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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Fêtes Nationales</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Fêtes Nationales</description>
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<title>Fête du Ramadan : Le Président Goïta prône la paix et le vivre ensemble</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr,  communément appelée fête du Ramadan, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a participé, jeudi dernier au Palais de Koulouba, à la prière collective. C’était en présence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d'armée Malick Diaw, des membres du gouvernement dont le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">L’on notait également la présence des présidents des institutions de la République et des membres du corps diplomatique accrédité dans notre pays. La prière collective était dirigée par l’imam du Palais présidentiel, Abdrhamane Touré.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au terme de la prière, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a déclaré que la fête du Ramadan est un moment de communion, de partage et de pardon. Le Général d’armée Assimi Goïta a salué le gouvernement pour son initiative «Sunkalo solidarité» durant le mois béni. D’après lui, cette initiative a été un moment privilégié de rencontre, d’échanges, de partage, de prière et de solidarité envers les différentes populations.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Chef de l’État a appelé le Tout Puissant d’accepter toutes les prières allant dans le sens de la paix, de la stabilité, du vivre-ensemble et de la cohésion dans notre pays. Il s’est dit comblé de l’aboutissement des différentes réformes que le gouvernement a engagées, notamment dans le secteur minier. À ce sujet, le Président Goïta a évoqué le Fonds minier de développement local dont la retombée de plus de 18 milliards de Fcfa, au titre de l’année écoulée, a été partagée récemment entre les différentes communes de notre pays. «Cela est un signal fort dans le cadre du développement local de nos communautés», a-t-il souligné. Avant d’ajouter que le geste confirme la thèse selon laquelle «l’or brillera pour le peuple malien».</span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Général d’armée Assimi Goïta est revenu sur son décret relatif à l’année 2026-2027 comme année de l’éducation et de la culture, expliquant que l’initiative vise à refonder notre système éducatif, à valoriser le capital humain et à promouvoir la souveraineté du pays.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans le cadre de la pacification du territoire national, les Forces de défense et de sécurité ont engagé plusieurs actions de coercition, visant à neutraliser les groupes armés terroristes et leurs sanctuaires, a-t-il signalé. En plus de ces efforts, dira le Président Goïta, le gouvernement a engagé d’autres actions pour la promotion de la paix, à savoir la mise en place de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale dont la présidence est assurée par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. «Cette nouvelle structure sera un dispositif incontournable pour la promotion du vivre-ensemble, le renforcement du tissu social et surtout la stabilité de notre pays», a indiqué le Général d’armée Assimi Goïta.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Chef de l’État a salué les efforts inlassables des Forces de défense et de sécurité dans le cadre de la sécurisation du territoire national. Mais aussi, l’engagement et la détermination des opérateurs économiques, notamment les chauffeurs et les apprentis pour le ravitaillement de notre pays en denrées de première nécessité et en hydrocarbures. Le Général d’armée Assimi Goïta n’a pas manqué de prier pour les victimes civiles et militaires du fait du terrorisme dans le pays et souhaité prompt rétablissement aux blessés.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Bembablin DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne et Heureuse Année 2026 : Maliweb.net adresse ses vœux aux Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/bonne-et-heureuse-annee-2026-maliwebnet-adresse-ses-voeux-aux-maliens-3112668.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’aube de la nouvelle année, la rédaction de maliweb.net renouvelle son engagement au service de l’information et souhaite à tous les Maliens une année placée sous le signe de la paix, de la prospérité et de l’amour de la patrie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 21:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>En ce début d’année 2026, toute l’équipe de maliweb.net vous présente ses meilleurs vœux. Que cette nouvelle année soit porteuse de paix, de liberté, d’égalité, de prospérité, mais aussi de patriotisme sincère et d’un amour indéfectible pour notre pays, le Mali.</p>
<p>Depuis plus de 20 ans, maliweb.net est à vos côtés pour vous informer 24 heures sur 24, avec pour mission de relayer l’actualité nationale à travers la presse malienne, de diffuser en ligne les émissions des radios FM de Bamako et des régions, tout en vous ouvrant une fenêtre sur l’actualité internationale.</p>
<p>Votre fidélité, votre soutien constant ainsi que vos suggestions et recommandations constituent la force et la richesse de notre plateforme. Ils nous encouragent à poursuivre, avec rigueur et responsabilité, notre travail d’information au service du public.</p>
<p>En cette nouvelle année, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs républicaines et à la défense de l’intérêt général.</p>
<p>Vive les FAMAS.<br>Vive la République.</p>
<p>Vive l'AES<br>Que Dieu bénisse le Mali.</p>
<p><strong>La rédaction de maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 31 octobre « Fête de l’Unité » après le soutien de l’ONU pour le Sahara</title>
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<description><![CDATA[ La journée du 31 octobre a été décrétée fête nationale, sous le nom d’« Aïd Al Wahda » (Fête de l’Unité). L’annonce en a été faite par le Palais royal dans un communiqué daté du 4 novembre, relayé par MAP ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 08:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Maroc, la journée du 31 octobre est désormais une fête nationale, selon un décret pris par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a annoncé le Palais Royal dans un communiqué daté du mardi 4 novembre et relayé par l’Agence marocaine de presse. Cette décision royale intervient quelques jours après l’adoption par l’ONU d’une résolution soutenant le plan d’autonomie marocain pour le Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la décision de Sa Majesté de célébrer « l’Unité » le 31 octobre, à la lumière du nouveau tournant dans la question du Sahara, vient consacrer la notion d’un « Maroc indivisible ». Indivisible dans son territoire comme dans la communauté de destin de sa Nation. Un Royaume riche de ses différences, mais uni et indivisible : diversité des affluents religieux, pluralité des cultures, variété des milieux sociaux. Autant de singularités qui, loin de diviser, nourrissent la force de la nation marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué du Palais royal souligne que Sa Majesté le Roi a bien voulu donner à cette fête nationale le nom de "Aid Al Wahda" (Fête de l’Unité), avec tout ce qu’elle implique en termes de significations et de références à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale inébranlable du Royaume. « Cette fête constituera une occasion nationale fédératrice pour l’expression de l’attachement aux sacralités nationales du Royaume et à ses droits légitimes », détaille le communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aid Al Wahda", ou Fête de l’Unité est la première fête nationale instituée depuis celle de la récupération d’Oued Eddahab en 1979. Elle marque ainsi la première fête nationale proclamée par Sa Majesté le Roi depuis son avènement sur le trône en 1999. Selon le communiqué du Palais royal, cette fête constituera une occasion nationale fédératrice pour l’expression de l’attachement aux sacralités nationales du Royaume et à ses droits légitimes. L’officialisation du Nouvel An amazigh venait reconnaître une tradition festive pluriséculaire profondément ancrée dans l’identité marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La fête de Tabaski « Seliba » finalement célébrée le vendredi 6 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mali-la-fete-de-tabaski-seliba-finalement-celebree-le-vendredi-6-juin-prochain-3105629.html</link>
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<description><![CDATA[ Le &#039;&#039;revirement&#039;&#039; inattendu a été annoncé dans un flash spécial ce jeudi 29 mai 2025 à la télévision nationale à travers la lecture d&#039;un nouveau communiqué du ministère en charge des Affaires religieuses ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 18:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>A l'issue de sa délibération en date du 27 mai 2025, la Commission nationale d'Observation de la Lune a conclu que le croissant lunaire n'a été aperçu dans aucune localité du pays. «Toutefois, il ressort des témoignages de certains fidèles musulmans du Cercle de Koro, Région de Bandiagara, que le croissant lunaire a été apérçu dans ladite localité», indique le communiqué.</p>
<p>Au regard de la convergence desdits témoignages, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, après avis favorable de la Commission nationale d'Observation de la Lune, porte à la connaissance de la communauté musulmane du Mali que conformément à la Charia islamique, le mois lunaire Zoul Hidja ou Seliva Kalo a débuté au Mali, le mercredi 28 mai 2025.</p>
<p>Par conséquent, la célébration de la fête de l'Aïd El Kebir ou « Seliba est fixée au vendredi 06 juin 2025 sur toute l'étendue du territoire national », au lieu du samedi 07 juin comme précédemment annoncé par la même source.</p>
<p>Aboubacar TRAORÉ</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La fête Aïd El Fitr sera célébrée ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mali-la-fete-aid-el-fitr-sera-celebree-ce-dimanche-3101273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 00:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté musulmane célèbre la fête de l'Aid El Fitr ou «Seli n'tjini» le dimanche 30 mars 2025 sur toute l’&amp;tendue du territoire national.</strong>

Le ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes l'a annoncé le 29 mars 2025 sur la base de la délibération de la Commission nationale d'observation de la Lune.

Selon le communiqué publié sur les réseaux sociaux, cette information fait suite à la perception du Croissant lunaire chawwal appelé en bamanankan «Seli n'tjini kalo» a été aperçu ce samedi 29 mars 2025 dans plusieurs localités du pays.

Le lendemain de cette fête musulmane précisément le lundi 31 mars 2025 est chômé et payé sur toute l'étendue du territoire national. L'information a été diffusée à la télévision nationale ce samedi.

Mohamed DIAWARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali célèbre la Journée nationale de la souveraineté retrouvée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/le-mali-celebre-la-journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-3090979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 19:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les festivités se sont notamment déroulées à Bamako et à Kidal.</strong>

Le lever des couleurs et l’animation de la leçon modèle sur la souveraineté ont marqué le lancement de cette journée dans la capitale malienne, relate le gouvernement.

Cette année, la Journée se déroule sous le slogan "La culture, facteur de renforcement de l’unité nationale et de l’esprit patriotique".

La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée a été instituée le 13 janvier 2023. Elle est célébrée en souvenir de la grande mobilisation du peuple, le 14 janvier 2022, pour dénoncer les sanctions décidées par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AID AL&#45;ADHA :  Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/aid-al-adha-au-nom-dallah-le-tout-misericordieux-le-tres-misericordieux-3067311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 00:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison des fêtes qui commence avec le début cet hivernage nous rappelle sûrement que nous vivons une époque de défis globaux. Notre nation comme le reste du monde est en train de vivre des moments d’épreuve. Cette année encore, les célébrations de la fête du sacrifice - Aïd al-Adha -seront probablement discrètes au milieu de la situation sociale et politique tendue dans le sillage de la crise économique.</strong>

Récemment, nos cœurs ont été accablés par les événements et les attitudes que nous voyons se dérouler autour de nous dans notre pays et presque partout à travers le monde. Nous ne sommes plus unis. Nous sommes divisés par de fortes convictions. Alors que la division abonde dans presque chaque segment de nos sociétés, il est certes grand temps d’ouvrir la fenêtre de l’unité retrouvée de nos Nations. Nos actions politiques devraient être un facteur de rassemblement plutôt que de divisions au nom des origines, des religions et des intérêts. Nous devons tous lutter avec détermination contre les forces qui minent l’unité nationale. Nous avons tous un rôle essentiel pour renforcer cette unité nationale. Nous devons pouvoir compter sur les uns les autres. Faisons également appel au Créateur pour que nos dirigeants prennent des décisions qui mèneront à des nations plus justes, pacifiques et ordonnées.

Nous vous souhaitons une très heureuse et paisible Aïd al-Adha. Qu'Allah accepte nos bonnes actions, pardonne nos transgressions et nos péchés et soulage la souffrance de tous les peuples du monde, et plus particulièrement nos sœurs et frères qui pourraient ne pas avoir le plaisir de célébrer l'Aïd comme il se doit car ils continuent de souffrir de l'injustice de la guerre et de l'occupation. Nous les saluons en ce jour et soulignons que nous sommes à leurs côtés et continuerons à les soutenir dans leur quête de leurs droits légitimes, en particulier leur droit à la liberté et à une vie paisible. Que le Créateur accorde également une meilleure santé aux malades et accueille dans son paradis celles et ceux qui ont quitté ce bas-monde. Au cours de nos prières, n’oublions pas les plus infortunés et ceux qui vivent dans le désespoir et le désarroi. Encore, tous nos meilleurs vœux pour vous et votre famille, qu'Allah vous accorde une vie harmonieuse et prospère et que la paix d’Allah soit sur tous les croyants à travers le monde.

<strong>Eid Mubarak!</strong>
<strong>Cheick Boucadry Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Fête de Tabaski au Mali : Entre observation lunaire et tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-au-mali-entre-observation-lunaire-et-tradition-3067329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Jun 2024 07:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Tabaski, également connue sous le nom d'Aïd El Kebir, est la fête la plus importante de l'islam après l'Aïd El Fitr, qui célèbre la fin du Ramadan. Chaque année, elle est célébrée après l'Arafat. Cependant, pour cette année, selon le communiqué officiel, le Mali et certains pays de la sous-région, tels que la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, la Guinée ne la célèbrent pas le même jour.</strong>

Dans le communiqué diffusé par le ministère des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, la fête de l'Aïd El Kebir, ou « Seliba », sera célébrée le lundi 17 juin 2024 sur toute l'étendue du territoire national. Cela est dû au fait que le croissant lunaire Zoul Hijja ou Seliba Kalo n'a été aperçu le jeudi 06 juin 2024 dans aucune localité du pays, selon la délibération de la Commission Nationale d'Observation de la Lune.

À ce propos, l'imam Hamadi Diarra explique : «qu'Arafat est une colline où montagne située à 20 km de la Mecque, est le lieu dont Adam et Ève se sont rencontrés après avoir quitté le Paradis, et c'est également le lieu où les pèlerins venus des coins du monde se rencontrent pendant le 9è jour du Dhul al-Hijja». Il ajoute que c'est le nom du lieu qui est donné au 9è jour en raison des événements qui s'y déroulent, notamment le stationnement des pèlerins, le neuvième jour du Dhul al-Hijja, appelé Arafat.

«C'est le pilier le plus important du pèlerinage. Ainsi, en islam, la fête de la Tabaski se tient le 10ème jour du Dhul al-Hijja, soit le lendemain d'Arafat», détaille l'imam. Notre pays ne fête pas le dimanche car la célébration de cette journée dépend de l'observation de la lune, c'est-à-dire la Commission Nationale d'Observation.

À noter que cette fête très populaire commémore le sacrifice d'Abraham, Dieu ayant demandé au patriarche de lui sacrifier son fils Ismaël. Elle est également connue sous le nom de fête du sacrifice. Elle est un événement joyeux célébré par les musulmans du monde entier.

En souvenir de cette dévotion d'Ibrahim à son Dieu, les familles musulmanes sacrifiant un animal (le mouton qui à six mois ou la chèvre qui à deux ans ou le bovin qui à deux ans et qui est entré dans la troisième année lunaire ou le chameau qui a complété cinq ans ), selon les règles en vigueur.

L'appellation Tabaski de l'Aïd Al Adha concerne uniquement les pays d'Afrique à majorité musulmane ou possédant une communauté musulmane significative. Dans le reste du monde, cette fête est généralement connue sous son nom arabe d'Aïd Al Adha.

<strong>Aminata DJIBO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Mouton de Tabaski : 61% des besoins du Sénégal seront couverts par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mali-mouton-de-tabaski-61-des-besoins-du-senegal-seront-couverts-par-le-mali-3064598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 10:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette visite de travail avait pour objectif de partager avec nos autorités et les acteurs de la filière bétail et viande, l'ensemble des dispositions prises par le gouvernement du Sénégal pour une bonne préparation de la fête de Tabaski. Elle a également été l'occasion de souligner l'exemplarité de la coopération entre nos deux pays et d'échanger sur les opportunités existantes dans le domaine de l'élevage.

Le ministre sénégalais a rappelé que la Tabaski, au-delà de son caractère religieux et social, constitue un moment fort d'échanges commerciaux entre nos deux pays. «Les importations en provenance de la République sœur du Mali ont contribué significativement à la couverture de nos besoins nationaux… En 2023, le cumul des importations s'élevait à 246.165 têtes de moutons dont 149.315 en provenance du Mali, soit 60,66% des importations», a expliqué le Dr Mabouba Diagne. Il a été informé que les besoins d'importation du Sénégal sont, pour cette année, estimés à 250.000 têtes de moutons dont 61% seront couverts par le Mali.

À cet effet, at-il dit, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, à travers sa lettre circulaire en date du 15 avril 2024, a déjà pris toutes les mesures nécessaires à même de faciliter l'exportation de moutons vers le Sénégal. Il s'agit notamment de l'exonération des droits et taxes sur les moutons de Tabaski, l'assouplissement du contrôle des camions et véhicules transportant des moutons, l'autorisation de la présence, à bord de chaque camion, de trois bergers chargés de la surveillance des animaux transportés.

De plus, le chef du gouvernement sénégalais a instruit l'ensemble des ministères concernés pour assurer de bonnes conditions d'accueil aux opérateurs maliens. Des points de vente dotés de toutes les commodités requises, ont été aménagés. Dr Mabouba Diagne a précisé que ces mesures sont applicables du 19 avril au 2 août 2024, soit 60 jours avant la Tabaski et 45 jours après.

Le ministre sénégalais de l'Agriculture a également mis à la disposition des éleveurs maliens, un lot de macarons pour les camions transportant le bétail. Tous les documents nécessaires, selon lui, seront disponibles au niveau des postes vétérinaires frontaliers. Il a rassuré que tous les départements ministériels concernés par l'organisation de la Tabaski restent attentifs à toutes les sollicitations afin de garantir un bon séjour des opérateurs maliens au Sénégal.

Pour sa part, le ministre Youba BA a exprimé toute sa reconnaissance aux autorités sénégalaises pour cette visite de travail qui témoigne de l'attachement à la satisfaction des besoins de la population sénégalaise notamment en produits animaux. Il a également réitéré sa disponibilité à soutenir le développement des échanges commerciaux entre les deux pays, en facilitant la participation des acteurs de la filière bétail-viande du Mali à la campagne 2024 de vente de moutons de Tabaski au Sénégal.

« Au regard de l'importance de la coopération entre le Mali et le Sénégal, la réussite de l'opération Tabaski dans chacun de nos pays tient à cœur les autorités, car nous partageons le même espace géographique, les mêmes communautés et les mêmes défis. », a déclaré Youba Ba, avant de partager certains défis majeurs qui assaillent les systèmes de production animale dans les pays du Sahel, notamment le changement climatique, l'insécurité et la pression démographique sur les espaces pastoraux.

Les marchands exportateurs de bétail réunis sous la houlette de l'Interprofession de la filière bétail et viande (IFBV) au Mali ont, à travers leur président Mamoudou Abdoulaye Diallo, portés à la connaissance de la délégation sénégalaise, les difficultés récurrentes qu'ils rencontrent pendant leurs déplacements pour l'opération Tabaski au Sénégal. Il a insisté sur l'insécurité sur les sites de vente du bétail, le manque d'assistance aux éleveurs maliens en cas de vol ou d'agression, la non affectation de sites spécifiques aux marchands à bétail maliens sur les zones de ventes. Sans oublier les multiples tracasseries sur le long de l'axe routier Bamako Dakar et l'exigence d'utiliser des véhicules sénégalais pour le transport des animaux, une fois arrivés sur le territoire sénégalais.

Pour améliorer les conditions de ventes des moutons au Sénégal, les acteurs de l'interprofession présente, entre autres, la sécurisation des sites pendant toute la durée de la période de Tabaski par des policiers, l'aménagement et la sécurisation des sites avec de l 'eau en permanence pour l'abreuvement des animaux et la disponibilité de l'aliment bétail. Par ailleurs, le président de l'Interprofession de l'IFBV a annoncé que les préparatifs vont bon train.

À ce jour, plus de 27.197 moutons sont prêts pour le départ. «Nos marchands maintiennent la collecte des moutons au niveau des marchés primaires et cela viendra s'ajouter à ce qui est déjà recensé. Nous espérons répondre à toutes vos attentes pour cette campagne 2024», a déclaré Mamoudou Abdoulaye Diallo.

Au cours de son séjour, le ministre sénégalais de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage, Dr Mabouba Diagne, a discuté avec son homologue malien, Youba Ba, sur un autre projet portant sur l'auto-suffisance alimentaire en viande et en produits laitiers entre la Mauritanie, le Sénégal et le Mali.

Le ministre sénégalais dira que son pays importe dans l'ordre 66 milliards de Fcfa en produits laitiers et le Mali entre 25 et 30 milliards de Fcfa. Ces deux pays, sans la Mauritanie, importent 100 milliards de Fcfa par an. «Nous sommes en train d'explorer un projet régional pour peut-être importer au début 100.000 vaches (des Montbéliardes) du Brésil. Aussi, pour aménager entre 30.000 et 50.000 hectares pour faire de l'ensilage de sorgho et du maïs... Cela va nous rapprocher davantage et va booster l'autosuffisance et la sécurité alimentaire dans nos pays», a-t-il déclaré.

Makan SISSOKO]]> </content:encoded>
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<title>EID AL&#45;ADHA: Bonne fête, qu&amp;apos;Allah vous accorde une vie harmonieuse et prospère</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 06:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.</strong>
<strong>Paix et bénédictions sur le Prophète Muhammad.</strong>

La fête spéciale de l'Eid al-Adha est un moment pour honorer le sacrifice, la résolution et l'engagement envers Dieu démontrés par le Prophète Abraham (Paix sur lui). Il marque la fin du pèlerinage du Hajj effectué chaque année par les croyants qui voyagent de tous les coins du monde à la Mecque en témoignage de leur foi. Qu’Allah récompense leurs bonnes actions et leur fasse retourner sains et saufs auprès de leurs familles.

Cette année encore, les célébrations de la fête du sacrifice seront probablement discrètes au milieu de la situation sociale et politique tendue dans le sillage de la crise économique. Récemment, nos cœurs ont été accablés par les événements et les attitudes que nous voyons se dérouler autour de nous dans notre pays.

Cependant, nous partageons tous cette conviction ferme, exprimée dans la foi, que le Mali se remettra debout. Nous sommes aussi convaincus que grâce à nos capacités et nos efforts collectifs, nous pouvons relever n'importe quel défi, réaliser nos ambitions et assurer l'avenir radieux que nous souhaitons pour nos enfants et petits-enfants. Comme l’indique Ar-Rahman dans le Coran, ‘‘à côté de la difficulté est, certes, une facilité’’ (S. 94, V. 5-6). Alors, ensemble, prions pour que notre pays puisse sortir de ses ténèbres et implorons assistance pour apporter la guérison à notre nation.

Nous vous souhaitons une très heureuse et paisible Eid al-Adha. Qu'Ar-Rahim accepte nos bonnes actions, pardonne nos transgressions et nos péchés et soulage la souffrance de tous les peuples du monde. Qu’Il accueille dans son paradis celles et ceux qui ont quitté ce bas-monde. Tous nos meilleurs vœux pour vous et votre famille, qu'Allah vous accorde une vie harmonieuse et prospère !

Eid Mubarak,
Cheick Boucadry Traore]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne fête: EID&#45;EL&#45;FITR</title>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce moment de fêtes de fin de Ramadan où, pour la plupart, nous sommes réunis en famille ou avec nos proches, nous avons une pensée particulière et chaleureuse pour celles et ceux qui vivent des moments d’épreuve et aussi ceux qui veillent sur nous afin que nous puissions vivre cette période dans la tranquillité.</strong>

Ce mois sacré a été une période de jeûne, de réflexion, de renouveau spirituel et de service aux moins fortunés. Cette pieuse journée nous donne encore l'occasion de prendre soin des nécessiteux, de promouvoir le message de fraternité et de solidarité et de prier pour ceux qui nous ont quittés. Alors que l'Eid-el-Fitr marque la fin du mois sacré du Ramadan, il célèbre également les valeurs communes qui nous unissent dans notre humanité et renforce nos croyances fondamentales et les obligations que les croyants de toutes les confessions ont les uns envers les autres.

L'Eid est en effet la période de l'année où nous devons apprendre de nos erreurs et apporter les correctifs qui s’imposent, et surtout pardonner aux autres. Qu'Allah nous accorde sagesse et bonté ! Que ce jour béni approfondisse les liens d'unité et d'harmonie dans nos communautés et qu'il renforce l'esprit de paix et de bonheur dans notre nation. Que cette journée apporte de nouveaux espoirs et de nouvelles opportunités dans notre pays. Puissions-nous tous les accueillir avec un esprit ouvert et de nouvelles pensées.

Tandis que nous célébrons l'Eid-el-Fitr avec joie en ce Vendredi béni de lumière, nous vous souhaitons, ainsi qu'à vos familles, nos vœux les plus chaleureux. Que cette fin de semaine soit riche en amour et sagesse, et fertile en bienfaits et bénédictions du Très-Haut pour tous.

<strong>Jumma &amp; Eid Mubarak!</strong>

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne et Heureuse Année 2023 !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 22:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chers Compatriotes, Amis du Mali,</strong>

<strong>La rédaction de maliweb.net vous présente ses meilleurs vœux pour l’année nouvelle qui s’annonce. Que celle-ci soit marquée par la paix, la liberté, l’égalité, la prospérité, le patriotisme sans fin et l’amour infini de notre patrie, le Mali.</strong>
<figure id="attachment_114949" class="wp-caption alignright" aria-describedby="caption-attachment-114949"><figcaption id="caption-attachment-114949" class="wp-caption-text"></figcaption></figure>
<strong>Votre site Web maliweb.net, c’est déjà plus de 20 ans à votre service pour votre information 24h/24 : l’actualité malienne à travers les articles de la presse malienne, la diffusion en ligne des émissions des radios FM (Bamako et régions), l’actualité internationale, etc.</strong>

<b>Nous apprécions votre support et vos suggestions / recommandations…</b>

[caption id="attachment_114949" align="aligncenter" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/240-animated-flag-gifs.gif"><img class="size-full wp-image-114949" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/240-animated-flag-gifs.gif" alt="" width="240" height="180" /></a> Que 2013 soit une année NON tourmentée pour le Mali (crédits image: crossed-flag-pins.com)[/caption]

<strong>Vive les FAMAS</strong>

<strong>Vive la République</strong>

<strong>Que Dieu bénisse le Mali</strong>

La rédaction de maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur les standards SRP et SPG  L&amp;apos;ONG RIKOLTO renforce les capacités des membres de l&amp;apos;ASCOMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/sur-les-standards-srp-et-spg-long-rikolto-renforce-les-capacites-des-membres-de-lascoma-3003791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8097851893s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La salle de réunion de l'AGETIC a abrité le samedi 17 décembre 2022, un atelier <b>bio local riz : </b></span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">de partage des grands axes du Programme (2002-2026) de RIKOLTO avec les membres de l'ASCOMA et le renforcement de leurs capacités sur les standards SRP et SPG Bio local riz. C'était en présence de M. Bréhima Dembélé, Coordinateur national de RIKOLTO et président pays de l'ONG, de M. Abdoul Wahab Diakité, président de l'Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA) et de plusieurs membres de l'ASCOMA. L'objectif principal de cet atelier d'appropriation est de partager avec les membres de l'ASCOMA les grands axes du programme quinquennal (2022-2026) de RIKOLTO et renforcer leurs capacités sur les standards SRP et SPG bio local. L'atelier a été animé par deux (02) personnes disposant des capacités sur les standards SRP et SPG Bio local.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Dans leurs exposés sur le SRP (Sustainable Rice Plateform) et le SPG (Système Participatif de Garantie) Bio local riz, M. Bréhima Dembélé et M. Diawara, respectivement Coordinateur national de RIKOLTO et président pays de l'ONG et chargé de programme, se sont beaucoup penchés sur la théorie de changement du Programme au Mali. Notre pays, le Mali, est le deuxième producteur du riz en Afrique de l'Ouest après le Nigeria et plus de 5751 personnes vivent directement ou indirectement de cette culture. Malgré cette situation, le marché malien reste tributaire du riz importé, ont-ils indiqué dans leurs communications.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Avec plus de trois (03) millions de tonnes de riz paddy produit annuellement, la culture du riz est la seconde au Mali après celle du maïs et occupe 190 000 exploitations familiales soit 21¨% du total des exploitations familiales. Sa consommation est passée de 13 Kg per capita en 1960 à plus de 75Kg per capita en 2019. Sur le plan économique, le riz contribue à hauteur de 5 % du PIB (220 milliards selon les statistiques de la Banque mondiale). Dans le monde, le riz est la base de la nourriture de plus 3,5 milliards de personnes. En dépit du potentiel et opportunités ci-haut cité, la filière riz est confrontée à certain nombre de défis, entre autres, la concentration des politiques publiques sur la promotion de la production conventionnelle du riz au détriment de la production durable, la faible compétitivité du riz local par rapport au riz importé, le faible niveau de gouvernance du sous-secteur, l'insuffisance de professionnalisation dans les relations d'affaires entre les acteurs de la filière riz, ... </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Après des discussions sur les deux communications, l'atelier a pris fin par une lueur d'espoir. Car les membres de l'ASCOMA ont été édifiés sur les grands axes du programme quinquennal (2022-2026) de RIKOLTO et les standards SRP et SPG bio local. Aussi, la trentaine de participants membres de l'ASCOMA ont été édifiés sur les avantages liés à la promotion et valorisation des standards SRP et SPG dans la riziculture et les rôles de l'ASCOMA sont définis dans l'atteinte des objectifs du programme.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Il faut noter que RIKOLTO est une ONG de droit belge née il y a plus de 40 ans et qui intervient dans les filières riz en charge du SRP a débuté ses activités au Mali en 2014. </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv8097851893s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du président de la république SEM Ibrahim Boubacar Keita à l’occasion de l’Aid El Kebir 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-du-president-de-la-republique-sem-ibrahim-boubacar-keita-a-loccasion-de-laid-el-kebir-2020-2888159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 22:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chers coreligionnaires de la Umma islamique
Mes chers compatriotes,

Une fois de plus, je rends grâce à Allah SWT qui m’accorde le privilège, en ce jour chargé de symboles, de pouvoir adresser à chacune de vous, à chacun de vous, à toute la nation comme à la Umma islamique, mes vœux de santé, de prospérité et de succès.
L’Eid El Kébir que nous célèbrerons demain est aussi jour de recueillement et de pardon. Puissent nos morts être parmi les bienheureux, nos malades recouvrer la santé. Puissent les offenses subies ou causées, être mutuellement pardonnées ! Puisse le Mali rassemblé et apaisé poursuivre l’œuvre de stabilisation et de développement dans laquelle il est engagé ! Puissent tous les enfants de ce grand pays de foi et de labeur regarder dans la même direction !
Mes chers compatriotes,

L’année 2020 aura été des plus éprouvantes en raison notamment de la pandémie du coronavirus qui continue d’imposer au monde entier des restrictions drastiques.
Permettez que j’aie une pensée particulière pour les fidèles qui n’ont pu, à cause de ladite pandémie, accomplir cette année le hadj, lequel s’est déroulé dans l’austérité que nous savons !
Permettez également que je redise ici que la COVID-19 n’est pas finie, que la fin du couvre-feu hélas ne signifie pas la fin de la pandémie. Nous devons nous protéger, protéger les plus vulnérables d’entre nous, en respectant les mesures-barrières, en se faisant obligation de porter le masque facial en tout lieu et à tout moment. Eviter d’être un agent de propagation du virus est, à mon sens, un acte de foi dont chaque musulman, chaque citoyen doit s’en montrer capable.
Je ne saurai terminer ce message sans avoir une pensée pour mon bien-aimé cadet Soumaila Cisse ainsi que pour tous les otages injustement détenus au Sahel.
Bonne fête et qu’Allah bénisse le Mali !
Bamako le 30 Juillet 2020
Ibrahim Boubacar Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête  de  Tabaski  au Mali : L’Ambassade de l’Inde au Mali réaffirme son soutien à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-au-mali-lambassade-de-linde-au-mali-reaffirme-son-soutien-a-la-presse-2888082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 06:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali célèbre la fête de Tabaski ce vendredi 31 juillet 2020. L’Ambassade  de  l’Inde  au Mali, dirigé  par son excellence  Anjani Kumar, a jugé  nécessaire  de  réaffirmer  l’amitié, le soutien, l’accompagnement  des autorités  et du  peuple  indien aux Maliens, notamment la presse nationale  et internationale. Son excellence Anjani  Kumar  et son équipe  ont  sillonné  hier, mercredi   29 juillet  2020, quelques  rédactions  de  la presse  écrite, des radios, des télévisions, d’associations  faitières et des correspondants  étrangers  du  Mali tout en  leur offrant  des paniers  tabaski  constitués  de  beaucoup  de produits alimentaires.  Parmi les bénéficiaires figure : « Le Quotidien le Républicain ».  La note  qui  accompagne  les  paniers offerts à la presse édifie sur la nature des relations entre l’Inde et le Mali : « J’ai l’immense  plaisir d’adresser  à vous et à votre famille mes salutations les plus chaleureuses et les plus  sincères à l’occasion  de la joyeuses fêtes  de l’Eid Kebir.  Puisse  Dieu, le tout puissant, bénir le Mali, l’Inde et le monde entier  en nous accordant  des  pouvoirs  nécessaires afin de surmonter les difficultés  sans précédent occasionnées  par  la pandémie de la Covid-19. Il est  réjouissant de  constater   que la coopération entre  l’Inde et le Mali  continue de se renforcer d’avantage en dépit de ces temps difficiles. Ainsi, je voudrais  saisir  cette  occasion  pour adresser  à vous-même et à votre famille, mes vœux de santé, de joie, de paix et de prospérité continue», conclut-il.

<strong>H.B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski : les moutons se vendent à prix d’or à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-les-moutons-se-vendent-a-prix-dor-a-bamako-2831433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fête d’Aïd El Kébir (Tabaski) s’approche à grands pas au Mali. Les préparatifs vont bon train à Bamako. La grande préoccupation pour les chefs de famille demeure l’achat du mouton de sacrifice.</em></strong>

À Bamako, le prix du mouton en cette veille de la fête de Tabaski varie entre 45.000 mille FCFA et 300.000 mille FCFA. Pour les acheteurs, ces prix sont au-dessus de leurs moyens. Mais, pour les vendeurs, la flambée de ces prix s’explique par les frais importants de transport et les entretiens du bétail.

Au parc de mouton de Niamana, Ousmane Diallo, vendeur de bétail, affirme que les béliers sont vendus à partir de 45.000 mille FCFA et les gros sont vendus à plus de 175.000 mille FCFA voire 300.000 mille FCFA. Pour lui, le prix varie selon la qualité et le lieu de provenance de l’animal.

C’est le même constat tous les ans, à l’approche de la fête de Tabaski, les prix des béliers connaissent une hausse. «Je viens de trouver mon mouton de fête. Je l’ai eu à 75.000 mille FCFA, après avoir fait le tour de plusieurs parcs de mouton, afin de pouvoir dénicher le mouton de mon choix. La hausse des prix ne nous empêche pas de l’acheter, car tout bon musulman doit faire ce rituel si tu as les moins évidemment. Cette hausse de prix nous met parfois dans des situations inconfortable», confie Seydou Traoré, chef de famille à Niamana.

Tout comme lui, beaucoup de fidèles musulmans sont depuis quelques jours en train de faire le tour des différents parcs à bétail et points de vente de la capitale pour pouvoir dénicher le mouton de leur choix et à un prix abordable.

Pour ce chef de famille, trouver un mouton à un prix abordable à la veille de la fête de Tabaski est un véritable casse-tête pour les chefs de famille, surtout qu’ils ont d’autres dépenses à faire pour la même occasion. «C’est un souhait pour chaque chef de famille d’avoir un mouton de qualité et à un prix abordable, afin de pouvoir fêter dans les meilleures conditions.

Mais tel n’est pas le cas à Bamako. Ces dernières années, le prix des moutons devient quasiment inabordable à cette période de l’année. C’est la raison pour laquelle j’élève des moutons pour éviter les pénuries à la veille de la fête. Aujourd’hui, mon élevage s’est développé, car je possède un petit troupeau dans mon enclos», déclare Aguibou Sanogo.

Nous constatons depuis quelques jours, que des marchands de mouton sillonnent les rues de la capitale afin d’avoir plus de clients, car la ville est inondée de moutons à la veille de la fête des moutons.

<strong>Korotoumou KARABENTA/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête des travailleurs : la Centrale démocratique des travailleurs du Mali fait un défilé imposant</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-des-travailleurs-la-centrale-democratique-des-travailleurs-du-mali-fait-un-defile-imposant-2818389.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'occasion de la fête internationale du travail, les responsables de la Cdtm ont organisé le mercredi 1 mai, sur l'avenue du Mali à Hamdallaye ACI 2000, un défilé gigantesque regroupant tous les syndicats affiliés à la Cdtm. C'était en présence de la secrétaire générale de la Cdtm, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, de tous les secrétaires généraux des syndicats affiliés et l’ensemble des militants</em></strong>.

Comme tous les ans, la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (Cdtm) organise la journée mondiale du travail qui est célébrée le 1<sup>er</sup> mai dans le monde entier. Avant tout propos, la secrétaire générale de la Cdtm, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, a fait observer une minute de silence à la mémoire de tous les camarades de lutte décédés ainsi qu'à toutes les victimes civiles et militaires.

Le 1<sup>er</sup>  mai, ou journée internationale des travailleurs, est la journée de lutte du mouvement ouvrier instaurée en mémoire du massacre de  Haymarket Square, comme journée annuelle de grève pour réduction du temps de travail en une journée de huit heures. Cette revendication fut satisfaite lors de l’entre deux guerres dans la plupart des pays européens industrialisés.

Cette année, les festivités du 1<sup>er</sup> mai 2019 étaient au centre des événements commémoratifs du centenaire de l’organisation internationale  du travail. L'OIT, depuis sa création en 1919, ne cesse de réfléchir et d'agir sur les questions essentielles qui préoccupent les travailleurs et les employeurs, notamment sur la sécurité et la santé au travail, le travail des enfants, le travail décent.

La fête du 1<sup>er</sup> mai devient alors une journée de célébration des combats des travailleuses et travailleurs. Elle est célébrée dans de nombreux pays du monde et est souvent un jour férié, comme c’est le cas au Mali, et le 1<sup>er</sup> mai est l'occasion d’importantes manifestations du monde ouvrier.

La fête internationale du travail doit également être pour les syndicats, le gouvernement, les employeurs et les travailleurs, l'occasion d’une analyse introspective, en tant que partenaires engagés dans la construction de notre pays, à jouer un rôle majeur pour apporter des solutions aux préoccupations des travailleurs.

Toujours selon Mme Sidibé, le 1<sup>er</sup> mai est aussi une fête de la solidarité entre les travailleurs et les travailleuses, qu’ils aient ou non un emploi, solidarité entre le nord et le sud. Solidarité entre les différentes régions du Mali, solidarité entre le Mali et les pays frères. Elle a par ailleurs dénoncé la précarité, l'insécurité sociale, la pauvreté, l’exclusion, la corruption, face auxquelles les salariés continuent de se battre pour gagner leur part des richesses créées par leur travail.

«Face à ce problème majeur de perte massive du pouvoir d’achat, nous continuerons fortement de nous battre pour la préférence représentative contre la préférence de désignation. C’est tout le sens de la lutte que lance la Cdtm dans tout le pays. Alors, pour donner la priorité à l’emploi privé par une politique industrielle de haut niveau et à l’emploi public au travers de services publics de qualité, favorisant la réduction des inégalités et mettre fin notamment au non remplacement d’un fonctionnaire sur 2 partants à la retraite.

Pour l'instauration des unités de production et la ligne du chemin de fer de Bamako Kayes-Dakar. Pour l’augmentation des salaires, des pensions pour un pouvoir d’achat et la garantie pour tous d’une protection sociale solidaire de haut niveau. Pour de bonnes conditions de travail et la reconnaissance de la pénibilité. Pour des élections professionnelles. Pour l'égalité des droits et contre toutes les discriminations, ensemble, battons-nous, manifestons-nous», a ajoutée Mme Sidibé Dédéou Ousmane, secrétaire générale de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali.

<strong>Nagnouma DEMBELE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête du travail 2018 : IBK rassure les travailleurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-la-fete-du-travail-2018-ibk-rassure-les-travailleurs-maliens-2755399.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 11:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les ressources limitées de l’Etat, IBK a déclaré qu’il reste extrêmement attentif à l’amélioration des conditions de vie de nos travailleurs. C’est pourquoi il en appelle aux syndicats pour rester dans la voie du dialogue social.</strong>

Dans son message à l’occasion de la célébration de la fête du travail 2018, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a mis l’accent sur les nombreux efforts fournis par le gouvernement pour améliorer les conditions de vie des travailleurs.

Pour le président, contrairement à l’année écoulée, les festivités du 1er Mai 2018 se déroulent dans un climat de relative paix sociale sur fond de dialogue entre les acteurs sociaux et le gouvernement et même au sein des entreprises privées. «Cela nous a permis de surmonter les tensions sociales consécutives aux revendications souvent légitimes des travailleurs et d’anticiper sur d’éventuelles crises. C’est le lieu de féliciter les acteurs de la vie de la Nation pour leur patriotisme et d’encourager le gouvernement à demeurer vigilant en faisant de l’apaisement du climat social une mission de tous les instants. Je puis vous assurer que les autorités auront constamment une écoute attentive et bienveillante aux besoins d’amélioration des conditions de vie des travailleurs, et de tous les travailleurs», a-t-il déclaré.

Selon le président de la République, le gouvernement est  sensible aux difficultés auxquelles nos concitoyens sont confrontés : «Suivant mes instructions, le gouvernement va continuer à mener des actions qui concourent à améliorer de façon substantielle les conditions de travail et de vie de nos concitoyens. Je voudrais rappeler que depuis notre arrivée aux affaires publiques, l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’État, mais aussi des sociétés et entreprises privées, est demeurée au cœur de mes préoccupations».

À en croire à IBK, rien qu’au niveau du secteur public, l’octroi de primes et indemnités de différentes natures s'élèvent à 89,4 milliards Fcfa de 2013 à maintenant.

Malgré les ressources limitées de l’Etat, IBK a déclaré qu’il reste extrêmement attentif à l’amélioration des conditions de vie de nos travailleurs qui est une nécessité. C’est pourquoi, il en appelle aux syndicats pour rester dans la voie du dialogue social.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du 1er mai : l’Untm donne l’espoir d’une victoire à ses adhérents</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-du-1er-mai-luntm-donne-lespoir-dune-victoire-a-ses-adherents-2754724.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2018 09:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a fêté hier mardi,  le 1<sup>er</sup> mai, la fête du travail. Cette journée commémorative a été mise à profit par l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) pour rendre hommage aux travailleurs de tous les secteurs du Mali. C’était sur le boulevard de l’Indépendance en présence de milliers de travailleurs et des membres du gouvernement dont le ministre de la Fonction publique.</em></strong>

Comme à l’accoutumée, la journée du 1<sup>er</sup> mai est dédiée à la fête du travail. Tradition respectée, tous les ans, l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) organise un défilé de ses syndicats affiliés devant son Quartier général (QG), la Bourse du travail.

Il était 9 heures lorsque le secrétaire général de l’Untm, M. Yacouba Katilé, ouvrait le bal des festivités de cette journée chère aux travailleurs.  Dans un discours-plaidoyer, le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, a tenu à rappeler que «l’esprit de responsabilité et la pratique de la justice sociale sont les moyens décisifs de la promotion économique et sociale des travailleurs. La loi du travail est celle qui assure la promotion du travailleur, lui confère respect et dignité».

Au-delà de ce rappel, il a expliqué que les travailleurs ont le droit et le devoir de participer à la gestion de l’entreprise et d’œuvrer au perfectionnement constant des salaires. Il a invité tous les travailleurs du Mali à travailler pour le bonheur de notre pays. M. Katilé a évoqué certaines questions d’intérêt national dont la tenue d’élections libres et transparentes partout au Mali, l’immigration...

Selon M. Katilé, l’Untm a été, est et demeure un syndicat attentif au développement, au bonheur et à la prospérité du peuple tout entier. Avec  la conviction que l’économie, épicentre de la croissance et du développement, doit être au service de l’homme et produire les moyens du progrès social. Il a aussi estimé que l’Untm place les acquis, conséquences des revendications, au centre de ses préoccupations. Cependant, «l’Untm déposera le 2 mai un nouveau cahier de doléances sur la table du gouvernement», a-t-il fait savoir.

Quant au ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, qui était accompagnée de son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Maouloud Ben Kattra, elle a affirmé avoir entendu les doléances du secrétaire général de l’Untm. Elle a remercié tous les travailleurs avant de revenir sur plusieurs points de revendications des travailleurs. Plus loin et en raison de l’organisation des élections, elle a invité les travailleurs à comprendre avec indulgence certains retards dans le traitement des différentes doléances déposées sur la table du gouvernement.

C’est après ce cérémonial que fut ouvert le défilé des différents syndicats affiliés à l’Untm. Là, ce bal a été ouvert par la fanfare nationale, avant les pionniers, les associations des victimes d’accidents de travail, la section syndicale de l’Ortm… S’ensuivra le défilé des engins utilisés par les travailleurs comme ceux d’Ozone Mali…

<strong>Ousmane DIAKITE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du travail : L’engagement de l’UNTM au profit des masses laborieuses salué par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-du-travail-lengagement-de-luntm-au-profit-des-masses-laborieuses-salue-par-le-gouvernement-2754516.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 10:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré le 1er mai qui consacre la fête internationale des travailleurs. A cette occasion, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a organisé son traditionnel défilé sur le Boulevard de l’indépendance. La cérémonie était présidée par son secrétaire général, Yacouba Katilé.</strong>

Il y avait également le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, son collègue de l‘Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra et nombre d’invités. A cette occasion, le secrétaire général de l’UNTM a fait un rappel historique de l’instauration de la fête des travailleurs dans le monde. Il s’agissait d’un combat pour obtenir la journée des huit heures de travail, a indiqué Yacouba Katilé, avant de poursuivre que son octroi, à la fin du 19è siècle, était une avancée qui préfigurait une vie de bonheur moral et matériel pour les travailleurs.

S’agissant du Mali, M. Katilé affirmera que «nous sommes dans la journée de huit heures de travail». Toutefois, en comparant la vie de nos devanciers des années 60 et 70, on se rend compte de l’injustice sociale si banalisée aujourd’hui dans ses formes et dans sa gravité. Pour le secrétaire général de l’UNTM, des sociétés et entreprises appartenant à des nationaux et étrangers prolongent la journée de travail jusqu’à 12 heures, au mépris des observations, voire des sanctions préconisées contre elles par l’inspection du travail. L’UNTM entend déposer, à compter d’aujourd’hui, un cahier de doléances sur le bureau du gouvernement. La centrale syndicale ne renonce pas aux négociations mais explique que son cahier de doléance n’entend pas souffrir d’interminables réunions et discussions alors que la faim, la soif, la maladie, l’inconfort matériel et psychologique font des ravages dans les masses laborieuses.

Le ministre en charge du Travail a attiré l’attention de ses interlocuteurs sur toute la solennité de la fête du travail. Selon Raky Talla, c’est une journée de retrouvailles entre gouvernement et travailleurs qui sont des «partenaires». Elle a félicité les responsables syndicaux pour leur engagement au profit des masses laborieuses de ce pays.

<strong>Mohamed TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de la tabaski : La fête tétanisée par la vie chère</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-fete-tetanisee-vie-chere-2511612.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les musulmans du monde entier s’apprêtent à célébrer la fête de l'Aïd el kébir. Au Mali, les préparatifs pour la fête vont bon train. En ce moment, les rues de Bamako sont bondées de monde. Les habitants de la capitale font des courses pour les derniers réglages avant la fête. Mais la fête est plombée cette année encore par la vie chère.</strong>

Nous sommes à quelques jours de la fête de Tabaski. Un tour dans le centre-ville de Bamako et dans les marchés permet de croire que les habitants de Bamako sont en plein dans les préparatifs.

Malgré la situation économique difficile dans le pays, certains Bamakois se permettent quelques achats pour la fête. Les produits en vogue en cette période sont le bétail. <em>« On est obligé d'assurer d'abord de quoi manger durant la période des fêtes. C'est pourquoi nous faisons le ravitaillement en attendant de voir avec l'habillement. »</em>, a laissé entendre un employé du secteur privé en plein achat dans un marché à bétail.

Quelques rares familles seulement s'avancent dans les commerces des jouets pour les enfants. Les articles destinés aux enfants s'enlèvent timidement. Pendant ce temps, les magasins d'habits et les commerces de pagnes et autres accessoires sont aussi visités. <em>« Cette fête s'annonce difficile pour nous. Les clients n'achètent pas nos articles comme les années passées. Nous croyons que d’ici là, les choses vont changer », </em>se plaint un tenant d'une boutique de prêt-à-porter.<em> « Mais on ne va pas trop se plaindre car nous aussi nous trouvons chaque jour notre part. », </em>nous indique pour sa part, Habiba, une jeune coiffeuse aux Halles de Bamako.

La situation est pareille chez les tailleurs et couturières qui ont l'habitude de faire leurs meilleurs chiffres d'affaires à l’approche des fêtes. Mais ceux-ci espéraient mieux que ce qu'ils réalisent. On constate une affluence au niveau des institutions bancaires de Bamako. Les différentes agences de banque et les guichets automatiques de banque (GAB) sont pris d'assaut par les fonctionnaires et quelques acteurs du privé qui cherchent à disposer des sommes nécessaires pour les préparatifs de la fête de Tabaski.

<strong>Une effervescence qui cache la difficile situation économique du pays</strong>

Même si les rues de Bamako sont bondées de monde à quelques jours de la fête et que le grand marché de Bamako est plein de monde, il n'en demeure pas moins que le Mali connaît une situation économique difficile, dont les conséquences sont facilement perceptibles au niveau de la population. Depuis bientôt trois années, les fêtes s'observent au Mali comme une tradition. Plusieurs familles se contentent de trouver de quoi manger pour les enfants le jour de la fête. La réalité est que la vie chère s'est installée dans le pays et a même poussé des racines fortes. De plus en plus, les prix des produits de première nécessité ont grimpé dans les marchés alors que le pouvoir d'achat de la population s'est sensiblement diminué.

Pour beaucoup de Maliens, l'essentiel c'est de vivre et d'espérer. En dehors des centres commerciaux et des grandes artères de la ville où l'on constate un peu d'affluence, plus rien ne se passe dans les quartiers. On note plutôt un manque d'engouement autour de la fête pour cause de la cherté de la vie. Dans les différents quartiers, seuls quelques commerces distillent de la musique pour attirer les clients dans ces derniers jours avant la fête, prévue pour le 1<sup>er</sup> septembre. Pour quelques chefs de famille rencontrés dans les quartiers Hippodrome, Missabougou et Sotuba, l'essentiel est de vivre pour espérer bien fêter l'année prochaine parce que <em>« quelle que soit la physionomie du mouton, la fête aura bel et bien lieu ».</em>

<strong><em>Asi de Diapé</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : Bamako et les préparatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-bamako-preparatifs-2501172.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Depuis des semaines, les populations du district de Bamako préparent  activement la fête de tabaski. La fête de tabaski ou la fête des moutons est  une période où les moutons sont très recherchés par le commun des mortels. Parfois ces moutons deviennent insuffisants pour servir toute la population bamakoise et chers aussi comme à l’instar des années passées.  Les vendeurs annoncent que ce ne serait pas le cas pour cette année. Il y en aura pour tout le monde à des tarifs moins chers aussi même si d’autres disent le contraire.</strong></em>

La fête de Tabaski est un moment spécial pour les chefs de famille, les tailleurs, les vendeurs de Bazin, de wax, de tissus, les teinturières et les coiffeuses qui sont pris ainsi d’assaut par les habitants de la ville aux trois caïmans.

Adama, tailleur à Kalabancoro, malgré qu’il soit débordé continue à recevoir les habits de ces clients. Nullement inquiet du fait qu’il ne pourrait pas exécuter toutes les commandes d’ici la fête. Il répète inlassablement à tous ces clients : « <em>Je vais tout faire pour respecter le rendez-vous avec mes clients, car mon honneur en dépend.</em> »

Ce n’est rien que des paroles, estime  Safiatou Koné, une cliente venue s’enquérir du jour où son habit sera disponible. « <em>Nous serons nombreuses à faire la fête sans nos habits neufs</em> », indique, très pessimiste Koné.

Dans les salons de coiffure, le marché est lent pour le moment, affirme plusieurs coiffeuses à travers la ville.

Dans les boutiques du grand marché de Bamako, on constate une grande affluence avant cette « grande fête ». Les devantures des boutiques de vêtements de prêt à porter sont ainsi bondées. « <em>Nos clients sont ceux qui veulent s’habiller à l’occidental. Il y a aussi ceux qui sont fatigués des tailleurs qui ne respectent jamais leur rendez-vous. Nos tenues sont à la portée de nos acheteurs</em>», explique ce commerçant, assis derrière le comptoir d’une boutique de prêt à porter.

Dans les familles, les enfants sont à l’attente,  pressés que le Papa amène leur mouton. Certains parents s’inquiètent déjà parce que le temps est dur. Bourama Konaté, chef de famille à Sebenikoro souligne qu‘il a pu trouver un mouton l’année passée mais que cette année, qu’il ne croit pas s’il pourra en avoir. « <em>Bientôt, c’est la rentrée des classes. Je préfère préparer la rentrée que la fête car préparer l'avenir des enfants est une obligation pour les parents selon la religion donc cela me préoccupe que la fête » a</em>-t-il souligné
Dramane Koné, chef de famille à Yirimadjo, s’inquiète déjà à cause des nombreuses dépenses qu’il doit faire à l’occasion de cette fête. « <em>La fête sera surement belle malgré toutes ces dépenses que les hommes devront consentir. J'ai déjà acheté mes deux moutons. Il me reste des habits pour les enfants et leur maman. Par rapport à la rentrée scolaire, j'ai 6 enfants à la rentrée 200 milles FCFA pour le début de l'année c'est n'est pas facile mais on demande au Tout Puissant de nous aider pur ça</em>», indique Koné
"<em>Vraiment je suis très inquiet car si je ne trouve pas le moyen pour acheter le mouton, je vais fêter hors de la famille. J'ai une femme qui n'est pas facile, c'est l’incarnation de l'enfer. Même si je dois contracter une dette, je le ferais sinon je suis foutu</em>" a expliqué ce chef de famille domicilié à Djicoroni Para.
Après un passage aux marchés de mouton à Faladiè, Kalabancoro-Tièbani, Lafiabougou et à Djicoroni-coura, on constate qu’à quelques jours de la fête, les « graals » sont remplis de moutons. Le prix minime commence à partir de 40.000 francs CFA et va au-delà de 100.000 francs CFA.

Certains vendeurs de moutons ont indiqué que les moutons seront suffisants, moins chers et que cela sera mieux que l’année passée. Même si d’autres déclarent le contraire. « <em>Il y a suffisamment de moutons et j’espère que ça va servir toute la population Bamakoise et à tous les prix aussi. On a pour 40.000, 50.000, 60000 et 100.000 francs CFA, etc. La différence entre cette année et celle de 2016 est que les prix sont abordables par rapport à l’année passée</em> », a affirmé Hamadi Diallo, revendeur de moutons à Faladiè.

Alfousseyni Bah, vendeur de moutons à Kalabancoro-Tièbani, a indiqué les moutons seront moins chers à Bamako. «<em>Plusieurs moutons sont à destination de Bamako. Et cela peut encore rendre les prix moins chers. Mais, pour le moment, les moutons sont chers sur le marché. La cherté actuelle des moutons est due au fait que le prix d’achat est cher à l’intérieur du pays</em>».

Par contre Siaka Mariko, un jeune vendeur de moutons, se plaint de la cherté des moutons. «<em>Depuis la fête de Ramadan, le prix des moutons n’a pas baissé. Les moutons seront insuffisants pour les populations et ils deviennent de plus à plus chers. Les moutons qu’on pouvait avoir à 35.000 francs CFA, sont maintenant à 75.000 francs CFA. Et cela est dû à l’insécurité que traverse le pays depuis 2012. Ceux qui nous fournissent n’ont plus le courage pour aller en brousse pour nous les fournir à cause de l’insécurité. Le marché est ralenti et il y a moins d’acheteurs maintenant </em>».

Il est souhaitable, que les autorités à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche fassent en sorte que cette cherté des moutons baisse. Ce, en faisant en sorte que l’offre soit suffisante par rapport à la demande afin que le mouton soit à portée de toutes les bourses.

<strong>Nouhoum Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski 2017 : Plein d’articles au grand marché mais peu de clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-2017-plein-darticles-grand-marche-de-clients-2479192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A deux semaines de la fête de Tabaski,  l’affluence est faible au grand marché de Bamako. Les commerçants se plaignent de cette situation qu’ils disent n’avoir pas connue l’année dernière à la même période. Alors que les commerçants se plaignent, de leur côté, les clients expliquent cet état de fait par la cherté des produits et le manque d’argent. </em></strong>

A deux semaines de la fête de Tabaski, les clients ne se bousculent pas encore au grand marché de Bamako. Une situation qui inquiète les commerçants qui ont fait venir de nombreux articles pour l’occasion. Généralement, à l’approche des fêtes, les principaux clients des commerçants du grand marché sont les parents venus acheter des habits de fête pour leurs enfants ou encore les femmes. Mais cette année, explique un commerçant, la situation est très morose et les inquiète au plus haut niveau. Car les autres années, déjà à un mois voire trois semaines de la fête, les clients se bousculent au grand marché. Et malheureusement tel est loin  d’être le cas cette année.

Du coté des clients, le discours n’est pas le même. Pour certains chefs de familles que nous avons rencontré,  ils n’arrivent pas à satisfaire le goût de leurs enfants à cause la cherté des habits. Mais aussi, à cause de la cherté de la vie car tout est devenu cher dans ce pays. Et du coup,  leurs moyens ne leur permettent pas de payer pour leurs enfants, les habits de leur choix.

Face à cette situation, certains préfèrent se tourner vers la friperie où les habits sont moins chers pour habiller leurs enfants.

Par manque de clients, il y a mêmedes commerçants et même des gens appelés ‘’coxers’’ qui  tirent les quelques potentiels clients qui se  présententpar la main pour les faire découvrir leurs articles dans leurs boutiques. Et à cause de la cherté des articles, rares sont les clients qui parviennent à faire des achats.

Saouti Traoré, vendeur de chaussures (friperie) au marché « worossougou » nous a confié qu’il n’a pas assez de clients cette année. Et même si ceux-ci viennent chez lui avec la volonté de payer plusieurs chaussures pour enfants, par manque d’argent, ils n’achètent que deux ou même une seule paire. Cette situation nous a été confirmée par une cliente du nom d’Assitan Diarra, la  quarantaine bien sonnée. Venue avec ses deux enfants pour leur acheter des chaussures pour la fête, elle n’a pas pu acheter les deux. Elle s’est contentée d’une seule paire faute d’argent.

«<em>Je n’ai pas assez d’argent pour prendre les deux. Je  vais repasser avant la fête pour la seconde paire</em> », nous a-t-elle confié.

Au marché « worosougou », les chaussures sont vendues à partir de 3000FCFA et plus pour les garçons et les filles. Et pour les habits, c’est à partir 2500FCFA et plus.

Pour les commerçants du grand-marché, les prix des habits et chaussures pour enfants sont discutés à partir de 5000FCFA en fonction de leur qualité. Et à deux semaines de la fête, les commerçants se plaignent du manque d’affluence des clients qui viennent au compte-goutte.

Mamadou Maïga, vendeur de chaussures pour adultes au  grand marché de Bamako a expliqué que l’affluence est vraiment faible cette année car  il n’ya pas du tout de la clientèle. Selon lui, peut-être que les gens attendent aussi la dernière minute et les salaires pour les fonctionnaires avant de venir faire leursachats pour la fête.

A noter que les quelques rares boutiques où il y’a un peu d’affluence au grand marché sont les boutiques de bazin.

<strong>Fatoumata Fofana  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de l’Aïd&#45;El Fitr : Le chef de l’état exhorte à l’unité et à la concorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-laid-el-fitr-chef-de-letat-exhorte-a-lunite-a-concorde-2350832.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Jun 2017 10:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour Ibrahim Boubacar Keïta, c’est en se donnant la main que les Maliens réussiront à relever les multiples défis qui assaillent la nation</strong>

Notre pays a célébré dimanche la fête de l’Aïd-El Fitr qui marque la fin du mois de Ramadan, un mois de privation et de dévotion pour les fidèles musulmans. A l’occasion de la célébration de cette fête, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, n’a pas dérogé à la tradition en se rendant à la grande mosquée de Bamako pour la prière collective. Outre le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, étaient présents aux côtés du chef de l’Etat les présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement, les ambassadeurs des pays musulmans accrédités dans notre pays et de nombreux fidèles.

