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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Fonction Publique</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Fonction Publique</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Messieurs les ministres de la Fonction publique et de la Refondation : où en est&#45;on avec les 36 151 fonctionnaires présumés fictifs du SIGRH ?</title>
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<description><![CDATA[ Le peuple malien veut savoir ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décembre 2024, l'opinion publique malienne apprenait avec stupéfaction les conclusions d'une vaste opération de contrôle menée dans le cadre du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines de l'État et des Collectivités territoriales (SIGRH). Les chiffres annoncés étaient alarmants : 36 151 agents publics étaient alors considérés comme « présumés fictifs », faute d'avoir pu être identifiés ou authentifiés à l'issue du processus de recensement biométrique. Cette révélation avait suscité une onde de choc à travers le pays, et à juste titre ! En effet, combien de milliards de francs CFA auraient été indûment prélevés chaque année sur les finances publiques ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'époque, les autorités avaient présenté cette opération comme une étape majeure dans la moralisation de la gestion publique, la lutte contre la fraude salariale et l'assainissement du fichier de la fonction publique. Une initiative largement saluée par les Maliens, soucieux de voir les ressources de l'État mieux protégées et utilisées. Mais près de deux ans après cette annonce, une interrogation demeure : qu'est devenu ce dossier ? Les 36 151 agents concernés ont-ils finalement été identifiés ? Ont-ils été régularisés ? Certains se sont-ils révélés être de véritables agents de l'État victimes de difficultés administratives ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combien de cas fictifs ont effectivement été confirmés ? Quelles sanctions ont été prises contre les éventuels auteurs de fraudes ? Quel est le montant des économies réalisées par l'État grâce à cette opération ? Ces questions méritent des réponses claires, la transparence sur ce dossier étant essentielle. D'abord parce qu'il touche directement aux finances publiques et à la bonne gouvernance… Ensuite parce qu'il constitue un test grandeur nature pour les réformes engagées dans le cadre de la Refondation de l'État. Et enfin, parce que les citoyens ont besoin de connaître les résultats concrets des actions entreprises en leur nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ainsi que le Ministère chargé de la Refondation de l'État disposent certainement aujourd'hui d'éléments précis sur l'évolution de cette situation. Une communication officielle permettrait alors de non seulement dissiper les interrogations, mais aussi de renforcer la confiance des citoyens dans les efforts de modernisation de l'administration publique. Dans un contexte où chaque franc compte et où les exigences de redevabilité sont de plus en plus fortes, le silence ne saurait constituer une réponse durable. Les Maliens attendent des chiffres, des résultats et des explications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flani SORA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES : les ministres de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale accélèrent l’harmonisation des réformes sociales</title>
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<description><![CDATA[ Réunis à Genève en marge des travaux du Bureau international du Travail (BIT) et de la CIPRES, les ministres en charge de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont réaffirmé leur volonté de bâtir un cadre commun de travail et de protection sociale au profit des citoyens de l’espace confédéral. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 09:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="507" data-end="892">Le 12 juin 2026, Madame la Ministre de la Santé et du Développement social a pris part à une importante réunion ministérielle regroupant ses homologues du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cette rencontre s’inscrivait dans le prolongement des ateliers techniques précédemment organisés à Niamey et au Burkina Faso afin d’évaluer l’état d’avancement de plusieurs réformes stratégiques.</p>
<p data-start="894" data-end="1216">Au cœur des échanges figuraient plusieurs dossiers majeurs, notamment l’adoption d’un guide des bonnes pratiques en matière de fonction publique, les mécanismes d’embauche des travailleurs migrants, l’élaboration d’un guide du travailleur migrant ainsi que la convention relative à la portabilité des prestations sociales.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2e7546c0d81.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1218" data-end="1589">Les participants ont procédé à une analyse approfondie des contraintes administratives, techniques et juridiques susceptibles de freiner l’adoption et la mise en œuvre de ces instruments communautaires. Cette séance de travail a ainsi permis d’identifier les actions à entreprendre pour accélérer le processus d’harmonisation des politiques publiques dans les trois pays.</p>
<p data-start="1591" data-end="2018">À l’issue des travaux, les ministres ont réaffirmé, au nom des plus hautes autorités de l’AES, leur engagement à renforcer l’intégration sociale et professionnelle au sein de l’espace confédéral. Ils ont souligné leur détermination à mettre en place un cadre harmonisé favorisant la mobilité des travailleurs, la protection des droits sociaux et une meilleure coordination des politiques de l’emploi et de la fonction publique.</p>
<p data-start="2020" data-end="2246" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’Alliance des États du Sahel, qui ambitionne de faire de l’intégration économique et sociale un levier essentiel du développement et du bien-être des populations.</p>
</div>
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<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliwebnet</strong></p>
</div>
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</section>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: 40 nouveaux fonctionnaires radiés de la 7è cohorte du SNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-40-nouveaux-fonctionnaires-radies-de-la-7e-cohorte-du-snj-3117191.html</link>
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<description><![CDATA[ La direction du Service national des jeunes (SNJ) a décidé ce mardi 2 juin 2026, de radier 40 nouveaux fonctionnaires de l&#039;effectif de la 7è cohorte du centre de formation commune de base du Service national des Jeunes. Ces personnes sont accusées d&#039;insubordination et refus d&#039;obéissance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 18:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L'information a été annoncée à travers une décision de la structure publiée sur les réseaux. Une source au niveau du ministère en charge de l'Instruction civique nous a confirmé la nouvelle.<br></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ils sont, entre autres, majoritairement des greffiers en chef, des auditeurs de justice, des enseignants, des inspecteurs de finance, impôts et trésor. Y compris  un agent de machinisme agricole, un attaché d'administration, un contrôleur des douanes, un agronome et un administrateur.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Depuis février 2026, la vague des fonctionnaires de la 7è cohorte observe le Service militaire obligatoire. Elle est composée de 759 admis à la fonction publique de l’État, 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice, 220 greffiers en chef, 602 élèves fonctionnaires stagiaires de l’École nationale d’administration, ainsi que 6 personnes issues de la précédente cohorte n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : 674 admis sur 824 postes, 150 places restent à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-674-admis-sur-824-postes-150-places-restent-a-pourvoir-3116234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 09:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vingt-quatre heures après la publication des résultats du concours d’entrée à la fonction publique, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Dr Fassoun Coulibaly, a animé un point de presse, le vendredi 24 avril, dans la salle de conférence de son département. L’objectif était d’informer la population sur le déroulement du concours.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient 43 104 candidats à concourir pour l’entrée à la fonction publique au titre de l’exercice budgétaire 2025, dans les différents corps, pour 824 postes à pourvoir. Après les délibérations, sur ces 824 postes, 674 candidats ont été déclarés admis, dont 33 % de femmes. En revanche, 150 postes n’ont pas été pourvus ; ils seront ajoutés au quota de l’exercice budgétaire 2026. Tous les candidats non admis ont la possibilité d’introduire une réclamation concernant leurs notes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les détails, le ministre Dr Fassoun Coulibaly a indiqué que pour 94 postes, les candidats n’ont pas pu atteindre la moyenne de 10/20 requise, et que pour 56 autres postes, il n’y a eu aucune candidature. « Ce sont des spécialités qui ont été ouvertes mais pour lesquelles il n’y a eu aucun dépôt de dossier. Ce sont notamment des spécialités en médecine », a expliqué le patron de la Fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Fassoun Coulibaly, l’objectif de ce concours de recrutement direct est d’assurer l’équité, la transparence et l’égalité des citoyens devant l’emploi public. « Chaque année, je le répète car c’est un principe constitutionnel : les enfants du pays doivent avoir une égalité de chances devant l’emploi public. Équité, transparence et égalité, c’est le triptyque que nous défendons. C’est cela, la justice sociale », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Coulibaly, l’obtention de ressources humaines de qualité impose le respect de certains principes. « C’est pourquoi nous instaurons chaque année des changements, notamment dans le processus de choix des sujets, le renforcement de la surveillance dans les salles et la mise en place d’une nouvelle méthode de classification et de codification des notes », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que le concours s'est déroulé du 31 janvier au 20 février 2025 dans les six centres de l’intérieur ainsi qu’à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dérives du quotidien : Quand l’absentéisme s’installe dans l’administration publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-derives-du-quotidien-quand-labsenteisme-sinstalle-dans-ladministration-publique-3115386.html</link>
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<description><![CDATA[ Arrivées tardives, absences prolongées, services désertés : dans plusieurs administrations maliennes, le relâchement des horaires de travail est devenu une norme inquiétante. Une situation qui pénalise lourdement les usagers. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreux services publics au Mali, une scène se répète avec une constance déconcertante : bureaux fermés en matinée, agents introuvables avant 11 heures, voire absents jusqu’en début d’après-midi ou ne viennent même pas avançant des arguments fallacieux. Une pratique devenue si banale qu’elle ne suscite presque plus d’indignation, comme si l’exception s’était muée en règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, derrière cette désinvolture apparente, les conséquences sont lourdes. Car chaque heure de retard d’un agent public est une heure perdue pour des dizaines d’usagers. Des citoyens, parfois venus de loin, attendent des documents administratifs, des signatures, des décisions urgentes. Certains patientent des heures, d’autres repartent sans solution, contraints de revenir le lendemain avec les mêmes incertitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet absentéisme chronique désorganise profondément le fonctionnement des services. Les dossiers s’accumulent, les délais s’allongent, et la qualité du service rendu se dégrade. Au finish, c’est la confiance des citoyens envers l’administration qui s’effrite. « Comment croire en l’efficacité de l’Etat lorsque ses propres agents ne respectent pas les horaires qui leurs ont été imposées? », s’interrogent des usagers en colère.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Terreau fertile pour la corruption</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore, cette situation ouvre la porte à des pratiques douteuses. Face à l’urgence ou à la lassitude, certains usagers finissent par céder à la tentation de « faciliter » les choses par des moyens informels. L’absentéisme devient ainsi un terreau fertile pour la corruption ordinaire, où le service public se transforme en service conditionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce laisser-aller interroge d’autant plus qu’il concerne parfois des cadres de l’administration, censés montrer l’exemple. Lorsque ceux qui dirigent arrivent après 11 heures ou ne se présentent qu’en coup de vent, quel message est envoyé aux autres agents ? L’indiscipline se propage alors par mimétisme, installant une culture de l’irresponsabilité difficile à éradiquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les autorités prônent la refondation et la rigueur, cette réalité fait tâche. Le renouveau ne peut être un slogan creux. Il doit se traduire dans les comportements quotidiens, à commencer par le respect des horaires de travail. Servir l’Etat implique des devoirs, et non des privilèges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse à cette dérive ne peut être la complaisance. Il devient impératif de rappeler à l’ordre les agents fautifs et, au besoin, d’engager des sanctions disciplinaires. L’impunité administrative ne fait qu’aggraver le mal. A l’inverse, une gestion rigoureuse des ressources humaines, fondée sur la ponctualité, l’assiduité et la performance, peut restaurer la crédibilité de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mécanismes de contrôle existent, pointage, inspections, évaluations internes mais leur application reste souvent défaillante. Sans volonté politique forte, ces outils demeurent lettre morte. Or, il en va de l’image même de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au final, l’absentéisme dans la fonction publique n’est pas une simple question de discipline interne. C’est un problème de gouvernance. Un Etat qui tolère l’absence de ses agents se rend lui-même absent aux yeux de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau statut général des fonctionnaires : Les nouvelles règles, les innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nouveau-statut-general-des-fonctionnaires-les-nouvelles-regles-les-innovations-3115028.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Chef de l’État, Assimi Goïta, a signé le 3 mars 2026 une ordonnance portant Statut général des fonctionnaires au Mali. Ce texte définit les règles fondamentales qui encadrent l’organisation, les droits et les obligations des agents de la Fonction publique d’État. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les dispositions de cette ordonnance, le statut s’applique aux « fonctionnaires d’État occupant des emplois administratifs permanents dans les services publics, ainsi qu’aux fonctionnaires stagiaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, il ne concerne pas le personnel contractuel ; les militaires ; les magistrats ; les enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; les fonctionnaires des collectivités territoriales ; le personnel des organismes publics personnalisés, sauf dans le cas des fonctionnaires détachés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte précise également que les règles générales définies par ce statut seront complétées par des statuts particuliers propres à chaque corps de métier, qui seront adoptés par décret en Conseil des ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance prévoit une structuration claire de la Fonction publique. Les fonctionnaires sont regroupés en corps, constitués d’agents soumis aux mêmes conditions de recrutement et ayant vocation aux mêmes grades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces corps sont eux-mêmes organisés en quatre catégories : A, B2, B1 et C, en fonction du niveau de formation requis pour accéder aux postes. Chaque corps comprend quatre classes qui déterminent l’évolution de carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les emplois administratifs permanents sont fixés par les textes réglementaires définissant l’organisation des services publics. Ils sont rattachés à un corps et à un grade précis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Devoirs et obligations des fonctionnaires<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau statut rappelle plusieurs obligations fondamentales des agents publics. Le fonctionnaire doit notamment servir l’État avec dévouement, dignité, loyauté et intégrité, tout en veillant à préserver l’image de la Fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il lui est formellement interdit de solliciter ou d’accepter dons, gratifications ou avantages en raison de ses fonctions. De même, les fonctionnaires ne peuvent détenir des intérêts dans des entreprises susceptibles de compromettre leur indépendance vis-à-vis de leur administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics sont également tenus de respecter les horaires de travail ; d’exécuter les tâches qui leur sont confiées avec assiduité ; d’observer le secret professionnel et la discrétion administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte souligne aussi que la formation professionnelle continue constitue à la fois un devoir et un droit pour le fonctionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Droits et garanties reconnus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance réaffirme plusieurs droits fondamentaux accordés aux fonctionnaires. Parmi eux figurent la liberté d’opinion politique, philosophique et religieuse, à condition que leur expression respecte la neutralité du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte reconnaît le droit syndical, permettant aux fonctionnaires de créer et d’adhérer à des organisations syndicales ; le droit de grève, exercé dans les conditions prévues par la loi ; la protection de l’administration contre les menaces, injures ou attaques subies dans l’exercice de leurs fonctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, chaque fonctionnaire dispose d’un dossier administratif individuel, physique et numérique, retraçant l’ensemble de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des organes de dialogue et de gestion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour assurer la participation des agents à la gestion de leur carrière et aux réformes de la Fonction publique, l’ordonnance prévoit un Conseil supérieur de la Fonction publique ; des Commissions administratives paritaires et un Conseil national du Dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces instances réunissent des représentants de l’administration et des organisations syndicales afin de favoriser la concertation et la gestion des questions liées à la Fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, les autorités de la Transition entendent moderniser l’organisation de la Fonction publique et renforcer les principes de transparence, de responsabilité et de dialogue social au sein de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Recrutement par concours et conditions d’accès<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ordonnance, les postes à pourvoir dans l’administration seront déterminés chaque année par voie réglementaire, en fonction des besoins réels des services publics et des emplois budgétisés. Le texte interdit tout recrutement qui ne correspond pas à un poste permanent effectivement vacant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être fonctionnaire au Mali il faut posséder la nationalité malienne ; jouir de leurs droits civiques et présenter une bonne moralité ; satisfaire aux conditions d’aptitude physique et professionnelle et détenir le diplôme requis pour le corps de recrutement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’âge maximum varie selon la catégorie d’emploi : 35 ans pour la catégorie C, 38 ans pour les catégories B1 et B2 et 43 ans pour la catégorie A.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recrutements se font exclusivement par concours, précédés d’un avis officiel d’appel à candidature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Stage probatoire avant la titularisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats admis sont d’abord recrutés en qualité de fonctionnaires stagiaires. Ils doivent effectuer un stage probatoire destiné à vérifier leurs aptitudes professionnelles et morales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce stage, qui peut inclure une formation théorique, ne peut être inférieur à 18 mois, y compris la durée du service militaire obligatoire dans le cadre du Service national des jeunes. À l’issue de cette période, les agents sont titularisés s’ils remplissent les conditions requises. Dans le cas contraire, ils peuvent être licenciés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le classement hiérarchique et indiciaire dépend du niveau de diplôme et des éventuelles spécialisations reconnues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les différentes positions administratives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance définit également les différentes positions administratives dans lesquelles peut se trouver un fonctionnaire. Il s’agit des congés ; le détachement ; la disponibilité ; la suspension ou la position « sous les drapeaux » pour le service militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En position d’activité, le fonctionnaire exerce effectivement les fonctions liées à son poste. Il peut toutefois être mis à disposition d’une collectivité territoriale pour appuyer l’administration locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les congés accordés aux fonctionnaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte énumère plusieurs types de congés auxquels les fonctionnaires peuvent prétendre, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé annuel, équivalent à un mois de repos après onze mois de service ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de maladie ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de maternité de quatorze semaines pour les femmes fonctionnaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de paternité de sept jours ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de formation pour poursuivre des études ou un perfectionnement professionnel ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les congés d’intérêt public, spéciaux ou pour raisons familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la plupart des cas, ces congés donnent droit à la totalité de la rémunération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Détachement et disponibilité<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le statut prévoit également la possibilité pour un fonctionnaire d’être détaché afin d’occuper temporairement un autre poste, notamment dans une collectivité territoriale, une institution internationale ou un projet de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le détachement est généralement accordé pour une durée maximale de dix ans au cours de la carrière. Le fonctionnaire continue de bénéficier de ses droits à l’avancement, mais sa rémunération est versée par l’institution d’accueil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La disponibilité, quant à elle, permet à un agent de suspendre temporairement ses fonctions pour des raisons personnelles. Elle est accordée pour une durée de six mois à deux ans, renouvelable dans la limite de dix ans au cours de la carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Suspension et sanctions disciplinaires<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit également la suspension de fonction en cas de faute grave ou de poursuites pénales. Pendant cette période, le fonctionnaire ne perçoit que certaines prestations familiales, sauf en cas de détournement de biens publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension reste une mesure provisoire en attendant la décision disciplinaire ou judiciaire définitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Rémunération et avantages<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de rémunération, l’ordonnance précise que le salaire du fonctionnaire comprend :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le traitement indiciaire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les prestations familiales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les primes et indemnités éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le montant du traitement est calculé selon une grille indiciaire basée sur la valeur du point d’indice, fixée par décret en Conseil des ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avantages complémentaires peuvent également être accordés, notamment des moyens de déplacement, du carburant ou certains produits alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette ordonnance, les autorités de la Transition entendent moderniser la gestion de la Fonction publique et encadrer plus strictement les conditions de recrutement, d’évolution de carrière et de rémunération des agents de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Un dispositif disciplinaire clairement encadré<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau statut précise que tout manquement aux obligations professionnelles peut entraîner une sanction disciplinaire, sans préjudice des poursuites pénales éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sanctions sont classées selon leur gravité. Les sanctions du premier degré comprennent l’avertissement et le blâme, appliqués généralement pour des fautes mineures. Les sanctions du second degré sont plus lourdes et incluent l’abaissement d’échelon, l’exclusion temporaire, la rétrogradation et la révocation, avec ou sans suppression des droits à pension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exclusion temporaire peut durer de trois à six mois, période durant laquelle le fonctionnaire perd sa rémunération, à l’exception des prestations familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit également une procédure disciplinaire encadrée : les sanctions graves doivent être prononcées après avis du Conseil de discipline, et le fonctionnaire concerné dispose du droit de se défendre, éventuellement assisté d’un conseil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, toute sanction disciplinaire peut faire l’objet d’un recours administratif ou judiciaire. Le fonctionnaire sanctionné peut également demander sa réhabilitation après cinq ans si son comportement professionnel est jugé satisfaisant.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une évaluation annuelle des performances<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance instaure un système d’évaluation annuelle obligatoire des fonctionnaires. Cette évaluation vise à mesurer la performance et le comportement professionnel des agents au cours de l’année écoulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois niveaux d’appréciation sont prévus : « Très satisfaisant », attribué aux agents dont les performances sont jugées exemplaires ; « Satisfaisant », correspondant à un rendement normal ; « Passable », attribué en cas de performance insuffisante ou après certaines sanctions disciplinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces appréciations sont traduites en points et servent de base pour déterminer les droits à l’avancement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Avancement de carrière basé sur le mérite<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le statut prévoit plusieurs formes d’avancement dans la carrière des fonctionnaires. L’avancement d’échelon intervient en principe tous les deux ans, à condition que l’agent ait cumulé un minimum de points issus de son évaluation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avancement de grade ou de classe est également possible pour les fonctionnaires ayant atteint le dernier échelon de leur classe et remplissant les critères requis. Il repose essentiellement sur le mérite et les performances professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte ouvre aussi la possibilité d’un avancement de catégorie, permettant à un fonctionnaire d’accéder à un corps supérieur. Celui-ci peut se faire par voie de formation ou par concours professionnel, dans la limite des postes disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, un avancement exceptionnel peut être accordé pour récompenser des actes de bravoure ou des services particulièrement remarquables rendus à l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les conditions de départ à la retraite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance fixe également les modalités de cessation définitive de service. La fin de carrière peut résulter de la retraite, de la démission, du licenciement, de la révocation ou du décès du fonctionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La limite d’âge de départ à la retraite varie selon la catégorie administrative :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>58 ans pour la catégorie C,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>61 ans pour la catégorie B1,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>62 ans pour la catégorie B2,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>65 ans pour la catégorie A.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une retraite anticipée peut être demandée après 15 années de service, tandis qu’une retraite pour invalidité peut être prononcée lorsque l’agent est reconnu physiquement inapte à poursuivre ses fonctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fonctionnaire admis à la retraite bénéficie également d’une indemnité de départ, calculée sur la base de la rémunération moyenne perçue au cours des douze derniers mois de service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces nouvelles dispositions, les autorités de la Transition entendent renforcer la discipline administrative, promouvoir la culture de la performance et mieux encadrer l’évolution de carrière des agents publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce statut général constitue ainsi un cadre juridique de référence destiné à moderniser la gestion des ressources humaines de l’administration publique au Mali et à améliorer l’efficacité du service rendu aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chômage au Mali : Entre défi structurel et perspectives d’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chomage-au-mali-entre-defi-structurel-et-perspectives-davenir-3114648.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chomage-au-mali-entre-defi-structurel-et-perspectives-davenir-3114648.html</guid>
<description><![CDATA[ Le chômage demeure l’un des grands défis socio-économiques du Mali. Il touche particulièrement les jeunes, confrontés à des obstacles multiples : inadéquation entre formation et marché, rejet des petits métiers, discrimination ou favoritisme dans le recrutement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de jeunes diplômés restent sans emploi faute de compétences pratiques, d’accompagnement ou de réseau. Certains peinent à valoriser leurs expériences, d’autres se découragent après de longues recherches infructueuses. D’autres refusent les petits métiers, jugés peu valorisants, malgré leur potentiel économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont un faible niveau d’instruction ou vivent en zone rurale sont souvent exclus des opportunités faute d’infrastructures ou de formation adaptée. Malgré leurs compétences, certains jeunes sont écartés des postes à cause de pratiques discriminatoires ou de népotisme. Ils se tournent alors, très souvent, vers des micro-entreprises ou des activités informelles, souvent précaires et mal rémunérées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cela fait un an que j’ai terminé mes études. J’ai déposé des demandes dans plusieurs entreprises. Je choisis d’attendre, car après 21 ans d’études, je ne peux pas me résoudre à exercer des petits métiers. Je sais qu’il n’y a pas de sots métiers, mais c’est une réalité que je n’arrive pas à accepter », affirme A.K., jeune diplômée. MK renchérit, « j’ai fini mes études depuis longtemps, mais je n’ai jamais eu de réponse. Pour moi, c’est du favoritisme. Je connais mes compétences, et je vois des gens moins qualifiés occuper des postes grâce à leurs relations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yayi Coulibaly, ancienne contractuelle : "Après l’université, j’ai fait des stages, puis j’ai été recruté dans un projet quinquennal. J’y ai travaillé cinq ans, mais la première phase a été annulée. On nous a remis une lettre de licenciement. Depuis, je n’ai pas retrouvé de contrat."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire le chômage, des observateurs pensent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’il faut réformer le système éducatif pour mieux aligner les formations aux besoins du marché, favoriser les partenariats entre écoles et entreprises, afin que les étudiants les plus performants puissent intégrer le monde professionnel dès la fin de leur cursus, multiplier les centres de formation professionnelle (couture, coiffure, artisanat, etc.) pour offrir des alternatives concrètes aux jeunes, organiser des forums et rencontres d’opportunités, pour révéler les talents et faciliter les recrutements transparents et d’encourager l’entrepreneuriat, en soutenant les jeunes porteurs de projets à travers des financements, des formations et des accompagnements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assitan Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Issaka Coulibaly, Directeur du Centre National des Concours de la Fonction publique (CNCFP) : « Nous assurons les Maliens de la sincérité et de la transparence des concours »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dr-issaka-coulibaly-directeur-du-centre-national-des-concours-de-la-fonction-publique-cncfp-nous-assurons-les-maliens-de-la-sincerite-et-de-la-transparence-des-concours-3114308.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec 43.104 candidats, répartis entre les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako, les épreuves des concours directs de recrutement à la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2025 se sont tenues du 31 janvier au 15 février dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 02:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, avant la tenue desdits examens, le Directeur du Centre National des Concours de la Fonction publique (CNCFP), Dr Issaka Coulibaly, sur accord de son ministre de tutelle a accepté de répondre à nos questions. Lisez cet entretien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Sursaut </strong>:<em><strong> pouvons-nous savoir les dispositions prises pour assurer l’intégrité et la transparence du Concours d’entrée à la Fonction publique de cette année ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly </strong>: Dans le but d’assurer l’intégrité, la sincérité et la transparence des Concours d’entrée dans la Fonction publique d’Etat, le Département a procédé à la modification de l’arrêté N°2025-0016/MTFPDS-SG du 16 janvier 2025 portant règlement général des Concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat en vue d’introduire : la codification des copies , la possibilité pour les candidats d’accéder à leurs notes et à leurs copiés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et la proclamation des résultats assortis du rang et des moyennes d’admission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de ces mesures, de nouvelles dispositions ont été prises cette année. Il s’agit entre autres, d’interdiction pour les candidats d’accéder au centre des Concours avec le téléphone portable, les sacs, les documents, les gadgets électroniques, les montres électroniques ou connectées ; l’adoption de nouvelles sanctions telle que l’expulsion du candidat du centre en cas de flagrant délit ; la suspension du candidat de la session en cours et le déclenchement d’une poursuite judiciaire contre le candidat contrevenant à la règlementation. En plus de ces mesures, il a été instauré l’exigence de la copie de la carte d’identité, de la carte biométrique, de la carte NINA depuis le dépôt du dossier de candidature. De même, l’élaboration et l’affichage des consignes de déroulement des épreuves dans les salles des Concours à l’intention des surveillants et des candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>A l’issue du Concours précédent, vous avez annoncé des cas de faux diplômes décelés, mis à la disposition de la justice. Quelle a été la suite réservée à ce dossier ?</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly</strong> : A la suite de l’authentification des diplômes des candidats admissibles aux Concours de 2024, il a été effectivement décelé de nombreux faux diplômes. Ces faux diplômes ont fait l’objet de transmission à la justice à travers le contentieux de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’instruction du dossier, on a été reçu au Pôle Economique et Financier pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notre déposition. Le reste de la procédure relève de cette institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Pour cette année, du processus du dépôt des candidatures au début des épreuves, quelles sont les difficultés auxquelles vos services ont été confrontés ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Issaka Coulibaly : Les principales difficultés auxquelles nous sommes confrontés cette année sont généralement :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la non-conformité des identifiants des candidats contenus dans les dossiers avec celle contenue dans la carte NINA ou la carte biométrique ; la confusion des profils et des filières des diplômes par les candidats ; le retard accusé par les candidats dans l’identification de leurs centres et de leurs salles. C’est pourquoi, il y a eu le renvoi de nombreux candidats n’ayant pu fournir les pièces d’identité en cours de validité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des Concours précédents, les nouveaux fonctionnaires se plaignent de la lenteur de la prise en compte de leur situation, notamment sur le plan salarial, quelles sont les dispositions prises cette année à cet effet ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly</strong> : La mission du Département du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social en matière de recrutement porte sur l’organisation matériel des Concours, à travers le Centre national des Concours de la Fonction publique, et à la prise de l’Arrêté d’intégration des candidats admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins du Service militaire obligatoire et du stage probatoire, les candidats admis sont mis à la disposition du Ministère en charge de l’Instruction citoyenne puis les départements sectoriels. L’engagement de leur salaire relève de la compétence de ces départements sectoriels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, pour harmoniser les dates d’effet de leur titularisation d’une part, et d’autre part prendre en compte le retard accusé dans le déroulement du stage probatoire, le Département a recommandé de fixer la date de prise de service au 30 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un message particulier au public ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Issaka Coulibaly : Notre premier message s’adresse aux parents des candidats, auxquels nous disons que la construction du Mali-Kura que nous prônons tous passe nécessairement par l’abandon des pratiques de recherche de favoritisme et de corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons tous nous investir à garantir à tous les enfants du Mali les mêmes changes d’accès à l’emploi public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux candidats, nous disons qu’ils doivent uniquement compter sur leurs propres efforts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’admission aux Concours dépend du niveau de préparation de chaque candidat et ce sont les plus méritants qui sont admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, nous assurons les maliennes et les maliens de la sincérité et de la transparence de l’ensemble du processus de déroulement des concours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Interview réalisée par Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat : ‘’Que si une grève illégale est observée, la responsabilité pénale pourrait aussi être engagée…’’ Déclare le Ministre Fassoun COULÍBALY</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/syndicat-que-si-une-greve-illegale-est-observee-la-responsabilite-penale-pourrait-aussi-etre-engagee-declare-le-ministre-fassoun-coulibaly-3113939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite aux multiples grèves observées par certaines organisations syndicales de travailleurs du Mali, le Ministre Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social M Fassoun COULÍBALY à travers sa lettre Circulaire n° 2026 000001/MTFPDS-SG du 6 février 2026 adressée à tous les Secrétaires généraux des Centrales syndicales, les Présidents et les Secrétaires généraux des syndicats non affiliés sur le non-respect des dispositions légales relatives au droit de grève au Mali en les invitant à respecter les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dispositions (articles 2 de la Loi n°87-47, 231 et 231-1 ) nouveau du Code du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’on dira que le Ministre Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social M Fassoun COULÍBALY est dans tous les états <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>contre les organisations syndicales de travailleurs en les attirant son attention à plusieurs reprises, sur le non-respect des dispositions légales relatives au droit de grève au Mali et quant aux syndicats ils font bon les semble car le droit de grève est sacré par la Constitution du 22 juillet 2023 et les Conventions de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), obéit à des conditions.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Ministre, il faudra que les organisations syndicales de travailleurs du Mali respecte d’abord les conditions d'exercice du droit de grève même si <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>la notion de droit de grève ne fait pas l'objet de définition dans la législation malienne, les modalités d'exercice de la grève sont définies et réglementées par Loi n°87-47/AN-RM du 10 aout 1987 relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics et la Loi n°92-020 du 23 septembre 1992, modifiée, portant Code du travail en République du Mali selon que la grève concerne le secteur public ou privé. Ainsi, la grève est la cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles. La grève suppose un arrêt de travail des salariés ; dès lors, travailler au ralenti ou dans des conditions volontairement défectueuses, sans interruption véritable d'activité (« grève perlée ») ne constitue pas une grève véritable et être considérée comme une faute susceptible d'entraîner des sanctions disciplinaires. En détaillant que dans le secteur public, l'article 2 de la Loi n°87-47/AN-RM du 10 aout 1987 relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics précise que : « L’usage du droit de grève par les catégories de personnels visés à l'article 1er de la présente loi (c'est-à-dire les personnels des services publics de l'Etat, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés chargés de la gestion d'un service public) doit être précédé d'un préavis. Le préavis émane de l'organisation syndicale la plus représentative sur le plan national dans la catégorie professionnelle ou dans le service ou l'organisme intéressé. Il précise les motifs du recours à la grève, le lieu de la grève, l'heure du début ainsi que la durée limitée ou non de la grève envisagée. Le préavis doit parvenir 15 jours avant le déclenchement de la grève à l'autorité hiérarchique de gestion territorialement compétente ».<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajout ‘il que l'article L.231-1 nouveau complète les conditions prévues à l'alinéa précédent en ajoutant que « La grève doit être précédée d'une période de préavis au cours de laquelle les parties sont tenues de négocier. La durée du préavis est de 15 jours calendaire. » Aux termes des dispositions précitées, il ressort que pour être légale, la grève doit répondre aux conditions suivantes : la grève doit être précédée d'un préavis déposé auprès de l'autorité compétente dans un délai d'au moins 15 jours ; le préavis doit préciser les motifs du recours à la grève c'est-à-dire la ou les revendication(s); le préavis doit émaner de l'organisation syndicale la plus présentative; le préavis doit préciser la durée de la grève en indiquant le début et la fin. Lorsque ces conditions sont respectées par les grévistes, la grève peut être considérée comme légale et licite.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car selon le Ministre Fassoun COULÍBALY, tout arrêt de travail <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pratiqué en violation des dispositions de la Loi n°87-47 /ANRM du 10 août 1987 et du Code du travail sans préavis, est considéré comme une grève illégale lorsque l'arrêt de travail est observé dans le public ou dans le privé, sans préjudices des retenues à opérer sur le salaire des grévistes pour la période non travaillée. En cas de grève illégale, donc qui viole les dispositions légales ci-dessus rappelées sur le déclenchement de la grève, les responsables syndicaux engagent leur responsabilité et s'exposent de ce fait à des sanctions. La responsabilité pénale pourrait aussi être engagée si les grévistes commettent un délit d'entrave à la liberté de travail en empêchant les non-grévistes de travailler. Aux termes de l'Article 242-42 du nouveau Code pénal du Mali: est puni d'un emprisonnement de trois mois et d'une amende de 200 000 francs quiconque, à l'aide de violences, voies de fait, menaces ou manœuvres frauduleuses, soit porte atteinte à la liberté de l'embauche et du travail, soit provoqué ou maintien une cessation individuelle ou collective du travail, soit perturbe le déroulement normal de travaux scolaires ou universitaires. La tentative est punie comme le délit lui-même ».<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : lancement officiel du concours de recrutement (exercice 2025) au Lycée Askia Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-lancement-officiel-du-concours-de-recrutement-exercice-2025-au-lycee-askia-mohamed-3113545.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Fonction publique et du Dialogue social, le Dr Fassoun Coulibaly, a procédé, ce samedi 31 janvier au Lycée Askia Mohamed de Bamako, au lancement officiel du concours de recrutement dans la fonction publique pour l’exercice budgétaire 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 19:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le concours de recrutement dans la fonction publique, exercice budgétaire 2025, ils sont 43 104 candidats sur toute l’étendue du territoire national, dont 30 000 pour le seul district de Bamako, à briguer les 824 postes à pourvoir, répartis dans 42 corps et 120 spécialités. A ce chiffre s'ajoutent les 100 postes destinés aux neuf corps de l’École Nationale d’Administration (ENA), portant ainsi le total général à 924 postes à pourvoir pour l’exercice budgétaire 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un concours prestigieux et très prisé, dans la mesure où il concerne l’ensemble des jeunes diplômés issus des différentes écoles et instituts », a souligné le Dr Fassoun Coulibaly. Le ministre a rappelé que, depuis quelques années, ce recrutement est placé sous le sceau de la transparence, de l’équité et de l’égalité de tous devant l’emploi public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de garantir la fiabilité des résultats, des mesures de sécurité strictes ont été instaurées. Les candidats sont tenus de laisser à l’entrée des centres d’examen les sacs, téléphones portables, portefeuilles, montres connectées ou tout autre objet susceptible de favoriser la fraude. « Si vous voulez qu’un concours soit propre et transparent, la rigueur doit commencer dès le déroulement des épreuves », a martelé le ministre, précisant qu'aucune tricherie ne sera tolérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats rencontrés, dont certains sont présents depuis 7 heures du matin, affirment avoir apprécié le dispositif mis en place par les autorités et se disent confiants pour la suite des évènements. Le centre d’examen est bien quadrillé par les forces de sécurité visibles en grand nombre. Les épreuves ont commencé à 8 heures GMT. Toutefois, avant de procéder au lancement officiel des épreuves par l’ouverture symbolique d’une enveloppe, le ministre de la Fonction publique et sa délégation ont assisté à la montée des couleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les épreuves se dérouleront chaque week-end jusqu’au 15 février à Bamako, ainsi que dans les centres régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Le processus, initié par un communiqué le 31 octobre 2025, a permis aux candidats de disposer d'un mois pour le dépôt des dossiers, suivi de deux mois de traitement. La liste définitive est consultable sur le site officiel du ministère et sur celui du centre des concours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que le ministre de la Fonction publique, Dr Fassoun Coulibaly était accompagné pour la circonstance du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, du ministre l’Education nationale, Amadou Sy Savané, du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mariam Tangara.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : travailleurs de l’Etat relevés de leurs postes depuis des mois voire des années : Le Ministre Fassoun Coulibaly face à ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-travailleurs-de-letat-releves-de-leurs-postes-depuis-des-mois-voire-des-annees-le-ministre-fassoun-coulibaly-face-a-ses-responsabilites-3112454.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, multiplie discours, des agents de l’Etat, déjà recrutés, attendent depuis des mois, parfois des années, d’être réaffectés à leur poste. Silence, inertie et mépris institutionnel : cette situation n’est plus tolérable. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus simplement d’un dysfonctionnement administratif, mais d’un manquement politique grave et assumé par le ministère lui-même. Sous la responsabilité du Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Des travailleurs de l’Etat, régulièrement engagés et relevés de leurs postes depuis des mois voire des années, demeurent sans affectation, sans perspectives et sans explication claire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que le gouvernement organise des forums, ces agents attendent à la maison comme des laissés-pour-compte, leurs carrières piétinées, leurs familles dans l’incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande mystification est la suivante : on annonce des concours pour l’emploi des jeunes tout en laissant dans l’oubli des hommes et des femmes qui ont déjà été recrutés, formés et mis au service de l’administration. Ce double discours est une trahison de l’esprit de la Fonction publique et une insulte à ceux qui ont cru en la promesse d’un travail stable. Si l’Etat a les moyens d’organiser de nouveaux recrutements, il a aussi l’obligation de régler le cas de ces agents oubliés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, le silence prolongé du ministre Fassoun Coulibaly face à ce scandale social est assourdissant. Pas de communiqué, pas de plan d’action. Ce silence n’est pas de la prudence : c’est du mépris institutionnel. Car gouverner, ce n’est pas se contenter de déclarations d’intention dans son bureau ou sur les écrans de télévision ; c’est répondre aux attentes légitimes des citoyens que l’on est censé représenter et protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents laissés sur le carreau ne réclament, ni passe droits ni privilèges. Ils exigent simplement que l’Etat respecte ses propres règles et assume les engagements pris en leur nom. Ignorer cette souffrance quotidienne, c’est non seulement dégrader la réputation de l’administration publique, mais aussi affaiblir la confiance du public envers l’ensemble de l’appareil d’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus d’un simple dysfonctionnement administratif. Ce qui se joue aujourd’hui au sein de la Fonction publique relève d’un scandale d’État. Des travailleurs régulièrement recrutés, affectés, parfois formés aux frais du contribuable, ont été relevés de leurs postes et abandonnés sans réaffectation, sans explication claire et sans échéancier. Ils sont devenus, par la seule volonté de l’administration, des fonctionnaires fantômes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des mois, voire des années, ces agents vivent dans l’attente, l’angoisse et la précarité. Pendant ce temps, le ministère de la Fonction publique brille par son absence. Pas un mot, pas une sortie publique, pas un début de solution. Ce silence n’est plus une négligence : il est une faute politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps du déni est révolu. Le ministre Fassoun Coulibaly doit sortir de son silence, rendre des comptes publiquement et proposer des solutions concrètes, chiffrées et datées. A défaut, ce dossier restera l’un des symboles les plus éclatants de l’incapacité de notre gouvernance à protéger ceux qui la servent. Et ce, malgré des discours bien huilés et des participations protocolaires dans des conférences. Car il n’y a rien de plus injuste qu’un Etat qui recrute… et abandonne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureaux de placement au Mali : Des intermédiaires hors de tout contrôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/bureaux-de-placement-au-mali-des-intermediaires-hors-de-tout-controle-3112452.html</link>
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<description><![CDATA[ A force de fermer les yeux, l’Etat malien a laissé prospérer un système qui piétine le droit du travail et humilie le travailleur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentés comme de simples intermédiaires entre l’offre et la demande d’emploi, les bureaux de placement et cabinets de recrutement sont devenus, dans les faits, les rouages centraux d’une précarité institutionnalisée, parfois même au cœur des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus de dérives isolées ou de cas marginaux. Le phénomène est massif, connu de tous et largement dénoncé par ses premières victimes : les travailleurs eux-mêmes. Salaires amputés, absence d’affiliation à l’INPS, non-paiement de l’Impôt sur les traitements et salaires (ITS), contrats flous ou inexistants, licenciements arbitraires… Et pourtant, rien ne bouge. Ou presque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus en plus de structures publiques refusent de recruter directement. Elles préfèrent externaliser l’embauche à des cabinets privés, comme si la responsabilité sociale de l’Etat pouvait se sous-traiter. Cette pratique, devenue courante, n’est pas seulement moralement choquante, elle est juridiquement dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A poste égal, travail égal, les agents recrutés par l’intermédiaire de ces cabinets sont moins payés, moins protégés et moins respectés que leurs collègues recrutés directement. Une discrimination assumée, organisée et tolérée. En acceptant ce système, l’Etat devient complice d’une inégalité qu’il est pourtant censé combattre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, le droit malien encadre le travail temporaire et les sociétés de placement. Dans la réalité, de nombreux cabinets opèrent en marge, voire en violation flagrante des règles élémentaires : absence d’affiliation à l’INPS, non-versement des cotisations sociales, non-reversement de l’ITS, contrats abusifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est simple et dérangeante : comment ces cabinets continuent-ils d’opérer en toute tranquillité ? Qui les protège ? Qui ferme les yeux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inspection du travail est-elle impuissante ou volontairement silencieuse ? L’INPS et la Direction générale des impôts ignorent-elles réellement ce qui se passe sous leurs yeux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un manque à gagner colossal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système ne ruine pas seulement les travailleurs, il saigne aussi l’Etat. Chaque agent non déclaré, chaque cotisation sociale non versée, chaque ITS détourné est une perte sèche pour le Trésor public. A grande échelle, c’est un véritable pillage organisé, toléré au nom d’une prétendue efficacité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les travailleurs vieillissent sans retraite, tombent malades sans couverture sociale et vivent dans une insécurité permanente. Voilà le prix réel de cette soi-disant « flexibilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces pratiques sont légales, alors la loi est injuste et doit être corrigée d’urgence. Si elles sont illégales, alors nous sommes face à une exploitation systémique qui appelle des poursuites exemplaires. Dans les deux cas, le silence des autorités est inacceptable. On ne peut pas, d’un côté, prêcher la justice sociale, et de l’autre, organiser la précarité. On ne peut pas défendre la souveraineté nationale tout en laissant prospérer une économie de l’emploi au rabais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso montre la voie, le Mali doit trancher<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, au Burkina Faso, le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, sans tapage médiatique, a engagé une réforme majeure pour réparer l’injustice subie par les travailleurs recrutés par les bureaux de placement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Code du travail, entré en vigueur fin 2025, vise à réguler et assainir profondément le secteur. Il interdit notamment la facturation de frais aux travailleurs, impose l’égalité de traitement avec les salariés permanents et exige la régularisation des entreprises de placement dans un délai de six mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que change concrètement la nouvelle loi burkinabè : Egalité de traitement : les travailleurs temporaires doivent bénéficier de la même rémunération et des mêmes droits que les salariés permanents occupant des postes équivalents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interdiction de frais : les bureaux de placement ne peuvent plus exiger le moindre paiement des demandeurs d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Régularisation obligatoire : un délai de six mois est accordé aux entreprises de placement pour se conformer aux nouvelles règles, notamment en matière de déclaration du personnel et de couverture sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutte contre les conflits d’intérêts : il est interdit aux entreprises utilisatrices de recourir à des sociétés de placement avec lesquelles elles entretiennent des intérêts directs ou indirects.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est clair : mettre fin aux abus, améliorer les conditions de travail, garantir la transparence et restaurer la dignité du travailleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le gouvernement doit trancher : protéger les travailleurs ou protéger des réseaux mafieux qui prospèrent sur la misère sociale. Il est urgent de clarifier le statut des bureaux de placement, d’imposer des contrôles rigoureux, de sanctionner sans complaisance et de mettre fin à l’hypocrisie institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et un Etat qui accepte que ses propres services exploitent indirectement leurs agents abdique de sa mission fondamentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires « fantômes » : Des concernés rompent le silence, réagissent et apportent leur version des faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-des-concernes-rompent-le-silence-reagissent-et-apportent-leur-version-des-faits-3111493.html</link>
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<description><![CDATA[ Beaucoup de fonctionnaires relevés de leur poste disent avoir entrepris des démarches administratives multiples pour signaler leur disponibilité sans succès. Le ministre de la Fonction publique doit en faire une priorité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 01:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre édition de lundi 17 novembre 2025, nous avions consacré un article au phénomène préoccupant des fonctionnaires « fantômes » : des cadres de l’administration publique, secrétaires généraux, conseillers techniques, directeurs d’administration, officiers supérieurs et autres relevés sans être affectés. Conséquences : certains seraient restés chez eux pendant des mois, voire des années, malgré leur statut de fonctionnaires toujours rémunérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système, qui perdure dans plusieurs administrations, représente un manque à gagner considérable pour l’Etat du Mali, mais soulève également des interrogations quant au fonctionnement interne des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette publication, de nombreux agents concernés ont contacté notre rédaction pour faire une mise au point. La plupart affirment que la situation est plus complexe qu’elle n’a été décrite, et qu’il serait injuste de les qualifier de fonctionnaires « fantômes » dans le sens de personnes volontairement absentes ou refusant de travailler. « Un agent de l’Etat ne peut pas refuser une affectation, sauf si elle est arbitraire », insiste un ancien conseiller technique. Selon lui, tout fonctionnaire placé dans la hiérarchie publique reste sous l’autorité de l’Etat et est tenu d’accepter toute nouvelle mission, dès lors qu’elle respecte les règles statutaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mythe du manque de postes pour les anciens cadres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos interlocuteurs dénoncent ce qu’ils considèrent comme un argument fallacieux : celui selon lequel l’administration n’aurait « pas d’endroit où recaser » les anciens secrétaires généraux, directeurs ou conseillers techniques, officiers de l’armée etc. « Dire que l’Etat ne sait pas où réaffecter ses cadres est un faux prétexte », souligne un autre cadre, lui aussi en situation d’inactivité forcée. Il existe de nombreuses structures stratégiques où leurs compétences pourraient être mobilisées : la Présidence, la Primature, le Secrétariat général du Gouvernement, les Inspections nationales, les Conseils d’administration, les Agences rattachées ou même les projets et programmes financés sur fonds publics. Le problème n’est pas le manque de postes, mais l’absence de décision ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces témoignages mettent en évidence une frustration généralisée chez plusieurs hauts responsables publics, qui affirment avoir servi l’Etat avec loyauté et professionnalisme mais se retrouvent mis à l’écart sans explication claire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des démarches restées sans réponse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup disent avoir entrepris des démarches administratives multiples pour signaler leur disponibilité. Certains évoquent des dizaines de correspondances adressées aux ministères, aux secrétaires généraux, aux directions des ressources humaines ou encore à la Fonction publique. « Cela fait plus de trois ans que j’ai été relevé de mon poste, confie un cadre qui occupait de hautes responsabilités. Depuis, j’ai écrit à toutes les autorités compétentes pour demander une affectation. On ne peut pas dire que je refuse de travailler : je n’attends que cela. Mais mes courriers restent sans suite. Je ne suis pas le seul. Nous sommes des dizaines dans ce cas ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre : « Nous ne demandons pas de privilèges, seulement de servir. C’est ce pour quoi nous avons été formés et nommés. Mais depuis des années, nous sommes à la maison sans explication. Si ce n’était pas au Mali, on ne verrait pas cela ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation révélatrice de dysfonctionnements plus profonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce phénomène, largement minimisé dans le débat public, interroge la gestion des ressources humaines de l’Etat. L’absence de suivi, le manque de communication interne, l’opacité dans la gestion des carrières et l’instabilité politique semblent entraîner des situations incohérentes : des cadres disponibles mais non utilisés, des postes vacants mais non pourvus, des compétences perdues faute de réaffectation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que beaucoup y voient même un risque plus grave : celui de décourager les fonctionnaires les plus expérimentés et d’affaiblir durablement l’administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort des témoignages que la question des fonctionnaires dits « fantômes » ne se limite pas à un simple problème d’indiscipline ou d’absentéisme. Elle semble être le résultat d’un désordre administratif qui n’épargne ni les fonctionnaires, ni leurs supérieurs hiérarchiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs observateurs soulignent d’ailleurs la nécessité urgente de réformer les mécanismes de nomination et de réaffectation, afin de garantir une gestion transparente, équitable et conforme aux règles de la fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce que nous demandons, conclut un autre cadre contacté, ce n’est pas un traitement de faveur. C’est simplement d’être utilisé à la hauteur de nos compétences. L’Etat a investi dans notre formation et notre carrière. Nous voulons servir. Rien de plus ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Fonction publique est plus que jamais interpellé sur cette situation qui fragilise l’administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires fantômes : Quand l’État paye l’inaction au prix fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-quand-letat-paye-linaction-au-prix-fort-3111301-3111301.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, une habitude aussi discrète que destructrice s’est enracinée dans les pratiques de l’administration : celle de laisser des hauts cadres, pourtant rémunérés par l’État, végéter à domicile après la fin de leurs fonctions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des centaines d’anciens ministres, gouverneurs, directeurs généraux ou conseillers spéciaux continuent ainsi de percevoir leur salaire chaque mois… sans fournir le moindre service à la nation. Idem, pour des dizaines d'officiers supérieurs des forces armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scandale silencieux a fini par s’installer dans les mœurs, au point que plus personne ne s’en émeut. Pourtant, il constitue l’un des symptômes les plus criants d’un dysfonctionnement profond : celui d’un État qui tolère le gaspillage de ses ressources humaines et financières les plus précieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi donc ces cadres expérimentés ne sont-ils pas réaffectés dans leurs corps d’origine, ou dans d’autres missions utiles ? La réponse, malheureusement, se trouve dans une mentalité bien ancrée : chez nous, une fois qu’on a été “chef”, il serait humiliant de redevenir subalterne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien directeur rechigne à reprendre place dans une direction technique ; le nouveau responsable, lui, redoute la présence d’un ex-supérieur qu’il juge encombrant. Résultat : l’un reste chez lui, l’autre s’entoure de nouveaux venus, et l’administration perd les compétences accumulées au fil des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ce cercle vicieux mine la performance publique</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où les services de base peinent à satisfaire les citoyens, où le retard de développement est manifeste dans presque tous les secteurs, il est inacceptable que l’on entretienne ainsi l’inaction de centaines de fonctionnaires pourtant formés, compétents et payés sur les deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Servir l’État ne devrait jamais être une question de grade Servir son pays ne devrait pas être conditionné par un titre, une chaise capitonnée ou un chauffeur attitré. C’est un sacerdoce. Un honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les nations où la culture du travail est respectée, on ne gaspille pas les cerveaux. On les mobilise. On y voit d’anciens ministres redevenir enseignants, d’ex-directeurs se remettre au service technique, d’ex-présidents reprendre la plume ou la parole dans les amphithéâtres. Là-bas, servir l’État est un engagement continu, pas une parenthèse dorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Un devoir de remobilisation nationale</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laisser dormir ces compétences, c’est trahir le contribuable. C’est laisser se perdre des talents rares, payés sans contrepartie. C’est aussi détourner des énergies constructives vers le secteur privé ou vers le désœuvrement, quand l’administration publique en a un besoin urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remobilisation de ces forces vives n’est pas un luxe. C’est une nécessité nationale. Le Mali ne peut plus se permettre de payer des fonctionnaires inactifs pendant que les hôpitaux manquent de médecins, les écoles et les universités d’enseignants, et les administrations de cadres compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dirigeants doivent rompre avec cette culture de la rente statutaire et instaurer un principe simple : tout salaire doit correspondre à un service rendu. Il faut redéployer, former, réaffecter. Et surtout, réhabiliter l’idée que le travail pour l’État est un engagement permanent, quelle que soit la place occupée dans l’organigramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’en définitive, ce ne sont pas les titres qui bâtissent un pays, mais la valeur du service rendu à la communauté. Et dans un Mali en quête de redressement, chaque compétence compte, chaque énergie doit être mobilisée, chaque paresse institutionnalisée doit être bannie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’Etat : Ces fonctionnaires oubliés qui cherchent à être redéployé</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-ces-fonctionnaires-oublies-qui-cherchent-a-etre-redeploye-3111274.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, des centaines de fonctionnaires vivent une injustice intolérable : relevés de leurs postes depuis des années, ils attendent un redéploiement qui ne vient jamais. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 07:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômés, compétents, prêts à servir, ils sont pourtant condamnés à l’inaction forcée pendant que l’administration fait comme s’ils n’existaient plus. Malgré des démarches répétées, malgré des appels au secours adressés à la Fonction publique, le silence de l’Etat demeure assourdissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce blocage n’est pas un simple dysfonctionnement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est la preuve d’une administration incapable de respecter ses propres agents. Pendant que le gouvernement parle de « réforme » et de « modernisation », il abandonne celles et ceux qui devraient être les premiers acteurs de ce changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que l’Etat assume sa responsabilité, sorte de l’immobilisme et réaffecte ces cadres injustement écartés. On ne peut pas prétendre bâtir un Mali plus fort en laissant ses propres serviteurs dans l’ombre et le silence. L’urgence est claire : rendre justice, restaurer la dignité, et remettre ces femmes et ces hommes au cœur du service public auquel ils appartiennent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires fantômes : Quand l’Etat paye l’inaction au prix fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-quand-letat-paye-linaction-au-prix-fort-3111273.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’ombre de l’administration malienne, des centaines d’anciens ministres, directeurs, secrétaires généraux et officiers de l’armée perçoivent chaque mois leur salaire… sans occuper le moindre poste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 19:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par habitude, par crainte ou par complaisance, l’Etat entretient une inaction coûteuse qui vide la fonction publique de son sens. Une dérive silencieuse qui en dit long sur la culture du pouvoir et la valeur réelle du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, une habitude aussi discrète que destructrice s’est enracinée dans les pratiques de l’administration : celle de laisser des hauts cadres, pourtant rémunérés par l’État, végéter à domicile après la fin de leurs fonctions. Des centaines d’anciens ministres, gouverneurs, directeurs généraux ou conseillers spéciaux continuent ainsi de percevoir leur salaire chaque mois… sans fournir le moindre service à la nation. Idem, pour des dizaines d'officiers supérieurs des forces armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scandale silencieux a fini par s’installer dans les mœurs, au point que plus personne ne s’en émeut. Pourtant, il constitue l’un des symptômes les plus criants d’un dysfonctionnement profond : « celui d’un État qui tolère le gaspillage de ses ressources humaines et financières les plus précieuses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un blocage culturel et hiérarchique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi donc ces cadres expérimentés ne sont-ils pas réaffectés dans leurs corps d’origine, ou dans d’autres missions utiles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse, malheureusement, se trouve dans une mentalité bien ancrée : chez nous, une fois qu’on a été “chef”, il serait humiliant de redevenir subalterne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien directeur rechigne à reprendre place dans une direction technique ; le nouveau responsable, lui, redoute la présence d’un ex-supérieur qu’il juge encombrant. Résultat : l’un reste chez lui, l’autre s’entoure de nouveaux venus, et l’administration perd les compétences accumulées au fil des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cercle vicieux mine la performance publique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où les services de base peinent à satisfaire les citoyens, où le retard de développement est manifeste dans presque tous les secteurs, il est inacceptable que l’on entretienne ainsi l’inaction de centaines de fonctionnaires pourtant formés, compétents et payés sur les deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Servir l’État ne devrait jamais être une question de grade Servir son pays ne devrait pas être conditionné par un titre, une chaise capitonnée ou un chauffeur attitré. C’est un sacerdoce. Un honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les nations où la culture du travail est respectée, on ne gaspille pas les cerveaux. On les mobilise. On y voit d’anciens ministres redevenir enseignants, d’ex-directeurs se remettre au service technique, d’ex-présidents reprendre la plume ou la parole dans les amphithéâtres. Là-bas, servir l’État est un engagement continu, pas une parenthèse dorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un devoir de remobilisation nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laisser dormir ces compétences, c’est trahir le contribuable. C’est laisser se perdre des talents rares, payés sans contrepartie. C’est aussi détourner des énergies constructives vers le secteur privé ou vers le désœuvrement, quand l’administration publique en a un besoin urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remobilisation de ces forces vives n’est pas un luxe. C’est une nécessité nationale. Le Mali ne peut plus se permettre de payer des fonctionnaires inactifs pendant que les hôpitaux manquent de médecins, les écoles et les universités d’enseignants, et les administrations de cadres compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État doit montrer l’exemple<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dirigeants doivent rompre avec cette culture de la rente statutaire et instaurer un principe simple : tout salaire doit correspondre à un service rendu. Il faut redéployer, former, réaffecter. Et surtout, réhabiliter l’idée que le travail pour l’État est un engagement permanent, quelle que soit la place occupée dans l’organigramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’en définitive, ce ne sont pas les titres qui bâtissent un pays, mais la valeur du service rendu à la communauté. Et « dans un Mali en quête de redressement, chaque compétence compte, chaque énergie doit être mobilisée, chaque paresse institutionnalisée doit être bannie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partants volontaires à la retraite : Le gouvernement met fin à plus de 30 années de souffrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/partants-volontaires-a-la-retraite-le-gouvernement-met-fin-a-plus-de-30-annees-de-souffrance-3111103.html</link>
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<description><![CDATA[ Le souci permanent des autorités de la transition est de régler les problèmes des populations. Certes, souvent,  elles prennent du temps pour certains cas en raison de la complexité du problème. C&#039;est le cas des travailleurs partants volontaires à la retraite. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et au terme de plus de 30 ans de souffrance, ceux-ci peuvent souffler un ouf de soulagement. Un protocole d'accord vient de mettre fin à leur calvaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du mardi 4 novembre 2025 restera, à jamais, gravée dans la mémoire des travailleurs partants volontaires à la retraite et leurs familles. Car, c'est le jour où leurs représentants, à travers la Coordination des associations des partants volontaires, victimes du programme d'ajustement structurel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), et le gouvernement ont officialisé un protocole d'accord dans la salle de conférence du ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social. La cérémonie était présidée par Dr Fassoum Coulibaly, ministre chargé du Travail<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui avait à ses côtés, Alousséni Sanou, ministre de l'Économie et des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce protocole d'accord met fin au traitement d'un dossier concernant plus de 5023 personnes qui vont enfin bénéficier de leurs droits et indemnités estimés à plus de 9 milliards de F CFA. Des droits et indemnités qui leur avaient été refusés durant ces trente dernières années. Ce résultat est le fruit de la volonté inébranlable du gouvernement à respecter les termes du procès-verbal de conciliation issu des accords avec l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Procès-verbal de conciliation respecté par le gouvernement <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PV en question a été signé le 05 février 2021. C'est un document de treize (13) pages qui porte sur un mémorandum comportant neuf (9) points de revendications. Le troisième point de ces revendications concerne le paiement des droits des partants volontaires à la retraite, victimes des programmes de l'ajustement structurel. Parmi ces droits, il y a celui pour ceux-ci de bénéficier de la pension. « Le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission pour déterminer les bénéficiaires et leurs droits afin de procéder aux paiements avant le 31 mars 2021 » peut-on lire dans le PV qui évoque aussi la mise à leur disposition du fonds de réinsertion au plus tard le 31 mars 2021. Avec la rectification de la transition opérée le 24 mai 2021, les autorités nationales, sous le leadership de Général d'Armée Assimi Goïta, n'ont ménagé aucun effort pour la réalisation de ce point de revendication relatif aux partants volontaires à la retraite qui couraient derrière leurs droits depuis plus de trente (30) ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 30 années de souffrance et d'humiliation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout a commencé courant l’année 1985, quand l’Etat malien, avec le concours financier de la Banque mondiale, avait initié un programme de départ volontaire à la retraite de fonctionnaires ; en vue de réduire les charges de la fonction publique. Pour cela, la loi N°91-002/ANRM du 24 janvier 1991 instituant un système de départ volontaire de la fonction publique fut votée à l’intention des agents de l’Etat relevant du Statut général des fonctionnaires, du Statut de la magistrature et du Code du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour inciter lesdits fonctionnaires à adhérer audit programme, l’Etat malien prenait certains engagements notamment :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le reversement des cotisations sociales des partants volontaires n’ayant pas totalisé 15 ans de service au moment du départ ; le paiement de la pension de retraite à partir de l’âge limite légal ; le paiement de montants supplémentaires au profit des cadres de la hiérarchie A , B et C au titre des mesures d’accompagnement dans le cadre de la solidarité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la lenteur ou encore à la mauvaise foi des décideurs de l'époque, les partants volontaires ont multiplié, en vain, les démarches nécessaires, les activités de protestation à travers des marches, des conférences de presse, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Las de toutes ces initiatives pour obtenir leurs droits, ils ont décidé, en 2000, d'attaquer l'État en justice. C'est ainsi que, successivement, le tribunal de travail et la Cour d'appel de Bamako ont enjoint en vain à l’Etat malien d'honorer ses engagements se trouvant dans l’Accord-cadre signé entre lui et la Banque mondiale. Un accord-cadre qui demeurait introuvable. Frustrés de cette attitude de l'État, ils l'ont assigné, le 20 décembre 2012, à la Cour de justice de la CEDEAO, sans succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a fallu attendre les autorités actuelles qui viennent de trouver une solution, en si peu de temps, à un problème qui a duré plus de trois décennies. Donc, on peut dire sans aucun risque de se tromper que la volonté politique n'y était pas du tout pendant cette longue période qui a vu des chefs de familles sombrer dans la déchéance ou mourir dans la désolation la plus totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui doit payer pour les erreurs du SIGRH ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/qui-doit-payer-pour-les-erreurs-du-sigrh-3110215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/qui-doit-payer-pour-les-erreurs-du-sigrh-3110215.html</guid>
<description><![CDATA[ En dépit des conciliabules et concessions obtenues autour des résultats du contrôle biométrique des agents de la fonction publique et des collectives, le feu n’a pas l’air de s’éteindre totalement autour de la problématique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il continue de couver notamment dans plusieurs localités où la levée de la suspension des salaires n’est pas encore effective, en dépit des consignes gouvernementales de régulariser ceux des «36 000 agents fictifs» disposant d’un récépissé d’enrôlement. En attendant, en définitive, les milliards de manques à gagner fictifs annoncés et espérés sur la masse salariale, les autorités affrontent plutôt la réalité d’une mèche sociale rallumée par un dysfonctionnement évident du mécanisme déployé pour la détection de parasites tapis dans les états d’émargement de la fonction publique et des collectivités. Conséquence : les proportions d’agents fictifs déclarés - et dont l’annonce a été portée par la plus haute autorité du pays - sont revus à la baisse au fur et à mesure que les fonctionnaires injustement exclus brandissent les uns après les autres les preuves de leur régularité en même temps que les menaces de paralyser certains secteurs stratégiques comme l’éducation. Le hic est que personne n’est désigné pour porter la responsabilité du canular par lequel la grogne syndicale s’est rallumée, en lieu et place des dizaines de milliards miroitées comme gain économique annuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le filon des modifications des logements sociaux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents sites de logements sociaux nouvellement attribués ne diffèrent en rien ou presque des grands chantiers qu’ils étaient pendant la construction des habitats. En cause, la prolifération de nouveaux travaux qui dénaturent profondément la vocation sociale desdits logements. Il ne s’agit guère des habituelles corrections d’anomalies laissées par les entrepreneurs, mais de travaux à défigurer les différentes cités par leur ampleur qui en dit long en même temps sur le statut des bénéficiaires. Il ressort de nos recoupements, par ailleurs, que lesdites modifications n’enfreignent pas forcément au cahier des charges des attributaires ou du moins répondent d’une violation cautionnée par un réseau de l’OMH qui en a fait un filon. En clair, la quasi-totalité des nombreux habitants en chantier ne risquent aucune répression de leur acte parce qu’ils sont dotés d’autorisation en bonne et due forme obtenue dans des conditions très confuses. Pour les besoins de leur affairisme, des prestataires de services ont subitement émergé dans les sombres couloirs de l’Office et des agents en charge de faire observer les règles se sont subitement transformés en détenteurs de cabinet spécialisé en montage de dossiers de régularisation des modifications apportées aux logements sociaux. Selon nos sources, ils ciblent en même temps les chantiers en cours que les modifications déjà accomplis dans les plus vieux sites de logements sociaux. Tous peuvent recevoir une correspondance, pas pour répondre de leur manquement au contrat mais pour le régulariser contre espèces sonnâtes et trébuchantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Plusieurs syndicats d’enseignements menacent de boycotter la rentrée scolaire du 1er octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/koulikoro-plusieurs-syndicats-denseignements-menacent-de-boycotter-la-rentree-scolaire-du-1er-octobre-3109629.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/koulikoro-plusieurs-syndicats-denseignements-menacent-de-boycotter-la-rentree-scolaire-du-1er-octobre-3109629.html</guid>
<description><![CDATA[ Les conséquences du rapport du système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) sur le nombre de fonctionnaires commencent à se faire sentir. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 01:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapport truffé des erreurs incommensurables, parce que contenant des centaines de noms de fonctionnaires en activités mais déclarés fictifs, est à l’origine de la suspension du salaire de plusieurs travailleurs de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Plusieurs enseignants membres de la Synergie des syndicats de l'éducation signataire du 15 octobre 2016 et les coordinations régionales du Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC) sont aujourd’hui victimes de la mesure de suspension des salaires ordonnés par le Ministre de l’Economie et des Finances parce que leurs noms figurent sur la liste des 36 000 fonctionnaires fictifs publiés par le rapport du SIGRH. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Hier jeudi, les deux coalitions de syndicats ont adressé une correspondance au Gouverneur de la région de Koulikoro pour protester vigoureusement contre « la suspension injuste des salaires de certains de nos collègues dans le cadre de la mise en œuvre du système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les syndicats de l'éducation de la région de Koulikoro estiment que malgré les multiples alertes, ont été très surpris de constater la suspension des salaires de leurs militantes et militants enrôlés détenant leurs récépissés ; mais figurant, par erreur, sur la liste des agents dits « fictifs ». Ce faisant, ils exigent le rétablissement immédiat des salaires de leurs militants qui, selon eux, ne sont nullement en faute dans cette affaire. Sans quoi, ils décident d'observer un arrêt de travail à partir du 1"octobre 2025 jusqu'au payement des salaires de tous les- enseignants concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres de 36 151 agents fictifs contestés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants de Koulikoro ne sont pas les seules victimes des erreurs du rapport du SIGRH.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Plusieurs autres corporations de la fonction publique malienne se sont vus priver de leurs salaires, malgré qu’ils leurs récépissés d’enrôlement dans le SIGRH. « Mon nom et celui du directeur de notre hôpital figurent parmi la liste des fonctionnaires fictifs malgré que nous ayons été tous enrôlés lors du contrôle physique», nous confie un agent de santé en fonction dans un grand hôpital dans la périphérie de Bamako dans l’anonymat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport du Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (SIGRH) a révélé 36 151 agents fictifs. Ce qui représenté 4,57 % de la masse salariale, soit un manque à gagner estimer à 48,28 milliards de FCFA par an pour l’Etat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Face à la grogne au sein des fonctionnaires fictifs mentionnés dans le rapport, le gouvernement a donné un délai de grâce de trois mois accordés pour leur identification.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce délai dépassé, le salaire sera suspendu plutôt arrêté définitivement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIGRH : l&amp;apos;échec du  ministre de la refondation, Bakary Traore, étale !</title>
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<description><![CDATA[ Le Système Intégré de Gestion de Ressources Humaines des fonctionnaires de l&#039;État et des collectivités territoriales a été un  projet tant attendu par les citoyens d&#039;autant plus qu&#039;il participe à la fois à la transparence et à la lutte contre la corruption. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les plus hautes autorités du pays ont érigé, comme leur cheval de bataille, le changement de comportement et cela passe obligatoirement par l’assainissement de tous les secteurs d'activité de pays, d'où la naissance de l'idée de mener un contrôle physique des fonctionnaires de l'État et des collectivités territoriales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l'administration malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet ambitieux programme a été confié au ministère de la Refondation de l'État et en relation avec les institutions. Il avait pour principale mission de chapeauter les travaux en collaboration avec les<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>structures de gestion des ressources humaines des autres départements ministériels <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus a duré près de 3 ans avant que le ministre ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rende public le résultat de son travail. Ensuite le rapport a été remis au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Président de la Transition, chef de l'État, Général d'Armée Assimi Goita qui l'a reçu avec satisfaction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort du résultat de ce rapport que 36 111 agents n'ont pas répondu à l'appel du contrôle physique. De ce fait, 3 mois leur ont été accordés pour se régulariser mais leur salaire reste suspendu avant la fin de cet ultime délai de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>régularisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la publication des listes des agents non enrôlés par leurs différentes Directions de Ressources Humaines, on constate beaucoup d’anomalies. Il y a des agents qui ont leurs récépissés d'enrôlement et se trouvent sur la liste des agents non enrôlés. Certains se retrouvent sur les deux listes, c'est à dire sur la liste des agents enrôlés et en même temps sur celle des agents non enrôlés. D'autres sont dans des cas de doublons.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, les autorités ont communiqué à la télévision nationale pour dire que ces agents sont fictifs et que leurs forfaits coûtaient à l'État plus de 40 milliards de francs CFA par an. Est ce qu'il n'était pas trop tôt pour l'État pour faire une telle communication et surtout suspendre les salaires du mois de Septembre 2005 de ceux qui ont, en droit, la présomption d’innocence jusqu’à l’établissement et la condamnation pour ces actes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, il faut le reconnaître que beaucoup d'observateurs bien avertis doutent de la fiabilité de ce Système Intégré de Gestion de Ressources Humaines ( SIGRH) à cause de nombreuses anomalies révélées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Refondation de l'État, Bakary Traoré doit reconnaître son échec total. Il a totalement passé à côté de son baptême de feu. Bien<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu'il est venu trouver le SIGRH en cours mais il est celui qui l'a d'ailleurs valorisé, car un ministère dont les attributions sont méconnus des maliens. En effet, l'actuel ministre de la Refondation, Bakary Traoré devrait chercher à laisser une belle image de son passage à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce département qui est presque totalement méconnu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du citoyen lambda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant des agents recenseurs avaient été arrêtés pour falsification des données. Est-ce à cause de leur acte que nous assistons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au résultat d'un travail bâclé aujourd'hui ? En tout état de cause, les travaux ont été mal faits et une mauvaise communication a été faite après la publication des résultats du système intégré de gestion des ressources humaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que les différents syndicats des travailleurs sont en colère et montent au créneau contre le résultat du contrôle physique des agents de la fonction publique des collectivités et de l'Etat. Ils l'ont fait savoir à travers plusieurs communiqués de presse dans lesquels ils dénoncent le laxisme des agents de l’Etat dans le déroulement des travaux du contrôle et surtout la suspension des salaires de certains agents enrôlés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, il faut dessaisir le ministère de la Refondation de l'État de ce projet et le confier au ministère de l'économie et des Finances qui pourrait produire un travail fiable car c'est le ministère des finances qui connait les différents chapitres y afférant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la charge des agents de l'administration publique et des collectivités. Seuls les financiers peuvent mener un contrôle physique fiable s'ils le veulent bien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ce sont des pères de famille, ayant bien fait le contrôle physique qui seront injustement privés de leur salaire du mois de Septembre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut revoir cette situation de SIGRH rapidement pour désamorcer la bombe en retardement car cela pourrait engendrer des petits fronts sociaux que le Mali n'a pas besoin actuellement. Il faut vite rencontrer les différents syndicats des travailleurs et leur expliquer honnêtement ce qui n'a pas marché et repartir sur des nouvelles bases.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la transition, le Général d'Armée, Assimi Goita doit intervenir en confiant le SIGRH au ministère de l'économie et des finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin il doit même supprimer le ministère de la Refondation de l'État et ou l'associé à celui des réformes politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                               <strong> </strong></span><strong>SSD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIGRH : Trois mois de délai de grâce accordés aux agents non enrôlés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sigrh-trois-mois-de-delai-de-grace-accordes-aux-agents-non-enroles-3109395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 01:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la mise en œuvre du Système intégré de Gestion des Ressources humaines des Fonctions publiques de l'État et des Collectivités territoriales (SIGRH), le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, dans un communiqué, accorde un délai de grâce de trois mois, allant du lundi 8 septembre 2025 au lundi 8 décembre 2025, aux agents non enrôlés lors des opérations d'identification biométrique.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, le délai de grâce vise à permettre aux agents publics non encore identifiés, y compris ceux recrutés après septembre 2024, de faire régulariser leur situation administrative, en se présentant, à Bamako, au niveau du service gestionnaire des ressources humaines couvrant le secteur auquel ils appartiennent, munis des pièces suivantes : une fiche individuelle de collecte de données, dûment renseignée et signée par l'agent et le chef du service auquel il appartient ; une copie de l'arrêté d'intégration ou de la décision de recrutement ; une copie de la carte NINA ou de la fiche descriptive individuelle ; une copie de l'extrait d'acte de naissance ; une copie de l'acte justifiant la position administrative (arrêté portant détachement, arrêté portant mise en disponibilité ou attestation de service pour les agents en activité).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du ministre en charge de la refondation, dès que la formalité d'identification biométrique est effectuée, il est remis à l'agent identifié un récépissé de contrôle physique. Pour leur identification biométrique au SIGRH, mentionne le communiqué, les agents qui ne disposent pas de Numéro d'identification nationale (NINA) doivent, au préalable, se faire enrôler dans le système "Mali Kura Biométrie" auprès des services de l'Agence nationale de sécurisation des actes d'état civil, munis de leur acte de naissance, dans les lieux suivants : les Centres principaux d'état-civil, pour les résidents du District de Bamako ; les Cellules techniques d'Accueil citoyen (CTAC) auprès des chefs-lieux de Région et de Cercle ; les Missions diplomatiques et Postes consulaires, pour les agents exerçant dans les services extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le retrait de la fiche descriptive individuelle s'effectue dans les lieux suivants : à Bamako (Commissariat de Korofina, Commissariat de Quinzambougou, Commissariat du Centre commercial, Commissariat de Lafiabougou, Commissariat de Torokorobougou, Commissariat de Sogoniko) ; dans les autres localités à l'intérieur du pays (au niveau des Cellules techniques d'accueil citoyen des chefs-lieux de région et de cercle) ; dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme du délai de grâce, poursuit le communiqué, les personnes non identifiées seront rayées des fichiers des effectifs des agents des Fonctions publiques de l'Etat et des Collectivités territoriales, conformément aux textes en vigueur.<span style="mso-spacerun: yes;">            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation de l&amp;apos;Administration : Six solutions innovantes présentées au Chef du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/digitalisation-de-ladministration-six-solutions-innovantes-presentees-au-chef-du-gouvernement-3109340.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Administration malienne accélère sa transformation numérique ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Six solutions numériques, développées au Mali, ont été présentées ce mardi 16 septembre 2025 au Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, par les ministères des Transports, de la Santé et de l'Administration territoriale, avec pour ambition de moderniser les services publics et de renforcer la souveraineté numérique du pays.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Dans le secteur des transports, quatre innovations majeures ont été exposées : le système Sigui-Dolo pour la sécurisation et la centralisation des titres de transport, la digitalisation de dix postes de péage sur les 33 existants (avec des recettes doublées à Massala), la modernisation de la billetterie de l'Anaser et la gestion numérique des parkings de l'aéroport international Président Modibo Keïta.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Côté santé, le ministère a mis en avant OpenClinic, un système de gestion hospitalière permettant de suivre les dossiers des patients et d'optimiser les services cliniques, financiers et pharmaceutiques.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Enfin, le ministère en charge de l'Administration territoriale a dévoilé le Système intégré de gestion de l'information préfectorale (SIGIP), un outil numérique de suivi des associations, du personnel administratif et de production de statistiques fiables, intégrant également messagerie, forum d'échanges et cartographie des circonscriptions.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Toutes ces solutions sont développées localement, renforçant la souveraineté numérique du Mali et valorisant les compétences nationales.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIGRH : Suspensions de  salaires d’enseignants : Les noms des enseignants enrôlés figurent sur la liste des 36 151 agents « fictifs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sigrh-suspensions-de-salaires-denseignants-les-noms-des-enseignants-enroles-figurent-sur-la-liste-des-36-151-agents-fictifs-3109274.html</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs enseignants, pourtant dûment enrôlés dans le cadre du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) et détenteurs de leurs récépissés, ont vu leurs noms figurer sur la liste des agents dits « non enrôlés ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une anomalie qui ouvre la voie à la suspension de leurs salaires, plongeant les intéressés dans l’angoisse et la colère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des enseignants membres du Syndicat national des enseignants et fonctionnaires de l’enseignement technique (Synefct), affirme que les noms de plusieurs d’entre eux figurent sur la liste des agents « fictifs » que les autorités ont annoncé. Pour un membre du Synefct que nous avons joint<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Leurs collègues ont suivi la procédure, ils se sont fait enrôler, mais malgré cela, leurs noms apparaissent parmi les absents ». Résultat : ils risquent de se retrouver sans salaire », dénonce notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des syndicats d’enseignants<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappellent qu’ils avaient demandé la publication de la liste des agents dans différents corps avant toute suspension de rémunération. Une mesure de transparence qui aurait permis aux concernés de signaler à temps les erreurs administratives et d’y remédier. « Malheureusement, cette précaution élémentaire n’a pas été respectée », regrette notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mis en place par le gouvernement malien, le SIGRH avait pour ambition de moderniser et de sécuriser la gestion des ressources humaines de l’Etat. L’objectif affiché est clair : rationaliser l’administration, éliminer les doublons et les agents fictifs, et renforcer la transparence dans la fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce qui devait être un instrument d’assainissement est en train de virer au casse-tête. Des enseignants en règle risquent aujourd’hui d’être « injustement sanctionnés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement, les autorités avaient accordé un délai d’un mois pour permettre aux agents de se déclarer. Mais sur instruction des plus hautes autorités de la transition, l’Etat a durci le ton. Depuis ce mois de septembre, les salaires de 36 151 agents jugés « fictifs » seront-ils suspendus ? Et le gouvernement ne compte pas s’arrêter là : des mesures plus radicales sont annoncées, allant jusqu’à la radiation définitive et, pour les cas de fraude ou de détournement avéré, des poursuites judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’attente d’éclaircissements, les enseignants exigent la garantie qu’aucun agent dûment enrôlé ne sera pénalisé. Pour eux, la crédibilité du SIGRH repose avant tout sur l’équité de son application.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un système de gestion peut être moderne et sécurisé, mais s’il est appliqué de manière injuste, il perd toute légitimité », martèle un responsable syndical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S</strong>.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Affaire des agents de l&amp;apos;état non enrôles par le SIGRH&amp;quot; : Les salaires de septembre risquent de connaitre un retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-de-letat-non-enroles-par-le-sigrh-les-salaires-de-septembre-risquent-de-connaitre-un-retard-3108286.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;affaire des fonctionnaires et agents des collectivités de l&#039;Etat qualifiés de fictifs ou de doublons à la suite de l&#039;enrôlement biométrique dans le cadre du Système intégré de gestion des ressources (SIGRH) fait couler beaucoup d&#039;encre au sein de l&#039;opinion, qui ne comprend rien dans le processus de traitement de salaires. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202503/Alousseni-Sanou.jpg" length="37926" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 01:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le sauve-qui-peut dans les différentes directions des ressources humaines (DRH) et directions des finances et du matériel, parce que nul ne veut endosser la responsabilité, au risque de se retrouver devant la justice. Et pour cause. Face aux mécanismes de travail imposé par le Bureau central des soldes (BCS), les salaires du mois de septembre risquent de connaitre un léger retard. Comment ? Notre enquête !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">epuis que cette affaire a éclaté le ministre de l'Economie et des Finances n'a de cesse de s'impliquer pour situer les responsabilités. Il a invité toutes ses démembrements techniques à prendre le problème à bras le corps pour une solution définitive. Ce qui explique dès les premières heures sa lettre n°1076/MEF-SG du 26 août 2025 où il a indiqué que l'enrôlement dans le cadre du SIGRH a permis de déceler que 36 151 agents publics ne se sont pas présentés à l'enrôlement, pour une masse salariale annuelle de 48,28 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation et pour freiner l'hémorragie financière, il a instruit les directeurs et responsables de services de procéder à compter du mois des septembre 2025 à l'arrêt immédiat du paiement des salaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des 36 151 agents non recensés, de suspendre les salaires des doublons constatés sur les 122 166 agents avec ou sans Nina, ou contrôle insatisfaisant. Depuis ce jour les tractations ont commencé à tous les niveaux pour non seulement situer les responsabilités, mais aussi se mettre à l'abri d'une éventuelle poursuite judicaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est à ce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>titre que le Bureau central de la solde a demandé aux DRH de tous les secteurs et certaines directions des finances et du matériel de transmettre au plus tard hier mardi la liste du personnel recensé, la liste des cas de doublons et la situation des fonctionnaires et autres agents de l'Etat recrutés après l'opération du SIGRH. Ce qui permettrait de faire un pointage contradictoire entre ces données et celles de l'état nominatif de salaires du mois de septembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette mission commando du BCS constitue une clef pour situer les responsabilités, force<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est de reconnaitre aussi qu'elle risque de mettre les salaires du mois de septembre en retard. Parce que les états nominatifs des salaires sont fournis par le BCS immédiatement après le paiement du salaire du mois en cours. Lesdits états sont traités et soumis au visa des différentes délégations du Contrôle financier auprès des différents départements ministériels. Cela peut prendre cinq jours. Encore faudrait-il que ces états nominatifs soient tirés à temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or jusqu'au moment où nous mettions sous presse cet article, le BCS n'avait pas fait ce tirage. Car tous les ministères à travers les DRH et les DFM n'avaient pas transmis leurs données. Alors question ? Comment de tels scenarios (fonctionnaires fictifs ou doublons) peuvent se produire dans un monde informatisé ? La question mérite d'être posée. Seulement faudrait-il rappeler que les directions des ressources humaines ont été créées, uniquement pour prendre en charge la situation administrative et financière des fonctionnaires et autres agents de l'Etat. Mais compte tenu de leur crise de personnel, et du manque de cadres, cela n'a pas pu être une réalité. C'est pourquoi certaines DFM continuent de gérer les salaires. Malgré tout est ce que les directions des ressources humaines ne devraient pas être en mesure de fournir à tout moment une liste actualisée des fonctionnaires et autres agents de leurs secteurs respectifs ? Si cela avait été mis en œuvre, cette affaire de fonctionnaires fictifs ou de doublons ne se serait pas posée aujourd'hui. Parce qu'elles seront en mesure de maitriser la position statutaire de tous les fonctionnaires et autres de l'Etat. Hélas !<span style="mso-spacerun: yes;">                                                         </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kassoum Théra </strong><span style="mso-tab-count: 1;">         </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agents fictifs de la fonction publique :   Qu&amp;apos;est&#45;ce&#45;qui est mis en place pour éviter que de telles situations se reproduisent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-fictifs-de-la-fonction-publique-quest-ce-qui-est-mis-en-place-pour-eviter-que-de-telles-situations-se-reproduisent-3108167.html</link>
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<description><![CDATA[ Il serait 36 151 agents de l’État et des Collectivités territoriales, considérés comme fictifs. En termes clairs, ils n&#039;existent pas mais leur salaire est perçu. On pourrait aussi parler de fraude, de tricherie, de vol. Que font les autorités pour éviter que telles situations se reproduisent ? ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n'est pas le fait d'avoir découvert les agents fictifs mais plutôt que faisons -nous pour éviter que de telles situations se reproduisent. Le sujet sur les agents fictifs de la fonction publique, n'est pas nouveau. Le soupçon a toujours été là et des enquêtes/contrôles, ont été faits dans ce sens. Évidemment, on vole l'Etat. Que fait l'Etat pour se protéger ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est là toute la question.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le constat d’agents « fictifs » a été fait grâce au rapport relatif au Projet du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), remis le 15 août au président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour le moment, ces fonctionnaires sont présumés fictifs jusqu'à leur manifestation. Dans le cas contraire, ils le seront réellement au bout de trois mois accordés par le président Assimi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’avenir, peut-on dire avec assurance que l'argent du contribuable malien ne servira plus à payer des agents fictifs ? Il appartient aux autorités de répondre à cette question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youma <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>385 fonctionnaires et agents de l&amp;apos;administration atteints par la limite d’âge : 57 cadres et agents des douanes à la retraite à compter du 1er janvier 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/385-fonctionnaires-et-agents-de-ladministration-atteints-par-la-limite-dage-57-cadres-et-agents-des-douanes-a-la-retraite-a-compter-du-1er-janvier-2026-3108103.html</link>
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<description><![CDATA[ Le DG des douanes Amadou Konaté et son adjoint Hamed Ag Boya concernés ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 02:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DG des douanes Amadou Konaté et son adjoint Hamed Ag Boya concernés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont 385 fonctionnaires et agents de la fonction publique appelés à faire valoir leur droit à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Parmi eux, plusieurs cadres et agents de l'administration douanière dont l'actuel directeur général Amadou Konaté et son adjoint Hamed Ag Boya ou encore l'ex-directeur adjoint Amidou Facourou Bakhaga. C'est ce qui ressort de la notification de départ à la retraite du directeur national de la fonction publique et du personnel, Ousmane Guindo en date du 27 juin 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai l'honneur de vous communiquer la liste des fonctionnaires et des agents contractuels de l'administration atteints par la limite d'âge, appelés à faire valoir leur droit à la retraite à compter du 1er janvier 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fonctionnaires des catégories A, B2, B1 et C et agents contractuels.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous saurais gré de bien vouloir notifier aux agents concernés la teneur de la présente lettre et signaler avant le 31 août 2025, les éventuels cas d'omission ou d'erreurs que vous auriez constatés". Voici la teneur de la notification de départ à la retraite à compter du 1er janvier 2026 du directeur national de la fonction publique et du personnel, Ousmane Guindo, adressée le 27 juin 2025 aux directeurs administratifs et financiers de la présidence de la République et de la Primature, aux directeurs des ressources humaines, aux secrétaires généraux des institutions de la République ainsi qu'aux gouverneurs des régions et du district de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette liste de 385 fonctionnaires et agents concerne les différentes catégories A, B2, B1 et C. Ainsi, les fonctionnaires de la catégorie A sont des administrateurs civils, des inspecteurs des services économiques, des conseillers des affaires étrangères, des administrateurs de l'action sociale, des ingénieurs de l'agriculture et du génie rural, des administrateurs des arts et de la culture, des ingénieurs des constructions civiles, des inspecteurs des douanes, des ingénieurs des eaux et forêts, des vétérinaires et ingénieurs de l'élevage, des Inspecteurs des finances, des inspecteurs des impôts, des ingénieurs de l'industrie et des mines, des journalistes et réalisateurs, des ingénieurs informaticiens, des inspecteurs de la jeunesse et des sports, des planificateurs, des assistant médicaux, des médecins, pharmaciens et odontostomatologues et des inspecteurs du trésor. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces fonctionnaires figurent 33 inspecteurs des douanes en poste à des postes de responsabilité au niveau de l'administration douanière, qui sont nés en 1960. Il s'agit de l'actuel directeur général des douanes, l'inspecteur général des douanes Amadou Konaté et son adjoint Hamed Ag Boya, l'ancien directeur adjoint Amidou Facourou Bakhaga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autres inspecteurs des douanes ont pour noms : Oumou Diakité, Cheickna Maguiraga, Mamadi Coulibaly, Youssouf Touré, Binta Sougouna, Moussa Koné, Aminata Traoré, El Maouloud Saad Ag Mohamed, Kadiatou Kéita, Abdoulaye Moustapha Touré, Mamadou Diaby, Samba Kassé, Oumar Kassé, Alhassane Diakité, Fadimata Aboubacrine Touré, Mamadou Sidibé, Mariam Sididié Traoré, Dramane Yattara, Oumar Boré, Karamoko Sangaré, Alou Koné, Anne Marie Traoré, André Diallo, Abdel Kader Sangho, Koro Doumbia. Sans oublier Harouna Dembélé, Aïssata Fofana, Hassan Mohamed Issa et Alhassane Ag Assadeck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a d'autres fonctionnaires de la catégorie A à l'image de l'inspecteur des services économiques Modibo Gouro Diall et Mme Djénébou Sanogo en qualité de l'inspectrice de la jeunesse et des sports. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la catégorie B2, il s'agit des secrétaires d'administration, des techniciens supérieurs de l'action sociale, des techniciens de l'agriculture et du génie rural, des techniciens de l'agriculture et du génie rural, des techniciens des arts et de la culture, des techniciens supérieurs des constructions civiles, des techniciens des eaux et forêts, des techniciens de l'élevage, des contrôleurs des finances, des contrôleurs des impôts, des techniciens supérieurs de l'industrie et des mines, des instructeurs de la jeunesse et des sports, des assistants presse et de réalisation, des instructeurs de la jeunesse et des sports, des techniciens supérieurs de santé, des contrôleurs du trésor. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette catégorie, ils sont au total 8 contrôleurs des douanes. Ils ont pour noms : Seydou Apanga Poudiougou, Famory Dembélé, Cheick Oumar Macalou, Salia Kontao, Lassana A. Coulibaly, Djénébou Coulibaly, Kadiatou Ly et Aïssata Mahamadou Diallo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ils sont au total 14 contrôleurs des douanes de la catégorie B1. Il s'agit de Mamadou L. Diakité, Bouréïna Bamia, Mamadou B. Traoré, Cheick Hamala Sacko, Yéli Sidibé, Abdourahmane Sanogo, Modibo Sacko, Sory Ibrahima Diop, Boubacar Coulibaly, Tara Kadiatou Kanouté, Diabé Diarra, Fatoumata Haïdara, Assétou Niaré et Yaye Malon Diawara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne les agents de constatation des douanes issus de la catégorie C, ils sont seulement deux : Modibo Dembélé et Assitan Sako. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">               <strong>  </strong></span><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctions publiques au Mali : Les agents non identifiés seront radiés des effectifs après le délai de grâce</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctions-publiques-au-mali-les-agents-non-identifies-seront-radies-des-effectifs-apres-le-delai-de-grace-3108133.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctions-publiques-au-mali-les-agents-non-identifies-seront-radies-des-effectifs-apres-le-delai-de-grace-3108133.html</guid>
<description><![CDATA[ Les agents qui ne se sont pas présentés lors des opérations d&#039;identification biométrique ont un délai de grâce de trois mois, allant du 8 septembre au 8 décembre 2025 pour régulariser leur situation administrative. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 15:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">L'information a été annoncée par le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, dans un communiqué datant du 3 septembre 2025. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l'État et des Collectivités territoriales (SIGRH). </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Bakary Traoré a indiqué que le délai de grâce vise à permettre aux agents publics non encore identifiés, y compris ceux recrutés après septembre 2024, de faire régulariser leur situation administrative. Ces fonctionnaires doivent se présenter, à Bamako, au niveau du service gestionnaire des ressources humaines couvrant leur secteur. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre chargé de la Refondation de l'État a souligné que l'agent identifié recevra un récépissé de contrôle physique après la formalité d'identification biométrique. Pour leur identification biométrique au SIGRH, at-il expliqué, les agents qui ne disposent pas de Numéro d'identification nationale (NINA) doivent, au préalable, se faire enrôler dans le système « Mali Kura Biométrie » auprès des services de l'Agence nationale de sécurisation des actes d'état civil (ex CTDEC), </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre chargé de la Refondation de l'État a prévu qu'au terme du délai de grâce de 3 mois, les personnes non identifiées seront rayées des fichiers des effectifs des agents des Fonctions publiques de l'État et des Collectivités territoriales, conformément aux textes en vigueur.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement privé catholique :  Les enseignants demandent à intégrer la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/enseignement-prive-catholique-les-enseignants-demandent-a-integrer-la-fonction-publique-3107516.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux difficiles conditions des écoles catholiques, les enseignants demandent la poursuite de leur mission dans la fonction publique. Ils souhaitent un redéploiement selon leurs catégories, grades et échelons actuels, dans la fonction publique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 01:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur d'une conférence de presse organisée le 19 juillet 2025 à l'école Jean Paul II de Faladié, le syndicat national des travailleurs de l'enseignement privé catholique (Syntec)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la demande de l’Etat, l’Eglise a accepté un partenariat pour les écoles fondamentales dans le domaine de l'éducation nationale. Après 53 ans, l'État malien a décidé d'arrêter sa subvention de 80 % des salaires des enseignants du fondamental et du secondaire de l'EPC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cet arrêt, l’Eglise catholique se dit affaibli financièrement et décide d'une refondation de ses organes et de son système. Ainsi, tous les enseignants sont licenciés et les écoles fermées pour un temps, le temps pour l’Eglise de s’organiser et d’ouvrir sur une nouvelle base et un nouveau recrutement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Syntec juge ce système de très rigide, stressant, très instable financièrement et souhaite que l'État malien entende son cri de désespoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aujourd'hui, nous ne voulons pas parler seulement de la précarité des enseignants des écoles catholiques, mais aussi de tout le corps enseignant du Mali. Nous voulons surtout toucher du doigt, cette forme d'oubli quasi institutionnalisée, cette négligence collective du métier d'enseignant qui risque de devenir une trahison envers les générations à venir et nos valeurs", a dit le secrétaire général du syndicat national des travailleurs de l'enseignement privé catholique (Syntec), Kalifa Raymond Kamaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des écoles de l'EPC seront bientôt fermées définitivement et des enseignants jetés dans la rue. « Nous lançons un cri d'homme mûr, non de colère mais de dignité, de justice et de souveraineté. Il est temps qu'au Mali, l'éducation redevienne véritablement l'une des deux premières priorités de nos gouvernants. L'heure est venue que le peuple malien tout entier, soit sensible et se mobilise face à la qualité de ses enseignants et à l'amélioration de leurs conditions de vie" a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a enregistré la présence d' un représentant de la synergie d'action, les enseignants, le représentant de la CSTM, le représentant de la FEN, la Synergie du Syndicat de l'Éducation, La terre de nos ancêtres, le Mali libre et prospère, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentations salariales dans le cadre du pacte social : Décryptage d’un engagement tenu par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentations-salariales-dans-le-cadre-du-pacte-social-decryptage-dun-engagement-tenu-par-le-gouvernement-3107206.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil des Ministres du 9 juillet 2025 a marqué une étape significative dans l&#039;application du &quot;Pacte de Stabilité sociale et de Croissance au Mali&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a donc entériné des mesures de revalorisation salariale, s'inscrivant directement dans les engagements pris avec les partenaires sociaux en août 2023. Un décryptage s'impose pour comprendre la portée de ces décisions au regard de ce cadre stratégique de dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit pacte signé le 25 août 2023 entre le gouvernement malien, les organisations syndicales et le patronat, appelé Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, a été conçu comme une feuille de route pour apaiser les tensions sociales et stimuler la croissance économique. Dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et sociaux persistants, ce pacte est un cadre fondateur visant à créer un climat social apaisé propice à l'émergence économique ; à renforcer le dialogue social entre l'État, les syndicats et les employeurs ; à améliorer les conditions de travail et de rémunération dans la fonction publique et le secteur privé ; et enfin, à soutenir la transformation structurelle de l'économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Structuré en 7 chapitres thématiques, il détaille 60 domaines d'engagement et 125 activités programmées sur la période 2023-2027. Ce cadre ambitieux s'inspire des recommandations issues de la Conférence sociale d'octobre 2022 et des Assises nationales de la Refondation. Parmi ses engagements clés figurent l'extinction des procès-verbaux de conciliation en souffrance avec les syndicats, l'organisation des élections professionnelles, l'adoption d'une politique salariale équitable et la mise en place d'un cadre permanent de concertation bipartite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les avancées actées par le Conseil des Ministres du 9 Juillet</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux dispositions du pacte, le Conseil des Ministres du 9 juillet a validé des mesures concrètes de revalorisation des salaires. Il s'agit notamment d'une majoration progressive du point d’indice, échelonnée comme suit : 5,5% en 2026 et 5,5% en 2028, puis 6,5% en 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'incidence financière de ces augmentations est estimée à plus de 103 milliards de FCFA, un investissement significatif de la part de l'État pour honorer ses engagements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouvernement, ces mesures devraient se traduire par une réduction notable des mouvements de grève dans les services publics, contribuant ainsi à une meilleure continuité et qualité des services offerts aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette avancée salariale, l'application du pacte n'est pas exempte de défis et de critiques. Certains syndicats dénoncent encore des retards dans la mise en œuvre de certaines mesures et des violations de la liberté syndicale. Des tensions persistent, et des mouvements sociaux continuent d'éclater, notamment dans les secteurs sensibles de la santé et de l'enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan dressé par les organisations syndicales reste mitigé. Elles estiment que les bénéfices du pacte profitent davantage aux pouvoirs publics, en termes de stabilité sociale, qu'aux travailleurs eux-mêmes, qui attendent une amélioration plus tangible de leurs conditions de vie. Des défis qui restent encore à relever dans la perspective d'un bilan amélioré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance demeure un outil essentiel de gouvernance sociale et un levier potentiel de développement économique pour le Mali. Les récentes décisions du Conseil des Ministres témoignent de la volonté de l'État d'honorer ses engagements, mais la pleine réussite du pacte dépendra de sa mise en œuvre intégrale, de la résolution des points de friction restants et d'un dialogue social continu et sincère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: La valeur indiciaire des fonctionnaires augmentée de 17,5%</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-la-valeur-indiciaire-des-fonctionnaires-augmentee-de-175-3107136.html</link>
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<description><![CDATA[ À compter du 1er janvier 2026, les traitements indiciaires des fonctionnaires de l&#039;État et des Collectivités territoriales des salaires de base du personnel de l&#039;administration relevant du Code du Travail connaîtront une augmentation de 5,5%. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 10:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Le personnel enseignant contractuel de l'État et ceux des Collectivités territoriales bénéficient de la même majoration. Les salaires de base de ces différents travailleurs augmenteront également de 5,5% à partir du 1er janvier 2028 et de 6,5% à compter du 1er janvier 2030. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Ainsi, la valeur indiciaire passe de 400 à 470 Fcfa soit une augmentation de 17,5%. Son incidence financière est estimée à plus de 103,965 milliards Fcfa. Ces taux de majoration sont fixés par le projet de décret portant majoration des traitements indiciaires des fonctionnaires de l'État et des Collectivités territoriales, des salaires de base des agents cités ci-haut. Le texte, présenté par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, a été adopté le mercredi 9 juillet 2025, en Conseil des ministres. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Selon le rapport du ministre chargé de la Fonction publique, cette majoration vise à donner effet à l'engagement qui a permis de créer un cadre bipartite de concertation et de réflexion permanente entre les organisations syndicales de travailleurs, représentées par les centrales syndicales et le gouvernement, représenté par le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social et le ministère de l'Economie et des Finances. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Cette initiative vise à revaloriser les rémunérations dans la Fonction publique. La mise en oeuvre de cette décision entre dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de stabilité sociale et de croissance, signé le 25 août 2023 entre le gouvernement, le Patronat et les oganisations syndicales. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a expliqué que le cadre permanent s'est réuni, du 4 février au 11 mars 2025. Les discussions menées sur la revalorisation de la valeur du point d'indice ont abouti à des propositions de majoration de la valeur du point d'indice.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l&amp;apos;Etat 2025 : 746 nouveaux fonctionnaires font leur entrée et 246 vont à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-2025-746-nouveaux-fonctionnaires-font-leur-entree-et-246-vont-a-la-retraite-3107054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Travailler dans la fonction publique est le rêve de beaucoup de maliens. Car pour ceux-ci, c'est un gage de sécurité en termes d'emploi. C'est pourquoi chaque année, des milliers de jeunes se bousculent à la porte d'entrée pour faire acte de candidature dans les concours. Pendant ce temps, certains qui y sont déjà s'activent pour ne pas aller à la retraite.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fonction publique est devenue, depuis l'indépendance, pour bon nombre de maliens la seule alternative pour obtenir un emploi sûr. Car une fois que l'on y entre, ce n'est pas certain que l'on soit radié même si l'on ne travaille pas comme il le faut. D'ailleurs, il y a des fonctionnaires qui exercent d'autres activités en dehors de celles qu'ils effectuent au sein de la fonction publique. Certains qui sont affectés à d'autres services ou dans d'autres localités refusent le plus souvent de s'y rendre. Le pire est que l'on retrouve fréquemment des fonctionnaires ayant atteint l'âge de la retraite qui réduisent leur âge, afin d'y rester, le plus longtemps que possible. Toutefois, cette période semble être révolue, car depuis quelques années, les autorités nationales s'attellent à non seulement à bien organiser les recrutements dans la fonction publique, mais aussi à avoir l'œil sur les agents devant aller à la retraite. En tout cas, pour cette année 2025, il y a eu les concours d'entrée dont les résultats ont été publiés dans la première semaine du mois de juillet 2025. Il en est de même pour la liste des agents ayant atteint l'âge de la retraite en fin décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>746 nouveaux fonctionnaires</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l'exercice budgétaire 2024, les autorités ont organisé des concours directs d'entrée dans la fonction publique afin de pourvoir 773 postes. Ces concours se sont déroulés tant à Bamako que dans six centres de l'intérieur du pays. Le lancement officiel avait effectué le samedi 05 avril 2025 au Lycée Askia Mohamed de Bamako où compétaient les candidats des corps de l'agriculture et du génie rural. Les concours pour les autres postes se sont poursuivis jusqu’au 26 avril 2025. Ils étaient 58 075 candidats à concourir. A l'issue du processus, 746 candidats ont été admis, laissant 27 postes vacants. Les femmes représentent 45% des admis, contre 55% pour les hommes. Après vérifications, 11 faux diplômes ont été détectés et transmis à la Justice. Et conformément à la loi sur les droits des personnes handicapées, un quota de 15% est accordé à ceux ayant obtenu au moins 10 de moyenne. Ainsi, 32 candidats handicapés sont déclarés admissibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>246 agents identifiés pour la retraite</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort d'une liste officielle de 21 pages rendue publique dans la semaine dernière. Ces agents iront à la retraite en fin décembre 2025. Autrement dit, à partir du 1er janvier 2026, ils cesseront de travailler en tant que fonctionnaires de l'État. Dans le document, on peut lire que les 246 agents se répartissent comme suit : 65 de la catégorie A, 61 de la catégorie B1 et 62 de la catégorie B2. Ils auraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été informés de cette nouvelle. Une commission sera mise en place pour gérer les éventuelles réclamations concernant les dates de naissance, à soumettre avant le 1er octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aisé de constater que le nombre de fonctionnaires entrants est supérieur à celui des fonctions partant en retraite. Ce qui montre à suffisance qu'être retraité de la fonction publique n'est pas du goût de tous les fonctionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 11 faux diplômes décelés dans les concours de recrutement à la Fonction publique d&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-11-faux-diplomes-deceles-dans-les-concours-de-recrutement-a-la-fonction-publique-detat-3106968.html</link>
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<description><![CDATA[ Les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l&#039;Etat, exercice budgétaire 2024 ont été proclamés dans l&#039;après-midi de ce vendredi 4 juillet 2025 au Centre national des concours de la Fonction publique (CNCFT). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong>Quelques heures après, la version électronique de ces résultats a été largement partagée sur les  <a href="https://journalessor.ml/posts/people-le-chanteur-singuila-lance-un-challenge-autour-de-son-nouveau-hit-6868522261570" target="_blank" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null" rel="noopener">réseaux</a>  sociaux. C'est une avancée en termes de digitalisation des services administratifs de notre pays.</strong></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Lors du Conseil des ministres, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a précisé que 58.075 candidats étaient inscrits dans les différents corps de ces concours. Fassoun Coulibaly a poursuivi que Sur les 773 postes à pourvoir, 746 candidats ont été déclarés admis et 27 postes n'ont pas été pourvus. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Parmi les admis, les femmes représentent 45% contre 55% pour les hommes. 32 candidats vivant avec un handicap sont déclarés recevables. Conformément à la loi relative aux droits des personnes vivantes avec un handicap, un quota de 15 % est accordé à celles qui ont concouru et ayant obtenu au moins 10 de moyenne.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Les faux diplômes sont invités dans le processus d'organisation de ces concours. Selon le chef du département en charge de la Fonction publique, les vérifications ont permis d'en déceler 11 qui seront transmises à la Justice. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation du SIGRH :  Très bientôt, un outil efficace de gestion des ressources humaines de l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operationnalisation-du-sigrh-tres-bientot-un-outil-efficace-de-gestion-des-ressources-humaines-de-letat-3106550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour doter l’Administration publique malienne d’un outil efficace pour la gestion efficace et efficiente de ces ressources humaines,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’institution d’un nouveau système moderne, fiable et sécurisé de gestion des Ressources humaines de l’État s'avère nécessaire. C'est pourquoi, le gouvernement a adopté le projet SIGRH (Système intégré de gestion des ressources humaines) dont le processus d'opérationnalisation n'est qu'une question de jours.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort d'une série de visite de plusieurs membres du gouvernement, le vendredi 20 juin 2025, sur les installations du projet. La délégation de ministres conduite par Bakary Traoré, ministre de la Refondation de l'État, Chargé des Relations avec les Institutions, était composée d'Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration et de Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social. Cette tournée avait pour objectif de s'assurer de l'opérationnalité des installations et du logiciel SIGRH, mis à la disposition de l'ensemble des structures en charge de la gestion des ressources humaines de l'État et des Collectivités territoriales. La délégation a notamment visité la salle abritant le serveur SIGRH, ainsi que plusieurs Directions des Ressources humaines, dont celle du secteur de l'Administration générale et celle des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur. Ces visites sur le terrain ont permis de s'enquérir de l'état de fonctionnement des installations interconnectées, en prélude au lancement officiel du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Satisfécit de la délégation de ministres</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de la tournée, le ministre Bakary Traoré, président du comité d’orientation stratégique du SIGRH, a exprimé la pleine satisfaction de la délégation face aux réalisations constatées que sont un serveur fonctionnel et sécurisé hébergé au Mali, un réseau intranet dédié à l'Administration publique malienne via la fibre optique et une interconnexion effective dans la plupart des sites visités. En résumé, le logiciel répond parfaitement aux besoins pour lesquels il a été conçu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Traoré a également salué la disponibilité et la détermination des utilisateurs, soulignant leur engagement à maîtriser cet outil essentiel de gestion quotidienne et d'aide à la décision. En outre, il a adressé les encouragements du Comité d’Orientation stratégique du SIGRH à l’ensemble des membres du Comité technique d’Exécution en vue de finaliser, dans les brefs délais, l’interconnexion et l’installation des réseaux locaux dans les quelques sites où les travaux sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SIGRH, un projet de trois phases</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales (SIGRH) a été réalisé en trois phases<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La première phase a été marquée par le recensement des agents,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et a permis d’actualiser les fichiers du personnel de l’Etat et des Collectivités territoriales sur la base des données biométriques issues du RAVEC. Cette phase a également consisté en la création et au développement du Logiciel-SIGRH et ses outils de monitoring. Ensuite, la deuxième phase a concerné<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opération d’identification physique des Agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, par des équipes mobiles constituées au niveau de chaque direction des ressources humaines ( DRH). La dernière phase consiste en l’intégration des données biométriques des Agents dans le Logiciel SIGRH conçu et développé par des Informaticiens de l’Administration publique malienne, financé exclusivement par le budget national. Cette base des données ainsi constituée sera hébergée et sécurisée au Mali. Avec le SIGRH, l’Administration publique sera dotée d’un outil performant permettant entre autres : la mise à disposition d’un fichier unique de traitement des salaires des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales ; l’interconnexion entre les différentes structures en charge de la gestion des ressources humaines ; la disponibilité des statistiques fiables pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ; la mise en service d’un système permettant une meilleure gouvernance du capital humain de l’Etat ; et enfin, l’instauration d’un mécanisme efficient d’aide à la décision pour les Autorités nationales dans le domaine de Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Konaré</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ressources humaines de l’état et des collectivités territoriales :  Où sont les 36 424 agents non identifiés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ressources-humaines-de-letat-et-des-collectivites-territoriales-ou-sont-les-36-424-agents-non-identifies-3080087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ressources-humaines-de-letat-et-des-collectivites-territoriales-ou-sont-les-36-424-agents-non-identifies-3080087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le compte-rendu du conseil des ministres du mercredi 2 octobre dernier, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions a informé le conseil "de l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines de l’Etat et des collectivités territoriales". Il ressort de son compte-rendu que 36 424 agents n’ont pas été identifiés. Des agents fictifs ?</em></strong>

Dans la perspective de la finalisation du projet de mise en œuvre du Système intégré de gestion des ressources humaines de l’Etat et des collectivités territoriales, le ministère de la Refondation a procédé à un recensement des fonctionnaires Maliens. Ainsi, à la date du 1er octobre, 158 293 fonctionnaires toutes catégories ont été recensés dans l’ensemble des secteurs en plus de 121 869 fonctionnaires des collectivités. 36 424 agents n’ont pas été identifiés, d’après le communiqué du conseil des ministres.

Selon M. Kanté, spécialiste des questions de ressources humaines, <em>"le différentiel de 36 424 agents non identifiés peut avoir plusieurs causes possibles : l’absence justifiée de certains agents au moment du passage des équipes d'identification dans leur structure (congé, mission, maladie, permission...), l’absence non-justifiée de certains agents au moment du passage des équipes d'identification dans leur structure (absence non autorisée), la non-conformité de la répartition physique de certains agents dans les différentes structures. Par exemple, un agent répertorié comme affecté dans une région peut se retrouver réellement à Bamako ou ailleurs (comme par exemple, les agents affectés dans les zones d'insécurité)"</em>, explique-t-il.

A sa suite, Diakité, également spécialiste des ressources humaines, tout en reconnaissant ces points, ajoute : <em>"Bien évidemment des cas de fraude sous différentes formes (agents fictifs, agents en abandon de poste, agents ayant trouvé un nouvel emploi ou nouvelle opportunité), peuvent exister"</em>.

Pour M. Kanté, <em>"au regard de la proportion de +20 % qui me parait élevé, après la validation du premier rapport d'étape, une nouvelle phase de confirmation des absences doit s'ouvrir sur une période 1 à 3 mois en donnant un délai à tous les agents non-identifiés pour se présenter auprès des équipes d'identification avec les supports justifiant leur absence lors de la première phase. Passé ce délai, ils seront rayés des effectifs conformément aux procédures en vigueur dans les deux types de fonction publique. A défaut de cette étape complémentaire, il serait prématuré de donner un qualificatif aux 36 000 cas qui concernent plus de 20 % de l'effectif total. Une proportion 1 à 5 % d'agents fictifs me parait plus proche de la réalité"</em>.

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<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d&amp;apos;entrave à une carrière  administrative aux impôts : La Cour suprême rétablit Hamadou Fall Dianka dans ses droits !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/tentative-dentrave-a-une-carriere-administrative-aux-impots-la-cour-supreme-retablit-hamadou-fall-dianka-dans-ses-droits-3077228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'actuel directeur des grandes entreprises (DGE) Hamadou Fall Dianka vient d'être remis dans ses droits par la Section administrative de la Cour suprême. Il a été tout simplement réintégré dans la catégorie des inspecteurs des impôts de classe exceptionnelle, ouvrant ainsi la voie pour prétendre un jour au poste de directeur général des impôts. Du coup, la décision du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, qui l'avait rétrogradé en catimini, est sans effet.    </em></strong>

La Section administrative de la Cour suprême vient de remettre l'inspecteur des impôts Hamadou Fall Dianka, directeur des grandes entreprises (DGE), cheville ouvrière de la mobilisation des recettes fiscales au Mali, dans ses droits. Il l'a fait réintégrer la catégorie des inspecteurs des impôts de classe exceptionnelle.

<strong>De quoi s'agit-il  </strong><strong>au juste ? </strong>

Le 23 décembre 2023, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, à travers un arrêté, a classé Dianka au même titre que d'autres de ses homologues au grade d'inspecteur des impôts de classe exceptionnelle. En plus des avantages liés à cette nomination, c'est surtout l'honneur qui en découle qui est inestimable et atteste de l'abnégation de l'individu au service de la nation.

Mais, six mois après avoir été porté au pinacle, l'intéressé a été rétrogradé en catimini. On ne sait pas pourquoi ? Peut-être que ce jeune cadre détenteur de deux DEA était devenu une menace pour certains cadres des impôts pour être le successeur "sûr" de Mathias Konaté, appelé à faire valoir ses droits à la retraite au 31 décembre 2024. Et le but recherché était de l'empêcher d'être directeur général des impôts. Puisque, pour prétendre à ce poste, il faut être un cadre de la classe exceptionnelle.

Et très serein et confiant, Hamadou Fall Dianka ne saura rien de cette "nouvelle" décision du département du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social qu'après avoir constaté que son salaire, qui avait augmenté entre-temps, a été réellement délesté de certains avantages liés à la classe exceptionnelle. Alors qu'on sait bien qu'un acte administratif est un acte juridique qui émane d'une autorité administrative et a pour finalité l'intérêt général. Il doit être conforme à un ensemble de règles de droit qui constituent la légalité administrative.

Pour être plus précis, le délai de contestation d'un acte administratif est de 2 mois. Passé ce délai, le recours n'est plus possible. C'est dire que le département était donc forclos pour rétrograder Hamadou Fall Dianka.

Soucieux de justice et d'équité sociale, Dianka a naturellement demandé l'arbitrage de la Cour suprême, à travers sa Section administrative, qui vient de le remettre dans ses droits d'inspecteur des impôts de classe exceptionnelle.

Cet arrêt de la plus haute juridiction du pays voulait prouver qu'en toute chose, une justice immanente s'exprime pour les opprimés. Sinon, comment comprendre qu'un ministre, dans un laps de temps relativement court, puisse faire une chose et son contraire au nom de l'Etat sans coup férir ? C'est la réputation de la puissance publique qui prend un coup de massue sur la tête.

Pourquoi une telle méprise vis-à-vis du directeur des grandes entreprises (DGE) des impôts qui, en compagnie de ses hommes, a pu mobiliser à lui seul à ce jour quelque 700 milliards de F CFA sur un objectif global de 1260 milliards de F CFA assigné aux impôts pour l'exercice 2024 ? Il y a peut-être dans cette affaire, sinon ce scandale, des arrière-pensées peu orthodoxes.

En tout état de cause, cela jette le discrédit sur certaines décisions de nos gouvernants.

Le ministère en charge de la Fonction publique, singulièrement chargé de la gestion d'une certaine intimité (carrière) des agents publics, devrait se garder de tomber dans de telles approximations sinon dérapages contraires aux principes de la gouvernance souhaitée par le peuple.

Principal pourvoyeur de recettes pour le Trésor public, le service des impôts doit mobiliser 100 milliards de F CFA supplémentaires en 2024, soit 1260 milliards de nos francs aux recettes publiques.

En 2023, la direction générale des impôts avait atteint ses objectifs fixés à 1160 milliards de F CFA. A première vue, cette mission assignée aux impôts découle de l'engagement résolu de sa direction générale, sous la férule de Mathias Konaté, à pulvériser ses propres records, dépassant ses quotas annuels de plusieurs milliards de F CFA depuis près d'une décennie.

Par ce truchement, les impôts ont créé une saine émulation entre services similaires au grand bonheur des finances publiques. La douane, les domaines et le cadastre ont naturellement pris en marche le train du dépassement des objectifs assignés en début d'année.

Pour en revenir à l'inspecteur des impôts désormais de classe exceptionnelle, Hamadou Fall Dianka, il a été nommé à la tête de la direction des grandes entreprises (DGE) le 11 février 2021. Et depuis, il ne cesse de donner entière satisfaction à ses supérieurs hiérarchiques au fil des exercices budgétaires d'Etat.

Pour la petite histoire, la DGE, un service hautement stratégique de la direction générale des impôts, a réalisé 100 % de l'objectif annuel assigné à la structure avec un recouvrement de 981,734 milliards de F CFA sur une prévision de 980,618 milliards de F CFA en 2023. Pour cette autre et grande performance, le directeur général des impôts, Mathias Konaté a adressé au premier responsable de la structure, Hamadou Fall Dianka une lettre de félicitations dont le contenu en dit long sur son degré de satisfaction et sa fierté : <strong><em>"Il est ressorti de l'examen des résultats obtenus en 2023 par les services relevant de la direction générale des impôts (DGI) que sur un objectif annuel de recouvrement de 980,618 milliards de F CFA fixé, votre structure a mobilisé 981,734 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 100 %.</em></strong>

<strong><em>Je tiens à vous adresser mes vives félicitions pour ce brillant résultat qui a été d'un apport substantiel dans l'atteinte de l'objectif global assigné à la DGI, à savoir la mobilisation de 1 166,775 milliards de F CFA dans le cadre de l'exécution de la loi de finances de 2023.Vous associerez à ces félicitations tout le personnel de la direction des grandes entreprises".</em></strong>

Aussi, le directeur général des impôts les a-t-il exhortés à persévérer dans cette voie qui, en définitive, reste la seule permettant à l'administration fiscale d'aider les plus hautes autorités de la Transition à relever les défis qui leur sont lancés en terme de croissance économique et de développement humain durable.

Mathias Konaté saisissait l'occasion pour les informer de ce qui les attend en cette année 2024 : <strong><em>"Je voudrais, en même temps, vous annoncer que les objectifs de recettes assignés à notre administration dans le cadre de la loi des finances pour l'année 2024 sont de 1260 milliards de F CFA, soit un taux d'accroissement de 7,99 % par rapport aux prévisions de 2023.</em></strong>

<strong><em> Afin d'imprimer aux succès que notre administration vent d'enregistrer après la performance de 2023, un caractère de durabilité et marquer de façon irréversible la marche vers l'atteinte des objectifs de pression fiscale, il importe que les objectifs de 2024 soient atteints, voire dépassés".</em></strong>

Notons aussi que la DGE est chargée des entreprises dont le chiffre d'affaires annuel est supérieur ou égal à un milliard de F CFA et toutes les entreprises, quel que soit leur chiffre d'affaires, dont l'activité principale est liée à un secteur stratégique pour l'économie nationale. Ces entreprises couvrent des secteurs vitaux comme les mines et les télécommunications.

Voilà, pourquoi, c'est une lourde mission pour Hamadou Fall Dianka et ses hommes que de recouvrer et d'encaisser tous les impôts, droits et taxes intérieurs dus par ces entreprises. Et le moins que l'on puisse écrire, c'est que le natif de Léré (région de Tombouctou) n'a pas failli. Au contraire, en moins de temps qu'il n'en faut, il a réussi à contribuer à booster les recettes fiscales, à renforcer la confiance des contribuables en la DGE, à offrir un service de qualité aux usagers, et à atteindre l'objectif de recettes 2021 de plus de 987 milliards de F CFA assignés par les autorités. En 2022, la DGE avait encore frappé. Cette année-là, sur une prévision de 986,940 milliards de F CFA, la DGI a mobilisé 995,745 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 101  %.

Sur ce montant, la part prévisionnelle de la DGE était de 821,480 milliards F CFA. Mais à l'heure du bilan, Fall Dianka et son équipe avaient mobilisé 842,703 milliards F CFA, soit un taux de 103 %. Et comme écrit plus haut, l'année 2023 a été tout aussi abondante en chiffres avec plus de 981 milliards sur 980 milliards fixés.

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

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<item>
<title>SNJ : La 5e cohorte présentée au drapeau national</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/snj-la-5e-cohorte-presentee-au-drapeau-national-3076386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 02:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont 796 nouveaux fonctionnaires, dont 122 femmes, à avoir été présentés jeudi dernier (29 août 2024) au drapeau après leur service militaire obligatoire en présence du président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Cette 5e cohorte du Service national des jeunes (SNJ) est composée d’enseignants-chercheurs, d’auditeurs de justice, de greffiers en chefs, d’élèves fonctionnaires et de techniciens en informatique qui ont pris part à cette formation débutée le 19 février 2024 au Centre d’Instruction de Bapho. Ces jeunes recrues viennent ainsi renforcer la réserve citoyenne avec dévouement et détermination.

Le président de la Transition a souligné que la sortie de la 5e cohorte du SNJ représente l’engagement citoyen de la jeunesse malienne au service de la nation. Il a ajouté que cela contribue à renforcer la réserve citoyenne stratégique et mobilisable pour la défense de la patrie. Le Chef suprême des Armées a exhorté les nouvelles recrues de la Fonction publique à faire preuve de rigueur, de détermination et d’engagement dans la défense de la patrie, soulignant que la formation militaire obligatoire vise à préparer le peuple à la défense de la patrie en toute circonstance et en tout lieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du Concours d’entrée à la Fonction Publique de l’Etat :  72 postes non pourvus et 44 faux diplômes décelés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-du-concours-dentree-a-la-fonction-publique-de-letat-72-postes-non-pourvus-et-44-faux-diplomes-deceles-3074362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 09:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats du Concours de la Fonction Publique de l’Etat au titre de l’exercice 2023 ont été publiés vendredi. Ainsi, pour éclairer la lanterne sur les contours et les statistiques dudit concours, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly a animé un point de presse samedi en milieu de matinée au sein de son département. Il était avec son Secrétaire Général, Dr Mamadou Konta et le Directeur du Centre National des Concours de la Fonction Publique, Dr Issaka Coulibaly. </em></strong>

Après une première annulation pour suspicion de fraude, le concours d’entrée à la fonction publique a atteint le stade des résultats sans anicroche, le vendredi 16 août. Un concours dont les épreuves se sont déroulées durant les mois d’Avril et Mai 2024 pour 1.489 postes à pourvoir entre 66.061 candidats inscrits dont 1.417 admis. Le plus important taux de postulants et d’admis depuis 2015.

Après la publication des résultats, qui n’a pas fait objet de dénonciation ou accusation de fraude, il est apparu nécessaire pour le chef du département du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly de s’entretenir avec la presse autour du déroulé de cette compétition importante.

Au cours de ce point de presse, le Ministre Coulibaly a été on ne peut plus clair sur les détails. Selon lui, avant l’organisation de ce concours, ils ont tenu d’apporter des innovations majeures, notamment sur l’arrêté portant l’organisation du Concours de la Fonction Publique datant de 2009 qui a été toiletté. Cela, en raison du fait qu’il comportait des insuffisances. Pour un souci de transparence, le système des cotations des copies a été revu, afin de procéder à la coupure des entêtes pour rendre les candidats anonymes au moment de la correction, a expliqué Dr Fassoun Coulibaly .

Toujours au chapitre des innovations au compte de ce concours, aux dires du Ministre de tutelle, le mode des choix de sujets a connu un changement. Ce travail a été dévolu à une commission mise en place à cet effet, composée de 2 personnes qui ont reçu les sujets des mains des enseignants désignés pour cette fin. Ce faisant, cette commission a travaillé en toute indépendance sans aucune intervention ou immixtion de tierces personnes. « Le processus a commencé depuis les centres des concours, il y a eu une surveillance plus accrue par rapport aux candidats » a-t-il ajouté.

<strong>72 postes non pourvus et 44 faux diplômes décelés</strong>

En termes de statistiques, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a souligné qu’il y a eu 66.061 candidats enregistrés pour toutes les catégories (A, B, B1, B2 et C) divisées en 44 Corps pour des postes de 22 Cadres et 111 Spécialités. Que le nombre d’admis a été de l’ordre de 1.417, dont 938 hommes 479 femmes. Concernant le taux de participation, il a été de 81,49%.

Toujours dans son exposé, le Ministre Coulibaly a indiqué que 72 postes sont restés vacants. Cela, pour défaut de candidatures (3) et insuffisances de moyenne (69). Ainsi, à la demande du Président de la Transition, ces postes seront ajoutés au quota de 2024. Il a indiqué que Bamako a enregistré le taux d’admission le plus élevé avec 76,43% et la région de Ségou vient à la 2<sup>ème</sup> position avec 7,27%.

« Suite à la vérification des diplômes, nous avons décelé 44 faux diplômes qui seront transmis à la justice » a déclaré le Ministre Coulibaly.

Pour répondre à la question relative aux spécialités non prises en compte depuis plusieurs années, le chef du département de la Fonction publique a édifié que le concours s’organise en fonction des besoins exprimés par les départements ministériels.

A signaler que ces nouveaux fonctionnaires d’Etat seront soumis à 6 mois de formation militaire du Service National des Jeunes (SNJ) à Bapho, avant de rejoindre leurs postes.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Concours d’entrée à la Fonction Publique</strong>

<strong>Pour Mariam Poudiougou, la 12<sup>ème</sup> tentative a été la bonne</strong>

<strong><em>« A force de persévérance, n’importe qui peut parvenir à déplacer une montagne », cette citation chinoise rime bien avec le parcours de notre toute nouvelle fonctionnaire d’Etat nommée Mariam Poudiougou. Cette mère de famille qui s’est distinguée par son professionnalisme en qualité d’agent de surveillance au compte d’une société de gardiennage a été répondue par le ciel. La chance lui a souri à la suite de sa 12<sup>ème</sup> tentative au concours d’entrée à la fonction publique en qualité d’attaché d’Administration.</em></strong>

Toujours le sourire au bout des lèvres, habillée en tenue correcte, Mariam Poudiougou n’est jamais absente à son poste. Diplômée en BT2 Secrétariat de Direction, obtenu dans une école professionnelle de la place, elle a vite compris que le diplôme seul ne suffit pas. Après un petit stage dans une boîte privée et une succession d’échecs à des offres d’emploi et concours d’entrée à la fonction publique, cette trentenaire ne s’est pas fait prier pour se faire recruter au sein d’une société de gardiennage en qualité d’agent de surveillance malgré son statut de mère de famille. Au sein de cette société, son amour pour le travail a fait d’elle, la surveillante attitrée de guichet automatique de banque dont la clientèle est généralement exigeante. Avec brio, professionnalisme et aptitude enviable d’accueil, elle s’est faite vite remarquée partout où elle a passé (siège BOA et siège BMS). Elle appelle tout le monde ‘’Tantie’’ ou ‘’Tonton’’. Elle ne laisse jamais les clients ouvrir ou refermer la porte du guichet. En cas de panne ou de désagrément de la machine, elle trouve toujours des mots justes pour atténuer la désolation des visiteurs. Elle a été reçue et félicitée par la Direction Général de la BMS, suite à des témoignages sur son exemplarité et de son professionnalisme dans l’exercice de ses fonctions venant des clients de cette banque.

En dehors de son travail, elle s’occupe de la scolarité de ses deux enfants et ne rate jamais les évènements religieux de l’Eglise protestante de Bamako-Coura. Très attachée aux études, elle consacre son temps libre à réviser ses anciens cours de Secrétariat de Direction, car son objectif était unique : décrocher le concours d’entrée à la Fonction publique. Ce faisant, avec son maigre salaire, elle s’attelle chaque année à constituer son dossier pour ce concours. Ainsi, avec la même détermination, à 37 ans, elle a postulé pour la 12<sup>ème</sup> fois à ce concours cette année. Même l’annulation du premier concours n’a pas été source de découragement pour elle. Le vendredi 16 Août, à la faveur de la proclamation des résultats du Concours d’entrée à la Fonction Publique, Mariam avec émoi a vu son nom parmi les admis de la série de Secrétariat de Direction au corps d’‘’Attaché d’Administration’’ avec 12,58 de moyenne d’admission. La réussite de cette Dame permet de tirer deux enseignements : la transparence dans l’organisation de ce concours et la sagesse qui enseigne que ‘’la persévérance paie toujours’’.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats de la Fonction publique de l&amp;apos;État : Les éclaircissements du ministre Fassoun Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-de-la-fonction-publique-de-letat-les-eclaircissements-du-ministre-fassoun-coulibaly-3074214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-de-la-fonction-publique-de-letat-les-eclaircissements-du-ministre-fassoun-coulibaly-3074214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 19:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les futurs fonctionnaires de l'État sont connus depuis vendredi dernier après la proclamation des résultats des concours directs de recrutement au titre de l'exercice budgétaire 2023. Ils sont 1.417 admis dont 479 femmes et 22 personnes en situation de handicap.</strong>

Ces chiffres ont été donnés ce samedi 17 août par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, lors d'un point de presse tenu dans la salle de conférence de son département. C'était en présence du directeur du Centre national de concours de la Fonction publique, Dr Issaka Coulibaly.

Les candidats étaient au nombre de 66.061 inscrits contre 63.677 en 2021. Ils postulaient dans 111 spécialités et étaient répartis entre les catégories A, B2, B1 et C. Ce concours a enregistré un taux de participation de 81,49%. Sur les 1.489 postes à pourvoir, 72 sont restés vacants dont trois pour défaut de candidature et 69 pour insuffisance de moyenne, c'est-à-dire que les candidats n'ont pas pu avoir 10/20 pour être admis.

Parmi les postes non pourvus figurent le machinisme agricole, le pastoralisme, la documentation, les eaux et forêts, la cardiologie, l'optométrie et la psychiatrie.

Le ministre chargé de la Fonction publique a assuré que ces postes seront ajoutés au quota des concours de l'année 2024. Dr Fassoun Coulibaly a précisé que 44 faux diplômes ont été décelés suite à la vérification de ces documents. Il a promis que ces diplômes seront transmis à la justice.

Parlant des innovations, le chef du département en charge de la Fonction publique à cité l'instauration de la cotation des copies afin de renforcer la transparence dans la correction, le changement du mode de choix des sujets. «Nous avons eu de bons retours des correcteurs qui ont apprécié le sérieux dans ce concours. Depuis le centre des concours et aux autres processus, il y a eu une surveillance plus accumulée par rapport aux candidats», a-t-il affirmé. Et de continuer que les admis seront mis à la disposition du ministère en charge de la Construction citoyenne pour le Service national des jeunes.

Rappelons que ce concours s'est tenu du 13 avril au 5 mai dernier. Il a mobilisé les candidats issus des secteurs tels que la construction civile, l'administration générale, les Douanes, l'agriculture et le génie rural, les impôts, l'informatique et les Affaires étrangères.

Mohamed DIAWARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Les résultats du concours de la fonction publique à titre de l&amp;apos;année 2023&#45;24</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-les-resultats-du-concours-de-la-fonction-publique-a-titre-de-lannee-2023-24-3074135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 13:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Les candidats dont les noms suivent sont déclarés admis par ordre de mérite aux concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l'Etat, au titre de l'exercice budgétaire 2023.</strong></p>

<h2 style="text-align: center">
<strong>Cliquez sur le lien ci-dessous</strong></h2>
<p style="text-align: center"><strong><a href="https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-les-resultats-du-concours-de-la-fonction-publique-a-titre-de-lannee-2023-24-3074135.html/attachment/comminique-n14-resutat-fonction-publique" rel="attachment wp-att-3074136">Liste des candidats admis à la fonction publique</a></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du taux de chômage au Mali : Un manque de vision du gouvernement pour mettre les jeunes au travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-du-taux-de-chomage-au-mali-un-manque-de-vision-du-gouvernement-pour-mettre-les-jeunes-au-travail-3070385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-du-taux-de-chomage-au-mali-un-manque-de-vision-du-gouvernement-pour-mettre-les-jeunes-au-travail-3070385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali fait face à une crise de chômage des jeunes qui atteint des proportions critiques. Avec une population majoritairement jeune, le manque d'opportunités d'emploi constitue un défi majeur pour la stabilité et le développement du pays. Malheureusement, le gouvernement de transition semble manquer de vision et de stratégie claire pour aborder ce problème de manière efficace.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le chômage persistant engendre un sentiment de frustration et de désespoir chez les jeunes. Beaucoup d'entre eux ont investi des années dans leur éducation, seulement pour se retrouver sans emploi à la fin de leurs études. Cette situation non seulement affecte leur moral, mais elle a aussi des répercussions sur la stabilité sociale et la cohésion nationale.

L'absence d'opportunités d'emploi pousse de nombreux jeunes à envisager la migration clandestine vers l'Europe ou d'autres régions en quête d'un avenir meilleur. Par ailleurs, certains sont tentés par des groupes extrémistes qui exploitent leur vulnérabilité en leur offrant une alternative économique, bien que dangereuse et destructrice.

Bien que des initiatives pour encourager l'entrepreneuriat existent, elles manquent de soutien concret. Les jeunes entrepreneurs se heurtent à des obstacles tels que l'accès limité au financement, des procédures bureaucratiques complexes, et un manque de mentorat et de soutien continu. Sans un cadre de soutien robuste, ces initiatives peinent à produire les résultats escomptés.

Les projets de développement local, qui pourraient potentiellement créer des emplois, sont souvent mal gérés. La corruption et la mauvaise allocation des fonds compromettent leur efficacité. De nombreux projets ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs et à générer des emplois durables pour les jeunes.

<strong>Témoignages de jeunes en détresse</strong>

Seydou, 28 ans, qui a tenté de lancer une entreprise agricole, exprime sa frustration : « L’accès au financement est pratiquement impossible pour les jeunes comme moi. Les démarches sont trop compliquées et les soutiens promis ne se matérialisent jamais. Nous avons des idées et des projets, mais personne ne semble prêt à nous aider. »

Pour aborder la crise du chômage des jeunes de manière efficace, le gouvernement de transition doit adopter une approche globale et visionnaire.

Il est crucial de développer des programmes de formation professionnelle alignés sur les besoins réels du marché du travail. Les secteurs à fort potentiel, tels que l’agriculture, les technologies de l’information, et les énergies renouvelables, doivent être prioritaires. Des partenariats avec le secteur privé et les organisations internationales peuvent aider à renforcer ces programmes.

Le gouvernement doit simplifier les procédures bureaucratiques et améliorer l’accès au financement pour les jeunes entrepreneurs.

Le chômage des jeunes au Mali est une crise urgente qui nécessite une intervention immédiate et visionnaire de la part du gouvernement de transition. Sans une stratégie claire et des actions concrètes, la frustration et le désespoir continueront de croître parmi la jeunesse, menaçant la stabilité et l'avenir du pays. Il est temps pour les autorités de montrer un véritable engagement en faveur de la création d'opportunités d'emploi pour les jeunes Maliens.

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

xxxx

<strong>Chômage des jeunes au Mali : « Les autorités ne font pas assez pour la création d’emplois en faveur des jeunes »</strong>

<strong><em>Au Mali, le chômage des jeunes atteint des niveaux alarmants, exacerbés par une période de transition politique tumultueuse. Alors que la majorité de la population malienne est jeune, les opportunités d’emploi se font de plus en plus rares, suscitant frustration et désespoir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les autorités de transition, malgré les promesses et les initiatives annoncées, peinent à mettre en œuvre des solutions efficaces pour lutter contre le chômage des jeunes. Bien que des programmes de formation professionnelle aient été lancés, ils restent insuffisants en nombre et en qualité. Les infrastructures et les ressources pour ces formations sont souvent limitées, rendant difficile l'acquisition de compétences véritablement utiles.

La promotion de l’entrepreneuriat, bien qu’encouragée par les autorités, manque de soutien substantiel. Les jeunes entrepreneurs rencontrent des obstacles majeurs tels que l’accès limité au crédit, des procédures bureaucratiques complexes, et un manque de mentorat et de soutien continu.

Pour résoudre cette crise de chômage des jeunes, il est impératif que les autorités de transition au Mali passent des paroles aux actes. Il faut augmenter significativement les investissements dans les programmes de formation professionnelle, simplifier les procédures pour l’entrepreneuriat, et assurer une gestion transparente et efficace des projets de développement local. De plus, les réformes éducatives doivent être accélérées pour garantir que les jeunes acquièrent des compétences en adéquation avec le marché du travail.

Le chômage des jeunes au Mali reste un problème critique, et les mesures actuelles des autorités de transition sont largement insuffisantes. Il est urgent de prendre des actions concrètes et de mobiliser des ressources adéquates pour créer de véritables opportunités d’emploi pour la jeunesse malienne. Sans une intervention rapide et efficace, le désespoir et la frustration des jeunes continueront de croître, menaçant la stabilité et l'avenir du pays.

<strong>H.B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation de l&amp;apos;administration : Assimi annonce les couleurs de sa gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/digitalisation-de-ladministration-assimi-annonce-les-couleurs-de-sa-gouvernance-3067869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 12:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la transition a surpris l'opinion avec une série d’annonces dont la dématérialisation de l'administration malienne.

Dans un discours d'environ 30 minutes, le Colonel Assimi GOÏTA aura consacré les 10 dernières minutes au paiement de factures électriques. Il met ainsi les pieds dans les plats au sujet d’une question qui alimente les débats sur la corruption.

Dans le stade de Sikasso acquis à sa cause, l'éventuel candidat à la prochaine présidentielle s’est affiché avec des airs de précampagne. On n’y est pas encore certes, mais sa sortie s’apparente à une profession de foi en direction du peuple. "Au sujet de la digitalisation de l'administration, les actes de naissance censés faire 2 ou 3 jours seront désormais gérés en 24h par téléphone. Idem pour le casier et les certificats où on se bouscule à la justice", dira le numéro 1 malien qui s'affiche en combattant du mouvement anti-corruption. Il ira jusqu'à dire qu'on ne payera plus au commissariat les amendes avec les perspectives du mobile-money.

Assimi Goita aura sans doute fait grincer des dents dans l'arène économique en envisageant des «marchés en ligne, soit un sursis aux marchés physiques qui favorise, à ses yeux, les gré à gré et les rétro-commissions qui impliquent les opérateurs économiques. Quiconque voudra postuler à un marché ira en ligne et fera le versement électronique des dépenses y afférentes, a indiqué le chef suprême des armées, annonçant ainsi les couleurs de la seconde moitié de l'année voire d’un remaniement peut-être. Quoi qu’il en soit, l'Etat disposera des fonds censés revenir aux caisses qui ont toujours échappé au trésor. En assurant par ailleurs que l’exécution des marchés reviendra désormais aux nationaux, le locataire de Koulouba tance par la même occasion ses détracteurs en ces termes : "Certains vont pas aimer ce que je viens d'annoncer mais on ne va pas abandonner cette moralisation parce qu’ils vivent de ça alors que les caisses de l'Etat doivent jouir entièrement des ressources qui leur sont dédiées ".

Les couleurs des initiatives au sommet de l'Etat sont donc annoncées : aux acteurs visés de ne pas être cueillis en plein vol.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une crise salariale de plus en plus imminente au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/une-crise-salariale-de-plus-en-plus-imminente-au-mali-3061972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 09:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise trésorière continue de battre son plein au Mali et n’a rien à envier à la crise énergétique, selon toute vraisemblance. Elle ne se traduit pas seulement pas par des retards inédits de paiement de mandats avec le risque de grever la dette intérieure. Le phénomène est tout aussi visible à une lourdeur qui caractérise les opérations bancaires et qui ne peut s’expliquer que par un déficit criant de liquidité dans la plupart des agences. Celles-ci sont notamment de plus en plus enclins à expédier la clientèle vers leur siège central qu’à satisfaire aux demandes de retrait pour certains montants. La persistance de la nouvelle donne fait même craindre une incidence sur la régularité des salaires que beaucoup d’observateurs évoquent avec autant d’insistance que d’inquiétude. Ils en jugent notamment par des retards de plus en plus intrigants qu’accuse le règlement de certains droits apparentés. De sources concordantes, en clair, certains fonctionnaires n’arrêtent pas de jaser sur leurs heures supplémentaires en souffrance et considèrent les retards accusés dans leur paiement comme l’indice annonciateur d’un péril sur le principal des mensualités.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : 65.817 candidats en lice pour le concours de la Fonction publique de l&amp;apos;État exercice 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-65-817-candidats-en-lice-pour-le-concours-de-la-fonction-publique-de-letat-exercice-2023-3060006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 13:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les épreuves des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l'État pour l'exercice 2023 démarrent ce samedi 13 avril à 8 heures au Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD). Le concours se poursuivra chaque week-end jusqu'au 5 mai prochain</strong>

Le chef du département de tutelle l'a annoncé ce mercredi au Conseil des ministres, caractéristiques que le coup d'envoi sera donné par le corps des ingénieurs d'agriculture et du génie rural.

Au total, 65.817 candidats compétiront dans les différents corps de la Fonction publique. La ville de Bamako seule a enregistré 45.965 candidatures, soit 69,83% des candidats inscrits. Les candidats de l'intérieur du pays sont répartis entre 6 centres.

Rappelons que c'est la deuxième fois que les épreuves de ce concours se tiendront. Le premier avait été annulé le 5 février dernier par le ministre chargé de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly, à travers un communiqué, suite à la découverte d'un vaste réseau de fraude et de corruption. Cette annulation est une première dans notre pays depuis l'organisation de ce concours.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Recrutement dans la Fonction publique d&amp;apos;État : La reprise des concours à partir du 13 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-recrutement-dans-la-fonction-publique-detat-la-reprise-des-concours-a-partir-du-13-avril-3057597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 09:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'État, au titre de l'exercice budgétaire 2023, reprennent à compter du samedi 13 avril pour prendre fin le 5 mai prochain. La décision a été annoncée, vendredi dernier, par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, dans un communiqué.

Les épreuves avaient été annulées, le 5 février dernier, à la grande surprise des candidats qui attendaient, depuis plus d'un mois, la publication des résultats de ces concours. Malheureusement, la découverte d'un vaste réseau de fraude et de corruption « ayant entaché la crédibilité desdits concours » avait poussé le gouvernement à annuler les concours et à prendre des mesures pour sanctionner les auteurs. Il y a eu des arrestations de plusieurs agents du département en charge de la Fonction publique et d'autres personnes impliquées dans l'affaire.

Un nouveau directeur a été nommé, le 13 mars dernier, à la tête du Centre national des concours de la Fonction publique. La particularité cette fois-ci est que pour cette seconde participation aux concours, les candidats qui étaient inscrits ne déposeront pas de nouveaux dossiers.

Dr Fassoun Coulibaly a déclaré que seules les listes de candidature validées dans les centres de Bamako, Kayes. Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, lors du dernier concours, feront foi. Le chef du département en charge de la Fonction publique a également assuré les candidats que toutes les mesures requises ont été prises pour garantir la transparence et la crédibilité des différents concours conformément aux distinctifs du Mali Kura qui prônent, entre autres, des valeurs comme l' l'objectivité, la justice, mais aussi la récompense du mérite. Pour le ministre Fassoun Coulibaly, le concours est placé sous le signe de l'équité et de l'égalité des citoyens devant l'emploi public.

Le patron du département en charge du Travail a également rendu un hommage appuyé au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour ses multiples efforts visant à offrir des emplois aux jeunes. Notons que le ministère en charge de la Fonction publique va recruter 1.489 agents à travers ces concours dans les domaines tels que la santé, l'informatique, le journalisme, l'agriculture, l'élevage, la douane, les impôts, les mines, les constructions civiles, le trésor et les finances. Il est bon de préciser aussi que les candidats admis effectueront le service militaire obligatoire.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba aux réservistes :  &amp;quot;Le Mali veut que vous soyez des modèles de civisme et d&amp;apos;engagement&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-abdoul-kassim-ibrahim-fomba-aux-reservistes-le-mali-veut-que-vous-soyez-des-modeles-de-civisme-et-dengagement-3056947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 10:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son discours lors de la Semaine nationale du réserviste tenue le 9 mars dernier au CICB, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, a évoqué l'importance de l'instruction civique et de la construction citoyenne dans la formation des réservistes. Il dira que l'éducation civique n'est pas simplement un ensemble de connaissances, mais un pilier fondamental pour façonner des citoyens responsables, conscients de leurs devoirs envers la patrie.</em></strong>

Le ministre Fomba a d’abord félicité les réservistes pour leur engagement civique auprès des populations durant toute la semaine. Ce qui, selon lui, prouve à suffisance qu'ils ont été bien modelés au SNJ ; que leur patriotisme et leur détermination à servir la nation malienne sont encore plus vivaces et inébranlables.

Il expliquera que le Mali compte sur eux pour être des modèles de civisme et d'engagement. <em>"Votre préparation opérationnelle, telle que définie dans le décret, signifie que vous êtes à tout moment prêts à répondre à l'appel du devoir en temps de paix, de crise ou de guerre", </em>précisera-t-il.

A noter que le décret n°2023-0545/PT-RM du 21 septembre 2023 met l'accent sur la nécessité d'une réserve bien formée, capable d'assurer diverses missions, que ce soit dans le cadre de la défense nationale, des opérations de soutien général ou face à des crises graves menaçant notre sécurité.

Saluant le décret qui institue la réserve des Forces armées et de sécurité, corroborant cette dynamique citoyenne, le ministre Fomba a estimé que c’est une réforme pertinente et nécessaire dans le contexte actuel. Il vise à contribuer à la nécessaire montée en puissance de nos Forces armées et de sécurité.

<em>"L’engagement pour son pays étant un défi à relever pour tous en général et pour les jeunes en particulier, je demeure convaincu que le développement rapide de la réserve et sa dynamisation apportent une partie de la réponse à ce défi"</em>, dira-t-il.

Pour finir, le chef du département de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne a déclaré que la Semaine nationale du réserviste offre une opportunité pour sensibiliser la jeunesse sur l'importance du Service national des jeunes et sur le rôle des réservistes dans la sécurité nationale, mais également dans la promotion de la citoyenneté et du civisme parmi la jeunesse à travers les activités citoyennes menées.

<em>"C'est pour cette raison que je proposerai aux plus hautes autorités son institutionnalisation en lui donnant un contenu et pour une meilleure sensibilisation de la population sur la citoyenneté et sur le rôle des réservistes dans la défense nationale"</em>, dira-t-il.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Vers un maintien de Fassoun Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-vers-un-maintien-de-fassoun-coulibaly-3055990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 01:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le chef du gouvernement a pris position pour son ministre décrié face à nation mettant fin à la polémique en cours. Éclaboussé par le raté monumental du concours à la fonction publique et les appels à la démission du ministre en charge du secteur, le gouvernement n’en est pas effarouché au point de désavouer Fassoun Coulibaly. À travers le chef d’équipe en personne, Choguel Maïga, les autorités ont pris faits et cause pour l’intéressé en le dédouanant sur les canaux publics à la faveur de l'émission MALI KURA TA SIRA.

Et pourtant les faits sont si têtus que le patron de la Cité Administrative estime lui-même que le combat contre les faussaires est loin d’être gagné en dépit des dispositions et mesures aux fins de décourager leurs pratiques. Mais, évoquant le dernier concours de la fonction publique, il a laissé entendre que le cabinet de Fassoun Coulibaly a été plus surpris qu’il’n’est coupable de la déroute. Autrement dit, le scandale ayant entraîné l’annulation du processus d’élection est indépendant de la volonté du département dont plusieurs membres y compris le chef de cabinet sont impliqués. Ils traînent une complicité présumée dans un réseau de fraudes et de manipulations des résultats démantelé qui remet fortement en question la notoriété du ministre de tutelle en tant que responsable moral de la triche mais une parmi la panoplie d’acteurs sanctionnés dont certains par la destitution. Pire, ils sont désormais à disposition de la justice dans cette affaire qui met en exergue le manque de vigilance du Ministre de la Fonction Publique, compromettant ainsi la crédibilité de son département.

À l'heure du bras de fer du M5 qui le fragilise, attendons de voir si le PM en sorte indemne avant que la mise à jour de l'équipe gouvernementale soit activée.

En tout cas, près de 7 mois après le remaniement du gouvernement de rectification, l’équipe de Choguel Kokalla Maïga accumulent les impairs et lacunes et pourrait être visée par un limogeage avant la Tabaski.

&nbsp;

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de recrutement direct des Auditeurs de justice Militaires : Le Collectif des Candidats déchus dénonce une injustice manifeste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-recrutement-direct-des-auditeurs-de-justice-militaires-le-collectif-des-candidats-dechus-denonce-une-injustice-manifeste-3055201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-recrutement-direct-des-auditeurs-de-justice-militaires-le-collectif-des-candidats-dechus-denonce-une-injustice-manifeste-3055201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 13:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans un document intitulé «notes pour la Presse», le Collectif des Candidats déchus du concours de recrutement direct des Auditeurs de justice Militaires (session de Décembre 2023) en appelle au sens de l'équité du Président de la Transition, afin que la lumière soit faite sur l’intégrité et la transparence du processus. Et que soit réparée une flagrante et frustrante injustice.</em>

Nous, Moussa DIALLO, Issiaka Sékou KONE, Salihou ALHOUSEINI, Souleymane Kassim KANE, Ibrahima COULIBALY, formons le Collectif des Candidats déchus du concours de recrutement direct des Auditeurs de justice Militaires (session de Décembre 2023).

Nous avons l’honneur de vous exposer ce qui suit :

Que suivant Décision N°000781 CEMGGAS/S-CEM-RH/DRFE du 19 octobre 2023, un concours de recrutement direct de spécialistes et de techniciens a été ouvert au sein des Forces Armées Maliennes. Au sens de cette décision, le Mali venait d’organiser, pour la première fois, le recrutement des Auditeurs de Justice Militaires parmi les civils. Nous nous sommes donc placés au-dessus des rumeurs sur la sincérité des concours chez les militaires en acceptant d’y postuler.

À travers la Décision N°2023 00280/DJM du 24 Novembre 2023, la Direction de la Justice Militaire a fixé les modalités d'organisation et le programme du concours. En se fondant sur l’article 5 de cette décision, il était prévu que: «les épreuves du concours sont écrites et comprennent deux (02) phases» et sur l’alinéa 2 de l’article 9 qui enchérit «qu’après les épreuves de la seconde phase, le Directeur de la Justice Militaire établit la liste des candidats admis par ordre de mérite».

Nous avions passé avec brio les deux (02) phases écrites telle que prévue par la décision fixant les modalités d'organisation et le programme du concours. Et c’est ainsi que nous avons informé tous nos proches de notre réussite à la magistrature militaire.

Étrangement, comme dans un jeu de cache-cache, l’esprit d’admission direct après les deux (02) phases, s’est brusquement transformée en admissibilité par la Décision N°2023 000982/ CEM-GA/S/CEM/RH/DRFE du 29 Décembre 2023. On était quatorze (14) candidats retenus sur cette liste d’admissibilité, et aucune liste d’attente n’avait été publiée avec ce résultat, ni rien: c’était donc le quota juste. Aussitôt notre admissibilité annoncée, nous avions été convoqués pour les visites médicales. Convaincus de notre aptitude et de notre parfaite santé aussi physique que mentale, nous nous sommes soumis à ces visites médicales.

Quand ce jour, 14 janvier 2024, au moment où nous vaquions à nos occupations ordinaires, nous avons appris avec stupéfaction et indignation la publication d’un autre résultat, après les visites médicales, sur laquelle liste nos noms ne figurent plus, et seulement six (06) ont été déclarés admis parmi les quatorze (14).

Ainsi, préoccupés par cette situation confuse et aberrante, nous avons aussitôt entamé des démarches auprès des autorités compétentes, notamment la Direction de la Justice Militaire, l’Etat-major Général des Armées, la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA), le Centre médico-chirurgical des Armées, mais nous n’avons obtenu aucune explication claire, ni motif.

