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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Environnement</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Environnement</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Changements climatiques :  La BNDA prépare une requête de près de 20 millions de dollars US</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-la-bnda-prepare-une-requete-de-pres-de-20-millions-de-dollars-us-3117425.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit une nouvelle étape dans la mobilisation des financements climatiques internationaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le 4 juin 2026 à Bamako, les acteurs publics, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations concernées ont participé à un atelier national de consultation consacré à la préparation d’une demande de financement auprès du Fonds pour les réponses aux pertes et préjudices climatiques. Portée par la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) avec l’appui de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), cette initiative ambitionne de renforcer la résilience des populations des régions de Ségou et de Sikasso face aux conséquences du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le Directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly, a souligné que cette démarche résulte d’un partenariat stratégique entre la BNDA et l’AEDD visant à mobiliser davantage de ressources internationales au profit du Mali. Selon lui, les effets du changement climatique se font sentir depuis plusieurs années à travers les sécheresses récurrentes, les inondations, la dégradation des terres et les perturbations des systèmes de production, avec des conséquences importantes sur les moyens d’existence des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Depuis plus de quinze ans, notre pays subit de plein fouet les effets du changement climatique. Ces phénomènes entraînent des pertes économiques considérables et accentuent la vulnérabilité des communautés, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des ressources naturelles », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité d’entité accréditée au Fonds vert pour le climat et disposant d’un accès direct aux ressources du Fonds pour les pertes et dommages, la BNDA entend jouer un rôle central dans la mobilisation de financements innovants destinés à soutenir les communautés les plus exposées. Le projet en préparation, intitulé « Mécanisme intégré national et territorial de réponse aux pertes et dommages liés au climat dans les régions de Ségou et Sikasso », représente un investissement prévisionnel d’environ 12 milliards de francs CFA sur cinq ans et devrait bénéficier directement à près de 65 000 personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prévoit notamment la mise en place d’un mécanisme territorial de compensation financière et de redressement économique pour les populations affectées par des événements climatiques extrêmes tels que les sécheresses ou les inondations. Il ambitionne également de renforcer les capacités des bénéficiaires à travers des dispositifs d’épargne communautaire, l’amélioration de l’accès au financement et la mise en place d’un système intégré de gouvernance et de gestion des risques climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant au nom du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le représentant du département a rappelé l’importance du Fonds pour les pertes et préjudices dans l’architecture internationale de financement climatique. Il a souligné que les pays en développement, bien que faiblement responsables des émissions mondiales de gaz à effet de serre, demeurent les plus exposés aux conséquences du dérèglement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que la création de ce mécanisme financier a été décidée lors de la vingt-septième Conférence des Parties (COP27) à Charm el-Cheikh en 2022 avant d’être rendue opérationnelle lors de la COP28 de Dubaï en 2023. Désormais pleinement fonctionnel, le Fonds constitue un outil majeur pour soutenir les pays vulnérables confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le premier appel à propositions lancé dans le cadre des modalités de mise en œuvre du Fonds offre aux pays en développement la possibilité de solliciter des financements compris entre 5 et 20 millions de dollars américains. Le Mali entend saisir cette opportunité afin de renforcer les mécanismes territoriaux et financiers de réponse aux pertes et dommages climatiques dans les régions de Sikasso et de Ségou, particulièrement affectées par les phénomènes climatiques extrêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs ont souligné que l’atelier de consultation constitue une étape déterminante dans l’élaboration de la requête. Il doit permettre de recueillir les contributions des différentes parties prenantes afin de garantir que le futur projet réponde aux besoins réels des populations et s’inscrive dans les priorités nationales de développement durable, d’adaptation aux changements climatiques et de réduction des risques de catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le Mali espère non seulement mobiliser d’importantes ressources financières internationales, mais également poser les bases d’un mécanisme durable et reproductible de gestion des pertes et dommages climatiques, au bénéfice des communautés les plus vulnérables du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Burkina Faso : Abdoulaye Maïga et Amadou Dicko renforcent leur coopération face aux défis climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-burkina-faso-abdoulaye-maiga-et-amadou-dicko-renforcent-leur-cooperation-face-aux-defis-climatiques-3117386.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge du lancement de la 27e édition de la Quinzaine de l’environnement à Bamako, le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience le ministre délégué chargé des Ressources animales du Burkina Faso. Les échanges ont porté sur les enjeux environnementaux et climatiques auxquels les deux pays sont confrontés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 08:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a accordé ce lundi 8 juin 2026 une audience au ministre délégué chargé des Ressources animales du Burkina Faso, Amadou Dicko, en visite au Mali dans le cadre du lancement de la 27e édition de la Quinzaine de l’environnement.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations de coopération entre le Mali et le Burkina Faso, deux pays confrontés à des défis communs liés aux changements climatiques, à la préservation des ressources naturelles et au développement durable.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au cours des échanges, le ministre burkinabè a exprimé sa gratitude aux autorités maliennes pour l’accueil réservé à sa délégation. Il a également sollicité les orientations du Chef du gouvernement malien sur les réponses à apporter aux problématiques environnementales et climatiques qui affectent les deux nations.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a27d2f1bf481.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Amadou Dicko a profité de cette occasion pour transmettre une invitation officielle aux autorités maliennes afin de participer aux célébrations de la Journée nationale de l’environnement prévues au Burkina Faso à la fin du mois de juin 2026.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Répondant à son hôte, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a salué les efforts entrepris dans le cadre de la coopération environnementale entre les deux pays. Il a souligné que ces initiatives s’inscrivent pleinement dans la vision partagée par les Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) en matière de préservation de l’environnement et d’adaptation aux changements climatiques.</span></p>
<p><span>Cette audience témoigne de la volonté commune du Mali et du Burkina Faso de renforcer leur collaboration sur les questions environnementales, considérées comme des enjeux majeurs pour le développement et la résilience des populations sahéliennes.</span></p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali et le Burkina renforcent leur coopération face aux défis environnementaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-mali-et-le-burkina-renforcent-leur-cooperation-face-aux-defis-environnementaux-3117383.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu lundi à Bamako le ministre délégué burkinabè chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, en marge de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’environnement, selon un communiqué de la Primature malienne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 07:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par l’intensification des défis climatiques dans l’espace sahélien. Organisée cette année autour des thématiques de la résilience climatique et de la restauration des pâturages, la Quinzaine de l’environnement a été officiellement lancée le 6 juin 2026 au Parc national de Bamako, en présence de délégations des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ainsi que de plusieurs pays voisins.</p>
<p>Pour le Mali et le Burkina Faso, les enjeux environnementaux sont étroitement liés au développement économique et à la stabilité sociale. Selon les données de la Banque mondiale, les secteurs de l’agriculture, de la foresterie et de la pêche représentaient respectivement 33,45 % du PIB malien et 18,59 % du PIB burkinabè en 2024. Ces activités demeurent essentielles pour l’emploi, les revenus ruraux, la sécurité alimentaire et la cohésion des communautés.</p>
<p>L’élevage constitue également un pilier majeur des économies des deux pays. D’après les estimations de la FAO, le Mali dispose d’un cheptel de 115,6 millions de têtes, composé notamment de 24 % de caprins, 17 % d’ovins et 11 % de bovins. Au Burkina Faso, le cheptel est évalué à 81,2 millions de têtes, avec une répartition comprenant 20 % de caprins, 13 % d’ovins et 13 % de bovins. Ces ressources animales jouent un rôle stratégique dans des territoires où l’accès à l’eau, aux pâturages et aux couloirs de transhumance demeure crucial.</p>
<p>Présent à Bamako pour le lancement de la Quinzaine de l’environnement, Amadou Dicko a exprimé sa gratitude aux autorités maliennes pour l’accueil réservé à sa délégation. Il a également sollicité les orientations du chef du gouvernement malien sur les réponses à apporter aux défis climatiques communs aux deux pays.</p>
<p>Le responsable burkinabè a par ailleurs transmis une invitation officielle à la partie malienne pour participer aux célébrations de la Journée de l’environnement prévues au Burkina Faso à la fin du mois de juin 2026.</p>
<p>Au nom du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, Abdoulaye Maïga a salué la présence de la délégation burkinabè aux travaux engagés à Bamako. Selon la Primature, cette participation illustre la vision commune portée par les dirigeants de la Confédération des États du Sahel en matière de coopération environnementale et climatique.</p>
<p>Dans l’ensemble de la bande sahélienne, les effets du changement climatique accentuent la pression sur les terres, réduisent les ressources pastorales et exacerbent les tensions entre activités agricoles et pastorales. Un rapport de la Banque mondiale souligne que plus de 20 millions de personnes dépendent principalement du pastoralisme dans plusieurs pays de la région.</p>
<p>Au-delà de sa dimension protocolaire, la visite d’Amadou Dicko confère une portée politique à ce rendez-vous environnemental. Elle traduit la volonté du Mali et du Burkina Faso de faire de la coopération climatique et pastorale un axe stratégique de leur partenariat au sein de l’AES, aux côtés des priorités sécuritaires, économiques et diplomatiques.</p>
<p>MD/te/APA</p>
<p>Source: https://fr.apanews.net/</p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres le déguerpissement du Garbal de Faladié, Niamana… : L’urgence de bâtir un marché à bétail moderne et structuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/apres-le-deguerpissement-du-garbal-de-faladie-niamana-lurgence-de-batir-un-marche-a-betail-moderne-et-structure-3117358.html</link>
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<description><![CDATA[ Le déguerpissement du marché à bétail (Garbal )de Faladi, Niamana é et autres à travers la capitale marque sans doute la fin d’une époque à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, ces vastes espaces de vente de bétail ont fonctionné dans l’anarchie, entre insalubrité, embouteillages, occupations irrégulières et absence quasi totale d’aménagements modernes. Mais au-delà de l’opération de démolition menée par les autorités de la Transition, une question essentielle demeure : quelle alternative durable pour les acteurs de la filière bétail au Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment semble aujourd’hui venu pour les autorités, le ministère de l’Elevage ainsi que les responsables de la filière de s’asseoir autour d’une même table afin de réfléchir à la création d’un véritable marché à bétail moderne, organisé et sécurisé, à l’image de ceux que l’on retrouve dans plusieurs pays de la sous-région, notamment en Côte d’Ivoire ou au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au Mali, malgré l’importance stratégique de l’élevage dans l’économie nationale, les infrastructures dédiées à la commercialisation du bétail restent largement sous-développées. Pourtant, le pays figure parmi les grandes nations d’élevage de la sous-région, avec des milliers de familles vivant directement ou indirectement de cette activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant plusieurs décennies, les marchés à bétail ont évolué sans véritable vision d’aménagement moderne. Manque de clôtures, absence d’espaces de stationnement, insécurité des animaux, insuffisance de points d’eau, désordre dans les transactions, conditions sanitaires précaires : autant de difficultés qui fragilisent quotidiennement les vendeurs comme les acheteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs du secteur, le ministère de l’Elevage n’a jamais accordé toute l’attention nécessaire à ces espaces économiques pourtant vitaux. A titre d’exemple, le Garbal de Faladié, Niamana devenus au fil des années un symbole de désordre urbain, illustre précisément cette absence de planification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plusieurs professionnels estiment que le Mali doit changer d’approche. Le pays gagnerait à investir dans un complexe moderne de commercialisation du bétail, capable de répondre aux standards économiques et sanitaires actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel site pourrait intégrer des parcs sécurisés pour les animaux, des espaces de négociation aménagés, des zones vétérinaires, des systèmes de contrôle sanitaire, des points d’eau, des parkings pour camions de transport ainsi que des dispositifs modernes de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect commercial, un marché à bétail structuré pourrait également devenir une importante source de recettes fiscales pour les collectivités et l’Etat, tout en améliorant l’image de la filière malienne dans la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Imiter les pays voisins</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays voisins, les marchés modernes de bétail sont devenus de véritables pôles économiques où acheteurs, vendeurs, transporteurs et exportateurs évoluent dans des conditions organisées et sécurisées. Beaucoup d’acteurs maliens estiment qu’il est désormais temps que Bamako dispose, elle aussi, d’un espace digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déguerpissement du Garbal de Faladié, de Niamana et autres ne doit donc pas uniquement être perçu comme une opération de démolition ou de sécurisation de Bamako. Il peut aussi constituer une occasion historique pour repenser en profondeur l’organisation de la filière bétail au Mali et offrir enfin aux éleveurs et commerçants un cadre moderne adapté à l’importance économique de leur activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement 2026 :  C’est parti pour 15 jours de campagne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-2026-cest-parti-pour-15-jours-de-campagne-3117368.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a donné le coup d’envoi de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement, le samedi 6 juin 2026 au Parc national ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a donné le coup d’envoi de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement, le samedi 6 juin 2026 au Parc national sous la présidence de Alfousséni Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, représentant le Premier ministre. Le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara avait a ses côtés plusieurs autres membres du gouvernement, ainsi que des représentants des pays de l’AES et d’autres pays voisins.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette Quinzaine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est organisée autour de deux thèmes majeurs: « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable » et « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>UN APPEL À ACCÉLÉRER L’ACTION CLIMATIQUE</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Séri, Représentant -résident par intérim du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, a salué les efforts du gouvernement malien dans la conduite des politiques climatiques et environnementales. Selon lui, cette édition se déroule à un moment décisif où la communauté internationale appelle à une accélération des engagements climatiques. Il a rappelé que la préservation de la planète figure parmi les priorités mondiales définies par les Nations unies pour 2026, citant les propos du Secrétaire général de l’ONU selon lesquels «un monde plongé dans le chaos climatique ne peut être un monde en paix». Le représentant des PTF a mis en avant les progrès enregistrés par le Mali dans le cadre de la mise en œuvre de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN). Il a notamment souligné que le pays demeure globalement un puits net de carbone et que son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % à l’horizon 2030 reste atteignable. Roland Séri a également relevé les performances enregistrées dans le financement des actions d’atténuation du changement climatique, avec plus d’un milliard de dollars mobilisés. Toutefois, il a attiré l’attention sur le déficit important de financement des mesures d’adaptation, dont les besoins sont estimés à plus de 8 milliards de dollars. Pour lui, le développement des énergies renouvelables, l’électrification rurale et la promotion de solutions locales adaptées constituent des leviers essentiels pour renforcer la résilience des populations et accélérer la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT COMME UN IMPÉRATIF DE SOUVERAINETÉ</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, a insisté sur la portée symbolique du choix du Parc national de Bamako pour accueillir la cérémonie. Elle a rappelé que la Quinzaine de l’Environnement, instituée depuis l’an 2000, est devenue un cadre privilégié de sensibilisation, de mobilisation citoyenne et d’actions concrètes en faveur de la protection de l’environnement. Selon la ministre, les deux thèmes retenus pour cette édition reflètent les réalités auxquelles les populations maliennes sont confrontées quotidiennement : variabilité des pluies, désertification, dégradation des terres, pression sur les ressources naturelles et vulnérabilité des moyens de subsistance. Elle a souligné les efforts déployés par les autorités nationales pour restaurer les terres dégradées, protéger les forêts et les ressources en eau, améliorer l’assainissement urbain et prévenir les risques liés aux inondations. Au cours des quinze jours de manifestations, plusieurs activités sont prévues, notamment des conférences-débats, des journées portes ouvertes, des panels scientifiques, des visites de terrain, des campagnes de reboisement, des opérations de salubrité ainsi que des séances de sensibilisation sur la finance climatique, la biodiversité, la restauration des terres et la gestion durable des pâturages. « La protection de l’environnement n’est plus seulement une exigence écologique, elle constitue aujourd’hui un impératif de souveraineté, de sécurité et de développement », a déclaré la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’ENVIRONNEMENT AU CŒUR DES POLITIQUES PUBLIQUES</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alfousseni Sanou, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire de la résilience climatique et de la protection de l’environnement des priorités transversales de l’action publique. Il a rappelé que les défis environnementaux touchent directement la sécurité alimentaire, la santé, l’économie, les ressources en eau et les conditions de vie des populations. Face à ces enjeux, il a plaidé pour une meilleure coordination des politiques publiques, un renforcement du rôle des collectivités territoriales et une implication accrue du secteur privé et des citoyens. Il a également insisté sur la nécessité de mobiliser davantage de ressources, tant nationales qu’internationales, afin de soutenir les investissements liés à l’assainissement, à la gestion durable des terres, à la restauration des écosystèmes et à la prévention des catastrophes naturelles. « Les défis environnementaux ont un coût, mais l’inaction en aurait un plus élevé encore pour nos populations, nos infrastructures, notre économie et notre avenir commun », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une leçon modèle à Hamdallaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête d’une délégation de son département, la ministre de l’Environnement a assisté à une leçon modèle à l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye, en présence des autorités communales. «Environnement et changement climatique » tel est le thème de la leçon de géographie présentée par l’enseignant Adama Youssouf Diawara. La séance pédagogique a été brillamment animée par les élèves, dont les réponses aux différentes questions ont démontré leur bonne compréhension des notions liées à la protection de l’environnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dispensée à une classe de 6e année de l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye, cette leçon modèle sur l’environnement et les changements climatiques, s’inscrit dans le cadre de la 27e édition de la Quinzaine de l’environnement organisée du 5 au 17 juin 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement et prévention des inondations : Le retard  des curages des caniveaux fait craindre un hivernage difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-et-prevention-des-inondations-le-retard-des-curages-des-caniveaux-fait-craindre-un-hivernage-difficile-3117359.html</link>
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<description><![CDATA[ Les premières pluies commencent déjà à tomber sur Bamako, les opérations de curage des caniveaux et grands collecteurs se font toujours attendre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant annoncée par les autorités, la campagne d’assainissement peine à être visible sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, les caniveaux restent obstrués par des déchets, du sable et des eaux stagnantes, faisant craindre de nouvelles inondations durant l’hivernage. Une situation qui relance les critiques sur cette habitude récurrente de lancer les travaux de curage en pleine saison des pluies, souvent lorsque les dégâts ont déjà commencé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, l’arrivée progressive de l’hivernage ravive chaque année les mêmes inquiétudes : routes inondées, quartiers envahis par les eaux, circulation paralysée et habitations submergées. Et cette année encore, plusieurs habitants redoutent que la capitale ne soit prise de court face aux premières grandes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause : le retard constaté dans les opérations de curage des caniveaux et des grands collecteurs de drainage. Bien qu’annoncée depuis plusieurs semaines par les autorités compétentes, l’opération reste jusque-là peu perceptible dans de nombreux secteurs de la capitale malienne. Le ministre de l’Environnement a annoncé un budget de plus de 3 milliards de F CFA pour l’opération. Qu’en est-il Mme le ministre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs communes de Bamako, des caniveaux demeurent remplis de sachets plastiques, de boue, de gravats et d’ordures ménagères. Certains collecteurs sont quasiment bouchés, empêchant l’écoulement normal des eaux de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux habitants, cette situation est d’autant plus préoccupante que les premières précipitations ont déjà commencé à s’abattre sur la capitale. A chaque pluie, les mêmes scènes reviennent : eaux stagnantes sur les routes, ruissellements incontrôlés, débordements de caniveaux et montée rapide des eaux dans certaines concessions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers populaires, les populations dénoncent surtout un manque d’anticipation chronique des autorités. Beaucoup estiment que les travaux de curage devraient normalement être achevés bien avant le début de l’hivernage afin de permettre aux infrastructures de drainage de fonctionner correctement dès les premières pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque année, on attend que les pluies commencent avant de voir les machines arriver », regrette un habitant rencontré aux abords d’un collecteur envahi par les déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs observateurs, cette manière d’intervenir dans l’urgence réduit considérablement l’efficacité des opérations d’assainissement. Car une fois l’hivernage installé, les travaux deviennent plus compliqués, les déchets déjà entraînés par les eaux s’accumulent davantage et les risques d’inondations augmentent fortement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les grands collecteurs de la capitale figurent parmi les principales préoccupations des riverains. Dans certains secteurs, leur niveau d’encombrement inquiète déjà les habitants qui craignent des débordements dès les prochaines fortes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des inondations, les populations redoutent également les conséquences sanitaires liées aux eaux stagnantes : prolifération des moustiques, mauvaises odeurs, risques de maladies hydriques et dégradation du cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’urgence, de nombreux Bamakois appellent les autorités du District, les mairies communales ainsi que les services de l’assainissement à accélérer immédiatement les opérations de curage avant que les fortes pluies ne s’installent durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, la prévention reste la seule manière d’éviter que Bamako ne revive encore une fois les scènes de chaos et de détresse observées lors des précédents hivernages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de vie et santé des populations : Le site de l’ancien « Garbal » de Faladié transformé en dépotoirs d’ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cadre-de-vie-et-sante-des-populations-le-site-de-lancien-garbal-de-faladie-transforme-en-depotoirs-dordures-3117357.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques semaines après la démolition du Park à bétails ( Garbal) de Faladié par les autorités de la Transition, le site semble déjà changer de visage. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Là où les pouvoirs publics promettaient un espace assaini et réorganisé, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse déversent désormais des déchets à longueur de journée. Entre fumées toxiques, odeurs nauséabondes et inquiétudes des riverains, les habitants craignent de voir naître en plein cœur de Bamako un nouveau « Kilimandjaro », ce gigantesque dépôt d’ordures qui empoisonne depuis des années certains quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, l’après-Garbal inquiète déjà les populations voisines. Rasé il y a seulement quelques semaines par les autorités de la Transition dans le cadre des opérations de déguerpissement et d’assainissement urbain, l’ancien site de vente de bétail est progressivement en train de se transformer en dépotoir sauvage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse y déversent discrètement des chargements d’ordures ménagères. Le phénomène, encore timide au départ, prend désormais de l’ampleur sous les yeux des habitants impuissants. Très vite, des tas de déchets se sont accumulés sur plusieurs portions du terrain, provoquant des fumées persistantes après des brûlages improvisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les riverains, la situation devient déjà irrespirable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque matin vers 5 heures, je vois des charretiers s’introduire sur le site pour venir déposer des ordures », déplore Moussa Koné, habitant du quartier. Selon lui, les fumées qui se dégagent du site envahissent régulièrement les concessions voisines, exposant les familles à des odeurs suffocantes et à des risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même inquiétude chez Adama Touré, qui affirme avoir tenté de s’opposer à certains déversements en pleine journée au vu de tout le monde. « J’ai même failli conduire un charretier à la police après une altercation. Finalement, des personnes sont intervenues pour calmer la situation et le monsieur a promis de ne plus revenir déverser ses déchets ici », raconte-t-il. Qu’a cela ne tienne, ils continuent de venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des nuisances, plusieurs habitants dénoncent surtout l’inaction des autorités municipales et administratives. Pour eux, la situation actuelle rappelle étrangement les conditions qui avaient favorisé l’installation anarchique du Garbal sur ce site pendant des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les riverains pointent du doigt la responsabilité de plusieurs structures publiques, notamment la mairie de la Commune VI, le gouverneur du District de Bamako ainsi que le ministère en charge de l’Assainissement. Selon eux, les autorités avaient longtemps fermé les yeux sur l’occupation progressive du terrain par les vendeurs de bétail. Aujourd’hui encore, estiment-ils, le même laisser-aller semble favoriser la transformation du site en décharge publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce quartier fortement urbanisé, beaucoup redoutent la naissance d’un nouveau foyer d’insalubrité comparable au tristement célèbre dépôt d’ordures de Lafiabougou, surnommé « Kilimandjaro » par les Bamakois en raison de la montagne de déchets qui s’y accumule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un autre Kilimandjaro ne doit pas voir le jour en plein centre-ville », alerte un notable du quartier rencontré sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’évolution rapide de la situation, les habitants appellent les autorités du District à agir sans délai. Ils réclament la sécurisation immédiate du site, l’interdiction formelle de tout déversement d’ordures ainsi que la mise en place d’un dispositif de surveillance afin d’éviter que cet espace ne devienne durablement une décharge à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, après avoir servi durant des années de marché à bétail anarchique, le Garbal de Faladié risque désormais de devenir un symbole supplémentaire de l’échec de la gestion des déchets dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Vivo Energy Mali embellit le rond&#45;point de l&amp;apos;Église à l&amp;apos;Hippodrome</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-vivo-energy-mali-embellit-le-rond-point-de-leglise-a-lhippodrome-3117322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jardin du rond-point de l&#039;Église à l&#039;Hippodrome (rond-point de Missira) a été réaménagé. Une initiative de Vivo Energy Mali, la société qui distribue et commercialise les produits et services Shell au Mali. Une cérémonie d&#039;inauguration a été organisée ce samedi 6 juin, en présence des représentants de la mairie et de la chefferie traditionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le rond-point de Missira fait partie des espaces verts créés en 2021 par Vivo Energy », a indiqué Saïbou Coulibaly, Directeur Général de Vivo Energy Mali. En marge de la Journée mondiale de l'environnement célébrée le 5 juin dernier, Vivo Energy a lancé la Semaine du Développement Durable, dont l'objectif est de mener une campagne de rénovation et de revitalisation des espaces verts créés par Vivo Energy Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux réalisés au rond-point de l'Église comprennent la plantation d'arbres et l'installation d'un grillage de sécurité. Des interventions en apparence simples, mais dont la portée est triple : embellissement urbain, protection de l'environnement et sécurisation d'un espace public fréquenté quotidiennement par les habitants du quartier. « Cette initiative participe à la promotion d'une ville plus verte, plus accueillante et mieux organisée », a déclaré Zoumana Sissoko, agent chargé d'expédier les affaires courantes à la mairie de la Commune II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un partenariat public-privé en exemple</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'aspect esthétique, c'est le modèle de collaboration mis en œuvre qui retient l'attention. Cette réalisation illustre ce que peut produire un partenariat fructueux entre une collectivité territoriale et un acteur économique engagé. « À travers une collaboration étroite entre les collectivités territoriales et les acteurs économiques, il est possible de réaliser des actions porteuses de changements positifs pour nos communautés », a souligné le représentant de la mairie, tout en invitant ses concitoyens à préserver ce patrimoine commun.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2a85342ff48.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En amont de ces actions d'écoresponsabilité, Vivo Energy est avant tout une entreprise commerciale engagée dans l'approvisionnement du marché malien en hydrocarbures, dans un contexte difficile. Sur ce point, le Directeur Général Saïbou Coulibaly a tenu à remercier les autorités qui « ne ménagent aucun effort pour aider à ravitailler les stations-service à Bamako et sur l'ensemble du territoire national ». « Nous nous inscrivons dans la continuité de toutes les mesures prises par le gouvernement pour assurer le ravitaillement des populations », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2a850537b93.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s'est achevée dans une atmosphère festive, saluant un geste qui, modeste par l'échelle mais grand par le symbole, rappelle que le développement local se construit aussi dans les actes du quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande Muraille Verte : Abdoulaye Diop et l’APGMV misent sur les réformes et le financement pour accélérer l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/grande-muraille-verte-abdoulaye-diop-et-lapgmv-misent-sur-les-reformes-et-le-financement-pour-accelerer-linitiative-3117309.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a reçu à Bamako le Secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV). Les échanges ont porté sur le financement des projets, les réformes stratégiques et les prochaines échéances institutionnelles de l’organisation, actuellement présidée par le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Dans le cadre du renforcement de la coopération autour des enjeux environnementaux et du développement durable, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a accordé une audience, ce jeudi 4 juin 2026 à Bamako, à Almoustapha Garba, Secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV), en mission de travail au Mali.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette rencontre a permis aux deux responsables de faire le point sur plusieurs dossiers majeurs liés à l’avenir de l’initiative de la Grande Muraille Verte, considérée comme l’un des plus ambitieux programmes africains de lutte contre la désertification et les effets du changement climatique.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Les discussions ont notamment porté sur la tenue régulière des réunions statutaires de l’Agence, y compris la prochaine Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement qui se tiendra sous la présidence du Mali. Les deux parties ont également évoqué les mécanismes de mobilisation des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre du Plan d’investissements prioritaires décennal de l’APGMV.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au cœur des échanges figurait également la question des réformes stratégiques destinées à renforcer l’efficacité de l’Agence et à faire de l’initiative de la Grande Muraille Verte un véritable levier de prospérité économique, sociale et environnementale pour les populations concernées.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Les responsables ont enfin insisté sur la nécessité d’accélérer la mise à l’échelle de l’initiative à travers des programmes intégrés et structurants couvrant l’ensemble des domaines de compétence de l’Agence.</span></p>
<p><span>Cette audience illustre l’engagement du Mali à promouvoir une diplomatie environnementale active et à soutenir les efforts continentaux visant à restaurer les écosystèmes, renforcer la résilience des communautés et stimuler un développement durable inclusif en Afrique.</span></p>
<p><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le Chef de l’Etat échange avec le secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-chef-de-letat-echange-avec-le-secretaire-executif-de-lagence-panafricaine-de-la-grande-muraille-verte-3117305.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-chef-de-letat-echange-avec-le-secretaire-executif-de-lagence-panafricaine-de-la-grande-muraille-verte-3117305.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, le Général d&#039;armée Assimi Goïta s&#039;est entretenu, ce vendredi 05 juin 2026 au Palais de Koulouba, avec le secrétaire exécutif de l’’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Almoustpha Garba. C&#039;était en présence de la ministre de l´Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, non moins présidente en exercice du conseil des ministres de la même organisation. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au terme de la rencontre, le secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte a, tout d'abord, remercié le Chef de l´Etat pour la confiance placée en lui pour accéder à ce poste. Occasion pour Almoustpha Garba de faire le point de la mise en oeuvre de la feuille de route de l'organisation, incluant les préoccupations, les réalisations et les perspectives. Cela, a-t-il indiqué, en vue d'accélérer la mise en oeuvre des décisions retenues par les Chefs d'Etat et de gouvernement en lien avec des objectifs de la Grande Muraille Verte. D´après lui, cette initiative est l'un des programmes structurants africains les plus importants du moment conçu par des Africains et mis en oeuvre par eux. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il s'est dit très " satisfait " de la grande attention accordée par le Président Goïta sur tous les points évoqués au cours des échanges. Le secrétaire exécutif de l’Agence precisera que le Chef de l´Etat a donné des orientations « claires » pour accélérer la mise en oeuvre des projets-programmes au profit des populations et dans le but d'atteindre les ambitions fixées à l'organisation à l'horizon 2030. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Bembablin DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du PAESOL au Mali : Le satisfecit des acteurs à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mise-en-oeuvre-du-paesol-au-mali-le-satisfecit-des-acteurs-a-mi-parcours-3117275.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux défis du changement climatique au Mali, le Programme de Promotion des Systèmes de Cultures Agroécologiques et de Protection des Sols (PAESOL) fait de l&#039;agroécologie une réalité concrète ... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 08:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux défis du changement climatique au Mali, le Programme de Promotion des Systèmes de Cultures Agroécologiques et de Protection des Sols (PAESOL) fait de l'agroécologie une réalité concrète sur le terrain. À l'occasion d'une conférence de presse organisée le 3 juin 2026 à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son siège à l'ACI 2000, ses responsables ont dévoilé un bilan à mi-parcours aguichant. Porté par une augmentation des rendements et une forte implication des femmes. Selon Mohamed Soumaré Coordinateur du PAESOL, ce succès<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>résulte d'une approche participative qui place l'agroécologie au cœur de la résilience agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, plus de 70% de la population vit de l’agriculture, elle constitue le pilier de l’économie nationale. Cependant, face aux aléas et aux effets du changement climatique, notamment la dégradation des terres, les défis persistent. C'est pour y répondre que le gouvernement du Mali, avec l’appui de la Coopération allemande (KfW), a mis en œuvre le PAESOL. Dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son intervention, le Coordinateur du PAESOL, Mohamed Soumaré, a rappelé que ce projet transforme les pratiques agricoles à travers l’agroécologie : « Nous changeons de paradigme : produire mieux, durablement, avec les producteurs comme les premiers acteurs du changement », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doté d’un budget de 13,37 millions d'euros (soit environ 8,76 milliards de FCFA) sur la période 2022-2027, le PAESOL est déployé dans neuf communes des régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. Son objectif est de renforcer durablement la productivité et la résilience de l’agriculture familiale à travers une gestion responsable des sols, de l’eau et des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa mise en œuvre, le programme adopte une approche participative plaçant les producteurs au cœur de l’action, a fait savoir M. Soumaré. Notant que, cette démarche s'appuie sur des dispositifs concrets tels que les Champs Écoles Agroécologiques (CEAF) et les Parcelles de Démonstration Agroécologiques (PDAF). Toujours selon ses dires, ces outils permettent aux producteurs d'expérimenter, de s'approprier et de diffuser les innovations. Le succès du PAESOL repose ainsi sur cette méthode singulière où les innovations sont construites en collaboration avec les producteurs sur leurs propres parcelles, a-t- il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un satisfecit à mi-parcours</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, Mohamed<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Soumaré affirme que le programme a obtenu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des résultats rapides et tangibles après seulement quatre années de mise en œuvre. Parlant de ses impacts, il a souligné qu'un rendement moyen de plus de 27% a été enregistré pour les céréales sèches. De plus, 4 211 hectares sont désormais exploités en agroécologie, atteignant 168% de l'objectif général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan social et structurel, il a indiqué que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>7 803 producteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont engagés dans le programme, parmi lesquels figurent 44% de femmes. De plus,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le programme a impacté près de 31 000 bénéficiaires indirects, en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus de 21 points du niveau de transformation agroécologique. Par ailleurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Coordinateur a souligné l’intégration de 90 mesures agroécologiques dans 6 nouveaux PDESC ainsi que l’acquisition d’infrastructures et d’équipements sans oublier que les zones d’exécution du programme ont été dotées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de magasins pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la valorisation et la commercialisation des produits agroécologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le PAESOL s'affirme comme un modèle concret de transition agroécologique au Mali, contribuant à la souveraineté alimentaire et au développement durable au bénéfice des producteurs, des territoires et des générations futures », a conclu le Coordinateur, indiquant que ce programme prouve qu'il est possible de concilier sécurité alimentaire, protection des ressources naturelles et développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : l’ANGESEM veut accélérer la modernisation de l’assainissement liquide</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-langesem-veut-accelerer-la-modernisation-de-lassainissement-liquide-3117268.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunie en 19ᵉ session ordinaire, l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM) a présenté ce jeudi 4 juin ses ambitions pour la période 2026-2028.... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 02:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré des avancées, le secteur de l’assainissement reste confronté à d’importants défis de financement et d’infrastructures, alors que moins de la moitié des Maliens ont accès à un système d’assainissement adéquat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assainissement liquide demeure l’un des principaux défis de développement au Mali. Lors de la 19ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration, l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM), le secrétaire général du Ministère de l’Assainissement, Moussa Diarra , a dressé un état des lieux du secteur tout en dévoilant ses priorités pour les prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Segal, moins de 50 % de la population malienne bénéficie actuellement d’un système d’assainissement adapté. Une situation qui continue d’avoir des conséquences sur la santé publique, la protection de l’environnement, la qualité de vie des populations et la préservation des ressources en eau. Face à ces enjeux, les autorités entendent faire évoluer l’approche du secteur en considérant l’assainissement non plus seulement comme une question d’infrastructures, mais comme un véritable service public nécessitant une gestion durable, des investissements réguliers et une gouvernance renforcée. Au cœur des discussions figure le Plan opérationnel triennal 2026-2028 de l’ANGESEM. Présenté comme un outil stratégique, ce document vise à améliorer la planification des interventions, le suivi des performances et la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement de l’Agence. Les responsables de l’assainissement souhaitent notamment renforcer la maintenance des infrastructures existantes, améliorer le traitement des eaux usées et des boues de vidange, tout en développant des solutions de valorisation des sous-produits dans une logique d’économie circulaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil d’administration a également examiné le niveau d’exécution du budget 2025. Les ressources mobilisées ont atteint 615,8 millions de FCFA sur une prévision de 951,5 millions de FCFA, soit un taux de réalisation de 64,72 %. Si ce résultat témoigne des efforts déployés par l’Agence, il met également en évidence la nécessité de consolider et diversifier les sources de financement afin d’assurer la pérennité du service public d’assainissement liquide. Les responsables du secteur soulignent que la performance de l’ANGESEM dépend autant de la qualité des infrastructures que de sa capacité à disposer de ressources suffisantes pour assurer la maintenance, le renouvellement des équipements et la continuité du service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’exercice 2026, plusieurs projets majeurs sont programmés. Parmi eux figurent la réalisation d’une étude institutionnelle sur l’évolution du cadre de fonctionnement de l’Agence avec l’appui de la GIZ, l’ouverture de l’antenne régionale de Sikasso et la conduite d’études techniques pour une future station de traitement des boues de vidange à Gao. L’ANGESEM prévoit également de poursuivre la réhabilitation de la station d’épuration de Sotuba grâce à un financement néerlandais, tandis qu’un partenariat avec la KfW doit permettre la réalisation d’une station de traitement des boues de vidange à Kayes. À Bamako, les projets de stations de traitement des boues de vidange de Tienfala et de la zone aéroportuaire seront poursuivis dans le cadre du Projet de résilience urbaine financé par la Banque mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un budget 2026 en hausse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner ces ambitions, le budget prévisionnel de l’Agence pour 2026 s’établit à 967 millions de FCFA, contre 951,5 millions de FCFA en 2025, soit une progression de 1,58 %. Les autorités estiment que cet effort budgétaire devra s’accompagner d’une meilleure gouvernance, d’une implication accrue des collectivités territoriales et d’un renforcement des partenariats afin de répondre aux besoins croissants des villes maliennes en matière d’assainissement. À travers ces orientations, le Mali ambitionne de renforcer progressivement ses infrastructures de traitement des eaux usées et des boues de vidange afin de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux de développement durable et à l’amélioration durable du cadre de vie des populations. Auparavant, la Directrice de l’ANGESEM, Doussouba Doumbia a réaffirmé son engagement à œuvrer avec ces collèges pour l’atteinte de tous objectifs de l'agence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insalubrité :  Dogobala étouffe sous la fumée des déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-dogobala-etouffe-sous-la-fumee-des-dechets-3117212.html</link>
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<description><![CDATA[ À Dogobala, chaque nuit, des habitants brûlent plastiques, piles et autres détritus faute de collecte d’ordures organisée. Résultat : toux, irritations, risques de cancers.... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Groupement d’intérêts économiques (GIE) de ramassage d’ordures existe pourtant, mais trop peu le savent encore que les moyens font défaut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant sa concession, Fatoumata Sanogo allume une allumette sur un tas de déchets accumulés depuis plusieurs semaines : sachets plastiques, chaussures usées, piles, aluminium, mèches… autant de matériaux dont la combustion est nocive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ça me fait tousser et ça pique mes yeux. Mais je n’ai pas d’autre choix : si je ne brûle pas, le vent disperse les plastiques, les moustiques et les rats envahissent ma maison. Depuis huit mois que je vis ici, je n’ai jamais vu de GIE dans le quartier », explique-t-elle. La scène se répète à quelques pas de chez elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malik Diarra, enseignant et responsable du GIE privé Laïdou Service, collecte les ordures depuis 2006. Parti d’une simple charrette, il dispose aujourd’hui d’une camionnette et d’une équipe de cinq personnes. Son service compte 400 abonnés dans différents quartiers, pour un tarif de 3 000 F CFA par mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les obstacles sont nombreux : hausse du prix du carburant, routes dégradées, terrains vides qui incitent au brûlage. « Beaucoup ignorent l’existence du GIE ou le font semblant par manque de moyens financiers. Pourtant, s’abonner coûte moins cher que de risquer sa santé », insiste-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la mairie de Moribabougou, Issa Diallo, confirme : « Les GIE sont rares à Dogobala, quartier excentré qui décourage les prestataires. La mairie délivre les autorisations, mais ne mobilise pas directement ces structures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît les dangers sanitaires et environnementaux, évoque l’absence de dépôts de transit et propose la sensibilisation comme solution. « C’est un combat de tout le monde. Les habitants doivent s’organiser et contacter les GIE pour négocier leur passage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la clinique Colombe de Sébénikoro, l’infirmier Albert Ky Foro alerte : « Le brûlage des déchets libère des substances cancérogènes et des perturbateurs endocriniens. Les plastiques, pneus et piles sont particulièrement nocifs. Les enfants et les personnes fragiles sont les plus exposés ». Les effets vont de la toux sévère et des irritations à court terme, jusqu’à des cancers et malformations fœtales à long terme, notamment à cause de la dioxine, toxine persistante qui s’accumule dans l’organisme. Les fumées contaminent aussi l’air, les cultures et les eaux de surface.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La combustion des déchets domestiques est une menace silencieuse pour Dogobala. Plus de GIE, une meilleure sensibilisation et l’organisation des ménages sont indispensables. Comme le rappelle M. Diallo : « C’est un combat de tout le monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’abonner à un GIE pour 3 000 F CFA par mois coûte bien moins cher que de payer le prix de sa santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine de l’Intégration africaine : mobilisation citoyenne et diplomatique autour de l’environnement à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-lintegration-africaine-mobilisation-citoyenne-et-diplomatique-autour-de-lenvironnement-a-bamako-3117134.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Semaine nationale de l’Intégration africaine 2026, les autorités maliennes ont organisé une grande journée de salubrité à la Place de l’AES, à Kalabancoura. Une initiative qui a réuni responsables gouvernementaux, diplomates africains et acteurs de la société civile autour des valeurs de solidarité, d’intégration et de protection de l’environnement. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2026 15:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Le Gouvernement malien a réaffirmé son engagement en faveur de l’intégration africaine et du développement durable à travers une vaste opération de salubrité organisée ce samedi 30 mai 2026 à la Place de l’AES, dans la commune de Kalabancoura.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>L’activité était présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, accompagné de son collègue chargé de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a1c4fbb9894f.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette journée citoyenne a connu une forte mobilisation des services de l’État, des organisations de jeunesse, des associations de la société civile ainsi que des communautés africaines vivant au Mali. Ensemble, ils ont participé à des actions de nettoyage et d’assainissement visant à promouvoir un cadre de vie sain tout en renforçant les liens entre les peuples africains.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>L’événement a également enregistré la présence remarquée du Groupe des ambassadeurs africains accrédités au Mali. Leur participation a donné une dimension particulière à cette initiative, symbolisant les valeurs de fraternité, de solidarité et de coopération qui fondent les relations entre les États du continent.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a1c4fb9ac4ee.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>À travers cette activité, les autorités maliennes ont voulu rappeler que l’intégration africaine ne se limite pas aux engagements politiques et institutionnels, mais s’incarne également dans des actions concrètes au service des populations et de l’environnement.</span></p>
<p><span>Cette journée de salubrité s’inscrit dans le programme des activités de la Semaine nationale de l’Intégration africaine 2026, célébrée sous le signe du vivre-ensemble, de la responsabilité citoyenne et du renforcement des liens entre les peuples africains.</span></p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux de curage des collecteurs et caniveaux : Les ministres de l’Assainissement et des Infrastructures sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/travaux-de-curage-des-collecteurs-et-caniveaux-les-ministres-de-lassainissement-et-des-infrastructures-sur-le-terrain-3117010.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après le lancement officiel des opérations de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako, les autorités intensifient le suivi des travaux en vue de prévenir les risques d’inondation durant l’hivernage. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 11:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a effectué, jeudi 21 mai 2026, une visite de terrain sur plusieurs sites de la capitale afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La ministre était accompagnée de sa collègue des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, ainsi que des responsables techniques du département de l’Assainissement, de l’entreprise en charge des travaux et du bureau de contrôle. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><img 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<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La délégation s’est rendue notamment à Yirimadio et à Missabougou, deux quartiers régulièrement exposés aux inondations pendant la saison des pluies. Sur place, les ministres ont constaté l’évolution des travaux conformément au cahier des charges. À Yirimadio, les caniveaux visités avaient déjà été entièrement curés et les déblais évacués.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> À Missabougou, les opérations d’évacuation étaient toujours en cours. Les deux responsables gouvernementales ont salué les efforts fournis tout en exhortant les entreprises à accélérer le rythme des travaux, alors que les premières pluies ont déjà été enregistrées et que les prévisions météorologiques annoncent une forte pluviométrie cette année.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cette opération s’inscrit dans les orientations des autorités de la Transition visant à protéger les populations et leurs biens contre les inondations. Au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire total de 348.517 mètres de collecteurs et de caniveaux à curer. Les travaux sont financés conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako et le Budget spécial d’investissement, pour un coût prévisionnel global estimé à plus de 3,334 milliards de Fcfa.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Makan SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Hivernage 2026 :  Les prévisions ne sont pas bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2026-les-previsions-ne-sont-pas-bonnes-3116936.html</link>
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<description><![CDATA[ Lorsque les thermomètres ne flanchent toujours pas dans la capitale comme dans les zones de production, les yeux sont rivés, en cette mi-mai, sur les dates des premières pluies. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la prévision saisonnière 2026 de Mali météo, sortie ce début mai, la saison de cette année s’annonce « peu humide » de façon générale par rapport aux autres années passées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les autorités maliennes ont lancé, la semaine passée, le programme de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako au titre de l’année 2026 pour un coût global de plus de 4,5 milliards de F CFA. Par ce lancement, elles s’activent ainsi à prévenir les risques d'inondations en amont de la saison des pluies de cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une saison qui s’annonce déjà « peu humide ». Ce qu’annonce du moins Mali météo dans ses analyses sur la campagne saisonnière 2026 au Mali, sorties, ce début mai. Les résultats évoquent aussi quelques « cas d'inondations, de vent violent, de foudre et de risque de sécheresse dans certaines localités ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si habituellement, les zones de production sont normales à excédentaires et les zones désertiques, les zones du nord, légèrement déficitaires, la saison des pluies de cette année est peu particulière, à l’analyse du rapport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la période de mai, juin, juillet 2026, par exemple, le cumul pluviométrique reste normal à déficitaire par rapport à la moyenne saisonnière de la période de 1991 à 2020, dans plusieurs régions du sud dont Sikasso jusqu'à Mopti, en passant par Ségou, Koutiala, Bougouni, Koulikoro, San, Kayes, Nioro, Nara, Kita et le district de Bamako. Par contre, durant la même période, à partir de Mopti, jusqu’aux régions du nord : de Ménaka, Gao, Tombouctou, Kidal et Taoudeni, le cumul reste excédentaire dans ces zones -là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cas est considéré d’exceptionnel par les spécialistes du domaine, dont le Chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo Bakari Mangane. Pour le prévisionniste, « c’est un peu différend cette année. C'est cette tendance qui est maintenue aussi pour la période juin, juillet, août. « Globalement, la situation se présente comme une situation normale à déficitaire du point de vue du cumul pluviométrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant les données, les débuts de la saison des pluies sera normal à tardif dans plus d’une dizaine de régions de grande production et celui du district de Bamako. Un démarrage normal à précoce est prévu dans les régions de Mopti, Bandiagara et les zones du Nord c'est-à-dire Tombouctou, Gao, Menaka, Kidal et Taoudenit…La fin aussi sera normale à tardive en endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Retour des pluies provoquées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses de la prévision saisonnière 2026 annoncent aussi des séquences sèches longues à normales, en début de saison, dans l’ensemble, exceptées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal et Taoudeni où elles seront normales à courtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des assistances seront apportées aux localités touchées au moment opportun, rassure le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo. Il déclare que « le Programme national des pluies provoquées (PPP) sera très actif cette année pour intervenir dans les zones en déficit pluviométrique durant la saison des pluies 2026. L’intervention sera programmée lorsque les conditions météorologiques sont favorables aussi au niveau atmosphérique », précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réussir sa saison</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réussir une saison agricole peu humide, l’équation n’est pas impossible, de l’avis des techniciens. Leur première impérative est d’abord l'implication de tous les acteurs du domaine pour mieux accompagner et assister les producteurs pour une meilleure réussite de la campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo partage aussi cet avis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cet engagement, le prévisionniste conseille aux producteurs de faire un bon choix du site (bas-fond), de privilégier le choix des semences qui supportent le stress hydrique ou des pauses pluviométriques normales etc.. et privilégier les variétés de cultures à cycle court à moyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bakari Mangane, les producteurs doivent aussi faire les activités agricoles à temps dans chaque région en fonction de l'évolution pluviométrique de la saison. « Il faut encourager les producteurs à aller voir les micro assurances agricoles pour bénéficier d'un accompagnement en cas de sinistre ou de pertes agricoles », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout ceci doit être « accompagné par un suivi du calendrier agricole des semis par régions et de l'itinéraire agricole du début jusqu'à la fin de la saison des pluies, préconise le technicien, convaincu. « Je pense qu'on aura une bonne saison lorsque les consignes et les conseils seront respectés partout et surtout venant de l'encadrement technique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lafiabougou – Talico Rive droite : La population se mobilise pour construire un nouveau pont</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lafiabougou-talico-rive-droite-la-population-se-mobilise-pour-construire-un-nouveau-pont-3116935.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de l’hivernage, les habitants de Lafiabougou et de Talico rive droite veulent prendre les devants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le dimanche 17 mai 2026 à l’initiative de l’Association pour le Développement de Talico Rive Droite (ADRD), des jeunes, responsables communautaires et autorités locales ont officiellement lancé une dynamique citoyenne pour la construction d’un nouveau pont destiné à désenclaver plusieurs quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre avait pour objectif d’informer les populations sur l’état d’avancement des démarches déjà entreprises et de mobiliser les bonnes volontés autour du projet. Dans son intervention, le chef de quartier, M. Traoré, a salué l’engagement des jeunes et leur esprit d’initiative. Selon lui, cette mobilisation traduit une volonté des habitants de ne plus attendre uniquement l’intervention de l’État pour résoudre certains problèmes urgents du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point focal des jeunes de Talico, Lassine Traoré, a rappelé l’importance stratégique de cet ouvrage pour les populations riveraines. Il a expliqué que le pont construit autrefois sous l’impulsion de Moussa Mara constitue aujourd’hui un axe essentiel de circulation entre plusieurs secteurs, notamment jusqu’à Sébénicoro. Mais les fortes pluies et les inondations ont fortement endommagé cette passerelle, compliquant les déplacements pendant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand les pluies commencent, c’est la croix et la bannière pour traverser. Les habitants sont souvent obligés de faire de longs détours pour rejoindre certains quartiers », a-t-il indiqué. Face à cette situation, les populations ont décidé de se mobiliser elles-mêmes afin de trouver une solution durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les initiateurs assurent que plusieurs étapes techniques ont déjà été franchies. Des ingénieurs issus du quartier ont contribué bénévolement aux premières études de terrain. Des analyses topographiques, géotechniques et hydrologiques ont été réalisées afin d’évaluer la faisabilité du projet et les contraintes techniques liées au marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ingénieur Diarra, membre de l’Association Ingénieur de Proximité, a expliqué que ces études sont indispensables pour garantir la solidité et la durabilité du futur pont. Selon lui, le coût global du projet est estimé à près de 80 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du désenclavement, les participants ont également évoqué les difficultés environnementales qui aggravent les risques d’inondation dans la zone. Ibrahim Sangaré, conseiller du chef de quartier de Talico, a dénoncé l’obstruction du passage des eaux par des gravats issus d’anciennes démolitions ainsi que par le dépôt anarchique d’ordures dans le marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour structurer l’initiative, une feuille de route a été adoptée. Les organisations impliquées envisagent notamment l’ouverture d’un compte bancaire et l’obtention d’une autorisation officielle de la mairie afin de faciliter la mobilisation des ressources financières et administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de l’association affirment avoir déjà mobilisé près de 500 000 francs CFA grâce aux cotisations internes et à l’appui d’un donateur anonyme pour financer les premières études techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincus que ce pont pourrait sauver des vies pendant les périodes de fortes pluies et améliorer durablement la circulation entre plusieurs quartiers, les initiateurs lancent un appel aux autorités, aux partenaires, aux entreprises et aux personnes de bonne volonté afin de soutenir ce projet communautaire porté par les habitants eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traitement des eaux usées : la CN&#45;CIEPA plaide pour la révision du décret fixant la redevance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/traitement-des-eaux-usees-la-cn-ciepa-plaide-pour-la-revision-du-decret-fixant-la-redevance-3116798.html</link>
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<description><![CDATA[ Le décret sur la redevance du service public d’assainissement des eaux usées et des excréta au Mali doit être révisé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’appui de ses partenaires, la Coalition nationale - Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA) a organisé, ce jeudi 14 mai 2026, une conférence de presse afin d’informer sur les enjeux de cette révision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le taux actuel de la redevance est fixé à 23 francs CFA par mètre cube (m³) d’eau rejetée pour les ménages. Il est de 50 francs CFA pour les moyennes industries et de 75 francs CFA pour les grandes industries. Adopté en 2014, ce taux est jugé faible. « Il s’est avéré insignifiant pour l’entretien et l’exploitation des stations d’épuration construites », a indiqué Alou Traoré, représentant de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM), lors de la conférence de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Opérationnelle depuis 2017, l’ANGESEM est un établissement public à caractère administratif (EPA) qui peine à faire face à ses missions. Sa charge de travail, notamment dans la gestion des eaux usées et des excréta, s’accroît au fur et à mesure que les appuis budgétaires diminuent. Résultat : pour la gestion des boues de vidange à Bamako, l’agence ne dispose que d’une mini-station à Sotuba, avec une capacité maximale quotidienne de traitement de 20 camions spiros, sur les 800 qui opèrent chaque jour dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le travail administratif de rédaction du nouveau décret révisé n’a pas encore commencé », a souligné Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la CN-CIEPA WASH. L’objectif de la rencontre avec la presse était de plaider pour l’accélération du processus de révision du décret sur la redevance du service public d’assainissement des eaux usées et des excréta au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom de l’ONG BORDA, partenaire financier de la campagne de plaidoyer, Noellie Dembélé a mis l’accent sur trois raisons essentielles justifiant cette révision. Il s’agit d’abord de pérenniser les ouvrages afin qu’ils ne deviennent pas les ruines de demain faute de maintenance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, en vertu du principe pollueur-payeur, la révision vise à responsabiliser les acteurs en leur faisant payer le traitement de leur pollution de manière proportionnelle. Enfin, cette révision est essentielle pour la santé publique. « Chaque goutte d’eau usée non traitée est une menace pour la nappe phréatique et une source de maladies hydriques pour les enfants du Mali », a dénoncé Noellie Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : lancement officiel des travaux de curage des collecteurs et caniveaux pour prévenir les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-lancement-officiel-des-travaux-de-curage-des-collecteurs-et-caniveaux-pour-prevenir-les-inondations-3116797.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Me Tangara Mariam Doumbia, a procédé, ce jeudi 14 mai, au lancement officiel des travaux de curage des collecteurs et caniveaux au titre du programme 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Me Tangara Mariam Doumbia, a procédé, ce jeudi 14 mai, au lancement officiel des travaux de curage des collecteurs et caniveaux au titre du programme 2026</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, organisée à Bamako, s’inscrit dans le cadre des mesures anticipatives prises par les autorités pour prévenir les inondations durant la prochaine saison des pluies et améliorer le cadre de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le ministre a souligné que cette opération répond aux orientations des plus hautes autorités du pays visant à protéger les populations, les infrastructures et les habitations contre les risques liés aux fortes pluies. Il a rappelé que les travaux sont réalisés en collaboration avec les collectivités territoriales, les services techniques de l’État ainsi que les partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme 2026 prévoit le curage de 348 kilomètres de collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako, pour un coût global estimé à plus de 3,3 milliards de francs CFA, financés conjointement par le Budget national et le Projet de Résilience Urbaine de Bamako. Dans les autres régions du pays, 421 kilomètres supplémentaires seront également traités pour un montant estimé à plus de 972 millions de francs CFA. Au total, près de 770 kilomètres de réseaux d’évacuation des eaux sont concernés par cette campagne nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux comprendront notamment le curage des ouvrages, le désherbage, l’enlèvement des déchets et l’évacuation des déblais vers des sites appropriés. Les autorités ont insisté sur le respect des normes techniques et environnementales afin d’assurer l’efficacité et la durabilité des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également lancé un appel à la responsabilité citoyenne, invitant les populations à ne plus transformer les caniveaux en dépotoirs. Selon lui, les déchets solides, sachets plastiques et gravats jetés dans les ouvrages d’assainissement sont parmi les principales causes des inondations dans les centres urbains. Il a exhorté les habitants à contribuer activement à la préservation de la salubrité publique et à la protection des infrastructures de drainage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le chef du département de l’Assainissement a salué l’engagement des autorités de la Transition en faveur de la prévention des catastrophes et de l’amélioration du cadre de vie. Il a assuré que les efforts se poursuivront pour renforcer la résilience des villes maliennes face aux effets de l’hivernage et promouvoir un environnement urbain plus sain et sécurisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A Bamako, trois autres membres du gouvernement de la transition, le gouverneur du district et les représentants collectivités territoriales ont pris part au lancement de cette campagne aux côtés de la Ministre de l’environnement, de l’Assainissement et du développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Mobilisation citoyenne pour un Mali propre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/as-real-de-bamako-un-president-interimaire-aux-commandes-des-scorpions-3116768.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali⁠, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat, a officiellement lancé, le jeudi 6 mai 2026 à Banconi, une grande caravane de sensibilisation sur la protection de l’environnement et la promotion de la salubrité.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Cette initiative citoyenne vise à sensibiliser, éduquer et mobiliser les populations autour des enjeux liés à la préservation du cadre de vie. À travers cette caravane, les organisateurs entendent renforcer la conscience collective sur l’importance de l’hygiène, de l’assainissement et du respect de l’environnement, tout en encourageant l’adoption de comportements responsables au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Les équipes iront à la rencontre des habitants dans les marchés, quartiers et autres espaces de forte affluence afin de mener des actions concrètes. Il s’agira notamment d’informer les populations sur les bonnes pratiques environnementales, de promouvoir des gestes simples tels que le tri des déchets et l’utilisation systématique des poubelles, de rappeler les devoirs civiques ainsi que les textes réglementaires en matière de protection de l’environnement, mais aussi de distribuer des poubelles pour favoriser des comportements durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon M. Mamadou Fomba, cette caravane a pour ambition de susciter une véritable prise de conscience collective. Il a souligné qu’Orange Mali est convaincue qu’une entreprise ne peut prospérer durablement sans contribuer activement au bien-être des communautés dans lesquelles elle évolue. Pour l’entreprise, la protection de l’environnement constitue ainsi un levier essentiel de développement durable et de responsabilité citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">De son côté, Mme Aissatou Doucouré M'Roup a rappelé que l’insalubrité demeure aujourd’hui un défi majeur pour les villes et les quartiers du Mali. Elle a expliqué que ce phénomène affecte non seulement le cadre de vie, mais également la santé publique, la dignité humaine et les perspectives de développement durable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon elle, la saleté qui envahit certains espaces n’est ni une fatalité ni un héritage inévitable, mais plutôt le résultat de comportements, de l’indifférence et du manque de civisme. Face à cette réalité, l’association Mali Propre, Mon combat a fait le choix de l’action citoyenne, de la sensibilisation de proximité et de la mobilisation communautaire, en complément des efforts déployés par les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">« Personne ne viendra nettoyer notre pays à notre place », a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité d’un engagement collectif. Elle a précisé que cette caravane parcourra les quartiers et les communes pour dialoguer avec les populations, sensibiliser, nettoyer et surtout responsabiliser les citoyens autour de la gestion des espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Pour la présidente de l’association, un Mali propre ne se décrète pas : il se construit chaque jour grâce aux efforts de chaque citoyen, devant chaque concession, dans chaque rue et autour de chaque caniveau. Elle a rappelé que la propreté ne relève pas uniquement de l’État ou des collectivités territoriales, mais constitue avant tout une question de civisme, de dignité et de respect du bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Mme Doucouré a également salué l’engagement constant d’Orange Mali, partenaire officiel de cette caravane. Elle a estimé que, par son accompagnement, l’entreprise démontre que la performance économique peut aller de pair avec la responsabilité sociale, environnementale et citoyenne. Ce soutien, a-t-elle ajouté, renforce considérablement l’impact des actions menées sur le terrain et illustre une vision responsable du rôle de l’entreprise dans le développement durable et le bien-être des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Au nom de l’Association Mali propre, Mon combat ainsi que des populations bénéficiaires, elle a exprimé sa profonde reconnaissance à Orange Mali pour son appui et son engagement en faveur d’un environnement plus sain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À travers cette caravane, Orange Mali et l’Association Mali propre, Mon combat lancent un appel fort à la mobilisation de tous les citoyens afin de bâtir ensemble un Mali plus propre, plus sain et plus respectueux de son environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement : lancement d’un concours inter&#45;écoles sur la salubrité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-lancement-dun-concours-inter-ecoles-sur-la-salubrite-au-mali-3116600.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Quinzaine de l’environnement, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a procédé , hier jeudi,  à Bamako  au lancement officiel du concours inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 10:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « École, creuset de citoyens responsables pour un cadre de vie propre et sain », cette initiative vise à promouvoir l’écocitoyenneté et les bonnes pratiques d’hygiène dans les établissements scolaires. Le slogan retenu est : « Kalanso sanuya yé sini jɛsigi uman yé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la ministre a souligné que l’école doit être un espace d’éducation civique et environnementale, capable de former des citoyens responsables. Elle a insisté sur la nécessité de changer durablement les comportements face aux défis liés à la gestion des déchets, à la propreté des écoles et au respect du cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concours concernera les établissements du premier et du second cycle des Académies d’enseignement de Bamako et de Kati. Les activités prévues incluent le nettoyage des espaces scolaires, la promotion du lavage des mains, la création de brigades d’hygiène, ainsi que des activités culturelles et de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La phase opérationnelle du concours se déroulera durant le mois de mai jusqu’à la mi-juin 2026. Les écoles participantes seront invitées à organiser des sketches, concours internes, chants, dessins et affichages éducatifs afin de renforcer l’implication des élèves et de la communauté éducative autour des enjeux d’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre, cette initiative va au-delà d’une simple compétition de propreté. Elle ambitionne de faire des établissements scolaires de véritables relais de changement de comportement en matière d’hygiène et de protection de l’environnement, avec un impact attendu dans les familles et les quartiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Doumbia Mariam Tangara a également salué l’implication des partenaires tels que le Programme Mali SANYA de la GIZ, l’UNICEF et le Projet de Résilience urbaine de Bamako, avant d’appeler à une mobilisation collective pour faire des écoles des modèles de propreté et de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/ maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali et l&amp;apos;Association « Mali Propre, Mon Combat » Lancent une Caravane de Sensibilisation sur l&amp;apos;Environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/orange-mali-et-lassociation-mali-propre-mon-combat-lancent-une-caravane-de-sensibilisation-sur-lenvironnement-3116607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 08:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie de lancement s’est tenue le jeudi 7 mai 2026 sur le terrain de football de Banconi Djanguinèbougou, en commune I du district de Bamako.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Cette cérémonie a rassemblé plusieurs personnalités, dont Cheick Oumar Traoré, représentant du ministre de l’Environnement, Doucouré Aïda M’Boup, présidente de l’association « Mali Propre, Mon Combat », et Mamadou Fomba, Directeur Général Adjoint d’Orange Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">À travers cette caravane, les organisateurs visent à mobiliser, informer, sensibiliser et éduquer les populations sur les bonnes pratiques environnementales. Rappelant que l’initiative s’inscrit dans l’engagement d’Orange Mali en matière de Responsabilité Sociétale d’ Entreprise, Mamadou Fomba a souligné les enjeux et défis climatiques et environnementaux devenus urgents, tout en indiquant que leur engagement envers le bien-être des communautés passe également par la protection de l’environnement.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Au cours de la caravane, il s’agira d’éduquer sur les gestes simples, essentiels qui contribuent à la protection de notre environnement, de mobiliser chaque citoyen autour de ses responsabilités individuelles et collectives, et d'informer sur les bonnes pratiques environnementales, a fait savoir Monsieur Fomba. Ajoutant qu’il s’agira d’actions concrètes, à savoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faire la promotion des gestes simples tels que le tri des déchets et l'utilisation des poubelles,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les devoirs civiques ainsi que les textes réglementaires en matière de protection de l'environnement, en plus des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>distributions de poubelles pour encourager les comportements responsables. Invitant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une action commune citoyenne,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le DGA d’Orange Mali a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>félicité<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'association « Mali Propre, Mon Combat » pour son engagement remarquable.<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_69fda252bad8d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Joignant sa voix à celle du DGA d’Orange Mali, après des hommages aux victimes du tragique événement du 25 avril, la présidente de l’association, Mme Doucouré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aïda M'BOUP, a également parlé de la caravane engagée pour la protection et la promotion de l’environnement. Pour ensuite déclarer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que leur combat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est celui d’un Mali propre, pacifique, utile et vital.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous sommes ici pour agir, changer des comportements et réveiller les consciences. La question de l'insalubrité demeure un défi majeur pour nos villes. Elle affecte notre santé publique et notre dignité humaine. », a-t- elle soutenu.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant de dénoncer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’insalubrité des quartiers en déclarant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>: « La saleté qui envahit nos quartiers n'est pas une fatalité, mais le résultat de nos habitudes et de notre indifférence. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a également sollicité l’implication citoyenne, notant : « Personne ne viendra nettoyer notre pays à notre place. La caravane vise à renforcer la conscience citoyenne et à promouvoir les bonnes pratiques d'hygiène et d'assainissement. »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Et, remerciant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Orange Mali pour son engagement constant en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises, affirmant que leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soutien renforce l'impact des actions sur le terrain, la présidente de « Mali Propre, Mon Combat » a informé que :« Cette caravane n'est pas une activité ponctuelle. C'est le début d'un mouvement citoyen durable. Chaque sachet jeté à terre doit nous interpeller, chaque rue sale doit nous révolter positivement. », un appel à la conscientisation pour la salubrité et la protection et préservation de notre environnement, un bien commun.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canicule à Bamako :  La glace, un produit prisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/canicule-a-bamako-la-glace-un-produit-prise-3116545.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre mars et avril, les températures dépassent régulièrement les 45°C au Mali. Situé en zone sahélienne, le pays subit une chaleur extrême amplifiée par les émissions de gaz à effet de serre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette canicule fatigue jeunes et adultes, et s’accompagne de longues coupures d’électricité, réduisant encore la capacité des ménages à se protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Face à cette situation, la vente d’eau glacée s’impose comme une solution de survie. Dans les rues de Bamako, les vendeurs se multiplient, installés à chaque coin avec leurs glacières. À 50 F CFA l’unité, la glace permet aux travailleurs de s’hydrater sous le soleil et aux familles dépourvues de réfrigérateur de trouver un peu de fraîcheur. Ce commerce est devenu un véritable phénomène urbain, offrant un répit indispensable dans une ville étouffée par la chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les commerçants, la période est propice : la demande explose. Mais les coupures d’électricité, limitées à six heures par jour, compliquent l’approvisionnement. Les frigos fonctionnent mal, la glace se forme difficilement et reste partiellement fondue. Certains clients, autrefois exigeants, achètent désormais sans contester, tant la chaleur est insupportable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains commerçants innovent en recourant aux panneaux solaires pour produire leur glace, tandis que ceux dépendant uniquement de l’EDM (Énergie du Mali) peinent à maintenir leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maïga Nafisa raconte : « Les affaires ne marchent pas beaucoup parce que nous n’avons que six heures d’électricité par jour. Ce n’est pas suffisant pour produire de la glace, surtout avec cette chaleur. Le frigo ne marche pas bien, la glace reste partiellement fondue. Avant, les clients allaient voir ailleurs, mais maintenant ils achètent sans discuter, tellement la chaleur est intense. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la glace est devenue bien plus qu’un produit de consommation : elle est un symbole de résilience face à la canicule. Les vendeurs s’adaptent, les clients s’accommodent, et chacun cherche à préserver un minimum de confort. Ce marché illustre à la fois la vulnérabilité des Maliens face aux aléas climatiques et leur capacité à inventer des solutions pour y faire face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prévisions du temps :  Un mois de mai plus chaud</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-du-temps-un-mois-de-mai-plus-chaud-3116533.html</link>
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<description><![CDATA[ Jusqu’au samedi 9 mai, la chaleur se fera plus sentir que la semaine passée sur l’ensemble du pays.  Les températures maximales attendues varient entre 39° jusqu’à 46  °, alerte Mali météo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 14:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande vague de chaleur qui frappe actuellement plusieurs régions ouest, centre et nord du pays va continuer cette semaine. Dans son bulletin hebdomadaire du 3 au 9 mai, Mali Météo alerte sur de nouvelle hausse des températures, plus élevées que celles de la semaine passée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les températures maximales attendues varient entre 39° et 46°C, selon les informations de l’agence. Les minimales seront de 269 C et 33 °C.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si dans le document, il est précisé que cette hausse concerne l’ensemble du pays, les thermomètres vont plus grimper dans certaines parties du pays que d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les hautes températures sont annoncées dans les régions de Kayes, Nara, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka. Les plus basses sont attendues dans la région de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Mali-Météo, cette évolution du temps est mise à jour régulièrement par les spécialistes de la question. Pour son chef de bureau prévisions et alerte métrologique, Bakari Mangane « le mois de mai va être chaud au regard de l’évolution des paramètres de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>température de la surface de la mer (SST) avec quelques pluies dans certaines régions du Sud et Ouest du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prévisionniste appelle la population des zones concernées à la vigilance et au respect<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des consignes de sécurité face à des cas de chaleur extrême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations : Le risque plus élevé que jamais dans les localités démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-le-risque-plus-eleve-que-jamais-dans-les-localites-demolies-3116519.html</link>
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<description><![CDATA[ Les vastes opérations de démolition menées dans les communes n’ont-elles pas augmenté les risques d’inondations à Bamako? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de craindre cette perspective réellement à l’approche de l’hivernage, faute de mesures d’accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs, encore faut-il savoir s’y prendre afin qu’elles soient consommables. Si les démolitions faites dans la capitale étaient indispensables, l’aménagement des espaces libérés afin de faciliter l’écoulement des eaux devient une urgence. Malheureusement, ce n’est pas le cas dans certaines zones de Bamako, notamment à Kalaban-Coura, en Commune V.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, l’hivernage transforme plusieurs quartiers de Bamako en zones à risques. Des secteurs comme Yirimadio, Banconi ou Magnambougou paient souvent le plus lourd tribut, avec des habitations envahies par les eaux, des routes impraticables et des pertes matérielles considérables. Derrière ces situations, plusieurs défis structurels persistent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier reste l’urbanisation rapide et souvent anarchique. L’expansion démographique de Bamako a entraîné l’occupation de zones inondables. Ainsi, les lits naturels des marigots et les bas-fonds ont été sauvagement investis. Initiées par les autorités, les opérations de démolition ont affecté de nombreux habitants. Cependant, les travaux n’ont pas été menés à terme, faute de suivi conséquent : les débris restent éparpillés sur les lieux de démolition. Une situation d’autant plus préoccupante que si rien n’est fait rapidement, l’hivernage risque d’être encore plus dramatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, si l’insuffisance et le mauvais entretien des infrastructures de drainage constituent déjà l’une des principales causes des inondations, les démolitions mal encadrées ont aggravé la situation. Dans certains quartiers, les caniveaux sont davantage obstrués par les débris issus des concessions démolies. Cela empêche l’écoulement normal des eaux de pluie et favorise leur accumulation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion des déchets constitue également un autre défi majeur. L’incivisme de certains habitants qui peinent à développer le reflexe citoyen, combiné à un système de collecte défaillant, contribue à l’engorgement des voies d’évacuation. Pendant l’hivernage, ces dysfonctionnements deviennent particulièrement visibles et critiques. Les autorités doivent agir rapidement pour relever ces défis avant les premières pluies. Chaque chose en son temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feux de brousse : L’impuissance organisée d’un ministère dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/feux-de-brousse-limpuissance-organisee-dun-ministere-depasse-3116276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/feux-de-brousse-limpuissance-organisee-dun-ministere-depasse-3116276.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que des millions d’hectares partent en fumée chaque année, la politique environnementale du Mali semble prisonnière d’un dangereux immobilisme. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 3,5 millions d’hectares consumés lors de la campagne 2024-2025, contre 2,7 millions deux ans plus tôt. Les chiffres de la direction générale des eaux et forêts (DGEF) ne laissent aucune place au doute : les feux de brousse progressent à un rythme inquiétant. Mais derrière cette hausse alarmante se cache une réalité plus dérangeante celle d’un département qui regarde brûler ses forêts sans réelle stratégie de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des statistiques, une question s’impose : où est le ministère de l’Environnement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, le même refrain revient : campagnes de sensibilisation, appels à la vigilance, messages radios, semaines de l’Environnement, journées de plantations d’arbres…<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais sur le terrain, les résultats sont quasi inexistants. La prévention, présentée comme la pierre angulaire de la lutte contre les feux de brousse, reste superficielle, mal coordonnée et surtout déconnectée des réalités rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer ne suffit pas quand les moyens de surveillance sont inexistants, quand les brigades forestières sont sous-équipées et quand aucune politique coercitive sérieuse n’accompagne les discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoute une autre réalité, souvent passée sous silence : la situation peu reluisante des services des eaux et forêts. Selon nos informations, ces agents en première ligne manquent de moyens logistiques, et humains pour assurer efficacement leur mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véhicules insuffisants ou hors d’usage, équipements de lutte contre les incendies quasi inexistants, effectifs limités face à l’immensité du territoire : dans ces conditions, la prévention et la répression relèvent presque de l’illusion. Comment contenir des feux de grande ampleur quand ceux qui doivent intervenir sont eux-mêmes abandonnés par le système ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe aujourd’hui, c’est moins la complexité du phénomène que l’absence de volonté politique forte. Le ministère semble souiller dans une gestion routinière, incapable d’anticiper ou d’innover face à une menace pourtant récurrente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les conséquences sont dramatiques : Des écosystèmes détruits, une biodiversité en chute libre, des terres agricoles fragilisées. Ce n’est plus seulement une question environnementale, mais un enjeu économique et social majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses localités, les populations continuent d’utiliser le feu comme outil agricole, faute d’alternatives encadrées. Là encore, l’absence de politique d’accompagnement est criante. Ni formation adaptée, ni dispositifs de substitution, ni suivi réel. Résultat : le cycle des incendies se répète, année après année, dans une forme de fatalisme institutionnalisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus inquiétant reste cette impression de banalisation. Comme si brûler des millions d’hectares relevait désormais de la normalité. Comme si l’urgence écologique pouvait attendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, sans une réforme profonde de la politique environnementale avec des moyens conséquents, une stratégie claire et une volonté politique assumée, notre pays continuera de perdre, silencieusement, une part essentielle de son patrimoine naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à ce rythme, ce ne sont plus seulement les forêts qui disparaîtront, mais toute une vision d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable : Un système solaire offert à la SOMAGEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/Acc%C3%A8s-%C3%A0-l%E2%80%99eau-potable-%3A-Un-syst%C3%A8me-solaire-offert-%C3%A0-la-SOMAGEP-3116233.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’amélioration de la desserte en eau potable, les sociétés HMNTECH et CNBM, avec le soutien technique de Huawei Digital Power, ont offert un système photovoltaïque à la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP). La cérémonie de réception s’est déroulée le vendredi 24 avril à la cité « Mali Koura » des logements sociaux de Tabacoro, sous la présidence de Mme Théra Aminata Fofana, Secrétaire générale par intérim du ministère de l’Énergie et de l’Eau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Ce système photovoltaïque avec stockage, composé d’un onduleur de 100 kW, d’une capacité de batterie de 215 kWh et de 90 kWc de panneaux solaires, va renforcer la disponibilité énergétique des installations de la SOMAGEP. Il va contribuer à sécuriser la distribution de l’eau potable en alimentant la station de forage de Tabacoro. Ce don est le fruit de la collaboration entre HMNTECH, CNBM et GTS, avec l’appui technique de Huawei Digital Power et le soutien déterminant du ministère de l’Énergie et de l’Eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">En coordination avec la SOMAGEP, les équipes de Huawei Digital Power ont réalisé l’ensemble des travaux (transport, installation et tests) en seulement 16 jours. Ce projet, qui s’inscrit dans la responsabilité sociale des entreprises, a été pensé au bénéfice des populations, notamment les femmes et les enfants. « Grâce à cette installation basé sur la technologie numérique d'énergie de Huawei, offert par HMNTECH et CNBM, les habitants de la cité des logements sociaux de Tabacoro et de ses environs n’auront plus à souffrir d’interruptions d’eau liées aux coupures d’électricité. Concrètement, 619 abonnés de la SOMAGEP pourront compter sur un accès régulier à l’eau potable, avec une production d’environ 700 mètres-cubes par jour », a déclaré le Directeur Général de Huawei Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">L'équipe Huawei au Mali a fourni un soutien technique pour ce projet et a également offert une formation technique ainsi qu'un transfert de compétences aux techniciens de son partenaire SOMAGEP, notamment dans les domaines de la gestion des batteries et du câblage électrique, renforçant ainsi leurs capacités techniques autonomes. « C’est cela, le vrai sens de notre action : assurer la continuité de service public de l’eau, améliorer la santé et la dignité des familles, montrer que les énergies peuvent changer la vie, et faire en sorte que les savoir-faire locaux s’enrichissent durablement », a ajouté le Directeur Général de Huawei Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Selon le Directeur Général de Huawei Mali, ce projet est le symbole d’une ambition continue : « Nous souhaitons exprimer notre volonté de renforcer notre partenariat stratégique avec le ministère de l’Énergie et de l’Eau. Nous croyons profondément que la digitalisation et l’énergie solaire peuvent révolutionner la gestion de l’eau au Mali. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Mme Théra Aminata Fofana, Secrétaire générale du ministère, a salué la qualité de ce partenariat. Cette installation, qui permet une réduction du coût énergétique sur une plage de 10 heures par jour, est le résultat de la vision et l’engagement du gouvernement de Transition visant à placer le citoyen au cœur de son action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;">Les bénéficiaires se sont réjouis de cette installation et ont promis d’en prendre soin. La cérémonie, qui s’est conclue par une visite des installations, s’est déroulée en présence de la Directrice Générale de la SOMAGEP, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, de responsables ministériels et des autorités coutumières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span lang="FR-ML" style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14pt;">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : Hamdallaye croule sous les déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-hamdallaye-croule-sous-les-dechets-3116117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Hamdallaye, l’accumulation massive des ordures ménagères a atteint un seuil critique. Les habitants, excédés, dénoncent une situation devenue insupportable : odeurs pestilentielles, risques d’épidémies, prolifération d’animaux nuisibles… Les quartiers suffoquent sous des montagnes de détritus qui transforment l’espace public en véritable bombe sanitaire.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous travaillons avec la politique nationale d’assainissement élaborée par la direction du contrôle de la pollution. Elle est conçue pour être appliquée localement, avec des services de collecte organisés. Mais l’absence de dépôts de transit dans la commune IV de Bamako complique tout », explique Bakary Diallo, chef de division assainissement à la mairie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rappelle qu’autrefois, une répartition des tâches existait : les jeunes étaient mobilisés pour couvrir certaines rues. Aujourd’hui, ce sont surtout des charretiers informels ou des particuliers équipés de tricycles qui assurent la collecte, souvent de manière aléatoire et sans coordination. Or, l’assainissement étant décentralisé, la commune reste le premier responsable de la gestion des déchets sur son territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’inefficacité des services municipaux, les habitants se tournent vers des solutions privées. « Pour évacuer mes déchets, je fais appel à un charretier du quartier. Je le paie deux à trois fois par semaine, environ 500 F CFA, selon la quantité », témoigne Bintou Adam Maïga, résidente d’Hamdallaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système repose sur des accords informels : certaines familles fixent un tarif hebdomadaire ou mensuel, mais la plupart paient en fonction du volume. Résultat : la propreté des rues dépend de la disponibilité et de la régularité de ces collecteurs improvisés, ce qui ne garantit pas une salubrité constante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ici, chacun dépose ses ordures devant sa porte. Quand le vent souffle fort, les déchets se dispersent partout. Nous n’intervenons que lorsqu’on nous appelle », confie Ousmane Diakité, charretier à Hamdallaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation à Hamdallaye reflète un problème plus large qui touche l’ensemble de Bamako. L’accumulation extrême des déchets engendre un sentiment d’abandon et menace l’équilibre des quartiers. La participation citoyenne apparaît désormais indispensable : sans un changement de comportement et une prise de conscience sur l’importance de protéger l’environnement, les risques de pollution et de maladies graves continueront de croître. Il est temps de faire de la propreté une priorité, non seulement pour Hamdallaye, mais pour toute la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dix ans après : Le Mali se dote d’une Politique Nationale de l’Eau (2026&#45;2035)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dix-ans-apres-le-mali-se-dote-dune-politique-nationale-de-leau-2026-2035-3116032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue du Conseil des ministres du mercredi 15 avril, tenu sous l’égide du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, un important projet de texte a été adopté au chapitre des communications écrites. Il s’agit du projet de décret portant approbation de la Politique nationale de l’Eau, couvrant la période 2026-2035. Qui émane du ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tièmoko Traoré</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le dernier document en œuvre de la Politique nationale de l’Eau date de 2006 ayant pris fin en 2016. Ce faisant, depuis presque dix ans, le Mali ne disposait d’une stratégie viable en matière de la gestion de ses ressources hydriques. Grâce à la dynamique de l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tièmoko Traoré, ce vide a été désormais comblé. Un ministre qui entend faire des réformes essentielles son cheval de bataille pour sortir du pilotage à vue dans le secteur de l’Energie et de l’Eau. Dans cette dynamique, l’adoption par le Conseil des ministres du mercredi passé du projet de texte de la Politique nationale de l’eau constituera un véritable déclic pour engager de nombreuses initiatives en faveur de ce secteur vital pour le pays. Cette politique, il faut le reconnaître, vise à apporter des solutions concrètes et durables aux défis liés à l’accès à l’eau, à sa gestion et à sa préservation, dans un contexte marqué par la pression démographique et les effets croissants du changement climatique. Elle n’est pas le fruit du hasard, pour la simple raison qu’elle s’aligne sur les orientations de Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, les autorités ambitionnent de promouvoir une gestion durable et équitable des ressources en eau au bénéfice des populations et de l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette PNE (Politique nationale de l’Eau) traduit la volonté des autorités de la transition de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables. Il s’agira de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette politique nationale est assortie de quatre programmes majeurs. A savoir : le Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) ; le Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) ; le Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) et le Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) qui sont tous structurés sur des objectifs clairs et porteurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, la mise en œuvre de cette ambitieuse politique nationale de l’eau permettra de prendre efficacement à bras le corps la question de gestion et de distribution d’eau potable dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakari Mangane, Mali&#45;Météo : « Il va faire chaud »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bakari-mangane-mali-meteo-il-va-faire-chaud-3115870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La forte baisse des températures constatées dans certaines localités du pays durant la première décade d’avril annoncent-elle la fin de la période de la chaleur au Mali ? Les explications de l’éminent prévisionniste à Mali-Météo, Bakari Mangane, aussi chef de bureau prévisions et alerte métrologique, dans cet entretien</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">En début avril, nous avons remarqué une baisse des températures la nuit dans certaines régions tandis qu’il fait une très forte chaleur la journée. Comment expliquez-vous ce phénomène ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakari Mangane</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On remarque effectivement une baisse de température momentanée la nuit jusqu'au petit matin des fois à Bamako et certaines régions du nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut oublier que nous sommes toujours dans la phase intermédiaire entre les masses d'air chaude et froide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La masse d'air froide, pendant la saison froide, commence à se retirer depuis le mois de mars et avril. Le retrait peut être brutal et rapide, mais souvent c'est long. C’est le cas pour cette année. Nous sommes dans la phase de transition présentement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et du coup, par moment, il y a une incursion de la masse d'air froide sec qui s'impose parfois dans certaines régions et fera qu'il y aura une baisse de température bien grande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c'est momentané et ça suit le retrait définitif de la masse d'air froide pour laisser place à la masse d'air chaude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre point aspect. Lorsqu'il y a une rencontre au niveau atmosphérique entre les différentes masses d'air, il y a un échange parce que tout se joue entre la surface océanique, l'atmosphère et la terre. Donc l'échange est permanent et n’est jamais fugué. Parfois l'échange est accéléré, parfois c'est moins ou stable. Il faut donc comprendre un peu l'évolution des choses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant toutes ces phases-là aussi, il y a une variabilité signalée au niveau de l'évolution normale des températures, aussi bien minimale que maximale, dans les différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement des températures sont souvent liés aux conditions géographiques locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les régions du nord, par exemple, sont dans les latitudes les plus hautes au niveau du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Koulikoro comme Bamako se situent en bas des régions du nord. C’est pourquoi parfois, les gens remarquent que les régions situées au sud et au centre sont les plus chaudes pendant la saison chaude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a ce facteur, mais aussi le positionnement géographique du relief de chaque localité. On note également un changement au niveau de la texture du sol de chaque région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les régions du nord sont sableuses alors que celles du sud sont rocheuses et souvent limoneuses. Tous ces facteurs influent sur la température de façon générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Canicule et pic de chaleur. Les deux termes sont couramment utilisés en ce moment par les spécialistes. Y a-t-il une différence entre les deux mots ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : la canicule c'est lorsque les températures sont à la hausse et se maintient pendant au minimum trois jours, sinon plus. Pendant ces jours, il va faire chaud aussi bien la nuit que la journée. Ces températures-là sont normales mais élevées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Climatologiquement, quand vous prenez les données météorologiques des 30 dernières années, voire les 50 dernières années au Mali, avril est le mois le plus chaud de l'année partout au Mali. Maintenant pendant cette période aussi, il y a des jours les plus chauds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tandis que l'extrême de température, c'est des températures maximales, généralement observées dans une localité, sinon dans plusieurs localités, qui dépassent la normale climatologique, c’est-à-dire la moyenne des températures sur une période de 30 ans, sinon 50 ans au plus. ça se passe généralement durant la période de canicule de mars à avril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ces températures extrêmes, vous allez voir qu'il y a souvent l'extrême des extrêmes. Des températures records, du jamais vu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au pic de température, c'est le moment, l'instant où la température la plus élevée est obtenue sur une localité donnée. Voilà, donc nous sommes dans une phase de pic. Généralement, elle peut être brusque et temporaire. ça peut se jouer sur un jour, sur deux jours, ou bien sur trois jours, ça dépend d'une localité à une autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les prévisions pour cette mi-avril et mai ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : C'est toujours la période de forte chaleur. Elle continuera durant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le mois mai, mais les plus grosses températures, c'est pendant le mois d'avril. C'est cette tendance-là qu'on est en train de suivre, présentement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est devenu une situation normale, tout le monde le sait. Mais il faut reconnaître que, d'année en année, c'est en train de prendre de l'ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La spécificité pour cette année est aussi la variabilité du temps en différents endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette variabilité est due un peu aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retrait de la saison froide est définitif en fin avril carrément. À partir du début du mois de mai, la saison de pluie va commencer à débuter et à s'installer sur le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ici là, on aura quelques pluies vers les régions Sud notamment : les régions de Sikasso, Bougouni, Koutiala, Koulikoro, le district de Bamako, Dioïla, Kita et une partie de la région du Ségou. Parfois, c'est des orages isolés qui donnent de la pluie. Souvent, c'est accompagné de vent. C'est des pluies intra-saisonnières appelées couramment pluie des mangues<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois que la saison sèche se retire définitivement pour laisser place à la saison de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fur et à mesure, la chaleur sera diminuée pendant la saison de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, d'ici là, la probabilité est faible. Globalement, il va faire chaud, tout au long de ce mois d'avril jusqu'en mai, mais ça ne va pas atteindre les températures de 2024, évidemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Des recommandations en cas de canicule ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>face à la canicule, face à la variabilité du temps, il faut s'adapter au temps présent et adopter les très bonnes mesures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il fait très chaud, boire beaucoup d’eau et donner à boire, notamment aux enfants et aux veilles personnes. Il faut s'habiller, bien aérer les chambres le soir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et éviter, quand il fait très chaud certains déplacements inutiles entre 12 et 14h. Il est aussi conseillé de pratiquer le sport un peu tardivement en cette période-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cas de maladie ou de malaise, se rendre dans un centre hospitalier où voir un médecin le plus proche, rapidement. c'est des mesures vraiment très strictes à respecter cette période de forte chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recueillis par :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable : l’offensive du ministre Pr. Tiémoko Traoré pour répondre à une urgence vitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-potable-loffensive-du-ministre-pr-tiemoko-traore-pour-repondre-a-une-urgence-vitale-3115661.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le ministre de l’Energie et de l’Eau, le Pr. Tiémoko Traoré, imprime un changement de rythme dans un contexte marqué par des tensions persistantes dans le secteur Énergie-Eau. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une crise qui affecte directement le quotidien des populations, notamment dans le District de Bamako et ses périphéries, l’heure n’est plus aux constats, mais à l’action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Symbole des difficultés d’accès à l’eau potable, les habitants des logements sociaux de N’Tabacoro dans la périphérie de Bamako vivent depuis des années au rythme des pénuries d’eau. Ces derniers mois, la situation s’est encore dégradée, poussant de nombreux ménages à recourir à des solutions coûteuses et précaires pour s’approvisionner. Sur le terrain, la réalité est sans appel : longues files d’attente, dépenses supplémentaires pour des familles déjà vulnérables, et une pression accrue sur les femmes, souvent en première ligne pour assurer les besoins domestiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette urgence, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, le Pr Tiémoko Traoré, a engagé une série d’actions immédiates en collaboration étroite avec la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-SA) afin d’atténuer les souffrances des populations. Parmi ces mesures figurent : La reconnexion de plus de 500 ménages au réseau d’eau potable, leur redonnant ainsi un accès direct à ce service essentiel ; L’installation de cuves de distribution dans plusieurs quartiers stratégiques, notamment à Djélibougou, Doumazana, Nafadji, Kodabougouni, Banconi-Diaguinèbougou, Yirimadjio, Sénou-Village, Moribabougou et Kalaban-Coura ; L’inauguration d’un nouveau forage, destiné à renforcer durablement l’approvisionnement. Ces actions concrètes et immédiates traduisent une volonté politique de répondre sans délai aux besoins les plus pressants. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bâtir un système d’approvisionnement fiable <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa visite, le ministre de l’Energie et de l’Eau, accompagné de ses équipes, a pu mesurer l’ampleur des difficultés vécues par les populations. Une réalité marquée par des sacrifices quotidiens, où l’accès à l’eau devient parfois un luxe. Dans plusieurs quartiers, des femmes témoignent de leur dépendance à l’achat d’eau, une situation qui pèse lourdement sur les budgets familiaux et accentue les inégalités. Si les cuves et les reconnections constituent des réponses rapides, elles ne sont qu’une étape. Le gouvernement affirme travailler activement à des solutions structurelles capables de mettre fin, de manière définitive, aux pénuries récurrentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché est de bâtir un système d’approvisionnement fiable, équitable et durable. Au cœur de cette mobilisation, une ambition forte : faire de l’accès à l’eau potable une réalité pour chaque citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des infrastructures, c’est bien une question de dignité, de santé publique et de justice sociale qui se joue. Dans un pays où la croissance urbaine met les réseaux à rude épreuve, les initiatives engagées aujourd’hui pourraient marquer un tournant décisif à condition qu’elles s’inscrivent dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camps militaires : Commerce florissant de glaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/camps-militaires-commerce-florissant-de-glaces-3115567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la montée des températures en saison sèche et la période de Ramadan, la glace s’impose comme un produit de première nécessité dans de nombreux quartiers de Bamako. Dans les zones confrontées à des coupures fréquentes d’électricité, elle devient indispensable au quotidien. Cette forte demande a favorisé l’essor d’un commerce particulièrement dynamique dans les camps militaires de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces espaces, l’électricité, généralement non facturée, constitue un avantage considérable pour certaines familles. De nombreuses femmes se sont lancées dans la production de glaces alimentaires, utilisant plusieurs réfrigérateurs pour répondre à une demande croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette facilité d’accès à l’énergie permet une production continue, contrairement à d’autres quartiers où les coupures d’électricité rendent difficile la conservation ou la fabrication de glace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cet avantage, les prix pratiqués restent élevés, suscitant l’incompréhension de nombreux consommateurs. Alors que l’accès gratuit à l’électricité pourrait théoriquement permettre une réduction des coûts, la réalité du marché montre l’inverse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont récemment annoncé des mesures d’interdiction ou de régulation de cette activité dans les camps militaires. Cependant, sur le terrain, ces dispositions peinent à être appliquées, et le commerce se poursuit sans véritable changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le circuit de distribution repose en grande partie sur des revendeurs, souvent de jeunes entrepreneurs. Ceux-ci achètent généralement trois glaces entre 250 et 300 F CFA auprès des productrices, avant de les revendre à l’unité entre 100 et 150 F CFA, voire jusqu’à 200 F CFA en période de forte demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mécanisme contribue à maintenir, voire à augmenter les prix, au détriment des consommateurs finaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délestages fréquents dans plusieurs quartiers de Bamako renforcent cette dynamique. Incapables de produire ou de stocker la glace, de nombreux habitants se tournent vers les camps militaires, accentuant ainsi la pression sur l’offre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas vraiment le choix. Même si les prix sont élevés, on est obligé d’acheter », témoigne une cliente, illustrant la dépendance des populations face à ce marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre production concentrée dans des zones spécifiques, dépendance des revendeurs, non-respect des mesures annoncées et inégalités d’accès à l’électricité, le commerce de la glace dans les camps militaires met en lumière les limites de la régulation du secteur informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de forte chaleur et de besoins essentiels, cette activité, bien que lucrative pour certains, soulève des questions d’équité et de contrôle des prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré les affirmations de Trump, l’Iran conserve une réelle force de frappe: “Ils peuvent encore semer le chaos”</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/Malgr%C3%A9-les-affirmations-de-Trump%2C-l%E2%80%99Iran-conserve-une-r%C3%A9elle-force-de-frappe%3A-%E2%80%9CIls-peuvent-encore-semer-le-chaos%E2%80%9D-3115384.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump se vante d’avoir anéanti les infrastructures militaires iraniennes, mais selon CNN, qui cite plusieurs sources anonymes, cette affirmation n’est pas exacte. Des rapports récents du renseignement américain révèlent en effet que l’Iran possède toujours un arsenal important de drones et de missiles. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Les derniers rapports révèlent notamment que l’Iran dispose encore de milliers de drones, soit environ 50% de sa capacité totale. Par ailleurs, selon des sources proches du dossier, près de la moitié des lanceurs de missiles iraniens seraient toujours intacts. Selon CNN, les rapports tiennent compte des missiles et des lanceurs actuellement hors d’usage parce qu’ils sont ensevelis sous les décombres de sites précédemment bombardés par les États-Unis.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Téhéran détient également un stock important de missiles de croisière destinés à la défense côtière. Cela explique pourquoi l’armée américaine évite en grande partie les installations militaires situées sur le littoral iranien, même si elle a déjà visé des navires iraniens. Ces missiles de croisière pourraient représenter une menace pour la navigation dans le détroit d’Ormuz, actuellement bloqué par l’Iran.</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Un objectif “irréaliste”</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Ces informations contrastent fortement avec les affirmations du président Donald Trump. Mercredi dernier, il a déclaré que “la capacité de l’Iran à lancer des missiles et des drones a été radicalement réduite” et que “les usines d’armement ainsi que les lanceurs de missiles ont été pulvérisés”. “D’une manière générale, il ne reste plus grand-chose”, affirmait-il dans son discours.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Pourtant, selon plusieurs sources proches de l’administration américaine, la lutte contre l’Iran s’annonce plus complexe que ne le laisse penser Donald Trump. Selon elles, l’objectif du président américain de mettre fin à la guerre en deux ou trois semaines est “irréaliste”. “Nous pouvons les frapper encore plus fort, je n’en doute pas, mais il serait fou de penser que nous pouvons en finir en seulement deux ou trois semaines.”</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Ne pas sous-estimer l’Iran</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Une autre source estime qu’il ne faut pas sous-estimer la force de frappe de l’Iran: “Les Iraniens sont encore tout à fait capables de semer le chaos dans toute la région”, affirme-t-elle. De son côté, le Pentagone a réagi en qualifiant les informations de CNN de “totalement erronées”. Selon le ministère de la Défense, les États-Unis sont en avance sur le calendrier prévu pour atteindre leurs objectifs militaires en Iran, notamment en ce qui concerne la destruction de l’arsenal de missiles.</p>
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Amavec&#45;Mali a huit ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-amavec-mali-a-huit-ans-3115251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-amavec-mali-a-huit-ans-3115251.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 18 mars 2026 marque une étape symbolique pour l’Association Malienne pour la valorisation de l’environnement et du cadre de vie (Amavec-Mali), qui a célébré ses huit années d’existence. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c4472f77aa3.jpg" length="98924" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Huit années faites d’engagement, de détermination et d’actions concrètes en faveur de l’environnement et du bien-être des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création le 18 mars 2018, Amavec-Mali s’est construite autour d’une ambition claire : contribuer à l’instauration d’un cadre de vie sain, durable et digne pour tous. Une vision qui, au fil des années, s’est progressivement traduite en réalisations tangibles sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des quartiers assainis, des campagnes de reboisement menées avec succès, des initiatives de sensibilisation portées avec conviction… autant d’actions qui témoignent de l’impact réel de l’association. Chaque intervention, à son niveau, a participé à l’amélioration des conditions de vie et à la protection de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des activités, Amavec-Mali incarne avant tout une communauté composée de femmes et d’hommes engagés, animés par une même volonté : celle de faire bouger les lignes et de contribuer positivement au développement de notre cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien entendu, ce parcours n’a pas été sans défis. L’association a dû faire face à diverses contraintes, mais elle a su, à chaque étape, faire preuve de résilience, de solidarité et de persévérance. C’est d’ailleurs cette force collective qui constitue aujourd’hui l’un de ses plus grands atouts, de l’avis de l’initiatrice, madame Kalambry Hélène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célébration de cet anniversaire a été un moment de fierté, mais aussi de réflexion. Car si le chemin parcouru est remarquable, celui qui reste à faire est tout aussi important. Les enjeux environnementaux demeurent pressants, et la mission de Amavec-Mali s’inscrit plus que jamais dans une dynamique d’urgence et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, tournée vers l’avenir, l’association réaffirme son engagement à intensifier ses actions, à renforcer ses initiatives d’assainissement et à mobiliser davantage les communautés autour des questions environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Huit ans après sa création, Amavec-Mali continue d’avancer avec la même conviction : celle qu’un environnement sain est un droit fondamental et une responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement : WaterAid Mali lance son livret de contes sur la protection des personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/D%C3%A9veloppement--wateraid-mali-lance-son-livret-de-contes-sur-la-protection-des-personnes-3115223.html</link>
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<description><![CDATA[ Travailler dans le développement tout en protégeant le personnel engagé et les communautés locales : tel est le vœu de WaterAid Mali. Pour atteindre cet objectif, l’organisation a élaboré un livret sur la protection des personnes (safeguarding). Le livret de contes a été officiellement présenté ce mardi 24 mars 2026, au cours d’un atelier organisé à l’hôtel Salam. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 08:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le safeguarding, ou protection des personnes, désigne les mesures mises en place pour protéger le personnel et les personnes avec lesquelles nous entrons en contact, à travers nos programmes et au sein des communautés que nous servons, contre toute forme d’abus », a indiqué Fatoumata Diallo, People Manager à WaterAid Mali. Selon elle, le conte constitue un outil pédagogique culturellement adapté pour sensibiliser les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le livret contient six contes portant sur les thématiques suivantes : l’exploitation ; le harcèlement ; les abus sexuels ; la maltraitance des enfants ; le respect de la dignité ; et la résilience des communautés. Chaque conte est accompagné de trois messages clés et d’un plan d’animation standard visant à faciliter les échanges après la narration. Le premier conte, intitulé « Kungoba Keneya Musaka - Le Prix de la Santé dans la forêt », traite de l’exploitation dans le domaine de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Tidiane Diallo, Directeur pays de WaterAid, cette initiative vise à renforcer l’intégration du safeguarding dans les secteurs de l’Eau, de l’Hygiène et de l’Assainissement, ainsi que dans celui de la santé, en utilisant le livret de contes comme un levier stratégique pour mobiliser les acteurs. En clair, il s’agit d’offrir des services dans un environnement sain, où chacun se sent en sécurité, sans être contraint d’échanger ces services contre des faveurs de quelque nature que ce soit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, une soixantaine de personnes ont pris part à l’atelier de lancement du livret de contes sur la protection des personnes. Parmi elles figuraient des représentants d’ONG nationales et internationales, des directions techniques (hydraulique, santé, assainissement, éducation), des agences des Nations Unies, des organisations de la société civile, ainsi que des champions communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l’eau : la société civile malienne réclame 5 % du budget national</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/secteur-de-leau-la-societe-civile-malienne-reclame-5-du-budget-national-3115165.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, ce dimanche 22 mars 2026, la 34e édition de la Journée mondiale de l’eau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement, tenue au Centre international de conférence de Bamako, était présidée par le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, en présence de l’ambassadrice d’Allemagne, chef de file des partenaires techniques et financiers (PTF) du secteur de l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Journée mondiale de l’eau 2026 est placée sous le thème : « L’eau, source d’égalité ». Ce thème vise à lutter contre les inégalités d’accès à l’eau, qui affectent de manière disproportionnée les femmes et les filles. « Une bonne gestion de l’eau favorise le progrès économique et la cohésion sociale », a indiqué Selly Ouane, porte-parole des organisations de la société civile du secteur de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, plus de 27 % de la population n’a toujours pas accès à l’eau potable, avec de fortes disparités entre les zones rurales et urbaines. Selon la société civile, cette situation met en danger des vies humaines, notamment en raison de la propagation des maladies hydriques. Elle entraîne également la déscolarisation d’enfants contraints de parcourir de longues distances pour chercher de l’eau, ainsi que la dégradation de la qualité des soins dans les centres de santé faute d’accès à l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société civile malienne se félicite de la reconnaissance de l’eau comme un droit humain dans la Constitution de juillet 2023. Elle salue également la disponibilité des autorités de la transition ayant conduit à la signature, en mars 2025, du Pacte de durabilité 2026-2035 des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Toutefois, elle réitère son plaidoyer pour porter à 5 % la part du budget national allouée à ces secteurs, conformément aux engagements du partenariat Assainissement et Eau pour Tous (SWA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projets structurants en cours...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de lancement, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiemoko Traoré, a mis en lumière les projets structurants en cours pour améliorer l’approvisionnement en eau potable dans les villes. Il a cité notamment le renforcement et l’extension des services à Bamako, Kayes, Tombouctou et Gao, ainsi que des études en cours dans 22 centres secondaires. Des mesures d’urgence sont également prévues pour renforcer la production et la distribution d’eau potable à Koulikoro, Ségou, Kati, Kangaba, Djenné, Gao, Nioro du Sahel et Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnaissant que le financement du secteur de l’eau constitue un « défi majeur », le ministre Traoré a annoncé l’organisation d’un panel sur cette question dans le cadre des activités de la journée. Selon lui, cette rencontre permettra d’identifier des mécanismes innovants et solidaires pour faire de l’eau un véritable levier de cohésion sociale et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Mondiale de l’Eau (JME) :  La hausse à 5% du budget national alloué à l’eau et l’assainissement sollicitée par la Société Civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/celebration-de-la-journee-mondiale-de-leau-jme-la-hausse-a-5-du-budget-national-alloue-a-leau-et-lassainissement-sollicitee-par-la-societe-civile-3115162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a commémoré, à l’instar de la Communauté Internationale, la 34e édition de la Journée Mondiale de l’Eau hier dimanche à travers une cérémonie tenue au CICIB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement était présidé par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du Ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko Traoré, du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Doumbia Mariam Tangara, de la Cheffe de file des Partenaires Techniques et Financiers du Secteur de l’Eau et Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Mali, Dre Corrina Fricke ainsi que de la représentante des Organisations de la Société Civile (OSC), Selly Ouane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette édition est : « L’eau, source d’égalité ». A son propos, la représentante des Organisations de la Société Civile (OSC), Selly Ouane a indiqué qu’il cadre parfaitement avec le contexte global actuel et le contexte particulier du Mali. Que la société civile du secteur WASH, estime, qu’une bonne gestion de l'eau promeut le progrès économique ainsi que la cohésion sociale. A l'inverse, qu’une mauvaise gestion de l'eau entrave le développement national et cause la souffrance des milliers de nos concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit que notre planète regorge suffisamment d’eau, mais que c’est une infime partie qui est douce et accessible. « Nos actions ont un impact direct sur les réserves d’eau. Ainsi, préserver l’eau, c’est protéger notre avenir. Chacun de nous peut agir pour garantir l’égalité, en adoptant des bonnes pratiques sociales et en sensibilisant notre entourage »a-t-elle émis comme message avant de solliciter le Gouvernement a revoir à la hausse le budget national alloué à l’eau et l’assainissement à 5%, conformément aux engagements SWA (Assainissement et Eau pour Tous !).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Cheffe de file des Partenaires Techniques et Financiers du Secteur de l’Eau, Dre Corrina Fricke, d’affirmer que ce thème permet de sensibiliser les populations et de mobiliser les décideurs ainsi que l’ensemble des acteurs de mieux cerner les enjeux liés à l’accès à l’eau potable. Et de contribuer à attirer l’attention sur l’importance de la gestion des ressources en eau. Selon elle, les dernières études relatives à l’accès à l’eau potable, de l’assainissement et de l’hygiène, révèlent que 2,1 milliards de personnes n’avaient pas accès à l’eau potable gérée en toute sécurité en 2024 et 2025. De même, que 3,4 milliards de personnes ne disposaient pas de service d’assainissement et 1,7 milliards autres personnes n’avaient pas accès à des services d’hygiène de base à domicile. Que la pénurie de l’eau potable puisse être source de tension et de conflit, raison pour laquelle qu’il faut renforcer la coopération entre les acteurs afin de protéger notre ressource commune la plus précieuse (l’eau).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son tour au pupitre, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko Traoré a indiqué que dans un contexte marqué par une croissance démographique rapide, une urbanisation accélérée et les effets croissants du changement climatique sur les ressources en eau, la gestion durable de l’eau devient plus stratégique que jamais. Que cette gestion doit être concertée, inclusive et durable pour prévenir les tensions et de garantir son accès équitable pour tous les usagers. « Conscient de ces enjeux, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a placé la souveraineté hydrique au cœur des priorités nationales » dit-il, avant d’ajouter qu’en 2026, le taux d’accès au service de l’eau potable a atteint 75,4%. Une avancée qui traduit les efforts du Gouvernement et témoigne de l’engagement constant des partenaires techniques et financiers ainsi que de l’ensemble des acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son propos, il a fait part des projets structurants qui sont en cours dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable dans des villes. Au nombre desquels, il a cité: le renforcement et l’extension du service d’eau potable à Bamako, Kayes, Tombouctou, Gao, de même que l’étude de projets dans 22 centres secondaires ; les mesures d’urgences pour renforcer la production et la distribution d’eau potable dans les centres de Koulikoro, Ségou, Kati, Kangaba, Djenné, Gao, Nioro du Sahel et Sikasso ; la réalisation de plus de 4000 nouveaux points d’eau modernes et le renforcement de plus de 700 ouvrages existants dans le périmètre hors concession. S’y ajoutent, les projets de suivi et de connaissance des ressources en eau, le renforcement de la production hydroélectrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’Eau (JME) : « Tous les Maliens ont droit à l’eau potable… », dixit le Directeur national de l’hydraulique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-jme-tous-les-maliens-ont-droit-a-leau-potable-dixit-le-directeur-national-de-lhydraulique-3115163.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la journée mondiale de l’Eau (JME) célébrée chaque 22 mars, la Direction Nationale de l’Hydraulique du Mali (DNH) a tenu une conférence de presse pour lancer les activités de cette édition 2026, le mardi 17 mars dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, le Directeur Sékou Diarra, a été on ne peut plus clair sur le droit d’accès à l’eau potable aux citoyens. Ainsi, il fera savoir que tous les maliens ont droit à l’eau potable, selon la politique Nationale de l’Eau au Mali (PNE). Cela, sans distinction de race, ni de sexe encore moins de localité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant cette conférence, sur le présidium, en plus du Directeur National de l’Hydraulique, Sékou Diarra on notait la présence entre autres, du Directeur exécutif de l’ONG CN-CIEPA, Boureima Tabalaba et celui de WaterAid, Aly Sow.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’évènement, le Directeur Diarra a souligné l’importance de l’Eau pour la vie et que rien ne peut aller sans cette ressource vitale. Egalement, il a indiqué que cette journée vise à inspirer les gouvernements du monde entier à en apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, à créer des cadres d’échanges sur l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD6) et les enjeux et défis de l’eau, plus particulièrement dans les pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le thème de l’édition 2026 qui est : « L’eau, source d’égalité », il dira que l’objectif est d’attirer l’attention des plus hautes Autorités, des acteurs du secteur et des populations sur l’importance de l’eau et la gestion durable des ressources en eau comme facteur de développement dans un contexte de changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Directeur national de l’Hydraulique d’affirmer qu’ils sont à la tâche pour la mobilisation des financements avec l’élaboration d’un document de Politique nationale pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable. Au niveau national, ce document est assorti d’un coût de près de 3000 milliards de FCFA qu’ils doivent mobiliser sur les 10 prochaines années. « Avec les partenaires du Mali, nous y travaillons beaucoup pour mobiliser les financements à l’extérieur. Il y a des financements aussi qui vont venir pour qu’on puisse faire les ouvrages et approvisionner ces communautés en eau potable » affirme-t-il. Cette Politique nationale, dira-t-il, se base sur un objectif principal. A savoir, permettre à tous les Maliens d’accéder à l’eau potable, sans distinction de race, ni de sexe, ni de localité…Surtout que, souligne le Directeur Diarra, cela est consacré dans la nouvelle Constitution de juillet 2023. Ce faisant, l’eau est devenue un droit fondamental pour tous les maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des statistiques sur l’accès à l’eau potable au Mali, il a signifié que le taux d’accès national en eau potable est environ<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>75% sans compter les ouvrages en panne qui sont nombreux. Cependant, qu’ils sont en train de prendre des dispositifs nécessaires pour améliorer avec le concours des partenaires et le gouvernement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme message, le Directeur national de l’Hydraulique a appelé la population malienne au changement de comportement, de prise de conscience et d’éveil pour préserver et faciliter l’accès et d’approvisionnement en eau pour la consommation humaine et d’autres usages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la cérémonie officielle de l’édition 2026 de la JME a eu lieu hier dimanche 22 mars à Bamako, en présence de nombreux officiels du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’eau : l’édition 2026 met l’égalité au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-ledition-2026-met-legalite-au-coeur-des-debats-3115099.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée mondiale de l’eau est célébrée le 22 mars de chaque année. En partenariat avec WaterAid, le ministère de l’Énergie et de l’Eau a lancé les activités prévues dans le cadre de l’édition 2026. C’était lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 17 mars à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’eau, source d’égalité ». Tel est le thème mondial de l’édition 2026 de la Journée mondiale de l’eau. « Ce thème vise à faire en sorte que l’égalité entre les hommes et les femmes soit prise en compte dans la gestion des ressources en eau », a indiqué Sékou Diarra, directeur national de l’Hydraulique, représentant du ministre de l’Énergie et de l’Eau à la conférence de presse. Selon lui, l’eau est le plus souvent utilisée par les femmes, mais les décisions sont prises sans elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Sékou Diarra, l’eau est une ressource cyclique mais limitée. Même si plus de 70 % du globe est couvert d’eau, seulement 2,8 % correspond à de l’eau douce destinée à la consommation. Cette réalité fait de l’eau une ressource précieuse dont la gestion repose sur des normes et des principes reconnus de tous. Ainsi, la révision du Code de l’eau est en cours. Par ailleurs, une brigade spéciale des mines est en cours de création pour lutter contre la pollution des cours d’eau par les orpailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’accès à l’eau potable est un droit constitutionnel au Mali », a souligné Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la Coalition nationale de la Campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA). Selon lui, cette reconnaissance constitutionnelle a des implications juridiques importantes : l’État et les collectivités peuvent être traduits en justice. Pour éviter d’en arriver là, M. Tabalaba estime que « reconnaître, c’est bien, mais appliquer la loi, c’est mieux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des partenaires, Ali Sow, directeur des programmes à WaterAid Mali, a attiré l’attention sur l’échéance des ODD dans trois ans. L’accès universel à l’eau potable reste un défi qui nécessite la mobilisation de tous. Dans le contexte géopolitique actuel, il reconnaît que la mobilisation des financements constitue un défi majeur. Un autre levier important pour atteindre les objectifs est, selon lui, l’harmonisation des données du secteur afin de favoriser une action commune efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités sont au programme de l’édition 2026 de la Journée mondiale de l’eau au Mali. Ainsi, le samedi 21 mars, au Palais de la culture, une activité culturelle et sportive réunira les piroguiers du fleuve Djoliba. Le dimanche 22 mars, la cérémonie officielle de célébration de la Journée mondiale de l’eau se tiendra au CICB, sous le haut parrainage du président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du dimanche sera marquée par la finale du concours d’éloquence sur l’eau, des panels de discussion ainsi que des stands d’exposition consacrés aux savoir-faire dans les domaines de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila :  La glace une denrée rare</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/kanadjiguila-la-glace-une-denree-rare-3115027.html</link>
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<description><![CDATA[ A Kanadjiguila, la glace est un produit rare très recherché pendant ce mois de ramadan, avec l’effet combiné de la canicule et des coupures intempestives de courant. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kanadjiguila situé dans l’arrondissement VI, dans la périphérie du district de Bamako sur la route de Guinée, est un quartier en pleine expansion. La glace est devenue une denrée difficile à trouver. En cette période de forte chaleur et de mois de ramadan, la demande augmente considérablement, mais l’offre reste très limitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette localité, seuls quelques vendeurs disposant de panneaux solaires parviennent à produire ou conserver de la glace. Pour la majorité des commerçants, l’approvisionnement provient d’autres quartiers de la capitale, notamment du Camp de Base ou encore de Para Djicoroni. Une situation qui complique la disponibilité du produit. « Nous sommes obligés d’aller chercher la glace ailleurs. Souvent, nous achetons trois glaces à 250 F CFA et nous les revendons entre 100 et 150 francs l’unité », explique un revendeur rencontré dans le quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs commerçants, la vente se fait généralement sur commande, car les quantités disponibles restent faibles. Cette rareté est encore plus perceptible pendant le ramadan, période où les habitants recherchent davantage de boissons fraîches pour la rupture du jeûne. Du côté des habitants, la situation est connue de tous. Mais beaucoup affirment s’être résignés face aux coupures fréquentes d’électricité qui compliquent la production et la conservation de la glace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand la glace manque, on se contente souvent des sachets d’eau. Pendant le ramadan, avec la chaleur, c’est vraiment difficile. En tant qu’habitante de Kanadjiguila, je souhaite que cette situation s’améliore », confie A. K., une cliente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre difficultés d’approvisionnement, manque d’électricité et forte demande saisonnière, la glace reste à Kanadjiguila un produit précieux, particulièrement en cette période de ramadan et de forte chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire )</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>WASH dans les centres de santé : où en est&#45;on avec la mobilisation des fonds pour la feuille de route ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/wash-dans-les-centres-de-sante-ou-en-est-on-avec-la-mobilisation-des-fonds-pour-la-feuille-de-route-3114973.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que l’échéance de 2030 approche à grands pas, la question du financement de la Feuille de route nationale pour l’eau, l’hygiène et l’assainissement (WASH) dans les centres de santé reste cruciale. Un comité (État, partenaires, société civile), baptisé Task Force WASH, a été mis en place et un plan de mobilisation des financements a été adopté. Mais au-delà, qu’est-ce qui a été fait dans le cadre de la mobilisation de ce financement ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 10:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, le Mali s’est engagé à mettre en œuvre la résolution de l’Assemblée mondiale de la santé qui recommande à tous les pays, à travers 11 points, d’améliorer les aspects liés à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement dans les structures de santé. Un plan d’action a été adopté, assorti d’une Feuille de route qui détermine les gaps à combler à l’horizon 2030. « Cette feuille de route est un élément essentiel, car c’est ce qui nous guide par rapport à ce que nous devons faire, quand nous devons le faire, avec qui et avec quels moyens », a indiqué Sory Ibrahim Bouaré, conseiller WASH et Environnement à l’OMS au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation WaterAid Mali est un partenaire stratégique dans la mise en œuvre de la Feuille de route. Selon Mamadou Keita, manager du Plaidoyer et des Politiques à WaterAid, celle-ci est estimée à 38,5 milliards FCFA pour garantir un accès adéquat à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement (WASH) dans les centres de santé. La mobilisation de cette somme, informe Keita, est étalée sur plusieurs années. Ainsi, après l’adoption de la Feuille de route, un plan de mobilisation des financements a été élaboré en 2025. Ce plan est revu annuellement jusqu’en 2030, dans la perspective d’un accès universel au WASH dans les centres de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Combien dans la cagnotte ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la question cruciale : des financements ont-ils déjà été mobilisés ? La réponse de Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la Coalition nationale de la Campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA), est sans équivoque. « Ce n’est pas qu’aucun financement n’a été mobilisé », assure-t-il. Avant d’expliquer : « Des ressources existent déjà dans les budgets des différents ministères et dans les programmes des partenaires. Cependant, il n’existe pas encore de budget spécifique dédié exclusivement à la mise en œuvre de la feuille de route. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette révélation met en lumière le paradoxe actuel : l’argent existe, mais il est noyé dans des programmes plus larges, rendant difficile le suivi et l’impact direct sur la feuille de route. C’est pour corriger cette insuffisance que le plan de mobilisation des ressources a été adopté et révisé en février 2026. Son objectif, selon Tabalaba, est d’amener les ministères et les partenaires à créer des lignes budgétaires spécifiques. « La phase actuelle est encore celle de la sensibilisation et de l’engagement des acteurs », défend le directeur exécutif de la CN-CIEPA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’urgence du délai</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’horizon 2030, le financement de la Feuille de route pourra-t-il être entièrement mobilisé ? Moussa Ag Hamma, sous-directeur en charge de l’hygiène publique à la Direction générale de la santé publique, continue d’y croire, même s’il reconnaît que « le contexte est un peu difficile ». Aujourd’hui, explique-t-il, il est très difficile de trouver un partenaire qui s’engage de façon très concrète. « Les partenaires sont financés par des bailleurs. Parfois, ils changent leurs priorités de financement. D’autres se sont déjà retirés du Mali », a souligné Moussa Ag Hamma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’OMS Mali, Sory Ibrahim Bouaré compte sur le dynamisme enclenché au sein de la Task Force WASH en milieu de soins pour aller loin. « Tant que les partenaires sont là et que nous planifions ensemble, des solutions seront trouvées », a déclaré le conseiller WASH et Environnement à l’OMS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus difficile, selon lui, a été l’évaluation de la situation de départ et l’élaboration des plans. Maintenant que cela est acquis, Bouaré identifie deux clés pour réussir la mobilisation du financement. D’abord, une synergie entre tous les acteurs – État, partenaires techniques et financiers et société civile. Ensuite, la participation effective de l’État au financement, car « les partenaires ne peuvent pas tout faire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;météo dotée d’un système satellitaire de nouvelle génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-dotee-dun-systeme-satellitaire-de-nouvelle-generation-3114933.html</link>
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<description><![CDATA[ Mali-Météo a mis en service, le mardi 10 mars 2026, de nouveaux équipements satellitaires dans le cadre du programme PUMA 2025 et de l’initiative CLIMSA de l’Union africaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p><span>La modernisation des équipements de Mali-Météo vise à améliorer la réception et l’analyse des données météorologiques afin de renforcer les capacités nationales de prévision et d’alerte climatique.</span></p>
<div dir="auto">
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Ces équipements techniques sont destinés à moderniser la réception et le traitement des données météorologiques satellitaires. Cette installation s’inscrit dans le cadre du programme PUMA 2025 et de l’initiative CLIMSA, deux dispositifs soutenus par l’Union africaine et ses partenaires pour renforcer les capacités des services météorologiques africains.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Ce déploiement s’inscrit dans un programme continental soutenu par l’Union africaine, avec l’appui de l’Union européenne et d’EUMETSAT, qui prévoit l’équipement de 49 pays d’Afrique subsaharienne en stations ClimSA et PUMA.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Le système PUMA 2025 constitue la nouvelle génération des stations africaines de réception de données météorologiques issues des satellites Meteosat de troisième génération. Ces satellites fournissent des images et des observations atmosphériques à haute résolution utilisées pour la surveillance des phénomènes météorologiques et climatiques. Grâce à ces équipements, Mali-Météo peut désormais recevoir en temps réel des flux de données satellitaires et les exploiter pour l’analyse de l’évolution des systèmes météorologiques affectant le territoire national et l’ensemble de la région sahélienne.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Les nouveaux satellites Meteosat de troisième génération fournissent des images du continent africain toutes les dix minutes, avec une résolution plus fine que les générations précédentes, ce qui permet de suivre plus rapidement les orages, les fortes pluies, les tempêtes de sable et d’autres phénomènes à fort impact.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">L’installation permet également d’améliorer la rapidité et la précision des prévisions météorologiques produites par l’agence nationale. Les images issues des satellites offrent une observation plus fréquente et plus détaillée des nuages, des systèmes convectifs et des perturbations atmosphériques susceptibles d’influencer les conditions climatiques au Mali et dans les pays voisins.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Le programme CLIMSA, qui accompagne ce déploiement, vise à renforcer les services climatiques en Afrique en facilitant l’accès aux données satellitaires, en développant les outils d’analyse et en soutenant la formation des spécialistes nationaux. L’initiative s’inscrit dans une stratégie continentale visant à améliorer la surveillance climatique et la gestion des risques liés aux phénomènes météorologiques extrêmes.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Pour le Mali, l’exploitation de ces données satellitaires devrait contribuer à renforcer les systèmes d’alerte précoce et à soutenir la prise de décision dans des secteurs fortement dépendants des conditions climatiques. L’agriculture, la sécurité alimentaire, la gestion des ressources en eau, la prévention des catastrophes naturelles et la navigation aérienne figurent parmi les domaines susceptibles de bénéficier de ces nouvelles capacités d’observation et de prévision.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Dans le Sahel, où les services météorologiques sont de plus en plus sollicités face aux épisodes de chaleur extrême, aux inondations et aux aléas agricoles, ce type d’équipement est présenté comme un outil central pour l’alerte précoce et la gestion des risques.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">La mise en service du dispositif s’accompagne également d’un programme de formation destiné aux techniciens et aux prévisionnistes de Mali-Météo afin d’améliorer l’utilisation et l’interprétation des données satellitaires. L’objectif est de consolider les capacités opérationnelles de l’institution et de renforcer la production d’informations météorologiques et climatiques destinées aux autorités publiques, aux opérateurs économiques et aux populations.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16">Cette modernisation intervient dans un contexte où les pays du Sahel sont particulièrement exposés aux phénomènes météorologiques extrêmes et aux variations climatiques, qui influencent fortement les activités agricoles, la disponibilité des ressources en eau et la sécurité alimentaire dans la région.</div>
</div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16"><b>MD/Sf/APA</b></div>
<div dir="auto" data-removefontsize="true" data-originalcomputedfontsize="16"><b>Source: https://fr.apanews.net/</b></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Météo :  Une hausse des températures depuis lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-une-hausse-des-temperatures-depuis-lundi-3114899.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence Mali-Météo annonce une hausse des températures sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 9 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon l’institution, le Mali connaîtra, à l’instar de l’année précédente, une période de forte chaleur liée à la montée progressive des températures mondiales causée par le changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, entre le lundi 9 et le dimanche 15 mars 2026, les températures devraient osciller entre 34°C et 45°C sur toute l’étendue du pays. Cette chaleur intense pourrait avoir des effets importants sur la santé des populations, mais aussi sur l’environnement et les écosystèmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, Mali-Météo recommande plusieurs mesures de prévention : bien s’hydrater aux heures autorisées, adopter une alimentation adaptée, éviter l’exposition prolongée au soleil, se rafraîchir régulièrement et porter une attention particulière aux personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de respecter ces recommandations, car les prévisions météorologiques permettent d’anticiper les vagues de chaleur, les risques d’inondations ou encore les périodes de faible pluviométrie, afin de protéger les populations et les activités agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service public de l’eau à Bamako : 72 heures sans eau : la responsabilité de la SOMAGEP interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/service-public-de-leau-a-bamako-72-heures-sans-eau-la-responsabilite-de-la-somagep-interpellee-3114844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/service-public-de-leau-a-bamako-72-heures-sans-eau-la-responsabilite-de-la-somagep-interpellee-3114844.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans plusieurs quartiers de Bamako, des travaux annoncés par communiqué de la SOMAGEP pour une seule journée ont finalement plongé des populations dans 72 heures de pénurie d’eau. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692714190c6ae.jpg" length="60420" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une panne peut toujours survenir dans un réseau aussi vaste, l’absence prolongée d’eau et le manque de communication claire interrogent la gestion de la société chargée de la distribution d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autant que ces pénuries deviennent régulières dans plusieurs quartiers de la rive droite de la capitale, notamment à ZRNY, Banankabougou, 1008 Logements ou encore Niamana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, cette fois-ci, la SOMAGEP a au moins publié un communiqué, les habitants de ces zones affirment être régulièrement confrontés à des problèmes d’approvisionnement en eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, il a été annoncé à plusieurs reprises que le réseau avait été renforcé du côté de la rive droite de Bamako. Mais sur le terrain, les difficultés persistent et continuent de compliquer le quotidien des populations de ces quartiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la SOMAGEP devrait chercher à identifier clairement le goulet d’étranglement qui bloque la distribution et apporter enfin une solution durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux usagers, l’entreprise publique doit désormais assumer ses responsabilités et revoir l’efficacité de ses interventions techniques, afin d’éviter que ces coupures prolongées ne deviennent la norme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Adoption de la Politique Nationale de l’Eau 2026&#45;2035 pour une souveraineté hydrique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-adoption-de-la-politique-nationale-de-leau-2026-2035-pour-une-souverainete-hydrique-durable-3114698.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit un nouveau cap dans la gestion de ses ressources hydriques. Sous la direction du ministère de l’Énergie et de l’Eau, le gouvernement a adopté la Politique Nationale de l’Eau (PNE) 2026-2035, un plan stratégique ambitieux visant à assurer l’accès universel à l’eau potable et à renforcer la souveraineté hydrique du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’eau, priorité nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec plus de 22 millions d’habitants et un contexte sahélien fortement exposé aux changements climatiques, le Mali fait face à une pression croissante sur ses ressources en eau. La Politique Nationale de l'Eau (PNE) 2026-2035 répond à cette urgence en plaçant l’accès à l’eau potable au sommet des priorités nationales, conformément à la Constitution du 22 juillet 2023 qui consacre l’eau comme un droit fondamental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette politique traduit la volonté des autorités maliennes de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision ambitieuse pour 2035<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La PNE fixe un objectif clair : d’ici 2035, toutes les ressources en eau du Mali seront connues, mobilisées et gérées durablement, afin de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. Le programme s’inscrit dans la stratégie nationale « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et vise à aligner le pays sur les Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatre programmes pour transformer le secteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de la PNE repose sur quatre programmes majeurs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) – axe prioritaire, concentrant 89,83 % des investissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) – pour sécuriser les infrastructures hydrauliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) – pour une gestion durable selon les bassins et aquifères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) – pour renforcer transparence, participation et redevabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un investissement stratégique de 3, 051 milliards F.CFA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coût global de cette politique sur la période 2026-2035 est estimé à plus de trois milliards de F.CFA. Cet investissement massif mobilisera les ressources de l’État, des collectivités territoriales, des bénéficiaires et des partenaires techniques et financiers. Au-delà de l’accès à l’eau potable, ce projet est un levier pour la croissance économique, la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme institutionnelle modernisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La PNE prévoit également la création d’une architecture institutionnelle renforcée : Conseil Supérieur de l’Eau auprès du Président de la République ; Renforcement des organes consultatifs nationaux et territoriaux ; Établissement progressif d’Agences de gestion de l’eau par bassin et aquifère ; Consolidation de la Police de l’Eau pour protéger les ressources et appliquer la législation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des outils stratégiques, tels que le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux et le Système National d’Information sur l’Eau, viendront soutenir la planification et le suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la PNE 2026-2035, le Mali affirme sa détermination à placer l’eau au cœur du développement durable et de la transformation économique nationale. Le ministère de l’Énergie et de l’Eau appelle l’ensemble des acteurs publics et privés à se mobiliser pour garantir la réussite de ce chantier stratégique au service des générations présentes et futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SEEUDE : le Segal du Ministère de l’environnement  plaide pour un renforcement de la coordination et de la performance statistique du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/seeude-le-segal-du-ministere-de-lenvironnement-plaide-pour-un-renforcement-de-la-coordination-et-de-la-performance-statistique-du-secteur-3114681.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la deuxième réunion statutaire du Secteur Eau, Environnement, Urbanisme et Domaines de l’État (SEEUDE), le Secrétaire général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, a rappelé l’importance stratégique du Comité de coordination de la Cellule de Planification et de Statistique (CPS). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par l’arrêté interministériel n°2016-0101/MEADD-MDEAF-MUH-MEE du 10 février 2016, ce Comité constitue un instrument essentiel de pilotage, de coordination et de suivi des activités de la CPS/SEEUDE. Afin de rendre pleinement opérationnel ce mécanisme de coordination, la CPS/SEEUDE bénéficie de l’appui de l’Institut National de la Statistique, à travers sa Cellule de Coordination et de Coopération technique et institutionnelle, sur financement du Projet d’Harmonisation et d’Amélioration des Statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cet accompagnement a permis la tenue de la première réunion statutaire du Comité le 29 juillet 2025, marquant une étape importante dans le renforcement de la gouvernance sectorielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la situation institutionnelle, Moussa Diarra a indiqué qu’à la fin de l’année 2025, la CPS/SEEUDE comptait 24 agents sur un effectif organique prévu de 38, soit un taux de couverture de 63 %, en progression par rapport aux 53 % enregistrés en 2024. Cette amélioration des ressources humaines, bien qu’encourageante, demeure insuffisante au regard des missions assignées à la Cellule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan opérationnel, en 2025, 39 activités étaient programmées, dont 29 ont été réalisées, correspondant à un taux d’exécution de 74 %, contre un niveau nettement inférieur l’année précédente. Six activités sont en cours d’exécution tandis que quatre n’ont pas connu de début de mise en œuvre. Les contre-performances observées s’expliquent notamment par la rétention de crédits budgétaires, l’insécurité persistante dans certaines régions et les difficultés de recrutement de consultants dans le cadre de l’exécution des activités du projet statistique. Concernant l’exécution financière, la majorité des activités réalisées n’impliquait pas de coûts budgétisés. Pour celles nécessitant des ressources financières, 204 millions de FCFA ont été mobilisés sur une prévision de 978 millions de FCFA, soit un taux de mobilisation de 21 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’année 2026, les perspectives se veulent ambitieuses avec 54 activités programmées pour un coût global estimé à 731 054 000 FCFA. Le financement sera assuré principalement par le Projet d’Harmonisation et d’Amélioration des Statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, à hauteur de 434 248 000 FCFA, incluant des crédits destinés au réexamen d’indicateurs et au fonctionnement du Comité de coordination. Le Programme de Renforcement Technique et de Développement contribuera à hauteur de 77 000 000 FCFA, le budget national pour 149 900 000 FCFA, et le programme DGIS-ASWA III/UNICEF pour 36 582 000 FCFA. Un financement complémentaire de 33 324 000 FCFA reste toutefois à mobiliser pour l’organisation des concertations des acteurs du secteur Eau, Hygiène et Assainissement. En conclusion, le Secrétaire général a exhorté les membres du Comité à renforcer leur engagement afin de consolider la coordination sectorielle, d’améliorer la performance statistique et de garantir une meilleure cohérence des interventions dans les domaines de l’eau, de l’environnement, de l’urbanisme et des domaines de l’État, au service du développement durable du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature du Pacte de durabilité 2026–2035 : le Mali engage une nouvelle ère pour les services d’Eau, d’Hygiène et d’Assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/signature-du-pacte-de-durabilite-20262035-le-mali-engage-une-nouvelle-ere-pour-les-services-deau-dhygiene-et-dassainissement-3114503.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernement malien, à travers le Ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, a procédé, en fin de semaine à Bamako, à la signature officielle du Pacte de durabilité 2026–2035 des services d’Eau, d’Hygiène et d’Assainissement (EHA). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que marque une étape décisive dans la consolidation des acquis et l’ancrage d’une approche sectorielle intégrée à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cet engagement stratégique, les autorités maliennes réaffirment que l’eau, l’hygiène et l’assainissement ne sauraient être considérés comme des secteurs isolés, mais bien comme des piliers fondamentaux du développement humain, de la santé publique, de la réussite scolaire, de la dignité des femmes et des jeunes filles, ainsi que de la stabilité sociale. D’après la Ministre de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Tangara Mariam Doumbia, ce nouveau pacte intervient suite à l’épuisement celui marquant la période 2014–2023, lequel a fait l’objet d’évaluations rigoureuses à travers des contrôles de durabilité réalisés en 2014, 2017, 2019 et 2023.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon elle, ces évaluations ont révélé des progrès notables, notamment dans le milieu rural, où plus de 70 % des indicateurs liés à l’accès à l’eau potable ont été jugés satisfaisants, traduisant une implication accrue des communautés dans la gestion des infrastructures hydrauliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’assainissement, poursuit la ministre, plus de 84 % des localités certifiées ont maintenu leur statut Fin de Défécation à l’Air Libre, tandis qu’une proportion majoritaire de ménages a adopté les pratiques essentielles de lavage des mains à des moments critiques. Les établissements scolaires et les structures sanitaires ont également enregistré des performances encourageantes, avec plusieurs indicateurs de durabilité affichant des scores supérieurs à 70 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour elle, ces résultats témoignent d’un engagement collectif réel et confirment la dynamique de progrès du secteur. Toutefois, les autorités reconnaissent que la consolidation des acquis nécessite une organisation plus structurée, une coordination renforcée et un pilotage systématique des interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pacte 2026–2035 marque un changement d’orientation majeur. Il ne s’agit plus, insiste Tangara Mariam Doumbia, d’un pacte centré sur un programme spécifique, mais d’un cadre sectoriel national couvrant l’ensemble des interventions EHA sur toute l’étendue du territoire. « L’approche évolue également d’une logique de réalisations ponctuelles vers une vision axée sur la continuité du service public », a affirmé l’oratrice, ajoutant qu’elle privilégie désormais une démarche systémique intégrant la gouvernance, la performance, la résilience climatique et l’égalité de genre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les enjeux liés à l’Eau, à l’Hygiène et à l’Assainissement impactent directement la santé, l’éducation, la protection sociale, la gouvernance locale et la stabilité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement s’engage à garantir la continuité et la qualité des services, à renforcer la gouvernance sectorielle, à intégrer la résilience climatique et le genre dans les infrastructures, ainsi qu’à institutionnaliser les mécanismes de suivi et de contrôle de la durabilité. Les Collectivités territoriales devront intégrer la durabilité dans leurs outils de planification et assurer un suivi de proximité. La société civile est appelée à jouer pleinement son rôle de veille citoyenne et de redevabilité, tandis que les partenaires techniques et financiers s’engagent à aligner leurs appuis sur les priorités nationales et à promouvoir des mécanismes de financement structurants et prévisibles. Le secteur privé, quant à lui, est invité à professionnaliser davantage la gestion des services et à respecter strictement les normes de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de la signature des départements ministériels concernés par ce pacte, le secteur privé malien représenté par le Président du Patronat, Mossadeck Bally et le chef de file des partenaires techniques financiers représenté l’Ambassadeur de l’Allemagne au Mali ont également signé ce document. En apposant leurs signatures au bas de ce document stratégique, les parties prenantes ont fait le choix de la continuité, de la qualité et de la résilience. À l’horizon 2035, l’ambition affichée est claire : bâtir des systèmes EHA robustes, capables de résister aux chocs climatiques, aux pressions démographiques et aux contraintes économiques, tout en garantissant un accès durable et équitable aux services essentiels pour l’ensemble des populations maliennes. Avec ce Pacte, le Mali franchit une nouvelle étape vers la consolidation d’un service public de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement plus performant, inclusif et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mining Indaba 2026 : le Mali en format écosystème change de récit et la prochaine décennie se gagnera sur l’exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mining-indaba-2026-le-mali-en-format-ecosysteme-change-de-recit-et-la-prochaine-decennie-se-gagnera-sur-lexecution-3114367-3114367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mining-indaba-2026-le-mali-en-format-ecosysteme-change-de-recit-et-la-prochaine-decennie-se-gagnera-sur-lexecution-3114367-3114367.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur Mining Indaba 2026 à Cape Town. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait notable : le Mali s’y est distingué moins par son potentiel géologique, déjà connu, que par un leadership de plus en plus assumé sur les sujets qui décident désormais des projets : souveraineté, réformes, captation de valeur, contenu local… et surtout exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a marqué un tournant : le Mali y était en format écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de l’État et des organismes du secteur, la délégation a été soutenue par un noyau d’acteurs économiques qui font l’exploitation minière au quotidien : sociétés minières en production, projets en développement, banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, logisticiens et entreprises de sous-traitance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message simple : le Mali ne vient plus seulement “se présenter”, il vient se positionner, négocier et sécuriser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ce que Cape Town a réellement testé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les allées d’Indaba, le Mali n’a pas été observé uniquement pour ses ressources. Il a été évalué sur sa capacité d’exécution : produire durablement, sécuriser la logistique et l’énergie, tenir les standards HSE (Hygiène–Sécurité–Environnement), rendre les contrats finançables (“bankables”) et organiser un contenu local crédible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit : la question n’était pas “qui a l’or ?”, mais qui peut produire, livrer et durer dans un cadre en évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour bien lire Indaba, il faut le comprendre non comme un événement unique, mais comme une chaîne d’acteurs aux priorités complémentaires : les mines qui sécurisent l’existant, les projets qui cherchent la bancabilité, et l’écosystème (finance, assurance, énergie, logistique, sous-traitance) qui rend l’ensemble durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Les producteurs d’or : protéger la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement vers l’exécution se lit d’abord chez les producteurs en activité, pour qui la priorité est désormais la continuité de production. Les opérateurs historiques ne sont pas allés seulement présenter des résultats : ils sont venus sécuriser 2026–2030 et renforcer la prévisibilité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur agenda a été lisible : stabiliser le cadre contractuel et réduire l’incertitude ; consolider les relations avec les partenaires financiers ; sécuriser les chaînes logistiques et énergétiques ; anticiper l’évolution des exigences de contenu local. Dans un contexte de gouvernance minière en mouvement, la priorité n’est plus uniquement la découverte : elle devient la capacité à produire sans interruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’équation ne s’arrête pas aux mines qui produisent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prochaine décennie se joue aussi dans les projets qui doivent franchir le passage le plus difficile du secteur : transformer une ressource identifiée en mine réellement construite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Les développeurs : transformer les projets en mines finançables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde catégorie, particulièrement active dans les couloirs d’Indaba, est celle des projets en transition vers la construction et portées par des sociétés très connu de la place minière malienne ainsi que plusieurs juniors et porteurs de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sociétés étaient allées chercher le passage décisif : du projet géologique à l’actif finançable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur agenda : lever dette et capital ; sécuriser le partenaire technique EPC/EPCM (conception/achats/construction/pilotage) ; avancer des contrats d’achat, de fourniture et de services critiques ; verrouiller énergie, logistique et capacités d’exécution et clarifier les attentes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba le rappelle : une mine ne naît pas d’une découverte, mais d’un montage crédible technique, financier et contractuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Autour des mines : la valeur désormais disputée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre un point d’attention de l’édition 2026 : la montée en visibilité de l’écosystème malien autour des mines ( banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, transporteurs, logisticiens, sous-traitants). Ils ne sont plus des prestataires périphériques. Ils deviennent une partie du modèle économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message implicite est clair : la rentabilité dépend désormais autant de la solidité de la chaîne d’exécution (locale et régionale) que de la teneur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est précisément sur ce terrain que la délégation malienne a envoyé un signal observé à Cape Town : la chaîne d’exécution locale commence à prendre forme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Le fait marquant : la sous-traitance a gagné un statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 a aussi joué un rôle de marché de crédibilité. Les donneurs d’ordre recherchent des partenaires capables de livrer à temps, tenir les standards HSE, documenter la performance et signer des contrats finançables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, plusieurs entreprises maliennes issues de différents segments (travaux, énergie, logistique, maintenance, transformation, assurance…) étaient présentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois, la sous-traitance malienne ne s’est pas présentée comme une simple capacité disponible, mais comme une offre plus structurée, intégrée à la chaîne de valeur. Le contenu local cesse ainsi d’être perçu comme un principe administratif : il devient une variable de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des contrats immédiats, la question de fond est désormais ouverte : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">quelle structure industrielle le secteur minier malien prépare-t-il pour la prochaine décennie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. L’or finance, les minerais de transition préparent l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les discussions techniques, une lecture domine : le Mali entre dans une phase double.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’or reste le socle financier du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les minerais de transition, notamment le lithium, préparent la prochaine décennie industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs ne négociaient donc pas uniquement une mine : ils négociaient leur place dans le futur mix minier du pays et les conditions d’exécution, de financement et de partage de valeur qui vont avec. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 n’a pas seulement amorcé des partenariats : il a clarifié la position des acteurs et la direction collective du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exécution comme nouvelle ligne de force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mining Indaba 2026 met en évidence une réalité nouvelle : le Mali n’y était pas représenté par un seul bloc, mais par une offensive d’écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sociétés minières, projets en développement, banques, assureurs, sous-traitants, fournisseurs d’énergie et de logistique, acteurs publics : chacun était là avec une compréhension plus mature des enjeux (financement, contenu local, chaîne d’exécution, conformité, performance opérationnelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette convergence est une force : elle signifie que notre pays commence à parler le langage qui compte : celui de l’exécution, de la bancabilité et de la captation de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais elle implique un travail clair pour la suite :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- transformer la visibilité en contrats, référencements et partenariats ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- faire monter les standards pour sécuriser l’accès durable aux marchés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- structurer le financement afin que les entreprises puissent tenir les délais et absorber les cycles de paiement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- organiser une coordination plus fluide entre l’État, les mines, les banques, l’assurance et la sous-traitance pour que le contenu local devienne une industrie, et pas un slogan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont tombés sur Indaba. Mais le message de Cape Town reste : la prochaine décennie minière au Mali se gagnera moins sur l’annonce… que sur l’alignement et l’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet TRAORÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat, santé et éthique : au Mali, une étude révèle un pic de mortalité en période de canicule</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/climat-sante-et-ethique-au-mali-une-etude-revele-un-pic-de-mortalite-en-periode-de-canicule-3114274.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Salam de Bamako a abrité, ce jeudi 19 février, une journée de restitution de l’atelier sur le lien entre changement climatique, santé et éthique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 02:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en présence du représentant du ministre de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En période de canicule, l’hypertension artérielle (HTA) devient la première cause de mortalité au Mali, devant le paludisme, a révélé l’étude menée par l’épidémiologiste, le professeur Housseini Dolo. Présentée lors de cette journée de restitution, l’étude met en lumière le taux de mortalité pendant la canicule de l’été 2024. Ainsi, le 4 avril 2024, un record de température de 44,1 °C avait été enregistré. Durant ce même mois, le nombre de décès dans les hôpitaux de Bamako a franchi la barre des 1 300 morts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier sur le lien entre changement climatique, santé et éthique s’est tenu dans le cadre du programme R25 Éthique RETP USA-Mali. Il a été organisé par le Laboratoire de santé publique de l’USTTB, en collaboration avec le Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) et le Département d’enseignement et de recherche en santé publique (DERSP). L’atelier a réuni une cinquantaine de participants, composés de personnels de santé, de chercheurs, d’environnementalistes et d’étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6998e542e7568.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation de l’étude du professeur Dolo sur le rapport entre canicule et augmentation de la mortalité a permis aux participants de mieux prendre conscience de l’interaction entre climat, santé et éthique. « Ces réalités nous rappellent que la santé publique ne peut plus être pensée indépendamment de l’environnement et du climat », a indiqué le Dr Abdellahi Keita, représentant du ministère de la Santé et du Développement social, lors de la journée de restitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de lancement, le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Mahamadou Diakité, a appelé à l’intégration de l’éthique dans la recherche afin de répondre efficacement aux impacts des changements climatiques sur la santé publique. « L’éthique n’est pas un supplément. C’est un fondement indispensable pour orienter nos actions vers le bien commun », a conclu le professeur Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le temps qu&amp;apos;il fait   :  Les conseils avisés du ministre de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-temps-quil-fait-les-conseils-avises-du-ministre-de-la-sante-3114205.html</link>
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<description><![CDATA[ L’air malsain que nous respirons actuellement accroît le risque d&#039;accidents de circulation avec les conséquences que l’on sait, en plus d’autres problèmes de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa double qualité de médecin et de premier responsable de la santé de ses concitoyens, Colonel-major Assa Badiallo Touré les invite à observer les mesures de protection contre la poussière qui enveloppe la capitale malienne ces jours-ci. Il s’agit de porter <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le masque, des lunettes, de fermer portes et fenêtres, de boire de l’eau pour rester hydraté, de protéger particulièrement les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes, de conduire prudemment, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Viciée, la qualité actuelle de l'air nous expose à des risques accrus de santé tels que des irritations au niveau des yeux et de la gorge, des difficultés respiratoires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mauvaise visibilité à une certaine distance augmente le risque d’accidents de circulation avec des conséquences souvent dramatiques : blessures et autres traumatismes, mort d’homme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or ce mauvais temps pourrait prévaloir plusieurs jours selon les autorités compétentes du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi, en plus de Mali- Météo, de l’Anaser le ministre de la Santé s'est personnellement investi dans la sensibilisation des populations. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de poussière : Le ministère de la Santé appelle à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/suspension-de-poussiere-le-ministere-de-la-sante-appelle-a-la-vigilance-3114124.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la nuit du 15 au 16 février 2026, une suspension de poussière est observée sur une grande partie du territoire national, entraînant une réduction de la visibilité et une dégradation de la qualité de l’air, selon un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social rendu public ce lundi 16 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Makan SISSOKO Dans ce document signé par le Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, il est précisé que ce phénomène, susceptible de se prolonger plusieurs jours, s’accompagne de risques sanitaires accrus.</p>
<p>Il peut notamment provoquer une augmentation des maladies respiratoires, des irritations oculaires ainsi que des accidents de la circulation liés à la faible visibilité.</p>
<p>Face à cette situation, le ministère invite les populations à observer des mesures de prévention, notamment le port de masques, de lunettes ou de foulards, la fermeture des portes et fenêtres pour limiter l’infiltration de la poussière, ainsi qu’une hydratation suffisante, en particulier pour les enfants et les personnes âgées.</p>
<p>Le ministre Touré compte sur la compréhension et le respect de ces recommandations afin de réduire les impacts sanitaires de ce phénomène. </p>
<p><strong>Makan SISSOKO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement :  Incendie dans la forêt classée de la Faya, des arbres calcinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-incendie-dans-la-foret-classee-de-la-faya-des-arbres-calcines-3114098.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière alors que Mme Doumbia Mariam Tangara effectuait une visite officielle au siège d’une entreprise dédiée à l’assainissement à Bamako, au même moment, la forêt classée de la Faya offrait un tout autre visage : Un incendie ravageait des arbres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 12 février 2026, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, visitait les installations d’une entreprise dédiée à l’assainissement à Quinzambougou. Au même moment, la forêt classée de la Faya offrait un tout autre visage : celui de la désolation. Des arbres noircis, des arbustes réduits en cendres, des dizaines de pieds détruits. Un écosystème fragilisé, un patrimoine naturel amputé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Faya n’est pas un terrain vague. C’est un espace protégé, un poumon écologique pour Bamako, un rempart contre l’avancée du désert et un refuge pour la biodiversité. Chaque incendie y est une agression contre l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, où étaient les services des Eaux et Forêts ? Où étaient les dispositifs de surveillance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui doit répondre de cette négligence ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays déjà confronté à la déforestation massive, à l’urbanisation anarchique et aux effets du changement climatique, laisser brûler une forêt classée relève soit d’une grave défaillance, soit d’un laisser-aller coupable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de l’environnement ne peut se limiter à des visites protocolaires et à des communiqués bien rédigés. Elle exige une présence constante sur le terrain, une prévention rigoureuse des feux de brousse, des sanctions contre les auteurs d’incendies criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement durable ne se proclame pas. Il se défend. Aujourd’hui, les Maliens attendent des réponses claires : Qui a mis le feu à la forêt de la Faya ? Pourquoi l’incendie n’a-t-il pas été maîtrisé à temps ? Quelles mesures concrètes seront prises pour éviter qu’un tel drame écologique ne se reproduise ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre communication institutionnelle et urgence écologique, une question brûle : qui protège réellement la foret (la Faya)? Car pendant que l’on communique, la nature, elle, continue de brûler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité royale marocaine : Un plan d&amp;apos;urgence de 3 milliards de dirhams pour les sinistrés du Gharb et du Loukkos</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/solidarite-royale-marocaine-un-plan-durgence-de-3-milliards-de-dirhams-pour-les-sinistres-du-gharb-et-du-loukkos-3114066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/solidarite-royale-marocaine-un-plan-durgence-de-3-milliards-de-dirhams-pour-les-sinistres-du-gharb-et-du-loukkos-3114066.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à l’ampleur des intempéries d&#039;une intensité exceptionnelle ayant frappé le Royaume ces deux derniers mois, l’État marocain déploie une riposte d&#039;envergure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 01:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sous l'impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont la sollicitude envers ses sujets demeure la boussole de l'action publique, le gouvernement a lancé un vaste programme d'aide doté d'un budget prévisionnel de 3 milliards de dirhams (MMDH). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette décision fait suite à un diagnostic de terrain alarmant révélant l'inondation de 110.000 hectares et le déplacement de près de 188.000 personnes dans les provinces particulièrement meurtries de Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'ossature de ce programme, déclenché après la signature d'un arrêté déclarant ces intempéries comme <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« événement catastrophique »,</i> repose sur une approche holistique de la reconstruction. Une enveloppe de 775 millions de dirhams est ainsi prioritairement allouée au relogement des familles et à la réhabilitation des habitations et petits commerces, tandis que 225 millions de dirhams sont mobilisés pour les besoins de première nécessité et les interventions d'urgence. Le secteur agricole, poumon de ces régions, bénéficie d'un soutien spécifique de 300 millions de dirhams pour accompagner les agriculteurs et éleveurs durement éprouvés. Enfin, le plus gros effort financier, soit 1,7 milliard de dirhams, est consacré à la restauration des infrastructures routières et hydroagricoles, indispensables à la reprise de la vie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Conformément aux Hautes Instructions Royales, l'exécution de ce plan doit se faire sous le sceau de l'exemplarité et de la célérité. Au-delà des chiffres, c'est un véritable défi de logistique et de responsabilité qui est lancé au gouvernement pour permettre aux populations sinistrées de retrouver leur dignité et des conditions de vie normales dans les plus brefs délais. Cette mobilisation exceptionnelle témoigne une fois de plus de la réactivité du modèle marocain de gestion de crise, où la solidarité nationale, portée au plus haut niveau de l’État, devient le rempart contre les aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Doumbia Mariam Tangara, à Macrowaste</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/visite-du-ministre-de-lenvironnement-de-lassainissement-et-du-developpement-durable-doumbia-mariam-tangara-a-macrowaste-3113992.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le ministre Doumbia Mariam Tangara, accompagnée des membres de son cabinet, s’est rendue le jeudi 12 février 2026 au siège de MACROWASTE à Quinzambougou, en commune II du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Cette visite a été l'occasion pour elle et son équipe de prendre connaissance du travail de cette compagnie malienne d’assainissement et de les rassurer sur son accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Macrowaste est une société investie dans la collecte des déchets ainsi que leur recyclage sur ses sites. Il est de coutume pour cette entreprise d'inviter chaque nouveau ministre de leur département de tutelle à son siège afin de présenter son travail et ses ambitions pour une belle collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Lors de cette visite, Mme le ministre a avoué être impressionnée par leur travail, qu'elle considère comme remarquable dans la gestion des déchets, qu’ils soient solides ou liquides. Elle a également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indiqué que le travail de MACROWASTE rentre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de l’assainissement, actuellement en cours d’adoption. Elle a profité de l'occasion pour les encourager et les féliciter pour leurs efforts, en les incitant à pérenniser leurs acquis et à inciter d'autres personnes à s'investir dans des activités similaires. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre Doumbia Mariam Tangara n’a pas manqué de rassurer sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’accompagnement de son département.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Quant au PDG de Macrowaste, Lamine Dembélé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il a remercié la délégation ministérielle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>visite. Parlant de leurs objectifs, il a indiqué qu'il s'agit pour eux d’organiser le secteur de la gestion des déchets au Mali et de partager leurs expériences avec le ministère afin de contribuer au plein assainissement de la capitale.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">En outre, Monsieur Dembélé a indiqué que sa société collecte entre 700 et 800 mètres cubes de déchets par semaine, notant que la collecte totale évolue selon les saisons.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon ses dires, l’année passée, la société aurait évacué près de 40 000 mètres cubes dans le cadre du projet "Pluie Bas", avec 50 000 mètres cubes extraits et 60 000 mètres cubes traités par an. À noter que les déchets collectés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont acheminés vers leur site de transfert à Bamako, et ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en possèdent d’autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Tienfala et Moutoukoula. Ces déchets sont valorisés d’une manière ou d’une autre, a-t-il déclaré. Cependant,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme l’a suggéré la ministre Doumbia Mariam Tangara, Macrowaste devrait davantage communiquer<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> pour mettre en avant son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>expertise dans le domaine.</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets : Le rapport 2025 de l’Instat relève les faiblesses du système communal</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-dechets-le-rapport-2025-de-linstat-releve-les-faiblesses-du-systeme-communal-3113965.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec plus de 2,56 millions de mètres cubes de déchets solides municipaux générés chaque année, le Mali est confronté à une crise structurelle de gestion des ordures, marquée par la prédominance des dépôts sauvages et une évacuation insuffisante vers les décharges. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Bamako, la capitale, concentre à elle seule, plus de 70% des volumes produits. Le rapport 2025 de l’Institut </span><span class="text-node">national de la statistique (Instat) dresse un état des lieux préoccupant des limites du système communal d’assainissement</span></b></p>
<p class="added-to-list1" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le District de Bamako concentre à lui seul 79 dépôts de transit, soit environ 16% du total national</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La gestion des déchets solides municipaux demeure aujourd’hui, l’un des principaux défis environnementaux et sanitaires des centres urbains. Malgré les initiatives institutionnelles et communautaires engagées ces dernières années, l’accumulation massive d’ordures persiste, alimentée par une urbanisation rapide, une croissance démographique soutenue et des moyens techniques et financiers insuffisants. Selon l’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (EMOP 2024), près de huit ménages sur dix continuent de recourir à des méthodes inappropriées pour se débarrasser de leurs déchets, tandis que le service public de ramassage reste marginal.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">C’est dans ce contexte que l’Instat, avec l’appui de Statistique Suède, a conduit en 2025 la deuxième édition de la collecte sur les déchets solides municipaux, axée sur les dépôts de transit. L’opération a permis d’identifier 501 dépôts dans 28 villes et dans le District de Bamako, dont 194 ont fait l’objet d’un suivi détaillé pour l’estimation des volumes de déchets.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les résultats révèlent une domination écrasante de l’informel. Sur l’ensemble des dépôts recensés, 85 % sont non officiels, confirmant la prédominance des dépôts sauvages dans les villes. Les sites officiellement reconnus ne représentent que 15% du total. Dans plusieurs régions, notamment Gao, Nara, Dioïla, Nioro ou Kidal, aucun dépôt officiel n’a été identifié, contraignant les populations à recourir exclusivement à des sites improvisés.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le District de Bamako concentre à lui seul 79 dépôts de transit, soit environ 16% du total national. Il est suivi par les Régions de Ségou et de Koulikoro, tandis que Bougouni et Nara affichent une présence très marginale de dépôts. Ces disparités s’expliquent par la densité de population, le nombre de villes enquêtées, mais aussi par certaines pratiques locales, comme l’utilisation des déchets à des fins agricoles dans certaines zones.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le rapport évoque un état des dépôts globalement alarmant. Il précise que plus des deux tiers sont classés comme «volumineux» ou « très volumineux », signe d’une accumulation importante des déchets. À Bamako, les dépôts couvrent toutes les catégories de volume, illustrant l’ampleur et la complexité du problème dans la capitale. À l’échelle nationale, seuls 7% des dépôts disposent d’un gardien et à peine 5% sont dotés d’une plaque d’interdiction, révélant une quasi-absence de contrôle, de signalisation et de mesures dissuasives.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Sur le plan quantitatif, le volume total annuel de déchets reçus dans les dépôts de transit est estimé à 2.569.314,99 m³. Le District de Bamako en concentre 1.816.911,08 m³, soit 70,7% du total national. Les Régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso et Kayes suivent loin derrière, chacune représentant moins de 6% des volumes. Dans les régions du Nord, les quantités demeurent faibles, en lien avec une moindre densité urbaine et des contraintes sécuritaires persistantes.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La gestion de ces volumes reste fortement déséquilibrée. À l’échelle nationale, près de 83% des déchets transitent par des dépôts non officiels. À Bamako, cette proportion atteint 88,6%, malgré l’existence de sites reconnus. À l’inverse, des régions comme Sikasso et Bougouni se distinguent par une meilleure structuration du système, avec une majorité des déchets orientés vers des dépôts officiels, résultat de partenariats locaux et d’un encadrement plus rigoureux.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L’évacuation vers les décharges finales constitue l’un des maillons les plus faibles de la chaîne. Seuls 40% des déchets reçus dans les dépôts de transit sont évacués chaque semaine vers une décharge, soit un ratio national de 0,4, synonyme d’une accumulation progressive des ordures. Bamako affiche un ratio légèrement supérieur, estimé à 0,6, mais reste loin d’une évacuation régulière et complète. Dans la majorité des régions, ce ratio est quasi nul, les dépôts de transit faisant office de sites de stockage définitif.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">DéPOTS ANARCHIQUES DES DéCHETS-</span></b><span class="text-node">Cette situation est aggravée par le nombre très limité de décharges aménagées. Le Mali ne dispose officiellement que de deux décharges fonctionnelles, à Noumoubougou et à Sikasso.Faute d’infrastructures adaptées, de nombreuses communes déversent les déchets dans des champs, ravins ou terrains vagues, accentuant les risques de pollution des sols, de l’air et des ressources en eau.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le document d’analyse met également en évidence la présence de déchets dangereux dans 23% des dépôts enquêtés, avec des proportions particulièrement élevées dans des régions comme Nara, Koulikoro ou Tombouctou. L’absence de tri et de dispositifs spécifiques de gestion expose les populations riveraines à des risques sanitaires majeurs, dans un contexte où la surveillance des dépôts est quasi inexistante.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Du côté des collectivités territoriales, l’enquête montre des capacités contrastées. Si plus de 70% des communes enquêtées disposent d’un service d’hygiène et d’assainissement et que la majorité a intégré un plan d’assainissement dans son Programme de développement économique, social et culturel (PDESC), les infrastructures restent largement insuffisantes. Moins de la moitié des communes déclarent disposer d’une décharge et beaucoup fonctionnent avec des moyens d’évacuation limités, malgré le fait que 80% affirment posséder leur propre matériel.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Toutefois, le rapport 2025 de l’Instat met en lumière un système de gestion des déchets largement dominé par l’informel, fortement centralisé autour de Bamako et incapable, en l’état, d’absorber les volumes produits. Il souligne l’urgence de renforcer les infrastructures, de formaliser les dépôts, d’accroître les capacités opérationnelles des communes et de promouvoir la valorisation et le recyclage, afin de transformer un problème environnemental majeur en opportunité de développement durable.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Synthèse</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Makan SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La période de décrue du fleuve Niger : Le bon moment pour curer et concasser les roches dangereuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-periode-de-decrue-du-fleuve-niger-le-bon-moment-pour-curer-et-concasser-les-roches-dangereuses-3113862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/la-periode-de-decrue-du-fleuve-niger-le-bon-moment-pour-curer-et-concasser-les-roches-dangereuses-3113862.html</guid>
<description><![CDATA[ La décrue progressive du Djoliba est le moment propice pour  les travaux de sécurisation du lit du fleuve, notamment le curage et le concassage des roches qui constituent un danger réel pour les usagers et les populations riveraines. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs riverains, de nombreuses noyades enregistrées pendant la période de crue seraient liées à la présence de grosses formations rocheuses dans l’eau. Certaines de ces roches, creusées par l’érosion, forment des cavités semblables à des cases sous l’eau. Selon des témoignages recueillis, des personnes qui s’y retrouvent piégées ont très peu de chances de s’en sortir. On attribue souvent cet acte à des ‘’diables’’. Cette situation constitue une menace permanente pour les pêcheurs, les piroguiers, les baigneurs et pour tous ceux qui fréquentent le fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période de décrue apparaît ainsi comme le moment idéal pour mener des opérations de curage du lit du fleuve et de concassage des roches les plus dangereuses. À défaut d’une élimination systématique de ces obstacles naturels, il faut au minimum, l’installation de repères de danger visibles même en période de crue, afin d’alerter les usagers et de réduire les risques d’accidents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question sécuritaire, le fleuve Niger demeure un soubassement stratégique de développement pour les villes et villages riverains, notamment sur l’axe Bamako-Koulikoro et même au-delà, où il peut jouer un rôle majeur dans le transport fluvial, la pêche, l’irrigation et les activités économiques locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Intervention coordonnée</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, malgré l’existence de départements et de programmes dédiés à l’environnement et à la gestion des ressources naturelles, les actions structurantes visant l’entretien et l’aménagement du fleuve restent se font désirer. Pour de nombreux observateurs, une intervention coordonnée des autorités publiques, des collectivités territoriales et des partenaires techniques réduirait non seulement les risques de noyades, mais valoriserait davantage ce patrimoine naturel majeur au service du développement économique et social des populations riveraines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Navigation sur le fleuve Sénégal<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De Saint-Louis à Ambidédi, bientôt une réalité !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de restauration de la navigation sur le fleuve Sénégal est sur la voie de sa phase opérationnelle. Autorisée par la 78e session ordinaire du Conseil des ministres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) tenue, les 30 et 31 janvier, à Nouakchott, sous la présidence du ministre malien de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diane, et en présence du Haut-commissaire de l’OMVS, Mohamed Abdel Vetah. Les ministres des pays membres de l’OMVS (Guinée, Mali, Mauritanie et le Sénégal) ont autorisé le lancement de la première phase des travaux en avril 2026. Une étape décisive qui pourrait impacter positivement les échanges commerciaux et l’intégration économique régionale, tout en offrant au Mali un accès-clé à la mer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le corridor fluvial entre Saint-Louis et Ambidédi est long de 905 kilomètres. Le projet vise à rétablir une navigation efficace et pérenne reliant le port de Saint-Louis, au Sénégal, au futur terminal fluvial d’Ambidédi, à une dizaine de kilomètres de Kayes, au Mali. Ainsi, à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>terme, les marchandises débarquées au port maritime de Saint-Louis pourront être acheminées directement par voie fluviale, jusqu’au territoire malien, réduisant la dépendance quasi-exclusive aux corridors routiers et aux mers des pays voisins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus concrètement, de quoi s’agit-il en parlant de cette première phase attendue pour avril 2026 ? Il prévoit en effet, des travaux de dragage du chenal afin de garantir une profondeur suffisante permettant le passage de barges pouvant transporter des milliers de tonnes, le balisage du fleuve et son aménagement pour permettre une navigation de jour comme de nuit, ainsi que la réhabilitation des escales fluviales avec quais, zones de stockage et infrastructures logistiques. Le coût de cette phase initiale est estimé à environ 7,38 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ambition ancienne refait surface à un moment charnier pour le Mali, confronté à plusieurs crises sécuritaires, notamment sur les différentes voies d’accès du pays. Ce projet sera un levier majeur de désenclavement et de souveraineté économique pour le Mali. Il faut rappeler que le projet de navigation constitue l’un des piliers fondateurs de l’organisation. Il s’inscrit dans une vision de désenclavement, d’intégration économique et de développement des zones riveraines du bassin du fleuve Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un avantage pluriel !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, pays enclavé, l’enjeu est stratégique et les avantages sont énormes. En effet, une seule barge fluviale peut transporter l’équivalent de 40 à 50 conteneurs, en un seul voyage. Ce qui réduit significativement les coûts logistiques, la consommation de carburant, l’usure des routes et les risques liés à l’insécurité sur les axes routiers, qui sont si fréquents en ces temps qui courent. Aussi, la voie fluviale, reconnue comme l’un des modes de transport les plus sûrs au monde, pourrait ainsi devenir un atout majeur de souveraineté économique pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambidédi est appelé à devenir un hub logistique majeur, avec à la clé des créations d’emplois directs et indirects, le développement du commerce local et des retombées socio-économiques importantes pour la région de Kayes. Présidant la 78è session, le ministre Boubacar Diane n'a pas manqué de souligner les grandes attentes des populations pour la réalisation des projets-phares en attente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que la croissance soutenue de la demande, les contraintes d'exploitation liées à l'hydrologie et à la nécessité de répondre aux besoins futurs, font peser la ferme nécessité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« d'accélérer le processus de mise en œuvre des projets..., de renforcer la performance opérationnelle des installations existantes, d'accélérer leur modernisation et de promouvoir une meilleure articulation avec les sources d'énergies renouvelables complémentaires ». Le Président en exercice du Conseil des Ministres de l'OMVS, a souligné, «l'importance stratégique du projet de navigation sur le fleuve Sénégal ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des bénéfices en partage pour l’ensemble des États membres</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal, principal point d’entrée maritime du dispositif, devrait également tirer des avantages considérables du projet. Selon une note d’information de l’OMVS, publiée depuis 2022, la réalisation du projet de navigation permettra notamment de désenclaver plus de 800 kilomètres de localités riveraines, de stimuler les échanges commerciaux et de transformer ces zones en pôles de développement économique et social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet contribuera également à la valorisation de plus de 240 000 hectares de terres irrigables dans le delta et la vallée du fleuve, favorisant l’essor de la production agricole et l’écoulement des récoltes par voie fluviale. Sur le plan environnemental, il contribuera à protéger Saint-Louis des inondations durant des centaines d'années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des infrastructures, le projet de navigation sur le fleuve Sénégal rappelle une évidence longtemps reléguée au second plan que l’enclavement du Mali n’est pas une fatalité. Il existe des alternatives crédibles, durables et historiquement éprouvées pour connecter le pays aux échanges mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conviction, notre bihebdomadaire l’a portée bien avant la 78è session du Conseil des ministres de l’Omvs. Dès 2024, en effet, nous sollicitions dans le cadre de l’édition du numéro spécial 22 septembre de votre journal, la représentation de l’OMVS au Mali, avec une série de questions, pour justement susciter la réflexion sur cette question, devenue actualité pertinente depuis les 30 et 31 janvier dernier. Notre intention, qui était de remettre la question de la navigation fluviale au cœur du débat public, visait à faire de ce projet un levier stratégique pour le Mali et les autres pays. Les décisions du Conseil des ministres de l’OMVS viennent aujourd’hui nous conforter dans la pertinence de notre démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement au Mali : Des progrès réels, mais des disparités persistantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-au-mali-des-progres-reels-mais-des-disparites-persistantes-3113794.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré des avancées notables au cours des dernières années, l’accès à l’assainissement demeure un défi majeur au Mali, en particulier en milieu rural. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les données récentes de l’Enquête Démographique et de Santé au Mali 2023–2024 (EDSM-VII) révèlent une situation contrastée, marquée par des progrès mesurables mais aussi par de fortes inégalités territoriales et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les résultats de l’EDSM-VII, 55 % de la population malienne utilisent au moins un service élémentaire d’assainissement. Ce niveau de service correspond à l’utilisation d’installations sanitaires améliorées, non partagées avec d’autres ménages, y compris celles considérées comme gérées en toute sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, près de la moitié de la population reste en marge de ce minimum acceptable. Dix-sept pour cent (17 %) des Maliens recourent à des services limités, c’est-à-dire des latrines améliorées partagées entre deux ménages ou plus. Vingt-deux pour cent (22 %) utilisent encore des installations non améliorées, souvent précaires et à risque sanitaire élevé. Plus préoccupant encore, 6 % de la population continuent de pratiquer la défécation à l’air libre, une situation qui expose directement les communautés aux maladies hydriques et aux épidémies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écarts géographiques sont particulièrement marqués. Bamako affiche le taux d’accès le plus élevé, avec 61 % de la population utilisant au moins un service élémentaire d’assainissement. Les autres centres urbains suivent avec 58 %. En revanche, le milieu rural accuse un retard significatif, avec un taux limité à 54 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fracture urbain-rural traduit des inégalités structurelles persistantes : insuffisance d’infrastructures, faibles investissements publics, pauvreté des ménages ruraux et difficultés d’accès aux programmes d’assainissement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès à l’eau de boisson présente un tableau légèrement plus encourageant. Environ trois quarts de la population malienne utilisent au moins un service élémentaire d’eau de boisson. Ce service se définit par l’accès à une source améliorée (forage, puits protégé, robinet) située sur place ou accessible en un temps aller-retour de 30 minutes ou moins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, cet indicateur global masque lui aussi des disparités, notamment dans les zones enclavées et affectées par l’insécurité, où l’accès régulier à une eau de qualité demeure incertain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assainissement ne relève pas uniquement du confort ou de la dignité humaine ; il constitue un levier essentiel de santé publique et de développement durable. Les pratiques d’assainissement inadéquates contribuent à la propagation de maladies telles que le choléra, la diarrhée ou la typhoïde, qui affectent particulièrement les enfants et les populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le Mali s’est engagé à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 6 relatif à l’eau et à l’assainissement, ces chiffres appellent à un renforcement des politiques publiques, à une meilleure coordination des acteurs et à des investissements ciblés, surtout en milieu rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données de l’EDSM-VII montrent que des progrès sont possibles, mais insuffisants au regard des besoins. L’amélioration durable de l’accès à l’assainissement passera par une combinaison d’actions : développement d’infrastructures adaptées, subventions ciblées pour les ménages pauvres, promotion de l’hygiène et implication des collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, l’assainissement au Mali reste un chantier prioritaire, dont la réussite conditionne directement la santé, la dignité et le bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Alexis Kalambry</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Saison froide :  Que nous réserve février ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-froide-que-nous-reserve-fevrier-3113566.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de bureau prévisions et alerte métrologique de l&#039;Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) Bakari Mangane, en trois questions, dévoile les prévisions pour ce mois de février qui débutera ce week-end. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Après une période calme, le retour du froid est de retour. Comment expliquez-vous ce phénomène de changement brusque de température, tantôt froid-chaud et très froid ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakari Mangane</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C'est toujours la période froide. Par moment, il y a une descente de masse d'air froid de l’Europe vers le continent, notamment vers les pays du Sahel, en particulier le Mali, qui est vraiment permanente dans nos côtes. Nous qui sommes dans des localités chaudes, et comme on le dit, le chaud appelle le froid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la descente froide est accentuée, la sensation du froid va se faire sentir, surtout tardivement la nuit jusqu'au petit matin de la journée. Mais lorsqu'elle est moindre, il ne fait ni chaud ni froid, sinon il va faire un peu chaud. La descente froide est souvent accompagnée aussi par un renforcement du vent, et pratiquement dans tout le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Devrions-nous nous attendre à un froid extrême dans les prochains jours ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le risque de froid extrême n'est pas écarté pour l'instant. On ne va pas dire que le risque est zéro non plus, mais ça reste un peu faible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les tendances de Mali-Météo pour février ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cette année, on a affaire avec une variabilité du temps. C'est une alternance du chaud, du froid et du ni chaud ni froid. En 24 heures, les températures (minimale et maximale) varient par moment, presque dans l'ensemble des différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais souvent, on voit qu'il ne fait ni chaud ni froid. C’est la particularité de cette année. Cette tendance va se poursuivre tout au long du mois, jusqu'au retrait de la période froide pour laisser place à la période sèche, l’intersaison, à partir de la mi-mars. C'est souvent soutenu par un renforcement du vent, qui fait que la sensation du froid va se faire sentir partout au Mali, durant tout le mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : vers un Plan d’action national pour lutter contre les criminalités environnementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-vers-un-plan-daction-national-pour-lutter-contre-les-criminalites-environnementales-3113519.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a franchi, hier 29 janvier 2026, une nouvelle étape dans la protection de son environnement et de ses ressources naturelles avec l’ouverture d’un atelier national consacré à l’élaboration du Plan d’action national de lutte contre les criminalités environnementales. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 14:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une initiative stratégique qui traduit la volonté des autorités de renforcer la gouvernance environnementale et de répondre de manière coordonnée aux multiples formes d’atteintes portées aux écosystèmes et aux ressources naturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbiia Mariam Tangara a souligné l’importance de la mobilisation des différents acteurs autour de cette thématique majeure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’emblée, elle a indiqué que « La souveraineté du Mali sur ses ressources naturelles, minières et environnementales constitue un axe central de l’action publique, fondé sur la conviction que la protection, la valorisation et la gestion durable de ces ressources sont essentielles à la stabilité, au développement et à la souveraineté national »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, dira-t-elle, le Gouvernement s’emploie à renforcer la gouvernance des ressources naturelles, à lutter contre toutes les formes d’exploitation illicite, à préserver les écosystèmes et à garantir que les richesses du pays profitent durablement aux populations maliennes. Le ministère de l’Environnement inscrit pleinement son action dans cette vision, avec des priorités axées sur la protection du capital naturel, la prévention des atteintes graves à l’environnement et l’amélioration de la coordination intersectorielle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Madame la ministre a rappelé que les criminalités environnementales constituent un enjeu transversal majeur, aux conséquences multiples. Ces pratiques illicites portent atteinte à la souveraineté de l’État, fragilisent les territoires, compromettent la santé des populations et réduisent les perspectives de développement durable. Elles appellent, de ce fait, une réponse nationale structurée, fondée sur une vision partagée et une mobilisation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cadre national, cette problématique s’inscrit dans un contexte international marqué par une attention croissante portée aux atteintes graves à l’environnement, désormais reconnues comme un défi majeur pour la gouvernance, la sécurité et le développement durable. De nombreux cadres internationaux soulignent la nécessité pour les États de renforcer la coordination de leurs politiques publiques afin de faire face à ces phénomènes complexes et transversaux. C’est dans cette double dynamique, nationale et internationale, que s’inscrit l’élaboration du Plan d’action national de lutte contre les criminalités environnementales. Ce document stratégique vise à harmoniser les interventions, renforcer la cohérence de l’action publique et promouvoir une responsabilité partagée entre l’ensemble des acteurs concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après identification de la nécessité de se doter d’un tel instrument, l’initiative a été soumise à l’appréciation du Premier ministre, qui a donné son accord pour l’engagement du processus. Cette décision traduit la volonté du Gouvernement d’apporter une réponse réfléchie, coordonnée et conforme aux priorités nationales. Dans ce processus, le ministère de l’Environnement joue un rôle de chef de file et de facilitateur, sans se substituer aux autres départements ministériels, aux collectivités territoriales, à la société civile ou au secteur privé. L’objectif est de créer les conditions d’une action concertée, lisible et efficace. L’atelier national constitue ainsi un moment clé de mobilisation, d’alignement et de partage. Les échanges attendus permettront de mieux cerner les enjeux, de renforcer la compréhension commune et de préparer les prochaines étapes vers une réponse nationale coordonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la ministre a rappelé que la lutte contre les criminalités environnementales est un enjeu fondamental de souveraineté, de gouvernance et de développement. Elle requiert une vision claire, une coordination renforcée et l’implication sincère de tous les acteurs pour préserver durablement l’environnement et les ressources naturelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devoir de reconnaissance : L&amp;apos;espace vert Me Boubacar Sow alias Boutchou se meurt à petit feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/devoir-de-reconnaissance-lespace-vert-me-boubacar-sow-alias-boutchou-se-meurt-a-petit-feu-3112993.html</link>
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<description><![CDATA[ Au seuil de ce Nouvel An, j&#039;ai décidé en mon intime conviction de rendre un hommage mérité à mon défunt frère et ami Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, notaire de son État. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1c985f7e.jpg" length="88377" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai connu feu Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, jeune notaire arraché à notre affection à la fleur de l'âge, suite à la parution de son livre intitulé : « Droits fonciers urbains au Mali, de son évaluation à sa réforme : propositions pour une meilleure sécurisation des transactions foncières ». Le lendemain, j'ai acheté ledit livre à la librairie Bah Grand Hôtel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que j'ai cherché à voir son auteur pour la dédicace de mon livre. On m'a indiqué son cabinet, sis au Quartier Fleuve de Bamako. Je me suis rendu au lieu indiqué et j'ai été accueilli avec tous les honneurs ce jour dans son bureau. Nous avons longuement échangé et c'est parti pour le début d'une amitié basée sur la chose intellectuelle. Son humilité, son amabilité et son immense savoir ne souffraient d'aucun mensonge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se frotter à feu Me Boubacar A. S. Sow, alias Boutchou, c'était apprendre la vie. Bref, l'objet de ce post porte plutôt sur l'espace vert qui porte son nom, sise au quartier Hippodrome de Bamako, son quartier natal. Le constat amer qui se dégage à la vue de cet espace, c'est qu'il se meurt. L'endroit est devenu sec et sale. Cette situation interpelle toutes les consciences éclairées. J'en suis le premier concerné et c'est pourquoi j'ai décidé de tremper ma plume dans l'encre pour alerter les uns et les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de sa famille biologique sont interpellés en premier lieu. Ils doivent agir pour que la verdure pousse dans cet endroit. À commencer par son frère, Me Mohamed Sow (notaire), mon promotionnaire de la faculté de Droit qui gère son cabinet actuellement. Il est interpellé sans oublier les habitants du quartier Hippodrome de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme le maire dudit quartier qui doit s'investir dans la réhabilitation de cet espace vert. Les membres de la famille judiciaire (notaires, avocats, magistrats, huissiers, commissaires-priseurs, greffiers, officiers de police judiciaire, surveillants de prison) sont aussi interpellés. De toutes les manières, la verdure doit renaître et repousser à cet endroit pour honorer la mémoire de l'illustre défunt, très humble et généreux. Non, l'espace vert dédié à Boutchou ne mérite pas ce sort ! Agissons tous pour la Renaissance de cet endroit public !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Macalou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Commissaire général du Salon du livre de Ségou (SALISE) et écrivain</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT&#45;Mali Météo :  Projection et espérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cnt-mali-meteo-projection-et-esperance-3112771.html</link>
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<description><![CDATA[ Mali-Météo a organisé, le 29 décembre 2025, un atelier d’échanges avec le Conseil national de transition (CNT). Cette rencontre a permis de débattre du rôle du législateur dans la valorisation et l’intégration des services climatiques au développement national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont mis en évidence l’impact direct du climat sur des secteurs clés de l’économie malienne, notamment l’agriculture, l’énergie, le transport, la santé et la gestion des risques. Malgré cette importance, les services climatiques restent encore peu exploités en raison de l’absence d’un cadre législatif adapté. Selon les responsables de Mali-Météo, l’objectif principal de cet atelier était de démontrer comment l’information climatique peut devenir un véritable levier économique grâce à l’action du législateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice générale de l’Agence météorologique nationale du Mali, Mme Tandia Fanta Traoré a souligné que la météorologie constitue à la fois un instrument économique et un pilier de la résilience nationale. Elle a insisté sur le rôle stratégique du cadre réglementaire dans la transformation des données climatiques en valeur économique. À travers cette démarche, Mali-Météo affirme désormais une ambition qui va au-delà de la simple prévision des phénomènes climatiques : anticiper leurs impacts, orienter l’action publique et éclairer les décisions politiques et stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé que le service météorologique national est une infrastructure stratégique de souveraineté, essentielle à la protection des vies et à la préservation de l’avenir. Invitant les parlementaires à « écouter la météorologie », elle a souligné que cela signifie prévenir plutôt que réparer, agir plutôt que subir et protéger plutôt que regretter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également mis l’accent sur la nécessité de mettre en place un cadre juridique clair, de moderniser et d’harmoniser les textes relatifs à la météorologie et à la gestion des risques, de fixer les normes de production et de partage des données, et de rendre obligatoire l’intégration des données climatiques dans les politiques publiques. La valorisation économique des services climatiques, l’institutionnalisation des services sectoriels, la promotion des partenariats public-privé et la mise en place d’incitations fiscales figurent parmi les pistes évoquées pour renforcer l’économie nationale et réduire les pertes liées aux aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère l’Environnement : La Cellule de planification sectorielle partage l’annuaire statistique 2024 du secteur eau, urbanisme et environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ministere-lenvironnement-la-cellule-de-planification-sectorielle-partage-lannuaire-statistique-2024-du-secteur-eau-urbanisme-et-environnement-3112716.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette rencontre importante était présidée par le Conseiller technique du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD), Dr Amadou Sangaré, en présence d’autres conseillers techniques des départements du Ministère de l’Énergie et de l’Eau (MEE) et du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 22:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont porté sur les principales informations contenues dans l’Annuaire statistique 2024, en vue de leur appropriation par l’ensemble des utilisateurs pour une prise de décision dans le secteur. Cet annuaire statistique constitue un outil de référence pour l’aide à la décision publique. Il regroupe des données essentielles relatives à l’eau, à l’environnement, à l’urbanisme ainsi qu’à l’administration publique. Selon le directeur de la CPS, Amadou Abdoulaye Haidara, les statistiques révèlent qu’en 2024, 858 points d’eau ont été réalisés en milieu urbain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, il a souligné la nécessité d’intensifier les investissements dans les zones rurales, où les besoins demeurent importants. Sur le plan environnemental, l’annuaire met en évidence une baisse des activités de reboisement augmentation des défrichements, une tendance préoccupante pour la durabilité des écosystèmes. Face à cette situation, le Projet de restauration des terres dégradées prévoit la mise en œuvre de mesures correctives dès 2025. En matière d’urbanisme, le document indique que 113 schémas directeurs d’urbanisme ont été élaborés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion été indiquée par le Spécialiste en Suivi-Évaluation du Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD-Mali), Moussa Camara, pour rappeler l’engagement du projet à accompagner les secteurs rattachés au département de l’Environnement dans le renforcement des systèmes de planification, de production des données et des mécanismes de suivi-évaluation, conformément à la première composante du projet dédiée à l’appui institutionnel et au renforcement des capacités. Pour le représentant du PRTD, la collaboration avec la CPS a permis la mise en place d’un système informatisé de suivi-évaluation, considéré comme une avancée significative. « Ce dispositif vise à renforcer la fiabilité, la disponibilité et l’accessibilité des données statistiques », a-t-il précisé, ajoutant que le PRTD œuvre également à la promotion de pratiques de restauration des paysages adaptées au climat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Enfin, le Dr Amadou Sangaré a rappelé que l’annuaire statistique est un outil stratégique au service des décideurs, enrichir la version finale du document, dans une démarche participative et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Énergie et de l’Eau : Partage du bilan d’activités 2025 de la Commission de gestion des eaux de Sélingué et du barrage de Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ministere-de-lenergie-et-de-leau-partage-du-bilan-dactivites-2025-de-la-commission-de-gestion-des-eaux-de-selingue-et-du-barrage-de-markala-3112517.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cadres de la Direction nationale de l’Hydraulique, les acteurs de la société civile et les représentants des structures affiliées se sont réunis, mardi dernier, à l’École nationale d’Administration (ENA), pour partager le bilan d’activités 2025 de la Commission de gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 19:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre était présidée par le Chef de cabinet du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Amadou Dembélé, en présence de l’adjoint du Directeur national de l’Hydraulique, Daouda Traoré. Elle a réuni les acteurs étatiques ainsi que les partenaires techniques et financiers autour d’une journée d’échanges consacrée à la gestion durable des ressources en eau au Mali. Au cours des travaux, les participants ont examiné le bilan 2025 de la Commission, les résultats de la campagne agricole, les perspectives de développement ainsi que le processus d’allocation des ressources en eau entre les différents usagers. Dans son intervention, le Chef de cabinet du ministre a souligné que cette rencontre constitue une étape importante dans le renforcement de la gouvernance des ressources en eau. Selon lui, une gestion équitable et solidaire de cette ressource stratégique impose une responsabilité collective fondée sur la prise en compte des besoins des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Dembélé a également mis en lumière les défis majeurs liés à la gestion de l’eau, notamment au niveau des barrages de Sélingué et de Markala. Il a cité, entre autres, les difficultés récurrentes de satisfaction des besoins agricoles en période d’étiage, dues à la baisse des écoulements consécutive à la diminution de la pluviométrie dans le haut bassin du fleuve Niger. À cela s’ajoutent, selon lui, l’augmentation significative des superficies emblavées en contre-saison pour des cultures fortement consommatrices d’eau, telles que le riz et la canne à sucre, ainsi que la persistance de techniques d’irrigation peu efficientes. Ces pratiques, basées principalement sur des méthodes gravitaires et des réseaux de canaux à forte perméabilité, entraînent d’importantes pertes en eau. Il ressort enfin des échanges que plusieurs missions confiées à la Commission de gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala ont été exécutées de manière satisfaisante, tandis que d’autres sont en cours de réalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka Diamouténé / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PIDACC/BN – Mali : un taux d’exécution faible de 28 % pour l’année 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pidaccbn-mali-un-taux-dexecution-faible-de-28-pour-lannee-2025-3112487.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité national de pilotage du Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN–Mali) n’est pas satisfait des résultats enregistrés par le programme. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de sa sixième réunion tenue ce mardi 23 décembre 2025, les membres du comité ont plaidé pour une redynamisation d’un programme jugé vital pour des populations vulnérables au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PIDACC/BN est confronté à d’importants défis au Mali. Victime de l’instabilité institutionnelle, l’État malien n’a pu mobiliser que 100 millions de FCFA sur une contribution attendue de 1,2 milliard de FCFA en cinq ans. Par ailleurs, sur un budget global de 14 milliards de FCFA, seuls 2 milliards ont été décaissés par la coordination du PIDACC/BN–Mali. Résultat : le programme peine à atteindre ses objectifs, avec un taux d’exécution estimé à seulement 28 % pour l’année 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé en février 2020, le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN) est un projet régional piloté par l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) et financé par la Banque africaine de développement (BAD). Il vise à renforcer la résilience des écosystèmes et des populations face aux effets du changement climatique dans les neuf pays membres de l’ABN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le programme intervient auprès des populations vulnérables dans plusieurs localités, notamment à Hamakouladji (Gao), Lellehoye (Ansongo), Kléla (Sikasso), Molodo (Niono) et Tonka (Tombouctou). Les actions menées portent sur le reboisement, la conservation des eaux et des sols, ainsi que la lutte contre l’érosion. Le PIDACC/BN soutient également les systèmes de production, le financement de sous-projets et la construction d’infrastructures communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le recrutement d’un nouveau coordonnateur national, la durée du programme a été prorogée jusqu’à fin 2027. « L’année 2026 sera l’année de croisière du PIDACC/BN–Mali », a promis Birama Diourté, conseiller technique au ministère de l’Énergie et de l’Eau, dans son allocution d’ouverture du 6ᵉ Comité national de pilotage, tenue à la Direction nationale de l’Hydraulique. Selon lui, l’année 2026 sera marquée par le démarrage effectif de la réalisation des infrastructures à usages multiples et des infrastructures communautaires qui n’ont pas pu être exécutées en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale des toilettes : Des toilettes propres pour préserver la dignité humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-des-toilettes-des-toilettes-propres-pour-preserver-la-dignite-humaine-3112430.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, la 16ᵉ édition de la Journée mondiale des toilettes (JMT) sous le signe &quot; de l’assainissement dans un monde en mutation&quot;. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69494281523e3.jpg" length="105945" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 13:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, M. Moussa Diarra, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF) du secteur de l’eau et de l’assainissement, M. Issa Sissoko, ainsi que des autorités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème international : « L’assainissement dans un monde en mutation », cette journée a permis de rappeler l’importance cruciale de l’accès à des toilettes propres, décentes et sécurisées pour la santé publique et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le représentant des PTF, Issa Sissoko, a salué l’engagement des autorités maliennes en faveur de l’amélioration des conditions d’assainissement. Il a annoncé un appui financier d’environ 36 millions de francs CFA, destiné à accompagner la célébration et à fournir des kits d’assainissement à plusieurs établissements publics, notamment les centres de santé, les écoles et les lieux publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les partenaires resteront toujours aux côtés du Mali pour soutenir les efforts en matière d’assainissement », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Moussa Diarra a rappelé qu’aucun développement durable n’est possible sans un assainissement adéquat. Il a souligné que le changement climatique, l’urbanisation rapide et la croissance démographique exercent une forte pression sur les systèmes d’assainissement. Selon lui, le thème national : « Nous aurons toujours besoin de toilettes » traduit une réalité fondamentale : l’assainissement n’est ni un luxe ni une option, mais un besoin universel et permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général a également évoqué les chiffres alarmants à l’échelle mondiale, où près de la moitié de la population vit encore sans services d’assainissement sûrs, entraînant chaque jour des décès liés à des maladies évitables, en particulier chez les femmes et les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au Mali, des progrès ont été réalisés, mais les besoins restent importants dans nos quartiers, villages, écoles et marchés », a-t-il reconnu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de cette 16ᵉ édition, le gouvernement malien a réaffirmé sa volonté de placer l’assainissement au cœur des politiques publiques, en lien avec la santé, l’environnement, l’urbanisme et la résilience climatique. Les investissements sont désormais orientés vers des infrastructures durables, adaptées aux irréalités locales et destinées à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale des toilettes : Des toilettes propres pour préserver la dignité humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-des-toilettes-des-toilettes-propres-pour-preserver-la-dignite-humaine-3112431-3112431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-des-toilettes-des-toilettes-propres-pour-preserver-la-dignite-humaine-3112431-3112431.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, la 16ᵉ édition de la Journée mondiale des toilettes (JMT) sous le signe &quot; de l’assainissement dans un monde en mutation&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, M. Moussa Diarra, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF) du secteur de l’eau et de l’assainissement, M. Issa Sissoko, ainsi que des autorités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème international : « L’assainissement dans un monde en mutation », cette journée a permis de rappeler l’importance cruciale de l’accès à des toilettes propres, décentes et sécurisées pour la santé publique et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le représentant des PTF, Issa Sissoko, a salué l’engagement des autorités maliennes en faveur de l’amélioration des conditions d’assainissement. Il a annoncé un appui financier d’environ 36 millions de francs CFA, destiné à accompagner la célébration et à fournir des kits d’assainissement à plusieurs établissements publics, notamment les centres de santé, les écoles et les lieux publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les partenaires resteront toujours aux côtés du Mali pour soutenir les efforts en matière d’assainissement », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Moussa Diarra a rappelé qu’aucun développement durable n’est possible sans un assainissement adéquat. Il a souligné que le changement climatique, l’urbanisation rapide et la croissance démographique exercent une forte pression sur les systèmes d’assainissement. Selon lui, le thème national : « Nous aurons toujours besoin de toilettes » traduit une réalité fondamentale : l’assainissement n’est ni un luxe ni une option, mais un besoin universel et permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général a également évoqué les chiffres alarmants à l’échelle mondiale, où près de la moitié de la population vit encore sans services d’assainissement sûrs, entraînant chaque jour des décès liés à des maladies évitables, en particulier chez les femmes et les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au Mali, des progrès ont été réalisés, mais les besoins restent importants dans nos quartiers, villages, écoles et marchés », a-t-il reconnu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de cette 16ᵉ édition, le gouvernement malien a réaffirmé sa volonté de placer l’assainissement au cœur des politiques publiques, en lien avec la santé, l’environnement, l’urbanisme et la résilience climatique. Les investissements sont désormais orientés vers des infrastructures durables, adaptées aux irréalités locales et destinées à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Froid : Baisse partout</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/froid-baisse-partout-3112376.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ensemble du pays connaît une chute de température, plus basse qu’au début de l’installation du froid, en novembre, avec des températures minimales se situant jusqu’à 12°C par endroits. La situation va prendre fin progressivement, selon Mali-Météo. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aéroport international-Président Modibo Kéita, à 15 km du centre-ville de Bamako, est recouvert de neige.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un phénomène exceptionnel, voire très rare. Cette image est partagée sur le réseau social Facebook, ce lundi, par quelques personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A première vue, on voit une image fake qui a été manipulée par des logiciels de montage, mais des utilisateurs l’ont quand même likée. Certains l’ont même postée sur leur page pour illustrer la fraîcheur constatée dans capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évidemment qu’il n’a pas neigé à Bamako ni à l’intérieur du pays, comme l’attestent les données métrologiques du Mali, mais les températures ont effectivement chuté, plus qu’au début de l’installation du froid, en novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lundi 15 décembre par exemple, Météo-Mali a enregistré à Bamako-Sénou 17,4°C. A 750 km au nord de Tombouctou, la région de Taoudenni a connu 12°C, la plus basse température du jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce changement de temps, qui se poursuit, a été accompagné par des vents et des traces de pluies dans plusieurs localités et dans la capitale dans la semaine. Le cercle de Koutiala, a exceptionnellement enregistré 6 mm de pluie ce 15 décembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Loin des records de fraîcheur</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La baisse de température concerne l’ensemble du pays et s’explique, selon le chef bureau prévision et alerte météorologique à Mali-Météo, Bakary Magané. "L'explication est que le Mali a subi une descente froide brusque depuis l'Europe combinée à un taux d'humidité très élevé et de la chaleur au niveau local, ce qui donne de fines pluies. Aussi, l'ensoleillement était presque nul partout au Mali et donnait une sensation de fraîcheur/froid dense. Le tout était associé à un renforcement momentané de vent", déclare le prévisionniste. Pour lui, "les records de fraîcheur n'ont pas été battus pour le moment". Le record de basse température de Bamako est estimé à 11°C, dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La baisse des températures actuelle varie selon les localités selon les données de Mali-Météo. Les plus basses températures sont enregistrées présentement à Taoudenni, Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti, Douentza, Bandiagara, Kayes, Nioro et Nara. Viennent ensuite les localités de Koulikoro, Bamako et environs, Dioïla, Sikasso, Koutiala, Bougouni et Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La situation va prendre fin progressivement jusqu'à dimanche prochain", informe le chef du bureau prévision et alerte météorologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, à Bamako, chacun déploie différents moyens traditionnels ou modernes pour bien se protéger du froid, au grand bonheur des vendeurs de vêtements chauds en fripe du Rail-da.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inondations au Mali : lancement de la plateforme de prévision et d’alerte précoce de Koula</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-lancement-de-la-plateforme-de-prevision-et-dalerte-precoce-de-koula-3112254.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Direction nationale de l’Hydraulique a abrité, ce mardi 16 décembre, l’atelier de renforcement des capacités des acteurs et le lancement de la plateforme de prévision et d’alerte précoce aux inondations dans la commune de Koula (région de Koulikoro). À cette occasion, du matériel d’alerte a été remis à l’équipe technique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En 2024, 729 cas d’inondations ont été enregistrés au Mali, impactant 88 083 ménages, avec 95 décès et des pertes estimées à 195 845 hectares de cultures », a indiqué Navon Cissé, président du Partenariat national de l’eau du Mali, dans son mot de bienvenue à l’atelier. Face à cette réalité, a-t-il alerté, « le Mali n’a d’autre choix que d’anticiper, d’innover et de renforcer la résilience de ses territoires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basé à Ouagadougou, au Burkina Faso, Sidy Coulibaly, secrétaire exécutif du Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’Ouest, a effectué le déplacement pour la remise des équipements et le lancement de la plateforme SAPCI-Mali (Système d’alerte précoce des crues et inondations). « Grâce à cette innovation, nous renforçons la capacité des institutions nationales à anticiper les inondations et à protéger les communautés vulnérables », s’est-il réjoui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La station d’alerte précoce sera installée dans la commune de Koula, dans la région de Koulikoro. À l’occasion de la remise des équipements, Mme la sous-préfète de l’arrondissement de Koula a pris part à l’atelier. Selon elle, les premiers résultats obtenus sont prometteurs, d’où le renforcement du dispositif existant avec des équipements de pointe. « Notre présence ici témoigne de notre volonté de contribuer activement et d’assurer le succès pérenne de ce projet stratégique », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours de lancement de la plateforme a été prononcé par Brahima Sanogo, représentant du directeur général de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD). Il a salué les acquis du projet intitulé « Cartographie en temps réel du risque d’inondation sur le territoire malien sur la base des prévisions de précipitations issues de la télédétection et de l’apprentissage profond ». Souhaitant la mise à l’échelle de ce type d’outils innovants, Brahima Sanogo s’est réjoui de la volonté commune des acteurs de passer d’une gestion réactive des catastrophes à une approche anticipative, fondée sur la science, la technologie et l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’École publique de l’OPAM de Qinzambougou commémore la Semaine de la diplomatie climatique édition 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lecole-publique-de-lopam-de-qinzambougou-commemore-la-semaine-de-la-diplomatie-climatique-edition-2025-3112247.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de la Semaine de la diplomatie climatique européenne édition 2025, la Délégation de l’Union européenne au Mali a organisé, le mardi 16 décembre 2025, une journée de sensibilisation scolaire et de plantation à l’école fondamentale de Qinzambougou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 07:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a enregistré la participation de la mairie, du représentant de la jeunesse, de la direction de l’école, ainsi que du représentant de la Semaine de la diplomatie climatique européenne, sans oublier le responsable du Centre Kungoso et le représentant d’ICRAF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, le responsable du Centre Kungoso, Abdoul Karim Samaké, a sensibilisé les élèves et l’ensemble des participants sur l’importance de la préservation de l’environnement, notamment à travers des thématiques telles que : « les arbres à protéger au Mali et leur symbolisme culturel », le rôle écologique (ombre, sol, biodiversité, alimentation, soin, bien-être) et l’importance de leur préservation dans les écoles et les quartiers. De plus, la journée a comporté un atelier sur la reconnaissance des arbres protégés au Mali, comment planter un arbre correctement, ainsi que sur le cycle de l’eau et le changement climatique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de leurs interventions, le maire, le représentant de la jeunesse, ainsi que le directeur de l’école fondamentale Quinzambougou OPAM B, Ibrahim Maïga, ont tous souligné l’importance de la préservation de l’environnement et les méfaits des changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le représentant de la Semaine de la diplomatie européenne, Francesco Ronchi, Chef de la section politique DUE au Mali, a remercié les participants pour leur intérêt et leur mobilisation. Il a également souligné l’importance de cette activité, décrite comme une journée capitale pour l’Union européenne, inscrite dans l’agenda de la Semaine diplomatique du climat. Dans son discours, il a précisé que cette journée est un cadre d’échange sur l’essence même de la vie, en insistant sur l'importance de l’environnement. Il a ajouté que sans les arbres, ces éléments naturels, il serait difficile de vivre et même de survivre. Rappelant les méfaits des changements climatiques, un phénomène mondial, M. Ronchi a invité à la préservation de ce bien commun qu’est l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par des plantations d’arbres, et l’engagement des élèves à la protection des arbres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine de la diplomatie climatique de l’UE au Mali : L’Espace Kungo So ouvre ses portes aux jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-la-diplomatie-climatique-de-lue-au-mali-lespace-kungo-so-ouvre-ses-portes-aux-jeunes-maliens-3112224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-la-diplomatie-climatique-de-lue-au-mali-lespace-kungo-so-ouvre-ses-portes-aux-jeunes-maliens-3112224.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Semaine de la diplomatie climatique de l’Union européenne, la Délégation de l’Union européenne au Mali, en partenariat avec CIFOR-ICRAF et le Youth Sounding Board, a conduit des jeunes à l’Espace Kungo So, un site de forêt aménagée contenant divers espaces de la riche forêt malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite, à but éducatif et informatif, visait à sensibiliser les jeunes à la protection et à la préservation de l’environnement. Elle s’est déroulée le samedi 13 décembre 2025, dans l’Espace Kungo So, situé à Niamana, à 448 km de Bamako. L’Espace Kungo So, s'étendant sur 6 hectares, a accueilli ses visiteurs avec des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « La Forêt, c'est notre pharmacie, notre grenier, notre climat... Chaque espace perdu est une richesse culturelle, spirituelle et scientifique disparue... Protégeons la biodiversité pour une paix durable.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le promoteur du Centre Kungo So, Abdoul Karim Samaké, en présentant le centre, a indiqué que cette initiative vise à contribuer à la préservation de l’environnement. Comme son nom l’indique, Kungo So est une forêt, et selon son promoteur, elle permet d’effectuer un retour à la nature, de se ressourcer et de découvrir la riche diversité des arbres du Mali. Modibo Doumbia d’ICRAF a également souligné l’importance de la protection et de la préservation de l’environnement pour la survie de l’humanité. Il a ensuite effectué une brève présentation de sa structure engagée dans la promotion et la protection de l’environnement, notamment des espèces.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6941a8fa32109.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la représentante de la Délégation de l’Union européenne, Fadima Gologo, elle a salué la grande mobilisation des jeunes ainsi que la qualité de l’accueil réservé à la délégation. Après des propos de bienvenue, elle a contextualisé la rencontre, inscrite dans le cadre de la célébration de la Semaine de la diplomatie climatique de l’UE, une initiative annuelle lancée par l’Union européenne pour mobiliser ses partenaires internationaux autour de la lutte contre le réchauffement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette visite, les jeunes ont pu découvrir le nom ainsi que les vertus de plusieurs espaces, parcourir la forêt, voir des pythons et surtout, ils ont été sensibilisés au respect, à la protection et à la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Région de Koulikoro : Journée mondiale des sols, 2e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/region-de-koulikoro-journee-mondiale-des-sols-2e-edition-3112239.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/region-de-koulikoro-journee-mondiale-des-sols-2e-edition-3112239.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/Ifra), de Katibougou dans la région de Koulikoro, a abrité la 2e édition de la Journée mondiale des sols au Mali, la semaine dernière. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été coprésidée par le ministre de l’Agriculture Daniel Siméon Kelema et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Pr. Bouréma Kansaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque 5 décembre, le monde célèbre les sols à travers la Journée internationale des sols. Cette année, le Mali, en collaboration avec les ONG Alliance pour la révolution verte (Agra), le Centre international pour la fertilité des sols (IFDC) et d’autres structures, a célébré la Journée des sols sous le thème : "Des sols sains pour des villes sains". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture du forum, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a signalé qu’à travers la thématique, l'événement mettra en lumière le rôle d'une gestion durable des sols pour des villes résilientes par la biodiversité et la sécurité alimentaire. Pour ce faire, poursuivra le ministre, il devra aboutir à des résultats concrets pour la consolidation de l'agenda national sur la santé des sols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum s’est articulé autour de plusieurs panels animés sur la santé des sols et les innovations scientifiques, une foire exposition, des visites du laboratoire de l’Institut polytechnique IPR/Ifra de la Katibougou. Il y a eu aussi des discussions et échanges de haut niveau et des sessions techniques entre acteurs privés (ONG et entreprises) et publics (ministères et autres) sur l’avenir du sol au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la fin des travaux, dans un communiqué final, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Pr. Bouréma Kansaye, a annoncé "l'élaboration d'un plan d'action national sur la santé des sols et les engrais, la création d’un réseau d’ambassadeurs et une plateforme nationale multi-acteurs dédiée à la santé des sols dans le but de favoriser la coordination entre les institutions publiques, les chercheurs, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Kansaye a beaucoup apprécié la participation et l’engagement durable de la jeunesse dans les stratégies nationales de gestion des sols. Pour lui, le forum, à travers ses activités, a mis en lumière l’exigence d'une gestion durable des sols pour des villes résilientes, la biodiversité et la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intempéries à Safi : Activation d’un plan d’urgence à l’hôpital Mohammed V pour accueillir les blessés (directeur de l’hôpital)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/intemperies-a-safi-activation-dun-plan-durgence-a-lhopital-mohammed-v-pour-accueillir-les-blesses-directeur-de-lhopital-3112208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/intemperies-a-safi-activation-dun-plan-durgence-a-lhopital-mohammed-v-pour-accueillir-les-blesses-directeur-de-lhopital-3112208.html</guid>
<description><![CDATA[ Safi – Un plan d’urgence a été activé à l’hôpital Mohammed V de Safi pour l’accueil des blessés, à la suite des pluies orageuses exceptionnelles qui se sont abattues sur la province ce dimanche, a indiqué le directeur de l’établissement, Khalid Iazza. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 12:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration à la MAP, M. Iazza a précisé que ce plan comprend la mobilisation des cadres médicaux, infirmiers et administratifs, ainsi que la mise à disposition des ressources humaines et logistiques nécessaires, indiquant que l’hôpital a mobilisé 50 lits dédiés à ces cas, avec la possibilité d’élargir la capacité d’accueil à d’autres services en cas de besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les équipements nécessaires sont disponibles, a-t-il affirmé, notamment un scanner, des appareils de radiologie, d’échographie et d’analyses médicales, ainsi que les moyens logistiques tels que les couvertures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune pénurie n’a été enregistrée au niveau de l’intervention de l’établissement hospitalier, a fait observer le directeur de l’hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de noter que cette mobilisation a également concerné le rappel de cinq médecins du service des urgences, de deux médecins anesthésistes, d’un médecin en chirurgie orthopédique et d’un médecin en neurochirurgie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services des urgences ont accueilli, jusqu’à 18 heures dimanche, un total de 61 cas, dont deux ont été admis en réanimation, leur état de santé demeurant stable jusqu’à présent, a poursuivi M. Iazza, ajoutant que 18 autres blessés souffrant d’une hypothermie sévère ont été hospitalisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de l’hôpital a expliqué que les cas suivis ce matin étaient dans un bon état de santé, soulignant que 13 blessés ont quitté l’hôpital, tandis que cinq autres poursuivent leur traitement, en plus de deux patients en réanimation dont l’état est stable et qui devraient quitter le service dans la soirée ou le lendemain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation est sous contrôle grâce à l’état de préparation et à la mobilisation de l’hôpital, ce qui a permis de fournir toutes les formes de soins de santé nécessaires aux patients, a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la société civile plaide pour une loi sur le changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-societe-civile-plaide-pour-une-loi-sur-le-changement-climatique-3111818.html</link>
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<description><![CDATA[ Global Platforms Mali a animé, ce mercredi 3 décembre 2025, au Parc national de Bamako, une journée de concertation et de plaidoyer en faveur d’une loi sur le changement climatique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 09:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est tenu en présence du président de la Commission de Développement rural et de l’Environnement du Conseil national de la Transition (CNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une réglementation permettra aux acteurs nationaux engagés dans la lutte contre le changement climatique de disposer d’un cadre légal pour leurs actions », a indiqué Aboubacrine Ag Aklini, représentant de Global Platforms au Mali. Et d’ajouter : « Une loi, c’est aussi un moyen d’encadrer l’ensemble des politiques prises par l’État dans ce domaine. » Selon lui, le Mali dispose aujourd’hui d’une politique nationale sur les questions climatiques, d’un plan d’action et de plusieurs autres politiques environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, tout est prioritaire, mais la priorité numéro un doit être la protection de l’environnement. Les défis sont immenses ; s’y atteler dès maintenant permettrait d’éviter les crises de demain, notamment les conflits fonciers, la baisse de la production agricole ou encore les problèmes de santé comme les infections respiratoires aiguës, dont les cas augmentent d’année en année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux panels ont été animés au cours de la journée de concertation et de plaidoyer. Le premier, dirigé par Dr Alassane Ba, ancien Directeur général de l’Agence pour l’Environnement et le Développement durable (AEDD) du Mali, a porté sur les dispositifs internationaux de lutte contre le changement climatique auxquels le Mali a adhéré, ainsi que sur les initiatives en cours au niveau national. Le second panel sur les initiatives des jeunes du Mali dans la lutte contre le changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, président de la Commission de Développement rural et de l’Environnement du CNT, a salué l’initiative de cette future loi. Le changement climatique, affirme-t-il, a une incidence très grave sur plusieurs secteurs vitaux, dont le secteur sécuritaire. « Le changement climatique aggrave les sécheresses, les inondations, l’insécurité alimentaire et peut alimenter des tensions sociales », a-t-il déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune a formulé le vœu de voir le processus d’adoption de cette loi aboutir rapidement. « Je souhaite qu'un jour ces textes nous parviennent, afin que nous puissions les discuter et en débattre ensemble », a indiqué le président de la Commission, avant de lancer officiellement les travaux de la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Le ministère de l’Environnement accentue la pression sur les dragues dans le lit du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-ministere-de-lenvironnement-accentue-la-pression-sur-les-dragues-dans-le-lit-du-fleuve-niger-3111796.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur instructions du président de la Transition, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) a lancé la semaine dernière « une véritable croisade » contre les dragues qui polluent et menacent l&#039;existence du fleuve Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle (Doumbia Mariam Tangara), pour circonscrire le fléau, a instruit ses différents services techniques de jouer leur partition. C'est ainsi que, la semaine dernière, une mission de contrôle s'est rendue sur le fleuve Niger avec l'accompagnement des autorités administratives de Koulikoro. Elle a réussi à mettre la main sur 23 dragues. Face à l'ampleur des dégâts causés au fleuve par ces engins, les plus hautes autorités ont instruit de les brûler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui fut fait dans la journée du mercredi 26 novembre en présence de l'équipe du MEADD, du préfet et du maire de la commune urbaine de Koulikoro, des responsables des services techniques. Les moteurs, les accessoires et tout ce qui peut être brûlé l'ont été. Quant aux carcasses de dragues, des réflexions sont en cours pour une suite diligente à donner. Après la destruction, le Colonel Lamine Kapory Sanogo (gouverneur de Koulikoro) a salué le courage et la détermination du ministre chargé de l’Environnement et s'est engagé à tout mettre en œuvre pour définitivement enrayer l'utilisation des dragues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, elle s'est réjouie de cette importante saisie de dragues et s'est dit déterminée à mobiliser l'ensemble de ses services, notamment l'Agence du bassin du fleuve Niger, les Eaux et Forêts et l'assainissement pour protéger et préserver nos ressources naturelles. Elle a conclu que cette opération va concerner désormais toutes les localités où les dragues sont utilisées sur nos cours d'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insalubrité : Et si on nommait un Haut&#45;commissaire du district pour assainir la capitale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-et-si-on-nommait-un-haut-commissaire-du-district-pour-assainir-la-capitale-3111576.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;heure actuelle, Bamako n&#039;offre pas un beau visage à ses visiteurs à cause de l&#039;insalubrité envahissante et du désordre urbain qui y règnent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parcourant de nos jours certains quartiers de notre capitale, il est frappant de constater que de belles résidences, qui ont poussé un peu partout, sont parcourues de rues poussiéreuses, sales et nauséabondes où les eaux usées des riverains ont colonisé ce qui est encore appelé une rue. L'État et les collectivités sont restés impuissants face à ce phénomène qui perdure depuis assez longtemps et dégrade le cadre de vie de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est cette même population qui est la première responsable de ce chaos urbain car ne se souciant que de son confort personnel. Matin et soir, les particuliers mettent beaucoup d'ardeur à nettoyer leurs demeures et, avec ce même entrain, ils contribuent à salir leurs rues adjacentes. Et cela en ignorant certainement l'importance d'un cadre de vie assaini et qu’une maison, même très proprement entretenue, ne protège des moustiques (vecteur du paludisme et de la dengue) ainsi que des mauvaises odeurs qui polluent l'air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant un bon citoyen doit prendre conscience de la préservation de son cadre de vie en évitant les mauvais gestes qui nuisent à son environnement immédiat. Mais chez nous, les mentalités n'évoluent pas dans ce sens. Le district de Bamako étant la vitrine du Mali, il urge qu'une solution politique appropriée soit mise en œuvre pour lui redonner une image convenable et conforme à son statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la transition a toujours œuvré à l'épanouissement des habitants de ce pays. C'est pourquoi le cas particulier de la cité des « Trois caïmans » lui impose la nomination d'un homme à poigne, avec un pouvoir accru comme Haut-commissaire du district de Bamako avec rang de ministre. Il sera notamment chargé de lutter contre le désordre urbain et l'insalubrité par des méthodes contraignantes et radicales. C'est vrai qu'un gouverneur et un maire du district sont déjà en place, mais le constat est qu'ils ne sont pas des hommes d'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, à ce stade, il faut une autorité affirmée capable de transcender les frustrations qui ne manqueront pas de se signaler quand il s'agira de passer au forceps pour rétablir l'ordre et le respect des normes, là où le besoin se fera sentir. Ce nouveau Haut-commissaire, s'il venait à être nommé, aura pour premières tâches de faire respecter la loi en vigueur concernant le déversement des eaux usées issues des toilettes sur la voie publique. En effet, les dispositions légales en la matière stipulent le creusement d'un trou pour y déverser les eaux des toilettes, sous peine de poursuites judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il devra s'attaquer à l'occupation anarchique de la voie publique et à la concurrence déloyale à laquelle s'adonnent certains vendeurs du grand marché de Bamako. En effet, en plus de ne payer ni impôt, ni taxes, ni loyer, ils occupent abusivement la chaussée en rendant la circulation très difficile sur le Boulevard du peuple et ses rues adjacentes. Pis, ils vendent les mêmes articles que les commerçants en règle avec le fisc et qui s'acquittent des frais de location de leurs magasins. Ces anomalies ne sont qu'une partie infime du désordre urbain qui défigure la ville de Bamako et que ce nouveau responsable administratif devra résoudre en maniant le bâton de façon résolue, avec fermeté et sans état d'âme face aux récalcitrants. À la manière d'un certain Cissé Ibrahim Bacongo, ministre/gouverneur du district autonome d'Abidjan, il doit être intransigeant, pragmatique et imperturbable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De sorte que, à l'avenir, nous ayons une ville coquette offrant un cadre de vie agréable dépourvue de toutes nuisances. Là où règneront l'ordre et la discipline dans toute leur rigueur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable au Mali : La nécessité de redéfinir les responsabilités avec un objectif de redevabilité des différents acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-potable-au-mali-la-necessite-de-redefinir-les-responsabilites-avec-un-objectif-de-redevabilite-des-differents-acteurs-3111573.html</link>
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<description><![CDATA[ « Comment assurer au mieux l’accès de tous au service de l’eau au Mali » ? Telle est l’équation autour de laquelle le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), avait organisé un colloque les 7 et 8 novembre 2024. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre qui a rassemblé une quarantaine d’experts issus du secteur public, des collectivités, du secteur privé, des opérateurs de service d’eau et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Organisé l’an dernier par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), autour de la problématique d’accès à l’eau en République du Mali, ce colloque visait à mieux cerner, les défis et les enjeux liés à l’équation de l’accès à l’eau potable dans notre pays. La rencontre a principalement eu lieu autour d’une étude de Pr. Amadou Hama Maïga. Membre de l’Académie des Sciences du, Mali, il fut Directeur général de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) et président du Partenariat mondial de l’Eau pour l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont permis de dresser un état des lieux de l’accès à l’eau au Mali et d’identifier les principaux défis du secteur, qu’ils soient institutionnels, techniques, financiers ou liés à la gouvernance. Les participants ont également formulé des pistes de solutions concrètes en vue d’atteindre l’Objectif de développement durable 6.1, qui vise à garantir l’accès universel et équitable à l’eau potable d’ici à 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est que, malgré d’importants efforts consentis par l’État et ses partenaires, le niveau d’accès à l’eau potable des populations reste de loin en deçà des souhaits et les inégalités se creusent. Les revues du secteur Eau, Environnement, Urbanisme, Domaines de l’État, et les différents rapports annuels présentent ainsi une très faible évolution du taux d’accès à l’eau potable, évoluant de 64 % en 2004 au niveau national à 65,3% au terme des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015, contre une cible nationale de 82 %. Ce taux était estimé en 2024 à 72 %, dont 67% en milieu rural et 83% en milieu urbain. Le monde rural serait en panne en 2024 en partie à cause du vieillissement et à l’absence d’un suivi de proximité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les besoins de financement du nouveau Programme national d’accès à l’eau potable (PNAEP 2025-2035) sont estimés à plus de 2 700 milliards de F CFA pour un objectif de 85 % d’accès à l’eau potable au niveau national. Cependant, dans un contexte de bouleversements liés à la crise politique et à la crise sécuritaire, il apparaît peu probable que le Mali puisse mobiliser les financements nécessaires et atteindre la « cible 6.1 » des Objectifs du développement durable (ODD) qui est l’accès universel à l’eau potable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, un nouveau programme dit des « Œuvres sociales du président de la Transition » est en cours depuis 2022 par lequel des systèmes de type hydraulique villageoise améliorée (HVA) et Adduction d’eau sommaire (AES) sont réalisés dans différentes parties du pays. Cela va sans doute améliorer le taux d’accès aux infrastructures d’eau potable. Son évaluation et la documentation sur ses résultats seront nécessaires en vue d’actualiser les données nationales. Ce programme pourrait être le départ d’un plus grand engagement politique au Mali à la cause du sous-secteur de l’approvisionnement en eau…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au finish, on retient que le Mali dispose du cadre institutionnel et programmatique nécessaire pour assurer le service régulier et équitable de l’eau potable à ses populations. Cependant, il manque la volonté politique de placer le service de l’eau potable en haut des priorités nationales. Il manque également les mécanismes de mobilisation des ressources financières nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle réforme du secteur est nécessaire pour à la fois redéfinir les responsabilités dans un objectif de redevabilité des différents acteurs, fournir plus d’autonomie aux opérateurs publics tout en assurant le contrôle de leurs activités, replacer les collectivités au centre des décisions et des opérations pour l’approvisionnement en eau de leurs populations, financer le service de l’eau par les usagers de l’eau à travers un système tarifaire adéquat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement à Bamako : Où en sommes&#45;nous avec la PNA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-a-bamako-ou-en-sommes-nous-avec-la-pna-3111422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-a-bamako-ou-en-sommes-nous-avec-la-pna-3111422.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Où en sommes-nous avec la Politique nationale d’assainissement ?&quot; a été l’interrogation phare d’un colloque de deux jours, initié à Bamako la semaine dernière par le Cercle d’études et de réflexion au Mali (Cerm), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 01:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant deux jours, des experts du Cerm, de la direction nationale de l’assainissement et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>certaines des organisations de la société civile se sont penchés sur la question : "Quelles pistes pour améliorer durablement l’assainissement de la ville de Bamako ?". Des débats, panels et discussions sous la supervision du directeur national de l’assainissement, Niarga Oulé Dembélé, et le secrétaire général du Cerm, Amadou Diop. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de deux jours de travaux, en sa recommandation phare, le colloque a fortement déploré le retard accusé dans l'adoption de la nouvelle PNA. Selon certains participants, la politique nationale actuelle date de 2009. Et depuis 2016 son processus de relecture a démarré. De 2016 jusqu'à 2025, depuis pratiquement 10 ans, le document est en relecture et on ne parvient pas à le faire adopter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le colloque a invité l'Etat et les services techniques à tout mettre en œuvre pour accélérer l'adoption de ce document stratégique et incontournable. La nouvelle PNA, selon eux, cherche à intégrer des nouvelles dispositions, c’est-à-dire les nouvelles réalités du contexte de l'assainissement, notamment les questions de changement climatique, les questions d'équité, les questions de genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A côté de la PNA, le colloque a aussi soulevé la question du schéma directeur de gestion des déchets solides de Bamako et les difficultés que connaissent les grands projets tels que Pruba (projet de résilience urbaine de Bamako) et autres. Lesdites recommandations feront l’objet d’un document et sera remis à qui de droit, ont conclu les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le colloque est arrivé à point nommé. Les défis sont réels, malgré que le contexte national fasse que la priorité aujourd'hui des débats soit centrée sur d'autres secteurs, d'autres domaines, mais les questions d'assainissement de cas de vie se posent aussi avec inquiétude et qu'il faudra faire face. On est arrivé à un point où les conséquences nous obligent à intervenir", a alerté Mohamed Lamine Sidibé de l’Association des jeunes professionnels de l’eau et de l’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le secrétaire général du Cerm, Amadou Diop, à travers ces deux jours d’échanges, de discussions et de débats, le colloque comptait tout d’abord s’approprier davantage de la PNA, la comprendre et l’analyser afin de venir à des recommandations, voire des propositions. Le directeur national de l’assainissement, Niarga Oulé Dembélé, de conclure en promettant que les recommandations issues du colloque, ne dormiront pas dans les tiroirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA l’a déclaré à la COP30 à Belém, au Brésil : « Le Mali regrette la non&#45;tenue des promesses faites lors des COP de Paris et de Baku »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-ministre-doumbia-mariam-tangara-la-declare-a-la-cop30-a-belem-au-bresil-le-mali-regrette-la-non-tenue-des-promesses-faites-lors-des-cop-de-paris-et-de-baku-3111280.html</link>
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<description><![CDATA[ La COP30 qui se déroule à Belém bat son plein. La délégation officielle du Mali est conduite par DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 08:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du segment ministériel, qui s’est ouvert ce lundi 17 novembre, le ministre chargé de l’Environnement s’est adressé à ses pairs du haut de la tribune de la COP30.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, elle a transmis au peuple frère et ami du Brésil les salutations fraternelles du Peuple du Mali et de son Gouvernement, sous le leadership éclairé du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président en exercice de la Confédération des Etats du Sahel, résolument engagé dans la lutte contre les changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre a rappelé les conséquences du dérèglement climatique qui frappent notre pays dont :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les sécheresses, les inondations, les vents violents, les fortes variations de température, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, comme solution, le nexus climat-paix-sécurité, reconnu comme l’un des principaux défis du Sahel, constitue désormais une alternative crédible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autres solutions préconisées par le ministre chargé de l’Environnement, la vison 2063 accompagnée d’une Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (2024-2033) assortie d’un Plan d’actions pour renforcer l’amélioration du cadre de vie des populations. Parmi les actions réalisées ou en cours de réalisation : la construction de 04 centrales solaires photovoltaïques, la réalisation de centaines de kilomètres de lignes de transport et de distribution d’électricité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis un accent sur les œuvres sociales du Président de la Transition qui ont permis la réalisation de 512 forages au bénéfice des populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, il convient de signaler que le Mali, à l’instar de bien d’autres Etats africains, regrette que les promesses répétées des COP de Paris en 2015 et de Baku en 2024, peinent encore à se concrétiser. Et de regretter que les engagements sur le financement de l’adaptation, les pertes et dommages, ou encore le transfert de technologies doivent enfin devenir réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’urgence climatique, la complexité de la tâche consiste à renforcer la gouvernance climatique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A cet effet, il est nécessaire d’harmoniser et de simplifier les procédures d’accès, notamment de faciliter l’accès aux fonds destinés à l’action climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCOM/MEADD</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;FAO : Le ministre Doumbia Mariam Tangara reçoit M. Dominique Koffy Kourou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-fao-le-ministre-doumbia-mariam-tangara-recoit-m-dominique-koffy-kourou-3111118.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a reçu en audience, mercredi dernier (5 novembre 2025), le Représentant-résident par intérim de l&#039;Organisation des Nations unies pour l&#039;alimentation et l&#039;agriculture (FAO) au Mali, M. Dominique Koffy Kourou ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a reçu en audience, mercredi dernier (5 novembre 2025), le Représentant-résident par intérim de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Mali, M. Dominique Koffy Kourou</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant au Mali : L&amp;apos;hydrogène naturel comme alternative durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-du-carburant-au-mali-lhydrogene-naturel-comme-alternative-durable-3111104.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise de carburant que vit le Mali depuis septembre 2025 a affecté tous les secteurs de la vie. Certes, les autorités sont au four et au moulin pour assurer l&#039;approvisionnement rapide du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, elles devraient faire de cette crise une opportunité pour se tourner vers d'autres sources d'énergie dont dispose le pays, telles que l'hydrogène naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose d'énormes potentialités naturelles. Si, ce sont les ressources minières qui sont les plus connues, car les mieux exploitées, il y a d'autres catégories de ressources très peu voire non exploitées comme l'hydrogène naturel. Cette source d'énergie peut constituer une sérieuse alternative à l'essence, au gasoil, etc. Elle avait déjà fait l'objet d'une expérimentation, même si c'était à un niveau moindre. Ce qui est un atout pour relancer son exploitation à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hydrogène malien découvert de façon inédite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est une référence emblématique d’accumulations naturelles d'hydrogène. Son potentiel a été révélé de façon naturelle. C'était en 1987 à Bourakébougou (à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako, la capitale du Mali). C'est à travers un fait inédit : creusement d'un puits pour approvisionner en eau le village. Lorsque l’excavation dépasse cent mètres de profondeur, ce qui ressemble à un courant d’air remonte du puits. Pendant sa pause, un ouvrier, en tentant d'allumer sa cigarette, provoque une explosion soudaine. Dans la stupeur, le puits est fermé, cimenté et condamné. Vingt ans s’écoulent. En 2007, des scientifiques étrangers sur initiative de l'homme d'affaire malien, Alou Boubacar Diallo, viennent sur les lieux pour analyser le fameux courant d'air. Le résultat est sans appel : le courant d'air est composé à 98 % d’hydrogène et 2 % de méthane et de diazote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première expérimentation réussie <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 2012, de l’équipement est installé pour convertir cet hydrogène en électricité, ce qui a permis d'alimenter le village en électricité. Via un puits, l'équipement convertit la petite molécule en électricité, d’abord grâce à un générateur en combustion directe de 30 kW, puis, depuis 2022, grâce à l’installation d’une pile à combustible de 5 kW. Ce qui permet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’éclairage public du village et quelques appareils électroniques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui a fait du Mali, le seul pays au monde où un gisement d'hydrogène naturel est exploité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5,4 millions de tonnes exploitables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exploitation à Bourakébougou a suscité la curiosité de la communauté scientifique internationale qui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a, depuis fait un certain nombre d'études sur les lieux et découvert d'autres réserves d’hydrogène naturel dans les sous-sols d'autant plus importantes. En plus de ses réserves colossales d’hydrogène naturel, la région possèderait, selon l'équipe de chercheurs de l’Institut de Physique du Globe de Paris (citée dans la revue spécialisée "International Journal of Hydrogen Energy ") "les caractéristiques géologiques et géochimiques uniques d’un système d’hydrogène actif", soit une source de production continue, qui permettrait d’exploiter un flux inépuisable. Ce qui a fait dire aux scientifiques que la ressource exploitable estimée serait de 5,4 millions de tonnes, soit 5 % environ de la production mondiale d’hydrogène, toutes sources confondues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hydrogène naturel, un enjeu mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 95 % de l’hydrogène produit dans le monde est issu du méthane, du pétrole ou du charbon. C'est un hydrogène industriel. Alors que l''hydrogène naturel appelé hydrogène blanc, est un gaz invisible, inflammable et décarbonné exploité sans une transformation industrielle lourde. Il est issu du sous-sol et n’émet quasiment pas de CO</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';">₂</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, car il ne nécessite ni combustion ni électrolyse pour être généré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On ne le trouve que très rarement sous sa forme pure (H2). Et, c'est ce type d'hydrogène qui se trouve au Mali. Potentiellement, l'hydrogène naturel pourrait alimenter des entreprises ou encore toutes sortes de transports (voitures, trains, bateaux, avions). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de sa nature, on peut affirmer que l''hydrogène naturel est une ressource propre dans un contexte mondial de lutte contre le changement climatique. Celui, qui le maîtrise, pourrait bien s’imposer comme un acteur central de la transition énergétique mondiale. Donc, le Mali devra largement profiter de son potentiel pour assurer son indépendance partielle ou totale en termes d’énergies. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sidi Modibo Coulibaly </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvegarde des écosystèmes et des ressources en eau de la Volta : Bamako abrite une série de réunions et d’ateliers régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvegarde-des-ecosystemes-et-des-ressources-en-eau-de-la-volta-bamako-abrite-une-serie-de-reunions-et-dateliers-regionaux-3111015.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a présidé, ce mardi 4 novembre, à l’hôtel Dunia, le lancement d’une série de rencontres régionales à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 07:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réunions et ateliers s’inscrivent dans le cadre du projet REWaRD-Volta River Basin, destiné à inverser les tendances de la dégradation des écosystèmes et des ressources en eau dans le bassin de la Volta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, cinq rencontres sont prévues à Bamako du 4 au 12 novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier régional de validation technique des livrables sur l’évaluation du capital environnemental, des services écosystémiques et des impacts socio-anthropologiques s’est tenu du 4 au 6 novembre. Il a été suivi, du 7 au 8 novembre, par l’atelier de mise en place de la Coordination Régionale des Usagères et Usagers du Bassin de la Volta (CRU-BV).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’atelier régional de validation des textes constitutifs du Réseau des Parlementaires, préfigurant le Comité Interparlementaire du Bassin de la Volta (CIP), s’ouvre ce mardi 11 novembre pour deux jours. Les acteurs du projet tiendront également la 3ᵉ réunion du Comité Régional de Pilotage (CRP), avant que la 4ᵉ réunion du CRP ne vienne clore le cycle de concertations régionales à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le projet REWaRD n’est pas un programme isolé », a déclaré Robert Dessouassi, Directeur exécutif de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), dans son mot de bienvenue. Selon lui, le projet constitue une plateforme intégrée de planification scientifique, de coordination politique et de participation citoyenne. Sous la supervision technique de l’ABV, il s’articule aux niveaux local, national et régional, à travers le développement d’outils communs tels que le Réseau des Parlementaires et la Coordination Régionale des Usagers (CRU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Boubacar Diané a, pour sa part, souligné « l’importance capitale des rencontres de Bamako », qui marquent la validation technique et scientifique de travaux fondamentaux sur le capital environnemental et les services écosystémiques. Il a également salué la structuration démocratique de la parole et de l’action des usagers grâce à la mise en place de la CRU-BV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet REWaRD est co-piloté par l’ABV et ses partenaires, notamment le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et le Partenariat Mondial de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des partenaires, Sidi Coulibaly, Secrétaire exécutif par intérim du GWP-AO, a salué la tenue de ces rencontres à une période charnière pour le projet. « La CRU-BV est bien plus qu’un cadre de concertation. Elle incarne une volonté politique et citoyenne de faire entendre la voix des communautés, de valoriser les savoirs locaux et de promouvoir des solutions durables et inclusives », a-t-il déclaré lors de l’atelier consacré à la mise en place de la Coordination Régionale des Usagères et Usagers du Bassin de la Volta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets solides :  Le Mali en quête de transfert de technologie en matière de transformation des déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-dechets-solides-le-mali-en-quete-de-transfert-de-technologie-en-matiere-de-transformation-des-dechets-3110506.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable participe depuis vendredi dernier (17 octobre 2025) au Forum « Zéro déchet » à Istanbul (Turquie). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture du forum, tous les intervenants ont magnifié l’initiative « Zéro déchet » lancée par la Türkiye en 2017. Cette initiative vise à créer la paix avec la nature en maîtrisant la gestion de nos déchets. Tous ont également émis le souhait que la « Déclaration » qui va sanctionner ce forum soit partagée avec l’ensemble des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Türkiye a pris des mesures draconiennes à travers ce projet « Zéro déchet » qui a inspiré la résolution des Nations unies désignant le 30 mars comme « Journée internationale du Zéro déchet ». Cette synergie entre les gouvernements et les organisations internationales, telle que « Zero Waste Foundation », est essentielle pour accélérer la transition vers des pratiques de gestion plus durable des déchets. L’objectif zéro déchet n'est pas seulement un impératif environnemental, il est aussi un moteur de transformation sociale et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du forum, Mme Doumbia Mariam Tangara s’est entretenue avec son homologue de la Türkiye. Lors des échanges, le ministre turc a salué le renforcement de la coopération entre nos deux pays. Il a aussi salué la création de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Sur ce point, il a rappelé que la Türkiye entretient d’excellentes relations avec ces trois pays depuis environ un demi-siècle. Enfin, il a sollicité le soutien de notre pays à la candidature de la Türkiye pour la présidence de la COP31.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à son homologue, le ministre Doumbia Mariam Tangara a expliqué les difficultés liées à la gestion des déchets solides, caractérisée par l’insuffisance des infrastructures de valorisation, la difficulté de collecte des déchets à cause du manque de moyens. Elle a ensuite mis l’accent sur le lien entre la gestion des déchets et la santé publique, tout en soulignant la nécessité du transfert de technologie en matière de transformation des déchets à travers un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Doumbia Mariam Tangara a aussi plaidé pour l’accompagnement des pays de l’AES en matière de gestion des déchets, la production de l’énergie à travers les déchets… Dans une convergence de vues, les deux ministres ont convenu de développer des projets d’intérêt général dans le domaine de la valorisation et de la transformation des déchets solides. Pour ce faire, une équipe technique du Mali doit faire un voyage d’études en Türkiye pour s’inspirer de l’expérience turque en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du lavage des mains au savon : WaterAid Mali sensibilise dans les restaurants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-du-lavage-des-mains-au-savon-wateraid-mali-sensibilise-dans-les-restaurants-3110348.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG internationale WaterAid Mali a respecté la tradition. Elle a célébré, ce mercredi 15 octobre 2025, la Journée mondiale du lavage des mains au savon. Pour cette 18e édition, WaterAid Mali a innové par une séance de sensibilisation dans les restaurants suivie de remise des kits de lavage des mains au savon. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 16:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Tima Délice”, à la Direction nationale de l’Hydraulique ; “Chez Tantie Rose” à Baco djicoroni et “Sous manguier”, à l’ACI 2000 sont les trois restaurants ayant reçu la visite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’une équipe de Wateraid Mali. L’équipe était accompagnée par deux animateurs d’une ONG dont le rôle était de sensibiliser les restauratrices et leurs clients sur l’importance de la pratique du lavage des mains au savon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Votre santé est dans vos mains”; “Pratiquez régulièrement le lavage des mains avec du savon pour vous protéger des maladies”. Tels sont entre autres les messages sur les affiches de sensibilisation qui ont été collés dans les restaurants sillonnés. A “Tima Délice”, un restaurant fréquenté par plusieurs structures, la gérante, Mme Koné Kadiatou Doucouré, a accueilli l’équipe de sensibilisation avec beaucoup d’enthousiasme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Ne jamais toucher aux ustensiles de cuisine sans préalablement laver sa main est notre habitude, a indiqué Rokia Kouyaté, restauratrice chez ‘’Tantie Rose”. “ se laver les mains avec du savon, ajoute-elle, nous épargne de nombreuses maladies et protège nos de clients d’éventuelle contamination”. Dans chacun des restaurants visités, l’équipe de WaterAid a remis des kits de lavage des mains accompagnés de savon liquide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidi Sacko est un client rencontré sur place chez ‘’Tantie Rose. Selon lui, le lavage des mains au savon doit être un geste naturel et continuel. Pratiquant de bras de fer à ses heures perdues, Sicko affirme qu’après chaque séance d’entrainement, il doit se laver les mains au savon « C’est devenu une habitude au point que même en dehors des entrainements, une fois que je rentre à la maison je lave mes mains au savon », se confie-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un thème international adopté par le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 18ème édition de la Journée Mondiale du Lavage des Mains au Savon, le thème international est : « Soyez un héros du lavage des mains ». Un thème adopté par le Mali et qui appelle au leadership pour accélérer les progrès et atteindre l'accès universel à l'hygiène des mains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des études, ont établi que le lavage des mains au savon permet de réduire la charge microbienne de plus de 90 %. Cela explique son importance dans la prévention des maladies infectieuses telles que les infections de la peau, certaines infections bactériennes, virales et parasitaires, la maladie à virus Ebola, la Covid-19, la grippe, les fièvres hémorragiques, la poliomyélite, le trachome et les infections respiratoires aiguës.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f26abf48ec9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires d’Aly Sow, Directeur du département Programme et plaidoyer à WaterAid Mali, la Journée Mondiale du Lavage des Mains au Savon est célébrée au Mali depuis 2008. L’innovation cette année a consisté à se rendre dans les restaurants pour sensibiliser.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les restaurants sont des lieux publics où on rencontre différents profils. Ils sont des maillons essentiels dans l’alimentation. Les bons gestes adoptés dans les restaurants peuvent être imités à domicile par les clients », a expliqué le directeur du département Programme et Plaidoyer de WaterAid Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lavage des mains au savon est une pratique simple qui sauve des vies. En mettant l’accent sur la promotion de l’hygiène, WaterAid contribue ainsi à la protection de la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne d’égrenage 2025&#45;2026 : la première balle de coton disponible à Koutiala 1</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110221-3110221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110221-3110221.html</guid>