A huit heures déjà, la grande mosquée sise à Bagadadji commençait à faire le plein. Par petits groupes, les fidèles de tous âges et tous sexes affluaient des rues adjacentes pour prendre part à la prière qu’a dirigée l’imam Koké Kallé. Avant l’arrivée de l’imam, des prêcheurs ont rappelé aux fidèles les préceptes de la religion musulmane. Les orateurs ont parlé notamment de la grandeur et de la toute puissance d’Allah, le Créateur des cieux et de la terre. Ils ont souligné aussi les récompenses que les fidèles peuvent attendre à la fin du mois de jeûne. L’un des multiples avantages de ce mois sacré, ont-ils expliqué, c’est sans nul doute le pardon que Dieu le Tout-Puissant accorde à ceux qui croient en lui et aux saintes paroles vulgarisées par le prophète Mahomet (PSL) comme cela lui a été révélé par le Saint Coran. A la fin de la prière, le président Ibrahim Boubacar Keïta s’est prêté aux questions des journalistes. Le chef de l’Etat a ainsi appelé à l’unité de tous les fils du pays. Surtout à un moment où dans notre pays, les défis sont nombreux et multiples. Il a insisté sur le fait que le pays a surtout besoin d’entente, de cohésion et de concorde entre tous ses fils et filles pour faire face aux difficultés du moment.

Le président de la République a demandé à ses concitoyens d’avoir toujours en tête qu’ils doivent se conformer aux préceptes divins. «Ce sont des préceptes qui nous enseignent la vérité et la droiture dans tout ce que nous faisons ici-bas», a-t-il précisé. Ibrahim Boubacar Keïta a demandé aussi à ses concitoyens de faire beaucoup de prières pour le Mali. «Si le Mali est sauvé, nous le serons aussi», a-t-il dit, prônant une fois de plus la concorde, l’amour et l’entente entre tous les Maliens. Le chef de l’Etat n’a pas pris congé de la presse sans souhaiter des vœux de bonheur à tous les Maliens.

Le cortège présidentiel s’est ensuite ébranlé pour le palais de Koulouba où s’est tenue la traditionnelle présentation des vœux des officiels. Au nom des membres du gouvernement, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a souhaité au président Keita, à sa famille et à toute la communauté musulmane ses vœux de bonheur et de réussite. Le chef du gouvernement a rendu hommage aux soldats tombés au champ d’honneur et a prié pour le repos de leur âme. Abdoulaye Idrissa Maïga a également prôné le pardon, la paix dans notre pays et exprimé sa compassion pour tous ceux qui souffrent dans leur chair.

A sa suite, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, le président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, le représentant de l’Eglise catholique, Mgr Jean-Marie Traoré, le porte-parole des diplomates des pays musulmans accrédités au Mali, l’ambassadeur du Maroc Hassan Naciri et les membres du RECOTRADE (Réseau des communicateurs traditionnels) se sont succédé au pupitre pour exprimer leur volonté de voir le pays traverser ces moments critiques de son existence. Et ont prié pour le retour de la paix et de la concorde entre tous les fils et filles du pays. «Grâce à Dieu clément et miséricordieux, nous sommes réunis ici aujourd’hui comme nous l’étions la dernière fois. Qu’Il en soit loué». C’est par ces mots que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a introduit son intervention en réponse à ses interlocuteurs. Le chef de l’Etat a d’emblée appelé les uns et les autres à plus de vigilance. Situation socio-politique oblige, il n’a pas occulté la récente ébullition sociale à propos du projet de référendum constitutionnel. Le président de la République a regretté que la quintessence même du projet de Constitution soit «travestie à dessein au point que l’on se demande s’il s’agit en réalité du même sujet». Pourtant, s’est étonné le chef de l’Etat, il a été sans conteste accepté à l’Assemblée nationale par les représentants légaux du peule tout entier. Ibrahim Boubacar Keïta a toutefois tenu à préciser qu’au-delà de sa personne, ledit référendum constitutionnel est une affaire du Mali tout entier, car il a été élaboré dans le cadre de l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Le chef de l’Etat en a profité pour saluer l’esprit de responsabilité des élus de la nation qui ont donné leur quitus au projet de texte constitutionnel, tout en regrettant la controverse qui agite le pays.

Le président Keita n’a pas passé sous silence l’actualité brûlante dans le Golfe arabo-persique. Sur ce sujet, il a été on ne peut plus clair. Le Mali est résolument engagé à lutter fermement contre le terrorisme sous toutes ses formes. Cependant, Ibrahim Boubacar Keïta a invité les pays de la Oumma islamique à plus d’unité, de fraternité et au dialogue pour résoudre le récent différend qui secoue cette partie du monde. Le chef de l’Etat a présenté son pardon à tous ses compatriotes, demandé à «Dieu le Tout-Puissant de nous donner la force et la volonté de construire ce pays ensemble». Il n’a pas manqué de prier pour le repos de l’âme des disparus.

<strong>Mohamed TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fêtes de fin d’année : Attention aux arnaques !</title>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 11:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fêtes de fin d’année sont des moments propices pour des couples mariés ou non mariés de renouveler leurs vœux de fidélité. Le couple s’offre des soirées inoubliables pour commencer la nouvelle année dans la joie et la délicatesse. Mais aujourd’hui, avec la jeune génération, les choses tournent en rond et la trahison au bout du compte.</em></strong>

Qui n’a pas vu une fois un homme maltraitant sa copine quelque part à une heure tardive dans un petit coin de la rue la nuit de nouvel an ? Pour un oui ou un non, les filles sont violentées aux fêtes de fin d’année. Les raisons varient.

Pour l’interlocutrice, la trentaine entamée, ce sont les hommes qui poussent les femmes à adopter un certain comportement visant à les tromper. <em>"</em><em>Comment proposer à une fille que tu viens à peine de connaitre ou que tu courtises de sortir avec toi à quelques jours de la fête  et compter sur elle pour sortir</em><em>"</em>. Et d’enchaîner avec sa propre histoire. <em>"I</em><em>l y a deux ans, j’ai fait la connaissance d’un monsieur un 27 décembre. Il m’a draguée et je lui ai dit que j’ai un copain que j’aime bien, mais cela ne l’a pas empêché de me donner 100 000 F CFA le 29 décembre pour me faire belle. Ainsi, deux jours après le 31 décembre, l’homme est venu un soir faire un scandale vespéral devant notre porte. Il a crié sur tous les toits que j’ai pris son argent avant de le plaquer. Tout le quartier me regarde d’un autre œil depuis et j’ai cette honte qui me poursuit depuis des années</em><em>"</em>.

Oumou Touré, la trentaine également dépassée, pointe aussi un doigt accusateur sur les hommes qui viennent à la dernière minute et qui veulent coûte que coûte sortir avec une fille. Son histoire est plus que drôle. <em>"I</em><em>l y a 5 ans un homme me draguait. Il a fini par dire qu’il préférait mon amitié, car il avait compris que j’aimais mon copain (ils sont maintenant mariés, Ndlr). Mais je fus surprise de le voir la nuit du réveillon devant ma porte. Au moment où je m’apprêtais à sortir avec mon copain pour le diner, il a tenté de s’opposer et d’ailleurs un combat s’en est suivi entre mon copain et lui. J’avoue qu’à présent à chaque fois que je pense à cet acte, j’ai du mal à regarder mon mari dans les yeux. C’est pourquoi je donne des conseils à mes petites sœurs à ne laisser s’approcher aucun homme qui ne les intéresse pas, surtout quand elles sortent déjà avec quelqu’un</em><em>"</em>.

L. S., un jeune de trente ans ne partage pas cette accusation contre les hommes. Pour lui, les femmes veulent tout avoir sur un plateau d’or. Son histoire est pathétique. En effet, il sortait avec une fille depuis deux ans. Il y avait même des promesses de mariage. <em>"</em><em>Mais lors du dernier réveillon quelque chose s’est passée. Elle m’avait demandé de lui trouver 100 000 F CFA pour se faire belle. Malheureusement, je n’ai pu lui trouver que la moitié, car la fête coïncidait avec la maladie de ma mère. Je ne sais pas si c’est la cause de sa trahison mais la nuit du 31 vers 22 h je suis allé la chercher. Une de ses sœurs m’a dit qu’elle est allée à une commission de sa mère. Ce fut alors parti pour une attente qui a duré toute une soirée. Ma copine qui allait devenir ma femme dans quelques mois est revenue ver 6 h du matin, accompagnée d’un jeune de son âge. Je n’ai pas pu retenir ma colère, j’ai frappé la petite malgré l’intervention de celui qui l’accompagnait. Depuis ce jour-là, il y a une crise de confiance entre moi et les filles de Bamako</em><em>"</em>.

Pedro est Franco-malien. Il est en congé au Mali. Il n’a pas pu comprendre comment une femme peut laisser son copain pour sortir avec un autre homme pour une raison ou une autre. Pour lui, les femmes doivent changer de mentalité, car tout est de leur faute. <em>"</em><em>Les Maliennes veulent imiter l’Occident, mais de la plus mauvaise manière. Aucun homme n’est obligé de donner de l’argent à sa copine uniquement pour se faire belle. Que tu sois bien habillée ou pas, l’essentiel c’est d’être avec celle ou celui qu’on aime</em><em>"</em>.

Une chose est sûre : les fêtes de fin d’année pour des couples mariés ou pas n’est pas facile. Fatim, une Ivoirienne qui vit présentement au Mali dit connaitre beaucoup de jeunes filles qui, d’ores et déjà, ne savent pas où mettre de la tête. La raison, la voici ! <em>"</em><em>Elles ont tellement de copains qu’elles ne savent plus avec lequel sortir ce jour-là. Et la solution, pour elles, consiste à tomber malade ou à annoncer un voyage chez une tante ou un oncle dans un pays de Cocagne. Il en est de même pour certains hommes qui ont aussi choisi de faire dans l’infidélité. Quand ils ne changent pas de numéros, ils choisissent d’éteindre leurs portables. Toutes ces pratiques, on les connaît, au point qu’elles ne convainquent plus personne. C’est du déjà vu et entendu, ici au Mali. C’est pourquoi je pense que les uns et les autres gagneraient à faire comme moi, en restant sages. Je pense, pour ma part, que c’est la seule manière de vivre digne et responsable. Je sais que ce n’est pas facile, mais ce n’est pas non plus impossible. Car pour paraphraser un écrivain français, je dirais qu’il n’y a rien de plus ridicule que de revoir des gens qui se sont aimés au moment où ils ne s’aiment plus. Donc, restons nous-mêmes. Quant à moi, j’irai chez mon oncle, car je sais qu’à l’occasion, il y aura à manger et à boire à gogo</em><em>"</em>.

<em>"</em><em>Maladie d’amour, maladie de la jeunesse…</em><em>"</em>

<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bonne fin d’année à Tous !</title>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous donner  quelques jours de repos, de réflexion et d’auto-évaluation du chemin parcouru, telle est la raison pour laquelle  cette édition  de 26 Mars, votre journal,  sera la dernière  de l’année 2016.

Et, comme le temps passe inexorablement, dans quelques jours, l’année 2016 appartiendra  définitivement au passé, à  l’histoire.

Il est vrai que  l’année mourante aura été très éprouvante (insécurité, cherté de la vie, rareté de l’argent, manque d’emploi) pour nombre d’entre vous, d’entre nous, pour Tous les Maliens. Aussi 2016  s’en va avec des illusions perdues, des attentes non comblées, des espoirs déçus, des promesses non-tenues pour la grande majorité des Maliens.

Cependant, cet indiscutable constat ne doit aucunement pousser à un pessimisme pouvant freiner les ambitions et l’espoir des uns et des autres.

Il  n’ya pas de raison de sombrer dans le désespoir.

Chacun d’entre  vous  qui lira ces lignes, conserve ce qu’il y a de plus cher et sacré : la  VIE,  symbole de l’espérance.

De plus, chaque Malien a le droit de vouloir et d’espérer que notre pays soit un paradis terrestre. Pour Tous. Mais, point d’illusions !

Cela ne sera, tant que l’insécurité,  la corruption, la délinquance financière, l’injustice, l’abus de pouvoir, le népotisme régneraient dans ce pays.

Pour combattre ces maux, il faudrait que Tous, (Du plus grand au plus petit) nous nous mettions au travail, seul gage de développement.

Aussi, quelle que soit l’ambition que chaque Malien nourrirait pour le devenir de notre beau pays, (ou pour lui – même) chacun a le devoir de tout mettre en œuvre pour préserver la Paix sans laquelle, aucun développement n’est possible. Et  aussi, privilégier les intérêts du Mali d’aujourd’hui, mais aussi et surtout, ceux du Mali de…Demain.

Que Dieu le  Tout puissant accorde ses bénédictions à notre pays et tous les autres épris de paix, gage de tout progrès social, et bien inspirer nos dirigeants,  hommes politiques (toutes tendances confondues) et le  Peuple Malien.  Afin que le Mali, notre «  Bien Commun » puisse aller de l’avant et constituer pour Tous, une fierté !

A tous nos lecteurs et partenaires, à tous ceux qui nous soutiennent (souvent dans l’anonymat), à tous les Maliens, et autres  qui vivent dans notre pays,  le journal 26 Mars souhaite une heureuse année 2017.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fête du nouvel An : Les jeunes gagnés par la précarité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-nouvel-an-jeunes-gagnes-precarite-1948742.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La fête du saint sylvestre, célébrée chaque 31 décembre s’annonce à grand pas. Malgré un contexte sécuritaire tendu et une situation économique précaire, les préparatifs vont bon train, mais sans dépense. L’heure n’est plus à la fête chez les jeunes</strong></em>

Dans quelques semaines, les Maliens, notamment ceux de la capitale Bamako et des régions, célébrerons la fête du nouvel an ou Saint Sylvestre, le 31 décembre prochain. Une célébration qui intervient, à nouveau, dans un contexte sécuritaire difficile, marqué par des attaques terroristes et des braquages.

Toute chose qui a incité le gouvernement à prendre des dispositions pour parer à d’éventuels dérapages. C’est dans cette optique que l’importation,  la vente et l’utilisation des feux d’artifice ont été interdites par le gouvernement à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, sur toute l’étendue du territoire nationale.

Pour Souleymane Doumbia, élève, les forces de l’ordre doivent redoubler d’effort la nuit du Saint Sylvestre (31 décembre) pour sécuriser les populations.

Quant aux jeunes, notre interlocuteur, les invite à être  prudent et d’éviter de boire des boissons alcoolisées et ou de consommer de la drogue.   Un avis partagé par Modibo Traoré, qui ajoute que cette année, outre l’insécurité le vrai problème est d’ordre financier.

Du côté des commerçants les fêtes de fin d’année notamment, celle du Saint Sylvestre sont, des moments propices aux affaires.  Moctar Diakité  vendeur de prêt-à-porter pour femme (Robe, jean..) au grand marché de Bamako, témoigne que les affaires sont au ralenti en ce moment mais d’ici quelques jours avant la fête, qu’elles iront mieux.

Cependant pour Boubacar Dembélé, si la fête s’annonce bien pour certains commerçants, d’autres comme lui, n’ont toujours pas de place fixe pour mener leurs activités.  Diplômé sans emploi, Boubacar Dembélé fait partie des commerçants déguerpis dont bon nombre sont toujours à la recherche d’une place fixe. D’où l’occasion pour lui de lancer un appel aux autorités pour prendre en compte leurs préoccupations.

<strong>Safiatou Coulibaly (Stagiaire)              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Fin d’année : Les feux d’artifice interdits</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-fin-dannee-feux-dartifice-interdits-1938492.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 00:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’importation, la vente et l’utilisation des feux d’artifice sont interdites en territoire malien lors des fêtes de fin d’année. L’annonce a été faite, le vendredi  9 décembre dernier, par le Commissaire principal Bakoun Kanté, conseiller technique au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile. C’était à la faveur d’une  conférence de presse qu’il a animée dans la salle de conférence dudit ministère.</em></strong>

En raison de la situation sécuritaire du pays, le gouvernement a décidé d’interdire l’importation, la vente et l’utilisation des feux d’artifices ou pétards, en territoire malien, lors des fêtes de fin d’année. L’information a été donnée, le vendredi 9 décembre dernier, par le commissaire principal BAKOUN KANTE, conseiller technique au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, au cours d’une conférence de presse.

Le conférencier a rappelé que cette mesure d’interdiction des feux d’artifices est en vigueur depuis 2012. Et cette année, compte tenu des attaques successives à Bamako, notamment celles de la Banque Ecobank, du poste de péage de SANANKOROBA et de la brigade de Banamba et un peu partout à l’intérieur du pays, le gouvernement a jugé opportun, selon le conférencier de renouveler cette mesure d’interdiction. Et ce, afin d’éviter que des individus mal intentionnés en profitent pour semer le trouble.

Pour sensibiliser l’opinion publique, le ministère de la Sécurité, en plus des hommes de médias, a mis à contribution, le département de l’Education Nationale afin de sensibiliser les élèves.

Le conférencier, <em>le commissaire principal Bakoun Kanté a invité les </em> commerçants  au respect strict des dispositions prises qui sont, entre autres , de ne pas importer les pétards mais aussi de déclarer toute personne qui se permettra d’importer les feux d’artifice ou même de les vendre sur le marché.

Pour la circonstance le ministère avec son service de la communication a mis un numéro vert à la disposition du grand public  il s’agit : du 80 300 31 pour dénoncer les éventuels cas de vente et d’utilisation.

A noter que les auteurs seront punis conformément au code pénal.

Les commerçants, par la voix de M. Cheick Oumar Sacko, président de la chambre de commerce du district de Bamako, a remercié le ministre de la sécurité et de la Protection Civile, pour les avoir associé, à cette décision, pour une première fois.  Et il a rassuré que les commerçants seront disposés à accompagner le gouvernement  dans son combat  pour la sécurité des Maliens et leurs biens.

<strong> </strong><strong> Par Jean joseph Konate (stagiaire) </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l&amp;apos;occasion de la célébration de la fête de l&amp;apos;indépendance, le 22 septembre :  Plusieurs personnalités décorées par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/a-loccasion-de-celebration-de-fete-de-lindependance-22-septembre-plusieurs-personnalites-decorees-ibk-1805132.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 01:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont plus de 1 000 personnes décorées par le président de la République IBK, à l'occasion de la fête de l'Indépendance du Mali, le 22 septembre dernier. Parmi les récipiendaires figurent des personnalités élevées à différents grades de nos ordres nationaux : Grand officier, Commandeur, Officier, Chevalier… </em></strong>

Dans le cadre de la célébration du 56ème anniversaire de la fête de l'Indépendance du Mali, le 22 septembre dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a procédé à la décoration de plusieurs personnalités (hommes et femmes) de différentes couches socio-professionnelles du pays. Ils sont plus de 1 000 personnes à figurer sur cette liste dans différents grades. Il s'agit de 573 médaillés de l'Etoile d'argent du mérite national avec "Effigie Abeille", 434 médaillés dans la catégorie de Chevalier de l'Ordre national du mérite, 50 médaillés dans la catégorie Officier de l'Ordre national, 20 élevés à la dignité de  Grand officier de l'Ordre national et 30 médaillés dans la catégorie de Commandeur de l'Ordre national.

[caption id="attachment_1804782" align="alignleft" width="294"]<img class="size-medium wp-image-1804782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Mme-Manassa-Danioko-294x300.jpg" alt="Mme Manassa président CCM" width="294" height="300" /> Mme Manassa président CCM[/caption]

Ainsi, parmi les récipiendaires qui ont bénéficié des médailles de Commandeur de l'Ordre national figurent, entre autres, le président de la Cour constitutionnelle, Manassa Danioko ; l'ancien ministre Fanta Sylla ; l'ancien ministre Dr Nafo Fatoumata Traoré ; le poète-écrivain Albakaye Kounta ; l'ancienne ambassadrice, Mme Ly Madina Tall et le Vérificateur Général, Amadou Ousmane Touré. Sans oublier les artistes Habib Dembélé dit Guimba national (comédien) Kandia Kouyaté et l'ancienne gloire du football malien, Sadia Cissé.  S'agissant des personnalités élevées à la dignité de Grand Officier de l'Ordre national, on peut citer, entre autres, le Médiateur de la République, Baba Hakib Haïdara ; le Ministre secrétaire général de la Présidence de la République, Soumeylou Boubèye Maïga ; l'ancien ambassadeur du Mali à Paris, Cheick Mouctary Diarra ; l'ancien ministre du Tourisme, Aminata Dramane Traoré ; le Général de Brigade Naïny Touré ; l'ancien ministre Badi Ould Ganfound et la doyenne et artiste, Tata Bambo Kouyaté…

Parlant des médaillés d'Officier de l'Ordre national, on peut noter : l'opérateur économique Cessé Komé (promoteur de l'hôtel Radisson Blu) la journaliste Aïssata Cissé ; le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé ; la présidente de la Cafo, Oumou Touré ; l'Honorable Niamé Kéïta député à l'Assemblée nationale ; le Président-directeur général d'Africable, la chaîne panafricaine, Ismaël Sidibé et le président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) Habib Sissoko. Sans oublier l'ancien ministre des Sports, Natié Pléah ; l'artiste Djénéba Seck ; l'ancien directeur général de l'Ortm, Abdoulaye Sidibé et la présidente de l'orphelinat Niaber, Mme Maly Bibi Sangho…

Par ailleurs, le 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Mamadou Tounkara ; l'Honorable Karim Kéïta (président de la Commission Défense à l'Assemblée nationale) ; Moussa Timbiné (président du Groupe parlementaire Rpm) ; Markatié Daou (journalliste) ; le directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta ; Oumar Sidi Almoctar, directeur national du Trésor et de la Comptabilité publique ; le directeur général de la Police, Moussa Ag Infahi ; le directeur commercial des sociétés du Groupe AMI Achcar, Abdoulaye Konaté ; Tiégoum Boubèye Maïga (chef de Cabinet au ministère du Commerce) ; Moussa Ouane (directeur du Cncm) ; Andogoly Guindo (secrétaire général du Département de la Culture) ; Amadou Moustapha Diop (communicateur-publicitaire) et Magma Gabriel Konaté (Homme de culture)  sont tous élevés au grade de chevalier de l'Ordre national du mérite.

Parlant des médaillés de l'Etoile d'argent du mérite national avec Effigie abeille, les récipiendaires ont pour noms, entre autres, l'animatrice de la Chaîne II, Oumou Diarra dite Dièma ; Amadou Beydi Haïdara (chargé de mission au Ministère du Commerce) ; Yéli Mady Konaté (artiste) ; Sidiki Diabaté (artiste) ; Master Soumi (artiste) ; Fousseyni J.W. Traoré (producteur de spectacle et directeur de Seydoni Mali) ; Mylmo (artiste et rappeur) ; Fanyéri Diarra (entraîneur de football).

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivité du 22 septembre à Ségou : Les actions d’IBK débattus par Yacouba et amis</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/festivite-22-septembre-a-segou-actions-dibk-debattus-yacouba-amis-1803452.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des  festivités du 22 septembre, sur l’initiative du club des amis de  l’honorable Yacouba Traoré, une forte délégation a séjourné dans la capitale des balazans du 21 au 23 Septembre 2016. C’était sous la présidence de madame Kéita Aminata Maiga, épouse du chef de l’Etat et le parrainage du ministre de l’agriculture, Kassoum Denon.  On y notait la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, des domaines de l’Etat et des affaires foncières Mohamed Ali Bathily, de la représentante de la première dame et plusieurs députés

Trois grandes activités étaient à l’ordre du jour : une conférence débat sur les réalisations d’IBK durant ses trois ans au pouvoir, la course de pirogue et la finale de la 10è édition de la coupe Yacouba Traoré.

A l’espace Merouba de Ségou en ce mercredi 21 septembre, les hommes et femmes étaient au rendez –vous pour parler des réalisations faites par IBK et ses hommes pendant ses trois ans écoulés. De l’avis des conférenciers, si nous observons l’évolution des choses, il faut qu’un reconnaitre des grandes avancées sont en train d’être faites plusieurs domaines. L’assistance a été édifiée sur ce qui est fait, ce qui est en train d’être fait et ce qui reste à faire dans l’avenir. Selon l’honorable Yacouba, ce n’est un secret pour personne aujourd’hui que le Mali vient de loin et arrive à se hisser à une place importante. Sur le plan des infrastructures, la route Tombouctou Goundam Diré tonka est aujourd’hui une réalité, le financement de la route Bamako Koulikoro, et celui du 4è pont sont aujourd’hui une réalité au Mali pour ne citer que ceux-ci.

A Markala le jour du 22 septembre, toute la population s’est donnée sur les berges pour contempler la belle course des pirogues et les masques de l’eau. L’on pouvait lire la joie sur le visage des nombreux spectateurs. Ils ont tous été récompensés à la fin par des visiteurs du jour.

La représentante de la première dame, encore moins la présidente de l’ONG Agir a inauguré un dépôt de transit d’ordure, toute chose qui va aider dans le cadre de l’assainissement.

Par rapport à la finale, cette édition de la Coupe honorable Yacouba Traoré  est intervenue après plusieurs réussies. Venus de toutes les communes de Ségou, les amoureux du ballon rond étaient au rendez-vous au terrain de Markala. 35 équipes avaient participé à cette compétition. Il s’agit des  communes de Ségou, Pélengana, Molodo, Konodimini, Niono, Biwèrè, Sibila, Sansanding, Dioro, Dougabougou et la Commune de Markala. Par finir, c’est deux équipes de Ségou qui se sont retrouvées en finale. Il s’agit de  l’AS Badjè de Pélegana et Etoiles de Ségou. Après un match spectaculaire en présence des hautes, c’est l’As- Badjè de Pélégana qui remporte la 10<sup>ème</sup> édition de la coupe Yacouba Traoré.

Rappelons que cette coupe est initiée depuis 2007, et elle regroupait en son temps 8 équipes, a mobilisé 35 équipes cette année. C’est un moyen pour l’honorable de contribuer au développement de la quatrième région,]]> </content:encoded>
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<title>56ème  anniversaire de l’indépendance du Mali :  Lutte contre l’insécurité au cœur de l’évènement</title>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 07:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le camp Soundjata Keïta de Kati a abrité la cérémonie commémorative du 56<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, le jeudi 22 septembre. Cette cérémonie grandiose était présidée par le chef de l’Etat SE Ibrahim Boubacar Keïta, en présence des membres du Gouvernement, le premier ministre Modibo Keïta, des forces armées maliennes, le Chef d’Etat-Major des armées, le Général  Didier Dakouo,  ainsi que plusieurs invités venus d’ailleurs pour la circonstance. La cérémonie a pris fin par une déclaration du Président de la république. </strong>

C’est aux environs de 9h que les officiels ont fait leur entrée au camp militaire Soundjata Keïta de Kati déjà bondé d’hommes habillés en uniforme et une foule immense de civils venus pour assister la cérémonie. A l’arrivée du chef de l’Etat, SE Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné du premier ministre, Modibo Keïta et le préfet du cercle de Kati, la cérémonie a commencé par un dépôt d’une gerbe de fleur en la mémoire les soldats tombés sur le champ de l’honneur. Ensuite ont suivi l’exécution de l’hymne national, puis  le défilé sous l’animation ambiante de la fanfare nationale.

Les différents corps des forces armées et de sécurité ont tour à tour défilé, en commençant par la fanfare nationale, la Garde nationale, l’EMIA,  l’administration pénitentiaire, l’armée de l’air, la gendarmerie, l’armée de terre qui a bouclé la partie.

La déclaration du président de la république SE, Ibrahim Boubacar Keïta, était axée sur l’union sacrée de tous les fils de la nation pour la sauvegarde de la paix et la sécurité. Selon le chef de l’Etat, la lutte contre le terrorisme ne sera gagnée que dans la cohésion de tous les citoyens du Mali. C ‘est pour cette raison qu’il dit en langue bamanankan : « an ka gnôgon bolo minè, an ka na gnôgon sen minè ». Il ajoutera que chacun de nous n’a plus grand que le pays et que le pays doit être hissé au plus haut sommet de tout face aux menaces terroristes que notre pays paye le plus cher que toute autre idée politique qui divise le pays.

Afin de lutter contre le terrorisme, l’équipement militaire constitue l’une des grandes préoccupations du Gouvernement malien, ce qui fait que depuis des années, de gros efforts sont déployés pour donner plus de combativité à l’armée malienne. Et conclure que  pour une meilleure condition des militaires et de leur famille, la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire(LOPM)  sera mise en œuvre, pour la prise en charge des familles des soldats tombés sur le champ de la gloire.

<strong>  Boureïma Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de l&amp;apos;indépendance :  Sous le signe de la dépendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-lindependance-signe-de-dependance-1794822.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 01:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est le jeudi dernier, 22 septembre 2016, que les Maliennes et les Maliens ont commémoré le 56ème anniversaire de l'Indépendance de leur pays, la République du Mali. L'évènement s'est déroulé presque sur toute l'étendue du territoire. D'habitude, un grand défilé se tenait à Bamako, la capitale. C'est l'occasion pour les Bamakois d'être en symbiose avec leurs dirigeants mais aussi et surtout avec leurs forces de défense et de sécurité. Dns les garnisons militaires, Génie et camp Soundiata de Kati par exemples, l'on assiste à des prises d'armes des défenseurs de la Nation. Ailleurs, dans les capitales régionales, c'est quasiment pareil. Mieux, la fête peut durer des jours avec des courses de chevaux, de pirogues, des nuits de folklores, etc. des Ségouviens ou des Kayesiens, d'un certain âge, gardent de bons souvenirs des fêtes du 22 septembre. Que dire de la fête de cette année 2016 ?

A parcourir seulement les rues de Bamako, l'on eut guère l'impression qu'il y avait quelque chose de sérieux, d'évènementiel, d'historique. Traditionnellement, les servicespublics et privés, les domiciles, en plus des sièges des Institutions, étaient parés du drapeau national. Jeudi dernier, il n'en fut rien. Dans les quartiers populaires, les femmes qui organisaient des activités de réjouissances (balafon, bara ou appollo,…) ont été contraintes de revoir leurs ambitions.

Les jeunes qui s'attendaient à voir leur Président de la République présider un gigantesque défilé ont dû ronger leurs ongles. Tout le monde a été invité à s'asseoir devant le petit écran de la télévision nationale.

Au menu, il y avait le dépôt de gerbes au monument de l'Indépendance par le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta.

De brefs mots seront adressés à la presse et au public. Toute la cérémonie n'a pas duré une heure, 8h 30 à 9 heures. Puis, le cortège présidentiel rejoignit la garnison de Kati. Là, il y a eu un défilé militaire. Le Chef de l'Etat salua la prestation des femmes. Il s'est ensuite réjoui de la " montée en puissance’’ de l'Armée sur le terrain. Il a rappelé les efforts consentis par l'Etat dans le cadre de la loi de programmation militaire. Une loi qui permet de donner aux forces de défense et de sécurité les moyens nécessaires à la formation des hommes, à l'acquisition du matériel militaire, à l'amélioration de leurs conditions de vie, entre autres, selon lui.

Et très rapidement, le Chef de l'Etat regagna son domicile à Sébénicoro. Beaucoup de ses compatriotes s'interrogeaient alors sur l'empressement avec lequel il avait célébré l'évènement. Ils ignoraient à cette heure- là que le Chef de l'Etat devrait encore voyager. Aux environs de 13 heures, l'avion présidentiel prenait la direction de New York, siège de l'Organisation des Nation Unies. Le chef de l'Etat entamait ainsi son 200ème voyage à l'étranger depuis son arrivée au pouvoir en septembre 2013. En temps normal et dans les conditions normales, les nombreux voyages présidentiels ne seraient point mal vus. Mais, depuis 2012, le Mali vit dans une crise très profonde. Les voyages du Chef de l'Etat ont - ils permis un seul instant d'y apporter un début de solution ? Dans un pays pareil, sous pression des partenaires financiers (FMI, Banque Mondiale,…), ces voyages ne sont - ils pas onéreux ? Les fonds alloués à ces voyages présidentiels à l'étranger ne pourraient - ils pas doter des centres de santé en matériels ? En médicaments ? En couveuses pour les maternités ?

Des Maliens n'ont pas toujours accès à l'eau potable. Des enfants manquent de classes, d'enseignants. L'argent - là ne pourrait - il pas faire quelque chose ? Au moment où les armes continuent de crépiter dans le Centre et le Nord du pays, ne devrait - on pas rester sur place et prendre sérieusement les choses en mains ?

Cela dit, jeudi dernier, le Chef de l'Etat a évoqué la mémoire des pères de l'Indépendance de notre pays. Nul doute que ces derniers se retournèrent dans leurs tombes d'autant plus que cette indépendance est aujourd'hui plus que compromise. Les deux tiers du pays échappent à tout contrôle de l'Etat central. Les biens légués par les pères de l'Indépendance ont été bradés. Que reste t - il maintenant au Mali ? Tendre la main encore 56 ans après Modibo Keïta et autres.

<strong>Y. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du 22 septembre 2016 : Dépôt de gerbe de fleurs et défilé militaire au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-22-septembre-2016-depot-de-gerbe-de-fleurs-defile-militaire-menu-1795512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>, devant le président de la République et un public bon enfant, l'Armée Nationale a défilé pour commémorer cette date au camp Soundiata KEITA de Kati. En ce jour de jeudi dans la matinée, tous les corps de l'armée malienne y étaient présents. </em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence du Chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar KEITA, et son gouvernement en plus de personnalités nationales et internationales. À la fin du défilé militaire, le Président de la République a accordé une interview à la presse pour montrer à combien il tient à l'armée.

Le 22 septembre est un jour historique pour les Maliens depuis 1960. Ce jeudi 22 septembre à la place d'armes du camp Soundiata KEITA de Kati, l'armée rassure son peuple à travers un défilé sobre mais plein de significations.

D'abord, avant que le défilé ne commence, le Chef suprême des armées rend hommage à nos vaillants soldats tombés sur le champ d'honneur par le dépôt de gerbe de fleurs au monument baptisé en leur nom. Ensuite, le Président de la République salue les hommes d'honneurs avant de s'installer sous une tente couverte de bâche blanche soutenue par les couleurs nationales. Puis, le Commandant de la DIRPA prend la parole pour souhaiter la bienvenue à toute l'assistance.

Diverti entre-temps par les notes musicales de la Garde Nationale, tout le monde attend impatiemment le défilé. Voilà, il commence avec en tête la Fanfare Nationale qui arrive avec ses musiques agréables. Marchant pieds et bras qui se baladent ensemble comme un seule homme, le Drapeau National suit la fanfare. Les éléments de la direction de l'Administration pénitentiaire suivent le Drapeau. Représenté par deux sections, ce corps est sous le commandement du Capitaine Dramane SOGODOGO. Le commandant Arouna DOUGNON à la tête de l'AMA SNJ suit la Direction de l'Administration pénitentiaire. La Direction des Eaux et Forêts commandé par Ousmane TRAORE vient après la Direction de l'Administration pénitentiaire. Elle est suivie par la Direction des Douanes commandée par le capitaine Ousmane KOUSSOUBE. La Direction de la Protection Civile suit celle de la Douane. Ensuite, la Direction de la Police commandée par le commissaire Souleymane DIALLO vient avec une représentation de deux sections. Commandée par le commandant Kolèba TRAORE, la Direction du Sport militaire suit la Police. Les éléments de la Gendarmerie Nationale commandés par le capitaine Sambou SISSOKO suivent le Sport militaire. Le capitaine Amadou KOUYATE en tête du Génie militaire suit la Gendarmerie. La Garde Nationale commandée par le Capitaine Evéline KONATE suit le Génie militaire. Le capitaine Souleymane DIAKITE en tête de l'Armée de l'Air vient après la Garde Nationale. L'armée de Terre au bout du fil est commandée par le capitaine Sada DIALLO. Sa troupe comprend l'Infanterie, la Cavalerie et l'Artillerie.

<strong>PROPOS DU PRESIDENT A LA FIN DE CEREMONIE</strong>

L'application de la LOPM (Loi d'Orientation et de Programmation Militaire) est une obligation ardente pour l'Etat et pour le gouvernement. Sur 5 ans, un effort financier gigantesque va être fait dans tous les domaines et concernant toutes les armées. La formation des Hommes, leurs équipements, leurs conditions de vie, moi, je tiens beaucoup à cela. Les conditions de vie de ceux-là qui servent la Nation au plus haut degré, jusqu'au sacrifice suprême. Quand aux génies, on le voit souvent, chacun de nous le dit mais eux c'est la réalité. Chaque jour, ils sautent sur des mines misent sur leurs chemins, des bombes mal utilisées également contre des convoies pacifiques de ravitaillement. Tout cela, l'armée en a subi les sacrifices au nom de la patrie, pour la sauvegarde de la patrie malienne. C'est pourquoi, je dis en ce jour que notre cohésion est plus que beaucoup demandée, souhaitée. IBK ne compte pas, le Mali compte. Notre cohésion est plus que jamais demandée et souhaitée. Aucun de nous ne vaut le Mali. Je le dis et le répète. Il faut que nos égotismes cessent que nous pensions à cette patrie là qui en a besoin. Et, dans le monde aujourd'hui regardons autour de nous. Partout, on appelle à l'unité, à la cohésion face au péril qui menace le monde aujourd'hui. Chacune de nos Nations aujourd'hui fait face à un péril inédit. Le terrorisme sous une nouvelle forme qui est qu'elle agresse en tout lieu, dans les mosquées, dans les églises, dans les temples, sur les marchés. Il n'ait aucun espace aujourd'hui sur la terre des Hommes qui soit sanctifié, qui soit hors d'atteinte de ces gens-là. Je dis ces gens-là car j'ai du mal à dire ces Hommes-là. Aujourd'hui, notre armée Nationale paye le prix le plus cher face à ces ordres barbares, nuitamment qui se glissent dans nos bourgs, dans nos villages, dans nos fractions pour assassiner, pour égorger. Cela est constamment et quotidiennement l'objet de la tension de nos forces armées, leurs vigilances et leurs combats de quotidien dont ces hommes et ces femmes ont droit à tous les égards. Nous ne ménagerons aucun effort, aucun sacrifice ne sera de trop pour les mettre à l'aise, en condition de capacité de faire face à ces défis nouveaux, peut être brutaux au quotidien. Cela, je dis aujourd'hui avec vous mais je me convaincs donc que notre armée est sur la voie du salut, la voie de redressement. Et, avec le nouveau recrutement que nous avons opéré également nous serons non seulement du point de vue effectif, mais aussi de plus en plus et de mieux en mieux au fur et à mesure que la LOPM va se déployer en capacité opérationnelle, en puissance de feu, d'action et d'opération. Egalement, je le souhaite de tout mon cœur en capacité de projection y compris de projection aérienne par des acquisitions que nous sommes en train de faire, INCHA ALLAH. Je tiens à dire une chose. Hier seulement le haut conseil des ministres a adopté une loi sur la relecture de la question de pépin de la République. C'est-à-dire qu'il y avait le pépin de la Nation, le pépin de l'Etat. Mais, nous avons maintenant le pépin de la République qui est un chapeau global pour embrasser le moins toute la situation de la stresse de l'enfance, de la jeunesse et singulièrement nous visons là les orphelins militaires, les enfants de ceux-là qui sont morts pur la patrie, pour le pays. Il est temps, il est bon, il est céans que la Nation prenne soin de ceux-là. Et, sous forme législative, notre Assemblée Nationale sera rapidement interpelée pour qu'elle fasse en sorte que nous ayons là également ce qu'il faut dans l'arsenal juridique. Je tenais à le dire.

Vive le Mali en paix et en sécurité.

C'est par ces mots que le président de la République a clos ce défilé militaire de ce 56ème anniversaire de notre indépendance.

<strong>Sory Ibrahim TRAORÉ - Yacouba TRAORÉ </strong>

<strong>Stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>56 anniversaire de l’indépendance du Mali : « Seul le Mali compte, et non la personne de IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/56-anniversaire-de-lindependance-mali-seul-mali-compte-non-personne-de-ibk-1791002.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 01:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour célébrer la  commémoration Du 56eme  anniversaire de l’indépendance du Mali, le président de la République, SE Ibrahim Boubacar Keïta  a procédé au dépôt de gerbe au monument de l’Indépendance, puis  présidé la place d’arme  au camp Soundiata de Kati.  Le chef de l’Etat était accompagné par le chef du gouvernement, Modibo Keita, les membres du gouvernement, les chefs des institutions, ainsi que les diplomates et ambassadeurs accrédités au Mali.</strong>

C’est aux  environs de 10 heures que le président Ibrahim Boubacar Keita et son escorte arrivent sur la place de la prise d’arme de Kati, située dans la garnison de la troisième région militaire. Il a été accueilli sur place, par le Premier Ministre Modibo Kéita et certains membres du gouvernement, dont le tout nouveau ministre de la Défense et des Anciens combattants Abdoulaye Idrissa Maïga, les présidents des institutions, des chefs de la hiérarchie militaire, ainsi que les diplomates et Ambassadeurs accrédités au Mali. Après  le dépôt de la gerbe de fleur, l’exécution de l’hymne national du Mali, le président de la République a effectué la traditionnelle revue des troupes avant de venir s’installer.  Après le défilé militaire, le président de la république a accordé une interview à la presse. Dans cette  interview, IBK a invité les Maliens  à l’union sacrée autour de l’action du gouvernement. Selon lui, tout le monde doit travailler dans le sens de sauver notre cher Maliba.  C’est pour quoi, IBK a laissé entendre « seul le Mali compte, et n on la personne de IBK. Aucun d’entre nous ne vaut le Mali,». IBK s’est aussi incliné devant la mémoire de nos braves soldats tombés sur le champ de l’honneur. Selon lui, les attaques terroristes, les mines sont le quotidien des soldats dans l’exercice de leur mission.

Il a rappelé  la Loi d’Orientation et de Programmation militaire « LOPM » que les élus de la nation ont discutée et adoptée en février dernier.  Selon lui, la mise en œuvre de la LOPM permettra de faire des recrutements en quantité et en qualité, d’acquérir des équipements militaires de dernière génération et d’améliorer de façon significative les conditions de vie et de travail des Forces Armées Maliennes.  A ses propos , aucun sacrifice n’est de trop pour bâtir une Armée nationale professionnelle, opérationnelle et bien préparée à faire face aux défis de la guerre moderne et de la guerre asymétrique que nous imposent les terroristes et les trafiquants de tous bords.

Pour terminer il dira qu’une loi est cours au niveau de l’Assemblée nationale, pour prendre désormais en charge les pupilles de tous les fils tombés au champ de l’honneur. A l’en croire cette loi a été examinée  hier au conseil des ministres ordinaire.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de l’indépendance du Mali :  Sous le signe de l’espoir d’un renouveau,</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-lindependance-mali-signe-de-lespoir-dun-renouveau-1790982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a célébré hier jeudi 22 septembre, sous la menace d’une partition programmée par des impérialistes, les 56 années de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Au programme de la journée commémorative, le dépôt de gerbes de fleurs au monument de l’indépendance une prise d’armes sur la place d’armes du camp Soundiata à Kati. </strong>

Au monument de l’indépendance, le président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita a avec émotion salué nos derniers médaillés de l’indépendance présents. Après le dépôt de fleurs il a dit à nos confrères de l’ORTM que chaque Malien en se réveillant ce jeudi a senti quelques choses en son cœur, ce sentiment de légitime fierté. Cela a été fait par les pairs fondateurs Modibo Keïta et ceux qui l’ont accompagnés.il a invité ses compatriotes dans les temps qu’ils vivent de s’inspirer de l’exemple des pairs fondateurs et de savoir que le Mali est un pays qui n’est grand que dans la dignité et dans la gradeur. En plaçant cette célébration sous le signe de l’espoir d’un renouveau, IBK d’inviter ses compatriotes à continuer à faire vibrer cette fibre patriotique, quelques soit la situation. Bon anniversaire.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la 56è fête de l’indépendance : Reconquérir notre souveraineté dans l’unité par des actions concrètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-56e-fete-de-lindependance-reconquerir-souverainete-lunite-actions-concretestous-maliens-doivent-se-lever-lunite-mali-dabor-1788762.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2016 12:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Tous les Maliens doivent se lever pour l'unité du Mali d'abord, ensuite pour son indépendance» ! La déclaration est de Fahad Almahmoud, le Secrétaire général de Gatia, à propos notamment de la situation à Kidal.

Une déclaration qui interpelle chacun de nous, en tant que Malien, à la veille de la commémoration du 56e anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance le 22 septembre 1960. La situation est toujours critique et notre indépendance est remise en cause depuis la célébration du Cinquantenaire car notre souveraineté ne s’exerce plus sur toute l’étendue de son territoire.

Au nord, la présence de l’Etat est toujours timide. A part Tombouctou et Gao, l’administration des autres régions du septentrion (Kidal, Taoudénit et Ménaka) est en exil dans la Cité des Askia et la Ville des 333 Saints.

La situation est surtout critique et révoltante à Kidal où depuis les tragiques événements de mai 2014 (consécutifs à la visite du Premier ministre Moussa Mara), aucun symbole de l’autorité de l’Etat n’est toléré. Mais, déjà, en empêchant les forces armées maliennes d’entrer à Kidal pour parachever l’Opération Serval, la France a fait de la Cité de l’Adrar des Ifoghas «un véritable enjeu géopolitique et géostratégique».

La région demeure toujours un No man’s land où prospère le narcotrafic à la base du terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. La situation de Kidal justifie en partie le retour en force des réseaux terroristes comme Ançar Dine sabordant ainsi les efforts pour la paix et la réconciliation.

Et cela malgré la présence des forces françaises Barkhane et de la Minusma sous la bannière des Nations unies. L’objectif principal de la Minusma devait être son soutien à l’Etat malien pour le  rétablissement de  son intégrité territoriale. Hélas ! Sa présence continue à fragiliser le pays car elle est incapable même de peser sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale signée en 2015 (mai et juin).

Cela d’autant qu’elle est contrainte de fermer les yeux sur le double jeu de certains groupes armés signataires de cet Accord, notamment le HCUA qui flirte avec Iyad Ag Ghali au vu et au su de la satanée «Médiation Internationale» dont la pression ne s’exerce que sur le gouvernement malien.

La Coalition Patriotique Pour le Mali (CPM)  dans ses analyses et constats, «trouve inadmissible la gestion faite par la communauté internationale, la France en tête , de la question de KIDAL, du moment où elle est plus préoccupée par l’exploration et l’exploitation de nos ressources que par le soutien à notre Etat de recouvrer son intégrité».

Cette organisation prévoit ce matin (mercredi 21 septembre 2016) la Grande marche pacifique de soutien aux Forces armées maliennes et à la Plateforme pour le rétablissement immédiat de l’intégrité territoriale du Mali.

<strong>Le centre est en train d’échapper au pays déjà malade de son nord</strong>

Comme le déplorent les responsables de la CPM, «toutes les réflexions et  débats  objectifs sur la situation du nord de notre pays concluent à  une véritable impasse dans laquelle nous sommes».

Et pourtant l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale stipule clairement que l’intégrité territoriale du Mali soit établie 60 jours après sa signature.

Au contraire, les zones qui échappent au pouvoir central de Bamako se multiplient. En effet, depuis près d’un an, le pays n’est plus seulement malade de son nord, mais aussi du Centre où la violence s’est déplacée avec la multiplication des groupes d’auto-défense comme les Forces de Libération du Macina inféodées à Ançar Dine. Depuis quatre mois, il se passe rarement une semaine sans que nos forces armées et de sécurité ne soient attaquées entre Douentza et Gao.

Dans de nombreux cercles et communes de la région de Mopti, l’administration et les services sociaux de base ont déserté à cause de l’insécurité devenue du pain bénit par des politiciens qui en font un fonds de commerce et attisent le périlleux feu du communautarisme.

Ils ne se cachent même plus dans leur ambition de créer un front de dissidence et de déstabilisation au Centre du Mali exerçant ainsi un honteux chantage sur la nation pour atteindre leurs objectifs politiques.

Comme nous pouvons tous le constater, la souveraineté du Mali est soumise à de rudes épreuves depuis notre indépendance le 22 septembre 1960. Elle a toujours été menacée par le néocolonialisme qui a remporté une première victoire sur les patriotes maliens avec le coup d’Etat du 19 novembre 1968.

Et ce même néocolonialisme est à la base de l’instabilité à laquelle notre pays est soumis depuis janvier 2012. Aujourd’hui, ce n’est qu’un secret de Polichinelle que la situation catastrophique dans la bande sahélo-saharienne, dans le bassin du Lac Tchad voire en Afrique de l’Ouest est liée à l’assassinat de Mouammar Kadhafi par une alliance néocolonialiste commandée par la France et la Grande Bretagne.

<strong>Le patriotisme par les actes concrets</strong>

Le Guide de la Révolution libyenne était devenu une menace sérieuse pour les intérêts des puissances coloniales en Afrique par sa volonté d’intégrer davantage le continent autour notamment d’une politique monétaire unique et une exploitation judicieuse des richesses du continent.

Sauver voire reconquérir notre souveraineté n’est pas l’affaire d’un pouvoir, mais de tous les patriotes qui sont conscients des enjeux de la crise actuelle. C’est dans l’unité que nous avons accédé à l’indépendance sous la conduite du regretté Modibo Kéita et ses camarades.

A l’époque, le projet politique ne faisait pas sans doute l’unanimité de tous les acteurs de la classe politique et de la société civile en gestation. Mais, ils ont su s’élever au-dessus de leurs différends pour privilégier l’essentiel : se soustraire du joug colonial pour que le peuple malien puisse prendre son destin en main ! Et c’est cela le patriotisme !

Comme la Coalition patriotique pour le Mali, nous pensons que tous les Maliens doivent être aujourd’hui conscients que «la seule, unique  et efficace solution envisageable pour rétablir l’intégrité territoriale» de notre patrie reste  «la mobilisation des masses populaires Maliennes pour la prise en charge de sa propre destinée». Elles l’ont réussi en 1959 pour arracher l’indépendance du Soudan français baptisé Mali le 22 septembre 1960.

La démocratie est par essence la diversité des projets de sociétés, des visions politiques… Ce qui suppose des divergences sur la voie à suivre pour le redressement du pays. Mais, nos différends sociopolitiques doivent-ils nous empêcher de nous entendre sur l’essentiel ?

La réponse est claire : Non ! Bien sûr si nous nous battons tous réellement et sincèrement pour les intérêts de cette nation. Nous devons taire un moment nos divergences et traduire notre patriotisme par des actes concrets en tournant la page des discours démagogiques et incendiaires dans le seul but de décrédibiliser et déstabiliser un régime. Nous devons être plus que jamais positifs dans nos critiques de l’action politique du gouvernement afin de contribuer au redressement politique, économique et même moral du pays.

&nbsp;

<strong>Le temps du dialogue politique et social</strong>

Au pouvoir aussi de comprendre qu’on ne peut pas efficacement gérer un pays et résoudre les préoccupations des populations en s’enfermant, en fermant la porte aux forces vives de la nation.

Face aux défis actuels, le dialogue social direct, sincère et loyal est un passage obligé pour sauver le navire qui ne cesse de tanguer dangereusement.

Visiblement, et heureusement, le président Ibrahim Boubacar Kéita semble l’avoir compris. Depuis le début de ce mois de septembre, il a pris l’initiative du dialogue social et politique avec une série d’audiences accordées à la classe politique (majorité et opposition), aux syndicats, à la société civile pour «parler du Mali», de la paix et de la réconciliation, des difficultés socio-économiques de la majorité du peuple… de la reconquête de notre territoire national.

On gagne toujours à écouter tout le monde car, à défaut d’être forcément sur la même longueur d’ondes, les échanges permettent à chacun d’exprimer ses préoccupations, de proposer ses solutions et aussi de comprendre les difficultés et les contres de celui qui est en face. Le dialogue est donc un principe majeur de la démocratie !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>22 Septembre 1960 – 22 Septembre 2016 :  Des Bamakois se prononcent 56 ans après l’Indépendance du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-1960-22-septembre-2016-bamakois-se-prononcent-56-ans-apres-lindependance-mali-1783622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 00:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ousmane Koné, 5<sup>ème</sup> Dan maître Taekwondo :</strong>

<strong>«Le Mali a connu des hauts et des bas»</strong>

Je suis de la génération de l’après indépendance et je peux me vanter d’avoir vu de mes propres yeux les cinq Présidents élus. Pour moi, chacun de ces Présidents a régné à des époques différentes et dans des contextes différents. Nous, on était encore enfants du temps de Modibo, mais nos parents nous ont toujours conté que c’était la belle époque. Tout était moins cher. Etre Malien était synonyme d’une fierté a nulle autre égale au regard de l’histoire même du pays et de la personnalité qu’incarnait le Président Modibo Keita. Les autres Présidents n’ont pas son audience. Aujourd’hui, nous vivons une situation très difficile. Peut être que le Père de notre indépendance l’aurait mieux gérée la crise. Le Mali a connu des hauts et des bas moments, mais jamais ce pays n’est tombé à terre. D’après nos parents cela est dû aux nombreuses bénédictions de notre terre et aux grandes personnes qui y sont enterrées.

<strong>Fatogoman Diakité, guérisseur traditionnel :</strong>

<strong>«Le néo-colonialisme nous a fait plus de mal que le colonialisme»</strong>

De l’indépendance à nos jours, on a connu cinq Présidents. Visiblement le pays a changé de visage et les hommes aussi ont changé. C’est malheureux, mais on se rend de plus en plus compte que le néocolonialisme nous a fait beaucoup plus de mal que le colonialisme. Nous avons perdu toutes nos valeurs morales et intellectuelles. Seul le premier Président a fait des choses pour la préservation de nos mœurs. Aujourd’hui, on n’éduque plus les enfants, ils sont laissés pour compte et s’adonnent à toutes sortes de bêtises. Le constat est patent, les promesses de l’indépendance ont été bien déçues. Il nous faut travailler à reformater l’homme malien, pour amorcer un développement au vrai sens du terme. Le processus de la démocratisation a détruit plus qu’il n’a construit ce pays. Les nouvelles technologies en a apporté leur touche, et nous les suivons comme un enfant suit sa maman. Il faut alphabétiser nos enfants dans nos langues, les éduquer, dans ces langues et poursuivre en émettant notre propre monnaie, sans quoi nous continuerons à faire semblant, mais nous ne nous développerons jamais.

<strong>Abdoulaye Diarra, Chef de poste de sécurité :</strong>

<strong>«Le Mali d’hier était mieux que le Mali d’aujourd’hui»</strong>

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Mali d’hier était mieux que le Mali d’aujourd’hui. Notre pays est aujourd’hui géré par des étrangers, les responsables politiques ne disent plus la vérité. Ils font des promesses sans parvenir à les tenir. Ceux du temps de l’Indépendance étaient de braves hommes qui avaient aussi l’attitude de vrais hommes. Ils n’avaient pas peur des Blancs, contrairement à ceux d’aujourd’hui. L’honnêteté, la sagesse, le respect de la parole donnée étaient le crédo d’un bon dirigeant aux temps de l’Indépendance. Tout ne peut pas être mauvais chez quelqu’un. Mais la cause pour laquelle la personne a été choisie ne doit pas se terminer en queue de poisson. Tout cela a échoué chez nos dirigeants actuels. La région de Kidal qui avait été toujours un territoire malien, nettement accessible, ne nous appartient pas aujourd’hui, cela constitue une honte nationale et internationale. Parlant de la démocratie, notre pays n’a pas encore atteint ce stade, car les Maliens ne savent pas ce que c’est. Plus de respect entre jeunes et vieux. La politique, une pure réalité, s’est transformée en mensonge et détruit le pays.

<strong>Gatta Soumaoro, artiste musicien:</strong>

<strong>«Nous sommes seulement nourris d’espoirs»</strong>

Il y a des choses qui ont avancé et beaucoup d’autres qui n’ont pas encore marché. Dans le domaine de l’emploi, par exemple, si l’on prend 100 jeunes sortants de l’université, il n’y en a que 4 ou 5 qui ont de l’emploi pérenne et le reste est soumis au chômage. Un autre problème c’est qu’on constate de nombreux changements au sein du gouvernement. Ses membres ne font que profiter des biens du peuple, pour s’enrichir. Seule une poignée d’individus vit dans l’opulence, tandis que la majorité manque du nécessaire pour vivre. Actuellement, nous sommes seulement nourris d’espoir, il n’y a pas rien de concret. De l’Indépendance à nos jours, l’évolution économique a disparu. Sa courbe d’évolution est retournée en arrière. A la veille de l’Indépendance, tout le peuple était engagé à travailler, mais aujourd’hui on constate que tout le monde a été déçu.

<strong>Oumou Coulibaly, ménagère          </strong>

<strong>«On a souvent honte de se dire Malien»</strong>

S’agissant de l’éducation, elle n’est pas comparable à celle du temps de l’Indépendance. Il n’y a plus de respect. Les enfants ne respectent plus les vieilles personnes, aussi bien à la maison que dans les rues. Ils sont tous sans vergogne. On a même souvent honte de se dire Malien. L’autosuffisance alimentaire n’est plus assurée, la vie coûte cher.

<strong>Madou Coulibaly, revendeur de fer :</strong>

<strong>«C’est le régime de Moussa Traoré qui m’a le plus profité »</strong>

J’ai vécu le temps de Modibo Keita jusqu’à sa chute. Je suis venu à Bamako en 1963. J’ai vu tous les régimes présidentiels au Mali et je peux dire un peu sur tout. Parmi tous ces régimes, c’est celui du Général Moussa Traoré qui m’a le plus profité. Car la source de mon argent date du temps de Moussa Traoré. Actuellement, on souffre de beaucoup de choses, telles que les effets du déguerpissement des artères publiques. Cela a été un bon travail, mais il fallait tenir compte de l’opportunité du moment. Quant à la démocratie, elle est mal comprise par le peuple malien.

<strong>Abdoulaye Kanté, employé de commerce :</strong>

<strong>«Après l’indépendance, le parcours du Mali n’a été que trahison»</strong>

Après les heures de l’Indépendance, le parcours du Mali n’a été que trahison. De cette époque jusqu’à maintenant, rien n’a évolué, rien n’a été résolu comme problème. Le pays constitue lui-même son propre ennemi. Les dirigeants n’aiment pas leur pays, car ils ne songent qu’à eux seuls et à leurs familles. Ils ne disent plus la vérité. Au temps de l’Indépendance, la dignité n’était pas bafouée chez les responsables. On tenait les promesses données et le respect, la dignité et la sagesse étaient le crédo de la gouvernance du pays. Maintenant, c’est le laisser-faire, le laisser-aller, tant au niveau du bas peuple que du côté des dirigeants. Les responsables actuels pensent que tout leur est permis. Ils n’agissent pas en intellectuels pour construire le pays, ils agissent pour le détruire. Le déguerpissement des artères publiques a encore compliqué la situation, la pauvreté règne partout.

<strong>Propos recueillis par Adama Bamba et Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski : le jour d’après</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-jour-dapres-1780682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 07:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Lendemain de fête, journée morose à Bamako. Grandes artères dépourvues de l’habituelle circulation automobile démentielle, rues désertes, allées du Grand marché abandonnées aux vieux cartons et autres sachets plastiques d’emballage… la capitale tournait hier au ralenti.  </em>
Pourtant le lendemain de la Tabaski était bel et bien un jour ouvrable. Ainsi en avait décidé le gouvernement. Nombreux étaient les Bamakois qui avaient fait le choix de ne pas se rendre au travail. Ils avaient préféré rester à la maison pour poursuivre les agapes avec les restes de la viande des moutons de Tabaski.

Pour certains de compatriotes, la célébration d’une fête dure nécessairement 3 jours. Ceux qui avaient fait le voyage pour aller fêter au village, ne pouvaient raisonnablement pas reprendre le travail hier matin. Tout se passe comme si la journée était chômée et payée de façon tacite.

Côté secteur privé, on ne se pose pas de questions. Les rideaux de fer étaient tirés ; les étals bien fermés. Point de vendeurs à la sauvette ni de gargotières pour proposer des mets aux rares personnes qui ont dû aller au travail. Le Dabanani était vide de ses nombreux commerçants. Ce haut lieu du commerce informel, habituellement une fourmilière, présentait un sol jonché de détritus parmi lesquels dominaient les sachets plastiques. Ce qui témoigne de la surchauffe dans les transactions durant les jours ayant précédé la fête.

La plupart des marchands étaient partis fêter au village. C’est ce que nous a expliqué Soumaïla Soumano, grossiste de Fofy Industrie, qui regrette que le gouvernement n’ait pas chômé la journée d’hier.  « Cette fête est le seul moment pour les commerçants de prendre un congé pour aller saluer les parents et se reposer », estime-t-il.