Puis, au moment où nous entreprenions des démarches tendant à entrer en possession des résultats des visites médicales, nous avons encore été embarrassés d’apprendre qu’une liste d’attente  qui n’avait jamais été rendue publique, venait d’être publiée. En réalité, nous avons été tellement surpris de constater que nous ne pouvons pas avoir accès à nos propres dossiers médicaux. Et pis, nous n’avons reçu aucune correspondance médicale pouvant justifier notre inaptitude malgré nos multiples démarches. Cette décision illégale porte non seulement atteinte à nos droits légitimes, mais également à l’intégrité et la transparence du processus de sélection.

Après avoir été privés d’accès à nos dossiers médicaux, et étant dans un état de choc, nous avions décidé de consulter l’hôpital Mère-Enfant ‘’ Luxembourg’’ afin de refaire nos examens médicaux. Les résultats de ces visites médicales sont clairs et sans équivoque : aucune anomalie susceptible d’affecter nos aptitudes physiques ou mentales n’a été détectée.

Face à ce désarroi, nous avons jugé nécessaire d’attirer dans un premier temps l’attention du Président de la Transition, du Premier Ministre et du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, en leur adressant des correspondances, toutes en date du 22 janvier 2024. Ensuite, nous avons décidé de faire appel à un avocat pour nous assister dans cette affaire.

C’est ainsi que Maître Lassana DIAKITE, Avocat inscrit au Barreau du Mali, sous sa plume, a pris l’initiative d’adresser de nouvelles correspondances, cette fois-ci, en prenant le soin de les envoyer au Ministère de la Justice, Garde des sceaux, l’Etat major-Général des Armées ainsi que la Direction de la Justice Militaire, datées du 05 Février 2024.

En tant que citoyens engagés et aspirants magistrats, nous avons consacré d’innombrables heures à nous préparer et à nous qualifier pour ce rôle crucial au sein de notre système judiciaire. Aux plus hautes autorités de la Transition, nous lançons un appel pressant à votre sens de la justice et à votre souci de l’équité pour examiner attentivement notre cas et remédier à cette injustice manifeste. Nous sommes convaincus que votre intervention permettra de restaurer la confiance du public dans l’intégrité de nos institutions. Nous avons pris la décision de porter cette affaire à l’attention de la presse dans l’espoir que la lumière sera faite sur notre situation et que la vérité va prévaloir. Nous sollicitons votre soutien et assistance dans cette démarche, afin que notre voix soit entendue et que la justice soit rendue !

<strong> Bamako, le 16 Février 2024.</strong>

<strong> Pour le collectif</strong>

<strong> Moussa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : À quand le départ de Fassoun Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-a-quand-le-depart-de-fassoun-coulibaly-3055146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-a-quand-le-depart-de-fassoun-coulibaly-3055146.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 01:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement vient d'être entaché par le raté monumental du concours à la fonction publique dont le ministre dédié se doit d'avoir la grandeur de démissionner.

Six mois après le remaniement du gouvernement de transition, on ne souligne pas mal de lacunes au sein de l’équipe de Choguel Kokalla Maïga - dont l’échec d'un ministre à assurer l'organisation d’un concours de la fonction destinée. La débâcle suscite naturellement des interrogations sur les compétences de Fassoun Coulibaly, un ministre au cœur de la polémique depuis l’annulation du concours d’entrée à la fonction publique, avec des motifs aussi accablants que la découverte d’un système de fraudes et de manipulations des résultats sur fond de graves complicités. Un manquement qui le remet fortement en question en tant responsable moral de ceux qui ont organisé la machine à triche. Et pour cause : en plus de ne pas avoir anticipé par des mesures préventives, il n’a pas réussi non plus à identifier et à stopper à temps ces pratiques frauduleuses aux conséquences regrettables et dans lesquelles ont trempé plusieurs membres de son équipe dont le chef de cabinet.

En attendant d’en déceler les vrais coupables, l’affaire met en évidence un manque de vigilance manifeste du Ministre de la Fonction Publique et compromet ainsi la crédibilité de son département. À l'heure du Mali Kura, le bannissement de la médiocrité mérite d’être poursuivi des membres du réseau frauduleux remerciés au conseil des ministres et mis à disposition de la justice. L’ampleur de l’échec est telle que le titulaire du département doit également passer par une sanction quelconque et même être remercié au besoin. Vivement donc l’avènement d’une nouvelle équipe pour organiser le concours attendu de tous !

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation du concours de la  fonction publique :  La conséquence du butin mal partagé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/annulation-du-concours-de-la-fonction-publique-la-consequence-du-butin-mal-partage-3054705.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des cadres se sont chamaillés autour du partage des fruits du vol. Les bruits de cette brouille sont tombés dans les oreilles du ministre chargé de la Fonction publique qui a ensuite saisi le président de la transition. Certains corps comme la Douane et les impôts ont fait l'objet d'un tripatouillage inimaginable.</strong>

Des sources bien renseignées indiquent que beaucoup de cadres au niveau du cabinet du ministère de la Fonction publique sont derrière les barreaux. Pour cause, ils seraient mêlés au vaste réseau de corruption dont la découverte a poussé les autorités à annuler les résultats du concours de la Fonction publique tenu récemment.

De l’avis de certains analystes, c’est la première fois qu’un concours de la Fonction publique est annulé avant la publication des résultats. En attendant que les personnes impliquées dans ce réseau soient poursuivies et punies conformément à la loi, les candidats sont surpris.

Pourtant, tout le monde sait que les mauvaises pratiques autour des concours de la Fonction publique ne sont pas abandonnées, même si le gouvernement a placé le dernier concours sous le signe de la transparence. Tricher pour être admis dans la Fonction publique malienne est devenu une seconde nature chez les Maliens à telle enseigne que les gens ne croient plus à la sincérité du gouvernement de transition qui a promis la transparence. Ainsi, les jeunes diplômés avaient commencé à déposer leurs dossiers pour le concours d’entrée dans la Fonction publique avec pessimisme.

En plus de faire acte de candidature, ils couraient dans tous les sens pour trouver une connaissance dans les directions nationales et dans les ministères concernés par le recrutement. Tous les regards étaient donc tournés vers le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Ce dernier avait informé le Conseil des ministres de l’état des préparatifs du concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat. Au total 1489 postes étaient mis en compétition lors du concours annulé. Ils concernaient toutes les catégories de la Fonction publique de l’Etat et de tous les secteurs.

A ceux-là s’ajoutaient les 75 postes ouverts pour les Corps de l’Ecole nationale d'administration. Il y avait aussi les 76 postes non pourvus suite à la proclamation des résultats du concours direct de l’année 2021 ont été également ajoutés à l’effectif. Les réceptions des dossiers de candidature se sont déroulées du 1er au 30 novembre 2023 à Bamako au Centre national des Concours de la Fonction publique ainsi que dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Le Concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat, exercice 2023, s'est déroulé du 23 au 31 décembre 2023 à Bamako et dans tous les centres régionaux.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Organisation du concours d’entrée à la fonction publique :  Si le ministre Fassoun Coulibaly s’inspirait de ses prédécesseurs ?</title>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 4 février 2024, un communiqué lu au journal de 20 heures sur l’Ortm a annoncé l’annulation du dernier concours direct d’entrée à la Fonction publique. Raison évoquée : détection d’un « vaste réseau de fraude ». Que s’est-il donc passé entre-temps ? En tout cas, l’organisation des concours par les anciens ministres du Travail et de la Fonction publique Racky Talla, Aoua Paul Diallo et ce dernier emprunt du cachet de l’actuel patron du département, Fassoun Coulibaly n’auraient pas été coulés dans le même moule !</strong>

Au grand désarroi des candidats, le concours d’entrée à la Fonction publique au titre de l’année 2023 vient d’être annulé. Ce, pour cause de découverte d’un « vaste réseau de fraude ». Présumés être à la base dudit réseau, le chef de cabinet et tous les chargés de mission du département, à l’exception d’un certain Namakan Kéita, sont arrêtés. Les candidats voient ainsi des mois de préparation partir dans l’eau. Qu’est-ce qui s’est donc passé au département avec l’actuel ministre, Dr Fassoun Coulibaly ? Le choix des hommes a-t-il fait défaut ?

De mémoire de vieillard, les candidats n’ont jamais été victimes d’une telle désillusion de la part des responsables de ce département. De l’histoire de l’organisation des concours au Mali, cette annulation a laissé les Maliens de marbre. Or en cette période de transition, le ministre Fassoun Coulibaly a occupé le portefeuille de la Fonction publique après la ministre Aoua Paul Diallo. Elle a organisé le concours sans bruit.

Cette dernière a publié les résultats du concours avec son équipe, aucune information portant sur la fraude ne les a éclaboussés.  Aussi, bien avant la ministre Aoua Paul Diallo, la ministre Racky Talla s’est illustrée par l’organisation des concours dans la grande transparence. Avec elle, des conférences de presse étaient organisées pour annoncer le concours, pour le lancement et pour la proclamation des résultats. En 2018, son concours a vu l’admission de 770 candidats. Ils se sont présentés à Bamako, Kayes, Mopti, Gao, Ségou, Sikasso.

Ce furent des concours où les meilleurs ont mérité une place dans la Fonction publique d’Etat. Le ministre Fassoun Coulibaly a-t-il collaboré avec l’équipe qu’il a héritée de ses prédécesseurs ? C’est du moins la question que l’on se pose lorsqu’on constate que les concours organisés par ses prédécesseurs n’ont pas été annulés.

Mais Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social est juriste de formation, donc il est en terrain connu. Dans ce domaine, celui qui est reconnu pour sa grande expérience professionnelle et académique ne dormirait aujourd’hui que d’un œil.

En outre, il fut inspecteur du travail et de sécurité sociale était le directeur national du travail avant sa nomination. Au regard du poste qu’il occupait avant d’atterrir au département du Travail et de la Fonction publique, il devrait avoir la vigilance nécessaire pour bloquer la mascarade de son chef de cabinet et ses chargés de mission. Faut-il le rappeler, auparavant, il a occupé plusieurs postes dont celui de chef de la section conditions générales de travail, chef de division risques professionnels.

Y a-t-il plus risque professionnels que ce qui vient de se produire au département dont Fassoun est premier responsable. En aucun cas, le ministre Coulibaly ne peut se soustraire de cette histoire de fraude dans la mesure où ses collaborateurs sont cités. Pour échapper à une telle situation, le ministre Fassoum devrait s’inspirer de ses prédécesseurs. Au moins, il serait en mesure de contrecarrer la trahison de ses collaborateurs organisés en bande de fraudeurs.

En dehors du ministère de la Fonction publique, sous Ibrahim Boubacar Kéita, le ministre Maïga de la Justice a organisé un concours propre. Les méritants ont réussi. Comment ce Garde des Sceaux a réussi le pari de la bonne organisation du concours ? De son avis, il voulait doter le Mali de bons magistrats. Pour l’atteinte de cet objectif, il s’est rendu à l’Institut national de la formation judiciaire (Infj) pour signer le résultat juste après la délibération. Il n’est pas facile de déjouer la fourberie des uns et des autres pour gagner dans les mauvaises conditions. Il est également sûr que la négligence et l’indulgence sont les terrains fertiles pour son développement.

En attendant l’organisation du nouveau concours, les 1489 candidats de ce concours, les 75 de la Nouvelle ENA et les candidats pour les 76 postes à pourvoir du concours de 2021 n’ont qu’à écouter passer le temps. En plus, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Proclamation équivoque des résultats du concours de recrutement direct des Auditeurs de Justice militaire :   Le Collectif des Candidats déchus sollicite l’implication du  président de la Transition</title>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 01:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après la proclamation équivoque des résultats du concours de recrutement direct des Auditeurs de Justice militaire </em>parmi les civils<em>, </em><strong><em>(session de Décembre 2023), </em></strong><em>le Collectif des Candidats déchus sollicite l’implication  des plus Hautes Autorités, notamment du  président de la Transition,  pour que la Justice prévale. Ainsi,  dans le but de les  renseigner  sur toute l’affaire, le Collectif a déposé,  auprès de la Rédaction du journal Le Pélican, un document  exposant succinctement  les faits. Ce,  afin qu’il soit publié.  Lisez in extenso ledit document !</em>

<strong> </strong>Nous, <strong>Moussa DIALLO, Issiaka Sékou KONE, Salihou ALHOUSEINI, Souleymane Kassim KANE, Ibrahima COULIBALY, </strong>formons le<strong> Collectif des Candidats déchus du concours de recrutement direct des Auditeurs de justice Militaires (session de Décembre 2023). </strong>Nous avons l’honneur de vous exposer ce qui suit :

Que suivant décision <strong>N°000781 CEMGGAS/S-CEM-RH/DRFE du 19 octobre 2023</strong>, un concours de recrutement direct de spécialistes et de techniciens a été ouvert au sein des Forces Armées Maliennes. Au sens de cette décision, le Mali venait d’organiser pour la première fois, le recrutement des Auditeurs de Justice Militaires parmi les civils. Nous nous sommes donc placés au-dessus des rumeurs sur la sincérité des concours chez les militaires en acceptant d’y postuler.

À travers la décision <strong>N°2023 00280/DJM du 24 Novembre 2023</strong>, la Direction de la Justice Militaire a fixé les modalités d'organisation et le programme du concours. En se fondant sur l’article 5 de cette décision, il était prévu que: «<strong><u>les épreuves du concours sont écrites et comprennent deux (02) phases</u></strong>» et sur l’alinéa 2 de l’article 9 qui enchérit: «<strong><u>qu’après les épreuves de la seconde phase, le Directeur de la Justice Militaire établit</u> <u>la liste des candidats admis par ordre de mérite</u></strong>».

Nous avions passé avec brio les deux (02) phases écrites telle que prévue par la décision fixant les modalités d'organisation et le programme du concours. Et c’est ainsi que nous avions informé tous nos proches de notre réussite à la magistrature militaire.

Étrangement, comme dans un jeu de cache-cache, l’esprit <strong><u>d’admission direct</u></strong> après les deux (02) phases, s’est brusquement transformé en <strong><u>admissibilité</u></strong> par la Décision <strong>N°2023 000982</strong>/<strong> CEM-GA/S/CEM/RH/DRFE du 29 Décembre 2023</strong>. On était quatorze (14) candidats retenus sur cette liste d’admissibilité, et aucune liste d’attente n’avait été publiée avec ce résultat, ni rien: <em>c’était donc le quota juste</em>. Aussitôt notre admissibilité annoncée, nous avions été convoqués pour les visites médicales. Convaincus de notre aptitude et de notre parfaite santé aussi physique que mentale, nous nous sommes soumis à ces visites médicales.

Que ce jour, 14 janvier 2024, au moment où nous vaquions à nos occupations ordinaires, nous avions appris avec stupéfaction et indignation la publication d’un autre résultat après les visites médicales, sur laquelle liste nos noms n’y figuraient plus, et seulement six (06) ont été déclarés admis parmi les quatorze (14). Ainsi, préoccupés par cette situation confuse et abberante, nous avions aussitôt entamé des démarches auprès des autorités compétentes, notamment <em>la Direction de la Justice Militaire</em>,<em> l’Etat-major Général des Armées</em>, <em>la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA)</em>, <em>le Centre médico-chirurgical des Armées</em>, mais nous n’avions obtenu aucune explication claire, ni motifs.

Puis, au moment où nous entreprenions des démarches tendant à entrer en possession des résultats des visites médicales, nous avions encore été embarrassés d’apprendre qu’une liste d’attente qui n’avait jamais été rendue public, venait d’être publiée. En réalité, nous avions été tellement surpris de constater que nous ne pourrions pas avoir accès à nos propres dossiers médicaux. Et pire, nous n’avions reçu aucunes correspondances médicales pouvant justifier notre inaptitude malgré nos multiples démarches. Cette décision illégale porte non seulement atteinte à nos droits légitimes, mais également à l’intégrité et la transparence du processus de sélection.

Après avoir été privés d’accès à nos dossiers médicaux, et étant dans un état de choc, nous avions décidé de consulter l’hôpital Mère-Enfant <strong><em>‘’ Luxembourg’’</em></strong> afin de refaire nos examens médicaux. Les résultats de ces visites médicales sont clairs et sans équivoque : aucune anomalie susceptible d’affecter nos aptitudes physiques ou mentales n’a été détectée.

Face à ce désarroi, nous avions jugé nécessaire d’attirer dans un premier temps l’attention du<em> Président de la Transition, du Premier Ministre et du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</em>, en les adressant des correspondances, toutes en date du 22 janvier 2024. Ensuite, nous avions décidé de faire appel à un Avocat pour nous assister dans cette affaire.

C’est ainsi que <strong>Maître Lassana DIAKITE</strong>, <em>Avocat inscrit au Barreau du Mali</em>, sous sa plume, a pris l’initiative d’adresser de nouvelles correspondances, cette fois-ci en prenant le soin de les envoyer au <em>Ministère de la Justice, Garde des sceaux, l’Etat major-Général des Armées ainsi que la Direction de la Justice Militaire,</em> datées du 05 Février 2024.

En tant que citoyens engagés et aspirants magistrats, nous avions consacré d’innombrables heures à nous préparer et à nous qualifier pour ce rôle crucial au sein de notre système judiciaire. Aux plus hautes autorités de la Transition, nous lançons un appel pressant à votre sens de la justice et à votre souci de l’équité pour examiner attentivement notre cas et remédier à cette injustice manifeste. Nous sommes convaincus que votre intervention permettra de restaurer la confiance du public dans l’intégrité de nos institutions.

Nous avions pris la décision de porter cette affaire à l’attention de la presse dans l’espoir que la lumière soit faite sur notre situation et que la vérité prévale. Nous sollicitons votre soutien et assistance dans cette démarche, afin que notre voix soit entendue et que la justice soit rendue !

&nbsp;

<strong>Bamako, le 16 Février 2024</strong>

<strong>Pour le collectif :</strong> <strong>Moussa DIALLO</strong>

<strong>NB : Le titre et le Chapeau sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fraude dans les concours de la fonction publique au Mali : Un fléau qui mine la méritocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fraude-dans-les-concours-de-la-fonction-publique-au-mali-un-fleau-qui-mine-la-meritocratie-3054192.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 14:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'arrestation de cadres impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique au Mali soulève de sérieuses préoccupations quant à l’intégrité et à l'équité des processus de recrutement dans le pays. </em></strong>

Les concours d’entrée dans la fonction publique sont censés être le garant de l’égalité des chances et de la méritocratie. Cependant, une récente annulation du dernier concours de la fonction publique a révélé des pratiques frauduleuses massives qui sapent la crédibilité de ces concours au Mali.

La fonction publique malienne est confrontée à des défis persistants en matière de transparence et d'équité dans les processus de recrutement. Les concours d'entrée, qui devraient être basés sur le mérite et les compétences, sont souvent sujets à des pratiques frauduleuses telles que la falsification de documents, la collusion avec des examinateurs et même la vente de réponses à l’avance.

Une enquête approfondie menée par les autorités compétentes a révélé un réseau sophistiqué de fraude impliquant des candidats, des fonctionnaires corrompus et même certains membres des commissions d’examen. Les méthodes de fraude comprenaient la falsification de documents, la tricherie pendant les épreuves, et la collusion avec des personnes internes aux organes de sélection.

La fraude dans les concours de la fonction publique a des conséquences néfastes pour le pays. Tout d’abord, elle prive les candidats qualifiés et méritants de l'opportunité d’accéder à des postes gouvernementaux, ce qui compromet le principe de méritocratie. En outre, elle alimente le mécontentement et l’amoralité parmi les citoyens, qui perdent confiance dans les institutions chargées du recrutement.

Les sanctions pour les cadres arrêtés impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique peuvent varier en fonction de la gravité de leurs actes et des lois en vigueur dans le pays.<strong> </strong>

<strong>Révocation de leur poste</strong>

Les cadres coupables de fraude peuvent être révoqués de leur poste au sein de la fonction publique. Ce qui a été déjà proposé par le Ministre de la Fonction publique.  S’en suit les poursuites pénales : Ils peuvent faire l’objet de poursuites pénales pour leurs actions frauduleuses, pouvant entraîner des peines de prison, des amendes ou d'autres sanctions judiciaires.

A ceux-ci s’ajoute le remboursement des sommes détournées ou illégalement obtenues à la suite de la fraude. Il y a aussi ce qui semble être très capital. Le discrédit professionnel : Leur réputation professionnelle peut être sérieusement compromise en raison de leur implication dans la fraude, ce qui peut avoir des conséquences à long terme sur leur carrière.

<strong>Comment lutter contre la fraude </strong>

Pour lutter contre la fraude dans les concours de la fonction publique, des mesures rigoureuses doivent être prises. Cela inclut  entre autres la sensibilisation et la dissuasion.

En effet, il est nécessaire de sensibiliser les candidats aux conséquences de la fraude et de mettre en place des mesures dissuasives pour dissuader les actes de tricherie. Cela peut être réalisé par le biais de campagnes de sensibilisation, de sanctions sévères pour les fraudeurs et d’une communication claire sur les normes d'éthique et d’intégrité attendues.

Il faut dire que l’arrestation de cadres impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique au Mali est un événement troublant qui met en lumière les défis persistants en matière d’intégrité dans les processus de recrutement. Cette affaire souligne l’importance cruciale de lutter contre la corruption et d’assurer la transparence dans les institutions publiques. Les autorités doivent enquêter rigoureusement sur ces allégations de fraude et prendre des mesures fermes contre ceux qui en sont responsables. Il est essentiel de restaurer la confiance du public dans le système de recrutement de la fonction publique pour garantir une gouvernance efficace et juste.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail et fonction publique : Les dérapages du ministre  Fassoum Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/travail-et-fonction-publique-les-derapages-du-ministre-fassoum-coulibaly-3053892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 01:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annulation du concours d'entrée à la fonction publique au titre de l'année 2023 pour fraude défraie l'actualité depuis ce 5 février. Sous d'autres cieux, cette raison serait suffisante pour le premier responsable du département pour démissionner ou pour être remercié surtout que l'affaire concerne plusieurs membres de son cabinet.</em></strong>

Pour une des rares fois dans l'histoire récente de notre pays, un concours national d'entrée à la fonction publique est annulé. La raison évoquée par le ministère en charge du dossier est le démantèlement d'un vaste réseau de fraude qui a entaché la crédibilité du concours. Cela intervient à un moment particulier de l'histoire de notre pays, la Transition, sous un gouvernement de refondation avec aux commandes un élément du M5-RFP, de surcroît professeur d'enseignement supérieur émérite<strong>.</strong>

Le hic est que le vaste réseau de fraude serait constitué en grande partie de membres de son staff, dont son chef du cabinet. S'il y a des agents en qui le ministre place sa confiance, ce sont bien les membres de son cabinet.

Selon des sources bien informées, dix personnes ont été placées en garde à vue au Pôle national économique et financier de Bamako le 12 février pour corruption, faux et usage de faux. Parmi ces personnalités figurent le chef du cabinet du ministre Fassoun Coulibaly, trois de ses chargés de mission, un lieutenant-colonel des douanes, le directeur du Centre national des concours de la fonction publique. Rien que ça ! Cette affaire démontre en tout cas la grande faille dans la gestion du ministre Fassoun Coulibaly. Comment des membres de son cabinet et d'autres cadres du département ont pu constituer un vaste réseau à son insu ? En règle générale, un enseignant de grade professeur est considéré comme un cadre rigoureux, très attentif et dont la probité ne souffre d'aucune ambiguïté.

Pr. Fassoun Coulibaly est-il victime d'une trahison de ses hommes de confiance ou a-t-il été négligeant lors du choix des membres de son cabinet ? L'hypothèse de la négligence est claire dans les deux cas

Si le réseau existe réellement, il en est le responsable moral. En 2022, le prédécesseur de Pr. Fassoun Coulibaly avait organisé un concours qui avait été salué par tous. Pour toutes ces raisons, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social devrait démissionner ou être démis de ses fonctions. Sous d'autres cieux, des ministres ont démissionné pour des motifs moins graves.

Ici, au lieu de tirer les conséquences juridiques de cette crise, Pr. Coulibaly tente de noyer le poisson, en rappelant par exemple dans la foulée de ce scandale le respect des horaires de travail dans l'administration publique sans distinguo. Ce qui a suscité la colère des magistrats, qui n'ont pas manqué de relever une nouvelle expérimentation hasardeuse.

Les syndicats des magistrats, vent débout, ont porté la plume dans la plaie et invité le ministre en charge de la Fonction publique et son collègue garde des Sceaux à savoir raison garder et à respecter leur indépendance liée à leur statut particulier.

<strong>                   El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude sur les concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique :  La justice démantèle le réseau</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fraude-sur-les-concours-dentree-a-la-fonction-publique-la-justice-demantele-le-reseau-3053893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 01:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vingtaine de personnes interpellées et gardées à vue après une première audition, de hauts cadres de l'administration d'Etat dans le collimateur des limiers du Pôle économique et financier en charge de l'enquête. C'est la panique dans plusieurs secteurs de l'Administration publique animés par des cadres qui avaient transformé leurs bureaux en de véritables officines de corruption en ce qui concerne le concours de recrutement des fonctionnaires de l'Etat.  </em></strong>

C'est un secret de polichinelle que les concours de recrutement à la Fonction publique étaient devenus de véritables foires au plus offrant. Les postes étaient vendus à travers un réseau qui opérait finalement sans crainte. Même l'avènement de la Transition n'avait rien changé de ce trafic que nous, à Aujourd'hui-Mali, avions dénoncé, avant la, tentative de démenti la dame qui était en son temps la cheffe du département ministériel en charge de ces recrutements. Mais l'histoire, étant le meilleur juge, nous donne raison aujourd'hui. <em>"La vérité a beau être cachée, elle finira toujours par passer la nuit à la belle étoile"</em>, comme le dit l'adage. Effectivement, le pot-aux-roses qui nourrissait grassement de grosses légumes, cadres de plusieurs secteurs de l'administration publique, est aujourd'hui exposé devant le peuple malien, suite à une vague d'arrestations de présumés membres de ce réseau. Leur crime, c'est de vendre les places aux plus offrants, tandis que les plus méritants lors des concours se voient recalés. Les concours étant ravalés à de simples faire-valoir pour ceux qui ont déjà acheté leur admission. Les dés étaient pipés.

Les dénonciations qui s'accumulaient, après le concours de recrutement à la Fonction publique pour l'année 2023, ont amené les Autorités de Transition à ouvrir une enquête dans le cadre de laquelle une vingtaine de personnes ont été interpellées.

Il s'agit donc pour la justice de démanteler un réseau bien structuré, avec les rabatteurs chargés de la mise en contact des candidats avec des cadres de l'administration garants de la transaction, puisqu'à charge pour eux de traiter directement avec les organisateurs du concours dont l'implication est la clé de la réussite de ces fraudes.

Il s'agira ensuite, après les interpellations, de déterminer le niveau d'implication de chacun en identifiant les ramifications du réseau. C'est une chaine de complicités qui englobe de hautes personnalités tapies jusque dans des directions nationales et même dans des cabinets ministériels. Cela concerne plusieurs cadres de l'administration qui participent à l'organisation desdits concours de recrutement, surtout ceux qui ont accès aux opérations de correction des copies, de compilation des notes et surtout de délibération du jury pour proclamer les résultats. Pendant plusieurs années, des candidats à des concours de recrutement de fonctionnaires de l'Etat ont décrié l'existence de deux listes d'admission différentes. Ce fut le cas pour un concours de recrutement à la police où des candidats dont les noms figuraient sur la première liste d'admission dressée par le jury, ont été purement et simplement zappés de la liste finalement rendue publique. A quel niveau la manipulation était-elle faite ? Qui en était responsable ? Malgré les manifestations des candidats floués, la justice n'a jamais été saisie. C'est donc un mérite pour la Transition que de secouer ce cocotier de l'organisation des concours de recrutement à la Fonction publique pour faire tomber tous les fruits pourris. Que la lumière soit !

D'ores et déjà, la première audition des 12 premières personnalités interpellées et ensuite gardées à vue dans le cadre des enquêtes confiées au Pôle économique et financier ont amené à l'interpellation d'une dizaine de cadres de l'administration publique, dans plusieurs secteurs concernés par lesdits recrutements. Mais aussi des membres du personnel des différents services impliqués dans l'organisation de ces concours. Ce qui veut dire que la filière est en train d'être remontée par les enquêteurs et sans prétendre empiéter sur le cours des enquêtes, nous pouvons présager que des têtes de personnalités devront tomber. Et non des moindres ! Dossier à suivre.

<strong>Amadou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation du concours de la  fonction publique :  Les décrets de nominations des cadres impliqués dans le vaste réseau de fraude abrogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/annulation-du-concours-de-la-fonction-publique-les-decrets-de-nominations-des-cadres-impliques-dans-le-vaste-reseau-de-fraude-abroges-3053752.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 11:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans surprise, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a proposé au Conseil des Ministres l’abrogation des  décrets portant nomination  de ses collaborateurs  impliqués dans le  vaste  réseau  de fraude  du concours  d’entrée à la  Fonction publique en 2023.

L’opinion malienne a été surprise  la semaine dernière par l’annonce de la nouvelle de l’annulation du concours de recrutement de la fonction publique. Cette décision fait suite  à la découverte d’un vaste réseau de fraudes ayant entaché la crédibilité du concours de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au  compte de l’exercice budgétaire 2023. En annulant ce concours, le gouvernement s’était engagé à sévir contre les personnes impliquées  dans ce réseau.  Plus d’une semaine après cette annonce, le gouvernement a procédé à l’abrogation des décrets de nomination des certains agents du Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social cités dans cette fraude.  Les présumés  auteurs de cette forfaiture sont  présentement  en garde à vue au Pôle économique et financier pour  « corruption,  faux et usage de faux ». Plusieurs sources indiquent le nom du chef de cabinet du ministre de la fonction publique,  trois chargés de missions, un lieutenant-colonel de la douane et  le Directeur du centre national des concours.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Annulation du concours de la fonction publique : Ce n’est pas demain la veille du Mali Koura</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/annulation-du-concours-de-la-fonction-publique-ce-nest-pas-demain-la-veille-du-mali-koura-3053428.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 14:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Suite à la découverte d’un «vaste réseau de fraude», le ministre du Travail et de la Fonction publique, Dr Fassoun Coulibaly, a annulé le concours direct d’entrée à la fonction publique d’Etat, au titre de 2023.</em>

Par son communiqué en date du 5 février 2024, le ministre du Travail, de la Fonction publique et Dialogue social a créé la surprise en annulant le dernier concours organisé fin décembre dernier pour l’accès à la fonction publique. La raison invoquée est l’ampleur de la fraude constatée par la suite. Un concours qui a mis en compétition quelque 64 000 candidats pour 1400 postes à pourvoir». Quel gâchis au regard des ressources matérielles, financières, humaines investies tant par les pouvoirs publics que pour les candidats! Quelle désillusion pour tous ceux qui espéraient enfin voir les choses se passer dans les règles de l’art conformément à l’esprit de Mali koura!

<strong>Mauvaise note à l’organisation ?</strong>

Commentant la décision, certains candidats déclarent ne pas comprendre pourquoi le ministère de tutelle, disposant des moyens  pour organiser un tel concours d’envergure nationale, n’ont pas pris les dispositions idoines en amont pour éviter voire minimiser les fraudes.  «Un réseau qui peut faire annuler un concours national ne devrait pas être un petit réseau» estiment des candidats non sans émettre de sérieuses réserves sur la bonne organisation de ce concours.

Ont-ils tort ? Au soir du 30 décembre 2023, nous étions toujours à la veille du concours pour les agents de santé publique. ‘’Le Challenger’’ se trouvait au Centre Ecica. Encore à 21 H 30, de nombreux candidats rodaient encore entre les différentes salles, à la recherche de leurs noms sur les listes. Visiblement dépassé, un des agents commis à l’affichage des listes, s’est ainsi adressé à  eux «Il n’y a pas encore de salles pour les candidats dont les noms commencent par T, proprement dit, les Traoré et les noms suivants qui concourent en Santé publique (SP). Nous cherchons des salles pour afficher leurs listes».

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le dernier concours de la fonction publique annulé à cause de la découverte d’un vaste réseau de fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-le-dernier-concours-de-la-fonction-publique-annule-a-cause-de-la-decouverte-dun-vaste-reseau-de-fraude-3052618.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 12:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les postulants au dernier concours de la fonction publique s’attendaient à la publication des résultats, le ministre  du travail, de la fonction publique et du Dialogue social a annoncé l’annulation de ce concours direct. Pour cause, il évoque la découverte d’un vaste réseau  de fraude. L’auteur du communiqué soutient que ces pratiques  ne riment pas les directives  des autorités de la transition qui ont réussi à organiser  l’un des rares meilleurs concours d’entrée à la fonction publique il y a un an.

Par ailleurs,  le  ministère en charge de la fonction publique a rassuré  les candidats de l’organisation d’un autre concours dont la date sera promulguée ultérieurement.

En annonçant la découverte d’un réseau de fraude  ayant motivé l’annulation du concours de recrutement direct de la fonction publique, ce membre du gouvernement n’a nullement  expliqué : comment cette fraude était préparée ? Qui sont les auteurs ? Encore moins si des présumés coupables ont été arrêtés ? Pour rappel, ce recrutement  mettait en  compétition 1489 postes  dans toutes les catégories de la fonction publique malienne.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Absentéisme et retard dans les services publics :  Le Ministre de la Fonction publique tape du poing sur la table!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/absenteisme-et-retard-dans-les-services-publics-le-ministre-de-la-fonction-publique-tape-du-poing-sur-la-table-3050597.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 02:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Depuis un certain temps, mon attention a été attirée sur le non-respect des horaires légaux de travail et un absentéisme de plus en plus élevé, dans les services publics, surtout avant et après les jours de fêtes légales et les jours déclarés fériés, chômés et payés. Cette situation, qui devient de plus en plus préjudiciable aux intérêts des citoyens, usagers des services publics, exige un changement de comportement qui passe par une prise de conscience citoyenne, civique et professionnelle…» pouvait-on lire dans une circulaire véhiculée le 17 janvier dernier du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Fassoun Coulibay, adressée à tous ses Collègues Ministres et Gouverneurs de Régions et du District de Bamako.</em></strong>

L’absentéisme et le retard dans les Services publics au Mali ont la vie dure. Des pratiques qui sont facteurs de paralysie dans le fonctionnement de l’administration et sources de crise de confiance entre usagers et fonctionnaires.

En effet, par une lettre circulaire datant du 17 janvier dernier, le Chef du Département  du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a exprimé son mécontentement face à la situation récurrente d’absentéisme et de retard dans les Services publics.  Il a ainsi appelé à l'esprit de responsabilité et au sens élevé du devoir des Chefs des services publics, à veiller au respect strict des dispositions de la Loi n°05 040 du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali et de l'Arrêté n°92-5387/MFPT-MA du 29 octobre 1992 portant institution de la journée de travail continu et la semaine de cinq jours en République du Mali. L'article 1<sup>er</sup>  de cet Arrêté stipule: « Pour compter du 1<sup>er</sup>  Novembre 1992, il est institué sur toute l'étendue de la République du Mali la journée de travail continu et la semaine de cinq jours ouvrables ». En son article 2, il est dit ceci: « : Dans les services publics, établissements publics et collectivités territoriales, la durée effective de travail ne pourra excéder 40 heures par semaine reparties selon les horaires suivants : 7H30- 16H00 du Lundi au Jeudi avec une pause d'une demi-heure de 12H30 à 13H00; 7H30-17H30 le Vendredi avec une pause de deux heures de 12H30 à 14H30 ». A titre de rappel, il signifie que l’article 12 du Statut Général des Fonctionnaires définit que : «Le fonctionnaire a le devoir d'occuper le poste qui lui est confié. Il est tenu de respecter ponctuellement l'horaire de travail et d'accomplir personnellement et avec assiduité toutes les obligations que lui impose l'exercice de ses fonctions ».

En parallèle, le Ministre Coulibaly a soutenu que ces dispositions sont généralement reprises dans le Statut de la fonction publique des collectivités territoriales, dans le Décret n°2011-051 du 10 février 2011 pour le personnel contractuel de l'Etat et dans les Accords d'établissement des Etablissements Publics Administratifs en application du Code du travail. C’est ainsi qu’il a demandé à tous les Chefs de services, la mise en place de mécanismes permettant de contrôler le retard et l’absentéisme des agents dans les services publics au regard des dispositions rappelées. Une décision salutaire, mais difficilement applicable. Ne nous voilons pas la face.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours d’entrée à la fonction publique : Les diplômés de la FHG, au banc de touche!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-les-diplomes-de-la-fhg-au-banc-de-touche-3046692.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 08:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C’est le 27 octobre que le ministère du travail et de la Fonction publique a lancé,  à travers un communiqué, l’ouverture des dépôts des dossiers aux différents concours d’entrée à la fonction publique. Les postes à pourvoir sont nombreux parmi lesquels, on note  les cadres des Arts et de la Culture mais aussi ceux des administrateurs du Tourisme et Administrateurs des Actions sociales. Mais les diplômés de la </em>Faculté d’Histoire et de Géographie<em>  (FHG)  ont été rejetés  par les agents chargés de la réception des dossiers. Un  rejet qui  n’est pas sans conséquence.</em>

Chaque année  à la Faculté d’Histoire et de Géographie  (FHG), plus de 5000 étudiants terminent leurs études. <strong>Mais de 2008 à nos jours (soit 15 ans), aucun de ces jeunes étudiants sortant de cette faculté, notamment du Département Histoire-Archéologie,  n’a pu participer  aux différents concours organisés par l’Etat malien.</strong> Est-ce dû   à un manque de débouchés ou une méconnaissance des métiers que  la formation de la science d’histoire et de géographie ? Pourtant les diplômés d’Histoire Archéologie et de Géographie participaient auparavant aux concours d’entrée à la Fonction publique. Aujourd’hui, qu’est ce qui bloque  donc la participation des diplômés de la FHG aux concours d’entrée de la fonction publique ?

Après l’ouverture du dépôt de dossiers par le ministère de la Fonction publique,  le 27 octobre 2023, à l’instar  des années précédentes, certains diplômés de la FHG ont constitué leurs dossiers dans l’espoir de tenter leurs chances aux concours d’entrée à la Fonction publique. Sans chercher  à savoir si leurs formations sont en rapport avec les postes demandés, le personnel  du Centre National des Concours de la Fonction Publique  (CNCFP) a  catégoriquement refusé d’accepter les dossiers de candidatures de certains diplômés de la FHG. Comment peut-on comprendre que le diplôme d’Histoire et de géographie ne puisse  pas pourvoir aux postes de cadre des Arts et de la Culture ainsi qu’à ceux des  administrateurs du tourisme ? Voilà que ces milliers de  jeunes sont  oubliés par l’Etat. Ces jeunes  souffrent  dans le chômage de plus de 15 ans sans voix ni moyens, ils n’arrivent  plus  à participer à ces  concours. Après avoir obtenu  leurs diplômes dans des conditions extrêmement difficiles et parfois dans des environnements inadéquats pour étudier, ils sont de perdre tout espoir.

Mécontent et inquiétés de la situation, les diplômés de la FHG dénoncent donc cette marginalisation et inégalité de chance  qui perdure depuis  des années. Ils ont même procédé à des démarches auprès de certains ministères pour pallier cette marginalisation, inégalité de chance dont ils sont victimes. Mais  hélas,  jusqu’au jour  d’aujourd’hui, leurs démarches demeurent  vaines. C’est triste de voir que les autorités ne prennent pas en considération leurs réclamations que si elles sont accompagnées par des manifestions violentes. Avons-nous vraiment besoin  de cela pour se faire entendre ou pour obtenir ses droits ?. De toute façon cette mise à l’écart des jeunes diplômés de la FHG n’est pas sans conséquence.

Car, la non-participation des  diplômés de la FHG aux concours d’entrée à la fonction publique,  présente plusieurs conséquences : elle impacte  sur leur avenir, elle joue sur la notoriété de la FHG et elle contribue à l’aggravation du  chômage. Or, chaque année,  plus de 5000 étudiants franchissent la porte la FHG avec leurs diplômes en main,  pour se retrouver dans le chômage. Alors que  les produits de cette grande Faculté ne sont pas utilisés par l’Etat Malien depuis plus d’une décennie.

Puisque,  excepté le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, le diplômé  de la FHG surtout d’Histoire-Archéologie ne peut faire d’autres concours. Ce qui fait qu’à la fin de leurs études, la plupart des diplômés de la FHG se retrouvent dans des secteurs d’activités informels (des activités telles que : ouvrier dans les sentier, vendeurs d’essence au bord de la route, gérant de caisse orange monnaie, agent de société de gardiennage…)qui n’ont pas de rapport avec leurs formations  acquises après quatre ou trois ans d’étude universitaire.  Que  c’est dommage !

Avec une terre vaste, le Mali est un pays qui une histoire  et culture riches  et connues  à travers le monde. Mais à cause des problèmes de l’employabilité après des études universitaire, inégalité de chance au niveau de concours d’entrée de la fonction publique, la majorité des jeunes étudiants se détournent de l’apprentissage de l’histoire et de la géographie d’années après années. Le constat est que le nombre des étudiants diminuent chaque année à FHG.

Face à une telle situation,  quel  sera le Mali de demain sans l’Histoire et de la Géographie ? Ne faut-il pas éviter le pire quand il est encore possible ? « <em>Un peuple qui connait son Histoire et de sa Géographie est un peuple décomplexé, c’est aussi un peuple qui est capable de donner sa vie pour défendre sa patrie et son terroir », nous enseigne-t-t-il pas </em>!

D’ailleurs ces diplômés de la FHG  peuvent bien concourir à plusieurs niveaux, tels que à l’ENA au poste de Conseillers des Affaires étrangères, malheureusement excepté le Master d’Histoire des Relations internationales, le diplôme de Licence d’Histoire ne peut pas faire ce concours. Alors que le diplôme de Licence et Master Droit y participent. D’ailleurs, le diplôme d’Histoire et de Géographie peut pourvoir plusieurs postes notamment les postes des directions rattachées au ministère de la culture de l’artisanat et du tourisme, au ministère de l’urbanisme, le développement des actions sociales parce l’Histoire et de Géographie est une science sociale, ministère des affaires étrangères, l’administration territoriale…

Mais d’où vient  donc le blocage ?

<strong>Boubacar Bani TRAORE, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales :  Mise en œuvre de l’opération d’identification des agents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctions-publiques-de-letat-et-des-collectivites-territoriales-mise-en-oeuvre-de-loperation-didentification-des-agents-3043107.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 12:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret relatif à l’opération d’identification des agents des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales. C’était lors de sa session ordinaire du mercredi 8 novembre sous la présidence du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta.</em></strong>

Le besoin pour les Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales de se doter de systèmes d’identification accessibles, sûrs et vérifiables est une exigence qui s’est accrue au fil des ans, nous apprend le communiqué du Conseil des Ministres dans son chapitre des mesures législatives et règlementaires.

A en croire ce communiqué, les fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales sont confrontées à certaines difficultés qui nuisent aux efforts de l’Etat en matière de gestion des ressources humaines, notamment l’absence de fichiers personnels actualisés au niveau des structures chargées de la gestion des ressources humaines, l’absence d’interconnexion entre les structures chargées de la gestion des ressources humaines de l’Etat d’une part et d’autre part, entre les structures chargées de la gestion des ressources humaines des Collectivités territoriales . Aussi, s’y ajoute l’absence d’un fichier unique pour la gestion des salaires des fonctionnaires des Collectivités territoriales. Ainsi, en vue d’apporter des réponses appropriées à ces difficultés, le Gouvernement a décidé de mettre en place un Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines intégrant les données biométriques du Recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC).

Ce projet de décret adopté permettra la mise en œuvre de l’opération d’identification des agents des Fonctions publiques avec pour objectif de maitriser les effectifs et la masse salariale des agents des Fonctions de l’Etat et des Collectivités territoriales ; de disposer d’une base de données fiable sur les ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. Avec la modernisation de la gestion administrative et salariale des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales. Egalement de mettre en conformité les données des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales avec celles du Recensement Administratif à vocation d’état civil. De même que de disposer de statistiques sur la situation des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales, puis, celle d’outils de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Un bon arsenal pour lutter contre le phénomène des fonctionnaires d’Etat et de Collectivités territoriales fictifs…

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable dans l’administration publique :  Quand des fonctionnaires prennent fonction et partent à la retraite à Bamako, sans se rendre dans le Mali profond</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/incroyable-dans-ladministration-publique-quand-des-fonctionnaires-prennent-fonction-et-partent-a-la-retraite-a-bamako-sans-se-rendre-dans-le-mali-profond-3043016.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 08:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un vaste pays sahélien au territoire enclavé et partiellement désertique. Relativement peu peuplé. Pays de haute tradition historique, le Mali correspond à l’ancien Soudan. C’est un pays musulman dans lequel subsiste une partie du régime des castes qui divise la population selon les fonctions sociales. Notre pays est un vivier de fonctionnaires et d’«<em>intellectuels</em>». D’où une administration pléthorique qui grève le budget du pays et une masse de diplômés et chômeurs aigris qui vivent dans les villes.

Selon les chiffres de la Direction nationale de la fonction publique, en 2004 sur 37 970 agents, 18 591 servaient à Bamako. Le Mali à l’époque était huit (08) régions, un (01) district, quarante-neuf (49) cercles, deux cent quatre-vingt-six (286) arrondissements et trente-six (36) communes urbaines et trente (30) généraux dans l’armée. Aujourd’hui, nous sommes à un (01) district, dix-neuf (19) régions, cent cinquante-six (156) cercles et quatre cent soixante-six (466) arrondissements.

Il faut reconnaître que l’administration est absente dans plusieurs localités pour des raisons d’insécurité. Certains fonctionnaires exercent leur fonction depuis leur prise de service jusqu’à leur départ à la retraite sans fouler le pied dans e Mali profond. Des cadres sans travail sont au chômage forcé parce que non redéployés par la transition. Leur chiffre avoisine deux cents (200) cadres, anciens ministres ou anciens membres de cabinets ministériels.

Hormis cela, il y a un phénomène qui prend de l’ampleur dans nos services, la formation des agents dans les établissements d’enseignement supérieur pour accéder au grade de fonctionnaires de la catégorie A. Par ce biais de formation professionnelle, les agents de la catégorie B sont rares dans nos services. Ils se substituent aux cadres de la catégorie A. Il y a des catégories B qui travaillent en tant que catégorie A.

Le contrôle physique des agents effectué sous Amadou Toumani Touré (ATT) a décelé 1 550 agents qui avaient des faux diplômes. ATT aurait ordonné de laisser ceux qui sont présents dans les classes et supprimer les fictifs. C’est dans les institutions du pays que les détenteurs de faux diplômes sont nombreux à cause de la prolifération des établissements supérieurs privés. La quasi-totalité de ces établissements appartiennent à nos personnalités (anciens ministres et anciens députés). Dès lors les fonctionnaires sans diplômes requis sont tous diplômés à partir des diplômes achetés ou délivrés par certains établissements supérieurs privés.

Des agents de l’État sont actuellement enrôlés pour servir à Bamako, la capitale et nulle part ailleurs à l’intérieur du pays. D’un côté du territoire l’État est absent de l’autre coté à Bamako, il y a pléthore et les fonctionnaires ne travaillent pas. La population se plaint de la lourdeur de l’administration. Comment un Président de la République pouvait agir ainsi ? C’est grave lorsqu’un président peut légaliser le faux sur le vrai ?

L’heure est propice pour mettre de l’ordre dans les services publics. L’identification des fonctionnaires de l’État et ces agents des Collectivités territoriales sera l’occasion pour le gouvernement de connaitre le nombre des fonctionnaires qui émargent sur le budget de l’État et d’assainir l’administration publique.

Brin COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique : Qui bloque la régularisation  des sans congés de formation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-publique-qui-bloque-la-regularisation-des-sans-conges-de-formation-3041928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 01:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des agents de l'administration publique après des études supérieures attendent toujours la régularisation de leur statut en grade supérieur sauf que ces fonctionnaires sont butés à un refus du département du Travail et de la Fonction publique qui leur reprocherait de ne pas bénéficier de congé de formation préalable à ces études. </em></strong>

Cela fait des années que plus de 800 fonctionnaires, selon de nombreuses sources, ont suivi des cours dans des écoles supérieures afin de bénéficier d'un avancement en grade et en statut en fonction de leur service. Cependant, il nous est revenu qu'au terme de leur formation, les diplômes obtenus par ces agents semblent être ignorés au niveau du département du Travail et de la Fonction publique. Raison évoquée : ledit département reprocherait à ces fonctionnaires de ne pas bénéficier d'un congé de formation avant d'entreprendre les études. Les nombreuses explications données par les membres de ce collectif composés des agents des impôts, des douanes... n'ont pas permis de faire bouger les lignes. L'affaire a été transportée au niveau des juridictions du pays qui, après avoir fini de vider le dossier ont recommandé que ces fonctionnaires soient remis dans leurs droits. Sauf qu'au niveau du département du Travail et de la Fonction publique on trainerait les pieds avec pour arguments qu'ils attendent toujours l'aval des plus hautes autorités du pays. Alors la question qui est de nos jours sur les lèvres  est de savoir comment l'application d'une décision de justice doit être  banalisée dans le Mali nouveau et suspendue à l'avis d'une autorité ? Il nous revient que le dossier sera à nouveau au centre des discussions sur la table de l'actuel ministre du Travail et de la Fonction publique, Dr. Fassoum Coulibaly, qui, selon nos sources, maîtrise très bien cette affaire depuis qu'il occupait le poste du directeur national du travail. Aussi des langues commencent à se délier au sein de ce collectif pour la simple raison que certains  membres de ce regroupement auraient été régularisés. Comment et pourquoi ? Mystère et boule de gomme ! <strong>   Affaire à suivre                                                       </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature pour les FDS : Dans l&amp;apos;univers des centres de dépôt des dossiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/candidature-pour-les-fds-dans-lunivers-des-centres-de-depot-des-dossiers-3041671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 09:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une véritable scène de famille. Il est exactement 19h20 ce mardi 31 octobre à la devanture des locaux de l'Interpol situé au quartier Bamako-Coura en Commune III du District de Bamako. Des jeunes filles se regroupent autour d'un plat de Spaghetti pour le dîner. De l'autre côté de la rue, un fichier indien est formé. Chacun veut être parmi les premiers à déposer son dossier de candidature à la Police nationale. Mais l'opération commence le lendemain à 8h00.

Pas question de se décourager encore moins de se lamenter pour ces jeunes (filles et garçons) que nous avons rencontrés. «Il a fallu que le gouvernement décide de proroger la date limite de dépôt des dossiers et de rendre facultative la fourniture de l'une des trois pièces (fiche descriptive individuelle, carte Nina et carte d'identité) pour que je sois là», apprécie Aminata Coulibaly, la bouche à moitié pleine. Il n'y pas de liste établie par ordre d'arrivée, mais chacun sait à quoi s'en tenir. « Chacun connait pour le moment son poursuivant. Donc, il n'est pas question de s'inquiéter avant la nuit avancée», dit Abdoulaye Kéita, après avoir laissé échapper une bouffée de fumée de cigarette.

EN PLEINE NUIT- Pendant deux jours, nous avons suivi «l'aventure» nocturne de ces jeunes dans certains lieux de dépôt de candidature. Au-delà de quelques amertumes, l'engagement et le courage demeurent le leitmotiv de ces jeunes qui veulent coûte que coûte devenir porteurs d'uniforme. De la Police nationale à l'Armée de terre et de l'air en passant par la Garde nationale, la Gendarmerie et le Génie militaire, les candidats sont nombreux dans des centres de dépôt. De jour comme de nuit.

Il est 00h30, nous sommes sur un terrain de football au Badialan I (Commune III). Le lieu est noir de monde malgré l'heure tardive. C'est le lieu de dépôt des dossiers pour le corps des Gardes. Déjà, la liste établie par ordre d'arrivée ne tient pas sur trois feuilles A4. «Nous sommes à 300 enregistrés sur les listes. Si tu veux t'inscrire, tu apportes une feuille, parce qu'il n'y en a plus», confie Ousmane Sidibé, ce candidat qui s'est gaillardement proposé pour diriger la «troupe». Il prévient que l'appel commence à partir de 08h00. Ces centaines de jeunes n'entendent pas cette opportunité de déposer ce samedi leur dossier. C'est pourquoi, filles et garçons, ils se regroupent selon les affinités.

Pendant que certains installent leurs moustiquaires, d'autres se regroupent autour du thé. «Nous serons des meilleurs jeunes Gardes. Nous allons redorer davantage l'image de ce corps. Mon rêve a toujours été de porter le béret marron. C'est une fierté», s'exprime Amadou Cissé.

À l'entrée du terrain de football se respecte des petits commerces. Il y a des vendeuses de haricot, d'atiéké, d'arachide. Aussi, les gérants des parkings motos, des jeunes du quartier se frottent aussi les mains. «Je peux gagner par jour plus de 10.000 Fcfa en surveillant les motos des postulants», témoigne Adama Kouyaté, habitant au Badialan I.

Il est à 3h30 devant le Commissariat de police du 1er arrondissement. Il y a moins d'ordre en ce point de dépôt des dossiers de candidature pour la Police. Ici, pas de liste par ordre d'arrivée, mais chacun connaît sa position. On constate moins d'ambiance par rapport à l'endroit réservé à la Garde nationale. La fatigue se lit sur les visages des filles et des garçons. Certains prennent place sur leurs motos. Tandis que d'autres s'adossent aux murs. «Je suis contraint de renoncer à mes diplômes supérieurs pour postuler à ce concours. J'en ai marre de vivre au chômage», confie un candidat ayant requis l'anonymat. Notre interlocuteur avoue qu'il se porte candidat, non pas pour l'amour de l'uniforme, mais pour avoir un travail décent.

PROROGATION, UNE AUBAINE- Des photographes défilent dans les lieux de dépôt de candidature pour faire des photos d'identité à la minute pour les candidats. «Ils sont nombreux à ne pas avoir leur photo d'identité dans leur dossier. J'en profite bien avec mon appareil», se réjouit Alassane Diakité, rencontré ce mercredi au niveau de la Gendarmerie de Faladjè.

En effet, en raison de l'engagement affiché par la jeunesse à s'engager dans les Forces de défense et de sécurité, les autorités ont décidé, le vendredi dernier, de proroger la date limite de dépôt de candidature d'une semaine, c 'est-à-dire jusqu'au 3 novembre. Concernant les dossiers de candidature à fournir, au lieu d'une copie légalisée de la carte Nina ou de la fiche descriptive individuelle et de la carte d'identité civile en cours de validité, il a été requis d'avoir iniquement l'une de ces pièces légalisées.

Hier aux environs de 10 heures à Faladjè, des candidats assis à même le sol attendaient leur tournée. Seules les candidatures masculines sont reçues ici à la Gendarmerie. «Je suis venu depuis mardi, on m'a donné un ticket de rang. Et c'est aujourd'hui (mercredi) que j'ai pu déposer mes dossiers», témoigne Ibrahim Sidibé. Mahamadou Sangaré reconnaît que la facilitation accordée par le gouvernement au niveau des dossiers lui a permis d'être parmi les candidats à la Gendarmerie. «J'ai eu tous les problèmes du monde pour me procurer de la copie légalisée de la carte Nina et de la fiche descriptive individuelle. Je n'avais que la carte d'identité civile. Je suis vraiment soulagé de déposer ma candidature», se réjouit-il.

Quant au niveau des sapeurs-pompiers de Sogoniko (Commune VI), selon les témoignages du directeur régional de la Protection civile de Bamako, 500 et 600 candidats sont enregistrés par jour. « Tout se passe sans problème. Les candidats respectent les consignes. Et nous travaillons de 6h30 à 18h», révèle le colonel Adama Diatigui Diarra, ajoutant que la décision de prorogation du gouvernement a apporté plus d'engouement.

HALTE AUX SPÉCULATEURS- Afin d'éviter la spéculation au niveau de l'obtention des dossiers administratifs des postulants, le gouvernement a mis en garde tout contrevenant. Puisque des voix s'étaient élevées pour dénoncer des cas de hausse déloyale des prix fixés pour la délivrance des cartes d'identité civile, des casiers judiciaires, des certificats de nationalité, entre autres, dans les différents commissariats, mairies et tribunaux. Malgré des communiqués dissuasifs des autorités, certains ont voulu en profiter illégalement.

Ils en ont fait les frais. C'est ainsi qu'à Koutiala, le procureur de première instance de la localité, Oumar Alassane Kouyaté, a écroué à la Maison d'arrêt cinq personnes pour surenchère. Selon les enquêtes menées par la Gendarmerie, pour un casier judiciaire ou un certificat de nationalité délivré normalement à 1.500 Fcfa, les accusés cédaient ces documents aux demandeurs à 3.000 voire 10.000 Fcfa. Ces spéculateurs dorment actuellement en prison.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opération d’identification des Agents de la fonction publique de l’État et des Collectivités : La deuxième phase du projet SIGRH lancée à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-des-agents-de-la-fonction-publique-de-letat-et-des-collectivites-la-deuxieme-phase-du-projet-sigrh-lancee-a-segou-3041661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 06:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La région de Ségou a abrité, le jeudi 26 octobre 2023, la cérémonie officielle de lancement de l’opération d’identification physique des agents de l’Etat et des collectivités territoriales dans le cadre du projet Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales (SIGRH). C’était sous la présidence du Premier Ministre Dr. Choguel K. Maiga, en présence de certains membres du gouvernement, dont le ministre de la refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Dr. Ibrahim Ikassa Maïga ; des représentants d’institutions ainsi que les autorités administratives et locales de la région.</strong>

Le projet SIGRH, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action du Gouvernement de Transition, une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, traduite en action concrète par les autorités de la transition. Ainsi, ce projet dont le chronogramme a été revu et prolongé jusqu’en février 2024, sera mis en œuvre en trois phases. La première phase a été marquée par le recensement des agents, et a permis d’actualiser les fichiers du personnel de l’Etat et des Collectivités territoriales sur la base des données biométriques issues du RAVEC. Cette phase a également été marquée par la création et le développement du Logiciel-SIGRH et ses outils de monitoring. Ensuite, la deuxième phase de ce projet concerne cette cérémonie de lancement que la région de Ségou a abritée. Il s’agit, notamment de l’opération d’identification physique des Agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, par des équipes mobiles constituées au niveau de chaque DRH sectorielle.

Enfin, l’ultime phase bouclera le processus par l’intégration des données biométriques des Agents dans le Logiciel-SIGRH conçu et développé par des Informaticiens de l’Administration malienne, financé exclusivement par le budget national ; et dont la base des données ainsi constituée sera hébergée et sécurisée au Mali.

Selon Dr. Ibrahim Ikassa Maiga, ministre de la refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, au terme du processus de mise en place du Projet SIGRH, l’administration sera dotée d’un outil performant permettant entre autres : la mise à disposition d’un fichier unique de traitement des salaires des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales ; l’interconnexion entre les différentes structures en charge de la gestion des ressources humaines ; la disponibilité des statistiques fiables pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ; la mise en service d’un système permettant une meilleure gouvernance du capital humain de l’Etat ; et enfin, l’instauration d’un mécanisme efficient d’aide à la décision pour les Autorités nationales dans le domaine de Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales.

Optimiste en ce qui concerne l’aboutissement de ce projet dont l’objectif est de doter l’administration malienne d’un outil efficace pour la gestion efficace et efficiente de ces ressources humaines, le ministre a fait savoir que l’institution d’un nouveau système moderne, fiable et sécurisé de gestion des Ressources humaines de l’État, trouvera, à coup sûr, la plénitude de son efficience à la faveur de la mise en œuvre et de l’opérationnalisation concomitantes d’un certain nombre de politiques nationales en cours d’élaboration par le Gouvernement. Il s’agit notamment de la Stratégie nationale de dépolitisation de l’Administration, de la Stratégie nationale de Rationalisation des structures administratives et Institutions, la Stratégie nationale de lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance, ainsi que le projet de Programme national d’éducation aux valeurs.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recensement  des agents des fonctions publiques et des collectivités : La 2e phase programmée du 1er novembre au 31 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recensement-des-agents-des-fonctions-publiques-et-des-collectivites-la-2e-phase-programmee-du-1er-novembre-au-31-decembre-prochain-3041222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le recensement de la 1ere phase des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales en mai 2022, la 2e phase est programmée du 1er novembre au 31 décembre 2013, soit un délai de 3 mois.  </em></strong>

Il s’agit à travers cette opération de faire renseigner les fiches par chaque agent relevant des différents services, les photos et les pièces justificatives des intéressés (Une copie de l’Arrêté d’intégration, la Nina, l’acte de naissance, la copie justifiant la position statutaire). La finalité du projet étant d’assainir les fichiers des Fonctions publiques des collectivités territoriales en vue d’une maitrise des effectifs et de la masse salariale.

Ceux ou celles qui n’arriveront pas à être répertoriés verront leur salaire suspendu, voire  radiatier des effectifs.

Tous les agents de l’Etat et des Collectivités territoriales du territoire national ainsi que dans les Ambassades et Consulats sont concernés par cette opération, exceptés ceux des forces de Défense et de Sécurité pour ce faire, des équipes pluridisciplinaires ont été responsabilisées pour effectuer les missions sur le terrain et procéder à l’identification des agents relevant de leurs secteurs respectifs, aux niveaux national et local, sous la coordination et le suivi du Comité technique d’exécution du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines.

La finalité est la maîtrise des effectifs et de la masse salariale.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération d&amp;apos;identification des agents des fonctions publiques : Le premier ministre donne le coup d&amp;apos;envoi à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-des-agents-des-fonctions-publiques-le-premier-ministre-donne-le-coup-denvoi-a-segou-3040941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 09:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est une étape cruciale vers une administration publique plus moderne et sécurisée qui a été franchie hier, lors de la cérémonie solennelle de lancement de l'opération d'identification des agents des fonctions publiques de l'État et des collectivités territoriales. Préidée par le Premier ministre, Choguel Kokala Maïga, cet événement marquant, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) s'est déroulé dans la salle de conférence du gouvernorat de la Région de Ségou.

C'était en présence du ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, ainsi que de ses collègues chargés du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, et de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. On notait également la présence des gouverneurs des régions, des autorités traditionnelles et religieuses de la Région de Ségou et des responsables des services techniques de l'État.

Cette cérémonie de lancement dans la Cité des Balanzans a été marquée par une communication des membres du Comité technique d'exécution, suivie d'une présentation du logiciel-SIGRH, avec une démonstration de cas pratiques. Dans son allocution, le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions a rappelé que le projet SIGRH, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement (PAG) de Transition, est une forte recommandation des Assises nationales de la Refondation (ANR). Ibrahim Ikassa Maïga a indiqué que conformément au chronogramme revu du projet SIGRH, le délai d'exécution a été prolongé en 2024 et, sa mise en œuvre comporte 3 étapes.

Il s'agit de la première phase, marquée notamment par le recensement des agents, avec une mise à jour des registres du personnel de l'État et des collectivités locales en utilisant les données biométriques provenant du Recensement administratif à vocation d'état civil ( RAVEC). De plus, elle a vu la création et l'expansion du logiciel SIGRH ainsi que de ses outils de surveillance.

Quant à la deuxième phase dont le lancement a eu lieu hier, elle concernera l'identification physique des agents, par des équipes mobiles constituées au niveau de chaque DRH sectorielle. Et l'ultime phase bouclera le processus par l'intégration des données biométriques des agents dans le logiciel-SIGRH conçu et développé par des informaticiens de l'administration malienne, financé exclusivement par le budget national ; et dont la base des données ainsi constituée sera hébergée et sécurisée au Mali, a indiqué Ibrahim Ikassa Maïga.

Le ministre chargé de la Refondation ajoutera que suite à la mise en œuvre du projet SIGRH, notre administration sera dotée d'un outil performant permettant, entre autres, la mise à disposition d'un fichier unique de traitement des salaires des agents de l' État et des collectivités territoriales ; l'interconnexion entre les différentes structures en charge de la gestion des ressources humaines ; la disponibilité des statistiques fiables pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et la mise en service d'un système permettant une meilleure gouvernance du capital humain de l'État.

Le Premier ministre a manifesté sa grande satisfaction en dirigeant cette cérémonie de lancement, qui revêt une signification particulière au sein du processus de refondation de notre État. D'après le Dr Choguel Kokala Maïga, bien que l'État ait investi des efforts considérables dans la gestion des ressources humaines, les problèmes persistants demeurent concernant le contrôle des effectifs et la masse salariale des employés. «Pour pallier ces difficultés, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a instruit la mise en place du projet de gestion des ressources humaines dont le lancement officiel a été effectué sous sa haute présidence le 24 mai 2022», a rappelé le chef. du gouvernement, avant d'ajouter que le projet de SIGRH nous engage dans une nouvelle trajectoire de la réforme structurelle de l'administration publique malienne.

Selon Choguel Kokala Maïga, la mise en œuvre de ce projet de haute portée nationale, permettra de réduire la fraude dans la gestion des ressources humaines ; de réaliser des économies d'échelles sur le budget national et de disposer d'un outil d'aide à la décision en matière de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Cette phase d'identification des agents des deux fonctions publiques se déroulera sur toute l'étendue du territoire national, y compris les missions diplomatiques et consulaires. Afin de garantir le succès de cette opération qui permettra de renforcer «la performance, l'efficacité et l'efficience de l'administration publique», le chef du gouvernement a souligné l'importance de la participation active de toutes les parties impliquées.

Après la cérémonie de lancement, le Premier ministre s'est rendu à la Compagnie malienne des textiles (Comatex) pour constater la reprise des activités au sein de cette unité industrielle et apporter son soutien aux employés.

Amap-Ségou

Mamadou SY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’un pacte de stabilité sociale et de croissance :  Du saupoudrage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/signature-dun-pacte-de-stabilite-sociale-et-de-croissance-du-saupoudrage-3034027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/signature-dun-pacte-de-stabilite-sociale-et-de-croissance-du-saupoudrage-3034027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 07:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du déjà-vu. Les régimes, qui se sont succédés, ont tous adopté un pacte pour, dit-on, apaiser le climat social. Malheureusement, le réveil a été brutal pour eux. Celui de la transition a une particularité. Il a été signé avec des centrales syndicales cooptées par les militaires pour former et légitimer leur pouvoir. De qui se moque-t-on ?</strong>

Placé sous la présidence du colonel Assimi Goïta, président de la transition, le Pacte de stabilité sociale et de croissance a été signé entre le gouvernement, les syndicats et le patronat. C’était vendredi 25 août au Centre international de conférence de Bamako (CICB). <em>Son objectif général est de favoriser l’instauration et  la consolidation d’un climat social apaisé, propice à l’émergence économique, à travers une transformation structurelle de l’économie</em><em>. </em>Il est bâti autour de sept chapitres découlant des recommandations de la conférence sociale tenue du 17 au 22 octobre 2022. Le plan d’action 2023-2025 du pacte compte 65 domaines et 125 activités programmées. Ces activités portent entre autres sur l’extinction des procès-verbaux de conciliation avec les syndicats des travailleurs, l’organisation des élections professionnelles et de représentativité, l’adoption d’une politique de travail, etc.

Certes, le Pacte de stabilité sociale et de croissance est une des recommandations des Assises nationales pour la refondation (ANR) organisées en décembre 2021, mais il constitue un document mort-né pour plusieurs raisons. D’abord, il a été signé avec des centrales syndicales qui ont été cooptées par les militaires pour former et légitimer leur pouvoir en siégeant dans les organes de la transition. Ensuite, c’est un désaveu pour les organisations syndicales n’appartenant à aucune centrale syndicale du pays. Et enfin, les dirigeants des centrales syndicales qui ont signé le document ne bénéficient plus de crédibilité auprès de leurs syndiqués depuis qu’ils ont accepté d’accompagner le gouvernement de la transition en piétinant leurs revendications pour des fauteuils dorés. C’est pour dire que le climat social est loin d’être apaisé.

Tant mieux, si le Pacte pour la stabilité sociale et de croissance parvient à apaiser le climat, déjà pollué par une crise politico-économique. Mais ce qu’il faut dire, c’est du saupoudrage. Et c’est du déjà-vu. Tous les régimes, qui se sont succédé, ont adopté un pacte pour, dit-on, apaiser le climat social. Malheureusement, le réveil a été brutal pour les initiateurs de cette fuite en avant. Du régime du général Moussa Traoré au président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en passant Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré (ATT), les pactes signés n’ont pas répondu aux attentes des syndicats et ils ont volé en éclats pour non-respect des engagements. Et les grèves ont repris de plus belle avec des conséquences incalculables pour le citoyen malien.

En tout cas, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), la Centrale syndicale des travailleurs du Mali (CDTM), en matière de syndicalisme, ne sauraient contenir leurs militants à respecter le Pacte de stabilité sociale et de croissance. Dans la mesure où ils ont sacrifié les intérêts de leurs militants pour des postes à responsabilité dans les instances de la transition. La grève des syndicats des hôpitaux sont l’illustration parfaite que l’UNTM ne contrôle pas ses troupes.

Il ne cherche qu’à sauver les apparences. À masquer l’échec du gouvernement à faire face au coût de la vie qui ne cesse d’étouffer les chefs de famille. Et une autre opportunité d’enrichissement pour des parents, amis qui vont siéger dans une commission avec des avantages énormes.

<strong>Safounè KOUMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national du dialogue social   :  La fin des grèves au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conseil-national-du-dialogue-social-la-fin-des-greves-au-mali-3033876.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conseil-national-du-dialogue-social-la-fin-des-greves-au-mali-3033876.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 11:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fréquemment confronté à des mouvements de grève dans presque tous les secteurs, le gouvernement du Mali croit trouver une solution à la paralysie des services avec la création d’un organe censé accorder les violons entre les employés et les employeurs.</em></strong>

Par décret N°2023-0431/PT-RM du 17 août 2023, l’on apprend qu’il est institué auprès du ministère du Travail et de la Fonction publique un organe consultatif tripartite dénommé Conseil national du dialogue social, en abrégé CNDS.

Selon le même décret, le CNDS a pour missions d’assurer la consultation permanente entre l’Etat et les partenaires sociaux dans les secteurs public, parapublic et privé y compris l’économie informelle pour la préservation d’un climat social paisible. Il est composé de 30 membres dont 10 représentants du gouvernement, 10 représentants des organisations d’employeurs les plus représentatives, 10 représentants des organisations de travailleurs les représentatives.

<em>"Les membres du Conseil sont nommés par décret pris en conseil des ministres pour un mandat de trois ans renouvelables une seule fois. Le mandat prend fin pour l’un des motifs suivants : fin du mandat, décès, démission, perte de qualité de membre pour laquelle il a été délégué, faute grave ou agissement incompatible avec sa fonction. Dans le dernier cas, le mandat prend fin sur proposition du bureau national adoptée par l’Assemblée générale. Le nouveau membre est désigné pour la durée restante du mandat de son prédécesseur. Cependant, il n’y a pas lieu à remplacement si celle-ci est inférieure à 6 mois"</em>, est-il précisé.

Concernant la saisine, il est indiqué que le Conseil peut être saisi par toute personne morale ou physique agissant dans le cadre des matières relevant de sa compétence. Aussi, il peut s’autosaisir de l’examen de toutes les questions relevant de sa compétence à la demande du président ou d’au moins un tiers (1/3) de ses membres : <em>"Le CNDS peut s’autosaisir également en cas de grèves répétitives, de grèves illimitées ou par le ministère du Dialogue social. Toutefois, le CNDS ne peut pas se substituer aux institutions administratives et judiciaires".</em>

Avec la mise en place d’un tel organe, le gouvernement du Mali donne l’impression de vouloir étouffer les prémices des grèves afin d’éviter que les mouvements paralysent les activités quotidiennes et de porter des coups à l’économie du pays.

<strong>A Cissouma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le président Goïta institue un dialogue national pour prévenir les conflits de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-le-president-goita-institue-un-dialogue-national-pour-prevenir-les-conflits-de-travail-3033413.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-le-president-goita-institue-un-dialogue-national-pour-prevenir-les-conflits-de-travail-3033413.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 16:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de la Transition entend assurer la concertation permanente entre l'État et les partenaires sociaux dans les secteurs public, parapublic et privé y compris l'économie informelle pour la préservation d'un climat social paisible.</strong>

C'est dans ce cadre que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à travers un décret en date du 17 août dernier, a installé le Conseil national du dialogue social (CNDS). Celui-ci est institué, auprès du ministre chargé du Travail et de la Fonction publique, un organe consultatif tripartite dénommé CNDS.

Le CNDS est chargé de promouvoir une culture de prévention des conflits de travail dans les secteurs public, parapublic et privé y compris l'économie informelle ; d'organiser des concertations nationales ou sectorielles périodiques ou ponctuelles dans des secteurs public, parapublic et privé y compris l'économie informelle.

Son but est de faciliter les négociations collectives de branche entre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de travailleurs ; de participer au renforcement de capacité des acteurs du travail. Il est chargé de procéder à des études et recherches sur toutes autres questions relevant de sa compétence ; de participer à la réflexion sur les politiques nationales dans les domaines du travail, de l'emploi et de la protection sociale.

Le CNDS entend former des recommandations sur les questions de travail surtout à l'occasion des crises économiques et sanitaires ; de former des recommandations sur les cas supposés de violation de la liberté syndicale à la suite d'une auto-saisine ou à la suite d'une saisine formulée par une centrale syndicale ; de procéder à des médiations entre acteurs du travail, notamment en cas de rupture de dialogue.

Le CNDS comprend trente membres répartis dont dix représentants du gouvernement ; dix représentants des organisations d'employeurs les plus représentatives ; dix représentants des organisations de travailleurs les plus représentatives. À noter que les représentants des employeurs et des travailleurs sont désignés par leurs organisations syndicales respectives.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la fonction publique des collectivités : Les candidats fixés sur leur sort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-la-fonction-publique-des-collectivites-les-candidats-fixes-sur-leur-sort-3032126.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 02:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 4 août 2023 ont été proclamés les résultats du concours d’entrée à la fonction publique des collectivités. De nouveaux enseignants du fondamental et du secondaire se préparent à prendre service dans les mois à venir en tant que fonctionnaires des collectivités.</em>

Après plusieurs mois d’attente, les candidats au concours d’entrée à la FPC ont été surpris par la proclamation des résultats, dix mois après les épreuves. En effet, des milliers de diplômés de l’Institut de formation des maîtres (Ifm) et de l’Ecole normale supérieure (Ensup) ont participé au concours de recrutement le 13 novembre 2022. Quelque 500 postes étaient à pourvoir sur le territoire national. Malgré ce nombre insignifiant, le retard pris dans la publication des résultats a donné lieu à toutes sortes de supputations.

Avenir incertain

En optant pour l’enseignement, de nombreux jeunes caressent l’espoir de transmettre le savoir acquis à la fin de leur formation. Malheureusement, cet espoir est brisé depuis quelques années, faute de recrutement conséquent. Si la formation à l’Ifm et à l’Ensup permettait d’accéder à l’emploi direct, elle n’aboutit qu’à la rue. Ainsi chaque année, des centaines de jeunes terminent leur cycle de formation, alors que le recrutement ne suit pas le même rythme. Ce décalage crée la saturation du marché d’emploi qui souffre déjà de plusieurs autres maux.

Considéré comme le plus pourvoyeur d’emplois, le secteur de l’enseignement manque de ressources ou de bonne politique pour absorber des milliers de jeunes formés. En attendant de meilleures opportunités, ces jeunes se mettent à la disposition des écoles privées dans des conditions très précaires, ou à d’autres métiers pour subvenir à leurs besoins vitaux. Oui à la formation mais aussi au recrutement massif !

<strong>Broulaye Koné, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social de nouveau en ébullition : Où est passé le Pacte de stabilité sociale et de croissance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-de-nouveau-en-ebullition-ou-est-passe-le-pacte-de-stabilite-sociale-et-de-croissance-3021989.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 10:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour juguler les crises successives dans le domaine du travail, le gouvernement, avant même le début de la Transition, avait émis la volonté d’organiser une «conférence sociale». Après moult péripéties, il a pu réunir en octobre 2022, durant 6 jours au CICB, les acteurs du monde du travail pour une conférence sociale qui a formulé 139 recommandations. Parmi lesquelles, le pertinent Pacte de stabilité et de croissance sociale entre le gouvernement et les syndicats. Bien qu’une mouture soit élaborée, sa validation ainsi que sa signature restent curieusement en stand by.</em>

La conférence devrait amener plus de stabilité dans le pays et alléger le front social à travers l’effectivité de la mise en route d’un pacte de stabilité et de croissance. Les centrales syndicales, bien qu’elles aient toutes participé à ces assises pour sortir une mouture et parfaire les recommandations de part et d’autres, restent réservées pour certaines d’entre elles. L’ambiguïté plane  donc sur ce projet de stabilité. Les centrales syndicales sont-elles de bonne foi ? Leur soutien à la transition est-il de façade ? Regards croisés de centrales syndicales qui ne semblent pas sur la même longueur d’ondes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebullition du front social : A quoi a finalement servi la conférence sociale sur le travail ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ebullition-du-front-social-a-quoi-a-finalement-servi-la-conference-sociale-sur-le-travail-3021760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 09:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le déchaînement des grèves avait poussé les autorités à tout mettre en œuvre pour tenir, vers fin octobre de l’année dernière, une conférence sociale sur le monde du travail. Mais, le front social est aujourd’hui en ébullition…</em></strong>

Organisés en octobre 2022 sur une note d’espoir et d’optimisme, les travaux de la conférence sociale dans le domaine du travail avaient débouché sur 139 recommandations, après six jours d’échanges. La rencontre s’était penchée sur les maux qui minent le secteur du travail au Mali et environ 500 représentants des centrales syndicales et organisations du patronat avaient pris part à la rencontre.

Plus de 7 mois après ces assises du monde du travail, l’on constate une recrudescence des manifestations syndicales caractérisées par diverses séries d’arrêts de travail. C’est ainsi qu’à titre d’exemple, même l’administration d’Etat et des départements de souveraineté comme le ministère des affaires étrangères sont marqués par diverses grèves. Sans oublier le département de la justice, avec des mécontentements des magistrats qui ne cessent de dénoncer des dysfonctionnements de l’appareil administratif.

Dans certains secteurs, divers syndicats ne cessent de dénoncer des insuffisances dans les questions de rémunérations et de carrières. Ce qui incite de nombreuses organisations syndicales à envisager des grèves pour attirer l’attention des gouvernants. Ce qui incite à se demander pourquoi ces débrayages troublant le fonctionnement normal du service public, alors que le pays a opté pour un renouveau. Pourquoi le Malikura continue de rimer avec des grèves répétitives, alors que l’Etat a déboursé plusieurs millions de nos francs pour organiser une conférence sociale dans le secteur du travail ? Quid du pacte de stabilité sociale adoptée à l’issue de ces initiatives ayant décrété une trêve sociale dans le pays ?

Pourquoi le ministère du Travail et de la fonction publique n’arrive-t-il pas à prendre les mesures vigoureuses nécessaires pour apaiser le front social ? Quid des recommandations relatives à cet apaisement du climat social. Faut-il rappeler que l’objectif de cette conférence sociale dans le domaine du Travail était d’« <em>identifier les moyens et mécanismes permettant d’aboutir à une stabilité sociale durable à travers un renforcement de dialogue entre le gouvernement et les partenaires sociaux </em>». Ce mécanisme de dialogue est-il abandonné par nos pouvoirs publics ?

Selon plusieurs observateurs avertis de la scène sociopolitique nationale, le renouveau malien semble avoir du plomb dans l’aile, du fait de l’immobilisme dans le monde du travail. Car, si le régime IBK a été décrié pour ses nombreuses séquences d’arrêts de travail, la Transition doit donner une nouvelle impulsion à la gestion des affaires publique par un pacte de stabilité. Si trois ans après le renversement de ce régime, les mêmes pratiques sont de mise, l’on se pose des questions.

Il urge de sonner la mobilisation générale au sein des partenaires du travail pour qu’un réveil des consciences pour poser les bases du mieux-être pour les Maliens.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service national des jeunes :  Les fonctionnaires de la 3ème cohorte crient à la violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/service-national-des-jeunes-les-fonctionnaires-de-la-3eme-cohorte-crient-a-la-violation-des-textes-3017941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 11:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six bons mois au Centre de formation de Bapho sans kopeck, toujours bredouilles après leur affectation aux services respectifs, voici le lot des 807 nouveaux fonctionnaires de la 3<sup>ème</sup> cohorte du Service national des jeunes (SNJ). Ils dénoncent cette situation peu luisante pour un pays en voie de ‘’refondation’’ dans ‘’sa souveraineté retrouvée’’.</strong>

Après avoir suivi la formation de six mois dans le cadre du Service national des jeunes (SNJ) à Bapho, les nouveaux fonctionnaires du Mali tirent le diable par la queue. Formation et début de carrière sans un sous, ce sont entre autres faits qui sont à la base du calvaire récent de ces nouveaux fonctionnaires. Le gouvernement du Mali jouant la prolongation à ce sujet, les langues commencent à se délier pour dénoncer. Cela, afin de trouver une solution le plus rapidement possible. Ils sont montés au créneau en masse ce vendredi 31 mars 2023, au micro d’Ouverture Media.

Au Mali, une chose est de voter les lois, une autre est leur application. Doit-on se demander si les nouveaux fonctionnaires devraient aller à Bapho sans le résultat de la visite. Or cette visite est faite pour différencier les fonctionnaires aptes pour la formation et ceux inaptes. Mais aux dires de Makan, les fonctionnaires sont partis à Bapho sans connaitre les résultats de la visite. L’on comprend aisément qu’une étape du processus a été violée.

En parlant de la misère qu’ils vivent actuellement, Makan pense qu’on ne devient pas fonctionnaire pour mener une vie de misère. Selon lui, le fonctionnaire doit vivre de son salaire pour lui éviter d’être un mendiant dans la société.

Selon lui, dès à partir des conditions d’accès au SNJ, les lois ont été violées. A l’entendre, l’article 5 de la loi n°216 du 7 juillet 2016 portant institution du Service national des jeunes stipule que les jeunes recrutés doivent être âgés de 18 ans au moins et de 35 ans au plus. Or, dit-il, dans le camp, ils étaient avec des gens qui sont nées en 1978. Donc, selon lui, ils ont 43 ans.

En outre, l’article 8 de la même loi dit que les jeunes recrutés des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales ainsi que des autres statuts bénéficient de la totalité de leur salaire pendant le prêt de service. Le même article ajoute qu’ils conservent également l’intégralité de leur droit à l’avancement. De ce fait ces jeunes recrutés mis à la disposition du ministère de la Jeunesse et des Sports par le département de la Fonction publique devraient bénéficier des avantages prévus par la loi. Mais force est de constater que depuis leur recrutement, ils rasent le mur. « Après la formation, nous sommes sortis le 2 février à la faveur d’une cérémonie grandiose. Nos images ont été publiées avec les armes en main. Nous venons réclamer ce que la loi prévoit pour nous. On nous a fait savoir que le président a pris la décision d’envoyer les nouveaux fonctionnaires au SNJ avant la mise en place des dispositions nécessaires », a affirmé Makan qui ajoute qu’on leur a demandé de se sacrifier et qu’avec eux, les lacunes seront corrigées au fur et à mesure.

Le hic est que ces nouveaux fonctionnaires sont pour la plupart des chefs de famille. Alors, s’ils se sacrifient comme on leur demande, qui prend la charge de leurs familles ? Selon l’interlocuteur de Thierno, ils doivent faire face à la location mensuelle, à la nourriture, à la santé des membres de leurs familles. Partant de là, que pourront-ils s’ils ont les mains nues ? « Nous sommes devenus comme des mendiants. Nous nous sommes endettés, notre dignité a été bafouée. Si les plus hautes autorités ne sont pas au courant, elles doivent être informées de notre situation. Nous ne comprenons pas comment on nous demande de renoncer aux salaires que la loi du pays nous accorde », regrette-t-il.

Cette situation des nouveaux fonctionnaires n’honore en aucune manière la nation malienne en voie de refondation. Les plus hautes autorités du pays sont donc interpelées pour adoucir la souffrance des nouveaux recrutés de la 3<sup>ème</sup> cohorte du Service national des jeunes. La première sous la transition des 5 colonels.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Fin de formation militaire pour les 784 admis</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-fin-de-formation-militaire-pour-les-784-admis-3009588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 10:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a demandé aux nouvelles recrues de préserver ce qu’elles ont appris pendant six mois, à savoir la discipline, la ponctualité, la rigueur et surtout la loyauté</strong>

La cérémonie ayant marqué la fin du service militaire obligatoire des 784 admis à la fonction publique de l’État au Service national des jeunes s’est déroulée, hier à la Place d’armes du Génie militaire, sous la présidence du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta. Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le président du Conseil national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, des membres du gouvernement et d’autres personnalités ont pris part à l’évènement.

Dans l’interview qu’il a accordée à la presse à l’issue de la cérémonie, le président de la Transition a salué les efforts du gouvernement dans la préparation du concours jusqu’à la formation commune de base des nouveaux fonctionnaires. En présentant au drapeau national, emblème de la patrie, ces jeunes recrues de la fonction publique, les autorités de la Transition ne font que lier l’acte à la parole. Car, il y a de cela dix mois, le président de la Transition annonçait que désormais tous les admis à la fonction publique suivront une formation militaire pour une période de six mois avant de rejoindre leur poste.

À travers cet acte, a relevé le chef suprême des Armées, les autorités de la Transition viennent de passer un nouveau cap qui est la création de la réserve pour la défense de la nation. «Je n’ai aucun doute que cette nouvelle génération de fonctionnaires saura se surpasser et impulser une nouvelle dynamique de performance à notre administration publique», a-t-il espéré. Et d’insister que ce processus sera maintenu pour les futures recrues de la fonction publique. En guise de conseils, le chef de l’état a demandé à ces fonctionnaires de ne plus tomber dans la facilité. Et surtout de préserver les acquis de la formation militaire qui sont la discipline, la ponctualité, la rigueur et surtout la loyauté.

Selon le président Assimi Goïta, il appartient désormais à ces bénéficiaires de la formation militaire du SNJ de défendre les trois principes qui guident l’action publique en territoire du Mali. À savoir, le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par notre pays, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien.

CULTIVER L’ESPRIT DE PATRIOTISME ET DE CIVISME-Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, soutiendra qu’il s’agit de développer chez l’agent public les qualités, des aptitudes et reflexes nécessaires à la bonne exécution de sa mission de service public. également de cultiver en lui les vertus de l’éthique et de la déontologie, l’esprit de patriotisme, de civisme, le sens des valeurs et surtout la défense de la patrie, toute qualité humaine susceptible de mettre en exergue l’ensemble des dimensions de la citoyenneté. « Il s’agit de parvenir à façonner des citoyens modèles susceptibles de répondre aux besoins de l’administration publique et d’assurer sa défense », a-t-il résumé.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports a noté que le service militaire obligatoire apparaît pour tous les Maliens comme une lueur d’espoir, un outil aux effets incommensurables, un honneur pour soutenir et amplifier l’élan irréversible de faire de la souveraineté retrouvée du Mali une réalité tangible. Déjà, les 784 recrues dont 245 personnels féminins ont réalisé avec brio le service militaire obligatoire, durant six mois, et sont aujourd’hui aptes à servir dans l’administration publique, surtout au besoin à défendre la patrie à tout moment.

Ces hommes et femmes désormais libérés du SNJ sont pétris de valeurs, de compétences et de maîtrise du code d’éthique et de déontologie au terme de leur formation au centre d’instruction à Bafo. Ils ont appris la ponctualité, la rigueur, l’excellence, à servir la patrie avec honnêteté et dignité. «Ils sont prêts d’être à la hauteur des attentes », a assuré Mossa Ag Attaher.

La fonction du service militaire obligatoire est de promouvoir l’émergence de citoyens patriotes, responsables, biens formés et susceptibles de bâtir un Mali capable de répondre avec diligence et promptitude aux besoins et attentes de ses citoyens partout et en toute circonstance. Maintenant, rigoureux, disciplinés et loyaux avec la maîtrise du métier des armes et le fondement de leur fonction, le ministre a exhorté ces nouveaux fonctionnaires à une conduite honorable et des services de qualité partout où ils seront appelés à travailler.

Pour sa part, le directeur général du SNJ, le colonel Tiémoko Camara, évoquera que sa structure a pour mission essentielle de contribuer à parfaire l’éducation, la formation physique, civique et professionnelle des jeunes en vue de leur participation effective et entière au développement économique, social et culturel du pays et de leur mobilisation pour les besoins de la défense nationale. Ses cibles sont les citoyens diplômés sans emploi, les non diplômés sans emploi, les admis des fonctions publiques de l’état et des collectivités ainsi que des autres statuts.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement  de Transition et  Syndicats :  Un  attelage  difficilement  réalisable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernement-de-transition-et-syndicats-un-attelage-difficilement-realisable-3002419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 09:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le climat  social, en dépit  de la crise  sécuritaire que connaît  le Mali,  n’est guère apaisant.  Des grèves en séries imminentes sont annoncées  par plusieurs syndicats du pays.  A travers cette triste réalité, l’attelage  autorités de la Transition - Syndicats des Travailleurs,   apparaît  irréalisable.  Il  est  devient alors  urgent pour  le Gouvernement de la Transition de prendre des mesures d’anticipation afin que le Front social ne dégénère  davantage  aux grand dam des populations  déjà très démunies par la crise  économique mondiale, née de la guerre en Ukraine.  </em>

En cette fin d’année 2022, le Front social est  bien   en ébullition.  Des préavis  de grève sont déposés par   des syndicats  de plusieurs  secteurs  d’activités.   Déjà   les syndicats de magistrats,   qui ont épuisé cinq (5) jours  de grève, la semaine écoulée,  promettent  la reconduction de leur mouvement.  Lequel  est survenu  quelques jours  seulement  après  celui  des syndicats de l’Education nationale  qui a  visiblement paralysé le système éducatif national.  Au même moment, il est attendu des débrayages dans d’autres secteurs de l’Administration publique. Alors que  tout cela semble se passer  dans l’indifférence du Gouvernement. Qui semble jouer la montre.

Les syndicats  dénoncent  le  népotisme,  le  favoritisme, le  clientélisme et le  copinage au détriment de la compétence. En somme, ils dénoncent   la  mauvaise gouvernance  des Autorités  de la Transition  pour motiver leurs mouvements de grève.  Ainsi, d’après l’analyse du Secrétaire  Général  de l’UNTM, les autorités  de la Transition, au lieu  d’œuvrer  à  réduire le train de vie de l’Etat, vivent dans l’opulence. Cela,  argumente-t-il, au détriment des  travailleurs.  Les syndicats dénoncent  aussi des promesses non tenues  du Gouvernement et une corruption rampante dans l’administration  publique.

Toutefois  le Gouvernement doit éviter la confrontation avec les syndicats. Il devient  donc   urgent pour  les Autorités  de la Transition  de prendre des mesures adéquates d’anticipation afin que le Front social ne dégénère  davantage. Cela,  au grand dam des populations. Lesquelles sont  déjà très éprouvées  par la crise sécuritaire,  les sanctions économiques et monétaires qu’a subies leur pays  pendant plusieurs mois. Alors que la crise  économique mondiale, née de la guerre en Ukraine, n’arrange pas les choses. Plus vite, serait le mieux !

&nbsp;

<strong>Falaye Keïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition malienne :   Le front social en ébullition</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transition-malienne-le-front-social-en-ebullition-3000863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 13:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quatre syndicats pas les moindres ont déposé un préavis de grève pour réclamer la satisfaction de leurs revendications. Les autorités doivent trouver une solution très rapidement. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Plusieurs corporations ont déposé des préavis de grève ces derniers jours au Mali. Ces mouvements concernent différents secteurs notamment la justice et l’éducation. La revendication commune de tous ces syndicats reste l’amélioration des conditions de vie des militants, rapporte le studio tamani.

Après les syndicats des magistrats, le syndicat des enseignants signataires du 15 octobre 2016, c’est celui des greffiers, secrétaires de greffes et parquets (SYNAG) qui a aussi déposé un préavis de grève. La corporation dénonce le non-respect des engagements du gouvernement par rapport à « l’indemnité de judicature ». Le syndicat affirme que la grève prendra effet du 7 au 9 décembre prochain. En cas d’échec des négociations, le mouvement reprendra du 12 au 16 décembre prochain, souligne le syndicat.

Les syndicats avaient suspendus leurs grèves à cause de l’embargo imposé au Mali, qui a duré 6 mois.

<strong>O.T.</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faux diplômes : La justice aussi !!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/faux-diplomes-la-justice-aussi-2997342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/faux-diplomes-la-justice-aussi-2997342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 01:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ça semble être le comble ! Censés appliquer une bonne distribution de la justice, une flopée de faux diplômes serait décelée dans les rangs des juristes candidats à deux concours ouverts par le gouvernement. Sur 250 places à pourvoir, près d’un milieu de faux diplômes ont été interceptés selon le ministère de la Justice.</em></strong>

Face aux multiples déficits notamment humains auxquels la justice malienne fait face, le gouvernement a lancé deux volets de recrutements pour pouvoir répondre à un besoin crucial. A cet effet, le ministère de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a ouvert un concours de recrutement de 100 auditeurs de justice et un autre de 150 fonctionnaires du cadre de la Surveillance et de l’Education Surveillée.

Avec 250 places à pourvoir pour les deux corps, les Commissions d’enregistrement et de dépouillement des dossiers de candidature ont communiqué avoir reçu 12 275 dossiers soit 8 074 candidatures pour les auditeurs et 4 201 pour les fonctionnaires du cadre de la Surveillance et de l’Education Surveillée.

Sur la douzaine de milliers de dossiers, près de 2 000 ont été rejetés. Pour être encore plus précis, le département de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde Sceaux nous apprend que c’est au total 404 dossiers de candidatures chez les auditeurs (environ 5 %) et 1368 dossiers de candidatures pour les fonctionnaires du cadre de la Surveillance et de l’Education Surveillée (soit environ 32,56 %) qui ont été mis à la poubelle pour diverses raisons entre autres : non-conformité et de diplômes non authentiques.

En ce qui concerne la falsification, 39 faux diplômes ont été recensés chez les candidats auditeurs de justice contre 692 faux diplômes chez les prétendants aux postes de fonctionnaires du cadre de la Surveillance et de l’Education Surveillée, ajoute le ministère. <em>« Ces dossiers feront l’objet de saisine du parquet pour ouverture d’une enquête »,</em> a rassuré le ministère manifestement dépité par l’attitude de ces candidats malhonnêtes.

Justifiant l’ouverture de ces concours, le gouvernement indique que ces recrutements permettront, en 2023, de combler un déficit, en partie, de magistrats et de fonctionnaires du cadre de la Surveillance et de l’Education Surveillée et d’améliorer la gouvernance au sein de la justice et l’accessibilité et la justice pour tous. <em>« Ils seront de nature à stabiliser les ressources humaines en termes d’effectifs dans les différents corps du secteur de la justice et d’accroitre le nombre pour une justice plus performante et accessible »,</em> a précisé le Secrétaire général du ministère, Dr. Boubacar Diarrah dans une note d’information en date du 27 octobre.

&nbsp;

<strong>Alassane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence sociale :  Les recommandations fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conference-sociale-les-recommandations-fortes-2996312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conference-sociale-les-recommandations-fortes-2996312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le thème générique de «outil de promotion de la paix sociale et de la performance de l’économie nationale»,  le dialogue social aura tenu toutes ses promesses, avec au menu des thématiques liées aux conditions du travail dans les secteurs publics et privés, à savoir : la liberté syndicale, le dialogue social, la gestion des agents du secteur public ainsi que des carrières politiques. Le conclave s’est déroulé du 18 au 20 octobre 2022, dans la Salle des Banquets du CICB, avec comme objectif d’identifier les moyens et mécanismes pour obtenir une stabilité sociale durable. Et le moins qu’on puisse dire est que la conférence aura servi de véritable tremplin pour la recherche de solutions aux problèmes endogènes et exogènes du monde du travail.

Sur le plan du dialogue social, les participants ont recommandé l’accélération de la création du conseil national du dialogue Social et la mise en place d’un pacte de stabilité sociale, l’élaboration d’une charte du dialogue social et la dotation des services du travail en ressources humaines, matérielles et financières suffisantes. L’intégration des questions de performance, de compétitivité et de productivité dans les sujets de négociation collective figure également au nombre des suggestions, tout comme l’application correcte des textes. Dans la même veine, les participants ont insisté sur la relecture de la loi N° 87-47 sur la grève dans le secteur public et l’adoption des textes sur le service minimum ainsi que des textes en rapport avec les services essentiels, puis le rattachement de l’Institut National de Prévoyance Sociale et la Caisse Malienne de Sécurité Sociale au ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social. Il a été par ailleurs recommandé d’instituer une quinzaine du Dialogue Social chaque année, d’institutionnaliser la conférence sociale dans le domaine du travail au Mali et d’organiser les élections professionnelles pour la représentativité syndicale.

Dans le domaine de la liberté syndicale l’accent a été mis sur l’organisation des élections professionnelles, la mise en place des cadres de concertations entre les praticiens du droit et le syndicat et la création d’un centre de formation des acteurs du dialogue social. Tout en exigeant le respect de la liberté syndicale, la conférence a jugé opportun une relecture du code du travail pour clarifier la procédure de création des syndicats de base, des syndicats nationaux et des centrales syndicales ainsi que la mise en place d’un mécanisme de sanction administrative. L’élaboration d’un manuel de procédure pour la création des syndicats et les réformes législatives et règlementaires régissant les syndicats ne sont pas en reste, de même que l’interdiction de création ou l’affiliation suite à un échec lors des congrès statutaires comme paravent contre la transhumance qui sera du reste encadré par une charte syndicale. Les plus hautes autorités sont par ailleurs invités à déterminer les critères d’éligibilité des responsables syndicaux et à encadrer la création des comités syndicaux dans les services.

Sur la gestion des carrières et la politique salariale, les recommandations portent sur la relecture des textes pour recadrer les missions, la mise en place des politiques (évaluation et recrutement) et d’un dispositif pour limiter l’interférence des politiques dans la gestion des carrières des agents. Ils ont également recommandé l’audit périodique des ressources humaines l’élaboration du plan de carrière spécifique à chaque département ministériel, du plan national de recrutement et de la politique nationale de la Fonction Publique.

Parmi la centaine de recommandations figurent aussi les concours d’entrée à la fonction publique confiés au Centre National des Concours y compris celui à l’ENA, tandis que les statuts autonomes non constitutionnels seront ramenés au statut général en prévoyant des statuts particuliers chaque fois que de besoin. Quant aux primes et indemnités, elles connaîtront une harmonisation et seront rationalisées à des niveaux acceptables et soutenables par le budget d’État.

Les participants ont également recommandé la relecture des conventions collectives à l’initiative du Patronat et des organisations syndicales, la création d’une convention collective dans les secteurs de l’enseignement privé et des ONG, de mesures incitatives pour sortir de l’informel, puis la création d’un cadre permanent de revalorisation des salaires et le rapprochement de la grille à la moyenne sous régionale. Les participants ont enfin mis le curseur sur l’élaboration d’une série de politiques nationales de départ à la retraite, de valorisation de la valeur indiciaire et de formation continue

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: la conférence sociale  recommande plus de conditions pour les travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-la-conference-sociale-recommande-plus-de-conditions-pour-les-travailleurs-2996099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 01:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les rideaux sont tombés sur  la première conférence sociale organisée conjointement par le gouvernement, le patronat et les centrales syndicales du pays. Environs 139 recommandations ont  été prises par les participants pour répondre aux revendications des travailleurs. </em></strong>

Les travailleurs et leurs employeurs du secteur public et privé veulent accélérer le processus d’adoption du pacte de stabilité sociale. Environs 400   prévis de grèves ont été déposés au Ministère de la fonction publique et du travail  par les comités syndicaux et les centrales syndicales, selon le gouvernement. En répondre à ce mal qui gangrène le secteur du travail, les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’organisation d’une conférence sociale, qui a réuni pendant une semaine toute les composantes : syndicats, l’Etat,  le patronat et bureau international du Travail. Elle a été soldée par une batterie de recommandations.

Lesquelles se résument à l’organisation des élections professionnelles de représentativité syndicale, l’accélération de la création du Conseil National du Dialogue Social, le respect de la liberté syndicale. Aussi,  la conférence demande  plus de rémunération pour les travailleurs en recommandant que la valeur du point d’indice soit relevé  de 400 F CFA à 500 F CFA. S’y ajoute  la révision  de la valeur du point indiciaire tous les 5 ans, le changement de tous les statuts autonomes non constitutionnels en statut général en prévoyant des statuts particuliers à  chaque fois que le besoin se fait sentir,  l’harmonisation et rationalisation des primes et indemnités, c’est à  dire qu’elles soient  ramenées  à des niveaux acceptables et soutenables par le Budget d’Etat.

Outre, la conférence sociale recommande  l’augmentation du crédit alloué au Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social à 2% du budget général,  rattachement de l’INPS et CMSS au ministère du travail, l’Instauration de la récompense du mérite et  la sanction en cas de faute, la relecture  du  code du travail pour clarifier la procédure de création des syndicats de base, des syndicats nationaux et des centrales syndicales…

<strong>Siaka DIAMOUTENE /Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les partenaires du travail et de l’emploi en conférence :  C’est la grève qui marque le plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-partenaires-du-travail-et-de-lemploi-en-conference-cest-la-greve-qui-marque-le-plus-2995632.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence sociale du monde du travail, ouverte lundi à Bamako, doit aider les pouvoirs publics à juguler la problématique des grèves à répétition.</em></strong>

Dans son intervention, le Premier ministre par intérim a rappelé que cette conférence sociale est inscrite dans les priorités du gouvernement à travers l’axe n°4 du Plan d’action du gouvernement (PAG). Il a rendu hommage aux organisations syndicales pour leur résilience dans un contexte de crise, par l’observation spontanée de la trêve sociale par tous. Le colonel Abdoulaye Maïga a souligné que le pays subit les effets néfastes d’une évolution profonde de la nature du travail. Ce qui s’explique par l’évolution démographique, le creusement des inégalités, la situation économique difficile, les nouveaux visages de la production et de l’emploi.

Et le ministre du Travail d’insister sur le nécessaire dialogue social pour apaiser le climat social. Comme pour dire qu’il est nécessaire que les grèves soient évitées. Mais le ministre semble oublier que ce ne sont pas seulement des revendications liées au travail qui provoquent des grèves, sit-in et autres arrêt de travail. La vie chère par exemple est aussi un motif de grève. Et le gouvernement doit agir sur tous les leviers pour préserver un tant soit peu le pouvoir d’achat des populations. Sinon, « ventre affamé n’a point d’oreille ». Un contexte qui fait dire à plusieurs participants que la conférence sociale n’a pour objectif principal, pour le gouvernement, que de freiner la tendance à aller en grève. Surtout que àa se murmure que des textes seront votés au CNT pour éventuellement limiter le nombre de centrales syndicales ou limiter le nombre de syndicats autonomes…Le droit de grève sera-t-il sauvegardé ? Rien n’est moins sûr, puisque ce droit a valeur constitutionnelle et est contenu dans plusieurs conventions signées par le Mali.

C’est dans ce sens que les représentants des centrales syndicales ont, tour à tour, rappelé les efforts qu’ils ont fournis pour l’industrialisation, le développement des transports, des banques et assurances y compris la promotion du monde rural dans notre pays. Par rapport à leurs aspirations à cette conférence, il faut retenir la visibilité de la politique générale du syndicalisme, la confirmation des traitements pacifiques des revenus et pouvoirs d’achat, l’épuration des relations de travail et la reconnaissance du volet socio-économique du syndicalisme. Ils redoutent une quelconque velléité des pouvoirs publics à remettre en cause la liberté syndicale, élément mobilisateur en faveur des grèves ou d’autres manifestations sociales. Comme pour dire que les grèves font mal et le gouvernement veut prévenir plutôt que guérir.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trop de jours fériés au Mali :  Quand l’Etat contribue à l’avilissement du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/trop-de-jours-feries-au-mali-quand-letat-contribue-a-lavilissement-du-secteur-prive-2992647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 06:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali Koura tant  vanté par ses concepteurs semble être sur les traces du Mali Koro où la gouvernance loin d’être vertueuse est simplement chaotique, car décriée aujourd’hui, à cause de certaines pratiques. En effet, ces pratiques tant dénoncées sous l’ancien régime ont refait surface aux grands désarrois du vaillant peuple qui a pourtant cru un moment au changement promis par les autorités </em></strong><strong><em>de la transition. Le 22 septembre étant la date anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance ne devrait pas être un prétexte pour décréter presqu’une semaine fériée au détriment d’une écrasante majorité des maliens qui vivent au jour le jour et particulièrement  du secteur privé qui traverse aujourd’hui des moments très pénibles, à cause des facteurs endogènes et exogènes. Pourquoi tant de jours chômés dans un pays sous développé comme le Mali ? Le Gouvernement ne devrait-il pas tenir compte des intérêts de non-salariés avant de décréter le vendredi  férié ? Et si les entreprises tenaient compte de ces nombreux jours décrétés fériés par l’Etat  tant pour le paiement de leurs employés que pour le fisc ? Une large concertation s’impose désormais avant de prendre une quelconque décision qui impacterait négativement les conditions de vie des maliens. </em></strong>

La précarisation des entreprises, surtout privées pourrait expliquer en grande partie l’amoindrissement du taux d’investissement au Mali. En plus de l’environnement marqué par une insécurité grandissante, l’Etat ne fait pas assez pour garantir les intérêts des entrepreneurs. Nous ne cesserons jamais de rappeler que Gouverner c’est non seulement prévoir, mais aussi et surtout tenir compte de l’intérêt général. Le Gouvernement de la transition en décrétant le vendredi jour chômé et payé, a certes appliqué à la lettre une disposition légale en République du Mali, mais il aurait dû avoir le flair de se dire qu’en décrétant ce jour comme étant férié on aurait perdu 4 jours sur 7 de la semaine. Donc presqu’une semaine sans travailler dans un pays où plus de 80 % de la population courent derrière le quotidien. Le Mali subit de plein fouet l’impact de la crise donc  la plus part des entreprises sont désormais menacées dans leur existence.  Plus de la moitié de la population vit dans l’informel et plus de 80 %  n’émargent pas sur le budget de l’Etat. Ils sont soit dans le secteur privé ou bien dans le secteur informel. Donc un jour chômé équivaudrait à un manque à gagner d’une semaine, à fortiori une semaine fériée.

Le Gouvernement de la transition, en suivant les pas de l’ancien régime, est non seulement en train de s’éloigner des objectifs de la révolution, qui sont entre autres une gouvernance vertueuse en rupture totale avec celle qui a conduit le Mali dans une crise profonde, ensuite la relance de l’économie et la création des richesses pour la création d’emplois. Mais aujourd’hui le constat est tout autre, le Mali est en train d’être tiré vers le bas et avec lui  l’économie du pays, qui serait en pleine récession, à cause non seulement de la crise mondiale liée à la guerre Russo-Ukrainienne, mais aussi et surtout  à la crise multidimensionnelle que vit le Mali depuis belle lurette. A cela il faut ajouter une méconnaissance et un manque de vision économique des autorités actuelles qui relèguent au second plan la relance économique qui devrait passer par une véritable promotion du secteur privé

En effet, le secteur privé étant le principal agitateur économique est aujourd’hui le premier à ressentir le poids de ces crises. A celles-ci il faudrait ajouter le manque de vision des autorités et surtout leur manque d’anticipation. L’Etat protecteur semble céder la place à l’Etat démolisseur au Mali, car le rôle régalien de tout Etat est la protection, la préservation et la sécurisation des intérêts des citoyens. Comment dans un monde globalisé et mondialisé on peut ne pas accorder de l’importance au secteur privé ? La libre entreprise étant l’un des fondements de la démocratie, elle doit également être le crédo de toute gouvernance qui se veut vertueuse.  En effet le bien privé est sacré et l’Etat à un rôle protecteur donc il ne doit pas  piétiner les valeurs qui le fondent. Tout acte d’un gouvernement doit tenir compte de l’impact sur les outils économiques du pays. Les jours chômés sont de manque à gagner principalement pour le trésor public, mais aussi pour les entreprises. Les sources de financement de l’Etat sont les taxes, impôts et douanes qui sont principalement payés par les entreprises.

Il est grand temps de prendre en compte les désidératas des entreprises et surtout écouter les investisseurs, à défaut les entreprises doivent prendre leurs responsabilités en formant un front unifié et en se mobilisant  pour être un rempart afin de  sauver le secteur privé. L’Etat devrait être guidé par cette philosophie plus on travaille plus  le trésor public s’enrichit et avec lui les entreprises.  C’est à ce seul prix que l’Etat aura la possibilité d’investir dans les équipements communautaires, écoles, hôpitaux, équipements urbains et même militaires. Il demeure impensable que c’est au moment où on affirme Urbi et Orbi notre souveraineté qui ne rien d’autre que la tendance à s’affranchir de la tutelle de l’autre, que l’Etat avilit les entreprises censées données un contenu réel à ce concept souvent galvaudé par certains. La souveraineté ne s’acquiert qu’au bout du travail et pour en imposer aux autres il faut travailler au lieu de discourir.

Si comparaison n’est pas raison, il est tout à fait normal de se référer à certaines Nations qui ont prospéré. Ces Nations dites développées ne sont pas passées par mille chemins c’est par  le travail qu’elles ont atteint le sommet, les Etats Unis, la Chine, le Japon, la France. Donc le gouvernement malien doit réunir les conditions d’une véritable relance de l’économie, car  Personne ne viendra faire notre pays à notre place. Le respect d’une nation ne se mesure-t-il pas  à l’aune des progrès qu’elle a pu réaliser dans divers domaines ? Incontestablement oui,  donc seul le travail paie.

<strong><em>Le Gouvernement ne devrait-il pas tenir compte des intérêts de non-salariés de l’Etat avant de décréter le vendredi  férié ?</em></strong>

Indéniablement en décrétant le vendredi férié parce que c’est un jour tempo entre deux fériés on aura travaillé que le lundi et le Mardi, car depuis mercredi les travailleurs débraillent ou tout au moins dégarnissent leurs lieux de travail ce qui est un énorme manque à gagner et pour les entreprises et pour les citoyens évoluant dans l’informel, c’est pourquoi il sied désormais pour le gouvernement de tenir compte de toutes les couches socioprofessionnelles avant de décréter un jour férié fut-il conforme à la législation. Car comme dirait l’autre, il y a la loi, mais il y a l’esprit de la loi. Il est temps de sortir de la diversion et éviter les multiples jours chômés pour se référer à des pays émergeants comme la chine, qui a travaillé pour être ce qu’elle est aujourd’hui. Les pays du soleil levant comme la chine et le Japon ont bâti leurs sociétés, leurs pays en travaillant. Les dirigeants africains en général et ceux du Mali en particulier doivent s’inspirer de l’exemple de ces deux pays, en ayant la culture du travail.

<strong><em>N’y a-t-il pas nécessité pour les entreprises maliennes de se regrouper pour défendre leurs intérêts ?</em></strong>

Le Gouvernement en se comportant ainsi, annihile non seulement tous les efforts que les entreprises fournissent pour créer des richesses, d’emplois et contribuer au développement du pays,  mais aussi foule aux pieds la protection sociale des employés, car aucune entreprise ne peut faire face aux charges sociales et professionnelles, dans ces conditions d’instabilité et d’incongruité. Que dire du fisc qui est la part de l’Etat ? Les entreprises seront dans l’impossibilité de s’acquitter de leurs devoirs, car elles  ne font pas de profits. Donc il y a nécessité pour les entrepreneurs de constituer un front pour non seulement défendre leurs intérêts, mais aussi et surtout pour obliger souvent l’Etat à tenir compte de leurs préoccupations.

En somme, les nombreux jours fériés ont des répercussions négatives sur les entreprises. C’est pour cette raison et d’autres qu’elles souffrent énormément. Si d’aucunes sont chancelantes, d’autres mettent tout simplement la clé sous le paillasson. Quid des investisseurs ou autres partenaires qui souhaitent faire des affaires au Mali. Ils auront tout simplement peur, car le climat des affaires est loin d’être assaini et les conditions d’un véritable développement du secteur privé ne sont pas réunies.

<strong>Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du Groupe Kledu      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niet à l’annulation des arrêtés :  La ministre Aoua Paul Diallo défie l’Untm !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/niet-a-lannulation-des-arretes-la-ministre-aoua-paul-diallo-defie-luntm-2988661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En refusant de répondre favorablement à la demande d’annulation des deux arrêtés pour la régularisation des agents dans la Fonction publique, la ministre malienne, Aoua Paul Diallo, du Travail et de la Fonction publique file du mauvais coton. Si sa doléance n’est pas heureusement traitée d’ici fin août, la Centrale syndicale sous la direction de Yacouba Katilé promet un rechauffement du front social. </strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) et le département en charge du Travail et de la Fonction publique sont à couteaux tirés au sujet de la prise de deux arrêtés portant sur l’intégration de certains contractuels dans la Fonction publique. Convaincu qu’on ne saurait accéder à la Fonction publique que par voie de concours, l’Untm a adressé une correspondance au ministère administré par Aoua Paul Diallo. L’objectif de cette missive était d’intimer l’ordre à la patronne du département d’annuler purement et simplement les deux décrets. Il s’agit du décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 et l’arrêté n°2022-0278/Mtfpds-SG-Cnfp du 22 février 2022 portant sur l’intégration de 11 contractuels de l’Enseignement supérieur dans les corps des fonctionnaires.

Selon Yacouba Katilé, les bénéficiaires d’une telle intégration n’émargeaient pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leurs établissements. A l’entendre, ils n’étaient donc pas des contractuels d’Etat recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. « Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la Fonction publique », dit le premier responsable de l’Untm qui pense que les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l’ensemble des diplômés du pays dans leurs filières respectives.

L’Untm pense que ces arrêtés vont à contre-courant des règles démocratiques. « <em>Selon les témoignages et nos investigations, ces mesures légales démocratiques, non-discriminatoires n’ont pas été observées. Mieux les motivations à caractère politico-syndical qui sous-tendent cette intégration ne devraient pas supplanter les dispositions légales. <strong>Une maitrise de droit de travail et surtout des droits syndicaux aurait permis de ne pas octroyer ce que beaucoup considèrent comme des privilèges indus », </strong></em><strong>martèle l’Untm. Selon elle, une</strong> commission a été mise en place dans le PV de conciliation du 5 février 2021 entre le gouvernement, le Patronat et l’Untm aux fins d’élaborer les projets de textes relatifs à la normalisation des carrières professionnelles de certains agents contractuels de l’Etat. Cette commission, déplore-t-elle, a été toujours phagocytée dans son fonctionnement.

Une autre anomalie relevée par l’Untm vient du fait que les bénéficiaires de l’arrêté d’intégration au lieu d’être dans les corps de l’enseignement supérieur où ils officient déjà sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs des Finances, des administrateurs civils. « L’intégration dans ces corps aujourd’hui s’effectue après une formation dans la nouvelle ENA créée par loi n°06-046 du 05 septembre 2006 », a laissé entendre la lettre de la plus grande Centrale syndicale au Mali.

Parlant de ces deux arrêtés, l’Untm parle du caractère fictif du changement tant chanté par les autorités. Ce qui la fait dire que l’arrêté n°2022-0278/Mtfpds-SG-Cnfp du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. « Cet arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que <strong>les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges</strong>. Par voie de conséquence, <strong>son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses</strong>, car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’Untm par rapport à des catégories professionnelles », martèle-t-elle.

S’agissant aussi de l’arrêté n°2022-3266/Mtfpds-SG-Dnfp-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, l’Untm y note aussi des anomalies. Il faut noter qu’il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. « L’arrêté n°2022-3266/Mtfpds-SG-Dnfp-D1-3 du 26 juillet 2022 a <strong>un relief discriminatoire</strong>, un privilège par rapport aux premiers licenciés qui sont encore dans l’insatisfaction de leur demande. On veut dire que l’Untm n’acceptera jamais pendant cette transition, le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents, de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier », lit-on dans la lettre qui précise que l’Untm <strong>attend d’ici la fin du mois d’août l’annulation pure et simple des arrêtés.</strong>

<strong>Malgré ces mises en garde, la ministre du Travail et de la Fonction publique, Aoua Paul Diallo n’est pas dans la posture d’annuler ces décrets<em>.</em></strong><em>  En réponse à la demande de l’Untm dans une correspondance en date du 11 août 2022, elle note que la Fonction publique s’inscrit dans une logique d’honorer ses engagements dans le cadre de la mise en œuvre des protocoles signés entre l’Etat et les partenaires sociaux, mais aussi dans l’application des textes en la matière. « Veuillez noter également que toutes les actions du ministère s’inscrivent dans une logique d’équité, de justice et de transparence. Pour preuve, les concours, les tests d’aptitude et les tests de contrôle se sont déroulés selon ce principe », dit-elle. </em>

<em>Elle conclut sa lettre en soulignant l’impossibilité d’annuler ces décrets. « En ce qui concerne l’annulation des deux arrêtés susvisés, non seulement juridiquement, cela ne peut plus se faire, mais aussi les droits qu’ils consacrent sont des droits acquis qui ne peuvent être remis en cause en raison des principes de droit acquis. Donc en définitive, ces arrêtés ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soient car d’autres arrêtés déjà signés dans la logique d’autres protocoles sont dans le rouage de l’administration</em><em> </em>», a-t-elle fait savoir.

Au regard de ces tiraillements en cours, l’on est en droit de dire que le débat entre l’Untm et le département en charge du Travail et de la Fonction publique promet d’être houleux dans les jours à venir. Un réchauffement du front social profite-t-il à la transition qui cherche sa voie ? Il ne pourrait-il pas fragiliser la transition et compromettre la refondation engagée par les autorités ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UNTM réplique à la lettre du ministre du travail :  Quand le ministre s&amp;apos;humilie à travers sa méconnaissance des missions du syndicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/luntm-replique-a-la-lettre-du-ministre-du-travail-quand-le-ministre-shumilie-a-travers-sa-meconnaissance-des-missions-du-syndicalisme-2988625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 09:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réplique à la lettre du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara AouaPaule Diallo, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a, dans une lettre en date du 15 août 2022, mis à nu les allégations contenues dans la lettre dudit ministre datée du 11 août 2022. Dans laquelle lettre le ministre a étalé toute sa méconnaissance des missions du syndicalisme dans la société toute entière. ''C'est vous seule, Madame le Ministre, qui avez orchestré la production de ces Arrêtés au terme d'une obéissance aveugle et irréfléchie à des lettres tendancieuses'', rapporte cette réplique de l'UNTM que nous vous reproduisons ici en intégralité.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A Madame le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Objet</span></u></b></span><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> : Réplique à votre lettre N°2021-000112/MTFPDS-SG du 11 Août 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Madame le Ministre, </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Recevez nos hommages pour tous les efforts déployés par vous-même pour remplir les attentes liées à votre mission dans le Gouvernement. Il reste que la volonté et les efforts pour réussir ne sont pas toujours suivis de réussite.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Le Bureau Exécutif de l'UNTM en prenant connaissance de votre lettre ci-dessus référenciée déplore un semblant de dialogues de sourds doublé d'une totale incompréhension et de méconnaissance des principes et idéaux du syndicalisme chez vous. C'est pourquoi nous devons toujours suggérer de mettre à la tête du département comme de celle de l'éducation du reste des femmes et des hommes bien imprégnés des problèmes, du droit syndical pour ce qui vous concerne. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Aujourd'hui, le droit syndical dont certains aspects se trouvent dans celui du travail est quasiment plus abondant, plus transversal que celui-ci. On le retrouve, vous le verrez dans la politique nationale et internationale, dans l'économie sous les cieux, dans le progrès social et culturel, et dans la recherche scientifique et technique. Il n'est plus depuis le XXe siècle un petit outil de défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs mais un grand instrument de renforcement des droits humains fondamentaux, de paix, de bien-être des populations au plan national et des peuples au plan mondial.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Ainsi donc le reproche fondamental à vos Arrêtés ce n'est ni la faute de leurs bénéficiaires, ni celle du SNESUP. Ne pensez pas que vous induirez des confrontations entre nous : les premiers sont aussi nos militants, du second une organisation syndicale est au service comme nous du progrès social, de la paix, de l'égalité, de l'équité entre les peuples et les citoyens.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Donc le reproche fondamental est la série d'inexactitude, de fausseté qui entourent les Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFPP-D1-3 du 26 juillet 2022, qui ne sont que le fait de vous-même et du département. Nous disions et réaffirmons qu'il n'y a pas eu une organisation de tests dont vous parlez.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Aucune procédure administrative et réglementaire n'a été observée. Si cela avait été, comment expliquez- vous la présence de Modibo TOURE diplômé en licence professionnelle spécialité en Gestion des entreprises et des administrations sur la même liste des candidats à un concours de recrutement des contrôleurs des finances avec option uniquement finance-comptabilité pour se retrouver actuellement avec les inspecteurs des finances dans votre Arrêté de régularisation ?</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Ces tests, malgré tout ce que vous conférez au CNCFP relève de la DNFP d'autant plus qu'il s'agit d'une intégration dont elle est la seule à organiser l'entrée, à gérer le déroulement des carrières des fonctionnaires. Elle, non plus, ne sait rien de l'origine de ces Arrêtés, nous le pensons.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Vous avez tout simplement obéi à l'ordre de la Primature de procéder à cette intégration par lettre confidentielle N°0611/PM-CAB du 10 août 2021 signée du Directeur du cabinet du Premier ministre " Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" N'y a-t-il pas abus de pouvoir ?</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Sans autre forme de retenue, d'analyse, négligeant sciemment qu'il y a des précédents non satisfaits malgré l'existence en faveur de leurs intéressés des Arrêts de la Cour suprême à savoir Arrêt N°742 du 1er octobre 2020, Arrêt N°366 du 13 juin 2019, Arrêt N°180 du 06 avril 2017…etc. Vous vous êtes empressé de produire vos Arrêtés. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Des hommes-liges susceptibles de toutes les incorrections tant qu'il s'agit de sauvegarder leurs postes ont fait la besogne tout en sachant l'illégalité, le non-respect des procédures, de la règlementation en vigueur dans les opérations d'intégration et de régularisation. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Votre empressement à obéir au Premier ministre est le même que celui du Secrétariat Général du Gouvernement qui dans sa lettre N°014/PRIM-SGG du 28 janvier 2022, vous recommandait " Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction publique les 11 agents contractuels ". Cette injonction vous est parvenue suite à une autre lettre confidentielle N°033/PM-CAB du 06 janvier 2022 avec des instructions fermes de la Primature sur la voie à suivre à savoir faire parvenir dans les meilleurs délais, le projet d'Arrêté ainsi que les dossiers physiques concernant les 11 agents dont les cas sont jugés litigieux. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">C'est vous seule, Madame le Ministre qui avez orchestré la production de ces Arrêtés au terme d'une obéissance aveugle et irréfléchie à des lettres tendancieuses. C'est dans ce cadre qu'en application des injonctions vous avez écarté d'autres acteurs impliqués dans les intégrations et régularisations dans la fonction publique.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">En effet, le Comité de Pilotage des Intégrations dans la Fonction Publique et la Commission des Régularisations crées par l'Arrêté N°010-0097 /MTFPRE-SG du 25 janvier 2010 n'ont pas été convoqués pour statuer sur tous les cas objet des Arrêtés.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Madame le Ministre, le Bureau Exécutif de l'UNTM respectueux de la justice du pays sait bien que c'est à la guise des administrations que l'on applique non les Arrêts de justice. Il sait que la Cour suprême ne formule ses décisions qu'à partir des dossiers qui lui sont soumis. Tout le reste revient à l'État et aux citoyens. Ne faut donc pas faire comme si la Cour suprême a rendu un Arrêt non approprié et peut seule l'annuler. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Tout autre Ministre du Travail et de la Fonction Publique suffisamment pénétré du droit syndical aurait compris que la demande d'annulation de l'UNTM vise la résolution égale de tous les cas pour enrailler les actes de discriminations, de favoritismes qui sont sus-jacentes aux lettres confidentielles du Premier ministre, du SGG et à vos Arrêtés.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a actuellement un besoin de justice sociale, d'égalité et d'équité de citoyens devant l'État et les lois pour que l'on ne pose pas les anomalies et que l'on ne propose pas de solution. Il s'agit d'une annulation et la réflexion pour un traitement de tous les cas préjudiciables aux jeunes diplômés du pays. Sinon il y a une gestion de deux poids deux mesures. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Madame le Ministre, votre lettre pose un autre problème syndicalement plus grave. Elle montre clairement que vous ignorez tout du syndicalisme comme nous l'avons traité plus haut. On vous a fait dire que : " le syndicalisme tel qu'on le définit universellement a pour but en termes généraux, l'étude, la défense et la promotion des intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres ". Quelle disette intellectuelle !</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Quelle méconnaissance des missions du syndicalisme dans la société toute entière.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">A l'époque coloniale, avant les partis politiques, les syndicalistes avaient réclamé la fin des discriminations, l'égalité entre blancs et noirs pour un travail de valeur égale, l'indépendance. Plus d'une centaine d'entre eux étaient emprisonnés à l'accession à la souveraineté nationale et internationale contre moins de dix (10) politiciens. Cela montre l'insuffisance de votre définition universelle.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">A partir de l'usurpation du pouvoir de 1968, seuls les syndicalistes se sont battus pour le retour du pays à une vie constitutionnelle normale. On se souvient des brutalités suivies des morts d'hommes, de mutilations à vies de certains. Après 23 ans de dictature que l'UNTM a engagé la bataille pour la démocratisation du pays d'où la 3ème République dont vous avez tous profité. La conception du syndicalisme dénudé d'activité politique vient des petits bourgeois et des bourgeois trônant sur des fortunes.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Le Bureau Exécutif de l'UNTM constate votre positionnement sur la place et le rôle consentis depuis la deuxième moitié du XIXe siècle soit aux lendemains immédiats de l'émergence des syndicats.  </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les luttes syndicales ayant contribué à donner un contenu de développement, à la démocratie, au progrès social ont élargi les droits humains fondamentaux connus aujourd'hui comme des phénomènes hautement politiques. La liberté syndicale Madame le Ministre est d'essence politique. La compréhension de votre département tend à restreindre les prérogatives de notre Centrale. Sous cet angle le syndicalisme mourra car il n'y a pas de barrière infranchissable entre syndicat et politique surtout quand on est une Centrale révolutionnaire et revendicative.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Mais écoutez tous autant que vous êtes, ce qu'en pense le Comité de la Liberté Syndicale de l'OIT à travers quelques décisions :</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Décision N°722 (extrait) " …en ce conformant aux lois et usages en vigueur de leurs pays respectifs et à la volonté de leurs membres d'établir de tels liens avec les partis politiques ou d'entreprendre une action politique…pour favoriser la réalisation de leurs objectifs économiques et sociaux…cette relation ou action politique ne doivent pas être de nature à compromettre le mouvement quelque soient les changements politiques qui peuvent survenir dans le pays ".</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">L'UNTM n'a jamais été donc en dehors des textes en lui demandant d'être son porte-voix aux autorités qu'elle reconnaît et soutient mais vous avez allègrement annoncé la rupture avec elle au motif que la politique n'entrera pas dans votre partenariat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Décision N°724 (extrait) " …les gouvernements ne devraient pas chercher à transformer le mouvement en un instrument politique qu'ils utiliseraient pour atteindre leurs objectifs et ne devraient pas non plus essayer de s'immiscer dans leurs fonctions normales de leur syndicat en prenant prétexte de ses rapports librement établis avec un parti politique ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Cela est suffisant comme conseil et montre surtout que le syndicalisme peut faire la politique contrairement à ce que votre cabinet et vous avez pensé.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">" Décision N°728 (extrait) " outre qu'elle serait incompressible avec les principes de la liberté syndicale une interdiction générale de toute activité politique par les syndicats manqueraient du réalisme nécessaire à son application pratique. En effet les organisations syndicales peuvent vouloir exprimer publiquement…leur opinion sur les politiques économiques et sociales du gouvernement ". C'est donc cette décision en particulier qui a motivé la dernière partie de notre lettre quand nous vous invitions à alerter les autorités sur des pratiques. On a et le droit et l'accent nécessaires pour le faire publiquement mais c'est mettre dans l'inconfort nos autorités que nous soutenons. Vous au contraire, vous vous trouvez dans un autre agenda anti-UNTM avec des membres de votre cabinet qui vous entraînent. Ils vous ont amenée à rendre publique votre lettre en y enlevant le sceau de la confidence, car ce passage de notre lettre que vous condamnez avec véhémence, autoritarisme, mépris à un fondement : les décisions relatives aux relations politiques comme activités syndicales. Nous vous l'indiquions en tant que Ministre et en tant que Conseillers techniques ou toxiques, nul ne le sait. Enfin vous recevez ceci :</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">" Décision N°730 " Ce n'est pas dans la mesure où elles prendront soin de ne pas conférer à leurs professionnelles un caractère nettement politique que les organisations pourront légitimement prétendre à ce qu'il ne porte pas atteinte à leurs activités. D'autre part la frontière entre ce politique et ce qu'est proprement syndical est difficile à tracer avec netteté. Les deux notions s'interpénètrent et il est inévitable et parfois normal que les publications syndicales (comme notre lettre) comportent des prises de position sur des questions ayant des aspects politiques comme des questions strictement économiques et sociales ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Telle est l'UNTM actrice principale, initiatrice des évènements de mars 1991 dont vous, Madame et vos semblables dans vos bureaux profitent des bienfaits dans le contexte politique actuel. Madame le Ministre, sachez enfin que depuis 8 ans le signataire de notre lettre le Secrétaire Général de l'UNTM siège à la Conférence Internationale du Travail dans la Commission de l'Application des Normes, qu'il est le Premier Vice-Président de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine. Il ne peut se tromper des droits sur ce qu'il convient de faire en syndicalisme. Pour nous le syndicalisme est un moyen et non un but comme la politique menée par des femmes et des hommes. L'UNTM n'intervient, ne hausse le ton que lorsque la situation du pays, du régime régnant entrave les droits des travailleuses et travailleurs, des populations donc le peuple dans leurs efforts de promotion, du développement, de satisfaction de leurs besoins essentiels, des priorités de leurs vies familiales. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans le syndicalisme en général et dans l'UNTM et ses démembrements au plan sous-préfectoral, régional et national n'ont pas opté par calcul pour un syndicalisme de développement. Ce choix vise le bien, la stabilité, la paix dans le pays. Certes il peut s'y trouver quelques comportements gangrenés en certains membres mais jamais en écrasante majorité des membres toutes catégories professionnelles confondues. Voilà pourquoi de façon souveraine, le Bureau Exécutif de l'UNTM a décidé de ne pas envoyer au compte de la Centrale des représentants dans le Gouvernement et dans le CNT tout en restant disponible à soutenir cette Transition jusqu'au bout.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dès lors que nous sommes éjectés par vous de partenariat, dialogue social qui sont les aspects du vrai syndicalisme pourtant, vous et nous, nous n'avons aucune chance de nous retrouver. Puisque vous n'êtes qu'un individu et que nous sommes une institution reconnue dans toutes les constitutions du monde, ayant des droits et libertés partie intégrante des droits humains et fondamentaux, c'est à vous Madame le Ministre de quitter. Quoi qu'il en soit nous nous réaffirmerons dans la défense du peuple et des masses laborieuses.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ampliations :</span></u></b></span><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​​​​​</span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- PT…………………………………1                                                  </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- PM…………………………………1</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- UR-UNTM…………………………8</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Syndicats Nationaux …………13      </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/LE BUREAU EXECUTIF</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">LE SECRETAIRE GENERAL</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">                                   </span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba KATILE </span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l'Ordre National</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les agents contractuels de l’Etat recrutés dans les années 2011&#45;2012 exigent leur intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-agents-contractuels-de-letat-recrutes-dans-les-annees-2011-2012-exigent-leur-integration-2988049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 06:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Collectif des agents contractuels de l’Etat recrutés dans les années 2011-2012 étaient face à la presse, le mardi 16 août 2022, à la Bourse du travail de Bamako pour réclamer leur intégration dans la fonction publique de l’Etat. Ce point de presse était animé par le président du Collectif, Abou Traoré, en présence des autres membres dudit Collectif, des représentants de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) comme Mamadou Baba Diakité et Seydina A. Traoré.</strong>

«Le collectif des agents contractuels de l’Etat recrutés dans les années 2011-2012 n'est pas une organisation disposée à perturber la quiétude des maliens. Nous sommes plutôt conscients de la situation actuelle de notre pays et voudrions demeurer responsables tout au long de notre démarche. Il n'est pas de notre ambition de militer de façon violente pour avoir une solution à cette cause noble, mais nous ne saurions jamais accepter que la Centrale Syndicale, défenseur de l'égalité, de l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mali, soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir », a déclaré le président du Collectif des agents contractuels de l’Etat recrutés dans les années 2011-2012, Abou Traoré.

Avant d’ajouter ceci : « depuis le 10 Août 2021, des manœuvres étaient en cours entre la primature et le Ministère du Travail et de la Fonction publique pour régulariser la situation administrative d'une dizaine d'agents dont les cas jugés litigieux ont fait obstacle de régularisation, sinon des instructions ambigües conduiraient à une intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique ». Il a exprimé son regret face à la mauvaise volonté de certaines autorités de vouloir procéder à des actions discriminatoires en voulant donner satisfaction à certains cas au détriment d'autres contractuels, en dépit des Arrêts de la Cour Suprême. Selon lui, il y a un abus, des actions de favoritisme parfois orchestrées par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis-à-vis des actions d'équité.

A ses dires, malgré l'Arrêt N°742 du 19 octobre 2020, des fonctionnaires de la police ne sont pas encore mis dans leurs droits. « Eu égard seulement à ces incongruités, nous collectif des agents contractuels de l'Etat, régis par le décret n°051du 10 Février 2011, soutenons l'UNTM dans cette lutte noble et patriotique et réaffirmons que le Mali de nos jours, via la Transition par l'intermédiaire des hautes autorités qui violent l'égalité de naissance, l'égalité de chance et d'équité, sinon dire non à la discrimination entre les citoyens maliens…Chers camarades, il ne suffirait plus désormais de parler, de s'entre-déchirer pour des idéologies superfétatoires, mais de se rassembler autour de l'objectif commun « NOTRE INTEGRATION » tout en ayant en tête, servir la nation et non se servir », a conclu Abou Traoré.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration de nouveaux contractuels à la Fonction Publique : Le SG de l’UNTM, Yacouba Katilé défenestre ‘’une injustice’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-de-nouveaux-contractuels-a-la-fonction-publique-le-sg-de-luntm-yacouba-katile-defenestre-une-injustice-2987627.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 07:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux arrêtés N° 2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de la situation administrative des contractuels, le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social serait rendu coupable des « privilèges indus » selon l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Qui a adressé une correspondance à cet effet au chef du département concerné pour évoquer que sa centrale n’acceptera jamais pendant cette transition le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement du Mali.</em></strong>

En effet, à la surprise générale et sans bruit, le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a pris des arrêtés N° 2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de la situation administrative des contractuels. Des contractuels, selon l’UNTM qui émargeaient précédemment sur les fonds propres de leurs établissements respectifs et non du budget national. Toute chose, selon l’UNTM qui soulève de graves inquiétudes eu égard au fait qu’ils n’étaient pas des contractuels de l’Etat, recrutés selon les dispositions statutaires et légales. Pour qu’ils soient intégrés à la Fonction, explique l’UNTM dans sa correspondance, ils devraient postuler à des postes ouverts au concours pour l’ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective.

Une autre anomalie, non des moindres relevées par la plus grande centrale syndicale des travailleurs, relève du fait que les bénéficiaires de l’arrêté du MTFPDS, au lieu d’être dans le corps de l’enseignement supérieur, où ils officient déjà sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs de Finances, des Administrateurs civils. Or dira le SG de l’UNTM : « l’intégration dans ces corps  s’effectuent après une formation dans la nouvelle ENA créée par la Loi N°06-046 du 5 septembre 2006 »

Sans autre forme de procès le secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a dénoncé que l’arrêté N° 2022-028/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses, car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. « Cet arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs de privilèges, par voie de conséquence son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses » a-t-il lancé comme avertissement à Mme la Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social. Avant d’ajouter qu’on est en train de reproduire les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’UNTM par rapport à des catégories professionnelles.

En ce qui concerne l’arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 le patron de l’UNTM l’a aussi rejeté à cause des anomalies qu’il comporte. Qu’en effet, il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. « Un compromis avec un prédécesseur avait décidé de leur recrutement en catégorie B2. Ils ont accepté ce compromis tout en signant qu’ils ne formuleront aucune demande de régularisation visant à accéder à la catégorie A » a-t-il fait savoir. Ces derniers, a rappelé le SG de l’UNTM, avaient des arrêts de tribunal recommandant leur régularisation en catégorie A, sans succès au niveau du Secrétariat général du gouvernement. Toute chose qui donne à l’arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 un relief discriminatoire, un privilège par rapport aux premiers détenteurs de licence qui sont encore dans l’insatisfaction de leur demande.

Par ailleurs, il précisera que l’UNTM n’acceptera jamais pendant cette transition le népotisme, le favoritisme et les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier. Avant d’inviter Mme le ministre d’informer les plus hautes autorités de la prolifération des cas mafieux orchestrés durant cette transition.

Le SG de l’UNTM a invité enfin le ministre de tutelle à procéder à une annulation pure et simple des arrêtés concernés d’ici la fin du mois d’août.

Au lieu de cela, la ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue social a produit elle aussi une correspondance acerbe. Une véritable passe d’armes. A suivre.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Quand l’Etat joue à briser les foyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-quand-letat-joue-a-briser-les-foyers-2986923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 11:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’éloignement des conjoints dans le cadre de la mutation dans la fonction publique, est à la base de nombreuses ruptures de mariages. Quand les deux conjoints ne parviennent pas à s’organiser pour mener une vie familiale, ils se séparent.</strong>

La fonction publique garantie une certaine stabilité financière. Elle permet à celui ou celle qui y est admis de se projeter dans sa carrière professionnelle avec une certaine sérénité. Mais, elle est aussi la cause de rupture de certains foyers.

En effet, les mutations dans la fonction publique amènent certains couples à se séparer. Les conjoints sont contraints de vivre séparément loin de l’autre et cela peut causer des difficultés de vie de couple. Certains arrivent à s’organiser d’autres pas. Du coup, ces couples finissent par divorcer.

Il est difficile d’imaginer des jeunes couples vivre loin l’un de l’autre. La situation est encore plus compliquée s’il y a des enfants. Le mari dans une localité et la femme dans une autre localité, loin l’un de l’autre. Non seulement, une crise de confiance peut vite s’installer entre le couple, mais aussi, la vie familiale liée à beaucoup d’autres aspects peut conduire à la rupture définitive.

Il est impératif pour l’Etat de trouver des solutions au cas où le couple est admis à la fonction publique en ce qui concerne les mutations séparées.

<strong>Youma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des Collectivités : Les sortants de l’IFM dénoncent le quota</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-les-sortants-de-lifm-denoncent-le-quota-2984952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 01:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au Mali la seule porte d’entrée à la fonction publique est devenue un accès de privilège que se dispute âprement différents corps professionnels du pays, tous en proie au chômage dont les proportions dépassent tout entendement. Devant cette situation de détresse, le très actif collectif des sortants de l’IFM (CS-IFM) n’a de cesse d’alerter sur sa marginalisation sans trouver une oreille attentive auprès des gouvernants.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En atteste une fois de plus l’officialisation, à l’issue du dernier conseil des ministres, du recrutement de 500 enseignants au titre de la fonction publique des collectivités territoriales, que le CS-IFM dit avoir accueilli avec autant de stupéfaction que d’indignation et qu’il assimile par conséquent à une aberration gouvernementale, au regard des proportions de diplômés dans l’attente d’être enrôlés depuis de nombreuses années.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Créé en octobre 2017 avec le dessein d’une intégration directe et totale de tous les sortants de l’IFM à la fonction publique des collectivités, le CS-IFM s’estime davantage scandalisé par un nombre de postes en deçà des besoins ainsi que par l’ouverture du concours aux sortants d’autres écoles comme l’ENETP, l’ENSUP et l’INJS.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En tout cas dans l’optique de donner un quota plus conséquent aux 18.000 sortants de l’IFM au chômage, le CS-IFM ne compte pas renoncer à frapper davantage aux portes influentes du pays pour avoir gain de cause. En témoignent ses rencontres passées avec les précédents locataires de la Primature mais également avec des syndicats notamment le SYNEB et le SYLEEPMA sans oublier celles avec les plus grands leaders religieux.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Conscient néanmoins qu’il ne faut jamais balayer d’un revers de main les acquis dans ce genre de lutte, le CS-IFM ne boude pas totalement ce quota insatisfaisant et exhorte le gouvernement à revoir sa posture avant le concours.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Tiemoko Diakité</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique :  1185 fonctionnaires et  2 000 contractuels seront recrutés en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-1185-fonctionnaires-et-2-000-contractuels-seront-recrutes-en-2022-2983514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 01:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta a présidé, le lundi 4 juillet dernier, la cérémonie de récompenses des recrues d'Excellence aux concours d'entrée dans la Fonction publique de l'Etat de l'exercice 2021. Pour la circonstance, il avait à ses côtés les chefs d'institutions et d'organes de la Transition ainsi que plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo, a rappelé que le gouvernement a placé les Concours d'entrée dans la Fonction publique de cette édition 2021 sous le triptyque : <em>"Équité, Justice, Transparence afin de promouvoir la culture de l'excellence dans l'administration publique et procurer des services de qualité aux usagers de l'administration publique malienne".</em>

A ses dires, au total 883 emplois étaient à pourvoir et répartis entre les différents corps : Santé, Finances, Trésor, Développement Rural et Environnement, Industrie et Mines, Constructions civiles, Administration générale, Affaires étrangères, Information et audio-visuel, Informatique, Jeunesse et Sports et Statistique, Arts et Culture. Et d'ajouter que ces concours qui concernent toutes les catégories (A, B2, B1 et C) se sont déroulés dans le district de Bamako et six régions (Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao). Selon elle, sur 63 677 inscrits, 58 461 candidats (environ 92% des inscrits) se sont présentés aux épreuves avec plus de 54% des dossiers de candidature enregistrés dans les centres de Bamako.

Sur le plan sécuritaire, poursuit-elle, 342 agents ont été mobilisés pour assurer la sécurité des sites de concours, des candidats et de l'encadrement. <em>"Le processus a été conduit dans un mouvement d'ensemble entre la commission d'organisation et les départements sectoriels impliqués ou sollicités dans le cadre de la solidarité gouvernementale prôné par le chef de l'État et matérialisé par le Premier ministre à travers la coordination de l'activité gouvernementale"</em>, a-t-elle déclaré.

<strong>Des innovations</strong>

Aux dires de la Ministre, dans la conduite des opérations des concours, le département a initié pour cette édition 2021 quelques innovations, notamment le rallonge de trois ans de l'âge limite de présentation aux concours d'entrée dans la Fonction publique pour une conformité avec l'âge de départ à la retraite. Cette disposition répond à un souci d'équité pour donner une chance à ceux qui avaient atteint la limite d'âge aucun concours n'ayant été organisé depuis 2019 à cause de la maladie à coronavirus.

Il faut ajouter aux innovations apportées, l'ouverture du centre de concours à Tombouctou pour non seulement répondre à la volonté manifeste du Gouvernement de Transition de donner un égal accès aux services de l'administration publique, mais également pour éliminer tout risque sécuritaire lié à un déplacement des candidats à Gao ou à Mopti pour composer. S'y ajoute le transport sécurisé des sujets et des feuilles d'examen afin de réduire à zéro toute tentative de fraude.

<strong>76 postes toujours vacants </strong>

Pour ce qui est des résultats, elle dira que ses services ont enregistré 807 candidats déclarés définitivement admis sur les 883 postes à pourvoir avec plus de 34% de femmes et 0,12% de personnes vivant avec un handicap. Ainsi, 76 postes sont restés vacants pour certains corps du fait que les candidats n'ont pas obtenu la moyenne d'admission minimale requise de 10 sur 20.

Par ailleurs, précise-t-elle, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé 22 cas de faux diplômes qui ont été transmis à la Justice. <em>"Désormais, dans le Mali Koura nous voulons récompenser le mérite et sanctionner la faute. Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'État, vous avez décidé d'honorer ces 82 jeunes recrues d'Excellence dont la moyenne d'admission est supérieure ou égale à 16 sur 20. Vous démontrez ainsi votre attachement à la culture de l'Excellence, votre vision de la récompense du seul mérite, votre engagement à rétablir l'Équité et la Justice. Soyez-en remercié"</em>, a-t-elle renchéri.

À travers ce geste, dira-t-elle, ces 82 jeunes, qui font partie des meilleures recrues de la Fonction publique pour cette édition 2021, doivent comprendre qu'ils sont prédestinés à faire partie de cette nouvelle élite qui bâtira le Mali Nouveau. Il reste à eux d'y travailler et de le mériter.

<em>"Au nom de la Patrie, ils doivent être des cadres modèles, respectueux des valeurs et des lois de la République, soucieux à chaque instant du devenir de la Nation",</em> a conseillé la Ministre.

<strong>Les perspectives </strong>

En termes de perspectives, elle a déclaré qu'au cours de cette année 2022, il est prévu le recrutement dans la Fonction publique d'Etat de 1 185 fonctionnaires et 2 000 contractuels ou personnel d'appui pour le compte de l'administration publique.

Ainsi, elle a lancé un appel à tous les demandeurs d'emploi qui sont les futurs candidats au travail, à redoubler d'efforts afin de réussir aux concours ouverts dans leurs domaines de compétences. <em>"Que ce soit dans la Fonction publique ou dans le secteur privé, c'est une jeunesse éduquée, instruite, engagée, motivée, en quête d'opportunités saines qui sera le véritable moteur de l'émergence du Mali Koura"</em>, a-t-elle laissé entendre.A l'en croire, au cours de cette même année 2022, le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a engagé l'élaboration d'un Plan national pluriannuel de recrutement qui anticipera les besoins réels de l'administration malienne en termes de ressources humaines compétentes. Elle a saisi l'occasion pour remercier le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, pour sa volonté affichée à mobiliser les ressources et les énergies nécessaires autour du département du Travail, de la Fonction publique et du dialogue social dans l'accomplissement de sa mission et l'atteinte des résultats escomptés dont, entre autres, des concours dont les résultats sont incontestables.

<strong>             Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les porte&#45;flambeaux de la refondation de l’administration publique malienne primés par le président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-porte-flambeaux-de-la-refondation-de-ladministration-publique-malienne-primes-par-le-president-goita-2982832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-porte-flambeaux-de-la-refondation-de-ladministration-publique-malienne-primes-par-le-president-goita-2982832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 12:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a présidé lundi dernier (4 juillet 2022) la cérémonie de récompense des lauréats d’excellence au Concours d’intégration à la Fonction publique de l’exercice budgétaire 2021. «<em>Ce concours était placé sous la triptyque de l’Equité, de la Justice et de la Transparence afin de promouvoir la culture de l’excellence dans l’administration publique et procurer des services de qualités aux usagers de l’administration publique malienne</em>» s’est réjouie Mme Diawara Aoua Paul Diallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social

«<em>Nous avons enregistré 807 candidats déclarés définitivement admis sur les 883 postes à pourvoir avec plus de 34 % de femmes et 0,12 % de personnes vivants avec handicap, ainsi 76 postes sont restés vacant pour certains corps du fait que les candidats n’ont pas obtenu la moyenne minimale d’admission requise de 10/20</em>», a-t-elle expliqué.

Pour démontrer le caractère inclusif qui a caractérisé ce concours, la ministre du Travail et de la Fonction publique et du dialogue social a expliqué que toutes les dispositions ont été prises pour que, en plus du district de Bamako, le concours puisse se tenir dans 6 autres régions pour un égal accès de tout les Maliens à la Fonction publique. Il s’agit notamment de Tombouctou, Gao, Mopti, Ségou, Koulikoro et Kayes.

Après avoir félicité Madame la ministre pour son engagement sans failles et pour les dispositions rigoureuses qu’elle a dû faire prendre pour le succès des concours d’entrée à la Fonction publique, le président de la Transition a précisé que, conformément aux idéaux du «<em>Mali Kura</em>», les futurs concours pour l’accès à la Fonction publique ainsi que les examens seront organisés de la même manière sur la base des mêmes principes d’équité, de justice et de transparence. Le Chef de l’Etat a invité les lauréats d’excellence à être désormais les porte-flambeaux de la refondation de l’administration publique malienne.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours directs de la Fonction Publique de l’Etat de 2021 :  Quel a été le sort des 20 cas détenteurs de faux diplômes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-de-la-fonction-publique-de-letat-de-2021-quel-a-ete-le-sort-des-20-cas-detenteurs-de-faux-diplomes-2979599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats des concours directs de recrutements dans la Fonction Publique de l’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2021 sont disponibles depuis le mardi 31 mai dernier. Ainsi, au Conseil des Ministres du 1<sup>er</sup> juin 2022, sur le rapport du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, l’opinion publique nationale a appris la nouvelle selon laquelle, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé 20 cas de faux diplômes. Ces cas seront transmis à la justice, selon le communiqué dudit Conseil. Où en sommes-nous avec cette affaire, deux semaines après ?</em></strong>

En effet, les résultats des concours directs de recrutements dans la Fonction Publique de l’Etat ont été rendus public il y’a de cela deux semaines. D’ailleurs, la Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo, a présenté son rapport de ces concours en Conseil des Ministres. Cela sous le chapitre de la communication relative à la délibération et de la proclamation des résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au compte de l’année 2021.

Au total, ce sont 843 postes qui étaient à pourvoir entre différents secteurs. A cet effet, sur 63.677 inscrits, ce sont 58.461 candidats qui ont pris part aux concours à l’issu desquels , 807 candidats ont été déclarés définitivement admis et 76 postes sont restés vacants pour non obtention de la moyenne requise par les candidats.

Par ailleurs, la nouvelle qui a étonné plus d’un, relève du décèlement de 20 cas de faux diplômes parmi les candidats admissibles après vérification. Et ces cas de falsification ont été transmis à la justice.

Après l’annonce de cette action grandiose de transparence, c’est silence radio sur la suite réservée à cette affaire.

S’agissait-il d’un simple effet d’annonce pour se redorer le blason ? Ou les présumés détenteurs ont pu apporter des preuves contraires ?

En tout état de cause, le peuple veut en savoir plus. Et ce, afin de décourager tous ces malveillants qui se portent candidats à des concours avec des faux diplômes ou des certificats de naissance falsifiés. Au lieu d’élucider cette situation, le gouvernement de la Transition, vient de lancer un autre concours, celui de recrutement à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration). Finalement en matière d’organisation de concours, ce gouvernement aurait déjà battu tous les records. Malikura Taasira !

