.

Concernant l’eau potable, les manifestants disent avoir constaté « une très mauvaise couverture de l'ensemble des quartiers de la commune urbaine de Gao, à cela s'ajoute la très mauvaise qualité de l'eau fournie, occasionnant des risques de maladies. Nous demandons l'ouverture d'une enquête sur la qualité de cette eau que la Somagep distribue aux populations de Gao depuis plusieurs années. »

Les manifestants ont aussi décrié l’absence des services financiers qui, selon eux, en plus de créer un manque à gagner, éloigne l'administration des usagers. Pour les manifestants, si une solution urgente n’est pas trouvée à leurs revendications, ils se réservent le droit d’user de tous les moyens légaux pour se faire entendre.

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Causes des coupures d’électricité : Le ministre en charge de l’Energie s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/causes-des-coupures-delectricite-le-ministre-en-charge-de-lenergie-sexplique-3022688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2023 06:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[S’il y a un cauchemar qui perturbe les Maliens aujourd’hui, aussi bien dans leur sommeil qu’à l’état de veille, les coupures d’électricité occupent une place de choix, même si elles arrivent loin derrière le terrorisme. Comme la lutte contre le terrorisme, la fourniture d’électricité révèle des faces cachées que le ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau a révélées vendredi dernier lors d’un entretien avec le directeur de la télévision nationale, Sidiki Dembélé. La demande croissante de l’électricité qui pointe jusqu’à 500 Megawatts, la vétusté des équipements et les difficultés financières importantes que connaît notre pays, ne font pas bon menage. Le ministre a choisi de dire dans sa cruauté, la réalité qui fâche, le problème étant structurel, et qui ne va pas s’évaporer par un coup de baguette magique. Il faut regarder la réalité en face et aborder des solutions réalistes: à long terme, investir dans les équipements; à court terme, assurer l’approvisionnement régulier de la production d’énergie (thermique), faire prendre en charge rapidement les pannes par des équipes mobiles.

Répondant aux questions de l’ORTM sur les raisons des perturbations dans la fourniture d’électricité à Bamako et à l’intérieur du pays, le ministre en charge de l’Energie, Lamine Seydou Traoré a jugé nécessaire de présenter au nom de l’ensemble du gouvernement, les excuses de la Société Energie du Mali (EDM) et de tous les travailleurs du département de l’Energie et d’EDM «au peuple malien pour les désagréments subis par rapport à ces perturbations dans la fourniture des services publics de l’électricité».

Sans les justifier, le ministre a expliqué les raisons de la forte perturbation dans la fourniture de l’électricité, ces derniers jours. Selon lui, certains défis du secteur de l’électricité remontent à trois ans et demeurent toujours actuels. Ainsi on dénombre depuis 2020, trois problèmes majeurs qui sont : une forte croissance de la demande; une insuffisance de production d’énergie et des difficultés financières importantes qu’éprouvait et qu’éprouve la Société EDM. Le ministre Lamine Seydou Traoré a souligné que l’insuffisance de la production d’énergie avait entraîné une dépendance de notre pays vis-à-vis des pays étrangers dans la fourniture de l’électricité.

Le ministre en charge de l’Energie explique qu’arrivé aux affaires ses premières décisions ont été de diagnostiquer les cause de la perturbation dans la fourniture de l’électricité. Ces causes identifiées sont au nombre de trois dont la première était financière et qui perturbe l’approvisionnement régulier des centrales de production. La deuxième cause des coupures est la vétusté des équipements qu’il fallait rénover, le secteur ayant été confronté ces dernières années à une insuffisance d’investissement. La troisième cause de la perturbation des fourniture d’électricité a trait à la question tarifaire. Le ministre a rappelé que le prix de l’électricité au Mali est largement inférieur au coût de production. Ce qui fait que la société EDM se trouve dans des difficultés structurelles de financement.

<strong>Vers une augmentation du prix de l’électricité ?</strong>

En terme de solutions, le gouvernement a travaillé sur deux variantes, du court et du long terme, selon le ministre Lamine Seydou Traoré. La première variante était de mener des actions à court termes pour diminuer la souffrance des populations en réduisant les coupures. «Pour faire face à la hausse permanente de la demande, l’Etat était obligé d’investir dans des solutions d’urgence, parce qu’il n’y a pas eu d’investissement structurant permettant de faire face à la demande. Ces solutions d’urgence concernent des centrales thermiques qui consomment des hydrocarbures dont le prix est en hausse permanente en raison du contexte actuel», explique-t-il. Pour preuve, dit-il, le prix des hydrocarbures est passé de 400 FCFA en 2021 à 875 FCFA en 2022 en raison de la crise Russo-ukrainienne. «L’Etat se trouve ainsi obligé de subventionner régulièrement le secteur de l’électricité. Cela veut dire que le coût de production d’1 Kwh tourne entre 160 et 200 FCFA, quand le prix de vente est de 90 FCFA pour les Maliens. Chaque fois qu’un citoyen a payé 100 000 FCFA pour sa facture, l’Etat a payé aussi l’équivalent pour le subventionner. Ce qui fait qu’EDM est structurellement déficitaire», explique Lamine Seydou Traoré.

<strong>Le respect des principes édictés par le chef de l’Etat Assimi Goïta</strong>

Si l’augmentation du prix de l’électricité est monnaie courante dans la sous-région, telle n’est pas à l’ordre du jour chez nous, car les Maliens confrontés au terrorisme et à un certain environnement international hostile, ont consenti trop de sacrifices pour ça. «Dans certains pays voisins, le prix de l’électricité est de 240 FCFA le Kwh, mais les plus hautes autorités du Mali ont dit: le peuple malien souffre déjà de la guerre asymétrique qui nous est imposée. Augmenter le tarifs des services sociaux de base n’est pas bien à propos. Malgré le contexte difficile de trésorerie, le gouvernement accepte de continuer à subventionner massivement le secteur de l’énergie pour que les populations maliennes puissent continuer de bénéficier de ce service à un tarif abordable», a annoncé le ministre en charge de l’Energie. On y trouve une application des principes édictés par le président Assimi Goïta, à savoir «la prise en compte des intérêts du peuple malien dans les décisions prises».

Par ailleurs, «en 2020, la demande maximum en période de pointe était de 400 Mw sur lesquels 100 Mw provenait de l’étranger, donc une dépendance de notre pays jusqu’à 25 % de notre consommation à un pays tiers. Aujourd’hui, malgré l’augmentation de cette demande qui est passée de 400 Mega en 2020 à 500 Megawatts en 2023, le problème de la production ne se pose pas, parce que l’Etat a investi dans les sources de production pour juguler et réduire notre dépendance vis-à vis de l’extérieur. L’Etat a investi dans les groupes électrogènes, dans les centrales thermiques. C’est vrai que les centrales consomment plus, mais il le fallait, c’était des solutions à court termes». Le ministre ne le dis pas, mais on voit clairement que la décision vise le respect de la souveraineté du Mali, cet autre principe exigé par le président Assimi Goïta aux décideurs.

L’arrivée des groupes électrogènes l’année dernière et l’espoir qu’ont suscité les installations de Siracoro n’ont pas permis de mettre les consommateurs à l’abri des coupures, qu’est ce qui n’a pas marché où sont passé les groupes, interroge l’excellent confrère.

La centrale de Siracoro, indique le ministre, est aujourd’hui en pleine capacité de production jusqu’à plus de 100 Mégas. «Ces centrales tournent aujourd’hui à plein régime et permettent de faire face à la demande. Mais il y a aussi le revers de la médaille, car étant thermiques ces centrales consomment plus de combustibles. Et aujourd’hui la difficulté réelle que nous éprouvons, c’est de pouvoir satisfaire à la demande, c’est arriver à approvisionner correctement les centrales, eu égard à toutes les dettes que la société EDM avait engrangé auprès de ses fournisseurs par le passé», reconnaît-il.

<strong>A moyens et long termes</strong>

Pour faire face à la vétusté des équipements, il n’y a pas de solution durable à court termes, elles sont plutôt à moyens et longs termes que le plan de développement doit prendre en compte, selon l’interlocuteur de Sidiki Dembélé. «Face à la vétusté des équipements, la solution à court terme peut consister à déployer des équipes mobiles, qui vont se relayer 24 heures sur 24 pour pouvoir relever rapidement les pannes. A court terme entre 2020 et 2022 sur fonds propres EDM, il a été investi un montant de plus de 50 milliards de FCFA pour pouvoir mettre à niveau, et soulager un peu. Aujourd’hui l’insuffisance de production est derrière nous», selon le ministre. Mais sait-on, c’est l’approvisionnement régulier qui fait défaut faute de moyens financiers. Pour faire face à la vétusté des équipements, il faut une solutions à long terme, c’est les investissements; une solution à court terme, c’est de renforcer les équipes de dépannage, a indiqué l’intervenant. En ce qui concerne la difficulté financière des efforts ont été faits par l’Etat. Pour la première fois depuis les années 2010, la subvention de l’Etat est passé de 30 à 45 milliards de FCFA, selon le ministre Lamine Seydou Traoré.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation des procédures et de l&amp;apos;éthique à l&amp;apos;EDM&#45;SA par le directeur général : Placé &amp;quot;hors de ses prérogatives&amp;quot;,  la tête du DGA mise à prix ! &amp;quot;Case Constructions&amp;quot; au cœur d&amp;apos;un scandale  de 27 groupes électrogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/violation-des-procedures-et-de-lethique-a-ledm-sa-par-le-directeur-general-place-hors-de-ses-prerogatives-la-tete-du-dga-mise-a-prix-case-constructions-au-coeur-dun-scandale-de-27-3022444.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2023 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s'être opposé au payement de deux chèques d'un montant de près de 200 millions de F CFA à deux fournisseurs pour des marchés non conformes en violation des procédures, la tête du directeur général adjoint de l'Energie du Mali (EDM-SA), Samba Ben Moussa Diakité, est désormais mise à prix. On lui a retiré la co-signature des chèques par le directeur général, Koureissi Konaré. Cette situation risque de détériorer l'atmosphère sociale au sein de la boite. Sans compter que la société se trouve aujourd'hui dans une zone de turbulences à cause de la mauvaise gouvernance avec plusieurs milliards de F CFA de dettes dues aux fournisseurs. De juillet 2022, date de la nomination du nouveau directeur général à aujourd'hui, l'EDM-SA doit 258 milliards F CFA aux fournisseurs, rien que pour les carburants. Au même moment, la société "Case Constructions", appartenant à un certain Sanogo, est citée dans un scandale de marchés de 27 groupes électrogènes, qui ne répondent pas aux normes, selon certains techniciens.</em></strong>

ien ne va aujourd'hui au sein de la société Energie du Mali (EDM-SA). L'entreprise, selon nos informations, est confrontée à une crise managériale sans précédent. Et l'actuel directeur général, Koureissi Konaré, est accusé par beaucoup de cadres et agents d'"<strong>incapacité"</strong> à sortir l'EDM-SA de l'ornière. Sa gestion est décriée. Et l'atmosphère sociale est délétère, conséquence de l'esprit de <strong>"clan"</strong> qui a pris une proportion jusque-là inégalée.

A la faveur du conseil d'administration du 27 octobre 2022, l'EDM-SA a connu un changement de son organigramme sectoriel. Il a été décidé de supprimer le poste de directeur général adjoint Pôle technique, qui était occupé par Mahamadoun Guindo, qui est devenu du coup conseiller énergie et technique. L'autre poste de directeur général adjoint "Pôle administration et finances", géré par Samba Ben Moussa Diakité, a été par conséquent renforcé.

Ainsi, il a en charge le département administratif et financier, le département finances et trésorerie, le département comptabilité et le département contrôle, gestion et budget. Malheureusement, il n'a jamais pu faire correctement son travail dans la mesure où les recommandations du conseil d'administration n'ont pas été respectées par le directeur général.

Pis, ce dernier a sorti une note d'information contraire, quelques jours après la tenue du conseil d'administration, soit le 7 novembre 2022, en ces termes : <em>"Le directeur général informe les directeurs et les chefs de département que toutes les structures sont rattachées au directeur général en attendant la finalisation des organigrammes sectoriels et leur répartition entre la direction générale et la direction générale adjointe. Le directeur général attache du prix à l'application des présentes dispositions et instruit aux responsables hiérarchiques, chacun en ce qui le concerne, de veiller à leur application".</em>

Une astuce pour écarter de la gestion de la société son adjoint dont la seule prérogative était la co-signature des chèques par le directeur général lui-même. Là aussi, il y a problème. Samba Ben Diakité est toujours regardant sur certaines dépenses non <strong>"opportunes"</strong> et le payement de factures non <strong>"urgentes"</strong>.

<strong>Machines hors normes</strong>

Tant et si bien que les deux personnes ne parlent plus le même langage. Jusqu'à l'affaire du payement de deux chèques à deux fournisseurs en date du 10 mai 2023. Il s'agit d'un chèque au nom de <strong>"Aïcha Niang Commerce Général"</strong> d'un montant de <strong>98 128 801 F CFA</strong> à titre d'acompte pour un marché de groupe électrogène et d'un autre chèque de <strong>100 millions F CFA</strong> au nom de <strong>"Entreprise Maliba Service".</strong>

Visiblement, ces deux sociétés appartiennent à la même personne, selon nos informations.  Malheureusement, le directeur général adjoint a émis des réserves pour le paiement de ces deux chèques avec des arguments solides. Ce que Koureissi Konaré n'a pas apprécié.

Pour manifester son mécontentement, il vient d'écarter Samba Ben Moussa de la signature des chèques. Désormais, c'est le directeur administratif et financier et le directeur général qui signent les chèques. Et il est annoncé la tenue d'un conseil d'administration dans les prochains jours avec comme ordre du jour le changement de l'organigramme de l'EDM-SA.

Cette affaire s'ajoute à d'autres problèmes au sein de la structure à cause des délestages dus au manque de carburants. A vrai dire, l'EDM-SA a des factures impayées à des fournisseurs, malgré les efforts déployés par les autorités de la Transition pour soutenir la boite.

Depuis l'arrivée de Koureissi en juillet 2022, le montant de la dette des fournisseurs a quadruplé. En mars 2023, ce montant s'élevait à 258 milliards F CFA qu'il faudrait éponger pour que les Maliens puissent avoir de l'électricité à profusion.

En plus de cette affaire d'impayés, l'EDM-SA se trouve confrontée à d'autres scandales concernant des marchés de groupes électrogènes qui ne répondent pas aux normes requises.

Aujourd'hui, la société <strong>"Case Constructions"</strong> appartenant à un certain Sanogo est cité dans un marché de 27 groupes électrogènes de plusieurs milliards de nos francs dont certains techniciens de l'EDM-SA ne cessent de dénoncer la qualité. Nos sources indiquent que le fournisseur disposerait aujourd'hui d'une vingtaine de sociétés pour faire des marchés avec l'EDM-SA.

<strong>       El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupure intempestive : Lamine Seydou Traoré dos au mur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-intempestive-lamine-seydou-traore-dos-au-mur-3022051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2023 01:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’électricité est devenue un luxe depuis un certain temps. Les Maliennes et les Maliens ont soif du courant. Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Lamine Seydou Traoré est muet comme une carpe.  A-t-il encore du jus? </strong>

De toute façon, après son fameux « fatwa » pour donner de l’électricité, Lamine Seydou Traoré est silencieux sur la coupure intempestive au Mali.  Le Mali est dans l’obscurité. La situation s’empire du jour en jour. Des quartiers de la capitale malienne peuvent faire plus cinq (5) heures de temps sans électricité. Tout le monde crie maintenant surtout ces derniers temps.

En dépit des critiques émises contre l’Energie du Mali (EDM), elle continue de pondre des communiqués chaque jour pour évoquer des perturbations dans la fourniture de l’électricité dans les quartiers de Bamako. Concernant l’électricité, le Mali n’a pas encore eu de solutions à ce fléau. L’électricité est devenue  un luxe sous cette période transitoire. Le nouveau Mali a-t-il oublié l’électricité ?  . Le ministre Lamine Seydou  a-t-il joué toutes ses cartes ?   Il ne parle plus. Les Maliens sont-ils laissé pour compte?.  Malgré le changement du directeur général de l’EDM par Lamine Seydou Traoré, la coupure intempestive d’électricité n’a pas changé d’iota. C’est le contraire. Les choses s’accroissent du jour en jour. L’électricité est perturbée quasiment toute la journée dans tout Bamako. Les autorités de la transition ont-elles failli à leur mission? Après 30 ans de démocratie, l’Etat ne parvient toujours pas à fournir le Mali en électricité. L’EDM a fait un fiasco. La situation n’est pas du tout maitrisée nonobstant le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta (Paix à son âme).

Lamine Seydou Traoré est silencieux face à des coupures intempestives au Mali particulièrement à Bamako. En 2021, lors d’une visite à la centrale Sirakoro Nèguètana, le ministre avait martelé qu’à partir de 2022, la perturbation de l’électricité sera un mauvais souvenir pour les Maliens.  ‘’ Après l’opérationnalisation de cette centrale (Sirakoro Nèguètana), Bamako ne connaitra plus de coupure intempestive’’, avait évoqué lors de sa visite. Deux (2)  ans après, la situation ne s’améliore point. Le problème demeure.

Le ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau a le dos au mur. Les promesses n’ont pas été tenues d’où cet adage de chez nous : «  Le temps est le meilleur juge ». Actuellement Lamine Seydou ne sait plus quoi dire. Il a failli. Le fléau n’est pas toujours résolu.

<strong>Diakaridia Sanogo     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupures d’électricité : Ménages et entreprises durement affectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-menages-et-entreprises-durement-affectes-3022057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2023 01:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les récentes coupures de courant enregistrées dans la capitale ne sont pas sans conséquences sur le quotidien des Maliens. Dans les ménages et les petites entreprises, tout le monde se plaint de l’aggravation des délestages</strong>. Si certains déplorent l’absence de l’électricité, d’autres déplorent des dommages sur leurs appareils électroménagers du fait des coupures intempestives. En plus des désagréments causés, cette absence de courant électrique impacte le quotidien de ces familles qui tirent des revenus substantiels du commerce de la glace ou de l’eau glacée En première ligne également, les poissonneries, les commerces de lait frais ou de yaourt font face à d'innombrables difficultés. Comment maintenir la chaîne du froid dans les laiteries ou dans les pharmacies pour conserver les vaccins ? Comment éviter les arrêts de lignes de production intempestifs dans les usines ?

Le sujet est d'autant plus sensible que les entreprises affichent un taux d'équipement en groupes électrogènes de secours assez modeste. Dans l'incertitude, le mot d'ordre à adresser aux entreprises et ménages est de concentrer leurs efforts sur la baisse de leurs consommations, notamment atténuer la climatisation des bureaux, immeubles, sièges sociaux d'entreprises, des chambres à coucher ainsi que les commerces de distribution. Le bénéfice est double puisqu'en prime de détendre la pression sur le réseau électrique, ces bonnes pratiques réduisent <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/face-a-la-bombe-a-retardement-des-factures-denergie-les-entreprises-demandent-laide-de-letat-1785280">les factures d'électricité.</a> Une baisse de consommation dans les situations les plus critiques, devrait permettre de réduire l’ampleur des coupures de courant.

Cela est connu, l’administration publique caracole en tête des mauvais élèves des économies d'<a href="https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/gestion-finance/0702164629262-energie-les-europeens-inegaux-face-a-l-envolee-des-prix-349113.php">énergie</a>.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage sauvage au Mali : Ce que EDM&#45;SA n’a pas dit aux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-sauvage-au-mali-ce-que-edm-sa-na-pas-dit-aux-3021834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 11:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déficit de production de l’électricité à cause du manque de carburant pour alimenter des centrales ; réduction de 70% de l’électricité fournit par la (CEI) (compagne ivoirienne d’électricité au Mali, saturation du réseau de Manantali privant le transport de l’électricité produite par Albatros. Ce sont là quelques raisons du délestage sauvage que les maliens vivent depuis quelques mois. L’EDM se dédouane avec des communiqués tout azimuts tant disque le gouvernement qui n’a plus de solution abandonne les maliens en plein vol.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Depuis plusieurs mois, plusieurs villes du Mali notamment sa capitale, Bamako traverse une situation énergétique chaotique avec son lot de délestages sauvages. Ces délestages considérés comme du jamais vu au Mali, en tout cas dans ces dix dernières années, occasionnent de nombreux dégâts de tous genres aux consommateurs. Ils impactent sérieusement le bon fonctionnement de l’administration publique et privée, mais également ressenti le secteur informel dont les activités sont liées à l’électricité.

Qui l’aurait cru qu’après la déclaration fracassante du ministre de l’Energie, Seydou Lamine Traoré, l’année dernière qui promettait aux maliens une meilleure distribution de l’électricité, que le pays allait se retrouver dans une situation de délestages sans précédent. De mémoire de Maliens, Bamako n’a jamais connu de délestages de cette envergure.

Est-ce que c’est parce que le ministre Traoré a vite parlé sans connaitre les réalités de EDM ou alors est ce que c’est lui le problème ?

Comme le ministre de l’Energie a si bien rappelé lors d’une de ses sorties, EDM c’est des milliards de FCFA d’impayés. Nous ajouterons qu’EDM-SA, c’est la mauvaise gestion et le gaspillage des ressources ; une mauvaise politique de gouvernance en son sein.

Des maux dont souffre l’unique société de production et de distribution du courant au Mali, le défaut de liquidité est le grand handicap à cause du fait que l’Etat du Mali ne parvient plus à mobiliser les ressources nécessaires pour faire face aux urgences notamment dans l’achat de carburant pour alimenter certaines centrales. C’est le cas de la centrale BID 100 à Sirakoro-Méguetana qui a récemment fait l’objet d’arrêt de production à cause du manque de combustible. Ce problème de combustible qui explique en partie le délestage actuel. Comme un malheur ne vient jamais seul, les centrales thermiques d’Albatros sont aux arrêts. Aussi, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CEI) dans le cadre de l’interconnexion qui mettait à la disposition du Mali 100 mégawatt n’en fournit plus que 30 mégawat. Si pour l’heure, nous ignorons les raisons de cette diminution, il faut dire que la CEI a une ardoise impayée évaluée à plusieurs dizaines de milliards de F CFA.

&nbsp;

<strong>Pas de solution immédiate </strong>

N’ayant plus de solutions, EDM-SA s’est tournée du côté de ses partenaires de l’OMVS qui l’ont octroyé plus de 20 méga. Un autre gros problème, est celui de l’impossibilité pour EDM à transporter l’électricité produite par Albatros.  Le courant que cette société produit serait du coup stocké.

Quelle alternative pour EDM-SA ? Pour des spécialistes, pour l’heure, il est difficile de parler de solution immédiate étant donné que chaque jour que Dieu fait, nous assistons à des branchements, à des extensions. Un spécialiste pense que « la seule issue possible, c’est les eaux de pluie et la fraicheur. Ça pourrait diminuer la grande chaleur  et par conséquent amoindrir l’utilisation de l’électricité par les grands consommateurs ».

En attendant la pluie ou la recherche de financements par les autorités pour construire un nouveau réseau permettant le transport de l’électricité d’Albatros, les maliens souffrent dans leur chair et dans leur âme.

Si les plus hautes autorités du pays ont fait de l’achat de l’armement leur priorité, la fourniture de l’électricité en est une autre, car le bon fonctionnement et l’argent injecté dans l’achat des armes y dépendent en partie.

Dans ce domaine, qu’est ce que les  partenaires russes nous réservent ?

<strong>Djibril Diallo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contestant les résultats d&amp;apos;appels d&amp;apos;offres ouverts d&amp;apos;EDM&#45;SA :  la société Wade Technology Companysarl (wtc) obtient gain de cause Le crd ordonne la reprise des procédures des marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/contestant-les-resultats-dappels-doffres-ouverts-dedm-sa-la-societe-wade-technology-companysarl-wtc-obtient-gain-de-cause-le-crd-ordonne-la-reprise-des-procedures-des-marches-3021525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/contestant-les-resultats-dappels-doffres-ouverts-dedm-sa-la-societe-wade-technology-companysarl-wtc-obtient-gain-de-cause-le-crd-ordonne-la-reprise-des-procedures-des-marches-3021525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 May 2023 01:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quel coup dur pour la société Energie du Mali (EDM-SA) qui vient de se voir ordonnée la reprise des procédures de passation des appels d'offres ouverts n°23/001, 002 et 003 relatifs à la fourniture de deux transformateurs de puissance de 20 MVA pour le réseau de transport d'EDM-SA ; à la fourniture d'un poste mobile conteneurisé 15 KV pour le réseau de transport d'EDM-SA et à la fourniture, le montage et la mise en service d'une réactance Shunt 225 KV de 20 MVARS au poste de Sikasso. Le Comité de règlement des différends (CRD) statuant en commission litiges sur le recours non juridictionnel de la société Wade Technology Company Sarl (WTC) contestant les résultats de ces trois AAO donne raison à celle-ci.</em></strong>

C'est le 2 mai 2023 que le Comité de règlement des différends de la direction générale des marchés publics et des délégations de service public a délibéré conformément à la loi et a adopté une délibération fondée sur les faits, la régularité du recours et les moyens exposés.

<strong>Le décor</strong>

La société Energie du Mali (EDM-SA) a émis les avis d'appel d'offres ouvert (AAO) n°23/001, 002 et 003 relatifs : à la fourniture de deux transformateurs de puissance 20 MVA pour le réseau de transport d'EDM-SA ; à la fourniture d'un poste mobile conteneurise 15 KV pour le réseau de transport d'EDM-SA ; et à la fourniture, le montage et la mise en service d'une réactance shunt 225 KV de 20 MVARS au poste de Sikasso.

La société Wade Technology Company (WTC) SARL a soumissionné pour les trois appels d'offres susmentionnés.

Suivant la lettre n°23-0954/KK/DMNR en date du 20 mars 2023, reçue par la société WTC SARL le 11 avril 2023, EDM SA a informé cette dernière que ses offres n'ont pas été retenues à l'issue de l'évaluation des offres, au motif qu'elle n'a pas fourni les états financiers des trois dernières années dans ses offres techniques conformément aux DAO/Section III/Qualification du soumissionnaire.

Par la lettre datée du 14 avril 2023, la société WTC SARL a introduit un recours gracieux auprès de l'autorité contractante pour contester le motif de rejet de ses offres. N'ayant reçu aucune réponse à son recours gracieux, le 24 avril 2023, la requérante a saisi le Comité de Règlement des Différends, à travers trois requêtes, pour contester les résultats de l'Appel d'offres susmentionné.

<strong>Ces requêtes sont-elles </strong><strong>recevables ? Oui !</strong>

Considérant qu'aux termes des dispositions de l'article 120.1 du décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marchés publics et des délégations de service public, modifié : <em>"Tout candidat ou soumissionnaire s'estimant lésé au titre d'une procédure de passation d'un marché ou d'une délégation de service public est habilité à saisir l'autorité contractante ou l'autorité délégante d'un recours gracieux à l'encontre des procédures et décisions lui causant ou susceptibles de lui causer préjudice" ;</em>

Considérant que l'article 120.2 du même décret dispose que <em>"l'exercice du recours gracieux préalable est obligatoire pour tout candidat ou soumissionnaire qui entend exercer une action en contestation devant le Comité de règlement des différends" </em>;

Considérant que conformément aux dispositions de l'article 120.3 du décret n°2015-0604/PRM ci-dessus, le recours peut porter sur la décision d'attribuer ou de ne pas attribuer le marché ou la délégation, sur les conditions de publication des avis, les règles relatives à la participation des candidats et aux capacités et garanties exigées, le mode de passation et la procédure de sélection retenue, la conformité des documents d'appel d'offres à la réglementation, les spécifications techniques retenues, les critères d'évaluation. Il doit invoquer une violation caractérisée de la réglementation des marchés publics et des délégations de service public ;

Considérant que l'article 121.1 du décret n°2015-0604/P-RM dispose que les décisions rendues au titre du recours gracieux peuvent faire l'objet d'un recours devant le Comité de règlement des différends dans un délai de deux (2) jours ouvrables à compter de la date de notification de la décision faisant grief ;

Considérant qu'il résulte des faits exposés que le 14 février 2023, la société WTC SARL a exercé un recours gracieux contre les résultats de l'Appel d'Offres et qu'aucune suite n'a été réservée à ce recours.

Considérant que le même 21 février 2023, la requérante a saisi le CRD d'un recours en contestation et ce, dans les deux (02) jours ouvrables conformément aux articles 120 et 121 susmentionnés ;

Qu'il s'ensuit que le recours du cabinet KONI AUDIT remplit les conditions de forme pour être recevable. Pour un meilleur traitement, le CRD a jugé nécessaire de procéder à la jonction des trois (03) requêtes présentées par la société WTC SARL parce qu'elles ont le même requérant, elles sont dirigées contre la même autorité contractante et contestent un motif identique.

<strong>Quelques preuves de la </strong><strong>société WTC SARL</strong>

A l'appui de son recours, la société WTC SARL, indique, entre autres arguments :

Que conformément au procès-verbal d'ouverture des plis qui a eu lieu le 23 février 2023, ses offres ont été considérées conformes ;

Que la commission d'ouverture des plis et d'évaluation des offres n'a nulle part indiqué que WTC n'a pas satisfait aux critères de qualification;

Qu'elle s'est contentée de mentionner dans le PV, que le certificat de situation fiscale n'a pas été fourni sans en tirer aucune conséquence quant à la recevabilité de l'offre de WTC ;

Que d'ailleurs, le certificat de situation fiscale ne concerne pas les soumissionnaires étrangers en ce que n'étant pas établis au Mali, ils ne sont pas assujettis à la fiscalité malienne ;

Qu'a la lumière du déroulement de la procédure d'ouverture et des instructions aux soumissionnaires (IS), la non-fourniture des états financiers de synthèse n'est pas un critère éliminatoire ;

Qu'en écartant ses offres dans les conditions qui précèdent, l'autorité contractante a violé le principe de transparence des procédures prescrit par l'article 71 du Code des marchés publics ;

Que sa qualification pour ce marché ne souffre d'aucun doute et que c'est ce qui explique que la commission d'ouverture des plis et d'évaluation des offres a établi un procès-verbal n'indiquant pas la non-conformité de son offre ;

Qu'elle a su fournir tous les éléments probants pouvant attester de sa situation juridique, financière et sociale et que c'est pourquoi, la commission n'a fait état d'aucun grief lors de l'ouverture des plis ;

Que l'autorité contractante fait allusion à la section III du DAO pour motiver sa décision par laquelle elle déclare irrecevable l'offre de WTC pour non-fourniture des états financiers ;  Qu'or, il ressort du point 13 des IS intitulé <em>"Documents établissant la qualification du soumissionnaire"</em>, section II que : <em>"Les documents apportant la preuve de la qualification du soumissionnaire pour exécuter le marché si son offre est accepté établiront à la satisfaction de EDM SA : (a) que dans le cas d'un soumissionnaire offrant de livrer en exécution du marché des fournitures qu'il ne fabrique ni ne produit par ailleurs, ledit soumissionnaire a été dûment autorisé par le fabricant de ces fournitures a les livrer au Mali ; (h) que le soumissionnaire a les capacités financières et techniques pour exécuter le marché ; (c) que le soumissionnaire remplit les autres critères de qualification mentionnes dans les DPAO" ; </em>

Que pour satisfaire cette instruction, elle a fourni toutes les pièces pouvant justifier sa capacité d'exécuter ledit marché avec une attestation de ligne de crédit de cinq milliards (5 000 000 000) francs CFA de sa banque ainsi que l'attestation de non-faillite entre autres éléments susceptibles de justifier de sa situation économique ;

Qu'en plus, elle a justifié des autorisations nécessaires du fabricant pouvant prouver qu'elle peut exécuter le marché EDM, qu'elle a les capacités techniques et financières et qu'elle remplit les autres critères de qualifications.

Que l'objectif recherché par la fourniture des états financiers est d'apprécier si le soumissionnaire a la capacité financière pour exécuter le marché. Ce qui est son cas dans la mesure où, elle l'a suffisamment démontré avec les différentes autorisations ainsi que les attestations de ligne de crédit de 5 milliards ;

Qu'en plus, pour le cas spécifique de l'appel d'offres n°23/002, il y a eu quatre soumissions pour ce marché. Or, le PV d'ouverture des plis a révélé que les autres concurrents n'ont pas fourni au moins une pièce conformément à la disposition relative à la qualification. Par exemple, Aventech et Mac Force ont fourni un seul exemplaire de leur offre technique alors qu'il ressort du DAO qu'il fallait en fournir au moins cinq dont un original et des copies. Mieux, Kama et Mac Force n'ont pas fourni de garantie de soumission, en tout cas à l'ouverture des offres ;

Que si donc le principe de l'égalité de traitement entre candidat était respecté, les offres de ces candidats auraient dû être écartées depuis l'ouverture des plis ;

Que l'ensemble de ces violations aux dispositions pertinentes a conduit au rejet illégal et sans motif valable de ses offres qui répondent aux critères de conformité et d'économie ;

Qu'elle sollicite du CRD de bien vouloir ordonner la réintégration et le réexamen de ses offres dans la suite de la procédure d'évaluation des offres.

<strong>Les contre preuves d'EDM SA</strong>

En réaction aux observations de la société WTC SARL, l'EDM SA rappelle :

Que lesdits marchés sont passés conformément à ses procédures internes de passation de marché vs qui constituent une dérogation au décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marchés publics et des délégations de service public et ses textes d'application ;

Qu'à cet effet, les ouvertures des offres techniques ont eu lieu le 28 février 2023 conformément aux clauses 22 des IS. En effet, en application des clauses 22 a), alinéa 2 des IS qui disposent <em>"Le nom des soumissionnaires, et toute autre information que EDM-SA, a son choix, peut juger utile de faire connaitre, seront annonces lors de l'ouverture... "</em>, EDM-SA a procédé à la lecture des informations contenues dans les offres de chaque soumissionnaire ;

Qu'à la suite des séances d'ouverture des offres techniques, la commission d'évaluation a procédé dans un premier temps à l'examen de la conformité des offres en application des clauses 23.1 des IS qui disposent <em>"EDM-SA examinera les offres pour déterminer si elles sont complètes"</em>. Que ce faisant, lors de cet examen des offres techniques, il a été constaté que les trois offres de la société WTC SARL n'étaient pas complètes en raison de la non-fourniture des états financiers de synthèses des trois (03) dernières années ;

Qu'en conséquence de ces constats, les offres de la société WTC SARL ont été écartées de la suite de l'évaluation des offres ;

Que par ailleurs, suite à la non-conformité de l'ensemble des offres relatives à l'appel d'offres n°23/002 portant sur la fourniture d'un poste mobile conteneurisé 15 KV, celui-ci a été déclaré infructueux.

<strong>Les remarques et le verdict du CRD</strong>

Considérant qu'aux termes des dispositions de l'article 4.1 du décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, celui-ci s'applique aux marchés publics et délégations de service public conclus par l'Etat…, les établissements publics, les agences et organismes bénéficiant du concours financier ou de la garantie de l'Etat… ;

Considérant le statut de la société EDM SA dont le capital est souscrit à 100 % par l'Etat du Mali ;  Qu'il y a lieu de conclure que celle-ci est une autorité contractante soumise au respect des dispositions du code des marchés publics ;

Considérant qu'à cet effet, les procédures d'appels d'offres qu'elle émet doivent être conformes aux règles et principes fondamentaux du code des marchés publics qui prône notamment l'économie et l'efficacité du processus d'acquisition, le libre accès à la commande publique, l'égalité de traitement des candidats ainsi que la transparence des procédures à travers la rationalité et la traçabilité des procédures ;

Considérant qu'en l'espèce, il s'agit de marchés de fournitures et que les dossiers d'Appels d'Offres émis par l'EDM SA prévoient que les documents constitutifs des offres doivent comprendre deux enveloppes séparées contenant une offre technique et une offre financière ;  Que cette procédure particulière qui n'a, par ailleurs, pas été soumise au contrôle à priori de la DGMP-DSP, n'est conforme a aucune disposition du code des marchés publics ;

Considérant que par le biais de cette procédure, la commission d'ouverture et d'évaluation des offres a pu reprocher à la requérante la non-fourniture des états financiers de synthèse dans son offre technique malgré que le représentant de cette dernière ait indique lors de l'ouverture des plis que lesdits états financiers étaient dans les enveloppes contenant les offres financières

Considérant en outre, qu'après avoir rejeté les offres de la société WTC SARL, l'autorité contractante a retourné à cette dernière les enveloppes contenant ses offres financières sans les ouvrir ;

Considérant que du fait de cette procédure non conforme aux dispositions du code des marchés publics, EDM SA a porté préjudice à la société WTC SARL en rejetant ses offres et que par la même occasion, EDM SA a écarté toute possibilité de transparence dans sa procédure dans le cas notamment d'un recours (gracieux, non juridictionnel ou juridictionnel) qui aurait pu prospérer et conclure à la réintégration des offres ;

Au vu de tout ce qui précède, le CRD juge justifié le recours de la société  WTC SARL.

Et déclare le recours de la société WTC SARL recevable ; dit que le recours de la société WTC SARL est fondé ; constate le non-respect par la société EDM SA des principes et procédures prévus par le code des marchés publics et des délégations de service public ; et ordonne la reprise des procédures de passation en cause conformément au code des marchés publics.

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les délestages au quotidien :  EDM à  quand, la solution miracle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/les-delestages-au-quotidien-edm-a-quand-la-solution-miracle-3021463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La population souffre du manque d’électricité qui met les populations dans un calvaire. Aussi, la fréquence des délestages au quotidien, inquiète davantage. Et l’on se demande à quand la solution miracle ?</em>

Les Autorités de Transition se sont inscrites dans la dynamique  du rêve d’un bond qualitatif, qui ferait oublier toutes mauvaises pratiques des régimes successifs précédents.  Cela, pour que le quotidien des citoyens, devienne l’une des réelles priorités. Mais devrait-on alors traiter le sujet  épineux intéressant la Société d’Etat fournisseuse d’électricité, au cours de cette transition ? Oui, de notre point !

En effet, la Société <strong>Energie du Mali</strong> <strong>(EDM</strong>), ne danse malheureusement pas encore au même rythme que les Autorités de la Transition. Tant la fourniture des populations en électricité, constitue un véritable casse-tête pour EDM. Car, c’est un réel calvaire  que vivent les populations à cause des délestages fréquents au quotidien.

Les populations ne dorment pratiquement plus. Les aliments dans les frigos et congélateurs pourrissent. Les appareils électroménagers subissent quotidiennement des baisses et hausses de tension  et se gâtent. Les activités professionnelles du monde des privés, se retrouvent souvent bloquées. Voilà quelques unes des conséquences que provoquent les délestages de l’EDM et les irrégularités de tension du courant électrique fourni.

L’EDM est désormais la triste tache noire, sur le tissu tout blanc, de la Transition. Mais devrait-on en parler  ou se taire? Cette question mérite d’être posée. Tant  certains individus, de très mauvaise foi, pensent que la meilleure façon de soutenir la Transition, est de mentir ou tout simplement se taire sur les vraies difficultés des populations. Pire, ces soutiens supposés des Autorités de la Transition vont même traiter ceux qui dénoncent les mauvaises gestions  des sociétés et entreprises de l’Etat  comme étant les ennemis de la Transition. Dans leur logique, tous ceux qui dénoncent par exemples, les délestages et la pénurie d’eau dans les robinets, reçoivent le signe rouge devant leurs noms.

De toute façon, le quotidien des citoyens  devrait  être la préoccupation de tout pouvoir politique. Lequel doit veiller à ce que la population mange et dorme bien. Et c’est à la population qu’il appartient d’apprécier objectivement, comment les questions du social sont traitées par les décideurs. Normalement, les services compétents de l’Etat et les soutiens supposés de l’Etat  devraient se donner cette noble mission de dire la vérité aux plus Hautes Autorités de l’Etat, au sujet des conditions de vie des populations et surtout des citoyens, en rendant exactement compte.

Mais au lieu de jouer ce précieux rôle de vérité,  auprès des Autorités politiques, ils préfèrent faire des listes où inscrire les noms de ceux qui, dénoncent objectivement les délestages de l’<strong>EDM</strong> et les coupures d’eau de la<strong> SOMAGEP</strong>. Mais c’est évident, l’<strong>EDM</strong> fait du tort à tout le monde, sauf à ceux qui ont les grands moyens et qui disposent des groupes électrogènes. Oui, les riches et autres privilégiés ne savent pas que l’EDM fait vivre le calvaire aux populations.

Toutefois, mieux vaut informer les Autorités de Transition sur la question des délestages, pour qu’elles puissent trouver des solutions et mesures idoines, pour soulager les populations. Lesquelles souffrent du manque d’électricité. Mais  cela est une vérité et surtout une triste réalité. Personne ne saurait le nier. Il faut donc comprendre que  ceux qui en parlent, le font dans l’intérêt de la Transition et non contre celle-ci. Car, une situation méconnue ne trouve pas de solution, mais entraine  plutôt des mécontents. Toute chose qu’il faut éviter, en informant les décideurs. Alors à  quand la vraie solution miracle ?

Une  chose  est certaine, les Autorités de la Transition multiplient les efforts pour y répondre. En attendant  le moment du miracle, restons encore résilients et gardons  espoir !

<strong>Monoko Toaly, Expert en Communication et Marketing Politique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hydrogène blanc : l&amp;apos;énergie que personne n&amp;apos;attendait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hydrogene-blanc-lenergie-que-personne-nattendait-3019620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 13:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier forage est en cours depuis quelques semaines dans le Nebraska. Des gisements sont à l’étude en Australie, au Brésil, en Islande, mais aussi en France. Et les perspectives de cette source d’énergie que personne n’attendait affolent scientifiques et industriels.</strong>
<div class="c-body">

L’hydrogène dit "vert" est aujourd’hui fabriqué industriellement au prix d’une forte pollution. Mais, l'hydrogène dit "blanc" (natif, ou naturel), ce gaz que l’on fabrique, serait en fait naturellement présent sous terre dans des quantités considérables. Au point que certains n’hésitent plus à parler d’un "nouveau pétrole". Les explications d'Hervé Poirier, rédacteur en chef au magazine <em><a href="https://www.epsiloon.com/" target="_blank" rel="noopener">Epsiloon.</a></em>

<strong>franceinfo : Vous nous parlez aujourd'hui d’une source d’énergie que personne n’attendait et qui, selon vous, pourrait changer la donne ? </strong>

<strong>Hervé Poirier : </strong>Le premier forage est en cours depuis quelques semaines, dans le Nebraska. Une trentaine de permis d’exploration ont été attribués ces derniers mois en Australie. Des gisements sont à l’étude en Espagne, en Chine, en Finlande, au fin fond de l’Atlantique. Et aussi en France, dans les Pyrénées-Atlantiques.

En coulisses, toutes les grandes compagnies pétrolières se montrent très intéressées. Et, parmi les scientifiques que nous avons interrogés lors de notre enquête, certains n’hésitent plus à parler d’un "nouveau pétrole". Le nom de cette potentielle manne ? L’hydrogène.

<strong>Mais cela fait longtemps que l’on exploite les qualités énergétiques de l’hydrogène ? </strong>

Vous parlez là de l’hydrogène dit "vert", "gris" ou "jaune", qui est aujourd’hui fabriqué industriellement, au prix d’une grande débauche d’énergie. Ici, il s’agit de l’hydrogène dit "blanc" (ou "natif"), naturellement présent sous terre. Imaginez qu’à la place du pétrole ou du méthane, se mettent à jaillir du sous-sol d’immenses flots de ce gaz, dont la puissante combustion n’émet que de l’eau, et qui serait susceptible de propulser vertueusement camions, trains, avions, bateaux. C’est de ce beau rêve dont on parle ici.

<strong>Mais pourquoi personne n’a pris jusqu’ici cette ressource au sérieux ?</strong>

Presque personne n’y croyait. Il y a encore quelques années, ce gaz était considéré comme une simple curiosité géologique. Mais il y a eu le gisement de Bourakébougou, au Mali, à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako. Un trou profond de 100 m avait été creusé pour trouver de l’eau. Jusqu’à ce qu’un technicien allume une cigarette, et que tout explose. Ce puit d’hydrogène, quasi pur, a finalement été exploité à partir de 2011.

Depuis, les géologues commencent à mieux comprendre comment, et où, ce gaz peut s’accumuler dans la croûte terrestre, dans des quantités parfois absolument considérables. De plus en plus de chercheurs sont convaincus que l’hydrogène blanc sera la prochaine source d’énergie majeure, capable de faire pivoter en une décennie l’industrie fossile vers cette nouvelle ressource, parfaitement écolo. Vu la ruée actuelle, on y verra plus clair, assez vite. Et cela pourrait être une des rares vraies bonnes nouvelles que la planète nous envoie depuis quelques temps.

Source: https://www.francetvinfo.fr/

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>45 milliards de la BOAD pour EDM : L’exploit du ministre des Finances avec le soutien de Ben Barka !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/45-milliards-de-la-boad-pour-edm-lexploit-du-ministre-des-finances-avec-le-soutien-de-ben-barka-3017614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réuni en format hybride pour sa 134éme session ordinaire,  à Bissau le 28 mars 2023, le Conseil d’administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), sous la présidence de Serge Ekue, président de l’Institution, a examiné dix nouvelles opérations. Elles concernent le financement partiel des projets de plusieurs pays, membres de la BOAD.

Parmi ceux-ci figure en bonne place le Programme d’apurement de la dette des fournisseurs stratégiques de la Société Energie du Mali (EDM). L’opération contribuera à assurer la continuité de la fourniture d’électricité aux populations maliennes et à soutenir le développement économique et social du Mali.

Le coût de l’opération est chiffré à 45 milliards de nos francs. Voilà un véritable exploit enregistré par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou. Il a réussi cet exploit avec le soutien et la bonne collaboration de la BOAD dont le vice-président en charge du financement et de l’investissement n’est autre que notre compatriote, Moustapha Ben Barka. Ce dernier siège au Bénin, au compte du Mali. C’est donc normal qu’il travaille en intelligence avec les autorités de Bamako pour défendre les intérêts du pays. Il est dans son rôle, et doit faire plus.

Avec la situation économique difficile du pays, le ministre Sanou se bat comme un beau diable pour multiplier les emprunts obligataires et tenter de profiter du maximum du partenariat existant entre le Mali et les institutions financières régionales.

C’est ainsi que les multiples actions du même ministre envers la BOAD ont permis, grâce à l’accompagnement et à l’efficacité du représentant malien d’obtenir 8 milliards de FCFA pour la mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou. Ce prêt a même été ratifié par le Conseil des ministres en janvier 2023, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta.

D’autres projets sont en cours à la BOAD pour la recherche de financement, notamment celui relatif à la sécurité alimentaire estimé à 25 milliards de nos francs.

L’argent des blancs se fait rare au Mali, il faudra mettre en œuvre tous les leviers de financement des projets et programmes où le pays est éligible au niveau sous-régional et régional comme l’UEMOA, la BAD, la BOAD… afin de faire tourner l’économie du pays, au profit des populations.

Enfin, nous osons espérer que les 45 milliards de FCFA, obtenus auprès de la BOAD au profit d’EDM seront judicieusement utilisés pour permettre à cette société d’améliorer la desserte des populations en électricité. A suivre

&nbsp;

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers la fin des délestages au Mali :  45 milliards FCFA de la BOAD à l&amp;apos;EDM&#45;Sa !  Les dettes des fournisseurs bientôt épongées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vers-la-fin-des-delestages-au-mali-45-milliards-fcfa-de-la-boad-a-ledm-sa-les-dettes-des-fournisseurs-bientot-epongees-3017352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/DG-EDM-SA-UNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 02:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil d'Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) tient à Bissau la première session de l'année de son cinquantenaire et autorise de nouveaux engagements pour un montant global de 242 milliards FCFA. Sur ce montant, un appui important de 45 milliards FCFA a été accordé à l'Etat malien à travers la Société Energie du Mali (EDM-Sa) dans le cadre de son programme d'apurement de la dette des fournisseurs stratégiques. Cette opération contribuera, selon le communiqué de presse publié par la BOAD, à assurer la continuité de la fourniture d'électricité aux populations maliennes et à soutenir le développement économique et social du pays. En d'autres termes, cet appui important de la BOAD permettra aussi de mettre fin aux délestages en cette période de forte chaleur et du mois béni de Ramadan. On sait bien que des fournisseurs réclament des factures impayées de fournitures de carburant à hauteur de plusieurs milliards de nos francs. C'est le cas de la société Star Oil, qui réclamait plus de 36 milliards FCFA à l'EDM-Sa.    </em></strong>

Selon un communiqué de presse, le Conseil d'Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s'est réuni en format hybride pour sa 134e session ordinaire, sous la présidence de Serge Ekué, Président du Conseil d'Administration, Président de la BOAD. Cette session est la première de l'année du cinquantenaire de l'Institution. Après avoir approuvé le procès-verbal de la 133e réunion, tenue le 02 décembre à Niamey (Niger), précise le communiqué, le Conseil a arrêté les comptes annuels de la Banque pour l'exercice, clos le 31 décembre 2022, approuvé les perspectives financières actualisées, révisées pour la période 2023-2027, et approuvé le projet de renforcement des compétences du Conseil d'Administration.

Dix nouvelles opérations ont également été examinées par les membres du Conseil, elles concernent le financement partiel des projets, ci-après :

- Mise en place d'un prêt à court terme en faveur de Vista Group Holding SA, au Burkina Faso. Ce crédit a pour objectif d'apporter un soutien financier au groupe Vista dans le cadre de l'opération, dénommée <strong>"ORA SPV HOLDING". </strong>

<strong>Montant de l'opération : 25 milliards FCFA</strong>

- <strong>Projet 2 du Programme de Renforcement de la Résilience à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2- P2RS),</strong> en République du Niger. L'objectif du projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l'amélioration des conditions de vie, de sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations de sa zone d'intervention. Montant de l'opération : <strong>16 milliards FCFA</strong>

- <strong>Projet 2 du Programme de Renforcement de la Résilience à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2- P2RS),</strong> en République du Sénégal. La contribution de la Banque permettra, notamment, l'aménagement hydroagricole de 640 ha en périmètre, la restauration mécanique et biologique de 2000 ha de terres agricoles et de pâturages dégradés, l'aménagement de 100 kms de pare-feu et de 250 ha de couloirs de passage, ainsi que l'installation d'unités de transformation agro-sylvo-pastorales et halieutiques, en vue de la promotion de chaines de valeurs.

<strong>Montant de l'opération : 11 milliards FCFA</strong>

- <strong>Projet d'Urgence de Renforcement de la résilience des acteurs du secteur agricole (PUR-KEBUR)</strong>, en République de Guinée-Bissau. Le projet apportera, entre autres, une assistance alimentaire d'urgence de 12 000 tonnes de vivres aux populations vulnérables, et permettra d'intensifier la production rizicole et maraichère sur une superficie cumulée de 15 000 ha, à travers la fourniture à de petits producteurs, d'intrants et d'équipements de mécanisation agricole, tels que des tracteurs, motoculteurs et moissonneuses-batteuses.

<strong>Montant de l'opération : 25 milliards FCFA</strong>

- <strong>Aménagement de voies urbaines structurantes et ouvrages d'assainissement dans la ville de Bissau</strong>, en République de Guinée-Bissau. La mise en œuvre du projet contribuera à l'amélioration de la mobilité urbaine et des conditions de vie des populations dans la zone concernée. Il s'agira, spécifiquement, de désenclaver dix (10) des quarante-sept (47) quartiers que compte la ville de Bissau et de faciliter l'accès au centre administratif et aux centres commerciaux. Il permettra, également, d'améliorer le drainage des eaux pluviales et de réduire les risques d'inondation dans certains quartiers de Bissau.

<strong>Montant de l'opération : 15 milliards FCFA</strong>

- Aménagement de voiries et réseaux divers (VRD) et construction d'infrastructures structurantes de la Zone Economique Spéciale Intégrée de Diass (ZESID), en République du Sénégal. Le projet permettra de créer un hub logistique et industriel doté d'infrastructures de qualité pour impulser et encourager la production industrielle et favoriser l'émergence d'un secteur privé national fort.

<strong>Montant de l'opération : 30 milliards FCFA</strong>

- <strong>Programme d'apurement de la dette des fournisseurs stratégiques de la Société Energie du Mali (EDM-SA)</strong>, en République du Mali. L'opération contribuera à assurer la continuité de la fourniture d'électricité aux populations maliennes et à soutenir le développement économique et social du pays.

<strong>Montant de l'opération : 45 milliards FCFA</strong>

- <strong>Garantie partielle d'une facilité à court terme octroyée par la Banque Atlantique Côte d'Ivoire (BACI) à la Compagnie Ivoirienne d'Electricité (CIE)</strong>. La garantie permettra le financement à court terme des besoins de trésorerie de la CIE.

<strong>Montant de l'opération : 15 milliards FCFA</strong>

- <strong>Construction du réseau d'évacuation associé aux centrales thermiques CIPREL 5 et AZITO 4</strong>, en République de Côte d'Ivoire. Cette opération est un complément à un précédent concours accordé sur ce projet par le Conseil, en sa session de juin 2020. Elle permettra de garantir l'évacuation et l'injection, sur le réseau interconnecté, de l'énergie électrique produite par les centrales de CIPREL 5 et d'AZITO 4, afin de sécuriser la fourniture d'énergie électrique et de contribuer ainsi à l'amélioration de la qualité de service.

<strong>Montant de l'opération : 20 milliards FCFA</strong>

-<strong> Construction de 4 300 logements sociaux et économiques en Côte d'Ivoire : </strong>Tranche 1 des 1 160 logements à Abidjan PK 24. Le projet global concerne la construction de logements à Abidjan, PK24 (2360), Yamoussoukro (420) et Bouaké (1520). Il sera également procédé à la viabilisation de 3 sites d'une superficie globale de 23 ha dans ces trois villes. Cette opération, qui constitue la première intervention de la BOAD sur le projet, portera sur 1160 logements à Abidjan, dans la zone industrielle de Yopougon PK 24, et la viabilisation du site.

<strong>Montant de l'opération : 40 milliards FCFA</strong>

Ces nouvelles approbations d'un montant de 242 Milliards de FCFA portent à 7 469,3 Milliards de FCFA le total des engagements (toutes opérations confondues) de la BOAD depuis le démarrage de ses activités.

Le Conseil a, par ailleurs, émis un avis favorable sur le rapport annuel 2022, la modification des Statuts de la BOAD suite à la décision d'augmentation du capital, l'État de recouvrement des créances sur les prêts de la BOAD, au 28 février 2023, et la situation globale des recouvrements, au 31 décembre 2022.

Il a, par ailleurs, été tenu informé du Compte-rendu de la 43e réunion du Comité d'Audit de la BOAD, de la mise en œuvre du Plan DJOLIBA 2021-2025 : bilan à l'issue de la 2e année, de la situation des opérations de la BOAD par pays au 31/12/2022, de l'État de mise en œuvre du Schéma Directeur du Système d'Information de la BOAD, au titre de l'année 2022, de la situation de l'utilisation des ressources mobilisées par la BOAD au 31 janvier 2023, du projet ESG by design Program : sur le chemin du renforcement de la maturité de la RSE au sein de la BOAD, du Compte-rendu d'exécution de la tranche annuelle 2022 du Budget-programme 2022-2024 de la BOAD, du recueil des recommandations et décisions prises aux réunions du Conseil d'Administration de la BOAD tenues au cours de l'année 2022, et des comptes rendus des réunions ordinaire et extraordinaire du Conseil des Ministres de l'UMOA tenues, respectivement, les 19 et 30 décembre 2022.

En clôturant les travaux, le Président Serge Ekué a, au nom du Conseil d'Administration, remercié les autorités Bissau-guinéennes pour les moyens mis en œuvre et la tenue de cette session dans les meilleures conditions.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA (Source BOAD)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sortir de la dépendance énergétique : Le Mali s&amp;apos;engage à mobiliser 580 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-sortir-de-la-dependance-energetique-le-mali-sengage-a-mobiliser-580-milliards-de-fcfa-3013485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-sortir-de-la-dependance-energetique-le-mali-sengage-a-mobiliser-580-milliards-de-fcfa-3013485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l'optique de la mise en œuvre</strong> <strong> de ses projets pour l'independance énergétique, l'Energie du Mali (EDM sa) envisage la mobilisation de plus 580 milliards de Fcfa. Cadre idéal, le salon des investisseur pour l'energie au Mali, SIEMA-2023 dont la ceremonie d'ouverture s'est tenue le mardi 21 fevrier 2023 dans la salle du banquets du CICB. </strong>

Chargée de la production, du transport et de la distribution d'électricité dans le pays, l’enjeu principal pour l'EDM sa, est de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, polluantes et  onéreuses. C'est pourquoi, le salon des investisseur pour l'energie au Mali, SIEMA-2023 a été initié par la société Énergie du Mali (EDM SA) avec le soutien du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et du Ministère  des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Il a pour objectif, la mobilisation de plus de 580 milliards pour permettre à l'Energie du Mali de réalisées les projets inscrits dans son plan d'action. D'où le thème « Investir pour améliorer le Mix énergétique ».

Dans une projection vidéo, six projets ont été énumérés : l'Hydroélectricité, le solaire, le thermique, le Transport (10 projet de transport), la distribution (la distribution du reseau a Bamako et environ) entre autres.

"Les projets qui seront présentés au cours de ce salon s’inscrivent donc dans une dynamique d’améliorer le  parc de production et d’augmenter la desserte, en créant plus de lignes de transport et de répartition pour faciliter l’accès des populations à l’électricité à un moindre coût, priorité des autorités de la transition" indique le Directeur général de l'EDM Koureichi Konaré.

Pour lui, la revalorisation indispensable de "notre politique de production grâce à l’amélioration du Mix énergétique passera davantage par le renforcement de la production solaire qui passera en seulement quatre (4) années, de 3% du mix en 2022 à plus de 22% en 2026".

Ce que constituera ajout-il, une véritable « révolution du Mix Energétique », et qui aura comme impact une importante diminution de la part de la production thermique.

Pour sa part le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Col Abdoulaye MAïGA, rapporte qu'au cours des dernières années le gouvernement malien avec l'appuie de ses partenaires nationaux et internationaux, a pu accroitre l'accès à l'électricité. Ainsi le taux de l'electrification est passé à 14 % en 2004 à environ 54% en 2021. Malgré celà, ajout-il, il existe une disparité entre les milieux urbains et les zones rurales qui souffrent d'un accès encore très limité à l'électricité environ 25% en 2021.

A noter que la cérémonie a été clôturé par la signature d’une convention de partenariat entre la fédération malienne de l’électricité, énergie renouvelable et nouvelle et celle du Maroc (FENELEC).

<strong>Ibrahima DIALLO  (Photo Lamine Seydou TRAORE)</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Première édition du salon des investisseurs pour l’énergie au mali (SIEMA 2023) : Sortir de la dépendance au thermique en investissant dans les énergies renouvelables comme le solaire et l’hydraulique en mobilisant 780 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/premiere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-siema-2023-sortir-de-la-dependance-au-thermique-en-investissant-dans-les-energies-renouvelables-comme-le-solaire-et-l-3013353.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 11:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du Salon des Investisseurs pour l’Énergie au Mali  (SIEMA 2023) s’est tenue du 21 au 22 février 2023 au Centre International de Conférence de Bamako. Elle a été organisée par la société Énergie du Mali (EDM-sa) avec le soutien du ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et du ministère  des Mines, de l’Energie et de l’Eau. L’évènement a été présidé par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, en présence des ministres des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et de son homologue de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. </strong>

Placée sous le thème <em>“Investir pour améliorer le mix énergétique”,</em> cette première édition a enregistré la participation de plusieurs acteurs nationaux et internationaux du secteur de l’énergie. Dans son discours, le ministre d’Etat, Colonel Abdoulaye Maïga, a salué l’initiative du Salon, qui peut être une solution au problème de financement. Il a rappelé que pour mettre fin au déséquilibre financier que la Société Energie du Mali (EDM-sa) connaît depuis plusieurs années, un plan de développement du sous-secteur a été approuvé par les autorités de la transition sur la période 2022-2026. Et que ce plan vise à apporter des solutions durables aux difficultés du sous-secteur de l’électricité d’atteindre l’équilibre financier de la société Energie du Mali, d’améliorer la gouvernance du secteur et le coût du mix de production d’électricité. “<em>Ledit plan, validé en conseil des ministres du mercredi 30 mars 2022 repose sur un important programme d’investissement axé sur l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables, la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de limiter la dépendance aux énergies fossiles, très polluantes et onéreuses”</em>, a indiqué le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. A propos de la mise en œuvre de ce plan, il a précisé qu’il permettra le renforcement de la part de la production solaire, la diminution de la part de la production thermique, l’amélioration des indicateurs opérationnels et financiers par l’augmentation du rendement et la réduction du coût du kilo-watt-heure. Quant au Directeur général de la société EDM-SA, Koureissi Konaré, il a décliné les objectifs du Salon, à savoir : la mobilisation de 580 milliards F CFA pour financer des projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution. Il a, aussi, insisté sur l’importance du thème <em>“Investir pour améliorer le mix énergétique”</em><strong>. </strong>Selon lui,<strong> </strong>‘<em>’Ce choix traduit la volonté de la société EDM de sortir de la dépendance au thermique, qui constitue aujourd’hui plus de 50 % de son parc de production. Il s’agira donc d’investir dans les énergies renouvelables, le solaire et l’hydraulique. La réalisation des projets qui seront soumis aux investisseurs permettra de réduire considérable le coût de production et du coup de faciliter l’accès à l’électricité au moindre coût pour les populations”.</em>

Il faut souligner que le SIEMA 2023 constitue une opportunité pour regrouper les partenaires et les investisseurs dans un cadre d’échanges, de propositions et d’engagements pour la réalisation des projets prioritaires de EDM SA, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution. C’est pourquoi, en plus des projets de production, EDM-SA a présenté des projets portant sur le transport et la distribution. L’objectif est de satisfaire la demande qui ne cesse d’accroitre. L’énergie étant le moteur du développement socio-économique, tout sera mis en œuvre pour la rendre accessible partout au Mali, rassurent les autorités.

<strong>Qu’est-ce que le Mali peut-il offrir comme opportunités aux investisseurs ?</strong>

L’énergie est à la base de tout développement.  Aussi, la satisfaction des besoins humains fondamentaux notamment, l’eau, l’alimentation, la santé, l’éducation, l’industrie, dépend de la disponibilité de l’énergie en quantité, en qualité et accessible par tous de façon durable. La transition vers les énergies vertes doit s’opérer de façon harmonieuse pour soutenir le développement des pays, comme le Mali, qui ont des gaps importants en matière d’électrification notamment en milieu rural. La baisse des coûts des équipements solaires a rendu ces technologies de plus en plus compétitives. Sur la question du financement des projets d’énergies renouvelables qui mérite une attention particulière, il faut noter que des obstacles majeurs existent. Ainsi des mécanismes appropriés doivent être mise en place pour faciliter le financement et la mobilisation des fonds. Le Mali, conformément aux orientations des hautes Autorités de la Transition, s’est doté d’un cadre favorable pour le développement des énergies renouvelables à travers notamment son ouverture aux investisseurs privés, les garanties de l’Etat au plan de la sécurité, ou encore l’exonération des équipements à l’importation. Le Mali a également adhéré aux différentes initiatives et programmes lancés au niveau régional et international dont l’Energie durable pour tous en 2030, ou le parc solaire régional, «Desert to Power », entre autres. A titre de rappel, il faut retenir que la consommation énergétique globale du Mali provient principalement de la biomasse (81%), des produits pétroliers (16%) et de l’électricité (3%). Cette consommation se répartit comme suit : Ménages (environ 86%, dont 23% et 77% respectivement pour les ménages urbains et ruraux) ; Transport (près de 10%, dont 88% et 9% respectivement pour les transports routiers et aériens) ; Industries (environ 3%, dont la moitié est constituée de la consommation des industries extractives) ; Agriculture (moins de 1%).

Quant aux  Énergies Renouvelables (solaire, éolienne, micro/mini, hydroélectricité etc.), elles sont actuellement utilisées à un niveau insignifiant.<strong> </strong>Toutefois, plusieurs projets de centrales hydroélectriques ou solaires photovoltaïques sont en cours de développement ainsi qu’un projet de parc éolien. Il s’agit, entre autres, des projets suivants : Ségou Solaire : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 33 MWc en BOOT à Ségou ; Akuo Energy : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 MWc en BOOT à Kita ; Power Pro : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 MWc à Sikasso ;  construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 65 MWc à Kati ; ACCESS : construction d’une centrale solaire de 25 MWc à Koutiala. Les autres principaux programmes en cours sont : « Promotion de la production et de l’utilisation de l’huile de Jatropha comme biocarburant durable au Mali » ; « Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du Massif du Fouta Djallon » financé par l’Union africaine, le FEM, la FAO et le PNUE (5 millions de $ EU) est un projet régional qui couvre la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et la Sierra Leone ;  « Renforcement de la résilience des groupes de femmes productrices et des communautés vulnérables aux changements climatiques au Mali dans 10 communes vulnérables des Cercles de Kayes, Koulikoro et Sikasso» ;  « Systèmes hybrides pour l’électrification rurale dans 30 villages au Mali » ; « Plateformes multifonctionnelles nationales au Mali » ; Programme d’appui aux Collectivités territoriales (PACT) qui ciblait au départ les Cercles de Koulikoro, Ségou et Mopti, mais qui a été étendu, à présent, à tout le Mali ; «Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les régions vulnérables de Mopti et de Tombouctou » ; le projet du Programme Solaire et Energies renouvelables (PSER) au Mali qui contribuera à accroître le nombre et la capacité des grands systèmes d’EnR (Energies renouvelables) pour les services électriques (PV solaire et biocarburants) dans les systèmes thermiques existants et les nouveaux mini-réseaux en milieu rural.

Le secteur de l’électricité est dominé par la société EDM-SA. Il comprend également quelques systèmes isolés privés et plusieurs dizaines de plateformes multifonctionnelles gérées par les communautés locales. Le potentiel en hydoélectricité identifié est de 1 150 MW sur une vingtaine de sites avec un productible moyen annuel correspondant de 5 600 GWh environ. Actuellement près de 840 MW de ce potentiel reste disponible, non aménagé et réparti en 3 grands groupes : sites au stade des études de faisabilité (150 MW) ; sites au stade de préfaisabilité (342 MW) ;  sites au stade de reconnaissance (150 MW). En ce qui concerne l’Energie solaire, l’irradiation solaire est très importante et répartie sur l'ensemble du territoire national. Elle atteint en moyenne 6 kWh/m2/j pour une durée d'ensoleillement journalier de 7 à 10 heures. Le potentiel de bois énergie est évalué à 33 millions d’hectares avec un volume sur pied d’environ 520 millions de m3 et une productivité pondérée sur l’ensemble du pays d’environ 0,86 m3/ha/an. La mise en œuvre par l'AMADER des Schémas Directeurs d'Approvisionnement (SDA) sur toute l'étendue du territoire a permis d'établir la cartographie suivante du gisement en bois-énergie. Le Mali dispose d’un potentiel important de production d’énergie à partir des déchets agricoles : 1,5 million de tonnes de déchets de riz et de coton (coques, tiges, etc.) en 2010 ;  près de 3,5 millions de tonnes en 2018, suite à une croissance annuelle de 10 % de la production de céréales principalement autour de Sikasso (coton) et Ségou/Mopti (riz). Le Mali est un grand producteur régional d’oléagineux : plus de 500 000 tonnes d’arachide, 370 000 tonnes de graines de coton et 200 000 tonnes de noix de karité ce qui entraine la production de grandes quantités de tourteaux. Premier producteur régional de bétail avec plus de 30 % du total de bétail de l’UEMOA, une croissance annuelle avoisinant les 5 %, le Mali offre des possibilités non exploitées de valorisation des déchets d’origine animale. Il existe en outre des espèces aquatiques envahissantes et des déchets ménagers de près de 600 000 tonnes par an. Quant aux cultures énergétiques, les conditions sont optimales pour la production de canne à sucre avec un ensoleillement abondant et l’eau pour l’irrigation. La production est concentrée dans la zone de l’Office du Niger dans des usines sucrières existantes (Sukala et Nsukala). Les 20 000 hectares cultivés produisent 140 000 tonnes de sucre et 11 millions de litres d’éthanol exportés avec succès. La culture du jatropha (pourghère) a longtemps été utilisée au Mali comme clôture traditionnelle. Principalement concentrée dans les régions de Sikasso, Koulikoro, Kayes et Ségou, 65 000 ha de jatropha permettent une production estimée à 5 500 tonnes de graines en 2016. Quatre pressoirs et une raffinerie sont déjà en exploitation, 740 000 litres de biocarburant à base de jatropha ont été produits en 2016, avec une croissance annuelle de 35 % depuis 2010.

​<strong>Al-Hassan Bah</strong>

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<title>1ère édition du Salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali :   EDM arrache l’engagement des investisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/1ere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-edm-arrache-lengagement-des-investisseurs-3012999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 14:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Premier du genre, le salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali a pris fin ce mercredi 22 février 2023 au centre international de conférences de Bamako. Ouvert le 21 février sous la présidence du représentant du président de la Transition, le ministre d’Etat chargé de l’administration territoriale et de la décentralisation et porte-parole du gouvernement, Col Abdoulaye Maiga, en présence du ministre de tutelle, Lamine Seydou Traoré, et de son collègue de l’Economie et des finances, Alfousseiny Sanou, l’événement s’est déroulé en deux jours avec 200 participants venus de plus d’une vingtaine de pays. Leurs échanges ont porté sur la production, le transport et la distribution d’énergies ainsi que sur une vingtaine de projets dont ceux élaborés par EDM en vue d’augmenter la disponibilité d’énergie pour faire face à la forte demande d’électricité et le défi de son accès au plus grand nombre à moindre coût. L’équation a été examinée par trois panels de haut niveau dont l’opportunité et la problématique du PPP (partenariat public/privé), le défi du développement des énergies renouvelables en tant que potentiel de production électrique au Mali, suis l’efficacité énergétique comme vecteur de développement durable. Et l’occasion était toute indiquée, pour l’équipe dirigeante de l’EDM-S.A, pour encourager les partenaires à investir au Mali. Tout en déclinant les objectifs du Salon de mobiliser 580 milliards Fcfa pour financer des projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution, le DG Koureissi Konaré a insisté sur la pertinence du thème, à savoir : «Investir pour améliorer le mix énergétique». Ce choix, dit-il, traduit la volonté de son entreprise de sortir de la dépendance d’énergie thermique qui constitue aujourd’hui plus de 50% de son parc de production, à travers la réalisation des projets soumis aux investisseurs en adéquation avec les priorités des plus hautes autorités : réduction du coût de production et facilitation de l’accès à l’électricité à moindre coût pour les populations. Et le représentant du chef de l’Etat, le Col Abdoulaye Maiga, de confirmer les attentes des autorités en présentant l’énergie comme moteur du développement socio-économique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des engagements tous azimuts…</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord, les investisseurs ont manifesté un intérêt certain pour l’ensemble desdits projets et se sont engagés à poursuivre les discussions avec EDM et les autorités maliennes en vue de mettre en place les mécanismes de financement appropriés dans les meilleurs délais. Cela, après avoir pris l’engagement de mettre la main à la poche pour l’intégralité des projets et leur coût total qui s’élève à 580 milliards de nos francs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au ministre de l’économie et des finances, Alhousseini Sanou, après avoir rappelé que le domaine de l’énergie constitue un secteur pourvoyeur de croissance et de développent économique durable, il s’est engagé à soutenir tous les efforts et tous les acteurs de ce secteur. Autrement, il a engagé le gouvernement à trouver le restant des 2,250 milliards pour permettre à l’EDM-SA d’être à se hisser à la dimension des espoirs et attentes portées sur elle. Même son de cloche du côté de la FENEM (Fédération malienne de l’électricité, énergie, énergies renouvelables et Nouvelles), qui s’est également engagée à débourser 50 milliards pour la réalisation de projets au profit de EDM-SA.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des recommandations fortes…</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le salon a été également sanctionné par une palette de recommandations visant à améliorer le mix énergétique aux fins de permettre l'accès universel à l'énergie, développer le kit individuel et les mini-réseaux dans les zones non interconnectées et améliorer le climat des affaires pour diminuer entre autres les charges sur les entreprises et attirer les investisseurs dans ce secteur. Et ce n’est pas tout. Les participants ont également plaidé pour le renforcement et l’extension des réseaux de transport et de distribution pour plus d'accès des populations à l'électricité, la formation et le renforcement des capacités et d’expertise des ressources humaines ainsi que pour la mise en place de stratégies de rabaissement des coûts de production d'énergie électrique. Parmi les recommandations fortes figurent également l’amélioration du mécanisme d'accès des entreprises du secteur au financement à long terme, l’harmonisation du cadre institutionnel pour une meilleure coordination des activités de l'ensemble de ses acteurs ainsi que l’optimisation des ressources et la création d’une commission de mise en œuvre desdites recommandations.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siema 2023 : « L’enjeu pour nous est de sortir de la dépendance…», dixit le DG de l’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/siema-2023-lenjeu-pour-nous-est-de-sortir-de-la-dependance-dixit-le-dg-de-ledm-sa-3012398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 1<sup>ère</sup> édition du Salon des investisseurs pour l’Energie au Mali (Siema 2023) a été lancée mardi dernier, au Cicb, sur le thème : « Investir pour améliorer le Mix énergétique ». L’objectif est de mobiliser auprès des investisseurs présents 580 milliards de FCFA nécessaires pour la réalisation des projets énergétiques au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux, le directeur général de l’EDM-SA, M. Koureissi Konaré, a passé en revue la problématique de l’électricité au Mali. Pour lui, l’initiative de cette première édition du Siema vient à point nommé pour qui connait les difficultés et les enjeux de développement économique national, auxquels EDM-SA fait face.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il est indispensable de s’engager vers de nouvelles dynamiques d’investissement dans le sous-secteur de l’électricité afin de réduire la part de la production thermique, qui impactent négativement notre résilience financière et notre capacité à satisfaire une demande toujours croissante », pense-t-il.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’où l’importance thème: « Un changement du Mix énergétique » qui s’impose, obligeant à accorder une part plus importante aux énergies renouvelables, à savoir l’hydroélectricité et le solaire.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi il a été initié un vaste plan d’investissement pour l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables disponibles sur le territoire national, et pour la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’étendre la desserte à l’ensemble des couches sociales du pays.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cette rencontre est l’occasion de réunir les partenaires et investisseurs engagés aux côtés de l’Etat du Mali dans sa politique de développement du sous-secteur de l’électricité pour échanger et faire des propositions, afin d’appuyer davantage la société Energie du Mali en vue de parvenir à la réalisation de ses projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution », a justifié M. Konaré.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, à l’instar de nombre de sociétés d’électricité en Afrique et dans le monde, ajoute-t-il, «  l’enjeu pour nous est de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, polluantes et  onéreuses ».</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, les projets qui seront présentés au cours de ce salon s’inscrivent dans une dynamique d’améliorer le  parc de production et d’augmenter la desserte, en créant plus de lignes de transport et de répartition pour faciliter l’accès des populations à l’électricité à un moindre coût, priorité des autorités de la transition.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La revalorisation indispensable de notre politique de production grâce à l’amélioration du Mix énergétique passera davantage par le renforcement de la production solaire qui passera en seulement 4 années de 3% du mix en 2022 à plus de 22% en 2026 », annonce-t-il.  </span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce que constituera, pour lui, une véritable « révolution du Mix énergétique » et qui aura comme impact une importante diminution de la part de la production thermique.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Au-delà même des enjeux environnementaux liés à la production d’une énergie propre, le Mix énergétique que nous ambitionnons, à travers les différents projets qui seront présentés aux investisseurs durant ce salon, conduira in fine à l’amélioration de l’offre énergétique au Mali », précise le directeur général de l’EDM-SA.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M. Koureissi Konaré a fait savoir que 3 secteurs clés de sa structure que sont : la production, le transport et la distribution, qui constituent les préoccupations majeures, seront soumises à l’examen des investisseurs et autres partenaires. Les attentes sont certes grandes, à la lumière des enjeux, mais ne sont pas hors de  portée.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous ne doutons point que le Siema sera couronné de succès et permettra de mobiliser auprès des investisseurs présents 580 milliards de FCFA nécessaires pour la réalisation des projets », a lancé le directeur de l’EDM-SA, M. Koureissi Konaré.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amélioration  de l’offre énergétique :  Les retombées positives du SIEMA 2023 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/amelioration-de-loffre-energetique-les-retombees-positives-du-siema-2023-3012402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/EDM-SA-MOBILISE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme du 1<sup>er</sup> salon des investisseurs pour l’énergie au Mali (SIEMA), à la satisfaction de tous, les partenaires ont annoncé le financement intégral des projets proposés. On peut dire que l’objectif de recueillir 580 milliards de FCFA est désarmais attient dans le but d’améliorer l’offre énergétique. </em></strong>

Durant deux jours, services techniques de l’Etat et partenaires se sont retrouvés pour répondre à l’appel à la mobilisation de ressources financières pour soutenir le secteur énergétique. Au nombre des projets soumis aux investisseurs, on dénombre au total 5 dans le domaine  de la  production, 10 en rapport avec le  transport et 8 réservés à la distribution.

En effet, le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau note avec satisfaction les recommandions formulées et les résultats obtenus. Du coup, le ministre Lamine Seydou Traoré a donné l’assurance que son département s’engage à examiner la  faisabilité des projets avec les autres départements et  services techniques. Par exemple, dira le ministre Traoré, l’amélioration du Mix énergétique est une importance capitale pour le département préoccupation. <em>« Aujourd’hui, il faut passer d’une production d’électricité perfide vers le Mix, y compris l’éolien et le solaire », </em>a laissé entendre le ministre.

Visiblement très  satisfait et comblé des résultats obtenus, le ministre de l’économie et des finances, Alhousseini Sanou, a réitéré le fait que le domaine de l’énergie constitue un secteur clé visant à assurer une croissance pour une économie durable.  <em>« Nous vous assurons que le gouvernement restera mobilisé pour soutenir tous les efforts et tous les acteurs de ce secteur. Pour l’EDM qui coûte 2.250.000.000 de FCFA. Donc, les partenaires viennent d’indiquer leur intention de participer pour environ 586 milliards. Ce qui signifie que le ministre de l’économie et des finances a le reste à faire. Et je m’engage»,</em> a-t-il annoncé avec ferme conviction que l’Etat jouera sa partition.

Dans les recommandations, il est apparu la nécessité d’améliorer le climat des affaires. Pour une première, on peut constater un fort engouement des investisseurs venus de la Turquie, du Canada, du Maroc, de l’Algérie et d’autres institutions financières. Apres les annonces de financement, il reste la phase de concrétisation.

<strong>A.M.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SIEMA 2023 : Déjà 50 milliards de FCFA mobilisés pour l’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/siema-2023-deja-50-milliards-de-fcfa-mobilises-pour-ledm-sa-3012184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 06:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés ce mercredi 22 février 2023 sur la 1ère édition du Salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali (SIEMA 2023) placée sous le thème « Investir pour améliorer le Mix énergétique ». Déjà, plus de 50 milliards de francs CFA sont mobilisés. Divers partenaires ont annoncé mettre la main à la pâte pour l’atteinte des 500 milliards de FCFA attendus.</strong>

L’Énergie Du Mali-SA (EDM-Sa) opte pour le renforcement de ses capacités pour faire face à ses difficultés et enjeux du développement économique national, liés à la problématique de l’électricité au Mali. C’est du moins le constat avec la première édition de SIEMA tenue les 21 et 22 février 2023 au Centre International de Conférences de Bamako, et dont l’objectif principal est de « mobiliser auprès des investisseurs présents 580 milliards de FCFA nécessaires pour la réalisation des projets qui, selon le Directeur Général de l’EDM-Sa, Koureissy Konaré, s’inscrivent dans une dynamique d’améliorer le parc de production et d’augmenter la desserte, en créant plus de lignes de transport et de répartition pour faciliter l’accès des populations à l’électricité à un moindre coût.

Après deux jours d’intenses travaux, cinq projet de production, 10 projets de transport et 8 projets de distributions ont été présentés aux investisseurs, dans 34 stands d’exposition, a fait le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Seydou Traoré. Qui note avec satisfaction les recommandations ayant sanctionné les travaux, dont les primordiaux sont « d’améliorer le climat des affaires pour diminuer entre autres les charges sur les entreprises et attirer les investisseurs, renforcer et étendre le réseau de transport et de distribution au bénéfice des populations ».

Alors que l’EDM-Sa coûte 2250 milliards de FCFA, les partenaires ont indiqué leur intention de participer pour environ 586 milliards de FCFA. Cependant certains investisseurs ont déjà mis 50 milliards de FCFA dans la cagnotte, d’autres ont pris l’engagement de mettre la main à la pâte.

Selon le Directeur General, Koureissi Konaré, le SIEMA est une réponse au vaste plan d’investissement pour l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables disponibles sur le territoire national, et la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’étendre la desserte à l’ensemble des couches sociales du pays. Ainsi est-il indispensable de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, polluantes et onéreuses et s’engager vers de nouvelles dynamiques d’investissement dans le sous-secteur de l’électricité afin de réduire la part de la production thermique, qui impactent négativement la résilience financière de la société et sa capacité à satisfaire une demande toujours croissante. « Un changement du Mix énergétique s’impose, obligeant à accorder une part plus importante aux énergies renouvelables, à savoir l’hydroélectricité et le solaire », a insisté le DG de l’EDM-Sa.

Le DG Konaré est formel, la revalorisation indispensable de la politique de production de l’EDM-Sa « grâce à l’amélioration du Mix énergétique passera davantage par le renforcement de la production solaire qui passera en seulement quatre (4) années, de 3% du mix en 2022 à plus de 22% en 2026. Ce que constituera une véritable « révolution du Mix Energétique », et qui aura comme impact une importante diminution de la part de la production thermique.

<strong>IT</strong>

<strong>Source: Malizine</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koureissy Konare, Dg de l&amp;apos;Edm : L&amp;apos;homme des réformes majeures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/koureissy-konare-dg-de-ledm-lhomme-des-reformes-majeures-3010606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2023 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'une des priorités de Koureissy Konaré, en tant que directeur général de la société EDM-SA est de minimiser les dépenses et les pertes et maximiser les bénéfices et les gains en termes de production et de distribution.</em></strong>

De nos jours, l'attente des usagers de l'électricité se fait de plus en plus manifeste avec le délestage et autres désagréments dus aux dysfonctionnements de l'opérationnalité de certains de ses démembrements techniques. C'est pour y remédier pour le bonheur des usagers de l'électricité au Mali, que les plus hautes autorités, par le biais du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau ont décidé, depuis déjà six mois, de nommer à la tête de la société mère, un nouveau directeur général, en la personne de Koureissy Konaré.

Koureissy Konaré, est un ingénieur monétique, qui a fait ses preuves aussi bien ici au Mali, qu'ailleurs dans le reste du monde, en occupant plusieurs postes de responsabilités dans diverses sociétés et entreprises privées comme publiques.

C'est donc au regard de son lourd background et de son riche et exceptionnel parcours professionnel de technocrate chevronné, que la responsabilité lui a été confiée de mener à bien cette délicate mission. Comme le dit l'adage, <em>"c'est au pied du mur qu'on reconnait le vrai maçon".</em> En effet, aussitôt nommé, c'est en homme au sang-froid en bon gentleman que notre jeune et dynamique DG a mené avec lucidité et sérénité, les réformes culturelles et structurelles, dans la mise en place d'une nouvelle organisation, qui prend en compte, les difficultés et problèmes inhérents de chaque direction, département et services dans leurs spécificités.

Six mois donc après sa nomination, il vient de mettre en place une nouvelle organisation devant servir de cadre organique dans la mise en œuvre des activités relatives à la bonne marche de la société. Selon les indiscrétions, l'une des priorités de Konaré, en tant que directeur général de EDM-SA, est de minimiser les dépenses et les pertes et maximiser les bénéfices et les gains en termes de production et de distribution. En la matière, l'accent sera mis sur la bonne gouvernance au sein des différentes directions de la société. Sur ce, ceux qui avaient encore collé à la peau, certaines habitudes de nature à mettre à mal le bon fonctionnement de l'entreprise doivent comprendre que rien ne sera plus avant.  Tout reste à croire que notre visionnaire et dynamique jeune Directeur Général aurait accordé une place prépondérante à la communication tous azimuts afin d'informer, de sensibiliser et d'éduquer les consommateurs de l'énergie électrique dans toutes les contrées du Mali.

Amoindrir les charges et autres dépenses supplémentaires de l'entreprise, accroitre l'autosuffisance dans la production, la distribution sur le plan énergétique ; informer, éduquer, sensibiliser les usagers sur la notion d'économiser l'électricité ; assainir l'administration pour une meilleure gouvernance au sein de la société, sont donc, entre autres, les axes fondamentaux de la nouvelle organisation, sur laquelle vont s'inspirer les cadres de l'EDM-SA, pour conduire à bien la mission qui leur a été assignée par les plus hautes autorités du pays. Au regard de tout le travail que sont en train d'abattre le directeur général et son équipe, après avoir mis en place la nouvelle organisation, dans l'optique de réorganiser la société, nous osons espérer, que les jours à venir nous promettent un lendemain meilleur pour les usagers de l'énergie électrique du Mali. <strong>                                                                                </strong>

<strong> Tchéwi Adams Konaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Demande pour branchement de compteur : EDM&#45;SA ne viole&#45;t&#45;elle pas le droit de ses abonnés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/demande-pour-branchement-de-compteur-edm-sa-ne-viole-t-elle-pas-le-droit-de-ses-abonnes-3008928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 10:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec sa politique « d’imposition » d’ampérage, la société Energie du Mali (EDM-SA) n’est-elle pas en train de violer le droit des demandeurs pour branchement de compteur ? </em></strong>

La puissance inscrite sur un compteur représente la quantité d’électricité maximale pouvant être consommée à un instant T. Cette puissance s’exprime en kilowatt (kW) ou en kilovoltampère (kVA). Au Mali, pour les particuliers, elle débute à 5 kVA. Le branchement 5 Ampères ou branchement location, est destiné à l’alimentation des clients disposant d’un parc d’appareils électriques de faible puissance.

En ce moment de crise où l’argent se fait rare et payer les factures d’électricité devient difficile, EDM-SA ne semble pas s’inscrire dans la dynamique d’amoindrir les dépenses pour ses abonnés. La société fournisseuse d’électricité au Mali, a depuis quelques temps embrassé une politique d’imposition des compteurs aux nouveaux demandeurs de compteurs. Au détriment des droits des consommateurs, EDM-SA a augmenté de 5 à 10 les ampérages des nouveaux demandeurs s’il vous plaît sans un communiqué.

Un demandeur pour branchement de compteur monophasé  2  fils, 5 ampères, est obligé d’accepter 10 ampères même si ses installations chez lui sont reconnues faibles (4 lampes LED, deux ventilateurs, un téléviseur).

&nbsp;

<strong>La méthode de calcul se base sur une utilisation simultanée des appareils</strong>

Un demandeur s’offusque de cette attitude des responsables d’EDM. Pour lui, « c’est en fonction des appareils à alimenter, que le type de branchement et le niveau de puissance appropriée sont déterminés ». Il a ajouté : « J’ai été faire une demande de branchement de compteur 5 A. En lieu et place de l’ampérage demandé, ils m’ont imposé 10 A. Chose que je n’ai pas compris. Quand j’ai cherché à savoir, un agent me dit que désormais c’est comme ça à EDM ».

Il faut dire que si au départ, des responsables des agences EDM donnaient des explications techniques qui permettaient au demandeur de se retirer et d’accepter la nouvelle politique d’imposition, aujourd’hui, l’on ne se prête plus à ce jeu. « C’est à prendre ou à laisser ».

Pourquoi vouloir imposer 10 ampères à des demandeurs dont la consommation est faible et à les obliger à payer plus ? La direction d’EDM a-t-elle décidé de supprimer les compteurs 5  ampères dans ses dispositifs d’abonnement de compteurs ?  Si oui, qu’elle communique sur le sujet.

« Nous ne sommes pas contre le fait qu’elle cherche de l’argent, mais à vouloir le faire dans l’opacité, cela est inadmissible. Je saisirai qui je dois », a martelé un plaignant venu à notre rencontre.

&nbsp;

<strong>Tentative d’explication</strong>

Selon nos informations, les raisons pour laquelle, EDM-SA est en train « d’imposer » à ses clients les compteurs de 10 ampères s’expliquerait par des cas de fraudes sur les compteurs.

Sans donner les raisons de cette politique « d’imposition », un agent EDM nous a expliqué que depuis un bon moment EDM constate des cas de fraudes sur ses compteurs « Il a été constaté que certains consommateurs changent d’eux mêmes la puissance de leur compteur parce qu’il disjoncte. Pourquoi ? Parce que celui qui avait demandé 5 A, a  fini par avoir des appareils électriques  de  fortes puissances.

A-t-il pris un exemple sur « un abonné qui au départ avait chez lui deux ampoules, un téléviseur, un ventilateur. Ce même client après 5 ans se retrouve avec deux climatiseurs, 4 ventilateurs, deux télévisions et une dizaine d’ampoules. Au lieu qu’il demande un compteur triphasé ou à défaut un compteur monophasé de  capacité supérieur, il passe par un raccourci.

Et d’ajouter «  Si la puissance du compteur est trop basse pour supporter les appareils branchés simultanément, il est inéluctable que le compteur disjoncte, la charge électrique étant trop lourde. En violation des textes, certains préfèrent se prêter aux services d’un électricien privé ou d’agent même de EDM qui augmente l’ampérage ». A l’en croire, les 5 à 10 ampéres fraudés occasionnent du coup des pertes énormes en terme d’argent l’augmentation des charges sans avis d’une agence. On appelle cela : Fraude. Et c’est en ce moment que l’unité anti-fraude de EDM qui va s’en charger ».

Il conclu en disant que la règle voudrait que « pour demander une modification de la puissance de son compteur, il convient de contacter une agence EDM ».

Le moins que l’on puisse dire la société EDM-SA a l’obligation de respecter le vouloir des demandeurs de compteurs et de s’organiser pour que ceux qui augmentent les ampérages soient punis conformément aux textes. Ce n’est pas en luttant contre une pratique (fraude) de certains qu’elle doit violer le droit des autres.

Dans notre parution future, nous reviendrons sur l’augmentation des frais de branchement de compteur par les responsables de EDM sans aucune communication à l’endroit de ses abonnés. C’est aussi ça le Mali kura tant chanté ?

A suivre !

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victime de vandalisme et vol de câbles de ses installations de distribution :   EDM invite les populations à démasquer les suspects</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/victime-de-vandalisme-et-vol-de-cables-de-ses-installations-de-distribution-edm-invite-les-populations-a-demasquer-les-suspects-3007138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Victime de plusieurs cas de vandalisme et vol des câbles BT de ses installations, la société EDM-SA est sortie de son silence à travers un communiqué qui affiche sa ferme volonté de démanteler le réseau de voleurs et de leurs complices. Pour ce faire, elle a sollicité l’accompagnement des populations qui, comme l’Entreprise, subissent, d’énormes dégâts et préjudices, a laissé entendre le chef du département de maintenance de Bamako et Kati. Selon M. Sacko, entre novembre et décembre 2022, EDM a enregistré une quinzaine de cas de vol de câbles sur ces postes de distributions, dont des installations de hautes tensions. On y dénombre les postes HTA/BT dont cinq (05) à Fombabougou, deux (2) à Moribabougou, autant à Sikoulou et N'Gabacoro-Droit, trois (3) cas sur des postes privés (Usine Fouta Gaz et SPK à Sala et SIPAM à Markaforo sur la route de Koulikoro) et un (1) cas à Sangarébougou Dabléni.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces actes de vandalisme, en plus d’avoir des conséquences sur la sécurité des vandales qui s’attaquent à des installations de hautes tensions font perdre à la Société plusieurs dizaines de millions de nos francs par perturbation du réseau de distribution de l’électricité et la remise en état des installations. Du coup, certains quartiers peuvent rester dans le noir pendant 24 voire 48 heures parce que son service ne peut procéder à la remise en l’état des installations qu’après un constat d’huissier qui peut prendre souvent des heures, selon les explications du responsable en charge de la maintenance. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le cas le plus récent a été constaté sous l’échangeur du quartier Mali, avec comme conséquences l’interruption de l’éclairage surtout public et l’insécurité dans la circulation, a renchéri le responsable de l’éclairage public, Harouna Diarra. Et, malgré l’ouverture d’une enquête, aucun malfrat n’a été jusqu’ici appréhendé, a déploré M. Sacko en implorant la collaboration de la population pour dénoncer le moindre cas suspect.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce faire, l'ampleur du phénomène et des préjudices subis ainsi que le péril sécuritaire pour les riverains ont inspiré à EDM-SA un communiqué invitant la population à signaler aux postes de police ou de gendarmerie les plus proches tout mouvement suspect à proximité des installations électriques ou de contacter les services de la Société aux numéros suivants : 66752136 / 66747818 / 66753166 / 66751653 / 66747969.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation des projets prioritaires de Edm&#45;Sa :  1ère  édition du Salon des investisseurs pour l’Energie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/realisation-des-projets-prioritaires-de-edm-sa-1ere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-3007040.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/realisation-des-projets-prioritaires-de-edm-sa-1ere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-3007040.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 14:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition du Salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali (SIEMA 2023) se tiendra le 21 et 22 février 2023, au Centre International de Conférence de Bamako, sur le thème :  « Investir pour améliore le Mix énergétique ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cet événement est organisé par la société Energie du Mali (EDM-SA) avec le soutien du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) et du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Selon les organisateurs, il s’agit d’une opportunité pour regrouper partenaires et investisseurs dans un cadre d’échanges, de propositions et d’engagements pour la réalisation des projets prioritaires de EDM-SA, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution.

Il est à rappeler qu’afin de mettre fin au déséquilibre financier que connait la société Énergie du Mali-SA depuis plusieurs années, un Plan de développement du sous-secteur a été approuvé par les autorités de la Transition sur la période 2022-2026. Ledit Plan vise à apporter des solutions durables aux difficultés du sous-secteur de l’électricité, d’atteindre l’équilibre financier de la société Énergie du Mali, d’améliorer la gouvernance du secteur et le coût du mix de production d’électricité.

Le Plan, validé en conseil des ministres du mercredi 30 mars 2022, « repose sur un important programme d’investissement axé sur l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables, la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de limiter la dépendance aux énergies fossiles ».

Quant à la mise en œuvre de ce plan, elle permettra le renforcement de la part de la production solaire, la diminution de la part de la production thermique, l’amélioration des indicateurs opérationnels et financiers par l’augmentation du rendement moyen du réseau et la réduction du coût moyen de revient du Kilo-Watt-heure.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électricité :  EDM victime des vandales et des voleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-edm-victime-des-vandales-et-des-voleurs-3006799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 19:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les postes de distribution d’électricité de la Société Energie du Mali (EDM.SA) ont été vandalisés par les bandits entre novembre 2022 et décembre 2022. Ces derniers arrachent les câbles tardivement dans la nuit.</em></strong>

Entre novembre 2022 et décembre 2022, une quinzaine de cas de vol de câbles ont été enregistrés par la Société Energie du Mali. Ces actes de vandalisme et de vol ont des conséquences graves sur la sécurité de ces personnes mal intentionnées et également sur la distribution de l’électricité sur la continuité des services.

Le chef du département de maintenance de Bamako et Kati de la société EDM, Brahima Sacko déplore cet acte de vandalisme et de vol <em>« 15 de nos postes ont été vandalisés sur l’axe Koulikoro-Bamako. Ces actes nous créent d’énormes dégâts et préjudices. C’est un acte qui dégrade la qualité et la continuité des services ce qui plonge certains quartiers dans le noir pendant  24h voire 48h »</em>. Il a sollicité la collaboration de la population pour dénoncer chaque cas suspect. Le chef du département de maintenance exhorte la population à dénoncer ces actes soit à la police ou à un numéro vert d’EDM pour circonscrire ce phénomène.

Les cas de vol de câbles les plus récents ont été constatés sous l’échangeur du quartier Mali, Kabala Est, Fombabougou, Sangarébougou Dabléni, Moribabougou, N’Gabacoro Droit, Mounoumoumba et Sikoulou. La conséquence immédiate de ces actes de vandalisme est l’interruption de la fourniture d’électricité dans toutes les zones victimes.

Selon Harouna Diarra responsable de l’éclairage public, <em>« les individus mal intentionnés s’attaquent à nos postes pour arracher les câbles. Pourtant les conséquences sont lourdes, l’interruption de l’éclairage surtout public crée l’insécurité dans la circulation »</em>, conclu-t-il.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali –SA PASEM&#45;Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali (PASEM) AVIS D’APPEL D’OFFRES</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-pasem-projet-damelioration-du-secteur-de-lelectricite-au-mali-pasem-avis-dappel-doffres-3005549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-pasem-projet-damelioration-du-secteur-de-lelectricite-au-mali-pasem-avis-dappel-doffres-3005549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/compteur-prepaye.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 09:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>N°22/001/AOI/PASEM/EDM-SA/ATD/bat/2022</strong>

<strong><em>POUR LA FOURNITURE DE 25 000 COMPTEURS A PREPAIEMENT AVEC KITS DE BRANCHEMENT (ACCESSOIRES ET MATERIELS DE BRANCHEMENT)</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<em>Financement :                                 IDA</em>

<em>Numéro du crédit :              IDA 6457-ML </em>

<em>Numéro du don :                 IDA D496-ML</em>

<em>PPM ligne GO-REF-32 :     Fourniture de 25 000 compteurs à prépaiement avec accessoires et kits de branchement (accessoires et matériel de branchement)</em>

<em>Acheteur :                             PASEM/EDM-SA</em>
<ol>
 	<li>Le Gouvernement de la République du Mali a reçu un financement de la Banque Mondiale pour financer le PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE l’ELECTRICITE AU MALI (PASEM), et à l’intention d’utiliser une partie de ce crédit pour effectuer des paiements au titre du Marché de fourniture de 25 000 compteurs à prépaiement avec kits de branchement (accessoires et matériels de branchement). Pour ce Marché, l’Emprunteur effectuera les paiements en recourant à la méthode de décaissement par Paiement Direct, comme définie dans les Directives de la Banque Mondiale applicables aux Décaissements dans le cadre de Financements de Projets d’Investissement.</li>
 	<li>L’Unité Gestion du Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali (PASEM) à travers l’Energie du Mali-SA (EDM-SA) sollicite des offres fermées de la part de soumissionnaires éligibles et répondant aux qualifications requises pour fournir 25 000 compteurs à prépaiement avec kits de branchement (accessoires et matériels de branchement).</li>
</ol>
Le Contrat-Cadre à conclure sera à : « Utilisateur Unique ». L'utilisateur unique autorisé à acheter en vertu de l'accord-cadre est : L’Unité de Gestion du Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali (PASEM).
<ol start="3">
 	<li>La sélection d’un fournisseur pour cet accord cadre qui se verra attribuer un contrat subséquent se fera au moyen d’un processus d’appel en seconde étape tel que défini dans l’accord-cadre. Toutefois, la conclusion d’un accord-cadre n’impose aucune obligation à l’agence contractante, y compris aux acheteurs participants, d’acheter des marchandises dans le cadre d’un contrat subséquent. La conclusion d’un accord-cadre ne garantit pas qu’un fournisseur se verra attribuer un contrat subséquent.</li>
 	<li>Les appels d’offres seront menés dans le cadre de l’appel d’offres international concurrentiel au moyen d’un appel d’offres (AO) tel que spécifié dans le « Règlement de passation des marchés pour les emprunteurs sollicitant le financement de projets d’Investissement ( FPI)  Edition de Juillet 2016 Révisions Novembre 2017,Août 2018 et novembre 2020 de la Banque Mondiale (« le Règlement de passation des marchés ) applicable conformément à l’accord juridique] (« Règlement sur les marchés publics »), et est ouvert à tous les soumissionnaires admissibles tels que définis dans le Règlement sur les marchés publics.</li>
 	<li>L’accord-cadre / sera conclu pour une durée de trois (03) ans à compter de la date d’entrée en vigueur indiquée dans l’accord-cadre.</li>
 	<li>Le premier marché/contrat établit un accord-cadre fermé.</li>
 	<li>Les Soumissionnaires intéressés et éligibles peuvent obtenir des informations auprès de l’Unité de Gestion du Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali et prendre connaissance des documents d’Appel d’offres à l’adresse mentionnée ci-dessous : Badalabougou Rue 23 Porte NC, BPE : 69 Bamako MALI <a href="mailto:traorehalima@gmail.com">traorehalima@gmail.com</a>; <a href="mailto:pasem@edmsa.ml">pasem@edmsa.ml</a> ; <a href="mailto:badara.traore@edmsa.ml">traore@edmsa.ml</a> de <strong>10 heures à 16 heures (Heure de Bamako/Mali) à compter du mardi 03 janvier 2023</strong>.</li>
 	<li>Le Dossier d’Appel d’offres en français peut être acheté par tout Soumissionnaire intéressé en formulant une demande écrite à l’adresse ci-dessous contre un paiement non remboursable de 100.000 F CFA ou de sa valeur en monnaie librement convertible<em>.</em> La méthode de paiement sera effectuée par dépôt d’argent contre un bordereau de versement ou par virement bancaire en transmettant le code Swift dans un compte numéro ML 102 01001 057436503005 22 ouvert à la BMS-Mali au nom du PASEM. En cas d’acheminement du DAO par la poste, les frais seront acquittés par le soumissionnaire. Le dossier d’appel d’offres sera adressé par remise direct ou envoie par mail<em>. </em></li>
 	<li>Les exigences en matière de qualifications sont : <strong>Voir le Dossier d’Appel d’offres pour les informations détaillées. </strong>Aucune marge de préférence nationale ne sera accordée dans le cadre de cet appel d’offres.</li>
 	<li><strong>Les offres devront être soumises sous format physique à l’adresse unique ci-dessous au plus tard le mardi 21 février 2023 à 10 heures précises (heure de Bamako/Mali). La version électronique des offres, non modifiable (PDF) sur une clé USB sera impérativement déposée avec le format physique.</strong> La soumission des offres par voie électronique est autorisée et est soumise aux exigences de date limite de transmission des offres. Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires dans la Salle de réunion du PASEM ou par Visio conférence à l’adresse ci-dessous <strong>le mardi 21 février 2023 à 10h25 minutes heure de Bamako/Mali. </strong>Au cas où l’ouverture se fera par Visio conférence, un lien sera envoyé à tous les soumissionnaires.</li>
 	<li>Les offres doivent comprendre une garantie de soumission de <strong>76 000 000 (Soixante-seize Millions) F CFA </strong>(Ou le montant équivalent dans une monnaie librement convertible).</li>
</ol>
La période de validité de l’offre est de cent vingt (120) jours.
<ol start="12">
 	<li>Les adresses auxquelles il est fait référence ci-dessus sont :</li>
</ol>
<strong><u>L’adresse unique </u></strong><strong><u>Consultation des DAO, Achat des DAO, </u></strong><strong><u>dépôt des soumissions </u></strong>

PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM) Siège Coordination du PASEM/EDM-SA, Badalabougou Est, rue 23 Porte NC, non loin de   L’Ambassade d’Allemagne, BPE : 69, Bamako MALI.

Téléphones : (00 223) 66 74 69 60 / 66 74 37 69 / 66 75 40 28,

Courriels :<a href="mailto:pasem@edmsa.ml">pasem@edmsa.ml</a> ;<a href="mailto:pasem-mali@outlook.fr">pasem-mali@outlook.fr</a> ; <a href="mailto:traorehalima@gmail.com">traorehalima@gmail.com</a>

<strong><u>L’adresse unique pour la séance d’ouverture des soumissions :</u></strong>

PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM) Siège Coordination du PASEM/EDM-SA, Badalabougou Est, rue 23 Porte NC, non loin de   L’Ambassade d’Allemagne, BPE : 69, Bamako MALI.

Téléphones : (00 223) 66 74 69 60 / 66 74 37 69 / 66 75 40 28,

Courriels :<a href="mailto:pasem@edmsa.ml">pasem@edmsa.ml</a> ; <a href="mailto:pasem-mali@outlook.fr">pasem-mali@outlook.fr</a> ; <a href="mailto:traorehalima@gmail.com">traorehalima@gmail.com</a>

<em>Les offres envoyées par courrier électronique doivent nous parvenir sous une forme non modifiable. Pour les documents protégés par un mot de passe, le code d’accès doit être envoyé seulement à l’adresse email de la Coordinatrice du PASEM : </em><a href="mailto:alima@edmsa.ml">alima@edmsa.ml</a> et <a href="mailto:traorehalima@gmail.com">traorehalima@gmail.com</a><em> à la date et à l’heure d’ouverture des offres indiquées dans le présent Avis d’Appel d’Offres. </em>

<strong><em>Les dossiers, de taille supérieure à 6 Mo, doivent être envoyés par un service libre et sécurisé de téléchargement sur internet.</em></strong>

Bamako le

&nbsp;

<strong>    La Coordinatrice P/I</strong>

&nbsp;

<strong><u>Abou BALLO</u></strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement à  EDM&#45;SA : Ave&#45;Mali souhaite plus d&amp;apos;attention des autorités à l&amp;apos;égard de ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/recrutement-a-edm-sa-ave-mali-souhaite-plus-dattention-des-autorites-a-legard-de-ses-membres-3005266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 01:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Association des volontaires de la société Energie du Mali SA, plus connue sous le nom d'Ave-Mali souhaite que les responsables de EDM-SA et les autorités politiques du pays accordent plus d'attention à ses membres pour d'éventuels recrutements au sein de cette boite. Car, selon le responsable de cette association, les adhérents sont constitués uniquement de volontaires depuis plus de 30 ans pour certains et qui ont toujours été l'épine dorsale de cette entreprise.

<em>"Malgré leur statut de volontaires, ils n'ont rien à envier sur le plan professionnel à ceux qui sont recrutés car sur le terrain ils sont toujours opérationnels et maitrisent bien tous les contours de ce travail. Cela s'explique par le fait qu'ils ont la main à la pâte tous les jours et ont facilement acquis une grande expérience professionnelle"</em>, insiste le président d'Ave-Mali Cherif Amadou Diadié Haïdara.

De ce fait, pour lui, beaucoup de branchements ont été faits par leurs membres qui se trouvent partout sur le territoire national où la société est représentée. C'est pourquoi le président Haïdara martèle que partant de ces facteurs leurs membres doivent être prioriser car, ajoute-t-il, ce sont des gens qui ont déjà servi EDM-SA sans rien demander. Et de conclure qu'en plus d'être agent d'EDM-SA, ils ont aussi les qualifications requises pour exécuter des marchés électriques qui sont confiés à des sociétés de la place.

<strong>                                                                       </strong>

<strong>K. Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : inauguration d&amp;apos;un barrage hydroélectrique de 140 mégawatts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-inauguration-dun-barrage-hydroelectrique-de-140-megawatts-3001846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 20:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- Le ministre malien de l'Energie indique que « les 140 mégawatts seront répartis à parts égales entre les sociétés des énergies du Mali, de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal »</strong>

Le barrage hydroélectrique de Gouina, dans la région de Kayes au sud du Mali, d'une capacité de 140 mégawatts et d'une capacité moyenne de 607 gigawatts/heure a été inauguré, samedi, par le Premier ministre malien par intérim le Colonel Abdoulaye Maiga, en présence de ses homologues Bernard Goumou de la République de Guinée, Mohamed Ould Bilal de la République Islamique de Mauritanie et Amadou Ba de la République du Sénégal.

L'infrastructure hydroélectrique de Gouina a été construite par l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), d’une capacité de 140 mégawatts (MW).

« Le barrage a une puissance nominale installée de 140 mégawatts et un productible moyen de 607 gigawatts/heure. Son coût total est d’environ 284 milliards de francs CFA environ (454 millions de dollars) dont 248,9 milliards de francs CFA (398 millions de dollars) financés par Eximbank de Chine et 34,5 milliards de francs CFA (54 millions de dollars) par la Société de Gestion de l’Energie de Manantali (SOGEM) », a déclaré le colonel Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim.

« Cette production associée à celle de la centrale de Félou augmentera la capacité de production de Manantali de 200 à 340 mégawatts», a-t-il ajouté.

Pour sa part le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau du Mali Lamine Seydou Traoré, a indiqué que « cet ouvrage qui est déjà mis en eau et qui a commencé à injecter les premiers mégawatts sur les réseaux électriques des trois pays qui sont actionnaires de la SOGEM, va permettre de renforcer la production d'énergie dans ces pays, mais au-delà du renforcement de l'énergie, ça devrait permettre de réduire un peu le coût de production pour les sociétés de nos trois pays ».

Il affirme que « les 140 mégawatts seront répartis à parts égales entre les sociétés des énergies du Mali, de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal ».

Le colonel Abdoulaye Maiga a rendu « un vibrant hommage aux Pères Fondateurs de l’OMVS qui, dans un élan visionnaire, se sont retrouvés le 24 mars 1968 à Labé, en Guinée, pour approuver le statut général de l’Organisation des États Riverains du Fleuve Sénégal », ajoutant que « cet acte de foi des Présidents Feu Ahmed Sékou Toure, Modibo Keïta, Moctar Ould Daddah et Léopold Sédar Senghor, a été déterminant dans l’aménagement du bassin du fleuve Sénégal et l’intégration des peuples qui y vivent. Ils ont incontestablement marqué l’histoire du continent, à travers la création de l’OMVS qui s’est révélée comme l’un des meilleurs outils d’intégration sous-régionale ».

En outre, Maiga a invité « les instances de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) à redoubler d’effort pour que notre plus grand barrage hydroélectrique, à savoir Koukoutamba en Guinée, soit réalisé. Cela est une attente forte des États membres et une demande pressante et légitime des populations riveraines. En outre, il urge aussi d’aménager, parallèlement, les sites de Boureya, de Niagara, de Badoumbé et les microcentrales en Guinée ».

L’OMVS a, aujourd’hui, à son actif 4 ouvrages communs, à savoir le barrage de Diama construit en 1986 dans le Delta du fleuve Sénégal, à environ 26 km en amont de Saint-Louis, Diama est un ouvrage anti-sel qui empêche l’intrusion de l’eau de mer dans le fleuve. Il garantit, à cet effet, la disponibilité de l’eau douce pour l’irrigation, l’eau potable et le remplissage des lacs et dépressions.

Le barrage hydroélectrique de Manantali (200MW) réalisé en 1988 sur le Bafing et la centrale en 2002. Manantali est un barrage à buts multiples. Il permet la mise à la disposition du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal, d’une énergie d’environ 800 Gwh/an. Il joue également un rôle de régularisation des débits des eaux du fleuve contribuant ainsi au développement des cultures irriguées et de la navigabilité du fleuve Sénégal.

La centrale de Félou : située à Kayes, au Mali, a été mise en service en 2013. D’une puissance installée de 60 MW, Félou permet le renforcement de la production hydroélectrique des Etats membres mais également la valorisation du réseau interconnecté de Manantali.

Et, enfin, le barrage hydroélectrique de Gouïna dans la région de Kayes au sud du Mali inauguré ce samedi.

<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Don de sang :  EDM fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/don-de-sang-edm-fait-oeuvre-utile-2995726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion du 62e anniversaire de la création de l’Energie du Mali, la société a lancé vendredi dernier l’opération don de sang de ses travailleurs.</em></strong>

En plus de ses missions régaliennes qui sont : la production, le transport et la distribution d’électricité sur l’ensemble du territoire, Energie du Mali a lancé l’opération don de sang pour sauver des vies. Le lancement s’est déroulé le 14 octobre 2022 en marge de la célébration du 62e anniversaire de la création de l’Energie du Mali. Ce don de sang témoigne de l’engagement de l’EDM à sauver la cause humaine surtout en ce mois d’octobre dédié à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion. Il traduit aussi par la démarche de cette société d’électricité à vision citoyenne et participe des sacrifices et des efforts consentis au profit des malades qui en ont besoin.

Selon le directeur général de l’Energie du Mali, Koureissi Konaré, ces journées commémorant les 62 ans d’EDM-SA sont celles de la réaffirmation de l’esprit de dévouement, de solidarité et d’entraide qui habitent l’ensemble des agents de la société. « <em>Cette opération permettra d’aider le Centre national de Transfusion sanguine (CNT) à sauver des vies, en permettant aux différents centres hospitaliers du Mali de faire face aux besoins en sang auxquels ils doivent quotidiennement répondre</em> », a précisé M. Konaré. Cette opération don de sang a été un succès car elle a permis de recueillir 190 poches de sang dont 53 à la direction générale de l’EDM.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour résoudre ses problèmes d’électricité :  Le Mali se tourne vers la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-resoudre-ses-problemes-delectricite-le-mali-se-tourne-vers-la-russie-2995401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 11:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités maliennes se sont tournées vers la Russie pour trouver une solution aux problèmes d’électricité qui coupent le sommeil aux Maliens.</em></strong>

<strong> </strong>Dans cadre de sa participation à la Semaine Russe de l'Energie 2022, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et sa délégation ont eu jeudi dernier, 13 octobre une séance de travail avec le ministre russe en charge de l’énergie.

Selon le communiqué du département de l’Energie, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération dans le domaine de l’électricité avec l'accompagnement de la Russie pour la résolution des problèmes énergétiques du Mali à travers notamment la réalisation de centrales hydroélectriques, thermiques et solaires.

La construction de lignes de transport électrique et une possibilité d'approvisionnement du Mali en carburant à moindre prix par la Russie ont été évoquées.

Si la Russie parvenait à concrétiser ce qui a été discuté entre les deux ministres, cela prouverait que le pays de Poutine a véritablement décidé de faire du Mali son vrai partenaire. Et, cela serait aussi une première dans la sous région voir en Afrique. La Russie a récemment fait des promesses de fourniture de vivres, d’engrais ou d’essence qui ne sont jamais arrivés à destination.

Il faut rappeler que les autorités maliennes, malgré les annonces d’effets de la fin des problèmes d’électricité, n’arrivent pas à bouger les lignes. Le pays reste confronté à un véritable problème énergétique.

<strong>H.B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;Sa : Les raisons des récentes coupures d’électricité dans les communes 1 et 2 et une partie des communes 3 et 6.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-raisons-des-recentes-coupures-delectricite-dans-les-communes-1-et-2-et-une-partie-des-communes-3-et-6-2994947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tout est parti d’un incident survenu dans la journée du mercredi 04 octobre 2022 à Moussablintou, non loin de la centrale thermique de Balingué dans la zone industrielle.

C’est en effet, au cours des travaux de démolition d’une maison se trouvant dans les entreprises d’une ligne de transport EDM, que la pelle mécanique d’un engin lourd a sectionné les six câbles électriques assurant la liaison de plusieurs postes d’alimentation.