<description><![CDATA[ Démarrée dans un contexte difficile, marquée par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’invasion précoce des champs de coton par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne agricole 2025/2026 tend vers son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières balles de coton égrenées à Koutiala, selon nos sources, sont annoncées pour la date du 29 septembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parc industriel de la CMDT est composé de 18 usines d'engrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la charge de prendre toute la production cotonnière du Mali. À l’instar des unités industrielles, le parc auto a bénéficié d’un apport important de qualité, qui a permis sa remise en état. Et l’équipe du Directeur industriel, M. Goïta, sous l’égide du PDG Dr Kouloumégué Dembélé, est à pied d’œuvre pour affronter la campagne annoncée. Toutes les autres usines CMDT sont désormais prêtes à enchaîner, et une question domine déjà le terrain : Quelle équipe signera la meilleure performance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le géant cotonnier malien ne renonce pas à reconquérir sa place de premier producteur continental d’or blanc. Rien n’a filtré avant le démarrage officiel de l’égrenage, mais des indiscrétions du monde paysan annoncent une campagne plus ou moins réussie avec à la clé un coton de meilleure qualité. Tout indique en définitive que la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, en a croire les mêmes indiscrétions, est bien partie pour frôler une production qui le hisserait au rang de premier producteur en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne d’égrenage 2025&#45;2026 : la première balle de coton disponible à Koutiala 1</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110220.html</link>
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<description><![CDATA[ Démarrée dans un contexte difficile, marquée par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’invasion précoce des champs de coton par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne agricole 2025/2026 tend vers son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières balles de coton égrenées à Koutiala, selon nos sources, sont annoncées pour la date du 29 septembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parc industriel de la CMDT est composé de 18 usines d'engrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la charge de prendre toute la production cotonnière du Mali. À l’instar des unités industrielles, le parc auto a bénéficié d’un apport important de qualité, qui a permis sa remise en état. Et l’équipe du Directeur industriel, M. Goïta, sous l’égide du PDG Dr Kouloumégué Dembélé, est à pied d’œuvre pour affronter la campagne annoncée. Toutes les autres usines CMDT sont désormais prêtes à enchaîner, et une question domine déjà le terrain : Quelle équipe signera la meilleure performance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le géant cotonnier malien ne renonce pas à reconquérir sa place de premier producteur continental d’or blanc. Rien n’a filtré avant le démarrage officiel de l’égrenage, mais des indiscrétions du monde paysan annoncent une campagne plus ou moins réussie avec à la clé un coton de meilleure qualité. Tout indique en définitive que la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, en a croire les mêmes indiscrétions, est bien partie pour frôler une production qui le hisserait au rang de premier producteur en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sècheresse en Afrique de l’Ouest : Faire face au défi pressant</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/secheresse-en-afrique-de-louest-faire-face-au-defi-pressant-3110143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/secheresse-en-afrique-de-louest-faire-face-au-defi-pressant-3110143.html</guid>
<description><![CDATA[ Un Forum de Haut Niveau de deux jours sur la Lutte contre la sécheresse en Afrique de l’Ouest s’est achevé à Ouagadougou sur un engagement fort pour relever les défis pressants liés à la sécheresse dans la région, dans le contexte plus large du changement climatique et de la croissance démographique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des décideurs politiques de haut niveau du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Sénégal, accompagnés d’experts techniques du Maroc et du Brésil, ainsi que des institutions régionales et internationales, et des partenaires au développement, se sont réunis pour faire avancer des solutions coordonnées et concrètes visant à réduire les pertes liées à la sécheresse et à renforcer la résilience climatique dans le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sessions techniques ont mis en lumière les meilleures pratiques régionales et mondiales et ont facilité la co-conception d’une feuille de route définissant des actions politiques à court, moyen et long terme pour renforcer la résilience face à la sécheresse en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un protocole d’accord entre le Groupe de la Banque mondiale, le Gouvernement du Burkina Faso et l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE), pour la création du Centre régional de l’eau pour l’Afrique (CREA) a été signé. Hébergé au sein du 2iE à Ouagadougou, le CREA servira de centre régional pour l’innovation, le partenariat, l’échange de connaissances et le renforcement des capacités dans le secteur de l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pressions climatiques s’intensifient en Afrique de l’Ouest. La croissance démographique et la diminution des ressources en eau par habitant mettent à rude épreuve l’équilibre entre l’offre et la demande, tandis que le risque de sécheresse augmente parallèlement aux inondations et aux vagues de chaleur. Au cours des cinq dernières décennies, les conditions de sécheresse extrême ont augmenté de plus de 230 %, avec des impacts disproportionnés sur la croissance des économies en développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains pays sahéliens, ces pressions pourraient réduire la croissance annuelle jusqu’à 6% d’ici 2050. Dans ce contexte, le CREA réunira les partenaires, consolidera l’expertise technique et offrira des formations pour aider les institutions à opérationnaliser les systèmes d’alerte précoce, renforcer la planification et l’allocation de l’eau, et coordonner la gestion de la sécheresse, en complément des programmes nationaux et des initiatives régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Banque mondiale</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dragage à Samaya : Le fleuve Niger sous haute pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-a-samaya-le-fleuve-niger-sous-haute-pression-3110083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-a-samaya-le-fleuve-niger-sous-haute-pression-3110083.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette activité s&#039;impose comme la principale source de revenus pour des centaines de familles de ce village. Cependant, elle met en péril l&#039;équilibre fragile du fleuve Niger ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e787b6c7e22.jpg" length="81697" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 10:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Dans ce village situé é<span> </span></span><span dir="auto">à trois kilomètres de Banankoro et à une quarantaine d e<span> </span></span><span dir="auto">kilomètres<span> </span></span><span dir="auto">de Kangaba, l'or a transformé le quotidien des populations riveraines. Ici, le fleuve Niger n'est plus seulement un espace de vie et de pêche. Il est devenu le théâtre du dragage artisanal, une pratique qui bouleverse l'équilibre écologique du<span> </span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">milieu.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le voyage vers Samaya commence par la traversée<span> </span></span><span dir="auto">du fleuve. À bord d'une pirogue, le décor frappe immédiatement : un ciel voilé par les fumées des feux à ciel ouvert, des berges occupées par des installations de fortune et, au loin, le grondement continu<span> </span></span><span dir="auto">des moteurs de dragues. Les tuyaux rerachent des fum</span><span dir="auto">ées noires tandis que le bruit assourdissant des machines couvre toute conversation. «On ne s'entend plus ici», confie un passager en désignant les dragues amarrées au milieu de l'eau.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Sur le fleuve, l'<span> </span></span><span dir="auto">activité bat son plein. Des dizaines de dragues flottent, reliées par des câbles et alimentées par des moteurs. Des jeunes hommes s'activent, espérant, à la tombée du jour, retourner en «cabane» avec quelques grammes d'or arrachés du lit du<span> </span></span><span dir="auto">Niger.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mais cette quête<span> </span></span><span dir="auto">a un prix. Le dragage fragilise les berges, détruit les habitats aquatiques et raréfie le poisson, jadis abondant. «L'eau est trouble, nos filets ressortent presque vides», déplore un pêcheur rencontré sur place. L'environnement est<span> </span></span><span dir="auto">onore et visuel est lui aussi bouleversant</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto">é, plongeant les habitants dans un vacarme permanent.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Parmi les nombreux jeunes qui vivent de cette activité<span> </span></span><span dir="auto">, Seydou Diawara, 34 ans, père de famille. Sans machine personnelle, il travaille pour le compte d'un propriétaire<span> </span></span><span dir="auto">qui met<span> </span></span><span dir="auto">à sa disposition son matériel. «Le prix d'une drague artisanale varie entre 4 et 5 millions de Fcfa. C'est énorme. Alors, on travaille pour quelqu'un, en sous-traitance, jusqu'à pouvoir en acheter une. Mais cela prend beaucoup de temps», explique<span> </span></span><span dir="auto">-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Il approuve la<span> </span></span></span><span dir="auto">décision des autorités de mettre un terme aux activités des dragues, mais rejette l'idée que leur utilisation soit la principale cause de la dégradation du fleuve. «Le vrai problème, ce sont les machines sophistiquées utilisées par<span> </span></span><span dir="auto">les </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto">étrangers», soutient-il, demandant que l'activité soit encadrée plutôt qu'interdite.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Seydou Coulibaly, un autre dragueur expérimenté<span> </span></span><span dir="auto">, affirme exercer ce métier depuis près de vingt ans. Rencontré sur les berges en train de démonter sa machine, il tém<span> </span></span><span dir="auto">oigne :<span> </span></span><span dir="auto">« Dans ce pays, il n'y a pas de travail. Nous faisons ce métier malgré nous, juste pour nourrir nos familles. C'est pénible et risqué, mais on n'a pas le choix.» Ses gains oscillent entre 20.000 et 25.000 Fcfa par semaine.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Sur le fleuve, l'<span> </span></span><span dir="auto">activité bat son plein</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Selon les dragueurs, ce sont les propri</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto">étaires de machines qui négocient avec les autorités pour obtenir des autorisations. Des informations recueillies sur place révèlent que des patrouilles ont récemment incendié des centaines de dragues sur le fleuve, vers Samaya.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Pour limiter les risques du métier<span> </span></span><span dir="auto">, certains apprentis suivent une formation. C'est le cas de Baba Kouada, originaire de Mopti, qui apprend le métier depuis trois ans. «En saison des pluies, l'or se fait rare à cause de la montée des eaux. Mais en temps normal, une traînée<span> </span></span><span dir="auto">ue peut rapporter jusqu'à<span> </span></span><span dir="auto">deux millions de Fcfa. Nous ne voulons pas d'aide, seulement qu'on nous laisse travailler», affirme-t-il. Comme beaucoup, il estime que le dragage artisanal a peu d'impact sur l'environnement, comparé à l'utilisation de produits chimiques<span> </span></span><span dir="auto">.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">À l'opposé, le chef du village de Samaya, Lanceï Diawara, dénonce les ravages causés par l'activité. «Le dragage a détruit nos fleuves et nos poissons. Il est devenu dangereux de boire l'eau tant sa qualité est dégradée. Autrefois, on arrêtait cett<span> </span></span></span><span dir="auto">e activit é<span> </span></span><span dir="auto">pendant l'hivernage pour aller aux champs», regrette-t-il. Selon lui, le dragage entraîne même la navigation sur le fleuve Niger et augmente les risques d'accidents. «Cette pratique est soutenue par certaines autorités, sinon elle aurait déjà cessée. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto">Nous exigeons qu'on y mette définitivement fin, car elle n'apporte rien de bon au village», conclut-il avec fermeté.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">À Samaya, comme ailleurs au Mali, le dragage illustre le dilemme entre survie économique et préservation de l'environnement. Si pour des<span> </span></span><span dir="auto">milliers de familles, il représente<span> </span></span><span dir="auto">une source de revenus, il apparaît pour d'autres comme une menace pour le patrimoine naturel. Entre l'espoir de tomber sur un filon d'or providentiel et la destruction écologique, le fleuve Niger paie aujourd'hui un l<span> </span></span><span dir="auto">ourd tribut pour ce </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto">« Far West » des temps modernes.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Envoyé<span> </span></span><span dir="auto">spécial</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Manger SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libération des lits et servitudes des marigots de Bamako : «Molobalini» n’est pas oublié</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/liberation-des-lits-et-servitudes-des-marigots-de-bamako-molobalini-nest-pas-oublie-3109911.html</link>
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<description><![CDATA[ Il existe à Bamako et autour, 11 collecteurs naturels que la démographie galopante, les spéculations foncières, ont fini par occuper. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 01:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du coup, chaque hivernage, Bamako est inondé. Pendant ce temps, les riverains de ces collecteurs, qui ont vu s’installer des occupants dans le lit des marigots, ont crié pendant longtemps, sans se faire entendre. Du coup, ils étaient condamnés, chaque année, à vivre les cycles des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En commune I, les habitants de la Cité bel-Air de la Somapim, ont, dans un « mémo », dénoncé leur condition. « Nous, habitants de la cité Somapim de Sotuba, en commune I, vivons depuis 2018, un calvaire devenu cauchemar, dû aux inondations et nuisances causées par le fait de quelques personnes. La cause principale de cette situation résulte de l’obstruction d’un des marigots qui traverse les quartiers de Nafadji, Djelibougou, Korofina et Sotuba ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la situation, le gouvernement a mis en place « Une Commission Nationale de Libération » des servitudes des 11 collecteurs naturels. Selon des membres de cette commission, l’obstruction est réelle. « Nous avons sillonné à pied le collecteur Molobalini jusqu’au fleuve. Effectivement, nous avons constaté que des personnes ont construit sur le collecteur, qu’ils ont dévié le cours naturel du collecteur. Seulement, au niveau de la déviation, le diamètre qui est très grand, se trouve à moins d’un mètre au moment où il se jette dans le fleuve. Du coup, cela va accentuer en amont l’inondation et le reflux des eaux », dit-on.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Molobalini » est un des marigots de la Commune I de Bamako qui s’étend sur sept kilomètres et draine en moyenne 3842 m3 par jour. « C’est depuis 2018 que des riverains ont construit, dans le lit du marigot, des maisons, des fortifications en béton armé, des murs empiétant sur des servitudes, des dalles, etc », dit le mémo des habitants de Bel-Air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pour prendre à bras le cors toutes ses difficultés que le gouvernement a mis en place la commission de démolition. Déjà, le Gouvernement a décidé d’annuler tous les actes d’attribution de parcelle dans les lits et servitudes des marigots suivant Décision N°2025- 00111 MUHDATP-SG du 22 mai 2025. Nous avons déjà fini avec le Woyowayanko en Commune IV, le Koumanko, le Banconi. Le Sogoninko est en cours, puisque nos équipes ont libéré jusqu’au pont tordu. Actuellement,nous avons deux équipes sur le terrain sur le Koflatiè et Kalabancoro ». Pour ce qui concerne le Molobalini, le balisage est fait. Encore une fois, nous avons 11 collecteurs à faire. Un jour, nous arriverons bien au Molobalini. Il n’y a aucun blocaque, aucune lenteur ç ce niveau », rassure la commission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’ONG Water Aid lance une campagne pour améliorer l’hygiène dans les maternités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-long-water-aid-lance-une-campagne-pour-ameliorer-lhygiene-dans-les-maternites-3109882.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG Water Aid lance sa campagne « Eau, Hygiène et Assainissement pour la santé de la femme ». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne, qui sera mise en œuvre dans les cercles de Bla et de Braouéli et s’étend sur trois ans (2025-2028), vise à sensibiliser les agents de santé sur le respect de bonnes pratiques d’hygiène dans les services de maternité et de néonatalité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’information a été donnée, le mardi 30 septembre, par Aly Sow directeur de programme et de plaidoyer à Water Aid au cours d’une conférence de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Améliorer l’accès aux services d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement dans les établissements de santé, en mettant l’accent sur les services de santé maternelle et néonatale, tel est l’objectif de la campagne « Eau, Hygiène et Assainissement pour la santé de la femme » de l’ONG Water Aid. Placé sous le thème : « Un environnement sain pour un accouchement sûr », cette campagne vise à sensibiliser les agents de santé sur le respect de bonnes pratiques d’hygiène dans les services de maternité et de néonatalité. « Toutes ces mesures permettent de créer des conditions favorables à un accouchement propre et sûr », a commenté devant la presse, Aly Sow, directeur de programme et de plaidoyer à Water Aid. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la campagne sera mise en œuvre dans les cercles de Bla et de Braouéli et s’étend sur trois ans (2025-2026). Pendant la campagne, des activités de plaidoyer et de sensibilisation seront réalisées. Elles vont cibler les décideurs politiques, les responsables des collectivités, les agents de santé, les associations et les groupements de femmes. Aussi, souligne Aly Sow, la campagne vise à plaider auprès des décideurs, des partenariats techniques et financiers, des fondations et du secteur privé pour mobiliser les financements en faveur de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les établissements de santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Boureima Tabala Bah, directeur exécutif de la Coalition Nationale, Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH), le Mali connaît une amélioration en matière de politique d’accès à l’eau, l’hygiène et d’assainissement. Toutefois 531 villages n’ont jamais eu de points d’eau modernes dans le pays, 55% de Maliens n’ont pas accès à l’assainissement et seulement 2,5% du budget national sont alloués au secteur contre 5% d’engagement dans le cadre de SWA, a déploré le directeur exécutif CN-CIEPA/WASH. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la représentante de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), Dr Sagadatou Maïga, a rassuré l’ONG WarerAid Mali de la disponibilité de sa structure à l’accompagner pour la réussite de la campagne. Il faut rappeler que la conférence de presse s’est déroulée en présence de Fatoumata Diallo, Directrice Pays par intérim de WarerAid Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Saison des pluies : Poursuite des activités orageuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-poursuite-des-activites-orageuses-3109680.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hivernage continue dans une quinzaine de zones du pays avec moins de ravage. Pas de cas d’inondations enregistré sur la période du 10 au 15 septembre 2025 a constaté le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes en fin de semaine lors de sa réunion hebdomadaire à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une diminution des cas d’inondations est constatée durant ce mois de septembre. Au cours de sa réunion le 18 septembre 2025, le comité technique du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a annoncé qu’il n’y a eu de cas d’inondation sur l’ensemble du pays dans la semaine 10 au 15 septembre. Pas de nouveaux décès déclarés non plus dans le communiqué du comité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la série des cas de foudre se poursuit. Sur la même période, un cas a été enregistré, selon le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. Ce qui porte à 9, le nombre de cas de foudre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>survenus depuis le début de la saison à ce jour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité technique évalue la situation cumulée depuis le début de l’hivernage à "42 cas d’inondation, 23 décès, 34 blessés et l’effondrement de 1 204 maisons". Le nombre des sinistrés sont estimés à ce jour à 2621 ménages, soit 20 296 personnes touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sinistrés ont reçu du gouvernement des appuis alimentaires de 32,28 tonnes de céréales et plus de 770 kg de sucre et d’huile et des pâtes alimentaires, souligne le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. Elles ont été également dotées en kits de dignité, (145) en moustiquaires (287 unités) en couverture (287) et nattes (287) et de 100 bâches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Risques toujours réels <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations sont appelées à la vigilance jusqu’à la fin de la dernière décade de septembre. Pour le comité, la saison des pluies se poursuit. Une concentration, note-il, des activités orageuses est constatée dans la capitale et ses environs et un peu partout dans le pays, notamment, à Nioro, Nara, Yélimané, Kayes, Kita, Ségou, San, Koutiala, Koulikoro. Les régions du Centre aussi (Mopti Bandiagara, Douentza et Tombouctou). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une "légère accalmie est souvent observée dans certaines régions", la Météo prévient que des quantités importantes de pluies sont attendues par endroits. Les risques d’inondations ne sont pas toujours écartés durant cette décade, selon les prévisions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les cours d’eau, "la situation hydraulique en cours se caractérise par une poursuite générale de la montée des niveaux d’eau sur l’ensemble des cours<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’eau du Mali", note le comité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rassure qu’"à la date du 18<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>septembre, il n’existe pas de risques majeurs liés aux débordements<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des cours d’eau".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Par ailleurs, "les marigots naturels de Bamako, réagissent aussi aux fortes pluies pouvant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>provoquer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des crues éclairées par endroits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le long des desdits marigots", prévient-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Kadiatou Mouyi Doumbia </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Lancement de l’opérationnalisation de la Coalition Nationale de la Grande Muraille Verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-lancement-de-loperationnalisation-de-la-coalition-nationale-de-la-grande-muraille-verte-3109631.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako  a abrité, ce jeudi 25 septembre 2025, une rencontre sur l’opérationnalisation de la Coalition Nationale de la Grande Muraille Verte (GMV). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 12:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le colonel major Soumana Fofana, en présence des partenaires techniques et financiers, des représentants de la société civile et du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Grande Muraille Verte est une initiative panafricaine adoptée par l’Union africaine en 2007. Elle vise à lutter contre la désertification, restaurer les terres dégradées et renforcer la résilience des communautés de la bande sahélo-saharienne. Onze pays, dont le Mali, sont aujourd’hui membres de cette initiative continentale. Selon le conseiller technique du ministre, la création de cette coalition nationale répond à la nécessité de renforcer la coordination et la synergie entre les différents acteurs : institutions publiques, collectivités territoriales, ONG, secteur privé et partenaires internationaux. « La Coalition Nationale se veut une plateforme inclusive qui regroupe tous les acteurs œuvrant pour la protection de l’environnement, l’adaptation et l’atténuation aux effets du changement climatique », a-t-il déclaré. Le tracé malien de la Grande Muraille Verte couvre environ 435 590 km², soit 15 % de la superficie totale de l’initiative. Sa mise en œuvre repose sur l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte (ANGMV), bras technique chargé de l’exécution des projets et programmes sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mobiliser les ressources pour concrétiser l’initiative<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de cet atelier de deux jours visent notamment à recenser les projets déjà réalisés ou en cours, partager les expériences, et définir des axes stratégiques pour une meilleure mobilisation des ressources. « La réussite de la Grande Muraille Verte repose sur une mise en œuvre effective des projets intégrés dans les plans de développement locaux », a rappelé le conseiller technique du ministre ., Le gouvernement malien a salué l’accompagnement des partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale, l’Union européenne, le FEM, le PNUD, le PNUE, la GIZ, la FAO, la BAD et la Coopération belge. Une mention particulière a été faite à Enabel, à travers son Projet Portefeuille Thématique Climat Sahel, ainsi qu’au PNUE, pour leur appui à l’organisation de l’atelier. Le colonel major Soumana Fofana a conclu en réaffirmant l’engagement du Mali : « Nous ferons de la Grande Muraille Verte une réalité, grâce à l’implication de tous les acteurs et à une mobilisation renforcée des ressources pour améliorer la résilience des écosystèmes et des communautés. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte et le représentant du Directeur pays de la coopération Belge ont ajouté que l’opérationnalisation de la coalition du GMV est un moyen d’asseoir un cadre permanant de partages entre les acteurs publics et les acteurs techniques. La coalition va soutenir le pays à la restauration des ressources nationales, des terres dégradées, à la promotion de l’agroécologie et le renforcement des plans climats nationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les activités de la coalition devraient se situer dans le programme décennal 2021 – 2030 de la Grande Muraille Verte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies 2025 : 23 décès et plus de 20 000 sinistrés enregistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-2025-23-deces-et-plus-de-20-000-sinistres-enregistres-3109352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-2025-23-deces-et-plus-de-20-000-sinistres-enregistres-3109352.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à un bilan préoccupant des récentes intempéries, la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes (PNRRC) a tenu sa 12ᵉ réunion hebdomadaire, le mardi 16 septembre 2025, dans les locaux de la Direction générale de la Protection civile. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux étaient dirigés par le Coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence (CNOU), le Médecin-Colonel Kolado Maïga, en présence des principaux acteurs de la gestion de crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session avait pour objectif d’analyser les données de la semaine écoulée et d’adapter les stratégies face à la gravité de l’hivernage en cours. Le bilan, présenté par le Lieutenant Sapeur-Pompier Sékou Gassama, a mis en évidence la sévérité de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres illustrent la forte vulnérabilité des populations : 42 cas d’inondations et pas moins de 1 204 effondrements de maisons ont été enregistrés. Ces sinistres ont entraîné d’autres incidents, notamment 8 cas de foudre, 4 cas de vents violents, un éboulement ainsi qu’un conflit intercommunautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, le bilan humain est particulièrement lourd : 20 296 personnes sinistrées, 23 décès et 34 blessés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des discussions, les membres de la Plateforme ont réaffirmé leur engagement à agir. De nouvelles recommandations ont été formulées, avec pour priorités l’intensification des campagnes de sensibilisation, l’amélioration de la coordination des secours et le renforcement de l’assistance aux populations affectées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente de l’urgence, la PNRRC reste pleinement mobilisée et continuera de jouer son rôle de coordination pour accroître la résilience des communautés face à ces catastrophes récurrentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B PAITAO</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations : 23 morts et plus de 1 200 maisons effondrées depuis le début de l’hivernage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-23-morts-et-plus-de-1-200-maisons-effondrees-depuis-le-debut-de-lhivernage-3108356.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité technique du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a livré, vendredi 12 septembre, un point de situation sur les sinistres enregistrés depuis le début de l’hivernage. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 08:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Selon le rapport, 42 cas d’inondations ont été recensés à travers le pays. Ces intempéries, combinées à 08 cas de foudre et 04 cas de vent violent, ont causé la mort de 23 personnes et fait 34 blessés. Les inondations ont également provoqué l’effondrement de 1 204 maisons, laissant de nombreuses familles sans abri.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Face à cette situation, le Comité technique assure que des actions de secours et d’assistance sont en cours, en coordination avec les services de protection civile et les autorités locales. L’objectif est de reloger les sinistrés et de leur fournir une aide d’urgence, notamment en vivres, en abris temporaires et en soins de santé.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Le Comité appelle par ailleurs les populations à respecter les consignes de prévention en cette période pluvieuse, afin de réduire les risques liés aux inondations et aux autres catastrophes naturelles.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des inondations au 4 septembre : 20 296 personnes sinistrées et près de 840 ha perdus</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bilan-des-inondations-au-4-septembre-20-296-personnes-sinistrees-et-pres-de-840-ha-perdus-3108259.html</link>
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<description><![CDATA[ Les pluies de la dernière semaine d’août ont provoqué de nouveaux cas d’inondations augmentant le nombre de sinistrés. 20 296 personnes sinistrées et 23 décès. Ces chiffres ont été annoncés par le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (Cecogec) à la sortie de sa réunion hebdomadaire du 4 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 02:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant le mois d'août, le Mali a été fortement arrosé dans l’ensemble. Certaines localités du pays ont enregistré de grandes quantités de pluies variant de 100 jusqu’à 195 mm, selon le département des prévisions et alerte métrologique de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Dans d’autres endroits, les quantités de pluies recueillis se situaient entre 60 et 95 mm durant la dernière semaine d'août.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces quantités ont causé des inondations par endroits. Au cours de la semaine du 25 août au 1er septembre 2025, quatre cas ont été enregistrés, selon le communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (Cecogec), en date du 4 septembre 2025, qui informe aussi de l’effondrement de plus de 156 maisons durant la même période.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au 4 septembre, le pays enregistre au total "42 cas d’inondation, 7 cas de foudre". Ces événements ont causé des pertes en vies humaines de "23 personnes, 24 blessés et l’effondrement de plus de 1200 maisons", note le Cecogec dans le document. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité révèle d’énormes dégâts matériels et agricoles. Les pertes de cultures sont estimées à près de 840 ha perdus suite aux inondations. Plus de 875 volailles et 479 petits ruminants ont été emportés par les pluies diluviennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de l’hivernage, les ménages touchés par ces intempéries sont estimés, à ce jour, selon le Cecogec, à "2621 ménages soit 20 296 personnes sinistrées". Plus de 10 830 des sinistrés sont des femmes et des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces pluies torrentielles ont touché plusieurs localités du pays, le Cecogec ne donne pas de détails cette année sur les zones les plus touchées par les inondations, ni les localités dans lesquelles les décès ont eu lieu comparé à l’année passée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout de même, le gouvernement dit être à pied œuvre pour porter assistance aux populations affectées, à travers notamment "la poursuite des opérations de sauvetage, d’évacuation et de mise en sécurité des sinistrés et l’assistance en vivres et non vivres aux populations sinistrées des régions de Koulikoro, Kidal, Nioro et du district de Bamako".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pluies se poursuivront, souligne Mali-Météo. "Des dates de fin de saison globalement tardives à normales sur l’ensemble du pays et des séquences sèches normales à longues sur tout le pays excepté les régions de Bougouni, Kayes, le Sud de Sikasso et Kita où elles seront courtes à normales", apprend-on dans la prévision saisonnière du mois de l’Agence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;Forum du 2è Sommet Africain sur le Climat : Les médias au premier rôle pour une justice climatique, la paix et la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pre-forum-du-2e-sommet-africain-sur-le-climat-les-medias-au-premier-role-pour-une-justice-climatique-la-paix-et-la-securite-3108192.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude au 2è sommet Africain sur le Climat-ACS2, qui doit se tenir dans la capitale éthiopienne, du 08 au 09 Septembre 2025, la Fédération Africaine des Journalistes (FAJ) en partenariat avec la commission de l’Union africaine (UA), Oxfam, la coopération allemande et le GIZ. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre qui s’est déroulée du 06 au 07 Septembre, un Pré-Forum qui a regroupé quarante-deux (42) président-(es) de syndicats de journalistes à travers le Continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Les médias, catalyseurs de l’Agenda africain sur le climat, la paix et la sécurité », le Forum avait pour but de rappeler aux professionnels des médias leur rôle central dans la promotion de la justice climatique, la responsabilisation des gouvernants et la sensibilisation des populations aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a été marqué par l’animation de plusieurs panels sur des thématiques comme : « Changements climatiques, paix et sécurité en Afrique : rôle des journalistes dans la gestion des crises climatiques et la promotion de la position africaine commune sur le lien entre changements climatiques, paix et sécurité » ; « Journalisme d’investigation, sécurité climatique et financement climatique : garantir la responsabilité et la justice » ; « Financement climatique et sécurité climatique dans la Corne de l’Afrique » ; « Aligner les messages médiatiques et politiques pour l’ACS2 et façonner la position commune de l’Afrique pour la COP30 » etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont permis aux participants de parvenir à des propositions d’actions concrètes afin que les médias puissent jouer pleinement leur rôle de catalyseurs de l’Agenda africain sur le climat, la paix et la sécurité. Les travaux des deux jours ont été sanctionnés par une déclaration dite « Déclaration d’Addis Abeba » et qui sera remise à qui de droit au cours du 2è sommet africain sur le climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la cérémonie d’ouverture du Forum a été marquée par plusieurs interventions officielles, dont celles du Président de la FAJ, Oumar Faruk Osman, le représentant du Commissaire aux affaires politiques, paix et sécurité de l’Union Africaine, le Secrétaire Général de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Anthony Bellanger, la représentante d’Oxfam, Mme Elise Nalbandian, la représentante de la coopération allemande, Mme Rebecca Minkus etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daouda T KONATE, Addis Abeba<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives sahéliennes : Une politique de l’arbre volontariste pour reverdir le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/perspectives-saheliennes-une-politique-de-larbre-volontariste-pour-reverdir-le-sahel-3108041.html</link>
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<description><![CDATA[ Elle est bien loin, cette époque où l&#039;hivernage était attendu au Sahel uniquement pour les activités agricoles, la nature étant alors assez verte pour qu&#039;on ne se préoccupe guère de la reboiser. Mais voilà : notre espace naturel et vital vire du vert au jaune, voire au rouge, à cause d&#039;une déforestation abondante qui prépare le terrain à une désertification accélérée. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 10:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong><span class="text-node">Les sécheresses successives, provoquées par des changements climatiques mal maîtrisés, sont venues accentuer la dégradation de l’écosystème sahélien. Selon la FAO, le Mali aurait perdu plus de 82 % de sa couverture forestière depuis 1960.</span></strong><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Face à cette catastrophe environnementale endémique, les gouvernements ont mis en œuvre des politiques et stratégies de reforestation à coups de campagnes de reboisement, pour la plupart annuelles. Sur le plan politique, pour ce qui concerne les États de la Confédération, le début de l’hivernage est le moment propice pour ces différentes campagnes. Au Mali, c’est la campagne nationale de reboisement; au Niger et au Burkina Faso, ce sont les Journées de l’Arbre qui les incarnent.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au Mali, la 31è édition de la campagne nationale de reboisement a été lancée le 26 juillet dernier sur le site historique des Sofas, en présence du Chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga. L’ambition portée par le département en charge de l’environnement est claire : planter 41 millions de plants, reboiser près de 32</span><span class="text-node">.000 hectares et restaurer 385</span><span class="text-node">000 hectares de terres dégradées. La désertification, accentuée par la déforestation, menace sérieusement l’équilibre environnemental et la biodiversité du pays. La réalité fait froid dans le dos</span><span class="text-node">: environ 100.000 hectares de forêts disparaissent chaque année, un rythme effréné aggravé par les défis économiques.</span></p>
<p><span class="text-node">On comprend mieux pourquoi, à l’instar de ses prédécesseurs, le Premier ministre n’a pas manqué de lancer un vibrant appel à ses compatriotes : planter des arbres, oui, mais surtout protéger ceux qui peuplent encore notre environnement. Des initiatives structurantes, comme le Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD), redonnent l’espoir de voir les terroirs maliens se reverdir. Plus de 26</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">000 hectares reboisés, plus de 30 millions de plants mis en terre, et plus de 13.000 emplois directs créés. Le projet bénéficie à près d’un demi-million de personnes réparties sur 14 régions du pays.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Au Burkina Faso, c’est la ville de Manga, chef-lieu de la région du Centre-Sud, qui a accueilli la cérémonie officielle de la 7è édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA), le 21 juin 2025. Le thème choisi : «Plantes médicinales, sources de résilience sanitaire et climatique des communautés». Cette année, le défi est de planter 20 millions d’arbres, et était plus précisément de mettre en terre, au cours de la journée commémorative du 21 juin, 5 millions de plants sur l’ensemble du territoire, en l’espace d’une heure seulement, de 8h à 9h.</span></p>
<p><span class="pf-br-replacement"> </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le message du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, lu pour l’occasion, a mis en lumière les multiples vertus de l’arbre : «Il purifie l’air que nous respirons, nourrit le corps, soigne nos maux, soutient nos cultures et traditions et stimule notre économie», soulignant ainsi l’engagement des autorités politiques de la Confédération en faveur d’un reboisement utile et intensif. Et il y a urgence : entre 2000 et 2022, le pays a enregistré une perte nette de 1.838.854 hectares de forêt, principalement due à l’expansion agricole et à l’exploitation forestière non durable.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Même volonté politique forte au Niger, et la preuve est toute fraîche : le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu hier, lundi 4 août 2025, Mme Doumbia Mariam Tangara, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, et le Colonel Nabasnogo Roch, Directeur général de la Grande Muraille Verte du Burkina Faso. Les deux personnalités étaient invitées à prendre part à la célébration de la Fête nationale de l’arbre tenue la veille, 3 août, à Zinder. Placée sous le thème «Planter et protéger des arbres, un combat patriotique», cette deuxième édition de la Journée nationale de l’arbre ambitionne de revitaliser 400 hectares du domaine forestier public sur l’ensemble du territoire, avec la mise en terre de 125.000 plants. Pour cette édition 2025, le baobab est à l’honneur, en raison de sa place centrale dans nos sociétés sahéliennes. Symbole de résistance et de longévité, il incarne de nombreuses valeurs socio-économiques et écologiques.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p><span class="text-node">Les trois États du Sahel jouent un rôle prépondérant dans plusieurs projets de restauration des terres, à commencer par celui de la Grande Muraille Verte. Ce projet, porté par l’Union africaine, ambitionne de transformer la vie de millions de personnes en créant une mosaïque d’écosystèmes verts et productifs en Afrique du Nord, au Sahel et dans la Corne de l’Afrique. Il s’agit, à l’origine, d’un couloir de 15 km traversant le continent sur 7</span><span class="text-node">800 km, en passant par 11 pays et reliant Dakar à Djibouti. À terme, cela représenterait environ 117.000 km², soit près de 100 millions d’hectares à restaurer.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Alassane Souleymane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pause pluviométrique : Reprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pause-pluviometrique-reprise-3107939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pause-pluviometrique-reprise-3107939.html</guid>
<description><![CDATA[ Les zones impactées par la récente pause pluviométrique recevront bientôt de la pluie et en grande quantité, selon le bureau prévisions et alerte métrologique de Mali-Météo. La reprise des précipitations commencera à partir de cette première décade d’août. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 01:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont nombreux paysans et non paysans à constater une succession de jours sans précipitations en pleine saison hivernale, ces deux dernières semaines à Bamako mais aussi dans plusieurs régions du Mali. Dans le jargon métrologique, cela s’appelle pause pluviométrique. Elle peut être courte ou prolongée. Le Mali peut aller au-delà de trois jours jusqu’à dix jours, voire plus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une pause pluviométrique est toujours présente pendant une saison de pluies, explique le chef de bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo, Bakari Mangane. Pour le spécialiste, "une pause pluviométrique est inquiétante lorsque les réserves d’eau ne sont pas suffisantes au niveau sol par endroits et cette absence prolongée pourrait impacter négativement les cultures dans une localité donnée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pas d’inquiétude<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations de Météo-Mali, la pause pluviométrique de ces dernières semaines a été observée à Bamako et ses environs. Plusieurs régions sont également impactées, notamment Dioïla, une partie de Bougouni, Koutiala et Kita… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le spécialiste Bakari Mangane, la pause pluviométrique était un peu prolongée par endroits cette année. Cependant, l’impact "sur les cultures jusque-là n’est pas très inquiétant", rassure-il. Il renchérit : "C’est vrai que certains ont été impactés. Il y a eu des cas re-semis dans certaines localités, c’était à cette période de pause pluviométrique, mais la tendance sera renversée avec les pluies de fin juillet et début août. Ce sera une bonne suite pour l’évolution normale des cultures. La saison sera bonne et humide", précise M. Mangane, annonçant le retrait de la phase d’accalmie. Celle-ci devrait se dissiper, dit-il, à partir "de la première décade du mois d’août de façon générale et pour l’ensemble du pays".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prévisionniste conseille aux agriculteurs de continuer à travailler et à penser à faire les travaux en fonction de l’évolution de la saison. "Nous travaillons d’arrache-pied. Dès que les conditions seront favorables pour donner la pluie, on alertera à tout moment".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les prochaines prévisions, la Météo-Mali annonce un mois d’août "très humide avec des pluies régulières. Les risques seront élevés par endroit", prévient-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne nationale de reboisement : Poser les jalons de la résilience écologique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-nationale-de-reboisement-poser-les-jalons-de-la-resilience-ecologique-du-mali-3107849.html</link>
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<description><![CDATA[ La campagne nationale de reboisement a été officiellement lancée le samedi 26 juillet 2025 par le Premier ministre Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, l’événement a eu lieu au «Parc des Sofas» (commune rurale de Dogodouman) et a permis de mettre en terre plusieurs pieds de plante afin d’inverser la tendance à la dégradation des terres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Reboiser pour restaurer les terres et lutter contre la désertification» ! C’est le thème de la 31ᵉ campagne nationale de reboisement parrainée par le président de la Transition, représenté par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. Même si la lutte contre la désertification est l’une des priorités de nos autorités, le sujet concerne tout un chacun, car la destruction des forêts et des terres a de lourdes conséquences pour l’Homme, la faune et la flore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des prévisions de 41 384 716 plants à produire (gommier, moringa, karité, baobab…), de 31 876,21 hectares de terres à reboiser et de 385 156 hectares de terres dégradées à récupérer, de nombreuses politiques stratégiques et réformes ont à cet effet été mises en œuvre. Il s’agit notamment de la loi relative à la gestion des ressources du domaine forestier national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à l’impact du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD), plus de 26 000 hectares ont été reboisés, plus de 30 millions de plants ont été mis en terre et plus de 13 000 emplois directs ont été créés. Ce projet profite à près d’un demi-million de personnes à travers 14 régions du pays. Annoncée par le ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, la digitalisation des services forestiers (en cours) devrait aussi servir comme une grande révolution dans la gestion des questions environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la préservation de l’environnement est un sujet qui va au-delà des seules actions des autorités publiques. Elle implique les populations et exige des actions citoyennes, car il faut planter pour restaurer et ensuite se priver de couper les arbres, de tuer les forêts. Une appropriation populaire souhaitée d’ailleurs par le Premier ministre Abdoulaye Maïga qui a invité les populations à associer leurs actions à celles des autorités publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Partenaires techniques et financiers (PTF) ne sont pas restés en marge de cet évènement. Le représentant au lancement du Représentant résidant du Programme alimentaire mondiale (PAM), Dr Oumar Tamboura, a réaffirmé leur engagement pour accompagner les autorités dans cette bataille pour la nature. Sensibilisation oblige, le groupe Nyogolon a aussi fait ressortir toute l’importance de la protection de l’environnement et des méfaits désertification dans un sketch. Les chasseurs traditionnels (Donso) ont été aussi impliqués comme l’exige l’évènement. Ils ont émerveillé la foule à travers différentes prestations musicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, selon des statistiques officielles, notre pays perd environ 100 000 hectares de forêts sous l’effet des changements d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes. Cette dynamique, bien qu’ancrée dans des réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la préservation de notre biodiversité, à la sécurité alimentaire, à la qualité de vie des communautés et, plus largement, à la durabilité de notre modèle de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection et la préservation de l’environnement participent à l’épanouissement des êtres vivants à tous les niveaux. La restauration des terres et la lutte contre la désertification demeurent ainsi un sujet collectif qui exige une réponse collective. Instituée en 1995, la campagne nationale de reboisement a été initiée pour inverser la tendance en faveur de l’environnement pour notre bien-être. Elle constitue le pilier essentiel du système national de lutte contre la désertification. Cette 31ᵉ édition a donc été mise à profit par le département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable à travers notamment le service des eaux et forêts pour reboiser des milliers de plantes de tout genre et sensibiliser sur les questions d’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter enfin, que le lancement de la campagne nationale de reboisement, édition 2025 a bénéficié de l’accompagnement financier du Projet de restauration des terres dégradées au Mali (mis en œuvre par le ministère en charge de l’Environnement) à travers la mise à disposition d’essences utilitaires, la sécurisation de la parcelle à travers la clôture et la desserte en eau par un château d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumar Alpha</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’EHA dans les domaines de la santé et de l’éducation : évaluation à mi&#45;parcours d’un projet piloté par la CN&#45;CIEPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leha-dans-les-domaines-de-la-sante-et-de-leducation-evaluation-a-mi-parcours-dun-projet-pilote-par-la-cn-ciepa-3107829.html</link>
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<description><![CDATA[ En partenariat avec l’ONG Terre des Hommes, la Coalition Nationale de la Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA) a organisé, ce mardi 29 juillet 2025, un atelier d’évaluation à mi-parcours d’un projet conjoint visant à améliorer l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement (EHA) dans des établissements de santé et des écoles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 09:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intitulé « Amélioration de l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement (EHA) dans 30 établissements de soins de santé et 5 établissements scolaires dans les régions de Ségou et de San au Mali », ce projet est mis en œuvre par la CN-CIEPA en collaboration avec Terre des Hommes. À Maeva Palace, les acteurs impliqués se sont réunis pour un atelier de capitalisation et d’apprentissage portant sur la mise en œuvre des activités de plaidoyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, Boureima Tabalaba, Directeur exécutif de la CN-CIEPA, a salué l'engagement des acteurs dont le dynamisme a permis d’enregistrer des résultats encourageants. « Sans eau, il n’y a pas de santé, pas d’éducation », a-t-il rappelé, soulignant ainsi la pertinence du projet. Il a également exprimé le souhait de voir des échanges riches et constructifs émerger au cours de cet atelier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hassane Dembélé, représentant de l’ONG Terre des Hommes, a pour sa part, rappelé : « Nous collaborons avec la CN-CIEPA depuis 2021, lors de la phase 3 du projet ». Selon lui, cette collaboration a produit des résultats positifs, même si certains aspects restent perfectibles. Il a salué la capacité de mobilisation des partenaires dans le cadre du projet et assuré que les activités de plaidoyer se poursuivront, même après la fin de l’accord en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de l’atelier ont été ouverts par Ousmane Témé, représentant des services techniques. Il a rappelé que l’objectif principal de cette rencontre est de contribuer à la capitalisation des acquis, des expériences et des enseignements tirés de la mise en œuvre des actions de plaidoyer pour l’amélioration de l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement dans les établissements de santé et les écoles des régions de Ségou et de San.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assainissement de Bamako : Les GIE, ces petites mains indispensables</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-les-gie-ces-petites-mains-indispensables-3107819.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’assainissement de Bamako, les groupements d’intérêt économique (GIE) jouent un rôle important dans la pré-collecte des déchets ménagers, contribuant ainsi à la propreté des quartiers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 02:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils contribuent à l’installation des poubelles et à la sensibilisation des populations par rapport à l’importance de l’hygiène publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En partenariat avec des élus et des bailleurs dans le secteur de l’assainissement et de la protection de l’environnement, ces groupements font face à plusieurs problèmes, notamment des difficultés de coordination, d’organisation et de financements par la mairie ou les bailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Coulibaly, technicien à l’Energie du Mali (EDM-SA) estime que les GIE ont failli : "On ne les voit plus de nos jours dans nos quartiers. On paye des particuliers pour qu’ils viennent ramasser nos ordures". Seydou Diakité, contractuel à l’INPS n’en pense pas moins : "Dans nos quartiers, ils viennent souvent ramasser nos ordures, mais ils commencent à se faire rare parce qu’il n’y a pas de site disponible pour les dépôts ou généralement assez loin de la ville".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je passe la plupart de mon temps au marché. A mon avis, ils ont arrêté puisqu’on croule sous les déchets, ça en devient insupportable", ajoute Mme Aramata Diané, commerçante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Siré Diakité<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curage de caniveaux et collecteurs et appui aux victimes des inondations de 2024 : Deux réalisations gigantesques du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-de-caniveaux-et-collecteurs-et-appui-aux-victimes-des-inondations-de-2024-deux-realisations-gigantesques-du-projet-de-resilience-urbaine-de-bamako-pruba-3107772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à son objectif de développement, qui vise à améliorer l’accès aux services de gestion des déchets urbains, d’assainissement et d’approvisionnement en eau, accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et renforcer les capacités de gestion urbaine, le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) intensifie des actions de curage des collecteurs et caniveaux dans la capitale. Déjà, 216 046 mètres linéaires (ml) de caniveaux et 131 073 mètres linéaires (ml) de collecteurs ont été curés pour protéger Bamako des inondations. D’autres part, à travers sa composante d’Intervention d'urgence contingente (en anglais Contingent Emergency Response Component - CERC), le Projet a apporté un appui à près de 350 000 personnes sinistrées suite aux inondations de 2024.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Curage des caniveaux et collecteurs en 2025, l’année des grands travaux dans le District de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako, pour l'année 2025, ont été lancés à Banankabougou en Commune VI, le 15 mai dernier, par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Cette initiative compacte, vise à remettre en état les grands collecteurs et caniveaux du District de Bamako, qui sont des ouvrages indispensables au drainage fluide des eaux pluviales afin d’éviter des inondations et ses corollaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l'ampleur des dégâts causés par les inondations de 2024, le Gouvernement a instruit ses services techniques d'exécuter le curage de la grande majorité des collecteurs et caniveaux du District pour atténuer les effets d'éventuelles inondations en 2025 et rétablir à ses ouvrages leur fonction de base, à savoir le drainage des eaux de pluies. Grâce à l'intervention du PRUBA, cette année de 2025,131 073 mètres linéaires de collecteurs seront curés y compris les traversées de chaussées soit une hausse de 227,67% par rapport à l’année 2024 au cours de laquelle 57 570 ml avaient été curés. Quant aux caniveaux, il est prévu de curer 189 239 mètres linéaires de caniveaux. Le satisfecit ne se limite pas seulement à l’étendue des caniveaux et collecteurs curés. En effet, le taux de satisfaction est passé de 60,81 % en 2024 à 87,71 % en 2025. Les travaux vont couvrir les six communes du District de Bamako avec déjà des impacts perceptibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les années précédentes, nous avons recensé d'énormes dégâts notamment dans les quartiers de Missabougou, Senou, Niamana et Niamakoro. Ces curages, à titre préventif, vont apporter un grand soulagement aux populations et ses impacts positifs visent à éviter les inondations », rassure Mme Coulibaly Salimata Traoré, Secrétaire générale de la Mairie de la Commune VI, Chargée d'expédier les affaires courantes depuis la dissolution du Conseil communal. Pour la responsable de l'administration communale, « le PRUBA est d'un grand apport au niveau de la Commune VI notamment sur le plan de l'assainissement, l’entretien des ouvrages d’assainissement et de drainage des eaux de pluies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La particularité des opérations de curage, est que, les activités se déroulent dans le respect des normes environnementales et sociales et tous les déblais sont évacués vers la décharge finale de Noumoubougou, assurant une gestion responsable et durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le curage des collecteurs a permis aux populations riveraines de retrouver un meilleur cadre de vie avec moins de risques de débordement, d’odeurs, de vecteurs de maladies, donc de réduction considérable des risques de maladies liées aux déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du curage, le PRUBA va s'attaquer à la source du problème à travers de vastes campagnes de communication et de sensibilisation pour le changement de comportement des populations. Mais aussi en mettant en état et en développant des infrastructures nécessaires pour rétablir les fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement pour éviter le déversement des déchets dans les caniveaux et collecteurs et encourager les populations dans l’entretien et pérennisations des infrastructures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, il ressort du constat établi par certaines populations elles-mêmes, qu’il convient de revoir les comportements afin de capitaliser les acquis et mieux prévenir l’avenir. Des habitants de la cité résidentielle IFA BACO, en commune IV, à l’instar de Mme Diarra Binta, s'alignent sur cette conviction. Elle opine sur cette nécessité pour chacun de poser des actes citoyens. « Effectivement nous avons bénéficié des actions du PRUBA, qui ont eu des impacts car si on n'a pas pu éviter les inondations, tant les quantités de pluies ont été fortes, les curages réalisés ont permis de maîtriser ces inondations. Nous saluons ce projet de la Banque mondiale ». Toutefois, avertit la résidente, il faut le changement de comportement « parce que les caniveaux que vous voyez sont parfois transformés en dépotoir par des populations, qui y déversent leurs ordures quand il pleut. L’année passée, grâce au PRUBA, certes nous avons eu moins d’inondation. Mais toujours faut-il que les populations changent de comportements », appelle Mme Diarra Binta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CERC du PRUBA : Des vivres et non-vivres pour redonner espoir aux sinistrés des inondations de 2024 <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, les statistiques des inondations au Mali ont été effroyables. Le Mali a enregistré, près de 730 cas d'inondations qui ont causé plus de 47 300 cas d'effondrements et de nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels énormes. Les chiffres officiels ont également fait état de près de 465 000 personnes sinistrées et 88 083 ménages affectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’ampleur des dégâts, le Gouvernement du Mali a vite réagi en sollicitant l'appui des partenaires nationaux et internationaux. La Banque mondiale a favorablement réagi à travers l'activation de la CERC (l'Intervention d'urgence contingente en anglais Contingent Emergency Response Component) du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) pour un montant de 43,1 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet s’est illustré comme un pilier vital pour redonner espoir à 343 909 sinistrés recensés dans les 19 régions du Mali et dans le District de Bamako. Le Projet a également apporté son soutien aux équipes de première intervention qui luttent chaque jour contre les conséquences de la catastrophe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les populations sinistrées, un appui massif a été apporté en vivres (3807 tonnes de riz, 3807 tonnes de mil, 688 tonnes de sucre, 343 tonnes de sel, 79678 litres d’huiles) et non-vivres (171 952 moustiquaires, 17 196 nattes, 171 954 couvertures, 17 196 kits scolaires, 401 tentes), apportant une lueur d’espoir suite à la grande détresse connue. La région de Tombouctou, la plus sinistrée, a, par exemple, vu plus de 120 000 personnes secourues, soit plus d’un tiers des bénéficiaires au niveau national. Puis, les régions de Ségou et Kayes ont été recensées, comme les plus touchées, avec respectivement plus de 38 000 et 30 000 sinistrés assistés. Représentants de l’État, les Gouverneurs des régions ont été, au premier plan, associés à l'ensemble des opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PRUBA n’a pas que nourri les corps, il a également renforcé les capacités des équipes en première ligne, celles qui sauvent des vies sans hésiter. Les structures de l’Etat impliquées dans la gestion des inondations au Mali (Santé, Protection civile, Assainissement, Équipement et Transport) ont aussi reçu un appui en matériels et équipements (100 toilettes mobiles pour prévenir les épidémies, kits de nettoyage, vaccins, médicaments, motopompes, ambulances médicalisées, véhicules de secours et de liaison, camions-citernes...). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un tout autre volet, des infrastructures vitales détruites suite aux inondations ont été restaurées. Il s’agit des stations de traitement des eaux usées à Bamako, Mopti et Tombouctou, la réhabilitation de la digue de protection et du chenal de Wolon de Bla, ainsi que la réparation des routes, ponts et ouvrages endommagés par les pluies diluviennes qui viennent sûrement à point nommé, dans un contexte national et mondial de changement climatique, où l’eau apporte la vie, mais également parfois de la désolation à cause des précipitations et inondations de plus en plus fortes et récurrentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conséquences des premières inondations au Mali : 8 pertes en vies humaines et 705 personnes sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/consequences-des-premieres-inondations-au-mali-8-pertes-en-vies-humaines-et-705-personnes-sinistrees-3107408.html</link>
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<description><![CDATA[ A l&#039;issue de sa réunion tenue au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a fourni le bilan des premières précipitations enregistrées dans notre pays depuis le début de l&#039;hivernage 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ainsi, il ressort que celles-ci ont occasionné d'importants dégâts ayant causé la mort de huit personnes (dont 2 à Kayes, 3 à Bamako et 3 à Kéniéba) et affecté 705 autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Comité, au total neuf cas d'inondations survenus dans le district de Bamako ; trois cas de foudre survenus (Kayes, Koulikoro et Ségou) ; un cas de vent violent survenu dans le village de Kounda (Kayes) ; trois cas d'effondrement ont été enregistrés à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre que ces événements ont causé huit pertes en vies humaines (dont 2 à Kayes, 3 à Bamako et 3 à Kéniéba) et affecté 705 personnes. Ainsi, le gouvernement présente ses condoléances aux plus blessées aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisissant l'occasion, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Secrétaire permanent du Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes, a capitalisé les efforts consentis par le gouvernement du Mali, parmi lesquels on peut citer : la poursuite des opérations de sauvetage, d'évacuation et de mise en sécurité des ménages sinistrés ; le pré-positionnement des stocks d'urgence alimentaires et non alimentaires dans toutes les régions du pays, soit 250 tonnes de riz, 150 tonnes de lait, 95 tonnes de sucre, 100 cartons d'huile, 300 sacs de sel, 3 500 moustiquaires imprégnées, 2 500 couvertures, 2 500 nattes plastiques, 2 000 cartons de savon et 500 kits scolaires ; le pré-positionnement des stocks NFI dans les régions de Tombouctou, Sikasso, Mopti, Gao, Kayes ; le renforcement des structures de santé pour la prévention des maladies hydriques et la prise en charge des cas ; le renforcement du stock national de sécurité alimentaire à hauteur de 3 740 tonnes ; la réalisation des travaux de curage des collecteurs et caniveaux à hauteur de 81 % à travers le pays ; la poursuite de la diffusion de messages de sensibilisation sur les radios, les télévisions, la presse écrite et via l'application numérique SOS Sécurité ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué mentionne également que des activités pluvio-orageuses d'intensité modérée sont prévues en ce moment dans la partie majeure du pays. A cet effet, les risques d'inondations restent très élevés par endroits et demeurent toujours sur l'ensemble du pays selon les prévisions météorologiques. Aussi, une amorce de la montée hydrologique est observée dans les hauts bassins des fleuves Niger, Sénégal et Bani, marquant le début de la période de crue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le cours principal du fleuve Niger, les niveaux d'eau enregistrés sont supérieurs aux normales saisonnières, indiquant une montée plus précoce que celle observée au cours des trois dernières années. À ce stade (première décennie de juillet), peut-on lire dans le communiqué, aucun risque significatif de débordement n'est signalé sur les principaux cours d'eau du territoire malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, les marais naturels de l'agglomération de Bamako réagissent fortement aux précipitations intenses. Cela peut entraîner des crues éclairs ponctuelles le long de certains talwegs urbains, en particulier dans les zones faiblement drainées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cet effet, les populations sont invitées à la vigilance et à la mise en œuvre des actions salvatrices de réduction des risques d'inondations à travers le respect des consignes suivantes : libérer les emprises et les voies d'écoulement des eaux ainsi que les zones à risque d'éboulement ; ne pas s'engager sur une route ou une ruelle inondée à pied comme en voiture ; ne jamais s'approcher des berges d'un cours d'eau en crue, ou d'un canal d'évacuation d'eau comme les caniveaux ; ne pas s'arrêter sur un pont que ce soit à pied ou en véhicule ; s'abriter dans un bâtiment ou un espace couvert et surtout pas sous un arbre pour éviter un risque de foudre en cas de forte pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                      </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pesticides : Les impacts négatifs sur notre santé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pesticides-les-impacts-negatifs-sur-notre-sante-3107378.html</link>
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<description><![CDATA[ Nombreux sont les pesticides utilisés en agriculture, mais rares sont, hélas, les études de leurs impacts sur la santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette analyse de l'utilisation des pesticides dans trois villages du cercle de Kita (Madina Malinké, Banfara et Toufinko) révèle que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les utilisateurs qui n'aspirent qu'à une production de quantité et sans risques, n’ont cure de systèmes de contrôles adaptés. Une meilleure protection de l'environnement et la préservation des vies humaines sont largement tributaires d’une réelle volonté politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>1. Sur la santé humaine :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le répertoire des pesticides utilisés en agriculture est vaste et les études de leurs impacts sur la santé sont rares. L’étude a été menée dans trois villages du cercle de Kita (Madina Malinké, Banfara et Toufinko). 60 pesticides, dont 17 herbicides et 1 insecticide non homologués par le Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (COAHP) ont été identifiés. Les pesticides utilisés sur le coton sont formulés à partir de 20 matières actives, dont 5 (soit 25,5%) interdites en Europe. Les pesticides destinés au maraîchage sont formulés à partir de 16 matières actives, dont 5 sont aussi interdites en Europe (soit 31,25%), comme par exemple le profenofos, la bifenthrine et la flubendiamide. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du suivi médical d’une cohorte de 244 applicateurs, plusieurs signes d’intoxications aigües (cutanée, orale, oculaire, gastrique) ont été observés sur nos trois sites d’étude pendant la période de pulvérisation, essentiellement avec les herbicides. Les cas d’intoxication orale et par inhalation sont les plus nombreux, observés chez 21,5% des applicateurs en juillet, coïncidant avec le pic d’utilisation des herbicides à Madina Malinké. Des cas de toxicité et d’irritation cutanée ont été relevés chez 18,5% des applicateurs en juillet, correspondant à un pic de pulvérisation des herbicides à Banfara. Dans les trois villages, les quantités d’herbicides utilisées sont plus élevées que celles des insecticides. L’utilisation d’insecticides à base de matières actives interdites comme le profenofos, la bifenthrine et la flubendiamide induit à long terme des risques d’infertilité, de perturbations endocriniennes et de maladies neurodégénératives. Le suivi de cette cohorte et l’utilisation de biomarqueurs permettra d’étudier le lien entre l’utilisation de certains pesticides et le développement de maladies chroniques (Marjorie Le Bars, Aliou Sissako, Alban de Montgolfier, Augustin Sagara et Ousmane Koïta, 2025, usage des pesticides et impacts sur la santé des applicateurs en zone cotonnière du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2. Sur l’environnement :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après les recherches menées par M.M., Toure, et al. (2024, p.9), la culture du coton au Bénin a un impact considérable sur l'environnement en épuisant les sols, en aggravant l'érosion et en accélérant la déforestation et la désertification, notamment à Kandi. L'utilisation d'engrais artificiels et la croissance des terres agricoles mettent en danger l'équilibre écologique, ce qui nécessite une révision immédiate des pratiques agricoles. Les pesticides et les engrais employés dans les cultures de cotonnier peuvent entrer dans le sol et contaminer la nappe phréatique. Elles peuvent aussi se déverser dans les cours d'eau et provoquer la prolifération d'algues, eutrophisant ainsi l'environnement et réduisant la faune et la flore aquatiques. Il a été remarqué que 70,3% des producteurs sondés ont estimé que les produits chimiques utilisés dans la culture du cotonnier ont un impact négatif sur la végétation naturelle. Lors de notre étude exploratoire, nous avons observé que les savanes boisées et herbeuses sont souvent détruites pour cultiver le coton. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela conduit à une réduction des espèces locales comme Adansonia digitata (Baobab), Acacia albida (Balanzan) et Parkia biglobosa (Néré). Les herbicides employés ont la capacité de détruire des plantes non ciblées ainsi que leurs animaux associés, ce qui entraîne une diminution de la diversité biologique. Les mauvaises herbes résistantes sont souvent causées par leur utilisation répétée. Enfin, le vent transporte souvent les pesticides pulvérisés sur les cultures du cotonnier et ils peuvent avoir un impact sur les pollinisateurs tels que les abeilles et les papillons (Boubacar Sidiki DEMBELE, Famagan-Oulé KONATE, Abdoulkadri Oumarou TOURE, Mamadou S. DIALLO, 2025, analyse des effets néfastes de la culture du cotonnier sur l’environnement dans le cercle de Kita).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs ce recours systématique aux traitements chimiques préventifs impacte directement plusieurs services écosystémiques que ce soient les ennemis naturels et les pollinisateurs mais aussi les micro-organismes utiles tant sur les parties aériennes des plantes que dans le sol et indirectement toute la biodiversité environnante. La plus-value apportée par les pesticides chimiques par rapport à un système agroécologique plus robuste est donc loin d’être toujours assurée (Martin T., André P., Risede J. M., Lammoglia K., Sester M., Deletre E., Diabate S., Konan A. J. K., Le Bellec A., Blouin F., Ghneim-Herrera T., Côte F.X., 2025, caractériser les leviers techniques permettant de développer des alternatives à l’usage des pesticides de synthèse). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de la porosité de nos frontières, la question est de savoir qu'en est-il pour un laboratoire d'analyse et d'attestation de la qualité des pesticides en République du Mali ? Est-ce qu'il existe une ligne budgétaire financée par l'état malien pour la promotion des pesticides biologiques ? Qu'en est-il pour les mécanismes de gestion des emballages des pesticides en République du Mali ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'en est-il de la formation académique pour prise en compte efficace et efficiente de la problématique des pesticides ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la volonté politique s'affirme, l'environnement est mieux protégé, des vies humaines sont préservées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Sambou SISSOKO, Docteur en Géographie de l’environnement et Directeur Général du Journal Vert du Mali-JVM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problème d’eau à Sangarebougou&#45;Marseille :  La crise continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/probleme-deau-a-sangarebougou-marseille-la-crise-continue-3107319.html</link>
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<description><![CDATA[ La situation  affecte les femmes de Sangarébougou-Marseille  qui ont beaucoup de difficultés à exécuter leurs travaux ménagers par manque d’eau. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, les habitants de Sangarébougou-Marseille souffrent d’un manque d’eau potable. La plupart des habitations étant situées entre les collines, les femmes de Sangarébougou-Marseille sont obligées de se déplacer d’un endroit à l’autre afin d’avoir de l’eau potable pour les différents besoins quotidiens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation que vivent les habitants du quartier depuis plus de deux décennies. Tiécoro dit Souleymane Traoré fait partie des premiers occupants de Marseille. Le chef de famille<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>témoigne : "Je suis là depuis 1997. On n'était que quelques familles qui vivaient à Marseille à cette époque. On partait chercher de l’eau à Boulkassoumbougou. Une personne de bonne volonté s’est montrée généreuse et nous a offert trois forages avec des pompes manuelles. Ça nous a servi un moment, mais avec l’extension du quartier et des besoins en eau potable, ces pompes sont tombées en panne. Aucune fontaine publique n’est fonctionnelle aujourd’hui et la crise d’eau continue", dit-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans d'autres alternatives, les habitants de Marseille s’approvisionnent auprès des particuliers qui ont des châteaux d’eau. Le service est payant. Un bidon de 20 litres d’eau est vendu entre 10 à 25 F CFA selon les endroits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La corvée d’eau fait partie des tâches quotidiennes de Mme Fatoumata Fofana, habitante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"On achète le bidon d’eau à 25 F CFA. Je paie plus d’une dizaine de bidons chaque jour pour les différents besoins de la maison. Ce n’est vraiment pas facile. On n’a pas eu la chance d’avoir un puits aux alentours de la maison. Nous ne sommes pas aussi couverts par la Somagep. Dans les autres quartiers, l’eau est vendue entre 5 et 10 F CFA. Ici, nous sommes obligés de l’acheter au prix fixé. En plus, quand il y a coupure d’électricité tout s’arrête parce que l’eau ne remonte pas. Il faut attendre le retour du courant où aller dans un quartier pour ensuite revenir faire les travaux ménagers", se désole-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme Mme Fatoumata Fofana et Mme Kéita Awa Koïta, les résidents de Sangarébougou- Marseille demandent de l’aide aux plus hautes autorités pour la résolution de la situation, qui jugée "embarrassante". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation/Hivernage 2025 :  10 décès et des centaines de familles sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondationhivernage-2025-10-deces-et-des-centaines-de-familles-sinistrees-3107324.html</link>
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<description><![CDATA[ Les inondations frappent encore le Mali. Plusieurs régions maliennes et la capitale y sont affectées, à la date du 10 juillet 2025, soit plus près de 710 sinistrés, selon les données du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202410/INONDATION-BKO.jpg" length="68715" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de sa réunion technique du 10 juillet, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a présenté le bilan des inondations survenues depuis le début de l’hivernage, en mai, à la première décade de juillet 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les eaux de pluies ont fait des ravages à l’intérieur du pays, aussi dans la capitale avec des pertes en vies humaines et la destruction des maisons, à la date du 10 juillet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, les inondations ont causé 10 décès. Les localités endeuillées sont Kayes (2), Bamako (3), Kéniéba (3) Bandiagara (2).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce jour, le Mali enregistre 708 personnes sinistrées, précise le comité dans son communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’année dernière, la capitale malienne est encore touchée par les inondations. 9 cas d’inondations ont été enregistrés dans le district. Bamako enregistre aussi trois pertes en vies humaines et l’effondrement des maisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin d’apaiser les conséquences des inondations sur les populations de cette année, le gouvernement dit déjà réaliser plusieurs actions anticipatoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le cas concret de la capitale, ces actions seront centrées sur la poursuite des travaux de curage des collecteurs et caniveaux en cours présentement et la finalisation des travaux de démolition des occupants illicites du collecteur Woyowayanko et de Komanko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à intérieur du pays, les autorités annoncent aussi d’autres mesures dont le pré positionnement des stocks de médicaments et intrants de gestion des épidémies et catastrophes de tous les districts sanitaires du pays et renforcement de capacités des laboratoires des hôpitaux régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti pour le diagnostic des maladies sous surveillance y compris le choléra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les prévisions de la Mali-météo, les activités orageuses importantes accompagnées de pluies et de vent vont poursuivre par endroit sur l’ensemble du pays durant le tout mois. Les risques d’inondations demeurent aussi « extrêmement élevés tout au long du mois de juillet, août et de septembre », alerte l’agence Mali-Météo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la menace, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes dans son communiqué a invité les populations à la vigilance et au respect des mesures des consignes de sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau à Bamako : La Directrice Générale de la SOMAGEP&#45;SA sur tous les fronts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107265-3107265.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la dégradation inquiétante de la qualité de l’eau du fleuve à Bamako, la Directrice Générale de la SOMAGEP-SA, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, multiplie les actions de terrain et de concertation en vue d&#039;un retour à la normale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunion de crise, visites inopinées, inspections techniques...elle est au four et au moulin et rien n’est laissé au hasard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mercredi 9 juillet 2025, dès 7h du matin, les portails de la Station de Pompage de Kabala s’ouvrent à une visiteuse inattendue. La Directrice Générale est déjà sur place. Sans préavis. Objectif : s’assurer personnellement du fonctionnement de la station, confrontée à de sérieuses difficultés de traitement de l’eau brute. Une eau de plus en plus turbide, en raison de la recrudescence sauvage des activités de dragage et d’orpaillage dans le lit du fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de sa visite marqué surtout par un échange franc avec les agents, plusieurs dysfonctionnements sont relevés. La réponse ne se fait pas attendre : dès son retour au siège, la Directrice Générale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>convoqué un CODIR d’urgence (Comité de Direction) afin d’exiger des responsables des propositions concrètes de solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Station de Djicoroni-para et le Laboratoire Central visités <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain, jeudi 10 juillet, cap sur la Station de Pompage de Djicoroni-Para. De l’unité d’exhaure à la salle de refoulement, en passant par les filtres et les décanteurs, chaque détail technique est scruté. La Directrice Générale met à profit cette visite pour demander la relance de la Station Compacte de Potabilisation (SCP) de Djicoroni-Para, restée à l’arrêt depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la tournée s’achève par le Laboratoire Central de la SOMAGEP-SA, un maillon clé dans le contrôle de la qualité de l’eau. Dans les salles physico-chimiques et bactériologiques, la Directrice Générale encourage le personnel à redoubler de vigilance et de rigueur : « L’eau est une ressource vitale. Sa qualité ne doit jamais être compromise », martèle-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vue de soulager les populations en cette période difficile, des équipes techniques sont à pied d’œuvre pour exécuter les instructions fermes données par la Directrice Générale en vue de renforcer les capacités de production au niveau de certains sites dont Djicoroni Para, Magnambougou et Kalabambougou. Selon elle, il n’y a pas de repos tant que les populations n’auront pas de l’eau dans leurs robinets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ces actions fortes, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré réaffirme son engagement pour un service public de l’eau fiable, conforme aux normes de l’OMS, et accessible à tous les abonnés. Un combat noble, car profitable a tous. Elle mérite donc d'être encouragée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance particulière</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des inondations en 2025 : 10 morts et plus de 700 sinistrés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bilan-des-inondations-en-2025-10-morts-et-plus-de-700-sinistres-au-mali-3107238.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce début d’hivernage, le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes a communiqué le vendredi 11 juillet, sur le bilan des inondations au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récentes intempéries ont déjà causé 10 pertes en vies humaines et touché plus de 700 personnes à travers plusieurs localités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réuni le 10 juillet à Bamako, le Comité a dressé un bilan alarmant : 09 cas d’inondations recensés dans le District de Bamako ; 03 cas de foudre à Kayes, Koulikoro et Sikasso ; 01 cas de vent violent dans le village de Kounda (région de Kayes) ; 04 cas d’effondrement de maisons, dont 3 à Bamako et 1 à Bandiagara. Ces événements ont occasionné la mort de 10 personnes (dont 2 à Kayes, 3 à Bamako, 3 à Kéniéba et 2 à Bandiagara), et causé des dégâts matériels touchant 708 sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures anticipatives déjà engagées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le gouvernement malien, à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a exprimé ses condoléances aux familles endeuillées et annoncé plusieurs mesures de soutien et de prévention. Parmi elles : le renforcement des capacités de la Protection Civile, la poursuite du curage des collecteurs et caniveaux, la démolition des occupations illégales autour du collecteur Woyowayanko et le lancement des travaux à Komanko, le pré-positionnement des stocks de médicaments pour faire face aux épidémies, l’inventaire des écoles et sites vulnérables face aux risques naturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le reste de la saison, le Comité indique que des orages de forte intensité sont attendus dans plusieurs régions du pays, avec des risques accrus d’inondations dans les zones urbaines. Bien qu’aucun débordement majeur ne soit signalé pour l’instant, les autorités invitent les populations à la vigilance et au strict respect des consignes de sécurité, telles que : éviter les zones inondées et les berges en crue ; ne pas traverser les ponts à pied ou en véhicule durant les orages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau à Bamako : La Directrice générale de la SOMAGEP&#45;SA sur tous les fronts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à la dégradation inquiétante de la qualité de l’eau du fleuve à Bamako, la Directrice Générale de la SOMAGEP-SA, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, a multiplié les actions de terrain et de concertation, la semaine dernière, pour rétablir la situation. Visites inopinées, réunion de crise, inspections techniques : rien n’a été laissé au hasard.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mercredi 9 juillet 2025, dès 7h du matin, les portails de la Station de Pompage de Kabala s’ouvrent à une visite inattendue. La Directrice Générale s'est rendue sur les lieux sans préavis. Objectif : s’assurer personnellement du fonctionnement de la station, confrontée à de sérieuses difficultés de traitement de l’eau brute. Une eau de plus en plus turbide, en raison de la recrudescence des activités de dragage et d’orpaillage dans le lit du fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au terme de sa visite et d’un échange franc avec les agents sur place, plusieurs dysfonctionnements sont relevés. La réponse ne se fait pas attendre : de retour au siège, la Directrice Générale a convoqué un CODIR d’urgence (Comité de Direction) afin d’exiger des clarifications et presser les responsables à proposer des solutions concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La Station de Djicoroni-para et le Laboratoire Central visités <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le lendemain, jeudi 10 juillet, cap sur la Station de Pompage de Djicoroni-Para. De l’unité d’exhaure à la salle de refoulement, en passant par les filtres et les décanteurs, chaque détail technique est scruté. La Directrice générale met à profit cette visite pour demander la relance de la Station Compacte de Potabilisation (SCP) de Djicoroni-Para, restée à l’arrêt depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Enfin, la tournée s’achève par le Laboratoire Central de la SOMAGEP-SA, un maillon clé dans le contrôle de la qualité de l’eau. Dans les salles physico-chimiques et bactériologiques, la Directrice Générale encourage le personnel à redoubler de vigilance et de rigueur : « L’eau est une ressource vitale. Sa qualité ne doit jamais être compromise », martèle-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En vue de soulager les populations en cette période difficile, des équipes techniques sont à pied d’œuvre pour exécuter les instructions fermes données par la Directrice Générale en vue de renforcer les capacités de production au niveau de certains sites dont Djicoroni Para, Magnambougou et Kalabanbougou. Selon elle, il n’y a pas de repos tant que les populations n’auront pas de l’eau dans leurs robinets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Par ces actions fortes, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré réaffirme son engagement pour un service public de l’eau fiable, conforme aux normes de l’OMS, et accessible à tous les abonnés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">T. Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><span style="text-decoration: none;">XXXX</span></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’Eau du fleuve Niger a jauni : Ouf de soulagement après la corvée d’eau ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Plus une seule goutte d’eau n’a coulé dans les foyers. Trouver de l’eau potable pour boire est devenu un luxe ; alors se laver, n’en parlons même pas ! Plusieurs quartiers ont passé 72 heures sans eau à cause de la situation de jaunissement de l’eau du fleuve Niger qui est traité et mise à distribution par la Somagep SA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aujourd’hui, la situation est plus ou moins revenue à la normale. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Trois jours, c’est le temps mis par certains quartiers sans voir la couleur de l’eau dans les robinets.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En cause : une pollution visible et inquiétante du fleuve Niger, dont la couleur est devenue jaunâtre. En amont de la capitale, les activités de dragage liées à l’exploitation artisanale de l’or ont été identifiées comme la cause probable de cette altération préoccupante. Pour prévenir les risques sanitaires, la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP SA) a décidé de suspendre temporairement la distribution d’eau dans plusieurs zones, le temps de traiter convenablement cette eau désormais « contaminée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette coupure a transformé le quotidien de milliers de familles en un véritable parcours du combattant. Dans les rues des quartiers touchés comme Faladié, Sirakoro Meguetana, Baco Djicoroni, Yirimadio ou encore Niamana, la corvée d’eau est redevenue la norme. Seaux, bidons, fûts, bassines… tous les récipients ont été réquisitionnés. Les points d’eau accessibles, souvent rares et éloignés, ont vu se former de longues files d’attente dès l’aube. Des femmes, des enfants, des hommes même, ont attendu parfois pendant des heures pour remplir quelques bidons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les réserves d’eaux épuisées <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« On n’a plus une seule goutte d’eau à la maison. Les réserves sont épuisées. Trouver de l’eau potable pour boire est devenu un luxe, alors se laver, n’en parlons pas ! », a martélé Aissata, résidente à Baco-Djicoroni. Et de sourire « Après cette étape, l’eau est de retour. Je me félicite de la qualité de l’eau après 3 jours de corvée d’eau ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans certaines familles, les gestes les plus élémentaires de l’hygiène quotidienne ont été relégués au second plan. Se laver est devenu exceptionnel, laver les habits a été un projet reporté. Même les plus coquets, habitués à prendre deux, trois douches par jour, se sont contentés désormais d’un simple rinçage… quand l’eau était disponible. Les vêtements sales se sont entassés, faute de pouvoir les nettoyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Si certains citoyens ont compris la décision de la SOMAGEP de ne distribuer que de l’eau traitée, d’autres n’ont pas caché leur indignation. Beaucoup ont dénoncé l’inaction des autorités face aux multiples alertes concernant les activités minières illégales sur le fleuve. Ces pratiques de dragage, souvent menées par des sociétés ou individus sans scrupules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fleuve Falémé aussi <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Niger, fleuve nourricier et emblème de la vie au Mali, a été mis en danger. Sa couleur jaunâtre, visible à l’œil nu, a lancé un cri d’alerte écologique. La pollution menace non seulement la santé des populations, mais aussi les écosystèmes aquatiques, l’agriculture et la pêche fluviale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le même phénomène a été constaté du côté du fleuve Falémé, dans la région de Kayes. Là-bas, c’est le comble. Malgré les alertes des populations depuis des années, le gouvernement n’a pas pris de mesures sérieuses pour protéger ce fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A cette allure, les autorités sanitaires et les laboratoires doivent lancer des analyses sur les eaux consommés des deux fleuves et sur leurs impacts sanitaires chez les consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En attendant, la solution est toute simple : interdiction formelle des activités minières pouvant conduire à polluer l’eau des deux fleuves. La survie et le bien être des populations en dépendent. Au-delà de la coupure actuelle, c’est la souveraineté hydrique du pays qui est mise en jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’hivernage à Kalaban : Habitants entre inquiétudes et assurance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lhivernage-a-kalaban-habitants-entre-inquietudes-et-assurance-3107097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lhivernage-a-kalaban-habitants-entre-inquietudes-et-assurance-3107097.html</guid>
<description><![CDATA[ L’hivernage commence de plus en plus à battre son plein sur les quartiers et communes de Bamako. Kalabancoura, un quartier situé entre deux marigots, a connu sa forte part d’inondation l’année dernière. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cette année aussi, ça craint chez bon nombre de personnes malgré les autorités locales rassurent. </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux environs de 13h, nous voilà dans un quartier animé de la Commune V de Bamako. Kalabancoura ! Dans une ruelle en terre battue, le regard de plusieurs riverains se tourne vers un point précis : Les marigots qui traversent leur quartier. Silencieux en saison sèche, ils deviennent menaçants dès l’arrivée des premières pluies. Une eau stagnante devenue ordinaire. Les marigots, censés faciliter l’évacuation des eaux pluviales, sont aujourd’hui remplis de déchets, de plastiques, de carcasses d’objets abandonnés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette période d’hivernage, l’eau y stagne et est malodorante. Des enfants s’en approchent, pieds nus, inconscients des dangers. « Regardez, c’est devenu une poubelle à ciel ouvert » se désole Madame Samaké, une habitante depuis 15ans, indexant le marigot. « Chaque année, on demande le curage, mais rien ne change. » Un danger sanitaire constant. « Ici, tout le quartier souffre du palu. Nos enfants sont malades tous les mois. » Affirme Madame Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marigot est aussi devenu un foyer de moustiques. Paludisme, infections cutanées et maladies hydriques sont en hausse pendant l’hivernage. Le manque de canalisations appropriées aggrave la situation. L’indifférence des autorités, malgré les plaintes répétées les autorités locales tardent à réagir. Une tentative du curage a été entreprise l’année dernière, mais ce n’est pas aller en avant faute de moyens. « On attend toujours une vraie solution, ce n’est pas seulement notre problème, c’est un problème de santé publique. » Lance un jeune du quartier Diaguely Ganega impliqué dans une association de salubrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Z Doumbia maire de la commune V :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les marigots ne sont pas des poubelles »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le maire de la Commune V, accompagné de son premier conseiller Madou D. Camara non moins chef de quartier de Kalabancoura, et coordinateur des chefs de quartier de la Commune V, il faut cesser d’utiliser les caniveaux et les marigots comme des poubelles pour remédier à l’inondation. Il donne des détails dans cette interview accordée notre journal.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686eca455c029.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <em>Monsieur le Maire de Kalabancoura, l’hivernage approche quelles sont les mesures que vous avez prises pour cette année ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Z. Doumbia</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : D’abord nous sommes en Communes V, il n’y a pas de maire de Kalaban Coura mais il y’a un maire de la Commune V. Kalaban Coura est un quartier mais pas une commune. Donc ces questions devraient se poser au maire de la Commune V ou au troisième adjoint qui est chargé de l’assainissement de la commune. Mais si vous voulez que je réponde à ces questions aucun problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <em>Oui allez-y !</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Z.D</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Le problème ne vient de pas de l’assainissement, comme vous l’avez si bien dit. L’hivernage de l’année dernière, nous gardons de très mauvais souvenir à cause d’énormes difficultés. Je pense que les autorités sont entrains de prendre des mesures pour prévenir l’hivernage qui s’annonce. La preuve en est que je suis actuellement avec le conseillé chef de quartier et il est justement là pour une mission précise à Kalaban. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons deux grands marigots dont ils sont entrain de dégager les ordures de ces marigots à 10 mètres de part et d’autre qui est une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mission nationale. En plus de cela, vous avez remarqué le curage des caniveaux. Vous voyez que les caniveaux sont en train d’être curés un peu partout dans le quartier. Donc je peux vous dire que c’est ça les mesures prises pour prévenir une éventuelle inondation pour l’hivernage prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <em>A Kalaban on a des marigots, faut-il craindre les risques d’inondation Monsieur le Maire ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Z.D</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nous avons deux marigots à Kalaban ; il y’a un marigot qui est entre Niamakoro et Kalabancoura et également un autre au niveau du pont tordu de Niamakoro. Dont ils sont en train d’identifier les maisons à démolir. Le nom de ces marigots en bambara « Thiéflthié » ils se trouvent tous au niveau du fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <em>Monsieur le maire, avez-vous un message à la population de Kalaban ?</em></span></b><em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Z.D :</span></b></em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em> Je tiens</em> à dire à la population de ne pas se servir des caniveaux comme une poubelle. Les ordures ménagères doivent se conserver de la bonne manière, car la population est accompagnée par la mairie. De plus dans tous les marchés vous allez voir des grandes caisses qui sont déjà déposées par la mairie pour la conservation des ordures. Lors du mandat passé la mairie a investi au niveau de Bacodjicoroni, des matériels pour la conservation des ordures à peu près de deux milliards. Mais cela n’a pu aboutir à quelques choses, car la rue de Bacodjicoroni a été polluée. La mairie est entrain de déployer d’énormes efforts pour l’assainissement de la commune. Dites à la population de ne pas utiliser les caniveaux et marigots comme poubelle. C’est ce message que j’avais à lancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les craintes des populations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hivernage à Kalabancoura, avez-vous des craintes d’inondations cette année aussi?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hady Daff : « un vieux du quartier »:<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tous ceux qui ont des problèmes en période d’hivernage, en général, ce sont des problèmes liés à la construction car les Maliens prennent les maçons et leur confie la construction de leurs bâtiments comme ça. Or ceux qui ont confié leurs terrains à des architectes, n’ont pas de problèmes d’une telle ampleur. Ils ont des bâtiments bien solides et bien structurés. Même si l’hivernage fait des dégâts ils n’en ressentiront que 50%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tu construis ta maison. Si tu viens montrer le terrain a un architecte, tu lui demandes de te confectionner un plan mais on vient seulement dire j’ai ce plan, la dimension est de 15/20 ou 30/25. Je veux se bâtiment, d’autre même vont montrer le plan de quelqu’un d’autre disant qu’ils veulent la même chose (4 chambres salon). Normalement l’architecte doit se déplacer sur le terrain regarder les lieux voire l’état après la pluie. Comment est la terre <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui tu prends un maçon, tu lui montres ton terrain. Tu lui dis, je veux 4 chambres salon, je veux 5 chambres salon. Du coté soubassement je veux construire tel étage. Ils construisent selon vos dires. Et lorsque la pluie tombe, ça fait des problèmes car l’eau ne laisse jamais sa route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est rien a par nos propres erreurs c’est-à-dire les propriétaires de maison et les maçons qui font le travail sans poser de problème ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Alassane « un jeune du quartier »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Oui parce que l’année passée ici a Kalaban vraiment, c’était difficile. Tout le monde en a entendu parler. Il y’a eu beaucoup de pluie à un tel point que même les Imams de la mosquée ont beaucoup prié pour que la pluie s’arrête. La pluie est tombée, pour ceux qui ont des villas, l’eau s’est infiltrée par les toitures, dans les salons. Ça a causé beaucoup de dégâts surtout au niveau des appareils électriques comme les télés, les réfrigérateurs etc... Ce qui a provoqué des masses électriques dans la zone. Sans mentir ça a causé d’énormes dégâts. Cette année nous prenons nos dispositions pour que ce qui s’est passé l’année dernière ne se reproduisent plus. On fait des douas aussi pour que cette année nous soit plus favorable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alassane Dabo : « entrepreneur à Kalaban »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Bon sur l’hivernage de Kalaban, cette année, on peut dire que ça débute bien mais on ne sait pas comment ça vas finir. Surtout avec l’impact qu’il y’a actuellement quand il pleut. Sinon ça va pour le moment. C’est ce que je peux dire quand même. Mais ce que j’ai à conseiller aussi à tous les habitants de Kalaban, c’est de prendre des précautions pour que l’hivernage de cette année ne déborde pas jusqu’à causer des dégâts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Assetou Koné : « commerçante à Kalanban »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’an passé, ça a causé énormément de dégât. La pluie nous a causé des pertes énormes. Nous sommes même désespérées et effrayées à l’idée de revivre un tel moment. Aussi nous ne voyons aucun changement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Bakayoko : « menuisier »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour moi c’est à cause des caniveaux, ils sont petits et quand la pluie arrive les caniveaux débordent d’eau jusqu’à inonder les rues. C’est ce qui dérange les gens dans leurs activités. Le problème réside au niveau des caniveaux car les voies par lesquelles, l’eau passe sont bouchées. Avec l’inondation nos travaux s’arrêtent et nous sommes obligés de fermer nos portes jusqu’à ce que l’eau soit dégagée. Donc nous craignons. On ne peut qu’espérer avoir l’aide des militaires au pouvoir pour nous aider à trouver une solution à ce fléau ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DIAGUELY GANEGA :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes tous coupables »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce jeune 24, Diaguely Ganega, leader d’associations à Kalabancoura, l’hivernage est vraiment difficile. Parce que selon lui, l’un des problèmes qui existe à Kalaban, c’est dans le lit du marigot, il y’a trop d’ordures. Et quand il pleut, l’eau ne coule pas comme il le faut. C’est obliger que si l’eau n’est pas évacuée, il va rentrer dans les bâtiments des gens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, lorsque le ciel menace à Kalaban, les habitants du quartier commencent à s’inquiéter. Surtout ceux qui sont au bord des marigots. Parce que l’eau ne s’évacue pas comme il faut. « On a fait de tout notre possible pour empêcher les gens de jeter leurs déchets dans le marigot mais rien. Les gens continuent à y jeter leurs déchets », regrette le jeune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On avait installé une plaque interdisant le dépôt d’ordures, mais y’a des gens qui l’ont fait disparaitre. La nuit pendant que les gens dorment, ils viennent jeter leurs ordures et partent. C’est ce qui bouche la voie à l’eau et qui finit par inonder le quartier. C’est un réel problème qui existe ici », déplore le jeune Ganega.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette année aussi, Ganega estime qu’ils sont dans le même problème car il ne voit pas de changement. « Jusqu’au moment où les gens vont comprendre qu’il faut impérativement arrêter de venir jeter leurs ordures car ça cause énormément de dégât aux personnes qui vivent à côté du marigot », pense-t-il pour demander de les sensibiliser sinon, l’hivernage de cette année se passerait comme les autres années, croit-il avant de condamner : « Si ça ne s’aggrave pas, ça ne va pas s’améliorer. Cela va continuer à perdurer avec toujours les mêmes difficultés ». « Arrêtons de jeter les ordures dans le lit du marigot », a-t-il préconisé aux habitants de Kalaban.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sibba Abdou Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rougyatou Binta Dème<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Almouhamoudou Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaires étudiants ESC-Mali)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Médina&#45;Coura…pouaahhh !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/marche-de-medina-courapouaahhh-3107007.html</link>
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<description><![CDATA[ Difficile de traverser le Sougounicoura ou marché de Médine, sans être pris de nausée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette saison des pluies, les allées du marché sont impraticables, jonchées de boue, de détritus et exhalant des odeurs insupportables. Les marchandises sont étalées sur des sacs posés sur la route, aggravant les bouchons? A Sougounicoura, c’est notre santé même qui est en jeu. Le constat est évident, nul besoin d’explication. Ya –t-il dans ce pays une autorité capable de mettre fin à cette lamentable situation ? Force est d’en douter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des risques climatiques : Le PAM et des structures étatiques co&#45;créent des « messages d’alerte précoce » au profit des communautés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevention-des-risques-climatiques-le-pam-et-des-structures-etatiques-co-creent-des-messages-dalerte-precoce-au-profit-des-communautes-3106900.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako abrite, depuis hier jeudi, une rencontre de cocréation des messages d’alerte précoce au profit des communautés souvent confrontées  aux chocs et aux risques  climatiques tels que les inondations et la sécheresse. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier de deux jours est organisé par le Programme Alimentaire Mondial au Mali en collaboration avec plusieurs structures de l’Etat et des organismes onusiens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les catastrophes naturelles de l’année dernière expliquent en partie la tenue de cette rencontre anticipatoire contre les inondations et les sécheresses qui visent à cocréer des messages d’alerte précoce. A travers elle, les structures réfléchissent à mettre en place des dispositifs pour renforcer les capacités nationales de prévention, de réponse et de résilience face aux aléas climatiques. Le présentant du PAM, chargé de la protection, Rodrigue Ki, a souligné dans son discours que les prévisions saisonnières 2025 pour le Mali annoncent une pluviométrie «normale à excédentaire », avec un risque élevé d’inondation dans plusieurs régions du pays. Selon lui, le Programme alimentaire mondial, animé par une quête constante de solutions innovantes et durables pour faire face à l’insécurité alimentaire, s’est engagé, depuis 2024, aux côtés de la Plateforme Nationale pour la Réduction des Risques et des Catastrophes afin de garantir la mise en œuvre effective des actions anticipatoires au Mali. Pour faire valoir cette dynamique, explique Rodrigue Ki, le PAM en collaboration avec la Direction Générale de la Protection Civile a initié ce processus de cocréation et de diffusion de messages d’alerte précoce aux risques climatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cet atelier, qui regroupe les représentants de l’agence Mali-Météo, de la Direction Nationale de l’Hydraulique, de la Direction Générale de la Protection Civile, du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et de nombreux autres acteurs impliqués, des messages d'alerte précoce simples, compréhensibles et accessibles par divers canaux de diffusion seront élaborés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lesquels seront mis à la disposition des communautés locales, les services techniques pourvoyeurs de données agro-hydro-climatiques et les acteurs humanitaires impliqués dans la gestion des risques de catastrophes. Cela permettra, selon le chargé de protection du PAM, de marquer un pas décisif vers l’ambition souveraine de doter le Mali d’un système d’actions anticipatoires robuste pour faire face aux risques de sécheresse et d’inondation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’occasion a été indiquée pour le Représentant du PAM a loué les efforts de la Plateforme pour la Réduction des Risques de Catastrophes dont l’engagement constant a permis de réaliser des résultats tangibles. Cette plateforme a déjà élaboré à son sein un groupe de travail actions anticipatoires de la première version du plan national et multisectoriel d’actions anticipatoires, a fait une cartographie de toutes les régions du Mali, des cercles, et des communes vulnérables au risque d’inondation et a réalisé une formation des services techniques sur la méthodologie de développement des déclencheurs et seuils pour les risques de sécheresse et d’inondations. En dépit de ces efforts significatifs déjà déployés, le chargé de protection du PAM, rappelle que les besoins demeurent considérables pour assurer au niveau national une gestion proactive et efficace des risques d’inondation et de sécheresse au Mali. Ce faisant, il a lancé un appel pressent à tous les donateurs et partenaires du programme pour un soutien accru et des contributions conséquentes aux fins de consolider les acquis, renforcer la résilience communautaire et faire des actions anticipatoires une réalité tangible au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le représentant de la Direction générale de la Protection Civile, le Médecin colonel Cheick Fanta Madi Koné a indiqué que grâce au PAM, le Mali est entrain de bâtir une culture d’anticipation face aux risques climatiques extrêmes en s’assurant une transition vers une gestion coordonnée et intégrée des chocs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour lui, cette étape permettra de rendre les alertes non seulement précises, mais aussi accessibles et exploitables par les communautés locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il faut noter que ce processus inclusif de cocréation des messages d’alerte précoce se déroulera en trois étapes principales. Il s’agira d’un atelier co-développement de prototype de messages basées sur des données scientifiques et des savoirs locaux et traditionnels, l’organisation des consultations dans les régions Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou pour présenter et tester la pertinence des messages auprès des communautés locales et, enfin, une revue des messages qui prendra en compte les observations collectées auprès des communautés, et l’atelier de validation des prototypes et des canaux de diffusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Site des déplacés de Faladie : ODFE offre des kits hygiéniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/site-des-deplaces-de-faladie-odfe-offre-des-kits-hygieniques-3106810.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire des droits de la femme et de l’enfant (ODFE), sous le leadership de Mme Timbo Aïssata Ouattara a organisé, la semaine dernière, une journée de salubrité au Site des Déplacés de Faladiè. Il a aussi distribué des kits d’hygiène à des femmes et des jeunes filles. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée de salubrité a tout d’abord concerné l’école du site et ses abords. Les membres de l’ODFE, à leur tête, Mme Timbo Aïssata Ouattara et certaines occupantes du site, ont nettoyé la cour de l’école et ses abords. Un geste, qui pour Mme Timbo, présidente de l’ODFE, a pour but d’assainir les lieux et de permettre un meilleur cadre d’apprentissage pour les enfants et prévenir des maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir fini la phase d’assainissement, la présidente de l’ODFE a procédé à des remises de kits d’hygiène à une cinquantaine de femmes et de jeunes filles. Un kit composé de savon, de moustiquaires et d’autres articles hygiéniques. « Ce n’est pas trop, mais ça aidera les bénéficiaires à assainir leur environnement pendant quelque moment et à se protéger des moustiques », a confié Mme Timbo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons constaté que les déplacés de Faladié ont véritablement besoin de soutien. Dès que nous avons obtenu l’appui du PSAAF, nous avons décidé de venir en aide à ces populations vulnérables, en leur offrant des kits d’hygiène», a fait savoir Mme Timbo Aïssata et d’ajouter que : « La plupart des bénéficiaires n’ont même pas de quoi acheter du savon pour se laver ou laver leurs vêtements ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de la présidente de l’ODFE, Mme Timbo Aïssata Ouattara, cette initiative a été soutenue par le Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF). Elle a permis d’apporter une aide concrète à plusieurs femmes et jeunes filles confrontées à une extrême précarité. « Ces kits représentent une bouffée d'air pour des familles confrontées à des conditions de vie très difficiles », a-t-elle confié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des jeunes, l’initiative a également été saluée. Pour le président des jeunes déplacés de Faladiè, la plupart de ces bénéficiaires n’ont même pas de quoi acheter du savon pour se laver ou laver leurs vêtements. « Ce matin, nous avons nettoyé notre espace de vie et reçu des kits. Nous ne pouvons que remercier l’ODFE à travers sa présidente Mme Timbo Aïssata Ouattara », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statistiques sur l’inondation 2024 au Mali : 711 cas d’inondation et près de 370.567 personnes sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/statistiques-sur-linondation-2024-au-mali-711-cas-dinondation-et-pres-de-370567-personnes-sinistrees-3106729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin-colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné a fait part du bilan de l’inondation 2024 au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier d’échange sur l’évaluation et l’intégration de la perspective du genre dans les Plans de Contingence nationale et régionaux tenu le 24 et 25 juin dernier à Bamako. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le Secrétariat permanent de la Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophes (PNRRC) a fait état de 711 cas d’inondation en 2024. Qui a impacté près de 70.000 ménages pour 370.567 personnes sinistrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier d’échange initié conjointement par la DGPC-Mali et la Banque Mondiale avait pour objectif de garantir l’intégration dans le Plan de Contingence de la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC-Mali), une perspective de genre. Ce, afin de répondre efficacement et équitablement aux besoins de toutes les composantes de la population en cas de catastrophes. En effet, la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant de la DGPC, le médecin colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné avec à ses côtés le représentant de la Banque mondiale, Mare Lo, le colonel Sapeur-Pompier Bakary Dao, sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance (SDOSA), Coulibaly Mariam Keïta, Consultante Genre auprès de la Banque Mondiale et Lieutenant-colonel Sapeur-pompier Astan Dembélé, Point Focal Genre à la DGPC-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, Mare Lo, représentant de la Banque Mondiale, a affirmé que cet atelier s’inscrit dans le cadre du Programme CRISS (Programme de Résilience et d’Inclusion Sociale) qui est une fenêtre de financement et de technique de la Banque Mondiale et de l’Organisation Mondiale de la météorologie. Cela, pour appuyer les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays dans la mise en place de système d’Alerte Précoce et de plan de réponse aux catastrophes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette série d’activités, notamment 2e du genre, à ses dires, il s’agit de magnifier et rehausser le rôle de la femme dans la préparation de la réponse aux catastrophes. « Cette option est transversale dans toutes les interventions de la Banque Mondiale qui a érigé le genre au rang d’engagement institutionnel pour intégrer le genre dans toutes ses interventions. On ne peut plus faire un projet à la Banque Mondiale sans qu’il n’y est une analyse genre pour voir le rôle, la participation, l’impact et les résultats attendus pour les femmes. Et comment mesurer tous ces résultats à la fin du projet »a-t-il précisé. Et de poursuivre que son organisation accorde une grande importance aux femmes car celles-ci sont les plus affectées par ces phénomènes naturels que les autres composantes de l’humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Médecin colonel Sapeur-Pompier Cheick Fanta Mady Koné de déclarer que cet atelier revêt une importance capitale dans la mesure où il offre l’opportunité de repenser notre approche face aux risques multiples, d’intégrer les leçons tirées des précédents chocs et d’améliorer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la prévention et la gestion des catastrophes. « Le présent atelier doit refléter une vision commune, intégrant la dimension genre pour une plus grande implication pour la résilience des populations » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin Colonel Koné en a également profité pour faire part des statistiques de la PNRRC sur l’inondation que le pays a fait objet l’année écoulée. A l’en croire, le dernier point de cette situation à l’échelle nationale fait état de 711 cas d’inondation ayant impacté près de 70.000 ménages soit 370.567 personnes touchées. Ainsi, on en dénombre 164.596 enfants et 104.094 femmes. En plus des pertes en vies humaines, des destructions importantes des infrastructures et la perturbation de la vie socio-économiques des populations sont à déplorer.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande muraille verte : Les ministres de l’environnement des onze pays en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/grande-muraille-verte-les-ministres-de-lenvironnement-des-onze-pays-en-conclave-a-bamako-3106686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 09:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 11 pays membres de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte ont tenu, hier, à Bamako leur 10<sup>ème</sup> session du conseil des ministres avec comme objectif de refonder cette organisation, qui vise <span style="mso-ligatures: none;">à lutter contre la désertification, la dégradation des terres et la pauvreté à travers la création d’une ceinture verte de 8 000 km de long et 15 km de large, s’étendant du Sénégal à Djibouti.</span></span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lendemain de la tenue de la réunion techniques des experts de l’Agence panafricaine de la grande Muraille verte, les ministres de l’environnement des onze pays de ladite agence étaient réunis à Bamako pour la 10<sup>ème</sup> session du conseil des ministres. La grande Muraille<i> </i>Verte<b> </b>incarne une ambition collective des pays du Sahel de restaurer les écosystèmes dégradés, de renforcer la résilience des communautés rurales et de construire une économie verte inclusive dans l’espace sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a présidé cette session inaugurale du conseil des ministres, a indiqué que la Grande Muraille Verte est un engagement commun d’inverser le processus de dégradation des terres en vue d’atteindre la neutralité en termes de dégradation des terres. Pour matérialiser cet engagement, rappelle le chef du gouvernement de la transition, les Chefs d’Etat ont créé, le 17 juin 2010, à N’Djamena, au Tchad, l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte sous l’égide de l’Union Africaine et de la CEN-SAD.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Environnement du Sénégal, Daouda Ngom, qui a rappelé une déclaration de son premier ministre, a souligné qu’il est nécessaire de repositionner la grande Muraille Verte comme un levier de souveraineté écologique et économique. Ce, en reconnectant les territoires, en développant les filières vertes plaçant l’humain au cœur de toutes ces initiatives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour la partie sénégalaise, la souveraineté alimentaire et économique des pays membres est intrinsèquement liée à une transition écologique réussie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce faisant, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre sénégalais demande de redéfinir les missions de la grande Muraille verte et d’opérer un réengagement collectif de tous les pays membres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session de Bamako, dont la présidence est assurée par le Ministre de l’environnement, de l’Assainissement et du développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a été indiquée par les 11 ministres des pays membres pour valider plusieurs textes. Il s’agit de l’adoption des principaux documents de planification et de gestion de l’Agence, l’état d’avancement du processus de recrutement du nouveau Secrétaire Exécutif, de faire le point sur les contributions des États membres.  Aussi, ils ont examiné la nouvelle stratégie continentale de la Grande Muraille Verte, en lien avec les orientations de l’Union africaine, de discuter des modalités de construction du futur siège de l’Agence à Nouakchott et de peaufiner les meilleures conditions la prochaine Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, prévue ici même au Mali, à partir du 25 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; tab-stops: 7.1pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Mise en place d’une Coordination nationale des usagers du bassin de la Volta</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-mise-en-place-dune-coordination-nationale-des-usagers-du-bassin-de-la-volta-3106638.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a abrité, ce jeudi 26 juin, l’atelier national de mise en place de la Coordination nationale des usagères et usagers des ressources naturelles du bassin de la Volta au Mali. La rencontre, tenue à l’hôtel de l’Amitié, a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Énergie et de l’Eau. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 11:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">« Le présent atelier national permettra d'approfondir les réflexions de base et débouchera sur la mise en place de la première Coordination nationale des usagères et usagers des ressources naturelles du bassin de la Volta, celle du Mali », a indiqué Armand Houanye, Secrétaire exécutif du Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO), lors de l’ouverture des travaux. La nouvelle Coordination, a-t-il expliqué, devra désormais se positionner avec les capacités nécessaires en tant qu’acteur clé de l’utilisation rationnelle et judicieuse des ressources naturelles du bassin de la Volta au niveau local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, la portion nationale du bassin de la Volta (Sourou) traverse la nouvelle région administrative de Bandiagara, dont une importante délégation a fait le déplacement à Bamako. Cette délégation, conduite par Issaka Cissé, conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Bandiagara. </span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce dernier </span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;">a salué la mise en place de la Coordination, qui favorisera le dialogue entre les populations, les élus locaux et les autorités nationales.</span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Intervenant en ligne depuis Ouagadougou, le directeur exécutif de l’ABV, Robert Dessouassi, s’est réjoui de la création au Mali de la première des Coordinations nationales des usagers (CNU). Il s’agit, a-t-il souligné, d’une étape importante dans la gestion des ressources du bassin de la Volta. Plus qu’un simple mécanisme de dialogue, la CNU est, selon lui, un outil d’alerte essentiel pour toutes les parties concernées par la gestion de ce bassin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Prenant la parole pour lancer officiellement les travaux, le secrétaire général du ministère de l’Énergie et de l’Eau, Djoouro Bocoum, a replacé l’initiative dans son contexte. La mise en place des CNU s’inscrit dans le cadre du projet <b>« Inverser les tendances de la dégradation des écosystèmes et de l’eau dans le bassin de la Volta » (REWarD - Volta River Basin)</b>. Ce projet est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à hauteur de 7,1 millions de dollars américains pour une durée de cinq ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-style: italic;">Mamadou TOGOLA / maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recyclage des plastiques à Bamako : Des initiatives à encourager pour réduire les déchets et le chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/recyclage-des-plastiques-a-bamako-des-initiatives-a-encourager-pour-reduire-les-dechets-et-le-chomage-3106595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/recyclage-des-plastiques-a-bamako-des-initiatives-a-encourager-pour-reduire-les-dechets-et-le-chomage-3106595.html</guid>
<description><![CDATA[ Au-dela des efforts institutionnels, des initiatives locales sont mises en œuvre pour recycler les déchets plastiques. C’est
le cas de Salimata Ballo, fondatrice de Culture Eco au Badialan et du vieux Souleymane Konaté qui transforme des
déchets plastiques en rouleaux de corde PVC pour chaises a Sogoniko ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 11:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon les données récentes de l'Organisation des Nations Unies, plus de 400 millions de tonnes de plastiques sont produites chaque année dans le monde. Face à l'ampleur du phénomène, de nombreux pays, y compris le Mali, multiplie les actions en faveur de l'élimination de la pollution plastique, dont « le coût social et environnemental annuel se situerait, selon l'Onu, entre 300 et 600 milliards de dollars ».</p>
<p>Aujourd'hui, des efforts institutionnels, sont accomplis et des initiatives locales sont mises en œuvre pour réduire l'impact environnemental des déchets. Au cours du Conseil des ministres, tenu le 28 mai dernier à Koulouba, la ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable a informé de la tenue de la 26ème édition de la Quinzaine de l'environnement. Les activités ont été lancées le 12 juin dans la Région de San sous le thème : «Mettre fin à la pollution plastique mondiale» et «Restaurer les terres : exploiter les opportunités». Il s'agit d'inciter les populations à adopter des comportements plus respectueux de l'environnement, notamment en matière de gestion des déchets plastiques et de restauration des terres dégradées. À côté de ces efforts, des entrepreneurs luttent au quotidien contre la pollution à Bamako.</p>
<p>Au Badialan, en Commune III du District de Bamako, des jeunes filles à l'ombre d'un hangar en tôle, s'activent autour de baignoires remplies de sachets d'eau en plastique. Lavage, tri, démontage et couture : les gestes sont précis, presque chorégraphiés. Ces sachets d'eau usagés, qui traînent habituellement dans les rues après les cérémonies ou les matchs, s'apprêtent à connaître une seconde vie. « Ce que vous voyez là, ce ne sont plus des déchets. Ce sont les fondations de nos sacs écoresponsables», lance la fondatrice de Culture Éco, Salimata Ballo. Celle qui est diplômée en développement durable, depuis une année, a décidé de transformer un fléau environnemental en opportunité économique.</p>
<p>Chaque sac confectionné par son équipe contient jusqu'à 200 sachets plastiques, rigoureusement nettoyés puis insérés entre les couches de tissu pour les rendre imperméables et résistants. « L'idée m'est venue en voyant les rues après nos grandes fêtes. Au Mali, la gestion des déchets est quasiment inexistante», affirme-t-elle. Salimata vend en ligne ses produits. Les prix varient en fonction des modèles entre 7.500 à 30.000 Fcfa. Un coût que certains jugent élevé, mais qui, selon elle, reflète le travail minutieux et l'impact environnemental derrière chaque pièce.</p>
<p> «Sur un recyclé plus de 3.000 sachets pour une quinzaine de sacs. Si on pouvait structurer cela, créer un système de collecte rémunérée, on réduirait les déchets et le chômage», précise Salimata Ballo. Elle est prête à apporter sa pierre à l'édifice et ambitionne de fonder une entreprise structurée de gestion des déchets.  Recyclage de chaussures- À Sogoniko en Commune VI du District de Bamako, dans un garage poussiéreux, l'air est chargé d'une odeur âcre de plastique fondu.</p>
<p>À l'intérieur, le vacarme des machines fait vibrer les murs en tôles. Là, parmi les outils bricolés et les vieilles sandales, Souleymane Konaté s'applique à ajuster ses machines de broyage et d'extrusion. Ces machines qui datent de 8 ans sont aujourd'hui vétustes. Il explique avoir lui-payer de sa poche ses mêmes machines et tuyaux et monter son mécanisme de recyclage des déchets. Ancien ouvrier à Manantali, Souleymane Konaté collectionne depuis 8 ans des chaussures usées, souvent lieux de la brousse, qu'il achète actuellement à 650 Fcfa le kilo contre 250 Fcfa auparavant. «Pour un rouleau, il me faut un kilo et demi de plastique. Je vends chaque rouleau à 1.250 Fcfa. Et ça part vite», confie-t-il.</p>
<p>Adama Traoré, un employé, est chargé de découper avec un ciseau le fil qui sort de la machine. «Je suis ici depuis deux ans. C'est moi qui vais acheter les chaussures au marché de Médine. Ces chaussures nous viennent de Sikasso, Kayes et Mopti.  À part le problème d'électricité, le travail est assez intéressant. Nous prévoyons de faire aussi du recyclage de sachets et voir ce que cela peut donner», dit-il. Le fil recyclé dans cet atelier est expédié à Sélingué, Koutiala et ailleurs. « Souleymane est le seul qui maîtrise son travail et ses outils. Il n'a jamais appelé un réparateur pour résoudre un problème. C'est fascinant !», témoigne Moussa Touré, le voisin de Souleymane qui vend des fils en plastiques. Un savoir-faire local, né d'une urgence : celle de redonner de la valeur à nos déchets.</p>
<p><br>Aminata DJIBO</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali, le conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la grande muraille verte s’ouvre ce jeudi à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-conseil-des-ministres-de-lagence-panafricaine-de-la-grande-muraille-verte-souvre-ce-jeudi-a-bamako-3106540.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude de l’ouverture du conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la grande muraille verte, qui s’ouvre ce jeudi à Bamako, une réunion du comité d’expert technique de cette agence s’est tenue, hier mardi, sous la présidence de madame le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 07:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial Narrow','sans-serif';">A l’ouverture de cette réunion du comité d’expert technique de l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte, le ministre Doumbia Mariam Tangara a rappelé que le gouvernement Malien a hissé la question environnementale au rang de priorité nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit, selon elle, de la révision en cours du cadre législatif et la digitalisation des processus de régulation pour plus de transparence et d’efficacité, de la mobilisation de ressources, aussi <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>bilatérales que multilatérales, pour soutenir la restauration des écosystèmes et le développement des chaînes de valeur durables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et aussi, de la promotion d’initiatives novatrices et inclusives, comme les Fermes Agricoles Communautaires Intégrées, les projets d’énergie propre ou encore les démarches de développement local fondées sur les savoirs endogènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial Narrow','sans-serif';">Pour le représentant des partenaires techniques et financiers, Roland Seri, des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre la dégradation des terres. « Le Mali fait partie du cercle vicieux du changement climatique. Le pays fait face à une dégradation des terres et à une déforestation touchant 2 millions de personnes », a déclaré Roland Seri, ajoutant que grâce à l’appui du PNUD 8 millions d’euro ont été mobilisés par le Mali pour faire face au phénomène. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>D’après lui, ce montant servira à la restauration des terres dégradées<b>.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></b>Également à l’adoption d’un cadre institutionnel d’assurance carbone profitant à l’atténuation des gaz à effet de serre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial Narrow','sans-serif';">En fin, Madame le Ministre de conclure que la concrétisation de la Grande Muraille Verte repose sur la mise en œuvre de projets structurants, intégrés et multisectoriels, alignés sur les réalités locales et portés par un partenariat solide et inclusif. Le Mali, a-t-elle dit, a déjà engagé plusieurs projets phares, traduisant une vision claire et ambitieuse afin d’atteindre les objectifs de l’agence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En attendant l’ouverture de la 10ème session du conseil des ministres de la grande Muraille verte, qui devrait réunir les onze (11) ministres de l’environnement des pays membres à Bamako, la réunion du comité d’experts techniques devrait valider pendant deux jours plusieurs documents importants. Il s’agit entre autres les documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), le rapport du comité de recrutement du Secrétaire Exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion et les discussions du nouveau siège de l’Agence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial Narrow','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le virage écologique : Un tournant à ne pas rater pour le Mali et le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-virage-ecologique-un-tournant-a-ne-pas-rater-pour-le-mali-et-le-sahel-3106507.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une région frappée de plein fouet par le changement climatique, la transition écologique s’impose désormais comme une nécessité vitale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 12:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mali, comme de nombreux pays sahéliens, fait face à une double urgence : réparer les dégâts écologiques accumulés au fil des décennies et trouver des alternatives économiques viables pour une population jeune et en forte croissance. Loin d’être un luxe ou un projet d’élites, le virage écologique représente une opportunité stratégique pour repenser le développement sur des bases durables et inclusives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au Mali, près de 13 % des terres sont considérées comme dégradées. La pression exercée sur les sols par une agriculture extensive, les coupes abusives de bois et les aléas climatiques aggrave l’insécurité alimentaire. Aujourd’hui encore, le taux d’insécurité alimentaire est important. Il était de 6% de la population malienne, soit 1 million 300 mille personnes au troisième trimestre de l’année 2024, selon des statistiques de la FAO et du PAM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certaines régions, des approches agro écologiques permettent déjà de restaurer des sols fatigués tout en générant de nouveaux revenus pour les paysans. Cette transition vers une agriculture moins dépendante des intrants chimiques, davantage résiliente aux chocs climatiques, offre une voie crédible pour une sécurité alimentaire durable. Elle constitue aussi une piste concrète pour créer des emplois ruraux et stabiliser les jeunes populations, souvent tentées par l’exode ou attirées par les économies informelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre levier décisif : la restauration des terres et la reforestation. Des programmes à l’échelle nationale ont permis de récupérer des milliers d’hectares. Les arbres plantés améliorent la fertilité des sols, stabilisent les microclimats et freinent la désertification. Cette stratégie de reconquête des espaces dégradés est cruciale pour un pays dont plus de la moitié du territoire est menacée par l’ensablement et l’aridification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front énergétique, la donne est tout aussi critique. L’accès à l’électricité reste limité, en particulier en milieu rural alors que le Mali dispose d’un potentiel solaire exceptionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’énergie solaire à petite échelle joue également un rôle structurant. Dans plusieurs localités rurales, l’installation de mini-réseaux solaires a permis d’électrifier des écoles, des centres de santé, et de relancer des activités économiques. Dans le secteur artisanal, certaines boulangeries ou ateliers de soudure ont ainsi vu leurs coûts de production baisser de moitié, tout en augmentant leur rentabilité. L’électrification verte apparaît dès lors comme un levier concret de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, les défis restent nombreux. Le financement des projets verts demeure limité. Le secteur privé investit encore très peu dans les infrastructures écologiques, faute de garanties et de cadres incitatifs clairs. Les capacités techniques et institutionnelles font aussi défaut dans de nombreuses zones, ralentissant la mise en œuvre des projets. De plus, l’absence de vision stratégique à long terme fragilise la cohérence des actions menées et limite leur impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un tel contexte, la transition écologique ne doit pas être réduite à une série de projets isolés. Elle appelle à une refonte globale des priorités nationales : réforme des politiques agricoles, soutien à l’innovation verte, encouragement à la formation des jeunes aux métiers de l’environnement, sécurisation foncière pour les producteurs engagés dans des pratiques durables. Il est également essentiel de renforcer les mécanismes de gouvernance pour assurer la transparence dans la gestion des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, comme l’ensemble du Sahel, est à un carrefour. Continuer sur la voie actuelle, marquée par l’épuisement des ressources, l’insécurité alimentaire et la vulnérabilité énergétique, reviendrait à compromettre durablement son avenir. À l’inverse, opérer un virage écologique assumé, cohérent et ambitieux pourrait transformer les fragilités du pays en opportunités économiques et sociales durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette course contre la montre, il ne s’agit pas simplement de planter des arbres ou d’installer des panneaux solaires. Il s’agit de repenser le développement en profondeur, de reconnecter les territoires à leur potentiel, et d’offrir à la jeunesse malienne un horizon plus stable, plus juste, et surtout plus vert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ahmed M. Thiam</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sahel : le changement climatique comme facteur aggravant des conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sahel-le-changement-climatique-comme-facteur-aggravant-des-conflits-3106388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/sahel-le-changement-climatique-comme-facteur-aggravant-des-conflits-3106388.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Sahel, l’urgence climatique ne s’affiche pas en slogans. Elle se vit, chaque jour, dans les campagnes où les récoltes échouent, dans les villages où les puits se tarissent, dans les zones de conflit où les ressources deviennent un facteur de guerre. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 11:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, les gouvernements de transition du Mali, du Burkina Faso et du Niger persistent à ne répondre à la crise sahélienne que par la force. Alors que le changement climatique s’impose comme un facteur aggravant des conflits, leur silence ou leur inaction climatique devient un risque stratégique majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tableau est sans appel. La région perd chaque année entre 100 000 et 120 000 hectares de terres arables, rongées par l’érosion, l’ensablement et l’épuisement des sols. Le changement climatique multiplie les épisodes de sécheresse extrême et rend les pluies de plus en plus imprévisibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les dernières projections du Programme alimentaire mondial, 52 millions de personnes seront menacées d’insécurité alimentaire aiguë en Afrique de l’Ouest et centrale durant la saison de soudure 2025. Dans les trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel, plus de 10 millions d’enfants nécessitent déjà une aide humanitaire. Et pourtant, ces chiffres n'ont provoqué aucune inflexion sérieuse des politiques publiques nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités de transition continuent de penser la crise sahélienne sous l’angle strictement sécuritaire. La lutte contre les groupes armés monopolise les ressources, les discours et les alliances. Mais les armes ne feront pas pousser les arbres. La militarisation du territoire ne protège pas les éleveurs privés de pâturages, ni les cultivateurs confrontés à l’effondrement des rendements. Et les victoires tactiques, aussi nombreuses soient-elles, resteront sans lendemain si la base sociale et environnementale s’effondre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette logique, le climat reste relégué à la marge. Aucune stratégie climatique nationale intégrée n’a émergé au sein de l’AES. Les projets environnementaux sont fragmentés, dépendants de bailleurs étrangers, souvent cantonnés à des zones périphériques. Les filets de sécurité sociale adaptés aux chocs climatiques, comme le recommande le Sahel Adaptive Social Protection Program (SASPP), sont quasi inexistants dans les zones rurales, alors qu’ils représentent une chance de prévenir les déplacements massifs, la misère et la radicalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain pourtant, des solutions locales existent. Dans la région du Yatenga, au nord du Burkina Faso, des communautés rurales ont su restaurer des centaines d’hectares dégradés en construisant des diguettes de pierre, une technique traditionnelle simple et efficace pour retenir l’eau et reconstituer les sols. Ces initiatives, portées par les paysans eux-mêmes avec l’appui de quelques ONG, démontrent que la résilience est possible, à condition d’être reconnue et soutenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la radio communautaire de Téra, dans l’ouest du Niger, Aïssa Garba, présidente d’un groupement de femmes agricoles, alerte : « On parle de sécurité, mais on oublie que la vraie insécurité, ici, c’est de ne plus savoir si on va manger demain. Ce sont nos enfants qui s’en vont, faute de terre, faute d’eau. Si on nous aide à garder nos champs vivants, on tiendra le reste ». Ces mots résument mieux qu’aucun rapport les défaillances du modèle actuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Changer de cap <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sahel n’est pas un cas isolé. Du lac Tchad à la Corne de l’Afrique, les experts observent la même mécanique : le changement climatique aggrave la vulnérabilité des sociétés, détruit les économies locales et facilite l’ancrage des acteurs armés qui se présentent comme des protecteurs ou des employeurs. Ignorer cette dynamique, c’est répéter les erreurs qui ont transformé des crises alimentaires en guerres civiles ailleurs sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est encore temps de changer de cap. Faire du climat un pilier de la sécurité nationale ne relève pas du luxe mais de la survie. L’AES doit mettre en place une planification commune des risques climatiques, mutualiser les données, investir dans la restauration des écosystèmes et la transformation de l’agriculture. Surtout, elle doit redonner aux communautés locales les moyens d’agir. La résilience ne viendra pas d’en haut, elle viendra des terroirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la désertification, aux déplacements massifs et à l’effondrement des ressources, la question n’est pas de savoir si le climat est un enjeu politique. Il l’est déjà. La seule question qui vaille est de savoir si les dirigeants des transitions auront le courage d’en faire une priorité. L’avenir nous le dira. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cheick B. CISSE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sachets plastiques : Dix ans après l’interdiction, le Mali piétine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sachets-plastiques-dix-ans-apres-linterdiction-le-mali-pietine-3106166.html</link>
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<description><![CDATA[ Le fleuve Niger, source de vie pour des millions de Maliens, est aujourd’hui menacé par un ennemi discret mais redoutable : le plastique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sachets flottants, des bouteilles abandonnées et d'autres détritus plastiques jonchent ses berges, se déversant dans ses eaux au gré des vents et des pluies. Cette pollution plastique atteint désormais un seuil critique, avec des conséquences dramatiques pour l’environnement, la santé publique et l’économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, marché de Médina-Coura. Il est 9 heures ce mardi matin. Sous un soleil de plomb, les marchands installent leurs étals à la hâte. Au pied des tables de fortune, des amas de sachets plastiques noirs s’envolent au gré du vent ou stagnent dans les flaques d’eau usées. Le spectacle est tristement ordinaire, malgré une interdiction en vigueur depuis plus de dix ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2013, le Mali avait fait figure de pionnier en Afrique de l’Ouest en bannissant les sachets plastiques à usage unique. Mais sur le terrain, la loi semble oubliée, voire ignorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Personne ne nous dit rien, et tout le monde en utilise », confie Djenebou Kanté, vendeuse de légumes. « Moi, j’en donne à mes clients parce que je n’ai pas d’alternative. On ne m’a jamais proposé de solution ni de formation ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions, on admet que la mise en œuvre de la loi n’a jamais suivi. « Le texte existe, mais son application reste inexistant. Il n’y a ni contrôle, ni dispositif de substitution pour les commerçants », reconnaît un cadre de ce service. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sachets plastiques continuent donc d’être produits, importés et vendus librement sur les marchés. Un commerce informel difficile à enrayer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs de la société civile, le statu quo n’est plus tenable. Kadiatou Guindo, membre de l’association pour la protection de l’environnement, tire la sonnette d’alarme :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le problème se situe au niveau des autorités du pays qui tolèrent l’importation des sachets plastiques malgré qu’ils soient interdits par les textes. J’en veux pas à ceux qui commercialisent ses sachets ». Pour Mme Guindo, la meilleure formule de lutter contre les sachets plastiques en plus de l’interdiction, « c’est d’intégré un module sur l’écologie dans les cours de sciences, et les élèves pourront participer à des campagnes de nettoyage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Education nationale n’a pas encore inscrit l’environnement comme priorité transversale dans les programmes scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au marché de Missira, certains commerçants disent vouloir changer, mais se heurtent à la réalité économique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On m’a parlé des sachets biodégradables ou des emballages en papier, mais c’est trois à quatre fois plus cher », se plaint Ousmane Diarra, vendeur de produits cosmétiques. « Pour les petits commerçants, ce n’est pas viable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les déchets plastiques accumulés favorisent la prolifération des moustiques et autres vecteurs de maladies. Le plastique brûlé à ciel ouvert – pratique fréquente pour s’en débarrasser – libère des substances toxiques, dangereuses pour les riverains. Quant aux microplastiques dans l’eau potable, ils sont soupçonnés de provoquer des troubles hormonaux et digestifs chez l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous constatons une hausse des cas de maladies gastro-intestinales dans les zones proches du fleuve. L’eau est souvent contaminée, et les filtres artisanaux ne retiennent pas les particules de plastique », explique Dr Fatoumata Konaté, médecin à l’hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le secteur de la pêche, vital pour de nombreuses familles, est directement touché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les discours sur la souveraineté et la transition écologique s’invitent dans l’agenda du gouvernement de transition, certains espèrent un sursaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il faut du courage politique. L’Etat doit montrer l’exemple, lancer des campagnes nationales, soutenir la production locale d’alternatives et surtout appliquer la loi », insiste Mme Guindo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les sachets plastiques continuent de souiller les quartiers, d’étouffer les caniveaux et d’aggraver les inondations en saison des pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne pourra pas toujours vivre dans la saleté. Si ce n’est pas pour nous, faisons-le pour nos enfants », conclut notre interlocutrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pollution plastique du fleuve Niger n’est pas une fatalité. Elle résulte de comportements, d’un manque de régulation et d’infrastructures défaillantes. En agissant maintenant à travers des politiques publiques fortes, l’implication des citoyens et des investissements dans la gestion des déchets, le Mali peut sauver son fleuve et préserver la vie qui en dépend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Long de plus de 4 000 kilomètres, le fleuve Niger traverse plusieurs régions du Mali. Jadis limpide et poissonneux, il devient par endroits une décharge à ciel ouvert. Partout des tonnes de déchets plastiques sont déversées chaque année dans le fleuve, en l’absence de systèmes efficaces de collecte et de traitement des ordures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage / sachets plastiques : A Missabougou, le collecteur obstrué</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-sachets-plastiques-a-missabougou-le-collecteur-obstrue-3106167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite des fortes pluies qui se sont abattues sur Bamako dans la soirée du 10 juin 2025, plusieurs quartiers ont connu des inondations, notamment dans la commune VI. A Missabougou, les eaux ont rapidement débordé, révélant une réalité alarmante : le collecteur principal du quartier était littéralement obstrué par une masse impressionnante de sachets plastiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur place, les riverains n’ont pas caché leur colère. « Chaque année c’est la même chose. Dès qu’il pleut fort, tout est bouché. Regardez ça : ce n’est pas de l’eau qui bloque, c’est du plastique ! », s’indigne Mme Traoré, une habitante du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le collecteur de Missabougou, censé canaliser les eaux pluviales vers le fleuve Niger, s’est transformé en dépotoir au fil des années. Les sachets plastiques, en particulier, s’y entassent en grande quantité. En cause : l’absence de gestion rigoureuse des déchets domestiques. Faute de poubelles publiques ou de ramassage régulier, nombre d’habitants jettent leurs ordures directement dans les caniveaux ou les collecteurs à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces sachets viennent de partout : du marché, des kiosques de vente de pain, des vendeurs ambulants, des ménages... Tout le monde les utilise, mais personne ne les ramasse », explique Seydou Diakité, jeune volontaire engagé dans une opération de nettoyage initiée par la jeunesse du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épisode pluvieux du 10 juin agit comme un révélateur brutal. Au-delà des désagréments immédiats maisons inondées, routes impraticables, commerces endommagés, il pointe un problème structurel : l’incapacité des autorités locales et nationales à gérer durablement ses déchets plastiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une étude du CNPE (Centre National de la Protection de l’Environnement), plus de 70 % des déchets plastiques produits à Bamako finissent dans la nature, faute de filières de tri et de valorisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la répétition des inondations et à l’aggravation des pollutions, des initiatives citoyennes émergent. A Missabougou, des jeunes du quartier envisagent de lancer une campagne de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les spécialistes, seule une action coordonnée entre Etat, collectivités locales, entreprises et citoyens permettra d’éviter que Bamako ne se noie chaque saison sous ses propres déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En dehors des pertes en vie humaine : L’inondation 2024 a coûté plus de 500 milliards de FCFA de dommages à l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/en-dehors-des-pertes-en-vie-humaine-linondation-2024-a-coute-plus-de-500-milliards-de-fcfa-de-dommages-a-letat-malien-3106144.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon le Médecin Colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné, l’inondation 2024, en dehors de la perte en vie humaine, a causé de la perte financière et des dommages de l’ordre de plus de 500 milliards de FCFA à l’Etat du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de représentant du DG de la Protection Civile, il a fait part de cette information à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier sur le groupe de discussion pour améliorer les canaux de communication des femmes pour la réception et la transmission des données d’alerte précoce, tenue à Bamako du 11 au 12 juin dernier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit atelier a été organisé, durant 2 jours, par la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC-Mali) en partenariat avec la Banque Mondiale. En effet, l’initiative découle de la reconnaissance de l’importance cruciale de la communication dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles dont les communautés locales, en particulier les femmes, sont souvent les premières à ressentir les effets dévastateurs des évènements météorologiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et les tempêtes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son objectif est de renforcer les capacités des femmes dans les communautés locales à recevoir et à transmettre efficacement les alertes précoces liées aux risques de catastrophes naturelles. Ce, pour mettre en place des canaux de communication adaptés à leurs besoins spécifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session avait pour facilitateurs le Colonel Sapeur-pompier Bakary Dao non moins sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance (SDOSA) et la Consultante de la Banque mondiale, Mme Coulibaly Mariam Keïta. Ils ont intervenu sur les modules suivants : ‘’Alertes : Réception, compréhension et réaction des communautés locales’’ ; ‘’Importance des systèmes d’alerte précoce pour les communautés locales ; et Canaux de communications sur les SAP (Système d’Alerte Précoce) et besoins spécifiques des femmes’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le médecin colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné a affirmé que l’année 2024 a été émaillée d’inondation et qu’en dehors de la perte en vie humaine, la perte financière et des dommages ont couté plus de 500 milliards de FCFA. « Economiquement et sur le plan du développement, les catastrophes nuisent considérablement aux efforts de tout un chacun. C’est pourquoi ; ces deux journées sont initiées à la veille de la campagne d’hivernage 2025 pour appeler et attirer l’attention de chacun et chacune à faire sienne le système d’alerte précoce et les outils pour remonter les informations à qui de droit… »a-t-il signifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de ces deux jours de travaux, de fortes recommandations ont été formulées pour mener à bien cette mission de prévention en cette saison de pluie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale de l’Environnement : Orange Mali plante 1000 Pieds d’Arbres à la Cité des Enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-lenvironnement-orange-mali-plante-1000-pieds-darbres-a-la-cite-des-enfants-3106133.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Environnement, Orange Mali a lancé, le jeudi 12 juin 2025, la deuxième phase de son programme de plantation d’arbres à la Cité des Enfants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion, 1000 pieds d’arbres ont été plantés lors d’une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cérémonie présidée par le Directeur général adjoint de Orange Mali, Fatogoma Aristide SANON en présence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des cadres de ladite structure ainsi que des autorités administratives et coutumières.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième édition du genre, cette<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>initiative<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Orange Mali<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>s’inscrit dans le cadre de son programme Engage for Change, qui vise à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourager l’engagement volontaire et solidaire pour la protection de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de bienvenue, le représentant de la mairie de la commune VI a souligné l'importance écologique de cette initiative, la qualifiant de « louable et porteuse d’avenir et de responsabilité collective».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la Directrice de la Cité des Enfants, Amina CISSÉ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elle a mis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en avant la mission de la Cité, qui est d’initier les enfants aux sciences, à la technique et à la technologie. « Qui parle de science parle forcément de science biologique. », a-t –elle déclaré à l’occasion. Et d’ajouter que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce projet symbolise le lien entre la jeune génération et la nature en plus d’encourager la participation des enfants à des actions de protection et de promotion de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Amina Cissé, a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également remercié Orange Mali pour son engagement dans les actions citoyennes et a exhorté tout le monde à faire du reboisement une passion collective, essentielle pour lutter contre le changement climatique et créer un cadre écologique durable dans nos villes et villages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Fatogoma Aristide SANON a rappelé que la plantation de ces mille arbres fait suite à celle réalisée en juin 2024 dans la Cour de la Cité des Enfants. Il a ensuite souligné que cette initiative s’inscrit dans une vision plus large, alliant du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>développement technologique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au progrès économique et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la responsabilité environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette initiative est l’expression vivante de la politique RSE de Orange Mali et de son identité en tant qu’entreprise citoyenne et responsable », a-t-il dit. M. SANON n’a pas manqué d’en appeler à la responsabilité individuelle pour la préservation de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques. Il a en plus assuré leur engagement continu en matière de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement :  Les transporteurs retroussent les manches</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-les-transporteurs-retroussent-les-manches-3106082.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la mouvance de la quinzaine de l’environnement, le Conseil malien des Transporteurs routiers du Mali (CMTR) mobilise sa troupe. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une journée de sensibilisation a eu lieu le mercredi 11 juin à son siège à l’Hippodrome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 26e édition de la quinzaine de l’environnement est organisée cette année sous deux grands thèmes : « mettre fin à la pollution plastique mondiale » et « restaurer les terres : exploiter les opportunités ». L’annonce a été faite le 28 mai 2025 au cours du conseil des ministres par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de San a accueilli le jeudi 12 juin, le lancement officiel de l’événement. En prélude à cette grande messe de l’environnement dans la 17e région administrative du Mali, le CMTR a mobilisé le mercredi 11 juin ses adhérents que sont les syndicats de chauffeurs et de transporteurs routiers, pour parler de l’environnement et de l’assainissement. Il s’agit là d’une initiative conjointe du ministre des Transports Infrastructures Dembélé Madina Sissoko et de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dembélé Madina Sissoko a instruit ses services rattachés dont le CMTR d’organiser une conférence débat ou journée de sensibilisation sur le thème de la quinzaine de l’environnement. Youssouf Traoré dit Bani a battu le rappel de ses troupes dans la salle de conférence du CMTR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plus de deux heures, les participants à travers des débats interactifs, ont été sensibilisés à la protection de l’environnement et aux dangers de la prolifération des sachets plastiques. Les différents intervenants ont bien apprécié la rencontre. Certains ont demandé à l’Etat de les aider à garder leur environnement propre. Ils ont émis le souhait d’équiper les gares routières de poubelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malick Kassé, conseiller technique chargé des questions de transports au ministère des Transports et des Infrastructures a longuement sensibilisé les participants des efforts fournis par l’Etat pour le bon état du parc automobile. Selon lui, le Mali est l’un des rares pays de la sous-région qui veille au bon état et au renouvellement de son parc auto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CMTR est constant dans la vulgarisation des questions environnementales. Pour rappel, l’année dernière, lors de la 25e édition de la quinzaine de l’environnement, les chauffeurs et transporteurs ont organisé une grande campagne de ramassage d’ordures sur le flanc de la colline qui jouxte le marché Sougounicoura. Pendant des jours, les camions bens, bulldozers grues et pelleteuse ont ramassé des montagnes d’ordures. Lors du sommet de la francophonie organisé sous ATT, les mêmes chauffeurs et transports ont été mis à contribution pour l’assainissement de la ville de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane Dicko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier : la pollution plastique : Du constat aux solutions, le défi est de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dossier-la-pollution-plastique-du-constat-aux-solutions-le-defi-est-de-taille-3106090.html</link>
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<description><![CDATA[ Un rapide coup d’œil suffit à s’apercevoir qu’à Bamako notre quotidien est fait de plastiques. La population n’utilise presque plus les instruments comme les cuvettes métalliques, les calebasses, les paniers, récipients pour les achats d’articles divers. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’insalubrité causée par la prolifération des déchets plastiques, d’autres problèmes de développement très importants pour les populations sont liés à ce phénomène. Un sac plastique est fabriqué en une seconde, est utilisé pendant 20 minutes et met plusieurs centaines d’années avant d’être complètement dégradé. Une catastrophe pour notre environnement. Non-recyclable, la plupart des sacs plastiques terminent leur vie dans la nature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Sacko, conseiller technique, explique que l’accumulation des déchets composés de plastique et de ses dérivés un peu partout dénature le paysage. Un sac plastique non-biodégradable peut mettre jusqu’à 400 ans pour ne plus être nocif dans la nature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette matière essentiellement issue du pétrole pour ceux non-biodégradables et à la marge, avec des pommes de terre, de la canne à sucre pour les plastiques biodégradables et du lait pour les plastiques anti-allergènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa thèse de médecine en 2019 sur la gestion, des déchets issus du marché de Banankabougou, Awa Kanté précisait que "pour les plastiques non-biodégradables, avec un taux de 17 089 tonnes de plastiques importées ou produites dans le pays par an dans la capitale, seulement 40 % sont évacués dans les dépotoirs finaux".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perturbation de l’écosystème<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon M. Sacko, certaines des principales qualités plastiques recherchées par l’industrie et les consommateurs à savoir la légèreté et la résistance à la dégradation - entraînent également leurs impacts négatifs et leur persistance dans les habitats naturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ils sont à la base de l’appauvrissement des sols par une diminution de l’infiltration de l’eau. Les sachets plastiques qui envahissent les champs empêchent les eaux de ruissellement de pénétrer dans le sol. La transformation des autres déchets biodégradables en substances nutritives pour les plantes n’est donc pas assurée. Le sol devient imperméable à force de recevoir des qualités énormes de plastique, ce qui entraîne le lessivage et expose les micronutriments du sol au soleil qui finissent par mourir et progressivement cela aboutit à la désertification, à la sécheresse et à une perturbation de l’écosystème".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre : "Le plastique bloque l’évacuation des eaux pluviales et des eaux usées favorisant du coup la multiplication des gîtes larvaires des moustiques et des mouches vecteurs des maladies comme le paludisme, et la diarrhée. Dans le fleuve, il empêche l’eau de dégager du gaz carbonique (CO2) et étouffe les poissons. En se décomposant, il diminue la capacité d’absorption de l’eau à capter l’hydrogène et à libérer le CO2, ce qui conduit la mort des poissons".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vétérinaire Mounissa Touré observe dans son domaine que les animaux font les frais de l’envahissement sauvage des déchets plastiques. Ils assouvissent leur faim avec les sacs plastiques, qui ne sont pas en fait comestibles. Une fois consommés, ces déchets restent dans la panse, bouchent l’appareil digestif et perturbent la rumination, entraînent des ballonnements qui agiront sur le poids de l’animal, sur son état de santé, sur sa capacité de production, de traction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une molécule cancérigène<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le plastique est toxique pour la faune et la flore, il est également nocif pour l’Homme. Lassine Bagayoko, médecin généraliste au Centre de santé du Quartier Mali, explique que l’incinération des plastiques représente un danger pour la santé. Leur composition chimique fait que les fumées provoquées par leur incinération non contrôlée sont nocives pour l’homme et émettent du gaz carbonique qui intervient dans le réchauffement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brûlé, le plastique provoque la pollution atmosphérique, le danger est qu’il contient du polychlorobiphényle (PCB), qui est une molécule extrêmement cancérigène. "Une fois libéré dans l’atmosphère, respiré par l’individu, il provoque des irritations de l’œil, des maladies respiratoires. Le même phénomène se passe chez les animaux que nous consommons. C’est le processus de bioaccumulation qui finit par se cancériser chez l’homme. Une fois que le plastique pénètre dans le sang, il se loge dans le cerveau au niveau des tissus adipeux, les conséquences sont parfois très graves", dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) au niveau mondial, l’érosion des pneumatiques libéreraient chaque année 5,86 millions de tonnes de particules. Les pneus s’érodent à mesure des kilomètres qu’ils parcourent. Un pneu usé pèse deux kilos de moins qu’un pneu neuf. En effet, plus les particules sont petites, plus elles sont dangereuses, on les appelle les microplastiques qui ont une taille inférieure à 5 mm. Ils contaminent l’air que nous respirons. Car on a beau les recycler, les brûler ou les enfouir au fond des décharges, ils ne disparaissent jamais vraiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdramane Dème, socio-économiste, les effets néfastes de la pollution causée par les matières plastiques peuvent faire baisser la production nationale agricole et piscicole. Les revenus des populations seront réduits, la pauvreté peut être accentuée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Souleymane Doumbia, étudiant en chimie appliquée à la Faculté des sciences techniques (Fast) de Bamako, la couleur des sachets plastiques noirs vendus à 10 ‘fila-fila manani’ n’est pas fortuite. "Ce sachet est à base de pétrole mélangé avec du charbon et d’autres métaux. C’est l’ensemble de ces produits toxiques chimiques qui donnent ce sachet. Une fois au contact de la chaleur, ce sont ces composants chimiques qui se mélangent à la nourriture que nous mettons dans ces sachets et c’est ce que nous consommons tous les jours", regrette-t-il. D’où son appel aux autorités à multiplier les campagnes de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une matière polyvalente<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À vrai dire, en dépit de ses conséquences désastreuses sur l’environnement, le plastique reste un matériau polyvalent et abordable, capable de garantir, s’il est bien choisi, une excellente sécurité sanitaire. C’est la raison pour laquelle il est aujourd’hui omniprésent dans le secteur médical ou dans le secteur technologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, renoncer au matériau plastique s’avère être un défi aussi complexe que celui de sortir des énergies carboneuses. Il faut dire que le secteur est une vaste source de richesse et d’emplois. Plus léger et plus résistant que le verre, plus malléable que le métal, et le papier. Si cette matière est aujourd’hui aussi omniprésente, c’est parce qu’elle a démontré des bénéfices que nulle autre matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Parmi les avantages les plus évidents, les emballages plastiques ont permis d’accroître considérablement la durée de vie des aliments frais. Sans emballages adéquats, on ne pourrait transporter ni viande, ni liquide, ni un grand nombre de préparations dans les villes et les zones les plus reculées", souligne le conseiller technique du ministère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains plastiques ne sont pas recyclables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, le plastique a des avantages énormes, bien mis à profit dans tous les domaines de l’industrie et de la vie quotidienne. Mais la façon dont il a été utilisé jusqu’à présent en a fait un des pires fléaux qui menacent l’environnement aujourd’hui. Quant au recyclage, souvent perçu comme le remède à tous les problèmes, il faut savoir qu’il est souvent coûteux, très énergivore et parfois difficile à mettre en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Impossible de recycler les gobelets à café ou certains types de sacs en plastique, certains types de plastiques ne sont tout simplement pas recyclables. Le polyéthylène haute densité utilisé pour les bouteilles d’eau par exemple sont recyclables".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mars 2002, l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement (ANUE) a approuvé un mandat étendu pour entamer des pourparlers sur un traité international visant à faire face aux menaces croissantes de la pollution. Pourtant, en 1963, l’invention récente du polypropylène et du polyéthylène, deux dérivés du plastique, était récompensée d’un double prix Nobel de chimie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sira Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre les déchets plastiques : Les autorités interdisent, le plastique demeure !</title>
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<description><![CDATA[ Au Mali, les sacs plastiques représentent 3 % des déchets solides, selon le schéma directeur d’assainissement de Bamako de 2019. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont utilisés par la population à l’occasion de presque tous les achats de biens (mets, habillements, fruits et légumes) mais après utilisation, c’est l’environnement qui paye le prix fort. Treize ans après avoir interdit les sacs plastiques dans sur l’ensemble du territoire, le Mali est loin d’avoir endigué ce désastre écologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux premières heures du jour, Awa Diarra prépare son étal de légumes sur le marché de Djicoroni-Para en Commune IV du district de Bamako. Elle déballe du persil, du poivron vert, de l’oignon et de la tomate qu’elle dispose sous un parasol pour les protéger du soleil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un homme à moto s’arrête et dépose trois paquets de sachets plastiques noirs sur l’étal de la jeune femme, ainsi que sur ceux de toutes ses voisines. Fabriqués avec des matériaux synthétiques composés de polymères, un matériel qui résiste au temps, ces sacs plastiques non-biodégradables sont pourtant interdits par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ailleurs, il faut bien croire, au regard de la banalisation de son utilisation aujourd’hui, que le plastique tient tête à la loi en dépit de l’entrée en vigueur du décret d’application de la loi portant interdiction de la production, de l’importation et de la commercialisation des sachets plastiques non-biodégradables pris par le gouvernement en 2014, les habitudes des Maliens n’ont pas changé. La question agaçante est donc la raison de la prise d’une telle mesure, si les conditions de son application ne sont pas réunies ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une loi, deux amendes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires d’Ousmane Ag Rhissa, ministre de l’Environnement et de l’Assainissement de 2012 à 2014, de nombreux Etats voisins avaient adopté des lois similaires et commencé à les appliquer. Tous les stocks de ces pays étaient alors acheminés vers le Mali qui devenait le dépotoir en 2013. "C’est ce qui nous a poussés à adopter le décret d’application", affirme l’ex-ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les explications de Mamadou Sagara, assistant parlementaire à la commission du développement rural et environnementale du Conseil national de transition, c’est en 2011 que le gouvernement a envoyé un projet de loi portant interdiction de la production, la commercialisation et l’utilisation des sachets plastiques et des granulés en République du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’étude de ce projet de loi, ils ont organisé des séances d’écoute avec les services techniques du ministère de l’Environnement, les industriels qui évoluent dans le domaine, les commerçants détaillants et grossistes, l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), la direction nationale de l’agriculture, la direction nationale des productions et industries agricoles et la direction nationale des services vétérinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après synthèse, la commission a décidé de faire des amendements du projet de loi en ramenant simplement l’interdiction aux sachets plastiques et aux granulés non-biodégradables. En janvier 2012 cette loi a été adoptée et un moratoire de 14 mois a été donné aux concernés pour écouler leurs stocks et le temps de se reconvertir vers d’autres secteurs d’activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Avant l’adoption de loi de 2014, il y a eu beaucoup, de lobbying de la part des commerçants pour la relecture de la loi de 2012, afin d’extraire cette fois-ci l’interdiction des granulés", précise M. Sagara. La question qui demeure est de savoir pourquoi cette indifférence des autorités à l’origine de la mesure et détentrices de la force publique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une enquête du projet Emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali (Ejom) et de l’Union européenne, réalisée en 2020 sur la gestion des sachets plastiques à Bamako, il n’y a que 48 % de ces sacs plastiques qui sont entretenus ou recyclés. Le reste des 52 % inondent les rues ou sont brûlés après le ramassage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elan cassé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un interlocuteur et qui a préféré garder l’anonymat à la direction régionale de l’assainissement du contrôle des pollutions et des nuisances (DRACPN) de Bamako, révèle qu’en 2016, ils ont mené des missions de terrain qui ont consisté en la saisie d’énormes qualités de sachets plastiques au niveau des marchés des six communes du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons été stoppés dans notre élan par la hiérarchie. A l’époque, il y avait des commerçants qui se sont regroupés pour mettre la pression sur l’Etat, prétextant que beaucoup de ces sacs sont biodégradables. Le malheur est qu’aucun service technique de l’Etat ne dispose d’appareils pouvant identifier cette biodégradabilité et nous n’avons reçu aucune formation dans ce sens. Pis, dans le décret d’application, il est stipulé que les sachets doivent porter le marquage obligatoire biodégradable à 100 %, mention qui est très facile à réaliser pour ces commerçants. À notre niveau, nous avons toujours signalé dans nos rapports l’absence de matériels adéquats pour mener à bien cette lutte".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cet interlocuteur, il y a aussi l’insuffisance de matières de substitution, mais aussi une grande part d’incivisme de la population qui fait la sourde oreille face à toutes les campagnes de sensibilisation qu’ils ont menées dans les différents médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre constate également qu’il existe un manque de volonté de la part des autorités. Le comité interministériel qui devait être mis en place pour fixer en tant que besoins les détails des modalités d’application de certaines dispositions du décret d’application de la loi, n’a jamais vu le jour. Ce qui signifie qu’il n’existe aucune réglementation en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans détour, Souleymane Ben Déka Diabaté, spécialiste et responsable environnement à l’Institut responsabilité sociétales des entreprises (Institut RSE), abonde dans le même sens : "La loi et son décret d’application existent, mais est-ce qu’ils sont connus du citoyen lambda ? Les députés l’ont adoptée, mais les collectivités n’ont pas fait la restitution à leurs populations. En 2019, suite à une étude que j’ai menée à Bamako et dans cinq autres régions, il est ressorti que plus de 250 000 tonnes de sachets plastiques polluent l’environnement au Mali, dont 65 000 tonnes rien qu’à Bamako. L’Etat vient d’interdire la chicha, en moins d’un an les résultats sont remarquables, les sachets plastiques sont plus toxiques que la chicha à mon avis", note-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’homme qui évolue dans le domaine les études des impacts environnementaux et la promotion de la responsabilité sociétale des entreprises sur l’impact de leurs activités sur l’environnement, il y a bien un manque de volonté des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sacs plastiques sont interdits, mais il existe quelques unités de production, qui emploient de nombreux jeunes et de nombreuses familles vivent grâce aux sachets plastiques. Il faut un accompagnement étatique et la mise en place de mesures incitatives à la reconversion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous ne pouvons pas arrêter cette activité sans soutien", tranche Madiou Diawara commerçant grossiste de sachets plastiques au Marché rose de Bamako. Il ajoute que sur le marché, il existe des sachets fabriqués au Mali, mais environ 50 % proviennent de la Côte d’Ivoire et de la Guinée*Conakry. Père de sept garçons et deux filles, M. Diawara<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vit de cette activité depuis 2014 et gagne entre 200 000 à 300 000 F CFA par jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manque d’alternative<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du petit boutiquier aux grands groupes de distribution, en passant par les usagers de ces sacs, il faut trouver de quoi remplacer le plastique. N’balan et Emball Paper qui sont des start-ups évoluant dans la fabrication des emballages de papier peinent à s’implanter sur toute l’étendue du territoire et ne pourront jamais concurrencer les sacs plastiques tant que la loi n’est pas appliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la CEO d’Emball Paper qui existe depuis 2019, "les commandes ne sont faites que par une catégorie de personnes et pour des occasions précises. Soit des commerçants qui cherchent des emballages personnalisés pour leurs produits ou des commandes pour des cérémonies de mariages ou autres".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Aminata Idrissa Traoré, promotrice de N’balan (sac en bamanankan) qui est débutante dans le domaine, les propos de son aînée Hadizetou Sidibé ne sont que stricte vérité. "Le Malien est tellement habitué au plastique qu’il faudrait impérativement le faire disparaître pour qu’il puisse le remplacer", dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire l’impact de ces matériaux sur l’environnement, le recyclage est l’une des meilleures options. L’Etat ne dispose ni de politique de recyclage ni de réelle stratégie de ramassage des sachets. "C’est l’une des raisons qui font que les sachets plastiques se retrouvent éparpillés partout à Bamako", indique Mamadou Diaby promoteur de DGB plastique, une usine de recyclage de déchets plastiques aux 1008-Logements, un quartier de la Commune VI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la DRCPN, notre interlocuteur témoigne que leur mission est d’élaborer des éléments de la politique nationale en matière d’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances et d’en assurer l’exécution. "Il n’existe pas de société étatique pour le recyclage des déchets plastiques à ma connaissance, mais nous suivons les entreprises qui évoluent dans ce domaine pour les études d’impact environnemental et social, pour l’obtention d’un permis environnemental avant l’installation des usines".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs l’Etat fait preuve de largesse dans certains cas comme l’affirme Paul Sagara, comptable de la société de recyclage Mama Plastico de la zone industrielle de Bamako : "Plusieurs fois, nous avons bénéficié d’une exonération pour l’importation de nos machines. Nous souhaitons que l’Etat nous apporte un appui dans la mise en relation avec les partenaires qui évoluent dans le développement durable à l’échelle mondiale. Nous contribuons à lutter contre le chômage parce qu’il existe des sociétés qui importent les granulés. Nous créons de l’emploi à travers notre activité, c’est aussi une manière de booster la croissance économique".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propositions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les sévères sanctions prévues contre les personnes qui les produisent, les vendent ou les importent, les sacs en plastiques continuent de circuler. Il faut donc prendre à bras-le-corps la problématique pour garantir un meilleur cadre de vie. Il est certes bien de prendre des décrets, des arrêtés et voter des lois, mais si leur application n’est pas respectée, c’est un non-sens.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c867619fef.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plus d’efficacité des mesures adoptées, le ministre Ousmane Ag Rhissa propose des solutions qui, selon lui, ont pu gérer la situation au Rwanda : la volonté politique affirmée et affichée de l’Etat pour l’application des textes, la sensibilisation de la population et l’engagement de celle-ci et la garantie d’un financement pérenne pour le secteur de l’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’assistant parlementaire, il soutient que ce qu’ils peuvent faire à leur niveau, c’est interpeller le gouvernement par rapport à l'ineffectivité et l'application de la loi sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien que ça !<span style="mso-spacerun: yes;">                                   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sira Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiane N’diaye :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Danse avec les sacs plastiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chorégraphe malien Tidiani Ndiaye et sa troupe, tous vêtus de plastique, tentent de sensibiliser sur conséquences du plastique dans sa pièce chorégraphique nommée "Mer plastique". Sur les scènes débordant de plastique arc-en-ciel, le groupe de cinq personnes valse au milieu de cette "mer" de plastique.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c86a64d7c9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers un univers chorégraphique éblouissant de couleurs, il met en lumière cette cohabitation forcée avec le plastique en sublimant ce matériau, tout en questionnant les enjeux politiques autour de la gestion des déchets. Du théâtre du Grütli à Genève en Suisse, au théâtre universitaire de Nantes en passant par Lyon jusqu’au théâtre de la Cité internationale à Paris, le spectacle a émerveillé plus d’un de décembre 2022 à mai 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est difficile d’amener le spectacle à Bamako, car nous sommes au moins neuf personnes en tournée, mais on fera l’essentiel, j’espère pouvoir le faire d’ici fin 2024. La protection de l’environnement est essentielle à mon travail artistique ! C’est une problématique mondiale. En tant qu’artiste, j’alerte. Je parle avec mon corps et mon art. Un artiste est aussi un citoyen. Les déchets ont envahi le monde. Tout est plastifié, si nous ne faisons rien nous allons aussi être du plastique", commente l’artiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire de Mopti, la 6e<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>région administrative<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali, ce jeune de 25 ans a effectué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quatre ans de formation en danse à Bamako. Coiffé en dreadlocks (rasta), il a "plein d’idées originales", confirme son ami Daouda Kéita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a poursuivi ses études à Angers en France au Centre national de danse contemporaine (CNDC), grâce à une bourse de l’ambassade de France au Mali. De là, il obtint une licence et un master de recherche chorégraphique à Montpellier au Centre chorégraphique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sira Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un souffle d’innovation au Mali: des déchets transformés en isolants thermiques pour offrir un meilleur cadre de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/un-souffle-dinnovation-au-mali-des-dechets-transformes-en-isolants-thermiques-pour-offrir-un-meilleur-cadre-de-vie-3105991.html</link>
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<description><![CDATA[ Un souffle d’innovation au Mali: des déchets transformés en isolants thermiques pour offrir un meilleur cadre de vie ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 11:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le climat torride malien, une révolution verte est née: des déchets du quotidien – vieux sachets plastiques, cartons, paille, vieux vêtements – se métamorphosent en panneaux d’isolation thermique, véritables remparts contre la chaleur. Ces panneaux font chuter la température intérieure, offrant un havre de fraîcheur aux foyers maliens.</p>
<p>À l'origine de cette idée se trouve Ousmane Diakité. Ce Malien, qui avait passé plusieurs années en France en exerçant dans le domaine de l’isolation thermique, a fondé l'entreprise Djigui Nana, spécialisée dans l’isolation thermique et la construction de toilettes sèches.</p>
<p>"La technique de l’isolation permet de lutter contre la perte d’énergie, de réduire la consommation d’électricité et d’économiser de l’argent en utilisant uniquement des déchets", souligne Ousmane Diakité auprès de 360 Afrique. Les murs, habillés de ces matériaux recyclés, se parent ensuite d’une couche de plâtre.</p>
<p>Ousmane Diakité travaille en étroite collaboration avec Keïta Aïda M’Bo, ancienne ministre de l’Environnement. "Avoir une température qui diminue de 2 à 3 °C dans une pièce est un bonheur pour les Maliens. Disposer de toilettes sèches qui permettent d’améliorer votre cadre de vie est une initiative novatrice. C’est une question d’avenir", avance-t-elle.</p>
<p>Sur la photo: Ousmane Diakité, fondateur de Djigui Nana</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Curage des collecteurs et caniveaux à Bamako : La ministre Mariam Tangara inspecte les sites de Dianéguéla et Missabougou</title>
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<description><![CDATA[ Plus de 2,6 milliards de Fcfa ont été investis par le gouvernement dans les actions de curage des collecteurs et caniveaux pour prévenir les inondations dans la capitale ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 10:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>En 2024, la ville de Bamako a enregistré 79 cas d'inondations selon la Direction générale de la protection civile (DGPC), soit un niveau inédit lié à des collectes exceptionnelles et à l'obstruction des caniveaux par les déchets. Face à cette situation alarmante, le gouvernement a mobilisé plus de 2,6 milliards de Fcfa pour le programme de curage 2025 dans le District de Bamako. L'objectif est d'améliorer l'évacuation des eaux pluviales, de réduire les risques d'inondation et de protéger les populations.</p>
<p>Lundi dernier, la ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, s'est rendue sur les sites de Dianéguéla et Missabougou, en cours de curage, pour s'assurer de l'évolution des travaux. Elle était accompagnée du directeur national de l'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, Niarga Oulé Dembélé et des responsables des entreprises prestataires. La visite s'inscrivait dans le cadre des activités de la 26ème édition de la Quinzaine de l'environnement.</p>
<p>Lancés le 15 mai dernier, les travaux de curage des collecteurs et caniveaux vont durer deux mois et demi. À ce jour, le chantier de Dianéguéla affiche un taux d'exécution de 22%. Celui de Missabougou est plus avancé, atteignant 80%. «Nous sommes venus voir si les entreprises respectent leurs engagements. Ce que j'ai vu est satisfaisant, mais il reste encore beaucoup à faire», a déclaré le ministre chargé de l'Environnement. Mme Tangara Mariam Doumbia a indiqué que les entreprises ont promis de boucler les travaux avant le délai requis.</p>
<p>La ministre chargée de l'Environnement a mis en garde les populations contre les branchements anarchiques dans les collecteurs. Et d'insister que ces ouvrages ne sont pas faits pour recevoir des ordures, encore moins les branchements d'eaux usées. Elle a annoncé que des convocations sont en cours de distribution aux contrevenants, avec une phase de sensibilisation préalable à toute répression.</p>
<p>Le programme de curage 2025 bénéficie du soutien financier du Projet de résilience urbaine de Bamako (Pruba), financé par la Banque mondiale et le Budget spécial d'investissement (BSI). Il prévoit, 131,073 ml (mètres linéaires) de collecteurs à curer pour un coût de 1,24 milliards Fcfa contre 90,865 ml l'année dernière. S'y ajoutent le curage de 235.365 ml de caniveaux contre 210.306 ml en 2024, pour un coût de 1,12 milliards Fcfa et celui de 29.317 ml de caniveaux supplémentaires sur financement BSI pour 300 millions Fcfa.</p>
<p>Au total, cela représente une hausse de 26,9% de la longueur des collecteurs curés et de 3,91% pour les caniveaux, par rapport à 2024. Les déchets extraits seront acheminés vers la décharge finale de Noumoubougou, sous supervision des bureaux de contrôle. Au-delà du District de Bamako, les opérations de curage concerneront également d'autres localités comme Bla, qui ont également été touchées par des inondations en 2024.</p>
<p><strong>Manger SISSOKO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection du fleuve Niger : Le combat du Refamp</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-du-fleuve-niger-le-combat-du-refamp-3105953.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 26è édition de la Quinzaine de l’environnement, le Réseau des femmes africaines ministres et 
parlementaires du Mali (Refamp) a organisé hier une conférence débat, au Centre national de documentation et d&#039;information sur la femme et l&#039;enfant (CNDIFE). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 12:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Placée sous le thème «Les services multiples du fleuve Niger : quelles perspectives face à la pollution plastique», cette conférence était animée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. C’était en présence de la présidente du Refamp, Maïga Sina Damba et de plusieurs anciennes ministres et parlementaires.</p>
<p>Avant d’entrer dans le vif du sujet, la ministre chargée de l’Environnement a indiqué que les cérémonies officielles de la Quinzaine de l’environnement de cette année se tiendront à San, du 12 au 17 juin, avec pour thèmes : «Mettre fin à la pollution plastique mondiale» et «Restaurer les terres, exploiter les opportunités». Ces thèmes, a-t-elle souligné, reflètent une volonté commune d’agir pour la préservation de la planète et la construction d’un avenir durable.</p>
<p>Mme Doumbia Mariam Tangara a insisté sur l’importance de cette rencontre pour aborder le défi crucial de la pollution plastique dans le fleuve Niger et envisager des solutions pour préserver ce patrimoine vital. Elle a rappelé que le fleuve Niger, également connu sous le nom de Joliba, est le troisième fleuve d’Afrique, traversant cinq pays sur plus de 4.200 kilomètres dont 1.700 au Mali. Ce fleuve, a-t-elle indiqué, est l’épine dorsale de la vie économique, sociale et culturelle du pays, soutenant l’agriculture, la pêche et l’industrie, et alimentant plus de 22 millions de citoyens. Cependant, il est aujourd’hui gravement menacé par la pollution plastique, visible à l’œil nu à travers les sachets et bouteilles abandonnés.</p>
<p>La ministre a révélé que cette pollution est le reflet d’une détérioration silencieuse, mais profonde de notre relation à l’environnement. «Les déchets plastiques, les rejets industriels non traités, les résidus agricoles et l’insuffisance des systèmes de collecte et de traitement des déchets contribuent à la dégradation continue de l’écosystème fluvial, contaminant l’eau, détruisant les habitats aquatiques et fragilisant la biodiversité», a déclaré Mme Doumbia Mariam Tangara.</p>
<p>Elle a salué le Refamp pour avoir initié cette conférence, contribuant ainsi à la sensibilisation et à la promotion du changement et a appelé à une mobilisation totale, à des réponses coordonnées et à la traduction des engagements en actions concrètes pour protéger le fleuve Niger pour les générations présentes et futures.</p>
<p>De son côté, la présidente du Refamp dira qu’en tant que pays sahélien avec plus de 60% de terres désertiques, le Mali ne peut rester en marge des débats environnementaux et de la recherche de solutions durables et locales. Mme Maïga Sina Damba a noté que son réseau, ayant fait de la protection de l’environnement une de ses priorités, ne peut ignorer la situation du fleuve Niger, agressé par les effets combinés de la désertification, du changement climatique et des activités humaines.</p>
<p>L’ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a décrit la crise du fleuve Niger comme une crise silencieuse liée aux activités économiques. Elle a appelé à une action urgente contre le fléau moderne qu’est le plastique, omniprésent et insidieux, dérivé de l’industrie pétrochimique et contaminant l’air, les rues, les animaux et les arbres.</p>
<p>La présidente du réseau a rappelé qu’une loi interdisant la production, l’importation et la commercialisation de sachets plastiques non biodégradables (loi n°2014-024 du 3 juillet 2014) a été adoptée en 2014. Pour elle, l’application stricte de cette loi est essentielle pour combattre vigoureusement la prolifération du plastique dans les villes et villages du Mali et du Sahel.</p>
<p><strong>Fatoumata Mory SIDIBE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Les autorités affûtent leurs armes contre les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-les-autorites-affutent-leurs-armes-contre-les-inondations-3105796.html</link>
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<description><![CDATA[ La saison des pluies s’annonce peu à peu sur toute l&#039;étendue du territoire malien, ne même temps que le début des vacances et la reprise du chemin des champs. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois, cette saison était la plus attendue et la plus prisée pour les bons présages dont elle est porteuse. Mais elle s’annonce de plus en plus sous de mauvais auspices tant elle est source d’inquiétudes et de cauchemar pour certaines catégories de concitoyens, notamment les riverains de cours d’eaux de nombreuses localités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière, par exemple, la saison des pluies s’était révélée particulièrement catastrophique à Bamako, une ville fortement touchée par des inondations. Plusieurs quartiers de la capitale ont été affectés par ce phénomène, une conséquence du changement climatique dont les effets sont accentués par le mauvais comportement de certains citoyens. Par-delà les nombreuses pertes en vies humaines, les inondations occasionnent chaque année de centaines sans-abris parmi des concitoyens privés en même temps de leurs biens. Ils sont les victimes d’inondations causés par les fortes pluies, mais également par l’incivisme de ceux qui en profitent pour se débarrasser de leurs déchets solides, en les entrainant dans les vagues diluviennes de surface ou les jetant dans les caniveaux. Conséquence : les collecteurs sont obstrués et finissent par déborder et submerger des riverains impuissants.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pour juguler le phénomène et éviter le cauchemar de l’année dernière que les autorités ont initié une campagne de curage des caniveaux et collecteurs de la capitale. L’opération vise à minimiser les risques d’inondation et le désastre qui pourrait en découler. Le gouvernement a en effet procédé, le jeudi 15 dernier, au lancement officiel des travaux en question. Selon la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, ce projet concerne l’ensemble de six communes de Bamako et prévoit le curage de 131 073 mètres linéaires de collecteurs à purée et 235 365 mètres linéaires de caniveaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aly Poudiougou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Silence, on vole du goudron au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/silence-on-vole-du-goudron-au-mali-3105787.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour réparer les artères goudronnées de la capitale à moindre frais, les attributaires de marchés d’entretien routier misent désormais sur le cannibalisme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il consiste à récolter les blocs de goudrons issus de routes irrécupérablement dégradées pour en souder d’autres voies urbaines. L’entretien desdites voies leur est dévolu en vertu de marchés obtenus en bonne et due forme et qu’ils n’exécutent jamais en défalquant conséquemment dans l’acquisition de matériaux appropriés. Aux dépens du trésor public, ils se tapent souvent des dizaines de millions de nos francs pour le compte de travaux d’entretien qui ne résistent ni à l’érosion diluvienne quand c’est l’hivernage, ni aux coups de vents en saison ordinaire. Et pour cause, sur certaines artères les interventions se résument le plus souvent à bourrer d’argiles les nombreux nids de poules pour leur donner une apparence de remise à niveau. Mais, les travaux de reconstruction de certains axes routiers constituent une aubaine pour les chasseurs de blocs de goudrons usagés. Ils sont transportés sans frais vers les artères à entretenir et s’en servent comme remblais manifestement plus efficaces que leurs moyens habituels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26e édition quinzaine de l’environnement : San à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/26e-edition-quinzaine-de-lenvironnement-san-a-lhonneur-3105690.html</link>
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<description><![CDATA[ Les activités de la quinzaine de l’environnement, édition 2025, seront lancées ce 12 juin 2025 dans la région de San. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est qu'a annoncé la ministre de l’Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, au cours du traditionnel conseil des ministres, du mercredi 28 mai à Koulouba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 400 millions de tonnes. Une quantité importante. Pourtant, c’est bien la quantité de plastique produites chaque année dans le monde, selon les récentes données de l’Organisation des Nations Unies. Qui estime que « la moitié de cette production est conçue pour n'être utilisée qu'une seule fois ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si pour l’organisation, moins de 10 % de ce plastique est recyclé aujourd’hui, environ 11 millions de tonnes de plastique se retrouvent dans les lacs, les fleuves et les océans chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’ampleur du phénomène, le Mali, à l'instar de la communauté internationale, multiplie les actions en faveur de l’élimination de la pollution plastique, dont « le coût social et environnemental annuel se situerait, selon l’Onu, entre 300 et 600 milliards de dollars ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du traditionnel conseil des ministres du mercredi 28 mai à Koulouba, la ministre de l’Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, a informé de la tenue de la 26e édition de la quinzaine de l’environnement. Le lancement des activités se tiendra le 12 juin prochain dans la région de San.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne de communication et de sensibilisation veut « développer un cadre de partenariat avec les acteurs pour un changement de comportement positif de l’environnement ». Elle se déroule tous les ans entre la journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin et la journée internationale de lutte contre la désertification fêtée le 17 juin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers plusieurs activités dont des conférences débats, des journées scientifiques et campagnes reboisement, la campagne va mettre l’accent cette année sur deux grands thèmes : « Mettre fin à la pollution plastique mondiale », pour le 5 juin 2025 et « Restaurer les terres : Exploiter les opportunités », le 17 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum régional de prévision saisonnière  de Bamako : La rencontre de Bamako  prévoit un sahel pluvieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/forum-regional-de-prevision-saisonniere-de-bamako-la-rencontre-de-bamako-prevoit-un-sahel-pluvieux-3105555.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce vendredi 25 avril, a eu lieu la cérémonie de clôture de Forum régional de prévision saisonnière  des caractéristiques agro-hydro-climatiques  pour les zones sahélien et soudanienne de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel regroupant 17 pays à l&#039;hôtel Salam de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 07:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce vendredi 25 avril, a eu lieu la cérémonie de clôture de Forum régional de prévision saisonnière<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des caractéristiques agro-hydro-climatiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour les zones sahélien et soudanienne de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel regroupant 17 pays à l'hôtel Salam de Bamako. Après cinq jours d'intenses travaux de partage d’expérience<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et de réflexion, la rencontre a formulé plusieurs recommandations en présence de Mme le ministre des infrastructures et des transports, qui présidait la cérémonie de clôture, avait à ses cotes le représentant du ministère de la santé et du développement social.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue le représentant du maire de la commune III a salué les assises qui contribuent au développement écologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les intervenants, cet atelier qui s'est déroulé autour des thèmes entre autres les prévisions, des dates de début de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la saison agricole<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de cette année, des prévisions de longueurs des séquences sèches, les prévisions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des écoulements des bassins fluviaux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leur présentation, les experts estiment que les signes verts signifient les pluies. Il est prévu un sahel pluvieux avec plus de prolongation que prévue, des séquences sèches et courtes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>selon l'analyse des experts présenté par Dr Ali Abdou, achevant la présentation des résultats de la restitution saisonnière de la campagne hydroagricole 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le communique final est sanctionné par des fortes recommandations formulées par les participants. Elles sont une réponse aux défis permanents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui ont toujours annihilé les efforts de développement avec une particularité de mise à jour des informations météorologiques. À la question de savoir si la mise en œuvre des recommandations évitera le désagrément aux populations comme l'année dernière. Les experts répondent par affirmative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On améliore davantage la communication selon le conférencier Dr Ali Abdou. Pour le Directeur national de Météo du Niger, la pédagogie de la communication avec la presse permettra de toucher les cibles. Pour mieux communiquer, a-t-il expliqué, il faut d'abord<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comprendre les termes utilisés par les experts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette cérémonie, deux paysans pilotes utilisateurs des informations météorologiques depuis 1986 ont été présentés au public. Ils ont loué des efforts consentis par Mali-Météo ayant permis d’augmenter leurs rendements. Aussi, ils encouragent à croire en la météo pour sa fiabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les recommandations formulées appelées déclarations de Bamako, les participent invitent les utilisateurs des informations météorologiques d’être attentifs à la mise à jour des informations météorologiques. Les prévisions saisonnières 2025 bien que présageant des caractères globalement favorables peuvent avoir des implications négatives et dans les zones où il est prévu des cumuls pluviométriques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>supérieures aux moyennes des dates de début de saison précoce, des écoulements supérieurs aux moyennes, des séquences sèches voir même longues. Il n’est pas exclu d’observer des situations d’excédents d’humidités pour les cultures. Pour ce faire, ils invitent donc de suivre les conseils pratiques. Les deux paysans qui ont été assistés par le projet agro météo suite à leur demande auprès de Mali-Météo. Ils ont souhaité avoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les informations avant la saison des pluies sur le déroulement de la saison et ce qui a été relayé au niveau international avec les centres de recherche comme agrhymet pour élaborer en début de chaque saison des prévisions agro- climatiques et par la suite, s’est élargi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’ensemble du pays et ce qui sera pris en compte en partie par Mali-Météo, selon l’historique développé au cours de la présentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils recommandent davantage aux autorités d’outiller Mali-Météo afin qu’elle réponde toujours aux attentes des paysans en particulier et tous les utilisateurs des informations météorologiques.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avis et conseils formulés par les experts participants conçus dans le communiqué final ont mis fin à cette rencontre, mais avant les deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interventions, celle de la Directrice Générale de Mali-Météo Mme Tandia Fanta Traoré et de Mme le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre des transports et des infrastructures ont marqué cette cérémonie. Elles ont toutes apprécié<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opportunité offerte par la tenue de ce forum à Bamako. Ce qui prouve que le Mali reste une destination sûre de l’Afrique et du Sahel. Elles se disent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>reconnaissantes et remercient chaque représentant du pays participant d’avoir fait le déplacement à Bamako, terre d’hospitalité légendaire et africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A D</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : LE FORUM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi l’eau du fleuve Niger est&#45;elle devenue jaunâtre à Bamako ? : Des Bamakois et des pêcheurs s’interrogent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-leau-du-fleuve-niger-est-elle-devenue-jaunatre-a-bamako-des-bamakois-et-des-pecheurs-sinterrogent-3105149.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a trois ans, les eaux du fleuve Niger qui traversent la capitale malienne étaient limpides. Ces eaux prennent aujourd’hui une teinte jaunâtre inquiétante. Une situation qui suscite de nombreuses interrogations, notamment chez des bamakois et les pêcheurs riverains, témoins directs de cette transformation progressive. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 02:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>« Il y a quelques années, à cette même période, on pouvait voir les petits poissons nager à travers l’eau. Aujourd’hui, c’est devenu presque impossible », déplore Ablo Touré, pêcheur à Badalabougou. Comme lui, plusieurs habitants des berges du fleuve évoquent avec nostalgie la clarté d’antan.</p>
<p>Selon des témoignages concordants, le phénomène pourrait être lié aux opérations de dragage effectuées dans les villages situés en amont de Bamako. Ces activités minières ou de prélèvement de sable perturberaient les fonds du fleuve, entraînant une forte turbidité de l’eau. A cela s’ajoute la déforestation des berges, l’érosion des sols et le ruissellement chargé de boue lors des premières pluies.</p>
<p><strong>Un impact sur le traitement de l’eau potable ?</strong></p>
<p>Face à cette détérioration visible de la qualité de l’eau brute, une question cruciale se pose : le traitement effectué par la SOMAGEP dans ses stations de Kabala, Djicoroni Para ou encore Sotuba est-il impacté ? « La couleur de l’eau brute ne signifie pas automatiquement qu’elle est impropre à la consommation, mais cela complique le traitement, augmente les coûts et réduit l'efficacité des systèmes de filtration », indique un technicien sous anonymat.</p>
<p>Jusqu’à présent, peu de mesures semblent être prises pour enrayer cette évolution préoccupante. Les pêcheurs, les riverains et les associations environnementales interpellent les autorités, en particulier le ministère de l’Environnement et celui des Mines, afin qu’une enquête approfondie soit menée et que des actions soient entreprises pour réguler les activités polluantes.</p>
<p>Le fleuve Niger n’est pas seulement un cours d’eau : il est une source de vie, de nourriture, d’eau potable et d’activités économiques pour des milliers de Bamakois. Sa préservation est une urgence vitale. « Rien ne peut remplacer l’eau. Si nous la laissons se dégrader, c’est notre propre avenir que nous hypothéquons », alerte une militante écologiste.</p>
<p>Il est temps d’agir, avant que le fleuve Niger, si généreux et nourricier, ne devienne un danger silencieux.</p>
<p><strong>Hamidou B. Touré</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des inondations : Assaut sur les caniveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevention-des-inondations-assaut-sur-les-caniveaux-3105006.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;opération, lancée hier par le Premier ministre, consiste à curer 131.073 mètres linéaires de collecteurs et 235.365 mètres linéaires de caniveaux dans les six communes du District de Bamako ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 09:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>À Bamako, 79 cas d'inondation ont été recensés en 2024, s'inscrivant dans un bilan national de 729 sinistres qui ont affecté plus de 88.000 ménages et détruit plusieurs milliers d'hectares de terres agricoles. Face à l'ampleur exceptionnelle de ces inondations, les autorités de la Transition veulent anticiper pour minimiser les dégâts cette année en prenant des mesures adéquates. C'est dans cette dynamique que le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, accompagné de certains membres du gouvernement, a lancé hier à Banankabougou (Commune VI) les travaux de curage des caniveaux et collecteurs du District de Bamako.</p>
<p>Le Chef du gouvernement a également visité certains endroits inondés l'année dernière. Parmi les sites visités, on note le pont « Woyowayanko » de Sebenikoro et ses voies de contournement, le collecteur et les siphons de Missabougou et les sites à démolir. À l'issue de la visite, le Premier ministre a annoncé les mesures d'anticipation prises par son gouvernement pour pallier les inondations cette année.</p>
<p>Ainsi, il est prévu le curage de deux siphons et la construction de collecteurs en maçonnerie de moellons du côté amont des deux siphons secondaires sur la voie d'accès à Sabalibougou Courani dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'actions pour la prévention des inondations dans le District. Mais aussi la réalisation d'un pont métallique sur le Woyowayanko et l'aménagement d'une voie alternative au tronçon urbain de la RN5 en Commune IV du District de Bamako, long d'environ 6 km.</p>
<p>Parmi les solutions les plus urgentes annoncées par le Premier ministre, on note le curage des caniveaux aussi bien pour Missabougou, dont la problématique est assez complexe et profonde, que dans d'autres quartiers. Et concernant le pont Woyowayanko de Sébénikoro, Abdoulaye Maïga a rappelé les difficultés auxquelles la population a été confrontée l'année dernière et l'impossibilité pour les secours d'aller de l'autre côté parce que le pont était devenu totalement inaccessible. Sur ce point, il propose un ouvrage provisoire en attendant d'avoir un pont en bonne et due forme.</p>
<p>Parmi les actions futures, il est prévu la construction d'une structure de transformation des déchets à la décharge finale de Noumoubougou. Pour lui, les questions d'assainissement nécessitent l'implication de toute la population. Le Chef du gouvernement a souligné l'effort significatif consenti par l'État dans le cadre de la campagne nationale de curage 2025, et l'importance du Budget spécial d'investissement (BSI) qui a permis la mobilisation de ressources additionnelles pour appuyer durablement les efforts en matière d'assainissement urbain.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682709a4426df.jpg" alt=""></p>
<p>2,66 MILLIARDS DE FCFA - Pour la ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, l'opération curage de caniveaux est une initiative qui vise à prévenir et éviter de possibles inondations dans certaines zones. Il s'agira, selon elle, de curer 131.073 mètres linéaires (ml) de collecteurs soit une hausse de 26,9% par rapport à 2024 et 235.365 ml de caniveaux, en augmentation de 3,91%.</p>
<p>L'ensemble de ces interventions couvrea les six communes du District de Bamako, avec un taux de satisfaction de 87,71%, contre 60,81% en 2024 pour un budget global de 2,66 milliards de Fcfa, financé conjointement par l'État, via le BSI, et par la Banque mondiale à travers le Projet de résilience urbaine de Bamako (Pruba). Tous les déblais seront évacués vers la décharge finale de Noumoubougou, sous le contrôle rigoureux des bureaux de supervision agréés, a ajouté le ministre.</p>
<p>Mme Doumbia Mariam Tangara a expliqué que les inondations récurrentes constituent une menace sérieuse pour la vie et la dignité de nos concitoyens. C'est pourquoi, ces travaux sont essentiels pour éviter les risques d'inondations surtout comme celles de l'année dernière et vont non seulement permettre d'anticiper mais aussi atténuer ces risques, tant à Bamako que dans les régions. Le succès de ce programme repose, dira-t-elle, sur une forte synergie entre les différents acteurs ministères sectoriels, délégation spéciale du District, collectivités territoriales, secteur privé, société civile et communautés elles-mêmes.</p>
<p>La ministre chargée de l'Environnement a souligné que le changement durable repose plus que tout sur la mobilisation citoyenne. C'est pourquoi, en complément des efforts structurels déployés, son ministère a lancé le 5 avril dernier, en partenariat avec les collectivités concernées, le concours inter-quartier de salubrité sous le thème : « Salubrité et engagement citoyen : agissons avant les pluies ! ». «J'en appelle donc à un sursaut collectif», at-elle lancé avant d'exhorter nos concitoyens à éviter de déposer des déchets dans les caniveaux, à ne pas occuper les entreprises des ouvrages d'évacuation et à devenir des acteurs du changement environnemental. Elle a invité les prestataires de travaux et les services techniques de l'État à exécuter les travaux avec professionnalisme, rigueur et respect des cahiers de charges.</p>
<p><strong>Anne Marie KEITA</strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>District de Bamako : les travaux de curage des collecteurs et caniveaux  lancés par les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/district-de-bamako-les-travaux-de-curage-des-collecteurs-et-caniveaux-lances-par-les-autorites-3104999.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, ministre de  de l’administration territoriale,  le Général de Division Abdoulaye Maïga, a procédé,  hier jeudi, en présence de plusieurs membres de son gouvernement  au lancement des  travaux de curage des collecteurs et des caniveaux du district de Bamako  en prélude de  l’hivernage  2025. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 07:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opération<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de curage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est financée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à hauteur de 2,66 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>F CFA à travers<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le Projet de Résilience Urbaine (PRUBA) et un budget spécial d’investissement de l’Etat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR;">e ministre chargé de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’environnement, l’assainissement et du développement durable, Mme DOUMBIA Mariam TANGARA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souligne qu’au titre de l’année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">plus de 131 000 mètres linéaires de collecteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seront </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR;">curés, soit une hausse de 26,9 % par rapport à 2024 et 235 365<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mètres linaires de caniveaux, soit une hausse de 3,91 %.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> Les travaux, a-t-elle poursuivi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vont concerner </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR;">l’ensemble<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des six Communes du District de Bamako, avec un taux de satisfaction de 87,71 %, contre 60,81 % en 2024. A en croire le ministre de tutelle, le budget global de cette campagne est de 2,66 milliards de francs CFA, financé conjointement par l’État à travers le Budget Spécial d’Investissement et par la Banque mondiale à travers le Projet de Résilience Urbaine de Bamako</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opération d’envergure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prévenir les mauvais souvenirs des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>inondations de La saison des pluies de 2024<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>causé des pertes en vie humaine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nombreux dégâts matériels, obligeant de nombreuses familles à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fuir leurs habitations. Toutefois, les autorités du district<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>imputent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les conséquences de ces inondations à l’urbanisation rapide et désordonnée, du manque d’entretien des infrastructures, et de l’incivisme en matière de gestion des déchets. Face<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à cette situation,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les autorités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>veulent privilégier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la sensibilisation en appelant au rassemblement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de toutes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les forces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et synergie afin d’interdire et de sanctionner l’occupation illégale des servitudes hydrauliques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-ansi-language: FR;">Le Premier ministre a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lors de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce lancement les effets des changements climatiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui se traduisent par les inondations récurrentes dans plusieurs régions du pays, notamment dans le District de Bamako. Une situation qui, selon lui, trouve ses causes dans l’urbanisation non contrôlée, l’insuffisance et le manque d’entretien régulier des infrastructures de drainage des eaux pluviales, aggravée par l’incivisme en matière de gestion des déchets. Pour le Général de Division Abdoulaye Maiga, la réalisation de cette opération traduit la volonté politique forte du Gouvernement de réduire durablement les risques d’inondation à Bamako, tout en améliorant la santé publique, l’hygiène et la salubrité du cadre de vie urbaine. Il a </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">chargé le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>assurer un suivi rigoureux et permanent de l’exécution des travaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nation : prévention des inondations à Bamako :  Les fortes pluies dévoilent l’inefficacité des mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/nation-prevention-des-inondations-a-bamako-les-fortes-pluies-devoilent-linefficacite-des-mesures-3104895.html</link>
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<description><![CDATA[ Au regard des dernières fortes pluies qui se sont abattues sur Bamako causant des inondations dans plusieurs endroits, il y a lieu de douter de l’efficacité des mesures prises par les autorités pour éviter les scénarii de l’année dernière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services météorologiques sont clairs : le Mali et les autres pays du Sahel doivent s’attendre à une saison pluvieuse abondante. Cette prévision alarmante est une nouvelle menace pour la capitale malienne dont les habitants se souviennent des inondations de l’hivernage précédent. Il a suffi quelques minutes de pluie, la semaine dernière, pour mettre à nu l’inefficacité des mesures prises pour éviter les inondations de l’année passée. Pourtant, on sait que le gouvernement a mis à la disposition des agents publics plusieurs milliards pour que les habitants de Bamako ne subissent plus les drames de l’hivernage passé. La ville de Bamako a été inondée, il y a deux semaines, en dépit des sommes dépensées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les choses continuent à ce rythme, le cauchemar de l’année dernière sera vécu de nouveau par la population. Un doigt accusateur est pointé sur le comité interministériel mis en place. Les caniveaux sont déjà pleins, remplis de sable et de déchets plastiques et domestiques jetés par les ménages bamakois. La preuve a été donnée par le fait que tous les quartiers à risque ont été submergés par les eaux de surface. Pourtant, le comité de prévention des inondations se félicite du travail qu’il a déjà abattu. Selon ses membres, les travaux de curage des deux siphons secondaires et de construction de collecteur en amont des siphons sur la voie d'accès à Sabalibougou courani se déroulent normalement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat a été fait par la ministre des Transports et des Infrastructures et sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Accompagnés d’une délégation des services techniques des deux départements, les ministres ont pu constater, de visu, l’état d’avancement des travaux en cours. Elles ont donné des instructions en vue d’achever ces travaux dans le délai. Les travaux sont exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence pour une durée de 45 jours. Ils permettront d'améliorer le drainage des eaux du collecteur principal de Missabougou vers le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni le vendredi 2 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maïga. À l’ordre du jour figurait l’état d’avancement du Plan d’actions pour la libération des servitudes et des lits des marigots dans le district de Bamako. Ces rencontres régulières donnent peu de résultat sur le terrain, selon les populations qui s’inquiètent après la pluie ayant récemment rappelé les drames de l’hivernage passé.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siriki KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous la menace des inondations : Des mesures urgentes attendues pour éviter de nouvelles catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-la-menace-des-inondations-des-mesures-urgentes-attendues-pour-eviter-de-nouvelles-catastrophes-3104843.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les premières pluies de l’hivernage sont attendues dans les prochaines semaines, les habitants de plusieurs quartiers de Bamako redoutent une fois encore les inondations. Les mêmes causes qui ont produit des dégâts énormes produiront-elles les mêmes effets ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202410/INONDATION-BKO.jpg" length="68715" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La capitale malienne, chaque année confrontée à ce phénomène, reste vulnérable en raison du mauvais état des infrastructures de drainage et de l’urbanisation anarchique. D’ores et déjà, les premières pluies qui ont arrosé la capitale malienne il y a quelques jours ont causé des inondations dans plusieurs quartiers de la CI et CII de Bamako. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans plusieurs quartiers comme Missabougou, Banconi, Niamakoro, Sogoniko ou encore Boulkassoumbougou, les témoignages se ressemblent : crainte, résignation et colère. « Dès qu’il pleut un peu fort, l’eau entre dans nos maisons », déplore Issa Touré, habitante de Lafiabougou Taliko. « On vit dans l’angoisse pendant toute la saison des pluies ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les spécialistes de la météo annoncent une saison potentiellement plus intense cette année. Face à cette menace récurrente, il devient impératif d’anticiper et de prendre des mesures concrètes. Les autorités municipales et nationales, en partenariat avec les services techniques, doivent intensifier les travaux de curage des caniveaux, le dégagement des déchets qui obstruent les voies d’évacuation des eaux, et la sensibilisation des populations sur l’importance de ne pas jeter les ordures dans les canaux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><strong>Pour un plan de prévention des risques</strong> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, un plan de prévention des risques inondation devrait être réactivé et renforcé dans les zones identifiées comme les plus vulnérables. Cela inclut entre autres la consolidation des berges du fleuve Niger et de ses affluents, ainsi que le relogement progressif des familles vivant dans des zones à haut risque.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’hivernage ne doit plus être synonyme de catastrophe à Bamako. Il est encore temps d’agir, de coordonner les efforts, et d’investir durablement dans un aménagement urbain résilient. C’est à ce prix que l’on pourra protéger des milliers de foyers et de biens, année après année.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour l’heure, les populations attendent des actes concrets. Car si rien n’est fait, les mêmes causes produiront les mêmes effets : des familles sinistrées, des biens détruits, et une capitale à nouveau paralysée. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2024 :  Plus de 647 000 tonnes détruites par la pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2024-plus-647-000-tonnes-detruites-par-la-pluie-3104757.html</link>
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<description><![CDATA[ Les grandes pluies de l’année passée ayant provoqué plus de 720 cas d’inondations et près de 100 décès, ont aussi laissé des traces dans les champs. Ces pertes ont été évaluées au cours de la session du Conseil supérieur de l’agriculture. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« <span style="mso-bidi-font-style: italic;">Les crues exceptionnelles de 2024 ont occasionné la destruction des cultures sur 4,56 des surfaces ensemencées </span>», a dit le Président de la transition Assimi Goïta, mardi 6 mai à Koulouba, lors de la 15<sup>e</sup> session du Conseil supérieur de l’agriculture. Les pertes de productions ont été évaluées par les services techniques de l'agriculture à plus 647 000 tonnes. « Le nombre de producteurs touchés, quant à eux, s’élèvent à 101 160 personnes », a déclaré le président de la Transition dans son allocution d’ouverture sur la chaîne nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces catastrophes, les autorités disent entreprendre plusieurs actions avec ses partenaires pour soulager les sinistrés, parmi lesquelles la distribution gratuite de vivres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil supérieur de l’agriculture a aussi examiné le bilan de la campagne agricole 2024. Ce sont plus de 11 millions de tonnes de céréales, 640 000 tonnes de coton graine, près de 97 000 tonnes de viande contrôlée et plus de 113 000 tonnes de poisson qui ont été obtenus. Ces résultats sont jugés « satisfaisants » par le président du Conseil supérieur de l’agriculture au regard des conditions difficiles dans lesquels ils sont été obtenus ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la campagne prochaine, les producteurs sont décidés à faire plus qu’en 2024. Les objectifs de production sont estimés à près 11 700 000 tonnes de céréales ; 682 000 tonnes de coton graine et plus de 128 800 tonnes de poissons frais. A cette occasion, les prix aux producteurs ont été fixés : le kilogramme de coton graine, 1er choix, est établi à 300 F CFA ; le sac de 50 kg d’engrais minéraux est subventionné à 14 000 F CFA. Les engrais organiques seront cédés à 3 000 F CFA, selon le gouvernement de la transition. Le kilogramme de semences de maïs hybride sera vendu à 1 500 F CFA et celui du biostimulant ovalis à 17 500 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2025 :  Des risques élevés d’inondations pouvant entraîner des dégâts énormes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2025-des-risques-eleves-dinondations-pouvant-entrainer-des-degats-enormes-3104664.html</link>
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<description><![CDATA[ L’édition 2025 du Forum des prévisions saisonnières des caractéristiques agro-hydroclimatiques de la saison des pluies pour les zones soudaniennes et sahéliennes de l’Afrique de l&#039;Ouest (PRESASS) a eu lieu à Bamako du 21 au 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une rencontre organisée par le Centre climatique régional pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (AGRHYMET CCR-AOS) du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), en collaboration avec l’ACMAD, les services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN), l’OMM et les Organismes des bassins fluviaux de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’un hivernage globalement humide est attendu cette année avec, malheureusement, des risques sur plusieurs plans.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une saison des pluies globalement humide avec des dates de démarrage précoces à normales sur la bande sahélienne et normales à tardives dans la zone soudanienne centre ! Tels sont, entre autres, les enseignements de l’édition 2025 du Forum des prévisions saisonnières des caractéristiques agro-hydroclimatiques de la saison des pluies pour les zones soudaniennes et sahéliennes de l’Afrique de l'Ouest (PRESASS) qui a eu lieu à Bamako du 21 au 25 avril 2025. Des dates de fin tardives à moyennes, des séquences sèches longues à moyennes dans le Sahel centre et Est et des écoulements supérieurs aux moyennes dans les principaux bassins fluviaux du Sahel sont aussi annoncés.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Il faut avant-tout savoir que les prévisions saisonnières sont élaborées sur la base d’analyses de la situation actuelle, des évolutions probables des Températures de surfaces des océans (TSO), des modèles statistiques issus des données des SMHN, des connaissances des experts sur les caractéristiques du climat dans la région et des prévisions des grands centres climatiques mondiaux. Les analyses ont permis d’établir les prévisions (par rapport aux valeurs moyennes de chaque paramètre clé de la saison agricole sur la période de référence 1991-2020), mais aussi d’identifier les risques qui peuvent être nombreux et variés selon les zones.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">En effet, le caractère humide de la saison présage des risques importants d’inondations, de submersion des surfaces cultivables, de dégâts sur les cultures et les fourrages, de pertes en vies animales et humaines, de destruction d’infrastructures (notamment, les routes, les réseaux électriques, les marchés, les écoles, les centres de santé, les lieux de cultes, les cimetières et les biens matériels), de prolifération des germes de maladies hydriques et diarrhéiques, de pullulation de ravageurs des cultures, d’éboulement, d’ensablement des cours d'eau et de pullulation de mauvaises herbes, de pertes poste-récoltes...</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les zones, où les dates de démarrage de la saison agricole seraient tardives et les séquences sèches longues, seraient aussi exposées à des risques de persistance de canicules et de vents chauds pouvant rendre plus difficile la période de soudure ; entraîner des pertes de semis, des baisses de rendements agricoles et exacerber l’inflation, la hausse des prix des denrées alimentaires, la baisse des prix des animaux et les situations de crises alimentaires et nutritionnelles. La conjugaison de ces risques climatiques probables avec les situations liées à l’insécurité civile, à la pauvreté des populations et à la vulnérabilité des ménages pourrait entraîner des tensions sociales, des conflits fonciers, des conflits entre éleveurs et agriculteurs, des conflits autour des infrastructures publiques et favoriser le désœuvrement des populations, la mendicité, le banditisme, les violences, le terrorisme...</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Les participants ont formulé des recommandations par rapport au risque d’inondation, de maladies, de sécheresse, de conflits… Par rapport au risque d’inondations, la situation globalement humide attendue dans la zone sahélienne de l’Afrique de l’Ouest et du Tchad et les écoulements excédentaires prévus dans la majorité des bassins fluviaux de cette même zone présagent des risques élevés pouvant entraîner des pertes et dégâts énormes dans les localités exposées. Pour y faire face, il est recommandé, entre autres, de renforcer la communication des prévisions saisonnières afin d’informer et sensibiliser les communautés sur les risques ; de renforcer les capacités des communautés à éviter les désastres, en appuyant les efforts de la presse, des plateformes de réduction des risques de catastrophes, des ONG et des SAP des pays ; de renforcer la veille et les capacités d’intervention des agences en charge du suivi des inondations et des aides humanitaires…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par contre, il faut éviter l’occupation anarchique des zones inondables par les habitations, les cultures et les animaux ; renforcer les digues de protection et assurer la maintenance des barrages et des infrastructures routières ; curer les caniveaux pour faciliter l’évacuation des eaux de pluies ; suivre les seuils d’alerte dans les sites à haut risque et entretenir une forte collaboration entre les services hydrologiques et météorologiques afin de permettre une gestion anticipative des inondations dans les zones exposées… Il est également conseillé de limiter les grandes transhumances et d’éviter le déplacement du cheptel sans surveillance adéquate ; suivre les mises à jour des prévisions saisonnières et les prévisions de courtes échéances que produisent et diffusent les services météorologiques et hydrologiques des pays et AGRHYMET CCR-AOS.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour mieux tirer profit de la saison des pluies, il est recommandé aux agriculteurs, éleveurs, gestionnaires des ressources en eau, Projets, ONG et aux autorités de valoriser les situations d’excès d’eau à travers le développement des cultures irriguées notamment dans les plaines inondables ; d’investir davantage dans les cultures à hauts rendements tolérantes vis-à-vis des conditions humides (riz, canne à sucre, tubercules, etc.) ; de mettre en place des dispositifs de collecte et de conservation des eaux de pluies pour des usages agricoles et domestiques en saison sèche ; de soutenir le déploiement de techniques climato-intelligentes d’augmentation des rendements des cultures et des fourrages, face aux risques climatiques ; de renforcer les dispositifs d’information, d’encadrement et d’assistance agro-hydrométéorologiques des producteurs…</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Faciliter aux producteurs l’accès à des semences améliorées et des intrants agricoles adaptés à leurs besoins ; sécuriser et motiver les producteurs à exploiter largement des superficies cultivables pour augmenter la production agricole, notamment dans les zones d’insécurités civile ; sécuriser les revenus et alléger les pertes agricoles, à travers la promotion et la souscription à des assurances agricoles indicielles, sont aussi des actions recommandées.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par ailleurs, il est recommandé aux utilisateurs des différents secteurs d’être attentifs aux mises à jour des prévisions saisonnières qui seront faites par AGRHYMET CCR-AOS et les services météorologiques et hydrologiques nationaux tout au long de la saison.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Molobalini’’ : La solution devenue le problème ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/molobalini-la-solution-devenue-le-probleme-3104550.html</link>
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<description><![CDATA[ ’Molobalini’’ est un mot bamanan qui pourrait signifier en français ‘’un sans scrupule’’. Pourquoi désigne-t-il ce  collecteur construit pour drainer au fleuve les eaux usées des quartiers de la Commune I mais devenu source d’ennuis pour ses populations ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords>Molobalini</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Soutenus par les notabilités et la Mairie, les jeunes de la Commune ont organisé une conférence de presse le samedi 25 avril 2025 pour interpeler les autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations de la Commune I ne décolèrent pas. Contre qui ? Le collecteur, qui draine au fleuve les eaux usées des quartiers de la Commune I - Banconi, Djélibougou, Doumanzana, Nafadji - est devenu un facteur d’inondations à chaque hivernage. Les populations de ces quartiers invoquent la vétusté de l’ouvrage et les constructions anarchiques le long de la servitude…en plus des ordures.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Beaucoup de maisons anarchiques construites dans les servitudes appartiennent aux nantis. Ce sont des titres fonciers et c’est l’Etat qui les donnes à travers le Service des Domaines et non la Mairie »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclare Timoté Dacko, Conseiller en Commune I. La responsabilité est partagée, selon Karamoko Soumounou, Contrôleur des impôts à la retraite. «Nous habitants, avons toutes les difficultés. Nos vivres et autres biens sont emportés chaque année par l’eau. Le lotissement date de l’époque de Modibo Kéita. Sous le régime de Moussa Traoré, il n’y avait pas de problèmes car il n’y avait aucune maison dans ces endroits. Les problèmes ont commencé à survenir récemment avec le peuplement et surtout le mauvais comportement des habitants qui déversent leur ordures et, aussi ceux qui donnent les parcelles sur les servitudes pour que les gens s’y installent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y’a une distance de 25 mètres à respecter entre une construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et une servitude selon les règles d’urbanisation. Une distance que beaucoup de riverains ne respectent pas malheureusement. Pour faire en sorte que les servitudes à l’image de celles du collecteur ‘’Molobalini’’ ne soient l’objet de prédations, le sexagénaire a une idée. «Il faut planter des arbres le long de la rivière, installer des bancs et en faire un espace vert pour les célébrations de mariages». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, «c’est aux autorités de prendre leurs responsabilités » tempère-t-il. Et, pour éviter le pire pendant l’hivernage à venir, l’élu municipal préconise. «Il faut appliquer la loi, sanctionner les fauteurs. Ceux qui sont responsables de l’occupation des servitudes sont connus, il faut les sanctionner» a déclaré Timoté Dacko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Problème récurrent et écœurant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le collecteur ‘’Molobalini’’ a besoin d’entretien, d’être débarrassé de ses tas d’ordures. Ses matériaux vétustes doivent être remplacés et les constructions anarchiques démolies, le collecteur devant drainer les eaux jusqu’au fleuve, s’irrite Mody Berethé, président de l’association des riverains de la cité SOMAPIM (Société Malienne de Promotion Immobilière). Encore que ce n’est pas tout déplore-t-il. Car, en plus des constructions anarchiques des entrepôts et magasins de part et d’autres, le collecteur est traversé par une ancienne voie ferrée qui rend difficile l’écoulement de l’eau de pluie. « On est sorti plusieurs fois pour faire cas de la situation, on espère que c’est la dernière fois que nous sortons »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà la situation de ‘’Molobalini’’. D’aucuns agissent comme bon leur semble pour protéger leurs propres intérêts au détriment de l’environnement, de la santé publique et la sécurité du voisinage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les résidents affectés veulent aussi bien vivre dans leur demeure, et même les morts veulent se reposer en paix. Car l’inondation n’épargne rien, même pas le cimetière de Sotuba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies 2025 : De forts risques d’inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-2025-de-forts-risques-dinondations-3104548.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon les données fournies par les services météorologiques nationaux et régionaux, la saison des pluies s’annonce plus arrosée que la normale, avec des précipitations égales ou supérieures à la moyenne climatologique observée entre 1991 et 2020. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, les experts annoncent un démarrage normal à précoce des pluies, suivi d’une fin tardive à normale. Toutefois, des pauses pluviométriques courtes à moyennes sont attendues en début de saison, tandis qu'elles pourraient devenir plus longues vers la fin. Les cours d’eau du pays devraient connaître des écoulements normaux à supérieurs, ce qui élève sensiblement les risques d’inondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces prévisions, le gouvernement met en place un dispositif d’anticipation et de prévention. Plusieurs mesures ont été décidées afin d'assurer une exploitation efficace des informations météorologiques. Il s’agit de formation et de la sensibilisation des acteurs des secteurs socio-économiques sur les prévisions saisonnières, avec des recommandations spécifiques. Il s’agit aussi de la diffusion régulière de bulletins agro-hydrométéorologiques décadaires à destination des producteurs ruraux et des autorités chargées de la sécurité alimentaire. Il s’agit, enfin, d’émission d’alertes météorologiques ciblées pour les autorités impliquées dans la gestion des catastrophes naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, des opérations de pluies provoquées seront menées dans les zones susceptibles de connaître un déficit pluviométrique. Dès que les conditions seront favorables, les services techniques procéderont à l’ensemencement des nuages afin de soutenir les cultures et limiter les impacts négatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement appelle à la vigilance et à la mobilisation de tous les acteurs concernés pour faire face à cette saison des pluies à fort enjeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant l’hivernage, Bamako déjà inondée : alerte rouge sur la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/avant-lhivernage-bamako-deja-inondee-alerte-rouge-sur-la-capitale-3104483.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce lundi 28 avril 2025, une pluie torrentielle de plus de 50 millimètres s’est abattue sur Bamako, provoquant des inondations majeures dans plusieurs quartiers de la capitale malienne. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 09:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des zones administratives telles que la route de Koulikoro et l'ACI 2000 ont été particulièrement touchées, avec des débordements d'eau signalés à plusieurs endroits. Cette situation survient alors que l’hivernage n’a pas encore officiellement commencé, laissant présager des défis encore plus importants pour les mois à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’hivernage de 2024 avait déjà laissé des cicatrices profondes. Le Mali avait alors enregistré 729 cas d’inondations, causant l’effondrement de 47 306 maisons et affectant plus de 88 000 ménages. Le bilan humain était dramatique en ce sens qu’il a fait état de 77 décès et 148 blessés. Face à cette catastrophe, le gouvernement avait déclaré l'état de catastrophe nationale le 23 août 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, malgré l’ampleur des dégâts, les leçons semblent ne pas avoir été tirées. Un plan d'action de 43 milliards de francs CFA avait été annoncé, avec le soutien de la Banque mondiale, pour restaurer les infrastructures, curer les caniveaux et renforcer les capacités de réponse aux urgences. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Parmi les mesures phares figurait la démolition de plus de 750 constructions illégales entravant les voies naturelles d’écoulement des eaux. Un budget spécifique de 800 millions de francs CFA avait été mobilisé, dont 700 millions destinés exclusivement aux opérations de démolition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mais aujourd’hui, force est de constater que peu de ces engagements ont été tenus. Les caniveaux, censés être curés, sont toujours obstrués, remplis de déchets plastiques et d'ordures ménagères. Ils sont devenus de véritables dépotoirs à ciel ouvert. Les démolitions annoncées se font attendre, et les constructions anarchiques persistent, accentuant la vulnérabilité de la ville face aux inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’incivisme a atteint des sommets. Les habitants continuent à jeter leurs ordures dans les canaux, contribuant à l’envasement des voies d’évacuation des eaux. Les campagnes de sensibilisation prévues n’ont manifestement pas porté leurs fruits. Pourtant, le contexte climatique actuel exige une vigilance intense. Les experts prévoient pour l’hivernage 2025 des précipitations moyennes à supérieures à la normale, avec des risques élevés d’inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Bamako souffre aujourd’hui d’une double peine à savoir l’imprévisibilité climatique et l’inaction humaine. Alors que la ville avait un an pour se préparer, elle se retrouve submergée avant même le début officiel de l’hivernage, attendu entre fin mai et début juin. Cette situation n’augure rien de bon pour les semaines à venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il est urgent que les autorités maliennes passent de la parole aux actes. Les populations, elles aussi, doivent comprendre que la sécurité collective dépend de la responsabilité individuelle. Sans une prise de conscience générale, Bamako continuera à compter ses morts et ses sisnistrés à chaque pluie, aussi précoce et minime soit-elle. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cheick B. CISSE <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grandes premières pluies à Bamako : L’inquiétude s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/grandes-premieres-pluies-a-bamako-linquietude-sinstalle-3104472.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 110 millimètres (mm) de pluies (dont 50.1 mm à Bamako-ville) ont été recueillies dans la journée du lundi 28 avril. Une forte quantité qui a causé des cas d’inondations dans plusieurs quartiers du district et ses environs. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces premières pluies diluviennes selon le bilan de Mali-Météo n’ont pas causé de pertes en vies humaines, elles rappellent, en cette veille d’hivernage, l’épineuse question du curage des caniveaux obstrués par des déchets ménagers, les canalisations défectueuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inquiétude s’installe déjà au sein des citadins. Certains appellent les autorités de la transition « à prendre des mesures afin d’éviter la catastrophe avant le début de l’hivernage ». Pour d’autres, ces mesures ne suffisent plus, « Il faut commencer à sanctionner les ménages qui déposent impunément leurs déchets dans les caniveaux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des inquiétudes qui interviennent après l’annonce à Bamako fin avril des conclusions du forum régional des prévisions saisonnières agro-hydro-climatiques (Presass) sur la saison agricole 2025. La saison devrait débuter de manière précoce avec des risques d’inondations et de longues sécheresses dans la zone du Sahel, a alerté le Presass.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. M. D.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 1er mai : regard croisé sur le métier “ très difficile” des ramasseurs d’ordures!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fete-du-1er-mai-regard-croise-sur-le-metier-tres-difficile-des-ramasseurs-dordures-3104460.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la fête du 1er mai, journée dédiée à la célébration du travail et des travailleurs), notre  projecteur se détourne des festivités habituelles pour s’immerger à Bamako dans le quotidien souvent rude et méconnu de ceux qui œuvrent dans l’ombre au bien-être collectif : les ramasseurs d’ordures. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces professionnels de la propreté urbaine, dont le rôle s’avère fondamental pour la salubrité de nos quartiers, sont trop souvent victimes d’une perception négative et d’un manque flagrant de reconnaissance de la part de leurs concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Nous sommes mal vus dans notre métier. Or, ce métier-là, nous ne l’avons pas choisi parce que nous ne savons pas quoi faire. Ce sont des jeunes maliens, parfois même des diplômés, qui se sont sacrifiés pour rendre ce pays propre. Mais, nous ne sommes pas considérés par nos concitoyens. Nous sommes mal vus. Parfois, quand vous êtes là en train de parler à un ménage, on te considère comme si tu étais un moins que rien. Comme si c’était un chien qui leur parlait. Même quand il y a un petit retard dans le transfert des déchets, quand vous venez leur expliquer, on nous parle comme si on n’avait pas de dignité », a déploré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lamine Coulibaly, rencontré au dépôt de transit de Darsalam ,non loin de l’échangeur Babemba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours notre échange Lamine Coulibaly , a accepté de lever le voile sur les réalités complexes de ce métier essentiel mais injustement stigmatisé. Ses paroles touchantes révèlent un sentiment d’injustice profond face au manque de considération dont sont victimes ses collègues et lui-même sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses propos tranchent avec l’image<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>condescendante à laquelle ces travailleurs sont trop souvent confrontés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">je voudrais que nos concitoyens, nos frères et sœurs comprennent que c’est là que nous nous sacrifions pour servir notre pays. Parce que ceux qui partent vers eux pour l’abonnement et le recouvrement, ce sont des Maliens comme eux. Nous avons tous une famille et nous avons tous une dignité. Qu’on respecte notre métier », déplore Lamine Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Lamine Coulibaly lance un appel vibrant à un changement de regard. Il exhorte aussi les autorités, en particulier les responsables communaux, à accorder un soutien accru à ce secteur vital en assurant le transfert régulier et rapide des déchets vers la décharge finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les autorités communales doivent respecter le transfert des déchets à temps. Si cela n’est pas fait, ça impacte notre activité. Ça impacte même nos revenus. Nous faisons de gros efforts pour amener les déchets ici, que les communes pensent à ça, d’envoyer les déchets à temps à la décharge, pour qu’au moins on ait bonne presse auprès de nos abonnés, et qu’on soit payé à temps », souligne-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce jour symbolique du 1er mai 2025, les mots Lamine Coulibaly résonnent avec force comme un plaidoyer pour la justice sociale et la reconnaissance d’un métier essentiel, pierre angulaire de la salubrité et du fonctionnement durable de toute agglomération urbaine. Il est crucial de se souvenir que derrière chaque uniforme de ramasseurs d’ordures se cachent des individus qui contribuent, souvent au prix de leur dignité, au bien-être de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A.T.Dansoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Source : La Revelation</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous la menace des inondations : L’incivisme et l&amp;apos;inaction pointés du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-la-menace-des-inondations-lincivisme-et-linaction-pointes-du-doigt-3104382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-la-menace-des-inondations-lincivisme-et-linaction-pointes-du-doigt-3104382.html</guid>
<description><![CDATA[ La saison des pluies est à peine amorcée que les premiers signes d&#039;inondations préoccupent déjà les habitants de Bamako. Les premières fortes précipitations du lundi dernier ont submergé ce lundi 28 avril 2025 plusieurs artères, notamment en Commune I du District de Bamako, où des rues entières sont devenues impraticables. Des quartiers comme Banconi, Doumanzana ou encore Djélibougou témoignent de cette situation alarmante. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">À chaque saison pluvieuse, Bamako se retrouve confrontée aux mêmes drames avec routes dévastées, habitations inondées, pertes humaines et matérielles. Les souvenirs douloureux des inondations de l'année dernière sont encore frais dans les mémoires avec plusieurs dizaines de morts, des centaines de déplacés et des infrastructures gravement endommagées. Pourtant, des annonces avaient été faites par les autorités, promettant de libérer les voies de passage des eaux. Du point de vue des environnementalistes, l'incivisme des populations aggrave la situation. Partout dans la capitale, on constate que les caniveaux sont obstrués par des ordures ménagères, des gravats ou des constructions anarchiques, empêchant l'eau de s'écouler naturellement. Malgré les campagnes de sensibilisation, beaucoup continuent de considérer les voies de ruissellement comme des dépotoirs improvisés, ignorant les conséquences dramatiques de leurs actes. L'alerte est donc donnée ! Si rien n’est fait rapidement pour libérer les passages d'eau et responsabiliser des citoyens, Bamako risque de connaître des inondations d'une ampleur encore plus catastrophique cette année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Face à cette menace imminente, il est urgent que les autorités intensifient les opérations de dégagement des caniveaux, mènent des actions de démolition ciblée contre les constructions illégales et renforcent les sanctions contre ceux qui obstruent les voies d’évacuation des eaux. De leur côté, les citoyens doivent prendre conscience que la préservation de leur propre sécurité commence par le respect des règles élémentaires d'hygiène et d'urbanisme. Il y va non seulement de la protection des biens, mais aussi de la sauvegarde des vies humaines. Outre Bamako, d’autres localités comme Sikasso, Bougouni, Dioila, Kita, Koulikoro, Koutiala, Ségou et San seront également arrosées toute la semaine, selon les prévisions météorologiques. Une raison de plus pour sonner l'alerte et multiplier les mesures de prévention dans toutes les zones à risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Adama Coulibaly</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévisions saisonnières en Afrique de l’Ouest et au Sahel : Une saison des pluies globalement humide attendue en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-saisonnieres-en-afrique-de-louest-et-au-sahel-une-saison-des-pluies-globalement-humide-attendue-en-2025-3104327.html</link>
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<description><![CDATA[ Une saison des pluies globalement humide est attendue en 2025, avec des dates de démarrage précoce à normale sur la bande sahélienne et normale à tardive dans la zone soudanienne-centre ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dates de fin tardive à moyenne, des séquences sèches longues à moyennes dans le Sahel-Centre et Est et des écoulements supérieurs aux moyennes dans les principaux bassins fluviaux du Sahel. Tels ont été les résultats des travaux du Forum Presass-2025, tenus ce vendredi 25 avril 2025 à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux du Forum régional sur les prévisions saisonnières en Afrique de l’Ouest et au Sahel (Presass-2025) ont été clôturés ce vendredi 25 avril 2025, sous la présidence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Ce rendez-vous annuel a été organisé par le Centre climatique régional Afrique de l’Ouest et du Sahel, en partenariat avec l’Agence nationale de la météorologie du Mali, le Centre africain pour les applications de la météorologie au développement et les organismes des bassins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a regroupé durant cinq jours à Bamako des météorologues, hydrologues et agronomes venus de 17 pays de la sous-région. L'événement a été également l'occasion pour les participants de fournir les prévisions de la saison des pluies dans les pays des zones sahélienne et soudanienne de l’Afrique de l’Ouest et du sahel, au titre de l’année 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après les résultats des prévisions, il est prévu une saison des pluies globalement humide en 2025. Les dates de démarrage seront précoces à normales sur la bande sahélienne et normales à tardives dans la zone soudanienne-centre, donc des similitudes avec la saison pluviale de 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin de la saison des pluies sera tardive à moyenne, avec des séquences sèches longues à moyennes dans le Centre et Est du Sahel et des écoulements supérieurs aux moyennes dans les principaux bassins fluviaux du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prévisionnistes signalent un risque d’inondations élevé cette année au Mali et dans la plupart des pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; text-transform: uppercase; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yirimadio : Des chantier&#45;écoles Himo</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/yirimadio-des-chantier-ecoles-himo-3104332.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a lancé vendredi, à Yirimadio Zerny, des chantier-écoles d’aménagement de trois rues suivant la technique haute intensité de main d’œuvre ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement a eu lieu en présence du directeur général de l’Apej, Mamadou Ba. La Commune VI plus grande collectivité de la capitale, avec une superficie de 8 882 ha, est la plus vaste du district de Bamako. Sa population est d’environ 600 000 habitants. Elle est constituée de dix quartiers : Banankabougou, Djanékéla, Faladié, Magnambougou, Missabougou, Niamakoro, Sénou, Sogoniko, Sokorodji et Yirimadio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Mme le ministre Oumou Sall Seck a souligné que la réalisation du présent projet d’aménagement fait suite à une demande exprimée par les populations et la mairie de la Commune VI. Elle ajoutera que, pour son département, il s’agira d’un nouveau projet de démonstration qui permettra de promouvoir la technique Himo auprès des collectivités locales tout en contribuant à améliorer la praticabilité de trois rues cumulant 485 m avec le dallage des accotements ainsi que la réalisation des caniveaux pour le drainage des eaux usées et de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi l’objectif recherché par le ministère chargé de l’Emploi et de la Formation professionnelle est in fine : l’acquisition de compétences, la création d’emplois temporaires et la génération d’entreprises spécialisées dans les aménagements en matériaux locaux avec un appoint de ressources humaines locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets Himo de l’Apej ont notamment concerné depuis 2004, la valorisation de matériaux locaux tels les roches, l’aménagement urbain et les périmètres hydro-agricoles, le désenclavement de zones rurales isolées et la reforestation. Tous ces projets ont abouti à l’installation de plusieurs centaines de jeunes dans les secteurs de l’économie rurale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Négocié en marge de la 112e session de la Conférence internationale du travail (CIT), tenue en juin 2024 à Genève puis en juillet de la même année à Dakar, le projet rentre dans le cadre de la fructueuse coopération entre la République du Mali et le Japon qui apporte le financement d’un montant de 500 000 dollars (environ 300 millions F CFA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet lui-même qui est dans sa phase pilote est intitulé "Renforcer la résilience et la cohésion sociale : routes, conservation des sols et moyens de subsistance inclusifs dans les zones périurbaines de Bamako (Mali)". Il porte sur l’aménagement en roche locale et en Stein (technologie japonaise) de trois rues à Yirimadio Zerny sur 485 mètres linéaires suivant la technique haute intensité de main d’œuvre (Himo) en chantier-école avec la mobilisation de 125 ouvriers dont des personnes déplacées internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs autres projets Himo sont inscrits dans le plan d'action 2025 de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) dont la réception d'une rue pavée à Darsalam, la réalisation de ponts en pierre à Kati et Djélibougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casimir Sangala<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cicom Apej<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives sahéliennes : Parer aux pluies abondantes et aux inondations annoncées en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/perspectives-saheliennes-parer-aux-pluies-abondantes-et-aux-inondations-annoncees-en-2025-3104302.html</link>
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<description><![CDATA[ 53. C&#039;est le chiffre de ce début de dernière semaine du mois d&#039;avril et de première du mois de mai. C&#039;est la quantité d&#039;eau en millimètres, enregistrée ici à la station de Hamdallaye, dans le District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 09:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Faut-il y voir déjà un signal d'alarme pour une pluviométrie abondante, surtout annonciatrice d'une nouvelle série </span><span>d' </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>inondations ? Sans être un oiseau de mauvais augure, le déferlement d'eau constaté hier dans les rues de la capitale ravive les souvenirs encore vivants dans les esprits des inondations de la saison dernière au Mali et à l'échelle sahélienne.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Cette p </span></span><span>luie matinale est lieu comme de nulle part, surprenant les populations de la capitale qui s'apprêtaient </span><span>à affronter une nouvelle journée caniculaire du mois d'avril. Parmi ces populations surprises on peut compter les personnes interwiewées dans le rapport </span><span>âge du JT de nos confrères </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>d'ORTM 1 portant sur une visite de terrain des riverains de la rivière Molobalini traversant la Commune I et se déversant dans le fleuve Niger à partir de Sotuba, près de l'UMPP.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Les populations concernées disaient leur détermination </span></span><span>à </span><span>attirer l'attention des responsables communaux pour curer la rivière aujourd'hui bouchée par les ordures, à cause des fortes pluies de la saison dernière et de l'incivisme de certains riverains. Ces 53 millimètres sont venus à coup sûr contrecarrer </span><span>leur plan et d' </span><span>ésormais il leur faudrait parer au plus pressé avant l'imparable. Et comme un présage, cette précipitation est arrivée quelques jours après la tenue dans notre capitale du Pré-forum régional de Prévision Saisonnière des caractéristiques agro </span><span>-hydro-climatiques pour les zones sahé</span><span>liennes et soudaniennes de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel (PRESASS) – Édition 2025, du 21 au 25 avril derniers.</span></p>
<p><span>Sans être alarmistes, car ne faisant que leur travail, les prévisionnistes sahéliens annoncent des perspectives </span><span>climatiques maximalistes en terme de pluviom </span><span>étrie. Ils peuvent, pour la saison des pluies 2025, en Afrique de l'Ouest et au Sahel, une pluviométrie globalement humide, avec un risque élevé d'inondations, notamment dans notre pays.  </span><span>Des données </span><span>sa </span><span>isonnières </span><span>qui doivent maintenir la côte d'alerte pour éviter de revivre les affres vécues dans nos villes et campagnes. La pluie de ce lundi arrive à un point nommé, au moment où le plan d'action gouvernemental de prévention des catastrophes tel que les inondations </span><span>est en </span><span>exécution.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Dans le rapport présenté lors de la session du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, présidé par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maiga le 23 janvier dernier, il a été fait état de 729 cas </span></span><span>d' </span><span>inondations recensées, affectant un total de 88 083 ménages. Ces catastrophes naturelles ont causé la mort de 95 personnes et blessé 154 autres. En outre, les pertes matérielles considérables ont été enregistrées : près de 3 000 greniers et magasins détr </span><span>uits, de nombreux animaux, notamment des volailles et des ruminants, ont </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>été importés par les eaux.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Gouvernement, après </span><span>avoir déclaré l'état de catastrophe nationale, a mis un point d'honneur à mettre en œuvre les recommandations du comité interministériel </span><span>. Le 7 avril dernier, le plan d' </span><span>action a été revu par le comité interministériel. La libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako a été au cœur des discussions. Les études ont révélé la présence d'infrastructures défectueuses </span><span>en ce qui est des collecteurs de Missabougou et pour lesquelles des alternatives appropriées </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>ont été proposées.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>D'ores et déjà, parmi ces actions attendues, on peut citer la création de voies alternatives pour fluidifier la circulation notamment au </span></span><span>niveau du pont de Woyowayanko </span><span>à Bamako. Comme pour joindre l'acte à la parole, une convention a été signée récemment entre le Gouvernement et la Banque mondiale en vue de la construction de la voie de contournement à Sébénikoro pour trouver une alternative </span><span>au pont de Woyowayanko, pour un peu plus de 4 milliards de Fcfa. Pour la ville de Bla, il </span><span>s'agira de surcreuser des caniveaux et de drainage de l'eau en dehors de la ville pour une enveloppe d'environ 400 millions de Fcfa, toujours avec la Banque mondiale</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>C'est </span><span>dire que les pluies font du bien mais souvent elles peuvent s'avérer dévastatrices. Alors il devrait se préparer aux conséquences des changements accumulés par les gaz à effet de serre. Au Pré-forum régional de Prévision Saisonnière des </span><span>caractères </span><span>éristiques agro-hydro-climatiques pour les zones sahéliennes et soudaniennes de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel (PRESASS) – Édition 2025, les experts laissent entrevoir une saison des pluies 2025 avec un démarrage précoce à normal sur la bande sahélienne </span><span>et normal </span><span>à tardif dans la zone soudanienne centre, une fin de saison tardive à moyenne sur l'ensemble des régions, des séquences sèches longues à moyennes dans certaines zones du centre et de l'est du Sahel, des écoulements fluviaux supérieurs aux mo </span><span>yennes dans les principaux bassins, notamment ceux du Niger, du S</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>énégal et du Bani.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Les connaisseurs verraient facilement dans ce tableau de bonnes perspectives agricoles, mais aussi le risque d' </span><span>inondations particulièrement élevées, avec des vulnérabilités </span><span>persistantes identifiées </span><span>dans les zones urbaines mal drainées, les plaines inondables, ainsi que les campements agricoles installés dans les lits d'étiage.  </span><span>Le Mali et la zone sah </span><span>élienne ne sont pas seulement des espaces à clichés de forte aridité, ils sont </span><span>aussi des zones de </span><span>prospérité grâce à une pluviométrie de plus en plus abondante dont il devrait dompter les eaux, si fortes qu'elles soient. L'intelligence et la force des Sahéliens, l'appui de la technologie sont à portée pour transformer toutes ces me </span><span>naces naturelles en opportunités </span><span>.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Alassane Souleymane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fortes pluies à Bamako : Un avertissement pour une saison à haut risque</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fortes-pluies-a-bamako-un-avertissement-pour-une-saison-a-haut-risque-3104301.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce type de pluie est, selon les spécialistes, un signal d&#039;alerte pour les autorités, les services météo et la population ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_68109f0008d5c.jpg" length="90810" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 09:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Hier, dans la matinée </span><span>, 53 millimètres de pluie se sont abattus sur le District de Bamako. Une première du genre cette année, qui a </span><span>causé </span><span>des inondations dans plusieurs quartiers et services administratifs de la capitale. Sur la rive gauche, de la Direction nationale de la géologie au Quartier du Fleuve, en passant par l'école fondamentale de Médina Coura, de nombreux endroits ont été </span><span>inondés </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Au Quartier du Fleuve, Amadou Salamanta, employé </span><span>é d'un cybercafé, estime que, même si la pluie de ce matin n'a pas causé de dégâts matériels majeurs, elle constitue un avertissement pour inciter la population à prendre des précautions. «L'année der </span><span>ère </span><span>, les inondations nous ont causé beaucoup de dégâts. L'eau a envahi nos bureaux et détruit du matériel ainsi que plusieurs documents», se souvient-il. Il appelle les autorités à guérir le plus tôt possible les caniveaux afin de faciliter l'évacuation r</span><span>apide des eaux de pluie.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Yaya Diarra, employé </span><span>dans un bureau de change d'argent au Quartier du Fleuve, affirme que cette pluie a surpris tout le monde, causant des dégâts matériels. «L'eau est rentrée dans notre bureau. Nos papiers n'étaient pas encore bie </span><span>n rangés </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>, car c'est généralement pendant l'hivernage que nous prenons des dispositions pour les protéger», explique-t-il.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img 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data-filename="innde.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="503.03125" class="pf-large-image flex-width pf-size-full blockImage" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Une rue principale du grand marché de Bamako  </span><span>submergée par les eaux pluviales</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pour mieux comprendre ce </span><span>phénomène météorologique inattendu, nous avons consulté Amadou Diakité, chef du service prévision à l'Agence et </span><span>nationale de la m</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>étéorologie (Mali-Météo). Le spécialiste confirme que de telles quantités de pluie en avril sont rares. «C'est inhabituel, mais pas étonnant en cette période de changement climatique», précise-t-il.</span></p>
<p><span> Selon le spécialiste, l'augmentation des températures </span><span>au </span><span>sol, à la surface de la mer et à la fonte des glaciers, provoque l'apparition de phénomènes météorologiques extrêmes. «Il faudra s'attendre cette année à de fortes pluies comme l'année dernière, à des risques élevés d'inondations avec un débu </span><span>t pr</span><span>écoce et une fin tardive de la saison des pluies.</span></p>
<p><span>L'année sera humide, avec beaucoup d'eau dans les cours d'eau et les bassins», prévient-il.  </span><span>Ce type de pluie, souligne Amadou Diakit </span><span>, est un signal d'alerte pour les autorités, les services météo et la </span><span>population. </span><span>«Le changement climatique est une réalité. Il ne faut pas attendre juin pour se préparer aux phénomènes extrêmes comme les inondations. Cette année, les risques sont très élevés», avertit-il. Il invite la population à commencer dès maintenant </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>à prendre des mesures de prévention, notamment en nécessitant de jeter des ordures dans les caniveaux.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Amadou Diakit </span><span>é rappelle aussi l'importance de changer nos modes de vie face au changement climatique. « L'énergie fossile ne doit plus être dominante. Nous </span><span>devons privilégier</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>égier les énergies renouvelables, moins nocives pour nous et pour la planète. Car, l'accumulation de gaz à effet de serre dans l'atmosphère favorise la hausse des températures et l'apparition de phénomènes extrêmes», conseille-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pour rappel, vendredi dernier, Mali-M </span><span>étéo et le Centre régional Agrhymet ont organisé à Bamako un forum de prévision saisonnière. L'objectif était d'informer les autorités, les médias et le public sur les caractéristiques de la saison des pluies 2025. Selon les conclusions </span><span>du forum, cette année </span><span>sera marquée par un début précoce et une fin tardive des pluies, ainsi que par des risques élevés d'inondations.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Manger SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Des pluies hors saison, un nouveau visage du climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-des-pluies-hors-saison-un-nouveau-visage-du-climat-3104256.html</link>
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<description><![CDATA[ Scène inhabituelle pour les habitants du Mali : en mars dernier et en avril, alors que la saison sèche bat normalement son plein, plusieurs localités du pays ont été arrosées par des pluies parfois intenses. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des régions de l’intérieur, notamment dans le centre et le nord, ont enregistré des averses beaucoup plus importantes. Un phénomène rare, mais de moins en moins exceptionnel, que les climatologues attribuent directement au dérèglement climatique mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Traditionnellement, au Mali, la saison des pluies, appelée hivernage, s'étend de juin à septembre voir octobre. Les précipitations enregistrées en plein mois de mars et avril, période généralement marquée par la chaleur et la sécheresse, interrogent spécialistes et citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon plusieurs experts en climatologie, ces épisodes pluvieux précoces sont les conséquences directes du réchauffement global, qui modifie les cycles atmosphériques sur toute l'Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Ce que nous observons, ce sont des déplacements et des modifications des systèmes météorologiques habituels », explique le climatologue Abdoul Diané. « La chaleur extrême, combinée à l’évaporation des océans plus importante qu’avant, provoque des instabilités dans les masses d'air. Résultat : des précipitations tombent à des périodes inhabituelles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Comment prévenir et s’adapter à ces changements ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette réalité, les climatologues appellent à une adaptation urgente des pratiques agricoles et à une meilleure gestion des risques climatiques. Parmi les pistes évoquées : Le développement de cultures plus résilientes et adaptées à la variabilité climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L'amélioration des systèmes de prévision météorologique et d'alerte précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La promotion de l’agroécologie pour renforcer la capacité des sols à absorber les chocs climatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les spécialistes préviennent : si les émissions de gaz à effet de serre continuent au rythme actuel, ces anomalies climatiques deviendront de plus en plus fréquentes et violentes. Le Mali, pays déjà classé parmi les plus vulnérables au changement climatique, devra se préparer à vivre des saisons de plus en plus imprévisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, ce qui n’était autrefois qu’une curiosité météorologique tend aujourd'hui à devenir une composante durable de notre quotidien : un défi de taille pour les politiques publiques, les agriculteurs, et l'ensemble de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obstruction du collecteur ‘’ Molobalni’’ : les riverains de la commune  interpellent  les autorités du district</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/obstruction-du-collecteur-molobalni-les-riverains-de-la-commune-interpellent-les-autorites-du-district-3104250.html</link>
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<description><![CDATA[ Les riverains  du collecteur Naturel ‘’ Molobalni’’ situé en commune I du district de Bamako ont exprimé leur ras-le-bol   à  cause de son  obstruction   par les constructions  illicites et les  déchets plastiques de tous genres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le week-end passé, ils ont interpellé les autorités du district de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bamako<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à agir pour trouver<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une solution avant l’hivernage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les riverains du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>collecteur naturel « Molobalni », qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>traverse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les quartiers Banconi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Fadjiguila,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Djilébougou Doumazana en passant par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Korofina<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jusqu’au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quartier Bougouba pour finir dans le fleuve Niger,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sont en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>colère.  Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cause,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>titres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fonciers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>attribués<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sur la servitude<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de cette rivière par certains agents véreux de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Etat , qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont ensuite réalisé des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>maisons et des magasins,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sont devenus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un casse-tête et un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>obstacle majeur pour la circulation de l’eau.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il ne s’y passe pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un hivernage sans que l’eau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des pluies diluviennes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne prennent les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rues<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>inondant sur son passage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tous les domiciles riverains. «  L’eau du collecteur<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>inonde<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nos maisons,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>envahisse nos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rues par des déchets plastiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>toxiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de tous genres »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déplore un riverain qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interpelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les autorités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du district<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à procéder urgemment à son aménagement afin de permettre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’eau de circuler. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Une visite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipe de presse<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sur le site<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a permis de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faire un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>constat sans appel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Des constructions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réalisées jusque dans le lit du collecteur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les rails de la ligne ferroviaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>complétement engloutis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par les déchets et le sable, la servitude<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la rivière transformée en dépotoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>obstruant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le passage de l’eau.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un collectif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des jeunes et toutes les autres composantes sociales des quartiers riverains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se battent pour que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la situation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’améliore.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, à l’unanimité, ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>accusent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le domaine de l’Etat qui, selon certaines indiscrétions, auraient attribué des titres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fonciers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à des particuliers qui construisent sans respecter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la loi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interdit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>toute occupation de la servitude des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marigots et des fleuves. «  Nous avons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>commencé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à voir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>maisons sortir de la terre et sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le lit du collecteur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à partir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’avènement des régimes démocratiques. Sinon sous<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les feux président Modibo Keïta et Moussa Traoré personne n’a osé s’installer », explique Karamoko Soumounou, coordinateur des chefs de quartiers.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Ce témoin de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’histoire de l’occupation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>anarchique de la rivière « Molobalni » pointe également d’un doigt accusateur<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l’incivisme de certains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>citoyens qui, au lieu de verser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les ordures dans les dépotoirs ordinaires, préfèrent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>directement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aller<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les verser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans la rivière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette pratique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>devenue le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sport favori de certaines personnes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’explique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en partie les raisons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’obstruction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce cours naturel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«  Aujourd’hui, sans l’aide des hautes autorités du pays, nous ne savons plus quoi faire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Puis que nous sommes impuissants face aux occupations de la servitude du collecteur Naturel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les actes d’incivisme et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la montée des eaux qui prennent des proportions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>inquiétantes chaque année »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré Mody Béréthé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>évoquant un sentiment d’abandon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des habitants des quartiers riverains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’approche de chaque hivernage, les riverains estiment qu’ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>multiplient les alertes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce genre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’endroit des autorités de leur pays<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’on réfléchisse à trouver une solution à ce calvaire qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a que trop durer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En prélude de l’hivernage qui pointe à l’horizon,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le même message est lancé pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prévenir tous les risques d’inondations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Thémoté Dacko,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>conseiller à la Mairie de la commune I, présent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette visite,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’inscrire dans la même dynamique que les riverains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour qu’’ensemble<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Mairie et l’Etat unissent les efforts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour endiguer le problème.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aujourd’hui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les riverains réitèrent leur appel à l’endroit des autorités compétentes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour qu’elles prennent des mesures drastiques afin de faire valoir la loi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils veulent éviter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les mêmes dégâts des saisons pluvieuses précédentes, c’est pourquoi ils en appellent à déboucher<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les caniveaux obstrués et à déguerpir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>constructions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui ne respectent pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les dispositions de la loi selon lesquelles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les servitudes des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cours d’eaux sont interdites d’occupations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévisions saisonnières :  « La nature nous parle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-saisonnieres-la-nature-nous-parle-3104152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-saisonnieres-la-nature-nous-parle-3104152.html</guid>
<description><![CDATA[ Le siège de Mali-Météo a abrité le lundi 21 avril 2025, les ateliers préparatifs du forum régional sur les prévisions saisonnières des pays de la région Sahel-Afrique de l&#039;Ouest/édition 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La cérémonie d'ouverture a été présidée par la directrice générale de Mali-Météo, Mme Tandia Fanta Traoré, avec la présence des experts des centres climatiques régionaux, les représentants des organismes des bassins fluviaux, les représentants des services météorologiques et hydrologiques des pays de la région Sahel-Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Ces assises sont organisées par le Centre régional Agrhymet en partenariat avec l’Agence nationale de la météorologie du Mali, le Centre africain pour les applications de la météorologie au développement (Acmad) et les organismes des bassins. Elles regroupent d’éminents experts climatologues, hydrologues et agronomes de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Cette activité de quatre jours vise l’optimisation des dispositifs de prévention et de gestion des risques, ainsi que la mise en œuvre de mesures novatrices pour tirer parti des potentialités des saisons agricoles. Elle permettra également de poser les jalons pour assurer une sécurité alimentaire durable dans une région comme le Sahel, zone de transition fragile entre le désert et les régions humides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Selon la directrice générale de Mali-Météo, chaque donnée compte, chaque prédicteur nous renseigne, chaque prévision est une opportunité d'agir dans le tôt. <i>"Aussi, chaque échange se doit d'être une graine de résilience pour nos communautés d'usagers finaux, nos politiques, nos conjoncturistes qui attendent impatiemment les résultats de nos délibérations"</i>. <i>"La nature nous parle ; écoutons-la, décodons-la"</i>, a-t-elle exhorté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les experts sont appelés à écouter les courants de l'Atlantique qui contrôlent la mousson et les sécheresses sous nos latitudes, les souffles du Golfe de Guinée qui influencent directement les précipitations que nous recevons, les oscillations du Pacifique qui modulent nos tendances climatiques sur notre climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Sans oublier les murmures de la Méditerranée même si son rôle est secondaire. Et surtout, ils devront interpréter ces signaux venus d'horizons divers, car ils charrient des savoirs essentiels permettant de prévoir la qualité de notre prochaine saison hivernale, celle des saisons à venir et même reconstituer des saisons déjà dans le passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Pour la DG de Mali-Météo, ce forum est important parce qu'il est un pont entre deux intelligences de notre monde toutes les deux basées en réalité sur les mêmes équations de la physique de l'atmosphère de façon déductive pour les scientifiques. <i>"Aussi, ce pont, vous devez l'établir ou le consolider entre la rigueur scientifique et la sagesse ancestrale, les satellites et les regards expérimentés, les radars et les signes de la nature, les modèles climatiques et les mémoires vivantes"</i>, ajoutera-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Etaient présents à l’ouverture, le représentant du directeur général de l’Agrhymet, le représentant du directeur général de l’Acmad, les représentants des partenaires techniques et financiers, régionaux et internationaux, le directeur national de l'hydraulique, le directeur national de l'agriculture, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;forum 2025 Sahel&#45;Afrique de l’Ouest : Les acteurs du climat s&amp;apos;accordent sur les prévisions de l’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pre-forum-2025-sahel-afrique-de-louest-les-acteurs-du-climat-saccordent-sur-les-previsions-de-lannee-3104104-3104104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pre-forum-2025-sahel-afrique-de-louest-les-acteurs-du-climat-saccordent-sur-les-previsions-de-lannee-3104104-3104104.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour mieux informer les populations sur les prévisions climatiques de 2025, les acteurs de la météorologie en Afrique de l’Ouest se sont réunis lors d’un pré-forum tenu du 21 au 25 avril 2025 à Bamako, au siège de Mali Météo. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Tandia Fanta Traoré, Directrice générale de Mali Météo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 02:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants sont venus du Sénégal, du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Tchad, du Bénin, entre autres. Durant ces cinq jours d’échanges, les experts ont passé en revue les prévisions climatiques pour l’année en cours, avec un accent particulier sur les implications pour la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Abdou Aly Abdou Ali, Chef du Département Information et Recherche, «le Mali fait partie des pays pionniers ayant expérimenté le processus de prévision saisonnière et œuvré à la vulgarisation de ce service. Il est donc naturel que cette édition se tienne ici, après une précédente organisée en 2014». Il a souligné que les informations fournies à ce moment de l’année sont cruciales pour permettre aux acteurs socio-économiques de mieux planifier leurs activités. «Comme les années précédentes, les prévisions fournissent des indications précieuses sur le caractère humide ou sec de la saison. L’an dernier, par exemple, nous avions annoncé une saison particulièrement humide avec des risques élevés d’inondations, et c’est exactement ce qui s’est produit dans la région. Cette précision renforce la confiance des populations sahéliennes envers nos services», a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le tumulte du changement climatique …<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la Directrice de Mali Météo a tenu un discours fort symbolique. «La nature nous parle, elle nous a toujours parlé. Elle avertit inlassablement avant d’agir. Mais l’écoutons-nous réellement ? Depuis la nuit des temps, elle nous adresse des signes parfois discrets, parfois tonitruants. Ici, au Sahel, cette conversation n’a jamais cessé. Elle s’observe dans le ciel, s’écoute dans le vent, se ressent dans la terre, se lit dans le comportement des êtres vivants. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également déploré la perte progressive de cette sagesse ancestrale face aux bouleversements du monde moderne. «Aujourd’hui, dans le tumulte du changement climatique, ces voix s’effacent. On consulte les écrans, mais on oublie le ciel ; on cherche des modèles, mais on néglige l’expérience, on exige des données, mais on laisse de côté la sagesse». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous les ordures : Aïda M’Boup, une voix qui s’élève pour un Mali propre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-les-ordures-aida-mboup-une-voix-qui-seleve-pour-un-mali-propre-3103745.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-les-ordures-aida-mboup-une-voix-qui-seleve-pour-un-mali-propre-3103745.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/ordures.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 02:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À Bamako, les ordures sont déversées dans les rues, les caniveaux débordent des eaux usées et des saletés. Les rues et ruelles sont devenues des dépôts d’ordure et l’air toxique. Tout cela à cause de l’insalubrité sur fond d’incivisme. Face à cette réalité, de manière volontaire, Mme Doucouré Aïssatou Mboup dite Aïda a troussé les manches de sa chemise pour mener un combat acharné afin d’offrir un cadre de vie plus sain dans la ville de Bamako. Nous sommes allés à sa rencontre.</em></strong>

