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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : FESPACO</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : FESPACO</description>
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<title>Fespaco 2015 : « RAPT A BAMAKO », le long métrage de Cheick Oumar Sissoko qui va défendre les couleurs maliennes</title>
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<description><![CDATA[  « Rapt à Bamako » est le titre du tout dernier film que Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la culture du Mali, vient de réaliser. Ce film a été sélectionné parmi les 22 films de réalisateurs africains et de la diaspora qui vont competir pour l’étalon d’or du Yennega, du 28 février au 7 mars 2015, à Ouagadougou dans le cadre de l’édition 2015 du FESPACO. Avant Ouagadougou, le Centre nationale de la cinématographie du Mali, sous l’égide du ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme, a décidé de la présenter aux plus hautes autorités maliennes et au grand public, le 23 février 2015 au cinéma Babemba à partir de 16 heures.
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 00:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Nous saluons cette initiative du CNCM. Cela devient une tradition de présenter aux autorités et au public malien, à chaque édition du FESPACO le film malien qui va défendre les couleurs de notre pays dans la  compétition long métrage. Mais, nous espérons cette année qu’à cette projection, les réalisateurs maliens et autres professionnels du cinéma, auront à leur côté le Président Ibrahim Boubacar Keita pour les souhaiter bonne chance au FESPACO 2015</em> », nous a indiqué un responsable de l’Union nationale des cinéastes du Mali. Les cinéastes maliens depuis un certain temps n’hésitent plus à dire à qui veut les entendre qu’ils sont les enfants pauvres de la République du Mali. Jugez-en vous-même : plus de salles de cinéma dignes de nom à travers le pays, difficile mobilisation de ressources financières pour produire un film et chose grave : aucune disposition n’est prise au niveau étatique pour la formation de la relève. Pour toutes ses raisons, le cinéma malien qui a fait les beaux jours du cinéma africain, est aujourd’hui en déclin. Heureusement que la volonté des professionnels du secteur permet encore au Mali de faire des films, même si les conditions sont difficiles. «<em> Rapt à Bamako </em>», une production du CNCM compte défendre crânement les couleurs maliennes à Ouagadougou et sur d’autres scènes. <em>« Rapt à Bamako</em> » est un film qui croque l’actualité  que vivent plusieurs Etats africaines  en ce début du 3<sup>ème</sup> millénaire : l’essai de la démocratie multipartite. Dans une démarche d’un film d’action, qui prendra par moment  des allures d’un film policier, Cheick Oumar Sissoko, déjà détenteur d’un étalon d’or du Yennega avec son film « <em>Guimba, le tyran</em>», s’est volontairement placé dans une démarche pédagogique. Le film de Cheick Oumar Sissoko raconte une histoire pathétique où l’émotion se dispute par moment avec la révolte. Le célèbre réalisateur malien, qui plus est actuellement le secrétaire général de la Fédération panafricaine du cinéma, avec un siège d’observateur à l’Union africaine, dans son film, révèle l’insouciance et l’agonie des hommes politiques africaine pour la condition humaine, à travers le regard de jeunes de 14 ans : Malik et Sara révèlent l’insouciance et l’agonie des hommes politiques pour la condition humaine. Dans une maîtrise du jeu des acteurs, Cheick Oumar Sissoko invite le cinéphile à vivre l’autre facette du processus démocratique qu’expérimentent les Etats africains. Dans le film qui porte sur une élection présidentielle, trois générations vont s’affronter. Tous les moyens seront utilisés, même les plus sordides du genre les sacrifices humains. Mais, démocrate dans l’âme, dans un élan d’espérance sans limite, le réalisateur n’a pas hésité de faire un zoom sur l’ouverture d’esprit et la combativité des jeunes issus de deux cultures, malienne et occidentale, pour éviter deux drames qui se donnent le plus souvent rendez-vous lors des élections dans une Afrique nouvellement démocratique pour plonger les populations dans la désolation, après des contestations violentes de résultats des urnes : le Rapt et l’assassinat d’un albinos et le rapt des résultats d’une élection présidentielle par un des candidats. Comme pour dire que les anciens auront toujours leur place en Afrique, le réalisateur met un accent sur l’engagement  d’une grand-mère dénommée Mah, à côté de ses petits-enfants. Dans tous les cas, le film de Cheick Oumar Sissoko sort des sillons auxquels le cinéma malien nous a habitués. Il va explorer d’autres horizons comme le film policier.

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>FEBAK 2015 :  L’édition des innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/febak-2015-ledition-des-innovations-752162.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11e édition de la Foire exposition internationale de Bamako (Febak) est l’une des rares foires maliennes qui répondent aux normes internationales, grâce à l’expertise du Royaume de Maroc, l’invité d’honneur de l’événement.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec l’appui technique de Maroc-Export et de l’Office des foires et exposition de Casablanca (Ofec), la 11e édition de la Febak de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) se mesure à n’importe quelle autre foire du monde. Elle a ouvert ses portes jeudi dernier.

C’était sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence  d’une forte délégation marocaine dirigée par Mohamed Abbou, ministre marocain chargé du Commerce extérieur. Elle se tient du 15 au 25 janvier au Parc des expositions de Bamako, innové pour cause.

Les expositions se font sous cinq chapiteaux de 1000 m2 et un chapiteau de 2000 m2, soit 7000 m2 de superficie en tout qui couvre 360 stands climatisés et parfumés et 84 autres stands sont hors des chapiteaux répondant aux normes internationales pour une foire internationale digne de nom.

Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas caché sa satisfaction de la bonne organisation de l’événement, une première du genre dans son pays. "Nous n’avions jamais eu dans notre pays un événement économique aussi bien organisé que celle-ci. Ce que j’ai vu ici est à la hauteur authentique du Mali et illustre la qualité des relations multiséculaire entre les deux pays", a déclaré IBK. Et de poursuivre que les efforts qui ont été faits pour cette année pour améliorer l’organisation de la Febak sont le signe du refus total de la médiocrité. Il a rendu hommage aux amis marocains pour leur accompagnement et félicité la Chambre de commerce et d’industrie pour la réussite de l’organisation.