Les câbles arrachés étant tous sous tension, la violence du choc a provoqué une interruption du service au niveau de tous les postes de distribution reliés au point de jonction principal, désormais hors service. Une enquête sera diligentée pour situer   les responsabilités. En plus de l’interruption des liaisons de distribution dans de nombreux quartiers de Bamako, le choc a aussi impacté plusieurs transformateurs d’alimentation, mis hors d’usage. Comme on peut le constater, la rupture de différentes liaisons a considérablement fragilisé le réseau, occasionnant une diminution drastique de sa capacité de transit à cause des dysfonctionnements créés au niveau des points de jonction qui assurent la distribution de l’électricité pour la desserte de la clientèle des zones concernées.

Depuis mercredi, les équipes techniques de EDM-SA, reparties sur les différents sites ou des pannes ont été décelées, sont mobilisées et travaillent sans relâche pour le retour à la normale, afin de soulager les populations qui ont souffert des perturbations dans la fourniture de l’électricité depuis quelques jours.

C’est pour se rendre compte des dégâts, causés par l’incident provoqué par la pelle mécanique, que le DG de EDM, en compagnie de certains de ses collaborateurs, s’est rendu, dans la nuit du dimanche au lundi 10 octobre, sur les installations en panne. Il s’agissait aussi pour Koureissi Konaré de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de dépannage et d’apporter son soutien et ses encouragements aux agents motivés et déterminés à rétablir rapidement le service pour le bonheur des populations. Un engagement dont s’est réjoui le Directeur Général, après s’être félicité des efforts fournis par les équipes et qui ont déjà   permis la reprise progressive de la fourniture de l’électricité dans plusieurs quartiers, une tendance qui se poursuivra en vue d’une reprise effective dans les meilleurs délais.

Face à l’ampleur des dégâts, le Directeur Général de EDM a promis d’effectuer des démarches auprès des plus hautes autorités afin que des dispositions soient prises pour que cessent enfin les multiples agressions dont les installations de EDM font quotidiennement l’objet et qui ont des conséquences sur la continuité de la fourniture de l’électricité.

<strong>Source Ccom EDM-Sa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement énergétique durable : le cas du Mali expliqué par le ministre Lamine Seydou Traoré transition énergétique au Sommet Russie&#45;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/developpement-energetique-durable-le-cas-du-mali-explique-par-le-ministre-lamine-seydou-traore-transition-energetique-au-sommet-russie-afrique-2994893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/developpement-energetique-durable-le-cas-du-mali-explique-par-le-ministre-lamine-seydou-traore-transition-energetique-au-sommet-russie-afrique-2994893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Lamine-Seydou-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 22:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Lamine Seydou Traoré des Mines, de l’Energie et de l’Eau prend part, depuis ce mercredi 12 octobre 2022, à la Semaine Russe de l’Energie 2022 -Russian Energy Week-(REW 2022) du 12 au 14 octobre 2022 à Moscou. Ses réponses aux préoccupations énergétiques témoignent de l’engagement de Mali à amenuiser les difficultés.</strong>
<strong>La transition énergétique se caractérise par un impact significatif sur le développement énergétique mondial.</strong>

Elle représente entre autres l'un des domaines clés de la coopération entre la Russie et ses partenaires africains. Ainsi, après le tout premier rendez-vous d’octobre 2019 qui a constitué une étape stratégiquement importante vers la création de conditions favorables au développement ultérieur de l'ensemble des relations entre la Russie et l'Afrique, le deuxième Sommet Russie-Afrique est à un niveau de préparatifs avancés. Car, s'appuyant sur les liens amicaux entre les deux parties, les entreprises des secteurs russes du carburant et de l'énergie réalisent un certain nombre de projets prometteurs sur le continent africain.

Il s’agit du projet de centrale nucléaire sur le continent africain et le développement de projets hydroélectriques qui contribueront à relever le défi de fournir une énergie sans carbone à l'Afrique, dans le cadre de l'agenda sur le changement climatique. Lesdits projets contribuent à l'objectif de développement durable 7 des Nations Unies, à savoir « assurer l'accès à une énergie abordable, fiable, durable et moderne pour tous, principalement en augmentant le niveau d'électrification dans les pays africains ».

Au cœur de ce rendez-vous, des préoccupations telles que : comment l'Afrique perçoit-elle la transition énergétique ? L'accès universel à l'énergie est-il plus urgent que la décarbonation ? Quelles sont les mesures de politique publique prises dans les pays africains pour le développement énergétique durable et la transition énergétique ? Comment les entreprises russes s'intègrent-elles dans cet environnement ? Quels sont les défis en cours de route ? Quelles sont les mesures possibles de soutien financier aux projets ?

Dans ses réponses à ces préoccupations, le ministre Lamine Seydou Traoré a fait savoir que l’accès à l’énergie durable, fiable et accessible est au cœur des objectifs de développement durable et des enjeux du changement climatique. « L’énergie est à la base de tout développement. La satisfaction des besoins humains fondamentaux notamment, l’eau, l’alimentation, la santé, l’éducation, l’industrie, dépend de la disponibilité de l’énergie en quantité, qualité et accessible par tous de façon durable », a souligné le ministre Traoré.

Pour le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, la tenue des « engagements internationaux en matière de changement climatique, notamment la limitation du réchauffement climatique en déca de 2°C à l’horizon 2050, les émissions de gaz à effet de serre devront baisser 40 à 70% entre 2010 et 2050 ». « Cet objectif n’est réalisable qu’avec l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables », a-t-il insisté.

Le ministre Traoré a renchéri que la transition vers les énergies vertes doit s’opérer de façon harmonieuse pour soutenir le développement des pays africains qui ont des gaps importants en matière d’électrification notamment en milieu rural. « La baisse des coûts des équipements solaires a rendu ces technologies de plus en plus compétitifs », a-t-il ajouté. Avant de poursuivre que l’un des obstacles majeurs est la question de financement des projets d’énergies renouvelables qui, à ses dires, « mérite une attention particulière ». D’autant plus que les mécanismes appropriés doivent être faciliter le financement et la mobilisation des fonds.
Cas du Mali.

A en croire le ministre de l’Energie, le Mali s’est doté d’un cadre favorable pour le développement des énergies renouvelables (ouverture aux investissements privés, garanties de l’Etat, exonération des équipements à l’importation).

« La politique énergie nationale, la stratégie nationale de développement des Energies renouvelables, des bioénergies, soutiennent davantage le développement des Energies renouvelables. Plusieurs projets centraux hydroélectriques solaires photovoltaïque sont en cours de développement au Mali ainsi qu’un projet de parc éolien », a explicité le ministre Traoré. Qui a également fait comprendre que le Mali a adhéré aux différentes initiatives et programmes lancés au niveau international et régional dont l’Energie durable pour tous en 2030, le parc solaire régional, Desert to Power, etc.

Quid de la coopération Mali-Russie ?

Parlant des opportunités de coopération entre le Mali et la Fédération de Russie dans le domaine de l’Energie, le ministre Lamine Seydou Traoré, a fait comprendre qu’un protocole d’accord de coopération, signé le 07 juin 2022, entre le Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau et l’Association de la Coopération Economique avec les Pays Africains (ACEPA) couvre un certain nombre de domaine prioritaires dans les secteurs de l'énergie, des mines et du pétrole.

En ce qui concerne l’énergie, ce protocole concerne la réalisation des projets de centrales hydroélectriques, la réalisation de projets de centrales à gaz et de maintenance des centrales thermiques existants, la réalisation des projets de lignes de transports électriques et l'établissement des partenariats avec les opérateurs pour l'importation de gaz butane.

Les projets ciblés sont relatifs au Projet hydroélectrique de Bagoé 2 (19 Mégawatts 78,37 Giwattheures), aux Projets hydroélectriques de Baoulé III (17,7 Mégawatts et 80 Gigawattheures) et Baoulé IV (12, 7 Mégawatts et 65 Giwattheures), ceux de centrales à gaz et des centrales thermiques existants.

Il faut ajouter ces projets des propositions liées à plusieurs autres projets dont les projets de centrales solaires PV, de construction de ligne de transports électriques et autres.

Ousmane Traoré]]> </content:encoded>
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<title>Electricité :  Bamako renoue avec l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-bamako-renoue-avec-lobscurite-2994566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens souhaitent, en plus de l’accessibilité, une modernisation de la chaine de valeur de la viande. Cela suppose des conditions préalables dont la disponibilité du courant électrique. Il faut une chaine de froid permanente pour permettre la bonne conservation et le transport des produits entre différentes localités. On attend beaucoup d’EDM dans ce contexte. Mais les choses ne s’annoncent pas bonnes en la matière, puisque les habitants de la capitale, Bamako, vivent un cauchemar à cause des coupures intempestives de courant.

Ce qui dérange les gens, surtout les clients de la compagnie publique chargée de vendre de l’électricité, c’est que ces coupures arrivent au moment où on s’y attend le moins. La majeure partie de l’électricité étant fournie à partir des barrages hydroélectriques, les consommateurs ne pardonnent pas à EDM les perturbations en plein hivernage. En cette période de l’année, les coupures de courant doivent être rares, puisque les turbines tournent à plein régime et que la chaleur a diminué.

Les deux grands fleuves qui arrosent le Mali et qui abritent les barrages électriques, à savoir les fleuves Niger et Sénégal, sont en pleine crue depuis plus de trois mois. Les gens voudraient donc entendre tout de la part d’EDM-SA sauf les coupures régulières de courant auxquelles on assiste.

Le nouveau directeur général de l’entreprise ne pouvait pas arriver au pire moment. Il prend en effet les rênes d’une boîte qui paye la rançon du business des investissements hasardeux. Pendant des décennies, l’entreprise a misé presque exclusivement sur les hydrocarbures afin de fournir du courant aux consommateurs maliens. Cela résulte aujourd’hui en une dépendance forte aux énergies fossiles, alors que l’immense potentiel des énergies renouvelables a été purement et simplement mis de côté.

Ainsi, en lieu et place des centrales solaires qui ont fait leur preuve dans des pays comme le Maroc, EDM a choisi les groupes électrogènes. La stratégie est simple. Cela permet à de nombreux intermédiaires de se remplir les poches à travers les marchés de fourniture en hydrocarbure et autres achats entrant dans le fonctionnement et l’entretien des groupes électrogènes qui fournissent aujourd’hui le courant aux consommateurs maliens.

En lieu et place des centrales à gaz et des stations d’énergie géothermique, de nombreux responsables du ministère chargé de l’Energie sont trempés dans une entente secrète sur le dos des Maliens. Ainsi, les contrats de fourniture d’électricité ont été signés avec des pays voisins dont la Côte d’Ivoire et la Mauritanie. Problème, le voisin ivoirien est en froid avec les autorités de transition. La fourniture de courant via la Côte d’Ivoire est mise en cause, même si le Mali payait pour le service rendu. Là aussi, ceux qui ont signé ces contrats de fourniture ne sont pas sortis bredouilles des transactions. Ainsi, toute la difficulté que le Mali rencontre aujourd’hui résulte de choix basés sur l’esprit du business depuis des décennies.

Le taux national d’accès à l’électricité est de 27,1%, la demande d’électricité a une croissance annuelle de 10%. Le taux d’accès à l’électricité est de l’ordre de 55% en milieu urbain, tandis qu’il ne représente que 15% en milieu rural. Au niveau du sous-secteur « électricité », les objectifs quantifiés de la Politique énergétique nationale consistaient à porter le taux d’électrification rurale de 1% en 2005 à 55% en 2015. Les résultats atteints à ce jour sont conformes aux objectifs. Le coût moyen de production de l’électricité sur le réseau est estimé à USD 0.24/kWh avec Énergie du Mali SA (EDM SA), alors que le coût moyen de production hors réseau s’élève à près de USD 0.47/kWh avec les sociétés de services décentralisées.

D’après les dispositions actuellement en vigueur, pour développer le secteur, l’Etat malien garantit le libre exercice de la concurrence et organise le service public de l’électricité. Les niveaux d’intervention assignés aux différents acteurs du secteur se déclinent entre l’Etat, la Commission de régulation de l’électricité et de l’eau, la maîtrise d’ouvrage du service public (<u><a href="http://edm.sa/">EDM-HYPERLINK "http://edm.sa/"SA</a></u>), et les opérateurs privés.

Les formes de partenariat se présentent sous forme de régime d’exploitation en autorisation et en concession. Par ailleurs, un cadre pour le partenariat public/privé existe sous forme de contrat de concession en Boot ; cependant, on devrait davantage faire connaître ce système aux opérateurs locaux car il est insuffisamment utilisé. Les atouts majeurs de ce dispositif demeurent les avantages fiscaux et la simplification des procédures d’agrément par la mise en place d’un guichet unique.

&nbsp;

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Progrès technologique et énergétique :  Des compteurs made in Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/progres-technologique-et-energetique-des-compteurs-made-in-mali-2993914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, en partenariat avec la société Elect Afric a procédé, le jeudi 29 septembre 2022, à la pose de la première pierre d’une unité de production de compteurs électriques et accessoires à Kati Kambila.</em></strong>

&nbsp;

Cette cérémonie de pose de la première pierre d’une unité de production de compteurs électriques et accessoires est la concrétisation du plan de développement du secteur de l’énergie au Mali.

Selon le ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, la couverture des besoins énergétiques passe par la mise en symbiose des trois phases que sont : la production, le transport et la distribution. Il est impératif de pouvoir répondre aux sollicitations de branchements en électricité des populations dans un contexte où la demande augmente de façon exponentielle avec un taux de croissance de 10 % à 12 % par an.

Le ministre ajoute que la satisfaction de cette demande crée un besoin en compteurs électriques de l’ordre de 60 000 par an qu’EDM a parfois du mal à résorber. Un défi constant qui l’oblige à s'adresser à plusieurs fournisseurs. Toutes choses qui expliquent l’utilisation de compteurs et accessoires venant d’horizons divers avec tout ce que cela comporte comme problème de maîtrise de l’outil technologique, de gestion des stocks et de maintenance.

« <em>L’implantation de cette unité de production et d’assemblages de compteurs et accessoires permettra à EDM de dire son mot sur le choix technologique correspondant le mieux à ses besoins et d’oublier les ruptures conjoncturelles de stock qui nuisent à son image et pénalisent sa clientèle</em> », affirme-t-il.

Aussi, le ministre Lamine Seydou Traoré se réjouit en annonçant que la société EDM SA prendra, en fonction de sa capacité financière, une participation importante dans le capital d’Elect Africa dont une partie sera totalement gratuite.

Pour sa part, le Premier ministre par intérim, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga qui présidait la cérémonie, affirme qu'il s’agit d’un élément supplémentaire qui prouve à suffisance l’engagement du Président de la Transition à trouver des réponses rapides à toutes les préoccupations de la population.

Quant au directeur d’Elect Afric-SA, Oumar Koné, la pose de cette première pierre s’inscrit dans le cadre d’un progrès technologique et énergétique que connaît notre pays. « <em>C’est dans le but de faciliter l’accès au compteur d’électricité et de développer une expertise locale que la société Elect Afric-SA, partenaire de LONGI, a décidé d’ériger cette unité de production dans notre pays</em> », explique-t-il.

Il ajoute que désormais, le Mali n'importera plus de compteur électrique, ce sont les pays de la sous-région qui viendront se servir chez nous.

Il faut aussi rappeler que cette unité favorise dans l’immédiat l’assouplissement des conditions d’acquisition des compteurs par leur disponibilité permanente et la réduction des temps d’attente de demande de compteur.

D’un coup total de plus de 15 milliards de F CFA, l’unité offrira plus de 200 emplois directs et plus d’une centaine d'emplois indirects, selon les explications du directeur d’Elect Afric-SA.

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<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie : Vers la fin des problèmes de compteurs électriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-vers-la-fin-des-problemes-de-compteurs-electriques-2993597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 06:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a pris part, le jeudi 29 septembre 2022, à la pose de la première pierre d’une unité de production de compteurs électriques et accessoires. Le site de ce projet est situé dans la commune rurale de Kambila, dans le cercle de Kati. Pour le locataire du département des Mines, de l’Energie et de l’Eau, l’implantation de cette unité et d’assemblages de compteurs et accessoires permettra à EDM de dire son mot sur le choix technologique correspondant le mieux à ses besoins et d’oublier les ruptures conjoncturelles de stock qui nuisent à son image et pénalisent sa clientèle.</strong></p>
Dans ses premiers mots, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a tout d’abord signalé que la présence du Chef de Gouvernement par intérim à cette cérémonie est le témoignage éloquent du président de la Transition et de son intérêt particulier pour le développement du secteur de l’électricité. Ce secteur, dit-il, reste vital pour le développement économique et social de notre pays. Le Ministre Lamine Seydou Traoré a fait savoir que la pose de la première pierre d’une unité de production de compteurs électriques et accessoires est la concrétisation d’un projet inscrit en bonne place dans le plan de développement du secteur de l’énergie.

La couverture des besoins énergétiques passe par la mise en symbiose des trois phases que sont la production, le transport et la distribution. Il est donc impérieux de pouvoir répondre aux sollicitations de branchements en électricité des populations dans un contexte où la demande augmente de façon exponentielle avec un taux de croissance de 10% à 12% par an. « <em>La satisfaction  de cette demande crée un besoin en compteurs électriques de l’ordre de 60 000 par an qu’EDM a parfois du mal à résorber. Un défi constant qui l’oblige à s’adresser à plusieurs fournisseurs, toute chose qui explique l’utilisation de compteurs et accessoires venant d’horizons divers avec tout ce que cela comporte comme problème de maîtrise de l’outil technologique, de gestion des stocks, de maintenance </em>», a expliqué le Ministre Lamine Seydou Traoré.

Selon le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, l’implantation de cette unité et d’assemblages de compteurs et accessoires permettra à EDM de dire son mot sur le choix technologique correspondant le mieux à ses besoins et d’oublier les ruptures conjoncturelles de stock qui nuisent à son image et pénalisent sa clientèle. Aux dires du Ministre Traoré, EDM disposera désormais de compteurs répondant à ses besoins en tout temps et en tout lieu à la suite d’un partenariat solide et mutuellement avantageux qu’elle nouera avec ELECT AFRIC SA. « <em>Je me réjouis déjà de vous annoncer que la société EDM SA prendra en fonction de sa capacité financière une participation importante dans le capital de ELECT AFRIC dont une partie sera totalement gratuite </em>», a déclaré Lamine Seydou Traoré.

En plus de la solution qu’elle apporte au problème crucial de compteurs électriques, ELECT AFRIC SA contribuera à la réduction de la pauvreté par la création d’emplois direct et indirects.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM SA et Elect Afric S.A. : Vers la fabrication des compteurs électriques et accessoires au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-et-elect-afric-s-a-vers-la-fabrication-des-compteurs-electriques-et-accessoires-au-mali-2993688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 05:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, a procédé le jeudi 29 septembre 2022 à Kambila dans la localité de Kati, à la pose de la première pierre de l’unité de production de compteurs électriques et accessoires de la société Elect Afric S.A et ses partenaires chinois. C’était en présence du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, du représentant de l’ambassade de Chine au Mali, en plus des autorités locales et régionales.</em>

Selon Lamine Seydou Traoré, il s’agit de la concrétisation d’un projet qui s’inscrit en bonne place dans le plan de développement du secteur de l’énergie au Mali. La couverture des besoins énergétiques de nos populations passe par la mise en symbiose de trois phases que sont la production, le transport et la distribution. La fabrique permettra de répondre aux demandes de branchements en électricité des usagers qui augmentent de façon croissante entre 10% et 12% par an.

La satisfaction de cette demande, a-t-il ajouté, exige de la société EDM S.A, 60 000 compteurs par an. La société avait recours à des compteurs et accessoires venant d’horizons divers avec tout ce que cela comporte comme problèmes de maîtrise de l’outil technologique, de gestion des stocks ou de maintenance.

L’implantation de cette unité permettra donc à EDM SA de faire le choix technologique qui correspond le mieux à ses besoins et de réduire les ruptures conjoncturelles de stocks qui nuisent à son image et pénalisent sa clientèle. Désormais EDM.SA disposera de compteurs répondant à ses besoins en tout temps et en tout lieu grâce à son partenariat solide et mutuellement avantageux avec la société Elect Afric S.A.

<strong>Le Mali une terre d’opportunités</strong>

Le Premier ministre a invité les partenaires à ne pas hésiter à venir investir au Mali. «Le Mali est un pays qui est ouvert à tous les partenaires sans distinction aucune. Nos exigences sont le respect de la souveraineté, de nos choix stratégiques, surtout la prise en compte des intérêts du peuple dans toutes les décisions.» Pour rassurer les investisseurs étrangers qui veulent faire des affaires au Mali, il a lancé un appel : «Je lance un appel à tous les investisseurs de venir au Mali qui est une terre d’opportunités avec une jeunesse très  dynamique. Nous ne fermerons la porte à aucun partenaire, nous sommes un pays pacifique.» a-t-il déclaré.

Pour un coût total de plus de 15 milliards de franc Cfa, cette usine qui sera bâtie sur une superficie de 2 hectares permettra de créer des emplois directs et indirects. Cerise sur le gâteau : le Mali pourra  exporter des compteurs.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA : Opération &amp;quot;Yaffa&amp;quot; pour détecter et régulariser les cas de fraudes à l&amp;apos;électricité et autres anomalies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-operation-yaffa-pour-detecter-et-regulariser-les-cas-de-fraudes-a-lelectricite-et-autres-anomalies-2990910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 01:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa campagne d'information et de sensibilisation, engagée pour la lutte contre les diverses pratiques frauduleuses dont elle est victime, la société Energie du Mali lance une initiative, consistant à privilégier les vertus de la repentance en contrepartie de la magnanimité. Il s'agit de l'opération "Yaffa", qui se déroulera du 1er au 30 septembre 2022. L'opération "Yaffa" vise à détecter et à régulariser tous les cas d'irrégularités ou autres anomalies sur les compteurs des clients et qui affichent des consommations non facturées ou anormalement basses.S</em></strong>

<em>S</em>elon la direction de la société Energie du Mali, l'opération  "Yaffa" (pardon en bamanankan) s'inscrit dans la dynamique de la campagne nationale de lutte contre la fraude, lancée en février 2021 sous l'égide du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

<em>"Si les opérations de contrôle, effectuées avec succès, ont permis d'enregistrer des résultats encourageants, force est de constater que l'entreprise continue de souffrir des effets néfastes de la fraude qui entravent la bonne marche de ses activités au détriment des populations. Les besoins en électricité augmentent de façon exponentielle. Sans les préjudices subis à cause de la multiplication des cas de fraude, la société allait augmenter son chiffre d'affaires, réduire considérablement les non-conformités du réseau et offrir un meilleur service à la clientèle. Ce combat ne peut être gagné sans l'accompagnement et l'adhésion des populations. C'est pourquoi, la direction générale d'EDM a décidé de faire donc du mois de septembre, mois de l'indépendance de notre pays, «Mois du pardon». </em>

<em>Cette initiative qui doit inaugurer une nouvelle ère s'inscrit en droite ligne des objectifs assignés par les plus hautes autorités, à savoir une meilleure prise en compte des attentes et contraintes des populations, la raison d'être d'EDM-SA. L'opération Yaffa consistera à détecter et à régulariser tous les cas d'irrégularités ou autres anomalies sur les compteurs des clients et qui affichent des consommations non facturées ou anormalement basses. En conséquence, tous les clients (toutes catégories confondues), dont les compteurs ne sont pas en règle, parce qu'ayant fait l'objet d'interventions non autorisées par les services habilités d'EDM, sont invités à le signaler. </em>

<em>EDM-SA se fera le devoir de prendre les dispositions nécessaires techniques ou administratives pour procéder à la remise en conformité de l'anomalie, et cela sans contrepartie"</em>, informe la direction général d'EDM-SA.

&nbsp;

<strong> La repentance du client en contrepartie de la magnanimité d'EDM-SA</strong>

&nbsp;

En clair, d'après la direction général d'EDM-SA, le client ayant signalé l'anomalie ne court aucun risque de poursuites judiciaires et ne paiera aucune pénalité pour le préjudice causé à EDM-SA. <em>"L'irrégularité constatée est pardonnée et le client bénéficiera ainsi de la clémence de l'opération Yaffa. </em>

<em>En effet, tout cas d'irrégularité signalé pendant le mois de septembre 2022, sera pardonné. Passé ce mois du pardon, tout cas de fraude avéré sera sanctionné avec la dernière rigueur : la fraude étant une infraction pénale, son auteur est passible de poursuites judiciaires. L'opération Yaffa participe donc des initiatives de sensibilisation, à travers une action de main tendue aux vertus pédagogiques. Yaffa s'avère un outil de renforcement de la citoyenneté faisant appel au sens de la probité et le souci du bien collectif censé animer chaque client",</em> précise la direction générale d'EDM-SA.

Selon les estimations, la fraude fait perdre à EDM-SA, plus de 7 milliards de F CFA par an. Les pratiques frauduleuses sont devenues un véritable fléau dont les conséquences sont, entre autres, le déficit de trésorerie, la baisse de croissance et de rentabilité du réseau de même que la détérioration de la qualité du service. Face à l'ampleur du phénomène, EDM-SA a ainsi décidé de renforcer son arsenal de lutte contre la fraude.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Impayés des factures de fourniture :  Star Oil réclame plus de 36 milliards de FCFA à EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/impayes-des-factures-de-fourniture-star-oil-reclame-plus-de-36-milliards-de-fcfa-a-edm-sa-2990902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 14:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, l'Energie du Mali (EDM-SA) traverse une zone de turbulence à cause des impayés des factures de certains partenaires. Pour la seule Société "Star Oil", EDM-SA lui doit plus de 36 milliards de nos francs dans le cadre des contrats de fourniture de produits pétroliers. Heureusement que le nouveau Directeur général, Koureissi Konaré, s'est engagé à régler cette note très salée sur une période bien déterminée allant d'août 2022 à juillet 2023. D'ores et déjà, la société a payé 5 milliards FCFA à la fin du mois d'août 2022.

6 288 355 215 F CFA ! C'est précisément le montant des factures impayées que l'Energie du Mali (EDM-SA) s'engage à payer à Star Oil à travers un plan d'apurement qui s'étale sur 12 mois, d'août 2022 à juillet 2023. L'accord est intervenu le 29 août 2022. Un premier paiement d'un montant de 5 milliards de F CFA en mode ITFC est d'ores et déjà intervenu à la fin du  mois d'août.

En 2014 et en 2019, Star Oil et EDM-SA ont conclu deux contrats de fourniture de produits pétroliers.

Le premier, qui porte le n°14/248 DG/2014 du 20 août 2014, modifié par l'avenant n°1 du 27 février 2015 et n°2 du 27 février 2015, est relatif à la fourniture de Fuel Oil aux centrales électriques de Balingué et de Sirakoro, à échéance du 31 mars 2022.

Le second contrat (n°19/008 du 21 janvier 2019, à échéance du 20 janvier 2022), concerne la fourniture de Fuel Oil à la centrale Albatros de Kayes. Les contrats ont donc expiré, mais l'argent dû n'est pas totalement recouvré par Star Oil.

Toutefois, malgré la nécessité, pour les entreprises de disposer en permanence de liquidités, les deux parties ont mis en avant le dialogue constructif en cette période de disette financière. Star Oil, au regard des difficultés financières de l'Energie du Mali, consent au rééchelonnement du paiement de sa créance sur une durée maximale d'un an.

Pour davantage prouver sa bonne foi, la nouvelle direction de l'Energie du Mali-SA s'est engagée dans une clause du protocole d'accord à payer par anticipation la totalité du montant ou les échéances restantes du rééchelonnement au cas où sa trésorerie le lui permettrait.

Cependant, la société de distribution Star Oil, vu les conditions actuelles du marché des produits pétroliers, a clairement indiqué qu'elle n'est pas prête à reconduire tacitement les marchés en question.

C'est dire que la nouvelle direction risque d'avoir du pain sur la planche pour l'approvisionnement de ses centrales thermiques en produits pétroliers avec le renchérissement du prix des hydrocarbures.

<strong> </strong><strong>El Hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de l&amp;apos;opération &amp;quot; Yaffa &amp;quot; :   EDM&#45;SA accorde un mois de sursis aux fraudeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lancement-de-loperation-yaffa-edm-sa-accorde-un-mois-de-sursis-aux-fraudeurs-2990335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lancement-de-loperation-yaffa-edm-sa-accorde-un-mois-de-sursis-aux-fraudeurs-2990335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 01:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Engagée dans une lutte implacable contre la fraude depuis février 2021, l’administration de la société EDM-SA a lancé, le 1er septembre dernier, une campagne d'information et de sensibilisation sur les diverses pratiques frauduleuses dont la société est victime. La nouvelle formule est dénommée «Opération Yaffa» et consiste à détecter et à régulariser tous les cas d'irrégularités ou autres anomalies sur les compteurs des clients affichant des consommations non facturées ou anormalement basses. En conséquence, tous les clients (toutes catégories confondues), dont les compteurs ne sont pas en règle, parce qu'ayant fait l'objet d'interventions non autorisées par les services habilités de EDM-SA, sont invités à le signaler. EDM-SA se fera le devoir de prendre les dispositions nécessaires techniques ou administratives pour procéder à la correction de l’anomalie par une remise en conformité et sans contrepartie. En clair, les consommateurs ayant signalé l'anomalie ne courent aucun risque de poursuites judiciaires et ne paieront aucune pénalité pour le préjudice causé à EDM-SA. L'irrégularité constatée est pardonnée et sera sanctionnée d’une clémence d’où le nom de l'opération « Yaffa », a précisé le DG. Ainsi, tout cas d'irrégularité librement signalé courant le mois de septembre 2022 sera pardonné. Et, pour le déclarer, il suffit de contacter l’un des numéros ci-après : 66 75 49 11, 66 75 09 73, 66 74 77 52.

Passé ce mois du pardon, le châtiment sera proportionnel à tout cas de fraude avéré, averti le DG. Et, selon Sidiki B Koné, chef du département contrôle de l’EDM, les clients fautifs courent le risque d’être dépossédés de leur compteur, après rappel de consommation grevé des pénalités en plus d’une mise à la disposition de la justice. Selon ses explications, ces fraudes sont le plus souvent des manipulations du compteur permettant aux clients d’exploiter le réseau sans affichage de sa consommation, des pratiques courantes qui infligent des pertes d’au moins 7 milliards par an à l’EDM, selon le DG Koureissi Konaré. En plus de perturber par ailleurs la distribution de l’électricité, elles nuisent au développement de la société, notamment en période de grande chaleur, ou la demande est forte.

Pour rappel, au moment où les besoins en électricité augmentent de façon exponentielle, EDM peine à satisfaire à hauteur de souhait la forte demande de sa clientèle en période de chaleur, par la faute des pratiques frauduleuses et leurs implications en termes de déficit de trésorerie, de baisse de la croissance ainsi que de la rentabilité du réseau et de détérioration de la qualité du service. Or, sans les préjudices imputables aux multiples cas de fraude, la société pourrait augmenter son chiffre d'affaires, réduire considérablement les non-conformités du réseau et offrir un meilleur service à la clientèle.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte Contre la fraude à l&amp;apos;EDM : L’opération ‘’Yaffa’’ lancée pour un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-la-fraude-a-ledm-loperation-yaffa-lancee-pour-un-mois-2990277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 13:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Passée cette date (1<sup>er</sup> au 30 septembre), l’EDM n’aura aucune pitié pour celles et ceux qui ne seront pas en règle. </strong>

En effet, tout cas de régularité signalée pendant le mois de septembre 2022, sera donc pardonné. Passé ce mois, tout cas de fraude avéré sera sanctionné avec la dernière rigueur, la fraude étant une infraction pénale, persistent et signent les responsables de l’EDM.

Dans le cadre de sa campagne d'information et de sensibilisation, engagée pour la lutte contre les diverses pratiques frauduleuses dont elle est victime, la société énergie du Mali a lancé le jeudi, 1<sup>er</sup> septembre 2022 dans une famille en face de l’agence de Kalaban Coura, l'opération ‘’Yaffa’’ qui se déroulera du 1<sup>er</sup> au 3 Septembre.

C’était en présence du Directeur général de l’EDM, Koureissi Konaré, le chef du département Contrôle-Abonné, Sidiki Koné et plusieurs membres de la direction de l’EDM.

Selon les responsables de l’EDM, l’opération “Yaffa'' s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre lutte contre la fraude lancée en février 2021, sous l'égide  du ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

‘’Si les opérations de contrôle effectuées avec succès, ont permis d'enregistrer les résultats encourageants, force et de constater que l'entreprise continue de souffrir les effets néfastes de la fraude qui entravent la bonne marche de ses activités au détriment des populations. Les besoins en électricité augmentent de façon exponentielle. Sans les préjudices subis à cause de la multiplication de ces cas de fraude, la société pourrait augmenter son chiffre d'affaires, réduire considérablement les non-conformités du réseau et offrir un meilleur service à la clientèle’’, indique-t-il.

A en croire la direction, opération « Yaffa » consistera à détecter et à régulariser tous les cas d'irrégularités ou autres anomalies sur les compteurs des clients et qui affichent des consommations non facturées ou anormalement basses. En conséquence, (tous les clients toutes catégories confondues), dont les compteurs ne sont pas en règle, parce qu'ayant fait objet d'intervention non autorisée par les services habilités de l'EDM, sont invités à le signaler.

L’EDM se fera le devoir de prendre les dispositions nécessaires techniques ou administratives pour procéder à la remise en conformité de l'anomalie, et cela sans contre-partie. En clair le client ayant signalé l'anomalie ne cours aucun risque de poursuites judiciaires et ne paiera aucune pénalité pour le préjudice causé à l'EDM et l'irrégularité constatée est pardonnée et le client bénéficiera ainsi de la clémence de l'opération « Yaffa », précise le direction.

L’opération ''Yaffa'' participe donc des initiatives de sensibilisation à travers une action de ''main tendue'' aux vertus pédagogiques. « Yaffa »,  s'avère un outil de renforcement de la citoyenneté faisant appel au sens de la probité et le souci du bien collectif censé animer chaque client.

Selon le Directeur général, la fraude fait perdre à la Société Energie du Mali EDM, plus de 7 milliards de FCFA par an. Les pratiques frauduleuses sont devenues un véritable fléau dans les conséquences sont entre autres, le déficit de trésorerie, la baisse de croissance et de rentabilité du réseau de même que la détérioration de la qualité du service. Face à l'ampleur du phénomène EDM a ainsi décidé de renforcer son arsenal de lutte contre la fraude.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie : Le Mali accélère son plan d’indépendance énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-le-mali-accelere-son-plan-dindependance-energetique-2989528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Mali vient d’inaugurer des installations de 50 MW au niveau de Kati à travers la fourniture de générateurs par le groupe BDK de Youssouf Berrada, un ancien cadre du groupe Attijariwafa Bank aujourd’hui en pole position dans le secteur de la finance, de l’immobilier et de l’énergie. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette livraison de générateurs représente pour la société Énergie du Mali (EDM SA), le début de l’exécution d’un  plan d’indépendance énergétique qui vise à doter le pays de 180 MW d’ici la fin de l’année. Les générateurs en cours de livraison transitent par le port de Nouakchott, en Mauritanie, voie logistique de contournement des sanctions  de la CEDEAO. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Mali importe actuellement 100 MW d’énergie de la Côte d’Ivoire dans le cadre d’un contrat liant Energie du Mali </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">(<a href="http://edm.sa/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: windowtext;text-decoration: none">EDM.SA</span></a>)<span style="color: #222222"> et la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE). Si Abidjan n’a encore jusque-là jamais menacé Bamako de rupture d’approvisionnement ou de règlement de ses arriérés, beaucoup de stratèges maliens sont d’avis que l’indépendance énergétique du pays  vis-à-vis de ses voisins s’avère un impératif. </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Desserte du Mali en électricité : E.D.M&#45;SA renforce ses capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/desserte-du-mali-en-electricite-e-d-m-sa-renforce-ses-capacites-2987270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 13:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Un premier lot de 25 nouveaux groupes électrogènes sur un programme d’acquisition de 48 visant à augmenter notre capacité de production d’électricité de 180 mégawatts, a été réceptionné vendredi 5 août 2022 à Kati.</em>

Le premier lot de 25 nouveaux groupes électrogènes, soit 50 mégawatts, a été réceptionné par le tout nouveau Directeur Général d’EDM-SA, Koureissi Konaré en compagnie de plusieurs autres responsables de la société. Cet arrivage s’inscrit dans le cadre d’un programme d’acquisition de 48 groupes électrogènes qui seront installés à Kati, Kalaban-Coro et Darsalam à Bamako et à Sikasso. Ce qui permettra à l’Energie du Mali d’augmenter sa capacité de production d’électricité de 180 mégawatts sur une période d’un an.

« Au nom du ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines, je remercie nos partenaires pour la réalisation de ce projet et également le ministre de la Sécurité intérieure pour l’accompagnement des groupes jusqu’à bon port », a déclaré le Directeur Général de l’EDM en donnant le coup d’envoi symbolique de l’installation de ces 25 nouveaux groupes électrogènes.

Selon Mahamadou Guindo, Directeur général adjoint du Pôle Technique d’EDM-SA, 50 mégawatts de nos jours ne sont pas quotité négligeables pour améliorer la desserte du pays en électricité. «…Ce projet, on l’attendait depuis quelque moment... Les premiers groupes vont être installés selon le planning dans un délai d’un mois... » Les 180 mégawatts seront répartis comme suit : 50 mégawatts à Kati, 50 mégawatts au poste de Kalaban Coro, 50 mégawatts à Sikasso et 30 mégawatts à Darsalam, a-t-il précisé avant d’ajouter que ces installations permettront de résorber les  déficits connus ces dernières années.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souveraineté énergétique : EDM accroit sa capacité de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/souverainete-energetique-edm-accroit-sa-capacite-de-production-2986942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 14:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de l’Energie, des Mines et de l’Eau et BDK-Conseil, Energie du Mali (EDM-SA) a réceptionné le premier lot des 50 groupes électrogènes devant produire au total 180 mégawatt et renforcer l’offre énergétique de la Société. Destinés au renforcement des capacités de production énergétique d’EDM-SA, ces groupes électrogènes, qui seront installés à Kati, Kalabancoro, Darsalam et Sikasso constituent un ouf de soulagement pour les populations desdites localités confrontées au délestages électriques, notamment en période de forte chaleur. La cérémonie de réception a eu lieu, le vendredi 05 août, à la centrale thermique de Kati, en présence du nouveau DG, Koureissi Konaré et du directeur général adjoint, chargé de la production.

En tant que propriétaire des groupes, l’entreprise privée BDK-Conseil produit de l’électricité pour la mettre à la disposition de l’Edm-SA. À la différence des autres contrats signés avec les fournisseurs de même nature, Énergie du Mali ne paiera, cette fois-ci, que ce qu’elle a consommé. D’ailleurs, elle n’utilisera l’électricité produite par BDK-Conseil qu’en cas de besoin. «Il est plus avantageux que l’électricité produite et vendue par la Côte d’Ivoire», assure un responsable du département. « On a fait la simulation et EDM SA va économiser plus de 2 milliards de Fcfa par an», martèle-t-il.

Et, selon les explications du Chargé à la communication du ministre en charge de l’Energie, contrairement aux bruits qui courent « ce projet n’a rien à voir avec le problème ivoirien », qui selon des rumeurs menacerait de fermer son circuit destiné au Mali. Le contrat, explique-t-il, a été négocié par le ministre Lamine Seydou Traoré, en personne, conformément aux orientations du chef de l’Etat qui ambitionne de donner au Mali sa souveraineté énergétique. Et le DGA Mahamadoun Guindo d’indiquant que ce sont les sanctions économiques imposées par la Cédéao et l’Uémoa au Mali, de janvier à juillet 2022, qui ont retardé la mise en œuvre du projet. « C’est une première étape d’un ensemble de programmes qui consistera à produire à terme 180 mégawatts qui seront répartis entre les sites de Kati (50 mégawatts), Darsalam (30 mégawatts), Kalaban-Coura (50 mégawatts) et Sikasso (50 mégawatts)», a précisé M. Guindo. Et de saluer, au passage, les efforts du ministre Traoré. Les groupes électrogènes réceptionnés seront toutefois fonctionnels que dans un délai d’un mois.

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Koureissi Konaré à découvrir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-koureissi-konare-a-decouvrir-2986691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-koureissi-konare-a-decouvrir-2986691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Koureisi-DG-EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 16:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis mercredi dernier, Energie du Mali S.A a un nouveau Directeur général. Il s’appelle Koureissi Konaré. Qui est l’homme ? </em></strong>

&nbsp;

Dans un monde où la technologie domine, l’informatique n’a plus de secret pour Koureissi Konaré, ingénieur en Informatique au parcours dense dans les différents secteurs des métiers des NTIC. EDM ne lui est pas inconnu puisqu’il y a été chef du département conception et évolution des systèmes d’information. Il a été l’un des principaux concepteurs des services en ligne, dont les moyens de paiements, la mise à disposition et l’achat électronique de crédit.
<ol>
 	<li>Konaré a également été l’architecte principal de la coordination du Plan Stratégique, de la coordination et l’animation de la mise en œuvre du portefeuille de projets et chantiers associés.</li>
</ol>
De Koureissi Konaré, on peut dire que l’informatique mène à tout. Et pour cause, le parcours universitaire et professionnel du nouveau Directeur général, l’a conduit à forger, grâce au caractère transversal des métiers de l’informatique, une expérience professionnelle dans les divers domaines du management des affaires et des entreprises.

Depuis son Master 2 en Sociologie, de l’Université du Mali, le nouveau Directeur général de EDM-SA a exécuté un parcours universitaire sans faille. En France, il a obtenu un Master 1, avec comme spécialité Document Numérique en Réseau Ingénierie de l'Internet -DNR2II à Université de Caen Normandie. Ce parcours brillant lui a permis d’être admis au concours d'entrée à l’École nationale supérieure d'ingénieurs de Caen (ENSICAEN) sanctionné par un Master Spécialité Monétique et Sécurité Informatique (Bac+6).

De Consultant Monétique et Chef de projet chez Rhapsodies Conseil, Koureissi Konaré dispose aussi d’une solide expérience dans les banques et les métiers des finances inhérents. À travers la conception et la mise en œuvre de plusieurs projets liés à la monétique et aux moyens de paiement. Koureissi Konaré a servi comme Consultant monétique et sécurité de la plateforme de gestion des automates et cartes bancaires au Crédit Agricole, une des plus importantes banques de France. Une expérience privilégiée consacrée à la consolidation des divers portefeuilles ainsi que la sécurité des systèmes d’information, épine dorsale de la confiance et de la solidité des opérations financières et économiques.

Le nouveau Directeur Général de EDM-SA dispose d’une certification en bonne et due forme de Chef de Projet, qui selon les connaisseurs <em>« il est rare dans le cadre du management des projets de trouver une personne avec un certificat dans le domaine. »</em> assurent les connaisseurs. Son expertise  a été d’une importance capitale, lorsqu’il s’est agi, dans la coordination du Plan Stratégique, de piloter « les états d’avancement, ainsi que les informations sur les contraintes et difficultés des chantiers/projets », retenus pour la mise en œuvre du Plan.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koureissi Konaré, nouveau directeur général : Des talents variés pour remettre l&amp;apos;EDM&#45;SA à flot</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/koureissi-konare-nouveau-directeur-general-des-talents-varies-pour-remettre-ledm-sa-a-flot-2986525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/koureissi-konare-nouveau-directeur-general-des-talents-varies-pour-remettre-ledm-sa-a-flot-2986525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ingénieur en informatique de haut vol, au parcours dense dans les différents secteurs des métiers des Ntic, le nouveau directeur général, Koureissi Konaré n'est pas un inconnu dans la maison EDM-SA, où il a fait ses classes à la direction informatique, en ayant été chef du département conception et évolution des systèmes d'information, jusqu'à en assumer les plus hautes responsabilités. Déjà, l'ingénieur en informatique en avait été l'un des principaux concepteurs des services en ligne, dont les moyens de paiements, à travers notamment la mise à disposition et l'achat électronique de crédit.</em></strong>

Architecte principal de la coordination du Plan stratégique, le nouveau patron de la société Energie du Mali a eu à assurer, sur ce plan, <em>"la coordination et l'animation de la mise en œuvre du portefeuille de projets et chantiers associés"</em> ainsi que, entre autres tâches de management des projets, le <em>"suivi de l'exécution et de la gestion des projets"</em> y afférents. Il est important de souligner que le nouveau directeur général de EDM-SA dispose d'une certification en bonne et due forme de chef de projet, ce qui est rare dans le cadre du management des projets, assurent les connaisseurs. Une expertise qui a été d'une importance capitale, lorsqu'il s'est agi, dans la coordination du Plan stratégique, de piloter <em>"les états d'avancement, ainsi que les informations sur les contraintes et difficultés des chantiers/projets",</em> retenus pour la mise en œuvre du Plan.

De Koureissi Konaré, on peut dire que l'informatique mène à tout. Et pour cause, le parcours universitaire et professionnel du nouveau directeur général, l'a conduit à forger, grâce au caractère transversal des métiers de l'informatique, une expérience professionnelle dans les divers domaines du management des affaires et des entreprises. Depuis le Master 2 Sociologie de l'Université du Mali, le nouveau directeur général de EDM-SA a exécuté un parcours universitaire sans faute en France avec un Master 1, spécialité Document numérique en réseau ingénierie de l'Internet - DNR2II à Université de Caen-Normandie, ce qui lui a permis de passer le concours d'entré à l'Ecole nationale supérieure d'ingénieurs de Caen (ENSI-Caen) sanctionné par un Master Spécialité monétique et sécurité informatique (bac+6).

Après avoir été consultant monétique et chef de projet chez Rhapsodies Conseil, Koureissi Konaré dispose ainsi d'une solide expérience dans les banques et les métiers des finances inhérents, à travers la conception et la mise en œuvre de plusieurs projets liés à la monétique et aux moyens de paiement.

Koureissi Konaré a servi comme consultant monétique et sécurité de la plateforme de gestion des automates et cartes bancaires au Crédit Agricole, une des plus importantes banques de France. Une expérience privilégiée consacrée à la consolidation des divers portefeuilles ainsi que la sécurité des systèmes d'information, épine dorsale de la confiance et de la solidité des opérations financières et économiques.

Koureissi Konaré dispose d'un riche parcours professionnel varié. Le nouveau directeur général de EDM-SA a ainsi été chargé d'études monétique/statistiques/finances au sein de la direction financière chez Natixis Paiement, assistant MOA, en charge de l'audit des outils de recettes, exécution et suivi de la recette au sein de la banque Crédit du Nord. Il a assumé les mêmes fonctions chez Tagattitude (Tagpay) "pour la mise en place d'une solution de paiement mobile (Front Office, Back Office)" ainsi que dans la conduite d'une <em>"étude sur le Développement du marché de la Monétique dans la zone Uémoa et particulièrement au Mali".</em>

Chez Groupe UP créateur de solutions de paiement et de services à utilité sociale et locale, il était chef de projet pour accompagner les métiers dans les phases de maturation des besoins, rédiger les spécifications fonctionnelles et les cahiers des charges, définir la stratégie de recette et en piloter la réalisation, analyser les incidents en coordonnant les actions de résolution et en assurant la communication à tous les interlocuteurs concernés entre autres. De plus, les diverses responsabilités assumées, dans l'exécution des projets ou en entreprises, ont permis à M. Konaré de se forger une expertise en management des ressources humaines où la mise en exergue de la qualité l'a conduit à prendre en main d'importants projets de formations qualifiantes. Expertises des divers métiers des nouvelles technologies, parcours managérial et coordination de projets, cumulent avec une solide expérience bancaire et dans les finances, pour étoffer une disposition toute indiquée au management d'entreprise dont pourra certainement bénéficier EDM-SA, confrontée à des multiples défis, comme l'ont reconnu les différents responsables.

Ayant un pragmatisme naturel et un relationnel aisé, il sait s'intégrer facilement dans une équipe et sait dialoguer avec de multiples acteurs (métier, maîtrise d'œuvre, maîtrise d'ouvrage, …).Le crédo du nouveau directeur général demeure de se servir de la qualité des ressources humaines et les acquis de l'expérience pour rehausser encore plus le niveau de performance de l'entreprise !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’Edm&#45;SA accroit sa capacité de production énergétique de 50 mégawatts à travers l’acquisition d’une dizaine de groupes électrogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-ledm-sa-accroit-sa-capacite-de-production-energetique-de-50-megawatts-a-travers-lacquisition-dune-dizaine-de-groupes-electrogenes-2986649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-ledm-sa-accroit-sa-capacite-de-production-energetique-de-50-megawatts-a-travers-lacquisition-dune-dizaine-de-groupes-electrogenes-2986649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Reception-groupe-EDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 00:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le directeur général de l’Energie du Mali (EDM-SA), Koureissi Konaré, a procédé le vendredi 05 août à la réception d’une dizaine de groupes électrogènes à la centrale thermique de Kati. Ces groupes électrogènes viendront renforcer les capacités de production énergétique de l’EDM-SA.</strong></em>

Dans le but de minimiser le déficit de production énergétique de l’Energie du Mali (EDM-SA) pendant les périodes de forte chaleur, le ministère de l’Energie, des Mines et de l’Eau à travers l’Energie du Mali (Edm-SA), en partenariat avec BDK-Conseil a procédé à l’acquisition d’une dizaine de groupes électrogènes 50 mégawatts qui serviront à renforcer l’offre énergétique de l’Edm-SA. Ce qui constitue un ouf de soulagement pour la population malienne particulièrement celle de Bamako et environs, confrontée au délestage de l’électricité en période de forte chaleur.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2986656" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/groupe-elect.jpg" alt="" width="680" height="510" />Propriétaire des groupes, l’entreprise privée BDK-Conseil produit de l’électricité pour le mettre à la disposition de l’Edm-SA. A la différence des autres contrats signés avec les fournisseurs de l’électricité, l’Energie du Mali ne paiera, cette fois-ci, que ce qu’elle a consommé. D’ailleurs, elle n’utilisera l’électricité produite par BDK-Conseil qu’en cas de besoin. « <em>Il est plus avantageux que l’électricité produite et vendue par la Côte d’Ivoire </em>», assure un responsable du département. « On<em> a fait la simulation, l’Edm SA va économiser plus de 2 milliards de Fcfa par an</em> », insiste-t-il.

<strong>Augmentation de l’offre énergétique de l’Edm-SA de 180 mégawatts </strong>

C’est un projet qui date depuis très longtemps et qui n’a rien à voir avec le problème ivoirien (Ndlr, l’affaire des 49 militaires arrêtés au Mali, le 10 juillet 2022), confie-t-on au ministère de l’Energie, des Mines et de l’Eau. Ce contrat entre dans les prévisions de l’Etat malien qui entend prendre sa souveraineté énergétique. « <em>C’est un contrat négocié par le ministre Lamine Seydou Traoré en personne, conformément aux orientations du chef de l’Etat</em> », rapporte un cadre du département.

« <em>Ces groupes électrogènes permettront d’augmenter notre offre énergétique de 50 mégawatts. Ce qui n’est pas rien</em> », a assuré le directeur général adjoint de l’Edm-SA. Mahamadoun Guindo a indiqué que ce sont les sanctions économiques imposées par la Cédéao et l’Uémoa au Mali de janvier à juillet 2022 qui ont retardé la mise en œuvre du projet. « <em>C’est une première étape d’un ensemble de programme qui consistera à terme 180 mégawatts</em>, qui seront <em>répartis entre les sites de Kati (50 mégawatts), Darsalam (30 mégawatts), Kalaban-Coura (50 mégawatts) et enfin Sikasso (50 mégawatts)</em> », a précisé le DGA Guindo, qui a salué les efforts du ministre Traoré.

La réalisation de l’ensemble du projet permettra d’augmenter l’offre énergétique de l’Edm-SA de 180 mégawatts. Ce qui résorbe les déficits énergétiques que le pays a connu ces dernières années, selon le DGA de l’Edm-SA. Les groupes électrogènes réceptionnés seront fonctionnels dans un délai d’un mois.

A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence du nouveau DG de l’Edm-SA, Kouréissi Konaré, qui a pris fonction, il y’ a une moins d’une dizaine de jours.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA : Le nouveau DG Koureissi Konaré prend service</title>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 01:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de passation de service entre le DG rentrant, Koureissi Konaré, et le DG sortant, Oumar Barou Diarra, a eu lieu, le 27 juillet 2022, dans la cour de la Direction générale d’EDM, sous les regards vigilants du ministre des Mines de l’Énergie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré. L’événement a mobilisé, en plus du président du Conseil d’administration Abdrahamane Dembélé, l’ensemble des travailleurs de la société. Le PCA Dembélé, juste après avoir entériné en conseil d’administration la nomination du DG entrant, Koureissi Konaré désormais investi des charges de DG de l’EDM SA, a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur -  dont l’engagement et la détermination, selon ses dires, ont contribué à rehausser l’image de l’entreprise en dépit de la situation socio-politique du pays. Tout en se réjouissant des résultats engrangés sous la gestion d’Oumar B. Diarra, le PCA a rassuré les plus hautes autorités de meilleurs lendemains qu’annonce le labeur abattu, en misant au passage sur l’engagement de l’ensemble du personnel.

Le nouveau DG, Koureissi Konaré, s’adressant pour la première fois à ses collaborateurs, a laissé entendre pour sa part qu’EDM a perdu la confiance non seulement des plus hautes autorités, mais également de la population et des partenaires sociaux et techniques. Et, pour rehausser l’image du poumon du pays qu’elle représente, la société, aux yeux du DG Konoré, à besoin de rassemblement de tous travailleurs auquel il s’engage par ailleurs.

Oumar Barou Diarra, dans son discours, a quant à lui fait le point de l’état d’exécution des projets et programmes avant de rassurer le personnel que son départ n’est pas une séparation mais la fin d’une collaboration faite de solidarité, d’engagement et d’objectifs partagés. Ce moment loin d’une quelconque mélancolie doit être perçu, selon Monsieur Diarra, comme un couronnement d’étapes consacrant sa mission chez EDM SA et la perspective de nouvelles aventures encore plus exaltantes. «Ensemble, et souvent dans la douleur, nous avons accompli de grandes avancées dans le sens du processus de redressement de notre entreprise. Aujourd’hui, le processus de remise à niveau des ouvrages de production de transport et de distribution est bien enclenché avec des projets qui, en plus de leur caractère innovant de maîtrise en charge, permettront de couvrir à hauteur de souhait la demande d’électricité », a-t-il indiqué. S’adressant au DG rentrant, Oumar Diarra, tout en le félicitant et en lui souhaitant un mandat apaisé et fructueux à la tête de EDM SA, condition de réussite de sa mission. Et d’exprimer sa disponibilité à répondre à toutes les sollicitations. A l’adresse de la tutelle, en l’occurrence le Ministre en charge l'Énergie, le DG sortant s’est dit honoré de l’avoir servi et d’avoir cheminé avec lui en gentlemen dans une belle aventure.

Et c'est cette élégance du DG sortant qui a poussé le ministre Seydou Lamine Traoré à prendre la parole pour s’exprimer en ces termes : «Oumar Diarra comme moi, nous avons été mandatés par les plus hautes autorités… Les postes de ministre et de DG sont des missions». Et d’en conclure par le rappel de la règle comme quoi toutes les missions ont une fin, non sans assurer qu’Oumar Diarra jouit toujours de la confiance des plus hautes autorités

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<strong>Qui est le nouveau DG, Koureissi Konaré</strong>

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Titulaire d’un Master en monétique et sécurité informatique de l’Ecole d’Ingénieur de Caen-ENSICAEN, en 2011, M. Konaré fut successivement Assistant MOA au Crédit du Nord, Chargé d’études monétiques et statistiques à Natixis Paiements, Consultant Monétique Sécurité ATM au Crédit agricole Cards &amp; payments, Chef de département Conception et Evolution à la DSI de EDM SA de 2016 à 2018 a indiqué le PCA de EDM.

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<strong>Le bilan élogieux du DG sortant, Oumar Barou Diarra      </strong>

Dans son message d’adieux, le DG sortant Oumar Diarra, comme pour défendre son bilan, a fait le point des grandes réalisations engrangées dans les domaines de la production d'électricité, des ouvrages de transport et de distribution, de la lutte contre la fraude, de la commercialisation et de la modernisation. Il s’est également réjoui de l’état financier de la société EDM-SA.

[caption id="attachment_2984506" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2984506 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/DG-EDM-1.jpg" alt="" width="480" height="320" /> L'ex-DG de l'EDM[/caption]

Ainsi, la production d'électricité devrait connaître une augmentation sans précédent avec une capacité additionnelle de 511 MVA - dont les différents projets, en plus de leur caractère innovant de maîtrise des charges, permettront une couverture certaine de la demande à la pointe de 2023 et au-delà.

En ce qui concerne les ouvrages de transport et de distribution, qui connaissaient par le passé une vétusté et un engorgement du transit de l'énergie, ils ont fait l'objet d'importants investissements mettant en œuvre de nouvelles liaisons de 30 KV appelées liaisons fortes, de réhabilitation et de renforcement d'anciennes liaisons, de créations de nouveaux postes de distribution et de densification sans commune mesure des réseaux de distribution. Ces efforts, malgré la situation socio-politique et le contexte de crise mondial de pétrole, selon le DG sortant ont permis à l’EDM de gérer les différentes périodes chaudes avec les résultats forts appréciables. Toujours selon le DG sortant, des efforts colossaux ont été déployés non seulement pour sécuriser les revenus de notre entreprise, mais aussi pour être proche de nos clients. Et, conformément au contrat de concession, au cahier des charges et au règlement du service concédé, les compteurs sont posés et connectés chez les clients dans un délai de moins de 15 jours après règlement du devis. Le traitement des pannes et des réclamations a également retenu toute l'attention de l’équipe sortante. Pour la lutte contre la fraude, les résultats parlent d'eux-mêmes : « l'énergie récupérée en 2021 est de 12,3 GWH pour un montant de redressement de 2,1 milliards de FCFA contre 5,6 GWH en 2020 et un montant de redressement de 710 millions de FCFA », a expliqué le DG sortant avant d’inviter l’équipe rentrante à maintenir et renforcer cette implacable dynamique.

Sur le plan de la modernisation, les projets phares initiés sont entre autres la modernisation du réseau de distribution, de compteurs dits intelligents dans les postes de transport et de distribution.

Sur le plan de la commercialisation l’administration sortante s’est également illustrée par une série d’innovations dont l'envoi de factures par SMS, la démultiplication de canaux de règlement et d'achat de crédits par des moyens digitaux, la mise en ligne du nouveau site internet avec toutes les fonctionnalités commerciales d'une agence virtuelle.

Au plan des indicateurs opérationnels et financiers, le cercle vertueux du redressement est bel et bien enclenché, selon Oumar Barou Diarra. En effet, dit-il, le résultat net de la société est passé de moins 75 milliards en 2020 à moins 55 milliards en 2021, soit une amélioration nette de 20 milliards de FCFA. Quant au rendement du réseau, il a connu un gain d'un point passant de 76 % en 2020 à 77 % en 2021, soit un gain net de 2,8 milliards de FCFA. La production immobilisée a par ailleurs connu une hausse de 107,1 % entre 2020 et 2021 et traduit tous les efforts d'investissements, de renforcement et de réhabilitation du réseau de transport et de distribution.

Les charges opérationnelles n’accusent, en revanche, qu’une croissance de 13,1 % malgré la baisse de l'importation depuis la Côte d'Ivoire, qui représente une énergie à moindre coût et qui a été substituée par l'énergie thermique.

Sur les charges d'hydrocarbures, qui représentent le poste de charge le plus élevé de EDM SA, d'énormes efforts de gestion ont été consentis avec une optimisation des contrats, ayant permis d'avoir des prix optimisés en 2021 comparativement à 2020 : 378 FCFA le litre de HFO en 2021 contre 385 FCFA le litre en 2020 et 411 FCFA le litre de GO en 2021 contre 406 FCFA en 2020. Et ce, malgré l'augmentation du prix du baril sur le marché mondial, qui est passé de 41,7 dollars le baril en 2020 à 70,7 dollars en 2021.

Les relations avec les partenaires banquiers sont tout aussi élogieux avec moi la révision de toutes les conditions bancaires. Toutes choses ayant conduit, selon le DG sortant, à des économies sur les frais bancaires qui sont passés de 1,4 milliards en 2020 à 545 millions en 2021, soit une économie de 855 millions de FCFA. Dans la même veine, les charges financières ont baissé de 10 milliards, passant de 19 milliards en 2020 à 9 milliards en 2021.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie du Mali &#45;SA : Qui est le nouveau dg de EDM&#45;SA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-qui-est-le-nouveau-dg-de-edm-sa-2986001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 19:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ingénieur en Informatique de haut vol, au parcours dense dans les différents secteurs des métiers des NTIC, le nouveau Directeur Général, Koureissi Konaré n’est pas un inconnu dans la maison EDM-SA, où il a fait ses classes à la direction informatique, en ayant été Chef du département Conception et évolution des systèmes d’information, jusqu’à en assumer les plus hautes responsabilités. Déjà, l’ingénieur en Informatique en avait été l’un des principaux concepteurs des services en ligne, dont les moyens de paiements, à travers notamment la mise à disposition et l’achat électronique de crédit.

Architecte principal de la coordination du Plan Stratégique, le nouveau patron de la société Energie du Mali a eu à assurer, sur ce plan, <strong><em>« la coordination et l’animation de la mise en œuvre du portefeuille de projets et chantiers associés</em></strong> » ainsi que, entre autres tâches de management des projets, le « <strong><em>suivi de l’exécution et de la gestion des projets</em></strong> » y afférents.

Il est important de souligner que le nouveau Directeur Général de EDM-SA dispose d’une certification en bonne et due forme de Chef de Projet, ce qui est rare dans le cadre du management des projets, assurent les connaisseurs. Une expertise qui a été d’une importance capitale, lorsqu’il s’est agi, dans la coordination du Plan Stratégique, de piloter <strong><em>« les états d’avancement, ainsi que les informations sur les contraintes et difficultés des chantiers/projets</em></strong> », retenus pour la mise en œuvre du Plan.

De Koureissi Konaré, on peut dire que l’informatique mène à tout. Et pour cause, le parcours universitaire et professionnel du nouveau Directeur général, l’a conduit à forger, grâce au caractère transversal des métiers de l’informatique, une expérience professionnelle dans les divers domaines du management des affaires et des entreprises.

Depuis le Master 2 Sociologie, de l’Université du Mali, le nouveau Directeur général de EDM-SA a exécuté un parcours universitaire sans faute en France avec un Master 1, spécialité Document Numérique en Réseau Ingénierie de l'Internet -DNR2II à Université de Caen Normandie, ce qui l’a permis de passer le concours d’entré à l’’École nationale supérieure d'ingénieurs de Caen (ENSICAEN) sanctionné par un Master Spécialité Monétique et Sécurité Informatique (Bac+6).

Après avoir été Consultant Monétique et Chef de projet chez Rhapsodies Conseil, Koureissi Konaré dispose ainsi d’une solide expérience dans les banques et les métiers des finances inhérents, à travers la conception et la mise en œuvre de plusieurs projets liés à la monétique et aux moyens de paiement. Koureissi Konaré a servi comme Consultant monétique et sécurité de la plateforme de gestion des automates et cartes bancaires au CREDIT AGRICOLE, une des plus importantes banques de France. Une expérience privilégiée consacrée à la consolidation des divers portefeuilles ainsi que la sécurité des systèmes d’information, épine dorsale de la confiance et de la solidité des opérations financières et économiques.

Koureissi Konaré dispose d’un riche parcours professionnel varié. Le nouveau Directeur Général de EDM-SA a ainsi été Chargé d’études Monétique/Statistiques/Finances au sein de la <strong> </strong>Direction financière chez NATIXIS PAIEMENT, assistant MOA, en charge de l’Audit des outils de recettes, exécution et suivi de la recette au sein de la banque Crédit du Nord. Il a assumé les mêmes fonctions chez TAGATTITUDE (TAGPAY) « <strong><em>pour la mise en place d’une solution de paiement mobile (Front Office, Back Office</em></strong> » ainsi que dans la conduite d’une « <strong><em>étude sur le Développement du marché de la Monétique dans la zone UEMOA et particulièrement au Mali</em></strong> ».

Chez Groupe UP créateur de solutions de paiement et de services à utilité sociale et locale, il était chef de projet pour accompagner les métiers dans les phases de maturation des besoins, rédiger les spécifications fonctionnelles et les cahiers des charges, définir la stratégie de recette et en piloter la réalisation, analyser les incidents en coordonnant les actions de résolution et en assurant la communication à tous les interlocuteurs concernés entre autres.

De plus, les diverses responsabilités assumées, dans l’exécution des projets ou en entreprises, ont permis à M. Konaré de se forger une expertise en management des ressources humaines où la mise en exergue de la qualité l’a conduit à prendre en main d’importants projets de formations qualifiantes.

Expertises des divers métiers des nouvelles technologies, parcours managérial et coordination de projets, cumulent avec une solide expérience bancaire et dans les finances, pour étoffer une disposition toute indiquée au management d’entreprise dont pourra certainement bénéficier EDM-SA, confrontée à des multiples défis, comme l’ont reconnu les différents responsables.

Ayant un pragmatisme naturel et un relationnel aisé, il sait s’intégrer facilement dans une équipe et sait dialoguer avec de multiples acteurs (métier, maîtrise d’œuvre, maîtrise d’ouvrage, …).

Le crédo du nouveau DG demeure de se servir de la qualité des ressources humaines et les acquis de l’expérience pour rehausser encore plus le niveau de performance de l’entreprise !]]> </content:encoded>
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<title>EDM SA :  Passassions de charges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-passassions-de-charges-2985677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 20:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar Diarra, ancien Directeur général de la Société Énergie du Mali (EDM) a passé le témoin à Kouressi Konaré, nommé pour le succéder, au cours d’une cérémonie le mercredi 27 juillet à la direction générale de l’EDM.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Nommé en novembre 2022, après 21 mois à la tête de la société, Oumar Diarra a passé le flambeau à Koureissi Konaré, désormais nouveau Directeur général. Le nouveau DG Koureissi Konaré est détenteur d’un Master en monétique et sécurité informatique à l’École nationale supérieure des Ingénieurs (ENSCI) de Caen en France depuis 2011. Il a travaillé en France pour de grands groupes, comme Crédit du Nord, Natixis, Crédit Agricole.

Le Directeur sortant, Oumar Diarra, a fait le bilan des réalisations de son mandat, mais aussi les défis non relevés, avant de passer les commandes à son successeur en lui souhaitant bonne mission.

« <em>Chers amis, ce moment est une communion, un couronnement d’étapes consacrant la fin de ma mission chez EDM SA. Et la perspective de nouvelles aventures encore plus exaltantes. Nous avons souvent accompli dans la douleur, de grandes avancées dans le processus de redressement de notre entreprise commune. Je félicite chaleureusement mon cadet, le directeur général rentrant Koureissi Konaré. Et je lui souhaite un mandat apaisé et fructueux à la tête de l’EDM. Je lui souhaite beaucoup de chance et reste persuadé qu’il réussira sa mission », </em>a dit Oumar dit Barou Diarra.

<em>« Monsieur Diarra cadre très compétent de la société EDM SA, a gravi la presque totalité des échelons des services financiers et comptables de l’EDM SA. D’agent à la section trésorerie jusqu’au poste de directeur financier et comptable en passant par contrôleur financier. Directeur de l’audit interne, conseiller du Directeur et coordinateur de projets. Il a accueilli beaucoup d’entre nous à EDM SA et ses conseils n'ont pas fait défaut. Monsieur Diarra grand merci pour tout. Aujourd’hui vous quittez ce poste mais resterez toujours avec nous dans le domaine de l’électricité, le domaine que vous connaissez le mieux. C’est dire que nous aurons toujours besoin de votre expertise et vos conseils dont la société a toujours bénéficié »</em>, a témoigné le président du conseil d’administration, Abdrahamane Dembélé.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM SA : Oumar Diarra passe le témoin à Koureissi Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-oumar-diarra-passe-le-temoin-a-koureissi-konare-2985354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l'œil approbateur de Seydou Lamine Traoré, ministre des Mines de l’Énergie et de l'Eau, le Directeur général sortant de l'EDM, Oumar Diarra a passé les rennes de la Société à Koureissi Konaré,. C'était hier, mercredi, 27 juillet 2022 dans la cour de la Direction générale en présence de Abdrahamane Dembélé, PCA de la Société et de l’ensemble des travailleurs de EDM SA. </strong>

C’est, le Président du Conseil d'Administration (PCA), M. Dembélé qui a en premier pris la parole pour saluer les efforts consentis par le DG sortant. Après près de deux années de bons et loyaux services, le Directeur Général, Monsieur Oumar Diarra, passe la main à un des leurs s’est il félicité.

Il a rappelé que Monsieur Oumar Diarra a été appelé à prendre en main les destinées de la Société Energie du Mali en novembre 2020. Cadre très compétent, M. Diarra a gravi la presque totalité des échelons des services financiers et comptables de la Société EDM SA. Il a débuté agent à la section trésorerie, ensuite Directeur financier et comptable, contrôleur financier, Directeur de l'audit interne, conseiller du DG et Coordinateur de projet, avant d’accéder au poste de Directeur général de la Société.

Titulaire d'un Master Monétiques et Sécurité Informatique de l'Ecole d'Ingénieur de Caen-ENSICAEN en 2011, M. Konaré a été successivement Assistant MOA au Crédit du Nord, Chargé d'études monétiques et statistiques à Natixis Paiements, Consultant Monétique Sécurité ATM au Crédit agricole Cards &amp; paiements, Chef de département Conception et Evolution à la DSI de EDM SA de 2016 à 2018 a indiqué le PCA de EDM.

Le DG sortant, dans son discours a rappelé les différentes réalisations, les activités en cours et celles programmées. En ce qui concerne la lutte contre la fraude, l’équipe de M. Diarra a mouillé le maillot. ‘’Les résultats sont éloquents et parlent d'eux - mêmes : L'énergie récupérée en 2021 est de 12, 3 GWH pour un montant de redressement de 2,1 milliards de FCFA contre 5,6 GWH en 2020 et un montant de redressement de 710 millions de FCFA. Cette implacable lutte contre la fraude devrait être maintenue et renforcée : je vous y engage’’, a indiqué M. Diarra. Sur le plan de la modernisation et de la digitalisation, de projets phares ont été initiés.

Au plan des indicateurs opérationnels et financiers, le cercle vertueux du redressement est bel et bien enclenché : le résultat net de la Société est passé de moins 75 milliards en 2020 à moins 55 milliards en 2021, soit une amélioration nette de 20 milliards de FCFA ; le rendement du réseau a connu un gain d'un point passant de 76 % en 2020 à 77 % en 2021 soit un gain net de 2,8 milliards de FCFA.

Dans le cadre d'une planification contrôlée, voulue et harmonieuse de ses investissements, EDM - SA s'est dotée, d'un plan de développement quinquennal du sous - secteur de l'électricité (2022-2026). Ce plan se chiffrant à plus de 2 300 milliards de FCFA, partiellement porté par des financements PPP, Bailleurs classiques, État du Mali et EDM SA, permettra, à n'en pas douter, une inversion du mix énergétique, avec un peu mois de 10 % d'énergie thermique dans ce mix, poursuit M. Diarra.

En ce jour de ma fin de mission à la tête de EDM SA, je suis heureux de vous informer qu'un plan stratégique à l'horizon 2040 est en cours d'élaboration’’, s’est il réjoui.

Intervenant à son tour le nouveau DG, M. Konaré a remercié les plus hautes autorités du pays pour la confiance portée en sa modeste personne. Il a rassuré le DG sortant de la continuité des travaux entrepris, afin de rehausser d'avantage l'image de la société. Notons que Monsieur Konaré le nouveau Directeur général est spécialiste en sociologie du Travail. Ainsi, la Direction Générale de EDM SA change de signataire, mais demeurera attachée à sa mission régalienne : celle de contribuer à la promotion et au développement de l'accès à l'électricité partout au Mali.

Dans son intervention le ministre Seydou Lamine Traoré, a d'abord souhaité bon vent à Oumar Diarra tout en souhaitant la bienvenue au nouveau directeur M. Koureissi Konaré. Au non des plus hautes autorités, il a salué l’engagement du personnel pour la cause nationale.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA : Le nouveau Directeur général prend service</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-nouveau-directeur-general-prend-service-2985418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 00:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après deux années passées à la tête d’EDM-sa, Oumar Diarra a passé le témoin  à son successeur Kouréissi Konaré, hier mercredi 27 juillet 2022. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré en présence du personnel.</em>

Au cours de cette cérémonie de passation le directeur sortant, Oumar Diarra, a présenté brièvement les actions qu’il a pu réaliser au cours de ses fonctions sans omettre celles non encore exécutées. Il a tenu à remercier le personnel non sans l’inviter à communier autour du nouveau directeur pour la réussite des challenges nombreux qui restent à relever.

Le Président du Conseil d’administration, Abdramane Dembélé, a rappelé que le directeur Diarra qui a pris fonction en novembre 2020, est un cadre compétent de la société Energie du Mali dans laquelle il a gravi tous les échelons : du service financier et comptable au fauteuil de directeur général, en passant par la section trésorerie, les postes de directeur financier et comptable et de contrôleur financier.

Nommé suite à la 97ème session du Conseil d’administration de la société, le Directeur Général entrant, Koureissi Konaré, a remercié son prédécesseur ainsi que l’ensemble des travailleurs. A l’instar de ce dernier, il les a invités à l’union pour relever ensemble les défis.

Manifestement satisfait, le ministre Seydou Lamine Traoré a déclaré qu’il est rare d’assister à une telle cérémonie.

<strong>*Binafou Dembélé et Alima Nia Doumbia*Stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali –SA : Projet de développement de mini centrales hydroélectriques ainsi que leurs réseaux de distribution associés (PDM&#45;HYDRO) :  Avis à manifestation d’intérêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-de-developpement-de-mini-centrales-hydroelectriques-ainsi-que-leurs-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-avis-a-manifestation-dinteret-2982839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-de-developpement-de-mini-centrales-hydroelectriques-ainsi-que-leurs-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-avis-a-manifestation-dinteret-2982839.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 12:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>RECRUTEMENT D’UNE ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE (ONG) POUR LA REALISATION DES CAMPAGNES INFORMATION-EDUCATION-COMMUNICATION (IEC) DANS LA ZONE D’INTERVENTION DU PROJET</strong>

<strong> </strong><strong>AMI N° 02/2022/EDM-SA/UGP/PDM- HYDRO </strong>

<strong> </strong>Secteur : <strong>Energie </strong>

Référence de l’Accord de financement : <strong>DON N° 2100155036124</strong>

Numéro d’Identification du Projet : <strong>P-ML-FA0-004</strong>

Le Gouvernement du Mali a reçu un Don du Groupe de la Banque africaine de développement afin de couvrir le coût du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et leurs réseaux de distribution associés (PDM-HYDRO) et a l’intention d’utiliser une partie des sommes accordées au titre de ce don pour financer le contrat relatif aux services d’une Organisation non gouvernementale (ONG) pour la réalisation des campagnes Information-Education-Communication (IEC) dans la zone d’intervention du projet

Les services prévus au titre de ce contrat comprennent la réalisation de la mission de campagnes Information-Education-Communication à l’utilisation des services énergétiques modernes.

<strong> </strong><strong>Objectifs spécifiques de la mission</strong>
<ul>
 	<li>Améliorer les connaissances de la population, et particulièrement les femmes et les jeunes sur les avantages liés à l’utilisation des services énergétiques modernes ;</li>
 	<li>Sensibiliser la population à l’usage productif de l’électricité, à la maitrise de l’énergie et au bien-fondé du paiement des factures de consommation d’électricité ;</li>
 	<li>Renforcer le leadership des femmes à travers leur participation dans les instances de décisions ;</li>
 	<li>Améliorer l’accès des femmes aux services sociaux de base ;</li>
 	<li>Renforcer les capacités des femmes et jeunes contre les VBG et VIH – Sida ;</li>
 	<li>Cerner les risques environnementaux et sociaux sur les milieux naturels et humains à travers l’organisation des campagnes d’information et de sensibilisation sur l’utilisation rationnelle de l’énergie, la lutte contre les accidents électriques, les VBG, le VIH – Sida, la promotion de la planification familiale, et l’accès aux services sociaux de base, en collaboration avec les réseaux des associations communautaires à l’endroit des populations.</li>
</ul>
<strong><em> </em></strong><strong>Zone d’intervention</strong>

La zone d’influence du projet (ZIP) couvre la région de Mopti dont 50,71% de femmes.

La prestation s’étendra sur une période d’environ 36 mois et son démarrage est envisagé au quatrième trimestre de 2022

L’Unité de Gestion du PDM-HYDRO invite les ONG à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les ONG intéressées doivent produire les informations sur leur capacité et expériences démontrant qu’elles sont qualifiées pour les prestations (documentation, référence de prestations similaires, expérience dans des missions comparables, disponibilité de personnel qualifié, etc.). Les ONG peuvent   se   mettre   en   association pour augmenter leurs chances de qualification.

&nbsp;

Les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection seront conformes au « Cadre de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque Africaine de Développement » d’octobre 2015 disponible sur le site web de la Banque à l’adresse : <a href="http://www.afdb.org">http://www.afdb.org</a>

&nbsp;

Les ONG intéressées peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse mentionnée ci-dessous aux heures d’ouverture de bureau suivantes : les jours ouvrables (Lundi au vendredi de 08 H : 00 à 16 H : 00. TU).

&nbsp;

Les expressions d’intérêt doivent être déposées ou transmis par courrier électronique à l’adresse mentionnée ci-dessous, au plus tard le <strong>26 juillet 2022 à 15 H 00 TU</strong> et porter expressément la mention : « réalisation des campagnes Information-Education-Communication (IEC) dans la zone d’intervention du PDM - HYDRO ».

&nbsp;

L’adresse à laquelle il est fait référence ci-dessus est :

&nbsp;

<strong>Unité de Coordination du Projet de Développement de Mini Centrales Hydroélectriques et des réseaux de distribution associés (PDM-HYDRO)</strong>

<strong>ACI 2000, Rue 332 en face du Centre des Informations Gouvernementales (CIGMA), République du Mali-Bamako, Tél : (00223) 66 75 36 65, E-mail : </strong><a href="mailto:%20TountouB@edmsa.ml"><strong> TountouB@edmsa.ml</strong></a><strong> et </strong><a href="https://mail.google.com/mail/u/0/h/aezrm05hkvih/?&amp;cs=wh&amp;v=b&amp;to=ballotountou@yahoo.fr"><strong>ballotountou@yahoo.fr</strong></a>

<strong>Le Coordonnateur</strong>

<strong> </strong><strong>Tountou BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SUTEELEC /EDM&#45;SA : Abdoulaye Cissé s’engage à faire rayonner les travailleurs et l&amp;apos;entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/suteelec-edm-sa-abdoulaye-cisse-sengage-a-faire-rayonner-les-travailleurs-et-lentreprise-2982095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le bureau du Syndicat  Unique des Travailleurs de l’Eau et de l’Electricité (SUTEELEC) a été renouvelé, le mardi 28 Juin dernier. Il est présidé par M. Abdoulaye Cissé qui rempile un deuxième mandat de 5 ans.</span></b></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le nouveau président du Syndicat Unique des Travailleurs de l’Eau et de l’Electricité a placé son deuxième mandat sous le signe de l’effort, de défendre l’entreprise et les travailleurs. « Je vous remercie pour la confiance renouvelée afin de mener un deuxième mandant. Je mènerai ce mandat avec d'efforts, défendre l'entreprise, les travailleurs. Je donne mon engagement ferme de faire rayonner les travailleurs et l'entreprise. J’en appelle à l'engagement de tous pour que vive l'Energie du Mali », a déclaré M. Abdoulaye Cissé, élu à l’unanimité président du SUTEELEC.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ayant pour objectif de maintenir l’union syndicale au sein des entreprises issues de la réforme de la société Energie du Mali-sa, le SUTEELEC qui est présent à l’EDM-sa, à la SOMAGEP-sa, et à la SOMAPEP-sa, est né après la crise syndicale de 2005.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier mandat mené par le président qui rempile un second a été un succès remarquable. En effet, le rapport présenté par le bureau sortant est illustratif. Entre autres actions réalisées par le SUTEELEC la signature du protocole d’accord entre l’Etat et les travailleurs des sociétés issues de la réforme institutionnelle de la société Energie du Mali, le 28 mai 2013,  l’apaisement du front social en acceptant la parité dans les commissions avec le SYNACOME par consensus, la relecture de l’accord d’établissement de 2015 élaboré par les deux syndicats sous la houlette du SUTEELEC accordant des avantages des salaires, la formation syndicale et la coopération syndicale à l’internationale.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali&#45;SA :  Note d’information</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-note-dinformation-2978282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 17:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[EDM-SA a constaté que bon nombre d’abonnés utilisent une puissance supérieure à leur puissance contractuelle souscrite, et en conséquence bénéficient indûment de tarifs inférieurs au tarif correspondant à la puissance qu’ils utilisent réellement.

Fort de ce constat, EDM-SA a lancé une campagne de moralisation afin de mettre en conformité les contrats avec le réglage du niveau de puissance réellement constaté chez l’abonné, et que les ventes se fassent au tarif applicable à la puissance utilisée.

Les clients ayant fait l’objet d’une telle mise en conformité constateront : pour les prépayés une baisse de la quantité de kWh lors de l’achat de crédits de recharge, et pour les clients conventionnels une modification des tarifs sur leur facture.

Il est a noté que cette opération ne traduit ni une augmentation de tarif, ni une modification de la chaine de vente de crédit à travers les opérateurs de téléphonies, mais tout simplement les effets de la mise en conformité des contrats avec les niveaux de puissance utilisés.

En effet, après la souscription du contrat d’abonnement avec EDM, certains clients procèdent à des augmentations de puissance sans solliciter les services de EDM, ils font intervenir leurs propres électriciens pour effectuer les changements de calibrage des disjoncteurs.

Cette pratique assimilable à de la fraude se traduit par une sous facturation des consommations du client.

L’opération de moralisation qui devrait induire une facture de redressement pour les cas de modifications de puissance, n’a pour seul objectif que de mettre en conformité la puissance contractuelle souscrite par le client avec sa puissance réelle constatée

EDM-SA sait compter sur la bonne compréhension de tous.

<strong>Le Directeur Général</strong>

<strong> </strong><strong> <u>Oumar DIARRA</u></strong>

<strong>   </strong><em>Chevalier de l’ordre National</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités de stockages : 4 millions de litres de gasoil pour l’EDM&#45;Sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/renforcement-des-capacites-de-stockages-4-millions-de-litres-de-gasoil-pour-ledm-sa-2976213.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2022 15:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>50 citernes contenant en tout 4 millions de litres de gasoil sont arrivées hier jeudi à Bamako en provenance de Conakry. La cargaison est destinée à renflouer les cuves de la société Energie du Mali (EDM-Sa). L’importation a été faite par un privé malien.</em></strong>

&nbsp;

La réception des 50 camions citernes, d’une capacité totale de 4 millions de litres s’est déroulée hier au poste de douane de Kourémalé, en présence du directeur général des douanes, Amadou Konaté, de celui de l’Office national des Produits pétroliers (Onap) Modibo Diall, du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily et de nombreuses autres  personnalités.

Cette commande vise à renforcer la capacité de stockage en gas-oil d’EDM-Sa. Elle est l’œuvre de la Société malienne des Produits pétroliers (Somapp) de Youssouf Bathily, président de la Ccim, opérateur économique évoluant dans les hydrocarbures. L’achat de ce produit pétrolier a été fait auprès de la Société nationale du Pétrole (Sonap), de la République de Guinée, dans le cadre des relations commerciales avec la  Guinée qui soutient le Mali contre l’embargo.

Dans un contexte de crise généralisée d’hydrocarbures, l’arrivée de cette dotation est une véritable bouffée d’oxygène pour EDM-Sa dépendant fortement de la consommation de carburant pour faire tourner ses centrales électriques. Ces 4 millions de litres assurent 4 à 6 jours de consommation.

Depuis quelques jours, des stations services connaissent un manque criard de gas-oil à Bamako et dans les autres régions du pays. Les sociétés minières qui tournent essentiellement avec du gasoil sont au bord e la rupture. Certaine sont contraintes de payer le précieux sésame à des prix prohibitifs auprès des spéculateurs. L’EDM-Sa qui n’a pas une capacité suffisante de stockages a même frôlé la panne sèche due à des difficultés d’approvisionnement. <em>« Le renforcement des capacités de stockage de cette société est nécessaire pour éviter des coupures de courant, qui vont pénaliser tout le monde »</em>, affirme Youssouf Bathily, président de la Ccim et PDG de la Somapp.

Tout compte fait, le Mali doit relever le défi de son approvisionnement régulier en hydrocarbures avec la construction de dépôts à haute capacité de stockages. Selon des sources, les besoins mensuels en carburant au Mali sont de l’ordre de 250 millions de litres contre une capacité mensuelle de 40 millions de litres.

La guerre entre la Russie et l’Ukraine a fortement perturbé le système d’approvisionnement en hydrocarbures. Une part importante du carburant consommé au Mali, principalement le gasoil provient de la Russie. Ce qui expliquerait la pénurie de gasoil à ce niveau.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie électrique au Mali :  Une souveraineté à bâtir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-electrique-au-mali-une-souverainete-a-batir-2975687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 10:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis des décennies, la période de mars, avril et mai est caractérisée par une crise énergétique cyclique qui entraine un déséquilibre entre l’offre et la demande dans la fourniture du service public d’électricité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A l’entame et au cours de cette période, la Société Energie du Mali SA (EDM SA) et les permissionnaires d’électrification rurale multiplient les initiatives de communication et de sensibilisation des usagers sur les difficultés de leurs systèmes électriques, le bon usage de l’électricité et surtout les actions urgentes engagées sur les plans techniques et financiers « pour assurer la continuité, la régularité et la qualité des fournitures de service public d’électricité dans l’intérêt économique générale ».

Malgré ces initiatives, le pays continue à faire face aux délestages cycliques qui dépassent souvent 8 heures par jour et par endroit à Bamako, dans les régions et les faubourgs, faisant ainsi l'électricité une denrée rare en cette période. En somme un produit de luxe pour les consommateurs.

Il faut rappeler que le délestage se définit comme l’action d’interrompre volontairement une ou plusieurs charges de consommation d’électricité déterminées d’avance dans un réseau d’alimentation électrique pour rétablir l'équilibre entre la production et la consommation en vue d’éviter tout risque d’effondrement de l’ensemble du système électrique. Il peut se faire de façon manuelle ou automatique. Elle a pour conséquence la non-disponibilité de l’électricité pour les entreprises, les industries, l’administration et les ménages.

De même et dans certaine mesure, on assiste impuissamment à la diminution progressive de la productivité du pays par manque de compétitivité et des émeutes sociales pour revendiquer l’électricité, qui est un produit marchand dont « aucun service, aucune prestation ou fourniture d’électricité à un tiers ne peut être effectuée à titre gratuit ».

Rappelons que les réformes institutionnelles et organisationnelles majeures du sous - secteur de l’électricité engagées par le gouvernement à partir de l’an 2000 avaient comme objectifs majeurs : i) assurer l’approvisionnement en électricité de la population dans les meilleures conditions de sûreté et de prix ; ii) accélérer la desserte de l’électrification rurale et urbaine du pays ; ii) consolider et améliorer substantiellement la productivité et l’efficacité en électricité; et iii) promouvoir le développement du secteur de l’énergie à travers une large implication du secteur privé.

Ces réformes et organisations visaient à asseoir une grande efficacité à court terme de la gestion du service public d’électricité et à long terme le développement des infrastructures électriques à travers le Partenariat Public Privé (PPP).

Cependant, deux décennies après ces réformes et organisations du secteur, toute la chaine de l’industrie électrique peine à satisfaire l’approvisionnement régulier de la population en électricité dans les meilleures conditions de sûreté et de prix. Elle est confrontée aux multiples défis notamment une planification cohérente et maitrisée, un déficit en investissement, le vieillissement des infrastructures existantes et surtout l’aggravation de la conjoncture internationale, de plus en plus défavorable aux pays importateurs de l’énergie fossiles en raison des flambées continues des prix.

Et pourtant, l’accès à l’électricité pour tous en qualité et à moindre coût est inscrit en bonne place dans les Objectifs Durables de Développement (ODD7, 2016 -2030) de l’Onu et du Cadre de Croissance Economique et de Développement Durable (CREDD 2019-2023), qui constituent des documents d’orientation de politique publique de lutte contre la pauvreté au Mali. Rappelons que l’objectif des ODD, dont le Mali est partie, vise un taux d’accès à l’électricité de 100 % à l’horizon 2030. En 2020 le taux d’accès national à l’électricité se situe environ à 50 %.

Il est mentionné dans le document du CREDD (2019-2023) que l’objectif 3 du cadre vise à « Promouvoir le développement social et l’accès aux services sociaux de base », et <em>«l’électricité est un facteur clé de succès du plan de relance de l’économie pour assurer une croissance inclusive et durable, en faveur d’une réduction de la pauvreté et des inégalités dans un Mali uni et apaisé. L’important potentiel énergétique, principalement sous forme d’Energies Renouvelables (EnR), très faiblement valorisé, confère au Mali un avantage indéniable en ce qui concerne la fourniture d’un service énergétique abordable, fiable, durable et moderne pour tous ».</em>

Dans un tel contexte, l’énergie électrique devient une question de sécurité et de stratégie de développement pour le pays sur laquelle il faut bâtir à partir d’une vision, d’un cap et des moyens pour atteindre les objectifs du CREDD et des ODD7. En effet, de nombreuses études de l’Organisation de coopération et de développement (OCDE) et Agence internationale de l'Energie (AIE) ont démontré que les rapides progrès de croissance économique et de réduction de la pauvreté dans les pays sont corrélés avec la progression de l’accès à l’électricité allégeant ainsi potentiellement les problèmes d’accessibilité financière.

Cependant, il est facile de constater que ce secteur stratégique est caractérisé depuis des décennies par un faible niveau d’investissement interne et une faible capacité de mobilisation de ressources externes. S’ajoutent à ceux-ci des ressources humaines de qualités et en quantité limitées, les lourdeurs administratives et la complexité des procédures d’investissement. Bref, la non-maitrise des délais d’exécution des projets d’infrastructures de soutien.

Par ailleurs, le taux de croissance démographique augmente de 3,6 % par an sur les dix dernières années au Mali et le besoin en électricité de la population croit environ 9 % par an. Le taux d’accès à l’électricité peine à évoluer de plus 4 % par an, à cause du manque d’investissement conséquent dans toutes les composantes du secteur.

L’achèvement des grands projets d’investissement (public et privé confondus) du secteur de l’énergie électrique coïncidence avec le dépassement de leur capacité d’absorption, avec une moyenne de 3 années de retard. Les études de planification stratégique du secteur sont en perpétuelle actualisation sans être mise en œuvre compromettant ainsi l’équilibre du secteur à long terme.

La gestion du service public d’électricité se trouve ainsi confrontée à la non – maitrise des charges d’exploitation, de difficulté de trésorerie, de fraudes, la très dominance de l’énergie fossile dans le mix énergétique et surtout des besoins importants d’investissements structurants.

C’est pourquoi, l’électricité semble considérée par les usagers comme un facteur d’exploitation très cher. Dès lors l’étouffement des secteurs productifs de l’économie (privé et public confondus) se comprend facilement.

En effet, la gestion du secteur de l’énergie électrique est constamment sous tension, instaurant ainsi un style de management de crise au détriment d’un management stratégique. <em>Selon P.F Drucker, « si la meilleure structure ne constitue pas une garantie de succès et de performance, la mauvaise structure, elle, est la garantie de résultats nuls ».</em>

<strong>Dianguina Bathily</strong>

<strong><em>Diplômé en Management et finances publiques</em></strong>

<strong>66 72 63 66</strong>

<strong>xxxx </strong>

<strong> </strong><strong>Système de tarification de l’énergie électrique :</strong>

<strong>La nécessaire réadaptation</strong>

<strong> </strong><strong><em>Il est impératif de repenser à un système de tarification de service public d’électricité qui tient compte de la transition énergétique et dont l’impact est moins sur la balance des paiements et les finances publiques du pays.</em></strong>

La politique tarifaire doit permettre d’assurer l’équilibre économique et financier du service public. L’ensemble des coûts de la chaine de service d’électricité doit être couverts par l’ensemble des recettes. Comme tout marché, le prix de l’électricité obéit à la loi de l’offre et de la demande du marché. Quand il y a beaucoup d’électricité produite et moins de demande, les prix sont bas et quand il y a moins d’électricité produite et beaucoup de demande les prix forme des pics.

Au Mali, les tarifs d’électricité sont issus d’une politique nationale de régulation tarifaire de type dual (présence de deux régulateurs). Les tarifs des concessionnaires (assimilés au milieu urbain) sont régulés par la Commission de Régulation d’Electricité et de l’Eau (CREE) qui est une Autorité indépendante et dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Elle a pour missions d’assistance à l’élaboration de la politique de développement et de planification du secteur, l’approbation et contrôle des tarifs, le contrôle et le suivi des conventions et des transactions entre opérateurs dans le secteur de l’électricité, l’arbitrage des conflits entre opérateurs et entre opérateurs et maîtres d’ouvrages et de défense des intérêts des usagers.

Les tarifs des permissionnaires (operateurs électrification rurale) sont fixés par l’Amader qui est un établissement public à caractère administratif doté d’une personnalité morale et d’une autonomie financière. Elle a pour mission le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale. Les tarifs en milieu rural sont basés sur le principe de coût budgétisé et de la liberté tarifaire.

Le principe de tarification en milieu rural bien que contraire aux principes de l’équité sociale et d’égalité de traitement tarifaire entre les usagers de EDM–sa et ceux des opérateurs privés ruraux, reflète mieux la vérité des prix en dehors de toute subvention d’exploitation.

Dans les zones urbaines, le tarif est régulé aux environ de 120 FCFA/ kWh à cause de la subvention publique à l’exploitation qui compense le différentiel de coût de production thermique d’électricité par rapport à l’hydroélectricité. Le tarif moyen d’EDM-SA non subventionné est de 172,4 FCFA/kWh nettement inférieur au tarif moyen des permissionnaires de l’électrification rurale qui est de 280 FCFA/kWh. Le tarif d’équilibre sur l’ensemble du territoire national est estimé à 176,1 FCFA/kWh, ce qui est supérieur au tarif moyen de l’EDM SA.

Dans les zones rurales sous la régulation de l’Amader, les opérateurs privés de réseaux électriques appliquent les tarifs ordonnés par la réalité des coûts supportés selon la source  production. Les tarifs fixés à 150 FCFA/ kWh pour le mode de production hybrides (Solaire/diesel) et 250 FCFA/ kWh pour le mode de production thermique.

Malgré que ces tarifs soit jugés élevés par les usagers, ils ne reflètent pas la réalité du prix du service d’électricité. Les missions des services publics ne parviennent pas à appliquer entre elles une véritable tarification sociale. La tarification en vigueur constitue un lourd fardeau pour les finances publiques, un déséquilibre pour la balance de paiements et du secteur de l’énergie électrique.

Le paradoxe au cœur de la viabilité de l’industrie électrique est son mode de gestion qui concilie la rentabilité des investissements lourds qui intervient à long terme et le service d’intérêt général, soumis à de forte sensibilité sociale au prix. L’on se trouve devant un dilemme avec la position permanente de l’Etat, à la fois propriétaire principale et client principal.

Cela a pour conséquence direct de mettre en mal le fonds de roulement et les programmes d’investissements par l’alternance d’un style de management de connivence et de performance. Ce qui ne rend pas facile la tâche de régulation du secteur dans la mesure où l’Etat conserve certaines prérogatives réglementaires sur la fixation des tarifs.

Tenant en compte des enjeux économiques, sociaux, d’intégration du marché de l’électricité et de transition énergétique, les tarifs d’électricité dans de nombreux pays sont déterminés à partir des éléments suivants : la consommation d’énergie (kWh), les coûts d’investissement, de gestion du réseau de distribution et services connexes, les diverses taxes et redevances des instances publiques et la taxe de soutien à la transition énergétique.

Cette taxe de soutien à la transition énergétique vise à corriger les externalités des énergies fossiles. Elle constitue dans nombreux pays l’une des sources de financement interne et pérenne pour la réalisation des grands projets d’investissement d’énergie renouvelable et un levier de mobilisation des financements externes pour le secteur de l’électricité.

Au Mali, il n’existe aucun mécanisme de mobilisation de ressource interne pérenne pour le financement des infrastructures structurantes dans le cadre de la transition énergétique. Il est impératif pour le pays de repenser à un système de tarification de service public d’électricité pouvant assurer l’équilibre du secteur de l’énergie dans le cadre la transition énergétique.

En résumé, la tarification doit être orientée vers le bon usage de l’électricité, la réduction de la part de l’énergie fossile dans le mix énergétique, l’amélioration de la balance de paiements, des finances publiques et la réduction du chômage. C’est à travers cela que nous pouvons atteindre les objectifs de la régulation tarifaire notamment l’équilibre du secteur et la protection de l’intérêt des usagers actuels et des générations futures.

<strong>Dianguina Bathily</strong>

<strong><em>Diplômé en Management et finances publiques</em></strong>

<strong>66 72 63 66</strong>

xxx

<strong>Financement du secteur de l’énergie électrique : </strong>

<strong>Les alternatives</strong>

<strong><em>La mobilisation de ressources financières internes et pérennes, tirées des externalités des énergies fossiles et orientées exclusivement au financement des infrastructures structurantes d’énergie renouvelable est la seule issue pour l’atteinte l’équilibre de l’offre et la demande énergétique du pays à l’horizon 2030.</em></strong>

Le financement des infrastructures électriques demeure depuis des années la lancinante question du développement de l’industrie électrique. La réalisation et le développement des infrastructures structurantes nécessitent des investissements très lourds. Il est utile de rappeler que l’industrie électrique repose sur trois piliers qui constituent sa chaine de valeur : la production, le transport et la distribution de l’électricité.

Aujourd’hui, quatre considérations dominent les niveaux et la structure de l’investissement de l’énergie électrique. Il s’agit de la forte croissance de la demande, la transition énergétique, la qualité du management et surtout la disponibilité des capitaux. Son financement exige une planification stratégique rigoureuse pour maintenir un équilibre à long terme de la chaine de valeur et les besoins croissants des consommateurs.

Certes, des efforts sont en cours pour assurer la disponibilité de puissance et la desserte tant bien que mal, mais la hantise et le traumatisme des usagers d’électricité des passés récents demeurent toujours dans l’esprit de l’opinion publique.

C’est pourquoi, s’appesantir sur un management opérationnel pour la gestion cyclique des pointes n’est pas productif pour l’équilibre du secteur à court, moyen et long termes. En somme, les charges d’exploitation vont augmenter et creuser d’avantage le déficit de trésorerie, accentuer les  fraudes et le besoin d’investissement. Ce sont donc des actions à périmètre limité et inefficace.

En état actuel, le secteur de l’électricité au Mali est loin de générer des actifs financiers permettant d’autofinancer les investissements nécessaires à son équilibre. Il n’existe aucun mécanisme de mobilisation de ressources interne et pérenne pour faire face aux besoins criard d’investissement et de développement de l’ensemble de la chaine de valeur de l’industrie électrique.

Toutes choses étant égales par ailleurs, on comprend aisément la dégradation du bilan financier du secteur de l’énergie électrique qui est la conséquence de la dégradation du bilan énergétique.

Les coûts des investissements nécessaires pour atteindre les objectifs du SE4ALL au Mali ont été évalués en valeur actuelle à 13 225,8 millions USD sur 12 ans (2018 - 2030) soit 6 612 milliards FCFA. Ceci équivaut à 1102 millions USD d’investissement annuel sur 12 ans pour atteindre 80 % des objectifs des ODD.

La pratique en Afrique et d’ailleurs nous montre que, la création de fonds d’investissement alimenté par des taxes perçues des usagers dans le cadre de la transition énergétique a été l’outil privilégié de mobilisation des ressources internes et pérennes en faveur de l’énergie l’électrique. Ce fonds d’investissement a été aussi un grand levier de mobilisation des ressources externes auprès des partenaires financiers et des investisseurs privés pour le financement des grands projets structurants d’énergie renouvelable.

En outre, la création de la taxe de transition énergétique permet de rationnaliser la consommation de l’électricité, d’accroitre et accélérer le rythme des investissements, d’améliorer la balance de paiements, diminuer la charge de l’énergie électrique sur les finances publiques et de créer des emplois.

Au Mali le fonds d’électrification institutionnalisé par l’Ordonnance N°019 –du 15 mars 2000 portant l’organisation du secteur de l’électricité au Mali, puis orienté exclusivement au financement de l’électrification rurale par la Loi n°05-019 du 30 mai 2005 portant modification de l’Ordonnance n°00-019/P-RM du 15 mars 2000 ne semble pas combler les attentes à ce jour pour des difficultés liées à son opérationnalisation.

Il est nécessaire de repenser à une nouvelle stratégie pour l’approvisionnement et le mode de gestion dudit fonds, afin qu’il soit un véritable levier de financement d’un Programme Pluriannuelle d’Investissement des Energies Renouvelables (PPIER). Un tel programme est un impératif vital pour satisfaire le besoin en électricité du pays à moyen terme et celui des générations futures. Ce programme doit être ambitieux et réaliste pour générer une dynamique de croissance économique à partir des énergies renouvelables.

Il doit être l’émanation d’une vision politique claire et partagée sur les enjeux économiques, sécuritaires, environnementaux et sanitaires de la transition énergétique et de l’ouverture et intégration du marché régional et sous régional de l’électricité de la Cedeao. Son portage par un engagement présidentiel serait un facteur clé de succès face aux défis de croissance économique du pays et à l’accès universel à l’électricité à l’an 2030.

C’est à partir de cette vision « exigence » que doit être bâtie une planification stratégique du basée sur : i) la mobilisation de ressources financières internes et pérennes tirées des externalités des énergies fossiles ii) la maitrise des technologies de transformation des énergies renouvelables dont le soleil qui est incomparable à toutes les autres formes d’énergie pour le Mali iii) le soutien des projets de Partenariat Public –Privé, v) des ressources humaines qualifiées et une gouvernance vertueuse.

Ainsi, il revient au ministère en charge de l’énergie d’engager l’initiative de quantifier et convaincre les sceptiques i) de l’importance que jouerait les énergies renouvelables dans l’amélioration de la facture énergétique du Mali en termes d’économie d’importations des énergies fossiles ii) des retombées fiscales et la valeur ajoutée générées par les énergies renouvelables par rapport aux montants des soutiens publics qui leur seront consacrés iii) les retombées fiscales des énergies renouvelables au niveau des collectivités décentralisées en termes de développement des tissus industriels, la création d’emplois, d’amélioration du niveau de vie et la protection des générations futures.

Aussi, le suivi – évaluation du programme par le Régulateur du secteur de l’électricité sera déterminant pour la mise en œuvre et la réussite d’un tel programme.

Certes, les difficultés du secteur de l’énergie électrique du Mali remontent des décennies. Cependant, une vision politique de renforcement du parc énergétique clairement orientée vers la transformation des énergies renouvelables va accroitre considérablement la sécurité énergétique du pays. Il s’agit aussi à travers cette tendance d’ériger les activités de promotion de l’énergie solaire en activités industrielles et commerciales.

Dans tout, les cas le développement n’est possible aussi bien dans sa composante transformation et croissance économique sans une offre énergétique suffisante dont l’équilibre du marché passe nécessairement par un coût favorable pour les producteurs d’électricité et un service énergétique fiables, durables et modernes pour les consommateurs.

<strong>Tôt,</strong> il sera mieux d’approfondir cette réflexion et une quantité infime de rayonnement solaire du pays sera transformée en des dizaines de puissance d’énergie électrique ;

<strong>Tôt,</strong> nos reliefs ne vont plus cramer inutilement sous l’effet du rayonnement soleil ;

<strong>Tôt,</strong> le pays démontrera que le Centre d’Energie Solaire (CRES) était une excellente idée et opportunité pour le Mali ;

<strong>Et</strong> nous transformons notre sous-emploi en plein emploi.

<strong>Dianguina Bathily</strong>

<strong><em>Diplômé en Management et finances publiques</em></strong>

<strong>66 72 63 66</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Énergie du Mali : une dette cumulée de plus de 200 milliards FCFA, selon son directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-une-dette-cumulee-de-plus-de-200-milliards-fcfa-selon-son-directeur-general-2973772.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 01:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La visite de la centrale thermique de 100 mégawatts de Sirakoro a été suivie d’une conférence de presse à la Maison de la presse animée par le Directeur général d’</em></strong><a href="http://edm.sa/"><strong><em>EDM.SA</em></strong></a><strong><em>, Oumar Diarra, sur la problématique actuelle de l’électricité Mali.</em></strong>

Le Directeur général a d’abord fait le point sur la situation technique et financière d’Energie du Mali (<a href="http://edm.sa/">EDM.SA</a>). Selon Oumar Diarra, la société n’a pas bénéficié d’investissements structurants dans les trois volets (Production, Réseau de transit et Réseau de distribution) depuis trois décennies alors que la croissance de la demande énergétique augmente tous les ans, soit 10 à 15% par an.

Ce manque d’investissement, qui devrait pourtant permettre à <a href="http://edm.sa/">EDM.SA</a> de réhabiliter et de renforcer son système de production qui se trouve dans un état d’ancienneté avancé, ses réseaux de transit et de distribution qui sont saturés et surchargés, met <a href="http://edm.sa/">EDM.SA</a> dans une situation très précaire. Avec une offre d’énergie insuffisante pour la couverture de la demande en période de forte consommation, de grandes difficultés de transit de l’énergie et des interruptions de distribution d’énergie.

Le Directeur Diarra a déploré l’absence d’actions d’anticipation pour répondre à l'accroissement annuel de la demande estimée à 40MW et les futures demandes à venir sur le système électrique.

D’après Oumar Diarra, tous les ans, c’est à partir de la période de forte chaleur où la demande s’accentue, que des solutions d’urgence basées essentiellement sur de l’énergie thermique (énergie produite par le gasoil) qui est l’énergie la plus chère, sont mises en place pour répondre à la demande.

Le recours à ces solutions d’urgence a mis le système électrique malien dans un mix énergétique (toutes les sources de production énergétique) où l’énergie thermique, qui est pourtant la plus chère, est la plus dominante à plus de 60%.

Cette prédominance de l’énergie thermique dans le système énergétique malien a mis <a href="http://edm.sa/">EDM.SA</a> dans une situation financière déséquilibrée avec des coûts de production qui sont largement supérieurs à ses prix de vente de l’électricité à la clientèle.

Il a, cependant, précisé qu’une partie de ces coûts de production est prise en charge tous les ans par l’État malien à travers une subvention d’exploitation au bénéfice d’exploitation ou au bénéfice de la clientèle.

Mais la conséquence financière pour EDM, d’après son DG, est la perte de plus de 200 milliards de FCFA selon le résultat cumulé en fin 2020, avec une dette fournisseurs d’exploitation d’environ 150 milliards de FCFA, une situation de trésorerie ne permettant pas la mise en œuvre des plans de maintenance préventifs et curatifs.

<strong>Un plan développement quinquennal 2022-2026 élaboré</strong>

En outre, en 2021, après l’analyse des causes de délestage de 2020 qui sont des problèmes de production et des problèmes de surcharge du réseau de transit, deux solutions ont été préconisées.

La première solution était l’augmentation de capacité de production ; ce qui a été fait par un apport additionnel de 40MW, à travers l’installation de deux nouvelles centrales, de 20 MW chacune à Badalabougou et à Sotuba.

Ces deux nouvelles centrales, selon Oumar Diarra, en plus de combler le déficit de production, ont permis aussi de résoudre en partie le problème de transit de l’énergie qui était une problématique majeure.

Cependant, malgré les dispositions prises, la fourniture de l’électricité a connu des perturbations pendant la période de pointe courant 2021, qui sont imputables en partie aux difficultés de production du pays partenaire, la Côte D’Ivoire, qui a privé le Mali de 70 MW sur les 100 MW définis dans le contrat commercial entre les deux pays,  sur le Réseau interconnecté, impossible à résorber par le système électrique actuel malien ne disposant pas d’une réserve froide c’est-à-dire des groupes en réserve qui peuvent être mis en fonction en cas de situation de ce genre.

Selon le DG d’Edm-SA, le retard dans la mise à disposition de quatre nouvelles centrales dont trois de 50 MW ( à Kati, Kalaban et Sikasso) et une de 30 MW à Darsalam, dont les premiers 25 MW étaient attendus pour fin février et le reste avant la période de forte chaleur, il est imputable à des facteurs exogènes avec des exigences de garantie de paiement dont la mise en place, dans le contexte actuel, s’est avérée extrêmement difficile. Toutefois, informe Oumar Diarra, ces conditions financières ont pu être accomplies et, courant mai, les premiers 50 MW seront en service à Kati.

Le DG a également fait savoir que face à la croissance de la demande d’accès à l’électricité ajoutée aux besoins croissants d’énergie pour le développement économique du Mali, <a href="http://edm.sa/">EDM.SA</a> a élaboré un plan de développement quinquennal du sous-secteur de l’électricité sur la période de 2022-2026.

Ce plan de cinq ans prévoit un changement du mix énergétique, en accordant une part plus importante aux énergies renouvelables (hydroélectrique et solaire) et à travers les interconnexions, l’accès aux marchés de l’électricité de la CEDEAO, afin de réduire la part de la production thermique à l’horizon 2026. Il est prévu également dans le plan, le renforcement des capacités et la restructuration des réseaux de transport et de répartition, actuellement saturés.

La mise en œuvre, selon DG, coûtera 2300 milliards de FCFA dont 1300 milliards de FCFA s’inscrivant dans le partenariat public-privé (projets déjà dans les tuyaux : contrats de concession et contrats d’achat d’énergie signés). Selon toujours le DG, 500 milliards de FCFA sont déjà mobilisés auprès des bailleurs institutionnels traditionnels classiques.

<strong> Fadiala N. Dembélé/Stagiaire         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centrale thermique de Sirakoro : un taux de réalisation de 85%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-sirakoro-un-taux-de-realisation-de-85-2973769.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 01:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction générale de la société Energie du Mali (Edm-SA) a organisé, le vendredi 15 avril, une caravane de presse qui a visité le chantier de la centrale électrique de Sirakoro afin de constater de visu l’évolution des travaux. Les hommes de médias ont été édifiés par le chef de projet de construction de la centrale, Ousmane Coulibaly.</em></strong>

Le taux réel de réalisation de l’ensemble des travaux du projet de construction de la centrale thermique de 100 mégawatts de Sirakoro est de 85%. La première partie appelée le stockage des hydrocarbures est réalisée à 99%.

Quant à la partie centrale appelée aussi salle de moteurs, tous les 8 moteurs et les alternateurs sont définitivement installés, il reste seulement l’accouplement entre les moteurs et les alternateurs qui ne peut se faire, d’après le chef de projet, qu’après la couverture complète de la salle qui n’est pas encore terminée.

Pour la troisième partie appelée poste évacuateur, elle est, d’après le chef du projet, Ousmane Coulibaly, terminée à 100% ; il manque seulement les câbles qui doivent être posés entre les différents équipements en aérien ainsi que le câble principal qui va quitter la centrale de Sirakoro pour aller au poste de Sirakoro.

Selon Ousmane Coulibaly, cette centrale de Sirakoro devait être opérationnelle dès ce 22 avril 2022 selon le contrat. Malheureusement, a-t-il déploré, il y a eu des contraintes dues à certaines populations riveraines ensuite des problèmes de transport des matériels liés à l’encombrement du fret maritime dû à son tour à la pandémie de COVID-19 et l’embargo sous lequel se trouve le pays.

Ainsi, les câbles qui doivent être posés en aérien entre les différents équipements et le câble principal qui relie la centrale au poste sont, depuis le janvier dernier, bloqués à Abidjan à cause de l’embargo.

Le chef de projet affirme que malgré ces problèmes de transport de certains matériels, les travaux continuent et qu’il a été décidé finalement d’acheminer les câbles qui sont bloqués à Abidjan vers le Sénégal pour qu’ils puissent arriver au Mali, étant donné que les autorités sénégalaises sont plus compréhensives dans la situation actuelle.

<strong>Fadiala Dembélé/stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modernization et digitalization:  L’énergie nouvelle génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/modernization-et-digitalization-lenergie-nouvelle-generation-2973552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 01:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La modernisation et la digitalisation sont les nouveaux défis d’EDM. Elles vont faciliter l’interaction entre les clients et la société à travers un site web et la mise en place d’un compteur intelligent.</em></strong>

Après le paiement des factures dans les guichets des banques, via son portable, et pour mieux satisfaire sa clientèle et être en contact permanent, EDM se lance dans la modernisation des outils et la digitalisation de son service.

Dans le souci d’être plus proches de ses clients, le site web EDM permettra de venir en aide aux clients, mais également de leur offrir de larges choix. <em>« Le lancement d’un site web permettra d’informer nos clients et intègre une agence en ligne E-agence pour rapprocher davantage la société de ses clients et du grand public. Cet espace offrira la possibilité aux clients d’accéder à de nombreux services à partir du clavier de l’ordinateur ou du Smartphone. Ils peuvent effectuer des demandes, consulter leur compte client et bien d’autres »</em>, explique le directeur général d’EDM, Oumar Diarra.

Si l’innovation permet de s’adapter à la demande, la modernisation et la digitalisation vont de pair. Depuis quelques mois, EDM met en œuvre son projet d’installation de compteurs intelligents relevables à distance. Ce compteur intelligent permettra de détecter les pannes partout où elles surviennent, de réduire considérablement le temps d’attente des abonnés, offrir la possibilité aux équipes de dépannages de procéder à des interventions plus efficaces. Ce compteur permettra de surveiller à distance le réseau, mais, surtout, participe à la modernisation de la société et s’inscrit dans un processus de transparence et de fluidité de l’information pour davantage renforcer les relations de confiance entre EDM et ses clients ».

EDM compte lancer d’autres projets comme les factures par E-mail et /ou par SMS, la rénovation d’accueil de certaines agences.

<strong>O. </strong><strong>F.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Bientôt la baisse des délestages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-bientot-la-baisse-des-delestages-2973550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 01:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La période de forte chaleur est caractérisée par une augmentation de la demande d’électricité, la centrale de Sirakoro toujours en chantier était une des solutions envisagée pour pallier les délestages. EDM-SA souffre sur le plan technique et financier.</em></strong>

La centrale de Sirakoro (100 Méga Watt MW), prévoyait une mise en service graduelle de 25 MW sur le réseau à la date du 22 avril 2022, et la mise en service en fin juin 2022. Malheureusement, le délai n’a pas pu être respecté. « Le calendrier a été compromis par la crise sanitaire et sociopolitique. Toutefois les travaux ne sont pas arrêtés et évoluent pour une mise en service prévisionnelle courant 3è trimestre 2022. Le retard est imputable à des facteurs exogènes à EDM-SA, notre objectif est que l’offre puisse satisfaire la demande dans des conditions techniques économiques et financières soutenables et durables ».