‘’La propreté de Bamako ou rien’’, tel est son slogan quotidien sur les réseaux sociaux, son moyen de communication favori qui l’a révélé au grand public. Dans la vraie vie, Mme Doucouré Aïssatou M’boup est une jeune dame entrepreneure qui s’est faite bien connaitre à travers sa lutte contre l’insalubrité à Bamako. En effet, elle est devenue, depuis un moment, une figure très engagée pour le bien-être de l’environnement local. Pour cette initiative aussi noble et bénévole, elle mérite d’être soutenue et reconnue, c’est pourquoi votre journal est allé à sa rencontre.

Au moment où la plupart des dames se trémoussent sous les mélodies musicales sur les réseaux sociaux, cette femme de foyer avec son accent wolof ‘’bambarisé’’ par son courage et dévouement, a réussi à s’imposer avec des milliers d’abonnés à travers des images virales sur l’état de saleté de certaines rues de la capitale.

<strong>Le déclic de l’indignation</strong>

De son explication, tout a commencé par une indignation qu’elle a transformée en une lutte contre l’insalubrité. A chaque jour en sortant de chez elle, Aïda dit être irritée par l’état lamentable des rues de son quartier. La mort dans l’âme elle se sent toujours profondément frustrée en voyant les déchets et eaux usées qui n’alertent aucune personne parmi le voisinage direct à elle.

« C’est à travers ces faits que je me suis demandée pourquoi ne pas mettre en place un mouvement pour faire cesser ce fléau. Je voyais des déchets partout, ça me mettait mal à l’aise, je parlais autour de moi et sensibilisais les gens de mon quartier. Mais en un moment donné, j’ai compris qu’il fallait agir. De faire une transition vers l’action » raconte-t-elle. C’est ainsi qu’elle a créé son mouvement "Mali Propre" avec un seul objectif : contribuer à assainir les quartiers de Bamako.

Une initiative, il faut le dire, qui vient à point nommé, surtout en cette veille d’hivernage, où l’insalubrité de Bamako devient de plus en plus une normalité par manque de volonté civique et citoyenne. Ce faisant, les immondices dans les rues et les canaux d’évacuations bouchés sont facteurs de menaces pour la santé publique. Face à cette situation, la lutte de Aïda mérite d’être amplement soutenue pour le bien-être de tous. Cependant, malgré sa visibilité croissante et ses efforts menés sur le terrain, elle déplore l’absence de soutien que ce soit financier ou technique. « J’ai reçu des appels venant des représentants du gouvernement, la Mairie de la commune IV mais aucune suite réelle n’a donnée. On n’a pas encore reçu d’aide. Mais je reste optimiste sans pour autant croiser les bras en attendant » a-t-elle confié. C’est pourquoi de manière volontaire, elle continue de mener à bien ses actions sur fonds propre. Cela, en achetant elle-même les équipements nécessaires pour la bonne gestion de son mouvement ‘’Mali Propre’’. A cet effet, elle a lancé un appel à toutes les bonnes volontés, pour l’accompagner dans ses actions.

« Tous ceux qui sont intéressés pour aider le Mali, pour contribuer au développement du pays, je leur invite de se joindre à nous pour qu’ensemble, nous puissions rendre propre Bamako, voire le Mali » a-t-elle lancé comme message. A savoir que ses actions sont aussi financées par des cotisations des membres de l’association.

<strong>Par Fatoumata Sissoko, Stagiaire UCAO</strong>

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<title>Insalubrité grandissante à Bamako :   Le palmarès des quartiers les plus sales</title>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 13:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, et plus particulièrement à Bamako, les rues des six Communes sont envahies par des déchets plastiques, ménagers et des eaux usées. Toutefois, la situation des Communes II, III et IV est particulièrement préoccupante, affectant directement la qualité de vie de leurs habitants.</em></strong>

<strong> </strong>Dans ces Communes, des quartiers tels que Djikoroni, Lafiabougou et Hamdallaye (Commune IV), ou encore N’Tomikorobougou, Bolibana et Samé Plateaux (Commune III), ainsi que Bagadadji, Bozola, Missira, Niarela, Banconi et Medina Coura (Commune II), sont les plus touchés par l’insalubrité. Les devantures de nombreuses maisons sont bondées d’ordures ; ailleurs, les déchets débordent sur les routes, tandis que des eaux usées s’écoulent dans les rues, perturbant le quotidien des habitants.

Cette situation désastreuse découle de plusieurs facteurs. En premier lieu, la gestion des déchets plastiques et ménagers devient un véritable casse-tête. L’absence de systèmes efficaces de collecte et de traitement des ordures, combinée à des infrastructures insuffisantes pour répondre aux besoins d’une population en pleine croissance, figure parmi les causes principales.

De plus, l’urbanisation rapide de Bamako engendre des constructions illégales qui obstruent les passages d’eau, provoquant des inondations et dégradant l’écosystème. Dans les zones informelles où l’assainissement est quasi inexistant, les conditions de vie se détériorent davantage. Enfin, la pauvreté joue un rôle majeur : près de la moitié des habitants de Bamako vivent dans des conditions précaires, limitant l’accès à des services de base pour tous.

L’insalubrité a des conséquences graves, voire fatales, sur la santé et le bien-être des Bamakois. Parmi les problèmes les plus répandus, on compte : des maladies respiratoires liées à la pollution de l’air et aux fumées toxiques issues de la combustion des déchets, la transmission de maladies diarrhéiques telles que le choléra, la dysenterie, la typhoïde et les infections par des vers intestinaux et la prolifération du paludisme causée par les eaux stagnantes.

En outre, l’élimination irresponsable des déchets et des eaux usées crée des tensions sociales, engendrant des conflits de voisinage et dégradant les relations humaines.

Fatoumata Maïga, ménagère, fait partie de ceux-là qui déplorent cette situation.

"Nous savons tous que cette insalubrité pollue l’air et dégrade nos conditions de vie, mais beaucoup baissent les bras, estimant que c’est au gouvernement de résoudre ces problèmes. Plutôt que de s’unir pour un Bamako propre, certains préfèrent jeter leurs ordures dans les caniveaux la nuit, les entasser dans les rues ou encore les brûler, ce qui affecte nos voisins et aggrave notre quotidien", déplore-elle.

Mme Cissé, une autre habitante, ajoute : "Cette situation est devenue insupportable dans notre quartier. Nous sommes à bout".

Pour surmonter cette crise, des efforts collectifs et individuels sont nécessaires.

Respecter les mesures d’hygiène et adopter de bonnes pratiques cela inclut une meilleure gestion des déchets au niveau individuel et collectif.

Encourager les habitants à être responsables et à éviter de polluer leur environnement.

La construire des installations modernes pour la collecte et le traitement des déchets.

Il faut également Mobiliser les autorités locales et nationales à prendre des mesures pour réguler la gestion des déchets et promouvoir des campagnes de sensibilisation.

<strong>Fanta Traoré </strong>

<strong>(</strong><em>Stagiaire</em><strong>)</strong>

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<title>Pluies du 14 avril 2025 :  Ce n’est pas encore l’hivernage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-du-14-avril-2025-ce-nest-pas-encore-lhivernage-3103547.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 12:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs localités du Mali ont reçu ce 14 avril de grandes quantités de pluie. Ces pluies continueront, mais « l’hivernage n’est pas encore installé », précise Mali-Météo.</em></strong>

<strong> </strong>Les fortes chaleurs dans la première décade d’avril ont été adoucies ce 14 avril. Plusieurs localités des régions du sud notamment, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Dioïla, Ségou, et certains endroits de la région de Kayes (particulièrement Nioro du Sahel, Nara et Kita) ont été arrosées. Tout comme le district de Bamako.

Suivant les données de Mali météo, les activités orageuses ont été plus importantes dans les régions de Koulikoro avec 306 millimètres ; 322 mm à Dioïla et 167 mm à Sikasso. La capitale et ses environs ont reçu 132 millimètres de pluie.

De la pluie en pleine canicule, le phonème est normal et s’explique chez les prévisionnistes. Pour Bakari Mangane, chef de bureau prévisions et alerte métrologique Mali-Météo, ce sont des pluies inters saisonnières. Pour l’expert, « <em>Nous sommes présentement dans la phase intermédiaire. La saison sèche se retire pour laisser place à la saison des pluies. Pendant cette phase, on se retrouve dans cette situation, il y a la canicule mais, aussi par moment la pluie, qui fait baisser la température dans certaines localités du pays. D’après nos bases de données climatologiques de plusieurs décennies, le mois d’avril reste le mois le plus chaud</em> », ajoute-t-il.

Au-delà du beau temps qu’elle procure, ces pluies ont d’autres impacts positifs sur la santé et bien-être de la population. Aux dires du prévisionniste Mangane, elle nettoie nos villes et atténue la prolifération de certaines bactéries qui se trouvent au niveau de l’atmosphère de façon générale.

Si pour le chef bureau prévisions et alerte métrologique <em>« l’hivernage n’est pas encore installé, ces pluies annoncent un début précoce à normale de la saison dans certains endroits au Mali </em>», déclare-t-il.

Dans son bulletin d’information périodique, la Mali-Météo annonce la poursuite des pluies durant le mois d'avril qui sera toujours chaud.

Les prévisions sur la saison hivernale, quand-elles seront rendues publiques à la fin des travaux du forum de la prévision saisonnière pour l’Afrique de l’ouest, prévu du 21 au 25 avril. Bamako abritera cette année les travaux.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

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<title>Canicule : Alerte dans une dizaine de localité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/canicule-alerte-dans-une-dizaine-de-localite-du-mali-3102498.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 11:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Durant cette deuxième semaine du mois d’avril jusqu’au dimanche 13 avril, le thermomètre va encore grimper dans plusieurs régions du Mali, y compris Bamako et ses environs.

Selon l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), les températures maximales varieront de 40 à 47° C par endroits au moins trois jours consécutifs dans toutes les régions du pays durant la période et ce, jusqu’au 13 avril 2024.

Sur la cartographie établie par Mali-Météo sur la période du 8 jusqu’au 13 avril, une dizaine de localités sont en particulier en alerte notamment : Kayes, Kita, Nioro du Sahel, Nara, Koulikoro, Mopti. Les populations des régions du Nord (Gao, Tombouctou et Kidal) et ceux de Bamako et ses environs devront également doubler de vigilance durant ce week-end.

La réhydratation régulière est surtout conseillée durant cette vague de chaleur.

<strong>K M. D.</strong>

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<title>Le fleuve Niger tout au long de Bamako : La dégradation de l’écosystème, la pollution de l&amp;apos;eau…</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-fleuve-niger-tout-au-long-de-bamako-la-degradation-de-lecosysteme-la-pollution-de-leau-3102301.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 01:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le fleuve Niger, pourtant vital pour la ville de Bamako qu’il traverse, est ‘’victime’’ de deux situations lourdes de conséquences : l'ensablement et la pollution. Malgré une saison des pluies exceptionnellement abondante l'année dernière, la décrue du fleuve est survenue très tôt, révélant de vastes clairières sur ses rives. En ce mois d'avril, plusieurs ilots sont visibles dans le lit du fleuve où l’on aperçoit parfois des personnes s’affairer ou se promener.</em>

La couleur de l’eau est devenue jaunâtre par la faute des usagers sans foi ni conscience. Et par la faute des pouvoirs publics plus  laxistes que jamais car ce drame écologique s’aggrave de jour en jour. C’est  comme si l’administration n’existait que de nom dans notre pays.

Cette situation met en évidence l'absence d'une politique efficace de gestion et de l’aménagement du fleuve. Depuis des années, les autorités débattent du sujet sans pour autant entreprendre d'actions concrètes. Le manque de mesures pour contrer l'ensablement et préserver la profondeur du fleuve menace non seulement la biodiversité, mais aussi les activités économiques qui en dépendent, telles que la pêche et les projets de transport fluvial tant espérés par la population.

Par ailleurs, la pollution de l'eau s'aggrave en raison des déchets déversés par les habitants, mais aussi de toutes ces substances dont la source est souvent inconnue. À Sotuba, cette négligence environnementale entraîne chaque année des pertes en vies humaines, notamment pendant la période de canicule. Des enfants ont accidentellement péri baignant sans s’imaginer tomber sur des pierres pointues, le niveau de l’eau ayant drastiquement diminué. Certains se noient, parce que coincés dans des trous de pierre. Le ridicule ayant cessé de tuer dans ce pays, et la fuite en avant ayant de beaux jours devant elle, il y’a encore des esprits tordus qui imputent ces accidents aux ‘’djinns’’.

Aujourd'hui, la couleur trouble de l'eau témoigne de la dégradation de sa qualité, rendant son usage de plus en plus risqué pour les populations. Face à cette situation alarmante, il devient urgent de mettre en place un plan d'aménagement et de préservation du fleuve Niger. Une meilleure gestion des eaux, un programme de dragage régulier et des campagnes de sensibilisation sont autant de solutions qui pourraient contribuer à restaurer cet écosystème essentiel pour Bamako et ses habitants. Il est temps d'agir avant que le fleuve Niger ne devienne un cours d'eau en déclin.

<strong>Il faut sauver le Niger avec un plan d’aménagement durable</strong>

Le fleuve Niger, qui traverse la ville de Bamako, constitue une ressource vitale pour la capitale malienne. Son aménagement pourrait non seulement favoriser le développement économique de la ville, mais aussi désengorger le trafic routier en introduisant des moyens de transport fluviaux, comme les bateaux et pinasses. Pourtant, malgré la présence du ministère dit de l’Environnement dans tous les gouvernements successifs, aucune initiative sérieuse n’a été entreprise pour étudier et mettre en place un plan d’aménagement durable du fleuve, ne serait-ce qu’au niveau du tronçon qui traverse Bamako.

Aujourd’hui, le fleuve Niger subit les conséquences de l’inaction et du manque d’entretien. Les usagers déversent toutes sortes de déchets dans ses eaux, contribuant à sa pollution croissante. Les produits chimiques ont un impact désastreux sur l’écosystème aquatique, entraînant la disparition progressive des espèces de poissons. D’année en année, le fleuve s’appauvrit et sa biodiversité se dégrade dangereusement. En outre, le manque de dragage et d’entretien régulier entraînent une accumulation des sédiments, rendant le fleuve de moins en moins profond. Pendant la saison des pluies, cette situation favorise des inondations rapides, mettant en péril les populations riveraines et aggravant des pertes matérielles.

L’absence d’un plan d’aménagement ne met pas seulement en danger l’environnement. Elle compromet également les opportunités économiques que le fleuve peut offrir. Une meilleure gestion du fleuve permettrait de développer des infrastructures de transport fluvial, facilitant ainsi le déplacement des personnes et des marchandises. Un réseau de bateaux-taxis, par exemple pourrait alléger les embouteillages routiers chroniques de Bamako.

En outre, la mise en place d’installations modernes de gestion des déchets et d’un programme de dépollution pourrait revitaliser l’écosystème du fleuve et favoriser le développement de la pêche, un secteur qui fait vivre de nombreuses familles vivant le long du Niger.

<strong>L’heure est à l’action</strong>

Face à ces enjeux cruciaux, il est impératif que les autorités prennent des mesures concrètes pour élaborer et mettre en œuvre un plan d’aménagement durable du fleuve Niger. Ce plan pourrait inclure des actions telles que le dragage régulier pour éviter l’accumulation des sédiments et limiter les risques d’inondation, la mise en place d’une politique stricte de gestion des déchets afin de préserver la qualité de l’eau, le développement du transport fluvial pour désengorger la circulation routière et favoriser une mobilité durable, la sensibilisation des populations riveraines aux enjeux environnementaux et aux bonnes pratiques pour préserver le fleuve.

L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Sauver le fleuve Niger, c’est garantir un avenir plus prospère pour Bamako et ses habitants. Le fleuve, source de vie et d’opportunités, mérite une attention immédiate et des investissements à la hauteur de son importance pour les populations.

<strong>Par Drissa Togola</strong>

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<title>Baco djicoroni Golf : L’AGEROUTE démolit des caniveaux puis les abandonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/baco-djicoroni-golf-lageroute-demolit-des-caniveaux-puis-les-abandonnes-3101819.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 02:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la fin de l’hivernage 2024, les habitants de Baco Djicoroni Golf vivent un véritable calvaire. En cause : la démolition de caniveaux entamée par l’AGEROUTE, entreprise en charge des travaux publics, puis brusquement abandonnée sans aucune explication ni reprise des travaux. Un chantier fantôme dont les conséquences sont dramatiques pour les riverains.</em></strong>

Ce projet de réhabilitation des caniveaux devait pourtant améliorer la gestion des eaux de pluie dans ce quartier dense de Bamako. Mais plus d’un an après, les structures détruites n’ont toujours pas été reconstruites. Résultat : les rues sont devenues impraticables, dangereuses et sources de nombreux accidents.

Les familles, et en particulier les enfants et les personnes âgées, peinent à circuler. Les cas de chutes et de blessures sont fréquents.

« Un matin, on m’a appelé pour me dire qu’un bulldozer démolissait les caniveaux devant ma maison. Ma voiture est restée bloquée dans mon garage. A mon retour de voyage, j’ai dû faire mes courses à pied. Depuis des mois, accéder à ma maison est devenu une peine », témoigne une résidente.

Les commerces situés en bordure de ces caniveaux sont également sinistrés. Plusieurs commerçants ont perdu leur clientèle et leur chiffre d’affaires, incapables de garantir un accès sécurisé à leurs boutiques. Pour contourner le problème, certains ont installé à leurs frais des planches ou des tôles en guise de passerelles, des solutions précaires qui ne résistent ni au poids ni au temps.

<strong>Des travaux à relancer d’urgence</strong>

A l’approche d’un nouvel hivernage, l’inquiétude est à son comble. Sans caniveaux fonctionnels, les risques d’inondation augmentent considérablement. Les eaux stagnantes favorisent également la prolifération de moustiques et de maladies hydriques.

« De tels travaux doivent s’enchaîner immédiatement après la démolition. Comment peut-on casser des infrastructures vitales sans avoir les moyens de les reconstruire ? ».

Il interpelle les autorités compétentes, notamment le ministère des Transports et des Infrastructures, afin qu’elles contraignent l’AGEROUTE à reprendre les travaux dans les plus brefs délais. De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer un manque de suivi et de planification dans l’exécution des projets d’aménagement urbain.

<strong>Une population à bout</strong>

Pour les habitants de Baco Djicoroni Golf, il ne s’agit plus simplement d’un chantier inachevé, mais d’une injustice vécue au quotidien. L’abandon des travaux n’est pas seulement une faute technique ; il constitue un mépris envers les citoyens, contraints de vivre dans l’inconfort, la peur et l’indifférence.

« Il est temps que les responsables assument leurs engagements. Trop de familles ont déjà payé le prix de cette négligence », martèle une mère de famille excédée.

Avant que l’hivernage n’aggrave la situation, les résidents attendent des actes concrets, au-delà des promesses. Car chaque jour de retard représente un risque supplémentaire, un danger de plus pour la population.

<strong>A.S.</strong>

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<title>Période de grande chaleur à Bamako : Difficultés d’approvisionnement en eau potable dans plusieurs quartiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/periode-de-grande-chaleur-a-bamako-difficultes-dapprovisionnement-en-eau-potable-dans-plusieurs-quartiers-3101796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la saison sèche bat son plein, plusieurs quartiers de Bamako font face à une pénurie chronique d’eau potable. Yirimadio, Zerny, Niamana, Sénou et une partie de Banankabougou, pour ne citer que ceux-là, sont particulièrement touchés. La distribution d’eau assurée par la SOMAGEP y est instable et irrégulière, plongeant les populations dans une situation de détresse quotidienne.</em></strong>

Les habitants doivent parcourir de longues distances pour se procurer de l’eau, parfois en attendant toute une journée avant qu’une goutte ne s’écoule de leurs robinets. Et lorsqu’elle arrive enfin, le débit est si faible qu’il rend difficile l’accomplissement des tâches domestiques les plus élémentaires : cuisine, lessive, hygiène, etc.

Pour faire face à cette crise, les familles s’organisent comme elles peuvent. Certains ont recours aux forages privés lorsqu’ils existent, d'autres achètent de l’eau en sachets ou remplissent des bidons dans des quartiers mieux desservis. Ces solutions précaires représentent un coût non négligeable, pesant lourdement sur des budgets familiaux déjà fragilisés par la cherté de la vie.

Dans ce contexte, le Projet d’Appui à la Sécurité de l’Eau, récemment financé par l’Association internationale de développement (IDA), suscite beaucoup d’espoir. Il est impératif que ce projet prenne en compte les quartiers les plus affectés par la crise. Un renforcement rapide des infrastructures hydrauliques est indispensable pour garantir un accès stable, durable et équitable à l’eau potable.

En attendant une réponse structurelle, les populations continuent de faire preuve de résilience. Mais la colère monte face à l’inaction des autorités compétentes. La pénurie d’eau, en plus d’être un problème de développement, devient une question de dignité humaine. L’eau est un droit fondamental, et son accès ne saurait dépendre du quartier dans lequel on vit.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

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<title>Badalabougou sur la Colline du Savoir : Un dépôt d’ordures, une image dégradante pour la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/badalabougou-sur-la-colline-du-savoir-un-depot-dordures-une-image-degradante-pour-la-capitale-3101802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Badalabougou, au cœur même de la capitale malienne, la « Colline du Savoir » qui abrite plusieurs facultés et instituts d’enseignement supérieur est le théâtre d’un scandale environnemental qui perdure : un immense dépôt d’ordures y brûle à ciel ouvert, dégageant des fumées toxiques et une odeur pestilentielle. Une situation insoutenable pour les étudiants et les riverains, qui en subissent les conséquences au quotidien.</em></strong>

Ce foyer permanent de pollution continue de grossir, en dépit des promesses faites par l’ancien Premier ministre Choguel Maiga d’interdire les dépôts d’ordures finaux dans cette zone emblématique du savoir.

De plusieurs points de Bamako, en particulier depuis les deux ponts, on aperçoit les colonnes de fumée noire s’élevant dans le ciel depuis la Colline du Savoir. Une vision qui ternit gravement l’image de la ville. Les plaintes des étudiants, des enseignants et des résidents se multiplient, mais les autorités semblent sourdes à leurs appels. Ni le ministère de l’Environnement ni celui de l’Enseignement supérieur ne semblent s’emparer de cette urgence.

Pourtant, l’assainissement de Bamako passe nécessairement par la gestion de ces sites de pollution chronique. La combustion des déchets libère des substances nocives qui exposent les populations à de graves risques sanitaires : maladies respiratoires, infections oculaires, allergies, et autres pathologies liées à la pollution atmosphérique.

&nbsp;

<strong>L’inaction des acteurs clés, un impératif d’agir</strong>

Autrefois très active, l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) brille aujourd’hui par son absence. Il y a quelques années, des étudiants avaient organisé une action coup de poing en déversant des ordures dans la cour de la mairie de la Commune V, attirant l’attention des autorités. Mais les promesses d’assainissement qui avaient suivi sont restées lettre morte.

Les étudiants et les riverains lancent un appel pressant aux autorités nationales et locales pour une action immédiate. Il est temps d’éradiquer ce dépôt à ciel ouvert et de mettre en place une véritable politique de gestion des déchets dans cette zone universitaire. Une collecte régulière, un système de tri, un site de traitement adapté, voire un déplacement définitif du dépôt sont des mesures urgentes à envisager.

La Colline du Savoir, qui devrait incarner l’avenir, la recherche et l’espoir, ne peut continuer à être un symbole d’abandon et de pollution. D’autres dépôts comme celui de Lafiabougou « Kilimandjaro », de Niaréla ou de Médina Coura ont été dégagés grâce à une volonté politique forte et à des partenariats efficaces. Il est temps que l’État malien applique la même détermination à Badalabougou.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Infrastructures météorologiques :  Mali&#45;Météo se modernise</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/infrastructures-meteorologiques-mali-meteo-se-modernise-2-3100953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 08:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a inauguré le jeudi 20 mars 2025, le nouveau Centre moderne de calculs et de prévisions météorologiques et la nouvelle centrale solaire de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). L'événement rentre dans le cadre des commémorations de la Journée météorologique mondiale 2025.</em></strong>

<strong> </strong>Le ministre des Transports et des Infrastructures était accompagné de sa collègue ministre de la Santé et du Développement social, du représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile et bien d’autres personnalités.

La réalisation de ces infrastructures est le résultat d'un partenariat fructueux entre le gouvernement du Mali, le Groupe de la Banque mondiale et toutes les parties prenantes engagées dans la lutte contre les effets des changements climatiques.

Ces infrastructures, dont le coût est estimé à près d’un milliard de F CFA, marquent un tournant décisif dans l’évolution de l’Agence Mali-Météo. Leur réalisation permet de réaffirmer l’engagement des hautes autorités du pays en faveur du renforcement des capacités de notre service météorologique.

Le centre moderne de prévisions et de calculs est érigé en R+1, sur une surface de 1001,700 m2. Il comprend notamment un hall d’entrée, un centre de prévision, un centre de calcul, un studio d’enregistrement du bulletin météorologique, une salle d’archives, une bibliothèque et une salle serveurs

Le centre s’inscrit dans la commodité, la modernité et l’excellence. A ce titre, il permettra aux experts d’affiner les prévisions et d’améliorer la qualité des produits et services mis à la disposition des usagers de tous les secteurs climato-sensibles.

Situé derrière l’actuel bâtiment de l’Agence Mali-Météo, le champ photovoltaïque est composé de 480 modules, chacun générant 460 watts-crête. Le champ solaire produira quotidiennement une moyenne de 828 kilowattheures d’énergie solaire. Ce projet n’est pas seulement une avancée technologique, mais aussi un engagement pour l’utilisation responsable de nos ressources naturelles dont le soleil.

<em>"Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, sachez que votre engagement inébranlable, votre vision et les valeurs que vous ne cessez d’incarner vont désormais façonner l’administration du MTI et plus singulièrement celle du domaine crucial de la gestion des risques climatiques dans notre pays ! C’est donc avec une immense gratitude que nous avons choisi de donner votre nom à ces deux infrastructures, symboles de votre penchant pour la patrie et aussi pour servir de sources d’inspiration pour les générations actuelles et futures afin qu’elles fassent mieux que vous !"</em>, a laissé entendre la directrice générale de Mali-Météo, Mme Tandia Fanta Traoré.

Dans son discours de lancement, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko a souligné qu’au-delà de leur dimension technique et opérationnelle, ces réalisations portent un symbole fort. <em>"En effet, non seulement elles nous aideront à mieux nous préparer pour anticiper et atténuer les impacts des phénomènes climatiques extrêmes qui affectent nos populations et nos secteurs productifs, mais aussi elles nous élèvent au rang des pays du monde de la météo ouverts à l’innovation et au progrès"</em>.

Elle n'a pas manqué de saluer le libre choix porté en connaissance de cause par les cadres et les agents de Mali-Météo, auxquels elle a exprimé sa profonde gratitude pour cette marque de reconnaissance, de respect et de considération.

La fin de la journée a été marquée par la visite des infrastructures et des remises de 200 kits solaires à des femmes démunies et aux pupilles de la nation.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Infrastructures météorologiques :  Mali&#45;Météo se modernise</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/infrastructures-meteorologiques-mali-meteo-se-modernise-3100930.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 02:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a inauguré le jeudi 20 mars 2025, le nouveau Centre moderne de calculs et de prévisions météorologiques et la nouvelle centrale solaire de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). L'événement rentre dans le cadre des commémorations de la Journée météorologique mondiale 2025.</em></strong>

<strong> </strong>Le ministre des Transports et des Infrastructures était accompagné de sa collègue ministre de la Santé et du Développement social, du représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile et bien d’autres personnalités.

La réalisation de ces infrastructures est le résultat d'un partenariat fructueux entre le gouvernement du Mali, le Groupe de la Banque mondiale et toutes les parties prenantes engagées dans la lutte contre les effets des changements climatiques.

Ces infrastructures, dont le coût est estimé à près d’un milliard de F CFA, marquent un tournant décisif dans l’évolution de l’Agence Mali-Météo. Leur réalisation permet de réaffirmer l’engagement des hautes autorités du pays en faveur du renforcement des capacités de notre service météorologique.

Le centre moderne de prévisions et de calculs est érigé en R+1, sur une surface de 1001,700 m2. Il comprend notamment un hall d’entrée, un centre de prévision, un centre de calcul, un studio d’enregistrement du bulletin météorologique, une salle d’archives, une bibliothèque et une salle serveurs

Le centre s’inscrit dans la commodité, la modernité et l’excellence. A ce titre, il permettra aux experts d’affiner les prévisions et d’améliorer la qualité des produits et services mis à la disposition des usagers de tous les secteurs climato-sensibles.

Situé derrière l’actuel bâtiment de l’Agence Mali-Météo, le champ photovoltaïque est composé de 480 modules, chacun générant 460 watts-crête. Le champ solaire produira quotidiennement une moyenne de 828 kilowattheures d’énergie solaire. Ce projet n’est pas seulement une avancée technologique, mais aussi un engagement pour l’utilisation responsable de nos ressources naturelles dont le soleil.

<em>"Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, sachez que votre engagement inébranlable, votre vision et les valeurs que vous ne cessez d’incarner vont désormais façonner l’administration du MTI et plus singulièrement celle du domaine crucial de la gestion des risques climatiques dans notre pays ! C’est donc avec une immense gratitude que nous avons choisi de donner votre nom à ces deux infrastructures, symboles de votre penchant pour la patrie et aussi pour servir de sources d’inspiration pour les générations actuelles et futures afin qu’elles fassent mieux que vous !"</em>, a laissé entendre la directrice générale de Mali-Météo, Mme Tandia Fanta Traoré.

Dans son discours de lancement, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko a souligné qu’au-delà de leur dimension technique et opérationnelle, ces réalisations portent un symbole fort. <em>"En effet, non seulement elles nous aideront à mieux nous préparer pour anticiper et atténuer les impacts des phénomènes climatiques extrêmes qui affectent nos populations et nos secteurs productifs, mais aussi elles nous élèvent au rang des pays du monde de la météo ouverts à l’innovation et au progrès"</em>.

Elle n'a pas manqué de saluer le libre choix porté en connaissance de cause par les cadres et les agents de Mali-Météo, auxquels elle a exprimé sa profonde gratitude pour cette marque de reconnaissance, de respect et de considération.

La fin de la journée a été marquée par la visite des infrastructures et des remises de 200 kits solaires à des femmes démunies et aux pupilles de la nation.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de l’eau : Le Mali face aux défis du changement climatique et de la pollution</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-le-mali-face-aux-defis-du-changement-climatique-et-de-la-pollution-3100801.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 08:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la Journée mondiale de l’eau (JME), célébrée chaque 22 mars, la Direction nationale de l’hydraulique (DNH) a organisé, le jeudi 20 mars, une conférence de presse à Bamako. Ce, pour : sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur l’importance de cette journée et les défis liés à l’eau au Mali.</em></strong>

Au nombre les intervenants lors de cette conférence de presse, figuraient : Issaka Sangaré, chargé de communication et campagnes chez WaterAid, Sékou Diarra, directeur national de l’hydraulique, Boureima Tabalaba, directeur du CN-CIEPA Wash, et Dr Karounga Keïta, directeur de Wiso. Deux thématiques majeures ont été mises en avant : « Les effets de la fonte des glaciers sur le cycle de l’eau au Mali » et « La problématique de la pollution des cours d’eau au Mali ».

Comme chaque année, le Mali se joint à la communauté internationale pour marquer cette journée dédiée à la sensibilisation sur les enjeux liés à l’eau, notamment l’accès à une eau potable et la nécessité d’agir pour faire face à la crise mondiale de l’eau. L’objectif principal est de soutenir la réalisation de l’Objectif de développement durable n°6 (ODD6) : garantir l’accès universel à l’eau et à l’assainissement d’ici 2030.

Selon Sékou Diarra, le Directeur National de l’hydraulique  cette édition intervient dans un contexte mondial marqué par l’aggravation des effets du changement climatique, la croissance démographique et la multiplication des conflits liés à l’eau. « Ces phénomènes constituent une menace réelle pour la protection et la conservation de notre ressource la plus précieuse, l’eau », a-t-il souligné.

Il est également revenu sur l’importance des thèmes choisis cette année, rappelant que la fonte des glaciers a un impact direct sur le cycle de l’eau au Mali. « Nous voulons attirer l’attention des citoyens sur la nécessité d’une gestion durable de nos ressources en eau dans un contexte de changement climatique », a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette journée vise aussi à inspirer les décideurs et les acteurs du secteur à approfondir leurs connaissances sur les conséquences de ces phénomènes.

L’autre enjeu majeur abordé lors de cette conférence est la pollution des cours d’eau au Mali, un problème alarmant. Le fleuve Niger, principal cours d’eau du pays, subit de plein fouet les effets des déchets toxiques d’origine humaine, menaçant son équilibre écologique et sa pérennité.

« Pire encore, nos ressources en eau continuent de se dégrader, non seulement à cause des impacts du changement climatique, mais aussi et surtout en raison des actions et pratiques humaines », a alerté un des intervenants. Face à ces défis, les experts ont insisté sur l’urgence d’une prise de conscience collective et d’une action concertée pour préserver cette ressource vitale, essentielle au développement durable du Mali.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Période caniculaire au Mali :  Une menace grandissante pour l’environnement et la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/periode-caniculaire-au-mali-une-menace-grandissante-pour-lenvironnement-et-la-sante-3100804.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs jours, le Mali est frappé par une vague de forte chaleur avec des températures dépassant les 40 degrés dans certaines régions. Entre dégradation de l’environnement et risque sanitaire, les spécialistes alertent sur  les conséquences de cette chaleur de plus en plus bouillonnante.</em></strong>

Comme chaque année, la période de mars à mai est marquée par une grande chaleur au Mali. Cette période connue pour être une menace grandissante sur l’environnement reste inquiétante pour la population, surtout qu’elle coïncide (depuis plusieurs années maintenant) avec le ramadan musulman et le carême chrétien.

Pour mieux comprendre l’impact des activités humaines sur ces phénomènes climatiques et les solutions envisageables nous avons recueilli l’avis d’un spécialiste, Adama Sambou Sissoko, Dr en géographie de l’environnement.

Selon lui, les prévisions faites par l’Agence canadienne de Météorologie et Mali météo sont loin d’êtes rassurantes, estimant que les vagues de chaleur deviendront plus fréquentes et plus longues au fil du temps. « Ils disent qu’au fur et à mesure que le mois progresse, les températures ont tendance à augmenter légèrement, donc la température va atteindre environ 41°C à la fin du mois d’avril » a-t-il prévenu avant de mettre en garde contre les nombreux impacts de cette canicule qui touchent aussi bien la population que l’environnement.

Il a plaidé pour les personnes vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et malades qui sont les plus affectées durant cette période de forte chaleur. S’ajoutent à cette situation alarmante, la problématique d’accès à l’eau potable et la distribution adéquate du courant qui deviennent un défi majeur. Que dans la ville de Bamako et environ, les températures maximales pourraient régulièrement dépasser les 40°C environ.

Aux dires de l’environnementaliste, face à l’intensité croissante des vagues de chaleur, des solutions simples mais efficaces doivent être mises en place pour protéger les populations les plus vulnérables. Il a ainsi recommandé une surveillance accrue des personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes d’albinisme particulièrement exposées aux risques de déshydratation et de coups de chaleur. De plus, il a insisté sur la nécessité de construire des hangars, et une autre mesure essentielle notamment l’arrosage régulier des paillotes et des abris afin de rafraîchir l’air et de limiter les effets de chaleur. « A la population d’éviter les déplacements inutiles durant les heures les plus chaudes de la journée ( à partir de 10h-11h jusqu’à 16h environ), c’est la période ou la chaleur est vraiment forte. Je l’invite aussi (la population) à respecter les consignes qui seront données par les spécialistes » conseille Dr Sissoko.

<strong>Période de grande chaleur, l’exposition à toutes sortes de maladie  </strong>

Alors que Dr Sissoko met en lumière les impacts environnementaux et climatiques de cette canicule, les conséquences sur la santé publique sont toutes aussi alarmantes.  Dans les centres de santé de Bamako, le nombre de consultations pour déshydratation, coup de chaleur et autres maladies a fortement augmenté. Dr Lassine Kané médecin généraliste au CSREF de Kati met en éveil sur la situation.

« Par canicule, on attend déjà les températures extrêmes et qui dit températures extrêmes dit déshydratation. Surtout chez les personnes âgées et les plus jeunes le risque est beaucoup plus élevé. C’est surtout les plus âgées d’ailleurs qui sont considérablement touchées » a-t-il informé.

D’après lui, l’année dernière, 60% des décès survenus à l’hôpital Gabriel Touré étaient les personnes âgées et c’était dû à la déshydratation. Il renchérit que la déshydratation a pour conséquence le bouleversement du fonctionnement de l’organisme surtout au niveau rénal.  Les reins sont des organes beaucoup plus gourmands en eau, précise-t-il, donc avec la déshydratation, l’individu produit moins d’urine. Qu’à un certain niveau la déshydratation peut même conduire à des agitations.

Pour conseil, Dr Kané a recommandé de bien s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, même en l’absence de sensation de soif et invite la population surtout dans les familles de bien privilégier les personnes vulnérables durant cette dure période en limitant les efforts physiques et d’assurer une bonne ventilation à l’intérieur des habitations.

« On doit vraiment apporter à boire aux personnes âgées et surtout aux tout-petits, il est maintenant du devoir de la famille de surveiller ces personnes vulnérables qui sont avec nous à la maison ensuite, créer un environnement vraiment commode pour faire face à cette forte chaleur » ajoute- t-il.

De son avis, il ne suffit pas seulement de se protéger contre la chaleur, il faut aussi vaincre le mal à sa racine. « La multiplication de ces canicules est en grande partie due au changement climatique. Plantons des arbres, préservons la forêt et adoptons un comportement respectueux de l’environnement, afin de créer des solutions durables pour réduire l’impact des vagues de chaleur sur notre santé » a-t-il suggéré.

<strong>Fatoumata Yayi Sangaré, stagiaire UCAO</strong>

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<title>Mali&#45;Météo reconnaissante des efforts de sa tutelle : Le Centre Moderne de Calculs et de Prévisions baptisé Dembélé Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-reconnaissante-des-efforts-de-sa-tutelle-le-centre-moderne-de-calculs-et-de-previsions-baptise-dembele-madina-sissoko-3100760.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>‘’J’accepte humblement le redoutable honneur que vous me rendez en donnant mon nom au Centre de Calculs et de Prévisions et à la Centrale solaire. Je ne saurais contester le libre choix porté en connaissance de cause par les cadres et les agents de Mali-météo, auxquels j’exprime ma profonde gratitude pour cette marque de reconnaissance, de respect et de considération’’. Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures était manifestement émue aux côtés de sa collègue en charge de la Santé, Colonel Assa Badiallo Touré,  de la Directrice de Mali-météo,  Mme Tandia Fanta Traoré, du Coordinateur de HYDROMET-Mali, Médecin-Colonel-Major Cheick Fanta Mady Koné ainsi que des partenaires. Cette inauguration se passait aussi à l’occasion de la 75è commémoration de la Journée Météorologique Mondiale.</em>

La Directrice de Mali-météo, Mme Tandia Fanta Traoré, a déclaré que l’engagement inébranlable, la vision et les valeurs qu’incarne le ministre Dembélé Madina Sissoko vont désormais façonner l’administration du MTI et singulièrement celle du domaine crucial de la gestion des risques climatiques dans notre pays.

C’est donc avec une immense gratitude que la direction et le personnel ont choisi de donner son nom à ces deux infrastructures, symboles de son penchant pour la patrie et aussi pour servir de sources d’inspiration pour les générations actuelles et futures afin qu’elles fassent mieux qu’elle.

Elle a remercié des partenaires tel que la Banque Mondiale, le Fonds Vert pour le Climat, pour leurs appuis multiformes à notre pays, au Secrétaire Général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile pour l’engagement décisif de son département dans la mise en œuvre efficiente du Projet HYDROMET Mali, au Coordonnateur du Projet HYDROMET, son équipe, le Point focal de Mali-Météo ainsi que tous les autres partenaires pour la rigueur et l’expertise avec lesquelles ils ont contribué à la réussite des deux projets décisifs pour le service météorologique.

Selon le Médecin-Colonel-Major, Cheick Fanta Mady Koné, Coordinateur de HYDROMET-Mali, l’installation d’une Centrale solaire pour l’alimentation énergétique de l’Agence de la Météorologie demeure une innovation majeure qui témoigne de notre volonté de promouvoir des solutions durables et respectueuses de l’environnement. ‘’En optant pour l’énergie solaire, nous réduisons non seulement les charges financières de l’Agence, mais nous assurons également une autonomie énergétique qui garantit un fonctionnement continu et optimal des équipements météorologiques’’.

A l’en croire, ces réalisations ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont le résultat d’un partenariat fructueux entre le gouvernement du Mali, le Groupe de la Banque Mondiale et toutes les parties prenantes engagées dans la lutte contre les effets des changements climatiques.

Pour le ministre Dembélé Madina Sissoko, l’inauguration de ce Centre Moderne de Calculs et de Prévisions Météorologiques et de la Centrale solaire, marque un tournant décisif dans l’évolution de l’agence. ‘’Cette cérémonie d’inauguration organisée dans le cadre de la commémoration de la Journée Météorologique Mondiale 2025 est d’une importance particulière pour la Météorologie au Mali. Elle permet de réaffirmer l’engagement des hautes autorités du pays en faveur du renforcement des capacités de notre service météorologique. Face aux défis croissants liés aux changements climatiques et aux phénomènes météorologiques extrêmes, notre pays a pris la décision souveraine d’investir dans ses infrastructures et services météorologiques.

A cet effet, nous avons mobilisé un montant de 504 652 606 FCFA dans le cadre du Projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (HYDROMET-Mali) pour la construction du Centre moderne de Calculs et de Prévisions Météorologiques. Le bâtiment érigé en R+1, sur une surface de 1001,700 m2 comprend au rez-de-chaussée, un hall d’entrée ; un Centre de prévision ; une salle d’archives ; une bibliothèque ; une salle de repos ; un bureau équipé ; un bloc de toilettes. A l’étage, un Centre de calcul ; un studio d’enregistrement du bulletin météorologique ; une salle de maquillage ; un bureau équipé ; une salle d’archives ; une salle de réunion ; une salle serveurs ; un bloc de toilettes. Le centre s’inscrit dans la commodité, la modernité et l’excellence. A ce titre, il permettra aux experts d’affiner les prévisions et d’améliorer la qualité des produits et services mis à la disposition des usagers de tous les secteurs climato-sensibles.

Le projet HYDROMET-Mali a également investi 405 865 000 FCFA pour la mise en place d’une centrale solaire de 220 kW crêtes. Cette infrastructure comprend 480 panneaux solaires, d’une puissance unitaire de 460 watts ; 80 batteries lithium, de capacité unitaire de 5,12 kWh et une capacité de stockage de 409 kWh ; 5 onduleurs hybrides de 50 kW chacun ; un système de monitoring ‘Deye Cloud’, permettant de suivre à distance le fonctionnement de la centrale solaire.

Ces projets structurants, qui ont été exécutés dans le délai, illustrent notre volonté de consolider le service météorologique national pour l’adaptation aux conditions climatiques, l’atténuation du climat et le renforcement de la résilience des groupes vulnérables, de la sécurité et de la stabilité économique dans tout le pays’’.

<strong>Par Drissa Togola</strong>

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<title>Hivernage 2025 : Plus de 750 constructions illicites bientôt déguerpies</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2025-plus-de-750-constructions-illicites-bientot-deguerpies-3100391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2025-plus-de-750-constructions-illicites-bientot-deguerpies-3100391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 01:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer des dispositions prises par les autorités de la Transition, notamment la libération des servitudes et lits des cours d'eau non flottables des communes du district de Bamako afin d'éviter les inondations et autres catastrophes, le directeur national de l'urbanisme et de l'habitat, Mahamadou Ouologuem, a animé, le vendredi 14 mars, une conférence de presse. Plus de 750 constructions illicites seront déguerpies avant le début de l'hivernage 2025.</em></strong>

Dans son intervention, il a rappelé que les occupations illicites des domaines public et privé de l'Etat sont devenues un phénomène courant dans notre pays, qui a atteint des proportions inquiétantes et concernent les emprises et les servitudes des domaines ferroviaires, des cours d'eau, des forêts classées, des zones agricoles, des zones de pâturages, des édifices publics et des équipements collectifs, particulièrement dans le district de Bamako et ses environs. Et d'ajouter que les occupations illicites des servitudes de marges latérales se rapportant aux cours d'eaux flottables et non flottables occupent une part importante de ce sinistre et sont à l'origine des nombreuses inondations hivernales. Car, poursuivra-t-il, effectuées en violation des schémas directeurs d'urbanisme, des plans d'urbanisme sectoriel et des plans d'urbanisme opérationnel des zones concernées, les occupations illicites sont incompatibles avec notre politique de planification et de maîtrise du développement urbain. En effet, dira-t-il, elles contribuent, d'une part, à entraver la mise en œuvre des politiques de développement à travers les programmes d'investissements, d'exécution des réseaux routiers ou électriques et, d'autre part, à exacerber les litiges fonciers. Selon lui, les assises nationales des Etats généraux du foncier, tenues à Bamako du 7 au 11 décembre 2009, ont constaté et déploré l'aggravation du phénomène des occupations illicites et anarchiques des domaines public et privé immobiliers de l'Etat par des personnes privées.

<strong>Le domaine public est inaliénable, imprescriptible et insaisissable</strong>

A l'en croire, les inondations dévastatrices de 2013, de mai 2019 et d'août 2024, qui ont livré un spectacle désolant de morts et de destruction matérielle, ont attiré l'attention de toutes les parties prenantes sur la libération des servitudes. Avant de rappeler que le domaine public est inaliénable imprescriptible et insaisissable conformément à loi domaniale.

Face à cette situation douloureuse, soulignera-t-il, les plus hautes autorités du Mali ont instruit les départements techniques de rechercher et circonscrire les causes, afin que de telle situation ne se reproduise plus.

C'est ainsi que le ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du territoire et de la Population a procédé à l'identification des occupations et leur évaluation. II a été créé, par décision n°2025-0052/MUHDATP du 3 mars 2025 une commission nationale de libération des servitudes et lits des marigots dans le district de Bamako.

Il ajoutera que cette commission a pour mission de prendre toutes les dispositions utiles afin de libérer les servitudes et lits des marigots avant de début de l'hivernage prochain.  Aussi, il a précisé qu'au cours des travaux, cinq sous-commissions ont été créées : la sous-commission communication et sensibilisation ; la sous-commission balisage, identifications, collecte et actualisation des données ; la sous-commission gestion des questions sociales ; la sous-commission démolition ; la sous-commission juridique.

<strong>Risques liés aux occupations des servitudes</strong>

A ses dires, la sous-commission communication et sensibilisation présidée par le chargé de la communication du MUHDATP est chargée d'élaborer d'un plan de communication ; de tenir des réunions d'information et de sensibilisation sur les risques liés aux occupations des servitudes avec les leaders d'opinions, les religieux, les chefs de quartiers, les jeunes, les femmes, les coopératives et associations ; de faire réaliser des sketchs et spots publicitaires sur les radios et les télévisions ; d'organiser des émissions sur les radios les télévisions et les réseaux sociaux.

Et de poursuivre que la méthodologie consistera dans un premier temps à la prise de contact avec les élus locaux, les différents leaders d'opinion, les religieux, les jeunes, les femmes, les chefs de quartier, les associations et les coopératives pour la sensibilisation et l'information ainsi que l'adhésion de ces notabilités est très déterminante pour le cours ultérieur des opérations. En effet, ils servent d'interface entre les autorités administratives et les populations. Ensuite, elle consistera à la constitution d'un noyau d'organisation au niveau de chaque site de sensibilisation composé d'un élu, d'un conseiller de quartier, d'un représentant du Recotrade, d'un technicien et d'un représentant des sinistrés qui seront chargés de l'organisation des populations concernées aux différentes rencontres.

<strong>Déménagement</strong><strong> des sinistrés</strong>

En qui concerne la tenue proprement dite des séances d'information et de sensibilisation qui concerneront 22 points d'animation, il dira qu'au cours des séances les concernés seront informés sur le déroulement des opérations futures et les dispositions prévues en vue du déménagement des sinistrés ainsi que les risques liés à l'occupation des servitudes ; à savoir : les inondations d'août 2013, mai 2019 et de 2024 qui ont fait beaucoup de victimes et dégâts matériels importants ; l'insécurité des enfants et les maladies liées à l'eau et à l'insalubrité telles que la diarrhée, le paludisme, la bilharziose, la typhoïde ; les branchements illicites (électriques, etc...) ; le non-respect des normes de construction qui peut conduire à l'affaissement et à l'effondrement des constructions ; les populations doivent se munir de tous les documents de propriété et coopérer avec les agents impliqués dans le cadre des opérations de libération.

Quant à la sous-commission balisage, identifications, collecte et actualisation des données, elle est chargée de la confirmation des occupations et du balisage des servitudes des marigots à libérer. Elle est présidée par le représentant de la direction générale des domaines et du cadastre.

Précisons que la sous-commission gestion des questions sociales chargée des mesures d'accompagnement des ménages concernés est présidée par le représentant de la direction nationale du développement social. Aussi, la sous-commission démolition chargée de l'organisation effective des travaux de libérations est présidée par le représentant de la direction nationale de l'urbanisme et de l'habitat. Cette sous-commission va conduire les opérations de démolition en faisant assurer la sécurité en procédant à l'évacuation des gravats issus de ces opérations de démolition.

<strong>700 millions F CFA déjà mobilisés pour les opérations de démolition</strong>

La sous-commission juridique chargée de la gestion des aspects juridiques et contentieux est présidée par le représentant de la direction nationale des affaires judiciaires et du sceau.

En réponse à la question sur le nombre de constructions concernées par cette opération, il dira que les évaluations sont en cours mais en 2024 plus de 750 constructions avaient été recensées. Par rapport au coût de l'opération, il a déclaré que plus de 800 millions de nos francs ont été mis à la disposition dont 700 millions F CFA pour les opérations de démolition et 100 millions F CFA pour les activités de sensibilisation.

<strong>               Boubacar Païtao</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme des prets adaptes aux catastrophes naturelles (PACAN) : Une approche novatrice pour le renforcement de la résilience climatique en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-des-prets-adaptes-aux-catastrophes-naturelles-pacan-une-approche-novatrice-pour-le-renforcement-de-la-resilience-climatique-en-afrique-3100471.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 01:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme des prêts adaptés aux catastrophes naturelles (Pacan), un financement de la République fédérale d'Allemagne à travers sa Banque de développement, KfW, pour le compte du ministère Fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), démontre l'efficacité et les potentialités d'un partenariat innovant entre la Banque ouest-africaine de développement (Boad), la compagnie de réassurance Munich Re, l'assureur African Risk Capacity (ARC Ltd) et la Frankfurt School of Finance &amp; Management (FSFM).</em></strong>

Le programme offre une solution financière adaptée aux besoins des Etats de l'Uémoa, leur permettant de faire efficacement face aux dépenses d'urgence, en cas de survenance de catastrophes naturelles et sanitaires, et de promouvoir l'investissement dans les projets liés à l'adaptation et à l'atténuation au changement climatique. Depuis sa création, le mécanisme Pacan est financé par deux dons de la KfW, pour le compte du BMZ, pour un montant de 10 millions d'Euros, soit 6,56 milliards de F CFA. Cette ressource a permis le développement et la mise en œuvre du produit d'assurance Pacan, ainsi que la subvention de primes d'assurance, dans la phase pilote du projet.

Le lancement du Roadshow Pacan s'est déroulé au siège de la Boad à Lomé le 11 février 2025, réunissant des représentants du gouvernement togolais, des bailleurs de fonds internationaux, des autorités locales, ainsi que les partenaires du programme Pacan.

Le mécanisme d'assurance a été actionné pour la première fois avec le remboursement d'un montant de 6,624 millions d'euros, soit 4,345 milliards de F CFA, équivalent à deux échéances du service de la dette du Togo auprès de la Boad, relatif à des prêts liés à l'adaptation au changement climatique, en réponse aux fortes pluies et aux inondations dans plusieurs régions du pays, en octobre 2024.

<strong>Une solution agile face aux défis climatiques dans l'Uémoa</strong>

Le Pacan repose sur une collaboration unique entre plusieurs acteurs internationaux du financement du développement. En combinant des prêts bonifiés et une assurance paramétrique, ce programme se distingue des mécanismes classiques, offrant une plus grande flexibilité et une aide financière aux Etats.

A la différence des assurances paramétriques traditionnelles, qui reversent des indemnisations directes, le mécanisme Pacan prend en charge certaines échéances du remboursement de la dette des Etats, en cas de survenance de catastrophes naturelles ou sanitaires. Grâce au programme Pacan, les Etats n'auront pas à utiliser leurs fonds pour faire face au service de la dette, mais leurs ressources pourront être dirigées vers le financement de l'aide d'urgence, et l'atténuation des effets négatifs du choc (déplacement des populations et financement des abris d'urgence, reconstruction, fournitures des produits de 1ère nécessité, travaux d'urgence…) Grâce au Pacan, les prêts ne feront pas l'objet de défaut de paiement, garantissant la solvabilité des emprunteurs.

Mme Gnékélé Gnassingbé, directrice du département de la trésorerie et des marchés de capitaux de la Banque ouest-africaine de développement déclare : "<em>Le Pacan constitue une illustration concrète de l'innovation portée par la Boad au cœur de sa stratégie climatique. Il démontre qu'au travers d'outils innovants et de partenariats stratégiques, il est possible de fournir des solutions adaptées aux besoins de développement des pays les plus exposés aux risques climatiques".</em>

<strong>Le Programme Pacan : un succès avéré</strong>

Le programme Pacan, lancé en août 2024, s'est focalisé sur quatre pays-pilotes, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Togo.

Déclenché pour la première fois, en décembre 2024, le Pacan confirme son efficacité opérationnelle, incarnant une approche innovante et agile de résilience financière.

En combinant expertise technique et coopération internationale, ce programme a permis aux pays d'Afrique de l'Ouest d'affronter les impacts des catastrophes, sans compromettre leurs projets de développement. Mme Sonja Wassermann, directrice du bureau de la KfW au Togo, affirme : <em>"Avec le Pacan, nous ne nous contentons pas de répondre aux urgences, nous offrons aux pays une véritable capacité de prévention et de flexibilité financière".</em>

<strong>Un modèle réplicable dans toute l'Afrique</strong>

Le succès du Pacan ouvre la voie à sa pérennisation et à son extension à d'autres pays africains, tous confrontés à des risques climatiques croissants. En libérant des ressources financières, au moment où les pays en ont le plus besoin, ce modèle permet aux gouvernements de protéger leurs populations, tout en préservant leurs programmes de développement. Anaïs Symenouh, Legal Manager at ARC Ltd, ajoute : <em>"Le Pacan n'est pas seulement un mécanisme financier, c'est un exemple de collaboration internationale et de partenariat public-privé au service des besoins concrets des pays africains".</em>

Gestionnaire de projets dans la finance climatique à la Frankfurt School of Finance &amp; Management, indique : <em>"Ce programme représente, non seulement, un nouvel instrument financier dans l'offre des Banques de développement pour la gestion des risques climatiques, mais il permet également aux pays les plus vulnérables de mieux faire face aux conséquences des catastrophes naturelles ou sanitaires".</em>

<strong>Vers une résilience accrue</strong>

Alors que les effets des changements climatiques ne cessent de s'intensifier, le Pacan cristallise les efforts et la dynamique d'innovation de l'action climatique, répondant aux besoins immédiats des pays et leur garantissant un avenir durable. Ce mécanisme inédit, basé sur une synergie unique entre secteurs public et privé, entend inspirer l'ensemble du continent, et bien au-delà. Michael Roth de Munich Re conclut : <em>"Le Programme Pacan a été déployé, dans sa phase initiale, au cœur de la zone Uémoa pour le bénéfice des 8 Etats de la zone Uémoa pour lesquels opèrent la Boad. Néanmoins cette approche et le mécanisme qui la sous-tend pourront être répliqués et adaptés à d'autres régions en Afrique et dans le monde. C'est là notre ambition !"  </em><strong>                                                                        </strong>

<strong>   Source BOAD </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face aux inondations répétitives à Bamako: Le  gouvernement prend des  mesures radicales</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/face-aux-inondations-repetitives-a-bamako-le-gouvernement-prend-des-mesures-radicales-3100419.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 11:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction nationale de l'urbanisme et de l'habitat du Mali a récemment annoncé une mesure drastique visant à démolir environ 700 constructions illégales situées dans les lits des marigots de Bamako. Cette décision fait suite aux inondations catastrophiques de l'année dernière, qui ont causé d'importants dégâts dans plusieurs quartiers de la capitale, en particulier à Missabougou, Yirimadio, Banconi et Niamakoro. Ces inondations, en grande partie dues à l'occupation des passages d'eau par des constructions non autorisées, ont non seulement perturbé la circulation de l'eau, mais ont également causé des pertes humaines et matérielles importantes.

<strong>Les raisons de cette décision</strong>

Les autorités maliennes soulignent que la prolifération des constructions illicites dans ces zones sensibles, précisément dans les lits des sept marigots de Bamako, a considérablement aggravé les risques d'inondations. L'année dernière, plusieurs familles ont été durement touchées par les inondations, et certaines ont même perdu la vie. En dépit des alertes lancées par les experts en urbanisme, ces constructions ont continué de se multiplier, occupant des zones vitales pour l'écoulement des eaux de pluie. Cette situation a poussé la Direction nationale de l'urbanisme et de l'habitat à agir fermement pour éviter de nouvelles tragédies.

<strong>Un accompagnement pour les familles concernées</strong>

Bien que les propriétaires de ces maisons soient considérés comme responsables de ce qui leur arrive, les autorités maliennes ont annoncé un plan d'accompagnement pour les familles concernées. En effet, selon le directeur de l'urbanisme, les propriétaires ne seront pas dédommagés, car ils ont agi en violation des normes et règlements de construction en vigueur. Cependant, des compensations financières, sous forme de sommes forfaitaires, seront allouées aux familles afin de les aider à se reloger ailleurs. Cette aide vise à minimiser les impacts sociaux de cette décision et à permettre aux habitants de retrouver des conditions de vie décentes.

<strong>Une décision largement salué par les Bamakois</strong>

La décision de démolir ces constructions est largement saluée par les habitants de Bamako, qui estiment qu'elle constitue une mesure salutaire pour la sécurité de la population. "Cela fait des années qu'on subit ces inondations, et c’est devenu intolérable", a déclaré un habitant de Missabougou. "Il est temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour protéger les citoyens...", ajoute-t-il.

Les habitants de plusieurs quartiers de Bamako appellent également à des solutions pérennes pour éviter que de telles situations ne se reproduisent à l'avenir, en insistant sur la nécessité d'un contrôle plus strict des nouvelles constructions et d'un aménagement urbain respectueux des normes environnementales.

<strong>Des défis à relever pour l'urbanisme à Bamako</strong>

Cette décision de démolition marque un tournant dans la gestion de l'urbanisme à Bamako. Elle soulève néanmoins des interrogations sur la manière dont la ville peut concilier croissance démographique et aménagement durable. Les autorités devront faire face à un double défi : garantir la sécurité des habitants tout en respectant les exigences du développement urbain.

Dans les mois à venir, il sera crucial de suivre les résultats de cette mesure et de vérifier si les familles déplacées reçoivent effectivement l'aide nécessaire pour se reloger. Il sera également important de mettre en place des stratégies durables pour prévenir la réapparition de nouvelles constructions illégales et gérer efficacement l'urbanisation rapide de la capitale malienne.

En somme, cette décision représente un pas en avant dans la gestion des risques liés aux inondations à Bamako, mais elle appelle aussi à une réflexion approfondie sur l'avenir de l'urbanisme dans la ville, face à la croissance démographique et aux défis environnementaux croissants.

<strong>Daouda Dolo</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edition 2025 de la Journée mondiale de l&amp;apos;eau : les glaciers à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/edition-2025-de-la-journee-mondiale-de-leau-les-glaciers-a-lhonneur-3100350.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 07:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> A l’instar du monde entier, le Mali célèbre, ce samedi 22 mars, l’édition 2025 de la Journée mondiale de l’eau. Une conférence de lancement a eu lieu, ce jeudi 20 mars, à l’hôtel de l’Amitié.  Une rencontre avec la presse organisée par la Direction nationale de l’Hydraulique (DNH), en partenariat avec les organisations notamment WaterAid Mali.</strong>

<strong> </strong>Les thèmes nationaux de l’édition 2025 de la Journée mondiale de l'eau sont :<em> « Les effets de la fonte des glaciers sur le cycle de l'eau au Mali » </em>; <em>« La problématique de la pollution des cours d'eau au Mali »</em>. <em>« Les glaciers fondent plus vite que jamais »</em>, a alerté Sékou Diarra, Directeur national de l’Hydraulique. Comme la planète se réchauffe, explique le directeur, les zones gelées diminuent, ce qui rend le cycle de l'eau plus imprévisible et plus extrême.

Pourtant, selon Sékou Diarra, le recul des glaciers pourrait provoquer une dévastation. Pour des milliards de personnes, les écoulements d'eau de fonte pourraient provoquer des inondations, de la sécheresse, des glissements de terrain et l’élévation du niveau de la mer, endommageant ainsi les écosystèmes.

<em>« Les glaciers représentent 158 000 km<sup>3</sup> de glace »</em>, a indiqué Dr Karounga Keita, directeur de Westland international Mali. Selon lui, la fonte des glaciers a des effets directs comme la crue des cours d’eau et des effets indirects comme la sécheresse. Les glaciers, c’est 70% des eaux douces dans le monde et un facteur de régulation climatique. Sans glaciers, explique l’expert, c’est la sècheresse.

Parlant de la pollution des cours d'eau, Dr Keita estime que les menaces sont multiformes. Elles sont d’abord liées en grande partie à la pollution par des déchets toxiques d'origine humaine. Aussi, l’exploitation anarchique des berges des cours d'eau, les activités d'orpaillages notamment le dragage, le rejet des ordures et autres substances nocives polluent les cours d'eau.

<em>« Les maladies hydriques sont les premiers motifs de consultation »,</em> a souligné Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la Coalition nationale - Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA). A cause des eaux usées, nids de moustiques, le paludisme est endémique dans notre pays. Selon Talabala, il faut certes des réformes juridico-institutionnelles, mais il faut surtout agir conformément à ces réformes. <em>« Le code de l’eau actuel du Mali a 23 ans. Il doit être révisé », </em>a plaidé Tabalaba.

Chargé à la Communication et des campagnes à WaterAid, Issaka Sangaré a mis l’accent sur le rôle déterminant des médias dans l’accès des populations à l'eau potable et à l'assainissement. La presse, a-t-il rappelé, doit agir pour le plaidoyer, l’information et la sensibilisation des citoyens sur les droits en matière d’accès à l’eau potable, hygiène et assainissement.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Bilan des pluies 2024 : Plus de 49 000  millimètres tombés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bilan-des-pluies-2024-plus-de-49-000-millimetres-tombes-au-mali-3099964.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 02:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 1er mai au 31 octobre 2024, le cumul des précipitations enregistré au Mali s’élève à plus de 49 000  millimètres (mm), contre 39 033,2 mm en 2023, selon le Bulletin décadaire d’information agro hydrométéorologique, du 21 au 31 octobre 2024 de Mali-Météo. </em></strong>

Suivant les données du tableau pluviométrique, la station de  Kenema  vient en tête avec 1614,1 mm de pluies cumulées pour 2024. Elle est suivie de Kati Haut (1541 mm) ; Kolondiéba (1472 mm) ;  Bamako ville (1439,7 mm) ; Kadiolo (1390,5 mm) Sikasso (1372 mm) et Bougouni (1316,2 mm).

Plus d’une vingtaine de zones ont aussi dépassé la barre des mille millimètres de pluie annuelle l’année passée.

Parmi lesquelles, nous enregistrons Bla, Ségou, Yorosso, Koutiala, Bamako Sénou, Sotuba. Les endroits les moins arrosés sont Kidal (135 mm) et Tessalit (155 mm).

<em>"De façon générale, le cumul pluviométrique depuis le 1er mai 2024 est resté excédentaire à la moyenne et à celui de 2023, sauf dans la localité de Kidal où il est légèrement déficitaire"</em>, informe  Mali-Météo dans son document.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des servitudes et lits des cours d’eau de Bamako :  Un plan de déguerpissement avant l’hivernage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/liberation-des-servitudes-et-lits-des-cours-deau-de-bamako-un-plan-de-deguerpissement-avant-lhivernage-3099965.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les emprises et les servitudes des domaines ferroviaires, des cours d’eau, des forêts classées, des zones agricoles, des zones de pâturages, des édifices publics et des équipements collectifs, sont occupés à Bamako ? Après deux grandes inondations, l’Etat a décidé de prendre le taureau par les cornes : une grande opération de démolition sera lancée avant la saison des pluies.</em></strong>

Le vendredi dernier, le directeur national de l’Urbanisme, Mahamadou Ouologuem, a annoncé le lancement, avant l’hivernage, d’une grande opération de libération et d’aménagement des collecteurs naturels de Bamako.

« Les occupations illicites des servitudes de marges latérales, se rapportant aux cours d’eaux flottables et non flottables occupent une part importante de ce sinistre et sont à l’origine des nombreuses inondations hivernales. Effectuées en violation des schémas directeurs d’urbanisme, des plans d’urbanisme sectoriel et des plans d’urbanisme opérationnel des zones concernées, les occupations illicites sont incompatibles avec notre politique de planification et de maîtrise du développement urbain. En effet, elles contribuent, d’une part, à entraver la mise en œuvre des politiques de développement à travers les programmes d’investissements, d’exécution des réseaux routiers ou électriques et, d’autre part, à exacerber les litiges fonciers », explique le directeur national de l’Urbanisme, Mahamadou Ouologuem.

En décembre 2009, le gouvernement avait organisé à Bamako, <em>les</em> <em>assises</em> <em>nationales</em> <em>des</em> <em>Etats</em> <em>généraux</em> <em>du</em> <em>foncier. </em>Les inondations dévastatrices de 2013, de mai 2019 et d’août 2024 qui ont livré un spectacle désolant de morts et de destruction matérielle, a attiré l’attention de toutes les parties prenantes sur la libération des servitudes.

« Face à cette situation douloureuse, les plus hautes autorités du Mali ont instruit aux départements techniques de rechercher et circonscrire les causes, afin que de telle situation ne se reproduise plus », explique le directeur. Ainsi, il a été créé une commission nationale de libération des servitudes et lits des marigots dans le District de Bamako. « Cette commission a pour mission de prendre toutes les dispositions utiles afin de libérer les servitudes et lits des marigots avant de début de l’hivernage prochain ».

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2024 :  L’heure des enseignements</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2024-lheure-des-enseignements-3099967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 01:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la Transition, à travers la direction nationale de l'Urbanisme et de l'Habitat, a annoncé, en fin de semaine dernière, le démarrage prochain de l’opération de libération des servitudes et lits des cours d’eau dans le district de Bamako avant les premières pluies de l’hivernage 2025. L’opération, qui prévoit aussi des mesures d’accompagnement pour les occupants concernés, est bien accueillie par certains habitants. Chez d’autres, c’est l’heure de tirer les enseignements des dégâts causés par des précipitations exceptionnelles de l’année passée.  </em></strong>

De la pluie, et en très grande quantité. Le Mali a été bien arrosé durant l’hivernage de 2024.  Du 1er mai au 31 octobre 2024, le cumul des précipitations tombées sur le pays s’élève à plus de 49 000  millimètres (mm).

Ce cumul pluviométrique annuel dépasse la moyenne et celui de 2023 où le Mali avait enregistré 39 033,2 mm, selon le Bulletin d'information agro hydrométéorologique, du 21 au 31 octobre 2024 de Mali-Météo. Des <em>"précipitations exceptionnelles, les plus importantes d’ailleurs depuis 1967"</em>, affirment les prévisionnistes.

<strong>Bilan lourd</strong>

Ces fortes précipitations ont été caractérisées par des vents violents, des grondements, des éclairs et cas de foudre par endroits et ont causé plusieurs inondations.

729 cas, au total, ont été enregistrés entre juin et décembre 2024 avec plus de 88 000 ménages, à Bamako et à l’intérieur, avait communiqué le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, le 23 janvier 2025 lors de sa réunion bilan à Bamako. Ces catastrophes ont causé le décès de 95 personnes et 154 blessés ; la perte de plusieurs cheptels de même que la destruction de près de 3000 greniers et magasins.

<strong>Au-delà des chiffres </strong>

Au-delà de la forte mobilisation manifestée à l’endroit des sinistrés par de nombreux partenaires et acteurs nationaux et internationaux et le gouvernement de la Transition durant ces intempéries mortelles, des environnementalistes tirent plusieurs enseignements de ces précipitations exceptionnelles.

Selon Soumana Coulibaly, le Système d’alerte précoce a été moins efficace en 2024. L’environnementaliste s’explique : <em>"Je trouve que la communication n’a pas été très bien perçue par les populations, en grande majorité analphabètes. Elles devaient bénéficier quand même des alertes qui existaient déjà parce que la météo avait déjà prévu qu’il avait une pluviométrie exceptionnelle"</em>, dit-il.

Le spécialiste pense également que les mesures administratives prises tant au niveau local que régional pour la gestion des servitudes et les voies d’écoulement des eaux de pluie ont montré leur limite.

<em>"Les textes existent en la matière, mais elles n’ont pas été appliquées dans les grandes villes.  Ce qui a donné lieu, comme nous l’avez vu à des dégâts parce que tout simplement les maisons ont été réalisées dans ces servitudes-là"</em>, dépeint-t-il. Il poursuit : <em>"De même pour les grandes villes qui sont aussi en aval du fleuve Niger, les régions du Nord, on a constaté que la crue s’est prolongée et c’est finalement des dégâts inattendus alors qu’on pouvait prendre des mesures pour dire à ces populations de faire énormément attention, si possible de les faire déplacer dans les camps provisoires"</em>.

Sur le plan social, l’environnementaliste estime qu’il y a lieu de réfléchir à un système de prise en charge  des  victimes à l’avenir pour qu’en cas d’inondations, l’Etat puisse très rapidement secourir ces populations sur l’ensemble du territoire.
<ol>
 	<li>Coulibaly soutient notamment la mise en place d’un service pérenne qui sera chapeauté par une structure de l'État, parce que "<em>le changement climatique est déjà une réalité. Il est établi dans des documents de recherche que les pluies vont être de plus en plus exceptionnelles dans la zone sahélienne y compris notre pays le Mali. Alors, il est très difficile de maîtriser en tout cas, les quantités potentielles de pluies qui pourraient être provoquées dans les années. L’Etat doit forcément dégager des ressources financières et humaines pour faire face à cette situation"</em>, propose l’environnementaliste.</li>
</ol>
L’amélioration du système d’alerte, l’application des mesures portant sur la réglementation, notamment sur les servitudes et la poursuite des séances de sensibilisation auprès des populations sur les effets liés aux changements climatiques sont d’autres propositions soutenues par le spécialiste à quelques mois d’hivernage prochain.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urbanisme et de l’habitat : 3 milliards francs CFA pour prévenir les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/urbanisme-et-de-lhabitat-3-milliards-francs-cfa-pour-prevenir-les-inondations-3099883.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les habitations érigées sur les servitudes et lits des 11 marigots qui traversent la capitale seront démolies avant l’hivernage prochain. Ainsi en a décidé la Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat, sur instruction du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta afin de mettre un terme aux inondations et autres catastrophes naturelles et leur lot de morts d’hommes et de dégâts matériels. L’information a été donnée, le 14 mars dernier, lors d’un point de presse animé par Mahamadou Ouelemguem.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Les occupations illicites des domaines publics et privés de l’Etat sont devenues un phénomène courant dans notre pays. Elles ont atteint des proportions inquiétantes et concernent les emprises et les servitudes des domaines ferroviaires, des cours d’eau, des forêts classées, des zones agricoles, des zones de pâturages, des édifices publics et des équipements collectifs, particulièrement dans le District de Bamako et ses environs», a déclaré  le Directeur national de l’urbanisme et de l’habitat, avant d’annoncer leur démolition systématiquement. La Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat, selon son patron, a recensé plus de 700 occupations illicites sur les lits et les servitudes des 11 marigots du District, a-t-il précisé. Réalisées le plus souvent avec la complicité de certains agents de l’administration, lesdites installations sont incompatibles avec la politique de planification et de maîtrise du développement urbain. « Elles contribuent, d’une part, à entraver la mise en œuvre des politiques de développement à travers les programmes d’investissements, d’exécution des réseaux routiers ou électriques et, d’autre part, à exacerber les litiges fonciers», a déploré Mahamadou Ouelemguem, en rappelant au passage les dispositions de la loi domaniale selon lesquelles le domaine public est inaliénable et incessible. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette opération, dont le coût est estimé à 3 milliards de FCFA, vise à dégager les voies naturelles, l’évacuation des eaux afin de prévenir les inondations qui paralysent Bamako chaque saison des pluies. Toutefois, le gouvernement ne prévoit aucune indemnisation pour les propriétaires des maisons concernées. Seuls les locataires desdites maisons bénéficieront d’un accompagnement de trois mois, période au terme de laquelle ils sont appelés à se reloger. Et après la libération, le ministère de l’urbanisme et de l’habitat prévoit la réhabilitation de trois cours d’eaux non flottables grâce au projet résilience urbaine Bamako.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : Redorer le blason de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-redorer-le-blason-de-bamako-3099658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Confrontée à une insalubrité persistante qui menace la santé publique et l’environnement, il est urgent de redonner à Bamako son éclat d'antan. À cette cause, pour redorer le blason de Bamako avec éclat et dans les meilleurs délais, la Direction des services urbains de voirie et d’assainissement (Dsuva) se présente comme la solution ultime.</strong>

Après les résultats mitigés de la société privée Ozone Mali, qui avait pour mission d'assainir la capitale malienne, la Dsuva est aujourd'hui en phase avec la délégation spéciale de la mairie du District, qui la soutient. Ensemble, avec d'autres acteurs attendus de contribution, elles s’engagent activement à faire de Bamako une ville propre et agréable à vivre, à travers le projet "Bamako ville verte".

<strong>L'insalubrité généralisée : un défi majeur pour les citadins</strong>

Derrière l’animation des mariages dans les rues de Bamako tous les dimanches, se cache une réalité préoccupante : les eaux usées déversées à ciel ouvert qui empestent l'atmosphère de leur odeur pestilentielle. Cela s'explique par une gestion désorganisée des déchets liquides et un manque criard d’infrastructures adéquates en sanitaire et robinetterie. Ces problèmes ménagères et domestiques, principalement dans les zones non encore entièrement lotissées, rendent difficile l’accès à l'eau potable et impossible à satisfaire à tous des conditions de vie décentes Pour les habitants du district de Bamako et ses communes, malgré les moyens importants alloués à Ozone Mali, cette société privée n’a pas donné satisfaction à leurs besoins en assainissement. Aujourd’hui, la Dsuva est chargée de reprendre le flambeau avec une approche innovante et des actions concrètes.

&nbsp;

<strong>Des avancées tangibles sur le terrain à consolider</strong>

Depuis l’installation de la délégation spéciale à la tête de la mairie du District, des améliorations significatives sont observées. Ce qui a permis à la Dsuva de faire de l’assainissement une priorité absolue, sous sa supervision. Dans cette dynamique, les deux structures sont convaincues qu’un environnement propre et sain est important indispensable et essentiel pour améliorer le cadre de vie dans la capitale. Pour assurer l'hygiène publique et la santé des populations, mais aussi, il faut réduire les risques d'agression dans la ville à travers l'éclairage public.

Nous avons effectué une descente sur le terrain et notre micro trottoir a rencontré Mohamed Kéïta, propriétaire d’un kiosque de téléphonie à Médina-coura. Selon lui, qui témoigne, <em>«cette route était très ensablée, mais aujourd’hui, on voit les efforts déployés pour la désensabler. La brigade nocturne de la voirie travaille sans relâche pour assainir ce tronçon»</em>.

À Lafiabougou en Commune IV, nous avons rencontré Alou Traoré, gérant d’un café. Il confirme cette tendance : <em>«la Dsuva fait un travail remarquable. Les routes sont balayées régulièrement, et nous sentons moins la poussière. Nous devons tous les soutenir en évitant de jeter des ordures sur les voies publiques»</em>.

<strong>Sensibilisation et sanctions : un équilibre nécessaire  </strong>

La Dsuva insiste sur l’importance de la campagne médiatique de sensibilisation auprès des populations pour mettre fin aux dépôts sauvages dans les centres de collecte et de tri. Sur la colline de Badalabougou, des opérations de nettoyage y sont déjà été menées. <em>«Après cette phase de sensibilisation, s’il y a des récidivistes, nous passerons à l’étape des sanctions»</em>, préviennent les responsables.

Parallèlement, des zones vertes avec des caissons et bacs à ordures ont été installés dans des points stratégiques comme Dibidani et Dabanani, et un projet est en cours pour déployer des remises de poubelles aux foyers dans toute la ville. Ces mesures visent à inciter les ménages à ne plus jeter leurs déchets nimporye où et n'importe comment jusque dans les rues propres et assainies de la capitale retrouvant ainsi son éclat d'antan.

<strong>Bamako la coquette revend de son charme</strong>

Un objectif à portée de main pour la Délégation Spéciale du District de Bamako, qui songe à revêtir « Bamako la coquette » de sa belle cape qui est propreté et hygiène. Cela nécessite l’implication de tous pour assainir la capitale.

Dans ce sens, la Dsuva appelle les populations à s’engager dans cette dynamique en participant aux groupements d’intérêts économiques spécialisés dans le ramassage des ordures ménagères et industrielles en adoptant des comportements éco-citoyens responsables.

Grâce aux efforts de la Dsuva et l’adhésion des foyers d'habitation, des commerçants et des marchands de Bamako, la capitale pourrait bientôt retrouver son éclat d’antan, offrant à ses citoyens un cadre de vie sain et agréable. La mission est donc claire : redorer le blason de Bamako avec éclat dans les meilleurs délais.

<strong>M SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention contre les inondations à Bamako :  Une série de mesures lancée à travers le District</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevention-contre-les-inondations-a-bamako-une-serie-de-mesures-lancee-a-travers-le-district-3099657.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux inondations récurrentes qui se sont multipliées ces dernières années à Bamako, les Autorités de la Transition ont décidé de prendre des mesures de préventions. A cet effet, une commission nationale a été mise en place. Elle a pour mission de procéder à la libération de tous les endroits illicitement occupés dans le District de Bamako : servitudes, lits des cours d’eau non flottables… Pour annoncer ces nouvelles mesures salvatrices le directeur de l'urbanisme et de l'habitat, Mahamadou Ouoleguem, était face à la presse le vendredi dernier.</strong>

Selon M. Ouoleguem, les emprises des fleuves et marigots sont envahies par des constructions anarchiques, en violation des schémas directeurs d’urbanisme. Ces occupations, souvent illégales, concernent aussi bien des habitations que des branchements électriques frauduleux, aggravant les risques d’inondations, d’effondrements et de propagation de maladies (paludisme, typhoïde, etc.) : «Ces zones, censées être protégées, sont devenues des bombes à retardement. Ainsi, nous avons décidé de libérer et d'aménager les emprises des lits des fleuves et autres plans d'eau à Bamako.

Les occupations illicites des domaines public et privé de l'État sont devenues un phénomène courant dans notre pays. Elles ont atteint des proportions inquiétantes et concernent les emprises et les servitudes des domaines ferroviaires, des cours d'eau, des forêts classées, des zones agricoles, des zones de pâturages, des édifices publics et des équipements collectifs, particulièrement dans le District de Bamako et ses environs».

<strong>Une réponse structurée</strong>

Les assises nationales des États Généraux du Foncier, tenues à Bamako du 7 au 11 décembre

2009, poursuit Mahamadou Ouleguem, ont constaté et déploré l'aggravation du phénomène des occupations illicites et anarchiques des domaines public et privé immobiliers de l'État par des personnes privées. <em>« Les inondations dévastatrices de 2013, de mai 2019 et d'août 2024 qui ont livré un spectacle désolant de morts et de destruction matérielle, a attiré l'attention de toutes les parties prenantes sur la libération des servitudes. Faut-il rappeler que le domaine public est inaliénable imprescriptible et insaisissable conformément à loi domaniale »</em>, dit-il. Et d’ajouter : <em>« Face à cette situation douloureuse, les plus hautes autorités du Mali ont instruit aux départements techniques de rechercher et circonscrire les causes, afin que de telle situation ne se reproduise plus.</em>

<em>C'est ainsi que, le Ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population a procédé à l'identification des occupations et leur évaluation ».</em>

Par décision n°2025-0052/MUHDATP du 3 mars 2025, le gouvernement a créé une commission nationale divisée en cinq sous-commissions opérationnelles, explique-t-il. Il s’agit : la communication et la sensibilisation, des campagnes médiatiques (spots TV, émissions radio, réseaux sociaux) et des réunions avec les chefs religieux, les élus locaux et les associations seront organisées pour expliquer les risques et préparer les populations ; le balisage et la collecte de données, identification précise des zones à risque et actualisation des dossiers fonciers ; la gestion sociale, accompagnement des sinistrés, avec une attention particulière aux questions de relogement ; la démolition, Démantèlement des constructions illégales, prévu avant le début de l’hivernage 2025 ; volet juridique, vérification des titres de propriété et traitement des litiges.

Rappel : Les inondations d’août 2024 ont marqué les esprits : des quartiers entiers submergés, des familles déplacées et des infrastructures détruites. Ces catastrophes ont relancé le débat sur l’urbanisation incontrôlée, dénoncée dès 2009 lors des États Généraux du Foncier. <em>« Le domaine public est inaliénable. Ces occupations illégales mettent en péril tout développement urbain durable »,</em> rappelle un conseiller technique du département.

Si les opérations démarrent dès avril, leur succès dépendra de la coordination entre services techniques et de la mobilisation citoyenne. Les autorités espèrent ainsi non seulement prévenir de nouvelles inondations, mais aussi restaurer la crédibilité des plans d’urbanisme, longtemps ignorés.

<strong>M  Sylla</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement à Bamako : LA Dsuva, l’arme fatale pour faire oublier Ozone</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-a-bamako-la-dsuva-larme-fatale-pour-faire-oublier-ozone-3099342.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 11:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations sont appelées a adhérer a la nouvelle dynamique enclenchée par la délégation spéciale de la mairie du District pour faire de la capitale une ville coquette ou il fait bon vivre</strong>

Dans les rues animées de Bamako, derrière l’effervescence quotidienne, un problème visible et omniprésent menace la santé publique et l’environnement : l’insalubrité. Entre eaux usées déversées à ciel ouvert, une gestion souvent anarchique des déchets et un manque criard d’infrastructures, notre capitale peine à assurer des conditions de vie paisibles aux populations. Faut-il le rappeler, les autorités avaient jeté leur dévolu sur la société privée de nettoyage Ozone Mali qui, malgré d’importants moyens mis à sa disposition, n’est pas parvenue à assainir le District de Bamako. Existe-t-il vraiment des solutions durables et adéquates à cette situation critique ?

Nombre de citoyens sont optimistes, au regard des actions en cours. En effet, force est de constater qu’avec l’installation d’une délégation spéciale à la tête de la mairie du District de Bamako, d’importants progrès ont été réalisés et sont visibles sur le terrain. Dans une capitale comme Bamako, où la croissance démographique et l’urbanisation galopante exercent une forte pression sur les infrastructures, il est plus qu’essentiel d’investir dans des solutions d’assainissement durable pour protéger la population et son environnement.

C’est pourquoi, la mairie du District de Bamako, à travers la Direction des services urbains de voirie et d’assainissement (Dsuva) a fait de l’assainissement une priorité absolue. Dans sa dynamique enclenchée contre l’insalubrité, la Dsuva est persuadée qu’un assainissement efficace améliore le confort des populations tout en lui évitant d’attraper des maladies liées à la saleté.

Le président directeur général du Groupement d’intérêt économique (GIE) «Alliance» est du même avis. Pour Alassane Traoré, depuis la mise en service de la voirie, il y a une nette amélioration dans l’assainissement. Bien que son GIE n’ait pas de relation directe avec la Dsuva, celui qui a déjà plus de 10 ans d’expérience dans le ramassage d’ordures indique que la voirie est aujourd’hui un acteur incontournable dans la propreté de la ville.

Il indique aussi que sa société tisse une bonne relation avec la délégation spéciale de la mairie de Kalaban-Coro. «À chaque fois qu’on sollicite les responsables de la mairie par rapport à un problème, ils font tout pour nous satisfaire», fait-il savoir. Néanmoins, il considère que les responsables de cette mairie doivent accentuer les efforts par rapport au désensablement de la route de Kabala, car cette route reste très ensablée et très dangereuse pour les motocyclistes. Le lieutenant-colonel Sékouba Traoré est le directeur des services urbains de voirie et d’assainissement. Il confie que sa structure joue un rôle très important dans l’assainissement du District de Bamako. «Quand on prend la chaîne d’acheminement et celle du traitement des déchets, il y a la pré-collecte qui est faite pratiquement de porte-à-porte.

<strong>De gros efforts de désensablement et de balayage des grandes chaussées sont en cours</strong>

Il y a aussi la collecte et l’évacuation au niveau des dépôts de transit», explique l’officier supérieur. Aussi, tous les dépôts de transit sont gérés par la mairie du District à travers la Dsuva. «Au niveau de la pré-collecte, nous avons constaté un peu partout des défaillances qui se traduisent par l’état d’insalubrité des rues, des chaussées et autres», révèle Sékouba Traoré. Et de rappeler l’effort qui est en train d’être fait, notamment le lancement, il y a environ un an, des activités de désensablement et de balayage des grandes chaussées. Alassane Djiguiba est le propriétaire d’un kiosque de vente de téléphones en face de la route des 30 mètres à Kalaban Coura, en Commune V du District de Bamako.

Il affirme que cette voie était très ensablée. «Aujourd’hui, nous voyons tous les efforts qui sont faits pour désensabler les routes. Il m’arrive de voir fréquemment la brigade nocturne de la voirie au four et au moulin pour assainir ce tronçon», témoigne-t-il. Le quadragénaire félicite la Dsuva dans sa lutte enclenchée contre l’insalubrité dans le District de Bamako.
une vingtaine de dÉpÔtS- À Sébénicoro, en Commune IV du District de Bamako, le constat est le même. Le personnel de la Dsuva est constamment sur cette artère très fréquentée pour la rendre propre. Djibril Diarra est gérant d’un café en face de ce grand boulevard. Le trentenaire avoue que grâce au travail de la voirie, les populations riveraines sentent moins la poussière, car les routes sont tout le temps balayées.

«La Dsuva fait un travail remarquable dans la lutte contre l’insalubrité. Nous devons l’accompagner dans cette tâche de tous les jours», dit-il, invitant ses concitoyens à ne pas jeter les ordures sur les voies et les chaussées. S’exprimant sur les dépôts de transit, le lieutenant-colonel Traoré reconnaît qu’ils ne sont pas suffisants. «Nous sommes en train de revaloriser les dépôts qui existent déjà. Récemment, nous avons fait la réception provisoire des travaux de reconstruction du mur de la clôture du dépôt de transit de Darsalam, un quartier situé en Commune III du District», se félicite le directeur de la Dsuva, ajoutant qu’il est prévu la création d’une vingtaine de dépôts de transit dans le cadre du projet de résilience urbaine de Bamako (Pruba).

Selon Sékouba Traoré, avec l’installation de la délégation spéciale à la tête de la mairie du District de Bamako, la Dsuva va impacter de façon positive l’assainissement de la ville de Bamako. «Nous nous sommes investis pour cette cause et avec l’adhésion des populations, dans un futur proche, Bamako sera une ville propre», assure-t-il, avant d’expliquer que tout est mis en place pour mener à bien ce travail confié à sa structure.

Le lieutenant-colonel Traoré précise que le gros du financement de son service est sur fonds propre à travers le budget de la mairie du District de Bamako. «Il arrive que des partenaires nous aident. Ce fut le cas, il n’y a pas longtemps du Pari mutuel urbain (PMU) qui nous a offert trois camionnettes dans le but de nous épauler dans notre mission régalienne d’assainissement», informe-t-il.

Le directeur de la Dsuva invite les populations à adhérer à la nouvelle dynamique d’assainissement de la ville de Bamako, en accompagnant les initiatives de rendre Bamako propre et ne pas jeter des ordures sur les trottoirs et les terre-pleins centraux (le séparateur central entre les voies de circulation généralement de sens contraire). Il exhorte également les populations à s’inscrire dans les groupements d’intérêts économiques spécialisés dans le ramassage d’ordures pour que les déchets de leurs ménages puissent être acheminés au niveau des dépôts de transit à partir desquels la Dsuva s’occupe de l’évacuation au niveau des décharges finales.

Par rapport au dépôt d’ordures se trouvant sur la colline de Badalabougou, (colline du savoir), le directeur de la Dsuva précise que le site est anarchique et non formel. Il est clair que la cohabitation de ce dépôt avec l’espace universitaire et des (collèges autour) est compliquée. «Il y a quelques mois, la direction des services urbains de voirie et d’assainissement est intervenue, parce que les déchets étaient descendus de la décharge jusqu’à obstruer la route. Nous avons fait une opération de 48 heures pour évacuer ces déchets et rétablir la chaussée», rappelle Sékouba Traoré.

Toujours par rapport à ce dépôt anarchique, Sékouba Traoré explique qu’avec la mairie de la Commune V, il y a une campagne de sensibilisation en cours afin de dissuader ceux qui viennent déverser les ordures pour la plupart la nuit sur ce site. «Après cette phase de sensibilisation, s’il y a toujours des récidivistes, nous passerons à l’étape de la sanction, car nous estimons qu’on ne peut pas continuer à déverser des ordures à cet endroit», prévient-t-il.

Il faut l’implication de tout le monde pour reconquérir le statut de Bamako d’antan, c’est-à-dire Bamako la ville coquète. La Dsuva met, en effet, des politiques en œuvre pour redonner cette image de ville coquète à notre capitale. Par exemple, au niveau de certains points stratégiques comme Dibidani, Dabanani, l’ex-voirie ou l’auto gare de Djicoroni para, des caissons (Grosses poubelles) d’une capacité de 20 à 10 ou 7 mètres cubes sont visibles pour permettre aux usagers d’y mettre leurs ordures. Parallèlement à cela, un projet est en cours d’élaboration dont la mise en œuvre permettra de mettre des poubelles dans tout Bamako pour amener les populations à ne plus jeter les sachets et autres déchets sur les routes.

Abdoul Karim COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Seyni Nafo, président FVC : &amp;quot;Les Etats&#45;Unis empêchent la levée de fonds pour le climat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/seyni-nafo-president-fvc-les-etats-unis-empechent-la-levee-de-fonds-pour-le-climat-3097540.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview exclusive qu'il a accordée à nos confrères sud-coréens de News Fim, le président du Fonds vert pour le climat (FVC), le Malien Seyni Nafo, pointe du doigt les Etats-Unis comme un obstacle à la levée de fonds pour le climat.</em></strong>

Récemment, le président américain Donald Trump a provoqué un grand choc en signant un décret exécutif visant à se retirer de l'Accord de Paris et à abolir les politiques vertes. Les conséquences de ces décisions du président américain ont eu des impacts très négatifs sur la levée des fonds pour le climat. <em>"Je regrette profondément que les Etats-Unis se soient retirés de l'Accord de Paris et aient annulé leur soutien de 4 milliards de dollars au FVC"</em>, souligne le président Seyni Nafo.

<em>"Notre deuxième tour de financement était de 14,6 milliards de dollars, mais avec le retrait des Etats-Unis de l'Accord de Paris, le financement actuellement disponible a été réduit à 10,6 milliards de dollars",</em> ajoute-t-il, expliquant :<em> "Il s'agit d'une perte importante"</em>.  D'après Seyni Nafo, le conseil d'administration et le Secrétariat du FVC discutent actuellement de diverses mesures pour non seulement combler le déficit financier, mais aussi mobiliser des ressources financières plus substantielles.

A l'opposé des Etats-Unis, Seyni Nafo fait l'éloge de la République de Corée la présentant comme un modèle dans ses efforts en faveur du climat.

<em>"Bien que la Corée du Sud soit un pays qui n'a pas d'obligation légale ou obligatoire de soutien financier au financement climatique, elle a néanmoins fourni un soutien coopératif dans un esprit de solidarité internationale et de coopération Sud-Sud",</em> commente le président du Fonds vert pour le climat.

<em>"Le gouvernement coréen contribue également sans problème au fonctionnement du FVC et apporte un soutien politique à la coopération au développement", </em>souligne-t-il.

A noter que la Corée du Sud abrite le siège du Fonds vert pour le climat à Songdo, Incheon, depuis 2013.

<strong>B Traoré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Action climatique :</strong>

<strong>Le FVC  approuve le financement </strong><strong> de 11 projets et décide d'établir </strong>

<strong>Une présence régionale</strong>

<strong><em>Le Conseil du Fonds vert pour le climat (FVC) a approuvé le financement de 11 projets et a décidé d'établir une présence régionale lors de sa 41e réunion coprésidée par Seyni Nafo et Leif Holmberg.</em></strong>

Le montant du financement des 11 projets approuvés par le conseil du FVC s'élève à 686,8 millions USD avec le cofinancement 1,5 milliard USD. Ces d'investissements devraient apporter un soutien direct à 115,5 millions de personnes dans 42 pays et permettre d'atténuer l'équivalent de 45,3 millions de tonnes métriques de CO2. Les nouveaux projets incluent des premiers investissements nationaux en Serbie pour améliorer la résilience des forêts et au Togo pour renforcer la résilience climatique des communautés vulnérables.

Une autre décision phare et salutaire du conseil du FVC lors de cette réunion est l'établissement de la présence régionale du Fonds pour se rapprocher des pays en développement qu'il dessert. Cette présence régionale renforcera l'accès au Fonds et augmentera l'impact climatique de ses projets.

Selon le coprésident Seyni Nafo du Mali, les 11 nouveaux projets approuvés lors de ce Conseil apporteront un financement climatique urgent pour soutenir les pays en développement. Avant de préciser que six des propositions de financement approuvées passeront directement à la phase de mise en œuvre avec la signature immédiate des accords de projet, montrant que le FVC répond au besoin urgent d'action sur le terrain. En outre, les partenariats du Fonds avec le secteur privé continuent de mobiliser des ressources supplémentaires essentielles, ce qui renforce davantage la capacité du FVC à mettre en œuvre des actions climatiques efficaces au niveau local, ajoute le coprésident du Conseil Leif Holmberg de Suède.

Pour sa part, la directrice exécutive du FVC, Mafalda Duarte, s'est dite heureuse que le Fonds ait franchi une étape historique en établissant une présence dans des régions clés, rapprochant nos spécialistes de classe mondiale de ceux qui bénéficieront le plus de leur soutien. Pour elle, cette décision renforce la capacité du Fonds à concrétiser les plus de 680 millions USD de nouveaux engagements d'action climatique annoncés lors de cette réunion du Conseil, portant le portefeuille total du FVC vers 17 milliards USD dans 133 pays.

Pour rappel, le FVC a pour mandat de soutenir les besoins des pays et des communautés mal desservis qui sont les plus vulnérables aux effets néfastes du changement climatique. Avec les dernières approbations de projets, le portefeuille global du Fonds comprend 297 projets, avec un montant total de financement du FVC de 16,6 milliards USD et 62,7 milliards USD avec le cofinancement. L'investissement se fait principalement sous forme de subventions (74 %), complété par des prêts (16 %) et des prises de participation (10 %). Par ailleurs, le Fond vert pour le climat s'illustre dans la mobilisation des investissements privés. Cela est perceptible à travers l'approbation de deux projets. Le premier projet qui sera établie au Sénégal favorise l'agriculture intelligente face au climat. Tandis que le second projet établit un fonds pour les terres durables en partenariat avec Mirova pour lutter contre la déforestation liée à l'agriculture dans plusieurs pays.

Aussi, le Conseil a approuvé six nouveaux partenaires de mise en œuvre des projets du FVC, dont cinq des partenaires nationaux et régionaux, pour soutenir l'engagement du FVC en faveur de l'accès direct dans les pays en développement. Le Burkina Faso a sa première entité à accès direct, tandis que l'Arménie a sa première entité à accès direct du secteur privé<strong>.                                                        </strong>

<strong>B T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baisse des températures : Retour de la chaleur à partir du 3 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/baisse-des-temperatures-retour-de-la-chaleur-a-partir-du-3-mars-3097638.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako et plusieurs régions du pays connaissent, depuis quelques jours, une baisse des températures laissant place à la fraîcheur et à des coups de vent. Cette tendance va prendre fin au maximum dans une semaine. Les prévisionnistes de Mali Météo annoncent le retour de la chaleur à partir du 3 mars. </em></strong>

<strong> </strong>De la fraicheur accompagnée souvent des coups vent par endroits ! Plusieurs localités du Mali profitent en ce moment d’une baisse des températures généralisée après la hausse de thermomètre connue quelques semaines plutôt.

Ce que nous sommes en train de vivre est aussi analysé par l’Agence nationale de la météorologie.

Ce changement de climat s’explique selon Bakari Mangane, chef bureau prévisions et alerte métrologique de Mali-Météo. <em>"D’année en année, nous constatons une variabilité de températures au niveau des surfaces océaniques. Lorsqu’il y a une variabilité à ce niveau-là, évidemment il y a une répression sur nous, au Mali"</em>, dit-il.

Selon l’expert, <em>"ce changement peut être un renforcement de vent, des phénomènes comme des grandes pluies qui peuvent créer des dégâts énormes comme nous avons eu l’année passée. La baisse ou hausse des températures avec des jours plus chauds et des jours moins chauds. Souvent, il ne fait ni chaud ni froid aussi"</em>.

<strong> </strong><strong>En premier lieu</strong>

Lorsque nous avons à faire avec un temps pareil, les prévisionnistes conseillent de protéger en premier les enfants et les personnes âgées. En cas de maladie, orienter les personnes concernées vers un centre de santé spécialisé.

<strong>Des pics de chaleur encore </strong>

Après ces douces journées, les températures vont commencer à monter à partir du 3 mars. Pour le prévisionniste, <em>"la sensation du froid va se retirer complément à partir de mi jusqu’à la fin de mars pour laisser place à la période chaude"</em>.

Si d’après les premières analyses de l’Agence nationale de la météorologie, <em>"nous n’allons pas connaître un mois de mars très chaud"</em>, le thermomètre sera élevé, par contre, à partir du mois d’avril.

<em>"Il y aura de la chaleur mais pas de chaleur extrême. Des cas externes pourraient se produire courant avril et mai avec des pics par moments"</em>, affirme l’expert Bakari Mangane. Pour lui, <em>"la variabilité climatique va poursuivre. Les températures peuvent grimper. Souvent c’est une baisse relative ou c’est constant. Des coups de vent peuvent réduire la température. La tendance est à la hausse de façon générale ville par ville"</em>.

<strong>Grande utilité</strong>

De février jusqu’en avril, il est aussi attendu les premières pluies au Mali appelées "pluies de mangue". Ces activités orageuses aux yeux du chef bureau prévisions et alerte métrologique de Mali-Météo sont de grande utilité. <em>"Elles ont pour rôle de nettoyer les villes, réduire considérablement des bactéries dans la poussière"</em>, rappelle le prévisionniste informant que des pluies pourraient être importantes par endroits.

Suivant les prévisions de Mali Météo, les pluies se produiront dans plusieurs localités de Sikasso, Bamako, Ségou, passant par Koutiala, Bougouni, Mopti, même Kayes et Kéniéba.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AEDD – Mali : lancement de la consultation sur l’élaboration du cadre de gouvernance d’un marché carbone</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/aedd-mali-lancement-de-la-consultation-sur-lelaboration-du-cadre-de-gouvernance-dun-marche-carbone-3097267.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 10:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence de l’environnement et du développement Durable et le projet  de restauration  des terres dégradées au Mali sont en conclave, du 25 au 26 février, sur le </em></strong><strong><em>lancement de la consultation relative à l’élaboration d’un cadre de mise en place et de gouvernance d’un marché carbone. Une rencontre qui cadre avec les objectifs de « l’Accord Paris sur le climat ». </em></strong>

Cette rencontre de deux jours s’est ouverte  depuis hier au siège de l’Agence de l’environnement  et du Développement Durable. Initiée par le  projet  de restauration  des terres dégradées,  l’atelier sur l’élaboration  du cadre de  gouvernance du marché carbone  cadre avec les efforts du Mali  de structurer un modèle  économique  durable qui  permettra de mobiliser  les financements  pour la lutte  contre  les changements climatiques.

Présidant l’ouverture de la cérémonie, le Secrétaire général du Ministère de l’environnement, de l’assainissement du développement durable,  Moussa Diarra  a indiqué qu’après l’adoption de la Politique Nationale sur les Changements Climatiques en 2011,  et la  ratification de l’Accord de Paris en 2016 suivi  de  la révision de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) en 2021, le gouvernement veut traduire ces engagements en actions concrètes. C’est  pourquoi il dira que le marché carbone constitue une opportunité unique pour mobiliser des ressources additionnelles en faveur de la reforestation, de la restauration des terres dégradées, de l’agriculture durable, de la gestion des déchets et du développement des énergies renouvelables. Il offre, a-t-il dit,  la possibilité de valoriser  les efforts du Mali en matière de conservation et de gestion durable des ressources naturelles, tout en attirant des investissements vers une économie plus verte et résiliente. La Contribution Déterminée au niveau National (CDN)  révisée vise  une  réduction ambitieuse de 40% de ses émissions  de gaz à effet serre d’ici 2030. « La mise ne place  d’un marché carbone  constitue une étape clé pour  atteindre  les objectifs du CDN et favorise  la transparence  et l’efficacité  des financements climatiques », peut-on lire  dans les termes de références  fournis par le PRDT.

Au sortir de cette rencontre,  les participants  vont  examiner les enjeux liés à la mise en place d’un marché carbone adapté aux réalités du Mali, d’identifier les meilleures approches pour structurer ce marché, de clarifier les rôles et responsabilités des différentes parties prenantes. Aussi, la rencontre  permettra d’anticiper les défis réglementaires et techniques, et de définir une feuille de route réaliste et opérationnelle. Il  faut rappeler que  cet atelier cadre avec la composante1 du  Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD),  relative  à l’appui institutionnel et son renforcement des capacités qui  vise à créer un environnement propice à la mobilisation des financements climatiques.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Premier ministre à Ségou : Avec N’DÉbougou IV, l’Office du Niger amorce un nouveau tournant</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/visite-du-premier-ministre-a-segou-avec-ndebougou-iv-loffice-du-niger-amorce-un-nouveau-tournant-3095848.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 10:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cout du projet est de 33,47 milliards de Fcfa, financés par la Coopération allemande a travers la KFW. II permettra d’augmenter la production des petits agriculteurs des zones de Niono, N’Débougou et Kouroumari par la réhabilitation des périmètres d’irrigation agricoles</strong>

La visite du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, à Ségou, les 14 et 15 février derniers à Ségou, a été marquée par le lancement des travaux du Projet d’irrigation de N’Débougou, dénommé «N’Débougou IV». Objectif assigné à cette initiative commune de la République du Mali et de la République fédérale d’Allemagne : augmenter la production des petits agriculteurs des zones de Niono, N’Débougou et Kouroumari par la réhabilitation des périmètres d’irrigation agricoles.

Le projet s’articule autour de trois volets, à savoir la réhabilitation et la construction d’infrastructures, les mesures d’accompagnement pour la mise en valeur des infrastructures et le renforcement de la gouvernance de l’Office du Niger. Son coût global s’élève à plus de 33,47 milliards de Fcfa, financés par la Coopération allemande à travers la KFW. Sur ce montant, un peu plus de 26,23 milliards de Fcfa sont accordés sous forme d’aide financière.

Concrètement, le projet s’attèlera à la réhabilitation du canal adducteur Grüber, au recalibrage du marigot Dina et à la reconnexion de la digue piste. Il prévoit aussi de réhabiliter les drains de N’Débougou et de Siengo, le casier de N’Débougou sur 4.200 ha et de prolonger le drain collecteur du Kala inférieur Est (KIE) jusqu’au troisième bief du Fala de Molodo (33 km). Il intègre, en outre, l’encadrement des organisations paysannes (riz, maraîchage) et le renforcement en techniques de production maraîchère en période de contre-saison froide. La question de l’amélioration des connexions réseaux et celle de la mise en place d’un mécanisme de payement numérique de la redevance, sont également prises en compte.

RESPECT STRICT DES DÉLAIS- En permettant une utilisation plus rationnelle des ressources en eau, ces travaux contribueront significativement à l’augmentation de la production des exploitants agricoles et à améliorer la sécurité alimentaire. Selon le Chef du gouvernement, ces travaux sont en parfaite adéquation avec le point 3 de la lettre de cadrage que le Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, a adressé au gouvernement. Ce point fait référence à la satisfaction des besoins des populations grâce à une économie forte et résiliente.

Explications sur les spécificités techniques du projet après le premier coup de pelleteuse

Le Premier ministre a invité les différentes entreprises attributaires des marchés d’infrastructures au respect strict des délais de réalisation et de la qualité des travaux prévus. Sans ambages, il a fait comprendre que le gouvernement sera intraitable sur ces deux conditions au regard du montant conséquent des marchés. Il a aussi assuré que le gouvernement mettra tout en œuvre pour la sécurisation des sites du projet.

S’adressant aux producteurs, le Général de division Abdoulaye Maïga rassurera que toutes les dispositions utiles seront prises, dans la mesure du possible, pour un traitement dirigent de leurs doléances. Il a félicité et encouragé l’ensemble des acteurs du monde rural pour le travail abattu dans des conditions souvent difficiles.

Sans oublier de faire un clin d’œil aux nombreux ressortissants du Burkina Faso qui ont longtemps travaillé dans la zone Office. Le lien était ainsi tout trouvé pour informer les producteurs sur les acquis de la Confédération des États du Sahel et les projets intégrateurs envisagés par la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), notamment ceux relatifs à l’installation des ressortissants de l’Union à l’Office du Niger et l’implantation d’une usine.

Le Chef du gouvernement a salué la présence de la République fédérale d’Allemagne aux côtés du Mali, tout en insistant sur la portée de cette coopération qui témoigne de la volonté du gouvernement de collaborer avec toutes les bonnes volontés respectueuses des principes qui guident l’action publique dans notre pays. Il faut rappeler que ce pays fut le premier à reconnaître la souveraineté de notre pays. Et depuis, il «nous accompagne dans la préservation des intérêts de notre peuple à travers des actions multiformes», a magnifié Abdoulaye Maïga.

Une solidarité qu’avait témoigné, dans son mot de bienvenue, l’adjoint au maire de la Commune rurale de Sirifila Boundy, Ousmane Baby : «L’Allemagne a financé de nombreux autres projets d’aménagement hydro-agricoles dans le casier de N’Débougou dont nos populations ont toujours été les heureux bénéficiaires depuis plusieurs années.»

Envoyé spécial

Issa DEMBELE]]> </content:encoded>
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<title>Fleuve Niger : La survie en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fleuve-niger-la-survie-en-jeu-3095698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 12:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Traversant plusieurs régions du Mali, le fleuve Niger représente une source de revenus très importante pour de nombreux jeunes maraîchers, pêcheurs, éleveurs, agriculteurs. Cependant, la survie de ce cours d’eau est menacée aujourd’hui à cause de la pollution avancée qu'il subit. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>De la Laitue, tomate, chou, betterave, carotte ou aubergine… Au marché de Yirimadio, on trouve présentement toutes les variétés de légumes à des prix abordables. Au grand bonheur des consommateurs.

Une partie de ces légumes provient du jardin de Bourama Traoré, maraîcher grossiste au quartier Sans- Fil de "Bozo Daga".

Après l’obtention du diplôme en travaux et bâtiment, ce jeune a préféré aller dans les champs, comme son père. <em>"Nous sommes nés et avons grandi dans ça. Pendant les congés, on venait aider Papa. Après l’obtention de mon diplôme, je n’ai pas voulu aller directement sur les chantiers"</em>, explique le jeune, fier de l’orientation qu’il a prise.

Depuis plus d’une dizaine d'années, Bourama se consacre entièrement à son jardin maraîcher de près d’un demi-hectare, qui lui sert de sources de revenus pour lui et sa famille. Assisté par son jeune frère, il y produit différentes variétés de légumes frais durant toute l’année sur le lit du cours d'eau à Bamako.

Mais, à l’instar de Bourama, de nombreux jeunes riverains pêcheurs et éleveurs maliens assistent impuissamment à la pollution continue du fleuve Niger, leur principale source d’approvisionnement en eau. Une inquiétude partagée aussi par l’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN).

<strong>"A l’agonie"</strong>

Autour d’un débat diffusé sur la chaîne nationale, ce 9 février 2025, la structure, par la voix de de son directeur général, Abdourahamane Oumarou Touré, a sonné l’alerte. Long de 4200 km, dont  1 700 km au Mali, l’entité vitale du pays est à "l’agonie".

Selon lui, <em>"le fleuve est en danger de tout genre à cause des phénomènes liés au changement climatique et des autres éléments, mais aussi surtout à cause des activités anthropiques liées à l’homme qui constituent des agressions très graves pour le fleuve aujourd’hui"</em>.

Au Mali, plusieurs facteurs de pollution sont à l’origine de cette dégradation : des activités liées aux activités industrielles, hôtelières, artisanales, hospitalières ou encore des activités de recherche d’aurifère. Le directeur général de l’ABFN a indiqué que <em>"cette dernière activité est l’une de celles qui menacent plus le fleuve dans son existence sur le plan physique et biologique"</em>.

A la date d’aujourd’hui, l’ABFN dit avoir <em>"dénombré 1200 dragues artisanales sur la frontière guinéenne à Bamako. Au niveau de Baoulé 78 et Sankarani 400. Sur l’axe Kangaba, on a moins plus dizaines de dragues à godets. En plus des dragues, ce qui pollue le plus le fleuve, ce sont ces cracheurs"</em>, a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : <em>"Quand on fait nos opérations, on saisit et ont met à la disposition de l’administration ces engins. Pour les machines à godet, on les met hors d’usage, mais ils reviennent encore"</em>, a déploré le responsable de l’ABFN, reconnaissant l’insuffisance des moyens matériels et humains dont ils disposent aujourd’hui face à la menace.

<strong>Menaces multiples</strong>

Au-delà du dragage, le fleuve Niger se trouve menacé par d’autres pollutions : les déchets solides et liquides. La grande majorité de ces déchets sont directement versés dans les cours d’eau sans prétraitement. Sur le plateau télévisé, M. Touré a affirmé que <em>"dans le grand Bamako, il a été identifié, 94 collecteurs dont 58 sont identifiés comme des points chauds, c’est-à-dire qui déchargent dans le fleuve avec des polluants très dangereux"</em>.

De l’analyse du directeur national de l’hydraulique Sékou Diarra, les conséquences de ces actes sont de lourdes sur les charges, les coûts et le temps de traitement de l’eau potable qui doit être mise à la disposition de la population.

Cette pollution, renchérira-t-il, menace aussi "l’équilibre de vie de ce cours d’eau" qui fait vivre plusieurs milliers de pêcheurs, éleveurs et agriculteurs, installés tout au long de son lit.

<strong>Quelle solution ?</strong>

Face à la persistance des activités de dragage dans les cours d’eau, bien qu’interdite par la loi, <em>"la sensibilisation a montré leur limite et n’apportera rien absolument encore"</em>, sont convaincus les experts. <em>"Il faut  agir et le plutôt serait le mieux"</em>, soutiennent-ils.

Les débats entre les experts du secteur et la Fédération nationale des coopératives des orpailleurs du Mali ont conclu à une synergie d’action de tous les acteurs pour pouvoir endiguer le phénomène du dragage sur les cours d’eau au Mali.

Il a également été proposé la mise en place d’une équipe multidisciplinaire et intersectorielle qui va conduire mystiquement une opération de déguerpissement pendant au moins 3 mois sans relâche sur tout le long du fleuve. Un dispositif permanent de surveillance et de prévention serait installé après cette étape.

A propos de la qualité de l’eau potable, la direction de l’hydraulique rassure. Un important réseau de suivi sur la qualité de l’eau est fonctionnel sur l’ensemble du territoire national.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Température variante : Pas du tout agréable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/temperature-variante-pas-du-tout-agreable-3094308.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre le jour et la nuit, la température varie constamment, pesant ainsi sur la santé humaine. Le phénomène se poursuivra jusqu’à mi-mars, selon les prévisions de la météo</strong>

En ce mois de février, le froid mord toujours et les vents glacés continuent de faire frissonner. Cette situation actuelle de fraîcheur et de vents forts au Mali est principalement due à l’arrivée d’un système météorologique qui touche actuellement l’Europe et le Maghreb et qui apporte des conditions plus fraîches et venteuses, renseignent les services de la météorologie.

Autre constat, c’est le changement constant de la température en ce mois de février. Elle s’élève le jour jusqu’à piquer nos peaux et baisse carrément la nuit. Certaines personnes ont bien du mal à s’adapter à cette situation presque désagréable et qui risque de se poursuivre tout le long de ce mois. Pour les prochains jours, la météo prévoit des températures oscillant entre 29°C et 36°C le jour et 15°C et 18°C la nuit. C’est dire qu’il est attendu des journées ensoleillées avec quelques nuages et des nuits fraîches pour tout le reste du mois de février, explique Amadou Diakité, chef du service observations et prévisions à l’Agence nationale de la météorologique (Mali-météo).

Pour lui, avec l’harmattan qui commence généralement en novembre et se poursuit jusqu’en avril, l’air frais provenant du désert saharien est poussé vers le sud. Ce qui entraîne des températures plus fraîches dans les régions sahéliennes, y compris le Mali. «Ce vent sec et frais est souvent associé à des conditions de vent fort et de soulèvement de poussière», précise le technicien, ajoutant que cette situation va persister pendant toute la semaine.

Le spécialiste établit dans une certaine mesure un lien entre les fortes pluies de l’hivernage passé et la fraîcheur ressentie actuellement. «Un lien direct existe entre le climat tropical (le climat malien) et celui dit tempéré. En certaines périodes de l’année, en fonction du renforcement ou de l’affaiblissement des anticyclones sud-tropicaux, il est souvent ressenti de fortes baisses de température liées aux phénomènes météo qui nous parviennent des régions tempérées principalement l’Europe occidentale et le Maghreb, deux régions dont le climat influence le nôtre.

C’est actuellement le cas avec des chutes de neige et de fortes pluies en Europe et au Maghreb dont les répercussions se font sentir jusqu’aux pays en bordure du Sahara. Les régions du Nord du Mali sentent beaucoup plus cette interaction que celles du Sud», fait observer le prévisionniste. Et de poursuivre que de juillet à août, la phase El Nino a laissé place à une phase neutre ; puis dans une autre dit La Nina qui n’est rien d’autre que le refroidissement de la température de la surface de la mer dans le Pacifique sud équatoriale. «Ce changement peut, dès fois, être une baisse de température comme c’est le cas actuellement. Il est dans ce cas appelé le phénomène de La Nina et lorsque que c’est une hausse, il est dit El Nino», précise Amadou Diakité.

Les deux phénomènes ne sont pas sans conséquences sur la pluviométrie au Sahel. Pour La Nina, elles sont beaucoup plus positives que pour El Nino qui est souvent synonyme de raréfaction des pluies. Ce dernier correspond au réchauffement des températures de la surface de la mer au niveau du Pacifique sud et équatorial. Ce qui n’est souvent pas synonyme d’une bonne campagne pluviométrique de façon générale pour le Sahel. Avec cependant des exceptions. «La Nina correspond à une baisse de température dans le Pacifique sud équatorial et autorise une forte pluviométrie comme c’est le cas de la saison des pluies précédentes», explique le spécialiste pour expliquer les anomalies climatiques récentes.

DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE- Les gaz à effet de serre modifient l’atmosphère et le climat en général. Ils constituent un phénomène amplificateur qui provoque un dérèglement du système climatique. «Cette fraîcheur passagère que nous observons au Mali est générale. Avec les conséquences du changement climatique, nous allons assister à beaucoup de phénomènes climatiques extrêmes. L’ampleur et la fréquence de ces phénomènes seront beaucoup plus élevées qu’auparavant d’après les recherches», poursuit Amadou Diakité. Ainsi, il invite les autorités, les services météo et ceux de la gestion des risques et catastrophes à prendre des mesures pour faire face à ces situations et prévenir à temps les populations pour qu’elles puissent être à l’abri des aléas du climat.

Amadou Diakité, chef du service observations et prévisions à Mali-météo, expliquant les raisons de ces changements de temps

À la population, il demande de se couvrir correctement, notamment tôt le matin et la nuit et boire suffisamment d’eau pour éviter la déshydratation due à l’air sec. Le météorologue insiste surtout sur la protection des personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, malades). Aussi, recommande-t-il à ceux souffrant de maladies respiratoires, d’éviter l’exposition prolongée au vent froid et de maintenir un bon niveau d’hygiène pour prévenir les infections liées à la sécheresse de l’air. Sans oublier de porter des masques contre la poussière et les risques de méningitique.

Son collègue, Bakary Mangané, chef bureau prévisions et alertes météorologiques à Mali-Météo, précise que cette fraicheur qui a débuté depuis le début du mois de novembre a évolué graduellement jusqu’à maintenant. Il estime que de façon générale, la climatologie du Mali montre que le froid débute le mois de novembre et peut évoluer jusqu’au mois de mars. «C’est à partir du mois de mars que le froid va commencer à se retirer progressivement pour laisser place à la saison chaude. Il est établi que la période du 1er novembre jusqu’au 15 mars, est considérée comme la période la plus fraîche au Mali de façon climatologique», souligne le spécialiste de la météo.

Cette descente du thermomètre, explique-t-il, comme pour confirmer les propos de son devancier, vient des pays tempérés pour atteindre les latitudes jusqu’aux au niveau de la bande sahélienne particulièrement le Mali ou de façon générale, la saison froide est beaucoup plus accentuée au Nord. «La rentrée de l’air frais-sec, débute depuis les régions nord du pays pour descendre progressivement vers les régions sud, en passant par les régions du centre (Mopti, Bandiagara et Douentza). En plus de Bamako, le froid évoluera également sur les autres régions ouest, notamment les Régions de Nioro, Nara, Kayes», prévoit Bakary Mangané. La fraîcheur se fera sentir plus le matin et au cours de la nuit. Elle sera accompagnée de vent pendant le reste du mois courant.

«Nous assisterons également à une alternance de temps ou des moments pendant lesquels, il fera très froid et moins froid et des moments ni chaud ni froids jusqu’en mi-mars», indique le spécialiste. Les conditions actuelles sont très favorables à certaines cultures de contre saison. À ce propos, Bakary Mangané conseille aux producteurs de miser sur les cultures maraîchères et la riziculture.

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pollution du fleuve Niger : Le ministre de l’énergie et de l’eau tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-du-fleuve-niger-le-ministre-de-lenergie-et-de-leau-tire-la-sonnette-dalarme-3094106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le constat est sans appel : des pratiques comme l’orpaillage par dragage en traitant le minerai avec du cyanure, altèrent la qualité de l'eau du fleuve. Les autorités compétentes entendent, désormais, dépasser la simple sensibilisation pour aller aux sanctions</strong>

Le fleuve Niger, long de 4.200 kilomètres dont 1.700 km au Mali, est confronté depuis plusieurs années, à une intensification de l’orpaillage par dragage dans son lit. Ce phénomène désastreux altère la qualité de l’eau. Dans le but d’apporter des solutions idoines à ce problème, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a visité hier la Station compacte de potabilisation (SCP) de Kalabanbougou, en Commune IV du District de Bamako. Il était accompagné de sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, et du directeur général de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep), Dramane Coulibaly.

Après une visite guidée du site, le ministre Boubacar Diané a expliqué qu’il était venu constater de visu l’état de dégradation de la qualité de l’eau au niveau de la Station compacte de potabilisation de Kalanbabougou. Pour lui, ce qui se passe sur le fleuve est inacceptable.

«Nous avons dépassé le stade de simple sensibilisation. Désormais, il faudra passer aux sanctions», a-t-il déclaré. Et de renchérir : «Nous ne pouvons plus rester passifs et laisser quelques individus mener des activités illégales dévastatrices, compromettant ainsi les ressources naturelles qui profitent à tous. L’eau est un bien commun et elle appartient à tout le monde.»

Concernant les sanctions en l’encontre des exploitants illégaux d’or sur le fleuve Niger, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a affirmé qu’une législation prévoit des mesures punitives contre ces actes. Il a également assuré que d’autres textes seront initiés au cas où ces sanctions ne seraient pas suffisantes. Boubacar Diané a, par ailleurs, déploré l’utilisation des produits chimiques par les orpailleurs qui provoquent un impact négatif sur la reproduction des poissons. «Auparavant, un pêcheur pouvait avoir quelques kilogrammes de poissons facilement.

Aujourd’hui, il n’y en a plus et même si on en pêche, il ne serait pas prudent de les consommer, car ces sujets sont souvent affectés par les produits chimiques utilisés par les orpailleurs. Sa consommation peut, par ricochet, provoquer des maladies à court ou long terme», a fait savoir Boubacar Diané. Pour sa part, Founè Mory Camara, notable de Kalanbabougou, a témoigné que la qualité de l’eau n’est plus comme avant à cause de la pollution des eaux par les orpailleurs qui pratiquent le dragage en traitant le minerai avec du cyanure. Il a exhorté les autorités à prendre des dispositions qui s’imposent dans les meilleurs délais afin de mettre fin à la pollution de l’eau et surtout à l’exploitation illégale d’or par dragage sur le fleuve. Aussi, a-t-il souhaité que les sanctions ne tardent pas, car c’est la santé de tout le monde qui en dépend.

<strong>Abdoul Karim COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’eau potable : la Banque mondiale approuve 40 milliards de FCFA au Mali à travers le projet PASEMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-potable-la-banque-mondiale-approuve-40-milliards-de-fcfa-au-mali-a-travers-le-projet-pasema-3093650.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 15:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour appuyer le Mali à augmenter l'accès à l’eau potable et améliorer la conservation des sources d'eau à Bamako et dans plusieurs villes secondaires du pays, la Banque mondiale a approuvé mercredi un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 100 millions de dollars soit 40 milliards de FCFA.  </em></strong>

100 millions de dollars américains soit 40 milliards de FCFA, c’est le montant approuvé mercredi par la Banque mondiale pour appuyer le Mali à augmenter l'accès à l’eau potable et améliorer la conservation des sources d'eau à Bamako (notamment la zone de la rive gauche), Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioila, Bafoulabé/Mahina) à travers le <strong>Projet d’appui à la sécurité de l’eau au Mali (PASEMa). </strong>

Selon le communiqué de la représentation de la Banque mondiale Mali, daté du 22 janvier, les travaux à Bamako concerneront le transfert d’eau de Djikoroni-Para à la station de Missira et de la station de Missira à Kati-Sud, la construction de la station de pompage à Missira, celle d’un château d'eau de 2 000 m<sup>3</sup>, ainsi que des branchements sociaux pour les ménages non raccordés à un réseau d’eau potable.

Pour les villes secondaires, notamment Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioila, Bafoulabé/Mahina, le projet supportera la construction de systèmes d'alimentation en eau comprenant la réalisation d’infrastructures de production pour un volume de 24 400 m<sup>3</sup>/jour, des stations de pompage, trois châteaux d’eau de 2 000 m<sup>3</sup> chacun, un réservoir semi-enterré de 1 000 m<sup>3</sup>, un réseau de distribution d'eau, des branchements sociaux et des bornes fontaines publiques dans les périphéries.

Il est également prévu l'acquisition d'équipements de détection des fuites pour la réduction des eaux non facturées, l’amélioration de la qualité des services d’alimentation en eau et une meilleure maîtrise des réseaux et des coûts d’exploitation. Enfin, souligne le communiqué, le PASEMa soutiendra l’aménagement de périmètres de protection des sources d’eau situées dans les bassins des fleuves Niger et Sénégal et alimentant les villes sélectionnées.

Selon Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le<em> PASEMa « permettra de répondre de façon pérenne aux préoccupations immédiates en matière d'accès à l'eau potable, tout en prenant en compte la préservation des sources d’eau. Il jette ainsi les bases d'une résilience à long terme du secteur et contribuera à la croissance de l'emploi et de l'activité économique dans le secteur de l’eau ». </em>

Les investissements du PASEMa vont bénéficier à quelque 500 000 personnes dont environ 50% de femmes et 19,2 % de jeunes, réparties comme suit : 227 000 personnes auront accès au moins aux services d'eau de base ; 270 000 personnes bénéficieront d'une meilleure qualité de service ; et 30 000 personnes dans les zones rurales proches des villes de la mise en œuvre du projet, bénéficieront de la restauration des écosystèmes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13e session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;AMAM : Budget en hausse de 12 % pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/13e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lamam-budget-en-hausse-de-12-pour-2025-3093576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 27 janvier 2025, l’Agence malienne de métrologie (Amam) a tenu la 13e session ordinaire de son conseil d’administration sous l’égide du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. Le projet du budget de l'Agence, toutes sources de financement confondus, se chiffre en recettes et en dépenses, pour l'exercice 2025, à 1 257 182 000 F CFA contre 1 115 639 000 F CFA, soit une augmentation de 12 %.</em></strong>

La 13e session ordinaire s'inscrit dans le cadre de l'évaluation annuelle de l'état d'exécution du programme d'activités 2024, de son budget y affèrent et l'adoption des projets de programme d'activités et du budget de 2025. Elle a eu à son ordre du jour les points suivants : l'examen et adoption du procès-verbal de la 12e session ordinaire, examen de l'Etat d'exécution des recommandations de la 12e session, examen et adoption du rapport d'exécution du programme activités 2024 et du rapport d'exécution du budget y afférent, examen et adoption du projet de programme d'activités 2025 et le projet de budget y afférent, examen et adoption du rapport de performance 2024 et du projet de contrat de performances 2025, examen et adoption du projet de modification de l'organigramme, examen et adoption du projet de modification de l'arrêté fixant le taux des redevances métrologiques, plongeurs.

Malgré le contexte difficile du pays, la direction et le personnel de l'Agence sont parvenus à sensibiliser des acteurs de la métrologie, à effectuer les contrôles métrologiques de nombreuses mesures et instruments de mesure sur l'ensemble des zones d'activités économiques accessibles du territoire national.

Le directeur général de l'Amam, Almoïmoune Ag Alhassane a expliqué que l'année 2024 a été marquée par la réalisation d'importantes activités pour l'Agence notamment la construction d'une station de jaugeage de camions citerne au bénéfice des transporteurs et les campagnes de vérification auprès des détenteurs d'instruments de mesure.

En termes de perspectives, il dira qu'ils prévoient de renforcer davantage les capacités d'intervention de l'Amam à travers l'acquisition de matériels métrologiques, poursuivre les actions de communication autour de la métrologie, un secteur peu connu du public et un accent particulier sera mis sur la digitalisation des prestations de l'Agence. Il a saisi  l'occasion pour solliciter l'accompagnement du département en vue de l'atteinte des objectifs de l'agence.

Dans son intervention, le ministre de l'Industrie et du Commerce notera que la mise en œuvre du programme d'activités 2024 a permis l'atteinte des résultats ci-après : l'exécution de 37 activités sur 45 programmées, soit un taux de réalisation de 82 %, la vérification de 14 220 instruments de mesure toutes catégories d'instruments confondues, le recouvrement de 520 733 522 F CFA sur les ressources propres contre 404 311 517 F en 2023 CFA, soit une progression de 29 %.

Au regard de ces bons résultats, il a adressé ses félicitations à la direction générale, au personnel de l'Amam et les a exhortés à redoubler davantage d'efforts pour combattre l'utilisation d'instruments de mesure non vérifiés dans les transactions commerciales, la production industrielle, la santé, l'environnement etc., la fraude sur la mesure sous quelque forme que ce soit.

Le projet du budget, toutes sources de financement confondus, se chiffre en recettes et en dépenses pour l'exercice 2025, de 1 257 182 000 F CFA contre 1 115 639 000 F CFA, soit une augmentation de 12 %.

En ce qui concerne les recettes, les ressources propres sont estimées à 545 060 000 F CFA contre 500 185 000 F CFA en 2024 soit une augmentation de 9 %. La subvention de l'Etat s'élève à 549 974 000 F CFA contre 548 639 000 F CFA en 2024, soit une augmentation de 0,24 %.

S'agissant du programme d'activité 2025, à en croire le ministre, il participe à la réalisation des objectifs du plan de développement de l'Agence malienne de métrologie. Les activités programmées en 2025 s'articulent autour des axes majeurs suivants : renforcement de la capacité d'intervention de l'agence dans la lutte contre la fraude sur les mesures l'amélioration de la qualité des ressources humaines.

<em>"Votre forte implication est sollicitée pour contribuer à l'information et à la sensibilisation des acteurs économiques pour plus d'adhésion à la conformité des instruments de mesure et la fiabilité des mesures"</em>, a expliqué le ministre.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’impact du changement climatique sur l’éducation :   La scolarité de 242 millions d’élèves perturbée dans 85 pays en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/limpact-du-changement-climatique-sur-leducation-la-scolarite-de-242-millions-deleves-perturbee-dans-85-pays-en-2024-3093084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2024, au moins 242 millions d’élèves de 85 pays ont vu leur scolarité perturbée par des phénomènes climatiques extrêmes. Qu’il se soit agi de vagues de chaleur, de cyclones tropicaux, de tempêtes, d’inondations ou de sécheresses, ces événements ont contribué à exacerber une crise de l’apprentissage déjà existante. C’est ce que démontre une nouvelle analyse du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) publiée le 24 janvier 2025.</strong>

«<em>Learning interruped : Global snapshot of climate-related school disruptions in 2024</em>» (Interruption des apprentissages : Aperçu mondial des perturbations scolaires liées au climat en 2024) ! Tel est le titre du rapport publié le 24 janvier 2025 par l’Unicef à l’occasion de la Journée internationale de l’Education. Ce document examine pour la première fois les aléas climatiques ayant entraîné des fermetures d’écoles ou une interruption importante du calendrier scolaire, ainsi que leur impact sur les enfants, de l’enseignement préscolaire au 2e cycle de l’enseignement secondaire. En la matière, c’est en Afghanistan, au Bangladesh, au Mozambique, au Pakistan et aux Philippines que l’éducation a été la plus affectée par les vagues de chaleur, les cyclones, les inondations et les tempêtes. Au Mali, plus de 4 millions d’élèves ont été touchés par les perturbations scolaires liées au climat en 2024.

«<em>Les enfants sont plus vulnérables aux impacts des crises liées aux événements météorologiques, notamment aux vagues de chaleur, aux tempêtes, aux sécheresses et aux inondations, qui sont plus intenses et plus fréquentes</em>», explique Mme Catherine Russell, Directrice générale de l’Unicef. «<em>L’organisme des enfants est particulièrement vulnérable. Leur température augmente plus rapidement et redescend plus lentement que celle des adultes, car ils transpirent de manière moins efficace</em>», poursuit-elle. «<em>Les enfants ne peuvent pas se concentrer dans des classes qui n’offrent aucun répit face à la chaleur étouffante et ils ne peuvent pas non plus se rendre à l’école si la route est sous l’eau ou si leur établissement a été emporté par les crues</em>», ajoute-t-elle. Ainsi, en 2024, 1 élève sur 7 a vu sa scolarité interrompue en raison d’un événement météorologique extrême. «<em>Une déscolarisation qui met en péril la santé et la sécurité de ces enfants et entraîne des répercussions sur leur éducation à long terme</em>», déplore Mme Catherine Russell.

A l’occasion de la Journée internationale de l'éducation, l'Unicef appelé les dirigeants mondiaux et le secteur privé à «<em>un investissement accru dans une éducation sûre, écologique et résiliente face au climat</em>» pour protéger les enfants des conséquences de plus en plus nombreuses des changements climatiques… Il sont surtout invités à investir dans des établissements scolaires résilients face aux catastrophes et climato-compatibles permettant aux enfants d’apprendre en toute sécurité ; et a intégré explicitement dans tous les domaines l’éducation aux changements climatiques et des engagements tenant compte des enfants…

«<em>L’éducation est l’un des services les plus fréquemment perturbés par les aléas climatiques. Or, c’est un domaine souvent négligé dans les discussions malgré son rôle dans la préparation des enfants à l’adaptation aux changements climatiques</em>», affirme Catherine Russell. A son avis, «<em>l’avenir des enfants doit être au cœur de l’ensemble des plans et des actions en matière de climat</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Grin à Bacodjicoroni : Face à l’insalubrité, Mohamed Salia prône le changement de comportement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/grand-grin-a-bacodjicoroni-face-a-linsalubrite-mohamed-salia-prone-le-changement-de-comportement-3092775.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/grand-grin-a-bacodjicoroni-face-a-linsalubrite-mohamed-salia-prone-le-changement-de-comportement-3092775.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Espace d’échanges pour la promotion de la citoyenneté, le traditionnel « Grand Grin du Mali » de l’ancien ministre Mohamed Salia Touré s’est tenu à Bacodjocoroni, en Commune V du District de Bamako, le 20 janvier 2025. Premier numéro de l'année 2025, ce 287ème « Grand Grin », par-delà ses traditionnels membres, a enregistré la présence de représentants d’autorités communales ainsi que d’entités initiatrices de l’événement, des Clubs des Jeunes pour un Mali Prospère (CJMP) et de l’Association de femme « Saniya de Bacodjicoroni » pour discuter de salubrité autour du thé. Il était question de trouver les voies et moyens de juguler ce phénomène devenu une marque déposée de la capitale malienne. Les membres du Grin en ont ainsi examiné les causes dans le but de parvenir à une convergence sur les remèdes les mieux adaptés contre un fléau porteur de problèmes de santé publique.

En plantant le décor des échanges, le chef du Grin, Mohamed Salia Touré, a d’abord insisté sur l’esprit du Grand Grin en tant qu’espace de culture et de «promotion de la citoyenneté en milieu jeune» avant de se réjouir de la forte mobilisation et de l’engouement qu’il suscite. Et d’inviter la population de Bakodjicoroni à changer de comportement face à «une problématique qui fait des dégâts» dans leur quartier. Il en a profité pour exhorter les populations au choix d’élus communaux porteurs de véritables projets et programmes d’assainissement.

Les débats ont porté sur les causes, conséquences du phénomène ainsi que sur les perspectives de son éradication. Ainsi, sur les causes de l’insalubrité, les responsabilités sont partagées entre la population, les autorités communales et l’Etat central. En plus d’être fautive d’incivisme au point de transformer les caniveaux en décharge d’ordures, la population est également blâmable de pas s’acquitter de leur TDRL, condition sine qua non pour permettre à la municipalité d’assurer ses missions d’assainissement par la collecte des déchets. Le Grin déplore par ailleurs l’insuffisance des poubelles, l’irrégularité des évacuations d’ordures et l’absence d’une politique d’assainissement mieux élaboré. Quant aux conséquenceq, il ressort des échanges que l’insalubrité est l’origine d’une prolifération des moustiques et autres insectes vecteurs de maladies, ainsi que de la pollution de l’atmosphère et l'inconfort du cadre de vie avec des odeurs nauséabondes.

En guise de solutions, les membres du Grin ont retenu l’indispensable changement de comportement des populations en tant que premières victimes du fléau. Ils ont également appelé les autorités à revoir la politique de lotissement et à trouver une alternative aux plastiques, notamment les bouteilles et autres emballages polluants destinés à être jetés dans la nature après usage.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile  du Mali : le projet de renforcement de la résilience climatique – Hydromètre exécuté avec satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-civile-du-mali-le-projet-de-renforcement-de-la-resilience-climatique-hydrometre-execute-avec-satisfaction-3091195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 12:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La protection civile malienne en collaboration avec la Direction nationale de l’hydraulique,  Mali météo et  d’autres  structures  des  départements ministériels  ont exécuté avec satisfaction  le projet de renforcement de la résilience climatique au Mali  dans le délai imparti donné par l’Etat et les bailleurs.</em></strong>

Financé en grande partie par la Banque Mondial à hauteur de 33 millions de dollars,  le projet de  renforcement de la résilience climatique –Hydromet  Mali  touche à sa fin.  Les départements ministériels  partis prenants de ce projet  ont tenu  la dernière session du comité pilotage, le  mardi 14 janvier,  au Ministère de la Sécurité et de la protection civile.  La dite session  présidée par le secrétaire général  du ministère, Oumar Sogoba, a été mis à profit par la coordination générale du projet  pour faire le point des différentes réalisations.

Démarré  en 2019,  ce projet  a été réalisé à 96, 49 % dans plusieurs de ces  composantes.  Dans le premier composant, il ressort  que la protection civile  lors de cette session du comité du pilotage 1712 femmes et 2829 ont été formés sur les thématiques relatives à la remontée d’information d'alerte, la dissémination d’information agro météorologiques et gestion des risques et catastrophes au niveau communautaire et communale. S’y ajoute à la réalisation de 49 stations d’agro métrologique classique et  l’installation des stations de mesure de pollution ainsi que la construction  des bâtiments publics et l’acquisition de véhicules de services.

Toujours sur les réalisations sur le Renforcement institutionnel et des capacités générales,  ce projet hydromètre Mali a formé 1811 volontaires  grâce au soutien de  la Croix rouge  sur la résilience climatique  dans les régions de Kayes et Tombouctou. Des procédures opérationnelles Standardisées ont été élaborées  à 100% au compte de la Direction Générale de la Protection Civile,  Mali Météo, le Centre d’alerte précoce. Aussi,  2217 agents de ces services  de l’Etat ont été  soutenus par le projet pour acquérir une formation professionnelle spécifique et 459 345 bénéficiaires directs ont reçu  des informations d'alerte rapide agro sécurité alimentaire, dont 231 510 femmes.

L’équipe à l’origine  de la réalisation de ces  résultats  ont été félicité par le secrétaire général du Ministère de la Sécurité et de la protection  qui a rappelé les difficultés par le gouvernement malien à  mobiliser des ressources auprès de la banque mondiale  suite aux sanctions prises contre le pays ces dernières années.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du Hackaton sur la recherche et innovation sur les changements climatiques : Le projet «  De la désertification à l’espoir » remporte le 1er prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cloture-du-hackaton-sur-la-recherche-et-innovation-sur-les-changements-climatiques-le-projet-de-la-desertification-a-lespoir-remporte-le-1er-prix-3089748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cloture-du-hackaton-sur-la-recherche-et-innovation-sur-les-changements-climatiques-le-projet-de-la-desertification-a-lespoir-remporte-le-1er-prix-3089748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 09:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet «  De la désertification à l’espoir » a remporté le premier prix du hackaton « Recherche et innovation sur les changements climatiques », organisé par l’ Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) au Mali en partenariat avec l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologie de Bamako(USTTB). C’était lors de la cérémonie  de clôture,  tenue le 20 décembre 2024 à la Colline de Badalabougou (Bamako) en présence des cadres des deux organisations dont le Responsable du Bureau National de l’AUF, Dr Sékou Mamadou Tangara, le Doyen de la Faculté des Sciences et Technique (FST), Bernard Sodio ainsi que le Responsable des formations du Bureau National de l’ AUF, Sirima Kéïta.</strong>

Le changement climatique est une réalité, et ses effets se sont récemment fait  ressentir dans notre pays, en témoignent les dernières inondations qui ont touché de nombreuses localités du Mali et faits des dégâts  matériels et humains.  Selon <strong> le </strong>Doyen de la FST, Bernard Sodio, ce Hackathon  s’aligne aux solutions pour  les effets les changements climatiques, son but est de  renforcer les capacités des acteurs en matière de recherche, et de développement durable.  Il s’agit singulièrement d’encourager l’émergence de projets collaboratifs, et l’interaction entre le monde académique, la société civile et les décideurs politiques pour booster la transition vers une société résiliente et respectueuse de l’environnement, a –t- il ajouté . Lors de l’événement,  les participants ont été amenés à proposer des solutions adaptées aux changements climatiques.

Au total, 5 projets ont été présentés : le projet « Compostage et énergie verte en milieu communautaire pour la résilience climatique, village de Dio » ;  le projet « De la désertification à l’espoir : comment 10 millions de FCA peuvent transformer le Mali » ; le projet PIVeg Bamako «  Plan intégré de végétalisation de la ville de Bamako pour la réduction des catastrophes climatiques » ; le projet  CHARECO« Alternative durable au charbon de bois au Mali » ; le projet « la production de biocarburant et d’engrais bio à partir des déchets de beurre de kariré : cas de Sikasso ».

Après délibération du jury, le projet intitulé ‘ De la désertification à l’espoir » a été classé premier de la compétition, il a gagné un prix d’une valeur de 350 000 FCFA. Le second prix est revenu au projet CHARECO dont l’intitulé est ‘ Compostage et énergie verte en milieu communautaire pour la résilience climatique, village de Dio », il a empoché la somme de 200 000FCFA

Les lauréats ont vivement remercié l’AUF pour cette initiative et souhaité sa pérennisation.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des bioénergies : Les acteurs font l&amp;apos;état des lieux des opportunités du sous&#45;secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/promotion-des-bioenergies-les-acteurs-font-letat-des-lieux-des-opportunites-du-sous-secteur-3089459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Etat des lieux et opportunités d'affaires dans le sous-secteur de la bioénergie". C'est le thème d'un atelier national organisé hier à l'hôtel de l'Amitié par le ministère de l'Energie et de l'Eau à travers l'Agence nationale de développement des biocarburants et la Fédération malienne de l'électricité, énergie renouvelable et nouvelle (FENEM).</strong>

Cette rencontre qui regroupe les acteurs du sous-secteur a pour objectifs d'informer les participants sur les filières prioritaires de bioénergie, les filières en promotion et les avantages comparatifs de l'utilisation des bioénergies et les coproduits;  présenter et discuter de l'état des lieux du sous-secteur bioénergie au Mali (potentialités, acquis, contraintes, obstacles, perspectives...); proposer des actions clés pour un accroissement des investissements publics et privés dans le sous-secteur bioénergie. Et aussi de partager les différentes opportunités d'affaires dans les filières de bioénergie et les facilités accordées par l'Etat aux investisseurs.

Pour le Directeur général de l'Anadeb, Abdoulaye Kaya, si la coopération et la coordination des projets d'énergies renouvelables sont essentielles à l'échelle nationale, il est impératif de réformer nos cadres politiques et stratégiques, afin de faciliter le développement des bioénergies et d'attirer les investissements privés. <em>"Bien que nous disposions des technologies, des compétences et des mécanismes de financement, des processus efficaces doivent être instaurés pour réduire les risques du marché. Hélas, le développement de ce sous-secteur se heurte encore à des pesanteurs administratives"</em>, a constaté Kaya. A l'en croire, ce fardeau administratif est nettement visible à travers la conduite de deux leurs projets pilotes. Ils concernent la cuisson propre avec l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), et la production et l'utilisation du Bioéthanol comme combustible avec l'Agence brésilienne de coopération (ABC).

Le Directeur général de l'ANADEB a souligné que l'utilisation des énergies renouvelables, et en particulier des bioénergies, constitue un enjeu économique majeur. <em>"Si nous souhaitons anticiper les crises énergétiques et participer au développement socio-économique du Mali, nous devons unir nos efforts dans ce domaine. C'est pourquoi, la coopération entre l'Etat et le secteur privé est indispensable, surtout en cette période où les pays de l'AES montrent la voie vers une nouvelle ère d'indépendance économique pour l'Afrique"</em>, a-t-il conseillé.  Il s'est dit convaincu que <em>«les présentes assises sous le leadership du ministre de l'Energie et de l'Eau, représentent un espace privilégié d'échange et de plaidoyer pour renforcer la dynamique nationale en matière d'efficacité énergétique. Cet atelier regroupant les sommités du secteur de l'énergie autour des objectifs nationaux et mondiaux devrait  selon lui ouvrir la voie à des pratiques plus durables et à une gestion énergétique plus efficace. Non seulement améliorer la compétitivité économique de notre pays, mais aussi permettre la réduction de son empreinte carbone».</em>

Pour le ministre de l'Energie et de l'Eau, Boubacar Diané, cet atelier se tient au moment où l'ambition du gouvernement du Mali est d'assurer la souveraineté énergétique du pays. Cela s'appuiera selon lui sur la mise en valeur du potentiel national en matière d'énergies renouvelables.  <em>"Dans cette optique, mon département s'est engagé dans une politique de promotion des bioénergies basée sur les immenses potentialités de notre pays en biomasse. Ces bioénergies une fois développées, devraient réduire considérablement notre dépendance aux hydrocarbures. L'amélioration des conditions de vie des populations maliennes est une préoccupation constante de Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition Chef de l'État et de son Gouvernement. L'accès aux services sociaux de base dont l'énergie, fait partie de cette préoccupation. Ce souci permanent se traduit par le lancement des travaux des centrales solaires photovoltaïques de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro totalisant 400 MW avec stockage",</em> a rappelé le ministre Diané. Il a aussi affirmé que les bioénergies sont des alternatives idoines aux énergies fossiles. Le chef du département de l'Energie et de l'Eau dit fonder beaucoup d'espoir pour que cet atelier aboutisse à des fortes recommandations qui seront en adéquation avec la politique énergétique du pays, à savoir un mix énergétique où les énergies renouvelables prennent le dessus sur les énergies fossiles.

Le représentant de la FENEM Amadou Diadié Sankaré a aussi salué l'organisation de cet atelier. Il a aussi appelé à une synergie d'actions public/privé pour l'utilisation accrue des biodiversités sur l'ensemble du territoire national.

Notons que l'ouverture des travaux de cet atelier a aussi enregistré la présence du président du Conseil économique social, culturel et environnemental Yacouba Katilé ambassadeur des bioénergies du Mali des membres du CNT pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Kassoum Théra</strong>

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<title>5e Comité de pilotage PIDACC&#45;BN Mali : la redynamisation du programme au menu des échanges</title>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 07:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité national de pilotage du Programme Intégré de Développement et d'Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN) s’est réuni, ce mardi 24 décembre 2024. La cinquième réunion ordinaire a eu lieu à Maeva Palace, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Energie et de l’Eau.</strong>

<strong> </strong>Financé à hauteur de 13,79 milliards FCFA par la Banque Africaine de Développement (BAD) pour la période de 2019-2025, le PIDACC/BN vise à : réduire le processus d'ensablement du fleuve Niger ; améliorer la capacité d'adaptation des populations aux changements climatiques ; et améliorer la gestion durable des ressources naturelles et des écosystèmes, la protection de la biodiversité et la restauration de la fertilité des sols. Au Mali, le Programme intervient dans les régions de Koulikoro, Bougouni, Sikasso, Ségou, San, Mopti, Douentza, Tombouctou et Gao, suivant le nouveau découpage territorial.

Le PIDACC/BN qui reçoit une contribution de 2 milliards FCFA de l’Etat malien souffre des « contingences du moment ». Une situation qui a nécessité, en août 2024, la revue à mi-parcours du programme. <em>« La réorientation amorcée lors de la revue permettra (...) de redynamiser le programme et d'apporter des corrections nécessaires pour l'atteinte des objectifs assignés »,</em> a indiqué Djooro Bocoum, Secrétaire général du ministère de l’Energie et de l’Eau.

Djooro Bocoum a salué les efforts des partenaires financiers engagés pour la <em>« préservation des écosystèmes du Bassin du fleuve Niger et l'amélioration de la résilience des populations par une gestion durable des ressources naturelles ». </em>Le PIDACC est mis en œuvre concomitamment dans les 9 Etats membres de l'Autorité du Bassin Niger (ABN) que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Nigéria, et le Tchad.

Selon le Secrétaire général du ministère de l’Energie et de l’Eau, la 5<sup>ème</sup> session du Comité national de Pilotage du PIDACC/BN se penchera sur le Plan triennal d'action budgétisé (PTAB) 2024, le programme de travail et le budget annuel 2025.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de la semaine diplomatie climatique européenne Cultur&amp;apos;Elles s&amp;apos;engage pour la lutte contre le changement climatique au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-la-semaine-diplomatie-climatique-europeenne-culturelles-sengage-pour-la-lutte-contre-le-changement-climatique-au-mali-3087880.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En partenariat avec la Délégation de l'Union européenne, l'association Cultur'Elles a procédé au lancement officiel de la campagne de la Semaine d</em></strong><strong><em>e la diplomatie climatique européenne à travers l'initiative de plantation d'arbres à l'Institut des jeunes aveugles (IJA) de Bamako. L'événement s'est déroulé le vendredi 6 décembre 2024 en présence du maire délégué de Faladié, Siaka Koné, Mme Francesca Nicchia, conseillère politique à la Délégation de l'Union européenne au Mali, et Drissa Diarra, vice-président de l'Umav.  </em></strong>

Il est à noter que cette initiative fait partie du programme d'activité "Instant Thé dans mon quartier", spécial Climat et environnement, mené par l'association Cultur'Elles, en partenariat avec la Délégation de l'Union européenne.

Le maire délégué de Faladié, Siaka Koné, après ses mots de bienvenue, a noté que <em>"cette cérémonie a une importance capitale en ce sens qu'elle s'inscrit dans le cadre d'un élan de solidarité en faveur de la lutte contre les effets néfastes du changement climatique".</em> Selon Drissa Diarra, <em>"l'Umav est une organisation des  personnes handicapées visuelles qui a vu le jour en septembre 1972".</em> Et de souligner que l'Umav est un temple d'espoir et de milliers d'enfants aveugles ont été encadrés grâce à l'Umav.

L'occasion était bonne pour lui d'expliquer les difficultés auxquelles l'Union est confrontée comme l'acquisition des matériels didactiques et les denrées de première nécessité.

Abdoulaye Guindo dit Akim de Cultur'Elles s'est dit heureux de faire le lancement officiellement de la Semaine de la diplomatie climatique européenne à travers cette belle initiative de plantation d'arbres à l'IJA, en soutien à l'Umav.

Créée en janvier 2007, Cultur'Elles est une association née de l'initiative d'opératrices culturelles de Bamako, qui ont réuni leur expertise pour promouvoir la culture et la communication culturelle comme leviers de cohésion sociale, de changement et de développement local. L'objectif de Cultur'Elles est de favoriser l'innovation, l'inclusion sociale et l'épanouissement des communautés à travers des projets culturels et éducatifs.

"L'Instant Thé" se distingue par son approche visant à transformer les mentalités et comportements des jeunes, avec un focus sur l'entrepreneuriat social, solidaire et l'engagement citoyen. Ce projet s'inscrit dans une démarche globale de sensibilisation et de mobilisation des communautés face aux enjeux sociaux et environnementaux.

A noter que les événements à venir dans le cadre de ce projet auront pour objectif de renforcer l'engagement des communautés locales et de promouvoir des actions concrètes pour le climat. Parmi eux, il y aura, "Instant Thé" dans mon quartier à Bamako, le 7 décembre 2024, "Instant Thé" dans mon quartier à Ségou, le 14 décembre 2024, "Instant Thé" dans mon quartier à Koulikoro, le 21 décembre 2024.

Seydou Traoré, 3e de "Instant Thé" des jeunes du grin "Actions jeunes" et Fatoumata Cissé de "Team cœurs connectés", à travers leur projet, ont montré qu'il est possible de transformer des vies, même dans les conditions les plus difficiles. Leur travail, qu'il s'agisse de la création d'une bibliothèque braille ou de l'autonomisation des femmes aveugles, est un véritable modèle de solidarité et d'engagement.

L'un des temps forts aura été la visite de la nouvelle bibliothèque braille de l'IJA, d'une valeur de plus de 5 millions de F CFA. Une plantation symbolique d'un arbre dans la cour de l'Institut.        <strong>                   </strong>

<strong> Aoua Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP&#45;16 en Arabie saoudite :  Le monde au chevet de la dégradation des sols</title>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 12:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi 2 décembre s’est ouverte à Riyad, la capitale saoudienne, la 16e Conférence des parties de la Convention des Nations unies (Cop-16).</em></strong>

Cette conférence, qui se tiendra du 2-13 décembre 2024 à Riyad, a pour thème "Nos terres, notre avenir", réunira 196 Etats membres pour trouver une solution à ce phénomène mondial qu’est la désertification des sols.

Le constat est amer. 2024 a été l’année la plus chaude sur la terre, forte chaleur, inondations, séismes et sécheresse. Et la biodiversité n’est pas en reste, elle est fortement menacée. La dégradation des sols encore appelée la désertification est causée par l’activité humaine notamment la déforestation mais aussi par les phénomènes météorologiques provoqués par le changement climatique (la sécheresse, les ouragans et les incendies).

Après la Cop-15 sur la biodiversité en Colombie, puis Bakou la Cop-29 sur le changement climatique, les dirigeants mondiaux, les défenseurs du climat et de l’environnement se retrouvent à nouveau en Arabie saoudite pour discuter de la Cop-16 sur la désertification.

Le choix du pays hôte n’est pas anodin. L’Arabie saoudite est la plus grande puissance pétrolière mais aussi un pays désertique. Cette Cop de l’Arabie saoudite vise essentiellement en un premier temps à débloquer des financements pour lutter contre la désertification et la sécheresse. A en croire les statistiques 55 millions de personnes sont directement touchées par la sécheresse.

En termes de financement, l’ONU appelle les investissements urgents dans des solutions fondées sur la nature telle que la reforestation pour cela 300 milliards d’euro par an sont nécessaires pour arriver à ce résultat.

Déjà la Banque africaine de développement entend accompagner cette initiative à hauteur de 6,5 milliards de dollars

En plus du financement, la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) estime de son côté qu’il faudrait restaurer 1,5 milliard d’hectares avant la fin de la décennie. L’objectif de la Cop-16 est d’endiguer les terres arides et semi arides.

Les experts devraient trouver des solutions à l’issue de cette Cop pour pallier la désertification qui progresse à grands pas.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pollution atmosphérique :  Une menace pour la santé respiratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-atmospherique-une-menace-pour-la-sante-respiratoire-3086792.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association malienne des anciens fonctionnaires internationaux des Nations unies (AMAFINU) a organisé une conférence scientifique sur l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé respiratoire. C’était le 21 septembre 2024 ​au​ siège de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à N’Tominkorobougou.</strong>

«<em>Impact de la pollution atmosphérique sur la santé respiratoire</em>» ! Tel était le thème central retenu pour la conférence scientifique organisée par l’Association malienne des anciens fonctionnaires internationaux des Nations unies (AMAFINU)<strong> </strong>le 21 novembre 2024 au siège de l’OMS, à Bamako. Cette initiative a permis d’aborder en profondeur une problématique cruciale pour la santé publique au Mali et dans le monde.