<a href="http://www.essor.ml/2016/09/tabaski-le-jour-dapres/" target="_blank"><strong>....lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête de Tabaski : sous le signe de la cohésion et de la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-fete-de-tabaski-signe-de-cohesion-de-solidarite-1780652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 06:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La communauté musulmane du Mali a célébré lundi la fête de l’Aïd Al Kébir ou fête de Tabaski. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a respecté la tradition en accomplissant la prière du jour à la Grande mosquée de Bamako</strong>.</em>

Tout comme le Premier ministre, Modibo Keïta, plusieurs membres du gouvernement ont participé à la prière aux côtés du chef de l’Etat. C’était en présence aussi des présidents des institutions de la République et des diplomates des pays musulmans accrédités auprès du nôtre.

Dès les premières heures du jour, ce lundi matin les fidèles ont commencé à affluer dans le calme vers la Grande mosquée à Bagadadji. Avant l’arrivée du président de la République, des prêcheurs se sont succédé au micro pour rappeler aux fidèles les préceptes de la religion et les prescriptions du saint Coran. Les prêches portaient sur le sens de la fête de Tabaski et les manières de s’acquitter des rites du sacrifice et de la prière.

Aussi, les prêcheurs ont saisi l’occasion pour inviter les musulmans à plus de solidarité et d’entraide envers les plus démunis afin que ceux-ci puissent fêter dans la joie et la gaieté avec les membres de leurs familles.

La fête de Tabaski clos le pèlerinage à la Mecque avec l’immolation du mouton. Les érudits ont rappelé aux fidèles toute l’importance du pèlerinage qui fait partie des 5 piliers de la religion musulmane. « Dieu a demandé à tous les fidèles musulmans qui ont les moyens d’effectuer ce voyage au moins une fois durant leur existence », ont-il précisé.

C’est aux environs de neuf heures que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a fait son entrée dans l’enceinte de la mosquée. Il fut suivi par l’imam Koké Kallé qui a dirigé la prière. A la fin des deux Rakats, l’imam a prononcé un sermon à l’issue duquel il a fait des bénédictions pour le pays.

<a href="http://www.essor.ml/2016/09/celebration-de-la-fete-de-tabaski-sous-le-signe-de-la-cohesion-et-de-la-solidarite/" target="_blank"><strong>....lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la Fête de l’Aïd Al&#45;Adha : Message de félicitations de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à la Communauté musulmane du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-de-fete-de-laid-al-adha-message-de-felicitations-de-sem-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-chef-de-letat-a-communaute-musulmane-mali-1779942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Sep 2016 21:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Par la grâce d’Allah (SWT), et à l’instar de la plupart des pays de la Oumma Islamique, notre pays célèbre ce lundi 12 septembre 2016 la Fête de l’Aïd Al-Adha Fête du Sacrifice.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1473378085114_52972" class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Je saisis l’opportunité de cette célébration pour adresser mes chaleureuses félicitations ainsi que mes vœux les plus fraternels à toutes les Maliennes et à tous les Maliens de confession musulmane, ainsi qu’aux musulmans du monde entier.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Il me plaît d’associer à ces félicitations l’ensemble de nos compatriotes des autres confessions religieuses avec qui nous avons en partage un pays, le Mali, ses joies, ses peines et son espérance en l’avenir.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">L’Aïd Al-Adha qui coïncide avec l’accomplissement du Hadj, le Cinquième pilier de l’Islam, perpétue la soumission d’Ibrahim à Dieu et incline le musulman à la fidélité au partage, à l’amour de son prochain et à la communion.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Je voudrais associer à nos célébrations la diaspora malienne qui a fortement souci de la Mère- Patrie et dont le soutien nous est indispensable. Avec plusieurs semaines d’avance, je voudrais féliciter le monde de l’Education qui s’apprête à faire sa rentrée, et lui dire combien nous sommes fiers des performances qu’elle réussit.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Enfin, je souhaite une bonne fin de l’hivernage à nos braves producteurs dont le labeur apporte à notre pays des vivres en quantité et en qualité ainsi que des devises indispensables au bon fonctionnement de notre économie.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">L’Aïd Al-Adha me donne aussi l’occasion de renouveler ma confiance et mon soutien aux Forces de Défense et de Sécurité de notre pays, ainsi qu’aux troupes amies venues se battre à leurs côtés pour enrayer définitivement la menace terroriste qui trouble le quotidien de certaines de nos populations.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">A cet effet, je réitère mon ferme engagement à ne ménager aucun sacrifice pour sécuriser le pays entier et ainsi permettre aux populations de vaquer tranquillement à leurs activités.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Pour ce faire, j’invite l’ensemble des Maliennes et Maliens à placer le pays au cœur de leur projet individuel et collectif, et à inscrire leurs actions dans la perspective du renforcement de la cohésion nationale et du vivre ensemble.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Bonne Fête de l’Aïd Al-Adha à toutes et à tous !</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Koulouba, le 11 septembre 2016</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Ibrahim Boubacar KEITA</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Président de la République</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Vœux du Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine, à l'occasion de la fête de l'Aid El Kébir</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black"> </span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">A tous services centraux et rattachés,</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">À toutes Missions Diplomatiques et Consulaires du Mali,</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">A Son Excellence Monsieur le Président de la République, chef de l'État,<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>à l'ensemble des Autorités et Institutions du Mali, à mes Collaborateurs au niveau du Département central et des Missions Diplomatiques<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>et Consulaires, aux nombreux partenaires du Mali, je voudrais souhaiter une bonne et heureuse fête de l'Aid El Kébir,<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>Eid Mubarak!</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Puisse le Tout Puissant,<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>dans Sa Très<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>Grande Miséricorde,<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>continuer à assister notre pays pour le bien-être de tous et pour le retour définitif de la Paix et de la concorde.<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>A tous, mes sincères voeux de santé,<span> <span class="apple-converted-space"> </span></span>et succès et de prospérité.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">S.E.M Abdoulaye DIOP</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Déclaration du Président de l'URD à l'occasion de la fête de tabaski 2016</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Le monde musulman se prépare à fêter la Tabaski dans quelques heures. Nos pèlerins qui sont à la Mecque se préparent, avec ceux du reste du monde, à se rendre à Arafat pour leurs dévotions .Je prie le Tout puissant pour que leur pèlerinage se passe dans les meilleures conditions et qu'ils regagnent leur famille en bonne santé.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">En ces moments intenses de joie et de communion, dans un monde de plus en plus difficile, puisse chaque malienne et chaque malien trouver, grâce aux bénédictions de l'Aïd El Kebir, la force et la foi nécessaires qui le guideront vers la paix, la réconciliation, le bonheur et surtout le pardon .</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Je souhaite également meilleure santé à tous nos compatriotes qui se battent contre la maladie.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Bonne fête de Tabaski à l'ensemble de la communauté musulmane du Mali et du Monde.</span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black"> </span></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Bamako, le 10 septembre 2016</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Le Président de l'URD</span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1473378085114_53018" class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Honorable Soumaila Cissé</span></b></p>
<p class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Grand Officier de l'Ordre National</span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1473378085114_53020" class="yiv0318634696msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La fête de Tabaski sur fond de difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-fond-de-difficultes-1778682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 16:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Nous sommes à quelques jours de la fête de Tabaski. Un peu partout dans le pays les consommateurs disent avoir des difficultés pour s'approvisionner avec les produits de leur choix en raison des prix. Les commerçants de Bamako quant à eux, dénoncent l'opération de déguerpissement qui serait à l'origine des réticences des clients. A cela s'ajoute selon eux le contexte économique difficile du pays et ainsi que l'hivernage.</p>
Cette année la fête de Tabaski intervient dans un contexte économique difficile pour beaucoup de Bamakois. Ce commerçant grossiste estime que la date de la fête arrive à un mauvais moment notamment durant la saison des pluies. Cela contribue au désengagement de la clientèle :

'' Cela est dû à plusieurs facteurs. Nous sommes à l'hivernage. Pendant l'hivernage les clients viennent rarement de la brousse. Nos clients sont des villageois donc s'il y a la pluie, ils viennent rarement par ce qu'il n'y a pas de route, il y a des travaux champêtres.''

Toujours pour ce commerçant le déguerpissement des boutiques sur les voies publiques lui aussi contribue à éloigner les consommateurs durant cette période de préparation de la fête :
''Par rapport à l'opération ''Ami Kane'', il y a eu des clients qui ont été déguerpis. Il y a d'autres qui sont partis jusqu'au village parce qu'ils n'ont pas de place pour vendre. Ici, nous marchons avec les clients qui s'assoient au niveau du " rail da ", qui viennent prendre des chaussures pour aller les revendre. S'ils n'ont pas de place directement il n'y aura pas de marché.''

Contrairement à ce commerçant, ce tailleur se frotte les mains depuis quelques jours. Toutefois, il regrette que certains clients n’achètent des habits qu'une fois par an :

''Bon... nous on peut dire "Alhamdoulilaye'' (Dieu merci). Nous, on travaille. Mais il y a des clients qui viennent ici qui prennent leurs habits et ils ne payent pas. Et il y a des clients qui laissent leurs habits ici et ils vont.''

D'autres clients dénoncent la vie chère et la hausse de certains des produits indispensable pour la fête. C'est le cas de cette femme :

''Économiquement ça ne va pas et puis tout est cher au marché. On ne peut pas acheter franchement".

Si la fête de Tab aski est un moment de solidarité, de pardon entre les musulmans du monde entier elle constitue aussi pour les ménages une source de dépenses qui pèse dans les budgets familiaux.
L'opération de déguerpissement continue dans les marchés en cette période de Tabaski. Pour certains commerçants ambulants de Bamako, le moment est mal choisi. Il demandent à aux autorités de leur laisser assurer leurs ventes afin de subvenir à leurs besoins durant la fête.

Voici les réactions de certains commerçants de Bamako. Ils sont interrogés par Mariam Kamba Keita:

''Nous ne sommes pas tranquille, les agents arrivent à tout moment, souvent c'est tout à fait un problème avec les clients de venir acheter. Parce que eux-même en ont peur parce que à tout moment ils perdent leur argent. Mais en cette période de la fête les autorités maliennes peuvent nous laisser trois à quatre jours.''

''Ho là là! on est fatigué ici On court sans cesse. Regardez même ce matin les clients sont venus et la police était là pour les empêcher. Ensuite, ils ont ramassé mes affaires. Je suis très mécontente aujourd'hui et je veux à ce qu'ils nous laissent cette période. ''

<a href="http://www.studiotamani.org/index.php/societe/8887-la-fete-de-tabaski-sur-fond-de-difficultes" target="_blank"><strong>.....lire la suite studiotamani.org</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski : A Bamako, on ne fêtera pas, mais on priera…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-a-bamako-on-ne-fetera-on-priera-1776042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu du prix du mouton à Bamako, beaucoup de fidèles musulmans risquent de ne pas honorer le sacrifice d’Abraham cette année. La vie chère en cause.</em></strong>

Sidiki Berthé est un chef de famille soucieux de sa réputation. De passage sur les 30-Mètres, il s’arrête pour discuter le prix d’un mouton. <em>"Je suis déçu. Je n’ai plus le courage de poursuivre le marchandage. Cette année, je vais faire avec et espérer une probable chute des prix le jour J"</em>.

<em>"Le sacrifice de mouton est un devoir pour tout musulman qui en a les moyens. Mais là, ça dépasse mes moyens et Dieu Seul sait la vérité. Donc je ne vais pas essayer de me torturer ou faire l’impossible. J’ai un budget de 50 000 F CFA et si avec je n’ai pas un mouton, je me contenterai une chèvre",</em> tranche un vieil homme, le sourire crispé.

La fête de Tabaski s’annonce à Bamako, dans un contexte assez difficile pour l’écrasante majorité des fidèles musulmans à cause notamment d’une hausse <em>"intenable"</em> du prix du mouton.

Sur le principal marché à bétail de la Commune VI à Faladié, les moutons arrivés pour la plupart de Mopti, Tombouctou et Ségou, sont vendus entre 75 000 F CFA et 1 million de F CFA. Trouver un mouton en dessous de 75 000 F CFA devient quasiment impossible même sur les marchés de  bétail de Sabalibougou, l’Hippodrome ou sur les grandes artères.

Cette flambée des prix de l’animal à Bamako s’expliquerait en partie par la difficulté liée au transport. <em>"Nous amenons nos animaux des coins les plus reculés du Mali. Et là, il faut faire avec le transport, les nombreuses dépenses sur la route et le prix d’achat à la base qui devient encore plus salé", </em>explique Moussa Goundouba, vendeur de mouton au marché de bétail de Faladié. Il ajoute : <em>"Comme nous faisons le commerce pour avoir un peu de bénéfice, nous sommes obligés de vendre au prix que des clients estiment exorbitants"</em>.

Face à cette situation de hausse des prix des moutons ajoutée à la pauvreté grandissante dans le pays, nombreux sont les fidèles musulmans qui hésitent de pénétrer les marchés.

C’est dans cette situation de crise socioéconomique plus difficile que l’année dernière que les fidèles musulmans de Bamako préparent la fête de Tabaski-2016.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TABASKI : Cher mouton</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-cher-mouton-1774392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 00:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les prix du mouton semblent hors de portée des Bamakois. Au garbal de Niamana, les marchands de bétails croient savoir les raisons. Reportage à la veille de la fête du mouton.</strong>

<strong> </strong>Idrissa Guindo est marchand de moutons au garbal de Niamana. Au milieu de la quarantaine de têtes, l’homme nous accueille en clients. En compagnie de ses collègues, il nous séduit par son sens presque inné du marketing. Ses bêtes sont classées par catégorie. Les prix varient entre 75 000 et 150 000 F CFA.

Sur la réalité du marché, M. Guindo reconnaît que le mouton coûtait moins cher l’année dernière. Les raisons de la hausse cette année s’expliquent, selon lui, par l’abondante pluviométrie enregistrée déjà.

"En plus, nous avons des difficultés à avoir l’aliment-bétail. On est obligé de nourrir nos moutons. Il est donc normal que l’on augmente les prix. Les clients ne sont pas en mesure de comprendre cela", se désole M. Guindo.

Cette année, contrairement à 2015, les prix du mouton ont augmenté, reconnaît Idrissa Guindo parce que après la nourriture, le transport reste une préoccupation pour les négociants.

"L’année dernière, on pouvait revendre à 70 000 F CFA un mouton acheté à 65 000 F CFA en incluant le coût du transport. Cette année, si on l’achète à 80 000 F CFA, on ne peut pas le revendre à 90 000 F CFA. Ce serait en pure perte", révèle notre marchand de moutons.

A six jours de l'Aïd el-Kébir, au marché garbal de Niamana, la clientèle n'est pas au rendez-vous. "La situation du marché ne donne pas envie d’y rentrer. Les moutons coûtent chers, mais on est obligé de toute façon d'en acheter", affirme Awa Sidibé, une cliente.

Issa Kodio, marchand, rappelle que les prix varient entre 75 000 et 150 000 F CFA pour l’heure. Cependant, il n’exclut pas une augmentation dans les jours, voire les heures à venir.

Les marchands d’animaux invitent les autorités à veiller à l’approvisionnement correct du marché en aliment-bétail pour tirer vers le bas le prix des moutons en cette veille de Tabaski.

<strong>Zié Mamadou Koné et Diassa Coulibaly</strong>

<strong>Stagiaires</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré</strong>

<strong>Une tradition à respecter</strong>

La grande fête annuelle musulmane commémorant le sacrifice d’Abraham à Dieu et le miracle de l’apparition du mouton, pour la communauté musulmane, est un moment de communion, mais aussi de soucis pour de nombreux chefs de famille. Et pour cause. La majorité d’entre eux fait face au prix exorbitant du bélier à immoler pour perpétuer la tradition.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de Tabaski 2016 : 27000 béliers  en vente promotionnelle de Bamako à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-2016-27000-beliers-vente-promotionnelle-de-bamako-a-tombouctou-1771992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le succès des sept premières éditions, le ministère de l’élevage et de la pêche,  en collaboration avec  les éleveurs  encadrés des espaces pastoraux de la zone du Sahel occidental, regroupés en société coopératives, a lancé le samedi 3 septembre 2016 la huitième édition de la  vente promotionnelle de mouton à l’occasion de la fête de Tabaski. Ledit lancement a fait l’objet d’une conférence de presse à la direction des finances et du matériel du département de l’élevage par le représentant du secrétaire général, Mamadou Sékou Djiré, et le Directeur national de production et industrie animales (Dnpia), Amadou Dembélé. L’innovation de cette année, a indiqué Mamadou Sékou Djiré, est qu’en plus de Bamako, toutes les capitales régionales (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou),</em></strong> <strong><em>sauf Kidal et les nouvelles régions comme Ménaka ne sont pas concernés. </em></strong>

La ventre promotionnelle de mouton à la veille de la fête de Tabaski est parti d’un constat : «l’augmentation de la demande de mouton occasion de fortes tensions et une grande spéculation sur les marchés de grande consommation notamment au niveau de capitales régionales et de Bamako, malgré l’existence d’un disponible exploitation de notre cheptel de plus de 4 500 000 ovins et pour un besoin de consommation de moins de 1 500 000 têtes pour l’ensemble du pays.

Malgré l’existence de ce potentiel, le niveau d’approvisionnement des marchés des principales villes reste faible, occasionnant un renchérissement du prix du mouton, créant ainsi une véritable psychose chez les consommateurs moyens», explique le Dnpia Amadou Dembélé. L’une des missions du département de l’élevage étant de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de revenu des agro-éleveurs et des pasteurs par la promotion et le développement durable des filières des productions animales, ajoute Amadou Dembélé, nous avons initié une vente promotionnelle en tandem avec les société coopératives des éleveurs de la zone du Sahel occidental. L’opération consiste, précise le Dnpia, Amadou Dembélé, à mettre les producteurs en contact direct avec les consommateurs du Mali. «Elle a pour avantage la garantie d’un meilleur revenu pour les éleveurs ; l’approvisionnement des populations en animaux dans un rapport qualité/prix très avantageux pour le consommateur ; la régulation du prix des animaux sur les autres marchés; l’empêchement de la spéculation qui ne vise qu’à créer la surenchère», déclare  Amadou Dembélé. L’objectif pour nous, poursuit le Dnpia, est de fournir des moutons de qualité et a un coût relativement conforme au pouvoir d’achat du malien moyen à la veille de la Tabaski ; augmenter les revenus des pasteurs ; favoriser le déstockage des animaux.

Les effectifs provisoirement retenus  en béliers pour l’opération 2016 sont : Dans les six Communes du District de Bamako  (6000 têtes sont prévues), Kayes (500 têtes), Koulikoro (15000 têtes), Sikasso (10000 têtes), Ségou (2000 têtes), Mopti (2000 têtes), Gao (2000 têtes), Tombouctou (3000 têtes). Ce qui fait un total provisoire de 27000 béliers. A Bamako, les ventes sont effectuées sur les sites anciens. Les prix sont de trois catégories : Le premier choix (les plus gros) sont livrés de  100000 FCFA à 120000 FCFA  (en croix vert); le second choix (catégorie intermédiaire) commence de 60000 FCFA à 100000 FCFA (en croix jaune). Le troisième choix débute  de 40000 FCFA à 60000 FCFA (en croix rouge). Les sites sont indiqués à travers des banderoles. « En dehors des ces sites, tout autre bélier que vous allez voir en croix n’est pas vendu par nous », a déclaré Madou Sékou Djiré.  <strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>TABASKI : Promo&#45;moutons de 40 000 à 120 000 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-promo-moutons-de-40-000-a-120-000-f-cfa-1770052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fournir des moutons de qualité à un coût relativement conforme au pouvoir d'achat du Malien moyen à la fête de Tabaski est l’objectif de la vente promotionnelle organisée chaque année par le gouvernement. Pour la Tabaski-2016, le prix du mouton promotionnel est compris entre 40 000 et 120 000 F CFA.</strong>

Le directeur national des productions et des industries animales a organisé une conférence de presse vendredi pour lancer la vente promotionnelle de moutons de Tabaski. Pour la huitième année consécutive le gouvernement du Mali organise l’opération de vente promotionnelle de moutons de Tabaski. En plus du district de Bamako, l’opération 2016 concerne toutes les capitales régionales hormis Kidal.

"Les objectifs attendus de cette opération sont : fournir des moutons de qualité et à un coût relativement conforme au pouvoir d'achat du Malien moyen à la veille de la Tabaski, au niveau des capitales régionales de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et au niveau de quatre communes du district de Bamako, augmenter les revenus des pasteurs et favoriser le déstockage des animaux", a expliqué Amadou Dembélé, directeur national des productions et des industries animales.

Avec un nombre total de 27 000 têtes pour toutes les villes concernées, les prix du mouton varie de 40 000 à 120 000 F CFA.

"Les effectifs retenus provisoirement pour l'opération 2016 sont les suivants par site de vente : Bamako district avec un site pour chacune des communes Il, IV, V et VI avec 6000 têtes, Kayes 500 têtes, Koulikoro 1500 têtes, Sikasso 10 000 têtes, Ségou, 2000 têtes, Mopti 2000 têtes, Gao 2000 têtes, Tombouctou, 3000 têtes. Les animaux sont reçus sur la base d’un prix planché qui est 40 000 francs et un prix plafond fixé à 120 000 francs. Tout animal qui excède ce prix, n’est pas admis au niveau des sites", a averti M. Dembélé.

Les moutons promotionnels sont vendus sur les terrains municipaux des différentes localités. L’opération a commencé le 3 septembre. Elle se poursuivra jusqu’au jour de la fête.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Participation et apport des femmes maliennes dans les forces de sécurité intérieure : Eucap Sahel Mali fête le 8 mars sur la réflexion des remèdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/participation-et-apport-des-femmes-maliennes-dans-les-forces-de-securite-interieure-eucap-sahel-mali-fete-le-8-mars-sur-la-reflexion-des-remedes-1456762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Engagée auprès des forces de sécurité intérieure du Mali depuis 2015 en vue de mieux répondre aux attentes des populations,  la mission de formation et de conseils de l’Union Européenne, Eucap Sahel Mali n’est pas restée en marge de la célébration de la journée internationale de la femme  qui se fête le 8 mars de chaque  année.  Pour célébrer cette journée, la mission a engagé le débat autour d’une question qui lui tient à cœur. A savoir : la participation des femmes maliennes au sein du secteur de la sécurité. Le sujet a fait débat, le 7 mars 2016 au siège de la mission, lors d’une table ronde qui a mobilisé la société civile malienne, les représentants des trois forces de la sécurité intérieure et des formateurs de la mission européenne.  Objectif recherché par les responsables de Eucap Sahel Mali : recevoir des propositions pouvant aider la mission dans son combat. </strong>

Dans le souci de tirer le maximum de profit de cette rencontre, Eucap Sahel Mali a fait appel à d’éminentes personnes ressources de la question du genre au Mali. Ainsi sur la table des échanges, on pouvait, entre autres, noter la présence de : Dr Aissata Ouattara Diakité de l’Association pour le progrès  et la défense des Droits des Femmes (APDF), Mme Maïga Sina Damba du Réseau des Femmes africaines, ministres et parlementaires-Mali (REFAMP/Mali) et Dr Mariam Djibrilla Maïga. Cette table ronde a aussi enregistré la participation des trois forces de sécurité intérieure. A savoir : la gendarmerie nationale représentée par le Lt Fatoumata Mariko, la garde nationale par le Capitaine Biné Sissoko et la police nationale par la Commissaire Coulibaly.

Pour introduire cette rencontre, le chef de la mission Albrecht Conze a expliqué que le choix du thème, participation des femmes maliennes au sein du secteur de la sécurité, n’est pas fortuit. <em>« Le thème globale de la Journée Internationale de la Femme de cette année est : ‘‘ Planète 50 – 50 d’ici 2030 : Franchissons le pas pour l’égalité des sexes’’</em>. A l’en croire, ce thème sied avec le travail d’EUCAP Sahel Mali qui appuie la participation des femmes au sein du secteur de la sécurité afin d’assurer la représentativité des forces et institutions sécuritaires et renforcer leur capacité de promouvoir et protéger les droits des femmes au Mali. « La Journée Internationale représente une opportunité pour discuter le travail d’EUCAP en la matière avec les associations des femmes concernant les défis actuels pour les femmes et le rôle des Forces de Sécurité à cet égard », a indiqué Albrecht Conze.

Selon la conseillère Droits de l’Homme, Genre de la mission, Roisin Drury Tully,  cette table ronde se situe aussi dans le contexte de validation récente du Plan d’Action Nationale 2015-2017 pour la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité. C’est pourquoi, les échanges des participants ont largement abordé les axes prioritaires et objectifs dudit Plan d’Action<strong>. </strong>Il s’agit notamment des trois  premiers axes prioritaires qui  sont particulièrement pertinents pour EUCAP Sahel Mali : la prévention des Conflits et des Violences Basées sur le Genre ; protection et Réhabilitation des Victimes ; participation et Représentation des femmes dans les instances de décision.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine : Mouton</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mot-de-la-semaine-mouton-1166272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mot-de-la-semaine-mouton-1166272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="46505" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 00:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons00.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-33008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons00.jpg" alt="Moutons" width="610" height="349" /></a>La communauté musulmane du Mali fêtera l’Aïd El Kébir ou la fête de tabaski ou encore celle du mouton, ce jeudi 24 Septembre 2015. Cette traditionnelle fête musulmane est la commémoration du sacrifice d’Abraham à Allah, qui dans sa clémence a épargné la vie   d’Ismaël, fils  aîné d’Abraham en faisant descendre un bélier blanc comme sacrifice. C’est pourquoi le mouton est devenu dans la religion musulmane l’un des animaux les plus importants. Moment de communion, de régal, de partage et de pardon, mais aussi et surtout un  moment de dépenses pour les chefs de famille qui doivent combler la grande attente des membres de leur foyer respectif. Cette attente rituelle a pour nom « Mouton » et beaux habits pour femmes et enfants. La particularité de cette année 2015 est non seulement la cherté du mouton sur le marché mais aussi et surtout la conjoncture financière actuelle. Pays agro-sylvo-pastoral, le Mali est l’un des pays de la sous-région qui a le cheptel le plus riche en bovins, ovins et caprins. Il est en même temps l’un des pays où les petits ruminants se vendent à prix d’or à la veille de la fête de Tabaski.  Les Maliens sont victimes du libéralisme sauvage du marché et les autorités n’imposent aucune restriction aux éleveurs qui ont l’entière liberté d’exporter les produits de leur élevage vers des destinations plus avantageuses. C’est pourquoi le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont deux destinations prisées par les commerçants maliens. Ainsi ni les tracasseries douanières en cours de route, encore moins les difficultés rencontrées sur les lieux d’accueil  ne dissuadent  les vendeurs à renoncer à ces destinations et c’est ce qui explique, entre autres, la rareté et du coup la cherté du mouton. Aujourd’hui, acquérir un mouton pour un chef de famille à revenus modestes devient un casse-tête chinois. En effet, la fête de Tabaski cette année se tiendra à moins d’une semaine de la rentrée des classes pour l’année scolaire 2015-2016 ; un autre rendez-vous important pour les parents d’élèves qui doivent débourser encore de l’argent pour les frais scolaires et autres kits. Pour soulager la souffrance des maliens, l’Etat doit prendre les mesures et décisions idoines parmi lesquelles, la fixation des prix des produits de grande consommation et l’interdiction pour les commerçants de sortir avec une si grande quantité de mouton à la veille de ces réjouissances populaires. Il doit aussi accompagner les parents d’élèves les plus défavorisés par l’octroi de kits scolaires comme ce fut le cas dans un passé pas trop lointain.

Vivement donc ces décisions politiques courageuses de la part de nos autorités afin de permettre aux citoyens à faibles revenus d’avoir accès au mouton pour accomplir cet important rituel pour tout bon musulman. <strong>AID MOUBARAK !</strong>

<strong>Youssouf Sissoko     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce transfrontalier  Des moutons mauritaniens &amp;quot;bloqués&amp;quot; à la frontalière du Mali</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre sénégalais de l&#039;Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, a indiqué mardi que plusieurs camions mauritaniens transportant des moutons sont présentement bloqués au niveau des postes de contrôle frontalier du Mali, soulignant, que des négociations entre autorités sénégalaises, maliennes, et mauritaniennes sont en cours pour lever ces &quot;difficultés&quot;.
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 10:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["La cause de ces blocages des camions en provenance de la Mauritanie vers le Sénégal en passant par le Mali aux postes de police est dûe, selon la partie malienne, à une convention signée entre le Mali et la Mauritanie en matière de transport de bétails", a expliqué Mme le ministre en réponse aux interpellations des éleveurs mauritaniens sur ces tracasseries routières.

"La partie malienne a expliqué qu'il y a une convention qui lie la Mauritanie au Mali en matière de transport de bétails. Cette convention stipule que chaque camion transportant des moutons entre ces deux pays doit verser une taxe de 85.000 francs CFA", a-t-elle souligné.

"Cela veut dire qu'un camion de Mauritanie qui transporte des moutons au Mali doit verser cette taxe de 85.000 francs CFA conformément à cette convention et vis-versa entre ces deux pays", a-t-elle ajouté.

Elle s'exprimait lors d'une visite sur le site d'attente du foirail de Kahone pour constater l'évolution de l'approvisionnement en moutons de tabaski. Accompagnée du gouverneur de région, Lamine Sagna, des techniciens de son ministère, elle a échangé avec les éleveurs sur leurs préoccupations.

Le ministre a indiqué que le Sénégal a notifié aux autorités maliennes que ces moutons sont transportés au Sénégal en passant par le territoire malien.

"Et si d'ailleurs, a-t-elle poursuivi, certains éleveurs mauritaniens ont décidé de passer par le Mali c'est parce que tout simplement c'est la voie d'accès la plus facile pour acheminer leurs troupeaux (...)".

"Avec les autorités maliennes, nous étions encore en négociation mardi jusqu' à trois heures du matin pour libérer les camions mauritaniens", a-t-elle assuré.

Selon elle, "ces discussions ont poussé la partie malienne à revoir à la baisse la taxe prévue dans le cadre de cette convention".

<strong>Avec APS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tabaski : Quel mouton faut&#45;il immolé le jour de l’Aïd&#45;el&#45; Kébir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-quel-mouton-faut-il-immole-le-jour-de-laid-el-kebir-1161432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 00:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mouton.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-173063" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mouton.jpg" alt="A deux semaines de tabaski : Le marché du mouton est peu approvisionné" width="600" height="402" /></a>La fête de Tabaski est inhérente à l’immolation d’un animal qui doit être soit un   mouton, une chèvre,  un dromadaire ou un bœuf. L’imam Ousmane Traoré de la Mosquée Mountada d’Hamdallaye Aci nous explique les différentes étapes (le choix du mouton, comment faut-il l’immoler pour que le sacrifice soit accepter ?) de ce rituel sacré.   </strong>

L’histoire remonte à Abraham, qui pour respecter une recommandation divine     a décidé d’immoler son fils unique et  Dieu dans, sa Miséricorde, l’envoya  un bélier pour remplacer son fils. Ce rituel est entré dans la religion musulmane et  son respect est une obligation pour  tout musulman  qui a les moyens de le faire. Communément appelé « lahiya » au Mali, ce sacrifice, comme la prière, a des exigences pour être agréé. Cela était la thématique du prêche hebdomadaire de l’imam Ousmane Traoré de la Mosquée Al moutanda d’Hamdalaye ACI. Le sacrifice du  « lahiya », est subordonné à l’état de la bête et certains comportements que le sacrificateur doit observer.  Tout d’abord le mouton à immoler. Selon l’imam Ousmane Traoré, dans le choix de l’animal, il y a trois critères  à observer  à savoir : l’état physique de l’animal, son âge, et le temps de l’immolation.  Il a décliné quatre défauts majeurs, qui une fois remarqué sur une bête ne peuvent servir  de « Lahiya » : un mouton borgne, éclopé, maladif et enfin très maigri à  tel point que toutes ses côtes  soient identifiables. Les autres défauts qui entre en compte sont : un animal qui a une corne cassée, une queue coupée à  une dimension non raisonnable n’est pas acceptable. Un autre détail important est l’âge de l’animal. Selon l’imam Traoré, un mouton  de tabaski doit avoir six mois révolus.  Pour les trois autres animaux en occurrence le chameau, le bœuf, la chèvre, il faut  respectivement trois ans, deux ans et un an. Pour l’immolation de votre animal, le facteur temps est très précieux. D’après l’imam Ousmane Traoré, le moment le plus propice est le jour « j » de la fête après la prière collective. Et celui  qui n’arrive pas à le faire le jour de la fête pour une raison ou pour une autre peut le faire le deuxième ou le troisième jour après la fête.

Un autre aspect de sacrifice concerne celui qui fait le sacrifice. L’imam, toujours dans son prêche hebdomadaire de vendredi, indique que la personne qui doit donner un animal en libation ne doit pas se coiffer, ni tailler ou épiler une partie de son corps du premier du mois jusqu’au jour de la fête.

<strong>Mamadou Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du 31 décembre 2014 : &#45; Le gouvernement interdit l’usage des pétards &#45;	Des pertes financières énormes ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-du-31-decembre-2014-le-gouvernement-interdit-lusage-des-petards-des-pertes-financieres-enormes-721232.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 22:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle est tombée jeudi 25 décembre 2014. Le gouvernement, à travers un communiqué laconique, a formellement interdit l’usage des pétards ou autres feux d’artifice ce soir 31 décembre 2014 dans le cadre du réveillon. Si l’initiative est salutaire, elle n’est pas sans conséquences pour les commerçants qui ont massivement importé ces articles très prisés des jeunes.  </em></strong>

Depuis l’avènement du coup d’état de 2012 et la crise qui s’en est suivie, les autorités, pour des soucis de sécurité, avaient interdit l’usage des pétards et des feux d’artifice qui pouvaient nuire à la quiétude des populations. Cette mesure avait été maintenue en 2013 également pour préserver la quiétude dans un pays à proie au terrorisme.

Cette année, avec le retour de plus en plus de la paix, la restriction, aux yeux des populations notamment les commerçants, devrait normalement être levée. Coup de théâtre, après avoir longtemps donné l’impression que la mesure ne serait pas en vigueur en 2014, voilà qu’à moins d’une semaine de la fête, le gouvernement interdit l’usage des pétards et des feux d’artifice.

Un vrai coup dur non seulement pour les vendeurs de ces produits qui selon certains ont investi des millions dans l’achat des pétards et autres feux d’artifice, mais aussi pour les jeunes qui se sont déjà approvisionnés au marché pour le compte du réveillon. <em>« J’ai injecté toutes mes économies dans l’achat des pétards espérant faire des bénéfices cette année. Tardivement le gouvernement vient nous annoncer que l’usage du pétard est interdit. Comment on va faire ? »,</em> s’interroge un petit commerçant à la rue marchande.

Pour ce qui concerne les jeunes, certains témoignent avoir mis plus de 200000 FCFA dans les pétards et feux d’artifices. <em>« On ne comprend pas. On a déjà acheté des pétards, pourquoi avoir attendu jusqu’à la veille pour prendre une telle décision ? », </em>s’interroge un jeune d’un quartier de Bamako.

C’est dire, combien l’interdiction tardive de l’usage des pétards par le gouvernement est lourde de conséquences. Plusieurs millions de nos francs des commerçants partiront en fumée.

<strong>Par Noe Diarra</strong>

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<strong>Fête du 31 décembre : Fêtons dignement </strong>

<strong><em>Doit-on aller au-delà de ses moyens ? La réponse à cette interrogation est assurément NON. La fête doit se faire à la limite de nos moyens</em></strong><strong>. </strong>

Les fêtes de fin d’année sont sources d’innombrables problèmes. Comme dans un championnat, c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les fêtards. Ils ou elles sont de toutes les générations. Des jeunes comme des vieux, tous s’activent pour passer un 31 inoubliable. Comme si c’était le dernier !

Pour y arriver, tous les moyens et les coups sont permis chez certains. Du détournement, au vol à main armée en passant par l’arnaque. Tout est bon pour se faire de l’argent. La fête doit être belle quelques soient les conditions. Tout se vend et tout s’achète.

Fêter est une bonne chose, mais voler, arnaquer ou détourner pour fêter n’est pas digne.

Comme dira l’autre : <em>« N’habillez pas ce que vous n’êtes pas sûr de déshabiller et ne déshabillez pas ce que vous n’êtes pas sûr d’habiller »</em>

<strong>Par Noe Diarra</strong>

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<strong>Source : Le Libéral</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival le royaume des enfants :  La 1re édition a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/festival-le-royaume-des-enfants-la-1re-edition-vecu-719072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 07:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais les enfants ont un créneau pour fêter Noël, il s’agit du festival le Royaume des enfants dont la 1re édition a eu lieu la semaine dernière au Parc national.</strong>

&nbsp;

A travers jeux, remise de cadeaux, concerts et rencontres, les enfants se sont retrouvés au Parc national du 24 au 25 décembre pour la 1re édition du festival le Royaume des enfants.

Dans ce projet, Sentinelle Sud est accompagnée par l’Unicef et la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire. La présence du représentant du département de la Solidarité, Youssouf Diagne, et de celui de l’Unicef Unicef, David Moussa, au festival trouve son sens.

Le responsable de Sentinelle Sud, Yély Mady Konaté, a précisé que ce festival est un événement idéal pour prévenir, sensibiliser les enfants sur leur éducation particulièrement celle des filles et aussi un moment convivial, des rencontres, des découvertes, mais surtout une grande campagne de sensibilisation sur le droits des enfants.

M. Konaté dira qu’il s’agit d’informer et de sensibiliser les enfants sur leur éducation ; de promouvoir la scolarisation des filles ; de promouvoir le droit des enfants à travers les jeux et concours et d’attirer l’attention des enfants sur l’hygiène au milieu scolaire.

En tout cas, "le père Noël au Royaume des enfants" a été une grande fête durant les deux jours pour les enfants venus nombreux au Parc national.

Il faut rappeler que dans le cadre de la promotion de la scolarisation de l’éducation des enfants, l’Unicef a organisé une campagne pour le retour et le maintien à l’école de 500 000 enfants dont la scolarité avait été interrompue des suites de la crise.

C’est ainsi qu’environ 9000 enseignants ont bénéficié d’une formation  durant l’année scolaire 2013-2014. Cette campagne compte parmi les premières mesures pour la réémergence du Mali, le retour à la stabilité donnant à l’éducation toute sa primauté. Le festival se veut un créneau pour accompagner cette initiative.

<strong>A. M. C.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> «Père Noël au royaume des enfants» :  Un espace de promotion des droits des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/pere-noel-au-royaume-des-enfants-un-espace-de-promotion-des-droits-des-enfants-718652.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 00:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition du festival «le Père Noël au royaume des enfants» s’est tenue du 24 au 25 décembre 2014 au Parc national du Mali. Un espace de promotion des droits des enfants.</em></strong>

<strong> </strong>

Organisée par l’Agence sentinelle Sud, avec l’appui financier de l’Unicef, la première édition du Festival «le Père Noël au royaume des enfants» a regroupé les enfants venus du District de Bamako au Parc national du Mali du 24 au 25 décembre 2014. Pendant deux jours, ils se sont divertis à travers des projections de dessins animés, des concours de lecture, des récitations, des poésies et un méga-concert.

&nbsp;

Ce Festival «le Père Noël au royaume des enfants» se veut un moment de communion entre tous les enfants, sans distinction aucune, mais aussi un moment convivial de rencontres, de découvertes et de sensibilisation sur la promotion des droits des enfants.

&nbsp;

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du directeur de l’Agence sentinelle Sud, Yéli Mady Konaté ; du représentant résident de l’Unicef, David Moussa Ntambara ; du Conseiller technique du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Youssouf Diagné et du directeur de Parc national, Yéhia Roshdy.

&nbsp;

Dans son intervention, le Conseiller technique du ministre de la Solidarité, de  l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Youssouf Diagné, a rappelé que la protection de l’enfant est au centre des préoccupations des plus hautes autorités du Mali. C’est pourquoi, dit-il, des espaces de loisirs, de récréations et de déversements des enfants sont créés à travers le pays. Il a indiqué que la ratification de l’ensemble des textes et conventions en faveur de la protection de l’enfance participe de la volonté et de l’engagement des pouvoirs publics à créer des cadres propices au plein épanouissement de l’enfant.

&nbsp;

Youssouf Diagné a par ailleurs exhorté les enfants à aller à l’école et à bien étudier pour assurer la relève dans un Mali uni et prospère. Avant de leur demander d’observer de manière stricte, les mesures d’hygiène pour  lutter contre la maladie à virus Ebola.

&nbsp;

Notons qu’au cours de la cérémonie, des messages de sensibilisation sur l’éducation et l’importance de la scolarisation des filles ont été faits par les enfants.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tribune : Un bien triste Noël sans salaires… </title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tribune-un-bien-triste-noel-sans-salaires-716682.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Comme toute fête du calendrier, Noël occasionne des dépenses, et donc devient une inquiétude pour certains chefs de familles chrétiennes qui n'ont pas été payés à temps cette année...</h4>
On le sait, le 25 décembre de chaque année, c’est Noël, la fête chrétienne qui célèbre la naissance de Jésus Christ. Au Mali, cette fête a été célébrée dans des conditions difficiles pour beaucoup. De fait, il se trouve que les salaires des fonctionnaires aussi bien de l’Etat que des Collectivités n’ont pas été octroyés. Salaires, pourtant, qui couvrent toutes les dépenses d’un pauvre fonctionnaire malien. Le hic est que, contrairement aux autres fêtes pendant lesquelles les salaires sont donnés à l’avance, on a fêté Noël sans salaires…Est-ce une indifférence de l’Etat ? Ou l’Etat manque t’il de liquidité ? Il n’empêche que l’Etat devrait garantir les salaires des pauvres citoyens pour la fête.

Une République se caractérise par l’égalité, l’équité et la justice sociale. Elle n’accepte ni exclusion, ni discrimination. Mais aujourd’hui, on est en droit de poser la question de savoir si réellement notre cher Mali répond à cette image. Faut-il soupçonner une indifférence de nos gouvernants vis-à-vis de la fête de Noël ? Comment peut-on ne pas payer les pauvres maliens à l’occasion de cette fête ?

En clair, ce comportement appelle deux constats : le premier explique une indifférence pour cette fête ; le second rappelle un non-respect du caractère laïc, républicain de l’Etat malien. Sinon, comment comprendre qu’avec les fêtes précédentes, tous les fonctionnaires de l’Etat et ceux des collectivités ont perçu leur salaire. Ainsi, qu’est ce que nos frères chrétiens vont dire à leurs enfants, épouses et parents ?
Ce genre de phénomène ne doit point être encouragé car il met en cause le caractère républicain et laïc de notre Etat. Dans un monde où la gestion des minorités pose problème, il est impérieux d’effacer toute idée de discrimination politique, ethnique et religieuse. L’état malien doit être très vigilant et éviter tout comportement soupçonnant une attitude de marginalisation, car le mal social se nourrit toujours tant de l’injustice la plus petite que de la grande injustice, d’où la fissure sociale et l’unité nationale en péril. « De même dans les affaires d’Etat : si tu reconnais de loin (cela n’est donné qu’à un homme sage et prévoyant) les maux qui paraissent en ton domaine, ils guériront vite ; mais, faute de les avoir reconnus, si tu les laisses croître, au point qu’ils éclatent aux yeux de tous, il n’est plus de remède possible. », nous dit Machiavel dans Le prince.

Le Mali vient de loin, et nous devons tirer des leçons de la crise que nous traversons aujourd’hui. En plus, le problème centrafricain est une bonne école, car il nous fait comprendre qu’on ne doit point badiner avec les valeurs de la république. La stabilité d’un Etat dépend du comportement impartial et responsable des décideurs, sinon la partialité sonne toujours le glas de la République.

Une telle attitude de notre Etat pousse à faire deux constats : le premier s’adresse aux privilégiés qui peuvent se voir détenteur de plus de droit que les autres. Ils peuvent aussi voir l’autre comme un citoyen de la seconde zone, ce qui les amène à se mettre au centre de tout, c'est-à-dire tout doit partir d’eux, tout doit revenir à eux ; ils deviennent les seuls citoyens. Par contre, le second se verrait écarté sans pouvoir être véritablement vu et écouté par le décideur. Ainsi, il pourrait nourrir un sentiment de haine ou d’apatride. Pour cela, notre Etat n’a aucun intérêt à bafouer les valeurs sacro-saintes de la République dont nous avons héritées.

Maliens de tous bords doivent être traités au même pied d’égalité. Et cela ne serait une réalité que lorsque nous éviterons les managements de deux poids, deux mesures. C'est-à-dire que si on a pris le pli de payer les Maliens pendant les fêtes comme Ramadhan, Tabaski, on doit aussi le faire pour Noël et Pâques.

<strong>Souleymane Coulibaly (Enseignant/ Philosophie)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La fête de Noel 2014 :  Les tout&#45;petits espèrent sur leur cadeau  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-noel-2014-les-petits-esperent-cadeau-704492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 00:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de la naissance du christ est un moment de partage, de solidarité, de retrouvaille, mais surtout de dons des cadeaux aux enfants par les parents. Elle est célébrée annuellement dans le monde entier, chaque 25 décembre. Désormais, dans les familles maliennes offrir des cadeaux aux enfants est ancrée  dans les traditions, sans distinction d’appartenance religieuse.  </em></strong>

En effet, les bamakois à l’instar du monde entier s’apprêtent à fêter le Noel et la Saint Sylvestre dans quelques jours. L’ambiance est altruiste, les enfants devant les étals et les boutiques de jouets,  ne tarissent pas de commentaire et l’envie folle de rafler les plus beaux jouets.

En effet, comme tous les ans, en cette période, presque toutes les causeries  tournent autour des ces fêtes, dans les lieux de regroupement des jeunes, dans les bureaux et autres, chacun met des stratégies en place pour passer une bonne fête. Cependant, à côté des grandes personnes, les enfants ont aussi leur mot à dire pendant cette fête. Ils engagent une négociation féroce avec leurs parents, juste pour avoir leurs cadeaux de fin d’année. Certains exigent même la nature de leur cadeau de Noêl. Cette doléance peut porter  dans la plupart des cas,  sur un éventail bien élargi de jouets, dont des petites voitures, poupées, fusils miniatures,  robots, Nintendo, PlayStation,  vélos… Cet engouement généralisé des enfants de toutes les couches sociales de recevoir des cadeaux était méconnu dans un passé récent dans notre pays. Mais actuellement, le droit au cadeau de Noel est désormais une exigence pour tous les enfants du Mali, la légende du « Petit Papa Noel » a franchi les continents et même les traditions pour s’installer chez nous.

Aminata Coulibaly est une fille de 7 ans,  devant un étal de jouets importés au grand marché de Banagabougou,  elle  laissait couler des larmes sur son corps pour  amener sa maman, à l’acheter une grosse ourse.  « C’est l’enfant de notre voisin qui a reçu le même type de cadeau hier, ce qui a suscité en elle l’envie d’avoir la même chose », martèle sa maman, visiblement dépassée par l’insistance de sa fille.

Le symbole majeur de la fête de Noel a charmé les enfants de toutes les religions de notre pays. Il est fortement ancré dans la tête des « tout petits » . Cela s’explique par la multiplication des écoles préscolaires dans notre pays, dont chacune offre des cadeaux de Noêl aux enfants. Ainsi que le succès des émissions de Noël des télévisions , dans lesquelles des remises de cadeaux sont effectuées.

En cette veille de fête de Noel dans les établissements préscolaires l’heure est à la remise des cadeaux aux enfants. Même ceux qui ne vont plus aux jardins d’enfant font tout pour recevoir leurs  cadeaux de fin d’année. Les parent ne diront pas le contraire, beaucoup sont obligés de mettre la main dans la poche, car «l’enfant est le roi  de la famille.

« L’année passée j’ai dépensé plus de 50 000  FCFA dans les jouets pour mes gosses, ils ont choisi eux même ce qu’ils veulent. C’est bien de faire plaisir aux enfants, mais souvent c’est très dur » souligne Mr Diarra.

Yacouba Sylla, commerçant de jeux pour enfant, importe sa marchandise de Dubaï, du Nigéria et des pays asiatiques. Dans sa boutique trônent un peu partout des jeux électroniques (mini-ordinateur, Nintendo, PlayStation, jeux des chiffres et lettres ...). Il affirme que les prix oscillent entre 25 000 FCFA à 300 000 FCFA et que ça marche beaucoup en cette période de Noel .

Mahamadou Diarra, vendeur de tissu au grand marché de Bamako, s’est converti depuis deux semaines de cela, en un vendeur ambulant de jouets, car c’est ce qui marche pendant les  fêtes de fin d’année. Avec lui, les prix varient autour de 500 FCFA jusqu’à 10 000 FCFA, les petites poupées et les armes comme les pistolets en plastiques sont cédées à 500 FCFA et des grosses nounous entre  5 000 et 10 000 FCFA.

Selon Adeline Kamaté, une mère de famille croisée dans une boutique de jouets, les prix pour cette année sont abordables. Mais le seul problème est le manque d’argent. Elle de sourire à la fin pour indiquer que le plus important, c’est la joie que procure cette fête aux enfants.

<strong>Fily Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : Le refus des compagnies de voyages de rallier Ségou</title>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 03:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, les passagers à destination de la ville de Ségou sont confrontés à d’énormes difficultés de moyens de transport. Des compagnies de voyages très équipées refusent  de transporter les passagers à destination de la Cité des Balanzans et pourtant, elles traversent toutes cette ville. La réforme des compagnies de voyages s’impose.</strong>

<strong> </strong>

De plus en plus le voyage sur la Capitale de Balanzans, la ville de Ségou, devient compliqué pour les passagers désirant se rendre dans cette localité convoitée lors des fêtes musulmanes. Les compagnies desservant la cité sont aujourd’hui confrontées à des difficultés de logistiques pour transporter les passagers.

Les nouvelles compagnies montantes, très équipées, refusent à leur tour de transporter les passagers pour la ville de Ségou. Une situation qui s’empire d’année en année, créant une frustration dans la Cité de Balanzans. Ces nouvelles compagnies qui traversent Ségou préfèrent se rendre dans des localités situées derrière comme San, Mopti, Gao et Tombouctou.

La raison avancée est qu’en partance pour Ségou, l’on dispose de passagers mais au retour les clients se font rares. Une explication courte qui dément un ressortissant de Ségou. Seulement, il semble que le prix de transport moins intéressant que pour les villes citées.

Si le billet de la ville de Ségou est cédé à 3500 F CFA, celui de San serait le double, et Gao le triple. En tout cas cette situation angoisse de nos jours les passagers qui interpellent les autorités à venir en aide aux compagnies d’antan desservant la ville de Ségou en perte de vitesse (Somatra, Bittar-Trans, etc.) pour qu’enfin le sourire revienne sur les lèvres des Ségoviens meurtris par cette infortune.

Ils sont parfois obligés d’emprunter des tombeaux roulants, des cars qui ont des dizaines d’année d’activités.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l’Aïd El Kébir : Appel du président Keita a l’unité et au pardon</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-laid-el-kebir-appel-du-president-keita-lunite-au-pardon-566872.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 11:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_566882" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-566882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/IBK-priere.jpg" alt="Fête de l’Aïd El Kébir : Appel du président Keita a l’unité et au pardon" width="300" height="200" /> Fête de l’Aïd El Kébir : Appel du président Keita a l’unité et au pardon[/caption]
<p style="color: #222222">Notre pays a célébré dimanche l’Aïd El Kébir ou Aïd Al-Adha, la plus grande fête musulmane. La journée comme d’habitude a commencé par les prières collectives dans les mosquées. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta s’est acquitté de cette obligation religieuse à la Grande mosquée de Bamako, nouvellement rénovée grâce à ses soins.</p>
<p style="color: #222222">A l’issue de la prière, le chef de l’Etat a formulé des vœux de concorde, de réconciliation nationale, de pardon réciproque et de foi au Mali et en Dieu. « Nous sommes un pays de foi, toutes religions confondues. Toutes les religions monothéistes du Mali professent la paix, la concorde et l’unité des cœurs. Cela nous l’avons encore vu récemment dans un communiqué de la conférence épiscopale du Mali. C’est ce pays de foi qui nous interpelle tous pour que nous songions à lui et que nous comprenions que seule l’unité vaut et vaudra en ce temps ou le monde prend conscience de la force du rassemblement », a déclaré le chef de l’Etat.</p>
<p style="color: #222222">Et de poursuivre : « Ce n’est surement pas le temps de nous diviser, de nous émietter, quand on voit que les grandes puissances comme les Etats-Unis d’Amérique se sont liés au Mexique et au Canada dans le cadre de l’ALENA (Accord de libre échange nord-américain). Ce sont l’unité et l’union qui font la force », a  insisté le président de la République.</p>
<p style="color: #222222">Revenant sur les pourparlers inter-maliens d’Alger dont la troisième phase démarre dans une dizaine de jours, le chef de l’Etat a imploré le Tout-Puissant pour que ceux-ci aboutissent « au seul bénéfice du Mali, de la paix, de la concorde et de sa prospérité future pour tous ses enfants ».</p>
<p style="color: #222222"><strong>S.TANGARA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à la Communauté musulmane du Mali à l’occasion de la célébration de l’Aïd El&#45;Kébir 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-sem-ibrahim-boubacar-keita-president-republique-chef-letat-communaute-musulmane-du-mali-loccasion-celebration-laid-el-kebir-2014-566102.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Oct 2014 06:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #000000"><img class="aligncenter size-full wp-image-541362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-nation.jpg" alt="Adresse à la Nation de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à l’occasion du 54ème anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté internationale" width="620" height="505" />A l’instar de nombreux pays de la Oumma Islamique, le Mali célèbre ce dimanche 05 octobre 2014 la Fête de l’Aïd El-Adha. Je saisis cette heureuse occasion pour adresser mes vœux fraternels à l’ensemble de la Communauté musulmane du Mali ainsi qu’aux musulmans du monde entier.</p>
<p style="color: #000000"></p>
<p style="color: #000000">L’espérance d’un retour progressif du pays à une situation normale que j’évoquais dans ce message l’année dernière, est devenue une réalité. Aussi, dans la cohésion et la convivialité retrouvées, devons-nous œuvrer, au quotidien, à consolider cette évolution positive.</p>
<p style="color: #000000">Le chemin qui conduit à la paix et à la sécurité est certes encore pavé d’embuches. Toutefois, notre volonté commune, celle de nos frères des groupes armés du Nord du Mali et de nous-mêmes, de tourner la page de la crise sécuritaire et identitaire, ainsi que notre foi commune en l’avenir, demeurent très fortes. C’est du moins ce qui transpire des discussions d’Alger qui vont bientôt amorcer leur troisième phase. La ferme volonté politique et notre foi inébranlable en un aboutissement prochain, juste et équitable, demeurent l’atout majeur qui commande tous nos faits et gestes dans la transformation qualitative de notre dessein commun.</p>
<p style="color: #000000">L’Aïd Al Adha est un de ces moments exceptionnels qui permettent de cimenter notre vivre ensemble, sans considération d’origine ethnique ou géographique, sans considération de convictions politiques ou de différences confessionnelles.</p>
<p style="color: #000000">Vendredi dernier, Jour de Arafa, un des moments du Hadj vécu avec la plus grande ferveur, des terroristes fanatiques s’en prenaient, par des actes gratuits et inacceptables, à des soldats du contingent nigérien de la MINUSMA ; soldats qui font un travail remarquable de sacerdoce au Nord de notre pays.</p>
<p style="color: #000000">Ce sont des actes lâches et terroristes qui ont surpris et attristé toute la Nation malienne. Nous nous inclinons, avec profond respect, devant le courage et la mémoire des disparus et nous formulons des souhaits de prompt rétablissement aux blessés.</p>
<p style="color: #000000">Ces sacrifices cimente imposés à la Nation malienne et à ses alliés, ne seront pas vains. En coordination avec la Communauté internationale, notre armée, nos forces de sécurité et notre système judiciaire traqueront avec détermination ces individus afin que leurs forfaits ne restent pas impunis.</p>
<p style="color: #000000">Concomitamment aux actions de sécurisation en cours, le processus de dialogue engagé, c’est à dire les pourparlers inclusifs inter-maliens, se poursuit à Alger. Malgré les retards et atermoiements connus jusque-là, il est permis de croire que les parties pourront conclure, à brève échéance, un accord de paix global et définitif répondant aux aspirations profondes du Peuple malien.</p>
<p style="color: #000000">Je rends enfin grâce à Allah Soub’hana Wata’Allah de nous avoir permis de célébrer l’Aïd El Adha et implore sa Miséricorde pour pourvoir au bonheur et à la prospérité des Maliennes et des Maliens.</p>
<p style="color: #000000">Salam alaykoum wa rahmatoullah ta’ala wa Barakatouh !</p>
<p style="color: #000000"><strong>Koulouba, le 04 octobre 2014</strong>
<strong>Le Président de la République</strong></p>
<p style="color: #000000"><strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong></p>
<p style="color: #000000"></p>
<p style="color: #000000"><strong>Source: <span style="color: #800000"><a href="http://www.koulouba.ml/official-statements/ssage-sem-ibrahim-boubacar-keita-president-republique-chef-letat-communaute-musulmane-du-mali-loccasion-celebration-laid-el-kebir-2014/" target="_blank"><span style="color: #800000">koulouba.ml</span></a></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noël au Mali sous le signe de la paix et de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/noel-au-mali-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-187116.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 07:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>La communauté chrétienne du Mali a célébré mercredi Noël, la naissance de Jésus-Christ, que l' archevêque de Bamako Mgr Jean Zerbo a placée sous le signe de la paix et de la réconciliation.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de la messe célébrée en présence notamment de Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, ministre malien chargé des Affaires religieuses et du Culte, le prélat a invité les chrétiens à être des artisans de la paix et de la réconciliation à l'image de Jésus- Christ.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au ministre, il a appelé les chrétiens, catholiques et protestants, à vivre pleinement leur foi, soulignant la sacralité de l'esprit laïque consacrée par la constitution du Mali qui garantit la libre expression des religions.

&nbsp;

&nbsp;

"Nul se sera inquiété, interrogé pour son libre choix de sa foi religieuse" et chacun "doit travailler au triomphe d'une foi de tolérance, d'amour pour le prochain", a-t-il ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali avait été envahi dans sa partie nord par des islamistes qui avaient commencé à y instaurer la Charia, avant d'en être chassée grâce à l'intervention de la France et des armées africaines.

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux des ambassadeurs des pays musulmans à Koulouba : le ciment de la solidarité musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/voeux-des-ambassadeurs-des-pays-musulmans-a-koulouba-le-ciment-de-la-solidarite-musulmane-175061.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2013 06:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175062" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-175062" alt="Le Doyen du Corps diplomatique s'exprimant au nom de ses collègues" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/VOEUX-DIPLOMATES.jpg" width="610" height="407" /> Le Doyen du Corps diplomatique s'exprimant au nom de ses collègues[/caption]

<strong><em>Le pays a célébré mardi la fête de l’Aïd El Kébir ou fête de Tabaski. Cette fête, la plus grande du calendrier musulman, est l’occasion de faire des prières, des vœux et de se pardonner.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Chaque année, à l’occasion de l’Aïd El Kébir, les ambassadeurs des pays musulmans accrédités dans notre pays, présentent leurs vœux au président de la République. Cette tradition bien établie a été respectée mardi. Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a ainsi reçu en fin de matinée, juste après la Grande prière, les vœux du corps diplomatique musulman dans contexte particulier souligné par tous. Le pays sort en effet d’une crise d’une ampleur sans précédent et envisage l’avenir avec optimisme et confiance.

&nbsp;

&nbsp;

Avant les diplomates, le chef de l’Etat avait reçu les vœux du Premier ministre Oumar Tatam Ly, et du président de l’Assemblée nationale par intérim, Younoussi Touré.

&nbsp;

&nbsp;

Lors de la présentation des vœux des ambassadeurs, l’ambassadeur de Palestine, doyen du corps diplomatique, Abderrahim Abou Rabat, a félicité le président de la République pour sa brillante élection à la magistrature suprême. Il a émis des vœux de bonheur, de santé et de prospérité, au président Keïta, à sa famille, aux membres du gouvernement et  à tout le peuple malien.

&nbsp;

&nbsp;

Notre pays vient de sortir d’une crise politique et sécuritaire sans précédent qui a exacerbé les besoins et les attentes des populations dans tous les secteurs, plus particulièrement en termes de paix, de sécurité et de stabilité, a observé le doyen des ambassadeurs, réaffirmant la volonté des pays musulmans à soutenir le Mali dans ses nouvelles perspectives.