Pendant la visite à la centrale de Sirakoro, le pôle technique EDM a justifié le retard par la fermeture des frontières et le blocage des câbles et accessoires aux ports d’Abidjan et de Dakar.

Le système électrique s’articule autour de 3 volets : la production, le transport et la distribution. EDM rencontre des difficultés au niveau de ces 3 volets, qui n’ont bénéficié depuis des lustres d’aucun investissement structurant. <em>«EDM-SA se trouve dans une situation technique très précaire, avec une offre d’énergie insuffisante pour la couverture de la demande en période de forte consommation. Les difficultés de transit de l’énergie et les interruptions de distribution sont dues à la surcharge sur le réseau à cause des branchements anarchiques. Je promets que dans deux semaines les délestages vont considérablement être réduits»</em>, dit Oumar Diarra directeur général d’EDM-SA<em>.</em>

Les branchements anarchiques amplifient le déficit de production, <em>« plus de 90 ménages sont sur des branchements anarchiques, certes ils volent EDM, mais se mettent en dangers également.  De nombreuses boutiques ont pris feu au Marché Rose, mais EDM n’est pas le seul coupable, les fraudeurs sont plus à blâmer »</em>. Précisa le président de l’Association libre des consommateurs malien, Abdoulaye Ballo.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDM&#45;SA :   Les clarifications et assurances du DG Oumar Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-clarifications-et-assurances-du-dg-oumar-diarra-2973518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après une visite guidée de la centrale thermique de Sirakoro, sous l’égide de son chef de projet Ousmane Coulibaly, le Directeur général de d’Energie du Mali (EDM-SA) a animé une conférence de presse, le 15 avril 2022, dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Objectifs : faire le point des difficultés d’approvisionnement en électricité imputables, selon lui, à une myriade de facteurs : vétusté des installations, absence d’investissements structurants depuis plusieurs décennies, déséquilibre entre l’offre et la demande d’énergie en période de forte consommation, difficultés de transit de l’énergie et l’interruptions de distribution du fait de la surcharge sur son réseau de distribution. A ceux-ci s’ajoute la fraude qui cause à l’EDM, selon son DG d’énormes préjudices financiers sans compter la détérioration des installations. Ainsi, sur 37 577 contrôles effectués, en 2021, environ 2181 cas d’anomalies ont été détectés dont 1206 branchements directs. Et parmi les fraudeurs figurent des récidivistes, s’est indigné le DG, en relevant qu’au moment où le taux de croissance de la demande est de l’ordre de 10 à 15%, la société EDM-SA se trouve dans une situation financière qui frôle la catastrophe. En témoigne, explique-t-il, le cumul du déficit et de la dette fournisseurs d’exploitation qui se chiffrent respectivement à 200 et 150 milliards.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En somme, la détérioration du mixte énergétique et l’augmentation de la part de l’énergie thermique (60%) auront entrainé la dégradation de la situation financière, avec comme conséquence la non mise en œuvre des plans d’entretien et de maintenance ainsi que la non réalisation des investissements d’exploitation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">EDM continue néanmoins tant bien que mal de faire face au défi de la continuité et de l’accès à l’électricité en créant les conditions d’accès, de la qualité de services et de la résilience, rassuré le DG Diarra en pointant du doigt les centrales de Sotuba et de Badala, qui offrent chacun 20 mégawatt supplémentaires. Et de mentionner, toutefois, que des problèmes de transit liés à la vétusté et à la saturation du réseau font que des zones n’ont pas accès à l’électricité même lorsque celle-ci est disponible.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et ce n’est pas tout. C’est également au nom du défi de la continuité et de l’accès à l’électricité - et en vue de renforcer le parc de production - d’importants investissements ont été engagés pour doter l’EDM de nouvelles centrales dont celle de Sirakoro. Son opérationnalisation était prévue pour le 22 de ce mois, mais le planning de sa réalisation accuse des glissements consécutifs à des aléas exogènes : le démarrage tardif lié à certains riverains, la pandémie à coronavirus et l’engorgement de la chaine logistique qui en a résulté. A tout ceci est venu s’ajouter l’embargo dont la levée permettrait d’acheminer le restant des matériaux bloqués au port d’Abidjan et de rendre fonctionnelle la centrale de Sirakoro réalisée à 85% selon le chef du projet. Au lieu de quoi, l’ouvrage ne saurait être opérationnelle avant la fin d’année et ne pourra par conséquent contribuer à juguler le phénomène des délestages à répétition et à affranchir EDM de la dépendance des pays de la sous-région dont la Côte d’Ivoire, en deçà ses engagements contractuels de fournir 100 mégawatts au Mali,</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre mesure brandie par le DG : la mise disposition de quatre (4) centrales dont 3 de 50 MW à Kati, Kalaban et Sikasso et une (1) de 30 MW à) Darsalam. Si la centrale de Kati est opérationnelle, un léger retard, imputable à des facteurs exogènes, frappe les autres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui est des perspectives, le DG a annoncé un plan de développement quinquennal du sous-secteur de l’électricité sur la période 2022-2026. Déjà élaboré, selon ses explications, ce plan, qui accorde une part plus importante aux énergies renouvelables (hydroélectrique et solaire) ainsi que l’accès aux marchés de l’électricité de la Cedeao qui va permettre de quitter le mixte énergétique. Ledit plan, dont la mise en œuvre coutera 2 300 milliards de nos francs, prévoit également le renforcement des capacités et la restructuration des réseaux de transport et de répartition.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Le DG explique les difficultés rencontrées actuellement par la Société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-le-dg-explique-les-difficultes-rencontrees-actuellement-par-la-societe-2973370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’30 ans sans investissement sans électricité et vous voulez que le courant soit distribuer comme si de rien n’était, c'est impossible !'' dixit Oumar Diarra.</strong>

Pour informer la population sur les actuelles coupures d'électricité ainsi que les problèmes que la Centrale thermique de Sirakoro a rencontrés, la direction générale de la Société Energie du Mali (EDM) a effectué ce vendredi, 15 avril 2022, une visite sur le dit site suivie d'une conférence de presse tenue à la Maison de la presse. La conférence était animée par Oumar Diarra, Directeur général de EDM.

Face aux hommes de médias, le Directeur général de EDM a expliqué les problèmes que traverse sa Société et les causes des perturbations ces derniers temps à travers son réseau.

A ses dires, la plupart de la population malienne est servie en énergie à travers des réseaux interconnectés et d'autres en centrales isolées. Il a déclaré que depuis 30 ans, EDM n'a pas bénéficié d'investissements structurants sur son réseau que ça soit dans le domaine hydraulique, solaire....

''30 ans sans investissement dans électricité et vous voulez que le courant soit distribué comme si de rien n’était, c'est impossible'' a t-il dit. Ce manque d’investissement a entrainé la vétusté des installations qui sont incapables de fournir la capacité normale de leur production. L'ouvrage thermique est plus coûteux que les autres centrales.

''En 2021 après identification des problèmes, à savoir la surcharge sur le réseau et la velléités des groupes, nous avons décidé en urgence d'installer deux centrales thermiques capables de fournir 40 MEGAWATTS dont 20 MÉGAWATTS sur la colline de Badala et MÉGAWATTS dans la cour de l'IER à Sotuba''.

<strong>Ce qui n'a pas pu être réalisé en 2021 : </strong>Les premiers MÉGAWATTS de la Centrale thermique de 100 MÉGA de Sirakoro n'ont pas pu être injectés dans le réseau électrique.

''A la lumière des entretiens, les premiers 25 MÉGAWATTS seront injectés avant la fin du 3<sup>ème</sup> trimestre de cette année et tout le reste d'ici la fin de l'année'', explique-t-il.

Quant à la situation de production, il dira que la Société EDM est confrontée à une forte demande qui augmente chaque année de plus 10%. Selon lui les coupures qui sont dues en partie à la grande chaleur qui diminue la capacité des turbines, vont cesser dans quelques semaines.

Bien avant cette conférence, les responsables de l'EDM ont, avec les hommes de médias, visité la Centrale thermique en chantier à Sirakoro.

Après un tour dans les différentes parties de la centrale, le chef de projet de la centrale, Ousmane Coulibaly a fait savoir que la partie stockage d’hydrocarbures est pratiquement terminée avec un taux d’exécution de 99%. Quant à la partie salle des machines, il dira que ‘’les alternateurs, les moteurs sont tous en place, mais aujourd’hui, il manque le raccordement alternateur et le moteur. Ceci ne peut se faire tant que la salle n’est pas entièrement couverte’’.  Parlant de la partie évacuation, il a indiqué qu’à ce stade, les installations du poste élévateur permettant d’évacuer l’énergie vers le nouveau poste de distribution de Sirakoro sont aussi finies. Il ne manque que les câbles qui doivent être posés entre les différents équipements ainsi que ceux qui doivent relier la centrale au centre de distribution sur environ un kilomètre. ‘’Aujourd’hui ces câbles restent bloqués au port d’Abidjan du fait de l’embargo. Nous prévoyons avec l’entreprise de dérouter ces conteneurs vers  Dakar, afin de les faire venir à Bamako’’, a-t-il déclaré. Avant d’ajouter ‘’que le taux réel d’exécution des travaux est de 85%. Normalement on devrait livrer la centrale le 22 avril de cette année, mais la crise de la pandémie ainsi que la crise sociopolitique ont retardé les travaux.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali SA (EDM&#45;SA) : un déficit cumulé de plus de 200 milliards FCFA en 2020, selon son directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-edm-sa-un-deficit-cumule-de-plus-de-200-milliards-fcfa-en-2020-selon-son-directeur-general-2973232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 02:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général de l’Energie du Mali (EDM-SA) a animé une conférence de presse, le vendredi 15 avril 2022, dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Occasion pour Oumar Diarra de revenir sur les difficultés d’approvisionnement de l’électricité au Mali. </strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Vétusté du matériel, absence d’investissement structurant depuis plusieurs décennies, offre d’énergie insuffisante pour la couverture de la demande en période de forte consommation, de grandes difficultés de transit de l’énergie et des interruptions de distribution du fait de la surcharge sur son réseau de distribution, l’Energie du Mali (EDM-SA) se trouve dans une situation très précaire. C’est le triste constat fait par son directeur général. Toute chose qui n’est pas de nature à faciliter l’approvisionnement de la population en électricité.

Sur le plan financier, Oumar Diarra a affirmé que l’EDM-SA est une société structurellement déséquilibrée depuis plusieurs décennies du fait des coûts de production largement supérieurs aux prix de vente de l’électricité à la clientèle.  Résultat, la société enregistre un déficit de plus de 200 milliards FCFA en fin 2020. « <em>Une situation de trésorerie qui ne permet pas la mise en œuvre des plans de maintenance préventifs et curatifs</em> », a déclaré le patron de la société.

Cette situation technique et financière est la conséquence directe du manque d’investissement dans le sous-secteur de l’électricité, entrainant une politique de couverture de la demande par une énergie d’urgence technique très onéreuse. Ce qui a entraîné la détérioration du mix énergétique et l’augmentation de la part de l’énergie thermique (60%). Ce qui a entraîné une dégradation de la situation financière avec comme conséquence la non mise en œuvre des plans d’entretien et de maintenance, la non réalisation des investissements d’exploitation, etc.

Afin de maintenir en permanence la desserte en électricité à la population, la société selon son directeur général dit avoir pris des dispositions comme l’installation en 2021 de deux nouvelles centrales de 20 mégawatts chacune à Badalabougou et à Sotuba. Autre mesure : la construction de la centrale de 100 mégawatts de Sirakoro dont le planning prévoyait une mise en service graduelle avec l’arrivée des premiers 25 mégawatts sur le réseau pour mi-avril 2022 et la mise en service totale pour fin juin 2022. « <em>Ce calendrier est compromis par la situation de la crise, le pays étant sous sanctions économiques de la Cédéao</em> ». Toutefois, les travaux ne sont pas arrêtés et évoluent pour une mise en service prévisionnelle courant 3<sup>e</sup> trimestre 2022.

En guise de perspective, un plan de développement quinquennal du sous-secteur de l’électricité sur la période 2022-2026 a été élaboré. Sa mise en œuvre coûtera environ 2300 milliards FCFA. En attendant, la réalisation de ce plan dont le financement est loin d’être bouclé, la population doit prendre son mal en patience.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali –SA : Projet de développement de la mini centrale hydroélectrique de Djenné ainsi que les réseaux de distribution associes  (PDM&#45;HYDRO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-de-developpement-de-la-mini-centrale-hydroelectrique-de-djenne-ainsi-que-les-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-3-2972609.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 00:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>UNITE DE GESTION DU PROJET</strong>

ADDITIF N°2 A L’AVIS D’APPEL D’OFFRES OUVERTN°001/UGP/EDM-SA/ PDM HYDRO/2022

Don FAD N<sup>o</sup>: <strong>2100155036124</strong>

AAO N<sup>o</sup>: <strong>001/UGP/EDM-SA/ PDM HYDRO/2022</strong>

Il est porté à la connaissance des sociétés intéressées par l’Appel d’Offres Ouvert N°001/UGP/EDM-SA/PDMHYDRO/2022 à relatif au marché pour <strong>la Construction des réseaux de distribution pour l’électrification de 22 villages dans le cadre de la construction de la mini-centrale hydroélectrique de Djenné,</strong> que le Dossier d’Appel d’Offres a subi les modifications suivantes :

<strong>– Report de la date limite de dépôt des offres : </strong>Les clauses IS 22.1 et IS 25.1 sont changées comme suit :
<ul>
 	<li>La date limite de dépôt des offres initialement fixée au 20 Avril 2022 à 11h00 Heure de Bamako (GMT) est reportée au <strong>12 Mai 2022 à 11h 00 heure locale (GMT)</strong>. Toute offre transmise hors délai sera rejetée.</li>
</ul>
L’ouverture publique des offres aura lieu <strong>le 12 Mai 2022 à 11h 15 heure locale (GMT)</strong>

<strong>  </strong>Fait à Bamako, le 11 Avril 2022

Pour la Société Energie du Mali – SA

<strong>Le Coordonnateur du Projet PDM-HYDRO</strong>

<strong> </strong><strong>Tountou BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie de la centrale électrique de Darsalam :  Plus de peur que de mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-de-la-centrale-electrique-de-darsalam-plus-de-peur-que-de-mal-2968938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-de-la-centrale-electrique-de-darsalam-plus-de-peur-que-de-mal-2968938.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 01:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arrivé sur les lieux après avoir été informé de l’incendie survenu le dimanche soir à la centrale électrique de Darsalam, le directeur général de l’EDM, Oumar Barou Diarra, a rassuré que l’incendie n’a pas touché la centrale car les mesures conservatoires avaient été prises par les agents sur place au niveau de la centrale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le dimanche dernier aux environs de 19h, un incendie a eu lieu à la centrale électrique de Darsalam, sur l’aire de stockage des matériaux de branchement, des matériaux de réseau. Il s’agit selon le directeur général du stockage de câble et certains transformateurs qui étaient stockés sur cette terre. L’incendie fut très spectaculaire, il a été finalement maitrisé par les sapeurs-pompiers.

Le DG a tenu à informer que l’incendie n’a pas touché la centrale parce que les agents sur place ont pu isoler la centrale pour mettre à l’abri le cube de stockage combustible qui n’était pas loin du lieu de l’incendie. Il a rassuré que les installations n’ont pas été touchées. Cependant M. Diarra n’a pas manqué de souligner la nécessité d’une reconfiguration de certaines parties du réseau pour pouvoir vérifier que tout va bien à ce niveau. <em>« Quelques perturbations peuvent être observées sur le réseau, mais de façon générale, il n’y aura pas d’impact sur la desserte en énergie »,</em> a-t-il indiqué.

Par ailleurs, deux témoins ont été retenus dont l’un se trouve à l’hôpital après avoir pris un coup dans sa lutte contre la propagation de l’incendie.  Pour l’heure les causes ne sont pas connues.

<strong>Ibrahima Ndiaye    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie à la Centrale EDM de Darsalam :  Le DG Oumar Diarra rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-a-la-centrale-edm-de-darsalam-le-dg-oumar-diarra-rassure-2968807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-a-la-centrale-edm-de-darsalam-le-dg-oumar-diarra-rassure-2968807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 01:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier dimanche dans les environs de 18 la centrale thermique de l’EDM S.A sis à Darsalam a pris feu. Si les causes restent encore identifier, on peut affirmer qu’il y a plus de peur que de mal, à en juger par les assurances données par le DG Oumar Diarra. «La centrale n’a pas été touchée. C’est l’aire de stockage, magasin contenant des câbles de branchement et des transformateurs qui a pris feu», a-t-il indiqué, après la maîtrise de l’incendie par les sapeurs-pompiers dont il a salué au passage le courage. Et de louer dans la même veine la vigilance de ses collègues de Darsalam, qui ont su prévenir les dégâts en mettant les installations stratégiques hors de portée.

Il faut toutefois s’attendre à des perturbations imputables à des besoins de reconfiguration de certaines parties du réseau pour vérification. Pour ce qui concerne la distribution de l’électricité, au-delà des perturbations, l’incendie n’aura aucun impact majeur sur la desserte en énergie de façon générale, a-t-il rassuré.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali SA : Avis à Manifestation d’Intérêt  AMI N°001&#45;2022/UGP&#45;BNB/EDM&#45;SA du 10/03/2022 Constitution du Fichier Fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-a-manifestation-dinteret-ami-n001-2022-ugp-bnb-edm-sa-du-10-03-2022-constitution-du-fichier-fournisseurs-2968368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-a-manifestation-dinteret-ami-n001-2022-ugp-bnb-edm-sa-du-10-03-2022-constitution-du-fichier-fournisseurs-2968368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 14:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement de la République du Mali a obtenu un financement sous forme de prêt de l’Agence Française de Développement (AFD) et de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour financer le Projet de construction du tronçon nord de la boucle 225 kV autour de Bamako. L’objectif du projet est de sécuriser l’approvisionnement en électricité de Bamako, de réduire les émissions de CO2 du système électrique et de mieux maîtriser les coûts de production de l’énergie.

La société ENERGIE DU MALI-SA a été chargée de la réalisation de ce Projet à travers une Unité de Gestion du Projet (UGP) financée sur le fonds du Projet.

Dans la perspective de la constitution de son fichier fournisseurs pour l’exercice budgétaire 2022, l’Unité de Gestion du Projet Boucle Nord 225 kV Bamako (UGP-BNB) lance le présent avis d’appel à manifestation d’intérêt aux entreprises, fournisseurs, consultants et autres prestataires de services, régulièrement inscrits au registre du commerce et du crédit mobilier, en règle vis-à-vis des administrations fiscales et parafiscales du Mali. Les personnes physiques ou morales intéressées peuvent manifester leur intérêt dans les domaines ci-dessous :
<ul>
 	<li><strong>FOURNITURES :</strong></li>
 	<li>Fournitures de bureau ;</li>
 	<li>Equipements, matériels et mobiliers de bureau ;</li>
 	<li>Matériels informatiques et consommables informatiques ;</li>
 	<li>Fournitures et matériels de plomberie et d’électricité ;</li>
 	<li>Fourniture de progiciel de gestion comptable et financière ;</li>
 	<li>Matériels roulants ;</li>
 	<li>Produits alimentaires.</li>
 	<li><strong>SERVICES COURANTS : </strong></li>
 	<li>Entretien des locaux, nettoyage, évacuation des ordures, vidange fosses septiques ;</li>
 	<li>Menuiserie métallique, bois et aluminium ;</li>
 	<li>Gardiennage des locaux ;</li>
 	<li>Entretien et répartition des matériels informatiques et bureautique ;</li>
 	<li>Maintenance des équipements de froid ;</li>
 	<li>Entretien et répartition des véhicules et des motos ;</li>
 	<li>Restauration ;</li>
 	<li>Communication ;</li>
 	<li></li>
 	<li><strong>TRAVAUX </strong></li>
 	<li>Câblage informatique de bâtiments ;</li>
 	<li>Câblage téléphonique ;</li>
 	<li>Fourniture et installation de groupe de secours électrique.</li>
 	<li><strong>PRESTATIONS INTELLECTUELLES </strong></li>
</ul>
Etudes, Assistance Technique, Formation et renforcement des capacités des agents, assistance conseil ;
<ul>
 	<li>Audit des comptes ;</li>
 	<li>Conception, mis à jour et/ou hébergement : site web, réseau intranet.</li>
</ul>
<strong>Les candidats intéressés devront fournir un dossier contenant :</strong>
<ul>
 	<li>une copie certifiée conforme à l’original du Registre de commerce et du crédit mobilier ;</li>
 	<li>une copie certifiée conforme à l’original de la Carte d’identification fiscale ;</li>
 	<li>une copie certifiée conforme à l’original du Quitus fiscal en cours de validité ;</li>
 	<li>une copie certifiée conforme à l’original de l’attestation de non faillite datant de moins de trois (3) mois ;</li>
 	<li>les références techniques récentes datant de moins de (3) ans (attestation de bonne exécution, procès-verbaux de réception provisoire ou définitive, pages de garde et de signature des contrats enregistrés aux impôts) ;</li>
 	<li>L’agrément ou la carte professionnelle pour les travaux.</li>
</ul>
<strong><em>Les entreprises, fournisseurs, consultants et prestataires figurant sur la liste des exclusions de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (ARMDS) seront écartés</em></strong>.

Les candidats doivent avoir une adresse fixe et vérifiable, sous peine de rejet de leurs manifestations d’intérêt ; par ailleurs, aucun dossier ne sera recevable sans mention de la spécificité pour laquelle le candidat soumet sa manifestation d’intérêt.
Aucun dossier de candidature ne sera ni totalement, ni partiellement retourné, quelle que soit l’issue du processus de sélection.

Les entreprises, fournisseurs, consultants et prestataires qui sont intéressés par le présent avis, peuvent obtenir des informations complémentaires auprès l’Unité de Gestion du Projet Boucle Nord 225 kV Bamako (UGP-BNB), sis à Hamdallaye ACI 2000 – Rue : 335, Porte : 47, Tél : (+223) 66 75 79 98, 69 74 54 54, 76 08 48 48, Email : <a href="mailto:abdiarra@edmsa.ml">abdiarraHYPERLINK "mailto:abdiarra@edmsa.ml"@edmsa.ml</a>, <a href="mailto:diarrahabi2@yahoo.fr">diarrahabi2@yahoo.fr</a> &amp; <a href="mailto:soumarebouba1@yahoo.fr">soumarebouba1HYPERLINK "mailto:soumarebouba1@yahoo.fr"@yahoo.fr</a>

Les manifestations d’intérêts, sous plis fermés, doivent être déposées au secrétariat de l’Unité de Gestion du Projet Boucle Nord 225 kV Bamako (UGP-BNB) à l’adresse ci-dessus indiquée, au plus tard <strong>le mercredi 31 mars 2022 à 16 heures 00 minute</strong> avec la mention <strong>« Manifestation d’intérêt 2022 de l’UGP-BNB ».</strong>

<strong>Le Coordonnateur</strong>

<strong>  <u>Abdoulaye DIARRA</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali SA : Projet de développement de la mini centrale hydroélectrique de Djenné ainsi que les réseaux de distribution associes  (PDM&#45;HYDRO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-de-developpement-de-la-mini-centrale-hydroelectrique-de-djenne-ainsi-que-les-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-2-2968016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-de-developpement-de-la-mini-centrale-hydroelectrique-de-djenne-ainsi-que-les-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-2-2968016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>UNITE DE GESTION DU PROJET</strong>

ADDITIF N°1 A L’AVIS D’APPEL D’OFFRES OUVERT

N°001/UGP/EDM-SA/ PDM HYDRO/2022

Don FAD N<sup>o</sup>: <strong>2100155036124</strong>

AAO N<sup>o</sup>: <strong>001/UGP/EDM-SA/ PDM HYDRO/2022</strong>

Il est porté à la connaissance des sociétés intéressées par l’Appel d’Offres Ouvert N°001/UGP/EDM-SA/PDMHYDRO/2022 à relatif au marché pour <strong>la Construction des réseaux de distribution pour l’électrification de 22 villages dans le cadre de la construction de la mini-centrale hydroélectrique de Djenné,</strong> que le Dossier d’Appel d’Offres a subi les modifications suivantes :

<strong>– Report des dates de la visite de site et de la réunion préparatoire : </strong>La clause IS 7.4 est changée comme suit :
<ul>
 	<li>Une visite du site sera organisée par le Maître de l’Ouvrage, le <strong>31 mars 2022 à partir de 9h00 GMT</strong> <strong>à Djenné</strong></li>
 	<li>Une réunion préparatoire aura lieu au siège de l’Unité de Gestion du Projet à Bamako, le <strong>04 avril 2022 à 9h00 GMT </strong></li>
</ul>
<strong>– Report de la date limite de dépôt des offres : </strong>Les clauses IS 22.1 et IS 25.1 sont changées comme suit :
<ul>
 	<li>La date limite de dépôt des offres initialement fixée au 31 mars 2022 à 11h00 Heure de Bamako (GMT) est reportée au <strong>20 Avril 2022 à 11h 00 heure locale (GMT)</strong>. Toute offre transmise hors délai sera rejetée.</li>
</ul>
L’ouverture publique des offres aura lieu <strong>le 20 Avril 2022 à 11h 15 heure locale (GMT)</strong>

<strong>                                            </strong>Fait à Bamako, le 03 mars 2022

Pour la Société Energie du Mali – SA

<strong>Le Coordonnateur du Projet PDM-HYDRO</strong>

<strong> </strong><strong>Tountou BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages au Mali : La fin du calvaire n’est pas pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-au-mali-la-fin-du-calvaire-nest-pas-pour-demain-2967260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-au-mali-la-fin-du-calvaire-nest-pas-pour-demain-2967260.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 06:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme il est de coutume, les populations de Bamako et celles des capitales régionales du pays souffrent énormément pendant la période chaude, en raison de l’incapacité de la société Energie du Mali (EDM SA) à servir de l’électricité sur toute l’étendue du territoire national. Ce scénario se poursuivra également cette année malgré les tentatives du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, de rassurer la population quant à la desserte normale de l’électricité pour le bonheur des abonnés de l’EDM SA. Dans une interview sur la chaîne nationale, le ministre Traoré a évoqué les causes des coupures récentes de l’électricité à Bamako et les actions d’anticipation pour contrer ces coupures.</strong>

Parlant tout d’abord des causes des coupures intempestives d’électricité, le ministre Traoré a soutenu qu’elles sont de deux ordres. La première cause, dit-il, est liée à un cas de force majeur qui serait dû à un incendie qui est survenu au marché de bétails de Faladiè, communément appelé Garbal. Selon lui, c’est cette haute tension qui assure l’acheminement de l’électricité produite à Manantali, Felou et d’une façon générale, dans la zone de Kayes vers Bamako. « C’est cette haute tension qui transporte l’électricité jusqu’au poste de transformation pour rendre l’électricité de haute tension consommable pour les populations. Ce qu’on appelle la moyenne et la base tension. Ce qui a fait que quand nous avions eu cet incident, il y a eu une coupure généralisée, mais très rapidement les équipes de l’Energie Mali SA se sont mises à travailler pendant quatre jours, nuit et jour. Ils ont tout fait pour que les Bamakois ne restent pas longtemps dans le noir », s’est félicité le ministre de l’Energie.

Quant à la seconde cause de ces coupures, le locataire du département de l’Energie dira qu’il s’agit d’un incident qui est routinier. « Pour préparer la période de pointe qui est mars-avril et qui coïncide cette année avec le carême, nous avons intensifié les travaux d’entretien et de maintenance. C’est ainsi que le poste de transformation qui est derrière Sébénikoro a fait l’objet d’un entretien par la Société de Gestion du barrage de Manantali », a-t-il expliqué.

A ce niveau, le ministre Lamine Seydou Traoré a lancé un message de sensibilisation pour inviter les populations à respecter les emprises des hautes tensions pour préserver leur vie face aux incidents qui peuvent survenir. Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a, dans son intervention, présenté les excuses des autorités à la population pour les désagréments causés. « Nous les rassurons que les dispositions ont été prises pour que les coupures d’électricité au Mali puissent être exceptionnelles et non une règle », a-t-il dit.

La question de l’arrivée des groupes a été abordée par le ministre Traoré. Il a confirmé que les huit groupes électrogènes sont venus. « Ce n’était pas un discours creux, mais nous avons toujours dit que ces groupes électrogènes rentreront en service courant deuxième trimestre 2022, mais plus précisément on avait dit pendant le premier semestre 2022. Mais, il faut rappeler qu’avant la construction de cette centrale, la plus grande centrale du Mali est celle qui est à Sotuba qu’on appelle communément Balengué. La construction de cette centrale, qui fait 66 Méga, a duré au moins quatre ans et nous nous sommes donnés comme objectif de faire les travaux de ces 100 Méga à moins de deux ans », a indiqué le ministre Lamine Seydou Traoré.

Aussi, le chef du département de l’Energie a précisé que les travaux ont effectivement commencé en décembre 2020. « D’après le planning donné par l’entreprise, les travaux devraient prendre fin vers fin 2022 et début 2023. Mais nous avons mis toutes les équipes à contribution pour que ces groupes électrogènes puissent vraiment entrer en production avant fin juin 2022 », a souligné le ministre.

Par rapport à la desserte normale de l’électricité pendant la forte période de chaleur qui se pointe, le ministre n’a pas donné d’assurance. « Nous savions que ces groupes ne seront pas disponibles en tout cas pour le début de la période de chaleur, mais nous avons pris des dispositions pour justement faire venir des groupes électrogènes au niveau de Dubaï, et aujourd’hui, ce processus se poursuit bien. Nous pensons que d’ici la fin du mois, ces groupes seront là. On a eu quelques petites difficultés dans l’acheminement, dans la passation du marché parce que nous avons décidé de changer d’approche. Les contrats que nous sommes venus trouver en place n’étaient pas à l’avantage de la République du Mali », a détaillé le ministre de Lamine Seydou Traoré.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

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</item>

<item>
<title>Appel d’offres international N° : 01/DAOI/2021/RENF&#45;EDM&#45;SA : Relatif au projet de renforcement du réseau électrique d’EDM&#45;SA en République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/appel-doffres-international-n-01-daoi-2021-renf-edm-sa-relatif-au-projet-de-renforcement-du-reseau-electrique-dedm-sa-en-republique-du-mali-2966836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/appel-doffres-international-n-01-daoi-2021-renf-edm-sa-relatif-au-projet-de-renforcement-du-reseau-electrique-dedm-sa-en-republique-du-mali-2966836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 06:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><u>ADDITIF N°1</u></strong>

Le Directeur Général d’EDM-SA porte à la connaissance des candidats intéressés par l'Appel d'Offres International N° : 01/DAOI/2021/RENF-EDM-SA, lancé dans le cadre du Projet de renforcement du réseau électrique d’EDM-SA en République du Mali, pour les travaux d’installation de batteries de condensateurs dans les postes électriques de Badala, Dialakorobougou, Koulikoro, Sirakoro, Sotuba, Balingué, Darsalam, Kati, Kodialani et Lafia ainsi que l’installation d’une ligne électrique double 2x3x630mm Aluminium 30 kV entre les postes de Lafia et Darsalam, que la date limite de dépôt des offres, initialement prévue le 03 mars 2022, est reportée au <strong>10 mars 2022, à 10h00 GMT</strong>.

L’ouverture des plis suivra le même jour, <strong>10 mars 2022, à 10h30 GMT</strong>, à la même adresse de dépôt ci-dessous :

<strong><u>EDM – SA</u></strong>

Adresse : Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2<sup>ème</sup> étage

Ville : Bamako, Code postal : 69, Pays : Mali

<strong> </strong><strong>Le Directeur Général</strong>

<strong> </strong><strong><u>Oumar DIARRA</u></strong>

<strong><em>Chevalier de l’Ordre National</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après incendie au marché de bétail de Faladiè :   EDM demande l’évacuation de l’emprise de son réseau électrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/apres-incendie-au-marche-de-betail-de-faladie-edm-demande-levacuation-de-lemprise-de-son-reseau-electrique-2966757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 15:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Société Energie du Mali (EDM) a essuyé un incendie ravageur, qui n’a pas épargné le marché de bétail de Faladié, le 21 février aux environs de 18 heures. Il n’y a certes pas eu de pertes en vies humaines, mais on déplore plusieurs têtes de bétails calcinés et des ménages de fortune, de réfugiés notamment, sont partis en fumée. L’incendie - dont l’origine reste un mystère - a sérieusement endommagé le réseau électrique reliant l’interconnexion Manantali-Bamako-Koutiala et Ségou, provoquant du coup une coupure au niveau des localités ci-dessus.

Pour constater les dégâts, la Direction générale de EDM a dépêché une mission, avec à sa tête le DGA chargé du pôle technique Hamadoun Guindo.

Après un tour dans les décombres, le Directeur général adjoint a constaté la perte d’une grande partie des centrales de l’EDM privant une partie de la population du pays d’électricité. Et de rassurer les populations sur les dispositions prises, par EDM et ses partenaires, pour rétablir le plutôt possible la desserte d’électricité. Il a toutefois déploré l’occupation de l’emprise du réseau à haute tension (150 000volts). C’est d’ailleurs cette occupation anarchique qui a rendu difficile l’intervention les éléments du sapeur pompiers, a-t-il relevé, en indiquant que la situation est d’autant plus dommageable que l’intervention est rendue plus difficile par les conditions d’accès aux installations qui retardent leur dépannage. Et M. Guindo d’inviter les plus hautes autorités à prendre leur responsabilité. En plus des vendeurs de bétails, qui préparaient déjà leur réinstallation lors de son passage, des réfugiés y sont installés. Et les mises en garde d’EDM n’auront rien changé, selon le DGA. Le phénomène étant devenu récurrent, pour lui, la seule option de lutter contre les incendies est de dégager les emprises. « Si on arrive à les faire dégager, les risques seront minimisés et ça ne sera pas chaque année», a-t-il assuré en plaidant pour le respect des mesures réglementaires.

Il en a profité pour demander l’indulgence des clients en ce qui concerne les désagréments causés par l’incendie.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali –SA : Avis à manifestation d’intérêt (Services de consultants – sélection de firmes)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-a-manifestation-dinteret-services-de-consultants-selection-de-firmes-2965944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-a-manifestation-dinteret-services-de-consultants-selection-de-firmes-2965944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 15:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pays : Multinational - Système d'Echanges d'Energie Electrique Ouest Africain</strong>

PROJET D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE HAUTE TENSION DORSALE DU SAHEL

(BURKINA – MALI – MAURITANIE – NIGER –TCHAD)

<strong>Secteur : </strong>Energie / Electricité

<strong> </strong><strong>Référence de l’accord de financement :
</strong>PROGRAMME ID: P-Z1-F00-128 – GRANT No.: 2100155041052

<strong> </strong><strong>N° d’Identification du Projet : </strong>

<strong> </strong><strong>Intitulé des services : Etude de Préfaisabilité du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel</strong>

<strong> </strong>Le Secrétariat Général du Système d’Echanges d’Energie Electrique (EEEOA / WAPP) a reçu un financement du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) afin de couvrir le coût du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel, et a l’intention d’utiliser une partie des sommes accordées au titre de ce don pour financer le contrat d’Etude de Préfaisabilité dudit projet.

Les services prévus au titre de ce contrat comprennent entre autres :

Études de la demande en électricité ;
<ul>
 	<li>Etudes du réseau et détermination du niveau optimal de tension de la ligne d’interconnexion ;</li>
 	<li>Étude de tracé de ligne y compris le raccordement des parcs solaires, choix de l'emplacement des postes, choix des sites des parcs solaires ;</li>
 	<li>Lidar (optionnel) ;</li>
 	<li>Identification et recensement des communautés/villes et villages le long du tracé de la ligne et des postes de raccordement ;</li>
 	<li>Analyse de la ressource solaire disponible et campagne de mesures solaires sur chaque site sélectionné ;</li>
 	<li>Conception préliminaire de la ligne de transport, des postes associés et des parcs solaires, des lignes de raccordement des parcs solaires, ainsi que des infrastructures connexes ;</li>
 	<li>Estimation des coûts et analyses financières et économiques du projet ;</li>
 	<li>Analyse et proposition du Cadre commercial et institutionnel pour le développement du projet ;</li>
 	<li>Cadre de gestion environnementale et sociale du projet.</li>
</ul>
La date prévue pour le démarrage des services est septembre 2022 pour une durée d’environ 45 semaines.

Le Secrétariat Général de l’EEEOA invite les Consultants à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations (documentation, référence de prestations similaires, expérience dans des missions comparables, disponibilité de personnel qualifié, etc.). Les consultants peuvent se mettre en association pour augmenter leurs chances de qualification.

Les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection seront conformes au « <strong>Cadre de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque</strong> », édition octobre 2015, qui est disponible sur le site web de la Banque à l’adresse : <u><a href="http://www.afdb.org/">http://www.afdb.org</a></u>.

Plus précisément, les consultants doivent démontrer qu’ils ont :
<ul>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes dans la préparation (étude de préfaisabilité, étude de faisabilité, étude de réseau, conception, etc.) de projets d’interconnexion haute tension transfrontalière couvrant au moins deux pays ;</li>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes dans la préparation (choix de site, étude de préfaisabilité, étude de faisabilité, étude de réseau, conception, etc.) de projets de parcs solaires d’au moins 50 MWc ;</li>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes en étude de tracé de ligne haute tension (au moins 225 kV) d’interconnexion transfrontalière couvrant au moins deux pays en Afrique subsaharienne ;</li>
 	<li>des expériences et compétences pertinentes en évaluation environnementale et sociale sommaire, en préparation d’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES), préparation de Plan d’action de Réinstallation (PAR) et de Plan de Gestion Environnemental et Social (PGES) de ligne haute tension d’interconnexion transfrontalière d’au moins 225 kV couvrant au moins deux pays et d’au moins 500 km de longueur. Des expériences pertinentes en Afrique subsaharienne seraient un atout.</li>
 	<li>Les consultants doivent présenter leurs références avec les détails des activités effectivement réalisées, les informations liées aux exigences des critères ci-dessus (pays concernés par l’interconnexion, niveau de tension, longueur, capacité du parc solaire) et les dates des références. Toute référence ne précisant pas clairement ces informations ne sera pas prise en compte.</li>
</ul>
Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires en envoyant un courriel à <u>msdiedhiou@ecowapp.org</u>, avec copie à <u>andorere@ecowapp.org</u>,  <u>bhessou@ecowapp.org</u>,  <u>nisoumana@ecowapp.org</u>

Toutes les manifestations d'intérêt doivent être soumises en français. En raison de la crise du Covid-19, les soumissions doivent être faites en ligne au format PDF et envoyées par courrier électronique au plus tard le <strong>14 mars 2022 à 10 heures </strong>(heure de Cotonou) à l'adresse <u>procurement@ecowapp.org</u>

Les manifestations d'intérêt doivent clairement porter dans l'objet du courrier électronique la mention : “<strong>AMI pour l’Etude de Préfaisabilité du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel</strong> ”.

Une liste restreinte de six firmes, sera établie à l’issue de l’appel à manifestation d’intérêt et la consultation se fera conformément aux Règles de procédure de la BAD pour l’utilisation des Consultants. Il est à noter que l’intérêt manifesté par un Consultant n’implique aucune obligation de la part du Client de l’inclure dans la liste restreinte.

Les candidats souhaitant participer à l'ouverture des candidatures reçues, qui sera faite en ligne, doivent envoyer une demande à l'adresse de Monsieur Mouhamadou Salif DIEDHIOU via <u>msdiedhiou@ecowapp.org</u> au plus tard le 7 mars 2022 et le lien pour rejoindre la réunion virtuelle leur sera communiquée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avis à manifestation d’intérêt (services de consultants – sélection de firmes)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/avis-a-manifestation-dinteret-services-de-consultants-selection-de-firmes-2-2965214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/avis-a-manifestation-dinteret-services-de-consultants-selection-de-firmes-2-2965214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 18:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pays : Multinational - Système d'Echanges d'Energie Electrique Ouest Africain</strong>

PROJET D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE HAUTE TENSION DORSALE DU SAHEL

(BURKINA – MALI – MAURITANIE – NIGER –TCHAD)

<strong>Secteur : </strong>Energie / Electricité

<strong> </strong><strong>Référence de l’accord de financement :
</strong>PROGRAMME ID: P-Z1-F00-128 – GRANT No.: 2100155041052

<strong> </strong><strong>N° d’Identification du Projet : </strong>

<strong> </strong><strong>Intitulé des services : </strong><strong>Etude de Préfaisabilité du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel</strong>

<strong> </strong>Le Secrétariat Général du Système d’Echanges d’Energie Electrique (EEEOA / WAPP) a reçu un financement du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) afin de couvrir le coût du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel, et a l’intention d’utiliser une partie des sommes accordées au titre de ce don pour financer le contrat d’Etude de Préfaisabilité dudit projet.

Les services prévus au titre de ce contrat comprennent entre autres :
<ul>
 	<li>Études de la demande en électricité ;</li>
 	<li>Etudes du réseau et détermination du niveau optimal de tension de la ligne d’interconnexion ;</li>
 	<li>Étude de tracé de ligne y compris le raccordement des parcs solaires, choix de l'emplacement des postes, choix des sites des parcs solaires ;</li>
 	<li>Lidar (optionnel) ;</li>
 	<li>Identification et recensement des communautés/villes et villages le long du tracé de la ligne et des postes de raccordement ;</li>
 	<li>Analyse de la ressource solaire disponible et campagne de mesures solaires sur chaque site sélectionné ;</li>
 	<li>Conception préliminaire de la ligne de transport, des postes associés et des parcs solaires, des lignes de raccordement des parcs solaires, ainsi que des infrastructures connexes ;</li>
 	<li>Estimation des coûts et analyses financières et économiques du projet ;</li>
 	<li>Analyse et proposition du Cadre commercial et institutionnel pour le développement du projet ;</li>
 	<li>Cadre de gestion environnementale et sociale du projet.</li>
</ul>
La date prévue pour le démarrage des services est septembre 2022 pour une durée d’environ 45 semaines.

&nbsp;

Le Secrétariat Général de l’EEEOA invite les Consultants à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations (documentation, référence de prestations similaires, expérience dans des missions comparables, disponibilité de personnel qualifié, etc.). Les consultants peuvent se mettre en association pour augmenter leurs chances de qualification.

Les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection seront conformes au « <strong>Cadre de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque</strong> », édition octobre 2015, qui est disponible sur le site web de la Banque à l’adresse : <a href="http://www.afdb.org">http://www.afdb.org</a>.

Plus précisément, les consultants doivent démontrer qu’ils ont :
<ol>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes dans la préparation (étude de préfaisabilité, étude de faisabilité, étude de réseau, conception, etc.) de projets d’interconnexion haute tension transfrontalière couvrant au moins deux pays ;</li>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes dans la préparation (choix de site, étude de préfaisabilité, étude de faisabilité, étude de réseau, conception, etc.) de projets de parcs solaires d’au moins 50 MWc ;</li>
 	<li>des expériences et des compétences pertinentes en étude de tracé de ligne haute tension (au moins 225 kV) d’interconnexion transfrontalière couvrant au moins deux pays en Afrique subsaharienne ;</li>
 	<li>des expériences et compétences pertinentes en évaluation environnementale et sociale sommaire, en préparation d’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES), préparation de Plan d’action de Réinstallation (PAR) et de Plan de Gestion Environnemental et Social (PGES) de ligne haute tension d’interconnexion transfrontalière d’au moins 225 kV couvrant au moins deux pays et d’au moins 500 km de longueur. Des expériences pertinentes en Afrique subsaharienne seraient un atout.</li>
</ol>
Les consultants doivent présenter leurs références avec les détails des activités effectivement réalisées, les informations liées aux exigences des critères ci-dessus (pays concernés par l’interconnexion, niveau de tension, longueur, capacité du parc solaire) et les dates des références. Toute référence ne précisant pas clairement ces informations ne sera pas prise en compte.

Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires en envoyant un courriel à <a href="mailto:msdiedhiou@ecowapp.org">msdiedhiou@ecowapp.org</a>, avec copie à <a href="mailto:andorere@ecowapp.org">andorere@ecowapp.org</a>,  <a href="mailto:bhessou@ecowapp.org">bhessou@ecowapp.org</a>,  <a href="mailto:nisoumana@ecowapp.org">nisoumana@ecowapp.org</a>

Toutes les manifestations d'intérêt doivent être soumises en français. En raison de la crise du Covid-19, les soumissions doivent être faites en ligne au format PDF et envoyées par courrier électronique au plus tard le <strong>14 mars 2022 à 10 heures </strong>(heure de Cotonou) à l'adresse <a href="mailto:procurement@ecowapp.org">procurement@ecowapp.org</a>

Les manifestations d'intérêt doivent clairement porter dans l'objet du courrier électronique la mention : “<strong>AMI pour l’Etude de Préfaisabilité du Projet d’Interconnexion Electrique Haute Tension Dorsale du Sahel</strong> ”.

Une liste restreinte de six firmes, sera établie à l’issue de l’appel à manifestation d’intérêt et la consultation se fera conformément aux Règles de procédure de la BAD pour l’utilisation des Consultants. Il est à noter que l’intérêt manifesté par un Consultant n’implique aucune obligation de la part du Client de l’inclure dans la liste restreinte.

Les candidats souhaitant participer à l'ouverture des candidatures reçues, qui sera faite en ligne, doivent envoyer une demande à l'adresse de Monsieur Mouhamadou Salif DIEDHIOU via <a href="mailto:msdiedhiou@ecowapp.org">msdiedhiou@ecowapp.org</a> au plus tard le 7 mars 2022 et le lien pour rejoindre la réunion virtuelle leur sera communiquée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali  SA : LETTRE N° : 21 2946 OD/RK&#45; Bamako, le 31 décembre 2021 Avis d’appel d’offres international (AAOI) appel d’offres international n° : 01/daoi/2021/renf&#45;EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-lettre-n-21-2946-od-rk-bamako-le-31-decembre-2021-avis-dappel-doffres-international-aaoi-appel-doffres-international-n-01-daoi-2021-2959029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-lettre-n-21-2946-od-rk-bamako-le-31-decembre-2021-avis-dappel-doffres-international-aaoi-appel-doffres-international-n-01-daoi-2021-2959029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 10:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>RELATIF AU PROJET DE RENFORCEMENT DU RESEAU ELECTRIQUE D’EDM-SA EN REPUBLIQUE DU MALI</strong>

Cet Avis d’appel d’offres fait suite à l’Avis Général de Passation des Marchés paru dans le quotidien « L’ESSOR » n°19499 du 12 octobre 2021.

Le Gouvernement de la République du Mali a sollicité et obtenu de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) des fonds, afin de financer un Projet de renforcement du réseau d’EDM-SA (Énergie du Mali), et a l’intention d’utiliser ces fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché des travaux de renforcement du réseau électrique de la société EDM-SA en République du Mali.

EDM-SA sollicite des offres sous plis fermés de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour réaliser les lots suivants :

Lot 1 : Fourniture, pose et mise en service de batteries de condensateurs moyenne tension (15 kV et 30 kV) avec installation et adaptation des cellules moyenne tension pour batteries, dans les postes de Badala, Dialakorobougou, Koulikoro, Sirakoro et Sotuba

Lot 2 : Fourniture, pose et mise en service de batteries de condensateurs moyenne tension (15 kV) avec installation et adaptation des cellules moyenne tension pour batteries, dans les postes de Balingué, Darsalam, Kati, Kodialani et Lafia

Lot 3 : Fourniture, pose et mise en service d'une liaison électrique souterraine de 2x3x630 mm² Aluminium 30 kV et de la fibre optique sur le tronçon de 8,4 km entre les postes de Lafia et Darsalam

Une visite des sites du projet obligatoire sera organisée par le Maître d’Ouvrage, dans le cadre du présent appel d’offres, pour les candidats. Le lieu de rencontre sera : EDM-SA, Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2ème étage, Bamako, Mali, les 02, 03 et 04 février 2022, à partir de 8h30 GMT.

Les travaux seront exécutés à Bamako, Dialakorobougou, Kati et Koulikoro, au Mali dans un délai de 12 mois pour chaque lot, à partir de la date de signature des contrats. Toute offre proposant un délai d’exécution des travaux par lot, supérieur à celui indiqué sera écartée pour le lot concerné. Un soumissionnaire peut soumissionner pour plus d’un lot, mais une seule entreprise ne peut être attributaire que d’un maximum de 02 (deux) lots. Les variantes ne sont pas autorisées.

La participation à cet appel d'offres ouvert tel que défini dans les Directives pour la passation des marchés de travaux, biens et services (autres que les services de consultants) financés par un prêt ou une avance de fonds de la BOAD, est ouverte à tous les candidats éligibles et remplissant les conditions définies dans le présent Dossier d'Appel d'Offres et qui ne sont pas frappés par les dispositions des Directives.

<strong>Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations et prendre connaissance des documents d’Appel d’offres auprès de :</strong>

<strong>EDM – SA</strong>

<strong>Adresse : Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2ème étage</strong>

<strong>Personne de contact : Amidou KONE, Directeur des Projets et Grands Travaux</strong>

<strong>Numéro de téléphone : (+223) 66 74 72 14, (+223) 20 29 14 88</strong>

<strong>Courriel : hkone@edmsa.ml | koneamidou69@yahoo.com</strong>

<strong>Heure : 07h30 à 12h30 et 13h00 à 16h00 GMT du lundi au vendredi.</strong>

<strong>Albatros Energy Mali – SA</strong>

<strong>Adresse : Cité du Niger, Rue 24 – Porte 276, BP 2636, Bamako, Mali</strong>

<strong>Personne de contact : Assanatou CISSE, Directrice Technique</strong>

<strong>Numéro de téléphone : (+223) 20 21 22 92, (+223) 66 74 86 65</strong>

<strong>Courriel : a.cisse@aem-mali.com | assanatou.cisse@gmail.com </strong>

<strong>Heure : 08h30 à 17h00 GMT</strong>

L’évaluation tiendra également compte de la capacité du soumissionnaire à satisfaire aux exigences spécifiées dans le DAO concernant :

L’expérience

La situation financière

La capacité de financement

Le matériel à mobiliser

Le personnel à affecter

Les délais d’exécution

Les exigences en matière de qualifications sont :

Avoir un minimum de chiffres d’affaires annuel moyen des activités de construction de :

lot 1 : trois milliards quatre cents millions (3 400 000 000) HT en francs CFA ou un montant équivalent librement convertible,

lot 2 : trois milliards deux cents millions (3 200 000 000) HT en francs CFA ou un montant équivalent librement convertible et

lot 3 : cinq milliards cinq cents millions (5 500 000 000) HT en francs CFA ou un montant équivalent librement convertible,

qui correspond au total des paiements ordonnancés pour les marchés en cours ou achevés au cours des trois (3) dernières années (2020, 2019, 2018).

Avoir accès à des financements tels que des avoirs liquides, lignes de crédit, autres que l’avance de démarrage éventuelle, à hauteur de :

lot 1 : quatre cent vingt millions (420 000 000) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible

lot 2 : quatre cents millions (400 000 000) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible

lot 3 : six cent soixante-dix millions (670 000 000) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible.

Justifier une expérience de marchés de travaux à titre d’entrepreneur au cours des cinq (5) dernières années qui précèdent la date limite de dépôt des soumissions (2020, 2019, 2018, 2017, 2016).

Avoir effectivement exécuté en tant qu’entrepreneur, ou sous-traitant au moins deux (2) marchés au cours des cinq (5) dernières années avec une valeur minimum de :

lot 1 : un milliard trois cent cinquante millions (1 350 000 00) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible,

lot 2 : un milliard deux cent cinquante millions  (1 250 000 000) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible et

lot 3 : deux milliards (2 000 000 000) HT, en francs CFA ou un montant équivalent en une monnaie librement convertible,

qui ont été exécutés de manière satisfaisante et terminés, pour l’essentiel, et qui sont similaires aux travaux proposés. La similitude portera sur la taille physique, la complexité, les méthodes/technologies ou autres caractéristiques telles que décrites dans la Section V, Cahier des Clauses techniques et plans.

Démontrer la disposition (en propriété, en bail, en location, etc.) des équipements essentiels spécifiés dans les données particulières DAO ; proposer un personnel tel qu’exigé dans les données particulières du DAO.

Se référer à la section 2 du DAO pour plus d’informations sur les critères de sélection en cas de groupement d’entreprises.

Les candidats intéressés peuvent obtenir un dossier d’Appel d’offres complet à l’adresse mentionnée, ci-après : EDM SA, Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2ème étage, à compter du 03 janvier 2022, contre un paiement non remboursable de 150.000 FCFA ou de sa valeur en monnaie librement convertible. La méthode de paiement sera par dépôt d’argent contre un bordereau de versement ou par virement bancaire sur le compte référencié ci-dessous :

Titulaire du compte   ENERGIE DU MALI- SA

Banque           CORIS BANK INTERNATIONAL

Code Banque Guichet           Compte           RIB

ML 181           01001  000162124101           78

Le libellé du versement (obligatoire): « Achat DAOI Projet de renforcement du réseau électrique EDM-SA/Albatros »

Le document d’Appel d’offres sera acheminé par voie électronique, si le soumissionnaire le désire, après transmission de l’accusé de versement dans le compte mentionné ci-dessus. En cas d’acheminement du document d’appel d’offres par la poste, les frais seront acquittés par le soumissionnaire.

Les offres devront être rédigées en langue française et déposées à l'adresse ci-après : EDM SA, Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2ème étage, au plus tard le 03 mars 2022, à 10h00 GMT.   Les offres qui ne parviendront pas aux heure et date ci-dessus indiquées, seront purement et simplement rejetées et retournées sans être ouvertes, aux frais des soumissionnaires concernés. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires qui désirent participer à l’ouverture des plis, à l’adresse ci-après EDM SA, Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2ème étage, le 03 mars 2022, à 10h30 GMT. Les offres doivent comprendre une garantie de soumission, d’un montant de :

Lot      Description     Garantie de soumission

1          La fourniture, la pose et la mise en service de batteries de condensateurs moyenne tension avec installation et adaptation des cellules moyenne tension pour batteries, dans les postes de Badala, Dialakorobougou, Koulikoro, Sirakoro et Sotuba        40 000 000 FCFA

(quarante millions francs CFA)

2          Fourniture, pose et mise en service de batteries de condensateurs moyenne tension (15 kV) avec installation et adaptation des cellules moyenne tension pour batteries, dans les postes de Balingué, Darsalam, Kati, Kodialani, Lafia        40 000 000 FCFA (quarante millions francs CFA)

3          La fourniture, la pose et la mise en service d'une liaison électrique souterraine de 2x3x630 mm2 Aluminium 30 kV et de la fibre optique sur le tronçon de 8,4 km entre les postes de Lafia et de Darsalam  65 000 000 FCFA (soixante-cinq millions francs CFA)

La garantie demeurera valide vingt-huit (28) jours après la durée de validité des offres.

Les offres devront demeurer valides pendant une durée de 120 jours, à compter de la date de soumission.

&nbsp;

<strong>Directeur Général</strong>

<strong>Oumar Diarra</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>

<strong> </strong>

<strong>Diffusion : Médias d’Etat et Privés, DG Market</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ÉNERGIES AU MALI: L’espoir renaît</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energies-au-mali-lespoir-renait-2958238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé ministre de l’énergie, des mines et de l’eau Lamine Seydou s’est trop engagé dans l’action, à travers une batterie de mesures tendant à revivre un secteur presque en pourrissement. Plus d’un an après, c’est l’espoir qui renaît.</strong>

D’abord face au défi de la réduction considérable des délestages, des branchement sociaux à faible coût pour les populations vulnérables ont été rendus possibles.

S’ensuivent les gros investissements engagés pour le renouvellement des réseaux de distribution électrique vétustes et obsolètes depuis des décennies, d’où les nouvelles acquisitions au sein de la centrale électrique de Sirakoro. Des énergies renouvelables pour le développement des zones rurales (Des centrales hydrides ont été réalisées et d’autres sont en cours de réalisation pour booster le secteur énergétique).

Dans le cadre de la transition énergétique, d'importants et bénéfiques efforts pour les populations rurales sont en cours afin de diminuer la part des centrales thermiques dans le mix énergétique au Mali et pour avoir des parts plus importantes des énergies renouvelables.

Avec l'engagement du Ministre Lamine Seydou Traoré , et la mobilisation de son équipe des démarches conséquentes sont en cours auprès des partenaires privés pour la construction d’une centrale éolienne dans la région de Kayes à hauteur de 150 Méga de production. Cette station représente le tiers de la consommation énergétique du Mali en heure de pointe.

En plus de l’énergie éolienne, des contrats de concession sont également envisagés afin de développer l’énergie solaire dans notre pays.

Dans les actions en cours, des centrales hydrides sont prévues sur l'ensemble du territoire national. L’hydro-électricité sera également développée. Dans ce cadre précis, des accords sont déjà trouvés avec le promoteur du barrage de Kénié. "D’autres accords ont été signés pour la construction de trois autres barrages hydro-électriques dans la région de Sikasso. Sans compter les travaux de réhabilitations de certains barrages hydro-électriques". a déclaré le Ministre Traoré dans un extrait de son interview sur le plateau d'une télévision privée locale. Un esprit d'anticipation salué par les investisseurs.

"Nous plaçons une grande confiance au Ministre Lamine Seydou Traoré, de par sa jeunesse, sa vision prospective et son appartenance à une solidarité internationale et nationale pour le mieux être des populations locales. Je n'ai jamais vu dans notre secteur minier un ministre aussi intelligent, compétent que lui. Il incarne l'espoir du Mali dans ce domaine et son importance pour le Mali doit aller au-delà de la transition politique. Il a notre appui et notre accompagnement " propose un partenaire d'une SARL dans le domaine de l'énergie. Pour dire que dans les temps à venir, l’énergie ne sera un luxe pour personne au Mali.

<strong>Mamadou Sidibe / Malizine</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAN : EDM débourse près de 5milliards FCFA pour l’extension de son réseau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/san-edm-debourse-pres-de-5milliards-fcfa-pour-lextension-de-son-reseau-2956491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 01:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux ont été officiellement lancés par le Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, ce jeudi, 09 décembre 2021, en présence du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Lamine Seydou Traoré ainsi que des autorités administratives et coutumières de la localité.</strong>

La réalisation de ces travaux va, sans nul doute, répondre à une préoccupation maintes fois exprimée par les populations de San et environs. Il s’agit de l’accès à l’électricité pour tous, afin de couvrir la demande en courant électrique des populations et de tous les secteurs de l’activité économique.

D’un coût de quatre milliards sept cent quarante-huit millions cinq cent cinquante-quatre milles cent quatre dix-neuf FCFA (4 748 554 199 FCA), ces travaux seront exécutés dans un délai de 12 mois par l’Entreprise Elect Sahel, une entreprise locale. Pendant la durée des travaux, plus de 150 emplois seront créés au profit des jeunes de San et des villages environnants, se réjouit le Premier ministre.

Dans 12 mois, les demandes de branchement seront ainsi mieux satisfaites. Le nombre d’abonnés de San qui est aujourd’hui de 4940, pourrait atteindre 20 000, soit 15 000 nouveaux clients de plus a dit le Premier ministre. Ceci ne sera possible que par l’augmentation de la longueur des réseaux électriques moyenne tension et basse tension, qui passeront respectivement à 90 km et 152 km, permettant ainsi un maillage électrique plus important de la ville.

Ajoutons que ces travaux d’extension permettront la création  de 18 nouveaux postes de distribution et l’électrification entière des villages de Parana, Sibougou et Sienso. La ville de San et les villages environnants seront également dotés de plus de 1000 nouveaux foyers d’éclairage public ou lampadaires contre 595 points seulement à ce jour.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Navigation :  Fin de misère au port de pêche de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/navigation-fin-de-misere-au-port-de-peche-de-mopti-2955596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 01:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>D’habitude, le port de pêche de Mopti est un endroit grouillant de monde, entre eau salle, déchets et des pirogues mal garées. Tout cela vient prendre fin avec l’inauguration d’un nouveau port. Selon des experts, le coût des travaux de finalisation et de consolidation des aménagements de l’infrastructure est estimé à 778 millions de FCFA. Le joyau a ouvert ses portes mardi 30 novembre 2021.</strong>

L’infrastructure a été ouverte à l’exploitation sous la présidence du ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba.  Etaient également présents: l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Bart Ouvry ; l’ambassadeur de la France au Mali, Joël Meyer et le maire de Mopti, Issa Kansaye.

En effet, c’est dans cadre du Projet d’appui à la filière halieutique (Pafha+), exécuté par l’Agence belge de développement (Enabel). Il est cofinancé par l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 15,5 millions d’euros, soit plus de 8 milliards de FCFA. Selon le maire Kansaye, ce nouveau port de pêche, doté des infrastructures et équipements modernes, permettra d’améliorer les conditions de travail. Il permettra au aussi de renforcer la qualité de la chaine de valeur de la filière du poison frais ou transformé.

Le nombre de bénéficiaires directs du nouveau port est estimé à une centaine de personnes. L’infrastructure permettra d’améliorer les conditions de travail et les revenus des acteurs de la filière poisson de la région. L’ambassadeur de la France au Mali a invité les bénéficiaires du projet à faire en sorte que l’espace soit bien géré et de façon équitable. Il reste convaincu que ce port va sans nul doute relever des défis du développement de la région.

Le ministre délégué a fait savoir que la pêche occupe environ 70 000 personnes actives, reparties en 33 000 ménages et génère près de 285 000 emplois, soit environ 7,2% de la population active. Il a affirmé que l’infrastructure est bâtie sur environ 3 ha. Selon lui, le débarcadère de Mopti, communément appelé « nouveau port de pêche de Mopti», est en effet l’une des cinq (05) grandes infrastructures réalisées dans le Delta central du Niger.

Le port comprend les infrastructures et équipements suivants : un (1) quai d’accostage et d’amarrage des pirogues et pinasses ; un (1) hangar de construction de pirogues ; un (1) hangar de réparation des filets de pêche ; deux (2) hangars de réception et de tri du poisson ; deux (2) hangars de commercialisation du poisson ; un (1) hangar de fumage du poissons ; une aire de séchage du poisson ; trois (3) magasins de stockage ; un (1) bloc administratif ; un complexe froid composé de 2 unités de production de glace ayant 2 containers aménagés avec chacun une zone de production de glace en barre et une chambre froide négative de stockage de la glace, deux groupes électrogènes, un bureau et une toilette ; 2 cuves d’eau de 5 m<sup>3</sup> chacune ; deux (2) chambres froides positives pour la conservation du poisson frais. Elle comporte également une (1) mini adduction d’eau potable composée de 4 bornes fontaines et des robinets de puisage ; les ouvrages d’hygiène et d’assainissement ; le Réseau d’électricité et d’éclairage public ; trois (3) blocs de latrines, avec 6 latrines par bloc ; la clôture du domaine.

Pour joindre l’utile à l’agréable, juste après la cérémonie d’inauguration du port de pêche, le ministre délégué a présidé la 6<sup>ème</sup>rencontre annuelle du Comité de concertation et de suivi (CCS) du Pafha+ au campement hôtel « la Venise ». C’était en présence des partenaires. Intervenant dans les régions de Mopti et de Ségou, le Pafha+ vise à contribuer à une pêche et une aquaculture durables dans les régions de Ségou et Mopti, génératrices de revenus, de sécurité alimentaire et de cohésion sociale.

Selon les autorités, après cinq années d’exécution du projet, les résultats saillants ont été enregistrés, parmi lesquels on peut noter la production de 52 tonnes de poissons frais en pisciculture communautaire au niveau de 59 villages, soit un rendement de 798kg/ha en moyenne. Ces productions permettent ainsi une contribution significative à l’amélioration de la sécurité alimentaire dans ces villages.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9è édition des Journées minières et pétrolières du Mali: Promouvoir et développer le contenu local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/9e-edition-des-journees-minieres-et-petrolieres-du-mali-promouvoir-et-developper-le-contenu-local-2952420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 16 au 18 novembre prochain se tiendront au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) les activités de la 9ème édition des Journées minières et pétrolières du Mali (JMP), avec pour thème « Développement du contenu local : enjeux, perspectives et rôle de l’Etat ». L'événement est organisé par le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, en collaboration avec la Société AME Trade Mali.

En prélude à ce grand rendez-vous, la Commission d’organisation sous la houlette Mme Diarra Binta Traoré, a animé le jeudi 11 novembre dernier dans la salle de conférence du département, un point de presse pour non seulement informer les journalistes sur l'état préparatif, mais aussi de leur expliquer l’importance de cette 9é édition des Journées minières et pétrolières qui a pour but de booster l’insertion des entreprises nationales dans toute la chaine de développement du secteur minier. Elle était entourée par la représente de la Société Ame Trade Mali co-organisatrice de l'événement, Mme Binta Sacko, ainsi que plusieurs membres de la commission d’organisation.

Le Mali, est un grand pays minier avec 14 mines industrielles d’or et plusieurs sites d’orpaillage. En outre, le sous-sol malien renferme d’énormes ressources minérales telles que le lithium, le fer, le manganèse, le phosphate, la bauxite, l’uranium, le diamant, le calcaire, le sel gemme. Les retombées sont telles que l’or est devenu le premier produit d’exportation du Mali. L’apport des sociétés minières au budget de l’Etat est estimé à plus de 403 milliards de FCFA en 2019, soit 10% du PIB. Ces retombées économiques font du secteur minier, un secteur déterminant au Mali.

Sur le plan régional, le Mali, avec l’exploitation de quatorze (14) grandes mines et de plusieurs petites mines, est classé 3ème producteur d’or africain, avec une production industrielle moyenne de 60 tonnes d’or, a fait savoir Mme Diarra Binta Traoré lors de son exposé.

Malgré toutes ces potentialités, selon la conférencière, l’impact de la production industrielle qui date de 1984 est timidement visible sur les secteurs économiques comme les infrastructures ou d’autres industries et très peu d’entreprises nationales participent à la chaine de valeur de l’industrie minière. C'est pour cette raison, dira-t-elle que le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau, entend organiser cette 9è édition des Journées minières et pétrolières du Mali. Organisées depuis 2005, objectif principal de ces journées minières et pétrolières, selon Mme Diarra, est de promouvoir les secteurs minier et pétrolier, afin de l’intégrer pleinement à l’économie nationale.

Les JMP 2021 se dérouleront sur quatre activités principales que sont: des conférences débats, la foire-exposition, le salon de partenariat, la visite des sites.

Il y est prévu la présentation des différents projets et des rencontres B2B. La visite de site se fera à Bourakébougou, le site d’hydrogène naturel, comme pour joindre l’utile à l’agréable.

Au total environ 80 stands seront installés, plus de 400 délégués attendus avec la présence des pays invités notamment : Sénégal, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, entre autres.

L'innovation de cette 9è édition des JMP est l'organisation d'un match de gala qui opposera les cadres du ministère des Mines aux magistrats. Cette activité mettra fin à l'événement.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale Hydroélectrique de Sélingué : La turbine du groupe n°4, opérationnelle grâce aux agents d’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-hydroelectrique-de-selingue-la-turbine-du-groupe-n4-operationnelle-grace-aux-agents-dedm-sa-2951769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après quatre mois de travaux d’hercule, les agents d’EDM-SA ont mis en service l’une des quatre turbines de 11 MW de la centrale de Sélingué à l’arrêt depuis plus d’un an. Ces travaux étaient dirigés par Bourama Kanté avec une quinzaine d’agents d’EDM mobilisée pour la cause. Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné du directeur général d’EDM-SA, Oumar Diarra, et son staff ont effectué une visite, le jeudi 04 novembre 2021 à Sélingué  pour constater et féliciter l’équipe.</em>

Au lieu de faire recours à une expertise étrangère à coût de millions de nos francs, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a fait le pari de confier le dépannage de la tribune du groupe n°4 de la Centrale hydroélectrique de Sélingué aux techniciens de la Société Energie du Mali (EDM-SA). Un challenge relevé. C’est le constat fait le 04 novembre dernier par le ministre Lamine Seydou Traoré, au cours d’une visite à Sélingué. Il était accompagné dans ce déplacement par le directeur général de l’EDM-SA et plusieurs membres de son staff.

La décision de confier ces travaux à une équipe locale procède de la volonté de la nouvelle dirigeante de l’EDM-SA de traduire en acte concret une vision du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau qui a fait le serment depuis son arrivée à la tête de ce département, de valoriser les compétences locales. Les résultats obtenus par Bourama Kanté avec une quinzaine d’agents d’EDM-SA, réconfortent le ministre dans sa démarche de mettre en avant l’expertise locale. Le dépannage de cette turbine par les agents EDM-SA, marque non seulement la fin du recours systématique à l’expertise étrangère pour la réparation et l’entretien de nos centrales, mais aussi inaugure la valorisation de l’expertise EDM-SA qui s’affirme de plus en plus et mérite d’être reconnue et encouragée. Du coup, la société va économiser plusieurs centaines de millions de francs CFA, payés à des sociétés étrangères pour des travaux similaires.

Pour la direction générale d’EDM-SA, l’objectif est de créer les conditions d’une maîtrise parfaite de toutes les installations de la société par les agents maison en faisant la promotion interne et du renforcement des capacités tout en donnant un cachet particulier à la formation continue des ressources humaines dans tous les corps de métier.

Le ministre Lamine Seydou Traoré s’est dit satisfait, ravi et heureux de voir ce travail effectué par des agents cent pour cent d’EDM-SA.

Au barrage de Sélingué, le ministre et sa délégation ont visité tous les coins de la centrale. Pour lui, il s’agissait de s’imprégner des éventuelles difficultés afin de chercher les voies et moyens pour la satisfaction de la clientèle. Dans cette optique, a-t-il souligné, rien n’est à négliger.

La mise en service de cette turbine a permis d’augmenter la capacité de production de la centrale de 21 à 32 MW. Cela a contribué du coup à améliorer la qualité du service au profit des consommateurs et à diminuer considérablement le coût de production en économisant sur l’achat du combustible.

<strong>Drissa Togola, envoyé spécial à Sélingué </strong>

<strong> </strong>

<strong>Lamine Seydou Traoré au poste électrique de Kati </strong>: <strong>« Je suis heureux de voir les travaux de réhabilitation effectués par des agents locaux »</strong>

<em>Soucieux de la desserte de la population de Kati en électricité, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a lancé les travaux de réhabilitation du poste électrique de Kati. C’était le vendredi 5 novembre 2021.</em>

Le service de l’énergie occupe une place privilégiée dans le programme du gouvernement de la transition. C’est dans ce sens que le ministre Lamine Seydou Traoré est de plus en plus sur le terrain pour affûter les armes d’ici la période de grande consommation d’électricité.

Après Sélingué, il était avec le directeur général d’EDM-SA, Oumar Diarra et son staff à Kati. L’objectif de cette visite de terrain était de lancer les travaux de réhabilitation du poste de Kati. Pour le ministre, au regard de la vétusté des équipements, il est difficile d’éviter les coupures. Mais il faut faire de sorte que, lorsqu’il y a une panne, l’on puisse avoir des solutions pour que la population continue à avoir de l’électricité.

Le poste de Kati en panne serai réhabilité par des compétences maliennes. Le ministre Lamine Seydou Traoré se réjouit de voir des compétences locales au-devant des opérations. « Je suis heureux de voir les travaux de réhabilitation effectués par des agents locaux », a-t-il souligné.

Les années à venir, il rêve de voir au Mali, des usines de fabrication de compteurs. Chose qui est tout à fait possible.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réparation d’une turbine défectueuse de la centrale de Selingué :  Prouesse des ingénieurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/reparation-dune-turbine-defectueuse-de-la-centrale-de-selingue-prouesse-des-ingenieurs-maliens-2951621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/reparation-dune-turbine-defectueuse-de-la-centrale-de-selingue-prouesse-des-ingenieurs-maliens-2951621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/selingue.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La tribune numéro 4 de la centrale de Sélingué, en panne depuis plus d'un an, a été remise en marche le jeudi 4 novembre 2021. Un dépannage 100% malien, qualifiée par la société EDM.sa d'acte patriote, s'inscrivant aussi dans le cadre de sa politique de maîtrise des coûts. Cette prouesse est l’œuvre des techniciens maliens qui ont mis en œuvre leur savoir-faire pour le développement du Mali.</strong>

Estimé à un montant de près d’un demi-milliard de francs CFA, le dépannage de cette turbine a finalement coûté seulement 6 millions de francs FCFA à l’Etat malien. Cette action menée par les hommes de Seydou Lamine Traoré est titanesque. Pour rappel, elle était à l'arrêt depuis plus d'un an, et cette turbine, l'une des quatre groupes de la centrale hydroélectrique de Sélingué attendait d'être réparée. Aujourd'hui c'est chose faite grâce à l'expertise des techniciens de l'EDM.sa. La décision de miser sur les compétences s'inscrit dans le cadre de la volonté des autorités de la transition à réduire les dépenses de la société afin qu'elle puisse générer plus de bénéfices.

Ces travaux de réhabilitations ont été faits dans les règles de l’art et déjà la première turbine est rentrée en fonction produisant ainsi 11 MW contre 7 à 8 MW attendus. Signalons que depuis peu, l’ouvrage avait perdu de ses capacités estimées à près de 44 GW au début, il ne fournissait que 20 GW. Un déficit qui était dû au non révision du matériel hydraulique pour laquelle EDM faisait appel à des ingénieurs étrangers. Cette pratique coûteuse pour l’entreprise qui connaît déjà de nombreuses difficultés financières est désormais révolue avec la nouvelle vision impulsée par le vaillant ministre Seydou lamine Traoré. Ainsi, toutes les compétences locales ont été réunies pour la mise en marche des turbines.

Dans son intervention, le ministre de l’énergie dira que l’EDM à travers cette réparation de la turbine défectueuse a permis d’économiser un demi-milliard de francs CFA. Il poursuit en mettant en avant la bravoure des techniciens qui, eux-mêmes, ont pris leur courage à deux mains et ont travaillé pour mettre en marche ce groupe électrogène. Cette action mérite largement les encouragements, dira le ministre. « Nous sommes venus ici aujourd'hui pour les encourager à poursuivre cette politique de maîtrise des coûts mais surtout de sacrifice à un moment difficile de la vie de notre histoire. Je tenais à dire bravo aux équipes techniques ».

Résultat, cette tribune ainsi mise en marche va injecter sur les réseaux 11 mégas supplémentaires qui viennent s'ajouter aux 21 mégas initialement produits par la centrale. Cette augmentation en termes de productivité contribuera à réduire les coupures d'électricité. Selon le ministre Traoré, le problème d’EDM.sa va être résolu à deux niveaux à savoir le premier niveau qui est la mise en œuvre d'un plan massif d'investissement et le deuxième qui consiste à mettre en œuvre une politique de maîtrise des coûts et de revenus assurance. Il estime que ces revenus assurés ont été matérialisés par le lancement de la campagne anti-fraude qui se poursuit malgré qu'il n'y ait pas de tapage. La réparation de cette tribune sans une intervention extérieure marque selon le ministre en charge de l'énergie, la valorisation des compétences locales qui méritent d'être reconnues et encouragées par l’ensemble des maliens.

<strong>Ahmadou Sékou KANTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale hydroélectrique de Sélingué : 11 MW de plus pour soulager les consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-hydroelectrique-de-selingue-11-mw-de-plus-pour-soulager-les-consommateurs-2951518.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la tête d’une forte délégation, le ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a effectué une visite de terrain, le jeudi 4 novembre 2021, à la Centrale hydroélectrique de Sélingué. Il s’agissait pour lui de constater de visu la prouesse réalisée par les équipes d’EDM-SA pour la réparation et la mise en service de la turbine 4 du barrage de Sélingué, en panne depuis 2020. Les travaux, qui ont mobilisé une équipe de quinze (15) agents dirigée par M. Bourama Kanté, ont duré quatre (4) mois, selon les explications du DG Oumar Diarra. Et la remise en service de la turbine, ajoute-t-il, va permettre d’augmenter la capacité de production de la centrale de 21 à 32 MW, soit 11 MW de plus, améliorant ainsi la qualité du service au profit des consommateurs et diminuant considérablement le cout de production grâce des économies sur l’achat du contribuable.

Très satisfait du succès des travaux, le ministre Lamine Seydou Traoré a estimé pour sa part que le recours à l’expertise malienne aura permis d’économiser plus d’un demi de milliards. En effet, explique-t-il, cette réparation, presque à zéro franc, par les compétences de l’EDM-SA marque la fin du recours systématique à l’expertise étrangère pour la réparation et l’entretien de nos centrales. « Cette opération très pointue a toujours été confiée à des entreprises étrangères, sans la participation des techniciens de l’EDM et payées à des centaines de millions de FCFA», a-t-il relevé en rappelant que la décision de confier ces travaux à une équipe exclusivement constituée d’agents d’EDM-SA au lieu de commettre des techniciens étrangers, comme le voulait la pratique, est une première et procède de la volonté de la nouvelle équipe dirigeante de l’EDM-SA de valoriser le capital humain en donnant l’occasion aux agents de s’affirmer et de faire valoir leurs compétences. Toutes choses qui témoignent de la mise en œuvre des instructions reçues par la nouvelle équipe de management, a expliqué le ministre en insistant sur ses objectifs à sa prise de fonction. Il s’agit entre autres du plan massif d’investissement et de la maitrise des couts de revenus assurance que matérialisé le lancement de la campagne anti-fraude en plein marche.

<strong>Amidou Keita</strong>

xxxxx

<strong>Réhabilitation du poste de transformation électrique de Kati :</strong>

<strong>Finies les coupures d’électricité à Kati dues à la forte chaleur</strong>

En panne depuis janvier 2018, le poste de transformation électrique de Kati, créé pour améliorer la qualité de la desserte dans les villes de Kati et Bamako à travers une ligne 30 kV qui relie le poste de Kati au poste de Lafia et la centrale Aggreko-Kati avec une puissance contractuelle de 20 MW, sera à nouveau opérationnel en janvier. L’information a été donnée par le ministre de l’Energie des Mines et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, en visite sur ledit site en chantier de réhabilitation, le 4 novembre 2021. Cette réhabilitation en cours, effectuée par le personnel de la Direction Transport Mouvement Achats d’Energie, s’inscrit en droite ligne de la vision de la Direction Générale d’EDM-SA de valorisation de la technicité du personnel, de transfert des compétences à un personnel plus jeune et de réduction des charges occasionnées par les prestations extérieures. Elle permettra entre autres de normaliser les ouvrages du poste de Kati, de renforcer la capacité d’alimentation du poste de Kati et d’assurer l’évacuation des productions de 50 MW annoncées à Kati sur le réseau de Bamako. Elle va permettre également d’améliorer la qualité de la desserte dans la ville de Kati et environs et de procéder à l’extension du réseau d’EDM-SA dans lesdites localités.

L’occasion était tout indiquée, pour le ministre Lamine Seydou Traoré, de rappeler son engagement à faire du service public dans le domaine électrique l’électricité un outil privilégié de croissance économique et de développement social. Et d’insister par ailleurs sur son objectif, à sa prise de fonction, de faire en sorte que les populations puissent ressentir à minima les effets et l’impact des coupures d’électricité. Il a en également profité pour partager son plan de riposte face aux coupures d’électricité. Selon le ministre, «si on ne peut pas éviter les pannes, eu égard à la vétusté des équipements, il faut faire en sorte, en cas de panne, qu’on puisse trouver des solutions provisoires pour que la population puisse continuer à bénéficier du service d’électricité». Et c’est ce qui semble motiver la réhabilitation du poste dont la vocation est de diminuer les risques d’incendie et de panne. Aussi, à l’instar des installations du barrage de Selingue, le poste de transformation sera réhabilité avec une expertise locale. C’est du moins ce qu’a expliqué le ministre en laissant entendre qu’à part les équipements venus de l’extérieur, l’expertise, notamment l’entreprise et le personnel, est malienne.

Le ministre a par ailleurs rassuré la population de Kati et environs d’une desserte en électricité pendant la période de forte chaleur, grâce notamment à l’opérationnalité du poste de Kati d’une capacité de transformation de 40 MVA, sera opérationnel d’ici fin janvier.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du poste 	30/15/KV de Kati : Le ministre Lamine Seydou Traoré lance officiellement les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/rehabilitation-du-poste-30-15-kv-de-kati-le-ministre-lamine-seydou-traore-lance-officiellement-les-travaux-2951391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 01:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, les travaux de réhabilitation du poste</strong> <strong>30/15/KV de Kati ont été officiellement lancés ce vendredi, 05 novembre 2021. C’était en présence du Directeur général de la Société Energie du Mami (EDM), Oumar Diarra, le chef de poste, Ibrahim Fatoma Djiré ainsi que techniciens de l’EDM.</strong>

Bien avant le lancement officiel, le ministre et sa suite ont visité l’ancien poste incendié ainsi que le poste provisoire installé depuis 2018.  Au micro des hommes de média, il s’est réjoui particulièrement de voir que les travaux entrepris en 2020 se poursuivent normalement. ‘’Quand nous sommes arrivé aux affaires, nous avons fait en sorte que la population puisse sentir à minima la baisse des coupures d’électricité’’, a déclaré le ministre Traoré.

‘’Nous sommes là pour constater le démarrage effectif des travaux de réhabilitation des dits postes. Ces postes sont en cours de réhabilitation mais avec un plus pour lequel je suis particulièrement heureux. A part des équipements qui sont venus de l’extérieur, ce poste de transformation a été rénové à 100% par les compétences maliennes. Avec cette lancée, je pense que dans les années à venir, les entreprises maliens vont installer des usines de fabrication des compteurs’’, s’est-il réjoui.

D’ici janvier le poste sera fin prêt, afin d’éviter des pannes qui occasionnent des délestages pendant les périodes de forte chaleur, a rassuré le ministre Traoré.

Selon les explications de la cellule technique de EDM, c’est le vendredi 26 janvier 2018, que les dits ouvrages du poste de Kati ont été fortement endommagés par un incendie qui a consumé le poste et entrainé une interruption de service pendant plus de 02 jours dans la ville de Kati et environnants. Il aura fallu 03 jours aux structures techniques de EDM et plus particulièrement à la Direction Transport Mouvements et Achats d’Energie pour concevoir un poste provisoire pour alimenter la ville de Kati et les cimenteries de DIO et CIMAF.

Ces travaux qui seront réalisés par le personnel de la Direction Transport Mouvement Achats d’Energie, s’inscrit dans la vision de la Direction générale d’EDM pour l’atteinte des objectifs ci-dessous : valorisation de la technicité du personnel ; transfert de compétences (savoir-faire) à un personnel plus jeune et réduction des charges occasionnées par les prestations extérieures, donc réalisation d’une économie d’échelle.

Elle va permettre de : normaliser les ouvrages du poste de Kati ; renforcer la capacité d’alimentation du poste de Kati ; assurer l’évacuation des productions de 50 MW (Take and Pay) annoncées à Kati sur le réseau de Bamako ; améliorer la qualité de la desserte dans la ville de Kati et environnants  et de faire l’extension du réseau d’EDM dans la ville et les communes de Kati.

Les travaux de réhabilitation se feront en 03 phases et s’étaleront sur 03 semaines à compter de la date de lancement : la 1ère phase  consiste à l’Installation et mise en service d’un poste 30/15 kV ; la 2<sup>ème</sup> phase, les travaux de basculement du poste existant et enfin l’intégration au Dispatching national.

Notons que le poste de transformation électrique de Kati a été mis en service en octobre 2015 sur financement Banque Mondiale dans le cadre du PASE (Projet d’appui au secteur de l’électricité).

Ajoutons qu’avec l’arrivée du Directeur général de EDM, sous le leadership du ministre Lamine Seydou Traoré, les prestations au niveau de la société se sont révolutionnées avec l’implication et la mise en valeur des compétences maliennes.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dépannage de la turbine du groupe N°4 de la centrale hydroélectrique de Sélingué : L’expertise des travailleurs de EDM mise à contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/depannage-de-la-turbine-du-groupe-n4-de-la-centrale-hydroelectrique-de-selingue-lexpertise-des-travailleurs-de-edm-mise-a-contribution-2951389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une des quatre turbines de 11 MW chacune de la centrale de Sélingué, en panne depuis plus d'un an, a été mise en service après, les travaux de dépannage effectués par les agents EDM. Cette mise en service de la turbine a permis d'augmenter la capacité de production de la centrale de 21 à 32 MW.</strong>

Pour visiter le barrage de Sélingué et voir concrètement de vu su la prouesse réalisée de équipe d’EDM pour la réparation et la mise en service du turbine du groupe numéro quatre qui était en panne depuis  2020, le ministre des mines, de l'énergie et de l'eau, Lamine Seydou Traoré accompagné d’une forte délégation dont le Directeur général de EDM, Oumar Diarra était à Sélingué ce jeudi, 04 novembre 2021.

Les travaux de dépannage ont duré quatre (4) mois et ont mobilisé une équipe de quinze (15) agents dirigée par Bourama Kanté. Cette opération, selon les explications des services techniques de l’EDM, très pointue, a toujours été confiée à des entreprises étrangères, sans la participation des techniciens de EDM et payés à des centaines de millions de FCFA. La décision de confier ces travaux à une équipe exclusivement constituée d'agents EDM est une première et procède de la volonté de la nouvelle équipe dirigeante de EDM de valoriser le capital humain en donnant l'occasion aux agents de s'affirmer et de faire valoir leurs compétences.

Rappelons que le dépannage de cette turbine par les agents EDM, sans intervention extérieure, marque non seulement la fin du recours systématique à l'expertise étrangère pour la réparation et l'entretien de ses centrales, mais aussi inaugure la valorisation de l'expertise EDM, qui s'affirme de plus en plus et mérite d'être reconnue et encouragée.

L'objectif de la direction générale est de créer les conditions d'une maitrise parfaite de toutes les installations de la société par ses agents en faisant la promotion de l'expertise interne et du renforcement des capacités en mettant un accent particulier sur la formation continue des ressources humaines dans tous les corps de métier.

A près un tour dans l’ensemble des installations de la centrale guidé par Amadou Alim Dicko, responsable de la centrale, le ministre dans son intervention, a tout d’abord salué la population de Sélingué et environs et surtout l’ensemble de la population du Mali pour leur compréhension en ce qui concerne les problèmes d’électricité.

Il a salué la bravoure et le patriotisme de l’actuelle équipe de l’EDM qui, à travers son expertise a permis de réparer ce groupe à presqu’à zéro franc (6 millions au lieu d’un demi milliard).

A ses dires, cela témoigne de la mise en œuvre des instructions qui ont été données à l’arrivée de la nouvelle équipe de management. ‘’Quand nous sommes venus, on s’est dit que le problème de l’EDM va être résolu à deux niveaux. Le premier niveau la mise en œuvre d’un plan massif d’investissement, la deuxième, c’est la mise œuvre d’une politique de maîtrise des coûts et des revenus assurance’’, explique le ministre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale moderne de Sirakoro :  Quatre groupes complémentaires réceptionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-moderne-de-sirakoro-quatre-groupes-complementaires-receptionnes-2951132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin d'assurer une indépendance énergétique à notre pays, le ministre de l'Energie, des Mines et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, a réceptionné, le mercredi 27 octobre dernier, quatre groupes complémentaires. Pour la circonstance, il était accompagné de son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine. Ensemble, les deux ministres ont aussi visité le chantier de la centrale moderne de 100 mégawatts de Sirakoro. </em></strong>

l'entame de ses propos, le ministre en charge de l'Energie a remercié l'ensemble de la population malienne pour sa compréhension et sa patience face aux difficultés rencontrées dans la fourniture du service public d'électricité. <em>"Nous nous sommes rendus aujourd'hui sur le site de Sirakoro, il faut le rappeler, qui a abrité une centrale moderne de 100 mégawatts sur laquelle notre département et l'ensemble du Mali fondent un grand espoir pour permettre de trouver une solution aux problèmes structurelles que connait le Mali en terme d'électricité. Aujourd'hui, je suis accompagné de mon collègue de la Sécurité et de la Protection civile qui a abattu un travail énorme avec son tandem du ministère de la Défense pour que ces équipements qui ont quitté le port d'Abidjan puissent arriver en bon état, sans aucune difficulté. C'est le lieu de remercier l'ensemble des forces de défense et de sécurité du Mali pour le travail de qualité qu'elles continuent de déployer au quotidien au profit de la population malienne",</em> a-t-il déclaré.

Selon lui, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile était venu s'enquérir du dispositif sécuritaire et surtout de la sécurité incendie sur le chantier. Il a situé cette cérémonie dans son contexte. <em>"Je suis là avec mon équipe pour une visite de routine. Nous avons promis au peuple malien de trouver une solution aux problèmes d'électricité. Pour cela, nous avons dit que nous ne tolérerons pas les retards dans la réalisation des travaux. Régulièrement, on vient sur ce site. Et aujourd'hui, la visite coïncide avec l'arrivée de quatre groupes complémentaires sur les huit groupes requis pour faire les 100 mégawatts de la centrale de Sirakoro. Nous repartons ce soir très contents, très heureux et très satisfaits de l'avancée des travaux. Nous osons espérer que d'ici mars 2022, les travaux finiront au grand bonheur des Maliens"</em>, a-t-il poursuivi.

A sa suite, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, a remercié le ministre de la Défense et des Anciens combattants pour avoir pris des dispositions afin de sécuriser ce matériel. Aussi, il a félicité les éléments des forces de défense et de sécurité de la Côte d'Ivoire et du Mali qui ont assuré l'escorte de ces équipements. Avant d'expliquer qu'il est venu aussi s'enquérir des dispositifs de la sécurité incendie et de la nuisance sonore. Selon lui, le dispositif sécurité incendie sur le site est rassurant et les nuisances sonores répondent aux normes internationales. Il a exhorté le département de l'énergie et l'EDM-sa à communiquer avec des termes techniques pour rassurer les populations sur les inquiétudes relatives aux aspects incendie et nuisance sonore.

Quant au chef du projet de la centrale de 100 mégawatts de Sirakoro, Ousmane Coulibaly, il a rassuré que ce site a été bâti sur des normes très strictes, les plus contraignantes en matière de respect de l'environnement, notamment celles de la Banque mondiale. Il a expliqué que les bruits autorisés à l'intérieur et l'extérieur de la centrale sont l'équivalent de ceux d'un camion et d'une voiture normale.  <em>"A cinq mètres de la centrale, vous aurez un niveau de bruit très bas",</em> a-t-il précisé.

Pour assurer la prospection incendie, a fait savoir Ousmane Coulibaly, un cube de 1000 mètres cubes d'eau sera sous pression. A l'en croire, un système de tuyauterie va entourer tous les équipements électriques de la centrale y compris le système de dépotage des hydrocarbures. <em>"Toute la sécurité est mise pour protéger les équipements et les hommes en cas d'incendie. Un mur en béton a été mis en place pour éviter toute fuite d'hydrocarbures en cas explosion. Il n'y aura aucune fuite possible en dehors de cette zone"</em>, a-t-il rassuré.

Pour finir, il dira que toutes les normes de sécurité sont prises pour que les populations riveraines ne sentent pas l'impact de la centrale. Aussi, le taux de réalisation de cette centrale moderne est estimé à 75% avec les commandes en cours.

<strong>                                                                                      </strong>

<strong>  Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sirakoro 2 : Le projet 100 Mwt en bonne voie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sirakoro-2-le-projet-100-mwt-en-bonne-voie-2950649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet 100 Mwt de Sirakoro a réceptionné quatre nouveaux groupes électrogènes dans sa centrale de Sirakoro 2. Et une visite du ministre de l’Energie, des Mines et de l’Eau sur l’état d’avancement des travaux s’en est suivie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le projet 100 Mwt s’inscrit dans le cadre de pallier les délestages intempestifs en période de canicule. L’EDM à travers ce projet  compte offrir un service de qualité à toute la population.

Le ministre de l’Energie, des Mines et de l’Eau a expliqué le but de cette visite de la centrale de Sikaroro 2 <em>« Nous sommes venus sur place à la centrale de Sirakoro 2  pour constater l’arrivée des 4 groupes complémentaires des 8 qui font 100 Mwt. Équiper cette centrale avant la canicule est notre objectif</em>», a explique le ministre Seydou Lamine Traoré.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major  Daoud Ould Mamoudoune était également sur place pour vérifier les questions sécuritaires de ladite centrale. « Nous sommes ici pour nous enquérir de l’état du matériel et des questions de dispositif sécuritaire et des nuisances sonores pour le bien être de la population et des riverains. J’ai été rassuré une fois sur le site », a-t-il dit.

Pour la protection de la population, des mesures draconiennes ont été prises. Ce site à été bâti sur des normes strictes. Tous les équipements sont mis en place pour éviter les incendies et protéger également les travailleurs et la population. Un mûr en béton  a été construit pour minimiser les dégâts en cas d’explosion. Conclu Ousmane Coulibaly chef du projet 100 Mwt de Sirakoro.

<strong>Oumou Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale thermique de Sirakoro :  Le restant des groupes électrogènes  réceptionné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-sirakoro-le-restant-des-groupes-electrogenes-receptionne-2950483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a réceptionné le octobre 2021 les quatre groupes électrogènes supplémentaires des huit destinés à la centrale thermique de Sirakoro. Pour la circonstance, il était accompagné par son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, du PCA et du directeur général de Société Énergie du Mali (EDM-SA).

À l’issue de la visite du site, le ministre Lamine Seydou Traoré a remercié l’ensemble des populations pour leur compréhension et leur patience face aux coupures d’électricité auxquelles elles sont souvent confrontées. Et d’expliquer que le site abrite une centrale moderne de 100 mégawatts sur lesquels son département, explique-t-il, fonde un réel espoir pour trouver une solution aux problèmes structurels du Mali en matière d’accès à l’électricité. «Nous avons promis au peuple de trouver une réponse aux problèmes d’électricité. Pour y arriver, nous ne tolèrerons pas de retard dans la réalisation des travaux», a insisté le ministre Traoré avant de se réjouir de l’état d’avancement des travaux.

Pour sa part, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, venu pour s’enquérir de l’état sécuritaire du site en vue de préserver la population riveraine et protéger les matériels du site en cas d’incendie, s’est réjoui du dispositif mis en place. Il l’a notamment qualifié de «moderne et adapté» avant de s’interroger sur les normes sonores des machines qui lui ont finalement paru au niveau des standards internationaux.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a par ailleurs remercié son collègue de la Défense, le colonel Sadio Camara, pour le dispositif mis en place pour sécuriser le convoi depuis le port jusqu’au site.

Avec 75% de réalisation, la centrale thermique de Sirakoro pourrait être opérationnelle en mars 2022, a promis le chef du  projet Abdoulaye Coulibaly.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle centrale énergétique de Sirakoro : Les ministres Lamine Seydou Traoré et Daoud Aly sur le chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/nouvelle-centrale-energetique-de-sirakoro-les-ministres-lamine-seydou-traore-et-daoud-aly-sur-le-chantier-2950397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/nouvelle-centrale-energetique-de-sirakoro-les-ministres-lamine-seydou-traore-et-daoud-aly-sur-le-chantier-2950397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 11:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le mercredi 27 octobre 2021, le ministre de l’Energie, des Mines et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, colonel-major, Daoud Aly Mohammedine, étaient sur le chantier de la nouvelle centrale énergétique à Sirakoro. L’objet de cette visite était de réquisitionner les quatre groupes supplémentaires de cette centrale moderne et voir l’avancement des travaux.</em>

Le ministre de l’Energie, des Mines et de l’Energie a remercié l’ensemble de la population malienne pour sa compréhension et sa patience face aux difficultés rencontrées dans la fourniture de l’électricité. « Je suis là avec mon équipe pour une visite de routine. Nous avons promis au peuple malien de trouver une solution aux problèmes d’électricité. Pour cela, nous avons dit que nous ne tolérerons pas les retards dans la réalisation des travaux. Régulièrement, on vient sur ce site. Et aujourd’hui, la visite coïncide avec l’arrivée de quatre groupes complémentaires sur les huit groupes requis pour faire les 100 mégawatts de la centrale de Sirakoro. Nous repartons, ces soirs, très contents, très heureux et très satisfaisants de l’avancée des travaux. Nous osons espérer que d’ici mars 2022, les travaux finiront au grand bonheur des Maliens », a déclaré Lamine Seydou Traoré.

Selon lui, son département et l’ensemble du Mali fondent un grand espoir sur cette centrale pour permettre de trouver une solution aux problèmes structurels que connait le Mali en termes d’électricité. Il a salué l’ensemble des forces de défense et de sécurité du Mali, pour le travail de qualité qu’elles continuent de faire au quotidien au profit de la population malienne, mais aussi pour leurs efforts pour la sécurisation de ces équipements venus du port d’Abidjan.

Le ministre Daoud Aly Mohammedine, a souligné qu’il est allé aussi s’enquérir des dispositifs de la sécurité-incendie et de la nuisance sonore. Selon lui, le dispositif sécurité-incendie sur le site est rassurant. Les nuisances sonores, a-t-il reconnu, répondent aux normes internationales. Il a invité le département de l’énergie et l’EDM-sa à communiquer avec des termes techniques pour rassurer les populations sur les inquiétudes relatives aux aspects incendie et nuisance sonore.

Le chef du projet de la centrale de 100 mégawatts de Sirakoro, Ousmane Coulibaly, a tenu à rassurer sur le respect des normes.  « Ce site a été bâti sur des normes très strictes. Les normes les plus contraignantes en matière du respect de l’environnement sont celles de la Banque mondiale. Ce sont ces normes qui ont été appliquées. Et c’est sur le respect de ces normes que l’Entreprise sera jugée », a ajouté Ousmane Coulibaly. Il a donné des détails précis sur le niveau des bruits autorisés à l’intérieur et à l’extérieur de la centrale. « A cinq mètres de la centrale, vous aurez un niveau de bruits très bas », a-t-il fait savoir.

Sur le dispositif-incendie, le chef du projet a informé les visiteurs de l’existence d’un cube de 1000 m3 d’eau sous pression et un système de tuyauterie au tour des équipements électriques de la centrale y compris le système de dépotage des hydrocarbures. « Toute la sécurité est mise pour protéger les équipements et les hommes en cas d’incendie », a-t-il rassuré. Un mur en béton a été mis en place pour éviter toute fuite d’hydrocarbures en cas d’explosion. « Il n’ y aura aucune fuite possible en dehors de cette zone », a-t-il souligné. Selon lui, toutes les mesures de sécurité sont prises pour les populations riveraines ne sentent pas l’impact de la centrale.

Cette centrale qui va injecter dans le réseau d’EDM-SA 100 mégas, contribuera à soulager la population de Bamako, voire à mettre fin au délestage qu’elle connaît en période de forte chaleur.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale de Sirakoro : Le taux d&amp;apos;exécution global est de 75%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-de-sirakoro-le-taux-dexecution-global-est-de-75-2950289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-de-sirakoro-le-taux-dexecution-global-est-de-75-2950289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et son homologue de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Daoud Ould Mouhamedoune, étaient ce mercredi, 27 octobre 2021 sur le chantier de la centrale thermique de Sirakoro. L’objectif  de la visite était : premièrement de réceptionner les 4 derniers groupes électrogènes de la centrale qui en totalise huit, ainsi que d’autres équipements et assurer la population riveraine des dispositifs sécuritaires en cas d’incendie.

Les deux ministres, après un tour du chantier, se sont félicités de l’état d’avancement du chantier.

Avant tout propos, le ministre Traoré a rendu un vibrant hommage aux populations malienne pour leur patience en ce qui concerne les difficultés en termes de d'électricité. '' Je suis accompagné aujourd'hui par  mon homologue de la Sécurité pour d'abord constater l'arrivée des quatre groupes complémentaires des huit groupes de la centrale de Sirakoro qui, une fois finie va produire 100 Méga et pour lui permettre de voir lui même le dispositif sécurité mis en place pour sécuriser le chantier et les matériaux'', a joute le ministre Traoré.

Le ministre de la Sécurité a remercié son homologue de la Défense et des Anciens combattants pour toutes les dispositions, qu'il a eu à prendre pour sécuriser le convoi du port jusqu'à ce site. Un déploiement très important a été fait pour le matériel puisse arriver à bon port a t-il expliqué.

''L'objet de ma visite c'est de venir voir deux aspects. Premièrement le côté sécurité incendie. Que Dieu nous en garde, en cas d'incendie comment sécuriser la population riveraine et les matériaux du site.  Le deuxième aspect, c'est les nuisances sonores. Ici tout se fait dans les règles de l’art et dans le respect strict des normes internationales visant la protection des riverains de la centrale'', a dit le ministre de la Sécurité.

Ces propos ont été confirmés  par Ousmane Coulibaly, chef de projet. Selon lui, le taux d'exécution global est 75%, quant au montage électromécanique il est de 20%. ‘’Les équipements principaux sont là, mais les petits équipements qui vont permettre de démarrer les machines ne sont arrivés d'abord’’, explique le chef de projet. « Son apport représentera une capacité additionnelle qui permettra à EDM de mieux faire face à l’augmentation de la demande pendant la période de forte chaleur », a assuré le ministre Traoré.

Rappelons que les 4 premiers groupes électrogènes sont arrivés sur le site le 23 septembre 2021. La centrale thermique de Sirakoro qui sera livrée clés en mains permettra de renforcer les capacités de production de EDM de 100 MW. Il fonctionnera au fioul lourd avec ses ouvrages d’évacuation. Elle s’inscrit dans le cadre du renforcement des moyens propres de production de la société Energie du Mali, afin de pouvoir satisfaire la demande croissante en énergie électrique, conformément aux orientations des hautes autorités de la transition.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale thermique de 100 MW de Sirakoro : Les huit (8) Groupes déjà sur place.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-100-mw-de-sirakoro-les-huit-8-groupes-deja-sur-place-2949990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-100-mw-de-sirakoro-les-huit-8-groupes-deja-sur-place-2949990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 10:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, et son homologue de la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel Daoud Ould Mouhamedoune, étaient hier sur le site du chantier de construction de la centrale thermique 100 MW de Sirakoro, où ils ont réceptionné les 4 derniers de la nouvelle centrale. Rappelons que les 4 premiers ont été reçus le 23 septembre 2021. Les deux ministres, pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, ont échangé avec le DG de EDM et les responsables du chantier.

Les explications des uns et des autres ont permis de rassurer le ministre, Lamine Seydou TRAORE. Il s’est dit satisfait du bon déroulement des travaux pour le respect du délais contractuel d’exécution en vue de la mise en service de la centrale courant premier semestre 2022. C’est pourquoi il n’a pas manqué d’adresser ses félicitations et ses encouragements aux responsables de EDM et à tous ceux qui ont travaillé sur ce projet, qui doit permettre de doter EDM de capacités additionnelles de production, afin de faire face à la demande en électricité sans cesse croissante. Le ministre de la sécurité et de la protection civile s’est quant à lui réjouit des dispositions sécuritaires déjà prévues pour la protection des populations riveraines, il a en outre salué l’existence d’un dispositif permettant de mieux gérer les nuisances sonores.

<strong>Source : EDM-SA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali&#45;SA : Avis d’appel public à manifestation d’intérêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-dappel-public-a-manifestation-dinteret-2948719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-dappel-public-a-manifestation-dinteret-2948719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 09:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>LETTRE N°</strong> ___21  2206_______ MG/ak

&nbsp;

Bamako, le …15 octobre…………………… 2021

&nbsp;

<strong>Pays de l’emprunteur</strong> <strong>:</strong> Mali

<strong>Nom du projet : </strong>Projets de renforcement du réseau électrique de la société EDM SA en République du Mali

<strong>Référence de l’accord de prêt : </strong>En cours de signature

<strong>Maître d’œuvre : </strong>Albatros Energy Mali SA

<strong> </strong>

<strong>AVIS D’APPEL PUBLIC A MANIFESTATION D’INTERET</strong>

No :<em> [insérer référence EDM SA]</em>

Intitulé sommaire des Prestations
<ol>
 	<li>Le présent appel public à manifestation d’intérêt fait suite à l’Avis général de Passation des Marchés paru dans le quotidien <strong>« L’ESSOR</strong> <strong>»</strong> n°<strong>19499</strong> du <strong>12 octobre 2021</strong>.</li>
 	<li>Le Gouvernement de la République du Mali a sollicité auprès de la BOAD des fonds afin de financer des projets de renforcement du réseau électrique d’EDM SA, et a l’intention d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre du marché de services de consultant pour la surveillance et le contrôle des travaux. Albatros Energy Mali a été choisi comme maître d’œuvre des travaux spécifiés aux lots 1, 2 et 3.</li>
 	<li>Les services du consultant comprennent la surveillance et le contrôle des travaux dans le cadre de :</li>
</ol>
<ul>
 	<li><strong>Lot 1</strong>: la fourniture, la pose et la mise en service de batteries de condensateurs moyenne tension avec installation et adaptation des cellules moyenne tension pour batteries, dans les postes de Badala, Balingué, DCO, Kalaban, Kati, Kita et Lafia.</li>
 	<li><strong>Lot 2 :</strong> la fourniture, la pose et la mise en service d'une liaison électrique souterraine de 2x3x630 mm2 Aluminium 30 kV et de la fibre optique sur le tronçon de 8,4 km entre les postes de Lafia et de Darsalam.</li>
 	<li><strong>Lot 3 :</strong> la fourniture, la pose et la mise en service de batteries de condensateurs haute tension et d’une travée haute tension.</li>
</ul>
Les prestations visées comprendront, entre autres, : (i) le suivi technique et administratif de l’exécution des travaux ; (ii) la vérification des notes de calcul et les plans de génie civil et d’équipements électromécaniques ; (iii) les réceptions en usine et sur site des équipements, (iv) la validation des essais pour les mises en service et les réceptions provisoires des travaux ; et (v) le contrôle de la qualité des travaux et des quantités mises en œuvre conformément au Cahier de Prescriptions Techniques Particulières (CPTP). La durée d’exécution de la mission est de 12 mois.
<ol start="4">
 	<li>Les candidats intéressés sont invités à manifester leur intérêt pour la prestation des services décrits ci-dessus en fournissant les informations indiquant qu’ils sont qualifiés pour exécuter les services (la nature des activités du candidat et le nombre d’années d’expérience, les qualifications du candidat dans le domaine des prestations et notamment les références concernant l’exécution de marchés analogues, l’organisation technique et managériale du cabinet, les qualifications générales et le nombre de personnels professionnels, le chiffre d’affaires moyen annuel sur les trois dernières années 2018, 2019, 2020 ou sur la période d’existence du cabinet, la période la plus courte étant retenue). Il est demandé aux candidats de fournir ces informations en ne dépassant pas 15 pages. Les candidats peuvent s’associer pour renforcer leurs compétences respectives.</li>
 	<li>Une liste des candidats qui ne saurait être supérieur à six (6), présentant au mieux les aptitudes requises pour exécuter les prestations sera établie par Albatros Energy Mali ; ces candidats présélectionnés seront ensuite invités à présenter leurs propositions techniques et financières sur la base du Dossier de Demande de Propositions qui leur sera remis pour la réalisation des services requis ; un candidat sera sélectionné selon la méthode de sélection sur la base de la qualité technique et du montant de la proposition (sélection qualité‑coût).</li>
 	<li>La procédure de la présente manifestation d’intérêt sera conduite en application des Directives pour la passation des marchés de services de consultants financés par un prêt ou une avance de fonds de la Banque Ouest Africaine de Développement.</li>
 	<li>La Grille d’évaluation des candidats se présente comme suit :</li>
</ol>
<table width="604">
<tbody>
<tr>
<td width="557"><strong>Critères</strong></td>
<td width="47"><strong>Points</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Nature des activités du candidat et relation avec le domaine des prestations</strong>

·    Expérience générale en mission de suivi/contrôle des travaux d’infrastructures ( énergie, eau, route, bâtiment …), dont 2 points par mission</td>
<td width="47"><strong>10</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Nombre d'années d'expérience</strong></td>
<td width="47"><strong>10</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    &lt; 5 ans</td>
<td width="47">0</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Entre 5 et 10 ans</td>
<td width="47">5</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    &gt; 10 ans</td>
<td width="47">10</td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Qualifications du candidat dans le domaine des prestations durant les dix (10) dernières années (joindre les attestations ou les pages de garde et de signature des contrats)</strong></td>
<td width="47"><strong>50</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre de missions de contrôle et surveillance des travaux de fourniture et pose de batteries de condensateurs, dont 5 points par mission</td>
<td width="47">15</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre de missions de contrôle et surveillance des travaux de fourniture et pose de câbles souterrains HTA et d'équipements de postes HTB/HTA et/ou HTA/BT, dont 5 points par mission</td>
<td width="47">15</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre de missions de contrôle et surveillance des travaux d'extension de réseaux de fibres optiques, dont 5 points par mission</td>
<td width="47">10</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre de missions similaires dans l'espace UEMOA, dont 5 points par mission</td>
<td width="47">10</td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Organisation technique et managériale du Cabinet</strong></td>
<td width="47"><strong>10</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Qualifications générales et nombre de personnels professionnels</strong></td>
<td width="47"><strong>20</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre d'ingénieurs électriciens, électromécaniciens ou équivalent</td>
<td width="47">10</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Un ingénieur</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(2)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Deux ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(5)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(7)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>&gt; Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(10)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre d'ingénieurs en génie civil ou équivalent</td>
<td width="47">5</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Un ingénieur</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(1)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Deux ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(3)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(4)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>&gt; Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(5)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">·    Nombre d'ingénieurs en réseaux et télécommunications ou équivalent</td>
<td width="47">5</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Un ingénieur</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(1)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Deux ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(3)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(4)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">
<ul>
 	<li>&gt; Trois ingénieurs</li>
</ul>
</td>
<td width="47">(5)</td>
</tr>
<tr>
<td width="557"><strong>Pondération totale</strong></td>
<td width="47"><strong>100</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="557">&nbsp;</td>
<td width="47">&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td width="557">La note technique minimum T, requise pour être admis est :</td>
<td width="47">75</td>
</tr>
</tbody>
</table>
En cas d’ex aequo, le candidat ayant le plus d’expériences similaires sera retenu.
<ol start="8">
 	<li>Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires au sujet des documents de référence à l’adresse ci-dessous et aux heures suivantes :</li>
</ol>
<strong>EDM – SA</strong>

Adresse : Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2<sup>ème</sup> étage

Personne de contact : Amidou KONE, Directeur des Projets et Grands Travaux

Numéro de téléphone : (+223) 66 74 72 14, (+223) 20 29 14 88

Courriel : <a href="mailto:hkone@edmsa.ml">hkone@edmsa.ml</a>

Heure : 07H30 à 12H30 GMT et 13H00 à 16H00 GMT, du lundi au vendredi

<strong>Albatros Energy Mali – SA</strong>

Adresse : Cité du Niger, Rue 24 – Porte 276, BP 2636, Bamako, Mali

Personne de contact : Assanatou CISSE, Directrice Technique

Numéro de téléphone : (+223) 20 21 22 92

Courriel : <a href="mailto:assanatou.cisse@albatrosenergy.com">assanatou.cisse@albatrosenergy.com</a>

Heure : 08H30 à 17H00 GMT, du lundi au vendredi
<ol start="9">
 	<li>Les candidats disposent d’un délai de quinze (15) jours ouvrés à compter de la date de publication du présent avis pour déposer, sous plis fermés, leurs manifestations d’intérêt produites en un (1) original, trois (3) copies et en version électronique sur une clé USB, rédigées en français, à l’adresse ci-après :</li>
</ol>
<strong>EDM – SA</strong>

Adresse : Direction Projets et Grands Travaux, ACI 2000, Immeuble Diogo, 2<sup>ème</sup> étage

Personne de contact : Amidou KONE, Directeur des Projets et Grands Travaux

Numéro de téléphone : (+223) 66 74 72 14, (+223) 20 29 14 88

Heure : 07H30 à 12H30 GMT et 13H00 à 16H00 GMT, du lundi au vendredi

au plus tard le :

<a name="_Toc437338965"></a>Date : <strong>02/11/</strong><strong>2021</strong>

Heure : <strong>10H00 GMT</strong>

Nota : Les envois de dossiers par e-mail ne sont pas autorisés.

Les offres doivent porter expressément les indications suivantes :

« MANIFESTATION D’INTERET POUR LES SERVICES DE CONSULTANTS RELATIFS AU CONTROLE ET A LA SURVEILLANCE DES TRAVAUX RENFORCEMENT DU RESEAU ELECTRIQUE D’EDM SA PAR ALBATROS ENERGY MALI SA »

« A N’OUVRIR QU’EN SEANCE »

Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires qui désirent participer à l’ouverture des plis, à l’adresse ci-dessus, <strong>le 02/11/2021</strong>, à 10h30 GMT<strong><em>.</em></strong>
<ol start="10">
 	<li>Aucun bureau d’études engagé pour fournir des services de conseil en vue de l’exécution de la présente mission, ni aucune entreprise qui lui est affiliée, n’est admis ultérieurement à fournir des biens, ou réaliser des travaux afférents au projet.</li>
</ol>
<strong> </strong><strong>Directeur Général/PI</strong>

<strong> </strong><strong>Mahamadoun GUINDO</strong>

<em>Chevalier de l’Ordre National</em>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali –SA : Avis d’Appel d’Offres Ouvert (AAO) Fourniture, installation et mise en service en quatre (04) lots séparés lots distincts de trente&#45;trois (33) groupes électrogènes neufs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-dappel-doffres-ouvert-aao-fourniture-installation-et-mise-en-service-en-quatre-04-lots-separes-lots-distincts-de-trente-trois-33-groupes-ele-2948220.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-dappel-doffres-ouvert-aao-fourniture-installation-et-mise-en-service-en-quatre-04-lots-separes-lots-distincts-de-trente-trois-33-groupes-ele-2948220.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 11:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[AAO N°……21-00001..……………………………DGAPT/DP/EDM-SA

Du : 11 octobre 2021

Renforcement DE LA Capacité DE PRODUCTION DES centrales DES centres  ISOLES

FOURNITURE, INSTALLATION ET MISE EN SERVICE DE GROUPES ELECTROGENES POUR LE RENFORCEMENT DE LA CAPACITE DE PRODUCTION DES CENTRALES DES CENTRES ISOLES DE L’ENERGIE DU MALI (EDM-SA)

OCTOBRE 2021

Bamako, le……………………………

&nbsp;

<strong>Avis d’Appel d’Offres Ouvert (AAO) </strong>

N°………………………………………

Objet : Fourniture, installation et mise en service en quatre (04) lots séparés lots distincts de trente-trois (33) groupes électrogènes neufs.