<strong>Par Mariam Sissoko    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des résultats du concours d’entrée à la fonction publique : Entre satisfaction et espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-des-resultats-du-concours-dentree-a-la-fonction-publique-entre-satisfaction-et-espoir-2978810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Mali Kura», concept à la mode et virage ardemment désiré du peuple depuis des années, ne peut s’amorcer qu’avec la probité dans la gouvernance et une lutte farouche contre la corruption et le népotisme. Tel n’avait jamais été le cas, y compris avec une transition dite de refondation. En attestent le scandale des logements sociaux mais également de certains recrutements récents. Cependant, la proclamation des résultats du concours direct de recrutement dans la fonction public d’Etat, au titre de l’exercice budgétaire 2021, s’est singularisée par une exceptionnelle satisfaction générale qui présage de lendemains meilleurs pour la croisade contre le favoritisme cancéreux qui gangrenait tous les concours au Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, malgré quelques réactions d’humeur de candidats malheureux, les voix s’élèvent plutôt, depuis le 31 mai, date de publication des résultats, pour saluer la transparence et le sérieux ayant jalonné le processus aboutissant à ces résultats, qui ne souffrent d’aucune contestation possible. Si parfois on s’indignait de voir les non méritants se bomber le torse pour d’avoir réussi à des mascarades nommés concours, cette fois le cas très probant du recrutement au niveau du cadre des constructions civiles «corps des ingénieurs des constructions civiles-spécialité bâtiment» a montré à qui veut le voir qu’un nouveau Mali est en gestation avec 80 postulants pour 7 postes et aucun candidat admis. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le tableau est par ailleurs nuancé par la découverte d’une vingtaine de candidats admissibles au concours avec des faux diplômes (annonce officielle du gouvernement), quoique les contrôles d’avant concours aient détecté et rejeté un nombre considérable de candidatures du à ce problème récurrent de faux diplômes par rapport auquel la vigilance et la rigueur devraient être de mise. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quoi qu’il en soit, la population semble satisfaite de la trajectoire que prend l’organisation des concours de recrutement au Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Tiemoko Diakité</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat : Vingt cas de faux diplômes dans le viseur de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-de-letat-vingt-cas-de-faux-diplomes-dans-le-viseur-de-la-justice-2978699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 06:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2021 ont révélé un fait qui alimente les débats ces derniers jours. En effet, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé vingt (20) cas de faux diplômes. Le traditionnel Conseil des Ministres du mercredi 1er juin 2022 a entendu une communication sur le sujet et annoncé que lesdits cas seront transmis à la justice.

Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative à la délibération et de la proclamation des résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2021.

Au total, 843 emplois repartis entre différents cadres étaient à pourvoir. Sur 63.677 inscrits, 58.461 candidats ont pris part aux concours.

A l’issue des dits concours : 807 candidats ont été déclarés définitivement admis ; 76 postes sont restés vacants pour non obtention de la moyenne requise par les candidats.

La vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé vingt (20) cas de faux diplômes qui seront transmis à la justice.

Par ailleurs, le conseil a aussi pris acte d’une communication relative à la réception provisoire de la nouvelle Maison d’Arrêt de Bamako à Kéniéroba.

En vue de désengorger la Maison Central d’arrêt de Bamako, qui fait l’objet d’une forte surpopulation carcérale, le Gouvernement a entrepris la construction d’une nouvelle Maison d’Arrêt à Kéniéroba.

Elle est bâtie sur une superficie de cinq (05) hectares avec une capacité d’accueil de deux mille cinq cents (2500) places au niveau des cellules ordinaires et soixante-treize (73) places au niveau des cellules exceptionnelles. Ce coût de réalisation des travaux s’élève à 12 milliards 116 millions 453 mille 125 francs CFA entièrement financé par le Budget national.

Cette nouvelle Maison d’Arrêt, répondant aux standards internationaux, permettra d’améliorer les conditions carcérales des détenus.

Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif à la mise en place du Projet d’Accès au service de télécommunication des collectivités territoriales : lot unique.

Le marché est attribué à la Société SIMO TELECOM pour un montant toutes taxes comprises de 9 milliards 407 millions 295 mille francs CFA et un délai d’exécution de douze (12) mois.

Le présent projet, entièrement financé par l’Agence de Gestion du Fond d’Accès Universel, vise la mise en place d’infrastructures de télécommunication au niveau des différentes Collectivités territoriales et permettra à l’Administration d’avoir son propre réseau de télécommunication ultra sécurisé et autonome.

Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°10350 du Cercle de Sikasso.

La parcelle d’une superficie de 400 hectares, sise à Gongasso, est destinée à satisfaire les besoins de construction de l’Université de Sikasso.

Cette construction s'inscrit dans le cadre de la réforme de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Un autre projet a été adopté ; il s’agit d’un projet de décret portant approbation du Schéma Directeur d’Urbanisme (SDU) des Communes rurales de Dio-Gare, Diago et Kambila.

Le Schéma Directeur d'Urbanisme est un document de planification urbaine qui fixe, pour une localité donnée, la vocation première des sols ainsi que les perspectives d'évolution de ladite localité.

Le présent projet de décret a été adopté pour doter les Communes rurales de Dio-Gare, Diago et Kambila, dans le Cercle de Kati, d’instruments de planification et de gestion de leur développement spatial, économique, social et démographique sur les vingt (20) prochaines années.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

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<title>Enrôlement biométrique des fonctionnaires :  La  fonction publique à l’heure de grandes reformes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/enrolement-biometrique-des-fonctionnaires-la-fonction-publique-a-lheure-de-grandes-reformes-2977839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, afin de rationaliser les dépenses publiques, un projet de Système intégré de Gestion des Ressources humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des collectivités Territoriales (SIGRH) a été lancé, le mardi 24 mai 2022, par le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta, Chef de l’Etat</strong><strong>.</strong>

Outre le président de la transition, cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga et de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, ainsi de plusieurs chefs d’institution de la République, des autorités administratives et coutumières...

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga dont le département est là cheville ouvrière du projet s’est réjoui de la naissance de ce projet : <em>« </em><em>De façon générale, à travers le monde, le nombre d’agents de la fonction publique a augmenté, toute chose ayant mécaniquement entraîné une hausse de la fraude liée au secteur public »</em>.

Des anomalies telles que l'existence de travailleurs fantômes, poursuit le ministre Maïga, la réalisation de plusieurs paiements pour les mêmes bénéficiaires, ou des paiements pour un travail non effectué ont entrainé pour les gouvernements des pertes en ressources financières : <em>« Ces dernières années, un nombre important de projets similaires ont été menés dans plusieurs pays afin de les doter d’un système intégré d’identification et de gestion des personnels publics, par l’emploi de la biométrie. Les résultats obtenus sont éloquents : 10.000 fonctionnaires fantômes identifiés au Tchad, 30.000 au Mozambique, plus de 70.000 au Nigeria. Notre pays ne fait pas exception à cette situation »</em>. Avant d’ajouter : <em>« En effet, au fil du temps, de nombreux dysfonctionnements ont été constatés dans la gestion des ressources humaines de l’Etat et des collectivités territoriales. Aussi, est-il besoin de rappeler le cas des enseignants des collectivités territoriales.  En effet, suite à l’adoption de la Loi n°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, la Direction des Ressources Humaines du secteur de l’Education a procédé à la transposition des personnels concernés, conformément à la nouvelle grille de l’époque. Au cours de cette transposition, il a été constaté que le nom de certains enseignants était répété dans différents fichiers »</em>.

Selon mr ministre de la Refondation de l’État, cette situation a amené à pousser les investigations à travers la collecte et l’analyse des fichiers de salaires des différentes académies d’enseignement. « Ce qui a permis de se rendre compte que, selon le cas, certains enseignants : font l’objet d’une double immatriculation ; ou bien, partagent le même numéro matricule ; ou même, émargent sur le budget de deux académies d’enseignement ; et souvent, émargent à la fois au niveau des collectivités territoriales et des institutions d’enseignement supérieur. Ainsi, on dénombre près de 400 enseignants qui reçoivent annuellement, de façon indue, la somme 1 037 109 960 de Francs CFA… », a-t-il souligné.

<strong>Pour sa part, </strong><strong>Le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a souligné qu’aujourd’hui, il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau des fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates, si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation</strong>.

Le chef de l’État, indiqué  que  la maîtrise des effectifs, au niveau de la fonction publique de l’État et celle des collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. Ce qui justifie l’initiative du SIGRH. Ce projet, incluant les données du Ravec, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre l’administration publique plus performante, s’est réjoui le colonel Assimi Goïta.

Financé entièrement par le budget national, le Projet, dont la mise en œuvre sera effectuée uniquement par un personnel national, s’étalera de mai 2022 à juillet 2023. Sa gestion sera assurée par deux organes. Il s’agit du Comité d’orientation stratégique composé de plusieurs départements ministériels autour de celui en charge de la Refondation de l’État et du Comité technique d’exécution composé des structures techniques de l’administration publique.

La mise en œuvre du Projet se fera sur quatre phases : le développement du système de gestion intégré des ressources humaines; le recensement et l’enrôlement des agents; l’intégration des données biométriques et la production de cartes d’agents.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Projet SIGRH :  Un gage de transparence pour la gestion des fonctions publiques!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/projet-sigrh-un-gage-de-transparence-pour-la-gestion-des-fonctions-publiques-2977868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a procédé au lancement du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales (SIGRH) le mardi 24  mai dernier.  Ainsi, y ont pris part à cette cérémonie de lancement les représentants des Institutions de la République, des Services Publics, ceux des Partenaires Sociaux de même que la Société Civile.</em></strong>

En effet, l’objectif de ce projet appelé SIGRH est  la gestion plus efficiente des effectifs de la Fonction Publique de l’Etat et des Collectivités Territoriales. Également, il est une recommandation des Assises nationales de Refondation (ANR) et financé par le budget national. Le Projet SIGRH est entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens et contient deux organes. Notamment, un comité d’orientation stratégique et un comité technique d’exécution. A cet effet, dans son allocution, le Président de la Transition, Assimi Goïta a indiqué que l’intérêt pour cette activité réside de la nécessité urgente de rendre performante la Fonction Publique de l’Etat et celle des Collectivités Territoriales qui comportent plusieurs failles. Au nombre de ces failles, on peut citer entre autres, la possibilité pour des agents de toucher leurs salaires sans fournir des prestations et de se dérober à la tâche au moment où il existe un besoin de personnel. Aux dires du président de la Transition, d’autres parviennent à modifier leur âge afin de repousser leur départ à la retraite privant de nombreux jeunes de la chance d’accéder à la Fonction Publique.

C’est pourquoi, il a tenu à rappeler que la vocation principale de l’Etat est d’assurer le bien-être de la population. Pour cela, l’Etat confie des responsabilités aux femmes et aux hommes et pour mener à bien leur mission, que l’Etat doit accorder une attention particulière à ces agents en créant des conditions propices et un engagement constant dans l’accomplissement de service public, gage de développement de notre pays. Néanmoins, aujourd’hui, dit le président Goïta, il apparait de plus en plus que la gestion de ressources humaines au niveau des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales est entravée par des difficultés et exigent des solutions adéquates si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation.

A la lumière de son intervention, il ressort que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction Publique de l’Etat et des Collectivités Territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales (SIGRH). Aussi, que ce projet, incluant les données du RAVEC, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, d’avoir une maitrise sur des effectifs des deux Fonctions Publiques, qu’ils réussiront à empêcher la fraude et assurer un emploi efficient des agents.

La mise en œuvre du projet va s’étaler sur plusieurs mois à travers des enrôlements biométriques de l’ensemble des Fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités  Territoriales, a indiqué le Président de la Transition.

Par ailleurs, dans le même sens, le Ministre de la Refondation de l’Etat, Chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga dans son intervention a révélé que près de 400 enseignants reçoivent annuellement, de façon indue, la somme de 1.037.109.960FCFA. Histoire d’affirmer que ce projet est un moyen pour mettre terme à ces fraudes qui mettent en retard le développement d’un Etat.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

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<title>Scandale au centre national des concours de la Fonction publique :  Le Directeur Adjoint Ibrahima Camara relevé par la ministre Aoua Paul sans &amp;quot;aucun motif valable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/scandale-au-centre-national-des-concours-de-la-fonction-publique-le-directeur-adjoint-ibrahima-camara-releve-par-la-ministre-aoua-paul-sans-aucun-motif-valable-2977637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/scandale-au-centre-national-des-concours-de-la-fonction-publique-le-directeur-adjoint-ibrahima-camara-releve-par-la-ministre-aoua-paul-sans-aucun-motif-valable-2977637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/ministre-Hawa-Paul.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2022 01:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Son bureau cambriolé. Un ordinateur portable,  un sac et une somme d'argent emportés  </strong>

<strong><em>Le directeur adjoint du Centre national des concours de la Fonction publique, Ibrahima Camara, vient d'être relevé par la ministre en charge du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo. Déjà, cette affaire suscite beaucoup de bruit au sein du Centre puisque certains cadres estiment que "cette décision est injustice et injustifiée". Et ils sont prêts à tout pour soutenir Ibrahima Camara dans son combat qui n'est autre que de dire "la vérité, rien que la vérité" pour la bonne marche du service. On se souvient que le Centre national des concours a été écarté du processus du récent concours direct de recrutement dans la Fonction publique. </em></strong>

Depuis la nomination de Mme Diawara Aoua Paul Diallo à la tête du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social dans le gouvernement de Dr Choguel Maïga, le torchon brûle entre elle et le Centre national des concours de la Fonction publique.

La structure, selon nos informations, a été mise de côté notamment dans le récent concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l'Etat 2022. Cette situation qualifiée de <strong>"déplorable"</strong> a suscité beaucoup de bruit et elle a surtout créé une tension entre le département et certains responsables du Centre.

Certains cadres considèrent l'attitude de la ministre Diawara Aoua Paul Diallo envers le Centre national des concours de la Fonction publique comme une violation de ses prérogatives. Puisque ce service est la seule structure habilitée à organiser les concours en vue de pourvoir aux vacances d'emploi dans les services publics. A ce titre, il est chargé d'organiser les concours directs de recrutement des fonctionnaires dans la Fonction publique, d'organiser les concours professionnels d'avancement des catégories des fonctionnaires et d'organiser des tests de recrutement des agents contractuels de l'Etat.

Ce n'est pas tout. Le Centre est chargé aussi d'évaluer l'organisation et le déroulement des concours directs, des concours professionnels et des tests de recrutement des agents contractuels de l'Etat. Alors question, comment peut-on écarter le Centre national des concours de la Fonction publique dans l'organisation du recrutement dans la Fonction publique, en violation des textes portant sa création ? Ce qui est une première depuis la création de cette structure par Ordonnance N°09-008/P-RM du 4 mars 2009 sous Feu le Général Amadou Toumani Touré. On ne sait pas pourquoi. Et aucune explication officielle n'a jamais été donnée pour cela.

Le directeur adjoint du Centre national des concours, Ibrahima Camara, a toujours pris son courage en main pour dénoncer <strong>"certaines pratiques"</strong> qui n'honorent pas les autorités de la Transition et surtout son service. Ce qui lui a valu des menaces à plusieurs reprises. Puisque la gestion de la ministre Diawara Aoua Paul Diallo concernant le concours direct de recrutement dans la Fonction publique 2022 a été décriée. Ce sont les membres du Cabinet de la ministre qui sont plus impliqués dans cette affaire que les agents du Centre national des concours.

Après plusieurs menaces, la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social n'a trouvé d'autres moyens que de relever le nommé Ibrahima Camara de son poste de directeur adjoint.

Par Arrêté N°1600 du 20 mai 2022 portant nomination du directeur adjoint du Centre national des concours de la Fonction publique dont nous avons reçu copie, Mme Mariam Sanogo, N°MLE 0119 -266-E, Administrateur civil de son état, a été nommée directrice adjointe. Selon nos informations, le dossier pour relever Aboubacar Camara avait suscité beaucoup de bruit au niveau du Secrétariat général du gouvernement dans la mesure où la ministre Aoua Paul Diallo n'a avancé <strong>"aucun motif valable".</strong> Pire encore, le directeur du Centre national des concours, Ousmane Magassi, n'a jamais motivé le départ de son adjoint pour la simple et bonne raison qu'il n'a commis de <strong>"faute grave"</strong>.

Malgré tout, la ministre Aoua Paul Diallo a eu gain de cause de son combat de se débarrasser d'un cadre intègre, rigoureux, honnête, incorruptible.

Coïncidence ou pas, le nommé Ibrahima Camara a été victime d'un vol commis dans son propre bureau, le week-end dernier. Les voleurs ont emporté une somme d'argent, son ordinateur portable de bureau et un sac en cuir. Les limiers du Commissariat du 1er Arrondissement sont passés en début de semaine pour faire le constat, avant d'ouvrir une enquête pour situer les responsabilités et aussi mettre la main sur les voleurs. <strong>   </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance :  Vers un enrôlement biométrique des fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernance-vers-un-enrolement-biometrique-des-fonctionnaires-2977589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des collectivités territoriales, les autorités maliennes, sous le leadership du colonel Assimi Goïta, ont procédé au lancement du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (Sigrh), le 24 mai 2022. </strong>

L’Etat malien semble décidé à prendre à bras-le-corps la gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales à travers la mise en place d’un système dénommé : Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (Sigrh).

La cérémonie de lancement de cette initiative, qui a réuni des Institutions de la République, des Services Publics, des Partenaires Sociaux ainsi que la Société Civile, a eu lieu dans la salle des Banquets de Koulouba, sous la haute présidence du colonel Assimi Goïta, chef de l’État.

Selon le chef de l’Etat, la gestion des ressources humaines de la fonction publique de l’État et des collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si, explique-t-il, nous voulons donner un sens à notre projet de refondation.

Il fera aussi savoir que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité, selon lui, de ce projet.

« <em>Ce projet, incluant les données du Ravec, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, estime le Président Goïta</em>. » Il explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales.

Selon le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, le Sigrh, financé par le budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution.

La mise en œuvre de cette initiative permettra sans doute d’assainir l’administration publique malienne avec un contrôle total des effectifs de l’Etat.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique de l&amp;apos;Etat et des collectivités : Le défi d’une gestion efficiente des effectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-et-des-collectivites-le-defi-dune-gestion-efficiente-des-effectifs-2977497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle des banquets de la présidence de la République du Mali a abrité le mardi dernier la cérémonie de lancement du projet de système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l'état et des collectivités (SIGRH).</strong></em>

Ce projet consiste à maîtriser les effectifs des agents évoluant dans la fonction publique de l'Etat et celle des collectivités. Les autorités de la transition avec la volonté du Président de la Transition d'assainir le secteur, le gouvernement du Mali a initié le projet du Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l'Etat et des collectivités, afin seulement de le rendre fiable afin de maîtriser les dépenses.

Pour le Gouvernement malien, ce projet va permettre d'avoir une gestion efficiente des effectifs. Il va aussi surtout permettre d'éviter la fraude.

Présidée par le Président de la Transition Colonel Assimi Goïta, la cérémonie de lancement a enregistré la présence des présidents des Institutions de la République, des responsables des services publics, des ambassadeurs accrédités auprès du Mali, de la société civile et de la presse.

Après l'exécution de l'hymne national, sous l'œil approbateur du colonel Assimi qui présidait la cérémonie, ce fut l’intervention du ministre de la Refondation de l'Etat, chargé des Institutions Ibrahim Ikassa Maïga.

« Il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates, si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation », a déclaré Colonel Assimi Goita, le Président de la Transition.

Il ajoute que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale est une préoccupation majeure, une priorité et un véritable défi à relever pour le Gouvernement du Mali. D’où la nécessité d'initier ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales.

Le  projet va prendre en charge les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois et permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, a estimé  le Président Goïta, qui explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales.

« Ensemble, nous bâtirons le Mali Kura ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a lancé ce nouveau projet, qui est une recommandation des Assises nationales de la refondation.

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga dont le département est là cheville ouvrière du projet s'est réjoui de la naissance de ce projet. Il ajoute que le SIGRH comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution qui comprend à tour plusieurs départements ministériels ainsi que ANSE.

Le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a précisé que le projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des fonctions publiques de l'Etat et des Collectivités, déjà mis en exécution dans certains pays a porté des fruits. Il a permis de déceler 30.000 fonctionnaires fictifs au Mozambique et plusieurs centaines au Nigeria.

Ibrahim Ikassa Maïga a invité les membres du Conseil d'orientation stratégique à plus d'assiduité, afin que le résultat attendu soit celui recherché, c'est à dire assainir le secteur.

Le  projet, financé par le Budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, ouvre une nouvelle ère pour la gestion des ressources de l’État.

L'assistance a eu droit une séquence de présentation du projet par Mamadou Konta, directeur des ressources humaines du secteur de l'éducation , porte- parole  du comité d'orientation stratégique.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : vers la mise en place  d&amp;apos;un système intégré de gestion des ressources</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-vers-la-mise-en-place-systeme-integre-de-gestion-des-ressources-2977470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 16:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, le Président de la transition a procédé au lancement du projet de système intégré de gestion des agents des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales (SIGRH). C’était le mardi 24 mai au Palais de Koulouba. </strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Le projet de système intégré de gestion des ressources humaines entend apporter des réponses appropriées aux préoccupations majeures relatives à la gestion des ressources humaines. Sa mise en œuvre, selon le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, permettra de rendre opérationnelle la reconfiguration du système d’information et de gestion des ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales prévue dans le cadre du Programme de Développement Institutionnel (PDI 2<sup>e</sup> génération).

<img class="aligncenter size-full wp-image-2977472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Goita-Assimi-1.jpg" alt="" width="680" height="453" />Ibrahim Ikassa Maïga a indiqué que du projet de système intégré de gestion des agents des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales (SIGRH) est l’une des recommandations fortes des Assises Nationales de la Refondation (ANR) quoique déjà prévu dans le Plan d’Action du Gouvernement.

Le processus, a-t-il dit, prévoit des opérations de contrôle physique, de recensement et d’enrôlement biométrique des agents concernés. Ceux-ci (recensement et d’enrôlement biométrique des agents) se dérouleront en mars et avril 2023 et le projet prendra fin en juillet de la même année. Au terme des activités prévues, l’Etat disposera d’une base de données plus fiable sur les effets des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales.

Son originalité, selon le ministre Maïga, réside en ce qu’il est conçu par l’Administration et mise en œuvre par l’Administration au bénéfice des intérêts supérieurs du Peuple malien. Son lancement ouvre une nouvelle ère pour une gestion efficiente et des ressources humaines des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales, s’est réjoui le ministre de la Refondation de l’Etat.

Pour le Président de la transition, il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation. Le Colonel Assimi Goïta a indiqué que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. « <em>D’où la nécessité de ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales </em>», a expliqué le Chef de l’Etat.

Pour terminer, le Colonel Goïta a affirmé que ce projet, incluant les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction publique : lancement d’un projet pour la gestion transparente des ressources humaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-lancement-dun-projet-pour-la-gestion-transparente-des-ressources-humaines-2977377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 17:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, les Autorités maliennes de la Transition, sous le leadership du Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a procédé au lancement du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), ce 24 mai 2022.</strong>

La cérémonie de lancement de cette initiative, qui a réuni des Institutions de la République, des Services Publics, des Partenaires Sociaux ainsi que la Société Civile, a eu lieu dans la salle des Banquets de Koulouba, sous la Haute Présidence de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État.

« Il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation », a indiqué le Président de la Transition, dans son allocution lors du lancement du SIGRH.

Selon les précisions du Chef de l’État, la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité de ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales.
Ce projet, incluant les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, estime le Président GOÏTA, qui explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales.
Selon le Ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAÏGA, le SIGRH comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution.

Le lancement de ce projet, financé par le budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, ouvre une nouvelle ère pour la gestion des ressources de l’État.
« Ensemble, nous bâtirons le Mali Kura ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a lancé ce nouveau projet, qui est une recommandation des Assises nationales de la refondation.

<strong>Publié le mardi 24 mai 2022 | Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La non prise en compte de la licence professionnelle au concours de la fonction publique :  Au Mali y&#45;a&#45;t&#45;il des citoyens de seconde zone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/la-non-prise-en-compte-de-la-licence-professionnelle-au-concours-de-la-fonction-publique-au-mali-y-a-t-il-des-citoyens-de-seconde-zone-2970694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/la-non-prise-en-compte-de-la-licence-professionnelle-au-concours-de-la-fonction-publique-au-mali-y-a-t-il-des-citoyens-de-seconde-zone-2970694.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 11:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le concours de la fonction publique qui est organisée au Mali chaque année devrait permettre aux citoyens de tenter leur chance, selon leurs catégories, mais depuis l’année dernière les détenteurs du diplôme de licence professionnelle sont discriminés, car leur précieux sésame n’est pas reconnu par l’Etat. Donc ils sont privés du concours de la fonction publique. Le seul responsable de cette discrimination est l’Etat. La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir comment dans un pays il peut y avoir d »e citoyens de première zone et ceux de seconde zone ?  Pour rappel c’est ce genre d’injustice qui forme le lit des futures révolutions, car au regard de la Constitution tous les citoyens d’un même pays sont égaux en droits et en devoirs. Donc il revient au gouvernement malien de corriger très rapidement ce dysfonctionnement et cette injustice en mettant tous les citoyens dans leurs droits. Il doit  adapter le système éducatif aux réalités et aux besoins d’emploi, mais il est inconcevable que des citoyens consacrent d’énormes efforts à avoir leurs diplômes et que l’Etat ne leur permette pas de jouir de leurs droits de participer aux concours.

Pour en savoir davantage et pouvoir mieux comprendre la situation nous nous sommes rapprochés au chef de département Russe de la faculté des lettres et des sciences du langage Ibrahim Maïga. Le premier responsable du département a commencé par nous poser la question de savoir si la licence est un diplôme permettant d’avoir accès au marché de l’emploi, en d’autres termes ce diplôme pourrait-il être utilisé comme produits sur le marché de la consommation ? Si tel est le cas l’Etat aurait dû prendre des mesures pour classer la licence parmi les diplômes généralistes n’ayant pas de valeur permettant d’avoir accès au marché de l’emploi. Sinon l’Etat étant le premier employeur a le devoir d’assister tous les citoyens et de pouvoir leur donner de l’emploi. Donc les détenteurs de licence LMD (Licence, Master et Doctorat) doivent être autorisés à se présenter au concours d’entrée à la fonction publique.    La question que l’on doit se poser est celle de savoir si nous n’avons pas commis l’erreur de nous engager dans le system LMD sans pour autant analyser tous les contours de ce system, a martelé le chef du département. M. Maïga de rappeler qu’en tant que professeur il n’était pas de leur devoir de dire aux étudiants qu’a la fin leur licence ne sera pas consommable sur le marché de l’emploi. Notre devoir se limiter seulement à leur  formation afin qu’ils puissent être des cadres et grands licenciers. Il revient  à l’Etat et aux entreprises privées de les employer. L’Etat a le devoir de garantir la fiabilité de ce diplôme, car souvent il nous revient que même les entreprises privées doutent de leur qualité et  constatent que le diplôme ne pas valable. Pour le chef de département  la balle est dans le camp des autorités en général et du    ministères de tutelle qui doit répondre du  pourquoi nous sommes rentrés dans un system dont nous savons pertinemment que nous ne maitrisions pas tous les contours ? Le système LMD pose des sérieux problèmes, alors qu’il a marché ailleurs.   le ministre de l’enseignement supérieur et l’Etat sont interpellés afin qu’ils donnent un contenu à ce système est qu’ils l’adoptent à la réalité du marché de l’emploi. Seule la volonté politique pourrait permettre de sortir de cette situation.

En conclusion :  Le Mali était-il prêt à aller au système LMD ? Les détenteurs de la licence ont d’énormes difficultés. Donc il revient à l’Etat de parer au plus pressé en résolvant cette équation. Elle est aujourd’hui un gros caillou dans les chaussures du gouvernement.

<strong>Bintou Napo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale dans le recrutement à la fonction publique : Le Centre national des concours écarté au profit du cabinet de la ministre Aoua Paul Diallo  Va&#45;t&#45;on vers une annulation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/scandale-dans-le-recrutement-a-la-fonction-publique-le-centre-national-des-concours-ecarte-au-profit-du-cabinet-de-la-ministre-aoua-paul-diallo-va-t-on-vers-une-annulation-2970380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/scandale-dans-le-recrutement-a-la-fonction-publique-le-centre-national-des-concours-ecarte-au-profit-du-cabinet-de-la-ministre-aoua-paul-diallo-va-t-on-vers-une-annulation-2970380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le concours direct de recrutement dans la fonction publique risque d'être annulé pour n'avoir pas respecté certains textes portant création du Centre national des concours de la fonction publique. Cette structure habilitée à organiser les concours depuis des années a été mise de côté par la ministre en charge du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo. Cela, au profit de son cabinet, qui est en train de gérer tous les dossiers en violation flagrante des textes. En plus d'une chargée de mission du nom de Diouka Traoré imposée comme agent de réception des dossiers, plusieurs cadres du cabinet ont été aussi imposés comme président et vice-présidents lors du déroulement des examens. Et le cabinet est impliqué aussi dans les corrections des épreuves, qui ont commencé mercredi dernier, sur cinq sites au lieu d'un seul site. Alors, que veut la ministre Aoua Paul Diallo ? Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, est fortement interpellé sur ce dossier afin d'y voir clair. Va-t-on vers une annulation de ce concours ? En tout cas, mieux vaut prévenir que guérir. </em></strong>

Le concours direct de recrutement dans la fonction publique de l'Etat 2022 continue de défrayer la chronique. Annoncé comme étant le recrutement dans la fonction publique le plus transparent avec le Mali Kura, ce concours a été organisé avec beaucoup d'irrégularités. Déjà, la ministre du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo, est dans le collimateur pour avoir écarté le Centre national des concours de la fonction publique. Alors que ledit Centre est la seule structure habilitée à organiser les concours en vue de pourvoir aux vacances d'emploi dans les services publics. A ce titre, le Centre national des concours de la fonction publique est chargé d'organiser les concours directs de recrutement des fonctionnaires dans la fonction publique, d'organiser les concours professionnels d'avancement des catégories de fonctionnaires et d'organiser des tests de recrutement des agents contractuels de l'Etat.Ce n'est pas tout. Le Centre est chargé aussi d'évaluer l'organisation et le déroulement des concours directs, des concours professionnels et des tests de recrutement des agents contractuels de l'Etat. Mais, voilà que ce Centre a été carrément écarté dans l'organisation du recrutement dans la fonction publique, en violation des textes portant sa création. Ce qui est une première depuis la création de cette structure par ordonnance n°09-008/P-RM du 4 mars 2009 sous feu le général Amadou Toumani Touré. On ne sait pas pourquoi. Et aucune explication officielle n'a été donnée pour cela.

Autre grief, c'est que la ministre Aoua Paul Diallo a imposé sa chargée de mission, du nom de Diouka Traoré, comme Agent de réception des dossiers de candidature auxdits concours. Une pratique dénoncée par des cadres et agents. Et certains membres du Cabinet du ministre ont été également imposés comme président ou vice-présidents lors du déroulement des épreuves écrites. Alors que les  cadres ou agents pour accomplir ces missions ne manquent surtout pas. En réalité, le cabinet du département n'a rien à voir dans l'organisation d'un concours de recrutement.

S'agissant du choix des sujets, là aussi, il y a problème puisque, selon nos informations, <em>"tous les sujets ont été choisis dans le bureau de la ministre avec le directeur du Centre national des concours, le directeur national du travail et le directeur adjoint du Centre des examens de l'éducation".</em>  Alors qu'auparavant,  tout ce travail revenait seulement au Centre national des concours de la fonction publique.                                                                                                                            <strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne rouge : Concours de recrutement dans la fonction publique : Attention au scénario des logements sociaux gate !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ligne-rouge-concours-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-attention-au-scenario-des-logements-sociaux-gate-2966231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ligne-rouge-concours-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-attention-au-scenario-des-logements-sociaux-gate-2966231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, a lancé à Bamako, samedi dernier, les épreuves du concours direct de recrutement dans la fonction publique. Au total, 883 emplois sont mis en compétition pour plus de 62 000 postulants. Toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et tous les secteurs d’activité publique sont concernés. Les centres de concours sont, comme d’habitude : Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Bamako. C’est une première pour le gouvernement de transition d’organiser une telle compétition entre les fils du pays, qui sont à la recherche d’emploi. Ce concours sera-t-il transparent ? Où va-t-il connaître le même sort que l’attribution récente des logements sociaux, qui a été sur fond de magouille ? Un processus d'attribution qui a mis très mal à l’aise les plus hautes autorités et a d’ailleurs été suspendu par la suite. Dans la foulée, la commission d’attribution des logements sociaux, présidée par l’ancien maire de la commune IV, Issa Guindo, a été dissoute par le ministre chargé de l’Habitat. Aussi, apprend-on que le président de la transition a demandé l’ouverture d’une enquête. Si celle-ci aboutissait, la commission paiera-t-elle seule payer les frais ? En tout cas, selon plusieurs sources, des listes ont été parachutées de hauts lieux pour être validées par la commission. Vrai ou faux ? L’enquête répondra. S’agissant du concours d’entrée à la fonction publique, si le colonel Assimi Goïta ne prend pas garde, le scénario des logements sociaux pourrait se reproduire. En effet, des rumeurs insistantes ont circulé dans un cercle fermé, il y a quelques semaines. Selon ces informations, des consignes seraient données dans ce cercle restreint, pour communiquer à un haut niveau des numéros des postulants, membres d’un mouvement désormais influent du pays. Si ces rumeurs se confirmaient, les meilleurs candidats ne passeront point à ce concours. Ça sera comme pour l’attribution des logements sociaux : le fiasco. Le clanisme, le favoritisme, la tricherie, la magouille… prendra le dessus sur la transparence. Le peuple avait apprécié à sa juste valeur l’annonce de l’ouverture d’enquête sur l’attribution des logements sociaux par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Ce même peuple voudrait qu’il soit beaucoup plus regardant et plus intransigeant quant à la gestion des affaires publiques par le gouvernement. Certains se réjouissent, par contre, beaucoup se demandent pourquoi y-a-t-il eu du changement dans l’âge des candidats ? Si le minimum d’âge demeure 18 ans pour toutes les catégories, il est de 43 ans pour la catégorie A, 38 ans pour les catégories B et 35 ans pour la catégorie C. Les concours  lancés samedi dernier se dérouleront les 19 et 20 février et les 26 et 27 février 2022 dans les centres régionaux et le district de Bamako. Juste après le lancement des épreuves, Choguel a mis l’accent sur la transparence, mais des observateurs ont encore en tête la récente pratique du gouvernement. Après ces nombreux bruits de botte, le colonel Assimi Goïta est aujourd’hui le seul rempart contre la discrimination entre les citoyens maliens. Donc, c’est à lui de veiller.</span></p>
<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Hamidou Ambérou Togo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National d&amp;apos;Ingénierie de Formation Professionnelle : Plus de 500 personnes formées en 2021 par la structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/institut-national-dingenierie-de-formation-professionnelle-plus-de-500-personnes-formees-en-2021-par-la-structure-2966118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 06:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Institut National d'Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP) a tenu, le vendredi 18 février 2022 à Bamako, la 9ème session ordinaire de son Conseil d'Administration. Cette session présidée par le ministre l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary DOUMBIA, était dédiée au bilan de l'année 2021 et aux activités prévisionnelles de l'année 2022. C’était en présence du directeur général de l’INIFORP, Salahina MAÏGA, des administrateurs et d’autres personnalités. Il ressort de cette session que l’INIFORP a formé plus de 500 personnes durant l’année 2021.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le président du conseil d’administration, Bakary DOUMBIA, ministre l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle a indiqué que l’INIFORP a fait des prestations durant 2021 dont l'élaboration et la mise en œuvre de 02 plans de formation ; l'élaboration de 06 référentiels de formation ; l'adaptation de 10 programmes de formation et 30 guides d'accompagnement ; l'élaboration de 19 fiches emplois métiers ; l'adaptation de 10 fiches emplois métiers ; la formation de 128 formateurs des CFP (Centres de formations professionnelles) en pédagogie selon l'Approche Par Compétences ; la formation de 85 formateurs des CFP en évaluation selon l'Approche Par Compétences ; la formation de 70 maitres d'apprentissage de la région de Sikasso en pédagogie selon l'Approche Par Compétences ; la formation de 69 maîtres d'apprentissage en tutorat ; la réalisation de 02 missions de suivi dans le cadre de l'implantation des programmes de formation ; la formation de 155 formateurs des CFP en planification, documents d'évaluation et suivi. «Au cours de l'année 2021, les actions ont aussi porté sur la formation du personnel de l'INIFORP sur les modules de perfectionnement et de formation suivants : les techniques de production des référentiels de formation ; les techniques de production des référentiels de certification ; les techniques d'audit des entreprises ; le management du dispositif de formation ; le code de la route ; la sécurité routière ; le logiciel S1GD-PRED6 ; le budget en mode programme », a souligné le ministre. Malgré ces réalisations, dit-il, l'INIFORP reste confronté à des difficultés, parmi lesquelles, l'insuffisance de financement des activités d'ingénierie de la part de l'Etat et du secteur privé ; le problème de recouvrement des créances; les coupes budgétaires annuelles.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d&amp;apos;entrée à la Fonction publique : 62 448 candidats pour 883 emplois en compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-62-448-candidats-pour-883-emplois-en-competition-2965921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 02:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces concours se dérouleront les 19, 20, 26 et 27 février 2022 et les 05 et 06 mars 2022, soit en six journées, dans  12 Centres dont 6 à Bamako et 6 dans les régions</strong>

Le Premier ministre Dr Choguel K. Maiga, accompagné de plusieurs membres du Gouvernement dont Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Awa Paul Diallo, a lancé officiellement le samedi 19 février 2022 au Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD), les épreuves des concours directs de recrutement de 883 nouveaux employés dans la Fonction publique au compte de la santé et du développement social ; de la justice ; de l’éducation nationale et autres départements ministériels au titre de l’année budgétaire 2021.

Sur  63 529 dossiers déposés 62 448 dossiers de candidatures ont été acceptés. 1081 dossiers ont fait de rejet pour les motifs de non-conformité de diplômes avec la spécialité annoncée, le dépassement d’âge limite de recrutement, le niveau de diplôme non concerné.

Ces concours se dérouleront les 19, 20, 26 et 27 février 2022 et les 05 et 06 mars 2022, soit en six (06) journées, dans les 12 Centres dont 6 à Bamako et 6 dans les régions notamment : Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. Ils concernent toutes les catégories (A, B2, BI et C) et presque tous les secteurs des centres régionaux. Le coup d’envoi a été donné ce samedi 19 février 8h30 au Lycée Ba Aminata Diallo de Bamako par le Premier ministre Dr Choguel K. Maiga en présence du plusieurs membres du Gouvernement, sous une haute surveillance des forces de l’ordre. C’est dans la salle de la spécialité agriculture, agronomie, production végétale que le Premier ministre Choguel K. Maiga, avec l’aide de la ministre en charge de la Fonction Publique et le directeur du concours ont ouvert l’enveloppe contenant les sujets du concours directs de recrutement de 883 nouveaux agents dans la Fonction publique. Ce geste marque le démarrage officiel des concours.

« Nous plaçons cet évènement sous le signe de la confiance retrouvée, de l’équité  et de la justice », a déclaré le Premier ministre, lors du lancement du concours. Choguel K. Maiga a ensuite, au nom des plus hautes autorités de la Transition, transmis aux jeunes candidats du concours, leur message d’espoir et de confiance en nous-mêmes. ‘’J’ai dit aux jeunes que le Gouvernement fait tout pour que les maliens comprennent que sa vocation, c’est de rendre les maliens de plus en plus heureux tous les jours. J’ai dit également aux jeunes qu’ils doivent avoir confiance en eux-mêmes, à travers eux le peuple aura confiance à lui-même’’, a-t-il déclaré. Il a poursuivi son message en annonçant que ‘’ le Gouvernement a tenu à ce que tout soit mis en œuvre pour que la transparence soit de règle. Pour ça, il a salué les efforts consentis par Mm le ministre de la Fonction Publique dans les préparatifs du concours. Avant de prodiguer conseil aux jeunes candidats, tout en les invitant à la persévérance en disant « que ceux qui, par hasard ne passeraient pas à ce concours ne doivent pas baisser les bras. La vie c’est une lutte, l’homme, depuis l’enfance, il se lève, il tombe, il se blesse jusqu’à ce qu’il marche ». Avant d’annoncer qu’il y aura un autre concours courant cette année.

<strong>Bonne chance à tous !</strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique : pas de concours d’entrée pour les détenteurs de la licence professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-pas-de-concours-dentree-pour-les-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-2961106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 13:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les détenteurs de la licence professionnelle au Mali, comme d’habitude, sont exclus du concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat. </em></strong>

Les détenteurs de la licence professionnelle ne sont pas admis au concours d’entrée à la fonction publique. Cette exclusion n’est pas un phénomène nouveau au Mali. Mais, cette fois, les victimes semblent déterminées à accéder aux concours qui constituent un droit fondamental selon elles.

Ainsi, quelques jours après la publication du communiqué relatif à l’ouverture des concours de recrutement de 883 dans différents secteurs d’activités, dans la fonction publique, les réactions des étudiants formés dans ce système LMD et qui n’ont que la licence, n’ont pas tardé.

Juste après le communiqué annonçant l’ouverture des concours, le jeudi 04 janvier 2022, un groupement d’étudiants détenteurs de la licence LMD dénommé “ Collectif des Détenteurs de licence et Étudiants en Système LMD a fait une déclaration.

Dans cette déclaration, ce collectif estime que le système LMD, instauré dans l'enseignement supérieur du Mali depuis 14 ans pour réduire le taux d’échec, tout en augmentant le taux d’employabilité, s’est avéré un échec. Selon eux, le système Licence-Master-Doctorat (LMD) ne forme que des chômeurs en puissance d’où l’exclusion des détenteurs de la licence professionnelle.

Selon cette même déclaration, de 2012 à 2021, les étudiants de la licence professionnelle n’ont participé ni aux concours d’entrée à la fonction publique ni aux concours d’entrée à l’Ecole nationale d'administration (ENA). Le collectif ne s’est pas limité à une simple déclaration.

En effet, trois jours après sa première déclaration, le Collectif des Détenteurs et Etudiants en Système LMD et un autre groupement se battant pour la même cause, dénommé “ Collectif pour l’Intégration des Licences du système LMD aux concours nationaux et d’autres étudiants, ont animé un point de presse au monument de la paix près de la cité ministérielle.

<strong>Le collectif décidé à se faire entendre </strong>

Selon la déclaration qui a été lue lors du point de presse par le président du Collectif des détenteurs et étudiants du Système LMD, Kalifala Touré, leur absence aux différents concours est une violation flagrante de la charte africaine de la fonction publique, de  la Directive N°03 /2007/ CM/UEMOA du 14 juillet 2007, portant l’adoption du système LMD  dans les Universités et Etablissements supérieurs au sein de  l’UEMOA.

Dans la mise en œuvre de laquelle, le Mali a pris le décret N°08-790/P-RM du 31 décembre 2008, portant l’accès à la catégorie A relative à la grille indiciaire pour prendre en compte la licence du système LMD dans l’enseignement supérieur malien ; de l’ordonnance N°2004/019 du P-RM,  du 03 octobre 2014, modifiant la loi N°02053 du 16 décembre 2002, portant statut général des fonctionnaires et la loi N°2014-010 du 20 mai 2014 faisant de la licence LMD le premier diplôme de l’enseignement supérieur permettant à ses détenteurs l’accès à la catégorie A dans la fonction publique.

Selon toujours M. Touré, malgré ces dispositions abrogeant l’arrêté du 2013 relatif au concours d’entrée à la Nouvelle ENA et autorisant tous les détenteurs de la licence d’accéder aux concours d’entrée à la fonction publique dans leurs disciplines respectives, les détenteurs de la licence LMD ne sont pas, malheureusement, habilités à participer aux concours d’entrée à la fonction publique.

Le Collectif des détenteurs de licence et étudiants du système, propose donc aux autorités, la prise en charge de tous les étudiants pour faire le Master ou d’autoriser les détenteurs de la licence professionnelle de prendre part aux différents concours de la fonction publique en vertu de la loi N°2014-010 du 10 mai 2014 portant l’acceptation de la licence professionnelle à la fonction publique comme catégorie A.

Le collectif compte engager des actions fortes conformément à la loi, si ses revendications ne sont pas satisfaites. Ainsi, il organisera un sit-in sur le même lieu, le 21 janvier 2022, a précisé M. Ibrahim Samaké dit IB-Inter, porte-parole du Collectif pour l’intégration des licences aux concours nationaux, présent également lors du point de presse.

Il a fait savoir que la lutte pour la participation des détenteurs de licence LMD n’est pas une lutte qui engage eux seuls mais aussi les parents d’étudiants. Il a interpellé ainsi les parents d’étudiants de ne pas rester les bras croisés car les détenteurs de licence professionnelle sont un pilier du développement de notre pays.

<strong>La responsabilité de l’Etat engagée </strong>

Tout en interpellant les autorités de la transition, notamment le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, M. Samaké rappelle que le « Malikura » auquel tous les Maliens aspirent aujourd’hui, ne sera pas vécu tant que chacun n’est pas mis dans ses droits.  Il a rappelé aussi qu’ils ne demandent pas de les intégrer dans la fonction mais qu’ils demandent juste pouvoir prendre part à la course.

L’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) n’est pas restée en marge. À travers son bureau national, elle a fait un communiqué le soir de la publication du communiqué annonçant l’ouverture du concours d’entrée à la fonction publique, en exprimant son regret face à l’indifférence des autorités sur la situation des détenteurs de licence LMD.

L’AEEM dit être dans l’obligation d’entreprendre des actions plus fortes pour juguler cette injustice et cette frustration à l’endroit des détenteurs de la licence professionnelle. Ainsi, elle a lancé un appel aux étudiants de rester à l’écoute car un appel à la mobilisation est imminent.

Selon Dr. El Hadji Ousmane Boré, chef de Département d’étude et de recherche (DER) d’histoire, il ne doit pas y avoir de discussion sur la participation des détenteurs de licence LMD, car c’est un droit donc c’est l’Etat qui devrait s’assumer.

Pour lui, c’est un problème auquel les détenteurs de licence LMD font face. Il estime qu’il s’agit d’un problème d’ordre général car ça concerne les sortants de toutes les universités du Mali. Il soutient que l’Etat en changeant d’architecture devrait adapter les réalités à cette architecture. « Donc en faisant de la licence la formation de base de l’enseignement supérieur, il devait la compter aussi dans l’architecture de travail », explique-t-il.

<strong>Le mutisme des autorités </strong>

Parlant de l’adaptabilité de la licence LMD aux réalités sur le marché d’emploi au Mali, Dr. Boré pense que c’est une question de responsabilité de l’Etat, et que cette question ne doit même pas se poser car c’est l’Etat qui s’est engagé dans cette voie et un Etat ne doit pas s’engager dans une aventure pour aventure. « Donc c’est l’Etat qui doit trouver les moyens d’adaptabilité de cette licence aux réalités d’emplois au Mali et cela est irréversible », a-t-il expliqué.

Les autorités pour leur part n’ont pas souhaité répondre à nos sollicitations. Sollicité pour un entretien, Dr. Magassy, le Directeur du Centre national des concours de la fonction publique (CNCFP), n’a pas souhaité réagir prétextant qu'il lui faut l’aval du ministre de la fonction publique.

Il nous a suggéré d’aller nous adresser au chef de cabinet de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Boubou Doucouré. Ce dernier aussi n’a pas voulu réagir sur le sujet.

En attendant, les détenteurs de la licence professionnelle doivent prendre leur mal en patience ou poursuivre leur étude pour le Master. Ce qui n’est pas à la portée de tous les détenteurs.

<strong>Fadiala N. Dembélé/Stagiaire         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur du travail : des réflexions en cours pour mettre définitivement fin aux mouvements de grève au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/secteur-du-travail-des-reflexions-en-cours-pour-mettre-definitivement-fin-aux-mouvements-de-greve-au-mali-2957293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 08:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a lancé, ce vendredi 17 décembre, un atelier national sur le thème : « échange sur le renforcement du dispositif de prévention et de gestion des conflits de travail au Mali ».</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Ces dernières années, le dialogue social n’a pas été à la hauteur des attentes au Mali »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">, a affirmé Amadou Diadié Sangaré, Président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM). Les nombreuses grèves dans le secteur du travail témoignent, selon le patron des patrons, de ce manque de dialogue. Aussi, Amadou Diadié Sangaré a dénoncé, un manque d’anticipation des conflits et la mauvaise foi dans l’application des accords.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Les mécanismes de gestion de conflits du travail ont montré leur limite», a assuré le président du CNPM. Cela se manifeste, selon lui, par des retards dans l’exécution des accords à cause des mécanismes de suivi dépassés. <i>« Il faut donc un nouveau mécanisme de gestion de conflits du travail au Mali »,</i> a plaidé Amadou Diadié Sangaré.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Faire l’état des lieux du dialogue social au Mali ; passer en revue les modèles nationaux de dialogue social dans l’espace UEMOA ; examiner les avant-projets de textes portant création d’un Conseil national du dialogue social au Mali, et la création d’une Cellule nationale du dialogue social. Telles sont les principales tâches assignées aux participants à l’atelier de trois jours qui prendra fin le 20 décembre prochain.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’atelier fera un « diagnostic sans complaisance de ces thématiques », a affirmé Diawara Aoua Paul Diallo, ministre du Travail et de la Fonction publique et du dialogue social. Cela, a-t-elle souhaité, permettra d’aboutir à des recommandations pour poser les jalons d’une gestion « concertée et anticipée des conflits sociaux » dans le travail au Mali.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’Etat ou celle des collectivités territoriales : Les enseignants volontaires du Mali plaident pour leur intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-ou-celle-des-collectivites-territoriales-les-enseignants-volontaires-du-mali-plaident-pour-leur-integration-2950461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 20:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le but d’informer l’opinion nationale et internationale sur les difficultés vécues, le Collectif des enseignants volontaires (CEVM) a animé un point de presse le samedi 23 octobre 2021, à la Bourse du Travail de Bamako.</em>

Selon une déclaration lue par Adama Coulibaly, membre du Collectif des enseignants volontaires du Mali, le corps rappelle l’opinion nationale et internationale qu’au mois de mars de l’année scolaire 2019-2020, l’Etat avait lancé un appel patriotique de recrutement de 15 300 enseignants volontaires sur toute l’étendue du territoire national du Mali, repartis comme suite : 10 300 pour le niveau fondamental et 5 000 pour le niveau secondaire général, technique et professionnel. Les enseignants volontaires ayant répondu à cet appel patriotique, précise le président Sanogo, ont signé un contrat de six mois et participé à une formation pré-volontaire de cinq jours, organisée par les Académies d’Enseignement sous la supervision administrative du Centre national de promotion du volontariat (CEPM).

«Aujourd’hui, nous sommes égarés et esseulés, nous n’avons plus de contrat avec nos écoles et nous sommes plus de 2 000 chômeurs sortant des écoles de formations », s’est indigné le président du Collectif.

Parlant des difficultés vécues pendant les six longs mois, M. Sanogo a cité : le refus de certains directeurs et proviseurs d’écoles d’octroyer les prises de service aux enseignants volontaires ; la mobilisation de certains jeunes de quartiers ou de villages pour boycotter le bon déroulement des cours ; l’empêchement de certains enseignants volontaires d’accéder aux salles de classe ; la mauvaise interprétation du projet de volontariat par certains enseignants grévistes, suivie de menaces diverses.

« Malgré toutes ces difficultés, nous restons disponibles pour accompagner l’Etat afin de relever le défi. Pour cela, nous lançons un vibrant appel aux nouvelles autorités pour notre intégration à la fonction publique de l’Etat ou des collectivités territoriales à défaut, de nous soumettre un nouveau contrat », a déclaré Ziè Sanogo.

<strong>B. Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de la fonction publique et du personnel : Ousmane Christian Diarra aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/direction-nationale-de-la-fonction-publique-et-du-personnel-ousmane-christian-diarra-aux-commandes-2947139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des ministres du vendredi 1er septembre 2021 a nommé l'administrateur civil, Ousmane Christian Diarra à la Direction nationale de la fonction publique et du personnel.

Ousmane Christian Diarra est l'un des valeureux cadres de l'administration du Mali. L'homme a toujours travaillé dans l'honnêteté et dans la rigueur partout où sa carrière professionnelle le conduit.

Après avoir servi dans plusieurs localités du Mali comme sous-préfet pendant plusieurs années, Ousmane Christian Diarra a occupé à Koutiala et Gourma-Rahouss le poste  1er adjoint au préfet

L'homme a toujours servi le pays avec une sincérité et un engagement non feint. C'est ainsi que le bouillant administrateur-civil a impressionné le ministre Dr Abdoulaye Sall à l'époque ministre des réformes de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions.

Ousmane Christian Diarra sera nommé chef de cabinet au ministère des relations avec les institutions de ce département où il a continué à servir jusqu'au coup de 2012. Après, il a servi successivement en qualité de conseiller technique au ministère des Mines, au ministère de la fonction publique, au ministère délégué chargé des reformes politique et plusieurs autres départements comme conseiller technique. C'est en 2016 qu'il a décidé de regagner le commandement. Ainsi il a été nommé préfet du cercle de Bougouni.

Après avoir servi toujours dans la rigueur, il est enfin nommé au Gouvernorat de la région de Kayes comme conseiller aux affaires administratives et juridiques jusqu'à sa démission à ce poste en 2019.

Ousmane Christian Diarra est le secrétaire général du syndicat des administrateurs civils du Mali qu’il a défendu avec loyauté et dignité, malgré les difficultés rencontrées lors de sa lutte syndicale Il a effectué plusieurs stages et formations à l’étranger dans le cadre de son carrière professionnel.

Ousmane Christian Diarra est un pur produit de l’Ecole Nationale de l’administration

C'est cet homme intègre et rigoureux qui prend désormais les rênes de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel à un moment crucial où l’on parle de Mali- Kura.Il a servi comme sous-préfet à Badia, Bendougou , Benkadi-Founia,Boudofo.

Ousmane Christian Diarra a aussi servi dans à Aguel-hoc comme chef d d’arrondissement, puis au gouvernorat de sikasso.

Il va s'atteler à assainir cette boîte, afin de recruter des ressources humaines bien qualifiées pour construire le Mali.

Ousmane Christian Diarra a également travaillé à la direction nationale de l’administration territoriale (DNAT).

Sur le plan syndical, l’homme a gravi tous les échelons avant de se voir hisser à la tête du puissant syndicat des administrateurs civils qu’il dirige avec brio.

Bon vent à lui.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la grille indiciaire unifiée des fonctionnaires de l’Etat : Après les enseignants, les administrateurs civils crient à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/adoption-de-la-grille-indiciaire-unifiee-des-fonctionnaires-de-letat-apres-les-enseignants-les-administrateurs-civils-crient-a-linjustice-2946588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 06:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs civils ont adressé en fin septembre 2021, une correspondance au ministre du travail et de la fonction publique et du dialogue social, Mme DIAWARA Aoua Paule DIALLO pour l’inviter à procéder à la « correction de la grille indiciaire adaptée aux Membres du Corps préfectoral ». Selon les représentants de l’Etat, il y a des disparités énormes entre leurs indices et ceux des autres agents de l'Etat. « Face à toutes ces défaveurs constatées, nous demandons une correction diligente de ce que nous considérons finalement comme un acharnement sur les Membres du Corps Préfectoral qui, à défaut d'obtenir des primes et indemnités promises par le Gouvernement depuis juillet 2018, méritent un traitement juste », révèle la lettre des syndicalists adressée au gouvernement.

Les secrétaires généraux du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC), Ousmane Christian DIARRA, et du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLTMAT), Olivier TRAORE, ont indiqué que suite à l'adoption du Décret n°2021-0687/PT-RM du 28 septembre 2021, déterminant les modalités de transposition dans la grille unifiée, des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l'Etat, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires et son annexe n°8 relatif à la grille indiciaire adaptée aux Membres du Corps préfectoral, ils sont au regret de constater des disparités énormes entre leurs indices et ceux des autres agents de l'Etat, contrairement aux dispositions de l'article 1er de l'ordonnance et de la grille unifiée. A titre d'exemple, indiquent les syndicalistes, au moment où les agents de la catégorie A, Grade II, 1er Echelon du Corps préfectoral sont à l'indice 687, ceux du statut général des fonctionnaires, du statut des fonctionnaires des Collectivités territoriales et du statut des personnels du Cadre des Greffes et Parquets sont à 819 ; les Magistrats du 2ème Grade, 1er Groupe, 1er Echelon sont à l'indice 806 et les agents de la grille adaptée du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire, de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale (Catégorie A, 2ème Classe, 1er Echelon) sont à l'indice 819. A part les indices de hors grade, précisent les syndicalistes, les disparités défavorables aux Membres du Corps préfectoral sont criardes et très grandes au niveau de tous les autres grades et échelons. « Par ailleurs, nous attirons votre haute attention sur le fait que les sortants de la Nouvelle Ecole nationale d'Administration (ENA) débutent leur carrière d'Administrateur Civil ou d'Administrateur Civil/Membre du Corps Préfectoral à l'indice 751. Ce qui doit amener à commencer l'indice plancher de la grille du Statut du Corps préfectoral au même niveau, comme il a pu être constaté dans d'autres grilles comme celles de la Police (601) et du personnel Officier (650) afin d'éviter une transposition au détriment des anciens dans la fonction. Face à toutes ces défaveurs constatées, nous demandons une correction diligente de ce que nous considérons finalement comme un acharnement sur les Membres du Corps Préfectoral qui, à défaut d'obtenir des primes et indemnités promises par le Gouvernement depuis juillet 2018, méritent un traitement juste, équitable et égalitaire avec les autres agents de l'Etat. Comptant sur votre sens élevé de la justice, nous osons croire que vous réserverez une suite diligente et favorable pour remettre ces dignes serviteurs de l'Etat dans leur droit », révèle la lettre adressée au gouvernement par les syndicalistes.

A rappeler que le Président de la transition, colonel Assimi GOITA et le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga ont pris une ordonnance, le 16 juillet 2021, fixant la grille indiciaire unifiée des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’Etat, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires. Cette ordonnance a crée une frustration au sein des syndicats de l'Éducation signataires du 15 octobre 2016 qui exigent l’application de l’article 39 de la loi relevant de leur profession. « Le Président de Transition et le Premier ministre, à travers l'Ordonnance, ont déclaré la guerre au corps enseignant du Mali», a souligné Ousmane Almoudou Touré, porte-parole des syndicats des enseignants.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<item>
<title>Justice :  Le Collectif des ingénieurs Bac + 5 exige l’application de l’arrêt n° 411 du 27 juin 2019 de la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/justice-le-collectif-des-ingenieurs-bac-5-exige-lapplication-de-larret-n-411-du-27-juin-2019-de-la-cour-supreme-2945879.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 01:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont des diplômés de niveau Bac + 5 ans. Ils ont été traités comme des détenteurs de DEA jusqu’en 2004. Par contre d’autres fonctionnaires ayant les mêmes diplômes sont traités comme des détenteurs de maîtrise (Bac + 4 ans). Cette différence de traitement des diplômés d’une même école a amené des sortants de l’Ecole nationale d’ingénieurs (Eni) à engager un recours contre l’Etat malien. A présent,</em></strong><em> <strong>la loi est dite et les acteurs réclament que justice soit faite.</strong></em>

&nbsp;

C’était à la faveur d’une conférence de presse tenue samedi dernier à la Maison des jeunes. La conférence avait pour objectif de mettre tous les membres du collectif des ingénieurs Bac+5ans au même niveau d’information afin de finir avec les rumeurs. En effet, après différentes démarches, le collectif déplore que tout le blocage se situe au niveau du secrétariat général du gouvernement, pour des raisons infondées et partiales.

A rappeler qu’en 2019, la Cours suprême, dans son arrêt n° 411 du 27 juin 2019, a reconnu les diplômes des grandes écoles comme des DEA et par le même arrêt, elle a rétracté l’arrêt n°690 du 28/12/2017 de la Section administrative. Elle a annulé les arrêtés n°2013-1147/MTFPRI-CNCFP du 27/03/2013, N°2015-0179/MTFPRI-CNCFP du 27/02/2015, n°2013-1145/MTFPRI-CNCFP du 27/03/2013, n°10-1266/MTFPRI-DNFPP du 11/05/2010, N° 08-0441 du 19/02/2008, N° 07-0753 du 28/03/2007, N° 08-2870 du 15/10/2008, N° 06-441 du 06/03/2006, n° 09-0279 du 13/02/2009, n° 2011-4821 du 29/11/2011, n° 06-441 du 06/03/2006, ,° 2013-1145 du 27/03/2013 du ministre du Travail et de la Fonction publique. Cet arrêt fut accompagné d’une lettre n° 2020 – 000092/MDSTFP-SG du 29/01/2020 du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique adressée au secrétaire général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) comme réponse à la correspondance n° 643/BE-UNTM/SG du 02/01/2020 faisant cas des difficultés rencontrées par les ingénieurs de l’Eni et des mesures prises pour régulariser les diplômés de Bac+5 ans et demandant aux fonctionnaires qui se trouvent dans cette situation de transmettre par voie hiérarchique les demandes de régularisation. Ce faisant, les uns et les autres ont constitué des dossiers de demande de régularisation.

Dès lors c’est la croix et la bannière pour les ingénieurs de l’Eni et de l’IPR/IFRA. De février 2020 à nos jours, les dossiers de demande de régularisation sont dans les circuits administratifs sans succès.<em> « La loi est dite, la vérité a éclaté, il serait alors aberrant qu’un autre citoyen malien jette en pâture un arrêt de la plus grande juridiction du pays, malheureusement, hélas », </em>déplore Tomani Goïta, ingénieur de conception, membre du collectif. Cependant le collectif se dit engagé à tout mettre en œuvre pour l’application de l’arrêt n° 411 du 27 juin 2019 de la Cour suprême.

A souligner que le collectif des ingénieurs Bac+5 a été créé en 2019 pour défendre les droits de ses membres. Il regroupe tous les ingénieurs de niveau (Bac +5ans de l’IPR/IFRA de Katibougou et de l’Eni ABT) ayant intégré la fonction publique avant 2020. Il compte de nos jours plus de 300 ingénieurs tout corps confondu.

Depuis sa création, le collectif a entrepris des démarches pour le suivi de ses dossiers à la direction nationale de la fonction publique et au Secrétariat général du Gouvernement. Il a rencontré des syndicats notamment l’UNTM, le Synapro et des personnes ressources.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<item>
<title>Adama Konaté ,  Président  de l’AEFENAM : Exprime sa vive préoccupation par rapport à l’organisation au test d’aptitude pour l’intégration des contractuels à l&amp;apos;enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/adama-konate-president-de-laefenam-exprime-sa-vive-preoccupation-par-rapport-a-lorganisation-au-test-daptitude-pour-lintegration-des-contractuels-a-ena-2942583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 11:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Amicale des Anciens Élèves Fonctionnaires de l’École Nationale d’Administration du Mali (AEFENAM) a appris, par voie de communiqué, l’organisation, par le Ministère en charge de la Fonction publique, d’un test d’aptitude pour l’intégration des contractuels de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans cinq (05) des neuf (09) corps dont le recrutement relève de la compétence exclusive de l’École Nationale d’Administration (ENA).</em></strong>

C’est en cela, le Président Adama Konate de l’AEFENAM exprime sa vive préoccupation par rapport à l’organisation d’un tel recrutement, malgré l’existence des textes juridiques qui encadrent tous les processus de recrutement des fonctionnaires d’État en République du Mali. En rappelant que suite à la création de l’ENA, par la loi n°06-046 du 5 septembre 2006, les fonctionnaires relevant de neuf (09) corps de la catégorie A sont désormais et exclusivement recrutés par cette École, par dérogation à la compétence générale dont dispose le Centre national des concours de la fonction publique.  Il s’agit des corps des Administrateurs civils, Conseillers des affaires étrangères, Administrateurs du travail et de la sécurité sociale, Inspecteurs des services économiques, Inspecteurs des douanes, Inspecteurs des finances, Inspecteurs des impôts, Inspecteurs du Trésor et Planificateurs.

L’Amicale fait observer que le Décret n°09-515/P-RM du 24 septembre 2009 fixant les modalités d’intégration de contractuels de l’Administration dans les fonctions publiques d’État et des Collectivités Territoriales et son Arrêté d’application n°2010-097/MTFPRE-SG du 25 janvier 2010 ont été pris en application du Statut général des fonctionnaires, lequel a aménagé des dispositions dérogatoires en ce qui concerne l’accès aux neuf (9) corps recrutés par la voie de l’ENA.

Il expliquera par conséquent que toute intégration dans lesdits corps, en dehors des concours direct et professionnel de l’ENA, constitue une violation et ne saurait avoir pour base légale un procès-verbal de conciliation.

Face à cette violation manifeste, l’Amicale a, par lettre N° 0011/AEFENAM-PR en date du 24 août 2021, saisi le Ministre en charge de la Fonction publique pour attirer son attention et lui demander de surseoir audit processus d’intégration, en ce qui concerne les corps de l’ENA. En plus de n’avoir pas eu de réponse formelle à sa correspondance, l’Amicale a appris avec gravité la publication des résultats du test en question, à travers un autre communiqué du Ministre en charge de la Fonction Publique.

« L’Amicale prend à témoin l’opinion nationale et internationale de la remise en cause d’un système de recrutement dont la pertinence et l’efficacité sont unanimement reconnues, par des recrutements parallèles et ce, en violation de la réglementation en vigueur. L’AEFENAM, tout en rappelant que la création de l’ENA s’est faite dans le cadre d’une réforme visant à renforcer la performance de l’Administration et à consolider la légitimité de l’État, invite les Autorités de la transition à garantir l’égalité d’accès des citoyens à la Fonction publique. En tout état de cause, l’AEFENAM se réserve le droit d’user de tous les moyens légaux pour préserver le système de recrutement de l’ENA et pérenniser ses acquis. » Conclut le Président de l’AEFENAM M Adama KONATE.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur Administration territoriale, Fonction Publique et Sécurité intérieure : Validation du rapport provisoire de la 21ème revue des projets et programmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/secteur-administration-territoriale-fonction-publique-et-securite-interieure-validation-du-rapport-provisoire-de-la-21eme-revue-des-projets-et-programmes-2931194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 06:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le représentant du secrétaire général du Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, le conseiller technique Moussa Bilane, a présidé, le 7 juin 2021, dans la salle de conférence du Gouvernorat du District de Bamako, les travaux de l’atelier de deux jours (7-8 juin) de validation du rapport provisoire de la 21ème revue des projets et programmes du Secteur Administration territoriale, Fonction Publique et Sécurité intérieure.</strong>

A ses côtés, étaient présents, la Directrice de la Cellule de Planification et de la Statistique (CPS), Mme Sidibé Kadiatou Djitou Sidibé, le représentant du Gouverneur du District de Bamako, Yaya Waigalo. A l’occasion, les participants se pencheront sur la présentation du rapport provisoire de la 21ème revue des projets/programmes; l’examen du rapport provisoire de la 21ème revue des projets/programmes; l’adoption du rapport général de l’atelier.

D’entrée, la Directrice de la CPS a mis l’évènement dans son contexte. Selon elle, l’exercice de la revue du portefeuille des projets/programmes de développement du Mali rentre dans le cadre de l’amélioration du mécanisme de programmation triennale glissante entreprise par les services de planification du pays depuis 1988. Il a été pérennisé, dit-elle à partir de 1998. Ainsi, de 1998 à 2020, souligne Mme Sidibé Kadiatou Djitou Sidibé, les différentes revues tenues ont permis de constater une nette progression du taux de décaissement des projets/programmes. «Ce taux était de 48% en 1998, 49,84% en 2020, soit une hausse de 1,84%», explique Kadiatou Djitou Sidibé. De son avis, la revue des projets et programmes est un instrument technique efficace qui permet d’examiner l’état d’exécution du portefeuille des projets/ programmes publics de développement; d’identifier les principales contraintes et difficultés qui entravent leur mise en œuvre et de formuler de nouvelles recommandations et mesures en vue d’améliorer leur gestion.

Cette 21ème revue, 13ème du genre, poursuit la directrice de la CPS, couvre 6 départements Ministériels (administration territoriale et de la décentralisation (Matd), sécurité et protection civile (Mspc), travail et fonction publique (Mtfp), réconciliation nationale (Mrn), affaires religieuses et du culte (Marc), refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions (Mrecri)) et porte sur cinquante cinq projets/programmes en exécution, repartis entre le Matd (50), le Mtfp (2), le Mrecri (1) et le Mspc (1).

Le conseiller technique, Moussa Bilane, a indiqué que la revue des projets/ programmes vise à faire le bilan des réalisations financière et physique de l’ensemble des projets/programmes du secteur, à identifier les difficultés et à proposer des solutions afin d’améliorer leur performance. Cet atelier de validation du rapport provisoire de la 21ème revue des projets/programmes, dit Moussa Bilane, constitue l’aboutissement d’un long processus. «Il est l’occasion pour chaque acteur du secteur d’examiner les réalisations financière et physique de l’ensemble des projets/programmes du secteur et de proposer des solutions afin d’améliorer leur niveau de performance », a déclaré Moussa Bilane. Il a fait savoir également que la revue des projets/programmes constitue une activité de suivi-évaluation des actions de développement, dans le cadre de la gestion des projets/programmes. Pour terminer, Moussa Bilane a fait savoir que le rapport qui sera validé contribuera à alimenter le rapport de la revue sectorielle qui fera le bilan du secteur au plan budgétaire, opérationnel et stratégique et permettra d’apporter la contribution du secteur au rapport de la revue (Creed 2019-2023) de l’année 2021.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans la Fonction Publique de l’Etat : Les diplômés des Sciences de l’éducation exigent d’être pris en compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-dans-la-fonction-publique-de-letat-les-diplomes-des-sciences-de-leducation-exigent-detre-pris-en-compte-2931009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 06:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des étudiants et diplômés en sciences de l’éducation (AEDSE) a animé, le 5 juin 2021, une conférence de presse  à l’Amphithéâtre  Kary Dembélé de l’Ecole Normale Supérieure (Ensup). Makan Sissoko, président de l’AEDSE, Oumar Aboubacrine, secrétaire  général du Comité AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) de l’Ensup, Souleymane Ag Mohamed, membre de l’AEDSE étaient les principaux conférenciers. Ils ont, à l’occasion, dénoncé avec la dernière rigueur l’injustice, le deux poids deux mesures des autorités  du pays  à l’endroit  des diplômés des sortants en science de l’éducation. Depuis la création de la filière des sciences de l’éducation en 2000, dénonce avec  mécontentement  le président  de l’Aedse, Makan Sissoko, il n’y a eu qu’un seul recrutement à l’endroit des diplômés de cette filière par  l’Etat : c’était en 2011. A  l’occasion, seulement  l’Etat n’a pris que 24 personnes  sur  des centaines  de milliers  de diplômés  à la quête d’emploi. Depuis, proteste Makan Sissoko, il n’y a eu aucun autre concours à l’endroit des sortants de cette filière  dans la fonction publique.  Nous  avons tenu cette conférence  de  presse  pour d’abord, poursuit  Makan Sissoko, président  de l’Aedse, attirer  l’attention des autorités du pays sur cette injustice à l’endroit  des diplômés  sortants de la filière des sciences de  l’éducation du Mali. Nous rappelons aux  autorités, ajoute Makan Sissoko,  que tout le monde à droit  de  tenter sa chance  dans les concours  d’entrée à la fonction publique de l’Etat. «Qu’un citoyen, un  diplômé  ne vaut  pas mieux qu’un  autre. Que tout  le monde doit être traité  sur  le  même  pied d’égalité, de la même façon par l’Etat. C’est pour  cette  raison  que nous voulons  désormais qu’à chaque concours, notre  filière soit représentée. Peut  importe  le  nombre de candidats que l’Etat  va prendre,  minime soit-il, nous voulons prendre part au concours de la fonction publique comme les sortants des autres filières. Nous  pensons que nous méritons  plus que  d’être  formés puis laissés pour compte. Nous  voulons que  des solutions  idoines  soient trouvées à  cette  maladresse», a fait savoir Makan Sissoko. A l’endroit de ces camarades étudiants et sortants de la filière des sciences de l’éducation. Makan Sissoko a appelé à l’union, au rassemblement pour faire bouger  les lignes afin de pallier  cette  injustice.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme électoral :  Le front social en ralentisseur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chronogramme-electoral-le-front-social-en-ralentisseur-2927235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En annonçant le chronogramme des élections, le Premier ministre Moctar Ouane s’est basé sur la marche normale de l’administration. Une marche qui risque d’être sérieusement perturbée par un front social en ébullition.</em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong></em> - L’Etat malien a pris des engagements avec plusieurs syndicats à propos de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Quand, il s’est agi de passer à l’exécution de ses promesses, l’Etat évoque de plus en plus ses difficultés de trésorerie.

C’est cette situation qui conduit la plus grande centrale syndicale du pays, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) à déposer un préavis de grève pour la seconde moitié de ce mois de mai. Et, selon le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, cette grève pourrait évoluer vers une grève illimitée. Il s’insurge contre le non-respect de la parole donnée par le gouvernement et fustige les manœuvres du département du Travail et du dialogue social pour briser la détermination des syndicats.

Dans ces conditions, l’on se demande comment le gouvernement peut respecter son chronogramme électoral quand des administrations risquent d’être paralysées pendant des jours et des semaines. Comment cette grève, qui va toucher les travailleurs des gouvernorats, de plusieurs départements ministériels, des administrations décentralisées (mairies et conseils de cercles), des banques et autres établissements publics ne va-t-elle pas ralentir la marche vers la préparation des élections ?

Par ailleurs, le secteur éducatif aussi ne cesse de gronder en évoquant la possibilité d’une nouvelle « crise scolaire », avec des enseignants toujours sur le qui-vive sur leurs revendications syndicales. C’est tout cela qui risque de pousser à revoir l’agenda électoral trop dense avec un référendum constitutionnel prévu pour le 31 octobre 2021, des élections locales en décembre 2021 et les élections générales au premier trimestre de 2022.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans la Fonction publique :  Les détenteurs des Licences crient à l’exclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-dans-la-fonction-publique-les-detenteurs-des-licences-crient-a-lexclusion-2925273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 20:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les détenteurs des licences du système LMD (Licence Master Doctorat) du gouvernement se sentent frustrés. Ils se disent marginalisés lors des recrutements dans la Fonction publique.</strong>

Réunis dans un collectif, ils ont fait savoir leur colère lors d’une conférence de presse organisée le samedi, 10 avril 2021 au Carrefour des Jeunes de Bamako. Ils menacent non seulement de marcher dans les jours à venir, mais d'attaquer l’arrêté du 23 janvier 2013 devant les juridictions compétentes

Depuis 2014, à l’instar des autres pays de l’UEMOA, le Mali a adopté le système éducatif Licence Master Doctorat (LMD) qui est différent de l’ancien système Maîtrise –DEA -Doctorat. Chaque système a ses avantages et ses inconvénients. Ainsi, selon les conférenciers du jour, au Mali, depuis précisément le 20 mai 2014, la Licence est devenue le premier Diplôme de l’Enseignement supérieur permettant désormais à ses détenteurs l’accès à la catégorie « A » de la Fonction publique. Malgré ce texte de 2014 qui abroge l’arrêté du 23 janvier 2013 relatif à l’ENA, disent-ils, les détenteurs de la Licence ne sont toujours pas habilités à participer à aucun concours de la Fonction publique. D’où leur colère.

Les membres du Collectif  des détenteurs de Licence estiment qu’ils sont victimes d’un mauvais système  qui ne forme que des chômeurs. «Comment un pays peut former les étudiants et les abandonner après ?»

Selon IssiakaSogodogo, membre du Collectif, depuis l’instauration du système Licence Master Doctorat (LMD) au Mali, les étudiants finalistes souffrent de la non-participation aux concours.

« Nous sommes butés à un système parce que la Maîtrise continue d'être le seul diplôme valable pour la Fonction publique. Nous sommes en réalité victimes d’une haute trahison de l’État. Dans les autres pays de la sous-région, les autorités ont pris des dispositions pour que les détenteurs de ce système ne chôment pas. Chez nous, l’État devrait prendre, depuis son instauration, des mesures pour accompagner ce système », dénonce-t-il.

Pour le président du Collectif Kalifala Touré, si l’État ne fait pas quelque chose dans un plus bref délai, le Collectif sera dans les rues pour montrer son mécontentement.

« Nous demandons l’annulation pure et simple de l’arrêté N° 2021-0535/MJDH du 26 février 2021 fixant l’organisation et le programme du concours de recrutement des auditeurs de la Justice. Nous demandons l’acceptation de nos Licences aux différents concours de la Fonction publique en vertu de l’Ordonnance 2014 portant acceptation des licences à la Fonction publique comme catégorie « A ». De même que la prise en charge de tous les étudiants au Master  par l’État. À défaut de la satisfaction de ces doléances rapidement, nous allons organiser dans les jours à venir des manifestations avec excès en toute maturité pour avoir notre droit vaille que vaille », a menacé le président du collectif des détenteurs de la Licence, Kalifala Touré.

&nbsp;

<strong>Fabrice  Abdoul </strong>

<strong>source: La Plume</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social au Mali : 102 préavis de grève enregistrés, 7 000 travailleurs mis au chômage en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-au-mali-102-preavis-de-greve-enregistres-7-000-travailleurs-mis-au-chomage-en-2020-2923231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 07:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les revendications relatives à l’amélioration des conditions de vie et de travail sont en constance augmentation au Mali. Une situation aggravée par la pandémie de Covid-19. Pour calmer le front social, des recommandations ont été formulées, ce mercredi 31 mars 2021, à l’issue d’un Atelier national de réflexion sur les conditions de vie et de travail dans les secteurs public et privé.</strong>

<em>« Réécrire une nouvelle page de l’histoire du front social au Mali où les préavis de grève, les débrayages ne feront plus légion ».</em> C’est en ces termes que le ministre du Travail et de la Fonction publique, Me Harouna Touréh, a cadré l’atelier dont le thème principal était : <em>« Pour une rémunération juste et équitable en faveur des travailleurs ». </em>A l’ouverture de l’atelier, le ministre a instruit d’établir des « règles claires » de partenariat gagnant-gagnant entre employeur et employés.

Une instruction ministérielle qui intervient dans un contexte où le front social est en ébullition. Selon les statistiques du ministère du Travail, le nombre de préavis de grève augmente d’année en année. De 64 à 2016, 102 préavis de grève ont été enregistrés en 2020, avec un pic de 114 en 2019. La pandémie de Covid-19 a aussi contribué à augmenter la précarité au Mali. Ainsi, entre mars et octobre 2020, près de 7 000 travailleurs ont été mis en chômage technique, et 200 travailleurs licenciés.

En prenant la parole à l’ouverture de l’atelier, le syndicaliste Yacouba Katilé n’a pas mâché ses mots. Le secrétaire général de l’Union national des travailleurs du Mali, parlant au nom des toutes les centrales, a dénoncé la ‘’ surdité ‘’ des gouvernements successifs face aux cris d’alerte lancés par les syndicats. Aux dires de Katilé, les gouvernements doivent bannir trois comportements pour une démocratie prospère :  le refus de ne « jamais écouter » les syndicats ; ne pas violer les accords, et surtout s’interdire d’interférer dans le fonctionnement des organisations syndicales.

<strong>Une conférence sociale en vue</strong>

<strong> </strong>Renforcement de la coopération entre l’inspection du travail et la justice ; l’adoption d’un plan de carrière sur tous les corps… Répartis en trois groupes, les participants à l’Atelier national de réflexion sur les conditions de vie et de travail, dont des anciens ministres du Travail, ont formulés plusieurs recommandations. Des doléances qui devront être définitivement adoptées à la prochaine Conférence sociale recommandée par le Dialogue national Inclusif.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

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<title>Grève des enseignants : Reprise des négociations, ce lundi 9 mars !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greve-des-enseignants-reprise-des-negociations-ce-lundi-9-mars-2862708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 12:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique convie à une réunion, ce lundi 9 mars 2020 à 10 heures dans la salle de conférence du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique les syndicats signataires du 15 octobre, les membres de la Commission de conciliation et plusieurs représentants des départements ministériels. Le gouvernement  cédera-t-il aux exigences du syndicat en appliquant l’article 39 ? Les syndicats accepteront-ils de venir à la table de négociation pendant que leurs salaires sont bloqués sur ordre du gouvernement ? Accepteront-ils de revoir leur position afin que les cours reprennent ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique du Mali : Les femmes ne représentent que 31,16%</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-les-femmes-ne-representent-que-3116-2859333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 11:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’atelier de dissémination des conclusions de l’étude sur la sous-représentativité des femmes dans l’administration publique a pris fin hier dans les locaux du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI).</em>

Organisé par le CDI, l’atelier visait à donner la quintessence de l’étude sur la sous-représentativité des femmes dans l’administration publique. Les recommandations formulées devraient permettre aux participants de faire des propositions concrètes et pertinentes contribuant à l’élaboration d’une stratégie de mise en œuvre.

Selon la représentante du ministre des Réformes institutionnelles en relation avec la société civile, Mme Diarra Christine Bessi Keita, l’engagement du Mali à lutter contre toutes les formes  de discrimination  liées  au genre  s’est matérialisé par des mesures politiques, juridiques et institutionnelles, notamment la création d’un département en charge de la promotion de la femme, l’adoption de la Politique Nationale Genre en 2010 et la promulgation de la Loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre  dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Cependant, les constats révélés par les enquêtes, études et évaluations de ces dernières années ont montré que les faits discriminatoires à l’égard des femmes persistent encore dans l’occupation des emplois nominatifs et électifs. « Le corollaire est que la Fonction Publique est majoritairement constituée d’hommes, les femmes ne représentant que 31,16% des effectifs. Cet écart est encore plus accentué au niveau de la catégorie A où elles ne représentent que 16,54%. C’est seulement au niveau de la catégorie B1 que les femmes sont majoritaires avec (52,43%) », a précisé Mme Diarra.

Le document stratégique pour le renforcement de la gouvernance dénommé Programme de Développement Institutionnel 2ème génération (PDIb2 adopté par le Gouvernement du Mali en mai 2017) accorde une place importante et particulière à l’intégration de l’équité Genre dans les Fonctions publiques maliennes.

Le Commissariat au Développement Institutionnel avec l’assistance technique du Canada, a mené une étude sur la sous-représentativité des femmes dans l’Administration publique, dans les fonctions de responsabilité et dans les fonctions de contrôle. «Cette étude a formulé des recommandations et des mesures de soutien pertinentes à la promotion de l’équité en emploi dans l’administration publique malienne. Ainsi, des ateliers de dissémination des conclusions et recommandations sont organisés aux niveaux national et régional afin de faciliter son appropriation par les acteurs», a fait savoir Diarra Christine Keita.

Après deux jours de travaux, les participants ont formulé des recommandations sur les normes et mesures à envisager pour corriger la sous-représentativité des femmes dans les emplois et les postes de responsabilité dans l’administration publique.

<strong>B.Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : Le collectif des handicapés réclame leur intégration effective à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-le-collectif-des-handicapes-reclame-leur-integration-effective-a-la-fonction-publique-2853212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du collectif de l’association des handicapés étaient face à la presse le 19 décembre 2019 à la Maison de la Presse. La conférence était animée par le président Sidi Mohamed Coulibaly.</strong>

Désœuvrés, délaissés et traités de tous les mots, les handicapés du Mali ne veulent plus se laisser faire. Au regard de leur situation d’handicape et le fait d’être marginalisé au sein de la société, le collectif des associations des handicapés diplômés et non diplômés montre leur mécontentement et font le point des rencontres avec les autorités.

‘’<em>Nous sommes devenus des mendiants, des moins que rien des délaissés et une charge insupportable pour nos familles</em>’’ sont les propos du président du collectif Sidi Mohamed Coulibaly. Pour le président, les handicapés demandent, aujourd’hui l’application de la loi portant intégration de 15% à titre exceptionnel dans la fonction publique et des secteurs privés et industriels voté en 2018. Cette loi vient renforcer les différentes lois et conventions internationales que le Mali a ratifiées. Malgré ces engagements, le Mali reste en marge de la prise en compte des handicapés dans le cadre du travail.

M Coulibaly a affirmé que leurs projets ne sont pas financés. Pour lui, les handicapés n’ont pas besoin de la pitié de quelqu’un, mais veulent être autonomes et gagnés à la sueur de leur front.

Le président a fait savoir que, le directeur national de la fonction publique des collectivités a rassuré qu’il mettra tout en œuvre pour la prise en compte des handicapés dans sa structure. Au -delà du directeur, le premier ministre, ministre de l’économie et des finances a rassuré aussi que les six (6) projets des handicapés soumis à son niveau seront financés d’ici la fin de l’année et qu’il y aura le décret d’application de la loi d’intégration de 15% des handicapés dans la fonction publique dont 5% pour les secteurs privés et industrielles.

Par ailleurs, Kadiatou Dembélé déplore la non prise en compte des handicapés sur l’autonomisation des femmes et la loi portant sur le genre. Selon elle, les handicapés ne sont associés à aucune activité de ce genre.  ‘’Désormais rien ne sera plus comme avant on va tout faire pour que nos aspirations soient prises en compte au niveau de la fonction publique et du secteur privé’’, a laissé entendre Drissa Diarra

<strong>Boubacar Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Augmentation de l’âge à la retraite :Les jeunes maliens condamnés à partir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-de-lage-a-la-retraite-les-jeunes-maliens-condamnes-a-partir-2853202.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes maliens viennent de perdre l’espoir d’un lendemain meilleur avec l’annonce de l’augmentation de l’âge de départ à la retraite de 3 ans. Au même moment, le gouvernement ferme les portes de la fonction publique à des milliers de jeunes diplômés formés dans des universités publiques. Cette contradiction ne laisse pas le choix à la migration aux jeunes maliens dont un nombre important a perdu la vie en tentant de traverser la Méditerranée, à la recherche d’un meilleur avenir.</strong>

En augmentant l’âge de départ à la retraite de 3 ans, le gouvernement malien fauche l’herbe sous les pieds des jeunes qui attendent impatiemment un emploi dans la fonction publique comme dans le secteur privé. Des milliers de travailleurs vont devoir attendre trois ans à compter de 2020 pour prendre leur retraite, ce qui représente un manque à gagner en matière de recrutement dans la fonction publique de l’Etat particulièrement.

Plus scandaleux, le gouvernement n’a donné aucune explication pertinente à cette politique qui avait déjà fait l’objet d’une protestation de la part du Conseil national de la jeunesse(CNJ). Pour apaiser la colère de cette organisation représentative de la jeunesse malienne, le gouvernement a annoncé le recrutement en 2019 d’une dizaine de milliers de jeunes dans la fonction publique de l’Etat et dans celle des collectivités.

Le gouvernement doit expliquer aux Maliens les dessous de sa décision. On ne peut pas comprendre que seulement une dizaine de milliers de jeunes soit recrutée alors que l’on maintient dans la fonction publique des travailleurs ayant servi l’Etat pendant longtemps. C’est donc il est une obligation pour le gouvernement de communiquer le nombre de travailleurs censés aller à la retraite à la fin de 2019 si elle veut que les jeunes comprennent sa décision.

Le motif fallacieux de la baisse du niveau des jeunes que certains analystes ont avancé ne saurait tenir la route. S’il y a plein de cancres parmi les jeunes maliens, il y en a aussi qui savent mieux se défendre que certains cadres de la vieille école. Mieux, l’habileté à s’exprimer en Français ne saurait non plus être un critère dans un monde dominé par les Chinois et bien d’autres pays asiatiques qui ont ouvert des alternatives.

La migration reste la seule voie du salut pour les jeunes maliens qui sont par ailleurs écartés de certains concours de recrutement organisés par le gouvernement. Et c’est ce même gouvernement qui a décidé d’orienter les jeunes dans des universités dont les diplômes ne représentent plus un atout dans la fonction publique. On assiste à la création d’une catégorie de jeunes frappés par des mesures discriminatoires alors qu’il est aussi de la responsabilité de l’Etat de créer des conditions pour l’employabilité des citoyens.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Oumar Hamadoun Dicko dans l’œil du cyclone syndical</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-oumar-hamadoun-dicko-dans-loeil-du-cyclone-syndical-2853204.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les choses s’annoncent plus compliquées pour le ministre de la Fonction publique Oumar Hamadoun Dicko. Entré dans le gouvernement en faveur de la signature de l’Accord politique de gouvernance, Dicko peine à trouver sa voie face à une avalanche de revendications de la part des principaux syndicats auxquels il a promis, au nom de gouvernement, des choses qui mettent du temps à se concrétiser.</strong>

La situation est si critique que son patron, le président IBK, a été obligé de voler à son secours lors de l’ouverture du Dialogue politique inclusif. En effet, le chef de l’Etat a demandé une trêve aux organisations syndicales en expliquant que les efforts consentis pour la guerre constituent des freins à la réalisation des promesses faites aux syndicats qui réclament l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Ce qui est déplorable, c’est le temps précieux que le gouvernement a perdu à garder le silence sur les difficultés de trésorerie qu’il met en avant. Oumar Hamadoun Dicko aurait mieux fait d’anticiper le problème qu’il essaie de résoudre à présent par le dialogue. Il a eu tout le temps d’entrer en discussion avec les syndicats enseignants avant la reprise des classes afin de trouver une solution adéquate.

Malheureusement, les syndicats d’enseignants qui ont mis fin à une grève illimitée en 2019 pour sauver l’année scolaire grâce à un accord sont très mécontents aujourd’hui. Parce que rien n’a été fait pour appliquer les clauses de l’accord qui a sauvé l’année, les enseignants viennent de commencer une grève qui risque de s’étendre à tous les secteurs de l’enseignement dont les nombreuses écoles privées du pays.

Autre gros souci du ministre Oumar Hamadoun Dicko : la colère des médecins de la fonction publique travaillant dans les hôpitaux. Le caractère transversal de cette question implique directement le ministre de la Santé Michel Sidibé, mais celui de la fonction publique est aussi ciblé par cette menace qui risque de secouer le gouvernement habitué à promettre monts et merveilles aux fonctionnaires sans travailler à les concrétiser.

On s’attend à des moments difficiles sur le front syndical à cause des signaux que donne le gouvernement. Alors que IBK et son gouvernement demandent aux syndicats de faire des sacrifices, le gouvernement reste coûteux en étant pléthorique. Les travailleurs ne voient pas en quoi le gouvernement fait des efforts pour réduire les charges de l’Etat à travers des économies sur les dépenses du gouvernement.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique d’État : L’Equation difficile : 29. 514 candidatures pour 884 disponibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-detat-lequation-difficile-29-514-candidatures-pour-884-disponibles-2-2849232.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 02:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle  concerne toutes les catégories (A, B2, B1 et C dans différents domaines de la fonction publique : Administration générale, Arts et Culture, Agriculture et Génie Rural, Eaux et Forêts, Elevage, Industrie et Mines, Construction Civiles, Informatique, Services Economiques, Jeunesse et Sports, Douanes, Information et Audiovisuel, Statistique, Impôts et Santé. Les emplois à pouvoir par voie de concours au titre de concours direct de recrutement à la fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2019 s’élève à 884 emplois, soit 130 nouveaux agents pour la santé, 169 pour le secteur de l’éducation et 585 pour les autres secteurs. Une enveloppe de 2.300.000.000 de FCFA est prévue au titre des nouveaux besoins. Les épreuves se déroulent le 30 novembre 2019, les 1<sup>er</sup> , 7, 8 et 21 décembre 2019 à Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako. Les candidats de la région de Kidal composeront à Gao.</strong>

<strong>Dans un souci d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale, l</strong><strong>e</strong> ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, M, Oumar HamadounDicko, a animé, le jeudi 19 novembre 2019,  un point de presse dans la salle de conférence de son département sis à Darsalama en commune III, derrière le camp I de la gendarmerie.

Dans l’exposé du ministre, il ressort que 29 514 candidatures ont été enregistrées à la clôture du dépôt de dossiers de candidatures à la date du 24 octobre 2019, les candidatures sont reparties comme suit : 21.541 candidatures ont été enregistrées à Bamako, 1.066 à Kayes, et 2.815 à Sikasso. Les 2.078 candidatures à Ségou, 1.259 à Mopti et 755 à Gao.

Le ministre a tenu à indiquer que le recrutement dans la Fonction publique d’État a pour objet de pourvoir aux vacances d’emplois dans les services publics. Le concours permet de donner une égale chance à tous les candidats en application du principe de l’égalité devant les emplois publics, et de choisir autant que possible les meilleurs fonctionnaires, en vue de relever le niveau quantitatif du personnel de l’administration, a renchéri le conférencier.
La limitation du nombre d’emplois à pourvoir a pour conséquence de recourir aux concours comme moyens de sélection des candidats au recrutement. Malgré, les efforts consentis par le gouvernement, les effectifs à recruter sont nettement inférieurs aux besoins exprimés par les départements ministériels.
Les concours au Mali sont habituellement confrontés à la problématique des faux diplômes. Cependant, il est nécessaire d’éclaircir cette notion de faux diplômes. Celui dont l’âge est falsifié, celui dont le diplôme est acheté ou généreusement octroyé comme le veut la tendance depuis maintenant plusieurs années On le sait : les vrais diplômes ne reflètent pas en général le vrai niveau de leurs détenteurs au Mali. Alors, où se trouve le faux ?

Les Maliens sont-ils devenus des escrocs ? En tout cas, la question mérite son pesant d’or, eu égard à ce qui se passe dans ce pays. Le chômage en est pour beaucoup et le fait que la fonction publique est présentée comme la meilleure garantie et le meilleur garage pour les incompétents.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;

<strong>Concours de la fonction publique d’état :</strong>

<strong>Plus de 880 postes à pourvoir</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko, a animé, le vendredi 22 novembre 2019, un point de presse dans les locaux du département sur le point des préparatifs des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’État. Il avait à ses côtés plusieurs responsables de son département.</em></strong>

<strong>Beaucoup de spécialités sont concernées par ces concours directs de recrutement d’agents dans les différentes catégories (A, B1, B2 et C). Les postes à pouvoir s’élèvent à 884 qui sont pour toutes les spécialités et catégories confondues.</strong>

Dans un exposé liminaire, le ministre Dicko a rappelé que les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’État, cette année, ont été ouverts par le communiqué du ministère en charge de la Fonction publique en date du 20 septembre dernier.
Il a évoqué les efforts accomplis pour recruter à travers des concours professionnels, mais aussi ceux entrés à l’École nationale d’administration (ENA) et de la santé. Mais, ces concours ne suffisent pas. Le concours de recrutement dans la Fonction publique d’État permet de combler les vides administratifs, non pris en compte par les autres concours.
Selon le ministre, il y a 884 emplois à pourvoir par concours directs de recrutement dans la Fonction publique, au titre de l’exercice budgétaire 2019.
Il est prévu de recruter 130 nouveaux agents au niveau du secteur de la santé, 169 agents au niveau de l’éducation et 585 postes sont à repartir entre les autres secteurs de l’administration publique.
Au total, 29 514 candidatures ont été enregistrées à la clôture du dépôt de dossiers de candidatures le 24 octobre dernier. Dans ce lot, 21.541 candidatures ont été enregistrées à Bamako, 1.066 à Kayes, et 2.815 postulants ont déposé leurs dossiers à Sikasso. Les 2.078 candidatures à Ségou, 1.259 dossiers à Mopti et 755 à Gao, complètent le tableau.
Il ressort de l’expression des besoins des différents départements ministériels, la nécessité de recruter 7.646 agents, dont 2.633 cadres de la catégorie A, 2.488 agents de la catégorie B2, 1.698 autres de la catégorie B1, et 827 travailleurs de la catégorie C. Mais, compte tenu de l’insuffisance des moyens, seulement 884 postes seront pourvus.
Conformément à la Loi de finances 2019 une enveloppe de 2,300 milliards de Fcfa a été prévue pour faire face à la masse salariale annuelle de ces futurs fonctionnaires, a révélé le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique.
Les épreuves des concours directs de recrutement dans la Fonction publique se dérouleront entre le 30 novembre et le 21 décembre 2019 dans les centres régionaux de concours de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et dans le District de Bamako.
Les concours de recrutement concernent les titulaires du diplôme des catégories A, B2, B1 et C. Ils touchent beaucoup de spécialités : administration générale, art et culture, agriculture, génie rural, eaux et forêts, élevage, industrie et mines, constructions civiles, informatique, services économiques, jeunesse et sports, douanes, information et audiovisuel, statistiques, impôts et santé.
Le ministre a aussi indiqué que le recrutement dans la Fonction publique d’État a pour objet de pourvoir aux vacances d’emplois dans les services publics. Le concours permet de donner une égale chance à tous les candidats en application du principe de l’égalité devant les emplois publics, et de choisir autant que possible les meilleurs fonctionnaires, en vue de relever le niveau quantitatif du personnel de l’administration, a renchéri le conférencier.
La limitation du nombre d’emplois à pourvoir a pour conséquence de recourir aux concours comme moyens de sélection des candidats au recrutement. Malgré, les efforts consentis par le gouvernement, les effectifs à recruter sont nettement inférieurs aux besoins exprimés par les départements ministériels, constatera Oumar HamadounDicko.
Il a conclu que toute formation ne débouche pas nécessairement sur un emploi dans l’administration publique. Comme ce fut le cas par le passé.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr">doloyabara91@yahoo.fr</a>

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<item>
<title>Fonction publique d’État : L’Equation difficile : 29. 514 candidatures pour 884 disponibles</title>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 01:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle  concerne toutes les catégories (A, B2, B1 et C dans différents domaines de la fonction publique : Administration générale, Arts et Culture, Agriculture et Génie Rural, Eaux et Forêts, Elevage, Industrie et Mines, Construction Civiles, Informatique, Services Economiques, Jeunesse et Sports, Douanes, Information et Audiovisuel, Statistique, Impôts et Santé. Les emplois à pouvoir par voie de concours au titre de concours direct de recrutement à la fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2019 s’élève à 884 emplois, soit 130 nouveaux agents pour la santé, 169 pour le secteur de l’éducation et 585 pour les autres secteurs. Une enveloppe de 2.300.000.000 de FCFA est prévue au titre des nouveaux besoins. Les épreuves se déroulent le 30 novembre 2019, les 1<sup>er</sup> , 7, 8 et 21 décembre 2019 à Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako. Les candidats de la région de Kidal composeront à Gao.</strong>

Dans un souci d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale, le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, M, Oumar Hamadoun Dicko, a animé, le jeudi 19 novembre 2019,  un point de presse dans la salle de conférence de son département sis à Darsalama en commune III, derrière le camp I de la gendarmerie.

Dans l’exposé du ministre, il ressort que 29 514 candidatures ont été enregistrées à la clôture du dépôt de dossiers de candidatures à la date du 24 octobre 2019, les candidatures sont reparties comme suit : 21.541 candidatures ont été enregistrées à Bamako, 1.066 à Kayes, et 2.815 à Sikasso. Les 2.078 candidatures à Ségou, 1.259 à Mopti et 755 à Gao.

Le ministre a tenu à indiquer que le recrutement dans la Fonction publique d’État a pour objet de pourvoir aux vacances d’emplois dans les services publics. Le concours permet de donner une égale chance à tous les candidats en application du principe de l’égalité devant les emplois publics, et de choisir autant que possible les meilleurs fonctionnaires, en vue de relever le niveau quantitatif du personnel de l’administration, a renchéri le conférencier.
La limitation du nombre d’emplois à pourvoir a pour conséquence de recourir aux concours comme moyens de sélection des candidats au recrutement. Malgré, les efforts consentis par le gouvernement, les effectifs à recruter sont nettement inférieurs aux besoins exprimés par les départements ministériels.
Les concours au Mali sont habituellement confrontés à la problématique des faux diplômes. Cependant, il est nécessaire d’éclaircir cette notion de faux diplômes. Celui dont l’âge est falsifié, celui dont le diplôme est acheté ou généreusement octroyé comme le veut la tendance depuis maintenant plusieurs années On le sait : les vrais diplômes ne reflètent pas en général le vrai niveau de leurs détenteurs au Mali. Alors, où se trouve le faux ?

Les Maliens sont-ils devenus des escrocs ? En tout cas, la question mérite son pesant d’or, eu égard à ce qui se passe dans ce pays. Le chômage en est pour beaucoup et le fait que la fonction publique est présentée comme la meilleure garantie et le meilleur garage pour les incompétents.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cafouillage au sommet de l’Etat : Le vendredi 15 novembre 2019 chômé et payé sans fondement légal</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/cafouillage-au-sommet-de-letat-le-vendredi-15-novembre-2019-chome-et-paye-sans-fondement-legal-2848203.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 02:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée du vendredi dernier 15 novembre 2019 a été déclarée chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national ! Ainsi donc, le régime sans moralité républicaine que les Maliens subissent continue dans ses œuvres de sape de l’Etat de droit au Mali. Il n’épargne plus aucun secteur de l’Etat y compris les simples fêtes légales comme celle de ce Maouloud 2019. </strong>

L’on se rappelle que c’est un Communiqué officiel non rectifié daté du 29 septembre 2019 du ministre des Affaires religieuses et du Culte qui a annoncé les dates de célébration du Maouloud- Naissance pour le dimanche 10 novembre 2019 et du Maouloud-Baptême pour le samedi 16 novembre 2019. Conformément à ce Communiqué officiel qui engage l’ensemble du gouvernement, la fête légale du Maouloud Baptême est bien la journée non ouvrable du samedi 16 novembre 2019 et non la journée ouvrable du vendredi 15 novembre 2019. Néanmoins, sans aucune référence juridique, le ministre chargé de la Fonction publique Omar Hamadoun Dicko a endossé au nom du même gouvernement, un déshonorant communiqué daté du 14 novembre 2019 déclarant la journée du vendredi 15 novembre 2019 chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national. Ce communiqué sans fondement légal traduit en fait un lamentable volte-face dans lequel la République n’occupe plus aucune place. Pour mieux en mesurer le côté antirépublicain, souvenons-nous au préalable du premier Communiqué relatif à la même fête de Maouloud, rédigé par le même ministre au nom du même gouvernement se réclamant de la même loi n° 05-040/ du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali.

<strong> </strong><strong>Un premier communiqué légalement fondé </strong>

Il y a à peine une semaine, à l’occasion de l’anniversaire de la naissance du Prophète célébré le dimanche 10 novembre 2019 jour légalement férié, le ministre Omar Hamadoun Dicko avait pondu, au nom du gouvernement, un premier Communiqué n°2019-000023 en date du 10 novembre 2019. Dans ce Communiqué, le ministre avait à bon droit rappelé que, conformément à la loi n°05-040/ du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali, la journée du lundi 11 novembre 2019 n’avait pas été déclarée chômée et payée. Et que par conséquent, cette journée demeurait bel et bien un jour ouvrable. Le ministre Omar Hamadoun Dicko vêtu ici à juste titre, du manteau républicain, était en harmonie parfaite avec la loi n°05-040/ du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali. En effet, la loi n°05-040/ du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales fixe, comme son nom l’indique, la liste des fêtes légales dont on sait qu’elles peuvent ou non coïncider avec des journées non ouvrables (samedi ou dimanche). Le législateur conscient de ces éventualités, précise ainsi qu’il suit à l’article 2 de la loi : <em>« A l’occasion de certaines fêtes légales, la journée ouvrable qui suit le jour de la fête légale peut être déclarée fériée par le Gouvernement ». </em>L’article 2 doit être compris et appliqué uniquement dans ses trois dimensions. L’article 2 s’applique uniquement aux fêtes légales qui tomberaient sur des jours non ouvrables : « <em>certaines fêtes légales</em> ». L’article 2 s’applique uniquement à la toute prochaine journée ouvrable qui suit le jour de la fête légale : « <em>la journée ouvrable qui suit le jour de la fête légale ». </em>Enfin, l’article 2 ne met à la charge du gouvernement aucune obligation particulière en la matière : « <em>peut être déclarée fériée par le Gouvernement ».</em>

Ainsi en application de l’article 2 qui ne concerne que « <em>la journée ouvrable qui suit le jour de la fête légale », </em>le Communiqué n°2019-000023 du 10 novembre 2019 témoignait de la décision discrétionnaire et légale du gouvernement de ne pas déclarer chômée et payée la journée ouvrable du lundi 11 novembre 2019 qui a suivi le dimanche 10 novembre 2019, jour de la fête légale du Maouloud (Naissance du Prophète). Le Gouvernement et son ministre Omar Hamadoun Dicko ne vont toutefois pas tarder à se défaire de leur manteau républicain. Un manteau qu’ils ont pourtant l’obligation républicaine de porter en tous lieux et en toutes circonstances. Ils vont se donner le droit, dans un second Communiqué, de déclarer une journée chômée et payée sans aucun fondement légal comme dans une minable république bananière. Pourquoi ce volte-face honteux du deuxième Communiqué daté du 14 novembre 2019 alors que la fête légale du Maouloud-Baptême est le samedi 16 novembre 2019 ? Qui met la pression sur la République en la déculottant ainsi au point de l’amener à piétiner ses propres lois ?

<strong> </strong><strong>Un deuxième Communiqué illégal de volte-face antirépublicain : quand Omar Hamadoun Dicko fait <em>« du Manassa »</em></strong>

Le déshonorant Communiqué ne reposant sur aucun fondement juridique, signé par le ministre chargé de la Fonction publique Omar Hamadoun Dicko daté du 14 novembre 2019 qui a déclaré la journée du vendredi 15 novembre 2019 chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national est ainsi libellé : <em>« En application des dispositions de la loi n° 05-040 du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali, la journée du vendredi 15 novembre 2019 (Baptême du Prophète -PSL) est chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national ».</em> La question cruciale de la suspecte moralité républicaine que soulève ce lamentable Communiqué du ministre Omar Hamadoun Dicko est la suivante : à quelles dispositions de la loi n° 05-040 du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali le Communiqué se réfère-t-il ?

En vérité, ce Communiqué de la honte qui ne procède que du banditisme juridique de grand chemin, méprisant pour la République et les Maliens, est totalement indigne d’un Etat républicain. Le ministre Omar Hamadoun Dicko qui a osé signer un tel chiffon de papier, se rend-il compte que cette signature ne fait pas honneur à la République<strong> ? </strong>Avec de tels pratiques qui font légion sous le régime de IBK, le Mali n’a décidément plus rien à envier des Etats voyous. Ce mot n’a rien excessif. Comment qualifier autrement un Etat dans lequel le régime peut faire dire à la fois une chose et son contraire à la même loi et quasiment au même moment ? Chacun se souvient des élucubrations de la cour de Manassa DANIOKO déclarant la prorogation de mandat des députés inconstitutionnelle et constitutionnelle à la fois et au même moment ! C’est ce qui s’appelle du banditisme juridique. Au nom du gouvernement, Omar Hamadoun Dicko semble avoir bien assimilé la minable leçon de la Cour constitutionnelle du Mali et de sa Présidente Manassa DANIOKO. Son nouveau Communiqué n°2019-000023 du 10 novembre 2019 ne fait en quelque sorte que <em>« du Manassa »</em> ! Le Communiqué bidon du 14 novembre 2019 fait dire à la loi n°05-040 du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali, ce qu’aucune de ses dispositions ne contient. Le jour férié de la fête du Maouloud-Baptême étant le samedi 16 novembre 2019 comme annoncé depuis le 29 septembre 2019 par le ministre du Culte, le gouvernement n’était nullement fondé à déclarer la journée du vendredi 15 novembre 2019 chômé et payée. Cette déclaration ne repose sur aucun fondement légal tiré de la n°05-040 du 22 juillet 2005 relative aux fêtes légales en République du Mali. De manière totalement cavalière, le gouvernement a tordu le cou à cette loi en s’auto octroyant le droit de déclarer chômée et payée, la journée ouvrable qui <em>« précède </em>» le jour de la fête légale.

Le nouvel article 2-version république bananière du régime du Président IBK est le suivant : « <em>« A l’occasion de certaines fêtes légales, la journée ouvrable qui <strong>précède </strong>le jour de la fête légale peut être déclarée fériée par le Gouvernement ».</em>

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>, <strong>Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours de la Fonction publique des collectivités : Les juristes frustrés d’être oublié</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-la-fonction-publique-des-collectivites-les-juristes-frustres-detre-oublie-2846791.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 10:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y’a  si longtemps que les dirigeants de notre pays s’en fichent pas mal des sortants des différentes facultés de droit. Il s’agit bien de la faculté du droit public et celle du droit privé. Directement ou indirectement, ils ont toujours prouvé que les juristes pèsent peu dans la balance de l'employabilité pour ne pas dire qu’ils ne représentent presque rien. D’abord, ils sont formés en masse avant d’être jetés sous les hangars et les arbres pour prendre du thé toute la journée. Quel mal social ? </em></strong>

Les sortants de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) ont été recalés au profit d’autres sortants. Suite au rejet de leurs dossiers au concours de la fonction publique des collectivités territoriales, les sortants des facultés de droit (FDPRI et FDPU) ont le cœur meurtri sans savoir où ils vont débattre de leur sort.

Sur le communiqué N°2019 001604/MATD-SG du 30 septembre 2019 du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, il est écrit que pour être éligible au concours de la fonction publique des collectivités territoriales précisément dans la spécialité droit <em>« il faut être détenteur de diplômes nationaux ou étrangers de niveau équivalent suivants : Master, Maitrise, Licence de l’Ecole Normale d’Enseignement Technique et Professionnel (ENETP), de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) ou diplômes  étrangers équivalents ».</em>

Le nom de la faculté mère qui enseigne le droit n’apparaît nulle part. Ce qui veut simplement dire que les personnes ayant étudié le droit à la FSJP sont d’office exclues de ce concours. Combien de juristes attendaient ce concours malgré ces quotas minables qui ne sont pas moins qu’une moquerie aux yeux des chômeurs. Toutes ces personnes et surtout les juristes sont désespérément abattus. Qui pourra mieux enseigner le droit que les juristes pour que nos décideurs prennent une telle décision ? Il y’en a pas. Les juristes doivent être au centre, partout on parle des questions de droit. Ici, il n’est pas surprenant de voir centaines personnes qui disent que les étudiants sortants de l’Université des sciences juridiques et politiques manquent de niveau. Questions : Est-ce que tous les juristes sont nuls ? Dans quelles disciplines il n y a pas de nullards ? La finalité d’un  concours n’est-elle pas  de trier les meilleurs ? Que veut-on encore ? La baisse du niveau est  nationale et touche toutes les spécialités. Pour cela, qui endosse la responsabilité ? Le premier responsable est l’État ? L’Etat doit assurer une formation de qualité pour chaque fille et chaque fils de la nation avant qu’on ne retienne la responsabilité individuelle de tout un chacun.

Les étudiants sortants de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USPB) sont des victimes. Dommage !

Nous avons fait le tour de quelques structures habilitées à recevoir les dossiers. Les messages recueillis sont tristes. Au Gouvernorat du District de Bamako, nous avons timidement  croisé Modibo Sidibé qui était venu déposer ses dossiers. A sa grande surprise, les agents ont catégoriquement refusé de prendre ses dossiers sans la moindre explication. Très furieux, M. Sidibé nous a confié cela <em>«  il y a plus de cinq(5) ans j’ai terminé la faculté et jusque-là, je ne fais pratiquement rien. Notre seul espoir est de postuler aux concours malgré qu’ils soient rares  afin de multiplier notre chance sur le marché d’emploi. Je suis étonné qu’on refuse mes dossiers pour une étude que j’ai faite pendant quatre (4) ans. C’est du n’importe quoi ».</em>

« Il va falloir que nous prenions nos destins en main. Il y a des choses qui se passent dans notre pays qui dépassent la réflexion humaine. Comment nous les juristes puissions être mis de côté au profit d’autres sortants qui n’ont peut-être que des notions de base en droit. Il fallait être dingue pour prendre une telle décision qui n’honore même pas le pays. Ça, c’est une humiliation pure et simple pour  notre pays aux regards des autres pays » a regretté BoureimaTogola à l’académie de la rive droite.

Pour Kadidiatou Fofana,  c’est la première fois qu’elle apprend qu’on enseigne le droit à l’Ecole Normale d’Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) et à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG).

<strong>Ibrahima SACKO </strong>

<strong>Notre Voie</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours directs d’entrée à l’ENA : 59 places pour 9 corps concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-dentree-a-lena-59-places-pour-9-corps-concernes-2846438.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 08:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole nationale d’administration (ENA) vient de lancer son concours direct d’entrée au titre de l’année 2019. Le nombre total de places offertes aux concours est fixé à 59 repartis entre 9 corps. L’information a été donnée à travers l’avis du concours de ladite école, signé le lundi 28 octobre 2019, par le Directeur général Mohamed Traoré. Il s’agit bien entendu de la 5<sup>e</sup> promotion.  </strong>

Selon l’avis du concours de la Direction générale de l’Ecole nationale d’administration, les épreuves se dérouleront le dimanche 15 décembre 2019 dans un centre unique à Bamako. Et le dépôt des dossiers pour la candidature est ouvert ce mercredi 30 octobre et continue jusqu’au jeudi 28 novembre 2019. Les 59 places, précise le communiqué, sont repartis comme suit : 15 administrateurs civils ; 04 Conseillers des affaires étrangères ; 05 Inspecteurs des douanes ; 08 Inspecteurs des finances ; 08 Inspecteurs des impôts ; 05 Planificateurs ; 06 Inspecteurs des services économiques ; 04 Administrateurs du travail et de la sécurité sociale et 04 Inspecteurs du trésor. Ces corps concernent précisément les diplômés en droit, en économie et de gestion, en finances et comptabilité ainsi que les planificateurs.

Il est cependant à retenir que l’Ecole Nationale d’Administration, dans sa formule actuelle, perpétue et renouvelle la tradition de grande école de formation administrative établie au Mali avec la création en 1958 de l’Ecole d’Administration du Soudan, dénommée Ecole Nationale d’Administration en 1963. Réouverture en 2010, placée au carrefour des administrations maliennes, l’ENA vise l’excellence dans l’accomplissement de sa mission entièrement dédiée à la professionnalisation des cadres. À cet effet, le culte du travail bien fait, la transparence, l’écoute de l’autre, le respect des règles et de l’égalité, l’évaluation des résultats sont les fondamentaux qui régissent son action. L’ENA<strong> </strong>s’emploie à dispenser une formation adaptée aux cadres en leur apportant ou en les aidant à renforcer les compétences nécessaires pour servir de façon efficiente et exemplaire dans les services publics de l’Etat et fournir des prestations de qualités aux citoyens-usagers.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Administration malienne :  Augmentation sur les salaires des fonctionnaires et agents de l’État très attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-malienne-augmentation-sur-les-salaires-des-fonctionnaires-et-agents-de-letat-tres-attendue-2845842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 10:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des informations, une importante augmentation sur les salaires des fonctionnaires et agents de l’État sera opérées très prochainement. Les pensions des retraités seront concernées par cette mesure, dit-on.</strong>

Cette augmentation de salaires sera suivie d’une augmentation des indemnités pour les fonctionnaires de l’enseignement, de la santé et des forces armées et de sécurité et elles sont à compter de janvier de l'année prochaine, précise une source bien introduite.

Et une source militaire, de préciser que des études sont en cours à propos de l’âge de la retraite qui va aller de 65 à 68 ans. Rappelons que le Président IBK avait annoncé plus d'une fois dans son programme électoral, lors de la campagne présidentielle 2013 qu’il compte améliorer la situation des fonctionnaires de façon générale et ceux du secteur de l’enseignement de façon particulière.

Toujours selon les informations, cette mesure sera annoncée par le Président de la République dans son discours à l’occasion de la prochaine présentation de vœux à Koulouba en début janvier 2020.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Le gouvernement interpelé à propos des sortants de certaines universités et grandes écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-le-gouvernement-interpele-a-propos-des-sortants-de-certaines-universites-et-grandes-ecoles-2844062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 06:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un cri de cœur, les responsables syndicaux de l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), interpellent le gouvernement à propos des sortants de certaines universités et grandes écoles de notre pays. Selon eux, il n’est pas admissible que l’Etat forme autant d’étudiant pour ensuite refuser de les ouvrir les portes de la fonction publique. </strong>

‘’Je m'adresse solennellement au premier ministre, Dr Boubou Cissé, au ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au ministre de la fonction publique. Nous les enfants de pauvres, ayant passé des années d'études à la quête de savoir, dans la difficulté dans le seul but d'acquérir un diplôme d'étude afin de servir la patrie dignement, se sentent rejetés. Nous ne pouvons pas comprendre que les étudiants sortant de la (FSEG, FHG, FSHSE, FLSL, FDPU, FDPRI, FST, IPR-IFRA... Etc.), ne participent pas au concours de la fonction public. Pourtant, cela est un droit pour tous les diplômés maliens. Pourquoi créer des filières de formation, si vous ne proposez pas les employés. À quoi serviront nos diplômes, quelle sera la déception de nos parents quand on leur dira qu’on n’a pas droit à un travail dans un pays où nous sommes censés être les futures dirigeants. Si nous sommes des Maliens et s’il s’avère que c’est notre pays qui nous a formés, c’est que nous méritons de participer à tous les concours nationaux. Face à la gravité de la situation, nous interpellons l'association des parents d'élèves, les professeurs qui nous ont fait espérer que nous aurons un avenir meilleur avec nos diplômes… Trop c'est trop, nous demandons l’ouverture du concours de la fonction publique aux sortants des différentes facultés et grandes écoles, avec des quotas élevés. Nous demandons l'égalité entre les fils de la nation, et nous le voulons dans un bref délai. Sinon, les enfants des pauvres se lèveront et réclameront leur droit sur toute l'étendue du territoire. À bon entendeur salut. Vive l'AEEM. Vive les étudiants. Vive la fonction publique pour tous. Vive l'égalité entre les Maliens. Vive le Général Moussa Niangaly’’.

Il est important de signaler que ce cri de cœur survient à une période qui coïncide avec des reformes majeures engagées par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, pour fermer les filières de formations qui n’aboutissent pas à des emplois.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’état : Les nouvelles recrues à l’école de l’éthique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-les-nouvelles-recrues-a-lecole-de-lethique-2843022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 09:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonctionnaire doit cultiver des valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité et de transparence pour pouvoir lutter contre la corruption et éviter des comportements susceptibles de ternir l’image de la fonction publique. C’est ainsi que les nouvelles recrues de la fonction publique ont bénéficié d’une formation de deux jours et cela, dans le but de savoir comment l’Etat est organisé, les notions du service public et mieux s’imprégner des bonnes manières de servir l’intérêt général. C’était ce mercredi 02 octobre 2019, à la Maison des aînés.</em></strong>

Organisé par le ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, ce séminaire a été ouvert par les mots d’introduction du Secrétaire général du ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Docteur Yaya Bologo. Il a pris la parole au nom du ministre qui a eu des empêchements pour cet évènement. <em>« L’importance de la fonction publique est telle que  toute carence peut entrainer des disfonctionnement de l’Etat. L’agent public doit être conscient du rôle stratégique et du caractère indispensable de la fonction publique et connaitre dès son entrée en fonction les principes et les exigences du service public, les devoirs et les obligations du fonctionnaire, les conditions et les exigences du stage probatoire, entre autres. »</em> Le Ségal a enfin félicité toutes les nouvelles recrues, leur demandant d’honorer ce contrat de confiance qui existe entre eux et l’Etat.

Le centre international de recrutement et de communication,  Cifrecom, est un centre de formation continue et de conseils œuvrant depuis plusieurs années à l’accroissement des capacités et l’accompagnement  des cadres et agents des organisations publiques et privées  de l’Afrique, qui souhaitent améliorer leur performance en maîtrisant des savoir-faire pointus, en intégrant les nouvelles techniques et méthodes  ou en développant leurs capacités à encadrer des hommes et des projets. Il travaille avec un bon nombre d’institutions de la République malienne et se trouve dans plusieurs pays comme le Benin, le Ghana<strong>, </strong>le Niger<strong>, </strong>le Togo et la Tunisie<strong>.</strong>

Le Cifrecom a choisi Yassoum Dembélé comme formateur pour ses jeunes gens fraichement recrutés pour la fonction publique. Un formateur ayant une grande connaissance de l’administration malienne, une grande expertise dans le domaine de renforcement de capacité. Selon lui, les recrues ont été formées dans plusieurs modules qui sont, entre autres : la présentation et les principes du service public, la notion du fonctionnaire et l’organisation des personnels du fonctionnaire, les devoirs et obligations du fonctionnaire, le régime du stage probatoire. Après la formation, ceux qui ont eu la chance de commencer le service ont eu l’occasion de parler des difficultés qu’ils ont rencontrées afin de leur proposer des solutions.

Ils doivent attendre une année avant d’être titularisés fonctionnaires. Une fois encagées, les nouvelles recrues de la fonction publique deviennent désormais des leaders de l’action publique. Ils doivent servir avec professionnalisme afin de s’adapter à leur nouvel environnement.  Ils ont comme mission de servir les usagers et l’intérêt général et non servir ses propres intérêts.

<strong>Emma Fifamè</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique : Les nouvelles recrues sensibilisées sur l’éthique et la déontologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-nouvelles-recrues-sensibilisees-sur-lethique-et-la-deontologie-2842385.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant de prendre fonction, les nouveaux fonctionnaires de l’Etat doivent s’imprégner du Code de bonne conduite qui régit la Fonction publique.</strong>

Conformément à son agenda, après les tests de recrutement, le ministère en charge du Dialogue social et de la Fonction publique, met l’accent sur la sensibilisation sur les règles de bonne conduite en vigueur. Aussi au cours de ces sessions de formation, les participants seront mieux imprégnés des réalités de la fonction publique pour leur intégration réussie, à travers la titularisation.

La tradition a été respectée avec les nouveaux agents admis à la Fonction publique. Des sessions de formation ont été organisées à leur endroit. Le lancement de ces sessions a eu lieu, mercredi dernier, à la Maison des Ainés à Bamako. Elles sont assurées par le Cabinet de formation, CIFRECOM.

La cérémonie d’ouverture de ces sessions était présidée par le Secrétaire général du ministère de tutelle, Dr  Yaya Gologo. Celui-ci, dans des propos luminaires, a félicité ces nouvelles recrues qui, de son avis, ont été les plus méritants, lors du concours qui a permis deles retenir parmi des milliers de candidats.

Selon le Dr Gologo, la Fonction publique est le réceptacle de l’administration publique, de l’ensemble des autorités, des agents et organismes chargés, sous l’impulsion publique d’assurer les multiples interventions de l’Etat.

Et le Secrétaire général du ministère en charge de la fonction publique, d’ajouter que les missions de la Fonction publique ne sont autres que la traduction, pour une très grande part en actes concrets des décisions du pouvoir politique. De même, L’importance de la Fonction publique est telle que toute carence de sa part peut  entrainer des dysfonctionnements de l’Etata t-il souligné.

Prévenant les nouvelles recrues, le Dr Gologo dira que le fonctionnaire est celui qui ne doit pas se complaire dans un amateurisme sans lendemain meilleur.  « Vous avez été engagés, vous êtes  désormais des leaders de l’action publique, des managements de l’action publique » a-t-il dit conseillé aux participants de la session de formation. Car, selon lui, en toute évidence, le fonctionnaire, doit servir avec professionnalisme en ayant un esprit d’équité, afin de s’adapter à son nouvel environnement, marqué par une exigence de qualité, d’efficacité, de performance et de justice sociale.

Poursuivant, le secrétaire général du ministre du Dialogue social et de la Fonction publique s’est adressé aux nouveaux fonctionnaires de l’Etat en ces termes : « Vous êtes désormais engagés dans un contrat de confiance et il ne faut pas qu’il y ait rupture de celle-ci ».

Le premier contact  constitue un moment de fortes émotions pour le travailleur et le bon accueil le met en confiance. Ce qui devrait se faire par la préparation de l’homme ou de la femme qui est au cœur du changement, d’où l’intérêt  des présentes sessions de formation.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Services publics :  Où sont passés les travailleurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/services-publics-ou-sont-passes-les-travailleurs-2833486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2019 01:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Deux jours après la fête de Tabaski, célébrée le dimanche 11 aout, de nombreux services publics étaient en hibernation c’est-à-dire le mardi 13 août.  Les rares services où le personnel avait fait un acte de présence, ce dernier était plus préoccupé a raconté les insolites de la fête que la satisfaction des usagers. Beaucoup de bureaux étaient aussi fermés.</b>

La raison d’être de l’administration est de servir les usagers qui ne sont autre que la population. Il est clair que l’état actuel de plusieurs services publics au Mali est loin de satisfaire la population. Le retard ou l’absentéisme des agents de la fonction publique proviennent de plusieurs raisons. Ces mauvaises habitudes des  agents du public sont déplorables à tous les niveaux et ne datent pas d’aujourd’hui. Elles se sont introduites progressivement dans l’administration publique malienne. Face à l’absence des sanctions voire la  légèreté de ces sanctions, les agents ne donnent plus le meilleur d’eux pour servir mieux l’Etat. Les retards, l’absentéisme et le non respect des horaires de descente ou d’arrivée sont les comportements les plus fréquents chez les agents qui n’ont en commun que ceux qu’ils tiré du service. En la matière, certains les chefs de services doivent donner le bon exemple en respectant eux-mêmes ces heures de travail et les jours ouvrables et en les faisant respecter par le personnel qui travaille sous leur autorité. Le mauvais comportement des agents du service public est devenu un frein non seulement au développement du pays mais aussi un élément important de la détérioration des rapports entre le peuple et l’appareil d’Etat. Les secrétariats sont transformés en marchés et en lieux de divertissement. On y fait du thé et le personnel est plutôt occupé à bavarder ou à jouer sur les ordinateurs.

Alors que dans le cadre de la campagne de lutte contre la corruption organisée du 9 au 15 décembre 2018,  par le feu département de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique. Il a annoncé le lancement d’un site  internet qui a pour objectif donné le maximum d’informations utiles  au public et de recevoir les plaintes des citoyens.

Le développement d’aucun pays à travers le monde ne saurait se réaliser avec de graves dysfonctionnements du dispositif institutionnel mis en place pour l’atteinte des objectifs.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère du dialogue social du travail et de la Fonction publique :  La méthode efficace du ministre Dicko, en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-dialogue-social-du-travail-et-de-la-fonction-publique-la-methode-efficace-du-ministre-dicko-en-marche-2832497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 5 mai 2019 dans le gouvernement du Dr Boubou Cissé, Oumar Hammadoun Dicko avait la lourde et exaltante tâche de rétablir la confiance partie en fumée d’une part entre le gouvernement et les différents syndicats et d’autre part entre les gouvernés et les gouvernants. Trois mois après sa nomination à ce département stratégique, l’efficacité du ministre du dialogue social, du travail et de la fonction publique se fait de plus en plus sentir en témoigne plusieurs projets de modification tous adoptés lors du dernier conseil des ministres. </strong>

En effet vu le rapport du ministre Oumar Hammadoun Dicko que le dernier conseil des ministres a adopté, plusieurs projets de modification furent adoptés. Il s’agit du projet de loi portant modification de la loi No 02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut général des fonctionnaires ; du projet de loi portant modification de la loi No 92-020 du 23 septembre 1992, modifiée, portant Code du travail ; du projet de décret portant revalorisation des salaires de base du personnel de l’administration relevant du code de travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel contractuel des collectivités territoriales ; du projet de décret portant modification du décret No 2012-434/P-RM du 9 août 2012, modifié, fixant les conditions d’emploi et de rémunération des membres non fonctionnaires du Cabinet du Président de la République, du Secrétariat général de la Présidence de la République, du Cabinet du Premier ministre et des cabinets ministériels. Dans le souci de l’apaisement du climat social, le gouvernement s’est engagé avec ses partenaires sociaux à relever l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires et des travailleurs et à revaloriser leur grille indiciaire. Les projets de texte, adoptés dans ce cadre, relèvent de trois ans l’âge de départ à la retraite du personnel régi par le statut général des fonctionnaires respectivement à 58, 61, 62 et 65 ans selon que la dernière catégorie d’appartenance du fonctionnaire est la catégorie C, B1, B2 et A. Ils relèvent l’âge de départ à la retraite des travailleurs du secteur privé à 60 ans pour la catégorie A avec la possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans et de 58 ans pour les c atégories B, C, D et E, avec la possibilité  d’aller à 60 ans. Les projets de textes adoptés revalorisent en deux temps la grille indiciaire pour compter de janvier 2019 et janvier 2021. Quant à la modification du décret relatif au personnel de l’administration relevant du code du travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant des collectivités territoriales et du décret fixant les conditions d’emploi et de rémunération des membres non fonctionnaires du Cabinet du Président de la République, du Secrétariat général de la Présidence de la République, du Cabinet du Premier ministre et des cabinets ministériels, elle vise à tenir compte  des changements apportes au statut des fonctionnaires et du code du travail. En choisissant d’être discret, le ministre Dicko s’est avéré être efficace pour le bonheur de tous ceux qui ouvrent au rayonnement du pays à savoir les fonctionnaires et les privés. On peut dire que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a eu raison de faire appel  à ce cadre valeureux qui avait déjà fait ses preuves lors de ses passages dans le gouvernent d’ATT de 2002 à 2007.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le ministre de l’administration territoriale demande aux« préfets et sous&#45;préfets de mourir au nom de l’hymne nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-le-ministre-de-ladministration-territoriale-demande-aux-prefets-et-sous-prefets-de-mourir-au-nom-de-lhymne-nationale-2824830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 02:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement demande aux représentants de l’Etat en fonction dans la région de Mopti  de mourir au nom de l’hymne nationale. C’est la seule réponse  que  le ministre de l’administration territoriale trouve à donner à leurs syndicats, qui réclamaient  plus de sécurité</em></strong>.

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> De l’électricité dans l’air ! Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, dans un communiqué pathétique, jette une pierre dans le jardin du  Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) et du Syndicat  libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (sylmat).

Dans un communiqué conjoint en date 17 juin, les deux syndicats  appelé les  préfets et sous-préfets en poste dans la région de Mopti de regagner la ville de Mopti. Une invitation qui fait  suite à la recrudescence de l’insécurité dans cette partie du pays.

<strong>Le mépris du ministre de tutelle </strong>

Pour toute réponse, Boubacar Alpha Bah, ministre de tutelle donne aux responsables syndicaux les prescriptions de l’Hymne nationale. Il leurs demandent de mourir au nom de l’hymne nationale.<em>« C’est d’ailleurs la seule réponse que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation</em> <em>dit avoir à sa disposition</em>», précisé le communiqué du ministre.

Comme si tout cela ne suffisait pas et pour enfoncer le clou, le ministre profère des menaces. « <em>Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation rappelle aux membres du corps préfectoral que tout manquement d’un membre du corps préfectoral à ses devoirs dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, l’expose à une sanction disciplinaire</em> », ajoute Boubacar Alpha Bah.

Contacté un administrateur civil, sous couvert de l’anonymat,  juge  le contenu du communiqué du ministre ridicule et insultant. « <em>Le corps préfectoral n’a pas de leçon de patriotisme à apprendre auprès de qui que ce soit, surtout pas du côté des membres du gouvernement</em>. <em> Nous sommes plus patriotes qu’eux</em> », affirme-t-il. Toutefois, ajoute-il, les administrateurs civils ne sont plus  prêts à « <em>mourir inutilement</em> ».

De l’avis de notre interlocuteur, les administrateurs civils incarnent l’Etat. C’est pourquoi, ils sont les derniers à quitter les localités sous tension. Parce que, les administrateurs civils se disent conscients que leurs départs marquent la fin de la présence de l’Etat. « <em>La population s’identifie à nous</em> », explique-t-il.  C’est ce qui explique, selon lui, la mort de plusieurs administrateurs civils à Kidal en 2014 lors de la visite du Premier ministre d’alors, Moussa Mara.

Contrairement aux magistrats qui disposent moins quatre gardes du corps par localité, les administrateurs civils quant à eux n’ont qu’un seul élément qui ne passe d’ailleurs pas la nuit avec eux. « <em>Le garde est protocolaire chez nous. Nous voulons des vrais agents de sécurité</em> », a-t-il martelé.

Aux dernières nouvelles, il nous est revenu que les deux syndicats seront le samedi devant la presse où ils promettent de faire de grandes révélations.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : l’administration paralysée au lendemain de l&amp;apos;Aïd el&#45;Fitr par l’absentéisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-ladministration-paralysee-au-lendemain-de-laid-el-fitr-par-labsenteisme-2822635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8383142752ydp2a590742msonormal" style="background: white;"><em><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Bureaux fermés, personnel absent et moins d’affluence dans la cité administrative en passant par d’autres services publics. Tel est le triste constat dans la plus part des services publics de l’Etat dans les jours qui ont suivi la célébration de la fête de l’Aïd el-Fitr de 2019.</span></strong></em></p>
<p class="yiv8383142752ydp2a590742msonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><em><strong>maliweb.net -</strong></em> Les travailleurs de l’administration publique se faisaient rares à leurs postes, alors qu’aucun communiqué du Ministère de la fonction publique n’avait  annoncé  que les jours qui suivent la fête du ramadan sont fériés.  Cette pratique qui coûte des pertes énormes  pour les caisses  de l’État est finalement ancrée dans les mœurs  de notre pays depuis maintenant plusieurs années. Beaucoup de cadres voire des agents subalternes  s’octroient  un mini-congé de deux à trois jours  en violation de la loi sans se soucier  des mesures de sanction pour absentéisme à leur poste.  </span></p>
<p class="yiv8383142752ydp2a590742msonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Cette pratique illégale en phase de devenir légale est nourrie par le laxisme des plus hauts cadres de l’administration malienne, qui, pour la plupart, se sont fait entourer par des proches et contre qui ils sont incapables de prendre des mesures disciplinaires. Alors que ce n’est pas le travail qui manque dans l’administration. Des dossiers qu’on peut traiter dans l’espace de vingt heures restent souvent dans les tiroirs pendant un à trois mois contribuant ainsi à obliger nombreux investisseurs à rebrousser chemin avec des mallettes remplies de projets dont la réalisation pourraient créer de nombreux emplois. Toute chose qui a également rendu l’administration malienne moins performante, qui est pointée du doigt par les usagers d’être regorgée par des  cadres incompétents et véreux.   Conséquence, beaucoup d’usagers  de l’administration publique recourent généralement à des proches hauts placés au sommet de l’État   ou à des moyens de corruption pour des besoins quotidiens. </span></p>
<p class="yiv8383142752ydp2a590742msonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Il urge que le gouvernement de mission de Dr Boubou Cissé,  qui est réputé d’être rigoureux,  profite des réformes constitutionnelles et administratives en cours pour prendre des mesures drastiques contre ces pratiques qui entravent le développement des services publics.</span></p>
<p class="yiv8383142752ydp2a590742msonormal" style="background: white;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Siaka DIAMOUTENE / maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La tournée du ministre de la fonction publique :  A quoi bon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/la-tournee-du-ministre-de-la-fonction-publique-a-quoi-bon-2806357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/la-tournee-du-ministre-de-la-fonction-publique-a-quoi-bon-2806357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 07:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>L’histoire se charge de nous en enseigner ce que nous n’avons pas su apprendre de l’histoire.»</em> (Desmond M’Pilo Tutu). Hier comme aujourd’hui, la problématique de la gestion de l’école malienne bute sur une impasse chronique.</strong>

Depuis le régime de Moussa Traoré (la deuxième République), l’école malienne est en question. Pourtant que le président feu Modibo Keïta avait donné à notre système éducatif national un souffle nouveau anticolonialiste, une orientation nouvelle.

A la faveur de la Réforme de 1962, notre pays avait emprunté le chemin de l’enseignement de masse et de qualité. Cette option avait fait la fierté de tout un peuple.

Avec les manœuvres du colonialisme français, Moussa Traoré a entrepris la phagocytose de notre système éducatif national. En lieu et place de l’enseignement de masse et de qualité, s’est installée progressivement et durablement la désertification intellectuelle de notre pays. Le régime s’est rendu tristement célèbre par le combat contre l’intellectuel et donc contre son terreau, l’école.

L’on se rappelle encore des tristes retards de huit mois de salaire, sans compter la dislocation que cela entraînait dans les familles. Pour preuve,  le président Moussa Traoré a mis l’école malienne sous la coupe réglée du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). C’était en 1984.

De 1984 à 1987, le Programme d’ajustement structurel (PAS) qui s’était fait invité dans la gestion de l’école malienne à semer les graines de la désagrégation permanente de notre système éducatif. La deuxième phase de la phagocytose de notre école par le Programme d’ajustement structurel renforcé (PASR) s’étendait, de 1987 à 1990.

La suite n’a échappé à personne: le monde scolaire s’est retrouvé dans le dos du général Moussa Traoré. La crise de l’école s’est servie de la situation de misère généralisée de tout un peuple. Le président Traoré est déchu le 26 mars 1991.

Après quatorze (14) bons mois de transition, un président est élu au suffrage universel. La situation chaotique orchestrée par la transition s’est allègrement poursuivie et renforcée avec Alpha Oumar Konaré. La Nouvelle école fondamentale (NEF) est l’expression parlante du travail de sape de notre système éducatif national car au lieu de se soucier de la bonne formation, les autorités maliennes obéissant aux ordres du FMI et de la BM s’occupaient plus tôt du nombre de passants d’une classe à une autre. Cela semblait curieux pour bien de Maliens qui pensaient que l’école malienne se porterait beaucoup mieux avec l’enseignant Alpha Oumar Konaré président de la République. Mais comme le dirait cette locution latine «<strong>Parturiunt montes, nascetur ridiculus mus</strong>» (les montagnes sont en travail: il en naîtra une souris ridicule).

Avec Alpha Oumar Konaré, on a assisté à la déconfiture de l’espace scolaire malien. Pendant dix (10) longues années de règne d’Alpha, l’école n’a connu que des troubles, des moisissures politiques.

L’année blanche décidée le Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré en la personne d’Ibrahim Boubacar Keïta (aujourd’hui président de la République) a inauguré une autre ère de gestion calamiteuse de nos affaires scolaires. Les salles de classes sont devenues des terrains privilégiés de la pratique éhontée de la politique politicienne. Les grèves se succèdent sans que l’école malienne voit le bout du tunnel.

Pendant pratiquement vingt ans de gestion démocratiste de la chose scolaire, l’on assiste à des années académiques tronquées, avec des examens de fin d’année taillés à la mesure des mouvements de grève des enseignants et des élèves. Il ne se passa pas pratiquement plus d’année où des grèves n’empiètent sur le cours normal des évaluations pédagogiques.

Une fois n’est pas coutume ! L’année scolaire 2018- 2019 enregistre déjà son cortège de jours de grève. Ainsi, depuis novembre 2018, les grèves se succèdent (la plupart menée par les enseignants). Le fait qui vient se greffer sur la grève des enseignants c’est le mouvement d’humeur de nos élèves et étudiants à travers leur association. Cela n’est pas un fait nouveau. Ce qu’il y a de neuf dans l’imbroglio malien c’est la tournée d’explication de la position du gouvernement malien qu’entreprend, depuis vendredi dernier, le ministre de la Fonction publique à l’intérieur du Mali.

Elle tient à convaincre les populations maliennes du bien fondé de la volonté gouvernementale de servir utilement l’école malienne. Par exemple à Dioïla a mis l’accent sur les avancées significatives dans le règlement du différend qui oppose le gouvernement malien et syndicats d’enseignants. Aucun effort ne sera de trop pour le règlement pacifique et définitif de la crise scolaire qui n’a que trop duré.

Mais les multiples prises de position dans cette affaire n’augurent pas d’une solution diligente de ladite crise. Pour l’instant et selon les nouvelles qui nous parviennent sur le durcissement de la position des syndicats, le spectre d’une année plane sur l’école malienne.

On peut bien se demander aujourd’hui dans ces conditions à quoi sert la tournée du ministre de la Fonction publique. Peut- être seulement faire constater que le gouvernement se trouve entre le marteau du PASR et l’enclume des syndicats d’enseignants.

Il semble plus productif aujourd’hui d’organiser des concertations nationales sur la problématique de l’école malienne. D’autres préavis de grève des enseignants circulent déjà sur toutes les lèvres et les réseaux sociaux. Sauf que cette impasse ne règle pas la crise !

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des concours directs de recrutement de fonctionnaires :  &#45; 797 candidats admis pour la Fonction publique de l’Etat  &#45; 780 candidats admis contre 781 postes à pouvoir pour la Fonction publique des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-des-concours-directs-de-recrutement-de-fonctionnaires-797-candidats-admis-pour-la-fonction-publique-de-letat-780-candidats-admis-contre-781-postes-a-pouvoir-pour-la-fonction-2805939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-des-concours-directs-de-recrutement-de-fonctionnaires-797-candidats-admis-pour-la-fonction-publique-de-letat-780-candidats-admis-contre-781-postes-a-pouvoir-pour-la-fonction-2805939.html</guid>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 01:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, était face à la presse le jeudi 21 février, dans la salle de conférence de son département pour présenter les résultats des concours d'entrée à la Fonction publique de l'Etat et des collectivités territoriales. Elle était entourée de plusieurs personnalités impliquées dans l'organisation desdits concours.</em></strong>

Selon la ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, dans le cadre de l'amélioration de l'administration et de la gestion des fonctionnaires des collectivités territoriales, la Direction nationale de la Fonction publique des collectivités territoriales (Dnfpct) a été créée par la Loi N°2016-041 du 7 juillet 2016. Et de rappeler qu'elle a pour mission l'élaboration des éléments de la politique nationale d'administration et de gestion des fonctionnaires des collectivités territoriales. <em>"Avant sa création, la gestion de la Fonction publique des collectivités territoriales étaient assurées par la Direction générale des collectivités territoriales à travers sa Sous-direction des Ressources humaines. Malgré cela, de nombreuses réalisations ont été effectuées, dans la cadre de l'administration et de la gestion des fonctionnaires des collectivités territoriales, mais beaucoup reste à réaliser"</em>, a-t-elle ajouté.

Elle a mis l'occasion à profit pour rappeler les différentes réalisations de 2013 à 2018, entre autres, l'organisation de concours directs de recrutement de 13 559 enseignants dans la Fonction publique des collectivités territoriales et celle de 1 076 agents de la santé et du développement social dans la Fonction Publique des collectivités territoriales.

<strong>139 faux diplômes ont été décelés</strong>

Evoquant les conditions d'organisation du concours direct de recrutement de l'année écoulée, elle a laissé entendre qu'à la clôture des dépôts de candidature, 11 326 candidats se sont fait inscrire, mais 10 229 ont effectivement concouru dont 1 744 candidatures féminines. Et de poursuivre qu'à la suite des différents travaux, 780 candidats ont été admis contre 781 postes à pouvoir. <em>"Il faut signaler que 139 faux diplômes ont été décelés suite aux travaux de dépouillement des dossiers de candidature. Ces faux diplômes seront transmis à qui de droit à l'effet de prendre les dispositions nécessaires pour donner force à la loi"</em>, a précisé la ministre du Travail.

Notons que pour la Fonction publique des Collectivités, les candidats déclarés admis sont répartis par ordre d'enseignement : l'enseignement technique et professionnel (109 dont un poste non pourvu), l'enseignement normal (90), l'enseignement secondaire général (128), l'enseignement fondamental (443) et l'éducation préscolaire et spéciale (10).

Par rapport aux résultats du concours de la Fonction publique de l'Etat, elle a indiqué qu'au titre de l'année budgétaire 2018, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'Etat ont été ouverts suivant le communiqué N°2018-000034/MTFP-SG-CNCFP d'octobre 2018.

Ainsi, précise-t-elle, dans le cadre de l'organisation desdits concours, les besoins exprimés par les départements ministériels s'élèvent globalement à 5 630 dont 2 042 cadres de la catégorie A (36,27% des besoins exprimés), 1 951 cadres de la catégorie B2 (34,66% des besoins exprimés), 741 cadres de la catégorie B1 (13,16% des besoins exprimés) et 896 cadres de la catégorie C (15,92% des besoins exprimés). Et de poursuivre que dans ces chiffres sont inclus les corps dont le recrutement ne relève pas du Centre national des concours de la Fonction publique, notamment les corps réservés à la nouvelle ENA (282), les magistrats (21), les enseignants (78) et les contractuels sont exclus.

<strong>30 postes sont restés vacants dont 29 pour défaut de moyenne et un pour défaut de candidature</strong>

Pour la conférencière, deux arrêtés du ministre en charge du Travail ont fixé les emplois à pouvoir par voie de concours direct de recrutement dans la Fonction publique d'Etat au titre de l'exercice budgétaire 2018 à 930 empois repartis ainsi qu'il suit : 161 nouveaux agents pour le secteur de la santé, 62 pour l'éducation, 213 pour le compte du développement rural et 391 pour les autres secteurs de l'Administration publique. Notons que 103 emplois ont été réservés au recrutement par la voie de l'Ecole nationale d'administration (ENA).

Pour elle, ces 930 emplois à pourvoir, soit 16,52% des besoins exprimés, induisent une masse salariale globale annuelle de 1 862 397 254 Fcfa répartis comme suit : 498 264 284 Fcfa pour le secteur de la santé, 265 967 365 Fcfa pour l'ENA... <em>"Au total 827 emplois ont été mis en compétition et sont répartis entre les différents cadres de l'administration. Sur 25 799 candidats inscrits, 23 529 dont 15 700 femmes soit 60,86% et 103 en situation de handicap (0,40%) ont pris part auxdits concours. 67,24% des dossiers de candidature ont été enregistrés à Bamako. A l'issue des concours, 770 candidats ont été déclarés définitivement admis parmi lesquels 249 femmes (32,34%) et 5 en situation de handicap (0,65%). Aux 770 candidats admis, il faut ajouter 27 candidats dispensés des concours. Ce qui fera au total 797 candidats admis. Il faut signaler que 30 postes sont restés vacants dont 29 pour défaut de moyenne et un pour défaut de candidature"</em>, a-t-elle renchéri.

A croire la Ministre, comme à l'accoutumée, la vérification des diplômes des candidats admissibles a aussi révélé 13 cas de falsification de diplômes ou de date de naissance.

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

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<title>Concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique :  Classé 1er de sa spécialité au Mali, Seydou Dao remplacé par un autre candidat, les raisons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-classe-1er-de-sa-specialite-au-mali-seydou-dao-remplace-par-un-autre-candidat-les-raisons-2805948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 00:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Seul retenu dans le corps des ingénieurs de l'industrie  et des mines (spécialité pétrochimie) après la proclamation des résultats, Seydou Dao a été dix jours plus tard remplacé par un autre candidat. Motifs évoqués par le Centre national des concours de la fonction publique : dissimulation de diplôme, défaillance. Un argument contesté par le jeune Dao.</em></strong>

02Selon Seydou Dao, tout est parti après le lancement au mois d'octobre de l'avis du concours de recrutement à la fonction publique. A l'en croire dès qu'il a vu le communiqué, il a aussi monté le dossier afin de tenter sa chance.

"Mais au moment de déposer mon  dossier, ils étaient réticents au niveau du Centre sous prétexte que le niveau de mon diplôme licence (bac+3) ne correspond pas à la catégorie demandée (bac+5). Cependant, un jour j'ai pu déposer mes dossiers et au niveau du Centre national des concours de la fonction publique ils ont pris l'engagement qu'ils vont l'étudier pour savoir si je pouvais <em>concourir. C'est après leur accord que je suis parti composer. Ainsi après la publication du résultat, j'ai été le seul retenu au Mali dans cette spécialité, comme ils avaient besoin d'une seule personne aussi"</em>, nous a confié Seydou Dao. Cependant, il pensait qu'à partir de cette publication sa mésaventure de jeune chômeur sans emploi était derrière lui. Que nenni !

<em>"Dix jours plus tard après l'affichage des résultats, à ma grande surprise, je vois un autre communiqué du même du Centre des examens me faisant remplacer par un autre candidat du nom d'Ahmed Sékou Touré. Et le motif évoqué dans le communiqué est que j'ai été défaillant et je ne sais pas en quoi j'ai été défaillant",</em> proteste Seydou Dao. A l'en croire, vu sa situation sociale, chef de famille sans emploi, son passage à ce concours a été accueilli par une immense joie par sa famille surtout sa mère et son épouse qui voyaient la fin de leur traversée du désert.

<em>"C'est pourquoi je n'ai pas pu jusqu'à présent informer certains membres de ma famille surtout ma mère que j'ai été remplacé par quelqu'un d'autre"</em>, poursuit-il,  les yeux pleins de larme. Avant d'interpeller les plus hautes autorités  pour que justice lui soit faite.

Approché par nos soins, le directeur du Centre national des concours de la fonction publique, Dr. Ousmane Magassy, entouré de certains de ses collègues qu'il a voulu prendre à témoin, balaie d'un revers de la main certains propos du jeune candidat.

<em>"C'est vrai qu'après le concours, il est venu en première position et son nom a été affiché pour la proclamation. Mais le hic est qu'il n'était pas habilité à concourir dans cette catégorie. Le communiqué que nous avons publié était clair tout comme les exigences du département des Mines qui a demandé un spécialiste en pétrochimie avec un diplôme d'ingénieur de type Ecole nationale d'ingénieurs du Mali de type niveau bac+5, or, lui a bac+3. Il ne devrait même pas déposer le dossier à fortiori concourir"</em>, introduit le directeur.

Pourquoi le Centre a accepté qu'il compose ? Le directeur répond : <em>"Il a été refoulé à plusieurs reprises avec son dossier. On lui a dit clairement qu'il ne répond pas à la demande exigé. Cependant, il a attendu le dernier jour de dépôt qui est un jour de grande affluence tout en dissimulant son diplôme et soutenir qu'il n'arrive pas à déposer son dossier sous prétexte qu'il ne répond au profil à savoir pétrochimie, mais tout en prenant soin de cacher le niveau. C'est ainsi que je lui ai dit d'aller déposer son dossier et concourir. Aussi il dit qu'il a été appelé, je le mets au défi de communiquer le nom et le numéro de la personne qui l'a appelé pour concourir après le dépôt de son dossier".</em>

Pour le directeur, c'est après la publication des résultats, qu'ils procèdent encore à d'autres vérifications des diplômes avant leur intégration définitive pour savoir si tout est correct, c'est à ce moment-là, poursuit-il, qu'ils se sont rendus compte que Seydou Dao ne correspond pas au profil.

<em>"Aussitôt je l'ai appelé dans mon bureau pour lui tendre le communiqué de recrutement que nous avons lancé où c'est bien mentionné bac+5. Il a pris le communiqué, il a fondu en larme parce qu'il sait qu'il a triché pour faire le concours. Et ce jour-là, il a fait pleurer beaucoup de personnes avec lui au service lorsqu'il a parlé de sa situation sociale. Mais nous avons dit que la loi c'est la loi, le statut général des fonctionnaires en son article 48 est très clair : «l'admission d'un candidat au concours peut être annulée pour faits antérieurs à son intégration et qui, s'ils avaient été connus, auraient fait obstacle à sa candidature ou à son admission». C'est partant de cela que nous avons informé notre ministre de tutelle, qui a ordonné à son tour d'appliquer la loi à la lettre. Donc, il a été automatiquement remplacé par un autre candidat son poursuivant direct qui a fait le concours au même titre que lui",</em> se défend M. Magassy. Pour lui, ces cas sont fréquents vu le nombre de candidats qui varie souvent de 20 000 à 30 000 pour un concours.

En  tout cas pour le moment, c'est Ahmed Sékou Touré le nouvel admis qui se frotte les mains et Seydou Traoré va reprendre à zéro sa recherche d'emploi avec une grande désillusion pour ses proches.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Une énième sortie ratée de Raky Talla sur la grève des enseignants :  Les syndicats crient à la  désinformation  et à l’intoxication des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/une-enieme-sortie-ratee-de-raky-talla-sur-la-greve-des-enseignants-les-syndicats-crient-a-la-desinformation-et-a-lintoxication-des-maliens-2805771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 01:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’État au lieu de chercher un terrain d’entente avec les enseignants pour la fin de la grève serait dans une posture d’intoxication médiatique. La synergie syndicale,  de son côté,  semble ne pas être prête à se laisser faire. L’atmosphère est tendue entre les deux parties alors que les rangs se serrent autour des enseignants. </strong>

La coalition des syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 semble savoir comment s’y prendre avec un gouvernement qui n’honore pas ses engagements. Déclenchée depuis au mois de décembre, la grève des enseignants suit son petit bonhomme de chemin. D’abord limitée uniquement aux publics, elle s’est étendue depuis le lundi 25 février 2019 à toutes les écoles du Mali grâce à une première sortie nationale de 72 h de l’AEEM et une seconde de 72h depuis hier, jeudi 28 février 2019. Cela, pour réclamer la reprise immédiate et sans délai des activités pédagogiques dans tous les établissements scolaires du pays. Chose qui ne sera possible que lorsque le gouvernement et les enseignants trouveront un terrain d’entente. Or, à l’allure où vont les choses, tout laisse à croire que le gouvernement est de mauvaise foi. Cela peut se voir à travers les méthodes qu’il entreprend dans l’unique but de décrédibiliser les enseignants aux yeux des parents d’élèves. Comme ç’a été le cas pour cette « <em>sortie ratée</em> » de madame la ministre du Travail et de la fonction publique le 26 février dernier au journal télévisé de l’ORTM.