En effet, la pollution atmosphérique est l’un des défis environnementaux et sanitaires les plus pressants de notre époque. Dans un contexte de mondialisation et d’urbanisation croissante, ses effets sur la santé humaine deviennent de plus en plus préoccupants, particulièrement dans des pays en développement comme le Mali. Qu’elle soit intérieure ou extérieure, la pollution de l’air se caractérise par la présence de substances nocives dans l’atmosphère. Ces agents chimiques, biologiques ou physiques modifient les caractéristiques naturelles de l’air et ont un impact direct sur la santé des populations. La pollution atmosphérique, souvent invisible, est un danger bien réel. Elle se définit comme la contamination de l’air par des substances nocives provenant des activités humaines (industrie, transports, agriculture) ou naturelles (volcans, poussières). Ces polluants peuvent provoquer des maladies respiratoires graves, des cancers ou même des décès prématurés.

Le pneumologue et conférencier principal, Dr Yacouba Toloba, a révélé des chiffres alarmants. Selon l’OMS, près de 7 millions de décès prématurés sont annuellement attribués à la pollution de l’air intérieur et extérieur. En termes de santé respiratoire, elle est responsable de 47 % des pathologies respiratoires, 21 % des pneumonies, 19 % des broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO) et 7 % des cancers pulmonaires. Dans sa communication, le conférencier a distingué les pollutions d’origine anthropique (liées aux activités humaines) et celles d’origine naturelle (émissions volcaniques, érosion des sols...). Parmi les secteurs ​(facteurs humains​) les plus polluants, il y a l’industrie, les transports, les activités domestiques et l’agriculture.

L’objectif de l’Amafinu, à travers cette conférence scientifique était, entre autres, de définir la problématique de la pollution atmosphérique dans un contexte de mondialisation ; décrire l’ampleur de ce fléau et son impact sur la santé respiratoire ; discuter des enjeux sanitaires et environnementaux liés à la qualité de l’air ; analyser cette problématique à travers le prisme du concept «<em>One Health</em>» qui prône une approche intégrée entre la santé humaine, animale et environnementale. La pollution de l’air n’épargne personne et touche particulièrement les poumons.

Selon le Dr Toloba, à court terme, elle peut entraîner des crises d’asthme, des infections respiratoires et des hospitalisations. À long terme, elle est à l’origine de maladies comme les broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO) et les cancers pulmonaires. Le spécialiste a mis en exergue les principaux polluants atmosphériques tels que l’ozone, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre et les particules fines. Selon lui, ces polluants ont des effets variés qui vont des symptômes cardiorespiratoires mineurs aux pathologies chroniques graves.

Les débats ont permis de discuter des stratégies nécessaires pour une meilleure gestion des risques sanitaires et environnementaux. Dans sa conclusion, Dr. Toloba a insisté sur l’importance d’une approche intégrée et d’un travail en synergie entre les partenaires de la santé humaine, animale et environnementale pour réduire les effets néfastes de la pollution. Le message central adressé aux autorités maliennes est clair : il est impératif de prendre des mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des populations.

Lors de la conférence, Pr. Bah Kéita (président de l’Amafinu et pneumologue de renom) a souligné l’importance de sensibiliser les populations et de responsabiliser les autorités. Il a plaidé pour un contrôle plus strict des véhicules polluants et des produits pétroliers tout en appelant la presse à jouer un rôle clé dans la vulgarisation des enjeux de la pollution atmosphérique. Cette conférence, qui a réuni des sommités du domaine de la santé publique, des membres de l’Amafinu et de nombreux invités, a servi de cadre de sensibilisation et d’information…

«<em>La lutte contre la pollution est l’affaire de tous</em>», a déclaré Pr. Bah Kéita appelant à une mobilisation générale pour faire face à ce «<em>tueur silencieux</em>». Ce rendez-vous scientifique a marqué un tournant important dans la prise de conscience des enjeux liés à la pollution au Mali, ouvrant la voie à des actions coordonnées pour un avenir plus sain et durable.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Changement climatique : Le temps est arrivé d&amp;apos;agir face à la menace croissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-le-temps-est-arrive-dagir-face-a-la-menace-croissante-3086140.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2024 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques décennies, la nature nous a montré ses multiples facettes avec une rare intensité. Aucun Malien n'est prêt à oublier la chaleur caniculaire qui s'est abattue sur notre pays l'année dernière avec son lot de décès inestimables. Sans oublier les inondations meurtrières qui ont tout ravagé sur leur passage au point de repousser la date de la rentrée scolaire d'un mois. Toute chose qui doit nous guider à changer de comportement. C'est que le changement climatique est un appel au changement d'attitude vis-à-vis de notre mère nourricière. Si nous ne prenons pas garde, la catastrophe qui nous attend cette année va dépasser les imaginations.</em></strong>

Il n'est plus un secret pour personne que les répercussions du changement climatique se manifestent lamentablement sous nos yeux. Le soleil brille avec éclat dès les premières lueurs de la journée. Il suffit d'être vigilant et clairvoyant sur la nature qui nous entoure pour s'en rendre compte d'un trait.

Aujourd'hui, le 3e Pont de Bamako nous offre un spectacle très inquiétant voire déstabilisant ou le passant peut voir apparaître les grosses pierres tapis au fond de l'eau dès le mois de novembre, à peine deux mois après l'hivernage. On se demande l'image que ce bras du fleuve nous réserve comme spectacle trois mois plus tard au mois de mars prochain.

Cette situation met en lumière une urgence grandissante. Ces signes ne sont que le prélude des alertes qui méritent de nous interpeller et nous guider à l'action avant qu'il ne soit beaucoup trop tard. Aujourd'hui, tous les indices nous prouvent que la prochaine saison sèche s'annonce par avance comme l'une des plus chaudes si déjà l'eau commence à tarir dans le bassin du fleuve.

Des mesures urgentes sont à mettre en place. Une telle réalité appelle à des actions immédiates et concrètes. Les conséquences peuvent être imprévisibles pour les personnes fragiles notamment la tranche d'âge la plus âgée. A cette occasion, le ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable doit s'investir à présent pour anticiper l'avenir.

A présent nous vivons une crise énergétique sans précédent. Il est grand temps que le département chargé de l'Environnement se mette en ordre de bataille pour concocter une politique de reboisement d'envergure. A défaut, notre pays deviendra un vaste désert car jour après jour nous sommes en cours de massacrer la couverture végétale au nom du charbon de bois et du bois de cuisine pour des besoins alimentaires<strong>. </strong>

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>

<strong>Artiste Écrivain</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Harmattan :  Les bonnes attitudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/harmattan-les-bonnes-attitudes-3085921.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/harmattan-les-bonnes-attitudes-3085921.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 03:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Novembre voit arriver la fin de la période de canicule. Cependant, il voit arriver, avec ce temps, des infections respiratoires. Les médecins conseillent donc les habits lourds et chauds, les bavettes ou cache-nez.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis quelques jours, l’harmattan souffle sur la capitale malienne avec son lot de maladies. En cette période de l’année, il sévit un climat assez particulier. Les enfants et les personnes d’âgées sont les plus exposées par des maladies respiratoires.

Il y a d’abord ce que les spécialistes appellent les « maladies basses » comme la pneumonie, ou la broncho-pneumopathie qui se manifestent par une toux avec des crachats jaunâtres associés souvent à des difficultés à respirer. Les <em>types hauts</em> se manifestent généralement par des maux de tête, des écoulements nasaux, des éternuements, maux de gorge.

Chez les nourrissons, les personnes ayant des affections respiratoires chroniques (asthme et autres insuffisance respiratoires), les drépanocytaires, les personnes âgées sont les plus vulnérables en cette période.

« Cela est dû au fait que ces personnes ne peuvent pas prendre soin d'elle-même (nourrissons et personnes âgées) ou soit les infections peuvent aggraver leur maladie. Donc ils doivent bénéficier d'une attention particulière, au moment où la Covid-19 signe son retour », souligne docteur Amadou Togola, médecin généraliste à l’hôpital de Moribabougou Tabakoro Droit.

En cette période, les maladies les plus fréquentes sont la grippe, la méningite, la pneumonie, l’asthme, la bronchite et la tuberculose.

Le froid et le vent chargés de poussières fragilisent le rhinopharynx et favorisent ces affections. Il est donc indiqué de porter des bavettes ou cache-nez, des vêtements lourds afin de prévenir certaines maladies. Il est également conseillé d’adopter une hygiène de vie particulière.

« Il est préférable de superposer plusieurs couches de vêtements que de se contenter d’un seul gros pull car la couche d’air entre, chaque vêtement joue un rôle d’isolant. Gardez un intérieur sain, en restant physiquement active chez soi, s’hydrater le corps et les lèvres malgré la basse température ». Les mains, les pieds doivent être protégés par des chaussettes et chaussures fermés pour les enfants. Il faut mettre du beurre de karité dans les narines pour éviter leur assèchement et pour les ménagères, il faut arroser avant de balayer le sol », conseille le médecin.

Pour notre interlocuteur, « la protection passe par la vaccination chez les enfants, l’hygiène, la salubrité et l’assainissement. Les mouches polluent et transportent les microbes qu’elles déposent sur les aliments. Ne jamais acheter les aliments vendus sur les plateaux non couverts. L’habillement des enfants aussi est important. Il faut éviter la climatisation, la ventilation, les boissons fraiches », conclut le médecin.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution atmosphérique et santé respiratoire :  Un tueur silencieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-atmospherique-et-sante-respiratoire-un-tueur-silencieux-3085895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 01:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon l’organisation mondiale de la santé, 7 millions de personnes meurent prématurément chaque année de la pollution de l’air intérieur et extérieur. Sur le plan épidémiologique, ce tueur silencieux est à l’origine de 47 % des pathologies respiratoires, 21 % des pneumonies, 19% des bronchopneumopathies chroniques obstructives et 7 % des cancers.</em></strong>

Dans son intervention, le président de l'association, Bah Keita a donné les trois raisons qui ont justifié la conférence. “Nous devons pouvoir informer les populations sur certains enjeux de santé et nous avons estimé que l'enjeu de la santé respiratoire liée à la population atmosphérique surtout en cette période d'harmattan où beaucoup d'enfants mais pas que, souffrent de toux ou d'autres manifestations respiratoires. Nous avons la volonté de pouvoir animer un certain nombre de thématiques au sein de notre association qui porte sur d'autres infections qui touchent globalement la santé des Maliennes et des Maliens et notre volonté à travailler toujours pour le Mali avec les autorités et apporter notre modeste contribution à l'amélioration de la santé des maliennes et des maliens".

Dans son intervention, le Dr. Yacouba Toloba, professeur titulaire des Universités, pneumo - phtisiologue, allergologue au service de pneumologie, CHU Point-G, a dit que la santé humaine, la santé animale, surtout la santé environnementale sont des facteurs déterminants pour notre bien-être et même pour le développement économique et social de notre pays.

Pour lui, il existe des pistes de solutions que d’autres pays ont expérimentées. Il s’agit de diminuer la pression du trafic. A son avis, les effets de la pollution sur les plantes, sont les baisses de rendement agricole. A en croire, le Dr. Toloba, les gaz à effet de serre que beaucoup considèrent comme étant le facteur du changement climatique, ont aussi un effet direct sur notre santé.

Les recommandations faites à l'issue de la conférence s'articulent autour de trois points : Prendre des décisions fortes pour que le trafic routier qui - constitue 80 % de la pollution atmosphérique - soit réduit; mettre une commission interministérielle pour des décisions fortes; mettre en place un institut sur le contrôle de l’environnement.

L'association malienne des anciens fonctionnaires internationaux des Nations Unies au Mali, (AMAFINU) a organisé cette rencontre le jeudi 21 novembre 2024.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pléthore d’initiatives africaines à la COP29</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/plethore-dinitiatives-africaines-a-la-cop29-3085289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les décideurs et les experts africains proposent une série de nouvelles initiatives, dès les premiers jours de la COP29 à Bakou, en Azerbaïdjan.

Alors que la COP29 ne fait que commencer ses travaux, les chefs d’État africains et leurs équipes de négociation font pression pour un avenir plus vert pour l’Afrique à Bakou, en Azerbaïdjan.

Alors que les diplomates et les experts continuent d’œuvrer à la conclusion d’un accord global, les événements parallèles ont déjà donné lieu à une multitude d’annonces concernant l’Afrique.

Lors du lancement d’un nouveau rapport intitulé « Mesurer la richesse verte des nations », le président de la BAD a déclaré que l’évaluation correcte de la richesse verte de l’Afrique permettrait d’améliorer l’accès aux flux financiers.

Ainsi, le Climate Investment Funds Capital Markets Mechanism (CCMM) a-t-il annoncé l’introduction d’une obligation à la Bourse de Londres afin de stimuler le financement de la lutte contre le changement climatique en Afrique.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/COP-29-Af.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3085291 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/COP-29-Af.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Le CCMM mobilise des capitaux du secteur privé sur les marchés internationaux des capitaux afin de mobiliser des fonds pour l’action climatique et le développement durable, sur la base des flux des projets existants du Fonds pour les technologies propres mis en œuvre par six banques multilatérales de développement participantes au cours des 16 dernières années.

Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, commente : « À l’heure où les niveaux de financement concessionnel et de subventions diminuent, de nouveaux modèles sont nécessaires pour garantir un financement climatique plus important pour les pays en développement, tant pour le secteur public que pour le secteur privé. C’est la première fois qu’un fonds multilatéral pour le climat utilisera la force de son bilan pour débloquer des fonds climatiques dont le besoin est urgent. »

Le même jour, les décideurs politiques ont mis l’accent sur la crise urgente que représente le manque d’accès à la cuisson propre, un problème qui touche 1,2 milliard de personnes en Afrique et qui entraîne des millions de décès prématurés chaque année.

Plus de 83 % des habitants de l’Afrique subsaharienne utilisent des combustibles traditionnels issus de la biomasse, ce qui a de graves répercussions sur la santé, l’environnement et l’économie. La dépendance à l’égard des combustibles polluants coûte environ 794 milliards de dollars par an, les effets sur la santé représentant 526 milliards $.

« Il est inacceptable que des femmes meurent encore parce qu’elles n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres », a déclaré Philip Mpango, vice-président de la Tanzanie.

<strong>La Journée de l’Afrique</strong>

Kevin Kariuki, vice-président de la BAD, s’est fait l’écho de cet appel à l’action : « Nous ne pouvons pas laisser nos sœurs et nos mères souffrir en silence alors que nous avons le pouvoir de changer les choses… Nous devons mobiliser au moins 4 milliards $ par an pour parvenir à un accès universel à la cuisson propre d’ici à 2030 ».

Une session de la COP29.Le 13 novembre, lors de la Journée de l’Afrique de la COP29, les préoccupations climatiques de l’Afrique ont été abordées de front sous le thème « Accroître le financement de l’adaptation au climat et de la croissance verte en Afrique ».

Claver Gatete, secrétaire exécutif de la CEA (Commission économique des Nations unies pour l’Afrique), a rappelé : « Les financements disponibles restent insuffisants et nos finances publiques doivent être complétées par des fonds privés pour renforcer la résilience, protéger la diversité et favoriser un développement adapté au climat. »

Et d’appeler à la mise en œuvre d’un nouvel objectif collectif quantifié (NCWG) – un niveau convenu de financement fourni par les pays les plus riches, qui, selon lui, devrait être « basé sur les besoins réels, qui sont estimés à 1 000 milliards $ par an pour l’Afrique ».

L’une des principales initiatives issues de la COP28 qui s’est tenue aux Émirats arabes unis en 2023, a été la création d’un « Fonds pour les pertes et les dommages » destiné à indemniser les pays les plus pauvres pour les dommages causés par le changement climatique. Cependant, la création de ce fonds doit être stimulée par des promesses de soutien financier de la part du monde riche.

Sur ce point, Benedict Oramah, président d’Afreximbank, a rappelé combien la question du financement de l’adaptation au changement climatique dans les pays en voie de développement est essentielle ».

<strong>Adesina dénonce la « mainmise sur le carbone</strong>

Dès lors, la participation de son groupe « est l’occasion de défendre les priorités climatiques de l’Afrique et des Caraïbes, d’amplifier leur voix dans les discussions mondiales et de faire pression en faveur d’un financement urgent de la lutte contre le changement climatique ». (Sur ce point, lire les engagements d’Afreximbank lors de la COP29).

Le 14 novembre, Akinwumi Adesina est revenu à la conférence pour souligner ce qu’il a appelé l’« accaparement du carbone », c’est-à-dire la vente généralisée de vastes étendues de terres africaines riches en carbone à des prix défiant toute concurrence.

Lors du lancement d’un nouveau rapport intitulé « Mesurer la richesse verte des nations », le président de la BAD a déclaré que l’évaluation correcte de la richesse verte de l’Afrique permettrait d’améliorer l’accès aux flux financiers. À son sens, « il est temps que les actifs environnementaux verts de l’Afrique soient correctement évalués afin de permettre au continent de transformer ses énormes actifs verts en richesse, en les incluant dans le PIB « vert » de l’Afrique ». Cela permettra de mobiliser des ressources financières considérables pour le continent, de stimuler des investissements verts plus importants et de fournir de meilleures politiques pour l’écologisation des économies africaines en vue d’un développement durable… « Il est temps que l’Afrique soit riche en vert et en argent. »

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<strong>@AB</strong>

<strong>https://magazinedelafrique.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de restitution: La situation de l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement mise sous lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/atelier-de-restitution-la-situation-de-leau-lhygiene-et-lassainissement-mis-sous-lumiere-3083869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 08:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La situation de l’Eau, l’ Hygiène et l’ Assainissement dans les établissements de santé au Mali, était au centre d’une rencontre organisée par le Ministère de la Santé et du Développement Social et son partenaire WarterAid le vendredi 8 novembre 2024.</span></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans le cadre de l’amélioration des services de santé, le ministère en charge, en partenariat avec l’ONG International WaterAid, a initié une étude sur l’évaluation de la situation de l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement (EHA) dans les établissements de santé et la Feuille de route de mise à niveau des services EHA dans les établissements de santé au Mali.   La présente rencontre visait à présenter les résultats de cette étude.  Qui se veut une réponse aux déficits de données et autres insuffisances en matière de EHA dans les établissements de santé.</span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’atelier a réuni différents acteurs, notamment des représentants du ministère de la Santé et ses services décentralisés ainsi que des agences des Nations-Unies, des Organisations Internationales et de la Société civile.</span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Ouverture des travaux a été présidée par le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social, Dr Abdoulaye Guido en présence du Directeur Pays de l’ONG WaterAid, Tidiane Diallo.</span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Dr Abdoulaye Guido,  dans son intervention, a salué cette étude qui est une véritable opportunité pour cerner les lacunes et agir  en fonction des besoins.   Aussi, il assure que  les résultats seront utilisés pour orienter les futures actions afin de garantir une meilleure amélioration de l’hygiène au sein des services de santé.  </span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Une bonne  situation de l’EHA est essentielle au   bon fonctionnement des services de santé et aux besoins  des usagers. Et pour le  Directeur Pays de WaterAid,  Tidiane Diallo à l’instar du Dr Guido, il est primordial de disposer de données fiables pour mieux planifier et améliorer la qualité des services.</span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8827702921ydp871a4b0fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP&#45;29 en Azerbaïdjan : L’argent, le nerf de la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-29-en-azerbaidjan-largent-le-nerf-de-la-guerre-3083657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 11 au 22 novembre 2024 se tiendra à Bakou, en Azerbaïdjan, la 29e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Cop-29). L'un des principaux enjeux de cette conférence consistera à définir un nouvel objectif mondial de financement de la lutte contre le réchauffement climatique. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette 29e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques fait suite à une année de phénomènes météorologiques extrêmes difficiles au cours de laquelle de nombreux records climatiques ont été battus (forte chaleur, inondations, séismes, ouragan, tremblements de terre…)

C’est sur ces faits alarmants que, la semaine prochaine, les dirigeants de la planète se retrouveront à Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, pour cette grand-messe mondiale de l’environnement afin de discuter des actions à prendre en faveur du climat et la protection des populations qui se trouvent en première ligne face aux effets du dérèglement climatique.

Après la Cop-28 à Dubaï, l'année dernière, particulièrement marquée par le lancement officiel d'un nouveau fonds pour les pertes et dommages causés par le changement climatique, les pays en développement souhaitent que les engagements passés soient honorés et amendés.

C’est dans ce contexte que la Cop-29, qui s’ouvre ce lundi 11 novembre avec la participation d’une vingtaine de chefs d’Etat et gouvernement, sera principalement axée sur le financement, car des milliers de milliards de dollars sont nécessaires pour que les pays réduisent considérablement leurs émissions de gaz à effet de serre et protègent les vies et les moyens de subsistance contre l’aggravation des effets des changements climatiques.

Au cours de cette 29e Conférence qui se tiendra sur deux semaines, les pays devront se mettre d'accord sur un nouvel objectif financier mondial. Cet objectif actualisera celui fixé en 2009, lorsque les pays développés se sont engagés à mobiliser 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 pour aider les pays en développement à atténuer les effets du changement climatique et à s'y adapter. Une promesse que ces pays dit développés n'ont réussi à tenir qu'en 2022 avec la Cop-27 de Sharm el-Sheikh en Egypte.

Le montant réel du financement climatique dont les pays en développement auraient besoin aujourd'hui balancerait entre 500 milliards et plus de 1 000 milliards de dollars par an.

En plus du financement, la Conférence sera également un moment clé durant lequel les pays surtout africains présenteront leurs plans d’action nationaux actualisés sur le climat dans le cadre de l’Accord de Paris, qui sont attendus pour le début de l’année 2025.

Pour bon nombre de négociateurs climat, si les pourparlers sont bien menés, ces plans permettront de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels et serviront également de Plans d’investissement pour faire progresser les objectifs de développement durable (ODD).

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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</item>

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<title>Changement climatique : Le défi de la protection sociale adaptée au secteur agricole  au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-le-defi-de-la-protection-sociale-adaptee-au-secteur-agricole-au-coeur-dun-atelier-3083400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 10:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’INSPIR -Mali (Réseau multi-acteurs pour la protection sociale au Mali), a initié le lundi 5 novembre 2024 au Mémorial Modibo Kéïta, une journée  de réflexion sur la protection sociale adaptative avec focus sur le secteur agricole. L’ouverture  des travaux a été présidée par le représentant de la Direction Nationale de la Protection Sociale et l’Economie Solidaire</strong> <strong>(DNPSES), Moussa Traoré</strong>

Face aux aléas climatiques et ses corollaires  catastrophiques  sur l’environnement, notamment les répercussions manifestes sur le secteur agricole, l’INSPIR a organisé cet atelier regroupant des  experts,  des praticiens ainsi que certains décideurs pour échanger sur des solutions d’adaptations sous le thème ‘Protection sociale adaptative.  Qui, aux dires  de Moussa Traoré de la  DNPSES, est une  approche innovante visant à renforcer la résilience des  communautés pour une riposte  efficace inclusive  face aux crises.

Pour le Président de l’INSPRIC-Mali (Réseau multi-acteurs pour la protection sociale au Mali), Wahab Touré, la question climatique  est  devenue  une urgence cruciale à laquelle il urge  de trouver des mesures d’adaptions  pour nos communautés.  En effet, le  dernier rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), indique  d’importants dégâts humains et matériels en Afrique.  Il fait ressortir 300 000 victimes d’inondations  entre septembre – octobre 2023 dans 10 pays de l’Afrique de l’Ouest. ` Quant au Mali,  on déclare 76 morts, 148 blessés et près de 260 000 sinistrés suite aux dernières inondations.

A l’instar des autres intervenants, le  Gestionnaire de Programme Afrique Ouest (WSM Belgique), NGONGANG Ilère, a relevé  les  enjeux liés aux changements climatiques, notamment les catastrophes naturelles dont les conséquences ont été tragiques sur  le secteur agricole.

Face à ces défis qui n’épargnent aucun secteur et créent des risques sociaux, la société civile et l’Etat doivent travailler en symbiose pour apporter assistance aux populations avec des solutions adaptives.  « La problématique de l’environnement est multi sectorielle, multi dimensionnelle. Les problèmes liés au changement climatique se font également sentir dans le monde du travail et les mouvements sociaux doivent aussi apporter nos contributions pour trouver des solutions », a souligné NGONGANG Ilère.  Des propos soutenus par le représentant de la Direction Nationale de la Protection Sociale et l’Economie Solidaire qui   en appel à renforcer la résilience collective et surtout à agir.

Pour sa part, la Représentante de la Coopération belge au Mali, Dana VYZINKAROVA,  a salué et souligné la pertinence de l’activité. Elle n’a pas manqué de réaffirmer leur accompagnement.

Au terme de l’atelier, les participants, après échanges et partages de bonnes pratiques, devraient élaborer des grands axes stratégiques d’offre de services  dans le but de préparer les communautés rurales  à une riposte efficace face chocs de grande ampleur dans le secteur agricole.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pollution plastique: 40 personnes outillées dans la fabrication des sacs écologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-pollution-plastique-40-personnes-outillees-dans-la-fabrication-des-sacs-ecologiques-3083360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 09:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’initiative  est  de  la Fondation  santé et  environnement qui,  dans le cadre de la mise en œuvre  de la  lutte contre la pollution plastique, a  formé 40 personnes  issues de  quatre organisations de sociétés de Bamako.  La remise des matériels et  des attestations  aux bénéficiaires de  cette formation où s’est déroulée une cérémonie, hier mercredi, au siège de la Fondation Santé et environnement à Bamako. Les  bénéficiaires  ont d’abord été formés par des  spécialistes  sur la conception des  sacs écologiques tels que  sacs  en tissus, en papier et à base de  tiges d’herbes avant  de voir  se doter des matériels de fabriques.  Les matériels  sont composés des machines de coupes, des  papiers et  une grande imprimante. Les  sacs écologiques  que  les récipiendaires  s’apprêtent désormais  à produire sont  biodégradables et ne contribuent   pas à la pollution de l’environnement comme les sacs plastiques très utilisés dans le district de Bamako.  Les  sacs sont conçus sur la base des matières  qui  peuvent disparaître  dans la terre  sans causer de dommage à l’environnement  une fois qu’ils sont hors d’usage.

La coordinatrice du projet  de lutte contre la pollution plastique, Maïga Fatoumata Sokona,  a fait savoir que les inondations de  cet hivernage ont  confirmé les risques  élevés de la pollution  plastique avec les tas déchets plastiques qui bouchent rendant difficile la circulation des eaux vers les lits des rivières et des fleuves. En réponse, la coordinatrice du projet préconise la promotion de l’usage des sacs plastiques, seul gage pour l’environnement sain  avec un air pur et respirable. Déjà, elle a indiqué  que le projet est en train de mener une  campagne   de sensibilisation dans les marchés des 26 collectivités  de Bamako  pour  amener les  populations  à abandonner  l’usage des sacs  plastiques au profit des sacs écologiques. Dans la foulée de cette remise de matériels de fabrique des sacs écologiques, la coordinatrice du projet a interpellé le gouvernement  à mettre en application la  loi interdisant  l’exportation des  plastiques.  Pour elle, c’est  une question vitale  pour le pays qui  voit son environnement pollué par l’usage excessif des  plastiques.

<strong> Siaka DIAMOUTENE /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition du Programme « Frobaterre » : Dr Alou Barry offre 1000 pieds de manguier à la ville de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-edition-du-programme-frobaterre-dr-alou-barry-offre-1000-pieds-de-manguier-a-la-ville-de-segou-3083036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-edition-du-programme-frobaterre-dr-alou-barry-offre-1000-pieds-de-manguier-a-la-ville-de-segou-3083036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 13:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son programme de reboisement dénommé Frobaterre dont l’objectif est de planter 10.000 pieds de manguier à Ségou d’ici 2026, le coordinateur dudit programme, Dr Alou Barry, natif  de la Cité des Balazan et ses amis étaient à Sébougou, le samedi 28 septembre 2024, pour la plantation  de 1.000 manguiers dans la cour de l’université de Ségou et dans les locaux du CSCOM de Douga, Commune rurale de Sakoïba. Cette cérémonie qui s’est déroulée dans la cour de l’université, était sous la houlette du coordinateur Barry. Elle a enregistré la présence du maire de Sébougou, Modibo Traoré et celui de Sakoiba M. Diarra, des autorités coutumières et de plusieurs invités de marque.    </em></strong>

Avec le slogan fétiche « Plus de manguiers, plus vitamines, moins de diabète», Dr. Alou Barry, Chargé de cours de nutrition à l'Institut des Sciences Appliquées de Bamako et Coordinateur des projets Co-développement Mali, est de retour avec, cette fois-ci, une opération de reboisement de  grande envergure. En effet, avec ses amis, il a offert le mois passé à la ville de Ségou 1.000 pieds de manguier sur une prévision de dix mille manguiers à l’horizon 2026. Les heureuses bénéficiaires de ce coup de force sont les localités de Douga, dans la commune rurale de Sakoïba, et la ville de Ségou.

Pour des raisons de l’impraticabilité de la route du village de Douga dans la commune de Sakoiba, la cérémonie de reboisement s’est déroulée à Sébougou au lieu de Douga. Selon le généreux donateur, les plants de manguier reverdiront la cour de la Direction Nationale de la Promotion de la Femme, de l’Université de Ségou et les familles de Hamdallaye et d’autres quartiers de la ville.

Le Dr. Barry est un idéaliste réaliste dont le crédo, tel un leitmotiv, est d’appeler les Maliens « A voir grand », et à inscrire leurs actions dans la continuité des grands bâtisseurs. Enfant du Sahel et voisin du Sahara, il a très tôt pris conscience du danger que représentent le déboisement et l’aridification inexorable des terres par le fait de l’homme.

Le programme « Frobaterre » qu’il a initié comme sa modeste contribution à une entreprise de dimension nationale est une offre intelligente visant à amener ses concitoyens à prendre conscience des changements climatiques et de ses graves conséquences d’une part, et à favoriser les changements d’attitude et de comportement vis-à-vis du phénomène d’autre part.

Accessoirement, l’opération « Frobaterre » a pour vocation de faire face aux besoins essentiels de l’homme en termes de bien-être et d’autosuffisance alimentaire, le manguier produisant un fruit dont la valeur nutritive est inestimable.

<strong><em>D’un simple constat à l’initiative « Frobaterre »</em></strong>

Le Dr Alou Barry a fait savoir aux participants de cette journée que : « Le projet est parti des souvenirs de «Frobaterre», un haut lieu de rassemblement et de distraction pour la jeunesse de Ségou à l’époque, constitué d’un nombre infini de manguiers, en face du quartier mission catholique comprenant l’actuel centre Meruba Ba et la direction régionale de l’ORTM Ségou,  dont il ne reste aujourd’hui que de simples vestiges. J’ai aussi fait le constat désolant d’un manque d'arbres et surtout d’arbres fruitiers lors d’un grand symposium MSAS organisé en 2022 à l'Université de Ségou. Le choix porté sur le manguier se justifie aisément par la grande utilité de la mangue sur le plan nutritif et curatif, mais aussi par souci de prévention des effets des changements climatiques (…). Au-delà de son utilité, j'ai aussi une grande admiration pour la mangue, car c'est un fruit avec lequel je me suis beaucoup nourri quand j'étais élève. Mieux encore, la mangue est un fruit à très fortes valeurs nutritives ; elle contient les vitamines A, C, et renforce le système immunitaire de l’homme. En outre, elle a des vertus thérapeutiques, ses feuilles infusées aidant à la maîtrise du taux de glycémie dans le sang, donc à combattre le diabète, d’où notre slogan « plus de manguiers, plus de vitamines, moins de diabète ». Elle est utile aussi dans les soins esthétiques… ». Enfin, la mangue peut être transformée en plusieurs produits : jus, sirop, nectar, vinaigre, alcool, concentré, mangues séchées… »

A n’en pas douter, cette belle initiative dont le slogan fétiche « Plus de manguiers, plus vitamines, moins de diabète », fera le bonheur des populations des Communes de Sakoïba et de Ségou !

<strong><em>Les efforts de Dr Alou Barry loués… </em></strong>

Pour ce Nutritionniste formé en Russie et aux talents incontestés et reconnus au Mali tout comme en dehors du Mali, il est grand temps que nous sortions des sentiers battus pour voir grand. « Pendant que dans d’autres pays, les individus et collectivités rivalisent pour planter des dizaines ou des centaines de millions d’arbres, ici au Mali, on se satisfait d’avoir planté au maximum 100 pieds d’arbres. Et pour ces opérations naines, quelle tristesse de voir défiler des véhicules 4x4 rutilants ! Mais qui sommes-nous, que voulons-nous ? », s’indigne-t-il, face au public.

A titre d’exemples, Dr Barry dira qu’en Ethiopie, les autorités et les citoyens ont battu leur propre record - le record mondial - de plantation d’arbres en juillet 2022, en plantant plus de 500 millions d’arbres en moins de 24 heures, contre 353 millions d’arbres plantés en un jour en 2019.

L’Inde aussi fait partie des meilleurs élèves de la classe en réussissant à mettre en terre, en 2016, 50 millions d'arbres en 24 heures. Plus près de nous, le Bénin, en 2023, a réussi la prouesse d’aboutir une campagne de plantation de 120 000 manguiers.

Malgré un contexte défavorable, le Dr Alou Barry est convaincu qu’avec un zeste de volonté, nous pouvons nous hisser à la hauteur des pays cités en exemple et, en peu de temps, faire reverdir notre grand Mali. Mais pour ça, reste-t-il convaincu, « il faut que nous voyions grand, le Mali-Kura est à ce prix » !

Pour rappel, la première édition de « Frobaterre » a porté sur la plantation de 500 pieds de manguier : 200 à l'Université de Ségou pour les besoins de couvert végétal de la cour de ce haut lieu du savoir ; une cinquantaine pour la Mairie de Pélengana et le reste distribué aux familles de voisinage.

Cette initiative patriotique a été saluée par les maires des communes de Sébougou et de Sakoiba, qui ont tenu à remercier de vives voix, Dr Barry et ses amis pour toutes leurs œuvres utiles pour l’essor et la prospérité de la cité des Balazan surtout le bien être des populations avec la réalisation des centres de santé et des écoles pour certaines localités. Rendez-vous a été pris pour l’édition 2025.

<strong>A.B.D, Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bootcamp : sur les techniques de restauration des sols :  L’initiative salutaire de REUNIR dans la commune de Boidiè</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bootcamp-sur-les-techniques-de-restauration-des-sols-linitiative-salutaire-de-reunir-dans-la-commune-de-boidie-3082221.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient environ 80 participants dont 40 paysans à prendre part du  lundi 07 au vendredi 11 octobre 2024 à Soungola, dans la commune de Boidiè, cercle de Baraoueli, région de Ségou, à une importante session de formation pratique sur les techniques de restauration des sols dégradés. Elle a été organisée par le Réseau des Universités du Sahel pour la Résilience (REUNIR), en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans le but de renforcer la résilience des populations face aux effets du changement climatique. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a eu lieu le lundi 7 octobre 2024 dans la salle de conférence de la Mairie de Baraoueli. Elle était présidée par le 2<sup>ème</sup> Adjoint du Préfet de Baraoueli, Henry DEMBELE, qui avait à ses côtés, le Sous-Préfet de Tamani, Issa SAMAKE, Jean Richard THIENOU du PAM-Ségou et Christelle ACHADE  AGGOIA du BP/PAM-Bamako.

Dans son discours d’ouverture des travaux, Henry DEMBELE a beaucoup apprécié le choix porté sur le cercle de Baraoueli pour abriter cette formation.

« <em>L’activité cadre bien avec le milieu dans lequel nous nous trouvons. Nous sommes beaucoup concernés par la thématique. La formation permettra non seulement de renforcer la capacité de nos services techniques sur toutes les techniques de restauration des sols pour le bonheur de nos populations</em> », s’est réjoui en ces termes, le 2<sup>ème</sup> adjoint au Préfet de Baraoueli.

<strong>Des exposés en droite ligne des objectifs de la formation</strong>

Pour la formation proprement dite, elle s’est déroulée en deux étapes. Une formation théorique qui a eu lieu dans la salle de réunion de la Mairie et a été marquée par 3 grandes présentations.

La première présentation a porté sur le Programme Intégré de Résilience (IRP) par M. Jean Richard TCHIENOU du PAM. Qui a architecturé son intervention entre autres, sur les activités FFA/SAMS, le renforcement des moyens d’existence et chaines de valeurs, l’approche « paquet intégré » de résilience ; les changements attendus par la  mise en œuvre du paquet intégré et les principes de mise en place du paquet intégré.

Quant à la 2<sup>ème</sup> présentation, elle a porté sur l’importance du partenariat entre le PAM et les Universités à travers REUNIR. Une présentation de Dr Sabaké Tianégué DIARRA, Point Focal du REUNIR à l’IPR/IFRA de Katibougou. Qui a eu à faire sur l’historique de la création de REUNIR, ses objectifs, sa vision, son organisation etc.

Selon Dr Sabaké T. DIARRA, REUNIR comptait au début six (6) Universités de cinq (5) pays du Sahel, à savoir , le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Ledit réseau, dit-il, compte à la date d’aujourd’hui 9 universités membres.

Les axes stratégiques de la collaboration de REUNIR sont : le renforcement de la coopération, la mobilité interuniversitaire et la visibilité du réseau, le développement de partenariat et le renforcement des capacités des acteurs de la résilience. De même que le ddéveloppement des stratégies de mobilisation des ressources et de gouvernance axée sur  les résultats, la mise en place d’un pôle de connaissances en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, de changements climatiques et les catastrophes naturelles.

Par la suite, le conférencier, Dr DIARRA, a indiqué que le partenariat scientifique avec le PAM, a abouti à la publication d’un recueil « Apport de la recherche pour un changement de paradigme dans l’opérationnalisation de l’approche résilience au Sahel » en 2021. Cela, à partir des travaux de mémoires des étudiants, l’organisation d’un colloque international en 2024 et que la rédaction du second recueil est en cours.

Pour ce qui concerne la 3<sup>ème</sup> présentation, faite par Oumar SAMAKE, formateur et Chercheur à l’IER, elle a permis de passer en revue les principales techniques de Conservation des Eaux et des Sols/Défense et Restauration des Sols (CES) /DRS). Il s’agit des cordons pierreux, le Zaï amélioré, les demi-lunes simples et multifonctionnelles, les Tranchées, l’Aménagement en Courbe de Niveau « ACN ». Il ressort de sa communication que toutes ces techniques permettent de récupérer les terres dégradées, lutter contre l’érosion hydrique et améliorer l’infiltration des eaux. De cette même manière, elles permettent de conserver les eaux dans le sol, améliorer la matière organique du sol, contrôler les mauvaises herbes, collecter et mobiliser les eaux de ruissellement et augmenter les surfaces cultivables, recharger de la nappe phréatique, récupérer les terres encroutées à des fins agricoles. Ces mêmes techniques, conclura-t-il, soutiennent à réduire l’érosion et le ruissellement, d’augmenter l’efficacité des engrais et facilité la réaction favorable des paysans.

La présentation donnée par Adama THERA, Enseignant-Chercheur à l’IPR/IFRA de Katibougou portait sur la promotion de l’irrigation pour le développement communautaire et les jardins scolaires et l’inondation et récupération des eaux (Mares et micro-barrages). Selon M.THERA, l’irrigation représente une solution incontournable pour le développement durable des communautés rurales, en particulier dans les zones sahéliennes où la dépendance aux précipitations est un défi majeur pour la sécurité alimentaire.

« <em>Les pratiques d’irrigation permettent non seulement d’augmenter les rendements agricoles, mais aussi de diversifier les cultures et de renforcer la résilience des populations face aux changements climatiques. En capitalisant sur les ressources disponibles, comme les terres arables et l’eau, le Mali se positionne comme un acteur clé dans la sécurité alimentaire de l’Afrique de l’Ouest. Cependant, des défis subsistent, notamment en matière d’accès à l’eau, de gestion des infrastructures et de financement.</em> », a révélé Adama THERA.

La série de présentations a pris fin sur celle de Mamadou DEMBELE sur les techniques agroforestières ; complétée par Dr Sabaké DIARRA par l’introduction sur le concept de chaînes de valeur. Ainsi la journée se termina par des échanges, contributions et propositions sur les thèmes des exposés.

Pour la deuxième étape, qui a duré trois jours, elle fut purement pratique sur le terrain à Soungola. Elle a permis de mettre en pratique les différentes techniques de restauration des sols, l’application de la RNA, apprises au cours de la première journée.

<strong>Réalisation de mangeoire économique : la bonne méthode du REUNIR</strong>

La dernière journée de ce bootcamp du REUNIR a été mise à profit pour faire la vulgarisation d’une technique de fabrication d’une mangeoire économique pour animaux (petits ruminants). Il s’agit d’une mangeoire qui permet d’éviter les gaspillages de nourritures.

Cela a été suivi par un entretien entre les participants et le groupement des femmes en charge de la lutte contre la malnutrition des enfants de 0 à 59 mois.

A la fin de la formation, les autorités locales dont le Sous-Préfet de Tamani et l’ensemble des participants ont exprimé leur totale satisfaction face aux retombées de la formation. Ils ont exprimé leur reconnaissance à REUNIR et à son partenaire le PAM, pour l’initiative de la formation. Ils ont beaucoup insisté sur la protection du site à travers la réalisation d’une clôture et la pérennisation des ouvrages.

<strong>M.Dollo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier/Inondations :  Les leçons de 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dossier-inondations-les-lecons-de-2024-3081994.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 09:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux nombreuses pluies diluviennes causant de forts dégâts dans les foyers, les prévisions métrologiques laissent croire qu’il faut se préparer à de nouvelles vagues de montées des eaux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon Bakary Magané, chef bureau prévision et alerte météorologique à Mali Météo<em>,<strong> </strong>"il y a inondation lorsqu’il se produit un excès ou un apport d’eau provoquant des dégâts dans un endroit donné"</em>. A son avis, les causes peuvent être les pluies diluviennes, la voie pluviale (un brusque d’apport d’eau venant en amont subitement pour gagner une localité) ou encore la remontée capillaire de l’eau au niveau du sol, causée par l’engorgement de la nappe phréatique.

L’inondation dans les localités rurales cause des pertes de champs, emporte les bétails, et même des stocks de céréale et dégrade les conditions sanitaires.

En milieu urbain, l’inondation est surtout due à la vétusté des ouvrages de conduites d’eaux, le non curage des caniveaux ou l’indiscipline de populations. <em>"A Bamako, il suffit que la pluie dépasse 60 mm, pour que les réseaux de drainage ne parviennent plus à la contenir"</em>, dit-il.

"<em>La météo joue un rôle crucial dans la prévention des inondations, car elle prévoit des quantités à venir avant la pluie. Notre rôle est de prévenir à temps la population. Nous travaillons en étroite collaboration avec la protection civile"</em>, explique Magané.

A son avis, malgré les incidents survenus, le système d’alerte précoce de Mali Météo a fonctionné. Il salue également la déclaration de l’état de catastrophe naturelle de même que la mobilisation de 4 milliards F CFA pour assister les sinistrés au niveau national.

Mali Météo conseille à la population de rester sur ses gardes et de s’adapter à cette situation qui va se prolonger jusqu’au mois de novembre.

En dehors de ces points noirs, le chef bureau prévision et alerte météorologique à Mali Météo pense qu’il y a quelques effets positifs de l’inondation. <em>"L’apport d’eau est l’un des points positifs. Car cette année tous les retenus d’eaux sont remplis, donc il faut s’adapter en essayant de garder cette eau. Lorsque l’hivernage se retire il faut utiliser cette eau pour nos activités génératrices de revenus. Il faut créer des opportunités en faisant des micro-barrages, et augmenter la capacité de rétention des retenus d’eaux pendant cette période".</em>

<strong>XXX</strong>

<strong>BOZO-DANKA :</strong>

<strong>Les tourments de Kadiatou Tiemanta</strong>

<strong> </strong><strong><em>Mariée, mère de 4 enfants, Kadiatou Tiemanta est une victime des eaux. Depuis des années, elle vit avec sa famille et toute sa communauté au Bozo-danka, un lieu où résident les Bozos près du fleuve Niger. Après l’inondation du 22 septembre 2024, elle et toute sa communauté ont aménagé le terrain de Badalabougou.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis le mois de juin, Bamako subit des pluies dévastatrices, obligeant des centaines de familles à abandonner leurs habitations. Kadiatou Tiemanta, est l’une des victimes des inondations du 22 septembre. Avec quatre enfants sur les bras, elle a été contrainte d’abandonner sa demeure pour s’installer sur un site pour ces réfugiés climatiques.

<em>"Je m’appelle Kadiatou. J’ai quatre enfants : deux garçons et deux filles qui sont très jeunes. Nous vivions dans un endroit qui était tout près du fleuve Niger, appelé Bozo-danka. Nous sommes des Bozos, notre activité est basée sur la pêche, raison pour laquelle nous nous installons auprès du fleuve"</em>.

Kadiatou vit de la pêche. Mais avec la grande inondation tout le campement a dû chercher un nouveau refuge aménagé à la hâte sur un terrain de football. "<em>L’eau a emporté toutes nos maisons et nos matériels. Nous n’avions rien, ni toits, ni matériels. Nous sommes venues nous installer temporairement sur ce petit terrain au bord du goudron de Badalabougou</em>"<strong><em>.</em></strong>

Dans l’inondation Kadiatou est confrontée à quelques difficultés. Déjà, elle est obligée de changer quelques quotidiens. "<em>Nous sommes accablés par le soleil, et le bruit des véhicules qui troublent le sommeil. Nos enfants sont exposés aux accidents sur la route, nous sommes obligés de les surveiller tout le temps afin qu’il ne soit pas percuté par ces véhicules</em>", déclare-t-elle.

Maintenant que Kadiatou et toute sa communauté sont installées, elle lance un appel de solidarité à l’endroit du gouvernement et tout bienfaiteur pouvant les aider. Malgré ses pertes de biens et infrastructures, Kadiatou reste optimiste et incarne la résilience face à cette catastrophe naturelle. Kadiatou est l’une des victimes qui comme d’autres luttent pour leur survie.

<strong>Encadré</strong>

<strong>76 cas de décès</strong>

Selon l’Office de coordination des actions humanitaires des Nations unies (Ocha), à la date du 3 octobre 2024, 649 cas d’inondation ont été enregistrés dans 19 régions et le district de Bamako, ainsi que 37 092 cas d’effondrements.

En tout, 259 795 personnes sont sinistrées dont plus de 70 % de femmes et d’enfants. 148 blessés et 76 décès sont également à déplorer. La région de Ségou, où le niveau du fleuve Niger est en constante hausse, est la plus impactée avec 73 080 sinistrés. Mali Météo prévoit la poursuite des activités pluvio-orageuses faibles à modérées sur l’ensemble du territoire.

Le Mali subit des précipitations exceptionnelles, les plus importantes depuis 1967, qui ont causé d’importantes inondations dans presque toutes les régions du pays.

<strong>M. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation des inondations depuis le début de l’hivernage :  84 cas de pertes en vies humaines enregistré et 153 blessés 43 243 cas d&amp;apos;effondrements engendrant  349 889 personnes sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/situation-des-inondations-depuis-le-debut-de-lhivernage-84-cas-de-pertes-en-vies-humaines-enregistre-et-153-blesses-43-243-cas-deffondrements-engendrant-349-889-personnes-sinistrees-3081917.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué n°011 assorti de sa réunion du 17 octobre 2024, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a fait le point de la situation des inondations et de l'assistance aux sinistrés. Il en ressort un cumul de 696 cas d'inondations depuis le début de l'hivernage, 6 cas de vents violents, 8 cas de foudre et 43 243 cas d'effondrements qui a engendré 349 889 personnes sinistrées, dont 96 407 hommes, 98 808 femmes et 154 674 enfants. Ainsi, 84 cas de pertes en vies humaines ont été enregistré et 153 blessés.

Au cours de la réunion, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile assurant le secrétariat permanent du Comité interministériel de gestion de crises et catastrophes a capitalisé les efforts consentis par le gouvernement, notamment la poursuite des opérations de sauvetage, d'évacuation et de mise en sécurité des ménages ; la poursuite de l'assistance en vivres et non vivres courant la semaine à 2429 ménages sinistrés dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et le district de Bamako ; le renforcement des piquets d'intervention rapide dans les unités opérationnelles de la protection civile ; la poursuite des travaux de curage des collecteurs, des caniveaux et les travaux d'urgence sur les axes routiers impactés à travers le pays ; la poursuite de la diffusion des messages de sensibilisation sur les radios, les télévisions, dans la presse écrite et via l'application digitale SOS Sécurité ; la diffusion par les opérateurs téléphoniques des messages de sensibilisation SMS élaborés par le MSPC.

Pour le Comité, les risques d'inondations demeurent avec la poursuite des orages isolés accompagnés de pluies et des quantités importantes sont prévues par endroits selon les prévisions météorologiques. Aussi, mentionne le communiqué, la situation hydrologique le long des fleuves Sénégal, Niger et Bani est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d'eau. Cependant, la tendance actuelle est à la baisse et se caractérise par une grande fluctuation des niveaux. Le maintien de cette baisse est tributaire de la pluviométrie dans les hauts bassins.

Il ressort également de la réunion du Comité que les seuils d'alerte ont été dépassés dans certaines localités telles que Kayes, Kéniéroba, Bamako, Ségou, Ké-Macina, Beleny Keny (San), Sofara, Mopti et Diré, ce qui provoque déjà des débordements des eaux du cours normal par endroits. Par ailleurs, les lâchers d'eau se poursuivent au niveau des barrages de Manantali et de Sélingué.

A cet effet, précise le communiqué, toutes les zones riveraines demeurent en vigilance rouge et les populations sont invitées à prendre les dispositions idoines pour éviter tout désagrément.  La mise en œuvre des actions salvatrices de réduction des risques d'inondations demeure à travers le respect des consignes suivantes : libérer les emprises et les voies d'écoulement des eaux ainsi que les zones à risque d'éboulement ; éviter de s'engager sur une route ou une ruelle inondée, à pied comme en véhicule ; s'éloigner des berges d'un cours d'eau en crue, ou d'un canal d'évacuation d'eau comme les caniveaux ; éviter de s'arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en véhicule ; s'abriter dans un bâtiment ou un espace couvert, en cas de forte pluie ; ne pas s'arrêter sous un arbre, pour éviter les risques de foudre ; se mettre à l'abri et s'adresser aux services compétents en cas de présence d'animaux sauvages aquatiques et non aquatiques ; se référer aux structures techniques avant de réutiliser l'eau dans les zones précédemment inondées. <strong>       Boubacar Païtao</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canicule, moustiques, poussière… : Les Bamakois dans la ‘’merde’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/canicule-moustiques-poussiere-les-bamakois-dans-la-merde-3081804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La canicule qui ne baisse pas malgré les trombes d’eau qui se déversent sur la capitale malienne signifie-telle que la saison des pluies est loin d’être terminée ? Tout porte à le croire. Ajouter à cette forte chaleur les moustiques et la poussière, voilà un cocktail rendant les nuits quasiment impossibles à supporter. Cette situation préoccupante inquiète d'autant plus que le problème énergétique du pays reste incertaine. La question qui se pose est : une solution sera-t-elle trouvée à ces désagréments d'ici la prochaine période année ?</em>

Depuis le début de la crise énergétique, les actions concrètes sont rares. Si certains voient dans la pose des premières pierres de certaines centrales solaires un soulagement, il est important de souligner que ces centrales ne seront probablement pas opérationnelles avant la période caniculaire qui commence en avril, soit dans à peine cinq mois.

Selon des sources, aucune avancée notable n'a été constatée dans certaines localités depuis la pose symbolique des premières briques. Pourtant, bien que les terres appartiennent à l'État, ces parcelles étaient auparavant la propriété de particuliers. Il est donc crucial de clarifier ces situations avant de débuter les travaux. Une fois ces questions résolues, la mise en place des installations, les raccordements et le transport de l’électricité au profit des usagers représentent d’autres défis de taille. Certains estiment même que cela pourrait s'avérer impossible dans les délais impartis. Pendant ce temps, aucune autre alternative visible n'a été mise en place.

Du côté de la population, chacun tente de s’adapter comme il peut pour faire fonctionner son entreprise ou avoir un peu de lumière chez soi. Mais combien de temps cela pourra-t-il durer ? Les plus fortunés ont investi dans des groupes électrogènes haut de gamme, mais même eux commencent à souffrir des factures de carburant. En attendant une solution à cette crise multidimensionnelle, Bamako, épuisée, tente tant bien que mal de survivre dans une situation de plus en plus difficile.

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMVS : Vers une baisse des débits</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/omvs-vers-une-baisse-des-debits-3081532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/omvs-vers-une-baisse-des-debits-3081532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que plusieurs zones au Sénégal et au Mali sont encore inondées par les eaux du fleuve Sénégal, l’organisation chargée de la gestion de ce cours d’eau communique de nouvelles informations, apportant un léger espoir aux populations sinistrées.</em></strong>

Dans un communiqué, l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) indique que "la tendance des prévisions de débits est à la baisse sur les trois principaux affluents du fleuve Sénégal" : le Bakoye, la Falémé et le Bafing.

Pour la journée du 18 octobre, en plus des débits provenant des affluents non contrôlés, il est attendu des débits de 745 m³/s sur le Bakoye (station de Oualia), 745 m³/s sur la Falémé (station de Gourbassi) et environ 1200 m³/s sur le Bafing (station de Manantali, cote de ce jour 208,27 m IGN), souligne l’OMVS qui agit sous la supervision des quatre pays qui partagent le fleuve Sénégal, long de 1750 kilomètres ; à savoir : la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.

Avec la diminution des précipitations, la tendance à la baisse des écoulements des trois principaux affluents devrait se maintenir dans les prochains jours sur le Haut-Bassin. Toutefois, les niveaux resteront au-dessus des cotes d’alerte et les inondations se poursuivront dans les zones habituellement inondables au niveau de la Vallée et du delta.

Pour la journée du jeudi, les prévisions de débits étaient de 760 m³/s sur le Bakoye, 957 m³/s sur la Falémé et environ 1200 m³/s sur le Bafing, des chiffres qui confirmaient déjà une tendance à la baisse sur ces trois affluents.

En réponse à la situation, l’OMVS a activé la "vigilance orange" dans toutes les localités riveraines du fleuve Sénégal, avec une tendance à la "vigilance rouge" dans les zones de Bakel, Gouraye, Matam, Lexeiba 2, Podor, Kaedi, Toufoundé Civé, Tékane, Dagana et Jdeur el Mouhguen.

Fondée en 1972, l’OMVS dispose d’un plan d’alerte intégrant les dernières données hydrologiques et prenant en compte les impacts potentiels du changement climatique. Ce plan couvre l’ensemble du bassin du fleuve Sénégal et inclut des cartes des zones inondables, des seuils d’alerte spécifiques pour chaque zone ainsi qu’un schéma de diffusion de l’alerte impliquant les autorités nationales et locales, les comités de lutte contre les inondations et les médias.

<strong>Source : APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévisions météorologies :    Mali&#45;météo annonce de fortes pluies jusqu’au mois de novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-meteorologies-mali-meteo-annonce-de-fortes-pluies-jusquau-mois-de-novembre-3081007.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, de fortes pluies ont été enregistrées dans plusieurs localités du pays, qui ont entraîné des inondations. Il s’agit de la ville de Bamako, des régions de Koutiala et Dioïla. Selon l’Agence nationale de la météorologie du Mali, cette tendance de fortes pluies va se poursuivre jusqu’à la fin du mois d’octobre. </strong>

De fortes pluies ont été enregistrées à Bamako et ses alentours le mardi 8 octobre. Ces pluies ont provoqué des inondations dans plusieurs quartiers de la capitale et perturbé fortement la circulation. Ces eaux de pluie ont ralenti la circulation en certains endroits. Dans d’autres quartiers, elles l’ont complètement bloqué pendant des heures. Des routes, mais aussi des ponts ont été submergés par les eaux pluviales. Certains usagers ont eu le salut grâce à l’intervention des services de la protection civile. C’est le cas à la Place de l’indépendance, en commune III, où les sapeurs-pompiers ont dégagé le passage bloqué par les ordures et les véhicules en panne. Selon Studio Tamani, en commune IV, les garde-fous du pont « Woyowayanko » ont cédé sous la force des vagues d’eau et le pont complètement englouti. Sur cet axe, la circulation a été coupée pendant plusieurs heures, empêchant les habitants de Sébénikoro, Kanadjiguila et autres d’accéder à leurs domiciles. Pour le moment, pas de bilan des dégâts causés par ces pluies diluviennes, selon le service de la protection civile. D’autres localités du pays ont aussi été fortement arrosées. Par exemple, à Zébala, dans le cercle de Kouniana, région de Koutiala, 260 mm de pluies ont été recueillis en 24 heures. Une première au Mali selon le service météorologique. Des localités de Dioila ont également reçu de fortes quantités de pluie, toujours selon Mali-Météo.

<strong>De fortes pluies jusqu’en novembre</strong>

Depuis le début de l’hivernage, plusieurs localités du Mali ont été inondées suite aux fortes pluies. Ces inondations ont fait au moins 76 morts et 260 mille sinistrés selon le dernier bilan de la Coordination nationale de gestion des crises et des catastrophes naturelles. L’agence nationale de la météorologie du Mali affirme que cette tendance de forte pluie va se poursuivre tout au long du mois d’octobre, et même jusqu’en novembre. Le service conseille à la vigilance la population.

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>crue historique des eaux au Mali :   Les populations invitées à ne pas s’arrêter sur les ponts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crue-historique-des-eaux-au-mali-les-populations-invitees-a-ne-pas-sarreter-sur-les-ponts-3081004.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, le niveau des eaux des fleuves ont atteint, cette année, un record historique entraînant des débordements généralisés. Cette situation a déjà obligé des populations riveraines des fleuves à abandonner leurs localités pour se sauver. A </strong><strong>Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny (San), Sofara, Mopti et Diré, </strong><strong>l</strong><strong>es seuils d’alerte ont été dépassés. Le gouvernement conseille aux populations d’éviter de s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en véhicule. </strong>

Dans son communiqué en date du 04 octobre 2024, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes décrit la situation hydrologique. Elle est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d’eau tout au long des fleuves Niger et Bani. Cependant, la tendance actuelle est caractérisée par une hausse exceptionnelle due à d’importants apports des pays voisins dans les hauts bassins. Les seuils d’alerte ont été dépassés dans certaines localités. Il s’agit de Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny(san), sofara, Mopti et Diré. Le communiqué officiel mentionne aussi que les lâchers d’eau se poursuivent au niveau du Barrage de Sélingué et ceux du barrage de Manantali ont commencé ce jeudi, 03 octobre 2024. A cet effet, toutes les zones riveraines demeurent en vigilance rouge et les populations sont invitées à l’évacuation. Ainsi, le comité prodigue un certain nombre de consignes à respecter pour la réduction des risques d’inondations.  Il s’agit, entre autres, de : libérer les emprises et les voies d’écoulement des eaux ainsi que les zones à risque déboulement, éviter de s’engager sur une route ou une ruelle inondée, à pied comme en véhicule, s’éloigner des berges d’un cours d’eau en crue, ou d’un canal d’évacuation d’eau comme les caniveaux, éviter de s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en véhicule, ne pas s’arrêter sous un arbre, pour éviter les risques de foudre.

<strong>Un sinistre, source de déplacements</strong>

Selon les confrères de Studio Tamani, au centre du pays, les eaux débordent malgré les initiatives des populations. Au même moment, l’inondation a causé le déplacement des populations au sud du pays notamment à Koutiala. La même source mentionne que le niveau d’eau augmente et plusieurs localités sont inondées. Par exemple, dans le cercle de Djenné, certains villages n’ont plus d’issue, suite à la montée des eaux. <em>« L’eau a détruit les digues et causé d’énormes dégâts dans le village »</em>, regrette Baba Diarra, habitant à Kobassa, un des villages touchés par les inondations. Et d’expliquer : <em>« Toutes les maisons sont inondées. Le fleuve aussi entoure le village. Nous essayons de minimiser les dégâts avec des sacs remplis de sable ».</em> A Konina, un village est situé dans la commune de Konséguéla dans la région de Koutiala, c’est un affluent du fleuve Niger appelé Banifing qui a débordé de son lit et poussé les populations riveraines au déplacement. Interrogé par Studio Tamani, ce sinistré, ayant gardé l’anonymat, donne un aperçu de la situation. <em>« Sur la route qui mène à la pompe, l’eau atteint les genoux et s’étend sur plus d’un kilomètre. Des champs jusqu’au village, tout est inondé »,</em> commente-t-il. Dans la nuit du lundi au mardi 8 octobre, Koutiala a enregistré des fortes pluies. Un déluge qui a fait plusieurs sinistrés au quartier Walawala. Selon des sources locales, les riverains du marigot Farako se sont réveillé les pieds dans l’eau.

<strong>La nécessité d’avoir un schéma d’aménagement du territoire</strong>

À Bamako, des urbanistes s’inquiètent face à cette montée des eaux. Dans l’émission Grand-Dialogue de Studio Tamani, le vice-président de l’Ordre des urbanistes du Mali, Ibrahim Abderhamane Kounta, a déploré l’absence du schéma d’aménagement validé pour Bamako. L’urbaniste annonce par ailleurs le processus de recrutement d’un consultant pour l’élaboration d’un nouveau document.

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medias et enjeux climatiques au Mali :  Défis de rendre compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/medias-et-enjeux-climatiques-au-mali-defis-de-rendre-compte-3080789.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours des dernières décennies, grâce aux médias, les concepts liés au changement climatique ont été rapportés de manière accessible, ce qui a permis au public de mieux comprendre la nécessité de protéger l’environnement.</em></strong>

Pour aider les journalistes à affiner leur art en la matière, le Programme paix et sécurité, Centre de compétence Afrique subsaharienne de la Friedrich Ebert Stiftung a organisé un atelier de deux jours à Bamako.

Ont pris part à cet atelier des journalistes et des représentants de la société civile. L’objectif de la rencontre était de contribuer au renforcement des capacités des acteurs des médias sur les questions climatiques en garantissant des mesures plus responsables, plus réactives et plus équitables par rapport aux besoins de la population et pour faire face à cette menace.

A l’ouverture des travaux, Svenja Bode, représentante résidente de la FES au Mali, Adji K. Ndiaye, chargée de programmes à FES, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, et le colonel Sidi A. Fofana, adjoint au directeur général de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, ont salué l’initiative.

L’environnement et les ressources naturelles ont connu au Mali, ces dernières décennies, une forte dégradation en relation avec l’augmentation importante de la population conjuguée à la persistance de conditions climatiques défavorables et à des systèmes d’exploitation pour la plupart extensifs et inadaptés.

Le Mali est en proie à un conflit armé dont les conséquences sont aggravées par les effets du changement climatique. Si les populations sur le terrain ont montré une résilience hors du commun, leur vulnérabilité grandissante inquiète. Nous n’avons pas le choix, nous devons rapidement nous adapter et faire face au changement climatique car la corrélation entre ce dernier et la sécurité n’est plus à démontrer.

Pour cela, il est important d’impliquer tous les acteurs de la société, particulièrement les médias du fait de leur poids et de leur importance grâce à leur outil de travail. C’est dans ce cadre que la FES/PSCC a initié cet atelier pour une meilleure implication des médias.

<strong>A K.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Montée du niveau du fleuve Niger : Des dégâts et des désagréments</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-montee-du-niveau-du-fleuve-niger-des-degats-et-des-desagrements-3080364.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 08:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À Kalabancoro chicoro et Kalabancoro plateau, de nombreux habitants ont abandonné leurs maisons dans l'eau. Ceux qui sont restés au péril de leur vie se déplacent avec des pirogues. Un spectacle désolant qui fait froid dans le dos</strong>

«On a prié pour qu'il pleuve abondamment cette année. Faut-il faire la même chose pour que ça s'arrête ?», s'interroge Modibo Koné. Ce jeune cadre de l'administration, habitant de la Cité des 320 logements de Kati Sicoro, a lancé cette phrase lorsqu'il a vu hier matin de gros nuages ​​se former dans le ciel. Mais quelques minutes plus tard, ces nuages ​​se dissipent laissant place au soleil. Ça a été ainsi un ouf de soulagement pour Modibo Koné et d'autres chefs de famille qui s'apprêtaient à regagner leurs services dans le centre-ville de Bamako.

Nous sommes au mois d'octobre et la pluie continue de s'abattre en grande quantité causant des dégâts énormes dans nos villes et campagnes. À Bamako, les eaux pluvieuses ont envahi plusieurs quartiers. Particulièrement les zones riveraines du fleuve Niger où la montée historique du niveau de l'eau est très spectaculaire.

La situation est encore pire à Kalabancoro Chicoro (Commune rurale de Kalabancoro), où l'eau du fleuve a débordé transformant certaines rues en marre. Ici, plusieurs habitants n'ont pas eu d'autre choix que de fuir, laissant leurs domiciles dans l'eau. Ceux qui sont restés au péril de leur vie se déplacent avec des pirogues. Un spectacle désolant qui fait froid dans le dos.

Se déplacer aujourd'hui à Kalabancoro Chicoro est devenu un parcours du combattant. Les résidents qui ne veulent pas attendre les petites embarcations, essayent de nager ou de marcher sur les murs des habitations. Chapelet autour du cou, Aminata Dienta, vient de descendre d'une pirogue. Elle raconte que sa maison a été engloutie par l'eau.

«Au début, l'eau du fleuve montait dans les rues avant de se retirer. Mais à partir du 25 septembre, les eaux ont commencé à inonder nos maisons en détruisant nos vies et nos meubles», témoigne-t-elle, avant de signaler que sa famille a décidé de chercher une maison en emplacement dans un autre quartier loin des zones inondables.

L'Académie d'enseignement de Kalabancoro n'a pas non plus été épargnée par les eaux de pluie. «Nous avons presque tout perdu. On s'inquiète beaucoup pour la rentrée des classes cette année», dit un agent qui a requis l'anonymat.

Kassim Coulibaly, un jeune piroguier, est très actif dans le transport de ses voisins du quartier. « Mon service est payant. Mais quand ce sont des connaissances, je prends ce qu'elles me donnent volontairement», avoue le jeune homme équipé d'une page. Il indique que leur secteur a souffert en 2018 des inondations des maisons par les eaux du fleuve. Cette année, reconnaissez il, le phénomène s'est empiré.

Sur le plateau de Kalabancoro également, des habitations proches du fleuve sont aujourd'hui presque vides. De belles villas et des bâtiments en étage se trouvent dans l'eau. Bandiougou Traoré, un habitant du quartier, vit à une centaine de mètres du fleuve. Il affirme que la montée étonnante du niveau du fleuve est à l'origine des déplacements forcés des résidents. L'enseignant explique que certains sinistrés et leurs biens ont pu être évacués par des pirogues.

Cet endroit du plateau de Kalabancoro est devenu un secteur fantôme. La situation est aggravée par les coupures d'électricité. «Nous qui sommes restés, nous vivons dans l'eau et dans l'obscurité totale», déplore Bandiougou Traoré qui espère que l'eau du fleuve se retire vite pour que ses voisins puissent regagner leurs maisons.

D'après les spécialistes de l'hydraulique, la montée des eaux est spéculaire de Bamako à Sofara en passant par Beleny Kegny à San, Banankoro, Ké-Macina et Mopti, provoquant des débordements et des inondations. Et que les seuils d'alerte de 1967 sont atteints et même dépassés. Donc, la vigilance doit être de mise de la part des populations riveraines du fleuve Niger.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Hivernage : Montée inquiétante des eaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-hivernage-montee-inquietante-des-eaux-3080029.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 13:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison des pluies de cette année est particulièrement dévastatrice aussi bien dans notre pays que dans la sous-région. À ce jour, la cote d’alerte critique de 1967 est dépassée à différentes proportions des cours d’eau du pays. On déplore 64 cas de décès et 148 blessés dans les inondations à travers le Mali. Il y a 187.767 sinistrés dont certains sont logés dans des écoles</strong>

C'est désormais une évidence : les cours d'eau débordent et la situation hydrologique du pays inquiète. De Banankoro sur le fleuve Niger à Gourbassi sur le Falémé en passant par Kéniéroba et Sélingué sur le Sankarani, Koulikoro, Ségou, Ké-Macina, Diré et Ansongo sur le Niger ; les seuils d'alerte de 1967 sont atteints et même dépassés. Et l'alerte critique aux crues est déjà lancée depuis des semaines. La montée des eaux est spectaculaire de Bamako à Sofara en passant par Beleny Kegny à San, Banankoro, Ké-Macina et Mopti.

Les prélèvements conservés dans la bande sahélienne et localement au nord des pays du golfe de Guinée (Niger, Burkina Faso, Sénégal, Mauritanie, Mali, Nigeria et Guinée Conakry) ont été supérieurs de 120% à 200% aux moyennes de ces cinq dernières années .

La situation hydrologique le long des fleuves Niger et Bani est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d'eau. Une situation qui provoque déjà des débordements des eaux du cours normal par endroits. Les seuils d'alerte sont dépassés notamment à Bamako. Plusieurs zones de la capitale sont mises en vigilance rouge, selon le communiqué du Centre de coordination et de gestion des crises.

Il s'agit de Kalaban Coro (sur toute la partie de la station de pompage de la Somagep.SA, Djikoroni para), de Badalabougou (sur toute la zone située entre le palais de la Culture et l'ancienne ambassade du Sénégal), de la Cité du Niger surtout la zone de l'hôtel Mandé, de Sotuba zone industrielle, de la corniche de la Cinquanteine ​​(alentours de la brigade fluviale). Autres localités concernées : Koulikoro (partie avale de la brigade fluviale, le village de Diarrabougou), Ségou (village de Sekoro et quartier Somono), San (Bélény Kegni. Goukoro), Djénné (Sy, Touara, Soala), Mopti ville (zone périphérique de la confluence Ban/Niger), Diré, Tombouctou (Koryoumé), Banankoro, Ké-macina et Diafarabé. À cet égard, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, secrétaire permanent du Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes, invite les populations à l'évacuation des zones riveraines, car la montée continue et les apports d'eau sont très important.

Pour mieux appréhender la situation actuelle, l’analyse des spécialistes de l’hydraulique s’impose. Dr Abdrahamane Sylla, spécialiste en hydrologie et observateur averti des cours d’eau, assure que les risques de débordement et d’inondations sont réels. «La montée des eaux continue avec une cadence très importante, ce qui présage des risques d’inondations dans les semaines à venir», alerte le spécialiste. Selon lui, la situation hydrologique particulière de cette année avait été prédite par les services météorologiques annonçant que cette année, l’hivernage sera marqué par une pluviométrie exceptionnelle. Ainsi, à ce jour, explique-t-il, la cote d’alerte est dépassée de 20 cm à Bamako. «Ce dépassement va continuer. Il faut noter que Banankoro (Kangaba) constitue la première station d’observation du fleuve Niger à son entrée sur le territoire malien à partir de la Guinée. À ce jour, le niveau de montée d’eau à Banankoro est estimé à 744 cm contre 508 cm en 2023, 691 cm en 2018 et 712 cm en 1967. Le seuil d’alerte étant fixé à 750cm», détaille notre interlocuteur.

BARRAGE DE SELINGUÉ- Il ressort du bulletin d’information des services hydrauliques qu’à Kénieroba, à la confluence Sankarani/Niger, le niveau d’eau actuel est estimé à 608 cm contre 428 cm en 2023, 647 cm en 2018 et 650 cm en 1967, alors que le seuil d’alerte est de 650 cm.

Quant au barrage de Sélingué toujours sur le Sankarani, le niveau d'eau est estimé aujourd'hui à 346,48 m contre 346,50 m requis. À Bamako, sur le Niger, le niveau d'eau est augmentant à 390 cm contre 393 cm en 2018 et 390 cm en 1967, le seuil étant de 380 cm soit un dépassement de 10 cm. À Kayes sur le fleuve Sénégal, le niveau de l'eau est de 752 cm contre 379 cm en 2023, 587 cm en 2022 et 976 en 1967, alors que le seuil est fixé à 859 cm. À Gourbassi sur la Falémé, le niveau d'eau est aujourd'hui de 650 cm contre 377 cm en 2023, 444 cm en 2022 et 538 cm en 1967.

Dr Abdrahamane Sylla indique que cette situation présage divers types d'inondations ; notamment les inondations par la formation de crues torrentielles suite aux fortes pluies, les inondations par le ruissellement urbain et agricole, mais aussi les inondations par les montées d'eau ou celles liées à la crue du fleuve. Notre interlocuteur déplore également les apports d'eau qui viennent toujours de la Guinée et de la Côte d'Ivoire, de façon générale des pays voisins.

Pour cause, les fleuves sont interconnectés entre les pays. Parlant des lâchers d'eau qui ont commencé, il y a un mois au niveau des différents barrages, notre interlocuteur explique que le processus se fait à travers un mécanisme bien maîtrisé par les services hydrologiques. « Ici, le mécanisme est adopté à des calculs scientifiques appropriés. Lorsqu'on lâche au niveau de Sélingué, ces services ont des équipements adéquats à Bamako, Koulikoro et ailleurs qui permettent en permanence de suivre le niveau de l'eau. Ils savent exactement sur le long du fleuve quel est l'impact du volume lâché et entraînera son évolution en fonction de son impact et de leurs attentes», révèle-t-il.

«Les lâchers, c’est pour sauver le barrage. Il y a une cote maximale que l’eau ne doit pas dépasser qui est de 349 m, et actuellement nous sommes à la cote 346 m dans le barrage de Sélingué. La montée d’eau est de 25 cm par jour, en une semaine le barrage est plein donc d’où la nécessité de procéder à ces lâchers», explique l’expert. Le spécialiste ajoute que les lâchers d’eau sont surtout très bénéfiques pour les usagers du fleuve, notamment les pêcheurs. Cela permet aux poissons de quitter l’amont du fleuve pour venir à l’aval du barrage.

De la réunion du Comité interministériel de gestion de crises et catastrophes, tenue le 19 septembre dernier au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), il ressort un cumul de 377 cas d'inondations depuis le début de l'hivernage, 6 cas de vents violents, 8 cas de foudre, 30.209 cas d'effondrements et 32.822 cas de maisons à risque d'effondrement ou endommagées. Cette situation a engendré 187.767 personnes sinistrées, soit 53.417 hommes, 58.676 femmes et 75.674 enfants. On déplore 64 cas de pertes en vies humaines et 148 blessés.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations : Entre la desserte d’eau et les risques de contagion la Somagep a choisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-entre-la-desserte-deau-et-les-risques-de-contagion-la-somagep-a-choisi-3079982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) maintient le cap et affronte stoïquement les conséquences d’inondations sans précédent qui frappent les quartiers des berges du Niger depuis le début de la saison des pluies. On y dénombre, entre autres, Djicoroni-Para et Kalabanbougou, qui abritent respectivement sa Direction Générale et une station compacte de potabilisation. Ces deux patrimoines de la Somagep n’auront pas été épargnés par les vagues de pluies torrentielles qui continuent de frapper Bamako depuis le début de la saison pluvieuse. Et si la Direction a pu anticiper en improvisant des petits sacs de sable comme abri et marchepieds pour l’accès du personnel aux bureaux, elle continue de s’arracher les cheveux devant l’équation des eaux déversées usées déversée dans sa depuis les caniveaux et des fosses septiques du quartier. Tandis que leurs odeurs pestilentielles et nauséabondes détériorent du jour au lendemain le cadre de travail, les risques de choléra, de maladies diarrhéiques ou d’autres infections liées à l’insalubrité atteignent des proportions très inquiétantes.

Causées principalement par la montée du niveau du fleuve Niger, les inondations n’ont pas seulement affecté les infrastructures; elles ont eu aussi un impact direct sur la production et la distribution d’eau dans de nombreux secteurs (Sébénicoro, Sibiribougou, Kalabanbougou, Samaya, Cité Bms, Sema 2, Cité Sotelma) et perturbé le système de paiement des factures via Orange Money, sans compter les nombreuses pannes de matériels et les coupures d’électricité à la Direction Générale.

C’est dans le but de s’enquérir de l’ampleur des dégâts et de les évaluer que le Secrétaire général du ministère de l’Energie et de l’Eau s’est rendu sur les lieux, le 30 septembre 2024, en compagnie de l’administration de la Somagep avec à sa tête son Directeur général Dramane Coulibaly. Et, pour prévenir les infiltrations d’eau dans les systèmes de pompage et de traitement, la Direction de la SOMAGEP a pris soin de fermer temporairement la station compacte de Kalabanbougou. Avec ses 12 millions de litres d’eau par jour, ledit équipement joue un rôle stratégique dans la production et la distribution d’eau à plusieurs quartiers de la Commune IV. Selon les estimations, son arrêt pourrait provoquer un manque à gagner de 9 millions de litres d'eau, affecter au moins 9321 familles abonnés et toucher des milliers de personnes.

Toutefois, le directoire de la Somagep, dans un communiqué, a rassuré de sa capacité à répondre efficacement aux besoins des populations. À en juger par le contenu dudit communiqué, la distribution d’eau potable sera maintenue malgré ces difficultés, grâce aux équipes de la SOMAGEP qui travaillent actuellement d’arrache-pied pour rétablir la pleine capacité de traitement de l’eau et garantir un approvisionnement continu.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>inondations au Mali :  Quand l’eau, source de vie, conduit à la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-quand-leau-source-de-vie-conduit-a-la-mort-3079869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 09:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coordination nationale de gestion des crises et des catastrophes naturelles a annoncé, à la date du 27 septembre, un bilan de soixante-quinze (75) morts, plus de cent quarante-huit (148) personnes blessées et 250 000 touchées par les inondations. Tombouctou est la région la plus affectée avec cinq cent quatre-vingt et onze (591) cas d’inondations. Elles ont forcé à des déplacements massifs de populations et causé des dégâts aux infrastructures routières. À cela, s’ajoute la crue débordante du fleuve Niger qui inquiète plus d’un aujourd’hui.

Les inondations ont atteint un record cette année au Mali. Le bilan, à la date du 27 septembre 2024, s’élève déjà à soixante-quinze (75) morts, plus de cent quarante-huit (148) personnes blessées et 250 000 touchées par les inondations. Ces informations émanent de la Coordination nationale de gestion des crises et des catastrophes naturelles. Pourtant, il fallait s’attendre à cela. Les services de Mali- Météo, à travers des communiqués, avertissaient la population malienne des risques d’inondations durant la saison des pluies de cette année. Mais avec l’installation tardive de la saison des pluies, beaucoup de gens étaient inquiets quant à l’annonce de Mali- Météo. Car, à la mi-juillet déjà, les pluies arrosaient le pays à compte-gouttes et l’état des semis n’était pas du tout satisfaisant.

Pour nombre de nos compatriotes, les prévisions d’une année de forte pluie et de risques d’inondations annoncées par les services de la météo relevaient plutôt d’une gymnastique intellectuelle, tendant à faire peur aux gens. Mais ils l’ont compris lorsque les pluies ont commencé à tomber nuit et jour, obligeant les cultivateurs à rester à la maison durant des jours. Et lorsque le gouvernement a annoncé, le 1<sup>er</sup> août 2024, un premier bilan de cinquante-quatre (54) morts, cent onze (111) blessés et plus de 71 800 affectées par les inondations, les langues ont commencé à se diluer. Pour les uns, il fallait se préparer à affronter les intempéries.

Pour les autres, le chien aboie, la caravane passe. Ces derniers pleurent aujourd’hui sur leur sort. Ils sont nombreux à contempler les dégâts dont ils ont été victimes du fait des inondations.

Ces dégâts humains et matériels provoqués par les inondations sont les signes annonciateurs d’un changement climatique, dont le Mali doit se préparer à faire face à cet autre défi en adoptant des mesures pour que l’eau, source de vie, ne donne pas la mort. Ces chiffres donnent à réfléchir pour un pays sahélien comme le nôtre, confronté à une double crise sécuritaire et alimentaire.

<strong>Des leçons à tirer</strong>

Il y a beaucoup de leçons à tirer des inondations survenues au Mali et, plus particulièrement, à Bamako, la capitale malienne. Située sur les deux rives du fleuve Niger, Bamako se trouve dans le basfond. Cette situation géographique nécessite un plan d’aménagement du tissu urbain pour éviter les inondations. Malheureusement, le cadastre ou le plan d’urbanisme élaboré, à cet effet, a été mis de côté pour laisser la place à des occupations anarchiques, obstruant les voies d’évacuation des eaux vers le fleuve. Dans cette course à l’argent facile, les rivières traversant les quartiers de la capitale malienne et le lit du fleuve n’ont pas été épargnés. Ils ont été morcelés et vendus aux plus nantis du pays, dont beaucoup ont amassé leur fortune sur le dos du peuple malien. Et avec la crue débordante du fleuve Niger, certains riverains ont abandonné leur maison dans laquelle stagne l’eau et d’autres pour y accéder sont obligés de marcher sur des sacs remplis de sable.

Ces inondations offrent de nouveau l’occasion aux autorités de revenir sur le plan d’aménagement de la ville de Bamako de l’époque coloniale, revu et corrigé par les régimes de la première et de la deuxième Républiques. Cela nous évitera chaque année de pleurer nos morts et de donner une image attrayante à notre capitale qui garde encore le nom de «gros village» des années 1980.

<strong>Yoro SOW</strong>

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<title>Changement climatique : SECO ONG plaide pour son intégration dans les PDESC des communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-seco-ong-plaide-pour-son-integration-dans-les-pdesc-des-communes-3079539.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>SECO-ONG, à travers le programme Benkadi, a organisé le 19 septembre dans la salle de conférence de la direction des finances et du matériel du ministère du Développement rural à Bamako un atelier pour la campagne de plaidoyer pour l’intégration des changements climatiques dans les PDESC des communes. C’était sous l’égide de Ladji Camara, représentant du ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable. </em></strong>

Au cours de cet atelier organisé par SECO,  il s’agit de présenter les résultats atteints par le programme Benkadi, en matière d’accompagnement des communes dans l’élaboration et la prise en compte des changements climatiques dans les programmes de développement social, économique et culturel (PDESC) ; échanger sur les démarches, les opportunités et sources de financements des processus  d’élaboration des PDESC ; amener les communes de la zone d’intervention de Benkadi/SECO qui n’ont pas encore commencé le processus d’élaboration des PDESC à prendre un engagement formel de finaliser l’exercice  avant la fin du programme ; mener des activités de communication grand public pour faciliter le financement des PDESC.

L’objectif visé par SECO-ONG, à travers le programme Benkadi, est l’intégration des changements climatiques dans les PDSEC des communes. Selon Alkaou Konaté, secrétaire général du Conseil d’administration de SECO-ONG, le programme Benkadi entend soutenir les efforts déjà entrepris par les différentes parties prenantes pour améliorer la résilience de nos communautés vulnérables face aux changements climatiques.

Il s’agit d’abord d’une gouvernance climatique inclusive à travers l’intégration des changements climatiques dans les PDESC ; ensuite, d’amplification des bonnes pratiques de gestion durable des terres et de reforestation comme facteur d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques.

Intervenant dans 24 communes, SECO-ONG, à travers le Programme Benkadi, souhaite poursuivre les réflexions en cours sur les questions climatiques en général et particulièrement celles qui portent sur leur prise en compte dans les politiques et programmes aux niveaux local, régional et national.

Cet atelier cadre avec la politique du gouvernement dans le domaine du changement climatique, a déclaré Ladji Camara, représentant du de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

À l’en croire, l’intégration des changements climatiques dans les PDSEC aide le département de l’Environnement dans ses tâches. « <em>Cette activité de plaidoyer va inciter d’autres ONG et partenaires à accompagner notre pays à combattre les effets néfastes du changement climatique », </em>a-t-il commenté.

Il a indiqué que l’adoption d’une politique nationale assortie d’une stratégie nationale de lutte contre le changement climatique prouve la volonté politique de lutter contre les effets du changement climatique au Mali.

Il faut rappeler qu’au Mali, le Programme “Benkadi” du SECO-ONG couvre 24 communes de quatre cercles des régions de Bougouni, Dioïla et Koulikoro.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection du bassin du fleuve Falémé :    Une peine perdue si l’initiative doit venir d’un PM sans réel pouvoir de décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-du-bassin-du-fleuve-faleme-une-peine-perdue-si-linitiative-doit-venir-dun-pm-sans-reel-pouvoir-de-decision-3079408.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 03:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 17 septembre 2024, le Premier ministre a reçu une délégation de l'Association des jeunes du village de Sabouciré (région de Kayes) préoccupés par les conséquences néfastes de l'exploitation irrégulière des ressources du bassin du fleuve Falémé. Ils comptent sur le chef du gouvernement pour y trouver les solutions idoines. Ce qui est, selon la réalité de la situation  actuelle, peine perdue d’autant plus que ce dernier ne semble faire aujourd’hui que de la figuration dans son fauteuil de Premier ministre</strong>

Affluent du fleuve Sénégal, la Falémé est plus que jamais confrontée à des menaces environnementales à cause notamment des activités d'exploitation minière irrégulière menées par des sociétés étrangères. Ce qui est aujourd’hui une préoccupation majeure de l’Association des jeunes du village de Sabouciré (région de Kayes) qui a abordé la question avec le Premier ministre le 17 septembre dernier.

Le président de l'association, Abdoulaye Moussa Sissoko, a exprimé sa profonde inquiétude face à la situation critique de la Falémé. Essentiel à l'écosystème local et à la vie des populations riveraines, ce cours d'eau est aujourd'hui menacé par une exploitation non régulée qui dégrade sévèrement l'environnement. Disparition de la biodiversité, pollution de l'eau, désormais impropre à la consommation domestique, et déstabilisation des ressources naturelles sont, entre autres, les conséquences notables de ces crimes écologiques commis essentiellement par des sociétés minières étrangères en tout impunité, car le plus souvent avec la complicité de l’administration, des élus locaux et des légitimités traditionnelles.

Depuis 2021, les jeunes de Sabouciré sont résolument engagés dans la défense de leur environnement et ont mené plusieurs campagnes de sensibilisation tout en interpellant les autorités compétentes au niveau local. Malgré ces efforts, la situation continue de se détériorer avec une dégradation alarmante de la biodiversité. Pis, leurs actions de protestation ont été réprimées et certains jeunes militants ont été intimidés et même emprisonnés en raison de leur opposition légitime à la destruction de leur environnement. Au Premier ministre, ces jeunes ont demandé une intervention urgente pour restaurer la stabilité dans la région et protéger les ressources restantes du bassin du fleuve Falémé ; suggéré l'envoi d'une délégation gouvernementale afin de constater l'ampleur des dégâts sur le terrain… Ils ont aussi insisté sur la nécessité d'entreprendre des travaux de restauration écologique et de sanctionner les responsables des activités illégales.

En réponse aux préoccupations soulevées, les ministres sectoriels (Justice, Mines, Environnement/Assainissement/Développement durable, Sécurité et Protection civile…), par la voix du Premier ministre, ont salué le courage et la détermination des jeunes de l'association. «<em>Vous êtes nos alliés dans cette lutte</em>», a déclaré le chef du gouvernement. Il a ensuite promis à la délégation d'agir rapidement en dépêchant des missions spéciales sur le terrain avec le concours des ministères concernés. Celles-ci vont constater les dégâts causés par les activités illégales, évaluer les besoins en matière de restauration écologique et prendre des mesures concrètes pour la réhabilitation de la Falémé. «<em>L'État va fermement sanctionner ces malfaiteurs et leurs complices</em>», a martelé le Premier ministre.

Mais, à la place de ces courageux jeunes, nous ne prendrions pas cette promesse pour de l’argent comptant. Et cela d’autant plus, s’il y a avait une réelle volonté politique d’agir, elle allait se manifester avant cette audience. En effet, cela fait plus d’une décennie que les médias et des Ong dénoncent l’exploitation abusive et illégale de nos ressources comme l’or et le bois de vène (Pterocarpus erinaceus ou Palissandre du Sénégal) et surtout le péril écologique auquel ces activités exposent la Falémé et ses riverains.

Cela n’a jusque-là rien changé. La situation s’est par contre aggravée car, conscients de l’impunité et du pouvoir de l’argent sur les uns et les autres, les auteurs s’en donnent à cœur joie. Sans compter qu’aujourd’hui, l’actuel Premier ministre ne semble plus avoir un pouvoir de décision. Sa mission semble être de nos jours réduite à accorder des audiences et à présider des cérémonies protocolaires. Il fait tout simplement de ma figuration dans son fauteuil.

Contrairement aux autorités maliennes, celles du Sénégal ont pris conscience de la menace et on décidé d’agir en conséquence. En effet, face à la grave pollution de la rivière Falémé due à l’orpaillage intensif, le gouvernement sénégalais a décidé (à travers un décret présidentiel publié le 28 août 2024) de suspendre toutes les activités minières sur la rive gauche pour trois ans. Cette mesure vise à préserver l’environnement et protéger la santé des populations riveraines, victimes collatérales de cette ruée vers l’or. Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, fait de la survie de la Falémé une «<em>question de sécurité nationale</em>». Voilà sans doute ce que les jeunes de Sabouciré attendent du Premier ministre et de son gouvernement, et non des promesses sans lendemain.

Et comme l’a rappelé un écologiste sénégalais, «<em>la Falémé a besoin de protecteurs, pas seulement de décrets</em>». En effet, la population a besoin «<em>d’une vigilance accrue, d’une action collective, et surtout, d’une réelle volonté politique pour mettre fin à cette catastrophe environnementale</em>». Les riverains de la Falémé ont déjà payé un prix trop lourd. Il est temps que leurs voix soient entendues, que leurs souffrances soient prises en compte, et que des actions concrètes soient menées pour restaurer cette rivière à sa gloire passée.

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>Alerte aux maladies liées aux inondations :  Les populations invitées  à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/alerte-aux-maladies-liees-aux-inondations-les-populations-invitees-a-la-vigilance-3079282.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays fait face à des inondations ravageuses qui peuvent entraîner certaines maladies. Face à ce risque, le sous-directeur de l’hygiène publique à la direction générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP), Moussa Ag Hamma, a donné l’alerte. Il invite les populations à la vigilance.</em></strong>

Selon  Moussa Ag Hamma, sous-directeur de l’Hygiène publique, pendant les inondations, les populations sont exposées à un risque de maladies. « Il y a le risque que l’eau qui est consommée par les populations soit infectée ce qui peut donner par ricochet un certain nombre de maladies infectieuses parmi lesquelles, la plus redoutée, c’est le choléra. Il y a d’autres maladies diarrhéiques comme la dysenterie par exemple. Vous avez d’autres maladies comme on le dit des maladies à transmission vectorielles tel que le paludisme ». Il a aussi a fait savoir que « les inondations peuvent également provoquer des traumatismes, des blessures, des maladies mentales et le stress ». Moussa Ag Hamma de poursuivre, « le niveau de surveillance épidémiologique a été élevé dans des zones où on pourrait rencontrer des cas de choléra. Actuellement, heureusement, on n’a pas de cas. Tout le monde sait qu’après des inondations comme celles qu’on vient de connaître, le risque est là. Donc, le niveau de cette surveillance épidémiologique a été rehaussé et les différents stocks qui existaient déjà ont été aussi renfloués pour essayer de faire face en cas de cas. Il y aussi une vigilance accrue dans certaines zones. Je pense particulièrement à la région de Gao ». Ainsi, pour prévenir toute maladie, le sous-directeur de l’Hygiène publique invite les populations des zones touchées par les inondations à ne pas consommer de l’eau non potable. Il conseille de privilégier l’eau potable. « Lorsque les gens n’ont pas accès à l’eau potable, d’essayer systématiquement de traiter l’eau qui est consommée. Il y a plusieurs méthodes pour traiter soit en utilisant les produits chlorés comme l’eau de javel. Et ensuite de bien cuire les aliments lorsque ce sont des aliments qui sont destinés à être cuits avant d’être consommés. Si ce sont des crutés et autres il faut les désinfecter systématiquement et correctement avant leur consommation. C’est aussi d’éviter les piqûres de moustiques en utilisant soit les produits répulsifs qui sont sur le marché ou tout simplement dormir sous moustiquaire imprégnée pour éviter au maximum les piqûres de moustiques. Les gens qui marchent pieds nus dans ces eaux qui proviennent de ces inondations, ce sont des pratiques à éviter ».

<strong>Amara Condé</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alerte rouge consécutive aux inondations :  Bamako a déjà les « pieds dans l’eau »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/alerte-rouge-consecutive-aux-inondations-bamako-a-deja-les-pieds-dans-leau-3079259.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Consécutivement aux inondations, les seuils d’alerte rouge sont déjà dépassés pour Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny à San, Sofara, Mopti    et Diré. C’est du moins ce que signale un communiqué en date du 27 septembre du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Par ailleurs, un reportage effectué par les confrères de Studio Tamani fait état de ruelles déjà envahies par les eaux du fleuve et des boutiques et gargotes fermées.</em></strong>

Selon le communiqué officiel, la situation hydraulique le long des fleuves Niger et Bani est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d’eau. Cependant, la tendance actuelle est caractérisée par une hausse exceptionnelle. Les seuils d’alerte ont été atteints, voire dépassés, dans certaines localités, à cause des débordements des eaux de leur cours normal par endroit. Les dépassements des seuils d’alerte concernent ainsi Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny à San, Sofara, Mopti et Diré Quant aux localités qui sont dans la vigilance rouge, ce sont Bamako (Kalaban Coro sur toute la partie de la station de pompage de la SOMAGEP), Djikoroni-Para, Badalabougou sur toute la zone située entre le Palais de la culture et l'ancienne ambassade du Sénégal, la Cité du Niger (surtout la zone de l'hôtel Mandé), Sotuba( zone industrielle), la Corniche du cinquantenaire, les alentours de la brigade fluviale), Koulikoro (partie avale de la brigade fluviale), le village de Diarrabougou…; Ségou (village de Sekoro et quartier Somono); San (Bélény Kegni. Goukoro); Djénné (Sy, Touara, Soala) ; Mopti ville (zone périphérique de la confluence Ban/Niger) ; Diré, Tombouctou (koryoumé) ; Banankoro ; Ké-macina, et enfin Diafarabé. Le ministre de la Sécurité et de la Protection invite les populations à l'évacuation des zones riveraines car la montée des eaux continue et les apports d'eaux sont très importants.

<strong>Bamako a déjà  dans les eaux</strong>

Dans un reportage effectué par Studio Tamani, les débordements ont déjà atteint la ville de Bamako.  <em>« Les ruelles sont envahies par les eaux du fleuve. Les boutiques et gargotes fermées. Quelques hôtels et services dans la zone tentent tant bien que mal d’assurer le service minimum. Certains se déplacent à l’aide de pirogue. Nous sommes bien ici à la cité du Niger. Un quartier huppé de Bamako ».</em> Constat manifeste : <em>« C’est l’eau du fleuve qui est montée jusqu’à ce niveau depuis trois jours. J’ai une boutique et une gargote. Je n’arrive pas à travailler. Je ne sais pas quoi faire ».</em> C’est en ces termes que s’est exprimé Amadou Maiga, boutiquier. <em>« Actuellement je ne peux pas vendre car mes clients ne peuvent plus venir acheter. L’eau est montée petit à petit jusqu’à atteindre nos pieds maintenant »,</em> dit d’un ton triste Ténin Kamaté, restauratrice.

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<strong>Le personnel réduit à Radio Klédu</strong>

A quelques encablures de là, se trouve la station radio Kledu. Là, les agents travaillent les pieds dans l’eau. Selon les responsables de la boîte, ils s’en sortent avec les moyens de bord. « Cela fait presqu’un mois qu’on est dans cette situation. Souvent, l’eau monte, puis ça redescend. Franchement, on fait avec, en prenant nos dispositions pour que l’eau ne rentre dans le studio », explique Sory Ibrahim Touré, responsable informatique de la radio Kledu. La radio a pris certaines dispositions pour que le personnel nécessaire puisse accéder à ses locaux « On a doté nos personnels de chaussures bottes. On a fait le minimum pour que les uns et les autres restent à la maison. Les agents indispensables sont là, mais ce n’est pas facile », ajoute M. Touré.

<strong>Des ménages délogés</strong>

A Kalaban-Coro Fala Kono, des habitants ont été obligés de quitter leurs maisons. Ils se sont retrouvés impuissants face à la crue du fleuve qui n’épargne pas le moindre coin des concessions. «L’eau a débordé de tous les côtés du fleuve. Beaucoup de personnes ont été délogées », nous confie Souleymane Sangho, un habitant. «J’ai déménagé dans une maison à étage, mais la cour est remplie d’eau », renchérit M. Sangho. La situation reste préoccupante pour les habitants de ces quartiers. Dans un récent communiqué, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile invite les populations à l’évacuation des zones riveraines car la montée continue et les apports d’eaux sont très importants.

<strong>Mopti dans la hantise</strong>

Les responsables de la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire de Mopti ont donné l’alerte le 25 septembre 2024. Selon ce service, les risques d’inondations demeurent élevés en raison de la montée des eaux du fleuve. Les eaux de pluies ont provoqué des inondations à Mopti. Mais, au-delà de ces dégâts causés, la région fait face à la montée des eaux du fleuve. Or, de nombreuses localités sont riveraines du fleuve. Les familles qui habitent ces zones lancent un cri de cœur aux autorités et aux bonnes volontés. « Les niveaux augmentent chaque jour. Cette situation nous inquiète, mais nous n’avons pas le choix », se lamente un riverain. « On craint vraiment des dégâts », rétorque une jeune dame. « L’eau rentre jusque dans la cour des maisons. Que les autorités nous viennent en aide », soutient une habitante de la même localité.

<strong>Les autorités locales rassurent</strong>

La Direction régionale du développement social affirme avoir mené des actions de prévention et de gestion des cas d’inondations. Selon Moussa Alassane Samaké, les collectivités, les services de l’État et les bonnes volontés contribuent à la gestion des inondations. « On a dépassé 25 000 sinistrés des inondations. Quand il y a des cas d’inondations, nous participons à l’installation de ces personnes-là dans des abris temporaires », explique-t-il. Et Monsieur Samaké de rajouter : « Il y a aussi des activités de prévention, le renforcement des digues, la construction des berges de façon temporaire ». En outre, c’est une crue exceptionnelle à laquelle Mopti fait face, selon la Direction nationale de l’hydraulique. Il ajoute que le fleuve n’a jamais atteint un tel niveau depuis plusieurs décennies.

<strong>Sécuriser les sources d’eau potable pour la santé</strong>

Les eaux de pluies peuvent être source de plusieurs maladies, indique la sous-direction de l’hygiène publique. Ces maladies sont généralement la diarrhée, le choléra, la dengue, entre autres. Dr Amadou Adama Koné, santé-environnementaliste à la structure, invite la pollution à bien sécuriser les sources d’eau potable pour se mettre à l’abri des inondations.

<strong>Rassemblés par Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

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<title>La montée du fleuve Niger :   Djicoroni et Sébénicoro sous l&amp;apos;eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-montee-du-fleuve-niger-djicoroni-et-sebenicoro-sous-leau-3079165.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crue des eaux du fleuve Niger, combinée à des pluies diluviennes dans le District de Bamako, a provoqué des inondations de grandes envergures dans certains quartiers de la capitale malienne, notamment en Commune IV du district de Bamako. Cette situation affecte plusieurs familles riveraines à Djicoroni, Kalabanbougou et Sébénicoro.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile avait, dans son communiqué du 26 septembre 2024, alerté sur la situation hydrologique le long des fleuves Niger et Bani qui est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d'eau.

Selon le même communiqué, la tendance actuelle est caractérisée par une hausse exceptionnelle. Les seuils d'alerte ont été atteints et dépassés dans certaines localités, ce qui provoque déjà des débordements des eaux du cours normal par endroits. Les seuils d'alerte sont dépassés notamment à Banankoro, Kéniéroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny (San), Sofara et Mopti.

Les localités suivantes sont mises en vigilance rouge : Bamako (Kalabancoro sur toute la partie de la station de pompage de la Somagep, Djicoroni-Para, Badalabougou sur toute la zone située entre le palais de la culture et l'ancienne ambassade du Sénégal, Cité du Niger surtout la zone de l'hôtel Mandé, Sotuba zone industrielle, corniche du Cinquantenaire, alentours de la brigade fluviale), Koulikoro (partie aval de la brigade fluviale, le village de Diarrabougou…), Ségou (village de Sékoro et quartier Somono), San (Bélény Kegni, Goukoro), Djénné (Sy, Touara, Soala), Mopti ville (zone périphérique de la confluence Ban/Niger); Diré, Tombouctou (Koryomé); Banankoro; Ké-macina et Diafarabé.

En Commune IV, face à cette montée de l'eau, de nombreuses familles des quartiers Djicoroni, Kalabanbougou et Sébénicoro ont abandonné leur maison pour s'installer dans les écoles, certains ont même quitté. L'eau est montée jusqu'à deux, voire trois carrés à Djicoroni-Para. <em>"Ça fait des années qu'on n'avait pas vu une telle montée de l'eau à Djicoroni",</em> nous explique Mahamadou Traoré, un résident.

La maison de l'ancien ministre Younouss Hamèye Dicko, située à Djicoroni-Para, n'a pas été épargnée par les eaux. En entrant dans sa concession l'eau atteint jusqu'aux genoux. Une mosquée appelée Bozo Missiri est fermée pour avoir été entièrement submergée par l'eau. Au niveau de l'Usine céramique après Somafrec, il n'y a même plus de passage, les maisons sont  déjà inondées.

A côté de l'école du fleuve, dans le quartier de Morobougou, toutes les familles sont dans l'eau. Même constat au niveau du quartier de Flabougou. M. Traoré nous explique également qu'à l'heure où il nous parle, aucune autorité ne s'est rendue sur place. Les familles évacuées ont été installées à l'école du fleuve de Djicoroni-Para. <em>"Ils sont dans des conditions extrêmement difficiles et sont exposées à toutes sortes de maladies",</em> déplore notre interlocuteur, Mahamadou Traoré.

A Sébénicoro dans la cité Ifa-Baco, même constat : les rues de cette cité sont couvertes d'eau rendant le passage difficile aux habitants. Là-bas aussi, un bon nombre de familles ont abonné leur maison. Mme Konate Djita Cissé, présidente du groupe "Ensemble pour une transition réussie", et aussi résident de cette cité, témoigne que c'est sa première fois de voir l'eau du fleuve monter jusqu'au niveau de sa maison. "<em>Une large distance sépare ma maison et le fleuve et aujourd'hui, voir l'eau monter jusqu'à ce niveau, c'est vraiment inquiétant</em>", dit-elle.

Au niveau de la place des exploitants de sable dans le lit du fleuve, les activités sont fortement perturbées et les camions qui étaient stationnés au bord du fleuve ont été évacués.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong>Lassana Sereta, responsable des bozos sinistres a l'école Donteme de Djicoroni </strong>

<strong>"Libérer les classes pour aller où ?"</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Lassine-Sereta.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3079169" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Lassine-Sereta.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a>"La montée des eaux nous a contraint d'abandonner nos maisons de Bozobougou. Nous n'avons d'autre choix que de nous en remettre à Dieu. Nous sommes installés ici à l'école Dontémé et nous sollicitons toutes les bonnes volontés à venir à notre secours. On nous demande de libérer l'école pour la rentrée des classes. Où allons-nous ? On n'a nulle part où aller avec nos familles. Cette annonce fait qu'on n'arrive même plus à dormir pendant des nuits. Nos maisons sont entièrement submergées par les eaux et le niveau de l'eau monte de plus en plus.

Depuis notre installation à l'école Dontémé, nous avons reçu la visite des autorités locales, et aussi des appuis en vivres. Nous sommes aujourd'hui, plus de 60 foyers ici et où allons-nous trouver un lieu pour s’installer ? Avant, cette période du mois trouvera que l'eau du fleuve est descendue mais pour cette année, ça été le contraire l'eau ne cesse d'augmenter à un niveau inquiétant.

A ce stade du niveau des eaux un retour chez nous est devenu impossible pour nous. Nous n'avons aucun moyen, ni de solutions à notre situation et nous demandons au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, de nous venir en aide<em>"</em>.

<strong>Toumani Traore, conseiller du chef de quartier de djicoroni et adjoint au chef de quartier donteme</strong>

<strong>"Soulager des sinistrés"</strong>

"On s'est concerté avec le CGS pour ensemble avoir l'autorisation de la mairie en vue d'installer dans les classes, les sinistrés de Bozobougou. Pratiquement toutes les classes ont été occupées par les sinistrés, ce qui démontre à suffisance la gravité de la situation. Nous avons à peu près 60 foyers chez nous ici à l'école Dontémé. Ils ont reçu une<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Toumani-Traore.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-3079170" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Toumani-Traore.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a> enveloppe de la part du Conseil économique et social, El Farouk aussi a donné une aide. Maintenant pour ce qui concerne la rentrée des classes on était vraiment inquiet au regard de l'école qui est déjà occupée par les sinistrés. Nous avons mené des échanges avec la Croix-Rouge pour l'acquisition des tentes à installer dans les espaces publics du quartier qui serviront de lieu d'hébergement pour les sinistrés. Le but recherché est de libérer l'école avant la rentrée tout en trouvant un hébergement adéquat pour les sinistrés. Parallèlement, la Croix-Rouge est en train de recenser les familles sinistrées et aussi les maraîchers qui ont tout perdu avec la crue des eaux pour apporter une assistance. Les dégâts sont sans précédent, les eaux sont montées de plus de deux à trois carrés. Le gouverneur, la délégation spéciale et la chefferie sont à pied d'œuvre pour chercher un nouveau lieu d'hébergement pour les sinistrés.

J'en appelle à l'humanisme de tout un chacun. On ne peut pas voir nos concitoyens dans des difficultés et rester indifférent. Nous avons le devoir de les accompagner dans cette difficulté. On n’y peut rien, c'est une catastrophe naturelle. Ce genre de scénario se déroule fréquemment partout dans le monde. Nous sollicitons nos autorités de prendre en compte ces aspects et revoir la date de la rentrée. Ces sinistrés ont aussi leurs enfants qui sont concernés par la rentrée".

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impactée par l’inondation :  La Somagep met en service deux forages</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/impactee-par-linondation-la-somagep-met-en-service-deux-forages-3079172.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'arrêt de la station compact de potalisation de Kalabanbougou, suite à l'inondation causée par la montée exceptionnelle des eaux du fleuve Niger, la Somagep-SA a pris des mesures d'urgence pour assurer la continuité du service dans les zones d'impact en procédant à la mise en service du forage de Séma II et le forage de Kalabambougou. </em></strong>

<em> </em>Notre équipe de reportage s'est rendue hier lundi 30 septembre, à la station compacte de potalisation à Kalabambougou pour voir de visu les dégâts causés par la crue des eaux du fleuve Niger sur ladite station. Le constat est sans appel. L'eau a entièrement submergé la station. C'est à l'aide des pirogues que nous nous sommes rendus à la station pour dire combien l'eau est montée.

Conformément à la procédure d'exécution de son plan de gestion de cette crise, la Somagep-SA a procédé à la mise en service du Forage de Séma II et du forage de Kalabambougou. Les deux font un débit cumulé de 36,70 m3/h. Ce volume d'eau, non moins considérable, ajouté à celui émanant de la station de pompage de Djicoroni-Para, à travers, une vanne d'intersection sur le réseau, ouverte depuis hier, permettront de combler une bonne partie des besoins en eau des populations de la zone d'impact de la station compacte de Potabilisation (SCP) de Kalabanbougou notamment Sébénicoro, Sibiribougou, Kalabanbougou, Kabalabougou, Samaya, Cité BMS, Sema II, Cité Sotelma.

Toutefois, la Somagep-SA a tenu à informer les clients desdites zones qu'il leur sera donné de constater un léger changement du goût de l'eau, à cause de l'exploitation des forages. Elle les assure, cependant, de la bonne qualité de l'eau qui est contrôlée et suivie par le personnel de son laboratoire central.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations à Bamako : Taliko a plutôt besoin des ponts adéquats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-bamako-taliko-a-plutot-besoin-des-ponts-adequats-2-3078875.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 15:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les bonnes initiatives de l'association An bi ko de curer la rivière de Woyowayanko, les habitants de Taliko et environs ont, depuis des années, exprimé et continuent d'exprimer le besoin d'un grand pont digne de ce nom. Les récentes pluies diluviennes qui se sont abattues à Bamako ont prouvé cette évidence.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les petits ponts reliant Taliko à Tchétchénie, Hérémakono, Kognanbougou et Konimbabougou sont toujours submergés à chaque inondation rendant la circulation périlleuse. Seuls quelques usagers téméraires se hasardent à traverser le pont avec leurs véhicules.

Du côté des habitants, les plaintes fusent de partout car, à chaque hivernage, c’est le même scénario. La rivière déborde et envahit tous les ponts sans possibilité de passage pour les habitants. Certains, sans d’autre choix, se voient toujours obligés d'attendre la descente de l'eau pour aller au travail. Idem pour les femmes en partance au marché.

Aujourd'hui, les populations de ces quartiers riverains de Woyowayanko sollicitent l'intervention des autorités de la Transition pour la construction des ponts dignes ce nom afin de soulager leur souffrance en période d'hivernage.

Pour qui connait ce lit de Woyowayanko, c'est la rivière la plus connue de Bamako. Il se situe dans la Commune IV du district de Bamako, né dans les monts mandingues. Il descend en une chute dans un bassin rocheux en formant une piscine naturelle.

Le Woyowayanko est long de 4 km. Il finit sa course dans le fleuve Niger à Djicoroni-Para en traversant Konimbabougou, Kognanbougou, Hérémakono, Tchétchénie, Taliko, Lafiabougou, Sébénikoro. C'est là qu’a eu lieu la grande bataille du 12 avril 1883 entre les sofas de Samory et des troupes coloniales.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Impacts climatiques en Afrique :  Prosper Africa et ImpactA Global unissent leurs forces</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/impacts-climatiques-en-afrique-prosper-africa-et-impacta-global-unissent-leurs-forces-3078877.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 15:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prosper Africa, une initiative présidentielle américaine de sécurité nationale visant à renforcer le partenariat stratégique et économique entre les Etats-Unis et l'Afrique, a engagé 5 millions USD dans ImpactA Global, un investisseur en dette d'infrastructure des marchés émergents dirigé par des femmes.</em></strong>

Prosper Africa et ImpactA Global, ambitionnent de combler le déficit critique d'infrastructures et de débloquer des financements privés à grande échelle pour l'atténuation et l'adaptation aux impacts climatiques dans les économies les plus vulnérables du monde, y compris l'Afrique.

Ce financement du gouvernement américain par l'intermédiaire de Prosper Africa, contribuera à la stratégie d'ImpactA Global visant à financer des projets d'infrastructures durables dans les régions mal desservies, en mettant l'accent sur la résolution des défis climatiques et la réduction des inégalités sociales. L'annonce fait suite au partenariat existant d'ImpactA Global avec Legal &amp; General, un groupe de services financiers de premier plan et un gestionnaire d'actifs mondial sur les marchés privés et publics.

Depuis sa création en 2022, l'équipe ImpactA Global est passée de quatre à 13 personnes, réunissant un ensemble de compétences approfondies dans les domaines des infrastructures, du financement de projets et de la gestion d'actifs pour soutenir la croissance des entreprises et le pipeline d'investissement pour le développement d'infrastructures résilientes dans les marchés émergents, en se concentrant sur les énergies renouvelables, la mobilité propre, la santé, l'eau et l'assainissement.

British A. Robinson, coordonnateur de Prosper Africa, a déclaré : <em>"Nous considérons que la stratégie innovante d'ImpactA Global est essentielle à la mission de Prosper Africa qui consiste à accroître les flux de capitaux privés pour les infrastructures résilientes en Afrique et à atteindre nos objectifs mondiaux en matière de climat et de durabilité. Nous pensons que l'équipe ImpactA Global est bien placée pour continuer à mobiliser d'importants investissements du secteur privé dans les marchés émergents, qui s'alignent sur nos efforts en faveur d'investissements catalytiques en Afrique"</em>.

Isabella da Costa Mendes, cofondatrice et co-PDG d'ImpactA Global, a commenté : <em>"Nous sommes ravis du soutien de Prosper Africa pour une stratégie aussi importante. Les antécédents du gouvernement américain par le biais de Prosper Africa aident à combler le fossé entre les investisseurs basés aux États-Unis et les entreprises et projets des marchés émergents, en particulier en Afrique, sont sans égal. Nous sommes impatients de renforcer cette collaboration et de contribuer à fournir des infrastructures essentielles aux juridictions dont nous avons tant besoin"</em>.

Victoria Miles, cofondatrice et co-PDG d'ImpactA Global, a ajouté : <em>"Relever les défis climatiques et réduire les inégalités dans les marchés émergents est notre objectif primordial. Ces défis ne seront relevés qu'avec la mobilisation d'importants bassins de capitaux institutionnels privés. Travailler avec des partenaires tels que Prosper Africa permettra à ImpactA Global d'accélérer cette mobilisation et de mettre en œuvre sa stratégie. Nous nous réjouissons d'une collaboration fructueuse"</em>.

Hannah Gore-Randall, directrice générale d'Alternative Finance, Legal &amp; General, a déclaré : <em>"Il est urgent de financer la transition énergétique des marchés émergents, et nous pensons que pour prendre au sérieux la transition climatique, les investisseurs doivent allouer des capitaux aux infrastructures durables dans ces régions.  « Nous sommes ravis que l’apport de notre capital catalyseur ait permis à des institutions financières de développement de grande réputation comme Prosper Africa de devenir partenaires d’ImpactA Global. Les structures de financement innovantes réduisent les risques et renforcent la réputation de cette classe d’actifs en tant qu’opportunité d’investissement attrayante offrant un potentiel de rendement financier, social et environnemental positif"</em>.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Changements climatiques : Plaidoyer pour améliorer la résilience de nos communautés vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-plaidoyer-pour-ameliorer-la-resilience-de-nos-communautes-vulnerables-3078873.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 14:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier pour la campagne de plaidoyer pour l’intégration des changements climatiques dans les PDESC s'est tenu le 19 septembre 2024, dans la salle de Conférence de la DNAF du Ministère du Développement Rural à Bamako. Le lancement des activités a été présidé par le représentant du ministre de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable, Ladji Camara.</em></strong>

SECO-ONG, à travers le programme Benkadi, a organisé un atelier pour la campagne de plaidoyer pour l’intégration des changements climatiques dans les PDESC. Ladite campagne vise les décideurs et les Communes d’intervention pour faciliter l’intégration des changements climatiques dans les PDESC. Il s'agissait, au cours de cet atelier de présenter les résultats atteints du programme Benkadi, en matière d’accompagnement des communes dans l’élaboration et la prise en compte des changements climatiques dans les PDESC, échanger sur les démarches, les opportunités et sources de financements des processus  d’élaboration des PDESC, amener les communes de la zone d’intervention de Benkadi/SECO qui n’ont pas encore commencé le processus d’élaboration des PDESC à prendre un engagement formel de finaliser l’exercice  avant la fin du programme, mener des activités de communication grand public pour faciliter le financement des PDESC.

Dans son discours, le Secrétaire générale du Conseil d'Administration du SECO-ONG/Mali, Alkaou Kanouté, a fait savoir que SECO-ONG, à travers le Programme "Benkadi" compte soutenir les efforts déjà entreprises par les différentes parties prenantes pour améliorer la résilience de nos communautés vulnérables face aux changements climatiques. Il dira qu'en s'appuyant sur les 24 communes d'intervention, le Programme "Benkadi" du SECO-ONG souhaite poursuivre, élargir et approfondir les réflexions en cours sur les questions climatiques en général et particulièrement celles qui portent sur leur prise en compte dans les politiques et programmes au niveau local, régional et national.

Le représentant du ministre expliquera que l'atelier cadre avec la politique du gouvernement dans le domaine du changement climatique. Il aide le ministère de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable dans ses tâches. Il a salué, à cet effet, cette activité de plaidoyer qui, selon lui, va inciter d'autres ONG et partenaires à accompagner notre pays à combattre les effets néfastes du changement climatique

Le Programme "Benkadi" du SECO-ONG fait partie de la grande famille du Consortium du même nom un grand Programme Régional de Plaidoyer Lobbying pour l'atténuation et l'adaptation aux effets des Changements Climatiques en Afrique de l'Ouest pour la période 2021-2025 sur financement du Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays-Bas. Au Mali, le Programme "Benkadi" couvre 24 Communes de quatre (4) Cercles des Régions de Bougouni, Dioïla et Koulikoro. Pour le niveau national, "Benkadi" mettra l'accent sur l'influence des Politiques Publiques dans le domaine de l'Environnement et des Changements Climatiques par le SECO-ONG et ses Partenaires stratégiques.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : L’agroécologie et changement climatique, enjeux à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/segou-lagroecologie-et-changement-climatique-enjeux-a-venir-3078856.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 14:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les enjeux climatiques et l’agroécologie paysanne sont au centre des défis des années à venir. Pour amener les hommes des médias à s’intéresser à ces problématiques, Oxfam-Mali, le Réseau Wassa Mali, a organisé, le 19 septembre dernier à Pélengana (Ségou), un atelier pour des journalistes de Ségou, Dioïla et Koutiala.</em></strong>

Le Réseau Wassa Mali, composé de 314 groupements, dont 216 féminins, est engagé dans la promotion de l’agroécologie paysanne comme outil de transformation sociale et de lutte contre les inégalités.

L’objectif de cette campagne initiée par le Réseau Wassa Mali, en partenariat avec Oxfam, est de sensibiliser les décideurs politiques ainsi que les communautés locales à l’adoption de pratiques agro écologiques, dans le but de garantir une souveraineté alimentaire durable.

Cet atelier, dont l’objectif est de renforcer les capacités des journalistes à communiquer sur les sujets cruciaux et à encourager les communautés à adopter des pratiques agricoles durable, a permis aux journalistes participants de cerner des connaissances sur plusieurs grandes politiques internationales relatives aux changements climatiques tel que l’Accord de Paris sur le climat, le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), les Contributions déterminées au niveau National (CDN) et les 17 Objectifs de développement durable (ODD).

A travers ces échanges, les journalistes ont pu mieux comprendre les bénéfices de l’agroécologie paysanne pour la santé des sols, la biodiversité et l’adaptation au changement climatique. <em>"Cet atelier m’a ouvert les yeux sur les potentialités de l’agroécologie pour améliorer les conditions de vie des agriculteurs et préserver notre environnement"</em>, a souligné Amadou Abdoulaye Haïdara, le représentant de l’Union des radios et télévisions libres (Urtel) de Ségou.

Le président du Réseau Wassa Mali, Abdramane Zakaria Traoré a, dans un langage agro écologique fourni toute la crème concernant l’agroécologie paysanne. On retient essentiellement que les femmes et les jeunes jouent un rôle important dans la transition vers l’agroécologie paysanne.

Ainsi on retient que l’agroécologie, en valorisant les savoirs locaux et en promouvant des pratiques agricoles durables, offre une opportunité unique de renforcer l’autonomisation des femmes et des jeunes rurales. En leur donnant un meilleur accès aux ressources et en reconnaissant leur rôle essentiel dans la production alimentaire, l’agroécologie paysanne contribue à réduire les inégalités de genre et à améliorer la sécurité alimentaire des ménages Acteurs clés de la sensibilisation, les journalistes formés sont désormais mieux préparés à vulgariser des concepts complexes tels que l’agroécologie paysanne, en mettant l’accent sur ses bénéfices pour la préservation des sols, la biodiversité et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cette formation leur permettra de jouer un rôle de premier plan dans la diffusion de comportements écoresponsables au sein des communautés.

Notons enfin que cette activité s’inscrit dans le cadre du Programme d'appui à la transition agro écologique en Afrique de l’Ouest (Apaesc-AO), un programme conçu pour renforcer les capacités des organisations de la société civile et promouvoir des pratiques agricoles durables dans toute la région ouest-africaine.

Dans les jours à venir, les journalistes en partenariat avec le Réseau Wassa Mali, vont lancer des messages de campagnes médiatique pour le bonheur des populations.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>

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<title>Inondations au Mali :   700 ménages dans la région de Ségou attendent assistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-700-menages-dans-la-region-de-segou-attendent-assistance-3078459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 1<sup>er</sup> août au 6 septembre 2024, des inondations dues aux fortes pluies ont fait que 14 400 individus sont sinistrés dans la région de Ségou et 2 000 dans celle de San. Ce sont aussi 700 ménages dans la ville de Ségou et les communes environnantes qui n’ont pas encore reçu d’assistance. C’est ce que révèle un rapport le bureau de la Coordination des affaires humanitaire des Nations Unies (OCHA) au Mali publié le 15 septembre 2024.</strong>

<strong><em> </em></strong>En effet,  Selon la Coordination des affaires humanitaire des Nations unies (OCHA<strong><em>)</em></strong> Mali, du 1<sup>er</sup> août au 6 septembre 2024, des fortes pluies se sont abattues sur les régions de Ségou et San, provoquant des inondations dans plusieurs communes. <em>« Ces inondations ont causé le décès de 8 personnes et touché 2 332 ménages avec plus de 14 400 individus sinistrés, selon l’enregistrement biométrique. Environ 63% de ces personnes sont des femmes et des enfants de moins de 5 ans. Les services sociaux de base sont fortement impactés par ces inondations avec 25 écoles effondrées et 24 autres occupées par les populations sinistrées »,</em> précise le document. Et d’ajouter, <em>« des dégâts importants sont notifiés dans différents domaines, plus de 5 700 hectares de champs détruits, 2 745 points d’eau endommagés et 5 780 latrines détruites et le Centre de Santé de Référence (CSRéf) de Bla mis hors service ». </em>Pour la région de San, mentionne le document, il y a 330 ménages affectés pour 2 000 individus, 450 maisons endommagées ou effondrées, 102 latrines détruites ainsi que 46 hectares de champs détruits.

Le rapport de l’Agence onusienne souligne que <em>« le gouvernement malien a fait une donation de plus de 75 tonnes de vivres pour les sinistrés de Bla. Les agents de l'État ont facilité l’hébergement d’urgence dans les bâtiments publics des personnes touchées par les inondations dans tous les cercles. La coordination de la réponse est assurée par les préfets, les maires, avec l’implication d’OCHA et le service du Développement Social. Ce dernier s’occupe aussi de l'enregistrement biométrique. À l’appel des Autorités régionales, OCHA a lancé une alerte aux partenaires humanitaires actifs dans ces régions afin de déployer une réponse rapide aux besoins des personnes sinistrées», peut-on lire dans le document ».</em>

En termes de besoins urgents et de la réponse humanitaire, OCHA énumère entre autres : <em>« l’assistance multisectorielle (vivres et non vivres) pour les 2 232 ménages touchés par les</em> <em>inondations, dont 700 ménages dans la ville de Ségou et les communes environnantes qui n’ont pas encore reçu d’assistance ; la libération urgente de 24 écoles occupées par les populations touchées par les inondations dans les centres d’animation pédagogiques de Ségou, de Bla, de Niono et de Sarro (cercle de Macina) ; la remise en état de fonctionnement du Centre de Santé de Référence (CSRéf) de Bla et l’adduction d’eau de la ville ; l’appui à la reconstruction des habitations endommagées par les inondations et la construction des digues de protection pour les villages qui sont menacés par les eaux des fleuves Niger et Bani ; la mise à l’échelle des projets de résilience pour les agriculteurs et les éleveurs qui ont perdu leurs moyens de subsistances ».</em>

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme Benkadi : Pour faciliter l’intégration des changements climatiques dans les PDESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-benkadi-pour-faciliter-lintegration-des-changements-climatiques-dans-les-pdesc-3078279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mener une campagne de plaidoyer auprès des décideurs locales pour faciliter l’intégration de la problématique des changements climatiques dans les PDESC. C’est dans cette optique que SECO ONG a tenu un atelier national le jeudi 19 septembre à la Direction Nationale de l’Agriculture. La cérémonie d’ouverture a regroupé la présence de Ladji Camara, représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mori Moussa Konaté, Directeur exécutif du SECO ONG et de</em></strong><em> <strong>Alkaou Kanouté, secrétaire général du conseil d’administration de SECO ONG au Mali. </strong></em>

A l’entame de son discours d’ouverture, Ladji Camara, représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a insisté sur la réalité des effets du changement climatique au Mali. « Les mois de mars et avril ont été marqués par des vagues de chaleur, tandis qu’en juillet et août, les pluies abondantes ont entraîné des inondations meurtrières », a-t-il indiqué. C’est pourquoi, il a rappelé que l’État malien a mis en place une politique nationale sur les changements climatiques, soutenue par une stratégie d’adaptation. De même, le travail de SECO ONG contribue à renforcer les efforts du gouvernement. « Le soutien des ONG est essentiel pour accompagner l’État dans cette lutte contre les effets du changement climatique » a-t-il précisé, tout en ajoutant que cette initiative coïncide avec l’élaboration en cours d’une stratégie nationale de sécurité climatique au Mali.

Pour sa part, Alkaou Kanouté, secrétaire général du conseil d’administration de SECO ONG au Mali dira que le programme ‘’Benkadi’’ couvre 24 communes réparties sur quatre cercles dans les régions de Bougouni, Dioïla et Koulikoro. L’objectif selon lui, est de répondre à deux grands défis : garantir une gouvernance climatique inclusive en intégrant les changements climatiques dans les politiques locales de développement, et promouvoir la gestion durable des terres (GDT) pour aider les communautés vulnérables à s’adapter aux effets du climat.

Selon lui cet atelier va permettre de faire le point sur les avancées réalisées par ‘’Benkadi’’, notamment en matière de soutien aux communes pour inclure les enjeux climatiques dans leurs PDSEC. Les communes qui n’ont pas encore achevé ce processus ont été encouragées à finaliser leurs plans avant la fin du programme.

À ce jour, dit-il 14 communes ont déjà validé leurs PDSEC intégrant les changements climatiques, tandis que 10 autres doivent encore finaliser leur démarche. SECO ONG avait également organisé une conférence-débat lors de la 25e édition de la Quinzaine de l’Environnement, pour discuter des défis et solutions liés à l’intégration des changements climatiques dans les PDSEC.

A noter que le projet est financé par le gouvernement néerlandais pour la période 2021-2025 et est mis en œuvre par un consortium de quatre plateformes d’ONG : SPONG au Burkina Faso, PASCIB au Bénin, CSCI en Côte d’Ivoire et SECO ONG au Mali.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations à Bamako :  Taliko a plutôt besoin des ponts adéquats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-bamako-taliko-a-plutot-besoin-des-ponts-adequats-3077368.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les bonnes initiatives de l'association An bi ko de curer la rivière de Woyowayanko, les habitants de Taliko et environs ont, depuis des années, exprimé et continuent d'exprimer le besoin d'un grand pont digne de ce nom. Les récentes pluies diluviennes qui se sont abattues à Bamako ont prouvé cette évidence.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les petits ponts reliant Taliko à Tchétchénie, Hérémakono, Kognanbougou et Konimbabougou sont toujours submergés à chaque inondation rendant la circulation périlleuse. Seuls quelques usagers téméraires se hasardent à traverser le pont avec leurs véhicules.

Du côté des habitants, les plaintes fusent de partout car, à chaque hivernage, c’est le même scénario. La rivière déborde et envahit tous les ponts sans possibilité de passage pour les habitants. Certains, sans d’autre choix, se voient toujours obligés d'attendre la descente de l'eau pour aller au travail. Idem pour les femmes en partance au marché.

Aujourd'hui, les populations de ces quartiers riverains de Woyowayanko sollicitent l'intervention des autorités de la Transition pour la construction des ponts dignes ce nom afin de soulager leur souffrance en période d'hivernage.

Pour qui connait ce lit de Woyowayanko, c'est la rivière la plus connue de Bamako. Il se situe dans la Commune IV du district de Bamako, né dans les monts mandingues. Il descend en une chute dans un bassin rocheux en formant une piscine naturelle.

Le Woyowayanko est long de 4 km. Il finit sa course dans le fleuve Niger à Djicoroni-Para en traversant Konimbabougou, Kognanbougou, Hérémakono, Tchétchénie, Taliko, Lafiabougou, Sébénikoro. C'est là qu’a eu lieu la grande bataille du 12 avril 1883 entre les sofas de Samory et des troupes coloniales.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conséquences du réchauffement climatique sur les enfants dans le monde :  L’UNICEF interpelle les gouvernements face à la gravité de la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/consequences-du-rechauffement-climatique-sur-les-enfants-dans-le-monde-lunicef-interpelle-les-gouvernements-face-a-la-gravite-de-la-situation-3077003.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 08:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« 466 millions d’enfants, soit un enfant sur cinq, vivent dans des endroits enregistrant au moins deux fois plus de journées extrêmement chaudes par an qu’il y a à peine 60 ans », révèle un communiqué des Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF), signé de sa Directrice générale, Catherine Russell</em></strong><em>, <strong>publié, il y a quelques jours.</strong> </em>

Sur la base d’une comparaison faite de la moyenne des températures dans les années 1960 et celle de la période 2020-2024, l’UNICEF lance un sérieux avertissement sur la rapidité et l’échelle à laquelle se multiplient les journées extrêmement chaudes, définis comme des jours où les températures dépassent 35 degrés Celsius/95 degrés Fahrenheit.

En effet, selon le communiqué de l’UNICEF, <em>« Près d’un demi-milliard d’enfants subissent au moins deux fois plus de journées extrêmement chaudes que leurs grands-parents .Près d’un demi-milliard d’enfants sont concernés à travers le monde, et bon nombre d’entre eux sont privés des infrastructures et des services permettant d’y faire face ». </em>

« Les données de niveau national ont révélé que dans 16 pays, les enfants subissent désormais plus d’un mois de journées extrêmement chaudes supplémentaires par rapport à leurs grands-parents, il y a 60 ans ».

La preuve, indique le document, au Soudan du Sud, par exemple, elles sont passées de 110 par an dans les années 1960 à 165 au cours de la décennie actuelle. Au Paraguay, elles ont presque doublé, passant de 36 à 71 par an.

<em>« Les jours d’été, les plus chauds, sont devenus la norme. Les épisodes de chaleur extrême se généralisent et menacent la santé, le bien-être et les activités quotidiennes des enfants »</em>, déplore la directrice générale de l’UNICEF, Catherine Russell<em>.</em>

Dans son analyse,<em> « à l’échelle mondiale, les enfants d’Afrique de l’Ouest et Centrale sont les plus exposés aux journées de chaleur extrême, et connaissent l’augmentation la plus importante de ces dernières au fil du temps ».</em>

Elle révèle qu’aujourd’hui, 123 millions d’enfants, soit 39% des enfants de la région, endurent des températures supérieures à 35 degrés Celsius pendant plus d’un tiers de l’année en moyenne, soit pendant au moins 95 jours<em>.</em>

<em>« On dénombre jusqu’à 212 jours par an de chaleur extrême au Mali, 202 au Niger, 198 au Sénégal et 195 au Soudan. En Amérique latine et dans les Caraïbes, près de 48 millions d’enfants vivent dans des endroits où le nombre de journées extrêmement chaudes par an a plus que doublé », a-t-elle indiqué. </em>

Par ailleurs, il ressort de l’analyse de l’UNICEF que  le stress thermique exercé sur le corps par l’exposition à la chaleur extrême fait peser des menaces sans égales sur la santé et le bien-être des enfants et des femmes enceintes, en particulier lorsqu’aucune solution pour se rafraîchir n’est disponible.

Selon le communiqué, des liens ont été établis entre le stress thermique et certaines complications durant la grossesse, telles que des maladies chroniques gestationnelles ou des effets indésirables à l’accouchement, notamment la mort naissance, l’insuffisance pondérale ou la prématurité. Des niveaux excessifs de stress thermique contribuent également à la malnutrition et aux maladies non transmissibles chez les enfants, en particulier celles liées à la chaleur. Les enfants sont aussi plus vulnérables aux maladies infectieuses qui se propagent sous de fortes températures, à l’instar du paludisme et de la dengue. Par ailleurs, des données probantes indiquent que le stress thermique affecte le développement neurologique, la santé mentale et le bien-être.

Face à cette situation, l’UNICEF invite les dirigeants, les gouvernements et le secteur privé à mettre en œuvre, de toute urgence, des interventions climatiques audacieuses, qui garantissent le respect du droit de chaque enfant à un environnement propre, sain et durable.

<em>« Les gouvernements doivent agir pour endiguer cette hausse des températures, et l’occasion qui se présente actuellement est sans pareille. À l’heure où ils élaborent leurs plans nationaux d’action climatique, et où ils ont la possibilité de prendre les mesures qui s’imposent, ils ne doivent pas perdre de vue l’héritage qu’ils laisseront aux enfants d’aujourd’hui et aux générations futures et doivent tendre leurs efforts vers le monde de demain »,</em> interpelle la DG, Catherine Russell,

&nbsp;

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Environnement et assainissement : Plus de 200 Maliens meurent chaque année de l’utilisation des produits chimiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-et-assainissement-plus-de-200-maliens-meurent-chaque-annee-de-lutilisation-des-produits-chimiques-3076997.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 07:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 200 personnes meurent chaque année d’intoxication au Mali  et plusieurs milliers contractent des maladies liées à l’exposition à des produits chimiques industriels et ménagers. Ces informations sont fournies par le Ministère de l’environnement et de l’assainissement du Mali. Alors qu’en 2019, à l'échelle mondiale, 53 millions de personnes ont été affectées par des maladies graves liées aux produits chimiques, telles que des affections cardiovasculaires, des maladies pulmonaires, des cancers et des malformations indique l’organisation mondiale de la santé. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon un rapport 2019 de l’OMS sur l’impact des produits chimiques sur la santé, sur les 53 millions de personnes affectées, 2 millions en sont décédées.

C’est pourquoi, pour réduire ces décès évitables, les autorités maliennes, avec l’appui de l’OMS et du Fonds pour l'environnement mondial, ont lancé le projet ChemObs, <em>«Observatoires intégrés santé-environnement et renforcement du cadre juridique et institutionnel pour une gestion saine des produits chimiques en Afrique ».</em>

Cette initiative, en lien avec la Déclaration de Libreville sur la santé et l'environnement de 2008, a favorisé une alliance stratégique entre les ministères de la santé et de l’environnement et a conduit à la création d’un comité technique multisectoriel de gestion des produits chimiques.

« L'utilisation artisanale de produits chimiques est courante, souvent réalisée sans protection adéquate ni connaissance des risques », explique Moussa Cissoko, Directeur national de l'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances. « Les travailleurs sont très exposés, surtout les femmes impliquées dans la vente de ces produits, la teinturerie, la saponification et les travaux champêtres ou domestiques. »

Les pesticides, médicaments, combustibles, mercure, cyanure, ainsi que les détergents, désinfectants, peintures et huiles de vidange employés dans divers secteurs comme la teinturerie, l'extraction d'or et la tannerie, figurent parmi les produits les plus nocifs.

Dans le cadre du projet ChemObs, au cours de l’année 2023, quatre séances de sensibilisation communautaire ont été organisées touchant plus de 200 personnes, dont 50 % de femmes, particulièrement vulnérables aux dangers des produits chimiques.

« La sensibilisation de ces femmes est essentielle, car elles sont non seulement plus exposées par leur travail, mais aussi plus à risque de transmettre des problèmes de santé via l'impact sur la grossesse et l’allaitement », explique le Dr Kalifa Keita, Directeur général adjoint de la santé publique (DGHSP). « De plus, elles jouent un rôle clé dans l’éducation des enfants et peuvent transmettre facilement les messages sur l’usage domestique des produits chimiques au sein de leur famille. »

En plus de la sensibilisation, des formations ont été organisées et qui ont couvert des sujets essentiels, tels que le choix des produits chimiques dans des magasins agréés, leur utilisation, leur stockage sécurisé, ainsi que la gestion des eaux usées, des contenants vides et des déchets. Les participants ont également appris des mesures de protection individuelle et collective, ainsi que les gestes de premiers secours en cas de contact, d’inhalation ou d’ingestion de produits chimiques.

« Nous les avons encouragés à mener leurs activités sur un lieu de travail sécurisé, loin des enfants et des familles et à creuser des puisards pour les déchets », explique Camara Mamadou, formateur. « En adoptant de meilleures pratiques environnementales et sanitaires, chacun se protège et protège les autres. Cette formation sauve des vies, humaines comme animales, tout en respectant l’environnement. ».

« Le projet m'a vraiment ouvert les yeux et j'ai pu réaliser les risques que nous courons. A mon tour, j'ai formé mes employées », indique Lalaîcha. « J’ai acheté à toute l’équipe des équipements de protection et nous ressentons déjà moins de malaises qu’avant. J’ai aussi contacté le service d'assainissement pour nous aider à gérer les eaux usées. Tout a vraiment changé pour le mieux. »

En parallèle, l’OMS a formé 45 professionnels, chargés du contrôle des produits chimiques, sur les risques sanitaires associés. Cette initiative a conduit à des actions concrètes, telles que la création d’un premier site sécurisé pour le stockage des déchets issus d’appareils électriques, électroniques et électroménagers dans le pays.

Ce site, qui est une première dans le pays, vise à réduire l'exposition des populations aux PFOS (acide perfluorooctane sulfonique) et PBDE (polybromodiphényléthers), substances persistantes qui s’accumulent dans les tissus humains et animaux, et dont l’exposition prolongée peut causer divers problèmes de santé, notamment des troubles immunitaires, reproductifs, des cancers, ainsi que des effets neurotoxiques et hormonaux, surtout chez les enfants.

« Ce projet a posé des bases solides pour améliorer la santé publique au Mali et devrait être étendu à toutes les régions du pays. À terme, nous espérons qu'il servira de modèle pour d'autres pays de la Région africaine », déclare le Dr Christian Itama, Chargé du bureau de l’OMS au Mali.

« Bien que les produits chimiques soient indispensables à nos activités, ils peuvent être très nocifs », conclut Lalaîcha. « Nous ne devons pas sacrifier notre santé et notre environnement. Il vaut mieux se protéger. »

<strong>Rassemblés par Amara Condé</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Etat de catastrophe nationale au Mali : Les autorités invitent la population à véhiculer les « meilleurs messages en vue du renforcement de la sécurité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/etat-de-catastrophe-nationale-au-mali-les-autorites-invitent-la-population-a-vehiculer-les-meilleurs-messages-en-vue-du-renforcement-de-la-securite-3076980.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, le jeudi 5 septembre 2024, la rencontre d'information et de sensibilisation sur l'état de catastrophe nationale. Cette rencontre organisée par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, était présidée par le ministre Andogoly GUINDO, en présence d’autres membres du gouvernement comme Colonel Assa Badiallo Touré de la santé, Mamadou Samaké de l’environnement, Mme Dembélé Madina Sissoko des transports.

L'objectif de cette rencontre est de mettre en synergie les Autorités et Légitimités traditionnelles, les organisations de la société civile, les communicateurs traditionnels, les artistes, artisans, écrivains, intellectuels de tout bord, acteurs du tourisme, les organisations culturelles, pour créer une union solidaire face aux inondations qui endeuillent et désolent nos populations. Au cours de cette rencontre, le ministre Guindo a invité le peuple malien à « véhiculer les meilleurs messages en vue du renforcement de la sécurité de nos concitoyens et de leurs biens ».

Dans son allocution, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly GUINDO, a fait savoir que le Mali comme d'autres pays de la sous-Région, connaît une crise sans précédent, marquée par des calamités dont le trauma reste encore difficile à évaluer sur la conscience collective de la nation malienne et dont le risque d'expansion reste encore élevé.

Dans ces circonstances douloureuses voire funestes, dit-il, il appartient à chaque malien d'exprimer sa marque de solidarité, son empathie et son engagement pour l'autre. « Il s'agit donc à travers cette rencontre voulue par mon département de soutenir et renforcer les valeurs de solidarité qui constituent le fondement, l'épine dorsale de notre nation. Cette rencontre se veut un moment intense pour magnifier le devoir citoyen d'entraide pour le bien être de chaque malien », a déclaré le ministre Guindo.

Pour le ministre, au regard des drames enregistrés et du dénuement dans lequel les victimes des inondations, et des populations sinistrées se retrouvent, il est de notre devoir de non seulement les secourir, mais également de les aider à se reconstruire. Selon le ministre, l'objectif de cette rencontre, est donc de mettre en synergie les Autorités et Légitimités traditionnelles, les organisations de la société civile, les communicateurs traditionnels, les artistes, artisans, écrivains, intellectuels de tout bord, acteurs du tourisme, les organisations culturelles, pour créer une union solidaire face aux inondations qui endeuillent et désolent nos populations. « Elle se veut comme une invite de l'ensemble du peuple malien, et du monde de la culture en particulier, à utiliser les ressorts culturels, les canaux traditionnels de communication pour véhiculer les meilleurs messages en vue du renforcement de la sécurité de nos concitoyens et de leurs biens.

Nous devons nous unir tous pour soulager les familles éprouvées, mais surtout, pour sauver nos populations du naufrage. Je voudrais vous inviter tous, à vous joindre à cette initiative. Vous, Chefs de village, de quartier, de fraction ; vous religieux ; vous Donzos ; vous Communicateurs traditionnels ; vous Nyamakalas ; vous Musiciens, Slameurs, Rappeurs, Cinéastes, Ecrivain, Hommes de théâtre, Voyagistes, Guides, Hôteliers ... vous savez que votre voix peut sauver des vies ; vous savez que votre voix peut préserver contre des catastrophes.

Alors, faites-la entendre ! C'est un appel dont le seul but est d'éloigner de nous les catastrophes, de mettre fin à la banalisation de la souffrance autour de nous », a conclu le ministre Guindo. Tous les autres intervenants comme les membres du gouvernement présents, les acteurs culturels ont prôné la solidarité, l’entraide entre les Maliens. Ils ont aussi invité les uns et les autres à prendre des précautions face à d’éventuels cas d’inondations.

Au cours de ladite rencontre, il y a eu une démonstration des éléments de la Protection civile sur les techniques de sauvetage.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hivernage/Inondation :   Plus de 70 % des sinistrés sont des femmes et enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-inondation-plus-de-70-des-sinistres-sont-des-femmes-et-enfants-3076946.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 01:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes et les enfants sont gravement affectés par la série d’inondations qui affecte le Mali présentement. Sur les 73 778 sinistrés dénombrés par la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes (PNRRC) à la date du 2 septembre, 52 812 sont des femmes et enfants, soit plus 70 % du nombre total.</em></strong>

Du début de l’hivernage à ce jour, les quantités de pluies tombées sur les régions et la capitale restent très élevées à la normale. Une alerte donnée par les services météorologies dans leur calendrier saisonnier de cette année. La situation a provoqué plusieurs cas d’inondations sur l’ensemble du pays et aussi des décès. D’où le choix de la déclaration de l’état de catastrophe nationale depuis deux semaines.

Lors de sa réunion hebdomadaire du mardi 3 septembre, la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes a noté 27 cas d’inondations (dont 24 dans le district de Bamako) uniquement courant la semaine du 26 août au 2 septembre 2024 sur l’ensemble du pays.

Ces chiffres augmentent à 151 le nombre de cas d’inondations au niveau national à la date du 2 septembre. Ces incidents ont provoqué 55 décès et 112 blessés, des cas d’électrocution par la foudre.

Si pendant la même semaine, les services de la protection civile ont pu porter secours à 820 sinistrés dont 413 enfants dans le village de Kabala Sud (Commune de Kalabancoro, Koulikoro). Les récentes données démontrent que les femmes et les enfants paient le lourd tribut de ces inondations meurtrières.

<em>"A ce jour, au niveau national, le nombre de personnes touchées s’élève à 73 778 personnes sinistrées 19 923 femmes et 32 889 enfants"</em>, a communiqué la plateforme. Les femmes et enfants représentent plus 70 % du nombre total. Avec 34 336 personnes touchées, Ségou reste la région plus impactée selon la PNRRC Bamako à 6 centimètres de la côte d’alerte critique. Ce début septembre s’annonce aussi abonnant et "particulièrement alarmante" sur le fleuve Niger et du Bani. La tendance déjà à la hausse, "sera amplifiée par les fortes pluies locales… qui pourraient conduire aux débordements des eaux du cours normal", a prévenu les services hydrauliques dans un communiqué publié cette semaine par le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes.

Si pour le moment les hauteurs d’eau sont encore inférieures aux seuils d’alerte des crues au 3 septembre 2024, il reste <em>"6 centimètres pour l’atteinte de la côte d’alerte critique  à Bamako, 10 centimètres  pour Sofara, 20 centimètres pour Mopti et 73 pour Ségou"</em>, alertent les services hydrauliques.

Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile appelle la population riveraine au respect strict des mesures de sécurité.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;

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<title>&amp;quot;Villages intelligents&amp;quot; : une réponse face au changement climatique au cœur d&amp;apos;une rencontre régionale à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/villages-intelligents-une-reponse-face-au-changement-climatique-au-coeur-dune-rencontre-regionale-a-bamako-3076858.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 07:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 2 et 5 septembre 2024, s’est tenu à l’hôtel Azalaï de Bamako  l’atelier régional de formation sur les méthodes et outils de mise en place et gestion des villages  intelligents  face au climat (VIC). Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest.</strong>

Durant ces quatre jours,  des chercheurs, des experts, des décideurs et des représentants de la société civiles partenaires au AGRHYMET-CCR-AOS, CORAF et CEDEAO les institutions mandatées par le Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (PRSA) pour assurer la coordination er le renforcement durable des capacités des pays Ouest africains et sahéliens, ont pris part à cet atelier consacré à la mise en place et à la gestion de ‘Villages climato- intelligents’ capables de faire face aux défis du changement climatique.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/village-intelligent.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3076860" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/village-intelligent.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Les ‘villages  climato intelligents’ (VIC) représentent une voie pour concilier le développement agricole et l’adaptation au changement climatique en  mettant les communautés locales au cœur de la solution.

Il s’agit d’une  approche, développée par le programme CCAFS,  et vise à rendre les villages plus résistants aux aléas climatiques en favorisant l'adoption de pratiques agricoles durables et innovantes. Elle combine  des technologies et des méthodes qui permettent de mieux gérer les ressources naturelles, de s'adapter aux variations climatiques et de renforcer la sécurité alimentaire.

Selon les acteurs impliqués, les résultats des projets pilotes sont encourageants : les villages équipés de ces nouvelles solutions montrent une meilleure résilience face aux sécheresses, aux inondations et autres événements extrêmes.

Aussi pour l’initiateur du présent atelier, le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) et ses partenaires CIAT et AGRHYMET CCR-AOS, il est essentiel de mettre en commun leurs ressources et expertises en collaboration avec les experts nationaux des pays FSRP pour la mise en œuvre de cette approche VIC dans les zones d’intervention du programme

À l’issue de l’atelier, à la suite du  représentant  de l’  AGRHYMET (PRSA), Dr Alassane Agaly, du Coordinateur de CORAF, Lamien Niéyidouba, du Directeur de AICCRA-CIAT, Robert Zougmoré en  plus du Directeur national de l’IER, Kalifa Traoré, le Coordinateur PRSA-Mali , Sadio Cissé, s’est joint à eux pour encourager l’émergence des villages climato-intelligents. Qui selon lui, est une bonne réponse pour les communautés en riposte aux aléas climatiques.

Soulignons que les participants se sont engagés à mettre en œuvre ces bonnes pratiques dans les pays respectifs. Quant au Coordinateur du PRSA-Mali, M. Cissé, a rassuré que  l’accompagnement nécessaire ne fera point défaut pour la réalisation de ces initiatives.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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</item>

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<title>DGPC : Les inondations à bras le corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dgpc-les-inondations-a-bras-le-corps-3076669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/dgpc-les-inondations-a-bras-le-corps-3076669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 09:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali fait face à une cascade d’inondations qualifiée de catastrophe à l’échelle nationale par le gouvernement depuis plusieurs jours. Beaucoup de dégâts, selon plusieurs constants, mais la direction générale de la protection civile (DGPC), ne reste pas les bras croisés. Elle est à pied d’œuvre. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Tout d’abord, pour faire face à cette crise d’inondations, il a été mise en place, selon une note d’information attribuée à la DGPC, une plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes, composée de plusieurs structures gouvernementales, des ONG et de la société civile. Ladite plateforme est pilotée par la DGPC qui en assure le secrétariat permanent.

Selon la note informative, dans ce même cadre, il a été institué une réunion hebdomadaire tous les mardis à la DGPC. Toutes les structures de la plateforme (étatiques, ONG, collectivités, société civile), y prennent part. Ceci, pour assurer le suivi des prévisions hydrométéorologiques, des cas d’inondations et des mesures d’assistance sur l’ensemble du territoire.

Pour ce faire, poursuit la note, dans un premier temps, les acteurs de la plateforme passent par l’élaboration et la révision des plans de contingences multirisques au niveau national et régional. Et aussi, l’activation des mécanismes de coordination dans toutes les régions, cercles et communes sous la responsabilité des autorités administratives compétentes.

En amont, plusieurs mesures ont été prises, explique la note, dans la même dynamique de réduire les conséquences des inondations au Mali. Pour ne citer que : des sessions de formation et de recyclage sur les techniques de sauvetage et de premiers secours en milieu aquatique. Cela, par des exercices de simulation d'évacuation de personnes dans les zones à risque dans le but de tester et améliorer les plans d'urgence.

Au niveau de la direction générale de la protection civile, ils ont d’abord procédé à la vérification  et la remise en état des moyens d’intervention avant de mettre en place des piquets d’intervention rapide à plusieurs niveaux, selon la note qui conclut que des sites d’hébergements des sinistrés ont été identifiés et répertoriés en amont.

A savoir, la nuit du samedi dernier, selon un responsable de la protection civile, le niveau de carburant utilisé équivaut à la quantité de carburant qu’utilisent les sapeurs-pompiers en dix jours. Les équipes étaient fortement mobilisées pour réduire les dégâts et apporter les réponses idoines à tous les dangers cette nuit, fait-il savoir.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Pluies, Inondations, Vents violents, Foudre.... Les risques sont encore plus élevés cette semaine,  prévient Mali&#45;Météo</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-inondations-vents-violents-foudre-les-risques-sont-encore-plus-eleves-cette-semaine-previent-mali-meteo-3076517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme prévu par Mali-Météo dans son bulletin publié le week-end dernier, des orages accompagnés de pluies sont en cours depuis le lundi. Ils se poursuivront de plus belle toute cette semaine à Bamako et dans les régions. Des quantités importantes de pluies sont attendues et les risques d'inondations sont élevés comme ceux liés aux autres phénomènes météorologiques. A la population, Mali-Météo réitère son appel à la prudence.

<strong>Le MSPC joue sa partition </strong>

Le département de Daoud Ould....s'est signalé par ses nombreux sms diffusés à travers le réseau Orange. Des messages d'informations et de sensibilisation.

"Pour signaler une alerte, contactez les services:

Protection civile : 80001201,

Police Nationale : 80001115,

Gendarmerie nationale : 80001114,

Garde Nationale : 80001125"

"Prévoir des actions de prévention, telles que libérer les cours d'eau, les collecteurs et les caniveaux, permet de sauver des vies."

"Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile (MSPC) vous invite à être des acteurs de la reduction des risques d'inondations dans vos localités pour preserver des vies".

"Les inondations sont des phénomènes naturels, mais chacun peut contribuer à en limiter les conséquences à son niveau. "

"S'informer, c'est bien... Agir, c'est encore mieux ! Agissons ensemble pour réduire les risques d'inondations et préserver nos vies, nos biens, et notre environnement !"

"Notre sécurité repose également sur nos comportements. Agissons ensemble pour réduire les risques d'inondations et ainsi protéger nos vies, nos biens et notre environnement ! "]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations à Bamako : Les responsabilités sont partagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-bamako-les-responsabilites-sont-partagees-3076519.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale malienne est éprouvée depuis plusieurs semaines par des inondations, dont le bilan ne cesse de s'alourdir tant en nombre de morts d'hommes, de personnes sinistrées, qu'en dégâts matériels. Ces catastrophes dits naturels ne sont seulement liés aux phénomènes météorologiques, la forfaiture des autorités et l'incivisme des populations n'en sont pas moins responsables.

Dans plusieurs quartiers de Bamako, les scènes de désolation se multiplient ce dernières semaines. Les maisons s'effondrent fréquemment, le lot des sans-abris grossit. De plus en plus de personnes meurent emportées par les eaux ou tuées par les effondrements de bâtiments.

Pourtant, depuis avril et mai 2024, les services météorologiques avaient prévenu contre les risques d'une saison pluvieuse abondamment arrosée. Les routes, en mauvais état pour la plupart, sont devenues impraticables. Les usagers s'exposent constamment risques d'accidents à force de se livrer à des gymkhanas entre les nids-de-poule souvent remplis d'eau. Comme pour aggraver cette situation, des travaux de curage et d'élargissement des fosses, entamés sur le tard, sont en cours sur plusieurs voies. Les travaux ont nécessité ça et là la démolition sans ménagement de nombreux kiosques installés au-dessus des fosses sous le regard impuissant de leurs propriétaires.  Cette situation a été durement ressentie dans des quartiers tels que Kalabancoro.

Il est évident que si elles avaient été réalisées, avant l’hivernage, cela aurait évité de tels désagréments, ainsi que la stagnation des eaux en de nombreux endroits du fait de l'obstruction des voies d'écoulement.

La situation est préoccupante et loin de connaître son épilogue, l'hivernage n'étant pas encore terminée. Un Véritable drame humain a ciel ouvert. A qui la faute ? La responsabilité incombe autant aux autorités du pays qu'aux populations victimes de ces sinistres.  Les autorités sont coupables de ne pas avoir pris en amont les mesures nécessaires. Allez savoir les raisons de leur laxisme ! Les populations quant à elles sont comptables du fait d'avoir choisi de s'installer sur des passages naturels des eaux, augmentant ainsi les risques d'inondation. Ainsi la forfaiture des premières n'a d'égale que l'incivisme des secondes.

<strong>                                                                                                                                                         Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hivernage 2024 au Mali : Après l’«état de catastrophe», l’état‘’d’éco&#45;citoyenneté’’ s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2024-au-mali-apres-letat-de-catastrophe-letatdeco-citoyennete-simpose-3076497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'état de catastrophe national est déclaré au Mali depuis le Conseil des ministres extraordinaire de vendredi dernier, le gouvernement de transition va mobiliser une enveloppe de 4 milliards de FCFA, pour venir en aide aux familles sinistrées, un comité interministériel de gestion de crise est institué. Mais les autorités devraient faire plus en imposant l'éco- citoyenneté.

Des dizaines de cas d'inondations, de morts  par noyade ou la foudre, suite aux effondrements de maisons! Des dizaines de milliers de personnes sinistrées! Telles sont les dernières indications officielles relatives à l’hivernage 2024, au point que le gouvernement a décrété l'état de catastrophe nationale et envisage de mobiliser une somme de 4 milliards FCFA pour venir en aide aux victimes. Une commission interministérielle est déjà à pied-d’œuvre. La situation est vraiment préoccupante. Les précipitations ont été exceptionnellement abondantes de fin juillet à août 2024. Et comme pour ne rassurer personne, Mali- Météo annonce  des jours de fortes pluies et d'orages avec de vents très violents et des risques d'inondations et de foudres.

Et plus la saison des pluies avance, moins le sol est absorbant, plus les maisons s’écroulent sous leurs poids.

Le fleuve aurait pu être une solution intermédiaire notamment pour le drainage des eaux qui ruissellent, s’il n’était pas aussi envahi par des déchets, comme l'explique Amadou Touré, environnementaliste.

Mais si la saison des pluies a secoué plus d’un, fallait- il en être surpris pour autant? Mali-météo n'annonçait-elle pas déjà de «fortes pluies» avant l’hivernage?

Quelle conduite tenir? Pourtant, le Programme des nations unies pour l’environnement a tôt donné l'alerte : «le changement climatique devrait accroître la fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, il est essentiel de prendre des mesures ambitieuses ».

Ce qui va sans dire que les pluies et autres phénomènes naturels vont se poursuivre. Cet état de fait devrait contraindre à innover, à changer les modes de construction et d’habitation, à laisser à la nature son espace de vie tracé, entre autres initiatives

Mais, qui mieux que les autorités compétentes pour mettre de l'ordre dans tout ça. Il est de leur responsabilité de protéger les populations, y compris  contre leurs propres turpitudes.

<strong> Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Gestion des inondations : Le premier ministre prône une meilleure coordination des actions humanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-gestion-des-inondations-le-premier-ministre-prone-une-meilleure-coordination-des-actions-humanitaires-3076544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 00:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du début de l'hivernage à la date du 2 septembre 2024, notre pays a enregistré 151 cas d'inondations faisant 55 morts, 112 blessés et 73.778 sinistrés. Les actions de recours et d'aide se multiplient et doivent être mieux coordonnées pour atteindre les résultats escomptés</strong>

«Désormais, toute action humanitaire se fera sous la conduite du ministère du Développement social». Ces propositions sont tenues par le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, lors de sa rencontre avec les partenaires humanitaires, mercredi dernier à la Primature.

Il ressort de la 10ème réunion hebdomadaire de la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes (PNRRC), tenue mardi dernier à la Direction générale de la protection civile, que du début de l'hivernage à la date du 2 septembre 2024, notre paie un enregistré 151 cas d'inondations faisant 55 morts, 112 blessés et 73.778 sinistrés.

Face à cette situation extrêmement grave, et malgré les considérations géopolitiques et géostratégiques qui existent, le monde de l'action humanitaire dans notre pays n'est pas resté les bras croisés. C'est ainsi que le Premier ministre a rencontré, mercredi dernier à la Primature, ses partenaires humanitaires pour les féliciter pour leur mobilisation. C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga.

En organisant cette rencontre, le chef du gouvernement entendrait également mieux coordonner l'action sur le terrain entre acteurs étatiques et partenaires pour des résultats significatifs. D'autant qu'auparavant, quand il y avait des inondations, chaque partenaire faisait ce qu'il pouvait, tout comme l'état. «Et souvent, on se rétrouvait avec des impacts non considérables», a regretté le Premier ministre. Avant de se réjouir que les organisations humanitaires et l'État ont fait preuve d'une détermination face à l'ampleur du désastre.

En outre, Dr Choguel Kokalla Maïga a indiqué que les autorités sont très attentives au rôle que les partenaires humanitaires sont en train de jouer. Cependant, le chef du gouvernement leur a fait savoir les nouvelles dispositions prises par l'État pour faciliter le travail sur le terrain.

Il s'agit d'agir suivant un système d'entonnoir, en ce sens que tout ce qui se fait convergera vers le ministère de la Santé et du Développement social. Cela, de manière à ce qu'on ne fasse pas des actions dispersées et qu'au bout nous pourrions avoir les résultats, a expliqué le Dr Choguel Kokalla Maïga, assurant que l'effort de chacun sera documenté et si nécessaire présenté là où il faut .

Rappelons que lors de sa visite récente au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a félicité et encouragé tous les hommes et femmes qui opèrent dans des situations, extrêmement, difficiles pour secourir et assister nos concitoyens.

<strong>Bébé DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les phénomènes climatiques coûtent 2 à 5% du PIB aux pays africains, selon un rapport de l&amp;apos;Organisation météorologique mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-phenomenes-climatiques-coutent-2-a-5-du-pib-aux-pays-africains-selon-un-rapport-de-lorganisation-meteorologique-mondiale-3076444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les pays africains perdent en moyenne de 2 à 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) », alerte l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport alarmant publié lundi. Le coût de l’adaptation est estimé entre 30 et 50 milliards de dollars par an au cours de la prochaine décennie en Afrique subsaharienne.</em></strong>

Alors que le continent ne contribue qu’à hauteur de 3% aux émissions mondiales de gaz à effets de serre, la terre se réchauffe plus vite en Afrique que dans n’importe quelle partie de la planète terre. C’est ce que révèle l'Organisation météorologique mondiale (OMM), dans un rapport alarmant publié lundi.

« <em>Le continent africain s'est réchauffé à un rythme légèrement plus rapide que la moyenne mondiale, soit environ +0,3 °C par décennie entre 1991 et 2023</em> », alerte l’agence onusienne.

Dans son rapport sur l'état du climat en Afrique en 2023, l’OMM affirme que l’Afrique est confrontée à une charge disproportionnée liée au changement climatique et aux coûts d’adaptation.

« <em>Les pays africains perdent en moyenne de 2 à 5% de leur Produit intérieur brut</em> (PIB) », alerte l’agence onusienne. De nombreux pays africains consacrent jusqu’à 9% de leur budget à la lutte contre les phénomènes climatiques extrêmes comme les vagues de chaleur, les sècheresses et les fortes précipitations.

Le rapport souligne que le coût de l’adaptation en Afrique subsaharienne pourrait se chiffrer entre 30 et 50 milliards de dollars par an au cours de la prochaine décennie, soit 2 à 3% du produit intérieur brut de la région.

Une situation alarmante qui va augmenter la vulnérabilité de la population de cette région dans la mesure où ce montant pourrait servir à lutter contre le sous-développement à travers la construction des centres de santé et des écoles, gage de mieux-être.

La publication de ce rapport intervient à moment où les pays africains notamment ceux du Sahel central (Mali, Burkina Faso, Niger) sont confrontés à des inondations en raison des pluies diluviennes faisant de nombreux morts et des dégâts matériels importants, laissant de nombreuses familles dans le désarroi.

Face à la situation, le gouvernement de la transition du Mali a décrété l’état de catastrophe nationale. Les autorités annoncent la mobilisation de quatre milliards de Fcfa afin de faire face aux conséquences des inondations.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en détresse :  Quand les inondations viennent aggraver la situation socio&#45;économique déjà délétère</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-mali-en-detresse-quand-les-inondations-viennent-aggraver-la-situation-socio-economique-deja-deletere-3076312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 16:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali vit depuis plus d'une décennie une situation d'insécurité générale due à la guerre meurtrière menée par les groupes armés terroristes. A cela s'est ajoutée une situation politique marquée par un isolement du pays par les puissances occidentales et leurs supports africains en raison de la présence des militaires au pouvoir. Du coup, la situation économique est affectée surtout avec la crise énergétique et la méfiance des investisseurs à l'égard du pays. Et voilà que le climat, à travers des pluies torrentielles, vient saler la note.</strong>

Depuis 50 ans, le Mali n'avait pas connu un tel déferlement de pluies. Des pluies qui ont causé d'énormes dégâts, y compris disparition et mort d'hommes. Pourtant, les services météorologiques avaient annoncé des mois avant sur cette situation pluviométrie dense. Malgré tout, les dispositions nécessaires idoines n'avaient pas été prises. Ainsi du début de l'hivernage à la date du 22 août 2024, il y a eu 122 cas d'inondations qui ont été enregistrés dans 17 régions et le District de Bamako. Ces inondations ont touché 7.077 ménages, soit 47.374 personnes sinistrées dont 13.576 femmes et 19.347 enfants. Au total, 30 cas de décès ont été officiellement enregistrés (12 à Ségou, 06 à Gao, 05 à Bamako, 03 à Koutiala, 01 à Koulikoro, 01 à Kayes, 01 à San, 01 à Kita) ainsi que 104 blessés. Le District de Bamako a enregistré 29 cas d’inondations ayant occasionné 05 cas de pertes en vies humaines et 84 blessés. On note aussi 563 ménages touchés, soit un total de 4 639 personnes sinistrées. La région de Gao est la plus touchée avec 1 570 ménages affectés pour un total de 9 936 personnes sinistrées. Il a été constaté également des cas d’effondrement de maisons, des cas de foudre et de vents violents dans certaines régions. Face à ce désastre, les autorités ont tenu une session spéciale du conseil des ministres, vendredi 23 août 2024, pour trouver des solutions.

<strong>Quelles sont les dispositions prises?</strong>

Dans le cadre de la prévention et de la gestion des risques de catastrophe, le Gouvernement a adopté des mécanismes et mis en place des dispositifs institutionnels parmi lesquels le Comité interministériel de Gestion des Crises et de Catastrophes et le Centre de Coordination et de Gestion de Crises. Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises, qui est l’outil opérationnel du Comité interministériel, est activé sur ordre du ministre de la Sécurité et de la Protection civile après avis du Premier ministre.

Face à cette situation, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises a été activé par Décision n°2024-000435/MSPC-SG du 30 mai 2024 pour la période allant du 1er juin au 30 octobre 2024. Avec cette activation, le Gouvernement a pris la décision d’apporter l’assistance nécessaire aux sinistrés, à travers la fourniture de vivres et non vivres, la distribution de 128 millions 595 mille 800 francs CFA de Cash et le relogement de 903 ménages dans des écoles. En sus, le Chef de l'État a instruit au ministre de l’Economie et des Finances de mobiliser 4 milliards de franc CFA pour faire face aux conséquences des inondations, renforcer le stock national de sécurité alimentaire et apporter l’assistance nécessaire aux ménages touchés.

En ce qui concerne l'organisation des secours, de fortes mesures ont été prises. Ce sont entre autres : la poursuite de la sensibilisation sur les risques d’inondation ; l’interdiction formelle d’attribution de parcelles à usage d’habitation dans les zones inondables ; le curage des collecteurs, des caniveaux et des jonctions des voies d’écoulement d’eau; le recensement des constructions obstruant les voies d’écoulement d’eau en vue de leur libération ; la relecture des textes du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes.

<strong>Des dispositions prises en retard</strong>

Au regard des dispositions prises pour juguler le désastre, on constate objectivement qu'elles peuvent être, dans leur ensemble, qualifiées de "<em>le médecin après la mort</em>". Car elles devraient être prises avant le désastre, c’est-à-dire, avant l'arrivée de l'hivernage. Et ce n'est pas en plein hivernage que l'on doit procéder au curage des collecteurs et de jonctions des voies d'écoulement d'eau, ou encore recenser les constructions obstruant les voies d’écoulement d’eau. Il en est de même pour la disposition relative à ; l’interdiction formelle d’attribution de parcelles à usage d’habitation dans les zones inondables.

Par ailleurs, il faut noter que le logement des sinistrés dans les écoles n'est pas une solution pérenne, car celles-ci seront ouvertes le 1er octobre 2024 d'après une décision du Ministre de l'éducation nationale. En logeant les sinistrés dans ces écoles, les autorités ont-elles l'assurance que l'hivernage baissera d'intensité avant la reprise des cours dans ces écoles ? Pas certainement !

En tout cas, l'on remarque qu'au cours du conseil des ministres extraordinaire, aucune instruction n'a été donnée au ministère en charge de la météorologie (ministre des transports et des infrastructures), idem pour celui en charge de l'environnement.

En tout état de cause, les autorités doivent accentuer leurs efforts sur la communication en sensibilisant et en accompagnant les populations à risque de quitter les endroits susceptibles d'inondation. Elles doivent aussi fournir en permanence les prévisions météorologiques en envoyant, par exemple, aux numéros de téléphone des populations de la même manière qu'elles envoient des messages en cas d'inondation. Il y va de la survie des populations qui vivent déjà dans une précarité jamais connue depuis des décennies. Une précarité due à une situation économique dégradante.

Selon une publication en date du 22 avril du média en ligne "Agence ecofin" qui cite  une publication du mois d'avril 2024 du Fonds monétaire international (FMI) dénommée "<em>Perspectives économiques régionales</em>", le Mali, qui était classé 4è économie de la zone CFA (14 pays) cédera, en cette année, sa place au Burkina et se retrouvera 5è. Le salaire minimum d'intérêt général (SMIG) est l'un des plus bas de la zone FCFA. Avec 40 000 F CFA comme SMIG, le Mali se classe 11è sur les 14 pays africains ayant en partage  le franc CFA.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inondations :  La série noire se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-la-serie-noire-se-poursuit-3076168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs localités du pays ont encore reçu de fortes quantités de pluie ces derniers jours. Sept personnes ont trouvé la mort suite à ces intempéries. Le bilan des sinistrés à la date du 29 août 2024 s’élève à près de 70 000 sinistrés, 105 blessés et 37 décès, selon le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. </em></strong>

Les pluies torrentielles survenues sur la période du 22 au 29 août 2024 ont provoqué des inondations à Kidal et Ségou. La réunion hebdomadaire du 29 août du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a annoncé aussi un cas d'effondrement à Kita et un cas de foudre à Bafoulabé (région de Kayes).

Ces événements qui ont coûté la vie à 7 nouvelles personnes à Kita (2 cas), Kayes (3) et Bamako (2) selon le comité de crise. Le bilan des pertes en vies humaines s’alourdit et atteint 37 décès et 105 blessés du début de l’hivernage en mai au 29 août, selon le comité.

Sur la période, le Mali a enregistré "124 cas d'inondations avec 11 500 ménages touchés, soit 69 054 personnes sinistrées", informe le communiqué officiel de la réunion hebdomadaire du comité de crise.

En état de catastrophe nationale depuis 10 jours, le gouvernement dit poursuivre les opérations de sauvetage, d’évacuation et de mise en sécurité des ménages sinistrés.

A cela s’ajoute la distribution de plusieurs tonnes de céréales et de kits de protection aux  personnes sinistrées.

<strong>K M. D.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Yamé de Bandiagara : dernier rabatteur des eaux pour le Niger dans le DIN</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-yame-de-bandiagara-dernier-rabatteur-des-eaux-pour-le-niger-dans-le-din-3076164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/le-yame-de-bandiagara-dernier-rabatteur-des-eaux-pour-le-niger-dans-le-din-3076164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 19:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Delta Intérieur du Niger (DIN) se singularise, entre autres, par l’étendue de ses terres inondables, la richesse de ses bourgoutières, la grande variété d’habitats aquatiques (marécages, lacs, mares, plaines et forêts inondables). Il y a lieu d’y ajouter son refus (catégorique) de recevoir quelque apport extérieur que ça soit après le Yamé de Bandiagara. Bizarrerie de la nature!</strong>

Avec une moyenne pluviométrique annuelle de 537 mm/an, le bassin versant du Yamé est soumis à un climat sahélo-soudanien caractérisé par une alternance entre une saison sèche qui dure 9 mois, d’octobre à juin, et une saison humide de 3 mois, de juillet à septembre. Ainsi, le régime hydrologique du Yamé est caractérisé par une forte irrégularité, reflétant la saisonnalité des précipitations. Pendant la saison sèche, la plus grande partie du cours d’eau est à sec. Au contraire, pendant la saison humide, les pluies intenses sous forme d’orages génèrent, de l’amont à l’aval du Yamé, des flux liquides et solides véhiculés par une vitesse élevée.

Cet affluent de la rive droite du fleuve Niger prend sa source sur le plateau gréseux du pays Dogon dont il est le cours d’eau principal. Alimenté par le Kama, le Golo, le marigot de Lougourougoumgou, le Douro et le Bougirivol-Ondobaye sur sa rive droite et les marigots Doundioulou et de Koko sur sa rive gauche, le Yamé de Bandiagara se distingue aussi par ses 137 km de longueur.

Il dévale le plateau dans une succession de rapides dus à des seuils rocheux interrompus de temps en temps par des étendues d'eau calme à la traversée des bas-fonds ou de petites plaines de culture. D’Est en Ouest, il traverse ainsi ces trois unités paysagères différentes : le plateau de Bandiagara, massif gréseux qui plonge doucement sous les glacis d’accumulation (pente douce) qui sont eux-mêmes recouverts par les alluvions du delta intérieur du Niger.

Le débit du Yamé est le plus élevé en août-septembre mais il n'est pas uniforme et subit des variations considérables en saison des pluies (de 1 à 5 m3/s au niveau de Bandiagara et de 5 à 10 m3/s au niveau de Goundaka) pendant les années humides.

Cette rivière et ses affluents sont les seuls cours d'eau qui coulent en permanence pendant la saison des pluies. Dans les zones où l’eau est permanente, c’est-à-dire à l’amont du Yamé et près du lac de Bandiougou, dans la basse vallée, les habitants ont développé une activité maraîchère irriguée. Dans le reste de la vallée où le Yamé s’assèche pendant la saison sèche, on pratique une agriculture pluviale avec la culture du mil, qui est permise les précipitations. Enfin, à l’aval, dans le delta intérieur du Niger, les caractéristiques hydro-géomorphologiques particulières qui s’illustrent par l’immersion de la plaine alluviale pendant plusieurs mois, permettent le développement de la riziculture, partie intégrante du casier de Sampara (Office riz Mopti).

Les sécheresses des années 1970 et de celle des années 1980 ont été éprouvantes pour les populations et leur environnement dans la zone. C’est ainsi que pour minimiser les risques d’insuffisance pluviométrique, elles ont commencé à occuper les dépressions et les zones humides du Yamé. Depuis, l’affluence des agriculteurs autochtones aussi bien qu’allochtones n’a cessé de croître au détriment de la coupe des ressources ligneuses et herbacées en vue d’installer les cultures de céréales. Les abords du Yamé furent littéralement occupés par les spéculations agricoles (sorgho, niébé) associées aux agrumes (manguiers, goyaviers). Quant à son lit, il était également exploité en saison froide pour les cultures maraîchères (oignons, tomates, courges, patates, calebasses, etc.). Les conséquences de ces activités sur l’environnement ont été entre autres :

- l’érosion hydrique et la baisse de la fertilité des sols ;

- la dégradation voire la disparition des arbres, des pâturages et de la faune.

Toutefois, en termes d’adaptation au changement climatique, la plantation d’Eucalyptus a permis la réduction de la pression sur les formations naturelles, la reconstitution de la couverture végétale ligneuse, la réapparition de la petite faune et la reconstitution et la restauration des sols sur les 26 km allant de Goundaka à Sampara en traversant les communes rurales de : Pignari-Bana (cercle de Bandiagara), Socoura, Fatoma, Kounari et Bassirou (cercle de Mopti).

Le majestueux Yamé et ses riverains rentrent, par la force des choses, dans une nouvelle forme d’Agriculture et un bouleversement total des habitudes culturales et d’organisation socio-économique. /

<strong>Bocary Traoré dit Bayo</strong>

<strong>Ingénieur géophysicien</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inondation à Bamako : les services de fournitures d’eaux et d’électricités perturbés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondation-a-bamako-les-services-de-fournitures-deaux-et-delectricites-perturbes-3076044.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En état de catastrophe naturelle, depuis une semaine, après 122 cas d’inondations enregistrés, 7 077 ménages, 47 374 personnes sinistrées, 30 morts et 104 blessés, le Mali n’en finit toujours pas de compter les inondations dévastatrices. La capitale Bamako a connu sa pire inondation le 30 août dernier, non pas à cause de la quantité de pluie tombée, mais à cause du blocage des caniveaux. En effet, comme pour achever l’œuvre entamée en 2017 par l’ex Gouverneure de Bamako, Ami Kane, les autorités de la Transition ont lancé en plein hivernage des travaux dits de curage des caniveaux. Les travaux ont cours depuis une dizaine de jours et ont tout l’air d’un déguerpissement qui ne dit pas son nom. Selon les explications d’un agent de l'ordre, objectif visé est d’en rajouter à la profondeur des fosses afin de permettre à l’eau de couler jusqu’au fleuve. Seulement voilà : en plus de perturber la circulation, ces travaux ont provoqué à leur toute une inondation sans précédent dans la capitale malienne, perturbant au passage la fourniture d’eau et d’électricité, par-delà les dégâts matériels. C’est du moins ce qu’il ressort de la profusion de communiqués en provenance des directoires des sociétés EDM-S.A et Somagep, pourtant de plus en plus abonnés ces derniers temps.

Alors que les services d’achats de crédits et de paiements des factures sont interrompus suite à l’avarie de la salle des serveurs à la direction générale d’EDM, la conduite fonte DN300 de la Somagep a été endommagée par passage l’eau. Conséquence, la fourniture en eau potable des quartiers comme Bamako-coura, Dravera, Bolibana, le centre commercial et le quartier du fleuve sera perturbée. Et en attendant la réparation des serveurs de l’EDM S.A, déjà en incapacité d’honorer ses engagements dans la fourniture d’électricité, malheur à celui qui aura besoin de recharger son compteur.  Il faut noter au passage que les mêmes inondations ont provoqué d’énormes dégâts également au Haut Conseil des Collectivités et à la Pharmacie Populaire du Mali.

Par-delà ces perturbations, une dame et ses deux enfants ont perdus la vie. Ils ont été, en effet, emportés par l’eau au niveau de l’Hippodrome 2.

Amidou Keita

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Des quantités de pluies supérieures à celles observées la semaine dernière attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-des-quantites-de-pluies-superieures-a-celles-observees-la-semaine-derniere-attendues-3076022.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 19:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Des quantités importantes de pluies attendues durant la semaine avec des risques d’inondations dans toutes les régions et le district de Bamako », a annoncé Mali-météo dans un communiqué ce lundi. Il précise que des orages accompagnés de pluies se produiront au cours de  la semaine avec des quantités  supérieures à celles observées  la semaine écoulée.  Les pluies diluviennes varieront d’une région à une autre. Les villes de Kidal, Kayes, Nioro, Gao,Taoudéni, Ménaka, Douentza seront moins arrosées contrairement aux autres villes du pays qui vont enregistrer des précipitations tous les sept jours de la semaine. C’est la deuxième semaine consécutive de pluies qui s’annonce au Mali. La  semaine dernière, de très fortes pluies se sont abattues dans la journée dans les débuts de soirées du vendredi et samedi à Bamako. Les services techniques du Ministère de la a Santé et du Développement Social et de la Protection civile du District de Bamako ont établi un bilan lourd.  Ce bilan est marqué par de nombreux dégâts matériels, la mort de 4 personnes dont 3 à Koulouba village et  une personne à Sogonafing et  une autre portée disparue.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations : une gestion défaillante et des responsabilités partagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-une-gestion-defaillante-et-des-responsabilites-partagees-3075558.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 10:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les inondations qui ont récemment frappé le Mali ont provoqué la mort de plus d'une trentaine de personnes et laissé des milliers de familles dans le désarroi. Alors que certains blâment l'incivisme des citoyens pour l'aggravation de la situation, il est indispensable d'évoquer aussi la responsabilité des autorités locales et nationales, dont la gestion des infrastructures s'est révélée insuffisante.</strong>

L'accusation portée contre les citoyens, principalement pour le jet de déchets dans les caniveaux et l'occupation anarchique des espaces publics, est un argument souvent avancé pour expliquer le blocage des systèmes de drainage. Certes, ces comportements aggravent la situation, mais ils ne sauraient être considérés comme la cause principale des inondations.

Il convient de rappeler que le curage des caniveaux, l'aménagement et la réhabilitation des infrastructures relèvent des responsabilités des collectivités locales et de l'État. Malgré les moyens disponibles, ces autorités ont négligé de prendre les mesures préventives nécessaires pour éviter de telles catastrophes. Plutôt que d'anticiper, les actions entreprises n'interviennent qu'après coup, lorsque les inondations ont déjà causé des ravages.

Les maires de certaines localités sont également critiqués pour avoir vendu des terrains, y compris des espaces réservés à l'évacuation des eaux, à des promoteurs immobiliers. Cette pratique, motivée par des intérêts financiers, a réduit la capacité des villes à drainer efficacement les eaux pluviales. Des constructions ont même été autorisées sur les lits des fleuves, en violation des normes qui exigent une distance minimale de 25 mètres entre les berges et les bâtiments.

Bien que le changement climatique soit un facteur aggravant, il n'est pas le seul responsable. L'exploitation minière illégale, les déversements de produits chimiques dans les cours d'eau par les agriculteurs, ainsi que l'extraction incontrôlée de sable ont gravement perturbé les écosystèmes. Ces actions, tolérées voire encouragées par des autorités complaisantes, ont accru la fréquence et la sévérité des inondations.

<strong>Nécessaire prise de conscience</strong>

Les récentes inondations au Mali appellent à la nécessité d'une gestion plus rigoureuse des infrastructures et de l'environnement. Les citoyens doivent être sensibilisés aux conséquences de leurs actions, mais les autorités doivent avant tout assumer leurs responsabilités en matière de prévention. Il faut mettre en place des politiques adaptées pour protéger les populations et éviter que de tels drames ne se reproduisent. Le temps des excuses est révolu, celui de l'action doit commencer.

<strong>Cheick B. CISSE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Inondations : Attention aux conséquences sanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-inondations-attention-aux-consequences-sanitaires-3075549.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 09:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Choléra, dysenterie, paludisme, traumatisme, infections de la peau sont, entre autres, maladies qui peuvent être provoquées par la montée des eaux pluviales dans nos villes. Conscientes du danger, les autorités sanitaires ont pris des mesures pour parer à toute éventualité</strong>

Les inondations ne causent pas que des dégâts matériels ou des pertes en vies humaines. Elles sont également à l'origine de nombreuses maladies. Le sous-directeur chargé de l'hygiène publique à la direction générale de la santé et de l'hygiène publique (DGSHP), Moussa Ag Hamma, a mis en lumière les conséquences sanitaires de cette catastrophe naturelle.

«Quand il y a une inondation, explique notre interlocuteur, l'eau consommée par la population peut être infectée. Cela pourrait avoir pour conséquence l'apparition de plusieurs maladies dont la plus redoutée est le choléra». Pour le sous-directeur chargé de l'hygiène publique à la DGSHP, cette pathologie contagieuse est souvent contractée à la suite de la consommation d'eau contaminée par des matières fécales ou des aliments souillés.

Le spécialiste en hygiène publique souligne que la propagation peut être extrêmement rapide si elle n'est pas traitée. Et s'il n'y a pas une prise en charge précoce, prévient-il, le patient peut mourir. Et Moussa Ag Hamma de préciser que la dernière apparition du choléra au Mali date de 2021. Il a été vite circonscrit, assure-t-il, après avoir fait 5 morts parmi les 13 cas enregistrés à Labezzanga dans le district sanitaire d'Ansongo dans la Région de Gao. Les autres maladies qui peuvent découler des inondations, at-il cité, sont la dysenterie, le paludisme et le traumatisme à cause du stress provoqué par les dégâts enregistrés. L'agent de la DGSHP explique que l'effondrement des bâtiments peut causer des blessures qui, lorsqu'elles ne sont pas traitées correctement, peuvent être infectées.

Pour faire face aux éventuelles catastrophes, le ministère dispose de dispositifs de prévention et de prise en charge de ces maladies. En effet, il y a en permanence un stock de médicaments, d'intrants en désinfectants et d'autres produits positionnés au niveau de différents districts sanitaires. «Dans les situations d'inondations, on veille beaucoup plus sur certaines régions à risque d'inondation comme celle de Gao», fait-il savoir, d'ajouter qu'il y a également une vigilance accrue dans cette région.

Moussa Ag Hamma témoigne que la direction régionale de la Cité des Askia, a déjà actualisé son plan régional par rapport à la prévention contre le choléra. Dès le début des inondations, at-il indiqué, des activités de sensibilisation et de désinfection des latrines ont été exercées au niveau des écoles qui accueillent les sinistrés. Ces derniers ont reçu des kits de traitement d'eau. Le sous-directeur en charge de l'hygiène publique indique que dans les zones où l'on peut rencontrer des cas de choléra, le niveau de la surveillance épidémiologique a été rehaussé et les différents stocks qui existaient ont été renfloués pour faire face à d'éventuels cas.

Parlant des comportements utiles à adopter après les inondations, le spécialiste en hygiène publique conseille aux personnes vivant dans les zones inondées de privilégier l'eau salubre sûre. «Lorsque les gens n'ont pas accès à l'eau potable, ils doivent traiter l'eau qui est disponible avant de la consommer», informe notre interlocuteur. Il a fait savoir que l'utilisation de l'eau de Javel est très efficace dans le traitement de l'eau.

Une autre méthode consiste à faire bouillir l’eau avant de la consommer. «Lors du traitement, l'eau doit être aussi limpide parce qu'il ya des cas où les gens n'ont accès qu'à l'eau trouble. Dans ce cas, renchérit-il, avant de se servir des désinfectants, il est conseillé d'utiliser d'abord des produits destinés à décanter l'eau pour la rendre limpide», explique Moussa Ag Hamma.
Le sous-directeur chargé de l'hygiène publique à la DGSHP conseille également de bien désinfecter les aliments qui ont été en contact avec l'eau d'inondation. S'ajoute à ces mesures de prévention contre la maladie, l'utilisation des produits répulsifs et de moustiquaires imprégnées contre les piqûres des moustiques. Le spécialiste conseille également d'éviter de marcher pieds nus dans les eaux inondées ou stagnantes qui peuvent provoquer des infections cutanées.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crue exceptionnelle des fleuves au Mali : Le niveau du Niger en août 2024 dépasse celui de 1967</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crue-exceptionnelle-des-fleuves-au-mali-le-niveau-du-niger-en-aout-2024-depasse-celui-de-1967-3075528.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 08:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué, la direction nationale de l’Hydraulique révèle « à la date du 20 août 2024, les hauteurs d'eau observées sur le Bani à Sofara et la confluence Bani/Niger à Mopti sont respectivement de 6,02 m et 5,90 m à l'échelle de crue. Elles sont supérieures à celles de la crue exceptionnelle de 1967 qui étaient respectivement de 4,67 m et 5,18 m, à la même date ». Face à cette situation inquiétante, elle invite les riverains du fleuve Niger à prendre des dispositions pour ne pas être surpris par les eaux. </em></strong>

La situation hydrologique actuelle est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d'eau sur l'ensemble des cours d'eau notamment dans le delta intérieur du Niger où elle est très précoce et préoccupante explique Sékou Diarra, directeur national de l’Hydraulique dans un communiqué.

Le document précise que <em>« les côtes d'alertes (6,50 m à l'échelle de crue à Sofara et à Mopti) pourraient être atteintes ou dépassées au plus tard le 30 août 2024, compte tenu de l'importance des apports d'eau dans des hauts bassins du Niger et du Bani ».</em>

Et de prévenir : <em>« dans le souci d'assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, les usagers et les populations riveraines du Bani, moyen Bani (les cercles de San, Djenné) et la confluence Bani/Niger à Mopti sont invités à prendre les dispositions idoines pour éviter tout désagrément ».</em>

Notons que les mois de juillet et août 2024 ont été marqués par des pluies diluviennes qui ont provoqué des inondations dans plusieurs régions du pays. C’est pourquoi 26 nouveaux cas sont survenus sur la période du 07 au 15 août 2024 précise le dernier rapport du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. La même source signale que des cas d'effondrement (dont 01 à Bamako, 01 à Koutiala et 03 à Mopti) et un (01) cas de vent violent à Nioro.

« Malheureusement, 7 cas de pertes en vies humaines sont à déplorer sur la période du 07 au 15 août (02 à Ségou, 03 à Koutiala, 01 à Koulikoro et 01 à Kita), portant le nombre total de perte en vies humaines à quinze (15) cas », révèle le rapport.

Aussi, indique le rapport, « les 59 cas d'inondations, au total, ont engendré un bilan cumulé de 4150 ménages touchés soit un total de 32 068 personnes sinistrées. Quant au District de Bamako, il a enregistré au total 24 cas d'inondations.

<strong> Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>122 cas d&amp;apos;inondations, 47 347 sinistres et 30 morts enregistrés : Le gouvernement alerte sur les risques de cholera</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/122-cas-dinondations-47-347-sinistres-et-30-morts-enregistres-le-gouvernement-alerte-sur-les-risques-de-cholera-3075518.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 08:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>122 cas d'inondations, 30 cas de pertes en vies humaines, 7077 ménages touchés avec 47 347 personnes sinistrées et 104 blessés.</em></strong> <strong><em>C’est le bilan fait par le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes et les services techniques sur les inondations à la date du 21 août 2024 au Mali. Un lourd bilan suite aux fortes pluies de ces dernières semaines. Face à cette situation, les autorités sanitaires ont alerté sur le risque de choléra lié à ces inondations. Elles invitent les populations à la vigilance même si aucun cas de choléra n’a été enregistré à ce jour.</em></strong>

<em> </em>Selon les spécialistes, les inondations peuvent provoquer beaucoup de problèmes. En plus des pertes en vies humaines et en matériels, elles peuvent favoriser la survenue de certaines maladies dont le choléra. D’où l’alerte des autorités sanitaires maliennes sur le risque sur d’une épidémie de choléra.

<em> « Tout le monde sait que les inondations sont d'actualité. Dans certaines de ces localités, il y a beaucoup de latrines et de puits qui ont été inondés. Donc, on est en train de se préparer. On craint peut-être une épidémie de choléra, mais on ne croise pas les bras »</em>, a déclaré, la ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, le mardi 20 août 2024 lors d’une conférence de presse tout en assurant que jusqu'à présent, toutes les mesures sont prises face aux différentes éventualités. <em>« Chaque fois qu'il y a des sinistrés, nos équipes sont là sur place. Ils font le maximum pour essayer de prendre soin de ces sinistrés et de prendre en soin des latrines et les puits pour qu'il n'y ait pas de contamination », </em>a précisé Colonel Assa Badiallo Touré.

Le dernier du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes, tenue le 21 août 2024 décrit la situation comme suit : <em>« 63 cas d'inondations survenus sur la période du 16 au 22 août 2024 avec 20 cas à Bandiagara, 11 à Tombouctou, 07 à Ségou, 04 à Kayes, 04 à Mopti, 03 à Bougouni, 02 à Koulikoro, 02 à Kidal, 02 à Douentza : 02 cas ; Gao: 01 cas; Kita: 01 cas; San : 01 cas et le District de Bamako : 05 cas ».</em>

15 cas de pertes en vies humaines sont à déplorer sur la même période (06 à Ségou, 06 à Gao, 02 à Bamako, 01 à San).

En termes d’effondrement plusieurs cas d'effondrement ont été enregistrés. Il s’agit de 619 à Gao, 608 à Ségou, 51 à Koutiala, 41 à Kayes, 28 à Bamako, 07 à Tombouctou, 03 à Koulikoro, 03 à Kita, 01 à Douentza et 01 à San.

Au total, 122 cas d'inondations ont été enregistrés depuis le début de l'hivernage avec 30 cas de perte en vies humaines. Le nombre de ménages touchés sont 7077 avec 47 347 personnes sinistrées et 104 blessés.

Face à cette situation, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Secrétaire permanent du Comité Interministériel de Gestion des Crises et de Catastrophes a capitalisé les innombrables efforts consentis par le Gouvernement du Mali, parmi lesquels on peut citer entre autres : la poursuite des opérations de sauvetage, d'évacuation et de mise en sécurité des ménages sinistrés ; la distribution de vivres au profit de 56 ménages sinistrés dans le village de Touna;  la distribution des kits aux sinistrés comprenant 321 cartons de savon, 884 balles de nattes, 145 balles de moustiquaires, 276 tentes et bâches et le paiement cash de 128 595 800 francs CFA; la distribution de 59 tonnes de céréales (52 à Bla et 07 à Bandiagara). A cela s’ajoutent,  la remise de 21 tonnes de Riz au Gouvernorat du District de Bamako au profit des sinistrés ; le relogement de 903 ménages dans les écoles (40 à Bamako, 413 à Bla et 171 à Ségou); le renforcement du stock national de sécurité alimentaire ;  la poursuite des travaux de curage des collecteurs et caniveaux à travers le pays. S’y ajoute la poursuite de la diffusion des messages de sensibilisation sur les radios, les télévisions, dans la presse écrite, et via l'application digitale SOS Sécurité et la diffusion, par les opérateurs téléphoniques (Orange Mali, Malitel), des messages de sensibilisation SMS élaborés par le MSPC.

<strong>Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations au Mali : Le chef de l’État décrète l’état de catastrophe nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-le-chef-de-letat-decrete-letat-de-catastrophe-nationale-3075511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-le-chef-de-letat-decrete-letat-de-catastrophe-nationale-3075511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 08:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De quelques cas d’inondations signalés, le problème se généralise à la date du 23 août 2024 avec 122 cas</em></strong> <strong><em>d’inondations entrainant la mort de 30 personnes. Face à la situation, le gouvernement de la transition réunie en session extraordinaire du Conseil de Ministre, le vendredi 23 août 2024, sous la présidence du Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’État, a décrété l’état de catastrophe nationale.</em></strong>

&nbsp;

A l’ordre du jour de ce Conseil des Ministres extraordinaire un seul dossier : le problème des inondations au Mali.

Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative à la situation des inondations au plan national, du début de la saison des pluies au 22 août 2024. Il ressort de cette communication que dans le cadre de la prévention et de la gestion des risques des catastrophes, le Gouvernement a adopté des mécanismes et mis en place des dispositifs institutionnels parmi lesquels, le Comité

Interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes et le Centre de Coordination et de Gestion de Crises.

Pour faire face aux problèmes des inondations, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises, qui est l’outil opérationnel du Comité Interministériel, a été  activé sur ordre du ministre de la Sécurité et de la Protection civile après avis du Premier ministre.

Il ressort du communiqué du conseil des ministres que du début de l’hivernage à la date du 22 août 2024, 122 cas d’inondations ont été enregistrés dans 17 régions et le District de Bamako. Ces inondations ont touché 7 077 ménages, soit 47 374 personnes sinistrées dont 14 451 hommes, 13 576 femmes et 19 347 enfants. Elles ont occasionné 30 décès dont 12 à Ségou, 06 à Gao, 05 à Bamako, 03 à Koutiala, 01 à Koulikoro, 01 à Kayes, 01 à San, 01 à Kita et 104 blessés. Le District de Bamako a enregistré 29 cas d’inondations ayant occasionné 05 cas de pertes en vies humaines et 84 blessés. On note aussi 563 ménages touchés, soit un total de 4 639 personnes sinistrées. La région de Gao est la plus touchée avec 1 570 ménages affectés pour un total de 9 936 personnes sinistrées. Il a été constaté également des cas d’effondrement de maisons, des cas de foudre et de vents violents dans certaines régions.

Face à cette situation, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises a été activé par décision n°2024-000435/MSPC-SG du 30 mai 2024 pour la période allant du 1er juin au 30 octobre 2024. Cela aurait permis au Gouvernement d’apporter l’assistance nécessaire aux sinistrés, à travers la fourniture de vivres et non vivres, la distribution de 128 millions 595 mille 800 francs CFA de Cash et le relogement de 903 ménages dans des écoles.

Aussi, le Conseil des Ministres a adopté le Plan d’Organisation des Secours proposé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile dont la mise en œuvre permettra d’améliorer la qualité de l’assistance apportée aux populations sinistrées et de renforcer les capacités des structures d’appui.

Ce plan comporte des mesures fortes dont entre autres : la poursuite de la sensibilisation sur les risques d’inondations; l’interdiction formelle d’attribution de parcelles à usage d’habitation dans les zones inondables ; le curage des collecteurs, des caniveaux et des jonctions des voies d’écoulement d’eau ; le recensement des constructions obstruant les voies d’écoulement d’eau en vue de leur libération ; la relecture des textes du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes.

En plus de ces initiatives, le Président de la Transition, Chef de l’État a instruit au Premier ministre, Chef du Gouvernement, Président du Comité interministériel de Gestion de Crises et de Catastrophes, de déclarer l’état de catastrophe nationale suite aux inondations  occasionnées par les pluies. Aussi, le ministre de l’Économie et des Finances a décidé  de mobiliser 4 milliards de franc CFA pour faire face aux conséquences des inondations, de renforcer le stock national de sécurité alimentaire afin d’apporter l’assistance nécessaire aux ménages touchés.

<strong> Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations au Mali : 30 décès, 47 374 personnes sinistrées, le pays en état de catastrophe nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-au-mali-30-deces-47-374-personnes-sinistrees-le-pays-en-etat-de-catastrophe-nationale-3075379.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 01:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>4 milliards de F CFA seront mobilisés pour faire face aux conséquences des inondations meurtrières qui touchent l’ensemble du pays, selon le gouvernement. Le conseil des ministres extraordinaire du vendredi 23 août 2024, tenu sous la présidence du colonel Assimi Goïta, président de la Transition, a déclaré  l’état de catastrophe nationale.</em></strong>

La terminologie de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations unies (UNISDR-2009,) définit la catastrophe comme une <em>"rupture grave du fonctionnement d’une communauté ou d’une société impliquant d’importants impacts et pertes humaines, matérielles, économiques ou environnementales que la communauté ou la société affectée ne peut surmonter avec ses seules ressources"</em>.

En plus des morts, les catastrophes, selon l’UNISDR-2009, peuvent inclure des blessures, maladies, la destruction de biens, la perte de services ainsi que la dégradation de l’environnement. Depuis le début de l’hivernage 2024, la population malienne fait face à l'une des catastrophes naturelles les plus fréquentes dans le monde : les inondations.

<strong>Plus de 47 000 sinistrés</strong>

Du début de la saison des pluies au 22 août 2024, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a rapporté 122 cas d’inondations occasionnés par des pluies dans les régions et le district de Bamako. <em>"Ces inondations ont touché 7077 ménages, soit 47 374 personnes sinistrées dont 14 451 hommes, 13 576 femmes et 19 347 enfants et ont occasionné 30 décès et 104 blessés"</em>, selon le comité. Les pertes en vie humaines se sont produites  à Ségou (12) à Gao (6), Bamako (5), Koutiala (3), Koulikoro (1), Kayes (1), San (1), Kita (1).

La capitale a été très touchée par les intempéries. Bamako a enregistré 29 cas d’inondations enregistrés, 5 décès, 84 blessés et 4639 personnes sinistrées. Avec 1570 ménages affectés pour un total de 9936 personnes sinistrées, la région de Gao est la plus touchée par les inondations, renseigne le bilan des inondations.

<strong>Urgence </strong>

En plus des pertes en vies humaines, les fortes pluies torrentielles ont provoqué plusieurs effondrements de maisons. A la date du 22 août, ce sont plus de 1300 cas d’effondrements qui ont été enregistrés dans les régions et à Bamako, suivant le rapport du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. Les régions les plus touchées  par ces éboulements sont celles de Gao (619 cas), Ségou (608), Koutiala (51), Kayes (41) et Bamako (28), Tombouctou (7).

Face à l’urgence, les autorités de la Transition ont déclaré l’état de catastrophe nationale depuis  vendredi 23 août en conseil des ministres extraordinaire. Sur instruction du président de la Transition, <em>"4 milliards de F CFA seront mobilisés pour faire face aux conséquences des inondations"</em>, a informé le communiqué du conseil des ministres.

Cette enveloppe sera mise à profit pour renforcer le stock national de sécurité alimentaire et apporter l’assistance nécessaire aux 7 077 ménages touchés.

Une assistance déjà en marche. A travers le Centre de coordination et de gestion des crises, le gouvernement dit apporter l’assistance aux sinistrés, à travers la fourniture de vivres et non vivres, la distribution de 128 millions 595 mille 800 F CFA de cash et le relogement de 903 ménages dans des écoles (Bamako, Bla, Ségou).

<strong>Plan d’organisation des secours</strong>

Le conseil des ministres extraordinaire a donné son feu vert au plan d’organisation des secours soumis par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le document validé va poursuivre la sensibilisation sur les risques d’inondation et le curage des collecteurs, des caniveaux et des jonctions des voies d’écoulement d’eau.

Il comporte aussi des mesures plus fortes : passer à l’interdiction formelle d’attribution de parcelles à usage d’habitation dans les zones inondables et le recensement des constructions obstruant les voies d’écoulement d’eau en vue de leur libération.

La mise en œuvre du document <em>"permettra d’améliorer la qualité de l’assistance apportée aux populations sinistrées et de renforcer les capacités des structures d’appui"</em>, a assuré le gouvernement dans le communiqué du conseil des ministres.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

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<title>Débordement de caniveau à Hamdallaye : Le supermarché (Mille et une merveilles) pointé du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/debordement-de-caniveau-a-hamdallaye-le-supermarche-mille-et-une-merveilles-pointe-du-doigt-3075386.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 01:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains résidents d'Hamdallaye de la portion allant de la Boulangerie Ba Djélika au Supermarché (Mille et une merveilles) ont exprimé leur ras-le-bol face au débordement des déchets et des eaux causées par un grillage en fer qui aurait été installé dans le caniveau par un certain Diakaridia Sogoré, responsable du supermarché. Ledit grillage en fer fait remplir le caniveau d'ordures de toutes sortes débordant des eaux, jusque dans les concessions.</em></strong>

<strong> </strong>Mamadou Diawara, habite Hamdallaye. Sa maison fait face à ce caniveau. Il nous explique que c'est un certain Diakaridia Sogoré, responsable du supermarché, qui aurait installé le grillage en fer dans le caniveau, sans autorisation des autorités compétentes. Voulant éviter l'écoulement des ordures à la devanture du supermarché (Mille et une merveilles), M. Sogoré a trouvé l'idée peu géniale d'installer le grillage en fer pour faire barrage aux ordures à quelques mètres de son lieu de travail, empêchant ainsi les eaux de ruissellement de circuler, d'où le débordement des eaux jusque dans des concessions.

Visiblement, cette installation de grillage dans le caniveau empêche l'eau de passer normalement et toutes les ordures sont bloquées devant la maison de Mamadou Diawara et environs. Aujourd'hui, M. Diawara craint le risque de voir sa maison inondée pendant l'hivernage. Malgré les multiples dénonciations des familles voisines, le nommé Diakaridia Sogoré aurait décidé de faire la sourde oreille.

N'ayant d'autres solutions, les familles ont décidé de saisir la mairie de la Commune IV et plus particulièrement le service d'hygiène sans succès. Leur surprise est de voir que malgré l’instruction d'enlever le grillage, M. Sogoré refuse. C'est ainsi que Mamadou Diawara a décidé de faire constater cet état de fait par un huissier-commissaire de Justice et d'en dresser acte pour la sauvegarde de ses droits et intérêts.

Affaire à suivre....

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Crue du fleuve Sénégal : L’OMVS alerte sur une possible atteinte de la cote d’alerte</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crue-du-fleuve-senegal-lomvs-alerte-sur-une-possible-atteinte-de-la-cote-dalerte-3075392.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cotes d’alerte des stations hydrologiques de Matam et Kidira pourraient être atteintes dans les prochaines heures, selon l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

Selon l’OMVS, ces pluies, combinées aux affluents non contrôlés, ont entraîné une hausse significative du niveau d’eau à Bakel, où la cote d’alerte a été atteinte le samedi 24 août à 11 h 30. Les localités de Matam et Kidira sont également sous haute surveillance, avec des prévisions indiquant que les cotes d’alerte pourraient être atteintes dans les prochaines heures.

L’organisation sous-régionale précise que la montée des eaux est un phénomène attendu en période d’hivernage. Toutefois, grâce aux barrages de Manantali et de Diama, l’impact est partiellement atténué. Le barrage de Manantali continue à stocker de l’eau, tandis que les vannes du barrage de Diama sont ouvertes pour permettre l’évacuation de l’eau vers la mer, réduisant ainsi le risque d’inondations majeures.

L’OMVS souligne que ces informations sont diffusées à titre préventif, afin d’inciter les populations riveraines à la vigilance et à renforcer les mesures de protection contre les inondations potentielles.

L’organisation sous-régionale, en collaboration avec les services techniques des États concernés, surveille quotidiennement l’évolution du niveau d’eau dans la vallée et le delta du fleuve.

Malgré la situation tendue, l’OMVS se veut rassurante en affirmant que la situation est, à ce jour, sous contrôle. Toutefois, la vigilance reste de mise, surtout pour les populations des zones à risque.

<strong>Source : OMVS</strong>

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<title>Hivernage : Opération de libération des voies et curage des caniveaux, annoncée par le ministre des transports et des infrastructures.</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-operation-de-liberation-des-voies-et-curage-des-caniveaux-annoncee-par-le-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-3075296.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hivernage est un indicateur de prospérité et de bonheur dans nos pays d’agriculture. Mais sous l’effet du changement climatique, auquel s’ajoute le mauvais comportement de certains citoyens, il s’est transformé en période de toutes les craintes notamment des catastrophes (orage et inondation) ayant causé d’énormes dégâts matériels et engendré de nombreux sinistrés à travers le pays sans compter les décès. Suite à la donne, le Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes a décrété le vendredi 23 Août 2024 ‘’l’Etat de catastrophe national’’ sur l’ensemble du territoire national en République du Mali.

Dans la même veine, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembele Madina Sissoko, à travers un communiqué publié le même jour, a fait cas de l’obstruction de certains équipements de voiries par des installations et aménagements de certaines chancelleries dans le District de Bamako. Toutes choses qui auraient pour effet de compromettre le drainage des eaux pluviales, d’entraîner la dégradation des routes et de réduire la mobilité à l'intérieur de certaines zones de la capitale. Et la ministre de laisser entendre que la présence desdites installations et aménagements sur les routes et le système de drainage des eaux entravent la circulation en même temps qu’ils exacerbent les risques d'inondation particulièrement élevés en cette période d'hivernage. Une raison, à ses yeux, pour entreprendre des actions de libération des voies et ouvrages obstrués aux fins de rendre plus fluide la circulation routière et de sécuriser les populations. Les chancelleries étrangères ne sont pas les seules dans le collimateur du département en charge de d’infrastructures. Le déguerpissement envisagé concerne également des installations irrégulières de commerces sur les caniveaux et emprises publiques qui empêchent toute intervention des services appropriés aux niveaux de ces ouvrages, selon le communiqué à travers lequel un appel est lancé aux riverains des voies publiques ainsi qu’aux ambassades pour qu'ils partagent les raisons d'utilité publique qui fondent les actions entreprises. Sauf que pour justifiables qu’elles paraissent lesdites mesures auraient dû intervenir avant que l’hivernage n’atteigne son pic. S’y ajoute qu’elles pourraient se heurter à la résistance habituelle des commerces anarchiques ainsi qu’à la mauvaise perception des chancelleries qui se protègent contre l’insécurité en s’abritant derrière les installations ciblées par le département.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>#Mali : #Obstruction du drainage des eaux pluviales à Bamako : Le ministre chargé des infrastructures aux trousses des fauteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-obstruction-du-drainage-des-eaux-pluviales-a-bamako-le-ministre-charge-des-infrastructures-aux-trousses-des-fauteurs-3075059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 12:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public ce vendredi 23 août, le ministre des Transports et des Infrastructures indique avoir observé l'existence d'installations et d'aménagements faits par certaines chancelleries dans le District de Bamako, compromettant le drainage correct des eaux pluviales.</strong>

Ces emprises provoquent également la dégradation des routes et réduisent la mobilité à l'intérieur de certaines zones de la capitale.

«Ces installations et aménagements établis sur les routes et les ouvrages de drainage des eaux entravent la circulation des véhicules et exacerbent les risques d'inondation particulièrement élevées en cette période d'hivernage», dénonce le communiqué. S'y ajoute l'installation irrégulière de commerces sur les caniveaux et les entreprises de la route qui empêche toute intervention des services au niveau de ces ouvrages.

En conséquence, le département des Transports et des Infrastructures informe l'opinion que des actions ont été engagées pour la libération des voies et des ouvrages de drainage des eaux de la ville, la fluidité de la circulation routière et la sécurité des populations.

À cet égard, le ministre des Transports et des Infrastructures et appelle aux riverains des voies publiques et aux ambassades pour qu'ils partagent les raisons d'utilité publique qui fondent les actions entreprises.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Gestion des #inondations : Le chef de l&amp;apos;État décrète l&amp;apos;état de catastrophe nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-gestion-des-inondations-le-chef-de-letat-decrete-letat-de-catastrophe-nationale-3074993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 16:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a décrété l'état de catastrophe nationale, aujourd'hui (vendredi 23 août) lors d'un Conseil des ministres extraordinaire statuant sur les cas d'inondations survenues au Mali ces derniers jours.</strong>

Pour faire face à cette calamité naturelle, le colonel Assimi Goïta a décidé de mettre à la disposition du gouvernement une enveloppe de 4 milliards de Fcfa.

Ces décisions interviennent au lendemain de sa visite au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec). Objectif : s'imprégner des mesures et dispositions prises pour minimiser les pertes en vies humaines et l'ampleur des dégâts matériels.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a apprécié ces mesures du président de la Transition. Selon le général Daoud Aly Mohammedine, le décret relatif à l'état de catastrophe nationale, une décision très importante, autorise le département de la Sécurité à mobiliser tous les moyens de l'État dans le cadre de l'assistance et de la protection des les personnes font face aux différentes catastrophes.

Il ajoutera que les 4 milliards de Fcfa seront au profit du Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes pour prendre en compte certains besoins très urgents. «D'abord, les services de secours pour leur permettre d'avoir des équipements adaptés afin de faire face rapidement à tout ce qui est secours à la population.

Ensuite, pour réaliser des besoins très urgents des services du développement social dans le cadre de l'assistance et de secours aux sinistrés… Nous avions activité aussi le Cecogec et le plan de secours au Mali», a expliqué le général Daoud Aly Mohammedine, soutenant que toutes ces dispositions vont permettre de prendre des mesures fortes pour apporter le maximum d'assistance à notre population.

Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, a déclaré que ces mesures du président de la Transition permettront d'accompagner la prise en charge des victimes des inondations en renforçant les stocks alimentaires et non alimentaires. Elles aident son département à prévenir les cas de maladies hybrides, comme le choléra, qui peuvent être consécutives aux inondations.

Faut-il rappeler que notre pays a enregistré, depuis le début des inondations, 122 cas ayant entraîné 30 morts et 104 blessés.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Gestion des cas d’inondations : Les assurances du chef de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-gestion-des-cas-dinondations-les-assurances-du-chef-de-letat-3074865.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-gestion-des-cas-dinondations-les-assurances-du-chef-de-letat-3074865.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 06:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À la date du 21 août, il a été constaté 122 cas d’inondations à travers le pays qui ont fait 30 morts et 104 blessés. Un conseil des ministres extraordinaire se tiendra aujourd’hui dans le but de renforcer davantage le dispositif mis en place afin de minimiser les pertes en vies humaines</strong>

Suite aux cas d’inondations ayant créé l’émoi avec des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants dans notre pays, il y a quelques jours, les autorités sont désormais à pied d’œuvre pour renforcer davantage les dispositifs de protection et minimiser les dommages. Ces assurances ont été données, hier, par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, au terme d’une visite qu’il a rendue au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), sis dans la zone aéroportuaire de Bamako.

C’était en présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw et de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga et de son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly Mohammedine. L’on notait également la présence du chef du Cecogec, le colonel sapeur-pompier Issa Raoul Dana Dabo et d’autres personnalités.

C’est aux environs de 11 heures que le véhicule, transportant le chef de l’État, est arrivé sur les lieux. À sa descente, le colonel Assimi Goïta a eu droit à une haie d’honneur des officiels, notamment le chef du gouvernement et le président du CNT. Dans la foulée, le président de la Transition a visité les locaux du Centre.

Créé par l’arrêté n°2018-0851/MSPC-SG du 27 mars 2018, le Cecogec est l’outil opérationnel du Comité interministériel de gestion de crises et de catastrophes. Il est activé à tout moment sur ordre du ministre chargé de la Sécurité après avis du Premier ministre. La mission du Centre est d’apporter aux décideurs politiques l’ensemble des informations et des options de réponse ad hoc, leur permettant d’arbitrer, de coordonner, d’orienter et de décider afin de juguler les effets d’une crise majeure et ce, jusqu’au retour à une situation acceptable voire normale. Ainsi, le Cecogec coordonne la réponse globale à apporter entre toutes les entités concourant au règlement de la crise.