Dans le cadre du renforcement de sa capacité de production et de fourniture d’électricité dans les centres isolés, la Société Energie du Mali (EDM-SA), invite les entreprises intéressées à soumettre leurs meilleures offres pour l’acquisition de vingt (27) groupes électrogènes capables de fonctionner en base (24H/24) et six (06) Groupes Electrogènes mobiles insonorisés sur chariot/plateforme avec leur dispositif de couplage et de possibilité de renvoi sur un jeu de barre mort (avec une autonomie de marche d’au moins 72 heures continues sans ravitaillement en combustible pour les puissances comprises entre (550-800) KW et une autonomie de marche d’au moins 48 heures continues sans ravitaillement en combustible pour les groupes de 1250 KW) soit un total de trente-trois (33) groupes électrogènes repartis en quatre (04) lots séparés:

Lot n° 01         Lot n° 02         Lot n° 03         Lot n° 04

<strong> Diboli</strong>

01 x (500 kW) San

02 x (1200 kW)

<strong> Kidal</strong>

01 x (1250 kW)          Six (06) Groupes Electrogènes mobiles insonorisés sur chariot/plateforme avec leur dispositif de couplage et de possibilité de renvoi sur un jeu de barre mort:

02 x (1250 kW),

02 x (550 kW) et

02 x (800 kW)

<strong>Banamba</strong>

02 x (400 kW) Nara

01 x (500 kW) Ménaka

02 x (300 kW)

<strong>Yelimane</strong>

01 x (500 kW) Diré

01 x (800 kW) Bourem

01 x (400 kW)

<strong>Nioro du Sahel</strong>

01 x (1000 kW) et

01 x (2800 kW)

<strong> Douentza</strong>

01 x (800 kW)

<strong> Tombouctou</strong>

02 x (1500 kW)

<strong>Diéma</strong>

01 x (1200 kW)

<strong>Sévaré</strong>

02 x (1500 kW)

<strong>Gao</strong>

01x (1250 kW)

Ké-macina

02 x (400 kW) Djenné

02 x (800 kW)

Ansongo

01 x (800 kW)

Le présent Avis d’Appel d’Offres s’adresse aux Entreprises répondant aux critères d’admissibilité et d’éligibilité.

Les instructions aux soumissionnaires, les données particulières, et les spécifications techniques contiennent une description des fournitures et services connexes.

Le dossier d’Appel d’Offres pourra être obtenu par les candidats moyennant paiement d’un montant non remboursable de quatre cent mille (400 000) francs CFA.

Energie du Mali choisira les Entreprises conformément aux procédures décrites dans les instructions aux soumissionnaires et des données particulières de l’appel d’offres.

EDM-sa se réserve le droit et à tout moment d’arrêter cette consultation et ne plus donner aucune suite au présent appel d’offre.

Les offres doivent être accompagnées d’une garantie de soumission d’un montant, égal au moins à :

Lot 1 : 63 millions de francs CFA ;

Lot 2 : 75 millions de francs CFA ;

Lot 3 : 60 millions de francs CFA ;

Lot 4 : 100 millions de francs CFA.

Les candidats qui le désirent peuvent obtenir tous renseignements complémentaires et examiner les documents d’Appel d’Offres auprès de la Direction de la Production de EDM-SA sise Balingué, Zone Industrielle, Bamako, Mali, Tél : (+223) 66 75 41 65 / 66 75 27 24.

Les offres doivent être déposée au plus tard le ………21 novembre 2021…………………………2021 à 9H00 au Secrétariat de la Direction de la Production de EDM-SA sise Balingué, Zone Industrielle, Bamako, Mali, Tél : (+223) 66 75 41 65 / 66 75 27 24.

Nous vous prions, d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos meilleures salutations.

<strong>Le Directeur Général</strong>

<strong>Oumar DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature du Protocole d’accord entre EDM&#45;Sa et Orange Mali : Un pas géant dans la concrétisation du projet de production de l’énergie verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/signature-du-protocole-daccord-entre-edm-sa-et-orange-mali-un-pas-geant-dans-la-concretisation-du-projet-de-production-de-lenergie-verte-2946730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 09:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Société Energie du Mali (EDM-sa) et Orange Mali ont signé, le 30 septembre dernier, un protocole d’accord portant cession du surplus énergique produit par la future ferme centrale solaire de l’opérateur global de téléphonie. C’était à l’Hôtel Radisson Blue Collection, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, en présence des directeurs généraux d’Orange Mali, Brelotte Ba et d’EDM-sa, Oumar Diarra.</em>

Orange Mali a travers son Plan Stratégique ‘’Engage 2025’’ s'engage durablement pour l'environnement grâce à l'utilisation des énergies renouvelables. Dans le cadre de la concrétisation de cet engagement, l’opérateur global de téléphonie a obtenu du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, l’autorisation d’installer une ferme centrale solaire. Cette centrale solaire sera installée sur une superficie de 40 hectares dans la zone de Kati. Elle aura une capacité de 25Mwc, pour fournir 48Gwh d'énergie, avec 30Mwh de stockage.

Ce protocole d’accord va permettre à Orange Mali de céder le surplus énergétique de cette centrale à EDM-SA. A travers ce protocole, Orange Mali procède à une compensation de l'énergie produite et injectée contre une réduction équivalente sur sa facture énergétique. L'éventuel surplus de production est revendu à EDM-SA. Le géant malien de l’électricité pourra définir les règles, les conditions du transport et de la distribution de l'énergie produite par cette centrale photovoltaïque vers les différents points de consommation.

Ce projet aura des avantages considérables pour les différentes parties. Il permettra à l’Etat malien de contribuer à la réalisation de son objectif d'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Quant à l’EDM-SA, elle peut faire face à une demande croissante non satisfaite en électricité. Orange Mali va réaliser des économies de charges d'énergie et une forte amélioration du taux d'énergie renouvelable passant de 119% à 60% dès la première année d'exploitation de la ferme. Ce taux passera à 50% à l'horizon 2025 conformément aux objectifs de son ‘’Plan Stratégique Engage 2025’’.

La signature de ce protocole entre le directeur général d’EDM-sa, Oumar Diarra et celui d’Orange Mali, Brelotte Ba, constitue un pas de géant dans la concrétisation du projet de production de l’énergie verte.

Le directeur général d’Orange Mali, Brelotte Ba, a salué la décision historique du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau d’octroyer à Orange Mali, une autorisation d’autoproduction à travers une ferme solaire. C’est une première en Afrique, a-t-il souligné, en ajoutant que le Mali montre la voie aux autres pays de l’Afrique de l’ouest et de toute l’Afrique à travers ce partenariat innovant. Aux dires de Brelotte Ba, la signature de ce protocole est une nouvelle phase dans le partenariat fécond entre Orange et EDM-sa, deux sociétés leaders dans leurs domaines respectifs. Le directeur général d’Orange Mali a remercié le directeur général d’EDM-sa, Oumar Diarra pour son leadership et les membres de son équipe qui ont travaillé à concrétiser cet accord. Il a remercié le ministre Traoré dont le leadership a permis la réalisation d’un tel projet au Mali.

Prenant la parole, Oumar Diarra, le patron de l’Energie du Mali, a salué l’engagement des plus hautes autorités de la Transition et l’engagement personnel du ministre Traoré pour l’accompagnement de la société Edm-sa dans le sens de l’amélioration de la performance opérationnelle et financière. « Ce protocole concrétise la volonté de Monsieur le ministre de mettre en œuvre cet engagement et nous ne manquerons pas d’accompagner toutes les actions allant dans ce sens sous votre leadership », a martelé Oumar Diarra. Pour lui, ce protocole s’inscrit en droite ligne de la détermination et de la vision du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

C’est une opération à forte valeur ajoutée pour la société EDM-sa, a reconnu Oumar Diarra. Pour lui, cette opération innovante permettra d’améliorer le mixte « énergétique d’EDM-SA avec une puissance additionnelle de 25megawatt. Elle serait injectée sur le réseau EDMA de 19h jusqu’à 1h du matin.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature du Projet de Ferme solaire : Des mégawatt de plus pour l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/signature-du-projet-de-ferme-solaire-des-megawatt-de-plus-pour-ledm-2946637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 08:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les DG d’EDM-SA et d’Orange Mali, Oumar Diarra et Brelotte Ba, au nom de leurs institutions respectives, ont procédé à la signature du Projet de Fermes Solaires Orange au Mali, le 30 septembre 2021. Par ce projet, Orange Mali s’engage à implanter une centrale solaire composée de panneaux solaires d’une capacité de 25 Mwc qui permet de fournir 48 Gwh d’énergie avec 30 Mwh de stockage, sur une superficie de 40 hectares à Kati. Sous la houlette du ministre de l’Energie, des Mines et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, la cérémonie de signature a drainé nombre de cadres des deux structurés, s’est passée.

D’une capacité de stockage de quatre heures de temps, le délai d’exécution de la centrale solaire est de 4 à 6 mois, pour un coût estimée estimée à 25 millions de dollars, soit 1 million de dollars par mégawatt, selon le DG d’Orange Mali.

Brelotte Ba de relever par ailleurs les vertus environnementales et climatiques du projet jugé mutuellement bénéfique aux termes de ses clauses : contribuer à l’atteinte des objectifs de l’Etat malien d‘me rehausser la part des énergies renouvelables à 60% et aider EDM à faire face à la forte demande d'électricité notamment en période  de chaleur avec la latitude pour son administration de définir les règles, conditions de transport et de distribution de l’excédent d’énergie produite par Orange Mali produite aux différents points de consommation. «En plus de renforcer la performance opérationnelle, ce projet permet à l’EDM d’atteindre ses ambitions qui est d’aller vers une énergie mixte», a indiqué le DG Diarra avant en se réjouissant de l’opportunité de conforter les capacités de sa structure au moment où la production même d’un mégawatt est importante. Quant à Orange Mali, la réalisation les vertus du projet résident dans les économies réalisées sur ses charges d’énergies.

A noter par ailleurs que le protocole entre les deux parties n’aurait pas vu le jour sans la forte implication des hautes autorités, ont reconnu les représentants des deux structures en saluant la vision et l’engagement du ministre de l’Energie à mettre un terme aux délestages.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>EDM&#45;Orange Mali: Un partenariat gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-orange-mali-un-partenariat-gagnant-gagnant-2946531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 01:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Il aura des avantages considérables pour les deux parties. Pour l'Etat malien, il contribue à la réalisation de son objectif d'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Pour EDM, cela permettra de faire face à une demande croissante non satisfaite en électricité. Et pour Orange Mali il permettra de réaliser des économies de charges d'énergie et une forte amélioration du taux d'énergie renouvelable.</strong>

Sous lil approbateur du ministre des Mines, de lEnergie et de lEau,  Lamine Seydou Traoré, la société Energie du Mali (EDM) et la société de téléphonie mobile Orange Mali ont signé un protocole d'accord portant sur le transport et lachat du surplus de l'électricité produite par la centrale solaire d'Orange Mali, première du genre en Afrique. Cétait le jeudi, 30 septembre 2021 à lhôtel Radisson Collection en présence du Directeur général  de EDM,  Oumar Diarra, le Directeur général dOrange Mali,  Brelotte Ba ainsi que les tous les autres partenaires.

Pour la circonstance le Directeur général dOrange Mali a fait savoir que sa société, à travers son Plan stratégique « Engage 2025 », s'engage durablement pour l'environnement grâce à l'utilisation des énergies renouvelables. Afin de rendre cette ambition réelle, indique-t-il, Orange Mali a décidé de lancer la production d'une ferme solaire qui sera une centrale solaire composée de panneaux solaires couvrant une superficie de 40 hectares ayant une capacité installée de 25Mwc et permettant de fournir 48 Gwh d'énergie avec 30Mwh de stockage.

C'est dans ce contexte, que Orange Mali a bénéficié de l'accompagnement des plus hautes autorités du pays à travers la décision portant autorisation d'autoproduction d'énergie électrique octroyée par le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau : une illustration de l'engagement des Autorités du Mali, de la Société EDM et de Orange Mali à uvrer pour l'amélioration de la qualité de vie au Mali et une meilleure prise en charge de la demande croissante des populations maliennes en matière d'électricité.

A en croire le Directeur général de EDM, ce protocole qui vient dêtre paraphé, s'inscrit en droite ligne de la détermination et de la vision de la Société Orange Mali daméliorer du mix énergétique de EDM. La mise en uvre du projet permettra de disposer d'une puissance additionnelle sur le réseau de EDM, dont une partie sera destinée à la consommation propre de Orange Mali et le surplus, à soulager les populations au moment où elles en ont fortement besoin c'est-à-dire entre 19 h et 1h du matin a  expliqué Oumar Diarra.

En terme de chiffres, précise le Directeur général dEDM, il s'agit d'une puissance additionnelle de 25 MWc avec un stockage de 15 à 30 MWh, utilisable le soir au moment où la demande est très forte. Une opération à très forte valeur ajoutée pour EDM selon M. Diarra.

En effet, le surplus de production non consommée par Orange Mali participera de l'écrêtage de la pointe, c'est-à-dire la résorption du déficit au moment de la forte demande nocturne grâce au stockage de 15 à 30 MWh et EDM engrangera des revenus supplémentaires induits par les frais de transit de l'énergie produite par Orange Mali sur son réseau de distribution, explique le Directeur général de EDM.

Il a adressé ses vives félicitations aux équipes de Orange Mali et d'EDM, qui ont abattu un travail formidable, rapide, efficace et professionnel pour l'élaboration du présent protocole, qui est la première étape du processus et qui devra aboutir, à nen point douter, à la signature d'un contrat Win-Win dans les semaines à venir, bien entendu après la finalisation des études techniques d'exécution par notre partenaire Orange Mali.

Oumar Diarra a par ailleurs assuré son partenaire Orange Mali que EDM, sous le leadership du Ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, ne ménagera aucun effort pour la réalisation de ce projet innovant et créateur de valeur.

Rappelons que ce projet aura des avantages considérables pour les deux parties. Pour l'Etat malien, il contribue à la réalisation de son objectif d'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Pour EDM, cela permettra de faire face à une demande croissante non satisfaite en électricité. Et pour Orange Mali il permettra de réaliser des économies de charges d'énergie et une forte amélioration du taux d'énergie renouvelable (RER) passant de 11% à 60% dès la première année d'exploitation de la ferme, ce taux passera à 50% à l'horizon 2025 conformément aux objectifs de son Plan Stratégique « Engage 2025 ».

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centrale thermique de Sirakoro : L&amp;apos;Edm&#45;sa reçoit 4 groupes électrogènes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-de-sirakoro-ledm-sa-recoit-4-groupes-electrogenes-2946296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l'énergie et de l'eau, Lamine Seydou Traoré, a effectué une visite de terrain, le jeudi 23 septembre 2021, sur le site de construction de la Centrale thermique à Sirakoro. L'objectif de cette sortie était de s'enquérir de l'état d'avancement de ce grand chantier dont le coût s'élève à 100 milliards de Fcfa. Il en a profité pour assister à la réception officielle de 4 machines sur les 8 prévues pour la Centrale.</em></strong>

Au cours de cette visite de terrain, le Ministre avait à ses côtés le directeur national de l'Energie, Ismaïl Touré, et le directeur général d'Edm-sa, Oumar Diarra. Avec cet investissement, il s'agit de mettre fin aux délestages intempestifs de la fourniture d'électricité pendant la période de forte chaleur. Le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, après avoir réceptionné les 4 groupes électrogènes sur les 8 attendues au niveau de la Centrale, a adressé ses remerciements aux plus hautes autorités du Mali qui lui permettent de poursuivre les chantiers en cours et l'ensemble du peuple malien pour sa patience face aux perturbations d'électricité. <em>"Nous avons quitté ici en avril 2021 où le chantier était au tour de 30% d'exécution et nous avons promis que la période de forte chaleur de 2022 ne sera pas comme celle de 2021. C'est dans ce cadre que nous poursuivons les chantiers ouverts. Cette visite d'étape, c'est pour nous assurer que d'ici mars et avril prochains, ce projet de centrale qui va fournir 100 mégawatts, ce qui est l'équivalent de production d'électricité fournie par la Côte d'Ivoire, sera mis en service"</em>, a indiqué le Ministre, avant d'exprimer satisfaction face à l'état d'avancement des travaux.  <em>"Aujourd'hui, nous sommes vraiment satisfaits de l'état d'avancement parce qu'on a déjà réceptionné 4 sur les 8 machines prévues pour ce faire. Chacune de ses machines peut fournir 14 mégawatts. D'ici la fin, nous aurons nos 100 mégawatts et avec cela, nous pensons pouvoir tenir notre promesse, c'est-à-dire faire en sorte que la fourniture du service public puisse s'améliorer et mettre les Bamakois et les Maliens à l'abri des délestages intempestifs",</em> a-t-il rassuré.

Aux dires du ministre Traoré, si tout se passe bien, ce joyau pourra être mis en service avant mars. <em>"Normalement, le délai contractuel avec le fournisseur est autour d'octobre 2022, mais avec les efforts de l'ensemble du gouvernement, nous avons pu raccourcir le délai de 4 à 6 mois. C'est grâce aussi à l'engagement de l'entreprise qui est sur place et l'ensemble des travailleurs de l'énergie du Mali qui font l'objet de beaucoup d'insultes sur les réseaux, malgré l'effort qu'ils fournissent avec le peu de moyens qu'ils ont à leur disposition depuis une dizaine d'années. </em>

<em>Ils arrivent quand même à fournir un service qui est dans les standards internationaux dans la sous-région. C'est le lieu de les saluer pour les efforts constants qu'ils ne cessent de déployer pour que la fourniture du service publique puisse être de qualité"</em>, a notifié le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

Pour terminer, il a fait savoir que le taux d'exécution des travaux s'élève à 80% contre 30% en avril 2021 et que le coût est de 100 milliards de Fcfa, financé par la Banque islamique de développement (BID) dont il salue l'engagement.

Abdoulaye Ballo, président de l'Association des consommateurs du Mali, a pour sa part appelé les consommateurs à s'acquitter régulièrement de leurs factures parce que l'entretien de ces groupes électrogènes demande du fonds. <em>"Nous venons de voir quelque chose de rassurant et d'ici quelque temps, les délestages intempestifs ne resteront qu'un mauvais souvenir si nous, les consommateurs, nous jouons ailleurs"</em>, martèle-t-il.

<strong>  Marie DEMBELE</strong>

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<title>SOMAGEP :  A Siby, 3 500 personnes ont désormais accès à l’eau du robinet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagep-a-siby-3-500-personnes-ont-desormais-acces-a-leau-du-robinet-2946392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 01:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, a présidé mardi dernier à Siby, la cérémonie de lancement de la mise en service des nouvelles infrastructures de production et distribution d’eau potable et le lancement du programme de branchements sociaux. C’était en présence du directeur général de la Somagep-SA.</em></strong>

Ce lancement à Siby témoigne de la volonté affichée des plus hautes autorités du Mali d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD), notamment son objectif 6 qui vise un accès universel et équitable à l’eau potable d’ici à 2030, en particulier les populations vulnérables. A travers cette initiative, le gouvernement entend ainsi démocratiser davantage l’accès au service de l’eau potable à domicile et le robinet dans les villes concernées. Cela en réduisant le coût de branchement de 130 000 F CFA à 20 000 F CFA afin qu’il soit à la portée de tous nos concitoyens. Pour le centre de Siby, ce sont près de 300 nouveaux abonnés qui seront desservis en eau potable, soit plus de 2500 bénéficiaires directs et au total près de 3 500 sur le réseau. Le gouvernement a également octroyé à la Somagep-SA des subventions pour réaliser des investissements dans les 72 nouveaux centres repris dans le périmètre de concession et d’affermage.

<em>« La transition en cours se donne le devoir de marquer la rupture en accélérant toutes les initiatives permettant à la population d’avoir l’accès universel à l’eau potable surtout dans les zones les plus reculées »,</em> a laissé entendre le ministre Lamine Seydou Traoré.

Pour ce programme d’actions 2021-2022 de la Somagep-SA, une trentaine de localités à approvisionnement précaire en termes de disponibilité des ressources en eau et d’extension du réseau ont été sélectionnées. Il s’agit entre autres des centres de : Koulikoro, Gourma-Rharous, Diré, Bla, Dioila, Siby, Konobougou, Baraouéli, Dioro, Dougabougou, Kolokani, Mahou, Niono, Ségala, Yélimané, Nara, Banamba, Kolondièba, Kéniéba, Ouélessébougou, Diboli, Diéma, Nioro, Fana. Ce processus s’étendra sur tous les centres à fort stress hydrique. A cette perspective, le ministre a instruit à la Somagep-SA de prendre toutes les dispositions qui s’imposent afin que ce programme soit une réussite. Les travaux à réaliser dans chaque centre se composent comme suit : 5 à 6 km de réseau tertiaire de distribution, 5 à 10 bornes fontaines, des branchements sociaux réalisés pour permettre au minimum à plus de 500 personnes d’avoir accès à l’eau potable, le renforcement de la capacité de production si nécessaire.

Par ailleurs, le ministre Traoré a insisté sur la nécessité d’éviter le gaspillage de l’eau et de promouvoir la solidarité autour de l’eau. <em>« Plus nous économisons l’eau, plus nombreuses seront les familles qui auront accès au robinet et à l’eau », </em>dit-il.  Il a aussi invité les usagers de l’eau au paiement des factures à date échue pour permettre à la Somagep-SA de renforcer davantage le réseau dans la ville et d’améliorer la qualité du service rendu. Le chef de village, le maire et la présidente des femmes de Siby, ont tour à tour salué cette action du gouvernement de la transition qui vise, selon eux, à diminuer leur souffrance. Ils ont toutefois, sollicité pour plus d’accompagnement.<em> « Ce qui reste à faire est plus grand que ce qui a été fait », </em>disent-ils. La fin de la cérémonie a été marquée par la remise de dix polices d’abonnements, la visite d’un branchement particulier et d'une borne fontaine.

<strong>Ibrahima Ndiaye   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de Ferme solaire : EDM&#45;SA et  Orange – Mali scellent leur destin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-de-ferme-solaire-edm-sa-et-orange-mali-scellent-leur-destin-2946205.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-de-ferme-solaire-edm-sa-et-orange-mali-scellent-leur-destin-2946205.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 07:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>EDM-SA et Orange Mali ont procédé le jeudi 30 septembre 2021 à la signature d’un protocole d’accord pour le transport et l’achat du surplus de l’électricité produite par la centrale solaire d’Orange Mali. La cérémonie s’est déroulée à   l’ hôtel Radisson Collection sous le haut parrainage  du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.</strong>

-<strong> maliweb.net</strong> - Orange Mali  s’est  engagée pour la protection de l’environnement en investissant dans    les énergies renouvelables. Pour se faire la société a décidé de lancer la production d’une ferme solaire qui sera une centrale solaire composée de panneaux solaires couvrant une superficie de 40 hectares  avec une capacité installée de25Mwc qui permet de fournir 48Gwh d’énergie avec 30 Mwh de stockage.

La signature du présent protocole entre  EDM-SA et Orange Mali, est un partenariat qui se veut gagnant-gagnant entre les deux parties.  Et comme indiqué par  le  D-G d’Orange –Mali, Brelotte Ba, ce projet va sans nul doute contribuer à la réalisation de leurs objectifs respectifs. Selon le  D-G de l’EDM-SA, Oumar Barou Diarra, la mise en œuvre du  projet permettra  à EDM de disposer d’une puissance additionnelle sur le son réseau dont une partie est destinée  à la consommation propre de Orange- Mali. Et l’autre surplus servira à soulager les  besoins des populations entre la tranche horaire de 19h  01h du matin. Quant  à Orange-Mali, cela va lui permettre d’économiser ses charges d’énergies en plus d’améliorer le taux d’énergie renouvelable passant de 11% à 60% dès la première année d’exploitation de la ferme.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la Centrale hybride de Markacoungo : Plus de lumière à moindre coût grâce à l’AMADER et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/inauguration-de-la-centrale-hybride-de-markacoungo-plus-de-lumiere-a-moindre-cout-grace-a-lamader-et-ses-partenaires-2946162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/inauguration-de-la-centrale-hybride-de-markacoungo-plus-de-lumiere-a-moindre-cout-grace-a-lamader-et-ses-partenaires-2946162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 16:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau a inauguré, le samedi 11 septembre 2021, la nouvelle centrale hybride de Markacoungo en présence de plusieurs personnalités et invités. Le projet vise un développement économique et social à travers l'extension de l'électricité dans la zone. Il a été réalisé par l'Agence malienne pour le Développement de l'Energie domestique et de l'Electricité rurale au coût de 584 161 180 FCFA, dans le cadre d'un partenariat avec la Banque mondiale et l'Oser. Désormais la durée de fourniture d'électricité augmente à 18 heures par jour avec le prix de l'unité à 150 FCFA/KWh au lieu de 240 FCFA/ KWh en 2020.</em>

Après juillet 2010, Markacoungo vient de voir à nouveau une nouvelle centrale hybride solaire d'une puissance de 260 Kwc et 320 KVa d’un montant de 584 161 180 F CFA dont une subvention de l'AMADER de 556 343 981 FCFA et 27 817 199 FCFA d'apport de l'opérateur.

L'installation de la centrale est faite sur un terrain gratuitement offert par la mairie. Le projet a été mis en œuvre par l'AMADER grâce à un apport important de ses partenaires, plus particulièrement la Banque mondiale et l'Association des Opérateurs du Secteur de l'Electrification rurale (OSER).

Dans son discours de bienvenue, Mamadou Traoré, maire de la commune de Zan Coulibaly, a réitéré l'engagement de la population de bien préserver la centrale et de se conformer à ses différentes règles de fonctionnement. En plus, il exhorte le gouvernement  à s'aligner le prix du KWh de Markacoungo à celui de Bamako. Il a également invité les opérateurs à faire preuve d'indulgence avec la population et de faire un travail bien fait pour une meilleure collaboration.

Selon, Amadou Sidibé, président-directeur général de l'Agence malienne pour le Développement de l'Energie domestique et de l'Electrification rurale (AMADER), le rêve de l’énergie pour tous est désormais une réalité. « À la date du 31 juillet 2021, les travaux de trente-deux centrales hybrides sont terminés dans cinquante localités et un grand avancement dans les autres. Leurs cérémonies officielles d'inauguration se feront dans les jours à venir sous la présidence du ministre de tutelle dans lesquelles des événements solennels et exceptionnels associeront les partenaires techniques et financiers du secteur de l'énergie », a-t-il fait savoir. Le coût global du projet, a souligné le PDG de l’AMADER, est de 44,2 milliards de FCFA environ, dont 39,75 milliards de FCFA pour la Banque Mondiale et 4,45 milliards de FCFA pour l'Etat malien. A cela s'ajoute 5% d'investissements de la part des opérateurs privés. Mais les défis à relever demeurent encore très importants malgré une augmentation du taux d’électrification rurale de 1% en 2004 à 22% à ce jour, a reconnu Amadou Sidibé.

Pour le PDG de l’AMADER, la nouvelle centrale a permis une baisse de prix de l'unité de 240 FCFA à 150 FCFA le KWh soit une réduction de 40% et aussi une fourniture d'électricité de dix-heures heures par jour.

« Le renforcement de la centrale permettra également l'amélioration des conditions de vie des populations dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la communication ; la création d'emplois et revenus par le développement des activités économiques et sociales et la sécurisation des personnes et de leurs biens », a-t-il déclaré. Il rappelle ainsi que 6000 compteurs d'énergies ISAGO à prépaiement sont en cours d'acquisition dans des conditions favorables grâce à la bonne volonté du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Pour  Bakary Sakho, président de l'OSER, cette réalisation fera quantitativement et qualitativement la pénétration énergétique à Markacoungo. « La voie du partenariat public-privé (PPP) choisie par les acteurs de l’électrification au Mali doit rester à se bâtir sans destruction ni relâche car il s'agit d'amener au plus grand nombre de nos compatriotes les services de l'énergie et à l'économie la base incontournable pour son développement », a-t-il lancé.

A en croire le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, cet événement est capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le gouvernement du Mali à travers l’AMADER, en partenariat avec les opérateurs privés. Le ministre Lamine Seydou Traoré a annoncé que l’objectif final recherché par le gouvernement est d’uniformiser les tarifs d’électricité entre le milieu rural et le milieu urbain.  Il a rappelé que la réussite de ce projet dépend beaucoup de l’intérêt et du soin que les populations bénéficiaires vont y apporter. « A cet effet, j’invite les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur est offert », a lancé le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Il a félicité l'AMADER pour le sens du service public. Il a salué le Groupement d'entreprises SAGEMCOM ÉNERGIE &amp; TELECOM/SAGEMCOM MALI, le Groupement d'ingénieurs-Conseils ARTELIA/CTEXCEI et l'opérateur K&amp;NEM Sarl, pour la réalisation du projet, avant de les inviter à prendre en compte les revendications du maire le plus rapidement possible. Il a aussi adressé au nom du président de la Transition, chef de l'Etat, Son Excellence Col.

Assimi Goïta, la gratitude du peuple malien à la Banque mondiale pour l'importance et la diversité de sa coopération. « Avant de terminer mon propos, je voudrais réitérer à l’ensemble de nos partenaires au développement, en particulier la Banque mondiale qui a toujours été aux côtés du Mali, dans la mise en œuvre de sa politique d’accès des populations rurales aux services énergétiques modernes, la reconnaissance et la gratitude du gouvernement du Mali pour son appui au développement du secteur de l’énergie », a conclu Lamine Seydou Traoré.

Le ministre a clôturé la cérémonie d’inauguration par une visite de la nouvelle centrale pour sa mise en service, une visite d'une unité de production (boulangerie) et une visite de courtoisie aux autorités coutumières et religieuses.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réception de quatre des huit groupes électrogènes de la centrale thermique de Sirakoro : Un ouf de soulagement pour EDM et ses clients</title>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 15:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 23 septembre 2021, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré et le directeur de l’Energie du Mali, Oumar Barou Diarra, a réceptionné quatre groupes sur huit destinés à la centrale thermique de Sirakoro. Du port d’Abidjan à Bamako dans des conditions très difficiles, l’arrivée à bon port de ces groupes à été un ouf de soulagement pour EDM et ses clients. Ainsi, la période de chaleur de 2022 serait différente de celle de cette année, selon le ministre Traoré.</em>

Arrivée péniblement mais sûrement à Bamako malgré l’état des routes en cette période d’hivernage, quatre groupes énormes du chantier de la centrale thermique de Sirakoro sont arrivés. A leur réception, le ministre Seydou Lamine Traoré a affirmé que la période de chaleur de 2022 serait différente de celle connue cette année. Le ministre et le directeur ont profité de cette réception pour voir l’état d’avancement des travaux du chantier. Le ministre Traoré s’est dit satisfait des travaux en cours. Une fois de plus, il s’est excusé auprès des clients d’EDM qui connaissent des perturbations de temps à autres. Depuis sa visite du chantier en avril passé où les travaux étaient à hauteur de 30% d’exécution, il avait promis que la période de chaleur de 2022 ne serait pas comme celle de 2021. C’est dans ce sens qu’il tient à l’œil l’avancement des travaux, afin d’honorer cet engagement. Pour soulager la population, le ministre compte beaucoup sur cette centrale. A en croire le ministre, elle va aussi diminuer la pression entre le Mali et la Côte d’Ivoire qui sert une quantité d’électricité pour palier le déficit.

Grâce à cette centrale, avec ses 100 mégas de plus, le Mali recouvrira en quelque sorte son indépendance et les défis seront à la hauteur des attentes, a rassuré le ministre. Il s’est dit satisfait de l’exécution des travaux estimés à 80% contre 30% en avril 2021. Ce qui prouve à suffisance que la réception de la centrale par le gouvernement serait à bonne date c’est-à-dire, au plus tard, en avril 2022. L’avancement des travaux malgré, des handicaps, est dû, selon le ministre, à l’effort de l’ensemble du gouvernement, d’EDM et de l’entreprise de construction qui s’est donnée à fond.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après réception de quatre groupes électrogènes destinés à la centrale thermique de Sirakoro :  Le ministre Traoré promet «La période de chaleur de 2022 sera différente de celle de 2021 »</title>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 18:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite par le ministre de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré, le 23 septembre 2021, lors de la réception de quatre des huit(8) groupes électrogènes destinés à la centrale thermique de Sirakoro. C’était en présence du DG de l’EDM SA, Oumar Diarra. Conçue pour réduire de façon drastique le délestage en période de chaleur, la centrale thermique de Sirakoro fait partie des dispositions urgentes d’anticipation en période de forte demande. Composée de bureaux, d’unités de stockage de carburant, de post-transformation et de 8 groupes de 14 MW, le joyau a coûté la bagatelle de 100 milliards au budget national. Les travaux y ont démarré en octobre 2020 et sa réalisation, qui devrait prendre au moins 18 mois, sera écourtée à la satisfaction du ministre, qui mise gros sur ce projet de Sirakoro pour juguler le phénomène des délestages à répétition et affranchir la fourniture d’énergie de pays voisins comme la Côte d’Ivoire, en deçà récemment de ses engagements contractuels de fournir 100 mégawatts au Mali. Avec 100 méga de plus, le Mali sera désormais indépendant et peut même tenir la promesse de faire en sorte que la fourniture d’électricité puisse s’améliorer afin de mettre les consommateurs à l’abri des délestages intempestifs, a indiqué le ministre en saluant la résilience des populations. «La période de chaleur de 2022 sera différente de celle de 2021», a-t-il rassuré, en se réjouissant au passage d’une réception de la centrale plus tôt que prévu. En effet, avec un taux d’exécution de 80% contre 30% en avril 2021, la centrale thermique de Sirakoro, selon le ministre Traoré, devrait être réceptionnée au plus tard en avril 2022. Cette accélération est due, selon lui, aux efforts de l’ensemble des membres du gouvernement ainsi qu’à l’engagement de l’EDM et de l’entreprise qui ne ménagent aucun effort pour la réalisation du joyau. Et sur les 8 groupes électrogènes annoncés, quatre ont été réceptionnés par le ministre, tandis que quatre autres restants, déjà au port d’Abidjan, arriveront à Bamako dans les jours à venir. Comme quoi, le délestage en période de grande chaleur ne sera désormais qu’un mauvais souvenir pour les populations de Bamako.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère  de l&amp;apos;Énergie:  4 nouveaux groupes électrogènes réceptionnés pour la centrale thermique de Sirakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ministere-de-lenergie-4-nouveaux-groupes-electrogenes-receptionnes-pour-la-centrale-thermique-de-sirakoro-2945703.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 13:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour booster les capacités de production en matière d’ électricité, le ministre des Mines, de L'Énergie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, a réceptionné courant semaine dernière quatre nouveaux groupes électrogènes qui seront installés dans le site de la centrale thermique de Sirakoro, situé dans la périphérie de Bamako. Avec ces nouveaux matériels, ce ministère pose des jalons afin de révolutionner le secteur de l'énergétique au Mali. Les engins électrogènes mis à la disposition de la société Énergie du Mali (EDM) ont une capacité de production de 100KVA qui permettra d'alimenter la centrale thermique de Sirakoro pour en faire l’une des plus importantes en matière de fourniture d’électricité.
Les 4 groupes électrogènes transités par le port d'Abidjan pour la destination pour Bamako est une réponse, selon le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau, à la demande forte de l’électricité par les consommateurs. Car, dit-il, cet investissement, à court terme va combler le besoin d’électricité dans la période chaude, notamment de février à juin, où la baisse du niveau d’eau dans le fleuve réduit les capacités de productions d’électricité de l’EDM S.A.
En outre, les quatre groupes électrogènes vont réduire les sources de délestage, dues principalement à des pannes sèches des groupes électrogènes. Lesquelles, selon le département de l’énergie, ne sont pas suffisamment alimentés en combustibles, et la vétusté des postes de transit dont certains ont pris feu, ces derniers temps...
Pour rappel, la Société d’Énergie du Mali (EDM) a aujourd’hui une dette d'exploitation de 180 milliards F CFA. S’y ajoute à la vétusté du réseau, à l’absence d’investissements et à une demande qui augmente de 10 % chaque année.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale électrique de Sirakoro : Quatre des huit turbines prévues réceptionnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-electrique-de-sirakoro-quatre-des-huit-turbines-prevues-receptionnees-2945574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré accompagné d’une forte délégation dont le Directeur général de l'EDM, Oumar Diarra  a réceptionné quatre (4) des huit (8) turbines  sur les chantiers de la Centrale thermique de Sirakoro. C'était le jeudi, 23 septembre 2021 dans l’après-midi. Selon le chef de ce projet, les quatre autres machines seront là dans quelques semaines.

Après un tour dans le chantier, qui est, selon son chef exécuté à ce jour à plus 70%, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau au micro des journalistes, a tout d’abord remercié le Président de la transition et son Premier ministre pour la confiance qu’ils ont placée en lui.

Il a aussi salué la population malienne en affirmant qu’ils sont conscients des difficultés qu’elle traverse pendant les périodes de canicule. Le département travaille inlassablement à faire en sorte que les délestages puissent être les moins récurrents possibles. Raison pour laquelle, explique le ministre, ‘’nous avons quitté ici en avril dernier ou chantier était autour de 30% et nous avons promis que la période de forte chaleur de 2022 ne sera pas comme celle de 2021 qui, il faut rappeler était meilleure que celle de la période canicule de 2020. C’est dans ce cadre que nous poursuivons les chantiers qui étaient ouverts et c’est ça qui nous vaut cette visite, afin de nous assurer que d’ici avril 2022 tout soit fi prêt ’’.

A ses dires, ce chantier une fois fini, va fournir 100 Méga équivalent des mégawats que la Côte d’Ivoire nous fournit.  ‘’Nous venons de réceptionner quatre (4) des huit (8) turbines prévues  et chaque machine peut fournir 14 mégawats. A la fin des travaux, nous aurons 100 mégawats garantis et avec ces 100 mégawats, nous pensons que nous tiendrons notre promesse de faire en sorte que la fourniture du service public de l'électricité puisse s'améliorer et mettre les Bamakois et les Maliens de façon générale à l'abri des délestages intempestifs’’, poursuit-il.

Il a assuré que si tout se passe bien, la centrale sera opérationnelle avant mars 2022. Le délai contractuel était fixé octobre 2022, mais  avec les efforts de l'ensemble du Gouvernement, ce délai a été ramené à mars. ‘’Je salue mes collègues membres du Gouvernement notamment le ministre des Domaines qui s’est investi pour la cause’’, a-t-il ajouté. Le ministre Lamine Seydou Traoré a aussi salué les travailleurs de l'EDM qui travaillent avec des maigres moyens pour satisfaire les populations. Sur place le ministre et sa suite ont constaté l'état d'avancement des travaux dont la finition va permettre à la Société EDM de satisfaire la population.

<strong>Bréhima DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;EDM&#45;sa face au défi de la continuité du service et de l&amp;apos;accès à l&amp;apos;électricité : La volonté de la mise au  &amp;quot;courant&amp;quot; permanente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ledm-sa-face-au-defi-de-la-continuite-du-service-et-de-lacces-a-lelectricite-la-volonte-de-la-mise-au-courant-permanente-2945374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 01:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La période de forte chaleur, caractérisée par une augmentation exponentielle de la demande, redoutée par les sociétés d'électricité, est intervenue cette année dans un contexte de déséquilibre financier, induit par une exploitation structurellement déficitaire, conséquence de l'absence d'investissements structurants dans le sous-secteur de l'électricité depuis plus de trente (30) ans. Cela réduit considérablement les marges de manœuvre de la société EDM-SA. Comment, dans ces conditions, relever le défi de la continuité du service public de l'électricité et éviter de faire subir aux populations les désagréments causés par les coupures d'électricité.</em></strong>

<strong>Créer les conditions de l'accès, de la qualité de service et de la résilience</strong>

Des dispositions ont été prises pour faire face à cette situation, en attendant la mise en œuvre des projets structurants de sécurisation et de renforcement des ouvrages de production, de transport, de répartition et de distribution. Il s'agit de mesures permettant de combler le déficit de production, né de l'augmentation de la demande, par l'acquisition de capacités additionnelles, notamment à travers l'installation de deux nouvelles centrales, de 20 mégawattheures chacune à Badala et à Sotuba.

Ces deux centrales, en plus de compléter le parc de production, ont permis de résoudre en partie le problème de transit de l'électricité, souvent récurrent à cause de la vétusté et de la saturation du réseau de répartition, rendant difficile l'alimentation de certaines zones, même quand l'énergie est souvent disponible. L'installation de ces deux nouvelles centrales a permis d'alimenter directement les quartiers environnants sans passer par le réseau classique de transport et de répartition d'énergie.

Malgré les dispositions prises, et dont la mise en œuvre a nécessité la mobilisation d'importants moyens financiers et humains, la fourniture de l'électricité a connu des perturbations pendant la période de pointe, imputables en partie aux difficultés de production de notre partenaire ivoirien.

En effet, il a été dans l'incapacité d'honorer la puissance contractuelle de 100 mégawatts, limitant ainsi les enlèvements à seulement 30 mégawatts. Cette situation a créé un déficit inattendu de 70 mégawatts sur la Réseau interconnecté, impossible à résorber par notre système électrique actuel ne disposant d'aucune réserve de capacité.

Tirant les enseignements de la période de pointe 2021, durant laquelle des facteurs exogènes ont rendu la gestion plus difficile, et dans le souci d'une gestion efficiente et durable de la croissance de la demande électrique en constante augmentation (10 à 15 % par an), le parc de production bénéficiera d'importants investissements par la dotation en de nouvelles centrales.

De même, le réseau de répartition et de distribution sera renforcé et densifié. C'est ainsi qu'une nouvelle centrale de 100 mégawatts au fioul lourd, en construction en Sirakoro, sera mise en service courant le premier semestre de 2022. Cette capacité additionnelle et bien d'autres, notamment le projet de déploiement de 200 mégawatts à Bamako, Kati et à l'intérieur du pays dont 100 mégawatts en fin décembre 2021 et 100 mégawatts courant premier semestre 2022, permettront de mieux faire face à la demande de 2022, et de minimiser les risques de délestages.

Dans le cadre de l'amélioration de la qualité du service, d'importants financements ont été mobilisés pour la réalisation des travaux de renforcement des réseaux de répartition, de distribution et d'augmentation du nombre des postes de transformation dans la ville de Bamako. Ces travaux, qui s'achèveront en décembre 2021, permettront d'atténuer les baisses de tension fréquentes en période de forte chaleur, source de nombreux désagréments pour les clients.

<strong>Extension de la desserte </strong>

[caption id="attachment_2945328" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/attachment/edm-1" rel="attachment wp-att-2945328"><img class="wp-image-2945328 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/EDM-1.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> Chantier de la nouvelle centrale Thermique d’une puissance de 100 Mégawatts de Sirakoro : Mise en service courant premier semestre 2022. Son apport permettra de mieux faire face à la demande en électricité et de minimiser les délestages.[/caption]

Conformément à sa mission d'assurer la couverture des besoins en énergie électrique des populations et des activités socioéconomiques du pays, la société EDM-SA a initié un certain nombre de projets d'envergure, dont la réalisation débutera courant octobre 2021.

La ville de San et environs verra ainsi l'extension et le renforcement du réseau de distribution électrique et d'éclairage public. Par ailleurs, l'accès au service public de l'électricité sera étendu à plus d'une centaine de nouvelles localités qui seront raccordées au réseau interconnecté national, par la construction de nouvelles lignes moyennes tension à partir du poste de Koutiala en allant vers Koury, Yorosso et Mahou ; du poste de Yanfolila en allant vers Bougouni ; du poste de Sélingué en allant vers Ouéléssébougou et vers Kangaba, et l'électrification des localités situées dans le corridor des grandes lignes de transport en construction : Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako et l'interconnexion Guinée-Mali.

<strong>Modernisation et digitalisation</strong>

La modernisation des outils de gestion et la digitalisation constituent tout autant des chantiers prioritaires. Dans ce cadre deux gros chantiers ont été ouverts :

-           Le lancement d'un nouveau site web interactif pour informer nos clients et autres partenaires sur nos missions, valeurs et principales activités. Ce site web intègre une agence en ligne (E-agence), pour rapprocher davantage la société de ses clients et du grand public en général. Cet espace offre la possibilité d'accéder à de nombreux services. A partir de votre clavier d'ordinateur ou de votre Smartphone, vous pouvez en un clic accéder à différents services, notamment :

- Effectuer tout type de demande (nouveau branchement, modification de contrat, etc.),

- Suivre votre demande à toutes les étapes du circuit ;

- Consulter votre compte client ;

- Acheter en ligne votre crédit de recharge Isago

- Consulter l'historique de vos achats de recharge Isago,

- Faire des réclamations,

- Informer en cas de panne ou d'incident pour une intervention des équipes de dépannage,

- Disposer d'outils de simulation et d'estimation de votre consommation et de votre puissance en fonction de vos équipements.

- Après le paiement des factures dans les guichets des banques, l'achat de crédit par les moyens de paiement électronique, EDM-SA met en œuvre depuis quelques mois son projet d'installation de compteur relevable à distance, dit <strong>"compteurs intelligents".</strong> Cette technologie innovante permet de fiabiliser la relève des index de consommation, avec une périodicité fixe, une facturation régulière et exacte et une remise des factures dans les délais requis.

Les compteurs intelligents devront permettre à terme à EDM-SA de mieux surveiller son réseau afin de détecter les pannes partout où elles surviennent d'une part et d'offrir d'autre part la possibilité aux équipes de dépannage de procéder à des interventions plus efficaces, réduisant ainsi considérablement le temps d'attente de l'abonné. Cette nouvelle technologie, qui participe de la modernisation de la société, s'inscrit dans un processus de transparence et de fluidité de l'information pour davantage renforcer les relations de confiance entre EDM-SA et ses clients.

Plusieurs autres projets visant la satisfaction de notre clientèle sont en cours d'exécution ou seront bientôt lancés. Il s'agit, entre autres, de la rénovation de nos structures d'accueil physique (les nouvelles agences de Quinzambougou et Badalabougou d'ici fin 2021), l'envoi des factures par E-mail et/ou SMS, etc.

<strong>Les perspectives </strong>

La croissance de la demande d'accès à l'électricité, conjuguée aux besoins croissants d'énergie pour le développement économique du Mali, exigent d'augmenter continuellement les capacités du réseau électrique national tant en production, en transport qu'en distribution. L'objectif est que l'offre puisse satisfaire la demande, dans des conditions techniques, économiques et financières soutenables et durables.

C'est pour cette raison que EDM-SA a élaboré un plan de développement quinquennal du sous-secteur de l'électricité sur la période 2021-2025.

Les objectifs visés, par ce plan sur 5 ans, s'articulent autour de l'ambition du sous-secteur d'atteindre à terme l'équilibre opérationnel et financier, tout en poursuivant l'amélioration de la continuité de service et l'augmentation du taux d'accès à l'électricité.

Cela passe par un changement du mix énergétique, en accordant une part plus importante aux énergies renouvelables (hydroélectrique et solaire) et à travers les interconnexions, l'accès aux marchés de l'électricité de la Cédéao, afin de réduire la part de la production thermique à l'horizon 2025.

Le plan est fondé sur un vaste programme d'investissements pour l'exploitation des gisements d'énergies renouvelables, et pour la construction de lignes de transport d'électricité, afin de limiter la dépendance aux énergies fossiles.

Le plan prévoit le renforcement des capacités et la restructuration des réseaux de transport et de répartition, actuellement saturés, afin de permettre : l'évacuation de l'énergie depuis les sources de production vers les consommateurs, l'extension de la desserte et de l'accès à l'électricité, tout en améliorant la fiabilité et le rendement du réseau par la réduction du taux de perte technique.

La mise en œuvre de ce plan coutera environ <strong>2300 milliards de FCFA</strong>, dont 1.300 milliards pour les projets s'inscrivant dans le cadre du partenariat public-privé, 500 Milliards déjà mobilisés auprès des  bailleurs institutionnels traditionnels classiques que sont l'AFD, la Bad, la  Banque mondiale, la BEI, la BID, la BIDC, la Boad, Danida, Exim-Bank India et l'UE et le reliquat de 500 Milliards sera mobilisé auprès d'investisseurs lors  de la table ronde des investisseurs qui se tiendra avant la fin 2021.

La réalisation des investissements, prévus dans le plan de développement, permettra de faire passer la consommation annuelle d'électricité de 2600 gigawattheures en 2021 à 4500 gigawattheures en 2025 et satisfaire ainsi la croissance de la demande.

Pour cela, le plan prévoit pour la production, le développement des capacités hydroélectriques nationales, avec la mise en service de 7 nouvelles centrales hydroélectriques d'une puissance totale de 168 mégawatts, à l'horizon 2025.

La mobilisation de l'important potentiel solaire photovoltaïque est aussi un objectif majeur avec la réalisation, sur financement institutionnel, des centrales solaires photovoltaïques de 40 mégawatt crêtes sur 80 hectares à Kambila et 50 mégawatt crêtes sur 100 hectares à Safo. Par ailleurs, il est prévu la réalisation, sous forme de partenariat public-privé, de sept autres centrales photovoltaïques raccordées au réseau interconnecté qui totaliseront 341mégawatt crêtes.

En transport d'énergie électrique, le plan prévoit l'extension et la structuration du réseau interconnecté, avec la réalisation et la mise en service des lignes de transport haute tension de 225 kilovolts. Il s'agit des lignes Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako et le tronçon Sud de la boucle autour de Bamako ; Manantali-Kambila ; l'interconnexion Guinée-Mali entre Sanakoroba et Siguiri et le tronçon nord de la boucle autour de Bamako.

Ces réalisations porteront la longueur des lignes de transport en 225 kilovolts de 390 kilomètres à 940 kilomètres en 2025. Elles permettront également d'augmenter nos capacités de transit d'énergie depuis les centrales de production hydroélectrique et solaires, disséminées sur le territoire national vers les centres de consommation, desservis par le réseau interconnecté ainsi que nos possibilités d'importations d'énergie depuis le marché de l'électricité de la Cédéao. L'ensemble de ces projets seront réalisés sur le volet financement institutionnel du Plan, ressources déjà mobilisées par l'Etat.

Le plan permettra ainsi d'améliorer les performances opérationnelles financières de EDM-SA à travers l'amélioration de son mix de production par l'arrêt des locations de centrales thermiques, la diminution de la production thermique propre de plus de 50 % et l'amélioration du taux de facturation global au terme du plan.

Il permettra surtout de révolutionner à grande échelle l'accès à l'électricité dans le pays. Ainsi, plus de 300 nouvelles localités seront électrifiées, contre 69 desservies par EDM-SA en fin 2020, le nombre de clients basse tension passera de 681 560 en fin 2020, à 1 120 000 en 2025, soit un accroissement de 63 % et les clients moyenne tension de 2677 à fin 2020 à plus de 3850, soit 44 % de plus.

Ce plan ambitieux a été élaboré avec l'implication et l'apport exceptionnel des acteurs institutionnels du secteur de l'énergie, et l'accompagnement des plus hautes autorités. Celles-ci ont en effet dévolu à EDM la mission essentielle de garantir l'accès du plus grand nombre de maliens à l'électricité, à un prix abordable tout en assurant la satisfaction des besoins en électricité des activités économiques.

L'exécution du plan quinquennal 2021-2025 d'EDM implique donc le soutien indispensable des pouvoirs publics, à travers leur engagement résolu à la mobilisation des importants moyens financiers que requiert sa mise en œuvre. Ce plan qui s'inscrit en droite ligne de la politique énergétique du gouvernement, met un accent particulier sur les énergies renouvelables, pour s'affranchir de la dépendance des énergies fossiles.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marakacoungo : Le ministre de l’Énergie Seydou Lamine Traoré inaugure une centrale hybride PV/diesel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/marakacoungo-le-ministre-de-lenergie-seydou-lamine-traore-inaugure-une-centrale-hybride-pv-diesel-2944295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 06:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré a inauguré, le samedi 11 septembre 2021, la centrale hybride PV/diesel du village de Marakacoungo dans la commune rurale de Zan Coulibaly, région de Dioila. C’était en présence du Gouverneur de la région de Dioila et des autorités locales.</strong></p>
Le samedi dernier, ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré a coupé le ruban de la centrale hybride PV/diesel du village de Markacoungo. La réalisation de ce projet s’inscrit dans le cadre de la volonté des plus hautes autorités du pays à relever le taux d’accès à l’énergie. Cela, grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, à travers le Partenariat Public-Privé.

Dans son discours, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré a rappelé que la localité de Markacoungo, avait bénéficié d’un premier projet d’électrification qui a permis en 2010 de réaliser une centrale thermique diesel équipée de deux groupes électrogènes de 110 KVA et 65 KVA, et un réseau Basse Tension (BT) de 13,8 km. Il ajoutera que ces installations initiales ont été réalisées dans le cadre du Partenariat Public-Privé (PPP) entre l’Agence Malienne pour le Développement de l’Énergie Domestique et de l’Électrification Rurale (AMADER) et le KASSOGUE et NIAKATE Électricité Mali (K&amp;NEM) qui en est l’exploitant.

L’objectif final recherché par le Gouvernement à travers ce projet est, a expliqué le ministre, d’uniformiser les tarifs d’électricité entre le milieu rural et le milieu urbain dont les études se poursuivent. « Je voudrais vous rappeler que la réussite de ce projet dépend beaucoup de l’intérêt et du soin que vous, populations bénéficiaires, y apporterez. A cet effet, j’invite les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur sont offert », a déclaré Seydou Lamine Traoré. Il a, au nom du Gouvernement, lancé un appel à tous les partenaires du Mali à redoubler encore d’efforts afin d’aider ce pays dans la mise en œuvre de sa politique d’accès des populations rurales aux services énergétiques modernes. Il a aussi réitéré la reconnaissance et la gratitude du Gouvernement du Mali à ses partenaires, notamment la Banque Mondiale qui, de son avis, a toujours été aux côtés du Mali.

Le projet de Marakacoungo, soutenu par la Banque mondiale, a coûté 552 397 673 de FCFA. Il permettra de renforcer considérablement le système d’électrification du village à travers la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc, l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun, un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh, l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km ainsi que l’extension du réseau basse tension.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marakacoungo : le  prix  du KWH passe à 150 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/marakacoungo-le-prix-du-kwh-passe-a-150-fcfa-2944132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 01:12:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réalisation de la centrale hybride solaire/diesel de Marakacoungo participe de la volonté des plus hautes autorités du pays à relever le taux d’accès à l’énergie.</em></strong>

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a procédé, le samedi 11 septembre, à Marakacoungo, dans la commune de Zan Coulibaly, région de Dioïla, à l’inauguration de la centrale solaire hybride de cette localité.

<strong><em> </em></strong>Il avait à ses côtés le gouverneur de la région de Dioïla, les autorités administratives et coutumières de la commune ainsi que celles du village de Marakacoungo.

Faut-il préciser, la réalisation de cette centrale hybride solaire/diesel de Marakacoungo participe de la volonté des plus hautes autorités du pays à relever le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, dans le cadre du Partenariat public-privé.

Le projet à Marakacoungo, soutenu par la Banque mondiale, a coûté 552 397 673 FCFA. Il a permis de renforcer considérablement le système d’électrification du village à travers la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 KWC, l’installation de deux groupes électrogènes de 160 KVA chacun, un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 KWH, l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km et l’extension du réseau basse tension.

Pour le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribueront fortement à la baisse du tarif de l’électricité de 240 Fcfa/KWH en 2020 à 150 Fcfa/KWH en 2021 ; la mise à la disposition des consommateurs de 6000 compteurs d’énergie ISAGO à prépaiement en cours d’acquisition par l’Amader et à des conditions favorables.

Au nombre des résultats attendus, on peut aussi retenir l’amélioration des conditions de vie des populations, la promotion des activités génératrices de revenus ; la sécurisation des personnes et de leurs biens ; la réduction de la pauvreté, bref l’atteinte des Objectifs de développement durable.

Par ailleurs, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a affirmé que des efforts seront encore entrepris pour électrifier d’autres villages et faire baisser le tarif du KWH, en réduisant la fracture du prix du KWH entre les villes et les villages.

<strong> </strong><strong>Fanata Sakiliba</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la centrale solaire de Marka&#45;Coungo :  Vers la baisse du tarif du kWh</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/inauguration-de-la-centrale-solaire-de-marka-coungo-vers-la-baisse-du-tarif-du-kwh-2943841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 12:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’eau, Lamine Seydou Traoré, a inauguré samedi dernier la centrale hybride diesel-solaire de Marka-Coungo, région de Dioïla. </em></strong>

Ce projet qui a coûté 44,2 milliards de FCFA à l’Etat malien et ses partenaires couvre 45 localités, dont Marka-Coungo, et vise à faciliter l’accès à l’électricité à 612 900 personnes par raccordement au réseau des habitations, avec l’atteinte de 1 060 000 bénéficiaires directs, dont 50,40% de femmes.

En effet, l’accès à l’énergie par tous est une priorité du gouvernement à travers le ministère de l’Energie que dirige Seydou Lamine Traoré. Grace à son leadership, le Gouvernement, le groupe de la Banque mondiale et l’Amader se sont donné la main afin
de relever le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides.

Selon le ministre de l’Energie et de l’Eau, le projet de la centrale hybride diesel-solaire de Mara-Coungo-SHER est une œuvre conjointe du Gouvernement du Mali, de l’Amader et du Groupe de la Banque mondiale pour un montant de 552 397 673 FCFA. Il vient renforcer la capacité énergétique à travers l’énergie renouvelable dans notre pays.

Il prévoit la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc, l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun, un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh, l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km, l’extension du réseau basse tension (BT) de 2,4 km.

Il devra également contribuer à la baisse du tarif de l’électricité de 240 F/kWh en 2020 à 150 FCFA/kWh en 2021, la mise à disposition des consommateurs de 6000 compteurs d’énergie Isago à prépaiement en cours d’acquisition par l’Amader et à des conditions favorables, l’amélioration des conditions de vie des populations, la promotion des activités génératrices de revenus, la sécurisation des personnes et de leurs biens, la réduction de la pauvreté.

« L’événement d’aujourd’hui est capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le Gouvernement du Mali à travers l’Amader, en partenariat avec les opérateurs privés. Le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service, par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribuera fortement à l’atteinte des objectifs de développement durable », a indiqué le ministre Traoré.

Il a réitéré à l’ensemble de des partenaires au développement, en particulier la Banque mondiale qui a toujours été aux côtés du Mali, la reconnaissance du Gouvernement pour leur appui au développement du secteur de l’énergie.

« J’invite aussi les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur sont offert », conclura le ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie : Inauguration de la centrale hybride PV/DIESEL de la localité de Markacoungo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-inauguration-de-la-centrale-hybride-pv-diesel-de-la-localite-de-markacoungo-2943616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-inauguration-de-la-centrale-hybride-pv-diesel-de-la-localite-de-markacoungo-2943616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/lamine-Seydou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 10:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La joie était grande et se lisaient sur les visages des braves paysans de Markacoungo village situé dans le cercle de Fana, région de Dioila en ce  weekend avec l’inauguration de la centrale hybride PV/DIESEL.  La cérémonie d’inauguration de la centrale a été présidée par le Ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, M Lamine Seydou Traoré en présence  du Gouverneur de la Région de Dioila  et des membres du Conseil National de Transition. On pouvait noter aussi la présence des représentants des Institutions de la République, des Ambassadeurs et du représentant de la Banque Mondiale.</em></strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> A titre de rappel, la localité de Markacoungo, a bénéficié d’un premier projet d’électrification qui a permis en 2010 de réaliser une centrale thermique diesel équipée de deux groupes électrogènes de 110 kVA et 65 kVA, et un réseau Basse Tension (BT) de 13,8 km. Ces installations initiales ont été réalisées dans le cadre du Partenariat Public-Privé (PPP) entre l’Agence Malienne pour le Développement de l’Energie Domestique et de l’Electrification Rurale (AMADER) et le KASSOGUE et NIAKATE Electricité Mali (K&amp;NEM) qui en est l’exploitant. Dans l’optique de garantir la pérennité des projets réalisés à base du thermique dont le coût d’exploitation ne cesse de croître en compromettant les acquis de l’électrification rurale, la Banque mondiale a encore bien voulu accompagner le Mali dans le financement du projet Systèmes Hybrides d’Electrification Rurale, communément appelé projet SHER. Ce projet d’un coût total de 76,5 millions de $US, soit 44,2 Milliards de FCFA dont 4,450 milliards de FCFA de la contrepartie de l’Etat Malien. Le projet couvrant 45 localités dont 01 dans la Région de Dioila à savoir Markacoungo vise à faciliter l’accès à l’électricité à 612 900 personnes par raccordement au réseau  des habitations avec l’atteinte de 1 060 000 bénéficiaires directs du projet, dont 50,40% de femmes.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Lamine-Seydou-Maracakougo.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2943593 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Lamine-Seydou-Maracakougo.jpg" alt="" width="650" height="430" /></a>Le projet à Markacoungo d’un montant de Cinq cent cinquante-deux millions trois cent quatre-vingt-dix-sept mille six cent soixante-treize mille francs (552 397 673) FCFA, prévoit : la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc ; l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun ; un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh ; l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km ; l’extension du réseau basse tension (BT) de 2,4 km.

Apres les civilités  et les mots de bienvenus des responsables coutumiers et élus locaux du village de Markacoungo, le Ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, M Lamine Seydou Traoré à tenir tout d’abord adresser ses vifs remerciements aux populations, autorités coutumières, politiques et administratives de la commune de Markacoungo, pour l’accueil chaleureux qu’ils ont réservé, à sa délégation et à lui-même .  Et que la cérémonie d’inauguration de la centrale hybride solaire/diesel de Markacougo participe de la volonté des plus hautes autorités de notre pays à relever le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, dans le cadre du Partenariat Public-Privé.

« <em>Je voudrais, à cet effet, adresser au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Colonel Assimi GOÏTA, la gratitude du peuple malien à la Banque Mondiale, l’importance et la diversité de sa coopération. L’événement d’aujourd’hui est donc capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le Gouvernement du Mali à travers l’AMADER en partenariat avec les opérateurs privés… En effet, le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service, par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribuera fortement j’en suis sûr à : la baisse du tarif de l’électricité de 240 F/kWh en 2020 à 150 FCFA/kWh en 2021 ; la mise à disposition des consommateurs 6000 compteurs d’énergie ISAGO  à prépaiement en cours d’acquisition par l’AMADER et à des conditions favorables ; l’amélioration des conditions de vie des populations (santé, éducation, communication, etc.) ; la promotion des activités génératrices de revenus ; la sécurisation des personnes et de leurs biens ; la réduction de la pauvreté ;en un mot, à l’atteinte des objectifs de développement durable.  Je voudrais vous annoncer que l’objectif final recherché par le Gouvernement uniformiser les tarifs d’électricité entre le milieu rural et le milieu urbain dont les études sont en cours.  Je voudrais vous rappeler que la réussite de ce projet dépend beaucoup de l’intérêt et du soin que vous, populations bénéficiaires, y apporterez. A cet effet, j’invite les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur sont offert. Je voudrais réitérer à l’ensemble de nos partenaires au développement, en particulier la Banque mondiale qui a toujours été aux côtés du Mali, dans la mise en œuvre de sa politique d’accès des populations rurales, aux services énergétiques modernes, la reconnaissance et la gratitude du Gouvernement du Mali pour son appui au développement du secteur de l’énergie. Aussi, voudrais-je féliciter l’AMADER pour le sens du service public et saluer le Groupement d’entreprises SAGEMCOM ENERGIE &amp; TELECOM/SAGEMCOM MALI. chargé d’exécuter les travaux de la construction de la centrale hybride, le Groupement d’Ingénieur-Conseil ARTELIA / CTEXCEI chargé du contrôle et l’opérateur K&amp;NEM Sarl que j’invite à faire preuve de professionnalisme dans la gestion des installations pour la fourniture dans les meilleures conditions, du service public de l’électricité qui lui est confié pour la durée de son autorisation </em>» Déclare le Ministre dans son speech inaugural.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l&amp;apos;Energie, Lamine Seydou TRAORE à l’ANADEB : «L’objectif, c’est de faire du Mali un champion, un pionnier en Afrique de l’Ouest dans le secteur des biocarburants… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-lamine-seydou-traore-a-lanadeb-lobjectif-cest-de-faire-du-mali-un-champion-un-pionnier-en-afrique-de-louest-dans-le-secteur-des-2937430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-lamine-seydou-traore-a-lanadeb-lobjectif-cest-de-faire-du-mali-un-champion-un-pionnier-en-afrique-de-louest-dans-le-secteur-des-2937430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Seydou-Lamine-ministre-Energie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 06:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Hier, mercredi 28 juillet 2021, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou TRAORE a effectué une visite de courtoisie à l’Agence Nationale de Développement Des Biocarburants (ANADEB) sur la colline de Badalabougou (Bamako). A travers cette visite, le ministre affiche une volonté de hisser le Mali plus haut dans le secteur des biocarburants. « L’objectif c’est de faire du Mali un champion, un pionnier en Afrique de l’Ouest dans le secteur des biocarburants…», a déclaré le ministre à la presse.</strong></p>
C’est aux environs de 15h 35mn que le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou TRAORE a été accueilli par le personnel de l’Agence Nationale de Développement Des Biocarburants (ANADEB), avec à sa tête le directeur général, Abdoulaye KAYA. Après les salutations d’usages, le ministre a visité les différents compartiments de la structure. Puis, il a procédé à l’inauguration officielle de la station biocarburant installée au sein même de l’ANADEB. Après sa visite des lieux, le ministre a accordé une interview à la presse dans laquelle il exprime sa satisfaction. Le ministre Lamine Seydou TRAORE a annoncé le démarrage très bientôt (la semaine prochaine) de la coopération entre le Mali et le Brésil en Biocarburant. Selon le ministre, cette coopération va permettre au Mali de passer de cette étape de production artisanale à une production industrielle. <em>« L’objectif c’est de faire du Mali un champion, un pionnier en Afrique de l’Ouest dans le secteur des biocarburants. Nous irons beaucoup plus loin, ça ne s’arrête pas seulement à produire du biodiésel, il y a d’autres projets qui sont en vue, notamment la transformation des ordures qui encombrent Bamako en énergie électrique</em> », a souligné le ministre Lamine Seydou TRAORE. Enfin, il dira que le biocarburant est une alternative crédible à la pollution et à la cherté du pétrole au Mali.

Bien avant l’arrivée du ministre, le directeur général de l’ANADEB, Abdoulaye KAYA, a échangé avec la presse sur les progrès réalisés durant les six derniers mois au sein de la structure. Parmi ces progrès, il a mis l’accent sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs, la formation du personnel, le paiement des arriérés de salaire etc. <em>« L'ANADEB est redevenue, un espace de travail convivial et agréable pour le personnel</em> », a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali  SA : Avis de recrutement: Recrutement d’un RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER (RAF)  Pour le compte du Projet Boucle Nord 225 kV Bamako (PBNB) du secteur d’électricité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-de-recrutement-recrutement-dun-responsable-administratif-et-financier-raf-pour-le-compte-du-projet-boucle-nord-225-kv-bamako-pbnb-du-secteur-delectri-2936588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-avis-de-recrutement-recrutement-dun-responsable-administratif-et-financier-raf-pour-le-compte-du-projet-boucle-nord-225-kv-bamako-pbnb-du-secteur-delectri-2936588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 18 Jul 2021 14:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secteur d’électricité du Mali a bénéficié du financement de l’Agence Française de Développement (AFD) et de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour la réalisation du Projet de construction d’une ligne électrique double terne 225 kV en périphérie nord de Bamako entre les postes de Kodialani et Dialakorobougou ainsi que l’implantation et l’extension des postes associés.

A cet effet, il est mis en place par la société ENERGIE DU MALI-SA une Unité de Gestion du Projet (UGP) pour son exécution.

Une partie des montants du financement sera utilisée pour le recrutement des membres clés, chargés d’assister le Coordonnateur de l’UGP pour la gestion du projet.

Le présent Avis est lancé pour le recrutement d’un Responsable Administratif et Financier.

<strong>Principales responsabilité du Candidat</strong>

Sous l'autorité et la supervision du Coordonnateur, le Responsable Administratif et Financier a pour mission d'assurer la gestion des ressources financières du projet en assurant la fiabilité de l'information comptable, ainsi que le suivi des opérations administratives. A cet effet, il est chargé principalement de :

Mettre en place, de concert avec le Coordonnateur, tous les systèmes de contrôle internes requis pour une gestion efficace, efficiente et transparente des ressources financières du Projet ;

Assurer la disponibilité de ressources financières (financement extérieur et fonds de contrepartie) ;

Établir, en consultation avec le Coordonnateur, des prévisions budgétaires annuelles pour le projet et la mise à jour de ces prévisions périodiques, au besoin ;

Préparer des rapports financiers trimestriels pour le suivi du projet (RSF et états de synthèse) ;

L’établir, au plus tard le 10ème jour de chaque mois, des rapports financiers pour le mois précédent.

Mettre à disposition des moyens logistiques nécessaires à l'exécution du Projet ;

Assurer une liaison fonctionnelle ordinaire entre le projet et les établissements financiers (banques, etc.) avec lesquelles le projet fait affaire ;

Participer à la rédaction des rapports d'activités ;

Suivre les affaires générales et juridiques ;

Assurer la gestion des ressources humaines du Projet ;

Exécuter et accomplir toute autre tâche qui sera confiée par la hiérarchie.

<strong> Profil recherché</strong>

Le Candidat doit avoir le profil suivant :

Etre titulaire d’un diplôme supérieur de niveau Bac +4 minimum en Comptabilité- Finances, audit, ou Contrôle de Gestion, équivalent d'une maîtrise (Master), avec ;

Justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 10 années d’expérience générale dont 3 ans minimum d’expérience de RAF en entreprise et une expérience avérée en gestion des projets financés par les bailleurs de fonds AFD et BEI ;

Avoir une Expérience de gestion sociale d’une structure de 20 à 30 salariés ;

Avoir une bonne connaissance des documents de décaissements des bailleurs de fonds AFD et BEI ;

Justifier la jouissance effective de ces droits civiques ;

Justifier son aptitude physique à tenir le poste ;

Bonne aptitude pour la communication et le travail en équipe ; et

La connaissance des outils informatiques comme les logiciels courants (Word, Excel, Power Point, etc.) est un atout ;

Dossier de candidature :

Le dossier de candidature devra comporter les pièces ci-après :

les copies certifiées conformes des diplômes ;

un curriculum vitae (CV) reflétant les services similaires rendus ;

les attestations de services similaires rendus.

<strong>DEPOT DES CANDIDATURES</strong>

Les Experts individuels intéressés et ayant les qualifications requises sont invités à soumettre leur dossier de candidature par courriel ou sous pli fermé en un (01) exemplaire avec la mention « CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER PROJET BOUCLE NORD 225 kV BAMAKO » à Bamako au plus tard le 30 juillet 2021 à 16 heures GMT précises à l’adresse suivante :

Energie du Mali – SA (EDM-SA) / Direction Planification Etude et Ingénierie (DPEI), Im. Diogo KEITA, face à Kafo Jiginew, ACI 2000, Bamako ; ou transmises par courrier électronique à l’adresse « UGP-Bouclenord@edmsa.ml ».

Les candidats intéressés peuvent retirer les TDR et obtenir des informations complémentaires pendant les jours ouvrables à l'adresse ci-dessus de 8 heures à 16 heures (TU). Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour un entretien.

<strong>NB : Les candidatures envoyées par fax ne seront pas acceptées.</strong>

<strong> Le Directeur Général</strong>

<strong>  Oumar DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fana : une centrale solaire de 50 mégawatts opérationnelle en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fana-une-centrale-solaire-de-50-megawatts-operationnelle-en-2023-2935990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/contrat-de-concession-EDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 09:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances et son homologue de l’Energie et des Mines ont signé, ce mardi 13 juillet 2021, une convention de partenariat avec la société Legendre Energie. La convention porte sur la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 mégawatts à Fana dans le cercle de Dioila. </strong>

<strong> </strong>D’un coût global de 32,8 milliards FCFA, la durée d’installation de la centrale photovoltaïque de Fana est de 12 mois. <em>« Elle sera prévisionnelle en 2023, avec une puissance de 50 mégawatts-crête et un productible annuel d’environ 87 Gigawattheures »</em>, a indiqué le ministre de l’Energie, Lamine Seydou TRAORE, quelques instants après avoir signé le contrat de concession.

Exécuté par la société française Legendre Energie, le projet sera réalisé en BOOT (Build-Own-Operate Transfer). Autrement dit, le financement, la construction et l’exploitation de la centrale seront assurés par Fana Solar Power, filiale de Legendre Energie. Le contrat de concession a une durée de vie de 25 ans.

Le site de la centrale se situe à 1,3 km du poste source 150kV d’EDM-SA de Fana sur une parcelle de 150 hectares. Grâce aux conditions idoines de raccordement au réseau EDM-SA, le prix non indexé du kilowattheure est de 55 FCFA. « Un des meilleurs prix du kWh négociés à ce jour », sur le marché malien, a expliqué le ministre de l’Energie.

Aux dires du directeur général de Legendre Energie, Alban Casimir, la centrale de Fana, à 120 km de Bamako, est un projet structurant qui va fournir de l’énergie aux populations locales et développer l’économie connexe.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Société Energie du Mali EDM&#45;SA :  Communique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-societe-energie-du-mali-edm-sa-communique-2935640.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-societe-energie-du-mali-edm-sa-communique-2935640.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 20:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Société Energie du Mali EDM-SA a l’honneur de porter à la connaissance du public, que dans le cadre de la promotion des Energies Renouvelables, elle envisage la création d’un cadre de partenariat, en vue de formaliser la collaboration avec les producteurs indépendants ou auto producteurs d’énergie solaire.

L’objectif est de les aider à valoriser leurs excédents de production et encourager la promotion du solaire, dont l’augmentation de la part dans la production énergétique nationale est aujourd’hui une priorité pour les autorités.

S’inscrivant dans cette dynamique et dans la perspective de la mise en place d’un cadre d’échange avec tous les intervenants, la Direction Générale de EDM-SA invite tous les producteurs indépendants ou auto producteurs d’énergie solaire à se faire recenser auprès de sa Direction de la Planification, Etudes et Ingénierie, sise à Hamdallaye ACI 2000 à l’immeuble Djogo, ex siège BMS ou appeler aux numéros suivants : 66757467 ou 66751500.

La Société Energie du Mali sait compter sur la bonne compréhension de tous.

<strong>           Bamako, le 09 juillet 2021</strong>

<strong>            La Direction Générale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali : Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM)  AVIS D’APPEL D’OFFRES   N° 21/008/AON/PASEM/EDM&#45;SA/ATD/bat/2021  Travaux de Construction pour l’Electrification, la Normalisation et le Renforcement du réseau HTA&#45;BT à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-damelioration-du-secteur-de-lelectricite-au-mali-pasem-avis-dappel-doffres-n-21-008-aon-pasem-edm-sa-atd-bat-2021-travaux-de-construction-pour-l-2935192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-damelioration-du-secteur-de-lelectricite-au-mali-pasem-avis-dappel-doffres-n-21-008-aon-pasem-edm-sa-atd-bat-2021-travaux-de-construction-pour-l-2935192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/EDM_SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 15:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financement :           IDA</em></strong>

<em>Numéro du crédit :     IDA 6457-ML </em>

<em>Numéro du don :        IDA D496-ML</em>

<strong><em>Numéro du DAO :    006-AON/2021/PASEM/EDMSA</em></strong>

<em>Référence STEP :      CW-REF-06</em>

<em>Date :                                     07 Juillet 2021</em>

<em>Acheteur :                   PASEM/EDM-SA</em>

<em>Pays :                          République du MALI</em>

<strong><em> </em></strong>Cet Avis d’appel d’offres fait suite à l’Avis Général de Passation des Marchés numéro <strong>WB-P522538-04/20</strong> paru dans le 24 Avril 2020 dans « Développent Business », et dans le quotidien l’ESSOR du 29 juin 2020.
<ul>
 	<li>Le Gouvernement de la République du Mali a reçu un financement de Banque Mondiale pour financer d'un montant équivalant à US$ 150 millions et qui a rétrocédé le montant du financement à la Société Energie du Mali (EDM)-SA pour financer le<strong> PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE l’ELECTRICITE AU MALI (PASEM)</strong>, et il a l'intention d'utiliser une partie du crédit pour effectuer des paiements au titre du Marché relatif aux <strong>Travaux de Construction pour l’Electrification, la Normalisation et le Renforcement du réseau HTA-BT à Bamako</strong></li>
 	<li>Un Soumissionnaire peut présenter une offre pour un ou plusieurs lots, comme précisé dans le Document d’Appel d’Offres. Un Soumissionnaire désirant offrir un rabais dans le cas où plusieurs marchés leur seraient attribués, seront autorisés à le faire, mais ils devront indiquer ces rabais dans le Formulaire d’Offre</li>
 	<li>Le Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali (PASEM) à travers l’Energie du Mali-SA (EDM-SA) sollicite des offres fermées de la part de soumissionnaires éligibles et répondant aux qualifications requises pour les <strong>Travaux de Construction pour l’Electrification, la Normalisation et le Renforcement du réseau HTA-BT à Bamako</strong> en onze (11) lots distincts</li>
 	<li>Volet ELECTRIFICATION</li>
 	<li>Lot 1.1 : Electrification, Exploitation Bamako EST</li>
 	<li>Lot 1.2 : Electrification, Exploitation Bamako OUEST</li>
 	<li>Lot 1.3 : Electrification, Exploitation Bamako SUD 1</li>
 	<li>Lot 1.4 : Electrification, Exploitation Bamako SUD 2</li>
 	<li>Volet NORMALISATION</li>
 	<li>Lot 2.1 : Normalisation, Exploitation Bamako EST</li>
 	<li>Lot 2.2 : Normalisation, Exploitation Bamako OUEST</li>
 	<li>Lot 2.3 : Normalisation, Exploitation Bamako SUD 1</li>
 	<li>Lot 2.4 : Normalisation, Exploitation Bamako SUD 2</li>
 	<li>Volet RENFORCEMENT</li>
 	<li>Lot 3.1 : Renforcement, Exploitation Bamako EST</li>
 	<li>Lot 3.2 : Renforcement, Exploitation Bamako EST</li>
 	<li>Lot 3.3 : Renforcement, Exploitation Bamako OUEST et SUD 1</li>
 	<li>La passation du Marché sera conduite par Appel d‘offres Internationale (AOI) ouverte tel que défini dans le <em>« Règlement de passation des marchés des Emprunteurs-Juillet 2016 révisé en Novembre 2017 et Août 2018 : passation des marchés dans le cadre du Financement de Projets d’Investissement »</em>, et ouvert à tous les soumissionnaires des pays éligibles tels que définis dans le Règlement de passation des marchés ci-dessus indiqué.</li>
 	<li>Les soumissionnaires éligibles et intéressés peuvent obtenir des informations et prendre connaissance des documents d’Appel d’Offres à l’adresse mentionnée ci-dessous <strong>tous les jours ouvrables à partir de la date de publication du présent avis entre 8 heures à 16 heures (Heure de Bamako/Mali)</strong>.</li>
 	<li>Les exigences en matière de qualifications sont : <strong>Voir le Dossier d’Appel d’offres pour les informations détaillées. </strong>Aucune marge de préférence nationale ne sera accordée dans le cadre de cet appel d’offres.</li>
 	<li>Les soumissionnaires intéressés peuvent acheter le Dossier d’Appel d’Offres complet en français sur demande écrite à l’adresse ci-dessus contre paiement d’un montant non remboursable de <strong>cent cinquante mille (150 000) Francs CFA</strong>, ou de sa valeur en monnaie librement convertible. Le paiement sera effectué par dépôt d’argent contre un bordereau de versement ou par virement bancaire en transmettant le code Swift dans un compte <strong>N°ML 102 01001 057436503005 22 ouvert à la BMS-Mali au nom du PASEM.</strong></li>
 	<li>Tout soumissionnaire intéressé ayant versé les frais d’acquisition du DAO, peut le recevoir par voie électronique s’il le désire après transmission de l’accusé de versement dans le compte mentionné ci-dessus. En cas d’acheminement du DAO par la poste, les frais seront acquittés par le soumissionnaire.</li>
 	<li><strong>Les offres devront être soumises sous format physique à l’adresse unique ci-dessous au plus tard le lundi 09 Aout 2021 à 10 heures GMT (heure de Bamako/Mali). La version électronique des offres en PDF exploitable sur une clé USB sera impérativement déposée avec le format physique.</strong> La soumission des offres par voie électronique est autorisée et est soumise aux exigences de date limite de transmission des offres et un accusé de réception sera envoyé au soumissionnaire une fois son offre reçue Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires dans la Salle de réunion du PASEM à l’adresse ci-dessous <strong>le lundi 09 Aout 2021 à 10 heures 15 mn GMT (heure de Bamako/Mali).</strong></li>
 	<li>Les offres doivent comprendre une garantie de soumission distincte par lot de :</li>
</ul>
<strong>Volet ELECTRIFICATION</strong>

<strong>Lot 1.1 : 12 500 000 F CFA </strong>en toute lettre (Douze millions cinq cent mille FCFA)

<strong>Lot 1.2 : 15 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Quinze millions FCFA)

<strong>Lot 1.3 : 20 500 00 F CFA </strong>en toute lettre (Vingt millions cinq cent mille FCFA)

<strong>Lot 1.4 : 13 500 00 F CFA </strong>en toute lettre (Treize millions cinq cent mille FCFA)

<strong>Volet NORMALISATION</strong>

<strong>Lot 2.1 : 9 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Neuf millions FCFA)

<strong>Lot 2.2 : 8 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Huit millions FCFA)

<strong>Lot 2.3 : 5 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Cinq millions FCFA)

<strong>Lot 2.4 : 3 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Trois millions FCFA)

<strong>Volet RENFORCEMENT</strong>

<strong>Lot 3.1 : 15 000 00 F CFA </strong>en toute lettre (Quinze millions FCFA)

<strong>Lot 3.2 : 18 000 000 F CFA </strong>en toute lettre (Dix-huit millions FCFA)

<strong>Lot 3.3 : 12 500 000 F CFA </strong>en toute lettre (Douze millions cinq cent mille FCFA)

<strong> </strong>Ou le montant équivalent dans une monnaie librement convertible.
<ul>
 	<li>Les adresses auxquelles il est fait référence ci-dessus sont :</li>
</ul>
<strong><u>L’adresse unique Consultation des DAO, Achat des DAO, dépôt des soumissions </u></strong>

PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM)

Siège Coordination du PASEM/EDM-SA

Badalabougou Rue 23 Porte NC, BPE : 69 Bamako MALI

Tél (00 223) 66 74 69 60 / 66 78 30 48

E-mail : <u><a href="mailto:pasem@edmsa.ml">pasem@edmsa.ml</a></u> et <u><a href="mailto:alima@edmsa.ml">alima@edmsa.ml</a></u>

<strong><u>L’adresse unique pour la séance d’ouverture des soumissions :</u></strong>

PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM)

Siège Coordination du PASEM/EDM-SA

Badalabougou Rue 23 Porte NC, BPE : 69 Bamako MALI

Tél (00 223) 66 74 69 60 / 66 78 30 48

E-mail : <u><a href="mailto:pasem@edmsa.ml">pasem@edmsa.ml</a></u> et <u><a href="mailto:alima@edmsa.ml">alima@edmsa.ml</a></u>

<u> </u><strong><em>Les offres envoyées par courrier électronique doivent nous parvenir sous une forme non modifiable en PDF exploitable. Pour les documents protégés par un mot de passe, le code d’accès doit être envoyé seulement à l’adresse email de la Coordinatrice du PASEM : <u><a href="mailto:alima@edmsa.ml">alima@edmsa.ml</a></u> à la date et à l’heure d’ouverture des offres indiquées dans le présent Avis d’Appel d’Offres. </em></strong>

<strong><em>Les dossiers, de taille supérieure à 6 Mo, doivent être envoyés par un service de transfert de fichier sécurisé et libre sur internet. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Bamako le 7 juillet 2021</strong>

<strong>La Coordinatrice</strong>

<strong><u>Alimata Traoré DIABATE</u></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energies : La BOAD va apporter au Mali 8,5 milliards FCFA pour renforcer le réseau d’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energies-la-boad-va-apporter-au-mali-85-milliards-fcfa-pour-renforcer-le-reseau-dedm-2935143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energies-la-boad-va-apporter-au-mali-85-milliards-fcfa-pour-renforcer-le-reseau-dedm-2935143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/BOAD-EDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 13:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali alors que la demande d’énergie continue de croître à deux chiffres occasionnant de nombreux désagréments dans l’approvisionnement, la société publique d’énergie électrique tente de mettre son infrastructure de distribution à niveau avec le soutien des bailleurs.

Ainsi, la Banque ouest africaine de développement (BOAD) va donner un coup de pouce à Energie du Mali (EDM SA), C’est l’une des décisions du 124e Conseil d’administration de l’institution basée à Lomé, qui s’est déroulé le 25 juin 2021.

Ce financement de 8,5 milliards FCFA devrait servir au renforcement du «<em>réseau de transport et de distribution d’EDM-SA pour éviter les surcharges des ouvrages électriques et améliorer la sécurité de l’approvisionnement en électricité au Mali</em>». Au total, ce sont 10 postes qui seront renforcés, notamment à Sirakoro et Lafiabougou où il s’agira à chaque fois de remplacer le transformateur 15 kV, 30 MVA par un de 15 kV, 60 MVA. Il est également prévu l’installation de huit kilomètres de câbles souterrains entre le poste de Lafiabougou et Darsalam ainsi que l’installation de bancs de condensateurs additionnels à Badalabougou, Balingué, Kalaban, Kati, Kita, et Kodialani. La priorité cette année est de renforcer l’interconnexion pour arriver à la fourniture de 100 MW contre 60 à 80 MW actuellement.

Alors que la compagnie elle-même reconnaît que ses infrastructures de distribution vétustes sont une des multiples causes des délestages enregistrés dans le pays, cet engagement de la banque de développement intervient comme un coup d’accélérateur. Un vaste programme de redressement, de modernisation et de développement en gestation prévoit 2 300 milliards de francs CFA (4,2 milliards dollars) d’investissements dans la fourniture d’électricité au Mali au cours des cinq prochaines années.

Il faut noter qu’EDM assure au Mali la production, le transport et la distribution du courant électrique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Manantali II : Pour améliorer la fourniture d’électricité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-manantali-ii-pour-ameliorer-la-fourniture-delectricite-au-mali-2934884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-manantali-ii-pour-ameliorer-la-fourniture-delectricite-au-mali-2934884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 09:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) envisage un nouveau projet. Il s’agit du Projet «Manantali II ». Son but, renforcer les capacités de production, de fourniture d’électricité et de transit de l’énergie entre les États membres de l’organisation. Il consistera à faire l’installation d’une nouvelle ligne de haute tension allant de Manantali à Kati, à la porte de Bamako.  </strong>

Cette information a été donnée le jeudi dernier par Hamadoun Dao, le Point focal dudit projet. C’était à la faveur d’un atelier de restitution et de validation du plan d'actions de réinstallation des populations affectées par ce nouveau projet tenu à Kati.

Le Projet Manantali II, second du genre depuis 2002, concernera plusieurs cercles du Mali, notamment Bafoulabé, Kita et Kati, précise M. Dao et la centrale principale sera installée à Kambila (cercle de Kati), contrairement à l’autre qui se trouve sur la route de Kanadjiguila, après Sébénikoro, Commune IV.

À en croire le point focal, ce nouveau projet qui est financé par l'Agence française pour le développement (AFD) à plus de 52 milliards de FCFA va renforcer les capacités de production et de fourniture d’électricité au Mali, au Sénégal et en Mauritanie.

Selon Hamadoun Dao,  l’OMVS, à travers SOGEM (Société de gestion de Manantali), assurera la mise en œuvre du projet qui a déjà obtenu l’adhésion des populations riveraines. Lesquelles, seront indemnisées et installées sur des nouveaux sites, a rassuré le point focal du projet au Mali.

<em>« En plus de la ligne Manantali-Kati au compte du Mali, deux autres lignes sont prévues dans ce projet, à savoir : Kayes-Tambacounda (Sénégal) et Kayes-Tinhane El Aioun (Mauritanie). Si les deux lignes, celles du Mali et du Sénégal, ont reçu un financement, celle reliant la Mauritanie n’a pas encore trouvé de financement »,</em> a-t-il révélé.

Pour sa part, le Coordinateur du projet, Sérigne Sambou Niang, est persuadé que ces différentes lignes permettront de faciliter le transit énergétique entre les différents pays bénéficiaires du projet comme celui entre le Mali et la Côte d’Ivoire.

En effet, souligne-t-il, ce projet va renforcer la capacité énergétique de notre pays et ravitailler les zones de fortes consommations, notamment la capitale et environs, à long terme les zones rurales et minières. Aussi, il permettra de créer des activités génératrices de revenus (AGR) et des activités de restauration environnementale, selon les acteurs.

Il faut noter que le projet est en phase de signature de contrats et il va démarrer incessamment, rassure l’OMVS.

<strong>F. Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG Oumar Diarra, au Team Building 2021 : « Ma vision est de faire de l’EDM.SA une entreprise rentable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-dg-oumar-diarra-au-team-building-2021-ma-vision-est-de-faire-de-ledm-sa-une-entreprise-rentable-2934764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-dg-oumar-diarra-au-team-building-2021-ma-vision-est-de-faire-de-ledm-sa-une-entreprise-rentable-2934764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Oumar-Barou-Diarra.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 12:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Energie du Mali (EDM-sa) a tenu du 02 au 03 juillet 2021, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, son Team Building. Une occasion pour la direction générale notamment le directeur général Oumar Diarra, de partager avec l’ensemble de ses collaborateurs, sa vision pour rendre la société rentable.  </em>

Selon le président du Conseil d’Administration de l’EDM-sa, Boubacar Kane,  cette session d’échanges, une première du genre, est une initiative salutaire qui cadre avec le slogan : « Une équipe, un esprit, un service ». « Les objectifs qui sont visés par ce cadre d’échanges sont, entre autres, le développement de l’esprit d’équipe, l’instauration d’une synergie entre les structures dont les actions doivent contribuer à l’atteinte des objectifs fixés à l’entreprise », a-t-il déclaré. A l’en croire, ce team building se tient au moment où la société fait face à des défis qui ont besoin des solutions idoines pour le bon accomplissement des missions de fournitures d’électricité. Selon Boubacar Kane, « c’est l’occasion de converger nos efforts et de mutualiser les stratégies pour la satisfaction de la clientèle qui est notre raison d’être ».

Pour le directeur général de l’EDM-sa, Oumar Diarra, l’idée du Team building est de partager avec l’ensemble des collaborateurs la vision de la direction générale et les axes stratégiques de cette vision. « On ne constate pas beaucoup de synergie d’actions entre les différentes structures de l’EDM. C’est pour cela, nous avons décidé de partager avec l’ensemble des collaborateurs, notre vision de discuter avec les collaborateurs de façon claire pendant deux jours, des actes stratégiques déployés pour atteindre les objectifs assignés. Ce team building est très  stratégique », a expliqué Oumar Diarra.

Faire des investissements pour gagner de l’argent de façon basique

Le directeur général de l’EDM-sa se veut pragmatique et déteste la sempiternelle langue de bois. « Notre vision du mandat à la tête de l’EDM est de faire de la société EDM.SA, une entreprise citoyenne et une entreprise rentable. Le résultat qui est le nôtre est un record à nouveau de près de 200 000 000 FCFA (deux cent milliards de FCFA) qui est donc un résultat des années successives, résultat toujours déficitaire. Donc, notre vision c’est de faire de cette société, une société rentable ». Il rappelle que la mission classique de l’EDM est la fourniture du service public de l’électricité en continue. Cette mission aujourd’hui n’est pas évidente, a regretté Oumar Diarra. « Les derniers épisodes en date ne remontent pas loin. Tout le monde est au courant dans cette salle que nous avons traversé une période de pointe de mars à mai, une période difficile. je ne rentrerai pas dans les détails. Je pense bien que la production est là pour nous en parler, le transport et la distribution aussi en parlera et on en débattra. », a-t-il lancé.

Selon lui, il faut tourner le dos aux résultats déficitaires pour faire d’EDM-sa une société rentable. Et pour cela, a-t-il dit, il faut le retour sur investissement. «…Il faut que nous fassions des investissements qui nous permettent donc d’amortir ces investissements et de gagner de l’argent de façon basique », a déclaré Oumar Diarra.

Reformer l’énergie du Mali pour un service meilleur rendu à la clientèle

Le directeur général d’EDM-sa a défini quelques axes prioritaires pour soutenir cette vision et accomplir les missions confiées à la société. Il place en tête l’amélioration de façon fondamentale de la gouvernance de l’entreprise et la réhabilitation des infrastructures et ouvrages. Selon lui, « le secteur de l’énergie a beaucoup souffert du manque d’investissements ». Oumar Diarra plaide pour la fourniture d’un meilleur service à la clientèle afin de soigner l’image de la société. « Nous comprenons parfaitement que notre raison d’être, c’est la clientèle. Comme je le disais tantôt vraiment nous sommes là entre collaborateurs pour parler franchement. Nous savons tous ici que notre image est très écornée par rapport à ce service qui doit être notre raison d’être…. Prioritairement nous estimons qu’il faut changer cet état de fait », a-t-il assené. La conviction du Dg d’EDM-sa est faite : « reformer l’énergie du Mali  par des investissements à travers un redressement financier et un meilleur service rendu à la clientèle. »

A l’en croire, l’atteinte de ces objectifs nécessite les changements organisationnels opérés par ses soins au sein de la société. « Il m’est apparu que l’EDM avait besoin d’une organisation beaucoup plus robuste et plus prête pour les objectifs à atteindre. C’est cette philosophie donc qui a présidé au changement que nous avons opéré au niveau organisationnel », a justifié Oumar Diarra.

« Avant de clore mon propos, je voudrais juste demander à chacun et à chacune d’être vraiment relaxe. On est là pour discuter…. L’objet n’est pas de tenir un discours mais c’est de discuter et que chacun apporte des idées lumineuses aux activités qui seront exposées par les autres structures. L’idée c’est de créer cet esprit d’équipe. Chacun peut participer à l’amélioration des activités des autres structures. C’est de permettre désormais qu’il n’y ait plus de cloisonnement entre les différences activités de l’EDM. Que chacun comprenne que le déroulé de son activité impacte forcément sur les activités des autres », a clarifie le patron d’Energie du Mali.

Il a, enfin, appelé ses collaborateurs à faire avancer EDM-sa pour ne plus être cette énergie du mal tant décriée, mais la lumière qui éclaire la population.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Branchements illicites sur les réseaux de l&amp;apos;EDM&#45;SA : Trois individus arrêtés par le Commissariat du 3ème arrondissement au marché de Médina&#45;Coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/branchements-illicites-sur-les-reseaux-de-ledm-sa-trois-individus-arretes-par-le-commissariat-du-3eme-arrondissement-au-marche-de-medina-coura-2930751.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>12 fraudeurs ont été écroués entre janvier et mai 2021. Et l'Edm-sa perd plus de 7 milliards de Fcfa par an </strong>

<strong><em>Les éléments du Commissariat de police du 3ème arrondissement de Bamako dirigé par le Commissaire principal de police Sadio Tomoda ont procédé à l'interpellation, la semaine dernière au marché de Mé</em></strong><strong><em>dina-Coura, de trois acteurs des branchements illicites sur le réseau de l'Energie du Mali (Edm-sa) et saisi 23 congélateurs et réfrigérateurs alimentés en électricité provenant desdits branchements. </em></strong>

De nos indiscrétions, c'est suite à une plainte de la Direction générale de l'Energie du Mali (Edm-sa) relative à l'existence de branchements illicites sur son réseau que le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de la commune II a chargé le Commissariat de police du 3ème arrondissement de diligenter une enquête afin d'identifier les auteurs de ces branchements anarchiques.

Et d'ajouter que c'est ainsi que le commissaire principal de police en charge du 3ème arrondissement a instruit à sa Brigade de recherches d'activer son puissant réseau d'informateurs. Ainsi, de fil en aiguille, les enquêteurs ont pu dénicher les auteurs de ces branchements illicites qui avaient élu domicile au flanc de la colline, derrière le marché de Médine communément appelé <strong>"Soukounikoura"</strong> pour mener cette activité criminelle, surtout au moment où la société Edm-sa est sur la sellette suite aux délestages récurrents.

Des premiers éléments de l'enquête, il ressort que les trois personnes interpellées répondant aux initiales S.T (36 ans), B.S (30 ans) et T.D (50 ans) étaient tous propriétaires de magasins dans ledit marché qu'ils alimentaient en électricité sur des branchements illicites, c'est-à-dire à partir des poteaux électriques directement.

Aussi, les enquêteurs ont découvert 16 réfrigérateurs dans l'un des magasins appartenant à des vendeuses d'eau fraîche, de glace, qui payaient en contrepartie une somme forfaitaire de 10 000 Fcfa par mois et par congélateur ou par réfrigérateur.

Notons que 23 congélateurs et réfrigérateurs alimentés en électricité provenant de ces branchements illicites ont été saisis au cours de l'opération. Les enquêteurs ont constaté que plusieurs familles et magasins étaient alimentés à partir de ces branchements. L'enquête reste ouverte pour interpeller les éventuels complices et les électriciens qui ont opéré ces branchements illicites.

<em>"J'ai acheté mon congélateur pour faire le commerce d'eau fraiche. Le propriétaire du magasin m'a convaincu qu'il y a des places et de l'électricité dans son magasin. Il m'a donné toutes les garanties que ce n'était pas un branchement illicite, raison pour laquelle j'ai accepté de lui payer 10 000 Fcfa par mois"</em>, a témoigné Mariam Guindo, une cliente de l'un des trois hommes interpellés par la police.

Elle ajoutera qu'elle travaillait avec le propriétaire du magasin depuis quatre mois. Ces propos ont été confirmés par deux autres clientes rencontrées sur place, notamment Adam Karambé et Kaïra Karambé qui payaient également la même somme au propriétaire du magasin.

Cette prise du Commissariat de police du 3ème arrondissement intervient après le lancement par EDM-sa d'un vaste programme de lutte contre la fraude sur ses réseaux.

Rappelons que depuis 2020 plus d'une centaine de personnes ont été interpellées et placées sous mandat de dépôt. En effet, selon un responsable de la société, 12 fraudeurs ont été écroués entre janvier et mai 2021. Et de préciser que l'Edm-sa perd plus de 7 milliards de Fcfa suite aux branchements illicites.

<strong>             Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise d’électricité : L’EDM&#45;sa en manque des moyens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-delectricite-ledm-sa-en-manque-des-moyens-2929677.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 May 2021 07:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à de coupures intempestives et de délestages du courant électrique devenus de plus en fréquents au cours de cette période de fortes chaleurs dans notre pays et de baisse d’étiages des cours d’eau chez notre partenaire ivoirien, la société EDM (Energie du Mali) est confrontée cette année encore à de difficultés persistantes et défis majeurs qui sont d’ordre technique et financier. Des difficultés, très malheureusement aussi, ignorées par la majorité des consommateurs, l’opinion publique en général et, apparemment, par les Décideurs politiques du plus haut niveau de l’Etat. Pour combler ce déficit d’informations capitales, la Direction Générale de l’EDM-sa a consacré la journée du 5 mai dernier à l’ouverture entière des portes des principaux sites abritant les installations techniques et infrastructurelles de l’entreprise aux Hommes des médias et à la société civile. Ce, afin qu’en soient informés objectivement les consommateurs et les partenaires potentiels de la géante de l’électricité malienne.    </strong>

Après les membres du Conseil National de la Transition-CNT (en mars dernier) et le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré (en avril suivant), les Hommes des médias et Acteurs de la société civile ont été invités à effectuer, le mercredi 5 mai 2021, une visite historique dans les enceintes des principaux sites de la société Energie du Mali (EDM). C’est à la faveur d’une journée de portes ouvertes organisée par la Direction Générale de l’Energie Du Mali (EDM). Le but initial de cette journée est de permettre à l’opinion nationale en général et principalement aux consommateurs, partenaires et aux plus hautes Autorités nationales de mieux s’enquérir de l’état défectueux et dépassé de ses installations techniques et infrastructurelles. C’est précisément sur les sites de Balingué, de Sirakoro-poste et de Sotuba où Représentants de la presse, des associations des consommateurs et de la société civile ont effectué une visite guidée à l’issue de laquelle il a été constaté qu’en réalité l’EDM n’a pas les moyens de sa politique. Vu les conditions matérielles, logistiques et techniques voire budgétaires dans lesquelles fonctionnent les différents sites visités, force est d’admettre les Responsables de la société d’électricité nationale la plus prestigieuse du Mali ne ménagent aucun effort pour accomplir leur mission régalienne. Sans ambages, tout indique qu’au plan technique du planton au Directeur Général, tout le monde (Agents, Responsables et Employés contractuels), dans tous les rouages de la filière électrique, des énormes sacrifices sont consentis. Nuit et jour, Oumar Barou Diarra avec ses lieutenants et leurs équipes respectives se battent inlassablement et stratégiquement pour alimenter tant bien que mal la ville de Bamako et l’ensemble des zones dessertes en électricité.

Suivant le programme établi à cet effet, de 9H30 à 13H40, les visiteurs ont sillonné successivement les sites stratégiques de Balingué, de Sirakoro et de Sotuba où ils ont eu droit d’accès à toutes installations techniques opérationnelles et en cours de construction.

Ainsi, pour le site de Balingué est le poste d’arrivée de la ligne de Selingué. Construit dans les années 1980, ce poste est équipé de transformateurs abaisseurs avec des départs moyenne tension de 30 à 15 KV alimentant les quartiers Est de Bamako et la zone de Koulikoro.

Cette centrale fonctionne comprend six groupes électrogènes de 10 MW chacun dont deux sont opérationnels depuis 2000. Le poste abritant BID est une centrale thermique au fuel dont la puissance globale est de l’ordre de 60 MW.

Ensuite, les visiteurs se sont rendus sur la centrale thermique Deutz qui est d’une puissance totale de 23 MW. Elle est équipée de quatre groupes dont trois de 6 MW chacun et l’autre de 5 MW.

Au nombre de difficultés constatées sur le site de Balingué, il y a vétusté des installations et équipements techniques pourtant opérationnelles et la pollution atmosphérique qui se répercutent directement sur la fourniture régulière du courant électrique à l’échelle nationale.

Pour le site de Sirakoro, c’est un poste construit dans les années 1990. C’est le point d’arrivage dans notre capitale de l’énergie en provenance de Selingué, Manantali et de la Côte-d’Ivoire pour être distribuée vers d’autres postes dont les communes de la Rive droite du District de Bamako et des zones périphériques de Baguineda et de Sanankoroba.

Avec une capacité de 100 MW, ce site abrite un projet de construction d’urgence d’une centrale annexe dont les travaux sont en pleine phase d’exécution. Basé à Sirakoro, ce projet d’une centrale fonctionnant au fioul lourd avec des ouvrages d’évacuation a pour objectif de renforcer techniquement les capacités de production de l’EDM confrontée actuellement à de sérieuses difficultés en termes d’alimentation des citadins de Bamako et de l’intérieur du pays en électricité. Selon l’étude prévisionnelle, ce projet est dédié à la période de 2016-2035 et il est arrivé à la rescousse d’une dont le taux de croissance de consommateurs est évalué à plus de 10% par an. Le coût financier des travaux est estimé à 100 Milliards de francs CFA (soit 148 Millions d’euros) accordé au Gouvernement malien par la Banque islamique de Développement (BID).

Pour boucler la boucle, le convoi de visiteurs s’est transporté sur le site de Balkou, dans le quartier huppé de Sotuba, dans le secteur-est de l’IER. Là également, c’est une centrale thermique d’une puissance électrique de 20 MW qui est en finalisation. A l’instar de la centrale de Bada, ce site de Balkou s’inscrit dans le cadre des inlassables efforts préventifs de la Direction Générale de l’EDM pour amoindrir progressivement les pressions des consommateurs lors des périodes caniculaires comme celle de cette année. C’est pour alimenter les quartiers de l’Est de la ville de Bamako.

En somme, cette journée portes ouvertes, le Directeur Général O. Barou Diarra a, face à la presse, rassuré les consommateurs maliens qu’en avril 2022 (donc, dans un an), cette affaire de délestages et de coupures du courant électrique ne sera qu’un triste souvenir pour tous.  Certes, ce qui n’est pas la mer à boire. Mais, il est à rappeler, toutefois, qu’au plan budgétaire l’enveloppe financière à mobiliser nécessairement pour investir dans ce domaine est arrêtée à 2300 Milliards de francs CFA dont 1400 Milliards devant provenir du secteur privé, 500 Milliards pour le Budget national et 400 Milliards pour les partenaires techniques et financiers du Mali.  Face à la presse, le DG de l’EDM a révélé le fond de cette crise que traverse sa société durant le trimestre de mars-avril-mai de chaque année dans la fourniture de l’électricité à sa clientèle. Ces difficultés sont dues surtout à la l’approvisionnement régulier des centrales en hydrocarbure. Un problème récurrent depuis des années mais qui, selon le DG Diarra, serait en passe d’être réglée pour de bon.

Toujours selon le patron de la société EDM-sa, Oumar B. Diarra, un autre préoccupant problème à résoudre était la problématique de transit des liaisons. « Nous avions anticipé sur les problèmes qui étaient connus », a expliqué le DG de l’EDM. Mais, a-t-il ajouté, il est apparu que la demande la plus forte sur le réseau d’EDM se situe aux environs des 400 MW en cette période de fortes chaleurs. « Or, sur ces 400 MW, il y a 100 MW délivrés de façon contractuelle par la Côte-d’Ivoire. Cela dans le cadre des Accords de la CEDEDAO qui prônent les interconnexions entre les villes des Etats limitrophes. Et de 2012 à 2014 le Mali a enlevé près de 3O MW de l’interconnexion avec la Côte d’Ivoire. Cet enlèvement est allé crescendo jusqu’à atteindre en 2019 et 2020,100 MW, qui représentent le quart de la consommation nationale en périodes de fortes chaleurs », a expliqué le DG de l’EDM-s a. Et il souligne que les perturbations qu’est en train de subir de son côté de la Côte-d’Ivoire (non prévue) préoccupent vivement l’EDM-sa dont les chefs des de services compétents sont tous à pied d’œuvre pour atténuer au mieux les dégâts collatéraux.

En termes de mesures qui s’imposent, le DG Oumar B. Diarra fera savoir qu’en premier lieu sa structure s’offrira d’ici à la fin des huit prochains mois d’un taux de réserves préventives de 150 et 200 MW. Puis il prévient qu’en dépit de tous ces dispositifs, le Mali n’est pas à l’abri d’incidents et à n’importe quel moment. Cela, à cause, selon ses propres termes, des conditions dans les lesquelles les ouvrages de Sirakoro et de Balingué sont exploités. « Il nous faut régler ce problème, mais aussi faire face à une nécessité d’investissements d’une grande envergure », a-t-il insisté davantage.

Pour ce qui concerne toujours l’origine de la crise qui perdure dans le secteur électricité, du jour, le Directeur Général de l’EDM-sa révèlera encore qu’en réalité tout est dû principalement au fait que le secteur d’électricité n’a pas enregistré des investissements structurant depuis plus de 30 ans. Selon un autre Technicien de l’EDM-sa, de tous les Régimes qui se sont succédés à la tête du Mali, des années 1960 à nos jours, c’est surtout celui d’ATT qui réagissait concrètement aux propositions et études soumises par les Responsables et Spécialistes du secteur électricité aux Décideurs politiques. En revanche, pour les autres Autorités compétentes et ceux qui ont des proches au sommet de l’Etat, l’EDM-sa à l’image de plusieurs autres grandes sociétés et entreprises d’Etat comme le PMU-Mali, les Mines ou les Aéroports du Mali, n’est qu’une vache laitière. Surtout lord des périodes de campagnes électorales où sont engouffrées quasiment toutes les recettes de l’Etat.

Au vu et au su de tous les désagréments causés par le phénomène de coupures et de délestages intervenant chaque année à cette même période, situation indépendante de la volonté de son personnel technique, le DG Oumar B. Diarra a présenté ses excuses à tous les consommateurs et partenaires de l’EDM-sa et a solennellement annoncé publiquement qu’une bonne de l’enveloppe de 2300 Milliards à mobiliser est déjà acquise. Pour le reste des fonds à réunir, il révèlera aussi qu’une table ronde des investisseurs et tous les partenaires se réunira très prochainement ici à Bamako.

En fait, force est conclure que pour sortir le Mali de cette crise électrique de la crise multidimensionnelle sévissant à l’échelle nationale et au détriment de tous les secteurs vitaux de l’économie nationale, il faudra investir dans le secteur eau et électricité. Les Etats africains, dans leur ensemble, doivent œuvrer à la promotion de l’énergie pour booster les unités industrielles et doter leurs pays respectifs de véritables politiques nationales d’électrification. Pour le cas du Mali, les Gouvernants doivent entendre le cri du cœur des Responsables et Techniciens de l’EDM-sa. En leur dotant les moyens de leur Politique.

<strong>Djankourou</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Barou Diarra, DG de l’EDM : &amp;quot;Les lendemains meilleurs ne sont pas loin&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/oumar-barou-diarra-dg-de-ledm-les-lendemains-meilleurs-ne-sont-pas-loin-2928659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plus qu’une journée porte ouverte, c’est un moment de grandes réalisations que la direction de la société a voulu partager avec  ses invités. Activistes, associations de consommateurs et journalistes ont été, l’espace d’une journée, les témoins des grandes réalisations en cours pour gérer la crise énergétique dans notre pays. Ce qui fera dire au directeur général de EDM-SA, Oumar Diarra, que "les lendemains meilleurs ne sont pas loin".</span></i></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour comprendre la délicatesse de sa mission, la direction d’EDM-SA joue la carte de la transparence. A l’issue d’une journée porte ouverte, le site de Balingué, construit dans les années 1980, équipé de transformateurs abaisseurs et qui dessert la zone Est de Bamako jusqu’à Koulikoro, s’est ouvert au grand public.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la suite de cette étape, les visiteurs ont mis le cap sur Sirakoro où a été construit dans les années 1990 le poste de transport recevant l’énergie de Sélingué, Manantali et de la Côte d’Ivoire. Non loin de ce site, on peut s’apercevoir que le chantier du projet de construction de la centrale thermique au fioul lourd de 100 MW évolue à la satisfaction générale.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La dernière étape a été consacrée à la visite de la centrale thermique de 20 MW de Balkou à Sotuba. Cette structure énergétique permet d’améliorer l’alimentation en électricité des quartiers Est de Bamako.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au sortie de la journée marathon, le DG d’EDM-SA, Oumar Diarra, est revenu sur le bien-fondé d’une telle démarche. <i>"Le but de cette journée porte ouverte est que les clients et les consommateurs de l’EDM puissent s’imprégner de la problématique du sous-secteur de l’électricité en général, mais aussi des contraintes d’exploitation que l’EDM a en cette période charnière de forte consommation qui coïncide avec le ramadan"</i>, a-t-il laissé entendre.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, pour l’amélioration de la couverture énergétique satisfaisante, des efforts sont en cours. <i>"Au regard des coupures, qui ont lieu en début du mois d’avril, il va vous sembler que nous n’avions pas anticipé un certain nombre de sujets. Mais, je crois que non parce que lorsque nous sommes arrivés aux affaires en novembre 2020, nous avions procédé à une analyse très approfondie des causes des coupures et nous avions identifié deux causes principales"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"La première cause</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">, a-t-il poursuivi, <i>était due à des contraintes sur l’approvisionnement en hydrocarbure de nos centrales. Cela s’expliquait aussi par beaucoup d’autres facteurs parce que nous avons un volume considérable de consommation d’hydrocarbure"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En outre, M. Diarra a souligné des insuffisances à certains niveaux <i>"fort malheureusement en 2020, tous ces volumes étaient portés à plus de 85 % par un seul fournisseur qui n’arrivait pas à y faire face"</i>. Pour y remédier, des mesures fortes ont été adoptées par le directeur général, <i>"nous avons réglé ce problème pour 2021. Nous avons lancé un appel d’offres et nous avons mis sur les sites plusieurs fournisseurs. Mieux, chaque fournisseur principal a été suppléé. Pour permettre de prendre rapidement le relais en cas de défaillance du fournisseur principal. Maintenant, on entend plus parler de rupture de combustible sur nos sites. La deuxième cause était le problème de transit sur nos liaisons"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’en croire, <i>"le réseau électrique se subdivise en trois : réseau de transport, réseau de répartition et réseau de distribution. Quand on produit, il faut passer par le réseau de transport, ensuite tu arrives sur le réseau de répartition qui te met sur le réseau de la distribution qui est la livraison au consommateur final. Ce qui se passe c’est que les réseaux de répartition sont totalement défectueux du fait de leur vétusté et du fait qu’ils n’ont pas été réhabilités depuis fort longtemps"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Renforcement et réhabilitation</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le DG d’EDM-SA, la solution qui semble logique était la réhabilitation rapide et le renforcement de ces réseaux. Mais, entre le lancement du processus de contractualisation et du lancement jusqu’à la fin des travaux d’un réseau de répartition, cela prend au moins 8 mois. Il ajoute que ce timing nous amenait en dehors de la période de forte consommation, que sont les mois de mars, avril et mai. <i>"Ce n’était pas la solution appropriée pour gérer le problème à court terme"</i>, renchérira-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, il a estimé qu’il fallait réfléchir pour trouver une solution technique : <i>"Ce qui nous a amené à faire cette centrale de 20 MW sur ce site de Sotuba et une deuxième centrale de 20 MW sur le site de Badalabougou au Cres"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A en croire M. Diarra, cela permettait de contourner momentanément ce problème de liaison et d’anticiper sur les problèmes connus. Néanmoins, il a ajouté l’apparition d’un aléa qui n’avait pas été intégré dans leur gestion du risque de coupure de 2021. <i>"A la pointe des consommations, la demande la plus forte se situe aux environs de 400 MW. Sur ces 400 MW, il y a 100 MW, de façon contractuelle, qui est délivrés par la Côte d’Ivoire. Cela s’inscrit dans le cadre des accords Cédéao qui prônent les interconnexions entre les pays"</i>.  M. Diarra a rappelé que depuis 2012, le Mali a une interconnexion avec la Côte d’Ivoire. Il a également précisé que le Mali enlevait près de 30 MW avec la Côte d’Ivoire en 2012, 2013, 2014 et d’ajouter que cet enlèvement est allé crescendo jusqu’à atteindre en 2019, 2020 100 MW, <i>"cela représente le quart de la consommation du Mali en période de pointe"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la défaillance électrique de la Côte d’Ivoire en 2021, M. Diarra a fait l’historique des livraisons de cette dernière en donnant les raisons. <i>"Quand on prend l’historique des livraisons de la Côte d’Ivoire de 2012 à nos jours, il n’y a jamais eu de défaillance. Mieux, la Côte d’Ivoire a des engagements écrits avec la Banque mondiale et le FMI sur la délivrance des MW contractuels. Pas au Mali seulement mais au Burkina Faso, à la Sierra Leone et d’autres pays à qui la Côte d’Ivoire délivre de l’énergie. Encore mieux, en 2020, le Mali avait une relation contractuelle à hauteur de 100 MW avec la Côte d’Ivoire"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il précisera que la Côte d’Ivoire délivrait au plus fort de la chaleur entre 120 et 130 MW sur le réseau malien. Se basant sur cette donne, il a indiqué qu’il n’y avait aucune raison pour l’EDM-SA de penser qu’en 2021, la Côte d’Ivoire allait faillir. Ce qu’il faut noter, selon lui, c’est qu’il n’y avait pas de solution de rechange si, à un moment donné, on avait été amputé des 100 MW enlevés de la Côte d’Ivoire et de reconnaitre que ces solutions n’avaient pas été envisagées. <i>"La défaillance de la Côte d’Ivoire nous a causés bien des soucis. Mais, nous ne sommes pas restés les bras croisés face à la situation"</i>, reconnaitra-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Dès que nous avons constaté la baisse de la livraison ivoirienne, nous sommes allés deux fois avec une forte délégation pour rencontrer les Ivoiriens afin de négocier et relever le niveau des enlèvements. Cependant, il convient de dire que les problèmes d’exploitation en Côte d’Ivoire sont aujourd’hui pires qu’au Mali".</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des fortes assurances</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DG Oumar Diarra a tenu à rappeler que tout a été mis en œuvre pour soulager les clients, les consommateurs. Les solutions se résument en deux volets. <i>"La première solution, c’est que d’ici 8 mois, nous déploierons une puissance de 150 à 200 MW pour suppléer aux éventuels problèmes qui pourraient survenir sur les lignes d’interconnexion"</i>. Il a expliqué que cette puissance permettra de donner une sécurité énergétique au Mali, précisant que cela est la solution immédiate pour ne plus parler de la défaillance d’une ligne d’interconnexion.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Diarra a reconnu que le problème énergétique est beaucoup plus profond que ça parce que le secteur n’a pas connu d’investissement structurant depuis plus de trois décennies. Tant et si bien que la qualité des ouvrages et des équipements laisse à désirer. <i>"Nous sommes à la merci d’un incident à tout moment"</i>, a-t-il prévenu.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et d’ajouter que le règlement de ces problèmes nécessite un investissement d’envergure. Il est revenu sur les propos du ministre lors de son point de presse qui avait évoqué près de 2300 milliards d’investissement sur les cinq prochaines années. Le DG d’EDM-SA trouve que cette somme n’est pas trop ambitieux pour le secteur qui n’a pas connu d’investissement depuis quelques décennies.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Nous allons déployer ce plan. Déjà, une bonne partie des 2300 milliards est mobilisée. Il y a 1300 milliards qui sont déjà sous le coup du partenariat public-privé" </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">en précisant que ce sont des privés qui vont investir et vendre l’énergie. <i>"Des contrats de concession sont signés. Il y a certains documents juridiques qui sont en cours de signature. Après, il y a 500 milliards dont le clausing financier est déjà fait. Il est porté par les bailleurs de fonds classiques comme la BOAD, la BID, etc. Ce qui reste à chercher, c’est 499 milliards"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Diarra a rappelé que la levée de ces 499 milliards se fera sur place à Bamako en organisant dans les semaines à venir une table ronde des investisseurs et de poursuivre en soutenant que le secteur de l’énergie a beaucoup d’appétence par les investisseurs.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Pour preuve, nous recevons en longueur de journée des manifestations d’intérêt pour faire tel ou tel investissement dans la production ou dans le transport ou dans la distribution"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">, a-t-il dit. Néanmoins, il a reconnu que ce sont des offres spontanées qui viennent des partenaires, ajoutant elles ne répondent pas forcément à nos besoins. C’est dans cette dynamique qu’il a été bâti un plan de développement et qui sera ensuite proposé aux investisseurs. <i>"Cependant, tout cela sera cadré et fait dans les règles de l’art"</i>, soulignera-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DG de l’EDM-SA a présenté ses excuses à tous les consommateurs pour les désagréments qu’ils subissent tous les jours. <i>"Nous ne coupons pas le courant, mais nous sommes obligés d’agir quand il y a un déficit de production pour que l’ensemble du réseau ne s’écroule"</i>. Il a fait part de l’obligation de faire un rationnement, de donner à certains, de tourner en attendant que nous ayons les lendemains meilleurs.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour finir, il a tenu à assurer que les lendemains meilleurs ne sont pas loin et que les dispositions sont prises à cet effet.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A.M.C.</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée portes ouvertes à l’attention de la société civile et de la presse :  L’EDM&#45;SA convainc sur ses efforts et rassure sur sa détermination</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/journee-portes-ouvertes-a-lattention-de-la-societe-civile-et-de-la-presse-ledm-sa-convainc-sur-ses-efforts-et-rassure-sur-sa-determination-2928262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 May 2021 02:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société Energie du Mali (EDM-sa) a organisé, le mercredi 05 mai, une journée portes-ouvertes afin de permettre aux associations de consommateurs et aux hommes de media de visiter ses ouvrages et équipements et prendre connaissance des réalités de cette société historique de la gestion de l’électricité dans notre pays.  A coup sûr, cette visite a permis d’éclairer la lanterne des visiteurs du jour sur la problématique du sous-secteur énergie et aux difficultés auxquelles cette société est confrontée en cette période de forte chaleur. La visite a permis à l’EDM de convaincre sur efforts et de rassurer sur sa détermination à venir à bout de la crise de délestage. </em></strong>

Cette journée portes-ouvertes s’est déroulée dans un contexte marqué par des protestations des clients à l’encontre de l’EDM. Ces protestations sont dues aux coupures intempestives du courant électrique en cette période de forte chaleur.