À ses propos, les syndicats ont apporté un démenti point par point. <em>« L’essentiel des points de revendication sont des anciens accords que l’État n’a pas honorés. Il n’est pas responsable de penser que le nombre de points d’accord peut être considéré comme une avancée »</em>, lit-on dans la mise au point du 27 février dernier des syndicats de l’éducation. Dans ce même document, la synergie syndicale précise qu’en ce qui concerne la régularisation administrative et financière des sortants de l’ENSUP (nouvelle formule), cela avait déjà fait objet d’accord les années précédentes. Elle va plus loin en mentionnant sans langue de Bois la politique de décrédibilisation du gouvernement : <em>« Il est inadmissible qu’un ministre de la République puisse délibérément tromper l’opinion nationale et internationale en étalant au grand jour sa méconnaissance sur un problème connu. Le fait de vouloir confondre la prime de logement et l’indemnité de résidence  est un acte volontaire pour cacher la vérité. »</em>

En conséquence, les syndicats se montrent plus précis en faisant savoir à l’opinion nationale et internationale qu’à l’égard de la Loi N°035 faisant référence au point 10 de leur doléance, <em>« La demande des syndicats est claire et ne souffre d’aucune ambiguïté. Il s’agit de réparer une inégalité entre des agents qui exercent la même fonction. </em>»

En tout état de cause, les syndicats semblent être déterminé que jamais dans leur lutte malgré ces bâtons dans leur roue : <em>« Aucune disposition légale n’impose aux syndicats le calcul de nombre de points pour suspendre leur mot d’ordre de grève. »</em> En ce qui concerne le point 2 de leur doléance, les syndicats précisent également qu’ils n’ont fait qu’une proposition par rapport à laquelle le gouvernement n’a pas voulu faire une contre-proposition.  Pourquoi alors tous ces détours de la part du gouvernement ? Est-il si dur de donner satisfaction à ces trois points des syndicats ou de faire des contre-propositions ?

Pour la coalition syndicale, il s’agit juste d’une mauvaise volonté des autorités de l’État : <em>« Les différentes communications médiatiques du gouvernement dénotent de sa volonté manifeste de désinformer et d’intoxiquer l’opinion nationale et internationale. » </em>

Face à un gouvernement à double langage, il faudrait savoir comment se tenir. Les enseignants ne sont plus prêts à reculer surtout après avoir découvert le décret N°2019 0109/P-RM du 22 février 2019 « <em>fixant les taux mensuels de la prime de fonctions spéciales accordée au personnel des services du ministère chargé de l’administration territoriale »</em>.  Ce décret précise en son article 1 : <em>« Il est accordé au personnel des services relevant du ministère chargé de l’Administration territoriale n’occupant pas de poste de responsabilité une prime de fonctions spéciales… »</em> Cette prime varie entre 51 000 et 17 000 FCFA selon les catégories. Les enseignants exagère-t-il leur demande ?

Nous pensons qu’avec toutes les pratiques de favoritisme dans ce pays et conscients que l’éducation constitue un  second plan pour les autorités maliennes, les syndicats sont dans leur droit. Cela, beaucoup l’ont compris. Car après l’AEEM, nous avons constaté des marches dans certaines localités  pour réclamer la reprise des classes. La politique de décrédibilisation des enseignants auprès des parents d’élèves a alors échoué et partant les autorités ont contribué au serrement des rangs autour des enseignants. La coalition des syndicats de l’éducation  projette une marche nationale le mercredi 6 mars 2019 comme l’indique leur lettre circulaire N°034.

Notons que les enseignants de Kayes étaient dans les rues le mercredi dernier pour dénoncer une violation du décret 582 concernant la procédure de retenue sur le salaire. La COFOP aussi bien la CNDH ont communiqué sur cette grève afin d’une sortie de crise. La COFOP a d’ailleurs affirmé son soutien aux syndicats. L’atmosphère est quand même tendue entre les deux parties. On ne parle plus que de cette grève dans toutes les rues du Mali. Il est temps qu’un terrain d’entente soit trouvé pour guérir cette plaie  sur de la pue en sauvant cette année scolaire

&nbsp;

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique : &amp;quot;Les talents ont prévalu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-les-talents-ont-prevalu-2805740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 17:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'était à travers une conférence de presse animée le jeudi 21 février 2019 au département de tutelle  que le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions a communiqué sur les résultats du concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat et des collectivités. Une conférence à travers laquelle elle a déclaré que : "Seuls les talents ont prévalu" au concours tenu en décembre.</em></strong>

&nbsp;

Dans son intervention préliminaire, le chef du département du Travail a donné les détails tant sur les besoins exprimés par les différents départements ainsi que les candidats admis dans les différents secteurs lors des concours qui se sont déroulés les 1er, 2 et 8, 9 décembre 2018 dans les centres de Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao.

Pour elle, malgré l'exigence du besoin dans les différentes filières et le taux de chômage qui s'accroît chaque jour, le concours d'entrée à la fonction publique est et  doit rester intact dans son essence, c'est-à-dire "passer par mérite"<em> </em>: <em>"Le constat dans son ensemble a été satisfaisant. L'organisation a été de haut niveau. Nous avons travaillé dans la rigueur et seules les compétences ont prévalu. Le concours, c'est le concours, ce n'est pas un recrutement, donc ce sont les compétences et les talents qui ont été mis en avant, car il est inscrit en droite ligne dans la vision du président de la République qui est relative à la valorisation des ressources humaines de qualité"</em>, selon Mme Diarra Raky Talla, ajoutant qu’avec l'avènement de la mondialisation, il n'y a plus de place pour les médiocres dans le monde de l'emploi.

Les besoins exprimés lors du dernier concours par les départements ministériels s'élèvent globalement à 5630, dont 2042 cadres de la catégorie A, soit 36,27 % des besoins exprimés ;  1951 cadres de la catégorie B2, soit 34,66 % des besoins exprimés ; 741 cadres de la catégorie B1, soit 13,16 % des besoins exprimés ; 896 cadres de la catégorie C, soit 15,92 % des besoins exprimés.

Mme le ministre précisera que dans ces chiffres sont inclus les corps dont le recrutement ne relève pas du Centre national des concours de la fonction publique, c’est-à-dire les corps réservés à l'Ecole nationale d'administration (282, soit 5,01 %), 21 magistrats, 78 enseignants et les contractuels inclus.

Racky Talla ajoutera les emplois à pouvoir par voie de concours direct de recrutement de la fonction publique de l'Etat au titre de l'exercice budgétaire 2018. Un quota fixé par les arrêtés interministériels n°2018-2023/MTFP-MEF-SG du 17 août 2018 qui s'élève à 930 couvrant les différents secteurs : <em>"Ces concours ont concerné toutes les catégories (A, B2, B1, C) et presque tous les cadres de la fonction publique d'Etat. Sur 25 799 candidats inscrits, 23 529 dont 15 700 femmes soit 60,86 et 103 en situation de handicap (0,40) ont pris part auxdits concours"</em>, a déclaré Mme le ministre avant d'ajouter ceci : <em>"A l'issue des concours, 770 candidats ont été déclarés définitivement admis parmi lesquels 249 femmes (soit 32,34 %) et 05 en situation de handicap soit 0,65 %). Aux 770 candidats admis, il faut ajouter 27 candidats dispensés des concours. Ce qui fera au total 797 candidats admis et 30 postes sont restés vacants dont 29 pour défaut de moyenne"</em>.

Amadou Kodio]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement à la fonction publique de l’Etat et des collectivités territoriales : Raky Talla sort son bilan !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-a-la-fonction-publique-de-letat-et-des-collectivites-territoriales-raky-talla-sort-son-bilan-2804894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-a-la-fonction-publique-de-letat-et-des-collectivites-territoriales-raky-talla-sort-son-bilan-2804894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 11:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci d’éclairer l’opinion nationale sur  les concours directs de recrutement  dans la Fonction Publique de l’Etat et celui de la fonction publique des collectivités territoriales au titre de l’année 2018, le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Raky Talla était devant les journalistes le jeudi 21 février, dans les locaux de son département. Il ressort des données communiquées par la ministre Talla que 780 postulants ont été admis au compte de la fonction publique des collectivités territoriales et 770 pour le compte de la fonction publique de l’Etat dont 249 femmes au cours de l’année écoulée. </em></strong>

L’organisation des concours directs à la fonction publique d’Etat et de la fonction publique des collectivités fait toujours objet de suspicion dans notre pays. D’aucuns arrivent même à douter de la moralité de la conduite du processus. C’est donc pour éclairer la lanterne des uns et des autres que la ministre du Travail et de la Fonction Publique est sortie de son silence pour communiquer à la presse, les jalons posés par son département sous son égide, notamment au cours de l’année 2018.

En prenant la parole,  la ministre Diarra Raky Talla a tout d’abord donné des éclairages sur le  concours direct de recrutement dans la fonction publique des collectivités, organisé par la Direction Nationale de la Fonction Publique des Collectivités Territoriales(DNFPCT).

Selon elle, en 2018  la DNFPCT a organisé  un  concours  de recrutement d’enseignants.  Pour ce concours 781 postes étaient à pourvoir dont 110  de l’enseignement technique et professionnel, 90 de l’enseignement  normal,  128  de l’enseignement secondaire général, 443 de l’enseignement fondamental et 10 de l’éducation préscolaire et spéciale.  11 326 candidatures ont été enregistrées, mais ce sont 10 229 qui ont concouru dont 1 744 femmes.

«À la suite des différents travaux, 780 ont été admis contre 781 postes à pouvoir » a dit Mme le ministre.  De passage, elle a signalé que  139 faux diplômes ont été décelés suite aux travaux de dépouillement des dossiers.

Elle informera que la DNFPCT projette d’organiser en 2019 4 concours, dans les domaines suivants: administration générale, éducation, santé et développement social et emploi et la formation professionnelle.

Cette structure, qu’est la DNFPCT, dira la ministre de tutelle, depuis sa création en 2013 a organisé  des concours  directs  de recrutement ayant permis de recruter 13 559 enseignants dans la fonction publique des collectivités territoriales et 1 076 agents de la santé et du développement social.

En ce qui concerne la fonction publique de l’Etat, elle dira qu’au titre de l’exercice budgétaire 2018, 930 emplois étaient à pourvoir. Ces postes se répartissaient comme suite : 161 pour le secteur de la santé,  62 agents pour  le secteur de l’éducation, 213  agents pour le compte du développement rural  et 391 agents pour les autres secteurs de l’administration publique.

Elle de préciser que dans ce nombre  103 emplois ont été réservés au recrutement par la voie de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA). « Ces 930 emplois (y compris ceux réservés à l’ENA), soit 16,52% des besoins exprimés, induisent une masse salariale globale annuelle de 1 862 397 254 de FCFA » a-t-elle déclaré.

A en croire la patronne du département de la Fonction Publique sur 25 799 candidats inscrits, 23 529 dont 15 700 femmes soit 60,86 % et 103 en situation de handicap (0,40%) ont pris part aux concours. Parmi lesquels 67,24% des dossiers de candidature ont été enregistrés à Bamako.

« À l’issue du concours, 770 candidats ont été déclarés définitivement admis parmi lesquels, 249 femmes (soit 32,34%) et 5 en situation de handicap (soit 0,65%) »  a  indiqué Mme Diarra Raky Talla.  Et de poursuivre qu’aux 770 admis, s’ajoutent 27 candidats dispensés, ce qui fera au total 797 candidats admis.

Pour terminer, elle signalera que 30 postes  sont restés vacants dont : 29 pour défaut de moyenne et 1 pour défaut de candidature.

<strong>Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans  la fonction publique: Les mises en point du ministre Racky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-dans-la-fonction-publique-les-mises-en-point-du-ministre-racky-talla-2804645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institution a animé une conférence de presse sur les résultats du récent concours dans la fonction publique d'Etat et des collectivités, le jeudi dernier, dans la salle de réunion de son département</em></strong>.

Mme Diarra Racky Talla à l’entame de son intervention a tout d’abord remercié les journalistes, venus nombreux assister à la rencontre. Elle a commencé sa communication par l’annonce des résultats du concours de recrutement direct d'enseignants dans la fonction publique des collectivités. Le nombre des candidats s'élevait à 10229 pour 781 postes à pourvoir. Après le concours et la correction des copies, 781 candidats ont été déclarés admis. Mme le ministre a annoncé que ses services en charge de la correction ont décelé 139 faux diplômes. Ces dossiers sont en cours de traitement par le contentieux de l'Etat qui va saisir le tribunal de première instance de la commune III. Le chef du département de la Fonction publique a ajouté que 1076 agents de santé ont être recrutés aussi par la fonction publique des collectivités au titre de l'année 2018.

Par ailleurs, il est prévu quatre concours de recrutement dans la fonction publique des collectivités au titre de l'année 2019. Ils concerneront les domaines de l'éducation, la santé, l’administration et l'emploi  et la formation professionnelle.

Pour ce qui est la fiabilité de ces concours, Mme le ministre a été claire "Nous avons pris du temps avant de proclamer ces résultats tout simplement, nous avons la transparence dans l'organisation de ces dits concours" a t-elle souligné.

En ce qui concerne le concours de recrutement direct dans la fonction publique de l'Etat, la commission a reçu 5630 dossiers pour 930 postes à pourvoir. Apres la proclamation 827 candidats ont été déclarés définitivement. Ella a précisé que la masse salariale annuelle pour supporter ces nouvelles recrues s'élève à 1.862.397.264 FCFA. Parmi les admis, une attention particulière a été faite à l'égard des personnes en situation de handicap qui étaient au nombre de 5.

27 candidats ont été dispensés de concours car dans leurs domaines, car le nombre de candidats n'atteignait pas le nombre de postes à pourvoir. Comme dans le concours de la fonction publique des collectivités, la commission a décelé 13 faux diplômes. Le service compétent sera saisi pour poursuivre les auteurs de cette fraude.

La patronne du département de la Fonction publique avait à ses cotés son chef de cabinet, Hamadoun Maiga dit Boris, le directeur national de la fonction publique de l'Etat et celui de la fonction publique des collectivités.

Répondant à la question d’un journaliste portant sur la rumeur persistante de l’achat du concours au Mali, Mme Racky Talla  a souligné que le concours est organisé dans une situation de transparence. "Nous sommes fiers maintenant car l'excellence recherchée  par le président de la République est un  acquis déjà. Tous nos admis ont eu une moyenne supérieure à 13 » s’est réjoui le ministre du Travail et de la Fonction publique.

<strong>                                                                      Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence sociale sur le travail : Les dessous d’un report</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conference-sociale-sur-le-travail-les-dessous-dun-report-2803467.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 15:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initialement prévue du 14 au 18 janvier 2019, la conférence sociale sur le travail, placée sous la responsabilité du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a été reportée sine-die. Depuis, personne n’en parle. Au niveau du département en charge du Travail, les responsables semblent être en panne d’inspiration pour faire avancer le dossier.

Les rumeurs faisant passer Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique pour « la championne des échecs » se confirment de plus en plus.

Après avoir perdu tous les bras de fer qui l’ont opposée aux syndicalistes depuis sa nomination à la tête de ce département, Raky Talla enchaîne, en effet, les échecs en termes de  concrétisation des visions du président IBK.

Son « manque de charisme et son arrogance font capoter tous ses projets et initiatives », estime une source syndicale.

Sa dernière déconvenue remonte à son incapacité à faire aboutir le dossier sur la conférence sociale sur le travail souhaitée et promise par le président de la République aux travailleurs maliens.

De sources bien introduites dans ce dossier, Mme le ministre Raky Talla a encore brillé par son arrogance et son mépris dans cette conférence renvoyée aux calendes grecques.

Selon nos sources, le chef du département du Travail et de la Fonction publique, Chargé des Relations avec les Instructions, a, malheureusement, encore fait de ce dossier une occasion de règlement de compte avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), considérée comme étant la centrale syndicale majoritaire au Mali.

Mme Diarra Raky Talla aurait voulu tenir ladite conférence sans la participation de l’Untm qui revenait d’une grève de 72 heures. Mais, elle a été butée au niet du gouvernement. L’intention affichée du ministre Talla aurait été de faire payer la centrale syndicale son refus d’attendre la tenue de la conférence sociale sur le travail pour voir traiter ses doléances soumises au gouvernement des mois avant.

Au regard du report de la conférence, l’on peut se demander si Mme le ministre Raky Talla a digéré sa défaite face à l’Untm qui a une fois de plus réussi à la faire plier en quatre.

La fixation d’une nouvelle date pour la tenue de la conférence sociale sur le travail attend-elle la cicatrisation de la plaie de Mme le ministre ? L’hypothèse n’est pas exclue !

<strong>Quid de la discorde sur le lieu de la conférence ?</strong>

En plus d’être sommée à faire participer l’Untm, Raky Talla devra aussi faire face un autre problème avec les participants à la conférence avant de fixer une nouvelle date. Il s’agit du problème relatif au lieu de la tenue de la conférence.

Selon nos sources, le vœu de la majorité des syndicats devant participer à la rencontre était de voir la conférence se tenir au Palais de la Culture de Bamako, perçu comme un endroit historique.

Mais, Mme le ministre, pour des raisons et des motivations dont elle est seule à connaître, serait de l’avis contraire, préférant organiser la conférence à l’hôtel Sheraton ou Maeva.

Et cela, malgré les caprices des responsables des deux hôtels qui exigeraient d’être payés en espèce.

<strong>Mandé Youssoufa </strong>

<strong>Source : INFOS24</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prorogation de l’âge à la retraite : La levée de boucliers des jeunes du Mali contre cette décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/prorogation-de-lage-a-la-retraite-la-levee-de-boucliers-des-jeunes-du-mali-contre-cette-decision-2802263.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 13:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une réunion du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ) élargie à toutes les structures de jeunesse s’est tenue le samedi 09 Février 2019 à la Maison de la Presse, sous la présidence du président national de cette organisation, M. Souleymane Satigui Sidibé. Une réunion qui s’est surtout tenue autour de la prorogation de l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires ayant récemment fait l’objet d’un accord entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).</strong></em>

Faut-il le rappeler, dans l’accord signé récemment entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), il est précisé de faire passer les travailleurs de catégorie A, titulaires d’un DEA ou Doctorat à 65 ans, les titulaires de la Maîtrise et Licence respectivement à 64 et 63 ans alors que ceux des catégories B et C partiront à 62 et 61 ans. Le CNJ, contrairement à cette vision, propose simplement que l’âge de la retraite soit ramené à 58 ans pour offrir à la jeunesse toute sa chance. Il sollicite aussi  l’arrêt  de l’octroi des contrats conventionnels de l’Etat aux fonctionnaires ayant déjà fait valoir leur droit à la retraite pendant que les compétences similaires en âge de travailler trainent dans le chômage. Pour la circonstance,  Souleymane Satigui Sidibé a rappelé que le problème d’emploi des jeunes constitue un souci majeur dans notre pays. Selon lui, il faut une véritable politique d’industrialisation au Mali afin de recruter plusieurs jeunes, le Mali étant le seul pays de la sous-région qui a plus de vieux fonctionnaires. M. Sidibé a expliqué que chaque fois, le gouvernement fait appel à des retraités pour les confier des postes de responsabilité. Il estime que ce système joue sur la promotion de l’emploi des jeunes.

Aux dires du président du  Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), il est temps de dire la vérité aux plus hautes autorités. Il a fait savoir que si le Président IBK a dédié son second mandat à la jeunesse, le gouvernement n’est pas en phase avec cette dynamique du Chef de l’Etat. Raison pour laquelle, il a invité le Premier Magistrat de notre pays à rappeler le gouvernement à l’ordre. Selon lui, l’accord signé entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est contraire à la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Le comble, c’est que la jeunesse malienne devrait être consultée avant la signature de cet accord. En conséquence, les jeunes du Mali sont prêts à prendre toute initiative visant à amener les autorités à revoir leur copie sur ce sujet.

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intégration des  ex&#45;combattants à la fonction publique : Le Collectif des agents contractuels de l’Etat crie à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-des-ex-combattants-a-la-fonction-publique-le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-crie-a-linjustice-2801746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 20:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une assemblée générale, les membres du collectif des agents contractuels de l’Etat qui attendent, depuis des années, leur intégration à la fonction publique, ont décrié la décision du gouvernement d’intégrer les ex-combattants dans différents corps de la fonction publique.  C’était mardi 5 janvier, à la Bourse du Travail.</strong>

Plus de 700 agents contractuels de l’Etat  venus de Ségou,  Koulikoro et Bamako ont pris part à cette assemblée générale. Objectif : informer les membres du collectif du contenu du  procès-verbal de conciliation signé  entre le gouvernement et l’UNTM et des mesures à prendre pour l’intégration à la fonction publique des agents contractuels de l’Etat. Cette assemblée générale a enregistré la participation massive des agents contractuels des catégories D et E, dont l’intégration à la fonction publique n’est pas, à ce jour,  acceptée par le gouvernement

Depuis 2012 que les agents contractuels regroupés au sein de ce  collectif, se battent pour leur intégration à la fonction publique. Mais leur combat semble être toujours à la case de départ pour plusieurs raisons dont la principale serait le fameux ‘’décret 051’’ qui constitue un réel blocage au processus d’intégration de ces agents contractuels à la fonction publique.

Des dispositions de ce décret excluent l’intégration à la fonction publique, certaines catégories (D et E)  au profit des catégories  A, B et C. Ce qui, selon les membres du collectif, est discriminatoire et injuste, quand on sait que tous les  contractuels de l’état  exécutent les mêmes tâches ou presque que leurs  collègues fonctionnaires au sein de l’administration. Les esprits des contractuels commencent à se chauffer  et ils crient déjà à l’injustice pour la simple raison que le gouvernement aurait déclenché le processus d’intégration des ex-combattants à différents corps de la fonction publique dans le cadre de l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

<em>«Aujourd’hui, le processus de notre intégration à la fonction publique n’a pas véritablement commencé.  Il faut que certains articles du décret 051 soient revus pour espérer notre intégration »</em>  a déploré  le président du collectif des contractuels lors de l’assemblée générale.

Avant de s’indigner en ces termes : <em>«Nous sommes des Maliens comme les autres. Aujourd’hui, nul n’ignore que le processus d’intégration des ex- combattants,  dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, est en cours. Nous  n’avons pas pris d’armes pour tuer nos frères, nous n’avons pas violé. Nous n’allons pas prendre des armes  contre l’Etat, comme l’ont fait certains, Mais nous demandons  avec humilité notre intégration à la fonction publique pour continuer à servir notre Etat. C’est incompréhensible que  nous qui  avons toujours servi  l’Etat, que notre intégration  à la fonction publique soit refusée pendant que ceux qui ont pris les  armes contre l’Etat soient intégrés à tous les niveaux de l’administration étatique».</em>

Abou Traoré a tenté, par ailleurs, de rassurer  ses camarades  que leurs préoccupations sont desormais prises en compte par l’UNTM dans ses revendications.

Rappelons que  d’une récente  conférence de presse organisée  par l’UNTM et  à laquelle  a pris part le président du collectif, le secrétaire général de l’UNTM,  Yacouba Katilé  a décidé  de se battre afin que l’intégration de tous les agents  contractuels de l’Etat  à la fonction publique aboutisse.

En attendant, le président du collectif à  lancé  un cri de cœur  aux autorités maliennes, surtout au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et au Premier ministre, Soumeylou Boubacar Maïga à prendre leur dossier  à bras le corps. Pour  lui, si le gouvernement doit rendre aujourd’hui un  service aux agents contractuels de l’Etat, c’est de leur intégrer à la fonction publique, toute chose qui passera, ajoute-t-il, par la relecture du ‘’décret   051’’ ou par  son abrogation pure et simple.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique : l’Etat prévoit de recruter 8.676 jeunes en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-letat-prevoit-de-recruter-8-676-jeunes-en-2019-2800972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, lors de son briefing hebdomadaire, le jeudi 31 janvier, au CIGMA.</strong>

Mercredi 30 janvier 2019, le conseil des ministres s’est réuni à Koulouba en session ordinaire sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Plusieurs projets de textes et décrets ont été examinés et approuvés. Le premier projet de texte a été présenté par le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Il est relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’armée de l’air.

Selon le ministre porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation militaire et des réformes des forces armées en cours, la restructuration de l’armée de l’air devient aujourd’hui une nécessité pour faire face aux nouveaux défis. À en croire Amadou Koïta, cette restructuration va surtout porter sur la redéfinition de la doctrine de l’armée de l’air. Il s’agira en outre de relever le poste de chef d’état-major de l’armée de l’air au grade d’officier général.

Le 2ème projet de texte concerne la création, l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Garde nationale, qui est un élément essentiel du dispositif de défense opérationnelle de l’intégrité territoriale et la sécurité publique. Il s’agira notamment de la création de certaines sous-chefferies et la création d’un centre de formation et d’entraînement, la création d’un service de renseignement, entre autres.

Le 3ème projet de texte, présenté par le ministre de l’Economie et des Finances, est relatif à l’exonération de certains impôts et taxes et droits suite aux travaux de construction du 2ème pont de Kayes. Le 4ème projet de texte a été présenté par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. Il est relatif au cadre organique de la direction des Finances et du matériel. Le 5ème projet a été présenté par le ministre du Développement industriel et de la Promotion du Secteur privé. Il est relatif à la création d’une direction nationale de petites et moyennes entreprises.

Parlant des questions d’actualité, Amadou Koïta a indiqué que le gouvernement se félicite de l’accord intervenu entre l’Etat et l’Untm. Selon lui, dans la feuille de route adressée au Premier ministre, le président de la République a instruit au gouvernement de faire du dialogue social la priorité des priorités afin de ramener la paix sociale.

C’est dans ce cadre que, sous l’autorité du Premier ministre, dit-il, cinq ministres ont participé aux négociations avec l’Untm et la commission de conciliation. M. Koita a rappelé que 12 points étaient inscrits à l’ordre du jour dont 11 points ont fait l’objet d’accord total et un point d’un accord partiel. Il dira que, suite à cet accord, le préavis de grève, qui avait été déposé par l’Untm, a été levé.

Comme points essentiels de cet accord, M. Koïta a cité, entre autres, l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire de la fonction publique. Selon lui, l’indice plafond au niveau de la fonction publique à partir de cet accord sera de 1100 à partir de janvier 2019 et 1200 à partir du premier janvier 2021. Le ministre Amadou Koïta a également précisé qu’à travers cet accord, l’harmonisation de l’âge à la retraite a été revue.

À ses dires, l’âge de départ à la retraite sera de 65 ans pour les catégories A et trois ans de plus pour toutes les autres les catégories. Il a été également demandé, selon Amadou Koïta, de procéder au recrutement massif de jeunes au niveau de la fonction publique. Il a informé qu’il est prévu de recruter 8.676 jeunes en 2019 et environ 37.000 jusqu’en 2023.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination d’un policier au gouvernorat de Kayes : Le secrétaire du SYNAC rend letablier</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nomination-dun-policier-au-gouvernorat-de-kayes-le-secretaire-du-synac-rend-letablier-2799207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 02:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Remarqué pour sa lutte en faveur des administrateurs civils dont il est issu, le syndicaliste Ousmane Christian quitte son poste au gouvernorat de la 1ère région. Une démission qui suscite des réelles interrogations</strong>.

Confirmé secrétaire général lors du précédent Congrès ordinaire du Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac), Ousmane Christian Diarra, jusque-là conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Kayes a démissionné jeudi dans la matinée de son poste. A titre de rappel, c’est lui qui avait mené la dernière grève des administrateurs civils.

Pour justifier sa décision le démissionnaire évoque une thèse de conviction personnelle. Cependant son entourage argumente plutôt des manœuvres du pouvoir à vouloir lui faire abandonner son combat de revendication pour le mieux-être des administrateurs civils.

« Suite à la réduction à un seul représentant des administrateurs civils ou préfets au poste de gouverneur de région et au remplacement de celui de Kayes par un policier, j’ai, en toute conscience et par conviction personnelle, sans rapport avec l’action syndicale, remis ma démission du poste de conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Kayes au gouverneur sortant. Car j’ai fait le vœu de ne jamais servir, dans la représentation de l’Etat, sous l’autorité d’un corps habillé quelque soit son grade ou sa compétence. Je voudrais préciser que j’ai remis ma démission avant la réunion extraordinaire conjointe Synac- Syltmat dont les décisions vous seront communiquées par le secrétaire à la communication”. C’est en ces termes que le leader syndical Ousmane Christian Diarra a informé l’opinion sur sa décision.

Le démissionnaire n’a pas manqué de courtoisie. Il a été on ne peut plus diplomate. Mais son entourage soutient que depuis la tenue du 5e congrès ordinaire (5 au 6 janvier dernier) du Syndicat autonome des administrateurs civils, M. Diarra a fait l’objet de tentative d’intimidation de la part du gouvernement.

D’abord, une délégation a été reçue par le chef  du département de l’Administration et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf pour demander au syndicaliste de renoncer à sa plateforme revendicative. Une plateforme qui s’articule autour de l’adoption d’une loi d’orientation et de la programmation des administrateurs civils, comme disposent désormais les forces armées de défenses et de sécurité, selon notre source.

Le ministre du Travail, de la Fonction et des Relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla s’est aussi inscrit dans la même dynamique, de même que le Premier ministre. “ Ousmane Christian Diarra qui a été confirmé au terme des travaux, dit placer ce mandant sous le signe de la consolidation des acquis. Alors qu’une plateforme revendicative avait fait l’objet de débats au cours des travaux de ce 5e congrès ordinaire.

Il s’agit du statut autonome des administrateurs et d’une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail des représentants de l’Etat, notamment celui du statut particulier des administrateurs civils et ses textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités ».

Bref, l’application des points d’accord des différents procès-verbaux connait déjà un certain retard. Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche à l’essence même des préoccupations actuelles des administrateurs civils.

« Connaissant bien le secrétaire général, le gouvernement s’est inscrit dans cette logique d’intimidation. Ils avaient d’abord demandé à Ousmane de démissionner du secrétariat du Synac”, confie notre source. Et d’ajouter que rien ne leur empêchera de poursuivre la lutte pour le bien-être des travailleurs.

<strong> Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures de l’UNTM : La ministre Racky Talla crache ses vérités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greve-de-72-heures-de-luntm-la-ministre-racky-talla-crache-ses-verites-2797257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greve-de-72-heures-de-luntm-la-ministre-racky-talla-crache-ses-verites-2797257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 16:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Invitée le week-end dernier sur les ondes de Mikado FM, Madame le ministre du Travail et de la Fonction publique, Chargée des Relations avec les Institutions, Diarra Racky Talla, n’est pas allée par le dos de la cuillère. Elle a en effet indiqué que même en temps normal, l’Etat n’a pas les moyens nécessaires pour supporter toutes les revendications de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Nous vous proposons l’intégralité de son intervention !</strong>

« En ce qui concerne les préavis de grève de façon générale, nous essayons toujours d’y apporter les réponses idoines conformément à la législation. Donc, le gouvernement est prêt à redistribuer la richesse pour que les Maliens se sentent mieux, mais le gouvernement ne peut pas donner ce qu’il n’a pas. Et tous ces efforts ont été reconnus et salués par l’UNTM dans la salle. Aujourd’hui, en allant loin, c’est compromettre les salaires. L’Etat du Mali obéit, comme tous les Etats appartenant à notre union sous-régionale, l’UEMOA, et avec le FMI (Fonds mondial international), à des règles, des critères de convergence par rapport à la masse salariale. Et la règle est qu’aucun pays de la sous-région ne doit dépasser 35% du Produit intérieur brut (PIB) pour la masse salariale. Avec les augmentations que nous avons consenties et que nous avons proposées à l’UNTM (parce que nous avons déjà proposé des augmentations de salaires pour les agents du cadre général, ça été fait, ça n’a pas été accepté, ça n’a pas été relayé à la base), nous nous retrouvons à 37% ; donc nous sommes hors critères. Et aujourd’hui, force est de constater (je vous vous donne l’exemple d’un pays voisin qui a procédé à la diminution des salaires et même à la suppression de certains emplois) que quand on dépasse exagérément ces critères-là, les salaires sont compromis. Nous ne voulons pas en arriver là. Dire que le gouvernement a négligé, aucune disposition légale ne peut contrainte aucune partie à commencer à tel ou à tel moment. L’essentiel est que le dialogue ait lieu avant le déclenchement de la grève, c’est ce que dit la loi n°87-47. Nous avons négocié pendant 45 jours, mais il y a de nouvelles revendications dans le préavis de grève que nous devons aussi étudier encore et nous étions cinq (05) ministres à la négociation : moi-même, le ministre de l’Economie et des Finances, le ministre en charge de la Solidarité, le ministre de l’Energie et de l’Eau et le ministre du Commerce. C’est quand même une preuve de considération à l’endroit de nos partenaires. Nous en appelons encore à la bonne foi des uns et des autres.

Même en période normale, l’Etat n’a pas les moyens de supporter toutes ces revendications. Je voudrais vous préciser que depuis l’avènement du président Ibrahim Boubacar Kéita au Mali, c’est-à-dire son accession à la magistrature suprême en 2013, des efforts inlassables, immenses et colossaux ont été déployés et consentis dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des Maliens de façon générale, mais aussi des travailleurs du Mali. Vous constaterez que depuis 2013, les produits de première nécessité, c’est-à-dire les produits pétroliers et autres, ont baissé de façon drastique par rapport à leur coût entre 2010 et 2013.»

No comment !

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Christian Diarra lors de l’ouverture du 5e congrès ordinaire du SYNAC :  « Les acquis obtenus au cours de ce mandat ont été le fruit de la détermination et de l’engagement des militants à tous les niveaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ousmane-christian-diarra-lors-de-louverture-du-5e-congres-ordinaire-du-synac-les-acquis-obtenus-au-cours-de-ce-mandat-ont-ete-le-fruit-de-la-determination-et-de-lengagement-2795771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 01:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernorat du District de Bamako a servi de cadre, ce samedi 5 janvier 2019,à l’ouverture du 5<sup>e</sup> congrès ordinaire du Syndicat Autonome des Administrateurs civils (SYNAC). À l’ordre du jour, bilan des activités du SYNAC, rapport financier et renouvellement du bureau. C’est un travail qui s’est étendu sur deux jours. Ce congrès s’est réuni sous le thème « La valorisation de la fonction d’Administrateur civil est une nécessité dans le renouveau de l’action publique. »</em></strong>

Le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils s’est réuni ce samedi à l’occasion de son 5<sup>e</sup> congrès ordinaire. Occasion de se plancher sur le bilan du bureau sortant, mais aussi présenter le nouveau bureau qui sera constitué à l’issue des activités de cette session voire se projeter sur l’avenir à travers un cahier de doléance bien garni.

Le maire de la commune IV, M. Abdallah Yattara, se dit être convaincu qu’à l’issue de ces travaux, des recommandations susceptibles d’améliorer les conditions de vie et de travail des travailleurs sortiront.

Quant au secrétaire général par intérim, M. Ousmane Christian Diarra, il s’est appesanti sur le contexte de la tenue de ce congrès qui, à ses dires, se tient dans un contexte difficile comme ç’a été pour celui de 2014. Il n’a pas manqué à se plancher sur le contenu de leur cahier de doléance qui réclame  l’amélioration des conditions de vie et de travail des Administrateurs civils (contenant cinq requêtes), la situation du Personnel Assurant la Représentation de l’État (contenant seize requêtes) . M. Diarra n’a pas oublié de faire également le bilan sommaire du mandat qui vient ainsi de s’achever. Ainsi, on peut retenir comme action posée : l’élaboration d’un plan d’action pour la mise en œuvre du cahier de doléance, l’organisation d’une conférence de presse pour rejeter le projet de décret portant modification du décret relatif aux attributions et conditions de nomination des Représentants de l’État, nomination des militaires au poste de préfet, des tournées d’information et de sensibilisation des militants, l’organisation d’une journée de protestation contre les violences faites aux représentants de l’État, l’octroi d’un logement social gratuit aux ayants-droits victimes des rebellions, etc. <em>« Les acquis obtenus au cours de ce mandat ont été le fruit de la détermination et de l’engagement des militants à tous les niveaux »,</em> a-t-il laissé entendre. Il n’a pas manqué de  montrer du doigt à ceux qui devront occuper la tête de ce mouvement syndical les défis qui restent à relever. C’est à ce titre qu’il se dit convaincu que <em>« l’année 2019 devra être […] celle de la poursuite du dialogue social avec les Pouvoirs Publics singulièrement avec le Ministère en charge du travail et de la Fonction publique … »</em> Toutefois, il félicite le niveau de partenariat qui existe déjà entre le SYNAC et ces pouvoirs publics.

Le président du SYNAC, El Hadji Sékou Dembélé, a, quant à lui, invité tous les syndicalistes à plus d’écoute, d’échange, voireà faire valoir la force de l’argumentation qui constituent des qualités d’un vrai syndicat dans leur négociation. Il a tenu enfin à demander à tous ses camarades de s’assumer.

Nous y reviendrons avec la cérémonie de clôture.

&nbsp;

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e congrès ordinaire du SYNAC: les administrateurs civils dénoncent la « militarisation » de leur fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/5e-congres-ordinaire-du-synac-les-administrateurs-civils-denoncent-la-militarisation-de-leur-fonction-2795718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 01:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue du congrès de deux jours, Ousmane Christian Diarra, le secrétaire général intérimaire, a été confirmé à son poste. Ouvert ce samedi 05 janvier, au Gouvernorat du district de Bamako, le 5<sup>e</sup> congrès ordinaire du Syndicat autonome des Administrateurs Civils (SYNAC) a été l’occasion pour les délégués de hausser le ton contre la militarisation au Mali de la fonction d’Administrateur civil.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong> - Sur 11 postes opérationnels de gouverneurs, seul 02 sont occupés par des administrateurs civils. Au-delà son caractère « illégal », le Syndicat autonome des Administrateurs Civils considère l’acte comme un «manque de considération et de confiance» qu’il ne saurait cautionner. Cette situation, explique Ousmane Christian Diarra, le tout nouveau Secrétaire général, est l’une des raisons du manque d’attrait de la représentation de l’Etat pour les administrateurs civils qui bénéficient rarement de l’opportunité de se hisser aux plus hauts postes administratifs. Cela, après 30 ans de service dans la seule représentation de l’Etat.

<strong>L’argument sécuritaire… ?</strong>

Selon Ousmane Christian Diarra, les « prétendues » préoccupations sécuritaires qui justifiaient jusqu’à la crise du Nord les nominations des militaires dans les fonctions de représentants de l’Etat n’ont plus la moindre pertinence. Car, au moment de l’invasion de ces régions par les forces négatives, les trois gouverneurs, assure-t-il,étaient des militaires ainsi que bon nombre de préfets et de sous-préfets. Ni la rébellion ni l’occupation de ces régions par les assaillants n’avaient pu être empêchées. Aujourd’hui, indique le Secrétaire général du SYNAC, la nouvelle gouvernance du Mali doit être axée sur le <em>« professionnalisme et les exceptions dans les nominations doivent être limitées et préalablement prévues »</em>.

Aussitôt installé dans ses nouvelles fonctions, le nouveau Secrétaire général balise le terrain pour les cinq années à venir. <em>«Le combat à mener est encore plus rude»</em>, prévient-t-il. Et d’ajouter: <em>«Nous avons obtenus certes quelques points d’accord avec le gouvernement mais nous devons nous battre pour leur application »</em>. <em>«Je vous invites à la vigilance et à la mobilisation pour éviter à notre organisation le fléau de la division qui décime les forces les plus enviées», </em>conclut Ousmane Christian Diarra.

Elu pour 5 ans, le bureau dirigé par Ousmane Christian Diarra comporte 25 membres. Mahamadou Maré occupe le poste de Secrétaire général adjoint; Chiaka Magassa, le préfet de Niono, est le Secrétaire administratif; son adjoint est Cheick Oumar Traoré, l’actuel recteur de l’ULSHB. Le Secrétaire à la Communication et son Adjoint sont respectivement Mohamed Sadio Kanouté de l’OCS et Karamoko Bissidy Traoré de l’ORTM.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée porte ouverte du ministère du travail et de la fonction : Diarra Racky Talla sur le chantier de la numérisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-porte-ouverte-du-ministere-du-travail-et-de-la-fonction-diarra-racky-talla-sur-le-chantier-de-la-numerisation-2794872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministère du travail et de la fonction publique a organisé une journée porte ouverte à l'occasion de la journée africaine de la fonction publique, le lundi 24 décembre, dans la salle de conférence de la direction nationale de la fonction publique sous houlette de Mme la ministre chargé de ce département, Diarra Racky Talla. C'était en présence du directeur national de la fonction publique, Amadou Fabé et les représentants de différents démembrements.</strong></em>

Dans son allocution, Diarra Racky Talla a déclaré que la célébration de la journée Africaine de la fonction publique a été institutionnalisée pour l'administration publique. «<em>Instituée en 1994 sous l'impulsion du centre africain pour le développement (CAFRAD), la journée Africaine de l'Administration et de la fonction publique offre une occasion pour magnifier le rôle de la fonction publique dans le processus de développement national, un moment de réflexion introspective sur le rôle et la place de l'administration dans le processus. Ce cadre rend également hommage aux agents de la fonction publique qui consentissent chaque jour des efforts pour promouvoir une administration publique performante», </em>a-t-elle affirmé. Dans la même dynamique, elle indique que le contexte national nécessite un véritable changement au niveau organisationnel, opérationnel et comportemental pour une prestation de services axés sur la satisfaction de l'usager et du citoyen en tenant compte des exigences de l'évolution économique et sociale. Elle a également évoqué les réformes de la fonction publique, notamment l'adoption d'un nouveau statut général des fonctionnaires en 2002, dans le souci d'un service publique de qualité, la réalisation de nombreux audits qui ont permis la réorganisation de structures de l'administration centrale et déconcentrée. Il s’agit de la création des bureaux d'accueil et ressources humaines, des directions sectorielles des ressources humaines, des directions des finances et du matériel, du centre national des concours de la fonction publique, des bureaux des ressources humaines des gouvernorats entre autres ; l'élaboration de manuels de procédures, de codes de déontologies; d'outils informatiques. Selon elle, lorsque les conditions suivantes seront réunies, on pourra dire que notre fonction publique intègre une culture de prestation de service centrée sur le citoyen : la disponibilité de l'offre de service et la facilité d'y accéder, l'adaptation de l'offre de service aux besoins du citoyen, le professionnalisme et de dévouement avec lesquels le service est offert, tel est le défi majeur qui se pose à nos administrations, a-t-elle indiqué. Et d’ajouter que c'est pourquoi les réformes administratives, notamment la modernisation des ressources humaines, constituent une priorité dans le programme présidentiel d'Ibrahim Boubacar Keita. C'est dans ce cadre qu'un mémorandum a été signé sur la réforme du statut général de la fonction, la centralisation des concours, le développement des relations entre l'administration et les usagers, la simplification des procédures administratives, la modernisation de l'administration électronique et la gestion des ressources humaines. L'accord de partenariat signé avec science PO de Grenoble est marqué par la formation des secrétaires généraux des différents départements ministériels.

A la fin de la cérémonie, Mme le Ministre et sa délégation ont visité la centrale de numérisation de la direction nationale de la fonction publique.

A son tour, le directeur de la fonction publique, Amadou Fabé, le nouveau système est une application chargée de la gestion des ressources humaines qu'ils vont partager pour localiser  géographiquement les unités de  maîtriser les agents de l'État. Il a précisé que le système comprend trois fonctionnalités à savoir la gestion des statistiques (actuellement tous les fonctionnaires immatriculés sont au nombre de 40 011 dont 27 666 hommes et 12 345 femmes. Il y a 15 003 contractuels) ; le système est chargé aussi de nous donner les moyens d'harmoniser la production des actes d'administration et de gestion (acte de congés, de mutation, de maladie...) ; le système a une compétence un peu plus élevée parce qu'elle arrive à communiquer avec le bureau central de la solde et avec une clique on peut mettre à jour le système.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MTFPRI : Annonce de la numérisation des dossiers des agents publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mtfpri-annonce-de-la-numerisation-des-dossiers-des-agents-publics-2794696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mtfpri-annonce-de-la-numerisation-des-dossiers-des-agents-publics-2794696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La dématérialisation est un souci du département de la Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Il a profité de la Journée africaine de la fonction publique, ce lundi, pour annoncer la numérisation de tous les agents des travailleurs de la fonction publique.</strong>

Pour la célébration de la Journée africaine de la fonction publique, la direction nationale de la fonction publique et du personnel a organisé le 24 décembre 2018, une journée porte ouverte placée sous le signe de la numérisation des dossiers de l’ensemble des agents de l’Etat. C’était en présence de Mme Diarra Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, d’Amadou Fabé, directeur national de la fonction publique et du personnel et d’Amadou Konta, directeur des ressources humaines du MTFPRI.

La Journée africaine de l’administration et de la fonction publique offre une occasion pour magnifier le rôle de la fonction publique dans le processus de développement national. La journée porte ouverte visait à sensibiliser les agents de la fonction publique sur la qualité du service public qui constitue un réel vecteur de la gouvernance administrative et facteur majeur de développement économique et social.

Selon le directeur national de la fonction publique et du personnel, Amadou Fabé, les directions des ressources humaines (DRH) et la direction nationale de la fonction publique et du personnel (DNPP) ont des missions complémentaires. La DNFPP est chargée d’assurer les systèmes d’informations des directeurs des ressources humaines.

A cet effet, un comité de coordination sera bientôt créé avec pour mission de réfléchir sur tous les aspects de la collaboration entre les deux directions. M. Fabé a ajouté que les deux directions ont en commun un système d’application web chargé de la gestion des ressources humaines. Ce système a permis de maîtriser les effectifs et de situer géographiquement tous les agents fonctionnaires de l’Etat.

Ainsi, 40 011 agents immatriculés  (27 666 hommes et 12 345 femmes) sont régis par la fonction publique et 15 003 contractuels selon les statistiques. L’application a permis également d’harmoniser la production des actes d’administration et de gestion.

"L’on pourra dire que notre fonction publique intègre une culture de prestation de service centrée sur le citoyen lorsque les trois conditions ci-après sont réunies : la disponibilité de l’offre de service et la facilité d’y accéder ; l’adaptation de l’offre de service aux besoins du citoyen ; le professionnalisme et le dévouement avec lesquels le service est offert. Tel est le défi qui se pose à nos administrations", a déclaré Mme Diarra Raky Talla.

Elle a souligné que tous les fonctionnaires de l’Etat ont leurs dossiers numérisés grâce aux vastes contrôles physiques qui ont eu lieu il y a quelques mois. Cette journée porte ouverte a aussi conduit le ministre Talla et les directeurs à voir le nouveau serveur où tous les dossiers de tous les travailleurs sont logés et à visiter la toute nouvelle direction nationale des collectivités, désormais rattachée au département du Travail et de la Fonction publique.

Instituée en 1994 sous l’impulsion du Centre africain de la formation et de la recherche administrative pour le développement (Cafard), la Journée africaine de la fonction publique est un moment de réflexion introspective sur le rôle et la place de l’administration dans le processus de développement, un cadre qui rend hommage aux agents de la fonction publique qui consentent chaque jour des efforts pour promouvoir une administration publique performante.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des volontaires : Le volontariat célébré dans son ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-internationale-des-volontaires-le-volontariat-celebre-dans-son-ensemble-2-2793536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 10:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée internationale des volontaires, édition 2018, avait pour thème «les volontaires construisent les communautés résilientes».  Le Centre national de promotion du volontariat au Mali a souhaité célébrer à la fois le volontariat dans son ensemble, mais aussi rendre hommage à la participation populaire qui permet de faire bouger les choses au niveau local, tout comme national et mondial, autour des objectifs mondiaux des Nations unies. </strong>

Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le  mercredi 5 décembre la journée internationale des volontaires. Placée sous la présidence du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, cette édition 2018 se veut un créneau par lequel les plus hautes autorités affirment leur adhésion aux idéaux des Nations-unies en matière de volontariat.

Ces idéaux sont axés sur l’accès aux services et prestations de services, l’intégration et la participation des parties prenantes, le renforcement du rôle des jeunes à travers le volontariat à apporter une réponse ciblée et conjoncturelle dans le contexte de la crise.

Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, Diarra Racky Talla, représentant son collègue de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, cette célébration, par son caractère solennel, marque toute l’importance que les pouvoirs publics, la société civile et les communautés accordent au volontariat.

Sous ses différentes formes, a-t-elle indiqué, le volontariat s’est imposé comme un instrument efficace de développement économique et social. Aux dires de Mme le ministre, cette célébration nous donne l’occasion de magnifier le travail réalisé à travers le monde par des millions de volontaires, qui, loin des feux de l’actualité, au prix de multiples sacrifices, aident leurs prochains ou œuvrent pour le développement de leur localité ou de leur pays.

Selon Diarra Racky Talla, le Mali doit faire face à d’importants défis en matière de développement économique, social et en particulier, le développement à la base. C’est pourquoi, ajoute-t-elle, les corps de  volontaires présents dans notre pays, notamment les volontaires des Nations unies, les volontaires nationaux, les volontaires français, constituent une force remarquable dans la lutte contre la pauvreté et l’atteinte des objectifs de développement durable.

À l’en croire, le gouvernement du Mali, conscient de l’apport du volontariat et de l’effet multiplicateur de l’engagement volontaire, s’est attaché à créer un dispositif visant à promouvoir et à favoriser le volontariat au Mali. Parmi ce dispositif, elle a notamment cité la création en 2011 du Centre national de promotion du volontariat qui mobilise aujourd’hui plus de 600 volontaires nationaux sur le territoire.

Après la cérémonie d’ouverture, une conférence-débat a été animée par le directeur général du Centre national de promotion du volontariat, Cheick Oumar Coulibaly, et le représentant national de France Volontaires au Mali, Koly Macalou, sur le thème de la journée.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale des Volontaires : Le Mali rend hommage à ses volontaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-internationale-des-volontaires-le-mali-rend-hommage-a-ses-volontaires-2791605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 12:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!-- wp:paragraph -->
<p><strong><em>A l’instar des autres pays,  le Mali a célébré la Journée Internationale des Volontaires le 5 décembre dernier. L’édition 2018 avait pour thème :« les volontaires bâtissent des communautés résilientes ». La cérémonie qui a eu lieu à la Maison des Ainés, était présidée par la représentante du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Mme Diarra Racky Talla, non moins ministre de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions. C’était en présence du Directeur Général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag Nock, et celui du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV), M. Cheick Oumar Coulibaly.</em></strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>En effet, l’engagement volontaire
joue un rôle fondamental aussi bien au niveau individuel que social. En
mobilisant les ressources humaines au service du développement et de la paix,
le volontariat œuvre au service des populations vulnérables. Les valeurs qu’il
véhicule en font un outil d’intégration, d’inclusion et de civisme.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>«&nbsp;<em>Le volontariat n’est pas connu par le grand public. Cette journée vise
à sensibiliser les populations sur l’importance des acteurs du volontariat et
faire reconnaitre l’action du volontariat auprès du public</em>&nbsp;», a
expliqué le DG du Centre National de la Promotion du Volontariat. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Selon lui, le volontariat
favorise l’autonomisation des personnes. Et il est l’une des réponses à
l’intégration, à l’inclusion sociale et au changement climatique. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>«&nbsp;<em>Le volontaire peut gagner de l’argent mais cela n’est pas sa vocation
première. Le volontariat est un levier puissant de cohésion sociale</em>&nbsp;»,
a précisé M. Cheick Oumar Coulibaly. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>«&nbsp;<em>Le volontariat s’est imposé comme un instrument efficace de
développement économique et social. Cette célébration nous donne l’occasion de
magnifier le travail des millions de volontaires qui aident leurs prochains
pour le développement de leurs localités ou de leurs pays</em>&nbsp;», a ajouté
la ministre Mme Diarra Racky Talla. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Pour elle, la promotion du
volontariat et la transmission de ses valeurs dans la société implique la
reconnaissance du travail des volontaires qui donnent leurs temps, leurs
énergies et leurs aptitudes dans les moments difficiles pour changer le monde.
C’est pourquoi dit-elle, le gouvernement malien, conscient de l’apport du
volontariat a créé le Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV).</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Aujourd’hui précise-t-elle, le
Centre mobilise plus de 600 volontaires nationaux sur le territoire. Lesquels
interviennent auprès des communautés à la base dans les domaines de la santé,
de l’agriculture, du développement local, de l’administration, de la communication,
entre autres.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>«&nbsp;<em>Je voudrais rendre hommage&nbsp; à
ceux d’entre vous qui donnent déjà leurs compétences et leurs soins à ceux qui
en ont besoin</em>&nbsp;», a laissé entendre la représentante du ministre de la
Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Mme Diarra Racky Talla. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<strong>Adama DAO</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : 225 535 candidatures acceptées</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-225-535-candidatures-acceptees-2790709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-225-535-candidatures-acceptees-2790709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 10:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce recrutement dans la fonction publique d’Etat est estimé à 16, 52% des besoins exprimés, et devra coûter une masse salariale annuelle de 1 862 397 252 FCFA</strong>

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Diarra Raki Talla a rencontré la presse le vendredi dernier au siège de son département pour faire le point sur l’état d’organisation du concours direct de recrutement dans la Fonction publique d’Etat, prévu les 1er, 02, 03, 08 et 09 décembre, au titre de l’exercice budgétaire 2018.

Pour cette dernière grande vague de recrutement des fonctionnaires d’Etat, ce sont 827 postes qui sont à pourvoir reparti entre tous les secteurs de l’emploi au Mali. Sur ce chiffre, il convient de préciser que 103 emplois sont réservés au recrutement de l’ENA.

Selon le ministre de la Fonction Publique, ce recrutement dans la fonction publique d’Etat est estimé à 16, 52% des besoins exprimés, et devra couter une masse salariale annuelle de 1 862 397 252 FCFA. L’administration publique se taille la plus grande part de ce budget avec 591 208 786 CFA ; vient ensuite le secteur de la santé, avec 498 264 284 FCFA. Le secteur du développement rural occupe le troisième budget avec 299 430 230 FCFA. Et le secteur de l’éducation est le moins nanti avec 265 967 365 FCFA.

Ainsi, 161 postes sont réservés au secteur de la santé dont 40 médecins spécialistes de niveau DES et 30 de niveau FMPOS et FPH ; 213 pour le développement rural ; 65 pour le secteur de l’Education nationale ; et 391 pour les autres secteurs de l’Administration publique. Ce recrutement qui concerne toutes les catégories, (A, B2, B1, C) ainsi que presque tous les cadres de la Fonction Publique de l’Etat.

Selon le ministre de la Fonction publique, après dépouillement  des dossiers de candidatures, ce sont 25 535 candidatures qui ont été acceptées dont 15 542 féminines, soit 60,87% des candidats inscrits. Pour ce qui concerne les candidats en situation de handicap, ils sont au nombre de 103, soit 0, 40%. La ville de Bamako a enregistré à elle seule  70, 17% des candidats inscrits.

Les épreuves se dérouleront  du 1 er, 2, 8 et 9  à Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti. Pour Bamako ils se dérouleront dans deux centres : le lycée Askia Mohamed et  au lycée LBAD.

Le ministre a tenu à rappeler que pour des raisons sécuritaires les épreuves du concours à Gao ont été reportées au 15 décembre.

Madame Diarra Raki Talla a souligné que dans certains corps de la santé  et de l’industrie et des mines, le nombre de candidats inscrits est largement inférieur au nombre de postes mis  en compétition. Et dans le souci de préserver lesdits postes, le ministre de la Fonction publique dira qu’il il a été décidé de reporter ceux-ci sur d’autres spécialités où il y’a plus de candidats.

Ainsi les deux postes d’hydrologie sont reportés sur l’hydrogéologie, qui passe de trois à cinq postes à pourvoir ; l’unique poste de l’économie minière est reporté sur l’exploitation minière, qui passe de trois à quatre postes. Sur le corps de techniciens supérieurs, les deux postes de chimie B2 sont reportés sur l’électricité B2, qui passe de cinq à sept postes à pourvoir ; les trois postes de mécanique B2 sont reportés sur l’exploitation minière B2, qui passe de 8 à 11 postes.

Concernant le cadre de la santé, l’unique poste de chimie pharmaceutique est reporté  sur l’anesthésie/ réanimation, qui passe de 1 à 2 postes ; l’unique poste de chirurgie plastique et brûlures est reporté  sur la chirurgie générale, qui passe de 3 à 4 postes ; les deux postes de chirurgie thoracique et de nutrition/ science des aliments sont reportés sur  la dermatologie qui passe de 1 à 3 postes ; les deux postes de néphrologie et hémodialyse sont repartis entre  la diabétologie, et la gynécologie qui passent respectivement de 1 poste à 2 pour la diabétologie et de 2 à 3 pour la gynécologie. Le poste d’oncologie est reporté sur l’ORL, qui passe de 2 à 3 postes à pourvoir. La pédiatrie reçoit les deux postes de psychiatrie(1) et de l’urologie (1) passant de 2 à 4 postes.

Ces répartitions pour ce qui concerne la santé ont été faites, selon le ministre Mme Diarra Raki Talla, conformément à la proportion de réajustement de liste des besoins en personnel fonctionnaire des dispositions de la lettre no 002538/MSHP-SG du 29 octobre 2018.

Il faut rappeler que l’accès aux salles est subordonné à la présentation des pièces suivantes en cours de validité : la carte d’identité nationale, le permis de conduire, le passeport, ou la carte NINA.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Démarrage des concours de recrutement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-demarrage-des-concours-de-recrutement-2790605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 01:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 25 535 candidatures dont 15 542 prétendantes soit 60,87 % des candidats inscrits et 103 candidats en situation de handicap prendront part aux concours d’entrée à la Fonction publique  au titre l’année 2018, lancés le samedi 1<sup>er</sup> décembre 2018 par le ministre de tutelle Mme Diarra Raky Talla.</strong> <strong>Le besoin est estimé à 5630 agents.</strong>

En prélude au démarrage des concours directs d’entrée à la fonction publique, le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, a animé ce vendredi 30 novembre 2018 un point de presse dans la salle de conférence de son département. C’était en présence du directeur du Centre  national des concours et du secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction Publique.

Il s’agissait d’informer l’opinion publique nationale, à travers les hommes de médias, de l’organisation et du déroulement des concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat dans un souci de transparence et d’assurer l’égal accès aux concours.

Le recrutement dans la Fonction publique a pour objet de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publiques pour répondre aux besoins en personnel de l’administration pour son bon fonctionnement. Pour le ministre, au titre de l’année 2018, les besoins s’élèvent à 5630 agents dont 2042 cadres de la catégorie A, 1951 cadres de la catégorie B2, 741 de la catégorie B1 et 896 de la catégorie C, soit respectivement 36,27 %, 34,66 %, 13,16 % et 15,92 % des besoins exprimés.

A en croire le ministre, 25 535 candidatures acceptées ont été enregistrées dont 15 542 candidatures féminines, soit 60,87 % des candidats inscrits et 103 candidats en situation de handicap, soit 0,40 % des inscrits.

Le concours concerne tous les cadres de la fonction publique d’Etat : administration générale, arts et culture, agriculture et génie rural, eaux et forêts, élevage, industrie et mines, constructions civiles, informatique, finances, jeunesse et sports, information et audiovisuel, affaires étrangères, statistique et santé. Le district de Bamako seul a enregistré 17 918 candidatures, soit 70,17 % des candidats inscrits.

Les épreuves se dérouleront les 1er, 2, 8 et 9 décembre 2018 à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Pour les raisons de transport et de logistique, les épreuves du 1er décembre pour Gao sont reportées au 15 décembre.

Le ministre a précisé qu’après le dépouillement des dossiers de candidature il a été constaté que dans certains corps de la santé et de l’industrie et des mines, le nombre des candidats inscrit est inférieur au nombre de postes en compétition. Dans le but de préserver ces dits-postes ceux-ci ont été reportés sur d’autres spécialités afin d’accroitre les chances des candidats.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la coordination des DFM &#45; DRH &#45; DAF et CPS	 : Un préavis de 10 jours  pour prendre en otage les salaires de Décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greve-de-la-coordination-des-dfm-drh-daf-et-cps-un-preavis-de-10-jours-pour-prendre-en-otage-les-salaires-de-decembre-2789336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coordination des Directions des finances et du matériel des départements ministériels, des Directions administratives et financières de la Primature et de la Présidence, des Directions des Ressources humaines et les Cellules de Planification et de la Statistique a organisé le mercredi dernier un meeting d'information à la Bourse du travail. L'objectif portait sur le compte rendu des séries de grèves, et surtout les nouvelles actions à entreprendre pour faire aboutir leurs revendications, notamment pour bénéficier des mêmes primes que celles accordées aux cadres du Budget et du Contrôle Financier. </em></strong>

D'entrée de jeu, le coordinateur du mouvement des DFM, des DAF, des DRH et des CPS, M. Sinayoko, s'est réjoui de la réussite de la grève, dont le taux a atteint les 98 %. Seule la DFM du Ministère des Affaires étrangères n'a pas observé le mot d'ordre, parce que la directrice aurait menacé de sévir contre quiconque tenterait de rester à la maison. Une attitude dénoncée par le conférencier, qui pense que la grève est un droit constitutionnel. Il invite cependant ses camarades à ne pas céder à la pression ou les intimidations. Une lutte syndicale est une lutte à haut risque. C'est-à-dire qu'il faut s'attendre à tout jusqu'à la satisfaction des doléances.

Pour les nouvelles actions à entreprendre, la Coordination projette deux grèves dès le début du mois de décembre. La première, qui commence le 3, durera cinq jours, la seconde suivra immédiatement. C'est-à-dire le lundi 11 décembre, pour la même durée, soit une grève de dix jours ouvrables. M. Sinayoko a demandé à ses camarades chargés du traitement des salaires, à ne pas toucher aux dossiers pendant les périodes de grève. Ce qui met en évidence que lesdites grèves n'ont qu'un seul objectif : prendre les salaires du mois de décembre en otage. Nous sommes déterminés à aller au bout, jusqu'à la satisfaction de nos doléances, a-t-il martelé.

A la question de savoir si des négociations sont en cours avec le département de la Fonction Publique, M. Sinayoko soutient que c'est seulement la Primature qui les a reçus pour parler de la situation des Dfm, Drh, Cpas, Daf. C'est à la suite de cette rencontre qu'un conseiller technique du PM a promis de rendre compte afin que Mme Diarra Racki Talla reçoive les membres de la Coordination. Pourquoi attendre la Primature pour réagir, la raison est que la ministre de la Fonction Publique ne reconnait même pas ladite Coordination. Dans ces conditions, il ne peut y avoir entre les deux parties qu'un dialogue de sourd. En attendant de trouver une solution, la Coordination maintient ses préavis de grève du 3 au 7 décembre, et du 11 au 15 décembre 2018. C'est pour prendre uniquement les salaires en otage. Une menace réelle sur la cohésion sociale. Wait and see.

<strong> Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Travail et de la Fonction Publique : De l’innovation à la Direction Nationale de la Fonction Publique et du Personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-travail-et-de-la-fonction-publique-de-linnovation-a-la-direction-nationale-de-la-fonction-publique-et-du-personnel-2788947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 00:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la modernisation des outils de gestion des ressources humaines de l’Etat, le Ministère du travail et de la Fonction publique  a mis en place un nouveau système web de gestion des ressources humaines

Le nouveau système a été réalisé en trois (3) étapes, à savoir :
<ul>
 	<li>Le développement du logiciel informatique financé par l’Union européenne à travers le fonds PDI (Programme du Développement institutionnel) ;</li>
 	<li>- l’aménagement de la plateforme matérielle et logicielle devant héberger le nouveau système au niveau de la Direction Nationale de la Fonction publique e du Personnel (DNFPP) financé sur le Budget Special d’Investissement (BS) du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) ;</li>
 	<li>- la migration des données existantes sur les ressources humaines de l’Etat dans le nouveau système.</li>
 	<li>Le nouveau système informatique comporte deux (02) fonctionnalités principales , à savoir :</li>
 	<li>1 la gestion administrative du personnel ;</li>
 	<li>2- la production des états et indicateurs statistiques</li>
 	<li>Il est accessible à travers le Réseau Intranet de l’Administration géré par l’AGETIC</li>
</ul>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de la Fonction publique et du personnel (DNFPP) : Des numéros  matricules  utilisés à des fins commerciales…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/direction-nationale-de-la-fonction-publique-et-du-personnel-dnfpp-des-numeros-matricules-utilises-a-des-fins-commerciales-2788704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etablissements Publics à caractère Administratif ; agents de l’Etat atteints par la limite d’âge. Ces deux situations font l’objet d’une véritable mafia au niveau de la DNFPP. Entendez par là que tout est monnayable au niveau de cette Direction stratégique de l’Etat.</em></strong>

&nbsp;

Deux conséquences drastiques asphyxient l’Etat à cause d’un réseau mafieux entretenu au sein de la DNFPP.

Les Etablissements Publics à caractère Administratif, faut-il le rappeler, génèrent des fonds qui leur permettent de procéder à des recrutements et de supporter les charges y afférentes. Le fait d’immatriculer de nouvelles recrues de certains EPA et de les faire prendre en charge sur le budget national est anormal et c’est une énorme hémorragie financière pour l’Etat.

Pour ce qui est des agents de l’Etat atteints par la limite d’âge, il s’agit de prolonger leur date de départ à la retraite, en échange de billets de banque puant la corruption à mille lieux. Ce qui impacte dangereusement la politique de création d’emploi. S’ils ne cèdent pas à temps, toutes les données en prévision  d’emploi sont faussées. Ce qui sous-entend que les jeunes n’attendront toujours. Pas par la faute de l’Etat, mais surtout d’une poignée d’individus qui a pris en otage la DNFPP.

Qui est à l’origine de ce problème ? Pour le moment, nos investigations ont épinglé un agent de la DNFPP. Est-il seul dans ce réseau ? Le directeur de la DNFPP, par-delà son ministre de tutelle, ne sont-ils pas au courant ? Pourquoi ce mutisme de leur part ?

Lisez dans nos prochaines parutions le plan machiavélique instauré par le chef de la cellule informatique de la DNFPP, en la personne de Mahamadou ou Mohamed. Le fait de donner ces deux noms n’est pas fortuit. Car l’homme cité s’en sert aussi pour tromper la vigilance de ses victimes.

<strong>Kèlètigui Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gestion des ressources humaines de l’Etat : Des innovations majeures à DNFPP</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/bonne-gestion-des-ressources-humaines-de-letat-des-innovations-majeures-a-dnfpp-2787771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une belle touche du Ministère du Travail et de la Fonction publique. La Direction nationale de la fonction publique et du personnel (DNFPP) est désormais bien décloisonnée à la grande satisfaction des agents et des usagers des services publics. Mme le ministre Diarra Racky Talla et ses collaborateurs viennent de faire des bonnes notes de plus. Dans le cadre de la modernisation des outils de gestion des ressources  humaines de l’Etat, le département en charge de la fonction publique a mis en place un nouveau système web de gestion des ressources humaines.

C’est un nouveau système qui a été réalisé en trois étapes. Il s’agit du développement du logiciel informatique financé par l’Union européenne à travers le fonds PDI (Programme du Développement Institutionnel) ; de l’aménagement de la plateforme matérielle et logicielle devant héberger le nouveau système au nouveau de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel financé sur le budget spécial d’investissement du Commissariat au Développement institutionnel ; et de la migration des données existantes sur les ressources humaines de l’Etat dans le nouveau système.

Ce nouveau système comporte deux fonctionnalités principales. Il s’agit de la gestion administrative du personnel et la production des états et indicateurs statistiques. Il est accessible à travers le réseau Intranet de l’Administration gérée par l’AGETIC.

<strong>DK</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les administrateurs publics insoumis à des exigences poussées de résultats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-les-administrateurs-publics-insoumis-a-des-exigences-poussees-de-resultats-2786040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si de nombreux agents de l’Administration publique traitent l’usager de manière assez cavalière, c’est sans doute parce que les administrations publiques maliennes ne sont guère soumises à des exigences poussées de résultats. Les agents publics rendent compte de manière imparfaite des activités qu’ils mènent dans le cadre de leurs fonctions. </strong>

Il ne saurait en être autrement puisque la planification, source de prévisibilité et de contrôle, n’est pas érigée en fonction de base dans l’Administration malienne. Comme le frêle esquif dans l’immensité de l’océan, de nombreux services naviguent sans la boussole que devraient constituer les cadres de performance devant leur permettre de guider leurs actions au quotidien ou sur les moyen et long termes. L’absence de culture affirmée de résultats dans l’Administration malienne est telle que dans les structures où l’on note l’existence d’outils de planification, l’évaluation n’est pas pour autant systématique.

L’évaluation de politiques publiques est quasiment ignorée et certains de ses intrants galvaudés. Les évaluations de programmes et de projets ne se font la plupart du temps que lorsque le financement est externe, en dépit de l’existence réelle d’une masse critique de spécialistes. Les contrats de performance ne permettent pas d’évaluer de façon optimale les progrès réalisés par les Agences tant ils sont établis sans évaluation rigoureuse, en amont, alors que les services administratifs classiques ne sont pas contraints par des contrats d’objectifs, à l’instar des agents publics dont les tâches exigibles ne sont pas objectivement évaluées et dont les évolutions de carrière sont en souffrance, en l’absence d’un système adéquat mis en place par la Fonction publique.

On remarque également une profusion de structures d’exception qui reprennent certaines missions de service public sans cependant apporter une réelle valeur ajoutée par rapport aux administrations traditionnelles alors qu’en revanche, l’abondance des ressources humaines et l’excellence des conditions de travail ne leur font guère défaut. Quant à la fonction RH (Ressources Humaines) qui aurait dû constituer un support de performance des agents, il convient de souligner qu’en réalité, elle est traitée en parent pauvre de l’Administration malienne. Les liens étroits entre la qualité des RH, la motivation et la productivité, devenus des lieux communs bien avant la célèbre expérience de Mayo, n’inspirent guère sous nos tropiques.

Toujours dans le même sillage, la formation permanente est insuffisamment prise en considération par les administrations qui ne misent pratiquement pas sur sa contribution à la productivité des services. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, encore balbutiante, n’est pas indexée au plan de carrière des agents et encore moins à la planification des besoins des services. Les formations, qui se font au gré des exigences individuelles, n’irriguent pas les demandes institutionnelles et ne sont généralement pas suivies de reclassement, en raison de l’obsolescence du système de rémunération qui ne les encourage pas.

D’ailleurs, lorsque les reclassements sont opérés, ils sont souvent effectués sans rapport avec les postes occupés ; ce qui fait perdre à l’Administration le bénéfice du renforcement des capacités de ses agents. Pis, dans certains cas, les profils sont doublés, ce qui est source de distraction de ressources financières et de mauvaise utilisation des ressources humaines, toutes choses contraires au souci de performance recherché par la GAR (Gestion axée sur les résultats).

L’image du Service public est donc peu reluisante tant celui-ci est réputé être inaccessible, peu neutre et caractérisé par un système de référence reposant sur des affiliations subjectives (recrutement clientélistes, népotisme dans la délivrance des marchés…) qui non seulement faussent les règles du jeu, mais aussi constituent une source d’improductivité. En somme, un jugement sans rapport avec la conception Wébérienne et la GAR.

Il faut dire que le recrutement des RH n’obéit pas, en général, aux normes. Dans de nombreux services administratifs, les profils sont en déphasage avec les emplois occupés, ce qui laisse perdurer la lancinante question de l’inadéquation de la formation au poste de travail, source de contre-performances de l’Administration.

Pour finir sur ce point, notons que les traitements salariaux et autres avantages n’obéissent pas à des critères de cohérence entre agents publics situés aux mêmes rangs et profils ; ce qui contribue à nourrir certaines frustrations, à dépouiller l’Administration de certaines de ses RH de qualité et, par voie de conséquence, aux pertes de productivité.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves incessantes en République du Mali : Quand les syndicalistes s’en lèchent les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greves-incessantes-en-republique-du-mali-quand-les-syndicalistes-sen-lechent-les-mains-2-2785587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 10:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est le seul dans la sous-région à avoir un nombre élevé de centrales syndicales. Malgré la pléthore de syndicats, les travailleurs de la fonction publique et du secteur privé broient du fer à cause des conditions de vie et de travail. Les syndicalistes sensés défendre leurs intérêts semblent gagner plus dans les mots d’ordres de grèves que les militants. Les multiples séances de négociations autour des mêmes points de revendications en témoignent. Les préavis de grèves sont-ils devenus des fonds de commerce pour les syndicalistes ?</strong>

De l’avènement de la démocratie à nos jours, nous assistons à une montée exponentielle du nombre de syndicats et de centrales syndicales dans notre pays. Entre l’UNTM, la CSTM en passant par la CMT         et la CDMT, certains syndicats ne sont affiliés à aucune centrale. Tous prétendre défendre les intérêts des travailleurs maliens. Au lieu de passer par la négociation, le dialogue et le compromis, la seule arme de guerre de ces syndicats demeure les mots d’ordre de grève ou autre arrêt de travail comme si c’est leur seule arme de guerre ou de chantage. Selon, le petit Robert : la grève par définition étendue, est une entente, un accord des salariés d’une usine, d’une entreprise, d’une profession, pour cesser leur travail jusqu’à ce qu’ils aient obtenu une augmentation de salaire ou certains autres avantages.

Au Mali, les grèves qui se multiplient chaque jour davantage et qui ont fait, dans les coulisses leur apparition d’une manière éclatante, ont contraint les autorités à s’occuper de cette question tant redoutée qu’on appelle la question sociale. C’est la raison pour laquelle, le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, conformément aux instructions du président de la république, de travailler à l’apaisement du climat social,  a rencontré les centrales syndicales citées ci-dessus le jeudi 1<sup>er</sup> novembre. Objectif principal : leur faire part de la volonté du gouvernement d’organiser en mi-janvier 2019, une conférence sociale qui va être axée sur l’examen des conditions de travail, de rémunération et de statut des salariés du secteur public comme du privé. Selon le PM, cela, pour solliciter les contributions, les commentaires, de chacun pour une meilleure organisation de ladite conférence.

Nous trouvons cette initiative du gouvernement salutaire au regard de la tension du climat social dans notre pays. Les représentants des travailleurs ayant trouvé l’initiative salutaire, doivent peser de tous leurs poids à l’apaisement de ce climat social d’ici à cette date fatidique annoncée.  Au niveau de chaque département ministériel, les préavis de grèves sont déposés. Des revendications qui reviennent à chaque préavis ne sont-elles pas négociées antérieurement lors des séances de négociations ? Ou encore les participants aux négociations omettent ces points pour revenir éventuellement à la charge ? Trop de grève ne tue-t-il pas l’engouement de la grève ? Ces grèves ne seraient-t-elles pas des fonds de commerce pour les responsables syndicaux ? A l’issue des travaux de la conférence sociale, nous espérons que toutes ces questions auront leurs réponses.

<strong>Par I.K.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres de loyaux services rendus à la nation : 827 fonctionnaires admis à la retraite à compter du 1er janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-de-loyaux-services-rendus-a-la-nation-827-fonctionnaires-admis-a-la-retraite-a-compter-du-1er-janvier-2019-2785236.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-de-loyaux-services-rendus-a-la-nation-827-fonctionnaires-admis-a-la-retraite-a-compter-du-1er-janvier-2019-2785236.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2018 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après de loyaux services rendus à la Nation, 827 fonctionnaires issus de différentes catégories (A, B1, B2 et C) doivent faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2019. </em></strong>

Ils sont au total 827 fonctionnaires à faire valoir leurs droits à la retraite à partir du 1er janvier 2019. Il s'agit des catégories A, B1, B2 et C. Et ceux qui vont à la retraite au 31 décembre 2018 sont tous nés en 1956 pour la Catégorie A. Selon nos informations, ils sont au total 21 Inspecteurs de Douane qui iront cette année à la retraite. Il s'agit de Hamza Koïta, Seydou Bocoum, Sira Diané, Modibo Coulibaly, Sada Alassane Cissé, Aminata Tapa Diallo, Niakalé Cissé, Salimata Sangaré, Founé Ouattara, Minanba Traoré, Amidou Djiré, Brahima Soumounou, Mety Ag Mohamed Riss, Mama Tangara, Samsore Traoré, Salimata Diarra, Kadia Haïdara, Anasbogor Alhousseini, Harouna Diabaté, Moussa Diabaté et Siriman Bomboté.

En ce qui concerne les Contrôleurs des Douanes de la catégorie <strong>"B1"</strong>, ils sont au nombre de dix agents. Il s'agit de Fatogoma Coulibaly, Sadio Traoré, Djibril Sissoko, Amassanou Kassé, Yazid Baby, Ladji Cissoko, Sadio Diarra, Bintou Kanouté, Fanta Sanogo et Assanatou Bagayoko. Et des Contrôleurs des douanes de la Catégorie <strong>"B2"</strong>, il s'agit de Moumouni Traoré, Kadiatou Camara, Youssoufou Hamda et Souleymane Sogoba.

S'agissant des Agents de constatation des douanes, il s'agit de Boubacar Dembélé, Adama Kanté, Kadidia Kassambara.

Il faut noter également que plusieurs cadres de l'administration malienne font partie de cette liste des départs à la retraite cette année. C'est le cas de l'actuel ministre de l'Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf et celui du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Hamed Moussa.  Sans oublier les anciens ministres des Logements sous Amadou Toumani Touré à savoir Mme Gakou Salimata Fofana (Elle est ingénieure de construction civile) et Modibo Sylla.

Autres cadres, Baye Konaté (actuel Gouverneur de Kayes) Adama Traoré (actuel secrétaire général de la Grande chancellerie) Souleymane Tiéfolo Koné (ancien Ambassadeur du Mali en Mauritanie) Abdoul Kader Traoré (actuel Ambassadeur du Mali à Cuba et ancien directeur de protocole du Président Alpha Oumar Konaré) N'Golo Coulibaly (ancien secrétaire général du ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme) Mamadou Magassouba (actuel secrétaire général de la Cour Constitutionnelle) Seydou Traoré (il est récemment nommé Gouverneur de Koutiala et ancien Préfet de Gao) … ne seront plus fonctionnaires à compter du 1er janvier 2019.    <strong>                                                           </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Administration malienne : La norme administrative de plus en plus bafouée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-malienne-la-norme-administrative-de-plus-en-plus-bafouee-2784745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 11:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La norme administrative est de plus en plus bafouée dans nos administrations, depuis la chute du régime socialiste du président Modibo Keita en 1968. La création, comme la suppression des services, n’obéit pas toujours aux critères de rationalité qui établissent une correspondance claire entre les missions, les fonctions, les unités fonctionnelles et les ressources humaines dont le nombre et la qualité restent assujettis à ces indicateurs. </strong>

Si la création de structures doit faire l’objet d’études d’opportunité poussées pour évaluer leur pertinence institutionnelle, leur utilité sociale et leur impact sur les finances publiques, entre autres considérations, leur suppression, quant à elle, doit surtout interroger l’exhaustivité de la couverture des missions de service public. L’omission de telles précautions normatives, devenues banales sous nos cieux, repose la question de l’instabilité institutionnelle qui, au-delà des coûts énormes qu’elle induit en termes de paperasse à renouveler (changements d’en-tête) et de charges locatives, bat en brèche l’exigence de continuité dans le traitement des dossiers administratifs et l’efficacité de l’action publique.

L’inobservance des règles, en la matière, est à l’origine de l’apparition de nouvelles structures et de l’absence d’autres dans le décret de répartition des Services de l’Etat. Des structures qui, pourtant, continuent de fonctionner, sans aucun acte de régularisation initié par les ministres ou les secrétaires généraux des ministères concernés et, ce, en dépit de l’abrogation de toutes les dispositions contraires par ce texte réglementaire.

Au-delà de ces éléments, la création inopportune de subdivisions dans de nombreux départements ministériels et services administratifs, sans que ni le volume de travail ni l’existence de Ressources Humaines le justifie, est à ranger dans ce lot. Elle se traduit par l’apparition de coquilles vides administratives qui impactent négativement sur les finances publiques. En effet, seul le non-respect des normes explique la cohabitation, dans les ministères, de plusieurs types de structures (direction générale, directions, divisions et bureaux) qui, au-delà de brouiller l’imputabilité des actions, favorisent l’apparition d’effets pervers comme l’allongement de la chaine hiérarchique et la compétition effrénée entre leurs différents responsables. Les conséquences y relatives vont à l’encontre de la coordination efficace, donc à la performance de l’action publique.

Les écarts par rapport aux normes administratives sont donc légion. Ils vont jusqu’aux systèmes de gouvernance mis en place dans l’Administration qui restent marqués par leur caractère lâche. Les dispositifs de contrôle ne sont pas toujours efficients, en raison du manque de ressources humaines des institutions dédiées à cette fonction (contrôles interne et externe, juridictionnel et non juridictionnel) alors que les travaux des conseils (de Surveillance, d’Administration…) manquent d’efficacité, faute de ressources humaines de qualité ou d’exhaustivité de l’information administrative, tandis qu’ailleurs les outils de bonification de la qualité (démocratisation de la participation, comité de direction, manuels de procédure…) sont négligés, voire ignorés.

Ces constats d’analyse semblent s’inscrire dans la durée si l’on sait qu’au niveau managérial, la répartition du travail n’obéit pas souvent aux critères classiques du management. L’expérience dans le domaine, le parcours professionnel et bien d’autres éléments de logique ne sont plus les seuls indicateurs à l’aune desquels sont opérées les imputations de dossiers ou la responsabilisation des agents publics, ce qui ne fait qu’en rajouter à la confusion.

<strong>Inna Maiga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique :  Des spécialistes en ORL trahis par le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-des-specialistes-en-orl-trahis-par-le-gouvernement-2783674.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 08:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le respect des jeunes qui se sont spécialisés en oto-rhino-laryngologie(ORL), après leurs études en médecine, le ministère de la fonction publique ne devait pas les faire concourir. Pour cause, selon les textes, après la spécialisation c’est la fonction directe. Comme si les décideurs violent les textes, les jeunes  spécialisés en ORL sont sur la liste du concours d’entrée à la fonction publique prévu pour ce mois de novembre. Pire,  avec un besoin inférieur au nombre de spécialiste. Pourtant, dans nos hôpitaux, leur nécessité dépasse toute imagination. C’est de la pure trahison à l’égard de ces jeunes qui ont tant donné et qui servent aujourd’hui dans certains hôpitaux. Il y a lieu d’éviter ces genres de pratiques qui sont de nature à créer des frustrations. </em></strong>

Comme si l’Etat n’a pas un penchant pour la santé de sa population, les spécialistes en ORL sont rares dans nos hôpitaux alors que le besoin se fait sentir à Bamako et à l’intérieur du pays.

De sources bien informées, pour un besoin en ORL, il faut se rendre soit à l’hôpital Gabriel Touré ou à l’hôpital du Mali.  C’est dire que dans les centres de santé de référence et les hôpitaux régionaux personne n’est à ce service. Donc, pour celui qui a un besoin en ORL à Kayes ou à Mopti, il doit s’arranger à se rendre forcement dans l’un de ces hôpitaux pour une prise en charge. Malgré cette situation lamentable, le ministère de la fonction publique n’a  exprimé que deux  besoins  sur six jeunes spécialistes pour le concours d’entrée à la fonction publique prévue en novembre prochain. Pi, ceux qui se sont spécialisés, les textes demandent leur reversement direct dans la fonction publique. C’est cette vision qui a poussé  certains à se jeter dans cette aventure de spécialisation durant des années. Les faires concourir encore serait une trahison et une violation flagrante desdits texte.

Ce qui est lamentable dans tous ça,  le besoin exprimé est inférieur au nombre d’agents spécialisés.  Selon les informations, ils seraient environs quatre dont une femme.  La fonction publique décide de prendre seulement deux. On apprend que leur apport est considérable à l’hôpital Gabriel Touré dont ils font des miracles sous la casquette du bénévolat. Pourquoi pas les verser directement dans la fonction publique afin de donner la chance  à certains centres de références, mais aussi  pour désengorger les deux hôpitaux ? Cette spécialité est peu connue dans le monde de la médecine. Si beaucoup d’entre nous bénéficient de leur concours sans les connaitre, il est à noter que l’oto-rhino-laryngologie communément appelée ORL est une spécialité médicale et chirurgicale  qui concerne la physiologie et les maladies qui affectent les oreilles, le nez et la gorge (larynx et pharynx). Elle s'intéresse aux traitements des affections d'une région anatomique comprise entre la base du crâne et l'orifice supérieur du thorax (infection, surdités, vertiges, tumeurs, chirurgie des amygdales, des végétations, des glandes parotides et de la thyroïde).

<strong>JB</strong>

<strong>Source : Le Dénonciateur</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère du Travail, de la Fonction publique : Le souci de disposer de ressources humaines compétentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-travail-de-la-fonction-publique-le-souci-de-disposer-de-ressources-humaines-competentes-2783555.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 00:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans cet esprit que les agents des DRH et les CPS, ont été outillés en conception de pilotage et de suivi évaluation d’un plan de formation.</strong>

L’administration doit agir avec professionnalisme pour ne pas engager inutilement la responsabilité de l’Etat. Pour ce faire, elle doit disposer de ressources humaines compétentes.

Cette déclaration a été faite le lundi 22 octobre dans les locaux de la Direction nationale du travail par le chef de cabinet du ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions, Hamadoun Ibrahima Maïga. C’était à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du séminaire de formation de trois jours initié par son ministère à l’intention des agents de la Direction de ressources humaines (DRH) et ceux de la cellule de la Planification et de la statistique (CPS)

C’était en présence du représentant du Directeur général de Horizon Performances, Tuina Alain et du formateur Gaoussou Ouédraogo, venu du Burkina Faso.

Objectif : former ces agents sur la conception, de pilotage et suivi évaluation d’un plan de formation..

Aux dires du représentant d’Horizon Performances, sa structure est un cabinet de conseil de formation basé au Maroc, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Elle a pour vocation, d’accompagner les organismes publics et privés pour le renforcement des capacités de leurs personnels. Aujourd’hui marque le début d’une série de formations commanditées par le ministère en question. Il s’agit au cours de cette formation, de renforcer les capacités des agents dudit  ministère en ingénierie de la formation. Il a réitéré son engagement à entretenir la relation qui lie les deux structures.

Pour le Burkinabé, il s’agit pour les DRH et les CPS, de s’approprier le processus en matière d’élaboration, de conception et de mise en œuvre d’un plan de formation.

Dans les prochains jours, des modules comme la déontologie du métier du chauffeur, l’absentéisme dans les services publics seront abordés, a expliqué Gaoussou Ouédraogo.

Le chef de cabinet du ministère est en terrain connu, pour avoir a été mieux outillé au Maroc sur ces manuels. Hamadoun Ibrahima Maïga dira à cette occasion que l’administration d’aujourd’hui ne peut plus se contenter seulement d’avoir agi ou d’être en action. Elle doit agir pour satisfaire les besoins des usagers qui sont de plus en plus exigeants.

Cette quête de professionnalisme de l’administration ne peut aboutir sans un outil cohérent de développement des ressources humaines. Au- delà de sa fonction de rationalisation des formations, le plan de formation est aussi un outil de plaidoyer permettant la mobilisation des ressources financières et du budget national. Il reste persuadé que ces échanges vont mieux outiller les participants de cette école de formation.

Hamadoun Ibrahima Maïga a adressé ses sincères remerciements à son ministre qui est en train de mener un combat acharné pour la bonne marche de l’administration public au Mali. Il a adressé sa gratitude au représentant de Horizon Performances et le formateur venu du Burkina Faso.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amélioration des conditions de travail dans les PME : Le programme WISE renforce les capacités des formateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/amelioration-des-conditions-de-travail-dans-les-pme-le-programme-wise-renforce-les-capacites-des-formateurs-2781631.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 11 octobre 2018, s'est déroulé à l'Hôtel Plage, un atelier de formation des Inspecteurs, Contrôleurs du travail et autres acteurs de sécurité et santé au travail sur le programme WISE. La cérémonie d’ouverture officielle de l’atelier était présidée par le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargée des Relations avec les Institutions, Mme Racky Talla.</strong>

A l’ouverture officielle de la session de formation dont il est question ici, la Ministre Racky Talla a rappelé que le programme WISE, œuvrant pour l'amélioration des conditions de travail dans les petites entreprises, demeure un exemple typique afin d'accroître la productivité. C'est ainsi, ajouta-t-elle, que ce Programme développe une approche intégrée qui permet de mieux combiner les normes de l'OIT avec d'autres moyens d'actions concrètes, tels que le développement des connaissances, la promotion, la sensibilisation, l'organisation, la diffusion d'informations de manière à accroire l'impact sur les unités de production. Ce qui exige, selon la Ministre Talla, une meilleure formation des principaux acteurs que sont les Inspecteurs, les Médecins du Travail et les Contrôleurs du Travail. Et elle précise que les méthodes utilisées par leprogramme WISE sont fondamentalement basées sur six principes. Il s’agit de s'appuyer sur les pratiques locales; de recourir à l'apprentissage par l'action; d’encourager l'échange d'expériences; de lier les conditions de travail aux autres objectifs; de se concentrer sur les réactions et, enfin, de favoriser la participation des travailleurs.

Par ailleurs, les objectifs spécifiques de l'atelier sont d'améliorer la sécurité de Santé du Travail en favorisant l'utilisation des outils de formation pratique sur la base d'une approche participative orientée vers l'action; de former des acteurs en SST au sein de la DNT et des entreprises du Mali sur l'application de la méthode WISE pour améliorer la productivité et les conditions de travail.

Rappelons également que cette formation sur le programme WISE du BIT, axée sur la formation des formateurs par la transmission du savoir acquis, permettra aux Inspecteurs, aux Contrôleurs du Travail et aux acteurs de la sécurité et de la santé au travail d'être encore plus outillés et opérationnels dans leurs visites d'entreprises.

<strong>Aly MORBA, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations  avec les institutions,  communique: sont ouverts les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-du-travail-et-de-la-fonction-publique-charge-des-relations-avec-les-institutions-communique-sont-ouverts-les-concours-directs-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-detat-2780253.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 17:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/COMMUNIQUE-OUVERTURE-CD-2018.pdf"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le Collectif des Contractuels de l’Etat lance un ultimatum à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-le-collectif-des-contractuels-de-letat-lance-un-ultimatum-a-letat-2765125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 05:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des agents contractuels de l’Etat conscient que leur doléance n’aboutira pas sans une lutte déterminée de leur part à mis en garde le gouvernement. C’était ce samedi 30 juin 2018 à l’UNTM.</strong>

Le Collectif des agents contractuels de l’Etat n’a cessé de réclamer l’indulgence du gouvernement. Malheureusement depuis plus de cinq ans, malgré plusieurs rencontres, le dossier reste intact. En effet, il n’a connu aucune avancée significative comme promis par le ministre de la fonction publique, Mme Diarra Raky Talla.

"En effet, nous avons écouté les promesses, nous avons attendus des actions concrètes pour répondre à notre doléance d’intégration dans la fonction publique à défaut la valorisation de  nos diplômes mais à quelques jours de l’élection présidentielle qui marque la fin de ce premier mandat du Président Ibrahim Boubacar Keita, nous sommes au regret de constater qu’il n’y a pas d’avancées significatives comme il nous a été fait savoir", nous témoigne Aboubacar Traoré, président du Collectif des Agents contractuels.

Depuis plus d’une année, les négociations sont en cours. Le collectif des contractuels, à travers son Président Aboubacar Traoré, avait lors d’un congrès lancé un S.O.S au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, lui demandant de l’assister dans le combat de régularisation de la situation administrative de ses adhérents.

Pour le Président Aboubacar Traoré, "le collectif des agents contractuels de l’Etat des années 2011-2012 n’est pas un collectif disposé à perturber la quiétude des Maliens. Nous sommes conscients de la situation difficile de notre pays et nous demeurons responsable tout au long de notre démarche quant à la manière de mener notre lutte. Il n’est pas de notre ambition de commencer à militer de façon violente pour avoir une solution".

Si le rôle de l’Etat est de rassurer ses enfants, force est de constater que le gouvernement malien se révèle moins efficace pour garantir à ses fils les moyens d’assurer leur survie. Hélas, nous constatons un manque de volonté réelle de l’Etat Malien.

Le collectif qui est désormais conscient que leur doléance n’aboutira pas sans une lutte déterminée à donner ce matin 30 juin 2018 un ultimatum au gouvernement.  Une marche pacifique est prévue à cet effet le mercredi 4 juillet 2018. La marche sera suivie d’une grève de la fin de l’ensemble du collectif jusqu'à l’aboutissement de leur dossier.

Nous osons croire que le retard qu’a connu l’avancée du dossier n’est point du à une quelconque appartenance politique. Car que l’on soit de la majorité ou de l’opposition, nous sommes avant tout les fils de ce pays. "Nous ne sommes pas des enfants d’ATT et encore moins ceux des partis politiques mais plutôt des filles et fils de ce pays, le Mali", a dit Aboubacar Traoré.

Nous interpellons les autorités à prendre leur responsabilité. Leur passivité pousse chaque jour les fils de ce pays à prendre la mer méditerrané dans l’espoir d’un lendemain meilleur. En effet, les agents contractuels de l’Etat sont prêts à aller mourir sur les côtes libyennes avec l’espoir d’être un Mahamoudou Gassama que de vivoter avec un salaire de misère.

<strong>Correspondance Particulière de Hawa Sy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agents contractuels de l’Etat : 3000 chefs de familles demandent leur intégration à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-contractuels-de-letat-3000-chefs-de-familles-demandent-leur-integration-a-la-fonction-publique-2764827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agents contractuels de l’Etat dont l’intégration à la fonction publique est bloquée depuis belle lurette à cause de la mauvaise volonté du ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, ont organisé une assemblée générale le samedi 30 juin 2018 à la Bourse du travail. Au cours de cette rencontre les agents ont exprimé leur mécontentent face aux promesses non tenues du gouvernement malien et demandé leur intégration à la fonction publique avant la fin du mandat du président IBK. Ils projettent d’organiser une marche le mercredi      04 juillet 2018 qui aboutira à une grève de la fin si leur attente n’est pas comblée. </strong>

Le front social risque d’être ébranlé à l’orée des élections présidentielles, la cuvée 2011-2012 des agents contractuels de l’Etat qui, après 7 ans de loyaux services rendus à la nation malienne, continuent à recevoir des salaires dérisoires, veulent briser le mur du silence pour se faire entendre en organisant une marche le mercredi 04 juillet 2018.

Si le président du collectif est partisan de la méthode non violente pour demander leur intégration, certains membres ne sont pas de cet avis et veulent adopter des mesures drastiques pour faire aboutir leur lutte. Abou Traoré, le président du collectif des agents contractuels de l’Etat des années 2011-2012 a expliqué les multiples problèmes auxquels sont confrontés les 3000 membres du collectif à cause des salaires dérisoires qu’ils perçoivent mais qui ne reflètent pas les sacrifices qu’ils font.

Le président du collectif a déploré les propos du ministre de la Fonction publique sur les antennes de la radio kledu récemment où elle a tenu des propos qui ne tiennent pas la route, selon lui. « Aucunes promesses du ministre n’a été tenues à notre égard », a-t-il dit. Il a proposé qu’ils puissent remplacer les 10 000 agents fictifs de la fonction publique décelés lors du contrôle physique en utilisant l’argent qui était destiné à ces agents.

A quelques jours de la fin du mandat du président de la République, le collectif demande l’intégration de ses membres, et pour cela il projette de marcher en cas de non satisfaction des doléances, ce qui pourrait aboutir à une grève de la faim. « Conscient de tous les problèmes auxquels le gouvernement est confronté, nous le sollicitons a défaut de l’intégration dans un délai raisonnable à la fonction publique, la promptitude de notre régularisation administrative en vue de bénéficier des emplois et salaires conformes à nos diplômes et qualifications contrairement à ce que nous recevons», a noté le président du collectif.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agents de santé communautaire (ASC) : Plaidoyer pour leur intégration dans la Fonction publique des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-de-sante-communautaire-asc-plaidoyer-pour-leur-integration-dans-la-fonction-publique-des-collectivites-territoriales-2758927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-de-sante-communautaire-asc-plaidoyer-pour-leur-integration-dans-la-fonction-publique-des-collectivites-territoriales-2758927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 00:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission Santé et développement social de l'Assemblée nationale, en partenariat avec l'Association des municipalités (Amm) du Mali et Health Policy plus a organisé, le mardi 15 mai dernier, à la Maison des aînés de Bamako, une journée de plaidoyer auprès des autorités. Objectif :  contribuer à l'intégration des agents de santé communautaire (Asc) dans la Fonction publique des collectivités territoriales. </em></strong>

La cérémonie d'ouverture de cette journée de plaidoyer était présidée par Pr Samba Sow, ministre de la Santé et de l'hygiène publique, en présence de Badiakiné Sissoko, président de la commission Santé et développement social de l'Assemblé nationale, de Yacouba Traoré, vice-président de l'Association des municipalités du Mali (Amm), de Abdalah Yattara, représentant le maire de la Commune IV du district de Bamako, ainsi que plusieurs élus communaux du pays.

Le Mali a initié en 2009 une stratégie des soins essentiels dans la communauté (Sec) et ce dans le souci de mieux organiser ses efforts et ceux de ses partenaires (société civile et les partenaires techniques et financiers) dans l'offre des soins dans la communauté. Une évaluation de la première phase de mise en œuvre des soins essentiels dans la communauté a permis de démontrer l'évidence du rôle des Agents de santé communautaire (Asc) dans l'amélioration des indicateurs de santé pour la prise en charge des cas de paludisme, diarrhée, pneumonie et la planification familiale.

Aujourd'hui, plusieurs actions en faveur de la santé communautaire ont été initiées par l'Etat, mais l'un des défis majeurs reste la mise en œuvre effective du plan stratégique national de soins essentiels dans la communauté (Sec), notamment la pérennisation du salaire des Agents de santé communautaire et cela passe forcément par l'intégration des Agents de santé communautaire dans la Fonction publique des collectivités territoriales. Ce qui justifie amplement cette journée de plaidoyer auprès des autorités afin que les agents de santé communautaire puissent être intégrés dans la Fonction publique des collectivités territoriales.

Dans son intervention, Abdalah Yattara, représentant du maire de la commune IV du district de Bamako, a d'abord rappelé aux décideurs politiques de notre pays que les Agents de santé communautaire jouent un rôle crucial dans la réduction de la mortalité des femmes et des enfants qui passe par l'accès à temps aux soins vitaux. Avant de préciser que les engagements des uns et des autres envers les communautés nous obligent à agir urgemment en faveur des soins essentiels dans la communauté, à travers l'amélioration des conditions des Agents de santé communautaire. Il a conclu ses propos de remerciant les organisateurs pour cette belle initiative en faveur des Agents de santé communautaire.

Quant au ministre de la Santé et de l'hygiène publique, il a souligné qu'en 2009, le département de la Santé et ses partenaires techniques et financiers ont décidé d'élaborer une stratégie sur les soins essentiels dans la communauté afin de réduire la mortalité et la mobilité au niveau des ménages et des femmes. <em>"La contribution des 2 338 sites d'Agents de santé communautaire installés depuis 2011 se passe de tout commentaire. En effet, de 2011 à 2016, au total 2 338 agents communautaires ont été installés et actuellement ces Agents de santé communautaire existent dans 1029 aires de santé qui couvrent 24% de la population malienne. Au plan financier, l'apport des Agents de santé communautaire a été appréciable dans toutes les régions. A titre d'illustration, dans les années 2015, les Agents de santé communautaire de la région de Mopti ont versé aux associations de santé communautaire (Asaco), la somme de 5 942 080 Fcfa pour les frais de planification et 16 millions Fcfa au compte des médicaments. Aujourd'hui, force est de constater que les agents de santé communautaire sont confrontés à des difficultés, parmi lesquelles, la multiplicité des cas d'abandon pour diverses raisons et dû en grande partie à des retards de payement de motivation, l'insuffisance des mesures incitatives au niveau de la communauté et la faible contribution des collectivités territoriales "</em>, a-t-il précisé, avant de remercier les partenaires techniques et financiers pour leurs efforts entrepris dans la mise en œuvre des mesures de soins essentiels dans la communauté.  La cérémonie d'ouverture a été clôturée par la signature d'une toile d'engagement par le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, les membres de la société civile, ainsi que des responsables sanitaires du pays.          <strong>       </strong>

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du travail et de la Fonction publique, Diarra Raky Talla persiste et signe : &amp;quot;Le gouvernement a déboursé plus de 97 milliards FCFA pour l&amp;apos;amélioration des conditions de vie des travailleurs de 2013 à nos jours&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-du-travail-et-de-la-fonction-publique-diarra-raky-talla-persiste-et-signe-le-gouvernement-a-debourse-plus-de-97-milliards-fcfa-pour-lamelioration-des-conditions-de-vie-des-travaille-2756410.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 May 2018 00:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nos services ont enregistré 262 préavis de grève dont 139 </strong><strong> dans le secteur public et 123 dans le secteur privé"</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, a profité de la fête du travail, célébrée le 1er mai, pour faire le bilan de septembre 2013 à nos jours. Selon elle, le gouvernement a déboursé 97 milliards 300 millions de F CFA pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs. Cela à travers notamment des octrois ou augmentations de salaires ou primes et indemnités. Ce n'est pas tout. Les services du département ont enregistré de septembre 2013 à nos jours, 262 préavis de grève dont 139 dans le secteur public et 123 dans le secteur privé.   </em></strong>

En marge de la célébration de la fête du travail, le 1er mai 2018, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla a livré un message la veille à l'endroit de l'ensemble des travailleurs du Mali. L'occasion était bonne pour elle de rappeler le contexte de cette célébration.

<em>"L'histoire nous apprend que c'est le 1er mai 1884 que les principaux syndicats ouvriers des Etats-Unis se sont donnés deux années d'actions pour imposer une limitation de la journée de travail à huit heures. Cela s'est traduit, notamment, par des mouvements de grève et des affrontements sans précédent. En mémoire de cette journée, la 2e Internationale socialiste, réunie à Paris en 1889, décida de faire du 1er mai une journée de revendications ouvrières. Au Mali, les travailleuses et les travailleurs ainsi que leurs organisations représentatives ont toujours joué un rôle déterminant dans le processus de développement politique, économique et social, en leur qualité de partenaires sociaux. A cet égard, en ma qualité de ministre en charge du Travail et de la Fonction publique, je puis témoigner que les portes de mon département n'ont jamais été fermées à une quelconque sollicitation"</em>. Et de préciser : <em>"Au-delà de la commémoration du souvenir des travailleurs tombés, le 1er mai 1886 pour l'amélioration de leurs conditions de travail, la fête du travail est l'occasion pour les travailleurs mais aussi pour les gouvernants d'évaluer les progrès accomplis et d'explorer de nouvelles perspectives".</em>

Le ministre Raky Talla a profité de cette célébration pour faire le bilan des activités de son département de septembre 2013 à nos jours, notamment dans le cadre des préavis de grève, l'amélioration des conditions de vie des travailleurs.  <em>"De septembre 2013 à nos jours, mes services ont reçu, 262 préavis de grève dont 139 dans le secteur public et 123 dans le secteur privé ; soit un taux moyen de 55 par an. Pendant la même période, il a été enregistré 11 cahiers de doléances. </em>

<em>Pour la période de septembre 2013 à juillet 2017, on dénombre 1920 visites d'entreprises, soit 505/an, 42/mois ; 6446 litiges individuels gérés ou transmis au Tribunal du travail, 169/an, 141/mois ; 1027 accidents de travail dont 20 cas mortels.</em>

<em>Au cours de la période de septembre 2013 au 31 mars 2018, les services du travail ont visé 142 820 contrats de travail, soit 34 004/an, 2833/mois. Conformément au Programme du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, le gouvernement, au cours de la période sus-indiquée, a considérablement contribué à l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleuses et travailleurs du Mali, à travers notamment des octrois ou augmentations de salaires ou primes et indemnités.  L'ensemble de ces mesures se chiffrent à près de 97 milliards 300 millions. Comme illustration, on peut citer : la révision à la hausse des primes et indemnités des agents de l'Etat et l'octroi de nouvelles primes et indemnités, dont l'incidence financière, pour l'Etat, s'élève à plus de 75 milliards de F CFA ; l'augmentation de la valeur du point d'indice des fonctionnaires de 20 % passant de 330,75 F CFA en 2015 à 400 F CFA en 2017 ; l'augmentation de plus de 30 % à plus de 100 % de l'indemnité de déplacement et de mission, communément appelée 'frais de mission' à l'intérieur et à l'extérieur ;  la baisse de 8 points du taux de l'impôt sur les traitements et les salaires (ITS) ; l'augmentation du taux des allocations familiales qui passent de 1500 F CFA à 3500 F CFA en général et à 4000 FCFA pour les enfants handicapés ; l'augmentation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) qui passe de 28 460 à 40 000 F CFA ; la valorisation des indemnités de responsabilité, de fonction spéciale, de logement et de sujétion ; l'augmentation des primes et indemnités des magistrats, du personnel socio-sanitaire, des surveillants de prison, des enseignants de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur ; l'adoption d'une loi portant protection sociale des fonctionnaires de l'Etat en matière d'accident de travail et de maladies professionnelles. Sans oublier la baisse des tarifs d'électricité, en 2014, en ce qui concerne la basse tension pour les ramener à leur niveau de juin 2014"</em>. Avant d'ajouter : <em>"Face à l'inévitable augmentation des tarifs d'électricité, l'Etat s'est engagé, pour 2018, à apporter une subvention de 27 milliards F CFA. Ce qui amène les efforts financiers à près de 117 milliards 300 millions. Ces efforts n'intègrent pas ceux très importants déployés pour l'amélioration des conditions de vie et de travail du personnel des Forces armées.</em>

<em>Ainsi, des efforts ont été consentis à l'égard de tout le monde, salariés et non-salariés : baisse et subvention des tarifs d'électricité ; tous les salariés, publics et privés : diminution du taux de l'ITS, l'augmentation du SMIG ; tous les travailleurs de l'administration d'Etat : augmentation de salaire et de primes et indemnités ; plusieurs  secteurs : les Forces armées et de sécurité, l'enseignement supérieur, l'éducation nationale, la justice, les affaires étrangères, la santé, les services du travail, j'en passe. Le gouvernement a procédé, de concert avec les organisations d'employeurs et de travailleurs, à la relecture du Code du travail afin de créer un environnement juridique favorable à l'accroissement des investissements, tant nationaux qu'étrangers". </em>

Aux dires du ministre Raky Talla, le 30 décembre 2017, un arrêté complétant la liste des travaux dangereux interdits aux enfants de moins de 18 ans a été signé.

<em>"Le 19 octobre  2015, le Mali a ratifié les conventions de l'OIT. Il s'agit du Protocole n°29 sur le travail forcé, de la Convention n°122 sur la politique de l'emploi, de la Convention n°88 sur les agences publiques de placement, de la Convention n°155 sur la santé et sécurité des travailleurs, de la Convention n°181 sur les agences privées de placement de l'OIT. On peut aussi souligner la signature, le 14 avril 2016, du Programme pays de promotion du travail décent (PPTD-Mali), entre le gouvernement du Mali, les partenaires sociaux et le Bureau international du travail (BIT)", </em>dira-t-elle.

Le ministre Raky Talla a mis un accent particulier sur le dialogue social. <em>"Le gouvernement a toujours fait du dialogue social son credo. En effet, le dialogue social est un défi permanent et une nécessité pour aboutir à un développement durable. Convaincu que l'emploi productif est la voie qui permet aux populations de s'affranchir véritablement de la pauvreté, l'objectif fondamental poursuivi par le gouvernement, conformément à la vision de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République, chef de l'Etat, est de faire en sorte que chaque femme et chaque homme puissent accéder à un travail décent, c'est-à-dire un travail suffisamment rémunéré et accompli dans des conditions qui préservent la sécurité, la santé et la dignité du travailleur.</em>

<em>Le gouvernement du Mali a conscience qu'en dépit de ce qui a été fait, beaucoup de défis restent encore à surmonter pour améliorer progressivement et substantiellement la qualité et le niveau de vie et les conditions de travail de nos compatriotes. C'est pourquoi, le gouvernement envisage de tenir des Assises nationales du dialogue social afin d'aboutir à l'élaboration d'un Pacte social, des élections professionnelles de représentativité, de créer le Conseil national du dialogue social, de faire la revue de la politique salariale, en passant, notamment par l'harmonisation des primes et indemnités et la formation des acteurs du dialogue social". </em>

S'agissant des leaders syndicaux, Mme Diarra Raky Talla a saisi cette occasion pour rendre, au nom du chef de l'Etat et de celui du gouvernement, un hommage mérité aux travailleuses et aux travailleurs de tous les secteurs d'activité pour leur sens du devoir, leur attachement à la nation, leur abnégation et, parfois, leur sens du sacrifice !

<em>"Je ne pourrais terminer mes propos sans rendre un hommage très particulier à ces autres travailleurs que sont nos vaillantes Forces armées et de sécurité, qui au frais du sacrifice ultime, assurent la quiétude de nos villes et campagnes. C'est avec vous, chers frères et sœurs, 'travailleuses et travailleurs' du Mali que notre pays restera debout, et avancera inexorablement vers son objectif essentiel de devenir bientôt un pays émergent. C'est donc dans la confiance et la cohésion qu'il nous reviendra à toutes et à tous de bâtir un avenir meilleur, pour notre cher Mali"</em>, a-t-elle conclu.  <strong>        </strong>

<strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Administration générale :  Les indemnités de déplacement et de mission explosent</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-generale-les-indemnites-de-deplacement-et-de-mission-explosent-2756406.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 May 2018 00:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les indemnités de déplacement et de mission, jadis dérisoires, connaissent aujourd'hui une augmentation fulgurante. Elles sont échelonnées selon les niveaux de responsabilités au niveau de l'administration générale. Flash-back sur une mesure que les agents de l'Etat apprécient à sa juste valeur. </em></strong>

L'indemnité de déplacement et de mission est une indemnité journalière allouée aux fonctionnaires et agents de l'Etat en vue de couvrir les frais encourus pour les déplacements ou missions à l'intérieur ou à l'extérieur du pays. Elle est destinée à couvrir les frais relatifs à la nourriture, à l'hébergement, aux déplacements pendant la mission.

Les primes et les indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l'Etat sont fixées par A l'ordonnance n°44/CMLN du 11 août 1975. Cependant, dans un passé récent, elles étaient tellement dérisoires que certains agents de l'Etat n'étaient pas trop motivés à faire des missions, surtout à l'intérieur. Pour cela, les cadres avaient 4000 Fcfa d'indemnités par jour, les directeurs et chefs de service central ou rattaché 7500 Fcfa, les chauffeurs se contentaient de 2000 Fcfa.

Pour arrondir ou trouver une porte de sortie, des gestionnaires ou ordonnateurs s'arrangeaient à créer une rubrique dans la nomenclature budgétaire de la mission, c'est-à-dire l'avance à justifier. Les montants différaient selon les postes de responsabilités, les cadres simples gagnaient 15 000 Fcfa par nuitée et les chauffeurs se contentaient de 5000 Fcfa. Ces montants étaient destinés aux frais d'hôtel qu'à leur retour ils devaient justifier par une facture d'hôtel.

Les indemnités de déplacement et de mission pour l'extérieur n'étaient pas également encourageantes, comme on pouvait le penser. A ce niveau, les cadres avaient 22 500 Fcfa par jour comme indemnités et 50 000 Fcfa destinés aux frais d'hôtel.

Mais à son arrivée au pouvoir, le président Ibrahim Boubacar Kéïta a revu à la hausse ces indemnités, pour corriger une insuffisance et motiver les cadres de l'Etat. Sous la forme d'un décret pris en conseil des ministres, elles sont échelonnées selon les niveaux de responsabilité dans l'administration générale. Cependant, pour éviter des détournements de fonds et préserver les deniers publics, le Premier ministre Modibo Kéita avait mis des garde-fous.

Avec le changement du taux des indemnités a rendu  les missions à l'extérieur très coûteuses, le département de tutelle devrait adresser une note technique à la Primature. Elle devrait faire ressortir le bien-fondé de la mission et surtout ses retombées pour l'Etat. Beaucoup de missions à l'extérieur ont été escamotées en son temps par le Premier ministre Modibo Kéïta, un homme connu pour sa rigueur sur les principes de gestion.

Pour une meilleure compréhension de nos lecteurs, ci-joint en bas les différents taux des indemnités de déplacement et de mission et les mesures d'accompagnement dans certaines zones de voyage<strong>.          </strong>

<strong>           La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève des administrateurs civils : Une réelle menace plane sur la tenue des élections présidentielles à la date indiquée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/preavis-de-greve-des-administrateurs-civils-une-reelle-menace-plane-sur-la-tenue-des-elections-presidentielles-a-la-date-indiquee-2754751.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2018 10:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, les négociations en cours depuis trois semaines entre les syndicats des administrateurs civils et le gouvernement connaissent un blocage sans précédent.

Pour rappel, les administrateurs civils courent dernière la mise en application d'un procès-verbal de réconciliation depuis 2001 soit 17ans après sa signature. A cette revendication s'est joint un cahier de doléance qui a été soumis au gouvernement.  Malheureusement, la réponse du gouvernement à ses revendications reste évasive et dilatoire. Des points essentiels font systématiquement objet de renvoi par le gouvernement. Cette attitude dénote d'un mépris à l'égard des administrateurs civils et d'une discrimination dans le dialogue social. Un point de presse se tiendra dans les prochaines heures pour donner plus de détails. Mais retenez que si les administrateurs civils partent en grève aujourd'hui après 17 ans car la dernière remonte à 2000,  cela s'explique par la mauvaise volonté du gouvernement. « Nous avons voulu éviter cette situation, c'est pourquoi dans une démarche responsable nous avons rencontré respectivement les 22, 27 et 28 février 2018 les ministres de la fonction publique et son homologue de l'administration territoriale avant de rencontrer le PM. Donc comprenez que c'est une grève imposée par le Gouvernement »

<em><strong>Voir lettre adressée au ministre de la Fonction publique</strong></em>

<strong>Correspondance particulière</strong>

&nbsp;

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&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diarra Racky Talla lors de la célébration de la fête du Travail par l’UNTM « Tous les engagements et accords signés par le gouvernement avec les partenaires sociaux seront exécutés…..»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mme-diarra-racky-talla-lors-de-la-celebration-de-la-fete-du-travail-par-luntm-tous-les-engagements-et-accords-signes-par-le-gouvernement-avec-les-partenaires-sociaux-seront-executes-2754395.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs affiliés à  l’UNTM sont sortis massivement hier mardi 1<sup>er</sup>  mai  pour célébrer lafête internationale du Travail. Avant le défilé, le secrétaire général de la centrale syndicale YacoubaKatiléa évoqué quelques préoccupations des travailleurs du Mali  face à la cherté de la vie avant d’inviter les Maliens à la cohésion en cette période électorale. </em></strong>

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali a organisé un défilé hier mardi 1er mai sur le Boulevard de l’Indépendance. Comme les années précédentes, les travailleurs affiliés à cette organisation syndicale ont répondu massivement à l’appel de leurs responsables.

«<em>Au Mali, depuis 1952 avec le code Moutet, nous sommes dans la journée de 08 heures de travail. Mais en comparant la vie de nos devanciers de 1960 au début des années 70, on se rend compte qu’hier, l’on vivait mieux, l’on était loin de l’injustice sociale si banalisée aujourd’hui dans ses formes et dans sa gravité</em> », a constaté  YacoubaKatilé, secrétaire général de l’UNTM.

<em>«Madame le ministre, malgré vos efforts pour le respect du droit et des libertés syndicales, nous assistons à des pratiques d’un autre siècle tels que les recrutements conditionnés au renoncement à toute activité syndicale, des contrats signés avec interdiction aux travailleurs d’en lire le contenu, la précarisation sans cesse croissante de l’emploi, les licenciements abusifs. Aujourd’hui, travailler et vivre de son salaire comme dans les années 60-70 est tout simplement une gageure », </em>adéploré YacoubaKatilé.

«<em>L’UNTM consciente de l’élargissement du fossé séparant les travailleurs maliens de ceux de la sous-région, dont les pays ne sont pas forcément en posture sécuritaire plus avantageuse que le nôtre, déposera dès le mercredi 2 mai, un cahier de doléances qui ne rejette pas la négociation, le dialogue, mais qui ne peut souffrir d’interminables réunions et discussions, alors que la faim, la soif, la maladie, l’inconfort matériel et psychologique font des ravages dans les masses laborieuses », </em>a déclaré le secrétaire général de l’UNTM.Avant d’exprimer son inquiétude face à la situation actuelle du pays surtout en cette période programmée pour les élections générales. <em>«Notre centrale ose dire que nul n’a le droit d’exposer le pays à des lendemains de convulsions post électorales. Il faut donc qu’à l’unanimité, les élections soient démocratiques sur toute l’étendue du territoire et pour tous les habitants », </em>a conclu YacoubaKatilé.

MmeDiarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargée des Relations avec les Institutions pour sa part dira qu’ils sont de cœur avec l’ensemble des travailleurs du Mali. <em>«La fête du travail est devenue une fête de cohésion, d’entente et de communion entre les travailleurs, les employeurs et le gouvernement. C’est pourquoi, nous sommes appelés des partenaires sociaux du fait de la sensibilité de la question. Je vous félicite pour votre sens de responsabilité, d’écoute et surtout  pour tout l’accompagnement que l’UNTM a procuré au gouvernement le long de ces années», </em>a-t-elle laissé entendre<em>.  </em>Avant d’ajouter:<em> «A aucun moment, je ne me suis sentie ministre du Travail, je me suis sentie avec des sœurs et frères autour du gouvernement. Entre l’UNTM et le gouvernement, c’est le dialogue qui prévaut. Revendiquer est votre mission essentielle qui est la défense et la promotion des droits des travailleurs. Vous êtes dans votre mission en déposant un cahier et soyez assurés que ce cahier de doléances sera examiné et traité avec la plus grande diligence».</em>Elle a donné l’assuranceaux travailleurs que leurs préoccupations seront prises en compte.

<em>«Je tiens à vous dire que tous les engagements, tous les accords signés par le gouvernement avec les partenaires sociaux seront exécutés quelles que soient les difficultés. Ils pourront prendre du retard dans leur exécution dû aux difficultés techniques et financières. Mais sachez que le président IBK est résolument engagé à respecter sa parole. Soyez certains que nous continuons à œuvrer à la mise en œuvre des accords signés entre le gouvernement et les partenaires sociaux», </em>a-t-elle rassuré.

Par rapport à l’inquiétude des travailleurs concernant la tenue des élections dans des conditions optimales de transparence, elle dira que le gouvernement a pris sa responsabilité.

<em>«Nous sommes à une phase ultime, les consultations ont été inclusives et participatives. L’audit du fichier électoral ne souffre d’aucune ambiguïté, ni d’aucune observation, ni de contestation. Nous sommes résolus à faire ces élections parce qu’il n’y a pas d’autres alternatives prévues par la constitution du Mali. Nous devons resterlégalistes en respectant cette constitution qui consacre cette démocratie dont vous avez été les principaux acteurs. Soyez certains que toutes les dispositions sont prises pour que ces élections se tiennent sur l’ensemble du territoire national et dans la plus grande transparence»,</em> a-t-elle laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif des contractuels de l’Etat : ‘’ Vers un espoir certain’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-collectif-des-contractuels-de-letat-vers-un-espoir-certain-2747262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 06:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dossiers du collectif des agents contractuels de l’Etat ont connu une avancée significative depuis leur dernier congrès. C’est la raison pour laquelle, ils ont tenu une assemblée générale ce samedi 24 mars 2018. C’était en présence des différents  représentants  des bureaux régionaux. </strong>

Il s’agissait lors de cette rencontre d’interpréter et de décrire les avancées significatives qu’ont connues leurs dossiers pour l’intégration tant souhaitée, d’informer l’opinion publique des différentes installations des bureaux du collectif dans toutes les capitales régionales. EN effet, selon le Président du bureau national, Abou Traoré, « d’énormes travaux ont été entrepris donnant un ouf de soulagement et démontre une volonté affichée du gouvernement ».

La première sortie du collectif a eu lieu le 15 juillet 2017 et s’est soldée par l’élection d’Aboubacar Traoré, comme président de la région de Sikasso. Il travaille au compte du service de l’urbanisme de Sikasso. Ensuite, ce fut au tour d’Allaye Dicko d’être nommé à la tête du bureau de Koulikoro le 29 juillet 2017. Celui de la région de Kayes fut installé le 12 Août 2017 avec comme président Salif Guindo….

Le collectif prévoit l’installation de ses bureaux dans toutes les régions, y  compris Ménaka et Tessalit.

<strong>Soutien Inestimable du Ministre Racky Talla</strong>

Depuis son arrivée au gouvernement, Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, n’a de cesse de leur apporter son aide. Aux dires du Président National, Abou Traoré, elle a fourni et déployé d’énormes efforts en vue d’une solution à leur intégration à la Fonction Publique.

Permettez-moi une fois de plus, au nom de tout le collectif et en mon nom propre, d’adresser, mes remerciements à Madame le ministre, Mme Diarra Racky Talla, qui, par tous les moyens, affiche son inébranlable volonté de trouver une issue favorable à notre demande d’intégration à la fonction Publique, continue- t-il.

Merci d’avoir commencé à offrir ces derniers temps un sommeil conséquent à de milliers de jeunes, et pour tout ce que vous consentez comme efforts, de jour comme de nuit, afin de nous aider à être responsables désormais dans nos foyers, dans nos services respectifs, et même dans nos entourages ou nous jouissons désormais d’une autre image, une image positive.

Ce fut, en outre, l’occasion, pour le Président de soulever les efforts entrepris par le parrain de leur congrès, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne porte-parole du gouvernement, Amadou Koita. Ce dernier, à la dimension de ses possibilités ne ménage aucun effort pour les assister de près ou de loin, chaque fois que besoin se fait sentir.

Le président National, Abou Traoré, a invité le collectif au travail, au respect mutuel, à la justice sociale. Il a tenu à leur rappeler, que leur ambition ne pourra se construire que sur la base du rassemblement, de l’unité, de la vérité, de l’honneur et de l’équité.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’Etat : Plus de 3000 contractuels demandent leur intégration</title>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 06:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Collectif des agents contractuels de l’Etat a tenu son assemblée générale, le samedi 24 mars 2018, à la bourse du travail de Bamako. L’objectif de cette assemblée générale, initiée par les responsables du mouvement est d’informer les membres du collectif des avancées dans le traitement du dossier d’intégration à la fonction publique de l’Etat. Depuis 6 ans, 3070 agents contractuels de l’Etat demandent leur intégration dans la fonction publique de l’Etat sans succès. Mais le président du Collectif des agents contractuels de l’Etat, Abou Traoré se veut optimiste, car selon lui, le dossier est pris à bras le corps par les autorités et est en phase d’être résolu.</p>
Outre le président national du collectif, Abou Traoré, les présidents régionaux du collectif ont pris part à cette assemblée générale. On notait également la  présence remarquée des contractuels de l’Etat dans l’enceinte de la bourse du travail.<em> « A l'occasion de cette ouverture de notre Assemblée Générale qui se tient suite à notre Congrès tenu du 1<sup>er</sup> au 08 juillet 2017, toute la famille du Collectif des agents contractuels de l'Etat est heureuse de se retrouver ce matin pour afficher, interpréter et décrire les avancées significatives qu'ont connu nos dossiers pour l'intégration tant souhaitée</em> », c’est en ces termes que le président du Collectif des agents contractuels de l’Etat, Abou Traoré a commencé son allocution.

Avant de saluer les énormes efforts déployés par les autorités maliennes en vue d'une solution à leur intégration à la Fonction Publique. <em>« Depuis notre congrès à aujourd’hui, il y a eu d’énormes avancement qui montre la volonté affichée de l’Etat. Parce que lorsque nous venions à la tête de ce mouvement, il y avait un désaccord entre le collectif et l’Etat et aujourd’hui, nous avons pu restaurer cette confiance qui nous permet de rencontrer le ministre de la fonction publique, Mme Diarra Raky Talla à tout moment que nous voulons. Et ensuite, nous avons collecté les dossiers qui ont été transmis à la fonction publique, cela montre qu’il y a des choses qui ont été faites</em> », a-t-il dit. A l’en croire, le dossier est pris à bras le corps par les autorités et est en phase d’être résolu.

<em>« Il ne suffirait plus désormais de parler, de s'entre-déchirer pour des idéologies superfétatoires, mais de se rassembler autour de l'objectif commun « NOTRE INTEGRATION ». Je mesure la responsabilité qui est la mienne, celle qui consiste à incarner l'exemple et devoir de relever le défi. Je suis persuadé que nous allons avancer, mais cela passera évidemment par le travail, le respect mutuel, la justice sociale et j'en passe. Cette ambition se construira sur la base du rassemblement, de l’unité, de la vérité, de l’honneur et de l’équité</em> », a souligné Abou Traoré, président du Collectif des agents contractuels de l’Etat, membre de la DFM (Direction financière et du matériel) du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle.

Tout en reconnaissant les efforts déployés par le gouvernement dans le traitement des dossiers, il a invité les plus hautes autorités d’œuvrer d’avantage pour leur permettre de sortir de cette souffrance professionnelle. «<em> Nous sommes au nombre de 3070 agents et nous servons à tous les niveaux de l’administration malienne. Depuis 6 ans nous sommes entrain de demander notre intégration  à la fonction publique de l’Etat. Nous demandons à l’Etat de valoriser nos diplômes </em>», a-t-il conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse hebdomadaire du Porte&#45;parole du gouvernement : Les ministres Diarra Racky Talla et Alassane Mohamed Ag Moussa sur des sujets importants de l’heure</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/point-de-presse-hebdomadaire-du-porte-parole-du-gouvernement-les-ministres-diarra-racky-talla-et-alassane-mohamed-ag-moussa-sur-des-sujets-importants-de-lheure-2745301.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 00:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le traditionnel point de presse du ministre porte-parole du gouvernement recevait, le mercredi 14 mars dernier au siège du Centre d’informations gouvernementales du Mali (Cigma),  le ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla et celui des Collectivités territoriales, Alassane Mohamed Ag Moussa. Le ministre porte-parole du gouvernement, Amadou Koita et ses deux homologues ont, non seulement, fait le point des importantes décisions prises lors du conseil des ministres du mercredi, mais aussi donné des éclaircissements sur le dossier chaud des compressés de l’Huicoma.

Le premier à passer, après les mots introductifs du ministre porte-parole, le ministre en charge des Collectivités, a expliqué le bien-fondé de la mesure adoptée par le Conseil des ministres sur son rapport relatif au statut des fonctionnaires des collectivités. Selon Alassane Mohamed Ag Moussa, la mise en œuvre de la décentralisation a conduit à la création d’une fonction publique des collectivités à travers l’adoption de la Loi n°95-022 du 20 mars 1995, modifiée, portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales. Qu’après deux décennies d’application, cette loi a révélé de nombreuses insuffisances qu’il est convenu de corriger. Selon lui, le statut des fonctionnaires des collectivités territoriales apporte plusieurs innovations notamment,  la prise en compte du principe des statuts particuliers ; l’harmonisation avec les dispositions du statut général des fonctionnaires en ce qui concerne la scission de la catégorie B en B1 et B2, la structure interne des corps et les conditions d’âge pour le recrutement et la mise en disponibilité ; la précision des autorités investies du pouvoir disciplinaire ; la clarification des conditions et procédures de licenciement ; la précision du régime des indemnités ; l’abrogation des dispositions relatives aux agents de la catégorie D. Il a soutenu que cette mesure va désormais contribuer à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires des collectivités territoriales.

Pour sa part, Mme le ministre  de la Fonction publique, dit être venue à l’exercice du porte-parole du Gouvernement pour montrer la ferme disponibilité du gouvernement sur le dossier bien que les travailleurs compressés ont été remis dans leurs droits. L’affaire est devenue un fonds de commerce pour certains a estimé Mme Diarra Racky Talla. Selon elle, le gouvernement actuel a hérité du dossier qui date de l’ancien régime d’ATT qui a signé un accord de cession avec le groupe Tomota mais sans un plan social, parce que Tomota s’était engagé à ne pas licencier les travailleurs.

Mais l’usine ne pouvant pas résister à des difficultés d’approvisionnement en graine de coton en raison des perturbations du secteur du coton malien, l’entreprise est entrée en difficulté de divers ordres entravant son fonctionnement normal. Selon les explications de Madame le ministre en charge du dossier, c’est pour trouver une solution que l’Etat a signé en 2010 un protocole d’accord avec les travailleurs. Cet accord a permis de trouver les 2,1 milliards  pour le paiement des indemnités de 188 travailleurs et une commission était chargée des règlements. Mme Diarra Racki Talla persiste et signe : « Dans ce protocole, l’Etat s’est engagé à payer, au nom de la solidarité nationale et pour solde de tout compte, un montant de 2,1 milliards de FCFA pour les arriérés de salaires de 194 travailleurs de Huicoma-SA », avant de déplorer que certains travailleurs figurant sur la liste n’aient pas été payés. Elle a annoncé l’ouverture d’une enquête sur 11 travailleurs en activité qui ont illégalement perçu une indemnité de salaire de 111.301.270 FCFA et 47 autres ayant bénéficié des arriérés de salaires et qui ont illégalement perçu des indemnités de réinsertion d’un montant de 258.940.605 FCFA.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Collectivité territoriale : Un nouveau statut adopté pour les fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/collectivite-territoriale-un-nouveau-statut-adopte-pour-les-fonctionnaires-2744965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 08:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  ministre de la Jeunesse,  porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta  a tenu sa  conférence traditionnelle le mercredi 14 mars 2018 au Centre d’information gouvernementale du Mali (Cigma) avec comme invités les ministres du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargée des Relations avec les institutions, Diarra Raky Talla, et le ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa.</strong>

Face à la presse le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa  est intervenue sur  un projet de loi adopté en conseil des ministres portant création d’une fonction publique pour les fonctionnaires des collectivités territoriales.  Selon les explications du ministre Alhassane, cette loi a révélé de nombreuses insuffisances qu’il convient de corriger.

Pour lui, l’harmonisation avec les dispositions du statut général des fonctionnaires de la catégorie B en B1 et B2, la structure interne des corps et les conditions d’âge pour le recrutement et la mise en disponibilité  permettra de contribuer à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires des collectivités. Le nouveau statut, selon le chef de département des Collectivités, va permettre aux autorités de prendre une précision disciplinaire pour les licenciements.

Le ministre du Travail s’est appesanti sur le dossier de l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma). Elle a expliqué que le gouvernement fait de son mieux pour que le peuple malien retrouve la paix durable. "Le gouvernement est engagé dans un dialogue de paix et de cohésion sociale. Nous invitons à faire confiance au président  de la République, car c’est une institution à part", dira-t-elle.

Le PPG Amadou Koïta dira que le gouvernement travaille pour une  réforme importante en profondeur de l’Armée avec sa dotation en équipements militaires (véhicules et armements) dont des aéronefs.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les médecins aussi tiennent à leur statut particulier</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-medecins-tiennent-a-statut-particulier-2739561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le statut particulier est la principale doléance du cahier de charges 2018 du Syndicat des médecins du Mali. En assemblée générale, le samedi, il s’est dit disposé au dialogue pour une issue favorable à sa demande.</strong>

Réunis en assemblée générale le 17 février, il s’agissait, pour les syndicalistes, de présenter le bilan de l’année écoulée mais aussi le cahier de charges de la nouvelle année et définir les actions à mener pour son application. La principale revendication de ce nouveau cahier de charges est l’adoption d’un statut particulier pour les médecins.

"Le statut que nous voulons a beaucoup de composantes. Nous souhaitons la création d’un Conseil supérieur des médecins, l’amélioration conséquente des motivations, l’appui de nos confrères du secteur privé, etc.", a détaillé Dr. Chaka Kéita, secrétaire général du Syndicat des médecins du Mali.

Selon lui, la demande pour le statut particulier des médecins a été soumise aux autorités depuis le 12 juillet 2017.

"Ça nous fait mathématiquement huit mois en attente d’une réponse de l’Etat. Nous pensions que la grève de 38 jours et les innombrables grèves dans divers secteurs avaient servi de signe d’alerte pour qu’on puisse répondre assez rapidement à cette revendication malheureusement ce n’est pas le cas et nous attendons toujours", a regretté Dr. Keita.

Malgré l’impatience des adhérents, le syndicat, selon son secrétaire général, privilégie le dialogue pour avoir gain de cause. Mais n’écarte pas de grèves si l’Etat reste encore longtemps dans l’indifférence face à leur revendication.

Présent à la cérémonie d’ouverture, le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, rappelant les efforts du gouvernement pour l’amélioration du plateau technique, a assuré les médecins d’une analyse minutieuse de leur revendication en vue de la prendre en compte.

"Par rapport à l’amélioration des conditions de travail, le statut particulier sera annexé dans le document de réforme du secteur de la santé en cours. Ensemble avec vos représentants dans la Commission de la réforme et le Conseil national de l’ordre des médecins, nous allons en discuter", a promis, Dr. Adama Baradjan Diakité, conseiller technique au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Le président du Conseil national de l’ordre des médecins, Dr. Lassana Fofana, a assuré les syndicalistes de l’accompagnement de sa structure dans leur combat.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction publique : 3000 agents contractuels  attendent impatiemment la régularisation de leur situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-3000-agents-contractuels-attendent-impatiemment-regularisation-de-situation-2739366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 00:47:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des contractuels attendent impatiemment la régularisation administrative de la situation de ses adhérents.</strong>

Du coup, le Collectif regrette le silence coupable du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Amadou Koïta, son parrain, qui avait promis  son soutien et  son accompagnement dans les démarches administratives.

Rappel des fait : En juillet 2017 lors d’un congrès, le Collectif des contractuels, à travers son président Abou Traoré, avait sollicité l’implication du  Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, en lui demandant de l’assister dans la combat de la régularisation de la situation administrative de ses adhérents.

Plus de sept mois écoulés, le dossier ne bouge pas.  Ainsi, ils ont mis en place une commission composée de sept personnes  pour plaider la cause du Collectif, qui attend  obtenir gain de cause d’ici la fin de ce mois, date butoir.

Par ailleurs, le collectif salue l’accompagnement du ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla sur le soutien de laquelle il compte vivement.

La révélation

&nbsp;

Assainissement de la commune III : La mairie à pieds d’œuvre

Le maire de la Commune III du District de Bamako Mme Djiré Mariam Diallo à la tête d’une forte délégation a sillonné le jeudi dernier tout le long du boulevard de l’indépendance. À cette occasion, elle  était accompagnée de hauts responsables de la mairie et le commissaire du deuxième arrondissement.

L’objet de cette visite était d’informer et de sensibiliser les populations  sur la création des dépôts anarchiques un peu partout.  La visite a drainé une foule nombreuse et compacte  tout au long du boulevard. Madame le maire de la commune III, visiblement comblée,  a rappelé qu’il faut impérativement  assainir la commune. « La société Ozone est là pour nous accompagner même si elle rencontre des difficultés ; les Gie sont aussi là pour nous accompagner. On est en train de travailler dans ce sens, afin de sensibiliser la population » a-t-elle indiqué.

Occasion pour elle d’inviter les populations à un changement   de comportement ; Sans quoi, les élus seuls ne peuvent pas assainir la commune.

Ainsi, les populations de la commune III se réjouissent   du fait que depuis quelques mois, « les choses bougent ». Car le maire Mme Djiré Mariam Diallo a fait de la question de l’assainissement son cheval de bataille.  Elle a décidé de mettre les bouchées doubles pour trouver une solution durable au problème. Pour preuve, le dépotoir  de N’Tomikorobougou a été  dégagé.  C’est grâce à ses initiatives qu’on commence à voir le bout du tunnel.

Dans tous les cas, pour que la commune III devienne coquette, il est essentiel que les mentalités évoluent. Les uns et les autres doivent faire  recours aux GIE  pour enlever les ordures ménagères au lieu d’aller les déverser n’importe comment. Tous les acteurs du secteur sont du même avis, la vraie problématique de l’assainissement de la commune, c’est le comportement des citoyens. Les gens ne semblent pas conscients de la nécessité de vivre dans un environnement sain.

<strong>La révélation</strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Sports : Huit agents font valoir leur droit à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-sports-huit-agents-valoir-droit-a-retraite-2739059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  cour du Ministère des Sports a servi de cadre  hier jeudi 15 février  pour la cérémonie de départ à la retraite de huit (8) agents du département des Sports. C’était en présence du conseiller technique du Ministère des Sports Amadou Diarra Yalcouyé, représentant le ministre Jean Claude Sidibé et du Colonel-major Abdramane Diarra, représentant les agents admis à la retraite.</em></strong>

Après avoir rendu  des bons et loyaux services à la nation, huit (8) agents du Ministère  des Sports ont fait valoir de leur droit à la retraite à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2018. Il s’agit d’Oumar Ganaba, instructeur de la jeunesse et des sports, Tiécoro Diarra, technicien  des constructions civiles, Ado Sow, instructeur de la jeunesse et des sports, Amara Tidiani Kanté, professeur titulaire de l’enseignement secondaire, Fatamba Sissoko, instructeur  de la jeunesse et des sports, Oumar Maiga, instructeur de la jeunesse et des sports, Colonel-major Abdramane Diarra, fonctionnaire  de défense. Au nom du ministre des Sports,le conseiller technique du ministre Amadou Diarra Yalcouyé a formulé le vœu qu’ils puissent jouir en bonne santé du repos auquel ils auront droit dorénavant.

« <em>N’oubliez surtout pas que vous allez laisser derrière vous des collaborateurs qui ont encore besoin de vos conseils ne serait-ce qu’à distance</em> », a-t-il indiqué. Avant de s’adresser au secrétaire général  du comité syndical du Ministère des Sports  en ces termes : « <em>j’ai pris bonne note de vos préoccupations et suggestions visant à améliorer les conditions de travail et le renforcement des capacités des travailleurs du secteur. Je me ferai le devoir de les transmettre au ministre des Sports, ces préoccupations sont d’ailleurs au cœur de son programme à court terme.</em>»  Et le conseiller technique du département des Sports de conclure :« <em>nous ne ménagerons aucun effort pour continuer le travail de construction nationale pour laquelle vous vous êtes tant donnés pendant vos longues et riches carrières professionnelles</em> ».

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Le dossier des contractuels toujours en souffrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-dossier-contractuels-toujours-souffrance-2738873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 06:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des contractuels est pessimiste sur la régularisation administrative de ses adhérents, mais n’entend pas pour autant baisser les bras.</strong>

En juillet 2017, le Collectif des contractuels, à travers son président Abou Traoré, avait lors d’un congrès lancé un SOS au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, lui demandant de l’assister dans la combat de la régularisation de la situation administrative de ses adhérents.

Plus de sept mois après, ce dossier reste en souffrance. Ils sont au total plus de 3000 agents, pour la plupart, des détenteurs de master, maîtrise, DUT, BT, Cap, DEF… à avoir été recrutés dans les années 2011-2012 comme agents contractuels, régis par le décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 à réclamer en vain la régularisation de leur situation administrative après bientôt 6 ans de service au compte de l’Etat. La relecture du décret devrait permettre aux uns et aux autres d’être dans leurs catégories respectives.

C’est la raison pour laquelle, les membres du bureau ont tenu une réunion pour faire le diagnostic de l’avancement de leur dossier, de souligner les contraintes et les difficultés qui se posent afin de proposer des solutions adéquates.

Une commission de sept personnes (quatre hommes et trois femmes) a été mise sur pied pour plaider la cause du Collectif. Ils entendent obtenir gain de cause d’ici la fin de ce mois. La date butoir a été fixée au 28 février 2018.

Ils sont confrontés à la loi n°2011/P-RM du 10 février 2011 qui reste l’unique obstacle à leur intégration dans la fonction publique. Le Collectif regrette le silence coupable du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Amadou Koïta, son parrain, lui avait promis soutien et accompagnement dans les démarches administratives.

Le Collectif a indiqué avoir rencontré Soumeylou Boubèye Maïga en qualité de secrétaire général de la présidence en mai 2017. Il lui avait demandé son implication en vue de l’apaisement du climat social. Le Collectif salue l’accompagnement du ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla, mais reste toujours inquiet.

Dans leur combat, les membres du Collectif comptent vivement sur le soutien du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Hawa Sy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du concours de la Fonction publique 2017 : Le ministre Diarra Racki Talla fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-concours-de-fonction-publique-2017-ministre-diarra-racki-talla-point-2735009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-concours-de-fonction-publique-2017-ministre-diarra-racki-talla-point-2735009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par devoir de crédibilité et de transparence, Madame le ministre de la Fonction publique n’a pas dérogé cette année à la règle. Celle consistant à faire le point, avec la presse, des résultats du concours de recrutement des agents dans la Fonction publique de l’Etat. C’était le mercredi 24 janvier dernier à son département, entourée des membres de son cabinet et du Directeur du centre des concours de la Fonction publique.

Il ressort des explications du ministre qu’au titre de l’année budgétaire 2017, 814 emplois à pourvoir avaient été mis en compétition et repartis entre les différents cadres concernant toutes les catégories à savoir: A, B2, B1 et C.

Il y a eu au total 23 413 candidats inscrits, dont 12 643 femmes et 127 en situation de handicap qui ont pris part aux concours qui se sont déroulés les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako a t-elle expliqué. Sur les 814 postes à pourvoir, 805 ont été pourvus. L’on retient 733 candidats déclarés définitivement admis, dont 227 femmes (30,96 %) et six candidats en situation de handicap (0,84 %). S’y ajoutent 72 candidats dispensés de concours pour les corps où le nombre de candidats était inférieur au nombre de postes à pourvoir. A en croire le ministre, le nouveau contingent de fonctionnaires va faire une incidence en masse salariale annuelle de 1 309 413 642 FCFA. Cet effort, selon elle, s’inscrit en droite ligne avec la volonté politique du président IBK de créer 200 000 emplois durant son premier quinquennat, avant d’ajouter que le gouvernement a consenti de gros efforts pour rehausser le montant de l’enveloppe destinée au recrutement de nouveaux agents dans la Fonction publique d’État.

En ce qui concerne les concours professionnels d’avancement de catégorie, il y avait 250 emplois à pouvoir répartis entre les différents cadres : Administration générale ; Construction civile ; Industrie et Mines ; Douanes, Finances, Impôts, Trésor, Services économiques, Santé, Travail et Sécurité sociale. Ils ciblaient uniquement les catégories  de C à B1 (135) et de B1 à B2 (115).

Par ailleurs, Madame le ministre s’est prononcé sur les cas des faux diplômes décelés lors des dépouillements des dossiers. Elle a promis que les auteurs de falsification de diplômes décelés dans les dossiers de candidature seront traduits en justice. L’on relève, notamment huit cas de falsification de diplôme dans les corps des administrateurs de l’action sociale (spécialité psychologie), des techniciens de l’industrie et des mines (spécialité hydraulique) ; quatre cas dans le corps des agents techniques de l’élevage et deux cas pour le corps des adjoints des services économiques.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des concours directs de recrutements dans la fonction publique d&amp;apos;état : 805 candidats admis, 9 postes vacants dont 5 pour défaut de candidature et 4 pour défaut de moyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-concours-directs-de-recrutements-fonction-publique-detat-805-candidats-admis-9-postes-vacants-dont-5-defaut-de-candidature-4-defaut-de-moyenne-2734786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 00:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de la redevabilité et de la transparence, Mme le Ministre du Travail et de la Fonction publique, Diarra Raky Talla, a animé, le mercredi 24 janvier, dans la salle de conférence de son département, un point de presse pour les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'État 2017. Pour la circonstance, elle était entourée de son secrétaire général, Yaya Gologo, et plusieurs de ses cadres.</em></strong>

A l'entame de ses propos, le ministre en charge du Travail dira qu'au titre de l'année budgétaire 2017, 814 emplois à pourvoir ont été mis en compétition et repartis entre les différents cadres : Administration générale, Agriculture et Génie rural, Arts et Culture, Action sociale, Élevage, Eaux et forêts, Industrie et Mines, Services économiques, Informatique, Statistiques, Information et Audiovisuel, Affaires étrangères et Santé. Ils concernaient toutes les catégories : A, B2, B1 et C.

Et de poursuivre que sur les 23 413 candidats inscrits, 21 102 dont 12 643 femmes, soit 53, 99 % et 127 en situation de handicap (0,54 %) ont pris part auxdits concours. Aussi, 68,74 % des dossiers ont été enregistrés à Bamako. <em>"Les concours se sont déroulés les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako"</em>, a-t-elle précisé.

Elle ajoutera qu'à l'issue des concours, 733 candidats ont été déclarés définitivement admis, dont 227 femmes (30,96 %) et six candidats en situation de handicap (0,84 %). S'y ajoutent 72 candidats dispensés de concours pour les corps où le nombre de candidats était inférieur au nombre de postes à pourvoir. Donc, dit-elle, ce sont 805 candidats qui ont été déclarés admis aux concours directs de recrutements dans la Fonction publique d'État 2017.

<strong>Les cas de falsification de diplômes transmis au Pôle économique </strong>

Par rapport à la situation des faux diplômes décelés parmi les dossiers enregistrés, la Ministre a indiqué que comme à l'accoutumée, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé huit cas de falsification de diplôme, notamment un cas dans les corps des administrateurs de l'action sociale (spécialité psychologie), des techniciens de l'industrie et des mines (spécialité hydraulique), des agents techniques. Quatre cas de faux diplômes ont été révélés dans le corps des agents techniques de l'élevage et deux cas pour le corps des adjoints des services économiques. À l'en croire, ces cas de falsifications de diplômes seront transmis au Pôle économique afin de mener des enquêtes et poursuivre les auteurs devant les tribunaux. <em>"Les actions en justice contre les auteurs de falsification de diplômes lors des concours de recrutements de 2016 ont permis de diminuer de moitié le nombre de faux diplômes cette année</em>", a renchéri Mme Diarra Racky Talla.

D'après la Ministre, en marge des concours et l'application de l'article 18 du Statut général des fonctionnaires, un quota de 5 % des emplois à pourvoir a été réservé aux candidats en situation de handicap. <em>"Les candidats en</em> <em>situation de handicap ont été classés par ordre de mérite et les 41 premiers sur la liste ont été retenus. Le projet d'arrêté d'intégration dans la Fonction publique d'État concernant ces 41 personnes en situation de handicap est dans le circuit de visa au Secrétariat général du gouvernement "</em>, a-t-elle laissé entendre.

À ses dires, les 814 emplois mis en compétition doivent induire une masse salariale annuelle de 1 309 413 642 Fcfa. <em>"Conformément à la volonté politique du président IBK de créer 200 000 emplois durant son premier quinquennat, le gouvernement a consenti de gros efforts pour rehausser le montant de l'enveloppe destiné au recrutement de nouveaux agents dans la Fonction publique d'État. C'est ainsi que le montant de l'enveloppe destiné au recrutement dans le secteur de la santé est passé de 600 millions de Fcfa en 2016 à 1,62 milliard de Fcfa en 2017"</em>, a-t-elle déclaré.

<strong>Des postes vacants pour défaut de candidature ou pour défaut de moyenne</strong>

Quant aux concours professionnels d'avancement de catégorie, elle a rappelé que 250 emplois à pouvoir avaient été mis en compétition et répartis entre les différents cadres : Administration générale, Construction civile, Industrie et Mines, Douanes, Finances, Impôts, Trésor, Services économiques, Santé, Travail et Sécurité sociale. Ils ont concerné uniquement les catégories C à B1 (135) et B1 à B (115).

Pour la conférencière, les concours se sont déroulés les 18 et 19 novembre 2017 à Bamako (centre unique). À l'analyse, dit-elle, sur 2 359 candidats inscrits 2 092, dont 1 319 femmes, soit 55,91 % ont pris part auxdits concours. À l'issue des concours, 226 candidats ont été déclarés définitivement admis, dont 107 en catégorie B2 et 119 en catégorie B1. Aussi, 78 des candidats admis sont des femmes, soit 34,51 %.

Il convient de noter que pour les concours directs de recrutements dans la Fonction publique d'État 2017, neuf postes sont restés vacants dont cinq pour défaut de candidature et quatre pour défaut de moyenne (la moyenne d'admission étant 10/20 ou plus). En ce qui concerne les concours professionnels, 24 postes sont restés vacants, dont 14 pour défaut de candidature et 10 pour défaut de moyenne.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la Fonction publique: 805 candidats déclarés admis</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-fonction-publique-805-candidats-declares-admis-2734852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-fonction-publique-805-candidats-declares-admis-2734852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 16:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Quelques semaines après la proclamation des résultats, la ministre du Travail, de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky TALLA, a animé, hier mercredi, une conférence de presse, à son département, pour éclairer la lanterne des uns et des autres. A l’issue des concours, 733 candidats ont été déclarés définitivement admis parmi lesquels, 227 femmes (soit 30,96 %) et 06 en situation de handicap (soit 0,81 %) sur 23 413 candidats inscrits, 21 102 dont 12 643 femmes soit 53,99 % et 127 en situation de handicap (0,54 %) ayant pris part auxdits concours.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Aux 733 candidats admis il faut ajouter 72 candidats dispensés de concours. Ce qui fera au total 805 candidats admis,

Suivant le communiqué en date du 12 septembre 2017, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017, se sont déroulés les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako.
</span>

<span class="FullArticleTexte">A l’issue des épreuves, 733 candidats ont été déclarés définitivement admis parmi lesquels, 227 femmes (soit 30,96 %) et 06 en situation de handicap (soit 0,81 %).</span>

<span class="FullArticleTexte">Aux 733 candidats admis il faut ajouter 72 candidats dispensés de concours. Ce qui fera au total 805 candidats admis.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Il est à signaler que 9 postes sont restés vacants dont 5 pour défaut de candidature et 4 pour défaut de moyenne (la moyenne d’admission étant 10/20 ou plus).
</span>

<span class="FullArticleTexte">Selon la ministre DIARRA Raky TALLA, conformément à la volonté du Président IBK de créer 200 000 emplois durant son premier quinquennat, le gouvernement a consenti d’énormes efforts pour rehausser le montant de l’enveloppe destiné au recrutement de nouveaux agents dans la Fonction publique d’Etat.
</span>

<span class="FullArticleTexte">C’est ainsi que le montant de l’enveloppe destiné au recrutement dans le secteur de la Santé est passé de 600 millions de FCFA en 2016 à 1,62 milliard de FCFA en 2017 (il s’agit de la masse salariale).
</span>

<span class="FullArticleTexte">Aussi, a-t-elle noté, le recrutement par voie de concours direct s’inscrit dans la ligne d’un principe constant de la Fonction publique d’Etat qui permet la sélection des meilleurs, en tenant-compte des besoins des services de l’Administration et des moyens de l’Etat.
</span>

<span class="FullArticleTexte">De même, dira Mme la ministre, l’objectif essentiel du recrutement au niveau de la Fonction publique d’Etat est de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publics, donc de répondre aux besoins en personnel de l’Administration pour son bon fonctionnement.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Par ailleurs, a-t-elle soutenu, dans le cadre de l’organisation des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat, exercice budgétaire 2017, des besoins on été exprimés par certains départements ministériels.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Lors de la vérification (des diplômes des candidats admissibles), il a été révélé 8 cas de falsification de diplômes, dont un dans les corps des Administrateurs de l’action sociale (spécialité Psychologie); un cas dans le corps des Techniciens de l’industrie et des mines (spécialité Hydraulique); 4 cas dans le corps des Agents techniques de l’élevage, et 2 autres cas dans le corps des Adjoints des services économiques.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Dans un autre registre, a-t-elle expliqué, en marge des concours et en application de l’article 18 du Statut général des fonctionnaires, un quota de 5% des emplois à pourvoir a été réservé aux personnes handicapées candidates.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Ainsi, les candidats en situation de handicap ont été classés par ordre de mérite et les 41 premiers sur la liste ont été retenus. Et Mme la ministre de révéler que le projet d’arrêté d’intégration dans la Fonction publique d’Etat concernant ces 41 personnes en situation de handicap est dans le circuit de visa au secrétariat général du gouvernement.
</span>

<span class="FullArticleTexte">En termes d’incidence financière, a-t-elle soutenu, les 814 emplois pourvus ont une masse salariale annuelle de 1 309 413 642 FCFA.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Quant aux concours professionnels d’avancement de catégorie, ils ont été ouverts par le communiqué du ministère de tutelle en date du 12 septembre 2017.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Ainsi, 250 emplois à pourvoir ont été mis en compétition et répartis entre les différents cadres: Administration générale, Constructions civiles, Industrie et mines, Douanes, Finances, Impôts, Trésor, Services économiques, Travail et sécurité sociale et santé. Ils ont concerné les catégories C, B1 (135) et B1 à B2 (115).
</span>

<span class="FullArticleTexte">Les concours se sont déroulés les 18, et 19 novembre 2017 à Bamako, centre unique.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Sur 2 359 candidats inscrits, 2 092 dont 1 319 femmes, soit 55,91 %, ont pris part auxdits concours.
</span>

<span class="FullArticleTexte">A l’issue des concours, 226 candidats ont été déclarés définitivement admis dont 107 en catégorie B2 et 119 en catégorie B1. Il est à noter que 78 des candidats admis sont des femmes, soit 34,51 %.
24 postes sont restés vacants dont 14 pour défaut de candidature et 10 pour défaut de moyenne (la moyenne d’admission étant 10/20 ou plus).