&nbsp;

&nbsp;

Dans sa réponse, Ibrahim Boubacar Kéïta a présenté ses vœux de bonheur, de santé et de prospérité à ses hôtes. Il les a également remerciés de l’accompagnement fourni à notre pays dans la sortie de crise.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de la République a souligné le rôle important que la Ummah islamique joue dans la recherche de la paix et de la stabilité dans les Etats membres. « La Ummah islamique est un force réelle qui, lorsqu’elle s’implique véritablement dans un problème, a de fortes chances de trouver la solution », a souligné le chef de l’Etat avant de réitérer sa volonté de faire du Mali un pays stable et prospère.

&nbsp;

&nbsp;

Entre autres grands chantiers du gouvernement, il a cité la lutte contre la corruption, la mise en œuvre de la décentralisation, et la réconciliation nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Ibrahim Boubacar Keïta a  réaffirmé la solidarité et le soutien sans faille et constant du peuple malien au peuple de Palestine soumis à l’occupation et aux brimades.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Be COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AÏD EL ADHA : Le Président de la République reçoit les vœux de certains corps constitués</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/aid-el-adha-le-president-de-la-republique-recoit-les-voeux-de-certains-corps-constitues-175033.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2013 16:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-175036" alt="IBK-" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/IBK-.jpg" width="250" height="321" />A l'occasion de l'Aïd El Adha ou Fête de Tabaski, le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, reçoit les voeux de certains corps constitués.</strong></em>

&nbsp;
Le premier à ouvrir le bal fut le Premier ministre, Chef du gouvernement, Oumar Tatam LY.

&nbsp;
Il sera suivi respectivement par les présidents des Institutions de la République et les ambassadeurs des pays musulmans accrédités au Mali.

&nbsp;
Tous ont présenté des voeux de santé, de bonheur et de réussite au Président KEITA.

&nbsp;
Ils ont aussi formulé des bénédictions pour le retour de la paix au Mali.

&nbsp;
<h5><strong>Présidence de la République du Mali</strong></h5>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à la Communauté musulmane du Mali à l’occasion de la célébration de l’Aïd El&#45;Kébir 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-de-son-excellence-monsieur-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-chef-de-letat-a-la-communaute-musulmane-du-mali-a-loccasion-de-la-celebration-de-laid-175011.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Oct 2013 12:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173179" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-173179" alt="Adresse à la Nation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Ibk_discours1_.jpg" width="620" height="413" /> Adresse à la Nation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA[/caption]

<strong><em>De nombreux musulmans, à travers le monde, célèbrent ce mardi 15 octobre 2013 la Fête de l’Aïd El-Adha. Je saisis cette heureuse occasion pour adresser mes vœux fraternels à l’ensemble de la Communauté musulmane du Mali ainsi qu’aux musulmans du monde entier.</em></strong>

&nbsp;

Malgré les stigmates de l’occupation et de la guerre, je ne doute point de notre capacité commune à transcender les méfiances et les rancœurs pour communier les uns avec les autres dans cet Islam fait de tolérance et de convivialité qui cimente notre Nation depuis l’islamisation du Bilad Es Sudan.

&nbsp;

Une nouvelle espérance est née qu’il nous faut éprouver sur le chemin du pardon, de la réconciliation et du vivre-ensemble, les plus nantis se portant au-devant des plus humbles ; les plus forts apportant protection et assistance aux plus faibles.

&nbsp;
Telle est l’essence de l’Islam ! Tel se vit l’Aïd Al Adha ; un moment exceptionnel de communion et de retrouvailles qui efface, le temps d’une célébration, les barrières sociales et les différences de toutes natures qui sont malheureusement notre lot quotidien.

&nbsp;

Bien plus que les autres Nations, le Mali a besoin que toutes ses filles et tous ses fils se retrouvent et œuvrent de concert pour se replacer dans le sens de l’Histoire. A ce prix seront notre salut et l’accomplissement de notre destin commun. En cela, l’Islam nous aide et nous fortifie dans notre volonté inébranlable d’aller de l’avant.

&nbsp;
Je prie ardemment Allah Soub’hana Wata’Allah pour que l’Aïd El-Adha consacre le retour définitif de la paix et sonne le glas de la discorde, de la mésentente et des irrédentismes qui n’ont fait que trop souffrir notre peuple.

&nbsp;

Je voudrais aussi profiter de cette célébration pour exprimer ma gratitude ainsi que celle du peuple malien à l’endroit des pays amis et frères et de l’ensemble de la communauté internationale pour le soutien inestimable qu’ils ont apporté à notre pays dans les pires moments de turbulences que nous avons traversés.

&nbsp;

Je rends enfin grâce à Allah Soub’hana Wata’Allah de nous avoir permis de célébrer l’Aïd El Adha et implore sa Miséricorde pour pourvoir au bonheur et à la prospérité des Maliennes et des Maliens.

&nbsp;

Salam alaykoum wa rahmatoullah ta'ala wa Barakatouh !

&nbsp;

<strong>Koulouba, le 14 octobre 2013</strong>

<strong>Le Président de la République</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouton de Tabaski : L’ultime compte a rebours est lance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mouton-de-tabaski-lultime-compte-a-rebours-est-lance-174629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 06:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><img class="aligncenter size-full wp-image-173063" alt="Mouton" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mouton.jpg" width="600" height="402" />Bamako est bien ravitaillé, les prix fléchissent un peu, mais personne ne peut pronostiquer le comportement du marché au cours des trois prochains jours</b>

&nbsp;

&nbsp;

L’Aïd El Kébir, c’est mardi prochain. A quatre jours de ce grand rendez-vous religieux et social, les préparatifs vont bon train. Dans nos familles, toute l’attention se concentre désormais sur l’acquisition du précieux mouton destiné à commémorer le sacrifice d’Abraham. Cette préoccupation principale est au centre de toutes les causeries aussi bien dans les ménages que dans les bureaux. Et comme nous l’annoncions dans notre livraison de la semaine dernière, le temps du stress intense est venu pour les chefs de familles soucieux de se procurer de leur indispensable mouton de fête et il s’accentuera au fur et à mesure que le jour « J » s’approchera.

&nbsp;

&nbsp;

Est-il besoin de rappeler que cette fête de Tabaski intervient deux semaines seulement après la rentrée des classes, qui aura été elle aussi un grand rendez-vous très dispendieux pour les chefs de famille ? En outre, les portefeuilles ont été également pressés les dépenses de mariage qui ont déferlé en vagues dans nos familles. Bref, les occasions de débours ont été légion ces derniers temps. Mais les chefs de famille n’ont pas le choix : ils vont encore devoir se saigner pour permettre à leur famille de fêter dignement l’Aïd El Kébir. Ainsi, à quelques jours de la fête, ces pères de famille sont nombreux à prendre d’assaut les « garbals » (marchés de moutons) et des lieux de ventes occasionnels à la recherche d’un animal propre à être sacrifié. Cependant, ils vont devoir dompter un marché qui fonctionne à plusieurs vitesses, où les prix changent selon les points de vente et au gré des heures.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, depuis lundi dernier, le vrai compte à rebours est lancé et depuis la pression ne cesse de monter. Un tour des différents « garbals » de la capitale nous a permis de prendre la température du marché de moutons à « J » moins 4. De Niamana à Faladiè en passant par Niamakoro, Kalabancoura, Kalabancoro, Quartier-Mali, Badalabougou jusqu’à Lafiabougou Koda, N’Tomikorobougou, Hippodrome, Sans fil et Boulkassoumbougou et même dans les marchés occasionnels, partout le même constat s’impose : les marchés sont très bien approvisionnés. Ce qui constitue un motif de soulagement majeur aussi bien pour les chefs de familles que pour les autorités. Car cette disponibilité de bêtes réduit le risque de spéculation, phénomène qu’aurait encouragé une éventuelle pénurie.

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Ce qui intéresse le plus les acheteurs au jour d’aujourd’hui, c’est surtout la fourchette des prix pratiqués. Sur ce point, il nous est impossible d’être absolument catégorique dans nos indications, tellement le marché est versatile. Dans ce dernier tournant pris vers la fête, les prix évoluent d’heure en heure et ils diffèrent d’un garbal à l’autre. Cependant, pour se procurer un bon mouton, il faut débourser nécessairement entre 60.000 à 100.000 francs CFA. Mais une mise en garde n’est pas inutile : dans les garbals, avoir l’argent ne suffit plus, il faut se doter d’une patience de scribe et surtout maîtriser les techniques de marchandage.

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<b>PLUS DE 200.000 FCFA DANS LES TRACASSERIES -</b>  Abba Diallo, un chef de famille, rencontré au garbal de Sabalibougou, a su se montrer persuasif dans cet exercice : il acheté un très beau bélier à 65.000 Fcfa. « La recette que j’ai utilisée ? C’est très simple, il faut savoir ce qu’on veut comme bête et ce qu’on a comme argent. Moi, je voulais un gros bélier et j’avais 70.000 Fcfa dans ma poche. Je me suis intéressé ce mouton que le vendeur proposait à 100.000 Fcfa. J’ai marchandé et à force de discuter, j’ai pu avoir mon mouton à 65.000 Fcfa. Tout de suite après, quelqu’un a acheté un mouton plus petit que le mien à 80.000 Fcfa », indique ce chef de famille, très soulagé de se débarrasser enfin de la pression des enfants. « Vous savez, se doter d’un mouton de fête aujourd’hui, est vraiment un sacrifice qu’on consent pour la famille et surtout pour les enfants. Car la Tabaski, ce n’est pas seulement le mouton qu’il faut acheter. Il y aussi les habits. Surtout pour les femmes et les enfants. En tout cas pour moi, les choses sont claires. Les enfants et leur maman vont devoir porter les habits de la rentrée scolaire », assure le chef de famille tout souriant.

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A grand garbal de Niamana, le cafouillage est total. Ici, des dizaines de camions chargés de moutons arrivent tous les jours. Pendant que les petits marchands assurent les ventes individuelles, les gros discutent des achats groupés qu’organisent certains services de l’administration et du privé, représentés par des responsables syndicaux. Mais il faut noter que c’est aussi à partir de Niamana que certains garbals et lieu de vente spontanée se ravitaillent.

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Moussa Barry, commerçant de mouton, était entrain de décharger sa cargaison de bêtes venue de Boni et de Douentza. Il affirme avoir débarqué avec 842 têtes de moutons. « Il y a beaucoup de moutons dans ces zones. Et les mesures prises par le gouvernement ont été très salutaires. De Boni en passant par Douentza je n’ai payé que 20.000 Fcfa comme frais au niveau des postes de contrôle. Ce qui est insignifiant, car avant l’instauration de ces mesures, on pouvait débourser plus de 200.000 Fcfa dans les tracasseries. Cependant, ce sont les frais de transport des moutons qui ont doublé. De Douentza à Bamako, un mouton est maintenant transporté entre 2.500 et 3.000 Fcfa contre 750 à 1000 Fcfa en temps normal. Et plus on s’éloigne, plus les frais de transport prennent l’ascenseur. Malgré tout cela, je pense que les prix seront abordables cette année par rapport à l’an passé. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas de risques de pénurie », témoigne le commerçant en indiquant qu’un bon bélier se négocie entre 60.000 à 100.000 Fcfa.

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<b>OBLIGÉS REBROUSSER CHEMIN -</b> Abdoulaye Dicko, un autre commerçant de bétail au garbal de l’Hippodrome, avance un autre argument pour expliquer la situation. « Pour moi, le problème n’est pas au niveau des prix que je trouve abordables. Le hic, c’est que les gens sont financièrement asphyxiés. Il y a eu trop de nécessités de dépenses ces derniers temps. Sinon, les moutons – surtout ceux amenés de la région de Ségou et de Mopti – sont d’un formidable embonpoint et leurs prix sont acceptables. Par contre, les grands béliers du Sahel sont un peu chers cette année », indique notre interlocuteur.

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Quoi qu’il en soit, le prix a son importance. La preuve, un véritable engouement est enregistré sur les lieux de vente promotionnelle de Padeso. Ces parcs dont la position a été communiquée dans notre livraison de lundi dernier ont été littéralement pris d’assaut par les chefs de famille, et plus particulièrement par les agents de l’administration. Hier à notre passage au stade Souleymane Mory Coulibaly à Torokorobougou (Commune V) et  au stade municipal de Sogoniko (VI), nous avons croisé de nombreux acheteurs venus pour un bélier et qui ont été obligés rebrousser chemin. En effet, dans ces deux stades, il n’y avait plus de bon bélier, seules quelques bêtes de deuxième et troisième choix pâturaient dans les cours.

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Hamadi Bah, négociant installé au stade Souleymane Mory Coulibaly à Torokorobougou, dit avoir vendu tous ses animaux. « La vente promotionnelle a commencé lundi. J’avais amené plus de 300 têtes, aujourd’hui, il ne me reste plus qu’une dizaine que je compte écouler d’ici la fin de la journée avant de rentrer chez moi. C’était mon souhait, tout vendre et rentrer fêter chez moi  », nous a-t-il indiqué. Cependant, notre interlocuteur reconnaissait que cette année, beaucoup d’éleveurs, acteurs du projet, n’ont pas fait le déplacement à cause du manque de financement. « Les banques n’ont pas consenti aux éleveurs du Sahel les moyens financiers qui leur auraient permis de participer à cette opération. Par conséquent, ceux d’entre nous qui ne disposaient pas d’économies n’ont pas pu faire le déplacement. Dans le Sahel, il y a beaucoup d’animaux, mais le problème de leur transport se pose de manière aigüe. Avec l’insécurité actuelle, beaucoup de transporteurs ont refusé de venir chez nous, ce qui a encore réduit le nombre de participants cette année à la vente promo », a explicité l’éleveur.

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<b>LE MARCHÉ ÉCHAPPE À TOUT CONTRÔLE – </b>Un  chef de famille en quête de mouton au stade municipal de Sogoniko a fini par abandonner faute de n’avoir pas pu trouver une bête de bonne qualité « Le Padeso doit faire en sorte que ses points de vente soient assez fournis. 5000 moutons, ce n’est rien par rapport à la demande. Vous savez que l’arrivée de ces moutons casse les prix dans les « garbal ». Il faut donc approvisionner suffisament ces point de vente promotionnelle afin de réguler le marché. Maintenant dès qu’on annoncera qu’il n’y a plus de montons ici, les garbals vont faire monter les enchères », se plaint ce chef de famille très remonté.

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Contrairement à lui, cet autre chef de famille a pu acquérir à la vente promotionnelle un petit bélier d’un très bon embonpoint à 35.000 Fcfa. « Moi, je n’avais que 35.000 Fcfa, je ne peux pas me permettre d’aller discuter le prix des moutons de 100.000 Fcfa ou même de 75.000 Fcfa. Comme je savais ce que je voulais, j’ai choisi un mouton de 3<sup>ème</sup> catégorie. Ainsi, à force de discuter, j’ai pu l’avoir à 35.000 Fcfa », indique l’homme qui juge qu’il a fait une bonne affaire. Chose étonnante, notre interlocuteur est un catholique pratiquant. « Je le suis ainsi que mon épouse, mais que puis-je faire face à l’acharnement des enfants qui ne cessent de me réclamer leur mouton de fête ? Auparavant, leurs amis musulmans les invitaient le jour de la fête, maintenant, ils veulent fêter à la maison comme leurs amis. On a beau leur expliquer que nous ne sommes pas directement concernés, ils ne veulent rien comprendre. Bon, la Tabaski c’est la commémoration du sacrifice d’Abraham, j’y adhère », indique notre interlocuteur très relaxe.

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Voilà donc comment se présente le marché de bétail de Bamako à quatre jours de la fête. A la lumière des réalités du terrain, une petite analyse s’impose. Tout d’abord – chose réconfortante -, le marché est bien achalandé et les prix risquent de fléchir au fur et à mesure que les arrivages s’intensifieront. Actuellement, le marché continue de recevoir des bêtes en provenance des grandes zones de production du pays. Deuxième point, la décision prise par les pouvoirs publics de renoncer aux taxes a porté fruits, car elle permet de circonscrire les tracasseries et autres arrêts intempestifs dans l’acheminement du bétail. Cependant (et ceci est notre troisième constat), il est jusqu’à présent difficile, voire impossible de déterminer une logique indiscutable des prix. Car le marché des moutons échappe à tout contrôle. Chacun fixe son prix à sa guise et selon le contexte.

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Aujourd’hui, la grande question qui se pose pour beaucoup de chefs de famille, c’est de savoir comment atténuer le contrecoup de l’achat du bélier. Certains fondent leurs espoirs sur un paiement rapide des salaires d’octobre. D’autres s’inscrivent dans le système d’achats groupés ou de bons d’achat mis en place dans certains services. Mais, comme à l’accoutumée, les plus nombreux misent sur une ultime baisse des prix et attendront la veille de la fête pour acheter leur mouton. Procédé pas toujours payant. Mais les adeptes de l’achat de dernière minute acceptent ont l’habitude de ce pari risqué : soit le miracle, soit la débâcle.
<p align="right"><b>D. DJIRÉ </b></p>
<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski/ marche du bétail : L’équation des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-marche-du-betail-lequation-des-prix-174440.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 09:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Aïd El Kébir, communément appelée fête de la Tabaski, sera célébrée en principe le 15 octobre prochain au Mali, comme ce fut indiqué ce mardi par la Commission de la lune. Ainsi, l'heure est déjà aux préparatifs dans tous les ménages avec en toile de fond l'achat du précieux mouton pour le sacrifice d’Abraham. A faire un tour des différents «Garbals» (marchés de bétail) de la capitale malienne, l’on se rend compte qu’à moins d’une semaine de cette fête musulmane, les clients se font rares. Aussi, les quelques éventuels acheteurs qui se pointent crient à la cherté des moutons</i></b>.

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La fête de Tabaski intervient, faut-il le rappeler, à un moment où les prix des produits de première nécessité connaissent une flambée sur le marché national. Cette situation, ajoutée aux dépenses liées à la rentrée scolaire, fait que la rituelle religieuse qui consiste à faire un sacrifice le jour de la Tabaski coupe le sommeil à bon nombre de chefs de ménages. Surtout que ce sacrifice dépasse désormais le seul cadre religieux et fait face, depuis des années,  à nos réalités sociales.

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Ainsi donc, depuis quelques semaines, les marchés du mouton de Bamako ont commencé à s’animer. Pour prendre leur température, notre équipe de reportage  a fait le tour de différents points de vente. De Boulkassoumbougou au quartier «Sans fil» en passant par Lafiabougou Koda, Badalabougou, Faladié, Niamakoro, Hamdallaye ACI 2000 et  Niamana, le constat est le même : l’affluence est timide et les prix sont relativement élevés. En tout cas, la réalité est bien triste, comparée aux années précédentes. Toute chose qui, du reste, provoque une relative inquiétude chez les vendeurs et l’angoisse chez les acheteurs.

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Contrairement à l’année dernière où les prix ont oscillé entre 50 000FCFA et 250 000FCFA, cette année, pour se procurer d’un bon bélier, il faut débourser de 75 000 FCFA à plus de 300 000 FCFA. C’est pourquoi, les rares clients qui osent affronter l’épreuve ne cachent pas parfois leur angoisse voir leur colère. C’est le cas d’Ibrahim Fomba que nous avons rencontré en pleine navette entre les différents vendeurs, accompagné d’un de ses rejetons. Après de longs pourparlers sans succès autour d’un bélier, il a fini, malgré lui, par rentrer à la maison. «Les prix des moutons qu’on m’a proposés sont trop élevés. Est-ce que ces gens-là savent dans quelle situation se trouve le pays ? Nous faisons déjà tant d’efforts pour joindre les deux bouts. Regardez ce petit mouton qu’on veut me vendre à 75 000 FCFA. En temps normal je ne donnerai même pas 30 000 FCFA pour cette bête», s’insurge M. Fomba. «Les moutons sont hors de portée, et c’est bien pire que l’année dernière», regrette Lassana Doumbia, resté médusé après un marchandage infructueux au garbal de Lafiabougou Koda. Et Moussa Keïta de corroborer que cette année, beaucoup  de chefs de familles vont devoir sacrifier des agneaux ou des chèvres. Rencontré sur un marché occasionnel à Hamdallaye ACI, Mamadou Kanté, un acheteur «recalé», estime que la cherté des moutons peut s’expliquer par le fait que les vendeurs pensent déjà à une pénurie, comme ce fut le cas l’année dernière. Par ailleurs, son espoir pour une éventuelle baisse des prix repose sur un meilleur approvisionnement du marché. Interrogé sur la timide affluence qui se fait jusque-là sentir autour d’eux, beaucoup de propriétaires de bétail disent que les acheteurs attendent généralement la dernière ligne droite pour se procurer du sésame, par peur de ne pas se le faire voler. «Ils viendront car la fête est déjà proche», espère Hama Dicko, un peulh de San qui reconnait n’avoir fait l’objet d’aucune tracasserie  par les services de sécurité.

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<b>Pourquoi cette hausse des prix des moutons ?</b>

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Comme d'habitude, les vendeurs de bétail lient, quant à eux, cette cherté aux frais de transport du bétail à partir des principaux marchés d'approvisionnement qui sont  le plus souvent loin de la capitale. Aussi, ils imputent cette situation aux charges engendrées par l'entretien de l'animal. A ceux-ci s'ajoutent les différentes taxes journalières qu'ils sont tenus de payer à la collectivité et aux autres structures informelles impliquées dans le circuit commercial.

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Certains vendeurs de moutons qui sont venus des régions du Nord expliquent que  la montée des prix des moutons s’explique en grande partie par les vers parasites ayant causé la mort de plusieurs moutons. Nouhoum Dicko fait partie des rares éleveurs qui ont acheminé des béliers du nord du Mali à Bamako. Il affirme que beaucoup d’éleveurs ont été obligés de vendre leurs bétails et d’abandonner l’élevage à cause de l’épizootie qui a causé un ravage. C’est ce qui explique, selon lui, non seulement la montée des prix cette année, mais aussi la rareté des bétails en provenance du nord.

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<b>Ibrahim M. GUEYE et </b>

<b>Bakary SOGODOGO</b>

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<b>PREPARATIFS DE LA FÊTE DE TABASKI </b>

<b>Un véritable casse-tête</b>

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<b><i>Dans moins d’une semaine, la communauté musulmane célébrera la fête de Tabaski, communément appelée « fête du mouton ». Un tour a été fait dans la ville afin de s’enquérir des préparatifs de cette fête</i></b>.

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Comme toute fête, la célébration de la Tabaski occasionne des préparatifs tant sur le plan spirituel, matériel et financier. Bien plus qu'une fête religieuse, la Tabaski est devenue synonyme d’inquiétudes pour bon nombre de Maliens. Ainsi, dans la capitale, chacun prépare la fête selon ses moyens. L’élément commun de ces préparatifs pour les musulmans est l’achat du mouton du sacrifice comme le prescrit le Saint Coran. Pourquoi un mouton pour le sacrifice ? « C’est la fête qui commémore le sacrifice du prophète Ibrahim à Dieu. Ainsi donc, à l’occasion de la fête de Tabaski, les musulmans sacrifient un mouton en souvenir du geste d’Ibrahim qui voulait obéir à son Dieu en sacrifiant son unique fils » a expliqué  Adama Sylla, un jeune musulman. A cela vient s’ajouter l’habillement, un véritable casse-tête.

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A quelques jours de cette grande fête, les marchés  à Bamako, c’est l’effervescence. Les ménagères, elles, se plaignent du fait que les commerçants, détaillants et grossistes, profitent de cette montée de la demande pour rendre les choses plus compliquées. « Les prix des denrées de premières nécessité sont inabordables. Depuis près d'une semaine les condiments comme l'oignon et autres épices se vendent à des prix élevés », témoigne Ramata, ménagère. Du côté des boutiques du Grand marché, certes, il y a une grande affluence, mais la majeure partie des personnes présentes sur ces lieux n’est venue que pour le plaisir des yeux. Ils veulent bien acheter, mais les poches sont vides. « Cette année, les clients n’ont pas pris d’assaut les magasins. La plupart d’entre eux font la navette, mais n’achètent rien », constate Seydou, jeune commerçant de sacs et chaussures. Pourtant les commerçants ont renouvelé les stocks pour charmer les clients. De même, ils ont revu à la baisse le prix de certains articles. Mais ces efforts semblent vains.

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Chez les couturiers, l’ambiance est loin d’être celle qu’on attendait. « Le marché est timide cette année. Les gens n’ont pas amené des tissus à coudre » explique Matar Diouf, patron d’un atelier de couture. Il justifie cette situation par la pauvreté qui est ressentie un peu partout. « Les années passées, à l’approche de la fête, nous veillons dans nos ateliers pour pouvoir terminer les tenues de nos clients. Cette année, nous ne savons même pas que nous sommes à l’approche de la tabaski. Chez nous comme chez les autres couturiers, le travail n’est pas intense car les clients se comptent au bout des doigts,» a-t-il ajouté. Abdoul un autre  tailleur,  dont l’atelier de couture est sise à Baco Djicoroni, se plaint de l’absence des clients : « nous, nous avons le moral à zéro parce que les clients ne sont pas nombreux.  Nous vivons de l’argent que nous nous faisons en cousant leurs habits. S’ils ne nous apportent quasiment plus habits à coudre, il sera difficile pour nous de préparer la Tabaski. Pire, à une semaine de la fête je n’ai pas encore payé mon mouton de fête ».

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Chez ces autres artisans de la chaine de l’habillement, les batteurs de Bazin. Pour ceux qui apportent la touchent finale à nos habits de fête en les battant à coups de gourdins, les préparatifs de la fête de Tabaski sont timides. « D’habitude à cette date, notre paillote est remplie de Bazins. Mais voyez-vous-même comment c’est vide », explique Lassy, en montrant ces nattes sur lesquelles quelques complets de Bazin attendent d’être battus. Avant d’ajouter que ses principales clientes, les teinturières, lui ont dit que les commandes se font rares à cause de la conjoncture.

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En effet, Awa, une teinture exerçant dans le quartier ACI 2000, nous l’a confirmé : « je pense que les gens préparent difficilement cette fête. J’ai eu moins de Bazins à teindre que l’année dernière. Et certaines personnes, m’ont même amené des vieux habits pour les reteindre. Je pense que cette crise financière est due au fait que la rentrée scolaire et la Tabaski surviennent pratiquement au même moment ».

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Cette fête intervient au terme d’une période très dure pour les foyers maliens et beaucoup peinent à joindre les deux bouts.

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<b>Rokia DIABATE et Mariam Ben BARKA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de l’indépendance au mali : Les  champions de la pirogue célèbrent la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-lindependance-au-mali-les-champions-de-la-pirogue-celebrent-la-republique-172698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 06:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale a été marquée par une course de pirogue sur le fleuve Niger à Bamako, au flanc du palais de la culture Amadou Hampâté BA.C’était le 23 septembre dernier, sous la présidence du Ministre Délégué </i></b>chargé de l’Elevage, de la Pèche et de la Sécurité Alimentaire<b><i>, M.Nango Dembélé.</i></b>

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C’est désormais une tradition à laquelle les champions de la pirogue ne veulent point déroger lorsqu’il s’agit de célébrer en grande pompe le 22 septembre, date anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté nationale. C’est ainsi qu’ils ont vécu sur le fleuve Niger dans leurs pirogues des moments de joie et de rivalité pour donner un éclat particulier au 53<sup>ème</sup> anniversaire de la fête de notre indépendance. De longues heures durant, la pirogue n’a pas chaviré parce qu’ils étaient tout simplement des champions doublés de la grande fierté nationale.

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La course de pirogue du 23 septembre dernier s’est déroulée dans une grande ferveur. Elle a enregistré  la présence du président du Collectif des Organisations Professionnelles Nationales de la filière poisson M. Abdoulaye Kontao, du représentant du Maire de la commune V M. Boubacar Condé, des travailleurs du sous secteur et plusieurs spectateurs.

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A cet effet, les compétiteurs étaient répartis en trois équipes qui arboraient les couleurs nationales : vert, jaune et rouge. Les heureux gagnants ont symboliquement bénéficié d’une somme qui varie de 200.000, 150.000 et de 100.000 FCFA.

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Selon M. Kontao, le Collectif des Organisations Professionnelles Nationales de la filière poisson qui est l’interface entre le département et les acteurs du sous secteur pêche et Aquacole ne pouvait demeurer en marge de ce formidable élan. Poursuit-il <i>« c’est pourquoi les pêcheurs et pisciculteurs du Mali ont tenu à magnifier de la plus belle manière cet événement en décidant d’organiser cette course de pirogues sur le fleuve Niger », </i>a-t-il déclaré<i>.</i>

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A l’en croire, le Collectif a décidé d’informer et de sensibiliser les pêcheurs à la base de Kayes à Gao en proposant d’organiser « un Forum national des acteurs de la filière Poisson  » dont le financement est à moitié acquis. Pour lui, ce forum permettra non seulement de faire connaitre au monde des pêcheurs les nouvelles pratiques de la pêche et de la pisciculture, mais aussi expliquer à tous l’intérêt de leur  profession.

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<b>Mountaga DIAKITE</b><b></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration du 53ème anniversaire de son indépendance : Sous le signe de l’intégrité territoriale retrouvée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-du-53eme-anniversaire-de-son-independance-sous-le-signe-de-lintegrite-territoriale-retrouvee-171884.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 13:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-171323" alt="Cortege_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cortege_IBK.jpg" width="620" height="414" />Notre pays a célébré dimanche dernier, 22 septembre 2013,  le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Placées sous l’égide  du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), ces festivités qui ont eu pour cadre le 34<sup>ème</sup> Bataillon du Génie militaire, a enregistré la présence des diplomates européens et africains.</i></b>

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Après avoir traversé l’une des plus graves crises de son histoire avec les velléités des terroristes et narcotrafiquants d’en découdre avec son existence même, le Mali a célébré dimanche dernier le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son indépendance dans une atmosphère d’intégrité territoriale retrouvée grâce «à la solidarité du monde entier». Il «est désormais debout et en ordre de marche», selon le président IBK qui s’adressait la veille à la Nation.  Adresse dans laquelle, il a précisé sa mission à la tête du pays. Il a également réitéré ses engagements pris notamment le 4 septembre dernier: bonne gouvernance, lutte contre la corruption, développement, redressement de l’école et réconciliation nationale…

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A rappeler qu’au même moment l’année dernière, alors que le nord du pays était occupé par des groupes armés jihadistes et le pouvoir politique aux mains d’autorités de transition, le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013. «Le pari est gagné», a dit IBK.

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Avec son investiture jeudi dernier, le Mali a bouclé près de deux ans de soubresauts: d’abord une offensive lancée en janvier 2012 dans le Nord par des rebelles touaregs supplantés ensuite par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda, qui ont pris le contrôle des deux tiers du pays peu après un coup d’Etat militaire le 22 mars 2012.

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Pour revenir à la célébration du 53<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance de notre pays, il est important de noter qu’elle a été très sobrement célébrée, étant donné qu’on vient d’organiser l’investiture (2<sup>ème</sup> phase) d’IBK et qu’il y a beaucoup de chantiers qui attendent le nouveau président de la République. Cette commémoration  a modestement été marquée par une prise d’armes et un défilé militaire. Mais, si tout se passe bien, c’est le 54<sup>ème</sup> anniversaire qui sera célébré avec faste.

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<strong>E. BRUNO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message a la nation du président Ibrahima Boubacar Keita a l’occasion du 22 septembre 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-a-la-nation-du-president-ibrahima-boubacar-keita-a-loccasion-du-22-septembre-2013-171630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-a-la-nation-du-president-ibrahima-boubacar-keita-a-loccasion-du-22-septembre-2013-171630.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="46505" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 14:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Chers compatriotes,</b>

<b>Hôtes du Mali,</b>

<b> </b>

L’an dernier, à la même heure, sur cette même antenne, le Président de la République par intérim, l’impassible passeur, le Professeur Dioncounda Traoré, déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013.

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Le pari est gagné.

Le Mali est debout et en ordre de marche.

Par la grâce de Dieu. Par la solidarité du monde entier.

Par la volonté du peuple malien.

Et le destin a fait de moi ce président élu, qui a l’honneur et le privilège de s’adresser à la nation, en cette veille symbolique.

&nbsp;

En ce 19 septembre, notre capitale, Bamako, a été l’un des centres de l’Afrique, et l’objet de l’attention renouvelée de nos voisins, de l’Afrique et de la communauté internationale.

De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle, éclatée à partir de janvier 2012, a ébranlé les fondements de notre nation.

&nbsp;

Le 22 septembre nous renvoie à l’Histoire ; celle d’une poignée d’hommes et de femmes, autour de Modibo Keita, qui avaient compris que le temps était venu de nous affranchir des tutelles pesantes, que le temps était venu de réaffirmer la dignité de l’Afrique et du monde noir.

&nbsp;

Nous redisons, à cette occasion, notre attachement indéfectible à la fierté du Mali, à l’honneur du Mali, au bonheur des maliens.

Un Mali qui ne baissera plus la tête.

Un Mali de diversités et de convivialité préservées.

Un Mali prêt à se dissoudre dans l’Afrique, si tel l’exigeait l’unité.

Un Mali partenaire exigeant et respecté du monde.

Un Mali partie prenante de toutes les solidarités pour que cette planète soit celle de l’épanouissement de l’Homme sans distinction de couleur, de race, de religion, de sexe, d’âge ou de nationalité.

<b> </b>

<b>Mes chers compatriotes,</b>

Cet anniversaire doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion.

Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants.

&nbsp;

De ces martyrs arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir.

Leur sacrifice n’aura pas été vain.

Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions, aux yeux de beaucoup, pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.

&nbsp;

Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette nation de grands hommes méritants, et de grandes femmes  de mérite.

&nbsp;

Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir.

&nbsp;

Nous parlons dès lors de mission historique.

Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle,  consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité.

&nbsp;

C’est un combat difficile, qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris.

&nbsp;

Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière.

&nbsp;

Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement.

&nbsp;

Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés.

&nbsp;

Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet.

Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen.

&nbsp;

Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables.

&nbsp;

Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives.

&nbsp;

Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général.

<b> </b>

<b>Chers compatriotes,</b>

Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite.

&nbsp;

Mais si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser.

&nbsp;

Alors nous la gagnerons cette guerre. Et nous la gagnerons ensemble : les agents des services publics eux-mêmes ; les organisations de vigie citoyenne,   les institutions publiques dont le gouvernement et le parlement, et moi-même, en application du contrat d’honneur qui me lie au peuple malien.

&nbsp;

S’il faut sortir la main de fer du gant de velours pour le salut, le respect et l’intérêt du peuple malien, je le sortirai sans hésiter.

&nbsp;

Mais je sais que la corruption se gagne d’abord par des réformes systémiques.

&nbsp;

Seule la création de richesses permet d’améliorer les conditions du service public et du citoyen en général, qui a droit à une vie décente et digne.

&nbsp;

Nous veillerons ensemble à la protection des richesses existantes mais aussi à la création de richesses additionnelles à travers une politique d’investissement incitative pour nos partenaires, audacieuse et volontariste pour nos compatriotes, en particulier nos jeunes compatriotes porteurs de projets et désireux de voler de leurs propres ailes.

&nbsp;

Telle est la raison de la création d’un ministère délégué dédié à la promotion de l’investissement dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.

&nbsp;

La planification rigoureuse et la prospective seront notre salut de pays à forte croissance démographique, où la jeunesse réclame une part de plus en plus importante dans des richesses nationales limitées, et ce dans un contexte international qui récuse la médiocrité.

&nbsp;

Prévoir et gérer, planifier et bâtir sur les certitudes, parfois sur les hypothèses basses, en un mot anticiper est incontournable à notre, projet, celui de la présence du Mali au monde, une présence de qualité, une présence à la hauteur de notre Histoire.

&nbsp;

Le Ministère en charge de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions Nord traduit notre conviction profonde que l’entente est possible en notre sein, que notre capital social reste solide même si nous le sollicitons parfois trop.

Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises et porter, comme nous l’avons déjà subi, la menace contre l’ensemble national, voire au-delà.

Mais nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord.

Nous savons aussi qu’il y a le Nord Est et le Nord-Ouest.

Nous savons surtout que pour réhabiliter l’économie du Nord, il est indispensable de recréer les continuum rompus qui faisaient de Gossi et de Douentza la même entité.

&nbsp;

Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne sera oublié à terme.

&nbsp;

Car il s’agit après tout de créer de meilleures conditions pour l’intégration nationale mais aussi de favoriser l’inclusion nationale.

&nbsp;

L’une des raisons de la baraka de notre pays réside dans sa capacité à accepter l’Autre sur la base de ses qualités.

&nbsp;

Ce doit être le socle de notre action individuelle et collective, car ceux que l’on qualifie de bourreaux peuvent ne pas avoir que des verrues, et les victimes n’ont pas toujours que des grains de beauté.

Pour ma part, je n’ai pas d’autre choix, dans la mission qui m’est confiée, que de sacrifier ma personne à la cause du Mali, sans aucune place à la rancœur ou à la revanche.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Vive le Mali éternel !</strong>

<strong>Vive le Mali debout !</strong>

<strong>Vive le Mali en action pour l’Afrique !</strong>

<strong>Vive notre vivre-ensemble dans ce beau pays que Dieu nous a donné en partage !</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>53e anniversaire de l’indépendance du Mali : Le discours va&#45;t’en guerre d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/53e-anniversaire-de-lindependance-du-mali-le-discours-va-ten-guerre-dibk-171618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 12:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><img class="aligncenter size-full wp-image-171272" alt="IBK-0" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-0.jpg" width="610" height="386" />22 septembre 1960 – 22 septembre 2013, cela fait 53 ans, jour pour jour, que le Mali accède à la souveraineté nationale et internationale. Placée sous la haute présidence de Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, cette fête d’indépendance, célébrée dimanche dernier, intervient quelques mois seulement après la libération des régions nord de notre pays et l’organisation réussie des élections présidentielles les 27 juillet et 11 aout derniers. IBK a déposé une gerbe de fleur au monument de l’indépendance pour magnifier son devoir de mémoire en hommage aux personnes tombées sur les champs de l’honneur.</b>

&nbsp;

&nbsp;

A son arrivée au monument historique, il a été accueilli, par le Premier ministre Oumar Tatam Ly, du ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga, du maire du district Adama Sangaré et des membres du gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

Cette fête d’indépendance, 53<sup>e</sup> du genre, rappelle les luttes d’émancipation des pères de la nation malienne au prix du sang, des hommes et des femmes épris de justice, de liberté et de paix.

&nbsp;

&nbsp;

Après le monument de l’indépendance, IBK s’est rendu à la place d’armes du Génie militaire pour le défilé militaire auquel ont pris part les corps paramilitaires. Le nouveau président n’a pas caché son sentiment de patriotisme en faveur de notre armée qui est une armée de développement, une armée digne et républicaine dévouée pour la paix et la cause de la patrie. Le tout sous les rythmes de la fanfare nationale qui ménageaient bien avec les envolées de la vaillante armée.

&nbsp;

&nbsp;

« J’ai assisté a un défilé avec des hommes qui ont foi en leur pays » a dit IBK, ému. « Le Mali est désormais debout. Je souhaite une très bonne fête à tout le monde » a indiqué le chef de l’Etat pour qui la mission de la grande muette est difficile. « Rien ne sera comme avant » a-t-il martelé. Et d’ajouter : « Il faut qu’on ait confiance en les forces de sécurité. Plus jamais ce qui s’est passé avant ».

&nbsp;

&nbsp;

Pour Ibrahim Boubacar Kéita, il s’agira de « hisser le Mali à la hauteur de nos ambitions ». Le Locataire de Koulouba entend le faire de manière « méthodique et tangible ».

&nbsp;

&nbsp;

Il est monté au créneau contre les absentéistes de l’administration en dénonçant vigoureusement la corruption et l’usage abusif des véhicules de l’Etat à des fins personnelles. Pire, il s’est insurgé contre l’achat des faux diplômes, la délinquance foncière, la mauvaise distribution de la justice et les pots de vin y afférents… la liste est longue.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut croire qu’IBK excelle beaucoup dans l’exhibition des muscles. Il doit traduire ce discours en réalité concrète sur le terrain puisque le Mali n’a plus besoin d’un beau parleur et d’un harangueur de foule. Il doit s’attaquer à d’autres maux qui gangrènent notre société parmi lesquels l’inconscience, l’insouciance, l’incompétence, la lourdeur administrative, l’abus des biens sociaux, l’arrogance des juges, le trafic d’influence des gradés de l’armée, le détournement des deniers publics. IBK sait qu’il sera pris aux mots et il n’aura pas de circonstance atténuante à faire valoir. Le vrai IBK sera celui qu’on verra à l’œuvre loin des connexions amoureuses avec un François Hollande en chute libre dans les sondages sur l’indice de confiance des Français.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali est laminé, le panier de la ménagère vide, l’école en agonie, la santé mal distribuée. Bref, IBK aura hérité d’un pays qui marche sur sa tête et qu’il aura fallu remettre sur ses jambes. Pour le bonheur des Maliens d’abord, son slogan de campagne.

&nbsp;

<b>Issiaka Sidibé </b>

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</item>

<item>
<title>Bouba Touré, consultant : « La fête du 22 septembre est une renaissance de la République du Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/bouba-toure-consultant-la-fete-du-22-septembre-est-une-renaissance-de-la-republique-du-mali-171448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/bouba-toure-consultant-la-fete-du-22-septembre-est-une-renaissance-de-la-republique-du-mali-171448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 10:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Le 22 septembre est perçu comme une renaissance. C’est la renaissance de la République du Mali, dont la moitié du territoire a été occupée à un moment donné par des hommes sans qualificatifs honorables. Je pense que, cette fête de l’indépendance permettra aux maliens, avec les événements qui se sont passés, de voir  le prix  réel de la liberté ; puisqu’elle (liberté) a été confisquée sur une grande partie du territoire. Pour moi, c’est une fierté de retrouver un Mali uni, de Bamako jusqu’à Kidal… »

&nbsp;

&nbsp;

<b>Oumar Cissé, juriste fiscaliste</b>

<b>« Cette année, la fête du 22 septembre  a un goût qu’on n’a jamais eu auparavant… »</b>

« Cette année, la fête du 22 septembre a un goût qu’on n’a jamais eu auparavant.  On vient de sortir d’un grand gouffre. Heureusement pour notre pays, on fête cette grande commémoration dans un pays, où tout est unifié, après une année de division du territoire. C’est vraiment une grande joie. Mais ce qu’il ne faut pas oublier, en marge de cette commémoration, les défis sont vraiment très relevés, la barre est assez haute. Donc nous exaltons le gouvernement et surtout la base (peuple malien) à essayer de relever ces défis-là ensemble. Il n’y a pas de division du pouvoir, un seul homme est à la tête du pouvoir sans aucune coloration particulière. Il est le président de tous. Qu’on laisse tous les différends dernier nous, qu’on se réconcilie et qu’on essaye de regarder devant. Et avec l’aide de nos partenaires, je pense qu’on a tous les moyens d’arriver ».

&nbsp;

&nbsp;

<b>Yacouba Tibina Sanogo, professeur d’Economie au Lycée Massa Makan Diabaté :</b>

<b>« Le pays ne doit plus se retrouver dans cette situation inconcevable, pénible et humiliante… »                  </b>

« Je souhaite une très bonne fête d’indépendance à tout le peuple malien. Je remercie votre journal, ‘’ Le Pays’’ pour cette initiative. Notre pays vient de très loin, après les événements du mars 22, il y a eu l’occupation d’une partie de notre territoire par les djihadistes. Grâce aux efforts conjugués par les amis du Mali, nous avons pu recouvrer la totalité de l’intégrité de notre territoire, organiser une élection présidentielle apaisée, grâce à laquelle, un nouveau président est élu. Je demande à tous les maliens de se donner la main pour relever ensemble les défis qui attendent notre pays ; entre autres : la réconciliation  nationale, la relance de notre économie, le renforcement de notre démocratie, etc. Notre pays a trébuché, il est convalescent et il a besoin de notre soutien  pour surmonter cet obstacle. Plus jamais le pays ne doit se retrouver dans une telle situation inconcevable, pénible et humiliante. ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Aliou Agmour Touré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépôt de gerbe de fleurs : Dans la solennité requise</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/depot-de-gerbe-de-fleurs-dans-la-solennite-requise-171581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 07:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dépôt de gerbe de fleurs au pied du monument de l’Indépendance est un rituel incontournable dans la célébration de la fête nationale. Pour ce 53è anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a sacrifié à cette tradition.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Dimanche matin, tout respirait la solennité sur la Place de l’Indépendance. Le boulevard éponyme avait été pavoisé aux couleurs nationales. La veille, les services techniques de la mairie du District de Bamako avaient assaini et embelli le boulevard en mettant de nouvelles couches de peinture sur ses bordures.

&nbsp;

&nbsp;

Le ballet des voitures officielles commença tôt le matin. Les gardes habillés de leur casaque rouge mettaient sabre au clair. Comme à l’accoutumée, les médaillés d’or de l’Indépendance qui sont de moins en moins nombreux étaient sur place.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre Oumar Tatam Ly, du ministre de la Sécurité le général Sada Samaké, du maire du District de Bamako Adama Sangaré et celui de la Commune III du District Abdel Kader Sidibé.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans cette atmosphère empreinte d’une grande solennité que le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta arriva. Il  sera accueilli à sa descente de voiture par le Premier ministre. L’exécution de l’hymne national par la fanfare du Génie militaire sera suivie par la revue des troupes. Le dépôt de la gerbe de fleurs au pied du monument par le président de la République a mis fin à la cérémonie. Ibrahim Boubacar Keïta a ensuite salué les corps constitués composés notamment des médaillés d’or de l’Indépendance, des chefs d’état-major des armés et les directeurs des services centraux des armées.

&nbsp;

&nbsp;

<b>S. DOUMBIA</b>
<div><b> </b></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message à la Nation du président de la République à l’occasion du 22 Septembre 2013 : Retour aux valeurs essentielles pour une mission historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-a-la-nation-du-president-de-la-republique-a-loccasion-du-22-septembre-2013-retour-aux-valeurs-essentielles-pour-une-mission-historique-171575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-a-la-nation-du-president-de-la-republique-a-loccasion-du-22-septembre-2013-retour-aux-valeurs-essentielles-pour-une-mission-historique-171575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 06:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-168629" alt="ibk micro1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk-micro1.jpg" width="315" height="441" />La fête de l’Indépendance est intervenue cette année à un moment où notre Nation est à un nouveau rendez-vous avec l’histoire, au sortir d’une crise multidimensionnelle qui a ébranlé ses fondements. C’est un Mali debout et en ordre de marche que le chef de l’Etat salue en rappelant les valeurs qui l’ont forgé. Ibrahim Boubacar Keïta appelle à tirer les leçons de la crise et promet de mettre fin aux mauvaises pratiques et réaffirme sa détermination à œuvrer à la réconciliation nationale et à mener une lutte implacable contre la corruption. Texte intégral du message.

&nbsp;

« <i>Chers compatriotes,</i>

<i>Hôtes du Mali,</i>

L’an dernier, à la même heure, sur cette même antenne, le président de la République par intérim, l’impassible passeur, le Professeur Dioncounda Traoré, déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 Septembre 2013.<i> </i>Le pari est gagné. Le Mali est debout et en ordre de marche. Par la grâce de Dieu. Par la solidarité du monde entier. Par la volonté du peuple malien.<i> </i>Et le destin a fait de moi ce président élu, qui a l’honneur et le privilège de s’adresser à la Nation, en cette veille symbolique.

En ce 19 septembre, notre capitale, Bamako a été l’un des centres de l’Afrique, et l’objet de l’attention renouvelée de nos voisins, de l’Afrique et de la communauté internationale.<i> </i>De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle éclatée à partir de janvier 2012, a ébranlé les fondements de notre nation.<i> </i>

Le 22 Septembre nous renvoie à l’Histoire ; celle d’une poignée d’hommes et de femmes, autour de Modibo Keïta qui avaient compris que le temps était venu de nous affranchir des tutelles pesantes, que le temps était venu de réaffirmer la dignité de l’Afrique et du monde noir. Nous redisons à cette occasion, notre attachement indéfectible à la fierté du Mali, à l’honneur du Mali, au bonheur des Maliens. Un Mali qui ne baissera plus la tête. Un Mali de diversités et de convivialité préservées. Un Mali prêt à se dissoudre dans l’Afrique, si tel l’exigeait l’unité.<i> </i>Un Mali partenaire exigeant et respecté du monde. Un Mali partie prenante de toutes les solidarités pour que cette planète soit celle de l’épanouissement de l’Homme sans distinction de couleur, de race, de religion, de sexe, d’âge ou de nationalité.

<i>Mes chers compatriotes,</i>

Cet anniversaire doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion. Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants. De ces martyrs arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir. Leur sacrifice n’aura pas été vain. Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions aux yeux de beaucoup pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette Nation de grands hommes méritants et de grandes femmes  de mérite. Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir. Nous parlons dès lors de mission historique.

Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle,  consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité. C’est un combat difficile qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris. Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière.

Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement. Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés. Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet.

Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen. Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables.

Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives. Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général.

<i>    Chers compatriotes,</i>

Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite. Mais si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser. Alors nous la gagnerons cette guerre. Et nous la gagnerons ensemble : les agents des services publics eux-mêmes, les organisations de vigie citoyenne, les institutions publiques dont le gouvernement et le parlement et moi-même, en application du contrat d’honneur qui me lie au peuple malien.

S’il faut sortir la main de fer du gant de velours pour le salut, le respect et l’intérêt du peuple malien, je la sortirai sans hésiter. Mais je sais que la corruption se gagne d’abord par des réformes systémiques. Seule la création de richesses permet d’améliorer les conditions du service public et du citoyen en général, qui a droit à une vie décente et digne.

Nous veillerons ensemble à la protection des richesses existantes mais aussi à la création de richesses additionnelles à travers une politique d’investissement incitative pour nos partenaires, audacieuse et volontariste pour nos compatriotes, en particulier nos jeunes compatriotes porteurs de projets et désireux de voler de leurs propres ailes. Telle est la raison de la création d’un ministère délégué dédié à la Promotion de l’investissement dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.

La planification rigoureuse et la prospective seront notre salut de pays à forte croissance démographique, où la jeunesse réclame une part de plus en plus importante dans des richesses nationales limitées, et ce dans un contexte international qui récuse la médiocrité.

Prévoir et gérer, planifier et bâtir sur les certitudes, parfois sur les hypothèses basses, en un mot anticiper est incontournable à notre projet, celui de la présence du Mali au monde, une présence de qualité, une présence à la hauteur de notre Histoire.

Le ministère en charge de la Réconciliation nationale et du Développement des régions nord traduit notre conviction profonde que l’entente est possible en notre sein, que notre capital social reste solide même si nous le sollicitons parfois trop. Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises et porter comme nous l’avons déjà subi, la menace contre l’ensemble national, voire au-delà.

Mais nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord. Nous savons aussi qu’il y a le Nord-Est et le Nord-Ouest. Nous savons surtout que pour réhabiliter l’économie du Nord, il est indispensable de recréer les continuum rompus qui faisaient de Gossi et de Douentza la même entité.

Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne sera oublié à terme. Car il s’agit après tout de créer de meilleures conditions pour l’intégration nationale mais aussi de favoriser l’inclusion nationale. L’une des raisons de la baraka de notre pays réside dans sa capacité à accepter l’Autre sur la base de ses qualités. Ce doit être le socle de notre action individuelle et collective, car ceux que l’on qualifie de bourreaux peuvent ne pas avoir que des verrues, et les victimes n’ont pas toujours que des grains de beauté.

Pour ma part, je n’ai pas d’autre choix, dans la mission qui m’est confiée, que de sacrifier ma personne à la cause du Mali, sans aucune place à la rancœur ou à la revanche.

<strong>Vive le Mali éternel !</strong>

<strong>Vive le Mali debout !</strong>

<strong>Vive le Mali en action pour l’Afrique !</strong>

Vive notre vivre-ensemble dans ce beau pays que Dieu nous a donné en partage ! »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adresse à la Nation de Ibrahim Boubacar Keita: IBK entre le rétablissement de l’Etat au Nord et la guerre contre la corruption, le népotisme au Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/adresse-a-la-nation-de-ibrahim-boubacar-keita-ibk-entre-le-retablissement-de-letat-au-nord-et-la-guerre-contre-la-corruption-le-nepotisme-au-sud-171565.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 06:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169123" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169123 " alt="Le Président de la République, Ibrahim B. KÉITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_9.jpg" width="310" height="208" /> Le Président de la République, Ibrahim B. KÉITA[/caption]

Dans son adresse à la Nation malienne du 22 septembre dernier, 53ème  anniversaires de l’accession du Mali à l’indépendance, Ibrahim Boubacar Keita, nouveau président élu a laissé entendre qu’il ne laissera plus faire. Gaspillage de ressources et délinquance financière, achat de diplômes, commerce des épreuves d’examen  sont des problèmes auxquelles IBK a l’air de vouloir s’attaquer du mieux possible et de la manière la plus diligente. De même que le service public malien connait de nombreuses tares. Entre absentéisme et retard permanent, plus rien ne semble être pris au sérieux par de nombreux fonctionnaires Maliens. Le nouveau chef d’Etat malien semble vouloir mettre un frein à ces problèmes qui constituent de véritables tares autant sur le plan économique que social. La corruption dans la monde de la justice n’a pas été occulté «Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique.» Sera-t-il à mesure de donner raison à ceux qui ont prédit un bon début de fin de l’impunité et du laisser-aller dans l’administration et la société malienne ?

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Dans ce discours d’investiture fort musclé, des annonces de sanctions sévères ont été servies à toute personne qui sera responsable de pratiques peu valeureuses dans l’exercice de sa fonction. Cette déclaration est à la fois une marque de force et de rigueur. Dans l’avenir, si les discours à caractère draconien du président nouvellement élu s’ensuivent de mesures appliquées, le peuple malien peut s’attendre à un symbole fort de la lutte pour un devenir meilleur de la Nation malienne.

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Ces propos prouvent qu’IBK a pris la mesure du mal qui ronge le pays.  L’intention paraît plus que louable. Le  poids du désordre semble lourd. Ainsi est-on en droit de s’interroger sur l’ambition affichée du Président. Aura-t-il la poigne assez vigoureuse et la  possibilité de venir à bout des faits déplorés. Les moyens financiers et humains seront-ils de la partie pour l’aspiration d’un meilleur Mali. Jusque là, on ne note que des messages à caractère drastique. Ils n’aboutiront que si les mesures accompagnent «les menaces». Ces mesures seront-elles prises ? Tout Malien est en droit  de s’attendre au plus tôt à un changement radical.

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Notons que dès ses premiers propos publics, Ibrahim Boubacar Keita annonces des sanctions à tout responsable coupable.  Sera-t-il à mesure de donner raison à ceux qui ont prédit un bon début de fin de l’impunité et du laisser-aller dans l’administration et la société malienne. Nul n’est sans savoir que les imperfections regrettées par le chef de l’Etat ont jusque là eu des beaux jours devant elles. L’on serait même tenté de dire que telle a longtemps été la norme au Mali.  Entre le rétablissement de l’autorité au Nord du Mali et la guerre contre la corruption, le laisser-aller et le népotisme au sud, laquelle des ces préoccupations sera la plus vite résolue ? Espérons qu’il ne s’agit pas juste de la poudre aux yeux.

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<strong>Dansira DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 22 septembre: IBK montre ses muscles</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-du-22-septembre-ibk-montre-ses-muscles-171563.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 06:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-171098" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK2.jpg" width="615" height="390" />L’organisation stricte de l’administration, l’utilisation à bon escient des véhicules de l’Etat, débarrasser l’école de ses pratiques incorrectes, mettre un terme au litige foncier, rendre la justice plus crédible. Telles sont les mesures vigoureuses que IBK, nouveau Président de la République du Mali, a annoncé dans son discours à la nation, à l’occasion de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance du Mali.</em></strong>

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A la faveur de son premier discours à la nation, IBK a annoncé un certain nombre de mesures qui vise à « permettre au Mali d’être à hauteur de ses ambitions ». Convaincu que « la mission sera difficile, mais pas impossible pour l’état et son peuple », Ibrahim Boubacar Keita vient d’annoncer les couleurs, en égrenant un long chapelet de ce qu’il considère comme les  mauvaises pratiques. «Nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière. Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement», a-t-il indiqué. En se fondant sur ce discours, l’on peut dire qu’IBK vient de déclarer la guerre aux fonctionnaires à comportement douteux qui minent l’administration malienne et dont le comportement pourrait expliquer la grande  lenteur à certains niveaux.  «Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés», a-t-il déclaré. De même il ne sera plus question d’utiliser les biens de l’état à des fins personnelles. « Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet », a-t-il souligné. En ce qui concerne l’éducation, le président compte débarrasser l’école malienne de ses pratiques incorrectes qui l’ont empêché d’être productif et plus performante durant ces vingt dernières années. «Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen», a-t-il annoncé. S’agissant du domaine foncier qui a tant causé des dégâts énormes dans notre société à cause de la corruption et de la cupidité de certains responsables, le président veut mettre fin à la mafia. «Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables», a-t-il indiqué. Par ailleurs, dans le domaine de la justice, l’énorme chantier entrepris par le président de la république consiste à rendre la justice malienne plus crédible et plus indépendante dans ses actions afin qu’elle joue pleinement son rôle. «Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives», a-t-il souligné. Avant de conclure qu’il attachera une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. « L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général », a-t-il martelé.

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<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>22 septembre 1960&#45;22 septembre 2013 : 53 après, le pays où tout est à refaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-1960-22-septembre-2013-53-apres-le-pays-ou-tout-est-a-refaire-171426.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 03:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171323" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-171323" alt="53è anniversaire de son indépendance , sous la présidence de S.EM Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cortege_IBK.jpg" width="620" height="414" /> 53è anniversaire de son indépendance , sous la présidence de S.EM Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Le 22 septembre 1960- il y a donc 53 ans, le Mali accédait à l’indépendance après que la Fédération du Mali, alors composée du Soudan et du Sénégal, eut volé en éclats huit (8) mois seulement après sa naissance. Modibo Keïta, le secrétaire général du parti Union Soudanaise-RDA, devient le président de la République du Mali. C’est indéniable, à propos de Modibo Keïta et de son régime, il n’y a rien d’autre de plus à dire à part qu’ils continuent d’être célébrés, y compris par l’immense majorité de la jeunesse qui voit en eux des modèles dans le sillage desquels il importe de marcher. Beaucoup de facteurs peuvent expliquer cela : d’abord parce que Modibo, outre son charisme et les premiers succès des premières années des indépendances, est parvenu à installer un régime intègre où le détournement des deniers publics n’existait qu’à une petite échelle; et en plus, parce qu’entre 1960 et 1968 la liste des sociétés et entreprises d’Etat créées- même si elles étaient loin d’être à l’abri de la fragilité, des difficultés et donc de la faillite- est longue. <i>« …les Maliens s’en sont tenus à leur aspect symbolique. C’est probablement, à leurs yeux, un des rares aspects positifs du ‘’ Socialisme’’(1) »</i>

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Aujourd’hui encore, aucun président ne pèse lourd face à Modibo Keïta dans la balance de la comparaison. Il est le seul qui sort indemne des cris de haine que poussent de temps en temps nombre de maliens à l’encontre des présidents qui se sont succédé à la tête du Mali. Et dans les écrits sur cette période, ce qui est saisissant c’est que le Mali était un peuple uni pour un idéal commun : l’édification d’une société socialiste qui a été interrompue et qui visait, sur le plan politique, <i>« le renforcement de l’unité et de l’organisation politique ; le relèvement du niveau de prise de conscience des masses dans le travail, la discipline et la vigilance »</i>, et sur le plan économique, <i>« la décolonisation économique et institution de structures nouvelles dans le cadre d’une planification socialiste fondée sur nos réalités ; direction et contrôle effectifs par l’Etat des secteurs vitaux de l’économie nationale et de développement du secteur coopératif </i>(2)»

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En effet, le 19 Novembre 1968, Modibo Keïta a été dépossédé du pouvoir par le coup d’Etat perpétré par le Comité National de Libération Nationale (C.M.L.N), dirigé par Moussa Traoré. Les militaires se proposaient d’établir un ordre nouveau, qui prône le travail, la discipline, la justice, l’ordre  et le respect de la hiérarchie, « <i>de sévir contre les paresseux, les fauteurs de troubles, les agents malhonnêtes, les dilapidateurs de fond publics et les citoyens qui ne rempliraient pas correctement leurs obligations civiques, car la liberté  ne signifie pas anarchie(3).»  </i>Mais ils n’ont pas tardé à montrer leur vrai visage : le CMLN exerçait la totalité du pouvoir, une police omniprésente et toute puissante, la délation et la torture, le gros des administrations était tenu par des militaires, la presse subissait une chape de plomb, le bagne de Taoudénit devenait tristement célèbre. Comme aux « vive… ! » succèdent toujours les « A bas… ! », les mouvements de contestation vont commencer à naître avec les jeunes (étudiants et élèves à travers l’UNEEM surtout). Les espoirs ont été déçus et les leçons tirées par les Maliens sont « <i>que les promesses de tout nouveau régime doivent être accueillies avec scepticisme, qu’on ne gouverne jamais que dans son propre intérêt et non dans celui du peuple, que la force prime toujours sur le droit… (4)»</i>

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La création de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) qui a été accueillie comme le retour à une vie constitutionnelle n’a pas aidé à la résolution des difficultés politiques et économiques auxquelles le Mali était confronté. En tant que parti unique et inscrit dans la constitution comme la première institution, l’UDPM visait là à mettre une sourdine à toute contestation. Avec cet océan de médiocrités dont s’était entouré le président Moussa Traoré, la gangrène, la corruption, la malhonnêteté…vont s’installer. Le pays entier va connaitre un règne des potentats qu’étaient quelques militaires qui n’étaient ni intelligents ni compétents, mais qui étaient placés à des hautes responsabilités. A propos de l’UDPM, on n’hésitera pas à parler, ironiquement d’ <b><i>« Union des Danseurs de la Pop Music</i></b> » ou encore d’ « <b><i>Univers Dangereux pour un Peuple Malheureux (5)»</i></b>. <b><i>« L’autorité morale de l’Etat a cessé d’exister : on ne sait plus qui est qui, qui est quoi, qui fait quoi. La conjugaison de tous ces facteurs pendant vingt ans ne pouvait aboutir qu’à cette décrépitude tant physique que morale du pays…. En effet, peu à peu se sont installés de nouvelles « valeurs morales » : le goût du gain facile, l’absence de dignité (la prison a, depuis belle lurette, perdu son visage d’infamie), le paraître, le mépris du savoir tant qu’il ne monnaie pas immédiatement, l’hypocrisie, le cynisme, la désinvolture… (6)»</i></b>, ce sont là des « sales mentalités » dont l’enracinement a poussé tout un peuple à se soulever contre le régime en place pour exiger plus de démocratie, plus de libertés politiques et individuelles, pour laver sa dignité offensée.