Cette journée a été marquée par les visites des centrales thermiques de Balingué, Sotuba et de Sirakoro. Pour traduire sa réelle volonté d’informer les consommateurs de ce qui s’est passé au sein des installations de sa structure, le directeur de l’EDM Oumar Diarra, s’est déplacé en personne, accompagné de certains de ses proches collaborateurs pour que les visiteurs soient imprégnés des causes réelles du  délestage.

<strong>Balingué, un maillon fort dans la chaine de production</strong>

Le site de Balingué est un site stratégique dans le dispositif d’alimentation en électricité de la ville de Bamako. Au niveau de ce site, il y a le poste de Balingué, construit dans les années 1980, le poste d’arrivée de Selingué, équipé de transformateurs abaisseurs alimentant des départs moyenne tension en 30 et 15 MW .Il alimente la zone Est de Bamako jusqu’à Koulikoro. La centrale thermique BID au fuel lourd du site de Balingué, construite en 2 phases, a une capacité totale de 60 MW . La centrale thermique DEUTZ, construite dans les années 2000, est équipée de groupes. Elle a une capacité de production de 23 MW.

Le site de Sirakoro, qui abrite le poste du même nom, est constitué d’équipements recevant l’énergie en provenance de Selingué, de Manantali et de la Côte-d’Ivoire  pour la distribuer à d’autres  postes .En plus de ces équipements, un transformateur a été installé pour faire face à l’expansion de la ville. Ce transformateur permet d’alimenter une grande partie Est de la rive droite, l’axe Baguineba et l’axe Sanankoroba.

Le chantier du projet de construction de la centrale thermique au fuel lourd de 100 MW doit prendre fin en avril 2022. Ce projet de construction de la centrale thermique de Sirakoro aura une capacité de production de 100 MW. Ce projet rentre dans le cadre du renforcement des moyens de production de l’EDM SA afin de pouvoir satisfaire la demande sans cesse croissante en énergie électrique , conformément au plan Directeur des Investissements optimaux du secteur 2016-2035.

A l’instar de celle de Badala, la centrale thermique de Sotuba produit 20 MW d’électricité .Elle s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la direction générale pour faire face à l’augmentation de la demande pendant la période de forte chaleur. Elle permet d’améliorer l’alimentation en électricité des quartiers Est de Bamako.

<strong>Les éclairages du DG de l’EDM</strong>

A l’entame de la série de visites, le Directeur général de l’EDM-SA a accordé une interview à la presse, au cours de laquelle il a exposé les vraies problématiques qui compliquent l’approvisionnement en électricité par l’EDM-SA au Mali.

A la lumière de son explication, il ressort que l’EDM-SA rencontre des contraintes à l’exploitation efficiente de l’énergie électrique. Pour lui l’une des causes de ces contraintes est due à des difficultés  liées à l’approvisionnement des centrales en hydrocarbure. Ce problème a été réglé cette année avec l’acquisition d’autres fournisseurs, dit-il.

« Le deuxième problème était un problème de transit de nos liaisons. Nous avions anticipé sur les problèmes qui étaient connus », a-t-il dit .Mais, indique le DG Diarra, il est apparu que la demande la plus forte sur le réseau d’EDM se situe aux environs des 400 MW en période de forte chaleur et sur ces 400 MW, il y a 100 MW délivrés de façon contractuelle par la Côte d’Ivoire. Cela dans le cadre des accords de la CEDEDAO qui prônent les interconnexions entre les villes .Et de 2012 à 2014 le Mali a enlevé près de 3O MW de l’interconnexion avec la Côte d’Ivoire .Cet enlèvement est allé crescendo jusqu’à atteindre en 2019 et 2020,100 MW, qui représentent le quart de la consommation en période de forte chaleur (les mois de mars, avril et mai).

Pour le DG de l’EDM, Omar Diarra,  la  défaillance de la Côte d’Ivoire (non prévue) a causé beaucoup de soucis à sa structure. Face à ces difficultés, les responsables de l’EDM-SA ont pris des décisions afin de trouver des solutions idoines.

La première solution, à l’en croire, consistera d’ici 8 mois, à déployer une puissance comprise entre 150 et 200 MW pour suppléer d’éventuels problèmes en vue d’assurer la sécurité énergétique au Mali.

« Nous ne sommes pas à l’abri d’un incident à n’importe quel moment, au vu des conditions dans les lesquelles les ouvrages de Sirakoro et Balingué sont exploités .Il faut régler ce problème, mais aussi faire face à une nécessité d’investissements d’envergure » a-t-il indiqué.

Aux dires du premier patron de l’Energie du Mali, le secteur d’électricité n’a pas connu d’investissement  structurant depuis 3 décennies.

Aux visiteurs du jour, le Directeur Général de l’EDM a annoncé la bonne nouvelle. Celle relative au fait qu’une partie des 2300 milliards de FCFA d’investissements, annoncés par le ministre de l’Energie pour les cinq prochaines années, est déjà mobilisée. A cet effet, la poire sera divisée entre les partenaires privés (1300 milliards et les investisseurs étrangers (499 milliards de FCFA). La part de ces derniers sera  recherchée sur  place de Bamako, à travers l’organisation d’une table ronde des investisseurs dans les semaines à venir, a-t-il annoncé.  Par ailleurs, il a présenté les excuses de l’EDM-SA aux consommateurs par rapport aux désagréments causés suite aux coupures du courant.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage : Les responsables de l’Energie du Mali à pied d’œuvre pour trouver une solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-les-responsables-de-lenergie-du-mali-a-pied-doeuvre-pour-trouver-une-solution-2927959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 May 2021 04:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 05 mai 2021, l’Energie du Mali (EDM SA) a organisé à Bamako, une journée porte ouverte à l'attention des consommateurs et la société civile. Au cours de cette journée, plusieurs sites de production énergétique de l’EDM SA ont été visités par les consommateurs, la société civile, les hommes et les femmes de médias. Il s’agit du site de BALINGUE, du site de SIRAKORO, le Chantier du projet de construction de la Centrale Thermique au Fioul lourd de 100 MW et la Centrale Thermique de 20 MW de Balkou à Sotuba. Au terme de la visite, le directeur général de l’EDM SA, Oumar Diarra, a accordé une interview à la presse dans laquelle il met l’accent sur la problématique énergétique au Mali. Avant d’ajouter que des dispositions sont prises pour trouver une solution aux délestages ou coupures de courant. <em>«D’ici 8 mois, nous déploierons une puissance entre 150 et 200 MW pour suppléer d’éventuels problèmes en vue d’assurer la sécurité énergétique au Mali</em> », a précisé le directeur général de l’EDM SA.</strong>

La première porte à s’ouvrir aux consommateurs, société civile, journalistes fut celle du site de Balingué. Selon les responsables de l’EDM,  c’est un site stratégique dans le dispositif d'alimentation en électricité de la ville de Bamako. A les en croire, un des problèmes du site est la pollution qui cause des dégâts sur les équipements. Après Balingué, le site de SIRAKORO, le Chantier du projet de construction de la Centrale Thermique au Fioul lourd de 100 MW et la Centrale Thermique de 20 MW de Balkou à Sotuba ont été visités par les visiteurs du jour.

A l’issue de la visite, le directeur général de l’EDM SA, Oumar Diarra, a accordé une interview à la presse dans laquelle il met l’accent sur la problématique énergétique au Mali. A l’en croire, l’EDM a des contraintes d’exploitation actuellement. Avant d’ajouter que l’une des causes du délestage est due à des contraintes d’approvisionnement en hydrocarbure des centrales. Ce problème, dit-il, a été réglé cette année 2021 avec l’acquisition d’autres fournisseurs. <em>«Le deuxième problème était un problème de transit sur nos liaisons. Nous avions anticipé sur les problèmes qui étaient</em> connus », a-t-il dit. En outre, il a évoqué la vétusté des réseaux. « <em>La demande la plus forte sur le réseau Energie du Mali se situe aux environs de 400 MW en période de très forte chaleur et sur ces 400 MW, il y a 100 MW de façon contractuelle qui sont délivrés par la Côte d’Ivoire. </em>

<em>La défaillance de la Côte d’Ivoire nous a causé beaucoup de soucis », </em>a-t-il dit. Face à ces difficultés, les responsables de l’EDM-SA ont pris des décisions afin de trouver des solutions idoines.<em> « La première solution, c’est que d’ici 8 mois, nous déploierons une puissance entre 150 et 200 MW pour suppléer d’éventuels problèmes en vue d’assurer la sécurité énergétique au Mali. On est dans un secteur qui n’a pas connu d’investissement structurant depuis 3 décennies. On a parlé de 2300 milliards de FCFA d’investissement sur les 5 prochaines années. Il ya 1300 milliards de FCFA qui sont sous le coup du partenaire privé. Il ya 500 milliards de FCFA portés par les bailleurs de fonds classique comme la BOAD, la BAD etc. Il reste à chercher 499 milliards de FCFA. Donc, nous organiserons dans les semaines à venir une table ronde des investisseurs</em> », a déclaré le directeur général de l’EDM-SA, Oumar Diarra. Par ailleurs, il a présenté les excuses de l’EDM aux consommateurs par rapport aux désagréments causés suite aux coupures de courant.

Selon lui, les lendemains meilleurs ne sont pas loin. « <em>Les dispositions sont prises à cet effet </em>», a conclu le DG de l’EDM-SA. Quant à Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de l’Association des consommateurs du Mali (ASCOMA), elle a qualifié cette journée porte ouverte d’épique. Avant de signaler que le Mali est lié à l’extérieur en matière énergétique. «<em>Le développement sans énergie, il y en a pas. Il faut absolument que la donne change, il faut que l’Etat s’engage, l’EDM seule ne peut pas, il faut que le Mali s’engage, que le Mali réalise son développement</em> », a-t-elle conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Energie du Mali : Le directeur général promet des lendemains meilleurs en matière de fourniture d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-le-directeur-general-promeut-des-lendemains-meilleurs-en-matiere-de-fourniture-delectricite-2927879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 May 2021 12:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société de fourniture de l’électricité EDM S.A a organisé, hier mercredi, une journée porte ouverte sur trois de ses installations de production. Objectif : informer la presse et les consommateurs sur les innovations que la société est entrain de faire en matière de fourniture de l’électricité.
Les visiteurs du jour étaient composés des journalistes, des blogueurs, des membres des associations des consommateurs du Mali et du collectif ‘’stop délestage’’. Le site de Balingué â être visité est, selon une notre technique de la société, équipé de transformateurs abaisseurs alimentant à des départs moyenne tension de 30 à15KV. Ce poste installé au cœur de la zone industrielle de Bamako est composé d’une centrale thermique BID au fuel lourd avec une capacité de 60 MW et une seconde centrale thermique de type DEUZ pour une capacité 23 MW. Selon le chef des exploitations, Philip Fane, ce site stratégique sur l’ensemble du système électrique du réseau interconnexion est menacé par la pollution. En effet, les gaz nauséabonds émis par les deux stations d'épuration qui l’entoure est à l’origine de cette pollution qui cause des énormes dégâts sur les équipements électriques.
Après Balingué, la délégation a mis le cap sur le site de distribution de Sirakoro. Sur place, elle a fait le tour des équipements qui reçoivent de l’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire, de Manatali, Sélingué, puis distribuée vers d’autres sites. A côté de ce site, l’Etat du Mali est entrain de construire une nouvelle centrale thermique de 100 MW qui fonctionnera à l’aide du fuel lourd. Selon directeur général de la société EDM, cette infrastructure va renforcer la production et permettra de répondre à la demande croissante de l’électricité. Et d’expliquer que cette centrale fait partie du plan directeur des investissements optimaux 2016-2035. La réalisation de ce site est possible grâce un accord de financement de 100 milliards FCFA contracté par le gouvernement du Mali auprès de la Banque islamique pour le développement.
Et le site de la centrale thermique de 20MW de Balkou sis à Sotuba qui a mis fin a cette visite. Ce site, a-t-il rappelé le Directeur général de l’EDM, est une mesure d’urgence pour satisfaire les besoins d’électricité pendant la période de forte chaleur. Son but est d’augmenter l’alimentation en électricité dans les quartiers est de Bamako.
150 à 200 MW bientôt disponibles
Au terme de cette visite, le DG de la société a expliqué que ce sont des problèmes de fourniture en carburant de la centrale qui étaient à l’origine des coupures au début du mois d’avril. «  Nous avons réglé ce problème en faisant un avis d’appel d’offre pour permettre de multiplier les fournisseurs en carburant. Nous n’attendons plus parler de rupture de combustible sur nos sites », a étayé le DG. Un autre problème, selon lui, était lié au transport de l’électricité vers les sites de distribution. «  Cela était dû à la vétusté des installations et le manque d’investissement dans le secteur de l’énergie, à la défaillance de la côté d’Ivoire à délivrer la totalité des 100 MW contractuelle », explique le directeur. Avant d’annoncer que dans les huit mois prochains, 150 à 200 MW seront disponibles pour les consommateurs enfin de donner une sécurité énergétique au Mali. C’est-à dire cela évitera au Mali d’être dépendant des interconnexions, selon les interprétations de certaines autorités.
Une table ronde des investisseurs à Bamako
Il a déploré le manque d’investissement dans le secteur d’énergie dans les trois dernières décennies en ajoutant que les 2300 milliards FCFA d’investissements que le ministre de l’énergie a annoncé n’est pas trop ambitieux pour le secteur de l’énergie. A l’en croire, 1400 milliards FCFA sont déjà mobilisés dans le cadre du partenariat public –privé. S’y ajoute à une clause de 500 milliards FCFA déjà fait avec les partenaires traditionnels tels que la BM, la BOAD, la BID etc. Enfin, le directeur a annoncé l’organisation d’une table ronde des investisseurs à Bamako au cours de la quelle le gouvernement va mobiliser les reste 499 milliards FCFA des 2300 milliards annoncés pour résoudre les problèmes d’électricité.«  Nous sommes dans un secteur qui a beaucoup d’appétence pour les investisseurs, car nous continuons déjà à recevoir des offres », a rassuré le recteur de l’énergie du Mali.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’électricité et de l’eau :  Les autorités totalement démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-de-lelectricite-et-de-leau-les-autorites-totalement-demunies-2927659.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des paroles, mais rien de nouveau sous le soleil. Et la rétention, la mystification des dossiers de branchements promotionnels d’eau font le lit de la corruption.  </em></strong>

Le Mali a renoué avec les délestages, suscitant un climat de révolte. Les lampes s’éteignent aussi vite qu’elles s’allument, les réfrigérateurs et les congélateurs sont régulièrement réduits au silence, les ventilateurs et les climatiseurs sont le plus souvent à l’arrêt, le bruit vient la nuit des toitures où s’agglomèrent toute la maisonnée et d’éventuels visiteurs.

Les autorités, la Direction de l’Energie du Mali (EDM) et le syndicat savent où ils en sont, mais ne donnent guère l’impression de dominer la situation. Des paroles, des projets dépoussiérés, supposés spectaculaires, des estimations pharaoniques d’investissements, mais pas de solution à court terme. Seulement une goutte d’eau dans la mer, voilà à quoi se résume la proposition du syndicat, d’ordinaire aphone, de hâter le chantier de construction de deux centrales thermiques d’une puissance de 20MW chacune, alors que le déficit tutoie 100MW rien que pour Bamako. Une suggestion couplée à une autre relative cette fois-ci à la convocation des Etats généraux de l’électricité censés faire un diagnostic sans complaisance du secteur  assorti de recommandations fortes de sortie de crise.

<strong>Parc dégradé, raccordement prohibitif</strong>

En visite récemment en Côte d’Ivoire, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, est à la recherche de solution au problème de délestages et prend à bras le corps l’épineuse question de la dette d’EDM dont il estime le modèle obsolète, et envisage des investissements lourds dans les énergies renouvelables pour redresser la situation. La société perd de l’argent à chaque kWh produit. Elle vend son électricité à un tarif qui ne couvre pas ses coûts de production, à savoir un prix moyen de 92 CFA par kWh contre un coût de revient de 130 F CFA/kWh. D’autre part, elle fait face à des impayés aggravés par le fait qu’un quart de l’énergie produite n’est tout simplement pas facturé.

Conséquence : le parc se dégrade et la dette prend du volume. Selon le Fonds monétaire international (FMI) son endettement atteignait à la fin juin 2019, le montant de 319 milliards de F CFA, soit 3,1% du PIB. Et les frais de connexion jugés prohibitifs - largement supérieur à la moyenne subsaharienne - découragent les raccordements, justifient le faible taux d’accès national de 38% seulement en 2006.

Selon la Banque mondiale, les coupures - qui représentent 124 jours en 2019 sur le réseau moyenne tension – coûtent près de 10% de chiffre d’affaires aux entreprises concernées.

<strong>Le règne des bakchichs</strong>

Sa sœur jumelle, la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) sombre dans les profondeurs du fleuve Niger. Vraiment le paradoxe est malien. Du toit des habitations on voit s’étirer à perte de vue une magnifique étendue d’eau. Au même moment, la moindre goutte ne s’échappe du robinet. Et cela peut durer des semaines d’affilé. Là aussi, ceux qui subissent la crise laissent éclater régulièrement leur colère.

La société est à l’image de la citadelle assiégée. Les abonnés veulent en sortir en recourant au creusage de forages, pour les plus nantis, et ceux qui ne sont pas branchés courent déposer leur demande. D’ailleurs ces derniers ont cru apercevoir dans les branchements promotionnels une combinaison de générosité, d’imagination et de réalisme.  Les partenaires au développement et le gouvernement entendaient ainsi apporter la preuve que les pauvres ne resteraient pas sur le quai du développement. Les fruits ne sont point éclatants. Les demandeurs sont soumis au paiement de bakchich. Tous les moyens sont bons pour y parvenir : la rétention et la mystification des dossiers. Ceux qui jouent le jeu sont servis à la vitesse lumière ; ceux qui traînent des pieds sont invités à revenir plus tard – dans un mois. Les mois passent, plus rien. Au point que certains demandeurs de branchements découragés choisissent de ne plus pointer le nez dans les agences. Malheureusement, le ministre n’en pipe pas mot et ne fait rien pour extraire la tumeur qui ronge tout le crédit de la société. Son Directeur général reste aussi de marbre.

<strong>Georges François Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour mettre fin aux délestages :  Le comité syndical de l’EDM suggère des états&#45;généraux sur l’énergie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-mettre-fin-aux-delestages-le-comite-syndical-de-ledm-suggere-des-etats-generaux-sur-lenergie-2927495.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 01:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aux critiques et récriminations de la population, les syndicats de l’EDM ont réagi par une conférence de presse, le 30 avril 2021, à la Maison de la Presse. Il était question d’expliquer les raisons des délestages que connaît la ville de Bamako, depuis un certain temps.

Baba Dao, le secrétaire général de la section syndicale et principal conférencier, dans son introduction liminaire, a reconnu qu’en l’état actuel l’EDM ne peut satisfaire les besoins de la population malienne. En cause, a-t-il expliqué, la confrontation de la société à de nombreuses difficultés dont l’insuffisance de production ainsi que de lignes de distribution, la vétusté des installations, la fraude à l’électricité, sans compter le non-respect des engagements de l’Etat vis-à-vis de la Société l’Energie.

Et ce n’est pas tout. L’EDM, selon le Secrétaire général de son comité syndical, est endetté à plus de 300 milliards de nos francs. Au même moment, ajoute-il, toutes les banques de la place et certaines institutions de la République lui doivent des factures impayées.

Et Abdoulaye Cissé, un autre syndicaliste, de renchérir en soutenant que le problème d’EDM réside surtout dans le manque d’investissements de la part de l’Etat et l’absence de projets structurants. La société, explique-t-il, tourne sur les centrales et installations réalisées au lendemain des indépendances. Vétustes, ces installations sont constamment en panne surtout lorsque la demande d’électricité est forte.

Parlant sur la production et de la vente de l’électricité, il expliquera qu’EDM produit 1Kw à 147 Fcfa et le vend à 100 Fcfa alors que tous ingrédients de la

Production sont importés. Et d’ajouter que l’Etat oblige Énergie du Mali à vendre à ce prix sans contrepartie adéquate en termes de subvention. M Cissé estime par ailleurs les pertes imputables aux branchements illégaux à 7 milliards FCFA chaque année. Quant à la nouvelle administration d’EDM, elle aura pris toutes les dispositions pour éviter les délestages cette année, en installant notamment des centrales thermiques, a-t-il relevé avant d’attribuer les délestages actuels à par l’incapacité de la Cote d’Ivoire à honorer ses engagements contractuels envers le Mali, soit la fourniture de 100 mégawatts.

En somme, c'est à cause de ces difficultés qu’EDM n’arrive pas à accomplir convenablement sa mission de produire l’électricité en quantité pour les Maliens. En guise de solution, les syndicalistes suggèrent la tenue d’états-généraux sur la problématique du secteur énergétique au Mali, condition sine qua non pour sortir du cycle de délestage, à leurs yeux, d’autant que «la solution va au-delà d’EDM»

<strong>Mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali </strong>

<strong>Le Haut représentant du chef de l’Etat monte au créneau  </strong>

Consacré par le décret 418-PRM du 15 juin 2016, le Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’APR a choisi de sortir de l’ombre et d’une discrétion ayant probablement plus contribué à accentuer le déficit de communication dont souffre la transposition du processus d’Alger. C’est aussi pour inverser cette tendance qu’Inhaye Ag Mohamed et ses collaborateurs ont pensé à joindre l’utile à l’agréable en mettant à profit une copieuse rupture du jeûne, vendredi, pour partager avec la crème de la presse malienne les missions de leur structure, les différentes étapes franchies dans l’application de l’Accord ainsi que les obstacles rencontrés sur le laborieux chemin de la paix. Le décor campé avec une brève présentation du bureau du Haut représentant, de son organisation et de son rôle dans le dispositif de suivi du mécanisme d’application de l’Accord, les confrères ont pu se délecter d’échanges d’une rare intensité sur les facettes multiples du document exposé dans tous ses états par leur interlocuteur du jour  : des questions politiques et institutionnelles aux dispositions et mécanisme sécuritaires et défensives, en passant par le dispositifs de suivi de sa mise en œuvre, etc., aucun aspect n’a échappé à l’intérêt des journalistes, ni le Haut représentant ne s’est dérobé au large éventail de préoccupations que sa présentation a suscité. Les questionnements en rapport avec les retards accusés dans l’application de l’Accord, l’absence de l’Etat à Kidal ou encore la portée du découpage administratif ont ainsi eu droit au chapitre parmi tant d’autres et permis à Inhaye Ag Mohamed et sa suite de disséquer de façons plus approfondie la teneur de l’Accord pour la paix et la réconciliation et les résultats obtenus depuis que le document rythme le quotidien des Maliens et l’action gouvernementale. On peut en déduire, à la lumière des pertinentes réponses apportées par « l’ambassadeur de Koulouba au CSA », que les résultats engrangés depuis la signature du document, en 2015, restent à relativiser pour autant que l’effectivité des aspects politiques et institutionnels demeure suspendue à l’avènement d’une nouvelle constitution. Pour le reste, il est de notoriété publique, soutient le Haut représentant, que la mise en œuvre d’un accord n’obéit jamais strictement aux délais indicatifs, à cause des obstacles auxquels se heurte leur transposition dans la pratique. Au nombre desquels écueils figurent la difficulté d’appropriation de l’APR par les Maliens voire un déficit criant de communication sur son contenu. Toutes choses qui sous-tendent la démarche du Haut représentant en direction des médias et que sa structure a choisi d’élever au rang de ses défis à relever.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali : L’EDM perd sept milliards de FCFA chaque année</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-ledm-perd-sept-milliards-de-fcfa-chaque-annee-2927362.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’un point de presse tenu à la Maison de la presse dans l’après-midi du vendredi 30 avril, que les trois secrétaires généraux  du syndicat libre du Secteur de l’Energie au Mali (SYSLEM), syndicat National de Construction Civile (synacome) et syndicat Unique des Travailleurs Eau et Electricité (SYTE ELECT), ont éclairé la lanterne des hommes de medias sur la cause du délestage intensif en cette période de forte chaleur coïncidant avec le ramadan. Au présidium on pouvait noter la présence entre autres, du segal du SYSLEM, M. Mohamed El Moctar Maïga, du segal du SYNACOME M. Baba Dao et du segal du SYTEELECT, M. Abdoulaye Cissé.</em></strong>

A l’entame de ses propos le segal du SYTEELECT M.  Abdoulaye  Cissé a expliqué que l’Energie du Mali a pour mission de produire, de transporter et de distribuer le courant sur toute l’entendue du territoire national. D’après lui, l’EDM n’est pas en mesure de satisfaire tous ses clients et cela est dû à un certain nombre de problèmes. Au nombre desquels il a cité: l’insuffisance de la production, de ligne de transport, du réseau de distribution, l’insuffisance de pièces de rechanges et déficit de cadre adéquat de travail pour le personnel.

Il dira que donner le courant à toute la population du Mali est le devoir continuel  de l’EDM. « Si cela n’a pas été le cas, le peuple a le droit de marcher » a-t-il fait savoir.

L’énergie du Mali  est une société d’Etat, dit-il, avec un conseil d’administration en appui. Elle est régie par   une convention de concession avec un cahier de charges de l’Etat. Selon lui, l’Etat a la lourde tâche  mais le constat est qu’aujourd’hui il est  confronté à un problème d’investissement.

Selon lui, cela fait 30 à 45 ans qu’il n’y a pas eu de projets structurants dans le domaine de l’énergie dans notre pays. A savoir que depuis la construction sous la 1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup> république de deux grands  barrages à Manantali et Sélingué, il n’y a pas eu d’investissements d’envergure comparativement aux besoins de la population en électricité, qui s’accroissent chaque jour. «Le nombre de la population  augmente, la consommation  augmente aussi. Mais jusqu’à présent, nous sommes  sur la même production et la même méthode de travail.  L’Etat est actionnaire même si  l’EDM accomplit son devoir » a dit le secrétaire général du Syndicat Unique des Travailleurs Eau et Electricité (SYTE ELECT).

D’après lui,  l’énergie n’est rien dans cette situation, tous les personnels de l’EDM font leur  travail correctement  jour et nuit sans aucune  vie de famille  à cause de l’intérêt de la population. « Ce que nous cherchons si  nous n’avons pas c’est difficile de satisfaire les clients » a-t-il dit.

Toujours dans le même volet, M.Cissé précisera que  les abonnés sont très nombreux sur la porte de transvaut d’où  la cause de la coupure actuelle. « Si ce transvaut est très chargé, ça pète nous n’avons pas de moyen pour rechanger les pièces c’est l’Etat qui doit assurer cette charge mais il ne le fait pas » a-t-il martelé. Tout en affirmant que  toutes les matières premières qui rentrent dans la production d’un kWatt  ne sont pas fabriquées dans notre pays, de ce fait, le Mali importe toutes les pièces de rechange pour pallier les pannes.

Parlant de la convention  entre  la Côte d’Ivoire et le Mali, M.Cissé a fait savoir que cette convention existe entre les pays de l’espace de la CEDEAO, la Côte d’Ivoire doit fournir 100 mégawatts à notre pays dans un système  de vase communicant. « Elle n’a pas  honoré cette convention, elle nous fournit 30 mégawatts, dès fois 20,  peut-être  l’année prochaine notre pays pourra être fourni comme cela se doit, car la Côte d’Ivoire est confrontée aujourd’hui au même problème que le Mali » a souligné M.Cissé. Pour combler le déficit déclare-t-il,  le Mali a besoin aujourd’hui de 100 mégawatts.

Il a par fini  fait savoir que chaque année notre pays perd sept milliards de FCFA en électricité à cause du vol de  la population. «  Si nous pouvons récupérer cet argent ça nous permettra  de distribuer l’électricité sur toute l’entendue du territoire  national ».

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique  de l’énergie au Mali :  Les syndicats  de l’EDM  exigent les Etats généraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/problematique-de-lenergie-au-mali-les-syndicats-de-ledm-exigent-les-etats-generaux-2927268.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 05:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les  syndicats de  l’Énergie du Mali (EDM), le </em></strong><strong>SYNACOME</strong><strong><em> (Le Syndicat national des constructions civiles, des mines et de l'énergie), le SYLSEM (le Syndicat Libre du Secteur de l'Énergie du Mali) et le SYTEELEC, ont  animé, le 30 avril 2021 à la Maison de la presse de Bamako, une conférence de presse. Baba Dao, Secrétaire général du Synacome, Abdoulaye Cissé, secrétaire général du Syteelec, El  Moctar, secrétaire général du Sylsem, se sont entretenus  avec  les hommes de  médias sur le délestage incessant actuel au Mali, notamment à Bamako. A travers la presse, disent-ils, on veut   informer  les populations maliennes de la situation  actuelle de  l’EDM. «Nous avons décidé de sortir pour  apporter notre contribution à ce problème d’électricité  afin de trouver des solutions pour le bonheur des nous tous», ont affirmé  les syndicats de l’EDM.</em></strong>

Selon Baba Dao, secrétaire général  du Synacome, l’EDM a pour mission de produire, transporter  et  de distribuer le courant  sur  toute  l’étendue du territoire de la République du Mali, dans la mesure du possible, à partir de nos centrales thermiques, hydrauliques et solaires. Mais, regrette  fortement  Baba Dao, il se trouve  aujourd’hui  que l’EDM est  confrontée  à d’énormes problèmes. On connait  qu’à  Bamako  seulement, dit Baba, la demande  dépasse  l’offre, car s’accroît  de façon vertigineuse. <em>«Nous avons le problème crucial  du circuit  de transport pour  amener le courant chez les clients. La distribution du courant  aux clients est aussi un combat</em>», a jouté Baba. Selon lui, l’état  actuel de l’Energie est  qu’elle n’est pas  en mesure de satisfaire tous les clients dû à des problèmes d’insuffisance de la production, de ligne de transport et de la distribution.

A  ces maux, dit-il, avec  la vétusté de  nos pièces de rechanges,  aujourd’hui,  nous ne  sommes  pas capables  de satisfaire les  assurés à hauteur de souhait.  En plus, il ya aussi  l’insuffisance  de  cadre adéquat  de travail avec  des installations  vétustes pour donner satisfaction  à la population, sans  compter l’insuffisance  du personnel. Le peu de personnes que nous avons, se débat nuit et jour pour satisfaire la demande. Pour nous, conclut Baba, les agissements  et  les mécontentements  et autres de la part  des  clients sont légitimes  et bien fondés, car l’énergie du Mali leur doit une continuité de service d’électricité. «<em>Pendant  plus de  10 ans, l’EDM n’arrive  pas à satisfaire les clients. C’est pourquoi, nous, syndicats de l’EDM, proposons  de revoir la politique énergétique. De ce fait, nous demandons l’implication de tous pour aller vers les Etats généraux  sur  la politique  énergétique au Mali, car sans électricité pas de développement. Si on ne s’assoit pas pour discuter, chaque année, on va  continuer à parler  de ce problème énergétique. La population a  besoin   du courant, alors que l’EDM n’a pas ses moyens  étant endettée à plus de 300 milliards de Fcfa</em>», a fait savoir Baba.

Abdoulaye Cissé, secrétaire  général  du Syteelec, a  ajouté qu’aujourd’hui,  EDM  est confrontée  à un problème d’investissement parce que l’Etat ne joue pas  pleinement son rôle. « <em>Il n’y a pas d’investissement  dans le secteur de l’énergie avec les  gouvernements  successifs depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Il n’y a pas de projets  structurants. Et tout le monde sait que la population s’accroît à deux chiffres. Et chaque jour que Dieu fait, le nombre de consommateurs de courant augmente. Nous  avons toujours  les mêmes installations, les mêmes unités de production </em>», déplore  avec mécontentement, Cissé. Selon lui, à part les missions  assignées à EDM citées haut, tout le reste, c’est l’Etat qui est  actionnaire à 100% (société anonyme avec un conseil d’administration). L’EDM produit, distribue, transporte  le courant. Mais l’Etat  n’investit pas, l’Etat ne construit pas de barrage, ne construit pas de centrale. «<em>La coupure de courant n’est pas la faute à EDM, n’est pas non plus la faute à ses travailleurs. Mais de l’Etat qui ne joue pas pleinement son rôle. Nous sommes dans le même bateau </em>», précise le syndicaliste Cissé.  Il a ajouté également qu’il n’y a aucun stock  de pièces de  rechanges majeurs, qu’il y a insuffisance de production de distribution  et de transport. «<em>Edm  produit  un KW à 147 Fcfa. Mais l’Etat l’oblige à donner (vendre)  à la population à 100 Fcfa et a promis de compenser  le  reste à EDM. Ce  qui ne se  fait pas constamment  et  à hauteur  de souhait par l’Etat afin que l’EDM se soutienne. Le peu qui est payé,  les  impôts, la fiscalité prennent toute la moitié de l’argent encore. C’est dans cette situation que l’Edm est</em>. <em>C’est pour dire que l’EDM vend en perte. La stagnation, le  blocage du prix de l’électricité date de 2009, soit 11 ans. Entre temps, les matières  qui rentrent dans la production  d’un KW viennent de l’extérieur: la centrale thermique, les compteurs</em>», a dit Cissé.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Dao, leader syndical à l’EDM : « Il faut des états généraux du secteur de l’énergie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/baba-dao-leader-syndical-a-ledm-il-faut-des-etats-generaux-du-secteur-de-lenergie-2927166.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 May 2021 16:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables syndicaux de l’EDM ont animé, dans l’après-midi de ce vendredi 30 avril, un point de presse sur les délestages intempestifs. L’objectif était clairement de défendre les travailleurs « rompus à la tâche » contre les politiques qui ont manqué de vision dans ce secteur.</strong>

<strong> </strong>-<strong> <em>maliweb.net</em></strong> - La vétusté des équipements, la fraude à l’électricité, la mauvaise gestion, le non-respect des engagements de l’Etat envers l’Energie du Mali… Les problèmes de l’EDM sont nombreux et complexes. Pourtant, les études d’amélioration du secteur de l’énergie sont menées depuis une dizaine d’années. <em>« Au lieu d’appliquer ces études, les différents ministres de tutelle demandent chaque année ce qu’il faut faire pour passer la période de pointe », </em>a dénoncé Baba Dao, syndicaliste à l’EDM.

Cette situation, a reconnu le conférencier, ne résout pas les problèmes. En tout cas, pas à moyen et long terme. Résultat : la société détenue à 100 % par l’Etat du Mali croule sur les dettes estimées, selon le syndicaliste Baba Dao, à 300 milliards FCFA. <em>« Le vrai problème de l’EDM, c’est le manque d’investissement dans le secteur »,</em> a décrié Abdoulaye Cissé le second conférencier, aussi syndicaliste. Aux dires de Cissé, ce sont les mêmes centrales réalisées ou initiées au lendemain des indépendances qui tournent encore aujourd’hui.

<strong>Des institutions qui ne paient pas…</strong>

<strong> </strong>A la maison de la presse, la rencontre des syndicats avec les médias a enregistré la présence remarquée du Chef de département communication de l’EDM et son équipe. L’occasion était bonne pour les syndicalistes de lancer quelques accusations sans vouloir rentrer dans les détails. Le cas des institutions qui ne paient pas les factures d’électricité a été révélé. « Pour l’instant, nous ne donnerons pas de nom », a indiqué Abdoulaye Cissé interrogé par un journaliste. Autre accusation, Cissé estime que l’EDM perd 7 milliards FCFA chaque année à cause des branchements illégaux, oubliant là aussi d'indiquer que ces branchements sont faits avec la bénédiction des agents mêmes de l’EDM SA.

60 ans après sa création, le constat est amer. : EDM n’arrive plus à remplir ses missions de produire, de transporter et de distribuer l’électricité aux Maliens. Le changement récurrent de directeurs - neuf en sept ans - est un indicateur majeur des difficultés que traverse cette société, où chaque ministre vient et part avec son directeur. Au nom de ses collègues, Baba Dao « comprend le mécontentement » actuel des populations. Mais pour sortir le Mali de la crise énergétique, la solution va au-delà de l’EDM. <em>« Il faut des états généraux du secteur de l’énergie </em>», a indiqué le conférencier principal.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in contre EDM SA :   Du gaz lacrymogène pour «compenser» les délestages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sit-in-contre-edm-sa-du-gaz-lacrymogene-pour-compenser-les-delestages-2926750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sit-in-contre-edm-sa-du-gaz-lacrymogene-pour-compenser-les-delestages-2926750.html</guid>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 08:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La police a dispersé jeudi dernier (22 avril 2021) à l'aide de gaz lacrymogène, une manifestation prévue devant la Direction générale d’Energie du Mali (EDM SA) pour dénoncer les coupures intempestives d'électricité au Mali.</strong>

Des jeunes très en colère contre EDM, à cause des coupures intempestives d’électricité dans le pays, voulaient tenir un sit-in de protestation afin que les autorités prennent à bras le corps le problème. Mais, contre toute attente, la manifestation a tourné à la violence. «<em>Les autorités se cachent derrière la crise sanitaire pour nous empêcher de manifester. Ce n’est qu’un début, nous n’allons pas lâcher prise</em>», a indiqué l’un des initiateurs de cette manifestation interdite à la veille par le gouverneur de Bamako. Et cela en raison de «<em>l’état d’urgence et des mesures barrières relatives au Covid-19</em>».

«<em>Il est vraiment dommage que l'électricité, une simple nécessité de nos jours, deviennent un luxe pour les Maliens</em>», a déploré le collectif «<em>Stop délestage</em>». Dans une déclaration lue à la presse, il a exigé «<em>la fin immédiate des délestages au Mali, la recherche de solutions durables et des excuses publiques du gouvernement</em>» ! Il faut rappeler que, le 17 avril 2021, la police avait empêché la rencontre initiée par le collectif «<em>Stop délestage</em>» pour préparer le sit-in.

Dans la foulée des manifestations de la capitale contre les coupures d'électricité, des dizaines de personnes ont également protesté à Ménaka contre ces délestages. Devant la direction régionale d’EDM, les manifestants ont dénoncé ne même pouvoir «<em>charger leurs téléphones portables». En plus des délestages intempestifs, Ménaka est aussi confrontée à des coupures d'eau. Le coordonnateur d’EDM de la ville appelle à la patience</em>».

D’ores et déjà, à Bamako, les organisateurs du sit-in avorté de jeudi dernier ont lancé un nouvel appel à rassemblement  pour demain, jeudi 26 avril 2021.

<strong>K.T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage électrique au Mali : la population n’a&#45;t&#45;elle pas sa part de responsabilité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-electrique-au-mali-la-population-na-t-elle-pas-sa-part-de-responsabilite%25e2%2580%2589-2926658.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 01:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, pendant la saison chaude, le délestage électrique est généralement décrié comme une mauvaise gestion de la société distributrice d’électricité. Pourtant, chacun semble avoir sa part de responsabilité dans cette situation. </strong>

<em>-<strong> maliweb.net -</strong></em> Le délestage électrique au Mali notamment en période de canicule (mars, avril et mai) est source de mécontentement. Cette année, ces délestages coïncident avec le mois de carême chez les musulmans. Les coupures intempestives deviennent du coup insupportablespour les citoyens. Jeudi 22 avril 2021, plusieurs manifestants s’étaient réunis devant la direction générale de la société Énergie du Mali (EDM-SA) afin de protester contre cette situation. Ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène. Toutefois, ils se donnent un nouveau rendez-vous ce jeudi afin d’avoir des explications à ce problème.

Cette cacophonie autour de la distribution d’électricité au Mali existe depuis des années. Les autorités étatiques, notamment la société distributrice d’électricité, sont celles tenues pour responsables de ces délestages, preuves d’une insuffisante distribution d’électricité. Mais faut-il réellement s’en prendre aux autorités ? Ne convient-il pas que les citoyens s’interrogent sur leur propre gestion de l’électricité ?

En plus du déficit d’investissement, l’EDM-SA est confrontée à une autre difficulté surtout tributaire des citoyens. Les cabines électriques destinées pour l’usage d’un nombre déterminé de personnes reçoivent plus de clients que prévu à travers des branchements anarchiques. Les câbles sont-ils en mesure de supporter ces charges supplémentaires pour lesquelles elles n’étaient pas destinées ?

En plus de cet aspect, il convient de noter également l’incivisme dans des familles ainsi que dans des administrations publiques. En effet, dans de nombreuses familles, rarement les ampoules sont éteintes.Une mauvaise politique de gestion des ventilateurs, des téléviseurs voire de la climatisation y sont également pour quelque chose. Les administrations publiques ne font point exception à ces problèmes. Comment assurer dans un tel contexte de mauvaise gestion une distribution de l’électricité en qualité et en quantité ? Pourtant, malgré tout, la société de fourniture ambitionne de servir le reste de la population malienne n’ont encore desservi.

Face à ces situations, Aboubacar Sidiki Kanté, directeur des ressources humaines à l’EDM-SA, a rappelé, dans une interview accordée à Sahel Tribune en juin 2020, que les sources de production accessible au Mali sont l’hydro-électricité, le solaire, la thermique. Selon ses précisions, le Mali a besoin d’une mixte énergétique. « <em>On ne peut pas avoir que de l’hydro-électricité uniquement parce qu’il y a des moments où il n’y a pas d’eau dans le fleuve. On ne peut pas avoir que du solaire parce qu’il y’a des moments où il n’y a pas de soleil et quand on n’a aussi que la thermique, comme dans le cas actuel du Mali, ça coûte trop cher parce que le Mali n’est pas producteur de pétrole</em> », a-t-il précisé.

Selon lui, il faut trouver« <em>un juste dosage avec des investissements conséquents</em> ». Dans un premier temps, M. Kanté juge important de fournir au préalable de l’électricité à tous les Maliens avant d’envisager de « <em>doubler les capacités pour combler les déficits sur des périodes spécifiques comme la période de chaleur. »</em>

Au lieu de décrier ces délestages à travers des manifestations, il pourrait être important pour chacun d’envisager une marche vers l’énergie solaire, au moins durant les périodes de canicules. Sans un changement de comportement de la part des consommateurs, durant les prochaines années, il pourrait être désespérant de s’attendre à une distribution de qualité et de quantité de l’énergie au Mali.

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l’Energie en Côte d’Ivoire :  A la recherche de solutions aux délestages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-en-cote-divoire-a-la-recherche-de-solutions-aux-delestages-2926627.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 01:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les coupures tirent vers le bas le chiffre d’affaires des entreprises, affectent les ménages en ces temps de canicule et alimentent la colère. </em></strong>

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, est à la recherche de solution au problème de délestages. En visite dimanche en Côte d’Ivoire, ses discussions avec son homologue ivoirien, Thomas Camara, ont porté sur le respect des engagements contractuels pris en vue d’atténuer ou de juguler les délestages actuels fortement ressentis.

Expert-comptable et financier de formation, il s’attelle à l’épineuse question de la dette d’Energie du Mali (EDM) dont il estime le modèle obsolète, et envisage des investissements lourds dans les énergies renouvelables pour redresser la situation. La société perd de l’argent à chaque kWh produit. Elle vend son électricité à un tarif qui ne couvre pas ses coûts de production, à savoir un prix moyen de 92 CFA par kWh contre un coût de revient de 130 F CFA/kWh. D’autre part, elle fait face à des impayés aggravés par le fait qu’un quart de l’énergie produite n’est tout simplement pas facturé.

Conséquence, le parc se dégrade et la dette prend du volume. Selon le Fonds monétaire international (FMI) son endettement atteignait à la fin juin 2019, le montant de 319 milliards de F CFA, soit 3,1% du PIB. Et les frais de connexion jugés prohibitifs - largement supérieur à la moyenne subsaharienne - découragent les raccordements, justifient le faible taux d’accès national de 38% seulement en 2006.

Selon la Banque mondiale, les coupures- qui représentent 124 jours en 2019 sur le réseau moyenne tension – coûtent près de 10% de chiffre d’affaires aux entreprises concernées.

<strong>Fani</strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestages : La Côte d’Ivoire en difficulté, le Mali se cherche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-la-cote-divoire-en-difficulte-le-mali-se-cherche-2926461.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 01:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Voilà les conséquences de l’interconnexion électrique. Quand le pays fournisseur de courant tombe en panne, ou a des difficultés dans la production de l’électricité, les pays desservi ne peuvent que récolter les pots cassés. C’est justement ce qui se passe depuis quelques jours entre la Côte d’Ivoire et le Mali. </em></strong>

&nbsp;

Depuis le mois d’avril  2021, la Côte d’Ivoire connait une période de délestage dans le domaine de l’électricité, qui a été éprouvante pour une bonne partie de la population Abidjanaise et des villes de l’intérieur. La compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), dans un communiqué explique que l’incident est survenu dans la nuit du 20 Avril 2021 à la centrale de production d’Azito.

Bien avant c’est-à-dire le 14 avril, la CIE avait fait un autre communiqué où elle informait sa clientèle <em>« que suite à des incidents survenus sur le réseau Haute Tension interconnecté, la fourniture de l’électricité est perturbée depuis quelques jours dans certaines Communes d’Abidjan et de l’intérieur du pays. … Que ces perturbations sont notamment liées à des dysfonctionnements observés sur certaines lignes d’interconnexion avec les pays frontaliers ».</em> Ajoutant <em>« qu’une première délégation se rendra dans la sous-région afin d’optimiser les réglages en vue d’éviter les perturbations des clients ».</em>

Voilà que la CIE qui donnait 27% de son électricité au Mali en 2019, connait quelques difficultés d’approvisionnement. Conséquence : Notre pays est dans l’incapacité de combler le Gap, selon le ministre de l’Energie et de l’Eau.

Certes, l’interconnexion électrique qui permet d’améliorer le fonctionnement du marché en diversifiant les sources de production d’électricité, et de rendre solidaires les pays voisins dans le but de diminuer le risque de panne à grande échelle, le Mali à l’état actuel ne doit plus faire de ce créneau une solution pour satisfaire sa population en matière de courant.  Ne devons-nous pas compter sur notre propre installation ? Tant que les autorités maliennes continueront à espérer sur le courant produit par la Côte d’Ivoire ou la Guinée, les Maliens continueront à souffrir surtout que la fin du délestage dans le pays de Alassane Dramane Ouattara à des jours devant lui. Sur les antennes de la RTI, le directeur général de la CIE a annoncé l’entretien des réseaux dans plusieurs villes de la Côte d’Ivoire. Puisque le Mali c’est plus de 25% d’électricité « achetée »,  toute perturbation sur leur réseau interconnecté se sentira chez nous. Heureusement que le ministre de l’Energie a promis que les travaux sont en cours pour que le Mali se dote de capacité électrique endogène plus puissante.

<strong>Mohamed Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie : EDM à la croisée des chemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-edm-a-la-croisee-des-chemins-2926467.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Energie et de l’Eau a officiellement dit aux Maliens que pour circonscrire  les délestages, il faut 2900 milliards F CFA. Et que trouver une réponse aux problèmes d’électricité au Mali demande un sacrifice de tous.  Pour de nombreux analystes, le bout du tunnel n’est pas pour demain. Outre le rééquilibrage de ses comptes, EDM doit impérativement augmenter sa capacité de production et améliorer l’état du réseau. Sortir de cette spirale infernale de délestage demande beaucoup d’initiatives.  </em></strong>

&nbsp;

Infrastructures vétustes, déficit chronique, mauvaise gouvernance, absence de planification… Ces écueils empêchent toute réforme de celle qui est surnommée « Energie du mal » dans les rues de Bamako, où le taux national d’accès à l’électricité était de seulement 38 % en 2016, pour plus de 40 délestages majeurs par an, écrit Estelle Maussion, journaliste à Jeune Afrique dont nous publions un article consacré à EDM.

« EDM est à la croisée des chemins et est confrontée à des défis multiformes tant sur le plan technique que financier », a reconnu lors de sa prise de fonction son nouveau DG, Oumar Diarra, nommé en novembre 2020.

Depuis de nombreuses années, l’entreprise publique est enfermée dans un cercle vicieux. D’une part, elle vend son électricité à un tarif encadré qui ne couvre pas ses coûts de production, à savoir un prix moyen de vente de 92 F CFA/kWh (environ 17 centimes de dollar) contre un coût de revient de 130 F CFA/kWh (24 centimes de dollar) en 2019.

D’autre part, elle fait face à de nombreux impayés, aggravés par le fait qu’environ un quart de l’énergie produite par EDM (22,5 % en 2015) n’est tout simplement pas facturée, a vivement regretté le régulateur malien (la Commission de régulation de l’électricité et de l’eau, CREE), soulignant que ce taux de pertes est le double du taux contractuel.

Le réseau et le service se dégradent, alimentant mécontentement et impayés.

Résultat, EDM est structurellement en déficit, survivant grâce aux subventions de l’Etat (pourtant mauvais payeur des factures adressées à ses services). Cela empêche l’entreprise d’investir pour entretenir son réseau et augmenter ses capacités de production alors même que les besoins en électricité sont en hausse de 12% en moyenne par an depuis 2016.

Conséquence, le réseau et le service se dégradent, alimentant mécontentement et impayés, ce qui rend d’autant moins acceptable une hausse des tarifs pendant que le parc électrique continue de péricliter…

&nbsp;

<strong>Manque de formation</strong>

Cet engrenage explique le piètre bilan d’EDM. Sa production d’électricité a certes progressé de 1573 GWh en 2014 à 2412 GWh en 2019, mais grâce notamment aux achats d’énergie auprès des pays voisins. Elle est censée officiellement bondir à 6057 GWh en 2025, un objectif jugé inaccessible au regard de ses capacités d’investissement et du ralentissement de la croissance de la production depuis trois ans.

En 2018, EDM affichait un chiffre d’affaires d’environ 277 millions d’euros, pour près de 100 millions d’euros de pertes. Selon le FMI, son endettement (arriérés compris) atteignait à la fin juin 2019 le montant record de 319 milliards de F CFA (486 millions d’euros). Cela représente 3,1 % du PIB malien et plus que le budget de la Défense à la même époque ( 277,9 milliards de F CFA ».

EDM pâtit aussi du manque de formation de ses 2 200 employés. Malgré les « transferts de compétences » en cours, lors des délestages l’an dernier, l’opérateur a longtemps attendu l’arrivée des techniciens de l’équipementier finlandais Wartsila, bloqués à Dakar en raison du Covid-19, pour réparer les unités en panne.

Sans surprise, la défaillance de la société publique pénalise le développement du pays. Selon la Banque mondiale, les coupures qui représentent 124 jours en 2019 sur le réseau moyen tension  coûtent près de 10 % de chiffre d’affaires aux entreprises concernées.

« Par ailleurs, le Mali présente des frais de connexion estimés à 200 dollars, largement supérieurs à la moyenne subsaharienne autour de 100 dollars, ce qui décourage les raccordements », souligne Hugo Le Picard, chercheur au Centre énergie et climat de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

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<strong>Progression trop lente des capacités électriques</strong>

Les capacités électriques progressent mais trop lentement pour répondre à la demande. En outre, la hausse de la production se fait principalement grâce à des centrales thermiques ou des solutions d’urgence, à la fois polluantes et coûteuses car fonctionnant avec des hydrocarbures importés.

En 2018, l’ardoise à régler aux trois principaux fournisseurs de solution d’urgence en activité dans le pays le britannique « Aggreko », le turc « Aksa » et l’émirati SES, Smart Energy Solutions  représentait plus de 20 milliards de F CFA (30 millions d’euros), contre 22 milliards de F CFA facturés par la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), autre fournisseur phare du Mali.

« Le mix énergétique malien était plus vert il y a dix ans. La part de l’hydroélectricité s’est réduite sur la période », résume Elsa Di Meo, chargée de mission énergie à l’Agence française de développement (AFD) en poste à Bamako depuis trois ans. Les énergies fossiles représentent 58 % des capacités installées contre un objectif de 38 % fixé pour 2020. Le solaire compte pour moins de 1 %.

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<strong>EDM victime  de l’Etat </strong>

Toute la faute n’est cependant pas à rejeter exclusivement sur EDM qui, de l’avis général, est aussi victime des errements de la puissance publique. Si la société a connu une expérience de privatisation entre 2000 et 2005, alors détenue à 60% par Saur (du groupe Bouygues à l’époque) et IPS (Industrial Promotion Service du fonds Aga Khan), elle reste marquée par sa très forte dépendance au pouvoir politique.

C’est ce dernier qui, pour acheter la paix sociale, maintient un tarif bas de l’électricité tout en sachant que cela creuse le déficit d’EDM. C’est aussi lui qui, nommant ses dirigeants, est responsable de l’instabilité à sa tête. Oumar Diarra est le huitième patron en dix ans  ce qui rend impossible des réformes de long terme.

En l’absence de chaîne de décision claire, des chantiers lancés il y a plusieurs années comme la modernisation du secteur et la révision de la politique énergétique stagnent, bailleurs et acteurs privés restant suspendus à des arbitrages qui ne viennent pas.

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<strong>Changements en cours</strong>

<strong> </strong>

Sans oublier que les pouvoirs publics montrent le mauvais exemple en tant que client : l’administration est responsable de la majorité des impayés. En 2017, l’énergéticien avait dû couper l’alimentation de l’Assemblée nationale afin d’obtenir le règlement de factures, dont certaines remontaient jusqu’à 2012…

Malgré ce tableau sombre, des changements sont en cours. Depuis plusieurs années, EDM mise sur les liaisons avec ses voisins dans le cadre de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et du Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (WAPP). Si l’interconnexion avec la Guinée tarde à se concrétiser, celle avec la Côte d’Ivoire, établie depuis 2012, fonctionne à plein régime.

« L’une de nos priorités cette année, est de renforcer cette interconnexion pour arriver à la fourniture de 100 MW contre 60 à 80 MW actuellement », indique Boubacar Kane, le nouveau président du conseil d’administration d’EDM, nommé en décembre 2020 après dix ans à la tête de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep).

Le recours aux importations ivoiriennes malgré les récurrents retards de paiement permet à EDM d’accroître le volume d’énergie disponible et de réduire ses dépenses. Le courant ivoirien est importé à 65 F CFA/kWh, soit la moitié du coût de production d’EDM.

En 2019, les importations depuis la Côte d’Ivoire représentaient 27% du mix électrique malien, devant les achats à la Sogem dans le cadre de l’OMVS correspondant à la production des barrages de Manantali et Félou (24,8%).

&nbsp;

<strong>Soutien des bailleurs de fonds</strong>

Autre point marquant, EDM bénéficie du soutien des bailleurs de fonds, Banque mondiale en tête. Cette dernière a approuvé, à la fin de 2019, une enveloppe de 150 millions de dollars pour le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (Pasem). Il prévoit : la restructuration de la dette d’EDM, la révision de sa gouvernance et des investissements dans les infrastructures de transport et de distribution.

En juillet 2020, la Banque mondiale a remis au pot, ajoutant 30 millions de dollars pour le Mali dans le cadre d’un projet avec la Cedeao pour encourager les échanges régionaux d’électricité. Le FMI, la BAD et l’AFD sont aussi mobilisés sur l’évolution du cadre réglementaire pour le premier et le financement de projets (entre autres) pour les deux autres.

La BAD, qui a prêté 25 millions de dollars pour la centrale solaire de Ségou (33 MW, porté par Scatec Solar), travaille aussi à la création de mini-centrales hydroélectriques. Quant à l’AFD, elle est mobilisée sur le doublement de la ligne haute tension Manantali-Bamako (80 millions d’euros), l’amélioration de la desserte de Bamako mais aussi l’électrification des zones rurales (20 millions d’euros).

&nbsp;

<strong>Multiplication des signaux positifs</strong>

En réaction à l’intervention des bailleurs, EDM tente de multiplier les signaux positifs. D’une part, elle a durci en juillet 2019 (une première en dix ans) sa politique tarifaire en direction des entreprises afin d’augmenter ses recettes.

D’autre part, son nouveau DG a promis en novembre 2020 « des actions vigoureuses de maîtrise des charges et de lutte contre la fraude ».

« Nous prévoyons de moderniser la boucle moyenne tension autour de Bamako afin d’en renforcer l’approvisionnement ».

Mais ce sujet demeure un point de crispation entre la compagnie publique et les bailleurs. Ces derniers jugent les progrès réalisés par l’opérateur trop lents mais manquent de moyens de pression dans un contexte diplomatique mondial de soutien au Mali au nom de la lutte contre le terrorisme.

&nbsp;

<strong>Investir dans les nouvelles technologies</strong>

Le chemin sera donc encore long avant de sortir de l’ornière. Outre le rééquilibrage de ses comptes, EDM doit impérativement augmenter sa capacité de production et améliorer l’état du réseau.

« Nous prévoyons notamment d’installer 20 MW à Balkou, près de Bamako, et de moderniser la boucle moyenne tension autour de la capitale afin de renforcer son approvisionnement », souligne le PCA Boubacar Kane.

Pour réduire les pertes, EDM aurait intérêt à s’inspirer de l’expérience de la CIE en Côte d’Ivoire ou de la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) et à investir dans les nouvelles technologies (pilotage de réseau à distance, compteurs prépayés voire intelligents).

Plus fondamentalement, EDM ne pourra gagner en crédibilité qu’à la condition de faire évoluer sa relation avec la tutelle étatique. Ce qui signifie obtenir deux choses d’elle : non seulement la définition d’une stratégie énergétique mais aussi davantage d’autonomie pour la mettre en œuvre. Pour EDM, le salut se trouve à bonne distance de Bamako.

&nbsp;

<strong>Un espoir « vert » ?</strong>

Dans le courant de 2020, la centrale solaire de Kita (Sud-Ouest) est entrée en service (50 MW). Ce premier projet renouvelable d’un producteur d’électricité indépendant (IPP) dans le pays, développé par le français Akuo Energy, s’est déroulé sans encombre en dépit des craintes concernant la capacité du réseau à intégrer ce raccordement. Cette réalisation et la signature en fin d’année d’un accord avec le groupe émirati Phanes Energy pour construire une centrale solaire de 93 MW à Touna relancent les espoirs des acteurs privés et publics de voir EDM passer à la vitesse supérieure dans la conduite des projets comme des réformes. L’opérateur public doit aider le Mali à rattraper son retard vis-à-vis de ses voisins et au regard de son potentiel solaire dans les énergies renouvelables et coordonner l’action des IPP. « Cela suppose de disposer de compétences en interne pour négocier les contrats ou, dans le cas contraire, de se faire accompagner », pointe un bon connaisseur du secteur.

<strong>Estelle Maussion </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestages au Mali :  Bientôt un mauvais souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-au-mali-bientot-un-mauvais-souvenir-2926367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 10:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Visiblement décidé à trouver une solution aux délestages, le ministre de l’Energie et de l’Eau est lui-même descendu dans l’arène en visitant, le 21 avril 2021, la Centrale thermique de Sirakoro et le site AKSA Mali S.A à Sotuba, pour s’enquérir de l’état d’avancement de leurs chantiers respectifs. Pour la circonstance, Seydou Lamine Traoré était accompagné par l’équipe dirigeante de l’EDM avec à sa tête le DG Oumar Diarra.

Composée de bureaux, d’unités de stockage de carburant, de post-transformation et 8 groupes de 14 MW, la centrale de Sirakoro a coûté la bagatelle de 250 millions d'euros. Les travaux y ont démarré en octobre 2020 et sa réalisation devrait prendre au moins 18 mois. Avec près de 45% de taux d’exécution, la centrale sera ainsi opérationnelle au plus tard en avril 2021, assure le chef de l’Unité de gestion du projet, Ousmane Coulibaly, à la satisfaction du ministre, qui mise gros sur ce projet de Sirakoro pour juguler le phénomène des délestages à répétition et affranchir la fourniture d’énergie de la dépendance vis-à-vis des pays de la sous-région dont la Côte d’Ivoire, en deçà ses engagements contractuels de fournir 100 mégawatts au Mali.

Conçue pour réduire de façon drastique le délestage en cette période de chaleur, la centrale de Sotuba, selon le DG, est une autre réponse de l’EDM face à la problématique du transit de l’énergie produit, l’une des causes du délestage constaté par ses équipes ainsi que des motivations ayant sous-tendu l’installation des centrales mobiles de Sotuba et de Badalabougou. D’une capacité globale de 40 mégawatts, elles contribuent, aux dires du DG Oumar Diarra, à combler de façon satisfaisante le vide laissé par la Côte d’Ivoire.

Logée dans l’enceinte de l’Institut d’économie rural, la centrale mobile de Sotuba avec ses 22 groupes d’une capacité d’un mégawatt chacun produit 20 mégawatts.

Et le ministre Seydou Lamine Traoré de confirmer qu’elle fait partie des dispositions urgentes d’anticipation de la période de forte demande et résout en grande partie le déficit induit aux difficultés que rencontre la Côte d’Ivoire à assure sa fourniture d’énergie au Mali. « Nous travaillons à éradiquer la fracture énergétique pour que l’eau et l’électricité puissent être un outil de croissance, de développement social et de rapprochement entre tous les Maliens », a-t-il indiqué au passage en profitant pour assure les usagers maliens de l’engagement de son département à travailler d’arrache-pied pour que les délestages puissent être le moins récurrents possibles. Tout en disant conscient par ailleurs de leurs difficultés en cette période de canicule, le ministre a promis un épilogue des délestages à l’horizon 2022 et compte ne plus leur faire face pour des excuses sur la même question, au regard des espoirs fondés sur le délai de réception de la centrale de Sirakoro.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Le ministre Seydou Lamine Traoré sur les chantiers de la Centrale électrique de Sirakoro et des installations d’urgence de Sotuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-ministre-seydou-lamine-traore-sur-les-chantiers-de-la-centrale-electrique-de-sirakoro-et-des-installations-durgence-de-sotuba-2926271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-ministre-seydou-lamine-traore-sur-les-chantiers-de-la-centrale-electrique-de-sirakoro-et-des-installations-durgence-de-sotuba-2926271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi, 21 avril 2021 dans l’après-midi, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné d’une forte délégation dont le Directeur général de EDM, Oumar Barou Diarra, a visité la centrale électrique de 100 MW en chantier à Sirakoro et les installations d’urgence de 20 MW à Sotuba dans la cour de l’IER.</strong>

Sur le premier site (le chantier de construction de  100 MW de Sirakoro), le ministre , a tout d’abord salué la population malienne en affirmant qu’ils sont conscients des difficultés en cette période de canicule sur lesquelles le département travaille inlassablement à faire en sorte que les délestages puissent être les moins récurrents possibles. ‘’C’est dans ce cadre aussi que nous travaillons à faire en sorte que l’année prochaine nous ne soyons plus là à leur présenter des excuses par rapport à une situation de délestage’’, indique le ministre Traoré.

Le coût total de ce projet de construction de la centrale de Sirakoro est estimé à 100 milliards de FCFA. Elle va remplacer la vieille centrale d’à côté qui fait plus de bruit. ‘’Quand nous sommes arrivés aux affaires, nous avons fait sortir dans les tiroirs ce projet afin de le mettre en œuvre dans le seul but de soulager la population. En 2022 précisément au mois d’avril, les coupures d’électricité seront de mauvais souvenirs’’, a rassuré Lamine Seydou Traoré.

Selon les explications du ministre, la visite de cette centrale en chantier à Sirakoro de 112 MW avec une puissance garantie de 100 MW va permettre de sortir de la dépendance en termes de fourniture d’énergie vis-à-vis des pays voisins.

Après un tour sur le chantier, qui est à 45% de réalisation et 33% du temps de réalisation, selon Ousmane Coulibaly, chef de projet, le ministre rassure que ce projet est un vrai espoir parce que ‘’si on regarde, la demande en électricité qui croit chaque année de 10%.   Aujourd’hui on est autour de 450 MW de demande en point. Nous avons les capacités à l’interne à travers les installations propres de pouvoir produire jusqu’à 350 MW. Malgré nos efforts, c’est dommage qu’on ait eu des difficultés au niveau d’un pays voisin qui, aussi a eu des problèmes avec certaines de ses centrales hydro-électriques et gazières’’.

Par contre, il accuse les anciens dirigeants du pays d’être à l’origine de ce que nous vivons aujourd’hui en termes de délestage. ‘’Le Mali est confronté aujourd’hui à la conséquence du choix qui a été fait par le passé de combler une partie de la demande locale par  des importations et la mise en œuvre de ce projet participe de la résolution un peu honteux parce qu’il ne faut pas que les problèmes énergétiques d’un autre pays puissent avoir des conséquences dramatiques sur le nôtre’’ a déploré le ministre Traoré.

‘’Nous nous réjouissons du travail qui a été fait ici parce que c’est grâce à ce site conjugué à celui de Badalabougou qu’on arrive à amortir le choc causé par l’interconnexion entre le Mali et la Côte d’Ivoire’’, se réjouit le ministre.

Par ailleurs, il ajoute qu’il travaille à faire en sorte que l’électricité et l’eau puissent être un bien qui est partagé par tous les maliens. Selon ses explications, les 2300 milliards de FCFA (le fonds nécessaire pour  solutionner le problème), qui ont  été annoncés lors d’une conférence de presse qu’il a animée il y a quelques jours, se répartissent en trois catégories. Premièrement,  1400 milliards pour les investisseurs privés, 400 milliards pour les bailleurs de fonds et 500 milliards pour le budget national. Ces mobilisations se feront dans quatre voire cinq ans.

2<sup>ème</sup> étape de la visite a concerné la Centrale thermique de Sotuba dans la cour de l’IER.  Sur place, le Directeur général  de EDM a fait savoir qu’en réponse à la forte demande d’électricité en cette période de canicule, ‘’nous avons installé 40 MW supplémentaires de puissance à Sotuba ici  et Badala soit 20 MW chacune. Cette centrale de Sotuba est constituée de 22 groupes dont un (1) MW chacun avec une puissance garantie de 20 MW’’.

Par ailleurs, le Directeur général de EDM a dit que c’est pour réconforter les populations riveraines, que ces installations sont temporaires et qu’elles sont là juste pour gérer la période chaude. ‘’ Ce site est strictement temporaire’’.

‘’Quand nous sommes arrivés, nous avons clairement décliné à savoir mettre en œuvre des actions immédiates pour alléger les souffrances de la population malienne et travailler sur les solutions à long terme pour un avenir meilleur par rapport à la distribution de l’énergie’’, à en croire Oumar Barou Diarra.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déplacement en Côte d&amp;apos;Ivoire du Ministre des Mines de l&amp;apos;Energie et de l&amp;apos;Eau du Mali :  Le Mali a besoin de 50Mw supplémentaires de courant électrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/deplacement-en-cote-divoire-du-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-du-mali-le-mali-a-besoin-de-50mw-supplementaires-de-courant-electrique-2926256.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Apr 2021 19:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre des Mines , de l'Energie et de l'Eau , Lamine Seydou TRAORÉ,  a eu une séance de travail dans la matinée du dimanche 25 avril 2021  avec le ministre ivoirien des mines du pétrole et de l’énergie Thomas CAMARA. Pour la circonstance le Ministre Traoré était accompagné par l'Ambassadeur du Mali en République de Côte d'Ivoire,  et du Consul du Mali. Côté ivoirien,  on pouvait noter les présences remarquables des directeurs généraux de l’Energie et de Côte d’Ivoire énergie. Au cœur des échanges entre maliens et ivoiriens , le respect des engagements contractuels et le besoin de trouver incessamment une solution au problème de delestages en cours au Mali. La séance de travail a eu lieu dans une salle de réunion de Sofitel Hotel Ivoire de 11H à 12H30. Durant cette séance de travail,  le Ministre Traoré a estimé face à la partie ivoirienne qu'il faudra rapidement 50 Mw supplémentaires pour atténuer les délestages en cours depuis un certain temps. En réponse à la demande du ministre Traoré,  son homologue ivoirien et ses collaborateurs directs en charge de la question s'activent déjà sur des pistes d'espoir pour un dénouement rapide et heureux de cette situation  regrettable avec ses effets collatéraux inestimables sur les populations.

Les voies et moyens sont donc en cours pour un soulagement immédiat les populations maliennes des délestages en cours avec la mise à disposition à EDM S.A d'un supplément de courant électrique . Un déplacement du gouvernement de la transition en terre ivoirienne très  fructueux.

Le Ministre des Mines , de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou TRAORÉ,  est également porteur de message du Président de la Transition, Chef de l'Etat , Bah N’DAW à son Excellence Monsieur Alassane  Dramane OUATTARA,  président de la République de Côte d’Ivoire.

<strong> La Cellule de Communication du Ministère des Mines,  de l’Énergie et de l’Eau</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chantiers de nouvelles centrales thermiques :  Les délestages bientôt circonscrits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/chantiers-de-nouvelles-centrales-thermiques-les-delestages-bientot-circonscrits-2926128.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 01:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi dernier, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné du directeur général de l’Energie du Mali (EDM), Oumar Diarra ainsi que du président du Conseil d’administration de ladite structure a effectué une série de visites de terrain. Il a été tour à tour à la Centrale thermique de Sirakoro, sur le site AKSA Mali S.A, et à Sotuba. L’objectif de ces visites était de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux en cours qui visent à pallier le déficit d’électricité.</em></strong>

&nbsp;

Dans le souci de trouver une solution rapide aux délestages que le pays connait chaque période de canicule, le ministre de l’Energie et de l’Eau accompagné d’une délégation a effectué une série de visites sur plusieurs sites. Première étape : le site de la Centrale thermique  de Sirakoro.

Cette Centrale thermique dont les travaux sont exécutés entre 45 à 33 % est composée des bureaux, des unités de stock de carburant et post-transformation, 8 groupes de 14 MW. Le coût total de la Centrale est estimé à 68 milliards F CFA. Le projet global à savoir les dédommagements des personnes déplacées et autres est estimé à 100 milliards de F CFA  pour un délai de 18 mois. Le chef de projet rassure que d’ici le 22 avril 2022, cette Centrale thermique en chantier à Sirakoro sera opérationnelle pour le bonheur des Maliens.

Pour le ministre Traoré, « <em>L’objectif de ce centrale est de permettre l’indépendance de la fourniture d’énergie vis-vis des pays de la sous-région mais aussi d’en finir avec les délestages à répétition </em>».

Après Sirakoro, le ministre s’est rendu à Sotuba pour faire le constat des groupes mobiles qui ont été installés temporairement par la société AKSA-Mali S.A, dotée de 20 MW avec une puissance incubateur pour la distribution de l’électricité en plus de celui de Badalabougou.

Selon le directeur de l’EDM Oumar Diarra, l’un des facteurs essentiels des délestages est lié « <em>au transite d’Energie</em> que l’EDM produit ». A ses dires, cette énergie  ne pouvant pas être amenée vers les clients à cause des réseaux constitués de réseaux de transfert et de distribution. Pour trouver une  solution technique, le directeur explique, qu’ils ont dû  installer des puissances incubatrices à Sotuba qui vont directement chez les clients pour résoudre les délestages.

La visite de terrain du ministre et sa délégation a pris fin par un point de presse, où Lamine Seydou Traoré s’est dit satisfait de cette visite de terrain. Il a promis que son département travaillera sans relâche pour résoudre le problème et promet aux Maliens que d’ici 2022 tout rentrera dans l’ordre.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong><em>(Stagiaire)      </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Chantier de la nouvelle centrale thermique de Sirakoro : Le ministre Lamine Seydou Traoré satisfait de l&amp;apos;état d&amp;apos;avancement des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/chantier-de-la-nouvelle-centrale-thermique-de-sirakoro-le-ministre-lamine-seydou-traore-satisfait-de-letat-davancement-des-travaux-2926050.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 00:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné de plusieurs de ses proches collaborateurs dont le directeur général de l'Energie du Mali (EDM-S.A), a effectué le mercredi 21 avril dernier, une visite sur le chantier de la nouvelle centrale thermique au fioul lourd de 100 MW de Sirakoro et la centrale mobile de 20 MW de Sotuba. L'objectif visite était de s'imprégner de l'état d'avancement des travaux.</em></strong>

Pour lutter contre les coupures intempestives, le gouvernement du Mali a décidé de lancer la construction clés en main d'une centrale thermique au fioul lourd de 100 MW à Sirakoro et ses ouvrages d'évacuation. Après le lancement des travaux, il y a quelques mois, le ministre Lamine Seydou Traoré s'est rendu sur le site afin de s'imprégner de l'état d'avancement des travaux.

C'est aux environs de 14 h que le ministre et délégation sont arrivés sur le site. Sur place, ils ont été accueillis par Ousmane Coulibaly, chef de l'unité de gestion de projet de la centrale thermique de Sirakoro et les responsables de la société Matel-SARL, en charge de la réalisation du projet, avant de visiter les différentes parties du chantier.

Après la visite, le ministre de l'Energie et de l'Eau a indiqué que l'objectif était de venir s'imprégner de l'état d'avancement des travaux du chantier de la nouvelle centrale thermique de Sirakoro. <em>"Je profite de cette occasion pour saluer la population malienne et lui dire que nous sommes conscients des difficultés auxquelles elle est confrontée en cette période de canicule. Mais également de lui dire que nous sommes à l'œuvre afin de trouver une solution aux délestages. La symbolique qui est dernière cette visite est que cette centrale thermique de Sirakoro de 112 MW va nous permette de sortir pratiquement de notre dépendance en terme de fourniture d'énergie vis-à-vis de nos pays voisins"</em>, a-t-il laissé entendre.

Il a également précisé que le projet de cette nouvelle centrale thermique est un espoir parce que la demande en électricité au Mali augmente chaque année de 10 %. <em>"Aujourd'hui, nous sommes autour de 450 MW de demande en pointe et nous avons les capacités à l'interne à travers les installations propres que nous avons de pouvoir produire jusqu'à 350 MW. Cette année, nous avons eu des difficultés parce que l'un de nos pays voisins qui nous fournit de l'électricité a eu un problème. </em>

<em>Donc, nous nous sommes retrouvés face à la conséquence de ce choix fait par le passé de combler une partie de la demande locale par des importations. La mise en œuvre de ce projet de construction d'une nouvelle centrale thermique à Sirakoro participe de la résolution de notre problème d'électricité"</em>, a-t-il expliqué. Et d'assurer qu'à partir de l'année prochaine tous les problèmes d'électricité seront résolus.

<strong>Et la centrale thermique mobile de 20 MW de Sotuba en renfort</strong>

Après avoir visité la nouvelle centrale thermique de plus de 100 MW à Sirakoro, le ministre et sa délégation se sont à rendus à Sotuba pour visiter la centrale thermique mobile de 20 MW. Cette centrale a été mise en place afin de venir en renfort aux centrales existantes. Elle est constituée de plusieurs groupes de 1 mégawatt.

Sur place, le directeur général de l'Energie du Mali, Oumar Diarra, a indiqué que pour la gestion de la période de pointe, le ministre de l'Energie et de l'Eau a ordonné d'installer 40 mégawatts supplémentaires.

<em>"Nous avons pu mettre en place ici à Sotuba, une centrale mobile de 20 MW. Elle est constituée de 22 groupes d'un mégawatt chacun avec une puissance garantie de 20 MW contractuels. Après les diagnostics de l'année 2020, il s'est avéré que l'un des facteurs essentiels du délestage était lié au transit de l'énergie que nous produisons, c'est-à-dire que même si nous avons une grande quantité d'énergie, nous ne pouvons pas amener cette énergie vers les clients. Donc, il fallait trouver une solution technique en installant des puissances complémentaires et d'injecter directement ces puissances chez les clients"</em>, dira-t-il, avant d'ajouter que ce site participe à la résolution de problème de transit de l'électricité.   <strong>                                                                        </strong>

<strong>  Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM SA: Communiqué sur les désagréments occasionnés par les perturbations du réseau électrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-communique-sur-les-desagrements-occasionnes-par-les-perturbations-du-reseau-electrique-2925954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 22:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chers clients,</strong>

<strong>EDM SA vous souhaite un agréable mois de Ramadan dans la paix et la quiétude.</strong>
<strong>Que Le Seigneur tout puissant nous accorde Sa grâce et nous accompagne dans notre travail difficile, mais noble et exaltant !</strong>

Chers clients, nous sommes conscients des désagréments occasionnés par les perturbations du réseau électrique en ces temps de canicule et de surcroit pendant le mois de ramadan. Nous vous comprenons car nous vivons les mêmes réalités.

Nous sommes vos frères, nous sommes vos sœurs, nous sommes vos voisins, nous sommes vous.
Dès la prise de fonction de la nouvelle direction, il y a 4 mois, nous avons entrepris des actions d’urgence en vue de corriger toutes les insuffisances pouvant entraver la continuité du service durant la période de chaleur car nous estimons que nos clients méritent une meilleure qualité de service. Dans cette veine, les actions suivantes ont été réalisées dès le mois de mars 2021 :

• Mise en place d’une cellule de veille stratégique pour une meilleure planification de nos actions ;
• Elaboration d’un plan quinquennal de réhabilitation des infrastructures énergétiques ;
• Installation d’une Centrale thermique de 20 MW sur la colline de Badala, afin d’alimenter les quartiers de la rive droite ;
• Installation d’une Centrale thermique de 20 MW à Sotuba pour pallier au déficit de la commune 1 et de la région de Koulikoro.

Nonobstant toutes ces dispositions prises, nous faisons face à une situation regrettable occasionnée par une réduction drastique des importations d’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire. Notre partenaire stratégique connait des difficultés temporaires sur son réseau électrique, et de ce fait n’arrive plus à honorer ses engagements. En effet, pour une puissance garantie (contractuelle) de 100 MW, EDM SA ne reçoit que 27 MW au plus fort des périodes de perturbations.

En dépit de cette situation inattendue, nous ne baissons pas les bras et continuons de travailler d’arrache-pied pour la mise en œuvre des solutions durables à moindre coût :

• Mise en service de la Centrale hydroélectrique de Gouina de 47 MW en juillet 2021;
• Mise en service de la Centrale thermique de Sirakoro de 100 MW en Mars 2022;
• Construction du barrage de Kénié de 56 MW dont les travaux ont débuté ;
• Renforcement des capacités de transport des lignes Hautes tensions en cours;
• Réseau de distribution en cours de réhabilitation ;

Ces projets vous seront détaillés dans nos prochaines publications.

Nous savons que votre soutien ne fera pas défaut car NOTRE ENERGIE, C’EST VOUS

Nous vous invitons à nous retrouver sur nos pages officielles Facebook, Twitter, Linkedin.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : 40 mégawatts installés d’urgence pour satisfaire la forte demande à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-40-megawatts-installes-durgence-pour-satisfaire-la-forte-demande-a-bamako-2925885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 07:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Energie, Seydou Lamine Traoré, était sur le terrain ce mercredi 21 avril 2021. La délégation ministérielle a visité la centrale thermique en construction à Sirakoro, en périphérie de Bamako. Le ministre Traoré a aussi fait un tour à la centrale temporaire de Sotuba, dans la cour de l’Institut d’Economie rural (IER).</strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong></em> - A Sotuba, dans une cour nouvellement aménagée, des machines tournent à plein régime. Ici, il faut crier pour se faire entendre par son interlocuteur, et les techniciens sur les lieux portent tous des casques anti-bruit. <em>« Il s’agit des machines installées d’urgence pour faire face à la forte demande »</em>, a indiqué Oumar Diarra, Directeur général de l’EDM SA. Chaque machine produit un (1) mégawatt d’électricité. Au total, le site de Sotuba/IER produit 20 mégawatts. « Sur la rive droite de Bamako, à Daoudabougou, un site similaire est également en activité », a ajouté Oumar Diarra.

En cette période de forte chaleur, la demande en électricité augmente à Bamako. C’est aussi la période où les centrales hydrauliques tournent au ralenti à cause de la baisse du niveau d’eau dans le fleuve. De l’eau du fleuve qui doit aussi servir à la production des cultures de contre-saison, à l’élevage et à la pêche. Pas de bol cette année, le déficit énergétique a été aggravé par une panne intervenue à Côte d’Ivoire, pays qui fournit au Mali 100 Mégawatts d’électricité dans le cadre d’un programme sous régional d’interconnexion.

<strong>Un investissement de 100 milliards FCFA à Sirakoro</strong>

Face aux mouvements de colère contre les coupures intempestives, le ministre de l'Énergie communique et tente de trouver des solutions. A Sirakoro, où il a entamé sa visite, le ministre Seydou Lamine Traoré a accusé les choix politiques faits auparavant dans le secteur de l’énergie. « Nous gérons les conséquences du choix fait de dépendre énergétiquement de nos voisins », a révélé le ministre Traoré qui estime que le Mali doit être beaucoup plus ambitieux, et envisager de vendre dans les années à venir du courant à ses voisins.

A Sirakoro, une centrale thermique d’une puissance garantie de 100 mégawatts est en cours de réalisation. Il s’agit d’une centrale fonctionnant au fuel lourd (HFO) réalisée dans le cadre d’un projet de 100 milliards FCFA. Dans le domaine énergétique, « construire une aussi grande centrale, en si peu de temps, ne peut être que thermique », a justifié le ministre Traoré. La centrale thermique devra être terminée avant Avril 2022, mais son opérationnalisation à cette date est moins certaine.

En effet, à ce jour, les travaux de réalisation des lignes de transport de Sirakoro à Balingué n’ont pas débuté. Pis, les populations installées sur le passage de ces lignes n’ont pas encore été dégagées. <em>« La déclaration d’utilité publique et la délivrance de l’autorisation de construire seront des acquis dans les prochaines semaines »</em>, a rassuré le ministre de l’Energie.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Le partenaire ivoirien peine à tenir ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-le-partenaire-ivoirien-peine-a-tenir-ses-engagements-2925832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 01:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La période de très forte chaleur est synonyme d’un fort accroissement de la demande d’électricité, pour contrer cette élévation de température et améliorer la qualité de vie en cette saison qui cette année se double du mois de Ramadan.

Pendant ces périodes, le réseau électrique national est très sollicité, et la fourniture d’électricité connait des perturbations, voire des coupures de délestages. Ces câbles supportent de plus en plus de charge, pour satisfaire la demande en constante augmentation.

L’état de vétusté des installations de moins en moins adaptées conduit donc à des défaillances fréquentes, occasionnant des coupures.

Tirant les enseignements de la saison chaude de 2020, la nouvelle Direction de la société EDM, malgré les marges de manœuvre très étroites, a tout mis en œuvre pour anticiper les risques de défaillances des parties faibles de son réseau en plaçant les centrales mobiles, afin d’éviter aux populations de connaître les mêmes désagréments qu’en 2020.

C’est ainsi qu’une Centrale mobile d’une puissance de 20 MW a été installée sur la colline de Badala, et mise en service le 9 mars 2021, afin d’alimenter les quartiers de la Rive droite. Une deuxième Centrale mobile de 20 MW est installée à Sotuba pour prendre en charge la desserte d’une partie de la commune 1 et Koulikoro.  En effet ces deux zones critiques du réseau avaient connu dès mars 2020 de très forts délestages.

Le constat aujourd’hui est que l’installation de la nouvelle centrale de Badala et la mise en œuvre d’autres mesures d’accompagnement ont positivement impacté la fourniture de l’électricité qui s’est améliorée.

Après un mois de mars passé dans de meilleures conditions qu’en 2020, nous avons depuis quelques jours un retour de délestages sévères. D’après nos investigations et les explications obtenues auprès de sources bien informées, cette situation est due à la réduction drastique des importations d’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire.

Depuis l’interconnexion en octobre 2012 de notre réseau électrique national avec celui de la Côte d’Ivoire, la part de nos importations n’a cessé d’augmenter d’année en année, sans connaître de problème majeur. Ainsi, de 30 MW en 2013, les importations ont culminé en moyenne à près 100 MW en 2020. C’est dire la qualité de la coopération entre les deux réseaux pour promouvoir l’interconnexion des deux réseaux électriques.

Au titre de cette coopération des échanges réguliers se font entre les gestionnaires des deux réseaux et en janvier dernier il avait été convenu que les enlèvements seraient maintenus pratiquement au niveau de 2020.

La Directrice nationale de l’Energie, Madame Aminata Fofana, le DG de EDM, Oumar Diarra, en compagnie de certains de ses collaborateurs, s’étaient rendus à Abidjan, début avril pour des échanges avec le partenaire ivoirien, dans l’objectif de sécuriser les niveaux des importations d’électricité du réseau ivoirien au profit de notre réseau national, en prévision de la période de forte chaleur et du saint mois de Ramadan.

Malheureusement il s’avère que le partenaire ivoirien connait des difficultés temporaires sur son réseau national, à en croire le communiqué publié le 14 avril 2021 par la Direction de la Compagnie ivoirienne d’électricité, et de ce fait n’arrive plus à honorer ses engagements et a dû restreindre ses exportations entre 30 et 50 MW contre 100 MW en 2020, au moment où la demande d’électricité des populations augmente à cause de la forte chaleur, entrainant un important déficit de production sur le réseau national et les répercussions inévitables sur la continuité de la fourniture de l’électricité qui connait des perturbations, voire des interruptions.

A court terme ce déficit ne pourra être résorbé, que par la baisse de la demande, si les fortes chaleurs venaient à s’atténuer, ou par un relèvement du niveau des importations en Côte d’Ivoire. A moyen et long termes, le réseau national devra être doté de source de secours pour pallier les cas de défaillance des importations.

Voilà autant de raisons qui expliquent les nombreuses perturbations dans la fourniture correcte de l’électricité.

Les coupures sont certes une réalité et c’est regrettable en ces temps de canicule, de surcroît pendant le Ramadan, mais force est de reconnaitre que les actions du DG Diarra, ont permis d’améliorer la situation par rapport à l’année dernière.

Des efforts qui méritent d’être appréciés et encouragés, en lieu et place des appels à la haine et à l’insurrection de certains internautes, souvent contre les agents EDM, qui s’échinent nuit et jour à vous satisfaire, malgré les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent. Ne pas les livrer pas à la vindicte populaire, ils ont besoin de vos encouragements pour faire chaque jour un peu plus pour vous satisfaire.

<strong>Hamdy Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Pas de listes de mauvais payeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-pas-de-listes-de-mauvais-payeurs-2925681.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 09:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, circule sur les réseaux sociaux, un message attribué à EDM et faisant croire que la société énergie du Mali s’apprête à publier la liste des mauvais payeurs. « Il n’en est rien », selon la direction de l’entreprise.</em></strong>

&nbsp;

Nous avons approché EDM-SA pour en savoir davantage, il nous revient que c’est un fake-news, de la manipulation pure et simple. De sources bien introduites à la Direction générale de EDM-SA, il n’a jamais été question de publier la liste de quelque client que ce soit sous prétexte de non règlement de leur facture, ce qui est contraire au contrat qui lie EDM-SA à ses abonnés et aux dispositions légales en matière de protection des données à caractère personnel.

<em>« Ce qui préoccupe aujourd’hui les responsables d’EDM-SA, c’est de travailler à soulager la population en réduisant les coupures en ces temps de canicule coïncidant avec le ramadan »,</em> souligne notre interlocuteur.

<strong>A. K.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité, Edm, Ramadan et  Délestages :  Ne pas se tromper de combats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-edm-ramadan-et-delestages-ne-pas-se-tromper-de-combats-2925576.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 14:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La période de très forte chaleur est synonyme d’un fort accroissement de la demande d’électricité, pour contrer la chaleur et améliorer la qualité de vie en cette saison qui cette année se double du mois de Ramadan. Pendant ces périodes, le réseau électrique national est très sollicité, et la fourniture d’électricité connait des perturbations voire des coupures de délestages. Cependant, penser que la solution est la campagne actuelle contre l’équipe EDM est l’erreur.</em></strong>

&nbsp;

Energie du Mali a besoin d’une modernisation en profondeur de son matériel, d’un entretien de ses équipements. Si l’Etat ne fait rien, avec ou sans la direction actuelle, le problème va demeurer et tirer à hue et à dia sur l’équipe actuelle ne va pas régler le problème. La direction ne gagne rien à « emmagasiner » du courant, si tant est que cela est possible, à refuser de fournir puisque c’est ce qui la fait vivre.

L’état de vétusté des installations d’EDM est connu de tous les Maliens. Les investissements n’ont pas été faits. Ces investissements relèvent du gouvernement, pas d’EDM. Ses câbles supportent de plus en plus de charge, pour satisfaire la demande en constante augmentation. Et elles sont de moins en moins adaptées, ce qui conduit donc à des défaillances fréquentes, occasionnant des coupures.

Tirant les enseignements de la saison chaude de 2020, la nouvelle Direction d’EDM SA, malgré les marges de manœuvre très étroites, a tout mis en œuvre pour anticiper les risques de défaillances des parties faibles de son réseau en plaçant les centrales mobiles, afin d’éviter aux populations de connaître les mêmes désagréments qu’en 2020.

C’est ainsi qu’une Centrale mobile d’une puissance de 20 MW a été installée sur la colline de Badala, et mise en service le 9 mars 2021, afin d’alimenter les quartiers de la Rive droite. Une deuxième centrale mobile de 20 MW est installée à Sotuba pour prendre en charge la desserte d’une partie de la commune 1 et Koulikoro.  En effet ces deux zones critiques du réseau avaient connu dès mars 2020 de très forts délestages.

Le constat aujourd’hui est que l’installation de la nouvelle centrale de Badala et la mise en œuvre d’autres mesures d’accompagnement ont positivement impacté la fourniture de l’électricité qui s’est améliorée.

Après un mois de mars passé dans de meilleures conditions qu’en 2020, nous avons depuis quelques jours un retour de délestages sévères. D’après nos investigations, et les explications obtenues auprès de sources bien informées, cette situation est due à la réduction drastique des importations d’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire.

Depuis l’interconnexion en octobre 2012 de notre réseau électrique national avec celui de la Côte d’Ivoire, la part de nos importations n’a cessé d’augmenter d’année en année, sans connaître de problème majeure. Ainsi, de 30 MW en 2013, les importations ont culminé en moyenne à près 100 MW en 2020. C’est dire la qualité de la coopération entre les deux réseaux pour promouvoir l’interconnexion des deux réseaux électriques.

Au titre de cette coopération des échanges réguliers se font entre les gestionnaires des deux réseaux, et en janvier dernier il avait été convenu que les enlèvements seraient maintenus pratiquement au niveau de 2020.

La Directrice Nationale de l’Energie, Madame Aminata Fofana, le DG de EDM-SA, Oumar Diarra, en compagnie de certains de ses collaborateurs, s’étaient rendus à Abidjan, début avril pour des échanges avec le partenaire ivoirien, dans l’objectif de sécuriser les niveaux des importations d’électricité du réseau ivoirien au profit de notre réseau national, en prévision de la période de forte chaleur et du saint mois de Ramadan.

Malheureusement il s’avère que le partenaire ivoirien connait des difficultés temporaires sur son réseau national, à en croire le communiqué publié le 14 avril 2021 par la Direction de la Compagnie Ivoirienne d’Electricité, et de ce fait n’arrive plus à honorer ses engagements et a dû restreinte ses exportations entre 30 et 50 MW contre 100 MW en 2020, au moment où la demande d’électricité des populations augmente à cause de la forte chaleur, entrainant un important déficit de production sur le réseau national, et les répercutions inévitables sur la continuité de la fourniture de l’électricité qui connait des perturbations, voire des interruptions.

A court terme ce déficit ne pourra être résorbé, que par la baisse de la demande, si les fortes chaleurs venaient à s’atténuer, ou par un relèvement du niveau des importations en Côte d’Ivoire. A moyen et long terme, le réseau national devra être doté de source de secours pour pallier les cas de défaillance des importations.

Voilà autant de raisons qui expliquent les nombreuses perturbations dans la fourniture correcte de l’électricité.

Les coupures sont certes une réalité et c’est regrettable en ces temps de canicule, de surcroit pendant le ramadan, mais force est de reconnaitre que les actions du DG Diarra, ont permis d’améliorer la situation par rapport à l’année dernière.

Des efforts qui méritent d’être appréciés et encouragés, en lieu et place des appels à la haine et à l’insurrection de certains internautes, souvent contre les agents EDM, qui s’échinent nuit et jour à vous satisfaire, malgré les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent. Ne pas  les livrer pas à la vindicte populaire, ils ont besoin de vos encouragements pour faire chaque jour un peu plus pour vous satisfaire.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage à Bamako :  L’aveu d’impuissance du ministre Lamine Seydou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-bamako-laveu-dimpuissance-du-ministre-lamine-seydou-traore-2925481.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 15:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux multiples délestages, les Maliens s’attendaient à de propositions concrètes de la part du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Malheureusement, chacun devra encore prendre son mal en patience, car non seulement il n’a fait aucune proposition concrète ; pire, il va même jusqu’à prendre une Fatiha attestant son impuissance face au fléau</strong>.

Face à la problématique de délestage, les Bamakois semblent loin de voir le bout du tunnel. En effet, ce jeudi 15 avril 2021, l’annonce de sa conférence de presse avait mobilisé plus d’une cinquantaine de journalistes. Tous impatients de connaître les mesures prises par le ministre des Mines, de  l’Energie et de l’Eau. Finalement, tout semble prouver que le ministre s’avoue déjà vaincu.

« Nous comprenons qu’il fait chaud. Nous avons été chargés pour fournir l’électricité. C’est notre job. Mais il faut que vous sachiez qu’il y a un certain nombre de raisons qui justifient ce délestage. Nous avons évalué la situation. Aujourd’hui, le Mali consomme 400 mégawatts. Et seule la ville de Bamako utilise 300 sur les 400 mégawatts, soit les 3/4. Il y a longtemps nous avons signé un contrat de partenariat d’interconnexion avec la Côted’Ivoire qui nous fournit 100 mégawatts sur les 400. Aujourd’hui, pour pallier tout délestage et fournir de l’électricité à tous la m’aliéna, il nous faut 2 300 milliards FCFA »,a expliqué le ministre de l’Energie.

Toujours dans ses explications, le ministre dira que ce qui n’a pas été fait en 30 ans, ce n’est point en 4 mois qu’on pourra le réaliser. Pire, il ajoute que les équipements qui produisent de l’électricité n’ont pas connu les entretiens nécessaires. Et que la vétusté desdits équipements était un frein pour répondre favorablement à la demande.

S’agissant des mesures contre le délestage, le conférencier dira qu’une centrale thermique est déjà à 30% de réalisation à Sirakôrô. Et que ladite centrale devra produire 100 mégawatts en compensation de l’apport de la Côte d’Ivoire. Aussi, ajoute-t-il que des investigations avaient conclu que la Côte d’Ivoire ne fournissait pas la quantité demandée.

« Il faut retenir qu’aucune solution ou projet ne saurait être exécuté avant les 18 mois. Nous avons demandé aussi à tous nos prestataires de service s’ils pouvaient mettre en place une centrale thermique d’une capacité allant de 20 à 40 mégawatts. Et seul deux prestataires ont pu nous garantir la fourniture de 20 mégawatts. Nous avons aussi décidé de nous orienter vers l’énergie solaire. Et à la date d’aujourd’hui, trois conventions de partenariat ont déjà été signé en Conseil de ministres. Il s’agit d’un partenariat avec des structures privées de produire de l’électricité solaire et de revendre à l’Etat. Et depuis notre arrivée, nous avons décidé de faire un entretien complet sur les barrages. Car ces derniers n’avaient pas connu d’entretien depuis longtemps», a laissé entendre le ministre.

Par ailleurs, le ministre, dans ses explications, dira que trois engagements majeurs ont été pris. Il s’agit de sécuriser la fourniture et le respect du contrat avec les pays voisins, notamment qui est la Côte d’Ivoire ; de prendre soins des positions de secours qui sont installées à Badalabougou et à Sotuba. Nous comprenons la situation, nous implorons l’indulgence de la population.En conclusion, en 2022, nous aurons déjà réalisé la centrale de Sirakôrô. Nous sommes venus trouver que l’EDM devait 180 milliards FCFA aux prestataires. Nous avons donc cherché des groupes électrogènes pour assurer la relève. Notre bilan serait plus visible en 2022. Et il faut retenir que nous avons signé avec l’agence internationale solaire un contrat de production de 500 mégawatts. C’est une première expérience pour cette agence, et nous espérons que cela sera utile au peuple malien. Plusieurs partenaires ont déjà investi des milliards, mais nous continuons toujours de multiplier les efforts afin de lever les fonds nécessaires pour résoudre définitivement le problème de l’électricité », a promis le ministre.

Interrogé sur la mise en place d’une solution immédiate, le ministre dira une fois de plus que la population devra être indulgente. « Je n’ai pas de baguette magique. Et si j’avais le pouvoir de changer immédiatement la situation, je l’aurais déjà fait »,a avoué Lamine Seydou Traoré.

Faut-il le souligner, le ministre a terminé cette rencontre par une Fatiha qui a beaucoup amusé la galerie sur les réseaux sociaux. Et déjà, un hashtag a déjà fait le tour sur le net, qualifiant le ministre tutelle de « ministre fatihalogue».

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau sur le gap énergétique: Des mots pour soulager en attendant de l’argent pour résoudre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-sur-le-gap-energetique-des-mots-pour-soulager-en-attendant-de-largent-pour-resoudre-2925409.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 10:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, la fréquence de coupures d’électricité,  au niveau des quartiers de la capitale (Bamako) et environs ont provoqué l’ire de nombreux citoyens. Certains, regroupés en association projettent même un setting devant la Direction Générale de l’EDM, ce jeudi. Auparavant, en sa qualité de premier responsable du département chargé des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré a animé une conférence de presse le jeudi 15 avril dernier dans la salle de réunion de son département. Il s’agissait pour lui de donner la réelle situation des choses qui empêche l’EDM à assurer en temps plein la  desserte du pays en électricité.                                 </em></strong>

L’objectif de cette conférence de presse était d’expliquer les causes de ces maintes coupures d’électricité, et de faire part à la population les solutions préconisées par l’Etat pour faire face à cela. En sa qualité de seul conférencier du jour, le Ministre Traoré dira en premier lieu que ces délestages sont hors de leur volonté. Avant d’égrener le chapelet des causes de rationnement de l’électricité dans notre pays, que sont : les problèmes de combustibles dans les centrales de productions thermiques et l’ancienneté des équipements.

Pour la petite histoire, il fera savoir  que dans l’ensemble, notre pays a besoin durant cette période de pointe en maximum, 400 Mégawatts productibles, sur cette quantité indiquée, Bamako seul consomme 300 Méga soit 75%. Et notre production (le Mali) ne dépasse pas 300 Méga et les 100 Méga doit nous être fourni par l’Etat voisin la Côte d’Ivoire. « Le Mali n’est pas le seul pays à se faire importer de l’électricité, il y a d’autres Etats dans ce même système » a éclairci le Ministre Traoré.

A ses dires, pour prévenir ce problème, un contrat a été signé entre notre pays et la Côte d’Ivoire pour fournir ces 100 Mégawatts. Néanmoins, dit-il, le constat a été que ledit pays nous fournissait en deçà des 100 Méga promis. « Le 7 Avril dernier, le Directeur Général de l’EDM-SA et la Directrice Nationale de l’Energie se sont encore déplacés en Côte d’Ivoire pour aller dire de nouveau aux ivoiriens le constat de la baisse de la tendance. Nous avons pu quand-même combler cette baisse parce qu’ils avaient baissé au tour de 30% et nous voulons être sûrs que la production va être continuelle jusqu’au moins en mois de juin, encore une fois, nous avons eu les garanties. A notre grande surprise, le lundi dernier, on s’est trouvé largement encore en deçà de la capacité promise » a-t-il déploré.

Selon le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, toutes les solutions susceptibles d’être mises en place pour pallier  ces soucis, ne peuvent pas se faire avant un délai minimum de 18 mois. Et c’est dans ce cadre que furent lancés les travaux des 100 Méga de construction de la Centrale Thermique de Sirakôrô dont le niveau de réalisation est autour de 30% comme 1<sup>ère</sup> solution. La 2<sup>ème</sup> est qu’ils ont commencé à mettre en œuvre un plan d’investissement très ambitieux, notamment le développement de l’énergie solaire et de l’énergie éolienne, étant donné que nous avons le vent et le soleil et la 3<sup>ème</sup> solution porte sur le développement des barrages. C’est pourquoi, les travaux du barrage de Kégné dans la région de Koulikoro ont démarré. D’après lui, il s’agit d’une Centrale hydraulique de 56 Mégawatts qui permettra de sécuriser la consommation de Bamako.

« Nous avons aussi demandé à ce que nous puissions développer, au moins lancer avant la fin de la Transition, trois nouveaux barrages sur le fleuve Niger. Il faut rappeler que depuis tous ces temps-là, en 30 ans, nous n’avons pas réalisé de barrages sur le fleuve Niger. Donc, pour ces barrages Baoulé 2, Baoulé 3 et Baoulé 4, on vient juste de signer en mars dernier un protocole d’accord avec une entreprise pour réaliser les études et les travaux de ces barrages » a informé le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Il a également fait savoir, qu’ils ont travaillé de concert avec l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) pour accélérer les travaux du barrage de Gouyina qui contribuera à augmenter la capacité du système OMVS de 52%, « Mais malheureusement à cause de la Covid-19, le chantier a dû être arrêté au moins deux fois. La fin des travaux est prévue pour septembre 2021 » a dit le ministre Traoré.

Dans son intervention, le premier responsable des questions de l’Energie au Mali a fait savoir que si on veut remettre l’Energie du Mali à niveau et faire en sorte qu’il n y ait plus de délestage, il faut  un investissement de 2.300 Milliards de FCFA alors que le Mali ne se limite pas à l’Energie. Pour cela, d’autres solutions alternatives seraient trouvées. Avant de clore ses propos, il a attesté qu’ils travaillent pour alléger la souffrance de la population, auprès de laquelle population il implore la compréhension et l’indulgence. « 2022 sera beaucoup meilleur que 2021…» a-t-il donné comme assurance.

<strong>Par Mariam SISSOKO      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  l&amp;apos;EDM&#45;SA symbole de  défaillance et d’un système de gouvernance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-ledm-sa-symbole-de-defaillance-et-dun-systeme-de-gouvernance%25e2%2580%2589-2925324.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 01:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que traversé par deux grands cours d’eau : le Niger et le Sénégal, ensoleillé durant une large période de l’année, le Mali peine toujours à assurer aux citoyens une fourniture d’électricité de qualité.Les coupures intempestives, l’instabilité de la tension, sont des caractéristiques du réseau électrique de ce pays. Le paradoxe, c’est qu’il faut juste attendre la saison chaude pour s’en rendre compte. Mais de quoi l’EDM-SA est-elle le nom ?</strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> Que faut-il attendre d’autre d’un système fondé sur la mauvaise gouvernance ? Ce fléau, comme un virus, a la capacité de se répandre aussi rapidement sur tous les secteurs avec lesquels il entre en contact. Pour mieux atteindre ses objectifs, ce système encourage l’impunité. Du coup la corruption est érigée en norme absolue dans le pays. C’est pourquoi dans la quasi-totalité des secteurs d’activités au Mali, une véritable scène de corruption a pris place. Elle compromet toute perspective de développement du pays.

Cette situation n’épargne point la société Énergie du Mali, connue par les citoyens par la « <em>piètre qualité</em> » de ses services électriques. Le délestage permanent, l’instabilité de la tension, caractérisent bien le réseau électrique du Mali. Mais comment faut-il comprendre cet état de fait dans un pays comme le Mali ?

<strong>Mauvaise gestion </strong>

Le dernier rapport du Vérificateur général sur cette société donne une idée sur la gestion au sein de la société énergie du Mali. « [ndlr] <em>entre 2017 et 2018, le montant cumulé des impayés est passé de 30 656 759 243 FCFA au 31 décembre 2017 à 52 531 240 958 FCFA au 31 décembre 2018 soit une augmentation de 71 % en une année</em> », indique le vérificateur général dans son rapport. A cela s’ajoutent les impayés d’éclairage public, de ceux dus par la SOMAGEP-SA, l’Administration, le personnel EDM-SA, le personnel de la SOMAGEP et les créances irrécouvrables des sociétés liquidées. Que faut-il donc attendre d’une telle société avec  une telle gestion « <em>lamentable</em> » de l’électricité au grand dam des paisibles citoyens ? Tout sauf la qualité des services rendus.

Au cours du lancement des actions de lutte contre la fraude dans l’électricité au Mali, le 9 février 2021, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré a révélé que « <em>la fraude développée autour de EDM SA fait une perte d’environ 7 milliards de FCFA </em>».

Selon le Vérificateur général, ces difficultés relèvent d’un « <em>manque de suivifiable des impayés et par une mauvaise organisation en ce qui concerne la documentation de ces impayés</em> ». Une situation qui n’est pas sans conséquence sur les « <em>performances commerciales</em> » ainsi que la trésorerie de la société.

<strong>Le solaire et l’hydroélectricité voués au second plan </strong>

Au lieu de faire recours à une source électrique moins chère pour combler ces déficits dus à la mauvaise gestion, la société opte plutôt pour une source plus chère. L’énergie thermique est fortement utilisée au détriment de l’hydroélectricité et du solaire. L’énergie thermique représente 66 % des énergies produites par l’EDM-SA, contre près de 34 % pour l’hydroélectricité. Pourtant, le KWH de source thermique est environ 4 fois plus cher que celui de source hydroélectrique. Son utilisation augmente également les dépenses en carburant.

En raison de toutes les difficultés avec lesquelles l’EDM-SA fournit de l’électricité à ses clients, on n’a pas besoin d’être un prophète pour savoir que cette société n’est pas sur la voie d’atteindre l’objectif 3.5.2 du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable(CREDD 2019-2023) pour une production énergétique de qualité, de quantité et de moindre coût.

Il serait difficile de réussir à résoudre le déficit dans le domaine de l’électricité au Mali sans une véritable mise en œuvre des projets d’énergie renouvelable. Dans ce pays, l’utilisation de l’énergie solaire représente moins de 1 % de la production de l’EDM-SA. Quel paradoxe ! Le délestage a lieu généralement pendant les périodes de forte chaleur. La société énergie du Mali n’est donc que le symbole de la défaillance d’un système de gouvernance.

<strong>Fousseni Togola /maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Problème de délestage en cette période de forte chaleur : Le bout du tunnel est encore loin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/probleme-de-delestage-en-cette-periode-de-forte-chaleur-le-bout-du-tunnel-est-encore-loin-2925345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 01:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la situation de délestage que connaît le pays et notamment Bamako, ces derniers temps, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré a animé un point de presse le jeudi, 15 avril 2021 dans la salle de conférence de son département, afin de donner des éclaircissements sur les délestages en cours.

Le ministre a fait savoir que ''quand nous sommes venus aux affaires en octobre 2020, nous avons su que dans 6 mois il y aura une forte demande d'électricité. Pour répondre à ce besoin énorme de 400Magawatt, nous avons entrepris plusieurs actions telle que l'installation des sites d'urgence de Badalabougou et à Sotuba dans la cour de l'IER d'une capacité de 20 MW.

Selon les explications du ministre, 60% des délestages en cours sont dus au problème de combustibles et la vétusté des équipements.

La question du courant électrique hante les clients et usagers de l'EDM en cette période de chaleur et de Ramadan. En effet, depuis des décennies le rationnement en courant électrique des populations et  singulièrement celles de Bamako, est devenu un sérieux problème d'incompréhension opposant chaque année, à la même période de saison sèche, EDM à ses clients et usagers. Cette période cyclique de février à  juin est devenue encore plus drastique depuis 2012. Parmi les raisons principales de ces délestages réguliers, en plus de la vétusté des réseaux électriques, une dépendance électrique de notre pays sur d'autres réseaux étrangers d'interconnexions électriques.

Il faudra également, à moyen terme une indépendance en courant électrique de notre pays vis à vis d'autres réseaux étrangers, ne serait-ce que pour notre souveraineté nationale. Et cette indépendance en courant électrique est une priorité des autorités maliennes pour les deux prochaines années grâce à sa volonté politique de trouver des financements dans le cadre de ce plan d'investissement.

Selon le ministre Traoré, une amélioration de la situation est prévue d'ici à la fin de la semaine prochaine. Dans cette vision du ministre Traoré,  plusieurs concessions de fourniture en énergie solaire ont été signées depuis : 93 Mw à Bla, 50 Mw à Fana, 33 Mw à Segou.

Par ailleurs, il a parlé du démarrage de la construction du barrage de Kenié en avril 46Mw pour sécuriser Bamako, l'accélération des travaux du barrage de Gouina 140 Mw ( fin travaux septembre), la  signature d’un protocole de partenariat avec Syno Hydro en mars pour les étude et réalisation de 3 barrages sur le Niger (Bagoé 2, Baoule 3 et 4) entre autres démarches urgentes pour vite rétablir les 100 Mw provenant des réseaux électriques étrangers soit le 1/4 de notre demande en courant électrique.

Afin de mettre un terme aux coupures d'électricité d'ici 2022, le ministre Traoré a déclaré que beaucoup de travaux sont en cours tel que la construction d'un centrale à Sirakoro pour une capacité de 100 MW.