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Talla lors de la présentation des résultats des concours d’entrée à la fonction publique d’Etat de 2017 : « Les auteurs de falsification de diplômes décelés dans les dossiers de candidature seront traduits à la justice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-talla-lors-de-presentation-resultats-concours-dentree-a-fonction-publique-detat-de-2017-auteurs-de-falsification-de-diplomes-deceles-d-2734527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-talla-lors-de-presentation-resultats-concours-dentree-a-fonction-publique-detat-de-2017-auteurs-de-falsification-de-diplomes-deceles-d-2734527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de la redevabilité et de la transparence, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Diarra Raky Talla a animé, le mercredi 24 janvier, dans la salle de conférence de son département, un point de presse pour les résultats des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’État 2017. Pour la circonstance, elle était entourée de son secrétaire général, Yaya Gologo et plusieurs de ses cadres.</em></strong>

À l’entame de ses propos, le ministre en charge du Travail dira qu’au titre de l’année budgétaire 2017, 814 emplois à pourvoir ont été mis en compétition et repartis entre les différents cadres : Administration générale, Agriculture et Génie rural, Arts et Culture, Action sociale, Élevage, Eaux et forêts, Industrie et Mines, Services économiques, Informatique, Statistiques, Information et Audiovisuel, Affaires étrangères et Santé. Ils concernaient toutes les catégories : A, B2, B1 et C.

Et de poursuivre que sur les 23 413 candidats inscrits, 21 102 dont 12 643 femmes, soit 53, 99 % et 127 en situation de handicap (0,54 %) ont pris part auxdits concours. Aussi, 68,74 % des dossiers ont été enregistrés à Bamako. « Les concours se sont déroulés les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako », a-t-elle précisé.

<strong>805 candidats déclarés admis sur 814 poste à pourvoir </strong>

Elle ajoutera qu’à l’issue des concours, 733 candidats ont été déclarés définitivement admis, dont 227 femmes (30,96 %) et six candidats en situation de handicap (0,84 %). S’y ajoute 72 candidats dispensés de concours pour les corps où le nombre de candidats était inférieur au nombre de postes à pourvoir. Donc, dit-elle, ce sont 805 candidats qui ont été déclarés admis aux concours directs de recrutements dans la fonction publique d’État 2017.

Par rapport à la situation des faux diplômes décelés parmi les dossiers enregistrés, le ministre a indiqué que comme à l’accoutumée, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé huit cas de falsification de diplôme notamment un cas dans les corps des Administrateurs de l’action sociale (spécialité psychologie), des Techniciens de l’Industrie et des Mines (spécialité hydraulique), des Agents techniques. Quatre cas de faux diplômes ont été révélés dans le corps des Agents techniques de l’Élevage et deux cas pour le corps des Adjoints des Services économiques. À l’en croire, ces cas de falsifications de diplômes seront transmis au Pôle économique afin de mener des enquêtes et poursuivre les auteurs devant les tribunaux. « Les actions en justice contre les auteurs de falsification de diplômes lors des concours de recrutements de 2016 ont permis de diminuer de moitié le nombre de faux diplômes cette année », a renchéri le ministre Talla.

<strong>1,3 milliards de masse salariale pour les 814 emplois mis en compétition</strong>

D’après le ministre, en marge des concours et l'application de l’article 18 du Statut général des fonctionnaires, un quota de 5 % des emplois à pourvoir a été réservé aux candidats en situation de handicap. « Les candidats en situation de handicap ont été classés par ordre de mérite et les 41 premiers sur la liste ont été retenus. Le projet d’arrêté d’intégration dans la fonction publique d’État concernant ces 41 personnes en situation de handicap est dans le circuit de visa au Secrétariat général du gouvernement », a laissé entendre le ministre.

À ses dires, les 814 emplois mis en compétition doivent induire une masse salariale annuelle de 1 309 413 642 FCFA. « Conformément à la volonté politique du président IBK de créer 200 000 emplois durant son premier quinquennat, le gouvernement a consenti de gros efforts pour rehausser le montant de l’enveloppe destiné au recrutement de nouveaux agents dans la fonction publique d’État. C’est ainsi que le montant de l’enveloppe destiné au recrutement dans le secteur de la santé est passé de 600 millions de FCFA en 2016 à 1,62 milliard de FCFA en 2017 », a-t-il déclaré.

Quant aux concours professionnels d’avancement de catégorie, elle a rappelé que 250 emplois à pouvoir avaient été mis en compétition et répartis entre les différents cadres : Administration générale, Construction civile, Industrie et Mines, Douanes, Finances, Impôts, Trésor, Services économiques, Santé, Travail et Sécurité sociale. Ils ont concerné uniquement les catégories C à B1 (135) et B1 à B (115).

<strong>Des postes vacants pour défaut de candidature ou pour défaut de moyenne</strong>

Pour la conférencière, les concours se sont déroulés les 18 et 19 novembre 2017 à Bamako (centre unique). À l’analyse, dit-elle, sur 2 359 candidats inscrits 2 092, dont 1 319 femmes, soit 55,91 % ont pris part auxdits concours. À l’issue des concours, 226 candidats ont été déclarés définitivement admis, dont 107 en catégorie B2 et 119 en catégorie B1. Aussi, 78 des candidats admis sont des femmes, soit 34,51 %.

Il convient de noter que pour les concours directs de recrutements dans la fonction publique d’État 2017, neuf postes sont restés vacants, dont cinq pour défaut de candidature et quatre pour défaut de moyenne (la moyenne d’admission étant 10/20 ou plus). En ce qui concerne les concours professionnels, 24 postes sont restés vacants, dont 14 pour défaut de candidature et dix pour défaut de moyenne.

<strong>Mama PAGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :  Enfin, le Mali valorise le personnel enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/education-enfin-mali-valorise-personnel-enseignant-2733717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/education-enfin-mali-valorise-personnel-enseignant-2733717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 02:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’instar des magistrats, des militaires et des fonctionnaires des forces de l’ordre et de sécurité ne relevant pas du statut général de la fonction Publique, les enseignants ont aussi obtenu un statut particulier notamment la loi portant statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’enseignent Fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale.</strong></em>

En effet, l’Assemblée Nationale du Mali a examiné et approuvé le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’Enseignement Secondaire, de l’Enseignement Fondamental, et de l’Education préscolaire et spéciale au cours de la séance plénière de la session extraordinaire du vendredi 12 janvier 2018.Ainsi ,les travaux du jour  ont été présidé par le Président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’Honorable Issaka Sidibé.

Ce projet de loi a été porté par le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargée des Relations avec les Institutions, Madame Diarra Raky Talla pour la seule raison qu’il s’agit de donner un statut particulier à des fonctionnaires de l’enseignement. Pour l’examen de ce projet de loi, la Commission de l’Education, de la Culture, des nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication présidé par l’Honorable Siaka SANGARE a été saisie au fond.

Fruit d’un long combat des enseignants de la République du Mali pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, ce projet de loi vise à valoriser la fonction enseignante, qui était ravalée en seconde zone.

Partant du constant que l’éducation constitue le socle de tout développement social et économique, ce projet de loi vise à motiver davantage les enseignants pour l’émergence d’une école de qualité. Elle s’inscrit en droite ligne des objectifs du Développement durable qui vise à: «<strong>assurer l’accès de tous à une Education de qualité, sur un pied d’égalité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie</strong>».

En outre, cette loi a aussi pour objectif de créer un climat social apaisé favorable à l’émergence d’une nouvelle école, émergeante, apaisée et performante en mettant fin aux mouvements de grève qui plombe toute maturité de notre éducation nationale. Cette nouvelle loi ou nouveau statut contenant soixante-cinq (65) articles détermine les conditions d’accès à la fonction enseignante, les avancements ou plan de carrière, la nouvelle grille indiciaire et les conditions de radiation.

Cette loi reconnait et garantie la liberté syndicale et protège les enseignants contre les voies de faits, outrage et menace par rapport aux opinions dans le cadre de l’exercice de leurs mandants syndicaux et électifs lors des campagnes électorales.

Ainsi l’incidence financière de la prise en charge de la nouvelle loi est estimée pour 5 620 005 308 FCFA (cinq milliards six cent vingt millions cinq milles trois cent huit  FCFA).

La nouvelle grille est composée de seize (16) échelons et comporte des indices qui ont été augmenté substantiellement par catégorie. Ainsi les indices planches ou l’indice de départ et l’indice plafond ou l’indice de la fin de la carrière sont les suivants:

-<strong> Catégorie C: </strong>80 points au plancher et 51 points au plafond ;

<strong>- Catégorie B1:</strong> 30 points au plancher et 30 points au plafond ;

<strong>- Catégorie B2:</strong> 25 points au plancher et 48 points au plafond ;

<strong>- Catégorie A:</strong> 2O points au plancher et 140 points au plafond.

A l’issue d’un débat houleux dans une atmosphère tendue, les élus de la Nation ont approuvé le texte à l’unanimité notamment par 126 voix pour et 0 abstention.

Dans la salle pleine à craquer pour la circonstance, on pouvait lire la joie sur le visage des leaders des organisations syndicale d’enseignement  qui ont été nombreux à effectuer le déplacement pour être un témoin oculaire de cette loi historique.il s’agit du Secrétaire général du Syndicat National de l’Education de Base (SYNEB), Amadou Coulibaly, du Secrétaire général du Syndicat des Professeurs des Collectivités Territoriales, en la personne de Adama Fomba, de Zoumana Kalapo du Syndicat libre et démocratiques de l’enseignement Fondamental et membre de la Centrale Syndicale de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali et Moustapha Guittèye du Syndicat National de l’Education et de la Culture (SNEC) et de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).

Au-delà des avancées majeures de ce nouveau statut, le risque d’émiettement du statut général des fonctionnaires est grand, car cette loi portant statut du personnel enseignant ouvre la boite à pandore et favorise un appel d’air pour les autres corporations professionnelles qui risque de susciter des mouvements de grève pour réclamer des statuts particuliers régissant leur profession.

Enfin, les honorables députés ont remercié le Gouvernement pour avoir initié ce projet de loi louable et salutaire qui participe de la valorisation de la fonction enseignante pour la formation des ressources humaines de qualité en vue de contribuer au développement économique et social d’un nouveau Mali qui s’impose dans le concert des Nations .

<strong>Alpha Sidiki SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration et retraite : Quid de ces retraités encore en fonction ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-retraite-quid-de-retraites-fonction-2733527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-retraite-quid-de-retraites-fonction-2733527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/DIARRA-Racky-TALLA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le départ à la retraite après de bons et loyaux services rendus à la nation  était un moment de fierté tant attendu hier par des travailleurs qui voyaient en ce cela un moment d’au revoir et non d’adieu. Aujourd’hui le départ à la retraite n’est plus vu sous cet angle. Ils sont nombreux, ces agents à falsifier leur date de naissance pour se maintenir dans l’administration. </em></strong>

Le phénomène auquel nous assistons aujourd’hui est  que des agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite depuis le 31 décembre 2017 continuent de travailler et de signer des actes au su et au vu de leur hiérarchie.  L’administration étant une continuité, ces agents qui s’obstinent à vouloir se maintenir doivent passer le service à l’adjoint chargé d’assurer l’intérim dans le cas d’espèces. Rien de tel.  Quelle est la valeur d’un acte signé par un responsable officiellement à la retraite ? Seule Mme Diarra Racky Talla pourra nous répondre.

De plus en plus des voix s’élèvent pour dénoncer cette pratique. Le ministre de la Fonction publique gagnerait  à tirer au clair la situation avant qu’elle ne s’érige en système dans un pays  où les jeunes chômeurs sont nombreux. Vivement pour un contrôle.

<strong>Sinaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des travailleurs compressés : Katilé recadre Raky Talla !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/situation-travailleurs-compresses-katile-recadre-raky-talla-2731902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/situation-travailleurs-compresses-katile-recadre-raky-talla-2731902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/yacouba-katile-SYNTADE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 10 janvier 2018, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), par l’entremise de son Sécretaire Général, Yacouba Katilé a organisé une conférence de presse pour informer l’opinion sur la situation des travailleurs compressés en général et ceux de  l’ex HUICOMA en particulier. Cela quelques jours seulement après la sortie du ministre  du Travail, de la Fonction Publique et de Relations avec les Institutions de la République, Raky Talla, à la suite de la marche avortée des femmes des travailleurs de l’ex HUICOMA. Avec des arguments tenaces, le patron de l’UNTM a cadré la ministre sur certaines de ses accusations portées à l’encontre de la Centrale syndicale des travailleurs.  </em></strong>

Sortie hasardeuse ou une autre bourde du ministre reconduit du Travail et de la Fonction Publique ?

En tout cas, si pour les handicapés qui réclamaient leur droit d’intégration, on a canalisé la communication unilatéralement et injustement, cette fois-ci cela n’a pas été le cas. Car quelques jours seulement après la sortie en grande pompe médiatique du ministre, Diarra Raky Talla, pour dénoncer la tentative de marche des femmes de l’ex HUICOMA et de proférer des menaces de poursuites, le secrétaire général de l’UNTM est sorti de son silence pour apporter de la bonne information.

La preuve irréfutable apportée par Yacouba Katilé est le document du protocole d’accord signé le 30 mai 2010 entre le Gouvernement, le Patronat et l’UNTM. Dans ce document, selon M.Katilé, l’Etat s’est engagé à payer de façon globale les droits des travailleurs compressés. Notamment, les arriérés de 194 travailleurs de l’HUICOMA SA en sit-in à la Bourse du Travail pour la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 mai 2010. Un montant selon M. Katilé qui sera prélevé sur la provision de 2 milliards 100 millions FCFA. Comme promis, l’Etat a déboursé cette enveloppe qui était considérée au départ comme une aide sociale à ces travailleurs qui siégeaient à la Bourse de Travail. Mais à sa grande surprise, le Secrétaire Général de l’UNTM, affirme avoir appris qu’il y a eu de la magouille dans la gestion de ce montant de la part de sa centrale (dirigée à l’époque par Siaka Diakité). D’où leur détermination à démentir les déclarations du mnistre avec toutes les preuves. D’ailleurs, lors de cette conférence de presse, Seydou Diarra, le secrétaire chargé de la syndicalisation de l’UNTM souligne que ce fonds a été totalement géré par les structures de l’Etat,  la centrale syndicale n’ayant fait qu’orienter les décisions ; ce qui relève de son rôle.

M. Katilé soutient que l’Etat doit plus de 8 milliards FCFA rien qu’aux travailleurs de l’HUICOMA SA de Koulikoro. Et dure qu’il pensait qu’une solution avait été trouvée aux problèmes de cette huilerie cotonnière. Cela au regard que ces derniers temps beaucoup de ministres de la République s’y rendaient à plusieurs reprises sans daigner associer l’UNTM. Ceux-ci ont eu même à constituer une commission pour gérer la situation ; commission qui aurait demandé les comptes bancaires des compressés pour faire des virements, s’étonne le secrétaire général de l’UNTM.

En plus de cette maladresse que la ministre Raky Talla veut maquiller par des dénonciations, Yacouba Katilé s’indigne devant l’état de fait que le gouvernement veut occulter le cas des autres travailleurs compressés, pour faire de celui de Koulikoro sa seule préoccupation.

C’est pourquoi il a profité de cette sortie pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur la situation des travailleurs d’autres entreprises telles que l’UTMA de Kita, la CMDT de Koutiala, l’Hôtel Azalai de Tombouctou, qui ont le même sort que ceux de l’HUICOMA SA de Koulikoro. Au total, selon M. Katilé l’Etat doit payer 12 milliards FCFA ( dont 8 milliards à ceux de l’HUICOMA SA de Koulikoro) en guise de droits et d’indemnités à tous ces travailleurs dans la situation de compression.

C’est pourquoi, il a affirmé qu’au lieu de chercher un affrontement avec les syndicalistes, le gouvernement devrait plutôt respecter ses engagements. Sans quoi, le secrétaire général de l’UNTM n’exclut pas très prochainement d’envisager des actions de vigueur, pouvant paralyser encore les services publics de l’Etat. Que Dieu nous en épargne !

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Concours des auditeurs de la justice: près de 10 000 candidats à l’assaut de 40 postes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-auditeurs-de-justice-pres-de-10-000-candidats-a-lassaut-de-40-postes-2731724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 17:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la justice a lancé, ce samedi matin,  le concours des auditeurs de la justice. Ils sont plus de 3 000 candidats à concourir dans l’ordre administratif et plus de 6 000 dans l’ordre judiciaire. Les premiers sujets de culture générale ont été distribués dans deux centres par le ministre Hamidou Younoussa Maïga.</strong>

<em>«D’après vous quels sont les défis que la justice malienne doit relever aujourd’hui ? Quelle serait votre contribution si vous deveniez magistrat».</em>  C’est le sujet de culture générale livré par le ministre de la Justice lui-même, dans la salle n°1 du centre FSEG. Il était 9h30. Devant les étudiants, le ministre Maïga a assuré de toute la transparence de ce concours. Le premier depuis 2011, année à laquelle le dernier concours de la magistrature a eu lieu.

<em>«Autre temps, autres mœurs»</em>, assure le ministre de la Justice. Si des pratiques, explique-t-il, avaient cours avant, ce ne serait pas le cas cette année. A en croire, le magistrat à la retraite, il n’a reçu aucune sorte de pression: ni hiérarchique ni familiale. <em>«Personne ne sera lésée par des fraudes. Croyez-moi mes enfants, j’y veille»,</em> a insisté le ministre de la Justice dans les deux centres qu’il a sillonné. Au centre de FDPRI, le même discours a été tenu aux étudiants. Mais là, des incompréhensions entre étudiants et surveillants, au sujet des téléphones portables, ont perturbé le début de l’épreuve. <em>«Tous ceux qui ne voudront pas de se débarrasser de leur téléphone seront exclus», </em>a tranché le ministre Maïga.

<strong>Mamadou TOGOA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : 1 848 agents admis à la retraite depuis le 1er janvier 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-1-848-agents-admis-a-retraite-1er-janvier-2018-2731551.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 01:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cuvée des partants à la retraite de cette année, après de loyaux services rendus à la nation, concerne différentes catégories (A, B1, B2 et C) de travailleurs qui ont cessé leurs activités depuis le 1er janvier 2018. </em></strong>

Cette année, ils sont au nombre de 1 848 agents de la Fonction publique à faire valoir leurs droits à la retraite. Ils sont issus de différentes catégories à savoir A, B1, B2 et C. C'est la catégorie B2 qui occupe la tête du peloton des départs à la retraite avec 917 agents, suivie de la catégorie A avec 688 agents. La catégorie B1 compte 159 agents, tandis que la catégorie C ferme la marche avec seulement 84 agents.

Dans la catégorie A figurent plusieurs cadres de l'administration malienne. Il s'agit d'administrateurs civils, inspecteurs des services économiques, conseillers des affaires étrangères, traducteurs-interprètes, administrateurs de l'action sociale, ingénieurs de l'agriculture et du génie rural, administrateurs des arts et de la culture, ingénieurs des constructions civiles, inspecteurs des douanes, ingénieurs des eaux et forêts, Professeurs d'enseignement supérieur et d'enseignement fondamental, vétérinaires et ingénieurs de l'élevage, inspecteurs des finances, inspecteurs des impôts, journalistes - réalisateurs, ingénieurs de l'industrie et des mines, ingénieurs de l'information, inspecteurs de la jeunesse et des sports, ingénieurs de la navigation, planificateurs, ingénieurs sanitaires, ingénieurs de la statistique, inspecteurs du Trésor… Ils sont tous nés en 1955.

S'agissant des administrateurs civils, on note les noms de Boubacar Sow, Kadiatou Founè Maïga, Allaye Téssougué, Georges Togo, Mahamadou Diaby, Mahamoudou Tapha…

Le président de la Section des comptes de la Cour suprême, Kloussouma Goïta, l'ancien ministre Niamato Ba, Mme Haïdara Aminata Sy (directrice de l'Action culturelle) Alima Drabo (directrice régionale des douanes de Koulikoro) Nouhoum Camara (douanier) Cheick Kéïta (douanier) figurent parmi les partants. Sans oublier Ouélamatou Tamboura, Ibrahim Tiocary (journaliste) Souleymane Kantara Sissoko (journaliste) Oumar Ganaba (Direction nationale des Sports et de l'Education physique) Zéïnab Mint Youba (ancienne ministre de la Santé)…

Malgré l'Arrêté N° 4166 du ministre du Travail et de la Fonction Publique, signé par Mme Diarra Raky Talla en date 13 décembre 2017, plusieurs cadres occupant certains postes de responsabilité continuent à assurer le service, faute de remplaçants. Selon nos informations, tous les cadres admis à la retraite doivent quitter leur activité au plus tard le 31 janvier 2018. <em>"En réalité, le départ à la retraite est automatique. Tous les fonctionnaires atteints par la limite d'âge et admis à faire valoir leur droit à une pension sont informés. Mais il se trouve que certains cadres occupent des postes très importants, donc il faudra que leurs successeurs puissent être nommés. Entre temps, ils peuvent continuer à gérer les affaires, mais ils ne peuvent en aucun cas signer des actes"</em> précise notre source proche de la Fonction publique.

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Listes des candidats admis aux concours direct d’entrée dans la Fonction Publique et concours professionnel d’avancement de catégorie des fonctionnaires de l’Etat (2017)</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/listes-candidats-admis-aux-concours-direct-dentree-fonction-publique-concours-professionnel-davancement-de-categorie-fonctionnaires-de-letat-2017-2729005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 10:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Merci de trouver les résultats ci-dessous:</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/communique-admission-concours-direct-2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">COMMUNIQUE ADMISSION CONCOURS DIRECT 2017</a></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/communique-admission-profesionnels-2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">COMMUNIQUE ADMISSION PROFESIONNEL 2017</a></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="https://walanta.files.wordpress.com/2017/12/avis.pdf" target="_blank" rel="noopener">AVIS</a></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La ministre Diarra Racky Talla en recevant hier une délégation des personnes  handicapées exigeant leur recrutement à la fonction publique &amp;quot; J&amp;apos;ai respecté tous les engagements que j&amp;apos;ai pris avec vous&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-diarra-racky-talla-recevant-hier-delegation-personnes-handicapees-exigeant-recrutement-a-fonction-publique-jai-respecte-engagements-jai-pris-2728922.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 01:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Environ une soixantaine de personnes handicapées ont organisé, le mercredi dernier, un sit-in non autorisé devant le ministère du Travail et de la Fonction publique. Une manière pour eux de mettre la pression sur le chef de ce département afin de faire recruter à titre exceptionnel dans la fonction publique 300 des leurs.</em></strong>

L'atmosphère était tendue mercredi dernier devant le ministère du Travail et de la Fonction publique. Avec tambours et pancartes, des personnes en situation d'handicap avaient investi la devanture dudit département ministériel afin de réclamer le recrutement à titre exceptionnel dans la Fonction publique de 300 personnes membres de leur association. Ainsi, sur les pancartes pouvait-on lire : <em>"Rien que du travail"</em>, ou <em>"nous sommes des handicapés et non incapables"</em>. La ministre Mme Diarra Racky Talla qui se trouvait en séance de travail avec un autre collègue ministre, ayant appris cette manifestation soudaine devant ses bureaux, a écourté la réunion pour prendre langue avec ses visiteurs.

Aussitôt dans l'enceinte de son Département, en compagnie de son garde du corps, elle s'est dirigée vers les manifestants qui étaient en face des locaux pour s'adresser à eux en ces termes : "<em>Vous n'avez pas besoin de faire ça. Ici, c'est chez vous. Même si vous êtes 100 personnes, venez sans rendez-vous je suis prête à vous recevoir. Je vous ai reçus à plusieurs reprises à titre individuel et collectif. Le plus souvent, quand on m'annonce que certains d'entre vous ont besoin de moi, je descends de mon bureau pour vous accueillir, donc je suis vraiment surprise que vous procédiez ainsi"</em> a déclaré la Ministre aux manifestants, avant d'aller recevoir une délégation de 5 des leurs dans la salle de conférence.

Le porte-parole des personnes en situation d'handicap, Drissa Diarra, avant de dévoiler leurs doléances, a justifié ce sit-in par le fait que leur délégation avait auparavant cherché une audience avec la Ministre en vain. Aussitôt, Mme Diarra Raky Talla de répliquer en demandant quand ont-ils cherché à la voir : <em>"Quand est-ce et à qui avez- vous adressé le courrier ? Donnez tous les détails car aussitôt après cette réunion, si je trouve qu'il y avait un courrier d'audience, je vais sanctionner car tous les jours que Dieu fait, toutes les demandes d'audience sont lues par le ministre du Travail et de la Fonction publique"</em> a-t-elle précisé. Aussitôt, le porte-parole reconnait, qu'effectivement, il n'avait pas adressé de courrier. Ce chapitre étant clos, il est passé directement à leurs revendications.

<em>"Lorsque que nous vous avons rencontrée ici, nous avons parlé de la liste de 70 personnes que l'ex Premier ministre, Mariam Kaïdama Sidibé, avait pris l'engagement d'intégrer dans la Fonction publique. Suite à la suspension de la mesure de recrutement à titre exceptionnel, le nombre de diplômés sans emploi ne cesse de s'accroitre.  Et au cours de la même rencontre, vous avez aussi parlé de l'élaboration d'un projet de loi en cours pour un système de quota de 5% pour les personnes en situation d'handicap. Après le dernier concours en 2016, nous n'avons rien vu par rapport aux 5 %, même si certains ont été recrutés à titre exceptionnel. Ce n'est pas tout. Nous avons aussi demandé de prendre des dispositions pour nos membres dont les profils ne sont pas demandés dans la Fonction publique. A ce sujet, rien n'a été fait. Vous en savez plus"</em> a précisé Drissa Diarra

Un autre porte-parole a révélé que suite à la suspension de la mesure de recrutement, cette liste est passée de nos jours de 70 à 300 personnes.

En guise de réponse, la Ministre a énuméré les efforts faits par son département pour la prise en compte des préoccupations des personnes en situation de handicap qui, selon elle, sont des priorités du gouvernement et du président de la République.

<em>"Tous les engagements que j'ai pris avec vous ont été mis en œuvre. La commission interministérielle, développement social, Travail, Fonction publique et Finance a été mise sur place et une communication verbale a été faite en conseil des ministres par rapport</em> <em>au quota que j'ai fait passer de 1 à 5% en 2016"</em> a souligné le ministre du Travail. Elle a par contre regretté que même le quota de 1 % n'a jamais été pourvu de 2012 à 2016. Ce, en terme de dépôt de dossier, seulement. C'est pourquoi, a-t-elle poursuivi, il a été demandé au ministère du Développement social de réunir leurs dossiers afin de les transmettre.

<em>"Suite à cela, en 2016, nous avons eu un nombre consistant de dossiers. Nous avons respecté nos engagements par rapport au quota. Cette année, nous avons pris les mêmes dispositions, nous allons repêcher, mais nous ne pourrons pas repêcher des gens qui ont 3 ou O moyenne"</em> a prévenu la Ministre. Tout ceci, pour expliquer les raisons pour lesquelles  les personnes en situation de handicap n'ont pas atteint l'année dernière le quota des 5%.

<em>"En ce qui concerne la liste des 70, nous n'avons pas d'objection particulière, mais cette intégration se fera dans la plus grande transparence avec des tests et sans faux diplômes. Soyez en rassurés !"</em> a souligné la ministre du Travail et de la Fonction publique. Pour ce qui est des 300 autres personnes réclamées par ces manifestants, elle a été catégorique en soulignant qu'elle n'est pas au courant et qu'elle n'a pas reçu d'instruction en la matière.

Enfin, dans son intervention, Mme Racky Talla a informé ses visiteurs que les profils évoqués par les handicapés, notamment les professeurs d'anglais qui ne sont pas recrutés dans la Fonction publique de l'Etat sont pris en compte par la Fonction publique des collectivités. A cet égard, elle a demandé aux manifestants de faire confiance à l'Etat qui est en train de travailler d'arrache-pied pour l'amélioration de leurs conditions de vie.

Avec ces différentes explications, certains manifestants ont mis de l'eau dans leur vin. Par contre, d'autres soutiennent qu'ils ne veulent rien entendre si ce n'est le recrutement de ces 300 autres personnes.   <strong>  </strong>

<strong>              Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local : Les diplômés en géographie réclament leur part dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/association-jeunes-geographes-developpement-local-diplomes-geographie-reclament-part-fonction-publique-2689612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le dimanche dernier la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) a abrité une conférence  de presse organisée par l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL). L’objectif de ladite conférence était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la non participation des jeunes diplômés en Géographie dans les concours de la fonction publique</strong>. <strong>Elle était animée par le président de l’AJGDL, Ousmane Cissé accompagné par Karim Mallé, secrétaire général de ladite association et le président d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.</strong></em>

Pour le président de l’association, Ousmane Cissé, bientôt  leur demande d’audience aura un mois sans suite, que ce souhait d’audience avait pour but de discuter sur lesquestions intéressantsl’avenir des jeunes sortant de la faculté d’histoire et géographie plus précisément les géographes, leurs entrée au concours de la fonction publique puisque de  2007 à aujourd’hui, seulement  unevingtaine de diplômés dans leur filièreont pu accéder à la fonction publique sur sept milles (7000)diplômésen géographie.

Il affirme que lesdits ministères concernés prouvent un comportement d’ignorance à leur part, ce qui engendrera encore plus de conséquences notamment les chômages de ces jeunes diplômés  mais aussi l’accroissement des idées de révolution des chômeurs qui est une actualité constatée.  En effet, suite à cette ignorance, ladite association est à pied œuvre pour mener une lutte qui brulera un  nouveau torchon. Néanmoins, il a garanti que ces œuvres seront effectuées dans le respect des droits dans un temps plus bref pour qu’ils puissent noblement gagner  leur  lutte.

Cependant,  il surcroît qu’il est nécessaire actuellement de faire une relecture des filières des études universitaires notamment celles des sciences humaines ou bien que l’Etat ferme la faculté en charge d’encadrer les étudiants de ces domaines parce que ceux-ci notamment les géographes  sont considérés par les gouvernants comme des vaut-riens. De ce fait, le président de l’association demande à l’Etat de mettre en place une commission pour analyser cette situation qui est l’Entrée des géographes au concours de la fonction publique. Dans le moment opportun, il souhaite que les dirigeants de la Faculté  d’Histoire et Géographie mettent en œuvre aussi un plan de communication qui expliquerales importances de leurs filières dans le développement du pays afin de mieux  orienter leurs frères et sœurs.

Il est à savoir que cette rencontre avec des hommes desmedias a été faite suite aux dépôts d’une demande  chez  le chef  du  gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA ; le Ministre de l’emploi et de la  Formation  Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra ; et le Ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky TALLA et celui de l’Action Humanitaire et de la Solidarité,  Hamadoun KONATE pour avoir une audience. L’objet de ces correspondances était l’oubli des jeunes cadres géographes lors des concours d’entrée à la fonction publique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<a href="https://dl-mail.ymail.com/ws/download/mailboxes/@.id==VjJ-7-0E39A5s-Q1cbH-3TkDJZ0Vb3irk8rByUH6BLNmZgbKNbi7TeHo86MrBbwJltsaGH4nkLovJSeSm65J69qU1w/messages/@.id==AKdUfbwAAEopWhtJeg0beDIKKOo/content/parts/@.id==2/raw?appid=YMailNorrin&amp;ymreqid=e313db89-bf45-7c17-1cc4-960067014400&amp;token=zitEzqOML3j84e6ealFTT5U7-km5qEQF52lp7AcCuBa0oV7FIetfu84Fh-xviNR5X_3nVWI6WgHKkrDU5NHOZyj5-pANbo4own6tnzbB6bhOG87BJ_cnZtxJMFC4LO1L">

</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté d&amp;apos;histoire et de géographie :  Le gouvernement inactif face à plus de 7000 jeunes cadres en chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/faculte-dhistoire-de-geographie-gouvernement-inactif-face-a-plus-de-7000-jeunes-cadres-chomage-2673322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/faculte-dhistoire-de-geographie-gouvernement-inactif-face-a-plus-de-7000-jeunes-cadres-chomage-2673322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 08:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela fait trois semaines que l'Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL) a adressé des lettres au chef du gouvernement et trois Ministres en vue d'une audience. Pour parler de l'oubli des jeunes cadres géographes lors des concours de la fonction publique. Face à cette inaction, le président de l'AJGDL Ousmane CISSE, le SGAL Karim MALE et un ex président Mahamadou Lamine CAMARA étaient face à la presse pour lui expliquer la situation, ce dimanche à la FHG.</em></strong>

Environ 7000 maitrisards en géographie font leur apparition sur le marché de l'emploi, de 2007 à 2017. Seulement, une vingtaine d'entre eux ont pu accéder à la fonction publique. Pire, les concours d'entrée à la fonction publique ne concernent pas ceux-ci depuis quelques années. Dépassé par le fait, l'AJGDL s'est assumé en se mobilisant pour trouver une solution à la situation qui n'a fait que trop durer. C'est ainsi que cette association s'est adressée au Premier Ministre, au Ministre de l'emploi et de la formation professionnelle, à celui de la fonction publique et celui de la solidarité en vue de discuter le sujet avec les plus hautes autorités du pays. Mais, ces dernières qui montrent une attitude ignorante de la situation ne donnent pas suite aux demandes de l'AJGDL.

De plus, le déficit de communication au sein de la faculté entraine la méconnaissance des domaines de compétence d'un géographe par ceux qui en ont besoin. Ce qui contribue à l'amplification des chômeurs. Sinon, comment les services de défenses, des eaux et forêts, etc. peuvent-ils s'étonner de recevoir un étudiant géographe demandant le stage chez eux ?

En outre, l'association des jeunes géographes pour le développement local a été créée en 2007 pour chercher une solution au chômage chronique auquel les jeunes cadres géographes font face. Elle a pour objectif :

- Promouvoir le développement local du Mali à travers la géographie;

- Favoriser les actions de protection de l'environnement ;

- Promouvoir l'épanouissement des jeunes par l'éducation et les échanges culturels ;

- Participer à la formation professionnelle et à la reconversion des Jeunes Géographes ;

- Faire des plaidoyers auprès des structures publiques ou privées afin de promouvoir les compétences du géographe ;

- Inciter la jeunesse à aller vers la culture de l'excellence

Par ailleurs, les étudiants de la FHG ne sont pas les seuls concernés par le chômage. Il touche à tous les étudiants de la science humaine. Or ceux-ci constituent la majorité des étudiants maliens. Cette réalité malheureuse décourage les étudiants à poursuivre leurs études. Parfois, il arrive que l'on se demande si le système scolaire malien n'est pas obsolète.

En tout état de cause, une relecture du système scolaire s'impose. Sous peine d'aller vers la fermeture des écoles. Car personne ne souhaite passer plus de dix (10) ans sur les bancs pour terminer sa vie comme un vaut-rien. Ainsi, le président de l'AJGDL, en colère, déclare ceci <em>: " si les autorités ne peuvent pas nous trouver du travail, qu'elles ferment la faculté ! "</em>

<strong>Yacouba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Integrity Idol Mali : Une tribune de détection des fonctionnaires honnêtes et  intègres</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integrity-idol-mali-tribune-de-detection-fonctionnaires-honnetes-integres-2648992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integrity-idol-mali-tribune-de-detection-fonctionnaires-honnetes-integres-2648992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il s’agit là de déceler des hommes et des  femmes de toutes catégories confondues, de par leur honnêteté et intégrité, au service du pays</strong></em>

Ce concours qui permettra de retenir cinq (5)  fonctionnaires au final et qui ont dans le cœur l’amour de la patrie a permis de recenser 3011 dossiers.<strong> Sur ces dossiers ont été retenus</strong> pour un vote à l’issue duquel un cinq (5) personnes  de bonne moralité seront  retenues.  Le bienfondé du projet a été porté à la connaissance des hommes des médias, hier à l’hôtel Onomo de Bamako, à la faveur d’une conférence de presse. A ce rendez-vous avec les journalistes, il y a avait du côté de Integrity Idol Mali : Moussa Kondo, directeur exécutif de country, non moins directeur de publication du journal « Express de Bamako » et Mme Miriame Massing etc.

En effet, cette campagne de détection commence par un processus de nomination à travers lequel tout le monde peut nommer un fonctionnaire honnête et intègre. Elle consiste à mobiliser les réseaux des jeunes pour appuyer ce processus depuis à la base. Ce qui permettra d’obtenir des milliers de nominations venues de tous les coins du Mali. La campagne commencera  par l’enseignant  qui veille à ce que les budgets soient consacrés aux manuels scolaires ; au policier qui refuse d’accepter des pots-de-vin. Ensuite, pour une vérification des nominations par l’équipe, un panel d’experts indépendants  est commis pour procéder la sélection. Ainsi, la campagne 2017 a débuté au mois d’avril avec le lancement du processus de nomination, lors d’une réception pour donateurs ainsi que les partenaires.

« Ce projet s’appuiera sur les campagnes réussies de Integrity Idol Mali dans le  monde qui ont contribué à transformer les responsables gouvernementaux, locaux en célébrités mondiales et ont généré des réseaux actifs  de réformateurs » a expliqué Moussa Kondo.  Toujours aux dires du directeur exécutif de country, l’Integrity Idol Mali a transformé les perceptions et l’appréciation au niveau  locale. Selon lui la campagne  a également commencé à entrainer des changements tangibles dans les  comportements des citoyens. A titre d’exemple, il évoqua le cas de Sikasso où le gouverneur  de la région a organisé un grand rassemblement communautaire avec deux des candidats et des centaines de décideurs locaux, des dirigeants, des membres de la société civile et des médias.

Pour la sélection finale, une équipe du jury est constituée. Elle est composée de Maimouna Helene Diarra,  Moussa Bolly et Niaman Koné de l’Untm.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

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<title>Recrutement de professeurs assistants dans la fonction publique :  Les résultats trainent sur le bureau du ministre Samaké Migan Assétou Founè</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-resultats-trainent-sur-le-bureau-du-ministre-samake-migan-assetou-foune-2645532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 09:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de pallier le manque d’enseignants au niveau de l’enseignement supérieur, le gouvernement du Mali a décidé de lancer un concours de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur. Le concours a eu lieu le 21 mai dernier, et cinq mois après, les résultats se font toujours attendre. Pendant ce temps, les candidats ont déjà perdu patience et même espoir à cause des rumeurs qui circulent  par rapport à une magouille en cours autour de ces résultats. Comme c’est le cas d’ailleurs à chaque concours.</strong>

Ils sont nombreux, les jeunes enseignants vacataires ou diplômés en Master 2 ou DEA, à  participer à ce concours, dans l’espoir de devenir fonctionnaire d’Etat pour le compte de l’enseignement supérieur. L’organisation de ce concours avait été accueillie avec joie par les candidats qui remplissaient les conditions. Surtout à cause du nombre de postes à pourvoir, qui est de 326. Ledit concours a bel et bien eu lieu le 21 mai dernier.

Malheureusement, cinq mois après ce concours, les résultats n’ont toujours pas été publiés. Et les candidats commencent à ne plus croire aux autorités. Ce qui est grave, c’est  qu’ils ont appris que les résultats sont prêts depuis quelques mois et n’attendaient  que la signature du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour être publiés.

« <em>Nous avons délégué certains candidats pour qu’ils se renseignent sur les résultats pour nous au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Là-bas on a fait savoir que les résultats sont prêts et n’attendent plus que la signature du ministre</em> », nous a confié un enseignant vacataire ayant pris part à ce concours. Un de ses collègues d’ajouter : « <em>Nous avons rencontré certains professeurs ayant pris part à la correction des copies. Ils nous ont fait savoir qu’ils ont fini avec leur travail il y’a près de trois mois</em> ».

D’autres sources proches du Ministère nous ont aussi confirmé que la non- publication des résultats de ce concours est liée au manque de signature du ministre qui ne l’a pas encore fait. Et notre source de se demander pourquoi elle fait trainer autant ces résultats. « <em>Nous avons appris qu’il y’a de la magouille en cours autour de ces résultats pour glisser les noms de certaines personnes proches du pouvoir. Alors que le secteur de l’enseignement est un secteur où les gens ne doivent être recrutés que par leur compétence. Car le développement de tout pays est lié à la qualité de l’enseignement que reçoivent les enfants </em>», a déploré un des candidats que nous avons rencontré. Avant d’inviter le ministre Samaké Migan Assétou Founè à signer les résultats le plus vite possible afin qu’ils puissent être  enfin publiés en fonction du mérite des candidats.

« <em>Le secteur de l’enseignement est comme celui de la santé. On ne doit pas faire des recrutements par affinité ou appartenance politique. Car, tôt ou tard, les failles des personnes recrutées seront découvertes et mises à nu</em> », a-t-il prévenu. Selon lui, « <em>Au niveau de l’enseignement, le premier jury d’un enseignant, ce sont ses élèves. Quand on maitrise sa matière, les élèves ou étudiantes le diront et si c’est le contraire, ils le feront savoir aussi. Donc toute personne qui est recrutée sans compétence dans ce secteur s’expose à  l’humiliation </em>».

A noter que c’est en application de l’arrêté interministériel N°2017-0694/MESRS du 21 mars 2017 que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a lancé le 30 mars par le communiqué  N° 2017-0000010/MESRS-SG, ce concours direct de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur dont 133 postes sont à pouvoir sur titre et 193 par voie de concours.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension discriminatoire des salaires de certains professeurs de l’IUG et de la FSEG : Les « victimes » crient à la discrimination</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/suspension-des-salaires-professeurs-de-liug-et-de-la-fseg-les-victimes-crient-a-la-discrimination-2641812.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants relevant du Comité Snesup (Syndicat national de l’enseignement du supérieur) de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) et de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) de l’Université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), ont animé une conférence de presse, le 4 Novembre 2017, dans la Salle des professeurs de l’IUG.  Elle était animée par le Pr Sory I. Bah de l’Iug, Pr Anna Traoré, Pr Tahirou Sangaré et Pr Sidy Wangara (tous de la Fseg). L’ordre du jour portait sur deux principaux points. D’une part, la «<em>suspension discriminatoire des salaires de certains professeurs de l’IUG et de la Fseg</em>». D’autre part, la situation qui prévaut à la Fseg. Selon les conférenciers, la sortie massive des enseignants victimes de coupure de salaires pour aller tenir un sit-in à la primature en milieu de semaine dernière, a été prolifique en termes de résultats. </strong>

Selon les conférenciers, les enseignants concernés par la suspension de salaires «arbitraires» à la Fseg, ont vu leur décision annulée. Par contre, regrettent les orateurs, ceux de l’IUG n’ont pas vu leur décision annulée. Qu’est qui explique cette politique de deux poids deux mesures encore ? s’interrogent-ils. Notre sortie ensemble comme un seul homme l’autre jour, souligne les tribuns, avait pour but de dénoncer jusqu’à la dernière rigueur l’injustice, l’inégalité des autorités concernant la grève illimitée du mois d’avril et de mai dernier. Car, soulignent-ils, certains professeurs de l’IUG et de la FSEG ont constaté le 23 Octobre dernier la suspension de leurs salaires. Cette situation est aussi une injustice qui ne dit pas son nom. Pourquoi le caractère discriminatoire et pourquoi la mesure concerne seulement les enseignants de l’IUG après que les autorités se sont rétractées pour renoncer à suspendre les salaires des enseignants de la Fseg et qui n’est d’ailleurs pas la seule structure relevant de la dite Université? Qu’est ce que le Recteur de l’USSGB a contre nous? On se rend compte, déclare le Pr Bah, qu’un seul individu ou un groupe d’amis nuisibles peuvent se donner le droit de vie et de mort sur des pauvres maliens qui ne savent même plus à quel saint se vouer. Nous signons et persistons, indique le Pr Bah, que la mesure doit frapper tous les enseignants de toutes les structures de l’enseignement supérieur qui ont suivi le mot d’ordre de grève du CEN-SNESUP.

S’agissant de la situation de la FSEG, les conférenciers ont réaffirmé la détermination des enseignants permanents victimes d’abus de pouvoir par le Doyen de la Fseg, le Pr Ousmane Papa Kanté avec la complicité du Recteur Samba Diallo et le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Samaké Assétou Founè Migan.  C'est-à-dire, leur mis à l’écart dans les cours après la fin de la grève du Snesup, leur empêchement d’accéder dans l’enceinte de la Faculté. Et le plus grave, disent-ils, c’est l’organisation des examens «oraux payants», par le Doyen de la Fseg. Pour eux l’argument avancé par les autorités pour refuser de révoquer le Doyen Papa Kanté ne tient guerre. Les textes de l’université sont clairs. «<em>Si le Doyen est en faute grave comme la vente des examens «oraux payants» et autres, le Ministre peut le révoquer</em>», précisent-ils. Malheureusement notre cabinet manque de responsabilité, regrettent-ils. «  <em>La suspension de la grève par le Ben-Snesup est pour permettre aux autorités de s’assumer sur la révocation du Pr Ousmane Papa Kanté et du recrutement des contractuels avant le 2 janvier 2018. Après cette date si rien n’est fait, on se fera respecter. Car nous avons déjà pris l’opinion en témoin</em>», explique le Pr Anna Traoré.

<strong> Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours directs de recrutement dans la Fonction publique 2017 &#45;Plus de 23 000 candidats pour 814 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-de-recrutement-fonction-publique-2017-plus-de-23-000-candidats-814-emplois-2639332.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 10:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les épreuves des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'Etat démarrent ce samedi 4 novembre et se poursuivent jusqu'au 12 novembre. A Bamako, elles se dérouleront aux Lycées Askia Mohamed et Notre Dame. Ils sont au total plus de 23 000 candidats pour les 814 emplois à pourvoir dans toutes les catégories (A, B2, B1 et C).   </em></strong>

C'est en principe ce samedi 4 novembre que les épreuves des concours directs de recrutement dans la Fonction publique démarreront dans les différents centres de Bamako et des régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Et ce jusqu'au 12 novembre. Du côté du département du Travail et de la Fonction publique, toutes les dispositions sont prises pour que ces concours puissent se dérouler dans les meilleures conditions possibles et dans la transparence. Sur les 814 postes à pourvoir, il y a au total plus de 23 000 candidats pour ces concours. La réception des dossiers de candidature avait commencé depuis le 18 septembre 2017 et a pris fin le 17 octobre dernier. Ces concours concernent toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et presque tous les cadres de la Fonction publique d'Etat. Il s'agit de l'Administration générale, l'Action sociale, les Arts et la Culture, l'Agriculture et le Génie rural, l'Industrie et les Mines, les Services économiques, les Eaux et Forêts, l'Elevage, l'Informatique, l'Information et l'Audiovisuel, les Affaires étrangères, la Statistique et la Santé.

Rappelons que les Arrêtés interministériels N°2017- 0706/Mtfp-Mef-Sg du 22 mars 2017, N°2017-1903-Mtfp-Mef-Sg du 14 juin 2017 et N°2017-2967/Mtfp-Mef-Sg du 8 septembre 2017 ont fixé les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'Etat au titre de l'exercice budgétaire 2017 à 814 emplois. Il s'agit de 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur du Développement rural et 288 pour les autres secteurs de l'Administration publique.

Il faut noter que 46 emplois sont réservés au recrutement par la voie de l'Ecole nationale d'administration (Ena). Ce qui fait un total de 860 emplois dont la masse salariale globale annuelle est de 1 862 555 168 Fcfa. Selon l'un des responsables du département du Travail et de la Fonction publique, ces montants correspondent aux salaires des nouveaux agents à recruter.

Comme l'a déclaré la ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Racky Talla, lors d'une rencontre avec la presse, <em>"le recrutement de fonctionnaires, c'est l'engagement par la Fonction publique de nouveaux agents en vue d'occuper, au sein des services publics de l'Etat, les emplois administratifs permanents"</em>. L'objectif essentiel du recrutement au niveau de la Fonction publique d'Etat, dira-t-elle, est de pourvoir aux vacances d'emploi dans les services publics. Il s'agit donc de répondre aux besoins en personnel de l'Administration pour son bon fonctionnement.

Et le recrutement dans la Fonction publique est régi par les dispositions de la Loi N°02-053 du 16 décembre 2002, modifié, portant Statut général des fonctionnaires et de ses textes d'application. Depuis 2014, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique se sont régulièrement déroulés, selon le ministre Racky Talla, conformément aux promesses de campagne du président Ibrahim Boubacar Kéïta d'offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois pendant son quinquennat. De 2014 à 2016, il a été recruté au titre des concours de la Fonction publique au total 3 217 fonctionnaires dont 1 036 en 2014, 1095 en 2015 et 1086 en 2016.

Ce qu'il faut retenir, c'est que l'effectif actuel des fonctionnaires en activité est de 41 911 dont 14 758 femmes.  Il s'agit de 15 707 agents de la catégorie A, 13 102 agents de la catégorie B2, 6 348 agents de la catégorie B1 et 6 754 de la catégorie C. Ils sont au total 1 882 fonctionnaires qui seront admis à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018. Parmi lesquels figurent 695 agents de la catégorie A, 940 de la catégorie B2, 156 de la catégorie B1 et 91 de la catégorie C.  <strong>                     A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique :  &amp;quot; On veut des emplois mais on ne veut pas travailler &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-on-veut-emplois-on-ne-veut-travailler-2589052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le retard accusé par le Mali dans son élan réel de développement s’explique en partie par la paresse dont fait preuve ses habitants notamment la frange privilégiée qui émarge au Budget de l’Etat sous la bannière de la Fonction publique. Il y a quelques années, une enquête de la Banque mondiale a révélé que les fonctionnaires maliens ne consacrent en réalité que 4h30mn de leur journée de travail aux tâches pour lesquelles ils sont employés. Le reste du temps est utilisé pour les préparatifs de mariage, les maquis, les affabulations, les deals et les affaires personnelles à fortes odeurs de corruption ou d’enrichissement illicite.</em></strong>

Le Mali compte actuellement 38.927 agents. Parmi eux, combien accomplissent véritablement les missions qui leur sont dévolues pour le progrès national ? Cette question s’est avérée un casse-tête malien pour les gouvernements successifs enchainés dans le langage bien connu <em>« Ce n’est pas le champ de mon père ».</em>

Sauf cas de force majeure, obtenir un emploi public s’apparente à une assurance pour la retraite. La culture du « bras long » et la propension à défier l’autorité de l’Etat ont bien pris le pas sur toute adhésion à travailler moralement et physiquement pour la Nation afin de favoriser son développement. Les horaires légaux de 7h30 à 12h30 et de 15h à 17h30 n’ont jamais été respectés à la lettre. Que ce soit dans la matinée ou dans l’après-midi, les services publics se vident avant l’heure officielle de descente. Il y a même des administrations qui n’hésitent pas à fixer leur propre temps de travail au détriment des usagers. Une autre source de désordre et d’inefficacité, la plupart des agents publics refusent d’être destinés à leurs emplois d’origine. Personne n’entend suivre la voie normale de sa carrière.

L’instituteur veut être sous-préfet ou préfet ; le professeur se lance dans le protocole, etc. Rien qu’à jeter un regard sur le très pléthorique nombre de chargés de mission dans les cabinets ministériels pour comprendre pourquoi des ministères sont incapables de communiquer comme cela se doit.

Des juristes, enseignants, économistes, journalistes ont préféré s’entasser dans un réduit de bureau plutôt que d’occuper dignement leur place dans l’administration. Les exemples sont légion. Le BaBa de la gestion des ressources humaines, <em>« un poste, un emploi »,</em> n’a pas sa raison d’être ici. Les décrets se succéderont mais la réalité du terrain sera toute autre si des mesures rigoureuses et volontaristes ne viennent pas contrer les velléités sapant toute réforme en la matière.

Ce n’est un secret pour personne que Bamako est un centre de concentration de fonctionnaires, parfois inutiles, qui grugent le budget de l’Etat alors que les zones rurales sont confrontées à un manque criard de personnel. Le parrainage politique, par lequel la quasi-totalité des agents publics s’est vu obliger de militer dans le parti au pouvoir, a engendré un laxisme au plus haut niveau qui témoigne de l’incapacité de l’administration publique à se déployer de façon efficace et efficiente sur le territoire national. A tel point qu’à défaut d’avoir une promotion diligentée dans des projets afin de renflouer les caisses du parti, toute affectation dans le « Mali profond » est apparue comme synonyme de punition. Des affectations qui se heurtent à une collusion entre syndicats « inconscients » et syndiqués « serviles » dont les remises en cause systématiques de certaines décisions, quoique judicieuses des autorités publiques, outrepassent la raison collective. Il faut craindre qu’au lieu de rendre service à la Nation de 7h à 15h30, toute la Fonction publique soit dépourvue de la majorité de ses agents pendant la pause de 30 mn. La volonté de réduire le train de vie de l’Etat à travers les journées continues aurait alors produit une catastrophe. Et les récriminations des usagers, agacés devant l’inaccessibilité du service public à cause des absences récurrentes, pourraient amener les gouvernements à venir à les remettre en cause. Le Mali donnerait alors l’image d’un pays ramant à contre-courant parce que certaines décisions de ses gouvernants ne sont pas assez muries.

Dans leur quête permanente et effrénée de bien-être, les fonctionnaires maliens se lancent dans des ambitions personnelles au détriment de la cause nationale dont leurs actions collectives auraient pu améliorer à travers une contribution active à une croissance soutenue. Ne doit-on pas songer à une opération de billetage, qui dans un premier temps permettra de suspendre les salaires d’agents fictifs (retraités, abandon de postes, démission, détachement ou en indisponibilité ou en fin de contrat, décès) et d’économiser plus des sous sur la masse salariale, il faudrait davantage pour mettre la Fonction publique malienne au travail afin qu’elle épouse les idéaux de la satisfaction entière des usagers et réponde aux besoins de développement du pays.

Ce défi est un combat de longue haleine dans lequel les autorités devront s’inscrire. Il s’agit d’ignorer toute autre considération partisane pour s’appuyer sur la seule obligation pour tout fonctionnaire d’accomplir pleinement le service public pour tamiser le personnel de l’Etat. L’entrée dans l’administration publique ne semble pas reposer sur des critères équitables. Il y a une contradiction criarde entre les recrutements par « Concours directs » et ceux sur « Mesures nouvelles ». Au moment où des centaines de milliers de Maliens se bousculent au portillon de l’incertitude pour espérer arracher un emploi public, d’autres se voient l’offrir par cooptation, par copinage, ...

Les autorités du pays illustrent cette logique de « deux poids, deux mesures » à tel point que les recrutements nocturnes, sont légion en ce moment, pour un poste non essentiel alors que la gestion de sa carrière causera bientôt un préjudice à l’Etat. La Primature et les ministères ne sont pas en reste. La prétendue ère nouvelle a honteusement ouvert la voie pour récompenser des compagnons de lutte par des emplois publics qui sont loin d’être fondés sur la compétence et sur le mérite.

Ce « bourratif » des effectifs de la Fonction publique creuse le terreau de l’inefficacité et des injustices. Des matricules ont été allègrement distribués comme des pains dans ce contexte de <em>« Plus rien ne sera comme avant</em> » où la justice sociale doit être de mise.

L’absence du sens de responsabilité, auréolée par l’omniprésence de la politique politicienne et partisane dans l’administration publique, inhibe la bonne marche de tous les secteurs vitaux de la Nation notamment l’initiative privée et le développement rural. En amont du progrès national, les agents publics ont toujours ramé à contre-courants dans leurs missions respectives. Prêts à se battre pour des postes mais jamais portés vers la conscience professionnelle. D’autant que les promotions ne répondent malheureusement pas au rendement et au mérite. Les ascensions sont plus dues au zèle de militants. Cette faiblesse dans la gestion des carrières entretient la démotivation et le découragement permanent dans les rangs de celles et de ceux qui mouillent le maillot. Un tour dans les différents compartiments de la Fonction publique permet de comprendre que la plupart des agents est préoccupée à œuvrer pour eux-mêmes d’abord avant de penser à l’Etat.

Au niveau des médias d’Etat, de l’Education nationale, de la Santé, des Finances, …, rares sont les abonnés au Budget de l’Etat qui se soucient réellement de la poule aux œufs d’or. Entre correspondances ou représentations de presse dite étrangère, de vacation dans des établissements privés, de consultations dans des cliniques, d’interventions à titre personnel dans divers cabinets, les priorités de la Nation sont louvoyées au péril des millions d’individus désireux de s’appuyer sur les opportunités publiques pour s’affirmer sur les plans sanitaire, éducationnel, social, socio-économique, etc. Il faut s’atteler à assainir la Fonction publique en la débarrassant des travers des régimes précédents. Dépolitiser l’administration publique est un challenge à gagner coûte que coûte. C’est au prix de l’émergence d’une race de fonctionnaires apolitiques, consciencieux et travailleurs que le pays pourra réellement appréhender son décollage socio-économique tant claironné en ces temps de conquête de l’électorat dans les différents projets de société.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la Fonction publique : Les épreuves se dérouleront les 4, 5, 11 et 12 novembre dans les différents centres du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-fonction-publique-epreuves-se-derouleront-4-5-11-12-novembre-differents-centres-pays-2578002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>814 emplois seront à pourvoir cette année dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017. Ces emplois sont repartis comme suit : 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur du Développement rural, et 288 pour les autres secteurs de l’Administration publique y compris 46 postes à pourvoir dans le compte de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).</strong>

Ces emplois induisent une masse salariale globale annuelle de 1 862 397 254 de francs CFA. Cette somme est repartie comme suit : 1 062 555 168 de francs CFA pour le secteur de la santé, 300 252 355 de francs CFA pour le secteur du Développement rural, 499 589 732 de francs CFA pour l’Administration générale dont 381 088 138 de francs CFA pour le reste de l’Administration publique et 118 501 594 de francs CFA pour l’Ecole nationale d’administration (ENA).

Ce recrutement est annoncé dans les arrêtés interministériels n’2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, n’2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017 et n’2017-2967/MTFP-MEF-SG du 08 septembre 2017 fixant les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017 à 814 emplois repartis ainsi qu’il suit : 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur du Développement rural et 288 pour les autres secteurs de l’Administration publique.

En effet, les concours ont été ouverts par le communiqué n’2017-000012/MTFP-SGCNFCP du 12 septembre 2017, rectifié par le communiqué n’2017-000014/MTFP-SG-CNCFP du 14 septembre 2017. Les concours concernent toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et presque tous les cadres de la Fonction publique d’Etat : Administration générale, Action sociale, Arts et culture, Agriculture et génie rural, Industrie et mines, Services économiques, Eaux et forets, Elevage, Informatique, Information et Audiovisuel, Affaires étrangères, Statistique et Santé.

Ainsi, la réception des dossiers de candidature a commencé le lundi 18 septembre et prendra fin le mardi 17 octobre 2017 à 16 heures. Et les épreuves se dérouleront les 4, 5, 11 et 12 novembre à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao.

Le ministre de la Fonction publique, Diarra Raki Tala affirme que l’objectif essentiel du recrutement au niveau de la Fonction publique d’Etat est de pourvoir aux vacances d’emplois dans les services publics, donc de répondre aux besoins en personnel de l’Administration pour son bon fonctionnement. Elle a rappelé que conformément aux promesses de campagne du président IBK d’offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois pendant son quinquennat, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat se sont régulièrement déroulés de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur les secteurs de la Santé et du Développement rural.

Aux dires du ministre Diarra Raki Tala, le recrutement par voie de concours directs s’inscrit dans la droite ligne d’un principe constant de la Fonction publique d’Etat malienne qui permet la sélection des meilleurs en tenant compte des besoins des services de l’Administration et des moyens de l’Etat. Et d’ajouter que cela passe par les trois étapes à savoir la détermination des emplois à pourvoir, l’organisation des concours et la nomination par arrêté des candidats retenus.  En outre, elle a précisé que ce principe doit constituer une garantie d’équité et d’efficacité conciliant les intérêts de l’Etat et ceux des candidats. « <em>Les emplois à pourvoir par voie de concours directes de recrutement s’obtiennent par l’analyse des besoins exprimés par les différents départements ministériels, des données statistiques de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel (effectifs des fonctionnaires en activité, des cas de sortie, c'est-à-dire la retraite, le licenciement, la démission, le décès…dans les différents corps) »</em>.

Elle a rappelé que, depuis l’arrivée aux affaires d’IBK, 3217 fonctionnaires ont été recrutés dans la Fonction publique, dont 1036 en 2014 parmi lesquels 363 femmes, 1095 en 2015 parmi lesquels 337 femmes et enfin 1086 en 2016 avec 336 femmes recrues.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Travail et de la Fonction publique : Les directions nationales auront bientôt leur siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-travail-de-fonction-publique-directions-nationales-auront-bientot-siege-2572412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 12:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financés à plus d’un milliard de Fcfa sur le budget national, les travaux de construction de deux directions sont en phase terminale. L’entreprise malienne SACAR BTP affirme pouvoir mettre les locaux à la disposition de l’Etat dans le délai imparti. Le ministre de Tutelle a visité vendredi dernier le chantier situé au quartier du fleuve de Bamako. Après avoir fait le tour, Mme Diarra Raky Talla s’est dit satisfaite de l’état d’exécution des travaux (60%). </strong>

C’est aux environs de 09h30mn que le véhicule du ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions, s’est immobilisé devant le chantier des travaux. Aussitôt arrivée, Mme Diarra Raky Talla a le tour du propriétaire. Elle a pu constater l’avancement des travaux de façon très satisfaite. Les travaux sont en phase de finition. Les carreaux sont posés et la pose des vitres est en cours. La peinture et l’installation des portes ainsi que du matériel bureautique et l’équipement des salles de conférences et de la cantine vont suivre.

Selon Oumar Angoiba, le chef de chantier, l’essentiel est déjà fait. Il ne reste plus qu’à faire les deux fosses septiques. Pour lui, la réception sera faite dans le délai c'est-à-dire le 20 novembre 2017. Les deux bâtiments sont composés de 54 bureaux, chacun avec ses toilettes, des loges- gardiens, des salles de réunion et de conférence et une cantine.

Pour Mme le ministre Diarra Raky Talla, l’état d’exécution des travaux est satisfaisant. Elle s’est réjouie de cette réalisation qui permettra à ces deux services d’avoir leurs propres locaux depuis l’indépendance. Car ces deux directions étaient en location. Selon elle, ces services s’occupent de l’application et du contrôle de l’application du travail et du dialogue social.

Diarra Raky Talla a remercié le président de la République et le chef du gouvernement pour avoir répondu favorablement à cette demande du département du Travail et de la Fonction publique. Cela facilitera, selon elle, le bon déroulement des concours de la fonction publique, et permettra aux travailleurs d’avoir accès à un cadre de travail idéal pour le bonheur des usagers des services publics.

Elle s’est aussi réjouie de la réalisation des ces bâtiments ultra modernes par une société malienne. La fin des travaux étant prévue pour fin novembre, Diarra Raky Talla espère inaugurer ces joyaux avant la fin de l’année 2017.

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructure administrative :  La Direction nationale du travail et le centre national des concours de la Fonction publique bientôt dans du neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/infrastructure-administrative-direction-nationale-travail-centre-national-concours-de-fonction-publique-bientot-neuf-2562102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux bâtisses ultra modernes avec toutes les commodités nécessaires et des dispositions sécuritaires et sanitaires peuvent être réceptionnées d’ici la fin de l’année</em></strong>

Le chantier consacré à la Direction nationale du travail et le centre national des concours de la Fonction publique est presque terminé. C’est le constat fait par madame le ministre du travail et de la fonction publique, Diarra Racki Talla lors de sa visite des chantiers, le vendredi dernier. D’un cout d’un peu plus d’un milliard de francs CFA, les travaux assurés par l’entreprise SACAR BTP sont à la finition. L’entreprise a jusque-là respecté le délai. De quoi faire la satisfaction de madame le ministre. « Nous aurons l’occasion, très bientôt, de disposer de ces joyaux », a relevé, Diarra Racki Talla pour qui, ces deux structures constituent la vitrine de l’administration publique. Selon le ministre, c’est la première fois dans l’histoire du Mali que ces deux directions soient créées et dotées de locaux en leur nom. Le lieu pour elle de remercier le président de la République pour avoir satisfait une exigence de longue date. « Le chef de l’Etat a répondu à une grande attente des cadres de l’administration d’Etat. Cela va faciliter, en ce qui concerne le centre national des concours le bon déroulement de toute la logistique du concours et les usagers, et en ce qui concerne la  Direction nationale du travail, améliorer les conditions de travail des agents de l’Etat », a-t-elle conclu. La fin des travaux est prévue pour fin novembre.

Rappelons que la Direction Nationale du Travail a pour missions essentielles d’élaborer la règlementation relative au Travail et veiller à en assurer l’application ; de mener toutes enquêtes et études concernant les conditions de travail ; promouvoir les relations professionnelles dans les divers secteurs d’activité économiques, dans le respect du droit d’organisation et de négociation collective, en vue d’une amélioration constante du milieu du Travail, des conditions de Travail et de vie des travailleurs. Elle donne des avis techniques à l’administration, aux employeurs, aux travailleurs ainsi qu’à leurs organisations respectives.

Quant au Centre National des Concours de la Fonction Publique, il a pour mission d’organiser les concours en vue de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publics. A ce titre, il est chargé en relation avec les  structures compétentes des ministères : d’organiser les concours directs de recrutement des fonctionnaires dans la Fonction Publique ; d’organiser les concours professionnels d’avancement de catégorie des fonctionnaires ; d’organiser les tests de recrutement des agents contractuels de l’Etat ; d’évaluer l’organisation et le déroulement des concours directs, des concours professionnels et des tests de recrutement des agents contractuel de l’Etat ; et de produire et diffuser les informations et statistiques relatives aux concours et teste de recrutement de la Fonction Publique.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Racky Talla à propos du recrutement des fonctionnaires dans la fonction publique : &amp;quot; Nous avons un effectif de 41 911 fonctionnaires en activité dont 14 758 femmes. Et 1 882 agents seront admis à la retraite à partir du 1er janvier 2018 &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-racky-talla-a-propos-recrutement-fonctionnaires-fonction-publique-avons-effectif-de-41-911-fonctionnaires-activite-dont-14-758-femmes-1-882-agents-seront-2561052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 02:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous recrutons en fonction des besoins exprimés par des services  de l'Administration et des moyens de l'Etat"</strong>

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et chargé des relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla, a rassuré la presse de la transparence des prochains concours directs dans la Fonction publique d'Etat dont les épreuves se dérouleront les 4,5,11 et 12 novembre prochain. Pour ce faire, 814 agents seront recrutés dans différents corps comme la santé, le secteur du développement rural et pour les autres secteurs de l'administration publique.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique chargé des relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla, était mardi dernier face à la presse. Il s'agissait pour elle de donner la bonne information sur le recrutement des fonctionnaires. Pour ce faire, elle était entourée de ses proches collaborateurs.

D'entrée de jeu, le ministre Diarra Racky Talla a précisé : "Nous vous avons convié pour vous donner l'information concernant le concours de la Fonction publique. Il s'agit pour nous de mettre l'accent sur la transparence dans la gestion des affaires puisque la question d'emplois demeure une priorité du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta". Selon elle, l'objectif essentiel du recrutement au niveau de la Fonction publique d'Etat est de pourvoir aux vacances d'emploi dans les services publics. Il s'agit donc de répondre aux besoins en personnel de l'Administration pour son bon fonctionnement, dira-t-elle.

Mme Diarra Racky Talla semble être très satisfaite de la promesse de campagne du président IBK, notamment la création des 200 000 emplois. "Conformément aux promesses de campagne du président de la République d'offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois pendant son mandat, il est important de préciser que les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d'Etat se sont régulièrement déroulés de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur les secteurs de la Santé et du Développement rural " a déclaré Mme le Ministre du Travail et de la Fonction publique.

De 2014 à 2016, 3 217 fonctionnaires ont été recrutés. "Nous avons recruté 1 036 fonctionnaires en 2014 parmi lesquels 673 hommes et 363 femmes. En 2015, ils étaient 1 095 agents dont 758 hommes et 337 femmes. Et en 2016, nous avons recruté 1 086 agents dont 750 hommes et 336 femmes. Comme vous le savez, le recrutement dans la Fonction publique d'Etat est régi par les dispositions de la Loi N° 02-053 du 16 décembre 2002, modifié, portant Statut général des fonctionnaires et de ses textes d'application. Le recrutement par voie de concours directs s'inscrit dans la ligne d'un principe constant de la Fonction publique d'Etat qui permet la sélection des meilleurs, en tenant compte des besoins des services de l'Administration et des moyens de l'Etat". Cela passe obligatoirement par plusieurs processus, à commencer par la détermination des emplois à pourvoir, l'organisation du concours et la nomination par arrêté des candidats admis.

Mme le Ministre a saisi cette opportunité pour clarifier les choses : "Les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement s'obtiennent par l'analyse des besoins exprimés par les différents départements ministériels, des données statistiques de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel, des inscriptions budgétaires et les orientations en rapport avec la mise en œuvre des politiques de développement du pays".

S'agissant de l'exercice budgétaire 2017, le ministre du Travail et de la Fonction publique précise : "Il faut que les gens comprennent que nous recrutons en fonction des besoins exprimés par certains départements ministériels. Que cela soit très clair. Dans le cadre des concours directs de recrutement dans la Fonction publique, exercice budgétaire 2017, les besoins exprimés par certains départements ministériels sont de 2 852 fonctionnaires dont 1 094 cadres de la catégorie A, 955 cadres de la catégorie B2, 240 cadres de la catégorie B1 et 563 cadres de la catégorie C. Dans ces chiffres sont inclus des corps dont le recrutement ne relève pas du Centre national des concours de la Fonction publique (corps réservés à l'Ecole nationale d'administration (73) les magistrats (4) et les enseignants (19)".

Aux dires de la conférencière, les arrêtés interministériels du 22 mars 2017, du 14 juin 2017 et du 8 septembre 2017 ont fixé les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutements dans la Fonction publique au titre de l'exercice budgétaire 2017 à 814 emplois.  Il s'agit de 331 pour le secteur de la santé, 195 pour le secteur du développement rural et 288 pour les autres secteurs de l'administration publique comme l'administration générale, l'agriculture et génie rural, les arts et la culture, l'industrie et mines, les services économiques, les eaux et forêts, l'élevage, l'informatique, l'information et l'audiovisuel, les affaires étrangères…

Notons que ces concours sont ouverts depuis le 12 septembre dernier. Les candidats ont commencé à déposer leur dossier depuis le 18 septembre dernier et cela jusqu'au 17 octobre prochain. Selon Mme Diarra Racky Talla, les épreuves sont prévues les 4, 5, 11 et 12 novembre prochain à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao.

Il faut noter que 46 emplois sont réservés au recrutement par la voie de l'Ecole nationale d'administration (Ena). "Ces 860 emplois (y compris ceux réservés à l'Ena) induisent une masse salariale globale annuelle de 1 862 397 254 Fcfa répartie comme suit : 1 062 555 168 Fcfa pour le secteur de la santé, 300 252 355 Fcfa pour le secteur du développement rural, 499 589 732 Fcfa pour l'administration générale dont 381 088 138 Fcfa pour le reste de l'administration publique et 118 501 594 Fcfa pour l'Ecole nationale d'administration. Ces montants correspondent aux salaires (masses salariales annuelles) des nouveaux agents à recruter" précise Racky Talla.

Selon les données de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel, il ressort que l'effectif actuel des fonctionnaires en activité est de 41 911 dont 14 758 femmes. Il s'agit de 15 707 agents de la catégorie A, 13 102 agents de la catégorie B2, 6 348 agents de la catégorie B1 et 6 754 agents de la catégorie C.

<strong>La pyramide des effectifs des fonctionnaires est déséquilibrée</strong>

Aux dires du ministre du Travail et de la Fonction publique, 1 882 fonctionnaires seront admis à la retraite à compter du 1er janvier 2018. "Nous avons établi déjà une liste pour le départ à la retraite. A la date d'aujourd'hui, nous sommes dans la phase de réclamations. Et la liste définitive sera bientôt disponible. Mais, pour le moment, les départs concernent 695 agents pour la catégorie A, 940 pour la catégorie B2, 156 agents pour la catégorie B1 et 91 agents pour la catégorie C " selon le ministre Racky Talla. Avant de préciser : "Ce qu'il faut retenir, c'est que la pyramide des effectifs des fonctionnaires est déséquilibrée. Elle est à l'envers, c'est-à-dire que le sommet de la pyramide constitué par les bandes des catégories A et B2 est deux fois plus large que la bande des catégories B1 (base de pyramide). Les effectifs dans les corps du cadre des douanes illustrent bien cet état de fait. Nous avons 533 inspecteurs des douanes (Catégorie A) 99 contrôleurs des douanes (Catégorie B2) 563 contrôleurs des douanes (Catégorie B1) et 270 agents (Catégorie C) ".

<strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours direct de recrutement à la fonction publique sous IBK : Mme Diarra Racky Talla dans une dynamique de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-a-fonction-publique-ibk-mme-diarra-racky-talla-dynamique-de-transparence-2559692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 12:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Racky Talla, était face à la presse, le mardi 26 septembre dernier, dans la salle de conférences de son département. Objectif : donner les informations exactes sur l’organisation du concours direct de recrutement à la fonction publique. </em></strong>

Pour  Mme Diarra Racky Talla, les questions d’emplois sont une priorité pour l’Etat surtout dans un contexte de paix et de sécurité dans lequel  le pays est engagé. Selon elle, la fonction publique contribue à conforter cet aspect dont les objectifs du président de la République en matière de création d’emploi sont déjà atteints. Malgré cela, dit-elle, ils continueront dans la même dynamique de recrutement et de création d’emplois afin que le maximum de jeunes puisse en bénéficier.

« <em>Le recrutement de fonctionnaires est l’engagement par la fonction publique de nouveaux agents en vue d’occuper, au sein des services publics de l’Etat, les emplois permanents. Son objectif est de pourvoir  aux vacances d’emplois dans les services publics afin de répondre aux besoins en personnel de l’administration pour son bon fonctionnement</em> »,a-t-elle expliqué.

Selon elle, le recrutement n’est pas systématique et ne se fait pas au hasard car il existe des règles à suivre. Et conformément aux promesses de campagne du chef de l’Etat, les concours directs de recrutement dans la fonction publique de l’Etat se sont régulièrement déroulés de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur le secteur de la santé et du développement rural.

« <em>Au total, 3217 fonctionnaires dont 1036 en 2014 parmi lesquels, 673 hommes et 363 femmes, 1095 en 2015 dont 758 hommes et 337 femmes, 1086 en 2016 dont 750 hommes et 336 femmes ont été recrutés</em> », a fait savoir Mme Diarra Racky Talla. Qui ajoutera que le recrutement est régi par les dispositions de la loi n° 02-053 du 16 décembre 2002 modifié, portant statut général des fonctionnaires et de ses textes d’application. Et se fait par la sélection des meilleurs tout en tenant compte des besoins  des services de l’administration et des moyens de l’Etat.

« <em>La détermination des emplois à pourvoir, l’organisation des concours et la nomination par arrêté des candidats sont des étapes à suivre et constituent une garantie d’équité et d’efficacité pour les intérêts de l’Etat et ceux des candidats</em> », a indiqué le ministre en charge de la Fonction Publique.

«<em>Toute formation ne débouche pas nécessairement sur un emploi dans l’administration. Les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement s’obtiennent par l’analyse des besoins exprimés par les différents départements ministériels, des données statistiques de la Direction Nationale de la Fonction Publique et du personnel entre autres, la retraite, le licenciement, la démission, le décès dans les différents corps, des inscriptions budgétaires et les orientations en rapport avec la mise en œuvre des politiques de développement du pays</em> », a-t-elle rappelé.

Pour Diarra Racky Talla, ce sont les besoins exprimés par les départements ministériels qui donnent non seulement le nombre d’emplois à pourvoir mais aussi  la catégorie et le profil d’agents à recruter.

« <em>Les besoins exprimés par certains départements ministériels dans le cadre de l’organisation des concours au compte de l’exercice budgétaire 2017 sont de 2852 dont 1094 cadres de la catégorie A soit 38,36% des besoins exprimés, 955 cadres B2 soit 33,49%, 240 cadres B1 soit 8,41%, 563 cadres C soit 19,74% des besoins exprimés. Dans ces chiffres, d’autres sont inclus et ne relèvent pas du Centre National des Concours de la Fonction Publique.</em> », a-t-elle laissé entendre. Avant de préciser qu’au titre de l’exercice budgétaire2017, 814 emplois sont à pourvoir et sont répartis comme suit : 331 pour le secteur de la santé, 195 pour le secteur du développement rural, 288 pour les autres secteurs de l’administration publique. A cela s’ajoute 46 emplois réservés au recrutement par la voie de l’ENA. Il s’agit de 860 emplois au total induisant une masse salariale globale annuelle de 1.862.397.254 FCFA dont 1.062.555.168 FCFA pour le secteur de la santé, 300.252.355 FCFA pour le développement rural et 499.589.732 FCFA pour le reste l’administration générale dont 381.088.138 FCFA pour l’administration publique et 118.501.594 FCFA pour l’ENA.

Par ailleurs, elle a expliqué que l’effectif actuel des fonctionnaires en activité est de 41.911 dont 14.758 femmes repartis entre la catégorie A (15.707 agents), B2 (13.102 agents), B1 (6348 agents)et C (6754 agents).Selon elle, la projection des retraites à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2018 dans les différents corps  s’élève à 1882 agents soit 695 pour la catégorie A, 940 pour B2, 156 pour B1 et 91 pour la catégorie C.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : 814 postes à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-814-postes-a-pourvoir-2557832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-814-postes-a-pourvoir-2557832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 12:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Travail et de la Fonction, Chargé des relations avec les institutions, Diarra Racky Talla a annoncé mardi 26 septembre 2017 le lancement du concours de recrutement direct dans la fonction publique. C’était à la faveur d’une conférence de presse. </strong>

Selon le ministre du Travail, de la Fonction publique,Chargé des relations avec les institutions, le recrutement de fonctionnaires, est l’engagement par la fonction publique de nouveaux agents en vue d’occuper, au sein des services publics de l’Etat, les emplois administratifs permanents. « L’objectif de ce recrutement est de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publics, en vue de répondre aux besoins en personnel de l’administration pour son bon fonctionnement. Il s’inscrit également en droite ligne des promesses de campagne du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, d’offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois... »

Pour elle, les concours se sont régulièrement ténus de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur les secteurs de la santé et du développement rural. « C’est pourquoi,  que 3217 fonctionnaires ont été recruté  dont  1036 en 2014. Parmi lesquels 673 hommes, 363femmes. En 2015,  1095ont été recrutés dont  750 hommes, 337 femmes… »

Le recrutement dans la fonction publique d’Etat est régi par les dispositions de la loi numéro 02-053 du 16 décembre 2002, modifié portant statut général des fonctionnaires et de ses textes d’application. Le recrutement par voie de concours directs s’inscrit dans la ligne d’un principe constant de la fonction publique d’Etat qui permet la sélection des meilleurs candidats, en tenant compte des besoins des services de l’administration et des moyens de l’Etat. Il passe par les étapes : la détermination des emplois à pourvoir, l’organisation des concours et enfin la nomination par arrêté des candidats retenus.

« Dans le cadre de l’organisation des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat, exercice budgétaire 2017, les besoins exprimés par certains départements ministériels sont 1094 cadres de la catégorie A, soit 38,36% des besoins exprimés ;955 cadres de la catégorie B, soit 33,49% des besoins exprimés ;240 cadres de la catégorie C, soit 19,74% des besoins exprimés ;563 cadres de la catégorie C, soit 19,74% des besoins exprimés.Dans ces chiffres sont inclus des corps dont le recrutement ne relève pas du Centre Nationaldes Concours de la Fonction Publique corps réservés à l’Ecole nationale d’Administration 73, les magistrats 4, les enseignants 19.

L’effectif actuel des fonctionnaires en activité est 41 911 dont 14758 femmes. Mme DiarraRaky Talla de dire que les besoins sont toujours exprimés dans des corps à effectifs pléthoriques tels que les corps des administrateurs civils, des inspecteurs des finances, des contrôleurs  des finances B1…   Ce sont des arrêtés interministériels numéro 2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, numéro 2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017-2967/MTFP-MEF-SG du 8 septembre 2017 qui ont fixé les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017 à 814 emplois répartis.

<strong>Harouna BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du travail, de la fonction publique, charge des relations avec les institutions. Conférence de presse sur le processus d’organisation des concours directs de recrutements dans la fonction publique de l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-travail-de-fonction-publique-charge-relations-institutions-conference-de-presse-processus-dorganisation-concours-directs-de-recrutements-fon-2553752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-travail-de-fonction-publique-charge-relations-institutions-conference-de-presse-processus-dorganisation-concours-directs-de-recrutements-fon-2553752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 00:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année, il y’aura au total 814 places à pourvoir, tous les domaines et toutes les catégories confondues (A, B2, B1 et C).  La réception des dossiers de candidature a commencé le lundi 18 septembre 2017, prendra fin le mardi 17 octobre 2017 à 16 heures. Les épreuves se dérouleront les 4, 5, 11 et 12 novembre prochain à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, et Gao. Ces précisions ont été données par Mme le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions, à la faveur de la conférence de presse qu’elle a animée hier mardi 26 septembre 2017 à son département.</em></strong>

En prélude à l’organisation de l’édition 2017 des concours directs de recrutement à la fonction publique de l’Etat, le ministre en charge du Travail et de la Fonction publique Diarra Raki Talla a bien voulu livré à la presse des informations exactes sur le processus.

L’objectif essentiel du recrutement au niveau de la fonction publique de l’Etat, est de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publics, donc de répondre       aux besoins en personnel de l’Administration pour son bon fonctionnement.

Le recrutement dans la fonction publique de l’Etat est régi par les dispositions de la loi N°02-053 du 16 décembre 2002, modifié, portant statut général des fonctionnaires et de ses textes d’application. Il se fait par voie de concours directs, s’inscrit dans la ligne d’un principe constant de la Fonction publique d’Etat malien, qui permet la sélection des meilleurs, en tenant compte des besoins des services de l’Administration et des moyens de l’Etat. Il se passe par les étapes suivantes : la détermination des emplois à, pourvoir, l’organisation des concours, la nomination par arrêté des candidats retenus.

Cette année, un accent particulier a été mis sur l’organisation, aux dires du ministre, pour que règne la transparence, toute chose qui est une exigence du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, depuis son arrivée au pouvoir. Et conformément aux promesses de campagne du président de la république d’offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois pendant son quinquennat, les concours directs de recrutements dans la fonction publique d’Etat se sont régulièrement déroulés de 2014 à 2016, avec un accent particulier sur les secteurs de la santé et du développement rural. Ainsi selon le ministre, il a été recruté au titre des concours de la fonction publique d’Etat au total, 3 217 fonctionnaires, dont : 1036 en 2014, parmi lesquels nous avons 673 hommes, 363 femmes. 1 095 en 2015, parmi lesquels, 758 hommes, 337 femmes, et enfin en 2016, 1 086 fonctionnaires recrutés, avec 750 hommes, et 336 femmes. L’engagement du chef de l’Etat, à assurer un bon travail pour chaque citoyen malien, est plus qu’une réalité. Et les recrutements se poursuivront, jusqu’à ce que le maximum de jeunes ait un emploi.

Parlant toujours des recrutement, elle a ajouré que les emplois à pourvoir par voie de concours directs s’obtiennent par l’analyse des besoins exprimés par les différents départements ministériels, des données statistiques de la Direction nationale de la fonction publique, et du personnel (effectifs des fonctionnaires en activité, des cas de sortie, c'est-à-dire la retraite, le licenciement, la démission, le décès, et autres cas dans les différents corps), des inscriptions budgétaires et les orientations en rapport avec la mise en œuvre des politiques de développement du pays. Diarra Raki Talla souligne que les besoins exprimés par les départements ministériels, donnent on seulement le nombre d’emplois à pourvoir, mais aussi et surtout la catégorie et le profil d’agents à recruter. Elle affirme que le ministère du Travail ne détermine en aucun cas, le nombre de postes, ni de catégories, ni de spécialités dans les recrutements, comme le pensent beaucoup.

Il faut noter que dans l’organisation de l’exercice 2017 des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat, les besoins exprimés par certains départements ministériels sont de 2 852, dont : 1 094 cadres de la catégorie A, soit 38, 36% des besoins exprimés ; 955 cadres de la catégorie B2, soit 33, 49% des besoins exprimés ; 240 cadres de la catégories B1, soit 08, 41% des besoins exprimés ; 563 cadres de la catégorie C, soit 19, 74% des besoins exprimés. Dans ces chiffres sont inclus des corps dont le recrutement ne relève pas du centre national des concours de la fonction publique (corps réservés à l’Ecole Nationale d’Administration (73), les magistrats (4), les enseignants au nombre de 19.

De l’examen des données de la direction nationale de la fonction publique et du personnel (DNFPP), il ressort les constats suivants :

L’effectif actuel des fonctionnaires en activité au Mali est de 41 911, dont 14 758 femmes, reparti entre :

-         La catégorie A, 15 707 agents, soit 37, 48% des effectifs existants

-         La catégorie B2, 13 102 agents, soit 31, 26% des effectifs existants

-         La catégorie B1, 6 348 agents, soit 15, 15% des effectifs existants

-         La catégorie C, 6 754 agents, soit 16, 11% des effectifs existants

Signalons enfin que l’édition 2017 des concours directs de recrutement dans la fonction publique de l’Etat se déroulera entre les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017, à Bamako et dan les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. La réception des dossiers de candidature a ouvert le lundi 18 septembre 2017, et ce jusqu’au 17 octobre 2017 à 16 heures.

Conformément à l’instruction du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, de mettre la transparence au cœur de toutes les affaires de l’Etat, l’organisation se passe bien au niveau du département en charge de la question, et tout se passera dans la plus grande des transparences.

<strong>Ibrahim Kalil TOGOLA</strong>

<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours direct de recrutement des professeurs assistants dans la fonction publique : De forts soupçons de magouille au ministère de l’enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-professeurs-assistants-fonction-publique-de-forts-soupcons-de-magouille-ministere-de-lenseignement-superieur-2543202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de 4 mois après la tenue du concours de recrutement direct de 326 assistants de l’enseignement supérieur, les candidats attendent toujours les résultats. Pendant ce temps, certains parmi eux jugulent déjà succès. Ils n’hésitent pas à dire à leurs camarades qu’ils sont admis au concours sans que les résultats ne soient connus. Ce qui fait que nombreux sont les candidats à émettre du doute sur la sincérité de ce concours. Certains nous rapportent des informations accablants madame le ministre de l’enseignement supérieur et son cabinet.

En effet, d’après nos informations, il y a de forts soupçons de magouille autour de ce concours. Plusieurs candidats accusent déjà la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Assétou Founè Samaké Migan, de vouloir soudoyer les postes mis en compétition. Ils s’interrogent pourquoi la proclamation des résultats prend autant de temps ? Pour les habitués de ce concours, jamais les  résultats n’ont pris un tel temps pour être diffusés.  Selon eux, il n’y a jamais eu deux mois entre la tenue des examens et la proclamation des résultats.

Pour rappel, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en application de l’arrêté interministériel du n°2017-0694/MESSRS du 21 mars 2017, a lancé le 30 mars, par communiqué n°2017-0000010/MESRS-SG, un concours direct de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur dont 133 à pourvoir sur titre et 193 par voie de concours.

Les examens desdits concours se sont déroulés le 21 Mai 2017. Selon de sources dignes de foi, depuis cette date, les copies ont été corrigé et la commission de validation des résultats transmis son rapport au cabinet de Madame la ministre de l’enseignement supérieur. Seulement : selon nos sources, madame ne souhaite pas publier les résultats les mains vides. Nos sources indiquent qu’au lieu de diffuser les résultats, la ministre et son cabinet, seraient en train d’appeler « les admis pour leur proposer des paiements de sommes allant de 2 millions à 3 millions pour figurer sur la liste définitive des admis ». Aux dernières nouvelles, il semble que des candidats s’activent pour faire barrage à un tripatouillage des résultats en attaquant l’Etat en justice.

Pour vérifier ces informations, nous avons plusieurs fois tenté, depuis la semaine dernière, de rencontre madame la ministre de l’enseignement et de la recherche scientifique, en vain. Nous avons tenté de la joindre au téléphone et envoyé un message, sans succès.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours direct de recrutement à la fonction publique :  814 postes à pourvoir…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-a-fonction-publique-814-postes-a-pourvoir-2532702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 00:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali, dans le cadre de la lutte contre le chômage des jeunes vient de lancer un concours  direct de recrutement dans la fonction publique d’Etat conformément aux arrêtés interministériels N° 2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, N°2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017 et N°2017-2967MTFP-MEF-SG du 08 septembre 2017 en République du Mali. Pour ce concours,  814 postes sont à pourvoir. L’information a été donnée dans un communiqué  par le Ministère du Travail et de la Fonction Publique.</em></strong>

Dans ce communiqué, il est indiqué que conformément aux arrêtés interministériels N° 2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, N°2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017 et N°2017-2967MTFP-MEF-SG du 08 septembre 2017, sont ouverts les concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat de 814 agents dont les emplois à pourvoir sont déterminés comme suit : Cadre de l’Administration Générale : 26 Attachés d’Administration de Catégorie « B1 » ; Cadre de l’Action Sociale :8 Administrateurs de l’Action Sociale de Catégorie « A » et 10 Techniciens Supérieurs de Catégorie « B2 » ; Cadre des Arts et de la Culture : 8 Techniciens des Arts et de la Culture de Catégorie « B2 », Cadre de l’Agriculture et du Génie Rural : 27 Ingénieurs de l’Agriculture et du Génie Rural de Catégorie « A », 38 Techniciens de l’Agriculture et du Génie Rural de Catégorie « B2 » et 81 Agents Techniques de l’Agriculture de Catégorie « C ».

Pour les cadres de l’Industrie et des Mines :  6 Ingénieurs de Catégorie « A » et  35 Techniciens de l’Industrie et des Mines de Catégorie « B1 » ; Cadre des Services Economiques : 10 Contrôleurs des Services Economiques de Catégorie « B2 » et 50 Adjoints des Services Economiques de Catégorie « B1 » ; Cadre des Affaires Etrangères : 1 Traducteur Interprète de Catégorie « A ») ; Cadre de la Statistique : 5 Ingénieurs de la Statistique de Catégorie « A» ;
Cadre des Eaux et Forêts :5 Ingénieurs des Eaux et Forêts de Catégorie « A », 10 Techniciens des Eaux et Forêts de Catégorie « B2 » et 35 Agents Techniques des Eaux et Forêts de Catégorie « C » ; Cadre de l’Elevage : 17 Vétérinaires et Ingénieurs de l’Elevage de Catégorie « A », 24 Techniciens de l’Elevage de Catégorie « B2 » et 68 Agents Techniques de l’Elevage de Catégorie « C ».

<strong>Quatre postes de journalistes-réalisateurs à pourvoir</strong>

Pour les Cadres de l’Informatique, le nombre de postes prévu est de : 6 Ingénieurs Informaticiens de Catégorie « A » et 12 Techniciens de l’Informatique de Catégorie «B2» ; Cadre de l’Information et de l’Audiovisuel : 4 Journalistes/Réalisateurs de Catégorie « A ». Il est prévu pour ce concours, 221 postes de Médecins, Pharmaciens et Odonto-stomatologues de Catégorie « A », 2 Ingénieurs Sanitaires de Catégorie « A », 36 Assistants Médicaux de Catégorie « A », 45 Techniciens Supérieurs de Santé de Catégorie « B2 » et enfin 24 Techniciens de Santé de Catégorie « B1 ».

Toute personne désirant  faire acte de candidature doit être de nationalité malienne, jouir de ses droits civiques, être de bonne moralité, être âgée au 31 décembre 2017 de 18 ans au moins et de 32 ans au plus pour la catégorie C, 40 ans au plus pour la catégorie A et 35 ans au plus pour les catégories B1 et B2. La personne doit également être détentrice d’un diplôme national ou étranger de niveau équivalent, donnant accès à l’une des catégories de la Fonction Publique dans les corps et spécialités concernés.

Les dossiers composés des pièces suivantes : une fiche de candidature à renseigner et timbrée à 200 FCFA, une copie certifiée conforme du diplôme ou une attestation, un extrait d’acte de naissance ou de jugement supplétif, une copie certifiée conforme de la lettre d’équivalence du diplôme étranger, un certificat médical attestant le handicap pour les candidats en situation de handicap,  doivent être déposés au Centre National des Concours de la Fonction Publique au plus tard le 17 octobre à 16 heures.

A noter également que conformément à l’arrêté interministériel n°2017-2966/MTFP-MEF-SG du 08 septembre 2017, sont ouverts les concours professionnels d’avancement de catégories dans la Fonction Publique d’Etat (Exercice budgétaire 2017) dont les emplois à pourvoir par corps sont déterminés comme suit : 20 Secrétaires d’Administration, 10 Techniciens des Constructions Civiles « B2 », Techniciens de l’Industrie et des Mines « B2 » 10, 6 Contrôleurs du Travail et de la Sécurité Sociale « B2 », 16 .Contrôleurs des Finances « B2 » etc.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement abusif par NSIA&#45;Mali : Le Directeur régional du travail appelé à s’expliquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-abusif-nsia-mali-directeur-regional-travail-appele-a-sexpliquer-2505162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 07:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’employé Siaka Traoré, syndicaliste, a été licencié par son employeur NSIA Mali, en violation des dispositions du code du Travail et des conventions de l’OIT. Ces faits ont été vérifiés et avérés par le ministère du Travail et de la Fonction publique, selon des sources proches du département. A présent, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, qui a pris le dossier en main sensibilise les deux parties sur l’importance du dialogue pour résoudre le problème. Il a demandé des explications au ministère du travail, qui doit communiquer sur la réponse à la demande d’explication adressée au Directeur régional du travail du district de Bamako. Le Premier ministre qui a déjà réussi à désamorcer plusieurs crises majeures sur le front social est également attendu dans ce dossier pour le moins rocambolesque.</p>
La grève illimitée des banques et établissements d’assurance a été désamorcée pour l’instant, en attendant la suite de l’implication du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Lundi matin, les banques ont ouvert leurs portes au grand soulagement des clients qui craignaient le pire, la grève illimitée. D’une crise sociale à l’autre, l’actuel Premier ministre apparait comme un super médiateur, libérant le pouvoir qui semble toujours affronter des adversaires redoutables que le ministère du Travail et de la Fonction publique peine à convaincre.

Bien avant la grève des 72 heures qui a pris fin vendredi dernier, le Premier ministre est venu au secours du ministère en charge de la question, avant d’entamer des prises de contact ayant abouti à l’assouplissement de la position des grévistes. Dans le dossier en question, il s’agit pour les grévistes de défendre leur collègue Siaka Traoré, licencié par son employeur NSIA Mali. Mais ce licenciement a été fait en violation des dispositions du code du Travail et des conventions de l’OIT, selon le ministère du Travail et de la Fonction publique.

Toutefois, cette crise pourrait être évitée si la Direction régionale du travail du district n’avait pas commis une faute par négligence. A en croire le ministère du Travail et de la Fonction publique, la direction régionale après la réception de l’avis de licenciement, le 11 mai 2017, est restée silencieuse jusqu’à l’expiration du délai légal de 15 jours. Hors, après ce délai, elle a notifié le licenciement de Siaka Traoré, en l’absence d’une demande d’autorisation régulière requise.

A présent, Abdoulaye Idrissa Maïga qui a pris le dossier en main sensibilise les deux parties sur l’importance du dialogue pour résoudre le problème. Il a demandé des explications au ministère du travail, qui doit communiquer sur la réponse à la demande d’explication adressée au Directeur régional du travail du district de Bamako. En attendant, on se demande si les parties seront amenées à faire usage de l’article L 225 du nouveau code du travail. Cet article stipule qu’en « cas de crise nationale aigue ou lorsque le conflit concerne un service essentiel, le ministre chargé du Travail peut, de sa seule initiative, décider de convoquer le conseil d’arbitrage ». Mais la saisine de la commission d’arbitrage de l’UEOMA comporte des risques, les investisseurs pouvant être effrayés.

Le Premier ministre a déjà réussi à désamorcer plusieurs crises majeures sur le front social. L’on se rappelle que la grève illimitée des médecins et celle des enseignants avaient été jugulées avec une plus grande implication d’Abdoulaye Idrissa Maïga qui est devenu la botte secrète du pouvoir. La primature a également suppléé la présidence de la République dans la négociation avec les groupes armés, notamment le retour du gouverneur dans la ville de Kidal.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diarra Racky Talla « Ce que le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita, a fait pour  les travailleurs n&amp;apos;a pas son pareil sur le continent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mme-diarra-racky-talla-president-de-republique-sem-ibrahim-boubacar-keita-a-travailleurs-na-pareil-continent-2431382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 12:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du ministère du Commerce  a servi de cadre le mercredi 26 juillet à un point de presse organisé par le ministre du commerce porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté. Deux points étaient inscrits à l'ordre du jour de cette 13<sup>e</sup> session. Il s’agit du projet de décret fixant le montant mensuel de la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille et  le projet  de texte relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire. Ces deux points ont été développés par le ministre de la fonction publique et des relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla et le ministre du développement industriel, M. Mohamed Ag Ibrahim.

Le ministre porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté a dons son mot de bienvenue placé la conférence dans son contexte. A sa suite, le ministre de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla, a expliqué le projet de  décret fixant le montant mensuel de la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille.  Ce  projet de loi s'inscrit  régulièrement dans la mise en œuvre de l'engagement pris par le gouvernement. Lequel  gouvernement s'inscrit dans tout ce qui touche le volet social, a-t-elle expliqué.  L’impact financier s’élève à 3 838 157 429 FCFA.  Le président de la République SEM Ibrahim Boubacar, selon elle, s’est engagé dans sa campagne à l'amélioration des conditions de vie des Populations et des travailleurs en particulier. De son avis, ce que le président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéita a fait pour  les travailleurs n'a pas son pareil sur le continent.

Concernant les préavis de grève, le ministre Diarra  dira qu'il y'a eu 63 préavis de grève en 2015, 71 en 2016,  et 51 de janvier à juillet 2017. Il n’ y a pas un seul préavis qui ne contient pas de revendications de prime. C'est dans cet ordre d’idée que le gouvernement veut procéder à l'harmonisation des primes et indemnités. Ceux-ci,  poursuivra-t-elle, permettra  de traiter les fonctionnaires selon les cadres et les missions.

De son côté, le ministre du Développement industriel, M. Mohamed Ag Ibrahim, a pour sa part expliqué le projet de texte relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire. Le Centre existe déjà, il s’agit d’ériger le centre à un établissement public.  Tout ceci participe à l’accélération du développement industriel, a-t-il fait remarquer. L’impact de ce projet est incommensurable, a-t-il souligné. Il permet une accélération de la politique industrielle.

A noter que c’est Sikasso qui a été retenu pour le projet pilote.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème point de presse du gouvernement : Mme Diarra Racky Talla annonce une augmentation de 100% de la prime spéciale allouée aux travailleurs de la Santé et de l’Action Sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/13eme-point-de-presse-gouvernement-mme-diarra-racky-talla-annonce-augmentation-de-100-de-prime-speciale-allouee-aux-travailleurs-de-sante-de-laction-sociale-2425722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 08:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla et son collègue chargé du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, étaient face aux journalistes  le mercredi 26 juillet dernier pour leur expliquer les projets et décrets adoptés par le conseil des ministres concernant leurs domaines respectifs. </em></strong>

Les conférenciers de ce 13<sup>ème</sup> point de presse du gouvernement étaient chargés d’expliquer aux journalistes, le projet de décret fixant le montant mensuel de la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille.

Ensuite, le projet de texte relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire. Tous adoptés en conseil de ministres le mercredi dernier.

<strong>En effet, </strong>dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail du personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille, le gouvernement a signé, le 16 avril 2017, un procès-verbal de conciliation avec les syndicats du secteur.

« <em>Ce projet de décret augmente de 100%, la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille à raison de 50% à compter du 1<sup>er</sup>  janvier 2017 et 50% à compter du 1<sup>er</sup>  janvier 2018</em> », précise Diarra Racky Talla. Qui a souligné que son adoption s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation signé entre le gouvernement et les syndicats.  Et son incidence financière s’élève à la somme de 3.838.237.429 F CFA par an, a-t-il précisé.

La ministre de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions a également annoncé la révision de la politique salariale en 2018, l’harmonisation des primes et indemnités par corps, fonction et cadre et enfin, l’élection des ordres professionnels.

<strong>A sa suite, </strong>le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a expliqué le projet de texte relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire.

Selon lui, le développement et la promotion du secteur de l’Agriculture sur lesquels repose fondamentalement l’économie du Mali, sont confrontés à des contraintes majeures dont le faible accès à la technologie et la non maitrise des procédés de transformation.

A ces contraintes, il a ajouté l’étroitesse des marchés, la non mise à profit optimale des opportunités offertes par les accords bilatéraux et multilatéraux, la faible compétitivité des produits fabriqués due en partie à la faiblesse des structures de contrôle et de certification et surtout, les difficultés d’accès aux crédits notamment pour les femmes et les jeunes.

Pour le ministre du Développement Industriel, c’est pour surmonter ces contraintes et relever les défis de développement que le Gouvernement a adopté en juillet 2011, la Stratégie de Développement du Secteur Agroalimentaire et son plan d’actions décennal 2012-2021.

« <em>La mise en œuvre de cette stratégie est à l’origine de la création, par la Loi N°2013-023 du 25 juin 2013, du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire sous la forme de service rattaché</em> », a expliqué le ministre  Mohamed Ali Ag Ibrahim. Qui dira qu’à la suite de l’examen des conclusions et recommandations de l’étude de faisabilité des centres d’incubation, le conseil des ministres a décidé, en sa séance du 19 avril 2017,  de la création du Centre sous la forme d’un établissement public à caractère administratif avec pour mission, de promouvoir les activités du secteur agroalimentaire.

« <em>La nouvelle structure aura la possibilité de recevoir des dons et legs et l’opportunité d’établir des partenariats avec des structures maliennes et étrangères, publiques et privées ayant la même vocation. Si nous parvenons à transformer nos produits locaux, ce sera un plus pour l’économie malienne</em> », a ajouté  Abdel Karim Konaté, ministre du Commerce et porte-parole du  Gouvernement.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’état : Des contractuels se battent pour la régularisation de leur situation administrative</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-contractuels-se-battent-regularisation-de-situation-administrative-2414062.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 00:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Bourse du travail a servi de cadre, le samedi 8 juillet 2017, pour la clôture des travaux du congrès ordinaire du collectif des agents contractuels de l'Etat. La cérémonie était présidée par Abou Traoré, président dudit collectif.</em></strong>

À l'entame des travaux, une minute de silence a été observée en la mémoire de deux collègues qui ont rendu l'âme le samedi 1er juillet des suites d'un accident de la circulation routière.

Le président Abou Traoré s’est félicité de la réussite de ces assises qui, dira-t-il, réuni des responsables administratifs, des notables et des chefs religieux. Il a remercié les autorités maliennes, notamment le président de la République, tout en leur demandant avec humilité d’accorder des suites favorables à leur doléance, afin de leur permettre d’atteindre leur objectif professionnel. Il affirme que  ce congrès a permis d'enregistrer 1323 agents contractuels, à l’ouverture, le samedi 1<sup>er</sup> juillet 2017, au Lycée technique de Bamako, et 500 agents contractuels les lundi, mardi et mercredi, à la Bourse du travail, où les travaux se sont poursuivis.

« Nous osons espérer qu'avec notre lancement de SOS à l'endroit de son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, voire tout le gouvernement à travers Madame Diarra Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé et des Relations avc ec les Institutions,

qui, de jour comme de nuit, nous a décrit sa disponibilité, quand à la quête de toute alternative à la résolution de notre situation. Le collectif des agents contractuels de l'Etat des années 2011-2012, me chargent de vous transmettre ses vives salutations et remerciements combien fraternels, grâce à vos inlassables combats en faveur de vos frères, de vos sœurs et de vos cadets que nous sommes, se trouve dans une vulnérabilité de traitement professionnel depuis plus de cinq ans.

Nous croyons une fois de plus et faisons vive foi en vous et à tout le gouvernement pour la prise en compte de nos voeux de régularisation de notre situation administrative », a-t-il espéré Abou Traoré.

<strong> Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emplois précaires : Les contractuels de la Fonction publique demandent réévaluation</title>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 06:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une semaine d’assisses, le Collectif des contractuels de la fonction publique a clôturé les travaux de son 1<sup>er</sup> congrès le samedi 8 juillet 2017 à la Bourse du travail</strong><strong> suppliant l’Etat à prendre en compte les niveaux de qualification de ses adhérents dans leurs rémunérations.</strong>

Venus des quatre coins du pays, quelque 3000 agents contractuels de l’Etat de 2011-2012 ont pris part à cette rencontre. Durant une semaine, le Collectif s’est penché sur le renouvellement des instances et sollicité le gouvernement dans la prise en compte de leurs diplômes de formation dans les traitements salariaux.

Le président Abou Traoré a présidé les travaux en présence du chef de cabinet du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Cheick Oumar Coulibaly.

Pour lui, ce congrès prouve combien les membres de ce collectif sont responsables".

Ce congrès a permis dans son programme, d’enregistrer 1323 agents contractuels à son ouverture le samedi 1er juillet 2017 au lycée Technique de Bamako, et 500 agents contractuels  le lundi, mardi et mercredi à la Bourse du Travail, où les travaux ont continué.

Les congressistes lancent un SOS pour leur intégration ou la régularisation de leurs situations administratives à défaut de l’intégration.

Le décret n°2011-051/P-RM du 10 février fixant les conditions de travail du personnel de l’administration du code qui a remplacé le décret n°00-038 /P-RM du 27 janvier 2000 connait un véritable problème dans son application.

Pour Abou Traoré, le cri du cœur de son collectif sera entendu  par le président de la République, chef de l’Etat, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita,  et tout le gouvernement à travers Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, qui de jour comme de nuit, assure de sa disponibilité pour toute alternative relative à la résolution de la situation du collectif.

<strong>Hawa Sy</strong>

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</item>

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<title>Régularisation des agents contractuels: Près de 2000 dossiers collectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/regularisation-agents-contractuels-pres-de-2000-dossiers-collectes-2382542.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 01:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents d’appui à l’administration publique haussent le ton. Rassemblés au sein du Collectif des Agents Contractuels de l’Etat (CACE), ils demandent leur «régularisation dans la fonction publique de l’Etat».</em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong>«Une fonction publique égalitaire»</em>. C’est le souhait des agents contractuels régis par le Décret n°051 du 10 février 2011. Dans la cour de la Bourse du travail, ce samedi, où ils ont clôturé leur congrès, les membres du collectif ont collecté plusieurs dossiers. Dans l’intervalle de leur congrès débuté le 1<sup>er</sup> juillet dernier, près de 1 800 dossiers ont déjà été réceptionnés. Au total, 3 000 agents sont concernés par cette campagne de régularisation.

<em>«Les conditions familiales très dérisoires liées aux traitements mensuels symboliques»</em>. Abou Traoré, le président du Collectif des agents contractuels ne cache plus son mécontentement face à la misère dans laquelle ses camarades et lui vivent. <em>«Nous avons un traitement mensuel de 51 000 FCFA »,</em> révèle-t-il, en s’interrogeant sur comment peut-on élever une famille avec une telle somme. Pourtant, assure-t-il, ils sont pour la plupart des détenteurs des diplômes de Master, Maîtrise, DUT, BT. Les plus petits diplômes sont les détenteurs d’un CAP ou du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF).

Pour l’amélioration de leur situation, le collectif demande au gouvernement <em>«la prise en compte de leur vœux de régularisation». </em>Cependant, le Collectif des agents contractuels de l’Etat (CACE) met en garde contre la négligence de leurs doléances par le gouvernement. Car, disent-ils, ils ne veulent pas ajouter une crise à la crise.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

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<title>Présidence de la CAFO : La démission du ministre Mme Traoré Oumou Touré exigée pour cumul de fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/presidence-de-cafo-demission-ministre-mme-traore-oumou-toure-exigee-cumul-de-fonction-2370682.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 00:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (Cafo) a servi de cadre, le mercredi 5 juillet 2017, à la conférence de presse des membres de la commission intérimaire de la Cafo dont Mme Mariko Mah Coulibaly, 2<sup>ème</sup> secrétaire administrative de la Cafo, Mme Sangaré Nana Coulibaly, secrétaire chargée des affaires économiques du bureau, Mme Kouyaté Goundo Sissoko, 2<sup>ème</sup> secrétaire aux finances, etc. Un seul point était à l’ordre du jour de ladite conférence : la démission pure et simple de la présidente de la Cafo, Traoré Oumou Touré, actuellement Ministre en charge de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.</strong>

Dans sa déclaration liminaire, Mme Mariko Mah Coulibaly indique : <em>«après la nomination de Mme Traoré Oumou Touré au poste de ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille depuis  le 11 avril 2017, cette fonction étant incompatible avec d’autres, elle devrait faire  une passation  de pouvoir comme l’indique les textes statutaires et règlementaires de notre organisation. Mais, de cette date à aujourd’hui, elle n’a ni rencontré les membres du bureau, ni présenté sa lettre de démission</em>», déclare la deuxième secrétaire administrative. Avant d’ajouter : «<em>ainsi, nous constatons une prise en otage de la Cafo par Oumou Touré, la présidente sortante,  aujourd’hui ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, à qui nous demandons humblement de nous rendre les documents administratifs et les clés des bureaux de la Cafo. Ce qui sera un acte noble de sa part </em>». Sachant très bien que la Cafo est un partenaire stratégique du Ministère de la femme, de l’enfant et de la famille, insiste Mme Mariko Mah Coulibaly,  Mme Traoré Oumou Touré, ne peut être juge et partie, c'est-à-dire, société civile et gouvernement en même temps.

Compte tenu de cette situation de blocage qui prévaut à la Cafo avec les portes de nos bureaux scellées par Oumou Touré, indique Mme Mariko, la commission intérimaire de la Cafo a décidé  de passer à la vitesse supérieure en organisant une marche de protestation pour l’ouverture des locaux de la Cafo avant ce 10 juillet 2017. <em>« Nous  demandons à la présidente Oumou Traoré de démissionner et d’organiser une assemblée générale au mois d’octobre 2017. Nous  demandons à Mme Traoré Oumou Touré de ne plus s’immiscer dans la gestion de la Cafo et de se référer à ses prédécesseurs comme Sina Demba, Afssétou Thiero. Elle doit prendre exemple aussi sur l’actuel ministre l’emploi et de la formation professionnelle qui, dès sa nomination, a rendu sa démission au poste de 1<sup>er</sup> secrétaire de l’Untm »</em>

Selon Mme Mariko Mah Coulibaly, deux lettres ont été envoyées à Mme Traoré Oumou Traoré après sa nomination : une lettre de félicitation et une autre pour demander sa démission. <em>« Ces lettres sont restées sans suite»</em>, indique Mme Mariko.

C’est  suite aux évènements de 1991 que la Cafo a été créée par quatre organisations féminines (COFEM, APDF, CADEF, AJM) avec comme objectifs : la promotion et l’épanouissement de la famille en général, de la femme et de l’enfant en particulier.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction publique de l’Etat : Les agents contractuels de la promotion 2011&#45;2012 réclament leur régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-agents-contractuels-de-promotion-2011-2012-reclament-regularisation-2368542.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 06:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agents contractuels de l’Etat dont l’intégration à la fonction publique est bloquée ont organisé un congrès le samedi 01 Juillet 2017 à la maison de la presse afin d’informer les maliens sur les inlassables problèmes auxquels ils sont confrontés. Ils réclament leur intégration à la fonction publique de l’Etat. </strong>

Selon Abou Traoré, le président du collectif des agents contractuels de l’Etat des années 2011-2012, ils sont confrontés à des multiples problèmes dont la loi N°02011/P-RM du 10 février 2011 qui reste le seul obstacle a leur intégration à la fonction publique. Il a mis en relief les différentes démarches entamées par le collectif auprès des autorités coutumières, des chefs religieux afin de plaider leur cause. « Conscient de tous les problèmes auxquels le gouvernement est confronté, nous le sollicitons à défaut de l’intégration dans un délai raisonnable à la fonction publique, la promptitude de notre régularisation administrative en vue de bénéficier des emplois et salaires conformes à nos diplômes et qualifications contrairement aux cinquante un mille Francs CFA  (51 000 FCFA) que nous percevons mensuellement actuellement malgré nos Masters, Maitrises, BT , CAP, DEF etc. », a noté le président du collectif Traoré. Il a salué l’accompagnement des ministres Amadou Goita qui est leur parrain ainsi que ses homologues de la Fonction Publique Mme Diarra Racky Talla et Maouloud Ben Kattra de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Le Collectif demande  au président de la République IBK  de bien vouloir les venir en aide durant cette période sombre de leur parcours professionnel. « Nous n’allons pas engager un bras de fer contre l’Etat. Nous avons organisé cette rencontre afin d’attirer l’attention du gouvernement sur nos problèmes. Nous souhaitons une issue heureuse à notre problème ».

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique: les contractuels demandent «leur régularisation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-contractuels-demandent-regularisation-2365952.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 01:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents contractuels de l’Etat de 2011 à 2012 ont tenu leur premier congrès ordinaire. C’était samedi dernier, à la Maison de la presse de Bamako. Au menu des échanges, la régularisation de leur situation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>-Maliweb.net-</em></strong><em> «Les conditions familiales très dérisoires liées aux traitements mensuels symboliques»</em>. Tel est le sort des agents contractuels de l’Etat, au service des populations depuis six ans. Du moins, c’est qu’a indiqué Abou Traoré, président du Collectif des agents contractuels. Selon lui, ses collègues et lui, sont des fidèles «<em>agents de l’administration servant dignement, efficacement et loyalement»</em> l’intérêt de la nation. C’est pourquoi estime-t-il, les agents contractuels méritent mieux que la somme de 50 000 FCFA qui leur est octroyée mensuellement.

<em>«Ce congrès marque le déclin d’une catégorie de personnels de la fonction publique»</em>, indique Traoré, celle des agents contractuels, régis par le Décret n°051 du 10 février 2011. Car, malgré les efforts inlassables qu’ils mettent en œuvre au profit de l’administration, développe-t-il, leur mérite n’est pas reconnu à souhait. Pourtant, s’indigne le président du collectif<em>, «ce sont  des détenteurs des diplômes de Master, Maitrise, DUT, BT, CAP et DEF»</em>.

<em>«Après avoir rapproché quasiment tous les départements ministériels et toutes les institutions, et les chefs religieux et coutumiers pour les informer et de solliciter leur concours, nous peinons, jusqu’ ici, à avoir une solution à notre situation», </em>argumente-t-il. Néanmoins, décidés à poursuivre leur lutte sur la voie du dialogue, les 3000 agents du collectif lancent un SOS au président Ibrahim Boubacar Keita. Car, ils se disent <em>«conscients de tous les problèmes auxquels le gouvernement est confronté»</em>.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contractuels de l’état : Le Cace sollicite l’abrogation du décret 02011&#45;05</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/contractuels-de-letat-cace-sollicite-labrogation-decret-02011-05-2363202.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 09:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des agents contractuels de l’Etat (Cace), en congrès ordinaire le samedi 1er juillet 2017 à la Maison de la presse, a souhaité l’abrogation du  décret n°02011-05/P-RM du 10 février 2011, seul obstacle du processus de leur régularisation dans la fonction publique.</strong>

Ils  étaient des milliers, membres du Collectif des agents contractuels de l’Etat (Cace) recrutés entre 2011-2012 en qualité de personnel d’appui, à prendre d’assaut ce samedi  la salle de conférence de la Maison de la presse  pour participer à leur congrès ordinaire. Ordre du jour : remembrement du bureau. Les congressistes ont imploré la clémence et l’humilité des hautes autorités pour l’abrogation du  décret n°02011-05/P-RM du 10 février 2011, seul obstacle à leur régularisation.

La cérémonie parrainée par le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, était présidée par Drissa Guindo, secrétaire général du département.

Abou Traoré, président du Cace,  conscient de tous les  problèmes auxquels le gouvernement est confronté,  a sollicité des hautes autorités, à défaut de l’intégration dans un délai raisonnable à la fonction publique,  la régularisation  administrative des 3000 agents contractuels de l’Etat pour qu’ils bénéficient des emplois et salaires conformes  à leur diplômes et qualifications, contrairement aux 51 000 F CFA  qu’ils perçoivent  mensuellement.

Parmi eux, figurent en effet des détenteurs de master, de maîtrise, BT, DUTS, DEF, etc… "Dépositaire de l’éducation exemplaire que nos parents nous ont léguée, nous ne pouvons que demander la clémence des plus hautes autorités de notre pays afin de nous aider, en leur qualité de pères ou d’aînés, à sortir de cette crise familiale et sociale que nous traversons il y a plus de 5 ans", a plaidé M. Traoré. Il a invité le chef de l’Etat à les assister.

Drissa Guindo, représentant du parrain, a invité les uns et les autres à la cohésion et à l’abnégation jusqu’à l’atteinte des objectifs. Il a transmis le message de bons offices du ministre Koïta qui ne ménage aucun effort pour soutenir la jeunesse malienne dans son combat pour l’émergence d’un Mali uni et prospère.

Une minute de silence a été observé en la mémoire des soldats tombés sur le champ d’honneur.

<strong>O. D.   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique :  De forts soupçons de magouilles sur le salaire de plus 230 médecins, infirmiers et sages&#45;femmes recrutés en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-forts-soupcons-de-magouilles-salaire-de-plus-230-medecins-infirmiers-sages-femmes-recrutes-2017-2353522.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclarés admis à la fonction publique de l’Etat depuis janvier 2017, plus de 230 médecins, infirmiers et sages-femmes attendent leur décision d’affectation qui doit être signée par le ministre de la Santé et de l’hygiène publique. Cependant, de forts soupçons de magouilles se font sentir sur leurs salaires concernant la gestion de leurs pensions.</strong>

En effet, selon plusieurs recrus en janvier 2017, il ressort de leur constat qu’il y a quelque chose qui cloche concernant la gestion de leurs salaires: « C’est que de janvier jusqu’à notre prise de service, qui sera probablement effective en août, il n’y aura pas de rappels de salaires. Sur la décision d’intégration à la fonction publique, c’est mentionné, noir sur blanc que le salaire commence à partir de la date de prise de service. Or, sur la décision d’intégration dans la fonction publique, il est dit aussi que le calcul de la pension commence à partir de ce même janvier de l’année 2017, date de l’intégration dans la fonction. Si le salaire commence à partir de la date de prise de service, sur quel fonds on relève nos pensions donc. Quelle incongruité ! Est-ce à dire que nos salaires commencent à partir de janvier et que certains se les partagent en douce?». Voilà ce qui fâche ces nouveaux recrus et ils ne sont pas prêts à laisser faire.

De cette analyse, si la pension c’est la retenue sur les salaires, alors cela veut dire que ces nouveaux fonctionnaires doivent bénéficier leurs dus mensuels depuis la date de leur intégration. Cela d’autant plus que leurs salaires ont été budgétisés pour l’année 2017. A qui profitent donc ces rappels non remis aux bénéficiaires ?  Cela sous-entend que d’autres personnes touchent ces fonds qui ne sont jamais versés aux destinataires. Il en a toujours été ainsi. En effet, selon d’autres fonctionnaires en activité, cette pratique est cours depuis des années. Et personne ne lève le petit doigt pour dire quoi que ce soit. Ce qui a amené le syndicat de la santé à soulever récemment ce problème au cours d’une réunion. Confus, des nouveaux recrutés ont également soulevé la problématique lors de leur stage de formation. Selon eux, aucune réponse satisfaisante et compréhensive n’a pu leur être fournie par les responsables.

Joint au téléphone par nos soins, le directeur des ressources humaines du département de la santé a fait savoir que le ministère de la santé qui gère le volet financier des recrus. Selon lui, leur rôle c’est l’affectation des agents à leurs postes. Il nous a renvoyé au ministère en charge de la fonction publique. Là encore, nous avons joint au téléphone le directeur national de la fonction publique, lequel a déclaré que cette situation ne se gère pas à son niveau. Il nous renvoyé au centre nationale des examens et cours qui fait les arrêtés d’intégration. Las de ces renvois, nous avons décidé de mettre sous presse cette information pour lever ce gros lièvre.

Assistons-nous à une corruption qui tape à l’œil ? Le problème n’est pas lié à la prise de service ou la pension. Car le second dépend du premier. Le ministre de l’économie et des finances et son homologue du travail, de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions sont-ils au courant de cette situation ? Et si le bureau du vérificateur  général y faisait une descente pour voir clair.

<strong>Jean Goïta             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteints par la limite d&amp;apos;âge : Mme Niamoto Ba, Alassane Bocoum, Mme Haïdara Aminata Sy, Tidiane Djimé Diallo, Mme Kadiatou  Founè Maïga … appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/atteints-limite-dage-mme-niamoto-ba-alassane-bocoum-mme-haidara-aminata-sy-tidiane-djime-diallo-mme-kadiatou-foune-maiga-appeles-a-faire-valoir-leurs-droits-a-retraite-a-co-2347792.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 01:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon la liste préétablie par le directeur national de la Fonction publique et du Personnel, Amadou Fabé, 2104 fonctionnaires et agents contractuels de l'Administration sont atteints par la limite d'âge de la Fonction publique. Du coup, ils sont appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018.  Il s'agit des fonctionnaires des catégories A, B2, B1, C et des agents contractuels.

Nous nous intéressons cette semaine à certaines catégories, notamment la catégorie A et certains agents contractuels, qui vont partir à compter du 31 décembre 2017. Dans la catégorie administrateur civil, on peut citer, Kaman Kané (Gouverneur de Mopti) Mme Kadiatou Founè Maïga (première femme nommée préfet du Mali. Elle a servi à Bla puis à Koulikoro) Adama Traoré (secrétaire général de la Grande chancellerie du Mali) Ouénégué Diarra (directeur de Cabinet du gouverneur de Koulikoro)….

S'agissant des Conseillers des Affaires étrangères, Alnamoun Baba Lamine Kéïta (actuel directeur adjoint du Centre des études stratégiques et ancien Ambassadeur) Oumar Daou (secrétaire général du ministère des Affaires étrangères) sont appelés à faire valoir leurs droits à la retraite.

Parlant des Inspecteurs des services économiques, Harouna Niang (ancien Président directeur-général du Pmu-Mali), Drissa Coulibaly (ancien Ambassadeur du Mali au Burkina Faso) Modibo Kéïta (actuel directeur général du Commerce et de la Concurrence) Mme Niamoto Ba (ancien ministre de l'Economie et des finances) et Alassane Bocoum (Ex-directeur national du Développement social) font partie des partants. En plus de Kléssigué A. Sanogo (directeur national du Patrimoine culturel) Mme Haïdara Aminata Sy (ancien secrétaire général du ministère de la Culture et actuelle directrice de l'Action culturelle) Mamadou Demba Sissoko (directeur national de la Bibliothèque nationale). S'agissant des agents contractuels, l'actuel conseiller de communication à l'Ambassade du Mali à Paris, Tidiane Djimé Diallo et l'ex-directeur de Cabinet de la Présidence sous Alpha Oumar Konaré, Mamadou Madera Diallo, devront aussi décrocher.

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteints par la limite d’Age de la fonction publique :  &#45; 2 104 fonctionnaires et agents contractuels appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/atteints-limite-dage-de-fonction-publique-2-104-fonctionnaires-agents-contractuels-appeles-a-faire-valoir-leurs-droits-a-retraite-a-compter-1er-janvier-2018-2329692.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2017 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>- Plusieurs cadres de la Douane dont Alima Drabo,  Mamadou Sarro, Makan Dembélé, Cheick Kéïta, Nouhoum Camara…</em></strong>

<strong><em>Ils sont au total 2 104 fonctionnaires et agents contractuels appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018. Il s'agit des fonctionnaires des catégories A, B2, B1, C et des agents contractuels. Parmi les partants, figurent plusieurs cadres de l'administration douanière.  </em></strong>

Le directeur national de la Fonction publique, Amadou Fabé, vient de publier la liste des fonctionnaires et des agents contractuels de l'Administration atteints par la limite d'âge de la Fonction publique. Ces cadres sont appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018. Il s'agit des fonctionnaires des catégories A,B2, B1, C et des agents contractuels.

S'agissant de la catégorie A, ils sont au nombre de 703 fonctionnaires issus de différents domaines. Il s'agit des administrateurs civils, des Inspecteurs des services économiques, des Conseillers des affaires étrangères, des Ingénieurs des constructions civiles, des ingénieurs des eaux et forêts, des Inspecteurs des Douanes.

S'agissant des administrateurs civils, plusieurs cadres qui ont servi le pays dans la loyauté y figurent dont plusieurs gouverneurs de régions. Il s'agit, entre autres, de l'actuel gouverneur de Ségou, Georges Togo, de l'ancien gouverneur du district de Bamako, Ibrahim Féfé Koné, de l'actuel secrétaire général du ministère de l'Administration territoire, Allaye Tiéssougué. Sans oublier l'ancien gouverneur de Sikasso, Mahamadou Diaby. Le président de la Section des comptes de la Cour Suprême, Kloussama Goïta, qui vient de remettre officiellement son rapport au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, doit également faire valoir ses droits à la retraite. S'agissant des Conseillers des affaires étrangères, l'ancien ministre Moctar Ouane partira aussi à la retraite.

En ce qui concerne les Inspecteurs des Douanes, ils sont au total 16 hauts cadres de l'administration douanière appelés à faire valoir leurs droits à la retraite. Parmi lesquels figurent le directeur des Enquêtes, Mamadou Sarro, la directrice régionale de Koulikoro, Mme Alima Drabo, le directeur du contrôle interne, Soriba Sidibé, le directeur de l'information, Makan Dembélé, la directrice adjointe de la Direction régionale du district de Bamako, Hawa Diarra.

L'ex-directeur général de la Douane, Cheick Kéïta (il est actuellement à la Délégation générale des Maliens de l'Extérieur) et l'ex-directeur général adjoint de la Douane, Nouhoum Camara, font partie des partants.

S'agissant de la catégorie B2, c'est le plus grand nombre des partants à la retraite cette année. Ils sont au total 937 agents issus de différents domaines. Il s'agit de secrétaires d'administration, techniciens des constructions civiles, contrôleurs des douanes, techniciens des eaux et forêts, maitres de l'enseignement fondamental, contrôleurs des finances, ingénieurs de l'industrie et des mines, techniciens de l'informatique, instructeurs de la jeunesse et des sports, techniciens supérieurs de santé, contrôleurs du Trésor, contrôleurs des services économiques, techniciens supérieurs de l'action sociale, techniciens de l'agriculture et génie rural.  Sans oublier des techniciens des arts et de la culture.

Les catégories BA et C concernent respectivement 160 agents et 91 agents dans différents domaines tels que des contrôleurs des services économiques, des secrétaires des affaires étrangères, techniciens des constructions civiles, contrôleurs des douanes, contrôleurs des finances, contrôleurs des impôts, techniciens de l'industrie et des mines, techniciens de la météorologie, techniciens de santé, contrôleurs du trésor,  agents techniques agriculture et génie rural, agents techniques des constructions civiles, agents de constatation des douanes, agents techniques des eaux et forêts, maitres auxiliaires de l'enseignement secondaire, agents techniques de l'élevage, secrétaires de greffes et parquets.

Ils  sont 213 agents contractuels partants à la retraite parmi lesquels figurent des agents de la Présidence de la République, de la Primature, de l'Assemblée nationale, du Conseil économique social et culturel ainsi que plusieurs départements ministériels...<strong>.              </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des collectivités : 912 postes à pourvoir pour les agents de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-collectivites-912-postes-a-pourvoir-agents-de-sante-2317262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 10:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La promesse avait été faite par les autorités de recruter un nombre important d’agents de santé dans la fonction publique des collectivités territoriales. Cet engagement a été tenu avec le deuxième concours direct de recrutement d’agents de la santé dans la fonction publique des collectivités territoriales sur l’ensemble du territoire national.

Sur les 9 361 dossiers reçus pour le concours, 2 376 ont été rejetés, soit pour diplôme non conforme, soit pour limite d’âge dépassée. Finalement, 6 985 demandes de candidature ont été retenues. Ces candidats ont été repartis entre 14 centres à travers le pays pour 912 postes à pourvoir. Médecins, pharmaciens, odontostomatologues, ingénieurs sanitaires, assistants médicaux, techniciens supérieurs de la santé et comptables gestionnaires sont les compétences recherchées.

Pour les candidats de la capitale, le coup d’envoi du concours a été donné, hier à l’école de Dar Salam second cycle, après une fine pluie, par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Hamed Moussa. Il était accompagné du secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Bakary Diarra, et du directeur national de la fonction publique des collectivités, Aly Fofana, et son collègue des collectivités territoriales, Abdrahamane Cissé.

Il faut préciser que la compétition était aussi organisée dans 8 capitales régionales. Les centres de Taoudénit et Kidal ont été délocalisés respectivement à Tombouctou et Gao.

Les candidats sont évalués dans les épreuves techniques et la culture générale. La traumatologie, la rhumatologie, la gastro-entérologie, l’urologie, la cardiologie, la pédiatrie, la gynécologie, la néphrologie, l’ophtalmologie, la chirurgie générale, maxillo faciale sont les différentes spécialités retenues dans les épreuves techniques. En sus, il y a la pharmacie générale, l’hygiène et l’assainissement, la santé publique, l’imagerie médicale, l’odonto-smatologie, les disciplines paramédicales (sage-femme, infirmier d’Etat, infirmerie obstétricienne), santé publique, biologie médicale, kinésithérapie, la comptabilité, le labo-pharmacie et l’oto-rhino-laryngologie, ORL).

Le District de Bamako compte 3 815 candidats répartis dans 4 centres d’examen, notamment les établissements Mamadou Diarra,  Jean Richard et Dar Salam, 1er et second cycles.

Au centre d’examen de Dar Salam second cycle qui a accueilli 621 candidats répartis entre 13 salles de classe, sous la vigilance de 26 surveillants appuyés par des forces de l’ordre, le ministre a solennellement lancé le concours. Aux environs de 7h, le président du centre, Alassane Maïga, a remis à chaque surveillant des feuilles d’examen et une enveloppe contenant des sujets d’examen. Les différents surveillants ont procédé à l’appel des candidats devant les salles de classe. Le candidat appelé s’identifie par une pièce d’identité et prend place à une table qui correspond à son numéro. Les candidats qui n’étaient pas munis de pièce d’identité et les retardataires n’avaient pas accès à la salle. A 8 heures, Alassane Maïga a sonné la cloche pour annoncer le démarrage des épreuves.

Dans la salle n° 1 du centre d’examen de Dar Salam second cycle, le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale a ouvert la première enveloppe contenant les sujets d’examen. Le premier sujet concerne les techniciens supérieurs.

Le sujet I porte sur une étude de cas. Il est intitulé « Mme AT âgée de 28 ans consulte dans le service d’hématologie pour douleurs osté-articulaires intenses révélées par le froid et les efforts physiques et douleurs abdominales.

L’examen général retrouve une pâleur conjonctivo-palmaire et une altération de l’état général. L’examen physique retrouve une hépato splénomégalie. De quelle pathologie souffre AT ? Citer les examens complémentaires permettant de confirmer le diagnostic. Proposer un schéma thérapeutique pour AT».

Le sujet II, lui, avait trait à la conduite à tenir devant un traumatisme crânien. Et le sujet III était libellé ainsi : « Quelles sont les complications viscérales de l’hypertension artérielle ? ». Le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Bakary Diarra, également présent, a expliqué qu’il y a un besoin de ressources humaines au niveau de certaines structures sanitaires. Les 912 agents de santé qui seront recrutés et mis à notre disposition permettront de combler le déficit d’agents sanitaires, a-t-il dit.
Le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale a invité les surveillants à être stricts. Alhassane Ag Hamed Moussa a aussi exhorté les candidats à être sereins, à ne pas se précipiter et à lire attentivement les sujets.

Sidi Y. WAGUé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code du travail :  La nouvelle loi fixe l’âge d’admission à l’emploi  à 15 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/code-travail-nouvelle-loi-fixe-lage-dadmission-a-lemploi-a-15-ans-2293002.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 09:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A sa séance plénière du vendredi 26 mai 2017, l’Assemblée Nationale du Mali a voté la loi portant modification de la loi n° 92-020 du 23 septembre 1992 portant Code du Travail  en République du Mali. Rappelons que cette plénière s’inscrit dans le cadre de la session d’avril 2017. C’est par 122 voix pour, zéro abstention et zéro contre, que les élus de la nation ont adopté ce projet de loi défendu par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.

Novatrice, cette nouvelle loi  adoptée par les députés, capitalise en ce sens, les expériences de plus d’un quart de siècle de pratique. Initiée depuis 2008,  l’élaboration de ce projet de loi a été longue et difficile pour des raisons diverses, a indiqué le ministre Racky. Avant de rassurer que  l’adoption de ce projet de loi,  va réduire les  rigidités du cadre légal  et réglementaire, minimiser  les inégalités sociales et administratives dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et du syndicalisme. Cette nouvelle loi sur le code de travail  permettra  de créer un environnement juridique  favorable  à l’attraction des investisseurs, tant nationaux qu’étrangers.

Selon Mme Diarra Racky Talla, depuis des années, notre pays est régulièrement interpellé par les organes de contrôle de l’Organisation Internationale du Travail sur des écarts importants constatés entre certaines dispositions du code du travail et les conventions ratifiées. Il s’agit par exemple de la convention sur l’âge d’admission  à l’emploi qui n’était pas conforme à  celui déterminé par les normes internationales.  A ce s’ajoute,  la question de travail forcé et de son abolition.  La  nouvelle loi apporte des innovations majeures. La présente loi, assure par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla, l’égalité de chance et de traitement  des citoyens en ce qui concerne  l’emploi et la formation professionnelle, sans discrimination d’origine, de race, de sexe et de religion.  Cette nouvelle loi intègre l’interdiction du travail forcé tout en précisant ses contours.   En plus la  nouvelle donne permet de sécuriser et de garantir   droits  des citoyens candidats  à l’éducation, à la formation professionnelle en quête d’emploi. L’une des innovations majeures, de cette nouvelle loi, c’est la fixation de l’âge d’admission à l’emploi  à 15ans. Prévoyant également  la rupture conventionnelle des contrats à durée indéterminée, la nouvelle loi institue la disponibilité  dans le secteur privé qui ne doit pas dépasser dix ans. De même, éclaircissant le champ du dialogue  social  en matière de représentativité syndicale et de gestion des conflits, la nouvelle loi sur le code du travail  interdit le travail de nuit des femmes dans les entreprises industrielles tout en précisant des contours. D’autre part, la loi institue  le droit syndical en faveur  du mineur de plus de 15 ans.

<strong>Jean Goïta    </strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Nouvelle loi sur le code du travail : L’âge d’admission à l’emploi est fixé à 15 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nouvelle-loi-code-travail-lage-dadmission-a-lemploi-fixe-a-15-ans-2285752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali au premier jour de sa séance plénière du vendredi 26 mai 2017 et jours suivants, a voté la loi portant modification de la loi n° 92-020 du 23 septembre 1992 portant Code du Travail  en République du Mali. Cette plénière s’inscrit dans le cadre de la session d’avril 2017. C’est par 122 voix pour, zéro abstention et zéro contre que les élus de la nation ont adopté ce projet de loi défendu par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.</strong>

Novatrice, cette nouvelle loi adoptée par les députés de la République, capitalise en ce sens, les expériences de plus d’un quart de siècle de pratique. Initiée depuis  2008,  l’élaboration de ce projet de loi a été longue et difficile pour des raisons diverses. C’est pourquoi, l’adoption de ce projet de loi,  va réduire les  rigidités du cadre légal  et réglementaire, minimiser  les inégalités sociales et administratives dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et du syndicalisme. Il permettra  de créer un environnement juridique  favorable  à l’attraction des investisseurs, tant nationaux qu’étrangers.
Depuis des années, notre pays est régulièrement interpellé par les organes de contrôle de l’Organisation Internationale du Travail sur des écarts importants constatés entre certaines dispositions du code du travail et les conventions ratifiées. Il s’agit par exemple de la convention sur l’âge d’admission  à l’emploi qui n’était pas conforme à  celui déterminé par les normes internationales. A cela s’ajoute,  la question de travail forcé et de son abolition.  La  nouvelle loi apporte des innovations majeures. Elle assure l’égalité de chance et de traitement  des citoyens en ce qui concerne  l’emploi et la formation professionnelle, sans discrimination d’origine, de race, de sexe et de religion.  Cette nouvelle loi intègre l’interdiction du travail forcé tout en précisant ses contours.   La nouvelle donnée permet de sécuriser et de garantir  les droits  des citoyens candidats  à l’éducation, à la formation professionnelle en quête d’emploi. Dans ce cadre, elle fixe l’âge d’admission à l’emploi  à 15 ans. Prévoyant la rupture conventionnelle des contrats à durée indéterminée, la nouvelle loi institue la disponibilité  dans le secteur privé qui ne doit pas dépasser dix ans. De même, éclaircissant le champ du dialogue  social en matière de représentativité syndicale et de gestion des conflits, la nouvelle loi sur le code du travail interdit le travail de nuit des femmes dans les entreprises industrielles tout en précisant des contours. D’autre part, la loi institue  le droit syndical en faveur  du mineur de plus de 15 ans.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des collectivités : C’est parti pour un mois de débats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/haut-conseil-collectivites-cest-parti-mois-de-debats-2230012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 08:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première session ordinaire du Haut conseil des collectivités (HCC) se tient du 02  au 31 mai 2017. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée au sein de l’institution en présence de Diarra Raky Talla, ministre  du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, représentant le Premier ministre, et l’honorable Mamadou Satigui Diakité, président du Haut conseil des collectivités (HCC). Plusieurs membres du gouvernement et présidents d’institutions étaient également présents. </strong>

Durant un mois, les conseillers nationaux vont examiner plusieurs projets de textes soumis par le gouvernement «pour avis». Ils procèderont également au renouvellement du bureau de l’institution.

Dans son intervention, le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, a rappelé les faits majeurs qui ont marqué le premier semestre de 2017. Parmi ces faits, il a cité la kyrielle de crises, grèves, revendications catégorielles. Il s’est réjoui du dénouement heureux à la récente grève dans le secteur de la santé, de l’action sociale et la promotion de la famille.

Pour M. Diakité, le Hcc apprécie la main tendue du président de la République à tous les antagonistes. «Visiblement, le Mali a plus que jamais besoin aujourd’hui d’une convergence de bonne volonté, d’un esprit constructif, anticipatif et partagé par tous, d’une grande tolérance et d’une objective analyse de la situation dans un climat serein. Cela constitue un véritable challenge que nous devons tous relever (Etat, Partis politiques et Société Civile). Ainsi, nous saluons, dans le même ordre d’idée, la signature du protocole d’accord entre la Femafoot et le Collectif des ligues et clubs majoritaires (CLCM)», a-t-il déclaré.

Selon l’honorable Mamadou Satigui Diakité, cette session se tient à un moment où la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, connaît une réelle avancée : «En témoignent la mise en place des autorités intérimaires dans toutes les régions septentrionales, l’installation du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), l’effectivité des patrouilles mixtes, la bonne tenue des élections communales et celle de la conférence d’entente nationale qui, comme l’a souhaité le président de la République, a été une véritable rencontre inclusive».

Quant au bilan du Hcc, son président a laissé entendre que depuis l’installation du Hcc, le 05 avril 2002 à nos jours, l’institution use d’une méthodologie pédagogique centrée sur un planning de ses activités et l’adoption de ses plans d’action stratégiques : «Toutes choses qui dotent notre institution de capacités et de compétences internes et externes qui font d’elle, au besoin, une actrice incontournable de la décentralisation». Selon lui, ces compétences lui permettent aussi de contribuer judicieusement à l’amélioration des conditions d’exercice de la libre administration des collectivités territoriales ; à la création d’un environnement propice au développement local et régional et à l’amélioration de la qualité de la vie des citoyens à l’intérieur des collectivités.

Au titre des activités menées par le bureau du Haut conseil des collectivités, l’honorable Diakité a cité les nombreuses audiences accordées à des personnalités nationales et étrangères, des missions à l’intérieur et à l’extérieur du pays et la délocalisation de la journée du 05 avril à Koulikoro sous le thème :«les rôles et responsabilités des élus en matière de maîtrise d’ouvrage du développement régional et local et dans l’exercice des fonctions de police judiciaire et de police administrative».

À en croire le président Diakité, son institution a également contribué aux opérations de mise en place des autorités intérimaires conformément à sa mission constitutionnelle, de donner son avis motivé sur toute politique de développement local et régional et de faire des propositions.

M. Diakité a aussi lancé un appel à un esprit de patriotisme et de solidarité de la part des opérateurs économiques, des producteurs, des transformateurs et des distributeurs afin que le prix des denrées de première nécessité reste stable et abordable pour le bonheur des consommateurs.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications des syndicats d&amp;apos;enseignants signataires du 15 octobre 2016 : Le point des négociations entre le Gouvernement et les Syndicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/revendications-syndicats-denseignants-signataires-15-octobre-2016-point-negociations-entre-gouvernement-syndicats-2122672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 01:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

<strong><em>Dans le cadre de la gestion du préavis de grève de 216 heures déposé par les syndicats signataires du 15 octobre 2016 (Synesec, Syneb, Syldef, Synefct, Sypesco, Fenarec), le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions a mis en place une commission de conciliation suivant l'Arrêté n°2016-4810/MTFP-SG du 29 décembre 2016.</em></strong>

Les points de revendication contenus dans le préavis, au nombre de cinq (5), sont formulés comme suit : - l'adoption d'un statut autonome de l'enseignant ; - l'harmonisation des salaires des enseignants maliens sur ceux de la sous-région ; - l'augmentation de l'indemnité spéciale de responsabilité pour les enseignants des catégories A, B et C ; - la régularisation de la situation administrative et financière des camarades sortants de l'ENSup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l'ENI et de l'IPR-IFRA ; - la conformité de la relecture de l'Arrêté 3282 du 11 août 2016 avec les recommandations de la lettre de protestation des différents syndicats.

A l'issue des négociations, les deux parties ont convenu de la mise en place d'un cadre de concertation (Gouvernement, syndicats, société civile et conciliateurs) chargé d'examiner la question du statut des enseignants ainsi que les primes et indemnités allouées aux personnels enseignants en vue de soumettre au Gouvernement des propositions permettant de prendre une bonne décision.

La commission mise en place à cet effet par Décision n°2017-000686/MEN-SG du 8 février 2017 a tenu deux réunions au cours desquelles des divergences sont apparues entre les deux parties au sujet de la nature du statut.

En effet, les syndicats d'enseignants  revendiquent  l'adoption d'un statut autonome.

En réponse à cette revendication, la partie gouvernementale a avancé les arguments suivants :

- la Constitution malienne du 25 février 1992, en déterminant le domaine de la loi en son Article 70, n'a pas prévu un statut autonome pour les enseignants. En effet, le statut des officiers ministériels (Notaires, Huissiers), le statut des professions juridiques et judiciaires, le statut du personnel des forces armées et de sécurité sont les seuls statuts autonomes prévus par la Constitution ;

-   la mise en œuvre de la politique de décentralisation, conformément à la Constitution, prévoit que la gestion des enseignants fonctionnaires des Collectivités Territoriales relève de la compétence des présidents des organes exécutifs desdites collectivités. En application du Décret n° 2015-0678/P-RM du 20 octobre 2015 fixant le détail des compétences transférées de l'Etat aux Collectivités en matière d'éducation, l'enseignement fondamental relève de la commune, l'enseignement secondaire général relève du conseil de cercle et les enseignements technique, professionnel et normal reviennent au conseil régional. Ainsi, l'attribution d'un "<em> Statut autonome "</em> à ce personnel serait donc un recul de la politique de décentralisation;

- l'adoption d'un <em>" Statut autonome "</em> au profit des enseignants contribuerait à vider le statut général des fonctionnaires et le statut des fonctionnaires des Collectivités Territoriales.

Aux arguments de la partie gouvernementale, les syndicats opposent les éléments suivants :

-   un statut autonome leur avait été accordé  par le gouvernement en 1998 avant d'être abrogé en 2002 pendant que la Constitution était toujours en vigueur ;

-   un statut autonome est accordé aux professeurs de l'enseignement supérieur, aux chercheurs, aux agents de la protection civile, aux agents de la police nationale et aux agents des services pénitentiaires et de l'éducation surveillée.

En réponse, la partie gouvernementale a fait observer que l'enseignement supérieur est un corps hiérarchisé et autonome dans tous les pays de la sous-région. Le Mali étant membre du Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur (CAMES) ne peut être en marge des dispositions prévues par cette organisation scientifique. Force est cependant de faire remarquer que le qualificatif du <em>" Statut "</em> a été la principale cause de l'échec des négociations du premier préavis déposé au mois de novembre 2016. Ainsi, dans la perspective des dernières négociations les deux parties ont convenu d'abandonner le qualificatif du <em>" Statut "</em> et de se référer aux conclusions des travaux du cadre de concertation ; ce qui a permis la signature d'un procès-verbal de conciliation dans lequel il est précisé que: "<em> Le Gouvernement s'engage à donner un statut aux enseignants. Aucun aspect, dont la grille, ne sera occulté lors des travaux de la commission qui sera mise en place à cet effet au plus tard le 31 janvier 2017"</em>. Cette commission a pour mission de réfléchir  à tous les aspects liés au statut et de faire des propositions  aux  autorités compétentes.

Après deux réunions de la commission, les syndicats ont conditionné la poursuite de leur participation aux travaux du cadre de concertation à l'adoption d'un <em>"statut autonome"</em>. Ainsi, pour traduire cette volonté, les syndicats ont déposé un préavis de grève allant du lundi 13 au jeudi 23 mars inclus, avec rétention de notes, cela en violation des dispositions relatives à la loi n°87-47/AN-RM du 10 aout 1987 relative à l'exercice du droit dans les services publics. Contrairement aux arguments avancés par les syndicats lors de leur meeting d'information du jeudi 02 mars 2017,  le Gouvernement ne s'est jamais engagé à donner un statut autonome aux enseignants. Il a plutôt proposé de ramener  les discussions d'amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant dans le cadre des statuts particuliers existants. Les syndicats n'ont pas adhéré à cette proposition.   Enfin, il est important de signaler que deux des syndicats (le SYNEB et le SYPESCO), dans leurs préavis de grève respectifs du 18 avril 2016 et du 10 octobre 2016, ont demandé la relecture et l'amélioration des statuts particuliers existants, toutes choses qui confortent la proposition de la partie gouvernementale.   <strong>   </strong>

<strong>S.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cascades de grèves :  L’incapacité du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/cascades-de-greves-lincapacite-gouvernement-2118502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 01:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le front social connait  une agitation sans précèdent avec une succession de préavis de grèves et de grèves qui touchent pratiquement tous les secteurs. Ainsi, plusieurs syndicats nationaux, notamment la santé, l’éducation sont en grève. Conséquence : ces deux secteurs sont paralysés  depuis le début de la semaine. Aujourd’hui, l’évidence est là. Les autorités en charge du travail semblent incapables d’instaurer le dialogue avec ses partenaires  sociaux pour éviter cette cascade de mouvements préjudiciables au pays</em>.  </strong>

Le Mali va Mal. La preuve ? En plus de l’insécurité  qui gagne l’ensemble du pays, le front social s’agite dans tous les sens. Depuis le début de cette semaine, les structures sanitaires (hôpitaux, centre de santé)  sont paralysés, suite  au mot d’ordre de grève illimitée du syndicat de la santé. Dans les hôpitaux, le mouvement  est fortement ressenti par les patients qui ne savent plus à quel  saint se vouer. A l’opposé, le gouvernement,  incapable de cerner la crise, affiche un silence coupable face  au drame en cours. Mépris ou laxisme ? Si  ce n’est l’un, c’est certainement l’autre. Dans aucun pays au monde, un gouvernement responsable  ne se comporte de la sorte.

Au même moment, des milliers de scolaires sont dans la rue ou à la maison à cause de la grève  de 9 jours décrétée par six syndicats de l’enseignement  fondamentale et du secondaire.

Là également, le régime d’IBK n’arrive  pas à gérer un front scolaire qui a déjà  engendré plusieurs mouvements de débrayages. Cette fois-ci, les enseignants ont décidé d’abandonner  les classes pour protester contre le «  non-respect des engagements pris » par le gouvernement. C’est dire qu’il existe actuellement un véritable problème entre le gouvernement qui prend des engagements à tout vent, et ses partenaires sociaux. Voilà, comment l’Etat est géré !

Autre problème ? C’est l’incapacité notoire du ministère du travail et de la fonction publique à apporter des solutions idoines à la forte demande sociale.  C’est pourquoi, chaque syndicat a décidé de se faire attendre  et de se mettre en mouvements. S’y ajoute,  qu’avec le silence des centrales syndicales (Untm et  Cstm) face aux revendications des travailleurs, les syndicats nationaux  ont pris le relai. Ce qui explique, en partie, toutes ces grèves enregistrées depuis un certain temps. En clair, chaque syndicat entend être maitre du sort de ses syndiqués  face  à un gouvernement visiblement débordé de toutes parts.