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<blockquote>
<p style="text-align: left"><b>‘’</b><b>La force d’un pays réside dans sa force morale. Dès l’instant </b><b>que la morale d’un pays est entamée, ce pays s’engage dans la </b><b>  </b><b>voie de la dégradation</b><b>’’</b><b>, Modibo Keïta</b></p>
</blockquote>
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&nbsp;

Le 26 mars 1991, des manifestations au cours desquelles 3000 personnes ont péri vont bouter Moussa Traoré hors du pouvoir. L’alternance politique sera donc obtenue avec les premières élections démocratiques remportées par Alpha Oumar Konaré, candidat de l’ADEMA-PASJ, en 1992. En 2002, candidat libre, soutenu par le même parti ADEMA au détriment de son propre candidat Soumaila Cissé, héros du coup d’Etat du 26 mars, Amadou Toumani Touré est porté au pouvoir et sera lui-même renversé 10 ans plus tard. Quel pays, le Mali ! Ceux qui ont renversé ont été renversés. 1992-2013, après plus de 20 ans de démocratie pluraliste, le bilan n’en demeure pas moins mitigé : la corruption à ciel ouvert, le népotisme, le favoritisme, les systèmes éducatif, culturel et sportif se sont désagrégés, la dislocation menace les familles. <b>Le microcosme malien fait la danse de la gigue, obéît au fantasme de l’argent</b>. Les valeurs morales et culturelles les plus fondamentales ont été jetées aux mites.

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<b>Une jeunesse attentiste</b>

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Aujourd’hui, 53 ans après les indépendances, tous admettent que l’avenir du Mali repose sur sa jeunesse. Or, il est clair que cette jeunesse est loin d’être sortie indemne des mutations politiques et sociales que le pays a connues. Si au temps de Modibo Keita, la jeunesse était fortement nourrie de la doctrine marxiste-léniniste et était  pénétrée des réalités politique et culturelle du pays, aujourd’hui elle « fout la honte » et son truc n’est que la morale à deux sous. Elle ne jure que par la connexion WIFI, surfe sur Internet et s’abreuve de clips des rappeurs américains, français, qui le saturent d’images et de paroles ne le concernant pas.

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En lisant qu’en 60, par respect à l’égard des traditions maliennes, la mini-jupe était interdite dans les rues de Bamako, un fou rire s’est emparé de moi ; et après la déposition du régime de Modibo, elle avait envahi les rues avant d’être encore interdite par le<a title="http://www.journaldumali.com/article.php?aid=690" href="http://www.journaldumali.com/article.php?aid=690" target="_blank"> Comité Militaire de Libération Nationale</a> (CMLN), dirigé par <a title="http://africanhistory.about.com/od/mali/a/Bio-Moussa-Traore.htm" href="http://africanhistory.about.com/od/mali/a/Bio-Moussa-Traore.htm" target="_blank"><b>Moussa Traore</b></a>. C’est à croire que si Dieu devrait offrir à Modibo de vivre une seconde vie, parmi nous, il refuserait. Il refuserait de croiser le regard de cette jeune fille, étudiante, qui marche les fesses tout boudinées dans le pantalon, esquisse une démarche lascive, se maquille à pleurer, alors qu’elle n’a rien dans la caboche. Il refuserait de regarder ces jeune hommes qui, ne supportant pas leur pantalon, les laissent descendre jusqu’en bas des fesses, portent des boucles d’oreilles, insultent père et mère et bravent l’enseignant qu’ils considèrent comme un pauvre type. C’est une jeunesse qui n’a plus de repères, n’a aucun respect pour l’âge, pour les parents, et pour qui le modèle à suivre est l’<b>Autre</b>, l’<b>Occident</b>, le <b><i>babtou</i></b>. Et pour lui plaire, il est prêt à vendre père et mère, à mettre le feu à ses propres valeurs morales et culturelles.

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C’est une jeunesse attentiste, à  qui on a fait croire qu’elle est incapable et qui attend toujours qu’on l’aide en tout. Une jeunesse pour qui les salauds et les voyous sont devenus des archétypes. C’est en cela que le Mali est un pays où tout est à refaire, car, disait Modibo Keita <b>« La force d’un pays réside dans sa force morale. Dès l’instant que la force morale d’un pays est entamée, ce pays s’engage dans la voie de la dégradation. »</b>

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<b>Boubacar Sangaré</b>

(1)   Moussa Konaté, <i>Mali/Ils ont assassiné l’espoir</i>, L’Harmattan

(2)   Amadou Seydou Traoré, <i>Du CMLN à l’UDPM, 23 ans de mensonges</i>

(3)   Moussa Konaté (voir 1)

(4)   Ibidem

(5)   Ousmane Sow, <i>Un para à Koulouba/chronique d’une nation à repenser</i>, Jamana

(6)   Moussa Konaté (voir1)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>53 ème anniversaire de l’indépendance du Mali: Message à la Nation du Président Ibrahim Boubacar Kéita à l’occasion du 22 septembre 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/53-eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-message-a-la-nation-du-president-ibrahim-boubacar-keita-a-loccasion-du-22-septembre-2013-171271.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 23:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-171272" alt="IBK-0" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-0.jpg" width="610" height="386" />Chers compatriotes,</strong>
Hôtes du Mali,
L’an dernier, à la même heure, sur cette même antenne, le Président de la République par intérim, l’impassible passeur, le Professeur Dioncounda Traoré, déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013.
Le pari est gagné.

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Le Mali est debout et en ordre de marche.
Par la grâce de Dieu. Par la solidarité du monde entier.
Par la volonté du peuple malien.
Et le destin a fait de moi ce président élu, qui a l’honneur et le privilège de s’adresser à la nation, en cette veille symbolique.

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En ce 19 septembre, notre capitale, Bamako, a été l’un des centres de l’Afrique, et l’objet de l’attention renouvelée de nos voisins, de l’Afrique et de la communauté internationale.

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De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle, éclatée à partir de janvier 2012, a ébranlé les fondements de notre nation.

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Le 22 septembre nous renvoie à l’Histoire ; celle d’une poignée d’hommes et de femmes, autour de Modibo Keita, qui avaient compris que le temps était venu de nous affranchir des tutelles pesantes, que le temps était venu de réaffirmer la dignité de l’Afrique et du monde noir.

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Nous redisons, à cette occasion, notre attachement indéfectible à la fierté du Mali, à l’honneur du Mali, au bonheur des maliens.
Un Mali qui ne baissera plus la tête.
Un Mali de diversités et de convivialité préservées.
Un Mali prêt à se dissoudre dans l’Afrique, si tel l’exigeait l’unité.
Un Mali partenaire exigeant et respecté du monde.
Un Mali partie prenante de toutes les solidarités pour que cette planète soit celle de l’épanouissement de l’Homme sans distinction de couleur, de race, de religion, de sexe, d’âge ou de nationalité.

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<strong>Mes chers compatriotes,</strong>
Cet anniversaire doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion.
Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants.
De ces martyrs arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir.
<strong>Leur sacrifice n’aura pas été vain.</strong>
Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions, aux yeux de beaucoup, pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.
Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette nation de grands hommes méritants, et de grandes femmes de mérite.

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Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir.

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Nous parlons dès lors de mission historique.
Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle, consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité.
C’est un combat difficile, qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris.

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Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière.
Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement.

&nbsp;

Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés.
Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet.

&nbsp;

Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen.

&nbsp;

Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables.
Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives.
Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général.
<strong>Chers compatriotes,</strong>
Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite.
Mais si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser.
Alors nous la gagnerons cette guerre. Et nous la gagnerons ensemble : les agents des services publics eux-mêmes ; les organisations de vigie citoyenne, les institutions publiques dont le gouvernement et le parlement, et moi-même, en application du contrat d’honneur qui me lie au peuple malien.

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S’il faut sortir la main de fer du gant de velours pour le salut, le respect et l’intérêt du peuple malien, je le sortirai sans hésiter.
Mais je sais que la corruption se gagne d’abord par des réformes systémiques.
Seule la création de richesses permet d’améliorer les conditions du service public et du citoyen en général, qui a droit à une vie décente et digne.
Nous veillerons ensemble à la protection des richesses existantes mais aussi à la création de richesses additionnelles à travers une politique d’investissement incitative pour nos partenaires, audacieuse et volontariste pour nos compatriotes, en particulier nos jeunes compatriotes porteurs de projets et désireux de voler de leurs propres ailes.
Telle est la raison de la création d’un ministère délégué dédié à la promotion de l’investissement dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.
La planification rigoureuse et la prospective seront notre salut de pays à forte croissance démographique, où la jeunesse réclame une part de plus en plus importante dans des richesses nationales limitées, et ce dans un contexte international qui récuse la médiocrité.

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Prévoir et gérer, planifier et bâtir sur les certitudes, parfois sur les hypothèses basses, en un mot anticiper est incontournable à notre, projet, celui de la présence du Mali au monde, une présence de qualité, une présence à la hauteur de notre Histoire.

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Le Ministère en charge de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions Nord traduit notre conviction profonde que l’entente est possible en notre sein, que notre capital social reste solide même si nous le sollicitons parfois trop.

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Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises et porter, comme nous l’avons déjà subi, la menace contre l’ensemble national, voire au-delà.
Mais nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord.

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Nous savons aussi qu’il y a le Nord Est et le Nord-Ouest.
Nous savons surtout que pour réhabiliter l’économie du Nord, il est indispensable de recréer les continuum rompus qui faisaient de Gossi et de Douentza la même entité.
Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne sera oublié à terme.
Car il s’agit après tout de créer de meilleures conditions pour l’intégration nationale mais aussi de favoriser l’inclusion nationale.
L’une des raisons de la baraka de notre pays réside dans sa capacité à accepter l’Autre sur la base de ses qualités.
Ce doit être le socle de notre action individuelle et collective, car ceux que l’on qualifie de bourreaux peuvent ne pas avoir que des verrues, et les victimes n’ont pas toujours que des grains de beauté.

&nbsp;

Pour ma part, je n’ai pas d’autre choix, dans la mission qui m’est confiée, que de sacrifier ma personne à la cause du Mali, sans aucune place à la rancœur ou à la revanche.

&nbsp;

<strong>Vive le Mali éternel !</strong>
<strong>Vive le Mali debout !</strong>
<strong>Vive le Mali en action pour l’Afrique !</strong>
<strong>Vive notre vivre-ensemble dans ce beau pays que Dieu nous a donné en partage ! </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Le Mali est debout et en ordre de marche» affirme le président IBK</title>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 07:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_167736" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-167736" alt="Vainqueur de la présidentielle malienne le 11 août dernier, Ibrahim Boubacar Keïta devient officiellement président ce mercredi 4 septembre. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK.jpg" width="344" height="257" /> Vainqueur de la présidentielle malienne le 11 août dernier, Ibrahim Boubacar Keïta devient officiellement président ce mercredi 4 septembre.<br />REUTERS[/caption]

<strong><em>Le Mali célèbre le 53e anniversaire de son indépendance, ce dimanche 22 septembre. L'occasion pour le président Ibrahim Boubacar Keïta de remercier une fois encore, lors d'un discours télévisé, tous les pays qui ont été solidaires du Mali ces derniers mois. IBK a également réitéré ses engagements en faveur de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, pour le développement et la réconciliation nationale, entre autres.</em></strong>
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« <em>Le pari est gagné, le Mali est débout </em>», a déclaré Ibrahim Boubacar Keïta. Il reconnaît néanmoins que la crise « <em>a ébranlé les fondements mêmes</em> » de l'Etat malien. C'est pourquoi il place le 53e anniversaire de<a href="http://www.rfi.fr/emission/20100918-22-septembre-1960-independance-mali" target="_blank"> l'indépendance du Mali</a> sous le signe de la « <em>méditation </em>».

<strong> </strong>

&nbsp;

«<em> N</em><em>ous ne pouvons plus faire semblant </em>», affirme également le président de la République, qui tape par ailleurs du poing sur la table : le service public devra être efficient. Gare aux fonctionnaires absentéistes, gare aux juges corrompus. C'est la fin de la « magouille » foncière, la fin de l'achat des diplômes. IBK siffle ou tente de siffler la fin de la récréation.

&nbsp;

&nbsp;

L'autorité de l'Etat revient dans ses propros comme un leitmotiv. Il a également eu une pensée pour les militaires étrangers morts pour le Mali. Ce dimanche, le président assistera à un défilé militaire en présence de plusieurs officiers militaires récemment promus. Parmi eux, Aladji Gamou et Ould Meidou, originaires du nord. Ils sont restés loyalistes pendant toute la durée de la crise et ils portent désormais le grade de général de brigade.

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<strong>Par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a></strong>

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<title>Zoom sur les filles de nos chefs d’état !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/zoom-sur-les-filles-de-nos-chefs-detat-132680.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 13:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le 8 mars, Journée internationale de la femme, est une fête pour toutes les femmes du monde. Cette année, le Mali célèbre cette Journée dans un contexte particulier, voire difficile à cause de la situation actuelle du pays. Le thème retenu pour cette année par le Mali : «Les femmes du Mali soutiennent les forces de défense et de sécurité». Au-delà, c’est aussi une Journée militante visant à rappeler le principe d’égalité entre les hommes et les femmes qui a été instauré par les Nations Unies. </b>

De l’indépendance à nos jours, 4 Chefs d’Etat se sont succédé à la tête du Mali, avec une Transition de 14 mois (26 mars 1991- 8 juin 1992). Il s’agit de Modibo Kéïta (1960-1968), de Moussa Traoré (1968-1991), d’Alpha Oumar Konaré (1992-2002), d’Amadou Toumani Touré (2002-2012) et de Dioncounda Traoré (depuis le 7 avril 2012). Tous ces  Présidents ont eu des enfants dont des filles qui ont connu des fortunes diverses. Certaines d’entre elles ont fait la pluie et le beau temps durant le règne de leurs pères. D’autres par contre ont préféré évoluer  (bien que difficilement) loin des rouages du pouvoir ou n’ont tout simplement pas eu ce privilège. Aujourd’hui, hormis  Kadiatou Konaré (fille d’AOK), toutes les autres sont dans l’anonymat, souvent même dans la «misère». A l’occasion de ce 8 mars, votre rubrique «Parole aux femmes», a voulu faire un zoom sur les filles des Présidents qui nous ont gouverné.

<b> </b>

<b>Fatoumata Kéita dite Hatouma : </b>

La fille du premier Président du Mali, feu Modibo Kéita, est née le 19 décembre 1968, un mois après le renversement du régime de son père par Moussa Traoré. D’aucuns disent même qu’elle est l’unique fille de Modibo Kéita, après la mort de sa grande sœur.  Toujours dans son coin, Hatouma n’aime pas se mêler des activités politiques. Ce qui fait qu’elle est méconnue des Maliens et passer souvent inaperçue...

<strong>Mme Diarra Assa Traoré, épouse de  Cheick Modibo Diarra, ancien Premier ministre </strong>

La fille de l’ancien couple présidentiel, Moussa et Mariam Traoré, qui est Agroéconomiste de formation, partage sa vie avec l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra. Tout comme Hatouma, Assa se fait très discrète, ce qui fait qu’elle est méconnue du grand public. Mais cela ne l’empêche pas de s’intéresser aux initiatives prises par son mari. Selon nos informations, elle serait la marraine de la Fondation Pathfinder créée par son mari.

<b>Kadiatou Konaré dite Atou  </b>

Atou est sûrement la plus instruite des filles des Présidents qui nous ont dirigé. Née le 27 décembre 1964, elle est la fille de l’historienne Adame Bah et de l’historien archéologue  et non moins ancien Président Alpha Oumar Konaré. Kadiatou Konaré a fait ses études primaires à l’Ecole fondamentale de l’annexe IPEG de Bamako appelée Liberté B. Puis elle passe son Baccalauréat C au Lycée Askia Mohamed. Elle fait ensuite des études de commerce à l’Institut supérieur économique et commercial  (INSEEC) de Paris où elle étudie la Gestion, les Finances et  le Marketing, alors qu’elle était passionnée du livre. C’est pourquoi, parallèlement à ses études, elle prépare un concours pour entrer à l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP) pour suivre un programme de management de l’édition. Même pendant ses études, ses stages se sont déroulés en maisons d’édition. Depuis, elle évolue dans l’édition. Elle a fait ses premiers pas chez un éditeur spécialisé dans les manuels scolaires sur l’Afrique. Ensuite, elle quitte cet éditeur en 1999 pour suivre des cours de Journalisme à l’Université de Columbia, aux Etats-Unis, tout simplement parce qu’elle voulait se spécialiser dans l’écrit.  Quelques années plus tard, c'est-à-dire en 2001, elle crée «Cauris Editions» basée à Paris. Kadiatou Konaré a<b> </b>publié «La colline sur la tête», un livre écrit par son jeune frère, Birama Konaré racontant sa vie de fils de président.  En 2005, Kadiatou se marie dans la plus grande discrétion à Tiébilé Dramé, président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA).

<b>Fanta et Mabo Touré</b>

Sont les deux filles du couple présidentiel Amadou Toumani Touré et Lobbo Traoré. ATT a dirigé le Mali de mars 1991 à juin 1992 puis de juin 2002 à mars 2012 où il a été contraint de démissionner suite à un coup d’Etat. Fatoumata dite Fanta, c’est la grande sœur. Elle est née le 26 mars 1978 et Mabo Touré, le 2 juin 1979 à Bamako. Fanta a fait des études en Communication au Canada avant de créer l’agence de communication «Océan communication» qu’elle gérait avec sa sœur cadette Mabo. La création de l’Agence a ouvert beaucoup de portes à Fanta. Aussi décrochera-t-elle d’importants contrats publicitaires en tant que fille du Président de la République, souvent au point de  faire des jaloux dans ce milieu où certains criaient au favoritisme tout simplement parce qu’elle bénéficiait souvent de marchés sans avoir à forcer le destin, toujours à cause de son statut de fille de Chef d’Etat. Toute chose qui poussait certains services et sociétés à attribuer des marchés à son agence. Elle s’est mariée le jeudi 19 mai 2005, sous le régime de la polygamie, à un jeune Economiste  sorti de l'Ecole nationale d'administration (ENA) de Bamako à la fin des années 1990, Mohamed Kéïta, Directeur général de Multicanal à l’époque et actuel Président directeur général de 2M Consulting.

Mabo, elle, détient un Master en Economie sociale et de développement. Elle est connue pour son implication personnelle dans la création de comités de soutien à la candidature de son père (présidentielle 2007) et son statut de présidente d’honneur du CSJ-ATT et aussi, contrairement à sa sœur Fanta, pour sa grande présence dans les rouages du pouvoir durant les deux mandats de son père.
Célébré le samedi 23 décembre 2006 à la marie de Koulouba avec Aguibou Bah, Gestionnaire de profession et ancien Secrétaire général de la Banque pour le commerce et l’industrie (BCI) après une aventure dans le journalisme, le mariage de Mabo avait  fait grand bruit. Aujourd’hui, Fanta, Mabo et leurs maris sont en exil à Dakar avec l’ancien couple présidentiel.

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Aujourd’hui, les Maliens seront sûrement curieux de connaitre  les filles du Président de la République par intérim, le Pr Dioncounda Traoré. Ces filles sont également méconnues des Maliens, même si on aperçoit souvent une de ses filles parmi sa délégation lors de ses visites à l’extérieur…

<b>Salimata Fofana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le 52ème et le plus amer anniversaire de l’Armée nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mali-le-52eme-et-le-plus-amer-anniversaire-de-larmee-nationale-118083.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 12:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Aux victimes civiles et soldats tombés en son nom, le Peuple affirme sa reconnaissance !

Aux heures, où, le Mali blessé et l’Afrique démunie
se regardent, leurs ennemis de leurs canons et fusils
répandent la mort, perpétuant leurs œuvres obscènes
de métamorphoser nos terres d’hospitalité en géhenne !</h3>
<strong>Aux victimes civiles et soldats tombés en son nom, le Peuple affirme sa reconnaissance !</strong>

Se découvrant devant les dépouilles des citoyens (adultes et enfants)  arrachés à la vie civile, le 11 janvier à Konna, par les projectiles des ennemis de la Nation malienne, le <strong>FNC</strong> salue avec respect leur mémoire et célèbre avec admiration leur courage. Leur sacrifice ne sera pas vain !

Le <strong>FNC</strong> honore le dévouement du Lieutenant Damien BOITEUX, héli-pilote français tombé au nom de <em>"la défense de l’intégrité territoriale du Mali"</em>, lors d’une mission spéciale de son pays. À sa veuve et à son orphelin, à sa mère et à son frère, nous adressons nos condoléances les plus attristées.

Nous témoignons de notre impérissable gratitude à l’endroit des soldats maliens morts, anonymes, au front dans l’accomplissement de leurs devoirs, dans la manifestation de leur attachement à la liberté et à l’unité nationale. Le <strong>FNC</strong> joint ses prières et bénédictions à celles de leurs familles et proches, pour leur repos éternel auprès de nos plus valeureux ancêtres !

Aux combattants blessés, le <strong>FNC</strong> transmet ses fraternels vœux de prompt rétablissement !


<strong><em>"22 mars 2012"</em></strong><strong> et <em>"30 avril 2012"</em> : lieux communs, destins distincts !</strong>

Aujourd’hui, plus que jamais, le Mali a besoin d’une Armée Nationale forte, disciplinée et réconciliée avec elle-même pour libérer notre pays.

Les maliens en détresse du fait de l’occupation de leurs pays et les proches des militaires (<em>"bérets rouges"</em>) disparus ou embastillés, réclamaient majoritairement la réconciliation de tous les frères d’armes du Mali (<em>"bérets rouges"</em> et <em>"bérets verts"</em>, notamment), afin que le seul objectif  de l’heure puisse être atteint : la libération totale du Mali, notre mère patrie.

La situation au Mali est grave. Très grave !

C’est pourquoi, l’Armée malienne ne peut se permettre le luxe d’une division, même si elle ne concernerait qu’une partie minoritaire.

Le Mali a besoin de tous ses militaires sans exclusion, de tous ses fils unis pour le défendre.

Il faut donc, au nom de l’urgence de la libération de la patrie, immédiatement voter l’amnistie et libérer, sans autre forme de procès, tous les militaires arrêtés, du 22 mars 2012 à ce jour et appeler les déserteurs à regagner leur unité respective.

Tous au front ou à la disposition du commandement suprême des Forces de défense et de sécurité.

Il ne devrait plus y avoir de place pour les règlements de compte ou la vengeance.

L’heure étant grave, les intérêts supérieurs du Mali doivent être mis au-dessus de tout.


<strong>Réactiver le service national obligatoire et enrôler des volontaires !</strong>

<strong><em>Forces qui, il y a seulement cinquante-deux pluies,</em>
<em>n'ont juré que par le Mali souverain et l’Afrique unie, </em>
<em>O, Grande Muette, renais de nos gloires anciennes ! </em>
<em>Relève-toi pour l’anniversaire, jeune Armée malienne !</em>

<em>Aux heures, où, le Mali blessé et l’Afrique démunie</em>
<em>se regardent, leurs ennemis de leurs canons et fusils</em>
<em>répandent la mort, perpétuant leurs œuvres obscènes</em>
<em>de métamorphoser nos terres d’hospitalité en géhenne !</em></strong>


Depuis huit (8) mois, l’Armée, paraît-il, se prépare pour affronter les islamistes et les forces obscurantistes au nord du Mali.

Depuis huit (8) mois, nous dit-on, cette Armée est prête pour le combat et il ne lui manquerait que les armes bloquées dans les différents ports oust-africains. Ces armes sont désormais entre ses mains, il y a déjà deux (2) mois !

Depuis plus de huit (8) mois, nous claironne-t-on, la CEDEAO viendra déployer trois-mille trois-cents (3.300) soldats au Mali pour déloger les occupants. Ironiquement, il a fallu que le premier coup de canon soit donné par les européens pour que cette CEDEAO daigne sortir de son irresponsable immobilisme, en s’imposant un semblant de respect de son engagement.

Dans le cadre de la gestion de la crise au nord de notre pays, la CEDEAO aurait dû, dès le 17 janvier 2012, se positionner franchement du côté du Mali, dans le respect strict de l’<strong><em>article 3, alinéas a, b c, d, e</em></strong>, visant à préciser les objectifs du mécanisme de maintien de la paix et de la sécurité entre ses états membres, en conformité avec le <strong><em>« Protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité </em>»</strong>, signé en 1999 à Abuja.

Au Mali, la CEDEAO a failli ; elle faillira toujours et partout en Afrique de l’ouest !

Le <strong>FNC</strong> en appelle donc aux Peuples d’Afrique occidentale d’exiger de leurs dirigeants la mise en œuvre d’une véritable organisation panafricaine pour les Peuples et par les élus des Peuples !

<em><strong>Il nous faut désormais une CEDEAO des Peuples en lieu et place de celle des apparatchiks ! </strong>

<strong>À défaut, le Mali se doit de conclure des accords bilatéraux de défense plutôt que rester engluer dans des appareils dysfonctionnant et méprisant la dignité des peuples !</strong></em>


De la bataille de Konna, le Mali doit tirer l’enseignement essentiel pour la refondation de notre Armée nationale, le creuset du Peuple.


Ici, le <strong>FNC</strong> reprend les suggestions formulées dans sa communication de novembre 2012 (<em>"la Guerre"</em>)

La conscription (le service national obligatoire), en vigueur il y a un peu plus de 20 ans pour les lauréats du concours d’entrée à la fonction publique, devra être réactivée, rénovée pour tenir compte de toutes les circonstances cumulées.

Il devra concomitamment être budgétisé le recrutement de jeunes maliens volontaires, en lieu et place de toutes les milices ethniques, les groupes d’autodéfense actuels, malgré la bravoure et la détermination de leurs membres.

Aujourd’hui, l’Armée du Mali doit massivement recruter sur des bases nouvelles. Les nouveaux modes de recrutement doivent impérativement et complètement se différencier des précédents, afin que la Grande Muette ne soit plus le nid d’oisifs indolents, sans éducation et sans niveau !

Ainsi, il sera valorisé l’engagement volontaire, pour 3 à 4 ans renouvelables, pour lui conférer un statut particulier à la fin du contrat initial (reconversion dans la police nationale, garde républicaine, gendarmerie, autres services techniques de l’administration militaire et paramilitaire ou civile)

Le <strong><em>"service"</em></strong> de la libération du nord de notre pays devra être inscrit en mentions particulières <em>(<strong>"… a participé à la libération du Mali"</strong></em>) dans le livret militaire de tous les combattants (conscrits ou engagés volontaires) et reconsidéré par le paiement d’une prime au survivant ou à ses ayant-droits.

<em><strong>Faire cette guerre et la gagner inévitablement, c’est élever la République du Mali à l’indépendance qu’elle méritait le 22 septembre 1960.</strong></em>

<em><strong>Engager cette guerre pour la victoire, c’est offrir au peuple du Mali les libertés et la paix qu’il convoitait le 26 mars 1991.</strong>

<strong>Recouvrer l’intégrité territoriale et restaurer l’unité nationale du Mali, c’est rendre au Mali</strong><strong> les hommages mérités au titre de tous ses combats pour la liberté et la dignité des peuples du tiers-monde, et plus particulièrement des Algériens !   </strong></em>


<strong>Le Mali : victime coaxiale du duel à mort entre la Libye et le Qatar</strong>

Le Mali, en sa qualité de soutien ferme à la Libye, apparait comme la victime coaxiale du duel à mort, engagé entre le cheikh Hamad ben Kalifa Al-Thani du Qatar et le Colonel Mouammar Kadhafi de la Libye, lors de l’intervention de l’OTAN contre ce pays africain au printemps 2011.

Le Qatar, sous-traitant  des États-Unis, s’était engagé avec zèle dans le conflit en Libye avec l’appétence sournoise de venger le directeur du service photo de sa chaine transfrontière <em>"Al Jazira"</em>, assassiné, selon Doha, par les services de Tripoli alors qu’il couvrait les premiers incidents inter- libyens.

Instrumentalisant son prédicateur maison (Youssef Al Qaradawi, qui donnera une caution jurisprudentielle à l’intervention atlantiste), le bailleur de fonds de l’opposition libyenne - le Qatar - se verra confié la gestion de <em>"l’après-Kadhafi"</em> comme une reconnaissance de sa qualité de<em> Field Marshall </em>(Officier Général Supérieur) de la coalition arabo-occidentale.

Un rôle inconvenant pour de nombreux africains, alors que le continent subissait de plein fouet les immixtions occidentales au motif d’ingérence humanitaire, en Libye, mais aussi en Côte-d’Ivoire, épargnant les autocrates favorables aux occidentaux.

Or, à l’instar d’une large majorité de pays du continent qui a lourdement pâti du colonialisme occidental, le Mali s’était opposé à l’intervention de l’OTAN en Libye au nom de la solidarité africaine et de la souveraineté des États.


<strong>Le Mali : une immense terre d’hospitalité et d’engagement panafricain</strong>

L’Afrique abrite la deuxième population musulmane la plus importante du Monde après l’Asie. À la faveur de la crise bancaire de 2008, les pétromonarchies du Golfe ont opéré une percée significative dans la zone imprégnée d’Islam depuis plusieurs siècles, finançant, via la banque islamique de développement, d’importants projets sociaux. Le Mali a ainsi bénéficié en 2009 de la construction de vingt mille (20.000) logements pour l’installation de deux cents mille (200.000) familles ainsi que de divers financements autour de Tombouctou, le foyer spirituel de l’Islam noir, dans le nord du Mali, désormais sous contrôle Touareg.

Anticipant la perte de ses deux alliés régionaux, le <em>"clan Sarkozy"</em> en France et la <em>"dynastie Wade"</em> au Sénégal, le Qatar a entrepris de financer la guérilla dans le Nord du Mali afin de disposer d’un levier d’influence dans une zone stratégique  pour son protecteur américain, aux confins des gisements d’uranium du Niger et pétrolifère de l’Algérie.

Le Sahel - <em>"Res Nullus"</em> (la terre de personnes) encore en 2003,  est depuis lors devenu un sanctuaire des groupes terroristes du GSPC de Mokhtar Benmokhtar, transformé peu après en  AQMI (Al Qaeda au Maghreb islamique), installant durablement ses bases dans le Nord du Mali, sur un territoire de 800 000 Km², dans la partie la plus difficile d’accès.

L’Algérie qui  partage avec le Mali 1300 km de frontières avait tenté de dissuader les pays européens (Allemagne, Autriche, Espagne, France) de verser des rançons pour la libération des otages occidentaux, arguant du fait qu’elles constituaient des primes à des actes crapuleux, en même temps qu’un procédé d’autofinancement des opérations plus meurtrières.  Selon les estimations les plus généralement admises, le montant des rançons perçues en dix ans s’élèverait  à 50 millions de dollars.

Engagés contre les Talibans en Afghanistan et contre les pirates de Somalie, à des milliers et des milliers de kilomètres de son propre territoire, la France avait ignoré délibérément le danger salafiste qui se trouve désormais à quelques encablures du continent européen.

Vers cette zone sahélienne de non-droit de près de 4 millions Km², ont convergé les islamistes du Sud du Niger, du Tchad et du Nigeria (Boko Haram), plaçant l'Algérie face à un redoutable dilemme : accepter le développement de l'insurrection islamiste à sa frontière sud, ou une intervention militaire de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), sous forte tutelle des États-Unis et de la France.

Saïf Al Islam Kadhafi, l’un des fils du Guide libyen, bien avant l’occupation des ⅔ du Mali, défiait déjà la France qui disposerait de <em>«valets en Afrique…qui  ne vénèrent pas Dieu, mais vénèrent l'Élysée. Certains ont leurs raisons. (…) 20 millions d'euros (…). C'est le Qatar qui a payé ; nos espions nous disent tout. Mais nous avons de nombreux amis sur le continent.»</em>

Le <em>"Canard Enchaîné"</em>, dans son tirage du 6 juin 2012, précisait que le Qatar a apporté une aide financière aux mouvements armés qui ont pris le contrôle du Nord du Mali, notamment au groupe Mujao qui retient en otage sept (7) diplomates algériens depuis le 5 avril 2012.

Dans l’article <em>«Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali»</em>, l’hebdomadaire satirique soutient que la Direction du renseignement militaire (DRM), relevant du chef d’état-major des armées françaises, a recueilli des renseignements selon lesquels <em>«(…) les insurgés du MNLA, les mouvements Ansar Dine, Aqmi et Mujao ont reçu une aide en dollars du Qatar.»</em>

Selon le même organe d’information, <em>«(…) plusieurs note de la DGSE ont alerté l’Élysée sur les activités internationales de l’émirat du Qatar. Mais le président Sarkozy n’y a pas donné suite pour ne pas incommoder son "ami" le cheikh Hamad ben Kalifa Al-Thani. »</em>

Le journal révèle que le Qatar aurait même <em>"des visées"</em> sur les richesses des sous-sols du Sahel et évoque <em>« (…) des négociations discrètes</em> [qui]<em>ont déjà débuté avec Total»</em>, le géant pétrolier français, pour une exploitation prochaine du pétrole de la région à l’avenir.

Nicolas Sarkozy a engagé la guerre en Libye pour s’en servir de tremplin diplomatique en prévision de sa réélection et aménager un nouvel ordre régional postcolonial dans le pré-carré français de la zone sahélienne.

Et le Qatar s’est mis dans le coup pour marquer son passage dans <em>"la cour des grands"</em>, en épaulant les desseins de ses partenaires franco-américains.

Sarkozy et son pendant africain Wade sont passés à la trappe de l’histoire ; le Qatar, lui,  essuie camouflet sur camouflet avec le refus de visa infligé à son prédicateur  de service, Qaradawi, de se rendre en France.

Après que des <em>"philophobes"</em>  (haineux du bon sens et de la raison) se soient pavanés sur les plateaux des télévisions françaises dans des autocélébrations de leur ego narcissique, faisant l’apologie de la guerre des puissants au détriment des peuples qu’ils manipulent toujours, l’opinion internationale continue de s’interroger sur les véritables  objectifs  de ces <em>"conflits de la démocratie occidentale"</em> en Afrique.

Le Qatar, cheval fou débridé, rue désormais dans les brancards pour le compte de ses protecteurs américains - ses seuls vrais partenaires.


<strong>Le Mali demeure un grand Peuple très souvent trahi par ses dirigeants contemporains et ses intellectuels commerçants !</strong>

Quant à l’État malien, il poursuit sa tragique décomposition, dans le silence époustouflant des deux plus éminents responsables nationaux de ce gâchis : le professeur Alpha Omar KONARÉ (AOK) - l’exubérant président de la Commission de l’Union Africaine (2003-2008)  et le général Amadou Toumani TOURÉ (ATT) - le planqué du Sénégal depuis bientôt un an.

Et le Peuple cherche désespérément un leader, un vrai, conscient et patriote, pouvant le conduire à se libérer des envahisseurs étrangers dans le nord et s’affranchir des usurpateurs autochtones dans le sud.

En attendant, Bamako, vogue sans gouvernail et sans véritable commandant de bord !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : «Les manifestations religieuses ou ethniques de cette crise ne sont que des épiphénomènes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/mali-les-manifestations-religieuses-ou-ethniques-de-cette-crise-ne-sont-que-des-epiphenomenes-113872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 09:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_113875" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-113875" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/cathédrale.jpg" alt="" width="315" height="235" /> Des fidèles chantent dans la cathédrale de Bamako.<br />Pascal Deloche/Godong / AFP[/caption]

<em><strong>Comment la fête de Noël est-elle vécue au Mali, dans un pays en crise où une majorité de musulmans cohabite depuis longtemps avec une minorité de chrétiens ? Le père Joseph Tanden Diarra exerce son sacerdoce dans le diocèse de San. Il est aussi le recteur de l'Université catholique de Bamako.</strong></em>
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<strong>RFI : Père Joseph Tanden Diarra, bonjour. Quel message adressez-vous à vos fidèles en ce jour de Noël ?</strong>

Père Joseph Tanden Diarra : C’est un message de paix parce que pour nous, les chrétiens, la naissance de Jésus c’est toujours un message de paix. Et je me fonde aussi sur le message du pape Benoît XVI pour le 1er janvier, Journée internationale de la paix, pour dire que Noël porte une attente d’un monde de paix et de réconciliation.

<strong>Et en cette année de guerre dans votre pays, à qui pensez-vous en particulier ?</strong>

Je pense vraiment à mes compatriotes du nord du Mali. Je pense beaucoup à toutes ces femmes violées, à tous ces hommes qu’on dit voleurs à qui on a coupé une main ou un pied, à toutes ces personnes qui sont persécutées dans leur corps ou dans leur cœur. Je pense vraiment à eux et je souhaite le rétablissement rapide de la paix, de l’intégrité territoriale du Mali et vraiment que tous les déplacés aient un retour rapide chez eux, dans leur foyer.

<strong>Est-ce que les chrétiens de Tombouctou ou de Gao sont plus menacés que les autres ?</strong>

Ils sont menacés comme les autres. Je ne pense pas qu’il y ait une menace réelle à cause de leur foi ou autre chose. Ce problème d’Ansar Dine, ou bien d’établissement de la charia au Mali, tout cela je le lis comme un épiphénomène des problèmes plus réels dans notre pays.

<strong>Mais au delà des slogans de la rébellion, est-ce que vous ne craignez pas qu’un jour, sous la pression populaire, la charia soit imposée à tous les Maliens ?</strong>

Je ne pense pas. Les manifestations religieuses ou ethniques de cette crise ne sont que des épiphénomènes. Je crois que ce qui caractérise cette crise, c’est une mauvaise gouvernance, une façon qu’on a eu pendant quatre, cinq décennies de gouverner les Maliens dans le mensonge et la tromperie. Les Maliens sont aujourd’hui en train de découvrir que, pendant beaucoup de décennies, ils ont été gouvernés par des gens qui les ont trompés.

<strong>Alors vous dites que l’intolérance n’est pas le problème, mais il y a trois ans le Haut conseil islamique de Bamako a organisé de grandes manifestations contre la réforme du code de la famille. Est-ce que ce n’était pas déjà un signe d’intolérance ?</strong>

C’est sûr qu’on a pu percevoir par-ci par-là quelques éruptions qui font penser à de l’intolérance. Mais je crois que ce n’est pas le problème. En tout cas au Mali, c’est quand les gens vivent dans une ambiance de tromperie, dans une ambiance où c’est la faillite économique, c’est la faillite politique et tout cela, à ce moment les gens se tournent vers un certain nombre de refuges qui peuvent être l’ethnie ou la religion.

<strong>Un réseau interreligieux entre chrétiens et musulmans contre les extrémistes, est-ce que c’est possible ou pas ?</strong>

Oui, c’est possible et c’est même actuellement d’actualité. Ce qu’on a toujours appelé au Mali l’union sacrée des religieux, cette union sacrée continue à fonctionner. Depuis que les évènements ont commencé, les religieux ont continué à se réunir, à travailler ensemble pour réconcilier les Maliens entre eux quand ça ne va pas, pour que le Mali retrouve son lustre d’antan.

<strong>Vous dialoguez avec le Haut conseil islamique. Ce n’est pas plus difficile, ce dialogue, depuis quelques mois ?</strong>

Plus difficile, non. Très régulièrement, j’ai eu à faire des démarches de concert avec plusieurs délégués du Haut conseil, pour régler une question brûlante sur Bamako entre deux parties. Nous continuons à faire ces démarches-là ensemble, réellement.

<strong>Est-ce que c’est difficile d’être chrétien aujourd’hui au Mali ?</strong>

Etre chrétien aujourd’hui au Mali, non, ce n’est pas plus difficile qu’hier. Les chrétiens du Mali ont su depuis toujours se faire respecter dans le pays et se faire apprécier partout dans les services, dans les familles, dans la ville, dans le pays, et donc je crois même que les Maliens aiment les chrétiens, ils veulent que les chrétiens restent ce qu’ils sont, des témoins de Jésus-Christ, des témoins de la vérité, des témoins d’une certaine façon de vivre. Les Maliens nous veulent comme cela, comme une référence morale dans ce pays.

<strong>Père Joseph Tanten Diarra, merci, et bon Noël…</strong>

Je voudrais dire aussi bonne et joyeuse fête de Noël à tous nos compatriotes maliens, toutes nos compatriotes maliennes, et encore plus spécialement à tous nos frères et sœurs du nord du Mali, tous ces compatriotes exilés, déplacés ou sous occupation, que le bien de la paix ravive l’espérance de la paix dans nos cœurs.

<strong>Merci à vous.</strong>

<strong>Par Christophe Boisbouvier / RFI</strong>

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<title>Fête de l’indépendance de notre pays: Quelle cérémonie pour 2012 ? </title>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 00:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-66524" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/berets-verts.jpg" alt="" width="610" height="458" />Le Mali fêtera le 22 septembre prochain le 52<sup>ème</sup>   anniversaire  de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Les festivités marquantes de cette date ont toujours été non seulement  un moment de  bonheur intense dans le cœur  de tous les maliens mais aussi une occasion de rendre un vibrant hommage à notre armée nationale. Aujourd’hui occupé dans sa majeure partie par des bandits armés qui continuent de défier notre armée  qualifiée de vaillante, digne de Soundjata, Damonzon, Samory l’on se demande quelle serait l’ambiance de cette année ?</strong></em>

Le 22 septembre 1960, le Président Modibo Keita proclamait l’indépendance de notre pays lui permettant de se libérer en fin du joug colonial français. Ainsi chaque année la fête est célébrée sur tout le territoire national et à travers le monde par les maliens de l’extérieur. Les fêtes de l’indépendance du Mali ont été toujours marquées par des nominations au sein de l’armée, un grand défilé militaire suivi des démonstrations de combats, de parade de motards mais et surtout  des grands commentaires de « l’arsenal militaire malien ». Ainsi un long défilé des hommes  en uniforme des différents corps composants les services de sécurité ,des anciens combattants ,des travailleurs et la prestation de quelques militaires venus des « pays  amis » du Mali ,sous les sonorités de la fanfare nationale émerveillaient le public a chaque célébration de notre fête d’indépendance. Après les hommes, les matériels volants et roulants entrent en scène avec des  jets de parachutes, des cascades en motards, etc. Cependant, malgré tout ce qu’ils nous ont raconté depuis toujours sur ces nombreux Chars, BRDM, et ces hommes qui défilaient lors des cérémonies, il s’est  avéré que notre armée n’était qu’une fiction car ne possédant pas les moyens de sa politique, (pas d’armes, ni d’autres moyens adéquats).                                                                                                      Cette inexistence au Mali d’une armée digne de ce nom, a été durement mise à l’épreuve par les groupes armés du MNLA, de l’Ançardine et du Mujao qui occupent aujourd’hui les deux tiers du pays. Ainsi l’on se demande avec cet imbroglio socio-politique et sécuritaire que traverse actuellement notre pays si l’on pourra fêter une indépendance hypothéquée en 2012, avec l’occupation des régions de Tombouctou, Gao et Kidal ?                                                                                                                                                Les données ont en tout cas changés et le peuple aspire cette fois-ci à être libéré du joug de quelques apatrides  qui ont mis le Mali à genou.

<strong>Par Mahamane Touré « Hamane »</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alors que les musulmans célèbrent la fin du ramadan, au Nigeria et au Mali la fête à un goût amer</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/alors-que-les-musulmans-celebrent-la-fin-du-ramadan-au-nigeria-et-au-mali-la-fete-a-un-gout-amer-86586.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Aug 2012 19:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86587" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-86587" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/RADAMAN.jpg" alt="" width="310" height="225" /> Pour les musulmans, l'Aïd el-Fitr, marque la fin du jeûne du ramadan.<br />REUTERS[/caption]

<em><strong>Au Nigeria, le climat est tendu en ce week-end de l'Aïd el-Fitr, la fin du mois sacré de ramadan. Les autorités craignent de nouveaux attentats du groupe islamiste Boko Haram, qui a tué et blessé des centaines de personnes cette année dans plusieurs villes. Les forces de sécurité sont donc en état d'alerte et recommandent aux habitants d'être vigilants. Au Mali, l’atmosphère n’est pas non plus la même que les autres années. Les villes du nord du pays se sont vidées ces derniers mois et tournent au ralenti depuis et la présence des islamistes, qui ont saisi l'occasion de la grande prière de la mi-journée de ce samedi 18 août pour se faire entendre à nouveau auprès de la population.</strong></em>

A Tombouctou, la grande prière a eu lieu comme d'habitude, à chaque grande occasion, sur la place du Sahel vert. Mais une grande partie de la population ayant quitté la ville ces derniers mois il y avait beaucoup moins de monde cette année. A la fin de la grande prière, un représentant du groupe islamiste Ansar Dine a demandé l'autorisation au grand imam de prendre le micro pour diffuser un message d'apaisement, mais certains fidèles ont préféré s'en aller.

« <em>Il a dit qu’aujourd’hui c’est une grande fête. Tous les musulmans doivent la fêter dans la paix et dans la sécurité. Et il a dit qu’eux ne sont pas là pour l’Azawad mais qu’ils sont ici pour l’islam. Quand il a demandé cela, la majorité de la population est partie </em>», rapporte un participant.

Dans la ville de Gao, l'imam n'a même pas pu diriger la prière. Les islamistes du Mujao ont estimé qu'il n'était pas compétent pour ce jour particulier de l'Aid el-Fitr. Le Mujao a donc imposé son propre imam, qui s'est montré à la dernière minute entouré d'un très lourd dispositif armé.

Certains n'ont pas apprécié le procédé et sont partis dès qu'ils ont pu, comme le raconte cet homme : « <em>Quand on est arrivé, on s’est assis et au bout d’un moment ils ont commencé la lecture. On a constaté que ce n’était pas le même imam qui d’habitude nous fait prier qui était en train de faire la lecture du Coran. En plus de cela, il y avait des 4x4 avec des armes. On a rien compris. On a préféré tout simplement rentrer à la maison. </em>»

Dans certaines autres localités du nord comme à Niafunké, la grande prière devrait avoir lieu ce dimanche. La décision prise par Bamako de fêter l'Aïd ce samedi a été connue trop tard. Certains ont rompu le jeune dès vendredi soir mais dans d'autres familles, le ramadan aura duré une journée de plus.

<strong>Sécurité renforcée au Nigeria</strong>

Les autorités nigérianes ont pris toute une série de dispositions au nord du pays, à commencer par l’annulation des fêtes séculaires de l'Aïd à Kano, la plus grande métropole de cette région. Officiellement, ce festival vieux de plusieurs siècles qui met en scène des spectacles de chevaux n’aura pas lieu à cause des problèmes de santé de l'émir, mais l'insécurité grandissante ne serait en fait pas étrangère à cette décision.

A Maiduguri, le fief du groupe islamiste Boko Haram, la sécurité a été renforcée et à Jos, les deux grands centres religieux qui ont déjà été la cible d'attaques sont également sous haute surveillance.

Plus généralement, les lieux de culte, les centres de loisirs, les stations balnéaires et les bâtiments officiels seront particulièrement protégés. Les «<em> mécréants et les fauteurs de troubles </em>» ont été mis en garde par l'inspecteur général de la police. Tous ceux qui perturberont la paix publique seront punis, a-t-il prévenu, ajoutant que les forces de sécurité ne reculeront devant rien.

Vendredi, cinq personnes déjà ont été arrêtées. Cinq hommes suspectés d'avoir tué des chrétiens le 6 et le 7 août, lors d'une attaque contre une église évangélique et contre une patrouille des forces de sécurité.

Les Nigérians sont appelés à être vigilants tout le week-end et au moins jusqu'à mardi car au Nigeria, les deux premiers jours de la semaine seront fériés.

Les Etats-Unis appellent aussi à la vigilance et craignent des attentats autour du 26 août, date anniversaire de l'attentat, il y a un an à Abuja, contre le siège des Nations unies.

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RFI/18/08/2012]]> </content:encoded>
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<title>Journée Panafricaine des Femmes: Un élan de solidarité envers les déplacées du nord ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/journee-panafricaine-des-femmes-un-elan-de-solidarite-envers-les-deplacees-du-nord-84603.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2012 00:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l’instar des autres pays d’Afrique a célébré le 31 juillet dernier, la Journée panafricaine des femmes sous le thème « Cinquantenaire de l’OPF : Paix et Sécurité, un défi pour les femmes du Mali ». L’événement présidé par le ministre de la famille, de la promotion de la femme et de l’enfant, Mme Alwata Ichata Sahi, a eu lieu à la Maison de la femme et de l’enfant de la commune V à Sabalibougou en présence de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

Le thème national retenu, selon la ministre Alwata Ichata Sahi, à savoir « Cinquantenaire de l’OPF : Paix et Sécurité, un défi pour les femmes du Mali » n’est pas gratuit. Car cette année au Mali, la célébration de la journée se passe dans un contexte où la partie nord du territoire sous occupation de groupes armés, connaît des cas de violences à l’égard des femmes et des filles. « Nous aurions souhaité marquer le cinquantenaire de l’institutionnalisation du 31 juillet du sceau de l’allégresse qui sied à tout passage de génération. Mais le cours de l’histoire a basculé autrement par un fait de Dieu faisant des uns des victimes innocentes et des autres des spectateurs impuissants», regrette-t-elle.

Mme Alwata Ichata Sahi a réaffirmé la solidarité du gouvernement à l’égard de toutes les personnes victimes de la crise que traverse notre pays. Le ministre de l’Action Humanitaire et des personnes Agées, Dr. Mamadou Sidibé se veut très optimiste. Il faut tourner, souligne-t-il, cette page noire de l’histoire du Mali pour prendre le chemin d’un avenir radieux pour les enfants de notre pays.

Les enfants de cette partie meurtrie de notre pays n’en demandent pas plus. A l’image de Mariam Ben Barka, ils aspirent tous au retour de la paix. Dans un témoignage qui a fait pleurer l’assistance, cette jeune élève du Lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou a décrit les conditions dans lesquelles de nombreux habitants comme elle ont quitté la Cité mystérieuse, le 1er avril. Ce jour-là, souligne Mariam Ben Barka, les habitants se sont réveillés avec les bruits des armes dans une ville fantôme, ni justice, ni administration, ni sécurité, qui les a fait penser dans un premier temps à la fin du monde. « Aidez- nous à retourner chez nous pour sauver notre dignité et restaurer notre honneur », a supplié la jeune fille.

La cérémonie a été agrémentée par des prières, poèmes, récitals pour la paix, l’unité, la cohésion nationale et la distribution des vivres et d’autres kits aux populations déplacées.

Créée le 31 juillet 1962 à Dar-es-Salam en Tanzanie, l’Organisation panafricaine de la femme s’était fixée comme objectifs fondamentaux : la création d’une structure régionale permettant aux femmes d’échanger et d’agir ensemble pour accélérer le mouvement d’émancipation et soutenir le grand courant de libération  politique et économique de l’Afrique. Vieille aujourd’hui de 50 ans, l’OPF sert d’instrument d’information et de sensibilisation, de paix et d’unité au sein du continent africain.

<strong>Une série de conférences-débats sur des thèmes importants !</strong>

Dans le cadre de la célébration de la journée panafricaine des femmes, la Maison de la femme et de l’enfant de Darsalam a abrité, le 3 aout dernier, une série de conférences-débats avec conférenciers Mme Diallo Kama Sakiliba secrétaire exécutif de l’OPF, Mohamed Touré, cadre à la direction nationale du développement social, Me Djourté Fatoumata Dembélé, directrice de la maison de la femme à Sabalibougou.

Placées sous la haute présidence de la secrétaire générale du ministère de la famille, de la promotion de la femme et de l’enfant Mme Diarra Kadiatou Samoura, ces conférences débats s’inscrivaient dans le cadre de la célébration de la journée panafricaine des femmes. Au nom de Mme la ministre en déplacement à l’extérieur, Mme Diarra Kadiatou Samoura a rendu un grand hommage aux différentes femmes présentes à cette conférence. Selon Mme Diarra Kadiatou Samoura, les femmes et les enfants sont les plus victimes de la situation que traverse notre pays. Les femmes et leurs enfants, précise-t-elle, sont victimes de violences et toutes formes d’insécurités. Face aux atrocités, la cheville ouvrière du ministère de la famille, de la promotion de la femme et de l’enfant, les femmes doivent se réunir et faire partagées des idées afin de trouver une solution favorable pour nos autres consœurs.

Le thème « OPF, cinquante après, acquis et nouveaux défis au plan régional » a été développé par la secrétaire exécutive pour l’Afrique de l’ouest de l’organisation panafricaine des femmes (OPF), Mme Diallo Kama Sakiliba. Elle a fait un rappel historique de l’organisation, les missions, les réalisations et les défis. Selon Mme Diallo, l’OPF depuis sa création en 1962, a une mission d’information, de sensibilisation, de plaidoyer au sein du continent africain. L’OPF, a-t-elle affirmé, a toujours été active dans le domaine du développement social, économique, politique et culturel de la femme africaine. Pour Mme Diallo Kama Sakiliba, les actions d’envergure sur la promotion des femmes et l’égalité des chances entre les sexes ont abouti à l’engagement des Etats à travers des instruments juridiques qui constituent des acquis inestimables pour les femmes.

Me Djourté Fatimata Dembélé a évoqué le thème : « Panafricaine des femmes, 50 ans après : acquis, nouveaux défis au plan national ». De l’avis de Me Djourté, la population malienne est à dominance féminine. Selon elle, des avancées significatives ont été enregistrés dans la promotion de la femme au Mali. Cependant, ajoute-t-il, des inégalités persistent au détriment des femmes dans tous les domaines (éducation, santé, économie, etc.)

Dans son exposé sur « La crise sécuritaire et ses impacts sur la famille, quelle solution pour une sortie de crise », Mohamed Touré, cadre à la direction nationale du développement social a affirmé que le contexte du cinquantenaire de la panafricaine des femmes constitue incontestablement un cadre approprié pour s’informer, échanger et débattre sur la question et surtout approfondir la réflexion pour explorer des voies et mécanismes de sortie de crise.

<strong><em>Habibatou Doumbia</em></strong>

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<title>Femme &amp;amp;amp; démocratie: La Fénacof&#45;Mali pose le débat </title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/femme-democratie-la-fenacof-mali-pose-le-debat-53371.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 11:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la célébration du 8 mars, journée internationale de la femme, les femmes de la Fédération nationale des collectifs d’organisations féminines du Mali (Fénacof-Mali Nyèda Kura), ont organisé hier au Centre international de conférence de Bamako (CICB), une conférence-débat sur le thème : « femme &amp; démocratie ».</em></strong>

La conférence était animée par Boucadar Kanté et Oumar Assarky. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de Mme Djiré Mariam Diallo, représentante du maire de la commune III ; Bréhima Allaye Touré, président du Conseil national de la société civile. En ouvrant les travaux, la présidente de la Fénacof-Mali, Mme Dembélé Oulématou Sow a expliqué que cette conférence rentre dans le cadre des activités commémoratives de la journée internationale de la femme que la Fénacof commémore chaque année auprès de nos hautes autorités. Elle a rappelé l’historique du 8 mars avant d’indiquer que le 08 Mars, n’est pas seulement la journée international de la femme, mais c’est aussi le symbole du progrès des femmes du monde entier, en particulier celui de la malienne. « Il consacre aussi l’occasion pour nous, les femmes de nous projecteur dans l’avenir, mais aussi de jeter un cout d’œil rétrospectif pour évaluer le chemin parcouru. Ce qui nous permettra de recenser de nouveaux défis qui fugueront dans la planification ultérieure ». Mme Dembélé Oulématou Sow n’a pas manqué d’évoquer la situation d’insécurité qui prévaut dans le Nord Mali « laquelle interpelle tous et exige de nous un engagement individuel et collectif. La paix est une condition sine qua none du développement, sans elle, n’est possible» et un message de paix de la Fénacof  a même été livré.

La présidente de la Fénacof-Mali ajoutera que « les thèmes, international de cette année, « l’autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l’élimination de la pauvreté et la faim, le développement et le règlement des problèmes actuels » et national « accès des aux postes électifs » nous amènent à la conférence débat de ce matin sous le thème « Femme et Démocratie » avec une emphase sur les élections. « L’objectif de la conférence d’aujourd’hui est d’informé et de sensibiliser les femmes sur leurs rôles et responsabilité dans un régime démocratique en vue de marquer une participation accrue des femmes aux élections prochaine et surtout galvaniser ces dernière à briguer les postes électifs », dira-t-elle.

Pour les conférenciers, « la démocratie participative est une forme de démocratie ou l’accent est mis sur l’engagement actif de toutes les citoyennes à tous les niveaux de la gestion des affaires publiques pour l’intérêt national. Son objectif est de favoriser une pleine participation de tous les citoyens au processus démocratique. Aujourd’hui, malgré les multiples efforts déployés par les hautes autorités de notre pays en faveur des droits de la femme, elle demeure encore sous présentée dans les instances de prise de décisions démocratiques ». Ils ont expliqué qu’il est de la santé de la démocratie au Mali que les femmes occupent la place, toute la place qui leur revient. La société civile féminine, à travers ses milliers d’associations qui ont explosé au lendemain de la révolution de mars  1991, doit imposer un critique de femmes pour que leur participation à la vie politique ne soit plus un slogan creux, mais une condition nécessaire pour influer les décisions qui engage l’avenir du pays.

Il faut dire que les milliers de participants ont été  informés sur le concept de démocratie, les différents types de régimes démocratiques, les rôles et places préservés à la femme dans un système démocratique.

Pour donner plus de feedback à la journée, la Fénacof a élaboré un mémorandum qui sera soumis au décideurs et candidat aux élections prochaines afin de susciter leur engagement à prendre en compte la préoccupation des femmes maliennes non seulement au travers du politique et lois nationales mais aussi dans les projets et société des candidats. Ce mémorandum sera soutenu par le plaidoyer des femmes que vous aller entendre au cours de cette journée.