A ses dires, ce qui n'a pu être réalisé en 30 ans, c’est pas en 6 mois qu’on peutle faire. Il a tout de même évoqué que EDM a une dette de plus de 200 milliards de FCFA.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le ministre de l’énergie impute l’origine des délestages à la vétusté des installations et la réduction des mégawatts en provenance de la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-le-ministre-de-lenergie-impute-lorigine-des-delestages-a-la-vetuste-des-installations-et-la-reduction-des-megawatts-en-provenance-de-la-cote-divoire-2925051.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-le-ministre-de-lenergie-impute-lorigine-des-delestages-a-la-vetuste-des-installations-et-la-reduction-des-megawatts-en-provenance-de-la-cote-divoire-2925051.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 08:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fortement  critiqué par les populations à cause des délestages, le ministre de l’Energie et de l’eau, Lamine Traoré a animé une conférence de presse hier jeudi au cours de laquelle il a indiqué que les coupures intempestives  d’électricité sont dues à la réduction de la fourniture des Mégas en provenance de la Côte d’ivoire et  les fortes chaleurs ayant  entrainées des pannes dans les installations de l’EDM S.A. </em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> C’est un ministre des mines, de l’énergie et de l’eau visiblement touché par les attentes de  nombreux consommateurs  en cette période de pointe qui s’est présenté devant la presse. «  Les fortes chaleurs ont engendré de nombreuses pannes dans nos installations déjà vétustes », introduit  le ministre, qui explique  que  l’EDM a besoin de 400 mégawatts en cette période de pointe pour pouvoir répondre aux attentes de ses clients. Mais, l’énergie du Mali ne produit malheureusement que 300 mégawatts, et c’est ce qui expliquerait, selon lui, en partie l’incapacité de la société à fournir de l’électricité à tous et au même moment.

Autre difficulté,  le nombre de mégawatt que le Mali importe de la Côte d’Ivoire est également en deçà de promesses contractuelles. « Les autorités ivoiriennes ont réduit les 100 mégawatt qu’elles fournissaient à notre pays »,  déplore le ministre Lamine Traoré. Lequel impute également  l’incapacité du Mali à atteindre les 400 mégawatt afin de répondre au besoin des consommateurs par le manque de d’investissements dans le secteur de l’énergie. « La société d’électricité n’a pas reçu d’investissement conséquent depuis 30 ans. Donc, on peut pas résoudre un tel problème en six mois »,  se défend le ministre de l’énergie, qui  informe que la dette de l’EDM s’élève  près de 400 milliards. Et le conférencier d’implorer l’indulgence des consommateurs, «  Nous sommes conscients des attentes des Maliens. Mais nous implorons leur indulgence avant de parvenir à un accès convenable à l’électricité »

Pour sortir la société de cet éternel délestage, le ministre a annoncé un plan d’investissement ambitieux qui s’élève à 2 300 milliards FCFA afin de résoudre le problème. A défaut  de pouvoir mobiliser toutes ces ressources,  il a  indiqué que le gouvernement a recourt aux prestataires privés qui produisent de l’énergie, puis la vend  à l’EDM S.A. L’objectif, a-t-il poursuivi, est de mobiliser dans l’urgence 1 400 milliards FCFA d’investissement pour le secteur de l’électricité.

Au-delà de recourir aux opérateurs privés, le ministre de l’énergie a annoncé quelques efforts que le gouvernement est entrain de déployer pour réaliser des ouvrages d’électricité afin de combler le besoin. Il s’agit  du développement de l’énergie solaire avec la construction d’un parc solaire de 100 mégawatt à Sirakoro, de 56 mégawatt  hydroélectrique à Koulikoro. «  Nous sommes entrain de mobiliser des ressources de construire 3 nouveaux barrages sur le fleuve Niger »,  annonce le ministre de l’énergie, qui  explique que les pourparlers sont en cours avec l’ONVS pour accélérer les travaux du barrage de Gouina.

Et la réalisation de tous les ouvrages n’est pas prévue pour aujourd’hui. De quoi indiquer que les consommateurs  maliens de l’électricité doivent prendre leur mal en patience  jusqu’au terme des travaux. « Il y aura moins de coupure l’année prochaine que cette année », promet le ministre de l’énergie qui estime que la réception de nombreux ouvrages d’électricité permettra d’augmenter le nombre de mégawatt et de réduire la dépendance  du Mali à ses voisins en matière de fourniture de l’énergie.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité au Mali : Qu’en est&#45;il du plan de redressement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-au-mali-quen-est-il-du-plan-de-redressement-2924688.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 10:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI), publié en mars 2021, les fréquents délestages et le coût élevé de l’électricité demeurent un important obstacle à la croissance du Mali. Le salut du Mali peut passer par la mise en œuvre du plan de redressement à moyen terme du secteur de l’électricité.</em></strong>

&nbsp;

Depuis le début du mois de mars, les populations maliennes particulièrement de la capitale, ont renoué avec les incessantes coupures d’électricité. Le phénomène socialement perceptible et économiquement handicapant, occupe désormais une place de choix dans le vécu quotidien des populations des villes.

Il n’est d’ailleurs pas superflu de faire remarquer que tout a été déjà dit et redit, par les voix les plus autorisées, aussi bien en ce qui concerne le diagnostic que pour ce qui est de la thérapie devant être administrée afin de résoudre la crise de l’énergie au Mali.

Selon le dernier rapport du conseil d’administration du FMI qui a achevé les deuxième et troisième revue de l’accord en faveur du Mali au titre de la Facilité élargie de crédit, une fourniture d’électricité plus fiable, assurée par une compagnie d’électricité financièrement saine et bien gérée, est essentielle pour améliorer le climat des affaires.

Le rapport rappelle que « <em>les fréquents délestages et le coût élevé de l’électricité demeurent un important obstacle à la croissance ».</em> Qu’en est-t-il du plan de redressement à moyen terme du secteur de l’électricité promis par EDM ? Ce plan devrait permettre à EDM-sa de retrouver un équilibre financier et d’éliminer les subventions publiques à moyen terme.

Le plan prévoit en particulier d’améliorer le mix énergétique, en augmentant la production à moindre coût et les importations d’énergie ; d’abandonner la production d’énergie moins propre basée sur le carburant diesel, ainsi que les contrats onéreux de production d’urgence ; de veiller à ce que les récents arriérés accumulés par EDM auprès des fournisseurs d’électricité ivoiriens soient apurés, selon le calendrier récemment renégocié et, si nécessaire, ajoutés à la Loi de finances, afin d’assurer la continuité de la fourniture d’électricité ;  d’augmenter les recettes tout en réduisant le déficit structurel et de réduire les arriérés dus aux fournisseurs (1,2 % du PIB en 2020).

Pour soutenir le plan d’amélioration, le gouvernement et EDM-sa ont signé un contrat de performance en novembre 2019 : bien que son suivi et sa mise en œuvre n’aient pas progressé comme prévu, en partie en raison de la Covid-19 et des récents événements politiques, le gouvernement s’est engagé à redoubler d’efforts sur ce front.

&nbsp;

<strong>Quelles sont les causes profondes des délestages ?</strong>

Selon un ancien cadre de EDM, l’on peut citer les facteurs ci-après : la faiblesse relative de la part des budgets nationaux alloués au secteur énergétique n’a pas permis de financer convenablement les investissements devant assurer le renouvellement des équipements, afin qu’ils puissent répondre efficacement à l’évolution quasi exponentielle des besoins. A cela s’ajoute dit-il, le fait que l’énergie électrique est vendue à un prix largement subventionné, bien en-deçà du prix de revient. Et, d’ajouter qu’en matière de recouvrement de créances auprès de certaines institutions étatiques, parapubliques et assimilées, un laxisme coupable qui ne fait qu’obérer davantage un équilibre financier déjà précaire par nature. Notre interlocuteur dénonce la faible mobilisation des ressources en faveur du développement du secteur énergétique.

Face à cet état de fait, il revient au ministre de l’Energie et de l’Eau et les cadres de son département de prendre à bras le corps le problème de l’électricité. Il faut entreprendre de vraies réformes afin de soulager les populations.  Pour un cadre de l’EDM-sa à la retraite, les problèmes d’Energie du Mali sont connus. « Il suffit d’être réaliste et de les affronter ».

&nbsp;

<strong>Hamidou B Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali&#45;SA :  Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM) : Sollicitation de manifestations d’intérêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-projet-damelioration-du-secteur-de-lelectricite-au-mali-pasem-sollicitation-de-manifestations-dinteret-2-2930358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 10:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N° /PASEM/EDM-SA/ATD/bat/2021</strong>

Sélection de Consultants par les emprunteurs de la Banque Mondiale

SERVICE DE CONSULTANT pour la PREPARATION DU programme national D’AMELIORATION DE L’accès à L’ELECTRICITE AU MALI (PHASE 1)

Financement : IDA

Numéro du crédit :     IDA 6457-ML

Numéro du don :        IDA D496-ML

Numéro d'identification du projet : P166796

Numéro de référence (selon le Plan de Passation des Marchés): ligne CS-REF-12-Services de consultants

Le Gouvernement de la République du Mali a obtenu un financement de l’Association Internationale pour le Développement d'un montant équivalant à US$ 150 millions pour financer le Projet d’Amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali (PASEM), et il a l'intention d'utiliser les fonds pour régler les paiements prévus au titre du Service de consultant pour la préparation du programme national d’amélioration de l’accès à l’électricité au mali par le PASEM pour le compte du Ministère des Mines de l’Energie et de l’EAU.

Les services de consultant pour « la Préparation du Programme National d’Amélioration de l’Accès à l’Electricité au Mali » comprennent globalement dans la première phase :

L’analyse de l’accès à l’électricité au Mali ;

Le Consultant doit :

réaliser un état des lieux de l’accès à l’électricité au Mali,

déterminer l'état actuel du taux d’accès à l'électricité du pays,

identifier les écarts pour l’atteinte de l'accès universel à l’électricité à l’horizon 2030.

réaliser une étude pour déterminer les connexions électriques existantes à la fois dans les zones urbaines et rurales. Cette étude se fera sur la base des données collectées auprès des fournisseurs d’électricité et des structures en charge de l’électrification, notamment EDM-SA et AMADER,

cartographier toutes les infrastructures de production, transport et distribution et les intégrer dans un Système d’information Géographique (SIG),

identifier les zones non électrifiées et les intégrer dans un SIG. Le consultant déterminera par zone le taux d’électrification et réalisera une analyse sommaire de la situation sociale, économique et sécuritaire des zones et l’impact de l’électrification sur ces zones, en s’intéressant aux usages productifs et à la capacité de paiement des foyers. Le SIG devra également prendre en compte les risques naturels et climatiques susceptibles d’impacter les résultats du projet à long terme.

l’identification d’options technologiques potentielles d’électrification nationale au moindre coût :

Le consultant doit, grâce à l’analyse précédemment effectuée, mener une analyse géo spatiale de l’électrification au moindre coût à l’échelle nationale. Cette analyse doit permettre d’identifier les options de conception potentielles visant l’électrification de chaque localité (par le biais de l’expansion/la densification/l’intensification du réseau, des réseaux isolés et des systèmes autonomes) sur la période 2021-2030, en optimisant les solutions techniques potentielles et l’estimation des coûts correspondants de la fourniture d’accès universel à l’électricité. L’analyse sera fondée sur les priorités sectorielles du Gouvernement pour le développement régional et national jusqu’en 2030 et inclura des besoins indicatifs de financement d’investissements à court, moyen et longs termes.

Le PASEM invite les firmes de consultants (« Consultants ») admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte seront appréciés suivant les éléments ci-dessous :

Le Consultant doit mobiliser une équipe d’experts aux compétences techniques diversifiées, y compris (mais sans s’y limiter) les aspects institutionnels, réglementaires et juridiques du secteur de l’énergie ; la planification intégrée du secteur de l’énergie ; la planification et la conception de systèmes de distribution électrique ; l’électrification rurale (sur réseau et hors réseau) ; les tarifs d’électricité et la gestion et l’exploitation des services publics. Idéalement, le Consultant devrait également inclure des experts locaux.

L’équipe du Consultant doit comprendre au moins :

Chef de Projet (Chef d’Équipe) ;

Un expert en planification de l’électrification en milieu urbain et rural ;

Un expert en technologies d’extension de réseau au moindre coût en milieu rural ;

Un expert en aspects techniques des options d’électrification hors réseau (mini-réseaux et systèmes autonomes) ;

Un expert en planification d’électrification basée sur le SIG ;

Un économiste – financier expérimenté

Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions du paragraphe 3.14 et  3.17 du « Règlement de Passation des Marchés applicable aux Emprunteurs dans le cadre de financement de projets d’investissement, en date de juillet 2016 (le Règlement de Passation des Marchés), relatives aux règles de la Banque Mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables.

Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement solidaire ou d’un accord de sous-traitant.

Un Consultant sera sélectionné selon la méthode de sélection fondée sur la Qualification du Consultant (QC) telle que décrite dans le nouveau Règlement de Passation des Marchés. Les Consultants donneront des renseignements sur leur expérience et leur qualification en rapport avec la mission.

Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires par courrier électronique  de 8 heures à 16 heures du lundi au jeudi et de 08 heures à 12 h 30 le vendredi. Les termes de références seront mis à la disposition des Consultants à leur demande.

Les manifestations d’intérêt écrites doivent être déposées aux adresses indiquées ci-dessous, soit par courrier postal en personne, soit par courrier électronique (en fichier non modifiable) au plus tard le vendredi 12 avril 2021 à 10 heures 00, heure de Bamako.

<strong>Adresse :</strong>

<strong>PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM)</strong>

Siège de l’Unité de Gestion du Projet

Badalabougou Est, rue 23, porte NC

Tél (00 223) 66 74 69 60/66 78 30 48/66 74 37 69

E-mail : pasem@edmsa.ml

Bamako - MALI

Pour les documents protégés par un mot de passe, le code d’ouverture doit être envoyé à l’adresse email de la Coordinatrice du PASEM à l’adresse e-mail alima@edmsa.ml à la date et à l’heure indiquée dans le présent Avis à Manifestation d’Intérêt contre un accusé de réception.

<strong>Bamako le 29 mars 2021</strong>

<strong>La Coordinatrice</strong>

<strong>Alimata Traoré DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : libération de six agents de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/koutiala-liberation-de-six-agents-de-sante-2922258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents du programme BENSON ont été enlevés, le lundi 15 mars, à Tièrè dans le cercle de Yorosso. Il s’agit de 2 chauffeurs et 4 médecins tous ophtalmologues venus de Sikasso, Bougouni et de Bamako qui ont été libérés le 18 mars mais délestés de tous leurs biens. </em></strong>

Selon des témoins, les 4 médecins et 2 chauffeurs ont été enlevés dans l’enceinte de la mairie de Tièrè lors d’une séance de débriefing. L'équipe a été surprise par les ravisseurs à motos qui ont  encerclé la mairie dès 7 heures, rapportent des sources concordantes.

Après avoir bandé leurs yeux, les personnes enlevées ont été embarquées dans des camions pour une destination inconnue. Selon les propos des témoins, les ravisseurs ont assuré n’avoir aucune volonté de faire du mal aux personnes arrêtées ; ils affirment sauvegarder l’intégrité de leur territoire.

Les otages tout au long de leur enlèvement avaient eu les yeux bandés. Après trois jours de détention, ils ont été libérés le jeudi 18 mars, en début de soirée, dépouillés de tous les kits de travail. Les otages, qui se portent bien selon nos informations, ont été reçus par le chef et l’imamdu village qui les ont secourus avant l'arrivée des Forces de sécurité.

<strong>Abou Ouattara/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée portes ouvertes : EDM&#45;SA rassure les membres du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/journee-portes-ouvertes-edm-sa-rassure-les-membres-du-cnt-2920601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Conseil national de transition (CNT) à sa tête le président de la commission développement rural, environnement, eau et énergie, Mohamed Ag Mouhamedoun qui avait à leurs côtés le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, conduite par le directeur de général de l’énergie du Mali (EDM-SA), Oumar Barou Diarra, a visité trois sites (Balingué, Sirakoro et Badalabougou) le samedi dernier : la centrale de Balingué, le site du projet de construction de la centrale de 100 Mw et la site centrale de 20 WM à Badalabougou. Cette visite de terrain avait pour but de s’enquérir des conditions de travail des agents  de la société en cette période de forte chaleur. </strong>

La centrale électrique de Balingué fonctionne avec 6 groupes électrogènes de 10 MW chacun dont deux sont opérationnels depuis 2000. Le directeur général technique, Ousmane Traoré, a donné des explications concernant le poste des 2 centrales (BID et Deutz) d’interconnexion de Sirako. Ces installations sont en service depuis décembre 2010. «Centrale thermique de Balingué a une capacité de production de 24,32 MW, mais il ne produit que 10 MW actuellement garantie… », précise-t-il, avant de faire le tour des installations.

Après la délégation s’est rendue à Sirakoro où elle a été accueillie par le directeur transports, mouvement et achat pour la présentation du poste ainsi qu’une visite guidée.

Avec une capacité de 100 MW, le site projet de construction de la centrale dont les travaux sont en cours. Aux visiteurs du jour, la maquette a été détaillée par le chef de projet et le responsable de l’entreprise Matelec.

Enfin, le directeur général de l’Energie du Mali et ses hôtes se sont rendus sur le site provisoire de Badalabougou avec sa production de 20 MW. Cette installation assure la liaison entre Kalaban-Badala dont le transfère par les Sirakoro (10MW) et Lafiabougou (10MW).

Le président de la commission développement rural, environnement, eau et énergie, Mohamed Ag Mouhamedoun, a déclaré qu’ils étaient comblé de joie avec cette journée portes ouvertes initié par l’EDM-SA : « Nous avons trouvé un secteur qui bouge particulièrement. En venant, nous avions plusieurs soucis avaient de réponses. Ce dernier temps l’EDM a alimenté les débats au niveau du Conseil national de transition qui est la boussole au niveau du peuple ». Et d’ajouter : « Nous avons trouvé secteur sérieusement très innovatrice des dispositions nouvelles pour éviter à l’Energie tous les problèmes, particulièrement en 2020… Nous savons aussi qu’il y a des groupes électrogènes qui sont vétustes, des équipements qui doivent être doublés en cas de situation de crise », avant de rassurer les responsables de l’EDM pour l’accompagnement de ce secteur, par le président de la transition.

Pour sa part, le ministre en charge de l’énergie, Lamine Seydou Traoré, a précisé qu’aujourd’hui tous les défis consistent à faire en sorte que la fourniture du service publique de l’électricité soit continuée pour ne pas connaitre des perturbations. « Tous les réseaux du monde peuvent connaitre des perturbations, mais notre talent d’Achille était que les réseaux dont nous disposons n’était pas de site sécurisé et sans pièges de secours », a indiqué le Dg de l’EDM.

Pour épargner aux consommateurs, ajoute-t-il, à aller chercher des groupes électrogènes, il revient l’Energie du Mali de faire en sorte que tous les réseaux, que ça soit les équipements de production, de transports ou de transits  puissent être secourus : « Il faut qu’on trouve des équipements reprennent le relais. Et c’est ce qu’on essaye faire au-delà des grands travaux ».

<strong>Mohamed Sylla        </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM sa : Des installations d&amp;apos;urgences pour répondre aux besoins des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-des-installations-durgences-pour-repondre-aux-besoins-des-populations-2920662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-des-installations-durgences-pour-repondre-aux-besoins-des-populations-2920662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l'attention des membres du Conseil National de la Transition, précisément de la Commission du développement rural, de l'environnement, de l'assainissement, de l'eau et de l'énergie, EDM-sa  a organisé le samedi, 13 mars 2021 une journée portes ouvertes. Cette journée a été marquée par la visite des installations de Balingué, de Sirakoro et celles d'urgence de Badala.

L'objectif de cette visite avec les membres du CNT vise à s'enquérir de l'état de santé de notre énergie et présenter le plan ''B'' de l'EDM en réponse aux besoins d'électricité en cette période de canicule.

La visite était conduite par le Directeur général de EDM sa. Oumar Diarra, le président de la Commission Eau et Energie du CNT,  Mohamed Ag Mahamadoun qui était accompagné par les membres des  Commissions finance et des Travaux publics.

La 1ère étape de la visite a conduit la délégation à la Centrale de Balingué. Selon les explications de Dr. Ousmane Traoré, directeur de production de la Centrale, la vétusté des machines à réduit la quantité de production de 24 Mégawatts à 10 Mégawatts. A ses dires, les machines installées dans les années 2000, sont dans des mauvais états. Dans ce site, la salle de commande des installations qui sont surveillées 24/24 heures par les agents de EDM, a reçu aussi la visite de la délégation.

Créée en 1991, la Centrale de Sirakoro a été la deuxième étape de la visite. Elle était guidée par le directeur technique adjoint, Mahamadoun Guindo. Le poste de Sirakoro est un poste stratégique en matière de distribution d'électricité au Mali a t-il expliqué. ''En janvier dernier, il a été frappé par un incendie qui a endommagé le poste et un plan de secours a été mis en place en 72 heures, afin d'éviter les dégâts'', indique-t-il.

Pour augmenter la quantité en terme de production d'électricité, EDM sa, a entamé un nouveau site à Sirakoro, appelé Sirakoro ex. Le chantier de ce site a été visité par la délégation. Sur le terrain, le chef de projet a fait savoir que cette nouvelle centrale va permettre de produire 100 mégawatts. Le projet a une durée d'exécution de 18 mois. A en croire les responsables de l'entreprise MATELEC, chargé des travaux, le taux d'exécution est de 35%.

L'étape de Badala a marqué la fin de cette journée porte ouverte. Ce site d'installation provisoire de 20 mégawatts, affirme la volonté de EDM sa à servir la population en électricité pendant cette période de canicule. En plus de cela, EDM sa a un chantier d'installation d'urgence dans la cour de l'IER afin de palier tout désagrément.

Après la visite, les membres du CNT n'ont pas manqué de dire leur satisfaction. ''Nous avons vraiment été surpris des installations modernes de EDM sa. Dans ce dernier temps EDM a beaucoup alimenté les débats au niveau du Conseil National de la Transition qui est une boussole du peuple. Honnêtement, je peux dire que ce matin nous avons visité un secteur qui bouge sérieusement. Qui a des dispositions très novatrices qui sont mises en place pour éviter tous les problèmes que EDM a connus dans les années précédentes'', se réjouit le président de la Commission eau et énergie.

Selon lui, cet esprit ingénieux, d'innovation a été mis en place par EDM, afin de répondre aux problèmes d'électricité en période de chaleur où les populations souffraient énormément de délestages.

Pour conclure, il a évoqué la vétusté des groupes électrogènes. Il y a des équipements qui doivent être doublés en cas de situation de crise afin de trouver une solution à court terme, a conclu, le président de la commission.

Le président de la Commission finance du CNT, Abdine Koumaré, s'est dit satisfait, après la visite des installations. ''Nous avons constaté depuis un certain moment, qu'il y a un déficit de communication au niveau des réalisations et des innovations au sein de EDM sa. Il fallait informer cette population surtout pendant cette période de chaleur pour qu'elle sache les efforts déployés par EDM sa. Ce que nous avons vu sur le terrain comme installations nous rassure''.

Présent à Badala après la visite des installations de EDM sa, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré a fait savoir que le Gouvernement de Transition et le Conseil National de Transition devront absolument se donner la main pour relever les défis qui sont posés au peuple malien en cette période cruciale de la vie de notre nation. ''Aujourd'hui tout le défi consiste à faire en sorte que la fourniture du service public de l'électricité soit continu et ne puisse pas vraiment connaitre des perturbations'', indique-t-il.

Pour lui, tous les réseaux au monde peuvent connaitre des perturbations, ''les réseaux dont nous disposons ne sont pas sécurisés, il n'y a pas de secours. Pour épargner les Maliens que chacun aille se doter d'un groupe électrogène, il revient à l'Energie du Mali de faire en sorte que toutes ses solutions, tous ses réseaux que ça soit des équipements de productions, les équipements de transports ou de transites puissent être secourus et c'est ce qu'on essaye de faire aujourd'hui. Au delà des grands travaux qui sont en cours pour améliorer la qualité de la déserte, nous cherchons aussi à faire en sorte qu'en cas de problème nous puissions avoir des solutions de secours », a-t-il dit. Avant d'ajouter que ''nous nous travaillons inlassablement à ce que le quotidien du Malien ne se dégrade pas, mais aussi nous travaillons à ce que demain soit meilleur, raison pour quelle nous avons introduit ces solutions d'urgence'', a conclu le ministre Traoré.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali: 54 milliards FCFA payés à Albatros pour de l’électricité jamais consommée par les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-54-milliards-fcfa-payes-a-albatros-pour-de-lelectricite-jamais-consommee-par-les-maliens-2920375.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 14:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne le croirait presque pas, si l’information n’avait pas été révélée par Lamine Seydou Traoré, ministre malien de l’Energie. A l’initiative de l’honorable Moulaye Keita, le ministre répondait, ce jeudi 11 mars, aux questions orales devant le Conseil national de la Transition (CNT).</strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> Nous sommes le 31 octobre 2018, le président Ibrahim Boubacar Keita coupe le ruban marquant l’inauguration officielle de la Centrale thermique Albatros Energy Mali SA située à Kayes Médine. «<em> Cela est un bonheur absolu, c’est la preuve que le Partenariat Public Privé est une formule heureuse », </em>s’était réjoui l’ancien Chef de l’Etat malien. Pour le « bonheur des Maliens », le gouvernement s’était endetté auprès de plusieurs banques partenaires. Après le lancement, la centrale qui a coûté 84 milliards FCFA devait produire 90 Mégawatts (MW) d’électricité, et «résoudre le déficit énergique » du Mali. Il n’en sera rien ! Pis, le contribuable malien paie de l’électricité qui ne lui est jamais fournie.

<strong>Comment est-ce possible ?</strong>

Dans leur contrat d’établissement, les promoteurs d’Albatros ont introduit une clause de « take or pay ». En vertu de cette clause de « prendre ou payer », l’Etat du Mali devait prendre un minimum de 66 MW. Même s’il ne prend pas l’électricité produite, il faut tout de même payer le prix de cette quantité indiquée qui s’élève à 1,2 milliards FCFA par mois. Aux dires du ministre de l’Energie, seule la quantité d’énergie correspondant à la somme de 300 millions FCFA a été mensuellement consommée. C’est donc dire que le contribuable malien paie, chaque mois, 900 millions FCFA pour de l’électricité qu’il ne consomme pas. La pratique dure depuis cinq ans, soit un total de 54 milliards CFA payés pour de l’électricité jamais consommée.

<em>« Avant de signer un tel contrat, il fallait s’assurer qu’on avait les moyens de transporter l’électricité produite », </em>a dénoncé le ministre Traoré devant les conseillers du CNT. Pour l’honorable Moulaye Keita, la clause de Take or Pay est en réalité une « escroquerie ». <em>« Ils ont fait exprès d’aller s’installer à Kayes, sachant bien que les entreprises minières de la localité n’ont pas besoin de leur énergie et que l’Etat n’a pas les moyens de transporter ce qui est produit », </em>a expliqué le conseiller Keita. <em>« Les cadres qui ont signé, chacun d’eux a eu sa part » a </em>accusé Moulaye Keita, remonté contre cette situation.

En vérité, il est difficile de ne pas penser à une arnaque dans cette affaire. On se demande d’abord pourquoi l’étude de faisabilité du projet de centrale n’a pas détecté le problème de transport de l’énergie. Ensuite, pourquoi pendant cinq ans, rien n’avait été fait pour régler ce problème sachant que les Maliens souffrent de coupure intempestive de courant ? Pourquoi Albatros se fatiguerait à produire de l’électricité sachant qu’elle ne sera jamais transportée ? Autant d’interrogations qui donnent du tonus à la thèse d’« escroquerie » soulevée par l’honorable Moulaye Keita.

<strong>Quelle solution ?</strong>

<em>« Quand je suis arrivé, j’ai convoqué les responsables d’Albatros dans mon bureau »</em>, a assuré le ministre Lamine Seydou Traoré. Et d’ajouter : <em>« Je leur ai dit de m’aider à trouver une solution pour le transport ou je mets fin au contrat ». </em>Selon le ministre, le coup de bluff a marché. En quelques mois, l’étude d’impact environnemental est faite et le dossier du projet de transport est en examen à la Banque ouest africaine de Développement (BOAD).

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali : La société veut lutter contre la fraude afin d&amp;apos;améliorer le taux de facturation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-la-societe-veut-lutter-contre-la-fraude-afin-dameliorer-le-taux-de-facturation-2917434.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 06:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’Energie Du Mali EDM-SA a tenu hier, jeudi 18 février 2021, la 93ème session de son conseil d’administration. C’était à la direction générale de la société. Cette rencontre était sous la présidence de Boubacar Kane, Président du conseil d’administration, en présence des Administrateurs, du Directeur Général ainsi que les membres du Comité de Direction.</strong></p>
Cette session va permettre aux administrateurs de se pencher  sur les dossiers importants. Ainsi, ils examineront entre autres, l’examen et l'approbation des budgets prévisionnels d'exploitation, d'investissements et de trésorerie 2021 de la Société, l’examen l'approbation de projets entrant dans la gestion de la pointe 2021  et l’examen des projets de statuts et du Règlement intérieur de la Société. Dans son intervention le PCA, Boubacar Kane, a fait savoir que les projets de budgets ont été élaborés dans un contexte de redressement  de société. Selon lui, ils devront permettre à EDM d’assurer sa mission de service public dans le respect des exigences de qualité de service et de la satisfaction de la clientèle. Evoquant toujours la situation budgétaire, Boubacar Kane a expliqué que le budget d’exploitation se fonde sur le maintien des tarifs actuels, les projections de production   d’électricité, de ventes et de réalisations de nouveaux branchements. Aussi, il dira que le budget d’investissement repose sur les besoins essentiels de renforcement et de renouvellement  des équipements de production, de transport et de distribution d’électricité. Plus loin, il a affirmé qu’il prend également en compte les moyens d’exploitation nécessaires pour le fonctionnement  et la modernisation des outils  de gestion de l’entreprise. En ce qui concerne le projet de budget d'investissement, au dire du PCA, celui-ci s'articule autour des besoins d'extension, de renforcement et de renouvellement des ouvrages de production, de transport et de distribution.  Il prévoit aussi  le renforcement et la modernisation des équipements informatiques, l'acquisition de matériels de sécurité et d'outillages pour les équipes d'Intervention, d'engins et véhicules et la réalisation de certains aménagements et constructions. Ainsi, le budget d'investissement 2021 s’élève à  53,5711milltards de francs CFA, dont 45,062 milliards de francs CFA destinés aux ouvrages et 6,623 milliards de francs destinés aux moyens d'exploitation. Le budget d’exploitation prévisionnel affiche un chiffre d’affaires de 239,385 milliards de francs, soit une augmentation de 16,28% par rapport aux projections de 2020, arrêtées à 205 milliards de francs CFA. Par ailleurs, les produits d’exploitation sont estimés à 272,647 milliards de francs CFA, soit une hausse de 13,45% par rapport aux projections de 2020, arrêtées à 240,319 milliards de francs CFA. De même, les charges d’exploitation sont estimées à 308,422 milliards de francs CFA, soit une hausse de 4,27% par rapport aux projections de l’année passée, arrêtées à 295,779 milliards de francs CFA. De ce fait, il s’ensuit un résultat  net prévisionnel déficitaire de 43,448 milliards de francs CFA, contre une projection de moins de 65,850 milliards de francs CFA en 2020, soit une nette amélioration de 34,02%. Pour le PCA, ce résultat très encourageant est la résultante de la politique de maîtrise  des charges et les actions  concourant à l’amélioration du rendement et à l’atteinte des résultats attendus de la lutte contre la fraude. « C’est le lieu pour moi de féliciter chaleureusement la Direction Générale pour ces efforts », a-t-il exprimé. Cependant, le Président du Conseil d’Administration, Boubacar Kane, a souligné aux administrateurs que la société se trouve actuellement dans une situation financière délicate et qu’il est important d’engager des actions vigoureuses dans certains domaines tels que : la maîtrise des charges qui passe par la production d’une énergie à moindre coût ; la modernisation et la digitalisation de la Société afin d'assurer un service de qualité aux clients qui demeurent la raison d’être de la société. La réduction, voire l'éradication des pertes non techniques, par une lutte implacable contre la fraude. A en croire le PCA, cette opération sera conduite sans complaisance, mais dans le strict respect de la loi, et doit permettre à terme d'améliorer le taux de facturation et la trésorerie, d’augmenter le chiffre d’affaires, de réduire  la saturation Illicite du réseau et d’offrir un service de qualité à la clientèle. De même, il a déclaré que ces différentes actions sont inscrites en bonne place dans le plan de développement quinquennal élaboré par la nouvelle direction d'EDM-SA avec la participation de l'ensemble des acteurs du sous-secteur de l'électricité. <em>« Ce plan permettra de faire baisser le coût du mix de production de 87 FCFA/kwh à 63 FCFA/kwh à l'horizon 2025 par l'émergence des énergies renouvelables</em> », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>97ème session du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;énergie du Mali (EDM&#45;SA) tenue hier : Des mesures pour soutenir la dynamique de redressement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/97eme-session-du-conseil-dadministration-de-lenergie-du-mali-edm-sa-tenue-2917152.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 97è session du Conseil d'administration de l'Energie du Mali (Edm-sa) s'est tenue hier dans la salle de réunion de la Direction générale de l'entreprise publique d'électricité, sous la présidence de Boubacar Kane, le président du Conseil d'administration (Pca) qui avait à ses côtés le directeur général Oumar Diarra et le collège d'administrateurs. Il s'agissait surtout d'u</em></strong><strong><em>ne session budgétaire qui s'est penchée sur les budgets prévisionnels d'exploitation, d'investissements et de trésorerie pour l'exercice 2021. En plus de l'examen de plusieurs textes relatifs à la vie de la société.</em></strong>

Trois points étaient à l'ordre du jour de cette session du Conseil d'administration de l'Edm-sa : l'examen et l'approbation des budgets prévisionnels d'exploitation, d'investissements et de trésorerie 2021 de la Société ; l'examen et l'approbation de projets entrant dans la gestion de la pointe 2021 et l'examen des projets de statuts et du règlement intérieur de la Société.

Comme le précise le Pca, Boubacar Kane, dans son allocution d'ouverture des travaux : <em>"Les projets de budgets ont été élaborés dans un contexte de redressement de société. Ils devront permettre à Edm-sa d'assurer sa mission de service public dans le respect des exigences de qualité de service et de satisfaction de la clientèle."</em>

Mais, a-t-il tenu à préciser : <em>"Le budget d'exploitation se fonde sur le maintien des tarifs actuels, les projections de production d'électricité, de ventes et de réalisation de nouveaux branchements. Il a été élaboré à partir des objectifs de couverture de la demande et d'amélioration de la performance."</em>

A noter que le budget d'investissement s'élève à 53,578 milliards de francs Cfa dont 45,862 milliards de Fcfa destinés aux ouvrages et 6,653 milliards de Fcfa pour les moyens d'exploitation. Le budget d'exploitation prévisionnel affiche un chiffre d'affaires de 239,385 milliards de francs Cfa, soit une augmentation de 16,28% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtées à 205,864 milliards de Fcfa.

De leur côté, les produits d'exploitation sont estimés à 272,647 milliards de Fcfa soit une hausse de 13,45% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtées à 240,319 milliards de fcfa.

En ce qui concerne les charges d'exploitation, elles sont estimées à 308,422 milliards de Fcfa, soit une hausse de 4,27% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtes à 295,779 milliards de Fcfa. <em>"Il s'ensuit un résultat net prévisionnel déficitaire de 43,448 milliards de Fcfa, contre une projection au 31 décembre 2020 de moins de 65,850 milliards de Fcfa, soit une amélioration nette de 34,02%. Ce résultat très encourageant est la résultante de la politique de maîtrise des charges et les actions concourant à l'amélioration du rendement et à l'atteinte des résultats attendus de la lutte contre la fraude. C'est le lieu pour moi de féliciter la Direction générale pour ces efforts"</em> a dit le président du Conseil d'administration, Boubacar Kane.

Cependant, cette embellie, bien que salutaire, ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt de défis auxquels il faut s'attaquer. Ce que reconnaît le président du Conseil d'administration en des termes sans équivoque : <em>"Il n'est un secret pour personne que notre société se trouve actuellement dans une situation financière délicate. C'est pourquoi il est important d'engager des actions vigoureuses dans certains domaines prioritaires…".</em>

Comme actions envisagées, on peut citer : la maîtrise des charges qui passe par la production d'une énergie à moindre coût, avec des investissements structurants qui seront réalisés ; la modernisation et la digitalisation de la Société afin d'assurer un service de qualité aux clients ; la réduction, voire l'éradication de des pertes non techniques, notamment par une lutte implacable contre la fraude.

Concernant la lutte contre la fraude, l'Edm-sa peut se prévaloir aujourd'hui du soutien affirmé des autorités du pays dont en première ligne le ministre de tutelle qui a lancé officiellement, le mardi 9 février 2021, une vaste opération de contrôle du réseau de distribution sur toute l'étendue du territoire. Avec ces contrôles inopinés chez toutes les catégories de clients, la population devra donc commencer à accepter et s'habituer aux descentes des équipes techniques de l'Edm-sa pour traquer les fraudeurs et leurs complices.

Le Pca rassure cependant : <em>"L'opération, qui sera conduite sans complaisance mais dans le strict respect de la loi, doit permettre  à terme d'améliorer le taux de facturation et la trésorerie, d'augmenter le chiffre d'affaires, de réduire la saturation illicite du réseau et d'offrir un service de qualité à la clientèle."</em>

La pointe 2021 a été déjà prise en compte par des projets qui permettront de faire face à l'explosion de la demande d'électricité à cette période de l'année. En effet, <em>"gérer, c'est prévoir"</em>, dit-on. C'est pourquoi le Conseil d'administration s'est penché hier sur la gestion de la pointe 2021.

Retenons que toutes ces actions sont inscrites en bonne place dans le plan de développement quinquennal élaboré par la nouvelle direction de l'Edm-sa avec la participation de l'ensemble des acteurs du sous-secteur de l'électricité. La résultante de toutes ces actions sera la baisse du coût du mix de production de 87 Fcfa /kwh à 63 Fcfa/kwh à l'horizon 2025 par l'émergence des énergies renouvelables.

C'est donc sur une note d'espoir que le Pca a ouvert les travaux de la 93è session du conseil d'administration de l'Edm-sa qui prend date ainsi avec l'histoire en affichant une véritable dynamique de redressement afin d'espérer atteindre la cime de la performance à l'horizon 2025.  <strong>                                                               Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude sur l’électricité /EDM&#45;Sa engage une guerre sans merci contre les fraudeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-la-fraude-sur-lelectricite-edm-sa-engage-une-guerre-sans-merci-contre-les-fraudeurs-2916975.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 02:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à ce phénomène cause une perte annuelle estimée à plus de 7 milliards de FCFA à la société Energie du Mali, la direction générale de EDM-Sa, sous l’égide du département de tutelle, a élaboré un plan d’assainissement de la base des données de tous les clients, pour mener une lutte sans merci contre ces pratiques.</strong>

Informé de la situation, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, avec à ses côtés le directeur général del’EDM-Sa, a animé le mardi 9 février dernier, dans son cabinet, une conférence de presse.

Dès l’entame, ,face  aux journalistes, le ministre Lamine Seydou Traoré, a étalé  le dispositif de lutte contre la fraude, qui a été élaboré par la société EDM-Sa, dont la mis en œuvre est prévue dans les tous prochains jours.

Si rien n’est fait dira-t-il ce phénomène qui entrave la bonne marche de la société de l’Energie du Mali, risque de freiner complètement son élan dans la chaine de production et de distribution  d’électricité aux usagers.

C’est donc pour palier cela, a-t-il expliqué, qu’il a dès sa prise de fonction, procédé à des nominations dans plusieurs services de la société, EDM-Sa et Somagep,  de nouvelles têtesà des postes de responsabilités.

Cette démarche à travers un ménagement vertu, a pour but, a-t-il dit,  de donner un nouveau souffle à l’EDM-Sa et à la Somagep , dont les missions sont d’assurer la fournir des services sociaux de base dont l’au et l’électricité. Il va falloir revoir ou changer le business model des sociétés le plan d’affaire afin de réduire les déficits de ces sociétés. Car, dira-t-il que, la fraude fait perdre à la société  environ 7 milliards de nos francs, par an. En exemple, il a déploré le faite que l’EDEM, ait   enregistré en 2019,  un déficit  de 39 milliards, et plus de 75 milliards, en 2020.C’est selon lui, ce qui explique l’augmentation du prix de vente de l’eau et l’électricité.

Comme pour rassurer les usagers, le ministre se dit confiant de ce qu’à la fin de cette campagne, la société pourra augmenter son chiffre d’affaires et réduire la saturation illicite du réseau, afin d’offrir un meilleur service à la clientèle.

La lutte contre la fraude, à travers la mise en application d’un système de traçage des fraudeurs et les punir conformément à la loi, a-t-il laissé entendre,  est une des priorités assignées aux nouveaux responsables, afin d’arrêter l’hémorragie qui mine la société.

Aussi, a-t-il poursuivit, un plan d’assainissement des bases de données clientèle sera opérationnel, et un vaste programme de contrôle continu de nuit comme d jour du réseau de distribution d’électricité, disponible sur toute l’étendue du territoire qui  concernera tous les clients, sans exception.

Afin de permettre aux  populations, d’identifier les agents, dans le cadre de leur travail, ceux-ci doivent obligatoirement, porter leur badge contenant de toutes informations utiles pour permettre de les identifier.

Pour terminer, le ministre à appelé les usagers de l’EDM-Sa, à la vigilance, afin de les aider dans cette lutte contre la fraude sur l’électricité.

<strong>Issa Maiga</strong>

<strong> Source : Le Credo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Des dysfonctionnements qui mettent en mal la bonne marche de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-des-dysfonctionnements-qui-mettent-en-mal-la-bonne-marche-de-la-societe-2916375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-des-dysfonctionnements-qui-mettent-en-mal-la-bonne-marche-de-la-societe-2916375.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 01:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les insuffisances constatées dans le cadre de la gouvernance de la Société Energie du Mali sont relatives, entre autres, au non-respect des engagements de l’Etat en matière d’investissement, au fonctionnement du Conseil d’administration et à la non maitrise des dépenses par la direction.</strong>

Le rapport de vérification du Bureau du vérificateur général (BVG) sur la gestion de la Société Energie du Mali (EDM) a mis en exergue de manière générale, un faible niveau d’investissement dans le domaine de l’énergie au Mali, l’incapacité de la société à faire face aux demandes sans cesse croissantes et le déséquilibre financier dû aux politiques de production et de tarification.

Aussi, il ressort du rapport des vérificateurs que les différents acteurs de la gouvernance n’assurent pas pleinement leurs rôles et responsabilités, toutes choses qui ont eu comme conséquence un pilotage stratégique de la société et qui n’ont pas permis à la direction de poser des actes favorisant l’atteinte des résultats escomptés.

Les insuffisances constatées dans le cadre de la gouvernance sont relatives, entre autres, au non-respect des engagements de l’Etat en matière d’investissement, au fonctionnement du Conseil d’administration, et à la non maitrise des dépenses par la direction. Une autre insuffisance et non des moindres réside dans l’immixtion du département de tutelle dans la gestion de la société.

Le rapport reproche également à EDM d’avoir manqué d’efficacité dans la gestion de la production en ce qui concerne la diminution de la perte globale, la réduction progressive de la part du thermique dans le mix énergétique, et surtout la satisfaction de la clientèle.

Au vu des insuffisances et des faiblesses relevées et surtout à la dégradation de la situation financière de la Société Energie du Mali depuis plusieurs années, l’équipe de vérification conclut que la gouvernance en place au sein de EDM ne lui permet pas d’atteindre ses objectifs. De plus, les activités de production et de commercialisation telles que menées ne favorisent pas un équilibre financier de la Société à court et moyen termes.

L’équipe de vérification a invité les organes de pilotage et de gestion à un diagnostic approfondi sur les modes de gouvernance et de gestion adaptés à l’environnement actuel de la Société. EDM gagnerait à mettre en œuvre les différentes recommandations, afin de minimiser les risques liés à la gestion de la production et de la commercialisation, mais également au fonctionnement des organes de pilotage.

A signaler que l’interférence du ministère de tutelle dans la nomination des Directeurs généraux de EDM-SA a créé une instabilité institutionnelle au niveau de la Direction avec 04 directeurs généraux qui se sont succédés à la tête de la société en moins de 03 ans, de fin 2016 à début 2019. De plus, cette immixtion a des incidences sur la gestion de la production car, le plus souvent, la société Energie du Mali est contrainte de conclure des contrats d’achat d’énergie défavorables sur la base des concessions signées en amont par la tutelle et qui s’imposent à la société.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude sur l&amp;apos;électricité : Le ministre Lamine Seydou Traoré annonce la traque aux auteurs et leurs complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-la-fraude-sur-lelectricite-le-ministre-lamine-seydou-traore-annonce-la-traque-aux-auteurs-et-leurs-complices-2916189.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du lancement de la vaste campagne de lutte contre la fraude sur l'électricité, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, a animé, le mardi 9 février dernier dans la salle de conférence de son département, une conférence de presse. Objectif : présenter le dispositif de lutte contre la fraude. Il avait à ses côtés le directeur général de l'Energie du Mali (Edm-sa), Oumar Diarra et plusieurs partenaires sociaux de la société.</em></strong>

Dans ses propos introductifs, le Ministre a rappelé qu'à son arrivée à la tête du département, il avait opéré un vaste changement dans les organes d'administration et de gestion des sociétés (Edm-sa et Somagep-sa). <em>"Contrairement à certaines spéculations, ces changements avaient uniquement pour but de donner un nouveau souffle aux sociétés d'Etat placées sous ma supervision et qui avaient plus que jamais besoin d'un management vertueux afin de mieux répondre aux enjeux et défis des sous-secteurs de l'énergie et de l'eau en termes de maîtrise des coûts, de revenu assurance, d'expérience clients et de transformation de leurs business modèles"</em>, a-t-il martelé.

Selon lui, l'Edm-sa et la Somagep-sa sont confrontées à un véritable choc de leur modèle d'affaires qui les contraint aujourd'hui de vendre l'eau et l'électricité à des prix largement inférieurs à leurs coûts de production. Et d'ajouter que, face à une telle situation, nombreux sont ceux qui opteraient pour le choix facile et simpliste consistant à proposer une hausse des tarifs au détriment de nos populations. <em>"Et comme nous ne sommes pas partisans des solutions faciles, j'ai donc procédé à de nouvelles nominations aussi bien de Pca que de Dg et instruit aux différents dirigeants que j'ai nommés de tout mettre en œuvre pour l'exécution d'une réelle politique de maîtrise des coûts et de revenu assurance devant aboutir à court terme à la réduction drastique des déficits et à très moyen terme à la rentabilisation des sociétés Edm-sa et Somagep-sa",</em> a-t-il dit.

A ses dires, l'Edm-sa a enregistré plus de 75 milliards de francs Cfa de déficit en 2020 et 39 milliards Fcfa en 2019. S'y ajoutent 180 milliards de Fcfa de dette d'exploitation et absence totale d'investissements depuis 30 ans.

Evoquant les solutions envisagées, il dira que pour sortir l'Edm-sa de la situation catastrophique dans laquelle elle est plongée du fait essentiellement d'une mauvaise gestion à tous les égards depuis plusieurs années, deux grandes orientations stratégiques seront mises en œuvre sous son leadership, notamment mettre en œuvre une politique de maîtrise des coûts et de revenu assurance; transformer le plan d'affaires axé essentiellement sur la réalisation d'un vaste plan d'investissements dans les sources d'énergie moins onéreuses (gaz, solaire, hydro et éolien).

<strong>7 milliards de Fcfa de perte par an</strong>

A le croire, la présente opération de lutte contre la fraude s'inscrit dans le cadre de la première stratégie (Politique de maîtrise des coûts). En effet, dit-il, la fraude développée autour de l'Edm-sa est environ 7 milliards de Fcfa de perte par an, répartis entre les branchements directs illicites consistant à by-passer le compteur de l'Edm-sa donc pas de facturation ; les manœuvres délictueuses sur les compteurs se matérialisant par les rétrogradations d'index, le blocage du tambour du compteur, l'introduction d'éléments étrangers pour ralentir ou bloquer l'évolution normale des index, etc.

En ce qui concerne les moyens utilisés, il dira qu'ils procéderont à l'assainissement de la base de données clientèle par le lancement d'une vaste opération de contrôle continu du réseau de distribution sur toute l'étendue du territoire national.

A l'entendre, cette opération sera menée de jour comme de nuit, en présence d'un officier de justice, au besoin, et concernera tous les clients de l'Edm-sa, sans exception aucune, particuliers comme institutionnels. Et de poursuivre qu'elle devra aboutir à améliorer le taux de facturation et la trésorerie; augmenter le chiffre d'affaires; réduire la saturation illicite du réseau pour offrir un meilleur service à la clientèle couplé à un égal traitement des abonnés. Ainsi, il ne s'agira plus de traquer seulement les fraudeurs, mais surtout d'appliquer aux contrevenants des mesures punitives pour éviter la répétition des irrégularités.

Parmi ces mesures, il faut noter l'enlèvement du compteur et l'engagement de poursuite judiciaire contre les abonnés indélicats et leurs complices; l'application de pénalités et d'amendes conformément à la règlementation; l'observation d'un délai d'au moins un mois après le paiement intégral de la facture de pénalité avant le rétablissement du service chez le fautif; l'élaboration et la diffusion d'un fichier des abonnés indélicats et leurs complices.

Dans son réquisitoire, il a invité les clients de Edm-sa à la vigilance tout en précisant que la Direction générale décline toutes responsabilités face aux agissements personnels relevant du faux et usage de faux de toute personne incapable de prouver son appartenance à l'Edm-sa, lors d'une intervention. <em>"J'invite toute la population malienne à accompagner Edm-sa dans sa lutte contre la fraude"</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Débusquer et écarter les agents corrompus et fraudeurs </strong>

A l'endroit des dirigeants de l'Edm-sa, le Ministre les a invités à rester déterminés à débusquer et écarter sans complaisance au besoin et à punir sans faiblesse ceux qui ruinent notre société ou la desservent, les corrompus et les fraudeurs, les roublards et les paresseux. <em>"Cultivons l'honnêteté et le courage au travail. Que chacun au poste où il est, du Dg au manœuvre, considère comme reposant sur ses seules épaules le destin de Energie du Mali-sa",</em> a fait remarquer le ministre en charge de l'Energie.

Pour sa part, le directeur général de l'Edm-sa, Oumar Diarra, a laissé entendre qu'à l'issue du contrat de concession, par lequel l'Etat a confié à l'Edm la mission de production, de transport et de distribution de l'électricité, le règlement de service fixe les conditions et les modalités de fourniture du service public de l'électricité aux demandeurs et aux abonnés. Et de poursuivre que, dans ce document, y figurent les conditions de branchements, le système de comptage, de contrôle, de facturation et de paiement, des conditions dont le respect s'impose à l'Edm-sa.

<em>"Conformément au règlement du service concédé de l'électricité entre l'Etat et l'Energie de Mali et suivant les procédures de facturation, les factures du mois sont exigibles deux mois après la date de consommation. A la fin du mois de consommation, la relève des index dure 15 jours, le temps de facturation est de 15 jours, la distribution des factures est aussi de 15 jours et l'Edm-sa consent 15 jours de délai de paiement. Donc entre le mois de consommation et la date d'exigibilité de la facture, il s'écoule déjà deux mois"</em>, a-t-il renchéri.

Pendant le même temps, il dira que l'Edm-sa s'endette pour payer le combustible et les autres intrants de production de l'énergie destinée à sa clientèle et est assujettie à des intérêts par les banques.

Et d'ajouter que sur chaque facture est indiquée en gras la date limite de paiement. <em>"Si l'abonné ne procède pas au règlement dans ce délai, l'Edm-sa est autorisée, au terme de l'article 25 du règlement du service concédé de l'électricité, à appliquer les pénalités de retard. Le non-paiement entraine pour l'abonné une majoration de 1,5% par mois de retard, du montant hors taxes de sa facture"</em>, a-t-il précisé.

Pour finir, il ajoutera que l'application de cette disposition règlementaire ne dérange pas la mise en œuvre des actions classiques de recouvrement, il s'agit notamment de la suspension de la fourniture de l'électricité pour non-paiement, de la dépose du compteur du client ou du préavis de résiliation de son contrat.  <strong>    Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la fraude sur l’électricité : EDM&#45;Sa s’en va en guerre contre tous les fraudeurs et leurs complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-la-fraude-sur-lelectricite-edm-sa-sen-va-en-guerre-contre-tous-les-fraudeurs-et-leurs-complices-2915952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce phénomène cause une perte annuelle estimée à plus de 7 milliards de FCFA à la société Energie du Mali. Pour lutter contre ce fléau la direction générale de EDM-Sa, sous l’égide du département de tutelle a élaboré un plan d’assainissement de la base des données de tous les clients</strong>

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné par le DG de EDM-Sa, Oumar Diarra, a animé le mardi 9 février dernier, dans son cabinet, une conférence de presse sur la lutte contre la fraude sur l’électricité. Un phénomène qui entrave la société de l’Energie du Mali et lui empêche de trouver sa vitesse de croisière en terme de production et de sa fourniture d’électricité au bonheur de la population malienne. Selon le ministre Lamine Seydou Traoré, l’objectif recherché à travers cette conférence de presse est de présenter aux journalistes le dispositif de lutte contre la fraude élaboré par la société EDM-Sa et qui sera mise en œuvre dans les tous prochains jours.

Mais, avant d’entre dans le vif du sujet, le ministre a saisi l’occasion pour apporter quelques éclairages sur les différentes nominations qu’il effectue au niveau de EDM-Sa et à la Somagep dès son arrivée à la tête du département des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Il a précisé que ces changements avaient uniquement pour but de donner un nouveau souffle à ces sociétés qui ont la charge de nous fournir les services sociaux de base. Selon le ministre Traoré, ces sociétés avaient besoin d’un ménagement pour qu’elles puissent valablement répondre aux défis et enjeux qui se posaient  à EDM-Sa et à la Somagep. Il fallait un management en termes de maitrise des coûts, et de revenus assurance. ‘’Il faut revoir le business modèle des sociétés qu’on appelle le plan d’affaire’’, a précisé le ministre. Selon lui, le business model sur lequel fonctionnent EDM-Sa et la Somagep est contrarié. Tout simplement, dira-t-il que leurs coûts de production ont atteint un tel niveau aujourd’hui supérieur au prix de vente. Donc ces sociétés sont obligées de vendre l’eau et l’électricité à des prix supérieurs à leur prix de vente. Face à cette situation, selon le ministre, ils ont opté pour deux choses : la politique de  maitrise du coût et le plan massif d’investissement. « <em>Il faut savoir que EDM et Somagep ce sont des sociétés qui fonctionnent à pertes, donc, il faut d’abord réduire le déficit à très court terme, mais en moyenne terme il faut parvenir à faire en sorte que ces sociétés produisent et deviennent rentables, afin de réaliser des bénéfices », </em>a expliqué le ministre, avant de donner un exemple : en 2019 l’EDM a enregistré un déficit de 39 milliards, plus de 75 milliards en 2020 a t-il déploré.

Face à cette situation, le ministre dira qu’il a donné deux orientations aux responsables de EDM-Sa et à la Somagep, notamment la mise en œuvre de la politique des maitrises des coûts, et la transformation de business modèle. C’est l’une des orientations, à savoir la politique de maitrise des couts de revenus qui est l’objet de la présente conférence de presse. Selon le ministre, comment maitriser les coûts, il faut forcement lutter contre la fraude. Il a donné une idée sur la fraude qui gangrène EDM-Sa aujourd’hui. C’est environ 7 milliards de FCFA que la société perd par an à cause de la fraude. Selon le ministre, ses fraudes proviennent des branchements illicites, des manœuvres délicieuses sur les compteurs. Il faut mettre un frein à ça, mais pour y arriver, selon le ministre, les moyens choisis, c’est de mener un plan d’assainissement des bases de données clientèle en faisant une vaste programme de contrôle continu de nuit et jour du réseau de distribution d’électricité sur toute l’étendue du territoire et concernant tous les clients sans exception.

Le ministre a par ailleurs, espéré qu’à la fin de cette campagne une amélioration du taux de facturation, la société va augmenter le son chiffre d’affaires et réduire la saturation illicite du réseau, afin d’offrir un meilleur service à la clientèle. Il a aussi, souhaité un traitement égal à tous les abonnés. La nouveauté de la présente lutte contre la fraude, consistera, selon lui, à la mise en application d’un système de traçage des fraudeurs et les punir conformément à la loi.

Il faut que les populations soient au courant que les agents de EDM-Sa dans le cadre de leur travail doivent toujours avoir un badge contenant de toutes informations utiles pour permettre de les identifier. Pour cela, le ministre a appelé les clients de EDM-Sa à la vigilance, afin de les aider dans cette lutte contre la fraude sur l’électricité.

<strong>AMTouré        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie du Mali : 7 milliards de pertes  par an à cause de la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-7-milliards-de-pertes-par-an-a-cause-de-la-fraude-2915865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 09:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la période  des fortes chaleurs qui nécessitent une augmentation des besoins d’électricité, le ministre de  l’énergie et de l’eau, Lamine Traoré, a annoncé hier mardi 9 février,  l’ouverture d’une vaste campagne  contre les fraudeurs. </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net- </em></strong>« Sept milliards FCFA de pertes  chaque année à cause des branchements illicites, les manœuvres défectueuses sur les compteurs », a  déploré le ministre Lamine Traoré, lors d’une conférence presse,  qui  a annoncé  une campagne de  nettoyage  pour lutter contre la fraude dans le secteur de l’énergie.  Cette opération de contrôle, a-t-il expliqué,  mettra l’accent sur le réseau de distribution de l’EDM S.A afin d’identifier les   clients ou les agents indélicats qui s’adonnent  à ce travail peu orthodoxe.   «Un système  est mis en place  pour traquer les fraudeurs »,  prévient le ministre Traoré, ajoutant que  les mesures répressives ou punitives  seront désormais prises contre les éventuels responsables.

Lesquelles, a-t-il poursuivi, pourraient aller jusqu’à l’ouverture des poursuites judiciaires,  la soustraction du compteur du consommateur voire l’interdiction de  consommation de  l’électricité.  « J’ai donné des instructions à la nouvelle équipe de l’EDM de débusquer les  fraudeurs et de les punir sans  complaisance », a ordonné le ministre avec un ton ferme devant la presse.  Lequel  annonce que les agents de l’EDM seront désormais dotés des badges  de services sur lesquels leur numéro matricule, les noms et les prénoms figureront. « N’accepte plus un agent de l’EDM tant qu’il n’est pas doté de son badge de travail », exhorte le ministre.

L’objectif de cette campagne est  de soutenir le coût de la production qui, selon lui, aujourd’hui est supérieure au prix de vente.  L’énergie du Mali veut  palier aux coupures intempestives lors de la période de pointe en menant une nouvelle politique de tolérance zéro contre les faussaires. Ce, pour  permettre à  la société  de maîtriser les coûts et les revenus d’assurances. Celle-ci  aura pour avantage de réduire les déficits d’électricité. « Ce déficit s’élevait à 39 milliards FCFA en 2019 et à 79 milliards FCFA en 2020 », relève le ministre Lamine Traoré, qui mise sur la maitrise des charges.

Par ailleurs,  le ministre  a  indiqué cette occasion  pour déplorer le manque d’investissement dans le secteur de l’énergie. A l’en croire,  ce secteur vital à l’économie du pays a été privé d’investissement pendant ses trente dernières années. Ce qui expliquerait, selon lui, la vétusté des installations énergétiques  souvent à l’origine des délestages  d’électricité.

Pour clore, le ministre de l’énergie a annoncé que  son département  est en train de travailler sur des stratégies qui faciliteront le recouvrement  et paiement des  frais d’électricité, les procédures d’obtention des compteurs  à moindre coût.

Au Mali, le secteur de l’énergie est subventionné par l’Etat à 30 milliards FCFA par an et totalise aujourd’hui une dette 180 milliards FCFA suite à l’importation de l’énergie, notamment  de la Côte d’Ivoire.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévision de forte chaleur en 2021 : EDM&#45;SA interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/prevision-de-forte-chaleur-en-2021-edm-sa-interpellee-2911574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 15:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon un responsable des services météorologiques du Mali, 2021  risque d’être l’année la plus chaude au Mali. Elle pourrait dépassée celles de 2016 et 2020, qui ont été  toutes les plus chaudes depuis 140 ans. Face à cette prévision, Energie du Mali est plus que jamais interpellée à anticiper d’éventuelles coupures de courant. </em></strong>

Au Mali, en particulier à Bamako, d’ordinaire la période de décembre à janvier voire début février,  le thermomètre affiche une température maximale comprise entre 25 et 30 °C.

La période de décembre et début janvier 2021 est en train de battre le record, « plus chaude ». En effet, ces deux mois sont connus pour être des moments de fraîcheur pendant la nuit et relativement chaude la journée. Cette semaine, la température prévue est de 37°C.

Mais ces temps-ci, les habitudes ont changé à cause de la chaleur. Il n’est pas rare de voir beaucoup de gens, en ces temps supposés froids, mettre en marche leurs ventilateurs ou climatiseurs. Toute chose qui n’était pas observable, il y a 3 ans.

Un responsable des services météorologiques du Mali explique que la chaleur qui est en train de s’installer « <em>précocement</em> » est due au changement climatique.  <em>« On est parti pour une année chaude»,</em> souligne le prévisionniste. Pour lui, avec le changement climatique<em>, « les années se suivent, mais ne se ressembleront plus ». </em>

Se basant sur les résultats de certaines recherches scientifiques britanniques, le prévisionniste avance que <em>« les cinq prochaines années pourraient être les plus chaudes jamais enregistrées dans le monde ».</em> L’étude évoque un risque que la  Terre atteigne un réchauffement de +1,5 °C d’ici 2024.

Dans des prévisions qui étudient les tendances climatiques des dix prochaines années, le  Met Office, affirme-t-il, estime que <em>« pour chaque année de 2020 et 2024, la température devrait être 1,06 à 1,62 °C plus élevée que la normale ».</em> 2016 a été, pour l’instant, l’année la plus chaude jamais enregistrée. Ce record pourrait être <em>« probablement</em> » battu pendant cette période.

<em>« Les dernières prévisions sur cinq ans suggèrent une poursuite du réchauffement, en concordance avec les niveaux élevés de gaz à effet de serre »,</em> explique le prévisionniste Doug Smith. Ces prévisions comportent des incertitudes.

<strong> </strong>

<strong>Anticiper les coupures  </strong>

Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement publié en 2020, le monde doit réduire la production d’énergies fossiles de 6% par an d’ici 2030 pour espérer limiter le réchauffement à +1,5 °C. Mais les prévisions tablent sur une hausse. La chaleur la plus remarquable a été observée en 2020 après 2016.

Qui parle de chaleur, fait allusion à la consommation accentuée de l’électricité. Puisque l’alerte est donnée par les prévisionnistes de la météo, il revient à Energie du Mali de prendre le devant, de faire en sorte que nous ne tombions pas dans les mêmes situations de coupures intempestives de courant comme les années passées.

EDM-SA a cette mauvaise habitude d’attendre la période de grande chaleur pour se lancer soit dans les révisions de ses groupes électrogènes ou de son réseau électrique qu’elle dit « <em>de faible capacité </em>». Or, pour une structure qui a souci du mieux être de ses abonnés, il n’est pas décent d’attendre que les eaux des barrages tarissent, ou que les pannes se multiplient au niveau des centrales pour faire des communiqués laconiques <em>« …de regret de constater  que…».</em>

Il faut dire d’ailleurs que les coupures de courant ont déjà commencé. En début de semaine dernière, des coupures sont intervenues nuitamment plusieurs fois et dans plusieurs quartiers de Bamako et environs. C’est ça qu’il faut éviter en prenant des mesures préventives.

Autrement dit, la direction de EDM-SA doit faire preuve d’anticipation pour que les populations ; notamment les personnes malades ne souffrent pas de la grande chaleur qui va s’installer.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali &#45;S&#45;A Communique : mesures gouvernementales COVID19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-s-a-communique-mesures-gouvernementales-covid19-2910823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 13:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[EDM poursuit la mise en œuvre des mesures gouvernementales COVID19, relatives à l’électricité. Il s’agit de la gratuité, accordée aux abonnés de la tranche sociale, détenteurs de compteurs ISAGO 2 fils 5 ampères. Pour bénéficier des 100 KWh gratuits auxquels vous avez droit pour le mois de décembre 2020, EDM vous invite à composer le numéro court 36007. Vous pouvez donc bénéficier de vos 100 KWh gratuits pour le mois de décembre 2020, en envoyant par SMS votre numéro de compteur ISAGO au 36007. Vous recevrez automatiquement votre crédit de 100 KWh, si vous êtes éligibles.
Pour les autres catégories de clients ISAGO ayant effectué des achats de crédits en décembre 2020, la TVA vous sera remboursée en crédits de recharge, en envoyant aussi votre numéro de compteur ISAGO au 36007.
Le service est accessible via les trois opérateurs, Malitel, Orange et Telecel.
EDM-SA vous remercie !

<strong>Bamako, le 06 janvier 2021</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali SA :  Communiqué Mesure COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-communique-2910644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 11:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des mesures sociales, annoncées par le Gouvernement, le 18 décembre 2020, relative à la gratuité de l’électricité, la société Energie du Mali (EDM-SA) a apporté les précisions suivantes.
Pour les consommateurs ayant un compteur 2 fils 5 Ampères, toutes les consommations de 1kWh à 100 kWh (tranches dites sociales), que le compteur soit conventionnel ou ISAGO, seront gratuites pour les mois de décembre 2020 et de janvier 2021.
La facture des compteurs conventionnels sera prise en charge par l’Etat pour la tranche concernée (les 100 premiers kWh), tandis que les détenteurs de compteurs ISAGO recevront, quant à eux, des crédits gratuits à hauteur de 100 kWh par mois.
Cette opération, qui a déjà démarré depuis le 1er janvier 2021, se déroule comme suit : Pour les abonnés n’ayant pas encore effectué leur recharge, les crédits de 100 kWh, au titre du mois de janvier 2021, leurs seront octroyés au moment de l’achat qu’ils effectueront. Quant aux abonnés ayant déjà procédé à la recharge de leurs compteurs ISAGO pour le mois de décembre 2020, les services techniques mettront à leur disposition un numéro court, afin de les permettre de recevoir au plus tôt le crédit gratuit, au titre de remboursement de leur consommation de ce mois. Pour les compteurs conventionnels, la gratuité sera prise en compte dans la facturation de leur consommation pour les mois de décembre 2020 et de janvier 2021, conformément aux mesures annoncées par les autorités.L’exonération de la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) sur la consommation d’électricité, s’applique à l’ensemble des clients de la société pour toutes les tranches de consommation. Cette mesure sera appliquée pendant les mois de décembre 2020 et janvier 2021.

<strong>Bamako, le 04 Janvier 2021,</strong>

<strong>La Direction Générale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali SA : Publication des résultats pour l’attribution de contrat par sélection de consultants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-publication-des-resultats-pour-lattribution-de-contrat-par-selection-de-consultants-2910041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-sa-publication-des-resultats-pour-lattribution-de-contrat-par-selection-de-consultants-2910041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 10:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><u>Pays/Nom du projet :</u></strong><strong>          MALI/PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE DU MALI (PASEM)</strong>

<strong><em>Financement IDA</em></strong>

<em>Numéro du crédit/don: IDA 6457-ML / IDA D496-ML</em>

<em>Numéro d'identification du projet: P166796 </em>

<strong><em>Acheteur : PASEM/EDM-SA</em></strong>

<strong> </strong>   <strong><u>DESCRIPTION DU MARCHE</u></strong> :<strong> SERVICES DE CONSULTANTS POUR LA REALISATION D’ETUDES D’AVANT-PROJET SOMMAIRE (APS), D’AVANT-PROJET DETAILLE (APD), D’ELABORATION DES DOSSIERS D’APPEL D’OFFRES (DAO) ET L’EVALUATION DES OFFRES DU PROJET D’AMELIORATION DU SECTEUR DE L’ELECTRICITE AU MALI (PASEM).</strong>

<strong><u>Durée de la mission </u></strong>: 12 mois

&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td colspan="3" width="640"><strong>Consultant retenu</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="235">Nom et adresse  du Consultant retenu</td>
<td width="188"> Score Technique/

Prix lu Publiquement à l’ouverture des propositions financières</td>
<td width="217">Prix final en (HT) et en (TTC)</td>
</tr>
<tr>
<td width="235"><strong><u>Nom</u></strong>:<strong>ARTELIA EAU &amp; ENVIRONNEMENT ENERGIE&amp; INDUSTRIE  </strong>

<strong> </strong>

<strong><u>Adresse</u></strong> 6, rue de lorraine 38130 Echirolles,Tel : +33(0) 476334000 Fax : +33(0) 476334336

LYON  (FRANCE)

&nbsp;</td>
<td width="188">&nbsp;

Score Technique : 81,2 sur 100 points

&nbsp;

<strong><u>Montant lu Publiquement </u></strong><strong>:</strong>

<strong>554 775 euros </strong>

<strong>Taxes locales indirectes  136 613 euros</strong>

&nbsp;</td>
<td width="217">&nbsp;

&nbsp;

<strong>Le prix HT du Contrat est : </strong>

554 775 <strong>euros </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le prix TTC du Contrat est : </strong>

654 634,50 <strong>euros </strong>

&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td colspan="3" width="718"><strong>Autres consultant (s) évalué(s) ayant reçu la Demande de Proposition</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="302">Nom et adresses du (des) consultants (s) évalué(s)</td>
<td width="189">Score Technique/

Prix lu Publiquement à l’ouverture des propositions financières</td>
<td width="227">Prix final en (HT) et/ ou en (TTC)/Commentaires</td>
</tr>
<tr>
<td width="302"><strong>TRACTEBEL ENGINEERING S.A /CTEXCEI</strong>

Boulevard Simon Bolivar, 34-36, 1000 Bruxelles- BELGIQUE Tel: +32 2 773 99 11

Fax : +32 2 773 99 00 Email : <u><a href="mailto:engineering@tractebel.engie.com">engineering@tractebel.engie.com</a></u>

Bruxelles (BELGIQUE)

&nbsp;</td>
<td width="189">Score Technique : 92,8 sur 100 points

<strong> </strong>

<strong><u>Montant lu Publiquement </u></strong><strong>:</strong>

490 204 euros et 108 209 167 FCFA  soit 912 340 226,56 FCFA

Taxes locales indirectes : 88 237 euros et 19 477 650 FCFA

&nbsp;</td>
<td width="227">Les négociations ont échoué avec le groupement TRACTEBEL ENGINEERING S.A /CTEXCEI classé premier lors du rapport combiné.

ARTELIA EAU &amp; ENVIRONNEMENT ENERGIE&amp; INDUSTRIE classé deuxième a été invité à la négociation

&nbsp;

&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td width="302"><strong>FEEDBACK INFRA PRIVATE LIMETED</strong>

15th Floor, Tower 9B, DLF CYBER CITY, phase III Gurugram Tel: +91-9810519696

Email: <u><a href="mailto:rajesh.mundheda@feedbackinfra.com">rajesh.mundheda@feedbackinfra.com</a></u>

New delhi (INDE)</td>
<td width="189">Score Technique : 60,5 sur 100 points.

&nbsp;

Score Technique requis 70 sur 100 points

Proposition Financière non ouverte.</td>
<td width="227">RAS</td>
</tr>
<tr>
<td width="302"><strong>Groupment AF consult Switzerland Ltd/ Colenco consulting Nigeria Ltd</strong>

Tâfernstrasse 26, CH-5405 Baden, SWITZERLAND (SUISSE)</td>
<td width="189">&nbsp;

RAS</td>
<td width="227">Le consultant a bien reçu la lettre d’invitation de la Demande de Proposition mais n’a pas déposé de propositions (technique et financière).</td>
</tr>
<tr>
<td width="302"><strong>Groupement COMETE international/RINA Consulting SPA&amp; IC2EA </strong>

BP:97 code postale 1082 Tunis, TUNISIE

Tel: (216)31 30 7800  Email : <u><a href="mailto:dg@comete.com.tn">dg@comete.com.tn</a></u> Tunis (TUNISIE )

&nbsp;</td>
<td width="189">Score Technique : 69,8 sur 100 points

&nbsp;

Score Technique requis 70 sur 100 points

&nbsp;

Proposition Financière non ouverte.</td>
<td width="227">RAS</td>
</tr>
<tr>
<td width="302"><strong>AECOM</strong>

Tel : 1-514-687-6096 eric.cossette@aecom.com

OTTAWA  (CANADA)</td>
<td width="189">RAS</td>
<td width="227">Le consultant a bien reçu la lettre d’invitation de la Demande de Proposition mais n’a pas déposé de propositions (technique et financière).</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Bamako, le 28 décembre 2020

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avis Appel d’offre N°2020/001/DA/Dép.GH  ADDITIF N°2 GASOIL FOURNITURE DE GASOIL AUX CENTRALES THERMIQUES D’EDM –SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/avis-appel-doffre-n2020-001-da-dep-gh-additif-n2-gasoil-fourniture-de-gasoil-aux-centrales-thermiques-dedm-sa-2907697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/avis-appel-doffre-n2020-001-da-dep-gh-additif-n2-gasoil-fourniture-de-gasoil-aux-centrales-thermiques-dedm-sa-2907697.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 12:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><u>Objet</u></strong><strong> : Informations complémentaires.</strong>

<strong>(A tous les soumissionnaires du dossier d’appel d’offres)</strong>

Selon la répartition par lot, les montants des cautions sont déterminés ainsi que suit :
<ul>
 	<li>Lot 1 :  300 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 2 : 150 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 3 : 150 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 4 : 50 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 5 : 82 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 6 : 30 millions FCFA ;</li>
 	<li>Lot 7 : 40 millions FCFA.</li>
 	<li>Lot 8 : 5 millions FCFA.</li>
</ul>
<strong><u>NB</u></strong> : Précision relative aux moyens logistiques :
<ul>
 	<li>100 citernes minimum pour le lot 1 ;</li>
 	<li>100 citernes minimum pour le lot 2 ;</li>
 	<li>100 citernes minimum pour le lot 3 ;</li>
 	<li>30 citernes minimum pour le lot 4 ;</li>
 	<li>50 citernes minimum pour le lot 5 ;</li>
 	<li>30 citernes minimum pour le lot 6 ;</li>
 	<li>20 citernes minimum pour le lot 7 ;</li>
 	<li>05 citernes minimum pour le lot 8.</li>
</ul>
Pour plusieurs lots, totaliser le nombre de citernes qu’il faut pour assurer les livraisons.

&nbsp;

Le soumissionnaire établira son offre sur la base du produit codifié par PLATTS AAVJ100 pour le gasoil 0.1 % Incoterm FOB Med Cargo (Italie).
<ul>
 	<li>Les prix varieront selon les éléments de la structure tarifaire de l’axe de base proposé par le soumissionnaire retenu pour la centrale (pendant toute la durée du contrat) ;</li>
 	<li>Le soumissionnaire établira sa proposition de prix selon la structure tarifaire annexée au présent dossier d’appel d’offres ;</li>
</ul>
Selon la répartition par lot, les montants des lignes de crédit sont déterminés ainsi que suit :

Lot 1 : 3 milliards FCFA ;

Lot 2 : 3 milliards FCFA ;

Lot 3 : 3 milliards FCFA ;

Lot 4 : 870 millions FCFA ;

Lot 5 : 1.3 milliards FCFA ;

Lot 6 : 570 millions FCFA ;

Lot 7 : 700 millions FCFA ;

Lot 8 : 90 millions FCFA ;

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Bamako le 07 Décembre 2020                                                                                                 </strong>

<strong>   Le Directeur Général</strong>

<strong> </strong><strong> Oumar DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de l&amp;apos;Energie du Mali : Oumar Diarra aux commandes pour assurer un service de qualité aux clients !  Un hommage rendu au directeur sortant, Boubacar Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/direction-generale-de-lenergie-du-mali-oumar-diarra-aux-commandes-pour-2906192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/direction-generale-de-lenergie-du-mali-oumar-diarra-aux-commandes-pour-2906192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Oumar-Diarra-DG-EDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 02:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau directeur général de l'Energie du Mali (Edm-sa) Oumar Diarra, semble déterminé à relever les défis, notamment assurer un service de qualité aux clients. Pour cela, il compte mettre l'accent sur la modernisation et la digitalisation de la Société. </em></strong>

Depuis le vendredi 20 novembre 2020, la Société Energie du Mali (Edm-sa) a un nouveau directeur général du nom de Oumar Diarra, contrôleur financier de son état. Il remplace donc Boubacar Kéïta qui a fait de son mieux durant le temps qu'il a passé à la tête de l'Energie du Mali.

Le nouveau patron est un pur produit de la société pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité. Avant sa nomination, il était le conseiller du directeur général depuis janvier 2017.

Auparavant, Oumar Diarra fut directeur financier et comptable de 2015 à janvier 2017, chef du département Audit interne (2013-2015) directeur de la Comptabilité générale et analytique (2009-2013) directeur de l'Audit interne (2007-2009) directeur du Contrôle financier (2005-2007) chef de Service trésorerie d'investissement (2004-2005).

Ce n'est pas tout. Le nouveau directeur général de l'Edm a également occupé le poste de chef de Service finances et trésorerie de 2000 à 2004 et d'Agent à la division Comptes financiers (Analyse, suivi des comptes financiers et emprunts de la société) de 1998 à 2000.

Notons qu'il a débuté sa carrière à l'Energie du Mali en tant qu'Agent à la Section trésorerie. Oumar Diarra est titulaire de plusieurs diplômes, notamment celui de 3ème cycle en Finances d'Entreprises décroché à L'AIE Paris/ Panthéon-Sorbonne, un diplôme du Centre d'études financières économiques et bancaires de Marseille, un DEA en économie de l'Institut national d'économie d'Odessa, spécialité en Finances et Crédit.

En plus de ces diplômes de haut niveau, il a également participé à plusieurs stages et séminaires afin de renforcer ses capacités sur différents thèmes, notamment celui de <strong><em>"Directeur Financier"</em></strong> au Cesag de Dakar, <strong><em>"l'Art du management"</em></strong> à Capgemini à Paris et <strong><em>«Implications pratiques des normes Ias/Ifrs»</em></strong> au Maroc.

Aujourd'hui, Oumar Diarra est Contrôleur financier et vice-président du Comité des finances du WAPP depuis mars 2020.

C'est dire qu'on ne pouvait trouver mieux que ce cadre hors-pair pour diriger l'Energie du Mali dont les chantiers sont énormes, surtout en cette période de Transition. D'ores et déjà, le nouveau patron mesure les enjeux. Il est prêt à relever les défis puisque lui-même est réputé être un homme de défis. <strong><em>"Je suis prêt à assumer mes nouvelles responsabilités avec l'aide de Dieu et de vous tous"</em></strong> dixit Oumar Diarra

Lors du Conseil d'administration de la Société, le lundi 23 novembre, Oumar Diarra a tout d'abord rendu un vibrant hommage au directeur général sortant, Boubacar Kéïta, pour tout ce qu'il a pu réaliser. <strong><em>"La modernisation et la digitalisation de la Société, chantiers d'ailleurs ouverts par mon grand frère et ami, Boubacar Kéïta, nous permettront d'assurer un service de qualité à nos clients, qui demeurent notre raison d'être et de ramener nos pertes techniques à des niveaux standard acceptables pour un réseau comme le nôtre. C'est le lieu de rendre un vibrant hommage et de remercier le directeur sortant, Boubacar Kéïta, pour son don de soi, son sens élevé de management, sa disponibilité et sa capacité d'écoute. Il a mené avec professionnalisme, rigueur, mais aussi humanité, sa mission à la tête de l'Edm-sa. </em></strong>

<strong><em>BK, je te souhaite bonne chance et bon vent pour la suite de sa riche carrière"</em></strong>. Parole du nouveau directeur général qui compte relever les défis avec l'accompagnement de tous les agents de la société.

<strong><em>"J'affirme ma disponibilité personnelle et celle de toute l'équipe d'Edm-sa à apporter notre contribution pour l'atteinte des objectifs assignés au ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau dans sa mission d'amélioration du service public de l'électricité. </em></strong>

<strong><em>Je prends bonne note de vos conseils et je suis prêt à assumer mes nouvelles responsabilités avec l'aide de Dieu et de vous tous. </em></strong>

<strong><em>Je ne ménagerai aucun effort, aucun sacrifice et aucun temps pour mériter la confiance en moi placée. Cela se fera, dans l'entente, la cohésion et le rassemblement de tous les collaborateurs, sans exclusif, autour des objectifs de développement de Edm-sa. </em></strong>

<strong><em>Mesdames et Messieurs les administrateurs, nous sollicitons votre habituel accompagnement afin de consolider les efforts qui seront mis en œuvre par la Direction générale"</em></strong> a-t-il déclaré.

Selon Oumar Diarra, l'Energie du Mali (Edm-sa) est à la croisée des chemins et est confrontée à des défis multiformes tant sur le plan technique que financier, défis qui, du reste, sont surmontables et devraient trouver des solutions avec l'engagement et la rigueur.

Prenant la parole, le directeur général sortant, Boubacar Kéïta, estime que le secteur connait de profondes difficultés, à la fois structurelles et conjoncturelles. C'est un secret de polichinelle. <strong><em>"Les défis restent encore importants, par l'urgence des situations, mais aussi par l'ampleur des attentes. </em></strong>

<strong><em>Je tiens à vous assurer de ma constante disponibilité à répondre à tout moment aux sollicitations pour lesquelles ma modeste expérience pourrait servir à Edm-sa, cette entreprise à qui j'ai donné les meilleures de mes années de vie professionnelle. </em></strong>

<strong><em>Je voudrais enfin présenter humblement mes excuses les plus sincères à celles et ceux d'entre vous qui auraient été blessés, par mes propos ou actes survenus au cours de notre longue et fructueuse collaboration. Car si tel a été le cas, je vous demande de mettre cela sur le compte de quelques moments de stress dont, humains que nous sommes, nous ne maîtrisons pas toujours la portée"</em></strong>, a-t-il souligné. Avant de déclarer : <strong><em>"Je pars avec le sentiment et la fierté d'avoir accompli mon devoir envers mon pays et envers la population que nous sommes tous invités à servir"</em></strong>.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie du Mali (EDM&#45;SA) :  Boubacar Kane nommé PCA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-edm-sa-boubacar-kane-nomme-pca-2906195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-edm-sa-boubacar-kane-nomme-pca-2906195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/BOUBACAR-KANE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 01:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Société Energie du Mali (Edm-sa) a connu de nouveaux changements depuis le vendredi 20 novembre dernier, à l'issue du Conseil des ministres. Ainsi, le directeur général Boubacar Kéïta a été remplacé par Oumar Diarra, un autre cadre de la Société. Tandis que Boubacar Kane quitte son poste de directeur général de la Société malienne de Gestion de l'eau potable (Somagep-sa) pour devenir Président du Conseil d'administration (Pca) de l'Edm-sa. Il remplace à ce poste l'ancien ministre de l'Energie et de l'Eau, Sambou Wagué.

Titulaire d'un Master of Sciences en Ingénierie hydraulicienne décroché à la Havane (Cuba) en 1985 et d'un PhD obtenu à Colorado State University, Fort Collins aux Etats Unis, Boubacar Kane est l'un des produits de l'Energie du Mali (Edm-sa) pour avoir été recruté depuis mars 1988. A cet effet, il y a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment celui de directeur central de l'Eau.

A la suite de la réforme institutionnelle des secteurs de l'électricité et de l'eau potable qui a consacré notamment la séparation des deux activités au sein d'Edm-sa, c'est en octobre 2010 qu'il fut nommé directeur général de la Société malienne de gestion de l'eau potable (Somagep), poste qu'il a dirigé jusqu'au 20 novembre 2020, soit 10 pendant ans. Compétent et travailleur, Boubacar Kane a pu donner à la Somagep ce qu'il peut afin que les populations puissent s'approvisionner en eau potable à moindre coût. Aujourd'hui, le branchement pour le robinet coûte seulement 20 000 Fcfa.

Rappelons que la Somagep-sa est la deuxième société d'eau issue de la réforme. Sa mission est d'assurer la gestion technique et commerciale du service public de l'eau potable sur les 18 centres du périmètre concédé par l'Etat du Mali à la Société malienne de patrimoine de l'eau potable (Somapep-sa) qui est chargée, elle, de la gestion du patrimoine hydraulique et du développement du secteur dans ledit périmètre.  Avec son nouveau poste de Pca, Boubacar Kane envisage de partager ses expériences acquises avec la Direction générale de l'Edm-sa, à travers les orientations des administrateurs.<strong>                                      </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité :  ÉDM répond aux besoins d’électricité de la société civile de Banamba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-linsecurite-edm-repond-aux-besoins-delectricite-de-la-societe-civile-de-banamba-2902993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-linsecurite-edm-repond-aux-besoins-delectricite-de-la-societe-civile-de-banamba-2902993.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 14:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé quelques kilomètres de sa région, Banamba fait partie des zones les plusieurs dangereux en terme d'insécurité.</strong>

Les menaces d'insécurité dans plusieurs localités de notre pays, parmi lesquels le cas du cercle de Banamba, n'est un secret pour aucun Malien aujourd'hui. Pour sécuriser les populations et leurs biens, la société civile de ladite localité avait sollicité le soutien de plus hautes autorités de notre pays à travers le ministère de l'énergie et de l'eau.

Soucieux des difficultés de la population de Banamba, une délégation de la société civile, conduite par BanouMakadji dit Bernard Tapi, avait démarché M. Wagué, alors ministre de l'énergie et de l'eau, avant le coup d'État militaire, pour demander l'électrification de certaines zones du cercle de Banamba. Cette demande se réalise avec l'arrivée des groupes électrogènes capables de servir plusieurs localités du cercle de Banamba en cette période d'insécurité. Il s’agit de la ville de Banamba, Touba, Cuba et bien d'autres.

Cette volonté humanitaire a été saluée par la population de Banamba en général et les membres du bureau de la société civile en particulier. Selon le président BanouMakadji, l'arrivée des groupes électrogènes en cette période d'insécurité est sans nul doute une bonne nouvelle.

Selon lui, cela permettra de réduire les attaques et d'autres actes liés au banditisme dans la zone. « Cela aidera également les populations à bien mener leurs activités quotidienne », ajoute Bernard Tapi.

Au regard des démarches entreprises, il est à noter que la société civile de Banamba joue son rôle de défenseurs des causes de sa population.

On peut dire aussi que le directeur actuel de l'EDM Boubacar Keita a tenu ses engagements fasse à cette affaire. Car selon la délégation de Banamba il s'est impliqué avec le plus grand sérieux jusqu'à l'aboutissement des engagements du ministre Wagué. La même  délégation de la société civile compte rencontré les autorités actuelle pour renforcer toujours le cercle Banamba contre les menaces Djihadistes.

<strong>Seri Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux fausses accusations de ALCOM :  La société EDM S.A donne des clarifications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/face-aux-fausses-accusations-de-alcom-la-societe-edm-s-a-donne-des-clarifications-2897858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/face-aux-fausses-accusations-de-alcom-la-societe-edm-s-a-donne-des-clarifications-2897858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/EDM-centrale-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce du dépôt d’une plainte contre EDM S.A par l’Association libre des consommateurs Maliens, la société d’électricité est montée au créneau pour donner des explications claires comme l’eau de roche. Et cela à travers plusieurs communications. En effet la société d’électricité fait tout son possible pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.</strong>

Deux Directives, la N<sup>0</sup>   19001 /C-CREE du  23      juillet 2019, modifiée par celle N0 19-002/C-CREE du 8 Août 2019, de la commission de Régulation de l’Eau et de l’électricité, CREE fixe le prix de vente du KWH de l’électricité par EDM S.A.

Ainsi au terme des directives de la CREE, EDM S.A fixe la  facture d’éclairage public aux municipalités signataires de convention en raison de 113 fcfa HT / Kwh pour la moyenne tension et 108 fcfa pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est directement adressée aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l’éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (éclairage public). Il ressort donc que le montant de 113 FCFA HT correspond au montant de facturation des consommations d’énergie enregistrées par les comptages moyennes tension placés sur le réseau d’éclairage public. Ce montant fixé, par la directive CREE est différent du montant de facturation de la redevance d’éclairage public.

Les montants de redevance d’éclairage public mensuellement facturés aux abonnés EDM S.A, sont des montants fixés à la suite de différentes conventions, signées entre la société EDM S.A et les municipalités. Les montants inscrits, dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes.

Toutes ces informations ont été fournies par EDM S.A par souci de transparence. Une façon de prouver à l’opinion publique que la société d’électricité malgré une conjoncture internationale difficile fait de son mieux pour satisfaire ses abonnés.

<strong>Biratike </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique sur la facturation de la  redevance d&amp;apos;éclairage public :  L&amp;apos;Edm&#45;sa précise que les montants prélevés sont intégralement reversés aux municipalités de résidence des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/polemique-sur-la-facturation-de-la-redevance-declairage-public-ledm-sa-precise-que-les-montants-preleves-sont-integralement-reverses-aux-municipalites-de-residence-des-abonnes-2896204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/polemique-sur-la-facturation-de-la-redevance-declairage-public-ledm-sa-precise-que-les-montants-preleves-sont-integralement-reverses-aux-municipalites-de-residence-des-abonnes-2896204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Eclairage-public-Sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une note d'information, la Société énergie du Mali (Edm-sa) apporte des clarifications par rapport à la facturation de la redevance d'éclairage public qui défraie la chronique depuis plusieurs mois, à la suite d'une plainte initiée par l'Association libre des consommateurs maliens (Alcoma) contre l'Edm-sa.</em></strong>

Selon la note, dans un communiqué diffusé, le lundi 31 août sur les réseaux sociaux, l'Association libre des consommateurs maliens (Alcoma), annonce le dépôt d'une plainte contre Edm-sa car, selon l'Association, l'entreprise se rendrait coupable d'irrégularités sur la facturation de la redevance d'éclairage public aux abonnés Edm-sa.

Et d'ajouter que l'Alcoma indique qu'il existe un prix fixe de facturation de la redevance d'éclairage public d'un montant de 113 Fcfa HT mais que, cependant, la société Edm-sa impose illégalement aux consommateurs une facturation parallèle, variant entre 320 Fcfa et 5081 Fcfa HT.

Selon l'Edm-sa, la Directive N° 19-001/C-CREE du 23 Juillet 2019, modifiée par celle N°19-002/C-CREE du 8 août 2019, de la Commission de régulation de l'eau et de l'électricité (Cree) fixe le prix de vente du kwh de l'électricité par Edm-sa. Ainsi, au terme des directives de la Cree, l'Edm-sa facture l'éclairage public aux municipalités signataires de conventions en raison de 113 Fcfa HT/Kwh pour la moyenne tension et 108 Fcfa HT/Kwh pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est adressée directement aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l'éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (Eclairage public).

Il ressort donc que le montant de 113 Fcfa HT correspond au montant de facturation des consommations d'énergie enregistrées par les comptages moyenne tension placés sur le réseau d'éclairage public. Ce montant, fixé par la directive Cree, est différent du montant de facturation de la redevance d'éclairage public.

Et de poursuivre que les montants de redevance d'éclairage public, mensuellement facturés aux abonnés Edm-sa, sont des montants fixés à la suite des différentes conventions, signées entre la société Edm-sa et les municipalités. Les montants, inscrits dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes. A titre d'illustration, voici ci-dessous quelques conventions d'éclairage public fixant les montants des redevances.

Dans le district de Bamako, les abonnés sont répartis entre deux catégories, les abonnés deux fils et les abonnés quatre fils pour des montants variables, suivant les ampérages des compteurs. Ainsi, pour les abonnés deux fils, les montants facturés, au titre de la redevance, vont de 300 Fcfa pour les compteurs de 5 ampères à 3 310 Fcfa pour les compteurs de 60 ampères.

En ce qui concerne les abonnés quatre fils, les montants vont de 1 500 Fcfa pour les compteurs 10 ampères, à 4 760 Fcfa pour les compteurs de 30 ampères et plus.

Aussi, dans le cadre de la convention liant la Commune de Sélingué à Edm-sa, les montants, pour les abonnés deux fils, sont répartis entre 288 Fcfa pour les 5 ampères et 2 592 Fcfa pour les 45 ampères. Quant aux abonnés quatre fils, les montants sont compris entre 1 728 Fcfa pour les 10 ampères et 5 184 Fcfa pour les 30 ampères.

Pour la commune urbaine de Tombouctou, les montants varient, pour les abonnés deux fils, de 171 Fcfa pour les 5 ampères à 2 046 Fcfa pour les 60 ampères. Pour les quatre fils, les montants varient de 1 023 Fcfa pour les 10 ampères à 3 069 Fcfa pour les 30 ampères. <em>"Comme on le constate, la facturation des abonnés, au titre de la redevance d'éclairage public, les montants sont donc modulés en fonction des conventions et ce sont les municipalités signataires qui en sont exclusivement bénéficiaires. Les montants prélevés par Edm-sa sont intégralement reversés aux municipalités de résidence des abonnés"</em>, précise l'Edm-sa.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bally Idrissa Sissoko, directeur communication EDM : &amp;quot;Nous facturons aux communes, pas aux abonnés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bally-idrissa-sissoko-directeur-communication-edm-nous-facturons-aux-communes-pas-aux-abonnes-2894603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bally-idrissa-sissoko-directeur-communication-edm-nous-facturons-aux-communes-pas-aux-abonnes-2894603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 14:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 31 août via les réseaux sociaux, l’Association Libre des Consommateurs maliens (Alcom), a annoncé le dépôt d’une plainte contre l’Energie du Mali-SA (EDM). Elle accuse EDM-SA de fraudes sur la facturation de la redevance d’éclairage public à ses abonnés. Elle accuse EDM-SA d’imposer </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>de façon illégale</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, 113 F CFA HT, à ses consommateurs sur une facturation variant entre 320 F CFA à 5081 F CFA HT. Bally Idrissa Sissoko balaie d’un revers de la main ces accusations et précise les faits.</em></strong>

<strong> </strong>EDM- SA se blanchit de ces accusations. Son Directeur de la communication, M. Bally Sissoko nous fait le point sur la question de facturation.

<em>"</em><em>Deux Directives, le n° 19-001/C-CREE du 23 Juillet 2019, modifiée par celle n°19-002/C-CREE du 8 août 2019, de la Commission de Régulation de l’Eau et de l’Electricité, CREE, fixent le prix de vente du kWh de l’électricité par EDM-SA.</em>

<em>Ainsi, au terme des directives de la CREE, EDM-SA facture l’éclairage public, aux municipalités signataires de conventions, en raison de 113 F CFA HT/KWh pour la moyenne tension et 108 F CFA HT/KWh pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est adressée directement aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l’éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (Eclairage public)"</em>, précise M. Sissoko.

Il ressort donc que le montant de 113 FCFA HT correspond au montant de facturation des consommations d’énergie enregistrées par les comptages moyenne tension placés sur le réseau d’éclairage public. Ce montant, fixé par la directive CREE, est différent du montant de facturation de la redevance d’éclairage public.

Les montants de redevance d’éclairage public, mensuellement facturés aux abonnés EDM-SA, sont des montants fixés à la suite des différentes conventions, signées entre la société EDM-SA et les municipalités. Les montants, inscrits dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes.

Dans le District de Bamako, les abonnés sont répartis entre deux catégories, les abonnés deux fils et les abonnés quatre fils pour des montants variables suivant les ampérages des compteurs. Pour les abonnés deux fils, les montants facturés, au titre de la redevance, vont de 300 F CFA pour les compteurs de 5 ampères à 3 310 F CFA pour les compteurs de 60 ampères. En ce qui concerne les abonnés quatre fils, les montants vont de 1 500 F CFA pour les compteurs 10 ampères, à 4 760 F CFA pour les compteurs de 30 ampères et plus.

<em>"</em><em>La facturation des abonnés, au titre de la redevance d’éclairage public, les montants sont donc modulés en fonction des conventions et ce sont les municipalités signataires qui en sont exclusivement bénéficiaires. Les montants prélevés par EDM-SA sont intégralement reversés aux municipalités de résidence des abonnés"</em>.

&nbsp;

<strong>Assétou dite Mani Coulibaly</strong>

&nbsp;

(Stagiaire)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte contre EDM : Quand l’ACOM fait des amalgames</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/plainte-contre-edm-quand-lacom-fait-des-amalgames-2893552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/plainte-contre-edm-quand-lacom-fait-des-amalgames-2893552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 01:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué diffusé, ce lundi 31 Août sur les réseaux sociaux, l’Association Libre des Consommateurs Maliens (ALCOM), annonce le dépôt d’une plainte contre EDM-SA car, selon l’association, l’entreprise se rendrait coupable d’irrégularités (Fraudes) sur la facturation de la redevance d’éclairage public aux abonnés EDM-SA.

L’ALCOM indique qu’il existe un prix fixe de facturation de la redevance d’éclairage public d’un montant de 113 FCFA HT, mais que cependant, la société EDM-SA impose illégalement aux consommateurs une facturation parallèle, variant entre 320 FCFA à 5081 FCFA HT.

La présente note a donc pour objet d’apporter des clarifications par rapport à la facturation de la redevance d’éclairage public.

Deux Directives, la N° 19-001/C-CREE du 23 Juillet 2019, modifiée par celle N°19-002/C-CREE du 8 Août 2019, de la Commission de Régulation de l’Eau et de l’Electricité, CREE, fixent le prix de vente du kwh de l’électricité par EDM-SA.

Ainsi, au terme des directives de la CREE, EDM-SA facture l’éclairage public, aux municipalités signataires de conventions, en raison de 113 Fcfa HT/Kwh pour la moyenne tension et 108 Fcfa HT/Kwh pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est adressée directement aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l’éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (Eclairage public).

Il ressort donc que le montant de 113 FCFA HT correspond au montant de facturation des consommations d’énergie enregistrées par les comptages moyenne tension placés sur le réseau d’éclairage public. Ce montant, fixé par la directive CREE, est différent du montant de facturation de la redevance d’éclairage public.

Les montants de redevance d’éclairage public, mensuellement facturés aux abonnés EDM-SA, sont des montants fixés à la suite des différentes conventions, signées entre la société EDM-SA et les municipalités. Les montants, inscrits dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes.

Pour illustration, voici ci-dessous quelques conventions d’éclairage public fixant les montants des redevances.
<ol>
 	<li>Dans le District de Bamako, les abonnés sont répartis entre deux catégories, les abonnés deux fils et les abonnés quatre fils pour des montants variables suivant les ampérages des compteurs.</li>
</ol>
Pour les abonnés deux fils, les montants facturés, au titre de la redevance, vont de 300 Fcfa pour les compteurs de 5 ampères à 3.310 Fcfa pour les compteurs de 60 ampères.

En ce qui concerne les abonnés quatre fils, les montants vont de 1.500 Fcfa pour les compteurs 10 ampères, à 4.760 Fcfa pour les compteurs de 30 ampères et plus.

Dans le cadre de la convention, liant la Commune de Sélingué à EDM-SA, les montants, pour les abonnés deux fils, sont ainsi répartis entre 288 Fcfa pour les 5 ampères et 2.592 Fcfa pour les 45 ampères. Quant aux abonnés quatre fils, les montants sont compris entre 1.728 Fcfa pour les 10 ampères et 5.184 Fcfa pour les 30 ampères.

Pour la commune urbaine de Tombouctou, les montants varient, pour les abonnés deux fils, de 171 Fcfa pour les 5 ampères à 2.046 Fcfa pour les 60 ampères ; et, pour les quatre fils, de 1.023 Fcfa pour les 10 ampères à 3.069 Fcfa pour les 30 ampères.

Comme on le constate, la facturation des abonnés, au titre de la redevance d’éclairage public, les montants sont donc modulés en fonction des conventions et ce sont les municipalités signataires qui en sont exclusivement bénéficiaires. Les montants prélevés par EDM-SA sont intégralement reversés aux municipalités de résidence des abonnés.

<strong> </strong>

<strong>Yacouba Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages au Mali : les explications du directeur des ressources humaines de l’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-au-mali-les-explications-du-directeur-des-ressources-humaines-de-ledm-sa-2878233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-au-mali-les-explications-du-directeur-des-ressources-humaines-de-ledm-sa-2878233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 10:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les coupures intempestives d’électricité au Mali font réagir de plus en plus de citoyens maliens. Pour comprendre ce problème d’électricité, nous avons  profité d’un entretien littéraire avec Aboubacar Sidiki Kanté, directeur des ressources humaines de l’Énergie du Mali (EDM-SA), pour lui demander des explications. Il nous dévoile les problèmes de l’EDM ainsi que des solutions à envisager pour fournir une quantité suffisante d’électricité à tous les Maliens. </strong>

<em>« En tant que directeur des ressources humaines, j’ai une responsabilité de premier plan dans cette situation. Mais les Maliens doivent comprendre que nous sommes touchés au même titre qu’eux par les coupures, parce que nous sommes aussi sur le réseau électrique. Chez moi, il n’y’a pas de groupe électrogène. S’il y a coupure, je suis aussi coupé comme les abonnés.</em>

<em>C’est important aussi que les citoyens comprennent que depuis soixante ans, il y a un déficit structurel d’électricité, un problème d’investissement sur dix, quinze, vingt, trente ans. »</em>

<strong>Les véritables problèmes auxquels l’EDM est confronté</strong>

« <em>L’EDM a deux problèmes : un problème d’investissement et un problème de tarif. Mais tout le monde sait que les questions de tarif au Mali sont sensibles. </em>

<em>L’EDM est probablement l’une des rares sociétés au Mali qui produisent et vendent à perte. Si vous regardez le coût de production ou le coût de session de l’électricité, il y a un véritable déphasage. Lorsqu’une société censée se faire du profit, puisque c’est une société anonyme, produit à perte, comment est-ce qu’elle va s’en sortir ? »</em>

<strong>Doubler la capacité de l’EDM</strong>

« En résumé, ce que la population vit, nous le vivons dans notre chair parce que nous faisons partie de cette population. Nous faisons tout notre possible pour que la situation change.

Toutefois, au Mali, les coupures sont constantes au cours de trois-quatre mois dans l’année. Cela suppose qu’il faudra doubler la capacité de l’EDM pendant cette période (mars, avril, mai et octobre). Mais pour ce faire, les ressources manquent.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a encore des Maliens qui n’ont pas d’électricité. À ce titre, il y a un choix politique à opérer en dotant ces populations de premier niveau. C’est ce qui fait que pendant la période de chaleur, ce qui est disponible ne suffit pas. Le problème est essentiellement un problème d’investissement. »

<strong>Pour pallier le déficit d’électricité</strong>

« Les sources de production accessible à notre pays sont l’hydro-électricité, le solaire, la thermique. Il faut un mixte. On ne peut pas avoir que de l’hydro-électricité uniquement parce qu’il y a des moments où il n’y a pas d’eau dans le fleuve. On ne peut pas avoir que du solaire parce qu’il y’a des moments où il n’y a pas de soleil et quand on n’a aussi que la thermique, comme dans le cas actuel du Mali, ça coûte trop cher parce que le Mali n’est pas producteur de pétrole.

Il faut trouver un juste dosage avec des investissements conséquents qui permettent de donner de l’électricité aujourd’hui à tous les Maliens, dans un premier temps. C’est lorsque tous les Maliens auront de l’électricité qu’on pourrait envisager de doubler les capacités pour combler les déficits sur des périodes spécifiques comme la période de chaleur.

Il faut savoir aussi que nous sommes dans un pays pauvre qui a des moyens limités, qui est en guerre, qui fait de son mieux sur tous les fronts y compris celui de l’électricité. »

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perturbations de la fourniture d&amp;apos;électricité à Bamako : Des techniciens sur le terrain 24h/24 pour satisfaire les clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/perturbations-de-la-fourniture-delectricite-a-bamako-des-techniciens-sur-le-terrain-24h-24-pour-satisfaire-les-clients-2876680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/perturbations-de-la-fourniture-delectricite-a-bamako-des-techniciens-sur-le-terrain-24h-24-pour-satisfaire-les-clients-2876680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/EDM-centrale-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les perturbations actuelles de la fourniture de l’électricité, se traduisant par les nombreux délestages, s’expliquent le plus souvent par des défaillances des câbles souterrains soumis à de fortes tensions en cette période de demande accrue, consécutive à la forte chaleur. Or, la desserte repose essentiellement sur ce réseau de distribution en partie souterrain. Ce système de transport de l’électricité date de plusieurs années. Ces câbles supportent de plus en plus de fortes charges pour satisfaire la croissance constante de la demande. Leur état de vétusté conduit à des défaillances toujours plus fréquentes. EDM-SA, soucieuse de la satisfaction des besoins de la population, s’efforce de satisfaire la forte demande malgré cette réalité.</em>

Ces infrastructures souterraines subissent les conséquences de l’urbanisation galopante à travers des travaux d’équipements collectifs ou de voirie et parfois d’actes délictuels du fait de certains individus qui déterrent et coupent les câbles pour les revendre frauduleusement. Voilà autant de raisons, entre autres, qui expliquent les nombreuses perturbations dans la fourniture correcte de l’électricité, notamment dans les quartiers alimentés par ces réseaux souterrains de distribution, explique Cheick Amadou Diallo, Directeur de la distribution au niveau d’EDM-SA. Plusieurs quartiers de la rive droite sont ainsi concernés par ces défaillances et sont soumis à d’importantes perturbations.

Des actions urgentes sont engagées par la direction générale d’EDM-SA pour trouver une solution à cette situation, source de nombreux désagréments pour les populations, poursuit M. Diallo toujours présent sur le terrain aux côtés des techniciens de l’entreprise engagés 24 heures sur 24 pour rechercher et détecter les points souterrains de ces défaillances afin de procéder aux réparations nécessaires et rétablir la continuité de la desserte.

A cet effet, EDM-SA a fait venir par vol spécial du matériel de haute technologie, permettant d’accélérer la détection des défauts sur les câbles. Comme résultat, en moins de 24 heures, environ trois points de rupture des câbles de transport ont été identifiés et réparés. Avant, il fallait une semaine environ pour détecter une seule faille. Ce qui dénote la volonté et l’engagement d’EDM-SA à satisfaire ses clients. A la date du 26 mai, pratiquement 50% de la fourniture d’électricité est en passe d’être rétablie au niveau des quartiers de la rive droite et les techniciens donnent l’assurance qu’une semaine serait suffisante pour le retour à la normale.

En plus de ces actions urgentes, plusieurs projets sont en cours de réalisation pour davantage sécuriser le réseau souterrain de distribution, mais surtout pour augmenter la capacité des infrastructures de transport d’électricité. Il s’agit d’augmenter la puissance des câbles, tant au niveau de l’acheminement depuis la production que dans la distribution afin que le réseau puisse être à même de supporter les tensions importantes qu’exige le niveau croissant de la consommation.

Dans le même registre, EDM-SA fait également face aux pannes des groupes de production, comme c’est le cas présentement à Balingué. Un des groupes de la centrale, à l’arrêt depuis plusieurs semaines faute d’acheminement des pièces de rechange indispensables, a ainsi privé le réseau de distribution de plus d’une dizaine de mégawatts quotidiens. Le défaut d’une telle puissance a lourdement impacté la capacité de production et donc l’offre d’électricité de l’entreprise. Cependant, depuis une semaine déjà, les techniciens d’EDM-SA sont à pied d’œuvre pour réparer ledit groupe, avec notamment l’arrivée au Mali d’experts du fournisseur Wartsila qui a amené les pièces de rechange attendues. Ce groupe de plus de 280 tonnes, produit une puissance de 11,5 MW d’électricité. Les travaux de réparation en cours sont délicats et exigent une expertise très pointue, comme l’explique Patrice Coulibaly, responsable Production du réseau interconnecté à EDM-SA, à la tête de l’équipe de techniciens engagés dans les travaux de mise à niveau du groupe.

L’achèvement des travaux de réparation et la mise en route du groupe sont prévus au bout d’une semaine, au plus, promet ainsi M. Coulibaly, en conformité avec les engagements du DG d‘EDM-SA qui avait expliqué qu’avec l’arrivée des experts du fournisseur finlandais Wartsila et des pièces de rechange, une quinzaine de jours suffirait pour terminer les travaux et relancer la production au niveau de Balingué.

<strong>Drissa Togola  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Des crédits gratuits pour les abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-des-credits-gratuits-pour-les-abonnes-2876588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-des-credits-gratuits-pour-les-abonnes-2876588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 09:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vendredi et samedi, le nom de l’Energie du Mali (EDM-sa) était sur toutes les lèvres. L’explication est simple : parce que la société a, comme l’avait annoncé le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta dans le cadre des mesures sociales visant à atténuer les effets de la crise sanitaire, donné gratuitement des crédits à gogo à ses abonnés. Pour bénéficier de la recharge, l’abonné doit simplement envoyer le numéro de son compteur au 36007 et dans les minutes qui suivent, il reçoit un message d’EDM indiquant le nombre de kwh, dont il a bénéficié.

Dès l’annonce de la nouvelle, des milliers d’abonnés se sont précipités sur leur téléphone pour composer le 36007 et envoyer le numéro de leur compteur «Isago». Certains abonnés ont reçu jusqu’à100 kWh et le sourire était sur toutes les lèvres. «On attendait ça depuis plusieurs semaines et nombre de personnes avaient commencé à douter de l’annonce qui a été faite par le président de la République. J’ai reçu 105 kWh et tous les parents que j’ai appelés pour les informer m’ont confirmé qu’ils ont également eu le message d’EDM. C’est une excellente nouvelle», a commenté Papa Sangaré, un jeune commerçant du marché Dibida.

Pour son ami, Yaya Keïta, les abonnés ne pouvaient espérer meilleur cadeau d’EDM, surtout en cette période de forte chaleur. «C’est un grand soulagement pour toutes les familles. La fête de ramadan et surtout la crise sanitaire ont été ressenties par toutes les familles. Avec cette mesure de l’État, nous allons souffler pendant au moins un mois», a confié Yaya Keïta qui dispose également d’un magasin dans le même marché.

Fatoumata Djiré et Ousmane Cissé manifestent également leur joie et expriment leur gratitude aux autorités, singulièrement au président Keïta. L’une comme l’autre ont reçu leurs crédits samedi et chacun a déjà fait son petit calcul. «Chaque mois, je paye entre 15 à 20.000 Fcfa pour l’électricité. Cela revient à dire qu’au pire des cas, j’économiserai au moins 15.000 Fcfa ce mois-ci. Les affaires marchent bien, je pourrai même gagner plus», s’enthousiasme Ousmane Cissé qui est propriétaire d’un atelier de soudure en Commune IV.

«Pour nous vendeuses de glaces, c’est une excellente nouvelle. Pendant tout le mois de ramadan, la glace se vendait comme du petit pain, mais la consommation d’électricité a également augmenté, provoquant des grincements de dents de mon mari. Tous les jours ou presque, il répétait que l’opération annoncée par les autorités était un coup de bluff. Inutile de vous dire qu’il a été agréablement surpris quand son neveu l’a informé, preuve à l’appui, du démarrage effectif de l’opération. Il a sauté de joie», a témoigné Fatoumata Djiré.

<a href="https://lessor.site/edm-des-credits-gratuits-pour-les-abonnes.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le point des difficultés que l’EDM&#45;SA rencontre en ce moment et les actions en cours pour trouver des solutions pour améliorer la situation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-point-des-difficultes-que-ledm-sa-rencontre-en-ce-moment-et-les-actions-en-cours-pour-trouver-des-solutions-pour-ameliorer-la-situation-2875777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/EDM-centrale-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 May 2020 00:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les perturbations actuelles dans la fourniture de l’électricité, se traduisant par les nombreux délestages, s’expliquent le plus souvent par les défaillances des câbles souterrains, soumis à de fortes tensions en cette période de demande accrue, consécutive à la chaleur. Or, la desserte repose essentiellement sur ce réseau de distribution, en partie souterrain. Ce système de transport de l’électricité date de plusieurs années. Ces câbles supportent de plus en plus de charge, pour satisfaire la croissance constante de la demande. Leur état de vétusté conduit à des défaillances toujours plus fréquentes.

De même, ces infrastructures souterraines subissent les conséquences de l’urbanisation galopante, à travers des travaux d’équipements collectifs ou de voirie et parfois d’actes délictuels, du fait de certains individus qui déterrent et coupent les câbles pour les revendre frauduleusement.

Voilà autant de raisons, entre autres expliquant les nombreuses perturbations dans la fourniture correcte de l’électricité, notamment dans les quartiers alimentés par ce réseau souterrain de distribution, comme l’explique Cheick Amadou Tidiane Diallo, Directeur de la distribution au niveau d’EDM-SA. Plusieurs quartiers de la Rive droite sont ainsi concernés par ces défaillances et sont soumis à d’importantes perturbations. Des actions urgentes sont engagées par la direction générale de EDM- SA, pour trouver une solution à cette situation, source de nombreux désagréments pour les populations, poursuit M. Diallo présent sur le terrain aux côtés des techniciens de l’entreprise, engagés 24 heures sur 24 pour rechercher et détecter les points souterrains de ces défaillances afin de procéder aux réparations nécessaires et rétablir la continuité de la desserte.

A cet effet, EDM-SA a fait venir par vol spécial du matériel de haute technologie, permettant d’accélérer la détection des défauts sur les câbles. Résultat : en moins de 24 heures, environ trois points de rupture des câbles de transport ont été identifiés et réparés quand avant, il aurait fallu presque une semaine pour détecter une seule faille.

A la date de ce 26 mai, pratiquement 50% de la fourniture d’électricité est en passe d’être rétablie au niveau des quartiers de la Rive droite et les techniciens donnent l’assurance qu’une semaine serait suffisante pour le retour à la normale.

En plus de ces actions urgentes, plusieurs projets sont en cours de mise en œuvre, pour davantage sécuriser le réseau souterrain de distribution, mais surtout pour augmenter la capacité des infrastructures de transport d’électricité. Il s’agit d’augmenter la puissance des câbles, tant au niveau de l’acheminement depuis la production que dans la distribution afin que le réseau puisse être à même de supporter les tensions importantes qu’exige le niveau croissant de la consommation.

Dans le même registre, EDM-SA fait également face aux pannes des groupes de production, comme c’est le cas aujourd’hui à Balingué. Un des groupesde la centrale, à l’arrêt depuis plusieurs semaines, faute d’acheminement des pièces de rechange indispensables, a ainsi privé le réseau de distribution de plus d’une dizaine de mégawatts quotidiens. Le défaut d’une telle puissance a lourdement impacté la capacité de production et donc l’offre d’électricité de l’entreprise.

Cependant, depuis presqu’une semaine, les techniciens d’EDM-Sa sont à pied d’œuvre pour réparer le Groupe, avec notamment la venue au Mali des experts du fournisseur Wärtsila qui ont amené les pièces de rechange attendues.