<strong>Sambou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social :  Le gouvernement face à la colère des travailleurs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pouvoir actuel n’en finit pas de gérer les mouvements d’humeur des syndicats. Le pays vit, depuis déjà des années, une cascade de grèves, expression pure et simple du malaise généralisé qui frappe le monde des travailleurs. Et face à cette situation, les autorités semblent impuissantes, à la limite dépassées. En plus de la grève illimitée des blouses blanches, qui paralyse depuis plus d’une semaine, les centres de santé du pays ; les enseignants sont (de nouveau) entrés dans la danse. Six syndicats de l’enseignement ont commencé, le lundi 13 mars dernier, une grève de 216 heures (9 jours). Aux dernières nouvelles, la section syndicale de la justice a aussi déposé, le vendredi dernier, un nouveau préavis de grève de 72 heures.</em></strong>

Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, a du pain sur la planche ! Elle qui avait tenté, en fin février, d’amadouer les centrales syndicales pour que celles-ci observe une « trêve ».

Aujourd’hui, la relative satisfaction obtenue par les magistrats semble donné des idées aux syndicalistes des autres corporations, notamment celle des blouses blanches. Les deux syndicats (le Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PF) et la Fédération des Syndicats de la Santé et de l’Action Sociale (FESYSAM) ont, en effet, entamé une grève illimitée, il y a exactement 8 jours. Conséquence : dans les hôpitaux et centres de santé, on n’y observe qu’un service minimum qui ne peut répondre à la forte demande des patients. Juste les cas d’urgence sont pris en charge.

S’estimant méprisé par le gouvernement, qui n’a jusque-là daigné entreprendre le dialogue, les grévistes restent déterminer à aller au bout de leur « combat ». Selon le Professeur Mamady Kané, le secrétaire général du Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PF), la principale motivation de cette grève est la non prise en compte de leur cahier de doléance contenant 9.

En entendant un dénouement heureux de cette crise, les malades souffrent le martyr dans les structures de santé.

<strong>Les enseignants aussi…</strong>

Les enseignants, toutes catégories confondues, sont également très remontés contre le gouvernement.

Le syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (Syldef), le syndicat national de l’éducation de base (Syneb), le syndicat national des enseignants de secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesec), le syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités (Synefct), la fédération nationale de l’éducation de la recherche et de la culture (Fenarec), et le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (Sypesco), sont en grève de 9 jours, du lundi 13 au jeudi 23 mars 2017. Ils revendiquent l’adoption d’un statut autonome de l’enseignant ; l’harmonisation des salaires des enseignants maliens sur ceux de la sous-région ; l’augmentation de l’indemnité spéciale de responsabilité pour les enseignants des catégories A, B et C ; la régularisation de la situation administrative et financière des camarades sortants de l’EN Sup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’ENI et de l’IPR-IFRA ; et la conformité de la relecture de l’Arrêté 3282 du 11 août 2016 avec les recommandations de la lettre de protestation des différents syndicats.

Faut-il le rappeler, c’est le qualificatif du « Statut » qui a été la principale cause de l’échec des négociations du premier préavis déposé au mois de novembre 2016. Après deux réunions de la commission, les syndicats ont conditionné la poursuite de leur participation aux travaux du cadre de concertation à l’adoption d’un « statut autonome ». Ainsi, pour traduire cette volonté, les syndicats a déposé un préavis de grève allant du lundi 13 au jeudi 23 mars inclus.

Ce bloc de syndicats menace, en outre, de retenir les notes si le procès-verbal de conciliation du 8 janvier 2017 n’est pas appliqué par le gouvernement. Celui-ci, dans une note d’information (en date du 11 mars) a fait une mise au point. En réponse à la revendication relative à l’adoption d’un statut autonome, le gouvernement a avancé les arguments. En effet, explique-t-il, le statut des officiers ministériels (Notaires, Huissiers), le statut des professions juridiques et judiciaires, le statut du personnel des forces armées et de sécurité sont les seuls statuts autonomes prévus par la Constitution. « L’adoption d’un Statut autonome au profit des enseignants contribuerait à vider le statut général des fonctionnaires et le statut des fonctionnaires des Collectivités Territoriales », peut-on lire dans ladite note. Ce qui ne convainc pas les syndicalistes qui ont rappelé à la partie gouvernementale qu’un statut autonome leur avait été accordé  par le gouvernement en 1998 avant d’être abrogé en 2002 pendant que la Constitution était toujours en vigueur. Aussi, soutiennent-ils, « un statut autonome est accordé aux professeurs de l’enseignement supérieur, aux chercheurs, aux agents de la protection civile, aux agents de la police nationale et aux agents des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée ».

<strong>Et le supérieur !</strong>

Les grévistes mettent donc la pression sur le gouvernement pour obtenir un statut autonome. Aujourd’hui, sur une bonne partie du territoire national, les écoles sont tout simplement fermées.

À la suite de ces syndicats, celui de l’enseignement supérieur (Snesup) a enclenché, le mardi 14 mars dernier, une grève de 72 heures. Cette grève dite « d’avertissement » intervient après une précédente (de 48h) observée la semaine dernière.

Le Snesup interpelle le gouvernement sur le non-respect de ses engagements et la recrudescence de la violence dans l’espace universitaire.

Dans le cahier de doléances du syndicat, apparaît quatre revendications principales. Le premier point des revendications est relatif à la signature du rapport de la Commission tripartite déposé le 31 janvier 2017 et l’application immédiate de la grille plafond 3 000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs. Le second porte sur l’intégration immédiate dans la fonction publique des travailleurs contractuels payés sur les budgets autonomes des structures de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

L’adoption immédiate du nouveau statut « enseignant-chercheur » avec les 4 fonctions (Assistant/Attachés de recherche, Maitre-assistant/Chargés de recherche, Maitre de conférence/Maitre de recherche, Professeur/directeur de recherche), les charges horaires actuelles en semestre et la transposition des assistants/Attachés de recherche docteurs dans le corps des maitres Assistants/Chargés de recherche est le point 3 des doléances.

Le Snesup exige à son point 4 de revendication, la nomination immédiate des agents fonctionnaires de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique omis de la hiérarchisation du 16 juin 2015 et la capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur transposition.

Aussi, le rétablissement immédiat et effectif du fonds « Etudes et recherche » conformément au protocole d’accord du 13 mai 2016, le payement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires de 2013-2014 et 2014-2015 aux enseignants de l’IUG et l’éradication totale de la violence dans l’espace universitaire sont les exigences du Comité exécutif national du Snesup.

<strong>I B D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Diarra Raky Talla: ‘’Le Mali traverse des difficultés sécuritaires à côté desquelles on peut évoquer… une recrudescence des revendications syndicales’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mme-diarra-raky-talla-le-mali-traverse-des-difficultes-securitaires-a-cote-desquelles-on-peut-evoquer-une-recrudescence-des-revendications-syndicales-2101652.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 06:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison de la presse de Bamako abrite depuis hier, mardi 7 mars 2017, un séminaire d’échanges sur le dialogue social avec les journalistes et chargés de communication des institutions de la République. Cet atelier de deux jours à l’endroit d’une cinquantaine de journalistes est organisé par le ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions. L’un des objectifs de cet atelier de formation est de permettre aux hommes et aux femmes de media d'acquérir des connaissances sur le dialogue social et de contribuer à l'instauration d'un climat social serein. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, en présence de son homologue, Mountaga Tall, ministre de l’économie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement, des représentants de la Maison de la presse, Abdoul M Thiam, de l’ASSEP, Bassidiki Touré et les experts, Fassoum Coulibaly et Mamadou Konaté.

Dans ses mots de bienvenue, le représentant de la Maison de la presse, El Hadj Abdoul Majid Thiam s’est réjoui de cette formation organisée par le ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions à l’endroit d’une cinquantaine de journalistes. Pour sa part, le secrétaire général de l’ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali) a fait savoir que ce séminaire de formation revêt une importance capitale car, dit-il, un journaliste mal formé, mal informé est une bombe à destruction massive. Quant au Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Me Mountaga Tall, il a remercié son homologue, Raky Tall d’avoir initié cette formation. « Rien n’est pire de croire qu’on sait tout. Le dialogue social est une importance extrême », a-t-il souligné. Selon Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, « le Mali traverse aujourd'hui des difficultés, notamment sur le plan sécuritaire à côté desquelles on peut évoquer un climat social caractérisé par une recrudescence des revendications syndicales. La paix et la stabilité sociales sont une priorité pour toutes les composantes de la Nation. Votre rôle y est déterminant. Instrument d'information et de communication avec le peuple, la presse doit être aux avants gardes de la distribution de la bonne information non seulement sur les procédures régissant le dialogue social en République du Mali mais aussi et surtout les résultats des relations entre le Gouvernement et les partenaires sociaux ».  La ministre  a évoqué les thèmes centraux qui seront développés par les experts durant les deux jours de formation à savoir : les organisations syndicales et leurs moyens d'action ; le dialogue social au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue social : Racky Talla appelle les partenaires sociaux à une trêve</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dialogue-social-racky-talla-appelle-partenaires-sociaux-a-treve-2090492.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 01:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Actualité oblige ! Face à la multiplication des préavis de grèves, le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla a appelé ses partenaires à une trêve sociale pour permettre au gouvernement de traiter  certaines questions dans la sérénité. Même s’ils adhèrent à cette démarche, les partenaires sociaux souhaitent obtenir une assurance</em></strong>.

La situation actuelle du pays appelle au sacrifice et à la retenue de tous les fils de la République, c’est l’argument avancé par la ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions lors d’une série de visites qu’elle a initiée  avec les partenaires sociaux, le lundi 27 février dernier.

De l‘Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) à la Confédération malienne des travailleurs (CMT) en passant par la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) et  la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (Cdtm),  le ministre en charge du travail  dans une démarche pédagogique a édifié ses interlocuteurs  sur les grands  chantiers du gouvernement,  point par point. Objectif : échanger avec les différentes centrales  syndicales, prendre leurs préoccupations et partager avec eux les grands chantiers  du gouvernement pour obtenir un climat social et apaisé dans un contexte où l’Etat fait face à plusieurs fronts.

Les échanges ont porté essentiellement sur la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et l’Untm en 2014, l’harmonisation des primes et indemnités au niveau du secteur public, les élections professionnelles  et la révision de la politique salariale en 2018.

Dans une démarche pédagogique, Mme Diarra Raky Talla a démontré la bonne foi du gouvernement avec l’implication totale des partenaires sociaux d’apporter au plus vite une réponse à ces différents points, qui selon elle, constituent la base pour consolider le dialogue  social et obtenir un climat social apaisé.

Face à la multiplication des préavis de grèves, une quinzaine depuis le mois de janvier et la situation actuelle du pays, le ministre a appelé  ses partenaires à une trêve sociale pour permettre au gouvernement de traiter  certaines questions dans la sérénité. «Face à la situation actuelle de notre pays, les uns et les autres doivent s’investir pour un front social apaisé. Certes, les problèmes persistent, le gouvernement  déploie des efforts et prend toutes les dispositions pour assurer la continuité de l’Etat. Depuis la prise de fonction du président de la République, le gouvernement a injecté 75 milliards de nos francs pour les primes et indemnités. Les insuffisances doivent être corrigées tant du côté du gouvernement que du côté des syndicats.   Le bilan est loin d’être négatif face à la taille des besoins. Le Smig est passé de 28 000 à plus de 40 000 FCFA, le maintien du prix de l’électricité, l’augmentation des salaires à hauteur de 20% sur une période de trois ans et l’augmentation de l’allocation familiale de 1500 à 3500FCFA.  Le département est ouvert à toutes sollicitations  mais les préavis doivent être le dernier recours», a-t-elle martelé.

Rassurant ses interlocuteurs  de la disponibilité du gouvernement, Mme Diarra Raky Talla a soutenu mordicus  que les syndicats  ne sont pas leurs adversaires, mais plutôt leurs partenaires. «Je suis ici pour vous conforter et dire à votre base que vous n’avez pas failli à votre mission de syndicalisme», a-t-elle dit. Avant de solliciter l’accompagnement des centrales dans  la réalisation des grands chantiers en faveur des travailleurs. Selon elle, l’harmonisation des primes et indemnités permet de mettre fin à la confusion  et des demandes incontrôlées  et surtout corriger une injustice. «Risque égal, prime égale. Responsabilité et mission égalées, primes et indemnités égalées».

En outre, elle a insisté sur  la nécessité  d’organiser les élections professionnelles car le Mali n’en a pas encore organisé. Ce processus permet, dit-elle, d’accéder à certaines institutions de  la République et d’autres structures de l’Etat. En faisant ce point, le ministre a informé de la révision  de la politique salariale en 2018.

Dans son adresse aux syndicalistes, le ministre n’à pas manquer d’aborder le problème de la formation. Selon elle,  la mauvaise appropriation des textes réglementaires et législatifs  régissant le travail, le syndicalisme  constitue un obstacle. Et le fait se traduit aujourd’hui par la mauvaise coordination des revendications et autres doléances des travailleurs.

Parlant de la mise en œuvre des protocoles d’accords avec les différentes centrales,  le ministre a déploré la mobilité des cadres.  Pour elle, cette situation est un facteur de blocage dans le travail des différentes commissions de suivi.

Face à cette difficulté, le ministre préconise la mise en place d’un mécanisme de rencontre de haut niveau  avec les secrétaires généraux des départements.

Accueillant la délégation ministérielle, les bureaux exécutifs des différentes centrales  ont salué cette démarche du premier interlocuteur  des travailleurs du Mali.

Sans pour autant donner  une assurance totale au ministre sur la possibilité d’observer une trêve sociale, le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé,  a exprimé  la détermination de l’Untm d’accompagner  le département.  Avant de  faire le point sur certaines préoccupations  de sa centrale à savoir la subvention substantielle pour la formation, l’harmonisation des salaires avec les autres pays de la sous région, le respect des conventions par l’autorité  etc. « La grève n’est pas l’objectif, mais un but pour la satisfaction des doléances », s’est contenté de préciser Yacouba Katilé.

Tout comme le secrétaire général de l’Untm, le patron de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), Hamadoun Amion Guindo,  en faisant l’état des lieux,  a invité le département à plus d’égalité entre les centrales en termes de subvention et de représentativité au niveau de certaines instances. Parlant de la mise en œuvre des engagements, le secrétaire général de la Cstm déplore le manque de fonctionnement des commissions.  Selon lui, il faut redynamiser les commissions avec comme tableau de bord les différents engagements.

Face à la demande du ministre, la Cstm ne ferme pas la porte d’une trêve sociale, mais demande certaines assurances. «Si les partenaires sont assurés, les préavis n’ont aucun sens. Donc, il faut que chacun travaille dans ce sens. Nous nous inscrivons dans cette démarche puisque nous voulons un climat social apaisé. Mais il faut l’égalité et la justice sociale», a conseillé le doyen du mouvement syndical malien.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction publique : ‘’ La paix sociale ne pourra pas se faire sans une trêve aux grèves …’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mme-diarra-raky-talla-ministre-travail-de-fonction-publique-paix-sociale-ne-pourra-se-faire-treve-aux-greves-2088752.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 06:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour l’apaisement du climat social, Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla a initié une série de rencontre avec les quatre centrales syndicales au Mali. Après sa rencontre avec l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), le lundi dernier, Mme le ministre s’est rendu le mardi 28 février 2017 successivement à la Confédération malienne du travail (CMT) et à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) pour une visite de courtoisie. Au-delà de cette visite de courtoisie, Mme le ministre a demandé à ses partenaires syndicalistes d’observer une trêve aux grèves intempestives compte tenu de la situation difficile que traverse le pays. « La paix sociale ne pourra pas se faire sans une trêve… », a déclaré Raky Talla.

« Je suis ici pour améliorer le dialogue social et pour maintenir la stabilité sociale », c’est par ces mots que Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla a commencé son allocution au siège de la CMT. Avant d’ajouter que le président IBK a beaucoup fait pour les travailleurs du Mali. Elle a évoqué quatre grands chantiers que son département s’attèle à résoudre dans un plus bref délai. Il s’agit autre autres : d’éteindre le protocole d’accord entre le gouvernement et les syndicalistes ; l’harmonisation des primes et indemnités ; l’élection professionnelle et la révision de la politique salariale en 2018.

En outre, elle a mis l’accent sur la nécessité de formation des syndicalistes à la base. Par ailleurs, compte tenue de la situation difficile que traverse le pays, Mme le ministre a sollicité à ses « partenaires » syndicalistes d’observer une trêve aux grèves intempestives. « La paix sociale ne pourra pas se faire sans une trêve. Dans tous les pays du monde quand nous voulons construire quelques choses de solides ensembles, il faut que nous acceptions chacun de mettre nos revendications dans les poches et travailler communément à ces projets pour que les problèmes soient résolus de façon globale et équitable », a-t-elle dit.

Enfin, elle a déploré le fait que tout soit basé sur l’Etat. A sa suite, la secrétaire générale de la CMT, Mme Kamaté Kadiatou Touré s’est réjoui de cette visite du ministre dans ses locaux qui selon elle, peut contribuer à prévenir les grèves intempestives. A l’en croire, la CMT, qui est dans l’informel, joue un rôle important dans l’économie de la nation. « Les gens ont faim dans ce pays, c’est la misère, c’est pour quoi les gens revendiquent », a-t-elle dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux revendications des syndicats du Mali : Les incantations du ministre Racky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/face-aux-revendications-syndicats-mali-incantations-ministre-racky-talla-2088712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 06:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali connait actuellement une épidémie de grève. Au total, une quinzaine de préavis de grève ont été déposées sur la table du gouvernement. Ainsi pour l’apaisement du climat social, Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla a initié une série de visites dans les centrales syndicales. Les opérations de charme de Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, suffiront-elles pour extraire le gouvernement des griffes des syndicats ? Longtemps aux prises avec les syndicats relevant de différentes centrales, Mme Diarra Raky Talla, ministre en charge de négocier et d’assurer la mise en œuvre des ententes et protocoles, semble avoir atteint ses limites, ou alors est elle certainement essoufflée. Lorsqu’elle a pris son bâton de pèlerin en direction des centrales syndicales, on sait maintenant que ce n’était pas pour aller leur dire « oui j’accepte… ». Mais pour repousser les échéances à travers une paix des braves, des incantations à peine audibles pour des interlocuteurs qui ne pensent pas que les grèves, leurs actions sont faites pour se faire plaisir. Elles répondent à un besoin d’adaptation des avoirs aux charges réelles de la vie quotidienne. Mais au bout du rouleau la visiteuse de l’UNTM avoue ses limites face aux nombreuses revendications qui prennent le gouvernement et lui mettent le couteau à la gorge. A cet effet Mme le ministre a sollicité de l’UNTM l’observation d’une « trêve aux grèves ».

Lundi, en accueillant le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, accompagnée pour la circonstance, des membres de son cabinet, le Secrétaire général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé n’a pas manqué des mots justes pour décrire la situation : « le monde du travail est en pleine turbulence, chaque jour qui passe, nous sommes rendus ampliateurs de préavis de grève alors que nous sommes confrontés entre autres à la situation des travailleurs compressés de l’Huicoma, en sit-in dans l’enceinte de la bourse du travail, à la situation des partants volontaires à la retraite… nous avons d’énormes problèmes.. Nous souhaiterions en référer au chef de l’Etat sur une approche globale de traitement des revendications», a-t-il indiqué. Il y a des problèmes réels, auxquels il faut des solutions, pas des colmatages, encore moins la politique de l’Autruche. La situation est telle que le temps est venu de s’en référer à la plus haute autorité, pouvait-on comprendre en filigrane.

Du côté de Mme le ministre Diarra Raky Talla, pas de propositions concrètes en réponses aux revendications syndicales, mais plutôt des charmes incantatoires : « Je suis ici pour vous conforter et dire à votre base que vous n’avez pas failli à votre mission de syndicalisme », a-t-elle indiqué, remerciant la centrale syndicale UNTM de ses efforts au service des travailleurs maliens.

Par ailleurs, elle dévoile ce qu’elle a appelé les quatre grands chantiers que son département s’atèle à résoudre : « éteindre le protocole d’accord entre le gouvernement et l’UNTM, l’harmonisation des primes et indemnités, l’élection professionnelle et la révision de la politique salariale en 2018 ». Mme le ministre les a énumérés tel un shopping list, sans en dire l’agenda, un calendrier d’exécution, ni précision sur les ressources pour couvrir ces dépenses, mais juste pour émerveiller comme dans un compte de fée. « Nous sommes tous des travailleurs et le problème concerne tous les travailleurs. Par rapport à la mise en œuvre du protocole d’accord, nous avons été butés à des problèmes. Le secrétaire général de l’UNTM a beaucoup contribué pour que la situation des compressés puisse bouger. Dans l’administration, il y a un déficit de communication d’une chaine à une autre », poursuit elle. Qui savait mieux que Mme le ministre, que depuis janvier 2017, une quinzaine de préavis de grève ont été déposées à son département. Nombreuses de ces grèves sont fondées sur les inégalités de traitement de primes et indemnités, a précisé le ministre. « Nous avons analysés ces dossiers…désormais, il faut que nous partions vers l’harmonisation des primes et indemnités », selon elle.

Plus de 75 millions de FCFA ont été octroyés comme primes et indemnités depuis l’accession du président IBK à la magistrature suprême, en outre, la révision de la politique salariale est prévue en 2018, annonce la ministre (seule date). Poursuivant, elle fait savoir sa disposition pour une formation au niveau de la base des syndicats, en vue d’une meilleure appropriation des textes. « Chaque fois qu’il y a des problèmes, nous allons œuvrer pour trouver des solutions », a promis Mme Diarra Raky Talla, sachant bien que des problèmes l’assaillent actuellement et la font courir. Mais au bout du rouleau la visiteuse de l’UNTM avoue ses limites face aux nombreuses revendications qui prennent le gouvernement et lui mettent le couteau à la gorge. A cet effet Mme le ministre a sollicité de l’UNTM l’observation d’une « trêve aux grèves ». Sans pour autant donner une réponse appropriée à cette sollicitation, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé a saisi cette occasion pour faire de nouvelles doléances, à savoir la subvention substantielle pour la formation, l’harmonisation des salaires avec les autres pays de la sous région, le respect des conventions par l’autorité et bien d’autres. « La grève n’est pas l’objectif mais un but pour la satisfaction des doléances », a déclaré Yacouba Katilé. Cependant, tout en réitérant sa disponibilité à accompagner Mme le ministre, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé a souhaité la multiplication de ces genres de rencontres.

Le lendemain de sa rencontre avec l’UNTM et la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla a rencontré la Confédération malienne du Travail (CMT) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) dont la Secrétaire générale est Mme Sidibé Dédéou Ousmane. « La paix sociale ne pourra pas se faire sans une trêve. Dans tous les pays du monde quand nous voulons construire quelques choses de solides ensembles, il faut que nous acceptions chacun de mettre nos revendications dans les poches et travailler communément à ces projets pour que les problèmes soient résolus de façon globale et équitable », a-t-elle dit devant les syndicalistes. Enfin, elle a déploré le fait que tout soit basé sur l’Etat. A sa suite, la secrétaire générale de la CMT, Mme Kamaté Kadiatou Touré s’est réjoui de cette visite du ministre dans ses locaux qui selon elle, peut contribuer à prévenir les grèves. A l’en croire, la CMT, qui est dans l’informel, joue un rôle important dans l’économie de la nation. « Les gens ont faim dans ce pays, c’est la misère, c’est pourquoi les gens revendiquent », a assené la syndicaliste.

<strong>Aguibou Sogodogo
B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration malienne : Quand les faussaires font la pluie et le beau temps !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-malienne-faussaires-pluie-beau-temps-2085872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 01:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Administration malienne est remplie de nombreux titulaires de faux diplômes. Une étude a décelé malheureusement plus de 3000 fonctionnaires qui n’ont pas de diplômes authentiques. Ces voyous de la Fonction publique de l’Etat et des collectivités territoriales font injustement la pluie et le beau temps dans l’Administration.    </strong>

Le Mali n’est pas un pays sérieux, l’Administration est pourrie. Malheureusement, le  constat est amer, au moment où des milliers de pauvres jeunes chômeurs  (avec des diplômes authentiques) croupissent sous le soleil, courant de gauche à droite pour chercher du travail en vain, des faussaires sont dans les bureaux climatisés sans niveau, à fortiori de compétence  à faire du n’importe quoi, tout sauf travailler.

Ces fraudeurs (titulaires de faux diplômes) se trouvent partout dans l’Administration malienne : de la Présidence de la République à la Primature, en passant par les départements ministériels jusque dans les services déconcentrés. Le secteur de l’Education est le plus concerné. La question qui taraude la lanterne de la population est de savoir : comment et où sont confectionnés ces faux diplômes ?

Il est cependant difficile donc de situer les responsabilités. Car, nous sommes dans pays où tout est permis par faute d’un Etat digne de ce nom. Le phénomène est dense partout : les écoles privées, publiques et autres structures.

Une véritable guerre doit être engagée contre les détenteurs des diplômes douteux. Car, la seule voie d’entrée des catégories A, B, C et D  dans la fonction publique reste le concours. Les textes en vigueur doivent en bonne et due forme s’occuper de tous ceux qui ont intégré illégalement la fonction publique par des voies obscures.

Un système de contrôle doit  être développé à tous les niveaux  pour empêcher les gens de produire des faux diplômes. Un serveur doit être mis en premier lieu à la Direction nationale de la Fonction Publique afin de suivre en temps réel la chaine de traitement des documents.

En somme, la détention de faux diplômes est profonde, très profonde. Seule des enquêtes très sérieuses pourront édifier davantage les Maliens. Mais pour l’instant, les faussaires font la pluie et le beau dans l’Administration.

<strong>Aliou TOURE</strong>

<strong> </strong>

<b>Le Démocrate Mali</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement de 758 agents dans la fonction publique : Une masse salariale annuelle de plus de 1 milliard Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-de-758-agents-fonction-publique-masse-salariale-annuelle-de-plus-de-1-milliard-fcfa-2075852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 9 février dernier, on connait les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l'Etat. Au total, 827 emplois étaient en jeu. Ils étaient répartis entre les différents secteurs : santé, finances, agriculture et génie rural, élevage, eaux et forêts, industrie et mines, constructions civiles, administration générale, trésor, douane, statistique, arts et culture, information et audiovisuel, affaires étrangères, action sociale. Il s'agissait de toutes les catégories, à savoir A, B2, B1 et C. A l'issue de ces concours, 758 candidats ont été déclarés définitivement admis dont 237 femmes, soit 31,27% et 3 en situation de handicap, soit 0,39%. Le hic est que 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature. Et 15 cas de falsification de diplômes ont été aussi révélés.

En tout cas, les 827 emplois mis en compétition lors de ces concours de recrutement ont induit une masse salariale annuelle de 1 309 413 642 Fcfa. Ce qui veut dire que l'indice financière pour les 758 candidats déclarés admis coûtera à l'Etat plus d'un milliard Fcfa par an.

<strong>A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Multiplication des grèves : Doute sur les capacités de management de Raky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/multiplication-greves-doute-capacites-de-management-de-raky-talla-2053082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 00:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A mesure que la grogne sociale prend de l’ampleur, un doigt accusateur est pointé sur le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla.</em></strong>

Depuis son arrivée à la tête du ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, un département hautement sensible, Mme Diarra Raky Talla traine la réputation sulfureuse de froisser les syndicats. Un réel doute plane sur ses compétences. Son prédécesseur, Bocar Moussa Diarra, avait aussi manqué de tact pour contenir la grogne sociale et créer les conditions d’un dialogue fécond avec les acteurs du monde syndical.

A l’arrivée de Mme Diarra, tout le monde pensait voir un changement dans la gestion des dossiers des fonctionnaires maliens. Après plus d’une année dans le gouvernement, Mme le ministre de la Fonction publique s’est mis à dos aux syndicats. D’où la multiplication des grèves à tous les niveaux de l’administration publique.

Chronologiquement, le 9 janvier 2017, les deux syndicats des magistrats ont observé une grève de sept jours, devenue par la suite illimitée. Comme pour mettre la pression sur le gouvernement et désavouer le ministre du Travail et de la Fonction publique, les enseignants ont également observé une grève.

Les syndicats se sont manifestés l'un après l'autre pour demander l’adoption d’un statut autonome de l’enseignement malien assorti de l’harmonisation de leurs salaires avec ceux des enseignants de la sous-région, entre autres.

Par la suite, le Syndicat national des greffiers, secrétaires de greffes et parquets a aussi annoncé une grève du 15 au 17 février 2017. Principale revendication : les greffiers réclament un salaire décent et des équipements de qualité pour mieux répondre aux besoins de la population. Dans le même mois de février, soit du 22 au 24, un arrêt de travail est attendu au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine.

La gestion managériale du département est en cause, selon le syndicat. Les travailleurs des collectivités territoriales vont être en grève de 72 h, du 22 au 24 mars. En raison de la mauvaise gestion de la grogne sociale, les commerçants détaillants et les pompistes qui avaient menacé de faire des journées villes mortes (sans commerce).

Dans les sociétés minières, le débrayage continue et touche une mamelle nourricière de l’économie nationale. Ce qui choque dans ces grèves a répétition, elles ont été annoncées de longue date, des préavis déposées mais le ministère du Travail peine à prendre langue avec les responsables syndicaux.

Le département de la Fonction publique est en quelque sorte préoccupé par autre chose. Ce qui fait que généralement les revendications tournent à l’extrémisme "syndical" et à la grève sauvage.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des concours directs de la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-concours-directs-de-fonction-publique-2052832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 17:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi dernier, la Ministre de la fonction publique a procédé à la proclamation des résultats des concours directs de recrutement dans la fonction publique de l’Etat. Ces concours ont été ouverts suivant le communiqué </em></strong><strong><em>N°000023/MTFP-CNCFP </em></strong><strong><em>du 19 octobre 2016 modifié. </em></strong>

Plusieurs cadres avaient postulé dans des secteurs comme la santé, les finances, l’agriculture et génie rural Elevage, Eaux et Forêts, Industrie et Mines, Constructions civiles, Administration Générale, Trésor, Douane, Informatique, Statistique, Arts et Culture, Information et Audiovisuel, Action Sociale et Affaires étrangères. C’était dans les catégories (<strong>A, B2, B1 et C</strong>).

<strong>31 796</strong> candidats inscrits, <strong>27 892</strong> ont pris part au concours avec 09632 femmes soit <strong>34,53%.</strong> Les concours se sont déroulés les <strong>24, 26, 27, 28, 29 et 30</strong> Décembre 2016 à Ségou, Sikasso, Kayes, Gao, Mopti et Bamako.

La proclamation des résultats procédée par Madame <strong>Raky TALLA</strong>, Ministre de tutelle. A l’arrivée, ce sont <strong>758</strong> candidats qui ont été déclarés définitivement admis dont <strong>237</strong> femmes avec le quota légèrement dépassé de <strong>31,27%.</strong> Des postes sont restés vacants avec <strong>42</strong> pour cause de candidatures.

Avant l’établissement des listes des candidats admis, une quinzaine de cas de diplômes falsifiés ont été recensés. Selon la Ministre, les 827 emplois mis en compétition ont induit une masse salariale de <strong>1.309.413.642 F CFA</strong>.  Seuls les 28 premiers classés par ordre de mérite ont été retenus.

<strong>                                                                    Djeneba Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Le gouvernement sous le feu des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-gouvernement-feu-travailleurs-2046322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 08:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le déluge ! La table du ministre en charge de la fonction publique est, depuis des mois, inondée de doléances des syndicats. Cette situation, devenue ingérable pour le régime en place, illustre surtout la détérioration des conditions de vie des travailleurs maliens, toute catégorie confondue. Galvaniser qu’ils soient par le train de vie ostentatoire des dirigeants et les scandales financiers, les syndicats multiplient les préavis de grève, très souvent mis en exécution. La justice, la santé, l’éducation ou encore la diplomatie, aucun de ces secteurs n’échappe à ce mouvement d’humeur. Et la liste des corps insatisfaits ne cesse de s'allonger.</strong>

La grève est à la mode sous nos cieux. 48 ou 72 heures, voire l’illimitée, toutes les durées y passe. «Les grèves sont décrétées à tour de bras. Elles sont mêmes devenues banales, ces dernières années», clame S. Tangara, enseignant. Ce sentiment est partagé par bon nombre de Maliens, écœurés surtout par l’incapacité du régime en place à circonscrire « l’épidémie ».

Depuis trois ans, l’administration malienne vit au rythme des grèves. Plus un mois ne passe, sans qu’une structure ne dépose ou ne met en exécution un préavis de grève.

Actuellement, les syndicats des magistrats, des greffiers, des travailleurs du ministère des affaires étrangères, des médecins chauffent à blanc le front social.

En déposant un préavis de grève prévue pour les 15 et 16 février prochains, les greffiers du Mali ont donné du tournis aux autorités déjà préoccupées par la grève.

<strong>Les greffiers réclament</strong> l’octroi d’une indemnité de participation à la judicature aux greffiers et aux secrétaires de greffes et parquets ; la relecture du décret n°95- 211 du 31 mai 1995 portant tarif des frais de justice en matière pénale et du décret n°95-255 du 30 mai 1995 portant frais de justice en matière civile et commerciale; l’évaluation des ressources financières générées par la justice. Ce n’est pas tout. Les greffiers demandent aussi la relecture de l’ordonnance n°05/104 du 22 juin 2005 portant statut du personnel des greffes, secrétaires de greffes et parquets pour une nouvelle qualification professionnelle commençant par la maîtrise en droit, complétée par une formation professionnelle de deux ans (BAC plus 6) à l’institut de formation judiciaire; le changement de l’appellation «secrétaires de greffes et parquets » en « assistants des greffes et parquets».

&nbsp;

Depuis le 9 janvier dernier, les magistrats affiliés aux deux syndicats de la magistrature (SAM et SYLIMA) observent une grève, depuis un mois. Des compromis auraient été trouvés entre les différentes parties pour surseoir le mot d’ordre de grève, après des semaines de paralysie. Les revendications des magistrats portaient sur six points à savoir : l’amélioration substantielle du salaire, l’amélioration de la prime de judicature, de monture et de logement. Un accord sur deux points aurait été trouvé. « Le gouvernement a consenti à faire des efforts pour augmenter le niveau des salaires de 10% et la prime de logement passerait de 50.000 à 118.000FCFA pour cette année, et à 125.000FCFA en 2018 » rapporte un journal de la place. Le gouvernement a en outre refusé d’accéder à la demande d’une prime de monture.

Il faut dire cette grève a affaibli la cohésion au sein de la grande famille des magistrats. Un imbroglio oppose, depuis plus d’une semaine, Mohamed Chérif Koné, président du SAM à sa « base ». Le premier avait, dans une adresse télévisuelle, annoncé la suspension de la grève.

Ce qui n’a pas plu à la base qui avait décidé, en assemblée générale, de poursuivre le mouvement.

C’est dans cette atmosphère délétère, suite au refus des magistrats de reprendre le travail, que les négociations ont repris le mardi 7 février avec le gouvernement et la Commission de bons offices.

<strong>Les professeurs de l’enseignement fondamental et secondaire</strong> des cercles de Gao, Ansongo et Yorosso sont aussi dans la danse, depuis lundi 6 février dernier. Ces enseignants dénoncent le retard dans l’application des décisions et arrêtés d’avancement et d’intégration dans la fonction publique. Ils réclament par ailleurs la titularisation de certains de leurs collègues. Selon un responsable syndical, le non payement des rappels figure également parmi les revendications des enseignants de ces trois cercles qui demandent, en outre, le rappel des prélèvements effectués sur leurs salaires lors de la grève précédente. Ce sont des revendications « locales », précise le secrétaire général du syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités. Le mouvement social de Yorosso est récent par rapport à celui de Gao et Ansongo où les enseignants refusent d’évaluer les élèves jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Après les cinq jours d’arrêt de travail, les enseignants des trois cercles projettent d’aller en grève illimitée si d’ici là ils ne parviennent pas à un accord avec les autorités.

&nbsp;

Après les magistrats, les enseignants du nord-Mali et les greffiers, c'est désormais au tour des <strong>travailleurs du ministère des affaires étrangères</strong> de monter au front de la contestation sociale. Dans une note adressée au ministère malien du travail, ces fonctionnaires ont fait état d'un préavis d'une grève de 72 heures à compter du 22 février prochain, pour revendiquer une amélioration de leur condition de travail et pour surtout dénoncer une mauvaise gestion managériale.

« L'arrêt de travail, d'une durée de 72 heures débutera le 22 février à partir de 00 heures et prendra fin le 24 février à partir de 00 heures, sur l'ensemble du département central et dans les missions diplomatiques et consulaires », peut-on lire dans la note de préavis qui a été transmise ainsi qu'un cahier de doléances.

Le syndicat dénonce, entre autres, des nominations arbitraires de conseillers dans les ambassades et consulats à l'étranger. Et comme les autres corps de métier, ils réclament de meilleures conditions de travail, des salaires plus ou moins adaptés à leur travail. Ils estiment aussi que leur corps est mal géré et qu'ils sont moins considérés par leur dirigeant. Ils tiennent pour preuve les nominations de conseillers qu'ils qualifient d'arbitraires, parce que ne respectant aucune hiérarchie, l'ancienneté ou même la formation académique et l'expérience. En cas de non-satisfaction de leurs doléances, ils devraient reconduire la grève, avertit la note.

&nbsp;

<strong>Les travailleurs des collectivités territoriales</strong> aussi bandent leur muscle. Leur syndicat, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du Mali (SYNTRACT), a décidé « d’observer un arrêt de travail (grève) de 3 jours et une mesure conservatoire d’arrêt de mandatement des salaires des autres fonctionnaires, si les accords conclus( la prise en charge des salaires des fonctionnaires des collectivités du cadre de l’administration générale par l’état, l’application intégrale des 15 points d’accord du procès-verbal de conciliation 12 mai 2015, l’intégration à la fonction publique des collectivités territoriales des contractuels de 2011 à 2015), avec le gouvernement ne sont pas mis en œuvre. Selon Seydou Oumar Diallo, le secrétaire général du SYNTRACT, la grève débutera le 22 mars 2017 à 00 heures et le travail reprendra le 24 mars 2017 à 00 heure.

&nbsp;

<strong>Le Syndicat des médecins du Mali (Syméma)</strong> a levé son mot d’ordre de grève de 48 heures (qui débutait le 2 février dernier), après que le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique ait promis aux syndicalistes de faire libérer Dr. Drissa Coulibaly, incarcéré depuis le 9 décembre 2016. Ce dernier a été emprisonné, depuis le mois de décembre 2016, « pour avoir extrait une balle de la cuisse d’une dame à la Clinique Espoir ».  Dr. Coulibaly, ignorant les règles en la matière, n’avait pas signalé le cas à la police après constat.

Sauf les médecins, tous ces corps réclament de meilleures conditions de travail. Aussi, un doigt accusateur est aujourd’hui pointé vers les principales centrales syndicales, notamment l’Union des travailleurs du Mali (Untm) dont les dirigeants seraient complaisants vis-à-vis de l’Etat. D’où la décision de ces syndicats de prendre leur destin en main.

Face à cette grogne qui risque de se généraliser, le gouvernement ne réussit pas pour le moment à trouver des solutions adéquates. Effectuant négociations sur négociations, sans réussir à calmer les ardeurs, le gouvernement risque d'aller au-devant d'une fronde sociale généralisée.

<strong>IBD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École nationale d&amp;apos;administration :  Le DG Fousseyni Samaké fait ses adieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ecole-nationale-dadministration-dg-fousseyni-samake-adieux-2043342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Ecole nationale d'administration est condamnée à se chercher un nouveau directeur général car Fousseyni Samaké, l'ancien secrétaire général du Gouvernement qui occupait ce poste, a fait valoir ses droits à la retraite depuis quelques semaines. Amis, parents et collaborateurs ont tenu à  rendre un hommage mérité à ce commis de l'Etat qui a occupé plusieurs postes de responsabilités au Mali. Considéré comme un technocrate, le désormais ex-directeur général de l'Ena fut durant une quinzaine d'années secrétaire général du Gouvernement avec rang de ministre. Il a eu aussi à occuper le poste de directeur de Cabinet à la Primature…  Reste à savoir quand le nom de son successeur sera-t-il connu. Seul le Premier ministre pourra répondre à cette question car l'Ecole nationale d'administration relève de la Primature.<strong>    </strong>

<strong>K. THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique sont tombés : 758 admis, 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-concours-directs-de-recrutement-fonction-publique-tombes-758-admis-69-postes-restes-vacants-dont-42-defaut-de-candidature-2043252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 00:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats des concours directs de recrutements dans la Fonction publique sont tombés, hier jeudi, au Centre des concours.</em></strong>

Pour la transparence, Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, a donné la primeur de l'information à la presse, juste après la délibération au Centre des concours. Pour la circonstance, elle avait à ses côtés certains membres de son Cabinet et le directeur du Centre des Concours, Mahamoudou Tapha.

Aux dires de Mme le ministre Racky Talla, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l'Etat, au titre de l'année budgétaire 2016, ont été ouverts le 19 octobre dernier. Au total 827 emplois à pourvoir étaient répartis entre les différents corps des catégories A, B2, B1 et C. Il s'agit de la santé, les finances, l'agriculture et le génie rural, l'élevage, les eaux et forêts, l'industrie et les mines, les constructions civiles, l'administration générale, le Trésor, la douane, l'informatique, la statistique, les arts et la culture, l'information et l'audiovisuel, l'action sociale et les affaires étrangères.  "<strong><em>Compte tenu de la modicité des dotations budgétaires et du déséquilibre de la pyramide des effectifs de la Fonction publique de l'Etat, certaines spécialités n'ont pas été retenues. Ainsi, la priorité a-t-elle été accordée aux corps de la catégorie C pour ce concours "</em></strong> précisera-t-elle.

Sur 31 796 candidats inscrits, 27 892 dont 9 632 femmes et 78 en situation de handicap ont pris part à ces concours qui se sont déroulés du 24 au 30 décembre 2016, à Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao.

Au finish, 758 candidats ont été déclarés définitivement admis dont 237 femmes et 3 en situation de handicap. Par contre, selon la ministre Racky Talla, 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature. Il s'agit des techniciens de l'agriculture et du génie rural, spécialité machinisme agricole (12) techniciens des eaux et forêts, spécialité aquaculture (2) Ingénieurs de l'industrie et des mines spécialité hydrologie (2) médecins, pharmaciens et odontostomatologues, niveau DES, spécialité anesthésie-réanimation (1) Anesthésie-réanimation (2) Radiologie (2) Imagerie médicale (2) Kinésithérapie (2) Techniciens supérieurs de santé, spécialité hygiène-assainissement (8).

27 candidats ont été recalés dans leur domaine, même si personne n'y a été retenu. C'est pour un défaut de moyenne car la moyenne d'admission est 10/20 ou plus. Il s'agit des techniciens de l'industrie et des mines (catégorie B2) spécialité mécanique (4) techniciens de l'industrie et des mines (B2) spécialité chimie (4) agents techniques des constructions civiles, spécialité plomberie (1) contrôleurs des douanes B1 (13) Ingénieurs informaticiens, spécialité système d'information (oracle) (4), traducteurs et interprètes, spécialité Espagnol -Français (1).

Selon la ministre du Travail et de la Fonction Publique, la vérification des diplômes des candidats admissibles a révélé 15 cas de falsification de diplômes, notamment dans les corps des techniciens supérieurs (santé, informatique, agriculture et génie rural, eaux et forêts) des techniciens (santé, industrie et mines, constructions civiles) des agents techniques (industrie et mines, constructions civiles) et des contrôleurs B1 (finances, Trésor et Douanes).

<em>"En marge des concours et en application de l'article 18 du statut général des fonctionnaires, un quota de 5% des emplois à pourvoir a été réservé aux personnes handicapées candidates. Seuls les 28 premiers sur la liste, classés par ordre de mérite ont été retenus compte tenu des moyennes obtenues au concours et ceux-ci feront l'objet d'un arrêté d'intégration dans la Fonction publique de l'Etat"</em>, a conclu le ministre Racky Talla.

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique: La liste des admis</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-liste-admis-2042132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 08:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions communique : les candidats dont les noms suivent sont déclarés admis par ordre de mérite aux concours directs de recrutement dans la Fonction Publique d’Etat, au titre de l’exercice budgétaire 2016.
<p style="text-align: center"><strong>Cliquez ci-dessous </strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="https://walanta.files.wordpress.com/2017/02/comm_admis_concours_direct-fp-2016.pdf" target="_blank">Fonction publique: La liste des admis</a></strong></p>
Source: <strong>MTFPRI/CNCFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des concours de la fonction publique 2016 : 758 admis parmi les 27.892 candidats, 69 postes restent vacants dont 42 pour défaut de candidature et 27 pour défaut de moyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-concours-de-fonction-publique-2016-758-admis-parmi-27-892-candidats-69-postes-restent-vacants-dont-42-defaut-de-candidature-27-defaut-de-moyenne-2042052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 06:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Racky Talla, a animé le jeudi 9 févier 2017, dans la salle de conférence de son département, un point de presse pour annoncer les résultats  des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat pour l’année 2016. Ouverts en octobre 2016, au total  827 emplois étaient  à pourvoir lors de ces concours.  Sur les 31.796 candidats inscrits, 27.892 ont pris part aux dits concours et 758 candidats ont été déclarés admis, 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature et 27 pour défaut de moyenne.

Après son mot de bienvenue, le ministre du Travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions a déclaré qu’ au total il y avait  827 emplois à pourvoir répartis entre les différents cadres  tels que la  santé, les finances, l’Agriculture et le génie rural, l’élevage, les  eaux et forêts, l’ industrie et mine, les constructions civiles, l’administration générale, le trésor , la douane, l’ informatique, la statistique, l’art et la culture, l’information et l’audiovisuel, l’action sociale et les affaires étrangères. Plus loin, le ministre a fait savoir que ces concours ont concerné toutes les catégories A, B2, B1 et C. Par ailleurs, Madame le ministre a souligné que compte tenu de la modicité des dotations budgétaires et du déséquilibre de la pyramide des effectifs de la fonction publique d’Etat, certaines spécialités n’ont pas été retenues.  De ce fait, elle dira que la priorité a ainsi été accordée aux corps de la catégorie C pour ce concours.

Selon le ministre, sur les 31.796 candidats inscrits, 27.892 dont 9.632 femmes soit 34,53% et 78 en situation de handicap (0,27) ont pris part aux dits concours.  De même, que 67,73% des dossiers ont été enregistrés à Bamako. Parlant du déroulement de ces concours, elle a expliqué qu’ils se sont déroulé les 24, 26, 27, 28,29 et 30 décembre 2016 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako. Après ces explications, la ministre a indiqué qu’à l’issue de ces  concours 758 candidats ont été déclarés définitivement admis dont 237 femmes (soit 31,27%) et 03 en situation de handicap (soit 0,39%), aussi que 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature et 27 pour défaut de moyenne.

Cependant, il a fait savoir  que  la vérification (des diplômes des candidats  admissible) a révélé 15 cas de falsification de diplômes, notamment dans les corps des techniciens supérieurs, des techniciens, des agents techniques et des contrôleurs B1. « En marge des concours et en application de l’article 18 statut général des fonctionnaires, un quota de 5% des emplois à pourvoir  a été réservé aux personnes handicapées candidates. Seuls les 28 premiers sur la liste, classés par ordre de mérite ont été retenus compte tenu des moyennes obtenues au concours et ceux-ci feront l’objet d’un arrêté d’intégrations dans la fonction publique d’Etat. Les 827 emplois mis en compétition ont induit une masse salariale annuelle de 1. 309 413 642 FCFA », a déclaré le ministre.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Plus de 757 recrues pour renforcer l’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-plus-de-757-recrues-renforcer-ladministration-2041832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 00:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla a présenté jeudi 9 février, au département, les résultats des concours de recrutement dans la fonction publique déroulés fin décembre 2016.</strong>

<strong> </strong>Il y avait au total 827 emplois à pourvoir répartis entre différents secteurs : santé, finance, agriculture, trésor, douane, informatique statistique, arts… Ils étaient mis en compétition au titre de l’année budgétaire 2016. Ils ont concerné toutes les catégories. Compte tenu de la modicité des dotations budgétaires et du déséquilibre de la pyramide des effectifs de la fonction publique d’Etat, certains spécialistes n’ont pas été retenus.

"La priorité a été accordée aux corps de la catégorie C pour ce concours. Sur 31 796 candidats inscrits, 27 892 dont 9632 femmes, soit 34,53 % et 78 en situation de handicap", a déclaré le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, précisant que les concours se sont déroulés du 24 au 30 décembre 2016 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako.

"A l’issue des concours, 758 candidats ont été déclarés admis, dont 237 femmes et 3 en situation de handicap. 69 postes sont restés vacants dont 42 pour défaut de candidature. Ces domaines sont techniciens de l’agriculture et du génie rural, spécialité machinisme agricole 12, techniciens des eaux et forêts spécialité aquaculture 2, ingénieurs de l’industrie et des mines 2, médecin, pharmacien et odonto-smatologue 1, assistants médicaux, anesthésie-réanimation 2, radiologie 2, imagerie médicale 2, kinésithérapie 2 et autres…"

Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, la vérification a révélé 15 cas de falsification de diplômes, notamment dans les corps des techniciens supérieurs et des contrôleurs. Les nouvelles recrues devront aider l’administration à pallier certaines insuffisances en matière de ressources humaines.

Les 827 emplois mis en compétition induisent une masse salariale annuelle de plus d’un milliard de  F CFA.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Indemnités particulières accordées à certains cadres maliens : Les nantis de la Republique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/indemnites-particulieres-accordees-a-certains-cadres-maliens-nantis-de-republique-2031702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Outre les salaires faramineux dont ils bénéficient, certains cadres de l’Etat empochent mensuellement de faramineuses enveloppes à titre d’indemnités.</strong>

Ces avantages appelés « indemnités de responsabilité », et « indemnités de représentation » ont quelque chose de commun : tous, ils consument lentement, mais sûrement le trésor public.

Le trésor public paie mensuellement à certains cadres, à titre d’indemnités, des factures bien salées.

En effet, les indemnités de représentation et de responsabilité dont il s’agit peuvent être groupées en cinq catégories.

Les bénéficiaires de la première catégorie dont le montant est de 85.000 Fcfa sont, le chef de cabinet de la Présidence de la République, les conseillers techniques et chargés de mission de la Présidence et assimilés ; les conseillers techniques et chargés de mission de la primature et assimilé ; les secrétaires généraux de départements ministériels et assimilés ; les secrétaires généraux des Institutions de la République ainsi que le Directeur du protocole de la République.

Les bénéficiaires de la seconde catégorie d’indemnités particulières, de responsabilité et de représentation dont le montant est de 70.000 Fcfa, sont les chefs de cabinet des départements ministériels ; les conseillers techniques et chargés de mission des départements ministériels et assimilés ; les Directeurs de services centraux et assimilés ; les Directeurs Généraux d’offices ou d’Instituts ; les Inspecteurs Généraux de l’Enseignement secondaire général.

Les bénéficiaires des indemnités particulières de la 3<sup>ème</sup> catégorie perçoivent mensuellement à cet effet, 60.000 Fcfa.

Il s’agit du Directeur adjoint du protocole de la République ; les Directeurs Adjoints des services centraux et assimilés ; les Directeurs des centres d’Animation pédagogique et assimilés ainsi que les Directeurs d’Etablissement d’enseignement supérieur.

35.000 Fcfa, c’est le montant de l’indemnité particulière de responsabilité et de représentation de la 4<sup>ème</sup> catégorie dont les bénéficiaires sont : le secrétaire général de la grande chancellerie ; les chefs de services Régionaux ; les directeurs adjoints d’Etablissements d’enseignement supérieur ; les directeurs d’Etablissement d’enseignement secondaire technique et professionnel ; les directeurs des hôpitaux nationaux et secondaires ; les chefs de station de recherche ; les directeurs d’Académie d’enseignement, ainsi que les attachés de cabinet.

Les bénéficiaires de la 5<sup>ème</sup> catégorie touchent mensuellement 20.000 Fcfa à titre d’indemnités. Il s’agit notamment des secrétaires particuliers des Ministres.

Notons qu’il ne s’agit là, que des indemnités particulières de responsabilité et de représentation dont jouissent ces cadres.

La plupart d’entre eux, bénéficient également d’autres primes et indemnités…

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la fonction publique des collectivités territoriale : Un fiasco inédit dans l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-fonction-publique-collectivites-territoriale-fiasco-inedit-lorganisation-2026552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 14:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Chaque année le ministère en charge de l’administration territoriale et de la reforme de l’Etat en partenariat avec le Gouvernorat du District de Bamako   organise un concours d’entrée dans la Fonction Publique des collectivités territoriale pour les enseignants du fondamental et du secondaire. Cette année, le concours s’est déroulé le 29 janvier à Bamako et dans  les 8 autres  régions du Mali. </strong>

En effet, c’est dans les centres d’examen de l’ECICA, du Lycée Technique et du Lycée BAH Aminata Diallo, et du CFP/SK que ledit concours s’est déroulé le Dimanche 29 janvier à 8 heur es. Preuve du chômage récurrent  dans le pays  les juristes  dépassaient les 10 mille candidats  pour 26 postes à pourvoir. Pour la filière   sociologie on comptait un peu plus de 800 candidats pour 63 postes à pouvoir. Dans chaque salle de classe il y’avait 50 candidats. Faut-il le  rappeler  les autres  filières à savoir  les  langues, lettres, l’Histoire et Géographie, la Biologie, la physique-chimie et le Bamanakan étaient aussi concernées pour ce concours.

Si les examens se  sont bien  déroulés  dans les matières techniques. Cela n’a pas été le cas pour le sujet de  culture générale dans l’après-midi,  dans les  spécialités de  sociologie / ECM. L’épreuve qui devait débuter à   14 h 00 a été  reportée  à 16h. Pourtant à 14h des sujets avaient été distribués aux candidats. Malheureusement c’était les épreuves des matières techniques qui se sont déroulées le Matin    . Il a fallu que les responsables en charge de l’organisation du concours choisissent  un autre sujet dans la précipitation et dans le désordre pour parer au plus pressé. Cela veut dire tout simplement  que la   deuxième épreuve du concours n’était pas   prête. Pendant un plus de 2heures   les candidats sont restés sur leur faim et ne savaient pas si la deuxième épreuve aura lieu ou pas.

Les candidats n’ont pas compris pourquoi il ya eu un tel désordre   pour les épreuves du soir. Les surveillants ont observé un silence radio car ne sachant pas ou donner de la tête faute d’information fiable.   Pour ce surveillant qui est un habitué des concours, ce désordre veut tout simplement dire qu’il ya anguille sous roche.

Alors que Madame le gouverneur qui a bien gagné la bataille contre les installations anarchiques   est-elle  au courant  de ce  sabotage qui rappelle le baccalauréat de 2014.  Des doutes subsistent sur la fiabilité même du concours car  quelques jours auparavant une liste de 77 candidats a été affichée à la hussarde  sous prétexte qu’il y’avait des omissions.  Avec l’accession du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita à la tête du Mali, beaucoup pensaient que ces pratiques peu orthodoxes étaient révolues.

<strong> Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diarra Raky Talla : Une ministre incompétente,  défaillante et dépassée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mme-diarra-raky-talla-ministre-incompetente-defaillante-depassee-2019432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 04:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les 33 ministres du gouvernement, certains n’ont pas relevé les défis ou du moins honoré leur contrat moral. Mme Diarra Raky Talla en fait partie. Comme une chauve-souris qui s’accroche à un vieux palmier, la ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les Institutions, en charge du dialogue social, n’a pas été en mesure d’étouffer les mouvements sociaux et de relancer le chantier de la rénovation de l’administration centrale, gage de toute gouvernance axée sur les résultats. Les grèves récurrentes des différents corps de la fonction publique en est une illustration parfaite. </strong>

Nommée pour instaurer le dialogue social entre les organisations syndicales et le gouvernement et relancer le chantier de la rénovation de l’administration centrale, la ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, est totalement absente dans cette mission.

D’abord, dans son département, la ministre était attendue sur un sujet brûlant pour lequel son prédécesseur et camarade politique, Bocar Moussa Diarra, s’était engagé. Il s’agissait de la publication du rapport final du contrôle physique au bénéfice de l’opinion nationale et internationale.

Contrairement à d’autres pays comme la Guinée, le Bénin et la Côte d’Ivoire, qui ont publié leur rapport et informer la population du manque à gagner de l’Etat dans le paiement des fonctionnaires fictifs, Mme la ministre n’a pas informé l’opinion nationale. Faisant fi de ses missions, Mme la ministre s’est donné un nouveau rôle : être la «Garanké Mamou» du gouvernement.

<strong>Dialogue social !</strong>

L’attitude de la ministre face à certains syndicats peut être interprétée à la limite comme du mépris ou de l’incompétence avérée. En avril 2016, lorsque le Syndicat national de l’éducation de base (Syneb) et d’autres syndicats de l’éducation ont déposé leur préavis de grève, Mme Diarra Raky Talla  n’a pas eu le réflexe d’inviter les syndicalistes à la table de négociation. Les enseignants, pour l’amélioration de leurs conditions de travail, ont crié à en perdre la voix sans jamais être entendus. Deux marches de protestation avaient été organisées sans succès par la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) pour inviter la ministre à se sortir de sa torpeur. La suite est connue.

N’ayant pas obtenu satisfaction, les enseignants sont revenus à la charge après la rentrée scolaire. Ces mouvements ont impacté les résultats pédagogiques du premier trimestre de l’année scolaire 2016-2017. Les inspecteurs de l’enseignement ne le démentiront pas, pour avoir signalé à plusieurs reprises le retard constaté dans le déroulement des cours.

Quid de la présente grève illimitée des magistrats ? En juillet 2016, après l’exécution d’un mot d’ordre de grève de 72h, le Premier ministre avait sollicité l’organisation de concertation avec l’ensemble des professionnels du droit pour identifier les difficultés. Ce cadre a posé les jalons d’un diagnostic institutionnel et organisationnel du secteur. Ainsi, sur plus de 50 points de revendications, on en était arrivé à 6 revendications essentielles.

Après l’élaboration de ce rapport, la ministre Raky Talla s’est désolidarisée des conclusions du dialogue social au prétexte méprisable que le cadre n’était pas légal. Alors que son collègue de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, avait eu mandat de la Primature d’organiser ces concertations. Même par solidarité gouvernementale, Racky n’a pas daigné soutenir Me Konaté. Notre ministre du Travail est restée indifférente aux cris des magistrats.

Le constat est déplorable. Après une grève de sept jours, les magistrats ont décidé de rompre totalement. Les conséquences, n’en parlons pas. Les  commissariats de police et les camps de gendarmerie sont transformés en prisons. À cela s’ajoutent les chantages des éléments des brigades territoriales aux présumés accusés. La délivrance des certificats de nationalité, les jugements ne sont plus organisés et le phénomène de surpeuplement des prisons continue de plus bel. Le diagnostic est posé, mais la solution manque. La seule responsable de ce problème s’appelle Mme Diarra Raky Talla, qui n’a pas voulu échanger avec les magistrats.

En plus des magistrats, le comité syndical des services sociaux avait aussi observé un mot d’ordre de grève de plus de 120h. À en croire le secrétaire général du comité syndical, Sékou Bagayoko, la dernière rencontre de conciliation remonte à avril 2016. Tous les syndicats ne réclament que l’application des textes et conventions internationaux ratifiés par le gouvernement. Certains, profondément meurtris, en ont même fini par devenir aphones à force de crier leur détresse face à une ministre qui a étalé son incompétence.

Face à ces multiples cris de désespoir, Mme Diarra Raky Talla est restée indéfectiblement accrochée à son fauteuil comme une chauve-souris à un vieux palmier, en n’ayant strictement rien pu faire pour détendre le climat social.

<strong>A suivre …</strong>

<strong>Drissa Tiéné  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qu’est&#45;ce que Raky Talla traficote dans son coin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/quest-raky-talla-traficote-coin-2009212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/quest-raky-talla-traficote-coin-2009212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des agents du ministère de l’Environnement «se tournent les pouces» à la maison à cause de l’incurie du ministre de la Fonction publique et du Travail, chargé des Relations avec les Institutions. Une histoire d’argent serait à l’origine du blocage du dossier d’admission de ces agents.

En effet, ces agents ont été déclarés admis par ordre de mérite aux concours directs de recrutement dans la fonction publique, au titre de l’exercice budgétaire 2014, suivant le communiqué N°2014-0015/MTFPRI-CNCFP, ouvert par le communiqué N°2014-000006/MTFPRI-CNCFP du 20 juin 2014, modifié par les communiqués N°2014-000010/MTFPRI-CNCFP du 21 juillet 2014 et N°2014-000012/MTFPRI-CNCFP du 25 août 2014.

Suivra ensuite leur déclaration d’admission qui a été faite le 13 novembre 2014. Il fallait donc attendre l’arrêté d’intégration. Ce qui a été aussi fait, suivant l’arrêté N°2015-0179/MTFPRE-CNCFP du 27 février 2015 portant intégration dans la fonction publique. Et pourtant, certains de ces agents attendent encore leur intégration, sans que l’on sache les raisons.

Selon nos informations, Mme le ministre, Raky Talla, procéderait à une intégration individuelle. Ce qui semble incompréhensible. D’autant que ces agents figurent sur la même décision d’admission. C’est pour cette raison que certains pensent que Mme le ministre prendrait de l’argent. En tous cas, sa méthode paraît très ambiguë.

<strong>S.K</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echange intersyndicale : La Confédération des agents de la Fonction Publique turque rend visite à la CSTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/echange-intersyndicale-confederation-agents-de-fonction-publique-turque-rend-visite-a-cstm-2006992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 00:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Confédération des agents de la fonction publique turque conduite par son président Metin Memis et accompagné par certains de ses collaborateurs étaient dans les locaux de la confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) le samedi 21 Janvier 2017 afin de s’enquérir de la stratégie de lutte mise en place par le secrétaire général et ses camarades et aussi partager leurs expériences au grand bonheur de la lutte syndicale et du bonheur des militants des deux confédérations.

Metin Memis, Président du syndicat de la santé  et  vice président de la confédération des agents de la fonction publique de la Turquie a fait savoir qu’ils sont au Mali pour s’imprégner de l’état du colossal travail abattu par la confédération syndicale des travailleurs du Mali au profit de ses adhérents et de leur faire partager notre expérience du syndicalisme tout en allant à leur école pour nous enrichir davantage.  « Nous sommes venus visiter nos amis de la CSTM qui étaient en Turquie pour le symposium sur le syndicalisme dans le monde musulman, colloque à laquelle a pris part plus de 110 confédérations issu de 58 pays musulman à travers le monde. Nous sommes là pour nous procurer de la condition des travailleurs affiliés à la Confédération Syndicale des travailleurs du Mali tout en partageant nos expériences et en retour s’enquérir de l’expérience malienne pour nous requinquer davantage dans la lutte à mener pour le bien être des membres de notre confédération syndicale. Nous sommes ici pour apprendre auprès de nos collègues  du Mali », a développé Metin Memis. Quant à Hammadoun Amion Guindo, le secrétaire général de la CSTM, il s’est réjoui de la visite des syndicalistes turques qui, à ses yeux, va permettre à la CSTM d’acquérir d’expériences nouvelles. « Nos amis turques sont à Bamako pour parachever le protocole d’accord de coopération entre les deux structures entamé en Turquie en Octobre dernier lors du symposium sur le syndicalisme dans le monde musulman à la laquelle a pris part la CSTM.  Ça été un moment d’échange et de partage sur le syndicalisme avec nos amis turques et nous comptons les parfaire à l’issu de cette journée ». a attesté Hammadoun Amion Guindo.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : les diplômés en Sciences de l’Education se disent «marginalisés» par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/emploi-diplomes-sciences-de-leducation-se-disent-marginalises-letat-1983852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des étudiants et diplômés en Sciences de l’Education (Aedse) a organisé une conférence de presse le  samedi 7 janvier 2017 à l’Ensup. L’activité avait pour but de mettre l’accent sur la problématique de l’emploi des diplômés en Sciences de l’Education dans les fonctions publiques. Elle était animée par le président de l’Aedse, Makan Sissoko, en présence des autres membres de l’association.  </em></strong>

L’association des étudiants et diplômés en Sciences de l’Education a animé une conférence de presse pour informer l’opinion publique nationale et internationale de la relance de ses activités au titre de l’année universitaire 2016-2017. Dans ses propos liminaires, le président de l’Aedse, M. Makan Sissoko, a rappelé les trois objectifs fondamentaux de l’association : faire la promotion de la filière Sciences de l’Education ; créer un espace idéal d’échanges entre les étudiants en sciences de l’éducation et accompagner les étudiants et les diplômés en sciences de l’éducation dans la recherche de stage de qualification et dans leur insertion professionnelle.

Selon M. Sissoko, les Sciences de l’Education concernent l’étude de différents aspects de l’Education dans ses approches méthodologiques et pédagogiques qui font appel à diverses disciplines : histoire de l’éducation, sociologie de l’éducation didactique, psychologie des apprentissages, l’éducation, l’éducation comparée, l’administration scolaire, organisation et fonctionnement des systèmes éducatifs, politique de l’éducation, formation professionnelle et continue, formation du personnel de l’enseignement, éducation spécialisée…

En parlant des difficultés qui assaillent leur filière, celle-ci souffre d’un manque d’opportunités d’emploi dans le privé, selon Makan Sissoko, où l’on exige à juste titre une expérience de premier emploi, condition que ne peut remplir la majorité des diplômés en Sciences de l’éducation. Et de déplorer : «il n’existe aucune politique de promotion et de valorisation des diplômés en Sciences de l’éducation. Ces Sciences sont mal connues ou peu connues par les structures étatiques et privées maliennes. Cette méconnaissance des Sciences de l’éducation fait que les diplômés de cette filière sont obligés à chaque fois qu’ils se présentent devant une structure publique ou privée, pour chercher de l’emploi, d’expliquer les Sciences de l’éducation et leurs contributions au développement des structures».

De son côté, le secrétaire général adjoint de l’association, Boubacar Maïga, a écorché le gouvernement pour son silence face à la problématique de l’emploi. À l’en croire, au total 20.100 diplômés sont sortis de la filière des Sciences de l’éducation, de sa création en 2000 à 2016. Et 13.457 dont 6.643 femmes sont à présent sans emploi. Aux dires de M. Maïga, les diplômés en Sciences de l’éducation ne sont même pas demandés au concours d’entrée à la fonction publique. «Pourtant, c’est une filière universitaire créée par l’Etat», peste-t-il.

En réponse à une question, Fatoumata Koura Koïta, membre de l’association, a dénoncé le système de recrutement du gouvernement actuel, tout en affirmant que les diplômés en Sciences de l’éducation sont «marginalisés». Au final, les diplômés en Sciences de l’Education demandent leur admission aux concours d’entrée directe à la fonction publique.

<strong>Ousmane DIAKITE /Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans la Fonction Publique :  Les diplômés en Sciences de l’Eduction revendiquent leur prise en compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-fonction-publique-diplomes-sciences-de-leduction-revendiquent-prise-compte-1983262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de l’Association des Etudiants et Diplômés en Sciences de l’Education ont animé une conférence de presse, le samedi 7 janvier dernier, dans l’amphithéâtre Kary Dembélé de l’ENSUP. Avec pour objectif  d’informer les autorités administratives et l’opinion nationale et internationale, à travers les médias, sur la problématique d’emploi à laquelle, ils sont confrontés. La conférence était animée par Makan Sissoko, président de l’association, en présence de Sanidié Alkaïdi Touré, représentant le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire.</em></strong>

D’entrée de jeu, Makan Sissoko a pointé du doigt, l’amalgame entretenu dans les services publics sur les compétences des diplômés en Sciences de l’Education. Selon lui, les services sociaux, les actions sociales, les services de scolarité, les services d’orientation, les services de formation et d’évaluation sont, entre autres, les domaines d’intervention des diplômés en Sciences de l’Education. Mais, regrette-t-il, dans les services publics, ces postes sont octroyés en priorité aux diplômés des filières connexes.

A ses dires, les Sciences de l’Education sont essentielles dans le développement d’une nation. Car dit-il,  elles concernent l’étude des différents aspects de l’éducation dans ses approches méthodologiques et font appel à diverses disciplines. Telles que : l’organisation et le fonctionnement des systèmes éducatifs, la sociologie de l’éducation, l’histoire de l’éducation et la psychologie des apprentissages.

Selon lui, tout développement passe d’abord par une bonne éducation.  « <em>Les spécialistes en sciences de l’éducation enseignent et forment les éducateurs. Ils maitrisent tant la pédagogie que la matière à enseigner </em>», souligne-t-il. Avant de déplorer que les diplômés en  Sciences de l’Education au Mali aient peu d’opportunités d’acquérir  des expériences à travers des stages en adéquation avec leur profil. Mais aussi, peu d’opportunités d’emploi dans le secteur privé qui exige à juste titre, une expérience de premier emploi, condition que ne peut remplir plus de la majorité des diplômés en sciences de l’éducation dont certains n’ont pas eu la possibilité d’effectuer un stage.

A en croire, Makan Sissoko, il n’existe aucune politique de promotion et de valorisation des diplômés en Sciences de l’Education au Mali. Car ces sciences sont mal connues ou peu connues par les structures étatiques et privées maliennes.

Quant à Boubacar Maïga, secrétaire général adjoint de l’association, il a rappelé que l’association a été créée depuis 2009. Avec pour objectif de  promouvoir la filière sciences de l’éducation, de créer un espace idéal d’échanges entre les étudiants et les diplômés en Sciences de l’Education, d’accompagner les étudiants et les diplômés en Sciences de l’Education dans la recherche de stage de qualification et d’insertion professionnelle. Car selon lui, cette filière était méconnue sur le plan social et professionnel. Mais grâce aux actions de l’association dit-il, la filière est sortie de l’anonymat. Pour preuve,  rappelle-t-il, en août 2011, elle a été prise en compte, pour une fois depuis la création de l’université de Bamako en 1996, au concours d’entrée à la fonction publique.

Sanidié Alkaïdi Touré, représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire ajoutera que la problématique de l’emploi est très délicate au Mali.

« <em>Allez-y chercher des créneaux, faites des sensibilisations dans chaque village, faites-vous passer comme des conseillers pour mettre en place des systèmes d’éducation adaptés à la localité.</em> », a-t-il laissé entendre. Avant de les exhorter à la reconversion pour que leur problème d’emploi soit résolu.

<strong>Moussa S. Diaby (Stagiaire)</strong>

<strong>  </strong>

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<item>
<title>Le gouvernement accepte la totalité des doléances des Syndicats de l&amp;apos;Education : Le mot d&amp;apos;ordre de grève de 216 heures avec rétention de note suspendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernement-accepte-totalite-doleances-syndicats-de-leducation-dordre-de-greve-de-216-heures-retention-de-note-suspendu-1979332.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'échec des négociations du mercredi 4 janvier suite au préavis de grève de 216 heures avec rétention de note au fondamental et non évaluation au secondaire, le ministre du Travail et de la Fonction publique a convoqué les syndicats à reprendre les négociations, ce dimanche, le soir, 8 janvier. </em></strong>

À l'issue des travaux, les syndicats et le gouvernement se sont mis d'accord sur l'ensemble des points de revendications des enseignants en particulier, le point de discorde relatif au statut autonome de l'enseignant. Les autres points de revendications relatifs à la grille salariale et autres avantages seront discutés au sein d'une commission qui sera mise en place d'ici la fin du mois de janvier.

Compte tenu de toutes ces avancées, les syndicats de l'éducation ont décidé de suspendre le mot d'ordre de grève.

<strong>Mama Paga</strong>

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</item>

<item>
<title>Reforme administrative : La modernisation au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reforme-administrative-modernisation-centre-debats-1955952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La modernisation de l’administration publique malienne est au centre d’un symposium organisé par le ministère du Travail et de la Fonction, chargé des Relations avec les institutions.</strong>

<strong> </strong>Du 22 au 23 décembre 2016 se tient à Bamako le symposium national sur la modernisation de l’administration publique au Mali. Il regroupe les experts nationaux et internationaux sur la question. La cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu hier jeudi sous la présidence du chef dudit département, Mme Diarra Raky Talla, en présence du directeur général du Centre africain de formation et de recherches administratives pour le développement (Cafrad).

Ce symposium manifeste la volonté des autorités maliennes à mettre en place une administration rénovée et de qualité au service de la population. Cette volonté nécessite un certain nombre d’exigences. "L’administration doit être au service des usagers par sa proximité, sa simplicité, sa disponibilité, sa célérité, la lisibilité et l’efficacité de son action", a souligné le ministre du Travail et de la Fonction publique.

Malgré les réformes déjà engagées dans le domaine, la nécessité d’aller encore plus loin est proposée par le nouveau Programme de développement institutionnel (PDI, 2e génération).  Il s’agit, selon le ministre Raky Talla, de créer les conditions de modernisation de l’administration, du développement de la culture de résultats et de consolidation de la confiance entre l’administration et les usagers.

Cette volonté nécessitera, selon elle, un changement important au niveau de l’administration tels que les misions, les procédures et outils de travail, l’allocation et la gestion des ressources humaines, le renforcement des capacités, la mutation des valeurs.

Cette initiative du gouvernement vise à améliorer la performance institutionnelle de l’administration publique et la qualité de services des services délivrés aux citoyens.

Le Cafrad, à travers son directeur général, Stéphane Monney Mouandjo, a salué cette volonté de modernisation de l’administration malienne engagée par le gouvernement et assuré son soutien. Il a rappelé au gouvernement que la modernisation de l’administration doit reposer sur la connaissance de soi, de son pays, de ses cultures intrinsèques, mais aussi et surtout sur l’engagement constant et permanent au service d’un idéal avec lequel on se conforme. Elle est, selon lui, l’expression d’une ouverture à un monde mondialisé.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour réclamer leurs droits, les travailleurs compressés projettent une marche le 22 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reclamer-leurs-droits-travailleurs-compresses-projettent-marche-22-decembre-1943082.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour rentrer en possession de leurs droits, l’association des travailleurs compressés du Mali et l’Union nationale des travailleurs compressés projettent d’organiser une marche ce 22 décembre. L’information a été donnée par le président de l’association des travailleurs compressés du Mali, Ousmane Berthé, au cours d’une conférence de presse. C’était le jeudi 8 décembre 2016 à la Bourse du travail.</strong>

<strong> </strong>Depuis un certain temps, une situation oppose l’association des travailleurs compressés du Mali au ministère de l’Economie et des Finances. Il s’agit du paiement des droits des travailleurs des sociétés et d’entreprises d’Etat compressés suite à la recommandation des institutions de Bretton woods. Après l’exécution partielle par l’Etat de certaines décisions de justice, la situation de paiement au profit des travailleurs s’élève à 19 milliards de Fcfa et cela après que les compressés ont renoncé à plus de 40% du montant reliquataire de leurs droits et indemnités résultant de ces décisions.

À la suite, un protocole d’accord avait été signé et homologué avec le mandataire plein pourvoir de l’Etat en la personne de Kassoum Tapo, avocat au barreau du Mali et de la France en son temps. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce protocole, il a été payé à l’association des travailleurs compressés la somme de 7 milliards 93millions 663. 357 Fcfa au lieu de 9 milliards 668 millions 249.330 Fcfa, soit une différence de 2 milliards 594 millions 585.877 Fcfa. Il reste à payer à l’association après la somme de 115.796.629 Fcfa payée suivant mandat de délégation n° 1373 du 17 mars 2010, la somme de 2.478.789.344 Fcfa. Ce paiement devrait être exécuté par le ministre Bouaré Fily Sissoko.

Selon le président de l’association des travailleurs compressés, Ousmane Berthé, le successeur de Bouaré Fily Sissoko, en l’occurrence Mamadou Igor Diarra, n’a jamais voulu les recevoir à plus forte. Il a indiqué que Boubou Cissé, depuis sa nomination, n’a jamais voulu non plus donner une suite favorable à leur situation de paiement. Quelque temps après, souligne le conférencier, «Boubou Cissé s’est inscrit contre les décisions de la justice et a ordonné l’arrêt du décaissement».

Ousmane Berthé a par ailleurs fait savoir qu’il ne comprend pas ce comportement de Boubou Cissé, car «au moment où il refuse de payer les travailleurs compressés, il éponge une facture de plus de 9 milliards au profit de la société Somilo-Sa». Le conférencier a rappelé qu’au cours de leur audience du 24 mai 2016 avec le ministre de l’Economie et des Finances, «nous avons convenu d’un règlement négocié à hauteur de 24.391.027.947 Fcfa. Jusqu’ici, dit-il, Boubou Cissé n’a daigné donner aucune suite».

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 501 agents : Les victimes demandent réparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-501-agents-victimes-demandent-reparation-1875892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils se disent les victimes d’un malentendu entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla, et son homologue de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.</em></strong>

Lors d’une assemblée générale couplée à une conférence de presse à la Bourse du travail, le mercredi 2 novembre 2016, le Collectif des 501 agents recrutés dans la fonction publique à travers la décision n°10-35 du 9 septembre 2016, ont exprimé leur ras-le-bol face à l’annulation de leur décision par le ministre de l’Economie et des Finances. Ils demandent à toutes les personnes de bonne foi notamment le Premier ministre à les aider à avoir leur droit.

<em>"Nous avons servi ce pays plusieurs années en étant stagiaires et bénévoles. Parmi nous certains ont fait plus de 10 ans dans ce statut. C’est ainsi que, quand l’Etat a eu besoin de recruter des agents, nous avons postulé pour intégrer la fonction publique en catégories D, comme les règlements l’autorisent. Et nous avons été recrutés selon la loi. Mais un beau jour, nous avons été empêchés d’accéder à nos bureaux sous prétexte que notre décision a été annulée par le ministre de l’Economie, Dr. Boubou Cissé. Aujourd’hui, nous sommes victimes d’injustice dans notre propres pays, et nous demandons simplement aux ministres notamment le Premier ministre de faire en sorte que nous soyons mis dans nos droits. Nous voulons juste travailler pour servir notre pays"</em>, ont-ils exprimé.

Pour eux, leur recrutement n’a été aucunement entaché d’irrégularité. L’étape judiciaire pour ce licenciement abusif n’est pas écartée.

Retenons que ces agents sont de la catégorie D, 1er échelon et sont affectés aux postes d’aides-comptables, d’agents de poursuite, de collecteurs de taxes, d’agents de saisie, de chauffeurs, de standardistes, d’aide-informaticiens, d’aide-magasiniers, d’aide-archivistes, d’aide-bibliothécaires, de relieurs, de trieuses, de ronéotypistes (personnes qui travaillent à la reproduction de documents) et de la catégorie E, 1er échelon aux postes de manœuvres, de filles et garçons de salle et de plantons.

Affaire à suivre…

<strong>Seydou K. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le concours d’entrée à la fonction publique au jour de la nativité ! Le Gouvernement revoit sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-fonction-publique-jour-de-nativite-gouvernement-revoit-copie-1874322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 00:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du prochain concours d’entrée à la Fonction Publique, un détail important a échappé aux techniciens de la Direction Nationale de la Fonction Publique, il s’agit de la portée de la date du 25 décembre, célébrée dans le monde entier comme jour de Noêl. En effet, à la surprise générale, ils avaient programmé des épreuves à cette date. Notamment ceux des programmeurs en informatique et d’autres corps prisés. Cette décision n’a pas été du goût de nombreux candidats de confession chrétienne. Lesquels ont informé les responsables des associations et missions chrétiennes dans notre pays sur cette entrave que le gouvernement veut porter à leur célébration de ce jour saint chez la communauté chrétienne. Heureusement une démarche auprès du ministère des Affaires Religieuses et du Culte a donné une issue heureuse. Car aux dernières nouvelles, le ministère du Travail et de la Fonction Publique aurait annulé les épreuves programmées pour le 25 décembre, sans donner de nouvelles dates. Il est à craindre que celles-ci ne coïncident pas avec le Saint Sylvestre. Aux dires d’un responsable du METFP, pour des raisons de calendrier budgétaire, la tenue de toutes les épreuves doivent se faire avant la fin de l’année, au risque d’assister au renvoi du budget prévu à cet effet dans les rubriques du budget de l’exercice 2017.

&nbsp;

<strong>L’information sur l’existence d’un immeuble de Karim Keita à  Dubaï : </strong>

<strong>La campagne de diffamation défenestrée !</strong>

Depuis l’élection du président IBK à la magistrature suprême en septembre 2013, suivie de l’élection de son fils comme député de la CII, puis président de la Commission Défense, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée Nationale,  ces deux personnalités font l’objet d’une campagne discontinue de diffamation et de dénigrement sans précédent. Une manœuvre solidement soutenue   et entretenue par des gens tapis dans l’ombre en complicité avec une certaine presse étrangère. Ainsi, coup par coup ils ont reçu à calomnier puis rependre à travers leurs canaux, sur entre autres dossiers, l’affaire de l’avion présidentielle, celles de Tomi, de jet privé, de la maladie du chef de l’Etat, d’Oryx, mais toujours sans réussir à atteindre leur objectif. A savoir, ternir l’image des deux personnalités. Dans la même foulée, le week-end  dernier, les réseaux sociaux étaient inondés par des informations relatives à « l’achat par l’honorable Karim Kéita d’un immeuble d’une valeur de 4,5 milliards à Dubai ». La source de cette information est du site ‘’www.africatv.com’’ qui affirme, lui aussi avoir recueilli l’information à partir du journal ‘’Confidences Afrique’’ sans preuve, ni  autres détails formels. Au moment où cette information alimentait les discussions sur les forums des différents groupes des réseaux sociaux, l’honorable Karim Kéita lui-même, sur sa page facebook a apporté un démenti cinglant en ces termes : « <em>De nouvelles allégations font de moi propriétaire d'un immeuble à Dubaï. Je tiens à travers le présent statut à démentir ces allégations. Je ne suis propriétaire d'aucun immeuble à Dubaï ou ailleurs dans le monde. Ces mensonges n'ont pour but que de me salir et de ternir mon image »</em>.Pour une fois la campagne de diffamation concoctée a très tôt pris fin, car défenestrée de la manière la plus simple et claire par l’intéressé lui-même.

<strong>Mise en place des autorités intérimaires : </strong>

<strong>Gao rejette la date indiquée et pose ses conditions !</strong>

Conformément aux résolutions de l’entente conclue entre le gouvernement et les groupes armés, la mise en place des autorités intérimaires était prévue du 1<sup>er</sup> au 10 novembre, conformément au Décret 2016-0784/ P-RM du 14 octobre 2016. Contre cette mesure du gouvernement, les organisations et associations de la société civile, mouvements et diaspora de la région de Gao ont adressé une déclaration aux autorités publiques, dite ‘’déclaration de Gao’’, signée par le président de la Commission mise en place, M. Oustaz Imrane. H. Cissé. Dans cette déclaration, les responsables de la société civile de Gao constatent une injustice du gouvernement contre d’une part la région de Gao et d’autre part, la communauté des sédentaires de Gao (la majorité de la population). Cela en considération des conclusions issues des pourparlers avec la mission gouvernementale, dépêchée le 04 aout à Gao, suite à la marche du 12 juillet de la population contre la mise en place des autorités intérimaires. Ainsi que le communiqué N°001 de la jeunesse contre la liste « sélective et non consultative des autorités intérimaires ». Que la population de Gao porte à la connaissance de la communauté nationale et internationale, « le rejet en bloc de la mise en œuvre des autorités intérimaires du 1<sup>er</sup> au 10 novembre dans la région de Gao ».

Dans la même déclaration, ils demandent la création de régions de Bamba, Bourem et Ansongo. Ainsi que de nouveaux cercles : Téméra Taboye, Sonni Ali Ber, Askia Mohamed, Gounzourey, Gabero, Bara, Boura, Ouatagouna. Ce n’est pas tout, ils demandent la division de la Commune urbaine de Gao en 4 communes.

Au-delà de ce refus contre la mise en place des autorités intérimaires, Gao rejette la tenue des prochaines communales. « Gao n’accepte plus qu’une ou deux personnes siègent à Bamako pour décider de son avenir. Car, cette population a le droit d’être : informer, sensibiliser et associer à toutes les décisions la concernant » conclue cette déclaration.

&nbsp;

<strong>Rassemblées par Moustapha Diawara</strong>

&nbsp;

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&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement a l’agence de développement régional de Gao : Accusé de favoritisme, le directeur se défend</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-a-lagence-de-developpement-regional-de-gao-accuse-de-favoritisme-directeur-se-defend-1862482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 09:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, la tension ne baisse à Gao. Après la grande mobilisation  contre l’installation des autorités intérimaires, la jeunesse s’insurge contre le recrutement du personnel au compte de l’Agence de développement régional (ADR).</em></strong>

Le directeur général de l’Agence de développement régional de Gao, Habiboulaye Sidibé, est dans le collimateur des jeunes pour non respect du principe de l’égalité des chances pour le recrutement du personnel de l’ADR. Pour certains responsables de la jeunesse de Gao, le favoritisme et la notion de transformation des services publics à des entreprises familiales a connu son apogée  avec  l’arrivée de Habiboulaye Sidibé à la tête de l’ADR-Gao.

Cette situation qualifiée de mafieuse fait grincer des dents dans la  cité des  Askias  et pourrait prendre la dimension d’une crise sociale si le département en charge de la Décentralisation ne s’implique dans ce dossier. En demandant le départ de M. Sidibé, les jeunes mettent en avant son incompétence  et l’érection de la corruption comme principe légal dans la gestion des affaires publiques. «Après avoir pillé toutes les ressources de l’ONG- DRC (Conseil danois pour les refugiés), ce monsieur, on ne sait  pas par quel miracle, s’est retrouvé à la tête  de l’ADR-Gao. Depuis son arrivée,  l’Agence de développement régional  de Gao  n’a  fait qu’un  pas en avant et mille pas en arrière, aucune activité n’est à l’actif du patron des lieux. Le directeur  a transformé ce service étatique en une entreprise familiale dans laquelle seuls ses parents ont voix au chapitre», a  expliqué notre interlocuteur sous le sceau de l’anonymat. Avant de fustiger les circonstances du recrutement ‘’mafieux’’ de cinq personnes au compte de l’ADR-Gao, «Après la fin du contrat  de trois mois et une soi-disant  évaluation de performance, le personnel  est resté sans salaire pendant cette période et un recrutement a été fait sans les résultats de l’évaluation de performance. A travers un réseau mafieux dirigé par le directeur.  Tous ceux qui ont été retenus sont ses parents et la majorité n’a  été recrutée légalement. Aucun d’entre eux n’a fait le test écrit et oral conformément au règlement de l’ADR-Gao. Il peut recruter autant de parents qu’il veut. Il doit comprendre que  la jeunesse de Gao restera mobilisée contre toutes les actions de corruption et de favoritisme  pour le recrutement.»

Approché par nos soins, le directeur général de l’ADR-Gao, Habiboulaye Sidibé, dément les accusations à son encontre  et met au défit quiconque d’apporter la preuve  d’un quelconque favoritisme dans le recrutement de cinq agents au compte de l’Agence. «Pour répondre aux besoins du service, il fallait recruter. Ainsi, l’Agence avait déjà 18 personnes disposant de contrats. Malheureusement, face à des difficultés  financières et la grille salariale en provenance du département de la Décentralisation, nous avons décidé d’organiser un test pour retenir les meilleurs. Ainsi, cinq personnes ont été recrutées», a-t-il expliqué.

Pour le Directeur général de l’Agence, la réaction de certains jeunes de Gao est compréhensible dans la mesure où le recrutement sur la base d’un test ne fait jamais l’unanimité. « Les candidats non retenus manifestent toujours leur désaccord en utilisant des termes comme ‘’favoritisme’’, ‘’corruption’’, etc.                            Cette pratique ne marche pas avec moi. Je suis un légaliste, donc je respecte le principe de l’égalité des chances. Dire que ce sont mes parents qui ont été recrutés est aberrant. Mes parents ne sont-ils pas des citoyens ? N’ont-ils pas droit au travail ? Si j’ai recruté un parent, sûrement ce dernier est compétent pour la mission.»

Rappelons que l’Agence de développement régional est un établissement public à caractère administratif, créé par le gouvernement pour soutenir le processus de décentralisation.

Elle est chargée d’assister les collectivités territoriales  dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage du développement régional et local dans les domaines de la planification des opérations de développement, la gestion des services des    collectivités et la mobilisation des ressources pour le financement du développement régional et local.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin des travaux du séminaire sur la budgétisation en mode programmes :  Les sages conseils du Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fin-travaux-seminaire-budgetisation-mode-programmes-sages-conseils-directeur-national-tresor-de-comptabilite-publique-1860742.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 00:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Quelle économie pour le Mali après la crise?», tel était le thème du Grand débat économique, 11<sup>ème</sup> du genre, organisé le samedi 29 octobre à l’Université Sup’ Management de Bamako par l’Association Forum de la Presse du Mali.</em></strong>

Le débat était co-animé par l’Expert comptable et ancien Premier ministre du Mali Moussa Mara et l’Economiste au Centre de recherche et d’analyse politique, économique et sociale, Etienne Fakaba Sissoko, avec une modération de Issa Fakaba Sissoko.

Pour mémoire, l’objectif du Grand débat économique est de donner la parole aux professionnels de l’économie afin qu’ils décryptent et critiquent, mais aussi proposent des solutions aux problèmes de notre pays au cours d’échanges francs et directs. Cela pour le renforcement du niveau d’information des citoyens sur les questions économiques.

Selon Moussa Mara, «notre pays n’a pas une vraie politique économique, parce que pas de vision et pas de cohérence, qui en est le moteur. Il nous faut donc un cadre institutionnel, de sécurité juridique et que ce cadre ne soit pas un facteur de discorde entre les agents économiques.

Nous devons remettre l’économie au cœur de nos activités publiques, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Il faut que nous nous fixions des objectifs, avec des évaluations. La création de partenariats public - privé constituera l’un des facteurs de relance de l’économie malienne, car le secteur privé est consideré comme le moteur du développement économique», ajoutera-t-il.

Pour Etienne Fakaba Sissoko, dans le programme de développement économique, une prédominance du secteur privé est constatée. L’Etat doit pourtant être au centre de l’activité économique. «Il ne doit pas, par exemple, laisser le monopole de l’exploitation de ses ressources minières entre les mains des étrangers. Le libéralisme a permis l’exploitation de notre or de cette manière, avec plus de 70% des extractions exportées.

S’agissant du coton, les réalités échappent au contrôle des Maliens. Il faut donc une nouvelle vision des choses pour notre croissance économique et que notre politique économique ne soit plus inspirée par l’extérieur», a-t-il noté.

Pour l’ex Premier ministre Moussa Mara, «l’Etat n’a jamais été un bon gestionnaire d’entreprises. Il faut appuyer le secteur privé à se développer». Pour son contradicteur, «l’Etat doit créer une Banque publique d’investissement pour accompagner ce secteur et notre pays doit beaucoup investir dans l’énergie, en confiant l’exploitation à des opérateurs économiques».

Entre autres propositions, le ministre Mara dira que la crise de 2012 ayant beaucoup affecté les régions du nord, on doit faire en sorte qu’il y ait la création d’un cadre approprié pour les opérateurs économiques. Par exemple, à Mopti, il faut une restauration de l’hôtellerie et du tourisme, particulièrement interne, en faisant en sorte que ces secteurs bénéficient de soutiens.

Il faut également, selon lui, dans le cadre de la recherche de l’emploi, créer la confiance entre l’Etat et les collectivités et attacher beaucoup d’importance aux institutions de micro-finance pour sortir de l’ornière.

<strong>Adama Bamba</strong>

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</item>

<item>
<title>Mali: un recrutement annulé dans la fonction publique fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-recrutement-annule-fonction-publique-polemique-1842342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 14:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">L'affaire fait grand bruit à Bamako : 501 personnes ont été dans un premier temps recrutées au sein de la fonction publique malienne avant que le ministre de la Fonction publique annule sa décision, une dizaine de jours plus tard. Découverte d'opérations illégales, d'un recrutement d'alliés politiques ou nouvelle affaire de corruption ?</span>

Officiellement, il n’y a pas de raison avancée pour expliquer l’annulation de la décision de recruter 501 fonctionnaires contractuels maliens. Et le silence de la ministre de la Fonction publique, Diarra Raky Tall, et du ministre de l’Economie et des finances, Boubou Cissé, n’arrange pas les choses.

Ce qui est certain, c’est que l’opération de recrutement des contractuels n’a pas été faite dans les règles de l’art. Elle a été précipitée alors même qu’il n’y avait pas de ligne budgétaire pour les payer chaque fin de mois, explique une source proche du dossier.

Certaines recrues auraient aussi payé trois à cinq millions de francs CFA pour être affectées à des postes comme à la douane, selon la presse malienne, qui rapporte également que les deux ministres concernés, par partisans interposés, se rejettent la responsabilité de l’opacité du processus de ce recrutement « illégal ».
<b><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161020-mali-recrutement-annule-fonction-publique-fait-polemique" target="_blank">... lire la suite de l'article sur RFI</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Géographique du Mali : Les travailleurs contractuels sont à 4 mois sans salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/institut-geographique-mali-travailleurs-contractuels-a-4-mois-salaire-1837062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 04:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs contractuels de l’Institut géographique du Mali broient du noir depuis quatre longs mois et réclament la tête de leur Directeur Ando Enko Guindo qui, selon eux, est la véritable plaie qui empêche l’envol de l’Institut. </strong>

Adama Keita, le secrétaire général du comité syndical de l’Institut géographique du Mali affilié à la CSTM a fait ressortir l’éminent rôle que joue l’institut géographique du Mali. « L’institut géographique du Mali joue un grand rôle dans la vie de la nation malienne, c’est sur les données de l’institut que les français ont menés à bien l’intervention dans le septentrion malien pour déloger les djihadistes et autres narcotrafiquants qui semaient la terreur ». Il a rappelé les problèmes auxquels les travailleurs de l’institut sont confrontés qui, pour lui, émanent de la mauvaise gestion du Directeur. « On veut attirer l’attention du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement Mme Traoré Seynabou Diop  afin qu’elle sache les difficultés que nous vivons. C’est nous qui exécutons tous les travaux cartographiques du Mali, les travaux topographiques de l’Etat, la direction nationale des routes, ceux du ministère des domaines et de l’habitat. C’est juste un manque de volonté du directeur et nous réclamons nos salaires, rien que nos salaires »,  déclare le secrétaire général. « A titre d’exemple,  une simple délimitation à Magnambougou apporte 37500 FCFA, et sur cette somme 10 000 FCFA rentre dans les caisses de l’institut et le reste dans la poche du directeur et ses complices. Alors que les textes disent que toutes les recettes de l’institut doivent êtres intégralement reversées dans la caisse pour faire face aux besoins de l’institut. Mais hélas le Directeur les utilise à ses fins personnels», regrette-t-il.

« En 2015, on était à neuf mois sans salaire. On a défilé avec des banderoles lors de la célébration de la fête du travail de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali et le ministre Mamadou Hachim Koumaré ébahi par les inscriptions sur la banderole a contacté le Directeur et le problème a été géré. » « Adama Sangaré avait fermé nos bureaux de la mairie du district pour mauvaise gestion alors que l’antenne qui est au niveau de la mairie rapportait plus de trois millions par mois »,  révèle Adama Keita. Il ajoutera qu’avec l’ancien Directeur Issa Coulibaly, « on était toujours payé à l’avance, mais avec l’actuel c’est toujours des problèmes ».

« Chaque mardi lors de la réunion du cabinet le Directeur de l’institut  fait savoir au ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement Mme Traoré Seynabou Diop que tout va bien alors que le personnel contractuel de l’institut ne sont pas payés depuis quatre longs mois »,  souligne-t-il,  avant d’ajouter que la politique du Directeur de l’institut est de diviser pour mieux régner. Même au sein du syndicat, il est en train de nous diviser mais on ne lâchera pas l’affaire jusqu'à à la satisfaction de nos doléances, précise-t-il. Le secrétaire général a noté que les travailleurs contractuels de l’Institut géographique du Mali sont aux nombres de 68 personnes et y travaillent depuis plus de 12  ans.

Joint par nos soins pour avoir sa version des faits, le  Directeur de l’Institut géographique du Mali  Ando Enko Guindo déclare : « s’ils pensent qu’il y a de l’argent et que je refuse de leur payer qu’ils viennent s’en servir eux même. Je pense que s’il y a un problème dans une famille, tous les membres de la famille doivent chercher à résoudre le problème. Ce n’est pas en allant crier sur les antennes des radios ou dans les colonnes des journaux que l’argent tombera.  Au lieu de quatre mois, ils sont plutôt à trois mois ».

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la fonction publique : Les syndicats font annuler le recrutement de 501 agents des finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/rififi-a-fonction-publique-syndicats-annuler-recrutement-de-501-agents-finances-1836222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 01:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Intégrées à coups de demi-dizaines millions pour certains, les jeunes recrues sont finalement venues à bout de l’angoisse qui les tenaille depuis l’officialisation de leur recrutement dans la fonction publique. Au bout d’une attente tragique, en effet, ils ont été fixés sur leur sort par le renoncement des autorités à ses besoins en personnel dans les catégories concernées.

Ils sont plus de cinq centaines de jeunes gens qui ont savouré la joie très éphémère de figurer parmi les heureux bénéficiaires d’un recrutement direct par le département de la Fonction Publique pour le compte de services rattachés à celui des finances. Il s’agit notamment de la douane, des impôts et du trésor. Ledit recrutement aurait dû contribuer à la réalisation de la promesse présidentielle de créer plus de 200 000 emplois pendant le quinquennat, mais la décision y afférente a été frappée de nullité aussitôt après sa large diffusion par voie d’affichage aux niveaux des services concernés. La chose redevient du coup un canular, faute d’harmonie entre les deux départements impliqués et la quasi-totalité des services d’affectation des nouveaux agents. La douane, par exemple, n’aurait jamais exprimé le besoin d’un tel personnel, nous a-t-on expliqué, et l’a fait savoir en même temps que les impôts où le syndicat s’est montré beaucoup plus poignant. En réaction à une note d’affectation émanant du responsable des ressources humaines, la section syndicale a exprimé un refus catégorique de faire la place à une catégorie du personnel dont le service n’avait aucun besoin. «Il s’agit de chauffeurs, de plantons et d’agents  de saisie sans utilité pour notre service», a fulminé un responsable syndical approché par nos soins, évoquant par ailleurs la difficulté de les reformater et de les adapter aux besoins d’un secteur qui regorge de spécialistes bénévoles. «Parmi eux (les bénévoles, ndlr) figurent des personnes souffrant de grand handicap», a renchéri notre interlocuteur, sans doute pour pointer du doigt l’affairisme injuste ayant entouré le recrutement contesté.  Comme aux impôts où 47 nouveaux agents étaient attendus, la douane (347 recrues) ainsi que le trésor ont tour à tour opposé leur veto à la mesure. Conséquence : le ministre de l’Economie et des Finances, pour éviter de grever les défis de l’heure par l’ouverture d’un front social, n’avait de choix que de requérir l’annulation pure et simple du recrutement des 500 agents d’appui.

La grogne du front social n’est peut-être pas la seule raison de ce douloureux avortement. Il nous revient que les autorités, en plus des dépassements et des incidences de la mesure sur les équilibres macro-économiques, ont dû aussi relever des irrégularités inqualifiables comme des écarts énormes entre la liste préalablement retenue et celle soumise à la signature de l’Hôtel des finances. C’est d’ailleurs la raison très plausible pour laquelle un limogeage a été infligé au chef de Cabinet et au responsable des ressources humaines du secteur du développement économique et des finances. Les deux collaborateurs du Dr. Boubou Cissé, de même source, ont commis la maladresse (intéressée peut-être) de faciliter ou précipiter la mise en vigueur de la mesure de recrutement en l’absence de leur ministre. Ce dernier avait en effet bel et bien émis des réserves sur les dépassements préalablement constatés ainsi que sur le recrutement dans son ensemble, à travers notamment une correspondance à son homologue de la Fonction publique avec des passages suivants : <strong>«J’ai l’honneur de vous informer que je prends acte de la décision ci-dessus citée et constate un dépassement de 82 agents par rapport à l’expression de besoin nouveau formulé par mon département…. ».</strong> Et d’inviter par la même missive sa collègue de la Fonction publique à prendre des dispositions pour observer plusieurs années sans recrutement dans la catégorie concernée.

Mais l’épisode le plus explosif sera joué entre les nouvelles recrues aussitôt déchues et les recruteurs de circonstance tapis dans l’ombre.  Au fait, le recrutement était aussi devenu un grand fonds de commerce pour certains qui ont soutiré aux candidats à la fonction publique jusqu’à 4 millions F CFA pour accéder à la douane, le service le plus convoité. Certains d’entre eux ont même renoncé à d’autres fonctions relativement bien rémunérées pour figurer dans le lot. C’est pourquoi, à peine la première mesure annulée qu’une autre liste est en cours d‘élaboration, sans doute pour prendre en compte ceux-là dont on ne peut plus rembourser l’argent.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Raky Talla désavouée :  Un pas en avant, deux en arrière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/raky-talla-desavouee-deux-arriere-1833952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est cette prouesse qu’a faite cette semaine un de nos ministres les plus impopulaires. Mme Diarra Raky Talla, puisque c’est elle qu’il s’agit, a été obligée de rapporter la décision n°001035/MTFP-SG du 9 septembre, portant recrutement dans la fonction publique de 501 personnes des catégories D et E.

Mme le ministre a été mise dans ses petits souliers, car elle a été contrainte d’abroger le décret  du  4 octobre  par la décision n°001147. Et c’est à travers un communiqué laconique sur les antennes de l’ORTM qu’elle a fustigé la corruption pour intégrer la fonction publique. De qui se moque-t-on ?

Mme cherche à dégager sa responsabilité dans la récente crise dans la fonction publique, dont elle reste aujourd’hui la seule responsable même si l’on sait qu’il y a des mains invisibles derrière le dossier<strong>. </strong>C’est sa signature qui est sur la décision d’intégration et d’abrogation des 501 personnes. Ces 501 personnes n’entendent pas croiser les bras. C’est sûr : les prochains jours ne seront pas de tout repos pour le ministre de l’UM-RDA.

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement de près de 500 agents du personnel d&amp;apos;appui  du ministère de l&amp;apos;Economie et des Finances : Après l&amp;apos;annulation du concours,  des agents relevés pour malversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/camp-regiment-commandos-parachutistes-de-koulouba-plus-de-300-familles-berets-rouges-plus-de-2-000-enfants-sommes-de-liberer-lieux-1831002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, vient d'annuler le recrutement de près de 500 agents du personnel contractuel pour le compte du département de l'Economie et des Finances. La raison est très simple : le recrutement est truffé de malversations. Du coup, le directeur des Ressources humaines du ministère  des Finances, Moussa Macalou, et son adjoint, ont été relevés par Dr Boubou Cissé.  </em></strong>

L'affaire sur le recrutement des agents du personnel d'appui au niveau du ministère de l'Economie et des Finances continue de faire grand bruit dans la capitale malienne. En fait, ce concours vient d'être purement et simplement annulé par le ministre en charge du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, à la demande de son homologue de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. La décision concerne des contractuels des catégories E et  D.

Cette annulation fait suite à un certain nombre de constats. D'abord, le jeune ministre de l'Economie et des Finances doutait de la transparence de ce recrutement. Selon certaines sources, beaucoup de malversations ont été évoquées. Les mauvaises langues disent même que certaines personnes ont déboursé des millions de nos francs pour figurer sur la liste. Du coup, c'est le directeur des Ressources humaines du département de l'Economie et des Finances, Moussa Macalou, et son adjoint, qui sont passés à la trappe car, selon nos sources, ils ont été relevés de leurs fonctions par le ministre Boubou Cissé. Et d'autres têtes vont tomber dans les jours à venir.

En fait, ces recrutements étaient destinés à renforcer le personnel contractuel de différents services du département de l'Economie et des Finances au titre de l'exercice budgétaire. Au départ, ils étaient au nombre de 394 agents à être recrutés et répartis dans différents domaines. Ils sont des  aides-comptables, agents de poursuite, collecteurs de taxes, agents de saisie, chauffeurs, standardistes, ronéotypistes, aides-informaticiens, aides-magasiniers, aides-archivistes, aides-bibliothécaires, relieurs, garçons de bureau, trieuses tous de la catégorie D. Il y a eu aussi des manœuvres : filles de salle, plantons et garçons de salle, de la catégorie E.

Dans une correspondance en date du 16 septembre dernier, le ministre de l'Economie et des Finances a informé son homologue du Travail et de la Fonction publique en ces termes : <em>"Je constate un dépassement de 82 agents par rapport à l'expression de besoin nouveau formulée par mon département. Suite à ce dépassement, je voudrais, Madame le ministre, vous inviter par la présente à prendre des dispositions à votre niveau pour observer plusieurs années sans recrutement de ces catégories de personnel pour le compte du ministère de l'Economie et des Finances. A titre d'illustration, je signale à votre attention que depuis 2012, il n'y avait pas eu de recrutement pour ces catégories de personnel".  </em>

Rappelons que le désormais ex-directeur des Ressources humaines, Moussa Macalou, avait pris la décision N°00985/Mef-Drh-Sdef portant affectation de ces agents. Le hic est que sur les 470 agents recrutés, 365 ont été affectés au niveau de la Direction générale des Douanes. Cela, sans que le Directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta, ne soit au courant puisqu'il n'avait jamais exprimé le besoin. C'est dire que ce recrutement a été monté de toutes pièces, uniquement pour la Direction générale des Douanes. Après enquête, certains sont passés à table, reconnaissant avoir versé des pots de vin. Heureusement que les ministres Boubou Cissé et Raky Talla ont été très vigilants.

Les autres agents étaient affectés à la Direction générale des Impôts, à la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique, à la Direction générale du Budget, à la Direction nationale du contrôle financier, à la Direction générale des marchés publics et des délégations de service Public, à la Direction générale de la Dette publique, à la Direction des ressources humaines, à la Direction des finances et du matériel, à la Direction nationale de la planification du développement, à la Cellule de contrôle et de surveillance des systèmes financiers décentralisés et à l'Office national des produits pétroliers.

<strong>                    A.B.HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Raky Talla met fin aux rumeurs sur la prorogation de l&amp;apos;âge de la retraite  &amp;quot;Aucune dérogation ne sera accordée. Tous les fonctionnaires admis à la retraite partiront à partir du 31 décembre prochain&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-raky-talla-met-fin-aux-rumeurs-sur-la-prorogation-de-lage-de-la-retraite-aucune-derogation-ne-sera-accordee-tous-les-fonctionnaires-admis-a-la-retraite-partiront-a-partir-du-31-decem-1831222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-raky-talla-met-fin-aux-rumeurs-sur-la-prorogation-de-lage-de-la-retraite-aucune-derogation-ne-sera-accordee-tous-les-fonctionnaires-admis-a-la-retraite-partiront-a-partir-du-31-decem-1831222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 01:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, est très catégorique concernant l'âge limite du départ à la retraite des fonctionnaires de l'Etat. Pour elle, aucune dérogation ne sera accordée. C'est dire que beaucoup de hauts cadres dont l'actuel directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta, vont désormais décrocher à partir du 1er janvier 2017.</em></strong>

Dans le cadre d'un entretien qu'elle nous a accordé, le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, vient mettre fin aux rumeurs concernant une probable prorogation de l'âge de la retraite des fonctionnaires de l'Etat. Selon elle, cette question n'est pas à l'ordre du jour. Ainsi, ils sont plus de 1 000 agents, toutes catégories confondues, qui doivent faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017. "Tous ces fonctionnaires iront à la retraite à compter de cette date. Il s'agit bien de tous les agents. Il n'y a même pas de doute pour cela puisqu'aucune dérogation ne sera accordée. C'est pour vous dire que c'est un faux débat que les gens entretiennent en ville" nous a confié Mme le ministre Raky Talla, très sereine.

Le département du Travail et de la Fonction publique a fait une circulaire depuis le 14 septembre dernier, adressée aux différents membres du gouvernement, pour leur rappeler que <em>"les dispositions législatives en vigueur concernant l'admission à la retraite fixent la limite d'âge respectivement à 55, 58, 59 ou 62 ans, selon que la dernière catégorie d'appartenance du fonctionnaire est la catégorie A, B1, B2 ou A et 58 ans pour les contractuels. Durant les trois derniers mois de leur carrière, les fonctionnaires admis à la retraite pour limite d'âge bénéficient d'un congé d'expectative d'admission à la retraite. Ce congé englobe le congé annuel afférent à la dernière année de service"</em>. Voilà ce qui est très clair. C'est dire que plusieurs hauts cadres de l'Administration doivent désormais décrocher.

Il est nécessaire de rappeler qu'une lettre d'avertissement a été adressée à tous les gestionnaires des ressources humaines.  Cela après que la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel a dévoilé la liste des fonctionnaires et contractuels qui seront admis à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017, après des décennies de loyaux services rendus à la nation malienne. Ils sont plus de 1 300 agents et cadres repartis dans plusieurs catégories et dont la plupart sont nés à partir de l'année 1954. Il s'agit des catégories A, B1, B2, C ainsi que des contractuels.

Dans la catégorie A, ils sont au nombre de 627, parmi lesquels figurent plusieurs personnalités dont deux ministres en fonction. Il s'agit du ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon du corps des ingénieurs de l'Agriculture et du Génie civil (il est né le 1er janvier 1954) et du ministre en charge de la Santé et de l'Hygiène Publique, Marie Madeleine Togo, du corps des médecins-pharmaciens et odontostomatologues (née le 1er janvier 1954).  Autre personnalité concernée, l'ancien ministre de la Défense, Soumèylou Boubèye Maïga, qui vient d'être nommé, il y a quelques semaines seulement, ministre Secrétaire général de la Présidence de la République par le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. Ce grand commis de l'Etat est né le 8 juin 1954. Ce journaliste chevronné  se trouve avec cinq autres agents dans le corps des ingénieurs de l'Information dont l'ancien directeur général adjoint de l'Amap, Gaoussou Traoré.

Au niveau de la Direction générale des Douanes, ils sont au nombre de 46 à faire valoir leurs droits à la retraite dont 27 inspecteurs, 14 contrôleurs (B1), 2 contrôleurs (B2) et 3 agents de constatation. Plusieurs cadres figurent dans la liste des inspecteurs des Douanes dont l'actuel directeur général Modibo Kane Kéïta et l'ex-directeur général Moumouni Dembélé. Sans oublier plusieurs directeurs régionaux des douanes: Baba Kida (directeur régional du district de Bamako) Mamadou Ba (directeur régional de Ségou) Bouille Diallo (directeur régional de Sikasso) Mamadou Koité (directeur régional de Mopti). Les autres agents et cadres sont : Bréhima Minamba Traoré, Tidiane M'Bo, Safi Togola, Zoumana Bagayoko, Boubacar Baou Diop, Salimata Coulibaly, Meyan Mariam Diarra, Modibo Nama Koné, Ibrahim Coulibaly, Nafissatou Tambadou, Aïssata Dioro Cissé, Minata Diawara, Fousseyni Diarra, N'Famissa Koné, Isabelle Togo, Hassane Allaye Bocoum, Fousseyni Traoré, Souleymane Cissé, Oumou Cissé, Haby Kéïta, Zoumana Cissé….

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement illégal de 501 agents à la fonction publique :  A quand la sanction contre les responsables de cette scabreuse affaire?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-illegal-de-501-agents-a-fonction-publique-a-sanction-contre-responsables-de-cette-scabreuse-affaire-1829782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 00:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali sous le Président IBK ressemble à un camion Benz sans chauffeur, ni frein et qui se dirige droit sur le mur. De 2013 à nos jours, il ne se passe pas de mois où on offre un spectacle désolant au peuple. Après les scandales liés à l’achat du Boeing Président couplé à celui des armes où beaucoup de nos milliards de francs CFA ont atterri dans les poches de quelques individus, nous avons assisté impuissants à ceux des engrais frelatés, des tracteurs surfacturés, en passant par la gestion chaotique des logements sociaux. Enfin, au lieu de tirer les enseignements de toutes ces rocambolesques affaires et redresser la barre de cette mauvaise  gouvernance, on en rajoute plutôt. C’est le cas aujourd’hui de l’illégal recrutement de 501 agents de catégories D et E à la fonction Publique au mépris de toutes les législations en vigueur en République du Mali. Va-t-on punir les responsables de cette scabreuse affaire ? Qu’attend Mme le ministre en charge de la Fonction publique pour rendre le tablier ? L’Assemblée Nationale  va-t-elle mener des enquêtes afin de livrer les deux députés  présumés complices de Mme Diarra Racky Talla ? Le Gouvernement fera-t-il toute la lumière sur  cette grotesque affaire pour se faire bonne conscience ? </strong>

La nouvelle du recrutement en catimini de 501 agents de catégories D et E  dans la fonction publique de l’Etat avait fait le tour du Mali la semaine dernière. Quelle ne fut l’indignation des milliers de jeunes diplômés en quête d’emplois, de constater que le poste s’achète à prix d’or. Le mérite n’est plus récompensé et il faut être le cousin, la cousine de tels hauts placés, de la famille du prince ou encore être militants du RPM ou un des partis fidèles de la Majorité  pour acquérir un emploi au Mali. Le hic est que les heureux gagnants sont loin d’être des catégories D et E, mais ils sont tous ou presque tous de la catégorie A. Est-ce cela le changement promis par le candidat IBK ? S’interrogent des milliers de maliens qui ont cru en l’homme et à sa promesse d’honorer le Mali et de rendre le peuple heureux. Ce énième  scandale en seulement trois ans de gestion a jeté le discrédit sur le président de la République et sur ses autorités. Comment en est-on arrivé là ? Et qui en sont les responsables ? Selon nos investigations, ce grotesque empire d’arnaque mafieux  serait l’œuvre du ministre en charge  de la Fonction Publique et du Travail en complicité avec deux jeunes députés du RPM à l’Assemblée Nationale et le Directeur des Ressources Humaines au ministère des finances. Nos sources nous indiquent que Mme le Ministre aurait  d’abord refusé aux deux honorables députés la proposition de quotas et qu’après négociation elle aurait accepté. Le DRH devrait faciliter la tâche auprès du ministre des finances pour la signature diligente de la décision, mais aussi leur répartition entre les différents services relevant du ministère des finances. Les faussaires auraient certainement  feint d’oublier d’associer directement le ministre des finances qui a l’avant-dernier mot. M. Boubou Cissé, ministre des finances et le Premier Ministre Modibo Keita, mesurant les conséquences de l’affaire ont tout simplement instruit l’annulation de la décision pour apaiser la situation. Mais pour combien de temps ? Nul ne saurait le dire car selon une source bien informée, les heureux bénéficiaires ne décolèrent pas. Ils envisageraient même de porter plainte contre X pour escroquerie à travers un réseau mafieux.

En définitive, le gouvernement est fortement interpellé face à des scandales à répétition, à commencer par le premier ministre Modibo Keita. Sa crédibilité, s’il y en a encore, est fortement entamée. Il doit faire de cette affaire une question d’honneur pour le peu de temps qu’il lui reste à la tête du gouvernement afin de redorer son image fortement écornée  par les multiples scandales sous son autorité.

<strong>         Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement scandaleux a la fonction publique !: Le ‘’ Niet ‘’ du Ministre Dr Boubou CISSE</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-scandaleux-a-fonction-publique-niet-ministre-dr-boubou-cisse-1827832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2016 00:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avions douté de sa capacité tout au début lorsqu’il a quitté le Ministère des Mines pour celui des Finances, bien qu’il ait travaillé dans les services de la Banque Mondiale avant d’être Ministre. Son tempérament calme, sa retenue vis-à-vis de son interlocuteur lui ont donné l’apparence d’un homme hésitant et méfiant. Mais c’était mal le connaitre. Il a fallu qu’il soit nommé commandant de bord du Ministère de l’Economie et des Finances pour que ses traits de manager se révèlent à tous, à commencer par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. Ses débuts sont excellents  selon ces institutions de Breton Woods .C’est pourquoi il y a deux semaines, il a reçu leurs félicitations. Quoi de plus normal ? Son succès est dû à sa maîtrise des questions financières .

Comme un pilote d’AIR BUS DREAM LINER, il navigue avec la commande automatique et suit de près les signaux lumineux sur le radar afin d’apporter à temps les corrections nécessaires. Lorsqu’on a posé la question à Mr Peter DRUCKER , considéré comme le pape du management sur le niveau de contrôle  qu’un cadre peut avoir sur son travail, voici ce qu’il a dit à ce sujet : « Le cadre a pour responsabilité de créer un tout qui est supérieur à la somme de ses parties, une entité productive dont il sort plus que la somme des ressources  qu’on y a mises. C’est l’analogie avec le chef d’orchestre qui vient de l’esprit : par ces  efforts, sa vision et son leadership, des parties instrumentales individuelles qui ne sont en elles-mêmes que des bruits deviennent une totalité vivante : la musique. Mais le chef d’orchestre dispose de la partition écrite par le compositeur : il n’est qu’un interprète .

Le cadre lui est à la fois compositeur et chef d’orchestre. » Voilà qui est bien dit par M. Peter DRUCKER .Si le gouvernement fonctionne comme un orchestre, Boubou CISSE pourrait être le compositeur et le chef d’orchestre à la fois. Concernant le recrutement des 501 personnes à la Fonction Publique par la Décision 2016-001035/MTFP-SG, le Ministère du Travail et de la Fonction Publique a procédé au recrutement de 501 personnes clandestinement dans les catégories D et E .Ces agents avaient été mis à la disposition du Ministère de L’Economie et des Finances .La décision a été signée le 09 Septembre 2016 par le ministre en charge de la Fonction Publique. Reste que de nos jours, ce recrutement est annulé pour non-conformité aux procédures et pour manque de transparences.

Mieux le ministre de l’Economie et des Finances s’est débarrassé de son Directeur des Ressources Humaines(DRH) et son adjoint à la suite de cette opération. Que s’est-il réellement passé ? Voici des types de managers dont le Mali a besoin aujourd’hui .Ceux qui vérifient la régularité des décisions et qui les annulent s’il le faut. Il ne s’agit pas de transgresser indéfiniment les lois de la République, parce qu’IBK a claqué le doigt ou la famille d’abord à exprimer le souhait. Non ! Dr Boubou CISSE a prouvé qu’il n’est pas dans ce jeu contre la République. Pour chaque faute l’intéressé doit payer. C’est ce que Dr Boubou CISSE a fait en prenant toutes ses responsabilités. Par cet acte, il a prouvé qu’on peut  construire le Mali dans la transparence, tout en respectant la morale, l’éthique et l’équité. Tel ne semble pas être le cas du Ministre de la Fonction Publique.

En effet, cette dernière a eu maille à partir avec  l’honorable TIMBINE qui lui a reproché de n’avoir pris en compte  certains types de jeunes dans le dit recrutement. Cette plainte n’a plus de sens car ledit recrutement vient d’être annulé. Dr Boubou CISSE est vraiment le bon responsable qui est celui qui assume ses actes.

Vivement la primature pour la prochaine fois.

<strong>Ibrahim Balla KEITA</strong>

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</item>

<item>
<title>Boubacar Djigui Diarra, président du Collectif des personnes handicapées diplômées du Mali : «Nous protestons contre la suspension du  recrutement des personnes handicapées à titre exceptionnel dans la fonction publique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/boubacar-djigui-diarra-president-collectif-personnes-handicapees-diplomees-mali-protestons-contre-suspension-recrutement-personnes-handicapees-a-titre-exceptionnel-d-1823712.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 00:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif des personnes  handicapées diplômées du Mali était, le mercredi 5 octobre, devant le ministère du Travail et de  la Fonction publique et des Relations avec les Institutions de la République, pour protester contre </em></strong><strong>la suspension des dispositions relatives au  recrutement des personnes handicapées à titre exceptionnel dans la Fonction publique. <em> Dans un entretien, qu’il nous a accordé, Boubacar Djigui Diarra, le président du Collectif des personnes handicapées diplômées du Mali, s’explique et juge que cette décision ne contribue pas à l’équilibre sociale et porte des germes d’injustice. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>Le Sursaut : Bonjour monsieur, présentez-vous à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Boubacar Djigui Diarra </strong>: Je me nomme  Boubacar Djigui Diarra, président du Collectif des personées handicapées  diplômées du Mali. Je suis également le secrétaire général de la Fédération  malienne des associations des personnes handicapées. Et par extension je suis le président du Comité scientifique pour la promotion de l’emploi des personnes handicapées

<strong>Pourquoi cette manifestation ?</strong>

La tenue de cette manifestation fait suite à un constat. L’emploi des personnes handicapées n’est pas pris à bras le corps par le gouvernement du Mali. Pour rappel, je vous informe que depuis 1997,  l’Etat malien recrute des personnes handicapées à titre exceptionnel dans la Fonction publique. Ce processus a continué jusqu’en 2011, c’est en 2012 que le processus a été bloqué obligeant les personnes handicapées à faire le concours au même titre que les autres. Et par la suite, un quota a été réservé  à ceux qui font le concours et cela au prorata du nombre de recrutement dans la fonction publique. Nous avons dit que cela ne nous arrange pas. Car cette décision est en contradiction avec les instruments juridiques  que sont : la convention 159 du Bureau International du Travail (BIT), la convention internationale sur les droits des personnes handicapées et l’article 18 du statut général de la Fonction publique en République du Mali. Tous ces textes garantissent l’emploi de la personne handicapée et exigent que l’Etat octroie des emplois aux personnes handicapées.

<strong>Quels sont les objectifs à atteindre à travers cette manifestation ?</strong>

Par cette manifestation, nous revendiquons la suspension de cette mesure qui ne nous convient pas et qui n’est pas règlementaire. Nous  revendiquons, aussi, la prise en compte des 70 dossiers qui sont en suspens depuis 2012, la révision de la  situation des camarades  qui ont fait des études  arabes mais qui ont du mal à s’insérer dans la vie professionnelle.

<strong> </strong>

<strong>Avez-vous un appel à lancer aux autorités et à vos collègues ?</strong>

Je lance d’abord un appel aux autorités politiques. A la suite de l’entretien que nous avons eu avec elle,  Mme la ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions de la République, Mme Diarra Racky Talla, nous a expliqué que la question ne peut pas être résolue à son seul niveau, et qu’il faut une décision politique.

Nous demandons aux autorités de prendre toutes les dispositions pour nous remettre dans nos droits. Sans quoi nous continuerons de manifester.

Quant à mes collègues, je les appelle au calme et à la retenue. Nous sommes avant  tout des personnes responsables et  intellectuelles. Et on n’obtiendra rien de bon dans la violence.

<strong> </strong>

<strong>                                                                                  Propos recueillis par Moise Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abrogation brusque d’une  décision de recrutement dans la Fonction publique Ça grogne contre l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/abrogation-brusque-dune-decision-de-recrutement-fonction-publique-ca-grogne-contre-letat-1823252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 00:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision n° 001035/MTFP-SG portant recrutement dans la Fonction publique de plus de 500 personnes, des catégories D et E n’a pas vécu plus d’un mois. Car, signée le 9 septembre par le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Raky Talla, elle fut abrogée le 4 octobre par le même ministre par décision n°001147. Une situation troublante qui suscite un grand remous chez les bénéficiaires, décidés désormais à en découdre avec l’Etat.</em></strong>

La joie fut de courte durée chez les bénéficiaires de la décision de recrutement dans la Fonction publique n°001035. Il s’agit bien de ces agents de catégories D et E mis à la disposition du ministère de l’Economie et des Finances. Car, une semaine seulement après avoir reçu leur décision de répartition entre les différentes directions du ministère de l’Economie et des Finances, comme un couperet, une autre décision est tombée du ministère de la Fonction publique pour abroger celle portant sur leur recrutement dans la Fonction publique.

<strong>Qu’est ce qui s’est donc passé ?</strong>

L’on affirme que c’est sur instruction du  ministre de l’Economie et des Finances que le ministre Diarra Raky Talla fut obligé de se dédire.

Une version que les intéressés battent en brèche. « <em>Il s’agit tout simplement d’une pression politique que certains de la mouvance présidentielle ont fomenté contre le ministre de l’Economie et des Finances, lorsqu’ils ont constaté que sur la liste, il n’y avait pas, ou pas assez de militants de leurs partis</em> » soutient M.D, un agent recruté dans la catégorie D. Selon lui, dès la publication de la liste, des cadres de partis politiques, ont tenu la promesse à leurs militants d’amener le ministre à abroger la décision si  les noms de leurs n’y sont pas insérés.

Sans démentir cette version, un cadre du MTFP estime que tout a été fait dans les règles de l’art. « C’est à partir d’une expression des besoins dument formulée par le ministère de l’Economie et des Finances que le département du Travail et de la Fonction Publique a procédé à ce recrutement ». Cependant, après la publication de la liste, une autre lettre émanant du même ministère destiné à celui de la Fonction Publique a proposé l’abrogation de la décision de recrutement « aux fins de mieux préciser les besoins ».

<strong>La réparation des préjudices par l’Etat !</strong>

Ce regrettable double langage de l’Etat n’a pas dévoilé tous ses secrets. En tout cas, pour les bénéficiaires de la première décision, dont certains avaient déjà pris fonction, rien ne saurait justifier ce recul du ministère du Travail et de la Fonction Publique.

Conformément à la loi n°92-020 du 23 septembre 1992Tmodifiée, portant Code du Travail en République du Mali et le Décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 fixant les conditions d’emploi du personnel de l’Administration relevant du Code du travail, ils promettent d‘attaquer l’Etat devant la justice pour l’abrogation de la décision n°001147/MTFP-SG et réparation des préjudices subis.

Enfin d’éviter à l’Etat une autre saignée du Trésor public dans une affaire où il n’est pas sûr de gagner, il revient donc au ministre de l’Economie et des Finances de revoir sa copie. Cela, en formulant une nouvelle expression de besoins, histoire de satisfaire la demande politique, formulée dans les salons feutrés. Au demeurant une autre grogne n’aura que de conséquences fâcheuses pour notre pays, plongé, depuis quatre ans maintenant, dans une crise interminable.

<strong>Mimi Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale dans la fonction publique :  Une décision de recrutement de 501 personnes, dont certaines ont payé 3 à 5 millions de F CFA, rapportée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/scandale-fonction-publique-decision-de-recrutement-de-501-personnes-dont-certaines-ont-paye-3-a-5-millions-de-f-cfa-rapportee-1822882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 08:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne cessera de le dire, depuis l’élection du président IBK à la magistrature suprême en 2013, le Mali ressemble à la cour du roi Pétaud, où chaque responsable qui détient un bout de pouvoir, installe un réseau mafieux à la tête de son service pour assouvir ses intérêts égoïstes et haïssables. Ainsi, l’affaire de recrutement de 501 personnes dans la fonction publique, qui défraie la chronique, dépasse tout entendement. Le Premier ministre, chef de l’administration, selon des sources, n’était pas informé d’une telle décision, encore moins le ministre Boubou Cissé.</strong>

Par la Décision 2016-001035/MTFP-SG, le ministère du Travail et de la Fonction publique a procédé au recrutement de 501 personnes dans les catégories D et E. Elles ont toutes été mises à la disposition du ministère de l’Economie et des Finances pour servir en qualité de aide comptables, agents de poursuite, chauffeurs, collecteurs de taxes, agents de saisie, standardistes, manœuvres, filles de salle, garçons de salle, plantons, aide informaticien, aide magasinier, aide archiviste, aide bibliothécaire, relieurs, garçons de bureau, trieuses ronéotypistes. La décision a été signée le 9 septembre 2016 par le ministre en charge de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla.

Le mécanisme de cette fraude à grande échelle a bien marché. Et ces personnes allaient être déversées dans la fonction publique au grand étonnement de tous ceux qui attendaient un communiqué annonçant un recrutement dans ces différents corps. Mais c’est grâce à la vigilance du ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé que pot-aux roses a été découvert. Et dès lors, le ministre Talla et de son réseau mafieux, qui ont voulu fouler au pied les règles les plus élémentaires concernant le recrutement dans la fonction publique, se trouvent dans le viseur du Premier ministre Modibo Keïta et du ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé.

Selon des sources proches du dossier, le Premier ministre n’aurait pas été informé du recrutement d’un tel contingent dans la fonction publique. Cela saute à l’œil nu quand on jette un coup d’œil sur les ampliateurs. Le Premier ministre, chef de l’administration malienne, n’est pas ampliateur.

Pour le cas du ministre Boubou Cissé bien vrai que son département soit cité comme ampliateur, il aurait été surpris  par ce recrutement au nom de son ministère. Selon des informations, le ministre Cissé aurait demandé à son homologue de la Fonction publique Mme Diarra Racky Talla, de rapporter la décision.

Toujours selon nos sources, Boubou Cissé aurait dit qu’il n’est pas demandeur avant d’ajouter que les critères de recrutement sont douteux et ne sont pas transparents.

Au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions que le ministre Boubou Cissé a révélé de ses fonctions le directeur des ressources humaines des finances. Ce dernier serait soupçonné, avec certains cadres de la fonction publique et des syndicalistes, d’être le cerveau de cette affaire pour le moins nébuleuse. Nous apprenons que le ministre Cissé compte aller jusqu’au bout pour tirer cette affaire au clair et mettre les membres de la mafia à la disposition de la justice.

Espérons-le. Mais que ça ne soit pas l’affaire des 263 radiés de la fonction publique par la transition de Dioncounda Traoré qui par fini ont tous été réintégrés.

Du côté des personnes recrutées, c’est la mort dans l’âme. Dans la mesure où certains auraient versé 3 millions de F CFA aux membres du réseau pour être mutés aux impôts et ceux devant intégrés la douane auraient payé la faramineuse somme de 5 millions de F CFA chacun. Il reste à savoir ce que choisiraient les malheureux agents déboutés : récupérer leur argent ou demander leur réintégration dans la fonction. L’on comprend donc pourquoi les syndicalistes n’ont pas perdu de temps pour demander l’abrogation de la décision de renvoie des agents concernés de la fonction publique.

Il est de coutume dans notre pays que ceux qui tiennent les leviers du commandement entreprennent de telles affaires non recommandées par la loi. On citerait déjà le nom d’un député du RPM qui serait derrière cette ténébreuse affaire de recrutement illégal. Il serait en train de se battre comme un beau diable pour qu’on revienne sur ladite décision afin de sauver sa face devant les militants auxquels il avait promis du travail.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après de bons et loyaux services rendus à la nation : Blaise Sangaré, Mme Diakité Fatoumata N&amp;apos;Diaye, Sékou Kassé, Zéïni Moulaye, Amadou Diakité, Mamadou Kane… appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-de-bons-loyaux-services-rendus-a-nation-blaise-sangare-mme-diakite-fatoumata-ndiaye-sekou-kasse-zeini-moulaye-amadou-diakite-mamadou-kane-appeles-a-faire-valoir-leurs-droi-1804972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-de-bons-loyaux-services-rendus-a-nation-blaise-sangare-mme-diakite-fatoumata-ndiaye-sekou-kasse-zeini-moulaye-amadou-diakite-mamadou-kane-appeles-a-faire-valoir-leurs-droi-1804972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 01:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après la publication par nos soins, la semaine dernière, de la liste des cadres occupant de hautes fonctions, politiques et administratives devant prendre leur retaite, il convient de l'allonger en y ajoutant d'autres cadres appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017. Cela, après de bons et loyaux services rendus à la nation.

Cette liste a été établie par la Direction nationale de la Fonction publique, en juin dernier. Parmi les partants à la retraite figurent, entre autres, Mamadou Blaise Sangaré (conseiller technique à la Présidence de la République) Mme Diakité Fatoumata N'Diaye (secrétaire générale du Gouvernement depuis plusieurs années), Sékou Kassé (ancien ambassadeur du Mali aux Nations Unies et actuel conseiller technique au ministère de la Défense) Mamadou Kane (actuel directeur général de l'Hôpital du Mali), Zéïni Moulay (actuel ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite) Amadou Diakité (ancien président de la Fédération malienne de football et ancien conseiller technique à la Présidence de la République). Sans oublier l'ancien ministre de la Culture sous la Transition, Boubacar Hammadoun Kébé (il est syndicaliste) l'ex- Gouverneur de Tombouctou, Adama Kansaye, Gaoussou Diarra H (ex-conseiller à l'Ambassade du Mali à Paris) Fanta Karabenta (directrice administrative et financière à la Présidence de la République) Fatoma Coulibaly, directeur de Cabinet du Gouverneur du district de Bamako, Modibo Diallo (directeur du Mémorial Modibo Kéïta) Souleymane Diabaté (ancien directeur du Stade Mamadou Konaté et président de l'Unasam) Ibrahim Dioni (ex-maire de la Commune 5)

<strong>     A.B  HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diarra Raky Talla : Un ministre parachuté au patriotisme douteux</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-raky-talla-ministre-parachute-patriotisme-douteux-1803332.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’y a aucun haut fait d’arme à mettre à son actif. Pis, il y a une succession de revers pour le Mali depuis la nomination de Mme Diarra Raky Talla en qualité de ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Retour sur les échecs d’un ministre malien pas comme les autres.

A l’écouter, on dirait que la fonction publique est le seul ministère qui bouge au Mali. Mais, dès que l’on se donne le temps d’une analyse lucide de la situation, la réalité devient amère. Bombardée ministre pour contenter le parti UM-RDA, avatar du parti de l’indépendance nationale, membre actif de la Convention des partis politiques de la majorité (CMP), Mme Diarra Raky Talla a toutes les peines du monde à apporter ne serait-ce qu’une dose infinitésimale de changement positif dans le département stratégique de la Fonction publique.

Alors que le Mali tout entier fondait un réel espoir sur elle pour gérer ce département de souveraineté au mieux des intérêts communs, la déception est totale au bout du compte. Les acquis avant son avènement ne sont même plus sûrs.

Il y a deux ans, le gouvernement, sous le Premier ministre Moussa Mara, avait instauré la présence physique des fonctionnaires pour leur paiement. Cette action, bien faite, visait à mettre à nu les fonctionnaires fictifs, qui causent une perte de 30 milliards de F CFA à l’Etat. La montagne a accouché d’une souris. Rien de bon n’est sorti de cette enquête, si ce n’est la déception.

Le département a publié une liste fictive de fonctionnaires fictifs. Le résultat est catastrophique, car certaines personnes, malgré leur présence physique au contrôle, ont été déclarées fictives. Bref, ce travail a été bâclé sous la dictée de Mme Diarra. Mme le ministre n’est pas attristé par la perte sèche, pour le contribuable, des millions de F CFA injectés dans cette opération qu’on peut qualifier d’"éléphant blanc". Elle marche sur les bénéfices réels que le Mali pouvait en tirer.

Un autre point saillant de l’ère de Raky Talla : en février 2016, pour la première fois dans l‘histoire de la fonction publique depuis l’indépendance, le comité syndical des services du travail est allé en grève.

<strong> Incompétences</strong>

En cause, les  blocages dans la mise en application de l’engagement (toujours renouvelé) des différents gouvernements du Mali à l’Organisation internationale du travail (OIT), en vertu de la Convention n°81, à "fixer, par décret, les primes et indemnités aux inspecteurs, contrôleurs du travail ainsi qu’à leurs assistants suffisamment élevées pour leur garantir les conditions de service et la stabilité dans leur emploi".

Comme si cela ne suffisait pas, la formation des nouveaux fonctionnaires sous Racky Talla est caractérisée par la lenteur et la mauvaise foi. De l’avis de nouvelles recrues dans la fonction publique, Mme le ministre est accusé par certains de ses proches collaborateurs d’avoir négligé la formation de certains cadres pour des raisons d’appartenance politique.

Parlant de politique, son choix est loin de faire l’unanimité au sein du parti dans lequel elle milite. Et ce n’est pas ce cadre du parti de l’UM-RDA qui dira le contraire. "Mme nous a été imposés, nous n’avions d’autre choix que d’entériner cette imposition. Sinon, elle est loin aujourd’hui du cadre idéal pour représenter le parti au gouvernement".

Avec ces successions d’échec dans l’action gouvernementale pour ce qui concerne le ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, l’on se demande si cette dame est de bonne foi pour sortir le Mali de l’ornière.

D’aucuns estiment qu’elle affiche de plus en plus son appartenance réelle à un autre pays. Est-ce la raison pour laquelle les actions du MTFPRI sont vouées à l’échec d’avance ? On ne saura le dire, mais une seule chose demeure, Mme est toujours prompte à porter assistance à ses vrais compatriotes et quasiment indifférente aux problèmes maliens.

Nous y reviendrons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après des services rendus à la nation :  Soumeylou Boubèye, Kassoum Denon, Marie Madeleine Togo, Modibo Kane Kéïta, Moumouni Dembélé admis à faire valoir leurs droits à la retraite à partir du 1er janvier 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-services-rendus-a-nation-soumeylou-boubeye-kassoum-denon-marie-madeleine-togo-modibo-kane-keita-moumouni-dembele-admis-a-faire-valoir-leurs-droits-a-retraite-a-partir-1er-ja-1793142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Sep 2016 01:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs fonctionnaires (Catégories A, B1, B2, C) sont appelés à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017, parmi lesquels figurent certains hauts cadres de l'Administration. Parmi eux, il y en a qui vont continuer à servir la nation à travers des responsabilités publiques relevant beaucoup plus du domaine politique. Mais ils constituent une minorité.</em></strong>

La Direction nationale de la Fonction publique et du personnel vient de dévoiler la liste des fonctionnaires qui seront admis à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 1er janvier 2017, après des décennies de loyaux services rendus à la nation malienne. Ils sont plus de 1 300 agents et cadres repartis dans plusieurs catégories et dont la plupart sont nés à partir de l'année 1954. Cela concerne des catégories A, B1, B2, C ainsi que des contractuels.

Dans la catégorie A, ils sont au nombre de 627, parmi lesquels figurent plusieurs personnalités dont deux ministres en fonction. Il s'agit du ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon du corps des ingénieurs de l'Agriculture et du Génie civil (il est né le 1er janvier 1954) et du ministre en charge de la Santé et de l'Hygiène Publique, Marie Madeleine Togo, du corps des médecins-pharmaciens et odontostomatologues (née le 1er janvier 1954).  Autre personnalité, l'ancien ministre de la Défense, Soumèylou Boubèye Maïga, qui vient d'être nommé, il y a quelques semaines seulement, ministre Secrétaire général de la présidence de la République par le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. Ce grand commis de l'Etat est né le 8 juin 1954. Ce journaliste chevronné  se trouve avec cinq autres agents dans le corps des ingénieurs de l'Information dont l'ancien directeur général adjoint de l'Amap, Gaoussou Traoré.

Au niveau de la Direction générale des Douanes, ils sont au nombre de 46 à faire valoir leurs droits à la retraite dont 27 Inspecteurs, 14 Contrôleurs (B1), 2 Contrôleurs (B2) et 3 agents de constatation. Plusieurs cadres figurent dans la liste des Inspecteurs des Douanes dont l'actuel directeur général Modibo Kane Kéïta et l'ex-directeur général Moumouni Dembélé. Sans oublier plusieurs directeurs régionaux des douanes: Baba Kida (directeur régional du district de Bamako) Mamadou Ba (directeur régional de Ségou) Bouille Diallo (directeur régional de Sikasso) Mamadou Koité (directeur régional de Mopti). Les autres agents et cadres sont : Bréhima Minamba Traoré, Tidiane M'Bo, Safi Togola, Zoumana Bagayoko, Boubacar Baou Diop, Salimata Coulibaly, Meyan Mariam Diarra, Modibo Nama Koné, Ibrahim Coulibaly, Nafissatou Tambadou, Aïssata Dioro Cissé, Minata Diawara, Fousseyni Diarra, N'Famissa Koné, Isabelle Togo, Hassane Allaye Bocoum, Fousseyni Traoré, Souleymane Cissé, Oumou Cissé, Haby Kéïta, Zoumana Cissé.

La question qui est sur toutes les lèvres, c'est le sort des différentes personnalités qui figurent sur cette liste de départ à la retraite. Selon nos informations, s'agissant des ministres, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a le plein pouvoir de faire appel à un fils du pays pour servir la nation. On se rappelle que l'actuel Premier ministre, Modibo Kéïta, était même à la retraite au moment de sa nomination. C'est le cas également de l'ex-ministre de la Défense, Ba Daou.

S'agissant de l'actuel directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta, son départ à la retraite pose déjà problème au niveau de l'Hôtel des Finances. De l'avis de plusieurs cadres, le Gouvernement doit lui accorder au moins deux ans de services supplémentaires, compte tenu des résultats enregistrés ces derniers mois en termes de recettes au niveau des Douanes. Par contre, d'autres estiment qu'il doit partir pour laisser la place à d'autres cadres valables et en mesure de consolider les acquis.    <strong>          </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut général de la fonction publique : Un projet de loi en gestation pour l’âge de la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/statut-general-de-fonction-publique-projet-de-loi-gestation-lage-de-retraite-1764852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 01:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vieillissement de la population, en l’occurrence celle active, est une problématique à laquelle la plupart des gouvernements africains ont répondu en ajustant leur politique d’admission à la retraite. Au Rwanda, par exemple, l’âge d’admission à la retraite est de 65 ans. Dans la sous-région, la Côte d’Ivoire est passée de 55 à 65 ans en 2012. Ces temps-ci, c’est au tour de notre pays de rentrer dans la danse. Il a ainsi mis en place une commission technique d’experts qui est en train de plancher sur un nouveau projet de loi sur l’âge de départ à la retraite</em></strong>.

L’administration malienne sera-t-elle confrontée à un problème d’agents qualifiés ? Si oui, comment faire face à la demande de notre administration ? C’est au vu de tous ces défis qui s’imposent à nous que le ministère en charge de la Fonction publique a mis en place un comité d’experts qui est en train de plancher sur un projet de loi. Celui-ci concerne l’âge de la retraite. C’est une manière de prendre toutes les dispositions nécessaires  pour parer au manque de ressources humaines au sein de notre administration publique.  Ainsi, des débats quotidiens et houleux meubles le quotidien des techniciens qui planchent sur cette loi, car certains sont pour l’augmentation de l’âge à la retraite quand d’autres sont contre cette option. Et ces derniers argumentent leur position par le fait que la demande d’emploi dans notre pays a atteint son paroxysme, surtout au niveau de la jeunesse. Ce projet de loi en élaboration par les techniciens du ministère en charge de la Fonction publique, prendra surement en compte les conclusions des nombreuses réunions interministérielles. Le texte sera envoyé au Secrétariat général du Gouvernement pour être discuté et programmé pour examen en Conseil des ministres, sans oublier son passage à l’Assemblée nationale.                                                                                          La condition pour faire valoir son droit à la retraite sera prise en compte dans le nouveau texte, surtout la condition de l’âge et celle de l’ancienneté de service.    La ministre en charge de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, veut donner du sang neuf à l’administration publique, afin de positionner le Mali dans le concert des nations en matière de reforme de l’administration au sein de la Cedeao.

En raison du contexte des recrutements dans la fonction publique au Mali, et sur la base des textes en vigueur, l’administration malienne comptera à l’horizon 2020 de cadres de plus de 30 voire 35  ans d’expérience. Et de pareils agissements illustrent fort bien le challenge des chefs d’Etat africains, de se conformer aux réalités actuelles de notre monde. Cela, afin de ne pas pervertir la nature objective des réformes publiques qui sont supposées être des outils de règlement de problèmes d’ordre public et faire appel à de nouvelles compétences jeunes. Il s’agit en occurrence de réformer une loi vieille de près de 30 ans, et antérieure au renouveau démocratique du Mali, qui comporte des dispositions aujourd’hui inadaptées aux exigences de performance de l’administration publique.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement des agents de l’INPS : Le collectif ‘’Biton’’ exige la publication des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-agents-de-linps-collectif-biton-exige-publication-resultats-1759612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 09:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du collectif ‘’Biton’’ exigent la publication sans délai des résultats du dernier concours de recrutement des Agents de l'INPS du 22 mai 2015. Ils demandent également la mise en place d'un observatoire de la transparence pour lutter contre l'ensemble des pratiques condamnables impliquant des responsables politiques, administratifs et syndicaux dans les processus de recrutement et de financement des projets de jeunes.</strong>

Ils l’ont fait savoir au cours d’une conférence de presse le mercredi 24 août 2016 à la Maison de la presse. Elle était animée par Sega Diarra. La conférence avait pour but de réclamer les 200 000 emplois promis par le président de la République lors de la campagne électorale. Selon le conférencier, la promesse présidentielle n’est toujours pas réalisée car les jeunes attendent depuis son arrivée au pouvoir. En plus des emplois promis, les membres du collectif interpellent les autorités face à la montée grandissante du favoritisme et du clientélisme dans les concours de recrutement.

C’est pourquoi ils demandent aux autorités maliennes de publier sans délai les résultats du concours de recrutement des Agents de l'INPS, du 22 mai 2015. Selon le conférencier, les résultats de ce concours n’ont jamais été publiés, or des milliers de jeunes ont déposé leurs dossiers conformément à l’ouverture d’un concours de recrutement des agents. Pour le collectif, la non-publication des résultats de ce concours constitue une violation des lois et un favoritisme qui ne dit pas son nom. Face à cette situation, les jeunes déplorent le silence inquiétant du président de la République, qui avait fait de son slogan de campagne la lutte contre la corruption et le favoritisme. Ils demandent en outre la mise en place d'un observatoire de la transparence pour lutter contre l'ensemble des pratiques condamnables impliquant des responsables politiques, administratifs et syndicaux dans les processus de recrutement et de financement des projets de jeunes.

Les membres du collectif ‘’Biton’’ exigent par ailleurs l’instauration d'une carte de demandeur d'emploi en faveur des chômeurs pour permettre aux structures chargées des emplois des jeunes d’avoir de données fiables sur l'évolution du marché de l'emploi et d'avoir un contact permanent entre le jeune demandeur d'emploi et l'administration.

&nbsp;

Selon le conférencier, le détenteur d'une carte de demandeur d'emploi sera soumis à des obligations et des devoirs tels que l'obligation de suivre les formations et séminaires proposés par le département de l'Emploi en vue de son insertion ou une reconversion. En contrepartie, le détenteur de la carte pourra prétendre à des avantages tels que la réduction des frais d'établissement de tout acte administratif dans le cadre de sa recherche d'emploi (-70% sur taxe du casier judicaire et du certificat de nationalité), a-t-il ajouté.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Technique et Scientifique : De nouveaux experts fin prêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/police-technique-scientifique-de-nouveaux-experts-fin-prets-1755422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des sous-officiers de la Police nationale et maintenant experts en PTS viennent de boucler 3 semaines de formation. Durant ces semaines, les participants ont renforcé leur connaissance en tant que policier-maî­tre d’une scène de crime. La cérémonie de remise des attestations s’est déroulée le vendredi 19 août en pré­sence du Directeur adjoint de la formation de la police nationale et du représentant du Chef de la mission EUCAP Sahel Mali.</em></strong>

Cette présente formation a vu la participation de l’Ad­judant-chef Sidy SIMPARA, instructeur, formateur et expert en PTS. Les participants se sont très bien im­prégnés, avec une implication et une assiduité remar­quable, des différents modules abordés au cours de la formation.

Faire parler les « témoins muets »

Investigation, méthodologie, mesures sur place, pré­lèvements, conditionnements et stockage ont été au centre des échanges. Des modules très bien adaptés à l’évolution du phénomène criminel, selon le Direc­teur adjoint de la formation de la Police Nationale. Les policiers stagiaires, à présents experts en PTS, ont renforcé leur connaissance en matière de prélèvement d’empreintes sur un objet ou une personne.

Pour concrétiser les notions théoriques discutées dans la salle de cours, plusieurs scènes de crimes simulées ont permis d’être au plus près de la réalité du terrain. Pour souligner l’importance des indices dans l’étude d’une scène de crime, le co-formateur SIMPARA a affirmé que : <em>« L’indice est un témoin muet qui ne ment pas. Il doit être correctement observé et judicieusement interprété ». </em>

Assassinat de Mr. X

C’est une dispute qui a dégénéré et qui a conduit au meurtre de Mr. X. Les stagiaires ont été chargés de l’affaire pour élucider le mystère autour du meurtre et parvenir à trouver un éventuel suspect. L’enquête les a conduit à l’examen de 3 lieux suspects que sont l’appartement de la victime, un parking avec un véhicule abandonné et l’appartement d’un suspect. Ainsi, des véhicules, des armes, le corps de la victime ont été étudiés de façon très minutieuse par les participants. Un accent particulier a également été mis sur la photographie de la scène de crime et également et surtout le stockage des indices prélevés. En plus des traces biologiques, les traces numériques ont aussi été abordées à travers l’examen des téléphones portables, des antennes relais et du trafic internet.

Les indices ayant parlé, place au procès-verbal, pièce qui servira à la justice. La bonne rédaction de ce docu­ment est absolument nécessaire afin d’éviter que la procédure ne soit invalidée.

Au cours, de la cérémonie de remise des attestations, l’accent a été particulièrement mis sur l’appui technique de la PTS à l’enquête judiciaire. Les participants se sont, quant à eux, engagés à partager les connaissances acquises car selon eux : « aucune connaissance n’est utile si elle n’est pas partagée. <em>Aw ni cé </em>(merci en bam­bara) ».

<strong><em>Source: EUCAP Sahel Mali</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trésor Public Malien : Les nantis de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/tresor-public-malien-nantis-de-republique-1755622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En un mois, ils perçoivent dans nombre de cas (en  plus de la gratuité du logement, de l’eau et l’électricité) les revenus de deux voire six ans d’autres maliens. Et pourtant, ils (ou elles) veulent toujours…plus.</strong>

3.950.000 FCFA, c’est exactement le montant mensuellement affecté pour le traitement du Vérificateur Général, communément appelé Végal. Ce montant colossal est réparti comme suit : salaire de base 2.500.000 FCFA, indemnités de responsabilité 300.000 FCFA, prime de sujétion 250.000 FCFA, indemnités de  logement 500.000 FCFA, indemnité forfaitaire d’entretien (consommation eau et électricité  téléphonique)  400.000 FCFA.

A quelques différences près, le traitement mensuel de l’adjoint du Vegal est réparti de la même manière. Outre ces deux personnalités, les collaborateurs du Vegal, c’est-à-dire les Vérificateurs (une vingtaine) ont une rémunération mensuelle totale de 2.400.000 FCFA. Parallèlement, les contrôleurs (Control général de l’Etat) bénéficieraient mensuellement d’environ 1 million de FCFA. La rémunération mensuelle du Chef du Gouvernement s’élève à 1197.250 FCFA.  Elle comprend  un salaire de base de 497.250 FCFA et une indemnité forfaitaire de représentations fixées à 700.000 FCFA. Les membres du Gouvernement et assimilés bénéficient, en plus de la gratuité du logement, d’un salaire de base de 351.000 FCFA majoré d’une indemnité forfaitaire de représentation et de domesticité de 350.000 FCFA ainsi qu’une indemnité forfaitaire d’entretient fixée à 250.000 FCFA.

Autrement dit, les  ministres et assimilés perçoivent mensuellement 951.000 FCFA. Notons également, qu’à l’expiration de leur mandat, les membres du gouvernement bénéficient, d’une indemnité de sortie dont le montant équivaut à trois mois de salaire de Ministre, c’est-à-dire, 2.853.000 FCFA.  Les membres du gouvernement sont suivis des députés qui perçoivent chacun, en moyenne 876.000 FCFA par mois. Ceux-ci devancent légèrement le Président de la Cour Constitutionnelle qui bénéficie, en plus de la gratuité du logement, d’un traitement mensuel de 854.600 FCFA.

Le Médiateur de la République vient légèrement après le Président de la Cour Constitutionnelle, avec un traitement mensuel de 821.750 FCFA. En plus de ce traitement pécuniaire, le Médiateur bénéficie aussi de la gratuité de l’eau, de l’électricité et logement au même titre que le Président de la Cour Suprême dont le traitement mensuel s’élève à 530.000 FCFA.  Quant aux magistrats de classe exceptionnelle (en activité depuis au moins 20 ans), ils perçoivent un salaire mensuel d’environ 800.000 FCFA. Les magistrats débutants, eux sont payés à 400.000 FCFA.