Tantôt, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, avait déclaré que l’organisation réussie de cette édition ouvre à nouveau le Mali au monde des affaires après une crise profonde qu’il a traversée.

Le ministre marocain chargé du Commerce d’extérieur a remercié le choix porté sur son pays d’être l’invité d’honneur de la Febak. Il a assuré l’engagement du Maroc à côté du Mali pour relancer son économie dans le cadre de son projet de partenariat sud-sud.

Mamadou Tiény Konaté, président du collège transitoire de la CCIM, a fait le point sur l’organisation de cette rencontre internationale. Et l’aménagement innové du site qui sera désormais un Parc international d’exposition. Il a expliqué aussi que sa structure a profité l’expertise du Maroc pour former des Maliens à organiser désormais des foires de ce genre sans l’aide de qui que ce soit.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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<strong>Partenariat Mali-Maroc :</strong>

<strong>Rabat veut un cadre juridique commercial pour une coopération plus affinée</strong>

<strong> </strong>

<strong>En marge  de la Foire d’exposition internationale de Bamako (Febak), les autorités maliennes et marocaines ainsi que les hommes d’affaires des deux pays se sont rencontré le vendredi dernier pour renforcer les relations d’affaire et parler les enjeux de la coopération bilatérale entre les deux pays. Au cours de la rencontre, le chef de la délégation marocaine a déclaré la volonté de son pays de l’instauration un cadre juridique commercial entre les deux pays pour hisser le partenariat économique.</strong>

<strong> </strong>

Le ministre marocain chargé du Commerce d’extérieur, Mohamed Abbou, chef de la délégation marocaine à la Febak, lors du forum d’affaire organisé sur le thème : la relance économique du Mali le vendredi dernier, a dévoilé l’intention de son pays pour une coopération économique plus dynamique Mali.

« Nous encourageons la multiplication de ces genres de rencontre qui permettent d’hisser les échanges économiques entre les deux pays à la hauteur des ambitions de nos chefs d’Etats. Pour ce faire, il est important d’instaurer un cadre juridique commercial adapté au besoin économique de nos deux pays. A cet égard, nous souhaitons engager à avec le partenaire malien une réflexion stratégique sur un cadre juridique régissant nos relations commerciales  et ceux dont la perceptive est de renforcer l’intégration économiques entre les deux pays et améliorer  notre contribution à la chaine de valeur internationale », a-t-il déclaré.

Ce qui permettra, selon lui, d’améliorer les échanges commerciaux entre le Maroc et Mali qui ne dépassent pas les 50 millions de dollars américains. Il s’est réjoui de cette rencontre d’affaire qui s’inscrit dans les orientations de Sa Majesté le roi Mohammed VI qui, lors de son passage au Mali, avait noté que « notre coopération encouragera la communauté des affaires à s’impliquer davantage dans la promotion des échanges et des investissements entre les deux pays favorisant ainsi l’emploi et transfert de compétences et de capitaux ». Elle offre elle o la possibilité de rapprocher davantage les communautés d’affaires et d’échanger sur les questions d’intérêt commun.

L’ambassadeur du Royaume du Maroc a remercié les autorités maliennes pour l’initiative permet d’affirmer davantage la coopération économique et de partenariat entre les deux pays et félicité les parties maliennes marocaines qui contribuer à la réalisation de la Febak.  Il rappelle la signature des 17 conventions de partenariat économiques entre les deux Etas à la suite de la visite royale au Mali lors de sa visite au Mali et que le bilan de la mise en œuvre est encourageant en moins d’une année. L’ambassadeur marocain a rendu hommage aux opérateurs qui sont déjà engagés dans la démarche combien profitable pour les deux pays. Il les ait invités au courage et à la persévérance pour faire face aux contraintes de l’environnement des affaires qui restent toujours imparfaites.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie du Mali, Abdel Karim Konaté a rappelé l’ambition du président IBK à faire le Mali un pays émergent à l’horizon 2015 que cela est possible à travers organisation de tel évènement. Il a invité les amis marocains au-delà des échanges commerciaux, d’investir dans le secteur productif de notre de notre pays comme le secteur riz et sucre, le coton, les secteurs lesquels le Mali peine à développer malgré des potentialités.

Le président de la Chambre consulaire du Maroc a saisi l’occasion pour invité le Mali à prendre au forum Euro-Arabe qui se tiendra du 21 au 30 avril à Casablanca au Maroc.

La signature de trois accords de partenariat dans le sociale entre deux les  pays a marqué cette rencontre.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Maroc à la febak 2015 : Dénicher toutes les opportunités d’affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/le-maroc-la-febak-2015-denicher-toutes-les-opportunites-daffaires-751562.html</link>
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<description><![CDATA[ Ouverte au public le 15 Janvier, la 11ème édition de la Foire d’exposition internationale (FEBAK 2015) bat son plein sur la route de l’aéroport. Vendredi matin, partenaires maliens et marocains, hautement représentés, étaient sur le site, pour communiquer et signer des conventions favorables au renforcement de l’intégration et des échanges entre les opérateurs économiques marocains et africains en général.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 05:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Maroc qui est coorganisateur de la 11ème édition de la Febak, est à l’honneur, porteur d’une action crédible et d’un engagement constant. Pour le pays du Roi Mohammed VI, le Mali est un partenaire incontournable qui peut donc compter sur son savoir faire et son expertise. On notait la présence aux côtés du ministre marocain du commerce extérieur Mohamed Abbou, les ministres maliens du Commerce et de l’Industrie, Abdel Kader Konaté, des Investissements et du secteur privé Mamadou Gaoussou Diarra, l’Ambassadeur du Maroc au Mali, Hassan Naciri, les responsables maliens et marocains en charge des chambres consulaires et d’un monde nombreux du secteur économique des deux pays. Une présentation du royaume chérifien, a mis en évidence, l’expertise marocaine et sa force stratégique dans le développement de la coopération sud-sud. Les échanges commerciaux entre le Maroc et le Mali tournent autour de 50 millions de dollars, ce qui est jugé par la partie marocaine, largement en deçà des potentialités. Les deux pays comptent dépasser cette situation où les opportunités d’affaires sont sous-exploitées. L’expertise marocaine est avérée dans les secteurs de l’agro-alimentaire, le textile, le cuir, les finances, les Tics, les BTP, l’automobile etc.