Ce groupe, de plus de 280 tonnes produit une puissance de 11,5 MW d’électricité. Les travaux de réparation en cours sont délicats et exigent une expertise très pointue, comme l’explique Patrice Coulibaly, responsable Production du réseau interconnecté à EDM-SA, à la tête de l’équipe de techniciens engagés dans les travaux de mise à niveau du Groupe. L’achèvement des travaux de réparation et la mise en route du groupe sont attendus au plus tard dans une semaine environ, promet ainsi M.Coulibaly, en conformité avec les engagements du DG de EDM-SA qui avait expliqué qu’avec l’arrivée des experts du fournisseur finlandais Wärtsila et des pièces de rechange, une quinzaine de jours suffirait pour terminer les travaux et relancer la production au niveau de Balingué.

<strong> </strong><strong>Souleymane Fomba,</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage : Boulkassobougou, Sangarébougou et Moribabougou les victimes d’EDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-boulkassobougou-sangarebougou-et-moribabougou-les-victimes-dedm-2874523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-boulkassobougou-sangarebougou-et-moribabougou-les-victimes-dedm-2874523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM-SA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 May 2020 10:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période de canicule particulièrement la coupure d’électricité est devenue banale. Cependant, on dirait qu’EDM s’acharne particulièrement sur les quartiers de Boulkassobougou, Sangarébougou et Moribabougou.</em></strong>

Avoir de l’électricité de nos jours n’est pas un luxe mais plutôt un besoin. Ce besoin est loin d’être comblé aujourd’hui de la part du fournisseur. Et des quartiers semblent mieux lotis que d’autres.

Ainsi chaque jour à partir de 21h, les habitants de Boulkassobougou, Sangarébougou et Moribabougou sont plongés dans le noir et très souvent pendant 4h de temps d’horloge.

<em>"</em><em>Nous vivons très mal cette situation. S’il faut travailler dure toute la journée et au moment de repos EDM nous prive de l’électricité, c’est une perte pour nous car certains appareils peuvent être endommagés et les bandits profitent pour s’inviter chez les gens. Il faudrait que la société revoie sa stratégie car nous, population, en avons ras-le-bol. Cela dure depuis deux ans maintenant", </em>explique Amadou Coulibaly habitant de Sangarébougou.

Selon le directeur général d’EDM, invité à s’expliquer à la télévision il y a de cela quelques jours, les coupures d’électricité sont dues à des pannes techniques et pour les dépanner, il faut solliciter les ingénieurs sénégalais. Un sacrilège !

Par cette situation, les plus chanceux sont ceux qui possèdent des groupes électrogènes ou des panneaux solaires, toutes choses qui ne sont pas à la portée de la bourse du citoyen moyen. En tout cas, à Boulkassobougou, Sangarébougou et Moribabougou, on souhaite que ça tourne ailleurs.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: les délestages se multiplient en pleine période de canicule</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-les-delestages-se-multiplient-en-pleine-periode-de-canicule-2874279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 10:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Face aux délestages, un plan de desserte en électricité a été établi pour éclairer tour à tour les quartiers de Bamako et l’intérieur du pays. La société EDM (Energie du Mali) assure tout mettre en œuvre pour trouver des solutions.</strong></p>

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Sans détour, le directeur général de la société Energie du Mali (EDM) explique pourquoi sa société n’arrive à pas à satisfaire la demande. « <em>L'offre d'électricité ne permet, en cette période de canicule, de satisfaire la demande, avance Boubacar Keita. C'est un problème structurel auquel sont venus s'ajouter malheureusement plusieurs incidents récemment.</em> »

En cette période de canicule, les plus nantis font tourner des groupes électrogènes privés, et l’écrasante majorité, les plus démunis, des lampes ou des bougies pour s’éclairer.

Le directeur général de la société EDM assure tout mettre en œuvre avec son équipe pour trouver des solutions. « <em>Nous sommes en train de renforcer l'offre, d'une part par la restauration des groupes à l'arrêt, d'autre part, par l'acquisition de puissance supplémentaire. Deuxièmement, nous avons réhabilité les tronçons endommagés du réseau de distribution avec notre personnel qui travaille d'arrache-pied, nuit et jour, y compris dans cette période délicate de pandémie.</em> »
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Avec près de 700 000 abonnés pour environ 19 millions d’habitants, il faut en réalité des investissements considérables pour remettre la société sur les rails, satisfaire les clients et atteindre les équilibres financiers. Or le montant à mobiliser pour ce plan de redressement de EDM s'élèverait à 4,5 milliards d’euros .

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<strong>Source: <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200514-mali-probleme-delestages-canicule" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

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<title>Coupures de Courant à Baco&#45;Djicoroni : Le poste &amp;quot;482&amp;quot; d’EDM victime d’incendies récurrents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-de-courant-a-baco-djicoroni-le-poste-482-dedm-victime-dincendies-recurrents-2873650.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 May 2020 00:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Energie du Mali (EDM) est-elle victime de la mauvaise gestion des hommes et du matériel ? La question vaut tout son sens. La mauvaise qualité des pièces de rechanges achetées par des agents véreux provoque des pannes incessantes de secteur comme à Baco-Djicoroni.</em></strong>

Depuis 2019, le poste d’électricité n°482 est victime d’incendie. Lequel met dans le noir plus d’un millier d’abonnées de Baco-Djicoroni Golf et Adéken. Dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 mai 2020, toutes les familles branchées sur le fameux poste 482 ont vécu dans l’obscurité et la chaleur à cause d’une panne qui a duré de 22 heures à 11 heures le lendemain vendredi.

Selon des renseignements pris auprès du service de dépannage, c’est le poste en question qui a été dévasté par un incendie qui, à son tour, a grillé une pièce essentielle dans la distribution du courant électrique. Le problème n’est pas autant la panne, mais plutôt la récurrence de <em>"</em><em>cet accident"</em> qui survient à ce même endroit. L’année dernière par exemple, à la même période de grande chaleur, le même poste a connu la même situation. Avec la même durée de coupure.

Comment les mêmes défaillances se produisent dans la même zone au même poste électrique sur la même pièce à l’espace d’un an ? Il y a plus une faute humaine que l’incompétence ou la simple défectuosité de la pièce de rechange. Une réflexion somme toute confirmée par un agent de dépannage d’EDM. <em>"</em>T<em>out notre problème réside là. La qualité de nos pièces de rechange. Nous ne savons pas d’où elles proviennent, qui les achète et où. Malgré nos différentes récriminations rien n’a changé",</em> dit-il.

Selon des indiscrétions, le service approvisionnement d’EDM, chargé de lancer des commandes d’achat, est un véritable pain béni pour un cercle restreint d’agents. Ceux-ci se beurrent-ils au détriment de l’intérêt du service et des centaines de clients de la société ?

Le quartier Baco-Djicoroni Golf et Adéken fait partie des zones qui souffrent de plus en plus de pannes de courant électrique. Surtout en cette période de grande chaleur, les coupures intempestives de jour comme de nuit y sont monnaie courante. Des pannes de courant qui peuvent s’étendre sur 4 à 13 heures.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur le terrain, avec la direction générale d’EDM –SA : ‘’Toute coupure d’électricité est causée par une panne’&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sur-le-terrain-avec-la-direction-generale-dedm-sa-toute-coupure-delectricite-est-causee-par-une-panne-2873448.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 15:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>De 21 heures à 01 heure du matin, vendredi dernier, la Direction générale d’EDM-sa était, vendredi dernier, 8 mai 2020, sur le terrain, en compagnie des hommes de médias. Pour leur expliquer les raisons de fréquentes coupures d’électricité en cette période de forte chaleur.</em>

Au cours de cette sortie dirigée par le directeur de la communication d’EDM-sa, Bally Idrissa Sissoko, l’équipe de journalistes a pu se rendre compte des causes de coupure mais aussi de la rapidité de réaction des équipes de dépannage.

Nous avons ainsi pu nous rendre à l’évidence que les coupures sont souvent faites à la demande des usagers eux-mêmes lorsqu’ils constatent des anomalies sur les transformateurs ou les poteaux. La parfaite illustration de cet état de fait nous a été donnée lors de notre passage au service d’exploitation d’EDM sis au Grand marché de Bamako où nous avons trouvé Amadou Coulibaly et Mama Béréthé Diallo. En notre présence, les usagers ne cessaient d’appeler des quatre coins de Bamako pour signaler des pannes constatées soit au niveau d’un poste, soit au niveau d’un poteau.

Ce qui ne laisse aucun répit aux équipes de dépannage. Elles roulent sans relâche, 24h/24. Ainsi pour mesurer leur promptitude et leur réactivité en vue de satisfaire la population, nous avons suivi une opération de dépannage à Moussabléntou en commune II et une autre à Lafiabougou en commune IV.

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;

<strong>Mohamadou Touré, directeur de la  Production : ‘’Le groupe à l’arrêt subit en réalité </strong><strong>des travaux de maintenance’’</strong>

[caption id="attachment_2872872" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2872872 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Tito.jpg" alt="" width="450" height="493" /> Mahamadou Touré[/caption]

Nous avons suivi en outre les explications fournies par le directeur de la  Production, Mohamadou Touré, sur le groupe électrogène en arrêt à la Centrale thermique de Balingué, en commune II. Cette centrale est, dit-il, constituée de 6 groupes électrogènes de 10 mégawatts chacun. Ce qui fait une production totale de 60 mégawatts dans les conditions normales. Aujourd’hui, l’arrêt d’un de ces groupes n’est pas dû à une panne comme certains le pensent, mais en rapport avec son cycle de maintenance exigé par son fabricant. La maintenance dudit groupe - en marche sans arrêt depuis 2010 - a ainsi débuté en octobre 2019. Après le démontage, il a été constaté qu’il faut changer des pièces. C’est ainsi que des commandes ont été faites. Le fabricant finlandais a constitué un pôle d’experts basé à Dakar pour tous les pays d’Afrique de l’Ouest qui utilisent cette marque. L’arrivée de ces experts a coïncidé avec la fermeture des frontières suite au coronavirus. Au niveau d’EDM-sa, rassure-t-on, les dispositions sont en train d’être prises pour faciliter leur déplacement.

<strong>D.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur de production d&amp;apos;EDM&#45;sa, Mahamadou Touré à propos de l&amp;apos;un des Groupes de Balingué en arrêt d&amp;apos;entretien &amp;quot; Notre équipe technique peut faire le travail mais la présence des experts du constructeur est une obligation de garantie et d&amp;apos;assurance des pièces&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-directeur-de-production-dedm-sa-mahamadou-toure-a-propos-de-lun-des-groupes-de-balingue-en-arret-dentretien-notre-equipe-technique-peut-faire-le-travail-mais-la-presence-des-experts-du-co-2873407.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-directeur-de-production-dedm-sa-mahamadou-toure-a-propos-de-lun-des-groupes-de-balingue-en-arret-dentretien-notre-equipe-technique-peut-faire-le-travail-mais-la-presence-des-experts-du-co-2873407.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 10:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Centrale thermique de Balingué d'EDM-SA à Sotuba, dont l'arrêt de l'un des groupes a fait l'objet de certaines interprétations, reste importante dans la fourniture d'électricité aux Bamakois. Pour le cas du groupe en arrêt d'entretien cyclique, le Directeur de production de la société, Mahamadou Touré, est formel : " EDM dispose d'une équipe technique capable de faire la maintenance. Mais selon la convention qui lie l'entreprise au constructeur finlandais, Wartsila, de tels travaux doivent se faire en présence des experts du constructeur dont la filiale ouest-africaine est basée à Dakar.  Cette présence est une obligation de garantie et d'assurance des pièces de rechange fournies par le même constructeur".</span></b></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Direction générale d'EDM-SA a ouvert les portes de certains sites à la presse dans la nuit du vendredi à samedi 9 mai, en vue de s'enquérir des efforts déployés pour satisfaire la forte demande de la population malienne en électricité en cette période de chaleur. Les reporters ont constaté les efforts fournies en permanence par les différentes équipes de la société nuit et jour pour satisfaire la population malgré un niveau de production limité. </span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les reporters se sont rendus au centre d'appel d'urgence près de l'ancienne gare ferroviaire, sur le terrain pour suivre les équipes de dépannage, à la Centrale de Balingué où l'un des six groupes est en arrêt d'entretien cyclique et à la Centrale de Darsalam qui est l'épicentre de la distribution des différents secteurs de la capitale. Partout le constat est le même : des équipes de nuit sont mobilisées pour soit veiller sur le fonctionnement des installations sur place, soit répondre à l'appel des clients pour des dépannages.</span></p>


[caption id="attachment_2872872" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2872872 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Tito.jpg" alt="" width="450" height="493" /> Mahamadou Touré[/caption]
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Centre d'appel d'urgence fonctionnel 24h/24 avec trois numéros, dont un portable, les clients signalent les cas d'incidents sur les poteaux et autres installations de la société dans leur zone. Aussitôt l'alerte donnée, les équipes opérationnelles, à tout moment, sont positionnées et déployées selon les secteurs concernés. Ainsi, dans la nuit du vendredi à samedi, les postes du centre ont sonné incessamment pour signaler des pannes sur les poteaux électriques entrainant des coupures. </span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vers 22 heures, un signal émane du quartier appelé Moussablentou derrière l' UMPP en zone industrielle où un poteau a pris feu. L'équipe de maintenance de Bamako, conduite cette nuit par Joseph Dara, est envoyée sur le terrain. Elle constate qu'un disjoncteur a été grillé à cause de la forte chaleur et des charges. Il est aussitôt remplacé et l'électricité  est rétablie au grand bonheur des riverains venus nombreux assister à l'opération.  </span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même chose aux environs de 00h 40mn, à Lafiabougou près du rond-point "  Ali Farka Touré. " L'équipe de dépannage dirigée par Ibrahim Coulibaly est arrivée sur place, moins de 30 mn après le coup de fil d'un client, Sékou Amadou Dicko, qui a alerté après avoir observé des éclairs de feu sur le poteau en face de sa maison. Le connecteur, qui avait brûlé, a été remplacé en quelques minutes. M. Dicko n'a pas manqué de remercier EDM pour sa promptitude et son efficacité à intervenir. " <i>Vraiment, il faut reconnaitre que les techniciens de nuit font du bon travail. Je les croise très souvent lors de leurs interventions. Ils sont rapides et disponibles</i> "  assure un autre client.</span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la Centrale thermique de Balingué, les journalistes ont trouvé sur place le Directeur de la production, Mahamadou Touré, entouré de certains de ses agents. Il a expliqué que la Centrale, opérationnelle depuis dix ans, est dotée de six groupes d'une capacité de 10 mégawatt chacun. Mais actuellement l'un des groupes est en arrêt cyclique de maintenance. M. Touré de préciser que " <i>le groupe n'est pas en panne mais a besoin d'un cycle de maintenance préconisé par le fabriquant </i>". En effet, ses moteurs de type Warshila sont en service depuis décembre 2010.</span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> " <i>Les travaux du groupe qui est à l'arrêt ont commencé depuis octobre 2019, mais après démontage, il a été constaté que des pièces doivent être changées. Ce groupe ce sont de gros moteurs, des installations trop costaud et nous avons signé un contrat -cadre avec le fabriquant,Wartsila Finland Oy, comme ça se passe partout.</i></span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les experts que nous attendons sont de cette entreprise, à travers sa filiale Wartsila West africa SA basée à Dakar qui s'occupe des pays de la zone Afrique de l'ouest, pour tout ce qui est la fourniture de pièces de rechange d'origine, des contrats d'exploitation et de maintenance.  Ils ne viennent pas faire le travail à notre place. Nous avons une équipe d'une trentaine de personnes qualifiées pour ce travail. Elles ont été formées à Dakar, en Finlande et en Italie dans les ateliers de la société. Mais derrière cette grosse maintenance, il faut préciser que les pièces ne sont pas fabriquées ici, la présence des experts c'est pour garantir l'équipement et pour le besoin d'assurance. Et cette expertise n'est pas nombreuse dans le monde. Ils interviennent partout. Donc il faut un temps pour les avoir. Ils viennent pour assister l'équipe d'EDM et non pour faire le travail à sa place. Leur arrivée  a coïncidé cette année avec le COVID-19 et les autorités maliennes sont en contact avec celles du Sénégal pour qu'elles puissent venir rapidement, proximité oblige.  En outre, il ne faut pas croire que ce sont des Sénégalais uniquement, ce sont des  experts de l'entreprise finlandaise fabricant du groupe (de différentes nationalités). La mise en service du groupe permettra à la société d'acquérir une plus grande marge de manœuvre en cette période de forte chaleur </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" a-t-il expliqué.</span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il faut souligner enfin que la production de Balingué est injectée dans le circuit concomitamment à celle de Darsalam  pour desservir Bamako et  ses environs.  Dans cette seconde centrale, une équipe de contrôle est toujours présente pour détecter et réparer les éventuelles anomalies sur le circuit. Pour cela, elle dispose d'équipement sophistiqué nécessitant un travail minutieux. Aussi, un agent de garde veille scrupuleusement sur le dispositif technique de desserte des différents secteurs de la capitale et la moindre baisse de tension ou de coupure est signalée. </span></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y.C</span></b></p>
<p class="yiv4762756675gmail-aaae-texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;text-indent: 14.15pt;line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Ce qu&amp;apos;il faut comprendre de l&amp;apos;allocution du DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-ce-quil-faut-comprendre-de-lallocution-du-dg-2873139.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-ce-quil-faut-comprendre-de-lallocution-du-dg-2873139.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2020 23:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, les coupures intempestives de l'électricité ont fait monter la tension chez le consommateur malien. À l'origine, le défaut de maintenance sur certains générateurs électriques achetés à l'entreprise finlandaise Wartsila Oy.

Par devoir, le Directeur général de l'Energie du Mali, Boubacar Keïta a tenté d'expliquer ce qui était à l'origine desdites coupures.

Dans les propos du DG de L'EDM faisant allusion à une difficulté de déplacement de maintenanciers finlandais du Sénégal pour Mali, beaucoup sont ceux qui se sont offusqués. L'incompréhension de certains résiderait dans le fait que le Mali n'ait pas une technologie à même de dépanner des groupes générateurs au point de faire recours à des Sénégalais voisins. Que non !

En réalité, dans le partenariat avec Wartsila Finland Oy, constructeur d'un géant groupe générateur dont le coût s'élève à 16 milliards, actuellement en panne, la partie malienne avait obtenu une déclaration de la part de Wartsila Finland Oy, autorisant sa filiale Wartsila West Africa SA, basée à Dakar, à fournir des pièces de rechange ainsi que des prestations mais aussi pour exécuter les contrats d'exploitation et de maintenance (0 &amp; M) en Afrique de l'Ouest (Sénégal, Mali, Cap Vert, République de Guinée, Burkina Faso, Gambie, Togo, Bénin, Sierra Leone, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Niger, Libéria, Ghana, Mauritanie) sur les moteurs et autres produits manufacturés ou délivrés par Wartsila Finland Oy.

Entre-temps au Mali, c'est la canicule et la demande de l'électricité s'avère supérieure à l'offre, entraînant pannes et nécessité de maintenances en constance.

Cependant, face à la crise sanitaire mondiale, la fermeture des frontières fait que le déplacement des réparateurs et maintenanciers de Wartsila west Africa SA, basés au Sénégal, n'ont pas la possibilité d'effectuer le déplacement.

Sinon, il n'est nullement question de Sénégalais. Le DG faisait allusion aux mécaniciens et maintenanciers de Wartsila west Africa SA basés au Sénégal et assurant leur service pour l'Afrique de l'Ouest à tous les clients ayant acheté leurs générateurs. Et d'ores et déjà que les agents dépanneurs ont été dépêchés, c'est bientôt la fin des coupures.

<strong>CP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La panne d’un des groupes de la centrale de Balingué, est une des raisons des fréquentes coupures que Bamako connait en ce moment.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-panne-dun-des-groupes-de-la-centrale-de-balingue-est-une-des-raisons-des-frequentes-coupures-que-bamako-connait-en-ce-moment-2872871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-panne-dun-des-groupes-de-la-centrale-de-balingue-est-une-des-raisons-des-frequentes-coupures-que-bamako-connait-en-ce-moment-2872871.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 14:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réparer ce groupe, EDM fait appel à des étrangers basés au Sénégal.</strong>

<strong>Pourquoi les ingénieurs de la société ne peuvent-ils pas faire ce travail ? Une question que notre reporter a posée à M. Bakary Traoré, technicien à EDM. Voici sa réponse.</strong>

Les experts devant venir de Dakar, comme l’a évoqué le DG d’EDM-SA au JT de 20 heures à l’ORTM, sont en fait des expatriés basés dans la capitale sénégalaise travaillant pour la Direction Afrique de la société Wärtsila, l’un des trois ou quatre plus grands fournisseurs de groupes de grande taille au monde. Ces experts sont mis à la disposition des pays africains, comme le Mali ayant acquis des groupes auprès de Wärtsila et les contrats d’achat stipulent l’appui du fabricant pour la réparation des grosses pannes des unités de production d’électricité.

L’appui de ces experts pour la maintenance se fait sur un certain nombre d’années, au cours desquelles s’opère un transfert de compétences à travers la formation des techniciens locaux. Les experts qui arrivent collaborent avec nous dans le cadre d’une assistance contractuelle avec le fabricant.

<strong>Source : EDM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupures d’électricité : le Directeur de l’EDM donne des éclairages sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-le-directeur-de-ledm-donne-des-eclairages-sur-la-question-2872788.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 09:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, la ville de Bamako vit au rythme de persistantes coupures d’électricité. Causant frustration et questionnement chez les consommateurs en cette période de ramadan et de forte chaleur. Le directeur général d’Energie du Mali, Boubacar Keita, était, hier, sur les antennes de la télévision nationale pour s’exprimer sur la situation.

Répondant aux questions de la présentatrice du JT, Boubacar Keita, a d’abord identifié un certain nombre de cause à l’origine des délestages.

D’abord, la contrainte liée à la période de forte chaleur. Ici, le directeur a même fait un parallèle avec la circulation routière aux heures de pointe, où la consommation augmente de manière considérable. « Les lignes sont surchargées, les centrales sont sollicitées, c’est la même contrainte que toutes les sociétés d’électricité dans le monde connaissent », a-t-il défendu.

En plus des problématiques de surcharge et de chaleur se dégageant des câbles souterrains, le directeur a attiré l’attention sur la détérioration des câbles par « des gens qui ne font pas très attention quand ils font des fouilles ».
« Nos équipes travaillent d’arrache pieds, nuit et jour, parfois en marchant sur des dizaines de kilomètres pour localiser ces câbles », a rassuré Boubacar Keita, qui s’est empressé d’évoquer des pistes solution pouvant mettre un peu de baume au cœur des consommateurs.

Au nombre de ceci, il a parlé de l’appui du gouvernement et des partenaires techniques dont bénéficie l’EDM pour l’amélioration et le renforcement du réseau de distribution.

<a href="https://lessor.site/coupures-delectricite-le-directeur-de-ledm-donne-des-eclairages-sur-la-question.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de développement de la mini centrale hydroélectrique de Djenné ainsi que les réseaux de distribution associes  (PDM&#45;HYDRO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-de-developpement-de-la-mini-centrale-hydroelectrique-de-djenne-ainsi-que-les-reseaux-de-distribution-associes-pdm-hydro-2872670.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 13:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/AAO-International-Centrale-de-Djenné-V-W-07-05-20.docx"]

&nbsp;
<h2 style="text-align: center"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Avis-Appel-Offres-Ouvert-DJENNE-SCANE-PDF-SIGNE-07-05-20.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">AVIS D’APPEL D’OFFRES OUVERT</a></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 et promesses présidentielles :  IBK, un parfait illusionniste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/covid-19-et-promesses-presidentielles-ibk-un-parfait-illusionniste-2870051.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 00:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK est un parfait illusionniste qui arrive à faire voir ce qu'il veut aux Maliens. Ainsi, après sa 3ème adresse à la nation et ses promesses oignon, beaucoup continuent à croire qu'il a dit que l'eau et l'électricité étaient gratuites. </strong>

IBK n'a pas dit ça. Seuls les "plus démunis" ne payeront pas durant trois mois (les autres vont payer). Les plus démunis ? Ceux qui ne payeraient presque rien par mois. Cela fait combien de monde ?

Les deux documents sérieux (dont le dernier de Studio Tamani, une radio européenne implantée au Mali) parlent de 17 et 18% de taux d'électrification au Mali. Donc, 82% des Maliens n'ont pas accès à l'électricité au Mali. Ils ne sont pas concernés par les promesses d’IBK. Et les 18% ? Ils contiennent les compteurs prépayés. Qui ne sont pas concernés. Les 18% contiennent aussi les sous-compteurs et ceux qui ne reçoivent même pas une facture. Leurs climatisations, congélateurs, frigos et ampoules ne sont jamais à l'arrêt.  Nous avons aussi l'éclairage public. Faut enlever tout ça des 18%.

Enlever des 18% les usines et les familles qui utilisent un ventilateur (qui vont payer). Faut sortir la torche en pleine journée pour trouver "les plus démunis". Ce qui est valable pour l'électricité est encore plus valable pour l'eau. Avec tout ça, IBK est arrivé à faire croire aux Maliens qu'il a rendu l'eau et l'électricité gratuites. Cela fait près de 30 ans que ses tours de passe-passe attrapent les Maliens.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Covid&#45;19&#45;Gratuité de l’électricité : Les éclairages du directeur de l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/covid-19-gratuite-de-lelectricite-les-eclairages-du-directeur-de-ledm-2869311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/covid-19-gratuite-de-lelectricite-les-eclairages-du-directeur-de-ledm-2869311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 10:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

Le président de la République avait annoncé des mesures de soutien aux populations les démunies face à pandémie du Covid-19. Pour éclairer la lanterne des consommateurs, le Directeur de général de la société Energie du Mali, s’est exprimé ce vendredi 17 avril.
Selon Boubacar Keita, D.G d’EDM.sa, la gratuité de l’électricité concerne les abonnés ayant des compteurs deux fils de cinq ampères. « La prise en charge va concerner toutes les consommations de 1kWh à 100 kWh, que les compteurs soient des conventionnels ou Isago », a-t-il précisé. Pour les compteurs conventionnels, a-t-il assuré, la facture sera prise en charge par l’Etat. Les abonnés ayant des compteurs Isago, recevront quant à eux, des crédits gratuits à hauteur de 100 kWh.
A titre d’illustration, le Directeur a expliqué que la gratuité du kWh peut être considérée comme l’équivalent d’une consommation de 6 à 7 téléviseurs tournant 5 heures par jour. Cette mesure, a-t-il poursuivi, va toucher 370.000 clients soit une population d’environ 3.700.000 personnes, pendant les mois d’avril et mai.
S’agissant de la deuxième mesure, c’est-à-dire l’exonération de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), le Directeur a relevé qu’elle s’appliquera à l’ensemble des clients d’EDM.sa (privés, entreprises, et industries) pendant les mois d’avril, de mai et de juin.
A noter que ces deux mesures prises ensemble concernent 632.400 clients touchant ainsi une population de plus de 6 millions de personnes.
En outre, le Directeur invite les abonnés à être vigilants au niveau de la consommation. « L’économie d’énergie permettra à tous les Maliens, pendant cette période de pointe, d’avoir assez de l’énergie pour tout le monde », a-t-il insisté.

<strong><em>Mohamed TOURE</em></strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Gratuité de l’électricité : les précisions du DG de l’Energie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-gratuite-de-lelectricite-les-precisions-du-dg-de-lenergie-du-mali-2869150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-gratuite-de-lelectricite-les-precisions-du-dg-de-lenergie-du-mali-2869150.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 19:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la gratuité de l’électricité annoncée par le  président de la République lors de son discours à la Nation,  le Directeur de général de la société Energie du Mali (EDM), s’est exprimé le vendredi 17 avril dans la soirée  à la télévision afin d’apporter des précisions.

&nbsp;

La gratuité de l’électricité concerne les abonnés ayant des compteurs deux fils de cinq ampères. C’est ce qu’a annoncé  Boubacar Keita, Directeur général de la société Energie du Mali (EDM). « <em>La prise en charge va concerner toutes les consommations de 1kWh à 100 kWh, que les compteurs soient des conventionnels ou Isago</em> », a précisé le DG de l’EDM.

&nbsp;

En ce qui concerne les compteurs conventionnels la facture sera prise en charge par l’Etat. Les abonnés ayant des compteurs Isago  recevront quant à eux, des crédits gratuits à hauteur de 100 kWh par mois. Il a indiqué que cette mesure  touchera 370.000 clients soit une population d’environ 3.700.000 personnes, pendant les mois d’avril et mai.

S’agissant de l’exonération de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée),  Boubacar Keita a souligné  qu’elle s’appliquera à l’ensemble des clients de la société (privés, entreprises, et industries) pendant les mois d’avril, de mai et de juin.

Pour mémoire, la gratuité de l’électricité pour les ménages démunis et l’abandon de la TVA entre dans le cadre des mesures sociales annoncées par le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. Cela afin d’atténuer la souffrance de la population face à la pandémie de la maladie à coronavirus.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le COVID&#45;19 :  EDM s’y met</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-le-covid-19-edm-sy-met-2868066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 12:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus au Mali, l’Energie du Mali (EDM) a pris des mesures fortes pour éviter la propagation de la maladie dans le pays.</em></strong>

L’Energie du Mali s’engage dans la guerre sans merci contre le dragon du Covid-19. Ce, en prenant de sérieuses dispositions pour mettre les clients à l’abri du mal. Un tour dans les locaux de la direction générale de l’EDM a suffi pour s’en rendre compte.

Les mesures-barrières crèvent les yeux dans cette structure qui accueille incessamment les clients. Dès l’entrée, la barrique d’eau et tous les ingrédients nécessaires permettent à tout venant de rendre les mains propres sous l’œil vigilant des gardiens. A l’intérieur, les murs sont arborés par les fiches qui renseignent sur les mesures simples pour éviter le Coronavirus.

Les responsables de l’EDM ne se sont pas limités à ces mesures seulement. Vu la situation de cette maladie, ils font des rencontres d’information journalières. Selon le chef de la communication à l’EDM, Bally Idrissa Sissoko, non moins ancien présentateur du journal télévisé à l’Ortm, a fait savoir qu’une réunion se tient chaque jour sur le Coronavirus à la direction générale. De son point de vue, une cellule de crise est mise en place depuis l’introduction de cette maladie au Mali.

D’ailleurs, pour sauver la clientèle, un communiqué de la direction générale de l’EDM l’invite à privilégier les moyens de paiement électroniques pour l’achat de crédit Isago et le règlement des factures. Il s’agit, à en croire le communiqué, du payement par Orange Money, Mobicash et autres. A cet effet, la direction générale a invité ses abonnés à éviter les attroupements devant les guichets et respecter les consignes sanitaires et d’orientation à l’entrée des services de l’EDM.

Donc, tout comportement s’écartant de ces dispositions préventives n’est assimilable qu’au manque de respect des mesures édictées par la direction de l’EDM-SA. Car le communiqué contenant toutes ces mesures a été envoyé à toutes les agences de l’EDM au Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de réalisation des centrales solaires photovoltaïques sur le tronçon nord de la boucle 225 kV à Kambila et à Safo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-de-realisation-des-centrales-solaires-photovoltaiques-sur-le-troncon-nord-de-la-boucle-225-kv-a-kambila-et-a-safo-2867280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/projet-de-realisation-des-centrales-solaires-photovoltaiques-sur-le-troncon-nord-de-la-boucle-225-kv-a-kambila-et-a-safo-2867280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 09:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Centrale-Solaire-à-Kambila-et-Safo-08-04-2020-1.docx"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie renouvelable : le Mali, pays sahélien dispose de tous les atouts pour y réaliser de fortes performances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-renouvelable-le-mali-pays-sahelien-dispose-de-tous-les-atouts-pour-y-realiser-de-fortes-performances-2-2851454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-renouvelable-le-mali-pays-sahelien-dispose-de-tous-les-atouts-pour-y-realiser-de-fortes-performances-2-2851454.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 09:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un ouvrage réalisé en 2011 et qui s’intitule « Energie Renouvelable au Mali : Réalisation défi et opportunité », par la Direction nationale de l’Energie dans le cadre du programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (SREP) a fait l’état des lieux des énergies recouvrables au Mali et démontrer dans quelle mesure elles pourront contribuer efficacement à la réduction  de la pauvreté et au développement durable du pays, pour le bénéfice de sa population. Découvrons ensemble les leçons tirées de l’utilisation des diverses technologies des énergies renouvelables et les réalisations mises en œuvre </strong>

Avec l’appui de ses partenaires, le Mali a entrepris de nombreuses actions dans le domaine des énergies renouvelables, développant ainsi une expertise qui s’appuie à la fois sur des réalisations physiques (solaire photovoltaïque et thermique, hydroélectricité, énergie éolienne, et biocarburants) et sur le renforcement des capacités des acteurs. Cela a permis un développement significatif des énergies renouvelables au cours des deux dernières décennies au Mali.

<strong> En termes de promotion et d’utilisation des technologies d’énergies renouvelables, les principales réalisations qui ont été mises en œuvre au cours des vingt dernières années concernent :</strong>

- Une expérience substantielle en matière d’hydroélectricité (environ 156MW générés) ; b) Une diffusion conséquente de systèmes solaires photovoltaïques, que ce soit pour l’éclairage, l’audiovisuel, le pompage de l’eau en milieu rural et semi-urbain, etc. Des mini-réseaux hybrides fonctionnant à base de solaire photovoltaïque ont été installés sur quelques sites ; c) La diffusion des applications de solaire thermique pour le chauffage individuel ou collectif (centres de santé), et pour le séchage de produits agricoles dans les zones de production notamment ; d) Une meilleure utilisation de la biomasse grâce à la diffusion d’équipements améliorés tels que les foyers améliorés pour les ménages ruraux, et la promotion d’équipements économes en énergie dans certaines unités agro-industrielles ; e) Des actions d’envergure pour développer les biocarburants à base de pourghère et renforcer leur intégration et utilisation dans le système énergétique national ; f) Des systèmes éoliens installés, avec notamment plus de 150 éoliennes pour le pompage de l’eau, et environ une douzaine d’éoliennes de faible puissance pour la production d’électricité.

<strong>- L’analyse de la situation actuelle des énergies renouvelables au Mali fait ressortir trois groupes de technologies, en fonction du degré de maîtrise par les techniciens et/ou du niveau d’utilisation par les populations : </strong>
<ol>
 	<li>a<strong>) Les technologies éprouvées</strong> : les centrales hydroélectriques ; les systèmes solaires photovoltaïques pour le pompage de l’eau, l’éclairage, la réfrigération, les télécommunications ; les systèmes solaires thermiques pour les chauffe-eaux et séchoirs de produits agricoles ; les systèmes de pompage éolien et petits aérogénérateurs.</li>
 	<li>b) Les technologies à promouvoir/développer : les systèmes domestiques fonctionnant au biogaz ; les systèmes industriels fonctionnant au biogaz, à partir de la combustion des déchets ou des résidus agricoles pour la production d’électricité ; les systèmes de production de biocarburants dans les zones rurales et péri-urbaines, notamment pour les transports ; les mini-réseaux hybrides fonctionnant à partir de solaire photovoltaïque. c) Les technologies à introduire : les systèmes solaires photovoltaïques d’envergure, connectés au réseau de distribution, pour accroître la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du pays.</li>
</ol>
<strong>Quelques impacts environnementaux et sociaux significatifs de la situation énergétique actuelle au Mali incluent : </strong>
<ol>
 	<li>a) la déforestation d’environ 400 000 ha/an, b) l’émission de 15,45 mégatonnes de dioxyde de carbone, représentant 94,33% du total des émissions de gaz à effet de serre du Mali en équivalent carbone, et c) la diminution du pouvoir d’achat de la population face aux prix croissants des produits pétroliers.</li>
</ol>
Les impacts environnementaux et sociaux de l’utilisation des énergies renouvelables, quant à eux, ont fait l’objet d’évaluations, d’une part dans le cadre du déploiement des systèmes solaires photovoltaïques, et d’autre part dans le contexte de la préparation de nouveaux projets. Il ressort de ces analyses que l’adoption des technologies d’énergies renouvelables apporte des bénéfices, mais comporte également  des risques.

<strong>En termes de bénéfices générés par l’adoption et la diffusion des énergies renouvelables, il faut distinguer</strong> :
<ol>
 	<li><strong>a) Au niveau social :</strong> Amélioration des conditions d’accès des populations aux services sociaux de base, notamment éducation et santé (éclairage, chauffage, climatisation dans les écoles et les centres de santé, augmentation de la couverture vaccinale, etc.), et amélioration de la satisfaction des besoins élémentaires d’approvisionnement en eau des populations en milieu rural grâce à l’installation de systèmes de pompage à base de solaire photovoltaïque. Des kits solaires pour les ménages ont aussi permis de réduire les problèmes de santé dus à la pollution de l’air intérieur (feux dans les maisons pour la cuisson) et les accidents domestiques dus à l’utilisation des bougies et lampes à pétrole.</li>
</ol>
Les estimations des émissions dues aux modes de production et de consommation d’énergie ont été faites par la méthodologie IPCC à l’aide d’outils informatiques dans le cadre de l’élaboration de la.
<ol>
 	<li><strong>b) Au niveau économique</strong> : Création d’emplois (directs ou indirects) et d’activités génératrices de revenus, modernisation des activités artisanales grâce à l’accès à l’électricité, développement de certaines filières porteuses et renforcement des capacités locales, amélioration des conditions de vie des femmes (réduction du volume de certaines tâches domestiques, notamment corvées de bois et d’eau), réduction des achats de pétrole par les ménages, réduction de la quantité de bois de chauffe utilisée, amélioration des conditions pour les activités de transformation et conservation des produits agricoles.</li>
 	<li><strong>c) Au niveau environnemental :</strong> Réduction des émissions de CO2 et de différentes formes de pollution, comme aussi réduction de la pression exercée sur les forêts puisque l’utilisation d’énergies alternatives réduit le rythme de la déforestation.</li>
</ol>
Cependant, ces initiatives ont aussi prouvé qu’elles comportaient des effets négatifs, ou qu’ils existaient des blocages qui pouvaient limiter leur expansion. Ces effets négatifs et blocages pourraient cependant être réduits par le biais de mesures correctives appropriées. Parmi ces effets négatifs et blocages figurent :
<ol>
 	<li>a) Le manque d’information augmente considérablement la méfiance des populations par rapport aux technologies nouvelles, voire même crée des phénomènes de rejet.</li>
 	<li>b) L’introduction de nouvelles technologies peut contribuer à déstabiliser le fonctionnement de certaines activités commerciales (produits pétroliers) et à déstructurer certaines filières (ex. bois de chauffe) qui fournissent à plusieurs centaines de milliers de personnes des revenus relativement importants (producteur/vendeur de foyers améliorés, bûcheron ou charbonnier, transporteurs/propriétaires de camions, etc.).</li>
 	<li>c) Le coût relativement élevé des équipements peut constituer un frein à l’adoption de certaines technologies d’énergies renouvelables.</li>
</ol>
<strong>Principales conclusions  dans la perspective  du programme SREP Les forces et atouts repérés dans le cadre  de l’état des lieux</strong>

<strong>D’une manière générale, pour le cadre institutionnel et politique, les atouts majeurs sont les suivants : </strong>

(i) l’existence de documents fondamentaux régissant le secteur et le sous-secteur, notamment la Stratégie Nationale pour le Développement des Energies Renouvelables, (ii) l’ouverture du secteur énergétique aux opérateurs privés, (iii) l’ouverture du réseau national d’électricité sur les réseaux des pays voisins et, surtout, (iv) la volonté politique affichée pour le développement du secteur. Le Gouvernement a aussi fait d’importantes avancées dans les réformes, en contribuant à augmenter l’efficacité du secteur de l’énergie, en accélérant le retrait du secteur public et en assurant l’extension de la couverture en services.

Le cadre existant pour les investissements privés constitue un bon point de départ, et le régime fiscal et douanier  est plutôt favorable au développement des énergies renouvelables, même s’il mérite d’être renforcé. Les atouts majeurs du dispositif concernant les investissements énergétiques demeurent les avantages fiscaux et la simplification des procédures d’agrément par la mise en place d’un guichet unique (API-Mali).

Un important atout du pays réside dans l’existence et la disponibilité d’un potentiel important en énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, l’hydroélectricité, la biomasse et les biocarburants.
<ol>
 	<li><strong>a) Potentiel solaire</strong> : L’irradiation moyenne, convenablement répartie sur le territoire national, est de 5-7 kWh/m2/J avec une durée d’ensoleillement quotidien de 7 à 10 heures. Dans le monde, l’irradiation moyenne est estimée à 4-5 kWh/m2/J.</li>
 	<li><strong>b) Potentiel hydroélectrique</strong> : L’inventaire des sites d’hydroélectricité a permis d’identifier sur l’ensemble du territoire une vingtaine de sites dont la puissance totale est estimée à 1150 MW avec un productible moyen annuel de 5 000 GWh environ. Parmi ces sites, seuls quelques-uns sont aménagés, représentant environ 22% du potentiel estimé en termes de puissance.</li>
 	<li><strong>c) Potentiel en biomasse</strong> : Le Mali dispose (i) en termes de bois-énergie, d’environ 33 millions d’hectares avec un volume sur pied d’environ 520 millions de m3 et une productivité pondérée sur l’ensemble du pays d’environ 0,86 m3/ha/an ; (ii) plusieurs millions de tonnes de résidus agricoles et déchets végétaux ; (iii) une capacité annuelle globale de production de 2 400 000 litres d’alcool depuis 1997 ; et (iv) environ 2000 hectares de plantations de pourghère17 en extension pour la production de biocarburant.</li>
</ol>
Par exemple, l’utilisation des panneaux solaires est facilitée par des aides financières à l’importation. Une culture locale non vivrière, adoptée localement, relativement résistante aux sécheresses.

<strong>  Les principaux blocages pour le développement du secteur sont liés notamment à la faiblesse des capacités de production et de transport du système électrique et à la faible valorisation des ressources énergétiques nationales. Pour les énergies renouvelables, il faut ajouter les éléments suivants :</strong>
<ol>
 	<li>a) En raison du régime des vents, l’option énergie éolienne offre un potentiel qui est réduit à quelques zones spécifiques. b) L’option biocarburant pourrait se révéler difficile à développer, entre autres à cause de l’absence d’un système d’allégement fiscal spécifique et d’un cadre réglementaire, fiscal et normatif adéquat. Des facteurs logistiques pourraient rendre moins intéressante la culture de pourghère, limitant ce produit au marché local ; la production des graines est laissée aux organisations paysannes, sans qu’elles puissent disposer d’un appui approprié. Le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers n’accepteraient d’appuyer le développement des biocarburants qu’à condition qu’ils ne menacent pas la sécurité alimentaire des populations. Enfin, cette option pourrait aller à l’encontre des puissants lobbys pétroliers.</li>
</ol>
<strong>Concernant le cadre institutionnel et politique, les principales faiblesses portent sur la multiplicité des acteurs institutionnels, la faiblesse des moyens matériels, financiers et humains. A cela, il faut ajouter :</strong>
<ol>
 	<li>a) une cohésion relativement faible entre les institutions et les dispositifs existants ; b) une faible mise en œuvre de la Stratégie Nationale pour le Développement des Energies Renouvelables, principalement à cause du manque de financement ; c) le fait que le cadre d’évaluation et d’actualisation de la PEN n’est pas opérationnel et que la Commission Nationale de l’Energie n’est ple d) le fait que EDM.SA soit faiblement impliquée dans le développement des énergies renouvelables ; e) la nécessité, pour la mise en œuvre de la PEN, d’une redéfinition des missions et attributions de la DNE, comme aussi de la réorganisation des autres structures nationales en charge de l’énergie.</li>
</ol>
Enfin, concernant le cadre économique et fiscal, des blocages persistent malgré les efforts faits ces dernières années pour améliorer l’environnement des affaires :

Les principaux blocages et faiblesses sont repris dans le tableau en appendice et font l’objet d’une réflexion sur les axes prioritaires d’intervention (et potentielles actions) pour lever les blocages et combler les manques identifiés.

<strong>Les principales faiblesses repérées dans  le cadre de l’état des lieux</strong>
<ol>
 	<li>a) Il existe des faiblesses dans le code des investissements, notamment le fait que les investisseurs dans le domaine énergétique ne peuvent accéder au régime des zones franches. Il faut également noter l’imprécision sur les garanties et sécurités relatives à l’acquisition des sites pour les investisseurs étrangers.</li>
 	<li>b) Les actions des opérateurs privés et des organisations non gouvernementales dans le secteur des énergies renouvelables sont encore timides, à cause de trois contraintes majeures : un faible accès aux financements, des faiblesses en matière de logistique et de ressources techniques et humaines, et enfin un manque de mesures incitatrices.</li>
 	<li>c) Le dispositif pour favoriser le partenariat public-privé est intéressant mais présente aussi de nombreuses faiblesses, y compris à cause des conflits d’intérêt qu’il génère.</li>
 	<li>d) L’accès des ménages pauvres aux technologies d’énergies renouvelables est limité en raison de l’insuffisance de leurs ressources financières. Cela est notamment dû (i) au faible attrait du système bancaire national, (ii) aux difficultés d’accès au financement extérieur, (iii) à l’absence de cadre financier adapté pour la promotion des énergies renouvelables et (iv) au manque d’information sur les mécanismes de crédit disponibles.</li>
</ol>
<strong>Quatre axes opérationnels prioritaires pour le plan d’investissement du SREP Mali peuvent être dégagés à partir de l’analyse faite dans le cadre de l’état des lieux initial. L’objectif est d’optimiser le potentiel du secteur énergétique malien, en apportant une réponse aux contraintes institutionnelles, législatives et règlementaires, économiques, financières et organisationnelles identifiées. </strong>

<strong>Axe1</strong>:Cadre institutionnel, législatif,  réglementaire et  stratégique

Les investissements énergétiques n’apporteront des bénéfices durables que s’ils sont soutenus par le renforcement de l’environnement politique global du secteur énergétique et par une mise en cohérence des stratégies sectorielles et multisectorielles.

<strong>Axe2:</strong>Information, formation et renforcement des capacités          institutionnelles,  organisationnelles et  techniques des acteurs

L’amélioration des dispositifs politiques et stratégiques et la mise en œuvre d’investissements durables au Mali devront être précédées et accompagnées par des mesures concrètes et efficaces visant à renforcer les capacités techniques de toutes les parties prenantes.

<strong>Axe 3 : </strong>Etudes,           recherches, gestion  et          partage           des   connaissances

Un programme complet d’études et de recherche devra être conduit en amont et en aval des principaux investissements, en vue d’améliorer les connaissances, valoriser les acquis et  partager les connaissances technologiques.

<strong>Axe 4 :</strong> Investissements   durables  dans  le secteur  énergétique, en général,      et dans            les technologies d’énergies   renouvelables é prouvées en  particulier

Le plan d’investissement du SREP-Mali visera à développer à grande échelle les énergies renouvelables, de façon à rendre suffisamment attrayante les technologies d’énergies renouvelables aux yeux des opérateurs publics et privés et à permettre aux populations maliennes, même les plus pauvres, d’avoir accès à l’énergie.

En s’inscrivant parfaitement dans les objectifs du programme SREP, ces axes stratégiques devront déclencher une véritable transformation et permettre de développer une alternative aux sources énergétiques conventionnelles

<strong>Rassemblées par Baba Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Source : Vert Info</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification rurale au Mali : Deal entre l’AMADER et le Groupe Kama&#45;SA  pour flouer les populations de Sadiola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-rurale-au-mali-deal-entre-lamader-et-le-groupe-kama-sa-pour-flouer-les-populations-de-sadiola-2850529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/Panneau-Solaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 06:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’électrification de la localité de Sadiola, pilotée de bout en bout par l’AMADER (Agence Malienne de Développement de l’Électrification Rurale), n’a pas été libre encore moins transparente. Pour la réalisation du projet en 2009, les travaux ont été confiés au Groupe Kama Mali-SA par l’AMADER. Mais malheureusement, les deux services brillent par leur travail mal fait. Et la population en a marre de la situation. </strong>

<strong>C’est g</strong>râce au programme de partenariat public-privé mis en œuvre avec le concours de l’AMADER que le groupe Kama-SA réalise de nombreux projets d’électrification rurale au Mali avec 23 localités électrifiés dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti, dédiés à la fois pour l’éclairage, les unités d’exploitation et les complexes industriels.

Mais depuis très longtemps, le savoir faire de Kama-SA à Sadiola, n’est plus appréciable en ce qui concerne la distribution du courant électrique, le suivi et la maintenance. Plus grave, la gestion de la clientèle abonnée au courant électrique pose problème. Et c’est dans ce tohu-bohu, que le groupe est allé vers une audacieuse intégration graduelle du solaire, qui aussi est devenue un projet cauchemardesque pour les habitants de Sadiola. Non seulement, le courant électrique est rare pendant les heures de pointes mais aussi, la facturation est kilométrique à la fin du mois. Car avec ou sans consommation du courant électrique, chaque client doit payer une prime fixe ou frais d’entretien de 3000F à 3500F. S’y ajoute, le coût du kilowatt heure qui est cédé à 250F CFA.

Pour un départ en 2009, cette prime fixe a été imposée à tous les abonnés par le groupe Kama-SA au motif que la société produira de l’électricité à perte par manque de clients. Mais jusqu’en 2019 soit 10 ans d’exploitation, Kama-SA a quintuplé sa clientèle à Sadiola et tous les abonnés, sans exception, payent toujours cette prime fixe, avec ou sans consommation de courant électrique.

Mais le hic qui tilt, c’est que même les familles déconnectées au niveau du réseau électrique de Kama reçoivent chaque mois une facture d’électricité pour le paiement des frais d’entretien de leurs compteurs.

<strong>Escroquerie en bande organisée </strong>

Depuis 4 ans, l’AMADER a montré ses limites en ce qui concerne l’électrification rurale au Mali. Et tous les abonnés de Sadiola, présentent les symptômes d’incompréhension au sujet de ces primes fixes ou frais d’entretien collectés par le groupe Kama Mali-SA au détriment des  habitants de Sadiola.

Selon des sources le marché d’électrification de Sadiola a été attribué dans des conditions floues au Groupe Kama-SA qui bâcle le travail à la grande déception des habitants. La promesse prise par les autorités régionales de l’énergie lors d’un passage n’a pas été tenue. Et  le groupe Kama Mali-SA qui opère à Sadiola depuis 2009 laisse des projecteurs qui ne jaillissent de la lumière que pendant la journée pour s’éteindre toute la nuit. Du coup, les habitants de Sadiola sont mécontents du fait qu’on leur préserve 3000 à 3500 FCFA de frais d’entretien pour l’éclairage public alors que les projecteurs ne marchent pas aux heures de pointe  (la nuit).

En bloc, il y a un délestage à Sadiola, depuis 4 ans. Et c’est seulement  vers la fin de chaque mois que le groupe Kama-SA fourni de l’électricité à ses clients afin de pouvoir  leur présenter une facture et percevoir  les 3000F et 3500F de prime fixe ou frais d’entretien.

Toutes les correspondances adressées par les populations de Sadiola, à la direction de l’AMADER à cet effet, sont restées sans suites. Jusque-là, personne ne lève le petit doigt.

C’est fort de tout cela que les habitants de Sadiola sont convaincus qu’ils sont floués et escroqués depuis 10 ans par le Groupe  Kama Mali-SA et l’AMADER. Ils (Habitants) exigent une explication claire sur la question.

Du côté de KAMA-SA et de l’AMADER, toutes nos démarches pour recouper nos informations sont restées vaines. Que se reprochent-ils au juste ?

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification rurale : Africa Green Tec inaugure le conteneur solaire du village de Dalakana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-rurale-africa-green-tec-inaugure-le-conteneur-solaire-du-village-de-dalakana-2850174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Africa Green Tec a inauguré, le lundi dernier, à Dalakana situé dans la commune de Mandé, son nouveau conteneur solaire (Solartainer) destiné à la production d’énergie solaire pour les populations locales. La cérémonie d’inauguration était présidée par le représentant du ministère de l’Energie et de l’Eau, Moussa Ombotimbé, en présence de l’ambassadeur  d’Allemagne au Mali, Dietrich Fritz Reinhold Pohl, et du président directeur général et fondateur de Africa Green Tec, Torsten Schreiber.</strong>

Le conteneur  solaire mobile d’Africa Green Tec fournit de manière fiable l’électricité à partir de 144 modules solaires qui sont mis à disposition et prêts à l’emploi via des onduleurs autonomes. Il permet le traitement de l’eau potable et l’accès à internet via satellite. En cas de faible moyennement solaire où la nuit, le conteneur peut fournir de l’électricité grâce à son système de stockage à batterie lithium ion très efficace. Il constitue une solution transitoire mobile ou une source primaire à long terme dans les zones sans accès à un réseau de distribution électrique centrale.

Son coût  s’élève à environ 300 millions de FCFA. Il est adapté à l’approvisionnement énergétique jusqu’à 4000 personnes. Le village de Dalakana est le 20<sup>ème</sup> village au Mali à avoir un conteneur solaire d’Africa Green Tec, qui a comme objectif de doter 50 villages de notre pays de son conteneur.

Le chef du village de Dalakana et le président de l’autorité intérimaire de la commune de Mandé Nouhoum Kélépily ont remercié l’entreprise Africa Green Tec pour l’installation du conteneur solaire et ont exhorté les populations à faire bon usage des installations.

Selon le président directeur général et fondateur d’Africa Green Tec, Torsten Schreiber, à travers le conteneur solaire, son entreprise a décidé de soutenir le peuple malien avec de l’énergie propre. «Nous sommes une entreprise qui s’engage à long terme avec les villages. Nous demandons aux populations  de nous faire confiance afin que les deux parties puissent profiter des avantages des installations», a-t-il déclaré.

Aux dires de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dietrich Fritz Reinhold Pohl, l’installation de ce conteneur solaire à Dalakana est un moment d’amitié et d’espoir qui témoigne de l’excellence des liens étroits et forts entre le Mali et son pays. Il a réaffirmé l’engagement de l’Allemagne à accompagner le Mali dans son développement socio-économique.

Le représentant du ministère de l’Energie et de l’Eau, Moussa Ombotimbé, s’est réjoui du partenariat entre Africa Green Tec et le village de Dalakana qui a permis l’installation du conteneur solaire. À l’en croire, l’installation de ce conteneur solaire contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations locales à travers la création d’emploi, la sécurisation des personnes et de leurs biens. Il a remercié la République fédérale d’Allemagne pour son accompagnement sans faille dans les actions de développement du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solaire : 33 MWc d&amp;apos;énergie propre, en quantité et à coût maîtrisé dans le pipeline d&amp;apos;EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/solaire-33-mwc-denergie-propre-en-quantite-et-a-cout-maitrise-dans-le-pipeline-dedm-sa-2849945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce projet de réalisation en boot d'une centrale solaire de 33MWc à Ségou par la société ScatecSolar West Africa entre dans le cadre du Programme présidentiel d'urgences sociales.</em></strong>

La demande d'énergie électrique au Mali est en constante augmentation avec un taux de croissance historique de 10 % par an en moyenne depuis plus d'une décennie.

Le secteur de l'électricité au Mali est ainsi confronté à un important besoin d'investissement, tant en matière d'infrastructures que de services, pour faire face à la demande croissante en énergie électrique des populations et de tous les secteurs de l'activité économique et assurer l'équilibre entre l'offre et la demande. Il importe donc, pour soutenir ce développement et conformément aux recommandations de la Politique énergétique nationale, d'introduire des ressources alternatives et facilement mobilisables dans le mix énergétique.

L'objectif est de valoriser l'important potentiel solaire dont dispose notre pays. Ce potentiel en énergie solaire est du reste bien réparti sur le territoire, comme l'attestent les chiffres ci-après :

- <strong>5-7 kWh/m2/jour</strong> ;

- <strong>300 jours/an</strong> <strong>d'ensoleillement avec une moyenne de 2800 heures/an.</strong>

On constate depuis plusieurs années une amélioration de l'offre de solutions techniques pour l'exploitation de l'énergie solaire, tant par la tendance à la baisse des coûts que par la diversification. Cette évolution est très favorable à la valorisation de l'important gisement d'énergie solaire de notre pays et nous permettra de réduire la dépendance aux hydrocarbures et d'améliorer le coût du mix de production d'électricité au Mali.

C'est pourquoi depuis quelques années <strong>EDM-SA</strong> a fait le choix stratégique de miser sur le solaire par une augmentation progressive de sa part dans le système de production d'électricité en vue de réduire les coûts de production en réduisant la part du thermique.

Ce mix énergétique dans lequel le solaire occupera une place de choix, contribuera à l'atteinte des objectifs suivants :

<strong>- favoriser le développement de la fourniture d'électricité ;</strong>

<strong>- produire le kWh à un coût maîtrisé ;</strong>

<strong>- renforcer la capacité de production ;</strong>

<strong>- réduire la facture d'hydrocarbures d'EDM-SA ;</strong>

<strong>- contribuer à la sauvegarde de l'environnement par la réduction du taux d'émission des gaz à effet de serre.</strong>

<strong>C'est dans ce cadre que s'inscrit la construction de la centrale solaire de Ségou par Scatec Solar. EDM-SA et Scatec ont signé le mercredi 20 novembre un avenant au contrat pour l'achat par EDM de l'énergie qui sera produite par la centrale.</strong>

Les travaux de construction de la centrale photovoltaïque d'une puissance de <strong>33 MW</strong>, vont démarrer au deuxième trimestre 2020 et coûteront <strong>31 milliards 748 millions de F CFA</strong>.

Cette centrale, faut-il le rappeler, est un des projets prioritaires du programme d'urgence d'accès des populations à l'électricité du président de République.   <strong>                        </strong>

<strong>Source EDM-SA. Le Titre est de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix de l’agent le plus honnête et le plus intègre du Mali : Issa Traoré de EDM Diré nominé par l’ONG Accountability Lab.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/prix-de-lagent-le-plus-honnete-et-le-plus-integre-du-mali-issa-traore-de-edm-dire-nomine-par-long-accountability-lab-2846565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 13:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Agé d’une cinquantaine d’années, Issa Traoré travaille à EDM-SA depuis 1999. Il a débuté sa carrière à Tombouctou comme électricien, avant de partir à Kidal où, pendant douze ans, il a été le chef de la centrale électrique de la ville. Il est depuis   2015 coordinateur du centre EDM de Diré, à la tête d’une équipe de huit personnes. Cette équipe, sous la houlette de Issa Traoré, s’échine au quotidien à assurer la continuité de la fourniture du service public de l’électricité pour environ 1800 abonnés. Un travail harassant, pourrait-on estimer, compte tenu surtout du contexte. Mais pour Issa Traoré, animé de la passion de servir la population, dont la satisfaction est la priorité, seuls l’engagement, la disponibilité et le don de soi permettent de venir à bout des difficultés auxquelles le pays est confronté. Aucun secteur n’est épargné et EDM-SA ne fait pas exception.

La gouvernance à EDM-SA met l’homme au centre de tout. Ainsi responsabilisées, les ressources humaines, hommes et femmes, de l’ouvrier au premier responsable, tous ont une conscience aiguë de leur mission sacerdotale. Apporter l’électricité à ceux qui en ont besoin, dans des conditions très difficiles, souvent périlleuses, tel est le quotidien de centaines d’agents de EDM-SA, qui bravent les intempéries, jour et nuit, de Kayes à Kidal. «Pour accomplir cette mission, je me suis toujours débrouillé avec les moyens du bord», assure Issa Traoré, le nominé au prix de l’agent le plus honnête et le plus intègre.

Au-delà d’Issa Traoré, ce sont les valeurs d’honnêteté, d’intégrité, de disponibilité, de respect du client et d’esprit d’équipe, que tout agent EDM-SA doit véhiculer, qui sont ainsi magnifiées et reconnues. Monsieur Traoré a su incarner ces valeurs dans les actes qu’il a posés tout au long de sa longue et riche carrière au service des populations.

Edm regorge d’autres Issa Traoré qui peuvent prétendre demain au prix de l’agent le plus honnête et intègre.

Ils sont à Bamako, mais aussi dans les 65 centres multifonctions parmi lesquels se trouvent les localités reprises par EDM-SA, qui étaient jadis dans le giron de l’AMADER.

D’ailleurs à ce propos, depuis leur reprise, les populations devenues abonnées EDM ont l’électricité 24h/24, à un coût désormais plus accessible grâce au soutien des plus hautes autorités.

Yelimané, Kolokani, Gossi, Ansongo, Ménaka, Gourma Rharous, Kangaba, Banamba, etc., font partie de ces nouveaux centres où la Direction Générale a investi des milliards pour construire de nouvelles centrales, avec achat de groupes électrogènes, reprise, refonte et modernisation du réseau de distribution, sans oublier la mise en place des infrastructures pour abriter les installations et les bureaux. Toutes ces activités ont généré des centaines d’emplois pour la jeunesse des localités concernées.

Pour le renforcement des capacités de production des centres de l’intérieur, afin d’assurer la continuité du service de l’électricité et de faire face à la demande ou de couvrir de nouvelles localités, des centaines de millions sont déboursés chaque année par EDM-SA, qui bénéficie de l’accompagnement des plus hautes autorités et des partenaires techniques et financiers.

La Direction Générale s’est résolument inscrite dans cette dynamique, qui permettra d’équiper et de doter progressivement en moyens conséquents tous les centres, dont les employés ne ménagent aucun effort pour être à hauteur de mission.

Bravo à tous les agents EDM, ainsi honorés à travers leur collègue Issa Traoré, nominé au prix de l’agent le plus honnête et intègre, décerné par l’ONG Accountability Lab.

Faites jouer votre slogan «Une Equipe, Un Esprit, Un Service» et votez pour Issa Traoré en cliquant sur le <a href="http://www.integrityicon.org/vote"><strong>www.integrityicon.org/vote</strong></a>.

<strong>Correspondance  particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix d’électricité :  Le gouvernement dans le dispositif du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hausse-du-prix-delectricite-le-gouvernement-dans-le-dispositif-du-fmi-2842488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 10:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’augmentation du prix de l’électricité au Mali, au-delà des difficultés financières, est une exigence du Fonds monétaire international (FMI). En juin 2019, les autorités maliennes  se sont engagées à « reformer le secteur de l’énergie ». </em></strong>

Depuis près de deux mois, c'est-à-dire depuis le mois d’août, les consommateurs ont dû constater sur leurs factures la hausse du prix du kilowatt heure du courant. Cette augmentation a été faite sans que EDM-SA n’informe ses abonnés.

L’application de la nouvelle grille des tarifs pour les consommateurs Moyenne Tension (MT) concerne : l’augmentation des tarifs des heures de pointes de 110 à 113 FCFA HT,  (hausse de 13F CFA), l’augmentation des tarifs des heures pleines de 75 à 77 FCFA ( hausse de 2 F CFA), l’augmentation des tarifs des heures creuses pour les aligner à ceux des heures pleines. Ces tarifs passent de 55 à 77FCFA HT (hausse de 22 F CFA). Ensuite vient, l’augmentation des tarifs monômes (puissances souscrites &lt; à 25kw) de 110 à 113 F CFA HT ( hausse de 3 F CFA) et celle des tarifs d’éclairage public moyenne tension de 110 à 113 F CFA HT ( hausse de 3 F CFA).

Cette hausse, loin d’être une initiative interne de l’Etat du Mali de renflouer ses caisses, a d’autres explications exogènes. La décision est une exigence du Fonds monétaire international (FMI) pour que le Mali puisse sortir des difficultés de trésorerie.

En fin juin 2019,  une équipe du FMI a effectué le déplacement à Bamako. A l’issue de leur séjour, l’institution financière mondiale et le gouvernement du Mali, ont paraphé un document pouvant apporter un changement dans certains secteurs d’activités au Mali. Les deux parties sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC).  Ce programme selon le FMI, vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Aussi, le gouvernement du Mali  s’est s’engagé à <em>« reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité ».</em>

Cette hausse du prix de l’électricité a toujours été demandée par le FMI, qui y voit une exigence nécessité vu que l’Etat est dans des difficultés. Pour le FMI, l’EDM-SA cède à perte le prix du KWH aux abonnés alors qu’elle achète aux sociétés fournisseurs  la Société de Gestion et d’Énergie de Manantali, la Centrale Thermique de Sirakoro (SOPAM) et la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) à un prix plus élevé.  Pour le FMI cet état de fait ne saurait continuer si le Mali veut réellement sortir de la crise financière.

En d’autres termes, le FMI, dans un rapport daté de 2018 a mis à nu l’inadéquation existant depuis longtemps entre les prix à la production et de vente de l’électricité, l’insuffisance des investissements effectués.

Cette hausse fait suite à celle effectuée le 1er juillet 2014 également sur recommandation du FMI. L’institution mondiale de finance avait tapé du poing sur la table pour que le gouvernement malien, qui subventionnait de moitié l’électricité, puisse diminuer son aide. C’est ainsi qu’en 2014, les tarifs aux heures de pointe sont montés à 110 FCFA par kilowattheure contre 98 FCFA (anciens). Les tarifs des heures pleines avaient connus une hausse de 4 F CFA passant de 71 F à 75 F par kilowattheure. Les tarifs des heures creuses passaient de 48 F à 55 F par kilowattheure.

Cette hausse aura à coup sûr un impact sur le quotidien des Maliens.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces contrats d’EDM qui intriguent les contrôleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ces-contrats-dedm-qui-intriguent-les-controleurs-2835392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ces-contrats-dedm-qui-intriguent-les-controleurs-2835392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 13:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La fracassante démission de l’ancien DG n’a rien changé aux pratiques douteuses qui ont pignon sur rue dans la société de production et de distribution d’énergie au Mali. Au contraire, on en a comme l’impression que leurs auteurs ont redoublé d’ardeur, à en juger par l’illisibilité qui caractérise les marchés de fournitures d’intrants. C’est le cas de l’approvisionnement de carburant, une prestation juteuse que se partagent des fournisseurs traditionnels triés sur le volet. On y dénombre une société nommée SOTRECA et une autre appelée Africa Global tous protégés par des barons tapis dans le système. Le hic est que les heureux détenteurs de ces juteux contrats n’ont jamais été à la hauteur des énormes quantités dont la livraison leur est confiée, soit 50 mille litres pour certains. Comme qui dirait qu’ils sont bénéficiaires de marchés dont ils ne sont que des intermédiaires trinitaires de fournisseurs secondaires. En tout cas, ils se montrent incapables d’épargner à la société EDM le recours à des achats-spots pour faire tourner ses machines et assurer l’approvisionnement régulier d’électricité. C’est le contrat qui vient d’être passé avec une entreprise Sodicom, qui ne semble guère mieux s’en sortir. Quoi qu’il en soit, la chose intrigue à un point tel que les contrôleurs commencent à harceler la direction d’EDM de demandes d’explications sur la pratique sulfureuse.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMADER : Bientôt deux centrales solaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/amader-bientot-deux-centrales-solaires-2834983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/amader-bientot-deux-centrales-solaires-2834983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="115029" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 08:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale (Amader) a lancé un appel d’offres pour la construction de deux mini-centrales solaires dans les localités de Saye et de Sarro. Les installations qui auront chacune une capacité de 1,3 MW seront dotées d'un système de stockage électrique d’une capacité de 1,5 MW.</strong>

Leur construction bénéficiera de l’apport financier de la Banque islamique de développement. La durée de réalisation des centrales a été fixée à 12 mois.

Les entreprises intéressées par la construction de ces infrastructures pourront déposer leurs offres, au plus tard le 15 octobre 2019.

La mise en place de ces centrales solaires entre dans le cadre de l’ambition de l’Amader d’électrifier 70 communautés rurales, à l’aide de mini-réseaux électriques alimentés par des mini-centrales solaires, d’une capacité totale de 4,83 MW. Une initiative qui permettra d’apporter l’électricité à 31 000 ménages ruraux.

<em>Agence Ecofin</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA : Le DG promet de bannir les délestages et réduire les incidents</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 00:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de l’Energie du Mali, après 80 jours à la tête de l’entreprise, s’est entretenu avec les hommes de médias en convivialité. C’était à l’occasion d’une rupture commune au mois béni du ramadan, au crépuscule de la nuit du destin. Une occasion pour le DG d’expliquer à la presse les difficultés qu’EDM rencontre dans la gestion et la distribution de l’électricité.  </strong>

Pour la première fois, Boubacar Keïta se retrouvait en face de la presse depuis sa nomination au poste du Directeur général de l’Energie du Mali EDM-SA. A cette occasion, le nouveau DG a exprimé à la presse qui contribue à la sensibilisation de ses clients en relayant la bonne information sur les difficultés et contraintes objectives à l’origine des perturbations dans la distribution de l’électricité. Au cours de cette rencontre, le délestage, les incidents et la météo implacable que nous avons subis cette année ont été largement expliqués à la presse.

Le délestage, selon le DG, est le fait de priver une zone de l’électricité pendant une durée pour servir une autre. Mais pour M. Keïta, il n’y aura plus de phénomène. «Le délestage est terminé», promet-il face à la presse.

Quant aux incidents, ils peuvent arriver de plusieurs raisons, affirme le DG. Lorsque la météo est extrême, quand il pleut beaucoup ou quand il neige abondamment, les incidents peuvent survenir, explique Boubacar Keïta. Et le DG d’ajouter que la chaleur est une source de perturbation pour les équipements électriques. Aussi, d’autres types d’incidents peuvent-ils arriver par exemple lorsqu’un tronc d’arbre tombe sur les lignes.

Aux dires du Directeur général, le réseau au Mali est très vieillissant. Pour lui, les difficultés sont dues au fait que nous avons des équipements qui sont souvent vieux de quarante ans. Sous d’autres cieux, ils auraient été mis à la poubelle.

A l’en croire, leurs électriciens travaillent nuit et jour parfois à réparer certains de ces équipements pour les faire fonctionner afin de pouvoir permettre de donner toujours de l’électricité malgré leurs moyens limités.

Conscient que la plus honnête des explications ne fera pas complètement dissiper la frustration des opérateurs économiques dont l’activité a été arrêtée souvent par manque d’électricité, M. Keïta réaffirme son engagement et sa détermination, dans le cadre de la mission à lui confiée, à se battre pour faire face à l’urgence.  Aussi, s’engage-t-il à travailler à construire un réseau un peu plus robuste en termes de capacité pour faire face à la demande croissante du Mali qui est plus de 10% par an.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage dans la fourniture d’électricité :  Le DG de l’EDM Boubacar Keita s’explique</title>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 07:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du mois sacré, la Direction Générale de l’Energie du Mali (EDM S.A) a organisé le jeudi 30 mai 2019 à l’espace "Magistic Palace" sis à Hamdallaye ACI 2000, une cérémonie de rupture collective de jeûne avec la presse malienne. C’était sous la présidence de Boubacar Keita, Directeur Général  de l’EDM en présence du président de la maison de la presse Dramane Aliou Koné et celui de l'ASSEP Bassidiki Touré ainsi que des responsables de la société et des journalistes reporters.</strong>

Les responsables de la société de production d’électricité ont rompu le jeûne avec la presse malienne. Cette cérémonie de rupture collective, s’est passée dans la convivialité. Elle fut également une occasion pour le premier responsable de la Société, Boubacar Keita, de revenir sur la situation de production de la société, notamment le point sur les pointes de l’hivernage et d'expliquer le phénomène de délestage. Selon lui, cette cérémonie de prise de contact avec les médias aurait pu intervenir beaucoup plus tôt n’eut été le contexte de leur nomination, intervenu dans la période de l’extrême urgence en matière de gestion de la demande énergétique dans le pays. Ainsi, il a remercié les médias pour le travail abattu, notamment en relayant leurs messages à l’endroit de l’opinion nationale pour expliquer les difficultés et les contraintes objectives à l’origine des perturbations constatées et à l’origine des désagréments subis. Donnant des exemples, il a évoqué la température de cette année avec des pics de chaleur constamment au-dessus de 40°, ce qui entraine plusieurs demandes de puissance de megawatts. Parlant du délestage, le directeur a fait savoir qu’il y’a quelques semaines de cela il s’était exprimé pour dire que le délestage allait prendre fin. Citant le gestionnaire du réseau français, le Directeur Boubacar Keita, dira que le délestage, c’est l’arme ultime dans le monde de l’électricité. En ce sens, il a expliqué que lorsque le réseau est sur le point de s’effondrer ou que la demande atteint des sommets très élevés, le délestage est l’outil que l’électricien utilise pour priver une partie de la population afin que la grande majorité puisse continuer à l’avoir. « <em>Et ceci, on le fait de manière tournante </em>», a-t-il insisté. Tout en précisant que ce délestage est a distingué de ce qu’on appelle les incidents, qui peuvent arriver pour plusieurs raisons dont la chaleur, les intempéries… Il a expliqué  qu’ils sont entrain de travailler à l’amélioration du réseau au Mali qui est vieillissant et dont certains équipements atteignent les quarante ans. « Cette explication sur la gestion du réseau et de la distribution d’électricité nous ait apparu nécessaire à l’endroit des médias. Nous avons l’assurance qu’en donnant la bonne information à la presse, nos abonnées les recevront  par les canaux les plus appropriés. Nous sommes conscients que la plus honnête des explications n’enlève pas complètement la frustration des opérateurs économiques dont l’activité a été arrêtée de temps en temps du fait du manque d’électricité et les conséquences que cela peut avoir sur les commodités de la vie courante pour nos populations », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Station de pompage de Kabala :  De l’eau dans les robinets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/station-de-pompage-de-kabala-de-leau-dans-les-robinets-2821767.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 09:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La station de pompage de Kabala, longtemps attendue, est entrée en service depuis quelques jours. Un changement qui donne le  sourire aux habitants des quartiers déficitaires.</em></strong>

"Il est presque 13 h, on a toujours de l’eau. Cela  faisait deux mois qu’on n’avait pas reçu une goutte d’eau dans notre robinet", se réjouit Djénéba Kané exprimant sa surprise de voir depuis trois jours de l’eau coulée dans leur concession 24/24. L’habitante de Lafiabougou se desservait auprès des fontaines de son quartier, un exercice qui ne passait pas sans accrochages entre voisins dit-elle.  Comme la mère de famille Djénèba, qui se levait tard la nuit à la quête du sésame précieux, potable l’eau, elles sont nombreuses à constater ce changement ces jours dans la fourniture de l’eau ces derniers.

<strong> </strong><strong>Fin du calvaire hydrique</strong>

Les raisons de ce changement, selon la Société malienne de patrimoine et de l’eau potable (Somapep-SA) est toute simple : la nouvelle usine de traitement d’eau de Kabala est entrée en service.

En visite de terrain samedi 25 mai, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Sambou Wagué, accompagné du chef de cabinet du Premier ministre, a fait le tour des installations de la nouvelle usine de production d’eau. En compagnie de Nancoman Keita, Président du conseil d’administration de la Somapep-SA, de son  Directeur général Yénizanga Koné et du directeur de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep-Sa), Boubacar Kane, le ministre s’est aussi renseigné auprès des ingénieurs sur les derniers détails.  Selon le maître d’ouvre des travaux, les joyaux  <em>"n’attendent plus que l’inauguration officielle</em>".

En attendant le jour J  c’est le soulagement  total qui se lit sur les visages des habitantes de Lafiabougou et d'autres quartiers déficitaires de Bamako privés d'eau depuis des jours.

La station, pour cette première coulée, va mettre à la disposition de la société de fourniture d’eau, (la Somapeg) 144 millions  de litres d’eau par jour. Ce volume va réduire le déficit qui existe dans la ville de Bamako et fera face complètement à la demande en période de chaleur.  Le gap actuel est estimé à 118 millions de litres d’eau par jour.

A rappeler que les nouvelles infrastructures de la station de pompage de Kabala viendront épauler celle de Djicoroni-Para, veille de 63 ans. Elles vont permettre à une population additionnelle de plus 1 200 000 habitants de la capitale et environs d’avoir accès à l’eau potable, boostant ainsi le taux d’accès à l’eau de la capitale. Le taux national actuel est de 68 % (données de 2017 de la DNH) soit de 65,3 % en milieu rural et 74,7 % en milieu urbain.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Flash&#45;back sur une surfacturation de 11 milliards dans un marche de l’Edm : Toi aussi Sambou Wagué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/flash-back-sur-une-surfacturation-de-11-milliards-dans-un-marche-de-ledm-toi-aussi-sambou-wague-2820767.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 23:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits de corruptions et de surfacturations ont de beaux jours devant eux sous ce régime en place depuis bientôt six ans. Après les affaires de surfacturations dans l’achat de l’avion présidentiel, des équipements militaires, voilà que la surfacturation se retrouve dans les bureaux de l’EDM. En effet cette société doit aux fournisseurs plus de 90 milliards selon certaines sources crédibles. En somme, elle croule sous le poids d’une dette due au non-paiement des factures de fourniture d’électricité dans les services publics. Par la pratique de la surfacturation, le nouveau Ministre veut alourdir le niveau de cette dette en voulant octroyer le marché de construction de centrale électrique de Sirakoro, au groupe BWSC pour un montant  de 19 milliards par rapport au moins-disant.</strong>

En effet, le journal Sphinx dans sa parution n°735 du 16 mai 2019 nous décrit comment le ministre Wagué compte s’y prendre pour défendre les intérêts des prédateurs haut placés dans la gestion étatique. En voici donc le récit tout frais. «En effet le Ministre Sambou Wagué, au lieu de s’occuper des délestages qui constituent les affres quotidiennes des populations, perd son temps à manœuvrer pour faire passer cette pilule amère que la Banque islamique de développement n’avalera jamais. Il s’agit de l’attribution du marché de construction à Sirakoro d’une centrale thermique de 100 mégawatts fonctionnant au fioul lourd à la société BWSC, classée en 4<sup>ème</sup> position lors du dépouillement des offres et en plus propose 11 milliards de F CFA plus cher que le moins-disant.

Ce n’est pas tout, car en termes d’offres techniques, cette société propose des groupes électrogènes de marque en faillite, rachetés par Caterpillar. C’est donc tout naturellement que la Banque islamique de développement, partenaire financier du Mali dans ce projet, par lettre N°RHD 68-361 du 20 mars 2019, a demandé à l’Énergie du Mali (EDM) de compléter la procédure d’évaluation des offres, en y incluant les deux entreprises CEC (Chine) et MATELEC (Liban) éliminées à tort pour ouvrir un boulevard à BWSC.

Malgré tout cela, SambouWagué, Ministre de l’Énergie et en même temps président du Conseil d’Administration de l’EDM-sa (en violation flagrante de la loi), se presse très lentement dans l’exécution des recommandations de la BID qu’il continue de défier. Son astuce a été de demander à l’EDM-sa de chercher à se faire couvrir par un avis de la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP) pour tenter de contrebalancer la position de la BID.

Malheureusement pour SambouWagué et ses parrains, il y a encore au Mali des cadres qui savent garder leur dignité et leur honnêteté et surtout, un service comme la DGMP n’acceptera jamais devenir  la risée du monde en se mettant sur le dos des institutions financières internationales comme la Banque Islamique de Développement (BID), quelle que soit la puissance du moment des prédateurs financiers dont SambouWagué est le prototype.

En effet, saisie par lettre n°19-0648 BK/mm/EDM-SA du 12 avril 2019, sous le prétexte d’une « demande d’avis d’expert dans le cadre de l’appel d’offres international pour la construction d’une centrale thermique au Fioul de 100 MW et ses ouvrages d’évacuation à Sirakoro pour EDM-SA », la DGMP a répondu par lettre n°01014/MEF-DGMP-DSP du 13 mai 2019 dont le Sphinx détient une copie à travers ses circuits d’investigations, comme il en a l’habitude.

La DGMP, dans sa réponse, a été très claire puisqu’elle s’est alignée sur la position de la Banque Islamique de Développement qui exige à la commission d’analyse des offres (pour ce marché) « de reprendre l’analyse des offres en intégrant les offres des soumissionnaires CMEC et MATELEC ». Il faut comprendre que ces deux soumissionnaires, qui sont les deux moins-disant comme le précise d’ailleurs la lettre de la DGMP, ont été écartés par magouille pour faire place nette à un autre soumissionnaire qui propose 11 milliards de plus. Le deal était donc clair. Sans détour, la DGMP, dont il faut saluer la clairvoyance et aussi l’indépendance d’action pour produire ce travail de qualité, a tout simplement demandé à l’EDM-SA de se conformer aux observations ayant motivé l’objection de la BID.

Rappelons que pour ce marché de construction de la centrale thermique de Sirakoro, il y avait 11 soumissionnaires. Parmi eux, trois ont proposé les marques allemandes MAN connues à travers le monde et en plus ils sont de loin moins chers que le groupe proposé par le soumissionnaire imposé. Et comme le révèle la DGMP dans sa lettre : «En date du 18 novembre 2018, adressés à EDM, le constructeur MAN Energy Solutions a fourni les éléments d’éclaircissement demandés. Il ressort de ladite correspondance, que les moteurs proposés sont performants et sont de la famille 4X de MAN Energy qui comprend les moteurs 48/60 et 51/60. Le moteur 51/60 bénéficie de 10 ans d’expérience…. » Voilà que le débat semble être clos.

Dans un pays où la gestion des affaires publiques se fait de façon sérieuse et rigoureuse, a-t-on besoin d’en arriver à étaler sur la place publique un dossier pareil ? Mais le peuple malien a besoin d’être informé amplement de ce qui est en train de se passer et qui relève de la  grandedélinquance financière que nous avons toujours dénoncée, comme ce fut le cas  pour le marché des équipements militaires octroyé  par entente directe à Sidi Kagnassy, l’achat de l’avion présidentiel, parmi tant d’autres scandales révélés par le Sphinx ces six dernières années ».

Peut-on se demander si le Ministre SambouWagué n’est pas en mission commandée au profit des mêmes personnes qui l’ont fait d’abord Président Directeur Général, avant de le nommer Ministre,  en le gardant toujours au poste de PDG ? À travers cette investigation du Sphinx, nous comprenons mieux que ce coup a été minutieusement monté dès le lancement de l’appel d’offres relatif à la construction de la centrale électrique de Sirakoro. Sinon de quoi ce richissime homme d’affaires  a encore besoin dans la vie avec des dizaines de maisons en location et après avoir été le percepteur général du trésor, le directeur national du trésor pendant plusieurs années, ministre délégué au budget, Président Directeur Général de l’EDM, Ministre de l’Énergie et de l’eau ?

Mais l’homme est insatiable. Dans un premier il marchait à pied, ensuite à  vélo, après  il trouve qu’il lui faut une mobylette.Après avoir eu la mobylette, il pense àun motocross. Lorsqu’il obtient le motocross, il veut une voiture simple pour transporter sa famille, après il trouvera que la voiture simple n’est pas rapide et qu’elle n’est pas adaptée, pour cela, il souhaite avoir une grosse cylindrée sur laquelle l’attention de tous sera portée. Ensuite, il pense qu’il lui faut une cylindrée de série limitée avec toutes les options. Aux mêmes moments, certaines de ses familles voisines ont du mal à manger deux fois par jour. Après l’acquisition de cylindrée à série limitée, il pense à un avion monomoteur pour ses déplacements entre villes. Nous ne blaguons pas en parlant de monomoteurs, car il y a un ministre actuel dans le gouvernement, qui a des diplômes falsifiés, qui possède deux avions taxis à l’aéroport de Bamako selon des sources crédibles. Il ne se maintient dans le gouvernement qu’à coup de dizaines de millions distribués en haut lieu. Son adjoint dans son ancien service est accusé d’avoir fait disparaitre plus de 2 milliards dans des opérations fictives d’achats de service.Nous sommes dans les investigations et nous publierons la suite. Cette affaire d’EDM va plonger pour longtemps les maliens des grandes  villes dans le noir. Allah peut-il encore sauver le Mali ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Energie du Mali (EDM), S’acquitte d’une partie de ses dettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-edm-sacquitte-dune-partie-de-ses-dettes-2820520.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 11:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Energie du Mali (EDM), la compagnie électrique nationale malienne, vient de s’acquitter d’une partie de ses dettes. Elle vient en effet de régler à hauteur de 90 milliards de francs CFA (153 millions $), les sommes dues aux principaux fournisseurs d’électricité.

La société espère ainsi réduire la fréquence des délestages électriques alors que la période d’hivernage approche. Grâce à ces nouvelles rentrées de fonds, les compagnies produisant de l’énergie dans le pays pourront en effet garder la production à un niveau assez important.

Ce faisant, EDM réduit significativement le montant de ses dettes qui s’élevait à 537 millions $ en mars 2018, un montant prévu pour s’accroître d’environ 350 millions $, au terme de l'exercice 2018.

En septembre 2018, la compagnie avait mis en place un plan d’apurement de ses dettes, ce qui lui a permis d’éviter la rupture de l’approvisionnement par les entreprises de production électrique.

<strong> </strong><strong>Gwladys Johnson Akinocho</strong>

<strong>Source : Agence Ecofin</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bientôt l&amp;apos;épilogue des pénuries d’eau et d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bientot-lepilogue-des-penuries-deau-et-delectricite-2820051.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 09:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le problème d’eau et d’électricité des Bamakois et de l’ensemble des Maliens va-t-elle appartenir à un mauvais souvenir ? Rien de plus sûr. Et pour cause, de source bien introduite, les principaux fournisseurs d’énergie à la société EDM n’ont désormais aucune raison de ne plus assurer son approvisionnement correct en électricité après le règlement de leurs créances à hauteur de 90 milliards par l’Etat. Quoiqu’elle intervienne à un moment où l’hivernage pointe le nez, la mesure aura manifestement contribué à une nette baisse de la fréquence des coupures électriques dans nombre de quartiers de la capitale.
Une amélioration similaire s’annonce également pour l’accès des populations à l’eau potable. De même source, en effet, la station de pompage sur laquelle tant d’espoirs reposaient- et qui en avait déçu autant - ne saurait plus tarder à entrer en service. Il nous revient de sources concordantes que les essais de pompage ont commencé en même temps que les consommateurs d’eau potable battaient le pavé pour réclamer leur droit à cette denrée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages intempestifs d’Edm à Bamako : Sambou Wagué, la construction de la nouvelle centrale électrique de Sirakoro et l’argent de la BID…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-intempestifs-dedm-a-bamako-sambou-wague-la-construction-de-la-nouvelle-centrale-electrique-de-sirakoro-et-largent-de-la-bid-2819041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si rien n’est fait, notre pays qui connait actuellement le pire délestage de son histoire, risque de perdre l’un des meilleurs projets de la Banque islamique de développement (BID) au Mali : la construction de la centrale thermique de 100 mégawatts à Sirakoro, un quartier périphérique de Bamako et cela par la cupidité du ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué et ses soutiens. Révélations !   </strong>

Nommé le 9 septembre 2018 par le désormais ex-Premier ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga, comme ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’être reconduit dans le gouvernement Boubou Cissé au même poste, malgré les bruits de casseroles qu’il semble traîner. En réalité ce ministre, qui a remplacé MalickAlhousseny, est une véritable marionnette entre les mains de son mentor Boubeye. Qui l’a promu ministre alors qu’il occupait le poste du Directeur général de la société EDM (Energie du Mali). Comme si cela ne suffisait pas, Sambou Wagué cumule son poste de ministre avec celui de Président du conseil d’administration (PCA) de l’EDM dans l’illégalité totale, au nez et à la barbe du président IBK qui ne pipe mot. Une violation et une incursion dans les affaires de l’EDM-sa et qui ont occasionné le départ du Directeur général de l’EDM, Amadou Diarra, quelques mois seulement après sa nomination. C’est à travers un dossier de notre confrère et aîné AdamaDramé (Le Sphinx) que nous venons de comprendre les dessous de la nomination de Sambou Wagué par l’ex PM Boubeye comme ministre et PCA de l’EDM. La raison ce n’est pas de trouver une solution au délestage que vivent les Bamakois et environs, mais plutôt mettre la main sur l’argent de la Banque Islamique pour le Développement prévu pour la construction de la nouvelle centrale thermique à Sirakoro d’une enveloppe de plus de 70 milliards de francs C FA pour venir en aide aux Maliens.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Pour aider notre pays à faire face à ses difficultés de fourniture d’électricité, notamment à Bamako et ses environs où la demande et les besoins sont énormes pendant les périodes de canicule, la BID (Banque islamique de développement) a mis à la disposition du gouvernement du Mali une enveloppe de 70 milliards de francs CFA pour le financement du projet de construction à Sirakoro d’une centrale thermique de 100 mégawatts fonctionnant au fioul lourd. Pour la réalisation de ce marché de construction, un avis d’appel d’offres international a été lancé. A l’issue de cette compétition, 11 entreprises ont soumis leurs offres. Parmi les 11 soumissionnaires, le ministre fait attribuer le marché à la société BWSC, classée en 4ème position lors du dépouillement des offres et fait exclure les trois premières qui proposent de meilleurs services. Le hic est que la société, imposée par le ministre propose 11 milliards de F CFA plus que de le moins disant et veut offrir des groupes électrogènes de sous-marque.

Face aux agissements du ministre Wagué, le partenaire financier qui n’est autre que la BID a déposé son véto et exige la reprise du dépouillement avec l’examen des dossiers. Malgré cet avertissement, le ministre Sambou Wagué résiste et tient à faire passer son marché avec le soutien des gens tapis dans l’ombre. Pour quelle raison ?

En tout cas, les Arabes (principaux actionnaires de la BID) travaillent dur pour avoir leurs sous, à ce rythme la BID risque de retirer son financement pour la réalisation de la centrale thermique de Sirakoro, au pire, arrêter son programme au Mali.

Ce scandale en gestation nous rappelle l’affaire de rétro-commissions exigées par l’épouse de Soumeylou Boubeye Maiga sur le projet de 50 mégawatts à Koulikoro du jeune basketteur franco-malien Adama Wadiou. On est donc en droit de se poser la question de savoir pour qui roule le ministre Sambou Wagué.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La station de pompage de Kabala reste une chimère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-station-de-pompage-de-kabala-reste-une-chimere-2818114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 09:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les habitants de quartiers voisins de Kabala n’ont de cesse de se morfondre. Ils sont en effet dans l’expectative d’un projet chimérique annoncé à grand renfort de publicité mais qui ne verra probablement le jour que courant la prochaine décennie, tant il tarde à se concrétiser. Il s’agit notamment de la station de pompage de Kabala qui était censée résoudre les problèmes d’eau auxquels est confrontée une partie de la population de certains quartiers périphériques de Bamako. En tout cas, depuis la cérémonie grandiose que l’ouvrage a inspirée aux hautes autorités - avec le chef de l’Etat en tête - les demandeurs de la denrée la plus précieuse ne voient rien venir. Aucune perspective ne s’annonce pour inverser leur quotidien encore marqué par les corvées d’eau pendant que le ramadan pointe le nez. Pis encore, les raisons du blocage restent un mystère pour un projet ayant couté des milliards au trésor public.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Edm&#45;Sikasso en toute  impunité</title>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 07:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit de la crise et de la conjoncture qui battent leur plein, certains cadres de L'Edm ne démordent pas et demeurent  impitoyables pour les pauvres consommateurs maliens d’énergie. Si ces derniers sont constamment sevrés d’électricité par ces temps de coupures intempestives et de délestages, c’est aussi à cause d’une mauvaise gouvernance dont la représentation de Sikasso détient peut-être la palme. Selon nos sources, en effet, cette ville est dépourvue de toute centrale thermique et n’en a visiblement pas besoin depuis que la Côte d’Ivoire fournit une bonne partie de la consommation électrique de toute la troisième région à travers l’interconnexion. Il n’en demeure pas moins que les services de l’EDM continuent de fonctionner comme n’importe quel autre à travers le pays. Il nous revient de sources concordantes, en tout cas, que le budget de fonctionnement n’en a nullement été affecté et les commandes de matériels continuent d’être effectuées pour le plus grand bonheur des fournisseurs traditionnels des services régionaux de Sikasso et de leurs prébendiers. Il en résulte, en définitive, que les dépenses annuelles en sont annuellement grevées par des commandes et achats de matériels dont le service n’exprime aucun besoin. Ne cherchez donc pas ailleurs le mal dont souffre EDM. SA et qui se répercute injustement sur le pauvre consommateur.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM: La ville de Ménaka dotée d&amp;apos;un nouveau groupe électrogène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-la-ville-de-menaka-dotee-dun-nouveau-groupe-electrogene-2815196.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 01:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette initiative mettra fin aux coupures intempestives qui interviennent surtout en cette période de forte chaleur dans la Cité de Firhoum </strong>

La  ville de Ménaka était plongée dans l’obscurité la semaine dernière, suite à la détérioration de son groupe électrogène. Face à l’angoisse de la population, les autorités maliennes, par l’entremise de la société d’Energie Mali (EDM), avec l’appui logistique de la Barkhane ont vite trouvé la solution en leur faisant parvenir un nouveau groupe électrogène.

C'est ainsi que le dimanche dernier le groupe électrogène acquis par l'Energie du Mali, à hauteur de 50 millions de F CFA a été acheminé à Ménaka par un vol de transport militaire. Le transport de groupe a été facilité grâce à la collaboration et la solidarité entre les autorités maliennes,  la MINUSMA et le Force Barkhane.

« Nous menons beaucoup d’activités pour le bonheur de la population des zones du Nord dans le cadre de la solidarité et entraide afin d’amoindrir la souffrance de celle-ci » a ajouté le capitaine Thierry, l’officier de liaison CIMIC de Barkhane au Mali.

L’embarquement du groupe électrogène dans l’avion s’est déroulé à l’aéroport international « Modibo Keita » de Sénou sous l’œil vigilant de Hamma Ag Mohamed, chef de département des centres EDM de l’intérieur. Il a exprimé toute sa reconnaissance, au nom des plus hautes autorités du Mali à l’égard  des partenaires de Barkhane de la MINUSMA qui, selon lui, chaque fois que les responsables de la société d’Energie du Mali expriment un besoin, ils se manifestent favorablement.

«  Ce groupe électrogène mettra fin aux coupures intempestives qui interviennent surtout en cette période de forte chaleur dans la ville de Ménaka, car il dispose d’une grande capacité » a souligné le chef des centres de l’intérieur de l’EDM.

A titre de rappel, la force Barkhane a mené plusieurs actions de solidarité gratuitement dans les zones du Nord dans le cadre d’une assistance féconde aux populations. Ces actions sont appréciées par les populations,  témoigne cet habitant de Ménaka du nom de Acherif AG Moussa qui nous confirme que Barkhane intervient dans plusieurs domaines à travers sa solidarité auprès de la couche la plus démunie avant de se réjouir de l’acquisition de ce groupe.

« Mention spéciale au Directeur des centres de l’intérieur de l’EDM, qui s’est battu  comme un diable pour mettre fin au calvaire de la population de Ménaka en la dotant vite d’un groupe électrogène » a affirmé Aicha Walet,  une autre habitante de la cité de Firhoum.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour ne pas avoir eu la main&#45;mise sur les hydrocarbures : Hamma Ag Mohamed plonge la ville de Ménaka dans le noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-ne-pas-avoir-eu-la-main-mise-sur-les-hydrocarbures-hamma-ag-mohamed-plonge-la-ville-de-menaka-dans-le-noir-2814472.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 08:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Ménaka broie du noir, à cause d’une panne sévère de moteur mais surtout par un égoïsme exacerbé d’une soif d’argent du Directeur des Centres de l’Intérieur de EDM-SA, Hamma Ag Mohamed.</em></strong>

Après les questions qui ont suivi la coupure brusque de l’électricité, le mardi 9 avril 2019, aux environs de 15 heures, c’est l’amertume qui gagne peu à peu les habitants de la capitale de la dixième circonscription administrative du Mali.Des personnes que nous avons contactées sur place reprennent les mots du communiqué diffusé à la radio, tout juste après la panne : «il s’agit d’un problème technique sévère consécutif à un incendie qui a endommagé le réseau qui, par la suite, s’est répercuté sur le groupe électrogène».

Mais d’autres encore évoquent une négligence de Bamako qui «n’a pas voulu donner les moyens nécessaires à la Coordination de EDM de Ménaka afin qu’elle soit prête pour parer à toute éventualité». C’est cette assertion qui a poussé notre rédaction à mener une double enquête, à Ménaka et à Bamako, pour en savoir plus.

Ainsi, des personnes bien renseignées à Ménaka affirment, sans aucune ombre de doute, que Hamma Ag Mohamed, directeur des Centres de l’intérieur aurait mis la ville de Ménaka sur sa liste noire. Selon nos interlocuteurs, l’attitude de ce cadre de l’EDM-SA est consécutive au dossier de livraison des hydrocarbures à la centrale de Ménaka qu’il n’a pas pu se mettre sous la dent.

Selon toujours nos sources, l’actuel fournisseur de carburant, un natif de la région, aurait accepté de livrer du carburant à la centrale, dès sa mise en exploitation et sans condition aucune, à la demande de l’actuel ministre, alors DG de EDM-SA. «C’est ce dernier que HammaAg Mohamed voulait remplacer par un de ses protégés, comme il l’a fait pour Bourem et encore ailleurs», confirme une autre source.

Toujours à Ménaka, les habitués de la centrale notent «un manque de matériel de travail, de pièces de rechange, de consommables, des conditions de travail spartiates…». En somme, un cocktail explosif pour que les groupes électrogènes, offerts gracieusement à la ville de Ménaka par le Président de la République puis remis à EDM-SA pour exploitation, se crament en un temps record.

A Bamako, nous avons rencontré des cadres de la société d’électricité qui, sous anonymat, un a étayé la version reçue à Ménaka. Selon eux, dès la réception des groupes électrogènes, toute la machine administrative de EDM-SA s’est mise en marche pour faire fonctionner la Coordination. «Le seul couac se situait au niveau de la Direction des centres de l’intérieur qui voulait mettre son homme là-bas. Ce qui arrive à Ménaka est regrettable. On pouvait prendre des dispositions pour ne pas mettre cette ville, avec les conditions sécuritaires qui y sont, dans le noir» regrette notre interlocuteur.

En poursuivant notre enquête dans les coulisses de la Direction, sise au Quartier du Fleuve, nous avons découvert qu’un des groupes électrogène est en panne depuis plus de trois mois. Un responsable d’une des divisions nous a confié que «dès le signalement du problème, les autorités administratives de Ménaka ont tenté toutes sortes de démarches auprès de EDM-SA pour y trouver une solution mais ce sont butées aux solutions impossibles de Hamma Ag Mohamed». «Il est allé même jusqu’à suggérer le transport du groupe défaillant de Ménaka à Bamako. Toute chose qui relève de l’impossible, pour qui sait combien il a été difficile de l’acheminer sur Ménaka. Je crois qu’il est plus facile de réparer ou de changer une pièce défaillante que de songer au transport. Mais je crois surtout que Hamma joue aux prolongations avec tout le monde pour faire souffrir les Ménakois» s’est-il insurgé.

Quant à Hamma Ag Mohamed, notre tentative  pour échanger avec lui sur la question  est restée vaine. Nous espérons que le Ministère de l’Energie et de l’Eau lèvera une mission d’audit sous peu pour non seulement contrôler le niveau de fonctionnement de la centrale de Ménaka, mais aussi celles des autres localités de l’intérieur.

<strong>Dougoufana kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Boubacar Keïta ou le DG des délestages intempestifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-boubacar-keita-ou-le-dg-des-delestages-intempestifs-2812762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 12:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Keïta est le nouveau Directeur général de l’EDM-SA comme ‘’Énergie du Mal’’. Une société à monopole absolu. Concurrence plus que zéro. Aucune concurrence depuis le temps colonial. Monopole absolu. Même les « Blancs » incompétents qui viennent nous bassiner les oreilles avec leur énergie solaire n'investissent dans l'énergie solaire que le vent de leurs bouches tordues. Monopole absolu et incapacité de satisfaire la clientèle qui est tout le Mali et les étrangers chez nous. Incapable à cause de la mauvaise gouvernance étalée au grand jour.</strong>

Gare au DG qui veut faire bien! Il sera chassé en pleine réunion. Oui il mettra fin à la réunion qu'il dirigeait sur un coup de fil. "Excusez-moi je prends cet appel (...oui...oui....oui) mesdames et messieurs, la réunion est terminée". Relevé sur le champ! Les bons sautent vite fait, bien fait et les mauvais durent. Le nouveau DG de l’EDM-SA, Boubacar Kéita, a toutes les chances de durer. Nous savons que sous IBK, ceux qui font mal sont toujours récompensés. On dirait que IBK aime ceux qui sont sans pitié pour le pays. Ceux qui détruisent l'économie et gaspillent à outrance. Et depuis l’arrivée de M. Kéita à la tête de l’Energie du Mali, bonjour aux coupures intempestives.

<strong>La révolte de l'électricité </strong>

Si quelqu'un peut foutre le pouvoir IBK par terre, c'est bien le nouveau DG de l’EDM-SA Boubacar Délestage Keïta. Le climat est chaud. Le climat sécuritaire est chaud. Le climat économique est chaud. Le climat financier est chaud. La pauvreté est reine. La misère est sa dame de compagnie. La famine cachée est chaude et mordante. On regarde partout, mais aucun échappatoire. Pendant ce temps, des gens qui n'ont connu que la petite vie étriquée dans l'enfance et la jeunesse roulent sur de l'or ostensiblement. Pendant ce temps, lui, il coupe l'électricité à la majorité silencieuse à tout bout de champ. Tailleurs, soudeurs, menuisiers métalliques, petites vendeuses de glace, etc. traînent sans travailler. Donc, ils ne gagnent rien.

La nuit, les pauvres s'entassent dans une chambrette tant bien que mal en face d'un vieux ventilo. Après un max de souffrance due à la grosse chaleur, ils arrivent, par épuisement, à enfin dormir. Comme des morts. Et c'est là que lui, il leur coupe le courant. Le ventilo qui brassait péniblement le peu d'air chaud s'arrête. La sueur fait colle les habits au corps. On se réveille en série comme des damnés. On demande il y a quoi? C'est le ventilo qui s'est arrêté. Impossible de se rendormir. Le lendemain, les corps sont endoloris et les têtes lourdes. Les nerfs sont tendus. On se chamaille pour un rien. La mortalité monte en flèche. Les communiqués de radio Mali (avis des décès) s'allongent aussi.

Évidemment, ça se passe sous le règne de IBK. Qui fait partie de ceux qui gaspillent l'argent à outrance. Et disent aux autres qu'il n'y a pas d'argent. Ça pourrait péter un jour. À cause de ce Monsieur Délestage à outrance.

À bon entendeur, Salut!

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM &#45;SAne brasse que du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sane-brasse-que-du-noir-2811526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 01:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le déficit énergétique a atteint sa vitesse de croisière beaucoup plus tôt que prévu dans la capitale. Elle se traduit notamment par un déficit inédit de feux tricolores dans la capitale bamakoise où la circulation est un casse-tête même avec la régulation. Idem pour les grandes artères toutes dépourvues de lumière publique (pourtant forfaitairement facturée aux consommateurs par mois) sans un pays menacée par l’insécurité. En cause, un endettement aux proportions indescriptibles auprès des fournisseurs privés d’énergie. Il s’agit notamment de sociétés comme AXA, SES et AGREGO dont les centrales respectives produisent au total plus de 100 mégawatts depuis Balingué, Surakoro, Kati et Lafiabougou, une production destinée à la vente à Énergie du Mali. Le hic est que cette dernière n’est manifestement plus solvable et s’avoue déjà incapable de s’acquitter de ses dettes dont 15 millions d’euros à une seule des sociétés. Mais la banqueroute d’EDM a déteint sur toutes et les a toutes contraintes à l’arrêt de la fourniture d’énergie. Surtout que la sélectivité dans le règlement très sélectif des facteurs où les premiers arrivants ne sont pas les premiers servis, pardon !, les premiers désintéressés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Keita, nouveau dg de l’Edm&#45;sa : Un financier expérimenté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/boubacar-keita-nouveau-dg-de-ledm-sa-un-financier-experimente-aux-commandes-2810083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubacar Kéita est le nouveau directeur général de la société Energie du Mali (EDM-SA). C’est ce qui ressort de la réunion du conseil d’administration de la société tenu le lundi 11 mars 2019.</span></p>
<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ingénieur financier, diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris), Boubacar Kéita occupait, depuis plus d’une décennie, le poste de directeur général adjoint de EDM-SA.</span></p>
<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce cadre bilingue (français/anglais) a plus de trois décennies d'expérience dans l'ingénierie financière et dans la direction d'entreprises, en France et ailleurs.</span></p>
<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de sa carrière, il s’est occupé d’opérations d'ingénierie financière à la direction de la trésorerie et des changes (direction centrale des marchés de capitaux) au Crédit Lyonnais à Paris, conçu et développé des produits financiers sur mesure, des outils de gestion au sein de banques, notamment en France. </span></p>
<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réputé pour sa capacité à fédérer et à manager des effectifs importants dans des environnements compétitifs et multiculturels, le nouveau patron de la première société d’électricité du Mali est conscient des défis qui l’attendent.</span></p>
<p class="yiv9478630922msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9478630922gmail-m-8787316167517380970ydpa7e5de38msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Awa Camara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM: Un nouveau directeur général pour la Société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-un-nouveau-directeur-general-pour-la-societe-2810033.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-un-nouveau-directeur-general-pour-la-societe-2810033.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 00:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Boubacar Keïta est le nouveau Directeur général de la Société Energie du Mali (EDM). C’est ce qui ressort de la réunion du Conseil d’administration de la société tenue du lundi 11 mars 2019.

Ingénieur financier, diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris), Boubacar Keïta occupait, depuis plus d’une décennie, le poste de directeur général adjoint de la Société Energie du Mali.Ce cadre bilingue (français/anglais) a plus de trois décennies d'expérience dans l'ingénierie financière et dans la direction d'entreprises, en France et ailleurs.

Au cours de sa carrière, il s’est occupé de négoce international au sein du groupe Cargill à Saint-Nazaire en France, d’opérations d'ingénierie financière à la direction de la trésorerie et des changes (Direction centrale des marchés de capitaux) au Crédit Lyonnais à Paris. Il a aussi conçu et développé des produits financiers sur mesure, des outils de gestion au sein de banques, notamment en France.

Réputé pour sa capacité à fédérer et à manager des effectifs importants dans des environnements compétitifs et multiculturels, le nouveau patron de la première société d’électricité du Mali est conscient des défis qui l’attendent.

<strong>7ème exposition agricole internationale du Qatar:Ballet diplomatique au stand de l'Office du Niger </strong>

La 7ème exposition internationale de l'agriculture du Qatar a ouvert ses portes ce mardi 19 mars 2019 à Doha. Placée sous le thème de "l'agriculture et l'environnement" cette exposition est une opportunité d'affaires pour de milliers de participants venus des quatre coins du mondedont l’Office du Niger. Dès l'ouverture, le stand de l'Office du Niger, qui figure au premier rang des invités d'honneur, a reçu la visite des plusieurs ambassadeurs dont celui du Kenya, du Bénin, du Venezuela, de la Djibouti, du Japon, de l'Australie, du Soudan et de la France. Tous étaient venus s'imprégner du potentiel agricole du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région.
Juste après ce ballet diplomatique, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a eu des entretiens avec les responsables de la Chambre de commerce et d'agriculture du Qatar et le ministre de l'Agriculture de la Turquie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme énergétique 2018&#45;2023 : L’accompagnement du secteur privé sollicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/programme-energetique-2018-2023-laccompagnement-du-secteur-prive-sollicite-2810032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Sambou-Wague.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 00:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme qui s'étale sur une période de 5 ans est estimé à 373 milliards de FCFA dont plus de 170 milliards de FCFA acquis</strong>

Le ministre de l'Energie et de  l'Eau a rencontré le lundi 18 mars, au siège du Conseil national du patronat, les patrons d'entreprises afin de solliciter leur  accompagnement dans la réalisation des projets y afférents.

Un plan d'investissement qui prévoit la réalisation de  centrales solaires et l'extension de réseaux de réseau de distribution d'eau potable et d'électricité.

Le programme est un ambitieux projet qui vise à développer les stratégies pour augmenter la déserte en eau et en électricité ainsi que la maîtrise du coût d'accès à ses services. C'est pourquoi le gouvernement entend rendre hybrides les centrales thermiques au niveau des capitales régionales et des chefs lieux de cercle et construire des centrales solaires et éoliennes.

Selon le ministre dé l'Energie et de l'Eau le gouvernement s'est inscrit dans une transition énergétique qui utilise l'énergie solaire et éolienne dont le pays dispose un potentiel énorme. L'objet de la rencontre était de proposer aux acteurs du secteur privé tout ce que le département veux développer en matière d'énergie solaire. L'exercice consiste à amener les opérateurs économiques à participer à la concrétisation du programme d'actions prioritaires des projets structurants dans le domaine de l'Energie et de l'Eau a expliqué Sambou Wagué.

Dans son exposé,  il a réaffirmé la baisse du coût de la production de l'énergie et de l'eau au Mali. Il s'est également réjoui de l'intérêt dont ont fait montre les  opérateurs économiques, notamment leur participation à la réalisation des ouvrages de  l'électrification.

Au cours de la rencontre, les opérateurs économiques ont posé beaucoup de questions pour mieux appréhender le processus.

Pour sa part le président du Conseil national du patronat du Mali Mamadou Sinsy Coulibalytrouve que le plus important, c'est d'échanger avec le gouvernement sur les mesures qui doivent être prises pour sécuriser et protéger les investisseurs qui souhaitent intervenir dans le secteur, afin que le coût de l'eau et de l'électricité soit amortie au bénéfice des populations.

Rappelons que le programme s'étale sur une période de 5 ans est estimé à 373 milliards de FCFA dont plus de  170 milliards acquis.

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM passe à l’aveu de son incapacité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-passe-a-laveu-de-son-incapacite-2809945.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-passe-a-laveu-de-son-incapacite-2809945.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 10:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la faillite totale de l’Edm n’est que probable, son incapacité à assurer convenablement la desserte est évidente. En clair, il sera très difficile voire presqu’impossible que les consommateurs maliens puissent éviter les affres des délestages cette année, au regard des difficultés financières sur fond de mauvaise gouvernance et de recrutements incontrôlés.

Il nous revient, de source bien introduite, que la société n’est plus en mesure de se procurer les quantités de carburant nécessaires pour alimenter et faire tourner ses centrales de product électriques. Après avoir longtemps dissimulé les contre-performances, EDM Sa a fini par reconnaître l’évidence auprès de ses plus gros clients. Une correspondance en bonne et due forme a été adressée à tous les industriels pour leur enjoindre une déconnexion du réseau du matin jusqu’à 18 heures. Ce régime, confie-t-on, va perdurer jusqu’au mois de juin prochain avec l’avènement des premières gouttes de la saison pluvieuse - mais sans aucune assurance qu’elle sera la solution aux semaines noires qui se dessinent. C’est dire que le prochain mois de carême s’annonce plus pénible pour les fidèles musulmans.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Boubacar Keita nommé Directeur</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil d’administration de l’EDM-SA a procédé le lundi 11 mars 2019 à la nomination d’un nouveau directeur GENERAL à la tête de la société énergie du Mali (EDM-SA). Le nouveau Directeur, M Boubacar Keita qui  occupait le poste de directeur général adjoint de l’EDM depuis des décennies. Il est diplômé de l’École des hautes études commerciales de Paris. M Keita a été réputé pour sa capacité à fédérer et à manager des effectifs importants dans des environnements compétitifs et multiculturels. Sachant bien les défis, le nouveau directeur de la première société d’électricité du Mali est conscient de la tâche qui l’attend.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A : Bientôt des coupures et délestages à outrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-bientot-des-coupures-et-delestages-a-outrance-2808093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mêmes défis se présentent chaque année à la société EDM. Et ce sont, tous les ans, la chère, très chère clientèle qui souffre des carences de cette structure surtout en période de canicule. L’année 2019 ne fera pas exception. Au contraire. Et pour cause. </em></strong>

A EDM S.A, presque tous les indicateurs sont au rouge. A peine si la société arrive à couvrir les besoins primordiaux. D’ores et déjà, la très aimable clientèle subit les premiers délestages et coupures au titre de l’année 2019. Et ce n’est qu’un début !

Les populations subissent en effet et depuis ce premier trimestre de l’an, d’importantes coupures et délestages, de nuit comme de jour.  Une situation qui, hélas, ira crescendo. C’est dire que les jours et mois à venir seront pénibles pour les clients d’EDM S.A. Et le mois de Ramadan annoncé pour Mai-juin, période de grande consommation d’électricité coïncidant avec celle de la canicule cette année, ne sera pas du tout repos pour les fidèles.

La société (EDM S.A) fait en ce moment face à un gros déséquilibre entre la production et la consommation. Et nonobstant l’interconnexion avec le réseau ivoirien, elle ne parvient pas à satisfaire la demande, avouons-le, de plus en plus forte et surtout anarchique.  Et pour cause. Les politiques créent chaque jour de nouveaux sites et exigent la desserte en électricité sans tenir compte des réelles capacités d’EDM. C’est le cas, par exemple avec les logements sociaux.

Il y a aussi et surtout, le non-respect des engagements de la part de celui que tout le monde connait pour son manque de crédibilité, l’Etat Malien, bien entendu. Dans le souci d’éviter une augmentation tarifaire, l’Etat malien s’est en effet engagé à subventionner une partie du Gap occasionné par la politique de stabilisation du prix à la consommation. Evidemment, notre champion des promesses en l’air n’a pas respecté cet engagement. Et EDM est aujourd’hui contrainte de jouer l’équilibriste pour continuer à desservir, les consommateurs avec le résultat que l’on connait.

Enfin, il y a la mauvaise gestion ! A titre illustratif : la société a signé des contrats de prestation externe avec des particuliers alors qu’elle dispose en son propre sein des structures compétentes pour effectuer les mêmes travaux et activités. C’est en l’occurrence le cas du garage auto - DARSALAM et des ateliers froids.

Aussi, figurez-vous qu’à l’heure actuelle, la société ne dispose que de deux véhicules d’intervention en cas de panne sur son réseau, pendant qu’au même moment, les hiérarques circulent dans plusieurs autres de luxe appartenant au service et avec dotation en carburant, s’il vous plaît !

A cela s’ajoutent les recrutements très discutables et onéreux. Pour des raisons d’ordre politique, l’Etat malien là aussi, impose des recrutements abusifs (des charges supplémentaires le plus souvent inutiles).  Ainsi, du personnel non essentiel et le plus souvent inutile est recruté et payé par la très chère clientèle !

Pour tout dire, les problèmes d’EDM S.A à l’origine de sa contreperformance sont bien connus. Les solutions aussi. Mais seulement voilà : puisqu’elle se trouve en face des consommateurs très dociles et compatissants, elles et les politiques ne font alors absolument rien en vue d’apporter un changement qualificatif. Bref, pour ce motif, l’on se complaint ici dans la médiocrité. Et dans l’autre côté, dans un fatalisme paralytique !