Il ressort de la situation des inondations de l’hivernage 2024 du Centre, qu’à la date du 21 août, 17 régions (Ségou, Koutiala, Koulikoro, Bandiagara, Sikasso, Kayes, Kidal, Bougouni, Mopti, Gao, Tombouctou, Nara, San, Dioila, Kita, Nioro et Douentza) et le District de Bamako ont enregistré 122 cas d’inondations faisant 7.077 ménages touchés, soit 47.374 personnes sinistrées dont 19.347 enfants. Malheureusement, la structure déplore 30 cas de pertes en vies humaines dont 12 à Ségou, six à Gao, cinq à Bamako, trois à Koutiala, un à Koulikoro, un à Kayes, un à San et autant à Kita avec un total de 104 blessés.

Des cas d’effondrement ont été, également, été enregistrés dont 619 à Gao, 41 à Kayes, sept à Tombouctou, six à Bamako, quatre à Ségou, trois à Mopti et autant à Koulikoro. S’y ajoutent trois cas à Kita, un à Sikasso, un à Douentza et autant à Bandiagara. Des cas de foudre ont eu lieu pendant la même période, notamment à Sikasso, Kayes, Ségou et Douentza. De même que des vents violents à Tombouctou, Gao, Nara, Bandiagara et Nioro.

Selon les responsables du Cecogec, la Région de Ségou est la plus affectée avec 2.176 ménages sinistrés faisant un total de 9.936 personnes affectées et 12 cas de pertes en vies humaines. Quant au District de Bamako, il a enregistré 29 cas d’inondations ayant occasionné cinq cas de pertes en vies humaines et 84 blessés. On note, également, 563 ménages affectés, soit 4.639 personnes sinistrées.

MINIMISER LES DÉGÂTS- Au terme de la visite, le président de la Transition a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’évaluation des situations d’inondations par le Centre, qui est un outil opérationnel travaillant sous les ordres du Comité interministériel. Le colonel Assimi Goïta a, ensuite, félicité et encouragé tous les hommes et femmes qui opèrent dans des situations, extrêmement, difficiles pour secourir et assister nos concitoyens.

Il a aussi saisi de l’occasion pour présenter ses condoléances aux familles éprouvées et surtout souhaiter prompt rétablissement aux blessés suite aux cas d’inondations avec des pertes en vies humaines dans notre pays.

Le chef de l’État a, par ailleurs, salué la bonne coordination entre les départements ministériels et les a invités à plus de détermination et d’engagement pour relever ces défis. Cela est d’autant plus nécessaire que ces défis se passent à «un moment difficile». «Mais cela ne nous donne pas d’excuse pour ne pas minimiser les pertes en vies humaines», a reconnu le colonel Assimi Goïta.

Avant d’appeler nos concitoyens à rester vigilants et surtout à respecter les recommandations des services compétents. Dans les jours à venir, les autorités envisagent de prendre d’autres décisions pour renforcer davantage le dispositif qui est en place. Déjà, le Comité interministériel, qui a été mis en place sous les instructions du président de la Transition, travaille en relation avec le Cecogec. Les différents départements ministériels, tels que les ministères en charge de la Santé, des Finances et de la Sécurité travaillent ensemble pour apporter le soutien nécessaire à nos sinistrés, a annoncé le chef de l’État.

Le colonel Assimi Goïta a expliqué qu’en cas de crises, il y a des phases d’intervention qui sont menées par la protection civile. Aussi, il y a la phase d’assistance qui est menée par le ministère en charge de la Santé en termes d’habits et d’équipements pour mettre nos concitoyens à l’abri. «Donc, toutes ces phases de coordination sont un outil mis en place par les autorités et va nous permettre de gérer cette crise», a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «Mais au-delà de tout ce que nous avons pu mettre en place, dans les jours à venir, nous allons prendre d’autres mesures».

En d’autres termes, le président Goïta a dit qu’il présidera, aujourd’hui, un conseil des ministres extraordinaire pour voir comment renforcer davantage tout le système qui est déjà en place, permettant de minimiser encore des pertes en vies humaines. Rappelant qu’on ne peut pas arrêter le phénomène, qui est dû au changement climatique, le colonel Assimi Goïta a assuré que leur rôle et mission est de pouvoir minimiser les risques de dégâts matériels et de pertes en vies humaines.

«L’État est à pied d’œuvre. Dans les jours à venir, nous allons renforcer davantage tous ces dispositifs», a-t-il annoncé. Quand bien même qu’il n’y a pas de «risque zéro», le chef de l’État entend tout faire pour sécuriser, protéger et assister nos concitoyens.

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali&#45; Météo alerte : Bamako reste sous la menace des eaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-alerte-bamako-reste-sous-la-menace-des-eaux-3074825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 13:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Des pluies diluviennes à craindre ces jours-ci dans la vallée bamakoise ainsi que dans les nombreux quartiers environnants.</em>

Attention, donc ! L'heure est plus que jamais à la prudence, mère de sûreté, avise Mali-Météo, pour les habitants de la capitale et environs. Ils courent des risques élevés d’inondation du fait des orages accompagnés de fortes pluies durant toute la semaine du 19 au 25 août 2024.

Les régions de Kayes, Nioro, Koulikoro, Koutiala, Ségou, San, Bandiagara, Mopti, Nara, Gao, Ménaka, Tombouctou, Kita sont également exposées aux mêmes risques.

Des trombes d'eau mais aussi la réduction de la visibilité, prévient en outre la météo. Alors, prudence !]]> </content:encoded>
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<title>crises et catastrophes naturelles :   Le ciel se déchaîne sur le pays avec des pertes en vies humaines et des dégâts énormes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crises-et-catastrophes-naturelles-le-ciel-se-dechaine-sur-le-pays-avec-des-pertes-en-vies-humaines-et-des-degats-enormes-3074755.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 01:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la fréquence des averses des derniers jours, les inondations sont en train de dévaster de nombreuses localités avec des pertes en vie humaine et des dégâts matériels très importants. L’Etat, à travers le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (CECOGEC), est à pied d’œuvre pour soutenir les sinistrés à hauteur de souhait.</strong>

<strong> </strong>La ville de Ségou a été arrosée par une grande et violente pluie dans la nuit du vendredi au samedi (16 au 17 août) qui a fait au moins 2 morts et 8 blessés (bilan provisoire) dans le quartier Médine, ont témoigné plusieurs habitants ainsi que des sources sécuritaires dans cette ville située à environ 230 km de la capitale. Ainsi, les maisons d'une cour se sont effondrées sur ses occupants. D’après les témoignages, elles y étaient 10 personnes au total. Deux d’entre elles ont été tuées sur le coup et les autres occupants ont été «<em>sérieusement blessés</em>». Les personnes décédées sont «<em>une vieille dame et un enfant de 13 ans</em>», a précisé un voisin.

Ces décès viennent alourdir le bilan des inondations provoquées par les pluies diluviennes qui continuent à arroser les différentes régions du Mali depuis des semaines. «<em>Près de 24 heures après la forte pluie enregistrée hier</em> (vendredi 16 août 2024) <em>à Gao, les rues restent toujours impraticables et des maisons continuent de s'écrouler. Des sinistrés désemparés et toute la population inquiète</em>», a aussi témoigné un responsable d’ONG à Gao pour alerter les autorités compétentes. La situation est catastrophique aujourd’hui dans la Cité des Askia voire dans la région (comme dans beaucoup d’autres localités dans le centre et le nord du pays) où les organisations humanitaires ne cessent de lancer des SOS pour secourir les personnes sinistrées.

Selon certaines sources, plus de 800 maisons se sont effondrées ou sont en état délabré et déjà abandonnées par les familles qui préfèrent ne prendre aucun risque. Les équipes des services techniques et des ONG sont toujours mobilisées pour l'évaluation des dégâts. Quant aux jeunes, ils s’activent à faire évacuer les eaux. A Bamako, le pire a été frôlé dans de nombreux quartiers le week-end dernier à cause des pluies diluviennes qui ont arrosé la capitale sans arrêt pendant deux jours.

«<em>Le 5 août dernier seulement, on était à 33 cas d’inondations. Aujourd’hui</em> (15 août 2024)<em>, nous sommes à 59 cas d’inondations qui ont fait 15 morts en 10 jours et 10 309 personnes sinistrées</em>», a confié à la presse le colonel Moussa Bagayoko, chef de division Opérations de secours et d’assistance à la Direction général de la protection civile, à l’issue d’une réunion  du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (CECOGEC) tenue mercredi dernier, 14 août 2024. Depuis le début de l’hivernage, le Mali a enregistré 81 inondations, 689 effondrements, 39 768 sinistrés, 22  décès et 104 blessés sur l'ensemble du territoire.

Malheureusement, il faut s’attendre au pire selon les services météorologiques. «<em>Nous sommes en août et il va pleuvoir jusqu’en novembre. Mais, c’est maintenant que nous vivons la phase pic avec la multiplication des inondations. Malheureusement, il y en aura encore… Nous allons faire de notre mieux pour alerter les populations et les autorités à temps</em>», a souligné M. Bakary Mangané, chef de bureau de prévision et d'alerte météorologiques à Mali-Météo, membre du CECOGEC.

Ce comité est donc à pied d’œuvre pour, entre autres, organiser et coordonner la gestion des crises et catastrophes ; déclarer l’état de catastrophe locale, communale, régionale ou nationale ; pourvoir les équipes d’intervention en moyens humains, matériels, sanitaires et alimentaires.

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pluies torrentielles et inondations au Mali : Une tragédie annoncée par la météo, amplifiée par des constructions anarchiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-torrentielles-et-inondations-au-mali-une-tragedie-annoncee-par-la-meteo-amplifiee-par-des-constructions-anarchiques-3074640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 08:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, les services météorologiques avaient annoncé une saison des pluies intense au Mali avec des craintes quant aux inondations qui pourraient frapper certaines régions du pays. Aujourd'hui, le bilan est alarmant : 59 cas d'inondations ont été recensés à travers le pays, touchant plus de 32 000 personnes, avec 4 150 ménages directement affectés et 15 décès, tragiquement déplorés au 15 août 2024. </strong>

Dans le district de Bamako, les inondations sont devenues récurrentes, à tel point qu'elles semblent désormais inévitables à chaque saison pluvieuse. Pourtant, au-delà des caprices de la nature, ces désastres sont largement aggravés par l'action humaine, en particulier par les constructions anarchiques. De nombreux bâtiments et infrastructures ont été érigés en dépit des règles d’urbanisme, bloquant ainsi les passages naturels des eaux de pluie. Ce phénomène perturbe considérablement l'écoulement de l'eau, provoquant des débordements et des inondations dévastatrices dans plusieurs quartiers de la capitale. Les regards se tournent alors vers les autorités locales : les élus, les agents des domaines et ceux de l'urbanisme sont pointés du doigt pour leur responsabilité dans cette situation. Accusés de négligence et de mauvaise gestion du foncier, ils peinent à endiguer la prolifération des constructions illégales. Le résultat est catastrophique pour des milliers de citoyens, qui voient leurs maisons et leurs biens engloutis à chaque averse.

<strong>À l'intérieur du pays, une situation tout aussi préoccupante !</strong>

Bamako n'est pas la seule zone affectée par les inondations. Dans des localités comme Bla dans la région de Ségou ; Bafoulabé dans la région de Kayes et d'autres régions à l'intérieur du pays tel que Gao, les habitants subissent également les conséquences désastreuses des fortes pluies. Les infrastructures souvent rudimentaires et les constructions non conformes, amplifient l'impact des précipitations abondantes, entraînant des pertes matérielles importantes et mettant en danger la vie des populations. Dans ces zones, les autorités locales sont tout aussi critiquées pour leur incapacité à prévenir les dégâts, malgré les prévisions météorologiques qui avaient mis en garde contre ces risques.

<strong>Quelles solutions pour l'avenir ?</strong>

Face à cette situation dramatique, il est impératif de tirer les leçons de ces inondations répétées. D'une part, la mise en œuvre stricte des règles d'urbanisme s'avère urgente pour éviter de nouvelles catastrophes. Les autorités doivent renforcer les contrôles sur les constructions et s'assurer que les zones inondables restent exemptes de tout édifice. D'autre part, une meilleure gestion des eaux de pluie, à travers la réhabilitation des canaux d'évacuation et la construction de nouvelles infrastructures, doit être une priorité pour les responsables locaux et nationaux. Aussi, une sensibilisation accrue des populations aux risques liés aux constructions anarchiques est essentielle.

Toutefois, il est nécessaire d'informer les citoyens des dangers auxquels ils s'exposent en construisant sans respecter les règles, pour ainsi limiter les pertes humaines et matérielles lors des saisons des pluies à venir. Les inondations au Mali, bien que naturelles, ne doivent plus être amplifiées par l'inaction humaine. Cependant, une politique d'urbanisme rigoureuse et une gestion des risques plus proactifs sont indispensables pour protéger les vies et les biens des populations.

<strong>Adama Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hivernage/Inondations :  26 nouveaux cas et 7 décès en 10 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-inondations-26-nouveaux-cas-et-7-deces-en-10-jours-3074568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces incidents se sont produits sur la période du 7 au 15 août à l’intérieur du pays et dans le district de Bamako. Ces chiffres portent à 59, le nombre total des cas d’inondations survenus depuis le début de l’hivernage et 15 pertes en vies humaines, selon les conclusions de la 3e  réunion du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, tenue le 15 août à Bamako. </em></strong>

Au cours de sa 3e réunion, tenue ce 15 août à Bamako, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a fait le point de la situation des inondations au Mali depuis le début de l’hivernage. Un bilan lourd se dresse : augmentation des cas d’inondations, de décès sur l’ensemble du pays et des sinistrés.

En moins de deux semaines, du 7 au 15 août, le Mali a enregistré 26 nouveaux cas d’inondations. Ces catastrophes portent à 59 le nombre total des cas d’inondations survenus depuis le début de l’hivernage. Sont plus touchées le district de Bamako (7 cas), Ségou (6 cas) et Koutiala (4 cas).  Sikasso, Kolondiéba, Gao, San, Dioïla, Diéma, Kita ont également enregistré des cas d’inondations durant la même période.

Le comité interministériel a souligné des cas d’effondrement à Mopti (3), Bamako (1) et Koutiala 1 et un cas de vent violent à Nioro.

Ces intempéries ont coûté la vie à 7 personnes durant cette période, a affirmé le comité interministériel. Ces décès ont été enregistrés à Ségou (2)  Koutiala (3), Koulikoro (1) et Kita (1). A la date du 15 août, le nombre total des pertes en vies humaines s’élève à 15 morts.

<em>"Ces cas d’inondations ont enregistré un bilan cumulé de 4150 ménages touchés soit un total de 32 068 personnes sinistrées. Quant au district de Bamako, il a enregistré au total 24 cas d’inondations"</em>, selon le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes.

Concernant la prise en charge des personnes en détresse, le gouvernement a entrepris des efforts, aux dires du conseil interministériel : il s’agit, entre autres, de la poursuite des opérations de sauvetage et de mise en sécurité  des personnes sinistrées ; la distribution  de vivres et non vivres à plus 500 ménages à Bla et Bakebougou (Commune de Barouéli) et le curage, l’enlèvement et l’évaluation des déblais de certains collecteurs du district de Bamako.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inondations à Missabougou : &amp;quot;Des centaines de ménages touchées&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-missabougou-des-centaines-de-menages-touchees-3074572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pluies diluviennes du samedi 17 août ont causé des inondations à Bamako.  A Missabougou, plusieurs centaines de ménages ont été touchées par ces intempéries. Pour l’heure, aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée, selon les sources locales.</em></strong>

Le district de Bamako a reçu plus de 300 millimètres de pluie dans la journée du samedi 17 août (entre 6 h samedi et dimanche) selon Météo-Mali. Ces activités orageuses ont provoqué des inondations dans plusieurs quartiers du district, dont Missabougou.

Sous la pluie toute l’après-midi jusqu’à 20 h, les eaux de ruissellement ont débordé le collecteur naturel du quartier et ont envahi presque toutes les maisons situées tout autour y compris le pont qui donne accès à l’Hôpital du Mali. Les rues, magasins, ateliers de coiffure, salles de jeux, salles de sport et le poste de police n’ont pas été aussi épargnés par l’inondation.

Imam Oumarou Diarra (ancien ministre) est habitant du quartier. Lui et les autres voisins non touchés par la catastrophe ont prêté main forte aux sinistrés. Une entraide qui a permis d’éviter le pire. Les enfants, les vivres et les animaux ont pu être sauvés à temps dans les maisons, explique l’habitant. <em>"Les dégâts sont plus matériels"</em>, précise-t-il.

Sous la furie des eaux, certains sinistrés ont passé la nuit chez leurs voisins, les maisons étant devenues inaccessibles. Plusieurs familles ont regagné leur concession le lendemain, après un grand nettoyage des lieux, selon M. Diarra.

24 h après la forte pluie, les habitants de Missabougou disent n’avoir constaté aucune perte en vies. L’inondation a, en revanche, causé d’énormes dégâts matériels. En attendant les résultats du recensement des sinistrés et l’évaluation des dégâts par le service du développement social, en cours présentement, <em>"plus de 300 ménages seraient touchés par la catastrophe"</em>, estime imam Oumarou Diarra.

<strong> </strong><strong>En cause </strong>

Le débordement des eaux de pluie de samedi dernier à Missabougou n’est pas un cas isolé. Ces dernières années, le quartier est fréquemment submergé par l’eau en période hivernale. Ces périphéries ont  causé des pertes en vies humaines (deux décès en 2019) et des dégâts matériels importants (inondations de 2014). Quelles en sont les causes ?

Pour les autorités, les constructions dans le lit du collecteur naturel et le blocage du passage de l’eau pluvieuse par les riverains expliquent en partie des cas d'inondations enregistrés dans le quartier.

La population quant à elle, pointe du doigt <em>"le système de liaison du collecteur au niveau du fleuve"</em>.

Oumarou Diarra est de cet avis. <em>"Ce que beaucoup ne comprennent pas, toutes les eaux de pluies depuis Yirimadio, Banankabougou terminus jusqu’à N'Tabacoro, logements sociaux sont drainées vers le collecteur naturel. Le vrai problème c’est le système de liaison au niveau du fleuve"</em>, estime le résident.

Autorités et populations sont toutes unanimes sur un point majeur, autre grand facteur des inondations signalées : l’incivisme de la population.

Sur la problématique, imam Diarra appelle à un changement de comportement. <em>"Nous avons constaté que beaucoup déversent les ordures dans le marigot. Qu’ils sachent qu’ils sont en train de faire du mal à nous tous. C’est des comportements à éviter"</em>, lance-t-il.

Face aux méfaits du changement climatique, les populations de Missabougou demandent  l’aménagement profond de leur collecteur naturel  pour <em>"éviter ces genres de sinistres"</em>.

Pour sa part, la pluie ne s’arrêtera pas de sitôt d’après le calendrier saisonnier.

Mali-Météo annonce en effet la poursuite de l’hivernage jusqu’à la première décade du mois de novembre 2024. Le cumul pluviométrique de cette année reste très élevé et va dépasser la normale, alertent les prévisionnistes.

<strong>K M. D.</strong>

(encadré)

<strong>Hivernage</strong>

<strong>L’ensemble du pays bien arrosé  </strong>

Comme Bamako, une grande partie du pays a reçu de très quantités ce week-end.

Kéniéba (région de Kayes) vient en tête ce samedi 17 août avec 201 mm de pluies reçues.

Il est suivi du cercle Béléco (Dioïla) avec 195 mm et  Kègnè (cercle de Fana) 156 mm de pluies enregistrées.  Dans le cercle de Kita, N’Tonkombaré a reçu  151 mm de pluie.

Plusieurs localités des régions de Diola et Ségou ont enregistré plus de 100mm.

<strong>K M. D.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Inondations au Mali : Des morts et des dégâts matériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-inondations-au-mali-des-morts-et-des-degats-materiels-3074516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 12:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les inondations ont causé d’importants dégâts matériels dans plusieurs localités du pays. Selon nos informations, le trafic routier est interrompu entre Didiéni et Kolokani, suite à la dégradation d’un pont par les pluies diluviennes enregistrées dans la journée du dimanche.</strong>

Sur des vidéos mises sur les réseaux sociaux par des témoins, l’on aperçoit des dizaines de véhicules garés en attendant qu’une solution soit trouvée rapidement. Il faut signaler que cette route est vitale pour notre économie, car les gros porteurs remplis de marchandises en provenance du Sénégal, de la Mauritanie et du Maroc y transitent quotidiennement.

Les pluies torrentielles ont aussi causé des inondations à Gao vendredi dernier. Plusieurs maisons dans les 4è et 7è Quartiers de la ville n’ont pas résisté à la force des eaux. L’équipe du service local du développement social a ainsi recensé 90 maisons détruites et 495 sinistrés qui ont trouvé refuge dans les écoles Sosso-Koïra et Aljanabandia. Les autorités locales, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et la Croix-Rouge malienne sont en train de s’organiser pour venir en aide à ces personnes en situation de détresse.

La ville de Bamako a été également touchée par la montée des eaux de ces derniers jours. Des dégâts ont été constatés dans plusieurs quartiers comme Missabougou, Yirimadio, Kalaban, Banconi ou Hippodrome. Des conducteurs de véhicules ou de motos qui se trouvaient dans la circulation, ont failli être emportés par les eaux.

En outre, une centaine de sinistrés et des dégâts matériels importants ont été enregistrés à la suite des inondations survenues le dimanche 18 août à Gouroundapé et Sélinkegny dans la Commune rurale de Bafoulabé (Région de Kayes). Selon le maire délégué de la circonscription, Moussa Diaby, il est tombé 135 mm de pluie en une heure. Les eaux ont ainsi débordé la rivière avant d’inonder les deux villages. Les dégâts ont été constatés dans 37 familles. Des volailles ont été aussi emportées par les eaux.

Lors de la réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes du jeudi dernier, le chef de division des opérations de secours et d’assistance à la direction générale de la protection civile, le colonel Moussa Bagayoko, a indiqué qu’au moins 15 personnes ont été tuées dans des inondations enregistrées du 1er au 15 août courant au Mali. Et plus de 10.309 sinistrés ont été recensés. Le bilan de 15 morts a été revu à la hausse, car il y a eu 2 morts à Ségou dans la nuit de vendredi à samedi, suite à l’effondrement d’une maison en banco provoqué par de fortes pluies. Six autres personnes ont été blessées.

<strong>Madiba KEITA</strong>

<strong>Boubacar MACALOU</strong>

<strong>Amap-Bafoulabé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations à travers le Mali : Aux décès et dégâts matériels se greffent les risques sanitaires et de famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-travers-le-mali-aux-deces-et-degats-materiels-se-greffent-les-risques-sanitaires-et-de-famine-3074489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-travers-le-mali-aux-deces-et-degats-materiels-se-greffent-les-risques-sanitaires-et-de-famine-3074489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moins quinze (15) cas de mort, des milliers de sinistrés, des maisons effondrées, des champs dévastés, des routes coupées et des dégâts matériels estimés à des centaines de millions. C’est le sombre tableau des inondations enregistrées courant ce mois d’août au Mali. Les villes les plus touchées sont la capitale Bamako, Gao, Bla, Ségou, Bougouni, Kani-bonzon, Douentza, entre autres. Ces différentes contrées ont enregistré des séries de pluviométrie ayant dépassé les 100 mm. Cependant, ce n'est pas seulement l'effet des pluies exceptionnelles qui est à l’origine des inondations. Le débordement des cours d'eau, l'installation anarchique des populations dans leurs servitudes et le déversement des ordures dans les caniveaux sont entre autres les causes des inondations de dernières années.

Quoiqu’il en soit, la Protection civile est à pied d’œuvre pour sauver des vies et réduire les dégâts, tandis qu’en dehors de la ville Bla, pour l’heure, les sinistrés d’aucune autre contrées touchées n’ont bénéficié d’assistance de la part des hautes autorités. La situation économique du pays, à la limite catastrophique, est vraisemblablement passée par-là. En attendant, les inondations devraient continuer, à en juger par les prévisions météorologiques. De fortes pluviométries sont attendues tout au long de ce mois d'août et même jusqu’en début septembre. Le service métrologique annonce, en effet, d'importantes quantités de pluies par endroit avec des risques très élevés d'inondations sur la majeure partie du pays. Dans le même sillage, la situation hydrologique s’annonce avec la poursuite de la montée des niveaux sur l'ensemble des cours d'eau. Le hic est que la plupart des sinistrés sont accueillis dans les écoles et leur présence risque de perturber la reprise des classes, du moins pour l’enseignement public. Le sinistre engendré par l’abondance des pluies pourrait en outre entraîner dans son sillage un problème de santé publique - notamment dans la capitale malienne où les populations touchées vivent avec les ordures drainées par les vagues. Une famine n’est pas également à écarter avec les champs de céréales dévastés par l’eau.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Hivernage : l’eau monte dans plusieurs localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-hivernage-leau-monte-dans-plusieurs-localites-3074341.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 06:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays a été suffisamment arrosé ces derniers jours. Les déluges ont ainsi provoqué des inondations à Bamako, Gao, San et dans d’autres localités du pays. Les dégâts matériels sont importants. Il y a eu également des pertes en vies humaines à Ségou</strong>

Samedi dernier, plusieurs quartiers de la capitale ont été inondés par les fines pluies qui se sont abattues sur la ville pendant toute la journée. Missabougou en VI du District de Bamako fait partie des quartiers les plus touchés. Ici, plusieurs rues ont été submergées. Des habitants dans l’eau appelaient les autorités à l’aide à travers des vidéos postées sur les réseaux sociaux. Les dégâts matériels semblent importants dans ce quartier populaire, où les inondations sont fréquentes à cause de sa situation géographique, de l’insuffisance de caniveaux et surtout de l’incivisme.

À Bankoni en Comme I et Hippodrome en Commune II, les eaux avaient débordé les caniveaux avant de submerger les chaussées, rendant la circulation très difficile. Le spectacle était très impressionnant. Des motocyclistes qui tentaient de circuler étaient tout simplement renversés par les eaux.

Si aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée à Bamako, tel n’est pas le cas à Ségou où les pluies torrentielles dans la nuit de vendredi à samedi ont provoqué l’effondrement d’une maison en banco au quartier Médine. Selon la direction régionale de la protection civile, l’écroulement de cette maison a fait 2 morts et 6 blessés.

À Gao aussi, les pluies diluviennes du vendredi 16 août 2024 ont causé des inondations ayant entrainé l’effondrement de plusieurs maisons en banco. De mémoire d’habitants de la Cité des Askia, une telle catastrophe naturelle ne s’était jamais produite depuis des décennies. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été constatée.

Selon le directeur régional de l’agriculture de Gao, Aliou Dicko, ce sont 95 mm de pluies que la ville a reçues en 2 heures. Mais cela a trouvé que la cité était déjà sous menace d’inondation à cause des pluies précédentes.

Ainsi, tous les 9 quartiers de la Commune urbaine de Gao ont été touchés par l’inondation du vendredi dernier. Le manque de collecteurs et l’incivisme ont beaucoup favorisé cette catastrophe. Mme Dicko Agaichatou Walet Akili fait partie des sinistrés du 7ème quartier. Sa maison a été entièrement engloutie par les eaux de pluies. «Ma maison en banco n’a pu résister à la force des eaux. Avant qu’elle s’effondre, nous avons eu le temps de ramasser quelques affaires, notamment des habits. Mais nos meubles n’ont pas pu être sauvés», explique celle qui a trouvé refuge à l’école Sosso-Koïra.

L’établissement scolaire avait déjà accueilli plusieurs familles sinistrées des 7ème et 4ème quartiers. «Nous demandons aux autorités régionales et à leurs partenaires de nous aider en vivres et d’autres équipements», a plaidé Mme Dicko Agaichatou Walet Akili.

Tajoudi Maiga est aussi victime de l’inondation survenue le vendredi. Il s’est installé avec ses trois femmes et une dizaine d’enfants dans une classe de l’école de Sosso-Koïra. «Ma maison a été complètement détruite par les eaux. Je n’ai pu rien sauver, j’étais à la mosquée au moment où il pleuvait», dit-il, tout en saluant la visite d’une équipe du service du développement social et de l’Unicef dans certaines familles sinistrées.

Le responsable de service local du développement social de Gao, Allaye Moro, a indiqué que pour la seule journée de samedi, son équipe a enregistré 90 maisons détruites et 495 sinistrés. Il a assuré que ces derniers ont été relogés dans les écoles les plus proches, telles que celles de Sosso-Koïra et Aljanabandia. Ce dimanche, la Croix-Rouge malienne a envisagé de mettre à la disposition de la direction régionale du développement social, une équipe de 30 éléments volontaires pour s’occuper des sinistrés.

<strong>Madiba KEITA</strong>

<strong>Abdourhamane TOURÉ</strong>

<strong>Amap-Gao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies diluviennes : Quel est le plan de riposte du gouvernement face aux inondations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-quel-est-le-plan-de-riposte-du-gouvernement-face-aux-inondations-3074315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 02:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les discours pour amuser la galerie ou galvaniser les troupes c'est bien. Mais, c'est encore mieux si le gouvernement montre sa promptitude à prendre des mesures concrètes pour soulager les populations des multiples problèmes qui les assaillent.

</strong>Après l'insécurité, la vie chère, ce sont les inondations. Un phénomène, certes, naturel mais face auquel on peut prendre des mesures de prévention. Des mesures de prévention et de lutte, le gouvernement en a pris en 2022. Qu'en est- il de leur mise en œuvre ?
Ils sont plusieurs quartiers de Bamako et des autres villes, villages, hameaux, à se retrouver sans abris à cause des inondations provoquées par les eaux de pluies. Dans un communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes sur la situation des inondations et de l’assistance aux sinistrés, il ressort que ces dernières pluies ont provoqué 33 cas d’inondations dans neuf régions administratives du Mali et le district de Bamako ayant occasionné huit décès et 91 blessés. Elles ont également touché 2947 ménages, soit au total 22 553 personnes sinistrées (7328 hommes, 6229 femmes et 8996 enfants). Ces statistiques datent du 7 août 2024. Elles vont malheureusement augmenter avec les pluies de la semaine dernière.
Avant le début de l'hivernage, la météo avait mis en garde, avertissant qu'il y aurait des fortes pluies et que cela pouvait provoquer des inondations par endroits. Le gouvernement aurait pu anticiper donc en mettant en œuvre sa batterie de mesures prises en 2022. Hélas, ce manque de capacité à anticiper sur les événements, nous amène à voir (encore) ces séries de catastrophes naturelles avec son lot de désolation. Plusieurs familles sinistres, des cas de morts et de blessés. Même Gao, une ville désertique, n'est pas épargnée.

Le gouvernement doit apprendre à anticiper sur les évènements au lieu de jouer les sapeurs-pompiers chaque fois. On jugera également le gouvernement sur ces détails.

La refondation de l'Etat n'est pas qu'institutionnelle. C'est aussi forcer le citoyen à changer de comportement car la plupart de nos maux, provient de nos mauvaises attitudes. Et c'est au gouvernement de veiller à cela.
<strong>Maya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des inondations survenues au Mali 22 553 personnes sinistrées dont 8 décès et 91 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bilan-des-inondations-survenues-au-mali-22-553-personnes-sinistrees-dont-8-deces-et-91-blesses-3074116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 01:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes sur la situation des inondations et de l'assistance aux sinistrés, il ressort que ces dernières pluies ont provoqué 33 cas d'inondations dans neuf régions administratives du Mali et le district de Bamako ayant occasionné huit décès et 91 blessés. Elles ont également touché 2947 ménages, soit au total de 22 553 personnes sinistrées (7328 hommes, 6229 femmes et 8996 enfants).</em></strong>

Selon le communiqué, suite à la réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, tenue le 7 août 2024, dans les locaux du Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), il ressort ce qui suit : 33 cas d'inondations survenus dans neuf régions et le district de Bamako à savoir un cas à Kayes ville, trois cas à Koulikoro (Koulikoro ville, Dialakorobougou et Goni route de Banamba), deux cas à Sikasso (village de Loulouni), quatre à Ségou (ville de Bla et environs), un cas à Kidal ville, un cas à Koutiala (village de M'Pessoba), un cas à Bandiagara (village de Sangourou), un cas à Bougouni (village de Kosseguila), deux cas à Gao (Labouti, Telemsi) et 17 cas dans le district de Bamako (les six communes).

Et de poursuivre que ces cas d'inondations ont engendré un bilan de 2947 ménages touchés soit un total de 22 553 personnes sinistrées (7328 hommes, 6229 femmes et 8996 enfants). <em>"Nous déplorons huit cas de pertes en vies humaines (trois à Bamako, quatre à Ségou et un à Kayes) et 91 blessés. Aux familles endeuillées, nous présentons nos condoléances, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés",</em> peut-on lire dans le communiqué. A en croire le communiqué, les pertes en termes de vivres sont estimées à plus de 296 tonnes de céréales, des centaines têtes de ruminants (grands et petits) ont été emportés. Le communiqué ajoute également que le District de Bamako a enregistré 17 cas d'inondations et la région de Ségou est la plus impactée où le cercle de Bla a connu trois séries d'inondations.

Il ressort également des cas d'effondrement (dont cinq à Bamako, un à Bandiagara, un à Sikasso, un à Ségou et cinq à Bougouni), des cas de foudre (un à Sikasso, un à Kayes, un à Ségou) et de vents violents (Tombouctou, Nara, Bandiagara). Aussi un total de 2005 latrines détruites et 1201 puits endommagés sont à signaler.

<strong>1000 militaires de la protection civile et </strong>

<strong>de 200 engins de secours mobilisés</strong>

Il ressort également que des mesures fortes ont été prises par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, secrétaire permanent du Comité interministériel de gestion des crises et de catastrophes, notamment : l'activation du Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), outil opérationnel du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes en mode crise depuis le 30 mai 2024 avec la tenue hebdomadaire des réunions de coordination ; l'engagement de 1000 militaires de la protection civile et de 200 engins de secours pour les opérations d'évacuation et de mise en sécurité des personnes sinistrées ; le renforcement des piquets d'intervention rapide au niveau de toutes les Directions et unités de la protection civile ; la diffusion continue des messages de sensibilisation via les radios, les télévisions, la presse écrite, et l'application digitale SOS Sécurité ; la mobilisation des stocks de contingence par secteurs et leurs repositionnements auprès des Directions régionales de la Protection civile ; la tenue des réunions hebdomadaires de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes tous les mardis à la Direction générale de la Protection civile (DGPC) avec la mobilisation des partenaires. A cela s'ajoute, l'ensemble des efforts gouvernementaux d'assistance humanitaire aux sinistrés, de prise en charge sanitaire et de coordination des partenaires pour une gestion holistique.

Sur le plan national, précise le communiqué, les prévisions révèlent une situation pluviométrique de 2024 globalement abondante contrairement aux années précédentes avec un accent sur les mois d'août et de septembre. A cet effet, les populations sont invitées aux civismes et à la mise en œuvre des actions salvatrices de réduction des risques d'inondations à travers le respect des consignes suivantes : évacuer et déguerpir toute occupation des passages d'eaux, des caniveaux et des zones d'éboulement sans délais ; ne jamais s'engager sur une route ou une ruelle inondée à pied comme en voiture ; ne jamais s'approcher des berges d'un cours d'eau en crue, ou d'un canal d'évacuation d'eau comme les caniveaux ; ne pas s'arrêter sur un pont que ce soit à pied ou en véhicule ; en cas de forte pluie, s'abriter dans un bâtiment ou un espace couvert et surtout pas sous un arbre pour éviter un risque de foudre ; ne pas encombrer les caniveaux ou voies de passage naturel de l'eau. Désencombrer les caniveaux à proximité de votre domicile, lieu de commerce ou de travail.  <strong>                                                                                      </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Curage des caniveaux : Nécessaire pour le bien&#45;être de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-curage-des-caniveaux-necessaire-pour-le-bien-etre-de-la-population-3074064.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 09:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les collecteurs obstrués sont souvent à l'origine des inondations, des accidents de circulation et de maladies infectieuses. Un changement de comportement de nos concitoyens s'impose pour inverser la tendance</strong>

L'eau est source de vie, nous avons-nous l'habitude de dire. En cas de fortes pluies ou de crues, lorsque les eaux ne sont pas canalisées, elles peuvent être source de désagréments. Dans notre pays, l'hivernage est synonyme d'inondations, car les eaux des collecteurs, souvent obstruées, envahissent les rues provoquant des accidents de circulation et favorisant la propagation de maladies infectieuses. Mme Touré Fatoumata Diallo est ménagère dans un quartier de Bamako.

Elle n'a pas voulu s'inscrire au Groupement d'intérêt général (GIE) pour le ramassage de ses ordures ménagères. À coté de chez elle, il y a un passage réservé aux eaux de ruissellement. Ce passage sert de dépotoir d'ordures. Elle estime qu'il n'est pas nécessaire de payer pour évacuer les ordures pendant la saison pluvieuse. Si Mme Touré refuse de s'inscrire au GIE, Mme Samaké Alima Diarra, elle, y adhère. Cependant, déplore-t-elle, cela fait deux mois que les GIE ne viennent plus ramasser les ordures. Elle est donc obligée de vider sa poubelle dans le caniveau qui passe devant sa maison ou dans la rue quand il est pleut.

Avec une population estimée à plus de 4 millions d'habitants, la ville de Bamako est confrontée, ces dernières années, à un sérieux problème d'assainissement. Les ordures ménagères sont déversées dans les rues et les eaux usées stagnent partout. Il est très fréquent de rencontrer des personnes jetant des ordures en pleine rue, par les fenêtres des transports en commun comme les taxis et les minibus Sotrama. Les propriétaires de voitures n'en font pas exception. Et cela, au vu et au su de tout le monde. Ces abandons sur la voie publique se récupèrent dans les ouvrages d'assainissement.

Ainsi, les caniveaux et les collecteurs, conçus pour le drainage des eaux pluviales, sont obstrués. Toute chose qui provoque des inondations chaque année dans beaucoup de quartiers de Bamako. Ces dernières semaines, plusieurs endroits de la capitale ont été submergés, notamment le pont Woyowayanko de Sébénikoro, le Grand marché et Missabougou. Les autorités ne peuvent à elles seules porter la responsabilité de cette situation. La transformation des caniveaux en dépôts d'ordures est due à l'incivisme de certains citoyens.

À l'État, il est surtout reproché l'irrégularité dans la collecte des ordonnances et le manque de répression des actes d'incivisme, le manque d'entretien et de curage des caniveaux et des collecteurs au moment opportun, alors que cette opération reste salvatrice pour pallier les inondations. Bien que le rôle incontournable de cette opération soit reconnu, force est de constater qu'elle est prise à la légère. En effet, elle s'effectue chaque année pendant que l'hivernage bat son plein.

À ce retard, s'ajoute le non ramassage et la non évacuation des déblais issus des travaux de curage. Faut-il rappeler que le curage des caniveaux fait partie du Projet de développement urbain et décentralisation de la République du Mali. Un projet qui vise à améliorer en général le cadre de vie des populations des centres urbains, Bamako en particulier, pour mieux lutter contre l'insalubrité.

Cette année, l'opération de curage des caniveaux a été lancée en juillet dernier par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga. À l'occasion, le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké, a expliqué que le but de ces opérations de curage est de faciliter d'une partie l'écoulement des eaux pluviales afin de réduire les risques d'inondation et de maladies et d'autre part sécuriser les personnes et leurs biens.

Changement de comportement- C ette années, selon le ministre Samaké, le programme de curage, d'enlèvement et d'évacuation des déblais des collecteurs et caniveaux dans les six communes du District de Bamako au titre de 2024, concerne, pour les collecteurs, le curage de 32.911 mètres linéaires pour un montant total de 300 millions Fcfa (sur le Budget national) et 57.954 mètres linéaires pour un montant d'environ 521,58 millions de Fcfa,financés grâce à l'accompagnement du ministère en charge de l' Urbanisme et de la Banque mondiale. Le cumul du linéaire de collecteurs à curer dans les six communes du District est de 90.865 mètres linéaires pour un besoin total évalué à 149.431 mètres linéaires, ce qui représente une couverture de 60,81% du besoin de curage de collecteurs en 2024, contre 40 ,36% en 2023.

Pour les caniveaux, les travaux concernent le curage de 1.761 mètres linéaires par la Délégation spéciale de la mairie du District de Bamako pour un montant de 24 millions de Fcfa. Ce volet porte essentiellement sur certaines sections critiques de caniveaux et traversées de la capitale. Le cumul du linéaire de caniveaux à curer dans les six communes est d'environ 384.048 mètres linéaires pour un besoin total évalué à 640.540 mètres linéaires, ce qui représente une couverture de 60 % du besoin de curage. Les déblais issus de ces travaux de curage seront enlevés et évacués vers la décharge finale contrôlée et compactée de Noumoubougou sous la surveillance et le suivi rapproché des bureaux de contrôle et la supervision de la Direction nationale de l'assainissement et du contrôle des pollutions et nuisances , rassure le ministre Mamadou Samaké.

Ces actions entreprises par les autorités ne doivent pas porter les résultats escomptés sans un changement de comportement, une prise de conscience des citoyens et la détermination des acteurs de l'environnement. En lançant les travaux de l'opération de curage des caniveaux, le colonel Abdoulaye Maïga avait invité l'ensemble des acteurs à travailler dans la complémentarité et la synergie d'actions en vue d'améliorer significativement le cadre de vie des populations, mais aussi de prévenir les risques d'inondations. Le ministre d'État avait également appelé la population à un changement de comportement pour l'amélioration de notre cadre de vie.

<strong>Anne Marie KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Bamako : Difficile gestion des déchets plastiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-bamako-difficile-gestion-des-dechets-plastiques-3073985.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 10:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il est vrai que les autorités municipales sont pointées du doigt, la population a aussi sa part de responsabilité. Car beaucoup d’entre nous n’hésitent pas A jeter leurs déchets plastiques sur les voies publiques, dans les caniveaux ou tout simplement dans les rues</strong>

La gestion des déchets plastiques est l'un des défis majeurs auxquels sont confrontées de nombreuses villes dans les pays en voie de développement comme Bamako. En effet, la croissance démographique et la diversité des activités socio-économiques ont conduit à cette situation dans notre capitale qui compte actuellement plus de 4 millions d'habitants.

Ceux-ci ont produit quotidiennement 4.050 m3 de déchets solides, soit 2.025 tonnes, selon le bilan de 100 jours présenté le 27 avril dernier par la Délégation spéciale de la mairie du District de Bamako. La même source signale que la direction des services de voirie et d'assainissement (Dsuva) enlève par jour une moyenne de 588 m3 de déchets solides. Ces abandons constituent une part significative de plastique.

La loi n°2012-003 du 23 janvier 2012 interdit la production, l'importation et la commercialisation des sachets plastiques non biodégradables et de granulés non biodégradables destinés à la fabrication desdits sachets en République du Mali. Malgré l'existence de cette disposition, des matériaux indestructibles continuent de circuler à travers le pays. Ils sont utilisés à des fins multiples.

Une grande majorité des ménagères se rendent aujourd'hui au marché les mains vides et retournent à la maison avec la presque totalité des condiments du jour conditionnés dans du plastique ou dans un morceau malléable. Dans les lieux publics (services, ménages et marchés), difficile de tourner le regard sans tomber sur un sachet abandonné après son utilisation. Ils sont parfois jetés sur les voies publiques.

« Mon ami, tu n'as pas honte de jeter le sachet d'eau sur la voie publique ? Les poubelles servent à quoi à ton avis ? S'il vous plaît, va me ramasser ça vite», s'adresse Aba Touré, un commerçant sis au Quartier du fleuve, à l'un des passants. Il déplore le comportement inapproprié de certains citoyens. Modibo Sidibé est un réparateur de téléphone de profession, non loin de la Brigade des mœurs.

Ce dépanneur regrette le fait que les personnes, après avoir utilisé des sachets, les jettent là où elles veulent. Pour lui, ce n'est pas la faute à la mairie si l'éducation des gens ne leur permet pas de faire des efforts pour rendre propre notre environnement. Modibo Sidibé montre l'exemple en installant devant sa boutique des poubelles pour faciliter la collecte des déchets produits par lui-même ou laissés par les passants.

Au même endroit, nous rencontrons Mamady Diarra, conducteur de moto tricycle. Il était de passage pour récupérer les dépotoirs du jeune réparateur Sidibé. Son engin à trois roues, encadré de «tôle», est transformé pour la collection des ordures. Sous un soleil de plomb, chapeau noir vissé sur la tête, gants de protection à la main, le conducteur de tricycle précise qu'il ne collabore avec aucune mairie de la place. Mamady Diarra avoue traiter directement avec les clients qui le payent par jour et cela, en fonction du volume de leurs déchets.

Triste constat- Un mercredi du mois de juillet. Nous sommes à Hamdallaye-ACI, dans la rue qui passe devant la Bibliothèque nationale. Des petits commerçants inondent l'endroit. Certains sont installés à côté des canaux d'évacuation des eaux usées, qui sont laissés à ciel ouvert, remplis de déchets plastiques. Vers la grande porte de l'Agence nationale de l'aviation civile, des mottes de boue, bouteilles, sachets et autres détritus sont extraits et déversés aux abords des voies. Ces déblais ne passent pas inaperçus. La même situation gênante est visible au niveau de la place de l'Indépendance, précisément sur le pont faisant face au parking de la Banque Ecobank.

Les vendeurs ambulants contribuent également à la détérioration de ce coin. Quasiment, tous les caniveaux à ciel ouvert se trouvant à Bamako et environs sont envahis par des plastiques fous. À Lafiabougou, sur la route appelée «Dioncounda goudroni», des ménages déversent des déchets à même sur les dalles à béton des caniveaux. La situation devient plus compliquée en cette période de pluie où les eaux emportent les déchets indestructibles dans les rivières, puis dans le fleuve, souillant ainsi la source principale des eaux de consommation de la capitale. Mais aussi contribuer-ils aux multiples inondations occasionnant des pertes en vies humaines et de dégâts matériels importants.

Les plastiques échappés sont souvent brûlés à l'air libre. Cette pratique est devenue courante à Taliko en Commune IV. Dans ce même quartier, aux abords du marigot vers «Baba ka fanfan», les gens font du déversement sauvage des déchets ménagers. Le long de la bordure de ce marigot est colonisé par des plastiques de toutes couleurs. Cela, malgré l'avertissement d'au moins trois plaques sur le lieu indiquant « l'interdiction de déposer des ordonnances ». Les habitants autour de ce dépôt anarchique sont aussi obligés parfois de brûler ces abandons pour échapper aux odeurs puantes.

Contacté, Tidiane Hassimi Soumbounou, un militant écologique, retient que les dégâts des déchets plastiques causés sur notre environnement sont importants. Cet amoureux protecteur de l'environnement fait comprendre que la décomposition du plastique enfoui dans le sol se fait au bout de plusieurs centaines d'années. Ainsi, les animaux (surtout les bœufs) ne trouvant pas d'herbes fraîches en période de saison sèche, s'en nourrissent allègrement sur les tâches d'ordures. Et nos braves paysans dans les zones rurales voient leurs terres de culture s'appauvrir à cause des plastiques qui sont aujourd'hui mêmes utilisés dans les hameaux les plus reculés.

Le spécialiste en environnement regrette que neuf ans après son adoption, la loi n°2012-003 du 23 janvier 2012 soit toujours dans le tiroir des bonnes intentions. Pour lui, le défi sécuritaire qui focalise toute l'attention des gouvernants depuis quelques années et la réticence des importateurs et des promoteurs d'unités de production de sachets plastiques par rapport à l'application de cette loi, expliqueraient probablement cette situation. Pourtant, prévient le militant écologique, il pousse à agir.

Tri des ordures À la source- En 2023, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (Pnue) a établi un rapport sur la pollution plastique. Dans le document, il ressort que plus de 400 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, dont la moitié est conçue pour n'être utilisée qu'une seule fois. Selon le document, moins de 10 % de ce plastique est recyclé. Mais, de l'avis de Tidiane Hassimi Soumbounou, les solutions de recyclage ont montré leurs limites.

Le volume du plastique ramassé et recyclé est, en effet, très insignifiant par rapport à l'important flux ininterrompu dont nous nous débarrassons quotidiennement. «Nous ne disposons ni de la ressource humaine compétente, ni du matériel adéquat, ni des moyens financiers qu'il faut», fait savoir le militant écologique. Contactée, la mairie du District de Bamako indique que le curage des caniveaux à l'intérieur des quartiers est assuré par les collectivités. S'agissant de la gestion des déchets, la municipalité nous renvoie vers la direction nationale de l'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances (DNACPN) où nos multiples sollicitations sont conservées sans suite.

La gestion des déchets plastiques nécessite la mise en place d'un système durable devant contribuer à la création d'emplois, tout en améliorant le cadre de vie des populations. Pour ce faire, il faut une réelle volonté politique des autorités urbaines et un engagement constant de tous les acteurs pour que les déchets plastiques soient collectés, conditionnés et traités par valorisation.

Approché, le chef du service de l'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances de la mairie de la Commune IV, Oumar N'Faly Camara, indique qu'un schéma doit être mis en place pour revoir toute la chaîne, depuis la production au transport jusqu'à la décharge finale. Pour lui, il faut privilégier le tri des ordures à la source. « La place des ordures, c'est dans la poubelle. Mais pas n'importe quelle poubelle. Et ces poubelles doivent être à l'intérieur des concessions et non au dehors», précise-t-il, invitant les citoyens à participer activement à l'amélioration du cadre de vie.

Pour rappel, la mairie a délégué la gestion des déchets aux Groupements d'intérêt économique (GIE) il y a plus de 20 ans. Il se trouve qu'aujourd'hui, que ces GIE rencontrent d'énormes difficultés à cause de l'insuffisance de dépôts de transit. Aux dires d'Oumar N'Faly Camara, le seul dépôt officiel dans la Commune IV était celui situé près du cimetière de Lafiabougou. Ce dépôt est malheureusement fermé depuis avril 2023. Conséquence : les GIE qui transportaient les ordures vers ce dépôt ont tous mis la clé sous le paillasson, parce qu'ils ne savent pas où aller déverser les ordures.

Pendant ce temps où vont les ordures ?, s'interroge Oumar N'Faly Camara, avant d'évoquer l'apparition de nouveaux promoteurs de GIE qui évacuent les ordures de certaines familles. Cependant, dit-il, ces gens n'ont pas un endroit légal pour déposer les ordonnances. «Les ordures sont soit déversées dans les caniveaux ou déposées, tard dans la nuit et à l'insu des gens, sur les espaces publics», dénonce le chef du service d'assainissement et contrôle des pollutions et des nuisances de la mairie de la Commune IV. . C'est la quadrature du Cercle

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Curage des collecteurs du district de Bamako : Le ministre Mamadou Samaké supervise les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-collecteurs-du-district-de-bamako-le-ministre-mamadou-samake-supervise-les-travaux-3073906.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 10 août 2024, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Samaké, était en visite de terrain. L’objectif était la supervision des travaux de curage des collecteurs du District de Bamako dont le coup d’envoi a été donné le 8 juillet dernier par le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga.</strong>

Pour la circonstance, le ministre Samaké était accompagné des membres de son cabinet, du directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des pollutions et des Nuisances et son staff. La visite du ministre de tutelle a commencé par le collecteur Ballassago, puis celui de Sotuba avant de prendre fin à Missabougou.

Sur les deux collecteurs, le ministre et sa délégation ont trouvé que les travaux se poursuivent correctement mais suite à l'annonce, par les services météorologiques, de fortes pluies qui pourraient s'étendre jusqu'au mois de novembre, le ministre Samaké a instruit aux entreprises de redoubler d'ardeur afin de minimiser les risques d'inondation.

Pour ce qui concerne Missabougou, la délégation ministérielle a fait l'amer constat que plusieurs maisons ont été construites dans des lits de marigots et sur le passage naturel des eaux pluviales. Cette obstruction des voies d'eau explique largement les cas d'inondation signalés dans ce quartier.

Sur ce dernier cas, le ministre a instruit à ses services techniques d'entrer en contact, sans délai, avec leurs homologues de l'Urbanisme pour effectuer une visite de terrain et faire des propositions de solutions. Partout où il est passé, il a rappelé qu'il reviendra dans une semaine pour voir l'évolution des dernières instructions qu'il a données.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inondation :  Les sinistrés attendent, les fautifs se taisent</title>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ciel gorgé d’eau a abondamment arrosé plusieurs localités du Mali, faisant des dégâts matériels importants. Les Maliens implorent à présent Dieu pour que les importantes quantités de pluies annoncées par les services météorologiques épargnent les vies humaines.</strong>

Personne ne se trompe sur le fait que la responsabilité d’une partie des dégâts incombe aux mauvais comportements des hommes. Un doigt accusateur est particulièrement pointé sur ceux qui jettent les ordures dans les caniveaux à Bamako et dans certaines grandes villes du pays.

On a vu des vieilles appeler au secours le président de la République alors que le pays n’a pas que les inondations comme seuls défis. Beaucoup de gens ont réagi à ces vidéos des sinistrés en faisant savoir que les citoyens doivent changer de comportement afin de ne pas vivre des situations catastrophiques venant de l’incivisme. Tout le monde sait que les caniveaux ont été enlevés de la préoccupation des maires pendant plus de trente ans, alors que les quartiers ne faisaient que naitre à Bamako. Pire, personne ne se soucie des caniveaux qui sont devenus des poubelles à ciel ouvert.

Dans ces conditions, les pluies importantes font des dégâts, les eaux de surface n’ayant plus de passage. En dehors de Bamako, les pluies ont fait des dégâts importants également. Ce fut le cas à Bla pour lequel une mission d’assistance d’urgence aux victimes des inondations a vu le jour. Suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bla du 22 au 25 juillet 2024, ayant occasionné des dégâts importants, une mission conduite par la ministre de la Santé et du Développement social, en compagnie du ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, le président de la Commission Santé du Conseil national de Transition et les partenaires, s’est rendue sur les lieux.

Après les premières évaluations, les autorités ont procédé à une donation de vivres et de médicaments aux sinistrés. Elles ont un don estimé à une valeur de 230 millions 770 mille 82 francs CFA et à la mise à disposition d’une clinique mobile pour la continuité des soins.

En plus du volet prévention, le gouvernement a rassuré les populations de la poursuite des actions du genre pour répondre aux besoins les plus urgents des populations affectées à travers le concours des comités de veille installés sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de reboisement nationale :  La 30e édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-nationale-la-30e-edition-lancee-3073832.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources fauniques et forestières, le Mali a donné le coup d’envoi de la Campagne de reboisement nationale, édition 2024, ce jeudi 8 août 2024, à la Cité universitaire de Kabala. Les ambitions de cette 30e édition sont : la plantation de plus 18 millions de plants et le reboisement aux 8000 hectares sur l’ensemble du territoire. </em></strong>

<em>"Les superficies forestières, estimées à 10,1 % de la superficie totale du Mali en 2008, sont continuellement en régression"</em>, alertait  le Programme de définition des cibles nationales de la neutralité de dégradation des terres (PDC/NDT) dans son rapport national de 2020.

Les tendances de la dégradation des terres en cours dans ces zones, selon le Programme, sont les feux de brousse, le surpâturage du fait de l’élevage extensif et de la transhumance entraînant la coupe abusive. Ce n’est pas tout.

Si pour le rapport national NDT, ces zones sont aussi affectées par la progression de l’agriculture extensive dans un contexte de réduction de la durée de la jachère, <em>"la dégradation des terres et la mauvaise utilisation des ressources naturelles coûtent chaque année plus de 20 % du PIB, soit plus de 680 milliards F CFA au Mali"</em>.

Ce constat a été récemment confirmé par la direction nationale des eaux et forêts dans  les évaluations sur l’état des forêts au Mali. Chaque année, 450 000 à 500 000 ha de forêt disparaissent au Mali, indiquait le Système d’information forestier (Sifor) de la Dnef.

C’est face à ces nombreux défis que le Mali a lancé la 30e édition de la  campagne nationale de reboisement 2024, ce début août. La campagne se poursuivra durant tout le mois sur l’ensemble du pays. Elle ambitionne la production de plus 18 millions de plants à prédominance d’espace locale et reboisement d’au moins 8 000 hectares, affirment les autorités de la Transition.

Selon le ministre de l’Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké, <em>"la campagne de reboisement a pour objectif principal de sensibiliser l’opinion nationale sur la nécessité d’investir davantage dans la lutte contre la dégradation des ressources naturelles, notamment forestières et fauniques ; la lutte contre la désertification, les effets néfastes du changement climatiques et la perte de la biodiversité"</em>.

<strong>Les réseaux sociaux s’en mêlent</strong>

La campagne porte aussi sur d’autres activités connexes de conservation de la nature, sur les actions de défense, de fixation biologique des dunes, de restauration et conservation des eaux et sols…  aux dires du ministre Samaké.

Le thème retenu pour cette année est : "Plantons des arbres, restaurons nos terres pour la résilience des écosystèmes". A Bamako, la campagne de reboisement est suivie de près par les associations et ONG de défense et la protection de l'environnement, mais aussi par des citoyens. L’événement a reçu beaucoup de réactions sur le réseau social Facebook.

"Un Mali vert et reboisé", l’initiative est saluée et encouragée par certains pour qui le problème est sérieux. <em>"Il faut mettre en place un système efficace contre la déforestation dans les campagnes et continuer à sensibiliser les populations sur l’importance du reboisement"</em>.

L’avis d’A. S. est tout autre. Pour l’internaute, <em>"que 10 % sur les milliers des pieds d’arbres survivent après chaque campagne. Alors avant de planter, il faut mettre en place un système d’entretien durable"</em>, a-t-il recommandé. Yacouba Tikambo quant à lui, <em>"demande après le reboisement, l’évaluation nationale du taux de réussite de la campagne passée"</em>.

Comme les deux internautes, beaucoup de Bamakois restent sur leur faim quant au bilan des décennies d’activités <em>de la campagne de reboisement national car, disent-ils, "il ne s’agit pas de planter seulement, un reboisement sans suivi ne sert à rien"</em>.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pluies diluviennes : Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises fait cas de 33 inondations survenus dans neuf (09) régions avec un total de 22553 personnes sinistrées</title>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 01:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la réunion du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes, tenue le 07 août 2024 au CECOGEC a pu rendre public à travers leur communiqué de presse du 09 Août 2024 sur la situation des inondations et de l'assistance aux sinistrés par rapport aux pluies diluviennes des dernières semaines de fin juillet et début août.</em></strong>

Selon le Chef du Centre de Coordination et de Gestion des Crises, le Colonel SP Issa Raoul D DABO,  33 cas d'inondations survenus dans neuf (09) régions et le District de Bamako à savoir: Kayes ville 01 cas; Koulikoro 03 cas (Koulikoro ville, Djalakorobougou et Goni route de Banamba); Sikasso: 02 cas (village de Loulouni); Ségou 04 cas (ville de Bla et environs); Kidal ville: 01 cas; Koutiala: 01 cas (village de M'Pessoba); Bandiagara: 01 cas (village de Sangourou); Bougouni 01 cas (village de Kosseguila); Gao: 02 cas (Labouti, Telemsi) et le District de Bamako: 17 cas (les 06 communes). Ces cas d'inondations ont engendré un bilan de 2947 ménages touchés soit un total de 22553 personnes sinistrées dont 7328 Hommes, 6229 Femmes, et 8996 enfants. Et déplore huit (08) cas de pertes en vies humaines (dont 03 à Bamako, 04 à Ségou et 01 à Kayes) et 91 Blessés.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/inondation-Bla.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3073565" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/inondation-Bla.jpg" alt="" width="680" height="306" /></a> Ajout ‘il que les pertes en termes de vivres sont estimées à 296 Tonnes 771 Kilogrammes de céréales, des centaines de têtes de ruminants (grands et petits) ont été emportés. Le District de Bamako a enregistré 17 cas d'inondations et la région de Ségou est la plus impactée où le cercle de Bla a connu trois (04) séries d'inondations.  Et également des cas d'effondrement (dont 05 à Bamako, 01 à Bandiagara, 01 Sikasso, 01 à Ségou et 05 à Bougouni), des cas de foudre (01 à Sikasso, 01 à Kayes, 01 à Ségou) et de vents violents (Tombouctou, Nara, Bandiagara). Aussi un total de 2005 latrínes détruites et 1201 puits endommagés sont à signaler.

Par rapport à ces cas d’inondations, nous informe le Colonel SP Issa Raoul D DABO que des mesures fortes ont été prises par le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Secrétaire permanent du Comité Interministériel de Gestion des Crises et de Catastrophes, de l'activation du Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC), outil opérationnel du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes «  en mode crise depuis le 30 mai 2024 avec la tenue hebdomadaire des réunions de coordination ;l'engagement de 1000 militaires de la Protection Civile et de 200 engins de secours pour les opérations d'évacuation et de mise en sécurité des personnes sinistrées ; le renforcement des piquets d'intervention rapide au niveau de toutes les Directions et unités de la Protection Civile ;la diffusion continue des messages de sensibilisation via les radios, les télévisions, la presse écrite, et l'application digitale SOS Sécurité ;la mobilisation des stocks de contingence par secteurs et leurs repositionnements auprès des Directions Régionales de la Protection Civile.

La tenue des réunions hebdomadaires de la Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophes tous les mardis à la DGPC avec la mobilisation des partenaires. A cela s'ajoute, l'ensemble des efforts gouvernementaux d'assistance humanitaire aux sinistrés, de prise en charge sanitaire et de coordination des partenaires pour une gestion holistique.

En croire, le chef du centre, il alerte que  sur le plan national, les prévisions révèlent une situation pluviométrique de 2024 globalement abondante contrairement aux années précédentes avec un accent sur les mois d'août et de septembre. A cet effet, les populations sont invitées aux civismes et à la mise en œuvre des actions salvatrices de réduction des risques d'inondations à travers le respect des consignes suivantes : évacuer et déguerpir toute occupation des passages d'eaux, des caniveaux et des zones d'éboulement sans délais ; ne jamais s'engager sur une route ou une ruelle inondée à pied comme en voiture ; ne jamais s'approcher des berges d'un cours d'eau en crue, ou d'un canal d'évacuation d'eau comme les caniveaux ;ne pas s'arrêter sur un pont que ce soit à pied ou en véhicule ;en cas de forte pluie, s'abriter dans un bâtiment ou un espace couvert et surtout pas sous un arbre pour éviter un risque de foudre ;ne pas encombrer les caniveaux ou voies de passage naturel de l'eau et enfin désencombrer les caniveaux à proximité de votre domicile, lieu de commerce ou de travail.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koutiala :  Début d&amp;apos;hivernage timide</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/koutiala-debut-dhivernage-timide-3073435.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Koutiala, l'hivernage a débuté depuis le mois de mai. Comme d’habitude, les paysans ont commencé par mettre les fumures organiques, d’autres à débroussailler leurs champs. Certains attendaient déjà une deuxième pluie pour commencer le labour, pendant que d’autres ont directement semé à la volée, à l’ancienne.

<em>"L'hivernage à Koutiala a connu un début un peu difficile. Il ne pleuvait pas assez. Nous avons eu une grosse frayeur pour nos semis"</em>, affirme un paysan. Un autre renchérit : <em>"Chaque hivernage s’annonce avec son lot de réalités"</em>.

En somme, comme on le note le début de la campagne était difficile, et c'était dû à la mauvaise répartition de la pluie. Mais actuellement la pluie s'annonce bien. La météo annonce des moyennes saisonnières au-dessus de ma moyenne.

<strong>Ouattara Gaoussou Fatoumata</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

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<title>Inondations : destruction et détresse à Bamako et à travers le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-destruction-et-detresse-a-bamako-et-a-travers-le-pays-3073150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 08:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'hivernage 2024 a à peine commencé au Mali et les inondations causent déjà des ravages considérables à travers le pays. Selon la Plateforme nationale pour la réduction des risques et catastrophe (PNRRC), les fortes pluies ont entraîné la mort de 5 personnes, blessé 90 autres et affecté 2 144 ménages, soit un total de 15 192 sinistrés. À Bamako, la capitale, ces inondations ont laissé des centaines de familles sans abri.</strong>

Les inondations ont causé des dommages importants aux infrastructures, notamment aux routes, ponts, et systèmes d'assainissement. En plus des pertes matérielles, les dégâts incluent l'inondation de champs agricoles, ce qui menace la sécurité alimentaire de nombreuses communautés. De nombreuses sources ont rapporté que les régions de Mopti, Ségou, et Kayes sont parmi les plus touchées, avec des dégâts évalués à plusieurs millions de francs CFA.

À Bamako, l'ampleur des dégâts est attribuée à plusieurs facteurs. L'incivisme des populations, qui continuent de jeter des déchets dans les caniveaux, obstruent les voies d'évacuation des eaux de pluie. Ce comportement, combiné à une réponse tardive des autorités, a exacerbé les effets des inondations. Le curage des caniveaux, par exemple, n'a commencé que récemment, bien après le début des premières pluies. Cette négligence a contribué à l'aggravation des inondations urbaines.

Les autorités locales et les organisations humanitaires, dont la Croix-Rouge malienne, ont déployé des efforts considérables pour répondre à cette crise. Des abris temporaires, des kits de survie, et des produits de purification de l'eau sont distribués pour atténuer les impacts immédiats des inondations et prévenir la propagation de maladies hydriques telles que le choléra et la diarrhée. Malgré ces efforts, la situation reste critique, et la nécessité d'une intervention rapide et efficace est plus urgente que jamais.

Il est impératif que des mesures à long terme soient mises en place pour prévenir de telles catastrophes à l'avenir. Cela inclut l'amélioration des infrastructures de drainage, la sensibilisation des populations à l'importance de ne pas obstruer les caniveaux, et la mise en place de systèmes d'alerte précoce plus efficaces. En cette période d'hivernage, il est important que les autorités et les communautés travaillent ensemble pour minimiser les dégâts et protéger les vies et les moyens de subsistance.

Alors que la saison des pluies se poursuit, les leçons tirées des inondations de cette année doivent permettre d’initier des actions préventives plus robustes et une meilleure gestion des ressources hydriques dans les années à venir.

&nbsp;

<strong>Cheick B. CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations :  Bla  les pieds dans l’eau après avoir reçu plus de 100 millimètres de pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-bla-les-pieds-dans-leau-apres-avoir-recu-plus-de-100-millimetres-de-pluie-3073104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 02:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des pluies diluviennes de plus 100 millimètres se sont abattues sur la localité de Bla le lundi 22 et vendredi 26 juillet 2024 causant de dégâts matériels énormes. Et les premières évaluations ont fait état de 876 villages touchés dans l’ensemble du cercle de Bla pour 9 731 personnes touchées et 1 930 maisons endommagées contre 1587 maisons effondrées. Plusieurs bâtiments  publics et privés sont  endommagés dont certaines unités du Centre de Santé de Référence, le magasin de l’Ong Save The Children, le Centre d’autonomisation des Femmes de la localité. «<em>Les plus vulnérables ont trouvé refuge dans des écoles… Les femmes et les enfants représentent 67 % des victimes des inondations qui ont touché Bla</em>», a précisé le week-end dernier le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHAO).

Le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, s’est déplacé le 30 juillet 2024 pour constater les dégâts et apporter le soutien d'urgence des autorités du pays aux victimes. Un soutien composé de vivres et de non vivres, de kits wash, des tentes et des bâches pour servir d'abris provisoires, de kits de dignité pour les femmes et les filles ainsi que des ressources financières en liquidité d'un montant de 230 millions de nos francs pour assurer les services du cash transfert. Madame le ministre était accompagnée du ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, du président de la Commission santé et Développement social au CNT et des autorités locales, dont le gouverneur de la région de Ségou.

<strong>Naby</strong>

Avec le Réseau de Communication du MSDS]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Senou :  La loi de la pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/senou-la-loi-de-la-pluie-3072985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 09:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Sénou, l’hivernage apporte chaque année son lot de défis. Les pluies abondantes transforment les rues en mares, rendant la circulation difficile et dangereuse. Sans caniveaux adéquats, les eaux de ruissellement charrient des tragédies humaines. Les infrastructures insuffisantes laissent les habitants face au défi de se frayer un chemin.</em></strong>

Chaque année, à l’arrivée de l’hivernage, Sénou se transforme en une rivière. L’absence de caniveaux fait que beaucoup de rues et maisons sont inondées. Les déplacements sont pénibles et périlleux pour les piétons, les motocyclistes et même les véhicules. Il devient tout aussi difficile, pour les commerçants, de s’approvisionner, et aux clients, de se rendre aux boutiques.

A Sénou, des personnes ont été emportées par les eaux. Face à cette situation, les efforts fournis par la mairie sont insuffisants, les moyens mis en œuvre ne sont pas à la hauteur des besoins. La population peine à accéder à la voie publique bitumée qui conduit à la ville.

Adama, tailleur, pense que la mairie devrait chercher à creuser des caniveaux et réparer certaines routes principales. <em>"Nous nous acquittons des taxes et impôts, et malgré cela, il n’y a pas d’amélioration. Par manque d’aménagement, Sénou perd des opportunités d’investissements"</em>.

<strong>Madou Dorothée Diarra</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier national  de revue à mi&#45;parcours de la composante Mali du PIDACC&#45;BN : Pour une meilleure perspective, les acteurs  clés font le point des réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/atelier-national-de-revue-a-mi-parcours-de-la-composante-mali-du-pidacc-bn-pour-une-meilleure-perspective-les-acteurs-cles-font-le-point-des-realisations-3072966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/atelier-national-de-revue-a-mi-parcours-de-la-composante-mali-du-pidacc-bn-pour-une-meilleure-perspective-les-acteurs-cles-font-le-point-des-realisations-3072966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 08:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’hôtel de l’Amitié de Bamako accueille  du 05 au 09 août 2024 les acteurs impliqués au  Programme Intégré d’Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN-) pour un bilan à mi-parcours de la composante Mali PIDACC-BN. </span></b></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Secrétaire général du Ministère de l’ Energie et l’Eau, Djouro Bocoum, a présidé l’ouverture des travaux, il était accompagné du Représentant de l’Union européenne , Michel Dknoop,  du   Représentant de la BAD ,  Tyoro Yagué , et du Coordinateur national de PIDACC-BN du Mali en la personne du Directeur général de l’Hydraulique .</span></span></b></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Programme Intégré d’ Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC-BN-)  vise à renforcer la résilience des populations et des écosystèmes pour une gestion durable des ressources naturelles. Il couvre  neufs pays du Bassin du Niger (Bénin, Burkina Faso,  Cameroun, Niger, Guinée, la Côte d’Ivoire, le Nigéria et le Tchad). Il est financé à  hauteur de  218 millions de dollars américain sur la période de 2019-2025 par la  Banque Africaine de Développement ( BAD) à travers le Fonds Africain pour le climat,   le Fonds Vert pour  Climat, le Fonds pour l’ Environnement Mondial , l’Union Européenne, le  Fonds Stratégique pour le  Climat  des gouvernements  pour les  neufs composantes pays y compris  la composante régionale.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au Mali, après 4 ans de mise en œuvre du Programme,  le présent atelier est donc le lieu pour les acteurs clés de </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">  faire le bilan  de  la situation actuelle de la composante malienne;  d’évaluer les différentes   activités ; mesurer les performances ; déterminer les défis, et </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> proposer les ajustements stratégiques et opérationnels nécessaire à la réussite du programme.  Pour se faire, il réunit des cadres des unités des composantes PIDACC-BN, les partenaires techniques et financiers et d’autres acteurs concernés.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A l’occasion, le  représentant des PTF, Tyoro Yagué a eu  rappelé  le sens global  du <b> </b>Programme Intégré d’ Adaptation au Changement Climatique dans le bassin du Niger,  et retracé ses attentes. Parmi lesquelles on note  le renforcement de la résilience des populations des 9 pays aux  changements climatiques, le  traitement et de la gestion durable de 450 000 hectares de terres dégradées pour réduire le processus d’ensablement du fleuve Niger ; la réhabilitation et la construction de 230 ouvrages hydrauliques à buts multiples ; la mise en place d’un Fonds régional d’adaptation au changement climatique( FRACC) qui permettra de financer de manière pérenne les actions de préservation des écosystèmes du fleuve Niger et  l’adaptation au changement climatique des populations du bassin du Niger etc.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">S’agissant de la composante malienne,  il rappellera qu’elle </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505"> a un coût d’environ  13, 7 millions, sa mise en œuvre concerne surtout </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">la fixation de 5.708 ha dune, la protection des berges avec repiquage de bourgou sur 150 ha, le traitement des glacis avec les travaux de Défense et Restauration des sols/Conservation des Eaux de Surface (DRS/CES): 2.197 ha, la plantation de production de bois sur 1000 ha dans les régions de Tombouctou, Gao, Mopti et Ségou, la mise en défens par enrichissement et régénération de 5.695 ha de forêts classées et communautaires. En plus d’autres travaux en matière de développement de la résilience des populations, et le développement des infrastructures hydro-agricoles etc.  </span></span><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les activités du PIDACC/BN au Mali sont réalisées dans la portion nationale du bassin du Niger ,  particulièrement  dans les 5 régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Joignant sa voix à celles des autres intervenants,  le représentant du Ministre de l’Energie et de l’Eau, après avoir soutenu la pertinence du programme et ses enjeux au développement économique du pays, M. Bocoum plaidera pour l’accélération des taux de décaissement des fonds.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M. </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Michel Dknoop notera également  l’accompagnement  de l’Union européenne et son soutien à ce programme qui cadre parfaitement à sa vision intégrée du développement, selon ses dires.</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A l’instar des autres, il invite à des réflexions approfondies pour de meilleures perspectives au  PIDACC-BN</span></span></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>
<p class="yiv4523283563ydpea6f2f17msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Hivernage : D’autres grandes pluies arrivent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-dautres-grandes-pluies-arrivent-3072591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 14:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fortes quantités de pluie qui s’abattent sur tout le pays depuis plusieurs jours se poursuivront dans la période du 30 juillet au 6 août 2024, selon les prévisions de Mali-Météo. Les risques d’inondation sont </em></strong><strong>"<em>élevés</em>"<em>, prévient l’agence.</em></strong>

<em> </em>En plein saison hivernale, l’ensemble du pays (excepté l'extrême nord de la région de Taoudéni) a été abondamment arrosé par la pluie ces derniers jours. Des orages qui ont causé plusieurs cas d’inondations à Bamako et à l’intérieur du pays.

Le cercle de Bla fait partie des zones les plus touchées par ces pluies diluviennes. Bla a reçu le 22 juillet et 26 juillet de plus 100 millimètres (mm). A ce jour, plus de 9700 sinistrés (la majorité sont des femmes et enfants) sont affectés par ces inondations, selon le ministère de la Santé et du Développement social.

<strong>Poursuite des activités pluvio-orageuses </strong>

Les prévisions de Mali-Météo annoncent encore des quantités importantes de pluies avec des risques d’inondation élevés dans la période du 30 juillet au 6 août 2024. Ces pluies se produiront dans tout le pays, excepté l'extrême nord de la région de Taoudéni.

<em>"La visibilité peut être considérablement réduite (moins de 1 km) à l’approche et en présence de certains orages</em>", prévient Mali-Météo. L’Agence appelle la population à plus de vigilance face aux risques liés à la présence de certains phénomènes météorologiques.

A noter qu’après l’inondation dans le cercle de Bla, plusieurs localités ont reçu de grandes quantités de pluies ce 29 juillet. Suivant les données de Mali-météo, le Cscom de Banancoro (cercle de Kangaba) a recueilli 132 mm de pluies. 130 mm de pluies  ont été enregistrées à Bancoumana, 101 mm à Baguinéda, 100 mm à Koursalé, 97mm à Niengue Coro (cercle de Kati, région de Koulikoro) et 104 mm à Bougouni.

Pour le district de Bamako, 79 mm ont été recueillies à Lassa, 77 mm à Bamako-Ville, 69 mm à Hamdallaye, 54 mm au Banconi, 53 mm à Bamako-Sénou en 12 heures.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Combustibles mouillés : Calvaire d’hivernage des ménagères</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/combustibles-mouilles-calvaire-dhivernage-des-menageres-3072585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 13:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cuisiner avec du charbon de bois ou du bois de chauffe n’est pas chose aisée en cette saison des pluies. Avec les combustibles mouillés, cuisiner en cette période c’est la croix et la bannière. Ce qui fait que les ménagères prennent plus de temps pour la préparation que d’habitude.</em></strong>

Se réveiller tôt et faire du feu pour préparer le petit-déjeuner, revenir du marché pour cuisiner le déjeuner ou encore faire du feu le petit soir pour réchauffer de l’eau ou préparer le dîner… Au Mali, les ménagères allument fréquemment et continuellement le feu.

Pour cette raison, l’utilisation du bois de chauffe et du charbon de bois est une pratique très courante. En effet, la majeure partie de la population opte pour ces deux combustibles pour des raisons diverses. Primo, utiliser ces deux sources d’énergie pour la cuisine est économiquement plus avantageux que d’autres plus coûteuses comme le gaz butane.

Secundo, ils sont faciles d’accès. Bien que très sollicités, il faut reconnaître, qu’en saison pluvieuse, il n’est pas facile de trouver du bois ou du charbon sec faute de conservation. N’ayant pas la possibilité d’acheter du charbon ou du bois en quantité, beaucoup de femmes se trouvent dans l’obligation d’acheter quotidiennement de quoi faire bouillir la marmite.

Certaines d’entre elles passent des heures pour pouvoir allumer le feu. Pour Aminata Goïta, c’est le calvaire total. <em>"Il faut beaucoup de courage pour allumer le feu et cuisiner en cette période d’hivernage. Ni le bois de chauffe, ni le charbon ne sont faciles à travailler. Avec la pluie, l’on peut faire un long moment avant de pouvoir allumer le feu"</em>, témoigne-t-elle.

Même plainte chez Massan Diarra. Elle assure n’avoir pas les moyens qu’il faut pour se procurer du charbon en quantité suffisante. Selon notre interlocutrice, elle achète ses combustibles quotidiennement et en fonction de ses moyens financiers. Pour cette raison, il n’est pas évident d’avoir très souvent du charbon ou du bois sec vendus dans la rue à même le sol.

Avec les pluies qui se succèdent, elle affirme qu’elle tombe fréquemment sur du charbon complètement mouillé. Un problème qu’elle attribue aux vendeurs. <em>"La conservation fait défaut, c’est la cause principale du problème. Il faut que les vendeurs fournissent l’effort de bien protéger leurs marchandises, cela permettrait de réduire nos souffrances"</em>, ajoute-t-elle.

Si les ménagères tiennent pour responsables les vendeurs, eux de leur côté soutiennent qu’il s’agit d’un problème général. Selon Nabintou Kéita vendeuse de charbon, ce n’est pas dans leur intérêt de vendre du charbon mouillé <em>"parce que ça ralentit la clientèle"</em>.

Pour pouvoir faire face à la situation, ceux qui ont les moyens de s’acheter du gaz butane optent pour cette solution pour éviter de trimer avec le charbon de bois ou le bois de chauffe mouillé.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

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<title>Inondation à Bla: l’Etat vole au secours des populations sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondation-a-bla-letat-vole-au-secours-des-populations-sinistrees-3072362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 13:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pieds dans l’eau depuis plusieurs jours suite à des inondations, Bla vient d’avoir le soutien des autorités nationales. Ce mardi 30 juillet 2024, le ministre de la Santé et du développement social, Assa Badiallo TOURE, était présente pour alléger les souffrances des sinistrés avec des vivres et non vivres ainsi qu’une enveloppe d’une valeur de 230 millions de F CFA.</strong>

Les inondations à Bla, région de San, ont eu des conséquences importantes. Entre le 22 et le 25 juillet 2024, des pluies diluviennes ont touché la ville de Bla et les communes environnantes, causant d’importants dégâts. Plus de 6 000 personnes (400 ménages) ont été touchées par ces intempéries, avec des dommages matériels considérables. Deux tiers des habitations, 165 latrines, le Centre de Santé de Référence (CSRef) et d’autres infrastructures ont été détruits ou endommagés.

Le ministre de la Santé et du Développement Social, médecin colonel Assa Badiallo TOURE, accompagnée du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, du président de la Commission Santé et Développement Social du CNT, Aboubacar Sidiki Fomba, et des autorités locales dont le Gouverneur de la région, a effectué ce mardi 30 juillet 2024, une visite dans la ville de Bla pour constater les dégâts et apporter le soutien d’urgence des plus hautes autorités du pays.

Ce soutien est composé de vivres et de non vivres, de kits Wash, des tentes et des bâches pour servir d’abris provisoires, de kits de dignité pour les femmes et les filles ainsi que des ressources financières en liquidité d’un montant de 230 millions de nos francs pour assurer les services du « cash transfert » (transfert d’argent).

En effet, les premières évaluations font état de 876 villages touchés dans tout le cercle de Bla pour 9731 personnes touchées dont 3533 femmes et 3 068 enfants et 1930 maisons endommagées contre 1587 maisons effondrées.

Plusieurs bâtiments publics et privés sont également endommagés dont certaines unités du Centre de Santé de Référence, le magasin de Save The Children, le Centre d’Autonomisation des Femmes de Bla.

Ainsi, au CSREF, pratiquement toutes les unités ont été touchées avec des dégâts énormes par endroits. La pharmacie, le groupe électrogène et l’incinérateur ont été complètement endommagés, ce qui a amené la délocalisation du dépôt de pharmacie et la consultation dans les locaux du Conseil de Cercle de Bla.

Après 72 heures, les accouchements et les hospitalisations ont repris au CSRef. Le tour de la ville a également permis à la délégation de constater les dégâts assez énormes et des sinistrés logés temporairement dans les écoles.

Une situation difficile qui, selon le représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Eric Perdison, a nécessité une assistance rapide des acteurs humanitaires qui n’ont ménagé aucun effort pour se donner la main.

La solidarité du gouvernement « se poursuivra pour répondre aux besoins les plus urgents des populations affectées à travers le concours des groupes de veille dûment équipés et installés sur toutes l’étendue du territoire », a assuré le ministre Assa Badiallo Touré.

Elle a opportunément salué les populations de Bla pour leur résilience et leur patience face aux différentes épreuves que traversent la région et le Mali tout entier.

A l’ensemble des Maliens, le Ministre de la Santé et du Développement Social en appelle à plus de vigilance et davantage de respect des consignes et conseils des services compétents en libérant les voies de ruissellement des eaux, en évacuant les caniveaux à l’approche de l’hivernage et en respectant les consignes relatives aux mesures d’hygiène et de salubrité.

Pour le ministre Redouwane, ce don va permettre aux sinistrés de subvenir à leurs besoins pendant trois mois au terme desquels le PAM interviendra, entre-temps la recherche d’autres partenaires humanitaires se poursuivra.

Un représentant des familles touchées s’est réjoui de cette marque de considération des autorités et espère que des solutions plus durables vont être envisagées afin d’éviter que de telles inondations ne s’abattent sur une population déjà fragilisée par la pauvreté.

Par ailleurs, les ressortissants du cercle de Bla résidant à Bamako, se sont félicités de l’initiative du ministre Assa Badiallo TOURE et son homologue. Ils ont salué et félicité les villageois pour l’assistance qu’ils se sont apportés eux-mêmes face au sinistre.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation santé et environnement :  L’usage des sacs écologiques au détriment des plastiques au cœur d’une campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fondation-sante-et-environnement-lusage-des-sacs-ecologiques-au-detriment-des-plastiques-au-coeur-dune-campagne-3072247.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 13:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Préoccupée par l’usage excessif des sachets plastiques à Bamako, la Fondation Santé et Environnement du Mali a  initié, hier mardi,  en commune V du district  une  campagne  citoyenne de sensibilisation   pour vulgariser les sacs écologiques au Mali. </em></strong>

La campagne citoyenne  pour la promotion des sacs écologiques en lieu et place des sacs plastiques  mobilise  plusieurs dizaines de jeunes.  Ceux- ci  doivent faire  le tour des marchés de la commune V et les boutiques  pour  passer des messages relatifs aux alternatifs  de l’utilisation des plastiques.  Il s’agit surtout de sensibiliser  les citoyens sur les impacts sanitaires, économiques et environnementaux de l’utilisation des plastiques à usage unique. Aussi, de partager la base de référence des principales conclusions de l’étude réalisée par la Fondation Santé et Environnement sur la faisabilité des sacs écologiques, d’échanger sur les opportunités de création d’emploi dans le cadre de la lutte contre la pollution plastique et de mobiliser  les populations dans la même dynamique de renforcer la mise en œuvre de la réglementation nationale sur l’interdiction des sachets plastiques à usage unique. En bref, cette campagne citoyenne vise  à diffuser les résultats de l’étude de faisabilité de la production, de la promotion et de la vulgarisation de sacs écologiques au Mali.

La  complexité de la question des déchets plastiques  qu’on retrouve  partout à Bamako, dans les rues, dans les parcs, sur les toits des immeubles et dans les parkings, a suscité  la création d’une base de référence, impliquant les universités et les centres de recherche, sur la faisabilité de la production de sacs biodégradables et composables. La présidente de la Fondation, Fatoumata Napho, décrit les sacs biodégradables et composables comme  la meilleure alternative des plastiques à usage unique. Dans la foulée, elle soulève  la question des énormes difficultés de la population et les autorités locales face à  la gestion des déchets  plastiques. « Environ 100  sachets plastiques à usage unique  sont  donnés à  chaque boutiquier par jour », a –elle affirmé. Ajoutant que  l’usage  excessif des plastiques touche la santé des animaux,  à travers de graves troubles gastro-intestinaux pouvant aller jusqu'à leur mort, et  pollue l'environnement  « <em>Dans notre pays, les caniveaux sont malheureusement ouverts et font le lit des déchets plastiques. En cette période hivernale, le risque d’inondation dû à des caniveaux bouchés et leur corollaire de maladies diarrhéiques doit nous interpeller tous », </em>a interpelé la Fondation Santé et Environnement dans une note technique,  qui  salue  le soutien financier de l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement dans la mise en œuvre de ce projet de lutte contre la pollution plastique.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La météo alerte sur les risques d’inondations  très élevées entre  le 30 juillet et 6 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-meteo-alerte-sur-les-risques-dinondations-tres-elevees-entre-le-30-juillet-et-6-aout-3072240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 13:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que  certaines localités du pays sont déjà touchées par les inondations,  Mali-Météo  annonce des nouvelles  précipitations  dans plusieurs  régions entre  la période du 30 juillet et le 6 août 2024. L’Agence Nationale de la météorologie invite les populations à éviter les surfaces susceptibles d’être inondées  par les quantités de pluies attendues</em></strong>.

L’Agence Nationale de la météorologie  a annoncé, dans un communiqué hier  mardi, des activités pluvio-orageuses d’intensité sur l’ensemble du territoire  excepté  l’extrême nord de la région de Taoudéni. Ces quantités importantes  de pluies  sont attendues dans la majeure partie  du pays entre le 30 juillet et 6 août  prochain. Ce faisant, elle alerte sur les risques d’inondations très élevées  et  déconseille les fréquentations et les activités agricoles dans certaines surfaces à haut risque. L’agence météorologique a  appelé les populations à  éviter  de s’abriter  dans les zones à hauts risques, sous les grands arbres et  à éviter  les travaux champêtres  dans les bas –fonds.

Depuis une semaine, plusieurs  régions du Mali font face à des fortes précipitions qui  ont occasionnées  des inondations dans la région de Ségou. Dans le cercle de Bla, situé dans le centre du pays, des  inondations sans précédent ont été enregistrées engendrant des dégâts matériels très importants.  Des habitations,  les infrastructures publiques telles que les écoles,  les routes et les places publiques  ont été inondées pendant tout le long du week-end passé. Cette situation humanitaire inédite a suscité l’intervention des autorités de la transition  et des particuliers qui ont apportés vivres et dons  financiers  aux sinistrés.

Environs 200 millions FCFA ont été investis dans l’achat des vivres par le gouvernement pour secourir   les ménages touchés par les inondations. La capitale malienne n’a pas également échappé aux inondations. Plusieurs quartiers de Bamako ont déjà fait les frais  de ces  précipitations. Le pont de Woyowayanko, à Bamako, a été coupé  par les eaux  des pluies diluviennes  empêchant les habitants de plusieurs quartiers d’accéder à leurs lieux de travail  dans la matinée du mardi.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bafoulabe/Mahina : Mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bafoulabe-mahina-mise-en-service-de-la-nouvelle-station-compacte-de-potabilisation-3071934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bafoulabe-mahina-mise-en-service-de-la-nouvelle-station-compacte-de-potabilisation-3071934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vielle de Bafoulabé/Mahina a récemment franchi une étape majeure dans l'amélioration de l'accès à l'eau potable avec la mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation. Cette infrastructure moderne, marque un tournant significatif dans la lutte contre la pénurie d'eau potable dans les deux villes.  </em></strong>

Mise en service le 10 juillet 2024, la nouvelle station compacte de potabilisation (SCP) de Bafoulabé/Mahina a une capacité de production installée de 2 400 000 litres d’eau par jour contre une demande des populations estimée à ce jour à 200 000 litres d’eau par jour.

Il faut dire que l’alimentation de la ville était assurée par des forages. Lesquels étaient arrivés à leurs limites...

Exception faite aux travaux de béton, tout le reste a été réalisé par les travailleurs de la SOMAGEP-SA eux-mêmes.

Ce n’est pas tout.  Un laboratoire d'analyse flambant neuf et bien équipé pour contrôler la qualité de l’eau produite et distribuée à Bafoulabé et à Mahina a été offerte par la Somagep-SA.

La mise en service de cette nouvelle station de potabilisation aura des répercussions positives considérables sur la santé publique et l'économie locale. Avec un accès amélioré à une eau de qualité, les habitants de Bafoulabé/Mahina peuvent espérer une réduction significative des maladies hydriques. De plus, la disponibilité d'eau potable stable encouragera le développement économique, en particulier dans les secteurs de l'agriculture et de l'industrie, qui dépendent fortement de l'eau.

La mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation de Bafoulabé/Mahina constitue une avancée majeure dans la quête d'un accès universel à l'eau potable au Mali.

<strong>M.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Segou : Les jeunes plantent</title>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 09:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du programme "Global Shiting", le Réseau des jeunes Sahéliens pour le climat au Mali, a formé 80 enfants à une vaste opération de reboisement à Ségou. Soutenue par Save the Children, cette initiative vise à lutter contre le changement climatique en plaçant les enfants au cœur de l’opération.</em></strong>

Le Réseau des jeunes Sahéliens pour le changement climatique au Mali est un regroupement composé de jeunes engagés pour mener des actions à base communautaire pour arrêter l’avancée du désert au Sahel. Ce réseau opère au Mali et dans des pays limitrophes. C’est dans le cadre du projet programme Global Shiting financé par Save the Children qu’une opération de reboisement est initiée à Ségou.

En plus, 80 enfants de 9 à 14 ans, "notre futur", selon Hasniya Mint Ibrahim, formateur et chargé de communication du Réseau, ont été formés sur le changement climatique et ses conséquences.

Après la formation, chaque enfant a planté deux arbres sur le site du marché de Darsalam et dans la rue principale du service des sapeurs-pompiers. <em>"Nous avons responsabilisé les enfants. Ils vont suivre et entretenir les plantes"</em>, a dit Amidou Ascofaré, chargé de programme.

Les autorités administratives et politiques de la ville de Ségou et les responsables des eaux et forêts étaient présents lors du lancement.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako :  Ces déchets qui causent des inondations</title>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 08:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insalubrité à Bamako, en cette période d’hivernage, est l’une des causes des multiples inondations que connait la ville des Trois Caïmans.</em></strong>

La population se plaint de l’insalubrité dans plusieurs quartiers de Bamako. Et pourtant, elle est la principale actrice de cette situation. En effet, les ménages profitent de la saison pluvieuse pour évacuer les ordures à travers les eaux de ruissellement et les caniveaux. Du coup, ces drains se trouvent bouchés, occasionnant des inondations.

Pour Patrice Diarra, enseignant au lycée Sacré-cœur, il est temps que la pratique cesse, mais surtout que les autorités municipales prennent leurs responsabilités en créant des conditions de ramassage des ordures. <em>"Les populations profitent de la pluie pour déverser leurs ordures dans les caniveaux"</em>, observe-t-il.

Sambi Traoré, aide-ménagère, fait partie des gens qui profitent de la pluie pour faire leur ménage. <em>"D’habitude, je garde mes ordures dans les poubelles devant ma maison. Quand les éboueurs viennent, il n’y a pas de problèmes. Seulement, ils passent de moins en moins. Donc les ordures sont stockées et la pluie vient tout ramasser"</em>, dit-elle.

Chiaka Mariko est président de la commission chargée de la salubrité de la mairie de Faladié. Pour lui, <em>"nous faisons un plan annuel. Cette année, comme toutes les autres, nous avons un volet sensibilisation en partenariat avec des radios. En plus, en début de saison des pluies, on fait le curage de caniveaux. Nous prions les habitants de contenir les déchets dans les poubelles pour que les GIE puissent les récupérer. Il faut que toute la population soit aussi abonnée aux GIE"</em>.

<strong>Sanmouhan Nadège Diarra</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Vive la Brigade verte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-vive-la-brigade-verte-3071217.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 14:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le fait de planter des arbres  constitue un puissant antidote du dérèglement climatique. Mais pas que. Un projet comme la Brigade verte contribue à la fois à la reconstitution de la flore et à la création d'emplois.</em>

Dans notre pays, la  campagne de reboisement est habituellement initiée en  période d’hivernage. Ainsi doit-on comprendre l’action de la Brigade verte déployée à Nioro du Sahel et à Kayes via le lancement les travaux d’aménagement de 3000 hectares.

Dans le cadre du Programme présidentiel Brigade Verte pour l’emploi et l’assainissement, il a été procédé mi - juillet 2024 au lancement des travaux d’aménagement de 3000 hectares dans la Cité des rails et dans celle du Sahel occidental. Pour ce qui est  de Grouméra, l’une des quatre Communes bénéficiaires du projet dans le cercle de Diéma, les travaux d’aménagement de 120 hectares ont déjà démarré dans le village de Kasse-Kara-Sarakolé, site retenu par la commune pour abriter le projet. Il est prévu 115 hectares pour la production de la gomme arabique et 5 hectares pour les périmètres maraîchers. Le projet porte également sur la formation de centaines de jeunes en agroforesterie, la création de moult emplois en vue de d’éradiquer la migration irrégulière et de renforcer la résilience de la population.

Gageons que ce projet contribue notablement à la lutte contre la désertification et le chômage au Mali.

Depuis 1976, il est constamment question de campagnes citoyennes de reboisement  menées tambour battant en direction des populations laborieuses des milieux rural et urbain. Hélas,  les fruits n'ont jamais porté les promesses des fleurs de ces campagnes faute de suivis-évaluations, Ces simulacres de reboisement n'ont d'ailleurs jamais échappé aux sarcasmes des artistes comédiens qui les sualufient de "reboisements politiques".

Au moment où nous assistons à un véritable désastre écologique sur l’ensemble du territoire, à cause de la prolifération des sites d’orpaillage, de la déforestation à ciel ouvert, dans le Folona, le Mandé et à Kéniéba, à titre d’exemples des initiatives comme la Brigade verte sont les bienvenues.   Protéger notre écosystème,  c'est bien possible. D'autres l'ont réussi,  pourquoi pas nous. Même des particuliers à l'instar de l'icône de la protection de l’environnement du Kenya, Wangari Maathai, écologiste jusqu’au bout des ongles. Green Belt Movement son organisation qu’elle a créée en 1977 et dirigée jusqu’en 2011, a aidé et encouragé - de son vivant-les Kenyanes et leurs familles à planter plus de 40 millions d’arbres avec succès à travers tout le pays pour protéger l’environnement, promouvoir des moyens de subsistance plus durables. Surnommée la ‘’maman des arbres’’, elle est la première femme africaine lauréate du prix Nobel de la paix en 2004 pour son engagement en faveur de l’environnement.

<strong>Mohamed Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Almoustapha Fofana, Dg du Laboratoire national des eaux : «L’eau produite par la Somagep ne souffre d’aucun problème»</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/almoustapha-fofana-dg-du-laboratoire-national-des-eaux-leau-produite-par-la-somagep-ne-souffre-daucun-probleme-3071202.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 13:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>«L’eau fournie par la Somagep-sa est-elle impropre à la consommation ?» La grosse interrogation traduit éloquemment les préoccupations des Bamakois ces jours-ci au constat de l'aspect trouble de ce qui sort des robinets. Le Directeur général du laboratoire national de l’eau, Almoustapha Fofana, rassure que  la Somagep répond aux normes de référence de l’Organisation mondiale de la santé (Oms).</em>

Les constats faits par les populations de la capitale au vue de l'aspect trouble de l'eau issue des robinets généralement après les coupures devenues fréquentes sont à l'origine des rumeurs quant à la qualité du précieux liquide. Selon certains Bamakois, l’eau de la Somagep-sa, donne souvent une «couleur rougeâtre», qu'on n'a peur de consommer. Une lettre d’information largement diffusée sur les réseaux sociaux du Syndicat autonome de la Somagep a davantage renforcé cette crainte  des consommateurs. Cet état de fait a donné des lieu à moult supputations avant même que les services compétents n’émettent leurs avis.

Saisie de la situation,  et après les analyses qu'il a fait faire par ses servies compétents, le Laboratoire Nationale des Eaux tient à a rassurer l’opinion que l’eau de la Somagep est propre à la consommation.

Le Directeur général du laboratoire national des Eaux, Almoustapha Fofana, est plus explicite sur la situation. «Nous procédons à des contrôles mensuels et hebdomadaires. Et je peux rassurer que l’eau produite par la Somagep au niveau de Bamako, Kayes, Kati, Sevaré, là où nous avons les antennes, ne soufffre d’aucun problème».

La Somegep n’a pas mis du temps à réagir sur sa page Facebook à travers une série de publication.

«Contrôles et Analyses Rigoureux. Des analyses fréquentes, effectuées par des laboratoires indépendants et accrédités, confirment la conformité de notre eau aux standards internationaux».

Des  travailleurs de la société, représentés par leur intersyndicale, se sont également désolidarisés d’une campagne infondée qui viserait à ternir les efforts et l’image du service. Ainsi  dans une lettre adressée au Directeur général de la Somagep, l’intersyndicale tout en apportant un «Démenti» aux «allégations» du comité syndical, a indiqué que les «accusations» contre la Somagep sont «infondées» et visent à «semer» le doute et la confusion «parmi nos clients, et à discréditer nos efforts et notre engagement envers la population malienne».

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Foudre et hivernage :  Comment se protéger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/foudre-et-hivernage-comment-se-proteger-3070979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 01:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La foudre est un phénomène naturel fréquent pendant la période hivernale et elle est très souvent synonyme de tragédies. Selon les recherches, il n’existe aucun dispositif pouvant empêcher la formation de la foudre. Par contre, il existe des moyens pour se protéger contre ses conséquences dévastatrices. Cet article vous proposera des solutions pour vous protéger de ses conséquences.</em></strong>

La foudre peut s’expliquer comme étant une décharge électrique aérienne, accompagnée d'éclair et de tonnerre. Elle est provoquée par l'accumulation de charges électriques dans les nuages. Comme tous les ans, au Mali, la foudre frappe directement ou indirectement les individus souvent dans leurs domiciles ou en pleine activité.

Pour la saison des pluies 2024, les services de la météo sonnent l’alerte. En ce début de saison des pluies, la situation s’annonce particulièrement difficile et l’on rencontre déjà de nombreux cas de morts par foudroiement.

Bakari Mangane, chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo l’avait affirmé dans une de nos récentes parutions. Selon lui, la 2e phase de l’hivernage 2024, qui a entamé en ce mois juillet, s’annonce plus humide avec <em>"des cas de foudres et d’inondations qui restent très élevés"</em>.

<strong>La foudre, un phénomène aux conséquences multiples </strong>

La foudre peut avoir des conséquences redoutables sur les personnes, les animaux et l’environnement. Ce phénomène, bien qu’il soit naturel, est d’ailleurs l’une des principales causes de décès et de blessures graves dues à des événements météorologiques. Raison pour laquelle, chaque année, des individus perdent la vie à cause de ce phénomène.

Cela vaut de même pour les animaux qui se trouvent souvent aux mêmes endroits aux mauvais moments. Sur le plan environnemental, la foudre peut être cause de nombreux dégâts matériels. Cela passe notamment par le déclenchement des incendies dans les forêts et les structures.

Bien que la foudre soit un phénomène naturel, ses conséquences peuvent être très sérieuses et nécessitent des précautions adéquates pour minimiser les risques. Pour cela, il nécessite d’informer sur les mesures préventives pour minimiser les conséquences du drame. En cas d’orage, il convient de ne pas faire certains faits et gestes. Parmi lesquels le fait de se réfugier sous un arbre ou d’autres endroits non sécurisés au risque d’augmenter le risque de blessures graves.

Aussi, il est recommandé de ne pas utiliser les appareils électriques ou électroniques tels que les téléphones. Il est aussi conseillé de se tenir loin des objets métalliques comme les poteaux électriques ou tout autre objet susceptible d’attirer la foudre. C’est le cas des objets réflecteurs d’images comme les nickels et les miroirs. Ne pas s'approcher de l'eau, qui est un conducteur d'électricité peut également aggraver les risques de foudre.

La foudre est un phénomène naturel inévitable. Par contre, ses effets dévastateurs peuvent être atténués par une combinaison de sensibilisation et de prévention. Ainsi, le fait de comprendre et respecter les mesures mentionnées plus hauts peuvent éventuellement contribuer à protéger les vies humaines, les infrastructures et l'environnement qui nous entoure.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

&nbsp;

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<title>Rue plaque rouge de Djélibougou : Le calvaire des riverains continue avec l&amp;apos;hivernage et l&amp;apos;incivisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rue-plaque-rouge-de-djelibougou-le-calvaire-des-riverains-continue-avec-lhivernage-et-lincivisme-3070817.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S'il y a aujourd'hui une rue délabrée où il ne fait pas bon vivre dans le district de Bamako, c'est bien évidemment  la Rue  Plaque rouge de Djélibougou en commune I du district de Bamako. A première vue, le carré long de plusieurs centaine de mètres est difficilement praticable non seulement à moto mais surtout en  véhicule. </strong>

Le tronçon non bitumé est sérieusement dégradé surtout pendant l'hivernage. Aussi  les riverains  en sont également pour beaucoup pour cette détérioration.  Pour cause des animaux notamment des bœufs sont attachés au beau milieu de la rue ressemblant à un parc sans oublier des tas de bois, d'ordures qui jonchent les lieux  et des égouts d'eau rendantl'endroit invivable. D'ailleurs certains occupants des lieux ne savent plus à quel saint se vouer. Ce n'est pas tout, c'est au même endroit qu'on retrouve des véhicules en panne garés au beau milieu de la rue pendant des mois sans que cela ne suscite une réaction de la mairie et des riverains. <em>"Nous sommes attristés par l'état de cette rue impraticable mais invivable pour les riverains que nous sommes d'ailleurs.  C'est pourquoi nous interpellons les autorités communales et toutes les personnes de bonne volonté à s'investir pour embellir cette rue.  Sans cela les conséquences seront désastreuses pour le bien de la population de la localité"</em> nous  a confié un riverain des lieux sous couvert de l'anonymat.

<strong>                                                                              </strong>

<strong> K.Thera</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soliloques d’Angel : Insalubrité : Tant que l’homme vivra !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-soliloques-dangel-insalubrite-tant-que-lhomme-vivra-3070645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 14:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Muriel Angèle Siré Jules, diplômée d’HEC Fès (Maroc) depuis 2001. Sénégalaise d’origine et malienne vivant à Bamako depuis 2003, totalise plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans le domaine financier (banque) et agroalimentaire (brasserie). Actuellement membre du management supérieur d’une entreprise agro-industrielle du Mali, elle a décidé de présenter désormais, les mardis, ses soliloques.</em></strong>

L’insalubrité est décrite comme un ensemble de conditions ou d'états pouvant potentiellement porter atteinte à la santé ou à la sécurité de tout être vivant. Décrite par l’OMS comme l’un des fléaux qui alimente la hausse des facteurs de risques environnementaux (pollution de l’eau, du sol, de l’air), sanitaires (maladies infectieuses bactériennes, virales…) dans le monde entier, l’insalubrité donne des maux de tête aux responsables de la santé et de l’hygiène publique.

Au Mali, les autorités, par arrêté interministériel n°2018-2934/MSHP-MAEDD-MA-MEE-MHU-MEP-SG du 10 août 2018 et le décret n°2017-0326/P-RM du 11 avril 2017 régissant l’hygiène de l’habitat en République du Mali, en présente un cadre de gestion.

Ne cherchons pas loin les causes et les responsabilités lorsque nous constatons dans les rues de la ville, les ordures çà et là, l’odeur nauséabonde après une pluie, la décomposition des denrées alimentaires jetées à même le sol, les amas de déchets de tout genre, et j’en passe…

Pas plus tard que cette semaine, dans mon quartier, des personnes de mon entourage se sont plaintes, du dépôt d’ordure dans l’espace à côté de leur habitation, fait par des voisins qu’il connaissait, en plus.

Un fait anodin dirait quelqu’un, mais tout aussi réel et fréquent, et non moins dérangeant pour ceux qui au quotidien s’évertuent à contenir leurs déchets dans les règles de l’art, c’est-à-dire gérer leur poubelle, payer les frais de ramassage d’ordure. Et combien d’entre nous ont découvert, impuissants, des ordures à leur porte de bon matin, déposées sans inquiétude aucune par des inconnus.

Certes des zones entières restent mal desservies en termes de collecte de déchets domestiques, mais il y a des moyens d’en améliorer la gestion, tels que : réduire les emballages, acheter des produits en vrac, faire du tri pour favoriser le recyclage, composter.

Nous sommes les premiers à nous plaindre, mais n’est-ce pas nous qui jetons à travers les vitres de nos voitures, les sachets ou bouteilles d’eau, les papiers de sandwiches vite avalés à l’arrière d’un conducteur de moto taxi, les pelures de bananes, les mouchoirs dans les lieux de prières, en classe après s’être mouché ou épongé le front en période de grosse chaleur…?

Autant de gestes que nous pensons "petits" et qui sont observés et reproduits par nos jeunes frères, enfants… qui sont le plus souvent rabroués en public ; mais qu’est-ce qu’ils ont fait de spécial si ce n’est d’imiter ceux ou celles qui sont censés être leur référence dans l’apprentissage du bien vivre en société ?

Dès l’école primaire, il est enseigné en classe d’éducation civique et morale les bases de l’hygiène domestique ; ces cours appris par cœur et récités, oh combien avec conviction, mais dont le sens est très loin d’être compris par nos enfants. L’ajout d’actions citoyennes dans les activités parascolaires pourrait être plus sensés et susciter des vocations futures.

Ce qui nous manque ce n’est pas forcément de grands projets tel que la "Semaine européenne de la réduction des déchets (Serd)", mais des actions à petite et moyenne échelle, des sociétés privées (comme Sanuva) de ramassage et de traitement d’ordure, des sociétés de recyclage de plastiques, de papiers, de verre, de métaux, des lieux d’incinération en dehors des villes qui ne cessent de s’étendre, un système fort de collecte et traitement de déchets biologiques (pour les hôpitaux, les structures sanitaires et médicales)….

La liste pourrait s’allonger encore et encore de toutes les idées qui vous viennent à l’esprit à l’instant même où vous prenez conscience que ces quelques mots ne seront jamais suffisants pour éveiller tout un peuple mais pourraient inspirer de bonnes actions.

Manque de prise de conscience individuelle et collective, sentiment d’impuissance face à l’ampleur de la tâche, accumulation des sujets prioritaires, manque de ressources des mairies… quelle qu’en soit la forme, la lutte contre l’insalubrité est une cause commune. Si ça marche ailleurs, pourquoi ça ne marcherait pas chez nous !

Retroussons-nous les manches car tant que l’homme vivra, il y aura des déchets !

<strong>Muriel Jules</strong>

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</item>

<item>
<title>Information météorologiques et climatiques : Des  acteurs de médias outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/information-meteorologiques-et-climatiques-des-acteurs-de-medias-outilles-3070554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 19:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 08 au 12 juillet 2024, s’est déroulé dans les locaux  de l’Agence nationale de la Météorologie (Mali-Météo) l’atelier de formation des journalistes sur l’intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali.</strong>

Ils étaient une cinquantaine de professionnels des médias venant des différentes régions du Mali à prendre part à cet atelier  de formation financé  par le Projet WISER, organisé  en partenariat avec Mali-Météo. L’objectif  de la  formation  était d’outiller  les acteurs des médias en matière d’informations météorologiques et du  changement climatique. Durant les cinq jours d’apprentissage, les participants ont été familiarisés aux concepts et autres définitions portant sur la thématique de l’atelier intitulé «  Intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali ».

La Directrice par intérim de Mali-Météo, Tandia  Fanta Traoré à l’ouverture des travaux, a eu à  expliquer   la météorologie et  la   climatologie. Pour ensuite  relever les enjeux liés à  ces deux sciences sur le développement humain. «<em>Leur rôle  dans notre développement socio-économique, est indéniable »,</em> dira-t-elle.

Des propos corroborés par ceux du Coordinateur Régional de Wiser, Issa Lélé, qui  n’a pas manqué d’attirer  l’attention sur les  risques liés à la variabilité et le changement climatique. Poursuivant, M. Lélé souligne que  les impacts de ces phénomènes se font déjà sentir, et qu’ils constituent un autre niveau d’obstacles à la réalisation de condition de vie productive, et une menace au développement durable.

En effet, selon le Cinquième rapport d’évaluation du GIEC, 2014, le Mali est l’un des pays les plus vulnérables à la variabilité et au changement climatique.  Ce rapport indique que le pays est à la fois fortement exposé aux chocs et aux stress climatiques et à des capacités d’adaptation relativement faibles.

Toutefois, M. Issa Lélé indique que le climat offre également des opportunités. Pour ajouter que le défi majeur à l’évaluation de ces opportunités reste le manque d’accès et de compréhension, des informations climatiques souvent perçues comme très scientifiques. Aussi, la finalité de cette formation des acteurs de médias est de  pallier au  problème  de compréhension des utilisateurs.

«Grâce à cette formation des journalistes, nous espérons renforcer les partenariats entre Mali-Météo et les acteurs des médias afin qu’ils puissent coproduire et communiquer efficacement les informations météorologiques et les services climatologiques aux utilisateurs, particulièrement aux populations les plus vulnérables, leur permettant ainsi d’anticiper et de prendre des décisions qui renforceront leur résilience face à la variabilité et au changement climatique », a-t-dit.

La formation s’est terminée par une remise d’attestions aux participants, et l’encouragement des organisateurs dudit atelier.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le changement climatique plonge des régions entières d’Afrique dans l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quand-le-changement-climatique-plonge-des-regions-entieres-dafrique-dans-linsecurite-3070169.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 08:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans de nombreuses régions du globe, les changements climatiques se manifestent par des phénomènes extrêmes tels que des vagues de chaleur, des pluies torrentielles et des sècheresses. En Afrique, notamment dans la région sahélienne, le changement climatique fonde la violence, entraînant la perte de milliers de vies innocentes. </em></strong>

Depuis près de quarante ans, le fleuve Niger, le plus grand cours d’eau d’Afrique de l’Ouest, s’ensable progressivement jusqu’à tarir en certains endroits, perturbant le commerce fluvial vital pour des millions de personnes. Le potentiel d’irrigation se réduit, les terres jadis utiles pour le pâturage disparaissent, laissant des millions de pasteurs démunis.

Ces derniers et les nombreux agriculteurs se disputent ainsi les terres et finissent par recourir à la violence les uns contre les autres. Les zones de fortes contestations deviennent ainsi des lieux d’installation prioritaires pour les terroristes, non seulement au Niger et au Burkina Faso, mais également au Mali.

Le Mali a perdu les deux tiers de ses forêts au cours des trente dernières années. Le lac Tchad, autrefois le plus grand lac d’Afrique de l’Ouest, a perdu les trois quarts de son eau par évaporation, laissant des millions de personnes sans activité pour survivre.

Ces populations, contraintes de changer de système de production, entrent en compétition avec les agriculteurs voisins, suscitant des tensions et parfois des violences. Il n’est pas surprenant que les zones autour du Lac Tchad, à la confluence du Niger, du Tchad, du Nigeria et du Cameroun, soient des foyers de groupes terroristes.

La zone sahélienne et ouest africaine connaît une dynamique démographique parmi les plus fortes au monde. La perte de ressources naturelles, conjuguée avec une croissance démographique rapide, génère des conflits et conduit à la violence. Les conflits entre les communautés sont préexistants à l’apparition de groupes terroristes dans nos contrées. Ces conflits n’ont pu être traités par les Etats, au contraire ! En de maints endroits, les interventions étatiques les ont exacerbés.

La mauvaise distribution de la justice, la corruption des administrations, les interférences socio-politiques ont créé de nombreuses frustrations et un net sentiment d’injustice chez des communautés de nos pays.

Les mouvements terroristes, très au fait des réalités de terrain, ont su efficacement exploiter ces ressentiments et gagner la sympathie de populations significatives. La violence est de ce fait devenue endémique dans le Sahel et en Afrique de l’Ouest. Ces réalités structurantes de nos espaces se répandent, menaçant de nombreux autres pays du continent africain.

Du Mozambique à la Somalie en passant par la République démocratique du Congo, la violence terroriste, alimentée par la paupérisation des populations et leurs frustrations face aux Etats en difficulté, prospère et risque de se propager.

Les armes seules ne suffiront évidemment pas à combattre cette menace. Il est impératif de s’attaquer aux causes profondes de l’insécurité et de la violence terroriste dans nos pays si on veut espérer un changement durable. Ces causes profondes incluent le changement climatique et ses impacts désastreux sur nos écosystèmes naturels.

La première étape pour remédier à ce mal est la prise en compte de l’urgence de la situation et de la nécessité d’y faire face de manière appropriée. S’il y a un espace qui doit urgemment bénéficier des fonds de réparation des pertes et dommages, c’est bien notre région sahélienne.

Là, les pertes et dommages se comptent en centaine de milliers de vies perdues ! Ces fonds pourraient être utilisés dans plusieurs directions. D’abord pour la restauration des patrimoines naturels endommagés.

Le désensablement du fleuve Niger, tenté plusieurs fois au Mali mais sans succès en raison de la modicité des moyens engagés, permettrait l’accroissement des échanges économiques entre des millions de personnes, la reprise des productions céréalières et agricoles et donc une plus grande sécurité alimentaire pour les populations du Mali, du Niger et du Nigeria.

Les fonds devraient être alloués également pour les investissements dans le développement humain, la réconciliation, le renforcement du tissu social, ou encore l’autonomisation des femmes qui sont cruciales dans nos sociétés.

Enfin, il est indispensable d’améliorer les performances étatiques pour assurer la durabilité des actions entreprises. En termes d’outils, il sera intéressant d’impliquer les agences du système des Nations Unies en bonne intelligence avec les organisations locales, nationales et régionales en raison de leur expertise et expérience en la matière.

L’accent devra être mis sur deux conditions majeures, la garantie de la bonne utilisation des ressources et la pertinence des actions engagées, la conjugaison de l’expertise onusienne alliée à la connaissance du terrain des organisations locales devrait permettre d’y parvenir.

L’urgence commande d’aller vite pour ne pas perdre les derniers espoirs de stabilité dans ces zones fortement impactées par les violences armées sur fond de changement climatique. Réduire la bureaucratie et faciliter les accréditations des structures en mesure de collecter les ressources seront des facteurs clés de succès pour les vastes plans à engager afin de sortir ces pays des affres de la déstructuration.

&nbsp;

<strong>Moussa MARA </strong>

<a href="http://www.moussamara.com">www.moussamara.com</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Drainage des eaux pluviales,  réduction des risques d&amp;apos;inondation… : C&amp;apos;est parti pour le curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/drainage-des-eaux-pluviales-reduction-des-risques-dinondation-cest-parti-pour-le-curage-des-collecteurs-et-caniveaux-dans-le-district-de-bamako-3070086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 01:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre d'Etat ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Abdoulaye Maïga a présidé lundi les travaux du curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako au titre de l'année 2024, couplé au lancement des activités des journées citoyennes de salubrité. A travers cette initiative, il s'agit de faciliter d'une part l'écoulement des eaux pluviales afin de réduire les risques d'inondation et de maladies et d'autre part sécuriser les personnes et leurs biens contribuant ainsi à l'amélioration de leur cadre de vie.</em></strong>

Le lancement de cette campagne de curage des collecteurs a mobilisé plusieurs membres du gouvernement notamment le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Abdoulaye Maïga, son homologue de la Jeunesse et des Sports Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, de la Promotion de la femme, de l'Enfant et de la Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga, sans oublier le principal initiateur de ce projet notamment le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké. Autorités politiques et coutumières de la Commune II et du district de Bamako étaient aussi de la partie.

Dans son adresse, le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable d'expliquer que les travaux de curage sont une activité transversale qui implique plusieurs acteurs dont les interventions sont coordonnées par le ministère en charge de l'Assainissement, responsable de la mise en œuvre de la Politique nationale d'assainissement (PNA). Il a soutenu que le but de ces opérations de curage est de faciliter d'une part l'écoulement des eaux pluviales afin de réduire les risques d'inondation et de maladies et d'autre part sécuriser les personnes et leurs biens contribuant ainsi à l'amélioration de leur cadre de vie. <em>"Vous conviendrez avec moi qu'aucune amélioration du cadre de vie n'est possible sans l'engagement de nos populations. Il s'agit pour mon département à travers ce genre d'activité, de susciter le changement de comportement afin de s'approprier des questions d'environnement, d'assainissement et de développement durable"</em>, a rappelé le ministre. Il a ajouté que ledit programme de curage, d'enlèvement et d'évacuation des déblais des collecteurs et caniveaux dans les six communes du district de Bamako au titre de 2024, concernent, pour les collecteurs : le curage de 32 911 mètres linéaires par le ministère en charge de l'Assainissement pour un montant total de 300 millions FCFA, financé sur le Budget national.

Il porte aussi sur le curage de 57 954 mètres linéaires par le ministère en charge de l'Assainissement pour un montant d'environ 521 586 000 F CFA, financé grâce à l'accompagnement du ministère en charge de l'Urbanisme et la Banque mondiale. En somme le cumul du linéaire de collecteur à curer dans les six communes du district de Bamako est de 90 865 mètres linéaires pour un besoin total évalué à 149 431 mètres linéaires, ce qui représente une couverture de 60,81% du besoin de curage de collecteur en 2024 contre un taux de couverture de 40,36% en 2023. Et pour les caniveaux, les travaux selon le ministre Samaké concernent le curage de 1 761 mètres linéaires par la Délégation spéciale de la mairie du district de Bamako pour un montant de 24 000 000 F CFA, portant essentiellement sur certaines sections critiques de caniveaux et traversées.  Et le cumul du linéaire de caniveaux à curer dans les six communes du District de Bamako est d'environ 384 048 mètres linéaires pour un besoin total évalué à 640 540 mètres linéaires, ce qui représente une couverture de 60 % du besoin de curage en 2024. <em>"Tous les déblais issus de ces travaux de curage seront enlevés et évacués vers la décharge finale contrôlée et compactée de Noumoubougou sous la surveillance et le suivi rapproché des bureaux de contrôles et la supervision de la direction nationale de l'assainissement et du contrôle des pollutions et nuisances",</em> a-t-il précisé.  Il a saisi cette occasion pour remercier les autorités du pays, singulièrement, le colonel Assimi Goïta, Chef de l'Etat pour les multiples actions coordonnées et soutenues en faveur de la protection de l'environnement et l'amélioration du cadre de vie de nos populations.

Notons que le lancement de ces travaux a été couplé avec la remise symbolique de matériels d'assainissements aux brigades citoyennes du ministère en charge de la Jeunesse et des Sport. Le ministre de la Jeunesse et des Sports après avoir remis ces matériels aux jeunes, leur a prodigué de précieux conseils en les exhortant à se mobiliser davantage pour leur communauté et à travailler en synergie avec les autres acteurs de ce projet. En lançant les travaux de curage, le ministre d'Etat Abdoulaye Maïga a invité l'ensemble des acteurs d'œuvrer dans la complémentarité et la synergie d'actions en vue d'améliorer significativement le cadre de vie des populations, mais aussi de prévenir les risques d'inondations. Le ministre d'Etat a aussi demandé à la population un changement de comportement pour l'amélioration de notre cadre de vie.

Le président de la Délégation spéciale de la mairie du district, les chargés d'affaires de la mairie de la Commune II et le représentant des entreprises intervenant dans le cadre de cette opération ont salué l'idée de ces travaux de curage qui vont durer deux mois et ont réaffirmé leur engagement pour sa réussite. <strong>                                   </strong>

<strong>   Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection de l’environnement :  Ségou lance son JEC</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-segou-lance-son-jec-3069741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 11:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Segou, la Fondation Festival sur le Niger a donné le coup d’envoi ce samedi 6 juillet du projet « Jeunesse Environnement et Créativité » (JEC) lors d’une journée culturelle et environnementale riche en couleurs. Un projet ambitieux pour sensibiliser et mobiliser la jeunesse.</em></strong>

Le projet JEC vise à éduquer les jeunes à la gestion des déchets et à la protection de l’environnement à travers l’art et la culture. Il s’appuie sur l’approche <em>Art et Maaya pour le Changement Social</em> (AMCS) qui utilise des outils tels que le conte, les animations, les courts métrages et les ateliers artistiques pour sensibiliser et mobiliser les communautés. Une journée culturelle et environnementale pour marquer le lancement.

La journée de lancement a été l’occasion de découvrir la ferme écologique expérimentale, d’assister à une performance artistique et à une exposition photos, et de participer à une plantation d’arbres. Des ateliers de peinture et de bogolan, des concours de slam et de poésie sont également prévus.

Le projet JEC a pour objectif principal d’engager 200 000 personnes des communautés locales, en particulier les jeunes et les enfants, dans la protection et la sauvegarde des ressources naturelles. Un objectif ambitieux qui, s’il est atteint, permettra de réduire considérablement l’impact négatif de l’homme sur l’environnement.

Le lancement du projet JEC est une initiative prometteuse qui devrait contribuer à sensibiliser et mobiliser la population de Ségou en faveur de la protection de l’environnement.

&nbsp;

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakari Mangane, chef bureau prévisions et alerte métrologique a Mali&#45;Meteo :  &amp;quot;Nous entamons la phase critique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bakari-mangane-chef-bureau-previsions-et-alerte-metrologique-a-mali-meteo-nous-entamons-la-phase-critique-3069720.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 11:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2e phase de l’hivernage 2024 au Mali, qui vient d’être entamée en ce mois juillet, s’annonce plus humide avec "des cas de foudres et d’inondations qui restent très élevés cette année", selon les prévisions de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo).  Le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo, Bakari Mangane, dans l’entretien ci-dessous, donne plus de détails sur cette phase. Le prévisionniste fait avant un point sur l’installation de l’hivernage et sa répartition sur l’ensemble du pays.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Comment se présente la campagne pluviométrique à ce jour ?</em></strong>

<strong>Bakari Mangane :</strong> La campagne a été installée du point de vue pluviométrique. En ce sens que le niveau du Front intertropical (Fit) est haut et se trouve actuellement au niveau de Taoudenni jusqu’à l’extrême nord du pays. Ça veut dire que tout le pays est soumis à une entrée de mousson ces jours-ci qui permet la concrétisation d’une saison pluvieuse. Les paramètres météorologiques sont favorables dans la plupart de nos grandes villes, régions.

<strong>Mali Tribune : <em>Est-ce que ces quantités de pluies reçues sont bien reparties sur l’ensemble du pays ?</em></strong>

<strong>B M. :</strong> On a eu affaire à des orages isolés qui donnent des pluies fines, souvent des pluies en bonne quantité. Dans leur évolution aussi la répartition n’est pas bonne. Il y a certaines localités qui sont plus arrosées que d’autres au cours de la formation de ces orages isolés.

Il y a d’autres localités au niveau du Sahel occidental, c’est-à-dire vers Nara, Nioro, Diéma, un peu vers Yélimané et Kayes central qui sont encore en attente de leur saison. Ces localités ont connu de la pluie, mais pas en quantité suffisante du début de la campagne à maintenant.

<strong>Mali Tribune : <em>Ces zones doivent-elles s’inquiéter ?</em></strong>

<strong>B M. :</strong> C’est normal parce que la campagne commence au sud, c’est-à-dire vers la région de Sikasso pour remonter un peu vers Bamako jusqu’à Koulikoro, ensuite Ségou, Mopti.

Ces derniers temps, ces localités ont été vraiment arrosées par la pluie. Maintenant c’est la phase critique. C’est aussi la phase de semi. Comme vous le savez, la saison a commencé très tôt dans les localités de Sikasso, Koutiala, une partie de Bougouni et les localités de Yanfolila, Kolondiéba. Ces localités ont été suffisamment arrosées jusqu’à ce que les activités agricoles aient vraiment démarré. La physionomie de la saison se porte bien dans ces zones.

Quand vous remontez au niveau de Kita, Kayes-Sud notamment la localité de Kéniéba, ces localités ont reçu beaucoup de pluies. Elles font partie de la zone la plus humide du Mali après Sikasso évidemment. Les activités agricoles ont aussi commencé de ce côté-là.

<strong>Mali Tribune : <em>Quid de Bamako et ses environs ?</em></strong>

<strong>B M. :</strong> Bamako et alentours ont été suffisamment arrosés. Quand vous faites le cumul de la quantité de pluies tombées du début de la campagne à maintenant, cette quantité permet suffisamment de démarrer les activités agricoles aux alentours de Bamako.

Le cas de Bamako ville est spécifique. Certaines parties ont été bien arrosées. Une grande partie aussi n’a pas reçu de pluie. Ça s’explique parce que c’est une grande ville. Bientôt, la saison va amorcer sa deuxième phase.

<strong>Mali Tribune : <em>A quoi doit-on s’attendre durant cette deuxième phase ?</em></strong>

<strong>B M. :</strong> C’est la phase la plus humide de la saison qui commence ce juillet, août, septembre. Dans cette phase humide que nous venons d’entamer, les inondations sont aussi très élevées. Ça été signalé lors de notre bulletin de la prévision saisonnière pour 2024. Le cumul pluviométrique dans ces localités reste très élevé parce que ça dépasse la normale. Aussi, on a eu des cas de foudres qui ont causé des dégâts et des pertes en vies humaines au début de la campagne. Il y a eu 4 morts dans la localité de Soungolo, région de Koutiala. Il y a encore les grondements, les éclairs, même des cas de foudre qui sont très élevés cette année.

<strong>Mali Tribune : <em>Des conseils pratiques à tenir durant cette période ?</em></strong>

<strong>B M. :</strong> Dans l’ensemble, la saison s’annonce bonne pourvu que la population prenne en compte la conduite à tenir d’abord même sur le choix des semences : choisir des semences qui peuvent supporter l’humidité, des variétés qui peuvent aller jusqu’au-delà de 3 à 4 mois.

Aussi, les localités doivent se préparer dès qu’il a eu un premier grondement ou éclair, déjà un premier signal de cellule orageuse : se mettre à l’abri tout de suite et ranger aussi les objets lumineux, parce que ça attire la foudre. Ensuite, je conseille aussi aux paysans et producteurs surtout au niveau de nos villages qui aiment aller s’abriter sous un arbre pendant qu’il pleut.  Les grands arbres sont l’un des obstacles les plus élevés qui attirent la foudre. L’idéal c’est de trouver une maison, un enclos fermé.

Il faut ajouter à cela les objets électriques. Quand il pleut, il faut débrancher tous les appareils électro ménagers dans nos maisons.

Pour l’usage du téléphone, il faut les éteindre carrément surtout pour nos enfants qui aiment jouer sur leur téléphone en ce moment-là. C’est extrêmement dangereux parce que ça attire la foudre. Il y a lieu de mettre un accent sur ce point en particulier. C’est aux chefs de famille de passer vérifier non seulement les installations électriques et prendre les téléphones des enfants et les éteindre carrément jusqu’à ce que l’orage passe.

Pour l’autre caractéristique de la saison, il faut dire que nous aurons affaire à une saison qui peut aller au-delà du 31 octobre. Elle peut aller jusqu’à la première décade du mois de novembre 2024.

On encourage davantage les producteurs et nous les assurons que la campagne a de beaux jours devant elle. On leur demande de se préparer et encore de travailler pour booster la production agricole.

Un dernier conseil, c’est d’éviter de réaliser des champs dans les zones à bas-fonds parce que cette année il y aura beaucoup d’eaux. Il est souhaitable de chercher des endroits un peu en hauteur où on peut cultiver nos différentes cultures. Il faut aussi déboucher les canalisations.

Du point de vue de changement climatique, la conduite à tenir est l’adaptation. C’est-à-dire faire des grandes tranchées là où il y a les écoulements d’eau et les sécuriser. Le Mali aussi regorge d’endroits qui captent de l’eau de façon naturelle, il suffit seulement d’agrandir le bassin de la retenue d’eau et de sécuriser davantage.

Les paysans peuvent continuer à faire leur travail champêtre pendant cette période. Ces tranchées vont servir d’endroit pour capter de l’eau pendant la saison des pluies. Lorsque la saison va se retirer, ces zones vont constituer une source d’approvisionnement en eau pour non seulement les braves femmes en matière de maraîchage, jardinage, d’élevage mais aussi pour les animaux

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la Métrologie, édition 2024 : L’Agence Malienne de Métrologie a joué sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-la-metrologie-edition-2024-lagence-malienne-de-metrologie-a-joue-sa-partition-3069424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 Mai est célébré, chaque année, la journée mondiale de la métrologie. A cet effet,</em></strong> <strong><em>l’Agence Malienne de Métrologie </em></strong><strong><em>(AMAM) a organisé une rencontre, le vendredi 28 juin dernier dans un hôtel de la place sous le thème : « La durabilité ». Cet évènement placé sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a vu la présence du Directeur Général Adjoint de l’AMAM, Drissa Daou et un nombre considérable du personnel de ladite Agence.</em></strong>

Faut-il le rappeler, la métrologie est la science de la mesure qui détermine les principes et les méthodes qui permettent de garantir et de maintenir la confiance envers les mesures résultant des processus de mesure. Elle est commémorée chaque 20 Mai qui marque l’anniversaire de la signature de la Convention du Mètre en 1875.

L’AMAM (l’Agence Malienne de Métrologie) n’est pas restée en marge de cette célébration. C’est pourquoi, elle a tenu une rencontre dans la matinée du 28 juin. Selon   le DGA Daou, la commémoration de cette journée vise à sensibiliser les autorités politiques, les opérateurs économiques et les consommateurs sur l’importance de la métrologie dans la vie quotidienne, car elle est dans tout ce que nous faisons, embrassant tous les domaines.

Parlant du thème choisi pour cette édition, il a indiqué qu’il s’agit par cette thématique, d’exposer aux autorités politiques, le rôle que joue la métrologie dans la promotion d’une économie forte et d’un environnement durable. « Globalement au Mali, la métrologie est très peu connue par les citoyens, même pas les opérateurs économiques. Etant donné que les gens n’acceptent pas la prestation alors que c’est à leur bénéfice »a-t-il fait savoir. Concernant les innovations envisagées par l’AMAM, M. Daou a parlé d’accréditation des laboratoires pour réaliser des prestations reconnues un peu partout dans le monde. Il n’a pas manqué de mentionner les difficultés auxquelles son Agence est affrontée qui sont d’ordres techniques et administratives. Les premières sont la méconnaissance de métrologie par les Maliens et de ses activités.

Au tour du Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé de souligner que ce thème est justement choisi afin d’attirer l’attention des décideurs sur le rôle que la métrologie joue dans la réalisation d’une économie et d’un environnement durables à l’échelle mondiale. A l’en croire, la mesure de la consommation énergétique dans les industries, les bâtiments et les transports, dans la gestion des ressources dans l’agriculture et la sylviculture, dans d’identification des sources de pollution est indispensable pour la promotion d’une économie et d’un environnement durable. Que la mesure exacte des émissions des véhicules et la consommation de carburant est vitale pour la conception d’options de transport durables. De même que l’évolution et la gestion des processus de fabrication et des flux de déchets, facilitées par des mesures précises, contribuent à une meilleure gestion de l’environnement. Histoire de livrer quelques exemples pour expliquer toute l’importance de la métrologie dans une économie donnée.

Avant de clore son propos, il a saisi l’occasion pour inviter tous les détenteurs d’instruments de mesure à adhérer aux exigences de la métrologie pour la fiabilité des mesures et de leur conservation.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adaptation aux changements climatiques :  Les participants dotés de compétences</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-aux-changements-climatiques-les-participants-dotes-de-competences-3069351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 17:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 1er juillet 2024, s'est tenue au Centre régional agronomique (CRRA), une session de formation des formateurs sur les techniques de reforestation en matière d'adaptation aux changements climatiques.</em></strong>

La session avait pour objectif de renforcer les capacités des agents techniques des ONG partenaires de Seco-ONG et des structures techniques de l’agriculture et des eaux et forêts sur les thématiques de gestion durable des terres et des eaux (GDTE), et de reforestation.

Il s'agira de renforcer les capacités techniques des participants sur les stratégies d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques, former les participants sur les aspects théoriques et pratiques des thématiques de GDTE et de reforestation, partager avec les participants les outils de formation (modules et cahier de participants). Être capable de produire des fiches d’animation sur les thématiques retenues adaptées et applicables dans le contexte spécifique des bénéficiaires. Ces objectifs, selon les acteurs, visent à doter les participants de compétences nécessaires pour répliquer efficacement les techniques de GDTE et de reforestation pour aider les communautés à ‘adapter aux défis posés par les changements climatiques.

Selon Mory Moussa Konaté, directeur exécutif de Seco-ONG, Secrétariat de concertation des ONG maliennes, il y aura, au cours de la session, non seulement des modules de reboisement, de régénération naturelle, mais aussi les techniques de conservation des eaux et des sols.

A souligner que le consortium "Benkadi" a pour ambition d'améliorer la participation citoyenne, différente dans chacun des pays membres, en participant à créer une société civile forte et dynamique, travaillant en synergie pour influencer les politiques publiques du changement climatique à la lumière de l'objectif de développement durable (ODD) 13 et des ODD connexes tant au niveau des Pays que de la sous-région ouest africaine.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curage des caniveaux et hivernage :  La parade aux inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-caniveaux-et-hivernage-la-parade-aux-inondations-3069309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-caniveaux-et-hivernage-la-parade-aux-inondations-3069309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 16:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, les premières pluies se sont abattues sur le sol malien annonçant le début l’hivernage. Mais comme tous les ans, ce moment coïncide avec le curage des caniveaux. À Bamako plus précisément, il n’est pas évident de faire le tour d’un quartier sans remarquer des caniveaux curés et les déchets laissés à même le sol.</em></strong>

Le curage des caniveaux est une action de base qui est censée prévenir les risques d’inondation, faciliter le bon écoulement des eaux usées et de ruissellement et la libre circulation des populations pendant la saison des pluies. Pour cette raison, les autorités locales, notamment la mairie centrale dresse un programme de curage des caniveaux à travers la ville.

Bien que cette opération joue un rôle incontournable dans la prévention des risques liés à l’inondation, il convient de noter que cet acte est très souvent négligé. Ainsi, chaque année à la même période, les caniveaux obstrués deviennent une source majeure de problèmes. Quand bien même les populations locales font de ces collecteurs et caniveaux une poubelle à ciel ouvert, ils y jettent tout ce qu’ils peuvent, que ce soit les feuilles mortes, les déchets plastiques, les restes d’aliments, les couches pour bébé…

Des déchets qui, naturellement, entravent le bon écoulement des eaux de pluie et qui transforment souvent les rues en rivières. Sur les grandes artères de la ville, cette réalité se révèle chaque année, lorsqu’il pleut abondamment sur Bamako. Les caniveaux obstrués mélangés avec la forte pluie rendent le trafic difficile et mettent en danger la vie des résidents.

Mamoudou Kané, usager, affirme avoir été victime de ce problème. <em>"Je me suis une fois retrouvé dans une fosse remplie d’eau sans le savoir. Et je vous assure que ça m’a été fatal"</em>, témoigne-t-il.

Pour éviter de tels désagréments, les municipalités doivent se mobiliser bien avant le début de l’hivernage pour curer les caniveaux des différents quartiers. Cette tâche, souvent perçue comme facultative, est en réalité essentielle pour maintenir la ville fonctionnelle et assurer la sécurité des citoyens pendant la saison des intempéries. Raison pour laquelle chaque année, la mairie du district de Bamako lance des opérations de curage des caniveaux pour prévenir les inondations.

Pour la même cause, la direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances (DNACPN) procède au curage, à l’enlèvement et à l’évacuation des déchets des collecteurs dans le district de Bamako tous les ans. Pour cette opération, l’état débloque des centaines de millions de F CFA pour financer le projet qui se fait de façon annuelle.

Mais lorsque ces opérations tardent à commencer, au niveau des quartiers, des populations unissent leurs efforts pour ne pas être victimes des caniveaux non curés. Pour celles-ci, le curage est l’une des activités les plus priorisées à l’approche de l’hivernage. Les constats prouvent que les quartiers où cette opération est réalisée de manière proactive sont beaucoup moins sujets aux inondations et aux dégâts matériels.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

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</item>

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<title>Journée Mondiale sans Sac Plastique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-sans-sac-plastique-3069081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 02:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali produit plus de 320 000 tonnes de déchets plastiques par an, une menace sur l'environnement et la santé publique

<em>Depuis 2010, chaque 3 juillet, la Journée mondiale sans sac plastique vise à sensibiliser sur les dommages causés par l'utilisation excessive de sacs plastiques. À l'échelle mondiale, 500 milliards de sacs plastiques sont utilisés chaque année, causant la mort de milliers d'animaux marins et polluant les océans et les terres. </em>

En France, les sacs plastiques sont interdits aux caisses des magasins, un exemple à suivre pour d'autres nations.

Bamako génère 320 940 tonnes de déchets par an, dont une grande partie est constituée de plastiques. Ces déchets polluent les sols, obstruent les voies navigables et menacent la faune et la flore locales.

Les déchets plastiques libèrent des toxines dans le sol et les eaux souterraines, contaminant ainsi les ressources naturelles essentielles. Cette pollution expose les populations locales à des risques accrus de maladies respiratoires, cutanées et gastro-intestinales.

Malgré une loi malienne de 2012 visant à réguler l'utilisation des plastiques, ces derniers restent omniprésents, compromettant les efforts de gestion des déchets solides. Actuellement, seulement 10% des déchets plastiques produits au Mali sont recyclés, un chiffre qui souligne l'urgence de renforcer les initiatives de recyclage.

En réponse à cette crise, la Fondation Santé-Environnement a lancé un projet en février 2024 pour promouvoir des produits durables, sensibiliser sur la législation antiplastique et créer des emplois verts dans le cadre de la transition écologique. Cependant, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour endiguer cette marée de plastique.

La Journée mondiale sans sacs plastique 2024 est un appel à l'action pour réduire l'utilisation de plastiques à usage unique. Chacun est invité à réfléchir à sa propre consommation et à prendre des mesures concrètes pour adopter des pratiques plus durables.

Selon les données récentes, environ 61% de la population malienne pense qu'il est crucial de remplacer les plastiques par d'autres matériaux. De plus, les initiatives de la Banque mondiale, comme l'émission d'un "Plastic Waste Reduction-Linked Bond", mobilisent des fonds pour des projets de réduction et de recyclage des déchets plastiques, soulignant l'importance de l'engagement public et privé dans cette lutte.

La crise des déchets plastiques à Bamako est un problème urgent qui nécessite des actions immédiates et concertées. La Journée mondiale sans sac plastique est une occasion de sensibilisation, mais surtout un appel à l'action pour tous.

<strong>Cheick Bougounta CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Quelque conseils de bon usage afin de prévenir des conséquences des aléas climatiques</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hivernage au Mali est un moment de joie car c’est la période des vacances, pour d'autres et le moment de retourner au champ.

Cette année cela se présente plutôt différemment avec des orages violents dans nombre de localités ainsi que dans la capitale également touchée par la foudre et de nombreux dégâts. La prudence est donc de mise pour ce début d'hivernage qui s'annonce dangereux.

Il est donc conseillé lorsqu’il pleut ou qui d’éteindre et de débrancher tous les appareils électroniques tels que les téléphones, les téléviseurs ou encore le frigo etc., éviter de s'abriter sous les arbres ou les poteaux électriques pendant la pluie, recouvrir tous les objets métalliques brillant, éviter de sortir ou de conduire sous l'orage etc.

En outre, il se pose également le problème d'inondation dans plusieurs quartiers de la capitale communément appelé «bas quartier», un phénomène causé principalement par une insuffisance d’infrastructure de drainage. C’est à cause aussi du grand incivisme dont les Maliens font preuve pendant l’hivernage. Certains citoyens profitent des pluies pour se débarrasser des déchets solides dans les caniveaux.

Cependant pour notre bien-être et l'assainissement de nos quartiers, évitons ces gestes d’incivilité et unissons nos forces avec ceux du gouvernement pour faire face aux aléas climatiques.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée mondiale de la métrologie : Le rôle et les enjeux  dans le développement</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 12:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la métrologie, l’Agence Malienne de la Métrologie (AMAM), a organisé une journée informative afin de sensibiliser  sur l’importance de la métrologie et ses enjeux dans le développement. C’était à l’hôtel Azalaï, le Secrétaire général du ministère du commerce et de l’industrie a présidé l’ouverture des travaux.</span></b></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Journée mondiale de la métrologie est célébrée chaque 20<b> </b>mai de l’an, elle marque l’anniversaire de la signature de la Convention du mètre en 1875.  Célébrée dans le monde par plus de 80 pays, cette journée donne l’occasion de mieux faire connaître cette science, et  d’attirer l’attention des décideurs sur le rôle que joue la métrologie dans la réalisation d’une économie et d’un environnement durable à échelle mondiale.</span></span></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour  l’édition 2024, elle a été célébrée  au Mali sous le thème de la « durabilité »   à travers une rencontre organisée par l’AMAM. Qui   a réuni différents acteurs des services rattachés au  ministère du commerce et de l’industrie en plus des médias. Dans son intervention, le Secrétaire général du ministère du commerce et de l’industrie, M. Adama Yoro Sidibé  a rappelé l’historique de la célébration. Pour ensuite expliquer et  faire ressortir l’importance de la métrologie dans la réalisation d’une économie durable et d’un environnement durables à l’échelle mondiale.  </span></span></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« L’évaluation et la gestion des processus de fabrication et des flux de déchets, facilités par des mesures précises, contribuent à une meilleure gestion de l’environnement », a-t-il déclaré à l’occasion.  Il n’a pas manqué d’inviter les détenteurs d’instruments de mesure à se soumettre aux exigences de la métrologie pour la fiabilité des mesures et leur conservation.</span></span></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La rencontre a également été opportune pour  Mme Koné Kadidia Kéïta de l’AMAM de présenter l’Agence et ses missions.  Elle avait à ses côtés le DGA de l’agence,</span></span></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>
<p class="yiv8714330811ydpc4b6a017msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique : FAWE&#45;Mali renforce ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-fawe-mali-renforce-ses-membres-3073593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 05:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les locaux de l’ONG FAWE-Mali ont  abrité  du 27 au 28 juin 2024 l’ atelier de renforcement de capacité de ses membres sur le changement climatique en lien avec la protection des enfants ( OG26) .</em></strong>

Présidé par la Présidente de FAWE-Mali, Mariam M’Barakou Touré , l’atelier a réuni une vingtaine de participants autour de la thématique du changement climatique en lien avec la protection des enfants. Il s’inscrit dans le cadre du projet «  Renforcement des Organisations de la Société Civile pour les Droits des Enfants » « PROSCIDE »initié par l’organisation mondiale indépendante de défense des droits des enfants « Save the children ». Au cours de ces deux jours, les parties prenantes à savoir des organisations jeunes d’enfants, des membres de FAWE-Mali et d’autres acteurs de la société civiles ont été outillés sur le sujet.

En effet, les changements climatiques ont des conséquences néfastes sur la pleine réalisation des  droits des enfants comme inscrit dans la Convention Internationale des droits de l’enfant (CDE). Parmi ces impacts néfastes liés aux évènements climatiques on peut citer leur difficile accès à une éducation de qualité avec la fermeture forcée de certaines classes face aux aléas météorologiques,  la pauvreté des parents due aux aléas climatiques etc.

Aussi le FAWE-Mali en tant que partenaire de mise en œuvre du projet «  Renforcement des Organisations de la Société Civile pour les Droits des Enfants » « PROSCIDE »initié par  Save the children, a organisé cette rencontre de deux jour pour, d’une part renforcer  les capacités des membres du FAWE –Mali et autres participants  sur le changement climatique en lien avec la protection des enfants (OG26). Et par la même occasion, former ses  membres sur la mise en œuvre du programme de promotion et de défense des droits des enfants sensibles aux changements climatiques ; et développer une prise de conscience des acteurs clés de FAWE Mali sur les méfaits du changement climatique vis à vis de la protection de l’ enfant .  Cet atelier a surtout permis  aux participants de pouvoir faire le lien entre l’impact du changement climatique et la protection de l’enfant.

La présidente de FAWE-Mali dans son intervention a souligné l’importance de ces sessions d’approfondissent sur les changements climatiques,  et saluer  la participation des jeunes ainsi que les échanges qu’elle a voulu constructifs.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drainage des eaux pluviales :  Soulagement des riverains du marigot Molobalini</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/drainage-des-eaux-pluviales-soulagement-des-riverains-du-marigot-molobalini-3068041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 11:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la délégation spéciale du District, Balla Traoré a lancé le vendredi 21 juin, les travaux de drainage des eaux pluviales des cités Somapim-Mali univers à Sotuba en Commune I du District de Bamako.</em></strong>

Depuis plus de dix ans, les riverains du marigot Molobalini endurent à chaque saison des pluies, le calvaire à cause des inondations récurrentes, des pertes de biens et d'abandon de domicile pour certains.

D'après le président de la délégation spéciale, Balla Traoré, les inondations récurrentes sont principalement dues à la déviation du chenal naturel du marigot le Molobalini, l'obstruction de tous les ouvrages de drainage du secteur, la construction de grands édifices en aval empêchant du coup le passage des eaux, l'occupation anarchique des dessus des collecteurs longeant la route de Sotuba par des vendeurs de bois et autres matériaux.

Selon lui, la protection de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tout citoyen (article 25 de la Constitution du 22 juillet 2024). <em>"Conformément à notre feuille de route, la délégation spéciale a engagé des actions de grande envergure d'évacuations de déchets à travers toute la ville de Bamako”</em>.

Le coordonnateur des chefs de quartier de la Commune I, Seydou Sissoko a exprimé sa joie et ses remerciements à cette initiative. Il a rassuré de son accompagnement tout en faisant des bénédictions pour le bon déroulement des travaux.

À l'approche de l'hivernage, la délégation spéciale envisage le curage des points critiques de la ville. Le Président de la délégation spéciale a saisi l'occasion pour lancer un appel à tous les compatriotes afin qu'ils évitent de déverser les déchets dans les ouvrages de drainage.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début d’hivernage au Mali : Quels plans d’actions pour faire face à une éventuelle inondation à Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/debut-dhivernage-au-mali-quels-plans-dactions-pour-faire-face-a-une-eventuelle-inondation-a-bamako-3067783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la saison des pluies, commence, les autorités sont appelées à agir pour prévenir les inondations dans les quartiers vulnérables.</em></strong>

Les inondations sont un problème récurrent au Mali, notamment à Bamako, où plusieurs quartiers sont régulièrement submergés durant l’hivernage. Des quartiers tels que Niamakoro, Lafiabougou, Para Djicorono, Baco Djicoroni, Kalabancoro et Kalabancoura, Missira, Banconi, Talko sont particulièrement exposés en raison de leur topographie et de l’insuffisance des infrastructures de drainage.

Face à cette situation, les citoyens et les experts en environnement tirent la sonnette d’alarme face aux risques accrus de précipitations intenses et de crues soudaines qui menacent ces quartiers qu’en bien qu’une opération de curage de caniveaux est en cours dans plusieurs secteurs de Bamako.

Diamnatou Diawara, une résidente de Lafiabougou Talko exprime ses préoccupations « Chaque année, nous vivons dans la peur des inondations. Nos maisons sont inondées, et nous perdons souvent nos biens. Nous espérons que cette fois-ci, le gouvernement prendra des mesures efficaces ».

Les experts en gestion des catastrophes et les ONG locales exhortent le gouvernement à mettre en œuvre des stratégies proactives pour minimiser les impacts des inondations. Ils recommandent des actions immédiates telles que le nettoyage et l’entretien des canaux de drainage, la sensibilisation des communautés à la prévention des inondations.

Un spécialiste en gestion des risques climatiques, souligne : « Le gouvernement doit agir pour renforcer les infrastructures existantes et en créer de nouvelles. La gestion efficace des eaux pluviales est cruciale pour protéger les populations et leurs biens ».

Etant dans son domaine d’intervention, qu’est ce que le ministère de l’Environnement a élaboré comme plan d’action pour cette saison des pluies ? Son travail doit consister entre autres au dégagement des caniveaux et des cours d’eau obstrués, ainsi que la mise en place de systèmes d’alerte précoce pour informer les résidents des risques imminents d’inondation.

En plus des efforts gouvernementaux, la participation des communautés locales est essentielle pour prévenir les inondations. Les citoyens sont encouragés à ne pas jeter des déchets dans les caniveaux et à participer aux campagnes de nettoyage organisées par les municipalités.

Il est impératif que le gouvernement et les citoyens travaillent ensemble pour mettre en place des mesures efficaces de prévention des inondations. Une action concertée et proactive peut non seulement sauver des vies et des biens, mais aussi renforcer la résilience des communautés face aux aléas climatiques.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technologie : Mali – Météo se dote d’un Centre de prévision et d’un champ solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/technologie-mali-meteo-se-dote-dun-centre-de-prevision-et-dun-champ-solaire-3067511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/technologie-mali-meteo-se-dote-dun-centre-de-prevision-et-dun-champ-solaire-3067511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 08:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mali-météo a abrité un double événement, ce jeudi 20 juin 2024. La pose de la première pierre du Centre de prévision et de calcul des données météorologiques a eu lieu. Cet évènement était couplé à la pose du premier panneau du Champ d'Électrification Solaire de Mali-Météo. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère du Transport et des Infrastructures.</strong>

722 tonnes de CO2. La construction du parc solaire permettra d'éviter l’injection annuelle de ce gaz dans l'atmosphère. Selon Mme Tandia Fanta Traoré, Directrice générale par intérim Mali-Météo, réduire ses émissions sachant que sa contribution est imperceptible dans le réchauffement climatique global s’appelle de la « responsabilité climatique ».

A Mali Météo, le parc solaire est très attendu. Il permettra à l’agence d'économiser par an 216 millions de francs CFA. Car, actuellement à cause des coupures de courant, Mali Météo consomme quelque 750 litres de gasoil par jour. Aussi, s’est réjouie la directrice intérimaire, le parc solaire permettra de créer quatre (04) emplois permanents pour la maintenance des équipements installés.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3067513" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Mali-meteo.jpg" alt="" width="650" height="370" />Situé derrière, l’actuel bâtiment de Mali Météo, le champ photovoltaïque est composé de 480 modules, chacun générant 460 watts-crête. Le champ solaire produira quotidiennement une moyenne de 828 kilowattheures d'énergie solaire. <em>« Ce projet n'est pas seulement une avancée technologique, mais aussi un engagement pour l'utilisation responsable de nos ressources naturelles dont le soleil », </em>a indiqué le Colonel Cheick Fanta Mady Traoré, Coordinateur d’HYDROMET-Mali.

Le Centre de prévision et de calcul des données météorologiques, baptisé « Dembélé Madina Sissoko », s’inscrit dans le cadre des mesures d’adaptation au changement climatique. « Le centre moderne de prévision et de calcul répond à cet objectif de contribuer à renforcer les bases scientifiques pour une planification efficace », a expliqué Mme Tandia Fanta Traoré.

La réalisation du centre et du champ solaire résulte des initiatives du HYDROMET-MALI financé à hauteur de 33 millions de dollars US par le groupe de la Banque mondiale, le Fonds Vert pour le Climat et le Gouvernement du Mali. L'objectif de développement du projet vise à « Améliorer la prestation de services hydrométéorologiques, d'alerte précoce et de réponses aux urgences ».

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Démarrage de l’hivernage : Pourquoi peu de pluies sur Bamako et Environs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-demarrage-de-lhivernage-pourquoi-peu-de-pluies-sur-bamako-et-environs-3067467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 09:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette situation est l’une des conséquences de la crise énergétique. D’après les spécialistes, l’utilisation massive des groupes électrogènes entraîne un surcroît d’émissions de gaz à effet de serre, empêchant les nuages de s’accumuler pour donner de la pluie</strong>

Le démarrage de l’hivernage est marqué par la faible quantité de pluies tombées sur Bamako et ses environs. La quantité maximale de pluie tombée la semaine dernière sur la capitale notamment le jeudi dernier, totalise environs 4 millimètres contrairement à l’année dernière où, pendant la même période, les quantités de pluies dépassaient 20 à 30 millimètres. Cette situation, selon le chef de service observations et prévisions météorologiques à l’Agence nationale de la météorologie Mali-Météo, s’explique par plusieurs facteurs. Notamment la crise énergétique marquée par la forte consommation des énergies fossiles à travers l’utilisation des groupes électrogènes dans la quasi-totalité des services et des ménages.

Amadou Diakité explique à ce propos qu’aujourd’hui à Bamako, à chaque 50 mètres, on voit des groupes électrogènes qui sont en train de dégager des gaz à effet de serre. « Bamako n’a jamais été aussi chaud que maintenant. Ces gaz carboniques contribuent à réchauffer l’atmosphère. Avec la crise énergétique, les gens sont obligés d’avoir recours aux groupes électrogènes pour mener leurs activités économiques ou pour se mettre à l’aise dans leurs maisons.

« Il y a un excès d’apport de gaz à effet de serre ce qui contribue à modifier le climat local et empêcher des nuages consistants de donner de fortes pluies », argumente-t-il. Cela provoque ainsi, dit-il, les diminutions de pluies à Bamako et ses environs. Amadou Diakité explique que ces rejets de gaz à effet de serre contribuent significativement à la pollution atmosphérique. « Ces concentrations de gaz à effet de serre, n’ont jamais été aussi importantes que maintenant à Bamako et ses environs. Il fera beaucoup plus chaud et nous avons constaté des difficultés lors de l’installation de la saison des pluies », regrette le chef de service observations et prévisions météorologiques à Mali-Météo.

En dépit des facteurs négatifs concernant la capitale, d’après les prévisions saisonnières de Mali-météo, les cumuls des pluies seront supérieurs à la normale cette année. « C’est-à-dire que les cumuls des pluies qui vont tomber pendant cette saison de pluie sont supérieures aux valeurs moyennes des 30 dernières années en termes de cumul », explique Amadou Diakité. Qui annonce également que cette année, la répartition sera bonne sur l’ensemble du pays et que les séquences sèches seront moindres par rapport à certaines années. Donc pour Amadou Diakité, les indicateurs sont au vert pour cette saison dont la fin sera tardive jusqu’au mois d’octobre au début novembre ou les pluies vont continuer dans certaines parties du pays notamment au Sud dans la Région de Sikasso et une partie de Koulikoro.

Amélioration de la mousson- Le responsable de service observations et prévisions météorologiques à Mali-météo précise que les premières pluies tombées à Bamako au cours des derniers mois, n’annonçaient pas le début de la saison pluvieuse. « La saison s’est installée tardivement à Bamako et c’est à partir de mi-juin car les quantités de pluies tombées n’étaient pas assez satisfaisantes et il y avait une longue période de pause entre les pluies. La saison ne s’était pas totalement installée à Bamako contrairement au Sud du pays, notamment dans les Régions de Sikasso et Bougouni où depuis début mai, la saison des pluies s’est installée », révèle Amadou Diakité.

Par ailleurs, le spécialiste rassure que malgré toutes ces difficultés, l’épaisseur de la mousson qui n’était pas assez importante sur Bamako s’améliorera progressivement. « Plus on va vers le mois de juillet, plus la saison va bien s’installée sur Bamako et ses environs », assure Amadou Diakité qui conseille la population de suivre les informations de la Météo. Car selon lui, cette année, des risques d’inondations, de vents violents, et de foudre peuvent survenir à tout moment. Aux paysans et agriculteurs, il conseille d’écouter les radios, car au niveau de la météo un dispositif de groupe de travail pluridisciplinaire est en place pour donner des conseils et des alertes agro-hydro-métrologiques aux paysans tous les 10 jours.

Rappelons que cette année, la canicule a été durement ressentie pendant la période de mars, avril et mai. Cette forte chaleur jamais connue depuis plusieurs décennies, a battu des records de température au Mali, frôlant les 50 degrés Celsius dans certaines localités. Selon Mali-météo, cette canicule indique que de fortes pluies seront enregistrées pour cette campagne de l’hivernage. Amadou Diakité fait savoir qu’au niveau global, nous sommes dans une période « El Nino » qui consiste au réchauffement des températures de l’océan du Pacifique Sud. « Le pacifique étant l’océan le plus vaste de la terre, son réchauffement entraîne celui de l’atmosphère globale de la terre, ce qui a pour conséquence de réchauffer le climat. Et nous sommes dans une zone, où il fait extrêmement chaud pendant la période de mars, avril, mai.

Les indicateurs révèlent que la terre est en train de se réchauffer », explique le technicien, ajoutant que si des mesures d’adaptation ne sont pas prises, les gens sentiront d’énormes difficultés dans les années à venir. Car, «on a battu les records des 4 dernières années de températures qui existaient. Le mois de janvier 2024 a été le mois de janvier le plus chaud de l’histoire des températures, pareil pour mars et avril où des records de températures ont été battus », conclut-il. De quoi inciter à développer les actions d’adaptation.

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de l’environnement :  L’agenda du Premier ministre bouscule tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-internationale-de-lenvironnement-lagenda-du-premier-ministre-bouscule-tout-3066885.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 09:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 5 juin est consacré à la célébration de la journée internationale de l’environnement. Au Mali, la cérémonie officielle est prévue cette semaine. Ainsi en a décidé le programme du Premier ministre.</em></strong>

La ville de Kita est retenue pour abriter les cérémonies de lancement de la 25e édition de la journée internationale de l’environnement. Mais le mardi 5 juin, l’événement a été sobrement lancé dans la cité de l’arachide par l’organisation d’autres activités. Pour pallier ce vide, l’AEDD a eu l’ingénieuse idée d’organiser des leçons modèles sur la désertification à l’intention des élèves de Kita.

Selon le programme initialement concocté par l’AEDD, le lancement officiel est placé sous la présidence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Mais l’organisation a été contrariée par le calendrier du Premier ministre, parti à San pour la célébration du Sanke Mô, le jeudi 6 janvier.

Finalement à cause de ce remue-ménage, la journée internationale de l’environnement sensée être lancée le 5 juin, date internationale officielle et immuable a été reportée au courant de cette semaine. Un manque de respect aux calendriers de journées internationales. C’est comme si la célébration du 1er mai, fête du travail ou une quelconque date était décalée de quelques jours plus tard.

Ce report est une aberration de la part de l’AEDD en ce sens que pour respecter la tradition, le lancement pouvait se faire par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. En cas d’empêchement de celui-ci, le directeur général de l’AEDD pouvait se sacrifier au rituel par délégation de pouvoir. Ce fut le cas lors de la 24e édition en 2023, lancée à Koutiala. En cette édition, le premier responsable de l’AEDD d’alors avait présidé au nom du Premier ministre (son ministre étant pris par l’organisation d’un autre événement), la cérémonie officielle de lancement.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation santé environnement :  Des distinctions pour des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fondation-sante-environnement-des-distinctions-pour-des-acteurs-3066853.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 09:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la quinzaine de l'environnement, la fondation santé-environnement avec l'appui du ministère de tutelle, a remis des prix aux lauréats du concours pour la protection de la santé et de l'environnement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce concours avait pour but d'encourager les acteurs et les organisations à aligner leur programme sur les politiques et stratégies nationales relatives à la protection de la santé et de l’environnement. Il visait également à amener les acteurs et les organisations à s'investir dans la protection de la santé et de l'environnement et à s'engager à respecter un ensemble de critères.

La première édition du concours a été organisée uniquement sur Bamako. Au total, cinq distinctions ont été décernées. Ainsi, le prix de l'innovation est allé à l'Institut national de recherche sur la pharmacopée traditionnelle représenté par Mme Rokia Sanogo.

Le prix jeune talent a été décerné à Adama Bamba pour l'embellissement du cadre de vie. Aguibou Coulibaly de l'ORTM remporte le prix média qui récompense un reportage faisant ressortir l'impact de l'environnement sur la santé.

Le prix Action communautaire a été remporté par Mme Kadidiatou Tangara et récompense l’engagement de son organisation, l'association Cosy-Mali.

"Il nous est apparu primordial d'intégrer cette action à celui de la quinzaine de l'environnement. Un prix, une distinction, une reconnaissance est un moyen pour mettre la lumière sur ceux qui sont dans l'ombre et qui est méconnu du monde afin de le magnifier et donner envie à d'autres d'amplifier ce qui est déjà fait et d'essayer d'en faire plus. Je félicite les différents récipiendaires et j'encourage d'autres à postuler. Car il est important de créer un environnement sain pour un avenir Meilleur", a souligné Dr. Fatoumata Nafo présidente de la fondation santé environnement.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plantation de 1000 arbres pour le futur : Orange Mali marque la Journée mondiale de l’Environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/plantation-de-1000-arbres-pour-le-futur-orange-mali-marque-la-journee-mondiale-de-lenvironnement-3066766.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le mercredi 5 mai 2024,  Orange Mali a magnifié la journée mondiale de l’environnement à la Cité des enfants avec la plantation de «1000 arbres pour le futur». Cette initiative marque son engagement à jouer sa partition dans la responsabilité sociale et environnementale (Rse).</em>

La Journée mondiale de l’environnement a été mise à profit par Orange Mali, pour planter «1000 arbres» dans la cour de la Cité des enfants à Niamakoro. Cette journée de plantation visait à sensibiliser, mobiliser pour la protection de l’environnement. Selon les responsables du réseau de téléphonie, l’idée de planter 1000 arbres est une initiative qui s’inscrit sur le long terme. Après la plantation, le site sera doté d’un forage solaire autonome pour faciliter l’arrosage des plants. Orange s’engage aussi à les entretenir jusqu’à leur maturité. Cette action à impact environnementale et communautaire, a été saluée par les légitimités traditionnelles.

Ainsi Seydou Sangaré, le coordinateur des chefs de quartier de Bamako, a applaudi Orange Mali pour cet exercice citoyen. Idem pour le représentant du Maire de la Commune 6, Alexis Alassane Diarra, qui a accueilli avec fierté l’initiative qui aura «un impact sur sa commune».

Amadou Bocoum, responsable Rse, a salué l’implication et l’engagement du personnel Orange, qui est pour lui, un bon signal de départ.

Bienvenue à la plateforme «Engage for change »

Orange Mali dans sa collaboration interne ou externe, œuvre chaque année pour l’environnement. Afin de démultiplier cet engagement, l’entreprise a misé sur une nouvelle plateforme dénommée «Engage for change». Elle vise non seulement à encourager le personnel Orange à mener des actions à impact communautaire, valoriser son engagement, inspirer le monde extérieur à plus d’actions pour notre planète. Ainsi chaque année, trois jours leur seront offerts pour mener des actions communautaires ou environnementales. La plateforme «engage for change» contribuera ainsi à cet élan mobilisateur pour des initiatives sociales et environnementales.

La santé est en danger quand l’environnement l’est. Le directeur général adjoint de la Cité des enfants, N’Famara Kéita, a partagé sa conviction dans ce sens. D’après lui, partout dans le monde, les écosystèmes sont menacés.  La terre aussi, les espaces naturels également. «40% des terres de la planète sont dégradées, la sécheresse pourrait toucher le 3/4 de la population mondiale d’ici à 2050» a alerté le directeur général adjoint de la Cité des enfants, qui est formel: «Il n’est pas possible de faire revenir le temps, mais il est possible d’agir pour sauver la planète ».

<strong>Ousmane Tangara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection de la Santé et de l’Environnement : Des champions primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-la-sante-et-de-lenvironnement-des-champions-primes-3066560.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 07 juin 2024 au siège de l’Agence de Développement durable (AEDD), s’est tenue la cérémonie de   distinctions des acteurs engagés  pour la protection de la santé et de l’environnement.</strong>

Organisée par la Fondation santé-environnement en collaboration avec le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, les lauréats de la compétition ouverte pour les prix de mérite en protection de l’environnement et de la santé ont été primés  ce jour en faveur d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et Développement durable, Mamadou SAMAKÉ.

Les gagnants sont : Adama Bamba lauréat du prix  Jeune talent ; Pr Rokia Sanogo lauréate du prix Innovation de recherche ; L’association Yiriwa  lauréate du prix   Action communautaire ; Sy Kadiatou Tamboura lauréate du prix genre ; et notre confrère Aguibou Coulibaly agent de l’Ortm non moins membre du Réseau Africain pour la Santé et l’Environnement (REMAPSEN  lauréat  du prix Média.

Le président du comité de sélection, Salif Samaké après être revenu est l’objectif du concours, ses objectifs a félicité les lauréats tout en indiquant la pertinence des dossiers soumis à compétition. Il rappellera ensuite l’objectif du concours   à savoir encourager les acteurs et les organisations à plus s’investir dans la protection de la santé et de l’environnement. Ceci en vue de contribuer à la réduction de l’impact des risques environnementaux et des changements climatiques sur la santé.

La  présidente de la Fondation Santé-Environnement, Dr Fatoumata Nafo dans son intervention a insisté sur l’interdépendance santé-environnement, un binôme qui nécessite des investissements dans un monde soumis à un stress climatique sans précédent. Aussi, elle à l’instar du Pr Rokia Sanogo a invité à une meilleure protection de l’environnement.

Quant au ministre de l’Environnement, de l’Assainissement, et de Développement durable,  il a encouragé l’initiative ainsi que les récipiendaires pour leur engagement en faveur de la santé et l’environnement. Il les a ensuite rassuré  de l’accompagnement de leurs projets.

<strong>Khadydiatou Sanogo /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saison des pluies : l’urgence d’agir maintenant pour éviter le chaos à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-lurgence-dagir-maintenant-pour-eviter-le-chaos-a-bamako-3066414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que l'hivernage approche à grands pas, les premières pluies ont déjà commencé à tomber sur Bamako. Bien que ces précipitations soient encore négligeables, elles ont révélé les défaillances criantes du système de drainage de la ville.</em></strong>

Plusieurs axes, y compris des quartiers chics comme l'ACI 2000 et l'Hippodrome, se retrouvent déjà submergés par les eaux usées. Si rien n'est fait avant l'arrivée des grandes pluies, la situation pourrait devenir incontrôlable avec un risque sérieux de submersion de plusieurs quartiers de la capitale.

Selon une récente étude, à Bamako, moins de 1% des habitants est desservi par un réseau d'égouts, un chiffre en constante diminution malgré l'augmentation de la population et la vétusté croissante du réseau. Environ la moitié des déchets solides ne sont ni ramassés ni traités, finissant souvent dans les caniveaux à ciel ouvert.

Les coûts d'investissement pour un mini-réseau d'égouts dans un quartier de Bamako s'élèvent à environ 54 millions de FCFA, mais les écarts dans les chiffres communiqués montrent un manque de coordination et de planification.

La consommation d'eau moyenne lors des études techniques est de 20 à 40 litres par habitant et par jour, générant ainsi des volumes importants d'eaux usées. Celles-ci sont rejetées dans les marigots après décantation sans traitement adéquat, polluant ainsi les milieux récepteurs.

Initialement conçus pour drainer les eaux de pluie, les caniveaux sont souvent utilisés pour évacuer les eaux usées domestiques, ce qui les bouche fréquemment, aggravant la situation lors des pluies.

Le curage des caniveaux à Bamako est mal organisé, avec un manque de coordination entre les différentes autorités responsables telles que la mairie et le ministère de l'Environnement. Les déchets, au lieu d'être correctement éliminés, sont souvent simplement rejetés sur les bords des caniveaux, entraînant une pollution accrue et une dégradation de l'environnement, notamment au niveau des exutoires.

Cette gestion inadéquate a des conséquences négatives sur la santé et le cadre de vie des populations, augmentant les risques sanitaires et causant des dommages matériels lors des fortes pluies.

<strong>Prendre des mesures concrètes</strong>

Il faut aussi noter que les inondations récurrentes à Bamako sont directement liées à ces problèmes de gestion des eaux usées et de bouchage des caniveaux. Les fortes pluies fréquentes entraînent des inondations dans plusieurs quartiers, causant des dégâts matériels et des pertes en vies humaines.

Aussi, la résilience de Bamako aux inondations est un enjeu stratégique de développement durable, nécessitant des initiatives de relèvement et de prévention comme le Cadre de relèvement aux inondations de la ville de Bamako.

Il convient de signaler que le manque d'infrastructures d'assainissement, le rejet des eaux usées et des déchets solides dans les caniveaux ainsi que leur obstruction chronique sont des facteurs aggravant les inondations à Bamako, surtout en saison des pluies. D’où la nécessité d’une mobilisation urgente pour améliorer la gestion des eaux usées et des déchets dans la capitale malienne.

Les autorités doivent prendre des mesures concrètes pour entretenir régulièrement les caniveaux, coordonner efficacement les efforts de curage et investir dans des infrastructures d'assainissement durables pour protéger la ville et ses habitants des risques d'inondations et de ses conséquences sanitaires désastreuses.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>

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<title>Journée mondiale de l’environnement : Orange plante 1000 arbustes à la Cité des Enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-lenvironnement-orange-plante-1000-arbustes-a-la-cite-des-enfants-3066308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 07:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa RSE et de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement, la société Orange au Mali, a procédé le 05 juin 2024 à la plantation de 1000  arbustes à  la Cité des Enfants sise à Niamakoro. C’était en présence de plusieurs cadres de la société, des responsables de la Cité et des notabilités de la commune VI du district de Bamako.</strong>

La société Orange a magnifié la journée mondiale de l’environnement au Mali en procédant à la plantation de 1000 arbustes à la Cité des Enfants.

Célébrée dans le monde chaque 5 juin de l’année, la Journée mondiale de l’environnement vise à  attirer l’attention du public sur l’importance de la protection  de l’environnement. A cet effet, différentes actions sont menées dont la sensibilisation du   public ainsi que des plantations d’arbres.

Au Mali, la société Orange n’est pas restée en marge de cette célébration. Elle a organisé une cérémonie de plantation d’arbustes à la Cité des Enfants. Cette manifestation a enregistré la présence du DGA de la Cité des Enfants, N’Famara Kéïta, du  Coordinateur des Chefs du quartier du district de Bamako,  Seydou Sangaré ainsi que les cadres d’Orange.

Dans son adresse au public, le DG d’Orange, Aboubacar Sadikh Diop, souligne que l’activité relève  de la RSE d’Orange, et qu’elle s’inscrit dans le cadre  de la campagne « Engage for change ». Une campagne menée par Orange dans le but de créer un environnement sain et écologique pour les enfants, selon ses explications. L’ensemble du personnel d’Orange  participe à ladite campagne à travers leur implication et participation aux différentes actions d’Orange, a fait savoir le Chef de Division Innovation Solidaire d’Orange.

Le Directeur général adjoint de la Cité des Enfants, N’Famara Kéïta ainsi que le   Coordinateur des Chefs du quartier du district de Bamako,  Seydou Sangaré, ont respectivement  salué l’initiative. Ils n’ont pas manqué de remercié  la société pour ses innombrables actions en faveur du bien-être et l’épanouissement de la population malienne.

Outres les arbres plantés, la société a également doté la Cité d’un forage et s’engane pour l’entretien des arbres durant une période de 12 mois.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>10e Forum mondial de l&amp;apos;eau : 64 000 participants, des recommandations fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/10e-forum-mondial-de-leau-64-000-participants-des-recommandations-fortes-3066110.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une forte délégation malienne a pris part au 10e Forum mondial de l'eau qui s’est achevé le 24 mai dernier, à Bali en Indonésie. La Coalition Nationale, Campagne Internationale pour l'Eau Potable et Assainissement (CN-CIEPA/Wash) était l’une des organisations de la société civile malienne à prendre part à cette grande messe de l’eau. La délégation malienne était conduite par le ministre de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</strong>

Adoption de la création de la Journée mondiale des lacs ; adoption de la création à Bali d'un centre d'excellence sur l'eau et la résilience climatique... au total, un ensemble de 113 projets d'eau potable et d'assainissement d'une valeur de 9,4 milliards de dollars a été consigné dans la déclaration ministérielle rendue publique.

Le ministre indonésien des Travaux publics et du Logement et vice-président du 10e Forum mondial de l'eau, Basuki Hadimuljono, a souhaité la participation du Mali à l’animation du Centre d'excellence sur l'eau et la résilience climatique. C’était lors d’un tête-à-tête avec le ministre malien de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké.

64 000 participants et visiteurs de 160 pays ont pris part au 10<sup>ème</sup> Forum mondial de l'eau. L’évènement a enregistré 278 sessions de discussion et 254 stands à la foire et à l'exposition. Au Bali International Convention Center, les travaux ont pris fin par les interventions du ministre indonésien des Travaux publics et du Logement et vice-président du 10e Forum mondial de l’eau ; et du président du Conseil mondial de l'eau, Loïc Fauchon.

Le pavillon sud-coréen a été reconnu comme le meilleur pavillon lors du 10<sup>e</sup> Forum mondial de l'eau. Le pavillon est géré par le ministère de l'Environnement de Corée du Sud a exposé ses innovations en matière de gestion des ressources en eau. « La Corée du Sud développe la numérisation et l'innovation, utilise l'intelligence artificielle (IA), génère des métadonnées et utilise des satellites pour gérer l'eau », a déclaré Dr Shim Eun Jeong, chercheur principal à l'Institut coréen des études hydrologiques (KIHS).

Le drapeau du Conseil mondial de l'eau a été remis au vice-ministre saoudien de l'Eau, Abdulaziz Al Shaiban dont le pays (Arabie saoudite) abritera le 11<sup>e</sup> Forum mondial de l'eau en 2027.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévision pluviométrique de l’année 2024 :  Risque élevé d&amp;apos;inondations inquiétantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevision-pluviometrique-de-lannee-2024-risque-eleve-dinondations-inquietantes-3065384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/prevision-pluviometrique-de-lannee-2024-risque-eleve-dinondations-inquietantes-3065384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 09:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la session du Conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, le ministre des Transports et des Infrastructures a informé que les prévisions météorologiques annoncent une pluviométrie dépassant la moyenne climatologique de la période 1991-2020. </strong>

En effet, les prévisions indiquent que la saison des pluies 2024 sera caractérisée par des précipitations supérieures ou égales à la normale établie sur la période mentionnée. Bien que la saison pluvieuse puisse débuter légèrement en retard et se prolonger, les interruptions seront de courte à moyenne durée au début, puis de moyenne à longue durée en fin de saison. En conséquence, des débits d'eau supérieurs à la moyenne sont attendus dans l'ensemble des cours d'eau du pays.

Le ministre a souligné que ces prévisions pour la saison 2024 comportent des risques élevés d'inondations, tenant compte des caractéristiques agro-hydro-météorologiques et climatiques anticipées. L'hivernage ou encore la saison des pluies intervient au Mali à partir du mois de juin et se termine vers les mois de septembre et octobre. Cette saison des pluies est souvent synonyme de désagréments en raison de fortes pluies qui s'abattent sur le pays. De fortes pluies qui entraînent des inondations, surtout dans un pays où les populations ne respectent pas les normes en matière d'environnement, surtout dans les villes et particulièrement à Bamako, la capitale du pays. L'inondation la plus dévastatrice gravée dans la mémoire des populations date de l'année 2011. Elle a causé d'énormes dégâts matériels tels que la destruction de constructions à usage d'habitation entraînant aussi des cas de morts et de blessés. Des familles entières ont vu leurs habitations complètement détruites et ont trouvé refuge dans des écoles. Pour éviter un tel désastre, les autorités de la transition sonnent l'alerte et cela en fonction des prévisions météorologiques.

<strong>Des mauvais comportements qui entraînent des dégâts</strong>

A Bamako et dans les grandes villes, les populations ont des comportements qui facilitent les inondations. Les caniveaux sont transformés par elles en lieu de dépotoir d'ordures. Des maisons sont construites dans les lits des cours d'eau ou sur le chemin d'écoulement des eaux de ruissellement. A Bamako, les exemples ne manquent pas. Au niveau du poste de sécurité de Sébénicoro, en commune IV, situé en face du commissariat de police du nom du même quartier (ex commissariat de police du 9ème arrondissement), c'est la désolation. A côté de ce poste, un semblant de petit marché s'est installé. Il est composé de vendeurs d'eau fraîche, de gargotes, de tenants d'épicerie, de réparateurs de mobylettes, de vendeurs de biens de consommation, etc. Le même espace est devenu un arrêt voire une gare pour les véhicules de transport en commun (communément appelés SOTRAMA) en partance pour les localités environnantes de Bamako comme Kanadjiguila, Samanko, Djicoroni Koura, Samaya, Katibougou, Farabana, Bangoumana, Siby, etc. Les caniveaux de cet espace servent de dépôt d'ordures de toutes sortes : sachets en plastique, reste de nourriture, anciens meubles, fruits pourris, etc. Les caniveaux sont presque remplis et cela sous les yeux des agents de sécurité (policiers, gendarmes, douaniers, sapeurs-pompiers, agents du commissariat de police de Sébénicoro).

Certes, ce n'est pas leur mission de veiller à la préservation de l'environnement du lieu, mais leur implication tacite peut être très utile. Car en dissuadant les usagers de cet espace de jeter des ordures dans les caniveaux. Cependant, il faut noter qu'il n'y a aucun matériel de réception d'ordures posé dans cet espace.

<strong>Que faut-il faire pour mettre de l'ordre dans de tels espaces ?</strong>

L'information et la sensibilisation ne suffisent plus pour faire changer le comportement des usagers. Il faut des sanctions et un suivi. Pour ce qui est du cas du poste de sécurité de Sébénicoro, il faut ajouter aux missions des agents de sécurité en faction celles du contrôle et du suivi du dépôt des ordures et du respect des normes de sécurité environnementale. Auparavant, les services municipaux se doivent de doter l'endroit d'une caisse dans laquelle seront déposées les ordures et procéder rapidement au curage de ces caniveaux. Une fois ce travail accompli, il sera demandé à chaque personne installée de veiller à la propriété de la Mairie de l'espace qu'elle occupe au risque de payer une amende ou d'être chassée pour quelques temps où définitivement du lieu. En plus de cela, les vendeurs installés près de la route goudronnée doivent être déplacés pour être installés derrière les caniveaux. En tout cas, seule la force publique peut manager les usagers de ces espaces à respecter les consignes de sécurité environnementale.

<strong>Mariam Konaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biodiversité en péril : près de 100 000 hectares de forêts détruits chaque année du fait de la déforestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/biodiversite-en-peril-pres-de-100-000-hectares-de-forets-detruits-chaque-annee-du-fait-de-la-deforestation-3064832.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 01:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 22 mai de chaque année marque la Journée internationale de la diversité biologique, une date proclamée par les Nations unies en 2000 pour sensibiliser à l'importance de la biodiversité et à la nécessité de sa préservation. </em></strong>

Le thème de 2024, "Faites partie du plan", appelle à une action collective pour inverser la perte de biodiversité d'ici à 2030, en soutenant le Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal, aussi connu sous le nom de Plan pour la biodiversité.

Le Mali, un pays riche en diversité écologique, fait face à une crise de biodiversité alarmante. Situé dans la zone soudano-sahélienne, le pays abrite une variété d’écosystèmes, allant des déserts et savanes aux forêts et zones humides. Cependant, ces richesses naturelles sont gravement menacées.

Les forêts du Mali ont subi une perte dramatique au fil des ans. Depuis le début du XXe siècle, environ 70% des forêts originelles ont disparu. Actuellement, le taux de déforestation annuel est d'environ 1%, soit une perte de près de 100 000 hectares de forêts chaque année. En outre, la désertification affecte environ 40% du territoire national, exacerbée par le changement climatique et l’exploitation excessive des ressources naturelles.

<strong>Perte de biodiversité</strong>

La biodiversité malienne connaît également un déclin rapide. Au cours des 50 dernières années, au moins 200 espèces animales et végétales ont disparu du pays. Actuellement, plus de 300 espèces sont menacées d'extinction, y compris des animaux emblématiques comme les éléphants dont la population a chuté de plus de 90% depuis les années 1970.

<strong>Impacts sur les populations locales</strong>

La perte de biodiversité a des répercussions directes sur les populations locales. Environ 80% de la population rurale dépend de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche pour sa subsistance. La dégradation environnementale réduit la productivité agricole, augmentant ainsi la pauvreté et la vulnérabilité des communautés locales.

La préservation de la biodiversité est cruciale pour le développement durable du Mali. Le pays doit urgemment adopter des mesures pour protéger ses ressources naturelles. Cela inclut la sensibilisation des populations locales, l'amélioration de la gouvernance des ressources naturelles, la mobilisation de ressources financières pour la conservation, le développement de pratiques agricoles et forestières durables, ainsi que le renforcement de la lutte contre le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages.

<strong>Actions et initiatives</strong>

Le gouvernement du Mali a mis en place des mesures pour préserver la biodiversité, telles que la création d'aires protégées et l'adoption de lois pour protéger les espèces menacées. Cependant, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour faire face aux défis croissants. Il est essentiel de sensibiliser les populations locales à l'importance de la biodiversité et de les impliquer dans les efforts de conservation. Des programmes éducatifs et des initiatives communautaires peuvent jouer un rôle vital dans ce processus.

Le renforcement des politiques de conservation et la mobilisation de ressources financières adéquates sont indispensables. Des partenariats avec des organisations internationales et des ONG peuvent également apporter un soutien crucial. La situation de la biodiversité au Mali est critique, mais il est encore possible d'inverser la tendance.

En cette Journée internationale de la diversité biologique, il est crucial que chaque individu, communauté et institution fasse partie du plan" pour préserver les richesses naturelles du Mali pour les générations futures. La biodiversité joue un rôle essentiel dans le maintien de l'équilibre écologique, la fourniture de services éco-systémiques et la lutte contre le changement climatique. Il est donc impératif de poursuivre les efforts pour protéger et restaurer cette précieuse biodiversité.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale de la biodiversité :  Le ministère de l’environnement à l’avant&#45;garde de l’éducation de masses et de plaidoyer en faveur de la Biodiversité</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-internationale-de-la-biodiversite-le-ministere-de-lenvironnement-a-lavant-garde-de-leducation-de-masses-et-de-plaidoyer-en-faveur-de-la-biodiversite-3064804.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 19:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable du Mali à l’instar des autres pays du monde a célébré la journée internationale dédiée à la biodiversité, le mercredi 22 mai 2024, sur le thème «  faites partie du plan ».   </em></strong>

La célébration de la journée a commencé par une  visite guidée du centre de formation du  Colonel Jean Djigui Keïta de Tabacoro, où le chef de cabinet du ministre de l’environnement et la directrice générale des eaux et forêts ont été témoins de la réserve forestière que regorge ce centre.  Ensuite, les activités de la journée se sont poursuivies dans l’amphithéâtre du centre. En présence des élèves du centre, des thèmes sur la préservation de la biodiversité ont été présentés aux élevés. Il s’agit entre autre de la Convention sur la Diversité Biologique, de l’historique de la célébration de la Journée Internationale de la Biodiversité et du  contexte du choix du thème de l’année 2024.

Occasion indiquée par la directrice des Eaux et Forêts, le général Fatoumata Koné,  pour lancer un appel aux agents des eaux et forêts à prendre conscience  de la préservation et  la protection de la biodiversité. Pour  Dr Modibo Sacko, chef de cabinet du ministre de l’environnement, la biodiversité n'est pas seulement une question environnementale. Mais,  dit-il, c'est une question de survie. «  Nous dépendons de la nature pour notre alimentation, notre santé, notre bien-être économique et notre sécurité », a –t-il ajouté.

Sur le plan économique, poursuivant  le chef de cabinet du ministre,  la biodiversité fournit des services éco-systémiques, comme la pollinisation des cultures, le maintien de la fertilité des sols pour l’agriculture, la transformation de déchets et de polluants, la mise à disposition de matières premières pour l'industrie ou encore la production de médicaments, de bois. Et s’agissant du plan écologique,  Dr Modibo Koné dira que la Biodiversité stocke le CO2, recycle la matière organique, facilite l’assimilation des nutriments par les plantes, régule le système de l’eau, protège contre l’érosion hydrique, l’inondation etc.

Ces fonctions très importantes  la Biodiversité sont  aujourd’hui confrontées  à plusieurs menaces  telles que  le déboisement intensif, l’occupation des Aires Protégées, les pratiques agricoles et pastorales inappropriées, la prolifération d’espèces exotiques envahissantes, l’urbanisation et le changement climatique. Et entraine comme  conséquence, la perte de la biodiversité, les famines, les maladies, Les inondations, la crise sécuritaire, la pollution diverse et  le réchauffement climatique.

Au niveau mondial, l’organisation des Nations Unies alerte  les dangers qui pèsent sur la biodiversité.  Selon elle, la diversité des animaux, des plantes et des micro-organismes de la planète est menacée par des facteurs tels que le changement d'utilisation des terres, l'urbanisation, la surexploitation, la pollution et le changement climatique.  Elle a aussi  appelé  à une action immédiate pour protéger un million d'espèces de l'extinction.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison pluvieuse 2024 :  Le Gouvernement prévient sur les risques élevés d’inondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-pluvieuse-2024-le-gouvernement-previent-sur-les-risques-eleves-dinondation-3064219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 02:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mercredi 15 mai 2024, lors du Conseil des Ministres tenu à Koulouba  le Ministre des Transports et des Infrastructures du gouvernement de la Transition  a prévenu des risques d’inondations lors de la saison pluvieuse  qui s’annonce. Une situation inquiétante d’autant plus que dans la capitale plusieurs grands fossés sont bourrés de toutes sortes de déchets, faute d’entretien et de curage.</em></strong>

Selon les prévisions des services météorologiques, la saison des pluies 2024 sera caractérisée par une pluviométrie supérieure à égale à la moyenne climatologique de la période 1991-2020. Qu’il est attendu un démarrage moyen à tardif et une fin de saison également tardive à moyenne et aussi que les pauses pluviométriques seront courtes à moyennes en début de saison et moyennes à longue en fin de saison. Que des écoulements supérieurs à moyens sont attendus sur l’ensemble des cours du pays. Et d’ajouter que la prévision de la saison 2024 présente des caractéristiques  agro-hydro-météorologiques et climatiques au regard des quantités de pluies et des écoulements attendus avec des risques élevés d’inondation.

Le Gouvernement doit prendre des mesures idoines pour prévenir ces inondations en sensibilisant les populations. Aussi, les collectivités locales, mairies surtout dans la capitale doivent songer à curer les caniveaux et fossés qui sont majoritairement remplis faute d’entretien depuis l’arrêt des activités de l’Ozone-Mali en 2020. Seuls le Gouvernement et les mairies peuvent faire en sorte que  les inondations annoncées en 2024 ne produisent pas de dégâts. S’y ajoutent les prédateurs fonciers qui ont vendu et construit des maisons sur les lits des cours d’eau à prendre en compte la survie des autres. Tout cela implique l’intervention de l’Etat.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies 2024 : Rien d’extraordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-2024-rien-dextraordinaire-3064141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 17:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En se référant à ses prévisions saisonnières, l’Agence nationale de la météorologie du Mali (Mali-Météo) prédit une saison des pluies 2024 globalement caractérisée par des cumuls pluviométriques égaux à supérieurs à la moyenne climatologique. Alors que le démarrage de la saison est pressenti être normal à tardif, selon les endroits, la fin de la saison est censée être tardive à moyenne entrecoupée par des pauses pluviométriques.</em></strong>

<strong> </strong>Selon les prévisions météorologiques, la saison des pluies 2024 qui a déjà démarré au mois de mai, s’étendra jusqu’au mois de septembre. Les prévisions présagent des caractéristiques globalement favorables. En revanche, la météo prévient que dans les zones où il est attendu des cumuls pluviométriques supérieures aux moyennes qu’il n’est pas exclu d’observer des situations non commodes. Ces situations, à en croire la météo, peuvent être liées à un excès d’humidité, aux remplissages rapides dépressionnaires et au débordement des cours d’eaux, aux remontées des nappes souterraines.

<em>"Le caractère humide de la saison présage des risques importants d’inondations, de destruction des infrastructures, de perte de cultures et de fourrage, de prolifération de germes de maladies hydriques et diarrhéiques et de pullulation des ravageurs des cultures",</em> prévient l’agence météorologique.

Pour aider les populations à se prémunir contre les conséquences destructrices de la saison, la météo compte renforcer la communication des prévisions saisonnières et leur mise à jour afin d’informer et de sensibiliser à temps les populations sur les risques encourus.

Aussi, il est déconseillé l’occupation anarchique des zones inondables aussi par les habitations que par les cultures et les animaux. Le curage des caniveaux ainsi que le renforcement des digues de protection sont, entre autres, mesures préconisées. En fin, la météo recommande le suivi régulier de ses mises jours

<strong>Alassane Cissouma </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès aux services de base prioritaires : Projes I en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-aux-services-de-base-prioritaires-projes-i-en-oeuvre-3064129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 16:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union européenne à travers le Programme jeunesse et stabilisation (Projes I), dans le cadre de la mise en œuvre de son avenant PSDG, a tenu sa promesse de faciliter l'accès des populations aux services socioéconomiques de base dans les régions du Centre du Mali. La cérémonie de remise </em></strong><strong><em>d'équipements</em></strong> <strong><em>et</em></strong> <strong><em>matériels</em></strong> <strong><em>aux</em></strong> <strong><em>différents</em></strong> <strong><em>bénéficiaires</em></strong> <strong><em>pour</em></strong> <strong><em>le</em></strong> <strong><em>fonctionnement</em></strong> <strong><em>des</em></strong> <strong><em>infrastructures</em></strong> <strong><em>construites</em></strong> <strong><em>ou</em></strong> <strong><em>réhabilitées </em></strong><strong><em>a eu lieu, le mercredi 14 mai 2024, à Ségou sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la région, Boureima Ongoïba, avec à ses côtés le 1er adjoint au maire de Ségou, Boubacar Sow. </em></strong>

Financé par l'Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique, le Projes I s'est donné comme mission de promouvoir la stabilité et le redressement socioéconomique en répondant au mieux aux besoins urgents exprimés par ses populations bénéficiaires des régions de Ségou, Mopti, San, Bandiagara et Douentza. Une extension des zones d'intervention du programme a permis des réalisations et réhabilitations d'infrastructures dans les régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala.

D'une durée initiale de 36 mois, un avenant soumis en juillet 2020 à l'UE a permis une extension de la durée de mise en œuvre du Programme à 48 mois pour les contrats et activités. Dans le cadre du partenariat entre le Mali et l'Union européenne, cette extension devrait permettre de renforcer les zones d'influence de quatre pôles sécurisés de développement et de gouvernance (PSDG) couvrant six communes dont Sana dans la région de Ségou, Tominian, Timissa Koula, Bénéna et Mandiakuy dans la région de San et enfin Konna et Borondougou dans la région de Mopti.

La cérémonie de remise officielle des équipements et matériels aux différents bénéficiaires pour le fonctionnement des infrastructures construites ou réhabilitées, est la suite des actions enclenchées dans la phase de croisière du Projes I et de celle de son avenant PSDG dans le cadre de la mise en œuvre de sa première composante axée sur la facilitation de l'accès des populations aux services de base.

Ces dotations vont concerner 27 infrastructures éducatives, économiques, administratives, de santé, de communication et de jeunesse dans 26 communes des régions de Ségou, San, Mopti, Bandiagara, Bougouni, Sikasso et Koutiala. Il s'agit, entre autres, 890 matériels électroniques et électroménagers, 1260 matériels et mobiliers de bureaux, 1350 ouvrages de bibliothèques, 4744 matériels et consommables médicaux, deux ambulances équipées.

<em>"La livraison des matériels électromécaniques, des matériels de panneaux solaires ainsi que des matériels informatiques suivra très prochainement",</em> a laissé entendre le coordonnateur régional du Projes à Ségou, Mohamed Adama Sidibé. Ce dernier expliquera que ces actions de l'UE à travers le Projes qui succèdent à d'autres déjà réalisées, comme celle en date du 29 novembre dernier avec l'équipement des Cofo et qui viennent se combiner aux efforts consentis par l'Etat, permettront l'amélioration de l'accès des populations bénéficiaires à des services de base de qualité et favoriseront le retour de la stabilité comme le visent l'Etat et son partenaire l'UE à travers le Projes.
<ol>
 	<li>Sidibé a invité toutes les populations bénéficiaires à faire bon usage des équipements mis à leur disposition afin de les préserver dans la durée.</li>
</ol>
Bouba Dakouo, maire de Tominian, représentant des structures bénéficiaires, a salué les donateurs pour avoir satisfait à leurs doléances tout en invitant les bénéficiaires à un bon entretien des matériels et équipements.

Dans son adresse, le directeur de cabinet du gouverneur, Boureima Ongoïba, représentant le gouverneur de la région de Ségou, a renouvelé ses remerciements à l'UE et au Projes pour les efforts consentis en faveur des régions du centre du Mali et au-delà.

Il s’est dit convaincu que ces équipements contribueront sans nul doute à améliorer la qualité des soins médicaux, la prise en charge médicale d'urgence, la qualité de l'enseignement, la promotion de la jeunesse et de maintenir informé les populations à travers les radios de proximité.

A noter que le Projes I est placé sous la tutelle du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation. Il est structuré autour de deux composantes majeures ; à savoir : le renforcement de la fonctionnalité et de l'accès de proximité aux services socioéconomiques de base dans les zones rurales et la promotion du développement local par la formation, l'insertion socioprofessionnelle et la création d'opportunités économiques pour la jeunesse. En outre, le Programme comporte une composante transversale axée sur la promotion de la cohésion sociale.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bombe sociale à Koursalé :  L&amp;apos;exclusivité pour 10 ans de Quincaillerie 2002 fait jaser</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bombe-sociale-a-koursale-lexclusivite-pour-10-ans-de-quincaillerie-2002-fait-jaser-3064049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 01:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est une véritable chaine de complicité qui a permis le saccage des terres et des berges du fleuve à Koursalé, dans la commune du Mandé. Il y a lieu d'ouvrir une enquête sérieuse pour situer les responsabilités de ce crime écologique qui prive des populations autochtones d'agriculture, d'élevage et de pêche, pendant que de l'argent est perçu, à l'insu de la population, pour autoriser le pillage des terres et des berges du fleuve Niger à Koursalé, si l'on s'en réfère au scandaleux contrat d'exclusivité pour une période de dix ans dont bénéficie Quincaillerie 2002 du sieur Adama Dembélé.</em></strong>

Dans le cadre de nos investigations sur ce drame écologique de Koursalé, nous sommes tombés sur un protocole d'accord qui vaut contrat, attribuant l'exploitation de sable et de gravier sur dix (10) ans à la Quincaillerie 2002 du sieur Adama Dembélé. Ce protocole d'accord est prétendument signé entre les chefs des villages de Koursalé et Koursalé Coro, même si, sur le document, en lieu et place de leurs signatures, il n'y a qu'une empreinte digitale d'un des chefs de village et un simple cachet pour l'autre. Sont-ils les vrais signataires ? mystère et boule de gomme ! En tout cas, le protocole d'accord a été légalisé à Ouezzindougou, le 14 mai 2020, pour le compte de la mairie du Mandé.

<img class="aligncenter size-large wp-image-3064028" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Koursale-c-608x1024.jpg" alt="" width="608" height="1024" />Nous avons tenté d'entrer en contact avec le patron de Quincaillerie 2002, Adama Dembélé, pour vérification et recoupements des informations, comme le veut l'usage journalistique. Surtout que certaines dispositions de ce contrat, à l'instar de l'article 12 (le dernier article), attirent toute notre attention, au vu de l'état de dégradation avancée de l'environnement sur les lieux.

En effet, selon l'article 12 du Protocole : <em>"La Quincaillerie 2002 (Q2002)-Adama Dembélé s'engage, avant tout commencement de l'exploitation, à réaliser une Etude d'Impact Environnemental et Social (EIES) du projet et à se conformer aux conclusions/recommandations de ladite étude tout au long de la mise en œuvre du projet. La non-réalisation de cette étude est une clause de réalisation de plein droit du contrat".</em>

Intéressant ! Sauf que cette étude, en question, reste introuvable. Alors que l'exploitation a bel et bien démarré depuis deux ans, jour pour jour. Ce qui présage de l'existence de cette prétendue étude puisqu'étant une condition sine qua none pour démarrer l'exploitation. Mais toutes nos tentatives de trouver cette étude sont vaines et surtout, n'allez pas la demander aux services l'Etat en charge des questions environnementales. Ils ignorent même tout de ce protocole d'accord.

Des raisons qui nous ont amenés à chercher à interroger le principal intéressé, le sieur Adama Dembélé, patron de Quincaillerie 2002, pour nous aider à mieux comprendre la situation. Mais notre démarche, bien que conforme à la déontologie de notre métier, ne lui a pas plu. Portes fermées ! Cependant, nous continuons nos investigations et certainement, nous reviendrons sur ce protocole d'accord qui contient des aspects financiers, parmi d'autres dispositions qui doivent pousser les autorités de la Transition à y voir plus clair.

De toute façon, le contenu de cette étude, si elle existe réellement, nous aurait permis de savoir son auteur et ce qu'il avait préconisé. Mieux, nous allions comprendre comment en est-on arrivé à cette situation sur le terrain. Un véritable drame écologique !

C'est d'autant plus important que, concernant une autre entreprise sur le terrain, UCEMA, le Bureau du vérificateur général avait été saisi par deux ressortissants du village, à travers une lettre en date du 05 février 2019, dénonçant <em>"des pratiques frauduleuses au sein de l'usine UCEMA"</em>. Le Vérificateur général avait transmis le dossier au ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable qui avait dépêché une mission d'inspection, laquelle avait noté, parmi ses constats : <em>"L'absence de mesures de protection de l'environnement, de compensation et réhabilitation des impacts négatifs engendrés par l'exploitation de l'argile sur l'environnement"</em>.

Des recommandations ont été faites et devaient être mises en œuvre par les autorités concernées : le ministre en charge des Mines (à cause de l'orpaillage sauvage), le Préfet de Kati, la Direction nationale de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances pour corriger les insuffisances constatées. Y a-t-il eu mise en œuvre desdites recommandations ? Le doute est permis, au vu du drame écologique actuel à Koursalé.

C'est comme si la désolation des populations privées de pêche, d'agriculture et d'élevage, n'émeut personne au Mali. Et gare à celui, au sein de cette population, qui lèverait le plus petit doigt pour organiser une manifestation de protestation contre cette catastrophe écologique !

Les portes de la prison lui sont ouvertes, à travers une procédure expéditive par laquelle un motif lui est collé.

Ce fut le cas avec Amadou Keïta, président de l'Association créée avec d'autres concitoyens du village pour défendre les terres de leurs aïeux. Il a séjourné un moment en prison, avant que la deuxième chambre correctionnelle de la Cour d'appel ne lui fasse recouvrer la liberté, en infirmant en appel le jugement N°459 du 03 octobre 2019 du Tribunal correctionnel de Kati.

Le sieur Kéïta protestait contre l'exploitation, par une société de la place, des terres familiales acquises de ses grands-parents. Il n'était pas seul puisque d'autres propriétaires terriens, qui détiennent même leur titre foncier, ont vu leurs parcelles saccagées par cette société qui se prévaut d'une autorisation régulière d'exploitation de carrière sur ces mêmes terres.

Comment peut-on, au niveau de l'administration d'Etat, commettre pareilles erreurs et créer ainsi un conflit social ?

Comprenez que l'autorisation du site d'exploitation de la carrière a été attribuée au nom du village de Kirina, alors que ce site appartient à Koursalé, selon le droit coutumier. Chose qui a été constatée dans le rapport de la mission d'inspection citée ci-haut.

Mais malgré tout, rien n'a été fait par les autorités publiques. Ce qui a finalement poussé le sieur Keïta et les autres villageois plaignants à organiser sur le site une série de manifestations dont l'une d'elles avait conduit le sieur Kéïta en prison, après une plainte de la société exploitante de la carrière. Cette erreur d'attribution de terres de Koursalé -dont des titres fonciers- à cette société au nom du village de Kirina, doit être clarifiée et les responsabilités situées au niveau de l'Administration. C'est grave, pour ne pas croire qu'il ne s'agissait pas volontairement de faire du faux.

Voilà donc soulevés un faisceau de faits qui nécessitent, urgemment, l'ouverture d'une enquête sérieuse pour situer les responsabilités de chacun et aussi trouver en même temps le moyen de dégoupiller cette bombe sociale à Koursalé, avant son explosion.  <strong>     </strong>

<strong>                  Amadou Bamba NIANG</strong>

<strong>              Journaliste et Consultant</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Direction générale de la météorologie du Mali : Echanges sur les conséquences du changement climatique et son impact sur la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/direction-generale-de-la-meteorologie-du-mali-echanges-sur-les-consequences-du-changement-climatique-et-son-impact-sur-la-vie-3063518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 12:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la direction générale de la météorologie a servi de cadre pour des échanges avec des hommes de médias sur la problématique du réchauffement climatique et surtout son impact sur la vie des citoyens. Dans son discours d’ouverture Mme la directrice a tiré la sonnette d’alarme sur le danger qui guette l’humanité en général et le Mali en particulier. Pour elle la température a dépassé cette année toutes les prévisions, et que de mémoire d’homme c’est la première fois que la période de canicule dépasse. La température a dépassé cette année la normale climatologie d’où son appel à une prise de conscience et surtout à plus de communication pour éviter une catastrophe climatique. Pour la directrice nous sommes dans l’année de tous les records thermiques. C’est pourquoi elle exhorte les hommes de médias et tous les citoyens d’être au fait des nouvelles et informations distillées par les services météorologiques tant sur le plus climatique que dans le domaine agricole. Nous devrons être au diapason de nos prévisionnistes pour éviter les erreurs a-t-elle martelé. Elle a expliqué les causes de la canicule qui serait provoqué par un vent chaud et sec mélangé à du sable et qui quitte le sahel et le Sahara, en d’autres termes l’on vit de la conjonction de plusieurs facteurs. La crise énergétique que vivent les maliens avec ses conséquences de groupes électrogènes est l’une des causes de l’élévation de la température à Bamako. Ces groupes électrogènes dégagent du gaz carbonique additionnel qui va se mettre à la limite de l’atmosphère s’ajoutant au gaz à effet de serre déjà présent donc renforçant le bouclier de réchauffement de la terre ce qui augmenterait davantage la température. Au regard de tous ces facteurs endogènes les services météo préconisent d’actionner les systèmes d’alerte précoce pour gérer les inondations, les canicules les vents violents. Aujourd’hui grâce à l’avancée technologique des prévisions de cinq jours, de six mois  est possible. Elle exhorte les hommes de médias à être des relais pour informer, sensibiliser et même éduquer les citoyens sur les dangers du changement climatique et surtout d’observer les règles pour ne pas subir ses conséquences

<strong>Cheick Tidiane Traore, Stagiaire              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société coopérative du développement écologique du Mali :  La preuve par les faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/societe-cooperative-du-developpement-ecologique-du-mali-la-preuve-par-les-faits-3062515.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 10:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société coopérative du Développement écologique du Mali (DEM) a le plus grand intérêt d'annoncer sa présence sur l'échiquier environnemental malien. Des jeunes hommes et femmes soucieux de la protection de l’environnement au Mali en général et dans les régions du Nord en particulier veulent s'évertuer à sauvegarder l’environnement en produisant des plants, en reboisant, en fixant des dunes, en aménageant des berges, en créant des espaces verts, en entretenant avec suivi des fleurs et arbres des services et particuliers et même en installant des étangs et cages piscicoles.</em></strong>

La coopérative DEM intervient dans tous les domaines du développement rural et vient d'entamer ses activités premières dans la Commune urbaine de Ménaka mais avant d'étendre ses tentacules dans tout le Mali.

Le Projet "Ménaka Vert" qu'elle vient de lancer a réussi à protéger et promouvoir des actions en faveur de l’environnement dans un contexte sécuritaire précaire à Ménaka et a permis, en plus de la formation des jeunes et des femmes sur l’importance de la protection de l’environnement, de reboiser 10 services à caractère public de la ville de Ménaka, doter de poubelles 10 services, accompagner 10 pépiniéristes en termes de formation et d'équipements.

Déjà, en termes de résultats obtenus, au moins un millier d'hommes, le double des femmes et des enfants ont été sensibilisés sur les actions de l’environnement, avec des campagnes de distribution et plantation d'arbres pour près de 500 pieds d’arbres plantés et du matériel de protection (grillages ou autres supports) pour la protection des arbres fournis.

En outre, au moins 100 poubelles métalliques ont été distribuées pour les services publics et 5 GIE formés sur les bonnes pratiques de collecte, de tri et d’évacuation des déchets quand ce sont 10 pépiniéristes leaders qui le firent sur les techniques de production des plants ou dotés en semences forestières et de kits.

Tout cela permet à la coopérative DEM qui projette une campagne de reboisement à Ménaka et Dioïla d'en faire de la participation au Cop-21 prochain, un challenge, avec l'appui de ses partenaires.

<strong>Alpha Maïga</strong>

<em>Correspondance particulière</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Fondation sante environnement :  Appel à candidatures pour la promotion et protection de l&amp;apos;environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fondation-sante-environnement-appel-a-candidatures-pour-la-promotion-et-protection-de-lenvironnement-3062484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 09:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, en collaboration avec la Fondation santé-environnement, a procédé mardi dernier lors d'une conférence de presse au lancement de l'appel de candidature pour la distinction des acteurs et organisations qui concurrent à la protection de l'environnement et de la santé. Son objectif est de contribuer à la réduction de l'impact des risques environnementaux et des changements climatiques sur la santé.</em></strong>

La Fondation santé-environnement a dans son plan stratégique 2021-2030 retenu l'institution de distinctions comme moyen d'impulser le changement de comportement partout dans la société et notamment en milieu de travail, tant dans le secteur public, privé, association et au sen des municipalités et des communautés.

<em>"Cette distinction a pour but d'encourager les acteurs et les organisations à aligner leur programme sur les politiques et stratégies nationales relatives à la protection de la santé et environnement ; d'amener ces acteurs et les organisations à s'investir dans la protection de la santé et de l'environnement et à s'engager à respecter un ensemble de critères ; les encourager à intégrer les mesures de protection de la santé et d'environnement dans leurs interventions et pratiques"</em>, explique Salif Samaké président du comité de sélection.

Cette première édition concerne pour un départ la zone de Bamako et peut être étendue à toute l'étendue du territoire national. Au total, cinq grandes distinctions sont retenues, notamment : le prix de l'innovation de recherche ou de nouvelle initiative qui consiste à faire une mise en œuvre d'une initiative novatrice au sein d'une collectivité locale dans le cadre de la protection de la santé et de l'environnement.

Le prix jeune Talent est une revitalisation d'espaces verts, de plantation d'arbres et d'embellissement du cadre de vie et de bonne gestion des points d'eau public.

Le prix Média consiste à faire une description détaillée de l'environnement et qui doit faire ressortir avec pertinence l'impact de l'environnement sur la santé. Faire des propositions de comportements à adopter individuellement ou collectivement pour la protection de la santé et l'environnement.

Le prix Action communautaire et celui du genre sont des initiatives ou activités réalisées par une association ou ONG un engagement fort des femmes ou jeunes filles.

Selon le président du comité de sélection, la motivation à postuler pour ces distinctions vise entre autres à : renforcer la crédibilité du postulant, accroître sa notoriété, augmenter sa visibilité, bénéficier d'une opportunité d'accompagnement dans un de ses domaines d'activités dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'actions de la fondation santé-environnement.

Pour y participer il faut déposer sa candidature avant le 20 mai prochain.

<strong>Aïchatou Konaré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déchets plastiques : un danger pour l&amp;apos;environnement et la santé publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dechets-plastiques-un-danger-pour-lenvironnement-et-la-sante-publique-3061592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 07:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Journée de la Terre, célébrée chaque 22 avril depuis 1970, met en lumière cette année le thème "Planète contre plastique", mettant en évidence l'urgence de lutter contre la prolifération des déchets plastiques. Au Mali, la situation est alarmante, avec la ville de Bamako générant à elle seule 320,9403 tonnes de déchets par an, dont une part considérable est composée de déchets plastiques.</em>

La crise des déchets plastiques au Mali représente bien plus qu'une simple nuisance environnementale. Elle constitue un danger imminent pour l'environnement et la santé publique, menaçant de dévaster l'écosystème local et d'entraîner des conséquences catastrophiques pour les populations.

La ville de Bamako, en particulier, se trouve au cœur de cette crise, produisant à elle seule une quantité astronomique de déchets, dont une part significative est constituée de plastique. Avec une production annuelle de 320,9403 tonnes de déchets, Bamako est engloutie par une marée de plastique, témoignant de l'ampleur alarmante du problème.

Les déchets plastiques, omniprésents dans le paysage urbain de Bamako, persistent pendant des décennies, voire des siècles, dégradant peu à peu l'environnement. Malgré l'interdiction établie par la loi malienne de 2012, régulant la production, l'importation, la commercialisation et l'utilisation de sachets plastiques, ces matériaux continuent d'être largement répandus, compromettant ainsi les efforts de gestion des déchets solides.

Cette situation précaire engendre une multitude de conséquences désastreuses. Sur le plan environnemental, les déchets plastiques polluent les sols, obstruent les voies navigables, et menacent la faune et la flore locales. Les animaux marins et terrestres ingèrent souvent des débris plastiques, causant des dommages physiques et entraînant souvent la mort. De plus, la décomposition des plastiques libère des toxines dans le sol et les eaux souterraines, contaminant ainsi les ressources naturelles essentielles à la survie.