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La révision du statut général des fonctionnaires en marche : L’âge à la retraite bientôt augmenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/revision-statut-general-fonctionnaires-marche-lage-a-retraite-bientot-augmente-1755372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/revision-statut-general-fonctionnaires-marche-lage-a-retraite-bientot-augmente-1755372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans quelques années, l’administration malienne va se trouver confronter à un problème d’agents qualifiés. C’est pourquoi, de sources dignes de foi, il nous est revenu que le ministère en charge de la fonction publique est déjà disposé à prévenir  ce manque de ressources humaines au sein de notre administration publique.</strong></em>

En effet, selon nos sources, un projet de loi a été élaboré dans ce sens pour augmenter l’âge de départ à la retraite pour toutes les catégories de la fonction publique. La nouvelle loi va accorder, nous a-t-on dit, deux années supplémentaires aux fonctionnaires expérimentés pour leur permettre d’encadrer la nouvelle génération, qui pêche, semble-t-il, par  son incompétence dans le traitement des dossiers. Le problème est surtout récurrent au niveau de l’administration des douanes et des impôts. Selon nos sources, ces services de l’assiette de l’Etat souffrent le plus du manque d’agents qualifiés. C’est pourquoi, a-t-on appris, certains agents des douanes ont  honteusement entrepris une campagne de diffamation à l’encontre de l’actuel Directeur général, Modibo Kane  Kéita, l’accusant de vouloir rester à son poste, en tentant de modifier par le truchement de certains cadres, le statut général des fonctionnaires.

Modibo Kane Kéita, comme 27 autres Inspecteurs des douanes, doivent aller à la retraite en fin décembre 2016. Il serait donc concerné par une mesure qui pourrait s’étendre à d’autres agents de la fonction publique, dans la perspective de la relecture.

Le nouveau projet de loi a été élaboré par les techniciens du ministère en charge de la fonction publique. Lesquels ont pris en compte les conclusions des nombreuses réunions interministérielles. A en croire nos sources, le texte a  même été envoyé au Secrétariat général du Gouvernement pour être discuté et programmé pour examen en Conseil des ministres. L’article 111 du statut général des fonctionnaires qui fixe l’âge de départ à la retraite à 58, 59, 60 ou 63 respectivement pour les catégories C, B1, B2 et A devrait être porté dans le même ordre à 60, 61, 62 ou 65 pour les mêmes catégories. Voilà ce qui dérange certains cadors de l’administration des douanes visiblement trop pressés de remplacer l’actuel Directeur général. A suivre.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique malienne : Des agents fictifs font annuellement perdre près de 30 milliards de F CFA au Trésor public</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-malienne-agents-fictifs-annuellement-perdre-pres-de-30-milliards-de-f-cfa-tresor-public-1737332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 14:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce sont plus de 13 000 agents fictifs ou en situation irrégulière qui font saigner le Trésor national de plus de 30 milliards FCFA. C’est malheureusement le triste constat qui ressort de l’opération de contrôle physique des agents de la fonction publique lancée par le ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, Chargé des relations avec les institutions.</strong>

D’une importance capitale, cette opération avait pour but de recenser les agents qui émargent frauduleusement sur le budget de l’Etat aux fins de procéder à une purge et détecter les agents fictifs de la Fonction publique malienne. Une fraude qui ne cesse de gonfler la masse salariale.

Ce contrôle a concerné les fonctionnaires (civils et militaires), les contractuels de l’Etat, les fonctionnaires des collectivités territoriales. Et à la stupéfaction générale, il a révélé l’existence d’environ 13.000 agents fictifs ou en situation irrégulière. Et à croire le ministre de l’Economie numérique, de la Communication, porte-parole du gouvernement, Me Mountaga Tall, les économies qui peuvent être faites par l’Etat si toutes les mesures sont prises pour mettre un terme à cette situation tourneraient autour de 30 milliards de FCFA par an. Une déclaration faite la semaine dernière à la fin d’un conseil de cabinet sur la question à la Primature.

C’est donc une abondante saignée du trésor au profit de petits malins véreux et déterminés à vivre sur le dos du contribuable. D’où l’engagement et la volonté ferme du Premier ministre Modibo Kéita de mettre fin à la situation préjudiciable à l’Etat.

En tout cas, il est temps que des mesures idoines soient prises par les autorités pour neutraliser et extirper ces agents véreux afin de soulager les finances de l’Etat.

<strong>Aliou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique et armée : le ministre de la Justice aux trousses des agents indélicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-armee-ministre-de-justice-aux-trousses-agents-indelicats-1736652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 08:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les personnes mêlées à l’affaire relative aux agents fictifs dans la fonction publique et les détournements des primes globales d’alimentation dans l’armée s’expliqueront devant la justice. C’est ce que laisse croire un communiqué du 15 août 2016 à travers lequel le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamadou Ismaël Konaté, instruit au procureur général près la Cour d’appel de Bamako d’ouvrir immédiatement une enquête préliminaire.

Cette décision du garde des Sceaux intervient au moment où 13 000 agents fictifs viennent d’être débusqués dans la fonction publique grâce au contrôle physique. Ces agents fictifs coûtaient par an 30 milliards de F CFA au Trésor public. Les informations font cas aussi de détournements présumés de primes globales d’alimentation (PGA) au sein de l’armée.

Les jours à venir s’annoncent durs pour tous ceux qui seront mouillés dans ces affaires et le ministre promet de communiquer régulièrement à ce sujet.

<strong>Zou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congé de formation dans la fonction publique : Pour qui roule Racky ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conge-de-formation-fonction-publique-roule-racky-1733362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 01:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 2012, des fonctionnaires de l’Etat ayant bénéficié de l’autorisation  de formation de la part du ministre de la fonction publique, courent toujours  derrière le congé de formation que leur refuse Mme Diarra Raky Talla.

Il nous revient que certains postulants  de la dernière minute ont pu décrocher leur ticket pour  suivre leur formation avant d’être reclassé au grade supérieur. Ne sachant plus où mettre la tête, ces fonctionnaires délibérément brimés et de façon sélectif par le département de tutelle se sont regroupés au sein d’un collectif dénommé « Collectif des fonctionnaires » pour réclamer leurs droits. Selon des informations qui nous parviennent, il y a lieu de dénoncer cette politique de deux poids, deux mesures, accentuée par le favoritisme et un traitement politique de la question. A cela s’ajoute,  la lourdeur et à l’amateurisme du département du  Travail, de la Fonction Publique, des Relations avec les Institutions, dans le traitement des dossiers de demande de congé de formation.

En république du Mali, c’est le décret n° 05-164/P-RM 06 avril 2005 qui fixe les modalités d’application du statut général des fonctionnaires. L’article 103 de ce même décret stipule que : <em>« le congé de formation est accordé dans les cas suivants : a)le fonctionnaire a été autorisé à effectuer, à temps plein ou par alternance, des études ou un cycle de perfectionnement professionnel à l’étranger ; b) le fonctionnaire a été autorisé à effectuer à temps plein ou partiel, des études ou un cycle de perfectionnement professionnel au Mali ».</em>  Dans la même logique, l’article 104 stipule que : « <em>le congé de formation est précédé d’une autorisation d’effectuer des études ou un cycle de perfectionnement accordée sur demande expresse du fonctionnaire. Cette autorisation requiert notamment l’assentiment préalable et motivé de l’autorité hiérarchique. En ce qui concerne les fonctionnaires nouvellement recrutés, l’autorisation ne peut être accordée s’ils ne comptent au moins deux(2) années d’ancienneté dans leur corps, dont une après la titularisation. L’autorisation d’effectuer des études ou un cycle de perfectionnement est  discrétionnairement accordée par le ministre chargé de la Fonction Publique. Elle consiste à permettre à l’intéressé, soit de se présenter à un concours d’entrée dans un établissement d’enseignement, soit à s’inscrire directement</em> ».

De plus, l’article 105 du même décret stipule que : «<em> lorsque le fonctionnaire disposant de cette autorisation produit la preuve qu’il est admis à effectuer la formation ou le perfectionnement envisagé, il est placé en congé de formation par le Ministre chargé de la Fonction Publique. La décision de mise en congé de formation précise  notamment la durée du congé. Sauf si les études comportent normalement une durée supérieure, celle-ci peut excéder cinq(5)années pour le Brevet de Technicien, trois (3)années pour le Diplôme Universitaire de Technicien Supérieur(DUTS),cinq(5)années pour la maîtrise, deux(2)années maximum pour le Diplôme d’Etudes Approfondies(DEA) et le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées(DESS) et cinq(ans)années pour le Doctorat. Le congé accordé en vue de l’accomplissement d’un perfectionnement ne peut en aucun cas dépasser deux(2). A titre exceptionnel, la prolongation du congé  peut être accordée de façon discrétionnaire par le ministre chargé de la Fonction Publique. Elle ne peut s’effectuer que selon les conditions d’octroi du congé initial </em>».

De ce qui précède, il est incompréhensif voire inadmissible de  constater que les fonctionnaires ayant bénéficié à la régulière de l’autorisation de formation, soient traités différemment. Comment comprendre que des fonctionnaires qui ont reçu l’autorisation de formation après 2013 aient bénéficié de leur congé de formation avant ceux de 2012 dont les dossiers sont restés sans suite.  Comment comprendre également que des fonctionnaires ayant terminé leur cycle de perfectionnement ne sont pas toujours reclassés en violation flagrante de l’article 102 du décret n° 05-164/P-RM 06 avril 2005 qui fixe les modalités d’application du statut général des fonctionnaires.

A l’analyse de la situation on se rend compte que ces fonctionnaires sont victimes d’un conflit de lois. Empêcher les fonctionnaires à se perfectionner n’est pas souvent un fait du hasard.  Pour ce faire, la création de la nouvelle Ecole Nationale d’Administration réduit considérablement les chances des fonctionnaires de classes moyennes.

A la lecture du décret n° 05-164/P-RM 06 avril 2005 qui fixe les modalités d’application du statut général des fonctionnaires, on comprend aisément  que  le congé de formation devient un droit pour le fonctionnaire une fois que l’autorisation est acquise. C’est dire qu’une fois que l’autorisation de formation est accordée, l’autorisation de congé ne doit plus être un obstacle. Ce droit  subit aujourd’hui la pression de la Nouvelle ENA qui, au vrai sens du terme est une ordonnance qui  réduit les chances des fonctionnaires de la catégorie inférieure d’aller poursuivre des formations afin d’accéder aux grades supérieurs. Mme le ministre, s’il vous plait, une loi prime toujours sur une ordonnance.

Il est important que l’on puisse regarder les choses en face. A notre connaissance, il a été toujours  instruit au département  en charge de la fonction publique de trouver des solutions à l’interne à ces conflits de lois pour éviter les frustrations. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. De toutes les manières, ces obstacles donnent l’occasion à certains de se sucrer. Le fonctionnaire doit se former pour avancer.  C’est en cela que le département  doit s’atteler pour garantir un plan de carrière des fonctionnaires de l’Etat.

<strong>Amadou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des fonctionnaires d’état : Le rapport fait état de 13.000 ‘’agents fictifs’’ qui coûtent à l’Etat environ 30 milliards FCFA par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-detat-rapport-etat-de-13-000-agents-fictifs-coutent-a-letat-environ-30-milliards-fcfa-an-1732692.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 10:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La guerre déclenchée contre les fonctionnaires fantômes  pour assainir les finances publiques du pays a porté ses fruits. Le rapport élaboré à l’issu des opérations de contrôle fait état de 13.000 agents fictifs ou en situation irrégulière. Ce qui fait perdre à l’Etat malien une bagatelle qui tourne autour de 30 milliards de FCFA.</em></strong>

Ce fameux rapport impatiemment attendu par les citoyens honnêtes n’est plus un secret de polichinelle. Le document a fait l’objet de débats en faveur du conseil de cabinet tenu  le jeudi 10 août dernier à la Primature. Placé sous la présidence du premier ministre Modibo Keita, ce conseil n’a retenu qu’un seul point inscrit à l’ordre du jour. Il portait sur le rapport du contrôle physique  des agents de la fonction publique, des collectivités et des forces de défense et de sécurité. C’est le ministre du travail, de la fonction publique chargé des relations avec les institutions, Mme DIARRA Raki Talla qui a eu l’honneur de présenter ledit rapport. Il ressort de son exposé que l’Etat malien économiserait 30 milliards de FCFA par an si les mesures sont prises pour faire face aux problèmes d’agents fictifs et irréguliers. Ainsi, Il s’est avéré qu’environ 13.000 faux agents qui émargent à la fin de chaque mois au budget de l’Etat pour percevoir indument leur salaire. Ce qui coûte près de 30 milliards par an.

A la fin des travaux, le ministre chargé de la communication, porte-parole du gouvernement, Me Mountaga Tall a apporté des éclaircissements. <em>« Au terme de l’exposé de Mme le ministre du travail, de la fonction publique chargé des relations avec les institutions, on a compris qu’elle a travaillé dans le cadre de la moralisation de l’action publique, de la bonne gestion des ressources humaines et de l’amélioration de la  performance de l’administration en faisant quoi exactement ? En essayant d’identifier les agents en situation irrégulière ou des agents fictifs. Et pour parvenir, Mme le ministre a procédé à un contrôle physique combiné avec un payement de salaire en linéaire. Ces deux démarches combinées ont permis de détecter environ 13.000 agents soit fictifs soit en situation irrégulière », a indiqué Me Tall.</em>

Il notera par la suite que des mesures ont été éventuellement prises par rapports à des sanctions, et que le conseil a  surtout travaillé afin qu’une telle situation ne se reproduise plus.

Le gouvernement du Mali avait organisé en octobre, novembre et décembre 2014, un contrôle physique des agents de l’Etat. Cette opération a concerné les fonctionnaires civils et militaires, les contractuels de l’Etat ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique:  Le contrôle physique révèle environ 13 000 agents fictifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-controle-physique-revele-environ-13-000-agents-fictifs-1730552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2016 21:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le gouvernement malien, l'opération de contrôle physique des fonctionnaires de l'État a révélé l'existence de 13.000 agents "fictifs ou en situation irrégulière".

"Le poids budgétaire de ces agents sur le trésor national s’élève à 30 milliards FCFA par an", estime le gouvernement.

En 2014, Le ministère du travail, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé des relations avec les institutions lançait a lancé une opération de contrôle physique des agents de la fonction publique. L'objectif était de recencer tous les agents qui "émargent sur le budget" de l'État.

Le rapport, datant de 2015, estime donc à 13 000 le nombre des "fonctionnaires fictifs ou en situation irrégulière".  L’opération a concerné les fonctionnaires civils et militaires, les contractuels de l’Etat ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales.

Au sein de l'opinion publique, on attend déjà que des sanctions tombent. Les responsables d'un tel crime économique ne doivent plus continuer à bénéficier des largesses de l'État.

<strong>Aboubacar DICKO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement de Moctar Coulibaly de la fonction publique :  Le Président IBK fortement interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-2-1712892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que ceux qui ont pris des armes contre leur pays bénéficient de tous les privilèges, d’autres citoyens sont lésés dans leurs droits. Le cas du jeune Moctar Coulibaly alias «ATT-Junior» (n° Mlle 118 -527P, planton catégorie « C » 1<sup>er</sup> échelon en service  à la primature)  en est un exemple. Son seul tort fut d’être proche de l’ancien Président ATT. Depuis Février 2014, Moctar Coulibaly dit «ATT-Junior» ne perçoit plus de salaire. Par décision n°2014-000249/ MFP-DNFPP-D1 du 13 -02- 2014, le Ministre de la Fonction publique procédait à son licenciement. Cette décision est intervenue à l’insu de la personne concernée. C’est quand il n’a pas perçu son salaire  de Mai 2014 qu’il s’en est rendu compte.</em></strong>

Tout a commencé lors de la transition en 2013. Faisant parti des 263 radiés de la fonction publique, son cas est devenu par la suite très particulier car tous les autres ont été réintégrés sauf Moctar Coulibaly. Et cela suite à la mauvaise volonté du SG à l’époque Adama Traoré.

C’est ainsi qu’il a  attaqué la décision devant la section administrative de la cour suprême pour excès de pouvoir. Cela pour avoir violé le principe du droit à la défense qui est un principe général généré  par la jurisprudence administrative et qui s’impose aux autorités administratives (CE du 26 Octobre 1945 Amara et autre).

La victime dénonce le défaut de motivation de la décision qui se fonde sur la faute lourde sans aucune précision alors qu’en Droit administratif, l’Administration est tenue d’une obligation de motivation lorsque l’acte Administratif pris est défavorable à son destinataire notamment quand il s’agit d’une mesure de sanction. Elle précise par ailleurs que contrairement aux termes de la décision de licenciement, il n’est plus planton catégorie «C» 1<sup>er</sup> échelon, mais contrôleur journalier des douanes suivant décision n°08 0543/MTFPRE DTN du 08 Avril 2008<strong>. </strong>

Rappelons que le Contentieux général de l’Etat pour le Ministre de la Fonction Publique fait valoir que Moctar Coulibaly s’est rendu coupable des faits de faux et usage de faux et suite à une plainte déposée par le Directeur Administratif et financier de la Primature.

Et pourtant les documents sont clairs : en 2004 il est recruté planton catégorie E, 1<sup>er</sup> échelon et affecté à la Direction Administrative et Financière de la Primature. Par changement d’appellation, il est devenu par la suite Documentaliste et classé catégorie C 1<sup>er</sup> échelon. En 2008, il est classé à la catégorie B 1<sup>er</sup> échelon et devient contrôleur journalier des Douanes. En 2013 il fut reclassé en catégorie B2.

Il s’agira pour la Cour Suprême de siéger à nouveau sur ce dossier. Cela  après avoir été débouté. Malgré que le  rapport de la section administration de la Cour suprême en date 26 Décembre 2014 avait proposé  recevoir  de la requête en la forme et au fond<strong> «<em>dire que le Ministre de la fonction publique a commis un excès de pouvoir et annuler la décision n°2014-000249/MFP DNFPP-D1-1 du 13 /02/2014portant licenciement de Moctar Coulibaly. Mettre les dépens à la charge du trésor</em>».  </strong>

Finalement Moctar Coulibaly a demandé un pourvoi d’ordre auprès du Ministre de la Justice depuis Février 2016. Depuis rien n’est fait.

Aujourd’hui, le Président de la République en qualité du Président du Conseil supérieur de la magistrature, est fortement interpellé pour résoudre ce problème. Surtout à un moment où l’emploi-jeune figure parmi ses priorités, et qu’on tend vers la réconciliation de tous les fils du pays.

<strong>S.Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement de Moctar Coulibaly de la fonction publique : Le Président IBK fortement interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-1704332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-1704332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 18:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que ceux qui ont pris des armes contre leur pays bénéficient de tous les privilèges, d’autres citoyens sont lésés dans leurs droits. Le cas du jeune Moctar Coulibaly alias «ATT-Junior» (n° Mlle 118 -527P, planton catégorie « C » 1<sup>er</sup> échelon en service  à la primature)  en est un exemple. Son seul tort fut d’être proche de l’ancien Président ATT. Depuis Février 2014, Moctar Coulibaly dit «ATT-Junior» ne perçoit plus de salaire. Par décision n°2014-000249/ MFP-DNFPP-D1 du 13 -02- 2014, le Ministre de la Fonction publique procédait à son licenciement. Cette décision est intervenue à l’insu de la personne concernée. C’est quand il n’a pas perçu son salaire  de Mai 2014 qu’il s’en est rendu compte.</em></strong>

Tout a commencé lors de la transition en 2013. Faisant parti des 263 radiés de la fonction publique, son cas est devenu par la suite très particulier car tous les autres ont été réintégrés sauf Moctar Coulibaly. Et cela suite à la mauvaise volonté du SG à l’époque Adama Traoré.

C’est ainsi qu’il a  attaqué la décision devant la section administrative de la cour suprême pour excès de pouvoir. Cela pour avoir violé le principe du droit à la défense qui est un principe général généré  par la jurisprudence administrative et qui s’impose aux autorités administratives (CE du 26 Octobre 1945 Amara et autre).

La victime dénonce le défaut de motivation de la décision qui se fonde sur la faute lourde sans aucune précision alors qu’en Droit administratif, l’Administration est tenue d’une obligation de motivation lorsque l’acte Administratif pris est défavorable à son destinataire notamment quand il s’agit d’une mesure de sanction. Elle précise par ailleurs que contrairement aux termes de la décision de licenciement, il n’est plus planton catégorie «C» 1<sup>er</sup> échelon, mais contrôleur journalier des douanes suivant décision n°08 0543/MTFPRE DTN du 08 Avril 2008<strong>. </strong>

Rappelons que le Contentieux général de l’Etat pour le Ministre de la Fonction Publique fait valoir que Moctar Coulibaly s’est rendu coupable des faits de faux et usage de faux et suite à une plainte déposée par le Directeur Administratif et financier de la Primature.

Et pourtant les documents sont clairs : en 2004 il est recruté planton catégorie E, 1<sup>er</sup> échelon et affecté à la Direction Administrative et Financière de la Primature. Par changement d’appellation, il est devenu par la suite Documentaliste et classé catégorie C 1<sup>er</sup> échelon. En 2008, il est classé à la catégorie B 1<sup>er</sup> échelon et devient contrôleur journalier des Douanes. En 2013 il fut reclassé en catégorie B2.

Il s’agira pour la Cour Suprême de siéger à nouveau sur ce dossier. Cela  après avoir été débouté. Malgré que le  rapport de la section administration de la Cour suprême en date 26 Décembre 2014 avait proposé  recevoir  de la requête en la forme et au fond<strong> «<em>dire que le Ministre de la fonction publique a commis un excès de pouvoir et annuler la décision n°2014-000249/MFP DNFPP-D1-1 du 13 /02/2014portant licenciement de Moctar Coulibaly. Mettre les dépens à la charge du trésor</em>».  </strong>

Finalement Moctar Coulibaly a demandé un pourvoi d’ordre auprès du Ministre de la Justice depuis Février 2016. Depuis rien n’est fait.

Aujourd’hui, le Président de la République en qualité du Président du Conseil supérieur de la magistrature, est fortement interpellé pour résoudre ce problème. Surtout à un moment où l’emploi-jeune figure parmi ses priorités, et qu’on tend vers la réconciliation de tous les fils du pays.

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications syndicales : Mme le ministre de la fonction publique et des Relations avec les institutions a montré ses limites : Des échecs à tous les niveaux des négociations et avec tous les syndicats.</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/revendications-syndicales-mme-ministre-de-fonction-publique-relations-institutions-a-montre-limites-echecs-a-niveaux-negociations-syndi-1698062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/revendications-syndicales-mme-ministre-de-fonction-publique-relations-institutions-a-montre-limites-echecs-a-niveaux-negociations-syndi-1698062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Recalée à l’université de Dakar, elle n’a eu son salut qu’à travers des formations para universitaires pour se faire un diplôme. Ancienne prisonnière, et voilà que c’est sous IBK et grâce à un parti politique proche de Koulouba qu’elle se voit propulser ministre de la fonction publique et des Relations avec les institutions.

Et ce, depuis que les revendications fusent de partout. Mme Diarra Raki Talla vu son parcours chaotique utilise très généralement la presse pour diviser les syndicats en créant le doute dans l’esprit du peuple malien. Et voilà qu’aujourd’hui elle a en face d’elle les magistrats et les greffiers qui sont prêts à aller au charbon pour l’aboutissement de leurs revendications. Rien qu’à regarder tout près du Mali, les autres magistrats sont dans des  conditions idoines pour mener à bien leurs taches.

Mme Diarra Raki Talla se plaît à opposer les syndicalistes  en essayant de soudoyer certains au détriment des autres.

C’est ainsi que le préavis de grève de 72 h allant du 27 au 29 juillet 2016 a été déposé lundi 11 juillet 2016 dernier auprès du ministère du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions. Cette grève s’inscrit dans la droite ligne des revendications contenues dans le cahier de doléances déposé le 11 février 2016 avec 27 points de revendications.

Voici le contenu du cahier de doléances des magistrats. Ils emboîtent le pas aux enseignants du supérieur qui ont pu trouver gain de cause de l’alignement de leur salaire et avantage à leurs collègues de la sous-région.

“Saluant l’engagement des plus hautes autorités d’y remédier, le Sam, sur la base d’éléments de comparaison, en voie d’évolution ailleurs dans l’espace Uémoa au sein duquel le Mali se classe au 2e rang, le Sam soumet au gouvernement le présent cahier de doléances comportant les points de revendication suivants :
<ol>
 	<li>le relèvement du budget du ministère de la Justice à hauteur de 10 % au moins du budget national, à compter de l’exercice 2017.</li>
 	<li>L’alignement de Cour suprême sur les institutions de même niveau au regard du principe de la séparation des pouvoirs, au point de vue des traitements et avantages, ainsi que sa dotation en moyens suffisants nécessaires à son fonctionnement et lui permettant d’assurer le respect des engagements internationaux pris au nom du Mali ;</li>
 	<li>le relèvement de la grille indiciaire des magistrats de :</li>
</ol>
– 350 à 750 pour le magistrat en début de carrière ;

– 1100 à 3500 pour le magistrat de grade exceptionnel.
<ol start="4">
 	<li>le rehaussement des indemnités de judicature à hauteur de 800 000 F CFA pour chaque magistrat.
le rehaussement des indemnités de logement à hauteur de:</li>
</ol>
– 500 000 F CFA pour le magistrat de la Cour suprême

– 300 000 F CFA pour les autres magistrats.
<ol start="6">
 	<li>l’octroi de primes de responsabilité et de représentation à hauteur de :</li>
</ol>
– 500 000 F CFA pour le président de la Cour suprême et le procureur général près la Cour

suprême ;

– 400 000 F CFA pour les autres magistrats de la Cour suprême ;

– 350 000 F CFA pour le 1er président de Cour d’appel, le procureur général près la Cour d’appel, les chefs des services centraux du ministère de la Justice et le magistrat en détachement ;

– 300 000 F CFA pour tout autre magistrat de Cour d’appel ou tout autre magistrat de l’Inspection des services judiciaires ;

– 250 000 F CFA pour le président du Tribunal de grande instance, le président du Tribunal administratif, le président du Tribunal de commerce, le président du Tribunal du travail, le président du Tribunal pour enfants, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance ;

– 200 000 F CFA pour le président du Tribunal d’instance, le procureur de la République près le Tribunal d’instance et tout magistrat en fonction dans un service central ou assimilé du ministère de la Justice ;

– 150 000 F CFA pour tout autre magistrat d’une juridiction de premier degré.
<ol start="7">
 	<li>l’octroi d’indemnités de recherche à hauteur de :</li>
</ol>
– 200 000 F CFA pour chaque magistrat de la Cour suprême et le directeur national de l’Institut national de formation judiciaire ;

– 100 000 pour le directeur adjoint et le directeur des études de l’Institut national de formation judiciaire ;
<ol start="8">
 	<li>l’octroi d’une prime de risque d’un montant de 150 000 F CFA pour tout magistrat.</li>
 	<li>l’extension des dispositions du décret n°2014-0837/PRM du 10 novembre 2014 aux magistrats (indemnités de représentation et de responsabilité, d’eau, d’électricité, de téléphone, de résidence, primes de zone, de domesticité et autres).</li>
 	<li>l’octroi d’une prime, d’installation non taxable d’un montant de 2 000 000 F CFA, au jeune magistrat au moment de son entrée en fonction.</li>
 	<li>l’Intégration des primes et indemnités aux salaires.</li>
 	<li>la revalorisation des pensions des magistrats à hauteur de 50 pour cent.</li>
 	<li>la dotation en carburant de tous les magistrats.</li>
 	<li>la réparation des dommages matériels occasionnés aux magistrats lors des évènements survenus dans la partie nord du pays.</li>
 	<li>l’élaboration d’un plan de carrière des magistrats et la classification des juridictions.</li>
 	<li>l’élaboration du règlement intérieur du Conseil supérieur de la magistrature.</li>
 	<li>le respect des dispositions de l’article 8 de la loi n°02-054 du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature, relatives à l’installation solennelle des chefs de juridiction et de parquet.</li>
 	<li>la conception d’un programme adapté de formation de base et le soutien à la formation continue des magistrats.</li>
 	<li>l’inscription du Sam au budget du ministère de la Justice concernant les frais et charges afférents à sa qualité de membre de l’Union internationale des magistrats.</li>
 	<li>l’octroi au Sam de sa place au sein du Conseil économique, social et culturel, conformément à l’arrêt n°76 du 15 août 2002 de la Section administrative de la Cour suprême.
le renforcement des mesures de sécurité.</li>
 	<li>la dotation de chaque magistrat en passeport de service, en général, et particulièrement ceux de la Cour suprême, les présidents des Cours d’appel, les procureurs généraux près les Cours d’appel et le directeur général de l’Institut national de formation judiciaire en passeport diplomatique.</li>
 	<li>la dotation des magistrats de la Cour suprême, des chefs de juridiction et de parquet en véhicule de fonction.</li>
 	<li>la dotation de chaque Cour d’appel, de chaque Tribunal de grande instance et de chaque Tribunal d’instance en véhicule d’extraction.</li>
 	<li>la transparence dans l’attribution des titres de distinction et la disponibilité des critères d’avancement pour une meilleure prise en compte des magistrats.</li>
 	<li>l’adoption d’un programme de logement des magistrats.</li>
 	<li>l’exonération de la totalité des droits et taxes pour toute importation faite par le magistrat, chaque trois an.</li>
</ol>
Mme le ministre, ces revendications fondées et suffisamment justifiées n’ont autre but que l’instauration d’une justice indépendante, impartiale, crédible et transparente à laquelle notre peuple est en légitime droit d’aspirer”.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moctar Coulibaly dit &amp;quot;Att junior&amp;quot; licencié depuis février 2014 de son poste à la Primature : «Je suis aujourd&amp;apos;hui victime d&amp;apos;un règlement de comptes à cause de mon soutien à ATT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/moctar-coulibaly-dit-att-junior-licencie-fevrier-2014-de-poste-a-primature-suis-aujourdhui-victime-dun-reglement-de-comptes-a-cause-de-soutien-a-att-1661762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/moctar-coulibaly-dit-att-junior-licencie-fevrier-2014-de-poste-a-primature-suis-aujourdhui-victime-dun-reglement-de-comptes-a-cause-de-soutien-a-att-1661762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/ATT-Junior-2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeune et dynamique , plus connu sous le nom de "ATT junior" est en chômage depuis  février 2014, suite à son licenciement de son poste d'agent de l'Administration à la Primature. </em></strong>

Pourtant, depuis son recrutement à la Fonction publique en décembre 2004, le jeune ATT junior a bénéficié de plusieurs promotions matérialisées à chaque fois par le changement de catégorie. C'est ainsi qu'il a fini par être affecté à la Direction Administrative et Financière de la Primature où il était en activité jusqu'aux évènements de mars 2012 qui ont renversé le régime de l'ancien chef de l'Etat, Amadou Toumani Touré.

Depuis lors, c'est la galère pour Moctar Coulibaly, disons plutôt les mésaventures vont commencer, parce que, tout simplement, il était le défenseur N°1 d'ATT.

Dès son arrivée à la Primature, l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, a décidé d'y voir plus clair dans la situation des agents de son service. Du coup, Moctar Coulibaly a été la première victime. En d'autres termes, il fait partie des 263 radiés de la Fonction Publique, même si son cas est très particulier. <em>"Je suis aujourd'hui la seule victime dans cette affaire. Sinon, le cas des autres a été réglé. C'est pourquoi, j'ai porté plainte devant la Section administrative de la Cour Suprême, qui m'a débouté à deux reprises. Finalement, j'ai demandé un recours pourvoi d'ordre auprès du ministre de la Justice, depuis février 2016. Je veux que la Section de la Cour Suprême siège de nouveau pour se pencher sur mon dossier. Mon souhait est que justice soit rendue</em>" nous a confié ATT junior, avant de déclarer : <em>"En fait, je suis aujourd'hui victime d'un règlement de comptes à cause mon soutien à l'ancien président de la République, ATT.  Alors que je ne peux pas abandonner ce Monsieur qui a tout fait pour moi. Je demande au Président IBK de s'impliquer dans mon cas. Sinon, je ne suis pas salarié depuis février 2014, alors que je suis un chef de famille. Comment pourrais-je continuer à vivre ainsi ? J'ai la volonté de travailler, mais comment ? Je pense que je suis toujours un agent de l'Etat".</em>

Il est nécessaire de rappeler qu'ATT junior s'occupe aujourd'hui de son association <em>"Les Amis de la nature"</em> afin d'offrir aux populations un meilleur cadre de vie. Cela, à travers les plantations d'arbres dans différents quartiers de Bamako.  De février 2014 à nos jours, ATT junior réclame 28 mois de salaire estimés à plus de 3,5 millions de Fcfa. Sans compter les autres avantages dont il doit bénéficier car liés à sa fonction à la Primature.

<strong>   A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohésion sociale et culture de la paix au Mali :  Partenariat entre volontaires maliens et onusiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/cohesion-sociale-culture-de-paix-mali-partenariat-entre-volontaires-maliens-onusiens-2-1657582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Mahamane-Baby-RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Mahamane Baby, a apposé sa signature au bas du document de «Projet d'appui au renforcement de capacités des jeunes pour une meilleure inclusion dans la paix au Mali» (PARC-Jeunesse Mali), pour le compte de la partie malienne, le jeudi matin, au Grand hôtel de Bamako, en présence de Mme Sangaré Oumou Bah, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ; de la Coordinatrice résidente du Système des Nations-Unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwé, sans oublier la chargée de «Programme Jeunesse et Education à la Paix des Volontaires des Nations-Unies», Irene Bronzini, ni le Directeur du Centre national de promotion du volontariat au Mali, Sékou Oumar Coulibaly.</em></strong>

&nbsp;

Mme Gasarabwé, qui est intervenue la première avant la signature proprement dite, a souligné l’objectif général du «PARC Jeunesse Mali» qui vise la consolidation de la paix à travers le renforcement des capacités de résolution non violente des conflits basée sur la compréhension des origines et conséquences du conflit et l’acquisition des techniques de négociation et médiation pour résoudre les situations de crise, d’une part ; et l’appui au dialogue autour des valeurs démocratiques et des droits de l’homme à travers la sensibilisation et le renforcement des capacités ainsi que les campagnes de communication et les débats autour de la question citoyenne, facteur indispensable pour atteindre une paix durable et la réconciliation nationale, d’autre part.

&nbsp;

«En permettant aux communautés de s’engager volontairement dans le processus de développent local, de gestion et de maintenance des initiatives d’impacts rapides, l’utilité du projet sera prolongée et la population verra les dividendes de paix tangibles ainsi qu’une meilleure cohésion sociale», est convaincue Mme Gasarabwé qui a préconisé «le renforcement des mécanismes traditionnels de médiation et de résolution de conflits à travers la prise en compte des questions de genre, de droits de l’homme et à travers le renforcement des capacités des communautés». Toutes choses qui donnent aux communautés, selon elle, «la possibilité de planifier et de mettre en œuvre des initiatives de réduction des violences et de promouvoir une culture de paix permettant de baisser la prévalence des violences, de renforcer la capacité à les contenir et de prévenir l’enlisement des violents incidents».

&nbsp;

«En renforçant le rôle des citoyens et en leur octroyant la possibilité de participer au processus de paix en tant que volontaires, agents de changement, représentants communautaires et interlocuteurs permanents, la cohésion sociale sera renforcée au niveau des citoyens et des communautés et la relation société-Etat est revigorée et conduit à une paix durable», a martelé Mme Gasarabwé, qui a insisté sur la dynamique partenariale à ce sujet.

&nbsp;

En effet, ce projet met l’accent sur «une approche transversale en favorisant une étroite coopération avec les organisations de jeunesse et une collaboration inter-agences plus soutenue», s’est réjoui le Ministre Baby qui a rappelé la longue et riche collaboration entre le Programme des Volontaires des Nations-Unies (PVNU) et le Centre national de promotion du volontariat (CNPV) de notre pays. Aussi, a-t-il engagé le CNPV «à mieux encadrer ses jeunes volontaires afin de permettre à ceux-ci de s’approprier les outils de culture de la paix et d’être sensibles aux questions de citoyenneté et de droits de l'homme pour pouvoir véhiculer les valeurs de paix, de tolérance et de non-violence».

&nbsp;

Quant aux jeunes femmes leaders, elles doivent également être accompagnées pour «prendre conscience de leur statut de leaders féminins et s’approprier les instruments leur permettant d’agir en tant que leaders».

&nbsp;

Mais, auparavant, le ministre Baby a souligné la singularité de cette cérémonie de signature qui  coïncide, à quelques jours près, avec le premier anniversaire de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale que notre pays et tous les amis de la paix à travers le monde ont célébré, le 20 juin dernier.

<strong>Source : CCOM/MEFPJCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19ème édition de la Journée africaine du service public : le rôle de la fonction publique dans le développement du pays au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/19eme-edition-de-journee-africaine-service-public-role-de-fonction-publique-developpement-pays-coeur-debats-1654022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des pays africains le Mali a célébré, le jeudi 23 juin 2016, la 19<sup>ème</sup> édition de la journée africaine du service public. C’était au Centre internationale de conférence de Bamako (CICB), sous le thème : « le rôle de la fonction publique dans la stimulation du développement et de la croissance économique en Afrique ». L’objectif visé par cette journée consiste à promouvoir entre autres les valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité et de transparence.</strong>

La cérémonie était présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Modibo Keita, qui avait à ses côtés, Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la fonction publique, chargée des relations avec les institutions ; des anciens ministres de la fonction publique, les représentants des coopérations bilatérales et multilatérales, les représentants des institutions de la république.

Mme Diarra Raky Talla dira que cette commémoration, devenue une tradition, a été soutenue par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, afin de renforcer les réformes et de favoriser la bonne gouvernance et les systèmes de gestion performant au sein de la fonction publique en Afrique. Selon elle, la fonction publique est par excellence le réceptacle de l’administration publique, autrement dit de l’ensemble des autorités, agents et organismes chargés, sous l’impulsion du pouvoir politique, d’assurer les multiples interventions de l’Etat. Ainsi, les missions de la ‘’fonction publique’’ ne sont autres que la traduction, pour une très grande part, en actes concrets, des décisions du pouvoir politique. Elle ajoutera que l’importance de la fonction publique est telle que toute carence de sa part peut entrainer des dysfonctionnements de l’Etat. La conscience de son rôle stratégie et de son caractère indispensable, dit-elle, fonde les différentes réformes qu’elle a subies depuis les indépendances et les réflexions en cours pour son adaptation à l’environnement mondial, mais justifie aussi amplement l’intérêt d’une journée dédiée au service public par l’Union Africaine à l’issue de la conférence Panafricaine de la fonction publique tenue le 21 juin 1994 à Tanger, au Maroc. Pour terminer, Mme le ministre Diarra Raky Talla a rendu un vibrant hommage à tous les agents des services publics, les partenaires sociaux, les partenaires techniques et financiers, les usagers pour leur engagement et leur dévouement constant au service de l’administration malienne.

Le Premier ministre, d’entrée de jeu, a laissé entendre que « <em>nous avons une fonction publique qui relève du statut général des fonctionnaires et du statut des collectivités. Il n’y a pas une hiérarchie de norme pour dire que l’une de ces fonctions vaut mieux que l’autre de la fonction publique, du service public</em>» . Les conditions à remplir pour qu’une administration soit performante sont, selon le Premier ministre, une administration performante, une école apaisée et performante.

<strong>Seydou K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétention des salaires des enseignants de l’IUG : Le « deux poids deux mesures» de la direction et du rectorat dénoncé par le comité Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/retention-salaires-enseignants-de-liug-deux-poids-deux-mesures-de-direction-rectorat-denonce-comite-snesup-1633702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 16:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour protester contre le deux poids deux mesures de la direction de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) et son Recteur, Pr Samba Diallo de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB) dans le traitement des rétentions des salaires des enseignants de l’IUG, suite à la grève illimitée déclenchée le 8 mars 2016, le comité Snesup (Syndicat national de l’enseignement du supérieur) a organisé une conférence de presse le 9 juin dernier dans la salle des professeurs de l’institut. Elle était animée par le secrétaire par intérim du comité Snesup IUG, Waly Badji Sissoko, avec à ses côtés, le secrétaire aux relations extérieurs, Alassane Sidibé, le secrétaire aux revendications, Boubou Doucouré, etc. «<em>La direction de l’IUG et le Rectorat ont coupé nos salaires du mois de mai, parce qu’on est en grève. Nous protestons et déplorons avec la dernière énergie cette entrave à la liberté syndicale. Mais nous protestons encore plus contre le deux poids deux mesures de notre direction et de son Rectorat dans la rétention des salaires des enseignants de l’institut. Nous dénonçons avec véhémence le fait que certains enseignants ont vu leurs salaires coupés et d’autres non.  Il s’agit singulièrement de nos collègues enseignants contractuels (les enseignants recrutés par la direction et rectorat en cours du soir) qui continuent d’être payés alors que leurs salaires sont dus aux cours. Ce qui ne se fait pas à l’IUG, tout étant arrêté ici depuis trois mois. Qu’on ne nous paie pas nos salaires, mais qu’on nous paie  nos dettes. Nous avons plus de 50 millions de FCFA d’arriérés d’heures supplémentaires, d’encadrement de frais de mémoires, etc.</em>», a dénoncé avec mécontentement « le comportement maladroit » de la direction et du rectorat de l’IUG, le secrétaire aux revendications Boubou Doucouré.

Rappelons  que la révision de l’article 2 du contrat autorisant les contractuels à donner 12h en cours du soir ; les paiements  et intégralité des heures supplémentaires de cours  au titre du deuxième semestre (S2, S4) de l’année universitaire 2013/2014 ; des frais de surveillance, de correction et de secrétariat au titre du premier semestre  (S1, S3, S5) de l’année universitaire 2014/2015 ; de reliquat (38, 07%) des heures supplémentaires de cours  au titre du deuxième semestre de l’année universitaire 2014/2015; des frais de surveillance, de correction et de secrétariat au titre du deuxième semestre  (s2, s4) de l’année universitaire 2014/ 2015 ; la mise en place immédiat d’une commission de relecture des textes régissant l’UFP, sont les points de revendications du comité.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des fonctionnaires : Lenteur, mauvaise foi, méconnaissance des textes Des tonnes de dossiers en souffrance sur la table de Mme Diarra Raky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/formation-fonctionnaires-lenteur-mauvaise-foi-meconnaissance-textes-tonnes-de-dossiers-souffrance-table-de-mme-diarra-raky-talla-1630052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/formation-fonctionnaires-lenteur-mauvaise-foi-meconnaissance-textes-tonnes-de-dossiers-souffrance-table-de-mme-diarra-raky-talla-1630052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 01:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla est-elle dans le collimateur de certains fonctionnaires ? Et pour cause, selon nos informations, elle bloquerait tous les dossiers relatifs à la formation des fonctionnaires pour des raisons personnelles. D’où la colère de certains cadres de la fonction publique qui n’entendent pas se laisser faire. Car pour eux, le ministre piétine leur carrière en raison des considérations politiques et politiciennes.

Au Mali pour certains cadres obtenir une formation, rappelons-le, est un véritable parcours du combattant. Un cadre qui souhaite faire une formation pour se mettre à niveau, pour renforcer ses connaissances est confronté à toutes les difficultés du monde. En plus des tracasseries administratives puisqu’il faut de se procurer plusieurs documents avec des preuves à l’appui afin d’être un heureux bénéficiaire, il faut frapper à toutes les portes. Donc mettre ses relations personnelles en jeu. Mais depuis l’arrivée de Mme Diarra Raky Talla, les donnes ont changé. Les quelques rares formations dont bénéficiaient quelques cadres ont commencé à se faire rares. « Elle a verrouillé le système. », dénonce un cadre à la recherche de formation. Et un autre de poursuivre : « Le ministre rejette tous les dossiers de formation des fonctionnaires sans justification, sans arguments valables.» Mme Diarra Raky Talla constitue un frein à la modernisation de l’administration malienne. Un vœu et un souhait ardent du président de la République, IBK qui veut faire de l’excellence un créneau pour le développement de notre pays. Or l’excellence passe par la mise à niveau de ceux qui sont chargés de conduire les programmes de développement du pays sur le plan économique, politique, social, culturel.
Certains détracteurs de Mme Diarra Raky Talle estiment qu’elle agit en méconnaissance des textes relatifs à la formation des cadres. Selon eux, elle serait une secrétaire qui aurait obtenu des attestations par-ci par-là de façon pas trop claire. Donc elle n’aurait pas le niveau pour comprendre les vrais enjeux de la formation continue des cadres.
« Malheureusement c’est une honte pour un ministre qui ne maîtrise pas le statut des fonctionnaires. Elle ne sait pas que la formation est un droit institué par la loi. Elle met automatiquement rejet sur les dossiers des pauvres fonctionnaires qui veulent améliorer leur niveau. Dans un pays où le ministre de la Fonction Publique n’accorde pas d’importance à la formation c’est la dérive en perspective. Elle n’a jamais été fonctionnaire donc elle ne peut pas comprendre sans compte que son niveau d’études est à vérifier. », enfonce un cadre très en colère.
Cette volonté affichée du ministre de la Fonction Publique de bloquer les dossiers de formation des cadres de la fonction publique la conduira sûrement à sa perte.
Sa récente sortie médiatique contre les partis politiques de l’opposition à travers une communication qui est considérée par les démocrates comme une sérieuse menace contre la liberté d’expression, son verrouillage du système de formation des cadres de la fonction publique et les mécontentements qu’elle a créés au sein de sa propre famille politique (L’UM-RDA) font qu’elle reste en bonne place sur la liste des ministres qui seront renvoyés lors du prochain remaniement ministériel tant annoncé.
Moussa Mamadou Bagayoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits et obligations des fonctionnaires : Vers un projet de code d’éthique et déontologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/droits-obligations-fonctionnaires-vers-projet-de-code-dethique-deontologie-1587342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/droits-obligations-fonctionnaires-vers-projet-de-code-dethique-deontologie-1587342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour doter notre pays d’une administration diligente, efficace et efficiente, le Commissariat au développement institutionnel (CDI) a organisé du 12 au 13 dernier au CICB, les premières journées de réflexion d’échanges sur les droits et obligations des fonctionnaires  axées sur le thème « </em></strong><strong><em> Quelle déontologie pour les agents publiques ? ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La rencontre a été présidée par Mme Diarra Racky Talla, ministre de travail et de la fonction publique, en présence d’Abdramane Bengaly commissaire du CDI, et plusieurs anciens ministres de la fonction publique.

Au cours de ces deux jours de travaux, les experts et les agents de l’administration ont discuté avec les participants des thématiques portant sur ‘’ la déontologie et la prévention des conflits d’intérêt’’, ‘’ l’exemplarité des employeurs et des agents publics’, ‘’la modernisation des droits et obligations des fonctionnaires’’, ‘’la finalisation de la relecture du statut général des fonctionnaires’’ et ‘’la finalisation du projet de code de déontologie commun aux agents publics’’.

Selon Abdramane Bengaly, commissaire au développement institutionnel, il s’agit à travers ces journées, d’engager des réflexions approfondies en vue de permettre aux agents publiques de connaitre et d’internaliser les valeurs d’éthiques et les principes déontologiques qui gouvernent la gestion des affaires publiques et d’instaurer un dialogue constructif entre les agents publiques de l’Etat  sur la modernisation de leurs droits et leurs obligations. « Il vise aussi à amorcer l’étape du parachèvement du processus de relecture du statut général des fonctionnaires  et de l’élaboration du projet de code de déontologie commun aux agents publics », a ajouté Mr Bengaly.

Le Commissaire du CDI dira également convaincu que grâce à la qualité des participants et la présence d’éminents experts, les résultats des travaux permettront à sa structure de parachever le processus d’élaboration du code d’éthique et de déontologie commun aux agents publics  et le statut général des fonctionnaires.

Dans son intervention, le ministre Mme Diarra Racky Talla a rappelé que notre pays a eu son 1<sup>er</sup> statut général des fonctionnaires en 1961 (qui consacrait la rupture avec le droit colonial), le second en 1978 (visait la rationalisation et l’amélioration de la gestion des ressources humaines de l’Etat) et le 3<sup>ème</sup> en 2002 ( qui se veut un moyen pour répondre au quotidien à l’exigence d’exemplarité de la puissance et au respect de notre modèle des services publics).

Aussi, malgré les nombreux codes de déontologies ayant vu le jour dans le cadre de la mise en œuvre de la 1<sup>ère</sup> génération du programme de développement institutionnel et l’ouverture de l’école nationale administrative, le ministre Tala signalera qu’il est nécessaire aujourd’hui de mettre en place  un code de déontologie commun aux agents publics. « Cela est devenu une exigence à cause des grèves récurrentes, la récurrence du détournement du denier public, l’absentéisme, la partialité et la lenteur dans le traitement  des dossiers et l’inefficacité de l’action publique en général », a expliqué le ministre Talla.

Pour donner corps à cette administration de qualité conforment à la vision du chef de l’Etat, Mme Diarra Racky Talla dira que le gouvernement entend agir principalement au moins sur trois leviers notamment les structures, les  méthodes et procédures et les ressources humaines. Parce que, dit-elle, l’action publique doit être fondée sur une éthique de la responsabilité, exigeant de tous ce qui détiennent les charges  et responsabilités publiques un comportement exemplaire qui réhabilite le travail et le mérite.

Selon le ministre Talla, le projet de code de déontologie commun aux agents publiques sera l’occasion de réaffirmer les valeurs du statut général de la fonction publique, d’actualiser les obligations et les garanties fondamentales accordée aux agents publics et de réfléchir sur l’adéquation des principes régissant la fonction publique malienne avec ceux conditionnant l’efficacité, la flexibilité, l’évaluation des performances et la rémunération au mérite.

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<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction publique : Vers l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-vers-ladoption-dun-code-dethique-de-deontologie-1586082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 06:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat  au développement institutionnel (CDI) a bouclé le samedi dernier  au CICB trois jours de réflexion et d’échanges sur  les droits et obligations des fonctionnaires. Ces journées vont permettre d’établir un code d’éthique et déontologique pour les fonctionnaires.</strong>

&nbsp;

Il est difficile de mettre une administration publique plus performante au service des citoyens, sans l'éthique et la déontologie. Le Commissariat  au développement institutionnel (CDI) a compris cette logique en initiant le jeudi 12 mai trois jours de réflexion avec les centrales syndicales et les syndicats nationaux, du contrôle général des services publics et des inspections ministérielles, et les services centraux. La cérémonie était présidée Ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, assisté du commissaire au développement institutionnel Pr Abraham Bengaly. Les réflexions et d’échanges ont porté sur  les droits et obligations des fonctionnaires.

Pour  Mme Diarra Raky Talla la tenue des présentes journées  constitue un jalon important dans la construction d’une administration qui répond aux exigences de l’émergence et du développement compétence, diligente, efficace et efficiente telle que définie à l’axe 1 du programme d’action gouvernemental pour la période 2013-2018. Selon elle le gouvernement entend agir sur trois leviers à savoir: les structures, les méthodes et procédures mais fondamentalement, les ressources humaines conformément à la vision du chef de l’Etat.

Pour  Abraham Bengaly , la tenue de ces journées de réflexion et d'échanges marque ainsi une étape essentielle dans l'aboutissement du processus d'élaboration du code d'éthique et de déontologie commun à l'ensemble des agents publics, initié par le gouvernement et confié au ministère du Travail et de la Fonction publique à travers le CDI, selon le patron du CDI, les résultats permettront à son institution de parachever le processus d'élaboration du code d'éthique et de déontologie commun à l'ensemble des agents publics et la révision du statut général des fonctionnaires.

La rencontre a regroupé des experts, agents de l’administration et anciens ministres dont Daba Diawara, ancien ministre chargé de la Réforme de l’Etat, Fousseyni Samaké, directeur de l'Ecole nationale d'administration, Makan Moussa Sissoko, universitaire, ancien ministre du Travail et de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, ancien ministre de la Fonction publique, Abdrahamane Touré, universitaire, ancien secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique et ancien Commissaire au développement Institutionnel ainsi que Baba Berthé, universitaire, ancien secrétaire général de la présidence et ancien ministre de l'Agriculture ont discuté avec les participants des questions qui traitent l’éthique et la déontologie des fonctionnaires.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déontologie dans l’administration  publique : Le Commissariat au développement institutionnel pose le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/deontologie-ladministration-publique-commissariat-developpement-institutionnel-pose-debat-1585572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 00:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commissariat au développement institutionnel (CDI) a organisé, du 12 au 14 mai 2016, au Cicb, les premières journées de réflexion et d’échanges sur les droits et obligations des fonctionnaires sous le thème: «Quelle déontologie pour les agents publics ?».</em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre du Travail et de la Fonction publique chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla en présence du Commissaire au développement institutionnel, Abraham Bengaly. Pour la circonstance, on notait également la présence à ce grand rendez-vous, d’une cinquantaine de participants venant des départements ministériels, des services de contrôle de l’Etat, ainsi que des représentants des centrales syndicales.

Pour le Commissaire au développement institutionnel, Pr Abraham Bengaly, les présentes journées de réflexion et d’échanges visent trois objectifs complémentaires. Il s’agit: d’engager des réflexions approfondies en vue de permettre aux agents de la fonction publique de connaître et d’internaliser les valeurs d’éthique et les principes de déontologie qui gouvernent la gestion des affaires publiques; d’instaurer un dialogue constructif entre les agents publics de l’Etat sur la modernisation de leurs droits, mais aussi de leurs obligations ; d’amorcer l’étape du parachèvement du processus de relecture du statut général des fonctionnaires et d’élaboration du projet de code de déontologie commun aux agents publics. «La tenue de ces journées marque ainsi une étape essentielle dans l’aboutissement du processus d’élaboration du code d’éthique et de déontologie commun à l’ensemble des agents publics, initié par le Gouvernement et confié à la maîtrise d’œuvre du Ministère du travail et de la Fonction publique à travers le Commissariat au développement Institutionnel», explique le Commissaire Bengaly.

<strong>Un besoin d’aller vers un code de déontologie commun</strong>

Le ministre du Travail et de la Fonction publique chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla dira que la tenue des présentes journées constitue un jalon important dans la construction d’une administration qui répond aux exigences de l’émergence et du développement, c’est-à-dire compétente, diligente, efficace et efficiente telle que définie à l’axe 1 du Programme d’actions gouvernemental pour la période 2013-2018. En effet, Mme Diarra Raky Talla est convaincue qu’au delà des droits et obligations définis par la loi, le fonctionnaire, dans l’exercice de ses missions, doit pouvoir s’appuyer sur un corpus de valeurs, de principes et de règles qui formera un véritable code de bonne conduite de la Fonction Publique, destiné aux agents quel que soit leur rang et qui fera d’eux des serviteurs de la société assurant la défense de l’intérêt général.

Profitant de l’occasion, Madame le Ministre en charge de la fonction publique affirme, sans réserve, que la nécessité de mettre en place un code de déontologie commun aux agents publics est aujourd’hui devenue une exigence pour plusieurs raisons. Il s’agit entre autres : des grèves récurrentes dans certains secteurs de l’administration qui mettent en péril la continuité du service public ; la récurrence des détournements de deniers publics ; l’absentéisme ; la partialité et la lenteur dans le traitement des dossiers ; l’inefficacité de l’action publique en général.

Ces multiples raisons, selon elle,  font qu’il est impératif de se fixer un cadre de référence, constitué d’un ensemble de principes et de règles fondés sur les valeurs morales de la société malienne et sur une éthique professionnelle ayant pour socle le triptyque ‘’Probité -Impartialité –Efficacité’’.

Par ailleurs, notons que cet événement a regroupé des experts, d’éminents juristes, et d’anciens ministres. Il s’agit notamment de : Daba Diawara, ancien ministre chargé de la Réforme de l’Etat ; Fousseyni Samaké, Directeur de l’Ecole nationale d’administration ; Makan Moussa Sissoko, ancien ministre du Travail et de la Fonction publique ; Mamadou Namory Traoré, ancien ministre de la Fonction publique ; Abdrahamane Touré, ancien Secrétaire général du Ministère du Travail et de la Fonction publique et ancien Commissaire au développement institutionnel ainsi que Baba Berthé, ancien Secrétaire général de la présidence et ancien Ministre de l’Agriculture. Ainsi, durant trois jours, ces éminents experts ont développé des sous-thèmes portant sur : «la déontologie et la prévention des conflits d’intérêts», «l’exemplarité des employeurs et des agents publics», «la modernisation des droits et obligations des fonctionnaires», «la finalisation de la relecture du statut général des fonctionnaires» et «la finalisation du projet de code de déontologie commun aux agents publics».

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Droits et obligations des fonctionnaires : Informer le fonctionnaire des valeurs d’éthiques et principes déontologiques qui gouvernent la gestion des affaires publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/droits-obligations-fonctionnaires-informer-fonctionnaire-valeurs-dethiques-principes-deontologiques-gouvernent-gestion-affaires-publiques-1582722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une administration publique plus performante au service des citoyens, le Commissariat  au développement institutionnel (CDI) organise à l’intention des centrales syndicales et des syndicats nationaux, du contrôle général des services publics et des inspections ministérielles, des services centraux, etc., du 12 au 14 mai 2016 au CICB, des journées de réflexion et d’échanges sur  les droits et obligations des fonctionnaires placé sous le signe : «quelle déontologie pour les agents publics ?». Le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, a ouvert le 12 mai 2016 au CICB,  les travaux  d’ouverture, en présence du Commissaire au développement institutionnel, le Pr Abraham Bengaly. </strong>

Les présentes journées de réflexion et d’échanges selon le CDI, Pr Abraham Bengaly, concernent trois objectifs. Il s’agit d’engager des réflexions approfondies en vue de permettre aux agents publics de connaître et d’internaliser les valeurs d’éthiques et les principes déontologie qui gouvernent la gestion des affaires publiques; d’instaurer un dialogue constructif entre les agents publics de l’Etat sur la modernisation de leurs droits mais aussi leurs obligations et d’amorcer l’étape du parachèvement  du processus de relecture du statut général des fonctionnaires et d’élaboration du projet de code de déontologie commun aux agents publics. Les dites journées, ajoute le commissaire Bengaly, marquent également une étape essentielle dans l’aboutissement du processus d’élaboration du code d’éthique et de déontologie commun à l’ensemble des agents publics initié par le gouvernement et confié à la maitrise d’œuvre du ministère du travail à travers le CDI.

Pour sa part, Mme Diarra Raky Talla a souligné que la tenue des présentes journées  constitue un jalon important dans la construction d’une administration qui répond aux exigences de l’émergence et du développement compétence, diligente, efficace et efficiente telle que définie à l’axe 1 du programme d’action gouvernemental pour la période 2013-2018. Pour donner corps à cette administration de qualité, indique Mme Diarra Raky Tall, conformément à la vision du chef de l’Etat, le gouvernement entend agir singulièrement au moins sur trois leviers à savoir: les structures, les méthodes et procédures mais fondamentalement, les ressources humaines. Pour terminer, Mme Diarra Raky Talla, a indiqué que la probité, l’impartialité, l’efficacité qui structurent le statut général des fonctionnaires doivent en toutes circonstances éclairer et encadrer l’action des agents publics dans l’accomplissement de leurs missions.  Les sous thèmes qui seront développés sont entre autres « quelle déontologie pour les fonctionnaires ? », « la modernisation des droits et obligations des fonctionnaires», «Déontologie et prévention des conflits d’intérêts », «l’exemplarité des employés et agents publics». Ces différents thèmes seront développés entre autres par le Pr Baba Berthé, Pr Makan Moussa Sissoko, Pr Mamadou Namory Traoré, Pr Abdramane Touré.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition : L’incompétence du Ministre Racky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-ebullition-lincompetence-ministre-racky-talla-1545942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 01:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A vrai dire, Mme Diarra Raky Talla, une dame en manque de sens de l'anticipation, parce qu'arborant une attitude aux antipodes de toute stratégie de négociation, constitue actuellement un problème pour le gouvernement qui a bien du mal à faire à la grogne des syndicats. Conséquence : de la Cstm à l'Ortm, en passant par plusieurs comités syndicaux, les grèves s'enchainent depuis son arrivée, en janvier 2015, à la tête de ce département qui exige de son occupant humilité, sociabilité,  sens du compromis et des concessions. Pas plus tard qu'en milieu de semaine, les rues de Bamako étaient envahies par des syndicalistes mécontents de l'action gouvernementale. Et le début du mois de mai s'annonce vraiment prometteur en grèves dont celle de la Cstm qui gère des secteurs stratégiques de l'activité économique. Au lieu d'être la solution, Racky Talla se trouve donc être le principal problème. </em></strong>

Faire la promotion des femmes au sein des instances de décision, particulièrement dans les institutions de la République et au sein de la fonction publique, c'est certes une volonté politique noble et salutaire. Mais pas à n'importe quel prix. Aussi, faudrait-il miser sur celles qui peuvent honorer la confiance placée en elles. Le contraire reviendrait à jeter des peaux de banane sous ses propres pieds. Et aussi causer un énorme tort au peuple. Ces précautions d'usage auraient permis à IBK d'éviter une erreur qui le rattrape aujourd'hui : la malencontreuse idée de nommer Raky Talla comme ministre du Travail, de la fonction publique et d'en faire en même temps la chargée des relations avec les institutions. Un poste stratégique dans le gouvernement actuel pour ne pas accepter de souffrir de ce choix fatal. Et pour cause : le régime croule sous le poids excessif des revendications syndicales et sociales des travailleurs. Du coup, à l'heure actuelle, IBK se trouve poussé jusque dans ses derniers retranchements par une trop forte pression du front social, à laquelle il faudrait adjoindre le malaise du peuple malien prêt à exprimer son ras-le-bol.

Actuellement, l'Untm, la Cstm, et tout un fatras de syndicats sectoriels comme ceux de la magistrature, de la police, du CHU Point G, du CHU Gabriel Touré, des centres de santé de référence, de l'IUG, de la Coses, de l'Ortm, etc. sont tous dans l'attente de réponses adéquates à leurs doléances, aussi brûlantes les unes que les autres, mais restées en souffrance sur la table du gouvernement. Situation considérée dans les milieux syndicaux comme une défiance qui en appelle à une guerre ouverte contre le régime.

Il est vrai qu'entre les autorités publiques et les syndicats, dans tous les pays du monde, c'est quasiment le même scénario : des négociations, des promesses dont certaines seront tenues et peut-être le dilatoire pour d'autres en attendant des lendemains meilleurs pour éviter de s'attirer les foudres du monde du travail. D'ailleurs, s'il y a une fonction où on ne chôme jamais, c'est vraiment celle de syndicaliste car on a toujours des points de revendications à défendre.

Mais au Mali, depuis que Raky Talla a pris fonction, elle n'a quasiment pu résoudre aucun problème pouvant éviter un bras de fer entre le gouvernement et les acteurs sociaux. En langage plus clair, elle n'a donné satisfaction à aucune revendication digne de ce nom. Ce qui justifie certaines grèves de rang observées depuis 2015 et l'allure belliqueuse affichée au niveau du front social.

<strong>Une kyrielle de revendications</strong>

Rappelons qu'en l'espace de 35 jours, le personnel de l'Ortm a observé deux mouvements de grève, suite à la non satisfaction de ses revendications. Une première grève de 48 heures, les 22 et 23 décembre 2015 et une deuxième de 72 heures, les 27, 28 et 29 janvier 2016. Les revendications ? L'abrogation des lois portant sur la restructuration de l'Ortm, l'adoption d'une loi portant sur la redevance audiovisuelle, le retour de la régie publicitaire à l'Ortm, l'harmonisation du statut des entités à créer dans le cadre de la restructuration, la relecture de la loi 87-102 et son adoption, le démarrage des travaux des grands projets tel que la construction de la tour de l'Ortm, et l'indemnisation des agents de l'Office pour les préjudices subis lors du coup d'État de mars 2012.

Le secrétaire général du comité syndical, Abderrahmane Hinfa Touré, assure que si des réponses idoines ne sont pas trouvées aux revendications, le syndicat va observer une grève illimitée avec "écrans noirs", donc sans service minimum. On devine les dégâts d'un tel scénario, si l'on sait que ça va concerner aussi la chaîne II, la TM2, les stations régionales synchronisées à la station nationale, les partenaires de la rediffusion comme RFI, BBC, Africa n°1, radio Beijing, Multicanal et Malivision.

La Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) a, de son côté, initié un débrayage il y a juste un mois, précisément les 21 et 22 mars 2016. La Cstm exige, entre autres, le respect des conventions n°87 et 98 de l'Organisation internationale des travailleurs ratifiées par le Mali ; la finalisation immédiate de la relecture du statut des fonctionnaires de la police nationale ; la réintégration par le gouvernement des 27 syndicalistes et 30 militants de la société minière L.T.A licenciés pour fait de grève en 2012 ; l'intégration de tous les enseignants dans la Fonction publique ; l'uniformisation du taux d'augmentation de 20% à tous les pensionnaires des deux caisses de sécurité sociale (Cmss et Inps) et son extension aux travailleurs salariés des secteurs privé et parapublic ; l'amélioration du plateau technique des structures sanitaires comme les CHU Gabriel Touré et du Point G et des centres de santé de référence et ceux communautaires ; le respect des textes réglementaires des aéroports  du Mali; l'application des accords signés avec la Fédération nationale des transports; la finalisation et la relecture de la convention collective des chauffeurs; la signature de l'accord d'établissement de la BOA ainsi que l'application de l'article 31 de la convention collective des banques et établissements financiers; la baisse des prix des carburants, de l'eau et de l'électricité.

De toute cette kyrielle de revendication, Raky Talla n'a rien résolu. Pire, elle a fermé la porte aux négociations. La Cstm remet le couvert les 3 et mai prochains, avant d'entrevoir après, si rien n'est fait, une grève illimitée. Si l'on sait que la centrale que dirige Hamadoun Amion Guindo regroupe des secteurs d'activités aussi importants que ceux de l'éducation, la santé, les banques, les mines, la police, la protection civile, les transports, la sécurité sociale, alors bonjour les malheurs !

La grève de la Cstm sera suivie dès le lendemain par celle du Syndicat national de l'éducation de base (Syneb), les 5 et 6 mai. Les doléances de Amadou Coulibaly et ses camarades ont pour noms : la modification et l'application de l'arrêté 3282 portant sur la mobilité et les congés de formation des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales ; la correction de la date d'essai des camarades de Pdec (programme de développement communautaire) ; la sortie de l'arrêté d'intégration des nouvelles recrues; et le remboursement de l'Assurance maladie obligatoire.

IBK trimbalé par les syndicalistes

D'autres syndicats sectoriels ont déjà entamé des grèves illimitées, à l'image des enseignants de l'Institut universitaire de gestion (IUG) le 8 mars dernier, et ceux de l'Ensup. Que dire du Syndicat autonome de la magistrature (SAM) qui est dans une logique de guerre  pour la satisfaction de ses doléances, déclinées en 27 points de revendications ?

C'est dire combien, à cause de Raky Talla, IBK est trimbalé par les syndicalistes. Pourtant, le prédécesseur de Raky avait pu éviter, in extremis, la deuxième grève de l'Untm les 29, 30 et 31 octobre 2014. En somme, remplacer de l'or par du cuivre, c'est ce qui a été fait de la part d'un régime qui paye cher son erreur de casting.

L'échec de Mme Diarra Raky Talla n'est point étonnant, si l'on sait que cette Administratrice de société n'a même pas pu faire ses preuves comme simple chargée de mission au ministère de l'Education (d'où elle est chassée par son ministre président de parti, Moussa Bocar Diarra) et au ministère des Maliens de l'Extérieur (d'où elle est nommée ministre).

En plus, sa nomination a failli créer une scission au sein de son parti, l'Um-RDA dont la majorité avait porté son choix sur Lansry Nana Haïdara. Mais, contre vents et marées, IBK a choisie Racky. Il l'apprend à ses dépens aujourd'hui.

<strong>                                 A.B.HAÏDARA </strong>

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</item>

<item>
<title>Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara  : Comment le tricheur a dévié le ministère de la Fonction Publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dr-sidi-mohamed-ould-sidi-ali-bara-tricheur-a-devie-ministere-de-fonction-publique-1529422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 07:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous vous révélions depuis quelques semaines l’imposture du Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara numéro matricule 25939 V, Doyen de la Faculté d’Histoire et  de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako. Nous insistons. Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara est admis à la retraite par  la note n°2015-00419/MERS-DRH-DGC  du 21 Août 2015, dont son nom fut extrait,  de la liste, sans décision rectificative, au moment de la signature par le Ministre de l’arrêté n°-2015-4453/MERS-SG du 16 Décembre 2015 portant mise à la retraite des enseignants du supérieur pour compter du 1ér janvier 2016.

Au delà de son refus de faire valoir son droit à la retraite comme ses autres collègues, le Dr Ould défie Mme le ministère de la Fonction Publique. Selon une source digne de fois, le complément du dossier de Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara se fait toujours attendre.  Pourquoi ? Comme si tout cela ne suffisait pas, usant de son réseau et de sa ruse,  le Dr Ould s’est présenté à la fonction publique avec un autre dossier dans lequel, il modifia son nom. Comble de la défiance.  Toute chose que la fonction a naturellement rejetée et a exigé à Ould de présenter un dossier complet  confie notre source.  Déjà l’intitulé de son nom pose problème. En effet, l’intitulé de son nom varie selon les décisions et les arrêtés. Sur la décision n°2014-01219/MERS du 12 Novembre 2014 portant approbation de  la liste des candidats à l’élection du Doyen et du Vice Doyen de la faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako signée par Pr Cheick Boukadry Traoré, alors secrétaire général du MERS. Sur cette décision, le nom de notre Doyen est Dr Mohamed Ould Sidi Ali, Maitre de Conférences, n°Mle 25939 V. Et curieusement, il est écrit Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara Maitre de Conférences, n°Mle 25939 V sur l’arrêté n°2014-3679/MERS-SG du 24 Décembre 2014 signé par le Me Moutaga Tall, ministre de tutelle constatant l’élection du doyen et du vice doyen de la FHG de l’USSG de Bamako. Mieux il est écrit Sidi Mahamane Ould Sidi Ali M’Bara et non Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara sur toutes les décisions et arrêtés venant de la fonction publique. Il s’agit notamment des décisions n°95/MENFS-DG IPN-EN du 17 juillet 1972 et de l’arrêté n°2014-0448/MERS-SG portant avancement d’échelon d’enseignants pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2014. Nous invitons la fonction publique de mettre fin à velléité de cet imposteur. Et Nous demandons au Dr Sidi Mohamed Ould Ali Bara de méditer sur cette citation de Victor Hugo « l’injustice tant qu’elle est y’en aura, il y’aura toujours des personnes qui  la dénonceront, certes il y’aura mort d’homme ». Et c’est cela notre crédo, alors pont de raccourci !

A suivre.

<strong> </strong>

<strong>Famory Macalou, Journaliste indépendant. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Diarra Racky Talla, les instruits au ‘’N’ko’’ sont des analphabètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-racky-talla-instruits-nko-analphabetes-1515592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-racky-talla-instruits-nko-analphabetes-1515592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 14:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Invitée de la dernière émission hebdomadaire ‘’Action Gouvernementale’’ diffusée, tous les dimanches, sur la télévision nationale, la ministre de la Fonction Publique n’a pas convaincu. C’est un euphémisme. Car, après le passage de la ministre, un constat général se dégage: Diarra Racky Talla s’est mélangé les pinceaux. Seule. Pis, on est même tenté de dire qu’elle divaguait, vu la gravité de certains de ses propos.

L’administration publique malienne est malade, même Saint Jude, reconnu par l’Eglise comme ‘’le défenseur des causes perdues’’ ne trouverait à en redire. Minés pas des maux qui ont pour nom entre autres : la corruption, la gabegie, la lourdeur, l’absentéisme, le favoritisme, le népotisme…. Pour s’en souvenir, l’affaire dite de la suspension du droit de vote de notre pays à l’ONU trotte encore dans la tête des Maliens. Mais pour la ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, Chargée des Relations avec les institutions, il existe zéro corruption dans le service public. C’est à croire qu’il existe au Mali différentes dimensions du service public. Celle des usagers et celle des autorités.

Qu’à cela ne tienne, interrogée sur l’inadéquation entre le nombre de demandeurs d’emplois et le nombre d’emplois à pourvoir, notre ministre du Travail affirme: « la fonction publique n’est pas pourvoyeuse d’emplois ». Avant d’ajouter, pour se convaincre, sans doute : «Ce n’est pas son rôle. Elle ne recrute que les agents dont elle a besoin pour son fonctionnement». Troublé par ces explications, le Canard se procure un dictionnaire, histoire de voir si le mot ‘’pourvoyeur’’ n’avait pas un sens figuré. Après un coup d’œil rapide dans Le Larousse nous trouvons le mot (pourvoyeur/ pourvoyeuse : qui fournit quelque chose). Pas de sens figuré. De quoi parle la ministre de la Fonction Publique alors, quand on sait qu’en France dont nous copions le modèle administratif, on affirme que « la fonction publique reste la principale pourvoyeuse d’emplois avec plus de 4 millions d’agents». Autrement, aucune entreprise ne recrute pour le plaisir de recruter.

Mais là où nous sommes restés  perplexes, sans doute pas autant que nos deux confrères de l’ORTM, c’est lorsque la ministre du Travail et de la Fonction Publique assimile les lettrés du N’ko à des analphabètes. En effet, interrogée sur les efforts qui sont en train d’être faits par l’Etat pour corriger la lourdeur administrative et les tracasseries dont sont victimes les usagers, Diarra Racky Talla affirme qu’il existe, désormais, un site web pour expliquer les démarches administratives.

Ce qui est normal. Mais quand le journaliste lui fait remarquer que la plupart de nos populations, analphabètes ne sauront que faire de ce site.

La ministre de la Fonction Publique indique que le site est en cours de traduction dans les langues nationales. Intrigué, le journaliste relance sa question craignant de ne pas être compris. Peine perdue, Diarra Racky Talla accrochée à son stylo tel un marabout à son chapelet récidive.

Au terme de l’interview la ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, Chargée des Relations avec les institutions n’a pas convaincu. Ils sont nombreux, ces Maliens qui se posent la question: « Mais, diantre comment a-t-elle pu devenir ministre ? ».

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours du recrutement à la Fonction publique : Un communiqué officiel du ministère de Mme Racky Talla déclare admis un candidat frappé par la limite d&amp;apos;âge</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-recrutement-a-fonction-publique-communique-officiel-ministere-de-mme-racky-talla-declare-admis-candidat-frappe-limite-dage-1507672.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 01:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous persistons et signons : un candidat âgé de 42 ans, donc frappé par la limite d'âge (40 ans) pour la hiérarchie A de la Fonction publique a été illégalement autorisé à concourir. Il a même été déclaré admis officiellement par le communiqué officiel du ministère du Travail et de la Fonction publique en date du 14 mars 2016. N'en déplaise à Mme le Ministre qui parle de "journalistes qui racontent n'importe quoi " alors que le peuple attend des explications. </em></strong>

ans notre édition précédente, nous écrivions ceci : <em>" Dr Ibrahim Sory Pamanta, spécialiste en rhumatologie  jouit certainement d'une protection haut placée au sein de l'Administration malienne car malgré qu'il soit frappé par la limite d'âge et qu'il n'ait pas non plus déposé dans le délai requis son dossier de candidature, il vient d'être déclaré admis au dernier concours d'entrée à la Fonction publique ". </em>

Cette information dérange Mme le Ministre en charge de la Fonction publique qui n'a pas manqué de nous traiter de gens qui racontent des balivernes. Par respect pour sa fonction de ministre, nous ne polémiquerons pas car nous nous adressons d'ailleurs aux lecteurs qui ont besoin d'être informés juste et vrai. Mais nous sommes dans l'obligation de lui rappeler que les documents émanant de son propre département ministériel portent en eux-mêmes les germes de la gaffe et nous l'allons montrer avec preuves à l'appui.

Nous rappelons que le statut général de la Fonction publique, dans son article 27 est très clair sur la question de l'âge de recrutement pour les catégories A, B et C de la Fonction publique. En effet, il est dit dans cet article 27: "Article 27 : Nul ne peut être admis sous le régime du présent Statut: 1°) s'il ne possède la nationalité malienne;

<strong>2°) </strong>s'il ne jouit de ses droits civiques et s'il n'est de bonne moralité; 3°) s'il ne se trouve en position régulière au regard des lois sur le recrutement de l'Armée; 4°) s'il n'est âgé de 18 ans au moins et de 32 ans au plus pour la catégorie C, 35 ans au plus pour les catégories B2 et B1 et 40 ans au plus pour la catégorie A".

C'est le quatrième point de cet article qui disqualifie le Dr Pamanta pour le concours de recrutement de docteurs spécialisés en rhumatologie. Il tombe sous le coup des dispositions concernant la hiérarchie A. Puisqu'il est né le 22/12/1974, il a donc plus de 40 ans et se trouve disqualifié. Il ne devait même pas être autorisé à concourir. Comment a-t-on pu accepter son dossier ?

Comme nous l'écrivions la semaine dernière : <strong><em>" La machine ne pouvait pas enregistrer son</em></strong> <strong><em>dossier car elle rejette les documents de tous les candidats  qui sont âgés de plus de 40 ans pour les postes de la catégorie A. Or lui, il est né le 22 décembre 1974 à Douentza. Ce qui suppose qu'il a plus de 42 ans cette année </em></strong>" a souligné notre interlocuteur au fait du dossier et qui a requis l'anonymat. Malgré tout, selon plusieurs témoignages, le jour du concours Ibrahim Sory Pamanta  a été autorisé, malgré les observations de certains surveillants sur son cas, à composer au même titre que les candidats légaux. Ainsi, à la publication des résultats, c'est ce même Ibrahim Sory Pamanta qui a été déclaré admis et  classé aussi premier parmi tous les candidats qui ont postulé dans cette spécialité.

<strong>L'aveu est dans le communiqué officiel</strong>

La vérité se trouve contenue dans le communiqué du ministère du Travail et de la Fonction publique qui a publié les résultats de ce concours de recrutement. Il s'agit du communiqué n° 2016/000004/ Mtfp-Cncfp du 14 mars 2016 signé par le secrétaire général dudit ministère, Yaya Gologo et qu stipule que «<strong>Les candidats dont les noms suivent sont déclarés admis par ordre de mérite aux concours directs de recrutement dans la Fonction Publique, au titre de l'exercice budgétaire 2015, ouverts par le communiqué N°2015-00020/Mtfp-Cncfp du 11 décembre 2015, modifié par le communiqué N°2016-00001/Mtfp-Cncfp du 05 janvier 2016, modifié par le communiqué N°2016-000002/Mtfp-Cncfp du 18 janvier 2016..»</strong>

Dans ce document, il est clairement précisé que Sory Ibrahima Famanta s'est classé 1er au concours de recrutement de trois rhumatologues. Et dans ce communiqué officiel, sa date de naissance est bien mentionnée : né le 22/12/74 à Douentza, n° de place : 06, centre de Bamako.

<strong>Information vérifiée sur internet par les lecteurs</strong>

Nous n'avons donc rien inventé et d'ailleurs, depuis la publication de cette information, nous avons reçu des félicitations venues des quatre coins du pays et de l'Extérieur car les lecteurs ont pu constater la vérité sur ce cas qui est aux antipodes de la transparence, de la légalité et de la bonne gouvernance. En effet, ce document officiel qui publie les résultats est encore disponible au niveau de plusieurs sites internet des structures de l'Etat car il a été largement diffusé avec des ampliations envoyées à la Présidence de la République, à la Primature, aux ministères, à toutes les Drh de l'Administration publique, aux gouverneurs, etc.  Tout le monde a eu donc l'occasion de se rendre compte de cette bévue inexplicable que minimise Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, au point de classer cette affaire au chapitre "des journalistes qui racontent n'importe quoi". Mais nous lui rappelons que s'il n'y avait pas de tels "<em> n'importe quoi "</em>, les journalistes n'en parleraient pas. Mais nous attendons de voir réagir le Président IBK et le Premier ministre, informés de cette question car c'est un cas de favoritisme très grave.

Nous n'avons pas cherché à salir la réputation de Mme le ministre du Travail et de la fonction publique que nous avons connue depuis qu'elle était à la multinationale SDV où elle a certainement laissé de très bons et bruyants souvenirs.   <strong>       </strong>

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Collectivités territoriales du Mali : Le syndicat exige l’intégration des agents contractuels à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/collectivites-territoriales-mali-syndicat-exige-lintegration-agents-contractuels-a-fonction-publique-1502142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des travailleurs des collectivités du Mali (SYNTRACT) est à couteau tiré avec le département de tutelle. Pour preuve, il est dans la logique d’observer une grève de 72 heures à partir du 6 avril 2016 au cas où ses revendications ne sont pas résolues par le gouvernement. Dans un préavis de grève signé le 14 mars 2016 par le secrétaire général du Syntract, Seydou Ousmane Diallo déposé sur la table du gouvernement, dont nous avons reçu copie, le comité syndical exige l’intégration des agents contractuels à la fonction publique des collectivités sous réserve de l’avis favorable des présidents des organes délibérants des collectivités territoriales. Lors d’un point de presse qu’il a animé hier, mardi 29 mars 2016 à la mairie du district de Bamako, le secrétaire général du Syntract, Seydou Ousmane Diallo a fait savoir qu’il y’a des agents parmi eux qui sont sans salaire pendant 30 mois. Il avait a ses cotés, Abidina Karembé, secrétaire aux revendications de la coordination du district Syntract et de Mahamadou Guissé, secrétaire général de la coordination de Bamako du syndicat.</strong>

Décidément rien ne va plus entre le Comité Syndical national des travailleurs des collectivités du Mali (SYNTRACT) et le Ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions d’une part et d’autre part, le ministre de la décentralisation et de la Réforme de l'Etat. Pour preuve, après une première grève de 72 heures en mois de mai 2015 qui n’a visiblement pas donné les résultats escomptés, les responsables du Comité syndical des travailleurs des collectivités du Mali sont dans la logique d’observer une autre grève de 3 jours à partir du 6 avril 2016 sur toute l’étendu du territoire national. <em>« Le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du Mali décide d'observer un arrêt de travail (grève) de 03 jours les 6, 7 et 8 avril 2016 suivi de l'arrêt de mandatement des salaires des agents des services transférés (éducation, santé, hydraulique, petite enfance, la formation professionnelle et l'emploi), si les doléances ci-dessous ne sont pas satisfaites. Il s'agit de l'application intégrale des 15 points d'accord contenus dans le procès-verbal ; la prise en charge des salaires et accessoires des fonctionnaires et agents des collectivités territoriales par l'Etat, l'intégration des agents contractuels recrutés de 2011 à 2015 à la Fonction Publique des collectivités sous réserve de l'avis favorable des Présidents des organes délibérants des collectivités territoriales, le renouvellement du Conseil Supérieur de la Fonction Publique des collectivités, la prise en compte du SYNTRACT dans le Conseil d'Administration du Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT) (relecture du décret), la création du Corps des Secrétaires Généraux des collectivités territoriales. La grève débutera le 6 avril 2016 à 00 heure et le travail reprendra le samedi 09 avril 2016 à 00 heure</em> », c’est en substance ce qui ressort du préavis de grève signé par Seydou Ousmane Diallo.

Selon le secrétaire général du Syntract, il y a des travailleurs de la mairie qui sont sans salaires depuis 30 mois, d’autres sont à 25 mois d’arriérés. <em>« On attend souvent que les subventions tombent pour pouvoir les payés 1 à 2 fois dans l’année. Nous sommes conscients de la réalité du pays mais ce que nous demandons n’est pas trop. Cette grève ne sera pas faite pour déstabiliser l’Etat</em> », a dit Mahamadou Guissé.. Au cours de ce point de presse, ils ont invité les syndiqués à se mobiliser pour la réussite de la grève. Aux dires des conférenciers, des pourparlers sont en cours avec le département de tutelle mais si cette grève se tenait, elle portera un coup dur sur l’économie malienne. Il y’aura des millions de manques à gagner avec l’arrêt de travail car il n’y aura pas d’extrait d’acte de mariage, ou d’extrait d’acte de naissance et bien d’autres document à délivrer. Parmi les 15 points d’accord figure l’accélération du processus de validation des services auxiliaires des fonctionnaires des collectivités par l’Etat, l’adoption d’un acte portant création des corps dans la fonction publique des collectivités territoriales, le paiement par l’Etat aux agents des collectivités des indemnités spéciales accordées aux travailleurs des collectivités des trois régions du nord et d’une partie de la région de Mopti et de Ségou (250 000 FCFA) par travailleur etc.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutement des Rhumatologue à la Fonction Public : Ibrahim Sory Pamanta, est&#45;il au déçu de la loi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-rhumatologue-a-fonction-public-ibrahim-sory-pamanta-decu-de-loi-1499492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 00:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali comme aime le dire certains, le ridicule ne tue vraiment pas, en effet il avait été signalé à la veille des concours d’entrée à la fonction public que les étudiants détenteur d’un D E S dépassant 40 ans ne pouvaient postuler. Mais après la proclamation des résultats, les uns et les autres ont compris que les fils à papa ou tout simplement les bras long n’étaient pas concerné par cette décision. C’est le cas de M. Ibrahim Sory Pamanta qui nous l’a confirmé aisément.</strong>

Ibrahim Sory PAMANTA est né le 22/12/1974 à Douentza. Il est détenteur d’un DES entièrement financé par l’état et sur le budget national. Cependant, l'article 27 de la Loi N° 02-053 du 16 décembre 2002 portant Statut Général des fonctionnaires portant la limite d’âge à 40 ans pour la catégorie A l’interdisait de se présenté au concours de la fonction public passé.

Après avoir été informé de cela, le jeune Pamenta a déployé ces relations, en tant que fils d’un ancien député. Les choses se sont très vite arrangé car pendant que d’autres ayant le même âge que lui voyaient leurs dossiers rejeté, celui de notre jeune premier a été accepter. Et même qu’à l’issue de la proclamation il a été admis.

&nbsp;

Nous avons appris à travers des sources concordantes que le premier Ministre aurait intervenu pour donner un coup de piston à son dossier. L’argument développé pour cela est que le jeune Pamenta contrairement aux autres a été formé par l’état et sur fond d’état et qu’il doit donc servir l’état. Nous ne sommes pas contre ces arguments, mais nous aurrions tout de même souhaité que cela soit applicable à tous les autres.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>

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</item>

<item>
<title>Favoritisme dans le concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique : Un candidat frappé par la limite d&amp;apos;âge déclaré admis</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/favoritisme-concours-dentree-a-fonction-publique-candidat-frappe-limite-dage-declare-admis-1495982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2016 00:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Ibrahim Sory Pamanta, spécialiste en rhumatologie  jouit certainement d'une protection haut placée au sein de l'administration malienne, car malgré qu'il soit frappé par la limite d'âge et qu'il n'a pas non plus déposé dans le délai requis son dossier de candidature, il vient d'être déclaré admis au dernier concours d'entrée à la fonction publique. </em></strong>

Dans un communiqué rendu public, le ministère du Travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions a annoncé l'ouverture des concours directs de recrutement de 757 agents ; ce, conformément au arrêtés interministériels N° 2015-4384/MTFP-MEF du 10 décembre 2015 et 2015-4385/MTFP-MEF-SG du 10 décembre 2015.

Ainsi, plusieurs postes de diverses  spécialités étaient à pourvoir lors de ce dernier concours, dont des cadres des impôts, de la douane, de l'agriculture, des statistiques, de la douane, des médecins pour ne citer que ceux-ci. Cependant, un candidat à ce concours répondant du nom Ibrahim Sory Pamanta, qui a postulé dans la spécialité rhumatologie,  aurait fortement attiré l'attention de certains agents chargés de l'organisation de ces examens. Et pour cause, ceux-ci ont été l'objet de toute sorte de pression afin qu'ils puissent accepter  le dossier de candidature du " <em>prestigieux candidat ".</em>

<em>" La machine ne pouvait pas enregistrer son dossier car elle rejette les documents de tous les candidats  qui sont âgés de plus de 40 ans pour les postes de la catégorie A. Or lui, il est né le 22 décembre 1974 à Douentza. Ce qui suppose qu'il a plus de 42 ans cette année "</em> a souligné notre interlocuteur au fait du dossier et qui a requis l'anonymat. Cependant, malgré tout, le jour du concours Ibrahim Sory Pamanta  a été autorisé, malgré les observations de certains surveillants sur son cas, à composer au même titre que les candidats légaux. Ainsi, à la publication des résultats, c'est ce même Ibrahim Sory Pamanta qui a été déclaré   admis et  classé aussi premier parmi tous les candidats qui ont postulé dans cette spécialité.

En somme, le statut général de la fonction publique dans son article 27 alinéa 4 est très clair : <em>" Nul ne peut être admis sous le régime du présent statut : ….s'il n'est âgé de 18 ans au moins et de 32 ans au plus pour la catégorie C ; 35 ans au plus pour les catégories B2 et B1 et 40 ans au plus pour la catégorie A ".</em>

En tout cas, l'admission de Dr Ibrahim Sory Pamanta fait jaser dans certains milieux où on ne doute  plus des faveurs dont bénéficie le prestigieux médecin. Certains vont même jusqu'à évoquer des soutiens  au sein du ministère de la Fonction publique.

<em>" Jamais on ne peut être l'objet d'autant d'attention et de protection  quand on a pas un soutien haut placé au sein du ministère de la Fonction publique et être sou le couvert d'un ministre de la République. Si tel est le cas, l'égalité de tous les citoyens devant le service public tant prôné par le président est alors mise  à rude épreuve "</em> regrette à son tour un candidat malheureux à ce concours.    <strong>   </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du  mot d’ordre de grève du Syndicat des Services du Travail : Une seconde chance au Ministre Raky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/suspension-dordre-de-greve-syndicat-services-travail-seconde-chance-ministre-raky-talla-1486882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Syndical des Services du Travail (CSST) répondant à la sollicitation du département du travail et de la fonction publique vient de suspendre et de remettre son mot d’ordre de grève. Par ce geste, les syndicalistes entendent donner une seconde chance au Ministre Mme Diarra Racky Talla pour satisfaire les revendications du comité syndical.

Les deux parties ont admis la nécessité de s’accorder un délai de quinze (15) jours à compter du 21 mars 2016 pour permettre au département en charge du travail de rassembler les éléments permettant d’apporter une réponse concrète aux sollicitations d’ordre financier. Un procès-verbal de suspension du mot d’ordre de grève a été conclu à cet effet.

Selon le Secrétaire général, Sékou Bagayogo, le Comité Syndical des Services du Travail (CSST) sera en droit, conformément audit procès-verbal de suspension, de déclencher sa grève de 96 heures à partir du 04 avril 2016 au cas où les propositions faites à l’issue de ce délai de 15 jours ne lui convenaient pas.

Autrement dit, la grève de 96 heures prévue pour les 21, 22, 23 et 24 mars 2016 a été tout simplement repoussée au 4, 5, 6 et 7 avril 2016.  Ce qui va permettre au ministre de bien analyser la situation pour sauvegarder l’image de son département. Les grèves précédentes du comité syndical ont eu un impact positif dans la mesure où Mme le ministre s’est déplacée pour s’imprégner des conditions de travail de son personnel.

<strong>Modibo Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Que dit le code du travail » à propos du comité syndical</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/que-dit-le-code-du-travail-a-propos-du-comite-syndical-1453562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/que-dit-le-code-du-travail-a-propos-du-comite-syndical-1453562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 00:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après vous avoir  parlé des Délégués du personnel et du Comité d’hygiène et de sécurité, nous achevons notre série d’articles sur les institutions professionnelles par le Comité syndical qui est l’institution la plus connue du monde des travailleurs.

L’article L.258 du Code du Travail dispose qu’un Comité syndical peut être constitué par tout syndicat représentatif dans chaque entreprise ou établissement employant habituellement 11 salariés.

Cet article précise que la constitution d’un Comité syndical n’est soumise à aucune condition de forme ou de publicité.

Cependant, le Comité syndical a l’obligation de notifier à l’employeur les noms de ses membres dès leur désignation.

Le Comité syndical a à sa tête un bureau dirigé par un Secrétaire Général.

Le nombre des délégués syndicaux composant le bureau du Comité syndical varie de 5 à 26 en fonction de l’effectif de l’établissement. Et pour la détermination de cet effectif, il est tenu compte non seulement du personnel permanent mais aussi des apprentis, des travailleurs engagés à l’essai et des salariés occasionnels. Le Comité syndical a pour objet la défense des intérêts économiques, sociaux et moraux des travailleurs.

Pour ce faire, il jouit des prérogatives de libre affichage et distribution des communications à caractère professionnel, de réunir les délégués syndicaux une fois par mois en dehors des heures de travail et d’être reçu sur leur demande par le chef d’entreprise.

L’adhésion à un syndicat reste libre. Le mandat des membres du comité syndical est fixé à 3 ans. Le Syndicat en tant qu’institution professionnelle a la capacité juridique c’est-à-dire le pouvoir d’ester en justice et d’être esté en justice aussi.

Les membres du comité syndical d’entreprise jouissent de la même protection légale que les délégués du personnel. Les fonctions de représentant syndical peuvent se cumuler aussi avec celles de délégué du personnel.

<strong>Barou kolotigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  chômage des jeunes :  Une plante qui grandit trop vite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-chomage-des-jeunes-une-plante-qui-grandit-trop-vite-1445772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-chomage-des-jeunes-une-plante-qui-grandit-trop-vite-1445772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le chômage au Mali est un fléau sans frein qui mine la jeunesse après leurs études, parfois longue. D’année en année, le nombre des chômeurs augmente et sans cesse, pour ne dire qu’il n’y a vraiment point d’opportunités à saisir dans ce pays. En effet, le chômage touche plus de 95% de la population active, c'est-à-dire la jeunesse sans revenu, ce qui prouve un manque d’emploi au sein de la société. Encore chaque année d’autres jeunes finissent les études et viennent regagner les grins formés,  d’autres jeunes diplômés sans emploi courent les rues de Bamako, ou assis à l’ombre des arbres autour du thé qui dévient la boisson nationale la plus prisée.

Le chômage entraîne  un flux migratoire des jeunes vers l’occident dont malheureusement beaucoup d’entres-eux meurent dans l’océan  en tentant d’aller chercher du travail pour prendre la charge de leurs différentes familles qui vivent misérablement. De plus, il a développé certaines activités comme le trafic des stupéfiants, du banditisme, la rébellion…

La vie en société exige une interdépendance, de nos jours les jeunes au Mali sont dans les rues, zéro franc dans les poches et évitent de se laisser aller à de mauvaises pratiques. L’heure est grave. Pour lutter contre le chômage des jeunes, il faudra que le gouvernement à travers le ministère en charge de l’emploi des jeunes, s’implique durablement à créer des emplois en multipliant et en valorisant les initiatives privées, clés de voûte d’un lendemain qui chante.

En outre, le recul de l’âge de départ à la retraite – de deux ans – sous le régime du président Amadou Toumani Touré fait tourner le pouce à des jeunes prêts à s’enrouler dans la Fonction publique. Pourtant dans un pays où tout est à reconstruire le boulot ne doit pas manquer. D’ailleurs, ne dit-on pas que chaque jeune est porteur d’un projet. Encore faudrait-il trouver les ressources. Les banques étant jugées frileuses avec des conditionnalités difficiles à satisfaire. Reste la volonté politique qui doit se traduire par une reconversion des jeunes vers des secteurs présentant un gros potentiel d’absorption du chômage, notamment le monde rural avec ses multiples avantages – agriculture et ses sous-secteurs élevage, pêche, entre autres.

<strong> Ibrahim Kalil TOGOLA</strong>

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<title>Privée de salaires depuis octobre après une erreur administrative lors du contrôle physique des fonctionnaires : L’enseignante Anta Konipo victime de l’indifférence totale des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/privee-de-salaires-depuis-octobre-apres-une-erreur-administrative-lors-du-controle-physique-des-fonctionnaires-lenseignante-anta-konipo-victime-de-lindifference-totale-des-autorite-1444942.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 08:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de pouvoir maitriser l’effectif des travailleurs de la Fonction publique et mettre fin aux situations de fraudes, le Ministère de la Fonction Publique avait lancé, en octobre 2014, une opération de contrôle physique prenant en compte tous les agents émargeant sur le budget de l’Etat. Cette mesure avait été saluée en son temps par l’opinion nationale. Cependant, elle a causé d’énormes préjudices à de nombreux fonctionnaires victimes d’erreur ou de légèreté de la part des agents chargés de cette tâche. C’est le cas de Mme Anta Konipo, enseignante au second cycle à l’école Babemba 1 de Sikasso. Bien qu’ayant fait le contrôle en bonne et due forme, elle est sans salaire depuis le mois d’octobre 2015 sans qu’elle ne sache qu’elle en est la véritable raison. Et tous les recours qu’elle a eu à faire se sont avérés vains et n’ont pas changé les choses.</em></strong>

En effet, Mme Anta Konipo, après près de 32 ans de service se retrouve aujourd’hui sans salaire. Une situation née d’une erreur administrative dont elle a été victime lors de l’opération de contrôle physique des travailleurs de la fonction publique. Mais ce qui n’est pas compréhensible dans son cas, c’est que bien qu’elle ait apporté toutes les preuves attestant qu’elle a fait son contrôle physique, les choses n’ont pas changé. Et du coup, depuis le mois d’octobre dernier, elle travaille sans percevoir un copeck  à la fin du mois.

<strong>Anta Konipo, 32 ans de bons et loyaux services </strong>

Anta Konipo est enseignante au second cycle de l’école Babemba 1 de Sikasso, qui a intégré la fonction publique sur concours sous le numéro matricule ‘’756 95T’’ à travers l’arrêté de recrutement N° 4430MTFP-DNFPP-D2-1 du 25 septembre 1984. Et depuis cette date, elle a consacré toute son énergie et ses connaissances au service de l’enseignement fondamental.

Après avoir longtemps servi à Ségou, elle a été  mutée à Sikasso par la décision N°1421/MEN/SG en date du 11 août 2003. C’est ainsi qu’elle va prendre fonction à Sikasso. La note de service N°031/CAP Sikasso 1, Ecole Sikasso B en date du 22 octobre 2003 en est la preuve.

<strong>Erreur grossière lors du contrôle physique</strong>

En service à Sikasso depuis 2003 (plus de 10 ans), il était tout à fait normal que Anta Konipo fasse son contrôle physique sur place.  Ce qu’elle a d’ailleurs fait avant de percevoir son salaire du mois de novembre 2014. Mais son calvaire a commencé depuis le mois d’octobre 2015, car depuis cette date, elle ne perçoit plus son salaire. Avec comme motif que son nom figure sur la liste des fonctionnaires absent lors du contrôle physique à Ségou. Une erreur d’une grossièreté déconcertante que seule la ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Racky Talla peut expliquer. Sinon, comment comprendre que le nom d’une fonctionnaire qui est en service à Sikasso depuis 2003 et qui y a fait le contrôle physique figure sur la liste des absents de Ségou, une ville où elle a service pendant des années et qu’elle a quitté il ya plus d’une dizaine d’années ?

<strong>L’indifférence de la ministre Diarra Racky Talla </strong>

Face à cette situation, Mme Anta Konipo qui tend d’ailleurs vers la retraite après près de 32 ans de service a usé de tous les voies de recours possibles, sans voir sa situation changer. Elle a déposé ses dossiers trois fois de suite au niveau du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions,  mais sans succès. Le dernier dépôt de ses dossiers remonte d’ailleurs au 27 janvier dernier. Elle a même rencontré l’un des conseillers techniques du ministre. Mais rien n’y fait. Après cela, on lui fait savoir que le Ministère ne recevait plus de dossiers et qu’elle doit désormais se tourner vers la Direction des Ressources Humaines de la Fonction Publique. Ses recours au niveau de ce département n’ont aussi rien donné. Et finalement, Anta Konipo ne sait plus où donner de la tête et que faire pour pouvoir rentrer dans ses droits.

Cette situation d’injustice vient d’ailleurs renforcer la douleur de cette dame et sa colère contre les autorités de la République du Mali.

En effet, en plus de cette souffrance qu’elle endure actuellement, Anta Konipo n’a pas encore fini de pleurer un de ses fils, mort lors des affrontements entre  les FAMAs et les rebelles à Kidal le 21 mai 2014. Il s’agit du Sergent-chef de la Garde nationale Sékou Souleymane Doumbia. Un jeune soldat qui s’était battu jusqu’à son dernier souffle pour défendre les couleurs du Mali lors des affrontements à Kidal pour la reprise du gouvernorat après la visite de l’ex Premier ministre Moussa Mara.

Pour certains de ses proches, Anta Konipo, qui, jusque-là verse souvent des larmes  à cause de la mort atroce que son fils a connue ne mérite pas une telle injustice de la part de l’Etat. Surtout qu’elle a déposé tous ses dossiers au niveau du Ministère de tutelle. Mais aussi, pour la simple raison qu’il s’agit d’une erreur dont la réparation ne doit pas poser de problème car, elle a bel et bien fait le contrôle physique à Sikasso où elle a été mutée depuis 2003. Seulement, à cause de cette erreur, son nom a été retrouvé sur la liste des absents à Ségou.

Nous y reviendrons

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique des collectivités :  Pour quelle fin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-pour-quelle-fin-1409082.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 00:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nul doute que la mise de l’école malienne sous tutelle du Fonds monétaire International et de la Banque mondiale a gravement porté atteinte à notre système éducatif national. Cette mise sous tutelle de notre école, commencée avec Moussa Traoré, s’est achevée hélas sous le régime de l’enseignant- président Alpha Oumar Konaré. Tout s’est passé comme si les dirigeants maliens ont la charge de liquider l’avenir de notre peuple travailleur.</strong>

Pour noyer le poisson, «<strong>des célébrités</strong>» du monde enseignant se sont donné pour tâche de concevoir et faire avaler par les Maliens la nécessité de créer avec tambour et trompète la fameuse fonction publique des collectivités. Une façon de matérialiser les vœux secrets des ex-colonisateurs du Mali et de leurs mandibules maliennes de fouler au pied l’avenir de notre nation, de notre peuple. Pour tout dire, cette fonction publique est une fuite de responsabilité de l’Etat malien de prendre en charge l’avenir de ses enfants. Certes, les responsables de tel tripatouillage de notre système éducatif national arguent que c’est pour résorber le chômage de nos jeunes diplômés sortis de nos grandes écoles de formation.

En créant la fameuse fonction publique des collectivités, les auteurs savaient qu’ils sacrifiaient ainsi l’avenir de générations entières. Témoin, depuis le démarrage de ce projet il y’a plusieurs années, les fonctionnaires des collectivités sont à la merci d’hommes et de femmes qui continuent à nourrir leur famille par les fonds alloués à cette fin. Chaque année, c’est la sempiternelle question  de retard dans le payement des salaires des fonctionnaires des collectivités sans que les responsabilités soient situées afin que des sanctions tombent.

Rappelons par exemple qu’il a suffi que la suspension du droit de vote aux Nations unies soit déclarée suite au non payement par le Mali de ses cotisations de 2014 et 2015, que des sanctions sont automatiquement tombées sur les maillons faibles de l’Etat malien ,sans que les gros poissons en soient inquiétés. Voilà qu’à peine démarrée, l’année scolaire 2015-2016 s’enferme dans des perturbations pour faits de grèves des enseignants pour non payement de leur salaire, tout au moins dans tout le district de Bamako.

Toute la semaine dernière, dans les établissements secondaires publics les cours ont été sacrifiés sur l’autel de ceux qui se nomment à juste titre les cadres véreux pêcheurs en eau trouble. Chaque année, on fait chômer nos enfants pour le même motif. Mais l’Etat qui s’empresse d’appliquer des retenues sur les salaires de ceux qui observent des jours de grèves pour non payement de leur due n’ose poser la moindre petite question de savoir les vrais responsables de ces retards chroniques de salaires des fonctionnaires des collectivités. Tout ce passe comme si cette situation arrange l’Etat !

Effectivement, certains cadres de l’Etat font ainsi de bonnes affaires sur les retenues de salaires qu’en bien même ils ne peuvent accepter la situation de ces enseignants  dont le seul crime est d’enseigner. Il faut simplement reconnaître que notre Etat gouverne sur un fond d’injustice  contre une bonne frange de ces enseignants travaillant au compte des collectivités.

La solution toute simple qu’il faut aujourd’hui est la suppression  pure et simple de cette farce pédagogique qu’est la fonction publique des collectivités. Cela est d’autant important qu’il est temps de servir autrement l’école malienne, même si  les gouvernants pratiquent sans vergogne la ponction de la sueur et du sang des contribuables nationaux pour assurer à leurs propres enfants des années de formation dans des écoles occidentales de renommée internationale.

En clair, il faut sans délai abandonner cette prétendue fonction publique des collectivités qui ne peut servir les intérêts fondamentaux des masses travailleuses.

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère du travail  et de la fonction publique charge des relations avec les institutions :  72 heures de grève des services du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-travail-et-de-la-fonction-publique-charge-des-relations-avec-les-institutions-72-heures-de-greve-des-services-du-travail-1404292.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Syndical des Services du Travail a observé 72heures de grève sur toute l’étendue du territoire national. Cette grève qui a été déclenchée le 8 février s’est achevée le 10 février 2016.C’est une première grève dans l’histoire  des services du travail depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale jusqu’à nos jours. Le mot d’ordre a été suivi à 100% par les travailleurs des services concernés</em></strong><strong>.</strong>

Les points de revendication qui ont l’objet de discorde sont au nombre de 24 points. Aucun  point n’a été accepté par le Gouvernement ? D’où le mécontentement des professionnels du travail. Ces services ont été paralysés durant trois jours.  Cela n’a pas été sans conséquence, pour qui connaît le rôle que jouent ces structures.

Faut-il le rappeler ? Les Services du Travail, de par leur mission d’élaboration et du contrôle de l’application de la législation et de la réglementation du travail dans les entreprises, contribuent à la consolidation des relations professionnelles et à la promotion du dialogue social pour un climat social stable.

Selon M. Moulaye Nasser Haïdara, secrétaire aux revendications du comité syndical et Inspecteur à la Direction Régionale du Travail du District de Bamako joint par nos soins, dans ce service, il n’y a ni le matériel nécessaire ni les équipements nécessaires pour faire leur travail.

‘’Les  bureaux sont dans un état de dégradation  terrible,  même le nettoyage ne se fait pas. Ce sont  les agents qui  cotisent pour faire le nettoyage. Les inspecteurs et les contrôleurs de travail font leur mission en ville. C’est une profession debout. Ils n’ont aucun véhicule dans le service ; chacun fait le fait à son propre compte avec son propre engin. L’Etat ne fait rien pour encourager les agents dans l’exercice de leur fonction’’, a-t-il déclaré.

Pour Haïdara, il n’y a pas de comparaison entre les inspecteurs des  autres  pays de la sous-région et ceux du Mali, en termes des primes et indemnités.

« La volonté  de négocier n’existe pas dans la partie gouvernementale », a-t-il conclu.

Selon un  autre agent  des services du travail,  les primes et indemnités continuent d’être accordées à d’autres corps, alors que les bases légales nationales et internationales, qui reconnaissent et exigent l’octroi de primes et indemnités aux fonctionnaires du cadre du travail, existent depuis fort longtemps.

«  Les défections massives et les demandes de départ en cours des agents sont légion, dues en grande partie aux conditions déplorables et démotivantes de travail et de rémunération dans les Services du Travail », a-t-il déploré.

La bataille s’annonce rude entre le comité syndical des services du travail et le département de tutelle.

<strong>                                                                                                                    Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministère de la Fonction publique  en mauvaise posture : Le  Comité Syndical des Services du Travail en grève  de 72H  du jamais vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministere-de-la-fonction-publique-en-mauvaise-posture-le-comite-syndical-des-services-du-travail-en-greve-de-72h-du-jamais-vue-1404022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les  membres  du Comité Syndical des Services du Travail étaient face à la presse le vendredi 05 Février à la bourse du travail. Le principal conférencier  était le secrétaire  général M. Sékou  Bagayoko </strong>

Si  aujourd’hui la gestion du pays est chaotique et que le gouvernement est en décrescendo, les agents de la fonction publique broient aussi du noir

Ce dernier temps,  nous constatons les grèves  de la majeur parties des agents de la fonction publique, due à l’injustice et à la non application des lois et textes  dans certains corps.  Mais le cas des travailleurs du service du travail est  alarmant. Pour la première  fois depuis l’indépendance  ce service est en grève  de 72H.

Aux dires de Sékou  Bagayoko, secrétaire  général du CSST, le service du Travail observe ce mot  d’ordre  de grève suite aux   blocages dans la mise en application de l’engagement (toujours renouvelé) des différents Gouvernements du Mali devant l’O.I.T, en vertu de la convention n°81,  « fixer, par décret, les primes et indemnités aux Inspecteurs, Contrôleurs du Travail ainsi qu’à leurs assistant suffisamment élevées pour leur garantir les conditions de service et la stabilité dans leur emploi » (Cf. notamment les rapports de la Commission d’expert de l’OIT de 2004 et de 2011 concernant le Mali).

Selon lui, le service du travail vit des heures critiques, les conditions de travail devient de plus en plus difficiles, les matériels  de travail datent de l’antiquité.

Par ailleurs il soulignera que, la modernisation de l’administration tant proclamé par le président de la République ne sera pas pour aujourd’hui

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique du Mali : Le retard des salaires est encore une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-le-retard-des-salaires-est-encore-une-realite-1402242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 01:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où nous mettions sous presse, les enseignants de la fonction publique des Collectivités des établissements secondaires de la capitale n’ont pas perçu leur salaire du mois de janvier. Toute chose qui explique la paralysie dans laquelle les lycées et écoles techniques publics se trouvent depuis le lundi dernier.</em></strong>

Si vous demandez aux enseignants relevant de la Fonction publique des Collectivités qu’est-ce qui a changé dans leur quotidien avec le régime d’IBK, pur toute réponse, ils pourraient vous jeter un morceau de craie à la figure. Car ils continuent toujours à compter des mois de 40 à 45 jours avant de percevoir leur salaire. C’est une situation qui ne date certes pas de l’ère IBK, mais force est de reconnaître qu’elle s’est amplifiée avec le pouvoir actuel. Et singulièrement pour toucher les enseignants du District de Bamako.

Pour une énième fois, et pour se faire entendre, les enseignants de la Fonction publique des Collectivités ont enclenché, depuis le lundi  8 février dernier un vaste mouvement d’arrêt de travail. Un mouvement dans lequel ils ont eu le soutien d’autres syndicats. Comme le Syntes (Syndicat des travailleurs de l’enseignement secondaire). En effet, les militants du Sypesco et du Synesec entendent ainsi protester contre le retard répétitif de leurs salaires. Selon certains professeurs du secondaire que nous avons rencontrés, cette situation qui dure depuis près de 5 ans est devenue une sorte rituelle mensuelle.

«Presque le 5 de chaque mois, nous sommes obligés d’arrêter les cours et attendre qu’on nous paye nos salaires », a regretté un enseignant d’un établissement de la Rive gauche « Tout se passe dans l’indifférence des autorités et l’ignorance de l’opinion publique réduite à croire seulement que nous sommes toujours en grève. Or, c’est très souvent pour nos salaires ». Pour quoi cette discrimination ? Les enseignants de la Fonction publique des Collectivités sont-ils devenus les mal-aimés du pays ?

La question est d’autant importante que, selon nos interlocuteurs, alors que leurs collègues de la Fonction publique de l’Etat sont toujours payés entre les 21 et 25 des mois, les professeurs des Collectivités doivent attendre entre la fin du mois et une semaine après le mois suivant. A titre d’exemple, le salaire du mois de janvier qui n’a pas encore été payé aux enseignants des Collectivités jusqu’à ce jour encore l’a été à leur collègue fonctionnaires de l’Etat le 27 janvier. Donc avant même la fin du mois de janvier.

« Vous trouvez cela normal entre deux travailleurs du même service et qui font  les même boulots ? », s’interroge un autre « prof » qui se dit convaincu que puisque les autorités sont au courant et qu’elles n’envisagent aucune solution, donc le régime se soucie très peu du sort des élèves. Notamment ceux dont les parents n’ont d’autres moyens que de les voir aller à l’école publique. Une école laissée à elle-même et le fonctionnement ne profite qu’aux responsables de l’administration scolaires, du ministère à la direction des établissements en passant par les académies et les Centres d’animation pédagogiques. C’est dire qu’on est loin de sortir de l’ornière.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamoudou Tapha, directeur du Centre des Concours de la Fonction Publique, à propos des rumeurs de fraude : «Nous subissons des pressions… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mahamoudou-tapha-directeur-du-centre-des-concours-de-la-fonction-publique-a-propos-des-rumeurs-de-fraude-nous-subissons-des-pressions-1388532.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat malien a décidé le recrutement de 757 agents devant servir dans la fonction publique. À cet effet, des milliers de jeunes diplômés (plusieurs catégories confondues) ont pris part aux différentes épreuves, organisées sous l’égide du Centre national des concours de la fonction publique. Au terme de cette phase, qui a pris fin la semaine dernière, de folles rumeurs circulent à Bamako sur la moralité de ce concours de recrutement à la fonction publique. Alors que certains parlent de magouille ; d’autres évoquent l’ingérence de responsables politiques (proches du pouvoir) qui voudraient caser de jeunes militants... Qu’en est-il de la véracité de ces rumeurs ? Y a-t-il des pressions politiques sur les responsables chargés de l’organisation du concours? Comment le concours est-il organisé ? Le directeur du Centre national des concours de la fonction publique s’est confié à notre reporter. </strong>

L’idée est ancrée dans la tête de bon nombre de Maliens : il faut mettre la main à la poche pour espérer passer au concours de la fonction publique. Ainsi, chaque recrutement direct apporte son lot de spéculations, sur fond de rumeurs aussi insistantes que difficilement vérifiables. Cette année encore, une magouille à grande échelle (impliquant des personnalités politiques) serait organisée autour du recrutement. Le centre national des concours de la fonction publique, dirigé par Mahamoudou Tapha, est accusé d’être au centre de cette magouille qui entoure le processus. En effet, selon les rumeurs, des partis politiques (appartenant à la majorité présidentielle) auraient transmis des listes de candidats à faire « passer coûte que coûte ». S’y ajoute les pressions de personnalités (haut placés) qui tenteraient par tous les moyens d’influencer le directeur du Centre. Mais ce dernier balai ces rumeurs d’un revers de la main: « je n’ai reçu aucune liste venant d’un parti politique. Par contre, nous subissons de fortes pressions de part de personnes qui pensent qu’il est possible de tricher pour être admis ou faire passer un fils, un neveu, ou encore une connaissance. Ces gens-là font toutes sortes de propositions (argent, des parcelles…). On a beau expliquer qu’il est impossible de tricher, toujours est-il qu’ils pensent le contraire. Depuis l’annonce du concours, il ne se passe pas un jour sans que quelqu’un (souvent des parents à moi-même) ne vienne me proposer quelque chose. Aussi, toutes nos connaissances nous appelle pour dire qu’un tel ou u tel a fait le concours. Il y a des candidats qui viennent se confier même à des plantons qui travaillent ici. Mais, ce qu’ils ne savent pas c’est que personne, même le ministre en charge de la fonction publique, n’a la main sur l’ensemble du processus. Le concours est organisé de telle sorte qu’il est pratiquement impossible de tricher… ».

Que dire du processus ? A en croire Tapha, c’est un travail à chaîne, fait par de groupes indépendants les uns des autres. En effet, après les épreuves, les copies arrivent au secrétariat du Centre où elles sont pliées et collées. Autrement dit, l’identité des candidats est masquée. Ainsi, les correcteurs ne voient pas les noms des candidats. Après correction, explique Tapha, la première tâche du secrétariat consiste à découvrir les identités des candidats. Cela se fait en présence, notamment des observateurs délégués par des associations de jeunes diplômés sans emploi. « À partir du moment où tout le monde voit tout, personne ne peut modifier quoi que ce soit ; même s’il arrive que certains essayent », affirme notre interlocuteur. La phase suivante ? Des petits groupes de trois personnes portent (manuellement) les notes sur les PV. Une fois que ces équipes terminent, les copies sont remises à une seconde équipe (aussi constituée de petits groupes de 3) qui saisit les notes dans l’ordinateur.  À la fin de cette étape, une confrontation est faite entre les relevés manuels et ceux contenus dans la machine, afin de détecter toute incohérence. Le cas échéant, « nous revenons aux copies pour vérification », a précisé le directeur. C’est dire  combien l’opération est effectuée dans une grande transparence et avec beaucoup de précautions. Cependant, Tapha reconnait : « il y a toujours des brebis galeuses ou des tentatives de falsification des notes ; mais je vous assure que tous ceux qui se sont essayés à cette pratique ont été pris ». Aussi a-t-il rappelé que les sujets sont proposés par les départements ministériels qui fournissent également les correcteurs.

Pour Mahamoudou Tapha, les rumeurs qui circulent sont sans fondement. « Si les auteurs de ces rumeurs avaient des preuves, on aurait vu autre chose… »

<strong>I B Dembélé</strong>

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<item>
<title>Concours de la fonction publique 2016 :  Un maximum de postulants pour peu de postes à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-la-fonction-publique-2016-un-maximum-de-postulants-pour-peu-de-postes-a-pourvoir-1382022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-la-fonction-publique-2016-un-maximum-de-postulants-pour-peu-de-postes-a-pourvoir-1382022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 08:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce week-end a été marqué par la tenue du concours d’entrée à la Fonction Publique de l’Etat. Comme d’habitude, il y a un maximum de postulants pour peu de postes à pourvoir. Pour preuve, ce sont  32.000 candidats pour 750 postes offerts.</strong>

Le constat est aberrant. Au Mali, le chômage des jeunes ne fait que s’accroître ; le degré de la mauvaise gouvernance a atteint son paroxysme ; et le secteur public est en panne d’employabilité des jeunes. C’est du moins ce qu’on peut dire,  eu égard le nombre de postes offerts par ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat en 2016. Nous savons que la fonction publique est très convoitée par tous les diplômés sans-emplois. Et nous savons au Mali que décrocher un job ne relève plus du mérite, mais avoir de l’argent ou  un ‘’ bras long’’. Au fait,  le népotisme et le favoritisme ont pris le dessus sur l’effort, le fils du citoyen lambda n’a plus espoir en son pays, lequel ne pourrait pas lui offrir un emploi.

<strong>Les promesses de campagne d’IBK ?</strong>

Les chômeurs sont partagés entre l’amertume et le désespoir. Ils avaient un peu d’espoir avec l’arrivée d’IBK au pouvoir. Car, le kankeletigui avait promis, lors de sa campagne, 200.000 emplois pour les jeunes. Cette promesse semble devenir aujourd’hui une utopie ; car après deux ans et demi d’exercice du pouvoir, aucun changement n’a apparemment été opéré en termes d’emploi des jeunes plutôt que la promotion des retraités.

Paradoxalement, si le président de la République s’est fixé comme objectif de donner de l’emploi aux jeunes, le nombre des postes à pourvoir à ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat n’est pas encourageant. Seulement 750 places, c’est peu. Pour le concours d’entrée à la fonction publique, l’Etat ne compte prendre que les 3%(750) des candidats dont l’effectif s’élève à 32.000 postulants. A comparer cet effectif à celui des agents de l’Etat en droit d’aller à la retraite, il y a un large déséquilibre. Pourquoi le nombre des entrants dans la fonction publique de l’Etat n’est pas proportionnel au nombre des partants à la retraite ou même plus?  Voilà la principale question qui taraude les esprits.

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat : 32.000 candidats pour 750 postes offerts</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-de-letat-32-000-candidats-pour-750-postes-offerts-1378622.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 11:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Visiblement, le chômage des jeunes ne fait que s’accroître dans ce pays où le degré de la mauvaise gouvernance a atteint son paroxysme et le secteur public est en panne d’employabilité des jeunes. C’est du moins ce qu’on peut dire,  eu égard le nombre de postes offert par ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat de 2016.</strong>

La fonction publique est convoitée aujourd’hui par  tous les diplômés sans-emplois qui méprisent de plus en plus le secteur privé qui emploie peu et très souvent avec des salaires indécents.

Décrocher un job relève de la chance ou d’avoir un « bras long ». Le népotisme et le favoritisme ont pris le dessus sur l’effort, le fils du citoyen lambda n’a plus espoir en son pays, lequel ne pourrait pas lui offrir un emploi.  Et les promesses de campagne, « les 200.000 emplois pour les jeunes » par président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, semblent devenir une utopie.

Apres deux ans et demi d’exercice du pouvoir, aucun changement n’a apparemment été opéré en termes d’emploi des jeunes plutôt que la promotion des retraités.

Paradoxalement, si le président de la République s’est fixé comme objectif de donner de l’emploi aux jeunes, le nombre des postes à pourvoir à ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat n’est pas encourageant. Seulement 750 places, c’est peu.

Pour le concours d’entrée à la fonction publique, l’Etat ne compte prendre que les 3%(750) des candidats dont l’effectif s’élève à 32.000 postulants.

A comparer cet effectif à celui des agents de l’Etat en droit d’aller à la retraite, il y a un large déséquilibre. Pourquoi le nombre des entrants dans la fonction publique de l’Etat n’est pas proportionnel au nombre des partants à la retraite ou même plus?

En tout cas, le gouvernement « III » de Modibo Keita a intérêt à faire plus, sinon, faute d’avoir du job, on s’adonne à tout.

A noter que le concours a commencé le 20 janvier dernier et se poursuit jusqu’au vendredi 30 janvier 2016.

<strong>O.Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à  la Fonction publique :  Est&#45;il permis de croire à sa sincérité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-fonction-publique-permis-de-croire-a-sincerite-1370512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En la circonstance, y a-t-il égalité de chance pour tous les fils de ce pays ? C’est l’éternelle question que les 90% des candidats se posent. Dans un message audiovisuel, l’autorité en charge de l’organisation des concours d’entrée à la fonction publique, Mme Racky Talla, a laissé entendre aux milliers de candidats que les concours se dérouleront dans les bonnes conditions. </strong>

Au concours, des millions des jeunes diplômés aspirants, qui ont perdu l’espoir de passer, à cause de la gabegie et du clientélisme qui minent les sphères de l’administration. Se voir un jour travailleur au service de la fonction publique était une aubaine pour les fils à N’TJI, autrement dit les fils de pauvre, plutôt que les fils à Papa « bras longs ». Qu’ils soient de l’administration civile ou militaire, de la douane, de la police, de la gendarmerie, des impôts, de l’enseignement ou de la médecine, les concours d’entrée se faisaient par formalité et non pour diminuer le nombre des jeunes diplômés chômeurs. Le recrutement se faisait par quota entre les responsables de service et non par le mérite. Chacun avait son nombre d’agents à coopter, sans passer par voie de concours. C’est pourquoi, à l’origine, cela à conduit à un certain nombre de fonctionnaires fictifs, sans dossier d’affectation au sein de l’administration malienne. Partant de tout ces états de faits, le constat est que la fonction publique ne recrute pas selon les normes édictées par le code du travail et le Bureau international du travail. Parce que les équations sont mal posées et manquent de dénominateurs communs. Les diplômés eux, ne croient plus à la transparence  du concours ouvert à tous les enfants du pays.  Les passants ne sont-ils pas déjà connus  comme ce fut toujours le cas ?

La moralisation du concours devrait être une exigence des plus hautes autorités, après les ratés des examens de fin d’année 2014, de la police, de la gendarmerie ou autres.

Depuis quelques semaines déjà, le centre national des concours de la fonction publique est pris d’assaut par les nouveaux et anciens diplômés maliens. C’est dire tout l’engouement du concours pour les jeunes à la recherche d’un mieux être. Mais  Ils sont nombreux les Maliens sceptiques par rapport au concours d’entrée à la fonction publique. Pour bon nombre de ces candidats, « il faut  faire  le concours  sachant bien que certains sont admis d’avance. »Malgré tout il faut tenter et attendre la providence.

A une certaine époque, les diplômés avaient boudé le concours d’entrée à la fonction et pour cause : la gabegie et la corruption qui l’entouraient. Certains étaient catégoriques dans leur affirmation et disaient « pour avoir le sésame il faut sortir monnaie sonnante et trébuchante », sinon tes carottes sont cuites. Ceux qui ne voient pas une autre issue sont tenus de concourir et attendre. Dans ce pays, il faut avoir des entrées et de bonnes adresses pour pouvoir ouvrir les portes.

Le temps est venu pour les autorités, malgré les couacs des examens de fin d’année, de dissiper le doute par l’organisation d’un concours d’entrée à la fonction publique sans dessous de table. C’est en cela que le Mali gagnera et ce sera à l’actif du changement clamé ici et là, après les changements survenus dans notre pays.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de l’éducation non formelle et des langues nationales : Sept spécialistes des langues nationales font valoir leurs droits à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/direction-nationale-de-leducation-non-formelle-et-des-langues-nationales-sept-specialistes-des-langues-nationales-font-valoir-leurs-droits-a-la-retraite-1366252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 00:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’émotion était vive dans l’après-midi du lundi 18 janvier à la Direction nationales de l’éducation non formelle et des langues nationales (DNENF - LN). Et pour cause: il fallait dire au revoir à sept collaborateurs atteints par la limite d‘âge dans la Fonction publique, des spécialistes des langues nationales ayant fait valoir leurs droits à la retraite.</em></strong>

Des moments de vive émotion, car il n’est jamais facile de se séparer de personnes avec lesquelles on a cheminé durant de longues années de travail. La cérémonie s’est tenue sous la présidence du Conseiller technique Abou Diarra, représentant le ministre de l’Education Nationale et en présence du Directeur national de l’éducation non formelle et des langues nationales, Gouro Diall.

Selon le Conseiller technique Diarra, cette pratique cadre avec un principe cardinal des autorités de notre pays, celui de la reconnaissance du mérite. «Il s’agit là, aujourd’hui, d’experts en formation, conception et traduction qui se sont donnés corps et âme aux activités de promotion de l’éducation non formelle et des langues nationales dans notre pays, souvent dans des conditions difficiles, en bravant des montagnes et des vallées inondées, à travers des pistes dangereuses, pour atteindre les populations à la base, qui constituent notre public cible», a-t-il déclaré.

Il s’agit de Moussa Diaby, expert en alphabétisation, de Traoré Korotoumou Coulibaly, ancienne Directrice du CAFé, de Mamadou B Coulibaly, spécialiste de l’éducation des adultes, de Mady Sissoko, spécialistes des langues khassonké et bamanan, concepteur et formateur, de Kaba Diouara, spécialiste du soninké, de Ousmane Séméga, spécialiste des langues bamanan et soninké et de Band Patrice Togo, formateur et concepteur en dôgô sô.

Selon Abou Diarra, ces agents, durant leur carrière professionnelle, ont partagé avec leurs collaborateurs des moments de succès et de bonheur. «Durant toute la période où vous avez travaillé avec nous, nous avons constitué ici une famille, où l’on a mené une vie conviviale, une équipe forte dans laquelle il fait bon de travailler et qui a fait ses preuves.

Grâce à votre courage, à votre dévouement, la DNENF-LN, malgré les contraintes de décollage liées à la crise politico-sécuritaire, a pu mener quelques activités phares qui ont affiché l’image de la nouvelle direction», a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «en quittant ce service, vous créez un grand vide, tant au plan social que technique».

Au nom des partants à la retraite, le porte-parole Band Patrice Togo, a saisi l’occasion pour exprimer ses remerciements à ses désormais ex collaborateurs pour tous les services rendus. Il a souhaité beaucoup de repos et de disponibilité à ses collègues dans la défense des langues nationales. Il a également souhaité beaucoup de courage à ceux qui sont en activité dans la promotion de langues nationales et de la persévérance dans la poursuite des activités.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours direct de recrutement de 757 agents dans la fonction publique : Les candidats dénoncent une mauvaise organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-de-757-agents-fonction-publique-candidats-denoncent-mauvaise-organisation-1362582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 13:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le concours direct de recrutement de 757 agents dans la fonction publique lancé par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions a débuté le mercredi 20 janvier dernier par les cadres de l’Information et de l’Audiovisuel, les interprètes…Ce concours se poursuivra dans les jours à venir avec les candidats des autres corps. Mais d’ores et déjà, les candidats dénoncent une mauvaise organisation de la part du Centre National des Concours de la Fonction Publique.

Le lancement de ce concours a été fait le mercredi 20 janvier dernier dans la salle N°1 du lycée  Ba Aminata Diallo (LBAD). Une salle qui regroupait les candidats pour les postes de journalistes-réalisateurs et ceux pour le poste d’interprète.

Prévu pour commencer à 8 heures, c’est à 8heures 30 que le concours a commencé. Et les candidats ont été surpris de voir que les sujets sont recopiés au tableau, car selon les organisateurs, il n’y a pas assez de copies pour tout le monde. Une situation que les candidats ont beaucoup dénoncée.

Ensuite, c’était le tour des candidats des autres corps de dénoncer la mauvaise organisation de ce concours.

En effet, venus regarder la liste des candidats dont les dossiers ont été retenus pour ce concours,  des centaines de jeunes diplômés étaient bloqués au portail du Centre National des Concours de la Fonction Publique hier jeudi aux environs de 12h30, sous prétexte qu’ils ne peuvent pas avoir accès à la cour car les agents n’ont pas encore fini d’afficher la liste des candidats retenus.

Pourtant, pour les candidats, c’est après avoir lu un communiqué publié dans le quotidien national  à cet effet, qu’ils se sont rendus au Centre National des Concours de la Fonction Publique pour vérifier si leurs candidatures ont été retenues. Mais grande fut leur surprise de voir que cette structure n’a pas encore fini son travail.

C’est ainsi qu’ils ont été priés de revenir dans l’après-midi entre 16h et 17h ou le lendemain, le temps que les agents terminent leur travail.

<strong>D D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la Fonction publique : Le Diplôme de licence professionnelle  des  écoles de santé rejeté à Bamako mais accepté dans les autres régions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-fonction-publique-diplome-de-licence-professionnelle-ecoles-de-sante-rejete-a-bamako-accepte-autres-regions-1361152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement  a ouvert un concours  direct  de recrutement  de 757 agents à   la fonction publique à travers des arrêtés  interministériels  N°2015-4384/MTFP-MEF-SG du 10 décembre 2015 et  2015-4385/MTFP-MEF-SG du 10 décembre 2015. </strong>

L’objectif du gouvernement est de lutter contre le chômage et atteindre les 200 000 emplois promis lors de la campagne présidentielle  par son excellence M. Ibrahim  Boubacar Keita.

Si aujourd’hui  l’annonce de ce concours était perçue comme un ouf de soulagement pour certains, il n’en demeure pas le cas pour d’autres qui sont à Bamako qui ont vus leur diplôme rejeté.

Le gouvernement du Mali dans sa politique de se conformer aux lois et textes sous régionale pour que l’intégration Africaine soit une réalité,  a adopté le système LMD (Licence  Masters  Doctorat) dans ses universités. L’application de ce nouveau système suit son petit chemin  malgré les mauvaises conditions de travail, les étudiants parviennent  qu’à même à  avoir ce diplôme.

Les étudiants une fois le diplôme obtenu, le véritable  calvaire commence  aux mêmes rythmes que ceux  des anciens systèmes. Si  ce   Diplôme est refusé  par certaines  structures  privées au motif de  leurs méconnaissances du Système, celles  des  publiques en est  une autre.

Le  calvaire de ces  jeunes a été  constaté lors du dépôt  des dossiers à Bamako dont la date limite était le 12 Janvier.

Les détenteurs  du  diplôme de licence professionnelle dans les Instituts et école de santé du Mali, se sont vus humilier  lors du dépôts des dossiers à Bamako pour quel but ?.

Aujourd’hui si le gouvernement est en train de mener des politiques pour réduire le taux chômage, certaines  en sont une entrave à la bonne marche de cette  politique. La question qui  taraude les esprits  est pourquoi   le même diplôme a été accepté à Ségou et  refusé à Bamako ?. En attendant la réponse aux questions posées nous sentons une odeur de magouille à l’organisation de ce concours.

<strong>Boubacar  Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours direct de recrutement de 757 agents à la fonction Publique : 757 postes à ‘’pourboire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-de-757-agents-a-la-fonction-publique-757-postes-a-pourboire-1340562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-recrutement-de-757-agents-a-la-fonction-publique-757-postes-a-pourboire-1340562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 11:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le concours de recrutement des  professeurs assistants pour le compte du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) dont les résultats sont toujours attendus par les postulants, le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions a lancé un concours direct de recrutement de 757 agents, plusieurs catégories confondues. Le dépôt des dossiers de candidatures prend fin aujourd’hui mardi 12 janvier 2016 et le concours se déroulera du 20 au 31 janvier, selon les corps.</em></strong>

En application de l’arrêté n°2015-3970/MESRS-MEF-SG du 17 novembre 2015, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a décidé de recruter trois cent quarante six (346) professeurs assistants de l’Enseignement Supérieur dans la fonction Publique.  Postes au nombre desquels, deux cent (200) sont à pourvoir par voie de recrutement sur titre et cent quarante six (146) par voie de concours.

Ce concours était ouvert aux détenteurs de Master ou de Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) dans plusieurs domaines. Le délai de dépôt des dossiers étaient fixé au 10 décembre 2015 à la Direction des Ressources Humaines du Secteur de l’Education. Et le concours a eu lieu le dimanche 14 décembre 2015 à l’ENI-ABT. Les postulants attendent toujours les résultats.

Après ce concours, c’était au tour du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions de lancer un concours direct de recrutement de 757 agents à la fonction publique, plusieurs catégories confondues.

Ce concours permettra le recrutement de  cadres d’administration, de l’agriculture et du génie rural, des Arts et de la Culture, des finances, de l’industrie et des mines,  des affaires étrangères,  des impôts,  des douanes,  des ingénieurs de la statistique. Mais aussi des cadres  des constructions civiles, des eaux et forets, de l’élevage, de l’informatique, de l’information et de l’audiovisuel, des techniciens des travaux de planification, du Trésor. S’y ajoute un nombre assez élevé de médecins, de pharmaciens et odonto-stomatologues, des assistants médicaux, des techniciens supérieurs de la santé…

Le délai de dépôt des dossiers de candidatures est fixé à aujourd’hui mardi 12 janvier 2016 et le concours se déroulera du 20 au 31 janvier prochain selon les corps.

<strong>Les partisans de la dernière heure</strong>

A cause du nombre assez important de postes à pourvoir, ces derniers jours, le Centre National des Concours de la Fonction Publique sis au quartier du fleuve où les dossiers de candidatures doivent être déposés est pris d’assaut par les candidats.  Mais, c’est surtout ces deux derniers jours que le centre a enregistré le plus grand nombre de candidats.

En effet,  hier lundi aux environs de midi, la cour du Centre National des Concours de la Fonction Publique était bondée de candidats, à tel point que pour certains corps, ceux-ci étaient obligés de faire la queue pour pouvoir déposer leurs dossiers.

<strong>Les candidats pessimistes</strong>

Le lancement de ce concours par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique  et des Relations avec les Institutions a été accueilli avec joie chez les jeunes diplômés sans emplois. Si  le but de ce concours est de donner un emploi à 757 cadres dans l’administration, nombreux sont ceux qui sont pessimistes sur le bon déroulement de ce concours. Comme en témoignent de nombreux candidats rencontrés au niveau du parking alors qu’ils venaient juste de déposer leurs dossiers de candidature.

« <em>J’ai déposé mon dossier dans le corps des cadres des impôts. Je vais participer au concours mais je ne vais pas trop me prendre la tête car  au Mali, lors des concours, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui passent. Je participe au concours car  je n’ai rien à perdre </em>» a laissé entendre un candidat. Même discours pour cette jeune dame qui, elle  postule dans le corps des cadres d’administration. Selon elle, ce sont ses parents qui l’ont poussé à faire ce concours car, si cela ne tenait qu’à elle, elle n’allait pas le faire.

«  <em>J’ai toujours été parmi les meilleurs de ma classe. Et depuis que j’ai terminé avec mes études en 2008, j’ai participé à tous les concours sans succès à tel point que je me suis découragée. Je postule tout en ayant en tête que je ne dois pas trop espérer. Si je passe tant mieux, et si je ne passe pas tant pis et ce ne sera pas la première fois </em>», a-t-elle expliqué.

C’est le même refrain chez ce jeune postulant dans le corps des médecins, qui lui aussi dit participer car il n’a rien à perdre. Mais aussi chez ce postulant dans le corps des cadres de douanes. Selon lui, il est venu déposer ses dossiers car ses parents l’ont encouragé à le faire.

« <em>Au Mali, dans la fonction publique et surtout dans certains corps comme la douane, les impôts… les résultats sont connus d’avance. Mais j’ai déposé mes dossiers tout en espérant que cette fois-ci, les choses se passeront autrement et dans la règle de l’art </em>», a-t-il indiqué. Tout comme lui, nombreux sont les candidats à ce concours rencontrés au Centre National des Concours de la Fonction Publique qui pensent que les  passants sont connus d’avance lors des concours au Mali, surtout à un moment où les autorités sont dans une logique de promotion des jeunes issus du parti au pouvoir. Mais, ils espèrent que pour ce concours, les choses se passeront normalement et que ceux qui vont passer seront véritablement ceux qui le méritent.

<strong>D.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des collectivités territoriales : 3.857 postes d’enseignants à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-territoriales-3-857-postes-denseignants-a-pourvoir-1328322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 11:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-73999" class="post-73999 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-societe">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Ce sont au total 10.628 dossiers qui ont été reçus par la commission nationale. A la suite du dépouillement, ce sont finalement 8.613 dossiers qui ont été retenus et jugés aptes à prendre part au concours.</strong>

Le concours direct de recrutement dans la Fonction publique des collectivités territoriales (FPCT) s’est tenu hier sur toute l’étendue du territoire. Ce concours direct de recrutement concerne essentiellement les enseignants des différents ordres. En effet, ce sont 3.857 postes qui sont ouverts au recrutement dans les ordres d’enseignement du fondamental (3.668), normal (18), secondaire général (117), technique et professionnel (54).
Dans le district de Bamako, les lycées Askia Mohamed, Ba Aminata Diallo, Technique et à l’Ecole centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration (ECICA) abritaient les centres d’examen. Les chefs-lieux de régions aussi en abritaient. Les candidats de la région de Kidal ont passé le concours à Gao.
Ce sont au total 10.628 dossiers qui ont été reçus par la commission nationale. A la suite du dépouillement, ce sont finalement 8.613 dossiers qui ont été retenus et jugés aptes à prendre part au concours. Le District de Bamako se taille la part du lion avec 5.097 dossiers retenus, suivi de la région de Sikasso avec 1.559 dossiers et de Mopti avec 542 dossiers. La région de Kidal ferme la marche avec seulement 22 dossiers.
La commission nationale dirigée par Adama Cissouma, secrétaire général du ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat et composée, entre autres, du représentant du ministère de l’Education nationale, Abou Diarra, du directeur général des Collectivités territoriales, Abdrahamane Cissé, du représentant du gouvernorat Bagnan Djittèye.
Après la visite des 4 centres de Bamako, les membres de la commission ont constaté que les épreuves se déroulaient normalement. Au niveau du centre de l’ECICA, des candidats ont exprimé leur mécontentement au motif que leurs candidatures ont été rejetées pour des postes d’enseignant en dessin pour le second cycle fondamental. Ils sont pour la majorité des cas, détenteurs de diplômes de métiers d’art (plomberie, menuiserie, bijouterie etc.) qui ne correspondent pas avec les aptitudes recherchées pour enseigner le dessin au fondamental.
Malgré les explications données par la commission nationale, les mécontents ne voulaient rien comprendre. Certains d’entre eux réclamaient même l’annulation du concours en raison du rejet de leurs candidatures. Adama Cissouma, Bagnan Djittèye et Abou Diarra ont calmé les esprits qui commençaient à s’échauffer en leur faisant comprendre que la commission nationale examinera les cas de malentendus. Mais, elle est restée ferme sur le fait que le profil dont se réclament les plaignants ne correspond pas à la demande exprimée. Autrement dit, il est difficile, voire impossible de croire qu’un plombier, bijoutier ou menuisier puisse enseigner le dessin au niveau du fondamental. Cet incident n’a pas mis en cause le bon déroulement du concours dans le centre de l’ECICA.
Il faut rappeler que c’est en application de la loi n° 95-022 du 20 mars 1995 modifiée portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales qu’un concours direct de recrutement d’enseignants a été ouvert. Les communiqués relatifs au concours ont été diffusés par voie de presse et par affichage au niveau des gouvernorats et des Académies d’enseignement dans chaque région et dans le district de Bamako.
Seront déclarés définitivement admis les candidats ayant obtenu les maximas des points réglementairement fixés en tenant compte des emplois à pourvoir. La commission nationale est chargée de la proclamation des résultats du concours suite aux travaux de la sous-commission technique. Les candidats admis seront intégrés dans la fonction publique des collectivités territoriales pour le compte des collectivités territoriales suivant un arrêté du ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat.
<strong>M. COULIBALY</strong>
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<title>Le ministre Mountaga Tall lors du lancement du concours de recrutement des professeurs assistants: « Nous veillerons à ce que tout se passe dans la régularité et la transparence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-mountaga-tall-lors-du-lancement-du-concours-de-recrutement-des-professeurs-assistants-nous-veillerons-a-ce-que-tout-se-passe-dans-la-regularite-et-la-transparence-1301042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 11:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall a lancé, le dimanche  14 décembre dernier, le concours de recrutement des professeurs assistants pour le compte de l’enseignement supérieur. C’était dans la salle 3A.1-2 à l’Ecole Nationale d’Ingénieur (ENI-ABT).</em></strong>

En application de l’arrêté n°2015-3970/MESRS-MEF-SG du 17 novembre 2015, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a décidé de recruter trois cent quarante six (346) professeurs assistants de l’Enseignement Supérieur dans la fonction Publique.  Postes au nombre desquels deux cent (200) sont à pourvoir par voie de recrutement sur titre et cent quarante six (146) par voie de concours.

Ce concours était ouvert aux détenteurs de Master ou de Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) dans plusieurs domaines. Le délai de dépôt des dossiers étaient fixé au 10 décembre dernier à la Direction des Ressources Humaines du Secteur de l’Education. Et le concours a eu lieu le dimanche 14 décembre dernier à l’ENI-ABT.

Le lancement officiel du concours a été fait par le ministre Mountaga Tall, qui  a promis que  tout sera fait pour garantir la transparence et la régularité de ce concours.

« J’ai tenu à être là pour m’assurer de la transparence et de la régularité de ce concours », a laissé entendre Mountaga Tall. Avant d’assurer qu’il veillera personnellement à la transparence dans ce concours puisqu’il  s’agit de recruter les professeurs chargés de former les ressources humaines dont le pays a besoin.

Quelques manquements ont été signalés lors de ce concours, notamment des candidats qui ont été omis bien qu’ayant déposé leurs dossiers de candidature dans le temps. Pendant ce temps, d’autres ont vu leurs noms sur la liste de rejet pour diplôme non conformes. Une situation qui a été signalée au ministre après le lancement officiel du concours. Si les omis ont pu concourir, il était prévu une rencontre entre le ministre et les candidats non retenus car nombreux sont ceux qui soutiennent que certains de leurs camarades détenteurs du même diplôme et sortants de la même école ont pu participer à ce concours. Les candidats ont aussi exprimé leur inquiétude par rapport à la garantie de l’anonymat lors de la correction des copies, car selon eux, dans aucune des salles, les copies n’ont été collées pour  cacher la partie comportant les noms, date et lieu de naissance, la salle et le numéro de places des candidats. Mais, pour tenter de rassurer les candidats, les organisateurs ont promis que l’anonymat sera garanti et toutes les copies seront collées avant la correction.

<strong>D . Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique :  Le salaire de 185 fonctionnaires de la police suspendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-le-salaire-de-185-fonctionnaires-de-la-police-suspendu-1256392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2015 10:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre Diarra Raky Talla est dans la ligne de mire des flics, le conflit qui l’oppose à la police se situe sur le contrôle physique effectué cette année. Prenant la parole, le SG du Synapol, le commissaire Abdourhamane Alassane, dira que "le salaire de 185 policiers dont 2 disparus (lors de la visite du PM Moussa Mara à Kidal) relevant du ministère de la Sécurité et de la Protection civile sont suspendus depuis le 1er novembre 2015 à l’issue du contrôle physique des agents de l’Etat et des collectivités territoriales".

Cette décision de suspension, selon lui, ne précise pas la concertation qui a eu lieu avec la commission chargée dudit contrôle physique, ni les dispositions prises par le département du Travail et de la Fonction publique avant de prendre un acte aussi "grave, impopulaire et inopportun qui ternit l’image de cette institution".

Le Synapol, à travers une correspondance n°0191/SPN-SG adressée au ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, souhaite le rétablissement effectif des salaires de ses militants avant la fin du mois de novembre. Aussi, le syndicat demande à la fonction publique de revoir sa copie, car, dit-il, "on ne peut pas suspendre les salaires des fonctionnaires sans préavis et leur demander de fournir des pièces manquantes aux dossiers après".

Il faut noter que plusieurs autres corps seront concernés par cette décision du ministre Diarra Raky Talla.

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</item>

<item>
<title>Police nationale : Il n’y a pas de projet de radiation de 185 agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/police-nationale-il-ny-a-pas-de-projet-de-radiation-de-185-agents-1256342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2015 10:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A sa rencontre de prise de contact avec les hommes de médias, le ministre de la Sécurité, le colonel-major Salif Traoré, a donné des précisions sur la supposée radiation d’agents de police. Cette situation fait allusion à une suspension de salaire du mois d’octobre dernier de 185 agents de police que certains considèrent comme un "projet de radiation" de ces agents</strong>.

Pour le ministre il n’y a pas de projet de radiation de ces policiers, la suspension de leurs salaires est tout simplement le résultat du contrôle physique des fonctionnaires de l’Etat. Lors de ce contrôle, il a été constaté des cas d’abstention et d’agents fictifs. C’est ainsi que le gouvernement, à travers le ministère de la Fonction publique, a décidé de suspendre les salaires des agents dont la situation n’est pas claire. Il a précisé que cette situation ne concerne pas seulement la police, mais tous les départements.

La direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité et de la Protection civile est en train de faire un gros travail pour corriger les erreurs constatées. Le ministre a informé les hommes de presse qu’ils sont même en train de collecter les dossiers de réclamation pour leur  introduction au niveau de du ministère de la Fonction publique pour leur régularisation dans les mois à venir.

<strong>Y. C. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Un contrôle physique mal fait</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-un-controle-physique-mal-fait-1250382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 00:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir injustement suspendu les salaires de plusieurs centaines de fonctionnaires, voire un millier, le gouvernement est critiqué de toute part. Aux origines de ce tollé, la publication récente des résultats du contrôle physique des fonctionnaires de l’Etat, un travail initié en 2014 pour débusquer les fonctionnaires fantômes et les absentéistes. Mais les autorités n’ont jusqu’ici donné aucune explication à ce mauvais travail susceptible de violer le droit des travailleurs.</strong>

Rien que pour les fonctionnaires de l’éducation de base, près de 700 travailleurs considérés comme des fonctionnaires fantômes ou ayant abandonné leurs postes sont concernés par la suspension de salaire. Leur syndicat n’a pas tardé à réagir, estimant que de nombreux travailleurs concernés ont été belle et bien contrôlé physiquement.

La nouvelle de l’existence de nombreux fonctionnaires réguliers sur la liste des fonctionnaires dont les salaires sont suspendus a très rapidement fait le tour du pays. Un agent relevant du ministère de l’Agriculture témoignait de plusieurs cas de ses collègues qui vont devoir se battre afin d’être rayés de la liste, bien qu’ils aient subi le contrôle physique.

De nombreux fonctionnaires qui sont en formation à l’étranger ou qui y étaient au moment du contrôle sont aussi frappés par la suspension de salaire. Pourtant, ceux qui ont fait le contrôle avaient le moyen de vérifier ces cas à travers des documents administratifs exigés des fonctionnaires voulant l’autorisation d’aller se former hors du pays.

La contestation la plus connue des résultats du contrôle physique est celle du syndicat de la police nationale. Après la décision de suspendre les salaires de 185 policiers qui n’auraient pas répondu présents au contrôle physique, le Syndicat national de la police (SYNAPOL) a vivement dénoncé le mauvais travail fait lors du contrôle physique.

Dans de nombreux autres services publics, les travailleurs maliens ne décolèrent pas face à l’ampleur des erreurs entachant les résultats du contrôle physique auquel certains voient un boulot d’amateurs. A l’Institut national des statistiques(INSTAT), une dizaine de fonctionnaires qui jurent avoir fait le contrôle physique ont également protesté contre la présence de leurs noms sur la liste des fonctionnaires sanctionnés.

Déjà, des voix s’étaient levées l’année dernière pour dénoncer la méthode de travail des contrôleurs qui faisaient souffrir les fonctionnaires à longueur de journée. Même si le gouvernement est fautif en étant moins exigeant sur la qualité du travail, le prestataire qui a conduit le travail l’est également. Tous les deux doivent répondre.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>

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</item>

<item>
<title>Portes&#45;ouvertes sur les Institutions de la République:   La jeunesse malienne à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/portes-ouvertes-sur-les-institutions-de-la-republique-la-jeunesse-malienne-a-lhonneur-1249882.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions, Diarra Racky Talla, en collaboration avec le Conseil national des jeunes du Mali (Cnj-Mali), a organisé samedi dernier au Centre international de conférence de Bamako des Journées portes-ouvertes sur les Institutions de la République du Mali. Cette cérémonie était placée sous l’égide du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 00:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_740782" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Raky Talla" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, Ministre de la Fonction publique[/caption]

C’est par une minute de silence en la mémoire de ceux qui sont tombés lors des attentats de vendredi dernier à Paris, qu’a débuté cet événement. Puis, prenant la parole, le maire de la Commune III du District de Bamako, Kader Sidibé, a salué l’initiative d’organiser ces Journées portes-ouvertes pour permettre aux jeunes d’être mieux outillés sur les Institutions de leur pays.

Pour le président du Conseil national des jeunes du Mali, Salia Touré, ces Journées ont pour but d’éclairer la jeunesse sur les Institutions du pays afin qu’elle soit à la hauteur pour assurer la relève du Mali. «Ces Journées sont une véritable école de savoir pour les jeunes sur les valeurs fondamentales  d’une démocratie», a-t-il précisé.

Au cours de cette cérémonie, une projection-vidéo sur les huit du Mali a eu lieu, à savoir, la Présidence de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, la Haute cour de la justice, le Haut conseil des collectivités territoriales et le Conseil économique, social et culturel.

Après ce film, Mme le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des Relations avec les Institutions, Diarra Racky Talla,  a clairement expliqué le rôle de son département avec les Institutions et ensuite donné explication  détaillée sur les huit institutions que possède notre pays. Selon elle, à travers ces Journées portes-ouvertes, il s’agit de vulgariser les Institutions de la République, notamment auprès des jeunes du Mali qui constituent les futurs bâtisseurs et le socle du développement de notre pays.

Pour sa part, le président de l’Assemblé nationale, Issiaka Sidibé, a remercié la jeunesse malienne et encouragé le département en charge des Institutions à continuer à persévérer sur ce chemin afin que le pays sorte de l’ornière, avec des Institutions fortes et bien comprises par les populations.