Le Maroc vise loin, au-delà du Mali dont la position centrale est estimée stratégique, le royaume chérifien prépare la signature d’accords avec l’Uemoa permettant d’explorer les potentialités économiques qu’offre notre sous région, dans le cadre du partenariat sud-sud.

Le président intérimaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Mamadou Tieni Konaté a souhaité que cette intégration permette de faire en sorte que « les entreprises maliennes et marocaines soient en contact permanent », gage d’un échange de leurs expériences. Selon lui, le Mali au centre de l’Uemoa et la Cedeao est bien placé pour permettre au Maroc d’aller à la conquête du marché africain. Cette Febak devra donc être un espace permanent d’exposition.

L’Ambassadeur du Maroc au Mali, Hassan Naciri a félicité l’action du centre marocain de promotion des exportations (Maroc Export) et l’Office des Foires et expositions de Casablanca (OFEC) en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, qui ne sont pas à leur première expérience réussie. Il a rappelé que 17 conventions et accords de partenariats ont été signés entre les deux pays, lors de la visite en février 2014, du Roi Mohammed VI au Mali. Presqu’un an après, « le bilan de la mise en œuvre est encourageant », selon Hassan Naciri.

<strong>B . Daou</strong>

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</item>

<item>
<title>DIAWARA stones : Au cœur du développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/diawara-stones-au-coeur-du-developpement-du-mali-750182.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la FEBAK 2015 où il occupe un stand exposant ses différents produits spécialisés dans la construction, nous avons rencontré M. Ibrahima Diawara, PDG de l’usine Diawara Stones. Dans  ce bref entretien, M. Diawara explique entre autres les différents types de carreaux qu’il fabrique et de sa toute nouvelle usine construite dans le cercle de Bafoulabé en région de Kayes.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 04:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’entrée de jeu, le premier responsable de Diawara Stones nous explique qu’il est spécialisé dans la fabrication de matériaux de construction, notamment les carreaux. Ainsi dit-il « nous faisons des carreaux de marbre, des tables en marbre, les cuirs et les carreaux extérieurs». Créée depuis 1995 et transformée en 2006 à Diawara Stones, avec la production du carreau granité. Il ajoute que cette année l’entreprise vient de finaliser la construction d’une usine dans la région de Kayes. «Cette usine produit 70.000 tonnes de carbonates  de calcium qui est la matière première pour les pour les usines de peintures, 100 tonnes de chaux vives par jour, soit 36.000 tonnes par an et cela pour les miniers, les industries sucrières et aussi pour l’agriculture » ajoute-t-il.
<ol start="600">
	<li>Diawara n’a pas manqué de souligner l’usine de carreaux en marbre qui a une capacité 600.000m<sup>2</sup> par an pour un investissement total de 20 milliards de FCFA avec l’aide de la BMS. Cette usine, située sur une superficie de 15 hectares sera inaugurée en fin février 2015.</li>
</ol>
Elle reste, dit-il, la première unité du genre en Afrique. « Si je dis en Afrique, c’est y compris le Maghreb et l’Afrique du Sud » indique-t-il avant d’ajouter que c’est la dernière technologie, utilisée dans la fabrication des matériaux qui crée la différence.

M. Ibrahima Diawara, PDG de Diawara Stones a souligné toute sa satisfaction quant à cette usine, grâce à laquelle, le Mali est en tête de peloton sur ce produit haut de gamme.

Aujourd’hui, Diawara Stones exporte ses produits dans la sous-région comme au Burkina Faso, au Sénégal, en Guinée et bientôt au Cote d’Ivoire. Comme quoi, il faut compter sur les industries maliennes.

A retenir enfin que Diawara Stones c’est aussi plus de 500 emplois directs et indirects à Bamako et Kayes.

<strong>Dieudonné Tembely </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11E  édition de la foire d’exposition internationale de Bamako (FEBAK) : Pour la relance de l’Economie malienne et à l’honneur  du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/11e-edition-de-la-foire-dexposition-internationale-de-bamako-febak-pour-la-relance-de-leconomie-malienne-et-lhonneur-du-maroc-750062.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sous la Haute présidence de SE Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali, en présence des membres du Gouvernement et de plusieurs personnalités du Royaume du Maroc que s’est ouverte ce jeudi 15 janvier dernier la 11è édition de la FEBAK sous le thème de la relance de l’économie malienne.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 03:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, pour la 11è fois consécutive, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali organise sa traditionnelle FEBAK du 15 au 25 janvier 2015. Cette année, l’événement, placé sous le thème de la relance de l’Economie malienne a comme invité d’honneur le Royaume du Maroc. Cette délégation conduite par M. Mohamed Abbou, ministre Délégué auprès du ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, chargé du Commerce Extérieur et dans l’optique de promouvoir les différents secteurs d’activités marocains africains, Maroc Export, participe à cette Foire en partenariat avec l’Office des Foires et Expositions de Casablanca (OFEC).

Selon les organisateurs, la FEBAK est un rendez-vous biennal des opérateurs économiques des secteurs publics, parapublics et privés de la sous-région. C’est aussi un espace de prise de contact, d’échanges et de commerce entre les professionnels du commerce, de l’industrie, de l’artisanat et des services.