<strong>A.D  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux du personnel de la Primature au Premier ministre : 2012, l’année des grands chantiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/voeux-du-personnel-de-la-primature-au-premier-ministre-2012-lannee-des-grands-chantiers-41292.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 10:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le personnel de la Primature a présenté ses vœux de Nouvel an au chef du gouvernement, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, au cours d’une cérémonie solennelle délocalisée au Centre international de conférence de Bamako en présence de nombreuses personnalités dont la secrétaire générale du gouvernement, Mme Diakité Fatoumata N’Diaye, le directeur de cabinet de la Primature, Seydou Amari Guindo, et de nombreux responsables des structures rattachées et services centraux du Premier ministère.</em></strong>

Dans son adresse au chef du gouvernement, le directeur de cabinet, Seydou Amari Guindo, a souligné combien 2012 était l’année de grands chantiers. Les grandes orientations pour la réalisation des réformes politiques, économiques et sociales fixées par le président de la République dans sa lettre de mission sont autant de défis que le personnel se doit de relever, a souligné Seydou Amari Guindo. Il a salué la franche collaboration qui caractérise les relations du personnel avec le chef du gouvernement. « Les services de la primature sont engagés dans la construction de l’édifice Mali. Et cela grâce à vos qualités managériales faites d’écoute, de détermination, d’anticipation et de prospective », a-t-il indiqué. « L’efficacité du Secrétariat du gouvernement dans l’organisation de ses activités de conseil du gouvernement, l’initiative par le Contrôle général des services publics de sessions de formation en audit financier, en audit de performance et en méthodologie d’évaluation des marchés publics, l’élaboration de la stratégie nationale de contrôle interne, les succès réalisés par la Direction générale de l’Ecole nationale d’administration (ENA) dans l’organisation des différents concours, la réalisation d’infrastructures socio-économiques par l’Agence de développement du nord Mali, les activités remarquables de la Direction nationale des archives (DNA), la poursuite du processus de privatisation de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et du programme d’informatisation à travers la mise en œuvre du schéma informatique de la primature sont autant d’acquis qui traduisent le dynamisme dont a fait preuve la primature », a indiqué Seydou Amari Guindo.

Ces actions sont à saluer pour les résultats obtenus mais surtout pour les perspectives qu’elles ouvrent dans la mise en œuvre des différents chantiers déclinés dans votre Déclaration de politique générale, a poursuivi le directeur de cabinet en s’adressant au Premier ministre. Il a engagé tout le personnel à mettre en œuvre les « mesures appropriées » pour relever des défis majeurs, notamment la disponibilité et l’accès des produits de première nécessité, l’organisation des élections générales et référendaires de 2012. Dans sa réponse, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, a remercié le personnel pour le travail accompli et apprécié les résultats encourageants enregistrés dans bien des domaines, notamment l’éducation, l’accès aux services sociaux de base, l’agriculture, les télécommunications, les infrastructures routières, la gestion des finances publiques. Aussi le Premier ministre a invité ses services à veiller davantage à assurer la coordination de l’activité des départements ministériels en la matière.

Le chef du gouvernement a jugé globalement satisfaisante la situation sécuritaire du pays même si de réels problèmes sont apparus avec le retour de nos compatriotes de Libye. Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé a exhorté ses services à une synergie d’actions pour trouver des solutions à ces problèmes même dans un cadre de coopération sous régionale ou avec l’appui de la Communauté internationale. Le Premier ministre a jugé que l’année écoulée a été celle de la détermination et de l’engagement du gouvernement à donner suite aux préoccupations des Maliens. Les mesures prises pour assurer l’approvisionnement des marchés et la maîtrise des prix durant le mois de Ramadan ont ainsi été salutaires. Le chef du gouvernement s’est aussi appesanti sur les élections politiques de 2012 et la situation scolaire et universitaire pour inviter au dialogue avec les partenaires sociaux en vue de préserver un climat social apaisé. Les conditions de la femme ont été soulignées par le Premier ministre. L’une des conditions du relèvement des indicateurs sociaux repose en effet sur l’élimination des disparités et des inégalités existant entre les femmes et les hommes, entre les filles et les garçons. Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé préconise à ce propos de bâtir une société qui garantirait l’épanouissement de tous les Maliens grâce au plein exercice de leurs droits fondamentaux sur la base d’une citoyenneté active et participative et à l’accès équitable aux ressources. Elle a salué la création du Fonds d’appui à l’autonomisation des femmes et à l’épanouissement de l’enfant. Ce Fonds constitue une innovation majeure pour notre pays, a-t-elle souligné avant de souhaiter une bonne année 2012 à la grande famille de la Primature.

<a href="http://www.essor.ml/auteur/lassine-diarra">Lassine Diarra</a>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux des ministres au chef du gouvernement : Revue des chantiers exécutés et a venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/voeux-des-ministres-au-chef-du-gouvernement-revue-des-chantiers-executes-et-a-venir-41286.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 09:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les principales réalisations au cours de l’année qui s’achève ont concouru à soutenir la croissance et à réduire la pauvreté dans notre pays.</em></strong>

[caption id="attachment_41287" align="aligncenter" width="610" caption="Les ministres présentent leur voeux au présent de la république"]<img class="size-full wp-image-41287" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/12/Ministre.jpg" alt="" width="610" height="375" />[/caption]

Les membres du gouvernement ont présenté jeudi leurs vœux de Nouvel an au Premier ministre, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. L’événement s’est déroulé au Centre international de conférence de Bamako en présence du secrétaire général du gouvernement, Mme Diakité Fatoumata N’Diaye, et les membres du cabinet du chef du gouvernement. L’honneur est revenu au ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Tiémoko Sangaré, de présenter les vœux de l’ensemble de ses collègues au Premier ministre. Jetant un regard sur le chemin parcouru et tirant les enseignements de cette observation, il a évoqué les réalisations sectorielles des différents départements ministériels qui sont le résultat de la mise en œuvre de politiques hardies et de reformes institutionnelles bien pensées.

Dans le domaine du travail, les principales actions menées ont surtout trait à l’élaboration d’un document de politique nationale du travail et de son plan d’action triennal. Au total 18.816 agents contractuels ont été intégrés dont 12.274 à la Fonction publique des collectivités territoriales et 6.542 à la Fonction publique de l’Etat. En matière d’infrastructures routières, les efforts de désenclavement intérieur et extérieur du pays se sont matérialisés notamment par la construction ou la réhabilitation de 415 kilomètres de routes bitumées, 1.692 kilomètres de pistes rurales, l’inauguration du pont de Ballé et du 3ème pont de Bamako. L’administration territoriale et les collectivités locales peuvent se prévaloir du renforcement des capacités des agents et des élus, de la poursuite de la mise en œuvre du programme de modernisation de l’Etat civil, de la révision des listes électorales et de la relecture de la loi électorale.

Dans les secteurs de l’élevage et de la pêche, on enregistre la construction et l’équipement de centres de collecte de lait et de laiteries, la construction de parcs de vaccination, de marchés à bétail et à volaille et d’un débarcadère. La restructuration du département central du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale ainsi que le renforcement de la carte diplomatique et consulaire se poursuivent. Parmi les principales réalisations enregistrées dans le domaine de la santé on compte la construction de CSCOM, de centres de santé de référence, l’intensification de la lutte contre le VIH/Sida et l’acquisition de moyens logistiques pour les différentes formations socio-sanitaires. Concernant l’emploi et la formation professionnelle, il a été élaboré une nouvelle politique de l’emploi, adopté le programme emploi jeunes 2012-2016, procédé au lancement du projet d’appui aux jeunes entrepreneurs dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso et à la sélection de 3000 jeunes pour le volontariat en 2011.

Des efforts similaires ont été fournis par les autres départements : artisanat et tourisme, défense, sécurité, agriculture, éducation, justice, industriel, jeunesse et sports, enseignement supérieur, logement, communication, entre autres. Dans sa réponse, le chef du gouvernement a souligné qu’au plan macroéconomique, l’objectif est de réaliser un taux de croissance annuel de 7 %, minimum nécessaire pour réduire la pauvreté dans notre pays. « L’amélioration du climat des affaires et le dynamisme du secteur privé malien nous incitent à croire que notre économie est sur la bonne voie pour relever les défis auxquels elle est confrontée », a argumenté Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Se faisant l’écho des propos du président de la République, elle a souligné que la bonne gouvernance ne peut s’accommoder de l’impunité, de la corruption et des autres formes de délinquance économique et financière. Ces fléaux, a assuré le Premier ministre, seront combattus avec détermination dans le respect de l’honneur et de la dignité de la personne humaine. L’agriculture demeure le socle de notre économie. Dans ce cadre, le gouvernement poursuivra résolument les efforts visant à faire du Mali une puissance agricole.

Dans le cadre du processus de décentralisation et de déconcentration, le gouvernement veillera à l’accélération des transferts de compétences et de ressources aux collectivités et aux services déconcentrés et invite à accorder une attention particulière à la représentativité des femmes dans les instances de décision. Parlant des infrastructures, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé a rappelé l’inauguration du 3ème pont, l’organisation de l’Afro-basket qui a permis de doter notre pays d’infrastructures sportives de qualité et l’inauguration de la Cité administrative. L’emploi des jeunes, a-t-elle ajouté, est au cœur des priorités du gouvernement qui s’emploiera à explorer toutes les opportunités en vue d’étudier les meilleures conditions de création d’emplois au profit des jeunes. Tout comme les réformes concernant l’éducation seront poursuivies. L’une des conditions du relèvement de l’ensemble des indicateurs sociaux repose sur l’élimination des disparités existant entre femmes et hommes, filles et garçons. Le gouvernement poursuivra les actions visant une plus grande accessibilité des populations aux services de santé de qualité et veillera à la mise en œuvre diligente du plan d’urgence pour assurer notamment l’approvisionnement en céréales des communes en difficulté.]]> </content:encoded>
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<title>Vœux des présidents des institutions de la République et autorités autonomes : Les avancées démocratiques et les préoccupations de l’heure en vedette</title>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 09:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les familles fondatrices de Bamako, les confessions religieuses et le gouvernement, ce sont les présidents des Institutions de la République et des autorités autonomes qui ont présenté leurs voeux de Nouvel an au chef de l’État.</em></strong>

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Au cours desa échanges, il a été question des avancées démocratiques dans notre pays et des préoccupations de l’heure comme la menace de la crise alimentaire, les accidents de la circulation, l’insécurité au nord, la crise de l’école publique. Il a été également question des élections générales et du référendum en 2012. C’est le président de l’Assemblée nationale qui a ouvert le bal. Dioncounda Traoré a noté que le travail législatif de cette année a été marqué par l’adoption de 77 projets de loi sur les 96 reçus et par 9 questions orales. Il s’est félicité de l’adoption du Code des personnes et de la famille, du projet de révision de la Constitution et de la nouvelle loi électorale. Concernant l’insécurité routière, le président de l’Assemblée nationale a révélé des statistiques effroyables : 687 personnes tuées sur les routes l’année dernière et plus de 8077 blessés. Il a aussi évoqué l’insécurité alimentaire qui menace notre pays et l’insécurité persistante au Nord.

Dioncounda Traoré a aussi évoqué la crise de l’enseignement supérieur et la lutte contre la corruption. Il a souhaité que les élections générales prochaines se passent sans fraudes et que le taux de participation soit honorable. En réponse, le chef de l’État a salué le soutien, l’accompagnement et les conseils qu’il a reçus de l’Assemblée nationale tout au long de ses deux mandats. Il a souligné la pertinence du nouveau Code des personnes et de la famille ainsi que des reformes constitutionnelles qui seront soumises au référendum du 29 avril 2012. Le président Touré a estimé que l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne a été exacerbée par la crise libyenne avec le déplacement massif d’hommes en tenue. Il a rappelé avoir rencontré à Koulouba les représentants des Maliens rentrés de Libye et assuré qu’ils sont les bienvenus parmi nous. Amadou Toumani Touré a promis que les preneurs d’otages seront traqués et traduits en justice. Il a appelé la population à collaborer dans ce sens.

Le président de la Cour suprême fut la deuxième personnalité à présenter ses voeux au chef de l’État. Il a parlé des activités que son institution au cours de l’année qui s’achève. La section judiciaire de la Cour suprême a rendu 522 arrêts, la section administrative 329 arrêts. La section de compte a produit 38 rapports et le parquet général a rendu 391 conclusions et effectué 81 réquisitoires. Le magistrat a aussi touché du doigt la crise de confiance qui s’est installée entre la justice et les justiciables. Dans sa réponse, le président de la République a salué l’engagement de l’institution judiciaire à lutter contre l’insécurité et le banditisme dans notre pays. Il a indiqué que des reformes ont été initiées afin de rapprocher la justice des justiciables.

<strong>LE DIALOGUE PRIVILEGIE.</strong> Dans son adresse, le président de la Cour constitutionnelle a souligné que son institution avait participé cette année à plusieurs rencontres internationales qui seront utiles pour son bon fonctionnement. Hamadi Tamba Camara a, par ailleurs, assuré que la Cour constitutionnelle, conformément à sa mission, jouera pleinement son rôle dans les prochaines échéances électorales. En réponse, le président Touré a salué les activités menées par la Cour constitutionnelle avant de rappeler combien le rôle du juge électoral est crucial dans le processus d’une élection. Le président de la Cour constitutionnelle a été suivi par son homologue du Haut conseil des collectivités territoriales. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim a salué le chef de l’État pour avoir été le premier à nommer une femme Premier ministre dans notre pays. Il l’a aussi salué pour avoir toujours privilégié le dialogue dans le règlement de la situation au Nord et pour avoir réservé un bon accueil à nos compatriotes venus de la Libye.

En réponse, le président de la République s’est félicité d’avoir nommé une femme d’expérience à la tête du gouvernement. Il a souhaité que le retour de nos compatriotes de la Libye ne soit pas perçu comme une "pesanteur sécuritaire", mais comme un "rapport de forces" pour asseoir une paix durable dans le Nord de notre pays. Dans son adresse, le président du Conseil économique, social et culturel a apprécié les réalisations du président Touré, surtout le projet de découpage administratif. Jeamille Bittar s’est aussi félicité du couplage du référendum avec le 1er tour de l’élection présidentielle. En réponse, le chef de l’État dira qu’après les réalisations, le plus difficile reste le changement de comportement et de mentalité pour pérenniser ces acquis. Il a souligné que le découpage administratif a été initié en vue de rapprocher l’administration des administrés et la justice des justiciables.

Le président de la République a reçu en dernière position les voeux du Médiateur de la République, Diango Cissoko, et ceux du Vérificateur général, Amadou Ousmane Touré. Le premier a remercié le président Touré pour sa nomination à ce poste avant de rendre hommage à ses prédécesseurs. Diango Cissoko a annoncé la tenue à Bamako de la 4è Assemblée générale de l’association des médiateurs africains en février prochain. Quant au Vérificateur général, il a promis de s’investir à fond pour donner plus de crédibilité et de confiance à son institution. Pour cela, le Bureau du vérificateur sera réorganisé et restructuré. En réponse, le chef de l’État a promis l’accompagnement du gouvernement à la tenue de la 4è assemblée générale de l’association des médiateurs africains. Il a salué en Diango Cissoko un grand commis de l’État qui s’est toujours soucié du devenir de son pays. Amadou Toumani Touré a rappelé que le Bureau du Vérificateur général est une structure importante dans notre dispositif de lutte contre la corruption. Pour cela, il doit être dirigé avec sérénité pour éviter tout dérapage.

&nbsp;