En ce qui concerne la santé publique, les conséquences sont tout aussi alarmantes. Les populations exposées aux déchets plastiques sont confrontées à un risque accru de maladies respiratoires, cutanées et gastro-intestinales. De plus, la combustion des déchets plastiques, souvent pratiquée pour leur élimination, émet des substances toxiques dans l'atmosphère, contribuant ainsi à la pollution de l'air et aux problèmes de santé respiratoire.

Malgré la ratification de conventions internationales visant à réguler la gestion des déchets, telles que la convention de Bamako de février 2020 interdisant l'importation en Afrique ainsi que le déversement ou l'incinération de déchets dangereux dans les océans et les eaux intérieures, établit le principe de précaution et prévoit une gestion saine de ces déchets sur le continent, leur application reste insuffisante. Ce qui laisse ainsi perdurer la crise des déchets plastiques au Mali.

Cette négligence compromet gravement les efforts de préservation de l'environnement et de protection de la santé publique, nécessitant une action urgente de la part des autorités maliennes et de la communauté internationale.

&nbsp;

<strong>Cheick B. Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hygiène pour la santé :  Ça va mieux en la contant</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hygiene-pour-la-sante-ca-va-mieux-en-la-contant-3061324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 08:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés sur l’identité des lauréats du concours des meilleures publications de presse sur l’</em></strong><strong>"<em>hygiène pour la santé</em>"</strong><strong><em> dans les établissements de soins</em></strong><strong><em>. Les heureux gagnants (catégories presse écrite, presse en ligne et TV) ont reçu, jeudi 18 avril à la Maison de la presse, leur prix, composé de motos Jakarta. Le concours a été organisé par le Réseau des journalistes pour la promotion de l’eau potable et l’assainissement (RJEPA), en partenariat avec Water Aïd en marge de la campagne médiatique hygiène pour la santé de l’organisation internationale.</em></strong>

Le concours des meilleures publications de presse sur l’"hygiène pour la santé" dans les établissements de soins s’est déroulé du 5 février au 20 mars 2024. Il a concerné toutes les catégories : presse en ligne, radio, télé et presse écrite.

Sur la vingtaine de candidatures reçues (pour l’ensemble des catégories), les membres du jury ont primé quatre lauréats. Mamadou Togola de Maliweb.net a remporté le prix du meilleur article de presse en ligne. Il a obtenu la meilleure note du concours, 15/20.

Ismaël Traoré du journal Ziré a décroché le prix de la meilleure production presse écrite. Le prix de la catégorie télé a été remporté par Bakary Sidibé de Renouveau TV.

<strong>Pas de lauréat pour la catégorie radio</strong>

Les différentes productions journalistes primées ont été évaluées sur la base de plusieurs critères portant sur la forme aussi bien que sur le fond. Il s’agit, entre autres, du respect des règles d’éthique et de déontologie du journaliste, la clarté, la lisibilité, la cohérence structurelle, la démarche méthodologique adoptée dans le traitement du sujet et l’indication des sources d’informations.

En ce qui concerne la catégorie radio, l’apport est globalement "insignifiant", a souligné le président du jury, le doyen Idrissa Camara, expliquant que les œuvres journalistiques reçues n’ont pas pu répondre aux critères établies par le concours.

A l’unanimité, le jury a attribué le prix de cette catégorie à la deuxième meilleure production du concours. Il est revenu à Yacouba Doumbia du site web Malitribune.com. Selon les organisateurs, ce concours visait à amener les décideurs à accorder la priorité à l’hygiène pour améliorer la santé publique.

Aux dires du président du Réseau des journalistes pour la promotion de l’eau potable et l’assainissement (RJEPA), Youba Konaté, c’est une des activités de la grande campagne médiatique (hygiène pour la santé) de plaidoyer, lancée en 2021 par Water Aid au niveau international dans un contexte marqué par la flambée de la Covid-19. Son objectif, rappellera-t-il, vise à accélérer les progrès pour l’atteinte de l’accès universel à l’hygiène des mains et l’intégration de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les établissements de santé.
<ol>
 	<li>Konaté a remercié Water Aid pour la conduite de cette campagne et l’organisation du concours, "qui va célébrer le professionnalisme au service du bien-être de nos populations".</li>
</ol>
Au-delà de la récompense symbolique, le directeur-pays de Water Aid Mali, Tidiane Diallo, a exprimé sa "fierté et satisfaction" de savoir que la voix de son organisation sera portée à un autre niveau à travers ces activités de la campagne. <em>"Nous sommes une organisation internationale qui travaille pour l’accès des personnes qui en ont le plus besoin à l’eau, hygiène et assainissement. Notre focus en tant que Water Aid Mali est de faire en sorte que cet accès puisse contribuer à la santé"</em>. Un défi qui ne sera relevé qu’avec les partenaires, a souligné le directeur-pays.

En présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, et du représentant de la direction générale de la santé et de l’hygiène publique, Brahima Mariko, les quatre lauréats ont reçu leur prix. Chaque récipiendaire a obtenu une moto Jakarta avec casque et vignette.

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ordures à Bamako :   Entre impuissance ou insouciance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-ordures-a-bamako-entre-impuissance-ou-insouciance-3061326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-ordures-a-bamako-entre-impuissance-ou-insouciance-3061326.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 02:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Située en commune V du district de Bamako, Kalaban-Coro comme tous les autres quartiers de Bamako, n’échappe pas à l’insalubrité et à la mauvaise gestion des ordures.</em></strong>

Un constat inquiétant de l'état des rues, des canalisations et même de l’intérieur de nos quartiers, de la présence anarchique des ordures. Ce qui aurait pu être un outil de développement social, par le biais d’une volonté politique, génératrice d’emplois, est devenue un problème social de santé publique majeure.

"La mairie ne s’occupe que des ordures dans les marchés. Pour cela on a des machines et des caissons. Également la mairie travaillerait sur fonds propres et aussi en partenariat avec des GIE qui viennent s’inscrire au niveau de la mairie. La répartition se fait par zone", a expliqué Soumaïla Sylla, chef de service de l’assainissement à la mairie de la commune. Les GIE sous l’autorité de la mairie collectent puis évacuent les déchets aux dépôts de transit

Malgré les efforts de la mairie, il n'en demeure pas moins que certaines rues sont jonchées d’ordures et cela pourrait s’expliquer par une attitude désinvolte de la part de certains habitants face à l’insalubrité ou du fait de l’inaccessibilité de certaines zones.

Au cours des explications, le chargé d’assainissement de Kalaban-Coro a loué les bonnes pratiques de certains habitants en matière d’assainissement pour dénoncer les mauvaises pratiques de leurs voisins en termes de gestion de déchets.

Il ressort que lors de nos enquêtes des tensions existeraient entre la mairie et certains GIE. En effet selon les propos d’un gérant GIE "Mande Saniya", situé à Tiebani, un contrat de cinq ans les unirait à la mairie. Ledit contrat assurerait au GIE en question le droit de collecte dans toute la zone de Tiébani.

Au grand dam de ces jeunes entrepreneurs ayant consenti à d’énormes investissements, des charretiers non-inscrits à la mairie, travaillant sans contrat et de façon informelle et anarchique viendraient empiéter sur leurs plates-bandes, créant ainsi un manque à gagner énormes pours ces entreprises, au vu et au su de la mairie qui ne bougeait pas le petit doigt pour garantir le droit de ce GIE.

"Tout d’abord nous nous sommes rendus à la mairie pour y voir plus clair, il s’est avéré que le maire est complice dans cette histoire. Ensuite nous avons déposé une plainte au niveau de la justice contre les charretiers d’abord puis par suite contre la mairie.

Contre les charretiers la justice nous a débouté en nous remettant un document enjoignant la mairie à agir mais cette dernière n’a pas réagi", a témoigné Mande Oliva, gérant du GIE Mande Saniya.

Ainsi nous assistons à un bras de fer entre trois acteurs de l’hygiène publique, bras de fer qui ne sert ni la République ni la population car, cette dernière est la grande victime de cette histoire malheureuse, qui est à l'opposé du Mali Kura cher à notre président.

&nbsp;

<strong>Aminata Maïga</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution :  Le fleuve Niger se meurt à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-le-fleuve-niger-se-meurt-a-bamako-3061084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-le-fleuve-niger-se-meurt-a-bamako-3061084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 08:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est le troisième fleuve d’Afrique après le Nil et le Congo. Le fleuve Niger est un foyer de civilisations.</strong> <strong>Avec 4200 kilomètres de longueur et un bassin de 1500 000 km<sup>3</sup>, c’est la plus grande voie d’eau d’Afrique de l’Ouest. Comme la Gambie et le Sénégal, le Niger prend sa source dans le massif bien arrosé du Fouta-Djalon, en Guinée, puis il coule ensuite vers le nord- est. À sa descente dans la grande cuvette africaine, le Niger s’étale en un immense delta intérieur de 30 000 km<sup>2</sup>, constitué d’alluvions, où il perd une partie de ses eaux par évaporation. Cette région, le Macina, sert de terrain de parcours aux troupeaux en saison sèche.</strong>

À Mopti, le Niger rencontre les eaux du Baní, un affluent né lui aussi dans le Fouta-Djalon. À Tombouctou, à la lisière du Sahara, il tourne brusquement vers le Sud et, après Gao, franchit des rapides qui terminent la première partie de son cours. Il est navigable sur 1600 km entre Koulikoro et Gao par de gros bateaux en période de hautes eaux. Son affluent le plus important est la Bénoué, surgie des flancs du massif de l’Adamaoua, au Cameroun. Il termine sa course par un vaste delta de 25 000 km<sup>2</sup> bordé de mangroves. C’est un fleuve au cours lent dont les eaux qui passent de 54m<sup>3</sup>/s à Bamako lors des basses eaux 6200 m<sup>3</sup>/s pendant les crues, mettent six (06) mois à atteindre l’embouchure. Il traverse toutes les zones climatiques et naturelles de l’Afrique de l’Ouest où se sont épanouis les empires du Ghana, le Mali, le Songhaï et au Nigeria les cités-États du Bénin, d’Ife et d’Oyo. Voilà un peu ce que fut ce fleuve pour cette population.

À Bamako, capitale du Mali, le comportement des Bamakois est incroyable envers ce joyau qui nous donne la vie. L’eau du fleuve Djoliba (Niger) est soumise à tant de pollutions associées aux tas d’ordures non ramassées, égouts à ciel ouvert, latrines non reliées à un dispositif d’évacuation mais aussi rejets industriels effectués sans traitement dans le fleuve. Des hôpitaux, des quartiers adjacents, des hôtels construits dans le lit du fleuve déversent leurs eaux usées dans le Djoliba. Ensuite, des teinturières lavent les tissus colorés dans le fleuve. Du coup, les colorants tuent les poissons et autres aquatiques. Ces pratiques ignobles ont eu légion grâce à certaines personnalités maliennes qui ont donné le ton. Lorsqu’une bonne partie des berges du fleuve Djoliba a été utilisée par un ancien président comme place du Cinquantenaire par remblayage, d’autres Maliens l’ont emboité le pas et depuis on est en train de boucher le lit du fleuve Djoliba à Bamako par des gravats. Et lorsqu’on a autorisé le premier ballon d’or africain à construire son hôtel dans le lit du fleuve, plusieurs Maliens n’ont pas hésité à faire la même chose. Résultat ? L’eau du fleuve est polluée, couleur verdâtre.  Son odeur est nauséabonde. Le seul héritage que nous avons en commun est le Mali et ce fleuve. S’il disparait, ce serait une hécatombe.

<strong>Amy SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier : trafic de bois précieux du Mali :  Omerta sur un désastre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dossier-trafic-de-bois-precieux-du-mali-omerta-sur-un-desastre-3060944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/dossier-trafic-de-bois-precieux-du-mali-omerta-sur-un-desastre-3060944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/bois.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 11:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon les résultats de l’inventaire forestier national, le Mali perd près de 100 000 ha de forêt chaque année. Avec une consommation d’un m3/Pers/an, le Mali pourrait connaitre un déficit en bois énergie, à partir de 2030. Sur les 32 millions d’hectares de forêts recensés en 2002, il ne reste qu’environ 17 millions. Un nouveau fléau est venu accentuer la désertification : le trafic de bois précieux vers la Chine. Un trafic frappé par la loi du silence.</em></strong>

Mai 2022. Il est 22 heures non loin d’une petite bourgade dans la région de Kita. Amadou Traoré, un jeune lanceur d’alerte, ne supportant plus « les bruits dans la forêt » et intrigué par les incessants voyages de remorques chargées de tronc d’arbres, fait des photos et lancent l’alerte. Il n’en fallait pas plus pour mettre à jour un trafic souterrain de bois de vène, déjà vieux de plusieurs années et mettant en péril, plus que les forêts maliennes, l’écosystème déjà fragile du pays.

« Ça m’a coûté mon poste ». Un ancien responsable d’une structure des Eaux et Forêts du Mali confirme l’existence du trafic de bois précieux au Mali « depuis des années ». « Quand vous tentez de vous opposer, c’est là où vous vous rendez compte que c’est tentaculaire. Il y a eu des rapports, des audits, des alertes, des mises en garde, mais, ça persiste », explique notre interlocuteur.

D’ailleurs, Amadou Traoré, celui qui a lancé l’alerte, a dû quitter le Mali, affirmant que sa vie est en danger.

Le Mali dispose de 112 forêts classées et périmètres de protection d’une superficie de 1.338.991 ha, soit moins de 1 % de la superficie de notre pays qui fait 1 240 000 km2. « Nos forêts classées font l’objet d’occupation anarchique entrainant leur dégradation. Les principaux facteurs de ces dégradations sont l’agriculture (le nomadisme agricole), la transhumance et la divagation d’animaux domestiques. Mais, la cause la plus grave, qui fait objet d’Omerta, de loi du silence, est le trafic de bois », explique encore notre interlocuteur.

Le bois qui fait l’objet de ce trafic a un nom : le bois de vène (Pterocarpus erinaceus), également connu sous le nom de "wengé" ou "vene". C’est un arbre de 20 à 40 mètres de haut, de couleur rose, rougeâtre aux fleurs jaunes, qui a la particularité de se reproduire difficilement. Il a remplacé chez les parfumeurs et les ébénistes du monde, le bois de rose. L’essence de bois de rose venait exclusivement du Brésil, dans la forêt amazonienne. Cet arbre a été découvert par des botanistes en 1925.

L’association Robin des Bois s’est fait connaître dans la contestation de l’utilisation des bois tropicaux et dans la préservation des forêts tropicales. Cette association a lutté dès 1995 pour faire renoncer les grandes maisons de parfum à utiliser ce bois précieux dans le parfum.

Il a donc fallu trouver d'autres solutions pour remplacer ce bois de rose. Le bois de vène, au Mali, pousse dans des zones de Kayes, Koulikoro et Sikasso. « Le pillage concerne toutes ses zones », explique encore notre ancien responsable, toujours amère.

Le bois de vène est recherché pour sa qualité et sa couleur attrayante, ce qui en fait un matériau prisé dans l'industrie du bois, en particulier pour la fabrication de meubles, d'objets artisanaux et d'instruments de musique. Sa demande croissante a conduit à une exploitation excessive, mettant en danger les populations naturelles de bois de vène et entraînant des conséquences néfastes sur l'équilibre écologique et la biodiversité.

« Normalement, nous explique-t-on au ministère de l’Environnement, pour exploiter une forêt, il y a une procédure. Il faut s’entendre avec le village, donc présenter un document de consentement du village, présenter un plan de reboisement, préciser les espèces concernées, s’assurer que ces espèces ne sont pas sur la liste des bois en danger et dont la coupe est interdite, et surtout avoir un certificat <em>Cites</em>. Il y a beaucoup de faiblesses dans cette procédure », reconnaît notre interlocuteur.

<strong>Bois braconné</strong>

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, Cites ou Convention de Washington, est un accord international entre Etats. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquels ils appartiennent. La Cites a été adoptée lors d’une réunion de représentants de 80 pays à Washington, le 3 mars 1973, le 1<sup>er</sup> juillet, la Convention entrait en vigueur.

Malgré les garde-fous, dans son rapport 2023, <em>l’Agence d’Investigation Environnementale (EIA)</em>, tire la sonnette d’alarme pour ce qui concerne le trafic de bois précieux du Mali.

<em>L'Environmental Investigation Agency (EIA)</em> ou Agence d’Investigation Environnementale fait campagne pour prévenir les crimes contre la faune et l'environnement. Les enquêteurs de l'EIA travaillent sous couverture pour rassembler des films, des photos et des informations du monde entier. Les preuves qu'ils recueillent sont présentées aux médias, au gouvernement et aux décideurs politiques afin d'informer et de persuader que des mesures doivent être prises afin de protéger les espèces, les habitats et les écosystèmes vitaux de la planète.

Son rapport 2023, intitulé « Bois Braconné », porte principalement sur le Mali. L’EIA montre comment « le commerce illégal et non durable du bois de rose du Mali a alimenté la corruption, fait pression sur les communautés et a été utilisé pour faciliter le trafic d’ivoire entre l’Afrique de l’Ouest et la Chine ».

Les conclusions de l’EIA indiquent également que des permis d’exportation Cites non valides (auxquels manquent certaines informations essentielles) ont été couramment utilisés pour exporter du bois rose du Mali vers la Chine. Le commerce illégal de bois rose a également été un canal pour le trafic d’ivoire, facilitant notamment la contrebande de défenses d’éléphants du Gourma (<em>Loxodonta africana</em>) vers la Chine. Les populations d’éléphants du Gourma ont été décrites comme étant au bord de l’anéantissement. Selon le rapport de l’EIA, la violation de la loi malienne, qui interdit notamment l’exportation de grumes de <em>Pterocarpus erinaceus</em>, s’est prétendument appuyée sur des pratiques de corruption bien huilées qui impliqueraient des membres du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et de l’administration forestière.

Le leadership des pays d’Afrique de l’Ouest et la dynamique de la Cites ont conduit AP Moller-Maersk, la plus grande compagnie maritime du monde, à prendre un double engagement immédiat : cesser de transporter les cargaisons de <em>Pterocarpus erinaceus</em> depuis le Mali et soutenir l’éventuelle interdiction régionale par des efforts accrus de diligence raisonnable. L’EIA attend avec impatience que la Mediterranean Shipping Company (MSC) et la Compagnie Maritime d’Affrètement-Compagnie Générale Maritime (CMA-CGM), les deux autres grandes compagnies qui seraient impliquées dans le transport de cargaisons de bois illégal en provenance du Mali, se joignent à cet effort.

Selon l’analyse de l’EIA, en avril 2022, de plus de 3 millions de tonnes et plus de 2 milliards de dollars de bois rose ont été commercialisé illégalement entre l’Afrique de l’Ouest et la Chine.

Avant la Cites et le rapport de l’EIA, le Bureau du vérificateur avait produit un rapport alarmant sur la question. En effet, le Végal avait mené une « <em>vérification financière et de conformité qui porte sur la gestion de l’exploitation du bois au Mali au titre des exercices 2020 (1er avril au 31 décembre) et 2021 (1er janvier au 9 décembre) ».</em>

<strong>124 conteneurs de bois de rose malien saisis</strong>

Cette vérification avait pour objectif de s’assurer de la régularité des opérations de gestion de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage. Les travaux ont concerné l’examen des processus de délivrance de titres d’exploitation, de transport, d’exportation et des décisions prises pour leur encadrement.

« Le Directeur national des Eaux et Forêts détient illégalement les permis d’exportation Cites de quatre exploitants forestiers. Il ne leur a pas remis 64 permis d’exportation Cites qu’il a lui-même renouvelés en octobre 2021 sur la base de permis de coupe régulièrement délivrés avant la décision de suspension de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage.

Le Secrétaire général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a favorisé une société exportatrice de bois au détriment de quatre autres. Il a demandé par lettre n°00317/MEADD-SG du 24 mai 2021 au Ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements d’autoriser ses structures à satisfaire aux requêtes d’intention d’exportation sur la base des permis d’exportation Cites délivrés avant la période de suspension et mis à jour par la Direction nationale des Eaux et Forêts. Cette mesure était limitative alors qu’une mesure générale de levée de suspension avait été ordonnée ».

Le Végal recommandait déjà au Ministre chargé de l’Environnement de « veiller au respect des procédures de suspension de l’exploitation du bois conformément à la réglementation en vigueur ; de motiver les décisions prises en matière de suspension de l’exploitation forestière et la poursuite devant les juridictions pour délivrance irrégulière de permis Cites à une société ; détention illégale de permis Cites de quatre exploitants forestiers et application limitative de la mesure générale de levée de la suspension d’exploitation du bois ».

Notre forêt est pillée au profit de la Chine. Haibing Ma, expert de politique asiatique pour <em>l’Environmental Investigation Agency </em>(EIA) basée à Londres, a déclaré à Voice of America : « Des trafiquants chinois, en collusion avec des hommes d’affaires et des autorités au Sénégal et au Mali, parviennent à exploiter les forêts maliennes en versant des pots-de-vin aux chefs de villages locaux ».

Le trafic de bois coupé au Mali serait principalement passé par le Sénégal, notamment par le port de Dakar. Selon la plateforme de protection des lanceurs d’alerte (PPLAAF), qui a financé un consortium de journalistes sénégalais, en août 2022, les autorités sénégalaises ont saisi 124 conteneurs de bois de rose malien. Le Mali serait parvenu à lever la saisie en invoquant une exception de la Cites. « Depuis, les trafiquants Maliens passent par la Mauritanie », soutient le consortium.

Les exportations maliennes de kosso vers la Chine se sont accélérées au premier trimestre 2017, lorsque l’inscription de l’espèce à l’Annexe II est entrée en vigueur. Les commerçants ont déclaré aux enquêteurs de l'EIA que l'exploitation du kosso au Mali a commencé de manière sporadique en 2012-2013 et s'est implantée dans le pays en 2014-2015, lorsque les pays voisins ont commencé à lutter contre le commerce illégal.

Les forêts où pousse naturellement le kosso au Mali sont situées dans les trois régions du sud, Kayes, Koulikoro et Sikasso. Selon les conclusions de l'EIA, les équipes d'exploitation forestière ont d'abord saccagé les forêts de Sikasso, Bougouni et Yanfolila, entre 2013 et 2015. Une fois que les arbres commerciaux se sont raréfiés, l'exploitation s'est déplacée vers les zones forestières de Koulikoro, Kita et Kangaba de 2015 à 2018. Depuis 2018, les équipes d'exploitation forestière se sont concentrées sur les dernières populations sauvages de kosso subsistantes situées dans les régions maliennes voisines de la Guinée et du Sénégal, notamment Kéniéba, Zones forestières de Didjan et Fadougou.

<strong>Des acteurs de l’ombre</strong>

Le commerce aurait entraîné le déclin des populations de kosso dans diverses régions forestières du sud du Mali. Le commerçant chinois connu localement sous le nom de « Frank » et son partenaire commercial, qui réalise la plus grande opération de commerce de bois de rose du Mali, auraient également été impliqués dans la contrebande d'ivoire entre le Mali et la Chine, depuis 2017 jusqu'en 2020 au moins. « De l'ivoire est sorti clandestinement d'Afrique chaque année, caché dans des bûches équarries de bois de rose, y compris des défenses d'éléphants du Gourma braconnés ».

Selon les conclusions de l’EIA, le commerce illégal du kosso en provenance du Mali est le monopole de la société Générale Industrie du Bois SARL (GIB), d’Aboubacrine Sidick Cissé. « Les enquêteurs de l'EIA ont découvert un circuit de corruption bien huilé dans la capitale Bamako, où des personnes envoyées par l'entreprise auraient été responsables de la distribution de l'équivalent de plus de 20 000 $ US en espèces à des membres du ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, la Direction de l'Administration forestière (Service des Eaux et Forêts) et la Direction du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence ».

L'EIA n'a pas reçu de réponse à ses multiples demandes d'Aboubacrine Sidick Cissé ni de Mamadou Gackou, ancien directeur national de l'administration forestière (Service des Eaux et Forêts) et ancien secrétaire général du ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable.

Selon l'enquête de l'EIA, il y a un écart entre le volume de kosso officiellement déclaré dans les documents et le volume effectivement transporté. La source de l’EIA a estimé que l’écart équivalait à environ 15 à 20 % du volume indiqué dans le permis. Ce système de déclaration apparemment erronée pourrait être l'un des facteurs expliquant l'écart entre le volume de kosso exporté du Mali tel que déclaré par les autorités maliennes dans le cadre de la Cites et le volume importé en Chine/Vietnam tel que déclaré par les autorités chinoises et vietnamiennes dans le cadre de la Cites. La Chine et le Vietnam ont déclaré avoir importé 40 % de kosso de plus que les exportations déclarées du Mali.

En février 2022, les autorités togolaises ont arrêté 157 conteneurs pendant plusieurs jours. On ne sait pas exactement ce qui est arrivé à ces conteneurs. Les deux sociétés Maliennes identifiées dans ce trafic par le rapport EIA, sont la Société de gestion forestière d’Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC) et la Générale Industrie du Bois SARL (GIB) de Cissé Aboubacrine Sidick.

« Pendant la haute saison d’exploitation forestière, jusqu’à 100 bûcherons à la tronçonneuse travaillent dans la forêt pour la plus grande entreprise malienne, la Générale Industrie du Bois SARL ». Selon l’enquête de l’EIA, les plus grands commerçants chinois paieraient jusqu’à 1,7 million de dollars par an en acomptes afin de garantir leur approvisionnement. Les entreprises maliennes sont également chargées de fournir à leurs clients tous les documents nécessaires dont les permis d'exportation Cites.

L'EIA établit que toutes les exportations de grumes de kosso équarries du Mali sont en violation de la loi malienne depuis mai 2020, en raison d'une interdiction de récolte (en vigueur de mai 2020 à mars 2021) suivie d'une réglementation d'interdiction d'exportation de grumes (en vigueur de février 2021 à ce jour) qui réaffirme les principes du code forestier malien en vigueur depuis 2010. Malgré tout, de mai 2020 à mars 2022, l’EIA estime que la Chine a importé plus de 5 500 conteneurs de kosso, en violation de la loi malienne.

« GIB et SGFAHC, deux sociétés contrôlées par le riche entrepreneur Cissé Aboubacrine Sidick, seraient responsables de la majorité de l’exploitation et de l’exportation de Pterocarpus erinaceus du Mali. EIA n’a pas reçu de réponse à ses multiples demandes de la part d’Aboubacrine Sidick Cissé ».

<strong>La société civile inaudible</strong>

Le décret 10-287/P-RM (26 juillet 2010) désigne le kosso comme espèce « partiellement protégée » au Mali. A ce titre, l'espèce est soumise au cadre juridique qui réglemente l'exploitation forestière au niveau national, le code forestier (loi 10/028 du 10 juillet 2010).

L'exploitation illégale du kosso aurait eu lieu dans les zones protégées, à mesure que les populations sauvages se raréfient, notamment dans les réserves forestières des Monts Manding et de Kéniéba-Baoulé.

De nombreuses communautés ont élevé la voix pour dénoncer l'impact négatif de l'exploitation forestière sur leurs moyens de subsistance, notamment lors de réunions multipartites d'une journée organisées par la société civile locale, au cours desquelles les dirigeants communautaires ont pris la parole pour décrire en détail l'augmentation de l'exploitation illégale du bois de rose.

L'association Wassa-Ton, en particulier, a annoncé que son dernier recours pour protéger sa forêt était de créer des brigades locales qui patrouilleraient dans les zones où l'exploitation est la plus intense. Alors que les communautés prennent en main la protection des forêts, les risques de conflits entre les membres des communautés et les équipes de bûcherons augmentent dans la région de Kayes.

Selon les résultats de l’inventaire forestier national, réalisé en 2006 et 2014, le Mali perd près de 100 000 ha de forêt chaque année. Selon ces résultats, avec une consommation d’un m3/Pers/an, le Mali pourrait connaitre un déficit en bois énergie, à partir de 2030, si des dispositions ne sont pas prises. Aujourd’hui, sur les 32 millions d’hectares de forêts recensés en 2002, il ne reste actuellement qu’environ 17 millions, très insuffisants pour inverser la tendance au réchauffement climatique.

Selon monsieur Gakou, ancien secrétaire général du ministère, ancien directeur du service des Eaux et Forêts, « l’effectif du personnel d’encadrement est insuffisant. Actuellement la DNEF ne compte qu’environ 800 agents. Ceci est très insuffisant si on se rappelle que le ratio d’encadrement international est <strong>d’un agent pour 5 000 ha. </strong>Présentement le ratio est<strong> d’un agent pour 75 000 ha. De plus, </strong>les agents ont besoin de recyclage dans la mesure où la technologie évolue et qu’il faudrait qu’on s’y adapte ».

Le 22 février, le gouvernement togolais a intercepté au port de Lomé 157 conteneurs de 27 tonnes de bois en provenance de Bamako après avoir transité par le Sénégal. La GIB – principale entreprise mise en cause dans le rapport de EIA – en était l’expéditeur. Interrogé par <em>Le Monde</em>, son directeur général, Aboubakrine Cissé s’étonne de ces accusations : <em>« Notre marchandise était sur le port de Dakar avant le début de l’embargo et elle était en règle avec des certificats Cites comme il se doit. Ce n’est pas moi qui les délivre mais l’administration des eaux et forêts. Je n’ai jamais été contacté par une ONG pour répondre à des questions. »</em>

Entre mai 2020 et mars 2022, la Chine a importé du Mali 220 000 arbres – soit 148 000 tonnes de kosso, et ce malgré l'interdiction de sa récolte et de son commerce dans ce pays d'Afrique de l'Ouest en proie à des troubles, selon un rapport publié mercredi par l'Agence d'investigation environnementale (EIA).

<strong>Vols, pillages et braconnages</strong>

De 2012 à 2017, la Chine a importé du Mali un demi-million de kosso, d'une valeur d'environ 220 millions de dollars, a constaté l'EIA. Le Mali avait déclaré une interdiction de récolte de bois de rose en 2020, mais celle-ci a été levée l'année suivante. Depuis, une <em>"interdiction de l'exportation de bois"</em> est en vigueur, mais les exportations vers la Chine se sont poursuivies, ont constaté les enquêteurs de l'EIA, qui estiment que plus de 5 500 conteneurs remplis de kosso ont été exportés vers la Chine de mai 2020 à mars 2022.

La majeure partie de l'exploitation forestière a lieu dans des zones protégées telles que des réserves forestières, en violation du code forestier malien.

Les demandes de commentaires adressées par courrier électronique à l'ambassade de Chine à Bamako et à Mamadou Gakou, secrétaire général du ministère malien de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, sont restées sans réponse.

Selon l'EIA, le trafic de bois de rose sert également à la contrebande d'autres marchandises. De l'ivoire illégal, dont une partie provient de l’abattage des éléphants du désert du Gourma, une espèce presque anéantie au Mali, a été trouvé à l'intérieur des troncs.

<em>"Il semble que le négociant chinois connu localement sous le nom de "Frank" et son partenaire commercial, qui mènent la plus grande opération de commerce de bois de rose du pays, ont également été impliqués dans la contrebande d'ivoire entre le Mali et la Chine, à partir de 2017 jusqu'à au moins 2020"</em>, indique le rapport. Il y a quelques mois, lorsque les enquêteurs de l'EIA ont parlé aux partenaires commerciaux de Frank, <em>"ils étaient encore occupés à trouver comment faire sortir du pays un maximum de kosso qu'ils avaient dans le dépôt"</em>, a déclaré Raphael Edou, responsable du programme Afrique à l'EIA

Pékin, note Haibing Ma, responsable à l’EIA, a stipulé que tous ses investissements étrangers dans le cadre de la Nouvelle route de la soie <em>"devraient s'en tenir au principe et aux orientations énoncés dans l'accord de Paris"</em>, le président Xi Jinping soulignant aussi que <em>"la coopération entre la Chine et l'Afrique ne se fera jamais au détriment des intérêts des peuples africains.".</em>

Le pays doit maintenant joindre le geste à la parole et mettre fin à l'exportation de bois illégal depuis le Mali, a déclaré Haibing Ma : <em>"En tant que grande puissance responsable, la Chine doit faire des efforts pour nettoyer ses lignes commerciales."</em>

<em>"D'après notre enquête, la plupart des communautés forestières du Mali ont souffert à cause de la crise du bois de rose. Le bois est couramment volé dans les zones forestières des communautés. Les dirigeants locaux ont soulevé le problème à de multiples reprises : certains font de l'argent, eux en paient le prix"</em>, a-t-il déclaré. Les résidents locaux finissent par perdre leurs forêts et ne reçoivent pas d'argent pour le bois. Certaines communautés vont jusqu'à patrouiller dans leurs forêts dans l'espoir d'attraper les bûcherons eux-mêmes.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré </strong>

<strong>Que rapporte ce trafic au Mali ?</strong>

Quelle est la classification nationale ? Que rapporte le trafic de bois au Trésor public du Mali ? Silence et boule de gomme !

Il est difficile de savoir ce que le trafic de bois de vène rapporte au Mali. Dans la codification douanière internationale, les principaux codes HS utilisés sont 4404 pour les grumes rondes et grossièrement équarries, et 4407 pour le bois scié.

Dans le relevé statistique des exportations du Mali, 2023, la catégorie 4403 ne concerne que les conifères, ce qui n'est donc pas utile. « C'est comme si aucune grume n'avait été exportée ! ».

Dans le code, au 4407, il est fait mention "bois tropical", ...mais pas non plus de référence directe au bois de vène.

L’UNDOC (p.45-note #3), indique que pour la Chine, le bois de rose (défini dans la norme nationale chinoise 2017 et enregistré en Chine dans le code HS 44034980 « bois tropical bois de rose ».

<strong>A K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégâts liés à la canicule :  L’Etat doit&#45;il rester sans rien faire?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/degats-lies-a-la-canicule-letat-doit-il-rester-sans-rien-faire-3060316.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 09:55:50 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La canicule fait des dégâts avec les décès des personnes vulnérables (personnes âgées ou de santé fragile et enfants). L’Etat peut-il faire quelque chose pour atténuer cette crise caniculaire devenue une crise sanitaire, par ces temps de délestage ?</em></strong>

Si le devoir régalien de l’Etat est de protéger les citoyens, il urge alors que les gouvernants fassent quelque chose pour soulager les peines des populations face aux temps caniculaires en cours.

En effet, en plus d’affecter la santé et donc la vie des populations, ce temps de « four crématoire » a plombé fortement la productivité des travailleurs, surtout que le pays traverse une crise énergétique sans précédent.

Que ce soit dans les administrations, dans le secteur privé ou informel, les gens n’arrivent plus à travailler du fait de cette forte chaleur. Quel agent du service public reste dans son bureau sans climatiseur, surtout dans les après-midi chauds ? Quel agent de terrain des BTP ose faire des visites de chantiers par ces temps de canicule ? Que d’appareils des services de santé tombent en panne du fait de la forte chaleur, avec des groupes électrogènes devenus moins performants du fait du fort ensoleillement ? Combien de systèmes de conservation ou de chambres froides sont devenus défectueux du fait du four ambiant du moment ? Ce sont autant de questions qui suscitent inquiétudes et circonspection. Ce qui pousse plusieurs responsables de la société civile et des observateurs à interpeller nos gouvernants. Car, il faut que l’Etat, puissance publique intervienne pour sauver les populations généralement démunies à passer ce temps difficile, qui ne cesse d’endeuiller. C’est donc un impératif pour les départements ministériels de la Santé et du développement social, de l’Environnement, de la Protection civile et des Populations de voler au secours du peuple. Ce sera à travers des actions concrètes pouvant infléchir le niveau du thermomètre, pour leur survie dans un climat plus supportable.

Par ailleurs, pour ses avantages dans le domaine agricole, le programme des pluies provoquées devrait adoucir un peu le temps de canicule, qui occasionne des décès chez des personnes âgées, les personnes fragiles (diabétiques et hypertendues, etc)

La question se pose alors de savoir ce qu’est devenu le programme des pluies provoquées, qu’avait initié feu le président ATT. Il avait aussi permis d’engranger des succès notables dans le domaine agricole.

Cette belle initiative avait permis d’agir sur les effets néfastes du changement climatique. A ce niveau, il peut facilement bénéficier de financements extérieurs de structures et organisations impliquées dans la protection de l’environnement et du développement durable, en général.

En effet, avec la canicule de cette année, où le niveau du thermomètre oscille entre 43 et 50 degrés Celsius, il sied de poser des actes pour hâter les pluies. Puisque cette période caniculaire  ne cesse de provoquer d’impacter négativement la santé des populations. Ce qui finit par provoquer la mort chez de nombreuses personnes touchées.  Il convient de réactiver ce programme des pluies provoquées. Car, le nombre de victimes de cette période de forte chaleur ne cesse d’augmenter dans le pays. Il est estimé, selon des indiscrétions à plusieurs centaines de morts, de mars à aujourd’hui. Et les prévisions météorologiques sont plutôt alarmantes. Ce qui a poussé le ministère de la Santé à  donner des conseils pratiques, afin de limiter les…dégâts.

Les autorités de la Transition doivent agir et user de moyens conséquents, comme certains fonds spéciaux affectés à l’humanitaire pour ces opérations de pluies artificielles ? Ces précipitations devraient refroidir le temps et soulager les populations très éprouvées par les délestages électriques. Des mécanismes de partenariats publics pourraient aider à le faire, à tout prix. Car, la vie elle-même n’a pas de prix !

<strong>Boubou Sidibe </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Financement du WASH dans les établissements de santé : la société civile mise sur la mobilisation de fonds endogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/financement-du-wash-dans-les-etablissements-de-sante-la-societe-civile-mise-sur-la-mobilisation-de-fonds-endogenes-3060069.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 12:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali s’est engagé à atteindre l’accès universel WASH (Eau, Hygiène et Assainissement) à l’horizon 2030. L’atteinte de cet objectif passe par celui du WASH dans les établissements de santé (ES). Un groupe technique de travail baptisé « Taskforce WASH / PCI » a été mis en place. Ce groupe de travail a récemment mené une série d’ateliers qui a passé en revue la stratégie de plaidoyer pour le financement du WASH dans les ES et la mobilisation de fonds endogènes.</strong>

<strong> </strong><em>« Contribuer à accélérer la mobilisation des fonds en vue de la promotion du WASH en milieu de santé au Mali »</em>. Tel était l’objectif général de l’atelier organisé le 21 mars dernier, par la Coalition nationale - Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH), en partenariat avec WaterAid Mali. La rencontre a eu lieu au Conseil national du patronat du Mali (CNPM).

Au Mali, les rapports JMP et HeRAMS 2020 révèlent que l’accès au WASH dans les ES est assez bas. Ainsi, 59% des ES disposent de l’eau en quantité suffisante ; et seulement 2 % des centres de santé ruraux disposent de services élémentaires d’assainissement.  Partant de ses données, la Taskforce se mobilise et fait entre autres : l’état de mise en œuvre du plan d'actions de la stratégie de plaidoyer pour le financement du WASH dans les ES ; situer les rôles et responsabilités de chaque membre de la taskforce par rapport à la mise en œuvre du plan d'actions de la stratégie de plaidoyer pour le financement du WASH dans les ES.

Au regard des défis actuels, les membres de la taskforce ont formulé des recommandations. Il s’agit notamment : d’accroitre l’appropriation du plan de plaidoyer par ses membres ; favoriser la priorisation des actions du plan de plaidoyer par les membres ; adopter une feuille de route en vue de la mise en œuvre effective du plan de plaidoyer.

<strong>Mobilisation des fonds endogènes...</strong>

Au cours d’un autre atelier, la Taskforce s’est également penchée sur les stratégies de mobilisation des fonds endogènes en faveur du WASH dans les ES. Des fonds qui se caractérisent par : leur durabilité ; le contrôle local sur leur utilisation et leur allocation ; l’encouragement de l'autonomie et l'autosuffisance, car ils obligent souvent les entités à rechercher des moyens de générer leurs propres ressources plutôt que de dépendre de l'assistance extérieure.

En ce qui concerne la mobilisation des fonds endogènes, la Taskforce recommande entre autres : d'accroître l’appropriation des documents et outils de mobilisation des fonds endogènes par les membres de la Taskforce ; explorer davantage les sources de financement endogène pour le WASH santé par les membres de la Taskforce ; partager les expériences entre les membres de Taskforce en matière de mobilisation des fonds endogènes.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déforestation, Combustibles fossiles, Gaz à effet de serre, Nucléaire… : L’homme&#45;prédateur s’est ouvert les portes de… l’enfer</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deforestation-combustibles-fossiles-gaz-a-effet-de-serre-nucleaire-lhomme-predateur-sest-ouvert-les-portes-de-lenfer-3059903.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 02:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Nos jours et nos nuits deviennent de plus en plus intenables du fait du réchauffement climatique. Ce malgré les sommets et leurs innombrables résolutions et recommandations qui restent lettre-morte. Le plus grand prédateur de tous les temps, n’en a cure, car n’agissant que pour ses intérêts. Ses multiples activités dérèglent le climat.</em>

Planter des arbres est un acte noble. Mais l’homme, lui, préfère détruire plus d’arbres qu’il n’en plante. Pire, les activités qu’il a choisi de mener le conduisent tout droit en enfer. La chaleur, partout, règne en maîtresse absolue. La forte chaleur secoue la planète terre.

Au Brésil, la température a dépassé 60 degrés la semaine écoulée. Une première semble- t-il. Rio est certes loin de Bamako, mais les températures varient d’un pays à un autre et ont la chaleur en commun. Dans la région de Kayes au Mali, à Ségou, ou encore dans le district de Bamako, les services de Mali Météo ont enregistré, la semaine écoulée, des températures à plus de 40 degrés.

Les émissions de gaz à effet de serre se répandent comme une couverture, autour de la Terre et retiennent la chaleur du soleil. Ce phénomène s’appelle changement climatique.

Les «Grandes» industries ne sont pas blanches comme neige dans le réchauffement climatique. L’Accord de Paris, signé en 2015, vise à maintenir le réchauffement en dessous de 1,5 degré.  Mais depuis, les efforts des grandes puissances, grands émetteurs de gaz à effet de serre à travers les usines, ne sont pas à hauteur de cette ambition. Pourtant, les conséquences se font sentir chaque année, principalement sur l’Afrique, qui a moins d’usines et moins d’émission de gaz à effet de serre, mais qui est le continent le plus frappé par le réchauffement climatique.

Au Mali, le ministère de l’Education nationale n’a pas attendu longtemps pour agir face à la «menace», qui semble avoir un impact sur le nombre croissant de décès constatés ces derniers jours. Il a pris la décision d’instruire de réaménager l'emploi du temps des écoles fondamentales, du fait de la canicule, afin de «préserver la santé des apprenants et des enseignants».

Cette mesure devrait en outre inspirer l’urgence de redonner du sens à la plantation des arbres dans le milieu scolaire voire universitaire. Elle devrait également inciter à sévir plus que jamais contre la coupure abusive des arbres.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chaleur : dis&#45;moi ce que tu portes….</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/chaleur-dis-moi-ce-que-tu-portes-3059907.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 01:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Que porter avec cette chaleur étouffante ? La question est loin d’être anodine car le choix des vêtements est important en cette période de canicule.</em>

Avec son corps moulé dans des habits serrés et confectionnés de surcroît en fibres synthétiques, cette demoiselle ne vous fait-elle pas de la peine ? Même s’il semble évident qu’elle a choisi entre son look, son bien-être et sa santé. A moins qu’elle n’en ait pas conscience.

Et ce monsieur en costume, chemise, cravate…s’acheminant vers son véhicule, une lourde sacoche en main? Un cadre dans l’administration entendant le faire comprendre à qui le veut ? Ayayaye !!!!!!

En cette période de canicule- qui tue- il faut éviter les vêtements comme la soie. Ils retiennent la chaleur. Tout comme les tissus synthétiques tels le polyester ou le nylon. Ceux-là ont tendance à ‘’emprisonner’’ la chaleur et vous rendant le climat encore plus difficile à supporter.

Evitez les vêtements trop ajustés. Les juste-au corps sont en vogue et ça vous donne l’air d’être ‘’branché’’ mais restreint la circulation de l'air tout autour de vous. C’est l’apanage des femmes d’opter parfois pour des tenues moulantes.

Optez plutôt pour des tissus naturels comme le coton ou le lin qui permettent à la peau de respirer et favorisent l'évacuation de la transpiration. Il faut laisser à la peau l'espace nécessaire pour respirer et lui faciliter la transpiration.

Sont à recommander les vêtements légers et amples, qui permettent à l'air de circuler librement autour de votre organisme. Les robes légères, les chemises larges et les pantalons amples sont des choix judicieux pour rester frais et à l'aise par ce temps de canicule.

Alors, ne vous méprenez plus : faites les bons choix !

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès des personnes âgées du fait de la canicule :  Qu’est devenu le programme des pluies provoquées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deces-des-personnes-agees-du-fait-de-la-canicule-quest-devenu-le-programme-des-pluies-provoquees-3059806.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 07:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Non seulement pour ses avantages dans le domaine agricole, le programme des pluies provoquées devrait adoucir un peu le temps de canicule, qui occasionne des décès chez des personnes âgées.</em></strong>

Qu’est devenu le programme des pluies provoquées, qu’avait initié feu le président ATT ? Il avait permis d’engranger des succès notables dans le domaine agricole.

Cette belle initiative permet d’agir sur les effets néfastes du changement climatique. A ce niveau, il peut facilement bénéficier de financements extérieurs de structures et organisations impliqués dans les questions d’environnement et de développement durable.

En effet, avec la canicule de cette année, où le niveau du thermomètre frôle les 50 degrés Celsius ; il urge de réfléchir à hâter les pluies. Puisque cette période caniculaire  ne cesse de provoquer des malaises, qui finissent par entraîner la mort chez de nombreuses personnes âgées, il sied de ressusciter ou réactiver ce programme des pluies provoquées. Car, certaines sources estiment le nombre de décès de ces personnes âgées par l’effet de la forte chaleur à quelques centaines dans tout le pays, de mars à aujourd’hui. Et les prévisions météorologiques sont plutôt alarmantes. Ce qui a poussé le ministère de la Santé à se contenter de donner des conseils pratiques, afin de minimiser les…dégâts.

Les autorités de la Transition ne pourraient-elles pas user de moyens comme certains fonds spéciaux affectés à l’humanitaire pour ces opérations de pluies artificielles ? Elles pourront refroidir le temps et soulager les populations déjà trop éprouvées par les délestages électriques.

Il sera certainement question, par ces temps de vaches maigres, de manque de moyens  financiers au niveau de l’Etat. Des partenariats publics-privés ne pourraient-ils pas le faire ? Rien n’est exclu ! Mais, la vie de nos parents du troisième âge n’a pas de prix !

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moctar Coulibaly dit ATT Junior :   Un passionné de la nature engagé contre la déforestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/moctar-coulibaly-dit-att-junior-un-passionne-de-la-nature-engage-contre-la-deforestation-3059442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 01:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’est révélé au Mali comme «ATT Junior» parce qu’il était devenu une figure incontournable des événements présidés par feu le président Amadou Toumani Touré dit ATT. Mais, ces dernières années, Moctar Coulibaly s’illustre surtout sur le terrain du reboisement et de l’assainissement. Avec son association, «Les Amis de la nature», il multiplie les chantiers à travers le pays avec l’ambition de constituer rapidement une barrière naturelle face à l’avancée du désert au Mali. </strong>

«<em>Je compte planter 3 000 pieds d'arbres pour la campagne de reboisement 2023/2024</em>» ! Telle est l’ambition que nourrit aujourd’hui le jeune Moctar Coulibaly, un passionné de la nature qui se bat depuis plusieurs années contre la déforestation qui favorise l’avancée du désert dans notre pays. En matière d’engagement, il a de qui tenir puisqu’il se surnomme «<em>ATT Junior</em>». L’ancien et défunt président Amadou Toumani Touré (2002-2012), le «<em>Soldat</em>» de la démocratie malienne et président de la première transition politique au Mali (26 mars 1991-8 juin 1992), est son idole. «<em>Le lien avec la famille de feu mon idole ATT, c'est l'admiration, la considération et le respect que j’avais pour le Général. Porter son nom est symbole de fidélité à l’homme, au leader et à son image</em>», nous explique Moctar Coulibaly. «<em>Ce que j'aime chez feu le président ATT, c’est son sens élevé de la patrie, la considération qu’il avait pour son prochain, cette volonté de perpétuer le sanankouya</em> (cousinage à plaisanterie) <em>avec ses cousins, notamment les Coulibaly…</em>», précise le fidèle et loyal fan du regretté Général.

[caption id="attachment_3059421" align="aligncenter" width="640"]<img class="size-full wp-image-3059421" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Moctar-Coulibaly-et-lune-de-ses-filles.jpg" alt="" width="640" height="996" /> Moctar Coulibaly et l'une de ses filles lors de la campagne de reboisement des forêts classées de Koulouba en 2020[/caption]

ATT s’est distingué comme le «<em>Soldat</em>» de la démocratie. Aujourd’hui, Moctar rêve d’entrer dans l’histoire comme le «<em>Soldat</em>» de l’environnement. «<em>Planter les arbres c’est une manière pour moi de rendre hommage à feu le président ATT, de perpétuer son œuvre et sa mémoire…</em>», souligne-t-il. Et de poursuivre, «<em>en se référant à son programme de logements sociaux, UNE FAMILLE, UN TOIT, je me suis dis que je dois m’inspirer de ses œuvres humanitaires et aussi de son engagement pour la nature pour laisser des traces… Si ATT construit une maison, je me suis engagé à planter un arbre pour chaque famille logée</em>».  Sans oublier que, rappelle-t-il, «<em>je suis né un 18 juin, Journée internationale contre la désertification</em>».

Pour les besoins de la cause, il a lancé une association. Aujourd’hui riche de ses 36 membres (au niveau du district et dans les régions), l’association «<em>Les amis de la nature</em>» a été créée en 2003. Ses premiers arbres, Moctar les a planté à l'occasion de l'inauguration du premier lot des logements sociaux à Yirimadio-ATTbougou en 2004. Il s’agit du lot dénommé 1 008 logements suivi des 320 en 2005, des 501 en 2006, des 759 et 330 logements sociaux Sema 1 et 2 sur la route de «<em>Warabathiathio</em>» (feu Seydou Diakité), des 866 logements du Venezuela en guise de cadeau de feu le président Hugo Chavez, des 1 551 et 15 52 logements sociaux en 2011 et 2012…

<strong>Quand le soutien de l’Etat n’est pas à hauteur de souhait</strong>

«<em>Au total, j'ai planté une centaines de bosquets à travers le Mali et la sous-région, notamment au Sénégal, en Côte d'Ivoire… J’ai planté des arbres même au Congo-Brazzaville</em>», nous confie ATT Junior. Comme on le dit, il ne suffit pas de planter un arbre pour faire œuvre utile, mais il faut aussi et surtout l’entretenir. «<em>Les bosquets sont entretenus grâce à une politique de proximité sociale. Nous confions les bosquets aux bénéficiaires depuis le début de la campagne. Nous menons par la suite des campagnes de sensibilisation pour pousser les habitants à bien prendre soin des arbres car la nature à horreur du vide et celui qui a planté ou entretenu un arbre n'a pas vécu inutile</em>», nous explique le Soldat de l’environnement.

Dans son engagement contre la déforestation Moctar Coulibaly et son association sont soutenus par des partenaires comme l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), la Société de gestion de l’électricité de Manantali (SOGEM), la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), le mouvement An biko de Batouly Niane, des départements ministériels (Environnement, Jeunesse et Sports, Administration territoriale et Décentralisation, Réconciliation nationale…) et la DAF de la présidence, SAER, ANSE, ONG ASSO, ACI 2000, les directions générales de la Douane, des Impôts et des Domaines… les bonnes volontés. «<em>A titre de rappelle une personne de bonne volonté à financer l’an dernier à Siby un bosquet de 800 pieds de karité entièrement clôturé en grillage sécurisé pour un investissement de prêt de 17 millions francs Cfa</em>», rappelle-t-il.

Pour cet ami de la nature, l’appui de l’Etat n’est pas toujours à hauteur de souhait. «<em>Sincèrement, l'appui de l'État me fait souvent défaut. Chaque année, depuis le mois de mai, j'écris à presque tous les départements ministériels. Mais, cela donne peu de résultat avec toujours les mêmes arguments : contraintes budgétaires, manque de ressources, pas de ligne de crédit… Mais, je me débrouille toujours pour mobiliser de l'argent au profit des services du département qui est le premier bénéficiaire</em> de mes projets de reboisement, il s'agit du ministère de l'Environnement»

Réaliser son ambition n’est pas toujours aisé car, souligne «<em>ATT Junior», «le coût d'une campagne de reboisement s'élève de 5 à 10 millions de francs Cfa</em>». C’est pourquoi il exhorte l'État malien à appuyer les associations actives et sérieuses. «<em>L’Etat peut aussi contribuer à mobiliser les partenaires financiers pour nous soutenir, notamment l’AEDD, la Grande muraille verte, les fonds climat, les fonds arabes…</em>», indique-t-il. En tout cas, le «<em>Soldat</em>» de l’environnement mérite le soutien de l’Etat et de ses partenaires parce qu’il ne l’a pas attendu pour faire ses preuves, pour jouer sa partition dans la lutte contre la désertification au Mali et en Afrique !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Un «Coulibaly» utile à la République</strong>

Né le 18 juin 1981 à Kita (alors un cercle de la région de Kayes), marié et père de 3 filles, Moctar Coulibaly est un déclarant en douanes (cours Piger) qui a également suivi plusieurs formations en informatique, en développement humain, sur le VIH/Sida…Il a surtout une vie associative assez dynamique. Membre de la Commission nationale d’organisation du <em>Cinquantenaire</em> et de l’Association des natifs de Bamako (ANABA), il a servi dans les équipes de campagne du président Abdoulaye Wade (2012) et de Denis Sassou N’Guesso en 2016.

Très engagé, Moctar a aussi milité au sein du Front pour la République et la démocratie. Tout comme il a siégé dans la commission chargée de l’organisation du retour des réfugiés maliens au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. Ce fervent écologiste préside aussi l’Association des jeunes dynamiques pour le soutien aux actions des chefs d’Etat africains et il est membre actif de «<em>Coulibaly Ton</em>».

C’est un passionné de musique, de sport, de voyage et de lecture qui, depuis des années, se bat farouchement pour reverdir le Mali, le plus souvent avec les moyens du bord. Si le regretté Amadou Toumani Touré dit ATT était toujours parmi nous, il l’aurait sans doute classé parmi les «<em>Coulibaly</em>» les plus utiles à la République !

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Pollution atmosphérique : Ce danger au dessus de nos têtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-pollution-atmospherique-ce-danger-au-dessus-de-nos-tetes-3059234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 10:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour nous édifier davantage, nous avons approché Bakari Mangané, chef du bureau de prévisions et alertes météorologiques de l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Le scientifique nous explique que ces vents qui soufflent à l'horizontal, traversent les côtes libyennes (anticyclone de Libye) et parcourent le grand Sahara, en soulevant du sable de toutes dimensions (gros et fins), qui restent suspendus dans l'atmosphère pendant de longs moments. D'autres particules fines qui s'ajoutent aux grains de sable sont transportées par ces évents (harmattan) jusqu'au sud du continent en passant par notre pays. Auparavant, on observait cette situation en saison froide, entre décembre et février.

Mais aujourd'hui, c'est de plus en plus fréquent pendant cette période pré-hivernale, constate le spécialiste. Ceci aggrave le phénomène avec des cellules orageuses qui drainent beaucoup de poussières en suspension dans l'air, du «tout venant», c'est-à-dire des particules végétales et organiques qui s'étendent sur beaucoup de localités de notre pays. La particularité de Bamako réside dans le fait que la ville est entourée de collines et se trouve dans une sorte de cuvette qui favorise la suspension pendant longtemps de la brume de poussière, car elle n'est pas dégagée par le vent, explique le scientifique de Mali-Météo.

Au Mali, il y a 4 grandes zones de poussière que sont les régions de Gao, Ménaka, Taoudéni et Tombouctou. Mais aujourd'hui, les régions du Sud comme Sikasso et celle du Nord-ouest comme Kayes sont de plus en concernées, à cause d'autres pratiques endogènes (relevant des activités humaines) comme le brûlis anarchique des déchets, les fumées dégagées par les unités industrielles et les engins roulants (véhicules, engins à deux roues motorisés et assimilées, etc.) Dans les zones où opère la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), l'égrainage du coton est aussi une activité qui dégage beaucoup de poussière. À cela s'ajoute l'orpaillage bien qu'il se pratique dans des zones boisées, le produit de la boue ou du banco qui est source de poussière sous l'action du vent.

SOUVENT PARALYSÉ- Ceci impacte très négativement le secteur économique dont le transport aérien qui se trouve très souvent paralysé à cause du phénomène. Il réduit la visibilité et empêche le décollage et l'atterrissage des aéronefs. Pour le transport terrestre, il gène beaucoup la mobilité des usagers dans les villes. Au plan sanitaire, Bakari Mangané a mis l'accent sur la présence des maladies climatiques sensibles comme les maladies respiratoires. Aucune tranche d'âge parmi la population n'est épargnée, dit-il. La période est également très propice à la prolifération de virus et bactéries comme le méningocoque (vecteur de la méningite). C'est pourquoi, Mali-Météo dans ses activités, est très regardante sur le phénomène et la surveillance de très près, rassurez notre interlocuteur.

À cet effet, l'Agence a mis à disposition une carte de vigilance météorologique de poussière en suspension. Elle montre le degré de concentration et de dangerosité de la poussière, en fonction des zones. La couleur rouge indique le premier niveau (500 mètres à 2 km de visibilité réduite). Le violet correspond au deuxième niveau (visibilité réduite entre 2 km et 4 km). Lorsqu'on atteint 5 à 6 km de visibilité, la couleur jaune apparaît. On parle alors de visibilité moyenne ou assez bonne. Au-delà de 10 km, où elle est estimée bonne, la couleur est verte.

Pour prévenir les risques sanitaires, il est conseillé aux usagers, surtout des moteurs à deux roues, de porter le masque. En cas de symptômes de maladies respiratoires ou climatiques sensibles, il faut se référer à un médecin.

<strong>Cheick Amadou DIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : info #météo : Prévision météo du 01 au 05 avril 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-info-meteo-prevision-meteo-du-01-au-05-avril-2024-3059171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-info-meteo-prevision-meteo-du-01-au-05-avril-2024-3059171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 17:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le temps sera très ensoleillé avec un ciel clair à peu nuageux. Les températures seront en hausse. Elles varient entre 40 à 46°c au cours de la semaine.</strong>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>⏺️ Cette hausse sera très ressentie dans le District de Bamako et les régions de Kayes, Koulikoro, Gao, Menaka, Nara, San, Ségou, Douentza, Tombouctou et Mopti.</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>⏺️ Pluie (quantité faible à moyenne) attendue dans l'extrême sud de la région de Sikasso et Bougouni toujours au cours de la semaine. </span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>⏺️ District de Bamako !</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>Les températures maximales prévues pour :</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>- Mardi 2 avril : 44°c ;</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>- Mercredi 3 avril : 45°c ;</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>- Jeudi 4 avril : 44 °c </span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>- Vendredi 5 avril : 43/31.</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>Il est recommandé d'éviter (si possible) des activités physiques au soleil et de boire 1,5 litre d'eau par jour.</span></span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"><span>Cellule Communication du MTI / Agence Mali-Météo !</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau, Hygiène et Assainissement dans les centres de santé au Mali : Entre défis politiques et défis humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-et-assainissement-dans-les-centres-de-sante-au-mali-entre-defis-politiques-et-defis-humains-3058871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-et-assainissement-dans-les-centres-de-sante-au-mali-entre-defis-politiques-et-defis-humains-3058871.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Mme-Kagnesy.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 09:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Sans eau potable, hygiène et assainissement dans les centres de santé », certains Objectifs du Développement Durable (3 et 6) ne seront pas atteints à l’horizon 2030. Ce constat, fait par l’OMS à Genève, en mai 2019, a occasionné l'adoption de 11 engagements par les pays membres dont le Mali. A six ans de la date butoir, le Mali est à la traîne dans la mise en œuvre des engagements : les défis sont à la fois politiques et humains.</strong>

<strong> </strong>Service “Pédiatrie” du Centre de Santé de référence de Kalancoro (Bamako). Nous sommes le samedi 2 mars 2024, trois médecins sont en consultation à un rythme effréné. Dehors, certains patients arrêtés, tenant leur enfant par la main attendent leur tour pour entrer dans la salle de consultation. Une salle avec une table où sont prescrites les ordonnances, un lit de consultation, des tabourets plastiques de différentes couleurs entassés au milieu de la salle. Près du lit, se trouve un lavabo raccordé à l’adduction d’eau potable. Pendant tout le temps de notre passage, pas un seul pédiatre ne portait un gang pour la consultation. Pis, pas une seule fois, l’un d’entre eux n’a lavé sa main au savon avant ou après une consultation à notre présence.

Au Centre de Santé communautaire de Kabala, le constat est le même. Au moins cinq kits de lavage des mains sont installés dans la cour. Aucun patient ni aucun accompagnant n’a lavé sa main en rentrant dans le centre de santé ou en y ressortant. A la Maternité dudit centre, pas de lavabo dans la salle de consultation prénatale. La sage-femme, à notre passage, ne portait aucun gang de protection. Comme à Kalabancoro, à Kabala aussi, on constate qu’il y a un pas entre la présence de l’eau dans les centres de santé et son utilisation effective par les patients et accompagnants, d’où la nécessité de sensibiliser les agents pour relever le défi humain.

<strong> </strong><strong>Au niveau politique...</strong>

A Genève, les Etats se sont engagés à intégrer dans les centres de santé : l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement pour la Prévention et le contrôle des infections (WASH / PCI).  A ce jour, sur les 11 engagements pris par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé, six (6) sont avancés dans leur réalisation. Le reste (5 engagements) est à - 50% du taux d’exécution. L’engagement n°2 qui consiste à « établir et appliquer des normes minimales WASH/PCI et les intégrer dans un système d’accréditation et de réglementation » est en cours d’exécution.

En janvier dernier, la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) a lancé une étude d’évaluation complète de la situation Eau, hygiène et Assainissement en milieu de soins. Il s’agit de l’engagement n°1 de Genève. <em>« Cette évaluation permettrait de disposer de données factuelles assez complètes »</em>, assure Ousmane Témé, point focal WASH/PCI à la Sous-Direction Hygiène Publique et Salubrité. Les résultats de l’évaluation, explique le point focal, orienteront les gestionnaires des établissements de soins.

Selon Mahamane Touré, chargé de programmes à WaterAid Mali, l’étude d’évaluation sur l’état des lieux WASH dans les centres de santé devait être réalisée avant décembre 2022. <em>« Les conclusions de cette étude sont très attendues. Car elles sont nécessaires pour élaborer et mettre en œuvre une feuille de route de mise à niveau WASH/PCI des établissements de santé »,</em> a indiqué Touré. Sans cette feuille de route, insiste Touré, « tout le processus est un pilotage à vue ».

Au bureau de l’OMS au Mali, le Conseiller Sory Ibrahim Bouaré souligne l’importance de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les centres de soins. Cela permettra entre autres : la prévention des infections, l’amélioration de la qualité des soins, la prévention de la résistance aux antimicrobiens dans les établissements de soins ainsi que la préservation de la santé maternelle, néonatale et infantile.

Alors que les décideurs trainent le pas à Bamako, à l’intérieur du pays, l’urgence est réelle. Dans plusieurs centres de santé, les agents puisent de l’eau dans les puits à grand diamètre, et dans le meilleur des cas, avec des pompes manuelles à eau. Une situation déplorable dans les maternités où le besoin en eau potable pendant et après l’accouchement est énorme. La situation est telle que depuis janvier 2020, WaterAid Mali a lancé le projet BESEYABLON pour apporter l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans 14 centres de santé dans les centres de Bla et Kati.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eau, Hygiène et Assainissement dans les centres de santé au Mali : une étude lancée pour l’élaboration de la Feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-et-assainissement-dans-les-centres-de-sante-au-mali-une-etude-lancee-pour-lelaboration-de-la-feuille-de-route-3058133.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la 72<sup>ème</sup> Assemblée Mondiale de la Santé, tenue à Genève en mai 2019, l'OMS a noté que certains ODD (3 et 6) ne seront pas atteints, à l’horizon, sans eau potable, hygiène et assainissement dans les centres de santé. Une Résolution a été adoptée avec 11 engagements. A six ans de la date butoir, le Mali a enfin lancé le processus d’élaboration de sa feuille de route.</strong>

<strong> </strong><em>« La feuille de route est cruciale pour l’atteinte des engagements »</em>, souligne Mahamane Touré, chargé de programme à WaterAid Mali. Sans elle, explique-t-il, on ne sait pas ce qui a été fait et ce qui reste à faire. Pour l’adoption de la feuille de route, a ajouté le chargé de programmes à WaterAid Mali, une étude est menée pour <em>« faire l’état des lieux des services WASH (Eau, hygiène, assainissement) dans les établissements de santé du Mali ».</em>

A ce jour, sur les 11 engagements pris par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé, six (6) sont réalisés à plus de 50%. Le reste (5 engagements) est à - 50% du taux d’exécution. L’engagement n°2 qui consiste à « établir et appliquer des normes minimales WASH/PCI et les intégrer dans un système d’accréditation et de réglementation » est exécuté à plus de 50%. Par contre, l’engagement n°1 qui demande des <em>« évaluations complètes afin de quantifier la disponibilité, la qualité et les besoins concernant les services WASH dans les établissements de santé »</em> est en cours d’exécution.

<strong>L’évaluation WASH/ PCI en cours...</strong>

Dans le cadre de la concrétisation de l’engagement n°1, la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) avec l’appui des partenaires notamment WaterAid a lancé une étude d’évaluation complète de la situation EHA en milieu de soins. Débutée en janvier, l’évaluation prendra fin en mars 2024. <em>« Cette évaluation permettrait de disposer de données factuelles assez complètes »</em>, assure Ousmane Témé, point focal WASH/PCI à la Sous-Direction Hygiène Publique et Salubrité. Les résultats de l’évaluation, explique le point focal, orienteront les gestionnaires des établissements de soins.

<em>« Les conclusions de cette étude sont très attendues »</em>, confie Mahamane Touré. Elles permettront de réaliser l’engagement n°3 de la Résolution, à savoir : « élaborer et mettre en œuvre une feuille de route de mise à niveau WASH/PCI des établissements de santé ». Sans cette feuille de route, insiste Touré, « tout le processus est un pilotage à vue ». <em>« La feuille de route permettra de savoir si l’effort à faire pour l’atteinte des ODD 3 et 6 est à multiplier par 5 ou par 10, avant 2030 », </em>a ajouté le chargé de programme à WaterAid Mali.

<strong> </strong><strong>Feuille de route... quel impact ?</strong>

<strong> </strong>Aux dires d’Ousmane Témé, le gouvernement est conscient de l’impact positif de l’évaluation en cours et de l’élaboration de la feuille de route qui en résulte. Les résultats de l’évaluation, a-t-il précisé, permettront de mieux orienter les gestionnaires des établissements de soins sur les interventions à mener pour entre autres : la prévention des infections, l’amélioration de la qualité des soins, la prévention de la résistance aux antimicrobiens dans les établissements de soins ainsi que la préservation de la santé maternelle, néonatale et infantile.

Interrogé par Maliweb.net, Sory Ibrahim Bouaré, Conseiller à l’OMS, confirme l’impact positif que pourrait avoir la feuille de route en matière d’accès à l’eau, hygiène et assainissement dans les centres de santé. « La feuille de route permettra de fédérer les différents acteurs et permettra à chaque acteur de connaître ses lacunes », a indiqué Sory Ibrahim Bouaré. Et d’ajouter : <em>« Aussi, la feuille de route donne un timing pour l’atteinte des engagements pris par le Mali dans le cadre des ODD ».</em>

Selon le Conseiller à l’OMS, la feuille de route est, en soi, un document de plaidoyer qui pourra <em>« inciter l’Etat et les partenaires à mettre plus la main à la poche ». </em>Si les gaps sont connus, a-t-il expliqué, on saura ce qu’il faut faire, par qui et où.

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<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Prtd&#45;Mali lance hier par le premier ministre : Accroitre la pratique de restauration des terres dégradées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-prtd-mali-lance-hier-par-le-premier-ministre-accroitre-la-pratique-de-restauration-des-terres-degradees-3057327.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Dr. Choguel Kokala Maïga a procédé hier jeudi 14 mars  à l'hôtel Radisson Collection au lancement officiel du Projet de restauration des terres dégradées au Mali (PRTD-Mali). Ce projet d'une durée de 7 ans a pour objectif d'accroitre l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et accroitre l'accès aux opportunités de revenus au Mali.</em></strong>

Cette cérémonie de lancement a enregistré la présence de Mamadou Samaké, ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Clara de Souza, directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, Madou Diallo, coordonnateur national du projet PRTD-Mali, Abdoulaye Coulibaly, gouverneur du district de Bamako, ainsi que les responsables techniques de plusieurs départements ministériels.

La dégradation des terres menace les modes et les moyens d'existence de nombreux ménages, en réduisant la production alimentaire et le stockage de l'eau, affectant négativement la biodiversité, le carbone organique du sol et les services écosystèmes.

C'est pour apporter des réponses à ces problématiques que le gouvernement du Mali avec l'accompagnement technique et financier de la Banque mondiale a créé le Projet de restauration des terres dégradées au Mali (PRDT-Mali).

Le chef du gouvernement a indiqué que c'est pour faire face à la dégradation des terres, aux impacts climatiques, à la violence et à l'insécurité alimentaire que gouvernement du Mali avec le soutien technique et financier de la Banque mondiale qu'a été initié le PRDT-Mali.

<em>"Le projet de restauration des terres dégradées au Mali dont l'objectif est d'accroitre l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et accroitre l'accès aux opportunités de revenu cadre parfaitement avec la vision de Son Excellence le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat et contribue directement à la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement de la Transition à travers l'objectif 5 : Améliorer les conditions de vie des populations. Il est opportun de signaler que PRTD touchera 2,3 millions de bénéficiaires dans 87 communes ciblées sur la base de l'indice de vulnérabilité"</em>, a-t-il précisé.

Le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, a expliqué le projet vise à restaurer le capital social, le capital culturel et le capital naturel à travers ses composantes et actions qui sont le renforcement des capacités humaines et institutionnelles, la planification et développement territoriaux tenant compte du climat, la stratégie de réduction des conflits, la restauration des paysages et des services écosystémiques et l'amélioration de la résilience des moyens de subsistance locaux.

<em>"Les bénéficiaires directs sont estimés ente 2 et 2,3 millions de personnes comprenant : les populations vulnérables, les communes, les autorités traditionnelles et coutumières, les services techniques de l'Etat aux niveaux central et déconcentré, les organisations de producteurs, les micros, petites et moyennes entreprises, les investisseurs privés intéressés par les produits forestiers non ligneux durables et la société civile. </em>

<em>J'engage l'ensemble des structures techniques des ministères sectoriels concernés ainsi que l'Unité de gestion du projet à œuvrer chacune en ce qui la concerne pour la bonne mise en œuvre du projet en vue de l'atteinte des objectifs",</em> a-t-il laissé entendre, avant de remercier et féliciter l'équipe de la Banque mondiale et plus particulièrement la directrice des opérations, Mme Clara De Sousa, Taoufiq Bennouna et Mme Yasmina OOdally pour leur disponibilité et accompagnement pendant tout le processus de préparation du projet jusqu'à la mise en vigueur.

La directrice des opérations de la Banque mondiale a souligné que le PRTD-Mali se distingue par plusieurs innovations qui permettront non seulement d'atteindre les objectifs fixés, mais même de les dépasser. <em>"Le projet permettra au Mali d'avoir des informations supplémentaires sur ses ressources à travers les plans d'aménagement forestiers, pastoraux et ceux de la pêche qui seront élaborés et mis en œuvre. Il s'agit d'une activité stratégique, structurante et innovante, et ce, à plusieurs égards. Elle est stratégique parce qu'elle permettra aux décideurs d'évaluer de manière plus précise tant la qualité que la quantité de son patrimoine naturel productif ainsi que son capital humain. Elle est structurante, car ses résultats permettront d'orienter plus efficacement la politique nationale en matière de gestion des ressources naturelles. Elle est également innovante, car sa réalisation se fera de manière régulière par l'administration, plutôt qu'être dépendant de financements opportuns. Le PRTD-Mali investira donc dans le développement régional intégré et l'autonomisation des populations locales dans la gestion des ressources, la création d'emplois pour les jeunes qualifiés et non qualifiés, la diversification et augmentation de la valeur ajoutée des ressources et produits des zones ciblées, ainsi que leur préservation",</em> a-t-elle mentionné.

<strong>                    Mahamadou Traoré </strong>

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<title>Mali : Le ministère de l’environnement lance un projet de restauration des terres dégradées dans 87 communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-ministere-de-lenvironnement-lance-un-projet-de-restauration-des-terres-degradees-dans-87-communes-3057210.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l’environnement, de l’assainissement et du Développement Durable du Mali en collaboration avec la Banque mondiale a procédé,  hier jeudi, à Bamako au lancement du projet de restauration des terres dégradées. La cérémonie de lancement était présidée par le Premier ministre de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga.  </em></strong>

Entièrement financé à hauteur de 90 milliards FCFA par la Banque mondiale, le projet restauration  des terres dégradées au Mali sera mis en œuvre  dans les sept prochaines années dans 87 communes des régions de Kayes, Kita, Nioro, Koulikoro, Nara Ségou, Douentza et Mopti. Selon le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du Développement Durable, Mamadou Samaké, la mise en œuvre du PRDT permettra d’accroître  l’adoption de pratiques de restauration des terres  dégradées intelligentes et d’accroître l’accès aux opportunités de revenus du Mali. Il touchera 2,3 millions de bénéficiaires dans les 87 communes  ciblées sur la base de l’indice de la vulnérabilité.

A cet effet, explique le ministre de l’environnement, il travaille à actualiser  des PDSEC dans les communes citées notamment sur les questions de l’environnement, le changement climatique et développement durable. Aussi, dit-il contribuera à l’aménagement de 10 000 Ha de terres agroforesteries, à la mise en place des femmes agro-Sylvo pastorales communautaires intégrées, à l’élaboration des plans d’aménagement  de 150 000ha de superficie forestière. S’y ajoute  à la réhabilitation et la construction des berges, des quais et des canaux latéraux, du dragage des bandes de sable critiques, au reboisement des forêts communautaires pour la production de la gomme arabique, de la bourgouculture pour alimentation animale, l’aménagement des étangs et plans d’eau.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3057212" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/PRDT.jpg" alt="" width="680" height="453" />Dans le  domaine de la pêche,  poursuit le ministre Mamadou Samaké,  le PRDT va fournir des matériels de transport, de kits d’équipements de transformation du poisson frais, l’élaboration de convention locale de pêche et alliances productives à l’inventaire et documentation du patrimoine culturel, à la promotion et la valorisation des rites collectifs de pêches, la promotion des mares sacrées et le développement des pêcheries cultures collectives annuelles.

La directrice des opérations de la Banque mondiale, Clara De Sousa, justifie le financement de ce projet  par le changement climatique qui se manifeste sous diverses formes au Mali. « On observe  une augmentation de la fréquence et de la durée de sécheresse, des fluctuations des températures maximales et minimales, une variabilité accrue des précipitations, des saisons de pluies plus courtes et instables ainsi que des inondations  plus fréquentes et plus intenses »,  souligne  la Directrice des opérations de la BM. Pour elle, ce projet investira dans le développement régional intégré et l’autonomisation des populations locales dans la gestion des ressources, la création d’emplois pour les jeunes qualifiés et non qualifiés, la diversification et l’augmentation de la valeur ajoutée. Le PRDT est une réponse aux défis environnementaux puis qu’il permettra, dira la directrice des opérations,  d’unir les efforts  pour garantir  la durabilité des écosystèmes et d’ouverture à un avenir où les générations futures pourront bénéficier d’une fertilité forestière et prospère. « Notre projet s’engage résolument  dans la restauration du capital Natural, social et humain au Mali.  Il n’est simplement pas question de régénérer le sol, mais de reconstruire un équilibre global qui renforce nos communautés et élève la qualité de vie de chacun », a conclu Madame Clara De Sousa.

Louant  l’importance de ce projet, le Chef du Gouvernement  a  condamné  les pratiques néfastes de l’homme contre les terres, à savoir les  feux de brousse, les cultures itinérantes sur brûlis, les défrichements archaïques et le surpâturage. Pour lui,  ces effets conjugués  et ceux du changement climatique ont un impact sur la variabilité pluviométrique, la hausse des températures et induisent la recrudescence des sècheresses, l’ensablement et l’assèchement des cours d’eau, la dégradation des superficies cultivables ainsi que la perte de la biodiversité. « Cette situation affecte sérieusement les grands équilibres écologiques des paysages agraires et entraîne une forte dégradation des ressources naturelles, une baisse drastique de la fertilité des sols et des rendements agricoles, ainsi qu'une aggravation de la pauvreté », a déploré le premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a exhorté les responsables du projet de la restauration des terres dégradées à sa bonne mise en œuvre conformément aux objectifs fixés.

<strong> Siaka DIAMPUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dragage dans le Niger :  De l’eau souillée dans les robinets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-2-3057206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’eau qui est consommée par les habitants de Bamako n’est pas encore mortelle, mais elle pourrait l’être si rien n’est fait dans l’immédiat. La reprise du dragage dans le fleuve Niger se fait de façon inquiétante malgré l’interdiction de cette pratique. On sait que cette activité minière utilise des produits hautement toxiques pour séparer l’or des autres substances. Chaque jour, on voit des matériels de dragage transporter sur des Sotrama en direction des villages du Mandé qui sont principalement affectés par cette activité.</span></b></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que la qualité de l’eau du fleuve Niger est affectée par l’utilisation des dragues qui ont laissé des entailles profondes dans le lit du fleuve. Mais le plus grand problème est la pollution. De nombreuses espèces de poissons ont déjà disparu dans les zones où le dragage est effectué depuis des années. Le gouvernement avait pourtant interdit cette activité à cause de ses effets néfastes pour la population. Jusqu’à preuve du contraire, cette interdiction n’est pas levée par les autorités qui ne font plus rien pour patrouiller sur le fleuve.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’il y a des patrouilles, cela signifie que les autorités sont en train de fermer les yeux sur l’empoisonnement du fleuve Niger. Les scientifiques s’accordent sur le fait que le cyanure et le mercure sont des substances toxiques difficiles à neutraliser. Les molécules toxiques ainsi diffusées dans l’eau sont utilisées par les orpailleurs en amont des stations de pompage qui desservent Bamako en eau potable. Une étude sérieuse doit être menée selon certains observateurs pour savoir à quel risque sont exposées les populations qui consomment l’eau du robinet.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que des maladies rares et difficiles à soigner sont causées par ces produits chimiques qui sont versés dans l’eau du fleuve Niger. Pour beaucoup de gens, il y a du poison dans nos robinets, et cela se passe au vu et au su des autorités. Tout le monde semble avoir abandonné ses responsabilités face à ce drame silencieux. Les riverains du fleuve constatent avec impuissance les ballets des engins de dragage sans réagir. Les seules voies locales qui pourraient prendre la défense des populations est celle des autorités communales. Mais ces dernières ne font rien pour dissuader les orpailleurs qui agissent le plus souvent en complicité avec des agents municipaux.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La ministre de la Santé est interpellée particulièrement dans cette histoire de pollution. Elle doit mener une étude rapide pour situer le niveau de l’exposition de la population. Les autorités chargées de la distribution de l’eau potable doivent aussi jouer leur partition afin que les consommateurs soient rassurés. Ce qui est sûr, la pollution du fleuve avec les produits chimiques est une menace réelle pour la santé des Maliens.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dragage dans le Niger :  De l’eau souillée dans les robinets!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-3056163.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’eau qui est consommée par les habitants de Bamako n’est pas encore mortelle, mais elle pourrait l’être si rien n’est fait dans l’immédiat. La reprise du dragage dans le fleuve Niger se fait de façon inquiétante malgré l’interdiction de cette pratique. On sait que cette activité minière utilise des produits hautement toxiques pour séparer l’or des autres substances. Chaque jour, on voit des matériels de dragage transporter sur des Sotrama en direction des villages du Mandé qui sont principalement affectés par cette activité.</strong>

On sait que la qualité de l’eau du fleuve Niger est affectée par l’utilisation des dragues qui ont laissé des entailles profondes dans le lit du fleuve. Mais le plus grand problème est la pollution. De nombreuses espèces de poissons ont déjà disparu dans les zones où le dragage est effectué depuis des années. Le gouvernement avait pourtant interdit cette activité à cause de ses effets néfastes pour la population. Jusqu’à preuve du contraire, cette interdiction n’est pas levée par les autorités qui ne font plus rien pour patrouiller sur le fleuve.

S’il y a des patrouilles, cela signifie que les autorités sont en train de fermer les yeux sur l’empoisonnement du fleuve Niger. Les scientifiques s’accordent sur le fait que le cyanure et le mercure sont des substances toxiques difficiles à neutraliser. Les molécules toxiques ainsi diffusées dans l’eau sont utilisées par les orpailleurs en amont des stations de pompage qui desservent Bamako en eau potable. Une étude sérieuse doit être menée selon certains observateurs pour savoir à quel risque sont exposées les populations qui consomment l’eau du robinet.

On sait que des maladies rares et difficiles à soigner sont causées par ces produits chimiques qui sont versés dans l’eau du fleuve Niger. Pour beaucoup de gens, il y a du poison dans nos robinets, et cela se passe au vu et au su des autorités. Tout le monde semble avoir abandonné ses responsabilités face à ce drame silencieux. Les riverains du fleuve constatent avec impuissance les ballets des engins de dragage sans réagir. Les seules voies locales qui pourraient prendre la défense des populations est celle des autorités communales. Mais ces dernières ne font rien pour dissuader les orpailleurs qui agissent le plus souvent en complicité avec des agents municipaux.

La ministre de la Santé est interpellée particulièrement dans cette histoire de pollution. Elle doit mener une étude rapide pour situer le niveau de l’exposition de la population. Les autorités chargées de la distribution de l’eau potable doivent aussi jouer leur partition afin que les consommateurs soient rassurés. Ce qui est sûr, la pollution du fleuve avec les produits chimiques est une menace réelle pour la santé des Maliens.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insalubrité, poussière interminable en ville : J’accuse les femmes de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-poussiere-interminable-en-ville-jaccuse-les-femmes-de-bamako-3055491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-poussiere-interminable-en-ville-jaccuse-les-femmes-de-bamako-3055491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 13:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Submergée par la saleté et la poussière qui envahissent notre quotidien, la ville de Bamako devient de plus en plus invivable, et ses habitants de plus en plus exposés aux maladies respiratoires. Une situation préoccupante, pour laquelle j’accuse directement et sans détour, toutes les femmes de Bamako. Il était une fois, nos mamans.</em>

Autrefois, les femmes jouaient un rôle central dans le maintien de la propreté de notre environnement. Elles étaient les premières à se lever chaque matin, dès l'appel du muezzin, pour s'atteler aux tâches ménagères, dont le nettoyage des abords de nos habitations. Ces moments étaient non seulement l'occasion de maintenir nos rues propres, mais également de tisser des liens sociaux, d'échanger des conseils et de renforcer le sentiment d'appartenance à une communauté.

Malheureusement, cette pratique appartient au passé. L’heure est à l’abandon  de nos responsabilités envers notre environnement. La poussière s'accumule, les détritus jonchent nos rues, et l'insalubrité devient la norme.

Il est temps de réagir, de rétablir ces pratiques vertueuses qui ont fait la grandeur de notre communauté. Dans le trousseau traditionnel de la femme malienne, certains objets revêtent une symbolique forte, rappelant l'importance de veiller à l'hygiène de notre cadre de vie. Parmi eux, le balai, symbole de propreté et de responsabilité. Cet héritage culturel, loin d'être anodin, porte en lui les valeurs essentielles qui forgent notre identité.

Aujourd'hui, il est impératif que chaque femme se réapproprie ce rôle, qu'elle se lève tôt le matin et participe activement à l'entretien des portes. Car, c'est en agissant individuellement que nous pourrons collectivement redonner à Bamako sa splendeur d'antan. Il est temps de se rassembler, de s'organiser et de faire de la propreté de notre environnement une priorité absolue.

En nous mobilisant ensemble, en reprenant nos bonnes habitudes, nous pouvons inverser la tendance et redonner à Bamako toute sa beauté et sa dignité. Il est temps de montrer au monde, que nous sommes capables de relever ce défi et que nous sommes déterminés à préserver notre héritage, pour les générations futures. La poussière et l'insalubrité ne sont pas une fatalité, mais un défi que nous pouvons et devons, surmonter ensemble.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Directeur Régional de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et Nuisance et le Gouverneur de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bras-de-fer-directeur-regional-de-lassainissement-du-controle-des-pollutions-et-nuisance-et-le-gouverneur-de-koulikoro-3054750.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 09:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au centre de la polémique : une fonderie contestée par la population de Dialakoroboubou</strong>

<strong> L</strong>a fonderie industrielle dont il s'agit ici, à savoir la Société GOLBAL FOUNDRY MALI-SARL, ne répondait pas aux normes requises, puisque située en plein cœur des habitations. Si le Directeur Régionale de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances a reconnu avoir été induit en erreur et décidé d'annuler sa décision et que le promoteur a lui-même décidé de surseoir à son projet, il se trouve que le Gouverneur de Koulikoro en a décidé autrement : Il refuse de signer la décision d'annulation du Directeur Régional de l'Assainissement, du Contrôle des Pollutions et Nuisance !

Pour rappel, après dénonciation et visite du site par le Directeur Régional de l'Assainissement, du Contrôle des Pollutions et Nuisances (DRACPN) de Koulikoro, celui-ci a reconnu avoir été induit en erreur et préparé aussitôt un projet de décision de fermeture de ladite fonderie que le Gouverneur n'a pas voulu signer. Pour quelle raison ? Le Gouverneur a-t-il des intérêts particuliers à défendre ? S’est-il mis d’accord avec le promoteur, qui dit pourtant vouloir surseoir à son projet ? Des questions se posent !

Aperçu sur la décision du Directeur Régional de l'Assainissement du Contrôle des Pollutions et Nuisances de Koulikoro

xxx

<strong>LETTRE N023 0/128/08/DRACPN PORTANT APPROBATION DE RAPPORT DE NOTICE D'IMPACTS ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL (NIES)</strong>

"Objet : RAPPORT DE NOTICE D'IMPACTS ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL DU PROJET DE CONSTRUCTION D'UNE UNITE DE FONDERIE ARTISANALE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE DE DIALAKOROBOUGOU, le COMMUNE DE MOUNTOUGOULA, CERCLE DE KATI, REGION DE KOULIKORO

Faisant suite au dépôt du rapport cité en objet, j'ai l'honneur de vous informer que la DRACPN/KKRO a approuvé ledit rapport. Le promoteur de Société GOLBAL FOUNDRY MALI-SARL est autorisé à exécuter le projet sur le plan environnemental. Toutefois, conformément à l'article 37 du Décret N°2018- 0991/P-RM du 31 décembre 2018 relatif à l'Etude et à la Notice d'Impacts Environnemental et Social, le promoteur doit nécessairement mettre en œuvre le Plan de Surveillance Environnementale et de Suivi Environnemental de son projet conformément au contenu du projet de notice.

Cette mise en œuvre doit se faire en collaboration avec le Service de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (SACPN) de Kati, les services techniques concernés et l'administration locale. Vous en souhaitant bonne réception, veuillez accepter, l'expression de mes sentiments de franche collaboration". NB: La présente Lettre d'Approbation est valable seulement pour l'unité artisanale, l'EIES sera obligatoire en cas de son érection en unité industrielle (cf Chapitre II, Article 13 du Décret N°2018-0991/P-RM du 31 Décembre 2018, relatif à l'Etude et à la Notice d'Impacts Environnemental et Social…

Après certes un début d'aménagement, et suite aux différentes protestations des populations de Dialakorobougou, le promoteur a décidé de revenir sur sa décision et présenter ses excuses aux populations et de saisir l'opportunité de bien réparer le tort qu'il a posé. Mais coup de théâtre, le Gouverneur de Koulikoro refuse encore à ce jour de signer la décision du DRACN ! Que veut donc le Gouverneur ? Cherche-t-il à défier les populations de Koulikoro, via Dialakorobougou, et partant, attiser le feu au Mali ? Aux autorités de la Transition de prendre toutes leurs responsabilités !

<strong>Noss</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hygiène, Santé et assainissement : WaterAid et RJEPA mettent en compétition les organes de presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hygiene-sante-et-assainissement-wateraid-et-rjepa-mettent-en-competition-les-organes-de-presse-3053014.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 04:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>WaterAid, dans la mise en œuvre de la campagne H4H lancée en  2021, a saisi les médias comme un apport pour atteindre les objectifs. Pour la réussite de cette campagne, WaterAid, en partenariat avec le RJEPA, organise un concours de meilleurs articles de presse. Cette compétition a été lancée le mardi 6 février au siège de WaterAid sous la présidence de son Directeur Pays, Tidiane Diallo, en compagnie du président du RJEPA, Youba Konaté.</em></strong>

Le concours, selon les organisateurs, a pour objectif d'amener les hommes de médias à s'intéresser davantage à la problématique de : Hygiène pour la santé en lien avec le WASH. Il s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la campagne de plaidoyer H4H (Hygiène pour la santé) de WaterAid lancée en 2021 au niveau international. Une campagne qui vise à accélérer les progrès pour l'atteinte de l'accès universel à l'hygiène des mains et l'intégration de l'eau, l'hygiène et l'assainissement dans les établissements de santé.

Selon le président du Réseau des journalistes pour la promotion de l'eau potable, Youba Konaté, à quelques encablures de l'échéance des ODD en 2030, les chiffres d'accès à l'eau et à l'assainissement sont en deçà des attentes au Mali. <em>"Le taux d'accès à l'eau potable est de 69,2% au niveau national, contre 39% en assainissement de base. Une forte interpellation pour l'ensemble des acteurs"</em>, indique-t-il.

Pour lui, l'exécution de cette campagne permet de renforcer l'engagement politique pour prioriser l'hygiène dans les politiques et programmes de Santé publique à travers de nombreuses activités d'information et de communication. Elle se tiendra pendant 2 mois et le RJEPA va s'atteler à l'atteinte des objectifs de cette campagne, s'engage-t-il.  Aux dires de Youba Konaté, le lancement de cette campagne et du concours de meilleurs articles de presse est une occasion pour WaterAid et le RJEPA, d'inciter davantage les hommes de médias à s'intéresser au secteur WASH. À travers cette campagne, souligne-t-il, les médias mettront en exergue l'importance du secteur Eau potable, hygiène et assainissement dans le développement durable et la lutte contre la pauvreté.

Le Directeur pays de WaterAid a pour sa part rappelé l'importance et l'objectif de la campagne. <em>"On travaille ensemble dans ce domaine noble pour que l'eau, l'hygiène et l'assainissement puissent parvenir aux personnes qui sont dans le besoin. Cela, pour combattre la pauvreté",</em> a-t-il déclaré.

Pour Tidiane Diallo, l'eau, hygiène et l'assainissement sont au centre du développement de tous les secteurs. C'est pourquoi, dit-il, avec leur nouvelle stratégie lancée, le focus est mis sur l'eau, l'hygiène et l'assainissement en lien avec la santé. Surtout la santé publique. Au cours de cette campagne, affirme le Directeur, WaterAid va s'appuyer sur les professionnels de l'information pour se faire entendre. <em>"Il s'agit de nous appuyer sur les médias pour nous faire entendre des autorités politiques et des décideurs,  pour nous faire entendre également de ceux qui décident au niveau sectorielle,  c'est à dire d'autres bailleurs, d'autres partenaires et ONG qui travaillent dans ce domaine"</em>, a-t-il ajouté.

<strong>Kassoum Théra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Hygiène pour la santé ». Lancement de la campagne médiatique à WaterAid Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hygiene-pour-la-sante-lancement-de-la-campagne-mediatique-a-wateraid-mali-3052590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 08:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec l’organisation WaterAid Mali, le Réseau des journalistes pour l’Eau potable, l’Hygiène et l’Assainissement (RJEPA) a lancé, ce lundi 5 février 2024, la campagne médiatique « Hygiène pour la santé ». La cérémonie de lancement était présidée par le Directeur pays de WaterAid Mali. C’était dans les locaux de l’organisation à Hamdallaye ACI 2000.</strong>

<strong> </strong>La cérémonie de ce jour est un double événement, a indiqué Youba Konaté, président du RJEPA. Elle consacre le lancement de la campagne médiatique « Hygiène pour la santé ». Elle consacre également le lancement du concours de meilleurs articles de presse. <em>« Ce concours est l’activité phare de la campagne médiatique qui pendant deux mois va s’atteler à mettre en exergue l’hygiène pour la santé dans l’amélioration de la santé des populations en lien avec le WASH »</em>, a expliqué le président Konaté.

Prenant la parole, Issaka Sangaré, Chargé de communication et des campagnes à WaterAid Mali, a présenté les objectifs et les grandes lignes de la campagne médiatique. Selon lui, la campagne H4H (Hygiène pour la santé) est une campagne de plaidoyer lancée en 2021 par WaterAid au niveau international dans un contexte marqué par la flambée de la COVID-19. L’objectif principal de cette campagne globale est d’<em>« accélérer les progrès pour l’atteinte de l’accès universel à l’hygiène des mains et l’intégration de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les établissements de santé » .</em>

Plusieurs activités sont au programme de la campagne médiatique. Il s’agit entre autres : du concours de meilleures productions médiatiques sur l’importance de l’Eau hygiène assainissement (EHA) pour améliorer la santé publique ; organisation de débats radio et télé sur l’importance de l’EHA pour la santé publique ; production d’articles de plaidoyer et partage des messages de plaidoyer sur les réseaux sociaux à l’intention des décideurs politiques.

Le concours dénommé « Prix WaterAid » récompensera les meilleures productions journalistiques relatives à « l’hygiène pour améliorer la santé publique ». Les productions en compétition doivent être publiées et envoyées entre le 5 février au 20 mars 2024. Selon le président du RJEPA, le concours est ouvert à tous journalistes maliens de la presse écrite, de la presse en ligne, de la radio et de la télévision. Les œuvres seront récompensées par catégorie de média.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : la Fondation Santé&#45;environnement lance un projet contre  la pollution plastique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-fondation-sante-environnement-lance-un-projet-contre-la-pollution-plastique-3052121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 01:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En présence de trois membres du gouvernement de la transition, la Fondation sante-environnement a procédé, le mardi passé,  au lancement du projet « lutte contre la pollution plastique » à Bamako pour promouvoir la création d’emplois dans le cadre de la transition écologique.  </em></strong>

Entièrement financée par l’Agence Espagnol pour la coopération internationale au Développement, le  projet  lutte contre la pollution  plastique  veut  promouvoir un modèle de produits durables qui protègent l’environnement et  favorisent la création des emplois dans le cadre de la transition durable. De ce fait, il se fixe comme activités principales ; l’amélioration des compétences en matière de production des sacs biodégradables, la sensibilisation sur l’application de la législation contre l’importation et la consommation des plastiques, des campagnes de sensibilisation auprès des secteurs commerciaux pour privilégier l’utilisation des sacs éco-systémiques plutôt que les plastiques à usage unique. S’y ajoute à des actions de diffusions et de vulgarisation sur l’utilisation et le méfait du plastique ainsi que la promotion de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les secteurs verts.

Pour la présidente de la Fondation, Dr Fatoumata Nafo, ces campagnes permettront de faire la promotion d’emplois verts, d’installer des jeunes et des femmes pour le développement des alternatives  aux déchets plastiques et leur production de masse. Et la présidente de poursuivre en donnant des chiffres et les conséquences des déchets plastiques. Selon elle, 430 millions de tonnes de déchets plastiques sont  produits par  an dans le monde  dont  les deux –tiers  sont  des produits à usage unique qui finissent  très rapidement sous forme  de déchets. Au Mali, dira-t-elle,  ces déchets plastiques sont partout : dans les rues,  les caniveaux, les champs et mêmes dans les assiettes. « Ils représentent plus de 10% des déchets solides et malheureusement moins de 10% sont recyclés », a déclaré Dr Fatoumata Nafo, soulignant que «  les impacts visuels, sanitaires et écologiques sont incalculables ».

Et pourtant,  poursuit toujours la Présidente de la Fondation, le Mali est  l’un des pionniers parmi les pays du système des Nations Unies à légiférer contre les plastiques. Dix ans plus tard,  cette législation est très peu connue par les maliens mêmes si une étude montre que 61% de la population pensent qu’il faut remplacer des déchets plastiques par d’autres matériaux seraient salutaires. A travers ce  projet, la Fondation santé-environnement veut insister les décideurs à appliquer la loi sur la production, la commercialisation et l’utilisation des plastiques. Et exhorter les commerçants, les industriels et les entrepreneurs privés à transiter vers les produits respectueux  de la santé et d’écosystème tout entier.

Le ministre du commerce et de l’industrie et son homologue de l’entrepreneuriat  ont qualifié le projet « lutte contre la pollution plastique » de projet citoyen. Et le Ministre de l’environnement et du développement durable, Mamadou Samaké, de citer  les impacts négatifs liés à la prolifération des déchets plastiques à savoir la destruction du cheptel suite à l’indigestion, l’imperméabilisation des sols, la dégradation de la qualité de l’air et l’obstruction  des canaux d’évacuations des eaux usées.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eau et assainissement :  L&amp;apos;ANGESEM, architecte d&amp;apos;un développement  durable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-et-assainissement-langesem-architecte-dun-developpement-durable-au-mali-3051914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En ouvrant solennellement les travaux de la 17ème session du Conseil d'Administration de l'Agence Nationale de Gestion des Stations d'Épuration du Mali (ANGESEM), le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a adressé ses vifs remerciements à la directrice générale de l’ANGESEM et son équipe pour le travail abattu en 2023. </strong>

Dans un contexte difficile, marqué par des sanctions économiques et une situation sécuritaire complexe, il ressort que l'ANGESEM a démontré une détermination, sans faille, en accomplissant des actions d'envergure pour répondre aux aspirations profondes des populations maliennes.

Au nombre des faits marquants de l'exercice écoulé, l'inauguration de la Station de Traitement des Boues de Vidange de Koulikoro a symbolisé le dévouement de l'Agence. Mieux, elle a permis d’améliorer la gestion des déchets et à promouvoir l'assainissement. La signature de conventions de partenariat avec des entités telles que ENABEL et BLUE DEAL a renforcé la position de l'ANGESEM en tant qu'acteur clé dans le domaine de l'assainissement au Mali. Le lancement du Programme d'Alimentation en Eau Potable et Mesures d'Assainissement dans les centres Semi-Urbains de Kayes, ainsi que la contribution significative au Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA), ont démontré l'engagement continu de l'Agence dans la réalisation de projets cruciaux pour le bien-être des citoyens.

Dans son intervention, le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Haïdara, a souligné la collaboration active de l’ANGESEM avec des partenaires tels que l'ONG ACF, les Pays-Bas, et la Banque mondiale.

Selon lui, cette collaboration fructueuse a permis la réalisation d'actions concrètes telles que la réhabilitation de la station d'épuration de Sotuba et la mise en œuvre du projet de résilience urbaine de Bamako. Et les chiffres parlent d'eux-mêmes.

Malgré des contraintes budgétaires, il a révélé que les ressources mobilisées pour l'exécution des activités en 2023 se sont élevées à 676 689 887 francs CFA, avec un taux de réalisation impressionnant de 75,17%.

Le Secrétaire Général a partagé avec conviction la vision ambitieuse de l'ANGESEM d'équiper toutes les grandes villes du Mali de stations de traitement des eaux usées, d'ici à 2030. Les perspectives pour 2024 sont porteuses d'initiatives majeures, dont le changement de statut de l'ANGESEM en EPIC, la réalisation de nouvelles stations de traitement, l'ouverture d'une Antenne Régionale à Sikasso, et le partenariat avec la KFW pour la réalisation d'une station de traitement à Kayes.

A l’en croire, l'augmentation du budget de 4,61% pour 2024, avec un montant de 941 776 000 F CFA, témoigne de la confiance placée en l'ANGESEM et de son engagement continu envers l'excellence opérationnelle. « <em>C'est avec un optimisme renouvelé que nous attendons les résultats de cette 17ème session, convaincus qu'elle contribuera à consolider l'impact positif de l'ANGESEM sur la qualité de vie de la population malienne et la préservation de son environnement</em> », a conclu le Secrétaire général du département.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur ! : Ville poussière !!!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/humeur-ville-poussiere-3051382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 02:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bamako, ville poussiéreuse !!! Avec des voies dépourvues de bitumes ou carrément envahies de sable, c’est un pléonasme que d’affirmer que la poussière rend les déplacements de plus en plus éprouvants dans la capitale malienne.

Sur plusieurs voies de la capitale, le curieux spectacle d’usagers se disputant de petits espaces, où le passage est relativement plus facile, parce qu’il y a moins de sable et de trous. Les télescopages sont très souvent inévitables. Un phénomène aggravé aux heures de pointe où le spectacle est encore plus ahurissant. La visibilité réduite en raison de la poussière, pose à la fois des problèmes de sécurité routière et de santé publique. Les maladies respiratoires se portent tellement bien au Mali ces temps-ci.

Il semble que la disparition des GIE chargés de l'entretien routier ait exacerbé cette déplorable situation, presque toutes les voies publiques étant dégradées, faute d’entretien.

Voilà, le mal est connu à travers ses multiples symptômes. Les solutions aussi. Alors, que quiconque est responsable s’assume !

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paulin Diarra, AER : &amp;quot;L’énergie verte reste la seule solution pour le monde&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/paulin-diarra-aer-lenergie-verte-reste-la-seule-solution-pour-le-monde-3050875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 01:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le changement climatique est une préoccupation mondiale. Et l’émission de gaz à effet de serre (GES) est de plus en plus élevée de par la consommation d’énergie classique (fossile) qui détruit chaque jour un peu plus la couche d’ozone. Les énergies vertes seront-elles une bouée de sauvetage pour l’humanité ? Paulin Diarra est coordinateur du projet d’électrification des 50 localités à l’Agence des énergies renouvelables (AER), nous en dit plus sur les énergies vertes si l’espoir est permis.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Qu´est-ce que l´énergie verte ? </em></strong>

<strong>Paulin Diarra : </strong>Une énergie verte est une source d'énergie dont l'exploitation ne produit pas ou produit des quantités très négligeables de polluants.

<strong>Mali Tribune : <em>Qu’appelle-t-on une énergie verte illimitée ? Pourrait-elle changer le monde ?</em></strong>

<strong>Paulin Diarra :</strong> Une énergie verte illimitée est une énergie dont la source est disponible sans limite ou ré-constituable plus rapidement. Par exemple l’énergie solaire, l’énergie éolienne, etc. En effet l’énergie verte est appelée à changer le monde. Quand on parle de transition énergétique, cela fait référence à l’utilisation des énergies vertes.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quel est l´impact des énergies renouvelables sur l'environnement ? Sont-elles une solution dans l'avenir ?</em></strong>

<strong>Paulin Diarra :</strong> Les énergies renouvelables encore appelées énergies vertes ont des impacts négatifs très faibles sur l’environnement contrairement aux énergies fossiles. Afin de protéger l’environnement, elles sont actuellement conseillées contrairement aux sources d’énergie classique. Effectivement, les énergies renouvelables constituent la seule solution viable pour l’avenir du monde. La Contribution déterminée au niveau national (CDN) est de réduire les émissions des gaz à effet de serre pour le secteur de l’énergie est de 31 % d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, l’utilisation des sources d’énergies renouvelables est au cœur des actions prévues. Beaucoup de projets d’énergie renouvelables devront être mis en œuvre.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quels sont les projets que l'Agence pour les énergies renouvelables au Mali pilote pour atténuer les effets des changements climatiques ?</em></strong>

<strong>Paulin Diarra :</strong> L’AER du Mali participe à la lutte contre les effets des changements climatiques à travers la mise en œuvre de projets solaires. Il s’agit, entre autres, du Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques au Mali. Nous avons également un programme de développement des énergies renouvelables, un autre projet qui permettra d’électrifier les centres de santé en illimitée grâce aux énergies vertes. Enfin un projet d’installation de plateformes multifonctionnelles solaires dans la région de Bandiagara.

<strong>Mali Tribune : <em>Pourriez-vous nous parler des avantages de ces projets ?</em></strong>

<strong>Paulin Diarra :</strong> Ces différents projets que j’ai énumérés ont plusieurs avantages. Ils participeront à l’atteinte de l’objectif de la Politique énergétique nationale en matière d’accès à l’énergie sur tout le territoire nationale (augmentation du taux d’électrification national). Une augmentation du mix énergétique national, ils contribueront à l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables (ER). Nous pourrions également participer à l’atteinte de la CDN et réduire les émissions de GES pour le secteur de l’énergie de 31 % d’ici 2030.

<strong>Mali Tribune : <em>Parlez-nous de l'électrification solaire photovoltaïque de 50 localités au Mali ? Pourquoi ce projet ?</em></strong>

<strong>Paulin Diarra :</strong> Le Projet a pour objectif global de promouvoir l’électrification rurale par des systèmes solaires photovoltaïques (PV) isolés en tant que solution à faible intensité de carbone, et de résilience face aux effets des changements climatiques dans le secteur de l’énergie au Mali.

Les objectifs spécifiques sont de renforcer les capacités des institutions publiques et du secteur privé engagés dans l’électrification rurale.

Pour l’accélération de l’électrification à base d’énergie solaire et sa mise à l’échelle dans le pays et dans la sous-région ouest-africaine. Il s’agira aussi d’accroître le taux d’accès à l’électricité des populations rurales de 50 communautés à partir des centrales solaires PV isolés. Et ceux-ci permettront de soutenir le marché de l’électrification rurale à base du solaire en favorisant l’accès des usagers productifs de l’énergie aux services financiers.

Les principales composantes du projet sont le renforcement des capacités des acteurs et l’assistance technique à la maîtrise d’ouvrage (ATMO) Travaux d’électrification rurale de 50 localités (centrale solaire de 30 KWc, 50 KWc, 80 KWc et 150 KWc). Sans toutefois oublier de contrôler et surveiller les travaux. En tenant compte des mesures environnementales et sociales. Pour ne citer que ceux-ci. Et la puissance totale à installer est de 3 610 KWc pour une énergie attendue de 10 541 200 KWh/an. Ce qui permettre de réduire l’émission de GES est estimée à 41 049 tonnes CO2 par an.

<em>Propos recueillis par </em>

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des forêts :    La Guinée montre la voie à suivre pour freiner le trafic du bois de vène</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-des-forets-la-guinee-montre-la-voie-a-suivre-pour-freiner-le-trafic-du-bois-de-vene-3050125.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 15:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources médiatiques, le gouvernement guinéen (Guinée-Conakry) vient d’intenter un procès contre des cadres du ministère de l'Environnement suite à une enquête du site «Presse Investigation». Celui-ci a en effet révélé comment plus de 400 conteneurs de bois de vène avaient été frauduleusement exportés en Chine. Un exemple qui doit inspirer nos autorités de la Transition d’autant plus que des quantités importantes du bois de rose continuent à être abusivement coupées et frauduleusement exportées vers la Chine. Et des soupçons pèsent sur des services techniques, des élus et des notabilités.</strong>

Plus de 400 conteneurs de bois de vène frauduleusement exportés en Chine à cause de la levée partielle de la suspension de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) ! Un scandale que le ministère guinéen de l’Environnement et du Développement durable gérait en sourdine jusqu’à la publication d’un article d’investigation le 17 décembre 2023. Et selon «<em>presseinvestigation.com</em>» (proche du Réseau des journalistes enquêteurs africains), c’est une source guinéenne en provenance de la Chine qui a fait la révélation à l’un de ses journalistes.

Et depuis que le scandale a éclaté au grand jour, les conteneurs de bois mis en cause ont été saisis en Chine et la CITES a pris des sanctions contre ses représentants locaux en Guinée car les soupçonnant d’avoir manqué à leur rôle. Son point focal a ainsi été démis de ses fonctions. Et l’organisation attend des autorités guinéennes de situer les responsabilités et d’engager des poursuites judiciaires contre tous les cadres de l’administration impliqués dans cette affaire.

Il serait aussi intéressant que la CICES s’intéresse au cas malien car elle est liée à notre pays par une convention entrée en vigueur le 16 octobre 1994. En effet, le trafic du bois de vène vers la Chine via notre pays ne cesse de prospérer. Et selon une enquête de l’ONG américaine «<em>Environmental investigation agency</em>» (EIA), le commerce illégal du bois précieux repose sur «<em>un réseau bien établi de corruption</em>». Elle soupçonne des services techniques, des élus et des notabilités de fermer les yeux sur le pillage des forêts où le «<em>bois de rose</em>» (bois de vène) est coupé massivement et exporté vers la Chine, en passant principalement par le port de Dakar.

«<em>Contre 25 000 F Cfa </em>(environ 45 dollars) <em>offerts à des chefs de village, peu soucieux du devenir de leurs communautés, les Chinois arrivent à piller une bonne partie des forêts maliennes, en complicité avec quelques hommes d’affaires véreux et des autorités haut placées. Au plus, leurs intermédiaires déboursent 50 000 F Cfa, pour arriver à remplir plusieurs camions</em>», a dénoncé un reportage (investigations) réalisé par un consortium de journalistes sénégalais après une formation sur le journalisme d’investigation initiée par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique. Une enquête possible grâce au soutien du <em>Rainforest Journalism Fund </em>(RJF) et du <em>Pulitzer Center.</em>

Selon nos confrères, jusqu’en juin 2022, une bonne partie du bois malien (à l’instar des autres produits intercontinentaux), passait par le port de Dakar. «<em>Au minimum 7 000 containers y transitent par an au compte de la Générale industrie du bois. Pour 2019, l’entreprise avait exporté près de 8 000 tonnes</em>», a dénoncé l’une de leurs sources avec des documents à l’appui. D’après les estimations des experts contactés par le consortium, un container de bois fait environ 27 tonnes. Il est vendu sur le marché à environ 450 000 F Cfa la tonne et à 2 000 dollars en Chine (1 100 000 F Cfa). Si l’on se fie donc aux chiffres de 2019, la société avait fait plus de 93 milliards de francs Cfa de chiffres d’affaires aux dépens du Mali dont les forêts continuent d’être ravagées.

«<em>Vendu en Chine, la valeur était autour de 416 millions de dollars, soit environ 230 milliards de francs Cfa. Une manne financière colossale pour les trafiquants et leurs complices au Mali</em>». Un judicieux commerce pratiqué en toute illégalité car, la loi malienne exige que pour couper du bois il faut non seulement un plan d’aménagement des forêts où la coupe est effectuée, mais également un certain niveau de transformation. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

Depuis des décennies, notre flore d’espèces rares et menacées est dévastée au vu et au su de tous (la presse malienne, africaine et internationale ont fréquemment dénoncé ce crime contre l’environnement), en toute impunité !

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>Problèmes d’assainissement au Mali : une étude révèle le manque de dispositif de pilotage et de coordination</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/problemes-dassainissement-au-mali-une-etude-denonce-le-manque-de-dispositif-de-pilotage-et-de-coordination-3049723.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 08:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du projet West African Sanitation Policy &amp; Activators (WASPA), le Groupe de Recherche en Economie Appliquée et Théorique (GREAT) en partenariat avec l'initiative Prospective Rural et Agricole (IAPAR), a mené une étude sur l’« Évaluation des politiques d’assainissement au Mali ». L’objectif de l’étude était d’apporter un éclairage sur les problèmes d’assainissement actuels et de cerner les lacunes à combler par de nouvelles politiques. </strong>

Au Mali, des enquêtes notamment l’Enquête Démographique sur la Santé (EDS 2018), estiment que seulement 33% des ménages disposent de toilettes améliorées et non partagées avec d'autres ménages. Selon les mêmes sources, la quantité des eaux usées traitées sans danger est passée de 310 000 m<sup>3</sup> en 2015 à 1,01 millions de m<sup>3</sup> en 2019. Pis, alors que les besoins augmentent, le budget national alloué au département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable décroît. Il est passé de 2022 à 2023 de 23,8 milliards FCFA à 23,3 milliards FCFA. Des chiffres en deçà des attentes pour le pays qui s’est engagé dans le cadre de l’ODD 6 à « garantir à tous l’accès à l’eau potable et à l'assainissement » à l’horizon 2030.

Face à l’urgence dans le sous-secteur, une évaluation des politiques d’assainissement au Mali a été faite à l’initiative de l’organisation West African Sanitation Policy &amp; Activators. L’évaluation a été faite sur la base de plusieurs données notamment des données recueillies auprès des ménages et auprès des principales parties prenantes de la mise en œuvre des politiques. Aussi, l’enquête a permis d’identifier l’ensemble des documents de planification, des lois et règlements encadrant la gestion de l’assainissement au Mali. Ces documents sont autres : la Politique nationale d’assainissement ; le Plan décennal de développement sanitaire et social (PDDSS) (2014–2023) ; la Loi n° 2021-032 du 24 mai 2021 relative aux pollutions et aux nuisances.

<strong>Les dépôts de transit transformés en dépôts finaux</strong>

L’évaluation des politiques menées sur la base des ASPG (African Sanitation Policy Guidelines) pointe du doigt d’énormes insuffisances dans le secteur de l’assainissement au Mali. Il ressort de l’étude que la gestion des déchets solides se fait à deux niveaux : la collecte primaire ou pré-collecte est assurée par les GIE qui à l’aide de camions, de charrettes à traction asine, ramassent les ordures aux portes des concessions pour les déposer dans des dépôts de transit. La collecte secondaire est assurée par la Direction des services urbains de voirie et assainissement (DSUVA) qui assure le transport des déchets des dépôts de transit vers la décharge finale. « Faute de décharge finale fonctionnelle », la DSUVA ne fait pas ce travail. Les dépôts de transit sont donc transformés en dépôts finaux.

A l’analyse du cadre juridique et institutionnel de l’assainissement au Mali, l’enquête conclut à des textes « non effectifs ». Aussi, elle indique que le « rôle que chacun des acteurs devrait jouer est faible voire inexistant ». Cela s’explique en grande partie, selon l’enquête, par l’absence de dispositif de pilotage pour fédérer les principales parties prenantes du sous-secteur avec des missions spécifiées. Un problème qui affecte la planification des actions, la mobilisation des ressources financières et le dialogue avec les partenaires techniques et financiers.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement du Grand marché de Bamako : Sugu Dièya Ton porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-grand-marche-de-bamako-sugu-dieya-ton-porte-sur-les-fonts-baptismaux-3048474.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 02:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Difficile de traverser le grand  marché de  Bamako sans être  dégoûté par les quantités de déchets non enlevés. Le regroupement « Sugu Dièya Ton » porté sur les fonts baptismaux veut être une alternative  à  l’insalubrité qui sévit  dans ce marché  qui fait la fierté des habitants de la capitale malienne<strong>.   </strong>« Rendre  le marché propre », telle est l’initiative lancée par  une  dizaine  d’associations de commerçants détaillants et de la société civile  pour instaurer dans les prochains jours plus d’hygiène  et d’assainissement  dans le Grand marché de Bamako. Cette cérémonie a été lancée à la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Mali en présence de plusieurs responsables  d’associations de commerçants détaillants. Les  initiateurs  de cette association veulent être une alternative  au groupe marocain « Ozone » dont le contrat a  pris fin.

Ce faisant, le président  de l’association  de lutte contre  la pauvreté  et la protection,  Moussa Traoré dit Bill, qui s’est associé aux commerçants détaillants,  indique que  cette  initiative d’assainissement  touchera  le Grand marché,  les quartiers environnants tels que  Bozola et d’autres  qui réunissent à eux-seuls  la majeure partie des boutiques.  Selon lui, ce sont les 14 associations regroupant Sugu Diéya Ton qui travailleront à évacuer les ordures du Grand marché pour une durée indéterminée. Tirant des leçons  du passé, les associés de ce regroupement renoncent à confier l’évacuation des ordures à un GIE et  à prétendre à un financement externe. Ils misent sur un financement autonome de leur projet qui  sera, selon eux, l’amorce  d’une ère  nouvelle  pour le Grand marché de Bamako en terme de salubrité. Les nombreuses tentatives pour rendre le Grand marché de Bamako sont restées vaines.

Les autorités des collectivités du district de Bamako en charge de l’assainissement de ce marché hautement symbolique  pour l’économie de la capitale  sont incapables devant l’ampleur de l’ordure produite par jour. De quoi laisser  les déchets, en majorité des plastiques, jonchés partout sur les grandes et les petites artères  du Grand marché de Bamako.

Face à l’échec des autorités,  ce sont les initiatives privées qui s’y prêtent  désormais au ramassage des ordures  avec les concours des associations des commerçants.  C’est pourquoi cette nouvelle initiative de « Sugu Diéya Ton » (rendre le marché propre en Français) est largement accueilli par les riverains du marché et les commerçants qui tour à tour  se sont engagés à soutenir  ce projet.

La coalition ‘’Sugu Dièya Ton’’ réunie initialement l’association  de lutte contre  la pauvreté  et la protection, la coordination  des associations   et groupements des commerçants détaillants du Mali  l’association des commerçants détaillants du marché Rose de Bamako, le mouvement des commerçants du Mali, le syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali,  la Fédération Nationale des Associations des Commerçants détaillants et contributeurs du Mali… L’initiative bénéficie du soutien du Ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement Durable et du Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La COP28 a vécu : Les cinq points à retenir du Sommet de Dubaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-cop28-a-vecu-les-cinq-points-a-retenir-du-sommet-de-dubai-3047999.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 15:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Outre l'appel, «inédit», à abandonner les énergies fossiles, le Sommet de Dubaï aura permis d'avancer sur les pertes et dommages, de mieux prendre en compte la question de l'agriculture, point crucial pour l’Afrique, notamment le Mali, de conclure sur l’accélération des énergies renouvelables. En revanche, il a échoué sur les financements, l'adaptation, les marchés carbones. Compte-rendu de notre envoyé spécial.</em>

La Cop28 a tiré le rideau le mercredi 13 décembre 2023 sur de nombreuses décisions. Nous retenons les points essentiels.

<strong>1) La fin de l’ère des énergies fossiles</strong>

Pour la première fois, les énergies fossiles sont inscrites dans l’accord final. Jusqu’ici, seule une réduction progressive du charbon avait été actée il y a deux ans à Glasgow. Cette fois, les pays sont "appelés" à abandonner purement et simplement les énergies fossiles.

Si le texte précise que cet «abandon» doit se faire de façon "juste et ordonnée" et tenir compte "des situations nationales", les pays en développement appellent à plus de précision et souhaitent que les pays les plus riches montrent la voie à suivre. Un premier test aura lieu en 2025 au Brésil, avec la révision des contributions nationales déterminées.

<strong>2) L’avènement des énergies renouvelables</strong>

La suite logique de l’abandon des énergies fossiles est l’essor des énergies renouvelables (ENR). L’accord de Dubaï sur le climat acte ainsi le triplement des capacités d’énergies renouvelables et le doublement de l’efficacité énergétique d’ici 2030, sans toutefois fixer d’objectifs chiffrés.

<strong>3) Concrétisation du Fonds pertes et dommages</strong>

C’était la surprise générale de l’ouverture de la Cop. Au point que son président Dr Sultan Al Jaber, a qualifié le Sommet de Dubaï  de Cop historique. Était-ce un coup médiatique d’un as des affaires ou une réalité ? En tout cas, à Dubaï, les promesses de dons ont afflué de toutes parts. Les Émirats arabes unis ont d’emblée promis 100 millions de dollars, suivis d’autres engagements de pays «développés uniquement» pour un total d’environ 800 millions de dollars.

Cependant, selon des experts, à la Cop, il faudrait mille fois plus pour répondre aux besoins réels liés aux pertes et dommages.

<strong>4) L’agriculture, enfin, à la table des négociations</strong>

Pour la première fois, l’alimentation et l’agriculture sont mentionnées dans l’accord final de la Cop et une journée thématique a été organisée à Dubaï.

5) Rejet du texte encadrant les marchés carbones

Cette fois encore, les pays n’ont pas réussi à s’entendre sur les règles permettant d’encadrer la création de marchés carbone sous l’égide de l’ONU, car les options sur la table n’étaient pas assez ambitieuses. Cela concerne les échanges de crédits carbone entre États et entre États et entreprises.

<strong>O.T</strong>

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Dans les coulisses : <strong>Au-delà des questions sur le climat…  </strong>

<strong>Stands alimentaires  </strong>

La Cop28 c’était aussi les stands alimentaires : plus de 90 points de vente de nourriture et de boissons. Beaucoup proposent un menu  pour accueillir près de 250.000 repas par jour. Une vision des organisateurs de promouvoir des choix alimentaires durables. Ce qui a profité à des chefs cuisiniers, glaciers, pâtissiers, venus de divers horizons.

&nbsp;

<strong>Sécu </strong>

Le dispositif sécuritaire était à la fois imposant et fluide pour les  participants, dont le nombre a dépassé les 88.000. Plus de 10 scanners pour tout passer à la loupe, même les ceintures, montres, bracelets, ordinateurs, téléphones portables, Etc. Et pour ceux qui oublient leurs effets, le bureau spécifiquement dédié aux objets avec ses caméras de surveillance est là. Il leur suffit de s’y diriger.

&nbsp;

<strong>Pieds enflés!</strong>

Dubaï exposé-City…c’est 440 hectares. Plus de 100 buildings séparés. 10 km de pistes cyclables, des jardins et des parcs. Des pavillons Terra et Alif, des chutes, l’hôtel du site. Ici, tout est immense et suscite l’envie de découvrir. Conséquences : on est obligé durant le séjour de faire parfois un à deux tours au dispensaire de la Cop, pour un «body pain» un calmant, afin de reprendre sa journée, ou de la terminer sans choix à cause de la fatigue.

&nbsp;

<strong>Ah, ces plénières !</strong>

Les plénières pouvaient se poursuivre jusque tard la nuit. La puissance des mots compte à la Cop, mais pas plus que celle des pays. Tel pays préconise ou suggère de modifier, tel autre soutient pendant qu’un autre dira tout le contraire.

&nbsp;

<strong>La puissance des puissants !</strong>

La Cop est aussi une question de poids. Certains groupes laissent entendre que la suprématie de certains pays s’affiche. Telle la Chine, avec une délégation imposante. Les débats sont illustrateurs que la puissance est reine dans toutes les négociations et ce n’est pas la Cop qui va échapper à cette règle.

&nbsp;

<strong>A la….émiratis !</strong>

La Cop 28 a été la première Cop à accueillir un Majlis, une tradition arabe où tous les participants se sont rencontrés en discussion ouverte pour négocier la voie vers ce qui est finalement devenu le Consensus des Émirats arabes unis.

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<strong>English ou… rien !</strong>

Le langage de la Cop, c’était : « (Ey), Bi (B), Ci (C), Di (D) ….Hello, Sir …. Please... « Do you speak french ?….No, Sorry… ». L’OIF   a plaidé pour qu’il y ait un peu de «français».

<strong>O.T</strong>

<strong> </strong>

Cheick Boucadry Traoré, Président de la Convergence Africaine pour le Renouveau (CARE : <strong>Souveraineté et sécurité alimentaire</strong>

<em>Au Mali, la sécurité alimentaire d’une grande partie de la population dépend de la culture de céréales vivrières comme le mil ou le sorgho. Mais, les déboires de nos populations vont bien au-delà de la qualité et de la valeur de ces récoltes. La crise alimentaire qui frappe le monde et les crises sociales que nous vivons font peser de nouveaux risques sur la sécurité alimentaire dans notre pays.</em>

Ces crises entraînent une hausse-record du prix des matières premières alimentaires et de l'énergie. Notre pays, comme beaucoup d’autres dépendant des importations de certaines denrées, fait face à une profonde crise alimentaire. Pour nourrir convenablement nos populations, il est impératif de revoir nos systèmes agricoles et alimentaires et de soutenir un développement rural durable. Nous devons pleinement nous engager dans cette transformation.

De bonnes politiques pour la sécurité alimentaire, la nutrition et l’agriculture durable doivent constituer notre nouvelle feuille de route. Nous devons nous engager sur la voie de la mécanisation de l’agriculture. Notre objectif doit être non seulement de moderniser l’agriculture locale, mais aussi de faire du Mali un pôle agricole pour le ravitaillement du marché de la sous-région.

Jusqu’au milieu des années 1970, le Mali était autosuffisant en production céréalière. Cependant, les aléas climatiques et les contraintes politiques pesant sur la production agricole ont provoqué des pénuries céréalières presque chaque année. Nous sommes convaincus que la génération de surplus agricole, à travers une augmentation rapide de la productivité agricole, aidera notre pays dans son combat contre la pauvreté et pour la création de richesses. Le Mali doit être rebaptisé le grenier de la sous-région. Trois composantes sont essentielles pour cela et pour un meilleur rendement : la croissance de la productivité agricole, le développement des infrastructures de transport, de communication et d’énergie, et la décentralisation budgétaire.

<strong>Croissance de la productivité agricole - L’augmentation des rendements et de la productivité des actifs agricoles. </strong>

Les changements technologiques nécessaires à l’augmentation de la productivité agricole dans le secteur agricole devront se focaliser en priorité sur l’augmentation de la productivité des terres, compte tenu de l’explosion démographique. Nous devons intégrer des mesures spécifiques de renforcement de la recherche et de la vulgarisation, de la sécurisation foncière et des investissements publics nécessaires à la maîtrise de l’eau et les amendements des sols.

Créer les conditions requises pour le transfert et l’adaptation des biotechnologies dans des conditions de sécurité acceptable : développer les capacités de recherche adaptative, et mettre en place un cadre réglementaire relatif à la propriété intellectuelle et les conditions de test et de commercialisation de ces technologies.

L’aménagement des terroirs des collectivités décentralisées afin de permettre l’évolution des droits fonciers traditionnels vers la sécurisation des investissements dans l’amélioration foncière et l’intensification de l’élevage.

<strong>Un plan de développement des ressources humaines </strong>nécessaires aux changements technologiques dans le secteur agricole : la formation des formateurs dans les centres de formation et leur dotation en moyens de recherche adéquats ; les formations de courte durée pour favoriser l’émergence d’une nouvelle classe d’entrepreneurs dans la production agricole et l’agro-industrie ; la formation de cycles court et moyen pour doter les centres de formation et les services de vulgarisation de personnel compétent ; l’intensification des actions d’alphabétisation fonctionnelle auprès des producteurs.]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement et Eau : le Plan SWA 2023 – 2024 actualisé pour accélérer l’ODD 6</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-et-eau-le-plan-swa-2023-2024-actualise-pour-accelerer-lodd-6-3047824.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 01:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité SWA (Sanitation and Water for All, en français Assainissement et l’Eau pour tous) s’est réuni, ce vendredi 22 décembre. Objectif : actualiser le Plan d’action SWA 2023-2024. Une rencontre organisée par la Coalition Nationale-Campagne Internationale pour Eau, hygiène et assainissement (CN-CIEPA WASH), en partenariat avec l’organisation WaterAid.</strong>

<strong> </strong>Cartographie pilote au niveau rural des prix de l’eau en vue d’une équitabilité ; plaidoyer pour la mobilisation des fonds en faveur du WASH santé ; formation des acteurs WASH (Eau, hygiène et assainissement) sur les thématiques WASH et santé ; ou encore organiser un forum annuel des OSC sur le WASH au Mali... Les activités prévues dans le Plan d’action SWA Mali 2023 – 2024 sont nombreuses et diversifiées. Sa mise en œuvre nécessite la mobilisation d’un budget estimatif de 252 000 millions FCFA.

<strong> </strong>Prenant la parole pour présenter le Plan d’action, Boureïma Tabalaba, directeur Exécutif de la CN-CIEPA WASH, a rappelé l’objet général du document. Il s’agit, a-t-il indiqué, d’<em>« accélérer la mobilisation des acteurs pour la mise en œuvre du Plan d’action SWA en vue de la promotion du WASH dans les établissements de santé ». </em>Selon Massa Antoine Traoré, Chef de division à la Direction nationale de l’assainissement, la mobilisation des acteurs surtout dans le domaine de la santé est très importante. <em>« Si tous les acteurs ne sont pas mobilisés, surtout ceux dans les centres de santé, il y aura des formations, mais le changement de comportement souhaité n’aura pas lieu »,</em> a-t-il ajouté.

Le Plan SWA Mali s'étale sur deux ans. Selon Mamadou Keita, manager des politiques et des plaidoyers à WaterAid, l’activité du jour vise à faire le point les gaps de financement en 2023, passer en revue les opportunités de financement pour l’année 2024 et démarcher les bailleurs dans le domaine. Selon lui, WaterAid appuie le Plan SWA à travers la Task Force Wash/PCI (Eau, d’Hygiène et d’Assainissement / la Prévention et le Contrôle des infections dans les établissements de soins de santé). Un groupe technique est mis en place pour harmoniser les actions concernant l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement (EHA) dans les établissements de santé.

Aux dires de Mamadou Keita, l’eau et l’assainissement ne peuvent pas être déconnectés de la santé et de l’éducation. Condition nécessaire pour l’atteinte de l'ODD 6 qui vise à « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau ».

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>9e Forum Environnemental National de Mali&#45;Folkecenter Nyetaa :  Climat, paix et sécurité au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/9e-forum-environnemental-national-de-mali-folkecenter-nyetaa-climat-paix-et-securite-au-menu-3047756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi 20 décembre 2023, l’ONG Mali-Folkecenter Nyetaa a tenu une conférence de presse pour annoncer l’organisation du 9e Forum environnemental national (Fena).  Climat, paix et sécurité sont les thématiques prévues.</em></strong>

Après son lancement le 13 décembre dernier à Kolokani qui a vu la participation de plusieurs acteurs (politiques environnementaux…) Mercredi dernier, les dévoiler le déroulement de la 9e édition du Forum environnemental national (Fena). Climat, paix et sécurité sont les thèmes phares de cette 9e édition qui se déroulera à Bamako, Kolokani, Bougouni, Kayes, Mopti et Sikasso.

Cette 9e édition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’innovation par la digitalisation, promotion des emplois verts et les énergies renouvelables, pour la résilience climatique et la cohésion sociale au Mali.

Le Fena, qui était un événement physique localisé, a connu d’importantes innovations. L’ONG Mali-Folkecenter Nyetaa a œuvré pour que cette édition soit plus proche des populations cibles, à travers des caravanes de sensiblement, des causeries-débats, des émissions radiophoniques, des campagnes digitales, des activités d’éducation environnementale et de sensibilisation sur la paix et la cohésion sociale.

C’est dans ce registre que depuis le 18 décembre, le pôle de Mopti abrite les activités de la 9e édition du FENA avec plusieurs activités de sensibilisation et de mobilisation communautaires.

Dans les jours à venir, Kolokani, Bougouni, Kayes et Sikasso feront de même avant l’étape finale de Bamako en février 2024.

Rappelons que depuis 2006,  Mali-Folkecenter Nyetaa et ses partenaires organisent le Fena qui est un espace de discussion et d’échange sur les défis environnementaux et climatiques auxquels est confrontée la population malienne aussi bien en milieu rural qu’urbain. C’est aussi un espace de plaidoyer, de sensibilisation et de débat.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Forum environnemental national : « le climat, paix et sécurité » au cœur de la 9ème édition</title>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 12:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est  lors d’une conférence presse tenue  courant semaine dernière à Bamako que Mali-Folkecenter lance la neuvième édition du forum environnement national consacré au « climat,  la  paix et la sécurité ». </em></strong>

L’édition de 2023 se déroulera à Bamako, Bougouni, Kayes, Kolokani, Mopti et Sikasso. Mali-Folkecenter veut que cette  édition soit la plus  proche population à travers des caravanes de sensibilisation, des causeries débats, des émissions radiophoniques, des campagnes digitales sur les enjeux environnementaux, climatiques, socioéconomique et Sécuritaires  liés aux changements climatiques. Tout au long  de cette édition,  des espaces  de discussion entre les jeunes ruraux et urbains autour de la problématique environnementale seront créés et animés par les experts. « Au moins 12 000 personnes seront touchées par les activités du FENA  qui s’étendront  jusqu’en février 2024 », a  déclaré le Directeur Mali-Folkecenter. Ajoutant que le FENA est un espace de plaidoyer et de sensibilisation  qui mobilise les différents acteurs et parties prenantes sur la question environnementale et climatique. Selon lui, en plus des populations rurales et urbaines, les autorités politiques, administratives, les collectivités territoriales, le secteur privé, les chercheurs et les porteurs de  projets innovants prennent part.

Au niveau national, l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable et le ministère de l’environnement du développement durable  prend part aux activités de sensibilisation sur le climat du FENA. Il faut noter que  ce forum  s’inscrit dans le cadre  de la mise en œuvre du projet d’innovation par la digitalisation, la promotion des emplois verts et les énergies renouvelables, pour la résilience  climatique et la cohésion sociale au Mali ( Innov-Rec).  Il vise  à renforcer les capacités des acteurs de la société civile intervenant dans le domaine de l’environnement et de développement durable.   Il offre également des formations sur l’éducation environnementale notamment la sensibilisation sur les solutions d’adaptation et d’atténuation aux changements climatiques, la promotion des emplois verts, des énergies renouvelables et la gestion pacifique des ressources naturelles.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Évaluation environnementale et sociale des projets miniers : renforcement de capacité pour la société civile et la presse</title>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 07:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’activité minière bat son plein au Mali, notamment avec la production prochaine des mines de Lithium à Bougouni. Des projets miniers à forts impacts environnementaux qui nécessitent une veille permanente de la presse et de la société civile. La Coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a organisé, ce mardi 19 décembre, un atelier d’information sur le mécanisme d’évaluation environnementale et sociale des projets miniers au Mali.</strong>

« L’évaluation environnementale et sociale s’opère dans différentes phases d’exécution d’un projet minier », a déclaré, Abdoul Wahab Diakité, président de la coalition PCQVP Mali. Dans la salle de conférence de l’AGETIC où a lieu la cérémonie d’ouverture, Abdoul Wahab Diakité a rappelé l’objectif général de l’atelier. Il s’agit, a-t-il assuré, d’<em>« informer, sensibiliser et renforcer les capacités des acteurs de la société civile et de la presse sur les mécanismes d’évaluation environnementale et sociale en vigueur au Mali ».</em>

<em> </em>Le Mali dispose de la deuxième plus grande réserve de Lithium d’Afrique, après la République Démocratique du Congo (RDC). L’exploitation programmée va s’étendre sur plus de 23 ans. Lithium, minerai stratégique, est vital pour les technologies d'énergie renouvelable. Selon le président de la coalition, la demande mondiale d’exploitation de cette ressource, va connaître une hausse massive. Il faut, a-t-il expliqué, se préparer à éviter les éventuelles injustices sur des communautés avoisinantes du site d’exploitation. Il s’agit entre autres : du manque de consultation des communautés, de la mauvaise gouvernance et d’insuffisance de garanties sociales et environnementales.

Au nom du départ de l’Environnement, Amadou Abdoulaye Maïga de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable a salué la tenue de cet atelier. Selon lui, la finalité recherchée est le développement durable. Les outils présentés au cours de l’atelier permettent, à ses dires, la protection des communautés vulnérables par conséquent d’assurer le développement durable de celles-ci. L’atelier de deux jours a pris fin ce mercredi 20 décembre 2023.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Alerte météo&#45;Mali : Arrivée du grand froid</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/alerte-meteo-mali-arrivee-du-grand-froid-3047200.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les températures baissent au fil de l’après-midi, et se montreront souvent plus fraîches dans la soirée qu’au lever du jour, avec 15°C.</em></strong>

Cette semaine, les Maliens risquent de grelotter. Une vague de froid traverse tout le pays. Après une séquence exceptionnellement chaude au début de ce mois, les températures vont  amorcer une baisse significative. La baisse est apparue assez brutale, depuis hier, dans plusieurs localité du Mali, et ce jusqu’au 23décembre. Il fera parfois plus doux au lever du jour jusqu’en fin d’après-midi. Les températures baissent au fil de l’après-midi, et se montreront souvent plus fraîches dans la soirée qu’au lever du jour, avec 15°C affichés au thermomètre.
Le 23 décembre sera –t-il la dernière journée de séries records dans plusieurs localités du pays ? Ou en d’autres termes, l’air frais va gagner du terrain ? De toute évidence, une brume de poussière va envelopper le ciel et réduire la visibilité.

Évidemment, il est tentant de rester chez soi, les plaids et couvertures pour se tenir au chaud. Sauf qu'il faut aller au travail, faire les courses... Quelles sont les matières à privilégier au moment de sortir pendant un épisode de froid glacial.

La laine est la première matière à laquelle nous pensons quand il s'agit de s'habiller chaudement pour affronter le froid. Si le coton retient l'humidité, la laine, elle, l'évacue. Un élément important lorsque les températures sont très basses. La laine est un très bon isolant thermique qui retient la chaleur et empêche l'air de pénétrer à l'intérieur de nos vêtements. Des laines ont des capacités thermiques encore plus importantes. Vous avez la garantie de garder au chaud des enfants et des personnes âgées.

On associe souvent la soie à la douceur et la légèreté. Elle se révèle être une matière agréable et chaude pour la saison froide. Comme pour la laine, la soie a un fort pouvoir isolant, qui empêche l'air de se glisser dans nos vêtements et donc atteindre son corps. Pour les personnes vraiment frileuses, vous pouvez associer la soie avec une matière plus épaisse et plus lourde. Une bonne manière d'allier chaleur, confort et douceur. Pour protéger vos mains, pensez aux gants ou des sous-gants en soie.

Si vous travailliez dans la construction, l'industrie, l'agriculture, ou dans tout autre secteur exposé à la poussière et aux particules en suspension,<strong> les masques anti-poussière </strong>sont devenus un équipement essentiel pour préserver votre bien-être.

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<title>COP 28 : Les Organisations mondiales de santé déçues de la déclaration finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-plusieurs-sections-syndicales-denoncent-les-derives-du-secretaire-general-de-luntm-2-3047031.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après  la déclaration finale de la  28<sup>ème</sup>  conférence des Nations Unies sur le climat (COP 28) le 13 décembre 2023 à Dubaï, aux Emirats Arabes, des Organisations de santé se sont exprimées pour  dénoncer son caractère non contraignant en déclarant : « </strong><strong>les "signaux" émis par les dirigeants mondiaux lors de la COP28 ne suffiront pas pour protéger la santé des populations »</strong>

Débutée le 30 novembre à Dubaï, aux Emirats Arabes, la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques,  a pris fin le 1 3 décembre 2023 par une déclaration finale qui engage  vers une transition des énergies fossiles. Chose que déplorent des groupes de santé dont le souhait est  la sortie pure et simple  des combustibles fossiles qu’ils dénoncent  dangereux pour la santé.

Ces derniers se sont exprimés à travers  un communiqué dans lequel on lit  leur indignation contre le texte final du sommet des Nations Unies sur les changements climatiques, pour ces organisations, la COP n n’a pas engagé des objectifs forts en matière d’adaptation pour des systèmes résilients capables de protéger les personnes vulnérables.

La directrice exécutive de l’Alliance mondiale pour le climat et la santé (Global Climate and Health Alliance) qui représente 160 organisations et réseaux de professionnels de la santé et de la société civile du monde entier, s'intéressant à la question des changements climatiques,  Jeni Miller, souligne que  plus que des ‘signaux’,  la protection de la santé des populations nécessite  une action concrète en vue d’éliminer les combustibles fossiles.

« Si des progrès notables ont été accomplis lors de la COP28, l'incapacité à trouver un consensus sur une « sortie » complète et équitable des combustibles fossiles est profondément problématique lorsque la santé et la vie des gens sont en jeu, le prix le plus élevé étant payé par les communautés qui ont le moins contribué au problème », a-t-elle déclaré.

Pour  Jeni  Miller,  les populations et les systèmes de santé  sont les grands tributaires des effets du climat et l’on sait que l’année 2023 a été fortement frappée par des grandes catastrophes : grandes tempêtes, inondations, vagues de chaleur, sécheresses, incendies de forêt.

Aussi la COP 28 aurait dû engager l’urgence de l’élimination des combustibles fossiles, engager  les pays développés  à soutenir un financement adéquat  pour les pays les plus touchés.

« Pendant ce temps, la formulation actuelle sur l'adaptation et le financement laisse les personnes vulnérables sans protection et risque de renforcer les cycles de la dette, de la maladie et de la mort. Le texte final de la COP28 ne fait qu'évoquer le droit humain à la santé et le droit humain à un environnement propre, sain et durable, mais ne prend aucune mesure pour les garantir », déplore également  le responsable politique de Global Climate and Health Alliance, Jess Beagley .

« Le compromis fait peut-être partie des négociations internationales, mais les poumons, les cerveaux et les corps en développement des enfants ne sauront pas ce qui a été obtenu à la COP28, si cela ne conduit pas à la transition la plus rapide loin des combustibles fossiles, et ne soutient pas leurs communautés dans l’adaptation aux impacts que nous connaissons déjà », a  également défendu Jeni Miller .

« Alors que les délégués quittent Dubaï, les pays développés doivent répondre aux besoins des plus vulnérables et nous guider vers une fin équitable de l'ère des combustibles fossiles ; ce leadership doit faire comprendre à tous les pays qui espèrent s'accrocher à un avenir fondé sur les combustibles fossiles que cette ère est bel et bien révolue », a conclu Jeni Miller<strong>.</strong>

« Les changements climatiques est la plus grande injustice de notre époque à travers les générations. L'inclusion d'une journée de la santé à la COP28 est une avancée remarquable. Cependant, la décision active des dirigeants mondiaux d'exclure du texte de décision une « sortie » rapide et juste des combustibles fossiles valorise clairement le profit au détriment de la santé des personnes marginalisées, notamment les enfants et les jeunes, partout dans le monde. La poursuite de l'extraction des combustibles fossiles ouvre la voie à l'augmentation des menaces pour la santé et des violations des droits humains les plus marginalisés », ont déclaré Amiteshwar Singh, cofondateur du Youth Climate and Health Network (Réseau de jeunes pour le climat et la santé), et Giulia Gasparri, cofondatrice du Youth Climate and Health Network et chargée de projet au PMNCH.

Nonobstant que le fait que la question de la santé des personnes a été au cœur de la conférence qui a enregistré la participation de plus 1900 délégués du secteur de la santé, il n’ en demeure pas moins que ces derniers auraient souhaité des décisions plus fermes pour garantir la santé et le bien-être des populations.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution des carburants frelatés dans la production du gaz à effet de serre :  La société civile malienne vent debout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/contribution-des-carburants-frelates-dans-la-production-du-gaz-a-effet-de-serre-la-societe-civile-malienne-vent-debout-3046974.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une étude, menée par une agence suisse sur la contribution des carburants frelatés dans la production du gaz à effet de serre et par ricochet sur la santé publique des Maliens, inquiète la société civile malienne. Les conclusions de cette étude sont sans appel. Il en ressort que les carburants frelatés importés par nos opérateurs pétroliers contiennent une teneur en soufre de plus de 378 fois supérieure à la teneur autorisée en Europe au niveau des pompes.  Cette situation alarmante, à la fois sur le plan sanitaire et environnemental, a donné matière à réflexion aux leaders de la société civile malienne afin d’adopter une stratégie de riposte. Ledit atelier de plaidoyer a consacré des recommandations pertinentes.  </strong>

Soucieux du bien-être des Maliens, des leaders de la société civile, protecteur du droit à  un environnement sain, ont souffert de chair et d’âme des conclusions de l’étude menée par une agence suisse sur la contribution des carburants frelatés dans la production du gaz à effet de serre. En effet, il a été constaté à travers une étude menée au Mali par une agence suisse que les carburants importés par les opérateurs pétroliers sont de très mauvaise qualité. Ces carburants sont frelatés et contiennent une teneur en soufre de plus de 378 fois supérieure à la teneur autorisée en Europe au niveau des pompes.  Avec le nombre de plus en plus élevé de vieux véhicules et de motos au Mali la quantité d'oxyde de carbone dégagée pose de véritable pollution de l'air et augmente de jour en jour la contribution du Mali à la production de gaz à effet de serre. Cette pollution de l’air crée de véritables problèmes de santé aux populations du district notamment les maladies pulmonaires, les maladies des yeux et d’autres maladies non connues. Elle entraîne aussi la fuite de beaucoup d’animaux et cause souvent même leur disparition.

<strong>Le silence complice des services de contrôle de qualité de l'Etat</strong>

Le hic est que face à cette menace aux multiples conséquences, les autorités compétentes de contrôle en la matière jouent aux spectateurs se renfermant dans une indolence inquiétante. Car, la vente au niveau des pompes d’essences des carburants frelatés avec une grande teneur en soufre continue de plus belle sous leur silence coupable.

Au regard de ce silence incompréhensible des services de contrôle de qualité de l'Etat,  la société civile malienne apris les choses en main et décide d’agir. D’où l’idée de la tenue du récent atelier de réflexion sur la réaction à apporter à la menace.

Au cours de cet atelier, il a été convenu d’organiser un espace de plaidoyer auprès des autorités et des sociétés (stations) pétrolières du Mali pour dénoncer cette situation et d'attirer l'attention des communautés et de l'Etat sur les impacts de ces carburants sur la santé et sur l'environnement. <strong> </strong>

<strong>La société civile organise la riposte !</strong>

L’organisation de cet espace de plaidoyer aura également pour objectif d’amener les autorités et les importateurs de carburants à renforcer le contrôle de qualité l’importation et à prendre des mesures pour arrêter cette pratique néfaste pour l’environnement et pour la santé des populations et l’économie du pays. Car, il faut rappeler que cescarburants frelatés impactent négativement aussi l’état des machines et véhicules.

Des réflexions ont été menée aussi dans le sens de mettre l'Etat devant ses responsabilités en vue d'inciter les services de contrôle  à jouer pleinement et convenablement leur rôle pour  arrêter les importations des carburants qui ne remplissent pas les conditions de qualité instaurées par les règles et  lois du pays en la matière.

Enfin pour veiller permanemment au grain, la société civile malienne ambitionne de mettre en place un comité de suivi des recommandations issues de l’espace de plaidoyer.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Changement de température :  Comment expliquer le phénomène ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-de-temperature-comment-expliquer-le-phenomene-3046898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 20:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis mi-novembre, on constate une variation de température. Tantôt la météo annonce qu’il fera chaud, tantôt froid. Comment expliquer cette variation de température ?</em></strong>

Les nuages le matin, le vent violent au milieu de la journée et la fraîcheur souvent accompagnée par le vent qui souffle au soir. C’est ce qui caractérise la température de ces dernières semaines. Cette variation de température est scrutée par les Maliens qui se demandent réellement si cette année il fera froid.

Fera-t-il beaucoup de froid cette année ? Comment expliquer ce changement de température avec ces coups de vent qui peuvent durer toute la journée, voire au milieu de la nuit ?

Pour Ismahila Koumaré, chef du service observation et prévision météorologique, <em>"ce changement est normal. Il ne fera pas assez froid cette année, dans l’ensemble, au Mali comme les deux dernières années et comparativement à la climatologie des années de 1991 à 2020. La température pour cette année sera proche de la normale ou supérieure à la normale. C’est-à-dire qu’il ne fera pas assez froid cette année. D’ailleurs on va assister à des coups de vent forts qui vont souffler au nord-est. En d’autres termes, c’est l’harmattan qui soufflera la plupart du temps dans le désert en se dirigeant vers le Sud. Par endroits, l’harmattan sera associé à des poussières en suspension ce qui va réduire considérablement la visibilité"</em>.

Au regard des explications d’Ismahila Koumaré, ce changement de température entraîne déjà son lot de maladies. Le rhume, les toux sèches et grasses sont les épidémies du moment. Les pédiatres et les médecins généralistes accueillent le plus grand nombre de malades souffrant de rhume, d’angine de toux.

[caption id="attachment_3046908" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-3046908 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Dr-Youssouf-Sidibe.jpg" alt="" width="480" height="482" /> Dr. Youssouf Sidibé, médecin généraliste, CSref CIII[/caption]

Médecin généraliste au Centre santé de référence de la Commune III du district de Bamako, Dr. Youssouf Sidibé, donne des conseils et orientations sur les bonnes pratiques à adopter : <em>"Plus l’humidité est faible plus les toux et les rhumes deviennent courants mais ça va dépendre de la personne car certains résistent plus à la fraîcheur que d’autres avec des personnes qui ont des problèmes cardiaques, les enfants et les vieilles personnes. Le corps va essayer de s’adapter à ce changement brusque qui par la suite entrainera un sèchement de la voie respiratoire. Ce manque d’humidité dans les voies respiratoires va causer les toux, les rhumes… Alors pour éviter ou prévenir contre ces maladies, on doit surtout humidifier les narines avec l’huile naturelle et boire beaucoup d’eau pour hydrater la peau et couvrir le corps"</em>.

<strong>Korotoumou Konaté</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison froide au Mali :  Quand maladies et business font bon ménage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-froide-au-mali-quand-maladies-et-business-font-bon-menage-3046901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 20:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La saison froide commence à pointer le nez. Une période de maladies surtout chez les enfants et les personnes âgées. C’est la période aussi de changement vestimentaire pour se protéger contre le froid. Ce qui fait d’ailleurs l’affaire des commerçants d’habits d’occasion. </em></strong>

Le rhume, la toux… sont autant de signes annonceurs de l’installation de la saison froide au Mali. Pendant cette période, les vieillards et les enfants sont les plus vulnérables avec le vent qui souffle. Pour les aider à se protéger, les spécialistes ne manquent pas de conseils et de précautions à proposer sur les radios, télévisions et autres canaux de communication.

Pour bon nombre de parents, c’est le moment craint avec l’éventualité de plusieurs membres de la famille malades en même temps. <em>"En ce mois de décembre, tous mes enfants sont tombés malades. A l’hôpital, on m’a donné des conseils. Depuis lors je les couvre de la tête aux pieds"</em>, déclare Salif Sidibé, un chef de famille.

<em>"Nous sommes dans une période très poussiéreuse. Pour éviter les virus et les bactéries que dégage le vent sec, tout le monde doit se protéger en portant des habits qui couvrent tout le corps. De même, il faut porter des bavettes et surtout se laver les mains plusieurs fois"</em>, conseille Dr. Diallo, médecin généraliste au Centre de santé de référence de la Commune III du district de Bamako.

Cette période de froid accompagnée de vent poussiéreux est propice pour les vendeurs de friperie. Ils se frottent bien les mains malgré le contexte difficile<em>.  "Je vends tout ici. Mes friperies viennent d’un peu partout. De la France, de l’Amérique… Généralement ce sont les chemises manches longues et les pantalons que les gens achètent beaucoup. Bien que le contexte financier soit difficile, les clients ne manquent pas"</em>, laisse entendre Pinda Bamadio, vendeuse de vêtements d’occasion à Sénou, qui ajoute : <em>"Comparativement au mois précédent, je gagne bien ce mois-ci surtout que je vends aussi en ligne"</em>.

Moins coûteux que les habits neufs, ces friperies font également l’affaire des clients. <em>"J’achète mes habits dans les friperies car c’est moins cher. Aussi, on y trouve de la bonne qualité"</em>, commente Rokia Kéita, une cliente.

<strong>Korotoumou Konaté</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SECO&#45;ONG  milite  pour  une dissémination de la loi n° 10 – 028 portant sur la gestion des ressources  forestières</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/seco-ong-milite-pour-une-dissemination-de-la-loi-n-10-028-portant-sur-la-gestion-des-ressources-forestieres-3046766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/seco-ong-milite-pour-une-dissemination-de-la-loi-n-10-028-portant-sur-la-gestion-des-ressources-forestieres-3046766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’une meilleure protection de l’environnement impacté par les changements climatiques, le Secrétariat de Concertation des ONG nationales du Mali (SECO - ONG</em></strong><strong><em>) a  organisé cette semaine  à Bamako  une rencontre de </em></strong><strong><em>la dissémination de la loi n° 10 - 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national.</em></strong>

Plusieurs organismes  travaillant dans le domaine de l’environnement à savoir  les acteurs du secteur privé, des organisations de la société civile (OSC) et des organisations paysannes  du  Mali  ont pris part à  cette rencontre de dissémination. Laquelle avait pour objectif de contribuer à la dissémination de la Loi N° 10 - 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. Elle entre, selon les initiateurs, dans le cadre de la mise en œuvre  du programme du  Consortium "Benkadi" (travailler ensemble dans la même direction), Ce programme financé par le Gouvernement Néerlandais dans le cadre du « Partenariat pour le Pouvoir des Voix » vise à soutenir l’avènement d’une société civile forte défendant les besoins et les droits des citoyens.

Au sortir de  cette session,  les capacités  des participants  ont été renforcées  sur   la compréhension du contenu et de la vision du Programme "Benkadi"  dans le processus de dissémination de la dite  loi. Les responsables du programme ont discuté  et analysé  le contenu de la présente loi avec l’ensemble des acteurs du Secteur Privé, des Organisations Paysannes et de la Société Civile. Ils ont également mis à leur disposition des copies (livrets) nécessaires à leurs besoins d’appropriation et de diffusion du contenu de ladite loi. Le but recherché  est d’améliorer la communication autour du Programme "Benkadi", de proposer un mécanisme de suivi-évaluation des conclusions et recommandations de l’atelier auprès des décideurs pour une meilleure diffusion et appropriation de la présente loi N° 10 - 028 de 2010.

Il faut noter que la présente loi détermine les principes fondamentaux relatifs à la gestion des ressources du domaine forestier national. Ce faisant, elle définit les conditions de conservation, de protection, d'exploitation, de transport, de commercialisation, de mise en valeur et d'utilisation durable des ressources forestières.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP 28 : Les négociations sur le climat se poursuivent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-28-les-negociations-sur-le-climat-se-poursuivent-3046404.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A Dubaï Expo City, il y a vraiment du monde. Plus de 80.000 âmes réunies du 30 novembre au 12 décembre à ce rendez-vous planétaire. Au cœur des débats et négociations entre pays pauvres, développés ou en voie de développement comme à chaque Sommet, des priorités  comme la Sécurité climatique, l’Accord de Paris, les pertes et dommages, l’adaptation ou l’opérationnalisation du fonds vert.  </em>

Plus de 80 000 participants cette année. Presque le double de la Cop précédente à Charm el-Cheikh, qui a accueilli 49. 000 personnes. Si les E.A.U ont accueilli plus de monde que l’Egypte, peut-on en attendre plus d’actions concrètes après les torrents de discours sur la menace climatique, objet, encore une fois, de l’alerte du Secrétaire général de l’O.n.u, Antonio Guterres.

Mais d’ores et déjà, on peut affirmer que la Cop 28 a débuté sur des notes jamais égalées, avec un accord historique, dès le premier jour, sur un fonds pour les pertes et dommages doté de 100 millions de dollars émiratis. Un accord qui prouve que le monde peut s’unir, et agir selon le président de la Cop 28, le milliardaire Dr Sultan Al Jaber. Car, déclare-t-il, ce fonds soutiendra des milliards de personnes particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique.

Si le principe de pollueur-payeur interpelle surtout les pays développés, la Cop 28 aura fait déjà un grand pas si les dirigeants passaient à l’action.

&nbsp;

<strong>Enjeu pour les pays du Sahel, dont le Mali</strong>

Au cinquième jour des négociations, aucun consensus n’est encore trouvé sur la mise en œuvre de la décision de la Cop 27 de Charm el Cheik sur l’Agriculture et la Sécurité climatique. C’est dire que la feuille de route de ce sujet important pour le Mali ne sera probablement pas effective avant juin 2024. Il faudra encore attendre. Alors que les impacts du changement climatique s’accentuent chaque jour.

Pourtant, la volonté d’appuyer sur l’accélérateur est affichée par les pays puissants, mais pas actée partout comme elle se doit. A Dubaï Expo City, les pays développés affichent un autre monde de couleur verte, où le renouvelable trouve toute sa place, des technologies aux innovations qui sauvent la planète. Les pays industrialisés doivent faire plus d’efforts, argumentent plusieurs observateurs. Car  leurs efforts sont plus consacrés à leurs propres besoins qu’à ceux de l’Afrique, plus victime du changement climatique. «Or l’Afrique aussi a besoin de ces technologies vertes pour se développer », plaide Anji Ramane, observateur.

Selon elle, l’Afrique subit énormément les conséquences d’une situation dont elle n’est pas la principale source de provocation. Ce sont les grandes industries qui polluent, et celles-ci doivent prendre leurs responsabilités partout dans le monde, au moment où il est encore temps d’agir pour sauver la planète.

<strong>Ousmane Tangara, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cop 28 : Des chiffres de Dubaï!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-28-des-chiffres-de-dubai-3045957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 01:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[- 180 Chefs d’Etats et de gouvernements attendus

- 200 pays représentés

- 97.000 participants

- 500 millions d’euros de fonds de compensation aux pays vulnérables

<strong>Une Initiative pour le Sahel </strong>

Présent à Dubaï en compagnie de sa collègue de la Santé et du Développement social, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Mamadou Samaké, a présidé le lancement de l’Initiative sécurité climatique au Sahel. C’était en marge de la Conférence en présence de ses homologues du Burkina Faso, de la Guinée, de la Mauritanie et du Tchad, ainsi que de la Directrice régionale du P.n.u.d pour l’Afrique, du Secrétaire exécutif de la Commission climat du Sahel et de nombreux experts et partenaires techniques et financiers.

M Samaké a invité les pays du Sahel à se donner la main pour affronter les nombreux défis assaillant la région et les partenaires à prendre leurs responsabilités. Son leadership sur la question a été bien apprécié par ses interlocuteurs, dont la Directrice régionale du P.n.u.d pour l’Afrique, qui s’est réjouie de l’engagement des pays du Sahel à travers l’initiative sécurité climatique.

<strong>Diplomatie : les Etats n’ont pas d’amis</strong>

Les Etats n’ont pas d’amis, mais des intérêts à défendre. A tout prix. Les Usa viennent encore d’en administrer la preuve en faisant faux bond à la France et à la Cédéao par rapport au Niger. En effet, sa nouvelle ambassadrice, Kathleen FitzGibbon, a présenté la copie figurée de ses lettres de créance au ministre des Affaires Étrangères nigérien, Bakary Yaou Sangaré, le samedi 2 décembre 2023. Une importante étape préliminaire dans la reconnaissance du gouvernement militaire du Niger par le pays de l’oncle Sam, toujours prêt de ses intérêts.]]> </content:encoded>
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<title>Exemplaires ! : Les gardiens de l&amp;apos;environnement à Diogo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/exemplaires-les-gardiens-de-lenvironnement-a-diogo-3045954.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 01:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La protection de l’environnement et des espèces animales et végétales fait partie des missions des chasseurs partout au Mali. En tout cas les chasseurs du village de Diogo qui ne badinent pas avec ce serment ont édicté des mesures strictes au respect desquelles ils veillent scrupuleusement afin de préserver dame nature contre les prédateurs. Avec les bénédictions du chef de village, Bakary N'Golo Coulibaly, ils ont interdit certaines pratiques comme les coupes abusives de bois. Quiconque est trouvé en possession du charbon est sommé de justifier comment et où il l’a acquis. L’amende est salée et gare à celui qui ne paye pas !</em>

La coupe du bois pour en faire du charbon est formellement proscrite à Diogo depuis plusieurs années. Même l'exploitation à cette fin d'arbres déjà morts sur pied ou cassés requiert l'approbation préalable des chasseurs, devant lesquels toute transformation en charbon doit être réalisée. Mieux personne n'est autorisé à faire du charbon même avec du bois mort de son champ sans au préalable informer et se faire assister par un donzo. Les amendes conséquentes auxquelles s'exposent les contrevenants renforcent ainsi l'efficacité de cette mesure dissuasive.

Cette démarche proactive préserve la densité forestière de Diogo et empêche la propagation des pratiques destructrices observées dans d'autres localités. Le village a pris le devant pour éviter que la quête d'argent au détriment de la forêt ne devienne une norme. Au-delà de la protection actuelle, Diogo envisage de redonner vie à un vaste espace dédié en patrimoine aux chasseurs. Autrefois, sous la seule autorité du chef des chasseurs, cet espace demeurait inviolable. Durant les périodes propices aux feux de brousse, cette restriction était universellement respectée.

Toutefois, pour préserver et revitaliser cet espace proche du village, un ambitieux projet de reboisement est envisagé. Les donzos cherchent du soutien pour sa concrétisation. Cette initiative alliant préservation environnementale et anticipation des défis futurs reflète l'exemplarité des chasseurs de Diogo. Leur démarche va-t-elle inspirer d'autres communautés à prendre des mesures similaires pour préserver dame nature ? Nous l’espérons.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dubaï|COP28 : le ministre Samaké au panel présidentiel de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dubaicop28-le-ministre-samake-au-panel-presidentiel-de-lua-3045825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 01:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Mamadou Samaké, accompagné du Directeur général de l’Agence nationale de la Grande Muraille Verte, a pris part au panel présidentiel organisé le samedi 2 décembre 2023 par l’Union africaine et ses partenaires dans son Pavillon.

Cet important évènement, initié en marge de la COP 28 dans le cadre de "African Days", a regroupé les présidents du Sénégal, des Seychelles et des Comores, en présence également d’éminentes personnalités dont le président de la Commission de l’Union africaine, la présidente de la Fondation Grande Muraille Verte, notre Compatriote Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

L’objectif de cette activité était de permettre à l’Afrique de parler d’une même voix auprès des partenaires pour la mobilisation des ressources dans la concrétisation de ses projets majeurs comme l’Initiative de la Grande Muraille Verte.

<strong>CCOM/MEADD</strong>

<strong>La COP28 au rythme de la sécurité climatique</strong>

<strong><em>Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Mamadou Samaké, a présidé, ce jour à Dubaï, en marge de la COP28, le lancement de l’initiative sécurité climatique au Sahel.</em></strong>

C’était en présence des ministres en charge de l’Environnement du Burkina Faso, de la Guinée, de la Mauritanie et du Tchad, de Mme le ministre de la Santé et du Développement social du Mali, de la Directrice régionale du PNUD pour l’Afrique, du Secrétaire exécutif de la Commission climat du Sahel et de nombreux experts et partenaires techniques et financiers.

Après avoir rappelé les recommandations du forum de Bamako, tenu du 9 au 11 novembre 2023, le ministre Samaké a mis l’accent sur la nécessité pour les pays du Sahel de se donner la main pour faire front commun face aux nombreux défis qui assaillent la région. Il en a profité pour aussi mettre les partenaires face à leur responsabilité.

À sa suite, tous les ministres ont salué son leadership sur la question et se sont engagés résolument aux côtés de notre pays et de l’initiative sécurité climatique pour un Sahel plus résilient et où il fera désormais bon vivre.

Quant à la Directrice régionale du PNUD pour l’Afrique, elle s’est réjouie de l’engagement des pays du Sahel à œuvrer et à tout mettre en œuvre pour que le salut du Sahel passe par l’initiative sécurité climatique.

Par ailleurs, elle a réaffirmé que le PNUD reste plus que jamais engagé à accompagner le gouvernement du Mali à travers le ministère en charge de l’environnement.

<strong>CCOM/MEADD</strong>

<strong>COP 28 : 116 pays s’engagent à tripler la capacité des énergies renouvelables à l’horizon 2030 </strong>

À la COP 28 à Dubaï, 116 pays se sont engagés, le samedi 02 décembre, à tripler la capacité des énergies renouvelables, dans le monde à l'horizon 2030, a annoncé la présidence de la Cop 28. Parmi les signataires figurent les États-Unis, le Canada, le Japon et l'Union européenne. On note l’absence de la Chine, de l'Inde et de la Russie. Les pays signataires se sont engagés à « travailler ensemble » en vue de porter les capacités mondiales d’énergies renouvelables (éoliennes, solaire, hydroélectricité…) à 11 000 gigawatts (GW) à l’horizon 2030, contre environ 3 400 GW aujourd’hui. Selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, ces capacités mondiales d’énergies renouvelables sont pour l’instant dominées par l’hydraulique (37%) et par le solaire (31%). La 28<sup>e</sup> édition de la Conférence des Parties s’est ouverte le 30 septembre et se poursuivra jusqu’au 12 décembre à Dubaï aux Emirats Arabes Unis.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP&#45;28 aux Emirats Arabes Unis : L’Afrique fortement représentée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-28-aux-emirats-arabes-unis-lafrique-fortement-representee-3045862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 20:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 28e Conférence des Nations unies sur le changement climatique a été ouverte jeudi dernier à Dubaï par le chef de la diplomatie égyptienne Sameh Choukri, président de la précédente Cop-27 en Egypte. Pour cette 28e Cop, plusieurs thématiques seront débattues allant à la réduction des émissions de CO2 à 1,5°C initialement prévue lors de la Cop-21 à l'épineuse question de la sortie des énergies fossiles. L'Afrique, qui représente moins de 4 % des émissions mondiales de carbone est fortement représentée par plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement.</em></strong>

C'est sous l'égide du Sultan Al Jaber, ministre de l'Industrie de l'Emirat et patron de la compagnie pétrolière nationale que s'est ouverte jeudi dernier, la nouvelle session annuelle de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique.

La Cop-28 constitue l'unique plateforme mondiale permettant aux Etats de négocier un accord international sur la marche à suivre pour lutter contre les changements climatiques. Ce rassemblement réunit également les principales parties prenantes engagées dans la lutte contre les changements climatiques : les gouvernements, le secteur privé, la jeunesse et la société civile.

La 28e Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui a pour thème principal "s'unir, agir, délivrer" intervient après une année de phénomènes météorologiques extrêmes difficiles au cours de laquelle de nombreux records climatiques ont été battus (forte chaleur, inondations, séismes, tremblements de terre…)

Au regard de cette année difficile pour notre planète lors de sa première prise de parole officielle, le président émirati de la Cop-28 Sultan Al Jaber a appelé à n'omettre "aucun sujet" dans les textes que négocieront pendant deux semaines les délégués de près de 200 pays allant de la réduction des émissions de CO2 à 1,5 °C initialement prévue lors de la Cop-21 à l’épineuse question de la sortie des énergies fossiles.

L'Afrique, qui représente moins de 4 % des émissions mondiales de carbone est aussi celui où les effets du dérèglement climatique sont les plus catastrophiques est largement représentée aux Émirats par plusieurs chefs d'Etat et gouvernement Macky Sall (Sénégal) ; Denis Sassou Nguesso (Congo), Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani (Mauritanie), Azali Assoumani (Comores, par ailleurs président en exercice de l'Union africaine), Faustin-Archange Touadéra (Centrafrique), Umaro Sissoco Embaló (Guinée-Bissau) et Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti).

Le but de cette forte représentation, c'est de chercher à obtenir davantage de financement climatique de la part des pays riches et très polluants, notamment par le biais d'un nouveau fonds "pertes et dommages" qui devrait être créé lors de la COP28 et de taxes carbones sur des secteurs tels que les combustibles fossiles, le transport maritime et l'aviation.

Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement sur les perspectives économiques en Afrique, elle a estimé que le continent a besoin d'au moins 2800 milliards de dollars jusqu'en 2030 pour mettre en œuvre ses engagements climatiques énoncés dans les objectifs nationaux des pays dans le cadre de l'Accord de Paris de 2015.

Malgré la timidité des financements, les experts africains restent optimistes quant à la capacité de résilience du continent face aux changements climatiques et à l'insécurité alimentaire. Ils expliquent cette résilience par l'immensité des ressources en énergie solaire, hydroélectrique et géothermique pour satisfaire ses besoins en énergie renouvelable et de les partager avec d'autres régions.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture médiatique de la COP : L’Ong Mali&#45;Folke Center outille 20 journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/couverture-mediatique-de-la-cop-long-mali-folke-center-outille-20-journalistes-3045554.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 11:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A son siège le lundi 27 novembre 2023, l’Ong Mali Folke Center a mobilisé deux experts sur les questions climatiques et les négociations de la Cop, pour renforcer la connaissance des journalistes sur un sujet qui reste une priorité nationale et mondiale. </em>

Le PCA de l’Ong Mali Folke Center est sans équivoque sur l’urgence d’agir face au changement climatique, et surtout sur le rôle que peuvent jouer les hommes de médias à cet égard. Selon Dr Ibrahim Togola, la terre nourricière est «menacée», mais il manque des mesures urgentes et quotidiennes pour la protéger. Or, l’humanité a tout à gagner en protégeant son espace. «Le climat est une affaire de tous. Il faut des actions locales, il faut communiquer et surtout changer de comportement vis-à-vis de notre environnement.»

&nbsp;

<strong>Information, Education environnementale </strong>

La Cop28 offrira encore l’opportunité aux acteurs engagés en faveur du climat de trouver les voies pour sauver la planète. D’après le PCA de l’Ong Mali Folke Center, la presse peut jouer un grand rôle d’information et de communication pour susciter l’action. À cet égard, il est convaincu que «l’éducation environnementale», est l’autre clé de voûte pour «changer» la donne.  La formation, l’information et le soutien au capital humain constituent l’une des clés pour y parvenir. «Il faut éduquer et agir, tout en n’oubliant pas nos acteurs et nos génies locaux. Il faut valoriser leurs approches et leurs solutions locales pour un impact global. Il faut que nous les mettions en lumière et soutenions leurs initiatives transformatrices d’adaptation» a préconisé Dr Ibrahim Togola.

&nbsp;

<strong>Enjeux pour le Mali </strong>

Le Mali nourrit des ambitions cette année pour la Cop 28. Modibo Sacko, Chef de cabinet du ministre de l’Environnement. « Nous  partons pour affirmer le leadership du pays» pour lui, le Mali a contribué beaucoup en matière climatique à travers ses représentants. «Le Mali a assumé la présidence du Groupe des négociateurs pendant deux ans. 2016 à 2017, le Mali a été le premier pays à signer l’amendement de Kigali sur l’atténuation à 1% au lieu de l’atténuation à 1,5».

<strong>L’initiative sécurité climatique du Sahel  </strong>

À Dubaï, notre pays va également lancer «l’initiative sécurité climatique du Sahel» pour les pays en crise. L’engagement des journalistes est plus que jamais indispensable à l’appui aux politiques et à la promotion des actions positives en faveur du climat. À cet égard, les experts ont entretenu les journalistes sur l’importance de la Cop, son historique, ses enjeux et ses défis surtout les perspectives pour notre pays et pour l’Afrique. Deux journalistes de l’Ortm ont partagé leurs expériences de couverture médiatique de la Cop et ont incité leurs confrères à s’interroger sur les défis climatiques tout en les invitant à s’impliquer davantage à ces questions.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Semaine de la Diplomatie Climatique Européenne 2023 :  ‘’40 % de la superficie des pâturages sont brûlés annuellement’’, dixit le Chef de la Délégation de l&amp;apos;Union européenne au Mali, M. Pascal PERENNEC</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-la-diplomatie-climatique-europeenne-2023-40-de-la-superficie-des-paturages-sont-brules-annuellement-dixit-le-chef-de-la-delegation-de-lunion-europ-3044352.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 08:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école Public « I » de Kalabancoro Nèrècoro a abrité ce Jeudi, 23 novembre 2023 la cérémonie de  lancement de la Semaine de la Diplomatie Climatique Européenne 2023 au Mali.</strong>

Cette importante activité a réuni le Chef de la délégation de l'Union européenne, M. Pascal PERENNEC, l’ambassade de l’Espagne au Mali, le représentant du ministre de l'environnement, de l'assainissement et du développement durable, le colonel major, Seni Kassoum, le maire de la commune de Kalaban Coro Nerecoro, M. Ladji Issouf Sankaré, le DCAP de Kalaban Coro ainsi que les responsables du dit établissement.

A entame de ses propos, le chef de la délégation de l’EU a rappelé que la crise climatique mondiale s’intensifie plus rapidement que prévu. ‘’Partout sur la planète, elle détruit des vies, des moyens de subsistance, des cultures et des sociétés. La seule solution à notre portée pour œuvrer à la sécurité de notre planète, à la sauvegarde de l’humanité, est la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La COP 28 qui se tiendra à Dubaï le 30 novembre, est là pour nous le rappeler’’, indique M. Pascal.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3044355" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/environnement-diplomatique.jpg" alt="" width="650" height="488" />Pour parvenir à la neutralité climatique d’ici 2050, le chef de la délégation cde l’UE estime que tous les pays – et les grandes économies en particulier – doivent réduire leurs émissions d’ici 2030. L'UE s'est déjà engagée à réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre d'au moins 55 % d'ici 2030. Nous espérons même dépasser cet objectif, et atteindre la neutralité climatique avant 2050.

A ses dires, l’UE prévoit d’accompagner et de promouvoir la plantation de 3 milliards d'arbres d'ici 2030.

S’agissant du Mali, le chef de la délégation a déclaré que l’exploitation des ressources naturelles notamment la terre, l’eau et les forêts assurent les moyens de subsistance à près de 80 % de la population de Mali. Ces ressources malheureusement se dégradent continuellement et à un rythme inquiétant, compromettant le développement économique durable du pays, indique-t-il.

‘’La perte de superficie forestière au Mali est estimée à plus de 300.000 ha/an et seulement 17% du pays a conservé une réelle capacité de production forestière.  40 % de la superficie des pâturages sont brûlés annuellement, provoquant d'énormes pertes de nutriments et une érosion accrue. Les sols qui constituent la base de la production primaire sont confrontés une perte de fertilité, amenuisant ainsi la qualité des écosystèmes et la diversité biologique’’, ajoute-t-il.

M Pascal indique que, la Délégation de l’Union européenne, les pays membres de l’UE présents au Mali se sont engagés à soutenir la croissance économique du Mali afin d'assurer la création d'emplois, en particulier des emplois accessibles aux jeunes. A cette fin, un des axes d’intervention prioritaires est basé sur la gestion durable des ressources naturelles et la lutte contre les effets néfastes du changement climatique.

Pour répondre à ses engagements, la programmation annuelle de la DUE prévoit une enveloppe de 95 M€, dont 40 million d’€ sont destinés aux actions basées sur la gestion des ressources naturelles et les énergies renouvelables dans la zone dite de la Grande Muraille Verte au Mali.

Le représentant du ministre de l'environnement, de l'assainissement et du développement durable, le colonel major, Seni Kassoum a, dans son intervention  a déclaré qu’en marge de la cérémonie de lancement de la semaine de la diplomatie climatique européenne, 160 arbres seront plantés dont 30 fruitiers dans les écoles.

Le maire de la commune de Kalaban Coro Nerecoro, M. Ladji Issouf Sankaré,  dans son intervention  a soutenu que les questions du changement climatique ont depuis longtemps été  au cœur des enjeux du développement durable. A ses dires, nul n’ignore aujourd'hui que notre pays est très vulnérable face aux effets des changements climatiques et pour faire face à ce fléau, une prise de conscience est plus que nécessaire. Il a par ailleurs remercié l'Union Européenne pour les efforts consentis  dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.  Profitant de l’occasion,  M. Sankaré a sollicité l’appui financier de la délégation pour la réalisation   d’infrastructures scolaires dans sa commune.

La dite cérémonie a  pris fin avec  la plantation des arbres dans la cour de l’école suivie d’une   visite des stands des espèces et semences.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique, énergies renouvelables et la digitalisation :  Les membres du RESO climat  et les associations de jeunes outillés par Mali&#45;Folkecenter Nyetaa</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-energies-renouvelables-et-la-digitalisation-les-membres-du-reso-climat-et-les-associations-de-jeunes-outilles-par-mali-folkecenter-nyetaa-3044272.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 12:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans but de renforcer les capacités les membres du RESO climat et les associations de jeunes sur les thématiques d’énergies renouvelables et d’emplois verts, Mali-Folkecenter Nyetaa (MFC)  a organisé depuis hier mercredi, 22 novembre 2023 au CNPM pour trois jours, un atelier pour former en même temps échanger avec les acteurs sur le Changement climatique, les énergies renouvelables et la digitalisation et, cela  autour de la paix et de la cohésion. </span></b></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’ouverture des travaux était placée sous la présidence de M. Mahamadou Karamoko Diarra, directeur exécutif de MFC en présence de Mme Kouyaté Goundo Sissoko, présidente du groupe thématique, plaidoyer/lobbying, communication du RESO Climat Mali, les partenaires ainsi que les participants.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Initié par MFC, et financé par l’Ambassade du Royaume de la Suède au Mali, cet atelier regroupe 50 personnes venues de Kayes, Mopti et dans le district de Bamako, explique le directeur exécutif de Mali-Folkecenter Nyetaa dans son discours d'ouverture.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En plus de cela, poursuit-t-il, 150 personnes réparties en groupe de 50, seront formés sur les mêmes modules en 2024 par MFC. ‘’En cette veille  de la COP 28, le changement climatique demeure un enjeu de plus en plus important pour la population et aussi pour l'humanité toute entière’’, indique-t-il.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour la présidente du groupe thématique, plaidoyer/lobbying, communication du RESO Climat Mali, dans l'esprit d'innovation et de durabilité, ‘’nous sommes réunis dans une vision commune qui est celle d'aborder les problématiques présente du changement climatique et construire des comités résiliente grâce aux solutions d'énergie renouvelable’’. A ses dires, leur engagement envers ces causes, se reflètent dans les efforts collaboratifs de  Mali Folkecenter Nyetaa avec le soutien incommensurable de l'ambassade du Royaume de Suède au Mali. ''Cet atelier n'est pas seulement un lieu d'apprentissage, mais c'est aussi une plateforme pour inspirer le changement. L'accent mis sur les énergies renouvelables et les emplois verts, souligne notre engagement envers un développement holistique et durable’’, poursuit-telle.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A travers ce partage des connaissances et l'action collaborative, le RESO Climat Mali aspire renforcer la résilience des communautés et à contribuer à un avenir plus durable et équitable.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour rappel, au Mali, comme dans le Sahel les populations demeurent très vulnérables aux effets des changements climatiques. Cela est surtout dû à un faible niveau de développement (compétence, formations appropriées, infrastructures et investissements, etc.) surtout en milieu rural et dans le secteur primaire (agriculture, élevage et pêche) occupant plus de 80% de la population active. Ainsi pour augmenter la résilience de ces communautés face aux effets des changements climatiques, il est nécessaire de prendre une approche holistique.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon les MFC, il existe un lien étroit entre la résilience des communautés vulnérables face aux impacts des changements climatiques et la dynamique locale intégrée de développement économique et sociale impliquant différents secteurs et acteurs socio-économique du territoire. La création des emplois décents est l’une des conséquences et effets induits des actions d’intervention du projet.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">‘’Et comme il n’est plus à démontrer que les effets néfastes des changements climatiques exacerbent les conflits communautaires et intercommunautaires à cause de la rareté des ressources naturelles et le besoin de contrôler ces ressources par une communauté ou un groupe d’individus aux dépens des autres, les activités du projet dans les territoires donnés à travers les PRL (Pôles de Ressources Locales) contribueront à renforcer la cohésion sociale’’, précise-t-il.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour améliorer cette situation, MFC avec l’accompagnement financier de l’Ambassade de Suède au Mali, a décidé de mettre à la disposition de la population des zones d’intervention du projet, des Pôles de Ressources Locales disposant des outils adéquats basés sur les énergies renouvelables, les TIC, et les compétences territoriales afin de promouvoir les emplois verts, la cohésion sociale et de justice climatique. Ces PRL travailleront en synergie avec les initiatives en cours dans les zones, et l’ensemble des acteurs du territoire de façon inclusive.</span></span></p>
<p class="yiv6221803596ydpaf451bc2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Toilettes : Seulement un taux d’accès de 45% au Mali. Besoin d’« accélérer le changement » d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/toilettes-seulement-un-taux-dacces-de-45-au-mali-besoin-d-accelerer-le-changement-dici-2030-3043859.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 12:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la célébration de la Journée mondiale des toilettes 2023 a été reportée au 21 décembre prochain. Une journée reconnue par l’ONU, et normalement célébrée le 19 novembre de chaque année. Cependant, le vrai défi pour le Mali se trouve au niveau du faible taux d’accès aux toilettes. Cela, en dépit des engagements pris dans le cadre des Objectifs du Développement Durable notamment l’ODD N°6.</strong>

<strong> </strong>Adoptée en juillet 2023, la nouvelle constitution du Mali reprend la disposition qui stipule que « toute personne a droit à un environnement sain et durable ». Une victoire juridique et politique, ont salué les militants de la société civile dans le secteur Eau, Hygiène, Assainissement. Dans les faits pourtant, l’assainissement, surtout l’accès aux toilettes, reste un domaine négligé par les politiques malgré les engagements internationaux.

Selon la Direction nationale de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et de Nuisances (DNACPN), à ce jour, seulement 45% de la population malienne dispose d’un service de base d’assainissement, soit environ 10,1 millions de personnes. Aussi, au Mali plus d’un million de personnes pratiquent la défécation à l’air libre, soit 5% de la population. Une réalité qui prouve les difficultés de la mise en œuvre de l’ODD N°6 qui vise à <em>« garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau »,</em> à l’horizon 2030.

<strong> </strong><strong>« Accélérer le changement »</strong>

Actuellement, environ 60 % de la population mondiale, soit 4,2 milliards de personnes, n’ont pas de toilettes à la maison. Selon le rapport conjoint OMS/UNICEF, en 2022, 70% de la population africaine n’avaient pas accès à des services d’assainissement gérés en toute sécurité. Des données qui ont motivé l’adoption, cette année, du thème international « Accélérer le changement » pour la célébration de la journée mondiale des toilettes. <em>« Au rythme actuel, le monde est encore loin d’atteindre </em>l’Objectif du Développement Durable (ODD) N°6 qui vise à « garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau »<em>, </em>a indiqué Issaka Sangaré, Chargé de Communication et des campagnes à WaterAid Mali.

<em> </em><em>« L’assainissement est le premier maillon de la santé publique »</em>, a souligné Sory Ibrahim Bouaré, conseiller santé, environnement au bureau de l’OMS à Bamako. Selon lui, l’accès aux toilettes sauve des vies en empêchant la propagation des maladies liées aux matières fécales. Le manque d’assainissement, explique Sory Ibrahim Bouaré, constitue un risque important pour la santé publique et affecte les populations pauvres, marginalisées et vulnérables.

<em>« Ce thème est l’occasion d’appeler les dirigeants à accélérer les progrès pour l’accès universel à l’assainissement »</em>, informe <em>Issaka Sangaré. En plus des dirigeants, ajoute le Chargé de communication et des campagnes à WaterAid Mali</em>, les populations doivent adopter les bonnes pratiques en matière de conception, d’utilisation et d’entretien des toilettes. La problématique de l’accès aux toilettes est un véritable casse-tête au Mali, reconnaît le directeur de la DNACPN, Niarga Oulé Dembélé. Selon lui, la relecture de la politique nationale d’assainissement pour corriger certaines insuffisances permettra à une grande majorité de la population d’accéder aux toilettes.

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale des Toilettes, WaterAid Mali accompagne les efforts de l’Etat au niveau national. Aussi au niveau communautaire, elle mène des activités de mobilisation et de sensibilisation en partenariat avec les ONG locales. Parmi ces activités, il y a des caravanes de sensibilisation communautaire, des émissions radio, les activités de sensibilisation à travers l’art social. Pour WaterAid Mali, l’«<em> accès aux toilettes est une question de droit et de dignité.  Personne ne doit être laissé de côté ».</em>

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : 55% de la population ne disposent pas de service de base d’assainissement, selon la DNACPN</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-55-de-la-population-ne-disposent-pas-de-service-de-base-dassainissement-selon-la-dnacpn-3043734.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 07:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la journée mondiale des toilettes, célébrée le 19 novembre de chaque année, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable en partenariat avec WaterAid a organisé une conférence de presse le vendredi 17 novembre. Objectif :  informer et sensibiliser le public sur l’importance de l’accès aux toilettes. C’était sous l’égide du Directeur Nationale de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DNACPN), Niarga Oulé Dembélé. </em></strong>

Initiée en 2001, la journée mondiale des toilettes vise à sensibiliser, informer le public sur l’importance de l’accès aux toilettes. C’est l’occasion d’appeler les dirigeants à accélérer les progrès pour l’accès universel à l’assainissement. Quant aux populations, elles doivent adopter les bonnes pratiques en matière de conception, d’utilisation et d’entretien des toilettes. Le thème retenu cette année est : « <em>Accélérer le changement</em> ». C’est un thème qui met l’accent sur l’urgence d’accélérer les progrès pour l’atteinte de l’objectif du Développement durable (ODD) N°06 qui vise à « <em>garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau</em> ».

Au Mali, selon la Nationale de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DNACPN), seulement 45% de la population disposent d’un service de base d’assainissement, soit environ plus de 10 millions de personnes et la défécation à l’air libre est pratiquée par 5% de la population. En termes clairs, 55% (plus de la moitié de la population malienne) ne disposent pas de service de base d’assainissement (c’est-à-dire pas d’accès aux toilettes). Ce qui est très loin des engagements pris par le Mali dans le cadre des ODD à savoir l’accès aux toilettes à l’ensemble de la population à l’horizon 2030, a souligné le directeur DNACPN, Niarga Oulé Dembélé.

La problématique liée à l’accès aux toilettes est un véritable casse-tête dans notre pays. Toutefois, la question des toilettes est une tâche prioritaire du gouvernement. C’est pourquoi des dispositions sont en train d’être prises par le gouvernement pour permettre à une grande majorité de la population d’accéder aux toilettes, notamment la relecture de la politique nationale d’assainissement pour corriger certaines insuffisances, a annoncé le directeur du DNACPN.

Les représentants de WaterAid, Aly Sow, et du CN-CEPIA, Ousmane Kida, ont insisté sur l’importance de l’accès à des toilettes. « <em>L’assainissement est le premier maillon de la santé publique</em> », a indiqué Sory Ibrahim Bouaré, conseiller santé, environnement au bureau de l’OMS à Bamako, qui estime que l’accès aux toilettes sauve des vies en empêchant la propagation des maladies par les matières fécales. Le manque d’assainissement constitue un risque important pour la santé publique et affecte les populations pauvres, marginalisées et vulnérables.

Compte tenu de certaines spécificités, la journée mondiale des toilettes sera célébrée au Mali, le 21 novembre. Elle sera marquée par le concours des toilettes propres entre les différents centres de santé de Bamako et une exposition de démonstration de toilettes propres à la cité des enfants.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP28 aux Emirats Arabes&#45;Unis :  Ndiaye Ramatoulaye Diallo ambassadrice africaine du climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop28-aux-emirats-arabes-unis-ndiaye-ramatoulaye-diallo-ambassadrice-africaine-du-climat-3043639.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 19:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ex-ministre de la Culture sous IBK, Ndiaye Ramatoulaye Diallo qui lutte contre le changement climatique a été désignée ambassadrice africaine du climat, à la Cop-28 aux Emirats arabes unis en fin novembre.</em></strong>

Les dirigeants de la planète s'apprêtent à discuter la fin du mois de la lutte contre le changement climatique lors d'un grand sommet des Nations unies à Dubaï.

Ce sommet fait suite à une année de phénomènes météorologiques extrêmement difficiles au cours de laquelle de nombreux records climatiques ont été battus (forte chaleur, inondations, séismes, tremblements de terre…).

Au cours de la Cop-28, (la 28e réunion annuelle des Nations unies sur le climat), les chefs d'Etat et de gouvernement discutent de la manière de limiter le changement climatique et de s'y préparer. A deux semaines de cette conférence internationale sur le climat, l'ancienne ministre de la Culture du regretté président Ibrahim Boubacar Kéita sera l'une des figures de proue du continent à cet événement grandiose prévu du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï.

Grace à sa Fondation <em>Great Green Wall of Africa</em> qu'elle a créée en 2022, qui œuvre au reverdissement du continent, Ndiaye Ramatoulaye Diallo a été désignée ambassadrice africaine du climat à la Cop-28.

En tant que porte-voix de l'Afrique à l'Expo City Dubaï, Mme Ndiaye devrait mener des lobbyings pour contribuer à maintenir l'objectif de limiter l'augmentation de la température mondiale à long terme à 1,5C. Un objectif qui a été convenu par près de 200 pays à Paris en 2015.

Ndiaye Ramatoulaye Diallo devrait aussi inciter les pays riches, c'est-à-dire les grands pollueurs, à verser de l'argent aux pays moins polluants en l'occurrence les pays africains qui ne pèsent en réalité que 3 % des émissions de gaz à effet de serre, à faire face au changement climatique.

Cette nomination de Ndiaye Ramatoulaye Diallo au nom de tout un continent, a créé un sentiment d'honneur et de dignité au sein des Maliens dans un contexte où notre pays se trouve au banc des grandes chancelleries occidentales.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP des communautés :   Les mouvements communautaires et sociaux se mobilisent contre les Changements Climatiques à Kangaba</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-des-communautes-les-mouvements-communautaires-et-sociaux-se-mobilisent-contre-les-changements-climatiques-a-kangaba-3043469.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 03:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la 4<sup>ème</sup> édition de la caravane CGLTE-OA sur « Le changement climatique l’un des défis environnementaux, agricoles et économiques en Afrique »</em></strong>, <strong><em>16 plateformes ouest africaines de la Convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et les semences paysannes (CGLTE-OA) et à  la suite de la mobilisation des 33 pays africains de la Caravane Climat Tambour battant de la COP 27, de l’Alliance des chefs traditionnels et coutumiers, des religieux, des organisations de la société civile, des femmes et des jeunes ont organisé ce mercredi 15 novembre 2023 dans la ville historique de Kangaba à la place de Kuruka Fuga Kaaba lieu du grand rassemblement des peuples du mandé et alliés en 1236 d’où les 44 articles de la charte ont été promulgués, leur Conférence des Parties (COP)</em></strong> <strong><em>qui a été instituée lors de l’adoption de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. </em></strong>

La Conférence sur le climat qui ne prend pas en compte les répercussions et préoccupations des communautés notamment africaines. D’où les espaces de la COP ne sont ni ouverts aux Organisations de la Société Civile ni aux Mouvements sociaux qui sont plus proches des communautés pour transmettre leurs avis pour des solutions concertées sur le climat. D’autant plus que l’Afrique est le continent qui pollue le moins, environ 4% des gaz à effet de serre, mais subit le plus les impacts du climat.  Le Climat, une affaire de tous ! Et pour faire entendre la voix des communautés africaines, leurs actions innovantes d’atténuation et d’adaptation, inclusives et équitables pour leur permettre d’agir dès l’élaboration des politiques jusqu’à la mise en œuvre des programmes, c’est ce qui a motivé les responsables de la Convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et les semences paysannes (CGLTE-OA) en 2021 d’organiser leur  1<sup>ère</sup>  Edition de la COP des Communautés à Kolda au Sénégal au cours de la 3<sup>e</sup>  édition leur Caravane. Cette initiative a consisté à donner la parole aux communautés notamment les femmes et les jeunes, pour faire entendre leurs voix par les décideurs (autorités administratives locales, nationales et internationales),  dans l’optique de la prise en compte des préoccupations des communautés dans la formulation des politiques afin de réduire de façon drastique les gaz à effet de serre à travers des actions innovantes d’atténuation et d’adaptation inclusive et en mettant les communautés au cœur de l’exécution des programmes pays.

Assis sous des tentes à la place mystique de Kurukan Fuga, les femmes, hommes et les jeunes des mouvements sociaux et des Chefs traditionnels (Rois, Reines, Sultans, Chefs de Canton…), et coutumiers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et religieux venus de 13 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale en présence des autorités administratives de la préfecture de Kangaba  ont tenu  durant toute la journée de ce 15 novembre 2023 à prouver et dénoncer  que la terre et l’eau ne sont pas une marchandise mais un bien commun, social, culturel économique , source de stabilité  sociale et de dynamique collectives en respectant les droits des communautés et leur avenir. Ils constatent que les communautés paysannes africaines qui assurent la souveraineté alimentaire des pays et où les femmes pourvoient à plus de 80% aux besoins nourriciers, ont été amputées de leur capacité à répondre aux impacts du changement climatique, multiplication des vagues de chaleur, des sécheresses, des feux de forêts, des inondations… bouleversant négativement les espaces de vie : terre, eaux, forêts, pâturages et la biodiversité naturelle, cultivée et élevée. Et que le développement socio-économique africain est menacé par la crise climatique : 13,5 millions de personnes dans le Sahel pourraient tomber dans la pauvreté en raison de chocs liés au changement climatique d’ici 2050 si des mesures urgentes d’adaptation au climat ne sont pas prise. Les pays pollueurs ont de plus en plus recours aux prêts pour « aider » les pays d’Afrique de l’Ouest à faire face aux conséquences du changement climatique : entre 2013 et 2019, ceux-ci ont augmenté de 610% (passant de 243 millions de dollars à 1,72 milliard de dollars) contre 79% pour les dons. Ce qui viendra encore alourdir leur soi-disant dette.

En fin de journée vers le crépuscule, les mouvements communautaires et sociaux ont proposé auprès des autorités locales, nationales, régionales et internationales notamment en prélude de la prochaine COP climat « COP 28 » aux solutions adaptées à nos cultures, à nos savoirs et à nos écosystèmes, à l’image de la Charte de Kurukan Fuga élaborée en 1236 pour le vivre ensemble dans la paix, avec une gouvernance participative, équitable où les femmes étaient représentées. Cette charte historique posait déjà les bases des valeurs culturelles de « l’entente, la concorde, l’amour, la liberté, la fraternité, le respect de la Terre ».

<strong>Extrait des propositions </strong>

<strong> </strong>Vu l’urgence d’agir en faveur du climat, Exigeons à nos Chefs d’Etats, gouvernements, institutions régionales et internationales, de :

<strong>1/Soutenir toutes propositions de lois, textes règlementaires et politiques publiques et les mettre en œuvre avec au cœur les communautés </strong>pour la sécurisation de leurs droits collectifs.

<strong>2/Casser le système de l'agriculture mondialisée, en soutenant le cycle vertueux : produire, transformer et consommer local.  L’intégration régionale, dans une dynamique collective de terroirs en agroécologie paysanne, est la </strong>solution agricole, environnementale, économique et culturelle basée sur l’autonomie, pour une justice sociale, alimentaire et climatique dans le respect des droits humains.

3/<strong>Protéger l’eau, notre bien commun en :</strong> <strong>Sauvegardant nos fleuves, nos cours et points d’eau, cordon ombilical entre nos pays, en interdisant leur pollution et destruction notamment avec les dragages et tous</strong> projets gigantesques, souvent inutiles et destructeurs ;

<strong>Préservant nos bassins versants et en priorité les forêts naturelles</strong>, en stoppant la déforestation et les reboisements d’essences exotiques et de rentes industrielles qui tuent les sols et la biodiversité tout en excluant les communautés ; <strong>En rejetant les produits chimiques tant dans les textes législatifs que dans nos systèmes agricoles, ou que dans les activités minières qui polluent irréversiblement nos sols, nos nappes phréatiques menaçant alors la potabilité de l’eau, et notre santé.</strong>

<strong>4/Enclencher une transition énergétique vertueuse</strong> basée sur une utilisation réellement durable notamment les énergies autonomes, économes, renouvelables et circulaires …sans greenwashing, sans énergie fossile et sans nucléaire

<strong>5/Assurer une représentation équitable et un engagement significatif des femmes et des jeunes</strong>, y compris les jeunes filles, dans leur diversité, à tous les processus liés au changement climatique, notamment la gouvernance foncière à toutes les échelles, en c<strong>réant notamment un comité inclusif</strong> région par région, pour évaluer et soutenir les alternatives comme l’agro écologie paysanne, l’économie solidaire et circulaire.

<strong>6/D’appliquer le consentement libre et éclairé prôné par l’ONU</strong> avant d'approuver tout projet lié à la terre, l’eau, les ressources naturelles y compris extractives dans le cadre notamment d'une évaluation approfondie de l'impact environnemental, social et économique avec une perspective de genre

<strong>7/Dénoncer sérieusement l’article 6 de l’Accord de Paris</strong> dont les approches profitent d’abord aux financiers et aux privés et contribuent à renforcer la marchandisation des ressources naturelles dont l’accaparement des terres, des eaux, des forêts, au détriment des communautés et des nations.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement de Bamako : 5,69 milliards rongés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-569-milliards-ronges-3043201.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 01:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les avantages anciens et présents hypothéqués à cause de piètres prestations sur fond de détournement d’argent.</em></strong>

Le suivi d’une société bénéficiaire d’un marché est essentiel pour mener à bien les prestations avec efficacité. Le service qui ne parvient pas à assurer ce suivi finit par le payer de plusieurs manières, et la mauvaise exécution des tâches assignées peut être énorme. Lorsqu'il n'est pas en mesure d'assurer le suivi, il ne peut pas enjoindre aux responsables de l’entreprise d’adopter une approche proactive pour apporter les correctifs. En clair, les Bamakois ont été insatisfaits des prestations d’Ozone Mali et ont invité en son temps les autorités à se tourner vers un prestataire,  et pourquoi pas la Direction des services urbains de voirie et d’assainissement (DSUVA) dont le parc de camions avait tout l’air d’un cimetière de ferraille.

Les avantages anciens et présents hypothéqués à cause de piètres prestations. Bamako croule sous les ordures. Les coûts engagés pour la collecte des déchets ménagers, le balayage des rues, l’éradication des dépôts sauvages sont en partie perdus. Dans les faits, tout ceci figurait en bonne place dans le chapelet de prestations prévu par la convention. Des détails livrés dans le rapport du Vérificateur général laisse pantois le lecteur. Bien de dysfonctionnements sont épinglés portant entre autres sur « l’octroi »  par la Mairie du District de Bamako d’un « avantage irrégulier à un soumissionnaire, le non-respect de la garantie de bonne exécution par les titulaires de marché. Le rapport enfonce davantage le clou : «  la Mairie du District de Bamako a fait exécuter des marchés avant leur approbation et sans visa du Délégué du contrôle financier ».

<strong>Coûts identifiables et cachés  </strong>

Les coûts financiers directs sont facilement identifiables, faciles à quantifier. D’autres coûts financiers bien réels sont moins évidents à identifier. Une avalanche de chiffres donne  du tournis. Jugez-en !  « Le montant total des irrégularités financières s’élève à quelque 5,69 milliards de F CFA. Ils ont trait aux faux enregistrements de marchés publics par leurs titulaires pour un montant total de 1,06 milliard de F CFA et à la validation de décomptes indus de la société Ozone Mali par le Directeur de la DSUVA pour un montant total d’un peu plus de 5,69 milliards de F CFA » a relevé le rapport.   A juste raison, les pensées vont en particulier aux coûts induits par l’explosion des cas de paludisme, de diarrhées et l’apparition de la dengue. Ces coûts cachés ne doivent pas être négligés. Des dépotoirs sont à ciel ouvert à côté des maisons. Ces différents dépotoirs constituent des réservoirs d’insectes nuisibles et des microbes responsables des plusieurs maladies mortelles, ce qui constitue des véritables problèmes de santé publique. Ces décharges polluent l’atmosphère ou leur dispersion contamine des eaux. Ainsi des contaminants chimiques ou microbiologiques ayant pour origine les déchets bruts ou les résidus encore actifs stockés dans des conditions de confinement insuffisantes peuvent se répandre dans le milieu.

Sans surprise, « le Vérificateur général a transmis et dénoncé ces faits au Président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle national économique et financier ». En outre, il a « saisi le Directeur général des Impôts pour des redressements et recouvrements des droits d’enregistrement et de redevances de régulation éludés. Les autorités judiciaires, notamment la Section des comptes de la Cour suprême et le Pôle national économique et financier ont également été saisis pour le recouvrement desdits droits ».

<strong>Ibrahim Yattara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme édition de la caravane Ouest Africaine de la CGLTE&#45;AO : Pour une lutte commune, les rois/reines, chefs coutumiers, traditionnels et religieux de l’Afrique s’unissent à Bamako pour un Droit à la terre, à l’eau et à l’agroécologie paysanne</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/4eme-edition-de-la-caravane-ouest-africaine-de-la-cglte-ao-pour-une-lutte-commune-les-rois-reines-chefs-coutumiers-traditionnels-et-religieux-de-lafrique-sunissent-a-bamako-pour-3043143.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 01:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La </em></strong><strong><em>4<sup>e</sup> édition de la </em></strong><strong><em>Caravane Ouest Africaine qui </em></strong><strong><em>a pour thème central : </em></strong><strong><em>« </em></strong><strong><em>le changement climatique, l’un des défis environnementaux, agricoles et économiques en Afrique</em></strong><strong><em> ». Partir du Burkina Faso en passant par la Côte d’Ivoire est actuellement à Bamako depuis dimanche 12 novembre 2023. Pour l’étape du Mali, les organisateurs ont initié avec</em></strong><strong><em> l’Alliance des Chefs traditionnels et coutumiers une rencontre des reines/rois, chefs traditionnels, coutumiers, et religieux de l’Afrique » sur le thème : « La quête de la justice climatique, le rôle et les responsabilités des chefs coutumiers, religieux  et rois de l’Afrique dans la lutte contre les phénomènes du changement climatique ». Cérémonie  organisée ce lundi 13 novembre 2023  à l’hôtel Colibris de Bamako  elle s’inscrit en droite ligne de la 4<sup>e</sup> édition de la caravane à l’étape du Mali.</em></strong>

Initiée par la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau Ouest Africaine (CGLTE-AO), la Caravane Ouest Africaine « Droit à la terre, à l’eau et à l’Agroécologie paysanne : une lutte commune ! » est un cadre de mobilisation populaire des mouvements sociaux qui est organisé chaque deux ans au niveau sous-régional. Elle vise une intégration sous régionale pour une CEDEAO des Peuples. Elle entend ainsi contribuer à une transformation sociale en Afrique de l’Ouest à travers la mobilisation des communautés de base en vue d’interpeller les décideurs pour l’amélioration d’une gouvernance inclusive des ressources naturelles, particulièrement la terre, l’eau et les semences paysannes et leur gestion durable avec l’agroécologie paysanne face aux effets des changements climatiques tant au niveau national que régional. En outre, elle facilite le dialogue intercommunautaire pour la stabilité et une paix durable. En effet, le réchauffement climatique constitue une préoccupation croissante dans le monde. De la première description de l'effet de serre en 1824 en lien avec la révolution industrielle jusqu'aux derniers rapports alarmants du GIEC (février 2023) liant entre autres la consommation effrénée des énergies fossiles à la mondialisation de l’économie et l’industrialisation de l’agriculture notamment, les populations et nos éco-agrosystèmes continuent à subir jusqu’à présent les phénomènes de changement climatique qui s’aggravent d’année en année avec la fonte des glaciers, des incendies de forêts, des inondations, des sécheresses, de disparition de la biodiversité sans oublier les déplacés climatiques…

<img class="aligncenter size-full wp-image-3043145" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Caravane-ouest-africaine.jpg" alt="" width="650" height="488" />C’est pourquoi au regard de ce qui précède et fort des acquis issus des différentes Caravanes climat de la CGLTE-OA et l’Alliance des Chefs coutumiers et Traditionnels veulent contribuer au renforcement de la lutte contre les phénomènes de changement climatique par l’éveil de conscience et la promotion de l’agroécologie paysanne comme alternative aux fausses solutions à travers un plaidoyer auprès des communautés et des autorités en vue de garantir notamment la souveraineté alimentaire en initiant cette rencontre à l’étape du Mali où la caravane continuera au Sénégal et prendra fin en début décembre en Mauritanie  .Pour le Président de l’Alliance des Chefs coutumiers et Traditionnels de la CGLTE-AO, l’Honorable Moussa Hadi GOURGOUDOU du Niger, il s’agira entre autre d’élaborer un Engagement des chefs coutumiers, rois / reines et religieux sur la justice climatique en vue de réduire l’effet des phénomènes du changement climatique spécifiquement son impact sur les communautés et l’environnement en vue de garantir la souveraineté alimentaire et le développement des terroirs en agroécologie paysanne ; participer à la COP des Communautés pour soutenir les actions de la caravane et des communautés du Mandé pour la justice climatique en Afrique et dans le monde ; évaluer la mise œuvre du plan d’action de l’Alliance des chefs traditionnels et coutumiers et procéder à son actualisation et enfin remettre l’Engagement des chefs coutumiers, rois /reines et religieux sur la justice climatique aux plus hautes autorités du Mali principalement au Chef de l’État le 15 novembre 2023 .

À noter, la rencontre regroupe 12 des chefs coutumiers, rois / reines de l’Afrique de l’ouest et centrale et 5 religieux et plus de 30 pays d’Afrique participent à cette 4<sup>eme</sup> caravane.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection de l’environnement : INSPIR&#45;Mali sur le chantier d’un plan d’action</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-inspir-mali-sur-le-chantier-dun-plan-daction-3043075.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 11:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les organisations membres de l’International Network for Social Protection Rights Mali, ont organisé un atelier les 7 et 8 novembre 2023 dans la salle de réunion de l’Union technique de la Mutualité malienne. Objectif : l’élaboration du plan d’action sur la protection de l’environnement.</em>

Cet atelier de deux jours, a regroupé les représentants des organisations membres du Réseau International Network for Social Protection Rights Mali ainsi que les coordinateurs techniques des organisations et projets.

Selon Wahab Touré, Président de l’INSPIR-Mali, l’objectif de l’atelier est de permettre aux participants de comprendre les textes, la Politique nationale, ses axes stratégiques et le plan de transition écologique du Mali, afin de contribuer à la protection de l'environnement. «Nous avons une mission dédiée à la protection de l’environnement en faisant des propositions à l’Etat pour qu’on puisse relever le défi de la protection de l’environnement. Dans ce domaine, le réseau participe chaque année aux activités d’assainissement, de plantation d’arbres, de gestion des déchets biomédicaux. Donc, l’atelier va réfléchir sur l’ensemble de ses interventions afin d’apporter une solution aux problèmes liés au changement climatique. Au Mali, on vit tout le temps maintenant avec les méfais de ce changement climatique, notamment les inondations, la sècheresse», a-t-il précisé.

<strong>Inondations, sécheresses, irrégularités de pluie </strong>

Ilère N’Gongang, gestionnaire du Programme Afrique de l’Ouest à We Social Mouvements (WSM), a félicité le partenaire INSPIR-Mali pour l’initiative. Il a également exprimé son inquiétude face à la dégradation de l’environnement liée au changement climatique. « L’humanité doit faire face au défi du changement climatique et du déficit du travail décent. Aucune région et aucun secteur d’activité, ne sont épargnés par les impacts négatifs du changement climatique, notamment les inondations, les sécheresses, les irrégularités de pluies. Dans le monde du travail, le changement climatique influe sur les conditions de travail, affecte les revenus des entreprises et impacte la productivité. Le changement climatique affecte la protection sociale en réduisant les emplois et en détruisant le secteur alimentaire. Donc les mouvements sociaux ont aussi un rôle à jouer pour protéger l’environnement en informant et sensibilisant les individus et communautés à travers les campagnes et les ateliers sur les problèmes environnementaux, leurs causent et leurs conséquences», a-t-il insisté.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Président GOÏTA discute de la sécurité climatique avec une délégation ministérielle des pays du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-president-goita-discute-de-la-securite-climatique-avec-une-delegation-ministerielle-des-pays-du-sahel-3042888.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 12:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du Forum régional sur la sécurité climatique qui se déroule du 9 au 11 novembre 2023 à Bamako, une délégation ministérielle des pays du Sahel a été reçue ce vendredi 10 novembre par Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’Etat, à Koulouba.

Cette délégation ministérielle, conduite par le ministre malien de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, était composée des ministres de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, de celui de l’Environnement et de la lutte contre la Désertification du Niger, ainsi que de celui de l’Environnement et du Développement durable de la Mauritanie. Le Secrétaire exécutif du Liptako-Gourma, le Secrétariat exécutif de la Commission climat de la région Sahel et le Représentant résident du PNUD faisaient également partie de cette délégation ministérielle venue remercier le Président de la Transition pour son hospitalité et lui présenter les résultats de leurs travaux.

À leur sortie d’audience, le porte-parole de la délégation, Lalya KAMARA, ministre de l’Environnement de la Mauritanie, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour avoir soutenu ce projet sahélien axé sur le climat, la paix et la sécurité. Selon elle, ces trois aspects sont indissociables car il est essentiel de résoudre la question du climat afin de garantir la paix et la sécurité à nos populations. Elle s’est également réjouie de l’organisation de ce forum de trois jours par le Mali, qui est un leader dans cette problématique de la sécurité climatique.

Les participants à cette rencontre de Bamako, qui précède la COP28 prévue aux Émirats arabes unis à Dubaï à la fin du mois de novembre, ont pour objectif de trouver des stratégies et des plans d’action qu’ils défendront avec force lors de cette rencontre mondiale sur le climat.

Les hôtes du Président GOÏTA ont profité de cette occasion pour solliciter ses conseils. Le Président a ajouté sa voix à celle des ministres du Sahel pour relever les défis liés à la sécurité climatique. Il a souligné l’importance de résoudre la question climatique pour rétablir la paix et la stabilité dans la région. Selon le Président GOÏTA, le changement climatique entretient des liens avec le terrorisme. Expliquant les conséquences du changement climatique sur les communautés du Sahel ainsi que l’implication des groupes terroristes dans la gestion des terres comme des zones de pâturages, le Président de la Transition a invité les ministres de l’Environnement d’étendre la problématique climatique à cette dimension.

Selon Lalya KAMARA, l’Afrique est un continent vulnérable qui n’est pourtant pas responsable des émissions de gaz à effet de serre provenant d’autres pays. Elle appelle à placer la résolution des problèmes climatiques au cœur des politiques de développement. « Nous devons parler d’une seule voix afin de porter haut les préoccupations du Sahel et trouver, avec le reste du monde, les moyens de résoudre ce problème climatique qui aura des répercussions sur la paix et la sécurité », a-t-elle conclu.