Ce véritable pôle d’attraction et d’exposition-vente draine depuis ce 15 janvier plus de 400 exposants venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique et de milliers de visiteurs sur une aire de plus de 7000m<sup>2</sup><strong>.</strong> La FEBAK 2015 bénéficie de l’expertise du Centre marocain de promotion des exportations (Maroc Export) et l’OFEC, deux structures sui meublent le pavillon marocain aux cotés d’autres entreprises du Royaume.

Etant invité d’honneur, le Maroc expose sur un pavillon de 700 m<sup>2</sup>, animé par une vingtaine d’entreprises marocaines exportatrices dans différents secteurs d’activité comme l’agroalimentaire, les TIC, le BTP et les matériaux de construction, l’énergie renouvelable et l’électricité.

Le nombre, sans cesse croissant d’exposants et de visiteurs témoigne de l’importance de cet espace commercial international qui aide les entreprises à mieux faire connaitre au public leur savoir-faire en termes de produits et de services. La diversité des offres et la variété des produits et services présentés à cette Foire font de cette FEBAK un véritable tremplin pour l’essor du secteur privé qui est un acteur essentiel pour le progrès économique de tous les pays participants.

La FEBAK, qui reste une mission d’affaires, constitue une opportunité pour les entreprises marocaines de rencontrer les décideurs des grandes entreprises maliennes et africaines. De par l’organisation du rendez-vous B to B, elle vise la mise en avant des opportunités et atouts multisectoriels marocains et la mise en exergue de l’évolution que connait le Royaume sur les plans économique et commercial.

Notons par ailleurs que les relations fraternelles et de partenariat économique entre le Maroc et le Mali ont connu au cours des dernières années une véritable relance. En témoigne la visite royale qui a permis la conclusion de plusieurs projets de développement dans les domaines entre autres de la santé, de l’agriculture, l’élevage. Les deux Chefs d’Etat ont également procédé au lancement des travaux d’une cimenterie et à l’inauguration du tronçon malien du câble à fibres optiques reliant le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

A retenir enfin que les exportations marocaines vers le Mali ont enregistré un taux de croissance annuel moyen de 8% sur les dix dernières années et elles se composent essentiellement des conducteurs électriques avec connexion isolés de 23%, des autres peintures et vernis à huile de 8% et des huiles dites diélectriques 7,19%. Quant aux importations, elles sont dominées par le coton non cardé ni peigné égrené écru 82%, des autres plantes et parties de plantes 10%, des gingembres en racine ou en morceaux de 5% et croissent à un taux annuel moyen de 11% sur la dernière décennie.

<strong>Dieudonné Tembely     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie de cannabis  à Dakar dans un véhicule  d’un Malien :Le chauffeur Soumaïla Koné arrêté par la police sénégalaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/saisie-de-cannabis-a-dakar-dans-un-vehicule-d%25e2%2580%2599un-malien-rnle-chauffeur-soumaila-kone-arrete-par-la-police-senegalaise-16933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Cela fait des mois que Souma&iuml;la Kon&eacute; &acirc;g&eacute; de 35 ans est en prison &agrave; Dakar. En mi-janvier 2011, lors d&rsquo;un contr&ocirc;le de v&eacute;hicules, la police a d&eacute;couvert le cannabis abord de son v&eacute;hicule. Est-il victime d&rsquo;un pi&egrave;ge &agrave; l&rsquo;image de ses coll&egrave;gues chauffeurs des gros porteurs?</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Exer&ccedil;ant le m&eacute;tier de chauffeur depuis une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, apr&egrave;s deux ann&eacute;es de ch&ocirc;mage,<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b>Souma&iuml;la Kon&eacute; natif de Bougouni a pu d&eacute;crocher ce boulot en d&eacute;cembre dernier. Il s&rsquo;en est r&eacute;joui car tenaill&eacute; par la pauvret&eacute;. &Agrave; son arriv&eacute;e en mi-janvier dernier &agrave; Dakar<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b>(S&eacute;n&eacute;gal), M. Kon&eacute; est all&eacute; d&eacute;poser des marchandises dans deux villes s&eacute;n&eacute;galaises. Revenu avec le reste dans la capitale (Dakar), la police d&eacute;couvre du cannabis lors d&rsquo;un contr&ocirc;le dans la remorque dont il conduit. Depuis, il broie du noir.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Par contre, son patron un riche homme d&rsquo;affaires reste peinard. Or, tout laisse &agrave; penser qu&rsquo;il est probablement le cerveau de ce trafic de la drogue vers le S&eacute;n&eacute;gal. Pour preuve, ces derniers jours, la police du Mali a r&eacute;ussi &agrave; Bamako deux jolis coups de filet contre les trafiquants du cannabis en partance pour le S&eacute;n&eacute;gal. D&rsquo;innombrables chauffeurs Maliens croupissent actuellement dans les prisons s&eacute;n&eacute;galaises victimes d&rsquo;une situation similaire &agrave; celle de Souma&iuml;la Kon&eacute;. Ils n&rsquo;ont que leurs yeux pour pleurer.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Que peut faire l&rsquo;ambassadeur du Mali au S&eacute;n&eacute;gal pour ses compatriotes chauffeurs? O&ugrave; se trouve le sens de son pl&eacute;nipotentiaire? Est-il au S&eacute;n&eacute;gal pour prot&eacute;ger les Maliens ou par simple plaisir de vivre au pays d&rsquo;Abdoulaye Wade? Le Mali n&rsquo;ayant pas de port, les chauffeurs des gros porteurs ravitailleurs le pays. &Agrave; ce qu&rsquo;on sache, ceux-ci vivent de la sueur de leur front. Transportent-ils maintenant des produits illicites? Les autorit&eacute;s maliennes doivent s&rsquo;impliquer &agrave; tous les niveaux pour lutter contre les trafiquants de la drogue et leurs complices.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormalCxSpLast" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Dognoum&eacute; Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>