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Les bourdes de Sambou Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gouvernement-les-bourdes-de-sambou-wague-2807808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour bon nombre d’observateurs les propos tenus par le ministre Wagué se prononçant sur la démission de M. Amadou Diarra de son poste de DG d’EDM.sa,  ne donnent pas bonne  image  ni au ministre Wagué lui-même ni à l’Etat du Mali au nom duquel il  s’est exprimé. Bourdes, erreurs, bévues…les commentaires vont bon train depuis la déclaration de SambouWagué se confiant  le lundi 4 mars au site Web aumali.net.</strong>

Pour M. SambouWagué, ministre de l’énergie et de l’eau, le directeur général démissionnaire de l’énergie du Mali a jeté  l’éponge parce qu’il n’arrivait plus  à ‘‘piloter la  société’’ et avait de la peine à gérer certaines factures de la société. Autrement dit, et à  bien entendre le ministre Wagué,  Amadou Diarra (l’ex Dg de l’EDM) avait atteint les limites de ses compétences. Une version battue en brèche dans les coulisses.  Selon d’autres sources, Amadou Diarra  a  démissionné  parce que le ministre Wagué a pris la présidence du  conseil d’administration de la société violant ainsi ses textes. Qu’à cela ne tienne.

Dans pareille circonstance, la bonne manière voudrait que le ministre Wagué  interrogé sur la question se limite  à confirmer  ou infirmer tout simplement la démission du DG et s’abstenir en toute maturité de donner des avis sur les compétences de celui qui n’a dirigé  l’EDM que pendant 3 mois.

Amadou Diarra a été nommé  directeur  général de l’EDM.sa en novembre 2017. Et s’il a vraiment manqué de compétences pour mieux faire pendant ce petit bout de temps, c’est sans doute parce que son prédécesseur n’a pas aussi été à la hauteur  pour tout laisser rose avant son départ. Ce prédécesseur est SambouWagué lui-même qui a quitté  l’EDM pour devenir ministre en septembre dernier. Ne doit-il alors  se mettre en cause en ce qui concerne la gestion d’EDM.sa.

Le ministre Sambou manque ainsi l’occasion de se taire. En voulant enfoncer le directeur général de l’EDM, il montre une fois de plus qu’il a manqué de professionnalisme. Energie du Mali sous la tutelle de SambouWaqué n’a pas connu de moment de gloire. Connue pour des coupures intempestives, c’est sous le règne de SambouWagué que la société EDM –Mali  a vu ses performances à la baisse.  Pis, M Wagué semble oublier son parcours peu brillant lorsqu’il était ministre du budget. Le poste qu’il occupait avant qu’il ne soit débarqué en février 2016 pour faute grave. En effet,  suite à l’affaire dite cotisation du Mali à l’ONU,  qui a entrainé la suspension du droit de vote du Mali, cet homme a été mis à l’écart. Dire aujourd’hui que c’est ce SambouWagué qui s’érige en donneur de leçon, il  y’a de quoi fendre la bouche.

<strong>D.Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA: le Directeur général Amadou Diarra démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-directeur-general-amadou-diarra-demissionne-2806626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 09:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé en novembre 2018, Directeur Général de l’Energie du Mali, pour assurer l’approvisionnement correct et régulier des Maliens en électricité, Amadou Diarra a rendu, ce lundi 4 mars, sa démission.</strong>

A l’origine de cette démission, le DG de l'EDM proteste contre la nomination, samedi dernier, de son ministre de tutelle,  Sambou Wagué, comme Président du Conseil d’Administration d'EDM. Le désormais ex-Directeur général de l’EDM SA explique dans sa lettre de démission que cette nomination du ministre viole l'article 58 de la Constitution du Mali et le Décret portant Statut particulier des administrateurs des Etablissements publics à caractère industriel et commercial et des Sociétés d’Etat. Ces deux textes prônent l'incompatibilité des fonctions de PCA et de membre du Gouvernement.

Amadou Diarra a par  ailleurs fustigé les pratiques mafieuses du ministre Wagué. De son côté, ce dernier ironise sur  ce départ: <em>«Je n’ai pas à refuser une démission. Il a démissionné parce qu’il n’arrivait pas à piloter», </em>affirme-t-il au micro de notre confrère L’indicateur du Renouveau.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Sambou Wagué cumule avec le Conseil d’Administration  d’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-sambou-wague-cumule-avec-le-conseil-dadministration-dedm-2806590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 07:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les yeux de bien d’observateurs étaient rivés sur une nouvelle personnalité à la tête du Conseil d’administration de l’Energie du Mali (EDM), mais les hautes autorités en ont décidé autrement. Leur dévolue a porté sur le ministre de tutelle, Sambou Wagué, qui a été intronisé à ce poste samedi à l’issue d’une session du Conseil d’administration tenue à cet effet avant-hier Samedi. Le chef du département de l’Energie succède ainsi au défunt ami d’IBK Samba Daga dont l’intérim était jusque-là assuré par Ismael Touré, ancien Segal au ministère de l’Energie et de l’Hydraulique. Le chic est que le cumul par Sambou Wagué des postes de ministre et de président du Conseil d’administration ne manque pas de faire grincer des dents. Des voix contestataires et non des moindres s’élèvent pour soutenir que pour les ÉPICs le genre de cumul n’est pas orthodoxe et même non autorisé. Quoi qu’il en soit, la mesure intervient au pire moment pour une société dont la ré-capitalisation se trouve sur toutes les langues et qui se révèle de plus en plus en deçà de ses missions de desserte d’énergie cette année. A cause notamment de la mauvaise gouvernance et de carence d’orientations pour son redressement.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine malienne des énergies renouvelables : L’ouverture prévue pour ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/semaine-malienne-des-energies-renouvelables-louverture-prevue-pour-ce-mardi-2803802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 21:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les organisateurs de la Semaine Malienne des Énergies renouvelables (SemR) étaient face à la presse, le vendredi 15 février 2018, pour confirmer la tenue de cet évènement important pour le Mali, donner plus d’explications aux différentes activités prévues pour la semaine. C’était à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, sous la présidence du Directeur général de l’Agence des Énergies Renouvelables (AER-Mali), Dr. Souleymane Berthé, accompagné par le coordinateur du Projet d’Appui à la Promotion des Énergies Renouvelables au Mali (PAPERM) Birama Diourté ainsi qu’en présence des acteurs du secteur.

La cérémonie d’ouverture de la Semaine Malienne des Énergies renouvelables aura lieu ce mardi 19 février en prendra fin le samedi 23 février 2019. Ainsi, Bamako va abriter cette activité importante qui se positionne comme l'un des plus importants événements et forums d'affaires en Afrique Subsaharienne au cours de l'année 2019. Il sera une occasion pour les autorités et les acteurs du secteur de créer des conditions idoines afin de promouvoir les investissements dans le secteur des énergies renouvelables. Organisée par l’Agence des Énergies Renouvelables du Mali (AER-Mali) et le Ministère de l’Énergie et de l’Eau au nom du Gouvernement du Mali dans le cadre du Projet d’Appui à la promotion des Énergies Renouvelables au Mali (PAPERM), en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD). En effet, aux dires des organisateurs, durant plusieurs jours les investissements dans le solaire, la biomasse, le biocarburant, l’éolien, l’efficience énergétique et la micro hydroélectricité seront au cœur des activités. Aussi, ils invitent le public à venir visiter les 40 stands d'exposition, de plusieurs entreprises, organisations et pays représentés, qui seront au rendez-vous.De même, ils ont fait savoir que durant la semaine, des conférences thématiques aussi diverses que variées avec des conférenciers de renommée internationale pour aborder toutes les thématiques d'intérêt socio-économique, politique et scientifique en lien avec les Énergies Renouvelables.Cependant, il est a noté que le pays dispose d’une énorme potentialité de production d’énergies renouvelables, soit l’un des marchés les plus prometteurs en Afrique de l’Ouest. Par ailleurs, l’objectif visé par l’Etat du Mali et ses partenaires techniques et financiers, est d’accélérer durablement la croissance, réduire la pauvreté, créer de l’emploi et générer des revenus.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine malienne des énergies renouvelables, 1re  édition :  Les promoteurs confirment leur participation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/semaine-malienne-des-energies-renouvelables-1re-edition-les-promoteurs-confirment-leur-participation-2803259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est fin prêt pour la tenue à bonne date de la 1re édition des Energies Renouvelables prévue du 19 au 23 février 2019, à l’Hôtel Laïco de l’Amitié. Les organisateurs de la semaine ont donné l’assurance à travers une conférence de presse tenue, à cet effet, ce vendredi 15 février 2019. C’était en présence des promoteurs d’entreprises intervenant dans le domaine des énergies renouvelables.</strong>

Nous sommes à quatre jours 1re édition de la Semaine Malienne des Energies Renouvelables (SemR) qui aura lieu du 19 au 23 février prochain. En vue de rassurer les populations de la tenue à bonne date de ce grand rendez-vous, les organisateurs ont rencontré la presse, le 15 février 2019, afin de les informer des préparatifs de ce rendez-vous de promotion des énergies renouvelables.
Il ressort des propos des organisateurs que les investisseurs et promoteurs d’énergies renouvelables devant prendre part à cette semaine ont tous confirmé leur participation. «Tous les stands seront installés à partir du samedi 16 février, de même que les questions logistiques et sécuritaires et autres», a affirmé Dr Souleymane Berthé, Directeur Général de l’Agence des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali).

Font partie de ces assurances, la confirmation de participation de la presque totalité des promoteurs et les investisseurs en Energies Renouvelables. Ce qui augure une belle réussite.

Il est inutile d’aller rechercher ailleurs ce qu’on peut trouver chez nous. Il s’agit des Experts en énergies renouvelables. C’est pourquoi nous avons mis l’accent sur l’expertise nationale. La présence en nombre des Maliens promoteurs en énergies renouvelables à cette conférence de presse en est la preuve palpable, a ajouté Dr Berthé, qui a appelé à la forte participation des populations maliennes à ce grand rendez-vous du donner et du recevoir.

Mahmoud Touré, Directeur d’une société d’Energie solaire et présent à la conférence de presse en tant que startup ; c’est-à-dire, Représentant les entreprises évoluant dans le domaine des énergies renouvelables. «N’ayant pas de moyens pour faire la promotion de nos produits, la Semaine Malienne des Energies renouvelables. Nous ne pouvons que remercier ses initiateurs et nous impliquer dans la chose. L’initiative est fort louable dans la mesure où l’on valorise les expertises nationales.

L’intérêt de la SemR réside dans la gratuité qu’elle accorde aux participants : stands, exposition, conférences sur les Energies Renouvelables. Les échanges se feront entre investisseurs et promoteurs, promoteurs et prestataires de services.
Au vu de l’engouement qu’elle suscite, les organisateurs entendent la pérenniser dans les années à venir. Avec la fin annoncée du programme du Projet d’Appui à la Promotion des Energies Renouvelables (PAPERM), l’inquiétude gagne le cœur des acteurs sur la pérennisation de la SemR. Là-dessus, le DG du PAPERM rassure : la fin du PAPERM ne va pas mettre fin à la SemR. Les structures existantes se feront le devoir de la pérenniser au grand plaisir des promoteurs d’entreprises. Le PAPERM aura le mérite de lancer les bases de la promotion des énergies renouvelables», a conclu Birama Djourté.

Ambaba de Dissongo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : une structure qui manque de professionnalisme et qui souffre d’une mauvaise gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-structure-qui-manque-de-professionnalisme-et-qui-souffre-dune-mauvaise-gestion-2800887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 00:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Energie du Mali (EDM-SA) est le principal fournisseur d'électricité au Mali. Il écrit fièrement sur les factures d’électricité des clients que son budget est d’une trentaine de milliards de F CFA. Pourtant, la structure manque de presque tout. Elle peine à faire face aux besoins même les plus élémentaires de ses clients. Ce qui est révoltant, c’est l’absence de la simple connexion permettant aux agents de travailler convenablement. Face à la gravité de la situation, la question est de savoir  où va donc tout l'argent recouvré par EDM-SA ?</em>

Selon les témoignages d'un client, EDM-SA est une structure qui manque de professionnalisme et souffre d’une mauvaise gestion. <em>"Depuis plusieurs semaines, je fais des allers retours dans le simple but de m'acquitter des frais de branchement d'un nouveau compteur que j'ai demandé. Pourtant, on me renvoie chaque fois en répétant que le réseau est dérangé"</em>, nous-a-t-il confié. Et d'ajouter qu'il est assez surpris de voir une structure comme EDM-SA se plaindre d’un simple problème de connexion.

Aux dires d’un agent d’EDM-SA ayant requis l’anonymat, l’entreprise souffre de mauvaise gestion. A l’en croire, pendant que les agents de terrain manquent de véhicule pour les interventions, certains chefs de service en disposent deux garés. <em>"De mon point de vue, la structure dispose d’assez de moyens pour faire face à tous les défis. Mais il faut un directeur compétent et dévoué pour y parvenir"</em>, assurant que l’actuel titulaire du poste n’est pas l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

<strong>Drissa Kantao</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une recapitalisation d’EDM se mijote</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/une-recapitalisation-dedm-se-mijote-2800807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A mesure que la période caniculaire pointe le nez, l’heure de vérité sonne  à grands coups de cloche pour la société Énergie du Mali. Les changements de Directeurs généraux, les black-out sur les états financiers, les jongleries et gymnastiques dans la desserte d’électricité vont certainement converger vers la triste réalité d’une société au bord du gouffre, à défaut d’être déjà dans les abysses. Et pour cause, dans les coulisses du microcosme financier malien on parle de plus en plus à voix haute de ré-capitalisation de cette société stratégique à plus d’un titre : d’abord parce qu’elle détient l’exclusivité dans la production et la distribution d’électricité au Mali, ensuite parce que tant d’emplois sont tributaires de son existence. Il reviendra malheureusement à l’Etat malien de faire les frais de la gabegie ayant caractérisé sa gestion ces dernières années, de mettre la main à la poche pour combler les trous béants laissés par son endettement exponentiel et porter les lourdes charges occasionnées par sa transformation en bureau de placement par le pouvoir politique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA et ces coupures intempestives :  Les effets pervers de l’instabilité administrative !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-et-ces-coupures-intempestives-les-effets-pervers-de-linstabilite-administrative-2800712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-et-ces-coupures-intempestives-les-effets-pervers-de-linstabilite-administrative-2800712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Qu’adviendra-t-il de nous autres durant les mois de canicule, nous qui, à présent, en cette période de froid, sommes déjà confrontés à des coupures intempestives ? Durant le mois de janvier et ce début de Février 2019, pourtant période de faible consommation, les abonnés sont encore pourtant confrontés à des coupures intempestives d’électricité. De quoi s’inquiéter en effet dans la perspective des moments de canicule (Mars, Avril et Mai). Et comme pour ne rien arranger à la situation, le mois de Ramadan, période de pointe, est à cheval cette année sur les mois de Mai et Juin.
Que se passe-t-il donc à EDM S.A ? La société ne semble avoir mot à dire. Son service de communication ne semble communicatif.
En tout cas, des sources bien introduites nous enseignent que la défaillance est due à deux facteurs : le non-respect des engagements d’EDM S.A à l’endroit du fournisseur ivoirien dans le cadre de l’interconnexion et surtout, l’instabilité administrative.
En six ans, EDM est aujourd’hui à son 6ème PDG. Le 5ème a été nommé Ministre de tutelle et a cédé la place à un 6ème. Décidemment, les PDG d’EDM S.A seraient à l’image des Premiers Ministres au Mali !
Cette valse des PDG favorise tout naturellement la mauvaise gestion ou du moins, impose une gestion approximative voire incohérente. Tenez par exemple : au moment où la couverture ainsi que la fourniture énergétique posent véritablement problème à Bamako, la société EDM se prête à la farce de «Bamako ville-lumière».
Une aberration ! Tout se passe ici comme si l’on avait cure des priorités !
<strong>Sadio Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urbi et orbi : EDM de Kati : Quand les clients deviennent des esclaves….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/urbi-et-orbi-edm-de-kati-quand-les-clients-deviennent-des-esclaves-2800252.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 00:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On dit généralement dans le monde des affaires que les clients sont rois. Mais à l'Energie du Mali (EDM-SA) de Kati, les clients sont obligés de se transformer en esclaves pour payer leurs factures. A l'unique agence, il y a seulement deux guichets dont l'un est désespérément fermé depuis Mathusalem.

Résultat : la foule est obligée de déployer une patience de fauve et de se battre pour payer… l'argent d'EDM. Cela donne lieu souvent à de vive tension entre les clients. Certains n'hésitent pas à accuser les personnes âgées qui ont officiellement la priorité d'en faire un peu trop en ne laissant pas leurs fils et petit-fils payer à leur place.

Les clients perdent un temps fou. Une perte de temps dont le coût économique est difficile à évaluer. Il urge de rendre fonctionnel le deuxième guichet et d'ouvrir pourquoi pas une deuxième agence au regard de l'accroissement de la population de Kati.

<strong>… Redevance payée, éclairage public pas disponible </strong>

On le sait, les clients de l'Energie du Mali (EDM-SA) payent directement à la source la redevance éclairage public. Autrement dit, sur la facture d'électricité. Le hic est que le service de l'éclairage public est laissé au bon vouloir d'EDM-SA. Et la plupart du temps, les clients sont plongés dans le noir sur les rues accidentées et les eaux usées de Kati. Si ce n'est voler les clients, dites-moi, Mama Mia, ce que c'est ?

<strong> Boubacar Sidibé Junior</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Une semaine pour promouvoir les énergies renouvelables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-une-semaine-pour-promouvoir-les-energies-renouvelables-2798771.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Promouvoir la transition énergétique au Mali, tel est l’objectif de la Semaine malienne des énergies renouvelables qui se tiendra du 19 au 23 février 2019 à l’hôtel de l’Amitié. C’est ce qui ressort d’une conférence de presse animée hier mercredi 23 janvier par le directeur de l’Agence des énergies renouvelables du Mali.</strong>

Organisée par l’Agence des énergies renouvelables du Mali  en partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD), la semaine malienne de l’énergie renouvelable vise à donner plus de visibilité aux possibilités d’investissement au Mali dans le domaine des énergies propres.

"A travers la Semaine, le gouvernement malien et ses partenaires entendent sensibiliser les citoyens à découvrir et faire durablement usage de ces énergie, ainsi que les équipements liés ", a souligné Dr Souleymane Berthé, directeur de l’Agence des énergies renouvelables du Mali. Pour Dr Berthé, notre pays dispose des potentialités importantes pour être une puissance en énergies renouvelables. "Le Mali est l’un des pays qui dispose le meilleur ensoleillement au monde.  Nous avons une potentialité estimée à 5 et 6 kilo water par mètre carré jour. Ce qui est deux fois plus que celle des pays européens qui sont champions dans les énergies renouvelables. Aujourd’hui, nous avons une volonté politique bien affichée qui nous accompagne et nous voulons booster le secteur pour atteindre des résultats satisfaisants pour le bien être de la population malienne", a-t-il poursuivi.

En plus de l’exposition des politiques maliennes d’investissement public ainsi que les initiatives, les lois et stratégies mises en place pour le secteur des énergies renouvelables, plusieurs autres activités sont prévues durant la semaine. Des panels de haut niveau avec des chercheurs et des investisseurs, des rencontres B2B, des stands expositions, etc., seront organisés tout au long de la semaine.

L’Agence des énergies renouvelables du Mali  et ses partenaires veulent perpétuer la semaine en vue de contribuer efficacement à la transition énergétique au Mali.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Malienne du Patrimoine de l’Eau Potable (SOMAPEP&#45;sa) : Enfin lastation de pompage de Kabala pour mars prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/societe-malienne-du-patrimoine-de-leau-potable-somapep-sa-enfin-lastation-de-pompage-de-kabala-pour-mars-prochain-2798109.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration de la Société Malienne du Patrimoine de l’Eau Potable (SOMAPEP) a tenu dans la matinée du jeudi 17 janvier sa 35<sup>ème</sup> session ordinaire. L’ouverture  des travaux était présidée  par le président du conseil d’administration, NancomanKeïta en présence   du Directeur Général Yénizanga Koné. Selon le PCA Keïta, le budget prévisionnel de la société est équilibré en recette et en dépense à  69,5 milliards de FCFA, contre 68,6 milliards de nos francs pour l’exercice écoulé soit une augmentation de 1%.</em></strong>

Le conseil au-cours de cette 35<sup>ème</sup> session ordinaire, devrait procéder à l’analyse et adoption  de l’état d’exécution du budget de l’exercice 2018 et du budget prévisionnel de l’année 2019. De même, il était invité à examiner sans aucune complaisance les dossiers relatifs  à trois marchés et les contrats financiers de la Banque Islamique de Développement.

Dans son intervention, le PCA Kéita dira que la SOMAPEP courant 2018  a été confrontée à de grands défis, souvent indépendants de sa volonté. A titre d’exemple, il a mentionné les défis liés à l’insuffisance de mobilisation des ressources internes et l’élargissement du périmètre de concession de la société.

A propos de cette dernière insuffisance, il dira que la société est passée de dix-huit localités à soixante-douze, englobant tous les chefs-lieux de cercles et quelques villes stratégiques frontières. «La prise en charge de ces nouvelles localités a sérieusement grevé les maigres ressources du secteur » a-t-il déclaré.

En plus de ces insuffisances, il dira que la société a enregistré des avancées notables dans le cadre de son exercice 2018. A ce sujet, il a cité  l’inauguration de la nouvelle station d’eau potable de Koutiala par le président de la République sur le financement du Royaume du Danemark  et  le lancement du projet de renforcement des AEP de cinq villes (Gao, Nioro du Sahel, Bougouni, Sélingué et Markala) sur financement de la Banque Mondiale. « La mise en œuvre de ces différentes projets permettra de booster le taux de desserte en eau potable des  localités bénéficiaires » a-t-il précisé.

Plus loin, il a saisie l’occasion pour expliquer les raisons du retard de la mise à disposition aux populations de la  nouvelle station de pompage de Kabala, qui sera faite à la fin du mois de mars prochain,  initialement  prévue pour le 15 décembre dernier.

Selon lui, à la date du 28 octobre un incendie s’est malheureusement déclenché sur les chantiers, consumant ainsi les équipements à l’intérieur du décanteur et l’ouvrage principal de la tranche ferme du projet de Kabala. Mais, note-t-il, c’est sur une voie alternative, qu’ils se sont focalisés sur la tranche conditionnelle pour venir en complément à la tranche ferme.

Toujours selon Nancouman Kéita, le cumul des deux tranches devait porter la capacité de production de  l’usine à 288 000m3 d’eau potable par jour. Mais, regrette- t-il,  l’usine produira dans un premier temps 144 000 m3 d’eau en mars prochain.

Parlant du  budget, il a souligné que celui de 2019 est équilibré en recette et en dépense à plus de  69,5 milliards de FCFA, contre 68,6 milliards de nos francs pour l’exercice écoulé soit une augmentation de 1%. « Cette hausse s’explique par la prévision de l’opération 100 000 branchements sociaux à Bamako et environs dans le cadre du projet Kabala, et la réalisation  de 200 branchements particuliers » a-t-il fait savoir.

<strong>Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOMAPEP :Bienvenue 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somapep-bienvenue-2019-2797987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année 2019 s’annonce sous de bons auspices avec l’entrée en production au mois de mars de la nouvelle station de pompage construite dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala. L’information a été donnée ce jeudi 17 janvier 2019 par Nancoman Keïta, président du Conseil d’administration de la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP). C’était lors de la 35ème session du Conseil d’administration tenue au siège de l’entreprise à Magnambougou Faso Kanu.

Les administrateurs ont examiné et adopté le rapport d’activités et l’état d’exécution du budget de l’exercice 2018, avant de se pencher sur le budget prévisionnel de l’année en cours. Aussi les débats se sont portés sur trois marchés financés par la Banque islamique de développement (BID).

D’entrée de jeu, le président a formulé ses voeux de nouvel an à l’ensemble des administrateurs. Il a félicité certains, élevés récemment au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali. Selon le président, le Conseil d’administration s’inscrit dans la dynamique qui sous-tend le bon fonctionnement de la société. Nancoman Keita na pas manqué de souligner l’importance que revêt la présente qui, de son point de vue, oblige à faire une rétrospective de tous les efforts consentis durant l’année écoulée.

2018 a été particulièrement difficile à la SOMAPEP-SA avec des défis très énormes. Il s’agit entre autres de l’insuffisante mobilisation des ressources internes composées par la redevance patrimoine que doit la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) à la SOMAPEP et cela conformément aux dispositions du contrat d’affermage qui lie les deux sociétés.

À cela faut-il ajouter l’élargissement du périmètre de concession de la SOMAPEP qui, de Dix-huit (18) localités est passé à plus de Soixante-Douze, englobant ainsi toutes les capitales régionales et quelques grandes villes stratégiques et frontalières. La prise en charge de ces nouvelles localités a sérieusement grevé les maigres ressources du secteur. Malgré tout, la SOMAPEP a pu mettre en oeuvre plusieurs projets et programmes dont l’impact ne tardera pas à se faire sentir sur le quotidien de nos compatriotes aussi bien de la capitale que dans les villes de l’intérieur, a dit Nancoman Keita.

Parmi ces succès, il convient de signaler l’inauguration par le Président de la République, SE. Ibrahim Boubacar Keita, de la nouvelle station d’eau potable de Koutiala dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet d’appui au programme sectoriel « Eau-Assainissement » (PADS-PROSEA) sur financement du Royaume du Danemark ; le lancement du Projet de renforcement des AEP des cinq villes (Gao, Nioro du Sahel, Bougouni, Sélingué et Markala), sur financement de la Banque Mondiale, a énuméré le PCA, avant d’indiquer que la mise en oeuvre de ces différents projets permettra de booster le taux de desserte en eau potable les localités bénéficiaires.

Si 2018 a opposé les défis énormes à la société, l’année s’annonce sous de bons auspices, s’est réjoui Nancoman Keita. Car la mise en production de la nouvelle usine contribuera également à améliorer la situation de trésorerie de la SOMAPEP dont les ressources propres proviennent en grande partie de la redevance patrimoine. C’est dans ce contexte que le budget de la société pour l’année 2019 a été élaboré en recettes et en dépenses à plus de 69,5 milliards de FCFA, contre 68,6 milliards de FCFA pour l’exercice écoulé, soit une augmentation de 1%.

Cette hausse s’explique par la prévision de l’opération 100.000 branchements sociaux à Bamako et environ dans le cadre du Projet Kabala, mais aussi la réalisation de 200 branchements particuliers. La concrétisation de tous ces projets permettra de rehausser le taux d’accès à l’eau et du coup de doper la consommation. Ce qui aura comme impact la revalorisation de la redevance patrimoine calculée sur la base d’un barème qui établit la part de la SOMAPEP sur chaque mètre cube vendu par l’exploitant, a souligné le PCA, tout en évoquant son optimisme pour l’année nouvelle qui s’annonce.

La rencontre a pris fin par une photo de famille des administrateurs.

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Station de pompage de Kabala :  &amp;apos;L&amp;apos;eau sera disponible au mois de mars prochain&amp;apos;&amp;apos;, selon Nancoman Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/station-de-pompage-de-kabala-leau-sera-disponible-au-mois-de-mars-prochain-selon-nancoman-keita-2797685.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 10:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 35ième conseil d'administration de la Société Malienne de Patrimoine de l'Eau Potable (SOMAPEP) a servi de cadre au président du CA, M. Nancoman KEÏTA, d'indiquer la date de la production de l'eau du projet de KABALA. Par ailleurs, le conseil d'administration a porté sur l'état d'exécution du budget de l'exercice de l'année écoulée, le budget prévisionnel de l'année 2019 et les trois marchés et contrats financés par la banque islamique de développement (BID). C'était hier jeudi, le 17 janvier au siège de la SOMAPEP.</em></strong>

Pour ce faire, M. Nancoman KEÏTA  avait à ses côté M. Yeni ZANGA KÔNE, le Directeur de la SOMAPEP, et l'ensemble des administrateurs de la société.

<em>"Au regard de l'évolution des travaux et s'il plait à Dieu, l'eau produit par la station de pompage de Kabala sera mise à la disposition de nos populations à la fin du mois de mars 2019 "</em>, indique Nancomam KEÏTA, Président du conseil d'administration de la SOMAPEP. Cette nouvelle date constitue ce que l'on pourrait appeler un glissement sur le calendrier initial qui prévoyait la coulée des premiers mètres cubes d'eau du projet de Kabala vers le 15 décembre.

Malheureusement, un incendie qui s'est déclenché sur les chantiers, le 28 octobre 2018, a consumé les équipements à l'intérieur du décanteur l'ouvrage de la tranche ferme du projet d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de KABALA. Cet incident a complètement chamboulé le chronogramme de mise en œuvre du projet et changé la donne.

Compte tenu de la production de la nouvelle usine qui contribuera également à améliorer la situation de trésorerie de la société, selon les administrateurs, le budget de la SOMAPEP pour l'année 2019 a été élaboré en recette et en dépense à plus de 69,5 Milliards de Franc CFA. Contre 68,6 Milliards de Franc CFA pour l'exercice écoulé, soit une augmentation de 1%.

Par ailleurs, le président du CA a noté les différents succès de la structure pendant l'exercice de l'année écoulée. Notamment, l'inauguration de la nouvelle station d'eau potable de Koutiala par le Président IBK, sur financement du royaume de Danemark, et le lancement du projet de renforcement des AEP des cinq villes de  GAO, NIORO du sahel, BOUGOUNI, SELINGUE et MARKALA ; sur financement de la Banque Mondiale.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA :  Une fraude de plus de 43 milliards FCFA dans la caisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-fraude-de-plus-de-43-milliards-fcfa-dans-la-caisse-2797278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’enquête sur les opérations de dépenses exécutées et les contrats et conventions d’exploitation d’électricité mis en œuvre par la société Énergie du Mali (EDM-SA) durant les périodes 2012, 2013, 2014 et le premier semestre de 2015 ont mis à nu une fraude record de 43 milliards (43 283 496 795F) de francs CFA dans la caisse de l’Énergie  du Mali.</strong>

Les fouilles « <em>archélogico-financières</em> » réalisées à l’EDM-SA sont sans appel : surfacturations à la pelle, vols et détournements de fonds. Auxquels s’ajoutent, des dépenses injustifiées et le changement des règles de la comptabilisation, d’une année à l’autre. Autant de pratiques qui selon les enquêteurs ont précipité la société Énergie du Mali dans l’abîme. Avec à la clé, plus de 43 milliards de francs CFA qui ont pris une destination, jusque-là, encore inconnue.

Décidemment, les responsables de cette mauvaise gestion à la Direction Générale de l’EDM-SA et leurs complices sont mal barrés. Le gouffre financier creusé au niveau de cette structure dépasse l’entendement. D’où la paralysie du service à tous les niveaux. Ou presque. Pire, la société doit plusieurs dizaines de milliards à ses créanciers.

En clair, la société Énergie du Mali dans son histoire n’a jamais connu une telle hémorragie financière. Pire, elle n’a jamais été confiée à des personnalités, aussi controversées que les responsables de cette gabegie: pendant des lustres, les caisses ont coulé. Comme le fleuve Niger dans son lit. Les détournements n’ont pas été comptabilisés en centaines de millions. Mais en milliards de nos francs.

La société Énergie du Mali n’a pas seulement perdu de sa superbe. Elle  a été vidée de son âme, vendue au diable. Et jusqu’aujourd’hui, elle n’affiche qu’une image de ruine et de désolation. Et pour cause : jamais, les gaffes au sein de ce service n’ont atteint un tel degré.

D’où le lieu pour des enquêteurs de séjourner à l’EDM-Sa pour s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses ainsi que de la conformité des contrats et conventions pendant les périodes 2012, 2013, 2014 et le premier semestre de 2015.

<strong>Des défaillances dans la gestion </strong>

Nos sources sont formelles : les opérations de dépenses et de conformité des conventions et contrats d’exploitation de l’électricité mis en œuvre par la Société EDM-SA ont relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont traduits par des manquements dans lesdites opérations.

En effet, le Ministère Chargé de l’Énergie et la Commission de Régulation de l’Énergie et de l’Eau (CREE) n’ont pas exercé leurs prérogatives dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de concession conclue entre l’État et la société SOPAM ENERGIE-SA. Ces deux entités, chargées notamment du contrôle de l’application par les opérateurs du secteur de leurs obligations contractuelles, ont le pouvoir de leur adresser des mises en demeure et de prononcer des sanctions en cas de manquement. Or, le concessionnaire SOPAM ENERGIE-SA n’a pas pu assurer toutes ses obligations financières et techniques aussi bien pour les études d’implantation que pour la construction et l’exploitation de la centrale. Au demeurant, la construction de la centrale a été achevée en mai 2011 alors qu’elle était prévue pour août 2007. L’inapplication des prérogatives de contrôle a engendré une mauvaise qualité du service public concédé.

Le Ministère chargé de l’Environnement ne s’assure pas du respect, par le concessionnaire, des mesures de protection de l’environnement. Bien que les activités de SOPAM Énergie-SA soient susceptibles de porter atteinte à l’environnement et à la qualité du cadre de vie, elles n’ont pas été soumises à une autorisation préalable du Ministre chargé de l’environnement. En effet, lors de l’implantation de la centrale thermique, SOPAM Énergie-SA n’a pas effectué d’études d’impact environnemental et social conformément aux dispositions en vigueur. De plus, SOPAM Énergie-SA ne dispose pas de centre de traitement des déchets et n’a pris aucune mesure pour arrêter le rejet, dans la nature, des déchets huileux générés par la centrale. Ce manquement a causé des dommages à l’environnement ayant impacté la qualité de vie des populations avoisinantes.

Sur le plan des opérations de dépenses, EDM-SA procède à des recrutements non conformes. Elle a recruté des profils qui ne sont pas compatibles avec les emplois occupés et dépassant les besoins exprimés. De plus, EDM-SA applique, sans justification, des traitements salariaux différents à des agents occupant les mêmes emplois et ayant la même ancienneté. Le recrutement au-delà des besoins exprimés et le non-respect des critères de recrutement ne permettent pas à la société d’atteindre ses objectifs de performance et peuvent alourdir les charges de personnel.

Plus grave, EDM-SA ne s’assure pas de la qualité des combustibles acquis. Son laboratoire d’analyse ne dispose pas d’équipements permettant d’apprécier des paramètres tels que la teneur en soufre des combustibles livrés par les fournisseurs d’hydrocarbures, ce qui est déterminant pour leur qualité. En effet, sur 14 paramètres concernant la densité et la viscosité du combustible, seulement deux (2) font l’objet d’analyse par le laboratoire, s’agissant du fuel lourd Concernant le gasoil, sur 11 paramètres de contrôle requis, seulement deux font l’objet d’analyse. De plus, les combustibles livrés dans les Centres de l’Intérieur ne font pas l’objet d’analyse, contrairement aux procédures et aux clauses contractuelles. L’absence de contrôle systématique de tous les combustibles destinés aux centrales de EDM-SA ne permet pas de s’assurer de leur conformité aux caractéristiques exigées et peut conduire à une augmentation des coûts d’entretien et de réparation des équipements. Le non-respect de ces normes de qualité peut également engendrer une pollution environnementale.

Non plus, EDM-SA n’effectue pas de contrôles fiables sur les quantités de combustibles réceptionnées. En effet, la plupart des compteurs utilisés pour le dépotage dans les centrales sont en mauvais état de fonctionnement. Ils sont, soit bloqués, soit en mauvais état de marche, parce qu’ils n’ont pas été calibrés depuis plus d’un an. Par contre, dans certains centres de l’intérieur, il n’existe pas de compteur pour le dépotage depuis la conclusion des contrats annuels de fourniture de combustible en 2012.

Par conséquent, durant les exercices sous revus, EDM-SA a réceptionné et payé plus de 408,76 millions de litres de combustibles, soit l’équivalent de chargements pour 7 431 citernes de 55 000 litres, qui n’ont pas fait l’objet de mesure par des compteurs fiables et régulièrement étalonnés.

Par ailleurs, pour les centrales ne disposant pas de compteurs de mesure, la procédure prévoit l’utilisation de taquets comme instruments de mesures. Cependant, même dans les cas où EDM-SA a recouru à des mesures de quantité par ces taquets, les bordereaux de livraison et de réception ne font pas mention d’informations portant sur la valeur des creux des compartiments des camions citernes, l’état des plombs et l’appréciation des taquets, comme exigé. L’absence et le mauvais état des instruments de mesure et de contrôle fiables des quantités de combustibles réceptionnés et payés ne permettent de maîtriser la quantité contractuelle de carburant réellement acquise. Et ce n’est pas tout, loin s’en faut.

Même les achats ponctuels injustifiés d’hydrocarbures par l’EDM-SA ne sont pas de nature à tempérer les curiosités. Cependant, les achats ponctuels ou spot sont des opérations d’acquisition de combustibles qui interviennent en cas d’urgence comme la rupture de stock ou la défaillance des fournisseurs disposant de contrats annuels de fourniture d’hydrocarbures. Or, EDM-SA a conclu des achats spots, en l’absence de justification pour le recours à un tel mode d’acquisition.

<strong>D’embrouilles en magouilles </strong>

À  titre illustratif, durant l’exercice 2013, la Direction Générale d’EDM SA a effectué 231 achats ponctuels d’un montant total de 28,87 milliards contre 2,07 milliards FCFA pour des contrats réguliers de fourniture annuelle d’hydrocarbures. En outre, EDM-SA n’a pris aucune disposition pour s’assurer de la qualité des combustibles ainsi acquis. Le non-respect des conditions exigées pour passer des achats spots peut constituer une source de favoritisme dans leur attribution.

La Direction Générale d’EDM-SA effectue des paiements en l’absence des pièces justificatives exigées. Les liasses de demande de paiement ne contiennent pas l’ensemble des pièces justificatives requises comme la copie de la déclaration D24, des documents de chargement, ou des Bons de Livraison. En outre, des documents de chargement ont été admis comme pièces de réception par EDMSA.   À titre d’exemple, deux fournisseurs utilisent les documents de chargement du dépôt chargeur comme Bordereau de Livraison et, de surcroît, aucun autre fournisseur ne joint la copie de la D24 à la liasse des pièces justificatives de la demande de paiement. Le paiement des contrats d’achat d’hydrocarbure en l’absence des pièces exigées viole les dispositions contractuelles et peut conduire à une fraude sur les quantités livrées et les montants facturés.

<strong>Des cadres pris la main dans le sac </strong>

Le Directeur Général d’EDM-SA a effectué des dépenses non éligibles. Il a conclu et payé un contrat ne rentrant pas dans le cadre des activités d’investissement et d’exploitation d’EDM-SA. Cette dépense, qui n’a pas de lien avec l’objet social de la Société, est relative à des travaux de réalisation d’un système d’adduction d’eau. Le montant de ces dépenses irrégulières s’élève à 36,83 millions FCFA. Le Directeur Général d’EDM-SA a effectué des dépenses irrégulières. Il a pris en charge des dépenses non prévues par le contrat d’achat d’énergie et la convention de concession conclus avec SOPAM Énergie-SA. En effet, il a exécuté des dépenses d’investissement et de fonctionnement relatives entre autres au personnel, à l’entretien et à la mise à niveau des groupes de SOPAM Énergie SA, qui n’est ni une de ses filiales ni une société dans laquelle elle a une prise de participation. En outre, SOPAM Energie-SA n’a pas été en mesure de livrer à EDM-SA la quantité contractuelle d’électricité prévue. Le montant total de ces dépenses irrégulières effectuées au profit de SOPAM Énergie-SA s’élève à 25,30 milliards de FCFA.

Le Ministre de l’Énergie et de l’Eau et le Directeur Général d’EDM-SA ne recouvrent pas les pénalités contractuelles dues par SOPAM Énergie-SA. Selon les dispositions de la convention de concession établie entre l’État et SOPAM et du contrat d’achat d’énergie y afférent, en cas de défaillance du fournisseur sur tout ou partie de ses obligations ainsi que de consommation spécifique de combustibles et de lubrifiants, à l’exclusion des cas de force majeure, l’acheteur appliquera des pénalités. Or, la construction de la centrale a été achevée en mai 2011 alors qu’elle était prévue pour août 2007, soit plus de trois ans de retard. Les conventions et contrats prévoient pour de tels manquements, l’application de pénalités de retard se chiffrant à 500 000 FCFA par jour. Ces pénalités s’élèveraient à 768 millions de FCFA au titre du retard pris dans la livraison de la centrale et 16,10 milliards de FCFA correspondant à l’énergie non fournie.

Le Directeur des Finances et de la Comptabilité d’EDM-SA n’applique pas de pénalités sur des contrats dont l’exécution a pris du retard. Contrairement aux dispositions contractuelles, il n’a pas appliqué de pénalités de retard sur 22 contrats de travaux et d’acquisition de biens et services qui n’ont pas respecté la date de livraison ou de réception convenue. Le montant correspondant à ces pénalités se chiffre à 25,26 millions de FCFA.

Et comme si cela ne suffisait pas, le Directeur Général d’EDM-SA et le Maire du District ont autorisé des paiements indus dans le cadre de l’exécution d’un contrat et de son avenant portant réhabilitation des ouvrages d’éclairage public et de l’illumination des édifices et façades se trouvant sur les axes des routes reliant l’Aéroport de Sénou à Koulouba. Ils ont autorisé le paiement intégral des montants dus au fournisseur alors que les travaux n’étaient pas entièrement exécutés. Ainsi, ce fournisseur a reçu le paiement d’un montant de 1,50 milliard de FCFA alors qu’il n’a exécuté le contrat qu’à hauteur de 488,58 millions de FCFA. Il en résulte des travaux non réalisés d’un montant de 1,01 milliard de FCFA. À ces travaux non exécutés mais intégralement payés, s’ajoutent la somme de 50,71 millions de FCFA relative aux pénalités de retard non appliquées dans le cadre dudit contrat et de son avenant.

Pire, le Directeur Général d’EDM-SA exécute irrégulièrement des contrats annuels d’achat d’hydrocarbures. En effet, il n’a pas mis en place la garantie à première demande correspondant à la facturation groupée de 60 jours de livraison exigée dans le contrat. Ce manquement a conduit les membres du groupement à suspendre l’exécution dudit contrat. Au lieu de régler ce différend avec les fournisseurs contractuels, il a plutôt effectué des achats spots de 1,07 million de litres destinés à quatre centrales, parallèlement à l’existence du contrat annuel de 100,60 millions de litres destinés aux mêmes centrales, mais suspendu pour défaut de garantie. Le choix de procéder à des achats ponctuels plutôt que de constituer une garantie a engendré un surcoût de 53,81 millions de FCFA pour EDM-SA.

Aussi, le Directeur Général d’EDM-SA ne s’assure pas de l’apurement des déclarations d’enlèvement direct (D24). Il s’agit d’une procédure simplifiée d’enlèvement direct accordée à des importateurs leur permettant de livrer, avant le paiement des droits et taxes dus au cordon douanier. Dans le cas des fournisseurs d’EDM-SA qui bénéficient d’exonérations pour le compte de la société, la réglementation en vigueur précise qu’à titre exceptionnel, cette D24 doit être souscrite, pour un délai de 20 jours francs, par un commissionnaire en douane désigné par l’importateur et agréé à ladite procédure. En outre, elle doit être contresignée par le bénéficiaire de l’exonération. De plus, conformément aux dispositions des contrats annuels de fourniture de combustibles, EDM-SA et le fournisseur doivent, chacun, nommer, dans les quinze jours précédents la date de livraison initiale, deux représentants et leurs suppléants au sein d’un comité de suivi chargé d’approuver au moins une fois par trimestre les états mensuels de la situation des livraisons, des comptes, et des régularisations des D24.

Contrairement à cette procédure, 518 D24 n’ont pas été apurées et les livraisons y afférentes n’ont également pas été effectuées. Ces enlèvements directs, totalisant 13,48 millions de litres de combustibles, ont permis à des fournisseurs d’être exonérés du paiement des droits et taxes dus au cordon douanier. Le manque de suivi des D24 accordées aux fournisseurs d’EDM-SA est de nature à favoriser la fraude fiscale et compromet la sincérité des exonérations accordées à ces fournisseurs.

Et comble de la « <em>bouffecratie</em> », le Directeur des Finances et de la Comptabilité d’EDM-SA n’intègre pas des éléments dans la base de détermination de l’Impôt sur les Traitements et Salaires. En effet, en violation des dispositions du Code Général des Impôts, il n’intègre pas des avantages comme les consommations d’électricité accordées à son personnel.

Au tant de pratiques frauduleuses qui selon les enquêteurs ont occasionné une perte sèche de plus de 43 milliards FCFA dans la caisse de la société Énergie du Mali. D’où une dénonciation de faits au procureur relativement aux paiements irréguliers imputés à la redevance d’éclairage public pour 942,62 millions de FCFA.

En attendant, les responsables de cette mauvaise gestion ont chaud. Leurs complices aussi. Accablant.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAGEP : 34702 branchements sociaux à Bamako et environs en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagep-34702-branchements-sociaux-a-bamako-et-environs-en-2019-2795685.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Société malienne de gestion de l’eau potable, SOMAGEP a tenu la 21eme session de son Conseil d’administration le jeudi 27 décembre à son  siège à l’ACI 2000.

Les travaux  de cette session, présidés par le président du conseil,  Pr Younous Hamèye Dicko, portaient sur  deux points : l’état d’exécution du budget 2018 au 30 septembre 2018 etl’examen et l’approbation des budgets prévisionnels (exploitation et  investissements) 2019.

C’est en présence du DG de la SOMAGEP, Boubacar Kané et de l’ensemble des membres du conseil que le Pr Dicko a, dans son discours d’ouverture des travaux, décliné les perspectives de la société pour 2019. Selon le président de séance, 2019 sera ‘’marquée par la poursuite de l’amélioration de la qualité des prestations à la clientèle et assurer une évolution permanente et pérenne du secteur de l’eau potable’’.

Avec un chiffre d’affaires de 36, 074 milliards de FCFA, acquis grâce à ses activités comme les ventes d’eau, les travaux remboursables, les frais de locations  et d’entretien de compteurs, la SOMAGEP a réalisé une augmentation de 28, 97% par rapport aux projections à la date du 31 décembre 2018, soit 27, 971 milliards de Francs.

A la même date, les produits d’exploitation sont  estimés à 36,666 milliards de FCFA soit une hausse de 11, 83% par rapport aux projections au 31 décembre 2018 à 32,788 milliards de Francs CFA. Les charges d’exploitation de la société estimées à 36 milliards de FCFA a connu une hausse de 6, 93% par rapport aux projections de  33, 671 milliards de Francs CFA, soit un chiffre de 662,284 millions de FCFA.

Pour réussir les objectifs de 2019, qui sont notamment, la poursuite et la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence sociales, (PPUS),  le Pr Younous Dicko dira que la société procèdera  à la consolidation de l’intégration  dans le périmètre de l’affermage de 72 nouveaux centres, et la reprise de 12 centres. Toujours dans la même dynamique, pour améliorer davantage l’accès des populations à l’eau potable, elle projette en 2019 la réalisation de 34702 branchements sociaux dans la capitale de Bamako et dans plusieurs autres villes à travers le pays.

Pour ce qui concerne les investissements, la SOMAGEP,  grâce à sa capacité d’autofinancement mise en 2019 entend compléter ses 15, 11% avec les banques, soit 84,89%

Quant aux autres objectifs tels que l’atteinte de la qualité sécurité environnement basée sur le ISO 9001 version 2015, la santé et la sécurité au travail, la préservation de l’environnement et du développement durable, de Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) et de promotion du Genre, ils seront des acquis aux dires du Pr Younous Dicko.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako et périphérie : Multiplication du vol des compteurs électriques prépayés  Le vol des compteurs prépayés dans certains quartiers de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bamako-et-peripherie-multiplication-du-vol-des-compteurs-electriques-prepayes-le-vol-des-compteurs-prepayes-dans-certains-quartiers-de-bamako-2794415.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 01:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Le vol des compteurs prépayés dans certains quartiers de Bamako et environs devient de plus en plus monnaie courante.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En une semaine, ce sont plus de 10 compteurs électriques prépayés de l’EDM-SA qui ont été volés dans 6 familles à Kalabancoro, Baco-Djicoroni Golf sud.

Le mode opératoire ?  Très généralement, les brigands  sont très   stratèges. Pour mieux déjouer la vigilance  des victimes, ces personnes mal intentionnées pointent leur nez dans les familles à compteur exposés (dans le garage, ou dans le couloir…).  Dans la plus part des cas, s’ils croisent un membre de la famille volée, ils se présentent comme étant des travailleurs  d’EDM et pointent une soi-disant carte d’EDM.  Et voilà bonjour les dégâts. En 5 minutes maximum, l’opération est vite menée et le compteur est sous les bras.  La seconde stratégie des voleurs de compteurs EDM consiste à  s’introduire dans les familles nuitamment. Sachant bien que les coupures d’électricité se passent fréquemment, ces voleurs trompent la vigilance. Ils s’introduisent dans la famille et en quelques secondes, le compteur est vite enlevé.

Les compteurs soustraient se retrouvent sur le marché. Et sur ce marché, c’est une véritable mafia qui se charge de l’écoulement des compteurs volés.  Très souvent,  les personnes à la recherche de compteurs se contentent de débourser la somme de 150 000 F CFA sans pour autant  déposer les documents exigés par l’agence EDM.

A EDM-SA, pour obtenir un branchement d’électricité, le client doit se rendre à l’agence ou au centre Edm-sa dont dépend le lieu de son branchement, les imprimés suivants seront mis à votre disposition pour être renseignés et déposés à son agence ou centre contre un accusé de réception : une demande d’abonnement électricité ; une attestation d’autorisation d’installation d’un branchement électrique (à faire légaliser par le propriétaire si vous êtes locataire) ; un protocole d’accord (attestant la conformité de vos installations intérieures).

Pour le dossier à fournir, il s’agit, pour le propriétaire  de la maison : d’une copie du titre de propriété ou document équivalent, d’un quitus EDM sur le point de livraison d’une copie de la pièce d’identité ou passeport en cours de validité. Chez les revendeurs de compteurs, ce procédé n’a pas sa place.

<strong>H.B. Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des énergies renouvelables : Les résultats tangibles du projet ACE&#45;WA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/promotion-des-energies-renouvelables-les-resultats-tangibles-du-projet-ace-wa-2788405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Enda Energie du Sénégal a organisé à Dakar un atelier de dissémination des résultats du projet Accélération de la mise en œuvre des Politiques régionales sur l’énergie propre en Afrique de l’Ouest (ACE-WA). De bons points pour la promotion des centrales et projets d’énergie renouvelable dans la sous-région et de belles perspectives pour consolider les acquis.</strong>

Du 14 au 15 novembre 2018, Enda-Sénégal, coordonnateur du projet Accélération de la mise en œuvre des politiques régionales sur l’énergie propre en Afrique de l’Ouest (ACE-WA) a réuni à Dakar les ONG partenaires directs du projet (Enda, Mali Folkecenter Nyetaa et CEAS du Burkina Faso et Inforse du Danemark)  et les ONG associées du projet (JVE Bénin, AFHON RCI, Oped Togo, et une ONG du Niger) pour la dissémination des résultats dans le cadre du ACE-WA, qui prend fin début 2019 mais aussi pour l’élaboration des perspectives pour l’année 2019-2021. Cet atelier de deux jours a permis à chaque ONG de partager ses résultats.

Dimingue Nanasta d’Enda-Sénégal a fait l’état des lieux dans son pays, marqué par la promotion fulgurante de la construction des centrales et projets d’énergie renouvelable dans lesquels les communautés sont associées ; la formation des OSC et des hommes de médias sur les énergies renouvelables et les plaidoyers dans des fora, etc.

Pour Ousmane Ouattara, directeur exécutif de Mali Folkecenter Nyetaa, le Projet ACE-WA a permis au Mali de relancer les débats sur les énergies renouvelables (ER) pour influencer davantage les politiques nationales en matière d’énergies renouvelables. Il a également souligné le volet formation qui a permis de renforcer la capacité des journalistes, d’enrichir leur langage dans le domaine énergétique mais de mettre sur les fonts baptismaux, le magazine Yeleen.

A cela s’ajoute la formation d’écoliers, de communautés sur les énergies renouvelables, leur impact. Il faut noter la promotion des centrales solaires (10 % d’ici 2030) et l’électrification des écoles communautaires à travers les énergies photovoltaïques. La problématique en cours est la défiscalisation des équipements solaires et leur homologation par les services d’Etat. Par rapport au dernier volet, il est envisagé par l’Etat malien la mise en place d’un laboratoire de contrôle de qualité.

Pour l’ONG CEAS du Burkina Faso, ACE-WA a permis, entre autres, la mise en œuvre effective de la coalition, l’implication des organisations de la société civile dans la mise en œuvre des programmes et projets énergétiques du gouvernement, le renforcement de la capacité des OSC intervenant dans le domaine des énergies renouvelables (ER), l’introduction de curricula dans l’enseignement technique et professionnel du pays, etc.

Au niveau des pays membres associés, le projet ACE-WA, piloté par l’ONG Jeune volontaire de l’environnement (JVE), a permis au Bénin de faire la promotion et d’attirer l’attention des autorités sur les énergies renouvelables avec l’absence de politique nationale mais aussi de former des élus locaux et des écoliers sur les énergies renouvelables et des associations de fumage de poisson et des boulangers traditionnels ont aussi reçu des formations sur l’utilisation de fours améliorés. Il faut ajouter la dotation des écoles de sources énergétiques propres, etc.

En  Côte d’Ivoire, malgré le fait que le pays n’affiche pas de déficit énergétique, le projet a permis de sensibiliser les populations et d’attirer l’attention également des politiques sur l’utilité des énergies renouvelables. Cela a permis au pays de se doter d’importants projets d’énergies propres et de créer des structures en charge de la promotion des énergies renouvelables. Le pays prévoit la mise à disposition de 37,5 MW d’ici 2030 d’énergies photovoltaïques et de 350 MW pour les biomasses dont les travaux ont été lancés à travers le pays.

Au Togo, le projet a permis la création du Réseau climat et développement, le renforcement de la capacité des élus locaux dans la mise en œuvre des contributions déterminées des pays adoptées à la Cop 21 de Paris, etc. Au Niger le projet aurait permis d’influencer les politiques énergétiques, où la révision constitutionnelle a permis d’insérer le droit à l’énergie des citoyens, etc.

Après trois ans de constat dans les trois pays d’intervention du projet, des insuffisances ont été identifiées dans la mise en œuvre des projets des centrales d’énergie renouvelable. Il s’agit, entre autres, de l’absence mécanismes de création d’emplois, d’accès à l’énergie à la population locale, de protections des terres...

Face à cette situation, les ONG invitent les autorités politiques de la sous-région à :  s’assurer d’une bonne communication et de la transparence dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets en impliquant les acteurs de développement local pendant toute la durée du projet ; s’assurer de la qualité de la participation de la population ; prioriser les riverains en terme d’accès à l’électricité ; s’assurer de la prise en compte de la création d’emplois durables dans la localité du projet, etc.

<strong>Perspectives</strong>

Pour la poursuite des activités courant 2019-2021, les ONG affiliées au projet ACE-WA projettent plusieurs thématiques en vue de la promotion de l’énergie propre en Afrique de l’Ouest : "Fiscalité des équipements des ER importés", "déchets des équipements des ER : intégration des ER dans la planification locale de développement", "contrôle de qualité des équipements et normalisation", "harmonisation des tarifs", "promotion du secteur privé local", etc.

Pour l’exécution de ces thématiques, les ONG sollicitent l’appui de la Cédéao et de son partenaire danois Inforse WA.

<strong>Ousmane Daou de retour de Dakar (Sénégal)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau directeur général a  l’Edm&#45;SA ; Amadou Diarra  incarne&#45;t&#45;il l’espoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-nouveau-directeur-general-a-ledm-sa-amadou-diarra-incarne-t-il-lespoir-2788288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’EDM-SA, une société qui n’arrive pas à faire face à l’une de sa  première mission celle d’assurer un approvisionnement correct et régulier en électricité, se permet de recruter chaque année des agents pour ne rien faire et avec  un traitement salarial hors du commun. En plus d’autres avantages tels que la réduction tarifaire sur leurs factures d’électricité et autres. En clair, les raisons de la difficulté de l’EDM-SA sont connues : un effectif pléthorique avec son corollaire de salaire très élevé couplé à une gestion peu orthodoxe des ressources financières et humaines.
La société est tellement pourrie même le plus grand gestionnaire ou économiste du monde n’y pourra rien ! L’EDM est gangrénée par la corruption. Tout cadre qui veut mettre de l’ordre sera débarqué par les hautes autorités qui sont les principaux responsables de la dégringolade et de la « faillite » de l’EDM-SA. L’Etat et le premier qui envoie du plomb à l’EDM-SA. C’est l’Etat qui doit le plus à la société. Comment voulez-vous que ça fonctionne bien ?
On a vu le jeune Dramane Coulibaly à l’œuvre. A son arrivée après un diagnostic sans complaisance, il s’est rendu compte que certaines institutions de la République, certaines structures et services étatiques accumulent des impayés de factures d’électricité qui frôlent
le milliard de FCFA, c’est pourquoi il a ordonné d’interrompre la fourniture d’électricité. Il a voulu de mettre de l’ordre. On connaît la suite, il a été relevé de son poste, il a jeté comme un malpropre.
Donc tant que les hautes autorités ne donnent pas le bon exemple aucun DG importe peu son bagage, son passé de gestionnaire et autres ne pourra relever l’EDM-SA, la sortir du trou ! Donc sans être pessimiste, il ne faut s’attendre à aucune amélioration dans la
gouvernance au niveau de l’EDM-SA tant que l’Etat n’aura pas changé d’approche, tant qu’il n’aura pas laissé la main libre au DG. Le ver est dans le fruit !
Le nouveau DG incarne-t-il l’espoir ?
Amadou Diarra pourra-t-il faire grand-chose ? Ancien cadre de la BCEAO, Amadou Diarra est connu, il a la réputation d’être un gestionnaire rigoureux. Cette réputation suffit-elle  à mettre sur les rails cette société minée par la corruption et la mauvaise gestion ?
Ainsi, en plus de lutte contre la corruption, Amadou Diarra doit se fixer d’autres priorités. Il s’agit  du redressement des finances de l’EDM-SA qui survit aujourd’hui grâce à la subvention de l’Etat s’élevant à plusieurs milliards de FCFA par an. Une subvention qui
saigne le trésor public. Comme on se rappelle, le ministre de l’Economie et des Finances, évoquant les raisons de la tension de trésorerie, a soutenu que l’Etat apporte un soutien financier très important à la société pour éviter que Bamako ne soit dans le noir.
Mettre de l’ordre dans les ressources humaines et faire le point de l’ensemble des abonnés (il y a un flou total à ce niveau) sont entreautres objectifs qu’Amadou Diarra doit se fixer. A titre de rappel, sa nomination a fait l’objet du Conseil d’Administration de la société EDM-SA, le jeudi 8 novembre 2018.
De toutes les façons, il est temps de mettre de l’ordre, qu'il en soit ainsi et pour les autres services publics. Une tâche très lourde attend Amadou Diarra mais avec l'aide de certains collaborateurs sérieux et honnêtes (même s’ils sont rares actuellement) ça peut
<strong>aller. Bon courage tout de même !</strong>

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir menacé délibérément de plonger Bamako dans le noir : Putsch à la tête du SYLSEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-avoir-menace-deliberement-de-plonger-bamako-dans-le-noir-putsch-a-la-tete-du-sylsem-2787303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En début de week-end dernier, la Direction Commerciale d’EDM-Sa a servi de cadre à la présentation du nouveau bureau mis en place au sein du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM). L’accouchement de ce nouveau bureau fait suite au putsch qui aura entrainé la chute de Mamadou B. Touré, l’homme qui avait bravé la Direction Générale d’EDM-Sa, et fait planer une peur bleue sur le gouvernement, en menaçant de priver Bamako et une bonne partie du territoire d’électricité les 7 et 8 novembre derniers. Mal lui en prit, car il fut littéralement chassé de la tête du syndicat par ses camarades syndicalistes !</strong>

Désormais, le secrétaire général du SYLSEM, c’est Mohamed El Moctar, à la tête d’un nouveau bureau de 23 membres. En effet, suite au dépôt délibéré d’un préavis de grève de 48 heures par seulement quatre responsables du bureau, dont le secrétaire général chassé, la tension est montée d’un cran au sein du SYLSEM. Résultats : les autres membres du syndicat se sont désolidarisés d’une telle décision jugée unilatérale. Selon nos informations, ladite décision n’a pas été discutée collégialement comme le stipulent les statuts et règlements. Toute chose qui a incité les autres membres du bureau à prendre leurs responsabilités. Au total, les 17 membres sur 23 ont tout de suite démissionné. Ce qui, conformément aux textes, aboutit à la dissolution pure et simple du bureau et à la mise en place d’une commission d’investiture.

« Aujourd’hui, nous voilà au terme de ce processus avec la tenue d’une Assemblée générale suivie de la mise en place d’un nouveau bureau dont la lourde tâche est de conduire le syndicat. Notons qu’à travers cette assise, nous avons jugé nécessaire de mettre les choses à leur place avec le respect des règles démocratiques. Car l’une des règles d’or au SYLSEM est que toute action syndicale doit être préalablement discutée en réunion du bureau afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’avoir une vision globale de l’action en question et d’en tirer toutes les conséquences », dira Mohamed El Moctar, le nouveau secrétaire général du syndicat. Et de rappeler cet adage bien connu de chez nous qui dit : « Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles ». Avant de poursuivre : « Et bien, nous avons bien eu le courage en s’engageant dans la voie du respect des règles démocratiques, de la préservation de l’opinion de chaque militant, de combattre l’arbitraire sous toutes ses formes. Soyez rassurés que sous notre leadership, toutes les décisions seront discutées en réunion du bureau. Notre seul et unique souci demeure l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos militants, au lieu d’utiliser nos précieuses ressources pour le culte de la personnalité, encore moins se lancer dans des querelles de personnes inutiles », dira-t-il. Mohamed El Moctar a rassuré les uns et les autres que désormais, le Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM) instaurera une culture de vérité, comme disait ce penseur africain : « L’homme qui fuit la vérité est un homme faible qui préfère l’obscurité ». Au SYLSEM, nous préférons la vérité à l’obscurité, ajoutera-t-il, avant de remercier tous les militants et sympathisants pour avoir effectué le déplacement afin de prendre part à cet instant très important dans la vie du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM).

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale extraordinaire du Syndicat libre du secteur de l’Energie au Mali : Mohamed El Moctar Youssouf remplace Mamadou B. Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/assemblee-generale-extraordinaire-du-syndicat-libre-du-secteur-de-lenergie-au-mali-mohamed-el-moctar-youssouf-remplace-mamadou-b-toure-2787106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/assemblee-generale-extraordinaire-du-syndicat-libre-du-secteur-de-lenergie-au-mali-mohamed-el-moctar-youssouf-remplace-mamadou-b-toure-2787106.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En assemblée générale extraordinaire, le vendredi 09 novembre  2018, le syndicat libre du secteur de l’Energie au Mali (EDM-SA) a débarqué son secrétaire général, Mamadou B. Touré. C’était à la Direction commerciale sise à l’ACI 2000 d’Hamdallaye en présence de plusieurs travailleurs membres du syndicat. Désormais, c’est Mohamed El Moctar Youssouf qui prend les commandes du secrétariat général à la tête d’un bureau de vingt-trois membres.</em>

Suite à des incompréhensions au sein du bureau sortant dont les décisions étaient prises par le seul secrétaire général, Mamadou B. Touré, les travailleurs d’EDM-SA, réunis au sein du syndicat libre du secteur de l’énergie au Mali, ont pris leur courage à deux mains en mettant fin au mandat de leur bureau syndical. Cette décision est intervenue après des tentatives vaines pour amener le secrétaire général sortant à la raison. « Tout est parti au mois de septembre lorsque le secrétaire général sortant, sans concerter les autres membres du bureau, avait déposé un préavis de grève concernant des points de revendication. Cet acte avait été dénoncé et il avait été demandé de surseoir à la grève, car tous les membres du bureau n’étaient pas informés. Malgré l’insistance de la majorité, il n’a voulu écouter personne.  C’est ainsi que dix-sept membres du bureau ont démissionné suite à une pétition », expliquent-ils. Dans cette pétition, les signataires affirment qu’ils ont appris qu’un préavis de grève a été déposé au niveau de la direction générale d’EDM-SA par Mamadou B. Touré, secrétaire général, Boubacar Touré, secrétaire à la communication, Nouhoum Keïta, secrétaire chargé des problèmes sociaux et Bany Touré, secrétaire à l’organisation.

Face à cette situation, les signataires de la pétition, compte tenu de la situation actuelle du pays qui a plutôt besoin de la solidarité de tous ses fils, et du fait que le secteur de l’énergie est un secteur très sensible, ont annoncé qu’ils ne sont ni de près, ni de loin mêlés à cette décision. Mieux, les signataires ne se sont pas limités à cette pétition, ils ont rendu le tablier à travers une lettre de démission collective qui dissout  de facto et immédiatement le bureau selon les textes. Pour la relance des activités syndicales, il était obligatoire de convoquer une assemblée générale pour constituer un nouveau bureau.

Le secrétaire général entrant, Mohamed El Moctar Youssouf, revenant sur l’attitude cavalière de son prédécesseur, a indiqué que depuis quelques semaines, le syndicat traversait un moment très critique de son existence suite au dépôt du préavis de grève de 48 heures par seulement quatre responsables du bureau sur vingt-trois, donc une décision jugée unilatérale par la majorité des membres du bureau.« Une réunion extraordinaire a été convoquée au cours de laquelle, dix-sept membres du bureau ont démissionné. Ce qui, conformément aux textes, aboutit à la dissolution pure et simple du bureau. Une commission a donc été vite mise en place pour gérer les affaires courantes du syndicat », commente-t-il.

A en croire, le secrétaire général, sachant bien qu’un comité ne peut pas remplacer un syndicat, il fallait alors convoquer une assemblée générale pour la mise en place d’un nouveau bureau qui va desormais  prendre les rênes du syndicat. L’une des règles d’or de ce syndicat est que toutes les actions doivent être préalablement discutées en réunion de bureau afin de permettre à l’ensemble des membres d’avoir une vision globale de l’action en question et d’en tirer les conséquences. En prenant cette décision, la majorité des membres du bureau s’engage dans la voie du respect des règles démocratiques, de la préservation de l’opinion de chaque militant et du combat de l’arbitraire sous toutes ses formes. Il a rassuré tous les membres du syndicat que sous son leadership, toutes les décisions seront discutées en réunion de bureau. Pour lui, le premier souci demeure l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les militants.

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;

<strong>Les membres du nouveau bureau</strong>

Syndicat libre du secteur de l’Energie au Mali de EDM-SA

Bureau Exécutif National

1.Secrétaire Général :           Mohamed El Moctar YOUSSOUF

2.1er Secrétaire Général Adjoint :     Michel GOITA

3.2ème Secrétaire Général Adjoint : Cheïck Hamalla KOUMARE

4.Secrétaire Administratif :                Fousseyni KEITA

5.Secrétaire Administratif Adjoint :    Moussa DJIRE

6.Secrétaire aux Finances :              Daouda KOITA

7.Secrétaire aux développements :  Elhadj Ibrahim TRAORE

8.Secrétaire aux Revendications :    Amadou KANE

9.Secrétaire Chargé des Problèmes Sociaux :        Alcary FAMANTA
<ol start="10">
 	<li>Secrétaire aux Relations Extérieures : Issa SANOGO</li>
 	<li>Secrétaire à l’Organisation : Sandiagou TOUNKARA</li>
 	<li>1er Secrétaire à l’Organisation Adjoint : Mamadou Mabel TRAORE</li>
 	<li>2ème Secrétaire à l’Organisation Adjoint : Seydou BAH</li>
 	<li>Secrétaire à la Communication : Harouna MAIGA</li>
</ol>
15.1er Secrétaire à la Communication Adjoint:        Ibrahim KONIPO
<ol start="16">
 	<li>2ème Secrétaire à la Communication Adjoint : Sékou TOGOLA</li>
 	<li>Secrétaire aux Comptes : Mme DIALLO Fadima Collo DIARRA</li>
 	<li>Secrétaire Chargé des Affaires Juridiques et des Droits de l’Homme : Drissa DIAWARA</li>
 	<li>Secrétaire Chargé de la Formation Professionnelle : Youssouf COULIBALY</li>
</ol>
20.Secrétaire Adjoint Chargé de la Formation Professionnelle: Hamidou MAIGA
<ol start="21">
 	<li>Secrétaire Chargée de l’Emancipation de la Femme : Bintou DIAWARA</li>
 	<li>Secrétaire Chargé des Activités Sportives et Culturelles : Amady TRAORE</li>
 	<li>Secrétaire Adjoint Chargé des Activités Sportives et Culturelles : Djibril DIALLO</li>
</ol>
Bamako, le 03/11/2018

&nbsp;

Le Rapporteur de Séance

Le Président de Séance

Fousseyni KEITA                                                                  Mohamed El Moctar]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat libre du secteur de l’Energie au Mali (SYLSEM) : Mohamed El Moctar Youssouf, le nouveau secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/syndicat-libre-du-secteur-de-lenergie-au-mali-sylsem-mohamed-el-moctar-youssouf-le-nouveau-secretaire-general-2786926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 02:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la dissolution de l’ancien bureau du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie au Mali (SYLSEM), les syndicalistes ont organisé, le vendredi 9 novembre 2018, une assemblée générale. L’occasion mise à profit par les membres pour mettre le nouveau bureau exécutif syndical en place. C’est ainsi que Mohamed El Moctar Youssouf a été choisi comme secrétaire général du nouveau bureau du SYLSEM composé de 23 membres.</em></strong>

Ce nouveau bureau exécutif du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie au Mali (SYSLEM) a été mis en place à l’issue d’une assemblée générale de ses membres. A l’issue de laquelle, un bureau exécutif de 23 membres a été élu et au sein duquel Mohamed El Moctar Youssouf est installé au poste de secrétaire général, Michel Goita et Cheick Hamallah Koumaré, sont respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> adjoints du secrétaire général ; Fousseyni Keita, secrétaire administratif ; Moussa Djiré, secrétaire administratif adjoint…

Commençant par rappeler le dicton selon lequel : « <em>Celui qui veut le miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles </em>», le nouveau secrétaire général, Mohamed El Moctar, s’en est félicité de la vaillance et de la hardiesse de ses collègues qui, pour lui, se sont engagés de façon démocratique à combattre l’arbitraire dans toutes ses formes. Pour sa part, il a tenu à rassurer l’ensemble des travailleurs de l’Energie de toute sa disponibilité, son souci d’améliorer leurs conditions de vie et de travail et surtout de défendre leur cause de façon honnête et judicieuse. « <em>Soyez rassurés que sous notre leadership, toutes les décisions seront discutées en réunion du bureau. Notre seul et unique souci demeure l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos militants, au lieu d’utiliser nos précieuses ressources pour le culte de la personnalité d’un responsable, encore moins se lancer dans des querelles inutiles de personnes</em> », a-t-il laissé entendre comme un serment d’engagement devant ses camarades. Le tout nouveau secrétaire général termine en annonçant que son équipe fera toujours prévaloir la vérité sur le mensonge.

Il convient de rappeler que la mise en place de ce nouveau bureau survient suite à la dissolution de l’ancien qui était dirigé par le désormais ex- secrétaire général, Mamadou Touré. La raison de cette dissolution est due au fait que ce dernier et trois de ses membres ont unilatéralement pris la décision d’aller en grève de 48H en déposant le préavis y afférent, sans consulter les autres membres du Bureau exécutif du Syndicat, occasionnant ainsi une cassure profonde dans l’organisation syndicale. Ce qui a abouti à la dissolution du Bureau qui existait, suite à la démission de 17 de ses membres. Laquelle démission a été suivie de la mise en place d’un comité transitoire. Ce processus, dit le secrétaire syndicaliste Mohamed, vient d’être achevé en ce vendredi 9 novembre 2018 par la désignation de 23 nouveaux syndicalistes de SYLSEM qui seront désormais chargés de parler et de prendre des décisions syndicales au nom de l’ensemble des travailleurs de l’EDM-sa.

Mamadou Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;Sa : Un nouveau DG venu de la BCEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-un-nouveau-dg-venu-de-la-bceao-2786158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 03:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce sera officiel ce jeudi 8 novembre. La Société Energie du Mali (EDM) aura un nouveau Directeur général. Il s’agit d’un ancien cadre de la BCEAO, du nom de Amadou Diarra.

Sa nomination sera entériné par le Conseil d’administration convoqué à cet effet pour ce jeudi. Gestionnaire de son état, très rigoureux dans son travail, le nouveau DG, aura comme priorité de redresser les finances d’une société qui survit aujourd’hui grâce à la subvention de l’Etat estimée à plusieurs milliards FCFA par an.

Autres objectifs assignés à Amadou Diarra: mettre de l’ordre dans les ressources humaines de la société, faire le point de l’ensemble des abonnés sur toute l’étendue du territoire national etc...]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Une grève de 48 H à compter du 7 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-greve-de-48-h-a-compter-du-7-novembre-prochain-2784169.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 octobre 2018, le Syndicat Libre du Secteur de l’Énergie du Mali (SYLSEM), sous la signature de son Secrétaire Général, Mamadou B. Touré, a déposé sur la table du Gouvernement un préavis de grève de deux jours allant du 7 au 8 novembre prochains. Les futurs grévistes revendiquent la prise en charge de leur cahier de doléances de vingt-sept (27) points, dont la revalorisation salariale de 25% et la régularisation du cas des agents bénévoles.</strong>

<strong>Ces points de revendications constituent entre autres, </strong>la Mise en application intégrale de l’Accord d’établissement en vigueur à EDM-sa ; la tenue de la Direction des Ressources Humaines de l’EDM-sa par un cadre ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans la société de façon continue ; la régularisation de la situation administrative des Agents au regard des dispositions organisationnelles et des principes de l’accord d’établissement; l’annulation de la note de service 18/263 SW/ASK du 3 septembre 2018 relative à la mise en place de la commission d’audit, d’inspection, de recouvrement et de contrôle ; l’octroi d’une prime spéciale de 50.000 FCFA (cinquante mille francs CFA) à tous les Agents de zone au sein de la société ; la régularisation de la situation catégorielle de tous les Agents de l'EDM-sa au regard de leurs diplômes nationaux ; l’octroi d’une prime spéciale à toutes les structures techniques : de Production, de Transport, de Distribution, et Informatique ; la mise en place d’une commission pour la clé de la répartition des primes de recouvrement, dans laquelle, toutes les structures apporteront deux membres ; l’augmentation de 25% sur la grille salariale de la société Énergie du Mali à compter du mois de novembre 2018 ; le paiement à titre gratuit de la somme de 200.000 FCFA (deux cent mille francs CFA) à tous les Agents de la société EDM-sa à la veille des fêtes de Tabaski ; l’attribution de 750 logements aux travailleurs de la société EDM-sa dans le cadre de l’attribution des logements sociaux en cours dont 500 de type F3 et 150 de type F4 pour le District de Bamako et 100 pour les centres de l’intérieur; le retour à l’exploitation de Bamako de tous les Agents mutés au BCC (CNC), cela avant le démarrage officiel de la structure; le dégel de la procédure judiciaire engagée dans le cadre des opérations foncières de TABAKORO, et de DIATOULA auprès du tribunal de 1ère instance de la commune 5 de BAMAKO ; le paiement à titre gratuit de la somme de «60.000 FCFA» (soixante mille francs CFA) à tous les travailleurs de la société EDM-sa à la veille de chaque mois de carême ;le renouvellement de toutes les motos des structures techniques et commerciales depuis plus de 3 (trois) années ; la dotation des nouveaux Agents en motos pour leur permettre d’accomplir correctement leurs tâches quotidiennes; la dotation du SYLSEM d’un siège social et équipé de gestion de partenariat social ; la régularisation de la situation des Agents bénévoles au sein de la société EDM-sa ; l’attribution d’une prime spéciale à tous les Agents affectés dans le Nord du pays dont le montant sera de 75.000 FCFA (soixante-quinze mille) ; le redéploiement des Agents ayant fait plus de 10 ans à leurs postes désirant servir dans un autre poste sur leurs propres demandes ; l’arrêt des retenues mensuelles sur les salaires des Agents EDM-SA dans le cadre des opérations foncières de GOUANA 2 et les remboursements auxdits Agents des montants encaissés et gelés dans les comptes de la société EDM-sa ; le paiement par la partie EDM-sa du règlement entier des horaires du conseiller juridique en ce qui concerne les opérations foncières de TABAKORO et de DIATOULA ; la mise en œuvre d’une centrale d’achat dont les fonds de garantie serviront aux travailleurs d’EDM-sa le paiement des matériaux de construction et divers équipements; le bénéfice de la catégorie 07 (sept) en eau à tous les travailleurs de la société EDM-sa ; la revalorisation des structures opérationnelles du garage auto-DARSALAM et celle des ateliers froids : a)-Suspension des contrats de prestation externe de réparation des véhicules ; b)- Suspension des contrats de prestations externes entretiens froids ; dans le cadre environnemental, mis à l’abri des travailleurs et des installations électriques du site de Balingué des effets de pollutions ; le SYLSEME reste ouvert à toutes négociations et à tout esprit de dialogue allant dans le sens de l’intérêt supérieur de la société EDM-sa, voire du pays.

<strong>M.O. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique d’une faillite annoncée de l’EDM : 300 milliards de dette, 700 agents recrutés illégalement, …</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/chronique-dune-faillite-annoncee-de-ledm-300-milliards-de-dette-700-agents-recrutes-illegalement-2783747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Énergie du Mali (EDM) est la seule  compagnie  chargée de la production, du transport et de la distribution d'électricité dans notre  pays. Elle est l’une  des sociétés indispensables pour la relance économique et pour  le développement social. Mais aujourd’hui, cette société, qui faisait jadis la fierté, est confrontée à une mauvaise gestion criarde, menaçant son existence.  Au 21<sup>ème</sup> siècle, l’électricité doit-il être encore un luxe ? A quoi est due cette situation ?</em></strong>

L’une des tares congénitales de notre démocratie est la mauvaise gouvernance avec son corollaire de  corruption, de népotisme, de clientélisme et de laisser- aller. Les sociétés et entreprises d’Etat dans leur grande majorité sont allées en faillite les unes après les autres. L’HUICOMA, la SOTELMA, la Régie des chemins de fer, ont toutes été privatisées à cause de la gestion catastrophique. L’Energie du Mali qui était censée échapper à la débâcle est en train de tirer  le diable par la queue à cause de la mauvaise gestion. Cette situation fort regrettable ne serait  pourtant pas due à un manque  de ressources humaines compétentes, mais à l’accaparement d’une petite élite à la gestion mafieuse.

L’EDM est aujourd’hui dans une situation financière  chaotique consécutive à la gestion peu orthodoxe. Selon nos sources, elle serait endettée à hauteur de 300 milliards de francs CFA. A cela, il faudrait ajouter la vétusté des machines et le manque d’entretien. A ce jour, toutes les réformes ont été vaines, car elles ont buté à l’opposition de l’oligarchie qui a la main basse sur la structure. Sinon, comment comprendre qu’une structure comme l’EDM en pleine récession, avec une véritable crise de trésorerie,  des machines  âgées de 35 ans, que l’on puisse recruter, entre 2017 et 2018, plus de 700 agents dont le profil ne correspond pas, pour la plupart, aux postes requis ?

Pour rappel, Dramane Coulibaly alors Directeur général de l’EDM, avait entrepris une série d’opérations tendant à recouvrer les créances de la société qui étaient estimées à plus de 40 milliards de francs de CFA. Il avait essayé d’aller à la chasse aux mauvais payeurs pour renflouer les caisses de l’EDM. Beaucoup de structures, dont des institutions, ont été privées d’électricité pour non paiement de facture. Parmi celles-ci, on pouvait citer, l’Assemblée Nationale, l’ORTM, la MINUSMA, la SOMAGEP, entre autres. Ces opérations, à l’époque saluée par bon nombre de maliens, ont permis d’éviter le délestage, avant de valoir pour le jeune Directeur une véritable inimitié au plus haut sommet de l’Etat. Ses actions ont été qualifiées de coup d’éclats par certains et de populistes par d’autres, mais ont provoqué l’ire de certains caciques du régime. La suite est connue. Une campagne de dénigrements, de diffamation et  de sabotage a été menée contre M. Coulibaly. Ils ont fini par avoir sa peau, il est parti, mais l’EDM ne se porte pas mieux. Elle est même menacée aujourd’hui plus qu’hier. Les délestages ont déjà commencé et la menace d’une crise générale est réelle.

En somme, pour un pays en voie de développement comme le Mali, l’énergie a une très grande place pour booster l’industrie afin d’amorcer une véritable croissance.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<strong><u><a href="mailto:Youssouf@journalinfosept.com">Youssouf@journalinfosept.com</a></u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le développement des énergies durables est profitable au Mali et à l’humanité :  Encourageons&#45;le !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-developpement-des-energies-durables-est-profitable-au-mali-et-a-lhumanite-encourageons-le-2783016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 12:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays développe depuis de nombreuses années des projets innovants dans le domaine des énergies renouvelables, également encouragés par des partenaires étrangers. Fort d’un territoire vaste et particulièrement ensoleillé, le Mali pourrait tirer profit de l’écologie pour développer son économie.  </strong>

Trois ans après la signature de l’accord de Paris sur le climat lors de la COP21, le climat et le réchauffement climatique sont dans tous les esprits, car tous les peuples et tous les pays sont concernés par cet enjeu majeur.

Fort heureusement, le Mali est un bon élève dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serres ! À titre d’exemple, l’énergie est l’une des trois priorités portées par l’Etat malien et les initiatives se sont multipliées, comme l’atteste le concours « Énergie Renouvelable et Adaptation au Changement Climatique en Afrique Subsaharienne » lancé le 27 septembre dernier à Bamako par l’« Africa Enterprise Challenge Fund » (AECF). Le concours a pour thème l’accès des populations rurales et périurbaines du Mali à l’énergie et la cuisson propre. Ce programme financé par la Suède, et d’une valeur de 6,5 millions de dollars, permettra aux lauréats de bénéficier de subventions allant de 100 000 à 1,5 millions de dollars ainsi qu’une assistance technique.

Depuis environ 20 ans, le Mali s’essaye à développer des projets afin de permettre aux populations d’avoir un meilleur accès à l’énergie, particulièrement dans les campagnes. Si les réseaux électriques connaissent des difficultés, l’ensoleillement est tel sur nos terres que des panneaux solaires permettraient de produire l’énergie nécessaire sans pour autant contribuer à la pollution des sols et de l’air. En effet, selon plusieurs études, la production pourrait être de 5 à 7 kWh/m²/jour, de quoi largement satisfaire nos besoins. Il est vrai que nous manquons encore d’investissement mais les projets vont dans le bon sens et des partenariats public-privé pourraient changer la donne.

Au niveau régional, le Togo, le Mali, le Burkina Faso, le Gabon et le Niger ont discuté en septembre dernier de l’opportunité de créer un marché commun des énergies renouvelables. Il est effectivement envisagé de mettre en place une plateforme digitale afin de réaliser des achats d’énergies communs aux cinq pays. Prévue pour 2019, cette plateforme commune mutualisera les commandes de production et entraînera donc une baisse des prix. Représentant 80 millions d’habitants, cet ensemble de cinq pays représente un fort potentiel économique qui pourrait profiter aux entrepreneurs locaux et aux investissements étranger. Enfin, la CEDEAO n’est pas en reste puisqu’elle prévoit de développer la part des énergies renouvelables à 35% en 2020 et 48% d’ici 2030.

L’écologie et plus particulièrement les énergies renouvelables sont des secteurs porteurs. En plus de faire évoluer les mentalités et de participer au bien de la planète, ils concourent à développer des projets locaux qui peuvent à terme rayonner en Afrique de l’Ouest et à l’international.

<strong>Ousman K</strong>

<strong>@kouare</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des populations rurales aux énergies renouvelables : L’AECF à la recherche d’une entreprise proposant une meilleure approche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/acces-des-populations-rurales-aux-energies-renouvelables-laecf-a-la-recherche-dune-entreprise-proposant-une-meilleure-approche-2780719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/acces-des-populations-rurales-aux-energies-renouvelables-laecf-a-la-recherche-dune-entreprise-proposant-une-meilleure-approche-2780719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/energies-renouvelables.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 08:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le but de catalyser les investissements du secteur privé, d’améliorer l’accès des populations rurales et périurbains du Mali à l’énergie et à la solution de cuisson propre Africa Enterprise Challenge Fund (AECF) a lancé à Bamako le 27 Septembre 2018, le concours Énergie Renouvelable et Adaptation au Changement Climatiques en Afrique Subsaharienne (REACT SSA). Il s'agit d'un programme quinquennal financé par la Suède d'une valeur de 6,5 millions de dollars et mise en œuvre par l’AECF. Ce programme vise à catalyser les investissements du secteur privé pour améliorer l'accès des populations rurales et périurbaines du Mali à l'énergie et aux solutions de cuisson propre. Les entreprises retenues auront accès à des subventions d'un montant compris entre 100 000 et 1,5 million de dollars US et à une assistance technique en fonction des besoins.

Ce concours qui se déroulera jusqu’au 22 Novembre 2018 sera une occasion pour les entreprises intervenants dans ce domaine de mettre en pratique leurs recherches en vue de soulager les peines des populations maliennes en matière d’énergie renouvelables. «Les énergies renouvelables procurent une énergie plus propre et une énergie susceptible d’être fournie dans des zones situées hors du réseau national. Elles contribuent au développement économique, à la création d’emplois et à l’amélioration des moyens de subsistance.

L’énergie est l’une des trois priorités du Mali en matière de changement climatique. Pour plusieurs raisons, la Suède est heureuse de soutenir ce fonds de compétition», a déclaré Jessica Svärdström, ambassadrice de Suède au Mali. Abondant dans le même ordre d’idée, Souleymane Berthé, Directeur Général de l'Agence des Energies Renouvelables du Mali a indiqué que le fonds REACT est une opportunité à saisir pour booster le secteur et pour protéger notre environnement. "Au cours des huit dernières années, l'AECF a eu un impact sur la vie de nombreuses communautés rurales de l'Afrique subsaharienne. Grâce à notre portefeuille d'investissements dans des solutions d'énergie renouvelable, nous avons transformé les moyens de subsistance de plus de 6,6 millions de personnes et contribué à la production de plus de 20 mégawatts d'énergie propre.

Notre expérience en Afrique et le financement que nous fournissons au Mali dans le cadre de REACT SSA inciteront donc les entreprises maliennes à reproduire des modèles qui ont fonctionné dans d'autres régions et à attirer des entreprises des marchés avancés pour qu'elles reproduisent leurs modèles dans un pays comme le Mali ", a déclaré Steve Tawia, Directeur, portefeuille et investissement, AECF. Signalons que l'accès à l'énergie au Mali est de 38% avec seulement 19,92% de la population rurale raccordée au réseau national et la biomasse est la principale source d'énergie du pays. Avec plus de 60 % de la population dans l'obscurité ou utilisant des combustibles fossiles coûteux, il existe une opportunité pour le secteur privé d'investir dans les énergies renouvelables. Le sous-secteur des énergies renouvelables est confronté à diverses difficultés au Mali, notamment la pénurie d'approvisionnement due au faible niveau d'investissements générant une forte demande d'électricité non satisfaite tant au niveau des ménages que de l'industrie.

L'AECF a joué un rôle déterminant dans le financement de modèles d'affaires innovatrices qui ont permis de fournir aux collectivités rurales des solutions d'énergies propres abordables, y compris des systèmes solaires pour ménages utilisant les modèles de payement échelonné; des mini et micro-réseaux ; des solutions d'énergie renouvelable pour une utilisation productive comme les pompes d'irrigation solaires ; des solutions de cuisson propre comme des fourneaux améliorés, briquettes, biogaz, éthanol et autres. Le concours REACT SSA Mali se déroulera du 27 septembre 2018 au 22 novembre 2018. Les entreprises intéressées par cette possibilité de financement sont invitées à visiter le site <a href="http://www.aecfafrica.org">www.aecfafrica.org</a>.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interconnexion des réseaux électriques Guinée&#45;Mali : Les deux parties peaufinent les derniers réglages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/interconnexion-des-reseaux-electriques-guinee-mali-les-deux-parties-peaufinent-les-derniers-reglages-2779864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 05:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un accord entre le Groupe de la Banque mondiale et la République du Mali a été signé le mardi 2 octobre, au ministère de l’Economie et des Finances sur le </strong><strong>financement du projet d’interconnexion des réseaux électriques Guinée-Mali. Cet accord marque le </strong><strong>bouclage définitif de l’ensemble des financements recherchés pour la réalisation du projet.</strong>

Grâce à l’appui de la Banque mondiale, le projet d’Interconnexion des réseaux électriques Guinée-Mali va évoluer. Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, et des partenaires techniques et financiers ont peaufiné les derniers réglages.

Selon le ministre, la signature de cet accord symbolise la volonté de l’ensemble des partenaires à respecter les engagements vis-à-vis du peuple malien par la traduction concrète des intentions de financement annoncées lors des différentes réunions autour du projet.

"Il est utile de rappeler que ce projet est cofinancé par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), la Banque africaine de développement (Bad) et le Groupe de la Banque mondiale pour un montant total de 47 milliards de F CFA environ", explique le ministre Dr Boubou, ajoutant qu’au cours de cette année 2018, le gouvernement du Mali et le Groupe de la Banque mondiale ont déjà procédé à la signature de sept accords de financement au titre du cadre de partenariat pays du groupe de la Banque avec le Mali.

"Aujourd’hui, c’est le 8e accord. A son terme, la République du Mali va bénéficier du Groupe de la Banque mondiale, d’un nouvel appui financier de 9 millions de dollars américains, soit environ 5 milliards de F CFA. Le montant cumulé de ces concours financiers du Groupe de la Banque à notre pays pour cette année 2018 s’élève à 321,2 millions de dollars, soit environ 181 milliards de F CFA. Ce résultat constitue une performance qui honore le Mali, et, dans la même veine, illustre l’excellence des relations de coopération entre le gouvernement de la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale, mais surtout l’envol d’une série d’opérations structurantes entre nos deux parties…"

Le ministre a rappelé que le projet d’interconnexion des réseaux électriques Guinée-Mali a pour objectifs d’accroître l’approvisionnement en électricité de la partie orientale de la Guinée, de permettre le commerce de l’électricité entre la Guinée et le Mali et d’accroître la capacité d’exportation d’électricité de la Guinée vers d’autres pays du Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (WAPP).

Des secteurs prioritaires au crible

Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, a fait savoir que ces financements touchent les secteurs prioritaires, notamment l’agriculture, l’élevage, l’eau, la santé, la protection sociale, l’énergie et les réformes structurelles. D’autres accords de financement devraient être également signés d’ici la fin de l’année. "Ce niveau sans précédent traduit la prise en compte de la situation de fragilité du Sahel en général et celle du Mali en particulier, par la direction de la Banque mondiale qui a accepté de doubler l’allocation en faveur du Mali qui est passée de 300 millions de dollars à 650 millions de dollars dans le cadre de l’IDA 18 pour la période 2018-2020…"

La construction d’une ligne de transport d’énergie double circuit à 225 kilovolts allant de Sanankoroba, au Mali, à Nzérékoré, en Guinée, sur une distance de 714 km est la priorité, dit-elle. "La situation du secteur de l’énergie au Mali est préoccupante, notamment compte tenu de la forte dépendance à l’énergie thermique. Afin d’aider le gouvernement du Mali à faire face à ce défi, le Groupe de Banque mondiale développe un programme holistique qui comprend l’analyse financière de la société EDM, une étude tarifaire, un plan de restructuration du secteur de l’énergie, ainsi que la préparation de nouveaux projets de réforme et d’investissement dans le secteur…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA : La confiance réinstaurée avec les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-la-confiance-reinstauree-avec-les-partenaires-2768100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naguère plongée dans un gouffre financier sous le poids des instances de paiement qui faisait le double de son chiffre d’affaire, la Société Energie Du Mali (EDM-SA) est en train de réinstaurer la confiance qu’elle  a perdue face à ses partenaires stratégiques avec l’apurement élaboré et programmé des dettes sous la férule du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE.</strong>

Acteur majeur dans le processus de développement et de la lutte contre la pauvreté, la société Energie du Mali (EDM-SA) qui a pour vocation d’assurer la continuité du service public de l’électricité était en passe de ne plus pouvoir faire face à sa mission qui se décline en trois axes stratégiques, à savoir assurer la continuité du service public de l’électricité, améliorer la qualité des prestations à la clientèle et étendre la desserte.

En effet, avec plus de 300 milliards de FCFA comme engagements dus en mars 2018 et plus de 200 autres milliards de FCFA comme échéances dues au titre de l’année 2018, la société Energie Du Mali (EDM-SA) ne savait pas à Saint se vouer pour faire face au double défis : apurer ses dettes et tenir son engagement de fournir l’électricité aux milliers d’abonnés et en offrir à ceux qui en n’ont pas.

Devant cette difficile équation à résoudre, le nouveau Directeur Général de l’EDM-SA, M Sambou WAGUE s’est retourné vers l’Etat du Mali en s’adossant au Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, un homme éclairé du milieu financier, qui a accédé à sa demande, celle de voler au secours. C’est ainsi qu’un programme d’apurement des créances de l’EDM-SA fut proposé et accepté par toutes les parties grâce au patron de l’Hôtel des finances, Dr Boubou CISSE qui a rencontré et écrit à chacun des nombreuses sociétés nationales et étrangères à qui l’EDM-SA doit des millions et des milliards de FCFA. La plupart des sociétés avaient tourné le dos à l’EDM-SA ont accepté les propositions du Ministre de l’Economie et des Finances. Elles ont repris les fournitures de carburant et d’énergie et les paiements des factures ont repris suite à un plan d’apurement élaboré et accepté de tous.

EDM-SA, la confiance revient grâce au travail de la nouvelle Direction à travers un partenariat gagnant-gagnant avec les fournisseurs stratégiques de combustibles et d’énergie et surtout l’accompagnement du gouvernement pour une amélioration des conditions de vie des populations comme indiqué dans le Programme d’Urgence Social.

&nbsp;

<strong>Hamdi Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie rurale : Orange Mali apporte sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-rurale-orange-mali-apporte-sa-touche-2762804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 00:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à sa tradition d’innovation, la société de télécommunication Orange-Mali a lancé le lundi 11 juin 2018 à Bancoumana, commune de Mandé, son tout nouveau service « Orange Energie ». C’était en présence du Directeur général d’Orange-Mali, Allassane Diène, du maire de Bancoumana et des notabilités. Energie est un service qui permettra aux clients qui sont dans les zones rurales <em>(Petits commerces, familles, autorités locales)</em> d’avoir un accès facile et de qualité à l’électricité solaire.

L’offre se présente sous forme de kits comprenant de matériels sélectionnés par Orange pour la qualité de leur capacité de répondre à une demande massive. Le produit est un accès facile, de qualité et à moindre coût à l’énergie solaire avec kit complet (Batterie, Panneau et Accessoires). Le client peut souscrire à l’offre à partir de 10000 FCFA, avec une mensualité à partir de 5000 FCFA et bénéficier d’ampoules LED, de torche, de chargeur téléphone, de LED TV. En plus, au bout de 3 ans, il bénéficie quelque soit l’offre choisie, d’une baisse d’au moins 40% sur sa mensualité.

Pour accéder à l’offre, le client doit se rendre tout simplement chez les distributeurs agrées d’Orange de sa localité.

Pour ses responsables, c’est dans sa volonté de rapprocher chaque client de son essentiel tout le temps, partout et en toutes circonstances, que Orange Mali œuvre au quotidien à proposer les meilleurs services pour faciliter la vie des populations. Le service s’inscrit dans la dynamique 2020 du gouvernement du Mali à promouvoir l’énergie rurale.

<strong>DK </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interconnexion électrique Cote D&amp;apos;ivoire&#45;Mali : Un jalon de l’intégration et du développement durable posé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/interconnexion-electrique-cote-divoire-mali-un-jalon-de-lintegration-et-du-developpement-durable-pose-2757528.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 08:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’inauguration de l'interconnexion électrique Côte d'Ivoire-Mali, couplée au lancement des travaux de construction de la ligne 225 kV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako, permettra de servir directement 92 villages et agglomérations le long de la RN7 reliant Bamako et Sikasso en passant par la région de Koulikoro et faire de l’électricité un facteur d’intégration et de développement durable.</strong>

Les Premiers ministres burkinabé, ivoirien et malien ont profité de leur séjour dans la Cité du Kénédougou pour inaugurer officiellement l'interconnexion électrique Côte d'Ivoire-Mali. Ils ont également lancé les travaux de construction de la ligne 225 kV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako. C’était le lundi dernier à Sikasso en présence du ministre de l’Energie et de l’Eau du Mali, Malik Alhousseini.

Le projet interconnexion des réseaux électriques du Mali et de la Côte d’Ivoire et la réalisation des travaux de la liaison 225 kV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako s’inscrivent dans le sous-programme interzone de transport d’énergie (Burkina et Mali via Ghana.

Le projet a permis de réaliser les ouvrages suivants à travers OMVS via Mali, et CSLG (Côte- d’Ivoire-Sierra-Leone-Liberia-Guinée) via Côte d’Ivoire initié par le WAPP : une ligne de haute tension (225 kV) de Ferkessédougou (Côte d’Ivoire) à Ségou en passant par Sikasso et Koutiala (au Mali) de 524 km comme suit : tronçon Ferkessédougou-Zégoua (Côte d’Ivoire) : 137 km, tronçon Zégoua-Sikasso : 100 km, tronçon Sikasso-Koutiala : 137 km, tronçon Koutiala-Ségou : 150 km.

A cela s'ajoutent l’extension des postes de Ségou et de Ferkessédougou et la construction de deux nouveaux postes 225/33/15 kV à Sikasso et Koutiala. Le coût du projet est estimé à 179,7 millions de dollars US, soit 80 866 millions de F CFA.

Quant aux travaux de la ligne haute tension double terne (225 kV) qui reliera Sikasso à Bamako en passant par Bougouni, Sanankoroba et Dialakorobougou de 393 km, elle porte sur : tronçon Sikasso-Bougouni : 199 km ; Bougouni-Sanankoroba : 124 km ; Sanankoroba- Kodialani : 35 km et Sanankoroba-Dialakorobougou : 35 km.

De nouveaux postes 225/33/15/kV à Bougouni, Sanankoroba et Dialakorobougou vont être réalisés de même que l'extension des postes 225 kV de Sikasso et Kodialani à Bamako et le raccordement des localités de Dialakorobougou, Sanankoroba, Bougouni, Zantiébougou, Koumantou, Kolondiéba, Sido et Kéléya.

Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, la Zone d’influence directe du projet (ZIDP) est constituée de 92 villages et agglomérations directement situés de part et d’autre de l’axe du corridor, le long de la route RN7 reliant Bamako et Sikasso en passant par la région de Koulikoro.

Parmi ces villages, 62 se situent dans la région de Sikasso, tandis que les 30 autres sont de la région de Koulikoro. La ZIDP couvre 3 cercles de la région de Sikasso : Sikasso (10 communes), Kolondiéba (1 commune), Bougouni (6 communes) et le cercle de Kati (5 communes) dans la région de Koulikoro.

Le coût du projet est 161 406 333 USD, soit environ 80 703 millions de F CFA. Participent au financement : Eximbank de la République de l’Inde, BIDC et l’Etat du Mali. Sa capacité de transit d’énergie de la ligne est évaluée à 400 MW.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtel du Cinquantenaire de Sikasso : Et la fête a failli se gâter, faute d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hotel-du-cinquantenaire-de-sikasso-et-la-fete-a-failli-se-gater-faute-delectricite-2757302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/hotel-du-cinquantenaire-de-sikasso-et-la-fete-a-failli-se-gater-faute-delectricite-2757302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 02:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le réseau interconnecté d’EDM a lâché une partie de la ville, plongeant dans le noir total l’hôtel ou le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga offrait un diner officiel à ses homologues de Cote d’Ivoire et du Burkina Faso à l’occasion du lancement de la ZES-SIKOBO. Mais ou était le DG Sambou Wagué de EDM ?            </strong>

Grosse frayeur à l’Hôtel du Cinquantenaire de Sikasso en cette nuit du 13 mai. Au cours du dîner officiel offert par le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga à ses homologues de Cote d’Ivoire Amadou Gon Coulibaly et du Burkina Faso, Paul KabaThieba, le réseau interconnecté d’EDM a lâché une partie de la ville de Sikasso, plongeant l’Hôtel et ses environs dans le noir total. La nervosité des services de sécurité des trois personnalités ne pouvait échapper à personne, pas plus que la panique des services de protocole. Mais ni le Directeur général d’EDM, ni ses services n’ont été aperçus à l’hôtel du Cinquantenaire, au cours de cette nuit ou le Mali a été pour le moins gêné.

Ce lundi 14 mai 2018 consacrait à Sikasso le lancement de la Zone Economique Spéciale des régions frontalières Sikasso – Korhogo – Bobo Dioulasso (ZES-SIKOBO) sous la présidence effective des Premiers ministres SoumeylouBoubèyeMaiga du Mali, Amadou Gon Coulibaly de la Côte d’Ivoire et Paul KabaThieba du Burkina Faso. En prélude à cette grande journée de l’intégration, marquée par le lancement officiel de la Zone et l’inauguration symbolique de l’interconnexion Côte d’Ivoire - Mali, le Premier ministre du Mali a offert un dîner officiel à ses homologues du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire dans les jardins de l’Hôtel du Cinquantenaire.

Alors que le diner suivait son cours, en présence de trois Premiers ministres, d’une trentaine de ministres, de présidents d’institutions de la République, des élus et des journalistes du monde entier, une panne de courant plongea l’Hôtel dans le noir total, vers 21 heures 23. Une seconde panne est intervenue vers 21 h 40, avant que les services de sécurité et le protocole de la République ne demandent l’isolement de l’Hôtel du réseau interconnecté et sa prise en charge par ses propres groupes. Hélas, le mal était déjà fait. Le dîner continua, mais prit un goût amer, avant de se terminer plus tôt vers 22 heures 15.

Pendant ces moments difficiles, des convives ont pu mesurer l’implication des services de la Société ivoirienne d’électricité, la CI-ENERGIE, représentée par son DG Amidou Coulibaly et de proches collaborateurs, pour s’assurer que le problème ne venait pas du réseau ivoirien. Coups de téléphone, texto, rien ne fut épargné entre Sikasso, Ferkessedougou et Abidjan pour rétablir la connexion, si jamais les installations en RCI étaient en cause.

Curieusement, pendant ces moments et tout le reste de la soirée, le DG d’EDM, Sambou Wagué, présent à Sikasso pour la circonstance, n’a pas mis pied à l’Hôtel. Et ses proches collaborateurs encore moins. Pourtant, des témoins l’auraient vu, entouré de son staff malien, dans un autre hôtel situé à 2 km environ, autour d’un dîner bien arrosé, jusqu’à 23 h 30. Ce qui est dommage, c’est que c’est de ce même hôtel que vers 21 heures, le DG de CI-ENERGIE est parti, avec ses collaborateurs, pour aller rejoindre son ministre, Mr TANON.

Pire, nous avons surpris, le lendemain matin 14 mai 2018, sur le perron de l’Hôtel du Cinquantenaire, une conversation entre le DG Sambou Wagué et un responsable du ministère de l’Energie et de l’Eau du Mali. Devant témoins, le proche collaborateur du ministre reprochait au DG d’EDM son absence de l’hôtel la veille. Nous avons entendu SambouWagué affirmer que la panne ne concernait pas le réseau interconnecté, mais « était interne à l’Hôtel du Cinquantenaire. « Du reste » poursuit le DG, « l’établissement n’a pas un réseau performant ».

Cette affirmation s’avère fausse. Primo, la moitié de Sikasso était plongée dans le noir et y est restée bien longtemps, au moins jusqu’à 23 heures. Deuxio, les problèmes survenus dans la desserte en électricité de l’Hôtel auraient pu être causés par la charge excessive envoyée (à dessein ?) vers l’établissement après la première panne.

Dès lors, on se pose la question de savoir s’il n’y a pas eu volonté délibérée d’attenter à la fête. En tous cas, plusieurs responsables présents sur les lieux ont soutenu cette hypothèse. Seulement, même dans ce cas, le DG d’EDM, membre de la Commission d’organisation de la cérémonie de Sikasso et où le ministre Malick Alhousseini n’a cessé de marteler la nécessité de veiller à un parfait service de l’énergie, n’a aucune excuse qui peut expliquer que la situation lui échappe à ce point.

Seulement, SambouWagué n’a jamais daigné participer aux réunions de cette Commission, jusqu’à ce que le Mali soit encore montré du doigt, comme précédemment lorsque les Nations-Unies ont failli nous priver de vote, faute de paiement de nos cotisations. Quelqu’un était tranquillement assis à son bureau sur …. des mandats de paiement.

<strong>A suivre</strong>

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie : l’électricité facteur d’intégration et de développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-lelectricite-facteur-dintegration-et-de-developpement-durable-2757243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 12:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La zone d’influence directe du projet de construction de la ligne 225 kv Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako est constituée de 92 villages et agglomérations directement situés de part et d’autre de l’axe du corridor, le long de la route RN7 reliant Bamako et Sikasso en passant par la région de Koulikoro</strong>

Les Premiers ministres burkinabé, ivoirien et malien, respectivement Paul Kaba Tiéba, Amadou Gon Coulibay et Soumeylou Boubèye Maïga, ont lancé, lundi 14 mai 2018 à Sikasso, à l'inauguration de l'interconnexion électrique Cote D'Ivoire- Mali et au lancement des travaux pour la construction de la ligne 225 kv Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako.

Cette activité phare objet de la présence des trois chefs de gouvernement dans la capitale du Kénédougou est la matérialisation du lancement de la Zone économique spéciale (ZES) qui couvre le triangle Sikasso (Mali), Korhogo (Côte d’Ivoire) et Bobo (Burkina Faso), baptisé «SIKOBO».

Les projets Interconnexion des réseaux électriques du Mali et de la Côte d’Ivoire et la réalisation des travaux de la liaison 225 kV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako s’inscrivent dans le sous-programme Inter-zone de Transport d’Energie (Burkina et Mali via Ghana.

Le projet a permis de réaliser les ouvrages suivants à travers OMVS via Mali, et CSLG (Côte- d’Ivoire-Sierra-Leone-Liberia-Guinée) via Côte d’Ivoire) initié par le WAPP:

- une ligne de haute tension (225 kV) de Ferkessédougou (en Côte d’Ivoire) à Ségou en passant par Sikasso et Koutiala (au Mali) de 524 km comme suit :

* Tronçon Ferkessédougou-Zégoua (Côte d’Ivoire): 137 km,

* Tronçon Zégoua-Sikasso : 100 km,

* Tronçon Sikasso-Koutiala : 137 km,

* Tronçon Koutiala-Ségou : 150 km ;

A cela s'ajoutent l’extension des postes de Ségou et de Ferkessédougou et la construction de 2 nouveaux postes 225 / 33/15 kV à Sikasso et Koutiala.

Le coût du projet est estimé à 179,7 millions de dollars US, soit 80 866 millions de francs CFA.

Quant aux travaux de la ligne haute tension double terne (225 kV) qui reliera Sikasso à Bamako en passant par Bougouni, Sanankoroba et Dialakorobougou de 393 km, elle porte sur:

* Tronçon Sikasso-Bougouni : 199 km ;

* Bougouni -Sanankoroba : 124 km ;

* Sanankoroba- Kodialani : 35 km &amp; Sanankoroba -Dialakorobougou : 35 km.

De nouveaux postes 225/33/15/kV à Bougouni, Sanankoroba et Dialakorobougou vont etres réaliser de meme que l'extension des postes 225 kV de Sikasso et Kodialani à Bamako ; et le raccordement des localités de Dialakorobougou, Sanankoroba, Bougouni, Zantiébougou, Koumantou, Kolondiéba, Sido et Kéléya.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini a expliqué que la Zone d’Influence Directe du Projet (ZIDP) est constituée de 92 villages et agglomérations directement situés de part et d’autre de l’axe du corridor, le long de la route RN7 reliant Bamako et Sikasso en passant par la région de Koulikoro. Parmi ces villages 62 se situent dans la région de Sikasso, tandis que les 30 autres sont de la région de Koulikoro. La ZIDP couvre 3 cercles de la région de Sikasso : Sikasso (10 communes), Kolondiéba (1 commune) et Bougouni (6 communes) ; et le cercle de Kati (5 communes) dans la région de Koulikoro.

Le coût du projet est 161 406 333 USD, soit environ 80 703 millions de francs CFA. Participent aux financemment : Exim bank de la République de l’Inde, BIDC et l’Etat du Mali. Sa capacité de transit d’énergie de la ligne est évaluée à 400 MW, a indiqué le ministre.

<strong>CC/MEE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sirakoro :  La centrale thermique déverse de l’huile dans les puits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sirakoro-la-centrale-thermique-deverse-de-lhuile-dans-les-puits-2756836.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour améliorer l’accès à l’énergie, le gouvernement malien a installé la centrale thermique de Sirakoro en 2009. Quelques mois plus tard, la population riveraine a commencé à se plaindre de ses effets secondaires. Depuis le constat est toujours la même selon les habitants : rejets de gaz toxique, bruits et pollution souterraine.</strong></em>

« <em>Pour ma lessive, j’ai acheté 10 bidons de 20 litres d’eau : le puits est infecté par l’huile et une odeur nauséabonde</em>, raconte Mariam Maiga, propriétaire d’un puits dans ‘la cité policière’<em>. Il n’y a pas d’eau dans le puits, avoir celle du robinet est difficile. Même l’autre jour, un spécialiste est venu constater mais rien à faire</em> ».

Issiaka Togo, président de l’association cité du Trésor constate : <em>« Les huiles contenues dans les puits sont issues de la vidange des machines. Au début les agents de la centrale déversaient par terre durant toute l’année. A 90 mètres, les analyses ont révélé la présence de molécules d’huile dans nos puits. L’eau est donc imbuvable</em> !». Pour dédommager les riverains, les autorités ont promis l’installation de robinets d’ici fin mai. Selon Issiaka Togo, les travaux d’installation ne sont qu’au démarrage et n’ont pas touché encore la cité la plus polluée.

Autre problème soulevé par les riverains de la centrale thermique : le rejet de gaz toxique qui pollue l’air. Astan Konaté, enseignante, résidente de la cité du Trésor déplore : « <em>La nuit, l’usine rejette du gaz. Une fois inspiré, on se rend compte de la pollution de l’environnement</em> ».

Et ce n’est pas tout.  Issiaka Togo  signale aussi que «<em>le bruit et la vibration des moteurs sont en train de fissurer les murs des concessions</em>, <em>les maisons sont fissurées</em> ».

<strong>D.A </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Utilisation efficiente de la bioénergie au Mali : Les acteurs à la recherche de meilleures solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/utilisation-efficiente-de-la-bioenergie-au-mali-les-acteurs-a-la-recherche-de-meilleures-solutions-2755425.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les 3 et 4 mai 2018, à l’ex-CRES de Badalabougou, le Centre Régional pour les Energies Renouvelables et l’Efficacité Energétique (CEREEC) de la CEDEAO, en collaboration avec le ministère de l’Energie et de l’Eau  à travers l’Agence des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali), a organisé un atelier de renforcement des capacités nationales et de sensibilisation sur les Programmes de Bioénergie Durable et de l’Alliance Ouest-Africaine pour la Cuisson Propre (WACCA) à l’intention des acteurs  des énergies renouvelables au Mali.</em>

Cet atelier, qui a regroupé les acteurs de l’Alliance Malienne pour la cuisson propre, des Petites et Moyennes Entreprises et ONG impliquées dans la production et la diffusion des solutions de cuisson (foyers et combustibles), avait comme objectif global de partager la gestion durable, la transformation et l’utilisation de la biomasse, y compris les ressources forestières pour la cuisine, le chauffage et la production d’électricité. Il s’agissait également de renforcer les capacités des participants et de les sensibiliser sur les politiques régionale et nationale sur la bioénergie ainsi que leurs plans d’actions.

Ainsi pendant deux jours, les participants ont pris connaissance avec la politique de la bioénergie de la CEDEAO, la disponibilité de la biomasse et son utilisation durable à travers diverses technologies, les expériences nationales en matière de distribution des services de bioénergie (cas des foyers améliorés), la gestion durable de la biomasse, entre autres.

Selon Dr. Souleymane Berthé, Directeur Général de l’AER-Mali, le CEREEC, dans le cadre de son programme de bioénergie de la CEDEAO et de la mise en œuvre du plan d'action régional de l’Alliance Ouest Africaine pour la Cuisson Propre (WACCA), organise chaque année dans l’un des pays membres, un atelier d'une semaine de formation intensive qui couvre tous les aspects de la chaîne de valeur des solutions de cuisson propre communément appelée WACCA Camp. « Le Mali a abrité l’édition de 2016 et cette année  encore le Mali a été choisi pour abriter l’événement », a-t-il précisé.

En observant les bilans énergétiques de nos pays, avance-t-il, on constate que la consommation du bois et du charbon de bois représente plus de 90% du besoin énergétique des ménages. Cette formation vient donc à point nommé, surtout si on sait que de nos jours, les forêts se raréfient et que nos démographies sont galopantes.

Pour Bah F.M. Saho, Représentant du CEREEC, l’accès aux services des énergies modernes dans la région de la CEDEAO est encore faible avec seulement environ 28%. « Cela est notamment dû à la très forte dépendance de la population de la biomasse traditionnelle et des combustibles fossiles pour répondre à la demande d’énergie, souvent produits et utilisés de manière non durable avec des conséquences négatives sur la santé, l’environnement, les ressources forestières, le changement climatique et l’économie», a-t-il précisé.

Bah F.M. Saho a également souligné que l’un des objectifs de cette rencontre est de sensibiliser et renforcer les capacités des participants sur la politique/programme bioénergie et WACCA. « Il ne suffit pas d’avoir des programmes et des projets au niveau régional puisque les bénéficiaires sont les parties prenantes nationales. Par conséquent, ces programmes doivent être domestiqués dans l’intérêt de la population locale pour bénéficier des services qui découlent de l’utilisation de services de bioénergie durable avec ses multiples avantages », a-t-il rappelé.

Dans son mot d’ouverture, Mme Aminata Fofana, Directrice Nationale de l’Energie, représentant le ministre de l’Energie et de l’Eau, a rappelé que le Mali a déjà adopté la politique en matière d’énergies renouvelables de la CEDEAO, celle sur l’efficacité énergétique de la CEDEAO et le  cadre stratégique régionale de la CEDEAO sur la bioénergie. Elle a enfin invité les participants à travailler à proposer des actions concrètes pouvant répondre au défi auquel les pays membres de la CEDEAO sont confrontés en matière de  promotion des énergies renouvelables.

<strong>Ousmane Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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