Selon le ministre malien de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou SAMAKÉ, il convient de souligner que le Président de la Transition est un expert éclairé dans cette problématique de la sécurité climatique. Au cours des échanges, précise le ministre SAMAKÉ,  le Chef de l’État a prodigué  des conseils et donné  des orientations d’une grande pertinence. Sa connaissance approfondie du terrain a été mise à la disposition de cette délégation ministérielle du sahel, leur permettant ainsi de bénéficier d’un éclairage précieux. « Nous avons pris notes avec diligence des conseils, orientations et instructions qui nous ont été prodigués. Nous nous engageons à travailler assidûment pour les mettre en œuvre dans nos actions futures », a rassuré le ministre. Ces conseils avisés viendront enrichir considérablement les résultats de leurs travaux, renforçant ainsi leurs capacités à relever les défis liés à la sécurité climatique.

&nbsp;

<strong>Source : Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture à Bamako du premier Forum climat, paix et sécurité dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ouverture-a-bamako-du-premier-forum-climat-paix-et-securite-dans-le-sahel-3042787.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 10:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier Forum climat, paix et sécurité dans le Sahel s'est ouvert jeudi à Bamako sous le thème "Renforcer la sécurité climatique au Sahel''.</strong>

D'une durée de trois jours, cet événement regroupant des acteurs du climat et de la sécurité a pour objectif d'apporter des réponses en termes de gestion des conflits, d'adaptation et de sensibilisation autour de la problématique du climat.

Il s'agit de joindre les efforts pour "renforcer l'intégration des solutions climatiques dans la politique publique et gouvernementale'', a expliqué à l'ouverture des travaux le ministre malien de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké.

Cette rencontre vise également à offrir aux participants "une plateforme de discussions sur la prévention et la gestion des conflits, la gestion durable des ressources naturelles, les mesures d'adaptation aux changements climatiques et les mécanismes de consolidation de la paix et de la cohésion sociale'', a-t-il ajouté.

Selon M. Samaké, près de 350 millions de personnes sont confrontées à une crise sécuritaire aggravée par l'impact du changement climatique dans la zone du Sahel.

"Le Sahel en paix, stable et prospère, nous y travaillons ardemment. Et nous sommes prêts à travailler en partenariat avec nos frères des pays voisins, nos amis internationaux et tous ceux qui partagent notre vision à travers notre nouvelle réorientation des relations de coopération, conformément à l'article 34 de la Constitution qui dispose que l'action publique est guidée par les principes fondés sur le respect de la souveraineté de l'Etat, des choix souverains et la défense des intérêts du peuple'', a, de son côté, souligné le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Source : Xinhua</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement :   SECO&#45;ONG du Mali renforce les capacités des ONG&#45;partenaires sur la gouvernance climatique et le suivi durable des terres</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-seco-ong-du-mali-renforce-les-capacites-des-ong-partenaires-sur-la-gouvernance-climatique-et-le-suivi-durable-des-terres-3042638.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 03:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents des ONG partenaires de SECO-ONG du Mali prennent part à  Bamako à la formation de renforcement des capacités sur les politiques d’intégration des changements climatiques dans la planification des politiques locales. Objectif, est d’influencer sur les politiques publiques du changement climatique à la lumière de l'objectif de développement durable</em></strong><strong>. <em> </em></strong>

Entièrement financées  par  le gouvernement Néerlandais pour une période de 5 ans,  les  activités de SECO-ONG  visent  à améliorer  efficacement  les politiques publiques sur les Changements Climatiques (CC) dans ces Pays à travers la contribution de la société civile. C’est dans ce cadre que l’ONG a  initié  une formation du formateur pour renforcer les capacités des ONG partenaires qui a démarré à la Direction de l’agriculture. Plusieurs thématiques  ont été abordées au cours de cette formation à savoir  ‘’ l’intégration des Changements Climatiques (CC) dans la planification locale,  la prise en compte du genre et l’Inclusion sociale, le plaidoyer Lobbying sur les techniques de Communication, l’Analyse, Suivi des Politiques Publics et Contrôle Citoyen et techniques et technologies innovantes d'adaptation au Changement Climatique’’.

Conformément aux objectifs à l’SECO-ONG, cette formation vise à améliorer la participation citoyenne de ses membres  à la création d’une société civile forte et dynamique. Une société civile  capable de travailler  en synergie pour influencer les politiques publiques du changement climatique à la lumière de l'objectif de développement durable (ODD). En ce sens, les représentants des ONG partenaires venus de 24 communes du Mali  travailleront  à l’’amélioration de l’espace civique dans le pays en matière de dialogue avec les pouvoirs publics.  Egalement, ils œuvreront à l’améliorer de la résilience des groupes vulnérables aux conséquences des changements climatiques, spécialement les femmes, les jeunes et les personnes vivants avec un handicap.

Au Mali, selon  l’ONG,  le changement climatique   affecte tous  alors que  la riposte à ses effets néfastes fait face à une participation citoyenne limitée et peu efficace en général.  Pour l’ONG, cette vulnérabilité aux changements climatiques découle de  plusieurs raisons.  Par lesquelles, elle a cité la forte dépendance de ces pays aux activités économiques sensibles au climat telles que l’agriculture pluviale, l’élevage, la pêche et la foresterie,  la faible capacité de ses systèmes sociaux et écologiques à faire face aux extrêmes climatiques  et des contraintes existantes sur les services éco systémiques en raison de processus tels que la déforestation.

Pour le secrétaire général du Conseil d’administration de SECO-ONG, Alkayou Kanouté,  cette formation  permettra aux ONG partenaires  à travailler à intégrer  les changements climatiques dans les Plans de Développement Social, Economique, et Culturel (PDSEC).  Déjà  en juillet 2022,  SECO-ONG avait réalisé  une telle session de formation  pour une meilleure riposte au phénomène et faire face à ces défis. L’objectif était toujours de permettre aux ONG partenaires   de conduire les activités de renforcement des capacités des groupes cibles dans les Communes à travers l’animation des sessions de formation et les appuis techniques.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l&amp;apos;environnement :  INSP!R Mali dispose désormais un plan d&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-inspr-mali-dispose-desormais-un-plan-daction-3042642.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 01:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Salle de réunion à l’Union Technique de la Mutualité Malienne (UTM) a servi de cadre ce mardi 07 et Mercredi 08 Novembre 2023 à la tenue de l’atelier d’élaboration du plan d’action des organisations membres de INSP ! R Mali sur la protection de l’environnement.</strong>

L'ouverture des dits travaux était placée sous la présidence du président de INSP!R Mali, M. Wahab TOURE qui, était épaulé pour la circonstance par le directeur de UTM , M. ISSA Sissouma, le gestionnaire du programme Afrique de Ouest, WSM, M. Ilere N'Gongang, le coordinateur des programmes de WSM au Bénin, Mali, Sénégal, M. Olou Rémi Hilaire.

L’objectif général recherché par cet atelier est de disposer d’un plan d’action de INSP!R Mali sur la protection de l’environnement. De façon spécifique, il vise à comprendre les textes qui encadrent la protection de l’environnement au Mali; comprendre les politiques Nationales de protection de l’environnement au Mali et ses axes stratégiques; avoir une compréhension harmonisée du Concept de transition juste; comprendre et s’approprier du plan de transition écologique du Mali; actualiser les défis prioritaires en lien avec le plan de transition écologique du Mali et enfin élaborer le plan d’action de INSP! R Mali sur la protection de l’environnement.

En effet, le Mali ne s'est impliqué que très progressivement dans le courant mondial de protection de l'environnement. Tout comme pour les autres Etats africains, l'évolution de la position malienne s'est manifestée en trois moments. D'abord, la période allant jusqu'à la conférence de Stockholm de 1972, c'est celle de la méfiance à l'égard du discours écologique. Ensuite, la phase intermédiaire entre la conférence de Stockholm et celle de Rio est caractérisée par la prise de conscience de la nécessité de préserver la nature dans son propre intérêt. Enfin, vient la phase de la conférence de Rio, sur l'environnement et le développement qui marque un point de départ d'un véritable engagement malien au sujet de la protection de l'environnement.

Pour le gestionnaire du programme Afrique de Ouest, WSM, Ilère N'Gongang, l'humanité doit faire face aux défis du changement climatique et du déficit du travail décent. ‘’Aucune région, aucun secteur d'activité n'est épargné par les impacts négatifs du changement climatique. Il y a des déplacées à cause des inondations, des sécheresses à travers le monde etc’’, a-t-il déclaré.

‘’Au Mali on assiste à une meilleure prise en compte de l'environnement tant au niveau de la constitution, de la loi que du règlement. La protection de l’environnement est un enjeu crucial pour assurer la durabilité de notre planète. Les organisations de la société jouent un rôle important dans la promotion et la participation à cette protection’’, explique la président de INSP!R.

A ses dires, il est essentiel d’encourager la participation active des organisations de la société civile dans la protection de l’environnement, car elles représentent une voix importante pour la durabilité et le bien-être de notre planète.

&nbsp;

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau :  La Banque mondiale préconise les 4 «I» pour résoudre l’équation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-la-banque-mondiale-preconise-les-4-i-pour-resoudre-lequation-3039028.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-la-banque-mondiale-preconise-les-4-i-pour-resoudre-lequation-3039028.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’ici 2030, 1,6 milliard de personnes n’auront toujours pas accès à de l'eau potable ! C’est ce que la Banque mondiale a récemment révélé dans un rapport publié à l’occasion de la Semaine mondiale de l’eau 2023 célébrée du 20 au 24 août 2023 à Stockholm, en Suède. </strong>

Pour l’institution financière de Bretton Woods, il faudrait multiplier par six les niveaux actuels d’investissement pour atteindre l’Objectif de développement durable N°6 portant sur la garantie à l’accès de tous à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030. Or, de nos jours, moins de 2 % des dépenses publiques sont consacrées au secteur de l’eau dans les pays à revenu faible et intermédiaire où les investissements privés sont tout aussi limités.

C'est pour cette raison qu'il est temps d'accélérer la cadence en passant à l'approche des 4 «<em>I</em>» pour Investissement, Innovation, Information et Institutions. Ce concept vise à nous exhorter  à une nouvelle manière de penser et gérer l'eau. C’était précisément l’objectif de l’édition 2023 de la Semaine mondiale de l’eau célébrée sous la thématique, «<em>les graines du changement : des idées innovantes pour une gestion raisonnée de l'eau dans le monde</em>». Organisée à Stockholm (en Suède du 20 au 24 août 2023), la conférence commémorative a invité à «<em>changer nos manières de voir, d’innover et de gouverner cette ressource qui se fait toujours plus rare dans un monde de plus en plus instable</em>».

C’est à cela aussi que la Banque mondiale travaille ces dernières années en tant que plus grand bailleur de fonds multilatéral pour le secteur de l’eau dans les pays en développement. «<em>Avec un portefeuille qui s'élève actuellement à 27 milliards de dollars, nous nous attachons à accroître les financements publics et privés indispensables pour résoudre la crise de l’eau. Au cours de l’exercice 2023, les programmes soutenus par la Banque mondiale ont permis à près de 30 millions de personnes d’avoir accès à l’eau ou à l’assainissement</em>», a-t-elle précisé dans un communiqué de presse publié en amont de la semaine mondiale.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résilience climatique au Sahel :  Le rôle des eaux souterraines</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/resilience-climatique-au-sahel-le-role-des-eaux-souterraines-3038915.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 01:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un dialogue de haut niveau a réuni le pôle d’expertise en eau de la Banque mondiale, les ministres sectoriels du Sénégal, du Mali, de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Tchad et les partenaires au développement. La rencontre était une opportunité pour la Banque mondiale de partager les résultats d’une étude à l’échelle mondiale et d’une autre spécifique à la région démontrant l'importance de l'accès aux eaux souterraines pour la résilience au changement climatique au Sahel.</em></strong>

L'étude globale a révélé qu'en cas de sécheresse, l'accès aux eaux souterraines peut entraîner une augmentation de 50 % des rendements agricoles. Le travail analytique au Sahel présente aussi la valorisation des eaux souterraines comme un levier d’amélioration de la productivité pastorale. Elles soutiennent à la fois les moyens de subsistance et les écosystèmes dont ils dépendent.

<em>"Cette rencontre </em>de<em> haut niveau a permis de mettre en exergue le besoin pressant et l’opportunité prometteuse de développer l'irrigation à partir des eaux souterraines, qui reste rare au Sahel"</em>, a déclaré Saroj Kumar Jha, directeur du pôle d’expertise en eau de la Banque mondiale. <em>"Les eaux souterraines constituent un lien vital entre l'environnement, la santé animale et le bien-être humain. La Banque mondiale, à travers son programme de coopération des eaux internationales en Afrique (CIWA), entend faciliter les investissements à même de refléter cette interconnexion au Sahel. Par l’approche </em>Une Seule Santé<em>, ils devraient permettre la fourniture d'eau salubre, la facilitation des points de concentration pour les campagnes de vaccination humaine comme animale et la réduction de la pression sur l’environnement"</em>, a-t-il ajouté.

Relever le défi de l’exploitation durable de ce bien commun passe aussi par la formation en quantité et en qualité de professionnels. <em>"Les spécialistes des eaux souterraines sont la clé de la gestion et de la préservation de ces ressources. Semer les graines de la connaissance dans les esprits fertiles des jeunes Sahéliens leur permettra de s'épanouir en une force vibrante d'expertise scientifique capable de garantir l’utilisation durable des eaux souterraines"</em>, a déclaré Fatouma Touré Ibrahima directrice sectorielle de l’eau de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest.

La plupart des ressources en eaux souterraines étant transfrontalières, la Banque mondiale félicite les pays dans leur volonté de renforcer leur coopération. Leurs efforts collectifs devraient permettre la sécurisation de cette précieuse ressource pour les générations à venir.

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement climatique :  L’homme et la nature en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-lhomme-et-la-nature-en-cause-3038246.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 10:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le changement climatique est une réalité que peu de gens comprennent malgré les sensibilisations, les débats. Comme son nom l´indique, il change l´ordre des choses et ses impacts sont nombreux. Etant la modification des paramètres climatiques dans le temps et dans l´espace, que faire pour atténuer ses impacts ?</em></strong>

Le changement climatique est un phénomène mondial dont les impacts concernent l´ensemble des pays, surtout les pays en voie de développement et ceux vulnérables comme les nôtres, comme l’ensemble des pays sahéliens. Les paramètres climatiques sont la pluviométrie, la température, la vitesse du vent et l’ensoleillement. Il a des impacts sur la santé humaine, l’élevage, l’agriculture… Aucun secteur n’est épargné.

Depuis les années 1990, on a commencé à parler du changement climatique, suite à cela il y a eu plusieurs rencontres au niveau international pour essayer de mettre en place des mécanismes, des mesures pour atténuer les effets du changement climatique. Nous sommes toujours dans cette trajectoire de comment  atténuer les effets des changements climatiques.

Le Mali n’est pas à l’abri du changement climatique. La perturbation de la pluviométrie, la hausse de température, les saisons qui se chevauchent, etc., tous ceux-ci sont les impacts du changement climatique.

Selon Mahamane Zakara, facilitateur et indice Contribution déterminé au niveau national (CDN) à l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), <em>"les impacts du changement climatique sont présents dans notre pays et ils sont prévisibles. Nous avons enregistré des réductions de la pluviométrie qu’on n’arrive pas aujourd’hui à maîtriser. Ce qui a un impact grave sur les producteurs, les paysans, les pêcheurs, les éleveurs, entre autres. Ces dernières années, nous ressentons la commutation des températures. C’est l’un des effets du changement climatique. Ce qui fait que pendant certaines périodes chaudes, les températures atteignent un certain niveau de pic jamais égalée"</em>.

A partir de 2015, il y a eu l’Accord de Paris sur le climat. Les CDN ont été instituées au niveau des pays et elles constituent les engagements climats du pays. Ce qui va permettre à chaque pays en fonction de ses circonstances nationales, de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Mais aussi de savoir quelles sont les actions d´adaptation. Et le Mali s’est engagé dans quatre secteurs que sont la foresterie, les déchets, l´agriculture et les énergies renouvelables.

Les changements climatiques entraînent un lot d´impacts qui ont bouleversé l’ordre normal des choses. Les populations n´ayant aucune idée de ce que c´est et comment y remédier, continuent de s´adonner à des activités qui détériorent davantage la couche d´ozone. Les combustibles fossiles, les produits chimiques, émettent tous des gaz à effet de serre.

Selon Mahamane Zakara, les impacts des changements climatiques provoquent l´insécurité alimentaire. <em>"Lorsque la pluviométrie n’est pas assez bien repartie et abondante, ceci peut réduire la productivité, d´où la création de famine et de sécheresse dans ces zones. Les fortes pluies, qui peuvent provoquer des  inondations peuvent alors causer des pertes en vies humaines, des dégâts matériels. Parmi les effets du changement climatique, on assiste aussi à la migration des populations qui quittent leurs zones à cause de la sécheresse pour des sites plus cléments. Et certains affirment également que le changement climatique est en train d´amplifier la crise au niveau de nos pays. Nous faisons le lien entre les crises qui sévissent aujourd’hui au Sahel et le changement climatique. Des communautés sans moyen de subsistance sont plus faciles à être embobinées par les discours des groupes armés déguisés en religieux"</em>.

Certaines zones sont plus exposées aux conséquences des changements climatiques contrairement à d’autres. Cela est dû à leur vulnérabilité. Les régions de Diéma, Yélimané, Nara dans le Sahel occidental, Gao, Tombouctou Kidal et Mopti sont dans ce lot. M. Zakara en explique les raisons.

<em>"Nos communes, ces localités qui sont les plus exposées au changement climatique sont des zones qui sont situées dans le gradin sahélien. Parce que dans ces zones, la pluviométrie a drastiquement baissé en termes de quantité par rapport aux années antérieures. Elles sont exposées à cause de leur vulnérabilité et défavorisées par la nature. Dans ces zones sévit un climat aride et semi-aride. Ce qui accentue davantage leur vulnérabilité aux effets du changement climatique. Car elles n´ont pas cette capacité d´adaptation, donc elles sont assujetties aux effets du changement climatique"</em>.

Il existe de nos jours des résultats palpables ayant atténué les effets du changement climatique. Ce sont les semences améliorées (mil, sorgho, maïs) qui ont un cycle court et qui résistent au Sahel. Mali, beaucoup de projets luttent contre le changement climatique comme Mali-Folkcenter Nyetaa, l’AEDD, l’Agence de l’énergie renouvelable (AER), Fonds vert climat. Tous ou presque concourent à promouvoir dans notre pays les énergies renouvelables, les emplois verts, etc.

A l’heure où la situation ne fait que se dégrader, la population devrait avoir un comportement "éco-citoyen", d’ami de la nature afin de contribuer à des actions de protection de l´environnement, à éviter le gaspillage. Prendre conscience des enjeux du changement climatique.

<strong>Oumou Fofana</strong>

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<title>Changements climatiques : de graves menaces sur le fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-de-graves-menaces-sur-le-fleuve-niger-3037009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 01:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fleuve Niger est frappé de plein fouet par les effets néfastes des changements climatiques mais aussi des actions anthropiques avec leurs corollaires de sécheresse et d’ensablement, de pollution de tout genre. Une situation qui, si rien n’est fait, peut conduire à la disparation du cours d’eau, souligne la coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger (CNSFN).</em></strong>

« <em>Eboulement des berges, pollution grandissante, le fleuve Niger fait l’objet des dégradations de toutes sortes avec comme conséquence une diminution des ressources halieutiques</em> », constate Dr. Sidy Bah, président de la coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger (CNSFN), qui s’inquiète de la disparition progressive du fleuve.

Long de 4 200 km dont 1700 km au Mali, le fleuve Niger est frappé de plein fouet par les effets néfastes des changements climatiques mais aussi les actions de l’homme avec leurs corollaires de sécheresse et d’ensablement.

Une anxiété largement partagée par Abdourahamane Oumarou Touré, directeur général de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN), qui participait à l’assemblée générale de la CNSFN. « <em>Le fleuve Niger risque de cesser de couler si nous ne faisons rien </em>», s’alarme-t-il.

Pour en convaincre les plus sceptiques, il a indiqué que l’histoire des cours d’eau ayant disparu existe, ajoutant que le processus de disparation du fleuve Niger a déjà commencé. <em>« Les lacs de la rive droite sont aujourd’hui complètement fossilisés. Le système faguibine, dans toutes les littératures, on parle de cinq grands lacs alors qu’il n'y a que trois qui sont actifs. Le Gouber,  Kamango  ont cessé d’être actifs depuis 1973</em> », relate le directeur général de l’ABFN.

Les produits nocifs déversés dans le fleuve agissent sur la santé humaine et animale et la détériore et leur absorption par la population halieutique n’est pas sans conséquence pour les consommateurs, souligne Adama Samassékou, président du conseil consultatif de la CNSFN.

« <em>En vérité, nous sommes tous en danger</em> », ajoute-t-il sonnant ainsi la mobilisation de tout le monde au chevet d’un fleuve de plus en plus malade du fait de nos mauvaises pratiques ou de notre indifférence.

<strong>Règlementer les diverses activités aux impacts négatifs sur le fleuve </strong>

« <em>Le fleuve est notre bien commun. Sauver le fleuve Niger, c’est sauver le Mali</em> », fait-il remarquer.  À l’en croire, les Etats riverains du fleuve, les agglomérations et les populations sur le parcours doivent conjuguer leurs efforts pour mettre un frein aux multiples agressions dont le fleuve Niger fait l’objet, et qui pourraient à terme lui être fatales.

C’est dans ce cadre qu’il en appelle, au nom de la coalition, aux communautés traditionnelles gardiennes du fleuve dont le rôle dans la préservation du cours d’eau ne doit pas être ignoré. « <em>Elles vivent du fleuve, en sommes évidemment les premiers producteurs </em>», signale-t-il.

Les collectivités et l’Etat, de leur côté, doivent mieux régulariser et règlementer les diverses activités aux impacts négatifs sur le fleuve en redoublant de vigilance avec des dispositifs de surveillance plus efficaces.

Enfin, insiste Adama Samassékou, à l’école, tout comme dans les médias, il ne faut pas reléguer la formation du citoyen de tout âge à la culture de l’environnement, à l’hygiène du milieu et à l’éthique de l’eau.

« <em>C’est un don de Dieu, il faut l’entretenir pas pour nous mais pour nos petits-enfants</em> » soupire Bernadette Kéïta, membre de la coalition et ancienne ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

Le fleuve Niger joue un rôle vital pour l’ensemble des pays qu’il traverse. Au Mali, la majeure partie de la production en riz étant obtenue avec l’utilisation de l'eau du fleuve Niger ou de celle de ses affluents, on peut donc dire qu'une partie croissante de la production agricole vivrière du pays est liée au fleuve Niger.

<strong>Abdrahamane SISSOKO     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche de la société civile contre les combustibles fossiles : Six pertinentes recommandations remises au DG de l’AEDD</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/marche-de-la-societe-civile-contre-les-combustibles-fossiles-six-pertinentes-recommandations-remises-au-dg-de-laedd-3036950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partie du monument de l’indépendance pour prendre fin à la Direction de l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable, la  marche a mobilisé 13 organisations de la société civile</strong>

Le week-end dernier, le Mali à l’instar de la Communauté internationale, à travers des organisations de la société civile œuvrant pour la protection de notre environnement a marché pour  matérialiser son adhésion à la mobilisation mondiale contre les combustibles fossiles.  Cette marche  entre dans la célébration des journées retenues pour la cause. Il s’agit des : 15, 16 et 17 septembre.

La présentation des représentants des faîtières ayant pris part à la marche, a été suivie de deux interventions.

Intervenant en premier, la présidente des Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE) au Mali, Mme Diallo Oumou a d’abord rappelé le contexte de cette marche initiée par les organisations de la société civile, notamment celles intervenant dans le domaine de l’environnement sous le leadership des JVE. « Laquelle  consiste à  rejoindre la mobilisation mondiale des acteurs de la société civile, dans le cadre de la lutte contre l'exploitation des énergies fossiles et la promotion des énergies renouvelables ».

Poursuivant, la Mme Diallo Oumou a, ensuite, fait une lecture des six recommandations qui ont été remises au Directeur de l’AEDD. Elles disent : non aux combustibles fossiles ; oui à une justice climatique ; transfert des moyens financiers et technologiques ;  tenir les pollueurs responsables des dommages causés ; mettre fin à la main mise de l’industrie  fossile etc.

De l’avis des porteurs desdites recommandations, si elles ont été mises en vigueur et portées par les décideurs, il est fort possible d’aller vers un développement durable. Car, selon ceux-ci, les énergies fossiles sont là  première cause du réchauffement climatique. Aussi, les acteurs de la société civile engagés dans le combat d’un environnement sain ont souhaité qu’elles soient prises en compte dans les prises de décisions des questions environnementales.

Toujours aux dires de la présidente des JVE-Mali, à travers cette marche, on peut déduire que la société civile malienne est engagée et préoccupée à des questions environnementales et la transition vers des sources d’énergies propres et renouvelables. Elle a également fait savoir que la fructueuse collaboration qui existe entre le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, à travers l’AEDD et la société civile malienne est bénéfique pour les pratiques environnementales au Mali.

Faisant savoir que cette marche n’est que le début d’une série d’activités  qui seront organisées, Mme Diallo Oumou a espéré voir des solutions pérennes et durables entreprises pour contrecarrer ce fléau.

Recevant la lettre contenant lesdites recommandations, le Directeur général de l’AEDD, Dr Alassane Ba  remercié les marcheurs pour leur engagement à la cause de l’environnement. Aussi, il s’est réjoui du fait que la société civile, à savoir les femmes et les jeunes s’intéressent  à cette question du changement climatique, qui reste un sujet irréversible. Il reste convaincu que des solutions appropriées seront apportées à ces questions, au regard des réflexions menées par les groupes des experts sur la thématique.

Dr Alassane Ba a invité toutes les parties intéressées à se donner la main pour faire face à la situation. Puisque de son avis, aucune nation seule ne peut apporter des solutions idoines. Il faut une synergie d’actions des pays, comme ceux en  voies de développement  et industrialisés. Le top départ de celle-ci a été donné par une signature d’un accord, celui de Paris qui invite tous les pays du monde à réduire leurs émissions des gaz à effet de serre.

Par rapport à la participation du Mali à la prochaine Conférence sur l’environnement,  Dr Ba a laissé entendre que le ministre de tutelle a donné instructions pour que les acteurs maliens puissent aller défendre les mêmes objectifs et les mêmes causes. « Quant aux recommandations remises, elles feront l’objet d’une attention particulière au plus haut sommet de l’Etat » a-t-il promis. Avant de remercier la JVE pour cette initiative très salutaire.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’électrification rurale: Le REFEDE s’approprie la CDN</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/projet-delectrification-rurale-le-refede-sapproprie-la-cdn-3036954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 00:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE) s’est approprié le « Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques  du Mali <em>». </em>C’est à la faveur d’un atelier d’information et de sensibilisation organisé pour la circonstance.</strong>

Dans le cadre de la vulgarisation du <strong><em>« </em></strong>Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques du Mali », en vue d’une large compréhension et adhésion de la population, l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable (AEDD) a arrêté un chronogramme, à travers une série d’activités programmées. Celles-ci ont démarré ce vendredi septembre 2023, par l’organisation d’un atelier d’information et de sensibilisation à l’attention des membres du Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE). à la Maison des aînés de Bamako. La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été marquée par trois interventions.

Introduisant la série des discours, le Directeur général de l’Agence des Energies Renouvelables (AER), Dr Souleymane Berthé a d’abord rappelé objectifs fixés dans le cadre de ce projet. Comme objectif principal, il s’agit de promouvoir l’électrification rurale par des systèmes solaires photovoltaïques isolés en tant que solution à faible intensité de carbone et de résilience face aux effets des changements climatiques dans le secteur de l’énergie au Mali. Et de manière spécifique, à travers le projet : il s’agira entre autres : de contribuer au renforcement des capacités des institutions de la République et du secteur privé engagés dans l’électrification rurale pour une accélération de celle-ci à base d’énergie  solaire et sa mise  à l’échelle  dans le pays ; d’accroître  le taux d’accès  à l'électricité des populations rurales de 50 communautés à partir des centrales solaires photovoltaïques isolés et de soutenir le marché de l’électrification rurale à base solaire, afin de favoriser l’accès des usagers productifs de l’énergie aux services financiers.

Financé pour un coût estimatif de 25,034 milliards de F CFA, par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et par le Fonds Vert climat, « ce projet permettra d’installer une puissance totale de 3 610 KWc pour une énergie attendue de 10 541 200 KWh/an » a fait savoir M. Berthé. Il contribuera à la réduction des émissions GES à hauteur de 41049 tonnes de CO2 par an et à 821782 après 25 ans.

Quant au représentant résident de la BOAD, M. Latif Abdoulaye, il dira que le projet financé, d’une part,  par la BOAD pour un montant 8000M FCFA et par le Fonds Vert climat pour 17 034M FCFA dont 1 080M FCFA de don. «Ce financement porte à 779 099M FCFA, le montant total des engagements de la BOAD au Mali, tous secteurs confondus, dont 172 134M FCFA dans le celui de l’énergie » a expliqué M Latif. Avant d’admettre que cela reflète l’importance  qu’accorde la banque au secteur des énergies.

Le représentant de la BOAD ajoutera que, compte tenu de l’importance du projet, il est prévu l’élaboration d’un plan de communication et de sensibilisation/production à l’intention des investisseurs nationaux  et internationaux et la production de matériels qui seront publiés sur l’expérience, les meilleures pratiques et les enseignements tirés du projet.

Le Directeur général de l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable a salué l’initiative et demandé aux présentateurs des différentes communications de mieux expliquer aux participants, la Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Selon lui, une meilleure compréhension de la CDN par les femmes au niveau rural permettra d’atteindre les objectifs visés. En remerciant le REFEDE pour l’organisation de cet atelier d’information et de sensibilisation, il dira qu’il constitue le point de départ d’une série d’activités que l’AEDD organisera dans le cadre des engagements de la CDN du secteur énergétique.

A noter que le REFEDE est une organisation à but non lucratif. Il est régi en conséquence par l’ordonnance nº 038 du 05 août 2004 relative aux associations et par ses statuts. Le REFEDE est strictement apolitique et ne doit en aucune façon s’écarter  de ses objectifs. Aussi,  le réseau reste un cadre d’échanges, de concertation, d’opinion  et d’action pour ces membres par l’application des principes dans le domaine de l’accès aux droits environnementaux, de protection des moyens de subsistances naturelles des populations vulnérables, en garantissant ceux-ci contre les effets négatifs des changements.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement climatique :  Les femmes au&#45;devant</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-les-femmes-au-devant-3036722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 11:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L´Agence de l´environnement et du développement durable (AEDD) a organisé un atelier d´information et de sensibilisation de la société civile. Les femmes leaders et de la Refede y ont pris part. Cet atelier d´information, de sensibilisation de la société civile en particulier le Réseau des femmes pour les droits environnementaux sur la CDN du secteur de l´énergie s´est tenu le vendredi 15 septembre. </em></strong>

49 participants dont la plupart sont des femmes du Réseau des femmes pour les droits environnementaux au Mali (Refede) ont pris part à cet atelier de formation. 50 localités de quatre régions Kayes Sikasso, Ségou et Koulikoro sont concernées par ce projet électrification de 50 localités. Pour diminuer l´émission de gaz à effet de serre et promouvoir les énergies renouvelables.

Le directeur général de l’Agence pour les énergies renouvelable (AER), Dr. Souleymane Berthé, a planté le décor. <em>"L´objectif principal de ce projet est de promouvoir l´électrification rurale par le système solaire photovoltaïque isolé. En tant que solution à faible intensité de carbone et de résilience face aux effets du changement climatique dans le secteur de l´énergies"</em>.

Dénommé projet d’électrification rurale solaire au Mali. Il s’agit de renforcer les capacités des institutions publiques et du secteur privé engagé dans l´électrification rurale pour l’accélération de l’électrification à base de l’énergie solaire. Et sa mise à échelle afin d´accroître l´accès à l´électricité de la population rurale de 50 communautés, à partir de central solaire photo voltaïque. <em>"Ces objectifs traduisent toute l´importance que nous attachons à ce projet dont les résultats seront, je l´espère, à la mesure de nos attentes. L´autorisation de l´énergie renouvelable à grande échelle dans notre pays est gage d´avancée vers la réduction de la pauvreté"</em>, a-t-il poursuivi.

Il est financé par le Fonds vert climat à travers la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour un coût total de 25 milliards. Le directeur de la Boad s’est dit heureux d´être utile à la population.

La Contribution déterminé au niveau national (CDN) est un accord issue de l´Accord de Paris en 2015 qui regroupait tous les pays afin qu´ils réduisent l´émission de gaz à effet de serre dans le cadre du changement climatique. Au Mali, les trois axes concernés par la CDN sont l’agriculture, la foresterie, les déchets et les énergies renouvelables.

Pour le directeur général de l'Agence de l´environnement et du développement durable, Dr. Alassane Ba, <em>"la Boad est un partenaire stratégique avec qui nous travaillons sur beaucoup d´axes. Le Mali s´est engagé dans la CDN à réduire son émission de gaz à effet de serre à 31 %. Cet atelier permettra aux réseaux des femmes de connaître tous les paramètres et les enjeux qui sont liés. Car une femme informée est égale à toute une famille informée"</em>.

Le Réseau des femmes leaders était représenté à cet atelier par Mme Coulibaly Aminata Barry, qui a reconnu que <em>"cet atelier vise à informer les participantes par rapport à l´Accord de Paris sur la CDN qui, en 2015, a parlé sur la réduction de l’émission de gaz à effet de serre. Le Mali s’est engagé par rapport à certains aspects de la CDN à travers quatre secteurs. Et les femmes doivent s’atteler à ce projet, car les effets néfastes touchent les femmes et les enfants en premier. Elles doivent apporter leur contribution en réduisant les activités qui augmente le gaz à effet de serre"</em>.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique : que dit la Contribution déterminée au niveau national ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-que-dit-la-contribution-determinee-au-niveau-national-3036340.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 19:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux horizons temporels compris entre 2015 et 2100, le scénario climatique le plus plausible prévoit une diminution de la pluviométrie et une augmentation de la température par rapport à la normale dans toutes les localités du Mali.</em></strong>

Diminution de la pluviométrie et augmentation de la température pour toutes les localités du pays. Tel est le scénario climatique le plus plausible aux horizons temporels compris entre 2015 et 2100 prévu par la Contribution déterminée au niveau national (CDN) révisée de 2021.

En termes clairs, le Mali, bien qu’il soit un faible émetteur mondial de gaz à effet de serre (0,06% et 4% pour toute l’Afrique entière), sera durement touché (si ce n’est pas déjà fait) par les conséquences du changement climatique en dépit du fait que le pays reste un puits de carbone.

Pour toutes les localités, le scénario climatique le plus plausible prévoit une diminution de la pluviométrie. Les pertes par rapport à la normale sont de 1 à 5% en 2020, 2 à 6% en 2025, 5 à 8 % en 2030, 5 à 10% en 2050 et 22% en 2100.

Selon la CDN, les résultats de cette étude ont montré que pour toutes les localités, on assisterait à une diminution de la pluviométrie qui se traduirait par un déplacement des isohyètes vers le sud.

Les températures, quant à elles, connaîtront une hausse dans toutes les localités du pays : 0,5° C en 2020, 1°C en 2025, 1,5°C en 2030, 1,7°C en 2050 et 3°C en 2100. Alors que l’Accord de Paris de 2015 auquel le Mali a souscrit prévoit une diminution de la température globale de 2°C par rapport à l’ère industrielle.

La CDN souligne que l’analyse des évènements extrêmes durant la période très humide du mois de juillet au Mali, la température maximale, qui était de 30,5°C pour la période 1961 à 1990, va augmenter de 2°C en 2050 et 4°C en 2100.

Cette situation, qui résulte de l’intensification des changements climatiques, se traduit par les sécheresses à répétition, les inondations, les vents forts, les feux de brousse, les perturbations des pluies entraînant une incertitude sur le calendrier agricole. « <em>Des situations de sécheresse seraient constatées sur la première moitié de l’hivernage</em> (mois de mai, juin et juillet) <em>à partir de l’horizon 2025 sur toutes les stations pour une sensibilité climatique moyenne</em> », note la CDN.

<strong>L’Agriculture durement touchée</strong>

Les deux tiers du pays sont arides et semi-arides (63% du territoire national) dominés par la désertification qui se sont accentués à partir de la deuxième moitié du 20<sup>e</sup> siècle avec l’amplification des effets des changements climatiques. Pourtant, l’Agriculture représente 45% du Produit national brut (PNB) et occupe environ 80% de la population active. Autant dire que c’est toute l’économie nationale qui sera touchée.

Le scénario d’atténuation, selon la CDN, implique des actions ambitieuses favorables au développement du pays et à l’amélioration des systèmes de production. Il s’agit de l’accélération de la prise en compte des énergies renouvelables dans le mix énergétique, l’amélioration des performances des processus de production agricole, la réduction de la déforestation et le reboisement intensif.

Il faut rappeler que la CND révisée du Mali couvre quatre secteurs (Énergie, Agriculture, Foresterie et Déchets) et prévoit à l’horizon 2030, la construction des centrales photovoltaïques dans le mix énergétique, la promotion de l’utilisation de la fumure organique pour une agriculture résiliente, des programmes de reboisement intensif et de protection des aires protégées.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Changements climatiques :  Mali&#45;Folkecenter Nyetaa renforce les jeunes journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-mali-folkecenter-nyetaa-renforce-les-jeunes-journalistes-3036314.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 12:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités de son projet Innov-ReC, Mali-Folkecenter Nyetaa a initié une formation à l’endroit de 32 jeunes journalistes sur les changements climatiques et les emplois verts. L’atelier s’est tenu du 11 au 12 septembre 2023 à l’hôtel Colibris.</em></strong>

&nbsp;

Le changement climatique est la modification des paramètres climatiques dans le temps et dans l’espace. Les observations de ces 30 dernières années ont montré des preuves tangibles que les paramètres climatiques sont bouleversés

Les impacts les plus importants de ce changement concernent la ressource en eau, la santé humaine et les populations les plus fragiles ainsi que l’agriculture.

L’objectif de cet atelier était de développer chez les participants, des connaissances sur les changements climatiques et l’environnement afin de favoriser leur pleine participation à la prise en charge de ces aspects dans la mise en œuvre du projet Innov-ReC.

Le formateur, Amidou Traoré, expert environnementaliste, a expliqué la différence entre les variations climatiques et les changements climatiques ; les causes, les effets, les options d’adaptation et d’atténuation qu’il faut adopter pour faire face aux changements climatiques.

Il a aussi eu à parler des emplois verts, qui sont des emplois décents qui contribuent à la préservation et la restauration de l’environnement, réduire les émissions des gaz à effet de serre.

<em>"Une grande partie de la communauté scientifique est unanime : l’aggravation de l’effet de serre est principalement à l’origine du changement climatique en cours qui représente ‘’une perturbation anthropique dangereuse du système climatique"</em>, affirmera-t-il. D’où la nécessité de promouvoir les emplois verts pour diminuer cela, ajoutera-il.

À rappeler que le projet Innov-ReC est un projet de renforcement et la résilience climatique et de la cohésion sociale. Il a été initié et mis en œuvre par Mali-Folkecenter Nyetaa sur financement de l’ambassade de Suède au Mali. C’est un projet d’innovation par la digitalisation, les emplois verts, les énergies renouvelables et l’entreprenariat. Les bénéficiaires  prioritaires du projet sont les jeunes et les femmes.

<strong>Zeïnabou Fofana </strong>

<strong>Oumou Fofana </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Changement climatique: le secteur privé malien s’approprie la stratégie nationale d’engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-le-secteur-prive-malien-sapproprie-la-strategie-nationale-dengagement-3035604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 08:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) a organisé, ce vendredi 8 septembre, un atelier de sensibilisation. L’atelier, présidé par le Mossadeck Bally, président du CNPM, a porté sur l’appropriation de la Stratégie nationale d’engagement du secteur privé dans la lutte contre le changement climatique.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Le secteur privé doit jouer un rôle important dans la lutte contre le changement climatique »,</span></i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a indiqué Mossadeck Bally, dans son mot de lancement de l’atelier. Selon l’entrepreneur à succès, le discours politique sur la protection de l’environnement doit être traduit en acte concret. Ainsi, souligne-t-il, malgré une captivité d’ensoleillement enviée, les énergies fossiles dominent dans le mixe énergétique du Mali. Or, les énergies fossiles sont l’un des plus grands pollueurs de l’environnement.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« L’entreprise malienne ne peut plus évoluer comme elle le faisait avant », a expliqué Mme Berthé Minian Bengaly, membre du CNPM et directrice générale du Centre international pour le Conseil de la Formation. « Il faut prendre en compte la dynamique de changement mise en place après l’Accord de Paris », affirme Minian Bengaly. Selon elle, le secteur privé malien doit gérer les impacts négatifs de ses activités sur l’environnement. « Les entreprises travaillent dans les communautés locales qu’il faut préserver », a-t-elle assuré.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Partenaire de l’atelier, le PNUD, a salué l’initiative qui s’inscrit dans le cadre de la Contribution nationale Déterminée (CDN Mali). Selon Oumar Tamboura, représentant du PNUD, il s’agit de faire en sorte que la CDN ne soit plus une affaire du seul ministère de l’Environnement, mais tout le Mali notamment du secteur privé.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au nom du ministre de l’environnement, Alassane Bah, Directeur de l’Agence de l'Environnement et du Développement Durable (AEDD) a expliqué aux participants à l’atelier, le cadre juridique « adéquat » du Mali pour faire face au changement climatique. Aussi, le représentant du ministre a salué les politiques mises en place dans le cadre de la lutte contre le changement climatique notamment le cadre politique pour une économie verte ou encore l’adoption d’une politique nationale énergétique.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet africain pour le climat : l’Afrique espère des investissements pour agir sur le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sommet-africain-pour-le-climat-lafrique-espere-des-investissements-pour-agir-sur-le-climat-3035330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 01:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sommet africain pour le climat, qui prend fin ce mercredi 06 septembre à Nairobi, au Kenya, a porté sur la fourniture de solutions innovantes en matière de croissance verte et de financement du climat pour l’Afrique et le monde. La cérémonie d’ouverture, qui a eu lieu le lundi 04 septembre, a été présidée par le président kényan, William Ruto.</em></strong>

Organisé sous l’égide de l’Union africaine, le premier Sommet africain pour le climat, défendu par le président Kényan, William Ruto, vise à répondre à l'exposition croissante au changement climatique et à ses coûts associés, tant à l'échelle mondiale qu'en Afrique en particulier.

Des délégations venues de tout le continent et d’ailleurs, dont le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ont planché sur des thématiques comme : <em>« Financement de l’action climat ; Agenda de la croissance verte en Afrique ; Action climat et développement économique ; Optimisation du capital global </em>».

Le président kényan, William Ruto. M. Ruto, souhaite que ce sommet permette au continent de trouver un langage commun sur le développement et le climat afin de <em>« proposer des solutions africaines</em> » à la COP28, qui aura lieu en novembre aux Émirats arabes unis. « <em>L'action climatique n'est pas un problème du Nord ni un problème du Sud. C'est notre défi collectif, et il nous concerne tous. Nous devons nous rassembler pour trouver des solutions communes et mondiales</em> », assure le président kényan sur le site <a href="http://africaclimatesummit.org/">africaclimatesummit.org</a>.

Selon le président kényan, l’Afrique n’a pendant très longtemps fait que regarder cette question. « <em>Il est temps de nous lancer. Nous devons voir dans la croissance verte non seulement un impératif climatique mais aussi une source d'opportunités économiques représentant des milliards de dollars que l'Afrique et le monde sont prêts à capitaliser</em> », a-t-il souligné dans son discours inaugural.

Sur X (ex-Twitter), le président Ruto a appelé la communauté internationale à dégager des fonds pour le continent et à alléger le poids de la dette pesant sur les pays africains. Une solidarité de la communauté internationale qui va permettre au continent africain de faire face aux enjeux du changement climatique. Bien que l’Afrique ne soit responsable que de 6% du total des émissions de CO2, elle reste particulièrement touchée par les conséquences du changement climatique.

Le Mali qui participe au sommet de Nairobi, à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), n’échappe pas à cette situation. Pour toutes les localités du Mali, le scénario climatique le plus plausible prévoit une diminution de la pluviométrie et l’augmentation de la température, selon la Contribution Déterminée Nationale (CDN) révisée.

Conséquence : on assistera à une diminution de la pluviométrie qui se traduirait par un déplacement des isohyètes (ligne reliant des points d'égales quantités de précipitations tombées en une période déterminée) plus vers le sud.

Le Sommet va servir de plate-forme pour informer, encadrer et influencer les engagements, les promesses et les résultats, conduisant finalement à l'élaboration de la Déclaration de Nairobi. Il lance les quatre mois les plus chargés pour les négociations climatiques dont le point d’orgue serait la bataille sur la fin des énergies fossiles à la COP28 à Dubaï de fin novembre à début décembre.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations à Manantali :  Aide aux familles sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-manantali-aide-aux-familles-sinistrees-3034237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 01:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 15 août dernier des pluies torrentielles Katrina dévastaient Manantali, faisant 80 familles sinistrées. Dix semaines après, ces familles tentent de retrouver des conditions de vie correctes et se sentent encore durement touchées. Même si se met </em>en place une solidarité qu’elles espèrent durable. Les personnes sinistrées qui étaient déjà en grandes difficultés avant les inondations, l’ont été davantage, surtout qu’elles ne disposent d’aucune réserve monétaire ou assurance. Ces personnes dont les revenus sont trop bas ne peuvent s’offrir le minimum, d’où  une aide d’urgence non remboursable,  sans quoi elles se trouveraient dans l’impossibilité de parer même au plus urgent.

L’élan de solidarité de l’administration régionale est en soi extraordinaire, il est indispensable en complément aux exemples d’entraide qui abondent tant au niveau des voisins qu’au niveau plus large. Cet élan, constitué de kits alimentaires, a empêché aux victimes de devenir invisibles et oubliées, et leur situation de s’empirer. Les familles acculées à survivre ainsi pendant des mois ont besoin d’un engagement dans la durée, qui seul permet de rétablir des ponts et des liens de confiance.

Après son imprégnation de la situation des familles sinistrées et l’aide d’urgence apportée, la délégation régionale comprenant le directeur régional du Développement social et des cadres du gouvernorat de Kayes est allée constater de visu  le pont endommagé enjambant les communes de Bamafélé et Koundian.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement :  Un moyen efficace pour lutter contre le paludisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-un-moyen-efficace-pour-lutter-contre-le-paludisme-3033979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 01:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salubrité constitue un élément important, une arme efficace dans la lutte contre le paludisme dans nos villes. Car, il est connu de tous que les lieux insalubres sont les principaux gîtes où les moustiques se reproduisent et prolifèrent. Le constat dans certains quartiers de Bamako prouve à suffisance qu’une frange des habitants de la capitale ne semble être véritablement pas consciente de cet état de fait. </strong>

Les tas d’immondices sauvages ainsi que les flaques d’eaux usées dans certains quartiers de la ville constituent non seulement des obstacles à la circulation par endroit mais aussi et surtout servent de lieux de reproduction par excellence des moustiques et autres espèces d’insectes. Aucun quartier ne semble épargné par le phénomène d’insalubrité. Qu’il s’agisse des quartiers du centre-ville, de la banlieue voire des villages environnants, les ordures et les flaques d’eau continuent de cohabiter avec les humains autour des maisons, des marchés, et même des bâtiments publics, comme les écoles, les centres de santé.

Le cas illustratif de ce mal-être c’est, les espaces verts réalisés à grand frais. Jadis bien aménagés et attrayants, ils offrent de nos jours un visage peu enviable, ils ont été transformés en urinoirs à ciel ouvert, en dépotoirs d’ordures par ceux-là même qui sont sensés en profiter. Ces places aménagées pour donner un cadre idéal de distraction et de détente aux jeunes n’est plus que l’ombre d’elles-mêmes.  A cela s’ajoutent les multiples flaques d’eaux qui se forment après chaque pluie et qui se prolongent jusqu’à la fin de la saison des pluies.

Tous ces endroits et bien d’autres non encore cités sont aujourd’hui des lieux propices à la reproduction et la prolifération des moustiques dont on sait qu’ils sont les principaux agents vecteurs du paludisme, lui-même responsables de la mort des centaines personnes dans notre pays et des centaines de milliers en Afrique.

« Le paludisme est un ennemi tenace de la santé publique. En 2021, cette maladie a tué 619 000 personnes, dont environ 96 % vivaient en Afrique. Le paludisme est 6 à 20 fois plus susceptibles de se propager dans les environnements exposés aux moustiques que le variant Omicron du SARS-CoV-2 », avait déclaré la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti à l’occasion de la 16<sup>ème</sup> journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril dernier.

Dans ce contexte, l’information selon laquelle la communauté scientifique serait en train de développer un vaccin contre le paludisme était reçue avec une grande joie, surtout dans les pays africains où la charge palustre est élevée et où les conséquences sont des plus dramatiques.

Mais un vaccin seul ne suffit pas à combattre le paludisme qui a fait souffrir des millions de personnes et qui endeuille des milliers de familles.

L’assainissement de l’environnement immédiat est aussi primordial. Dormir sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide contribue certes à la lutte contre le paludisme, mais les moustiques peuvent piquer à l’extérieur, donc la principale stratégie reste et demeure l’assainissement de notre environnement.

L’Organisation mondiale de la santé veut réduire de 90 % l’incidence du paludisme et de la mortalité associée d’ici à 2030. Mais ce vœu pieux de l’agence onusienne ne peut se réaliser que si les personnes, pour qui cet objectif est fixé, apportent leur contribution. Et cela passe nécessairement par l’assainissement de notre milieu de vie. La salubrité globale jouera un rôle clef parmi les stratégies.

<strong>                                                                                                                                                    M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collecteurs :  Le Woyowayanko obstrué par les déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/collecteurs-le-woyowayanko-obstrue-par-les-dechets-3033890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 13:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Située en Commune IV du District de Bamako, la rivière Woyowayanko endure aujourd’hui les conséquences de l’arrêt de dépôt du grand site de transit de Lafiabougou, dénommé Kilimandjaro. De nombreux dépôts sauvages composés de pneus, ferrailles, plastiques, déchets verts ou matériaux inertes sont constatés tout au long de cette rivière.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Woyowayanko est la rivière la plus connue de Bamako. Il se trouve dans la Commune IV du district et né dans les monts mandingues. Il descend en une chute dans un bassin rocheux en formant une piscine naturelle. Il est long de 4 km et finit sa course dans le fleuve Niger à Djicoroni-Para en traversant Taliko, Lafiabougou, Sébénicoro.

C'est là où a lieu la grande bataille du 12 avril 1883 entre les Sofas de Samory et la troupe coloniale. Cette rivière contribue au renforcement des activités de maraîchage pour les riverains. Il leur fournit également du poisson pendant la décrue, période pendant laquelle la population riveraine organise une pêche collective.

Cependant, de nos jours, on déplore le mauvais traitement réservé à cette rivière. Les populations n’ayant plus de site pour déverser leurs déchets convergent tard dans la nuit vers la rivière de Woyowayanko pour se décharger. Même les GIE faisant croire qu’ils acheminent leurs ordures loin de Bamako, se cachent pour s’alléger sur cette rivière.

Visiblement les impacts sont multiples, notamment, l’entrave à l’écoulement des eaux par l’accumulation de débris végétaux et autres déchets en cas de crue, pollution des eaux en fonction de la nature des dépôts et la déstabilisation des berges par l’accumulation de matériaux non structurés et conduisant à l’asphyxie des végétaux retenant les berges.

Le hic est que les populations sont bien conscientes que leurs actes ne sont pas sans conséquences pour l’environnement et la sécurité des biens et des personnes, mais personne ne lève le petit doigt pour dénoncer.

La mairie de la Commune IV du district de Bamako est interpellée.

<strong>Ibrahim Ndiaye</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>HAMA MAÏGA, GIE DE RAMASSAGE DES ORDURES DE SABALIBOUGOU KOURANI</strong>

<strong> </strong>

<strong>« Il faut des poubelles pour tous les ménages »</strong>

&nbsp;

<strong><em>Membre d’un GIE, Hama Maïga a décrit les conditions difficiles dans lesquelles son Groupement travaille. Dans un cri de cœur, il a invité l’Etat à s’impliquer davantage à l’assainissement des ménages. </em></strong>

<strong> </strong>

« Nous intervenons dans des domaines comme le nettoyage, l’assainissement, l’hygiène publique, l’entretien, les prestations de services et notre plus grand objectif c’est le ramassage des ordures ».

Selon Hama Maïga, leur GIE rencontre des difficultés à cause des plaintes des populations pour les odeurs, le manque de sac de poubelle. « Certaines personnes, quand la poubelle est remplie, jettent leurs déchets par terre. Ce sont des difficultés que nous rencontrons lors de nos travaux ».

Pour Hama Maïga, l’Etat doit s’employer à doter chaque ménage en poubelle afin de diminuer la dispersion des ordures.

<strong>Isaac Ariel Mariko</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le RESO&#45;Climat Mali se dote de nouveaux textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-reso-climat-mali-se-dote-de-nouveaux-textes-3033330.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-reso-climat-mali-se-dote-de-nouveaux-textes-3033330.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 01:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le but d’adopter de nouveaux textes régissant son fonctionnement, le RESO-Climat Mali (RCM) a tenu une assemblée générale extraordinaire, le lundi 21 août, à Bamako. C’était sous l’égide de son président, Ibrahim Togola.

Présentation de nouveaux textes (statuts et règlement intérieur) issus des travaux de la commission de bons offices en vue de leur adoption, tel était le principal point inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée générale extraordinaire de RESO-Climat Mali (RCM). Confrontée à de nombreuses difficultés, le toilettage des textes permettra de rendre la gouvernance de l’organisation encore plus vertueuse et répondant aux standards nationaux, régionaux et internationaux. Ces textes, d’une façon administrative et juridique, vont contribuer à renforcer les capacités des ONG membres dans la mise en œuvre des activités programmées dans la lutte contre les changements climatiques, a souligné Mamadou Ben Chérif Diabaté, président de la commission de bons offices du RCM.

<img class="aligncenter wp-image-3033332 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Reso-mali-climatx.jpg" alt="" width="650" height="488" />Cette Assemblée Générale extraordinaire est un tournant décisif dans la vie du RESO Climat Mali. « <em>Elle augure le renouveau de notre organisation pour mieux faire face aux effets des changements climatiques ; saisir les opportunités de financements et de renforcement des capacités des organisations membres ; contribuer à l’amélioration du cadre législatif national et régional régissant les changements climatiques et le développement, et améliorer le quotidien de nos populations </em>», a rappelé son président Ibrahim Togola.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3033337" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Reso-Mali.jpg" alt="" width="650" height="488" />Fondé le 4 août 2004, le RESO Climat Mali s'est engagé dans des initiatives significatives visant à sensibiliser et mobiliser les communautés autour des enjeux des changements climatiques et du développement durable. Association apolitique, laïque et à but non lucratif, il a pour mission essentielle de contribuer à l'amélioration des connaissances sur les changements climatiques, de promouvoir l'adaptation et l'atténuation de leurs effets néfastes.

C’est dans ce cadre que le RCM, a mobilisé plus de sept milliards de F CFA avec le soutien de partenaires tels que l’Ambassade de Suède et l’Ambassade de Norvège pour la réalisation de deux projets phares, à savoir le PAIRCC et le Projet d’Initiatives locales d’adaptation durable aux effets des Changements climatiques sur les communautés vulnérables du Mali (PIL-ADCC). « <em>De 2009 à 2020, 53 micro-projets ont été financés dans plus de 50 communes à travers le Mali</em> », a révélé Ibrahim Togola.

Convaincu qu’à l’issue de cette journée, le RESO sortira revigorer et avec une grande maturité pour faire face aux défis futurs, il a indiqué que l’urgence climatique ne nous laisse hélas pas le choix : « <em>Nous devons mettre nos efforts en commun ou périr ensemble. Nous sommes plus que jamais condamnés à regarder dans la même direction, renforcer notre synergie</em> », a-t-il commenté.

A noter que le Reso-climat Mali est composé de 130 organisations. Ses objectifs sont : « <em>Assurer le réseautage des acteurs et des regroupements de la société civile qui interviennent dans le domaine des Changements Climatiques et du Développement Durable</em>. » ; <em>« Faciliter la coordination et l'échange d'expériences entre les organisations de la société civile malienne et les réseaux nationaux, régionaux et internationaux.</em> ».

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la campagne de reboisement à N&amp;apos;Tabacoro :  105 pieds d&amp;apos;arbres plantés par l’Association pour la Reconstitution du Couvert végétal</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-de-la-campagne-de-reboisement-a-ntabacoro-105-pieds-darbres-plantes-par-lassociation-pour-la-reconstitution-du-couvert-vegetal-3032933.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 01:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de ses activités marquant la campagne de reboisement, l'Association pour la Reconstitution du Couvert végétal (ARCV) en collaboration avec le cantonnement des Eaux et Forets de la rive droite a procédé à la plantation de 105 pieds d'arbres à N'Tabacoro. La cérémonie s'est déroulée le mardi dernier en présence du colonel Moussa Fodé Sissoko de la direction générale des eaux et forêts, la présidente de l’ARCV, Mme N’Diaye Mariam Sangaré, des agents des Eaux et Forets ainsi que les membres de l’association. </em></strong>

&nbsp;

L'arbre c'est la vie, dit-on. Ceci étant, l’ARCV œuvre chaque année pour la Reconstitution du Couvert végétal qui, est la principale source de vie sur cette terre.

Prenant la parole pour la circonstance, le colonel Moussa Fodé Sissoko de la direction générale des eaux et forêts, s'est réjoui des actions de l'association qui œuvre pour le bien être de la population à travers des plantations d’arbres. <em>« Qui connais le rôle de l'arbre dans la vie des humains, sait vraiment son rôle incommensurable surtout à Bamako avec la pollution »</em>, indique-t-il.

Cette activité va en droite ligne avec nos actions, poursuit le colonel Sissoko. A ses dires, l'arbre a un rôle multiple dans la survie de l'homme. <em>« Aujourd'hui, on parle de changement climatique et la principale cause c'est la déforestation. L’arbre contribue à l'épuration de l'aire, ça nous protège contre les gaz à effet de serre, les gaz carboniques, ça purge l'air que nous respirons, premièrement et deuxièmement ça produit de l'ombre dans nos maisons, nous les utilisons pour la construction de nos maisons, dans la médecine traditionnelle, les fruits rentrent dans l'alimentation etc. »</em>, a-t-il déclaré.

Pour éviter cette dégradation, le colonel Sissoko estime qu’il nous faut une prise de conscience ainsi que des décisions politiques en allouant des fonds pour le secteur.

Quant à la Présidente de l’ARCV, elle a fait savoir que la nature nous a tout donné. <em>« Le pays regorge beaucoup d'associations avec des visions diverses, la nôtre est entièrement et essentiellement consacrer à donner une nouvelle vie à la nature car notre survie y dépende. L'homme doit marquer son passage sur cette terre et je pense que la meilleure façon est de penser à cette nature qui a tout donné et qui continue de nous servir. Rendons-nous utile car on dit que celui plante un arbre n'a pas vécu inutile », </em>plaide Mme N’Diaye.

Elle a promis que l’association sera dans les rendez-vous afin de redonner vie à cette nature qui a tant besoin des humains qui ont été et qui continue à être à la base de sa destruction.

Enfin la présidente a rendu un vibrant hommage aux femmes et hommes du service des eaux et forêts qui se battent nuit et jour parfois au péril de leur vie pour sauver nos forêts.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Environnement : UNESCO lance le camp chantier International de reboisement et d&amp;apos;échanges culturels des clubs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-unesco-lance-le-camp-chantier-international-de-reboisement-et-dechanges-culturels-des-clubs-3032423.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était ce dimanche 06 Août 2023 que le lancement de la 17ème édition du camp chantier International de reboisement et d'échanges culturels des clubs pour l’UNESCO s’est tenu à Kangaba.   C’est une activité citoyenne qui a regroupé les jeunes du Mali pour échanger sur des sujets relatifs aux actions communautaires, socio- éducatives, sportives et récréatives, durant deux semaines. </em></strong>

Le but de ce camp est de former et sensibiliser les participants sur les valeurs citoyennes, le patriotisme et le civisme. Ils mèneront pendant dix jours des activités de reboisement et d'assainissement, des ateliers de formations sur l'entreprenariat jeune en milieu rural, des causeries débats sur le changement climatique, le vivre ensemble, la culture de la paix. A noter que cette 17ème édition met l'accent sur l'environnement, surtout le changement climatique d'où le thème : <strong><em>« L’environnement au service de la culture de la paix et de la cohésion sociale ».</em></strong>

Ce lancement s'est tenu à la place publique de Kangaba en présence de plusieurs autorités administratives et coutumières dont le préfet, le chef du village, le président de la fédération UNESCO, la présidente de la commission nationale UNESCO, le parrain maître Gaoussou Diarra et bien d'autres.

Le chef du village, dans son allocution, s’est dit très content de la tenue de cette 17ème édition à Kangaba et a souhaité un bon séjour aux campeurs.

Quant au président de la fédération Monsieur Alou koita, il dira : « L’occasion est opportune pour rappeler que le changement climatique nous affecte tous, il impacte la croissance économique, réduit considérablement les surfaces de nos terres cultivables, provoque la pénurie d'eau, les déplacements massifs et autres. Cette édition permettra d'améliorer le cadre de vie de la population et contribuer à la préservation de l'environnement, encourager l'entreprenariat jeune en milieu rural, et planter dix mille pieds d'arbres sur les sites protégés. »

Le parrain de l’édition, ancien membre de clubs UNESCO, Maitre Gaoussou Diarra s’exprimait ainsi : « Nous nous sommes assignés pour mission de planter des arbres tous les ans dans le cadre du camp soit national soit international.  Aujourd’hui, l'objectif, c'est dix mille pieds d'arbres mais c'est aussi dix mille pieds de réussite comme on le dit celui qui plante un arbre, n'a pas vécu inutilement. »

En plus du reboisement, la fédération a mis l'accent sur la paix et la cohésion d'où la nécessité d'organiser des ateliers sur la paix et le vivre ensemble. C'est pourquoi madame la secrétaire générale de la commission nationale de l’UNESCO, Pr Diallo Kadia Maïga, dans son intervention, a laissé entendre ceci : « Cette activité s'inscrit dans le dynamisme de la reconstruction du Malikura pour un développement durable. C'est aussi une occasion pour les jeunes de se retrouver et d'échanger sur les sujets comme le civisme, la citoyenneté, la culture de la paix, le leadership et surtout l'entreprenariat jeune en milieu rural… »

A signaler que plusieurs jeunes et anciens membres de clubs UNSECO ont effectué le déplacement pour animer les conférences et former les participants sur les différents modules précités.

<strong>Lassina Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saison des pluies :  Difficile de se frayer un chemin à Yorodiambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-difficile-de-se-frayer-un-chemin-a-yorodiambougou-3031914.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 09:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période d’hivernage, les habitants de Yorodiambougou vivent un véritable calvaire. Dès qu’il pleut, les rues deviennent quasiment impraticables en raison de leur mauvais état. Entre nids-de-poule et eaux stagnantes, les usagers sont confrontés à un véritable exercice "gymnastique".</em></strong>

L’adage "après la pluie, le beau temps" ne sied pas bien à Yorodiambougou. Dans ce quartier périphérique de Bamako, pluie rime avec sale temps pour les habitants. Ce qui fait qu’ils vivent un véritable calvaire en cette période d’hivernage.

Quartier peu viabilisé, Yorodiambougou manque de rues praticables. Cette situation est aggravée par la construction anarchique des habitations. Et dès qu’il pleut, c’est un véritable parcours du combattant pour les usagers de la route ainsi que les résidents qui peinent à sortir de chez eux pour vaquer à leurs occupations quotidiennes.

Pour preuve, il arrive que les piétons attendent des heures pour pouvoir rallier leurs lieux de travail. Les plus audacieux se livrant à un véritable exercice de gymnastique entre nids-de-poule et eaux stagnantes. Quant aux automobilistes, ils préfèrent renoncer à emprunter certaines rues pendant l’hivernage pour préserver leurs engins.

En vue d’atténuer un peu la souffrance, certains citoyens s’organisent pour réaliser des travaux d’intérêt public. Ces travaux consistent généralement à paver certaines rues ou à curer des caniveaux pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales. De son côté, la mairie secondaire du quartier fait savoir que l’aménagement des rues ne lui incombe pas.

A en croire la maire Fatoumata Traoré, ses prérogatives ont notamment trait à la célébration des mariages ainsi qu’à la légalisation des documents. Elle ajoute que la mairie centrale de la Commune VI dispose d’un chargé d’assainissement qui pourrait, à ses yeux, répondre à certaines questions d’assainissement.

Par ailleurs, l’élue municipale déplore le manque de civisme de certains citoyens qui déversent quotidiennement des eaux usées sur les routes.

Pour contribuer à la création d’un cadre de vie sain, elle les invite à la propreté et à la prise d’initiatives pour une cité où il fait bon vivre. A ce sujet, elle félicite des groupes de jeunes et de femmes qui ont organisé des journées de salubrité avant que l’hivernage ne s’installe et que les rues ne commencent à se dégrader.

<strong>Hamadou Touré</strong>

<em>(Stagiaire) </em>]]> </content:encoded>
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<title>Dialakorodji&#45;Banconi :  Ordures et constructions anarchiques : effets collatéraux de</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dialakorodji-banconi-ordures-et-constructions-anarchiques-effets-collateraux-de-3031904.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 08:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fortes pluies qui s’étaient abattues le week-end end dernier ont coupé pour la nième fois le sommeil à la population de Djalakorodji et de Banconi. Des eaux de ruissellement avaient débordé sur la rivière, étaient montées sur les ponts en coupant le passage de la route principale aux usagers pendant deux heures d’horloge. </em></strong>

C’était le 30 juillet et 1er août derniers vers 15 h. Une foule nombreuse s’était attroupée sur les différents ponts de l’axe Djalakorodji-Banconi. A notre passage, on pouvait dénombrer plus de 1000 personnes bloquées aux niveaux des différents ponts de Djalakorodji et de Banconi.

Elles étaient contraintes d’attendre la baisse des eaux de ruissellement sur le pont de Banconi-Dianguinébougou non loin de la famille du célèbre prêcheur Cheick Ousmane Madani Chérif Haïdara. Certains étaient à l’attente au pont de Hérémakono, situé près du lycée privé Mamadou Boubou Sow.

D’autres, victimes du débordement des eaux, étaient obligées d’observer un bon moment au pont de Siba-Sabacoro à Djalakorodji. Des propriétaires de véhicules, de motos et de vélos étaient arrêtés. Des charretiers et des piétons ne pouvaient également pas passer. Cette rivière est longue de plus de 40 km car elle prend sa source à Niaré-N’Tékédo puis traverse N’Tékédo-Samassébougou, Djalakorodji, Banconi (Commune I), Bakaribougou (Commune II) avant de se jeter dans le fleuve Djoliba.

Selon nos informations, l’emprise de cette rivière doit être de 30 m de tous les côtés. Force est de constater qu’elle est quasiment occupée par des dépôts d’ordures, des constructions anarchiques et ou même des files de branchements électriques illicites qui bloquent le passage des eaux.

Aux dires de certains habitants, des autorités municipales avides d’argent facile sont à l’origine de la vente des parcelles jusqu’à l’emprise de la rivière et des insouciants ont construit dans le lit. D’autres sources précisent que ce débordement des eaux dépend des mauvaises habitudes de la population. Elles insistent sur le fait que la population dépose les ordures également dans le lit de la rivière. Ces actes d’incivisme patentes sont les causes manifestent des inondations ou le débordement des eaux à Djalakorodji et Banconi à chaque année.

Rappelons-nous que l’inondation du 28 août 2013 a été une tragédie difficile à oublier par les populations de Bamako, et plus précisément celles du Banconi (Commune I), où les dégâts ont été plus importants que nulle part ailleurs.

Ce jour-là, de fortes pluies s’étaient abattues sur la capitale malienne faisant d’énormes dégâts matériels, des dizaines de morts à travers Bamako et des milliers de sans-abris. C’est le quartier Banconi de la Commune I qui fut le plus atteint par cette inondation. Dix ans après, les rescapés s’en souviennent toujours.

A l’époque, le président de la République feu Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) et le ministre de l’Urbanisme et de la Politique la ville Moussa Mara, avaient assuré les victimes en leur promettant de situer les responsabilités de cette tragédie et de tout mettre en place afin qu’un tel drame ne se répète plus.

Dans la foulée, un décret pris en conseil des ministres avait annoncé le  déguerpissement de l’emprise et le curage de cette rivière à la lumière de "Diafarana-Kô" en Commune IV du district.

Où en est-on avec l’exécution de ce décret ? Pour l’heure, les autorités de Mali Koura ou du Mali du changement doivent prendre des mesures idoines et convenables pour éviter que le scénario ne se reproduise.

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

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<title>Baobab&#45;Mali :  Curage d’un caniveau et embellissement d’un espace vert à l’ACI&#45;2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/baobab-mali-curage-dun-caniveau-et-embellissement-dun-espace-vert-a-laci-2000-3031889.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 08:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’institution de microfinance, Baobab-Mali, en collaboration avec la mairie de la Commune IV, a lancé le samedi 4 août dernier, une action citoyenne de curage de la devanture de l’agence sise à Hamdallaye ACI-2000 et l’embellissement de l’espace public contigu à la Pharmacie Ba Diallo en face du Palais des sports.</em></strong>

&nbsp;

Le lancement a eu lieu en présence du 2e adjoint au maire de la Commune IV, Alkassoum Kéita, le directeur général de Baobab-Mali, Mor Talla Diop Tine, ainsi que le personnel de l’agence. L’événement s’est déroulé autour de deux activités combinées dont la première était le curage de la devanture de l’agence et la seconde concernant l’embellissement de l’espace public.

Selon Goundo Diarra, membre du comité d’hygiène et de sécurité de Baobab-Mali, cette initiative fait suite à un constat fait surtout en période de saison des pluies que l’accès à l’agence est difficile, l’eau stagne devant la porte ce qui rend l’accès laborieux pour les clients. Ainsi, l’agence a décidé de mener cette action de curage sur toute la ligne qui mène à son siège en collaboration avec la mairie de la Commune IV.

En ce qui concerne l’activité de l’embellissement de l’espace public, elle s’inscrit dans le cadre environnemental. Il s’agit de l’espace public collé à la Pharmacie Ba Diallo en face du Palais des sports.

L’agence a souhaité embellir cet espace dont les travaux vont d’abord passer par une phase de nettoyage en ramassant toutes les ordures, de désherbage et de peinture de la clôture, des bancs qui s’y trouvent et les arbres, le sol aussi sera recouvert d’une couche de gravier.

A souligner que l’agence n’est pas à sa première initiative du genre et à en croire les acteurs, ça ne sera pas la dernière. En organisant une telle activité citoyenne, Baobab-Mali entendait sensibiliser la population, les particuliers, les entreprises, les institutions privées comme publiques à prendre soin de la fleur qui nous entoure.

<em>"Si chacun prenait conscience de l’impact qu’il peut avoir sur d’autres générations de la planète mais aussi l’impact qu’il peut avoir sur lui-même et également avec le voisinage, je pense qu’on n’en sera pas là</em>"<em>, </em>expliquera Goundo Diarra.

Dans son intervention, le directeur de Baobab Mali, Mor Talla Diop Tine, a laissé entendre que l’agence ambitionne de travailler avec la mairie de la Commune IV, en vue de jouer sa partition dans le développement communal. <em>"Nous allons voir dans le futur comment faire de cet espace non seulement un lieu de détente mais également un lieu pour l’épanouissement des enfants"</em>, a-t-il promis.

Le 2e adjoint au maire de la Commune IV, Alkassoum Kéita, s’est dit animé d’un sentiment de satisfaction de voir une entreprise installée dans sa commune et qui s’engage à participer dans son développement. "<em>C’est la première fois qu’une institution financière s’adresse à notre mairie pour un tel partenariat, et pour ça nous ne cesserons jamais de saluer le Baobab-Mali</em>"<em>,</em> dit-il.

Baobab-Mali est une institution de microfinance en activité depuis septembre 2013. Elle est l’une des 9 filiales du groupe Baobab, qui opère en Afrique et en Chine. Elle offre aux personnes exclues du système financier traditionnel, des produits et des services financiers adaptés.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Assainissement : L’institution de microfinance  Baobab  joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-linstitution-de-microfinance-baobab-joue-sa-partition-3031715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre  de la mise en œuvre  de  sa politique  de responsabilité sociale,  le personnel de l’institution de microfinance Babaob, sise dans le quartier  d’affaires Hamdalaye ACI 2000, a  procédé, le week-end  passé, au nettoyage de l’espace vert devant le palais des sports  et curage du caniveau devant leur société.    </em></strong>

Le directeur général de  la filiale Babaob-Mali, Mor Talla Diop Tine, la directrice adjointe, Goundo Diarra  et le  personnel de la société de crédit, d’épargne   étaient tous mobilisés  le week-end dernier pour assainir la devanture de leur service.  En plus  de la mobilisation du personnel, des ouvriers  ont été  mobilisés pour  le curage du long  caniveau qui passe devant le service et  l’espace vert  en face du Palais des sports de Bamako.

Pendant  l’hivernage,  la route passant devant  l’entreprise de crédit  et d’épargne se transforme en rivière à cause  des caniveaux remplis de sable et   d’autres  déchets obstruant le passage de l’eau. Le manque de curage et  la  non utilisation des dalles sur les caniveaux provoquent des inondations  voire la stagnation des eaux usées devant l’entreprise. Visiblement, c’est ce mauvais souvenir que les premiers responsables de la société de crédit a voulu faire oublier aux employés et aux riverains.

En présence du deuxième adjoint au maire de la commune IV,  le personnel de la société et les ouvriers mobilisés pour cette activité ont nettoyé  l’espace vert puis ont procédé au curage  afin de rendre leur environnement  propre et sain. «  Nous avons un comité d’hygiène au sein de la société pour exécuter ce genre de tâche. Ça fait partie de la responsabilité sociétale de notre entreprise », a déclaré le directeur général de  la filiale Babaob-Mali, Mor Talla Diop Tine.  Poursuivant que  l’activité  du week-end a consisté  à nettoyer et à faire le curage  des caniveaux pour éviter que  l’eau stagne devant la société lorsqu’il  pleut.  Egalement, explique le Directeur général,  le personnel a procédé au nettoyage, au ramassage des ordures  en mettant des nouveaux graviers concassés sur le sol  et en repeignant  les bancs et les gardes fous de l’espace vert  au grand bonheur des riverains. Selon le directeur, à partir de l’année prochaine, un planning  sera établi par la société et doté d’un budget pour mener des activités à impact social de façon pérenne.  «  Nous avons fait ce travail pour  éviter que l’eau stagne devant le service et  pour permettre l’accès  de notre  service aux clients »,  a ajouté  Goundo Diarra, membre de la sécurité et du comité d’hygiène de la filiale Babaob-Mali.

Le représentant  du maire, Alkassouma Maîga,  a exprimé la satisfaction du  conseil communal. Selon lui,  en plus de l’installation et la contribution  de l’entreprise au développement, son personnel travaille à rendre l’environnement assaini et propre. « C’est la première fois qu’une entreprise de crédit et d’épargne  décide de travailler avec la mairie dans le domaine de l’assainissement de l’environnement », a témoigné le deuxième  adjoint du maire  qui a exhorté les autres entreprises installées dans le quartier d’affaires  AC 2000 à imiter  la filiale Babaob-Mali.

Pour rappel, Babaob-Mali (ancien microcred) est une institution de micro finance en activité installée au Mali depuis septembre 2013. Elle offre aux personnes exclues  du système traditionnel financier  des produits et des services financiers adoptés et qui contribuent à l’amélioration des conditions de vie des requérants.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pluies provoquées au Mali : L’Armée de l’Air désormais en charge des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-provoquees-au-mali-larmee-de-lair-desormais-en-charge-des-operations-3031408.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-provoquees-au-mali-larmee-de-lair-desormais-en-charge-des-operations-3031408.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 01:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après une grande cabale contre<strong> la </strong></em><em>société Malian Aéro campany  de l’opérateur économique malien Ibrahima Diawara qui gérait l’opération des pluies provoquées depuis 2009,  ils ont fini par retirer le programme des mains de ce digne fils du pays qui, pourtant, le faisait avec honnêteté pour le bonheur des Maliens.</em>

<em>Depuis le début de l’hivernage, les plaintes se multiplie sur les medias, les réseaux sociaux et dans les ‘’grins’’. Les Maliens se plaignent du manque de pluies, sans savoir ce qui était le secret de l’abondance des pluies durant toutes ces années.</em>

Le programme de pluies provoquées au Mali a été initié par l’ancien président feu Amadou Toumani Touré suite au déficit pluviométrique que le Mali traversait.

Ce programme a été conduit de 2006 à 2008 par une société américaine qui facturait à 5 millions de dollars (soit 3 milliards FCFA) par programme qui était de 5 mois.

C’est alors que le jeune operateur Diawara, lors d’une audience, a profité pour expliquer au Président ATT qu’on pouvait faire ce programme à moindre coût, à 50% moins cher.

<em>La société américaine facturait la mobilisation de deux avions venant des Etats-Unis. Et après le programme, elle ramenait les avions aux Etats-Unis. Ce qui ramenait le coût du programme à 3 milliards FCFA.  Suite aux conseils de Diawara, l’Etat a décidé de faire un appel d’offre pour l’achat de 2 avions, mais en préfinancement. C’est donc la société Malian Aéro qui a eu le marché, une société de droit malien installée au Mali. </em>

<em>A travers ce marché, de 2009 à 2021, l’Etat a économisé pratiquement 18 milliards Fcfa. </em>

<em>Au lieu de dépenser 3 milliards FCFA, l’Etat dépensait un peu plus de 1 milliard FCFA. Mais en réalité, avec les jeux de la TVA et tout ce qui s’en suit, la société Malian Aéro Company ne touchait que 1,5 milliards Fcfa. Et, là, elle faisait 12 mois sans toucher 1 franc.</em>

<em>Malgré tout, certains ont jugé nécessaire qu’il faut impérativement qu’eux aussi mangent dans cette affaire. Ainsi, ils ont simplement monté une campagne médiatique en 2021, dans la mouvance du Mali Kura, pour dire que l’opération doit être arrêtée. C’est dans ce cadre qu’en fin 2021, il a été signifié à Diawara que le contrat ne sera pas renouvelé. Cela, en violation flagrante des clauses du contrat. Mais, ce dernier n’a jamais voulu en faire un problème, et il n’a même pas voulu que la presse le sache.</em>

<em>Dernièrement, après le constat du déficit de pluies, beaucoup de Maliens se posent la question de savoir si l’opération continue.</em>

<em>Oui, elle continue. Mais c’est désormais l’armée de l’air qui est chargé de l’exécution du contrat, même si elle n’a pas les outilles nécessaires pour faire ces genres de travail.</em>

<em>Rassembler les nuages dans le ciel, les ensemencer, ensuite les bombarder pour le transformé en pluie est un travail qui nécessite une certaine expertise que ‘’Malian Aero Company avait acquise en 12 ans de pratique.</em>

<em>Donc, aujourd’hui, force est de reconnaitre que la mauvaise pluviométrie annoncée est due en grande partie à cette affaire.</em>

<em>Il faut en tout cas attendre quelques années pour permettre à l’armée de l’air d’acquérir du matériel adéquat pour cette opération, mais aussi l’expérience du personnel.</em>

<em>Entretemps, Ibrahima Diawara est devenu lui-même un paysan avec sa nouvelle entreprise Diazon. Mais, il le fait autrement, sans rien attendre de la pluie.</em>

<strong><em>Rallye </em></strong>

<strong>Source : LA DIFFERENCE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les  Changements climatiques : L’Unesco outille les professionnels des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-changements-climatiques-lunesco-outille-les-professionnels-des-medias-3031065.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 10:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En riposte aux changements climatiques, ses aléas, la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ ICESCO en collaboration avec le ministère de la communication, de l’économie numérique et de la modernisation,  a organisé du 31 au 02 août 202  au Mémorial Modibo Keïta un atelier de renforcement  de capacités des professionnels des médias</strong>.

Durant trois jours les participants à savoir presse en ligne, presse écrite et radios  ont été  outillés  sur la thématique  afin qu’ils puissent   contribuer à la lutte contre les changements climatiques  notamment en sensibilisant les populations pour les amener à adopter le bon comportement face au phénomène.

Le représentant de la Commission nationale  malienne pour l’UNESCO, Pierre Sayé dans son intervention a insisté sur l’important rôle que peut jouer les médias notamment les radios,  tout en rappelant de nombreuses formations  sont régulièrement organisées à l’intention des journalistes sur les changements climatiques communautaires dans la lutte contre les changements climatiques. Des propos repris par la représentante du ministère de la communication.  Selon elle, il faut davantage impliquer les médias dans la sensibilisation pour la résilience des communautés face aux changements climatiques.  Le Pr Diallo Kadidia Maïga n’ a d’ailleurs pas manqué d’inviter les participants à s’approprier de la thématique pour multiplier les productions dans ce sens ?

Sous l’expertise du Pr Tiémoko Dembélé et de Pierre Sayé, les professionnels des médias ont été rappelés aux concepts clés en lien avec la thématique,  au cadre juridique existant relatif à la riposte contre les changements climatiques ainsi qu’ à leur rôle pour apporter des résultats efficientes dans la lutte contre les changements climatiques.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Au moins 40 chocs climatiques majeurs entre 1970 et 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/au-moins-40-chocs-climatiques-majeurs-entre-1970-et-2020-3030681.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 11:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le rapport consacre son deuxième chapitre aux instruments de financement et d’assurance des risques de catastrophe pour réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. Il en ressort que le Mali a subi au moins 40 chocs climatiques majeurs entre 1970 et 2020 et que la sécheresse aurait touché environ 400 000 personnes par an et réduit les revenus agricoles liés aux récoltes de 9,5 millions de dollars par an. Il serait cependant possible de renforcer la résilience financière face à cette sécheresse à travers la mise en place d’instruments pour protéger des secteurs aussi importants que le pastoralisme et l’agriculture.

Le financement et l’assurance des risques de catastrophes fournissent des mécanismes qui visent à réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. «Ces mécanismes peuvent fournir des financements opportuns et ciblés en réponse à un choc ou en prévision de celui-ci ; 15% de la superficie du Mali est parfaitement adaptée au financement et à l’assurance des risques de catastrophes basés sur un indice pour les éleveurs, tandis que 10% supplémentaires pourraient l’être après une analyse plus approfondie», explique Daniel Pajank, économiste senior et coordonnateur de la Note sur la situation économique du Mali en 2023.

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hivernage :   La période des imperméables</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-la-periode-des-impermeables-3029625.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, en saison de pluie, les imperméables et parapluies sont beaucoup sollicités par la population. Ces imperméables proviennent de la Chine d'autres de la Côte d'Ivoire et se différencient par le prix et la qualité sur le marché.  Les prix varient de 3000 à 8500 FCFA.</em></strong>

Dès que la saison hivernale commence, les imperméables et parapluies jouent un grand rôle dans le quotidien des Maliens. Les motocycles et les piétons sous la menace permanente de la pluie se promènent avec un imperméable dans le but de se protéger en cas de pluie.

<em>« Depuis le début de la saison des pluies j'ai acheté un imperméable et je l'ai toujours sur la moto et en cas de pluie je le porte. Je conseille tous les motocycles comme moi de se procurer un imperméable pour pouvoir se protéger contre la pluie. Cela nous permet de nous prévenir des maladies comme la toux et rhume »</em>, dira Kalifa Dembélé, enseignante.

Pour certains, les imperméables ne durent pas car à chaque saison pluvieuse ils sont obligés d'acheter un imperméable qui se déchire avant même la fin de l'hivernage.

Pour Aminata Diarra, ménagère, les imperméables ne durent pas. C'est pourquoi elle préfère s’abriter dans une station d'essence ou sous un hangar en attendant que la fin de l’orage. Elle demande à tous les Maliens d'éviter de conduire sous la pluie que cela évite les accidents. <em>« Conduire sous la pluie est trop risqué »,</em> a laissé entendre Aminata Diarra.

Les commerçants de cet habit en plastique se plaignent cette année car la pluie n'est pas abondante.  Or, le marché dépend de la pluie. Plus il pleut abondamment, plus les clients raffolent les imperméables pour se protéger.

Selon Ahamed Sylla, grossiste au grand marché de Bamako, il existe plusieurs qualités d'imperméables. <em>« Les prix varient de 3000 à 8500 francs Cfa.  Nos imperméables viennent de la Chine et souvent de la Côte d'Ivoire. Franchement cette année, il n'y a pas assez de marché.  La raison en est qu'il ne pleut pas assez »</em>, souligne-t-il.

Certes, il est nécessaire que chaque piéton ou motocycle se procure un imperméable, mais il est conseillé de s’abriter quand il pleut pour éviter les risques d'accidents de la circulation.

<strong>Korotoumou Diabaté</strong>

<strong>Source : Le SAGE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement de la ville de Kati : Un concours pour récompenser le quartier le plus propre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-la-ville-de-kati-un-concours-pour-recompenser-le-quartier-le-plus-propre-3029477.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 01:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle des mariages de la Mairie centrale de Kati a abrité le samedi 15 juillet 2023, dans la matinée, le lancement officiel du projet intitulé ‘’Agissons pour l’environnement dans la commune urbaine de Kati’’. Lequel envisage d’organiser un concours inter quartiers sur l’assainissement, une initiative du groupe de musique ‘’Kira Kono’’ de la ville garnison.</em>

«Agissons pour l’environnement» est un projet d’information, de sensibilisation et de formation dans le cadre de l’assainissement à Kati. «Au-delà du concours inter quartier que nous lançons, nous allons aussi aménager trois espaces verts et les protéger. Et, après, tous les autres espaces connus inscrits dans le plan d’urbanisation de Kati seront matérialisés par des plaques. Les chefs de quartiers, les femmes, les jeunes seront informés pour qu’ensemble nous puissions veiller à cela. Comme vous voyez, l’urbanisation galopante est incontrôlée, les espaces verts disparaissent de jour en jour.», explique Amadou Oury Diallo, alias Kosky, au nom du groupe ‘’Kira kono.

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités locales, des chefs de quartiers de Kati, des chefs de services, des chefs religieux, dont l’Abbé Paul Marie Sidibé de la Paroisse, des représentants de la jeunesse, de nombreux groupements de femmes, etc. Présente au nom de la Cafo Mme Diakité Djénébou Sangaré a salué l’initiative et parlé du rôle important des femmes  dans l’assainissement.

La cérémonie a pris fin par une prestation du groupe ‘’Kira Kono’’ et  la remise symbolique, aux représentants de chaque quartier, de matériels : des pelles, brouettes, gants, râteaux….

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drame écologique dans la capitale malienne : Bamako sous ses déchets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/drame-ecologique-dans-la-capitale-malienne-bamako-sous-ses-dechets-3028638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Bamako, la capitale du Mali croule sous les déchets et offre un spectacle cauchemardesque surtout en cette période pluvieuse : des rues jonchées d’objets de toutes sortes - dont les inévitables sachets plastiques- de toutes les couleurs, de toutes les senteurs. Un véritable scandale environnemental.</em>

‘’Maliens –là sont forts dè ! Ils ont produit ordures jusqu’à….hauteur de maisons’’. Cet habitant des abords de la lagune Ebrié, marqué par l’ampleur de l’insalubrité lors de son récent passage à Bamako. Faut-il lui en vouloir pour son quolibet ? Non, car il ya de quoi. On ne peut ne pas les voir, même sans les regarder. Même les yeux fermés !

Elles sont là, dans toutes les communes, tous les quartiers…des ordures amoncelées ou éparpillées à perte de vue. Des rues devenues des dépotoirs improvisés où l’on peine souvent à se frayer son chemin. Et puis, ces odeurs pestilentielles qui vous agressent les narines et vous donnent tout de suite envie de rendre...

<strong>Responsabilité partagée</strong>

La population de Bamako, estimée à plus de 3 millions d'âmes, détiendrait-elle le sinistre record de production de déchets solides et liquides et nauséabonds ? «Nous produisons - hélas !- en quantité et surtout dans le désordre !» reconnaît un habitant de la Cité des trois caïmans. Comme s’il était conscient que la responsabilité de ce  drame écologique est à partager.

En effet, ces déchets solides et liquides interpellent tout le monde : gouvernants et gouvernés. Nul ne saurait donc se faire passer pour une simple victime et indexer les autorités locales et étatiques. Si les ordures bamakoises mettent en relief faiblesse de l’Etat et la forfaiture des responsables publics, élus ou nommés, elle pose cruellement la question de l’éducation à la citoyenneté. Un défi apparemment impossible à relever sous les tropiques maliens. En attendant que les uns et les autres s’assument et jouent leurs partitions, les infrastructures continueront de refuser du monde.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Banque mondiale plaide pour une plus grande efficacité dans la lutte contre la déforestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-banque-mondiale-plaide-pour-une-plus-grande-efficacite-dans-la-lutte-contre-la-deforestation-3028536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 00:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque mondiale, dans un rapport intitulé « <em>Les frontières de la nature : favoriser le développement durable, l'efficacité et la prospérité grâce au capital naturel </em>», en date du 27 juin, estime que réduire la déforestation pourrait permettre de séquestrer 85,6 milliards de tonnes supplémentaires de dioxyde de carbone, soit l'équivalent de 1,7 année d'émissions mondiales, sans compromettre la croissance économique. Aussi, l'utilisation plus efficace des sommes actuellement consacrées à la prévention de la pollution atmosphérique pourrait contribuer à sauver 366 000 vies supplémentaires chaque année. Bon nombre de ces possibilités d'action concernent les pays à revenu faible ou intermédiaire, qui bénéficieraient le plus de telles mesures.

<strong>Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brésil: Neymar menacé d&amp;apos;une amende d&amp;apos;un milion d&amp;apos;euros pour &amp;quot;infractions environnementales&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bresil-neymar-menace-dune-amende-dun-milion-deuros-pour-infractions-environnementales-3026776.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 11:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des travaux de "construction majeure" dans le manoir de la star brésilienne du football Neymar dans l'État de Rio de Janeiro a été interrompu jeudi pour "infractions environnementales", ce qui pourrait lui valoir une amende d'environ un million d'euros, ont déclaré les autorités.</strong>

Les travaux étaient en cours "sans autorisation environnementale" sur la luxueuse propriété du joueur du Paris Saint-Germain et de l'équipe nationale du Brésil à Mangaratiba, à quelque 120 kilomètres à l'ouest de Rio de Janeiro, a indiqué la mairie dans un communiqué.

Les autorités, alertées par des plaintes publiées sur les médias sociaux, ont découvert "diverses infractions environnementales", notamment le détournement d'un cours d'eau et l'extraction non autorisée de l'eau d'une rivière.

Elles ont également découvert des excavations et des déplacements non autorisés de terre, de pierres et de rochers, ainsi que l'utilisation de sable de plage sans permis.

"La prochaine étape consistera à évaluer les irrégularités constatées et à infliger une amende qui, selon les estimations et compte tenu des dommages causés à l'environnement, ne sera pas inférieure à cinq millions de réais (environ 960.000 euros)", a déclaré la mairie.

Les représentants de Neymar au Brésil n'ont pas répondu à la demande de commentaire de l'AFP.

Le père du footballeur, Neymar da Silva Santos, était sur place lors de l'inspection et on peut l'entendre se disputer avec des fonctionnaires dans une vidéo publiée par les autorités et reprise par les médias locaux.

Neymar a acheté la propriété en 2016. Selon les médias locaux, elle s'étend sur un terrain de 10.000 mètres carrés et comprend un héliport, un spa et une salle de sport.

L'attaquant de 31 ans se remet actuellement d'une opération de la cheville droite qu'il a subie en mars à Doha, au Qatar.

Il n'a pas joué depuis février et des doutes sont apparus quant à son avenir au PSG avec lequel il est lié jusqu'à 2027.

raa/mls/cl/fio/juf/sw/des/smr/chc]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24eme édition de la quinzaine de l’environnement au Mali : Rendez&#45;vous en 2024 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/24eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-au-mali-rendez-vous-en-2024-3026597.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 01:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi dernier, la 24e édition de la Quinzaine de l'environnement a fermé sa porte à Koutiala, la capitale de l'or blanc. C’était sous la présidence de Modibo, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après 15 jours d’activités, les rideaux sont tombés à Koutiala le week-end dernier, sur la 24ᵉ édition de la Quinzaine de l'environnement qui avait pour thème principal Femme, sa Terre, ses droits ». La quinzaine a connu des conférences- débats, des émissions audiovisuelles, des visites de terrain qui ont permis de faire des propositions de solutions durables à la pollution plastique à Bamako et dans les autres régions du Mali.

Cette Quinzaine est couplée aux journées mondiales de l'environnement et de la lutte contre la désertification et la sécheresse. « Nous devons retenir que le combat pour la protection de l'environnement est un travail de longue haleine qui exige l'implication et la participation effective de toutes et de tous. Nous devons donc être des éco citoyens soucieux de la sauvegarde de la planète pour nos progénitures », a dit le ministre de l’Environnement, Modibo Koné. Pour lui, « chaque jour qui passe, nous voyant inactifs, nous rend encore plus responsables de la destruction progressive de la nature. Nous devons bannir purement et simplement la pollution plastique de notre quotidien. Nous devons retravailler davantage sur l'émergence de l'économie circulaire à travers la réutilisation, le recyclage, la transformation des matériaux. Nous devons nous investir plus pour la défense des droits fonciers des femmes ».

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement au Mali :  La femme et le changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-au-mali-la-femme-et-le-changement-climatique-3025682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 10:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi dernier, l’Association pour l’environnement, l’assainissement et pour un meilleur cadre de vie (Amavec) a organisé un panel sur le rôle de la femme dans la gestion des impacts du changement climatique.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

En marge de la 24ᵉ édition de la Quinzaine de l'environnement au Mali qui a ouvert ses portes la semaine dernière et qui a pour deux thèmes principaux : " des solutions durables à la pollution plastique et Femme, sa Terre, ses droits. " L'Association pour l'environnement, l'Assainissement et pour un meilleur de cadre vie (Amavec) a tenu une conférence débat sur le thème : " le rôle de la femme dans la gestion des impacts du changement climatique "

Pour les organisatrices de ce panel, l'objectif essentiel, est d'échanger avec les associations féminines qui œuvrent pour la protection de l'environnement pour qu'ensemble qu'elles puissent sauver la nature. Les femmes doivent plus faire que les hommes en matière de la protection de l'environnement. Car, c'est nous les femmes qui sont mères, éducatrices. Tout développement commence par nous. Nous sommes au milieu de tout et à la fin de tout ", a déclaré Hélène Argidame, présidente de l’Association pour l’environnement, l’Assainissement et pour un meilleur cadre vie non moins promotrice de Lena décor.

Le changement climatique a une conséquence directe sur la population et l'environnement allant de l'augmentation des crises alimentaires et de l'eau, notamment dans les pays en voie de développement, la menace d'existence en raison d'inondations et d'incendies de forêts, les risques sanitaires en raison de la hausse de la fréquence et de l’intensité de vagues de canicule, la perte de la biodiversité en raison de la capacité et de la vitesse d’adaptation limitées de la faune et de la flore.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Claude David Convisser, directeur général de Plant Oil Powered :  Le Pourghère a la capacité de redynamiser tout le secteur de l’énergie renouvelable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pour-claude-david-convisser-directeur-general-de-plant-oil-powered-le-pourghere-a-la-capacite-de-redynamiser-tout-le-secteur-de-lenergie-renouvelable-au-mali-3023888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pour-claude-david-convisser-directeur-general-de-plant-oil-powered-le-pourghere-a-la-capacite-de-redynamiser-tout-le-secteur-de-lenergie-renouvelable-au-mali-3023888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 01:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'homme d'affaires et  avocat américain résidant au Mali, Claude David Convisser, était face à la presse le 20 mai 2023 à la Maison de la Presse de Bamako. Au centre des échanges avec les médias, son projet d’énergie cent pour cent renouvelables au Mali. Une matière à base de résidu de l’extraction de l’huile végétale des graines du fruit non comestible du pourghère ou «bagani» en bambara (Jatropha Curcas).</strong>

A travers cette conférence de presse, M. Claude David Convisser a fait la promotion de son entreprise qui œuvre beaucoup dans le domaine de l’énergie renouvelable pendant un peu plus de seize ans en Amérique, au Mexique et en Afrique. Il s’agit de Plant oil powered (POP) Diesel Africa Limited Compagagny ! Cette riche expérience tourne autour de l’exploitation du pourghère ou «<em>bagani</em>» en bambara (Jatropha Curcas). Son exposée luminaire a ainsi porté sur comment utiliser cette plante pour redynamiser tout le secteur de l’énergie renouvelable tout en améliorant la vie des milliers des planteurs et de lutter contre le réchauffement climatique.

«<em>Le pourghère a une racine pivotante qui s’enfonce profondément dans le sol et fait remonter l’humidité et les minéraux à la surface. Si nous plantons ces arbres dans les zones non boisées au sud de l’endroit où nous nous trouvons actuellement à Bamako, ces arbres apporteront de l’humidité à l’atmosphère. En raison des vents dominants, cette humidité se déplacera vers le nord en direction du désert, augmentant la formation de nuage et les précipitations</em>», a expliqué Claude David Convisser. Ce qui va naturellement inverser le processus de désertification. «<em>Lorsqu’un moteur fonctionne à 100 % avec de l’huile végétale de jatropha, le conducteur remarquera un fonctionnement doux et plus silencieux… Cette diminution du bruit se traduit par une réduction de l’usure, des coûts d’entretien et de la durée de vie du moteur</em>», a rappelé M. Claude David Convisser pour mettre en exergue les performances de ce biocarburant.

Et d’ajouter, «<em>étant donné que l’huile végétale provient de molécules de carbone que la plante a déjà extrait de l’atmosphère, son utilisation à 100 %, par rapport à un mélange de 20 % de biodiesel et de 80 % de carburant diesel à base de pétrole, est bien meilleur pour atténuer le réchauffement climatique de la planète</em>».

Outre les qualités exceptionnelles de l’huile végétale de la jatropha et de la mise en place du projet pour le peuple malien qui l’a si bien accueilli, l’homme d’affaires a rappelé que la paix est la condition sine qua non pour réaliser tout cela. «<em>J’ai proposé mes services en tant qu’avocat neutre et expérimenté pour négocier la fin du conflit</em>», a-t-il indiqué. Et de poursuivre, «<em>un agent de liaison de d’Iyad Ag Ghali </em>(leader du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans/GSIM) <em>m’a encore dit la semaine dernière que tôt ou tard, il m’invitera à négocier la paix et peut-être aussi une alliance militaire contre l’Etat islamique</em>».

«<em>Comme je l’ai déjà dis, je serais ravi de rencontrer Iyad et de me joindre à lui et à d’autres chefs terroristes pour faire la paix et rendre service au peuple malien vertueux qui m’a si bien accueilli</em>», a assuré M. Claude David Convisser. La seconde condition pour la  redynamisation du secteur de la bioénergie, selon le conférencier, est liée à la création des facilités de mobilisations des investissements. «<em>Il faut d’abord que l’industrie pétrolière investisse deux milliards de dollars</em> (environ 15 000 milliards du FCFA) <em>dans mon entreprise ; qu’elle dépose cet argent sur le compte bancaire de ma société. A défaut, je n’irai pas à la rencontre de Iyad Ag Ghali</em>», a-t-il déclaré.

Et de préciser, «<em>tout projet de Jatropha qui n’est pas géré par moi ou réalisé par l’intermédiaire de ma société est voué à l’échec. Il peut avoir été conçu pour échouer dès le départ parce qu’il est géré ou motivé par la mafia du biodiesel du crime organisé ou par l’industrie pétroliè</em>re». Marketing commerciale ou tentative d’intimidation de la concurrence ?

Titulaire d’un Doctorat en droit de l’université de Virginie et d’un diplôme en sciences politiques du Harvard Collège, Claude David Convisser est donc le Directeur général de Plant oil powered (POP) Diesel, Inc. (EUA). Selon l’homme d’affaires, POP Diesel Africa a pour ambition d’aider les petits exploitants agricoles à planter des arbres de jatropha curcas pour l’huile de la graine du fruit non comestible et leurs cultures vivrières dans toute la savane ouest-africaine. L’objectif est aussi de transformer les récoltes en utilisant de l’électricité renouvelable dérivée de l’extraction de l’huile végétale tout en partageant les bénéfices avec exploitants agricoles.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>À Bamako, les activités des pêcheurs, exploitants et extracteurs de sable et graviers frappées de plein fouet par la baisse du niveau des eaux du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/a-bamako-les-activites-des-pecheurs-exploitants-et-extracteurs-de-sable-et-graviers-frappees-de-plein-fouet-par-la-baisse-du-niveau-des-eaux-du-fleuve-niger-3023792.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 09:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Baisse du niveau des eaux, dégradation de ses berges, le fleuve Niger subit fortement les effets du changement climatique. Une situation qui influe négativement sur les activités des pêcheurs, exploitants et extracteurs de sable et graviers.</em></strong>

À Bamako, le lit du fleuve Niger, surnommé le Djoliba, se rétrécit drastiquement, donnant l’impression qu’il est possible d’en faire la traversée à pied. Les espaces laissés par le retrait de l’eau sont occupés par des maraîchers qui cultivent des légumes comme le gombo, la tomate ou encore la salade. Une désolation et un triste spectacle pour le troisième cours d’eau le plus long d’Afrique (4 200 km dont 1 700 au Mali), après le Nil (6500 km) et le Congo (4700 km).

« <em>Il y a moins d’eau aujourd’hui dans le fleuve Niger à Bamako qu’il y a 10 ans à la même période</em> » confirme Diallo Kadiatou Sy, cheffe du département Protection et gestion des écosystèmes à l’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN), une structure gouvernementale malienne. Les traits tirés, elle s’inquiète des conséquences du changement climatique sur le fleuve.

Le volume d’eau qui s’est écoulé à la station de Koulikoro, située légèrement en aval de Bamako, a baissé de 43% entre 2014 et 2017, passant de 13,40 à 7,23 millions de m3, selon la direction nationale de l’hydraulique (DNH), un service du ministère des Mines, de l’énergie et de l’eau.

En 2017, le tarissement a été causé par « <em>un arrêt précoce des pluies sur les hauts bassins du Niger et du Sankarani, caractérisé par des niveaux d’étiages relativement bas</em> », indique un document de la DNH.

<em>« Entre la période avant 1970 et celle jusqu’à aujourd’hui, il y a un déficit pluviométrique annuel de l’ordre de 20 à 50%, soit 50 à 500 mm par an</em> », rapporte au téléphone le Dr. Djibrilla Maïga, point focal de l’Autorité du bassin du Niger (ABN) au Mali, à ne pas confondre avec l’ABFN. Ce manque de pluies touche les régions sahéliennes, mais également désormais des régions plus humides au sud.

<strong>« Un profond déséquilibre écologique »</strong>

Cette forte baisse a entraîné des difficultés dans la gestion des eaux du fleuve par la Commission de gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala (CGESM). Se réunissant une fois par mois, elle doit arbitrer l’allocation des ressources en eau entre les usagers situés en aval des deux barrages.

« <em>Le bassin du Niger subit ainsi depuis quarante ans un profond déséquilibre écologique, engendré par les effets conjugués du changement climatique mais aussi de la poussée démographique</em> », estime Diallo Kadiatou Sy. Résultat : la population de la capitale Bamako, plus de 3 millions en 2019, ne cesse d’augmenter, nourrie par l’exode rural, de jeunes principalement.

La baisse du niveau des eaux due aux effets du changement climatique entraîne la diminution des zones de frayères (lieux de reproduction des poissons). Assis dans sa pirogue, dont il vient d’accoster aux berges, Moussa Doumbia, qui a appris à pêcher avec son père, revient après de longues heures de pêche sur les eaux du fleuve. Avec son visage renfrogné, le pêcheur d’une trentaine d’années n’a pas fait une bonne pêche. Celle du jour dépasse à peine une dizaine de kilogrammes. Selon lui, la rareté du poisson dans l’eau ne date pas de cette année. « <em>Autrefois, nous pêchions beaucoup plus de poissons à la même période qu’aujourd’hui</em> » lâche-t-il.

Concernant la baisse de la quantité du poisson dans l’eau, en plus des effets du changement climatique, le pêcheur Doumbia déplore la destruction des écosystèmes fluviaux, des endroits réputés être des zones d’accouplement pour les poissons. Ce que confirme le point focal de l’Agence du bassin du Niger au Mali qui estime que plus la surface inondée est grande, plus le poisson peut se reproduire et se cacher. « <em>Si le fleuve tarit trop, les poissons vont mourir de chaleur parce qu’ils ont besoin d’une certaine température pour vivre</em> », a expliqué le Dr. Djibrilla Maïga.

La rareté du poison dans l’eau fait que la pêche ne nourrit plus son homme. « <em>C’est une petite quantité de poissons que nous pêchons maintenant qui nous permet juste d’avoir de quoi manger</em> », assure Moussa Doumbia, qui envisage de se reconvertir dans le maraîchage.

Les pêcheurs ne sont pas les seuls à subir les conséquences de la diminution des eaux du fleuve. Elle affecte aussi le travail des exploitants et extracteurs de sable de Kalaban-Coro, affirme Adama Coulibaly, secrétaire administratif de l’association des exploitants et extracteurs de sable et de graviers du Mali dont le regard figé traduit toute son inquiétude. Exerçant le métier depuis plus d’une vingtaine d'années, il a indiqué que le sable est extrait à des dizaines de kilomètres des berges et transporté à l’aide d’une pirogue.

« On a trop de difficultés », assure-t-il, ajoutant qu’il faut vingt-quatre heures pour avoir un chargement de pirogue. « <em>Il n’y a pas suffisamment d’eau dans le fleuve pour que les pirogues passent. Chaque année, il nous faut beaucoup de travaux (casser les cailloux) afin de dégager la route pour qu’on puisse faire passer nos pirogues </em>», relate Adama Coulibaly.

Pour terminer, le secrétaire administratif de l’association des exploitants et extracteurs de sable et de graviers du Mali invite les Maliens à prendre soin du fleuve.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Question au ministre de l’Environnement : A quand les mesures pour la prévention et la gestion des inondations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/question-au-ministre-de-lenvironnement-a-quand-les-mesures-pour-la-prevention-et-la-gestion-des-inondations-3023707.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, après la grande pluie de jeudi 25 mai 2023, qui a fait des pertes en vie humaine, des dégâts matériels et emportés des animaux dans plusieurs quartiers notamment  à Niamakoro, Faladié, Tabacoro, Kabala, Sogoniko, Missabougou… qu’attendez-vous pour prendre des mesures pour la prévention et la gestion d’éventuelles inondations ?

Monsieur le ministre, changez de fusils d’épaule. N’attendez pas qu’il y ait mort d’hommes pour agir. Aujourd’hui, à Bamako, la lutte contre les inondations, passe  nécessairement par des investissements pour renforcer les infrastructures de drainage. S’ajoute l’enlèvement régulier des ordures ménagères pour éviter d’impacter les réseaux et ouvrages ainsi qu’au désensablement régulier de la voirie.

Au Mali, les inondations sont fréquentes lors de la saison des pluies avec des dégâts considérables sur les populations les plus vulnérables. Bamako est l’une des villes où les enjeux sont les plus importants. Sa périphérie est touchée par des inondations sur une base quasi-annuelle  mais d’autres centres urbains sont également affectés par des inondations de nature variable.

Ne dit-on pas que gouverner, c’est prévoir ?

<strong>Billal Diall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le mont Kilimandjaro de Lafiabougou :  La misère des Lafiabougou&#45;ka</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-mont-kilimandjaro-de-lafiabougou-la-misere-des-lafiabougou-ka-3022986.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 10:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois, les ménages du quartier de Lafiabougou et environs souffrent d’un mal qui ne dit pas son nom. Nonobstant les interpellations interminables de la population de Lafiabougou, impossible de se débarrasser des ordures produites au quotidien dans les familles encore moins le dépotoir surtout que bientôt c’est l’hivernage. Les populations se plaignent des odeurs que dégagent les ordures.</em></strong>

Situé en Commune IV du district de Bamako, connu sous l’appellation Kilimandjaro, le dépôt de transit de Lafiabougou est contigu au cimetière, à quelques encablures des maisons. Une fois sur place c’est d’abord l’odeur pestilentielle, délétère, nauséabonde qui vous accueille et manque de vous étouffer. Ce dépôt existe depuis quelques années mais devient invivable pour les familles voisines.

Le   dépotoir de Lafiabougou peine à être évacué. Tout le monde reconnait qu’il y a des efforts qui sont consentis par la mairie, les GIE, la société Ozone Mali, la volonté du ministère de l’Assainissement, sauf que ça ne suffit pas. Car le problème est loin d’être résolu et pendant ce temps les populations vivent un calvaire et se meurent à petit feu.

Une situation invivable qui touche aujourd’hui toute la population de Lafiabougou car il y a quelques semaines, les familles, les charretiers, les forces de l’ordre ont eu une altercation sérieuse. Tous décriaient leur ras-le-bol.

Chacun avait ses arguments, les policiers envoyés par la mairie le temps que la décharge soit ramassée ; les charretiers se plaignant du fait qu’ils ne sont plus payés par les ménages parce qu’ils sont interdits d’accès au dépôt et les populations parce qu’elles en ont assez d’être envahies par les saletés non seulement chez eux mais par l’odeur malodorante de la décharge qui nuit à la santé. Sur le dépotoir de Lafiabougou, le constat reste amer.

D’une part, la population qui ne demande que l’évacuation des ordures tout en étant inquiète de son état de santé avec l’odeur agressive et insupportable que le dépôt dégageait.

Pour Fanta Mariko, ménagère, <em>"nous souffrons terriblement depuis un moment avec nos ordures que nous sommes obligés de brûler les déchets devant chez nous. Avec tout ce qui se raconte sur le changement climatique, les gaz à effet de serre, je me demande si brûler ne rajoute pas à nos problèmes environnementaux"</em>.

Mahmoud Diallo, chef de famille, s’emporte : <em>"Les ordures auparavant étaient évacuées de sorte que les charretiers ramassent régulièrement devant les familles. Tout le monde était tranquille sauf qui nous sommes voisins de cette montagne remplie de toutes sortes d’objets toxiques. Aujourd’hui, on ne sait plus si c’est la mairie, les GIE ou Ozone qui doit continuer son service de ramassage. Mais une chose est sûre, c’est que nous souffrons est grave"</em>.

Mariam Magassa, à son tour, s’inquiète pour le sort des enfants asthmatiques avec les ordures qui sont brûlés quotidiennement. <em>"L’environnement qui est déjà pollué s’il faut que nous continuions de supporter ces odeurs toxiques, j’avoue que ça sera très compliqué pour les personnes vivant avec des problèmes respiratoires. Nous ne pouvons même plus ouvrir nos fenêtres encore moins respirer l’air"</em>.

Les charretiers sont impuissants face à la situation. Vivant du ramassage d’ordures, c’est tout aussi compliqué pour ces personnes car tant qu’ils ne ramassent pas, les foyers refusent de les payer. Ce qui poussent certains à ramasser et verser sur le goudron voire dans les rues sachant qu’ils n’ont aucune autre source de revenue, pourvu qu’ils aient leur pain du jour.

Pour Moussa Diarra, charretier, le mois passé a été très dur. <em>"Car on nous interdisait de verser les ordures au niveau de la décharge de Lafiabougou. Or, nous, sans cela on ne vit pas, on ne mange pas. C’est compliqué franchement on ne peut pas en vouloir à ces familles. En même temps, il faut vraiment que les autorités trouvent une solution à ce problème sinon la ville devient de plus en plus sale"</em>, souligne-t-il.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>                               </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insalubrité à Bamako :  A la recherche d’une gloire perdue</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-a-bamako-a-la-recherche-dune-gloire-perdue-3022983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 10:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Classée 16e ville la plus sale sur les 25 villes les plus sales au monde en 2022 par le magazine Forbes, la Ville des Trois caïmans est de moins en moins coquette. S’il incombe aux autorités d’assainir la ville, l’incivisme de certains habitants contribue beaucoup à rendre insalubre la capitale malienne. Entre les tas d’immondices, et les sacs plastiques, nos rues et marchés se transforment en mini-décharges.</em></strong><strong> </strong>

L’insalubrité gagne du terrain. Des dépôts de transit qui se transforment en décharges finales en pleine ville. Au Grand marché de Bamako, des tas d’ordures se transforment en montagnes d’ordures çà et là. De "Dabanani" à la Place des artisans, la hauteur des tas d’ordures peut atteindre environ un mètre rendant la route invisible.

<em>"Au désespoir des commerçants, ces déchets peuvent rester des jours sans être évacués"</em>, explique Moussa Bagayoko, vendeur de sacs au marché rose. Les déchets restent entassés. <em>"Les agents des Groupements d’intérêt économique (GIE) mettent souvent 3 voire 4 jours avant de se présenter. Avant, c'était Ozone Mali qui s’en chargeait, depuis un moment, ils ne viennent plus"</em>, se désole M. Bakayoko. Sur les trottoirs, les espaces verts ou encore aux côtés des monuments, le même phénomène est visible le long de la ville.

Ce spectacle désolant qu’offre la cité est la conséquence du manque de politique de traitement des déchets, de moyens techniques, financiers et managériaux digne d’un pays aspirant à la modernité. <em>"Cette situation est due aux autorités"</em>, accuse Sitan Berthé, vendeuse de légumes. Adama Konaté, 3e adjoint au maire de la Commune V, explique que dans le code de la décentralisation, l’assainissement est un domaine transféré aux collectivités territoriales. La mairie est responsable des projets et programmes d’assainissement.

La mairie doit identifier, élaborer, négocier les moyens d’actions et mettre en œuvre toutes les activités concernant l’assainissement. Des simples curages de caniveaux aux évacuations des  ordures sont effectués par le département de l’environnement, en lieu et place des collectivités. <em>"Nous sommes confrontés au manque de dépôts de transit, de centres de tris, et de décharges. Tant que l’État ne met pas des dépôts aménagés, à la disposition des communes, le problème persistera. Nous n’avons aucun budget relatif à l’assainissement"</em>, se lamente le conseiller.

Le rapport de gouvernance, des services essentiels de Bamako, explique clairement que le secteur de l’assainissement ne compte pas de gros opérateurs privés locaux ou étrangers, le secteur étant perçu comme non rentable, encombre les affaires municipales de problèmes insolubles de financement.

Bamako ne dispose pas de système global d’assainissement liquide, pour les eaux usées provenant de la consommation domestique. Aucun réseau conventionnel d’égouts n’existe, à part quelques tronçons vétustes datant de l’époque coloniale. Il n’est pas rare de voir des toilettes déboucher directement dans les caniveaux.

Mountaga Danfaga, 70 ans, raconte comment Bamako était coquette du temps de son enfance. <em>"Chacun balayait devant sa cour, du temps de Modibo Kéita, des agents du service d’hygiène passaient à l’improviste pour inspecter chaque coin et recoin des maisons, jusqu'à l’eau dans la jarre. Nos mamans et grands-mamans étaient des femmes propres"</em>.

Il lui arrive, seul, de maugréer contre la dégradation de notre capitale. <em>"Je regrette le temps, déjà lointain, où Bamako apparaissait à l’échelle du continent comme une ville propre et accueillante, une ville qui faisait la fierté de l’ensemble des Maliens"</em>, dit-il pensif.

<em>"Bamako est ce que, nous, populations et autorités en avons fait"</em>, affirme Abramane Maïga, officier de police à la circulation routière. Il n’est pas rare de voir quelqu’un jeter en pleine rue ou chaussée, des épluchures d’orange, une peau de banane, des coques d’arachides, un mouchoir usagé, un sachet ou une bouteille d’eau. D’ailleurs, ce sont ces mêmes personnes qui ne cessent de ronchonner contre la saleté de la ville.

<em>"Il faut infliger des amendes aux acteurs d’incivisme et procéder à une sensibilisation de grande envergure de la population"</em>, soutient-il. Des initiatives comme "Bamako Hivernage Tour" qui est un concours d’assainissement entre les six communes de Bamako organisé par le mouvement "An bi ko", doivent être encouragées.

L’insalubrité est une source d’insécurité. Dans un communiqué datant de 2016, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) révélait que 12,6 millions de personnes à travers le monde sont décédées en 2012 du fait d’avoir travaillé ou vécu dans un environnement insalubre.

<strong>Fatoumata Sira Sangaré</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

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<title>Journée mondiale de la biodiversité : La Mise en œuvre du Cadre mondial aux débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-la-biodiversite-la-mise-en-oeuvre-du-cadre-mondial-aux-debats-3022944.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 10:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude de la célébration de la journée mondiale de la Biodiversité, le REMAPSEN en partenariat avec l’IFDD, a organisé le mercredi 17 mai 2023  sur sa plateforme d’échange un webinaire sur le thème « Mise en œuvre du Cadre mondial sur la biodiversité : Défis et rôle des médias ».  Un panel régional qui a eu comme invités : la directrice de  l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD/OIF), Mme Céline Martin-Phipps, M. Basile Van Havre, co-président du Groupe de travail sur l’adoption du cadre mondial pour la biodiversité, M. Issa Bado, spécialiste de programme à l’IFDD/OIF , et M. Bamba Youssouf président Comité exécutif du REMAPSEN.</strong>

Cette visio-conférence co-organisée par le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement  (REMAPSEN) en collaboration avec  l’IFDD a réuni plusieurs journalistes de la sous-région et d’ailleurs sur l’importante question de la  protection et la préservation de l’environnement  face à l’énorme défi du changement climatique.  A l’occasion,  le  spécialiste de Programme à l’IFDD/OIF,  Issa Bado,  a alerté sur l’urgence de la situation. Selon, ses dires : ‘ la biodiversité est plus que jamais en danger en Francophonie et dans le monde’.  Et d’expliquer que la science a documenté largement la perte croissante de la biodiversité liée notamment à la surexploitation des ressources naturelles, aux changements climatiques, l’introduction d’espèces invasives, la pollution et la forte urbanisation. Selon un rapport de l’ONU en 2019 consacré à l’ODD 15, l’organisation mondiale, souligne un risque d’extinction des espèces, un risque  augmenté d’environ 10 % ces 25 dernières années, selon le rapport.  Une inquiétude reprise par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE),  qui a son tour, relève que les terres et les océans de la planète ont perdu plus de la moitié de leur biodiversité d’origine en 2020.   Quant au  Fonds mondial pour la nature (WWF),  son  rapport publié en 2020, il  déclare que les populations d’animaux sauvages ont diminué de 68 % en moyenne entre 1970 et 2016.  Toute chose qui attire l’attention sur le danger dont fait face notre biodiversité et en appel en actions urgentes.

Face à cette urgence mondiale, le paneliste soutient, les décideurs mondiaux, ont adopté lors de la 15<sup>ème</sup> Conférence des Nations Unies sur la Diversité Biologique (CdP15) , tenues à Montréal (Canada) en décembre 2022, l’Accord Kunming-Montréal ( Cadre mondial de la Biodiversité.

Dans son intervention, M. Basile Van Havre, procédant à la présentation du cadre mondial pour la biodiversité adopté en décembre 2022 ,  note que cet accord a pour but d’inciter à l’action , qu’ il est une contribution à la vision 2050 de vivre en harmonie avec la nature .

Le cadre mondial pour la biodiversité comporte des niveaux inscrits sur le long termes : des mécanismes d’action d’ici l’horizon 20230 (préserver 30% des terres et des mers) ;  des mécanismes de planification, de suivi, de révision, de rapportage; et des indicateurs à utiliser dans les rapports périodiques nationaux. Outre ces aspects, M. Havre précise également le rôle des communautés dans la préservation de la biodiversité.

La journée internationale de la biodiversité instituée par les Nations-Unies et célébrée chaque 22 mai depuis 2000, est  donc opportune pour sensibiliser les citoyens à la richesse des espèces végétales et animaliers sur Terre. Elle est également l’occasion pour rappeler les décideurs, les gouvernements à leurs engagements  notamment la mise en œuvre du cadre mondial pour la biodiversité.

S’agissant de la mobilisation des ressources, M. Bado déclare :

« La mobilisation des financements, le renforcement des capacités et l’innovation constituent, à notre avis, les clés du succès de la mise en œuvre rapide du nouveau cadre mondial. ».

Les panelistes n’ont pas manqué de saluer le REMAPSEN pour son initiative.  Revenant sur l’incontournable rôle des médias, ils ont invité le réseau à s’impliquer  davantage à leur côté pour sensibiliser  les populations sur la question.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur WASH : validation du Guide EHA d’urgence et les chantiers prioritaires pour 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/secteur-wash-validation-du-guide-eha-durgence-et-les-chantiers-prioritaires-pour-2023-3022287.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 09:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le lead de la Direction nationale de l’Hydraulique, l’hôtel de l’Amitié abrite un atelier de trois jours sur la « validation Guide (Eau, Hygiène, Assainissement) EHA en urgence ». La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée, ce mardi 16 mai, par le Directeur national de l’hydraulique, représentant le ministre en charge de l’Eau.</strong>

« De nouveaux outils de travail ont été élaborés pour l’Eau, Hygiène, Assainissement », a indiqué Amadou Hama Maïga, le consultant qui a élaboré le Guide. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’un guide EHA qui va harmoniser les interventions dans le domaine du WASH. « Lorsque vous avez plusieurs intervenants, il y a des infrastructures qui ne sont parfois pas conformes », a révélé le consultant. Selon lui, cela pose parfois le problème de durabilité et d’entretien de ces ouvrages.

En 2022, l’analyse des indicateurs de besoins sectoriels EHA ressort une légère amélioration par rapport à l’année 2021. En effet, selon l’enquête Multi Sector Needs Assessment (MSNA 2022 de REACH), 18.56% des ménages n’ont pas accès à une source d’eau améliorée contre 21.6% en 2021. Aussi, 12.30% des ménages n’ont pas accès à des latrines publiques ou privées et pratiquent la défécation à l’air libre contre 20% en 2021.

Dans son allocution de lancement de l’atelier, le directeur de l’hydraulique, Djooro Bocoum a souligné l’objectif de l’atelier de trois jours. « L’atelier vise à réunir les différents acteurs du secteur et partenaires, afin de dresser le bilan 2022 de la réponse WASH urgence et de la coordination ». Aussi, l’atelier permet, selon le directeur, d’échanger sur les leçons apprises et valider le guide EHA d’urgence ainsi que chantiers prioritaires pour 2023.

Les objectifs spécifiques de l’atelier sont : valider le guide EHA d’urgence ; assurer le suivi des recommandations de la retraite précédente du cluster ; présenter le bilan de l’année 2022 en termes de réponse et de coordination ainsi que les résultats de l’évaluation de Performances du cluster (CCPM 2022) ; partager les expériences et capitaliser sur les difficultés, leçons apprises, bonnes pratiques.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résilience climatique :   La  Semaine de l’Innovation annoncée  à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/resilience-climatique-la-semaine-de-linnovation-annoncee-a-bamako-3022227.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 02:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ong Mali Folkecenter Nyetaa organise du 22 au 24mai 2023 à Bamako la ‘ Semaine de l’Innovation’, sous le thème « Climat et innovations digitales : quelles opportunités pour les emplois verts et le développement durable ? ». L’annonce a été faite le mardi 17 mai 2023 par les organisateurs lors d’une conférence de presse dans un hôtel de la place.
Mali-Folkecenter en collaboration avec le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, le Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le Ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, organise la première édition de la Semaine de l’Innovation et des Technologies adaptées du 22 au 24 mai prochain au CICB. Le thème central de la semaine est : « Climat et innovation digitales : quelles opportunités pour les emplois verts et le développement durable ? ».
Coprésidée par la représentante du Ministère de la Communication et son homologue de l’Entreprenariat National, la présente conférence était animée par le président du conseil d’administration de Mali-Folekecenter Nyetaa, Ibrahim Togola. La Semaine de l’Innovation a pour objectif de : partager les opportunités offertes par les emplois verts, les solutions climatiques et le digital. Elle sera également être un espace d’échange et de partage pour les participants, mais surtout une tribune pour célébrer le génie et le talent des jeunes dans le domaine de l’innovation, a fait savoir M. Togola. Au programme, il est prévu des conférences, des expositions et des rencontres B2B.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A cause de l’inaccessibilité du dépôt de transit de Lafiabougou :  Les  habitants de la Commune IV brûlent leurs ordures à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/a-cause-de-linaccessibilite-du-depot-de-transit-de-lafiabougou-les-habitants-de-la-commune-iv-brulent-leurs-ordures-a-ciel-ouvert-3021790.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 09:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis des semaines déjà, les habitants de la Commune 4 du District de Bamako n’arrivent plus à faire évacuer leurs ordures au dépôt de transit. Pour cause, l’endroit qui était destiné à cet effet est pris d’assaut par une montagne d’ordures. Ce qui a d’ailleurs été source de tensions entre les populations riveraines de ce dépôt de transit et les charretiers qui acheminaient ces ordures. Et aujourd’hui, ne sachant plus où mettre leurs ordures, des familles de la CIV sont aujourd’hui obligées de vider les contenus de leurs poubelles pour les bruler dans les rues. Cet acte aussi n’aura – t - il pas des conséquences sur la santé de la population et ne favorise-t-il pas la pollution de l’air? </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Surnommé le mont «  Kilimandjaro » à cause de l’immensité des ordures qu’il entasse, le dépôt de transit d’ordures de Lafiabougou est devenu un serpent de mer, autant pour les autorités publiques et municipales que la population riveraine. On ne peut pas évaluer le montant exact en termes de dizaines de millions qui ont été engloutis dans la gestion de cet espace par les différents régimes. S’y ajoutent les efforts de certaines organisations de protection de l’environnement, telle l’Association An Bi Ko de Batouly Niane. Mais rien à faire. Le Kilimandiaro d’immondices surplombe toujours le cimetière de Lafiabougou. A telle enseigne qu’il n’y a plus de place pour acheminer les ordures ménagères des foyers de la CIV.

Malgré qu’il soit évacué plusieurs fois avec la mobilisation souvent des centaines de camions et autres machines de travaux publics, ce dépôt refait toujours surface en un temps record. C’est ce spectacle désolant qu’il reflète encore de nos jours. Pendant le petit temps où son évacuation a connu un arrêt, la montagne d’ordures a repris une dimension jamais égalée. Des déchets avaient commencé à  prendre siège dans les maisons environnantes et une odeur bizarre se dégageait dans ce dépôt. Paludisme, intoxications alimentaires, fièvre typhoïde sont le quotidien des populations riveraines, qui vivaient comme dans l’enfer. Les conducteurs des charrettes qui acheminaient à ce dépôt les ordures recueillies dans les poubelles familiales ont jeté l’éponge sur fond d’échauffourées avec les riverains. Une bagarre s’est éclatée même entre ces agents GIE et les habitants de la zone.

Maintenant, ne sachant plus où mettre les  déchets, les populations de Lafiabougou comme des autres quartiers de la Commune 4 du District de Bamako ont commencé à les brûler devant les portes. Ce, sans tenir compte de toutes les conséquences que cela pourra engendrer.

Les autorités sont donc interpellées à prendre des dispositions par rapport à cette situation qui n’honore pas l’image de notre capitale et qui tue lentement les populations qui assistent impuissante à cette incinération de déchets à ciel ouvert.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Hivernage 2023 : face à la quantité supérieure annoncée  Des risques d’inondations demeurent!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2023-face-a-la-quantite-superieure-annoncee-des-risques-dinondations-demeurent-3021769.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 09:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sommes-nous déjà en saison des pluies ? C’est l’interrogation qu’on a posé au météorologue Boucary Dara vu la venue abondante des pluies en ce temps-ci. De sa réponse, pour cette année 2023, on peut s’attendre à </em></strong><strong><em>une pluviométrie supérieure à égale à la moyenne climatologique de la période de 1991-2020 avec un démarrage précoce anormal.</em></strong>

Le changement climatique est une inquiétude générale. Au regard de ses impacts, d'ordre social, géographique, politique et environnemental, il est au centre des plus grand enjeux internationaux et une préoccupation mobilisant la communauté internationale. Vu que le changement climatique est un facteur troublant des différentes saisons, nous avons rapproché le météorologue Boucary Dara, Agent au sein de Mali-Météo pour éclairer la lanterne de nos fidèles lecteurs sur la saison des pluies qui commence à s’installer.

Au sujet de cet hivernage qui s’approche à grand pas, le Météorologue Dara a fait savoir que de manière générale, la saison des pluies 2023 sera caractérisée par une pluviométrie supérieure à égale à la moyenne climatologique de la période de 1991-2020. Cela, avec un démarrage précoce anormal, une fin tardive anormale ainsi que des pauses pluviométriques moyennes à longues durées en début et fin de cette saison avec une crue supérieure à égale à la moyenne.

<strong>Avec des risques augurés</strong>

Dans ses explications, il a souligné que le caractère globalement pluvieux attendu pour la saison des pluies 2023, présage des risques élevés d’inondations pouvant entrainer des pertes de récoltes, de biens matériels et en vies animales et humaines dans les localités exposées.

Par rapport aux risques de sécheresse, dit-il, en dépit du caractère globalement humide attendu en cette saison, il n’est pas exclu d’observer des séquences sèches longues pouvant entrainer des déficits hydriques dans certaines localités. Ainsi, qu’il y a un fort risque que la croissance des cultures et des plantes fourragères soit affectée.

« Quant aux risques de maladies, les zones humides et celles inondées peuvent être favorables au développement des germes de maladies (Cholera, malaria, dengue, bilharziose, etc.) et d’épizooties (fièvre de la vallée du Rift, etc.).

Aussi, les séquences sèches longues à moyennes attendues, notamment dans certaines parties du pays, pourraient occasionner une persistance de hautes températures et des vents de poussière favorables à la prolifération d’autres germes de maladies épidémiques » a prévenu M. Dara.

Concernant les conseils à adopter pendant cette période, surtout face à des inondations, il a déclaré qu’il est déconseillé sinon à éviter l’occupation anarchique des zones inondables aussi bien par les habitations que par les cultures et les animaux. Aussi, qu’on doit renforcer les digues de protection et assurer la maintenance des barrages et des infrastructures routières ; curer les caniveaux pour faciliter l’évacuation des eaux de pluies, entre autres.

<strong>La nécessité d’une assistance agro-hydro-météorologiques des producteurs</strong>

Toujours au chapitre de conseils et comportements à adopter pendant l’hivernage, notre spécialiste de Mali-Météo a soutenu qu’au regard de la configuration de cette saison présageant une situation globalement humide, il est recommandé aux agriculteurs, éleveurs, gestionnaires des ressources en eau, Projets, ONG et aux autorités de valoriser les situations d’écoulements moyens à excédentaires, en développant des cultures irriguées notamment dans les plaines inondables tout en évitant les risques d’inondation ; investir davantage dans les cultures à hauts rendements tolérantes vis-à-vis des conditions humides (riz, canne à sucre, tubercules, etc.). Egalement de soutenir le déploiement de techniques climato-intelligentes d’augmentation des rendements des cultures et des fourrages. Cela, face aux risques climatiques notamment ceux liés aux excès d’eau de pluies et à la sècheresse. M. Dara a parlé du renforcement des dispositifs d’information, d’encadrement et d’assistance agro-hydro-météorologiques des producteurs, afin de faciliter à ceux-ci l’accès à des semences améliorées et des intrants agricoles adaptés à leurs besoins.

« En somme, ces prévisions ne sont pas une réponse directe des rendements agricoles, mais une interprétation de leurs impacts potentiels sera fournie. Il est recommandé à tous les acteurs du suivi de la campagne agricole d’être attentifs aux mises à jour qui seront faites par l’agence nationale de météorologie (mali-météo) » a-t-il conclu.

<strong>Par Fatoumata Dembélé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Modibo Koné :  « Notre ambition est de réduire de 40% les émissions de carbone à l’horizon 2030 et d’accroitre les investissements»</title>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 09:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En présidant la table ronde de la table ronde sur les  Regards croisés sur les enjeux du changement climatique et de la biodiversité au Mali, le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Modibo Koné a indiqué que l’ambition  du gouvernement est de réduire  de 40% des émissions à l’horizon 2030 et d’accroître les investissements</em></strong><strong>.</strong>

Cette table ronde  initiée par l’ONG britannique OXFAM  visait  à mener  des regards croisés sur les enjeux du changement climatique et de la biodiversité au Mali, à trouver des solutions d’adaptation au changement climatique et  de développer  un renforcement de la résilience.  La rencontre a réuni  hier à Bamako  les acteurs de divers horizons.  Cette l’opportunité a été saisie  par les participants  pour  faire la synthèse des efforts déployés en termes d’adaptation aux effets du phénomène, d’identifier les défis à relever et de dégager des lignes directrices pour le futur.

Le Ministre de l’environnement, de l’assainissement  et du développement durable, Modibo Koné a clairement étalé les ambitions du gouvernement  qui, selon lui, visent à  réduire de 40% les  émissions de carbone à l’horizon 2030. Ajoutant que le gouvernement travaille à accroitre les investissements en cours dans les secteurs les plus vulnérables aux changements climatiques  nécessitant la mobilisation de tous les acteurs de développement du Mali. Pour y parvenir, explique le ministre Modibo Koné, la lutte contre le changement climatique  initiée  par le département de l’environnement a permis d’obtenir  des  résultats.

Il s’agit de la ratification de la majorité des Accords multilatéraux en lien avec les changements climatiques, l’élaboration d’un Programme d’Action National d’Adaptation (PANA)  aux effets néfastes des changements climatiques et d’une politique, d’une stratégie et d’un plan d’action en matière de changement climatique. S’y ajoute  à la  création du fonds climat Mali.  Selon  le ministre, ce fonds a contribué à  financer au cours des deux dernières années, une trentaine de projets pour un montant de plus de 20 milliards de F CFA.

Au plan macroéconomique, relève le ministre de l’environnement,  les efforts  du gouvernement  ont permis d’intégrer la dimension environnementale et climatique dans de nombreux outils de planification du développement .A savoir : le Cadre stratégique pour la Relance Économique et le développement Durable (CREDD) qui, dit-il,  demeure le cadre unique de référence de l’ensemble des politiques de développement du Mali.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépôt d’ordures de Lafiabougou : La jeunesse en médiation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/depot-dordures-de-lafiabougou-la-jeunesse-en-mediation-3020271.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 10:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil communal de la jeunesse de la Commune IV, a pris son bâton de pèlerins pour calmer la tension qui oppose les riverains aux GIE sur le site de dépôt d'ordures de Lafiabougou. Il s'engage à rencontrer toutes les parties en vue de trouver une solution à l'amiable.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’évacuation du dépôt d’ordures de Lafiabougou, en Commune IV du district de Bamako, avait créé des tensions le 24 avril dernier. Une situation tendue a éclaté entre les ramasseurs-conducteurs de charrettes d’ordures et des jeunes riverains vivant à proximité du dépôt de transit d’ordures de Lafiabougou.

Les jeunes ont tenté d’empêcher les charrettes de déverser les ordures, provoquant la colère des conducteurs. En effet, les riverains s’opposent au dépôt des ordures, depuis que des personnes de bonne volonté ont commencé à évacuer les montagnes d’immondices, notamment Batouly Niane, présidente du Mouvement "An bi ko" et Seydou Nantoumè de Toguna.

Cependant, le Conseil communal de la jeunesse de la Commune IV, à travers son président, Drissa Kamissoko, reste convaincu qu'une solution est bien possible. Il invite les parties au calme et au dialogue.

<em>"Sans le dialogue, rien ne peut se résoudre"</em>, explique M. Kamissoko. Toutefois, le Conseil communal de la jeunesse se dit conscient du calvaire que vivent les riverains de ce site et aussi de la dépendance des GIE à cette activité. D'où sa démarche auprès des acteurs de la société comme les notabilités, les élus, les personnes ressources, entre autres. La jeunesse appelle les autorités à s'impliquer davantage dans cette affaire.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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</item>

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<title>Hausse des températures :   Des températures allant jusqu’à 44°C sont attendues en ce mois d’avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hausse-des-temperatures-des-temperatures-allant-jusqua-44c-sont-attendues-en-ce-mois-davril-2-3019920.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 13:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis fin janvier, on constate une force chaleur à Bamako et ses environnants. Avec le mois de ramadan qui rime avec cette forte chaleur, les Maliens ne savent plus sur quel pied danser. Déjà la météo annonce en ce mois d’avril des températures qui peuvent aller jusqu’à 44°C. </em></strong>

Mme Diabaté Fanta Sangho, chargée de communication de l’Agence malienne de la météo nous explique que malgré cette force chaleur, des fines pluies pendant ce mois d’avril sont attendues à Bamako et certaines ne font pas exception. <em>« Nous prévoyons encore de la chaleur et des fines pluies qui pourraient tomber sur le pays par moment surtout dans la partie sud du pays »</em>, dit-t-elle. A en croire cette dernière, en plus de cette chaleur et de ses fines pluies, il faut également s’attendre à des vents qui pourraient souffler à tout moment et pourraient aussi réduire considérablement la visibilité précisément dans la partie nord du pays comme on l’a plusieurs fois remarqué les années passées. Cette chaleur a des conséquences sur les enfants et les personnes âgées et Mme Diabaté conseille de veiller sur ces derniers car le corps réagit mal surtout quand on a trop soif.

Cette montée des températures occasionne beaucoup de maladies comme les crampes musculaires, l’épuisement qui peut conduire à la déshydratation chez les personnes âgées, les enfants, les personnes qui transpirent beaucoup qui perdent beaucoup d’eau et la déshydratation peuvent aussi conduire à un choc hypo volumique.  <em>« La chaleur engendre beaucoup de pathologies qui ne sont pas spécifiques, mais qui sont liées à la chaleur. Il faut juste consommer beaucoup d’eau pour éviter les pathologies que la chaleur peut engendrer »</em>, a laissé entendre le médecin généraliste, Moussa Harry Maïga.

Pendant cette chaleur, les vendeurs d’eaux fraîches et de la glace se frottent bien les mains. A bord du goudron, les usages se bousculent pour acheter quelques sachets d’eaux ou glaces.

<strong>Fatty Maïga </strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : S.O.S pour le fleuve Niger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-s-o-s-pour-le-fleuve-niger-3019214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 12:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours, l'on constate une énième opération d'évacuation des ordures du ‘’mont Kilimanjaro", du nom de cette ‘’colline d'immondices", qui tutoie le cimetière de Lafiabougou, en commune IV du district de Bamako. Une occasion que les populations riveraines, certainement excédées d'inhaler les effluves des ordures, mettent à profit pour appliquer une  sorte de mise en défens. De quoi donner du fil à retordre à de nombreuses familles submergées par les détritus.

Désemparées, certaines d'entre elles ont eu la mauvaise inspiration de faire déverser nuitamment ces ordures dans le fleuve Niger. Un désastre écologique en gestation. Les autorités sont interpellées.

<strong>M.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La montagne d’ordure à Lafiabougou :  Le gouvernement est vivement interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-montagne-dordure-a-lafiabougou-le-gouvernement-est-vivement-interpele-3019206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 10:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années les habitants de Lafiabougou et environ en ont ras-le bol de la montagne d’ordures qui  coupe le sommeil aux populations riveraines de ce gigantesque machin et cela à  cause de l’odeur nauséabonde qu’elle dégage. L’assainissement dans la ville des 3 caïmans est devenu un véritable serpent de mer pour les populations de la commune IV. Cette situation pour la moins reluisante agace plus d’un habitant de la commune IV, au point de lancer un appel aux autorités pour qu’elles assainissent cette commune afin de rendre l’environnement agréable. Si l’Etat est sans nul doute le principal accusé, il n’en demeure pas moins que l’incivisme en est la deuxième cause.</strong>

En effet, Lafiabougou, l’un des quartiers les plus peuplés de la Commune IV, est sous une odeur  répugnante que dégage en permanence le tas d’ordure. Ainsi cela fait des années que ce tas d’ordures, cette bête noire  est là, provoquant à la fois des maladies respiratoires aiguë et alourdissant l’atmosphère qui devient du coup irrespirable. La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir si cette commune est administrée par des élus communaux ? La réponse est dans leur inaction face à ce danger auquel leurs populations sont exposées. Il n y a pas que les élus municipaux, et l’Etat dans tout ça ? lui qui a le devoir de protéger tous les citoyens en leur assurant le bien-être social. Le pire c’est que les populations se sont accommodées de cette saleté et sont même incapables de réclamer leur droit à un environnement propre et sain. Le hic est que le phénomène n’est pas monnaie courante seulement en commune IV, mais ça concerne tout  Bamako. La ville des 3 caïmans et de surcroit la capitale  du Mali, est l’une des capitales les plus insalubres de la sous-région. A Bamako, la presque totalité des communes ont des tonnes d’ordures entassées les unes sur les autres telles des montagnes, dégageant des odeurs nauséabondes. Elles sont devenues des nids des mouches et des moustiques qui représentent un danger pour la santé des populations qui résident près de ces tas de déchets. Le débordement des dépôts d’ordures entraine des blocages de voies publiques. Cette situation encombre les usagers de la route, les commerçants au bord du goudron ainsi que les habitants de ce quartier.

<strong>Que doit  faire l’Etat en pareille situation ?</strong>

Si les communes n’ont pas les ressources nécessaires pour faire face au défi lié à la salubrité, il revient à l’Etat de leur voler au secours afin de le relever.  L’Etat doit penser à créer un dépositoire plus grand afin que la capitale soit plus accueillante. Encore il doit songer à créer une industrie qui transforme les déchets en engrais chimique et cela au plus grand bonheur des citoyens surtout les cultivateurs qui le paieront moins cher.

En somme, qui dit insalubrité dit maladie donc les autorités sont fortement interpelées afin de trouver une solution à ce dépôt d’ordures qui est en plein milieu de la ville et cela malgré les changements et surtout avant la saison des pluies. Au pire des cas les jeunes riverains vont sortir comme les autres années, pour  manifester, voir bloquer la route jusqu’à ce que le gouvernement réagisse avant  qu’il soit trop tard.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hausse des températures :   Des températures allant jusqu’à 44°C sont attendues en ce mois d’avril</title>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 15:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis fin janvier, on constate une force chaleur à Bamako et ses environs. Le mois de ramadan coïncidant avec la canicule, les Maliens ne savent plus sur quel pied danser. La météo annonce en ce mois d’avril des températures allant jusqu’à 44°C.</em></strong>

Mme Diabaté Fanta Sangho, chargée de communication de l’Agence malienne de la météo nous explique que malgré cette force chaleur de fines pluies pendant ce mois avril sont attendues à Bamako. <em>"Nous prévoyons encore de la chaleur et des fines pluies qui pourraient tomber sur le pays par moments surtout dans la partie sud du pays"</em>, dit-t-elle.

A en croire Mme Diabaté, en plus de cette chaleur et de fines pluies, il faudrait également s’attendre à des vents qui pourraient souffler à tout moment et pourraient aussi réduire considérablement la visibilité précisément dans la partie nord du pays comme on l’a plusieurs fois remarqué les années passées. Cette chaleur a des conséquences sur les enfants et les personnes âgées et Mme Diabaté conseille de veiller sur eux car leurs corps réagissent mal à la soif.

Cette montée des températures occasionnent beaucoup des maladies comme les crampes musculaires, l’épuisement qui peut conduire à la déshydratation chez les personnes âgées, les enfants, les personnes qui transpirent beaucoup qui perdent beaucoup d’eau. "La chaleur engendre beaucoup de pathologies qui ne sont pas spécifiques mais qui sont liés à la chaleur. Il faut juste boire beaucoup d’eau pour éviter les pathologies que la chaleur peut engendrer", laisse entendre le médecin généraliste, Moussa Harry Maïga.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les vendeurs d’eau fraîche et de glace se frottent bien les mains. Elles s’arrachent comme du petit pain.

<strong>Fatty Maïga </strong>

<em>(Stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moribabougou : Seize jours sans eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/moribabougou-seize-jours-sans-eau-potable-3017549.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 02:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située à quelques kilomètres du centre-ville de la capitale, Bamako, la ville de Moribabougou est habituée aux coupures intempestives d'eau et d'électricité en période de canicule.

Comme une fatalité, les usagers de cette cité, abonnée aux coupures intempestives, croyaient prendre leur mal en patience le temps d'une rotation habituelle de quelques heures. La Société privée distributrice de l'eau " Soninkara", non content de plonger ses abonnés dans la détresse, n'a absolument pas communiqué sur ses propres déboires ni sur la durée potentielle de la rupture d'une adduction d'eau dont le m3 est l'un des plus chers au monde.

La mairie et les autorités administratives ne pipent mot, elles non plus. C'est à se demander si le Mali Kura concerne cette bourgade de plusieurs milliers d'habitants, devenue un arrondissement de la capitale à la suite du dernier découpage administratif.

En attendant une solution pérenne à la résolution du déficit en eau de cette conurbation bamakoise, le décompte funeste se poursuit.

<strong>Correspondance particulière de DSO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Konaté, directeur de service urbain de voirie et de l’assainissement :   &amp;quot;Nous invitons les populations à nous accompagner en participant à la propriété de la ville&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 09:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec comme mission de s’occuper de la propriété de la ville de Bamako après le départ d’Ozone, le service urbain de la voirie et de l’assainissement avec les moyens dont il dispose est en train de déployer des efforts remarquables pour assainir la ville. Pour cela, le directeur invite les populations à l’accompagner et à participer à la propriété de la ville.</em></strong>

&nbsp;

La tâche du service urbain de la voirie et de l’assainissement n’est pas facile avec les moyens dont il dispose. Malgré tout, elle fait ce qu’elle peut avec le personnel et le matériel que les autorités ont mis à sa disposition et qui aujourd’hui sont utilisés.

A en croire le directeur Konaté, les points critiques sont maîtrisés. Il déclare qu’avec la participation des populations, le service urbain de voirie est parvenu à circonscrire certains points qui étaient critiques et qui ont causé des nuisances aux usagers de la route, à savoir la route de Dabanani qui était souvent coupée par les ordures.

<em>"Avec la collaboration des commerçants, nous sommes parvenus à maitriser cela. Aujourd’hui on constate, depuis près de deux mois que ce point n’a pas fait l’objet de coupure de la circulation par les ordures"</em>, dit-il.

Au Dibida, il y avait un caisson débordé dans un point de collecte qui ne permettait pas aux gens de circuler. A en croire M. Konaté, aujourd’hui avec la participation et la contribution des populations, des riverains, la voirie est parvenue à maitriser cette situation aussi.

<em>"Les populations veillent à ce que les ordures ne soient pas déversées anarchiquement et nous nous venions prendre les ordures qui sont dans les conteneurs pour les évacuer pour la décharge"</em>, se félicite-t-il. En plus de Dibida, le service a aussi l’angle de l’ancienne voirie qui était aussi un point noir. Ceci n’est plus qu’un mauvais souvenir.

Le directeur Oumar Konaté laisse entendre que quels que soient les matériels mis à la disposition de son service, tant que la population ne contribue pas pour que le milieu soit assaini et propre, il ne le sera jamais. <em>"La propriété, c’est d’abord l’affaire des riverains. Ils doivent assainir et nous venons compléter en évacuant les ordures"</em>, rappelle-t-il.

Il invite la population à participer aux activités d’assainissement, qu’elle accompagne la voirie pour rendre les lieux propres. A ses yeux, quand les populations balayent ou curent les caniveaux, en ce moment la tâche viendra au service de la voirie d’évacuer les produits. <em>"Quand les populations assurent la propriété, la voirie vient pour conforter cette propriété"</em>.
<ol>
 	<li>Konaté invite également les populations à participer aux activités des groupements d’intérêt économique chargés d’évacuer le contenu des poubelles de chaque concession, pour permettre au moins d’avoir un point de collecte.</li>
</ol>
<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution &amp;quot;historique&amp;quot; de l&amp;apos;ONU pour la justice climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/resolution-historique-de-lonu-pour-la-justice-climatique-3017135.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 16:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une bataille "épique" du Vanuatu en première ligne des dévastations liés au réchauffement, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi sous les applaudissements une résolution "historique" demandant à la justice internationale de clarifier les "obligations" des Etats dans la lutte contre le changement climatique.</strong>

Avancée "historique", "moment qui fera date", "triomphe de la diplomatie climatique internationale"... ONG et nombre d'Etats parmi les 130 co-sponsors du texte ont salué dans les termes les plus forts ce texte adopté par consensus.

La Cour internationale de justice (CIJ) devra répondre à la question des "obligations qui incombent aux Etats" dans la protection du système climatique, "pour les générations présentes et futures".

"Ensemble, vous écrivez l'Histoire", a lancé le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, estimant que même non contraignant, le futur avis de l'organe judiciaire des Nations unies pourrait aider les gouvernements à "prendre les mesures climatiques plus courageuses et plus fortes dont le monde a si désespérément besoin".

"Aujourd'hui, nous avons été témoins d'une victoire épique pour la justice climatique", a commenté Ishmael Kalsakau, Premier ministre du Vanuatu ravagé début mars par deux puissants cyclones en quelques jours.

C'est aussi "une victoire pour les peuples et les communautés à travers le monde en première ligne de la crise climatique", a commenté Lavetanalagi Seru, coordinateur dans le Pacifique du réseau d'ONG Climate Action Network.

<strong>- Poids légal et moral -</strong>

Le gouvernement vanuatais a lancé cette initiative en 2021, après une campagne initiée par des étudiants d'une université des Fidji deux ans plus tôt.

Il y a une semaine, les experts climat de l'ONU (Giec) ont une nouvelle fois averti que le réchauffement devrait atteindre dès 2030-2035 le seuil de +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, objectif le plus ambitieux de l'accord de Paris. Un rappel brutal de l'urgence à agir radicalement durant cette décennie pour assurer un "futur vivable" à l'humanité.

Alors que les engagements nationaux des Etats à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l'Accord de Paris ne sont pas contraignants, la résolution souligne l'importance d'autres textes internationaux, comme la déclaration universelle des droits de l'Homme.

"Cette résolution met au centre les droits humains et l'équité entre les générations en matière de changement climatique -- deux éléments clé généralement absents du discours dominant", a salué auprès de l'AFP Shaina Sadai, du groupe de réflexion Union for concerned Scientists, au moment où la Cour européenne des droits de l'Homme tient une audience sur un premier recours contre l'inaction climatique d'Etats, la France et la Suisse.

Même si les avis de la CIJ, organe judiciaire de l'ONU, ne sont pas contraignants, ils portent un poids légal et moral important, souvent pris en compte par les tribunaux nationaux.

<strong>- Voix de la jeunesse -</strong>
Le Vanuatu et ses soutiens espèrent donc que le futur avis, attendu d'ici environ deux ans, encouragera les gouvernements à accélérer leur action, par eux-mêmes ou via les recours contre les Etats qui se multiplient dans les tribunaux à travers le monde.

Cet optimisme ne fait toutefois pas l'unanimité.

"Je ne vois pas ce que la Cour pourrait dire d'utile", a déclaré à l'AFP Benoît Mayer, spécialiste de droit international à l'Université chinoise de Hong Kong, qui à l'inverse évoque le risque d'un avis "contraire à ce que désiraient les tenants de la requête".

La résolution fait d'autre part référence aux "actions" d'Etats responsables du réchauffement et aux "conséquences juridiques" de leurs "obligations" envers les petits Etats insulaires ainsi qu'envers les peuples d'aujourd'hui et de demain.

Une question centrale dans le combat des pays les plus pauvres pour le financement des "pertes et dommages" qu'ils subissent, mais susceptible de froisser certains pays opposés à toute idée de "réparations" pour leur responsabilité dans le réchauffement.

Les Américains avaient ainsi obtenu lors des négociations de l'accord de Paris une clause précisant que le texte "ne servira pas de base" pour engager "des responsabilités ou des compensations".

Si aucun pays n'a objecté à l'adoption du texte par consensus, les Etats-Unis et la Chine, les deux plus gros émetteurs mondiaux, ne sont pas co-sponsors du texte.

L'adoption de la résolution est en revanche un grand moment d'émotion pour les jeunes du Pacifique à l'origine de l'initiative. "Nous sommes très fiers aujourd'hui", a déclaré Solomon Yeo, de l'ONG Pacific Islands Students Fighting Climate Change.

"Nous regardons avec optimisme vers l'avenir", a-t-il lancé, espérant que les voix de la jeunesse mondiale seraient entendues par la Cour.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gaz butane :  Une hausse vertigineuse des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gaz-butane-une-hausse-vertigineuse-des-prix-3017019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 01:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><em>La flambée a pris une tournure plus alarmante. Jamais un tel niveau n'a jamais été atteint auparavant avec la recharge des bouteilles  de 3 kg  proposée qui  oscille entre 3.500 et 3.750 F CFA et 6 kg à 7.000 F  CFA voire plus. </em></h5>
<h5>Les Maliens sont à bout de souffle. Depuis des jours, ils font face à une importante hausse des prix de recharge des bouteilles de gaz butane, affaissant le pouvoir d’achat des consommateurs<strong>.</strong> Une situation de plus en plus inquiétante, en ce début du mois du Ramadan. Jamais un tel niveau n'a jamais été atteint auparavant avec la recharge des bouteilles  de 3 kg  proposée qui  oscille entre 3.500 et 3.750 F CFA et 6 kg à 7.000 F  CFA voire plus.</h5>
« Il s’agit d’une vraie bataille pour les pauvres qui observent le jeûne, puisque contraints de remplacer le matin le gaz par le charbon pour réchauffer les aliments», s’est désolé Issa Koné, un infirmier d’une trentaine d’années.

En effet, l’accroissement des prix est lié à une combinaison de facteurs, parmi lesquels la guerre en Ukraine, ainsi que l’arrêt des subventions gouvernementales accordées aux professionnels du secteur. Mamourou Kanté y a vu plutôt des formes de spéculation et de pratique  faites d’entente directe entre les importateurs  qui nuisent qui faussent les règles de concurrence loyale et, par conséquent, contribuent à cette envolée des prix.

<strong>Bouder le gaz !</strong>

Sitan Coulibaly, ménagère, a préféré se focaliser sur le rôle primordial du consommateur dans la lutte contre cette hausse des prix. « Le citoyen  doit modifier ses habitudes de consommation en faisant un usage restreint du gaz. Sali Touré, sa voisine, lui a fait chorus en expliquant que «le consommateur doit rationaliser sa consommation et ne faire recours au gaz qu’au petit matin. On ne peut pas, par exemple, acheter du bois de chauffe, moins cher que le charbon et le gaz butane pour cuisiner les repas de rupture du jeûne. En réduisant nos achats de gaz, cela peut contribuer à diminuer le prix, car lorsqu’un commerçant s’aperçoit en fin de journée qu’il n’a pas réussi à vendre beaucoup de bouteilles, il sera obligé de baisser les prix, ce qui va permettre aux nécessiteux d’en acheter aussi». Une idée qu’elle a jugée vendable.

Les vendeurs de charbon se lèchent les babines. Les ventes ont explosé. Et qui sait si demain ou après-demain les prix ne vont pas aussi épouser la courbe ascendante ?]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale de l’eau : l’édition 2023 veut « accélérer le changement » dans le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-ledition-2023-veut-accelerer-le-changement-dans-le-secteur-3015573.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 09:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2023 de la Journée mondiale de l’Eau sera célébrée le 22 mars prochain. Sous le thème <em>« accélérer le changement pour résoudre la crise de l’eau et de l’assainissement ». </em>En marge de la célébration de cette journée, le ministre en charge de l’Eau a organisé, ce mercredi 15 mars, une conférence de presse pour expliquer les activités prévues au Mali.</strong>

<strong><em> </em></strong>Deux évènements majeurs sur l’eau. Cette année, la Journée mondiale de l’eau aura lieu au même moment que la Conférence des Nations-Unies sur l’eau. Deuxième conférence du genre des Nations Unies sur l’eau, l’évènement aura lieu à New York du 22 au 24 mars 2023. Sous le thème : « L’eau et le développement ».

Pays sahélien, le thème de la Journée mondiale de l’eau est en phase avec les politiques du Mali. Aux dires du Directeur national de l’Hydraulique, représentant le ministère de l’eau à la conférence de presse, le président de la Transition au Mali est en phase avec le thème « accélérer le changement pour résoudre la crise de l’eau et de l’assainissement ». Car, explique Diooro Bocoum, c’est le Colonel Assimi Goïta qui a pris la décision d’allouer les 2/3 de son fonds de souveraineté à la réalisation de forages aux bénéfices des populations.

Autre changement notable au Mali, selon les conférenciers notamment les membres de la société civile WASH, le droit d’accès à l’eau est aujourd’hui inscrit comme droit fondamentale dans le projet final de la nouvelle constitution en cours d’adoption. Cet acquis constitutionnel a été salué par Boureima Tabalaba, membre de la Coalition nationale - Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA).

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Malienne Oulie Keita à la tête de Greenpeace Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-malienne-oulie-keita-a-la-tete-de-greenpeace-afrique-3013753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 00:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle directrice exécutive de cette organisation qui milite pour la protection de l’environnement prend fonction dans un contexte où « de multiples injustices environnementales continuent de sévir » en Afrique.</strong>

La docteure Oulie Keita succède à Paul Ngugi, intérimaire au poste de Directeur exécutif de Greenpeace Afrique depuis septembre 2022. Experte en développement et née au Mali, Mme Keita a été nommée Directrice exécutive de Greenpeace Afrique « à l’issue d’un processus de recrutement intensif et compétitif visant à faire passer l’organisation à une autre étape de sa lutte pour la justice environnementale », affirme un communiqué reçu dimanche à APA.

L’organisation explique qu’Oulie Keita l’a rejointe à un moment charnière en raison de la biodiversité africaine qui traverse une période difficile. De la déforestation dans le bassin du Congo à la surpêche en Afrique de l’Ouest, en passant par la dépendance aux combustibles fossiles en Afrique du Sud et l’Afrique de l’Est qui est encouragée à se tourner vers l’agriculture écologique, les « multiples injustices environnementales continuent de sévir sur le continent », constate amèrement Greenpeace. Du haut de ses vingt années d’expérience en matière de développement international, Dr Keita se dit prête à relever ces défis.

« L’Afrique est capable de mener le mouvement mondial en faveur de la justice environnementale. Nous avons suffisamment d’outils pour cela. Nous ne pouvons pas continuer à suivre le reste du monde sur le même chemin qui mène vers la catastrophe climatique », a déclaré la nouvelle directrice exécutive de Greenpeace Afrique, dénonçant « les conséquences des activités des grands pollueurs » sur le continent.

« Les femmes et la jeunesse africaines méritent un avenir prometteur et brillant. La crise climatique a des conséquences désastreuses sur elles, les privant ainsi de leurs droits. Notre défi essentiel est de faire en sorte que les gouvernements, les pollueurs et les entreprises à but lucratif soient stoppés dans leur élan et empêchés de détruire notre avenir », a souligné Mme Keita, qui a également travaillé sur les questions politiques, de plaidoyer et de lobbying à divers niveaux en Afrique.

« Greenpeace Afrique est à l’avant-garde de la protection et de la préservation de l’environnement sur tout le continent, qui connaît d’énormes défis. Il est essentiel de construire un mouvement dirigé par des femmes et des jeunes qui constituent la prochaine génération de leaders et de gardiens de notre patrimoine et de notre environnement en Afrique. Nous sommes convaincus que Dr Keita rendra ce mouvement plus percutant à travers le continent », a indiqué Oury Traoré, président du Conseil d’administration de Greenpeace Afrique.

<strong>ODL/cgd/APA</strong>
<div class="the-post-header s-head-modern s-head-large">
<div class="post-meta post-meta-a post-meta-left post-meta-single has-below">
<div class="post-meta-items meta-below has-author-img"> <span class="meta-item post-author has-img"><span class="by">Par</span> <a class="molongui-disabled-link" title="Articles par APA - BAMAKO (MALI)" rel="author">APA - BAMAKO (MALI)</a></span><span class="meta-item date">05/03/2023</span></div>
</div>
</div>
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<div class="single-featured">
<div class="featured has-media-shadows"></div>
</div>
</div>
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<item>
<title>Le trafic de bois de rose entre la Chine et le Mali gagne de l&amp;apos;ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-trafic-de-bois-de-rose-entre-la-chine-et-le-mali-gagne-de-lampleur-3013428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/chargement-de-bois-de-rose-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 17:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="container wsw">
<div class="intro"><strong>Alimenté par la forte demande chinoise, le trafic du bois de rose impacte fortement l'Afrique. Au Mali, un pays qui a subi deux coups d'État depuis 2020, l'instabilité actuelle des institutions rend difficile la lutte contre l'exploitation illégale des forêts.</strong></div>
<div></div>
<div class="intro">Entre mai 2020 et mars 2022, la Chine a importé du Mali 220 000 arbres – soit 148 000 tonnes – d'un type de bois de rose connu sous le nom de kosso, et ce malgré l'interdiction de sa récolte et de son commerce dans ce pays d'Afrique de l'Ouest en proie à des troubles, selon un rapport publié mercredi par l'Agence d'investigation environnementale (EIA).</div>
</div>
<div class="container wsw">

Ce bois est utilisé pour fabriquer des meubles de style ancien très coûteux. Il est si populaire en Chine, où il est connu sous le nom de <em>"hongmu"</em>, ou <em>"bois rouge"</em>, que le pays draine quelque 90 % des exportations mondiales, selon Haibing Ma, spécialiste de la politique asiatique à l'EIA. Le Vietnam est également un acheteur clé de ce bois.

<em>"Le bois de rose est une espèce traditionnellement et culturellement appréciée par les Chinois, donc il y a presque comme une demande insatiable là-bas"</em>, a-t-il déclaré à VOA.

De 2017 à 2012, la Chine a importé du Mali un demi-million de kosso, d'une valeur d'environ 220 millions de dollars, a constaté l'agence. Haibing Ma note que le commerce <em>"a déjà causé d'énormes impacts écologiques, économiques et sociaux négatifs dans les pays d'origine."</em>

Le bois de rose provenait principalement de l'Asie du Sud-Est, mais ces forêts étant saturées, les négociants chinois se sont tournés vers l'Afrique de l'Ouest, notamment le Mali, un pays qui a subi deux coups d'État depuis 2020 et qui lutte contre une insurrection jihadiste.

<strong>Réglementation et commerce au Mali</strong>

Le Mali avait déclaré une interdiction de récolte de bois de rose en 2020, mais celle-ci a été levée l'année suivante. Depuis, une <em>"interdiction de l'exportation de bois"</em> est en vigueur, mais les exportations vers la Chine se sont poursuivies, ont constaté les enquêteurs de l'EIA, qui estiment que plus de 5 500 conteneurs remplis de kosso ont été exportés vers la Chine de mai 2020 à mars 2022.

La majeure partie de l'exploitation forestière a lieu dans des zones protégées telles que des réserves forestières, en violation du code forestier malien.
<div class="media-elem">

[caption id="attachment_3013429" align="aligncenter" width="710"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/chargement-de-bois-de-rose-au-Mali-1.jpg"><img class="wp-image-3013429 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/chargement-de-bois-de-rose-au-Mali-1.jpg" alt="" width="710" height="402" /></a> Les forêts du sud du Mali sont particulièrement visées par les exploitants forestiers. (crédit : Environmental Investigation Agency)[/caption]

<main id="content" role="main"><article class="article">
<div class="article-body">
<div class="container wsw">

Selon le rapport de l'EIA, tant le commerce illégal de kosso que le monopole d'exportation accordé à la Générale Industrie du Bois SARL, une société dirigée par un entrepreneur malien, s'appuieraient sur une <em>"corruption profondément ancrée"</em> qui inclut l'utilisation de permis non valides pour expédier le bois. Les enquêteurs de l'EIA ont également appris que des fonctionnaires recevaient des pots-de-vin pour ignorer l'exploitation et le trafic du bois.

Des camions transportent le bois de Bamako, la capitale du Mali, jusqu'au port de Dakar, au Sénégal. De là, les grumes sont expédiées en Chine.

Les demandes de commentaires adressées par courrier électronique à l'ambassade de Chine à Bamako et à Mamadou Gackou, secrétaire général du ministère malien de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable, sont restées sans réponse.

<strong>Bois de rose, ivoire et jihadistes</strong>

Selon l'EIA, le trafic de bois de rose sert également à la contrebande d'autres marchandises. De l'ivoire illégal, dont une partie provient de l’abattage des éléphants du désert du Gourma, une espèce presque anéantie au Mali, a été trouvé à l'intérieur des troncs.

<em>"Il semble que le négociant chinois connu localement sous le nom de "Frank" et son partenaire commercial, qui mènent la plus grande opération de commerce de bois de rose du pays, ont également été impliqués dans la contrebande d'ivoire entre le Mali et la Chine, à partir de 2017 jusqu'à au moins 2020"</em>, indique le rapport. Il y a quelques mois, lorsque les enquêteurs de l'EIA ont parlé aux partenaires commerciaux de Frank, <em>"ils étaient encore occupés à trouver comment faire sortir du pays un maximum de kosso qu'ils avaient dans le dépôt"</em>, a déclaré Raphael Edou, responsable du programme Afrique à l'EIA.

Les jihadistes au Mali utilisent la question du trafic de bois comme moyen de propagande, affirmant qu'ils sont les seuls à pouvoir mettre fin à l'exploitation des précieuses forêts du pays, a constaté l'EIA.

<em>"Les partisans des rebelles ont exploité la crise forestière et la frustration de la population dans les provinces du Sud comme un moyen de promouvoir leur cause. Ils affirment fréquemment que seule la stricte discipline des jihadistes peut mettre fin à la crise du bois de rose et à la corruption qu'elle a alimentées"</em>, indique le rapport.

<strong>Les réponses au problème de l'exploitation forestière</strong>

Pékin, note Haibing Ma, a stipulé que tous ses investissements étrangers dans le cadre de la Nouvelle route de la soie <em>"devraient s'en tenir au principe et aux orientations énoncés dans l'accord de Paris"</em>, le président Xi Jinping soulignant aussi que <em>"la coopération entre la Chine et l'Afrique ne se fera jamais au détriment des intérêts des peuples africains."</em>

Le pays doit maintenant joindre le geste à la parole et mettre fin à l'exportation de bois illégal depuis le Mali, a déclaré Haibing Ma : <em>"En tant que grande puissance responsable, la Chine doit faire des efforts pour nettoyer ses lignes commerciales."</em>

La Chine a pris des mesures pour mettre fin à l'exploitation forestière au Gabon, où des entreprises chinoises ont été liées au trafic illégal de bois en 2019. À cette époque, Pékin a signé un accord pour aider à lutter contre l'exploitation forestière illégale et à développer la gestion des forêts au Gabon.

Depuis que les deux pays ont commencé à coopérer, le Gabon a connu une chute spectaculaire de l'exploitation forestière illégale, selon Lee White, ministre gabonais des Eaux, des forêts, de la mer et de l'environnement, comme le rapporte le South China Morning Post.

Interrogé sur ce qu'il adviendrait des bûcherons si le commerce du bois de rose était arrêté, Raphael Edou de l'EIA a déclaré que ceux-ci viennent généralement des pays voisins et que les communautés maliennes n'apprécient pas leur présence.

<em>"D'après notre enquête, la plupart des communautés forestières du Mali ont souffert à cause de la crise du bois de rose. Le bois est couramment volé dans les zones forestières des communautés. Les dirigeants locaux ont soulevé le problème à de multiples reprises : certains font de l'argent, eux en paient le prix"</em>, a-t-il déclaré. Les résidents locaux finissent par perdre leurs forêts et ne reçoivent pas d'argent pour le bois. Certaines communautés vont jusqu'à patrouiller dans leurs forêts dans l'espoir d'attraper les bûcherons eux-mêmes.

L'enquête de l'EIA intervient alors que le secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), décrite comme <em>"un accord international entre gouvernements"</em> qui vise à protéger la survie des espèces commercialisées au niveau mondial, délibère sur une interdiction du commerce régional. En mars, en réponse à la demande des pays d'Afrique de l'Ouest, une réunion de la CITES a donné aux États jusqu'au 27 avril pour démontrer que leurs exportations étaient légales ou déclarer un quota d'exportation nul. S'ils ne le font pas, ils s'exposent à une suspension des échanges commerciaux.

<em>"Le secrétariat de la CITES analyse toutes les informations reçues. On s'attend à ce que cette analyse soit terminée d'ici la fin du mois"</em>, a déclaré David Whitbourn, porte-parole de la CITES, à VOA dans un courriel.

<em>"Lorsque l'analyse sera terminée, une recommandation de suspension des échanges commerciaux de Pterocarpus erinaceus (bois de rose) sera mise en place pour les parties qui n'ont pas répondu ou qui n'ont pas fourni de justification satisfaisante"</em>, a-t-il ajouté.

<em>Article adapté de l'anglais. Lire <a class="wsw__a" href="https://www.voanews.com/a/china-s-illegal-rosewood-trade-with-mali-under-scrutiny-/6580241.html" target="_blank" rel="noopener">la version originale &gt;&gt;</a></em>

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</article></main><section class="widgets" role="complementary">
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<div class="media-block-wrap"><strong>Source: www-voaafrique-com</strong></div>
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<title>Suspension de la subvention gaz : Le retour du charbon dans les foyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/suspension-de-la-subvention-gaz-le-retour-du-charbon-dans-les-foyers-3013183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 14:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la suspension de la subvention du gaz par l’Etat, nombreux sont les foyers qui réintègrent l’utilisation du charbon de bois.</em></strong>

AlertA Faladié en Commune VI du district de Bamako, nombre d’habitants estiment que le prix de la bonbonne de gaz est devenu excessif depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Alou Coulibaly, un jeune vendeur de bonbonnes de gaz, explique qu’il est difficile maintenant de trouver de la bonbonne de gaz pour la revendre. <em>"Auparavant, la bonbonne était vendue à 3000 F CFA mais maintenant c’est au-delà de ce prix"</em>, déplore-t-il.

Isaac Kéita, un chef de famille, souligne qu’il achetait la bonbonne de gaz de 6 kilos à 3000 F CFA. Cependant, aujourd’hui, il faut payer le double de ce montant pour avoir le même article, regrette-t-il.

De son côté, Fatoumata Traoré, une ménagère, estime que malgré l’inconvénient de l’utilisation du charbon, il est précieux dans la cuisine. Elle poursuit : <em>"J’ai repris l’utilisation du charbon depuis la suspension de la subvention par notre Etat, ce qui a amené la cherté de la bonbonne de gaz au Mali"</em>.

Selon les spécialistes de l’environnement, le charbon est l’une des sources de déforestation. Il provoque aussi la sécheresse, l’érosion, etc. <em>"Qui parle du charbon, parle du bois, qui parle du bois parle de la coupe d’arbre"</em>, témoigne Moussa Traoré, un vendeur. Selon lui, la coupe d’arbres n’est pas mauvaise à condition qu’on reboise.

Selon certaines sources, le charbon est le combustible fossile le plus intense. Pour chaque tonne de charbon brûlé sont produits environ 2,5 tonnes de dioxyde de carbone. De ce fait, en raison de son taux d’utilisation élevé, le charbon est responsable de 43 % des émissions de dioxyde de carbone provenant de l’utilisation de combustibles fossiles.

Mamadou Niang, spécialiste en environnement, rappelle que les arbres ont une très grande importance, non seulement pour leur apport médicinal mais aussi pour l’environnement. Selon lui, la coupe de bois contrebalance les aspects climatiques et déclenche la détérioration de l’environnement, surtout dans le secteur forestier.

Il poursuit : <em>"L’utilisation du charbon entraîne une augmentation de carbone qui est un gaz à effet de serre très dangereux et qui engendre le réchauffement climatique"</em>. Notre interlocuteur fait savoir que notre peuple doit prendre intégrer la plantation d’arbres dans ses habitudes afin de pallier cette situation.

<strong>Madou Doumbia </strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

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<title>Lafiabougou :  &amp;quot;Le Kilimandjaro renait&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lafiabougou-le-kilimandjaro-renait-3012251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dépôt de transit des ordures de Lafiabougou en Commune IV du district de Bamako connu sous le nom de « Kilimadjaro » à cause de sa hauteur, a pris la forme d’une montagne au vu et au su des autorités. L’endroit devient de plus en plus inhospitalier avec des odeurs nauséabondes pour les familles voisines, les fidèles musulmans venus pour se recueillir au cimetière et les passants.

Le cimetière de Lafiabougou fait face à cette montagne. L’odeur nauséabonde du lieu si proche du cimetière, rend difficile les enterrements.

Les moments de recueillement sur les tombes des disparus ne sont pas aussi faciles pour les familles. Les vendredis matins, le cimetière de Lafiabougou, à l’instar des autres, reçoit la visite d’une foule nombreuse.

<em>"Le Mali a une bonne image à l’extérieur. Mais en se faisant accompagner par des amis occidentaux pour rendre hommage à nos disparus, cette image ternit la réputation du pays à cause de dépôt de transit. C’est inimaginable de voir un tel dépôt à côté d’un cimetière ailleurs. Que les autorités soignent aussi notre image à travers notre cimetière, dernière demeure avant le Jugement dernier"</em>, plaide un usager.

Si les autorités d’alors ne sont pas parvenues à bout du "Kilimandjaro", nous interpellons le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Il devrait s’y atteler pour donner un sourire à la population de la Commune IV du district de Bamako.

Waid end see !

&nbsp;

<strong>Abou Kamara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Koulikoro :  Une Station de Traitement des Boues de Vidange mise en service</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/koulikoro-une-station-de-traitement-des-boues-de-vidange-mise-en-service-3012063.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, a procédé, le jeudi dernier, à l’inauguration de la Station de Traitement des Boues de Vidange </strong>(<strong>STBV) de Koulikoro. </strong>

C’était en compagnie de la Directrice de l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Épuration du Mali (ANGESEM), Mme Konaké Ouma Djénéba Mahamane, l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, des autorités administratives et politiques de la capitale du Méguétan et des responsables des services techniques du ministère.

D’un coût de plus de 1,3 milliard FCFA, cette infrastructure, fruit de la coopération avec ENABEL, vient soulager les populations de Koulikoro de la lancinante question de la gestion des eaux usées de tous genres. Les mots de bienvenue du Maire de la ville de Koulikoro, Bakoroba KANÉ, la présentation du Projet d’amélioration de l'accès à l’Eau Potable et à l’Assainissement dans la région de Koulikoro (PEPAK) par le Chef de projet, Pierre Yves DUBOIS, le discours du Ministre, la coupure symbolique suivi de l'arrivée du premier camion de vidange et la visite guidée des lieux ont été les principales articulations de cette cérémonie.

Les différents intervenants n'ont pas manqué de remercier le Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory SANOGO, pour son accompagnement dans la réalisation de ce projet. La réalisation de cette STBV de dernière génération, une première au Mali, est le fruit de la très dynamique coopération entre le Gouvernement du Mali et le Royaume de Belgique à travers le Projet d’amélioration de l'accès à l’Eau Potable et à l’Assainissement dans la région de Koulikoro mise en œuvre par Enabel-Mali.

<strong>Aux grands maux, les grands remèdes </strong>

L'infrastructure bâtie sur une superficie de trois hectares (sur 10 attribués par la Mairie) a coûté la somme de 1,3 milliard de francs CFA. Elle est conçue pour recevoir environ 10 camions par jour avec une capacité de traitement de 56 m³ par jour (dont 16 m³ d'excrétas et 40 m³ de boues).

En plus de sa contribution à l'amélioration du cadre de vie des populations, elle permettra aussi de créer directement une dizaine d'emplois et beaucoup d'autres de façon indirecte. Après avoir salué l’excellence de la coopération avec le Mali dans le domaine de l’assainissement, l’Ambassadeur de la Belgique au Mali s’est dit déterminé à maintenir le cap pour le plus grand bonheur des populations bénéficiaires.

Quant au ministre Modibo Koné, il a, au nom des plus hautes autorités de notre pays, salué l’accompagnement de la Belgique dans un domaine aussi stratégique que l’assainissement. Il a, en outre, invité ses services techniques et les populations à faire un bon usage de l’infrastructure ainsi reçue.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANGESEM : La sentinelle contre l’empoisonnement des Maliens par les eaux usées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/angesem-la-sentinelle-contre-lempoisonnement-des-maliens-par-les-eaux-usees-3011061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 08:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est d’une vérité reconnue par tous que l’eau est source de vie. Ainsi, afin que l’eau de nos puits, nos forages et de nos jarres ne soit pas du poison pour notre santé, l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Épuration du Mali (ANGESEM) monte fermement la garde sur plusieurs fronts à travers la réalisation, la réhabilitation et la gestion  de stations d’épuration des eaux usées à Bamako et à l’intérieur du pays.</strong>

Dans une stratégie de défense contre les eaux usées, la Directrice de l’ANGESEM, Mme Konaké Ouma Djénéba MAHAMANE et son équipe, intègrent aussi une approche futuriste en contribuant à l’élaboration efficace des éléments de politique et de stratégies de gestion des eaux usées au Mali. Retour sur les actions phares de ce service important qui travaille d’arrache-pied pour le bien-être de tous les Maliens.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/ANGESEM-eau.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3011064 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/ANGESEM-eau.jpg" alt="" width="650" height="292" /></a>Créée par Ordonnance 015/ P- RM du 28 mars 2007, ratifiée par la loi n°07-042 du 28 juin 2007 et modifiée par l’ordonnance N" 2O2O- 007/PT-RM DU 1 8N0V. 2020 et  placée sous la tutelle du Ministère chargé de l’Assainissement, l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Epuration du Mali  (ANGESEM) est un Etablissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière chargée du secteur de l’assainissement collectif des eaux usées. Ayant son siège à Sotuba (Bamako) en pleine zone industrielle, l’ANGESEM a, entre autres, pour missions : d’assurer la gestion durable des stations d’épuration et ouvrages annexes ; d’assurer la maîtrise d’ouvrage public déléguée pour les études, les travaux de réalisation et de réhabilitation des infrastructures et équipements ; d’assurer l’assistance technique aux opérateurs du sous-secteur assainissement à leur demande ; de contribuer au renforcement de la communication pour la promotion de l’assainissement; de contribuer à l’élaboration des éléments de politique et de stratégies de gestion des eaux usées. Tous ces travaux sont réalisés par une Direction générale, quatre départements, deux Bureaux en staff et neuf Antennes régionales et du District.

<strong>Les prouesses de l’ANGESEM</strong>

De sa création à nos jours, l’ANGESEM a réalisé plusieurs actions concrètes sur le terrain contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la santé et du cadre de vie des populations. Pour faire ces travaux, elle était sur tous les fronts où le besoin s’est manifesté. À commencer par les zones industrielles, les hôpitaux, les teintureries et même dans nos quartiers (eaux usées domestiques). Et cela, partout sur toute l’étendue du territoire nationale (à Bamako et à l’intérieur du pays).

Au titre des actions déjà concrétisées de l’ANGESEM, on peut noter plusieurs action dont la réalisation, la réhabilitation et la gestion des stations d’épuration des eaux usées industrielles de Sotuba d’une capacité installée de 5 000m3/jour. Ces stations sont conçues pour gérer les eaux usées de la zone industrielle du District de Bamako, soit environ 34 400m3/an d’eaux usées domestiques ; 1,1 million de m3/an d’effluents prétraités de 57 unités   industrielles ; 6 263 m3/an d’eaux usées issues de 94 Garages et 7500 ml de réseau d’égouts.

Actuellement, plus de 29 unités industrielles sont connectées à la station et sont équipées d’unités de prétraitement avec 1 400m3 d’eaux usées traitées.

Aussi, l’ANGESEM a installé, entre autres, la station d’épuration des eaux usées de teinturerie de SOTUBA d’une Capacité de 500m3/J ; la Station d’épuration des eaux usées  de l’Hôpital du Point  G, une station de type Réacteur Bio Séquentiel (RBS) d’une capacité de 300m3/j et  2 336 ml de réseau d’égouts ;  la Station d’épuration des eaux usées de l’Hôpital de la ville de Sikasso  (Station de type Réacteur Bio Séquentiel (RBS) d’une capacité  de 350 m3/ jour et 1500 ml de réseau d’égouts ; les Stations d’épuration des eaux usées de l’Hôpital dermatologique  de Bamako, ex Institut Marcoux (Station de type Réacteur Bio Séquentiel) d’une capacité  de 100 m3/ jour et 1.286 ml de réseau d’égouts ; la Station d’épuration des eaux usées de l’Hôpital du Mali à Bamako (station de type Réacteur Bio Séquentiel) d’une capacité de 350 m3/ jour et 1000 de réseau d’égouts ; la Station de la Cité administrative d’une capacité de 300 m3/j ; la Station  d’épuration de la ville de Mopti  issue d’un projet pilote réhabilitée de type lagunage étendu d’une capacité  de 150m3/j et 8.590ml de réseau d’égouts dont 517 concessions sont connectées sur 20.701 ; la Station  d’épuration de la ville de Tombouctou  réhabilitée de type lagunage étendu d’une capacité de 300 m3/j et 17.920ml de réseau d’égouts dont 617 concessions raccordées sur 9376. À noter que l’ANGESEM entretient régulièrement ces installations en vue de leur bon fonctionnement.

<strong>Des partenariats gagnants-gagnant </strong>

Comme le disait l’ancien président de la République, le Général Amadou Toumani Touré, qui veut aller loin va avec les autres. Ainsi, la Direction Générale de l’ANGESEM dans le souci de renforcer la résilience de son service, s’est beaucoup investi dans la diversification de ces partenaires. C’est dans ce cadre que plusieurs conventions ont été paraphées avec plusieurs structures au-dedans comme au dehors du Mali. Parmi les partenariats qu’elle a tissé, on peut, entre autres, citer la convention avec la SOMAGEP pour le recouvrement de la redevance du service public d’assainissement des eaux usées;  le partenariat signé dans le cadre d’un plaidoyer en faveur de la mise en œuvre du SDAB avec la Coalition nationale, Campagne internationale pour l'eau potable et l'assainissement (CN-CIEPA) ; l’Accord cadre de partenariat signé pour les échanges d’expériences et de renforcement de capacités avec l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS) ; la signature d’un protocole de collaboration en vue  de créer un cadre de travail entre les parties signataires, basé sur l’accompagnement des actions de développement avec Water Aid.

Mieux, la Directrice de l’ANGESEM, soucieuse de s’inspirer des bons exemples en matière d’épuration des eaux usées dans la seule ambition de faire mieux, n’a pas lésiné sur le renforcement des capacités de son personnel. Elle s’est engagée dans plusieurs partenariats dans ce sens ; parmi lesquels, on peut retenir ceux signés avec l’Association des Agences d’eau des Pays Bas et le Programme conjoint d'appui à la gestion intégrée des ressources en eau (PCA-Gire). Mieux, la Direction de l’ANGESEM a aussi prouvé qu’elle sait dénicher des investisseurs prêts à venir aider le Mali dans son combat dur pour l’assainissement. Sur ce terrain, elle a pu convaincre la KFW à signer une convention de partenariat pour la réalisation d’une Station de Traitement des Boues de Vidange (STBV) à Kayes et l’Agence Belge de Développement (ENABEL) qui a réalisé une STBV à Koulikoro à travers son projet « <em>Appui aux collectivités territoriales pour l’eau potable et l’assainissement</em> ».

<strong>De bonnes perspectives</strong>

Malgré le travail d’Hercule qu’elle réalise avec son équipe, la Directrice de l’ANGESEM est loin d’être satisfaite de son bilan. Elle a encore la tête pleine de rêves pour ce service qui l’inspire profondément.

Comme perspectives, au-delà de la mise en œuvre du Schéma directeur d’assainissement des eaux usées, elle ambitionne de poursuivre la réalisation de stations d’épuration et ouvrages annexes dans le District de Bamako et les capitales régionales. Et surtout, de produire du compost pour l’agriculture avec des boues de vidange; de produire de l’électricité à travers les boues de vidange ; de renforcer le cadre partenarial avec les acteurs de l’assainissement au Mali et les sociétés et entreprises homologues, d’autres pays.

Également, elle ambitionne de poursuivre les activités de communication avec les usagers ; d’optimiser les ressources financières avec l’opérationnalisation de la redevance par la facturation des abonnés SOMAGEP (Tombouctou). S’y ajoutent, la facturation des hôpitaux, en plus des unités industrielles et la signature de contrats de prestation de service avec les établissements commerciaux.

<strong>Adama Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

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<title>Changements de température au Mali :  Causes et conséquences ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-de-temperature-au-mali-causes-et-consequences-3009756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/changements-de-temperature-au-mali-causes-et-consequences-3009756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 11:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au constat des températures qui se manifestent dans notre pays, nous avons rencontré Fily Sissoko, prévisionniste à Mali-Météo. Ce dernier a bien voulu nous accorder un entretien sur les causes et conséquences des changements de température au Mali.</em></strong>

<em> </em>Tout d’abord, Fily Sissoko explique les notions de prévision, de température et dégage par la suite une brève tendance des mois de décembre, janvier et février.

<em>"En ce qui concerne cette tendance dans les prévisions, nous avons vu que dans la majeure partie du pays, il ne fera pas très froid, les températures seront tantôt modérées dans certaines régions et il fera un peu plus chaud dans les régions du Nord, notamment à partir de Mopti jusqu’à Taoudéni. La tendance ne sera pas normale dans ces régions-là. Il y aura une hausse légère de température dans ces régions par rapport à la normale climatologique. La normale climatologique, c’est une moyenne de 30 ans, de 1981 à 2010. Dans les régions de Mopti jusqu’à Kayes, la température sera normale"</em>, dit-il.

A en croire les explications de notre interlocuteur, durant la matinée dans ces régions citées, il fera froid dans la journée et la nuit aussi. <em>"Pendant la journée, il fera chaud. C’est quelque chose qui est normal. S’il n’y a pas de couverture dans la journée, le soleil frappe la terre, cette chaleur est emmagasinée par la terre donc pendant la nuit et la matinée, il fait froid"</em>, ajoute-il.

S’agissant des grandes villes comme Bamako et autres où il y a trop activités humaines, notre prévisionniste explique que c’est la somme des activités humaines qui contribuent beaucoup au réchauffement de l’environnement. <em>"Plusieurs facteurs peuvent intervenir : les activités humaines, les constructions et autres facteurs tels que les grandes installations"</em>, précise-t-il.

En ce qui concerne les conséquences du changement des températures, M. Sissoko souligne que l’être humain vit dans un environnement impacté. <em>"Si cet environnement est impacté, forcément l’être humain sera impacté. Comme tout le monde n’a pas la même physiologie, les gens n’ont pas le même impact de l’environnement, donc certaines personnes seront plus susceptibles d’être impactées directement notamment les personnes âgées, les enfants et les gens qui souffrent de maladies respiratoires. Ces personnes sont vraiment vulnérables. Ainsi, à cause du changement du temps tantôt nous avons chaud, tantôt froid, et il y a la poussière aussi qui impacte fortement la respiration et qui endommage la visibilité"</em>.

Pour se protéger, selon M. Sissoko, quand il fait froid, il faut mettre des habits adaptés et quand il fait chaud il faut mettre des habits adaptés aussi. Contre la poussière il faut mettre le cache-nez. Il faut tout le temps aérer les chambres, il ne faut pas s’enfermer dans la maison s’il y a la poussière dehors.

&nbsp;

<strong>Bintou Djiré</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<em> </em>

&nbsp;

<strong>Nord du Mali :</strong>

<strong>Des températures en dessous de 7 à 10°</strong>

Depuis mi-janvier, on assiste à une diminution des températures dans les régions du Nord précisément à Gao et à Tombouctou où ces dernières semaines les températures varient entre 7° et 10°C.

Selon les prévisions métrologiques, ces températures connaîtront de légères augmentations comprises entre 13° et 14° à Tombouctou, Gao et une partie de Kidal. Cette diminution des températures a des conséquences sur la population surtout les enfants et les personnes âgées provoquant chez eux la toux, le rhume et des problèmes respiratoires.

Ce phénomène est appelé "phénomène d’Aphélion", le fait que la terre est plus éloignée du soleil et de se fait nous aurons plus de temps frais avec une chute considérable des températures et des vents allant jusqu’à 18 km/h. D’après les sages des régions cela fait plus de 40 ans que ce phénomène ne se reproduisait pas.

<strong>Bintou Djiré</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changements climatiques au Mali : 89% de Maliens invitent le gouvernement à lutter contre le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-au-mali-89-de-maliens-invitent-le-gouvernement-a-lutter-contre-le-phenomene-3009398.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 06:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’équipe d’Afrobarometer Mali, conduite par le Groupe de Recherche en Economie Appliquée et Théorique (GREAT), a présenté les résultats de son enquête sur la « Perception des Maliens sur le changement climatique », le vendredi 27 janvier 2023, à la presse à Bamako. L’enquête a concerné 1.200 citoyens maliens du 06 juillet au 14 août 2022 sur toute l’étendue du territoire du Mali. Il ressort de cette dissémination des résultats de l’enquête que plus des trois quarts de Maliens trouvent que les citoyens ordinaires peuvent contribuer à limiter les changements climatiques (78%) et que le gouvernement doit agir dès maintenant pour les limiter (89%).

La cérémonie de présentation était présidée par Mamadou Maïga, Coordinateur de la Cellule technique du cadre stratégique, en présence du Pr. Massa Coulibaly, directeur exécutif du Groupe de Recherche Appliquée et Théorique (GREAT), des autres membres du GREAT comme Moussa Coulibaly, Boubacar Bougoudogo, du représentant de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), Mamoutou Koné et d’autres personnalités.

Les changements climatiques rendent pire la vie au Mali et nécessitent l'intervention du gouvernement, ainsi que d’autres parties prenantes, selon la plus récente enquête d’Afrobarometer. Les résultats montrent que beaucoup de Maliens ont noté l’aggravation des sécheresses au cours de la dernière décennie, et la majorité d’entre eux sont au courant du concept des changements climatiques.

Parmi ceux qui sont informés des changements climatiques, la majorité affirme qu’ils rendent la vie pire et que le gouvernement et les Maliens ordinaires sont les premiers responsables dans la lutte contre les changements climatiques et ses impacts. Ils pensent que les parties prenantes telles que le gouvernement, le commerce et l’industrie, les citoyens ordinaires, ainsi que les pays développés ont besoin de faire davantage dans la limite des effets des changements climatiques.

Dans sa présentation, Moussa Coulibaly de GREAT a fait savoir que six maliens sur 10 (62%) affirment que les sécheresses sont devenues plus graves pendant les 10 dernières années. Près de quatre citoyens sur 10 (37%) enquêtés pensent la même chose sur les inondations. Selon Moussa Coulibaly, la majorité (59%) des Maliens ont entendu parler des changements climatiques. « Parmi ceux qui sont au courant des changements climatiques : Huit sur 10 (80%) affirment que les changements climatiques rendent la vie pire. Plus des trois quarts trouvent que les citoyens ordinaires peuvent contribuer à limiter les changements climatiques (78%) et que le gouvernement doit agir dès maintenant pour les limiter (89%). Une large majorité pensent que c’est le gouvernement (57%) et les Maliens ordinaires (24%) qui sont les premiers responsables dans la lutte contre le phénomène. Des majorités estiment que le gouvernement (77%), les pays développés (75%), le commerce et l’industrie (71%) et les citoyens (58%) ont besoin de faire « beaucoup plus » pour limiter les changements climatiques.

Les Maliens sont divisés (45% « bonne » vs. 45% « mauvaise ») sur l’appréciation de la performance du gouvernement dans la gestion des changements climatiques », a souligné Moussa Coulibaly du Groupe de Recherche en Economie Appliquée et Théorique (GREAT).

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Projet &amp;quot;brigade verte pour l&amp;apos;emploi et l&amp;apos;environnement&amp;quot; : Le promoteur Seydouna Aliou Konaré serait&#45;il spolié de son projet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/projet-brigade-verte-pour-lemploi-et-lenvironnement-le-promoteur-seydouna-aliou-konare-serait-il-spolie-de-son-projet-3008693.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 01:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet Brigade verte pour l'emploi et l'environnement, monté en 2016 à l'initiative de Seydouna Aliou Konaré, qui a pu bénéficier d'un financement de 10 millions d'euros, soit 6,5 milliards de F CFA de la Coopération italienne, est présentement en souffrance, avec la volonté clairement affichée par les nouveaux maîtres du pays d'écarter l'initiateur et promoteur principal, à savoir M. Konaré. </em></strong>

Le projet Brigade verte pour l'emploi et l'environnement est une initiative de Seydouna Aliou Konaré. Elle a pour objectifs de récupérer des terres dégradées, favoriser la production de cultures vivrières et fourragères, générer des revenus pour des populations riveraines, résorber le chômage des jeunes ruraux, hommes et femmes, réduire les flux migratoires, contribuer à l'atténuation des gaz à effet de serre par la séquestration du carbone et l'adaptation aux effets du changement climatique.

Par décision n°2017-051/PR-SG du secrétariat général de la présidence, Tidiani Rock Badian Kouyaté, administrateur de société, avait été nommé comme coordonnateur national du projet.

Un an après, ce dernier se désistait au profit de Seydouna Aliou Konaré, le vrai concepteur du projet. Un problème surgit cependant, dans les convulsions duquel le promoteur allait être floué, pour ne pas dire complètement exclu du projet.

En effet, si en 2016, les nécessités de l'époque ont fait que le projet soit amarré à la présidence de République, c'était là une manière de répondre à l'une des exigences de la partie italienne quant à son institutionnalisation, il aura cependant suffi que les premiers décaissements commencent pour que des tentatives soient mises en œuvre pour écarter le promoteur de son projet.

Il faut savoir que la partie italienne avait en effet exigé le positionnement institutionnel et le mécanisme financier du projet, affirmant que la présidence n'est pas une entité du projet et qu'un seul coordonnateur ne saurait s'occuper de sa gestion administrative et financière.

En octobre 2017, le secrétaire général de la présidence procédait au remaniement institutionnel du projet en précisant la création des postes de coordonnateur national et de coordinateur exécutif, pour ainsi répondre aux exigences de la partie italienne. C'est dans ce cadre que le coordonnateur national, Seydouna Aliou Konaré, rencontra en séance de travail le commissaire à la Sécurité alimentaire de l'époque, en la personne de Kassoum Denon, pour la mise en place du coordonnateur exécutif, à l'issue de laquelle Sy El hadji a été nommé à ce poste, puis maintenu comme coordonnateur national, en remplacement de Konaré en violation des exigences de la partie italienne.

<strong>Volte-face</strong>

Confus par ce remue-ménage incompréhensible et inexplicable, Seydouna Aliou Konaré s'est fait dire par le commissaire à la Sécurité alimentaire qu'il s'agissait juste là d'une décision provisoire, en attendant la validation du projet. Le réveil allait cependant être brutal pour Seydouna Aliou Konaré, car après la signature des accords avec les partenaires, le poste de coordonnateur exécutif, pourtant exigé dans l'organisation du projet par la partie italienne et qui devait lui échoir de droit, n'apparaissait plus. Et depuis, c'est le branle-bas pour Seydouna Aliou Konaré qui ne sait plus à quel saint se vouer.

C'est dans cette situation de flou qu'est intervenu le coup d'Etat du 18 août 2020, ayant propulsé de nouveaux responsables en charge du projet à la présidence qui, depuis leur prise de service, n'ont jusqu'ici daigné prendre contact avec Seydouna Aliou Konaré, celui-là même qui a initié, cherché et trouvé des partenaires pour le projet et qui en est aussi signataire d'accord d'établissement !

Et cela en dépit du lancement en grande pompe du projet Brigade verte pour l'emploi et l'environnement en mars 2021 dans la Commune de Liberté Dembaya, dans la région de Kayes.

Le projet prévoyait l'aménagement de 3000 hectares des terres, la formation de 1500 jeunes sur les techniques de production agroforesterie, la création de 4500 emplois verts et la séquestration de 300 000 tonnes de CO2 à l'horizon 2030.

Au cours de cette cérémonie, point d'allusion à Seydouna Aliou Konaré concernant le projet qui, selon les officiels du jour, a été rendu possible, non plus grâce au génie de Konaré et à son dévouement pour le Mali, mais grâce à la dynamique collaboration entre le Mali et l'Italie.

Il faut rappeler que c'est grâce à Seydouna Aliou Konaré, opérateur économique du Mali qui, de par ses relations à Dakar dans le milieu diplomatique, a pu rencontrer l'ambassadeur d'Italie avec résidence à Dakar, au Sénégal, avec qui il a développé l'idée du projet Brigade verte pour l'emploi et l'environnement. Et c'est aussi grâce à Seydouna Aliou Konaré que l'ambassadeur d'Italie a pu rencontrer, lors d'une visite au Mali, le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères de l'époque ; audience au cours de laquelle ils ont pu échanger sur ses projets dont celui de recyclage des ordures et d'assainissement dans les zones urbaines au Mali.

C'est ainsi que le projet de Brigade verte pour l'emploi et l'environnement a été retenu et mis en place avec un budget prévisionnel de dix millions (10 millions) d'euros, soit six milliards cinq cent soixante-huit millions (6,568 milliards) environs de F CFA.

C'est ainsi que formellement, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le ministère de l'Economie et des Finances ont contribué à la formalisation du projet pour répondre à la politique d'emploi jeune du gouvernement en place et qu'une zone particulière à fort taux d'immigration, répondant à l'aire géographique pour l'implantation du projet a été choisie, à savoir la région de Kayes.

Troublé et agacé par le fait que les nouveaux responsables en charge du projet à la présidence n'aient jusqu'ici daigné prendre contact avec lui, Seydouna Aliou Konaré décide donc d'écrire, le 13 septembre 2021, une demande d'audience avec le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, au secrétaire général adjoint de la présidence pour, dit-il, échanger sur le projet <strong>"Brigade verte".</strong>

<strong>Arnaque</strong>

Pour toute réponse, il s'est vu dire que l'agenda du président de la Transition est très chargé, et qu'il devait donc <em>"prendre attache avec le commissariat à la Sécurité alimentaire qui répond de ce projet au plan institutionnel".</em>

On a semblé oublier que c'est de là qu'est partie l'arnaque contre Seydouna Konaré. Le projet serait-il à l'abandon aujourd'hui ? La question se pose, car cela fait des mois que le coordonnateur du projet, Sy El Hadji, a disparu sans nouvelle et sans trace.

Présentement, c'est Mme Claudia Berlendis qui assure la coordination du projet, alors que son promoteur, qui a la maîtrise et les expertises nécessaires à sa bonne exécution, à savoir Seydouna Aliou Konaré, est là à raser les murs avec le mépris des nouvelles autorités du Mali Kura en construction.

Le président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta, est donc fortement interpellé sur ce cas d'un de nos compatriotes dévoué et engagé pour son pays !

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’Eau potable et à l’Assainissement : où en sommes&#45;nous avec la mise en œuvre de l’ODD 6 au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-potable-et-a-lassainissement-ou-en-sommes-nous-avec-la-mise-en-oeuvre-de-lodd-6-au-mali-3008451.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 12:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) ont été adoptés, en septembre 2015, par les 193 Etats membres des Nations Unies. Au Mali, la société civile a mis l’accent sur les six « ODD prioritaires » pour le développement parmi lesquels l’ODD 6 qui porte sur l’accès à l’Eau potable et l’Assainissement. A mi-parcours, quel est l’état de mise en œuvre de l’ODD 6 au Mali ?</strong>

<strong> </strong><em>« L’atteinte de l’ODD 6 est bien possible », se réjouit le Directeur national de l’Hydraulique, Djoouro Bocoum. Actuellement au Mali,</em> souligne-t-il, le taux d’accès à l’eau potable est de 70% et 35% pour l’assainissement. « <em>Pour atteindre l’ODD 6, nous avons une vision », a indiqué le directeur national de l’hydraulique. Et d’ajouter : « Nous savons le nombre d’infrastructures qu’il faut réaliser et nous savons le financement nécessaire dont nous avons besoin. Donc, le plus important est l’appui des partenaires techniques et financiers. »</em>

L’optimisme du Directeur national de l’hydraulique est partagé, avec réserve, par Mamadou Keita, Chargé des politiques et du plaidoyer de l'ONG WaterAid. « Quand on voit ces chiffres de 70% et 35% pour l'accès à l'eau potable et à l’assainissement, on est optimiste quant à l’atteinte de l’ODD 6 à l’horizon 2030 », a affirmé Mamadou Keita, de l’ONG WaterAid. Cependant, alerte Mamadou Keita, les défis à relever pour l’atteinte de l’objectif final sont énormes.

D’abord, explique-t-il, il faut opérationnaliser d’urgence les cadres de concertations et que ces cadres soient portés par les services techniques de l’Etat. Aux dires de Mamadou Keita, à ce jour, les concertations sur les différents ODD prioritaires se font au niveau des ONG elles-mêmes. Pourtant, détaille-t-il, le ministère des Affaires étrangères abrite un cadre de concertation qui ne fonctionne plus tout comme la sous-commission Eau, hygiène Assainissement de l’Assemblée nationale.

Initialement prévue en décembre dernier, l’adoption au niveau politique des Politiques nationales de l’eau et de l’assainissement n’a toujours pas lieu. <em>« L’adoption de ces politiques nationales va permettre la mise en place de programmes en faveur de l’eau et de l’assainissement »,</em> explique Mamadou Keita comme étant l’un des défis à l’atteinte de l’accès de tous au service WASH. Ensuite, l’autre gros défi, selon lui, reste celui de la mobilisation des ressources financières.

<strong>Les recommandations de la société civile</strong>

<strong> </strong><em>« Le niveau de performance général des ODD est très faible au Mali »</em>, note le Rapport alternatif de la société civile malienne produit en juin 2022. Sur les six ODD prioritaires, le rapport constate un manque de transparence et de redevabilité sur la gestion de la mise en œuvre des ODD. Aussi, le rapport souligne que les mécanismes de suivi sont non opérationnels ou inefficaces dans l’ensemble. A partir de ces constats, le rapport alternatif de la société civile malienne fait des recommandations pour l’atteinte des ODD, notamment l’ODD 6.

<strong> </strong>Ainsi, la société civile recommande entre autres : l’<em>« accélération du processus d’harmonisation des indicateurs et cibles des ODD avec ceux des politiques nationales </em>»; faire en sorte qu’en plus du genre, l’équité et l’inclusion aient un ancrage institutionnel et opérationnel dans l’adoption des lois, politiques et programmes; la recherche des modes financement innovants pour soutenir financièrement la mise en œuvre des ODD.

Dans le cadre du partenariat Assainissement et Eau pour tous (SWA) le Mali s’est fixé l’objectif d’allouer 5% du budget national à l’eau et l’assainissement. « On est actuellement à 3,56 % du budget national alloué à l’eau et l’assainissement », remarque Boureima Tabalaba, Coordinateur de la Coalition Nationale – Campagne Internationale pour Eau, Hygiène et Assainissement (CN-CIEPA WASH). <em>« La mise en œuvre des ODD nécessite des moyens financiers qui ne sont pas encore au rendez-vous pour pouvoir relever les défis », </em>a ajouté le Coordinateur de la CN-CIEPA WASH, une organisation de la société civile.

Avec l’ODD 6, le Mali est près du but, reconnaît Mamadou Keita de WaterAid. Cependant, s’inquiète-t-il, depuis le début de la transition, les ressources financières sont prioritairement affectées à la sécurité. <em>« Cela peut changer la donne pour l’atteinte de 100 % de taux d’accès à l’eau potable à l’horizon 2030 ».</em> Au regard de l’échéance fixée par les Nations Unies il convient pour de mettre le pied sur l’accélérateur pour être au rendez-vous de 2030.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Deuxième édition du séminaire résidentiel de la Grande Muraille Verte  à Bamako : Les multi&#45;acteurs très décidés sur l’Accélérateur de la GMV</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deuxieme-edition-du-seminaire-residentiel-de-la-grande-muraille-verte-a-bamako-les-multi-acteurs-tres-decides-sur-laccelerateur-de-la-gmv-3008115.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 08:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako abrite le séminaire résidentiel de la Grande Muraille Verte (GMV). Le  ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Modibo Koné a procédé ce jour,  lundi 23 janvier 2023 à  l’ouverture des  travaux en présence des représentants  des structures nationales  de  l’agence panafricaine (GMV) et des partenaires financiers à ne citer que: l’Union Africaine , le PNUD, la BAD etc

La Grande muraille verte  est l’initiative phare de l’Union africaine en riposte aux effets du changement climatique et de la désertification en Afrique.  L’Agence panafricaine la Grande Muraille verte possède  des structures nationales au niveau de  11 pays du Sahel : Soudan, Tchad, Djibouti, Erythrée, Sénégal, Niger, Nigéria, Mauritanie, Mali, Burkina-Faso,   Ethiopie.

Et dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Investissements prioritaires décennal sur la trajectoire 2030, l’agence et les Etats membres ont initié un mécanisme d’échanges annuel dénommé Séminaire résidentiel, organisé de manière rotative dans chaque pays membre. Aussi, après le Sénégal, c’est au tour du Mali d’accueillir la deuxième édition du Séminaire résidentiel. Il s’agit d’un cadre d’échanges, de partage, d’évaluation des résultats, de consolidation des acquis de l’année écoulée afin de mieux planifier et exécuter les actions futures.

La présente rencontre avait donc pour mandat de passer en revue les priorités, de faire  l’état de mise en œuvre des réalisations du programme opérationnel 2022, d’échanger sur les projets nationaux et régionaux identifiés, de partager les expériences réussies ainsi que les leçons apprises pour plus de travail en synergie entre les parties prenantes.

Une requête formulée par les différents intervenants,  du ministre de l’Environnement  et l’Assainissement du Mali, aux PTFs , Malaye Diop du PNUD ; Melissa de Kock du PNUE ;  Dr  Arona Soumare au  secrétaire t exécutif APGMV le Dr Brahim SAID, tous  ont appelé les parties prenantes à agir en synergie pour la mise à l’échelle des réalisations de la GMV avec des propositions et actions concrètes dans sa mise en œuvre.

« Cette Initiative est un Programme phare de l’Afrique, considéré comme un modèle innovant de gestion durable des terres arides et semi arides. La Vision, le Concept et l’Approche multisectorielle, écosystémique et inclusive en font d’elle un outil puissant de règlement des problèmes actuels d’insécurité et de pauvreté.

Elle est surtout pour nos pays sahéliens, considérés à juste titre, comme les plus vulnérables aux conditions actuelles des changements climatiques, la dégradation des terres, la perte de la biodiversité, une réponse appropriée de lutte contre ces fléaux. C’est aussi, la réussite d’une coopération régionale qui est exemplaire. », a déclaré le ministre Modibo Koné à l’occasion.

Cette rencontre est   également l’occasion  pour les parties prenantes de passer en revue l’avancement  des engagements financiers des partenaires techniques et financiers (environ vingt milliards de dollars annoncés lors du One Planet Summit du 21 janvier 2021, sur la période 2021-2025 pour la mise à l’échelle des réalisations de la GMV).  A ce niveau, le ministre Modibo Koné, n’a pas manqué de saluer  la présence  des partenaires techniques et financiers ainsi que celle de l’accélérateur de la Grande Muraille Verte chargé de suivre  les réalisations. « Le nerf de la guerre dit-on, ce sont les moyens financiers. Je voudrais dans ce cadre, remercier les partenaires techniques et financiers pour cet important engagement pris à l’issue du One Planet Summit. Nous attendons que soient concrétisées les annonces faites à travers la mise en place de l’accélérateur de la Grande Muraille Verte et notamment du cadre de recevabilité qui permettra d’avoir une vision claire et une meilleure cohérence dans l’absorption de ces financements. Nous ne pouvons douter de la volonté de nos partenaires pour arriver à une mobilisation maximale desdites annonces », a-t-il souligné.

La Grande Muraille Verte entend désormais suivre de très près les engagements des partenaires, situer et suivre les financements et les fonds à la loupe, a fait savoir le secrétaire exécutif de APGMV.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net   </strong>

<strong> </strong>

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<title>Changement climatique au Mali : La pluviométrie sur une Tendance générale à la baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-au-mali-la-pluviometrie-sur-une-tendance-generale-a-la-baisse-3008011.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 13:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une étude réalisée en octobre 2022 par l’Observatoire du Développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD) constate que l’évolution de l’indice pluviométrique se caractérise par une tendance générale à la baisse au Mali. L’un des effets néfastes du changement climatique. </em>

«Dynamique du changement climatique et développement humain durable au Mali ». C’est le thème d’une étude réalisée par l’Observatoire du Développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD) en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).  A en croire Bourema F Ballo, cette étude a pour but d’analyser les différents contours de la dynamique du changement climatique en lien avec le développement humain durable au Mali.

Selon l’étude, le changement climatique modifie le régime des pluies. S’il est confronté à la déforestation, la désertification, la sécheresse, les inondations et la pollution, note le document de l’ODHD, le Mali reste un « puits de carbone ».

Il ressort de ce rapport que « l’évolution de l’indice pluviométrique et de sa moyenne mobile sur 5 ans entre 1950 et 2017 se caractérise par une tendance générale à la baisse. Actuellement, le régime pluviométrique du Mali est très affecté par la variabilité et le changement climatique. Ainsi, on estime que la pluviométrique connaît une baisse de 20% au Mali. Cette décroissance enregistrée se fait du nord vers le sud. Entre 2010 et 2020, les hauteurs de pluies enregistrées à Ségou, Sikasso et Mopti ont connu respectivement des baisses de 13,4%, 5,8% et 15,8%. Par contre, Bamako a connu une légère augmentation de 2% », détaille le document de 90 pages de cet établissement public à caractère scientifique et technologique.

L’étude recommande d’améliorer la gestion durable des forêts, des terres, de la faune, des aires protégées et des ressources en eau ; de faire recours à des technologies propres, recycler les déchets non biodégradables ; de faire recours aux capitaux du secteur privé pour gérer efficacement les déchets ; de substituer la source d’énergie propre alternative au bois de feu pour la préservation de la forêt. Aussi, il est fortement recommandé de faire recours plus largement au principe du pollueur payeur qui serait opportun pour une prise de conscience du public à la question de l’assainissement et le financement de la politique climatique.

Pour la ministre de la santé et du développement social, Diéminatou Sangaré, la mise en œuvre des recommandations formulées permettra au Mali de mieux traiter les questions de changement climatique en vue de l’atteinte des cibles des ODD, du respect des engagements de la convention-cadre des nations unies sur le changement climatique et de l’accord de Paris sur le climat.