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<title>FESPACO 2011 : Le marocain Mohamed Mouftakir enlève l’étalon d’or</title>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><span style="color: rgb(51, 51, 153); "><em><b>L&rsquo;&eacute;talon d&rsquo;or consacrant la meilleure &oelig;uvre cin&eacute;matographique 2011 a &eacute;t&eacute; remis le 5 mars 2011, au Stade du 4 ao&ucirc;t de Ouagadougou, au marocain Mohamed Mouftakir, par le Pr&eacute;sident Blaise Compaor&eacute;, pour son film long m&eacute;trage &laquo;&nbsp;P&eacute;gase&nbsp;&raquo;.</b></em></span></span></p>

<p><span>Le long m&eacute;trage &laquo;&nbsp;P&eacute;gase&nbsp;&raquo; r&eacute;alis&eacute; par le marocain Mohamed Mouftakir a &eacute;t&eacute; consacr&eacute; &eacute;talon d&rsquo;or&nbsp; de la 22&egrave;me &eacute;dition du FESPACO. Long m&eacute;trage de 104 minutes, c&rsquo;est l&rsquo;histoire de Rihana, jeune fille d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es&nbsp;issue de la campagne marocaine. Victime d&rsquo;un traumatisme aigu, elle se trouve hospitalis&eacute;e dans un asile psychiatrique. Elle croit &ecirc;tre viol&eacute;e par un d&eacute;mon qui veut la tuer parce qu&rsquo;elle est enceinte de lui. </span></p>

<p><span>Cet acte va-t-il &ecirc;tre approuv&eacute; par le seigneur du cheval, un esprit v&eacute;n&eacute;r&eacute; par son p&egrave;re&nbsp;? Pour percer ce myst&egrave;re, Rihana est confi&eacute;e &agrave; Zeinab, une psychiatre afin qu&rsquo;elle la fasse parler. Mais, la jeune fille n&rsquo;est pas tr&egrave;s coop&eacute;rante. C&rsquo;est ce film qui a acquis l&rsquo;assentiment du jury dirig&eacute; par le gambien Cham M&rsquo;baye qui lui a attribu&eacute; l&rsquo;&eacute;talon d&rsquo;or de Yennega. En plus du troph&eacute;e, il a remport&eacute; la somme de 10 millions de FCFA.</span></p>

<p><span>&nbsp;Ce film a aussi remport&eacute; le prix du meilleur son d&rsquo;une valeur de 1 million de Fcfa. L&rsquo;&eacute;talon d&rsquo;argent est revenu au film &laquo;&nbsp;Un homme qui crie&nbsp;&raquo; du tchadien Aroun Mahamat Saleh. Dans la cat&eacute;gorie long m&eacute;trage, l&rsquo;&eacute;talon&nbsp; de bronze est revenu au film ivoirien &laquo;&nbsp;Un mec id&eacute;al&nbsp;&raquo; r&eacute;alis&eacute; par de Oweil A. Brown. Film de 110 minutes, &laquo;&nbsp;Un mec id&eacute;al&nbsp;&raquo; est l&rsquo;histoire d&rsquo;Estelle, belle jeune femme tr&egrave;s entreprenante qui a choisi contre l&rsquo;avis de ses parents, d&rsquo;opter pour son propre business. Propri&eacute;taire d&rsquo;un salon de coiffure, elle s&rsquo;y investit enti&egrave;rement. Malheureusement en amour, Estelle ne conna&icirc;t pas le succ&egrave;s qu&rsquo;auraient m&eacute;rit&eacute; &agrave; la fois sa beaut&eacute;, son intelligence et surtout sa puret&eacute;. </span></p>

<p><span>Dans son quartier, un jeune g&eacute;rant de pressing&nbsp; du nom de Marcus est &eacute;perdument amoureux d&rsquo;elle et semble souffrir en silence car il a du mal &agrave; obtenir ne serait-ce que son amiti&eacute;. Cette fiction mi-comique, mais surtout &agrave; l&rsquo;allure de la litt&eacute;rature rose, a impressionn&eacute; les membres du jury qui lui ont d&eacute;cern&eacute; l&rsquo;&eacute;talon de bronze.</span></p>