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<title>Lutte contre le terrorisme, trafic de drogue… :
ATT prône le développement à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/lutte-contre-le-terrorisme-trafic-de-drogue%25e2%2580%25a6-att-prone-le-developpement-a-la-base-1600.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p><![endif]--><b><i><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Dans le traditionnel discours &agrave; la Nation du 20 janvier, F&ecirc;te de l&rsquo;Arm&eacute;e, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, Cinquantenaire oblige, a d&eacute;cid&eacute; de revisiter l&rsquo;histoire de notre Grande Muette. Un tour d&rsquo;horizon qui a englob&eacute; la lutte coloniale, la cr&eacute;ation de l&rsquo;arm&eacute;e malienne et sa modernisation, sans oublier les d&eacute;fis auxquels elle est actuellement confront&eacute;e. </span></i></b></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>M&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas occup&eacute; une grande partie de l&rsquo;intervention du Pr&eacute;sident de la  R&eacute;publique, les d&eacute;fis qui pr&eacute;occupent actuellement notre arm&eacute;e ont pour noms&nbsp; banditisme, trafic de drogue,&nbsp; terrorisme&hellip; Concernant le dernier point cit&eacute;, ATT a reconnu &laquo;<i>qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, nos forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; font face &agrave; de nouvelles menaces et &agrave; de nouveaux d&eacute;fis s&eacute;curitaires, dont le terrorisme repr&eacute;sente la manifestation la plus redoutable</i>&raquo;.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Se souciant de rester conforme au discours qu&rsquo;il ne cesse de marteler depuis des mois, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique croit dur comme fer que &laquo;<i>la gestion de la bande sah&eacute;lo-saharienne rel&egrave;ve d&rsquo;une analyse lucide et objective, dans le cadre d&rsquo;une vision concert&eacute;e&raquo;. </i>ATT d&rsquo;insister, au passage, sur le fait que<i> &laquo;la lutte contre le terrorisme n&rsquo;est pas seulement s&eacute;curitaire. On en conna&icirc;t les limites</i>&raquo;.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;autre aspect de la lutte contre ce qu&rsquo;on pourrait d&eacute;sormais qualifier de fl&eacute;au est civil et, surtout, li&eacute; au d&eacute;veloppement, &agrave; en croire le Chef supr&ecirc;me des Arm&eacute;es: &laquo;<i>Le combat contre le terrorisme doit &eacute;galement faire appel &agrave; l&rsquo;engagement et &agrave; l&rsquo;implication des &eacute;lus, des collectivit&eacute;s locales et des populations. Mais sa colonne vert&eacute;brale sera le d&eacute;veloppement local, pour offrir des alternatives aux communaut&eacute;s des zones concern&eacute;es, singuli&egrave;rement &agrave; la jeunesse</i>&raquo;.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Auparavant, ATT avait tout d&rsquo;abord rendu un vibrant hommage &agrave; plusieurs de nos vaillants soldats et hommes politiques: Modibo K&eacute;&iuml;ta et ses compagnons de l&rsquo;US-RDA, des officiers tels que le G&eacute;n&eacute;ral Abdoulaye Soumar&eacute;, les Chefs de Bataillon Pinana Drabo, S&eacute;kou Traor&eacute;, Mohamed Ould Issa, Balla Kon&eacute; et K&eacute;l&eacute;tigui Drabo.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Avant de jeter un regard r&eacute;trospectif sur les batailles de Saboucir&eacute;, les deux guerres mondiales et les exp&eacute;ditions coloniales, avec leurs contingents de tirailleurs soudanais. C&rsquo;est sur ce socle de bravoure et de dignit&eacute;, a not&eacute; ATT, qu&rsquo;est n&eacute;e la jeune arm&eacute;e malienne, le 1<sup>er</sup> octobre 1960, pour culminer le 20 janvier 1961 par la demande de retrait des forces &eacute;trang&egrave;res de notre territoire.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Il faut rappeler que, ce 20 janvier 1961, Modibo K&eacute;&iuml;ta s&rsquo;est adress&eacute; au corps diplomatique pour lui faire part des intentions du Parti US-RDA et du Gouvernement de voir la France &eacute;vacuer toutes ses bases install&eacute;es sur le territoire de la R&eacute;publique du Mali. Le 20 janvier a &eacute;t&eacute;, depuis lors, consacr&eacute; dans le calendrier r&eacute;publicain national comme le jour de la F&ecirc;te de l&rsquo;Arm&eacute;e. Ainsi, de juin &agrave; septembre 1961, suivront l&rsquo;&eacute;vacuation de plusieurs bases: Kati, Tessalit, Gao puis la Base a&eacute;rienne 162 de Bamako.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Depuis, l&rsquo;arm&eacute;e malienne, qui ne comptait alors qu&rsquo;un effectif de 1 232 &eacute;l&eacute;ments, dont 1 Officier G&eacute;n&eacute;ral, 5 Officiers Sup&eacute;rieurs et 46 Officiers, a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; de nombreux &eacute;v&eacute;nements. On notera, entre autres, la r&eacute;bellion dans l&rsquo;Adrar des Ifoghas, le putsch militaire et l&rsquo;entr&eacute;e par effraction des militaires dans la vie politique, l&rsquo;action humanitaire lors de la grande s&eacute;cheresse&hellip;Toutes choses qui ont fait dire au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &laquo;<i>en 50 ans d&rsquo;existence, notre arm&eacute;e nationale a acquis de la maturit&eacute;. Elle s&rsquo;est affirm&eacute;e comme un creuset de notre identit&eacute; nationale, par la diversit&eacute; de provenance des hommes et femmes qui servent en son sein. Elle a gagn&eacute; en vitalit&eacute;, par le recrutement massif de jeunes. Les forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; se signalent aussi par l&rsquo;exemplarit&eacute; de la politique du genre</i>&raquo;. </span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&laquo;<b>Une arm&eacute;e de nos besoins</b>&raquo;</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ces mutations, a-t-il poursuivi, &laquo;<i>prouvent bien que nous sommes engag&eacute;s &agrave; b&acirc;tir l&rsquo;arm&eacute;e de nos besoins plut&ocirc;t que de conserver l&rsquo;arm&eacute;e de nos habitudes. Cette grande ambition exigera de nous la poursuite de la modernisation de l&rsquo;outil de d&eacute;fense et la consolidation de la discipline, de l&rsquo;&eacute;thique et de la coh&eacute;sion au sein des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;</i>&raquo;.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Dans ce discours-bilan de la vie de l&rsquo;arm&eacute;e malienne, on n&rsquo;oubliera certainement pas, les missions de maintien de la paix et celles des agents de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire, pour ne citer qu&rsquo;elles.</span></span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;> </span></p>
<p align=left style=text-align: left; class=MsoNormal><b><span style=font-family: Arial;>Paul Mben&nbsp; </span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Les vœux du gouvernement au président Touré : Des acquis multiples a consolider</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/les-voeux-du-gouvernement-au-president-toure-des-acquis-multiples-a-consolider-12628.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Arial" size="2"><font color="#333399"><em><strong>Le chef de l'&Eacute;tat a exhort&eacute; Modibo Sidib&eacute; et son &eacute;quipe &agrave; redoubler d'efforts, de volont&eacute; et d'imagination, dans la r&eacute;alisation de nouvelles infrastructures de base, dans l'am&eacute;lioration de la production agricole et dans la ma&icirc;trise des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.</strong></em></font> </p>
<p>La tradition a &eacute;t&eacute; respect&eacute;e. A l&rsquo;occasion du Nouvel an tout proche, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a re&ccedil;u vendredi, &agrave; Koulouba, les v&oelig;ux des membres de l'&eacute;quipe gouvernementale.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir souhait&eacute; les meilleurs v&oelig;ux du gouvernement au pr&eacute;sident, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a rappel&eacute; quelques actions phares initi&eacute;es par son &eacute;quipe en 2008, une ann&eacute;e marqu&eacute;e par une grave crise financi&egrave;re internationale. &quot;C'est dans ce contexte difficile que le gouvernement et la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle travaillent depuis quinze mois pour l'atteinte des engagements pris vis-&agrave;-vis du peuple malien, &agrave; savoir cr&eacute;er les conditions d'une prosp&eacute;rit&eacute; nouvelle pour notre pays&quot;, a indiqu&eacute; Modibo Sidib&eacute;. </p>
<p>Certes beaucoup a &eacute;t&eacute; fait, mais il reste encore nombre de d&eacute;fis &agrave; relever face auxquels &laquo; le gouvernement est &agrave; l'action &raquo;, notamment &laquo; pour pr&eacute;server le pouvoir d'achat des Maliens &raquo;, a assur&eacute; le Premier ministre. Le gouvernement a ainsi pris des mesures d'ordre fiscal et augment&eacute; les salaires afin de faire face, par exemple, &agrave; la flamb&eacute;e des prix des produits alimentaires et &agrave; la hausse des cours des hydrocarbures, a expliqu&eacute; Modibo Sidib&eacute;. </p>
<p>Sur le m&ecirc;me chapitre, le Premier ministre a cit&eacute; la r&eacute;duction du train de vie de l'&Eacute;tat. Cette d&eacute;cision, s'est-il f&eacute;licit&eacute;, a permis de r&eacute;aliser des &eacute;conomies de 38 milliards Fcfa, sans toucher les secteurs sociaux et de production dont les cr&eacute;dits ont &eacute;t&eacute; maintenus voire augment&eacute;s. C'est dans cet esprit qu'a ainsi &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; le budget 2009, un budget qui innove en accordant une part importante aux secteurs de production comme l'agriculture, les infrastructures, les ressources humaines, a soulign&eacute; Modibo Sidib&eacute;.</p>
<p><strong>UN &Eacute;TAT FORT</strong> : Le chef du gouvernement s'est aussi f&eacute;licit&eacute; de l&rsquo;ex&eacute;cution de l'Initiative riz destin&eacute;e &agrave; assurer l'autosuffisance alimentaire dans notre pays et de la mise en &oelig;uvre d'une strat&eacute;gie de structuration des fili&egrave;res agro-pastorales porteuses, bas&eacute;e sur la promotion d'un partenariat public-priv&eacute;.</p>
<p>Abordant les secteurs sociaux, le Premier ministre rappellera que 2008 a &eacute;t&eacute; marqu&eacute; par la tenue d'un forum national sur l'&eacute;ducation, afin d'am&eacute;liorer notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, l'organisation des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re pour d&eacute;velopper des pratiques saines de gestion des ressources publiques. Le gouvernement s'est aussi employ&eacute; &agrave; poursuivre les reformes visant la construction d'un &Eacute;tat fort. Il s'agit notamment, des reformes relatives &agrave; la modernisation de l'administration, &agrave; l'am&eacute;lioration du r&eacute;gime du code des march&eacute;s publics. </p>
<p>Toujours dans le cadre des reformes, le gouvernement a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la cession, avec succ&egrave;s, d'une partie des actions de la Banque internationale pour le Mali (BIM-SA) et lanc&eacute; le processus d'ouverture du capital de la Sotelma et de la CMDT. &Agrave; ces actions s'ajoutent la mise en &oelig;uvre du Programme de d&eacute;veloppement institutionnel et le lancement du Recensement administratif &agrave; vocation d'&Eacute;tat-civil (Ravec).</p>
<p>Au plan social et de l'&eacute;conomie solidaire, Modibo Sidib&eacute; a retenu la mise en place en 2008 de la taxe emploi et d'une bourse de l'emploi et le lancement de divers programmes et projets d'appui aux micros, petites et moyennes entreprises.<br />
Pour 2009, le chef du gouvernement a promis la poursuite du d&eacute;veloppement des infrastructures d&eacute;di&eacute;es au d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur du pays. Dans le m&ecirc;me temps, les infrastructures de communication, notamment de t&eacute;l&eacute;communication seront renforc&eacute;es et diversifi&eacute;es. Tout comme les infrastructures &eacute;nerg&eacute;tiques seront &eacute;tendues aussi bien en milieu urbain que rural, a pr&eacute;cis&eacute; Modibo Sidib&eacute;. </p>
<p>Une attention particuli&egrave;re sera accord&eacute;e &agrave; la cr&eacute;ation et au d&eacute;veloppement des entreprises dans les domaines agro-sylvo-pastoral, des mines et des services afin d'acc&eacute;l&eacute;rer la croissance &eacute;conomique, a indiqu&eacute; le Premier ministre. Le gouvernement maintiendra ses efforts sur le plan socio-&eacute;conomique en mettant un accent particulier sur la construction des logements sociaux et l'emploi des jeunes et des femmes.</p>
<p>Pour les questions relatives &agrave; la paix et &agrave; la s&eacute;curit&eacute;, Modibo Sidib&eacute; a annonc&eacute; les pr&eacute;paratifs de la Conf&eacute;rence des chefs d'&Eacute;tat sur la paix et le d&eacute;veloppement dans l'espace sah&eacute;lo-saharien et garanti la poursuite des actions de renforcement des capacit&eacute;s des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; pour prot&eacute;ger les personnes et les biens.<br />
<strong><br />
UN TRAVAIL DE QUALITE</strong> : Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, appr&eacute;ciant ce bilan, a f&eacute;licit&eacute; le Premier ministre et son gouvernement pour le travail de qualit&eacute; accompli au cours des douze derniers mois. &quot;J'ai particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute; les efforts que vous avez d&eacute;ploy&eacute;s pour faire face aux crises multiples de l'ann&eacute;e qui s'ach&egrave;ve. Les mesures prises pour soutenir la consommation ont permis de limiter les effets pr&eacute;judiciables de ces crises sur la vie de nos compatriotes. </p>
<p>Tout en faisant face &agrave; l'urgence, vous avez su, dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de la Loi d'orientation agricole, amorcer des solutions &agrave; long terme &agrave; travers l'Initiative riz&quot;, a soulign&eacute; Amadou Toumani Tour&eacute;. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a &eacute;galement salu&eacute; la poursuite des reformes visant, notamment la modernisation de l'administration et l'am&eacute;lioration du r&eacute;gime des march&eacute;s publics. </p>
<p>Satisfait des actions engag&eacute;es par le gouvernement, comme la tenue du forum national sur l'&eacute;ducation et des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, le chef de l'&Eacute;tat a encourag&eacute; celui-ci &agrave; prendre d'autres mesures du genre, &agrave; toujours faire preuve d'audace dans la valorisation de toutes les fili&egrave;res porteuses du pays. Le pr&eacute;sident Tour&eacute; a aussi exhort&eacute; l'&eacute;quipe de Modibo Sidib&eacute; &agrave; consolider les acquis en 2009 en redoublant d'efforts, de volont&eacute; et d'imagination, dans la r&eacute;alisation de nouvelles infrastructures de base, dans l'am&eacute;lioration de la production agricole et dans la ma&icirc;trise des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.</p>
<p>Le chef de l'&Eacute;tat avait, d&egrave;s l'entame de son propos, salu&eacute; la m&eacute;moire de l'ancien pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de la Guin&eacute;e, Lansana Cont&eacute;, d&eacute;c&eacute;d&eacute; la semaine derni&egrave;re. Il a confirm&eacute; qu'une forte d&eacute;l&eacute;gation malienne avait particip&eacute;, vendredi, &agrave; ses obs&egrave;ques.</p>
<p>M. K&Eacute;ITA<br />
</font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Veille de fêtes : C&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;est le porte&#45;monnaie qui ne suit pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/veille-de-fetes-cest-le-porte-monnaie-qui-ne-suit-pas-7207.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Les march&eacute;s sont bien achaland&eacute;s, les prix restent raisonnables. Mais la liste des achats est longue.<br />rn<br />rnLe triptyque fait des ravages depuis plusieurs ann&eacute;es et il ne nous &eacute;pargnera pas cette fois-ci non plus. L''encha&icirc;nement dans un tr&egrave;s court laps de temps de trois f&ecirc;tes majeures - Tabaski, No&euml;l et Saint Sylvestre - met &agrave; rude &eacute;preuve les budgets des m&eacute;nages. Les chefs de famille ne savent plus tr&egrave;s bien o&ugrave; donner de la t&ecirc;te, tant s''empilent les d&eacute;penses incompressibles qui vont des v&ecirc;tements neufs au mouton de la f&ecirc;te. Impossible cependant de se soustraire &agrave; la saign&eacute;e des porte-monnaies, car la fi&egrave;vre des &eacute;v&egrave;nements monte de mani&egrave;re irr&eacute;pressible et vous am&egrave;ne bon gr&eacute;, mal gr&eacute; dans les magasins ou devant les &eacute;tals.<br />rn<br />rnLes commer&ccedil;ants, que nous avons rencontr&eacute;s, d&eacute;livrent un diagnostic unanime : le march&eacute; est bien achaland&eacute;, les prix sont relativement raisonnables, mais les ventes n''ont pas encore vraiment d&eacute;coll&eacute;. Une chose est certaine, l''affluence ne faiblit pas. Que ce soit au Grand march&eacute; de Bamako et dans ses rues adjacentes, &agrave; la Foire exposition de Bamako, dans les petits march&eacute;s de quartiers, la mar&eacute;e humaine est au rendez-vous. Chacun avec ses go&ucirc;ts et ses besoins. Les plus petits cherchent habits &agrave; leur taille et chaussures &agrave; leur pied. Les femmes, elles, voltigent entre les multiples vari&eacute;t&eacute;s de bazins et de tissus &agrave; la mode venant de Douba&iuml;. Les tr&egrave;s jeunes filles envahissent les boutiques de &quot;pr&ecirc;t-&agrave;-porter&quot; pour n&eacute;gocier robes, jupes et autres &quot;bodies&quot; en vogue comme les &ldquo;Corsaires&rdquo;. Ces parures sont tr&egrave;s pris&eacute;es par les adeptes de la &quot;griffe-mania&quot; et des &quot;m''as-tu vu&quot;. <br />rn<br />rnLes vendeurs qui sentent bien l''embarras financier des acheteurs potentiels ne l&eacute;sinent sur rien pour cr&eacute;er une ambiance festive, propice &agrave; l''achat &quot;coup de coeur&quot;. Ingr&eacute;dient indispensable &agrave; la mise en condition des client(e)s, l''animation varie d''un lieu &agrave; l''autre. Dans les boutiques de bazin, dominent les morceaux mandingues tr&egrave;s pris&eacute;s d''une gent f&eacute;minine qui a d&eacute;pass&eacute; le stade de l''adolescence. Chez les vendeurs d&rsquo;habits pour jeunes, le &quot;coup&eacute;-d&eacute;cal&eacute;&quot; et le &quot;s&eacute;ka-s&eacute;ka&quot; tiennent le haut du pav&eacute;. Avec un attrait prononc&eacute; pour le morceau &ldquo;Grippe Aviaire&rdquo;, tr&egrave;s pris&eacute; des jeunes branch&eacute;s. Quant aux &eacute;talagistes, ils font battre le tam-tam. Certains marchands pour retenir plus longtemps la client&egrave;le ont embauch&eacute; des danseurs du &quot;Bobaraba&quot; qui fait fureur actuellement parmi les jeunes.<br />rn<br />rnFait rarissime - Au milieu de ce tintamarre, deux types d''individus gardent l''oeil particuli&egrave;rement vigilant. D''abord, les interm&eacute;diaires (les fameux &quot;coxeurs&quot;) habiles &agrave; d&eacute;c&egrave;ler le client h&eacute;sitant et prompts &agrave; ui proposer une &quot;affaire&quot; impossible &agrave; laisser passer. Ensuite, les voleurs qui savent qu''il y a toujours moyen de tirer profit de cette incroyable cohue. Mais qui ne se font pas trop d''illusion sur le sort qui les attend si jamais ils &eacute;taient pris sur le vif. Le produit le plus abondant sur tous les march&eacute;s est certainement le bazin. Il remplit les &eacute;tag&egrave;res des boutiques et des &eacute;choppes, d&eacute;borde des pousse-pousse stationn&eacute;s au bord des rues et s''empilent sur la t&ecirc;te des vendeuses ambulantes. Ce tissu si pris&eacute; provient dans ses vari&eacute;t&eacute;s haut de gamme de Hollande, d''Autriche, d''Allemagne et du Danemark. Lorsqu''il est dit &quot;moins riche&quot;, il nous arrive surtout de Chine et d&rsquo;autres pays asiatiques. Au premier coup d''oeil, on se rend que son pouvoir d''attraction est intact.<br />rn<br />rnLes boutiques de Gagny Lah, le plus grand fournisseur de bazin du Grand march&eacute;, sont en effet litt&eacute;ralement prises d&rsquo;assaut par les femmes. La premi&egrave;re qualit&eacute;, appel&eacute;e &quot;bazin riche&quot;, se vend entre 4500 et 5500 Fcfa le m&egrave;tre. Le &quot;moins riche&quot; co&ucirc;te de 1000 &agrave; 2000 Fcfa le m&egrave;tre. La deuxi&egrave;me qualit&eacute; se situe entre 600 et 1000 Fcfa le m&egrave;tre. Un nouveau tissu l&eacute;ger a fait une perc&eacute;e sur le march&eacute; &agrave; l''occasion de la pr&eacute;sente f&ecirc;te. Il s''agit de &quot;Bamako Joliden&quot; en provenance de Chine et dont le m&egrave;tre co&ucirc;te seulement 200 Fcfa.<br />rn<br />rnFait rarissime et qui m&eacute;rite qu''on le souligne, les &quot;Halles de Bamako&quot; qui en temps normal peinent &agrave; s''assurer une fr&eacute;quentation honn&ecirc;te enregistrent ces jours-ci une belle affluence. Et certains y trouvent leur bonheur comme le jeune commer&ccedil;ant Boubou Bocoum, qui s''est sp&eacute;cialis&eacute; dans les v&ecirc;tements pour jeunes filles. Avec un large sourire (ce qui n''est pas le cas de tous ses coll&egrave;gues de la zone), il accueille les visiteuses qui se pressent devant son stand. Les raisons de cet engouement ? &quot;J&rsquo;ai import&eacute; de nouveaux mod&egrave;les de robes et de jupes en vogue aux Etas-Unis, explique Bocoum, et j''essaie d''&ecirc;tre raisonnable sur les prix. On peut acqu&eacute;rir une robe ou un &quot;coupl&eacute; &quot;chemise et jupe entre 6000 et 15 000 Fcfa&quot;. <br />rn<br />rnAutre homme heureux, le vieux Mamoutou Gassama, vendeur d&rsquo;habits pour enfants, qui se r&eacute;jouit de l&rsquo;affluence de cette ann&eacute;e dans ce march&eacute;, longtemps d&eacute;laiss&eacute; au profit du March&eacute; Rose. &quot;Comme vous le constatez, explique-il, les clients sont l&agrave; en nombre. Lui aussi affirme avoir jou&eacute; sur l''accessibilit&eacute; financi&egrave;re de ses produits, avec comme ambition premi&egrave;re liquider tout son stock. Une tenue pour jeune gar&ccedil;on de 6 &agrave; 12 ans se n&eacute;gocie selon les mod&egrave;les &agrave; 5000, 4000 et m&ecirc;me 3000 Fcfa. La robe pour fille de la m&ecirc;me tranche d''&acirc;ge co&ucirc;te entre 1500 et 6000 Fcfa. La vie a appris au vieux Gassama &agrave; &ecirc;tre r&eacute;aliste. Il sait qu''entre la rentr&eacute;e scolaire, le Ramadan et les f&ecirc;tes, les mois derniers ont &eacute;t&eacute; dispendieux pour les chefs de famille. Alors, il compatit &agrave; leur situation. &quot;Je suis moi-m&ecirc;me p&egrave;re de famille. Je fais mon possible pour que mes articles soient accessibles &agrave; tous les parents&quot;, indique-t-il. <br />rn<br />rnL''insouciante Kadi - Le souci de Gassama est louable. Mais il faut bien reconna&icirc;tre que tous les acheteurs ne sont pas &eacute;gaux devant la f&ecirc;te. Cheick peut en t&eacute;moigner. Il s''est sp&eacute;cialis&eacute; dans la vente des tissus &quot;princiers&quot; venus de Douba&iuml; et qui connaissent une belle vogue depuis d&eacute;j&agrave; deux ans. Mais ne les ach&egrave;te pas qui veut. Le prix des tissus &quot;Princesse d&rsquo;Arabie&quot; ou &quot;Premi&egrave;re Dame&quot; ont de quoi refroidir celles qui se jettent dessus sans pr&eacute;cautions. Pour confectionner un boubou dans la premi&egrave;re qualit&eacute;, il faut d&eacute;bourser jusqu''&agrave; 300 000 Fcfa. De 50 000 &agrave; 100 000 Fcfa sont n&eacute;cessaires pour un v&ecirc;tement taill&eacute; dans la qualit&eacute; inf&eacute;rieure. Mais Cheick nous assure que les affaires sont bonnes et que ses produits n''ont aucun probl&egrave;me &agrave; trouver prenneur.<br />rn<br />rnEn fait, cette ann&eacute;e, les commer&ccedil;ants se sont montr&eacute;s globalement raisonnables et l
es acheteurs en conviennent. Comme cette m&egrave;re de famille, Mme Ciss&eacute; Ma&iuml;mouna Traor&eacute;, pour qui les habits sont c&eacute;d&eacute;s &agrave; tr&egrave;s bon prix. Notre dame met plut&ocirc;t en cause l''encha&icirc;nement des f&ecirc;tes qui a mis &agrave; mal les porte-monnaie. &quot;C&rsquo;est vraiment dur. Si on doit acheter le mouton, payer le riz, les condiments et les habits pour les enfants et les femmes... Que Dieu nous sauve. C''est tr&egrave;s dur&quot;, s''exclame un p&egrave;re de famille qui appelle les femmes &agrave; faire preuve de compr&eacute;hension et de tol&eacute;rance &agrave; l''endroit des &eacute;poux &eacute;prouv&eacute;s.<br />rn<br />rnComme toujours, il y a ceux qui geignent et ceux qui rient. L''&eacute;tudiante Kadi appartient &agrave; la seconde cat&eacute;gorie et semble &agrave; mille lieues des soucis du consommateur moyen. &ldquo;Le 31 d&eacute;cembre se f&ecirc;tera avec &eacute;clat&rdquo;, annonce-t-elle avec un large sourire. Insouciante, elle se r&eacute;jouit de la co&iuml;ncidence des deux f&ecirc;tes. L''occasion est belle, affirme-t-elle, pour renouveler sa garde-robe. Kadi n''a certainement pas les m&ecirc;mes probl&egrave;mes que les jeunes filles dont les petits amis ont disparu de la circulation depuis belle lurette. Faute de pouvoir assumer les factures qu''on leur a fait miroiter.<br />rn<br />rnDoussou DJIR&Eacute; <br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski : Le marché dans l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;attente des moutons</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-le-marche-dans-lattente-des-moutons-6902.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#333399"><em><strong>Les b&ecirc;tes ne courent pas encore les rues. Et les pr&eacute;visions des professionnels sur l''offre et les prix ne sont gu&egrave;re rassurantes.</strong></em></font><br />rn<br />rnL''A&iuml;d-el-Adha ou A&iuml;d-al-Kebir, la &quot;Grande f&ecirc;te&quot;, comm&eacute;more chaque ann&eacute;e le sacrifice d''Abraham. Dieu demanda &agrave; ce croyant de sacrifier son fils unique. Au moment o&ugrave; il s''appr&ecirc;tait &agrave; passer &agrave; l''acte pour prouver sa d&eacute;votion au Cr&eacute;ateur, celui-ci fit appara&icirc;tre miraculeusement un mouton et ordonna &agrave; Abraham de lib&eacute;rer son fils et de sacrifier l''animal. Ce qu''il fit.<br />rn<br />rnLa &quot;Grande f&ecirc;te&quot; a lieu chaque ann&eacute;e le 10 du Dhou-el-Hijja, le 12&egrave; mois lunaire du calendrier musulman, en souvenir de cet &eacute;v&eacute;nement miraculeux. Au cours du m&ecirc;me mois, les musulmans sont tenus de se rendre &agrave; la Mecque, s''ils en ont les moyens, pour y accomplir le p&egrave;lerinage, le cinqui&egrave;me pilier de la religion musulmane. <br />rn<br />rnLa &quot;Grande f&ecirc;te&quot; (en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la &quot;petite&quot; qui marque la fin du jeun du Ramadan) approche &agrave; grands pas. A cette occasion, chaque chef de famille musulman, s''il en a les moyens, doit immoler un mouton pour perp&eacute;tuer le sacrifice d''Abraham. C&rsquo;est pourquoi le prix du mouton se retrouve, &agrave; la veille de la Tabaski, au centre des soucis. L&rsquo;animal gagne en importance. Le m&eacute;canisme de l''offre et de la demande aidant, son prix se hisse ais&eacute;ment &agrave; hauteur de celui des produits de luxe. Par exemple, le b&eacute;lier qui se vendait &agrave; 40 000 Fcfa il y a seulement deux semaines, co&ucirc;te aujourd''hui plus de 50 000 Fcfa sur le march&eacute;.<br />rn<br />rnPourtant, pour l''heure, les acheteurs ne se bousculent pas aux &quot;Garbal&quot; &agrave; la recherche de moutons. Les marchands de b&ecirc;tes, familier certainement du comportement de la client&egrave;le, n''ont pas encore amen&eacute; les moutons en grand nombre. Seuls quelques acheteurs, pouss&eacute;s par la perspective du rench&eacute;rissement progressif des prix, pr&eacute;f&egrave;rent acheter t&ocirc;t pour profiter du niveau actuel du march&eacute;. Le calcul peut s''av&eacute;rer &agrave; double tranchant car les frais d''entretien d''une b&ecirc;te se r&eacute;v&egrave;lent, &agrave; l''occasion, prohibitifs. Ils peuvent ainsi atteindre actuellement 1000 Fcfa par jour.<br />rn<br />rnA l''oppos&eacute; de ceux qui s''offrent la b&ecirc;te au plus t&ocirc;t, il y a les acheteurs de la derni&egrave;re minute qui misent sur une possible chute des prix, la veille de la f&ecirc;te. Le pari est risqu&eacute;. Car ce ph&eacute;nom&egrave;ne ne survient que si le march&eacute; est surapprovisionn&eacute;. Dans le cas contraire, c''est-&agrave;-dire dans un contexte de raret&eacute; des moutons, les prix s''envolent hors de port&eacute;e des petites bourses.<br />rn<strong><br />rnMOROSITE AMBIANTE. </strong>A deux semaines de la f&ecirc;te, le pronostic de certains professionnels du secteur est inqui&eacute;tant. Ils pr&eacute;voient que le march&eacute; ne sera pas bien approvisionn&eacute; cette ann&eacute;e m&ecirc;me si des cargaisons de moutons et de ch&egrave;vres commencent &agrave; d&eacute;barquer dans la capitale. Les b&ecirc;tes viennent essentiellement de la r&eacute;gion de Mopti. A la m&ecirc;me p&eacute;riode l''ann&eacute;e derni&egrave;re, l''effervescence avait d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;. Les marchands ambulants d&eacute;filaient &agrave; tous les coins de rue avec &agrave; la main un b&acirc;ton de berger pour guider les animaux. <br />rn<br />rnAu march&eacute; de b&eacute;tail de Lafiabougou, l''ambiance est presque &agrave; l''ordinaire. Toka Ciss&eacute;, 52 ans, ne poss&egrave;de qu''une dizaine de moutons &agrave; vendre. Pourtant, il est consid&eacute;r&eacute; comme l''un des plus grands marchands de moutons du march&eacute;. Ses 10 moutons comme presque tous les autres animaux du march&eacute; proviennent de Banamba et du pays dogon. Selon Toka Ciss&eacute;, la f&ecirc;te qui s''approche, ne s''annonce pas favorable pour ses affaires. &quot;Depuis 35 ans, je n''ai jamais vu une telle conjoncture. D''habitude, &agrave; cette &eacute;poque, les troupeaux envahissent d&eacute;j&agrave; la ville&quot;, fait remarquer le marchand. <br />rn<br />rnLe prix de la b&ecirc;te varie entre 20 000 et 50 000 Fcfa pour les moutons ordinaires. Les b&eacute;liers &quot;hors pair&quot; sont les &quot;Bali-bali&quot; qui peuvent co&ucirc;ter jusqu''&agrave; 300 000 Fcfa. Cette race vendue au prix fort dans les plus grands march&eacute;s de b&eacute;tail de Bamako, est particuli&egrave;rement r&eacute;pandue &agrave; Fatoma (r&eacute;gion de Mopti), indique le revendeur Yaya Traor&eacute; dit &quot;Rougeot&quot; qui soutient lui aussi que le mouton co&ucirc;tera beaucoup plus cher cette ann&eacute;e.<br />rn<br />rnSur la rive droite du fleuve, au march&eacute; de b&eacute;tail de Faladi&eacute;, l''on rel&egrave;ve le m&ecirc;me climat de morosit&eacute;. Les commer&ccedil;ants commencent juste &agrave; r&eacute;ceptionner quelques centaines de b&ecirc;tes de la r&eacute;gion de Mopti et de Tombouctou. &quot;Les autres camions sont en route&quot;, assure Idrissa Poudiougou. Vendredi dernier, le march&eacute; n''&eacute;tait pas encore approvisionn&eacute;. Les clients &eacute;taient tr&egrave;s peu nombreux ce jour l&agrave;. Entour&eacute; de ses collaborateurs (d&eacute;marcheurs, transporteurs et jeunes bouchers), Poudiougou explique que les b&ecirc;tes co&ucirc;tent de plus en plus cher au march&eacute;. Ce constat est corrobor&eacute; par Madou Diarra pour qui la hausse du prix du transport est &agrave; l''origine de cette flamb&eacute;e. Le march&eacute; de Faladi&eacute; est essentiellement ravitaill&eacute; par les localit&eacute;s de la r&eacute;gion de Mopti telles que Bankass, Koro, Kalassokou et Kondogo. <br />rn<br />rnA. M. CISS&Eacute;<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de Ramadan : Comment les Maliens ont ils passé la fête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-ramadan-comment-les-maliens-ont-ils-passe-la-fete-5148.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font size="3"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">D&egrave;s la rupture du je&ucirc;ne au soir du jeudi 12 octobre dernier, les musulmans du Mali ont port&eacute; une oreille attentive &agrave; la radio en guettant le communiqu&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> nationale d&rsquo;observation de la lune qui si&eacute;geait dans l&rsquo;enceinte du Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales</span></em></strong></font><span style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">En Islam, c&rsquo;est le croissant lunaire qui fixe les fid&egrave;les sur le d&eacute;but et la fin du mois de ramadan. A 22 heures c&rsquo;&eacute;tait chose faite. Les Maliens savaient que ce vendredi de l&rsquo;A&iuml;d-el-fitr &eacute;tait aussi celui du dernier match des Aigles du Mali avec les Eperviers du Togo dans le cadre de &eacute;liminatoires de <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe">la Coupe</st1:personname> africaine de football des Nations. Match &agrave; l&rsquo;issue duquel les n&ocirc;tres pouvaient se qualifier o&ugrave; &ecirc;tre &eacute;limin&eacute;s.</p>
<p>rn</font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Il y a eu la pri&egrave;re collective, on a vu les habits neufs, on a senti le fumet des plats des grands jours dans les familles. Mais, incontestablement, les frissons de la grande affaire qu&rsquo;on attendait &agrave; 15 H 30 &eacute;taient perceptibles chez les Bamakois, dont beaucoup ont report&eacute; leurs visites traditionnelles de salutations, de b&eacute;n&eacute;dictions et de demande de pardon chez leurs coreligionnaires et leurs proches pour ne pas rater une seule seconde du match, dont l&rsquo;ORTM avait promis la retransmission sur le petit &eacute;cran&nbsp;: mais une panne technique l&rsquo;en emp&ecirc;chera. De bout en bout le match sera donc suivi &agrave; la radio. Les plus grands supporters, eux, &eacute;taient &agrave; Lom&eacute;, avec nos joueurs.<br />rn<br />rn</font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Au coup de sifflet final, la f&ecirc;te a repris de plus belle. Cette victoire a occasionn&eacute; de nouvelles invitations et la multiplication des cadeaux &agrave; l&rsquo;endroit des enfants qui se promenaient de famille en famille.</font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><br />rnLes populations riveraines des grandes art&egrave;res de la capitale sont sorties pour exprimer leur joie. Malgr&eacute; la pr&eacute;sence des forces de l&rsquo;ordre pour veiller &agrave; ce que cette manifestation de joie ne se d&eacute;g&eacute;n&egrave;re pas, de nombreux accident seront enregistr&eacute;s du c&ocirc;t&eacute; des motocyclistes. Les agents de <st1:personname w:st="on" productid="la Protection">la Protection</st1:personname> civile &eacute;taient l&agrave; pour &eacute;vacuer les bless&eacute;s au niveau des centres hospitaliers. Mais beaucoup estiment que les d&eacute;g&acirc;ts auront &eacute;t&eacute; minimis&eacute;s, gr&acirc;ce aux communiqu&eacute;s des radios de proximit&eacute; invitant &agrave; la prudence dans la manifestation de cette double f&ecirc;te.<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p><font face="Arial"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span><strong style="">Abdoul Karim Ma&iuml;ga</strong> </font></span></font><br />rn<font face="Arial"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><br />rn</font></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Veille de fête au Grand marché : C’est l’argent qui manque le plus</title>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Le march&eacute; en cette veille de f&ecirc;te de fin de ramadan, ressemble &agrave; une fourmili&egrave;re. Mais, cette affluence n&rsquo;est pas synonyme de bonnes affaires pour les commer&ccedil;ants, qui crient &agrave; la m&eacute;vente&nbsp;; les &laquo;&nbsp;clients&nbsp;&raquo;, eux, se disent effray&eacute;s par la chert&eacute; des produits</span></em></strong><strong><em>.</em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Mali est un pays o&ugrave; le contr&ocirc;le des prix est difficile parce que le lib&eacute;ralisme &eacute;conomique en vigueur depuis 1991 fait que le gouvernement est impuissant &agrave; r&eacute;guler le march&eacute;. D&rsquo;une boutique &agrave; l&rsquo;autre, le prix d&rsquo;un m&ecirc;me article diff&egrave;re, si ce n&rsquo;est du simple au double. C&rsquo;est la cons&eacute;quence du lib&eacute;ralisme &eacute;conomique qui permet au commer&ccedil;ant de fixer son prix.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A la veille de la f&ecirc;te de ramadan, cette tendance s&rsquo;emballe. Le consommateur est &eacute;cras&eacute; par les prix &agrave; cause d&rsquo;autres facteurs&nbsp;: la rentr&eacute;e des classes, les d&eacute;penses quotidiennes du mois de ramadan, entre autres. C&rsquo;est la p&eacute;riode la plus faste de l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; le commer&ccedil;ant peut faire le maximum de profits. Au regard de ce tableau, la situation actuelle des prix ne surprend gu&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A quelques encablures de la f&ecirc;te d&rsquo;A&iuml;d el-Fitr, le Grand march&eacute; grouille de monde mais, conviennent les commer&ccedil;ants, les achats ne suivent pas. <em>&laquo;&nbsp;Le march&eacute; est lent. Les clients viennent mais s&rsquo;enqui&egrave;rent pour la plupart des prix avant de repartir sur la pointe des pieds. A la veille de la f&ecirc;te, je vends entre 20&nbsp;000 F CFA et 25&nbsp;000 F CFA par jour pour les pagnes&nbsp;Wax. Or, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, j&rsquo;avoisinais par jour les 70&nbsp;000 F CFA&nbsp;&raquo;</em>,constate Safiatou Diarra.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A c&ocirc;t&eacute; de cette m&eacute;vente d&eacute;cri&eacute;e, les tracasseries polici&egrave;res auxquelles n&rsquo;&eacute;chappent pas les commer&ccedil;ants. <em>&laquo;&nbsp;D&egrave;s fois, on vend mieux. Mais, les policiers nous d&eacute;rangent sous pr&eacute;texte que nous occupons la voie publique. Il y a de l&rsquo;affluence mais moins d&rsquo;achat. Malgr&eacute; tout, nous sommes oblig&eacute;s de payer 1000 F CFA aux policiers. Et lorsqu&rsquo;on a affaire &agrave; la mairie, nous payons 3000 F CFA. Il n&rsquo;y a pas de comparaison possible entre 2006 et cette ann&eacute;e. L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, je gagnais par jour pas moins de 200&nbsp;000 F CFA. Mais quand je parviens &agrave; vendre cette ann&eacute;e pour 75&nbsp;000 F CFA par jour, &ccedil;a rel&egrave;ve du miracle&nbsp;&raquo;</em>,se plaint Demba Diallo, revendeur de chaussures.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Des propos corrobor&eacute;s par Seydou K&eacute;ita, qui estime que l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re &eacute;tait meilleure &agrave; cette ann&eacute;e. <em>&laquo;&nbsp;Au Grand march&eacute; ici, nous avons plusieurs types de policiers. Ils nous rackettent tous les jours car, chacun r&eacute;clame sa part. Quant aux gros bras, nous leur donnons 500 F CFA pour &eacute;chapper &agrave; leur diktat&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>La qualit&eacute; et le toc</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Si les prix du Bazin (entre 5000 F CFA et 6000 F CFA le m&egrave;tre) et les Uniwax (12&nbsp;000 F CFA le yard) restent inchang&eacute;s, il en va autrement pour les m&egrave;ches, les v&ecirc;tements et les chaussures pour enfant qui sont pris&eacute;s. <em>&laquo;&nbsp;Franchement, les prix ne sont pas abordables. Auparavant, j&rsquo;achetais la m&egrave;che Darling &agrave; 2750 F CFA contre 3000 F CFA actuellement. J&rsquo;&eacute;tais venue pour acheter 4 paquets mais ayant &eacute;t&eacute; prise de court par les nouveaux prix, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e de m&rsquo;arr&ecirc;ter &agrave; 3 paquets&nbsp;&raquo;</em>, explique une cliente. Et de poursuivre&nbsp;que les chaussures qui &eacute;taient vendues &agrave; 3000 F CFA minimum, sont c&eacute;d&eacute;es aujourd&rsquo;hui entre 5000 et 10&nbsp;000 F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>S&rsquo;agissant des v&ecirc;tements pour enfant, ils ont connu une augmentation de 150 F CFA &agrave; 250 F CFA. Idem pour les chaussures. <em>&laquo;&nbsp;Les v&ecirc;tements pour enfant de m&ecirc;me que les chaussures sont pass&eacute;s de 1250 F CFA &agrave; 1500 F CFA. Nous ne b&eacute;n&eacute;ficions que de 100 F &agrave; 150 F CFA. L&rsquo;augmentation des prix ne d&eacute;pend pas de nous, elle provient plut&ocirc;t de nos fournisseurs. S&rsquo;ils augmentent, nous sommes oblig&eacute;s de revoir aussi &agrave; la hausse nos prix pour pouvoir tirer profit de notre commerce. Cependant, l&rsquo;affluence qui se d&eacute;gage ne correspond pas &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de la vente&nbsp;&raquo;</em>, explique Many Camara.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un passage au Grand march&eacute; permet de constater qu&rsquo;il y a des articles pour toutes les bourses m&ecirc;me s&rsquo;il est &eacute;vident que dans bien des cas, la qualit&eacute; n&rsquo;est pas satisfaisante. Or, d&egrave;s qu&rsquo;un enfant a l&rsquo;&acirc;ge de comprendre, il sait faire la diff&eacute;rence entre les objets de qualit&eacute; et le toc. C&rsquo;est cette r&eacute;alit&eacute; qui am&egrave;ne bien des chefs de famille d&eacute;j&agrave; tenaill&eacute;s par le quotidien &agrave; se ceindre la taille pour satisfaire les caprices de leurs ados accrocs de la derni&egrave;re vogue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Je viens du march&eacute;. Je me rends compte qu&rsquo;il y a toutes sortes de prix. Pour un enfant de 2 &agrave; 3 ans, tu peux acheter des articles &agrave; bas prix. A partir du moment o&ugrave; ils sont assez grands, &ccedil;a devient compliqu&eacute;. Ils exigent de la qualit&eacute; qui nous revient plus cher. Je suis venu avec pas moins de 100&nbsp;000 F CFA pour mes 2 filles et mon jeune gar&ccedil;on, voil&agrave; je retourne &agrave; la maison avec des jetons. Pendant que mon souci c&rsquo;est de les nourrir, eux, ils tiennent &agrave; &ecirc;tre impec co&ucirc;te que co&ucirc;te le jour de la f&ecirc;te&nbsp;&raquo;</span></em><span>, t&eacute;moigne un chef de famille.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Comme on le voit, malgr&eacute; les discours et les v&oelig;ux qui sont rest&eacute;s pieux, les prix ont grimp&eacute; &agrave; cette veille de la f&ecirc;te de ramadan. Heureusement, que les prix ne sont pas affich&eacute;s par 3/4 des commer&ccedil;ants. Le marchandage est alors possible&hellip; La seule issue pour le client.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mohamed Daou</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vendredi, jour de fête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/vendredi-jour-de-fete-5034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Pas d&rsquo;optimisme b&eacute;at, telle semble la consigne pass&eacute;e par les supporters entre eux. Heu&nbsp;! Qui est fou&nbsp;? Chat &eacute;chaud&eacute; n&rsquo;a-t-il pas raison de craindre l&rsquo;eau froide&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>Le match Mali-Togo, pour s&ucirc;r, sera jou&eacute; &agrave; couteaux tir&eacute;s, l&rsquo;adversaire s&rsquo;appelant justement Ad&eacute;bayor et ses vilains compagnons. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;sormais, l&rsquo;illusion du goal - diff&eacute;rentiel s&rsquo;est estomp&eacute; pour Jodar qui s&rsquo;est rendu &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence: &lsquo;&rsquo;nous ne pouvons plus figurer parmi les meilleurs deuxi&egrave;mes. &lsquo;&rsquo; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me si les Aigles avaient battu la Sierra L&eacute;one par 10 buts &agrave; 0, cela n&rsquo;emp&ecirc;cherait aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il faille battre le Togo pour se qualifier. A moins qu&rsquo;il n&rsquo; y ait le cas de figure suivant&nbsp;: un nul entre le Mali et le Togo, un nul&nbsp;entre le B&eacute;nin et la Sierra Leone, et, &agrave; d&eacute;faut d&rsquo;un nul, que la Sierra L&eacute;one batte le B&eacute;nin. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui rel&egrave;ve quelque peu de l&rsquo;&eacute;lucubration ou de la masturbation tactique comme dirait l&rsquo;autre, ces cas de figure pouvant pr&eacute;senter des lendemains de d&eacute;sillusion ou des r&eacute;veils douloureux. A moins que ce ne soit des moments d&rsquo;enchantement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;&eacute;vidence voudrait qu&rsquo;il faille tenir compte de cette vague d&rsquo;espoir chez les B&eacute;ninois qui vont s&ucirc;rement livrer un match tambour battant comme ils en ont l&rsquo;habitude, aid&eacute;s en cela par des Sierra L&eacute;onais d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il convient donc de garder la t&ecirc;te froide, de supporter et soutenir les Aigles &agrave; un moment difficile sans perdre de vue que nous sommes dans le contexte d&rsquo;un match de football. De surcro&icirc;t, sur le terrain de l&rsquo;adversaire. Certains l&rsquo;ont annonc&eacute; d&rsquo;avance, pour ce match pr&eacute;cis, ils font du &lsquo;&rsquo;Wait and see&lsquo;&rsquo;. Attendons de voir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les lendemains de match sont donc psychanalys&eacute;s et les supporters anesth&eacute;si&eacute;s. Cette ambiance est tout &agrave; fait propice pour garder la t&ecirc;te froide en cas de d&eacute;faite et sauter de joie apr&egrave;s la victoire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Il existe, bien s&ucirc;r, des &eacute;piph&eacute;nom&egrave;nes que personne ne peut emp&ecirc;cher d&rsquo;arriver aux exc&egrave;s. Quel que soit d&rsquo;ailleurs le r&eacute;sultat. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est leur occasion privil&eacute;gi&eacute;e de d&eacute;foulement et de d&eacute;fiance de l&rsquo;autorit&eacute; publique. Prions donc que vendredi soit jour de f&ecirc;te pour les je&ucirc;neurs et pour tous les supporters des Aigles&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Baba Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>47eme Anniversaire de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;indépendance du Mali : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Unité nationale &#45; l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Intégrité  territoriale &#45; Paix et Stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/47eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-lunite-nationale-lintegrite-territoriale-paix-et-stabilite-4610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le Mali a c&eacute;l&eacute;br&eacute; le samedi 22 septembre le 47<span style="position: relative; top: -3pt;">&eacute;me</span><span style="">&nbsp;</span>anniversaire de son accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale et internationale. Cette journ&eacute;e &eacute;tait plac&eacute;e sous le signe de l''unit&eacute; nationale, de l''int&eacute;grit&eacute; territoriale, de la paix et de la stabilit&eacute; de notre pays.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le camp Soundjata KEITA de Kati, la 3e r&eacute;gion militaire a plac&eacute; cette journ&eacute;e du 22 septembre sous le signe de la coh&eacute;sion et de l''unit&eacute; nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s la mont&eacute;e des couleurs, le ministre de la d&eacute;fense et des anciens combattants, Mamadou Clazi&eacute; Sissouma a proc&eacute;d&eacute; au d&eacute;p&ocirc;t de gerbe au monument des martyrs. Il &eacute;tait accompagn&eacute; par le chef d''&eacute;tat major de l''arm&eacute;e de Kati. On notait aussi la pr&eacute;sence des ministres Ousmane Thiam, des petites et moyennes entreprises, Cheick Oumar Sissoko de l''&eacute;ducation nationale et de la culture, N''Diaye Bah de l''artisanat et du tourisme, Modibo Sylla de l''urbanisme ainsi que beaucoup de nos hauts cadres et grad&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cette c&eacute;r&eacute;monie de prise d''arme a &eacute;t&eacute; aussi le lieu de respecter la tradition. Ainsi, le Colonel Al Kaba du Conseil international des sports a &eacute;t&eacute; fait Chevalier de l''Ordre national du Mali par le ministre de la d&eacute;fense. Le G&eacute;n&eacute;ral<span style="">&nbsp; </span>de brigade a&eacute;rienne Salif Traor&eacute; a aussi &eacute;t&eacute; fait Grand officier de l''ordre de m&eacute;rite du conseil international des sports militaires. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le d&eacute;fil&eacute; proprement dit a ensuite suivi dans l''ordre des batailles entre autre la fanfare de la 3e r&eacute;gion militaire, les pionniers, l''association des jeunes de camp de Kati, l''association des chasseurs, les anciens combattants et les veuves de guerres, les combattants de troupe Etat major 3e r&eacute;gion militaire, la conservation de la nature, la police nationale, la gendarmerie nationale, la 30e infanterie motoris&eacute;e, la 35e r&eacute;giment blind&eacute;e, le 36e r&eacute;giment d''artillerie, la direction de transmission des arm&eacute;es, la direction centrale de service de sant&eacute; et le 33e r&eacute;giment de commandos parachutistes a boucl&eacute; la marche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s ce d&eacute;fil&eacute;, le ministre de la d&eacute;fense et des anciens combattants s''est adress&eacute; &agrave; la presse en ces termes : &quot; <em>Nous pla&ccedil;ons cet anniversaire sous le signe de la mobilisation pour la coh&eacute;sion nationale et la pr&eacute;servation de l''int&eacute;grit&eacute; territoriale. Comment faire en sorte que chacun d''entre nous puisse assurer cette coh&eacute;sion nationale, assurer l''int&eacute;grit&eacute; territoriale<span style="">&nbsp; </span>de la nation. Je crois que c''est un th&egrave;me assez mobilisateur et il faut citer aussi tout un programme </em>&quot;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faut reconna&icirc;tre que ce 47<span style="position: relative; top: -3pt;">e </span>anniversaire s''est d&eacute;roul&eacute; sous un ciel bien d&eacute;gag&eacute; et un soleil de plomb. Notons aussi que la troupe ''''Y&eacute;r&eacute;ko de Kati'''' a occup&eacute; une tr&egrave;s belle place lors de cet anniversaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin: 5pt 0in; line-height: 12.5pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Joyeux anniversaire !<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Habibatou BALDE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 septembre au Génie militaire : La tradition a été respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-au-genie-militaire-la-tradition-a-ete-respectee-4605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La c&eacute;l&eacute;bration de la F&ecirc;te Nationale du Mali, cette ann&eacute;e, a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e dans le district de Bamako par le d&eacute;p&ocirc;t de gerbe de fleurs au monument de l&rsquo;Ind&eacute;pendance par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Cette c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; suivie par la prise d&rsquo;armes au camp du G&eacute;nie militaire.</p>
<p>C&rsquo;est dans la grande simplicit&eacute; que le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile, Sadio Gassama, a pr&eacute;sid&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie de prise d&rsquo;armes. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Choguel Ma&iuml;ga, du ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, Kafougouna Kon&eacute;, du ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du Territoire, Marimantia Diarra et du colonel Diossoran Kon&eacute;, le Commandant du G&eacute;nie militaire.</p>
<p>La manifestation a d&eacute;but&eacute;, aux environs de 10 heures, par la  revue des troupes par le ministre Sadio Gassama, suivie imm&eacute;diatement par lev&eacute;e du drapeau.</p>
<p>Le d&eacute;fil&eacute; militaire o&ugrave; &agrave; laquelle toutes les composantes de notre arm&eacute;e nationale ont pris part, a mis fin &agrave; la manifestation. Parmi les temps forts, le passage tr&egrave;s applaudis des dames de l&rsquo;arm&eacute;e, de la police  de la garde nationale et surtout celui des sportifs de l&rsquo;arm&eacute;e.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;occasion du 22 septembre : Un discours obscur</title>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le vendredi dernier, veille de la journ&eacute;e comm&eacute;morative du 47e anniversaire du Mali ind&eacute;pendant, le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est adress&eacute; &agrave; la nation, sur un registre plut&ocirc;t abscons</span></em></strong>.<o:p></o:p></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;">De</span></strong>puis sa &laquo;&nbsp;brillante&nbsp;&raquo; r&eacute;&eacute;lection, le 22 septembre &eacute;tait la premi&egrave;re occasion que le pr&eacute;sident ATT a eue pour s&rsquo;adresser de fa&ccedil;on solennelle &agrave; la nation. Sur plusieurs questions sur lesquelles on l&rsquo;attendait&nbsp;: crise du Nord, chert&eacute; de la vie, &eacute;cole, gouvernement&hellip; il est soit rest&eacute; &eacute;vasif, soit dans les commentaires, s&rsquo;il ne les a pas simplement occult&eacute;es&hellip;<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Un des points forts de cette adresse a sans nul doute &eacute;t&eacute; l&rsquo;annonce de la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission qui sera charg&eacute;e d&rsquo;auditer notre syst&egrave;me &eacute;lectoral et d&rsquo;en d&eacute;celer les lacunes</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Sarko, pour ne pas le nommer, disait r&eacute;cemment qu&rsquo;un chef d&rsquo;Etat est &eacute;lu pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes et non pour les commenter. ATT a beaucoup comment&eacute; les probl&egrave;mes du Mali, nous rassurant sur un fait&nbsp;: il sait de quoi nous souffrons. S&rsquo;il n&rsquo;a pas parl&eacute; des crises r&eacute;currentes entre m&eacute;decins et justice, entre autres, ou de l&rsquo;arrestation et l&rsquo;incarc&eacute;ration des &eacute;tudiants, il a quand m&ecirc;me fait savoir que bien d&rsquo;autres questions sont connues de lui.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Bahanga&nbsp;? On n&eacute;gocie, mais on ne sortira pas du cadre de l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger. <em>&laquo;&nbsp;Au cours des derniers mois, notre pays &agrave; l&rsquo;instar de ceux de la sous-r&eacute;gion, voire m&ecirc;me d&rsquo;autres continents, a connu une hausse des prix de certains produits de grande consommation. Les effets cumul&eacute;s de la mondialisation, des al&eacute;as climatiques, du rench&eacute;rissement du prix du p&eacute;trole, ont provoqu&eacute; une p&eacute;nurie de mati&egrave;res premi&egrave;res agricoles, et une flamb&eacute;e des prix, qui affecte le pouvoir d&rsquo;achat du consommateur. Les mesures vigoureuses prises par le gouvernement ont contribu&eacute; &agrave; amoindrir les charges pour les m&eacute;nages&nbsp;&raquo;</em>, dira ATT sur la question relative &agrave; la chert&eacute; de la vie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Les anciens disent qu&rsquo;il faut se rappeler l&rsquo;histoire sous peine de la r&eacute;p&eacute;ter. ATT, avec le ton pris par Churchill pour pr&eacute;parer les Anglais &agrave; la guerre, nous a avis&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;<strong>&nbsp;</strong><strong><span style="font-weight: normal;">Ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile, mais c&rsquo;est le difficile qui est d&eacute;sormais le chemin&nbsp;&raquo;</span></strong></em><strong><span style="font-weight: normal;">.</span></strong><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Avec un ton qui frisait le chantage, il annoncera, en y insistant, sur les dossiers re&ccedil;us de services de contr&ocirc;le et dont certains sont d&eacute;j&agrave; transmis &agrave; la justice.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Sinon, que retenir d&rsquo;autre&nbsp;? Il a utilis&eacute;, en 12 minutes, 14 fois le <em>&laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>22 septembre 1960 &#45; 22 septembre 2007 : Le Mali indépendant a 47 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-1960-22-septembre-2007-le-mali-independant-a-47-ans-4582.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Quarante sept ans dans la vie d&rsquo;une nation, cela est tr&egrave;s important pour un<span style="">&nbsp; </span>peuple qui se bat pour l&rsquo;am&eacute;lioration de ses conditions de vie. C&rsquo;est aujourd''hui samedi que le Mali f&ecirc;te les 47 ans de son accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale et internationale. Entre temps beaucoup d&rsquo;eau a coul&eacute; sous le pont Mali, plusieurs r&eacute;gimes se sont succ&eacute;d&eacute;s. Au sortir des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007, et en ce mois b&eacute;ni du ramadan, les Maliennes et les Maliens assistent, m&eacute;dus&eacute;s &agrave; la r&eacute;surgence de la r&eacute;bellion dans le Nord M ali. De l&rsquo;&eacute;poque du premier pr&eacute;sident du Mali, feu Modibo Ke&iuml;ta &agrave; l&rsquo;actuel locataire de Koulouba Amadou Toumani Tour&eacute; en passant par le G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; et Alpha Oumar Konar&eacute;, nos dirigeants n&rsquo;ont trouv&eacute; une solution radicale.</span></em></strong></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);"> </span></em></strong><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;arm&eacute;e est pr&eacute;sente sur le<span style="">&nbsp; </span>terrain dans le cadre de la d&eacute;fense de l&rsquo;unit&eacute; et de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire. Cette ann&eacute;e la comm&eacute;moration du 47<sup>&egrave;me</sup> anniversaire sera marqu&eacute;e par des prises d&rsquo;armes. Ce soir le Chef de l&rsquo;Etat s&rsquo;adressa &agrave; la Nation. A toutes et tous la r&eacute;daction du bihebdomadaire <em style="">&laquo;Le Pouce&raquo;</em> souhaite un bon anniversaire et prie pour plus d&rsquo;unit&eacute;, de coh&eacute;sion de solidarit&eacute; d&rsquo;entraide et surtout le retour de la paix dans le septentrion du<span style="">&nbsp; </span>Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est le 22 septembre 1960 que le Mali a acc&eacute;d&eacute; &agrave; la souverainet&eacute; politique. Cette date est tr&egrave;s significative pour le Mali et les Maliens car elle symbolise la lib&eacute;ration de tout<span style="">&nbsp; </span>un peuple de la domination coloniale. De septembre 1960 &agrave; ce<span style="">&nbsp; </span>jour, plusieurs r&eacute;gimes politiques se sont succ&eacute;d&eacute;s, tous ayant la m&ecirc;me ambition majeure, celle de consolider et de d&eacute;velopper la souverainet&eacute; nationale, cela passe par des efforts soutenus de formation, d&rsquo;information, d&rsquo;&eacute;ducation et de sensibilisation des populations. Ainsi, du 22 Septembre 1960 au 22 septembre 2007, le Mali a connu le r&eacute;gime dit socialiste africain<span style="">&nbsp; </span>sous la conduite du pr&eacute;sident Modibo Ke&iuml;ta.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Puis un coup d&rsquo;Etat militaire mis fin &agrave; ce r&eacute;gime. Et les populations, dans leur majorit&eacute; &eacute;crasante, avaient applaudi le Comit&eacute; Militaire de Lib&eacute;ration Nationale (CNLN) sous<span style="">&nbsp; </span>la houlette de Moussa Traor&eacute;. Ainsi commen&ccedil;ait l&rsquo;&egrave;re du r&eacute;gime militaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du 19 novembre 1968 au 26<span style="">&nbsp; </span>Mars 1991, des porteurs d&rsquo;uniforme avec l&rsquo;appui de certains intellectuels ont conduit les destin&eacute;es du pays. C&rsquo;est &agrave; la faveur du soul&egrave;vement populaire sur fond de r&eacute;clamation de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique que le g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Ce qui marquera le d&eacute;but de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique. Et des interrogations demeurent sur la gestion des affaires publiques, le d&eacute;veloppement, l&rsquo;&eacute;ducation , la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens, la sant&eacute; qui, pourtant sont des domaines dans lesquels des progr&egrave;s remarquables ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s d&rsquo;un r&eacute;gime &agrave; un autre. Voil&agrave; ainsi camp&eacute; le d&eacute;cor. Ainsi, il ressort que chacun de ces r&eacute;gimes a laiss&eacute; des empreintes en terme de progr&egrave;s tout court. Dans cette &eacute;volution, il s&rsquo;agit d&rsquo;une dynamique positive mais jonch&eacute;e, &agrave; des intervalles irr&eacute;guliers, de difficult&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Dans un tel contexte, peut-on faire une comparaison entre les trois r&eacute;gimes que le Mali a connus&nbsp;? On peut surtout se permettre de rappeler quelques aspects pertinents de chacun d&rsquo;eux en terme d&rsquo;actes positifs ou d&rsquo;entraves au d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique harmonieux et durable, un combat commun de tous les r&eacute;gimes, mais aussi de l&rsquo;ensemble des Maliens.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong style="">1960 - 1968:</strong> Cette p&eacute;riode correspond &agrave; celle de la gestion du pouvoir par Modibo Ke&iuml;ta. C&rsquo;&eacute;tait le r&egrave;gne de l&rsquo;Union Soudanaise Rassemblement D&eacute;mocratique Africain (USRDA). Elle correspond &agrave; la mise en place des premi&egrave;res unit&eacute;s de production industrielle. Ainsi, a-t-on assist&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation de plusieurs soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat qui ont constitu&eacute; des jalons importants du d&eacute;veloppement &eacute;conomique pour les r&eacute;gimes<span style="">&nbsp; </span>politiques qui ont suivi. Le r&egrave;gne de l&rsquo;US RDA correspond &eacute;galement &agrave; la mise en place des fondements de la diplomatie malienne. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, apr&egrave;s le combat aupr&egrave;s de la communaut&eacute; internationale pour la reconnaissance de la souverainet&eacute; du Mali, le r&eacute;gime socialiste a beaucoup travaill&eacute; dan le sens de la mise en place des repr&eacute;sentations diplomatiques dans plusieurs pays. Cette &eacute;tape fut un passage oblig&eacute; vers la recherche de financements du d&eacute;veloppement. Ainsi, plusieurs infrastructures, notamment scolaires furent cr&eacute;&eacute;es entre temps. Dans le cadre du d&eacute;veloppement, il a &eacute;t&eacute;<span style="">&nbsp; </span>initi&eacute; des plans quinquennaux de d&eacute;veloppement &eacute;conomique inspir&eacute; du socialisme, en particulier les coop&eacute;ratives de ravitaillement des populations en denr&eacute;es alimentaires de<span style="">&nbsp; </span>premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute; sur la base de la pr&eacute;sentation des carnets de famille &agrave; partir desquels ou d&eacute;terminait la ration de chaque famille. C&rsquo;&eacute;tait aussi<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;&eacute;poque de la milice ou police politique qui, il faut le souligner, a fait beaucoup d&rsquo;exactions. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs cela qui est &agrave; l&rsquo;origine des m&eacute;contentements qui finirent par se g&eacute;n&eacute;raliser. Ce qui conduira au coup d&rsquo;Etat militaire en 1968 par les membres du comit&eacute; militaire de lib&eacute;ration nationale (CMLN) sous la conduite de Moussa Traor&eacute;, lieutenant &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, et<span style="">&nbsp; </span>instructeur &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de formation des miliciens. Une<span style="">&nbsp; </span>page venait ainsi d&rsquo;&ecirc;tre tourn&eacute;e dans l&rsquo;histoire du Mali.<o:p></o:p></p>
<p> <strong style="">A-t-on v&eacute;ritablement lib&eacute;r&eacute; les Maliens&nbsp;?<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ce qui est sans &eacute;quivoque, c&rsquo;est au moment de ce coup d&rsquo;Etat, majoritairement les populations ont applaudi, parce qu&rsquo;effectivement elles ne pouvaient plus vivre dans les conditions socio &eacute;conomiques du moment. Et pendant plusieurs ann&eacute;es la situation s&rsquo;am&eacute;liorait, les populations avaient de plus en plus de libert&eacute; et leurs conditions de vie et de travail s&rsquo;am&eacute;lioraient.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, sous la deuxi&egrave;me r&eacute;publique, beaucoup<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;efforts ont &eacute;t&eacute; faits au d&eacute;part en faveur du d&eacute;veloppement de la base &eacute;conomique, notamment l&rsquo;industrialisation, de l&rsquo;&eacute;ducation et l&rsquo;option a chang&eacute;. Elle &eacute;tait devenue de type lib&eacute;rale. Malgr&eacute; cela, avec la cr&eacute;ation du parti unique, l&rsquo;Union D&eacute;mocratique du Peuple Malien (UDPM) il a &eacute;t&eacute; question d&rsquo;&eacute;conomie nationale ind&eacute;pendante et planifi&eacute;e. Cette option &eacute;tait, elle la mieux indiqu&eacute;e en son temps.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En tout cas, dans le<span style="">&nbsp; </span>domaine de l&rsquo;agriculture, les r&eacute;sultats enregistr&eacute;s ont beaucoup favoris&eacute; le d&eacute;veloppement &eacute;conomique. On se souvient de la cr&eacute;ation des Associations et tons villageois, en vue de l&rsquo;intensification de la production agricole. La diplomatie n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; en reste avec les progr&egrave;s enregistr&eacute;s, puisque la deuxi&egrave;me r&eacute;publique a consolid&eacute; les acquis dans ce domaine. Mais, &agrave;<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;instar de la premi&egrave;re R&eacute;publique, la deuxi&egrave;me, par les actes qu&rsquo;elle a pos&eacute;s, s&rsquo;est progressivement rendue impopulaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La deuxi&egrave;me r&eacute;publique a aussi p&ecirc;ch&eacute; sur l&rsquo;autel de l&rsquo;emploi pour les jeunes, les retards de salaires de plusieurs mois en passant par les abus de pouvoir et d&rsquo;autorit&eacute;, les trafics d&rsquo;influence, la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. Le r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute; n&rsquo;a pu finalement combler les attentes de la population. L&rsquo;instruction civique, si capitale a &eacute;t&eacute; d&eacute;laiss&eacute;e. On assista &agrave; la d&eacute;pravation continue des m&oelig;urs. Les gens ne mangeaient plus &agrave; leur faim. Ce fut une situation explosive. Puis, arriva l&rsquo;in&eacute;vitable, &agrave; l&rsquo;issue du soul&egrave;vement populaire cons&eacute;cutivement aux effets d&eacute;vastateurs des programmes d&rsquo;ajustement structurel comme les compressions de personnels des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat. Le concours d&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la fonction publique, les revendications insatisfaites de la centrale syndicale l&rsquo;UNTM et les gr&egrave;ves de l&rsquo;AEEM ont finalement conduit &agrave; la r&eacute;volution du 26 Mars 1991. C&rsquo;est l&rsquo;&egrave;re d&eacute;mocratique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&egrave;re d&eacute;mocratique<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Depuis la r&eacute;volution du 26 Mars 1991,&nbsp;le Mali a ouvert une nouvelle page de son histoire. Apr&egrave;s une transition d&eacute;mocratique dirig&eacute;e par le Comit&eacute; de R&eacute;conciliation Nationale (CRN) pris le CTSP, Comit&eacute; de Transition pour le Salut du Peuple, conduit par Amadou Toumani Tour&eacute; ATT, il y a eu l&rsquo;affirmation et l&rsquo;&eacute;largissement des libert&eacute;s individuelles et collectives, du lib&eacute;ralisme &eacute;conomique. Tous les textes ont, par la suite, &eacute;t&eacute; modifi&eacute;es avant l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections d&eacute;mocratiques, libres transparentes. Et depuis, c&rsquo;est le multipartisme int&eacute;gral au Mali. C&rsquo;est pour cela que le peuple s&rsquo;est battu. Une lutte acharn&eacute;e r&eacute;prim&eacute;e dans le sang. Il aura fallu la synergie d&rsquo;actions des diff&eacute;rentes composantes du mouvement d&eacute;mocratique que sont les associations organisations d&eacute;mocratiques pour mettre fin au r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;, jug&eacute; dictatorial. Nous sommes &agrave; pr&egrave;s d&rsquo;un quart de si&egrave;cle de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique et tout n&rsquo;est pas rose mais des r&eacute;sultats impressionnants ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s le long de cette p&eacute;riode dans tous les domaines d&rsquo;activit&eacute;s. <br /> <span style=""></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, pendant les dix ans de l&rsquo;ADEMA, de 1992 &agrave; 2002, il y a eu plusieurs reformes des textes fondamentaux. L&rsquo;organisation<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;lections d&eacute;mocratiques s&rsquo;est poursuivie. L&rsquo;option d&eacute;mocratique au plan politique et lib&eacute;rale &agrave; celui &eacute;conomique, ont permis d&rsquo;engranger des progr&egrave;s socio &eacute;conomiques importants. Comme la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures, d&rsquo;ouvrages divers, favorisant du coup le d&eacute;senclavement, les affaires. Ce fut structurellement<span style="">&nbsp; </span>et dans le fond, la rupture, tout comme ce fut le cas au lendemain du coup d&rsquo;Etat militaire, la d&eacute;mocratie n&eacute;anmoins, a ses hauts et ses bas. Il a beaucoup &eacute;t&eacute; question de la corruption et de la d&eacute;linquance financi&egrave;re, de la mauvaise gestion des affaires publiques. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; les efforts consentis, l&rsquo;&eacute;cole malienne est toujours malade, le ch&ocirc;mage demeure. Les partis politiques n&rsquo;ont pu venir &agrave; bout de ses incoh&eacute;rences. Les premi&egrave;res ann&eacute;es de la d&eacute;mocratie ont &eacute;t&eacute; celles de grands soul&egrave;vements d&rsquo;une partie de la classe politique. Il a &eacute;t&eacute; question de d&eacute;rapage par rapport aux id&eacute;aux du 26 Mars 1991. Pour d&rsquo;autres, les programmes d&rsquo;ajustement structurel ne contribuent qu&rsquo;&agrave; compromettre notre souverainet&eacute; nationale. Pendant les dix ans, des efforts continus ont &eacute;t&eacute; faits pour am&eacute;liorer les conditions de vie et de travail des populations. La r&eacute;alisation des infrastructures de la CAN 2002, l&rsquo;augmentation progressive des salaires des fonctionnaires sont autant d&rsquo;actions qui viennent consolider les infrastructures scolaires et universitaires. La sant&eacute; des populations et les r&eacute;formes de l&rsquo;&eacute;ducation ont retenu l&rsquo;attention. Au terme des deux mandats de Alpha Oumar Konar&eacute;, son bilan est jug&eacute; mitig&eacute;.<br style="" /> <!--[if !supportLineBreakNewLine]--><br style="" /> <!--[endif]--><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2002: le retour de ATT aux affaires<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les contradictions internes des partis ont atteint des proportions telles que la classe politique dans sa richesse et sa diversit&eacute; n&rsquo;a pu pr&eacute;senter de candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002. Alors, appel fut lanc&eacute; au<span style="">&nbsp; </span>g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; qui a combl&eacute; les attentes des millions de Maliens et de Maliennes. Il fut &eacute;lu au deuxi&egrave;me tour et mit tout en &oelig;uvre pour que le Mali vive<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;exp&eacute;rience d&rsquo;une gestion consensuelle du pouvoir. Le pouvoir ATT, qui a g&eacute;r&eacute; les affaires publiques avec toutes les grandes sensibilit&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute;, a laiss&eacute; son empreinte dans de nombreux domaines d&rsquo;activit&eacute;. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On ne peut affirmer qu&rsquo;il a rompu avec la gestion de l&rsquo;ADEMA, mais il va beaucoup modifier, en perfectionnant plusieurs de ses aspects. Les logements sociaux les augmentations de salaires, l&rsquo;&eacute;largissement de la couverture sanitaire, le d&eacute;veloppement de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;&eacute;levage et de la p&ecirc;che, la cr&eacute;ation d&rsquo;emploi sont autant de motifs de satisfaction. Ce sont aussi ces facteurs qui ont favoris&eacute; la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT en 2007. Aussi commence un nouveau bail d&rsquo;ATT qui s&rsquo;annonce plus difficile, car les attentes sont encore grandes mais l&rsquo;espoir est permis quant aux<span style="">&nbsp; </span>perspectives d&rsquo;avenir. Les autorit&eacute;s et le peuple tout entier continuent &agrave; affirmer la souverainet&eacute; du Mali, m&ecirc;me s&rsquo;il faut encore &ecirc;tre vigilant par rapport &agrave; certains facteurs qui pourraient &ecirc;tre de nature &agrave; la compromettre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le combat pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; doit se poursuivre, de m&ecirc;me que la consolidation de notre d&eacute;mocratie, acquise au prix du sang. Ensemble nous nous devons d&rsquo;avoir une pens&eacute;e envers les p&egrave;res fondateurs du Mali et de garder en t&ecirc;te que le Mali est un et indivisible.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La R&eacute;daction</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">21 septembre 2007</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>22 Septembre 1960 : Un jour inoubliable</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-1960-un-jour-inoubliable-4550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Dans la vie d&rsquo;un homme, il y a des jours qu&rsquo;il ne pourrait oublier, tels que le jour de sa naissance ou ...le jour o&ugrave; il a reconquis sa dignit&eacute;. Le 22 septembre 1960, le Mali a acc&eacute;d&eacute; &agrave; son ind&eacute;pendance. Et ce 22 septembre 2007, le pays c&eacute;l&egrave;bre le 47e anniversaire de cette ind&eacute;pendance.</p>
<p>                 A l&rsquo;issue d&rsquo;une journ&eacute;e m&eacute;morable marqu&eacute;e par le congr&egrave;s extraordinaire du  premier parti, l&rsquo;US-RDA, il y eut une session pl&eacute;ni&egrave;re de l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative. Depuis lors, les dirigeants des diff&eacute;rentes constitutions maliennes ont tous apport&eacute; des changements novateurs sur diff&eacute;rents domaines du d&eacute;veloppement et de la d&eacute;mocratie dans notre pays.</p>
<p>                En effet, tout &agrave; commerc&eacute; un jeudi, o&ugrave; le dortoir du lyc&eacute;e technique, transform&eacute;, pour la circonstance, en salle de conf&eacute;rence, refusa le monde. Tout comme la cour de l&rsquo;&eacute;tablissement o&ugrave; les Bamakois, toutes tendances confondues, se sont mobilis&eacute;s pour le congr&egrave;s extraordinaire de l&rsquo;US-RDA qui devra se prononcer sur la proclamation de l&rsquo;ind&eacute;pendance du pays.</p>
<p>                 Ce jour-l&agrave;, malgr&eacute; quelles querelles entre l&rsquo;USRDA et le Parti progressiste Soudanais (PSP), c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;union sacr&eacute;e des enfants du Soudan fran&ccedil;ais -l&rsquo;appellation de l&rsquo;ancien Mali-, face &agrave; un seul objectif : l&rsquo;ind&eacute;pendance.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Les Maliens expuls&eacute;s de Dakar</span></p>
<p>                Sous les ovations d&rsquo;un public exalt&eacute; de joie, Modibo K&eacute;&iuml;ta fait son apparition, v&ecirc;tu d&rsquo;un costume clair, et prend place au pr&eacute;sidium. En pr&eacute;ambule, c&rsquo;est Drissa Diarra, secr&eacute;taire politique de l&rsquo;US RDA, qui d&eacute;clare : &ldquo; Ce congr&egrave;s n&rsquo;est destin&eacute; &agrave; faire le proc&egrave;s de personne&rdquo;, avant d&rsquo;expliquer les circonstances dans les quelles nos dirigeants ont &eacute;t&eacute; s&eacute;questr&eacute;s avant d&rsquo;&ecirc;tre expuls&eacute;s de Dakar, la capitale de la F&eacute;d&eacute;ration soudanaise, sous la complicit&eacute; de F&eacute;lix Houphou&euml;t Boigny et de la France.</p>
<p>                 Car la France redoutait des dirigeants tels que Modibo Ke&iuml;ta, Behanzin Coulibaly, Fily Dabo Sissoko, pour ne citer que ceux-l&agrave;. Et aussi, notre position sur le probl&egrave;me alg&eacute;rien, notre d&eacute;termination &agrave; construire un v&eacute;ritable socialisme, notre volont&eacute; de r&eacute;aliser, avant toute autre association, une v&eacute;ritable communaut&eacute; africaine.</p>
<p>                Autant &ldquo;d&rsquo;ambitions l&eacute;gitimes qui ont d&eacute;termin&eacute; certains responsables fran&ccedil;ais &agrave; conduire les dirigeants s&eacute;n&eacute;galais &agrave; la s&eacute;cession&rdquo;, explique Modibo K&eacute;&iuml;ta devant la foule venue l&rsquo;accueillir &agrave; la gare de Bamako.</p>
<p>                En d&eacute;but de soir&eacute;e, le pr&eacute;sident Modibo Ke&iuml;ta et son &eacute;pouse, ainsi que les ministres, sont plac&eacute;s &agrave; bord de voitures escort&eacute;es par des &eacute;l&eacute;ments de la Gendarmerie s&eacute;n&eacute;galaise.</p>
<p>                 Le cort&egrave;ge, dont l&rsquo;itin&eacute;raire a &eacute;t&eacute; soigneusement trac&eacute;, se dirige &agrave; vive allure vers la gare ferroviaire centrale de Dakar. Modibo Ke&iuml;ta et les ministres sont rejoints  par des d&eacute;put&eacute;s f&eacute;d&eacute;raux et des hauts fonctionnaires soudanais de la nouvelle administration f&eacute;d&eacute;rale, ainsi que leurs familles.</p>
<p>                Tout le groupe, contraint de quitter le territoire s&eacute;n&eacute;galais sans d&eacute;lai, embarque dans un autorail sp&eacute;cial &agrave; destination de Bamako. Malgr&eacute; l&rsquo;heure tardive, le public malien , dans la  nuit du 22 au 23 ao&ucirc;t 1960, est venu en nombre compact &agrave; la gare pour accueillir leurs leaders expuls&eacute;s du S&eacute;n&eacute;gal.</p>
<p>                Ce jour-l&agrave;, les Maliens se sont sentis humili&eacute;s. Malgr&eacute; tout, ils ont montr&eacute;  un esprit de solidarit&eacute; et de patriotisme empreints de joie. Aussi, apr&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e des dirigeants, on passa &agrave; la pr&eacute;paration du congr&egrave;s.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le congr&egrave;s extraordinaire</span></p>
<p>                Modibo Ke&iuml;ta brosse la situation politique du moment et invite le congr&egrave;s &ldquo;&agrave; autoriser l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative &agrave; appr&eacute;hender les comp&eacute;tences transf&eacute;r&eacute;es par la R&eacute;publique soudanaise &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration du Mali, &agrave; proclamer comme l&rsquo;Etat ind&eacute;pendant et souverain la R&eacute;publique Soudanaise, &agrave; proclamer que la R&eacute;publique soudanaise s&rsquo;appelle R&eacute;publique du Mali, libre de tous engagements et liens politiques avec la France...&rdquo;.</p>
<p>                Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;US-RDA proclame ensuite l&rsquo;ind&eacute;pendance du pays: &ldquo;La R&eacute;publique du Mali est n&eacute;e&rdquo;.</p>
<p>                 &ldquo;Le mot Mali continuera &agrave; r&eacute;sonner comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont oeuvr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;clatement de la F&eacute;d&eacute;ration du Mali et qui s&rsquo;en sont r&eacute;jouis&rdquo;, lance Modibo K&eacute;&iuml;ta, qui appelle les militants &agrave; rester mobilis&eacute;s pour &ldquo;l&rsquo;id&eacute;e de la F&eacute;d&eacute;ration qui, malgr&eacute; tout, demeure une semence virile de l&rsquo;unit&eacute; africaine&rdquo;.</p>
<p>                Modibo K&eacute;&iuml;ta ne cache pas que des moments difficiles attendent la jeune R&eacute;publique. A cet effet, il appelle &agrave; la mobilisation: &ldquo;Toutes les Maliennes, tous les Maliens doivent accepter tous les sacrifices pour que notre pays puisse sortir grandi, rayonnant de l&rsquo;&eacute;preuve qu&rsquo;il traverse&rdquo;, souligne-t-il. C&rsquo;est &agrave; ce prix, ajoute le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, que &ldquo;les Africains libres, r&eacute;ellement libres, pourront, sans possibilit&eacute; d&rsquo;ing&eacute;rence, s&rsquo;unir pour que s&rsquo;affirme une grande nation africaine qui marquera de son sceau la politique internationale.&rdquo;</p>
<p>                Apr&egrave;s Modibo Ke&iuml;ta, la responsable aux questions f&eacute;minines du parti, Awa Ke&iuml;ta, ouvre la liste des interventions des organisations affili&eacute;es au parti.</p>
<p>D&rsquo;abord, elle assure le bureau politique de &ldquo;l&rsquo;ind&eacute;fectible attachement des femmes et leur soutien sans r&eacute;serve dans toutes les d&eacute;cisions du d&eacute;veloppement.&rdquo;</p>