<strong>Chiaka Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Abdoulaye Maïga, MATD : &amp;quot;Noumoubougou n&amp;apos;est pas une décharge mais un dépotoir anarchique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/colonel-abdoulaye-maiga-matd-noumoubougou-nest-pas-une-decharge-mais-un-depotoir-anarchique-3007678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2023 01:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga et ses collègues de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ont visité le lundi 19 décembre 2022 la décharge finale d'ordures de Noumoubougou pour voir de visu l'état des lieux de la réalisation de cette infrastructure. Sur le terrain, le constat était désolant et alarmant : la décharge dont le coût de réalisation est estimé à 7 milliards F CFA n'est pas terminée et elle est en train de polluer tous les villages environnants. Le ministre Abdoulaye Maïga n'a pas caché sa déception : "Noumoubougou n'est pas une décharge mais un dépotoir anarchique…", a-t-il confié à la presse.</em></strong>

Après la visite de la décharge dont la superficie est de 51 ha et d'une capacité de stockage de 440 000 m3 d'ordures, le ministre Abdoulaye Maïga et ses collègues ont constaté que l'infrastructure est loin d'être terminée. Elle se trouve dans sa première phase d'exécution sur trois phases. Et le ministre de confier que Noumoubougou dont le coût de réalisation est estimé à 7 milliards F CFA est loin d'être une décharge moderne initialement prévue dans le cahier de charges de sa construction. <em>"En venant sur le site de la décharge de Noumoubougou, c'était une occasion pour nous de voir de visu l'ampleur des dégâts. Ce que nous avons vu à Noumoubougou ne peut pas être qualifié de décharge d'ordures. A mon humble avis, ce que nous avons à Noumoubougou est plus un dépôt d'ordures anarchique qu'une décharge moderne. Il n'y a pas d'équipements et il y a beaucoup de nuisances. […] Mais grâce aux efforts du ministre de l'Economie et des Finances, un financement a été acquis auprès de la Banque mondiale à hauteur de 168 milliards F CFA pour terminer les travaux de la décharge finale de Noumoubougou et construire une nouvelle décharge finale à Mountougoula et d'autres travaux d'investissement dans le cadre de l'assainissement de Bamako",</em> a-t-il confié.

Après avoir constaté l'état de nuisance du dépôt d'ordures, le ministre Maïga a présenté, au nom des plus hautes autorités, ses sincères excuses à la population riveraine du dépôt anarchique et qui souffre à cause de l'absence d'investissement réalisé à Noumoubougou. Il a rappelé que l'Etat a officiellement déboursé 7 milliards F CFA pour construire une décharge moderne à Noumoubougou. <em>"Aujourd'hui, les résultats sont là. Nous ne pouvons pas qualifier Noumoubougou de décharge. Ce qui, forcément, se ressent sur le plan de la salubrité à Bamako. Je voudrais vraiment rassurer les populations de Bamako et de Noumoubougou d'être un peu indulgentes. Les réponses sont en cours. Malheureusement, il ne s'agit de réponses instantanées parce que le problème de la salubrité est un problème beaucoup plus exhaustif. Donc, forcément, les solutions demanderont un peu de temps. L'argent étant le nerf de la guerre, il nous plaît de rappeler que le financement de la reconstruction de Noumoubougou est acquis. Il reste l'étape de la reconstruction. Dans les mois à venir, je suis convaincu que tout ce que nous venons de constater comme désagrément ne constitueront qu'un mauvais souvenir",</em> a-t-il promis.

A la suite du ministre Maïga, le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, a indiqué que de dispositions sont en train d'être prises. Il a rappelé que le financement de la Banque mondiale, à hauteur de 168 milliards F CFA, va permettre la gestion des chaînes de valeurs des déchets dans Bamako et Kati.

<em>"Dans ce montage financier avec la Banque mondiale, il y a une coordination qui est assurée par le Projet d'urbanisation de Bamako et Kati. Dans ce projet, il y a le financement de deux décharges, la réhabilitation de la décharge de Noumoubougou, la construction d'une 2e décharge finale à Médine et à Mountougoula, la construction de 25 nouveaux dépôts d'ordures à Bamako pour faciliter le transport des déchets au niveau des décharges finales, la construction des deux stations de vidange des déchets liquides traiter les eaux usées",</em> a-t-il précisé.

<strong>Le dépôt de transit des ordures de Médine en pleine construction</strong>

Après la décharge de Noumoubougou, les trois ministres ont visité le site du nouveau dépôt de transit des ordures en construction au flanc de la colline à côté de la gare routière de Médina-Coura. Occupant un espace de 5500 m2, ce dépôt de transit est en pleine construction. Les travaux avancent à hauteur de souhait. Sur ce site, la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko a fait savoir que le dépôt de transit de Médine sera aménagé pour recevoir les ordures en lieu et place de l'ancien dépôt de transit situé en face du stade Omnisports Modibo Kéita, qui sera fermé. <em>"Je me suis impliquée personnellement pour retenir ce site de Médine. Il est prévu de bétonner le nouveau site avec des chéneaux pour pouvoir évacuer l'eau de la colline. Il est prévu un ouvrage qui va recueillir ces eaux pour les amener vers les collecteurs. Un forage équipé, un système d'éclairage et des blocs latrines sont prévus"</em>, a-t-elle confié.

Seulement, il y a de nouvelles constructions anarchiques à côté du chantier qui risquent d'obstruer le dépôt. Le ministre de d'Etat, ministre de l'Administration territoriale a ordonné au gouverneur du district de démolir ces installations anarchiques.

<strong> Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>

<strong>Aménagement de la décharge de Noumoubougou</strong> :

<strong>Le ministre d'Etat Abdoulaye Maïga salue le patriotisme de la Société Erickos Inter Force One</strong>

<strong><em>Dans le cadre d'une visite d'inspection de la décharge de Noumoubougou, localité située entre Bamako et Koulikoro, le ministre d'Etat, ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga s'est rendu en début de semaine sur le site. Il était accompagné du ministre des Transports des Infrastructures, du maire de la ville de Bamako, Adama Sangaré, du gouverneur de Koulikoro, des services techniques de l'administration et du patron de la société Erickos Inter Force One.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Noumoubougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3007632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Noumoubougou.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Au terme de cette visite de terrain, le ministre d'Etat Abdoulaye Maïga n'a pas manqué de relever l'importance que les plus hautes autorités du pays accordent à la gestion des déchets. A l'en croire la question de l'environnement est une question politique suivie au premier chef par le président de la Transition le colonel Assimi Goïta. <em>"Le constat était alarmant après notre première visite sur le site mais aujourd'hui grâce à l'effort des pouvoir publics, des autorités de la mairie du district et des différentes mairies de Bamako, on sent une amélioration. Cela ne veut pas dire que le problème est réglé, nous avons encore quelques difficultés dont la fumée des décharges qui dérange beaucoup la population de Noumoubougou. Il est important pour nous de poursuivre nos efforts afin de soulager cette population, car la question de la salubrité de Bamako ne doit pas se faire au détriment de la population de Noumoubougou. Cette décharge doit être bien gérée"</em>, a laissé entendre le ministre d'Etat. Il a saisi l'occasion pour remercier le patron de la société Erickos Inter Force One qui intervient dans plusieurs domaines comme le nettoyage pour l'embellissement des lieux.

<em>"Auparavant, les ordures étaient déversées de façon anarchique. Il était difficile d'avoir accès au site. Mais la société Erickos Inter Force One en plus de nettoyer l'intérieur et la devanture du site a aménagé aussi les voies d'accès"</em>, a témoigné un responsable des services techniques.

Des travaux constatés de visu par le ministre d'Etat qui a salué le patriotisme de la société Erickos Inter Force One. Pour démontrer encore son dévouement à la nation malienne, le PDG de la société Erickos Inter Force One a remis un trophée de reconnaissance au ministre d'Etat Abdoulaye Maïga floqué de son effigie.

Pour la gestion de la décharge de Noumoubougou, Erickos souhaite un partenariat public-privé car pour le responsable de cette entreprise, il faut un suivi obligatoire de la décharge. <em>"Nous souhaitons que l'assainissement soit associé à la sécurité car si cette décharge n'est pas bien gérée du point de vue sécuritaire, elle sera un danger pour les populations et une charge considérable pour l'Etat",</em> a laissé entendre le responsable de la société.

A la question de savoir si Erickos Inter Force One a les moyens de relever le défi de la gestion de cette décharge, le PDG a répondu en ces termes : <em>"Il ne s'agit pas seulement d'avoir les moyens, mais il faut surtout avoir la détermination et l'engagement pour relever ce défi car nous souhaitons accompagner les plus hautes autorités dans l'accomplissement de cette mission au bénéfice des populations et du pays tout entier".</em>

Notons que dans le cadre de la sensibilisation pour l'assainissement et la lutte contre le paludisme dans les villages environs de la décharge du village de Noumoubougou dans la Commune de Tienfala, la société Erickos Inter Force a fait récemment un important don à la marie de la Commune rurale de Tienfala. Ces dons sont composés de 200 moustiquaires imprégnées, de produits sanitaires, des gadgets avec logos et surtout des panneaux de signalisation sur lesquels nous pouvons lire : <em>"Non à tout dépôt anarchique, sous quelle que forme que ce soit. Tout dépôt anarchique sur le site fera l'objet de poursuite, ensemble éradiquons l'incivisme", "Notre cellule est une décharge et non un dépôt" ou "Interdiction formelle de fumer sur le site, un mégot de cigarette peut être la cause d'un incendie majeur".</em>

La remise de ces matériels a été appréciée à sa juste valeur par le maire de la Commune rurale de Tienfala N'Fa Diabaté et le responsable des jeunes.    <strong>     </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défis de la transition énergétique au Mali : Le CICF et l’AER à la recherche de signaux verts pour le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/defis-de-la-transition-energetique-au-mali-le-cicf-et-laer-a-la-recherche-de-signaux-verts-pour-le-climat-3007111.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF) a organisé, le 20 décembre 2022, les Journées du Développement Durable (JDD). C’était dans les locaux de l’Agence des Energies Renouvelables (AER), sur la colline de Badalabougou. Plusieurs acteurs politiques et institutionnels, partenaires de la société civile, ont pris part à ce rendez-vous qui a tablé sur les défis et les opportunités de la transition énergétique au Mali.</em>

Les réalités du changement climatique appellent au changement de comportement, surtout à des actions coordonnées. Voulant jouer le rôle de catalyseur dans la prise des bonnes décisions et des changements de comportement, le Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF), fait appel à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et à la responsabilité sociétale individuelle (RSI). Avec l’instauration de cette journée, le CICF suscite la réflexion sur les voies et moyens afin de sauver la planète, gravement menacée.

« Nous sommes préoccupés, inquiets par la chaleur excessive, le froid intense, les maladies comme le paludisme, la pneumonie, le choléra, etc. Nous sommes impuissants, malheureux face aux intempéries, aux inondations, aux vents violents et à la variation de la saison pluvieuse, peu maîtrisée. L’humanité est de plus en plus agressée », s’est exprimée la directrice du CICF, Berthé Minian Bengaly. Selon elle, les péripéties climatiques appellent à l’action et à la responsabilité collective. D’où l’initiation des Journées du Développement Durable (JDD), afin de trouver, via une transition énergétique réussie, des réponses adaptées au changement climatique, a-t-elle précisé.

« Depuis 2015, le Centre International pour le conseil et la Formation s’est lancé dans le développement durable et a pu développer de l’expertise en la matière, pour se hisser dans le peloton des leaders de ce concept au Mali. Dans le cadre de ses activités RSE, le cabinet s’est assigné comme objectif d’accompagner les entreprises dans leurs prises de responsabilité, afin de leur créer une nouvelle dynamique de management face aux difficultés que les entreprises rencontrent, à mieux gérer leur environnement sociétal, compte tenu de l’impact de leurs activités ».

Convaincue que « l’Etat seul ne peut pas tout faire », Mme Berthé Minian Bengaly rappelle qu’il faudra l’engagement de tous. «Les ménages, les entreprises, le citoyen, tous ont la possibilité d’agir », a-t-elle indiqué.

Les Journées du Développement Durable ont reçu l’adhésion pleine et entière de l’Agence des Energies Renouvelables (AER) Mali. Elle est, d’après les organisateurs, l’illustration parfaite de la nécessité d’une synergie d’action entre le public et le privé, pour venir à bout des menaces climatiques.

Le président du Conseil National du Patronat du Mali, Mossadeck Bally, estime que les défis énergétiques du Mali sont entiers et attire l’attention du secteur privé. Selon lui, notre pays fait partie des dix pays où le coût de l’énergie est le plus élevé au monde. Pour l’actuel patron des patrons du Mali, les solutions sont entre nos mains. « Notre potentiel solaire est là. Profitons-en au maximum, c’est un don de Dieu et c’est gratuit », a-t-il invité.

Le DG de l’AER, Souleymane Berthé, abonde dans le même sens.  « Les énergies renouvelables sont un véritable moyen de lutter contre le changement climatique et le Mali dispose d’un important potentiel en énergie solaire. Ce potentiel est heureusement bien repartie sur toute l’étendue du territoire », a-t-il fait savoir. Il se félicite des exploits réalisés par des chercheurs maliens, qui offrent des solutions typiquement maliennes, adaptées à notre climat et aux besoins des ménages.

Pour le représentant du ministre des mines et de l’énergie, Moussa Ombotimbé, les opportunités solaires ne manquent pas à notre pays. « Les énergies renouvelables sont de véritables moyens d’adaptation aux changements climatiques, surtout les technologies solaires comme : les cuiseurs solaires, les chauffe-eaux solaires et   les séchoirs ».

La transition énergétique nécessite une transformation structurelle des modes de production et de consommation, mais surtout des politiques.

Ces Journées du Développement Durable (JDD) ont été organisées en partenariat avec l’AER.

<strong>Ousmane Tangara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence du Bassin du Fleuve Niger : Le nouveau siège réalisé à 1. 379. 953. 540 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/agence-du-bassin-du-fleuve-niger-le-nouveau-siege-realise-a-1-379-953-540-fcfa-3006220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 06:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 29 décembre 2022, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, a présidé deux évènements phares de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN), sise à son nouveau siège à N’Tabacoro, dans la Cour des Eaux et Forêts. Il s’agit de la coupure du Ruban symbolique du nouveau siège de l’ABFN suivie de la 20ème session ordinaire du conseil d’administration de l’agence. C’était en présence du Directeur général de l’ABFN, Abdourahamane Oumarou Touré ; du personnel de l’ABFN ; des éléments des Eaux et Forêts et les membres du Conseil d’administration. Si le nouveau siège de l’agence a été construit à 1. 379. 953. 540 Fcfa, entièrement financé par le budget national, le budget 2023 de l’agence a été arrêté par les administrateurs à 6. 049. 196. 277 Fcfa contre 6. 758. 487. 060 Fcfa en 2022, soit une réduction de 10,49%.

Le joyau est un bâtiment de R+3 avec les commodités requises, bâti sur une superficie d’un demi hectare, pour optimiser le rendement des agents de la Direction générale de l’ABFN. Le bâtiment comprend : 70 bureaux ; 4 salles de réunion ; 2 salles de formation ; 4 salles de laboratoire ; 3 salles pour le futur observatoire consacré au suivi du fleuve ; 1 salle de cafeteria ; 1 salle d’archives ; 1 salle locale pour chauffeurs ; 3 magasins ; et 14 toilettes. Le coût de la réalisation de cette bâtisse, selon le ministre Modibo Koné, est de 1. 379. 953. 540 Fcfa entièrement financé par le budget national. Outre la Direction générale, le nouveau bâtiment accueillera l’Unité de gestion du produit de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger. Toutes choses, selon le Directeur général de l’ABFN, qui feront économie sur les contrats-bails dont souffre l’agence.

S’agissant de la 20ème session ordinaire du conseil d’administration de l’ABFN, Modibo Koné a fait savoir qu’il se tient à un moment où le pays cherche une sortie heureuse de la triple cirse politique, sécuritaire et sanitaire dont les conséquences se trouvent être exacerbées par les bouleversements géopolitiques et géostratégiques actuels, dont les impacts socioéconomiques n’ont épargné aucun secteur. De même que, dit-il, les difficultés budgétaires de 2022, avec les sanctions économiques imposées au pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Malgré ces difficultés qui ont entravé la mise en œuvre des programmes d’activités des structures techniques, notamment l’ABFN, se réjouit Modibo Koné, l’agence a pu exécuter quelques actions majeures de son programme.

Ainsi, dit le ministre Koné, au titre du financement intérieur, on cite la réception définitive du lot 2 relatif au curage du Diaka dans le cadre du projet d’aménagement des berges du fleuve Niger à Diafarabé ; la réalisation de 18 missions de surveillance et de contrôle sur le fleuve Niger et ses affluents ; l’achèvement des travaux de construction du siège de l’ABFN ; la poursuite des activités de communication/sensibilisation et de plaidoyer, etc. Dans le cadre du financement extérieur, ajoute le ministre Koné, les activités réalisées sont entre autres, l’audit technique des travaux de réhabilitation des quais de Ké-Macina et de Diafarabé ; l’audit des comptes 2021-2022 du projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger ; la réception définitive des travaux de réhabilitation des quais de Macina et Diafarabé, des 27 balises de marquage installées sur le chenal navigable du tronçon Macina-Akka et de l’engin de sauvetage et de dépannage des bateaux/ bâtiments en détresse; la réception provisoire de 32 microprojets au profit de 1062 bénéficiaires dont 650 femmes et la sélection de 38 autres nouveaux pour financement ; la réalisation des études de faisabilité et l’élaboration des instruments de sauvegardes environnementales/ sociales et des documents de procédures et gestion du projet de restauration et de résiliences des paysages (PRRP-Mali) ; la participation aux COP 15 et 27 sur la désertification et le climat en Côte d’Ivoire et en Egypte et au 9ème forum mondial de l’eau à Dakar, au Sénégal.

Pour la réalisation des activités, dit Modibo Koné, le budget 2022 de l’ABFN est de 6.758 487 060 Fcfa. Sur la base du budget approuvé, dit-il, le niveau d’exécution par type de financement au prorata des mandats et contrats payés et à payer, au 31 décembre 2022, est le suivant : financement intérieur du budget d’Etat (tous chapitres confondus) : 15, 76% ; financement extérieur du budget d’Etat (fonds IDA) : 45%. Ainsi, dit le ministre Koné, le niveau global d’exécution du budget 2022 est de 36,39%, soit une liquidation de 2. 459. 809. 825 Fcfa. Les résultats obtenus en 2022, dit le ministre Modibo Koné, sont en deçà de nos ambitions de sauvegarde du principal cours d’eau nourricier du pays. D’où la nécessité d’améliorer conséquemment les dotations budgétaires pour mieux aborder l’année 2023.

Ainsi, poursuit Modibo Koné, la mise en œuvre du contrat annuel de performance 2023 se fera suivant un certain nombre d’activités pertinentes, à savoir la poursuite de la mise en œuvre du PREEFN ; la poursuite des missions de surveillance du fleuve, de ses affluents et de suivi de la qualité de l’eau du fleuve Niger au Mali ; l’organisation de deux grands évènements : un colloque international sur le bassin du fleuve Niger et une table ronde de financement du plan d’investissement du programme national de sauvegarde du fleuve Niger ; l’intensification des activités de communication , de sensibilisation et de renforcement des capacités des acteurs locaux et du personnel de l’agence ; la poursuite du processus d’élaboration d’une nouvelle opération pour la restauration et la résilience des écosystèmes, avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale dans le cadre de la mise à l’échelle du PREEFN.

Pour la réalisation dudit contrat annuel de performance, le budget prévisionnel 2023 de l’ABFN a été fixé par les administrateurs à : 6.049.196.277 Fcfa contre 6.758.487.060 Fcfa en 2022, soit une réduction de 10,49%. Ainsi, le budget 2023 est constitué à 16, 60% de financement intérieur, soit un 1.004.410. 600 Fcfa et 83,40% de financement extérieur, soit 5.044. 785.677 Fcfa, contre respectivement 29, 43% et 70,57% en 2022. « Le principal enseignement à tirer de la structure du budget 2023 est la nette augmentation du financement extérieur contre la réduction drastique du financement intérieur. L’autre enseignement, et non des moindres, est qu’à la fin des projets de Diafarabé et de construction du siège de l’ABFN, les nouvelles actions proposées n’ont pas reçu de dotation sur le budget spécial d’investissement. Cette situation mérite une plus grande attention de la part des pouvoirs publics, dans un contexte de budget en mode programme, où les résultats sont appréciés à l’aune des moyens mis à disposition », a souligné le Ministre Koné.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>

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<title>2eme édition des journées du développement durable : 400 000 ha de forêt détruits par an à cause des coupes de bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-edition-des-journees-du-developpement-durable-400-000-ha-de-foret-detruits-par-an-a-cause-des-coupes-de-bois-3005264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-edition-des-journees-du-developpement-durable-400-000-ha-de-foret-detruits-par-an-a-cause-des-coupes-de-bois-3005264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF), en partenariat avec l'Agence des Energies Renouvelables (AER) du Mali, a organisé la deuxième édition des Journées du Développement Durable. C'était du 20 au 21 décembre 2022. Ces journées se veulent un rendez-vous annuel pour débattre des grandes questions sur le développement durable. Thème: "Les défis de la Transition Energétique pour le Mali". La première journée a été consacrée à la démonstration des équipements solaires au Centre Régional d'Energie Solaire (CRES) et la deuxième s'est tenue à l'hôtel Onomo sous forme de discussions en panel.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture de ces deux jours d'échange était présidée par Moussa Ombotimbé, représentant du ministre de Mines, de l'Energie et de l'Eau. C'était en présence de Mossadeck Bally, président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Mme Bengaly Minian Berthé, directrice générale du Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF), Souleymane Berthé, directeur général de l'Agence des Energies Renouvelables (AER), des représentants des départements ministériels, des représentations diplomatiques, des industriels, des opérateurs économiques et des institutions financières. Selon Souleymane Berthé, directeur général de l'Agence des Energies Renouvelables (AER), les énergies renouvelables sont de véritables moyens d'adaptation aux changements climatiques, surtout les technologies de solaire thermique, à savoir cuiseurs solaires, chauffe-eau solaire et séchoirs. <em>«L'utilisation de ces équipements à grande échelle permettant non seulement de satisfaire nos besoins en énergie, mais aussi d'exploiter au maximum notre potentiel d'énergies renouvelables surtout le solaire et d'éviter des millions de tonnes de CO2 et d'autres gaz néfastes, car ces équipements sont zéro CO2 dont fonctionnant à l'énergie propre»</em>, a-t-il indiqué.

A titre d'exemple, le Directeur Général de l'AER a parlé de l'utilisation des cuiseurs solaires et chauffe-eau solaire qui permettront de diminuer beaucoup les coupes de bois, car aujourd'hui, dans notre bilan énergétique, le bois énergie occupe plus de 75% et c'est plus 400 000 ha de forêt détruits par an.  <em>''L'utilité de ces équipements s'avère une évidence. Ils sont conçus et développés par des chercheurs maliens dont la plupart des composants sont des matériaux locaux ou disponibles sur le marché local. Aujourd'hui, nous pensons que la technologie de ces équipements est mature et il est temps de les faire sortir de nos ateliers et laboratoire pour une large vulgarisation et pour le bonheur de la population malienne'',</em> a déclaré Souleymane Berthé. Il a rappelé que l'AER est un établissement public à caractère scientifique et technologique doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, dont la mission principale est l'utilisation à grande échelle de leur potentiel d'énergies renouvelables et d'évaluer le potentiel du pays en énergies renouvelables.

Parlant du thème, Mme Bengaly Minian Berthé, directrice générale du Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF) trouve que son choix n'est pas anodin, car le Mali, à travers sa contribution déterminée au niveau national, s'est engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 31% pour l'énergie. Elle a signalé que l'atteinte de cet objectif ne dépend pas que des actions du gouvernement, les entreprises, les ménages et le citoyen, tous ont la possibilité d'agir. <em>''Le poids de la consommation des entreprises est énorme ; elles peuvent avoir la possibilité de se diriger vers l'énergie mixte afin de réduire leur emprunte carbone, de faire des économies et de promouvoir les entreprises évoluant dans le secteur des énergies renouvelables. Quant aux ménages, de l'utilisation des électro-ménager jusqu'à l'utilisation des fourneaux, ils peuvent avoir des alternatives qui leur permettront de participer au développement durable, de réduire leurs dépenses énergétiques, d'assainir leur localité et de diminuer les risques d'indisponibilité de sources d'énergie''</em>, a-t-elle martelé. Elle a ajouté que les réserves mondiales des énergies fossiles s'épuisent à un rythme alarmant et que si nous continuons dans notre mode de consommation actuel, le pétrole sera épuisé dans 40 ans, le gaz dans 70 ans et le charbon dans 250 ans. <em>''Au-delà de l'épuisement des réserves, les énergies fossiles sont d'énormes sources de pollution, ce qui est nuisible pour notre environnement, pour notre planète et pour notre santé''</em>, a précisé la directrice générale de CICF.

Pour sa part, le patron des patrons du Mali, à savoir Mossadeck Bally, a mentionné que les entreprises et les investisseurs doivent être également fortement impliqués,  car il représente le moteur clé de la croissance économique dans le pays en développement comme une autre comptabilisant 60% du PIB 80% des flux de capitaux et 90% des emplois. Concernant le thème de cette année, il souligne que ce n'est pas fortuit au moment  où les pays les plus développés font face à une crise énergétique sans précédent et se battent pour assurer une dominance et une sécurité énergétique.

Le représentant du ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Moussa Ombotimbé, a fait savoir que ces journées ont pour objectif de promouvoir l'engagement du gouvernement malien, des acteurs du secteur public comme privé en faveur des investissements dans les acteurs des énergies et renouvelables au Mali. <em>''C'est également un moyen de réaliser et d'exploiter le potentiel des ressources naturelles dont regorge le Mali, envisager  un plan d'adaptation climatique au besoin des usagers et de favoriser l'investissement dans l'innovation technologique malienne. Comme vous le savez, l'importance des énergies renouvelables, en particulier les machines solaires n'est plus à démontrer et leur contribution au développement durable et notre planète fait d'elle, l'énergie la plus convoitée de nos jours''</em>, a-t-il soutenu.

Pour terminer, le conseiller technique a fait état des applications des énergies renouvelables qui permettront de lutter contre la pauvreté, du changement climatique et d'améliorer les conditions de vie des populations surtout en milieu rural. Elles permettront aussi de contribuer à l'attente des objectifs d'accès universel à l'électricité d'ici l'horizon 2030 voire 2040, gage de tout développement socioéconomique de nos sociétés.

<strong>                                                                                            </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résiliation du contrat d’Ozone Mali :  Fuite en avant ou réelle volonté d’assainir Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/resiliation-du-contrat-dozone-mali-fuite-en-avant-ou-reelle-volonte-dassainir-bamako-3004601.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 08:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme envisagé il y a quelques mois, une solution vient d’être trouvée par les autorités de Bamako au cas de la société marocaine d’assainissement et de ramassage des ordures « Ozone ». En effet, la décision a été récemment prise par le gouvernement de résilier le contrat d’assainissement. En lieu et place, des résolutions ont été adoptées pour rendre Bamako plus propre. Déplorant cette décision, la société Ozone-Mali évoque des impayés de plus de 15 milliards.</em></strong>

C’est en février 2023 que le contrat d’Ozone est censé prendre fin au Mali. Il avait été signé en février 2015 entre la mairie de Bamako et Ozone-Mali, filiale du groupe marocain Ozone. *

Selon les termes du contrat, cette société devait se charger d’assurer la salubrité de Bamako. En contrepartie, la mairie de Bamako lui versera chaque année neuf milliards de FCFA, pendant huit ans.

Dans l’esprit des signataires du contrat, la capitale devrait, à terme, redevenir plus propre. Toutefois, cette vision a cédé la place aux dures réalités. En effet, l’insalubrité reste en l’état et des tas d’immondices s’amoncellent dans tous les coins de la capitale.

Le gouvernement justifie cette décision par « <em>des raisons d’inefficacité et de souveraineté du pays</em> ». Avant de souligner la réhabilitation et la dotation de la voirie à plus de 780 millions de FCFA. S’y ajoute la construction de deux nouvelles décharges à Noumoubougou et à Mountougoula et une décharge de transit à Médine.

Mais ces mesures sont-elles réellement suffisantes ? D’autant que dans ses explications, Ozone Mali avait soutenu la survenance de problèmes techniques et financiers l’ayant empêchée d’exécuter correctement ses tâches. La société a toujours demandé l’opérationnalisation d’une décharge finale, au lieu de cela, elle était obligée de déverser les ordures dans les champs de particuliers avec tout ce que cela engendre comme conséquence.

Ses responsables estiment également les impayés à plus de 15 milliards de FCFA. Même si le gouvernement assure que les impayés seront apurés, les plus sceptiques doutent de la fiabilité d’une telle affirmation puisque les charges de l’Etat sont tellement nombreuses et les ressources insuffisantes.

<strong>Bamako produit entre 4.000 à 5.000 m3 d’ordures</strong>

Pour l’heure, le constat est sans appel puisque les ordures ne font que s’amonceler dans les rues de Bamako constituant même des montagnes dont le délogement ne sera pas si évident.

En moyenne par jour, Bamako produit entre 4.000 à 5.000 m3 d'ordures. Selon des spécialistes, pour leur évacuation et éventuellement leur traitement, il faut une décharge finale avec une capacité d’accueil d’environ 400.000 m3.

Par ailleurs, il convient de signaler que cette tâche était confiée à la voirie du district de Bamako, mais c’est à cause de son incapacité qu’un contrat a été signé avec la société Ozone. L’article 46 de ce contrat engage la mairie de Bamako à verser annuellement plus de neuf milliards FCFA à Ozone-Mali. Lequel montant doit tenir compte de toutes les prestations dont la collecte des déchets, la maintenance du matériel, la prise en charge des salaires et autres frais.

Toutefois, dans cette tâche, l’Etat a pratiquement abandonné la mairie du district en plein vol et celle-ci a été incapable de s’exécuter. Le plus étrange c’est que dans cette affaire, on n’entendait même pas les départements de tutelle comme le ministère de l’environnement, de l’assainissement, etc. Chacun préférant sûrement ne pas gérer un dossier aussi complexe.

C’est la raison pour laquelle c’est quasiment la primature qui était à la manœuvre. En tout état de cause, la situation interpelle puisqu’aujourd’hui, on parle d’un manque de salubrité à Bamako.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trois ministres en visite à la décharge finale de Noumoubougou : Bamako bientôt débarrassée des ordures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/trois-ministres-en-visite-a-la-decharge-finale-de-noumoubougou-bamako-bientot-debarrassee-des-ordures-3004346.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2022 11:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités de la transition sont à pied d’œuvre pour l’assainissement de la capitale malienne (Bamako) et ses environnants. Pour preuve, hier, lundi 19 décembre 2022, le ministre d’Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye MAÏGA, porte-parole du gouvernement, le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Modibo KONE et le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, accompagnés d’une forte délégation, ont effectué une visite à la décharge finale des déchets à Noumoubougou dans la commune de Tienfala (Région de Koulikoro) et au nouveau dépôt de transit des déchets en Commune II du district de Bamako. L’objectif de ces différentes visites était de « constater de visu les dégâts sur la décharge de Noumoubougou transformée en un lieu de dépôt anarchique » afin de trouver des solutions idoines ; et ensuite, de voir l’état d’avancement des travaux de construction du nouveau dépôt de transit en Commune II de Bamako.

C’est aux environs de 10 heures que les trois membres du gouvernement ont été accueillis par les autorités communales de Tienfala. Puis, les ministres et leurs délégations ont fait le tour de la décharge de Noumoubougou d’une superficie de 51 hectares, bravant ainsi le soleil, les odeurs nauséabondes, les mouches, la fumée, les déchets. Dans ses mots de bienvenue, N’Fa Diabaté, maire de la commune de Tienfala, a fait savoir que la population est exposée à des dangers avec l’état de dégradation de la décharge finale de Noumoubougou. Avant d’inviter les autorités à prendre des mesures. « Nous ne sommes pas contre la décharge, mais il faut la moderniser, il faut l’humaniser », a-t-il dit.

Très sensible aux propos du maire, le porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Maïga, a fait savoir que les ministres ont effectué le déplacement pour constater de visu les dégâts sur la décharge finale de Noumoubougou transformée en un lieu de dépôt anarchique. « Si nous sommes là, cela veut dire que nous sommes conscients de la situation très dramatique de Noumoubougou », a-t-il dit. Avant de présenter les excuses du gouvernement à la population pour le désagrément dû à la mauvaise gestion de la décharge finale de Noumoubougou. « Je ne qualifierais pas Noumoubougou de décharge, mais c’est un lieu de dépôt anarchique. Nous sommes là pour trouver des solutions. Ce n’est pas normal que depuis 2015, une infrastructure qui a coûté 7 milliards puisse être non opérationnelle comme ça. Je pense qu’aujourd’hui en l’observant, on comprend tous qu’il ne s’agit pas d’un investissement de 7 milliards. En tous cas, les raisons pour lesquelles les pouvoirs publics à l’époque ont décidé de créer une décharge, aujourd’hui, les objectifs de ne sont pas atteints. Pendant la transition, nous sommes dans la dynamique de trouver des solutions urgentes », a précisé le ministre d’Etat. Avant de signaler que le contrat qui liait les autorités maliennes à OZONE pour l’assainissement a été résilié. Selon lui, il est important que l’Etat lui-même prenne en charge la question de l’assainissement. A cet effet, dit-il, la voirie de la mairie a été mise sur pied. « Nous avons reçu un financement auprès de la Banque mondiale de 168 milliards de FCFA pour terminer définitivement ce qui aurait pu être effectué à Noumoubougou, c'est-à-dire une décharge moderne, et construire une autre décharge à Mountougoula », a-t-il dit. Pour lui, la décharge de Noumoubougou n’est pas moderne, ce qui la rend nuisible. Selon lui, lorsque la capitale est sale, ça n’honore personne. A sa suite, le ministre Modibo Koné a indiqué que beaucoup de dispositions sont en train d’être prises. Avant de signaler qu’avec l’acquisition de 168 milliards de FCFA auprès de la Banque mondiale, il y aura la construction de 25 dépôts de transit des déchets à Bamako, la gestion des vidanges et bien d’autres réalisations dans les 18 mois à venir. Enfin, il a lancé un appel à la population à prendre à bras le corps la question de l’assainissement pour la santé.

Quant au ministre DEMBELE Madina SISSOKO, elle a souligné que la volonté politique est déjà acquise, les moyens financiers, l’espace et l’expertise sont disponibles. « Nous demandons aux familles et usines qui produisent des déchets d’avoir une même vision, c'est-à-dire assainir Bamako pour éviter tout ce qui est comme désagrément, les maladies, les nuisances », a-t-elle conclu.

Après Noumoubougou, les ministres mènent le cap sur le nouveau dépôt de transit à Medina Coura (Bamako). Là, le maire de la commune II de Bamako, Abba Niaré, a remercié les autorités pour la construction de ce site. Le coût de réalisation de ce site est de 356 000 000FCFA. Le porte-parole du gouvernement espère la fin des travaux dans les 3 mois à venir pour soulager les populations.

Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>Insalubrité : Bamako, une poubelle à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-bamako-une-poubelle-a-ciel-ouvert-3003835.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 07:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Gagnée par l’incivisme, l’indiscipline et l’insouciance, la population de la capitale malienne a transformé la ville de Bamako en un dépotoir. Et cela, depuis, l’instauration de la démocratie importée, dont les acteurs en ont profité pour se servir aux dépens du peuple malien. Tout est devenu décharge dans la cité des Trois Caïmans: symboles de l’État, monuments, espaces verts, cimetières, marchés, hôpitaux, écoles, voies de circulation, bâtiments publics, cours d’eau… Ils sont envahis par des montagnes d’ordures, bloquant la circulation par endroits et polluant l’atmosphère et transmettant des maladies.</strong>

Pour rendre Bamako propre, la capitale malienne, les régimes qui se sont succédé n’ont pas manqué d’initiatives. Mais, c’est sous l’ère dite démocratique que l’argent public destiné à cela a pris une autre destination. La dernière manifestation de ce détournement de deniers publics à ciel ouvert par le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) est la signature d’un contrat, d’un montant de 9 milliards de F CFA, avec l’Ozone, une société marocaine. Résultat: Bamako bat le record de la capitale la plus sale de la sous- région ouest- africaine et de maladies tropicales.

Appelée la coquette pour son cadre de vie propre, la ville de Bamako est devenue aujourd’hui la plus insalubre du pays du fait du laxisme des dirigeants et du comportement de la population. Celle-ci caractérisée par l’incivisme, l’indiscipline et l’insouciance a fini par transformer la cité des Trois Caïmans en une poubelle en plein air. Elle n’épargne aucun endroit pour le dépôt des ordures. Cela nous a conduit en 2014 à une révolution des ordures ménagères. Désespérée, la population de Bamako a transformé les voies de circulation et les symboles de l’État en dépotoirs. Elle manifestait ainsi son mécontentement face au non enlèvement des ordures dans les familles. Malheureusement, le phénomène continue de plus belle.

Les habitants de Bamako n’ont trouvé d’autres solutions que de transformer les symboles de l’État, les monuments, les espaces verts, les cimetières, les marchés, les hôpitaux, les écoles, les voies de circulation et les bâtiments publics en poubelles. La liste est loin d’être exhaustive. Le Grand marché, jadis propre, est aujourd’hui envahi par les déchets ainsi que la route de Dabanani. N’en parlons pas du marché de Médina-Coura (Sougouni-Coura). Les plates-bandes des voies express ne sont pas épargnées. Aucun quartier qu’il soit populaire ou résidentiel n’échappe à cela. Les montagnes d’ordures aux odeurs nauséabondes sont visibles partout. Les cours d’eaux et les caniveaux sont obstrués par les déchets de toutes sortes. Le fleuve Niger, dont le lit a été morcelé, est le dépotoir des déchets médicaux, électroniques, des eaux usées et des ordures ménagères.

Interrogées, certaines personnes disent que la situation d’insalubrité de Bamako incombe à l’État. D’autres pointent le doigt sur les mairies. Malheureusement, elles font fi de leur responsabilité. Du côté des municipalités, on met l’accent, d’une part sur le manque de fond alloué à l’assainissement et, d’autre part, que le transfert de fonds par l’État aux collectivités n’est pas encore une réalité. Quant à l’État, il dit que la gestion a été confiée aux Groupements d’intérêt économique (GIE).

Finalement, pour faire face à cette honte nationale et internationale, les autorités de la transition ont décidé de prendre le taureau par les cornes. Elles réhabilitent la voirie du district. Elle s’occupera désormais de la gestion des ordures à Bamako. Cette décision est  le fruit d’une rencontre de haut niveau, présidée, la semaine dernière, par le colonel Abdoulaye Maïga, ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Avant cette déclaration du ministre Maïga, les capacités des services de la voirie ont été renforcées avec la réception de neuf (09) équipements neufs dont: quatre (04) camions bennes de 12 roues, soit 40 m<sup>3</sup> chacun, un camion benne de 10 roues soit 20 m<sup>3</sup>, deux (02) camions bennes remorques de 4 essieux U, soit 60 m<sup>3</sup>, deux (02) chargeuses de capacité de godet 4.2 m<sup>3</sup>. Ils ont été offerts à la mairie du district par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (CNICT).

L’espoir est permis. À condition que les Bamakois changement de comportement. Sinon, Bamako ne sera pas Dakar, Accra, Kigali comme beaucoup le souhaitent.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Abdoulaye Maiga face à l&amp;apos;assainissement du district de Bamako :  &amp;quot;Le contrat d&amp;apos;Ozone est résilié, le ramassage d&amp;apos;ordures de Bamako désormais confié à la Voirie du district&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/colonel-abdoulaye-maiga-face-a-lassainissement-du-district-de-bamako-le-contrat-dozone-est-resilie-le-ramassage-dordures-de-bamako-desormais-confie-a-la-voirie-du-district-3003543.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maiga a présidé le mercredi 14 décembre 2022 dans la salle de conférence de son département une réunion de haut niveau sur l'opération spéciale d'assainissement du district de Bamako. Il avait à ses côtés ses homologues de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, des Transports et des Infrastructures, Mme Dembéle Madina Sissoko, les gouverneurs du district de Bamako, de Koulikoro et les représentants de la mairie du district de Bamako.</em></strong>

A l'ouverture de la séance, le colonel Abdoulaye Maïga a expliqué que la réunion hebdomadaire du gouvernement (les ministères de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, des Transports et des Infrastructures, de l'Economie et des Finances) avec la mairie du district de Bamako et les gouvernorats de Bamako et de Koulikoro est une instruction du président Assimi Goïta pour trouver une solution durable et effective à la lancinante problématique de l'insalubrité du district de Bamako.

Il a confié que grâce à la concertation et l'implication de tous les acteurs, la problématique de l'insalubrité de Bamako (qui est un problème culturel) a été identifiée. Il a annoncé des débuts de solution parmi lesquels la résiliation du contrat de la société Ozone pour des raisons de souveraineté et d'efficacité.

<em>"Malheureusement, la collaboration entre la mairie du district et Ozone n'était pas opérationnelle. Il y avait des points noirs. Donc, nous avons résilié le contrat qu'on avait avec Ozone. En lieu et place, nos efforts ont consisté à remettre la Voirie du district sur pied, cette Voirie qui avait fait notre honneur, notre fierté il y a des années. Voilà la dynamique dans laquelle nous sommes. Grâce à l'appui de l'Etat par le truchement de l'ANICT, nous avons pu acheter des équipements, des camions de ramassage d'ordures d'une valeur de 780 millions F CFA pour les mettre à la disposition de la Voirie du district. La bonne nouvelle est la signature d'une convention entre le ministère de l'Economie et des Finances et la Banque mondiale d'un accord de prêt s'élevant à 280 millions de dollars. L'objectif recherché est de reconstruire la décharge finale de Noumoubougou. Cette décharge, initialement, était destinée à être décharge moderne et qui allait permettre le tri et le traitement des déchets. Pour cela, le budget initial était évalué à 7 milliards F CFA. Malheureusement, ce que nous avons à Noumoubougou n'est pas du tout ce qui était prévu et attendu. Donc, cette décharge est loin d'être fonctionnelle. A travers des actions de la Transition, il y a un audit qui a été mené. Bien entendu, il y a beaucoup de dysfonctionnements. Il revient aux autorités judiciaires d'identifier les présumés auteurs de ces actions. Mais aujourd'hui nous avons l'obligation de reconstruire cette décharge finale de Noumoubougou"</em>, a-t-il développé. Il a assuré la population du district de Bamako que le financement de la reconstruction de la décharge finale de Noumoubougou est une réalité et que les travaux commenceront bientôt.

En plus de ces actions, le ministre de l'Administration territoriale informé de l'acquisition du financement pour la construction d'une 2e décharge finale à Mountougoula. Ce qui, à ses dires, permettra à Bamako d'avoir deux décharges finales et d'autres infrastructures de traitement de déchets.

Indépendamment de cela, il annoncé le lancement, dès la semaine prochaine, des travaux de construction d'une décharge de transit entièrement construite par le ministère de Transports et des Infrastructures. Cette décharge de transit sera érigée à Médina-Coura au flanc de la colline pour réduire la pression des déchets dans le district de Bamako. Le ministre Maïga a appelé la population de Bamako à plus de patience. Car, à ses dires, l'assainissement de Bamako constitue un sujet très préoccupant pour les populations.

<em>"Nous comprenons leur impatience qui est légitime. Malheureusement, le problème d'assainissement du district de Bamako n'est pas un problème simple. C'est un problème d'organisation, un problème de méthode. Car Bamako est une capitale anormale pour la simple raison qu'il y a 7 responsables chargés de l'assainissement à Bamako. Il s'agit du maire du district, les 6 maires des différentes communes. L'assainissement est une matière décentralisée. Ce qui pose des problèmes de coordination, des problèmes de planification, des problèmes de mise en cohérence. La question de l'assainissement est une question structurelle. Cela n'a pas commencé avec la Transition. Et durant la Transition, nous ferons tout ce qui est en notre capacité pour réduire, poser des jalons d'une solution durable pour régler définitivement le problème de l'assainissement à Bamako</em>", a-t-il promis.

Concernant la conservation des eaux usées, le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné a précisé qu'elles doivent être dans des puisards réalisés par les familles. Les eaux pluviales sont du ressort de l'Etat à travers des caniveaux qui doivent être curés par les mairies. Après les caniveaux, a-t-il rappelé, les collecteurs secondaires drainent les eaux vers les collecteurs principaux qui drainent les eaux vers les fleuves.

<em>"Voici l'organisation. Je pense qu'il y a une certaine confusion au niveau de la population. Ce n'est pas normal qu'elles viennent déverser leurs eaux usées dans la rue. Malgré les sensibilisations, les gens continuent à déverser les eaux usées dans la rue</em>", a-t-il regretté. Il a informé qu'avec le financement de la Banque mondiale de 157 milliards F CFA, des stations de vidange des déchets liquides vont être construites pour traiter les eaux usées.

Une visite de la décharge finale de Noumoubougou (région de Koulikoro) et le site qui sera aménagé pour servir de dépôt de transit situé au flanc de la colline de Médina-Coura (District de Bamako) est prévue ce lundi.

<strong>        Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la ville de Bamako : La Fondation Oumar Mohamed Soré à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-la-ville-de-bamako-la-fondation-oumar-mohamed-sore-a-pied-doeuvre-3003505.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 09:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Oumar Mohamed Sokoré a entrepris  depuis le mardi 13 décembre 2022 des travaux de nettoyage du monument de la paix.</strong> <strong>Un acte citoyen, patriote selon  Oumar Mohamed Sogoré le président de ladite fondation par ailleurs investie dans d’autres actions humanistes et humanitaires dans le pays.</strong>

« Aujourd’hui nous sommes là parce que nous pensons que chaque malien doit faire ce qu’il peut pour son pays », tels ont été les mots du président fondateur de la Fondation Oumar Mohamed Sogoré internationale initiatrice de l’assainissement du monument de la Paix. Pour M. Sogoré l’acte vaut son pesant d’or en lieu et place des paroles et critique. D’où cette initiative qui se veut une contribution citoyenne et patriote dans le maintien de la cohésion sociale et de la stabilité du pays.

Le président Sogoré  estime également que le présent acte consiste à aider  et agir autrement, un apport à la construction de l’édifice national. Et d’ajouter que sa Fondation est engagée plus  dans l’action que les discours. Et ce à travers ses trois grands axes d’interventions à savoir le parrainage des enfants démunis en plus de l’accompagnement de leurs parents. Toujours selon son président, la fondation initie également  des campagnes de sensibilisation et de couverture sociales, et  elle  joue un rôle d’avocat du peuple permettant ainsi aux sans voix de s’exprimer et de voir leurs droits défendus.  Quant au présent acte, il s’agit d’assainir la ville de Bamako singulièrement le monument de la Paix qui est astiqué au centimètre près par les agents de nettoyage de l’entreprise dont M. Sogoré est propriétaire.

Présent au coup de lancement le représentant municipal  Mohamed Kéïta, s’est réjoui de l’initiative qui s’inscrit dans le mandat de la maire selon ses dires. Aussi, il a assuré de leur disponibilité pour accompagner la fondation dans sa tâche.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propreté de la ville de Bamako :   Des journées de salubrité lancées par INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/proprete-de-la-ville-de-bamako-des-journees-de-salubrite-lancees-par-inps-3003462.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la journée porte ouverte de la protection sociale, l’Institut National de Prévoyance Sociale en partenariat avec l’association des techniciens de surface du secteur de la santé du Mali a organisé une journée de salubrité dans les six (6) Communes du district de Bamako, ce samedi 10 Décembre 2022.  L’objectif Pour les organisateurs, cette journée de la salubrité rentrée dans le cadre de l’assainissement car aucune initiative n’est de trop pour que Bamako retrouve son lustre d’antan pour l’amélioration de la qualité du cadre de vie des populations du district.

Entre autres, les intervenants ont témoigné l’intérêt d’activité pour la commune.

<strong>Tidiane Bamadio</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako : Enfin des solutions durables</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-enfin-des-solutions-durables-3003349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 09:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec un prêt auprès de la Banque mondiale, la construction de la décharge finale de Noumoubougou sera achevée. Une nouvelle décharge de transit sera installée à Médina Coura en Commune II du District de Bamako, a annoncé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga</strong>

La problématique de l’assainissement du District de Bamako était, hier au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, au centre des échanges entre le gouvernement et les acteurs impliqués dans le domaine.

C’était lors d’une réunion hebdomadaire dont les travaux ont été dirigés par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga. C’était en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné et de sa collègue des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.

Cette rencontre a permis aux participants d’identifier la problématique de l’insalubrité à Bamako. Pour le colonel Abdoulaye Maïga, le problème de l’assainissement de la capitale est «structurel» et ne peut être réglé de manière instantanée.

Cependant, s’est-il félicité, il y a un début de solutions grâce à l’implication de tous les acteurs. Le ministre a indiqué qu’ils ont résilié le contrat que l’Etat avait avec la société Ozone pour des raisons de souveraineté, dont le respect est l’un des trois principes clés qui guident l’action publique dans notre pays. Mais aussi pour des raisons d’efficacité.

«Parce que la collaboration entre la mairie du District et Ozone n’était pas opérationnelle. Malgré des interventions de la société, il y avait toujours des points noirs ici et là», a dénoncé le ministre d’Etat.

En lieu et place, dira-il, nos efforts ont consisté à remettre la Voirie du District sur pied, «cette voirie qui nous a fait notre honneur et fierté il y a des années». Grace à l’appui de l’État par le truchement de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), la Voirie a été dotée en matériels, notamment des camions de ramassage d’ordures d’une valeur de 780 millions de Fcfa.

<strong>17,4 MILLIARDS DE FCFA</strong>- Aussi, le ministre d’État a-t-il annoncé la signature entre le ministère en charge de l’Economie et la Banque mondiale d’un accord de prêt s’élevant à environ 17,4 milliards de Fcfa pour reconstruire la décharge finale de Noumoubougou (Région de Koulikoro). Il a rappelé qu’initialement, cette décharge finale devait être moderne, permettant le tri et le traitement des déchets.

Son budget initial s’élevait à 7 milliards de Fcfa. «Malheureusement, ce que nous avons à Noumoubougou n’est pas du tout ce qui était prévue. Cette décharge est loin d’être fonctionnelle», a regretté le colonel Abdoulaye Maïga. Il a, en outre, signalé qu’un audit a été mené et a révélé beaucoup de dysfonctionnements.

Le ministre en charge de l’Administration territoriale a assuré que les travaux de la reconstruction de la cette décharge commenceront très bientôt. Il a aussi annoncé l’acquisition d’un financement pour la construction d’une autre décharge finale à Moutougoula (Cercle de Kati). Ce qui permettra, selon lui, à Bamako d’avoir deux décharges finales et d’autres infrastructures de traitement de déchets.

Le colonel Abdoulaye Maïga a également annoncé la construction d’une nouvelle décharge de transit à Médina Coura en Commune II du District de Bamako. Sa construction démarrera dès la semaine prochaine sur financement du ministère en charge des Transports.

Ces infrastructures permettront de réduire encore la pression en termes de déchets dans notre District, a souligné le ministre d’Etat qui a appelé les populations de Bamako à plus de patience, assurant que le gouvernement posera le jalon d’une solution durable pour régler le problème de l’assainissement dans la capitale. Il n’a pas manqué de remercier les personnes de bonne volonté pour leur implication dans la gestion des ordures.

Par Bembablin DOUMBIA]]> </content:encoded>
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<title>COP27 en Égypte : La participation infructueuse du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop27-en-egypte-la-participation-infructueuse-du-mali-3002190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 06:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 27ème Conférence de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP 27) a pris fin le 18 novembre dernier, dans la station balnéaire de Charm El-Cheickh, dans le pays des Pharaons au bord de la mer rouge. La participation malienne à cette 27ème COP a été folklorique, infructueuse et n’apportera rien de concret à notre pays de par la nomenclature de la délégation qui était constituée par des chargés de missions, des directeurs des finances et du matériel et leurs collègues, des secrétaires, attachés de cabinets, etc.</strong>

Cette grande messe du climat aux enjeux exclusivement économiques, est une sorte de « Souk », où les grands négociants (les pays développés et riches Occident, Amérique du Nord et certains pays du moyens orient), viennent proposer aux petits négociants (pays pauvres et sous-développés comme le nôtre). Pour influer sur le cours des négociations, certains pays comme la Chine s’arment de centaines de négociateurs composés de scientifiques de tout bord, pendant que des pays comme le Mali se déplacent avec 2 ou 3 négociateurs qui se noient dans la marée d’experts qui composent les plénières des négociations. Sur la centaine de participants maliens à chaque COP, hormis les acteurs de la société civile (associations et ONG et le secteur privé) qui participent avec leur propre financement ou l’appui des partenaires techniques et financiers, les 2/3 sont composés des membres du cabinet ministériel (chargés de missions, directeur des finances et du matériel et ses collègues, secrétaires, attachés de cabinets, etc.), d’institutions (Assemblée nationale, Haut conseil des collectivités, Conseil économique, social et culturel et des membres) et d’autres départements ministériels. Les membres de l’Association des femmes anciens ministres et parlementaires sont parmi les abonnés présents chaque année. Des participations qui n’apportent rien au pays, à part de l’argent jeté par la fenêtre, en laissant sur place des compétences capables de faire tirer quelque chose des COP au bénéfice de notre pays.

Rappelons que le coût de la participation d’une seule personne à une COP qui dure 2 semaines, (billet d’avions, hébergement, nourriture, etc.), est estimé entre 7 et 8 millions de f CFA en fonction du niveau de vie du pays organisateur. Malgré cet investissement colossal, on ne voit aucun impact en retour. Pendant que les autres pays se battent dans les groupes de négociations avec leur cohorte d’experts pour obtenir des résultats, nos participants se pavanent entre les stands ou se retrouvent sur des espaces de shoping. De retour des COP, aucun de ces participants ou structure ne fournit un rapport de participation. Au niveau du département en charge de la question, un fonds est mis à disposition la fin de chaque rencontre, pour l’organisation de la restitution de la participation malienne. Mais depuis 2017, lors de la COP 23 à Bonn en Allemagne, il n’y a pas eu de restitution. Alors que le fonds est mobilisé chaque année. À quelle fin donc ? S’interroge-t-on. Comme des touristes revenus de leur périple avec des valises pleines de courses, chacun raconte sa belle aventure pendant le séjour, en attendant la prochaine. Voilà ce que vaut la participation du Mali à une COP. La présente n’échappe pas à la règle, à moins d’être la pire.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Environnement : La diversité biologique au cœur d’un symposium</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-la-diversite-biologique-au-coeur-dun-symposium-3002071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 06:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, a présidé, le mercredi 30 novembre 2022 à l’hôtel Salam, la cérémonie d’ouverture d’un symposium sur la biodiversité. Initié par la société minière B2Gold, ce symposium offre un cadre aux chercheurs, aux praticiens en début de carrière, aux professionnels et aux développeurs de partager leurs expériences, les données, les techniques et outils, former des synergies et promouvoir une réflexion commune.</strong></p>
Le Mali possède une diversité biologique très variée qui se traduit par une diversité génétique. Notre pays renferme d'énormes potentialités fauniques représentant toute la gamme des mammifères sauvages, des oiseaux et des reptiles de la savane et de la steppe sahélienne.

Possédant une richesse en ressources naturelles et biologiques, le Mali  compte  107 forêts classées et 31 aires protégées, soit 138 entités couvrant une superficie totale de 4.527.987 ha représentant environ 12% du territoire national.

Le réseau d’aires protégées comporte : 02 réserves de biosphère, 03 parcs nationaux, 14 Réserves de Faune (totale et partielle) et 09 Zones d’Intérêts Cynégétiques et 4 sites Ramsar.

Selon le 6<sup>ème</sup> rapport sur la diversité biologique 2021, il a été dénombré 1 739 espèces spontanées ligneuses réparties entre 687 genres provenant de 155 familles. Au moins 640 espèces d’oiseaux sont connues dont 15 sont des espèces endémiques. Certaines d’entre elles font la migration entre le Mali (Delta) et plus de 18 pays d'Europe, d’Afrique et d’Asie.

Le ministre de l’Environnement s’est appuyé sur la nécessité de maintenir  cette ressource biologique ou génétique afin que  toutes les espèces qui y vivent puissent s’adapter aux changements environnementaux, assurer la résilience des écosystèmes et lutter contre les maladies et les ravageurs envahissants.

Mettant l’accent sur l’importance de la préservation de la diversité biologique, le ministre Modibo Koné a rappelé les différents textes nationaux et conventions ratifiées par notre pays sur la question.

Dans son exposé, le chef du département de l’Environnement a fait savoir que le contrat minier signé entre le Mali et B2Gold fait obligation à la protection, à la préservation et  à la sauvegarde de la diversité biologique sur l’étendue de son permis minier. « <em>B2Gold a mené les études d’impact environnemental et social de la mine de Fadougou assorties d’un permis environnemental faisant ainsi de l’entreprise un acteur important dans le respect des clauses environnementales.  B2Gold, comme toute autre industrie minière doit s'assurer que les avantages de l'exploitation minière s'étendent au-delà de la durée de vie de la mine elle-même. Le développement minier responsable et durable a le potentiel d'avoir des effets transformateurs positifs sur le développement socio-économique des communautés et des nations et il peut agir en tant que gardien de notre environnement naturel</em> », a indiqué le ministre Koné.

Pour sa part, le directeur du développement durable de B2Gold au Mali et non moins directeur de la mine de Fekola, Diakalia Koné, a déclaré : « <em>Nous croyons à l’importance et pratiquons une exploitation minière responsable et durable. Dans le cadre de notre stratégie de biodiversité, nous avons organisé ce symposium avec la forte participation du ministère de l’environnement.</em>»

Notons que la société B2Gold a été fondée en 2007. Elle possède des mines d’or en exploitation au Mali, en Namibie et aux Phillipines. Elle dispose d’un portefeuille de projets de prospection et de développement dans plusieurs pays, notamment au Mali et d’autres pays. La production totale d’or de B2Gold en 2021 a été de 1047 414 onces (comprenant 59 819 onces de production attribuable à Calibre). En 2022, B2Gold prévoit une production totale d’or de 990 000 à 1 050 000 onces.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection et Promotion de la biodiversité : B2 Gold organise le premier symposium</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-et-promotion-de-la-biodiversite-b2-gold-organise-le-premier-symposium-3002005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 14:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La compagnie minière B2 Gold, évoluant au Mali dans l’extraction de l’or, a organisé le mercredi 30 novembre 2022 à l’hôtel Salam, son premier symposium sur la biodiversité. Les acteurs du développement durable, spécialistes et experts, se sont réunis autour de la question pour trouver les voies et moyens d’une protection efficace et continue des réserves de la faune et de la flore du Mali. Ont pris part à cette cérémonie, le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Modibo Koné, le directeur de l’environnement de B2 Gold, Diakalia Koné, ainsi que des acteurs communautaires et ceux de la société civile.</em>

Le monde célèbre du 07 au 19 décembre 2022  à Montréal, la conférence des Nations Unies sur la biodiversité. Ce rendez-vous mondial sur les richesses fauniques et de la flore, permettra de poser la réflexion sur les voies et moyens pouvant permettre d’alléger la disparition ou l’agression des richesses biologiques et génétiques.

Le Mali possède d’importantes ressources végétales et animales, représentant toute la gamme des mammifères sauvages, des oiseaux et des reptiles de la savane et de la steppe sahélienne, a souligné le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Modibo Keita. S’appuyant sur des chiffres détaillés, le pays regorge de 107 forêts classées et 31 aires protégées, soit 138 entités couvrant une superficie totale de 4.527.987 ha représentant environ 12% du territorial national. « Il a été dénombré 1739 espèces spontanées ligneuses reparties entre 687 genres provenant de 155 familles. Au moins, 640 espèces d’oiseaux sont connues dont 15 sont des espèces endémiques », a rappelé le ministre de l’environnement, qui a jugé bon de préciser que « cette ressource biologique ou génétique est le fondement de tous les écosystèmes et espèces sains et apporte des avantages essentiels aux populations. Elle doit être maintenue pour permettre à toutes les espèces de s’adapter aux changements environnementaux, d’assurer la résilience des écosystèmes et de lutter contre les maladies et les ravageurs envahissants ».

La société minière B2 Gold priorise une exploitation minière responsable et surtout soucieuse de laisser une après-mine présentant moins d’impacts agressifs de l’environnement. Fidèle à son engagement auprès de l’Etat malien, de protéger, préserver et sauvegarder la diversité biologique sur l’étendue de son permis minier, B2 Gold a mené d’importantes « études d’impact environnemental et social de la mine de Fadougou, ainsi qu’un permis environnemental faisant de l’entreprise un acteur important dans le respect des clauses environnementales », a salué le ministre Modibo Koné.

S’agissant de son engagement, la société B2 Gold prône une approche intégrée. « En matière de biodiversité, l’être humain est la première espèce. Tout commence par l’homme et tout fini par l’homme. Nous sommes une compagnie minière donc dans notre exercice de recherche et d’exploitation de l’or, nous perturbons les ressources naturelles. Il est de notre responsabilité de restituer cette perturbation et de ramener l’environnement le plus proche possible de son état initial », a réaffirmé Diakalia Koné, directeur de l’environnement de B2 Gold.

Durant ce symposium, développeurs, praticiens, statisticiens, experts et spécialistes du développement durable, chacun pourra concilier les données et approches dans le but de trouver des solutions idoines. En outre, il permettra de doter les participants, d’informations adéquates et de connaissances pratiques nécessaires à la préservation et à la protection de l’environnement.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au mépris de la protection de l’environnement : Qui veut installer une centrale électrique à charbon au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/au-mepris-de-la-protection-de-lenvironnement-qui-veut-installer-une-centrale-electrique-a-charbon-au-mali-3001963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 12:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A un moment où le monde entier se lève pour tenter de trouver une solution aux effets des changements climatiques, des maliens ont pu trouver l’idée saugrenue de vouloir monter une centrale électrique à charbon pour régler les problèmes de délestage que vit le pays depuis quelques années. </em></strong>

Le Mali est  certes confronté à un besoin crucial d’énergie. Mais, nous ne croyons point que notre salut viendra d’une quelconque centrale électrique à charbon. Pour la simple raison qu’un tel projet soulève de nombreuses questions sans réponses. Où sera construite cette fameuse centrale à charbon ? D’où viendra le charbon qui va l’alimenter ? Les promoteurs vont-t-ils prendre des dispositions pour l’importer ? Ou vont-t-ils tout simplement se ruer sur notre pauvre couvert végétal, qui peine à faire face aux besoins de bois de chauffe ? Que disent les études d’impacts environnementaux par rapport à une telle réalisation, au regard de la vitesse avec laquelle les promoteurs veulent réaliser leur projet, sûrement funeste ? En principe, pas d’étude fiable, une telle initiative ne saurait prospérer. Enfin, dans un pays où les autorités se soucient de la santé de leur population et de la protection de l’environnement. Malheureusement, au regard de notre cadre de vie global, il y a lieu de se douter si cela fait partie des priorités.

Un pays comme le Mali, déjà confronté à des problèmes environnementaux auxquels on peine à trouver des solutions, ne peut se payer le luxe de permettre l’installation d’une centrale électrique à charbon sur son territoire.

Se débattant au quotidien avec la pollution de plus en plus croissante dans nos grandes villes, les autorités maliennes ne devaient pas permettre l’installation d’une centrale électrique à charbon au Mali. Et, si les autorités face à la pression que provoquent les délestages devaient sauter sur cette initiative d’installation d’une centrale électrique à charbon, il va falloir qu’elles aient à l’idée la menace grave que cela pourrait provoquer sur la santé de la population et sur la destruction de l’environnement.

Il est clair que cette centrale va contribuer à accentuer la pollution de l’air, qui devient un problème de santé publique pendant une bonne partie de l’année. Il n’y a aucun doute, les maliens veulent l’énergie électrique, mais pas à tous les prix. En tout cas, pas au détriment de leur santé, de celle de leurs enfants et petits-enfants.

Des études disponibles à volonté ont suffisamment démontré que le charbon est polluant.  « Le charbon contribue fortement à la pollution locale et aux changements climatiques. Il génère 44 % des émissions mondiales de CO2 », a indiqué en fin 2020,  le Fonds Monétaire International (FMI). « De son extraction à son utilisation, le charbon est en effet une source importante de pollution », nous indiquent des experts.

Au moment, où l’Europe se bat pour développer des stratégies pour avoir de l’énergie propre pour sa population, l’Afrique et le Mali ne doivent pas être le réceptacle des centrales électriques à charbon qui y seront démantelées.  Il n’y a aucun doute, les promoteurs de cette idée saugrenue qui consiste à vouloir venir implanter une centrale électrique au Mali qui marcherait avec le charbon, vont se servir dans les poubelles de l’Europe. Et, si nous vérifions de prêt, c’est une centrale déjà usagée qu’ils se proposent à venir installer chez nous. Et, difficilement, l’on pourra nous convaincre de la rentabilité d’un tel projet qui va contribuer à tuer notre environnement et à nous tuer.

Nous avons suffisamment d’ordures qui jonchent nos villes, pensons plutôt à des usines qui pourront valoriser ces déchets pour nous fournir de l’énergie et de l’engrais. Il est  déraisonnable et contre-productif de ramer à contre-courant. Ce n’est pas au moment, où l’humanité s’organise pour s’offrir une énergie propre que nous allons faire l’option hasardeuse de nous jeter les yeux bandés dans un projet à haut risque de construction d’une centrale électrique à charbon.

Mettre les maliens à l’abri des affres des délestages de Energie du Mali, est la mère de toutes les priorités. Mais, réfléchissons et travaillons à des solutions durables. Aujourd’hui, la technologie donne au Mali un avantage comparatif exceptionnel avec son soleil qui brille les douze mois de l’année. Pourquoi ne pas prospecter de ce côté-là, au lieu de venir nous imposer une machine qui va nous tuer sûrement à petit feu sans pouvoir régler notre problème.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexion autour de la gestion de l&amp;apos;eau :   : Rendre l&amp;apos;eau plus accessible</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/reflexion-autour-de-la-gestion-de-leau-rendre-leau-plus-accessible-3001906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 01:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est  au  ministère  des mines de l'Energie et de l'Eau, qu'a eu lieu   le mercredi  30 novembre 2022,   un  atelier   national  de validation des projets de texte portant création,  organisation, attribution et fonctionnement  du comité national  du programme hydrologique intergouvernemental( CN/PHI-Mali).

Cette  rencontre  était   placée  sous l'égide   du  secrétaire général   du  ministère des Mines,  Soussourou Dembélé  qui  avait  à ses  côtés,  la  Chargée de programmes  des   Sciences  au  Bureau  de l'Unesco à  Bamako,  Mme Dicko Oumou Dicko,  des acteurs évoluant dans le domaine hydraulique et de plusieurs partenaires techniques et financiers.

Dans une  étude  rendue publique,    il   ressort qu'au niveau mondial,  les plus  grands  objectifs  de développement   dans  l'élimination  de la pauvreté,  l'amélioration du bien-être  social,  la croissance  économique   et la protection  des ressources  ne sauraient  être  réalisées,  si  les ressources en eau  ne sont pas utilisées  de manière durable.   Aussi  ajoute  la  même source,   " Plus de 1,1 milliards  de personnes n'ont toujours pas accès à des ressource suffisantes en eau potable  et  quelques 2,6 milliards de personnes n'ont pas accès à un service d'assainissement de base".      Par ailleurs, au cours de  son  intervention,  le  secrétaire général  de tutelle   va déplorer     la  surexploitation  des eaux de surface et des   eaux   souterraines  dans nos  localités,  toute chose  qui  pourrait  remettre  en cause selon lui,  le bon  fonctionnement des écosystèmes   et  entraîner   des  pénuries  d'eau  aux  conséquences  humaines  et   écologiques  désastreuses.    " Si   l'accessibilité,  la distribution  et l'assainissement  des ressources en eau  apparait d'abord comme  un problème local, la reconnaissance de l'eau  comme bien public mondial offre   une perspective internationale que les États  et les grandes organisations  internationales  doivent prendre en compte." ,  a  indiqué  M Dembélé  ajoutant  au  passage,    qu'il faut mettre en place  un processus analogue  qui permettrait d'offrir    le cadre juridique  international nécessaire  à une gouvernance responsable  de l'eau, guidée par un souci  éthique en particulier,  au regard des populations les plus pauvres et les   plus démunies par rapport à cette ressource.    Quant  à    la représentante  de l'Unesco,   elle dira   que  l'eau   doit être prise en compte,  non pas seulement  comme une fin en soi,  mais comme un moyen pour  toutes les autres voies du développement.   Avant d'inviter toutes les sensibilités  à s'adonner  davantage   à   la préservation,  au  partage  équitable de l'eau à travers tout le pays,  facteur  de  développement   socio-économique.

<strong>                                                                                                                                 Yacouba  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold&#45;Bio diversité : Une journée d’échanges animée par des spécialistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/b2gold-bio-diversite-une-journee-dechanges-animee-par-des-specialistes-3001821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 01:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société minière B2Gold-Mali a organisée, le mercredi 30 novembre 2022, un Symposium sur la biodiversité. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, en présence de Diakalia Koné, directeur de l’Environnement de B2Gold-Mali et plusieurs spécialistes. Sept présentations thématiques étaient au cœur des échanges.</strong>

Le Directeur de l’Environnement B2 Gold Mali, Diakalia Koné, se dit très heureux de recevoir les participants à l’ouverture des travaux de ce symposium de partage d’information et de connaissance sur la biodiversité.  Le Mali, selon lui, abrite une riche biodiversité est de plus en plus sous forte pression anthropiques. <em>«  Nous devons agir maintenant, nous devons travailler et en étroite collaboration dans tous les secteurs pour promouvoir la coopération pour combler les lacunes en matière de donné, de renforcer les capacités afin de sauvegarder la biodiversité au profit de nos populations, bien sur des générations futures »</em>, a déclaré Diakalia Koné.

A B2 Gold, <em>«  nous croyons à l’importance de la biodiversité et pratiquons une exploitation minière et responsable et durable »</em>, a-t-il ajouté.

C’est pourquoi, poursuit M. Koné, dans le cadre de leur stratégie de biodiversité, ils ont organisé ce présent symposium avec la forte participation des ministères de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : <em>« Notre intention dans l’organisation de ce symposium est de favoriser la résilience à long terme et promouvoir la conservation de la biodiversité »</em>.

Pour sa part, le ministre de l’Environnement, Modibo Koné, dira : <em>« <strong> </strong>Le Mali dispose de 107 forêts classées et 31 aires protégées, représentant environ 12% du territoire national. La diversité biologique, avec ses milliers d’espèces sauvages, est essentielle à l’approvisionnement durable de l’écosystème »</em>.

Ce symposium, ajoute M. Koné, offrira un forum aux chercheurs, aux praticiens en début de carrière, aux professionnels et aux développeurs pour partager leurs expériences, les données, les techniques et outils, former des synergies et promouvoir une réflexion commune. <em>« C’est un forum qui sensibilise sur les approches innovantes de développement durable qui gèrent efficacement les menaces sur la biodiversité, favorisent la résilience et la conservation à long terme »</em>, a-t-il précisé. Avant d’inviter les participants lors du panel à tirer des enseignements pour faire avancer les bonnes pratiques en faveur de la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources.

<strong>M S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adaptation climatique :  L’Union européenne s’engage à décaisser plus d’un milliard $ pour l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-climatique-lunion-europeenne-sengage-a-decaisser-plus-dun-milliard-pour-lafrique-3001767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-climatique-lunion-europeenne-sengage-a-decaisser-plus-dun-milliard-pour-lafrique-3001767.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 16:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fonds devraient servir à financer la collecte des données sur les risques climatiques, le renforcement des systèmes d’alerte précoce et les pertes déjà subies par le continent.</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

L’Union européenne (UE) et quatre États membres vont verser ensemble plus d’un milliard d’euros (plus d'un milliard $) pour financer l’adaptation au changement climatique en Afrique, a annoncé le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans (photo), mercredi 16 novembre.

<em>« Ensemble, l’Union européenne et quatre États membres France, Allemagne, Pays-Bas et Danemark vont fournir plus d’un milliard d’euros pour soutenir l’adaptation en Afrique »</em>, a-t-il déclaré lors de la COP27 en Egypte.
<ol>
 	<li>Timmermans a précisé que cette enveloppe servira notamment à financer la collecte des données sur les risques climatiques, le renforcement des systèmes d’alerte précoce pour prévenir les populations d’une catastrophe imminente et la consolidation des mécanismes d’assurance face aux risques inévitables. <em>« Une partie de cet argent sera fléchée vers les pertes et préjudices déjà subis par le continent »</em>, a-t-il aussi indiqué.</li>
</ol>
Bien qu’elle ne contribue que pour moins de 4 % aux émissions des gaz à effet de serre enregistrées à l’échelle mondiale, l’Afrique enregistre une augmentation des événements climatiques extrêmes tels que les épisodes de sécheresse prolongés et les inondations qui provoquent des dégâts économiques très coûteux.

Alors que le financement des <em>« pertes et préjudices »</em> reste l’une des pommes de discorde entre pays riches et pays en développement lors de la COP27, M. Timmermans a rejeté une proposition du groupe du G77 + Chine, qui représente plus de 130 pays émergents et pauvres, sur la création dès la COP27 d’un fonds financier spécifique pour compenser les dégâts.

<em>« La proposition du G77 + Chine part d’une situation d’il y a 30 ans, pas de 2022, et si vous gelez les choses à 1992, alors des pays qui ont aujourd’hui des moyens financiers énormes, qui ont eu une très forte croissance, seraient exonérés de contribuer au soutien aux plus vulnérables. Je trouve ça inacceptable »</em>, a-t-il expliqué, indiquant que l’UE exige que la Chine soit du côté des contributeurs.

Selon lui, l’UE ferait sa propre proposition pour que <em>« tout le monde soit dans le système sur la base de sa position actuelle »</em>.

<strong><em>(Ecofin)</em></strong>

<em> </em>

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<title>Changement climatique au Mali :  « On a foré très profond, on n&amp;apos;a rien trouvé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-au-mali-on-a-fore-tres-profond-on-na-rien-trouve-3001735.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 15:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, comme d’autres pays du Sahel, est en proie à un conflit armé dont les conséquences sont aggravées par les effets du changement climatique. Si les populations sur le terrain ont montré une résilience hors du commun, leur vulnérabilité grandissante inquiète. En attendant que la communauté internationale réunie au sommet de la Cop27 transforme en action ses engagements envers les pays concernés, la situation s’aggrave, comme dans la région nord du Mali.</em></strong>

&nbsp;

Cette journée d'octobre 2022 était particulière aux yeux des 300 habitants du village de Tin Tanzan. Pour ces éleveurs et leurs familles, une époque allait s'achever : celle où il fallait braver l'insécurité et le climat pour s'approvisionner en eau dans des puisards et des petits oueds loin des maisons. Désormais, ils auront l'eau à proximité. C'est du moins ce qu'ils espéraient.

L'engouement n'aura duré qu'un court instant. Bien que les études géophysiques aient montré la présence d'eau dans le sous-sol, l'équipe d'ingénieurs du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) doit constater qu'il n'en est rien : le forage ne donne rien. Papa Amadou Gueye, de l'équipe du CICR, est amer :

On a foré très profond, on n'a rien trouvé. On voit une population qui espère avoir de l'eau grâce au forage car leurs activités et leur survie en dépendent. Mais au bout du compte, le sous-sol est trop sec pour donner quoi que ce soit de significatif. C'est très frustrant et inquiétant.

&nbsp;

<strong>Les forages négatifs se multiplient</strong>

Deux tiers de la surface du Mali sont entièrement désertiques. Les effets du changement climatique, avec notamment une diminution des précipitations, l'avancée du désert ou encore la perte des moyens de subsistance des populations, se font durement sentir.

Dans le nord du pays, ce sont les populations les plus vulnérables qui sont les plus impactées. Malgré tous les efforts entrepris, les premières tentatives de forage se soldent de plus en plus souvent par un échec.

« Depuis des années, les pluies sont rares et le rechargement de la nappe phréatique devient problématique, d'autant plus que cette dernière est surexploitée dans certaines zones », poursuit Papa Amadou Gueye. « La qualité de l'eau en souffre aussi. On constate souvent une forte concentration de nitrate de sodium dans le sol. Des précipitations habituelles réguleraient directement cette concentration. Mais comme elles sont faibles, l'eau devient impropre à la consommation. »

Le village de Zig Zig fait face à ce problème. Une fois le test chimique effectué, l'équipe du CICR s'est rendu compte que la qualité de l'eau ne répond pas aux normes de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle est impropre à la consommation humaine. Dans de telles situations, la population n'a pas beaucoup de solutions : soit elle utilise cette eau pour abreuver le bétail et irriguer les cultures – quitte à continuer à chercher de l'eau potable dans les villages environnants, soit elle se déplace en quête d'une terre moins aride.

Chaque jour au Mali, des milliers de femmes et d'enfants marchent des kilomètres pour ramener de l'eau. Le parcours est périlleux, il expose à des risques d'agression, d'explosion d'engins improvisés ou encore de braquage. Et quand il s'agit de partir à la recherche d'une autre terre, le voyage peut s'avérer tout aussi risqué en raison de l'insécurité. Les routes sont dangereuses et personne n'est certain d'arriver à destination sain et sauf ou avec le bétail. Et rien n'assure qu'il soit possible de trouver de l'eau ailleurs.

&nbsp;

<strong>Plus le sable avance, plus les dangers augmentent</strong>

L'avancée du désert est une autre conséquence de la raréfaction de l'eau. Une sous-alimentation de la nappe et une importante évaporation des eaux de surface favorisent l'assèchement du sol. Les arbres meurent et les dunes remplacent la végétation.

En 2021, la sécheresse a fait chuter la production céréalière de 10,5 % au Mali, mettant à mal les moyens de subsistance de plus de trois millions de personnes. De nombreuses surfaces maraîchères sont abandonnées, les pâturages se réduisent, les bâtiments et les habitations disparaissent dans les sables, les pêcheurs abandonnent des lacs asséchés.

La déforestation, qui s'est aggravée ces 10 dernières années, a aussi une origine humaine. Les arbres sont abattus pour être transformés en charbon. Ce dernier revendu permet de générer un revenu quand l'élevage et l'agriculture ne suffisent plus pour survivre.

Ces différents systèmes hydrauliques permettent de boire, cuisiner, abreuver leurs animaux, mais aussi d'exercer et d'accroître les activités de maraîchage à des fins commerciales.

&nbsp;

<strong>De l'eau pour tous grâce à l'énergie solaire</strong>

Face à ces bouleversements environnementaux, le CICR adapte ses programmes et ses techniques afin de soutenir la population concernée et renforcer sa résilience.

Cette adaptation passe par la mise à disposition des communautés de points d'eau supplémentaires, comme des puits à grand diamètre, mais aussi de barrages servant à stocker les eaux de ruissellement dans les oueds.

Quand l'équipe d'ingénieurs tombe sur des forages négatifs, elle poursuit malgré tout ses recherches jusqu'à trouver de l'eau. Heureusement pour la population de Tin Tanzan, le troisième essaie s'est révélé fructueux : l'eau a enfin jailli à dix kilomètres du premier forage. Les installations construites au grand bonheur de tous fonctionnent à l'énergie solaire afin de limiter l'émission de gaz à effet de serre.

Le CICR met aussi en place des comités de gestion de points d'eau et forme des techniciens de maintenance locaux afin d'assurer l'utilisation correcte de ces infrastructures et leur viabilité sur le long terme.

Nous sommes heureux d'avoir ce réservoir. Avant, on quittait la maison à cinq heures du matin pour aller rejoindre des mares lointaines. On ne revenait qu'aux environs de midi pour ensuite s'occuper des autres tâches ménagères. Aujourd'hui, on prend le petit-déjeuner avec nos enfants et on a accès à l'eau à moins de quinze minutes de marche. Nous ne courons plus de danger en cherchant de l'eau ailleurs. C'est un vrai bonheur, témoigne avec un large sourire Fati Walet, une habitante du village.

&nbsp;

<strong>Fixer les dunes pour protéger les communautés</strong>

Cette action de lutte contre l'ensablement vise non seulement à protéger les moyens d'existence, les habitations et infrastructures (école, centre de santé, zones de pâturage, terres agricoles...), mais aussi à améliorer les revenus des familles les plus vulnérables. En effet, ce sont elles qui mènent cette activité en contrepartie d'une compensation financière. Cet argent leur sert à satisfaire des besoins essentiels, se nourrir notamment, payer les charges sociales, agropastorales, de santé, ou encore rembourser un emprunt.

Sidi Abdoulaye Zeida, responsable de projets au CICR, explique les deux techniques de fixation des dunes : <em>« Le but est de freiner le mouvement du sable. On peut utiliser la fixation mécanique, qui consiste à ériger des palissades en carré avec les branches mortes d'un arbuste commun qu'on appelle leptadenia pyrotechnica. La végétation peut ainsi reprendre du terrain dans ces espaces. »</em> La seconde technique est la fixation biologique par la plantation de haies vives. « <em>« Nous plantons en ligne des arbres ou des herbes sur les dunes. Le plus souvent, on utilise des nymes, des prosopis juliflora, des euphorbes »,</em> ajoute-t-il.

Ces nouvelles pratiques novatrices et respectueuses de l'environnement ne sont pas les seules que le CICR développe avec la Croix-Rouge du Mali et d'autres partenaires. En font aussi partie la production hydroponique de fourrage ou encore l'insémination bovine, dont l'objectif est d'améliorer la productivité. Tout cela avec l'idée de renforcer l'autonomie de la population, tout en préservant son environnement fragilisé.

«<em> Parmi les 25 pays les plus vulnérables au changement climatique, 14 sont aussi en proie à un conflit</em> », souligne Antoine Grand, chef du CICR au Mali. <em>« Plusieurs pays du Sahel, dont le Mali, figurent malheureusement sur cette triste liste. »</em>

Aujourd'hui, certaines communautés ne peuvent plus compter sur leurs mécanismes d'adaptation traditionnels, mis à mal par l'action combinée du conflit et du changement climatique. Il est en ce sens impératif que les dirigeants mondiaux réunis à la COP27 prennent des mesures et des engagements concrets pour rapprocher l'action climatique au plus près des communautés les plus vulnérables, comme celles du Mali.

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<strong>Source : <em>CICR</em></strong>

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<title>COP27 à Sharm El&#45;Sheik, en Égypte	 :  Les ressortissants maliens snobés par la délégation ministérielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop27-a-sharm-el-sheik-en-egypte-les-ressortissants-maliens-snobes-par-la-delegation-ministerielle-3001514.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 07:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la communauté malienne et la fédération des étudiants maliens en Egypte ont exprimé leur profond mécontentement de n’avoir pas pu rencontrer la délégation ministérielle participant à la conférence sur le climat COP27 qui s'est tenue à Charm el-Cheikh, en Égypte, du 6 au 18 novembre 2022. Ces organisations ont surtout dénoncé l’attitude de l'Ambassade de la République du Mali au Caire qui n'a pas joué son rôle dans l'organisation d’une rencontre entre la délégation gouvernementale participant à la COP27 et les ressortissants maliens établis dans ce pays.

Pourtant, ces derniers ont plusieurs fois exprimé leur souhait de rencontrer leurs autorités, comme le veut généralement la tradition. Pour eux, l’Ambassade n’a pas joué son rôle prétextant que le programme de la délégation gouvernementale malienne n’était pas connu à l’avance.

Il est à noter que la délégation ministérielle malienne qui a assisté à la conférence pendant quatre jours était conduite par le chef du gouvernement par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga. Lequel était accompagné notamment du ministre des Affaires étrangères et la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et son homologue en charge de l’Environnement, Modibo Koné. Dans leur communiqué, les organisations de ressortissants maliens établis en Egypte ont indiqué leur préoccupation quant à la situation de leurs membres vivant dans ce pays.

Tout en fustigeant leur mépris de la part de l’Ambassade du Mali, ils ont demandé à celle-ci de tout mettre en œuvre en tenant compte de l'intérêt supérieur de la communauté malienne en Égypte pour plus de cohésion. L’occasion a également pour dénoncer certaines conditions de vie auxquelles les Maliens vivant dans ce pays sont confrontés. Il s’agit notamment des difficultés d’accéder aux documents d’état civil, le manque d’information sur les officiels maliens se rendant dans ce pays afin d’exprimer leurs préoccupations.

<strong>Une maigre compensation financière</strong>

Pour autant, ils se sont dits très engagés à faire rayonner l’image du Mali en Egypte et même au-delà dans tout le monde arabe tout en continuant à apporter leur contribution pour aider leur pays à sortir de l’ornière.

Par le reste, le moins que l’on pouvait dire sur cette COP 27, c’est que la montagne a accouché d’une souris. Les objectifs fixés tels que la réduction de la consommation des énergies fossiles n’ont pas été atteints. Pire, à la place c’est juste une maigre compensation financière qui a été promis aux pays pauvres qui paient le plus de dommage de cette situation. En effet, rien que cette année, tout le monde a assisté impuissamment aux conséquences du dérèglement climatique comme la sécheresse, la déforestation, les érosions côtières, les inondations, etc. entrainant plus de morts sans que des solutions concrètes ne soient trouvées.

Certes, les pays riches doivent fournir plus d’efforts en ce sens que ce sont eux qui sont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre à l’origine d’une bonne partie de la pollution atmosphérique, toutefois les pays dits pauvres ou considérés comme tels sont encore frileux à se retourner vers l’énergie verte.

<strong>Cheick B CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la commune I du district de Bamako : L’initiative « champion de l’environnement » de la fondation santé environnement et ses partenaires lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-la-commune-i-du-district-de-bamako-linitiative-champion-de-lenvironnement-de-la-fondation-sante-environnement-et-ses-partenaires-lancee-3001338.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 06:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La fondation santé environnement, la Société Malienne de Patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP) et la jeune Chambre Internationale ont lancé « l’initiative champion de l’environnement » de la commune I. C’était le samedi 26 novembre 2022 sur le terrain de football du marché de Djélibougou, en présence des responsables de la fondation santé environnement, de la SOMAPEP, de la Jeune chambre internationale Bamako et devant les autorités coutumières et communales. L’objectif de cette initiative est d’améliorer les services d’assainissement des quartiers du district de Bamako, de mobiliser, le dernier samedi de chaque mois, la population pour la salubrité publique.</p>
 « <em>Si auparavant les quantités de déchets produites étaient facilement gérables, ce qui faisait de Bamako la coquette, il faut reconnaître qu’aujourd’hui, la ville de Bamako a vu sa population et son étendue considérablement augmenter, ayant pour conséquence l’augmentation du volume de déchets produits. Et nous assistons malheureusement à l’envahissement des rues, des quartiers, des grandes artères de la ville, à un débordement total des dépôts de transit </em>», a regretté le troisième adjoint au Maire de la commune I, Amadou Coulibaly. Alors, ajoute-t-il, nous pouvons en déduire que le rythme de production des déchets de la commune a dépassé largement la vitesse d’évacuation de ces déchets, voire de leurs traitements. Il a laissé entendre que cette initiative de la fondation santé environnement et ses partenaires sera une aubaine afin de mobiliser les populations à revenir aux fondamentaux qui avaient fait de Bamako la coquette aux premières heures de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.

L’administrateur de la fondation santé environnement, Abdoulaye Chaba Sangaré, a, dans ses propos liminaires, signalé qu’après Dianeguela en commune VI et Sabalibougou en commune V, la quartier Djelibougou en commune I a abrité  le lancement des activités de l’initiative champion de l’environnement, avec comme objectif de mobiliser, le dernier samedi de chaque mois, la population à la salubrité publique et d’assainir les quartiers de Bamako. Il a évoqué les multiples conséquences liées à l’insalubrité avant d’inviter les populations à insérer la protection de l’environnement dans leur quotidien pour faire de Bamako la coquette ville qu’elle était.

Mahamadou Sidibé, le président de la Jeune Chambre internationale, a fait savoir que la protection de l’environnement occupe une place de choix au sein de leur structure, ce qui les a poussés à apporter leur pierre dans la réalisation du projet. Il a invité les populations de la commune I, surtout les jeunes, à s’impliquer vigoureusement afin que les objectifs soient atteints.

Quant au représentant du ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Cheick Modibo Diarra, il a affirmé que le département fonde beaucoup d’espoir sur ce projet et qu’avec l’accompagnement de toutes et tous, nous arriverons à redonner l’éclat que mérite notre société. Avant de lancer les activités, il a invité chaque habitant de Djélibougou et de la commune I à être le pilier de la propreté de sa maison, de sa rue, de son quartier afin que Bamako redevienne ce qu’elle était. Des brouettes, pelles, râteaux et autres matériaux d’assainissement ont été remis aux populations de la commune I afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans l’atteinte des objectifs du projet.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako. Plaidoyer pour une augmentation de la redevance de l’ANGESEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-plaidoyer-pour-une-augmentation-de-la-redevance-de-langesem-3001269.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 06:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2007, le gouvernement a créé l’Agence nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM). Comme ressource, l’agence perçoit, selon un décret de 2014, la redevance du service public d’assainissement des eaux usées. Force est de constater que cette redevance ne suffit plus à couvrir les besoins de l’ANGESEM.</strong>

<strong> </strong><em>« C’est une impérieuse nécessité de faire quelques reformes et la relecture du décret afin d’améliorer la gestion des boues de vidange »</em>, a indiqué Boubacar Maïga, Directeur Pays de l’ONG BORDA. Une organisation qui a regroupé les acteurs de l’assainissement au cours d’un atelier dit de <em>« Plaidoyer pour la révision de la redevance du service public d’assainissement des eaux usées / boues de vidange ». Un atelier de deux jours, à l’Escale Gourmandes, qui a débuté, ce mardi 29 novembre, et organisé </em>en partenariat avec l’ANGESEM et la Coalition nationale – Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA).

<strong> </strong>Évacuation non autorisée des excrétas dans les collecteurs et caniveaux, le déversement sans prétraitement des eaux usées industrielles et artisanales dans les cours d’eau et sur les berges… A Bamako, la gestion des eaux usées et boues de vidange est en deçà des attentes. Une situation qui, selon Drissa Traoré, représentant du ministre de l’Environnement à la cérémonie d’ouverture, pourrait expliquer l’incidence élevée des maladies liées à l’eau notamment le paludisme.

Conformément au décret de 2014, les taux de la redevance du service public d’assainissement des eaux usées étaient fixés à 23 FCFA, 50 FCFA et 75 FCFA par mètre cube (m<sup>3</sup>) d’eau rejetée. Un montant qui ne dissuade pas et qui ne permet pas à l’ANGESEM de faire face à ses missions dans la gestion des eaux usées à Bamako.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boues de vidange à Bamako. Un risque pour la santé publique et pour l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/boues-de-vidange-a-bamako-un-risque-pour-la-sante-publique-et-pour-lenvironnement-3001065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 02:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la Journée mondiale des toilettes le 19 novembre dernier. L’édition 2022 a porté sur le thème : « Eaux souterraines et assainissement ». Occasion de mettre en lumière l’impact des matières fécales humaines sur les eaux souterraines.  Le cas de Bamako attire l’attention, puisque depuis des années, la ville est confrontée au problème de gestion des boues de vidange déversées dans des endroits inappropriés.</strong>

<strong> </strong>Bamako produit actuellement 2 000 m<sup>3</sup> de boues de vidange par jour, soit 2 millions de litres d'eau usée issue des fosses septiques de la ville. <em>« Depuis l’indépendance, il n’existe à ce jour aucune station de traitement de boues de vidange à Bamako »,</em> constate avec amertume Dounatié Dao, président de la Coalition nationale - Campagne internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA). Une organisation qui milite pour que le droit d’accès à l’eau potable et l’assainissement soit inscrit dans la nouvelle constitution en cours d’adoption.

Pour la gestion des boues de vidange, Bamako dispose de deux sites. Des sites dits «temporaires » qui sont devenus avec le temps des déversoirs permanents de boues de vidange de toute la capitale malienne. Le principal site de déversement, celui de la zone aéroportuaire, reçoit chaque jour près d’un million de litres de boues de vidange. De la matière fécale, déversée à l’air libre depuis plus d’une décennie, ce qui représente un risque pour la santé publique et l’environnement.

<strong>Désastre écologique à Gouana…</strong>

<em>« Quand vous transportez de la boue de vidange, c’est comme si vous transportez quelque chose d’interdit »</em>, dénonce Lassina Sidibé, chauffeur d’un camion-citerne spiros. Lorsque vous chargez, explique-t-il, les policiers restent à l’affût et vous devez payer à chaque point de contrôle. <em>« Sans nous pourtant, Bamako serait invivable »,</em> se félicite le chauffeur qui ignore le calvaire des habitants de Gouana. Un village en contrebas de la zone aéroportuaire qui est submergé, en saison pluvieuse, par les écoulements de boues de vidange.

<em>« Le déversement des boues de vidange a été un désastre »</em>, se plaint Bassi Traoré, un sexagénaire qui vit à Gouana. Depuis quelques années, le liquide d’excréments a envahi le champ du planteur. Son verger, jadis baptisé <em>« Sahel Fruits</em> », avec quelque 500 pieds de différentes variétés de mangues, ne produit plus. La boue fécale a acidifié ses terres au point que rien n’y pousse. Comme solution : le vieillard achète de la terre provenant des dépotoirs pour tenter de fertiliser son sol.

« Pour faire ses ablutions à Gouana, il faut acheter l’eau des bornes fontaines », révèle Mamoutou Traoré, l’imam du village. Selon l’imam, l’eau de Gouana est aujourd’hui souillée à cause du site de boues de vidange de la zone aéroportuaire. Avec le chef du village, rapporte l’imam Traoré, nous sommes allés voir les responsables de la décharge pour qu’ils aillent déverser ailleurs. <em>« Ce sont les autorités qui leur ont donné cet espace »</em> nous-ont-ils répondu.

Le sol, les plantes, les cultures, ou encore les eaux ne sont pas les seuls affectés par la pollution liées aux boues de vidange dans le village de Gouana. Au dispensaire du village les cas de dermatoses et de diarrhée sont fréquents ces dernières années. Pour l’agent de santé Mme Sidibé Ramatou Coulibaly la cause de la prolifération de maladies notamment chez les enfants est connue : il s’agit des boues de vidange. Pendant l’hivernage, raconte-t-elle, les enfants jouent dans les eaux stagnantes infestées par les excréments emportés par les eaux de ruissellement.

<strong>Des stations de traitement ?</strong>

<strong> </strong>Depuis 2008, la zone aéroportuaire accueille, avec le site de la forêt classée de Tiènfala, les boues de vidanges. Où en sommes-nous avec la construction des stations de traitement promises par plusieurs gouvernements successifs ? <em>« C’est en cours »,</em> répond Mme Konaté Ouma Djénéba Mahamane, Directrice générale de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM), dont l’agence s’occupe du traitement des eaux usées des usines de Sotuba.

Aux dires de la directrice, les études d’impact environnemental sont toujours en cours. <em>«Elles avaient été suspendues à cause des évènements politiques, mais en ce moment la coopération a repris avec la Banque mondiale qui finance le projet »</em>, assure-t-elle. Ce qui a réellement retardé la réalisation des stations de traitement, c’est le problème de site de construction. « On a des titres fonciers, mais chaque fois qu'on veut faire une réalisation, paff ! », indique Mme Konaté Ouma Djénéba Mahamane qui rassure que cette fois sera la bonne.

<em>« C’est le même discours depuis l’indépendance »</em>, s’emporte Samou Samaké président des vidangeurs du Mali. Et d’ajouter : <em>« Nous sommes conscients de ce que vivent les populations de Gouana. Mais si nous arrêtons les vidanges comme nous l’avions fait auparavant, c’est tout Bamako qui souffrira »</em>. En attendant une solution définitive, les populations prennent leur mal en patience.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : La Commune V remporte le 1er prix du Projet « BAMAKO SANYA » de la FORSAT&#45;civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-la-commune-v-remporte-le-1er-prix-du-projet-bamako-sanya-de-la-forsat-civile-3000349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-la-commune-v-remporte-le-1er-prix-du-projet-bamako-sanya-de-la-forsat-civile-3000349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 06:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré le 8 octobre 2022, le Projet « BAMAKO SANYA » initié par la Fédération des Organisations et Regroupements de Soutien aux Actions de la Transition (FORSAT-Civile) en vue d’assainir la ville de Bamako a connu son épilogue, le 19 novembre 2022 au Palais de la Culture de Bamako. Au terme de la compétition, c’est la Commune V du district de Bamako qui a remporté le premier prix de cette première édition du Projet « BAMAKO SANYA ».</strong>

Le projet « BAMAKO SANYA », selon ses organisateurs, a pour objectif d’assainir la ville de Bamako. Ledit projet « BAMAKO SANYA » de la FORSAT-Civile a opposé pendant six semaines les communes de Bamako qui se sont fixées comme objectif d’assainir les édifices publics. La cérémonie de remise de prix a eu lieu, le samedi 19 novembre 2022 au palais de la culture Amadou Hampâté Bah. Après six semaines de challenge de nettoyage des six communes de Bamako, c’est finalement la commune V du district de Bamako qui a remporté la première édition du projet « BAMAKO SANYA ». La porte-parole des jeunes de la commune V, Halimatou Traoré, n’a pas caché sa joie après avoir remporté cette première édition du projet BAMAKO SANYA. «Nous sommes contents d’avoir remporté cette compétition. Nous allons continuer à assainir notre commune afin de venir à bout des ordures », a-t-elle dit.

Pendant son intervention, le directeur général de l’Office des radiodiffusions et télévision du Mali (ORTM), Hassane Baba Diombélé, a salué l’initiative du projet de la FORSAT-Civile qui consiste à assainir Bamako. « Nous avons commencé cette aventure à pas de caméléon avec beaucoup d’interrogations. Aujourd’hui, après six semaines de compétition, c’est avec fierté que je me présente ici pour saluer très vivement cette initiative de la Fédération des Organisations et Regroupements de Soutien aux Actions de la Transition FORSAT-Civile. Il y a de cela quelques années, Bamako était désignée comme la plus belle de l’Afrique de l’Ouest, il est plus que nécessaire pour nous de nous unir à assainir notre capitale », a-t-il dit.

Pour sa part , la présidente de la FORSAT-Civile , Mme Touré Aïché Baba Keïta, a remercié le Coordinateur général des chefs de quartiers du district, les mairies des six communes du district de Bamako, les chefs de quartier et les comités FORSAT-Civile des six communes pour avoir accepté de soutenir le projet BAMAKO SANYA.

En outre, elle a adressé ses remerciements aux ministères et aux structures privées pour leurs soutiens multiformes. La présidente de la FORSAT-Civile a fait savoir que l’accès des populations à des services adéquats de santé et d’assainissement constitue un enjeu majeur de développement pour un pays comme le Mali. «Les actions de notre programme cadrent bien avec les initiatives des Maliens. Elles visent à aider les communautés vivant en zone urbaines et périurbaines à accéder à des services durables d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement », a-t-elle précisé.

Ensuite, Mme Touré Aïché Baba Keïta a soutenu que le processus de décentralisation a fait des communes les premières responsables de la gestion du secteur de l’assainissement au Mali. Cependant, elle a déploré de nombreux , tels que le manque de ressources humaines et financières, qui empêchent les collectivités de mener à bien cette mission au bénéfice de la population.

<strong>A. Sogodogo</strong>

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<title>Assainissement : quand le manque de toilettes menace les eaux souterraines au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-quand-le-manque-de-toilettes-menace-les-eaux-souterraines-au-mali-2999867.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 09:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable, l’organisation WaterAid a organisé, ce vendredi 18 novembre, une conférence presse. C’était à l’hôtel de l’Amitié, à l’occasion de la Journée mondiale des toilettes. L’édition 2022 porte sous le thème : <em>« Eaux souterraines et assainissement ».</em></strong>

<strong> </strong>Au Mali, la Direction nationale de l’hydraulique estime à 2 700 milliards de m<sup>3</sup> les ressources en eaux souterraines. Ces réserves d'eau sont une ressource inestimable pour un pays sahélien comme le Mali. Cependant, force est de constater qu’elles sont menacées par le manque de toilettes. <em>« Les eaux usées des toilettes s’infiltrent dans la nappe phréatique », </em>alerte Drissa Traoré, représentant le ministre de l’Environnement à la conférence de presse. Or, prévient l’environnementaliste, il faut 5 000 ans pour décontaminer une nappe phréatique polluée.

&nbsp;

<em>« Les eaux souterraines sont utiles pour la consommation humaine, elles maintiennent les forêts et servent à l’élevage du bétail »,</em> a indiqué Alassane Maïga, directeur des programmes et plaidoyers à WaterAid. Ces eaux si utiles, a rappelé Alassane Maïga, sont pourtant polluées par manque de toilettes. Selon le directeur des programmes et plaidoyers à WaterAid, 6% de la population malienne pratique encore la défécation à l’air libre.

&nbsp;

Au Mali, on estime à 55%, le pourcentage de population qui n'a pas accès à l’assainissement. Dans le monde, 3,6 milliards de personnes vivent dans des mauvaises conditions d’assainissement. <em>« La journée mondiale des toilettes nous interpelle »,</em> a informé Alassane Maïga. Et d’ajouter : <em>« L’assainissement c’est la santé, mais aussi la vie ». </em>Pour mettre fin à la pollution des nappes phréatiques, il faut des toilettes améliorées, ont indiqué les conférenciers.

&nbsp;

<strong>Financements innovants pour l’assainissement…</strong>

<strong> </strong>

<em>« Le vrai problème de l’assainissement au Mali, c’est le déficit de financement »,</em> a dénoncé Ousmane Kida, représentant de la Coalition nationale de la campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA/WASH). Au Mali, 3,58% du budget d’Etat est alloué au secteur Eau et Assainissement, et seulement 0,58% de montant est alloué au seul assainissement. <em>« Aujourd’hui, 70% des financements de l’assainissement viennent des partenaires », </em>souligne Ousmane Kida.

&nbsp;

Pour résoudre ce déficit de financement, il faut des mécanismes de financements innovants.  <em>« L’eau potable doit financer les eaux usées »</em>, a indiqué le représentant de la CN-CIEPA. Aux dires du militant de la société civile, il faut ajouter 10 FCFA au prix du m<sup>3</sup> de l’eau potable pour l’assainissement de l’eau. On peut ajouter aussi 25 FCFA au frais de transfert d’argent du mobile money. <em>« Ce n’est pas la société civile qui va prendre cette décision »</em>, a conclu Ousmane Kida.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP&#45;27 à A SHARM EL SHEIKH: Abdoulaye Maïga fait part de la transition écologique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-a-sharm-el-sheikh-abdoulaye-maiga-fait-part-de-la-transition-ecologique-au-mali-2999593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 02:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga a pris part à la 27e édition de la Conférence des parties de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), tenue le 8 novembre 2022 à Sharm El Sheikh (République arabe d'Egypte).</em></strong>

Cette rencontre a été une tribune pour le chef du gouvernement pour informer la communauté internationale de l'engagement des autorités de la Transition malienne en faveur de la cause du climat et de son engagement dans un processus de Transition dont la justification et le substrat reposent sur la nécessaire refondation de l'Etat afin de répondre durablement aux aspirations profondes et légitimes du peuple malien, notamment en matière de restauration de la sécurité, de préservation de la paix, de la cohésion nationale, de la souveraineté, de l'unité et de l'indépendance de notre Etat.

A l'entame de ses propos, le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga a adressé ses chaleureuses félicitations à la présidence de la Cop-27, au peuple et au gouvernement de la République arabe d'Egypte pour la tenue de la présente session en terre africaine. Il a également apporté les salutations amicales et fraternelles du peuple du Mali, ainsi que celles du gouvernement du Mali, profondément engagé en faveur de la cause du climat, sous le leadership du président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta. <em>"En effet, mon pays le Mali, est engagé dans un processus de Transition dont la justification et le substrat reposent sur la nécessaire refondation de l'Etat afin de répondre durablement aux aspirations profondes et légitimes de notre peuple, notamment en matière de restauration de la sécurité, de préservation de la paix, de la cohésion nationale, de la souveraineté, de l'unité et de l'indépendance de notre Etat. Dans ce processus irréversible, les hautes autorités du Mali accordent un ordre de priorité élevé aux défis posés par les changements climatiques, en raison de notre vulnérabilité particulière aux plans climatique, environnemental et écologique"</em>, a-t-il indiqué.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ABDOULAYE-MAIGA-3-1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2999484 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ABDOULAYE-MAIGA-3-1.jpg" alt="" width="1024" height="599" /></a>Le Premier ministre par intérim a fait remarquer que la Cop-27 se tient à un moment où le monde est à la croisée des chemins et peine à transformer la promesse des sommets mondiaux successifs sur le climat en dividendes d'un mieux-être et d'une prospérité partagée pour les habitants de notre planète.

<em>"Elle se tient également à un moment où mon pays, le Mali, un Etat avec une superficie de 1 241 238 km2, et aux deux tiers désertiques, est confronté à de nombreux défis liés aux changements climatiques. Des défis rendus encore plus ardus par l'accumulation des crises sécuritaires, politiques, économiques, humanitaires, et sanitaires. Ces défis et vulnérabilités créent un terreau fertile à la dégradation de l'environnement et son corollaire d'érosion de la résilience des populations, illustrée par le phénomène des personnes déplacées internes, des réfugiés, de la migration de masse et de l'exode rural. Le Mali est désireux d'aller vers une transition écologique et énergétique justes et équitables, soutenues par des moyens de mise en œuvre adéquats et conséquents. Dans cet ordre d'idées, le chef de l'Etat a décidé, dès son investiture le 7 juin 2021, de renoncer immédiatement aux deux tiers des fonds de souveraineté alloués de la Présidence de la République afin de les consacrer à des œuvres sociales. Ce programme présidentiel d'urgence sociale a permis à ce jour, la construction de 213 forages sur toute l'étendue du territoire national ayant permis aux  populations vulnérables et aux couches défavorisées d'avoir accès à l'eau potable. Cette initiative d'atténuation aux effets des changements climatiques entre dans sa phase de croisière et sera consolidée par les actions vigoureuses contenues dans le Plan d'action du gouvernement qui prévoit, en moyenne, le reboisement de 100 000 hectares par an ; la restauration des terres dégradées du fait de l'avancée du désert et de la dégradation des lits et des berges des principaux cours d'eau, dont les fleuves Niger et Sénégal, la reprise des travaux du barrage de Taoussa, ainsi que la construction des centrales photovoltaïques à travers le pays. Cela permettra au Mali d'augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l'horizon 2030"</em>, a-t-il informé.

Il a fait savoir qu'animé de la volonté d'ériger les questions environnementales au rang de priorité, le président de la Transition, chef de l'Etat, S. E. le colonel Assimi Goïta, a engagé le gouvernement, dès le conseil des ministres inaugural, tenu le 17 juin 2021, à prêter une oreille attentive à l'adaptation et à l'atténuation des populations aux changements climatiques.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ABDOULAYE-MAIGA-2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2999429" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ABDOULAYE-MAIGA-2-1024x731.jpg" alt="" width="696" height="497" /></a>En outre, a-t-il ajouté, à l'issue des Assises nationales de la refondation, tenues en décembre 2021, des recommandations pertinentes ont été formulées et dont leur mise en œuvre efficiente permettra indubitablement de renforcer la position du Mali qui demeure un puits de carbone. <em>"La protection de l'environnement au Mali remonte à des siècles, telle qu'illustrée dans la Charte de Kurukanfuga, adoptée en 1236. Le Mali est doté d'un arsenal juridique adapté en matière de réponse aux effets des changements climatiques, comme le Cadre Stratégique pour une économie verte et résiliente au climat, ou le document de Contribution déterminée au niveau national (CDN), dans lequel notre pays s'engage à une réduction moyenne de 40 % d'émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2030.  Cependant, comment ne pas relever, pour les regretter encore une fois, les sanctions inhumaines, illégales et illégitimes qui furent imposées au Mali pendant sept longs mois d'embargo, de janvier à juillet 2022 par la Cédéao et l'Uémoa et qui ont porté un coup dur, au-delà de l'économie nationale et des secteurs sociaux, à nos efforts de longue date en matière d'adaptation et d'atténuation aux effets des changements climatiques ?",</em> a-t-il évoqué.

<strong>"L'Afrique n'est responsable des émissions </strong><strong>cumulées mondiales que de 4 %"</strong>

Le Premier ministre par intérim a également souligné l'importance de la problématique du financement du climat, de manière ambitieuse, robuste et flexible. Ce qui, à ses dires, nécessitera, assurément, une transformation et une réforme fondamentale de l'architecture financière des banques multilatérales de développement et une réforme de la gouvernance mondiale, afin de mieux faire face à l'urgence climatique et ce, dans le cadre d'une approche globale de transition équitable pour assurer un développement durable au bénéfice exclusif des populations affectées.

<em>"Il est impératif que les partenaires techniques et financiers se mettent davantage à l'écoute de nos besoins, et, surtout, que tous et chacun, s'assurent que leurs interventions sont en adéquation avec les trois principes clés définis par le président de la Transition, chef de l'Etat, Son Excellence le colonel Assimi Goïta en matière de coopération et de partenariat avec le Mali.  Il s'agit du respect de la souveraineté du Mali ; du respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali et, enfin, de la prise en compte des intérêts vitaux des populations. En termes de principe de la responsabilité commune mais différenciée, l'Afrique n'est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4 %. Par conséquent, il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques. En effet, les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l'humanité"</em>, a-t-il relevé.

Le Premier ministre par intérim a tenu à rendre un vibrant hommage au président Abdel-Fattah Al Sissi, au grand peuple et au gouvernement égyptiens pour leur leadership et leur engagement dans la préparation et la tenue réussie de cette Cop de l'Afrique. Il a remercié les négociateurs pour leur perspicacité, leur sens de responsabilité et leur volonté inébranlable à soutenir les propositions concrètes de l'Afrique, particulièrement celles des Pays en développement dans l'optique d'une résilience effective des communautés aux effets néfastes des changements climatiques. Aussi, il a adressé ses remerciements aux partenaires qui soutiennent les efforts du gouvernement dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Il a fait savoir que le Mali reste convaincu, aujourd'hui, plus que jamais, de l'importance de conjuguer les efforts communs et d'agir ensemble, de manière sincère et transparente afin que la présente Cop-27 ne soit pas une messe de plus, encore moins un rendez-vous manqué pour l'humanité dans la quête de préservation de la planète terre et dans notre ambition collective d'assurer un développement durable pour les générations présentes et futures.

<strong>Le Premier ministre par intérim rencontre plusieurs personnalités</strong>

Pendant son séjour à Sharm El Sheikh (Egypte), en marge de la Cop-27, le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga a rencontré plusieurs personnalités étrangères. Il s'agit, entre autres, de leurs Excellences Abdelmadjid Tebboune (président de la République algérienne démocratique et populaire), Mohamed Ould El-Ghazaouani (président de la République islamique de Mauritanie), Cyril Ramaphosa (président de la République d'Afrique du Sud), William Ruto (président de la République du Kenya), Moussa Faki Mahamat (président de la Commission de l'Union africaine), Mme Eve Bazaiba Masudi (vice-Première ministre, ministre de l'Environnement et du Développement durable de la République démocratique du Congo). Avec chacune de ces personnalités, il a été question des sujets d'intérêt commun entre le Mali et leurs pays et organisation respectifs.

<strong>                                                                                            Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face au réchauffement climatique :   Le Mali ambitionne de reboiser annuellement 100 000 hectares pour rester un puits de carbone</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/face-au-rechauffement-climatique-le-mali-ambitionne-de-reboiser-annuellement-100-000-hectares-pour-rester-un-puits-de-carbone-2999354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 01:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Egypte accueille la 27e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) du 6 au 18 novembre à </strong><strong> Sharm el Sheikh. Le Mali y est représenté par une importante délégation. Le 8 novembre dernier le Premier ministre par intérim y a pris la parole. Et, fidèle à ses convictions, le Colonel Abdoulaye Maïga n’est pas passé par 4 chemins pour demander aux pays pollueurs d’assumer leurs responsabilités en tenant par exemple leurs promesses sur le climat.</strong>

<strong> </strong>Le Mali accorde un ordre de priorité élevé aux défis posés par les changements climatiques, en raison de sa vulnérabilité particulière aux plans climatique, environnemental et écologique ! C’est ce que le Premier ministre par intérim (PM-I) a défendu dans un discours tenu à la tribune de la 27e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC, du 6 au 18 novembre 2022) en Egypte.

«<em>La COP27 se tient à un moment où le monde est à la croisée des chemins et peine à transformer la promesse des sommets mondiaux successifs sur le climat en dividendes d’un mieux-être et d’une prospérité partagée pour les habitants de notre planète</em>», a rappelé le Colonel Abdoulaye Maïga à  Sharm el Sheikh. Elle se tient également à un moment où, a-t-il souligné, le Mali (un Etat avec une superficie de 1 241 238 km2 et aux deux tiers désertiques) est «<em>confronté à de nombreux défis liés aux changements climatiques. Des défis rendus encore plus ardus par l’accumulation des crises sécuritaires, politiques, économiques, humanitaires, et sanitaires</em>».

Au Colonel Maïga d’ajouter, «<em>ces défis et vulnérabilités créent un terreau fertile à la dégradation de l’environnement et son corollaire d’érosion de la résilience des populations, illustrée par le phénomène des personnes déplacées internes, des réfugiés, de la migration de masse et de l’exode rura</em>l». D’où la détermination des autorités maliennes de faire un pas important vers «<em>une transition écologique et énergétique justes et équitables, soutenues par des moyens de mise en œuvre adéquats et conséquents</em>».

Dans notre pays, la volonté politique en faveur de l’atténuation des effets du changement climatique entre dans sa phase de croisière et sera consolidée par les actions vigoureuses contenues dans le Plan d’action du gouvernement (PAG). Il est ainsi prévu, en moyenne, le reboisement de 100 000 hectares par an ; la restauration des terres dégradées du fait de l’avancée du désert et de la dégradation des lits et des berges des principaux cours d’eau, dont les fleuves Niger et Sénégal ; la reprise des travaux du barrage de Taoussa ainsi que la construction des centrales photovoltaïques à travers le pays. «<em>Cela permettra au Mali d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix-énergétique à l’horizon 2030</em>», a assuré le Colonel Maïga.

Il a aussi rappelé que la «mise en œuvre efficiente» de certaines «<em>recommandations pertinentes» issues des Assises nationales de la refondation (ANR-décembre 2022) permettra «indubitablement de renforcer la position du Mali qui demeure un puits de carbone</em>».

«<em>La protection de l’environnement au Mali remonte à des siècles, telle qu’illustrée dans la Charte de Kurukanfuga, adoptée en 1236</em>», a rappelé le chef du gouvernement. Il n’est donc pas surprenant que notre pays soit doté d’un arsenal juridique adapté en matière de réponse aux effets des changements climatiques. Il s’agit notamment du Cadre stratégique pour une économie verte et résiliente au climat, le document de Contribution déterminée au niveau national (CDN) dans lequel notre pays s’engage à «<em>une réduction moyenne de 40 % d'émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030</em>».

Cependant, s’est interrogé le PM-I, «<em>comment ne pas relever, pour les regretter encore une fois, les sanctions inhumaines, illégales et illégitimes qui furent imposées au Mali pendant sept longs mois d’embargo</em> (janvier à juillet 2022) <em>par la Cédéao et l’Uémoa et qui ont porté un coup dur, au-delà de l’économie nationale et des secteurs sociaux, à nos efforts de longue date en matière d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques</em>» ?

Dans son intervention, le Colonel Maïga a également attiré l’attention sur la problématique du financement du climat de manière «<em>ambitieuse, robuste et flexible</em>». A son avis, une réponse adéquate à cette question va nécessiter «<em>une transformation et une réforme fondamentale de l’architecture financière des banques multilatérales de développement et une réforme de la gouvernance mondiale afin de mieux faire face à l’urgence climatique et ce, dans le cadre d’une approche globale de transition équitable pour assurer un développement durable au bénéfice exclusif des populations affectées</em>».

C’est ainsi qu’il est impératif que les Partenaires techniques et financiers (PTF) se mettent davantage à «<em>l’écoute de nos besoins</em>» et, surtout, que tous et chacun s’assurent que leurs interventions sont en adéquation avec les «<em>trois principes clés définis</em>» par le président Assimi Goïta en matière de coopération et de partenariat avec le Mali. Il s’agit, a-t-il énuméré, «<em>du respect de la souveraineté</em>» et des «<em>choix stratégiques</em>» de partenaires opérés par le Mali et, enfin, de la «<em>prise en compte des intérêts vitaux des populations</em>».

«<em>En termes de principe de la responsabilité commune mais différenciée, l’Afrique n’est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4 %. Par conséquent, il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques. En effet, les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l’humanité</em>», a souligné Colonel Abdoulaye Maïga.

Il a conclu en rappelant que notre pays reste plus que jamais convaincu de «<em>l’importance de conjuguer nos efforts communs et d’agir ensemble, de manière sincère et transparente afin que la présente COP27 ne soit pas une messe de plus, encore moins un rendez-vous manqué pour l’humanité dans la quête de préservation de la planète terre et dans notre ambition collective d’assurer un développement durable pour les générations présentes et futures</em>».

Dans son intervention, le Premier ministre intérimaire a aussi donné des éclaircissements sur le bien fondé de la transition en cours dans notre pays et la volonté réelle des autorités transitoires de procéder à une profonde refondation de l’Etat, par des réformes pertinentes, afin d’éviter tout retour à la case départ dans quelques années.

«<em>Le Mali est engagé dans un processus de Transition dont la justification et le substrat reposent sur la nécessaire refondation de l’Etat afin de répondre durablement aux aspirations profondes et légitimes de notre peuple, notamment en matière de restauration de la sécurité, de préservation de la paix, de la cohésion nationale, de la souveraineté, de l’unité et de l’indépendance de notre Etat</em>», a déclaré Abdoulaye Maïga. Les Maliens n’en attendent pas moins aujourd’hui de lui et de son gouvernement !

<strong>Naby</strong>

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</item>

<item>
<title>COP 27 à Charm El Cheik, en Egypte : Des chiffres et des promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-charm-el-cheik-en-egypte-des-chiffres-et-des-promesses-2999297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-charm-el-cheik-en-egypte-des-chiffres-et-des-promesses-2999297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 11:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 11 novembre 2022, s’ouvrait l’un des moments forts de la COP 27, en cours à Charm El Cheik, en Egypte. Les Etats Unis d’Amérique et l’Allemagne, deux grandes puissances industrielles au monde, ont pris la parole et annoncé de fortes ambitions en chiffres.</em>

Adaptation et atténuation, deux maîtres mots qui ont dominé les débats de ce panel spécial à Charm El Cheik, précisément dans la salle « Nefertity », forte de ses 10 000 places, qui accueillait toutes les attentions lors de ce panel de haut niveau. Ce panel spécial consacré à l’Allemagne et à la première puissance au monde, les Etats Unis d’Amérique, a été un moment phare, avec des cagnottes importantes annoncées.

Des échanges, des plaidoiries et des précisions. Comme à l’image de celles accomplies par la ministre égyptienne de l’Environnement, Yasmine Fouad. « Il faut plaider en faveur des programmes d’adaptation. C’est l’ambition de cette COP 27. Pour ce faire, il faut mettre à jour nos ambitions et nos contributions », a-t-elle martelé, avant de souligner les actions inspirantes du gouvernement égyptien dans ce sens, en contribuant notamment à accentuer l’ «économie verte et durable, ainsi que l’énergie verte ».

La 27ème édition de la COP se tient à un moment très critique pour l’histoire de ce rendez-vous, dont les résultats restent submergés par les vagues de défis et les océans d’enjeux en cours et à venir.

La protection de l’environnement pose aujourd’hui de nombreuses questions, notamment quant au leadership à suivre, au modèle à suivre. Les Etats Unis d’Amérique entendent montrer la voie avec le plan pour l’Afrique détaillé par John Kerry, envoyé spécial de Joe Biden pour le climat.  Il milite pour des « solutions qui ne font pas peur ». Il l’a fait savoir à sa prise de parole. Les menaces sont énormes, les défis sont grands. La question de l’environnement n’est plus une question de financement, mais « une question de vie » selon le secrétaire d’Etat américain et l’adaptation est la voie qui s’impose. C’est pourquoi, exposant l’engagement des Etats unis à soutenir l’adaptation en Afrique, l’émissaire du président américain pour le climat, a annoncé une bagatelle de 12 milliards de dollars dans des mesures d’adaptation, avec un supplément de 3 milliards de dollars qui sont en négociation au congrès. Les Etats-Unis prévoient également plus de 120 milliards de programmes d’adaptation en Afrique, selon Kerry, dont 24 milliards de dollars pour les assurances des inondations. Ces chiffres sont loin d’être le remède aux maux. Ils ne suffisent pas pour l’ancien secrétaire d’Etat du Président Obama. « Nous avons besoin de trillons de dollar », a-t-il indiqué.

Toutes les actions de la COP sont orientées vers le continent africain et, qu’est-ce qui motive cela ? Parce que « 17 pays les plus vulnérables aux crises climatiques sont sur le continent africain », a alerté John Kerry.

&nbsp;

<strong>Face au changement climatique, une réponse « africaine » !</strong>

Une question est de chercher les financements et de les donner, une autre qui fait l’objet d’interrogation est, comment utiliser les fonds.

« Les financements doivent aller directement en Afrique », a orienté Yasmine Fouad, ministre égyptienne de l’environnement, connaissant les priorités de son continent. « L’Afrique a trois facteurs plus importants que tout autre, ce sont l’adaptation, l’agriculture et la résilience surtout des femmes », a-t-elle précisé. Yasmine Fouad reste convaincue que les solutions aux effets du changement climatique en Afrique ne peuvent venir d’ailleurs. « Si nous avons l’argent, les ressources nécessaires, nous aurons les intelligences nécessaires pour donner à l’Afrique le modèle qu’elle mérite ».

Evolutionniste, s’agissant du comment parvenir à des résultats concrets dans un meilleur délai, John Kerry, prône « des solutions qui n’effraient personne, mais qui font gagner tout le monde ».

La cagnotte s’alimente encore à cette COP 27. Pour gagner la lutte, des philanthropes se sont également engagés à hauteur de 500 millions de dollars de financement en faveur des pays en voie de développement. L’Allemagne, un autre pays ultra-industrialisé, a mis la main dans la bourse pour brandir 250 millions de contribution, dont 100 millions sous forme de prêt à venir. La BRD finance a aussi rejoint la cagnotte alimentée par les Etats unis et l’Allemagne en amont, au cours de ce panel. La BRD va débourser un montant de 300 millions de financement souverain.

La réaction du représentant du président américain, John Kerry, ne s’est pas fait attendre. « C’est à mon sens l’un des moments les plus importants de cette COP 27. Chacun devant sa responsabilité. C’est exactement comme cela que le monde pourra se réunir pour rassembler toutes les pièces du puzzle », a salué John Kerry. Prenant la parole en réaction aux annonces faites sur place après celle des Etats Unis, il dira : « il faut une solidarité agissante comme vient de le faire l’Allemagne ».

Parlant du pays hôte, John Kerry a salué les ambitions du gouvernement égyptien : « On redouble d’ambition en Egypte. Voilà le genre d’ambition dont on a besoin. Et c’est pour dire que si on s’engage, on y parviendra ».

La première puissance veut jouer un rôle de leader à l’issue de la COP 27 : « Les Etats Unis ont agi, tout le monde doit agir », avait indiqué le président américain Joe Biden à l’ouverture de la COP.

L’Afrique est aujourd’hui plus que jamais heurtée par les effets du changement climatique, alors que le continent ne contribue qu’à hauteur de 4% d’émission de gaz à effet de serre. Si le continent connait des difficultés pour faire face à cette menace, l’occident appelle au secours. « Il faudra enrôler le secteur privé dans la lutte », propose John Kerry pour qui, l’objectif d’atteindre 1,5° n’est plus une option, mais une obligation.

<strong>Ousmane Tangara depuis Charm El Cheik </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Berges du fleuve Niger : L’industrie du sable</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 10:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quartier Djicoroni para, en Commune IV du District de Bamako, abrite l’un des plus grands sites de vente de sable. Un marché a été développé autour de l’exploitation de granulats avec plusieurs autres activités connexes génératrices de revenu. Le sable est un matériau indispensable dans la construction d’infrastructures tels les routes, ponts et bâtiments, entre autres. Ce qui en fait un produit commercial très prisé.</strong>

L’extraction et la commercialisation du sable sont aujourd’hui une industrie qui crée beaucoup d’emplois. Ici, on distingue plusieurs catégories de travailleurs. La première chaîne est composée de propriétaires de pirogues. Ceux-ci emploient directement des extracteurs de sable dans le fleuve ou louent leurs embarcations à des particuliers. Ces derniers à leur tour font travailler des extracteurs pour charger les pirogues de sable à des dizaines de kilomètres de là. La chaîne est bien organisée. Chaque jour, un convoi de 20 voire 30 pirogues, attachées les unes aux autres, est propulsé par une seule pinasse à moteur. Celui-ci quitte le port d’attache pour le voyage à la recherche du précieux sésame.

Le périple peut durer souvent des jours. à leur retour, on assiste à un spectacle. Des embarcations chargées à ras bord, glissent en grappe vers le port. à quelques centaines de mètres, elles se détachent et arrivent en rang dispersé. Ce spectacle rythme le quotidien des acteurs et les riverains du «Tchin tchin danguan», port de sable de Djicoroni para.

Sur la berge se trouvent les acteurs l’autre maillon de la chaîne. Il s’agit des négociants de sable où, l’on retrouve beaucoup de femmes qui y ont fait fortune et les intermédiaires ou «coxeurs» qui cherchent de potentiels clients pour les revendeurs. On assiste à un ballet incessant de camions bennes qui assurent le transport du sable vers les clients. Ces véhicules sont chargés au rythme de cris de gaillards triés sur le volet, compte tenu de la rudesse de la tâche qui consiste à charger les véhicules à la pelle.

Cette activité très lucrative a favorisé la création d’un marché où, on peut trouver tout ce dont on a besoin sur place. Des étals pour articles usagers, aux gargotes, en passant par les vendeurs ambulants, tout y passe. On se croirait même dans une véritable fourmilière. Yaya Keïta est ropriétaire de deux pirogues. Ce qui lui permet de gagner dignement sa vie, confie-t-il. Il envoie régulièrement ses pirogues chercher du sable sur commande des clients. Il rémunère les déchargeurs à 15.000 Fcfa.

À quelques encablures, nous rencontrons Kanda Camara. Assis dans une chaise, à l’ombre d’un arbre, discutant avec ses collègues. Il nous parle de sa petite entreprise sur ce port de sable. Il est propriétaire de trois pirogues et explique comment les choses se passent. «Nous donnons nos pirogues aux laptots (ouvriers chargeurs) qui partent extraire le sable à plusieurs kilomètre d’ici. à leur retour, je paie les miens à 15.000 Fcfa chacun, les dockers à 13.000 Fcfa et il revient à la pirogue à moteur 17.500Fcfa de la part de tous les piroguiers associés à lui.

Car une seule pirogue à moteur peut tirer une vingtaines de pirogues». Selon le jeune homme, les bennes sont numérotées entre 7, 6, 5, 4 et 3, en fonction de leur contenance. Un chargement de pirogue équivaut à un chargement de benne de 7 ou 6 bombée (plus évasée). Kanda Camara révèle qu’ils vendent un chargement de benne 7 bombée (b7b) à 65.000 F cfa et non bombée à 50.000 Fcfa. Il ajoute que les chauffeurs de bennes peuvent vendre à leurs prix et selon les distances. Aussi, il explique que quand le prix du carburant augmente, les propriétaires des pirogues à moteurs aussitôt majorent leurs prix. Le jeune patron déplore, le tarissement progressif de l’eau. «Quand l'eau tarit à partir du mois de janvier, les marchés se ralentissent au port de Djicoroni para, car les pirogues se cognent aux rochers. Toute chose qui cause des dégâts», regrette-t-il.

«Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin », disait Voltaire. Des femmes battantes se nourrissent de cette philosophie et exercent dans ce secteur d’activité. Eh mon fils ! «Ni ye ntori ye san fè, dugumala man nôgon a bolo», prosaïquement quand on voit le crapaud grimper, cela atteste des difficultés que le batracien éprouve en bas. C’est par cet adage que Kounadi Doumbia nous a accueilli. Maniant la pelle, la sexagénaire est entourée d’autres femmes. Certaines remplissent les récipients de sable pour constituer un stock.

Elle avoue évoluer dans cette activité depuis 20 ans. «Notre travail est de sortir le sable de l'eau pour constituer un stock qui est ensuite vendu par les chefs. Ce que nous gagnons par semaine est reparti entre les travailleuses et la caisse collective pour faire face aux taxes et autres problèmes sur le site». Selon elle, ce gain oscille entre 15.000 à 20.000Fcfa par semaine pour chacune d’entre elles. La vieille femme exprime son regret de toujours exercer cette activité malgré son âge.

Moussa Diarra, marié et père de 5 enfants, y évolue depuis 25 ans et arrive à joindre les deux bouts. Il rappelle aussi que les difficultés rencontrées sont liées au ravitaillement en bois. Ces bois viennent de la Côte d'Ivoire ou de la Guinée Conakry. On les utilise pour souder les pirogues, explique le quadragénaire. Le prix d’une pirogue neuve peut atteindre un pu plus de 1,1 million de Fcfa selon la dimension.

Solomane Djiré est natif de Sinzani, dans la Région de Segou. Marié et père de deux enfants, chaque année, ce jeune laptot vient travailler pendant 6 à 7 mois. Après il retourne au village auprès des siens. Selon lui, cette activité lui permet d'être indépendant, d’aider ses parents au village. Mais il reste conscient que c’est un travail pénible aussi sans oublier l’épuisement corporel et l’insomnie.

« Quand on quitte ici dans la journée, on arrive à la maison souvent à des heurs indues. Nous remplissons nos pirogues en plongeant dans l’eau pour extraire le sable. C'est un travail nocturne, même en période de froid», explique-t-il, avant de préciser qu’en dépit de tout ça, certains patrons ne payent pas convenablement leurs employés.

N’Famoro KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali à la COP 27 : Le plaidoyer du colonel Abdoulaye Maïga</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 01:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali était, le mardi 08 novembre 2022, à la tribune de la 27<sup>ème</sup> édition de la Conférence mondiale des parties sur les changements climatiques. Le Premier ministre par intérim colonel Abdoulaye Maïga appelle à la sincérité des pays industrialisés et à la ténue de leur promesse pour faire face aux défis climatiques. Pour lui, la COP 27 est une chance pour l’Afrique et l’édition idéale pour « <em>conjuguer les efforts afin de lutter contre le changement climatique »</em>. Des environnementalistes recommandent à la délégation malienne de soumettre des initiatives pour faire face à la crise climatique.</strong>

Le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga a déclaré que la COP27 se tient à un moment où le monde est à la croisée des chemins. Un monde qui, estime Abdoulaye Maïga, peine à transformer la promesse des sommets mondiaux successifs sur le climat en dividendes d’un mieux-être et d’une prospérité partagée pour les habitants de la planète : <em>« La COP27 se tient au moment où le Mali est confronté à de nombreux défis liés aux changements climatiques. Lesquels ont été encore rendus ardus par l’accumulation des crises sécuritaires, politiques, économiques, humanitaires et sanitaires »</em>.

Ces défis et vulnérabilités créent un terreau fertile à la dégradation de l’environnement et son corollaire d’érosion de la résilience des populations. Des faits qui, poursuit-il, sont illustrés par des personnes déplacées internes, des réfugiés, de la migration de masse et de l’exode rural. « Le Mali est désireux d’aller vers une transition écologique et énergétique justes et équitables, soutenues par des moyens de mise en œuvre adéquats et conséquents », précise M. Maïga. Dans cet ordre d’idée, le président de la transition a décidé, dès son investiture le 7 juin 2021, de renoncer immédiatement aux deux tiers des fonds de souveraineté alloués à la présidence de la République, afin de les consacrer à des œuvres sociales. Un programme présidentiel ayant permis la construction de 213 forages dans le pays au profit des citoyens, a-t-il indiqué. Cette initiative d’atténuation aux effets des changements climatiques entre dans sa phase de croisière et sera consolidée par des actions vigoureuses contenues dans le Plan d’action du Gouvernement. Le Colonel Abdoulaye Maïga dira que ce plan prévoit, en moyenne, le reboisement de 100 000 hectares par an, la restauration des terres dégradées du fait de l’avancée du désert en plus de la dégradation des lits et des berges des principaux cours d’eau, dont les fleuves Niger et Sénégal. Ledit plan prévoit la reprise des travaux du barrage de Taoussa, ainsi que la construction des centrales photovoltaïques à travers le pays. Cela permettra au Mali d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2030. La protection de l’environnement remonte à des siècles au Mali, telle qu’illustre la Charte de Kurukanfuga adoptée en 1236, évoque le Premier ministre par intérim. Hormis cela, le Mali s’est également doté d’un arsenal juridique en matière de réponse aux effets des changements climatiques. Via les textes régissant le secteur, le Mali s’engage à une réduction moyenne de 40% d’émission de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, a-t-il ajouté. Le Colonel Abdoulaye Maïga a saisi l’occasion pour mettre l’accent sur l’importance de la problématique du financement du climat. Cela, de manière ambitieuse, robuste, et flexible. Ce qui nécessitera, d’après lui, une transformation et une réforme fondamentale de l’architecture financière des banques multilatérales de développement et une réforme de la gouvernance mondiale afin de mieux faire face à l’urgence climatique pour assurer un développement durable. Avant de souligner <em>: « Il est impératif que des partenaires techniques et financiers se mettent à l’écoute de nos besoins. Et surtout que tous et chacun s’assurent que leurs interventions sont en adéquation avec les trois principes clés définis par le Président de la transition, le Colonel Assimi Goita. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali, du respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et de la prise en compte des intérêts vitaux des populations »</em>.
<ol>
 	<li>Maïga approuve que l’Afrique « n’est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4% ». Par conséquent, dit-il, il est important que les plus gros pollueurs « assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques ».</li>
</ol>
<em> </em>

<strong>De nouvelles promesses…</strong>

En Egypte, de nouvelles promesses de financement du climat ont été formulées notamment par Emmanuel Macron. Le président français a annoncé la création d’un groupe des sages de haut niveau sur les financements innovants pour le climat. Un groupe qui réunira des organismes comme le FMI, la Banque mondiale et l’OCDE, et qui devra faire des recommandations sur des solutions concrètes.

A Copenhague, à la COP 15, les pays dit « riches », également les plus grands pollueurs, se sont engagés à verser chaque année 100 milliards de dollars aux pays dit « pauvres » pour les aider à financer les mesures d’adaptation et d’atténuation. Une promesse renouvelée au sommet de Paris en 2015, mais jamais tenue. Dans ce contexte, et surtout en l’absence des Etats-Unis et de la Chine, au Sommet des décideurs, le mardi 8 novembre 2022, en Egypte, les pays du Sud sont sceptiques quant à la réalisation de nouvelles promesses de financement.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Assainissement : Aminata Dramane Traorése bat pour les femmes de Missira</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-aminata-dramane-traorese-bat-pour-les-femmes-de-missira-2998603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 01:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre Amadou Hampâté Ba a organisé le jeudi 3 novembre 2022 au Mémorial Modibo Keïta une table ronde sur le thème : Du global au local : Economie, écologie, paix et sécurité "Si Missira m'était conté". Elle était animée par Aminata Dramane Traoré, l'initiatrice, Cheick Tidiane Seck, Ismaël Diabaté, Madani  Koumaré et Mamadou Goïta.</em></strong>

La table ronde était présidée par Dieudonné Sagara,  directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako. Il a salué les initiateurs pour cette belle idée de comment vivre dans un environnement sain, un environnement où les uns et les autres vont pouvoir passer au développement. <em>"Nous avons la doyenne Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre, qui accompagne les femmes au niveau du marché de Missira et elle a décidé de rencontrer certains acteurs pour qu'ensemble on puisse voir comment aider ces femmes à entretenir mieux leur marché au profit d'elles-mêmes et au bénéfice de toute la population"</em>, a-t-il indiqué. A l'en croire, les gens partagent l'idée d'améliorer les conditions de travail de ces femmes au niveau du marché de Missira. "<em>Si les gens participent à la mise en œuvre de l'idée, nous leur demandons d'accompagner l'idée pour que les femmes soient dans un cadre de travail sain. Aminata Dramane nourrit d'autres objectifs, notamment un marché moderne avec nos produits modernes bio et cela contribuera à améliorer la santé et à rehausser les femmes dans leurs activités génératrices de revenus"</em>, a fait savoir Dieudonné Sagara, directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako.

Aux dires d'Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre et initiative de la rencontre, c'est dans le souci de présenter au monde, en cette veille de la COP27, que des initiatives citoyennes à la base et d'assainissement ont été faites à Missira ces dernières années en matière de pavage, de réhabilitation du marché de Missira.

Le porte-parole des vendeurs du marché a exprimé sa joie face à toutes ces réalisations et rassure que tous les commerçants du marché sont disposés à se mettre en conformité avec les nouveaux règlements de gestion du marché.

<strong>Marie Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colonel Abdoulaye Maïga interpelle les pays riches</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/colonel-abdoulaye-maiga-interpelle-les-pays-riches-2998546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 27è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP27) a démarré ses travaux le 6 novembre dernier à Sharm El-Sheikh (Égypte), pour tenter de donner un nouveau souffle à la lutte contre le réchauffement climatique et ses impacts. L</strong><strong>e Mali y est représenté par une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre. Le Colonel Abdoulaye Maïga a mis les pays pollueurs devant leur responsabilité et les a appelés à tenir leurs promesses sur le climat.</strong>

« L’Afrique n’est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4% », a rappelé le Premier ministre malien, avant d’ajouter que « les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l’humanité », a-t-il regretté.

Au Copenhague, à la COP15, les pays dit « riches », également les plus grands pollueurs, se sont engagés à verser chaque année 100 milliards de dollars aux pays dit « pauvres » pour les aider à financer les mesures d’adaptation et d’atténuation. Une promesse renouvelée au sommet de Paris en 2015, mais jamais tenue. Dans ce contexte, et surtout en l’absence des Etats-Unis et de la Chine, au sommet des décideurs, les pays du Sud sont sceptiques quant à la réalisation de nouvelles promesses de financement. En effet, la Chine et les Etats-Unis représentent, à eux seuls, 40% des émissions de gaz à effet de serre.

« Il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques », a ajouté Abdoulaye Maïga.

A en croire le Premier ministre, l’objectif de réduction des émissions de GES du Mali est désormais compromis. « Sept longs mois d’embargo par la Cedeao et l’Uemoa ont porté un coup dur aux efforts de longue date en matière d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques », a-t-il indiqué.

Pour rappel, à la COP 26, l’année dernière, le Mali avait présenté sa nouvelle Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Un document dans lequel le pays s’engage à réduire de 40% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

De nouvelles promesses de financement du climat ont été formulées, notamment par Emmanuel Macron. Le président français qui a pris la parole avant le Premier ministre malien a annoncé la création d’un groupe des sages de haut niveau sur les financements innovants pour le climat. Un groupe qui réunira des organismes comme le FMI, la Banque mondiale et l’OCDE, et qui devra faire des recommandations sur des solutions concrètes.

Cet événement intervient dans un contexte international marqué par les répercussions de la guerre russo-ukrainienne, les relations tendues entre les USA et la Chine à propos de Taïwan, la reprise économique après la pandémie de Covid-19, et les retombées de la crise économique mondiale sur l’inflation et les prix. Sur fond de ces évolutions, les décideurs devraient discuter des moyens d’accélérer la transition énergétique, d’augmenter les investissements dans les énergies alternatives et de passer à une économie verte de l’hydrogène. La discussion des moyens de mobilisation de l’action, l’examen des effets du changement climatique en Afrique, la mise en place de visions pour faire face à ces défis à travers la science et le financement figurent également parmi les axes de cette Conférence.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP 27 à Charm El Cheickh en Egypte : Le sommet de la vérité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-charm-el-cheickh-en-egypte-le-sommet-de-la-verite-2998444.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-charm-el-cheickh-en-egypte-le-sommet-de-la-verite-2998444.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 12:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>On se bouscule. A Charm El Cheikh, ville balnéaire située à 508 km de la capitale égyptienne, les dirigeants du monde se rencontrent autour de la COP 27. Ouvert le dimanche 06 novembre 2022, le rendez-vous est un moment phare pour agir face aux enjeux du changement climatique dans le monde. Si cet événement doit impulser les dynamiques, au-delà des clichés, l’heure doit être plus aux actions concrètes.  </em>

L’Egypte est le centre du monde pendant 14 jours. La COP 27, qui a ouvert ses portes il y a quatre jours dans la ville égyptienne de Charm El Cheikh, doit aboutir à des résultats « concrets ». Ce sommet très attendu est significatif de par le cachet « africain » et sera décisif pour la concrétisation des engagements.

A ce sommet, l’Afrique est résolue à faire porter sa voix et surtout à « bousculer » les rangs, pour concrétiser les engagements. Car, le continent attend toujours la concrétisation des promesses des grandes industries, tenues lors des sommets prétendants. Les fonds tardent à tomber, l’urgence se fait sentir. L’argent étant le nerf de la guerre, la COP 27 sera une opportunité pour les dirigeants africains de rappeler au respect des engagements pris.

<strong>Changement climatique, le défi du 21ième siècle se joue en Afrique</strong>

Pendant que l’urgence monte et se fait sentir, les actions concrètes restent en attente. En témoigne le manque de concrétisation des engagements majeurs pris lors des COP précédentes. Cette année, à la première COP qui se tient sur le continent, l’Afrique est décidée à faire entendre sa voix. Les chefs d’Etat africains ont décidé de rappeler en chœur le respect des engagements. Sauf que, la situation ne devrait pas en arriver là.

Pourtant, les chefs d’Etat multiplient les « cris de cœur », sans que les promesses se concrétisent. En septembre dernier, à Rotterdam, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, avait souligné le manque de concrétisation des engagements pris. Lors de la COP 26, en France, 40 milliards de fonds avaient été votés pour la transition écologique dans le monde, une bagatelle conséquente, mais loin de la mesure des enjeux et des défis qui interrogent aujourd’hui, l’intérêt de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

<strong>Ousmane Tangara, depuis Charm El Cheikh</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP27 : L’appel du Mali à un engagement collectif sincère</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop27-lappel-du-mali-a-un-engagement-collectif-sincere-2998427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cop27-lappel-du-mali-a-un-engagement-collectif-sincere-2998427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 10:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, a porté la voix du Mali lors de la 27è Conférence des parties de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP27), tenue du 6 au 9 novembre dernier à Charm El Cheikh en Égypte.</strong>

Ce rendez-vous mondial sur le changement climatique a eu lieu à un moment où le monde est à la croisée des chemins et peine à transformer la promesse des sommets mondiaux successifs sur le climat en dividendes d’un mieux-être et d’une prospérité partagée pour les habitants de notre planète.

Mardi dernier, du haut de cette tribune, le chef du gouvernement par intérim, après avoir évoqué les grands chantiers de la Transition, a réaffirmé la position du Mali pour un ordre de priorité élevé aux défis posés par les changements climatiques. Car, notre pays est confronté à une vulnérabilité particulière aux plans climatique, environnemental et écologique.

TRANSITION ÉCOLOGIQUE- Afin de prendre le taureau par les cornes, le colonel Abdoulaye Maïga informera la Conférence que notre pays est désireux d’aller vers une transition écologique et énergétique justes et équitables, soutenues par des moyens de mise en œuvre adéquats et conséquents.

C’est sur cet élan que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a puisé dans son fonds de souveraineté pour réaliser la construction de 213 forages sur toute l’étendue du territoire national. Toutes choses ayant permis aux populations vulnérables et aux couches défavorisées d’avoir accès à l’eau potable.

Outre cet effort du chef de l’état pour amoindrir les effets des changements climatiques, le colonel Abdoulaye Maïga a relevé des actions vigoureuses contenues dans le Plan d’action du gouvernement.

Lequel prévoit, en moyenne, le reboisement de 100.000 hectares par an ; la restauration des terres dégradées du fait de l’avancée du désert et de la dégradation des lits et des berges des principaux cours d’eau, dont les fleuves Niger et Sénégal, la reprise des travaux du barrage de Taoussa, ainsi que la construction des centrales photovoltaïques à travers le pays. «Cela permettra au Mali d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2030», a-t-il soutenu.

ASSUMER LES RESPONSABILITÉS- Le Premier ministre par intérim a, par ailleurs, a attiré l’attention sur la responsabilité des gros pollueurs de notre planète. Alors que les pays africains ne dégagent que 4% des émissions cumulées mondiales. Par conséquent, selon le colonel Maïga, il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques. «En effet, les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l’humanité», a-t-il noté.

Un autre défi de la lutte contre le changement climatique, a fait savoir le Premier ministre par intérim, réside dans l’importance de la problématique du financement du climat, de manière ambitieuse, robuste et flexible. « Pour notre pays, cela nécessitera, assurément, une transformation et une réforme fondamentale de l’architecture financière des banques multilatérales de développement et une réforme de la gouvernance mondiale.

Il s’agit de mieux faire face à l’urgence climatique et ce, dans le cadre d’une approche globale de transition équitable pour assurer un développement durable au bénéfice exclusif des populations affectées», a-t-il insisté.

Pour le chef du gouvernement par intérim, il est impératif que les partenaires techniques et financiers se mettent davantage à l’écoute de nos besoins, et, surtout, que tous et chacun s’assurent que leurs interventions sont en adéquation avec les trois principes clés définis par le président de la Transition en matière de coopération et de partenariat avec le Mali qui sont : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux des populations.

Enfin, le colonel Abdoulaye Maïga a indiqué que le Mali reste convaincue plus que jamais de l’importance de conjuguer les efforts communs. Surtout d’agir ensemble de manière sincère et transparente afin que la présente COP27 ne soit pas une messe de plus, encore moins un rendez-vous manqué pour l’humanité dans la quête de préservation de la planète terre et dans notre ambition collective d’assurer un développement durable pour les générations présentes et futures.

<strong>Synthèse</strong>

<strong>Oumar DIAKITÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salubrité :  Le CMTR lance l’opération Bamako ville propre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/salubrite-le-cmtr-lance-loperation-bamako-ville-propre-2998301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 11:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la bannière du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR), les transports s’engagent à rendre Bamako propre. Ils ont lancé le dimanche 6 novembre très tôt dans la matinée,  « l’opération Bamako ville propre » devant le Stade Omnisports Modibo Keita.</em></strong>

&nbsp;

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Les transporteurs du Mali regroupés au sein du CMTR, ont lancé le pari de la propreté de Bamako la capitale. Une vingtaine de camions bennes et 4 pelleteuses ont été mises à la tâche pour la réussite de cette opération d’envergure. Le coup d’envoi a été donné devant le Stade Omnisports Modibo Keita, le dimanche dernier vers 10h, par Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko.

Le ministre Dembélé Madina Sissoko, à bord d’un camion benne a présidé la cérémonie en présence du conseiller technique du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Ousmane Dembélé, des représentants du gouverneur et du maire du district, du directeur national des Transporteurs routiers, maritimes et fluviaux, Mamadou Sow. Le président du CMTR, Youssouf Traoré dit Bani et des membres de son bureau avec des responsables de syndicats de transporteurs routiers étaient de la partie.

&nbsp;

Le ministre des Transports et des Infrastructures a ensuite assisté au premier coup de pelleteuse aux ordures, au marché d’Alloco de Sougouni Koura.

Cette première opération de salubrité et d’assainissement, que le CMTR entend pérenniser va couvrir plusieurs endroits de Bamako. Notamment la place de Sikasso ou Loco Sougou du marché Sougouni Koura, les dépôts d’ordures de Darsalam, Koulaba, Sogonafing, Kilimadjaro à Lafiabougou, le marché Dabanani et les abords immédiats de l’Hôtel de l’Amitié. Des points jugés particulièrement insalubres.

Selon Youssouf Bani Traoré, <em>« c’est devant un tableau sombre que le CMTR a décidé de sonner la mobilisation en son sein et susciter un élan citoyen général pour débarrasser notre capitale de ces ordures et lui redonner son lustre d’antan et sa renommée de Bamako la coquette »</em>. Le président du CMTR avait décrit plus haut dans son intervention, l’état actuel de l’assainissement de la capitale, qui selon lui, laisse à désirer. <em>« Les routes et les rues de Bamako sont jonchées de déchets ; les marchés lieux par excellence d’exposition de nos produits alimentaires sont occupés des montagnes d’immondices avec leurs nuées de mouches, de moustiques et toutes sortes de germes, ennemies de notre santé »</em>, a indiqué M. Traoré, le président de la faîtière des transporteurs routiers du Mali.

A travers <em>« l’opération Bamako ville propre »</em>, les transporteurs du Mali et leurs partenaires, aux dires de Youssouf Bani Traoré, entendent réaffirmer leur attachement patriotique à notre pays et assurer les plus hautes autorités de la Transition de leur pleine volonté à jouer pleinement leur partition dans l’édification du Mali nouveau.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP&#45;27 à Charm El&#45;Cheikh en Égypte :  L’Afrique entre industrialisation et la gestion du réchauffement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-a-charm-el-cheikh-en-egypte-lafrique-entre-industrialisation-et-la-gestion-du-rechauffement-climatique-2998226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 09:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sans doute l’une des problématiques majeures qui se pose à l’humanité en ce début du 21e siècle. Le réchauffement climatique encore appelé le changement climatique pose de nombreux défis aux dirigeants de la planète et frappe durement certaines régions du globe notamment l’Afrique.</em></strong>

Fort de ce constat, l’Organisation des Nations Unies (Onu) a instauré depuis 1995 une conférence annuelle sur le climat dénommée<em> « La conférence des parties »- Cop</em>. La première <em>Cop</em> a donc eu lieu en 1995 à Berlin, en Allemagne. Cependant, l’histoire de la <em>Cop</em> remonte en 1992. Cette année-là, 178 pays se sont réunis à Rio de Janeiro (Brésil) lors du « <em>Sommet de la terre ».</em> Le sommet a été sanctionné par la <em>Déclaration de Rio de Janeiro sur l’environnement et le développement.</em> Dans cette déclaration, figure une <em>Convention sur le climat</em><strong>. </strong>L’objectif de cette convention est de « réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de minimiser l’impact humain sur le changement climatique. ». De 1995 à nos jours, une conférence annuelle sur le climat est organisée sous l’égide des Nations Unies. En cette année 2022, la <em>Cop-27</em> se déroule dans la ville égyptienne de Charm el-Cheikh au bord de la Mer rouge.

<strong>L’industrialisation: gage du développement économique de l’Afrique</strong>

Le continent africain est le moins industrialisé de tous les autres continents. Pourtant, c’est un continent qui regorge d’énormes ressources minières et naturelles (gaz, pétrole, or, uranium, coton, café, cacao…) C’est dire que l’Afrique est une terre de matières premières. Cependant faute d’unités industrielles suffisantes, la plupart de ces matières premières ne sont pas transformées sur place. Conséquence, le chômage et la pauvreté deviennent monnaie courante.

II va sans dire donc que l’industrialisation est le seul gage de la croissance économique de l’Afrique. La nature ayant bien servi les États africains (l’or au Mali, au Ghana, en Afrique du Sud, le pétrole au Nigeria, en Algérie, l'Uranium au Niger, le café, le cacao en Côte d’Ivoire, le lithium en République Démocratique du Congo, le coton au Burkina Faso…), il ne manque plus que les unités industrielles pour amorcer une véritable croissance économique. Prenons l’exemple du café et du cacao, la Côte d’Ivoire est le deuxième pays producteur de ces matières premières dans le monde. Si la transformation était faite sur place, cela représenterait à des milliers d’emplois créés. Les agriculteurs verront également leur travail plus valorisé et donc mieux rémunéré. Les produits finis (chocolat,..) seront moins chers sur le marché. Pour paraphraser un célèbre chanteur burkinabé, producteur de café de cacao mais difficile d’avoir du chocolat au petit déjeuner tel est le cas de nombreux agriculteurs en Afrique.

Si le pétrole et le gaz étaient transformés dans les pays producteurs de ces matières premières en Afrique, en plus de la création d’emplois, le coût du carburant et du transport reviendraient moins cher que c’est le cas aujourd’hui. Il est paradoxal aujourd’hui que l’Afrique continue à importer des vêtements faits à base de coton. Le coton produit au Mali, au Bénin et au Burkina Faso suffit pour vêtir les africains. Si nous parvenons à mettre en valeur nos produits, nous n’aurons pas du mal à les exporter et donc à terme nous redressons la balance commerciale. Aujourd’hui notre balance commerciale est déficitaire tout simplement parce que les autres viennent chercher nos matières premières, les transformer puis reviennent nous les vendre chers. Tout ceci constitue un frein au développement économique du continent africain.

<strong>La lutte contre le réchauffement climatique: un obstacle à l’industrialisation</strong>

La lutte contre le changement climatique est devenue aujourd’hui une problématique majeure de l’humanité. C’est pourquoi chaque année, tous les pays de la planète se réunissent sous l’égide de l’Onu afin d’adopter des « mesures idoines ». Nous utilisons les guillemets parce que ces mesures ne sont pas tout à fait idoines pour l’ensemble des pays en particulier ceux d’Afrique. Pour prendre l’exemple le plus récent, dans les résolutions de la <em>Cop-26</em><strong>, </strong>il est recommandé d’aller vers un abandon progressif des énergies fossiles notamment le charbon. Les énergies fossiles sont issues de la transformation de matières organiques enfouies dans le sol pendant des millions d’années. Elles proviennent des réserves composées principalement de carbone. Ces énergies sont dites « non renouvelables ». Est-ce bien le cas? Pas vraiment. Si la transformation peut prendre du temps, elle n’en demeure pas moins impossible.

Comme nous l’avons vu plus haut, la plupart des matières premières présentes en Afrique proviennent des énergies fossiles. Autre constat, les pays les plus industrialisés ont utilisé ou continuent d’utiliser des énergies fossiles à l’instar des États Unis, de la Chine ou de l’Inde. D’ailleurs c’est l’Inde qui a mis son veto pour que le mot « abandon » (des énergies fossiles) ne figure pas dans le communiqué final de la <strong>COP 26. </strong>Si les pays qui sont déjà industrialisés, développés, ne veulent pas toujours abandonner ces énergies, quid de l’Afrique qui est en phase préliminaire de l’industrialisation? Un seul chiffre, l’Afrique contribue à <em>3% d’émission de gaz à effet de serre dans le monde.</em> Pourquoi doit-on demander les mêmes efforts à tous les pays avec ce taux extrêmement déséquilibré ?

Il est évident qu’à l’état actuel des choses, le continent africain ne devrait pas appliquer ces mesures sinon ce serait synonyme de renoncer à sa croissance économique. Nous soutenons cette thèse pour la raison suivante: les pays développés, donc responsables du réchauffement climatique, sont censés remplir leur part du contrat en finançant les projets d’énergies vertes ou énergies renouvelables (centrales solaires, énergies éoliennes, énergie hydraulique) à hauteur de <em>100 milliards par an après la Cop-21 à Paris.</em> Sauf que cette promesse n’a jamais été tenue. Et pour cause, le pays qui contribue le plus aux États-Unis, s’est retiré de l’accord de Paris. Même si les États-Unis ont rejoint l’accord après l’élection de Joe Biden, les <em>30 milliards</em> qui étaient promis n’ont jamais été décaissés. Doit-on s’en tenir aux promesses d’une Cop à une autre pendant que les autres pays continuent à se développer ?

<strong>Une solution pour l’Afrique?</strong>

Après avoir démontré que le développement de l’Afrique passe par l’industrialisation, que la question du réchauffement climatique constitue à un obstacle à cette industrialisation, nous allons à présent parler des solutions qui s’offrent aux pays africains. La solution la plus évidente, et ce n’est pas une surprise, c’est de créer des unités industrielles. Ce faisant, on crée de l’emploi et donc de la richesse. En utilisant tout le potentiel qui existe, le taux de pauvreté va considérablement baisser. Le niveau de vie des populations sera amélioré. En parallèle, il faudra adopter des mesures alternatives pour lutter contre le changement climatique. Le reboisement est l’une des solutions. Dans la plupart des pays africains, les principales activités sont l’agriculture, l’élevage, la pêche… En faisant du reboisement, on obtient une bonne pluviométrie. Ce qui favorise les activités agro- sylvo- pastorales qui favorisent à leurs tours la création des unités industrielles dans le domaine agroalimentaire.

Vous l’aurez compris, l’Afrique doit, tout en luttant contre le réchauffement climatique à sa manière, développer des industries pour sa croissance économique.

<strong>Brehima Sidibé</strong>

<strong><em>Doctorant à CY Cergy Paris Université</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de SEM ABDOULAYE MAIGA, PM intérimaire, chef du gouvernement à la conférence des parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/discours-de-sem-abdoulaye-maiga-pm-interimaire-chef-du-gouvernement-a-la-conference-des-parties-de-la-convention-cadre-des-nations-unies-sur-les-changements-climatiques-ccnucc-2998191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 06:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[27ème Edition
(Sharm El Sheikh, République Arabe d’Egypte, 08 novembre 2022)
➢ Monsieur le Président ;
➢ Majestés, Altesses, Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement ;
➢ Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies ;
➢ Mesdames et Messieurs ;

A l’entame de mes propos, permettez-moi, tout d’abord, d’adresser mes chaleureuses félicitations à la présidence de la COP27, au Peuple et au Gouvernement de la République Arabe d’Egypte pour la tenue de la présente session en terre africaine.

Du haut de cette tribune, je voudrais également vous apporter les Salutations amicales et fraternelles du Peuple du Mali, ainsi que celles du Gouvernement de mon pays, profondément engagé en faveur de la cause du climat, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA.

En effet, mon pays le Mali, est engagé dans un processus de Transition dont la justification et le substrat reposent sur la nécessaire refondation de l’Etat afin de répondre durablement aux aspirations profondes et légitimes de notre peuple, notamment en matière de restauration de la sécurité, de préservation de la paix, de la cohésion nationale, de la souveraineté, de l’unité et de l’indépendance de notre Etat.

Dans ce processus irréversible, les Hautes Autorités du Mali accordent un ordre de priorité élevé aux défis posés par les changements climatiques, en raison de notre vulnérabilité particulière aux plans climatique, environnemental et écologique.

La COP 27 se tient à un moment où le monde est à la croisée des chemins et peine à transformer la promesse des sommets mondiaux successifs sur le climat en dividendes d’un mieux-être et d’une prospérité partagée pour les habitants de notre planète.

Elle se tient également à un moment où mon pays, le Mali, un Etat avec une superficie de 1 241 238 km2, et aux deux tiers désertiques, est confronté à de nombreux défis liés aux changements climatiques. Des défis rendus encore plus ardus par l’accumulation des crises sécuritaires, politiques, économiques, humanitaires, et sanitaires.

Ces défis et vulnérabilités créent un terreau fertile à la dégradation de l’environnement et son corollaire d’érosion de la résilience des populations, illustrée par le phénomène des personnes déplacées internes, des réfugiés, de la migration de masse et de l’exode rural.

Le Mali est désireux d’aller vers une transition écologique et énergétique justes et équitables, soutenues par des moyens de mise en œuvre adéquats et conséquents.

Dans cet ordre d’idées, le Chef de l’Etat a décidé, dès son investiture le 07 juin 2021, de renoncer immédiatement aux deux tiers des fonds de souveraineté alloués de la Présidence de la République afin de les consacrer à des œuvres sociales. Ce programme présidentiel d’urgence sociale a permis à ce jour, la construction de 213 forages sur toute l’étendue du territoire national ayant permis aux populations vulnérables et aux couches défavorisées d’avoir accès à l’eau potable.

Cette initiative d’atténuation aux effets des changements climatiques entre dans sa phase de croisière et sera consolidée par les actions vigoureuses contenues dans le Plan d’action du Gouvernement qui prévoit, en moyenne, le reboisement de 100 000 hectares par an ; la restauration des terres dégradées du fait de l’avancée du désert et de la dégradation des lits et des berges des principaux cours d’eau, dont les fleuves Niger et Sénégal, la reprise des travaux du barrage de Taoussa, ainsi que la construction des centrales photovoltaïques à travers le pays. Cela permettra au Mali d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2030.

Animé de la volonté d’ériger les questions environnementales au rang de priorité, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a engagé le Gouvernement, dès le Conseil des Ministres inaugural, tenu le 17 juin 2021, à prêter une oreille attentive à l’adaptation et à l’atténuation des populations aux changements climatiques.

En outre, à l’issue des Assises Nationales de la Refondation tenues en décembre 2021, des recommandations pertinentes ont été formulées. Leur mise en œuvre efficiente permettra indubitablement de renforcer la position du Mali qui demeure un puits de carbone.

Monsieur le Président ;
Mesdames et Messieurs,

La protection de l’environnement au Mali remonte à des siècles, telle qu’illustrée dans la Charte de Kurukanfuga, adoptée en 1236.

Le Mali est doté d’un arsenal juridique adapté en matière de réponse aux effets des changements climatiques, comme le Cadre Stratégique pour une Economie Verte et résiliente au Climat, ou le document de Contribution Déterminée au niveau National (CDN), dans lequel notre pays s’engage à une réduction moyenne de 40% d'émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

Cependant, comment ne pas relever, pour les regretter encore une fois, les sanctions inhumaines, illégales et illégitimes qui furent imposées au Mali pendant sept longs mois d’embargo, de janvier à juillet 2022 par la CEDEAO et l’UEMOA et qui ont porté un coup dur, au-delà de l’économie nationale et des secteurs sociaux, à nos efforts de longue date en matière d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques ?

Permettez-moi également de relever l’importance de la problématique du financement du climat, de manière ambitieuse, robuste et flexible. Cela nécessitera, assurément, une transformation et une réforme fondamentale de l’architecture financière des banques multilatérales de développement et une réforme de la gouvernance mondiale, afin de mieux faire face à l’urgence climatique et ce, dans le cadre d’une approche globale de transition équitable pour assurer un développement durable au bénéfice exclusif des populations affectées.

Il est impératif que les partenaires techniques et financiers se mettent davantage à l’écoute de nos besoins, et, surtout, que tous et chacun, s’assurent que leurs interventions sont en adéquation avec les trois principes clés définis par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA en matière de coopération et de partenariat avec le Mali. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali ; du respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali et, enfin, de la prise en compte des intérêts vitaux des populations.

En termes de principe de la responsabilité commune mais différenciée, l’Afrique n’est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4%.
Par conséquent, il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques. En effet, les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l’humanité.

Mesdames et Messieurs ;
Distingués participants,

Avant de conclure, je tiens également à adresser un vibrant hommage à SEM le Président Abdel-Fattah AL SISSI, au Grand Peuple et au Gouvernement égyptiens pour leur leadership et leur engagement dans la préparation et la tenue réussie de cette COP de l’Afrique.

J’adresse également mes remerciements aux négociateurs pour leur perspicacité, leur sens de responsabilité et leur volonté inébranlable à soutenir les propositions concrètes de l’Afrique, particulièrement celles des Pays en développement dans l’optique d’une résilience effective des communautés aux effets néfastes des changements climatiques.

Aussi, voudrais-je adresser nos remerciements aux partenaires qui soutiennent les efforts du Gouvernement dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques.

Enfin, la République du Mali reste convaincue, aujourd’hui, plus que jamais, de l’importance de conjuguer nos efforts communs et d’agir ensemble, de manière sincère et transparente afin que la présente COP27 ne soit pas une messe de plus, encore moins un rendez-vous manqué pour l’humanité dans la quête de préservation de la planète terre et dans notre ambition collective d’assurer un développement durable pour les générations présentes et futures.

<strong>Que Dieu sauve notre Planète.</strong>
<strong>Que Dieu préserve l’Humanité, notre Faune et notre Flore.</strong>

<strong>JE VOUS REMERCIE POUR VOTRE AIMABLE ATTENTION</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la délégation de l’Union Européenne sensibilise la population de Bamako sur les conséquences de la pollution du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-delegation-de-lunion-europeenne-sensibilise-la-population-de-bamako-sur-les-consequences-de-la-pollution-du-fleuve-niger-2998088.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-delegation-de-lunion-europeenne-sensibilise-la-population-de-bamako-sur-les-consequences-de-la-pollution-du-fleuve-niger-2998088.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique européenne, la délégation de l’Union Européenne au Mali a organisé, le vendredi 04 novembre, une journée de salubrité aux abords du fleuve djoliba à Badalabougou. Objectif : sensibiliser les riverains sur les conséquences de la pollution du fleuve. C’était sous l’égide de Bart Ouvry, Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali.</strong>
<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em>Sauvegarder le fleuve Niger de la pollution, c’est l’objectif recherché par la délégation de l’Union Européenne au Mali à travers cette journée de salubrité aux abords du djoliba. Pour ce faire, la représentation diplomatique européenne à Bamako entend sensibiliser la population sur les conséquences de la pollution du fleuve. Selon son Ambassadeur, la pollution et les ordures sont un problème pour la santé de la population. « La salubrité et la santé dans ce quartier, c’est le bien-être de nous tous », a insisté Bart Ouvry.
Le diplomate européen a indiqué que tous les plastiques et les ordures qui rentrent dans le fleuve contribuent non seulement à polluer ses eaux mais aussi les poissons. « Le problème de la pollution, c’est le problème à nous tous », a rappelé Bart Ouvry qui appelle la population à prendre ses responsabilités.
<img class="alignright size-full wp-image-2998091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/pollution-eau.jpg" alt="" width="680" height="510" />Il faut, selon l’Ambassadeur de l’Union Européenne, chercher une solution durable. Aussi, le diplomate européen a appelé à la transformation des déchets en engrais, en jouets, en chaises, etc. Ce qui en plus de contribuer à la création de nombreux emplois va permettre à la population d’avoir un cadre de vie idéal.
Cette journée de salubrité qui coïncide avec l’ouverture de la Conférence de Charm el-Cheikh (Egypte) de 2022 sur les changements climatiques (COP 27), entre dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique européenne. Outre Bart Ouvry, l’activité s’est déroulée en présence des membres de l’Ambassade du Royaume d’Espagne, de ceux d’Allemagne, du Royaume de Danemark, etc.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre nationale Pré&#45;COP27 : Les acteurs en conclave pour la restitution des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rencontre-nationale-pre-cop27-les-acteurs-en-conclave-pour-la-restitution-des-resultats-2998054.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/rencontre-nationale-pre-cop27-les-acteurs-en-conclave-pour-la-restitution-des-resultats-2998054.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 13:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, a présidé le 03 novembre 2022 au Parc national, la cérémonie d’ouverture de la rencontre consultative en préparation de la COP 27.  Cette COP porte sur la restitution des résultats des travaux de la Conférence internationale des Nations Unies sur l’Environnement humain « Stockholm +50 » tenue les 02 et 03 juin 2022. Elaborer un plan d’investissement à la COP27 en Egypte était l’un des principaux résultats attendus de ces deux jours de rencontre.</em>

L’objectif  de cet atelier vise à partager les recommandations de la conférence Stockholm+50 avec les acteurs ayant participé à l'élaboration du rapport de la consultation nationale afin de voir les synergies avec les recommandations de la conférence et de pouvoir proposer des actions concrètes, développer une feuille de route et un plan d'action pour la mise en œuvre des recommandations des consultations nationales et de la conférence Stockholm+50 afin d'engager les acteurs nationaux et le niveau politique dans ce processus, partager les programmes prioritaires identifiés par le Mali dans le cadre de l’initiative AA et échanger sur les prochaines étapes.

Le représentant du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Mamadou Sodogogo, s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui est le fruit d’un processus inclusif avec l’implication de toutes les parties.

Le Représentant du Royaume-Uni, Ilyas Malek, a souligné que le changement climatique a déjà un grand impact tangible sur les déplacements, la pauvreté et le conflit au Mali. C’est pourquoi, le Royaume-Uni reste déterminé aux cotés du Mali, en menant une action climatique qui permettra la croissance économique, l’adaptation, la restauration des terres et la réduction de la pauvreté.

Oumar Tamboura du PNUD a salué l’engagement des autorités de la transition, notamment le ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et le ministère de l’assainissement et du Développement durable, pour leur leadership dans la conduite des questions sur l’environnement et le changement climatique.

Le ministre Modibo Koné dira que le gouvernement, soutenu par le PNUD, a décidé de tenir cet atelier pour répondre aux recommandations faites aux pays après la conférence, à savoir élaborer et partager des plans d'activités post-Stockholm. « Pour le Mali, il s’agira d’exécuter les activités dudit plan d’ici la fin de l’année 2022. Par ailleurs, l’adaptation constitue une priorité des pays en développement et plus particulièrement des pays d’Afrique les moins avancés dont le Mali, plus vulnérables aux effets des changements climatiques comme le stipulent les articles 4, 5 et 9 de la Convention et les articles 7, 9, 11 et 18 de l’Accord de Paris ».

Le Mali a ainsi été sélectionné comme l'un des 15 pays-pilotes pour développer l’initiative ‘’Adaptation Accelerator’’ dont l’objectif est d’aider les pays  dans le processus de  priorisation des actions d’adaptation telles qu’identifiées dans les plans nationaux d’adaptation (PAN) et/ou les composantes d’adaptation des contributions déterminées au niveau national (CDN).

<strong>Bintou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de la diplomatie climatique européenne : les élèves du groupe scolaire Niomi de Hamdallaye sensibilisés sur le rôle et l’importance des arbres</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-la-diplomatie-climatique-europeenne-les-eleves-du-groupe-scolaire-niomi-de-hamdallaye-sensibilises-sur-le-role-et-limportance-des-arbres-2997968.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 08:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élèves du groupe scolaire Niomi de Hamdallaye ont procédé, le samedi 05 novembre, à la visite du Centre de Formation Pratique Forestier Colonel Jean Djigui Keita de Tabakoro (CFPFT) où se trouve une forêt protégée. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique européenne. C’était sous l’égide de Bart Ouvry, Ambassadeur de l’Union européenne au Mali.

Apprendre et sensibiliser les élèves sur le rôle et l’importance des arbres, c’est l’objectif de la semaine de la diplomatie climatique européenne organisée par la Délégation de l’Union Européenne au Mali. C’est dans ce cadre qu’une centaine d’élèves des groupes I, II et IV du groupe scolaire Niomi de Hamdallaye ont visité le Centre de Formation Pratique Forestier Colonel Jean Djigui Keita de Tabakoro (CFPFT) où se trouve une forêt protégée.

<img class="aligncenter wp-image-2997970 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/NTabacoro-climat1.jpg" alt="" width="650" height="488" />Guidés par le personnel du CFPFT, l’excursion a été l’occasion pour la plupart des enfants d’être en contact pour la première fois avec la forêt. Les échanges avec le personnel des eaux et forêts a porté sur la place et l’importance des arbres. Les forestiers ont beaucoup insisté sur les vertus des arbres et ont attiré l’attention des élèves sur les conséquences de la déforestation.

A la fin de la visite, les élèves qui ont appris à connaître physiquement les types d’arbres se sont engagés à respecter désormais l’environnement tout en promettant de transmettre le message à leurs parents. « <em>Il faut que le citoyen partout au monde y compris au Mali soit conscient de l’enjeu sur le respect pour l’environnement. Il faut que protéger les ressources naturelles, protéger les arbres soit un réflexe de tous les maliens</em> », a rappelé l’Ambassadeur de l’Union Européenne.

Tout en saluant le travail des agents des Eaux et forêts, Bart Ouvry a insisté sur la sensibilisation de la population d’où l’importance de faire visiter le centre aux élèves. « <em>Quand on est sur le terrain, on comprend que l’arbre, c’est l’ombre, ce sont les fruits. C’est aussi la protection des ressources en eau</em> » a fait remarquer le diplomate européen. L’arbre, c’est vraiment la vie, a insisté le chef de la délégation européenne au Mali.

Pour sa part, le directeur général du CFPFT a insisté sur la pertinence de la visite des élèves au Centre de formation pratique de Tabakoro. « <em>Quand tu as un enfant avec toi, tu es sûr d’avoir sa mère et son père. Cela veut dire que quand tu as un enfant, tu as la famille et tu as le monde entier. S’ils ont des idées à cet âge par rapport à l’intérêt et le rôle qu’ils doivent jouer par rapport à l’amélioration du cadre de vie, je crois que la cible est atteint</em>e », assuré le Colonel-major des Eaux et Forêts, Abdoulaye Tamboura.

A noter que le CFPFT est un établissement de formation des forestiers qui forment les agents et les techniciens des Eaux et Forêts. Cette visite sur le terrain intervient après des cours théoriques en classe sur le rôle et l’importance de la forêt.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: Le Premier ministre par intérim en Égypte pour la COP27</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-le-premier-ministre-par-interim-en-egypte-pour-la-cop27-2997893.html</link>
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<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 11:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre par intérim le colonel Abdoulaye Maïga a quitté Bamako ce dimanche 06 novembre 2022 pour l'Égypte, où il participera à la 27ème Conférence des Parties à la convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP27) à Sharm El Sheikh, du 06 au 09 novembre prochain.</strong>

Le Mali, à l’instar des autres pays du continent africain, est confronté à d’importants défis liés aux changements climatiques.

La participation du Mali à la COP27 permettra de mettre l'accent sur ces defis et d'exposer les stratégies du souvernement pour leur atténuation et pour renforcer la résilience et l'adaptation aux changements climatiques.

Cette rencontre de haut niveau devrait également permettre de développer un cadre de partenariat stratégique visant la mobilisation des ressources financières nécessaires au financement des Programmes et Projets prioritaires de notre pays afin de faire face dans la lutte les changements climatiques.

<strong>Par Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement : confusion et polémique autour d’Ozone&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-confusion-et-polemique-autour-dozone-mali-2997786.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, un contrat signé entre une entreprise marocaine et la ville de Bamako pour assurer la propreté de la capitale est devenu un sujet de controverses. La société marocaine Ozone reconnaît n’avoir pas été à la hauteur tout en accusant la partie malienne de ne pas honorer non plus son engagement financier. Comme si le contentieux entre la mairie et Ozone ne suffisait pas, la ville de Bamako et l’Etat malien s’accusent mutuellement d’être responsable de l’échec du projet. Conséquence, Bamako demeure sale. Ouestaf s’est intéressé au sujet.</em></strong>

« <em>Nous sommes sans salaire depuis trois mois alors que nous travaillons dans des conditions très difficiles</em> », fulmine un agent de la société Ozone-Mali. C’était le 19 avril 2022 lors d’un sit-in à la mairie du district de Bamako. Mines serrées, les agents réclamaient trois mois de salaires impayés.

Cette sortie des agents n’est qu’un des reflets des difficultés dans la mise en œuvre du contrat d’assainissement signé en février 2015 entre la mairie de Bamako et Ozone-Mali, filiale du groupe marocain Ozone. Selon le contrat, Ozone-Mali devait se charger d’assurer la salubrité à Bamako. En contrepartie, la mairie de Bamako lui versera chaque année neuf milliards FCFA, pendant huit ans. Dans l’esprit des signataires du contrat, Bamako devrait, à terme, changer de visage pour devenir une ville propre en 2023.

Mais à quelques mois de la fin du contrat (février 2023), l’insalubrité reste en l’état. Des tas d’immondices joncent toujours les rues de la capitale. La signature de la convention avec Ozone-Mali avait été pourtant bien accueillie par les populations de Bamako qui rêvent de retrouver leur cité d’antan : « Bamako la coquette ».

Abdoulaye Traoré, habitant et chef de famille à Médina Coura (centre-ville de Bamako) se souvient encore des premiers mois de prestations d’Ozone-Mali. « <em>Les rues étaient régulièrement balayées, les ordures enlevées par des véhicules d’Ozone-Mali qui passaient devant les concessions au moins trois fois par semaine</em> », rappelle-t-il. Mais cela n’a duré que quelques mois. La fréquence du ramassage des ordures est passée à « <em>une fois par semaine avant de devenir occasionnelle, puis de s’arrêter </em>», déplore M. Traoré.

À Ozone-Mali, les travailleurs reconnaissent la baisse brutale et précoce des activités de leur société. Le secrétaire général du comité syndical des travailleurs d’Ozone-Mali, Abdramane Sanogo, précise que les difficultés ont commencé six mois après le démarrage. « <em>Beaucoup de choses prévues dans la convention n’ont pas été réalisées. C’est une convention mal négociée</em> », estime-t-il.

<strong>Manque d’infrastructures</strong>

Le président directeur général (PDG) du groupe Ozone, Aziz El Badraoui, estime que la situation est due à des problèmes techniques et financiers. Ce qui a freiné la progression d’Ozone-Mali, a-t-il confié à Ouestaf News via la messagerie WhatsApp.

Sur le plan technique, El Badraoui reproche à l’Etat malien de ne pas mettre à la disposition de la société, une décharge finale opérationnelle, conformément à la convention. Dans la convention qui lie les deux parties, consultée par Ouestaf News, l’article 3, précise qu’Ozone-Mali « <em>est chargée de la collecte des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des ordures des dépôts sauvages ainsi que du transport des résidus collectés au niveau des dépôts de transit à la décharge finale</em> ».

Le site de Noumoubougou (40 kilomètres à l’est de Bamako), désigné à cet effet par les autorités maliennes, était saturé à cause de sa faible capacité, selon M. El Badraoui. Aussi, poursuit-il, Ozone-Mali se retrouve sans site adéquat pour décharger les déchets collectés ou enlevés dans les dépôts de transit. « <em>Cette situation perturbe l’ensemble des opérations sur le terrain du balayage à la collecte des ordures. Parfois, les agents sont obligés de négocier avec des particuliers pour décharger les déchets dans leurs champs</em> », confie le PDG du groupe Ozone.

La mairie du district de Bamako reconnaît également la difficulté liée à la décharge finale. Oumar Konaté, directeur du Service urbain de voirie et d’assainissement de Bamako, structure technique relevant de la mairie, regrette la non finalisation de la décharge de Noumoubougou, « <em>malgré huit milliards de FCFA d’investissement</em> ».

« <em>Cette décharge est prévue en trois cellules. Une seule cellule est opérationnelle avec une capacité maximum de 400.000 m3.  Or la ville de Bamako produit 4.000 à 5.000 m3 par jour</em> », indique M. Konaté. Autrement dit, en trois mois et dix jours et en raison de 4.000 m3 d’ordures par jour, la cellule opérationnelle est remplie. Avec l’absence d’unités de valorisation et de traitement de déchets, c’est tout le processus de collecte qui s’arrête.

<strong>Défaut de paiement, à qui la faute ?</strong>

L’incapacité d’Ozone–Mali ne s’explique pas seulement par l’absence d’infrastructures. Au plan financier, Aziz El Badraoui, PDG du groupe Ozone, déplore également les retards de la partie malienne dans le paiement des factures mensuelles de sa société. À ce jour, selon ses décomptes, la mairie doit à Ozone-Mali un montant cumulé de 14 milliards FCFA d’impayés alors que la société devrait prendre en charge ses salariés, assurer la mobilité des engins et leur entretien.

L’article 46 de la convention engage la mairie de Bamako à verser annuellement plus de neuf milliards FCFA à Ozone-Mali. « <em>Le montant tient compte de toutes les prestations prévues par le contrat de gestion</em> », allant de la collecte des déchets à la maintenance du matériel en passant par les charges salariales et autres frais encourus par la société.

La même disposition de la convention prévoit que « <em>les paiements prévus au contrat seront effectués et ordonnés par le maire du district de Bamako, seul qualifié pour recevoir les significations des créances du titulaire du contrat</em> ».

Du côté de la mairie de Bamako, le maire du district, Adama Sangaré, accuse le gouvernement de ne pas avoir joué pleinement son rôle pour l’atteinte des objectifs fixés dans la convention. « <em>L’Etat doit d’énormes impayés à Ozone</em> », reconnaissait M. Sangaré le 4 mai 2022, lors d’une cérémonie à la mairie. L’édile regrette les gros tas d’ordures qui traînent dans les rues de Bamako.

Pourtant, selon le texte de la convention, il n’est prévu nulle part dans la convention que l’Etat doit payer quelque chose à Ozone-Mali. C’est la mairie de Bamako qui doit régler ses factures. Alors, pourquoi accuse-t-on l’Etat ?

En plus de la mairie du district de Bamako et Ozone-Mali, le contrat porte également les signatures de deux ministres de l’Environnement, de l’Eau et l’Assainissement ainsi que de la Décentralisation et de la Ville.

Moussa Barry, alors secrétaire général du ministère de l’Assainissement, explique à Ouestaf News le processus d’élaboration du contrat : « <em>pendant les réunions techniques mon ministère était chargé de l’aspect technique et les aspects financiers étaient du ressort du ministère de la Décentralisation et de la Ville</em> ».

Le maire de Bamako ajoute aussi que son institution a été « contrainte » par les autorités politiques de l’époque de donner son quitus à la signature de cette convention. <em>« Le conseil communal du district avait refusé à plusieurs reprises d’approuver la convention d’Ozone, parce que la mairie n’a pas les moyens de payer les neuf milliards. C’est ainsi que le gouvernement s’est verbalement engagé à payer Ozone-Mali durant les cinq premières années</em> », confie le maire de Bamako à Ouestaf News, lors d’un entretien réalisé le 3 septembre 2022.

L’ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara, était aux affaires au moment de la signature du contrat, même s’il a quitté la fonction en janvier 2015, avant le démarrage des activités d’Ozone-Mali. Il balaie d’un revers de la main les accusations du maire de Bamako : « <em>rien n’a été imposé à la mairie du district. C’est une convention. La mairie était libre de signer ou refuser. Le maire n’a posé aucun problème. Il a signé sous aucune pression</em> ».

L’ancien Premier ministre concède toutefois qu’il était prévu que l’Etat apporte une contribution financière à hauteur de « deux milliards de francs CFA par an ». Sur le reste des neuf milliards, la mairie devrait payer deux milliards et aux ménages de supporter environ six milliards qu’ils devraient payer aux Groupements d’intérêt économique (GIE) qui ramassent leurs ordures.

<strong>Erreur de paternité</strong>

Pourquoi ni l’Etat ni la marie de Bamako n’a respecté son engagement ? Aux yeux de Moussa Mara, aucun des deux ne doit manquer de ressources pour honorer sa part du contrat. Mais l’ancien Premier ministre désigne Abdoulaye Idrissa Maïga, alors ministre dans le gouvernement qu’il dirigeait, comme principal responsable de l’échec du projet.

« <em>C’est lui en tant que porteur principal (Abdoulaye Idriss Maïga, NDLR) qui m’a amené le dossier Ozone quand il était ministre de l’Assainissement. Il est devenu après ministre de l’Administration territoriale, ministre de la Défense et Premier ministre. S’il avait bien suivi l’exécution de la convention, on n’en serait pas là</em> », accuse Moussa Mara.

Dans un entretien avec Ouestaf News, Abdoulaye Idrissa Maïga assume être l’artisan de l’arrivée d’Ozone au Mali. Il se dit « <em>surpris d’entendre la mairie du district parler de pression lors de la signature de la convention</em> ». Selon lui, c’est la mairie du district, elle-même, à travers le 1er adjoint au maire, qui lui a demandé de s’impliquer pour que Bamako devienne propre avant le Sommet Afrique-France de 2017.

C’est lors d’un salon sur l’assainissement au Maroc que le groupe Ozone a été présenté à M. Maïga par la mairie de Bamako. « <em>J’étais accompagné du 1er adjoint au maire. Après avoir échangé avec Ozone là-bas, le maire du district est lui-même retourné visiter le groupe Ozone au Maroc avant que celui-ci n’envoie des experts à Bamako pour étudier la faisabilité et travailler avec la mairie du district sur les aspects techniques de la convention</em> ».

La mairie du district réplique que l’Etat n’avait pas respecté les procédures administratives de signature de la convention. « <em>La convention a été rédigée à la Primature, instruite au ministère de l’Environnement pour être proposée au vote de délibération à la mairie du district de Bamako</em> », indique Oumar Konaté, directeur du Service urbain de voirie et d’assainissement de Bamako.

Or, ce projet aurait dû être élaboré et conçu par la mairie de Bamako puis transmis au ministère de tutelle (Administration et ville) et celui de l’Environnement avant d’être soumis au ministère des Finances et voté en conseil des ministres. Au vu de ce « <em>vice</em> », M. Konaté estime qu’il y a, à l’origine, <em>« une erreur de paternité du projet, ce qui a causé ce problème de gestion </em>».

Avec toutes ces accusations et contre accusations, la convention d’Ozone devient une patate chaude entre les mains des autorités de la transition, arrivées au pouvoir à la suite du coup d’Etat du 18 août 2020, qui a destitué le régime d’Ibrahim Boubacar Keita. Le 21 avril 2022, le Premier ministre de la transition, Choguel Kokalla Maïga, a abordé le sujet sans plus de précision devant le Conseil national de transition. « <em>Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais la convention d’Ozone est un problème que le gouvernement est en train de gérer</em> », avait-il déclaré de manière laconique.

D’ici là, la capitale malienne reste confrontée à ses immondices, ses tas d’ordures, ses problèmes d’assainissement. S’évapore alors le rêve nourri de retrouver son lustre d’antan et son nom de « Bamako la coquette ».

<strong>MD/fd/ts</strong>

<strong> <u>NB</u>: le titre est de la Rédaction. </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>COP 27 :  Le Mali organise des concertations nationales sur ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-le-mali-organise-des-concertations-nationales-sur-ses-priorites-2997620.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Nov 2022 01:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0196186298ydpd424e4fbmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le monde s’apprête à vivre la 27<sup>ème</sup> conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations-Unies,  COP 27, en prélude à  l’événement les parties prenantes maliennes sous le leadership du gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers se concertent   dans une rencontre intitulée ‘Atelier Consultatif en préparation de la COP27’ en vue de  discuter des priorités  du Mali, les examiner et valider. C’est du  03  au 04 novembre 2022 au Parc National de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv0196186298ydpd424e4fbmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Organisé  sous le leadership du ministère de l’environnement en partenariat avec  le Royaume –Uni, le PNUD, le NDC, l’atelier consultatif  réuni les différents acteurs autour des priorités du Mali à porter à la COP27. Durant deux jours d’échanges, les participants auront à élaborer une feuille de route assortie à un plan d’actions que le Mali aura à porter à la 27<sup>ème</sup> conférence  des parties à la conventions cadre des Nations -Unies  sur le climat. L’ouverture des travaux présidés par le ministre Modibo Koné en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a été pour lui de contextualiser la rencontre et ses objectifs.  Et pour le ministre Koné, il est essentiel que l’ensemble des acteurs concernés soient consultés sur les priorités maliennes avant le départ pour la prochaine COP prévue  pour le 7 au 18 novembre prochain en Egypte à laquelle  le Mali participera.  Un enjeu de taille selon le ministre surtout quand on sait que le  Mali figure parmi les 15 pays pilotes chargés de développer une initiative «  Accélération de l’adaptation » qui vise à créer un groupe de travail pour aider un groupe représentatif de pays en développement à transformer un ensemble de priorités d’adaptation. Quant  aux  PTFs notamment les représentants du Royaume- Uni et celui  du PNUD,  tous ont salué la bonne santé de leur coopération avec le Mali et assurer de leur soutien. Toutefois dans  les interventions on note que le financement à l’adaptation reste à la traîne comparativement  à l’ampleur du problème.
<b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</b>  </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Protection du fleuve Niger : quelles solutions ? » : l’Union européenne pose le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-du-fleuve-niger-quelles-solutions-lunion-europeenne-pose-le-debat-2997548.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 11:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La protection du fleuve Niger était au cœur d’un panel, ce mercredi 2 novembre à l’hôtel Onomo. L’évènement a lieu dans le cadre de la semaine européenne de la diplomatie climatique. Le mot de bienvenue de Fatoumata Boubou Koita, présidente du mouvement Mali Propre et celui du représentant de l’UE ont laissé place au panel.</strong>

<strong> </strong><em>« La protection du fleuve Niger n’est pas que politique, elle est avant tout citoyenne »</em>, a indiqué Dia Yaye Sacko, membre de la plateforme Save Fleuve Niger. Selon la militante environnementaliste, pour la protection du fleuve Niger, il faut se battre « avec les moyens de bord ». Aux dires de Dia Yaye Sacko, 85% de la population malienne à une activité liée au fleuve Niger. <em>« Si chaque Malien fait quelque chose pour protéger le fleuve, la politique ne fera que s’aligner »,</em> fait remarquer Dia Yaye Sacko.

Enseignant-Chercheur, à l’Ecole nationale des Ingénieurs, le Prof Sidi Ba reconnaît un déficit de ressources humaines liées à la protection du fleuve Niger. Cependant, assure-t-il, un Master en gestion intégrée en ressources en eau est lancé à la Faculté des Sciences et Techniques (FST). Aussi, informe le chercheur, un autre master en génie rural est lancé. <em>«En 2024, vous verrez les 43 premiers étudiants qui seront en mesure de construire des ouvrages de protection de l'environnement », </em>prédit-il.

Le vrai problème, ce n’est pas la formation, rétorque Dia Yaye Sacko. Le vrai problème, précise-t-elle, c’est que 90% des formés en environnement sont perdus. Il faut donc des perspectives pour ceux qui sont formés. Prenant la parole, le Prof Amadou Hama Maïga, ancien directeur général de l’Institut International d'Ingénierie de l'Eau et de l'Environnement (2IE) informe que le fleuve Niger est un enjeu international. La gestion du fleuve doit être une gestion concertée entre Etats membres de l’Autorité du Bassin du Niger.

Interdire l'orpaillage par dragage, empêcher les unités industrielles de rejeter les eaux usées dans le fleuve… plusieurs propositions de solutions ont été faites par les participants au panel. Aujourd’hui, plus de 150 espèces aquatiques sont menacées de disparition dans le fleuve Niger. « Il y a urgence à agir », affirment à l’unanimité les panélistes.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine de la diplomatie  climatique  de l’UE:    La 8ème année du Groupe Scolaire Bacodjicoroni  initiée à la biologie de l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/semaine-de-la-diplomatie-climatique-de-lue-la-8eme-annee-du-groupe-scolaire-bacodjicoroni-initiee-a-la-biologie-de-lenvironnement-2997284.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 02:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mardi 1er novembre 2022, une délégation de l’UE conduite par son ambassadeur, M.  Bart Ouvry,  a assisté à un cours magistral  sur l’environnement dispensé aux élèves de la 8<sup>ème</sup> année du Groupe scolaire Bacodjicoroni en commune V du district de Bamako.  C’était en présence de la directrice nationale des Eaux et Forêts   et des responsables administratifs de ladite école.</strong>

La présente activité s’inscrit dans le cadre de l’animation de la semaine de la diplomatie climatique de l’UE dont l’objectif est de sensibiliser le public sur le changement climatique.  Pendant une heure, les élèves de la classe de 8<sup>ème</sup> année ont été  éclairés sur les définitions portant sur  l’environnement, la production des plantes pépinières, forestières, la flore, l’arbre et l’écosystème en plus des utilités des arbres. Prenant part au cours avec enthousiasme, les élèves ont ainsi été imprégnés aux enjeux climatiques et la nécessité de la protection et préservation de l’environnement face au fléau du changement climatique.

Au terme de la session  l’ambassadeur de l’Union Européenne (UE), M. Bart Ouvry , s’est réjoui de l’intérêt des élèves pour la thématique. A ses dires, il est important d’amener les élèves à comprendre les questions environnementales et le phénomène du changement climatique. Ses propos sont repris par  la directrice nationale  des Eaux et Forêt du Mali, l’inspecteur général Mme Kanouté Fatoumata Koné, qui rajoute qu’aucun développement ne peut se faire sans les élèves.  Et pour elle également,  il est important d’initier les enfants à la protection de l’environnement dès leur bas âge.  Enchaînant par des  remerciements à l’endroit de l’Union européenne pour cette initiative. Pour Mme Koné dira que ceci amène à   repenser les programmes  afin d’intégrer ces thématiques aux leçons dispensées aux jeunes élèves pour faire face au changement climatique qui demeurent  une réalité dont l’on se doit de faire face.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICR : Mme Mirjana Spoljaric, une première dans l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cicr-mme-mirjana-spoljaric-une-premiere-dans-lhistoire-2997333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span lang="FR-CH" style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le 1<sup>er</sup> octobre 2022, pour la première fois de son histoire, une présidente a pris la tête du CICR. Pour sa première visite, Mme Mirjana Spoljaric est venue au Mali. De Bamako, elle s’est rendue à Gao pour s’enquérir de la condition des victimes du conflit et autres situations de violence.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span lang="FR-CH" style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au cours de cette visite, la Présidente Spoljaric a discuté des défis humanitaires avec les autorités locales et nationales et avec les collègues de la Croix-Rouge malienne. La présidente Spoljaric a participé également, aux côtés de représentants du gouverneur de Gao, à l'inauguration d'une nouvelle maternité construite par le CICR. Elle a rencontré des membres des communautés et discuté des effets du conflit et du changement climatique. Elle en a profité pour visiter quelques programmes d'assistance et de protection du CICR.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span lang="FR-CH" style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv4912657904msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aminata Alassane Cissé</span></b></p>
<p class="yiv4912657904msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Chargée des Relations Publiques </span></i></p>
<p class="yiv4912657904msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>SAHEL : changement climatique et conflits poussent les communautés au désespoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sahel-changement-climatique-et-conflits-poussent-les-communautes-au-desespoir-2997016.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La combinaison fatale des conflits et de la crise climatique fait souffrir des millions de personnes au Mali et dans toute la région du Sahel. Prises en étau entre l’avancée du désert, les aléas climatiques et les violences, des communautés entières n’ont d’autre choix que de fuir en laissant derrière elles leurs maisons, leurs troupeaux et leurs moyens de subsistance.

Lors de sa première visite de terrain en tant que présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric a mis en garde contre la pression croissante qui s’exerce au Sahel aussi bien sur les personnes déplacées que sur les communautés qui les accueillent et doivent partager avec elles leur eau, leur nourriture et leurs terres. Cette pression doit être atténuée, ou le ressentiment s’accumulera jusqu’à rompre les liens existant entre les communautés.

« Ces familles aspirent désespérément à une vie meilleure. J’ai parlé avec des femmes qui ont dû enterrer leurs enfants pendant leur fuite. Beaucoup ont perdu leur mari, leurs frères… L’aide humanitaire est limitée et ces personnes n’entrevoient aucune échappatoire. Nous devons briser ce cercle vicieux de changement climatique et de violence qui les force à abandonner leurs terres », a déclaré Mme Spoljaric.

Bintou, dont le mari est mort de soif pendant la fuite de la famille, vit aujourd’hui dans un camp de fortune rudimentaire à proximité de Gao avec cinq de ses enfants. Les cinq autres sont dispersés dans la région.

« Nous n’avons plus connu la paix depuis la crise de 2012 », a-t-elle témoigné. « Les attaques meurtrières récentes nous ont obligés à fuir notre village. Des combattants armés ont tué tous les hommes – nos maris, nos fils – et nos filles, et ont violé certaines des femmes. »

Les violences ont contraint 4,5 millions de personnes à quitter leur foyer au Mali, au Niger et au Burkina Faso, soit une augmentation de 200% en l’espace de deux ans. Alors que 80% de la population du Sahel dépend de l’agriculture pour survivre, les déplacés se retrouvent privés d’accès à leurs terres et à leur bétail.

Le changement climatique fait partie de la réalité quotidienne au Mali. Des lacs entiers, comme le lac Faguibine, se sont asséchés, anéantissant les écosystèmes locaux et forçant les communautés à s’en aller. La désertification gagne du terrain et le niveau des nappes phréatiques ne cesse de baisser, ce qui met les agriculteurs sous pression. La sécheresse a fait perdre au Mali 90 000 hectares de récoltes en 2021, mettant à mal les moyens de subsistance de plus de 3 millions de Maliens et entraînant une baisse de 10,5% de la production céréalière du pays.

La Croix-Rouge malienne, dont les volontaires sont chaque jour à pied d’œuvre auprès des communautés dans tout le pays, est au cœur de l’action humanitaire déployée au Mali. Si l’on ne peut que saluer ces volontaires pour leur motivation, leur dévouement et la contribution qu’ils apportent, il n’en reste pas moins que les défis à relever sont immenses.

« En cette période marquée par l’instabilité mondiale et l’augmentation des besoins humanitaires, nous devons veiller à ce que les pays du Sahel ne soient pas oubliés », a indiqué Mme Spoljaric. « S’il est essentiel de répondre aux situations d’urgence en cours, des investissements ciblés sont aussi nécessaires pour aider les populations à s’adapter aux évolutions rapides causées par le changement climatique, ainsi qu’à se libérer de leur dépendance à l’aide humanitaire. »

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<strong>Source CICR</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Environnement : Bamako au cœur de l’insalubrité</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-bamako-au-coeur-de-linsalubrite-2996951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Considérée comme la vitrine du Mali, la ville de  Bamako devient très insalubre.</strong> <strong>Les principales artères et rues de la ville sont transformées en véritables poubelles à ciel ouvert où des immondices envahissent les chaussées.</strong>

Bamako est sale, très sale. Un tour dans la ville suffit pour s’en rendre compte. Si la capitale malienne était propre autrefois, aujourd’hui elle est étranglée par les déchets. Des montagnes d’ordures qui cumulent, çà et là, étouffent les populations. Elles sont la source de toutes les formes de pollution. Et, les Bamakois (de tout statut social) sont confrontés à ces environnements insalubres et malsains.

La palme revenant  à certaines zones, dont le quartier de  Lafiabougou  avec  son «  célèbre Kilimandjaro ». En effet, à quelques mètres du cimetière, se dresse une montagne d’ordures nauséabondes. En faisant un tour sur les lieux, on y rencontre des emballages, des papiers de tout genre, des légumes et des fruits pourris, des boites de conserve, des bouteilles vides et surtout les déchets plastiques. Ce spectacle est d’autant plus choquant qu’il se situe non loin du cimetière du quartier très fréquenté par les proches des défunts qui viennent notamment pour se recueillir ou pour des enterrements. Ce dépotoir reçoit chaque jour des tonnes d’ordures provenant de plusieurs quartiers de la commune IV. L’odeur est tout aussi insupportable !

De quoi susciter la colère des populations riveraines qui assistent, impuissantes, à l’augmentation de ce tas d’immondices. En dépit d’une évacuation récente, le « mont » a refait  son réapparition au grand dam des populations.

Même le centre-ville de Bamako n’échappe pas à cette insalubrité. Une partie du grand marché et de la zone industrielle génèrent de grandes quantités de détritus.  Au grand marché, une voie, la principale, est devenue un véritable dépotoir d’ordures. Les autres endroits ne sont pas épargnés. Partout, il y a des détritus étalés devant les boutiques, au bord des goudrons et des petits secteurs. Certains vendeurs sont installés sur des immondices au bord des goudrons et dans les petits coins pour faire écouler leurs marchandises. Les clients et les passants aussi aggravent la situation. Rares sont ceux qui utilisent les poubelles.

Puiseurs quartiers de la capitale  offrent  le même visage  peu reluisant où  les tas d’ordures poussent comme des champignons.  Et  y circuler relève d’un parcours de combattant, parce que les routes sont encombrées de débris de tout genre, emportés par les eaux d’écoulements qui débordent des caniveaux rendant les routes peu praticables.

<strong> </strong><strong>Responsabilités partagées</strong>

Les responsabilités sont partagées entre la population et les autorités concernant l’insalubrité grandissante de la capitale. C’est la population qui assainit et salit une ville, un endroit, un lieu…Mais le gouvernement doit prendre ses responsabilités, en prenant  en charge  la gestion des dépôts et tas d’ordures. Ce qui n’est pas le cas.

L’espoir, qui a conduit les premiers pas d’OZONE-Mali s’émousse peu à peu, comme un château de sable, au fil des mois et années. Les ordures, les déchets de toute sorte ornent à nouveau la capitale malienne

La solution est la mise en place d’une stratégie et la mise en disposition des moyens de collecte de déchets. Presque tous les pays de l’Afrique de l’Ouest ont trouvé la solution. Pourquoi pas le Mali ?

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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<title>COP 27 :  Les priorités du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-les-priorites-du-mali-2996878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 10:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La participation du Mali à la prochaine Cop 27 en Egypte était au centre d’une conférence de presse le lundi dernier, à l’Agence pour l’Environnement et le Développement durable (AEDD).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En prélude à la tenue de la Cop 27, l’AEDD a rencontré dans ses locaux, les représentants de journaux pour discuter de la participation du Mali sur cet important événement. Une grande première, que ce genre de communication se tienne au Mali en amont de la Conférence des parties de la Convention des Nations unies sur les Changements climatiques prévue du 6 au 18 novembre 2022 à Sharm el Sheikh en Egypte.

Dr. Alassane Ba, le directeur général de l’AEED, entouré de ses proches collaborateurs, des membres de la Commission d’organisation, des experts et des associations qui œuvrent pour la cause de l’environnement (dont l’Association pour l’Environnement, l’Assainissement et pour un Meilleur Cadre de Vie -Amavec-, de Mme Kalambry Hélène Argidam), ont entretenu la presse sur les objectifs et les résultats attendus, entre autres.

Le directeur général de l’AEDD a affirmé que la délégation malienne part en Egypte avec plein d’ambitions. Beaucoup de rendez-vous sont noués avec des partenaires financiers pour la mobilisation de fonds. Ces fonds sont destinés à des projets de lutte contre les changements climatiques et la réadaptation.

Cependant, à quelques jours de la Conférence, c’est le fonds qui manque le plus. Sur un budget de 210 millions de F CFA, seulement 50 millions de F CFA sont à la disposition de la commission d’organisation. Dr. Ba ne s’inquiète pas pour autant et compte sur une participation efficiente et de qualité de notre pays.

Dans la station balnéaire de Sharm el Cheick, les professionnels de l’environnement du Mali ont dans leur agenda de défendre les idées et les projets, négocier dans les groupes d’ensemble (les pays les moins avancés, la Cedeao, l’Afrique). Quatre points sont largement pris en compte. Il s’agit de la foresterie, l’agriculture, la gestion des forêts et les énergies renouvelables.

Sept ans après la Cop 27 à Glasgow en Ecosse et la première fois que le sommet se tienne sur le continent africain, l’Afrique reste mobilisée pour atteindre des objectifs tangibles.

Dr. Alassane Ba et ses collègues entendent aussi trouver un 3e intervenant pour le financement du fonds climat. Il s’agira aussi de faire en sorte que l’adaptation climatique puisse trouver une place de choix dans les nouveaux accords signés en Egypte.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insalubrité à Bamako :  Bamako, la ville coquette a perdu de son charme</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-a-bamako-bamako-la-ville-coquette-a-perdu-de-son-charme-2996865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 09:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Bamako menacé à cause de son insalubrité. Un phénomène très préoccupant pour les populations des quartiers populaires généralement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Des dépôts de transit par-ci par-là, des eaux de ruissellement qui obstruent le passage, voilà à quoi ressemble cette ville qui a longtemps perdu la réputation qui lui a valu le nom de <em>« ville coquette »</em>.

Ozone Mali est une société marocaine de droit malien qui depuis 2015 était chargée du nettoyage de la ville de Bamako. Elle avait pour mission la collecte des déchets, le nettoiement des voies, des rues, des espaces publics et des monuments, l’entretien et le traitement de la décharge finale. Ozone Mali disposait pour ses activités environ 120 camions et avait créé environ 1137 emplois.

La société a-t-il faillit ? Tel est la préoccupation de la population bamakoise. Adama Diarra mécanicien, du haut de ses 30 ans, assise à moins de deux mètres d’un dépôt de transit à Darsalam ou il a son garage.

La situation est désespérante pour lui. « <em>Nous sommes impuissant face à cette situation, les gens viennent déverser les ordures ici quand on est absent. Avant, on ozone venait collecter les ordures régulièrement. Mais depuis quelques temps, elles ne viennent plus et dès lors nous sommes obligés de supporter cette situation d’odeur nauséabonde à longueur de journée et nous sommes exposés à d’énormes problèmes de santé</em> », témoigne-t-il.

Adama Koné, conseiller principal de la direction générale d’Ozone Mali à Bamako a bien voulu exprimer en quelques mots pour nous éclairer. Selon ses dires, ozone Mali depuis ses débuts, a eu des difficultés liées au non-respect de l’état de paiement des factures par l’Etat malien, pour mener à bien ses missions.

<strong>Des travailleurs mécontents</strong>

S. est une jeune femme d’une quarantaine d’années, mariée avec 4 enfants. Elle travaille en tant que balayeuse à Ozone Mali depuis quatre ans. Elle mène cette activité en exerçant son petit commerce de banane plantain à côté selon ses dires, pour pouvoir prendre soin de sa petite famille. A notre arrivée, il est 9h 05 mn, la bonne dame est assise à l’ombre sous le feuillage apaisant d’un manguier. Le visage fatigué par le coût de soleil avec son balai à la main, A. S. nous répond sur un ton de déception : <em>« nous avons commencé ce travail en espérant pouvoir subvenir à nos besoins. Mais hélas, la situation est très difficile pour nous. Nous quittons nos familles depuis 6 heures du matin, car le travail commence très tôt et se termine à 14 heures, nous n’avons que 30minutes de repos aux environs de 9h. Nous aimons bien ce travail mais le payement des salaires n’est pas régulier et cela est vraiment désolant »</em>.

Près d’elle O. D., un homme vêtu de sa tenue de travail avec sa casquette noire, il exprime les mêmes craintes. Marié à deux femmes et père de 12 enfants. O. D. faisait du gardiennage dans une pharmacie, mais après des incompréhensions avec son patron, il a abandonné ce travail. Par la suite, O. D. a eu la chance, selon lui, d’intégrer la société Ozone depuis quatre ans, espérant qu’il pourra subvenir à ses besoins en tant que chef de famille. Mais, selon ses dires, sa surprise a été grande car ses attentes n’ont pas été comblées.

A ces nombreuses difficultés s’ajoute un problème de décharge finale selon le conseiller principal d’Ozone Adama Koné. « <em>Depuis 2015, Ozone n’a pas connu une bonne démarche concernant la décharge finale. Malgré que l’Etat ait investi plusieurs milliards pour l’aménagement d’une décharge finale à Noumoubougou dans la Commune rurale de Tienfala, Ozone n’avait pas accès à ce site. Aujourd’hui Ozone est obligée de déposer les déchets dans des champs à la demande de quelques propriétaires, faute de moyens nécessaires pour disposer d’une décharge finale</em> », déclare-t-il.

Le directeur des Services urbains de la Voirie Oumar Konaté, estime que l’importance accordée à la gestion des déchets est négligée par les décideurs politiques. « <em>Le budget accordé à ce domaine ne dépasse pas les 5 % du budget de la municipalité</em> », dira-t-il.

A ce jour, dira-t-il, la ville de Bamako produit environ 3 000 tonnes de déchets par jour, soit 80 camions semi-remorque. Il n’y a plus de décharge finale, et le dépôt de transit de Médine ne reçoit plus depuis environ deux mois. La voirie est obligée de diriger les déchets collectés vers les champs avec l’accord des propriétaires. Et à cette période de culture, cela devient impossible, ce qui rend le travail de nettoyage très difficile.

Il ajoute que pour corriger cette insuffisance, tout le monde doit s’impliquer, aussi bien les décideurs politiques que la population elle-même. Il suggère l’application du principe <em>‘’pollueur payeur’’</em> où chacun doit payer le traitement de ses ordures. Et les décideurs politiques doivent faire une priorité la question de gestion des déchets car qui parle de déchet parle de santé publique.

Selon M. Konaté, la fin du contrat du Mali avec Ozone prend fin dans trois mois, c’est-à-dire en février 2023.

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<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP 27 en Égypte :  Le Mali y prendra part</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-27-en-egypte-le-mali-y-prendra-part-2995732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 01:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la 27e Conférence des Parties à la Conversation cadres des Nations unies sur le changement climatique prévu le mois prochain à Sharm el-Sheikh en Égypte, l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD), en partenariat avec les partenaires techniques et financiers a organisé une rencontre d’information sur la participation du Mali à ladite Cop 27. </em></strong>

Après la Cop 26 de Glasgow l’année dernière, les yeux sont rivés sur la Cop 27 qui se tiendra du 6 au 18 novembre, à Sharm el-Sheikh, une ville balnéaire d’Égypte. En prélude de ce rendez-vous mondial incontournable, le Mali se prépare pour y prendre part avec une forte délégation. L’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD) et ses partenaires techniques et financiers ont organisé une rencontre d’information le jeudi dernier sur la participation du Mali à cette rencontre.

Au cours de la conférence,  l’AEDD a présenté les priorités et les attentes du Mali en marge de cette Cop 27. Il y a surtout la protection du fleuve Niger, la mise en œuvre de la grande muraille verte pour lutter contre les effets du changement climatique, la transition énergétique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, etc. En plus, il y a aussi des thèmes majeurs sur lesquels la délégation malienne doit faire des lobbyings avec d’autres partenaires dans la lutte contre le changement climatique. Il s’agit des stratégies mises en œuvre pour atteindre les 100 milliards de dollars pour les pays du Sud d’ici 2023.

Selon la représentante des partenaires techniques et financiers, l’organisation de cette Cop sur le continent est une opportunité pour bousculer les partenaires financiers à honorer leurs engagements. « <em>Nous souhaitons que cette Cop 27 soit jalonnée par des actes concrets notamment le respect des engagements financiers des pays développés visant à renforcer la résilience des pays en développement</em> », rappelle-t-elle.

Pour Dr. Amadou Tiénan Sangaré, représentant du ministre de l’Environnement et du Développement durable, cette Cop 27 est une opportunité pour progresser dans la protection du climat. « <em>Il s’agit d’œuvrer pour aboutir à des conclusions probantes, de l’accroissement des financements climatiques permettant ainsi de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et aller vers des économies résilientes </em>», a-t-il insisté.

La Conférence des Parties (Cop) est une réunion annuelle où les pays signataires de la Conversation Cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) se retrouvent pour échanger sur la lutte contre le réchauffement climatique.

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<strong>Ousmane Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
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