<p><span>Assane Kon&eacute;</span></p>

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<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer entre Azalaï Hôtel  Indépendance et le directoire du FESPACO :Pour une ardoise de 60 millions de FCFA de factures impayées</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/bras-de-fer-entre-azalai-hotel-independance-et-le-directoire-du-fespaco-rnpour-une-ardoise-de-60-millions-de-fcfa-de-factures-impayees-16798.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Pour non paiement des factures de l'&eacute;dition pr&eacute;c&eacute;dente, d'un montant de 60 millions de FCFA, les directions du Fespaco et d'Azala&iuml; H&ocirc;tel Ind&eacute;pendance ne soufflent plus dans la m&ecirc;me trompette. Explications d'une situation rocambolesque, qui a, fortement, jou&eacute; sur le festival panafricain du cin&eacute;ma.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">La rupture est d&eacute;sormais consomm&eacute;e entre le Directeur g&eacute;n&eacute;ral d'Azala&iuml; H&ocirc;tel et le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral du Fespaco, Michel Ou&eacute;draogo. Et pour cause, le directoire du Fespaco n'a pas r&eacute;gl&eacute; les factures de la pr&eacute;c&eacute;dente &eacute;dition de la biennale de la rencontre panafricaine du cin&eacute;ma. d'un montant de 60 millions de FCFA, ces factures impay&eacute;es se repartissent en deux parties : 35 millions de FCFA au titre de la restauration et 25 millions au chapitre de la location des espaces de rencontre et de la salle de presse. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Selon le Directeur de l'&eacute;tablissement h&ocirc;telier, que nous avons rencontr&eacute; dans son bureau, le mercredi 2 mars, au lendemain du Fespaco 2009, il court, d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment, derri&egrave;re ses dus. A l'approche du Fespaco 2011, Michel Ou&eacute;draogo et ses hommes sont venus le solliciter<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour l'&eacute;dition de 2011.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Comme il fallait s'y attendre, la r&eacute;action du premier responsable de l'H&ocirc;tel a &eacute;t&eacute; simple et claire comme de l'eau de roche. <i>&quot;Pas d'ouverture de nouvelles cr&eacute;ances (en 2011) sans le paiement du reliquat de 2009&quot;</i>. C'est la goutte d'eau qui a fait d&eacute;border le vase.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral et ses hommes ont pris leurs clics et leurs clacs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>en criant au scandale. Apr&egrave;s r&eacute;flexion, le Directoire du Fespaco a d&eacute;cid&eacute; de se rendre &agrave; l'&eacute;vidence. L'Association des h&ocirc;teliers est sollicit&eacute;e pour calmer le jeu. Et le pr&eacute;sident de l'organisation ne pouvait que demander &quot;<i>une petite souplesse&quot;</i> &agrave; la Direction d'Azala&iuml; H&ocirc;tel Ind&eacute;pendance. C'est ainsi que le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral a pris l'engagement devant Dieu et les hommes de payer une avance de 35 millions sur les 60 millions de FCFA. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Le Directeur g&eacute;n&eacute;ral d'Azala&iuml; H&ocirc;tel Ind&eacute;pendance a accept&eacute;, volontiers, cette proposition. Malheureusement, cet engagement pris devant Dieu et les op&eacute;rateurs h&ocirc;teliers du pays n'a pas &eacute;t&eacute; honor&eacute; par Michel Ou&eacute;draogo, jusqu'&agrave; la veille de la biennale panafricaine du cin&eacute;ma de cette ann&eacute;e. Et curieusement, le jour-J, le Directoire du Fespaco a fait parvenir &agrave; Azala&iuml; H&ocirc;tel Ind&eacute;pendance une liste de 40 invit&eacute;s au festival. Le refus du Directeur de l'&eacute;tablissement h&ocirc;telier<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ne s'est pas fait attendre. En raison de son calendrier tr&egrave;s charg&eacute;, nous n'avons pas pu joindre le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral du Fespaco. Mais, selon une source proche de lui, notre compatriote Souleymane Ciss&eacute;, d&egrave;s son arriv&eacute;e dans la capitale des hommes int&egrave;gres avait essay&eacute; de r&eacute;concilier les deux parties. Mais, c'&eacute;tait trop tard car, l'affaire avait d&eacute;j&agrave; pris une tournure politique.<i> &quot;C'est devenu une affaire d'Etat&quot;</i>, nous a confi&eacute; un membre de la Commission d'organisation du Fespaco, sans autres d&eacute;tails. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Dans tous les cas,<i> &quot;si le directoire du Fespaco ne veut pas tuer l'&acirc;me du Festival (H&ocirc;tel Ind&eacute;pendance), elle ne doit pas rester camp&eacute;e sur cette position de bras de fer inutile. Car, ce que nous avons vu en terme d'affluence et de lieux de rencontre des festivaliers ne rassure pas&quot;,</i> a averti un observateur.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><strong><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Soumaila GUINDO</span></strong></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

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<title>Fespaco 2011 : Souleymane Cissé immortalisé par une statue</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/fespaco-2011-souleymane-cisse-immortalise-par-une-statue-16698.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><span style="color: rgb(51, 51, 153); "><em><b>A travers l&rsquo;immortalisation de notre compatriote Souleymane Ciss&eacute; par une statue &agrave; son effigie, &eacute;rig&eacute;e sur la place des cin&eacute;astes de Ouagadougou, le Mali a &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;honneur le 3 mars 2011.</b></em></span></span></p>

<p><span>Pour son apport exceptionnel &agrave; la promotion du cin&eacute;ma africain dans le monde, notre compatriote Souleymane Ciss&eacute;, &eacute;m&eacute;rite r&eacute;alisateur, dont le talent est reconnu &agrave; travers le monde, est d&eacute;sormais parmi les immortels repr&eacute;sent&eacute;s par des statues g&eacute;antes sur la place des cin&eacute;astes de Ouagadougou. En pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de la commission d&rsquo;organisation du FESPACO, Bemile Stanislas Meda, deux statues aux effigies des r&eacute;alisateurs Souleymane Ciss&eacute; et Gaston Kabor&eacute; ont &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;es. Cette c&eacute;r&eacute;monie qui honore notre compatriote Souleymane Ciss&eacute; a enregistr&eacute; la participation de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA, Ibrahima N&rsquo;diaye, ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, G&eacute;n&eacute;ral Seydou Traor&eacute;, ambassadeur du Mali au Burkina Faso, Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la culture du Mali et Michel Ouedraogo, D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral du FESPACO. &nbsp;Il faut aussi signaler la participation de nombreux&nbsp;jeunes r&eacute;alisateurs maliens et acteurs de cin&eacute;ma.</span></p>

<p><span>Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Pr&eacute;sident de l&rsquo;UEMOA, structure qui a financ&eacute; la r&eacute;alisation de la statue de Souleymane Ciss&eacute; pour le compte du FESPACO, a rappel&eacute; que le r&eacute;alisateur malien est un cin&eacute;aste d&rsquo;exception. &laquo;&nbsp;Homme engag&eacute;, Souleymane Ciss&eacute; m&eacute;rite amplement cet hommage&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Avant d&rsquo;ajouter que peu de gens savent que ce cin&eacute;aste a fait la prison pour ses th&egrave;mes os&eacute;s. &laquo;&nbsp;Il lui a fallu prendre cong&eacute; de la fonction publique pour user de sa libert&eacute; de parole et se consacrer pleinement au cin&eacute;ma&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;. Mieux, Souma&iuml;la Ciss&eacute; dira que les titres des films de Souleymane Ciss&eacute; parlent &agrave; sa place.</span></p>