<p>                Quant &agrave; Gabou Diawara, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la jeunesse US- RDA, il exprime le &ldquo;soutien sans r&eacute;serve des jeunes &agrave; la politique d&rsquo;&eacute;conomie panifi&eacute;e, &agrave; tous les sacrifices qu&rsquo;exigera notre situation nouvelle pour assurer notre ind&eacute;pendance politique et &eacute;conomique&rdquo;.</p>
<p>                L&rsquo;association des anciens combattants et victimes de guerre, par la voix de son pr&eacute;sident Daouda Traor&eacute;,  appelle le parti &agrave; oeuvrer &agrave; la cr&eacute;ation de l&rsquo;arm&eacute;e malienne.</p>
<p>                Pour sa part, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Union Syndicale des Travailleurs du Soudan, Mamadou F. Sissoko, insiste sur &ldquo;le r&ocirc;le non n&eacute;gligeable et le soutien ind&eacute;fectible des syndicats.&rdquo;</p>
<p>                Ensuite, San&eacute; Moussa Diallo, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Mouvement soudanais de la paix, &ldquo;demande l&rsquo;arr&ecirc;t des essais militaires&rdquo;, s&rsquo;insurge contre &ldquo;l&rsquo;occupation arbitraire des territoires, et les hostilit&eacute;s en Alg&eacute;rie&rdquo;, et r&eacute;clame &ldquo;la sauvegarde de l&rsquo;ind&eacute;pendance et l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du Congo Za&iuml;re.&rdquo;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Comparaison n&rsquo;est pas raison</span></p>
<p>                Tout de suite apr&egrave;s l&rsquo;ind&eacute;pendance, le patriotisme &eacute;tait le sentiment le mieux partag&eacute;, et tout le monde &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; se sacrifier pour l&rsquo;Etat, le sens &eacute;lev&eacute; de la nation, la solidarit&eacute; fraternelle, la d&eacute;fense de la cause de l&rsquo;Etat, la v&eacute;rit&eacute; pour la dignit&eacute; contre le mensonge et la honte.</p>
<p>                Beaucoup de choses ont chang&eacute; depuis, mais beaucoup reste &agrave; faire. Nous devons donc  rendre hommage &agrave; nos p&egrave;res de l&rsquo;ind&eacute;pendance et &agrave; tous ceux qui ont accept&eacute; de donner leur vie pour ce pays.</p>
<p>Hady BARRY<br />21 septembre 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre nous &#45; 22 septembre 2007 : Entre ennui et… rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/entre-nous-22-septembre-2007-entre-ennui-et%25e2%2580%25a6-rumeurs-4543.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Demain samedi 22 septembre 2007, le Mali c&eacute;l&egrave;bre le 47e anniversaire de son ind&eacute;pendance depuis 1960 et le 15e apr&egrave;s l&rsquo;installation des institutions de la III &egrave; R&eacute;publique. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette ann&eacute;e le moins que l&rsquo;on puisse constater, c&rsquo;est le lot de regrets, d&rsquo;amertume, de d&eacute;sillusions. Tout le contraire de ce que nos p&egrave;res ont esp&eacute;r&eacute; et pour lequel ils se sont battus. Parce que le joug colonial, ils le subissaient et l&rsquo;ind&eacute;pendance pour les hommes fiers de leur identit&eacute; culturelle revenait &agrave; les remettre tout simplement dans leur dignit&eacute;. Que de brimades et d&rsquo;injustices n&rsquo;avaient-ils alors subies&nbsp;! <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les ann&eacute;es passent. 1968, 1977, 1991. Les hommes se succ&egrave;dent. Malheureusement, ni la premi&egrave;re R&eacute;publique ni la deuxi&egrave;me n&rsquo;ont permis aux Maliens de relever ces d&eacute;fis. Quelle ind&eacute;pendance pour des personnes confront&eacute;es au d&eacute;fi de chercher permanemment &agrave; satisfaire leurs besoins existentiels&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2002, 2007, le Mali continue de chercher sa voie <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali avance-t-il ou recule-t-il? La question fait peur, elle irrite mais oblige &agrave; r&eacute;flexion. En d&eacute;cidant de prendre leur destin en main gr&acirc;ce &agrave; leur intelligence et leur g&eacute;nie cr&eacute;ateur, nos p&egrave;res ne doutaient pas un seul instant de leurs convictions&nbsp;: celle de vouloir vraiment b&acirc;tir un pays fort, prosp&egrave;re et respect&eacute; sur la sc&egrave;ne internationale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali est &agrave; la crois&eacute;e des chemins. 22 septembre 2007 survient dans un contexte de terribles questionnements par rapport &agrave; la situation au nord, au Ramadan qui corse l&rsquo;addition de la gal&egrave;re, &agrave; la rentr&eacute;e scolaire et ses inqui&eacute;tudes. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">47 ans apr&egrave;s, le tableau par rapport &agrave; ce rep&egrave;re est loin d&rsquo;&ecirc;tre reluisant. Vous chercheriez en vain ces valeurs cardinales que vous<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;en trouveriez point. Tout ou presque se d&eacute;grade. De la morale sociale &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation en passant par l&rsquo;environnement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;&eacute;ducation, il est important que l&rsquo;on s&rsquo;y attarde en cette veille de la rentr&eacute;e scolaire de par une seule question. Que deviendra le Mali dans les clinquantes prochaines ann&eacute;es&nbsp;? Comment notre enseignement et la conduite de nos cadets et enfants en sont- ils arriv&eacute;s en cet &eacute;tat de d&eacute;composition si avanc&eacute;? Que faire pour que ce Mali que nous ch&eacute;rissons de tout notre c&oelig;ur puisse compter parmi les grandes Nations? Ce d&eacute;fi est-il possible avec les enfants que nous avons aujourd&rsquo;hui, poreux &agrave; toutes les influences ext&eacute;rieures, surtout les plus mauvaises? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;C&rsquo;est bient&ocirc;t la rentr&eacute;e des classes et l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;a toujours pas son ministre. L&rsquo;int&eacute;rimaire m&ecirc;me ne croit en rien et reste li&eacute; par l&rsquo;attente d&rsquo;un changement comme ses millions de compatriotes. Ce qui est s&ucirc;r, il ne pourra rien d&eacute;cider &agrave; moins que des pouvoirs sp&eacute;ciaux ne lui soient conf&eacute;r&eacute;s par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Son statut de ministre &eacute;vacuant les affaires courantes en attendant l&rsquo;emp&ecirc;che de prendre la moindre initiative malgr&eacute; l&rsquo;urgence. Comme s&rsquo;il &eacute;tait psychologiquement bloqu&eacute;&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette r&eacute;flexion est celle d&rsquo;un vieil instituteur et non moins parent d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.<span style="">&nbsp; </span>Si chacun voit midi &agrave; sa porte, ils sont sans nul doute nombreux &agrave; voir les choses comme lui dans cette conjoncture particuli&egrave;rement cors&eacute;e par la f&ecirc;te de ramadan en perspective et les d&eacute;penses n&eacute;cessit&eacute;es par la fin des vacances scolaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lundi dernier, le pr&eacute;sident r&eacute;&eacute;lu, Amadou Toumani Tour&eacute;, a boucl&eacute; les 100 premiers jours de son second mandat. Nul besoin de se pr&ecirc;ter &agrave; une quelconque &eacute;valuation puisque rien ou presque n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait. Sauf<span style="">&nbsp; </span>la tension entretenue par Bahanga et alli&eacute;s dans le nord du pays. Les affaires courantes n&rsquo;ont pas finies d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;es que voil&agrave; Bahanga en train de mettre le pied plein de sable dans le plat. Mardi 18 septembre 2007, soit 100 jours, jour pour jour apr&egrave;s l&rsquo;investiture, il d&eacute;cr&egrave;te sa tr&ecirc;ve, pas celle annonc&eacute;e par Iyad. Comme pour faire admettre l&rsquo;&eacute;vidence qu&rsquo;avec lui, c&rsquo;est comme &ccedil;a, pas autrement. C&rsquo;est quand il veut, &agrave; son rythme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A moins que, comme il l&rsquo;a annonc&eacute; dans JA, l&rsquo;Alg&eacute;rie accepte de s&rsquo;impliquer de nouveau dans la r&eacute;solution de cette autre crise. Ainsi souhait&eacute; par le rebelle, ainsi r&eacute;alis&eacute;&nbsp;: l&rsquo;Alg&eacute;rie accepterait la m&eacute;diation, Bouteflika a donn&eacute; son accord. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tout cas, c&rsquo;est ce qui se dit depuis mardi dernier sur les antennes des m&eacute;dias &eacute;trangers, notamment Radio France Internationale. Bahanga aura-t-il amen&eacute; le pays &agrave; sortir<span style="">&nbsp; </span>de la l&eacute;thargie&nbsp;? Force est de reconna&icirc;tre en tout cas que la situation qui pr&eacute;vaut est incompatible avec tous ces probl&egrave;mes &agrave; r&eacute;soudre. &Ccedil;a fait quand m&ecirc;me un bail que les Maliens guettent des signes de changement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Maintes fois annonc&eacute;, le remaniement minist&eacute;riel se fait d&eacute;sirer. Face au silence, la rumeur est devenue reine dans les salons, les bureaux, la rue et autres places publiques. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;instar des flux et reflux, elle vient, s&rsquo;amplifie, puis dispara&icirc;t comme par enchantement&hellip;dans l&rsquo;oubli. De la constitution d&rsquo;un gouvernement, on parlera tant que ce n&rsquo;est pas effectif. Tenez, on voit encore ATT se d&eacute;cider &agrave; le faire la semaine prochaine. M&ecirc;me des ministres interrog&eacute;s par nos soins avouent ne rien comprendre &agrave; ce qui se passe actuellement sous nos cieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le hic c&rsquo;est que les Maliens sont persuad&eacute;s que sans ce changement de l&rsquo;&eacute;quipage gouvernemental, qui aura forc&eacute;ment des impacts sur le sort de nombreux parmi eux, l&rsquo;atmosph&egrave;re social va s&rsquo;alourdir davantage. Depuis le lendemain de l&rsquo;investiture du 8 juin, on parle plus que de &ccedil;a. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ailleurs, &agrave; Bagadadji, les choses &eacute;voluent autrement. Apr&egrave;s l&rsquo;installation de Dioncounda dans ses meubles et la mise en place d&rsquo;une Commission ad hoc en charge de la relecture des statuts et r&egrave;glement int&eacute;rieur, on s&rsquo;achemine vers la mise en place de l&rsquo;ensemble des structures du nouveau parlement. Le temps presse et la session budg&eacute;taire attendue,<span style="">&nbsp; </span>elle,<span style="">&nbsp; </span>en octobre n&rsquo;attendra pas, m&ecirc;me si, ce sera dans un indescriptible d&eacute;sordre.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sory HAIDARA</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Message pascal : Mgr Jean Zerbo prône la paix et l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/message-pascal-mgr-jean-zerbo-prone-la-paix-et-l%25e2%2580%2599apaisement-10090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Bien chers membres de l''Eglise Famille de Dieu,Bien chers S&oelig;urs et fr&egrave;res en humanit&eacute;, selon la convenance de Dieu notre cr&eacute;ateur et Ma&icirc;tre plein d''Amour et de Mis&eacute;ricorde;Je voudrais vous inviter &agrave; b&eacute;nir et louer le Seigneur pour tout ce qu''Il nous donne de vivre maintenant ensemble.</p>
<p>Jetons un regard sur la succession des &eacute;v&eacute;nements politiques et religieux autour de nous et chez nous. (de tr&egrave;s Grande importance). Que constatons.&shy;nous:</p>
<p>1. Au tour de nous:.<br />- Pensons aux accords de Ouagadougou qui ouvrent la voie vers la r&eacute;conciliation et la paix tant d&eacute;sir&eacute;es en R&eacute;publique de C&ocirc;te d''Ivoire..<br />- Pensons &agrave; la Guin&eacute;e ou la nomination d''un nouveau premier ministre a<span style=""> </span>&eacute;t&eacute; accueillie comme l''arriv&eacute;e du message de la paix..<br />- Pensons aux &eacute;lections apais&eacute;es en Mauritanie et au S&eacute;n&eacute;gal. Chez nous que peux - t.- on dire? Evoquer ? Il y a:.<br />- Le Forum de Kidal 25.-26 mars- Le 31/3/07 f&ecirc;te du Maouloud, Bonne f&ecirc;te &agrave; nos fr&egrave;res et s&oelig;urs qui cheminent vers Dieu &agrave; la suite du Proph&egrave;te Mohamed, Paix et Salut sur Lui- Le 1/4/07, et ce n''est pas dut tout un poisson d''Avril, c''est bel et bien le dimanche des Rameaux, le d&eacute;but de la Semaine Sainte, c''est au cours de cette Semaine que dans l''Eglise Catholique on comm&eacute;more les &eacute;v&eacute;nements des derniers jours de la vie de J&eacute;sus de Nazareth sur terre. C''est aussi ce jour que certaines personnes ont choisi pour remettre encore le feu au Grand S&eacute;minaire Saint AU8ustin de Samaya, faisant rebondir cette triste affaire de Samaya.<br />- Le 6/4/07, premier vendredi du mois, Vendredi Saint, pour les chr&eacute;tiens, journ&eacute;e o&ugrave; l''on fait m&eacute;moire de la mort de J&eacute;sus sur la croix, et c''est aussi la f&ecirc;te du Bapt&ecirc;me du Proph&egrave;te. Et 2 jours apr&egrave;s- Le dimanche 8/4/07, solennit&eacute; de la P&acirc;ques, c&eacute;l&eacute;bration solennelle de la r&eacute;surrection de J&eacute;sus. C''est aussi en ce jour l&agrave; que commence officiellement la campagne pour les &eacute;lections du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. 8 candidats dont une de nos mamans, une premi&egrave;re dans l''histoire politique de notre pays. Mali ka h&egrave;ra b&egrave; jon kllnandi sababll nl}llman min bo10, Alla k dn kali/a 0 Ina, a kana an di a ma.- Le dimanche 29/4/07, premier tour des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles <br />- Sacr&eacute; mois d''Avril!Cette succession d''&eacute;v&eacute;nements religieux et politiques fait de ce mois un temps de Gr&acirc;ces.En tant que croyant, je vois une invitation &agrave; lire dans cette succession d''&eacute;v&eacute;nements politiques et religieux, une particuli&egrave;re intervention providentielle de Dieu notre Cr&eacute;ateur, le Ma&icirc;tre de l''histoire. Il ne nous oublie jamais. Il n''oublie jamais les destin&eacute;es des nations et du genre humain.</p>
<p>En ces jours, lorsqu''Il nous fait entrer dans la temp&ecirc;te, la zone et le moment de turbulence de la campagne &eacute;lectorale, alors que nous portons encore l''&eacute;clat des ferveurs et des gr&acirc;ces des f&ecirc;tes religieuses de la Naissance et du Bapt&ecirc;me du Proph&egrave;te Mohamed,De la mort et de la R&eacute;surrection de J&eacute;sus, posons - nous la question ou plut&ocirc;t tournons-nous vers Lui et demandons-lui, du plus profond de notre c&oelig;ur:&laquo; 0 Dieu, toi qui nous sondes et qui nous connais. Quelle le&ccedil;on entends-tu nous donner maintenant ?Toi le Ma&icirc;tre de nos vies et de l'' histoire,Quelle le&ccedil;on entends-tu nous donner en ces jours? &raquo;Pour parler vrai, reconnaissons que les temps des &eacute;lections, que cela soit chez nous ou ailleurs, sont des p&eacute;riodes d''angoisse, d''inqui&eacute;tude, de peur. Il en est ainsi parce que c''est surtout en ces moments, avant pendant et parfois apr&egrave;s que se r&eacute;veillent les d&eacute;mons, les l&eacute;gions de d&eacute;mons qui nous habitent , j''en &eacute;voquerais 71. </p>
<p>D&eacute;mon de l''indiff&eacute;rence qui nous am&egrave;ne &agrave; nous d&eacute;sint&eacute;resser de l''enjeu de la vie politique et &agrave; n&eacute;gliger nos droits et devoirs civiques. Que faisons nous alors des Paroles de J&eacute;sus: Rendez &agrave; C&eacute;sar ce qui est &agrave; C&eacute;sar et &agrave; Dieu ce qui est &agrave; Dieu?</p>
<p>2. D&eacute;mon du Mensonge et de la ruse qui emballe les foules pour du vent. Qui fait toutes les promesses sans dire comment les r&eacute;aliser. Que faisons-nous alors du commandement de Dieu: Tu ne mentiras pas?</p>
<p>3. D&eacute;mon de la calomnie qui porte atteinte &agrave; la r&eacute;putation d''autrui, allant jusqu''&agrave; l''exclusion et &agrave; la mort sociale de celui que l''on consid&egrave;re comme un rival, un adversaire, un ennemi m&ecirc;me parce qu''il pense autrement que nous! Togo<span style="">&nbsp; </span>tinl}&eacute; Inagni!4. D&eacute;mon de la Jalousie et de l''envie qui trouve sa joie dans le malheur des autres et s''afflige de leur bonheur, nyangouya ma<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>gni. Ba niengo !</p>
<p>5. D&eacute;mon de la corruption qui fait de l''argent son Dieu Tout<span style=""> </span>Puissant, capable d''ouvrir toutes les portes.Que vaut un pouvoir, une autorit&eacute; achet&eacute;e? surafen dun b&egrave; mogo<span style="">&nbsp; </span>da mosson! Avec un tel d&eacute;mon, la voie est ouverte &agrave; tous les malheurs. Un sage ne disait-il pas que l''argent est la source de tous les maux, c''est bel et bien l''Amour de l''argent qui est &agrave; l''origine de tous les maux. Excellent Serviteur, il est tr&egrave;s mauvais ma&icirc;tre.Ce d&eacute;mon est si fort, si puissant qu''il a assujetti, s''est empar&eacute; d''un homme de Dieu qui a r&eacute;ussi &agrave; plonger notre Eglise, notre pays dans une tr&egrave;s triste et c&eacute;l&egrave;bre Affaire;: P&egrave;re Joseph Francis, dont nous continuons &agrave; souffrir</p>
<p>6. D&eacute;mon de l''orgueil et de l''ambition qui sacrifie tout, au principe stupide et insens&eacute; selon lequel la fin<span style="">&nbsp; </span>justifie les moyens. Pour lui, tous les moyens sont bons, m&ecirc;me et surtout la violence avec son cort&egrave;ge de mis&egrave;res.</p>
<p>7. Enfin D&eacute;mons de l''Idol&acirc;trie avec son lot de sacrifices : sacrifice de bouillie de farine, de colas, de poulets, de petits et gros b&eacute;tails, et pour le comble, sacrifice m&ecirc;me humain. Adama den t&eacute; siran ko ba ny&eacute;Que vaut un pouvoir acquis &agrave; un tel prix.Que valent les administr&eacute;s pour celui qui est pr&ecirc;t &agrave; en sacrifier afin d''acc&eacute;der au pouvoir.Tu ne tueras pas, c''est de tous les temps, le commandement absolu de DieuLes temps des &eacute;lections parce qu''ils r&eacute;veillent tous ces d&eacute;mons, installent dans les c&oelig;urs la peur, l''angoisse;Peur et angoisse des politiques par vocation ou par occasion; des politiques de vocation ou de circonstances.</p>
<p>Peur des &eacute;poux pour leurs &eacute;pousesPeur des parents pour leurs enfants auxquels ils ne cessent de faire des recommandations de prudence au point de leur interdire d''aller &agrave; tel ou tel endroit, de rentrer tardivement.Il s''agit en somme de la peur de cette l&eacute;gion de d&eacute;mons.y entrer avec les gr&acirc;ces et b&eacute;n&eacute;dictions des f&ecirc;tes religieusesY entrer en vrai croyants, anim&eacute;s par l''amour et la crainte de Dieu, raviv&eacute;s par la ferveur des f&ecirc;tes religieuses nous invite &agrave; recourir au discernement tant au niveau personnel et social, &agrave; la confiance r&eacute;ciproque selon la recommandation laite lors des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives 2002 par la Conf&eacute;rence des Ev&ecirc;ques du Mali.&laquo;Plus que jamais, &agrave; l''heure actuelle, faire preuve de discernement face aux situations et aux &eacute;v&eacute;nements que nous visons, est pour nous tous, une exigence de dignit&eacute; et de v&eacute;rit&eacute;. &raquo; exigence de la dignit&eacute; et de la v&eacute;rit&eacute;, de notre reconnaissance comme enfants de Dieu, cr&eacute;es &agrave; son image et &agrave; sa ressemblance.Quelques exigences de ce discernement salutaire, sont indiqu&eacute;es dans le dernier document de la CEM: &laquo;Et Si nous R&eacute;habilitons la Politique&raquo; Je cite:Au niveau personnel. de nombreux d&eacute;placements de valeurs se sont op&eacute;r&eacute;s dans notre vie sociale. Appr&eacute;cier &agrave; leur juste valeur, pour pouvoir se guider soi-m&ecirc;me dans la vie demande au coeur sage et perspicace. </p>
<p>Chacun doit &agrave; tout moment faire preuve de discernement afin de ne pas se laisser entra&icirc;ner sur des chemin<span style="">&nbsp; </span>et des comportements qu''il serait amen&eacute; &agrave;<span style="">&nbsp; </span>regretter.Dans le foisonnement des mod&egrave;les de conduites &ecirc;tre capable de discerner entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux; entre les personnes qui ambitionnent d''&ecirc;tre leaders. Le croyant<span style="">&nbsp; </span>n''est &quot; un inconditionnel de personne&quot;, si ce n''est Dieu Seul. Il ne doit se laisser mobiliser que par des hommes qui se distinguent par leur parler vrai et leur agir en v&eacute;rit&eacute;. par des personnes dont l''ambition est de servir leur peuple toute leur vie.Au niveau de la Soci&eacute;t&eacute;. il serait grave et dangereux que faute de discernement on en vienne &agrave; couper notre soci&eacute;t&eacute; en deux. Chacun se constituant en quelque sorte de param&egrave;tre du bon malien. Dans une famille qui oserait pr&eacute;tendre &ecirc;tre plus digne de la famille<span style="">&nbsp; </span>qu''un autre? </p>
<p>Le Mali est notre famille &agrave; tous . Personne ne doit s''exclure ni &ecirc;tre exclu. Chacun doit reconna&icirc;tre l''apport de l''autre comme aussi valable que le sien.En plus du discernement il nous faut&nbsp;:R&eacute;tablir un climat de confiance : Comment ne pas r&eacute;entendre les Paroles du Pape Jean Paul II alors en visite chez nous en janvier 1990: &quot; Que les Maliens aient vraiment confiance en eux-m&ecirc;mes, qu''ils prennent r&eacute;solument leur avenir en main. Qu''ils se fassent confiance les uns aux autres.. Que Dieu inspire chaque Malienne, chaque Malien dans sa conscience afin que<span style="">&nbsp; </span>ce soient le bien, la justice, la fraternit&eacute; et la paix qui l''emportent.&raquo;</p>
<p>La derni&egrave;re recommandation celle du refus de la violence;refuser la violence. Autant verbale que physique, comme voie de r&eacute;solution des oppositions. L''appartenance &agrave; un parti politique exige que soient respect&eacute;es les r&egrave;gles du jeu d&eacute;mocratique. Notre culture est pacifique; elle nous interdit le recours &agrave; la violence comme voie d''acc&egrave;s au pouvoir. Rien ne justifie l''utilisation de la haine et de la calomnie pour imposer son opinion avant pendant et apr&egrave;s les &eacute;lections.Bien chers membres de l''Eglise Famille de Dieu, Bien chers fr&egrave;res et s&oelig;urs en ChristBien chers fr&egrave;res et s&oelig;urs croyantsBien chers fr&egrave;res et s&oelig;urs en humanit&eacute;,O&ugrave; trouver une telle capacit&eacute; de discernement?La source d''un tel discernement pour les croyants que nous sommes ne se trouve qu''en Dieu.C''est Lui qui nous a fait et nous sommes &agrave; Lui et &agrave; Lui seul, nous appartenons. </p>
<p>A ce titre, le croyant n''est un inconditionnel de personne si ce n''est de Dieu seul. lI ne doit craindre qu''une chose: que Dieu le reprouve en disant: ce peuple m''honore des l&egrave;vres, mais son c&oelig;ur est loin de moi.Aussi, en ces jours, c''est vers Lui et Lui seul que nous devons nous tourner D''abord pour le louer, le b&eacute;nir, le magnifier pour tout ce que nous avons d&eacute;j&agrave; re&ccedil;u de Lui. Le Dieu trois fois Saint soit lou&eacute; et glorifi&eacute;, sp&eacute;cialement pour la paix sociale que nous connaissons en ces jours.Paix sociale en progr&egrave;s en RCJ &agrave; la suite de raccord historique de Ouagadougou;Paix sociale en progr&egrave;s en R&eacute;publique de Guin&eacute;e depuis la nomination d''un nouveau premier ministre;Paix sociale au S&eacute;n&eacute;gal qui c&eacute;l&egrave;bre le 47&egrave;me anniversaire de son ind&eacute;pendance et l''investiture du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique;Paix sociale en Mauritanie Paix sociale chez nous au Mali &agrave; la suite des accords d''Alger et du Forum historique de Kidal.Il s''agit l&agrave; d''autant de signes forts d''esp&eacute;rance qui marquent les victoires des forces du bien sur celles du mal, de la vie sur la mort, de notre R&eacute;surrection.Tournons-nous avec une ferveur, une humilit&eacute; renouvel&eacute;es vers Dieu. Que dans sa bont&eacute; et sa puissance, il prolonge et veille sur les petits pas de cette paix. </p>
<p>A cet effet, il nous veut chacun &agrave; son niveau, artisans de paix, pour m&eacute;riter le noble titre d''enfants de Dieu.Demandons-lui pour maintenant de veiller sur nos pens&eacute;es, nos paroles et nos actions, afin qu''elles soient conformes aux siennes et participent avant, pendant et apr&egrave;s les &eacute;lections &agrave; la consolidation de la fraternit&eacute; nationale qui prend en Lui sa source et qui nous ram&egrave;ne &agrave; Lui.En effet, au jour du Grand Jugement, nous aurons &agrave; r&eacute;pondre &agrave; sa question: Qu''as-tu fais de ton fr&egrave;re? Qu''&agrave; tu fais de ton pays?C''est dans le tissu de cette fraternit&eacute; et &agrave; la faveur des gr&acirc;ces des f&ecirc;tes reli8ieuses : Maouloud,Bapt&ecirc;me du Proph&egrave;te Mohamed, Paix et Salut sur lui,<span style=""> </span>La P&acirc;ques, R&eacute;surrection de J&eacute;sus,Que nous nous souhaitons BONNE F&Ecirc;TE tout en demandant au Seigneur de nous aider &agrave; faire de notre pays, par un comportement responsable pendant et apr&egrave;s les &eacute;lections prochaines, la Cit&eacute; de Dieu, Demeure de Justice et de Paix. Ala ka an an ka Seliuw caya,An ka .h&egrave;ra b&egrave; jon kunandi sababu nyuman min boloAlla k an kalifa o tigui ma!!Alla ka na an di a ma!Pour terminer je vous invite &agrave; faire de la pri&egrave;re qui va suivre votre pri&egrave;re pour le temps des &eacute;lections.Seigneur Foyer d''Amour, Fais de nous des instruments de Paix.</p>
<p>L&agrave; o&ugrave; se trouve la haine;Que nous annoncions l''amour,L&agrave; o&ugrave; se trouve l''offense;Que nous apportions le Pardon,L&agrave; o&ugrave; se trouve la discorde;Que nous b&acirc;tissions la Paix,L&agrave; o&ugrave; se trouve l''erreur;Que nous proclamions la V&eacute;rit&eacute;,L&agrave; o&ugrave; se trouve le doute;Que nous r&eacute;veillions la Foi,L&agrave; o&ugrave; se trouve la d&eacute;tresse;Que nous ranimions l''Esp&eacute;rance;L&agrave; o&ugrave; se trouve la tristesse;Que nous ressuscitions la Joie,L&agrave; o&ugrave; se trouvent les t&eacute;n&egrave;bres;Que nous r&eacute;pandions la Lumi&egrave;re.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Fait &agrave; Bamako le 07 Avril 2007Son ExcellenceMgr Jean ZERBO Archev&ecirc;que de Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8 MARS 2007, Journée mondiale de la Femme : Que retenir de la première dame  Mme Touré Lobbo Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/8-mars-2007-journee-mondiale-de-la-femme-que-retenir-de-la-premiere-dame-mme-toure-lobbo-traore-9631.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Un moulin par-ci, des d&eacute;cortiqueuses, des machines &agrave; coudre par-l&agrave;, telle est l''image que l''homme de la rue retient de la premi&egrave;re dame, Mme Lobbo Traor&eacute;.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette femme qui a d&eacute;cid&eacute; de se rebeller contre la mauvaise condition des femmes rurales<span style="">&nbsp; </span>l''a fait parfois avec quelques spectacles m&eacute;diatiques. Ce qui pousse souvent certains de l''accuser de m&eacute;diatiser la mis&egrave;re de ses compatriotes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Mais peut-on gu&eacute;rir une plaie en le cachant &eacute;ternellement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Lobbo Traor&eacute; c''est aussi la sage femme qui n''h&eacute;site pas &agrave; s''occuper des femmes en situation difficile en donnant naissance. Une des raison qu''elle<span style="">&nbsp; </span>la c&eacute;sarienne a &eacute;t&eacute; gratuite. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cependant comme on<span style="">&nbsp; </span>le dit qui s''assemble se ressemble. Pendant que la premi&egrave;re dame d&eacute;barque dans les zones rurales, son mari pr&eacute;sident<span style="">&nbsp; </span>sillonne le pays pour remettre des cl&eacute;s de maisons<span style="">&nbsp; </span>ou inaugurant des routes ou<span style="">&nbsp; </span>m&ecirc;me des pistes rurales avec des discours fleuves (une campagne d&eacute;guis&eacute;e).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Aujourd''hui, la premi&egrave;re dame a certes jet&eacute; des jalons de lutte contre la pauvret&eacute; comme sa pr&eacute;c&eacute;dente Adame Ba Konar&eacute; (&agrave; travers sa Fondation partage)<span style="">&nbsp; </span>mais cela n&eacute;cessite un ensemble de strat&eacute;gie de lutte contre le ph&eacute;nom&egrave;ne en s''attaquant &agrave; ses racines. Pour cela l''une des causes de la mis&egrave;re de beaucoup de nos Femmes est le ch&ocirc;mage du chef de famille ou d''autres valides de la famille. Dans cette croisade contre la<span style="">&nbsp; </span>pauvret&eacute;, l''accent devrait mis sur une politique d''emploi ad&eacute;quate en prenant en compte les besoins r&eacute;els des populations d&eacute;munies.<span style="">&nbsp; </span>Pendant ce premier mandat de r&egrave;gne, la premi&egrave;re dame ne pouvait elle pas mettre en place un syst&egrave;me de r&eacute;insertion v&eacute;ritable socio-&eacute;conomique des d&eacute;munis dont beaucoup conservent leur capacit&eacute;. Cela pouvait &ecirc;tre le meilleur h&eacute;ritage apr&egrave;s leur d&eacute;part de Koulouba. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Certes qu''il est louable de donner des moulins en all&eacute;geant la t&acirc;che de nos braves paysannes<span style="">&nbsp; </span>mais il est mieux de<span style="">&nbsp; </span>mettre<span style="">&nbsp; </span>ces braves femmes en harmonie avec le d&eacute;veloppement social, &agrave; d&eacute;fendre les droits de la femme car la Constitution du Mali, proclame solennellement la d&eacute;termination de l''Etat .</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-family: Arial;">Bonne f&ecirc;te.</span> </span></font></p>
<p>rn<font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Mamadou DIARRA</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fête de fin d&amp;amp;#039;année : Les JONGLEUSES du 31 Décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-fin-dannee-les-jongleuses-du-31-decembre-12452.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les &quot;Bamakoises&quot; savent se tirer d'affaire &agrave; l'approche du r&eacute;veillon. &Agrave; chacune sa recette.<br />Les jeunes maliennes, surtout les citadines, rivalisent d'ing&eacute;niosit&eacute; pour s'adapter &agrave; la conjoncture &eacute;conomique difficile et pr&eacute;parer leur f&ecirc;te de fin d&rsquo;ann&eacute;e &agrave; hauteur de souhait. Elles sont pragmatiques et sans &eacute;tat d'&acirc;me. Elles r&eacute;v&egrave;lent une conscience aigu&euml; de leurs int&eacute;r&ecirc;ts.  </p>
<p>Nous avons taquin&eacute; quelques-unes sur la question. Elles ont accept&eacute; de nous d&eacute;voiler leurs recettes. Beaucoup de nos lecteurs, en suivant les p&eacute;r&eacute;grinations des jeunes filles dites &quot;les Bamakoises&quot;, ne seront s&ucirc;rement pas &eacute;tonn&eacute;s, car chacun conna&icirc;t o&ugrave; a connu une histoire de ce genre. Le 31 d&eacute;cembre &agrave; Bamako, c'est une soir&eacute;e de rire, de d&eacute;foulement qui m&eacute;rite vraiment d&rsquo;&ecirc;tre v&eacute;cu. Cet &eacute;v&eacute;nement est riche en enseignements.</p>
<p>Les filles, d&egrave;s la fin du mois de novembre, commencent &agrave; se soucier de la nuit du 31 d&eacute;cembre, la nuit de tous les abus. Elles font appel &agrave; leur g&eacute;nie cr&eacute;ateur. Tous les hommes qui portent des yeux doux sur elles sont les bienvenus. Malheur &agrave; celui qui franchit le pas, car il se jette alors dans la gueule du loup ou plut&ocirc;t de la louve. C&rsquo;est le moment o&ugrave; le trio magique entre en jeu. Les trois &quot;C&quot; d&eacute;signent les trois galants que la belle se choisit parmi les pr&eacute;tendants qui soupirent apr&egrave;s elle. Le &quot;chic&quot;, le &quot;choc&quot; et le &quot;ch&egrave;que&quot; qualifient chacun selon le service qu'il doit rendre &agrave; l'&eacute;l&eacute;gante Fanta ou Awa. Faisons un petit d&eacute;cryptage de cette formule pour les non initi&eacute;s.</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">LES TROIS &quot;C&quot; AU RENDEZ-VOUS </span><span style="color: rgb(0, 0, 255);">: </span></p>
<p>Le &quot;ch&egrave;que&quot;, c'est cet homme disposant d'une large surface financi&egrave;re. Il joue le r&ocirc;le d'argentier et alimente le portefeuille de la jeune fille. Elle lui soumet les probl&egrave;mes et il met, sans difficult&eacute;, les fonds &agrave; disposition. G&eacute;n&eacute;ralement, c'est un homme &acirc;g&eacute; et amateur de chair tendre. Cette faiblesse lui interdit de s'opposer aux caprices de sa &quot;ch&eacute;rie&quot; et pour garder l'amour de cette derni&egrave;re, il ne lui refuse rien. Mais il reste le plus souvent dans l'ombre. Le haut rang social ou ses hautes fonctions dans l'administration font de lui quelqu'un qui ne peut pas s'afficher en galante compagnie. Parfois un vieux et riche commer&ccedil;ant joue le r&ocirc;le du &quot;ch&egrave;que&quot;. Pendant cette p&eacute;riode, ces hommes sont les plus sollicit&eacute;s.</p>
<p>Tel n'est pas le cas pour le chic. Ce dernier est habituellement assez bel homme, bien habill&eacute;, beau parleur et pr&eacute;sentable. Il occupe une position sociale assez &eacute;lev&eacute;e qui lui conf&egrave;re une certaine aisance mat&eacute;rielle. Toutes ces qualit&eacute;s ne sont pas demand&eacute;es au choc. Il est l'&eacute;lu du c&oelig;ur, le bien-aim&eacute;, dont les besoins sont souvent financ&eacute;s par l'argent des deux premiers pigeons. Il re&ccedil;oit tout de sa copine pour supporter toutes les comparaisons parmi les plus beaux couples dans les soir&eacute;es de r&eacute;veillon durant la nuit du &quot;31&quot;.</p>
<p>La jolie Hawa N&rsquo;Diaye est une &eacute;tudiante. Elle promet une belle f&ecirc;te cette ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;lu de son c&oelig;ur, lui aussi &eacute;tudiant. &quot;Il n&rsquo;y a pas de remords &agrave; fracasser la t&ecirc;te de l'animal qui vous supplie de l'achever&quot; dit-elle. &quot;Les vieux veulent la compagnie de jeunes filles fra&icirc;ches. Alors ils doivent d&eacute;bourser des frais cons&eacute;quents&quot; ajoute cette fille cynique. La soir&eacute;e du &quot;31&quot; est la plus grande des f&ecirc;tes dans la t&ecirc;te des &quot;Bamakoises&quot; adolescents ou jeunes femmes. Nous la f&ecirc;tons dans toute sa splendeur&quot;, avance la belle Hawa. Cette &eacute;tudiante donne raison aux jeunes filles mat&eacute;rialistes. Elle qualifie le &quot;31 d&eacute;cembre&quot; de championnat de course de haie. Si tu n'es pas audacieuse, tu signes forfait&quot;.</p>
<p>Mami-Jolie, une &eacute;l&eacute;gante fille rencontr&eacute;e aux abords du grand march&eacute; de Bamako, avoue fi&egrave;rement qu'elle sort actuellement avec 4 hommes diff&eacute;rents. Mais comment arrivera-t-elle &agrave; se tirer d'affaires avec &quot;ses quatre hommes&quot; la nuit du 31 D&eacute;cembre ? &quot;Qui t&rsquo;a dit que je vais sortir avec les quatre&quot;, a-t-elle r&eacute;pondu s&egrave;chement. L'experte en s&eacute;duction masculine dans un rire de gorge d'autosatisfaction exprime le peu de consid&eacute;ration qu'elle accorde aux s&eacute;ducteurs.&quot; Je leur soutire de l&rsquo;argent avant la f&ecirc;te en faisant croire &agrave; chacun qu'il est le pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, l'&eacute;lu de mon c&oelig;ur. Vous savez les coureurs de jupons sont tellement cr&eacute;dules. Ils me mangent tous dans la main. Il suffit que j'adapte mes arguments en fonction de mes interlocuteurs&quot;. Elle n'en dit pas plus sur ses arguments. Mais Mami-Jolie chuchote avoir d&eacute;j&agrave; choisi son cavalier. Press&eacute;e, elle s'engouffre dans le march&eacute; &agrave; la recherche de la tenue de la soir&eacute;e.</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">PAS SEULEMENT LES JEUNES FILLES :</span><span style="color: rgb(0, 0, 255);"> </span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><br />Les jeunes filles ne sont pas les seules &quot;jongleuses du 31&quot;. Elles ne sont pas diff&eacute;rentes des personnes plus &acirc;g&eacute;es hypocrites. Et non moins vertueuses que leurs a&icirc;n&eacute;es. Celles-ci sont apparemment respectables, mais n'h&eacute;sitent pas &agrave; s'adonner &agrave; l'abus de confiance en misant sur l'impunit&eacute; que leur donnerait l'&acirc;ge. La capitale Bamako est remplie de jeunes dames et de femmes mari&eacute;es qui ne c&egrave;dent rien &agrave; leurs filles cadettes dans l'art de changer de compagnons, de jongler avec les hommes pour se rendre f&eacute;eriques la fameuse nuit du &quot;31&quot;. Elles font compl&egrave;tement fi de l'interdiction de l'adult&egrave;re. Pas besoin de lunettes pour s&rsquo;en rendre compte. Observez bien ce qui se passe autour de vous, du jeudi au vendredi, dans certains services.</p>
<p>Mariam Sylla est secr&eacute;taire de direction dans un service de la place. Elle se plaint d&eacute;j&agrave; de l&rsquo;atmosph&egrave;re sulfureuse qui &eacute;touffe son service en cette veille de nuit du Saint Sylvestre. &quot;C&rsquo;est comme &ccedil;a chaque ann&eacute;e. Ici, il n&rsquo;y a plus de boulot &agrave; partir du 25 D&eacute;cembre. Les courtisanes appellent &agrave; longueur de journ&eacute;e ou envahissent nos bureaux&quot;, explique Mariam.</p>
<p>&quot;Je ne suis pas venue voir un amant ici, mais mon cousin. Je viens lui demander de l&rsquo;argent pour ma coiffure. Moi-m&ecirc;me je suis mari&eacute;e, mais mon mari n&rsquo;a pas les moyens de satisfaire tous mes besoins. Naturellement je sollicite l&rsquo;aide de mes parents&quot;, nous a expliqu&eacute; une jeune dame que nous avons rencontr&eacute;e dans la cour d&rsquo;une grande administration. La pulpeuse Habibatou pense que les filles ont raison de jongler avec les hommes en cette p&eacute;riode. &quot;Un seul homme ne peut jamais satisfaire les besoins financiers d&rsquo;une femme. La f&ecirc;te du &quot;31&quot;, exige au moins deux tenues de soir&eacute;e &quot;chiques&quot;, des chaussures, des sacs, des bijoux, les manucures, les p&eacute;dicures, le maquillage&quot;, argumente notre interlocutrice.</p>
<p>SANS SCRUPULE : Nos parents sont indign&eacute;s de constater cette nouvelle fi&egrave;vre qui contamine les filles de la capitale. Ils parlent de perte des valeurs morales, du go&ucirc;t effr&eacute;n&eacute; des &quot;enfants&quot; pour le luxe. Malheureusement le constat est patent. L'individu comme son milieu de vie change avec le temps. Cette transformation ne touche pas la grande ville seulement. Le village, le milieu rural op&egrave;re sa mutation &agrave; une cadence acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e.</p>
<p>Mme Dj&eacute;n&eacute;bou Dia, sexag&eacute;naire est nostalgique des c&eacute;l&eacute;brations de cette f&ecirc;te dans les ann&eacute;es 60. &quot;La belle &eacute;poque ! Une &eacute;l&eacute;gante n'avait qu&rsquo;un seul compagnon pour f&ecirc;ter la Saint Sylvestre. Quel plaisir que d'aller regarder un film au Cin&eacute;ma ABC, avant de retrouver les amis pour une surprise party. Et au cours de la matin&eacute;e du 1er janvier, nous nous envoyions de douces lettres pour souhaiter les meilleurs v&oelig;ux. Dans l'apr&egrave;s-midi, nous organisions un &quot;bal poussi&egrave;re&quot; &agrave; la maison pour les jeunes du quartier&quot;. Mme Dia d&eacute;plore le comportement de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration, bas&eacute; sur l'arnaque. Elle d&eacute;grade la femme estime t-elle. Les multiples amants, c'est tout juste pour un temps. Et tr&egrave;s souvent, c'est pour la jeune fille que l'aventure se termine mal.<br />Les festivit&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; lanc&eacute;es. Sachons raison garder en tous lieux &agrave; tous moments. Nous souhaitons &agrave; tous nos lecteurs nos meilleurs v&oelig;ux de bonne sant&eacute;, de prosp&eacute;rit&eacute; tout au long de l'ann&eacute;e 2007.</p>
<p>Doussou DJIRE</p>
<p><font size="3"><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Comportement des filles : FIDELITE BAFOU&Eacute;E </span></font></p>
<p>Fatima est belle. C&rsquo;est une v&eacute;ritable perle noire. Mais elle entretient deux relations amoureuses distinctes. Le premier sur la liste est Moussa. Il s&rsquo;occupe de ses frais de scolarit&eacute;. Le second Amadou assure les habits, les coiffures, les autres besoins mat&eacute;riels. La belle Fatima trouve normal de vivre une telle situation. Il ne s'agit point d'une obsession sexuelle a t-elle coutume de dire &agrave; ceux qui lui posent la question, mais plut&ocirc;t de besoins financiers &agrave; satisfaire &agrave; tout prix. Il faut &ecirc;tre en phase avec son temps, aime t-elle &agrave; r&eacute;p&eacute;ter dans un sourire qui en dit long sur sa personnalit&eacute;.</p>
<p>Une femme peut-elle vivre plusieurs amours en m&ecirc;me temps ? La r&eacute;ponse est &laquo; oui &raquo; pour la majorit&eacute; des Bamakoises que nous avons approch&eacute;es. Que pensent-elles alors de la pand&eacute;mie du sida ? Elles n'y pensent m&ecirc;me pas. M&ecirc;me si c'&eacute;tait le cas, cela n'arrive qu'aux autres. Pire elles se moquent de leurs camarades qui acceptent de rester fid&egrave;les &agrave; un seul homme. Au point de les appeler &quot;gawa&quot; (sauvage en bambara).</p>
<p>La fid&eacute;lit&eacute; pour Mme N&rsquo;Diaye Fanta Traor&eacute; est inh&eacute;rente &agrave; la nature humaine. &quot; En amiti&eacute; ou en amour, la fid&eacute;lit&eacute; traduit la loyaut&eacute; envers la personne aim&eacute;e. La femme fid&egrave;le s&rsquo;engage &agrave; respecter une promesse ou une certaine constance&quot;. La fid&eacute;lit&eacute; engage sur l&rsquo;avenir. Elle peut avoir la forme d&rsquo;une promesse ou d&rsquo;un serment explicite, concernant des choses qui par nature peuvent &ecirc;tre trahies. Mme N&rsquo;Diaye d&eacute;plore l&rsquo;infid&eacute;lit&eacute; qui est &quot;devenue une seconde nature chez les jeunes filles de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration&quot;.<br />Celles-ci s&rsquo;identifient &agrave; de nouvelles valeurs qui ne sont connues que d&rsquo;elles seules. Confondant, dans la plupart des cas, la libert&eacute; de choix et le libertinage.</p>
<p>Dans nos soci&eacute;t&eacute;s, la fid&eacute;lit&eacute; est impos&eacute;e par les cultures et les religions. Aujourd&rsquo;hui, la modernisation et la globalisation des cultures ont engendr&eacute; une forme de libert&eacute; qui pi&eacute;tine tout devant elle, tradition, honneur et moralit&eacute; pour ne citer que ceux-l&agrave;. M&ecirc;me la dignit&eacute; n&rsquo;est pas &eacute;pargn&eacute;e. Mais la femme a-t-elle besoin de contraintes pour &ecirc;tre fid&egrave;le ? D'o&ugrave; vient ce comportement si particulier que l'on peut observer chez la majorit&eacute; des jeunes filles aujourd'hui ? Les r&eacute;ponses &agrave; ces questions vous permettront de p&eacute;n&eacute;trer l'univers de ces filles ou de ces femmes. Pour qui le mot de fid&eacute;lit&eacute; n'a pas de sens.</p>
<p>D.D</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Aïd el Kébir : Les Hamalistes fêteront dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/aid-el-kebir-les-hamalistes-feteront-dimanche-12451.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Initialement annonc&eacute;e pour le dimanche 31 d&eacute;cembre par le Gouvernement sur la base des informations &eacute;manant de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> nationale d'observation de la lune, la f&ecirc;te de Tabaski aura finalement lieu demain samedi 30 d&eacute;cembre. Cette commission dirig&eacute;e par le Haut Conseil islamique a expliqu&eacute; sur l'ORTM le malentendu par le fait que la lune a &eacute;t&eacute; aper&ccedil;ue mercredi 13 d&eacute;cembre dans les r&eacute;gions de Sikasso, Mopti, S&eacute;gou... contrairement &agrave; la premi&egrave;re annonce qui indiquait que c'est le jeudi 14 d&eacute;cembre que la lune avait &eacute;t&eacute; aper&ccedil;ue dans toutes les r&eacute;gions du Mali sauf &agrave; Kidal. </span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En tout cas, les Hamalistes ne sont pas d'accord pour f&ecirc;ter ce samedi. Au niveau de leur &quot;Zawiya&quot; o&ugrave; nous avons &eacute;t&eacute; re&ccedil;us par un groupe de personnes hier jeudi 28 d&eacute;cembre, les fid&egrave;les de Cheick Hamallah nous ont confi&eacute; qu'ils f&ecirc;teront dimanche parce que la lune a &eacute;t&eacute; aper&ccedil;ue jeudi et non mercredi. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;Nous suivons r&eacute;guli&egrave;rement la lune. Et depuis des dizaines d'ann&eacute;es, nombreux sont les Hama-listes qui je&ucirc;nent les 13e, 14e et 15e jours du mois lunaire. Le changement op&eacute;r&eacute; par la Commission pour la f&ecirc;te de Tabaski s'explique par le fait qu'elle s'est lourdement plant&eacute;e lors de la f&ecirc;te de Ramadan. En effet, elle avait d&eacute;cr&eacute;t&eacute; cette f&ecirc;te-l&agrave; le 22 octobre mais nous nous avons f&ecirc;t&eacute; le lendemain. Tout le monde sait qu&rsquo;entre le Ramadan et la Tabaski, il y a un maximum de 70 jours. En d&eacute;cidant de f&ecirc;ter dans un premier temps le dimanche, la Commission am&egrave;ne les Maliens &agrave; c&eacute;l&eacute;brer la Tabaski 71 jours apr&egrave;s le Ramadan. Ce qui est ill&eacute;gal en islam. Elle s'est donc ravis&eacute;e pour rester dans la l&eacute;galit&eacute; de 70 jours. Cela ne nous trompe gu&egrave;re. Mais la r&eacute;alit&eacute;, c'est qu&rsquo;elle a rat&eacute; le coche depuis la derni&egrave;re f&ecirc;te&raquo;, nous ont confi&eacute; les Hamalistes. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour ceux-ci, s'il devait y avoir un changement, cela devrait venir de Kidal dans la mesure o&ugrave; elle est la seule circonscription qui ne s'est pas prononc&eacute;e sur la lune. Toutes les autres r&eacute;gions avaient dit que la lune a &eacute;t&eacute; aper&ccedil;ue jeudi. Dans ces conditions, comment les m&ecirc;mes sont arriv&eacute;s &agrave; se d&eacute;dire ?<span style="">&nbsp; </span>La mauvaise organisation et le manque de rigueur des commissions r&eacute;gionales pourraient &ecirc;tre &agrave; l'origine de ce quiproquo.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Rappelons que les Hamalistes n'ont pas f&ecirc;t&eacute; la Tabaski 2005 en m&ecirc;me temps que les autres Maliens. Le gouverneur du District avait m&ecirc;me tent&eacute; d'emp&ecirc;cher leur pri&egrave;re &agrave; travers un d&eacute;ploiement massif des Forces de l'ordre au niveau de la &quot;Zawiya&quot;. F&eacute;f&eacute; Kon&eacute; va-t-il encore r&eacute;&eacute;diter son acte?</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Chahana TAKIOU<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>LES FESTIVITES DU 22 SEPTEMBRE ENDEUILLEES : 25 MORTS DANS LE MINI&#45;BUS DU MOUVEMENT CITOYEN</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/les-festivites-du-22-septembre-endeuillees-25-morts-dans-le-mini-bus-du-mouvement-citoyen-11589.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />Les festivit&eacute;s marquant le 46&egrave;me anniversaire de la f&ecirc;te d&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays ont &eacute;t&eacute; endeuill&eacute;es, samedi dernier, par un accident tragique entre les localit&eacute;s de Somadougou et San &agrave; un peu moins de 400 kilom&egrave;tres de Bamako. On d&eacute;plore 25 morts et de bless&eacute;s graves qui font craindre une augmentation du nombre de d&eacute;c&egrave;s.</p>
<p>Le mini-bus transportant des passagers, en majorit&eacute;, les militants du Mouvement citoyen, revenait de la Cit&eacute; des Askias o&ugrave; a lieu cette ann&eacute;e, la comm&eacute;moration du 46 &egrave;me Anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance nationale. De sources officielles, le conducteur du v&eacute;hicule a tent&eacute; d&rsquo;&eacute;viter une charrette. La manoeuvre l&rsquo;a conduit &agrave; se mettre au travers du chemin d&rsquo;un bus venant dans le sen contraire. Le choc a &eacute;t&eacute; fatal pour la majorit&eacute; des occupants. Dix neuf (19) personnes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;es sur le coup. Six (6) autres p&eacute;riront de leurs blessures. Les autres bless&eacute;s ont &eacute;t&eacute; transport&eacute;s d&rsquo;urgence dans les centres hospitaliers les plus proches et &agrave; Bamako. </p>
<p>Les d&eacute;pouilles ont &eacute;t&eacute; transport&eacute;es hier dans la morgue de l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; o&ugrave; le Chef de l&rsquo;Etat en personne en compagnie de Djibril Tangara, le Pr&eacute;sident du Mouvement Citoyen et de plusieurs membres du Gouvernement ont tenu &agrave; se rendre.<br />Aux familles des disparus, le journal Aurore et tout son personnel presentent leurs condol&eacute;ances les plus attrist&eacute;es et aux bless&eacute;s, prompt r&eacute;tablissement.</p>
<p>B.S.Diarra</p>
<p>Liste des personnes d&eacute;c&eacute;d&eacute;es<br />1. Mamoutou Diakit&eacute;<br />2. Boubacar Tour&eacute;<br />3. Mamadou Katil&eacute;<br />4. Tidiane Kanout&eacute;<br />5. Pari Traor&eacute;<br />6. Famakan Ke&iuml;ta<br />7. Mohamed Oury Fofana<br />8. Bacary Coulibaly<br />9. Issaka Coulibaly<br />10.Oumar Baba<br />11. Abdoul Fa Traor&eacute;<br />12. Vi&eacute; Samak&eacute;<br />13. Lassana Bagayoko<br />14. Hamadi Ma&iuml;ga<br />15. Salif Niamako Fofana<br />16. Diatigui Fofana<br />17. Fati Seydou Kaza<br />18. Boubacar Kon&eacute;<br />19. Abdou Tour&eacute;<br />20. Bacary Diakit&eacute; <br />21. Camara (Chauffeur)<br />QUATRE (4) NON IDENTIFIES VENANT DE SAN</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45; IBK A GAO : Comme chien et chat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/att-ibk-a-gao-comme-chien-et-chat-11587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />La participation  &agrave; l&rsquo;inauguration du pont de Gao d&rsquo;IBK, qui s&rsquo;est fait repr&eacute;senter par son premier vice-pr&eacute;sident Me Mountaga Tall &agrave; de nombreuses c&eacute;r&eacute;monies officielles, a &eacute;t&eacute; une surprise pour plusieurs observateurs. </p>
<p>Durant toute la c&eacute;r&eacute;monie qui a r&eacute;uni le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique et celui de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, les deux hommes ne se sont pas adress&eacute; la parole. Mine serr&eacute;e, le Tisserand en chef en dehors des poign&eacute;es de mains qui le for&ccedil;aient &agrave; se d&eacute;tendre, se sentait manifestement &agrave; l&rsquo;&eacute;troit. Se contentant de le designer par &lsquo;&rsquo;M. le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale&rsquo;&rsquo; dans son long discours, ATT a-t-il d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment &eacute;vit&eacute; de prononcer son nom alors que dans un pass&eacute; r&eacute;cent ils se congratulaient &agrave; la moindre rencontre ? Certains sont plus affirmatifs sur la question. Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ne voudrait-il plus jouer &agrave; l&rsquo;hypocrisie avec le pr&eacute;sident ATT qu&rsquo;il compte combattre &agrave; la tr&egrave;s prochaine pr&eacute;sidentielle pr&eacute;vue dans quelques mois ? </p>
<p>Ce qui est s&ucirc;r, les observateurs croient voir le foss&eacute; s&rsquo;approfondir entre le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif et celui du l&eacute;gislatif. Les deux hommes ne se regardent plus dans les yeux. A moins qu&rsquo;ils ne s&rsquo;&eacute;pient en chiens de fa&iuml;ence. Ils s&rsquo;&eacute;vitent &eacute;trangement comme on fait pour ne pas attraper la peste. A Gao, le 22 septembre dernier, lors de l&rsquo;inauguration du pont de Wabaria, les deux hommes ont confirm&eacute; tous les soup&ccedil;ons que certains partisans du doute avaient &agrave; leur sujet. On a l&rsquo;impression que nous vivons dans une cohabitation forc&eacute;e.</p>
<p>A quelques encablures de la pr&eacute;sidentielle, les divergences sont devenues tellement profondes entre les deux probables candidats qu&rsquo;on se demande qu&rsquo;en sera-t-il au moment des campagnes. Mais qu&rsquo;est ce qui a pu amener ces deux t&ecirc;tes de proue du pouvoir jusqu&rsquo;&agrave; ce point ? </p>
<p>Plus rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; comme avant depuis le renouvellement du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Le Rpm s&rsquo;est estim&eacute; &eacute;cart&eacute; par les partis qui se r&eacute;clament proches du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique. Les Tisserands avaient estim&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque que le coup &eacute;tait fourr&eacute;. Quelques temps apr&egrave;s, le Rpm d&eacute;clarait ne pas &ecirc;tre comptable de la gestion de Amadou Toumani Tour&eacute;, alors m&ecirc;me qu&rsquo;il a deux ministres au gouvernement, dont l&rsquo;un assure par moment l&rsquo;int&eacute;rim du Premier ministre. </p>
<p>&Ccedil;a serait le d&eacute;but d&rsquo;une gu&eacute;guerre entre pro ATT et le Rpm. Depuis lors les tisserands posent des actes dans le cadre d&rsquo;une opposition. Dans l&rsquo;h&eacute;micycle, IBK et ses compagnons ne font plus de cadeau &agrave; personne.</p>
<p>Le p&eacute;ch&eacute;- le dernier et non le moindre- que le palais reproche &agrave; Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, c&rsquo;est le fait de condamner la signature des Accords d&rsquo;Alger. Et sous sa houlette, un juriste a &eacute;t&eacute; commis afin de d&eacute;tecter les irr&eacute;gularit&eacute;s contenues dans les Accords. Un livre blanc a &eacute;t&eacute; publi&eacute; &agrave; cet effet. Cette position du Rassemblement pour le Mali a cors&eacute; davantage les relations d&eacute;j&agrave; difficiles entre IBK et l&rsquo;homme du 26 mars qui voit d&eacute;sormais en lui son ennemi num&eacute;ro d&eacute;clar&eacute; un. Car l&rsquo;homme supporte difficilement les oppositions. Il veut &ecirc;tre acclam&eacute; pour tout acte qu&rsquo;il pose, le plus mauvais soit-il.<br />De son c&ocirc;t&eacute; IBK, comme d&rsquo;aucuns croient savoir, reprocherait-il au locataire de Koulouba le d&eacute;bauchage de ses cadres ?</p>
<p>En tous les cas, tout laisse croire que ce bras de fer entre les deux pr&eacute;tendants de Koulouba a de beaux jours devant lui. Pourvu qu&rsquo;on &eacute;pargne les innocents !</p>
<p>Alhassane H. Ma&iuml;ga<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>22 SEPTEMBRE 1960 &#45; 22 SEPTEMBRE 2006 : Douloureux 46ème anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-septembre-1960-22-septembre-2006-douloureux-46eme-anniversaire-11572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br /><span style="font-weight: bold;">&laquo;La taie sur l&rsquo;&oelig;il&raquo;</span>, telle est l&rsquo;image de la blessure port&eacute;e sur le corps ensanglant&eacute; du Mali &agrave; Kidal apr&egrave;s 46 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance. C&rsquo;est du moins le constat &eacute;tabli apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements du 23 mai dernier, l&rsquo;unit&eacute; et l&rsquo;harmonie de la terre fraternelle du Mali ayant &eacute;t&eacute; mises &agrave; mal par l&rsquo;irr&eacute;dentisme touareg &agrave; Kidal qui se positionne d&eacute;j&agrave; comme l&rsquo;embryon du futur Etat autonome de l&rsquo;Azawad. Les montagnes de T&eacute;ghargharet ne sont-elles pas aujourd&rsquo;hui un no man&rsquo;s land sur lequel les autorit&eacute;s maliennes n&rsquo;ont aucune prise r&eacute;elle, ni directe ni indirecte ? Le conseil provisoire qui sera install&eacute; &agrave; Kidal, en application de l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger du 4 juillet dernier, n&rsquo;est-il pas un gouvernement local avec le droit d&rsquo;ing&eacute;rence d&rsquo;un pays tiers, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Alg&eacute;rie, dont les citoyens sont appel&eacute;s &agrave; y si&eacute;ger comme membres &agrave; part enti&egrave;re ? </p>
<p>L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, c&rsquo;est le K&eacute;n&eacute;dougou qui a abrit&eacute; les festivit&eacute;s comm&eacute;moratives du 22 Septembre 1960 avec un imposant et impressionnant d&eacute;fil&eacute; militaire comme pour montrer ses muscles au turbulent et iconoclaste voisin de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Dans l&rsquo;intervalle, la crise de Kidal &eacute;clate le 23 mai 2006 pour se solder par l&rsquo;attaque des camps militaires avec mort d&rsquo;hommes et pillage des magasins d&rsquo;armement : le pays capitule le 4 juillet 2006 &agrave; Alger face &agrave; une poign&eacute;e d&rsquo;insurg&eacute;s en signant les accords dits de la honte avec les rebelles qui m&eacute;ritaient plut&ocirc;t qu&rsquo;il soit appliqu&eacute; &agrave; leur encontre le r&egrave;glement militaire dans toute sa rigueur pour restaurer la discipline et le respect au sein des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">La colline interdite  </span><br style="font-weight: bold;" /><br />En d&eacute;pit des d&eacute;clarations d&rsquo;intention contenues dans le pr&eacute;ambule de l&rsquo;accord controvers&eacute; d&rsquo;Alger et malgr&eacute; les acrobaties verbales pour d&eacute;montrer le contraire de la r&eacute;alit&eacute; v&eacute;cue sur le terrain apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements ci-dessus &eacute;voqu&eacute;s, le Mali a perdu sa souverainet&eacute; effective sur une partie de son territoire que les rebelles de l&rsquo;inexpugnable T&eacute;ghargharet veulent d&eacute;pecer en mille morceaux f&eacute;d&eacute;ralistes en fonction de la multitude d&rsquo;ethnies et de tribus sp&eacute;cifiques que compte chaque r&eacute;gion du pays. En effet, apr&egrave;s leurs forfaits accomplis le 23 mai &agrave; Kidal et &agrave; M&eacute;naka, les soldats d&eacute;serteurs de l&rsquo;arm&eacute;e nationale se sont justement retir&eacute;s &agrave; T&eacute;ghargharet o&ugrave; ils ont install&eacute; leur base militaire et leur quartier g&eacute;n&eacute;ral en d&eacute;cr&eacute;tant la zone &laquo;interdite &raquo; aux officiels maliens qui n&rsquo;y ont acc&egrave;s qu&rsquo;apr&egrave;s autorisation expresse des rebelles comme c&rsquo;&eacute;tait le cas, le 15 septembre dernier, du pr&eacute;sident du comit&eacute; de suivi de l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger, M. Mahamadou DIAGOURAGA, qui s&rsquo;&eacute;tait rendu sur les collines de T&eacute;ghargharet en compagnie de certains membres de son &eacute;quipe de pilotage. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le manque d&rsquo;emprise </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Quatre faits corroborent le manque d&rsquo;emprise du Mali &laquo;officiel &raquo; sur T&eacute;ghargharet et ses environs dont la superficie en terme de km2 est sup&eacute;rieure &agrave; celle de certains pays d&rsquo;Afrique et m&ecirc;me d&rsquo;Europe, car c&rsquo;est un no man&rsquo;s land que les rebelles contr&ocirc;lent et administrent comme un bien propre sur lequel ils viellent comme la prunelle &laquo;autonomiste &raquo; de leurs yeux. La preuve est que l&rsquo;on n&rsquo;a pas besoin de passer par Bamako ni par une quelconque autorit&eacute; malienne pour prendre un visa d&rsquo;entr&eacute;e au Mali et se rendre &agrave; T&eacute;ghargharet comme on le ferait pour n&rsquo;importe quelle autre partie du territoire national. Ce n&rsquo;est pas la journaliste fran&ccedil;aise de &laquo;Lib&eacute;ration &raquo; qui nous d&eacute;mentirait &agrave; ce sujet apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre directement rendu &agrave; T&eacute;ghargharett sans visa malien ni autorisation officielle pour faire une interview avec le colonel Hassan FAGAGA. En effet, elle a m&ecirc;me ironis&eacute; sur cet aspect en insistant bien sur le fait qu&rsquo;elle y &eacute;tait &laquo;sans visa &raquo; sinon avec l&rsquo;aval des rebelles qui sont les ma&icirc;tres incontest&eacute;s des lieux.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Les actes fondateurs </span></p>
<p>Le second fait marquant, c&rsquo;est que les soldats d&eacute;serteurs du Mali ont re&ccedil;u le renfort des rebelles d&rsquo;origine &eacute;trang&egrave;re qui se sont &eacute;tablis par la force &agrave; T&eacute;ghargharet comme dans leur propre pays qu&rsquo;ils entendent d&eacute;fendre contre l&rsquo;occupation &laquo;ennemie &raquo; du Mali colonisateur bas&eacute; &agrave; Kidal consid&eacute;r&eacute;e comme la capitale de l&rsquo;Azawad dont le &laquo;23 mai &raquo; constitue symboliquement l&rsquo;acte fondateur pour les g&eacute;n&eacute;rations actuelles et futures. Les auteurs des attaques ne sont-ils pas qualifi&eacute;s de &laquo;H&eacute;ros du 23 mai &raquo; et les morts de &laquo;Martyrs du 23 mai &raquo; par l&rsquo;Alliance d&eacute;mocratique pour le changement qui se consid&egrave;re apr&egrave;s auto proclamation comme l&rsquo;aile politique de ce mouvement en r&eacute;bellion contre le Mali &laquo;un et indivisible &raquo; ? Or, ladite Alliance n&rsquo;a aucune base juridique en R&eacute;publique du Mali puisqu&rsquo;elle n&rsquo;a pas de r&eacute;c&eacute;piss&eacute; de cr&eacute;ation &agrave; elle d&eacute;livr&eacute; par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales qui est comp&eacute;tente en mati&egrave;re d&rsquo;association &agrave; caract&egrave;re politique ou non. Mais l&rsquo;ADC n&rsquo;en n&rsquo;a pas besoin dans la mesure o&ugrave; elle se comporte comme &eacute;tant sa propre autorit&eacute; l&eacute;gitime et l&eacute;gale en terre T&eacute;ghargharet de l&rsquo;Azawad. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;ancrage autonomiste      </span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Pour bien marquer leur ancrage autonomiste, les soldats d&eacute;serteurs de T&eacute;ghargharett ont cr&eacute;&eacute; et structur&eacute; leur propre Etat-major militaire dont le commandement en chef est confi&eacute; au lieutenant-colonel Hassa FAGAGA. Cela est un signal tr&egrave;s fort pour dire que le pays Azawad dispose d&eacute;sormais de sa propre arm&eacute;e populaire. Auquel cas, ce n&rsquo;est pas exag&eacute;r&eacute; de soutenir qu&rsquo;il existe aujourd&rsquo;hui au Mali deux arm&eacute;es en comp&eacute;tition pour contr&ocirc;ler le m&ecirc;me espace vital : le territoire de l&rsquo;Azawad. Dans le cas contraire des unit&eacute;s sp&eacute;ciales qui sont pr&eacute;vues dans l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger, le probl&egrave;me demeure entier dans le fond pour deux raisons. </p>
<p>D&rsquo;une part, les fameuses unit&eacute;s sp&eacute;ciales seront &laquo;essentiellement &raquo; constitu&eacute;es d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments nomades de T&eacute;ghargharet auxquels le commandement en chef sera confi&eacute; ou, &agrave; d&eacute;faut, le poste d&rsquo;adjoint. Ce qui signifie que le recrutement se fera sur une base discriminatoire &agrave; la fois raciste et r&eacute;gionaliste en violation de l&rsquo;article 2 de la constitution du Mali et du r&egrave;glement militaire qui fixe les conditions de l&rsquo;exercice de la fonction militaire dont le fondement est l&rsquo;adh&eacute;sion volontaire et individuelle. D&rsquo;autre part, les &eacute;l&eacute;ments ainsi recrut&eacute;s ne vont servir qu&rsquo;au Nord et, plus pr&eacute;cis&eacute;ment, &agrave; Kidal et &agrave; M&eacute;naka. Or un soldat de l&rsquo;arm&eacute;e r&eacute;publicaine ne d&eacute;cide pas lui-m&ecirc;me de son lieu d&rsquo;affectation. Au contraire, c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;tat-major qui est souverain en cette mati&egrave;re pour envoyer le soldat partout o&ugrave; le besoin se fait sentir en fonction de son plan d&rsquo;op&eacute;ration en temps de paix comme de conflit. En se maintenant au Nord et &agrave; Kidal en particulier, ce principe impersonnel de &laquo;territorialit&eacute; nationale &raquo; est viol&eacute; dans tous les sens. Le soldat de T&eacute;ghargharet ne se sentant plus concern&eacute; par le sort des habitants des autres r&eacute;gions du Mali.      </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le gouvernement local </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Quant au Conseil provisoire qui sera bient&ocirc;t institu&eacute; &agrave; Kidal, il s&rsquo;apparente bel et bien &agrave; un gouvernement local qui ne dit pas son nom. En se substituant &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e r&eacute;gionale qui est une instance l&eacute;gitime parce qu&rsquo;&eacute;lue, ledit comit&eacute; s&rsquo;arroge ill&eacute;galement les droits qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pour r&eacute;genter la r&eacute;gion de Kidal en s&rsquo;adonnant &agrave; toutes sortes de pratiques inadmissibles aux yeux de la loi et de la R&eacute;publique. Car les pr&eacute;rogatives de ce conseil sont immenses au point de pouvoir n&eacute;gocier et de conclure des accords avec les bailleurs de fonds &eacute;trangers quand bien m&ecirc;me ceux-ci, en tout cas pour la plupart, ne traitent qu&rsquo;avec des Etats souverains. A moins d&rsquo;admettre que Kidal est un Etat azawadien dans l&rsquo;Etat malien ! L&rsquo;autre aspect attentatoire &agrave; la souverainet&eacute; du Mali sur Kidal, c&rsquo;est la place nette faite &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie pour si&eacute;ger dans ledit conseil provisoire d&rsquo;administration de cette r&eacute;gion. Puisque c&rsquo;est un gouvernement local dans les faits auquel le pouvoir de Bamako d&eacute;l&egrave;gue une partie de ses pr&eacute;rogatives, ce n&rsquo;est pas admissible d&rsquo;accepter en son sein une autre nationalit&eacute; que celle du Mali &laquo;un et indivisible &raquo;. Aucune argutie juridique ou politique ne saurait convaincre sur le bien-fond&eacute; de cette d&eacute;marche qui tranche avec le respect de la souverainet&eacute; stricto sensu. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&egrave;gue de g&eacute;n&eacute;rations successives </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Avant-hier nos anc&ecirc;tres nous avaient l&eacute;gu&eacute; un pays aux fronti&egrave;res immenses, jusqu&rsquo;&agrave; 4 millions de Km2 sous l&rsquo;empire du Mali. Le Soudan fran&ccedil;ais n&rsquo;&eacute;tait pas moins vaste &agrave; ses d&eacute;buts puisqu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tendait de Bakel (S&eacute;n&eacute;gal) au Tchad, avant d&rsquo;&ecirc;tre remodel&eacute; au gr&eacute; des p&eacute;rip&eacute;ties de l&rsquo;histoire coloniale. Hier, le Mali s&rsquo;est lib&eacute;r&eacute; du joug colonial en 1960 apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;clatement de l&rsquo;&eacute;ph&eacute;m&egrave;re F&eacute;d&eacute;ration du Mali avec le S&eacute;n&eacute;gal dont la responsabilit&eacute; de la s&eacute;paration est partag&eacute;e par les leaders historiques des deux pays qui sont pourtant unis par l&rsquo;histoire et la g&eacute;ographie bien avant les p&eacute;riodes sombres de la colonisation fran&ccedil;aise qui a assujetti leurs populations pour confisquer leurs biens mat&eacute;riels comme immat&eacute;riels. Aujourd&rsquo;hui, le Mali est &agrave; la crois&eacute;e des chemins longs de 1,4 millions de km2 dont il peine &agrave; maintenir en l&rsquo;&eacute;tat les limites des fronti&egrave;res nationales que ne cesse de convoiter l&rsquo;irr&eacute;dentisme d&rsquo;une partie de la communaut&eacute; touar&egrave;gue qui est entr&eacute;e plusieurs fois en r&eacute;bellion contre le pouvoir de Bamako. Mais demain, est-ce que nous serons capables de l&eacute;guer le Mali &laquo;un et indivisible &raquo; aux futures g&eacute;n&eacute;rations ? Le type d&rsquo;accord comme celui d&rsquo;Alger permet d&rsquo;en douter s&eacute;rieusement ?   </p>
<p>Par <span style="font-weight: bold;">Seydina Oumar DIARRA-SOD </span><br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>22 SETEMBRE 2006 : ATT marchera sur le Pont de Wabaria !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/22-setembre-2006-att-marchera-sur-le-pont-de-wabaria--3108738.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la république mettra à profit la fête de l’indépendance pour inaugurer le pont de Wabaria. Désormais, le bac n’est plus incontournable pour traverser le Niger qui sépare la ville de Gao au sud du pays... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2006 10:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<br />
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique mettra &agrave; profit la f&ecirc;te de l&rsquo;ind&eacute;pendance pour inaugurer le pont de Wabaria. D&eacute;sormais, le bac n&rsquo;est plus incontournable pour traverser le Niger qui s&eacute;pare la ville de Gao au sud du pays.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>la diff&eacute;rence de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re o&ugrave; l&rsquo;anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance a &eacute;t&eacute; f&ecirc;t&eacute; avec faste dans le K&eacute;n&eacute;dougou, cette ann&eacute;e, c&rsquo;est sur les chantiers du d&eacute;veloppement qu&rsquo;ATT a d&eacute;cid&eacute; de savourer l&rsquo;anniversaire du Mali. Ainsi, apr&egrave;s des vacances bien m&eacute;rit&eacute;es, sa premi&egrave;re inauguration d&rsquo;ouvrage sera dans la Cit&eacute; des Askia o&ugrave; un pont et des routes adjacentes ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s, faits &agrave; marquer d&rsquo;une pierre blanche dans le&nbsp;&nbsp;&nbsp; d&eacute;senclavement de la 7&egrave;me r&eacute;gion.&nbsp;</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Fruit de la coop&eacute;ration irano-malienne, cet &eacute;difice contribuera &agrave; ouvrir la r&eacute;gion de Gao et &agrave; propulser son &eacute;conomie. Avec la construction de la route Gao-Ansongo-Labbezanga reliant la r&eacute;gion au Niger et aux ports de Lagos, Lom&eacute; et de Cotonou, le vieux r&ecirc;ve des populations de la Cit&eacute; des Askia est devenu r&eacute;alit&eacute;. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Avant la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration, l&rsquo;air &eacute;tait d&eacute;j&agrave; &agrave; la f&ecirc;te dans la ville o&ugrave; op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et autres assidus de la route jubilent.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-size: 12pt;">Alhassane H </span><span style="font-size: 12pt;">Ma&iuml;ga</span></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>FOIRE DE L’INDÉPENDANCE DU MALI: Plus de deux cent participants attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/foire-de-lindpendance-du-mali-plus-de-deux-cent-participants-attendus-3109250.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 22 au 30 septembre prochain se tiendra au Parc des expositions de Bamako la première Foire de l’indépendance du Mali. Organisée par la Chambre de commerce et... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2006 12:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">Du 22 au 30 septembre prochain se tiendra au Parc des expositions de Bamako la premi&egrave;re Foire de l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali. Organis&eacute;e par la Chambre de commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM), cette foire regroupera plus de deux cent participants. Dans le souci d&rsquo;avoir plus d&rsquo;informations concernant cette foire, nous avons approch&eacute; certains protagonistes &agrave; savoir M. Mahaman Ousmane Dicko, le Chef du service Foire de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, Mme Mariko Fadima Siby, membre de l&rsquo;organisation du Patronat Industriel (L&rsquo;OPI).</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contrairement aux diff&eacute;rentes &eacute;ditions de la FEBAK, c&rsquo;est seulement des nationaux qui prendront part &agrave; cette manifestation commerciale. Ce qui aura le double avantage de promouvoir les produit locaux et de valoriser les &eacute;changes entre les commer&ccedil;ants d&rsquo;une part, et entre commer&ccedil;ants et industriels d&rsquo;autre part.</font></span></div>
<div><font size="2">Cette manifestation commerciale sera, &agrave; n&rsquo;en pas douter, l&rsquo;une des grandes innovations de Jeamille Bittar. Apr&egrave;s la construction des si&egrave;ges des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales de S&eacute;gou, Sikasso et Mopti, faut-il rappeler que l&rsquo;organisation de cette foire est le couronnement du programme d&rsquo;activit&eacute;s du pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, qui d&egrave;s les premiers moments de son investiture &agrave; la CCIM a initi&eacute; la tenue r&eacute;guli&egrave;re des foires dans les r&eacute;gions.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;La premi&egrave;re &eacute;dition fut la foire-exposition de Kayes, et la deuxi&egrave;me &eacute;dition aura lieu du 16 au 25 mars 2007; suivra celle de Gao du 23 juin au 1er juillet 2007. Autant de r&eacute;alisations qui ont fait dire au pr&eacute;sident de la Chambre Commerce de Kayes que Bittar a ind&eacute;niablement r&eacute;volutionn&eacute; le secteur priv&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">Pour le chef du service foire de la Chambre de commerce Mahaman Ousmane Dicko, la premi&egrave;re Foire de l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali (FIMA) est un espace d&rsquo;&eacute;changes et d&rsquo;opportunit&eacute;s pour le secteur priv&eacute; national et constitue une r&eacute;ponse appropri&eacute;e &agrave; l&rsquo;engagement de la CCIM dans la construction d&rsquo;un parc des expositions moderne et multifonctionnel. Selon M. Dicko, l&rsquo;administrateur du parc des expositions, cette initiative est &agrave; saluer et m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre soutenue de la part des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Il a invit&eacute; les uns et autres&nbsp;&agrave; s&rsquo;approprier cet &eacute;v&egrave;nement qui sera d&eacute;sormais un des grands rendez-vous les tous les ans. A en croire M. Mahamane Dicko, l&rsquo;objectif est de promouvoir le secteur industriel et d&rsquo;inciter les jeunes &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprise. M. Dicko a ajout&eacute; que des structures qui ont recours &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois seront pr&eacute;sent&eacute;es pour donner aux jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s des informations sur l&rsquo;emploi. Quant aux bacheliers, ils auront&nbsp;l&rsquo;opportunit&eacute; de s&rsquo;informer par rapport au choix des fili&egrave;res. Il a &eacute;galement lanc&eacute; un appel &agrave; toutes les populations pour mettre &agrave; profit cet espace d&rsquo;&eacute;changes et d&rsquo;opportunit&eacute;s d&rsquo;affaires. En ce qui concerne les stands, dira-t-il, les stands en murs sont &agrave; 150 000F, les contre-plaqu&eacute;s &agrave; 100 000 F et l&rsquo;espace nu &agrave; 60.000F.</font></div>
<div><font size="2">Quant &agrave; Mme Mariko Fadima Siby, elle a rappel&eacute; que cette foire vient a point nomm&eacute;, car jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent l&rsquo;industrialisation n&rsquo;a pas du tout &eacute;volu&eacute; comme on le souhaite. Pour elle, l&rsquo;industrie malienne est encore &agrave; l&rsquo;&eacute;tat embryonnaire. Et l&rsquo;organisation de cette foire sera pour les Maliens une source d&rsquo;inspiration qui pourrait r&eacute;soudre les probl&egrave;mes d&rsquo;emploi qui se posent aujourd&rsquo;hui; elle sera &eacute;galement un lieu d&rsquo;&eacute;changes entre industriels et structures d&rsquo;encadrement, de formation, ONG et ceux qui sont en qu&ecirc;te&nbsp;d&rsquo;id&eacute;es, pour la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois et pour conna&icirc;tre les industries existantes. &ldquo;En dehors de l&rsquo;aspect exposition, nous souhaitons faire de cette foire un espace de rencontres d&rsquo;affaires entre commer&ccedil;ants, industriels, financiers, sp&eacute;cialistes de services et promoteurs d&rsquo;entreprise&rdquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">Pour terminer, elle a lanc&eacute; un appel &agrave; toutes les femmes qui ont d&eacute;j&agrave; des micro- entreprises de participer &agrave; cette foire afin qu&rsquo;elles puissent passer du stade micro au stade industriel. Mme Mariko Fadima Siby, en tant que membre de l&rsquo;Organisation du patronat des industriels (l&rsquo;OPI), a demand&eacute; une forte mobilisation au tour de cet &eacute;v&egrave;nement, qui en est &agrave; sa premi&egrave;re &eacute;dition, pour sa r&eacute;ussite totale.</font></div>
<div><strong><font size="2">Mari&eacute;tou KONAT&Eacute;</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>14 JUILLET A BAMAKO:Sous le signe de la mémoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/14-juillet-a-bamakosous-le-signe-de-la-mmoire-3108939.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux dires de l’ambassadeur français à Bamako qui présidait vendredi la cérémonie commémorative du 14 juillet 1789 les idéaux fondateurs de la Révolution française restent d’actualité.... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2006 18:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Aux dires de l&rsquo;ambassadeur fran&ccedil;ais &agrave; Bamako qui pr&eacute;sidait vendredi la c&eacute;r&eacute;monie comm&eacute;morative du 14 juillet 1789 les id&eacute;aux fondateurs de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise restent d&rsquo;actualit&eacute;.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">La chancellerie de l&rsquo;ambassade de France a re&ccedil;u le 14 juillet 2006, une bonne partie du tout Bamako, parti s&rsquo;associer &agrave; la comm&eacute;moration de la prise de la Bastille et aux d&eacute;corations de Moctar Ouane, comme commandeur de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur et de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; comme officier de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur, deux distinctions faites &agrave; nos compatriotes par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, Jacques Chirac.</font></div>
<div><font size="2">A la c&eacute;r&eacute;monie, on notait la pr&eacute;sence de certaines personnalit&eacute;s comme les ministres de l&rsquo;Economie et des Finances (Abou-Bakar Traor&eacute;), de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile (colonel Sadio Gassama) de la Jeunesse et des Sports (Nati&eacute; Pl&eacute;ah). Il y avait &eacute;galement le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence, Modibo Sidib&eacute; et de nombreux hauts cadres de l&rsquo;administration et du secteur priv&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;ambassadeur de France au Mali, Nicolas Normand, a plac&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie sous le signe d&rsquo;un rappel historique. Pour lui, les id&eacute;aux fondateurs de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise du 14 juillet 1789, &laquo;&nbsp;Justice, Egalit&eacute;, Libert&eacute; et Raison&nbsp;&raquo; restent d&rsquo;actualit&eacute;. Il rappellera le long parcours pour l&rsquo;&eacute;mancipation des esclaves tant en m&eacute;tropole que dans les possessions fran&ccedil;aises.</font></div>
<div><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;Les relations internationales d&rsquo;aujourd&rsquo;hui connaissent un certain renouveau du fanatisme notamment sectaire et religieux sous des formes extr&ecirc;mes. La libert&eacute; d&rsquo;expression n&rsquo;est pas partout reconnue. On cherche souvent &agrave; la limiter, par exemple par souci de respecter la susceptibilit&eacute; des autres. La libert&eacute; d&rsquo;expression n&rsquo;est pas seulement un droit, c&rsquo;est aussi un devoir&nbsp;: accepter les critiques, accepter m&ecirc;me les caricatures&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><strong><font size="2">A. K.</font></strong></div>
<p><font size="2"></font></p>
<p>
<table cellspacing="1" cellpadding="1" width="200" align="left" summary="Le temps pour partir" border="1">
    <tbody>
        <tr>
            <td>
            <div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><strong><font size="2">Le temps pour partir</font></strong></div>
            <div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><font size="2">Lors de la f&ecirc;te du 14 juillet, l&rsquo;ambassadeur de France a dit qu&rsquo;il quittera d&eacute;finitivement notre pays le 31 juillet. <em>&laquo;&nbsp;Je quitte le Mali pour un autre pays africain plus au sud&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit, sans pr&eacute;ciser cette future destination. Mais, il a affirm&eacute; qu&rsquo;il leur restera, &agrave; lui et &agrave; son &eacute;pouse, <em>&laquo;&nbsp;une partie du Mali&nbsp;&raquo;</em>. Le disant, il citera Lamartine&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Mais, je demande en vain quelques moments encore&nbsp;; Le temps m&rsquo;&eacute;chappe et fuit&nbsp;; Je dis &agrave; la nuit&nbsp;: soit plus lente&nbsp;; Et l&rsquo;aurore va </em><span>dissiper la nuit&nbsp;&raquo;.</span></font></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
</p>]]> </content:encoded>
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