<p><span>&nbsp;&nbsp;Ce sont&nbsp;: &laquo;&nbsp;Bara&nbsp;&raquo; qui traite du ch&ocirc;mage des jeunes et des difficult&eacute;s de la vie, &laquo;&nbsp;Fiyen&nbsp;&raquo; pour&nbsp; le vent du changement qui a secou&eacute; les r&eacute;gimes de parti unique. &laquo;&nbsp;Ses pairs, en lui d&eacute;cernant deux fois le prestigieux troph&eacute;e de &laquo;&nbsp;l&rsquo;Etalon du Yennega, l&rsquo;ont hiss&eacute; au rang des ic&ocirc;nes du cin&eacute;ma&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Il a rappel&eacute; que Souleymane Ciss&eacute;, dans sa carri&egrave;re, a fait de la promotion des langues africaines une de ses priorit&eacute;s. Selon lui, son imagination est d&eacute;bordante. Et, il a rappel&eacute; la cr&eacute;ation de l&rsquo;Union des cr&eacute;ateurs et entrepreneurs du cin&eacute;ma et de l&rsquo;audiovisuel de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (UCECAO) et le Festival de Nyamina qui sont devenus des institutions gr&acirc;ce au courage et &agrave; la force de persuasion de Souleymane Ciss&eacute;. Il a souhait&eacute; que la statue soit un exemple pour la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration. </span></p>

<p><span>&nbsp;Il reste convaincu que les deux monuments se ressemblent, m&ecirc;me s&rsquo;il pense qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;un on peut demander &nbsp;de se taire et qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;autre, cela n&rsquo;est pas &eacute;vident. Avant de f&eacute;liciter, Ky Siriki, &nbsp;le cr&eacute;ateur de la statue, qui a pu &agrave; travers cet immense travail, restituer les traits physiques de cet homme libre qui refuse de s&rsquo;enfermer dans les clich&eacute;s et les st&eacute;r&eacute;otypes. Pour sa part,&nbsp;Souleymane Ciss&eacute; a remerci&eacute; le peuple burkinab&eacute; pour son soutien aux cin&eacute;astes africains, avant de d&eacute;dier la statue &agrave; son p&egrave;re et sa m&egrave;re, qui sont ceux qui lui ont donn&eacute; la possibilit&eacute;, d&egrave;s sa tendre enfance, de d&eacute;couvrir la magie du cin&eacute;ma.</span></p>

<p><span>Assane Kon&eacute;</span></p>

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<title>FESPACO 2011 : La réalisation du téléfilm « Les concessions » lancée au Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/fespaco-2011-la-realisation-du-telefilm-%25c2%25ab-les-concessions-%25c2%25bb-lancee-au-burkina-faso-16629.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Ouaga 2000, dans une villa situ&eacute;e &agrave; quelques m&egrave;tres des magasins de la Pr&eacute;sidence du Faso, artistes com&eacute;diens, techniciens et administrateurs du cin&eacute;ma, venus du Mali, du Burkina Faso et dans une moindre mesure du Niger et du Togo, se sont donn&eacute;s rendez-vous, le 2 mars 2011, pour participer au premier coup de clap du tournage de 8 &eacute;pisodes de la s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e &laquo;&nbsp;Les concessions&nbsp;&raquo;. Initiative du Centre national de la cin&eacute;matographie du Mali (CNCM), les concessions est une saga de 52 &eacute;pisodes de 26 mn, imagin&eacute;e par un collectif d&rsquo;auteurs du Mali, Burkina Faso, Niger et du Togo. Le sc&eacute;nario du film a &eacute;t&eacute; &eacute;crit par Idi Nouhou, Oumar Wiguizi&eacute; Sinenta, Mahamadou Tindano, Ingrid Agbo et Sitou Ayit&eacute;, &nbsp;sous l&rsquo;encadrement de Bernard Skira du CIFAP. </span></p>

<p><span>L&rsquo;action se passe principalement &agrave; Bamako, Ouagadougou, Niamey et Lom&eacute;. Apr&egrave;s le premier coup de clap suivi de l&rsquo;enregistrement de&nbsp; 29 &eacute;pisodes sur les 39 qui doivent &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;s au Mali, la 22&egrave;me &eacute;dition du FESPACO a &eacute;t&eacute; mis &agrave; profit pour lancer le d&eacute;marrage de tournage des 8 &eacute;pisodes &agrave; r&eacute;aliser en deux semaines au Burkina Faso, en attendant la phase de r&eacute;alisation des trois &eacute;pisodes du Niger et les deux &eacute;pisodes du Togo. Moussa Ouane, Directeur g&eacute;n&eacute;ral du CNCM, a rappel&eacute; que cette initiative malienne &agrave; pour but de r&eacute;pondre au souci fondamental de donner la chance aux jeunes d&rsquo;embrasser les m&eacute;tiers de cin&eacute;ma. Et, il dira que cette initiative a &eacute;t&eacute; voulue comme un moyen de raffermissement des liens de collaboration entre un certain nombre de professionnels de la sous r&eacute;gion. </span></p>

<p><span>A rappeler que le film sera produit au Mali par Moussa Ouane en sa qualit&eacute; de Directeur g&eacute;n&eacute;ral du CNCM, au Burkina par Gervais Kw&eacute;n&eacute;, producteur et administrateur de &laquo;&nbsp;Artistes production&nbsp;&raquo; et au Togo par &laquo;&nbsp;Gr&acirc;ce universal production&nbsp;&raquo;. Au nom de &laquo;&nbsp;Artistes production&nbsp;&raquo;, Gervais Kw&eacute;n&eacute;, a invit&eacute; les autorit&eacute;s &agrave; suivre cette initiative du CNCM. </span></p>

<p><span>Pour sa part, le professeur Elikia Mbokolo, a indiqu&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s toutes les grandes gloires du cin&eacute;ma africain, la grande question que tous se posaient c&rsquo;est de savoir ce qui est fait en faveur de la jeunesse pour qu&rsquo;elle embrasse ce secteur si n&eacute;cessaire pour le d&eacute;veloppement du continent. &laquo;&nbsp;Je suis content de voir tous les jeunes qui sont-l&agrave;&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Avant de les inviter &agrave; avoir le courage de monteur sur les &eacute;paules des anciens pour voir plus loin et pour aller plus loin. &laquo;&nbsp;Votre initiative me rassure qu&rsquo;au del&agrave; des discours politiques qu&rsquo;il y a des initiatives qui poussent &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration en Afrique&nbsp;&raquo;, a-t-il conclu.</span></p>

<p><span>Assane Kon&eacute;</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Fespaco 2011 : Le Mali envoie une forte délégation pour défendre ses films en compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/fespaco/fespaco-2011-rn-le-mali-envoie-une-forte-delegation-pour-defendre-ses-films-en-competition-18221.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>C'est aujourd'hui que la d&eacute;l&eacute;gation malienne quitte Bamako pour se rendre &agrave; Ouagadougou, &agrave; la 22&egrave;me &eacute;dition du Festival panafricain du cin&eacute;ma de Ouagadougou (FESPACO). Le festival m&ecirc;me commence ce samedi 26 f&eacute;vrier 2011 et prendra fin le samedi 5 mars 2011, avec le palmar&egrave;s de la comp&eacute;tition.&nbsp; Le Mali, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent seul pays d&eacute;tenteur de trois&nbsp; &eacute;talons du Yenenga,&nbsp; depuis la cr&eacute;ation de la manifestation,&nbsp; ne peut pas rester en marge de cette grande f&ecirc;te du cin&eacute;ma dans le continent.&nbsp; C'est pourquoi une forte d&eacute;l&eacute;gation malienne sera pr&eacute;sente &agrave; la manifestation, sous la direction du Centre national de cin&eacute;matographie du Mali (CNCM). </span></strong></em></span><span><br /></span></p>

<p><span>Cette ann&eacute;e il y aura au&nbsp; total de 110 films en comp&eacute;tition, toutes cat&eacute;gories confondues. Le Mai y sera avec&nbsp; 5 films. Parmi les 84 films de la s&eacute;lection officielle hors comp&eacute;tition, il y a&nbsp; trois films maliens qui sont retenus.&nbsp; Avec ces 5 films r&eacute;alis&eacute;s par des Maliens, nous pouvons esp&eacute;rer avoir des prix au Fespaco 2011. Parmi les films maliens en comp&eacute;tition, il y a tout naturellement le film &quot; Da Monzon, la Conqu&ecirc;te de Samanyana &quot; de notre compatriote Sidy Fasara Diabat&eacute;, qui aura la charge de repr&eacute;senter notre pays dans la comp&eacute;tition officielle des films de fiction long m&eacute;trage. Il sera en comp&eacute;tition avec 17 autres films: trois films marocains, trois films burkinab&eacute;s, deux films Sud-africains, deux films alg&eacute;riens, deux films &eacute;gyptiens, un film ivoirien, un film nig&eacute;rian, un film mozambicain, un film tchadien et un film B&eacute;ninois. <br /></span></p>

<p><span>Pour la comp&eacute;tition officielle des films de fiction court m&eacute;trage, notre pays sera repr&eacute;sent&eacute; par le film &quot; Tineye So &quot; de notre compatriote Daouda Coulibaly, install&eacute; en France. Notre pays sera absent dans la comp&eacute;tition officielle des films documentaires o&ugrave; 21 films vont s'affronter. Dans la comp&eacute;tition officielle des films de fiction TV/Vid&eacute;o, les couleurs maliennes seront d&eacute;fendues par le film &quot; Drogba est mort &quot; de Moussa Diarra. Pour la comp&eacute;tition officielle des s&eacute;ries TV/vid&eacute;o, notre pays sera repr&eacute;sent&eacute; par deux r&eacute;alisations : &quot; Karim et Doussou &quot; de A&iuml;da Mady Diallo et &quot; Les Rois de S&eacute;gou &quot; de Boubacar Sidib&eacute; de l'ORTM. Ces deux films maliens vont affronter 11 autres. Par ailleurs, ce sont onze films qui vont s'affronter dans la comp&eacute;tition officielle des films des Ecoles. <br /></span></p>

<p><span>Dans le panorama documentaire, le film &quot; Waliden, Enfant d'autrui &quot; de notre compatriote Awa Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; retenu parmi 14 autres films. Le film &quot; Allaha Kabo ou Dieu est grand &quot; du malien Bouna Ch&eacute;rif Fofana, a &eacute;t&eacute; aussi programm&eacute; &agrave; la comp&eacute;tition en m&ecirc;me temps que huit autres films dans la cat&eacute;gorie Panorama TV/Vid&eacute;o. Entre la 21&egrave;me et la 22&egrave;me &eacute;dition du FESPACO, le monde du cin&eacute;ma africain a enregistr&eacute; de nombreuses disparitions.&nbsp; Il est pr&eacute;vu de faire la projection de 9 films pour rendre hommage aux r&eacute;alisateurs et com&eacute;diens qui nous ont quitt&eacute;s de 2009 &agrave; 2010. Notre compatriote feu Adama Drabo, &agrave; travers la projection son film &quot; Ta Dona &quot;, est un de ces r&eacute;alisateurs, parmi lesquels on note : Tahar Cheriaa, Moustapha Dao, Mahama Johson Traor&eacute;, Samaba F&eacute;lix N'diaye, James Campbell, Sotigui Kouyat&eacute;, Amadou Bourou et D&eacute;sir&eacute; Ecar&eacute;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>

<p><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kassim TRAORE<br /></span></p>
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