Quant au président de la République, Ibrahim Boubacar, il s’est dit satisfait de cette initiative du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions, qu’il juge salutaire.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à un rapport de contrôle physique bidon : Les ex&#45;patrons de la police, Hamidou Kansaye et Yacouba Diallo, et 183 autres agents déclarés fictifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/suite-a-un-rapport-de-controle-physique-bidon-les-ex-patrons-de-la-police-hamidou-kansaye-et-yacouba-diallo-et-183-autres-agents-declares-fictifs-1248962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 15:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_251552" align="alignright" width="308"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Kanssaye-DG-police.jpg"><img class="size-full wp-image-251552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Kanssaye-DG-police.jpg" alt="Hamidou Kanssaye Dg Police" width="308" height="305" /></a> Hamidou Kansaye, l'ex- Dg Police[/caption]

Suite à la décision du ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky Talla, de suspendre les salaires de 185 policiers qui n'auraient pas répondu présents au contrôle physique, le Syndicat National de la Police (SYNAPOL)hausse le ton. C'était lors d'une conférence de presse animée, le jeudi 12 novembre, dans les locaux d'Interpol, à Bamako-Coura. Le secrétaire général du SYNAPOL, Abdourahmane Alassane, qui animait la conférence, a rappelé que par une décision du 20 octobre 2015, le ministre a  suspendu les salaires des certains agents de l'Etat et des collectivités territoriales à partir du 1er novembre 2015. Le ministre a, par lettre confidentielle en date du 21 octobre, écrit à son homologue de la Sécurité Intérieure pour lui signifier que la suspension des salaires  concernait des agents de sécurité. La liste des 185 agents, telle dressée par le ministère de la Fonction Publique, inclut d'anciens directeurs généraux de la police comme Hamidou Kansaye et Yacouba Diallo.

<strong>Le syndicat  s'étonne de la décision du ministre de la Fonction Publique. </strong>En effet, selon le conférencier, l'ex-directeur général de la police, Kansaye, relevé il y a à peine un mois, fut le premier à se présenter au contrôle physique. A sa suite et dans son bureau, tous les inspecteurs généraux furent physiquement contrôlés. Curieusement, ils sont tous considérés comme fonctionnaires fictifs par le ministère de la Fonction Publique! Cela est d'autant plus grave qu'aux dires du conférencier, le contrôle physique des agents de police a été organisé par une équipe composée de responsables de la direction des ressources humaines (DRH) de la police, de la direction générale de la police et de la fonction publique. <em>"Même certains membres de cette équipe de contrôle physique sont déclarés fictifs par le ministère de la Fonction Publique!"</em>, s'insurge le conférencier. Dénonçant un travail bâclé, le conférencier croit savoir que les responsables de la Fonction Publique chargés du contrôle ont égaré les dossiers et produit des rapports mensongers. Il  demande l'implication personnelle du ministre de la Sécurité  pour mettre fin aux frustrations créées dans la police par les suspensions injustifiées de salaires.

<strong>Abdoulaye Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des collectivités : Bientôt 3857 nouveaux enseignants recrutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-bientot-3857-nouveaux-enseignants-recrutes-1242912.html</link>
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<description><![CDATA[ Le concours d’entrée directe à la fonction publique des collectivités, au titre de l’année 2015-2016, vient d’être officiellement lancé le 29 octobre 2015 par le ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat. Au total, 3857 enseignants seront recrutés, pour l’ensemble des ordres d’enseignement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2015 11:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conformément au décret n°03-583/P-RM du 30 décembre portant dispositions communes d’application du statut des fonctionnaires des collectivités territoriales, le ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat a ouvert le concours direct de recrutement d’enseignants dans la fonction publique des collectivités territoriales. Au total, 3857 nouveaux enseignants seront recrutés et mis à la disposition des différents ordres d’enseignement.

Au niveau de l’enseignement fondamental, conformément au communiqué n°2015-0001/MDRE-SGE du 29 octobre 2015, 3668 de catégorie B2 seront recrutés, dont 2035 généralistes ; 354 lettres/histoire/géographie ; maths/physique/chimie (407) ; sciences naturelles/physique/chimie (292) ; éducation physique et sportive (37) ; langues (289) ; dessin (96) ; musique (96) et arabe (62).

Concernant l’enseignement normal, conformément au communiqué n°2015-0002/MDRE-SGE du 29 octobre 2015, 18 enseignants de catégorie A seront employés. Comme ainsi mentionné : Psychologie-éducation civique et morale didactique (15) ; animation socioculturelle (1) ; philosophie-éducation civique et morale (1) ; éducation physique et sportive (1).

Pour l’enseignement technique et professionnel, conformément au communiqué n°2015-0003/MDRE-SGE du 29 octobre 2015,  54 maîtres  de catégorie A seront recrutés. Ce nombre est reparti ainsi : industrie- maçonnerie (6) ; électronique (4) ; électromécanique (3 ; topographie (2) ; mécanique générale (2) ; froid (1) ; géologie (1) ; dessin bâtiment (1) ; dessin industriel (2). Matières générales : mathématiques (5) ; langue nationale foulfouldé (1) ; langue nationale bamanankan (1) ; statistiques (2). Tertiaire : informatique (8), hôtellerie-tourisme (2) ; secrétariat (5) ; économie/comptabilité/ commerce/finances/mathématiques financières/gestion (8).

Au niveau de l’enseignement secondaire général, 117 postes d’enseignants de catégorie A seront sollicités. Langue nationale Bamanankan (13) ; langue nationale malinké (3) ; langue nationale soninké (2) ; langue nationale foulfouldé (3) ; langue nationale hasanya (1) ; langue nationale shenara (2) ; langue nationale mamara (1) ; langue nationale bomou (2) ; langue nationale bozo (1) ; langue nationale dogosso (2) ; langue nationale songhoi (2) ; langue nationale tamacheq (3). Économie, comptabilité, commerce, finances, mathématiques financières, gestion (25) ; informatique (17) ; musique (15) ; dessin technique (10) ; art dramatique (10) ; danse (4) ; espagnol (1).

Concernant les conditions de participations, les candidats doivent être détenteurs de diplômes nationaux ou internationaux équivalents aux diplômes de l’INSUP, de l’IFM, de l’INA, de l’INJS, de l’ENI, de l’institut Balla Fasséké, etc. Les candidats doivent également être de nationalité malienne  et avoir les conditions d’aptitude physique générales et particulières pour postuler.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des fonctionnaires : Le ministère de la Fonction publique publie un rapport truffé d&amp;apos;erreurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-fonctionnaires-le-ministere-de-la-fonction-publique-publie-un-rapport-truffe-derreurs-1225492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-fonctionnaires-le-ministere-de-la-fonction-publique-publie-un-rapport-truffe-derreurs-1225492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 12:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740562" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-Diarra-Raky-Talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-Diarra-Raky-Talla.jpg" alt="Diarra Raky Talla" width="200" height="300" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction publique .....[/caption]

Le gouvernement  du Mali avait organisé, courant octobre, novembre et décembre 2014, un  contrôle physique des agents de l'Etat. Cette opération a concerné les fonctionnaires civils et militaires, les contractuels de l'Etat ainsi que les  fonctionnaires  des collectivités territoriales. Procéder à une purge et détecter les agents fictifs de la fonction publique malienne, qui gonflent la masse salariale et qui ruinent les caisses de l'Etat, étaient, entre autre, les objectifs de ce contrôle physique.

Acculé, par la suite, sur le retard pris dans la publication du rapport de contrôle physique, le département en charge de la fonction publique a procédé, le jeudi 29 octobre 2015, à cette publication. Donc, une année après le fameux contrôle physique, le ministère publie une liste de fonctionnaires et agents supposés être fictifs. La sanction accourue est la suspension des salaires, jusqu'à ce que les intéressés se présentent en personne à la fonction publique. Les premières réactions suite à la publication de ce rapport attestent à quel point il est tiré par les cheveux. Un véritable travail d'amateur!

<strong>En effet, plusieurs fonctionnaires et agents de l'Etat ayant pris part au contrôle physique se retrouvent sur la liste des personnes déclarées fictives et dont le salaire doit être suspendu. </strong>Si l'erreur concernait quelques personnes, cela pourrait se comprendre; mais là, plusieurs dizaines de personnes physiquement contrôlées figurent sur la fameuse liste ! <em>"C'est le rapport du gouvernement qui est fictif"</em>, se marre une victime. Les observateurs les plus avisés de ce processus de contrôle physique ne sont pas surpris cette bourde de l'Etat. On se rappelle que le contrôle avait été très mal organisé, avec des rangs interminables et des lenteurs incroyables dans le recensement. Tout compte fait, les agents de l'Etat injustement mis sur la liste préparent une descente dans les locaux du département pour manifester leur mécontentement.

<strong>Abdoulaye Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mauvaise condition de traitement salarial   :  8.000 contractuels s’apprêtent à porter plainte contre l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pour-mauvaise-condition-de-traitement-salarial-8-000-contractuels-sappretent-a-porter-plainte-contre-letat-1205862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pour-mauvaise-condition-de-traitement-salarial-8-000-contractuels-sappretent-a-porter-plainte-contre-letat-1205862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 15:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Raky Talla" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, Ministre de la Fonction publique[/caption]

Suite à l’échec de presque toutes les négociations, les 8.000 fonctionnaires  contractuels des catégories E et D de la fonction publique s’apprêtent à poursuivre l’Etat. Ils ont déjà pris contact avec un cabinet d’avocat.

Recrutés dans la fonction publique en 2011- 2012 en tant que fonctionnaires contractuels des catégories E et D avec des diplômes de maîtrise, de doctorat, de DEA entre autres, en violation des textes qui régissent le travail dans notre pays, ces fonctionnaires perçoivent un salaire de base de 42.000 FCFA. Les différentes démarches entreprises par ces travailleurs auprès des autorités ont presque toutes échoué. C’est pourquoi, ceux-ci s’apprêtent finalement à saisir la justice pour faire valoir leur droit.

Le  président du Collectif des Fonctionnaires  Contractuels du Mali des catégories E et D recrutés dans la fonction publique courant 2011-2012, M.  Fassirima Diarra,  nous a confié ceci : « <em>Nous  avons déjà commencé à échanger avec la base. On a eu à entreprendre des démarches auprès de nos autorités par rapport à notre situation pour qu’elles puissent trouver des solutions à l’amiable à notre problème. Dans cette affaire, il y a la mauvaise foi de nos autorités afin de trouver une solution adéquate à nos préoccupations.  On a presque tapé à toutes les portes sans solution pérenne. Le dernier recours est la justice. C’est pourquoi, nous avons décidé d’entamer le terrain juridique. Nous avons saisi un cabinet d’avocats  dans ce sens. Dieu merci, ce cabinet a reçu les dossiers. Et, il estime que c’est un dossier défendable.   Nous avons dit à notre base de se préparer pour un éventuel procès dans les jours à venir. Nous sommes en train de faire la liste de tous nos membres afin de la remettre à ce cabinet d’avocats. Nous sommes au nombre de 8.000 agents repartis sur l’ensemble du territoire national de Kayes à Kidal. Sur ces 8.000 agents, plus de 3.000 ont des diplômes. Il y a des docteurs, des détenteurs de maîtrise, de Master, de DEA et ainsi de suite. Notre salaire de base est de 42.000 FCFA. Et pourtant, nous sommes en train de servir l’Etat en tant que cadres supérieurs dont on ne bénéficie pas les avantages. Nous voulons tout simplement avoir une situation confortable. Nous voulons qu’on régularise  la situation administrative des uns et des autres</em>». Il a également ajouté ceci : « <em>Le moment de notre recrutement on ne nous a pas parlé de catégorie. On nous a juste demandé de déposer les différents diplômes, les actes de naissance et les demandes au niveau des différentes Directions des Ressources Humaines.  A notre grande surprise, c’est après la publication des listes que nous nous sommes rendus compte qu’on a été recruté avec des catégories E et D. Quand on a rapproché  les autorités, elles nous ont donné l’assurance que notre situation allait être régularisée après deux ans à travers des concours et des testes d’aptitude professionnelle. Malheureusement cela n’a pas été fait jusqu’à présent», a-t-il conclu</em>

<strong>Abdoulaye TRAORE  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement de 1000 gendarmes : Magouille perceptible à l’Ecole de gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-de-1000-gendarmes-magouille-perceptible-a-lecole-de-gendarmerie-1129672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 04:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un soupçon de népotisme plane sur le dépôt des dossiers pour le recrutement de 1000 agents à la gendarmerie. Les candidats se bousculent au portillon de l’Ecole de gendarmerie à Faladié.</strong>

<strong> </strong>

Pour satisfaire au mieux les besoins des citoyens, la direction générale de la gendarmerie a lancé un avis de recrutement de 1000 nouveaux agents. La sélection des dossiers se fait à la gendarmerie de Faladié, en Commune VI du district de Bamako.

La réception des dossiers a débuté le 19 août dernier. Elle prend fin le 3 septembre. Les candidats au recrutement se bousculent au portillon de la gendarmerie. Des milliers sont reçus par jour et chacun a la ferme volonté de faire partie des 1000 agents à recruter. Une tâche ardue pour la direction.

Malgré les efforts consentis par la hiérarchie, force est de constater aujourd’hui des insuffisances majeures dans le processus de dépôt des dossiers. En plus des critères contraignants qui excluent des milliers de postulants, certains agents chargés des dossiers s’adonnent à des actes de sabotage.

A Faladié, l’ombre du népotisme est devenue la règle d’or pour être dans les grâces des chargés de réception des dossiers. D’où les inquiétudes des candidats sur l’évolution de la situation.

"Au Mali les relations jouent un rôle prépondérant dans ces genres de recrutement. Nous passons le maximum de temps nuitamment pour être parmi les premiers. Mais, l’aspect social met les prétendants dans le second rang. Ici, les rangs sont reformées à tout moment", a fulminé un candidat sous le couvert de l’anonymat, ajoutant qu’il craint que la phase opérationnelle ne soit gérée de cette même manière.

"Le népotisme dans cette affaire de recrutement au vu des réalités du dépôt n’est pas étonnant. Pendant que des gens passent des heures à déposer leurs dossiers, certains viennent et déposent en un clin d’œil et retournent à leurs affaires..."

En tout cas, des pratiques peu orthodoxes sont perceptibles à la gendarmerie de Faladié et qui laissent penser au favoritisme dans ce recrutement. Une situation qui devrait inciter la direction générale à s’impliquer pour transcender les clivages et instaurer un recrutement impartial.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus d’intégration dans la fonction publique dans le cadre de l’accord de paix : Le CJENS met en garde le gouvernement contre l’exclusion des jeunes du sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/processus-dintegration-dans-la-fonction-publique-dans-le-cadre-de-laccord-de-paix-le-cjens-met-en-garde-le-gouvernement-contre-lexclusion-des-jeunes-du-sud-1112152.html</link>
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<description><![CDATA[  Dans le souci d’attirer l’attention des autorités et des partenaires sur la nécessité de prendre en compte l’intérêt des populations du Sud du Mali dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale, le Collectif des Jeunes pour l’Equité Nord-Sud (CJENS) a organisé une conférence-débats, samedi dernier, à la Maison de la presse. Cette conférence était animée par son président, Mamadou Sidibé et par Mamadou Konaté, un autre responsable dudit collectif.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 12:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le collectif, l’application de cet accord doit tenir compte de l’équilibre « Nord-Sud » pour éviter toute menace sur l’unité nationale.
Dans son intervention, son président Mamadou Sidibé a indiqué que la paix et la sécurité sont les fondements de tout développement. Mais, la signature de l’Accord a engendré une situation de chaos généralisé. De la date de la signature à nos jours, plusieurs victimes d’attaques sont à déplorer, a-t-il laissé entendre.
A l’en croire, les questions de défense et sécurité édictées au chapitre 7 (article 17-20) dudit accord semblent inopérantes face aux atrocités vécues par les populations.
Mamadou Sidibé s’est prononcé sur les dispositions arrêtées par les chapitres 9 et 10 par rapport au redéploiement et à la réorganisation des forces armées et de sécurité. Selon lui, dans sa phase intégration-Insertion-Réinsertion ou Réintégration dans la fonction publique de l’Etat et des collectivités territoriales, ainsi que dans les forces armées et de sécurité, le même traitement doit être réservé aux régions du nord comme à celles du Sud.
Mamadou Konaté pour sa part a mis l’accent sur l’insécurité dans le pays tout en citant les localités attaquées depuis le début du mois d’août.
Selon lui, plus d’une trentaine de soldats et civils ont été tués depuis le début du mois d’août.
A l’en croire, l’insécurité est telle que bon nombre de personnes ne se promènent plus nuitamment, les commerces ferment plus tôt que d’habitude et les frustrations par rapport à l’insatisfaction des attentes augmentent de jour en jour.
« La mauvaise gouvernance est la raison principale de ce que nous vivons aujourd’hui et elle ne date pas d’aujourd’hui. Le Nord du pays a été pendant longtemps presque démilitarisé. », regrette-t-il. Avant de signaler les mauvaises conditions de vie et de travail des soldats, notamment leur salaire, leur formation et le manque d’équipements adéquats.
« Le collectif est convaincu que l’exclusion de la jeunesse majoritaire et pacifique malienne dans le processus d’intégration et d’insertion dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paix pourrait engendrer des conséquences incalculables. », prévient-il. Avant d’ajouter que l’intégration des jeunes majoritaires et pacifiques en même temps que leurs frères de la rébellion ne serait qu’un juste équilibre social.
C’est pourquoi, il demande au gouvernement d’être équitable entre les régions du nord et du sud dans le processus d’intégration, réintégration, d’insertion et de réinsertion.
A noter que le collectif situe ses actions sur trois principaux axes notamment l’insécurité, la mauvaise gouvernance et l’équité entre les différentes régions du pays.
Dans ses activités, le Collectif interpelle le gouvernement malien à prendre toutes les mesures nécessaires à la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national. Il interpelle également le gouvernement à servir le peuple et non se servir. Aussi à faire preuve d’équité, à respecter et à faire respecter l’intérêt des régions du Sud du Mali dans le processus de mise en œuvre de l’Accord définitif pour la paix et la réconciliation nationale. Il s’engage aussi à lutter pour que la justice sociale devienne le socle de notre République. Pour ce faire, le collectif s’engage à tirer la sonnette d’alarme à chaque fois que cela sera nécessaire, à veiller sur l’intérêt collectif au détriment de l’intérêt individuel. Enfin, le collectif se donnera les moyens d’organiser les jeunes en acteurs légitimes pour la prise en charge de décisions publiques équitables.
<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministère de la Culture contre l’Emploi :  Situation des postes vacants à la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministere-de-la-culture-contre-lemploi-situation-des-postes-vacants-a-la-direction-nationale-des-bibliotheques-et-de-la-documentation-1109102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 00:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1109112" align="aligncenter" width="640"]<img class="size-full wp-image-1109112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Ramatoulaye-Diallo-NDiaye-Ministre-Culture-art.jpg" alt="Le ministre de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo" width="640" height="427" /> Le ministre de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo[/caption]

<em>Comme nous l’annoncions dans notre précédente Edition, la création d’emplois pour les jeunes doit être l’une des super priorités du Gouvernement parce que comme le disait si bien le Poète Victor Hugo, le cerveau de l’oisif est l’atelier du diable. Les statistiques font état d’un accroissement fulgurant du taux de chômage chez les  jeunes au Mali. Une République qui est devenue celle des Retraités où 3 maliens sur 5 ont moins de 25 ans avec un taux de chômage en 2015 de 15,4% pour les 15-39 ans. Cette situation qu’on peut qualifier de « bombe à retardement» doit être très vite désamorcée  par la création d’emplois décents pour canaliser les jeunes qui sont de plus en plus attirés par l’Eldorado occidental et même par le Jihad. Nous croyions la lutte contre le chômage engage quand le gouvernement avait l’année le contrôle physique des fonctionnaires de l’Administration. Une si belle action est restée inachevée parce que dans ce pays on a refusé très longtemps la transparence et l’efficacité dans les actions publiques. Ce qui explique qu’à la date  d’aujourd’hui personne ne sait quels sont les résultats de ce contrôle physique. Partout où ce contrôle a été fait avec sérieux on s’est rendu compte qu’il y avait énormément de travail fictif  que certains tapis dans l’ombre continuaient à faire vivre pour continuer à percevoir des « salaires de morts »  qui auraient pu servir à créer des emplois pour bien des  chômeurs  endurcis en  quête d’un premier emploi. Et l’Etat refuse toujours de publier en  début de chaque année la liste complète de tous les fonctionnaires en âge d’aller à la retraite pour que les processus de leur remplacer soient préparés à bon escient.  Ce sont ces genres de question dont devrait  s’auto saisir le Conseil national de la Jeunesse </em>qui a mandat et vocation de défendre les intérêts supérieurs de la jeunesse.

<em> </em>

Le constat est amer. Le Mali serait-il en crise de cadres ? La jeunesse serait-elle moins mature et sans expérience pour assurer une relève à la hauteur des ambitions du Mali de nos rêves ?  Le passage de témoin générationnel reste problématique. Les fruits de l’école Malienne ne seraient-ils plus compétitifs du tout ? Peut-on parler de relève et d’avenir en refusant de pourvoir aux postes vacants dans l’Administration ?  La question que l’on se pose aujourd’hui est celle de savoir pourquoi créer des directions avec des cadres organiques si l’on est pas capable au final de pourvoir aux recrutements nécessaires pour le bon fonctionnement du service. C’est hélas le cas de la Direction la Direction nationale des Bibliothèques et de la Documentation du Ministère de la Culture (DNBD). Depuis des années cette Direction n’est que l’ombre d’elle même.

<strong>Brève présentation du service </strong>

Créée par Ordonnance N° 01 - 028/P - RM du 02 août 2001, la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation a pour mission d'élaborer les éléments de la politique nationale en matière de bibliothèque et de documentation et d'exercer le contrôle technique sur les bibliothèques et les centres de documentation. La Direction nationale des Bibliothèques et de la Documentation comprend trois (03) divisions : la Division Bibliothèque Nationale (DBN), la Division Documentation (DDOC), la Division Informatique, Formation et Normalisation (DIFN).

La Division Bibliothèque Nationale comprend cinq (05) sections :
<ul>
	<li>la Section Acquisition, échanges, tri et dépôt légal ;</li>
	<li>la Section Catalogage et bibliographie ;</li>
	<li>la Section Périodiques, cartes et plans ;</li>
	<li>la Section Communication ;</li>
	<li>la Section Reluire et restauration.</li>
</ul>
La Division Documentation comprend trois (03) sections :
<ul>
	<li>la Section Politique documentaire et suivi des centres de documentation ;</li>
	<li>la Section Publication et reprographie ;</li>
	<li>la Section Recherche documentaire.</li>
</ul>
La Division Informatique, Formation et Normalisation comprend trois (03) sections :
<ul>
	<li>La Section Informatique ;</li>
	<li>La Section Formation ;</li>
	<li>La Section Normalisation.</li>
</ul>
<strong>Situation des postes vacants </strong>

Au total, la Direction nationale des Bibliothèques et de la Documentation compte trois (03) divisions et onze (11) sections. Au jour d’aujourd’hui une seule division possède un chef de division et quatre (04) sections possèdent des chefs de section. Les deux divisions et les sept sections sont sans chefs de division et chefs de sections et mêmes des intérimaires. A ces postes vacants, on peut ajouter celui du chef de la cellule Communication, qui a aussi rang de chef de division de service central.

&nbsp;

Selon le Décret N°09- 712/P-RM  du 31 décembre 2009, les divisions, la cellule de communication et les sections sont dirigés par des chefs de division, de chef de la cellule de communication et des chefs de section, nommés par arrêté pour les chefs de division et le chef de la cellule et par décision pour les chefs de section du ministre chargé de la culture sur proposition du Directeur National des Bibliothèques et de la Documentation. Le poste de chef de la division Informatique, Formation et Normalisation était vacant depuis Mars 2013, lorsque le détenteur était nommé au poste de Directeur national adjoint. Quant à celui de la division documentation depuis le 31 décembre 2013 lorsque son détenteur a fait valoir ses droits à la retraite. Les postes de chef de la Cellule Communication et des sections n’ont jamais été occupés officiellement, même une simple note de service du Directeur national pour assurer l’intérim. Au jour d’aujourd’hui, les dix (10) postes restent vacants, même pas des intérimaires.

&nbsp;

Il est important de signaler que les rôles des chefs de division et des chefs de section sont très déterminants pour la bonne marche et surtout pour l’élaboration de la politique du service. Car sous la responsabilité du Directeur, les chefs de division préparent les études techniques, les programmes d’action concernant les matières relevant de leur secteur d’activités, procèdent à l’évaluation périodique des programmes mis en œuvre, coordonnent et contrôlent les activités des sections. Quant aux chefs de section, ils fournissent aux chefs de division des éléments indispensables à l’élaboration des études et programmes d’action, procèdent à la rédaction des directives et instructions concernant leur secteur d’activités.

&nbsp;

Etant donné que l’essentiel des activités de la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation est fourni par les trois divisions et les onze sections, on peut déduire que ce service central ne fonctionne pas normalement. Car, il y a trop des postes vacants.

&nbsp;

<strong>Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation (DNBD) : tableau des postes vacants</strong>
<img class="aligncenter size-full wp-image-1109172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Capture1.jpg" alt="Le Ministère de la Culture contre l’Emploi :  Situation des postes vacants à la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation" width="730" height="330" />

<strong>La rédaction avec Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Application du nouveau taux du SMIG : Les travailleurs conventionnaires régis par l’INPS haussent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/application-du-nouveau-taux-du-smig-les-travailleurs-conventionnaires-regis-par-linps-haussent-le-ton-1095862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/application-du-nouveau-taux-du-smig-les-travailleurs-conventionnaires-regis-par-linps-haussent-le-ton-1095862.html</guid>
<description><![CDATA[ Les retraités du secteur privé et para public régis par l’INPS étaient en sit-in, le mardi 4 août dernier dans la cour de la direction générale de l’INPS. Objectif : réclamer l’application par l’INPS du nouveau taux du SMIG obtenu suite à des négociations entre l’UNTM et le Gouvernement.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 00:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-87440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" alt="SIEGE INPS, Bamako" width="350" height="263" /></em></strong>Répondant à l’appel de leur collectif, l’Union Nationale des Retraités, les travailleurs retraités du secteur privé et para public régis par l’INPS sont sortis massivement pour manifester leur  mécontentement. C’était le mardi 4 août dernier dans la cour de la direction générale de l’INPS à l’issue d’un sit-in qu’ils ont organisé en vue de réclamer l’application par l’INPS du nouveau taux de SMIG obtenu suite à des négociations entre l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement. Un sit-in, qui selon le président de l’Union Nationale des Retraités, Sory Ibrahim Sissoko, intervient après plusieurs correspondances adressées au département de tutelle sans succès. Il s’agit du ministère de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, dirigé par le ministre Hamadoun Konaté. « <em>Les retraités du secteur privé et para public régis par l’INPS ont été systématiquement écartés du champ d’application à l’exception des pensions minimales, les allocations familiales et les allocations spéciales de solidarité</em> », peut-on lire dans une des correspondances (non datée ndlr) adressée au Premier ministre par l’Union Nationale des Retraités.

« <em>Pour réparer cette injustice, nous vous demandons, excellence M. le Premier ministre de vous impliquer dans le dossier pour que satisfaction soit donnée aux personnes retraitées âgées que nous sommes </em>», ont-il supplié. En réponse, le ministre en charge de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté a précisé dans une lettre datée du  3 août « <em>qu’à l’opposé du régime des pensions des fonctionnaires servies par la caisse malienne de Sécurité Sociale (CMSS), les revalorisations des pensions de retraite servies par l’INPS ne sont pas automatiques</em> ». Puis de rappeler que « l’article 167 du Code de prévoyance sociale dispose que les prestations servies par l’INPS sont révalorisables par décret pris en conseil des ministres  sur proposition du ministre chargé du travail, après délibération du conseil d’administration de l’INPS ».

Après avoir échangé avec le directeur général de l’INPS en marge du sit-in, le mardi dernier, les responsables des collectifs d’associations ont été reçus par le ministre Hamadoun Konaté, dans la même journée. Rencontre à l’issue de laquelle, à en croire le président de l’Union Nationale des Retraités, Sory Ibrahim Sissoko, le ministre Konaté leur a donné la garantie de convoquer un conseil d’administration extraordinaire à l’INPS afin de trouver une solution à leur problème.

A suivre…

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la fonction publique : sous le signe du développement des ressources humaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-africaine-de-la-fonction-publique-sous-le-signe-du-developpement-des-ressources-humaines-1088332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-africaine-de-la-fonction-publique-sous-le-signe-du-developpement-des-ressources-humaines-1088332.html</guid>
<description><![CDATA[ La journée africaine de la fonction publique a été célébrée, le mardi 30 juillet 2015, au centre international de conférences de Bamako. Le thème national retenu porte sur « le développement des ressources humaines dans la fonction publique comme indicateur de croissance économique ». C’était sous la présidence du ministre du travail, de la fonction publique et de la reforme de l’Etat, Mme Diarra Raki Talla. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 00:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Raky Talla" width="300" height="199" /> Mme Diarra Raky Talla, Ministre de la Fonction publique[/caption]

A l’instar des Etats membres de l’Union africaine, notre pays commémore chaque année la journée africaine de la fonction publique. L’objectif visé par cette journée consiste à promouvoir les valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité, de recevabilité et de transparence afin de lutter contre la corruption et d’améliorer les prestations des services publiques.

Le ministre du travail, de la fonction publique et de la reforme de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, a expliqué qu’il s’agit d’un moment privilégié pour chaque citoyen de s’interroger sur l’état de ses rapports avec l’administration publique, mais aussi un moment de réflexion rétrospective sur le rôle et la place des services publics dans le processus de développement.

« <em>Après les périodes particulièrement difficiles que l’administration publique a traversées dans notre pays, se présente à nous une perspective permettant d’entrevoir une action publique transfigurée par la conjugaison d’un certain nombre de paramètres aussi importants les uns que les autres</em> » a rappelé Mme le ministre. Avant de poursuivre que le projet de société du Président de la république sur la question fait de la refondation des administrations publiques un impératif qui vise à ouvrir les administrations publiques à de nouveaux modèles de gestion en vue d’améliorer leurs performances et de réconcilier les maliens avec leurs institutions. A l’en croire, cette vison du changement est de faire de l’administration malienne une administration crédible, acceptable, fortement appréciée du citoyen et efficace dans l’effort de développement.

La journée a été marquée par une conférence débat sur le développement des ressources humaines dans la fonction publique comme indicateur de croissance économique et une autre sur le rôle de la fonction publique dans l’autonomisation des femmes, l’innovation et l’accessibilité aux systèmes de prestations de services. Deux thèmes pertinents brillamment exposés par l’ancien Premier ministre Diango Sissoko et l’ancien ministre de la fonction publique, Ousmane Oumarou Sidibé.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Admission dans la fonction publique :  Niimi&#45;Présence Buwa dénonce la fixation d’un quota pour les ressortissants du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/admission-dans-la-fonction-publique-niimi-presence-buwa-denonce-la-fixation-dun-quota-pour-les-ressortissants-du-nord-1068402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/admission-dans-la-fonction-publique-niimi-presence-buwa-denonce-la-fixation-dun-quota-pour-les-ressortissants-du-nord-1068402.html</guid>
<description><![CDATA[ L’association Niimi-Présence Buwa a tenu une conférence de presse à l’hôtel Djenné, le mardi 14 juillet 2015. Faisant suite à celles du 18 avril 2012 et du 15 septembre et du 24 novembre 2014, elle a porté essentiellement sur l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et les attaques perpétrées contre les populations du Buwatun. Au présidium, il y avait Raphaël Diarra, président de Niimi ; l’honorable Abdoulaye Dembélé, élu à Tominian ; Me Habib Alpha Koné et le secrétaire général Houssé Germain Diarra.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 00:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

D’entrée de jeu, le président de Niimi, Raphael Diarra, a rappelé que les Buwa   n’ont jamais failli à leur devoir de citoyenneté. «Nous n’avons jamais manqué, un seul instant, notre part de sacrifice pour l’édifice national. En 1916, nos pères ont amené une révolte implacable contre le colonisateur et depuis lors, nous n’avons cessé de prouver que nous sommes des hommes. Et dire qu’à la veille du centenaire de cette révolte, les autorités maliennes continuent de faire la sourde oreille devant nos revendications citoyennes de nos droits, ce serait dommage que l’histoire se répète, car nous sommes en mesure de nous organiser pour défendre nos intérêts».

&nbsp;

«Nous rappelons notre opposition à toute négociation et à toute revendication portées à bout de canon, notamment sur les dangers qu’elles comportent pour le devenir de notre nation. Nous avons dénoncé les différents accords dits de paix qui ont été signés. Des accords qui, au lieu de mettre fin aux revendications fallacieuses, ont plutôt servi de prétexte (leur prétendu non mise en œuvre) pour d’autres attaques contre le Mali», a ajouté Me Koné.

&nbsp;

Ce, avant de poursuivre : «Nous avions, en son temps, dénoncé ces négociations, et sur le principe, et sur le fond. Accord pour la paix et la réconciliation au Mali ou fondement du projet d’effritement et de désagrégation de la patrie ? Ces accords revêtent un fort caractère d’incongruité, les principaux points étant déjà partie intégrante du vécu institutionnel et démocratique malien. Comment peut-on envisager l’idée de réserver un quota de postes de la fonction publique aux ressortissants du Nord ? La citoyenneté malienne n’est-elle pas le même critère pour tous les candidats ? L’octroi de postes, notamment ministériels, sur la base de l’appartenance à une région géographique ne saurait se limiter aux régions du Nord. Il doit se faire sur la base du mérite à travers la compétition. Il s’agit d’une question qui comporte des risques certains pour la cohésion nationale, à moins que cette représentation à travers des quotas ne soit élargie aux autres régions géographiques et communautaires du pays».

&nbsp;

«L’intégration dans l’armée d’individus ayant pris des armes contre la République et commis des exactions pour construire quelle armée républicaine ?», se demande-t-il. Et d’ajouter que dans le cadre du redéploiement, confier la sécurité des régions du Nord à des officiers de ladite zone ne s’accommode pas à la construction d’une armée républicaine. Il serait, selon lui, malsain d’intégrer, sans discernement et sans tenir compte des expériences passées, des éléments des groupes armés, au risque de créer et d’entretenir des frustrations au sein de l’armée.

&nbsp;

«Parler de retard considérable du Nord par rapport au reste du Mali relève d’une négation cynique de la réalité. D’énormes ressources ont été investies par le Mali pour le développement des régions nord, notamment à travers divers programmes spéciaux, eu égard à leur spécificité géo-climatique et au risque d’un déséquilibre de financement du développement sur l’ensemble du territoire», a-t-il lancé.

&nbsp;

Abordant la problématique du développement socio-économique et culturel du pays Bô, il dira que l’éducation, la santé, l’agriculture et les infrastructures sont des secteurs clés dans lesquels l’assistance de l’Etat au Buwatun demeure insignifiante. «S’il était vrai que les nations se construisent à travers les crises, nous regrettons que les représentants du pays à ces pourparlers aient ignoré les exigences de justice exprimées, même par le silence, par tous les citoyens».

<strong>Gabriel TIENOU/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du contrôle physique des agents de l’Etat :   Diarra Raky Talla à la peine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/rapport-du-controle-physique-des-agents-de-letat-diarra-raky-talla-a-la-peine-1007942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 00:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Raky Talla" width="300" height="199" /> Mme Diarra Raky Talla,[/caption]

<strong><em>Procéder à une purge et détecter les agents fictifs de la Fonction publique malienne qui gonflent la masse salariale et qui ruinent les caisses de l’Etat. Telle était l’ambition du gouvernement en organisant, en octobre, novembre et décembre 2014, l’opération «contrôle physique des agents de l’Etat». Une opération qui concernait les fonctionnaires civils, militaires, les contractuels de l’Etat et ainsi que les  fonctionnaires des collectivités territoriales. Mais aujourd’hui, les autorités en charge de la question peinent à produire un rapport.</em></strong>

<strong> </strong>

Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, et les membres de son cabinet seraient-ils des incompétents ? C’est la question qui taraude de nos jours les esprits de nombre de nos concitoyens. Ceux-ci -du moins ceux qui se disent honnêtes- avaient accueilli cette opération «contrôle physique des agents de l’Etat» dans une liesse populaire, car il s’agissait non seulement de mettre fin au retard et à l’absentéisme chronique qui ont cours dans nos services étatiques, mais aussi et surtout de déceler les fonctionnaires fantômes qui émargent au budget de l’Etat.

&nbsp;

Rappelons que le contrôle physique des agents de l’Etat s’inscrit en droite ligne dans un besoin permanent de maîtrise du flux des travailleurs en activité en République du Mali. L’intérêt d’un tel contrôle est on ne peut plus inestimable. Et pour cause, s’il est bien fait, il a l’avantage pour l’Etat de s’assurer que ceux qui prennent les salaires sont en activité effective. Cela est une exigence dans un pays comme le nôtre où des morts continuent à toucher leur salaire de fonctionnaire et cela, des années durant sans que l’Etat n’en sache rien. Ces manœuvres, qui sont monnaie courante au Mali, sont l’œuvre d’agents véreux, sans scrupule aucun. Cette pratique peu recommandable fait partie des divers pans de détournements de deniers publics.

&nbsp;

En outre, le contrôle physique permet au moins d’avoir des informations régulières sur les situations de familles des agents. Cela est d’autant important que dans certains cas, des agents en complicité avec des responsables véreux établissent des actes de naissance fictifs pour des enfants fictifs en vue de bénéficier des allocations de ces derniers. En tout cas, au Mali, tout est possible parce que tous les vices s’y sont installés comme des normes, des modes de vie. Aussi, par le contrôle physique, il est possible de savoir que les agents sont effectivement à leur poste d’affection et non ailleurs. Nul doute donc que le contrôle physique est absolument indispensable à la bonne marche de la fonction publique (de l’Etat et des collectivités).

&nbsp;

Si l’édition 2003 a été un succès, tel n’est pas le cas de celle de 2014 qui a eu lieu dans un désordre inexplicable. Toute chose qui fait dire à certains qu’elle a été organisée par des néophytes. Par exemple, aucune programmation n’a été faite ou portée à la connaissance des agents devant se soumettre au contrôle. Ceux-ci se sont passé l’information de bouche à oreille, par téléphone ou par affichage de dernière minute dans certains établissements. Une véritable cacophonie qui a fini par agacer les agents !

&nbsp;

C’est en raison de cette situation chaotique, qu’après six mois du déroulement dudit contrôle, le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, ne parvient pas à produire un rapport digne de ce nom. Cela se comprend aisément surtout quand on sait que rien de bon, de potable ne peut sortir d’un travail bâclé et issu d’un cafouillage monstre. À moins qu’elle ne tente de couper, coller et raccommoder ! Là encore, il faut avoir une certaine lucidité pour ne pas présenter un torchon à la place d’un rapport en bonne et due forme. D’aucuns susurrent qu’elle ne fait que du pilotage à vue dans son Département.

&nbsp;

En tout cas, Mme le ministre Diarra Raky Talla doit se faire sienne cette assertion de Dwight David Eisenhower : «Les plans ne sont rien, c’est la planification qui compte». Espérons qu’elle nous démontrera le contraire en présentant au peuple malien son rapport dans un bref délai.

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<strong>Bruno E. LOMA</strong>

<strong> </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sit&#45;in du collectif des contractuels de l&amp;apos;administration hier devant la Primature : 15 membres du collectif interpellés et auditionnés par la gendarmerie et la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sit-in-du-collectif-des-contractuels-de-ladministration-hier-devant-la-primature-997982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sit-in-du-collectif-des-contractuels-de-ladministration-hier-devant-la-primature-997982.html</guid>
<description><![CDATA[ Hier mardi 2 juin, les collectifs des jeunes contractuels de l&#039;administration du Mali ont tenu un sit-in devant la Primature dans le but de rencontrer le Premier ministre pour lui faire part de leur situation c&#039;est-à-dire leur intégration à la fonction publique.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 00:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193016" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-193016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/cite_administrative.jpg" alt="La cité administrative" width="344" height="257" /> La cité administrative à Bamako,la capitale malienne.<br />AFP[/caption]

Malheureusement, ils ont été chassés à coups de bâton et de gaz lacrymogène de la part des éléments de la garde nationale, de la gendarmerie et de la police. Deux d'entre eux ont été interpellés au niveau de la Brigade Territoriale de Bamako Coura et treize au niveau du Commissariat du 14ème Arrondissement. Ils ont été tous auditionnés puis relaxés.

Selon le président du Collectif des contractuels de l'Etat catégorie E et D, Fassirima Diarra,  "<em>depuis trois ans, le collectif est en pourparler avec l'Etat par rapport à l'évolution de leur situation administrative. Après plusieurs rencontres, les autorités nous avaient promis de trouver une solution définitive à notre situation. Malheureusement, nous avons appris que les dernières propositions faites par Mme la ministre de la Fonction publique nous sont défavorables. Donc, nous avons décidé d'organiser ce sit-in pour attirer l'attention du Premier ministre. Comme vous l'avez constaté le sit-in s'est très mal déroulé. Nous avons été gazés, frappés, blessés et plusieurs de nos collègues ont été interpellés par les éléments de la gendarmerie et de la police sous les instructions du Premier ministre". </em>

Poursuivant son intervention, il a affirmé : "<em>le constat est amère, il faut accepter que personne ne nous prend au sérieux. La ministre a même soutenue que l'administration n'a plus besoin de régulariser notre situation alors que nous servons valablement l'Etat avec un salaire de 41 800 Fcfa en tant que cadre. Malgré que nous ayons été matés, nous allons continuer de protester pacifiquement, et continuer à travailler sans faire la violence. Les autorités ont plutôt prôné la violence que la négociation mais nous n'allons pas tomber dans ce jeu. Nous ne faisons que réclamer nos droits sans prendre les armes ni avec la violence</em>".

<strong>B DIABATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Le Collectif des contractuels  de l’état en sit&#45;in,  hier, devant la primature pour leur régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-le-collectif-des-contractuels-de-letat-en-sit-in-hier-devant-la-primature-pour-leur-regularisation-995852.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour demander la régularisation de leur situation administrative, le Collectif des contractuels de l’Etat dans les catégories D et E 2011 – 2012 a organisé, le mardi 2 Juin 2015, un sit-in devant la primature. Cet événement a été suivi, peu de temps après, par la tenue d’une conférence animée par son président, Fassirima Diarra à la Bourse de travail pour faire le bilan de la situation qui dure depuis maintenant quelques années.  
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 00:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126343" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-126343" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/CitéAdmin.jpg" alt="Népotisme - Utilisation abusive des biens de l’Etat" width="610" height="303" /> Le building de la Primature du Mali[/caption]

Selon le conférencier, Fassirima Diarra, le Collectif des contractuels de l’Etat dans la catégorie citée ci-dessus réclame un traitement conséquent conformément au décret N° 051 du 10 février 2010 qui, dans son article 7 alinéa 2  interdit formellement aux catégories D et E de prétendre à une catégorie supérieure dont les catégories A, B et C. Dans la foulée, dira-t-il, le Mali a ratifié un traité à Genève en 1963 qui interdit également de prendre les agents en sachant leur niveau d’études en dessous du niveau de leur diplôme par le BIT (Bureau International du Travail). A l’en croire, c’est compte tenu de ces différents engagements pris par le Gouvernement de la République du Mali que le Collectif de l’ensemble des contractuels dans les catégories D et E manifeste son mécontentement par rapport aux modalités de traitements qu’il subit actuellement. A ce titre, il invite le Gouvernement au respect strict des contenus de ces différents engagements pour le bonheur de ses employés concernés.

<strong>Moussa Dagnoko        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des ressources humaines de l’état : Le MTFRI fait obstacle à la publication du rapport</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-ressources-humaines-de-letat-le-mtfri-fait-obstacle-a-la-publication-du-rapport-974622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-ressources-humaines-de-letat-le-mtfri-fait-obstacle-a-la-publication-du-rapport-974622.html</guid>
<description><![CDATA[ Lancé au dernier trimestre de l’année 2014, les conclusions du contrôle physique des ressources humaines de l’Etat se font toujours attendre. Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla, fait le black-out sur une volonté des partenaires extérieurs à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 09:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

A la demande des partenaires techniques et financiers, le gouvernement a lancé une opération de contrôle physique des ressources humaines de l’Etat pour déceler les agents fictifs, les abandons de poste et les agents en situation irrégulière, à travers l’identification physique des agents payés par le budget d’Etat, leur localisation géographique et l’identification des emplois tenus.

Pour la réussite de cette mission, les salaires des agents ont été payés directement en numéraire par les comptables pour le mois au cours duquel ils ont été programmés. L’opération de contrôle a concerné tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l’Etat. Et aussi les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant sur le budget de l’Etat.

Il s’agissait à travers cette opération de maîtriser les effectifs et obtenir des statistiques fiables sur la masse salariale. L’opération de contrôle physique permettait aussi d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d’emplois et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales.

L’engagement du département du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions a été accueilli avec ferveur et enthousiasme à l’époque, car il s’agissait de répondre à la question de fraude et la corruption qui gangrènent l’Etat. Six mois après, l’opération de contrôle des agents de l’Etat tend vers un résultat mi-figue mi-raisin.

Le rapport de l’opération, qui a mobilisé une somme d’argent colossale et des ressources humaines importantes se fait toujours attendre. Pourtant, beaucoup d’objectifs affichés par l’opération pouvaient servir l’Etat sur la politique de gestion efficace des ressources.  Mais au rythme où vont les choses, l’espoir risque d’être déçu.

Le ministre Racky Talla est très attendue pour informer les citoyens sur les conclusions de l’opération puisque bien que périodique, elle a été appréciée à sa juste valeur par les citoyens.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des agents de l’état :  À quand le rapport ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-agents-de-letat-a-quand-le-rapport-942372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-agents-de-letat-a-quand-le-rapport-942372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2015 00:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-676692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/controle-physique.jpg" alt="Contrôle physique des fonctionnaires : Le parcours du combattant" width="300" height="201" /> Le gouvernement a organisé, en octobre, novembre et décembre 2014, le contrôle physique des agents de l’Etat.  Cette opération a concerné les fonctionnaires civils, militaires, les contractuels de l’Etat et  ainsi que les  fonctionnaires  des collectivités territoriales. L’objectif visé par l’opération était d’identifier les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat. Six mois après, le rapport de l’opération se fait toujours attendre. Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla fait-elle un black-out autour de cette question ?</strong>

Accueilli avec ferveur et enthousiasme car il s’agissait d’identifier les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat, l’opération «contrôle physique des agents de l’Etat» tend vers un résultat mi-figue mi-raisin. Car le rapport de  cette opération de grande envergure, qui a mobilisé une somme d’argent colossale et des ressources humaines importantes, tarde à tomber. Que se passe-t-il ? Pourtant, selon  certains, ce genre d’opération permettra d’orienter non seulement la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines,  mais aussi il peut contribuer à la création d’emplois et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales. Mais au rythme où vont les choses, la montagne risquerait d’accoucher d’une souris. Ce qui ne semblerait pas être l’objectif visé par cette opération qui avait été saluée par nos concitoyens. En tout cas, Mme le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions, Diarra Raky Talla, est très attendue sur la question.

En tout état de cause, bien que ce soit une opération périodique, le contrôle physique des agents de l’Etat initié par les autorités est apprécié à sa juste valeur. Officiellement, il s’agit de procéder à une purge et de détecter les agents fictifs de la Fonction publique malienne qui gonflent la masse salariale.

<strong> Zakariyaou</strong> <strong>Fomba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l&amp;apos;Etat :   Le Collectif des détenteurs de la licence professionnelle crie à l&amp;apos;injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-%25e2%2580%25a8%25e2%2580%25a8le-collectif-des-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-crie-a-linjustice-929592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-%25e2%2580%25a8%25e2%2580%25a8le-collectif-des-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-crie-a-linjustice-929592.html</guid>
<description><![CDATA[   Le Collectif des détenteurs de la licence professionnelle, regroupant une centaine de personnes et concernant beaucoup de secteurs, réclame leur droit de régularisation depuis belle lurette. Même si la régularisation a commencé le mois de mars 2015, elle se passe de façon anormale aux yeux de certains membres de ce Collectif. Ces derniers crient à l&#039;injustice et accusent le chef de section chargé de la régularisation au département de la fonction publique, Ahmed Kounta d&#039;avoir sélectionné quelques-uns et laissé d&#039;autres à leurs tristes sorts. Mais le chef de section dément qu&#039;il n&#039;y&#039;a aucune injustice à leur niveau et précise que tout le monde sera régularisé.  
 ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 03:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour avoir gain de cause, un responsable du collectif des détenteurs de la licence professionnelle a décidé de parler à la presse le samedi 18 avril 2015 afin d'attirer l'attention des plus hautes autorités sur leur problème qui devient de plus en plus sérieux. Selon les informations recueillies auprès de lui, les membres de ce collectif ont intégré à la fonction publique avec le niveau Brevet technicien (BT) mais ont eu l'autorisation de faire un congé de formation à l'Institut universitaire de gestion (IUG) en 2009 et dont ladite formation a pris fin 2012 assortie d'une licence professionnelle. Avec ce diplôme, dit-il, la majorité de ce collectif qui sont des financiers devait quitter de la catégorie B à la catégorie A. Donc du corps de contrôleur à celui d'inspecteur, précise notre source. Aux yeux de certains membres du collectif, jusqu'à présent leurs diplômes est sans effet, car les mesures d'accompagnement tardent au niveau de la direction nationale de la fonction publique. « On a fait la demande de régularisation de nos situations au niveau de la direction nationale de la fonction publique, mais les chargés du dossier refusent l'application de l'ordonnance N° 2014-019 PRM du 3 oct. 2014 modifiant la loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires modifiées par la loi N°2014-010 du 16 mai 2014. Chaque fois, ils nous disent que le dossier est dans le circuit. Il y a trois promotions, mais le chef de section Ahmed Kounta a régularisé 23 personnes sur une centaine sans tenir compte de la promotion. Certains sont de la 1re, 2e et 3e promotion. Il invite les gens d'aller à son bureau individuellement pour pouvoir les soustraire de l'argent », regrette, sous anonymat, un membre influent du collectif. Avant de préciser que l'application de l'ordonnance ne devrait même pas poser de problème du fait que ça été adoptée par l'Assemblée nationale le 18 décembre 2014 et promulguée par le président de la République. A l'en croire, l'article 74 de la constitution malienne stipule que l'application de l'ordonnance est immédiate. Contacter le même jour, samedi 18 avril 2015 par nos soins, le chef de section chargé de la régularisation a démenti la version de notre source. Selon Kounta, il n'y a aucune injustice à leur niveau. Il a précisé qu'après la signature du premier lot de régularisation par ses chefs hiérarchiques, le second lot s'en suivra jusqu'au dernier. Pour lui, la fonction publique n'est pas comme la faculté où on tient compte de la promotion. « La sélection est faite sans tenir compte de la promotion. Ce qui vient individuellement, on mettra son dossier dans le circuit. On va gérer jusqu'au dernier », a-t-il promis.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diarra Raky Talla, Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État &amp;quot;Le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-raky-talla-ministre-du-travail-de-la-fonction-publique-et-de-la-reforme-de-letat-le-cnacisam-est-un-conseil-qui-regroupe-pratiquement-tous-les-bras-valides-de-notre-pays-909862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-raky-talla-ministre-du-travail-de-la-fonction-publique-et-de-la-reforme-de-letat-le-cnacisam-est-un-conseil-qui-regroupe-pratiquement-tous-les-bras-valides-de-notre-pays-909862.html</guid>
<description><![CDATA[ Le lancement officiel des activités du Conseil national de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam) a eu lieu le samedi 11 avril 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

La cérémonie était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla. Elle était accompagnée par plusieurs membres du Gouvernement, le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy et plusieurs responsables de ce conseil.

Créé le 05 juillet 2014 par les acteurs économiques désireux de contribuer à la croissance économique du Mali, le Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Insdustrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cna cisam) vise à apporter tout appui-conseil aux pouvoirs publics, afin de doter notre pays d’un secteur privé dynamique capable d’investir, de produire et de créer des emplois. L’organisation ambitionne d’être un véritable soutien technique et professionnel pour les entreprises dans le domaine des affaires et de l’assistance dans la gestion et de s’affirmer autonome et pleinement indépendante pour assurer sans faille la légitime défense des intérêts des entreprises.

Piloté par le hauts responsables venant de l’ensemble des secteurs de la vie économique, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays, le Cnacisam est par la représentativité de ses membres un partenaire sûr et fiable de l’État pour l’orientation des politiques économiques, et un interlocuteur privilégié des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) ou autres investisseurs étrangers. Il couvre tous les secteurs économiques du Mali. Cela constitue un véritable cadre de développement intégré et global.

“Nous pensons que la limitation des moyens de l’État et le rôle d’acteurs de croissance dévolu au secteur privé offrent à notre organisation l’opportunité d’assurer avec cohérence et efficacité une contribution conséquente à l’augmentation de la compétitivité de l’économie nationale. Ces moyens très limités de l’État, l’extrême pauvreté des populations et la situation délétère de l’économie qui prévalent dans le pays commandent au secteur privé beaucoup d’imagination et de savoir-faire, pour non seulement assumer son rôle fondamental de moteur du développement économique, mais de contribuer de par sa dimension et de son pouvoir, à aider le pays à retrouver son équilibre, sa stabilité, sa crédibilité et à avancer dans le sens d’un développement progressif”, a déclaré le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy.
<ol>
	<li>Sy estime que leur organisation se situe résolument dans la démarche de réflexion et de proposition pour consolider les outils de développement et proposer des mécanismes de préconisation pour une nouvelle dynamique de notre économie. Aux dires de M. Sy, leur approche a l’avantage de se traduire par une stratégie nationale de développement soutenu à travers des réalisations d’unités industrielles, en plus de réformes novatrices et d’actions de soutien concrètes, le tout programmé année par année sur le long terme.</li>
	<li>Tahirou Sy a profité de cette occasion pour lancer un vibrant appel à tous les Maliens à s’engager résolument dans le processus de paix pour qu'enfin le secteur privé puisse participer à la relance économique dans un Mali apaisé et sécurisé, condition sine qua none pour tout développement économique.</li>
</ol>
Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, elle, estime que par sa constitution le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays. Elle a salué l’engagement et la détermination des responsables dudit conseil à travailler aux côtés des autorités, afin de faire de notre pays un État émergent à travers une démarche participative et active vers le développement économique, social et culturel.

Mme le Ministre a rassuré que son département mettra tout en oeuvre pour accompagner et élever le Cnacisam au rang d’organisation faitière à utilité publique.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Dialogue social entre le Gouvernement et la CSTM : 21 points d’accord, 6 points d’accord partiel et 11 points de désaccord!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dialogue-social-entre-le-gouvernement-et-la-cstm-21-points-daccord-6-points-daccord-partiel-et-11-points-de-desaccord-864002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dialogue-social-entre-le-gouvernement-et-la-cstm-21-points-daccord-6-points-daccord-partiel-et-11-points-de-desaccord-864002.html</guid>
<description><![CDATA[ Un effort de plus de la part du gouvernement dans l’amélioration des conditions du monde du travail. Quelques mois après l’Accord complet sur les 17 points de revendications  de l’UNTM, c’est autour de la CSTM d’obtenir satisfaction sur leur cahier de doléances. Un pallier important franchi par le ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Diarra Raki Talla.     ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 00:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740562" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-Diarra-Raky-Talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-Diarra-Raky-Talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla" width="200" height="300" /></a> Mme Diarra Raky Talla[/caption]

Ouvertes le 22 décembre 2014, les négociations entre le gouvernement et la Confédération Syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) a débouché  sur un accord de 27 points sur les 38, signé le vendredi 13 mars dernier au Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions. D’une part pour le gouvernement, par madame le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Raki Talla, et d’autre part pour la CSTM, par le secrétaire général Adjoint, Thierno Moctar Ly ainsi que pour le Patronat, par le président du Conseil National du Patronat du Mali, Mamadou Sidibé. Après la signature de l’accord, les parties se sont convenues sur la mise en place rapide d’une commission de suivi de mise en œuvre des différents points, objets de l’accord par décision du ministre en charge du Travail.

Les 21 points ayant fait l’objet d’accord total sont relatifs  au respect des conventions 87 et 98 de l’OIT ratifiées par le Mali, relatives entre autres, à la liberté syndicale et la protection du droit syndical ; la ratification des conventions 102 et 122 de l’OIT relatives à la protection sociale et à la promotion de l’emploi ; la levée des mesures de suspension des 11 syndicalistes et le rappel de leurs salaires , l’annulation de la mutation dans les régions des syndicalistes de la CSTM. Il y a aussi le remboursement intégral de l’AMO pour les demandeurs à la non adhésion , la mise en œuvre effective de la convention collective des CSCOM , l’adoption d’une convention collective des travailleurs de l’enseignement privé laïc et la transformation des écoles communautaires en publique , la priorisation des entreprises locales dans les attributions des marchés publics et le recrutement des nationaux.

<strong>Le SMIG porté à 35 000 F CFA </strong>

Par rapport à l’augmentation de 50  du SMIG, les parties ont convenu de porter le SMIG à 35 000F pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2015et à 40 000 F pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2016 et se rencontrer au 1<sup>er</sup> trimestre 2016 pour analyser la faisabilité de le porter à 42 690 F au 1<sup>er</sup> janvier 2017. Quant à la réduction du taux de l’ITS, entre les propositions de 5% de réduction du gouvernement et de 8% de la CSTM applicable au 1<sup>er</sup> juillet 2015, les parties ont convenu de se rencontrer au mois de juin pour analyser  la faisabilité du différentiel de 3%. Aussi, les points sur le renforcement de la lutte contre la concurrence déloyale, le respect des règles d’hygiène et sécurité dans les entreprises, la relecture des textes sur la restructuration des postes, la transformation des cautions des actionnaires en action au niveau de la SOTELMA, l’application de l’accord de principe de financement des centrales syndicales comme organisations d’utilité publique au même titre que les partis politiques ; la majoration à hauteur de 30% des frais de missions des fonctionnaires et agents de l’Etat, l’accompagnement des fonctionnaires partant à la retraite avec au moins trois mois de salaire brut ; l’octroi de primes de risques et de production aux travailleurs des secteurs de l’agriculture, santé, environnement et assainissement sont autant de points d’accord issus des négociations.

Certains points de revendications comme la réintégration des 27 syndicalistes et 30 militants licenciés pour  fait de grève à l’LTA Mali-SA, l’arrêt des mutations des membres élus dans les comités SPN et leur redéploiement, la réintégration des 13 licenciés du groupe Securicom, l’augmentation des salaires et avantages, l’augmentation de 20% de la valeur indiciaire, le relèvement du niveau des pensions ont fait l’objet d’accord partiel.

Cependant, il faut noter que 11 points de revendications ont fait l’objet de désaccord total entre le gouvernement et la CSTM. Il s’agit en somme : de l’application sans conditions des arrêts de la section administrative de la Cour Suprême relatifs à la représentativité de la CSTM au Conseil Economique Social et Culturel , la représentation de la centrale dans les Conseils d’Administration des organismes paritaires et tripartites , le financement des centrales syndicales comme organisations d’utilité publique , l’intégration de tous les enseignants des collectivités dans la seule fonction publique de l’Etat , la réintégration des 135 travailleurs licenciés à l’ALS ; le paiement des droits des 436 travailleurs de BCM , le paiement des droits des 305 travailleurs de l’UPS , la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre les travailleurs et la direction d’ANALABs Morila ; la réintégration des 72 licenciés au niveau de la SAER ; la réintégration des 227 travailleurs de l’ OACAP , et l’accompagnement des partants à la retraite par au moins 3 mois d salaire brut.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours d’entrée à la Fonction publique : Le nom de Mahamane Diakité effacé au profit d’un autre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-nom-de-mahamane-diakite-efface-au-profit-dun-autre-855442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-nom-de-mahamane-diakite-efface-au-profit-dun-autre-855442.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est à la proclamation des résultats du précédent concours d’entrée à la fonction publique sous l’ère de l’ancien ministre de la fonction publique Moussa Bokar Diarra que le nom de Mahamane Diakité comptable de formation a été effacé au profit d’un autre candidat. Lire notre version. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réalité, Mahamane Diakité avait postulé avec son CAP dans l’espoir de décrocher un poste au ministre de l’économie et des finances au centre de composition, le Lycée technique. À la proclamation des résultats, Mahamane fut désagréablement surpris de voir le nom d’Aldjouma Traoré apparaitre comme admis sous le numéro avec lequel il a participé avec excellence aux épreuves.

Cependant en quête de vérité, Mahamane s’est donné la peine de rencontrer le Directeur des ressources humaines (DRH) de la fonction publique. Après d’incessants va-et-vient entre son domicile et la cité administrative il n’a pu obtenir satisfaction. En effet, une première fois le département a reconnu que ça été une arnaque tout en promettant de le remettre dans ses droits. Mais rien ne s’est concrétisé jusqu’à ce jour.

Etait-il un moyen pour le ministère de se débarrasser poliment de Diakité qui n’a pas de bras longs? Cet homme demande toujours et bien naturellement réparation. Pourtant, le chef de l’Etat avait déclaré 2014 l’année de lutte contre la corruption. Continuera-t-on à berner les gens? La corruption a-t-elle de beaux jours devant elle au Mali? Qui vivra verra!

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

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<title>Confidentiel &#45;  Agents fictifs de la Fonction Publique : Qui protège les coupables ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/confidentiel-agents-fictifs-de-la-fonction-publique-qui-protege-les-coupables-852432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 02:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisé à grand renfort de propagande, le contrôle physique des agents de l’Etat avait décelé plus de 3.000 travailleurs fictifs qui émargeaient régulièrement sur les fonds publics. Mais, les coupables de cette grande escroquerie demeurent impunis. Pourquoi ?

En effet, il ressortait du rapport final déposé sur la table du gouvernement, que l’Etat perdrait par an, plus de six milliards de nos francs. Les 3.000 agents fictifs très souvent cadres supérieurs dont les salaires bruts oscillent entre 150.000 F et 250.000 F CFA auront largement contribué à alourdir davantage, le fardeau.

Au sein de l’armée par exemple, des soldats décédés ou radiés « perçoivent » toujours leurs salaires au détriment du Trésor Public.

Dans l’administration civile également, l’argent de l’Etat serait régulièrement versé à des escrocs sans scrupules.

&nbsp;

<strong>Des ONG subventionnées</strong>

<strong>La bamboula</strong>

Le bureau de la Banque Mondiale au Mali aurait récemment accordé des subventions à certaines ONG maliennes.

A peine les fonds perçus, que des informations font état d’un changement dans le train de vie de certains responsables de ces ONG. Lesquels ?

&nbsp;

<strong>CSCOM de Bamako </strong>

<strong>Les 2/3 en situation irrégulière</strong>

Sur les 43 centres de Santé Communautaire que comptent le district de Bamako, les 2/3 ont un statut irrégulier.

En effet, en plus de l’absence d’agrément dans ces services sanitaires, on dénote la prédominance d’agents non qualifiés, et les mauvaises conditions d’hygiène et de conservation (stockage) des médicaments.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de griffe : Pas de salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/coup-de-griffe-pas-de-salaire-833842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/coup-de-griffe-pas-de-salaire-833842.html</guid>
<description><![CDATA[ A la date du 1er mars, les fonctionnaires maliens n’ont pas encore leur salaire du mois de février. Il y a trente ans, avant l’arrivée de SoumanaSako à la tête du ministère des finances, une pareille situation aurait été perçue comme normale, car à l’époque les retards de salaire se comptaient en trimestre. Et depuis 1986, la situation régularisée par Zou a été maintenue jusqu’à il n’y a longtemps.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 04:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la date du 1er mars, les fonctionnaires maliens n’ont pas encore leur salaire du mois de février. Il y a trente ans, avant l’arrivée de SoumanaSako à la tête du ministère des finances, une pareille situation aurait été perçue comme normale, car à l’époque les retards de salaire se comptaient en trimestre. Et depuis 1986, la situation régularisée par Zou a été maintenue jusqu’à il n’y a longtemps.

[caption id="attachment_96520" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/billets-de-francs-CFA.jpg"><img class="size-full wp-image-96520" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/billets-de-francs-CFA.jpg" alt="Des billets de francs CFA" width="350" height="261" /></a> Des billets de francs CFA[/caption]

Effet : il y a quelques mois, le paiement des salaires a connu quelques perturbations en raison du contrôle physique des fonctionnaires que le gouvernement avait initié. Beaucoup ont trouvé que cette initiative a été prise parce que les caisses de l’Etat étaient vides et qu’il ne pouvait payer ses travailleurs qu’à compte-gouttes. Il semble bien que l’on soit revenu à cette situation. Aujourd’hui lundi 02 mars encore, nombreux sont les fonctionnaires qui ne sont pas sûrs d’être payés. Pourtant, ces derniers temps, on a assisté à la télé à beaucoup de signature de conventions, de dons, de prêts, etc. Mieux, il y a deux semaines, à l’issue de la réunion internationale des donateurs de Bruxelles pour la relance économique du Mali, un communiqué avait fait état d’un décaissement de plus de 75% des sommes promises au gouvernement. Où sont passés tous ces milliards ? Auraient-ils servi à rembourser la colossale dette intérieure de l’Etat, contractée pour on ne sait quoi, vu que l’administration Grand pansu penseur (GPP, pour les amicidel capo di tutti capi) parait s’être spécialisée dans les dépenses à l’extérieur ? Ou alors est-ce avec cette manne que le gouvernement est en train de payer ses factures dues pour dépenses de prestiges, commissions, surfacturations ?

<strong>Biens mal acquis, mâle bien acquis</strong>

On se rappelle que c’est pour gérer la question de ces présumés biens mal acquis que le président de la République a cherché et trouvé un mâle bien acquis. Mais avant, GPP s’est dispersé dans plusieurs directions, refusant à chaque fois de nommer un cadre de son parti à la primature. Modibo Kéita est son troisième Premier ministre, comme ses deux prédécesseurs il n’est pas du RPM, et comme eux il a été nommé pour ses compétences techniques. Et comme eux, il est décrié de plus en plus par les cadres du Tisserands qui ne veulent que son poste et appréhendent de le voir ouvrir les dossiers de la corruption et de la délinquance financière, parce que eux-mêmes, malgré leur dénégation, semblent avoir bien profité des présidents précédents. Difficile donc pour cet Etat, qui arrive à la croisée des chemins, de se reconstruire et de payer ses fonctionnaires à temps échu.

Peut-être est-il temps, alors, pour GPP de choisir une femelle bien acquise puisque le mâle bien acquis a du mal à gérer la question des biens mal acquis dont le recouvrement permettrait aux fonctionnaires de manger un peu de gras. Amadou et Mariam, ce célèbre couple de malentendants, n’étaient pas si mal dans leur genre.

<strong>Cheick Tandina</strong>

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<title>Fonction publique de l&amp;apos;Etat :  Le Collectif des détenteurs de la licence professionnelle exige la régularisation de leur situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-le-collectif-des-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-exige-la-regularisation-de-leur-situation-824012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-le-collectif-des-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-exige-la-regularisation-de-leur-situation-824012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Collectif des détenteurs de la licence professionnelle regroupant 53 personnes et concernant beaucoup de secteurs réclame leur droit depuis belle lurette. Les membres de ce collectif ont fini avec leurs congés de formation à l’Institut universitaire de gestion (IUG) assorti d’une licence professionnelle mais attendent toujours la régularisation de leurs situations. Le collectif déplore le retard et le désordre qui  règnent à la direction nationale de la fonction publique. En plus, il accuse la directrice nationale adjointe de la fonction publique, Mme Goundo Koné de vouloir bloquer leurs dossiers, mais cette dernière dément et affirme qu’il n’y a aucun blocage.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour avoir gain de cause, le collectif des détenteurs de la licence professionnelle a eu une rencontre avec la presse afin d’attirer l’attention des plus hautes autorités du pays pour prendre à bras le corps leurs problème qui devient de plus en plus sérieux. En effet, les membres de ce collectif ont intégré à la fonction publique avec le niveau Brevet technicien (BT) mais ont eu l’autorisation de faire un congé de formation à l’Institut universitaire de gestion (IUG) en 2009 et dont ladite formation a pris fin en 2012 assortis d’une licence professionnelle. Avec ce diplôme, la majorité de ce collectifs qui sont des financiers devait quitter la catégorie B pour la catégorie A. Donc du corps de contrôleur au celui d’inspecteur. Aux yeux des membres du collectif, jusqu’à présent leur diplôme est sans effet car les mesures d’accompagnement tardent au niveau de la direction nationale de la fonction publique. <em>«on a fait la demande de régularisation de nos situations au niveau de la direction nationale de la fonction publique, mais les chargés du dossier refusent l’application de l’ordonnance N°2014-019 PRM du 3 oct. 2014 modifiant la loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaire modifiée par la loi N°2014-010 du 16 mai 2014. Chaque fois, ils nous disent que le dossier est dans le circuit. Cela fait trois promotions et personne n’est régularisé. La directrice nationale adjointe de la fonction publique, Mme Goundo Koné indique que nous sommes en train de mener la pression sur elle et techniquement elle va bloquer le dossier. Nous faisons des tours entre la direction et le cabinet du ministre mais rien n’y fit. Nous avons perdu beaucoup de choses en avantage et nous sommes pénalisés»</em>, regrette un membre influent du collectif qui a requis l’anonymat. Avant de préciser que l’application de l’ordonnance ne devrait même pas poser de problème du fait que ça été adoptée par l’Assemblée nationale le 18 décembre 2014 et promulguée par le président de la République. A l’en croire, l’article 74 de la constitution malienne stipule que l’application de l’ordonnance est immédiate. Pour lui, l’unique objectif du collectif est la régularisation de leur situation. Quant à la directrice nationale adjointe de la Fonction publique, Mme Goundo Koné, elle se défend. Selon elle, la fonction publique, c’est l’application des textes. L’Assemblée nationale a ratifié l’ordonnance et le dossier est en cours de traitement, a-t-elle précisé. Et de rassurer que dès la semaine prochaine le dossier évoluera considérablement. <em>«Il n’y a pas de blocage. J’ai même une sœur dans le lot, donc ce n’est pas dans notre intérêt»,</em> a-t-elle conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Concours d’entrée à  la Fonction publique :  Mahamane Diakité mis au banc de touche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-la-fonction-publique-mahamane-diakite-mis-au-banc-de-touche-812242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-la-fonction-publique-mahamane-diakite-mis-au-banc-de-touche-812242.html</guid>
<description><![CDATA[ La de fraude au concours d’entrée à la fonction publique a atteint une autre proportion, car en plus des dessous de table qui sont monnaies courantes, la nouvelle trouvaille pour espérer être un fonctionnaire est la grande corruption, et tant pis pour les pauvres. Sur cette forme d’injustice, Mahamane Diakité en a eu pour son compte et n’a que ses yeux pour pleurer, n’ayant pas un parent nanti qui lui viendrait en aide afin que justice lui soit rendue ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

L’Administration publique dans les pays africains est gangrenée par des maux qui ont pour noms : fraude, corruption et politisation. En effet, c’est suite à la proclamation des résultats du précédent concours d’entrée à la fonction publique, sous l’ère de l’ex-Ministre de la Fonction Publique, Bocar Moussa Diarra, que Mahamane Diakité, Comptable de formation, a été victime d’une injustice inqualifiable. Que s’est-il passé ? Au fait, Diakité avait postulé pour un poste de contrôleur des finances avec comme centre d’examen, le Lycée Technique de Bamako. A l’issue de la proclamation des résultats, le constat est amer et révoltant : Mahamane Diakité aura l’agréable surprise d’apercevoir le nom d’un autre candidat, Aldjouma Traoré, avec son numéro de place comme admis. L’intéressé, en quête de réparation, a approché le Directeur des Ressources Humaines  de la Fonction Publique, mais sans résultat satisfaisant   après d’incessants va et vient entre son domicile et la cité administrative. En effet, une fois approché, le département a reconnu cette grosse erreur tout en promettant à Mahamane Diakité de le faire rentrer dans ses droits, promesse jamais tenue et le pauvre est abandonné à son sort. Alors que le Directeur des ressources humaines du ministère lui avait promis de régler son cas avant le 1er janvier 2015, mais jusqu’à cette date plus rien et c’est le silence radio. Chose bizarre, Adjouma Traoré a composé à Sikasso, et comment son nom se retrouve dans un centre de Bamako ? Et comme c’est le silence total au niveau du ministère, est-ce un moyen du département de se débarrasser de l’intéressé n’ayant pas pu trouver une tierce personne ou de « bras longs » pour la défense de sa cause ? M. Diakité est toujours à la recherche de ses droits pour que justice soit faite sur cet acte de corruption inqualifiable à un moment où le Chef de l’Etat avait déclaré l’année 2014 comme une année de lutte contre la corruption. La corruption a-t-elle encore de beaux jours devant lui au Mali ? D’une façon générale, cette situation est liée au fait que les concours d’entrée et de recrutement dans l’administration publique sont souvent émaillés de fraudes et de corruption. Sans compter la politisation de l’Administration publique. L’objectif du président IBK  de doter le Mali d’une administration efficace et non d’une fonction publique sociale où on recrute des gens payés pour ne rien faire», n’est pas pour aujourd’hui. Il est temps que le ministre de la fonction publique se saisisse de cette situation, afin de donner le sourire au sieur Mahamane Diakité qui attend toujours sur le carreau.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique du Mali : Grogne du collectif des contractuels pour leur régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-grogne-du-collectif-des-contractuels-pour-leur-regularisation-812992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-grogne-du-collectif-des-contractuels-pour-leur-regularisation-812992.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 17 février 2015, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a reçu en audience les membres du Collectif des contractuels de la catégorie A et B qui travaillent dans la fonction publique comme catégorie D et E pour la réclamation de leur statut administratif. La rencontre a eu lieu dans l’enceinte dudit département. ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

Pour rappel, l’objectif de cette rencontre avec le Ministre était de réclamer la régularisation de leur situation administrative, afin de les reclasser dans leurs catégories respectives. Le chef du département, Mme Diarra Raky Talla a donné des assurances aux membres du collectif pour la régularisation de leur statut administratif.

Par ailleurs, à sa sortie d’audience, M. Fassiriman Diarra, président du collectif, a aussi soulagé ses camarades de la bonne foi de Mme la ministre pour la gestion de ce dossier.

En outre, le Ministre du Travail, et de la Fonction Publique a donné son engagement personnel, et a indiqué qu’il y a des préalables législatifs, réglementaires et administratifs à entreprendre pour le changement de leur statut. Elle a promis que les dossiers concernés par cette situation seront examinés sur toute l’étendue du territoire, et de façon efficace pour mieux rétablir les victimes dans leur droit. Cette situation, faut-il le rappeler, concerne plus de 3.076 agents de différents services de l’État.

Enfin, le Ministère en charge du Travail et de la Fonction Publique est très fortement sollicité pour la diligence rapide des suites à donner à ce dossier explosif.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En situation illégale dans la Fonction publique : Des contractuels réclament leur régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/en-situation-illegale-dans-la-fonction-publique-des-contractuels-reclament-leur-regularisation-810152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/en-situation-illegale-dans-la-fonction-publique-des-contractuels-reclament-leur-regularisation-810152.html</guid>
<description><![CDATA[ Les catégories A et B, qui travaillent comme catégories D et E se sont organisés en Collectif des contractuels pour réclamer la régularisation de leur situation administrative en les reclassant dans leurs catégories respectives. Après des rencontres avec le Premier ministre, le Collectif a été reçu mardi 17 février 2015 par le ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, Madame Diarra Raky Talla, sur le sujet. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 03:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique..." width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique...[/caption]

Cette rencontre avec le chef du département a permis de rassurer les membres du Collectif sur la régularisation de leur situation administrative. A la sortie de l’audience avec le ministre Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, le président du Collectif des contractuels, Fassiriman M Diarra, a rassuré ses camarades de la bonne foi de leur interlocuteur à les soutenir dans leur lutte « légale ». Il leur expliqué  que « le ministre s’est engagée personnellement à donner des instructions afin que notre situation soit régularisée ».

La gestion de la situation de ces fonctionnaires se fera dans légalité et la justice selon le ministre, a rapporté le président de la Collectif aux membres du collectifs. « Le ministre a rassuré que les dossiers de ceux qui sont concernés par cette situation, de Kayes à Kidal, seront traités cas par cas et chacun sera mis dans ses droits », a-t-il précisé.

Plus de 3 076 agents sont dans cette situation dans différents services de l’Etat. Ces agents bien qu’ils soient recrutés comme catégorie D et E, beaucoup font le travail des cadres A dans leur services, d’où la nécessité de les mettre dans leur droit en les reclassant selon leur niveau d’instruction.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme et gestion transparente de l’administration publique : Les acteurs outillés pour porter le changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reforme-et-gestion-transparente-de-ladministration-publique-les-acteurs-outilles-pour-porter-le-changement-798842.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, chargée des Relations avec les Institutions, Diarra Raky Talla, a présidé le 11 février dans la matinée un atelier de la plus haute importance. Il s’agissait pour les acteurs invités à cette session d’être mis à niveau concernant l’agenda et les documents-cadres de la réforme de l’administration et de la transparence dans la gestion des affaires publiques. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 03:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique..." width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique...[/caption]

C’est la salle de conférences du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI), chargé de la mise en œuvre du Programme de Développement Institutionnel (PDI) dans notre pays, qui a servi de cadre à l’atelier, financé par l’Union Européenne et les Pays Bas.

Les participants, tous membres des cabinets ministériels impliqués dans la réforme de l’Etat, on été mis au même niveau d’information sur les thèmes du jour, afin d’être réellement des porteurs des changements à venir. Grâce aux présentations relatives aux deux documents-clés, effectuées par des consultants internationaux, ils ont pu s’imprégner de leurs contenus.

MM Laurent Viguier et Laurent Contis ont traité de l’«Evaluation finale du PDI (2003 – 2013) et de la formulation du nouveau Programme de Réforme de l’Administration au Mali», tandis qu’il est revenu à M Franck Igue de présenter la «Politique Nationale de Transparence dans la Gestion des Affaires Publiques».

A l’entame de l’atelier, Etienne Coulibaly, Commissaire au Développement Institutionnel Adjoint, a justifié sa tenue par la nécessité pédagogique de mobiliser les participants autour des idées pour faire aboutir la réforme de l’administration, citant feu le Président français Georges Pompidou, qui affirmait «une administration qui ne se fait pas comprendre sans interprète ne remplit pas sa mission».

Mme Diarra Raky Talla, en procédant à l’ouverture officielle des travaux, a affirmé que l’objectif principal était «l’amélioration de l’accès et de la qualité des services de l’administration». Le processus de reformulation des documents-cadres, qui doit permettre de répondre aux attentes des populations, a été initié dès le rapport à mi-parcours du PDI, suivi de son évaluation finale, qui ont permis de «dresser un diagnostic sans complaisance» de la situation, ajoutera-t-elle.

D’où son affirmation que nous sommes «à un moment décisif» en matière de réformes, lesquelles sont d’ailleurs présentes dans le programme de travail gouvernemental. Mme Diarra Raky Talla a donc invité les acteurs des différents départements ministériels impliqués à s’approprier les contenus des Politiques présentées, pour mieux pouvoir les discuter et les expliquer, afin que les avancées notables relevées après 10 ans de PDI sont prolongées par les réformes complémentaires idoines, dont la mise en œuvre s’appuiera davantage sur les administrations sectorielles.

<strong>Ramata Diaouré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique :  Contractuels au départ, fonctionnaires à jamais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-contractuels-au-depart-fonctionnaires-jamais-796392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-contractuels-au-depart-fonctionnaires-jamais-796392.html</guid>
<description><![CDATA[ Recrutés comme contractuels des catégories E et D, 5000  agents s&#039;agitent pour intégrer la fonction publique sans concours. Aux prétextes d&#039;avoir des diplômes et d’être des contractuels de l’État. Aussi abracadabrantesque que cela puisse paraître, il est opportun de se rappeler le passé récent du Mali avant de conclure sur nos contractuels. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 00:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>1989-1990. </em></strong>Moussa Traoré, chef de l’État, sous la pression de plusieurs membres du B.E.C (Bureau exécutif central), l'organe exécutif du parti-État UDPM, accepta aux détours d'un concours farfelu que des fonctionnaires de la catégorie B ayant occupé une fonction de cadre deviennent cadres de la catégorie A. Pratiquement tous les candidats furent admis soit à l'écrit, soit au rattrapage de l'oral. Quel concours !

&nbsp;

En réalité, le motif principal de cette espèce de promotion-concours était d’élever la catégorie des membres, courtisans et sympathisants du parti État UDPM (Union démocratique du peuple malien). Ces cadres devenus A sans études supérieures furent appelés de façon ironique : ayant fait fonction.

Aux lecteurs très jeunes, qui n'ont pas vécu cette période, ne les envier surtout  pas. Certes, ils sont devenus aux yeux de la loi cadres. Mais dans les administrations,           ils ne jouirent et ne jouissent d'aucun respect. Vivre au sein d'une entité administrative sans considération de ses capacités morales et intellectuelles est non seulement affligeant, mais surtout infamant.

&nbsp;

<strong><em>1993-1994.</em></strong> Alpha alors président, le Mali avait besoin de recruter des douaniers. Pour éviter de recruter celles et ceux qui ont fait des études en douanes, donc pas forcément de la famille du régime nouvellement assis, la solution proposée fut de recruter 300 contractuels. Avec des campagnes toxiques et mensongères de création d'emplois pour tous. Comme si la création de 300 postes ferait le plein emploi. Des diplômés de toutes sortes furent recrutés. Certains responsables du Mali d'alors en ont profité pour placer des membres de leur famille qui étaient au chômage. Le déclin moral du régime Alpha s’amorçait.

&nbsp;
<ol start="2012">
	<li>Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique, constata 263 personnes émargeant frauduleusement à la fonction publique. Il prit un arrêté de radiation à leur encontre. Un arrêt de la Cour suprême ordonne la réintégration des radiés. Aux motifs de droit acquis. Du droit acquis à la fraude comme si l'exception de fraude n'existait pas. Nos ''vaillants'' et ''brillants'' juges ont frappé fort : désormais au Mali, la fraude ne corrompt pas tout. Une nouvelle théorie générale du droit est née. Allahou Akbar. Oumar Tatam Ly a qualifié l’arrêt de réintégration d'inique, incompréhensif en droit et en morale.</li>
</ol>
Moussa Mara, une fois installé Premier ministre, en cohérence réelle avec sa personne, a laissé faire. Aujourd'hui, tous sont réintégrés. Ils sont fiers et gaillardement fonctionnaires. La morale n'a plus son mot à dire au Mali. On n'a peut-être cessé d’être les descendants de Babemba Traoré. La honte plutôt que la faim.

&nbsp;

Les 5000 agents contractuels ont accepté un travail en deçà de leur compétence. Les conditions sont fixées par décret. Quand on recrute un veilleur de nuit, on ne recrute pas un professeur agrégé. Même s'il s'agit de la même et unique personne.

Aujourd'hui, ils veulent intégrer la fonction publique par effraction. Cela s'appelle purement et simplement de la déloyauté. Ne serait-ce que par ce comportement, ils sont moralement disqualifiés pour tout emploi public.

Combien sont nos cadres dans la fonction publique qui à coups d'arrangements parviennent toujours à retarder leur âge de départ à la retraite ? Le ministre de la Fonction lui-même ne sait le nombre exact. Il est temps de mettre fin à ces dérogations tueuses de patriotisme pour ceux qui n'ont pas les tuyaux pour en bénéficier. Dans tous les pays du monde, l'on n'est content de prendre sa retraite sauf chez nous. Retraite rime avec fin des pots-de-vin donc misère.

Mais, nul doute au Mali, ces agents contractuels seront bel et bien fonctionnaires avec les grades et avancements y afférents. Le Mali est une République bananière. Un concours ou examen de façade sera organisé pour les besoins de la cause !

&nbsp;

<strong><em>Voici pourquoi ils auront gain de cause</em></strong>

&nbsp;

1- Ils ne sont pas les premiers et ne seront certainement pas les derniers  à se faire recruter malhonnêtement dans la fonction publique, mieux à profiter des avancements et autres régularisations indus.

2- Devant le juge, ils auront gain de cause. Souvenez-vous de Maître Fanta Sylla, alors ministre de la Justice, qui a publiquement dit : «La justice malienne est indépendante de tout, sauf de l'argent sale». Une faille sera trouvée par nos «savants» juges dans le décret de 2011 qui fige leur situation. De tous les apprentis qui puissent exister, l'apprenti juriste est le plus dangereux. En corrompant la justice, il gangrène la société entière.

3- Nos soi-disant religieux pourront aussi leur être d'un secours. Conseil utile en partant demander leurs bons offices, ils ne doivent pas oublier de les gratifier de quelques colas, mais surtout de quelques billets. Au fait, joindre l'utile à l'agréable.

4- Démarcher surtout le RPM : Prendre des cartes d'adhésion, faire comme s’ils sont des tisserands sincères. Flatter IBK dans les meetings et autres manifestations. Mande massa est trop sensible aux éloges. Le RPM n'a aucun intérêt à se monter inflexible, car en se montrant intraitable, personne au RPM ne pourra faire à son tour recruter ses éléments de la sorte. Si cela ne marche pas, démarcher une certaine opposition prête aussi à la compromission pour avoir du bétail électoral.

&nbsp;

5-Voir les familles «fondatrices» de Bamako. Après tout, leur intervention sera un prétexte pour décanter la situation. Qui sait, peut-être, l'occasion de nouveaux rajouts d'agents contractuels fictifs dont toutes les carrières seront reconstituées en une nuit.

6- Démarcher nos centrales syndicales qui se fichent de vertu. Le gouvernement d'IBK est incapable d’être ferme. Il est foncièrement malhonnête. L'Assemblée nationale ne fera jamais la validation législative du décret de 2011. Nos députés sont incapables de réflexions et de réactions patriotiques.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Soyons clairs :</em></strong>

&nbsp;

Les agents contractuels n'ont pas le droit avec eux. Puisque nul ne doit être fonctionnaire par des moyens détournés. Surtout pas par ruse ou fraude. Ils n'ont pas la morale avec eux. Un contrat ne lie pas des bœufs mais des hommes. À ce titre, il doit être respecté. En acceptant de revoir ces contrats, l’État du Mali se mettrait les doigts dans les yeux. Ceux qui trichent pour pouvoir occuper un emploi public ; tricheront toute leur vie.

&nbsp;

Mais, c'est la gestion kleptomane des dirigeants actuels faite de surfacturations, d'achats de postes administratifs juteux, qui favorise hélas ce chacun pour soi. Si l'on comprend aisément l'action revendicative des contractuels. On doit la condamner absolument. Il faut, pour que le Mali reste une nation, briser un jour les chaînes de l'inégalité et de la fraude.

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong>                                                                                                                boubacarsow@hotmail.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reclassement des agents de la Fonction publique : Blocage dans le passage des détenteurs de la licence professionnelle de la catégorie B2 à la catégorie A</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reclassement-des-agents-de-la-fonction-publique-blocage-dans-le-passage-des-detenteurs-de-la-licence-professionnelle-de-la-categorie-b2-la-categorie-786082.html</link>
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<description><![CDATA[ Le reclassement des agents de la fonction publique d&#039;une catégorie inférieure à celle  supérieure après une formation méritée est une procédure qui a longtemps existé. Cependant, depuis fin 2014, la Direction nationale de la fonction publique, en violation de la loi, bloque le dossier de certains agents qui ont obtenu la licence professionnelle.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 11:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique..." width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique...[/caption]

En effet, après l'instauration du système LMD, beaucoup d'agents de la fonction publique ont profité de ce curriculum pour renforcer leur connaissance et de surcroit leur diplôme. Ce qui leur permet logiquement de passer d'une catégorie à une autre. Ce cas spécifique concerne les agents détenteur de la licence professionnelle qui avaient portant rempli toutes les conditions pour bénéficier des autorisations de formation. Auparavant, ces agents avaient été classés dans la catégorie B2. Mais depuis octobre 2014, le président de la République a signé l'ordonnance N°2014 - 019 - PRM du 30 octobre, laquelle stipule que seuls les fonctionnaires déjà intégrés à la catégorie B2 sur la base du diplôme de la licence professionnelle ou générale obtenu à partir de 2013 sont transposables en catégorie A à la 3ème place, première échelle. Cette ordonnance sera ratifiée par l'Assemblée nationale à travers la loi N°2014 - 065 du 31 décembre 2014 stipulant que la licence professionnelle est classée à la catégorie A. Malgré cet arsenal juridique, de nombreux fonctionnaires voient leurs dossiers bloqués par la direction nationale de la fonction publique des mois durant. Selon l'un d'entre eux,  l'un des premiers responsables de ce service n'a pas hésité de dire tout simplement, " <em>vos dossiers ne sont pas traités, car nous ne sommes pas d'avis avec l'esprit de l'ordonnance signée par le président de la République</em> ".

En tout cas, ces nombreux agents ne savent plus à quel saint se vouer et méditent impuissamment sur leur sort. C'est pourquoi ils interpellent les plus hautes autorités du pays pour veiller à l'application de cette loi.

<strong>    Youssouf  CAMARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rabat et Bamako signent un mémorandum d’entente pour la gestion de la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/rabat-bamako-signent-memorandum-dentente-gestion-fonction-publique-693202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 19:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693212" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Moudii.jpg"><img class="size-full wp-image-693212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Moudii.jpg" alt="Mohamed Moubdii, ministre marocain chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration" width="300" height="219" /></a> Mohamed Moubdii, ministre marocain chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration[/caption]

<strong><em>Le Maroc et le Mali ont signé, jeudi à Rabat, un mémorandum d'entente portant sur la gestion de la fonction publique et la modernisation de l'administration.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Signé par le ministre marocain chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration, Mohamed Moubdii et son homologue malien Bocar Moussa Diarra, cet accord, qui couvre des aspects de gouvernance, de gestion des ressources humaines et de formation initiale et continue, vise à mettre en place un cadre de coopération bilatérale entre les deux pays, basé sur des programmes d'intérêt commun qui seront appliqués à travers une planification annuelle.

&nbsp;

Les programmes de ce mémorandum concernent aussi des sujets relatifs à la valorisation du capital humain, la réforme du système de la fonction publique, le dialogue social, ainsi que la simplification des procédures et des formalités administratives.

&nbsp;

« Le Maroc dispose d'une expérience extrêmement appréciable dans le domaine des ressources humaines. Il a pu mettre en place, depuis plusieurs d'années, une politique de valorisation des ressources humaines que nous apprécions beaucoup", a déclaré M. Diarra à l'issue de cette rencontre.

&nbsp;

« Nous sommes engagés à transformer notre administration pour la rendre plus efficace et disponible pour les citoyens, de même que nous souhaitons créer une synergie entre nos administrations pour favoriser un développement homogène et endogène », a-t-il ajouté.

&nbsp;

<strong>APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La course aux salaires en Rive droite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/course-aux-salaires-en-rive-droite-688892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrôle physique des travailleurs du Mali lancé depuis le mois d’octobre se poursuit encore en ce mois de décembre. Après le contrôle de certains départements, cabinets et secrétariats généraux des ministères, c’est le tour des enseignants et des agents de la santé et ce travail bâclé se tourne à un véritable cauchemar.</strong>

L’Académie d’Enseignement de Bamako Rive droite  abrite le paiement de salaires des fonctionnaires d’Etat et ceux des collectivités.

Ces jours-ci furent tragiques et inoubliables pour nombre de personnes, car c’était (excusez nous du terme) de la merde totale. Une véritable lutte de combattants pour obtenir son salaire. Une marée humaine a envahi l’académie, hommes et femmes dans une bousculade farouche sans égale. Un seul guichet pour combien de milliers d’enseignants et des agents de santé.

Le Syndicat National de l’Education de Base <strong>(SYNEB)</strong> par son secrétaire général, M. Amadou Coulibaly constatant la gravité de la situation dénonce et accuse le ministère de la fonction publique de n’avoir pas bien préparé ce processus de contrôle aussi important.

Un enseignant du Centre d’animation pédagogique (CAP),<strong> </strong>de Kalaban-Coura,  M. Cissé pense que les enseignants ne sont pas considérés dans ce pays. Ils sont humiliés au vu et au su de tout le monde. Sinon les autres services ont reçu leurs salaires dans le calme avec autant de contrôleurs.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des agents de  l’éducation : &#45; Quand la mauvaise organisation conduit à la révolte &#45; Une opération politiquement inopportune ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-leducation-mauvaise-organisation-conduit-revolte-operation-politiquement-inopportune-688862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-leducation-mauvaise-organisation-conduit-revolte-operation-politiquement-inopportune-688862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités, les ministères de la fonction publique et des finances, ne pourront pas dire qu’elles n’ont pas été averties après tous ces reportages des média qui ont révélé les difficultés liées au bon fonctionnement de cette opération de contrôle physique des agents de l’Etat surtout ceux de l’éducation. Voilà, exacerbés par la mauvaise organisation, les fonctionnaires des collectivités de l’enseignement fondamental ont sonné la révolte le 3 décembre dernier au Lycée Askia Mohamed, seul centre de contrôle physique et de paiement des établissements secondaires, des Centres d’animation pédagogique (Cap), et de l’Académie de la Rive gauche.</strong>

A 10h 19mn plus précisément, les agents des collectivités s’invitent à quitter leur bureau de contrôle pour descendre dans la rue. Raisons invoquées : programmation anarchique, perte de dossiers, magouilles… Par des coups de sifflets et des gestes de la main, presque tous quittent l’entrée du bureau de contrôle. Par ce même geste, ils invitent les agents des établissements secondaires et des Cap à se joindre à eux. Mais, la sollicitation ne fonctionne pas à ce niveau, les agents des établissements secondaires et des Cap n’ont pas réagi favorablement.

Deux heures après soit vers 12h 10mn, les agents des collectivités de l’enseignement fondamental reviennent dans la cour du Lycée Askia avec la ferme volonté de faire arrêter l’opération. Pour atteindre leur objectif, aux coups de sifflet, s’ajoutent les jets de projectiles. Les enseignants des collectivités du fondamental, une minorité quand même, se mettent à jeter tout ce qui leur tombe dans leur main. C’est le toit de la maison qui abrite les contrôleurs et les payeurs qui étaient la cible dans un premier temps, puis la porte de la même maison.

Les agents des établissements secondaires font le vide en prenant la poudre d’escampette. Le renfort de la police est sollicitée pour prêter main forte aux quelques gardes et policiers présents. Il n’y a eu ni bastonnade ni gaz lacrymogène. Le cordon de sécurité mis en place permet aux agents payeurs de quitter les lieux avec les salaires sous une bonne escorte de la police qui, cette fois ci a été plus pédagogique que les pédagogues eux-mêmes.

Quelque part, les agents de la police auront compris d’une part que c’est l’opération de contrôle physique qui est mal pensée mais surtout que le public qu’elle a à faire est un public spécifique, pas comme celui de l’entrée ou de l’intérieur des stades. Pourquoi avoir attendu que la situation se dégénère jusqu’à la révolte ? 48h de déroulement des opérations suffiraient à une autorité responsable et sérieuse pour apporter des changements positifs à son œuvre. Mais ce ne fut pas le cas.

Une semaine après le début des opérations, les difficultés perduraient, les plaintes n’ont pas été entendues. Arriva alors, même s’il faut le déplorer, ce qui devait arriver. La révolte a néanmoins servi à quelque chose, les agents des collectivités des Cap ont été invités à aller se faire contrôler et payer dans leur Centre d’animation pédagogique respectifs et les quinze établissements secondaires plus les fonctionnaires de l’Etat des Cap au Lycée Askia.

En attendant ce que cela va donner comme solution aux problèmes, les agents contrôlés continuent à courir dernière leur salaire du mois de novembre 2014.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Les faits et effets collatéraux d’un contrôle physique «bien musclé»</strong>

<strong>Quand on ne sait ni anticiper ni rectifier un coup mal pensé ou parti, on ne peut aller qu’au mur. C’est ce qui est arrivé à l’opération de contrôle physique des agents de l’Etat et des collectivités de l’éducation du District de Bamako, déclenchée depuis le 25 novembre 2014.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Aussitôt contrôlé, aussitôt payé, deux opérations dissociées dès les premiers jours</strong>

Le fait de ne pas aller contrôler les agents de l’éducation dans leur établissement et services respectifs pouvait être ramené dans ses proportions si le travail commençait à temps et s’exécutait avec célérité. Malheureusement ce n’était pas le cas. Pire, ceux qui arrivaient à se faire contrôler physiquement après avoir mis la voix et les coudes à l’entrée du bureau ont cessé de se faire payer simultanément. Cet arrêt de l’opération contrôle paiement a créé une nouvelle situation, de nouvelles difficultés.

Puis que les deux opérations avaient lieu dans le même bureau. Ce fut une concentration de personnes devant le bureau. Qui pour se faire contrôler, qui pour se faire payer. Un embouteillage monstre. C’est six jours après que les contrôleurs acceptent de quitter le «<strong>bureau dit climatisé</strong>», c’est ce qui expliquerait leur sourde présence, pour aller dans une autre salle afin de continuer leur opération. Mais déjà, le retard était consommé et les pressions montées devant l’entrée du bureau de payement n’était plus de nature à faciliter les choses.

&nbsp;

<strong>La ponctualité : une vertu rare au Mali, les contrôleurs ne l’ont pas démenti</strong>

Personne ne se souciait des raisons du retard des contrôleurs et des payeurs. ‘’Ils ne viennent pas à  l’heure’’ criaient tout le monde, c'est-à-dire à 7h 30mn heure officielle du début du travail à la fonction publique nationale.

L’opération de contrôle et de paiement commençaient après 9h. Mais, ils ont aussi rarement, pour ne pas dire jamais, arrêté avant 18h 00. Le temps de la pause n’était pas non plus compté. Alors, en mettant tous ces faits de bout en bout, le travail ne se faisait pas normalement. Pourquoi ? Allez-y savoir.

&nbsp;

<strong>Une opération en cache une autre : celle des voleurs de motos</strong>

En regroupant des milliers de personnes en même lieu pour une opération de plusieurs jours, on offre l’opportunité aux fauteurs de trouble de profiter de cette situation. Les voleurs de moto ont sévi. Ils auraient dérobé trois motos pendant que les propriétaires se bousculaient pour se faire contrôler ou se faire payer le salaire. Parking ? N’en parle même pas. Il existait mais était saturé. Le reste de la cour du Lycée Askia a servi de parking mais sans gardien. Alors, que de peines.

Parti pour prendre un salaire de moins de 150.000 FCFA pour la plupart des agents, si on se fait chiper un bien d’une valeur supérieure ou égale, c’est comme si le salaire était tombé des poches. C’est aussi cela le Mali où tout va toujours bien à la malienne.

&nbsp;

<strong>La crise des grands malades et des femmes enceintes : Jusqu’à ce que mort s’en suive ?</strong>

On a dit contrôle physique non ! Il faut absolument être présent. Même s’il faut venir sur les rotules. Les grands malades et les femmes enceintes en ont souffert, les nourrissons aussi. Ah les pauvres ! Celui qui aurait piqué la crise le jeudi 27 ou le vendredi 28 novembre ne se serait plus relevé. L’annonce de sa mort était sur beaucoup de lèvres le lundi 1<sup>er</sup> décembre.

Est-ce une simple rumeur pour que les décideurs s’apitoient sur leur sort ou est-ce une triste réalité ? Toujours est-il dit que la femme enceinte s’est évanouie, le lundi 1<sup>er</sup> décembre, en présence d’un grand nombre de témoins ainsi que le grand malade transporté à califourchon dans des bras amis.

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<strong>Pollution, contact riment avec  contamination : Tous les ingrédients y étaient réunis</strong>

Huit Centres d’animation pédagogique, quinze établissements d’enseignement secondaire général et technique, plus les centres des fonctionnaires des collectivités, toutes ces entités regroupées au même endroit suffisent pour imaginer ce que cela peut entraîner comme contact humain en cette période de maladie à virus Ebola. C’était sueur contre sueur. Le ban de poussière soulevée aussi était source de rhume, de picotement des yeux et de toux.

Les déchets de peaux de bananes, de zestes d’orange, les coques d’arachide ou encore les sachets vides d’eau se sont amoncelés en ces lieux. L’opération a causé un véritable problème d’hygiène et d’assainissement au Lycée Askia. Qui payera la facture de nettoyage ? Ce ne sont pas, en tout cas, les agents contrôlés.

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<strong>Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres : les marchands d’aliments se sont frotté les mains</strong>

Elles ou ils étaient là aussi. Proposant soit des bananes, des arachides, des sachets d’eau fraiche… ces vendeurs en ont eu pour leur compte. Pour tromper leur faim, les agents en attente d’être contrôlés ou payés dépensaient les maigres ressources qui leur restaient avec espoir que le salaire va tomber d’une heure à l’autre. La longue attente a vite amené les uns à dépenser avec modération même si la solidarité aussi était de mise.

D’autres tout simplement venaient de la maison avec leur provision. «A<strong> kèra n’tôgnon dan ye» </strong>! Et bons nombre des concernés dits n’avoir pas pardonné ceux qui ont causé ces torts à eux et à leurs proches.

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<strong>Une opération politiquement inopportune ?</strong>

La justesse d’une telle opération n’est nullement contestée par personne. Mais, nous nous sommes posé la question à savoir si elle était opportune en ce moment où la crédibilité du régime est mise à rude épreuve. Beaucoup de faits graves et de mensonges ont émaillé cette première année du mandat de Ibrahim Boubacar Kéïta : l’affaire de l’achat d’avion présidentiel (une dépense trop vite réalisée et dans des conditions calamiteuses), de l’achat du matériels militaires et l’avènement du virus Ebola sur notre territoire…

On aurait dû laisser passer cette tempête avant de monter une opération dont rien ne garantit sa bonne fonctionnalité. Encore une fois, les 77 % de confiance se sont effilochés. Les Maliens oublieront-ils de si tôt cette opération ? A condition que l’augmentation de salaires et d’autres réductions de dépenses attendues ne se font sentir plutôt que prévues.

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<strong>Les syndicats aussi en ont pris des coups</strong>

Où étaient ces multiples syndicats des enseignements, fondamental, secondaire général et secondaire technique ? Ils ont tout simplement brillé par leur absence. A considérer qu’ils n’ont pas été associé au processus mais ont-ils demandé à y être associés ? Les militants se sont sentis abandonner par leur syndicat. Pour la plupart des militants, les syndicats sont vendus, pour quelques syndicalistes même le département n’a pu changer la manière de faire de cette opération.

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<strong>Autant que les syndicats, des chefs d’établissement et de l’administration scolaire aussi</strong> <strong>ont ignoré leurs adjoints et leurs subordonnés.</strong>

Quand la directrice du Lycée Ba Aminata Diallo était au chevet de ses agents jusqu’à l’épuisement de leur liste, son voisin d’à côté avec son grand nombre de personnel était absent après avoir été servi. Le Lycée Askia est arrivé à faire respecter l’ordre de passage. Le Lycée technique dont l’économe avait la main à la pâte a forcé la programmation pendant que les agents de l’Ecole centrale d’industrie de commerce et d’Administration (ECICA), plus de 250 relevant de la fonction publique de l’Etat, galéraient dans attente injuste.

Contrôlé, ces agents n’ont eu leur salaire que sept ou dix jours après pendant que ceux cités plus haut ont été servi deux ou trois jours après. Un chef doit aussi défendre ses adjoints et ses subordonnés (il y avait également le personnel d’appui) en certaines circonstances.

On pouvait tout simplement faire économie de tous ces désagréments en les minimisant au maximum, en procédant au contrôle dans les services respectifs, comme il y a dix ans.

<strong>Rassemblés par D.TS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle physique des agents de la fonction publique : Les dessous du désordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-fonction-publique-les-dessous-du-desordre-682652.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 08:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il convient de rappeler à nos lecteurs que le contrôle physique des agents de l’Etat s’inscrit en droite ligne dans un besoin permanent de maîtrise du flux des travailleurs en activité en République du Mali. Ce contrôle a lieu tous les dix ans, selon nos sources. L’intérêt d’un tel contrôle, est, on ne peut plus, inestimable et pour cause : s’il est bien fait, il a l’avantage pour l’Etat de s’assurer de ceux qui prennent le salaire sont en activité effective. Cela est une exigence dans un pays où des morts continuent à toucher leur salaire de fonctionnaire et cela des années durant sans que l’Etat n’en sache rien. Ces manœuvres, qui sont monnaie courante au Mali, sont l’œuvre d’agents véreux  sans scrupule aucun. Cette pratique peu recommandable fait partie des divers pans des détournements de deniers publics.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/controle-physique.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-676692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/controle-physique.jpg" alt="Contrôle physique des fonctionnaires : Le parcours du combattant" width="300" height="201" /></a>Le contrôle physique permet, par ailleurs, d’avoir des informations régulières sur les situations de famille des agents. Cela est d’autant important que dans certains cas, des agents en complicité avec des responsables véreux établissent des actes de naissance fictifs pour des enfants fictifs en vue de bénéficier des allocations de ces derniers. En tout cas, au Mali, tout est possible parce que tous les vices s’y sont installés comme des normes, des modes de vie. Aussi par le contrôle physique, il est possible de savoir que les agents sont effectivement à leur poste d’affection et non ailleurs.

Nul doute donc que le contrôle physique est absolument indispensable à la bonne marche de la fonction publique (de l’Etat et des Collectivités). Rappelons que le contrôle n’est pas à ses débuts dans notre pays. Par exemple, en 2003, tous les agents de l’Etat ont été soumis audit contrôle et cela sans tambour ni trompette. Visiblement, hormis qu’aucun travail humain n’est parfait, il faut dire que l’édition de 2003 fut une réussite totale : les agents ont été contrôlés à leur lieu de travail.

Cependant, les événements se succèdent sans se ressembler véritablement et pour cause : le contrôle physique de l’année 2014 a lieu dans un désordre inexplicable.

D’abord, aucune programmation n’a été faite ou portée à la connaissance des agents devant se soumettre au contrôle. Ceux-ci se sont passés l’information qui de bouche à oreille, par téléphone ou par affichage de dernière minute dans certains établissements. Et qui dit qu’un professeur, qui n’a pas cours dans le laps de temps de l’affichage, sera informé à temps ?

Le semblant de programme a carrément ignoré le retard des agents contrôleurs dans le déroulement des activités de contrôle. Ce retard qui ne peut qu’expliquer que par la négligence  coupable a eu pour conséquences fâcheuses les embouteillages monstres sur les lieux de contrôle, n’en déplaise aux agents à contrôler par leur présence physique. Ainsi, on a invité les enseignants de tous les lycées et des CAP (Centre d’animation pédagogique) de la rive droite à se faire contrôler au CAP de Faladié. Pendant qu’ils  n’avaient pas contrôlé les travailleurs des lycées prévus pour mercredi ( les agents n’ayant pas eu l’information le mardi, le contrôle n’avait débuté qu’aux environs de 13 heures pour fermer les portes à 16 heures), les contrôleurs ont maintenu pour le même jour et suivant la programmation fictive des travailleurs des CAP, la suite n’a échappé à personne : ce monde fou dû au manque de sérieux dans les programmations  a engendré un désordre inédit ; cette pagaille orchestrée s’est manifestée par des scènes de bagarre, des disputes indignes de cadres qui se doivent de donner le bon exemple aux apprenants. Pendant quatre jours donc, les gens étaient entassés les uns sur les autres au CAP de Faladié comme des poulets destinés au marché : quel manque de respect pour eux ! Ce regroupement peu orthodoxe a carrément ignoré le risque majeur de contamination du virus à Ebola. Il faut simplement souligner  que face à la problématique de l’existence liée au salaire, les travailleurs n’ont que faire de ce mal du siècle qui, pourtant, ronge inexorablement jusqu’au trépas. Toute la faute provient de ce désordre organisationnel crée de toutes pièces par ceux là qui en ont tout intérêt. On peut simplement dire que ce contrôle a été saboté pour salir le travail des gouvernants avec en premier le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

Les mobiles véritables d’un tel désordre seront-ils un jour connus ? Rien n’est moins sûr quand on sait que ce désordre constitue un pan de la sape de la gestion d’IBK. Il faudrait que celui-ci en fasse une lecture attentive et intelligente et prenne les mesures qui s’imposent à un moment où le ciel de notre pays laisse voir un orage en préparation. Comme pour  dire que si IBK veut sortir de cet imbroglio, il doit faire sienne la célèbre leçon de bonne gouvernance à savoir «<em>sanctionner les fautes et récompenser les mérites». </em>Nul doute que le contrôle physique organisé sous son contrôle a été et reste un véritable sabotage. Pour quelle fin ?

D’autre part, pendant que les nombreux enseignants se brûlent les cheveux pour être contrôlés, leurs nombreux élèves font la navette entre  leurs logements  et des écoles où ils prennent les cours. Quel chômage organisé par cette organisation peu recommandable d’un événement aussi important que le contrôle physique des travailleurs ! La seule certitude aujourd’hui c’est que sans être en grève, les enseignants ne dispensent plus les cours dans leur écrasante majorité pour fait de contrôle physique. Les auteurs de cette paralysie de l’école malienne doivent absolument s’expliquer car rien ne saurait justifier cette pagaille incommensurable semée dans nos établissements publics ( et même privés dans la mesure où ce sont les mêmes enseignants qui enseignent au public et au privé, en tout cas dans l’essentiel des cas).

Dès à présent, IBK doit se rendre à l’évidence que ce sabotage organisé du contrôle physique des agents  est un message fort. Il doit aussi savoir et faire sien ce célèbre adage de chez nous qui dit «<em>lorsque tes amis ne te disent pas la vérité, il vaut mieux soudoyer tes ennemis pour te la dire</em><strong>». </strong>Cela est d’autant important que le dirigeant véritable est celui qui écoute beaucoup et parle peu. Tout le monde sait qu’il est plus sérieux de faire le contrôle physique des agents dans leurs lieux de travail. Cela évite assurément la suspension inutile des cours dans nos écoles. Il est temps que l’on cesse de se moquer des Maliens en évoquant des alibis comme rigueur budgétaire  à un moment où un scandale financier au haut sommet de l’Etat occupe toutes les causeries dans  tous les lieux de rencontre. La décence en politique exige que l’on assume les fautes commises et que l’on accepte de subir les sanctions conformes.

Si les responsabilités venaient à être situées (ce qui est peu probable), il serait indispensable que les auteurs de ce désordre s’expliquent. Cela aussi semble peu probable quand on sait qu’il est de tradition chez nous que les coupables des fautes ne s’inquiètent outre mesure. Témoin, la pagaille qui a caractérisé les examens de fin d’année scolaire 2013-2014 s’est achevée par un silence complet des autorités scolaires sans que la moindre sanction puisse tomber à la satisfaction de notre peuple travailleur.

On peut simplement retenir que les organisateurs du désordre constaté partout où le contrôle physique a été effectué savent à quel jeu ils se sont livrés. En tout état de cause, il est temps de faire du sérieux ici et de prendre les Maliens au sérieux : il y va de notre avenir.

<strong>Fodé KEITA</strong>

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<title>Contrôle physique des fonctionnaires : Le parcours du combattant</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-parcours-du-combattant-676682.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/controle-physique.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-676692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/controle-physique.jpg" alt="Contrôle physique des fonctionnaires : Le parcours du combattant" width="300" height="201" /></a>Les agents mettent un temps fou pour passer le contrôle. Et une fois cette étape franchie, c’est une nouvelle épreuve qui commence pour le paiement du salaire. L’opération en principe banale se transforme en cauchemar pour nombre de fonctionnaires</strong>

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L’opération de contrôle physique déclenchée par le gouvernement pour dénicher les fonctionnaires fictifs bat son plein. Mais disons-le tout de suite : l’opération connaît beaucoup de ratées. Certains parlent même de désordre général. La situation est particulièrement explosive au niveau de l’enseignement. Des enseignants ont même battu le pavé hier pour se faire entendre.

Nous sommes hier au CAP de Faladié en Commune VI du District de Bamako. La tension est à son comble. Les  centaines d’enseignants venues se faire contrôler physiquement sont au bord de la crise des nerfs. «  Nous sommes fatigués, épuisés, nous ne savons plus à quel saint nous vouer »,  peut-on entendre au milieu des cris de désespoir. « Je suis là depuis 5 heures du matin. Je fais le rang depuis le 25 novembre. C’est seulement hier (Ndlr, mardi) que j’ai pu faire mon contrôle. Et quand je suis finalement rentrée à 20 heures passées en famille à la Cité des 1008 logements, mon mari était énervé, mais il a fait contre mauvaise fortune bon cœur.  Il s’est résigné à accepter  la situation. Et voilà j’étais obligée de venir aujourd’hui encore car je n’ai pas encore perçu mon salaire.  J’ai quitté  la maison à 5 heures du matin sans voir mon petit garçon de 4 ans qui dormait à cette heure », a témoigné Mme Koné Mariétou Sidibé, enseignante à l’école des aveugles de Faladié  qui relève du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Faladié.

Amadou A. Yattara, directeur du CAP de Wabaria à Gao, est lui arrivé mardi dans la capitale.  Il doit faire son contrôle à Bamako car son salaire n’a pas encore été viré à Gao. Dès son arrivée dans la capitale, il a filé directement au CAP de Faladié en vue de subir le contrôle physique. « A mon arrivée avec mon sac de voyage, j’ai trouvé que le portail d’entrée de la cour du CAP était fermée.  L’accès à la cour était impossible à cause du monde. J’ai regagné le domicile de mon logeur à Lafiabougou. L’opération n’est pas du tout fluide. Les gens passent au compte-goutte. Et quand bien même on arrive à se faire contrôler, on ne sait pas quand est-ce qu’on aura son argent », a confié le directeur du CAP de Gao, d’un ton résigné, lui qui a déboursé 20 000 Fcfa pour le transport Gao-Bamako et devra dépenser le même montant pour le retour.

EVANOUIE PAR LE SOLEIL. Mme Dembélé Aïssata Sidibé, relevant du CAP de Banankabougou et enseignante à l’école des 1008 logements, n’a pas assez de mots durs contre les agents chargés du contrôle. « Depuis le 25 novembre, les cours sont arrêtés parce que nous passons toute la journée ici pour chercher à se faire contrôler et être payé en retour. Et depuis la semaine dernière, les enseignants courent derrière le contrôle qui ne se fait pas. Hier (Ndlr, mardi), quand je suis arrivée j’ai trouvé le portail du CAP fermé. Je suis restée sous le soleil de plomb et finalement, j’ai eu des vertiges et je suis tombée. C’est après cet incident, que des collègues m’ont prises pour m’amener à l’intérieur et m’adosser au mur du CAP. Je cours depuis samedi où j’ai été contrôlée, derrière mon salaire. Les fiches sont mélangées et les agents n’arrivent pas à s’en sortir. C’est extrêmement grave et énervant que l’Etat n’arrive pas à  bien organiser une opération de ce genre »,  dénonce Mme Dembélé Aïssata Sidibé.

Et la dame de poursuivre : «  Je suis arrivée à 3 heures du matin au CAP et je me suis retrouvée à la 100è place. Certains collègues ont même passé la nuit ici. J’ai  effectué avec eux la prière de l’aube. Toute la journée, nous sommes là entassés comme des animaux. Il n’y a pas à manger. Nous nous nourrissons d’arachide grillée ».

Son collègue Youssouf Sangaré, directeur du groupe scolaire de Niamakoro est tout aussi perplexe. « Depuis le vendredi dernier, je cours derrière le contrôle que je n’arrive toujours pas à effectuer à cause  de la grande pagaille. Les gens se bousculent et il faut donner  des coups de coude pour accéder à la salle des contrôleurs. Je suis âgé, je suis un directeur d’école, je ne peux pas me permettre de me retrouver dans cette situation de bousculades.  Avec d’autres collègues âgés, nous avons décidé  de patienter et  d’attendre un moment plus favorable. Aujourd’hui (hier), je me suis inscrit à la 109è place. Le plus dur pour moi est que la situation commence à devenir intenable en famille, où on commence à manquer d’un peu de tout»,  assure  le directeur du groupe scolaire de Niamakoro.

Des femmes sont assises à même le sol et d’autres sur des nattes. Elles pestent toutes contre la lenteur du contrôle.  Certaines attendent d’être contrôlées tandis que d’autres sont venues chercher  leur salaire. Au moment même où notre équipe s’apprête à quitter les lieux, deux dames ont débarqué du quartier Banconi sur l’autre rive et ont étalé un pagne et quelques récipients qui contiennent de la tisane et quelques friandises. Elles  comptent passer la journée sur place pour avoir leur paie.

La situation du  directeur du CAP lui-même n’est pas enviable. La cour de son service est envahie et squattée tous les jours depuis la semaine dernière et les agents n’arrivent plus à travailler dans la sérénité. Tous les enseignants fonctionnaires des établissements secondaire, général, technique et professionnel de la rive droite notamment sont dirigés sur son service.

« Je dois moi-même me rendre à Dioïla le mois prochain pour subir mon contrôle physique et toucher mon salaire. En attendant, j’ai reçu chez moi et hébergé des parents fonctionnaires venus des régions. Actuellement mon stock de vivres est dans une situation très critique. Quand je vois comment ça se passe sous mes yeux, je suis inquiet»,  confie le directeur du CAP de Faladié.

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MARCHE DE PROTESTATION.  Pendant que nous  recueillons les témoignages d’agents en colère, nous apprenons que d’autres groupes d’enseignants ont initié une marche de protestation en direction du département de tutelle (le ministère de l’Education nationale).  Allons donc voir de ce côté. Sur place,  nous constatons qu’effectivement des enseignants mécontents ont voulu se faire entendre  par les responsables du département.

Finalement, un petit groupe de protestataires composé notamment d’Adama Konaté, Bakary Traoré, Mamadi Diabaté, Diakalia Sogodogo et Alima Dembélé a pu rencontrer le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, à qui ils ont exposé la situation.

Selon le commissaire principal 1<sup>er</sup> Arrondissement, Abdoulaye Coulibaly qui a déployé en relation avec la direction régionale de la police du District, un impressionnant dispositif de sécurité aux alentours du ministère, le secrétaire général du département a reconnu la mauvaise organisation du contrôle et a promis aux manifestants que toutes les dispositions appropriées seront prises pour alléger leur souffrance.

Au sortir de cette rencontre, les  enseignants ont également écouté sur le pavé du département, le chef de cabinet du ministère du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Amadou Maïga venu les apaiser. Il leur a promis de les recevoir séance tenante et de les écouter en vue de transmettre à qui de droit les doléances.

Le commissariat du 1<sup>er</sup> Arrondissement qui avait interpelé sans violence un manifestant l’a relâché immédiatement après une brève déposition. Sur ces gestes d’apaisements, les manifestants ont décidé de retourner au Lycée Askia Mohamed pour poursuivre le contrôle physique. Par mesure de précaution, le commissaire principal Abdoulaye Coulibaly a jugé utile de déployer une légère équipe sur le site afin de sécuriser le contrôle.

La situation de l’enseignement n’est pas un cas isolé. Plusieurs agents d’autres départements subissent les mêmes désagréments pour le contrôle physique. La tension monte régulièrement sur les sites de contrôle et les esprits s’échauffent rapidement. En effet, comment maîtriser ses nerfs, quand il faut patienter plus d’une semaine pour se faire contrôler et courir la semaine suivante pour  obtenir le paiement de son salaire ? La situation des femmes mariées est très délicate. En effet, même si la raison est connue de tous, les maris voient d’un mauvais œil, leur femme rester dehors jusqu’à des heures impossibles.

Il y a d’autres cas incompréhensibles. Comme ceux (nombreux) qui ont été contrôlés  en octobre et dont le virement bancaire n’a toujours pas été effectué pour le salaire du mois de novembre. Nous reviendrons sur d’autres aspects des agréments subis par les fonctionnaires à cause d’une opération qui à notre connaissance n’a pas été improvisée.
M. COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Front syndical: Le silence assourdissant du Ministère du Travail à une semaine de la grève annoncée par la Coses</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-syndical-silence-assourdissant-du-ministere-du-travail-semaine-greve-annoncee-coses-674932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601302" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-601302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" alt="Moussa Bocar Diarra, président" width="310" height="265" /></a> Moussa Bocar Diarra, président[/caption]

A une semaine de la grève de 72 heures allant du mercredi 10 au vendredi 12 décembre 2014 que la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) entend observer, aucune solution concrète n’est apparement envisagée par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions que dirige le Ministre Bocar Moussa Diarra.

Après sa première grève de 72 heures, c’est-à-dire les 28, 29 et 30 octobre dernier, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses), composée du Syntes, du Sypesco, du Synestp, du Sypesca et du Synapef, a déposé un nouveau préavis de grève de 72 heures allant du mercredi 10 au vendredi 12 décembre 2014. C’est le vendredi 21 novembre dernier que ce préavis a été deposé sur la table du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra.

Dans ce préavis de grève, la Coses dénonce : les mauvauses conditions de vie et de travail des enseignants ; la négligence du département de l’éducation dans le traitement des points de revendication de sa plateforme déposée depuis le 03 mars 2014, suivie d’une lettre de rappel et d’une demande d’audience sans suite ; le désagrément causé par l’intégration des enseignants à la Fonction publique des collectivités ; la disparité créée entre les enseignants par leur intégration dans la fonction publique de l’État et celle des collectivités ; le non respect du caractère volontaire de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) et le non remboursement des sommes indûment prélevées sur les salaires des non adhérents.

Aussi le préavis compte t-il 14 points de doléances au nombre desquels on peut retenir : l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État ; l’amélioration du statut particulier du personnel enseignant de l’enseignement secondaire ; la réparation de la disparité de traitement provoquée par l’intégration dans les fonctions publiques de l’État et des collectivités ; le payement sans délai de tous les arriérés de primes de hiérarchisation d’intégration, d’avancement et les heures supplémentaires ; la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ; la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et de 2014 ; la diligence du concours d’agrégation au niveau de l’enseignement secondaire.

Par ailleurs, la Coses a déposé sa mémoire en défense depuis le 27 novembre dernier, elle  attend toujours la réaction du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions. Apparemment, le Ministre du Travail semble ne pas avoir de solution appropriée aux problèmes posés par la Coses.

Pourtant notre pays a adopté plusieurs réformes afin d’améliorer la qualité de l’éducation et de l’apprentissage sur l’ensemble du territoire national, cependant  la mise en oeuvre de nombre des recommandations de ces réformes pose toujours problèmes. À la lumière de ces différentes réformes et des recommandations du forum national sur l’édication l’on comprend que tous les maux de l’école malienne sont connus de tous. Il suffirait donc tout simplement d’appliquer à la lettre ces différentes recommandations pour améliorer de façon extraordinaire la qualité de l’édication et de l’apprentissage dans notre pays.

Certains spécialistes s’accordent à dire que toutes les doléances des différents syndicats de l’éducation nationale ont leur réponse dans des recommandations qui dorment dans les tirroirs des autorités compétentes.

<strong>Tougouna A.TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contrôle physique :  La mésaventure des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-mesaventure-enseignants-674692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 07:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le contrôle physique en 2008, cette année c’est le contrôle de toutes les controverses pour les enseignants. L’organisation a beaucoup manqué occasionnant la paralysie des écoles. Hier encore des milliers d’enseignants au Cap de Banankabougou et à l’Académie de Bamako rive droite entendaient d’être enrôlés et payés.</strong>

<strong> </strong>

Le contrôle physique qui a débuté au niveau de l’enseignement la semaine dernière rencontre d’énormes difficultés organisationnelles. A en croire des enseignants, jamais un contrôle physique dans le pays n’a été aussi mal fait avec tous les enseignants drainés dans un seul site de contrôle, hors de leur service.

Pourtant tous les autres fonctionnaires ont été enrôlés à leurs bureaux. Des enseignants languissent dans ces centres depuis le mardi, ils n’ont pas mis la main sur leur salaire pour n’avoir pas été contrôlés. C’est la file indienne qui se forme tous les jours par des responsables du pays dans l’espoir de se voir contrôler pour entrer en possession de sa paie qui devait être virée pour certains depuis le 20 novembre dernier.

Dans certains centres de contrôle, le constat est amer : un seul bureau sert à la fois au contrôle physique et à la paie. Au Cap de Banankabougou, des centaines d’enseignants de la Fonction publique des collectivités sont entassés depuis une semaine et les fonctionnaires de l’Etat à l’Académie de Bamako rive droite. Rien ne semble bouger. Une fois sur place, la première remarque, c’est des milliers de motos qui sont parquées devant le Cap et la cour de l’Académie. Une fois les pieds dedans, c’est une foule d’enseignants en rang comme des élèves à la rentrée des classes. Une situation qui frustre à vue d’œil.

Dans les écoles, avant toute compréhension, les écoliers disaient que les professeurs sont en grève, puisqu’absents des lieux depuis maintenant plus d’une semaine. Même des directeurs et des proviseurs ont déguerpi les lieux pour aller se faire contrôler dans le but de toucher leurs salaires. Sans oublier que des centaines de professeurs de Bamako qui sont partis à l’intérieur dans leurs localités d’attache pour se faire enrôler sont absents des écoles.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle physique des fonctionnaires :  Une situation de ‘’doux&#45;amer’’ ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-situation-doux-amer-672632.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 11:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le contrôle  physique des agents de l’Etat initié par le gouvernement n’est pas sans préjudices pour certains agents, malgré son importance si capitale pour le Pays. Ne serrait ce qu’il permettra de déceler ces agents fictifs qui perçoivent des faux salaires au nom de l’Etat. En tout cas une agente de la santé de Bamako, obligée d’aller jusqu’à Diema pour faire son contrôle n’est pas prête à oublier de sitôt ce processus du gouvernement actuel.</em></strong>

Si au début des opérations, c’était la panique généralisée dans certains services publics, le processus de contrôle physique des agents de l’Etat  avec le temps est entrain de causer de préjudices à certains agents, obligés de parcourir des centaines, sinon des milliers de km pour aller faire leur contrôle ailleurs. C’est le cas de cette agente de santé du nom de N.Coulibaly.

Selon la pauvre dame, son triste sort n’est la faute des agents en charge du contrôle mais plutôt de l’administration de son service d’origine.

A ses dires, elle a été mutée à Bamako depuis 2011. Ne se doutant de rien, elle percevait son salaire dans une banque de la place, jusqu’au début de ce processus de contrôle physique, où on lui a fait savoir que son nom continue d’émerger sur la liste du personnel de son service d’origine (Diéma). Qui est rattaché à la Direction Régionale de la Santé de Kayes.

N’ayant pas d’autre choix, elle est condamnée à effectuer le déplacement pour aller faire son contrôle jusque dans ce cercle de Kayes. Un gâchis pour l’Etat aussi, car cela prouve qu’elle percevait depuis longtemps les primes de zone de Kayes étant à Bamako.

Si, elle se plaint de cette souffrance, un autre agent qui est à Bamako aussi, selon nos informations s’est beaucoup réjoui après son passage à son service d’origine à Koulikoro pour le contrôle. Car selon lui, cela lui a permis de connaitre son vrai salaire. Une augmentation de 60.000f qu’il ne percevait pas depuis quelques années.

Des rumeurs font croire aussi qu’au niveau d’un service militaire, une importante somme est restée après le contrôle alors qu’avant après les paiements, la caisse restait vide.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> contrôle physique des agents de l’état :  Tout le monde n’est pas content !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-monde-nest-pas-content-669692.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<strong><em>L’Untm en veut vraiment à Bocar Moussa Diarra. Après avoir obtenu du gouvernement la signature d’un protocole d’accord dont on sait désormais l’issue, les plus politisés de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) veulent la tête du Ministre du Travail et de la Fonction Publique.</em></strong>
Une cabale bien menée voudrait que le contrôle physique des agents de l’Etat ait permis de déceler un « réseau » mis en place par le Ministre Diarra devrait permettre le recrutement d’agents dans les fonctions publics de l’Etat et des collectivités et dont les émoluments dépasseraient les 3 milliards de nos francs par an.
Pour le cabinet du Ministre Diarra, il est clair qu’il s’agit d’une méconnaissance et d’une ignorance des réalités. L’opération permet à l’Etat de connaître le nombre d’agents émargeant au budget national. Il s’agit des fonctionnaires, conventionnaires et contractuels de l’Etat et des collectivités. Mais aussi de maîtriser les salaires afin de renflouer les caisses de l’Etat si des irrégularités venaient à être constatées. Il ne faut en clair pas donner une autre connotation à cette opération qui n’est pas une première dans le pays. D’ailleurs, déjà, dans le seul mois d’octobre, sur 17000 agents contrôlés, une centaines de dossiers jugés « irréguliers » ont été transmis au Bureau Central des Soldes pour vérification.
Le Cabinet du Ministre Diarra rappelle surtout que l’initiative vient du gouvernement du Mali et non de la seule personne du chef de département de la Fonction Publique. C’est une exigence des bailleurs également, souligne-t-il ! Pour les collaborateurs du Ministre de la Fonction publique, il ne peut s’agir que d’une volonté de ternir l’image d’un homme que l’on veut jeter en pâture.
<strong>Aly Enéba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Contrôle physique des agents de l’état : Une paralysie des écoles programmées</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-paralysie-ecoles-programmees-666772.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong><em>Pourtant, il y avait eu un contrôle du genre, il y a cinq ou sept ans de cela. A l’époque, seule la lenteur de l’opération était déplorable. Le contrôle d’un agent pouvait durer cinq bonnes minutes. Cet état de fait n’est rien à côté des affres de celui qui est organisé cette année sous l’ère IBK.</em></strong>

&nbsp;

La programmation du dernier contrôle physique des agents de l’Etat était fiable, l’opération était simple et respectueuse des obligations professionnelles des agents et de leur survie. Cette année, une pagaille qui ne dit pas son nom s’installe tranquillement. Au niveau de l’éducation, en tout cas à Bamako, sur les deux rives, le risque du déroulement de l’opération jusqu’au congé de fin du premier trimestre, appelé congé de Noël est élevé. Comment peut-on regrouper 15 établissements, plus l’académie et les Centres d’animation pédagogique Cap au même lieu de contrôle soit le Lycée Askia Mohamed pour la rive gauche. Tous ces établissements scolaires et services sont programmés pour deux jours, 25-26 novembre par la même équipe, l’équipe 4. Cette équipe ne pourra pas faire le travail en deux jours si les écoles et les services scolaires restent regrouper, voire parquer (le mot n’est pas fort) au même endroit. Le comble, le travail ne commence pas tôt : le 25 novembre, début de l’opération, le travaille a commencé à midi, nous a confié un agent concerné ; le 26 novembre à 9h les portes de la salle de contrôle n’était pas ouverte. Partout c’est le dépit, la consternation et la colère chez les enseignants. ‘’Travailler dans les conditions difficiles avec un salaire à la limite du dérisoire et se faire payer dans les conditions similaires. C’est vraiment l’enfer pour les fonctionnaires maliens, surtout les enseignants’’ s’exclamait un professeur d’enseignement technique. ‘’Si je ne suis pas contrôlé et mon salaire payé, je ne rentrerai pas en classe’’ disait un enseignant très en colère. Comme quoi, c’est aussi le paiement du salaire du mois de novembre qui est conditionné à ce contrôle physique mal pensé pour les écoles et services scolaires.

Tout le monde sait que le grand nombre des agents de la fonction publique sont à l’éducation. Une situation qui leur est d’ailleurs jeté à la face chaque fois qu’il y a une revendication occasionnant des règlements financiers. Alors pourquoi ne pas aller dans les écoles et les services scolaires (académie, cap…) comme ce fut le cas chez les autres corporations, pour effectuer ce contrôle physique ? Pourquoi obliger les enseignants et agents des services scolaires à faire le pied de grue pendant des heures voire toute une journée au même endroit pour le même objectif ? ‘’C’est un manque de respect pour les enseignants’’ disaient certains, ‘’manque de sérieux de nos administrateurs’’ criaient d’autres.

Le contrôle physique est une bonne chose en soi. Tous ou presque des agents concernés en ont conscience. Mais c’est son organisation qui est décriée. En tout cas, au rythme ou se déroule les opérations, des écoles seront paralysées si elles ne le sont pas déjà et cela jusqu’au congé de fin du premier trimestre, appelé congé de Noël, prévu à partir du 23 décembre. Le département de la fonction publique qui n’a pas fini de colmater toutes les brèches, sera –t-il encore pointé du doigt ? Il y a déjà des préavis de grève de certains syndicats d’enseignement pour d’autres raisons. La question de salaire doit être toujours traitée avec diligence surtout si elle concerne les enseignants. Si ce n’est pas le cas, cela ne fera qu’en ajouter aux exaspérations. Les gouvernants sont avertis. A bon entendeur…

<strong>DTS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique : L’école paralysée par le contrôle physique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-lecole-paralysee-controle-physique-665262.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrôle physique en cours depuis le mois d’octobre pour connaître le nombre exact des fonctionnaires maliens se poursuit laborieusement. Certains se plaignent de l’organisation de l’opération. Ce qui a dégénéré mercredi au lycée Askia, où tous les enseignants de la rive gauche sont contrôlés et payés.</strong>

<strong> </strong>

Les enseignants entrent dans la danse du contrôle physique qui a démarré au mois d’octobre pour trois mois pour identifier les fonctionnaires de l’Etat malien. Mais l’opération est très mal organisée, en croire certains agents ayant déjà subi le contrôle.

Dans certains centres de contrôle, le constat est amer : un seul bureau sert à la fois au contrôle physique et à la paie. Au Cap de Faladié, des centaines d’enseignants sont entassés quotidiennement sans être sûrs d’être contrôlés.

Ce contrôle, qui a commencé le mardi, peine à être organisé au niveau de ces centres, au vu du nombre élevé d’enseignants. Ils sont des centaines à faire la queue à longueur de journée pour être identifiés.

A la rive gauche, le point de convergence est le lycée Askia, où la situation a dégénéré mercredi à cause de la lenteur et du désordre qui y régnaient.

"On en a assez de cette situation ! C’est très mal organisé. Un centre pour tous les enseignants de la rive gauche, c’est la faute aux autorités et pourtant on pouvait nous contrôler dans nos établissements. L’école est paralysée, on est tous là pour le contrôle et pour le paiement de nos salaires, dommage…".

C’est en ces termes qu’un enseignant à Faladié s’est exprimé pour dénoncer l’organisation par l’Etat de cet exercice très important. Et un autre tenait les propos similaires au lycée Askia.

Conséquence : les écoliers sont abandonnés par leurs maîtres pris en otage par l’Etat. Au vu de l’évolution, cela risque de paralyser l’école cette semaine, se plaint des chefs d’établissement.

Pourtant dans les coulisses, certains disaient que les enseignants allaient être contrôlés le mois prochain pendant les congés de Noël pour minimiser les désagréments dans la poursuite des cours. Précipitamment, ils viennent d’être soumis à cet exercice de parcours de combattant.

Certains enseignants jurent ne plus mettre les pieds à l’école sans leur salaire.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Contrôle physique des agents : Du désordre à la paralysie de nos services</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-du-desordre-paralysie-services-661642.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 14:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les avantages du contrôle physique des agents ne sont plus à démontrer, celui débuté le mois dernier  crée plus de problèmes qu’il n’en résout.</strong>

Le 20 octobre dernier, le gouvernement du Mali à travers le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, a lancé une vaste opération de contrôle des agents émargeant dans le budget national. Cette opération vise à cerner les effectifs réels des fonctions publiques de l’Etat et des collectivités et ainsi maîtriser la masse salariale.  Elle dure 3 mois et s’effectue au moment des paies dans les services. A peine commencer des problèmes ont surgi et persistent: des files d’attente, des agents de paie débordés et qui ne respectent pas le programme, déplacements des agents pour rallier les lieux de paie etc. Mais ces difficultés cachent d’autres qui méritent une attention particulière.

<strong>Des objectifs du contrôle méprisés</strong>

Le contrôle, à l’état actuel, ne permet pas d’identifier un agent déserteur. Prenons par exemple la ville de Sikasso, où tous les fonctionnaires se sont rendus le 20 novembre dernier au gouvernorat. Un agent déserteur du Lycée de Sikasso peut aller empocher ses sous avec ses papiers sans que l’on ait un soupçon. Qui est au gouvernorat qui connait tous les fonctionnaires de Sikasso ? Suffit-il seulement d’amener une décision de recrutement, un acte de mariage, un certificat de vie collectif des enfants, une carte d’identité pour attester que vous servez effectivement ici? La question mérite d’être posée, à moins que cette catégorie de fraudeurs ne soit épargnée.  Et du coup les objectifs comme la localisation des agents, la tenue des postes n’ont plus de sens.

<strong>Des services paralysés au moment du contrôle</strong>

Les salaires étant payés en numéraires, les fonctionnaires passent des heures,  voire des jours pour être payés, ou contrôlés. Cette situation qui est due au non respect du programme par les agents contrôleurs causent des désagréments à plus d’un. Les hôpitaux, les écoles, les mairies, bref tous les services concernés se voient vider de leur personnel au prétexte de rallier le point de contrôle. C’est le cas à Sikasso depuis le vendredi dernier où tous les agents de l’Etat de la ville devaient  se présenter au gouvernorat. Pourquoi ne pas les rejoindre dans leur service ? Cela confère non seulement une efficacité dans le contrôle identitaire mais aussi d’éviter au pauvre citoyen malien de subir encore le coup des errements administratifs.

En tout cas des bonnes idées ne manquent pas au Mali, mais trouver des bonnes personnes pour les concrétiser reste une équation difficile à résoudre.

<strong>Sidi Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture de la grille indemnitaire des fonctionnaires et agents de l’état : Vers la mise en application effective du décret</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/relecture-grille-indemnitaire-fonctionnaires-agents-letat-vers-mise-en-application-effective-du-decret-654502.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 09:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_608062" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Katile.jpg"><img class="size-full wp-image-608062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Katile.jpg" alt="L'information a été rendue publique hier à la Bourse du travail" width="310" height="292" /></a> Le secrétaire général de l'Untm[/caption]

<strong><em>Depuis le 11 novembre 2014, une lettre Circulaire a été adressée aux structures et départements concernés pour permettre l’application diligente des nouvelles dispositions du décret n°14-0837/P-RM fixant les taux mensuels de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de </em>l’Etat.</strong>

Les fonctionnaires et agents de l’Etat bénéficieront désormais d’un élargissement des primes et indemnités dans les jours à venir avec un rappel à compter du 1er juin 2014. Le décret n°14-0837/P-RM, fixant les taux mensuels de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat, traite entre autres la prime de fonction spéciale, de l’indemnité de représentation et de responsabilité, de l’indemnité forfaitaire d’eau, d’électricité et de téléphone et de l’indemnité de résidence.

Ainsi, les nouvelles dispositions de ce décret prévoit comme innovations: l’élargissement de la prime de fonction spéciale aux directeurs de services centraux et assimilés, aux directeurs adjoints de services centraux et assimilés, aux chefs de division d’un service central et assimilés et aux chefs de service courrier de département ministériel; l’élargissement de la prime de fonction spéciale, communément appelée «prime de zone»,  à l’ensemble des personnels exerçant dans les localités concernées; l’élargissement de l’indemnité de représentation et de responsabilité au chef de section d’un service central et assimilé, au chargé de dossier d’un service central et assimilé et au chef de service ‘courrier de département ministériel; l’élargissement de l’indemnité forfaitaire d’eau, d’électricité et de téléphone au chef de cabinet ministériel, au Conseiller Technique et assimilé, au Chargé de mission et assimilé, au Directeur de service central et assimilé et au Directeur adjoint d’un service central et assimilé et enfin l’augmentation substantielle de l’indemnité de résidence.

Pour permettre l’application diligente de ces nouvelles dispositions, des dispositions seront prises pour le rappel de ces primes et indemnités avec un rappel à compter du 1er juin 2014.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence dans la proclamation des résultats du concours d’entrée dans la fonction publique : Le ministre en fait désormais son combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-proclamation-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-ministre-en-fait-desormais-combat-2-652632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 07:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 8 au 18 septembre 2014, il a été procédé aux épreuves du concours d’entrée dans la fonction publique de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national excepté la région de Kidal.  Sur les 21.524 candidats qui ont pris part au concours, 1034 ont été déclarés admis. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. </strong>

Pour la proclamation de ces résultats et dans un souci de transparence, d’équité et d’égalité, le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions a animé une conférence de presse le 13 Novembre 2014. Pour la circonstance Bocar Moussa Diarra était entouré de son secrétaire général et du directeur du centre national des examens. Il ressort de cette conférence de presse que 1034 ont été admis  dont 9805 femmes soit 45,5% et 115 sont en situation de handicap dont 32 femmes. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. Selon le ministre il n’y a pas eu de repêchage et  tous les admis ont obtenu la moyenne égale ou supérieure à 10. Après vérification il a été décelé 17 cas de fraudes (dossiers falsifiés, faux diplômes…) dont trois étrangers qui sont un Guinéen, un Camerounais et un Ivoirien. Ce concours a porté sur différents corps à savoir les secrétaires d’administration, les administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, de l’élevage, des eaux et forets, de l’industrie, des constructions civiles, des administrateurs et techniciens des arts et de la culture, des contrôleurs et agents de constations des douanes, des contrôleurs des finances, des contrôleurs des Impôts, des journalistes/ réalisateurs, des ingénieurs informaticiens, des techniciens d l’informatique, des inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, des médecins, des pharmaciens, des ingénieurs et techniciens de la statistique, des contrôleurs du travail et de la sécurité sociale, des contrôleurs du trésor, des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Il ressort au cours de cette conférence de presse que 12 des personnes en situation handicap seront recrutées à titre exceptionnel par arrêté ministériel. Ce qui porte le nombre d’amis à 1046. Et le ministre d’exprimer toute sa fierté et sa satisfaction sur le déroulement et la bonne organisation du concours.  A noter que c’est la première fois qu’un ministre de la fonction proclame solennellement les résultats face à la presse nationale.

<strong>Sadou Bocoum        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence dans la proclamation des résultats du concours d’entrée dans la fonction publique : Le ministre en fait désormais son combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-proclamation-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-ministre-en-fait-desormais-combat-651192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-proclamation-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-ministre-en-fait-desormais-combat-651192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong>Du 8 au 18 septembre 2014, il a été procédé aux épreuves du concours d’entrée dans la fonction publique de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national excepté la région de Kidal.  Sur les 21.524 candidats qui ont pris part au concours, 1034 ont été déclarés admis. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. </strong>

Pour la proclamation de ces résultats et dans un souci de transparence, d’équité et d’égalité, le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions a animé une conférence de presse le 13 Novembre 2014. Pour la circonstance Bocar Moussa Diarra était entouré de son secrétaire général et du directeur du centre national des examens. Il ressort de cette conférence de presse que 1034 ont été admis  dont 9805 femmes soit 45,5% et 115 sont en situation de handicap dont 32 femmes. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. Selon le ministre il n’y a pas eu de repêchage et  tous les admis ont obtenu la moyenne égale ou supérieure à 10. Après vérification il a été décelé 17 cas de fraudes (dossiers falsifiés, faux diplômes…) dont trois étrangers qui sont un Guinéen, un Camerounais et un Ivoirien. Ce concours a porté sur différents corps à savoir les secrétaires d’administration, les administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, de l’élevage, des eaux et forets, de l’industrie, des constructions civiles, des administrateurs et techniciens des arts et de la culture, des contrôleurs et agents de constations des douanes, des contrôleurs des finances, des contrôleurs des Impôts, des journalistes/ réalisateurs, des ingénieurs informaticiens, des techniciens d l’informatique, des inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, des médecins, des pharmaciens, des ingénieurs et techniciens de la statistique, des contrôleurs du travail et de la sécurité sociale, des contrôleurs du trésor, des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Il ressort au cours de cette conférence de presse que 12 des personnes en situation handicap seront recrutées à titre exceptionnel par arrêté ministériel. Ce qui porte le nombre d’amis à 1046. Et le ministre d’exprimer toute sa fierté et sa satisfaction sur le déroulement et la bonne organisation du concours.  A noter que c’est la première fois qu’un ministre de la fonction proclame solennellement les résultats face à la presse nationale.

<strong>Sadou Bocoum        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique 2014 : 1.034 admis sur 1.132 postes  à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-fonction-publique-2014-1-034-admis-1-132-postes-pourvoir-642752.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 03:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong><em>Les résultats du Concours d’entrée à la fonction publique ont été rendus publics le vendredi 14 novembre dernier.  Pour s’expliquer d’avantage  sur la question,  le ministre de la Fonction Publique, du Travail et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra a  animé un point de presse le jeudi 13 novembre.</em></strong>

Aux dires  du Ministre Bocar Moussa Diarra, ce sont au total 21.524 candidats dont  9.805 femmes  et 115 en situation de handicap  qui ont pris part aux différents concours sur les  25.480  inscrits. <strong><em>« Au terme du concours, qui s’est déroulé  du 08 au 18 septembre 2014, il a été enregistré 1.034 postes pourvus, 98 postes non pourvus soit par défaut de candidatures, soit par insuffisance de moyenne qui était supérieure ou égale à 10 » </em></strong>a expliqué le ministre Diarra.

Au total 1.034 postes ont été pourvus sur 1.132. Il reste donc 98 postes vacants.

A en croire le ministre Bocar Diarra,  des cas de fraudes ont été décelés à l’issue de la vérification des dossiers. Toutes choses, poursuit-il, qui se sont manifestées par des falsifications de diplôme, d’actes de naissances, détention de documents d’Etat civil malien par un candidat non malien.

Et  parmi les 1.034 candidats, figurent 4 candidats en situation de handicap qui ont passé normalement. Mais conformément au communiqué d’ouverture passé à l‘entame du  concours, un quota de 12 postes était réservé aux candidats en situation de handicap ayant obtenu une moyenne d’admission.  Ce qui fait  16 candidats en situation de handicap admis

Le ministre Bocar Moussa Diarra s’est félicité  du bon déroulement de ce concours. A ses dires, ce concours s’est très bien passé à tous les niveaux et dans  d’excellentes conditions. Car selon lui, il  n’y a eu absolument aucun problème<strong><em>. « Ce concours s’est déroulé dans la plus grande transparence, ce qui témoigne de notre volonté d’assurer l’équité et l’égalité dans  l’accès à la fonction publique de notre pays»</em></strong>, s’est-il-félicité.

<strong>Bibata Coulibaly (Stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le concours d’entrée à la Fonction publique :  1034 admis, 98 postes non pourvus…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-fonction-publique-1034-admis-98-postes-pourvus-643042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 00:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après trois mois, le jeudi 13 novembre 2014,  le Ministère du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, a procédé à la proclamation des résultats. A cet effet, le Ministre Bocar Moussa Diarra a appelé la presse pour faire le point. Il était entouré par on Secrétaire général, Dr Yaya Gologo, et le Directeur national de la Fonction publique.

&nbsp;

Ledit concours a été organisé du 8 au 18 septembre passé. A l’issu de ce concours, sur 1132 emplois en compétition, il n’y a eu que 1034 admis. Il n’a pas eu de repêchage. Par ailleurs, ils étaient 21 225 candidats dont 9 805 femmes. Parmi ce nombre, il y avait 115 en situation d’handicaps dont 32 femmes. Sur les 21 225 candidats ayant concouru pour 1132 postes, c’est seulement 1 034 qui ont été déclarés admis avec bien entendu une moyenne supérieure ou égale à 10. Pour 16 postes prévus pour les handicapés, seulement 4 personnes ont été admises honorablement, et par la solidarité ils ont comblé le quota par ordre de mérite donc 12 personnes. Selon le Ministre du Travail, de la Fonction publique et des relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra, le quota n’a pas été atteint par défaut de candidatures ou insuffisance de moyenne.

&nbsp;

A noter que 98 postes n’ont pas été pourvus. Pour le Ministre Bocar Moussa Diarra, le concours s’est déroulé dans d’excellentes  conditions. Aucune fraude n’a été signalée au cours des épreuves. « <em>Tout les Maliens doivent se rejouir avec ce concours par sa transparence, sa bonne organisation. Car,  c’est une Fonction publique qui se bat pour l’équité et l’accessibilité de tous malien qui a la capacité et le mérite d’y entrer </em>», a indiqué le Ministre Diarra.

&nbsp;

A l’étape du dépôt des dossiers, certains ressortissants de nos pays voisins ont falsifié leurs dossiers, et d’aucuns même avaient la nationalité malienne. Et, un d’entre eux a pu entrer dans la salle d’examen et composer ««<em>Il a eu accès à la salle d’examen avec sa carte consulaire à l’inattention des surveillants. Peu après le concours, il a été interpellé et il a reconnu les faits. Immédiatement, il a été ôté de la listes des candidats</em>», a précisé le Ministre Bocar Moussa Diarra. Le Ministre a vivement salué  le Directeur national de la Fonction publique et ses collaborateurs pour le travail bien fait.

Seydou Karamoko KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique : Deux Guinéens et un Camerounais recalés à la dernière minute</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-fonction-publique-guineens-camerounais-recales-derniere-minute-641862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 13:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats du concours d'entrée à la fonction publique ont été publiés la semaine dernière.</strong>

Curieusement, trois candidats de nationalités étrangères à savoir deux Guinéens et un Camerounais figuraient dans le lot des heureux admis avant que la liste ne soit définitivement publiée.

Doutant de l'authenticité des documents fournis par ces trois personnes,  les organisateurs ont pris soin de mener des enquêtes approfondies. Résultats : tous les trois auraient établi des documents falsifiés pour se présenter à un concours destiné aux nationaux.

Le pot-au-rose ainsi découvert, les trois personnes ont été omises de la liste définitive.

Reste maintenant à savoir si des poursuites judiciaires seront engagées.

<strong> </strong>

<strong>    K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique sans magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-magouille-641482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 07:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601302" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-601302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" alt="Moussa Bocar Diarra, président" width="310" height="265" /></a> Moussa Bocar Diarra, président[/caption]

<em><strong>Le ministre du Travail, Bocar Moussa Diarra, face à la presse, diffuse avec fierté les résultats du concours d’entrée à la Fonction publique. Sur 1 132 postes à pourvoir, cette année, 1 034 candidats imbus d’une probité morale et intellectuelle sans faille, que leur inculqua leurs maîtres d’école et d’université, disent les langues les plus pendue, décrochent à juste titre le statut enviable de fonctionnaire sans bourse délier. C’est nouveau au Mali, voire inédit au pays de Moussa Traoré, le plus grand destructeur de bons enseignants. C’est vrai qu’avec Bocar Moussa Diarra, contrairement au président sanguinaire Moussa Traoré, la magouille fout le camp. </strong></em>

&nbsp;

Pour la première, dans son pays, ce concours-ci, selon toute vraisemblance, met en évidence, jusqu’à la preuve du contraire, l’excellence dans la transparence, bien sûr, pour l’équité et l’égalité tout détenteur de diplôme authentique qui cherche à servir une Fonction publique en quête de sang neuf, de jeunes valides, vigoureux et rigoureux pour chasser définitivement la magouille.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Nafo la maladresse d’IBK</strong>

Après son infortune béninoise, lors de la bataille pour la présidence de l’Oms Afrique, l’ancienne ministre de la Santé, Fatoumata Nafo, se débat comme elle peut pour en expliquer les raisons. Il s’agit d’un échec politique a-t-elle publiquement reconnu, expliquant par ailleurs, que sa candidature était sans pareille du point de vue technique. S’en prendre à une défaillance politique de l’aventure revient à reconnaître un échec personnel d’IBK qui était engagé aux côtés de la candidate malienne tel qu’un chef d’Etat ne l’a jamais été dans une course diplomatique. Peu d’observateurs avertis étaient intrigués par la façon dont IBK a pris à bras-le-corps la candidature malienne à Washington où, il avait même réveillé ses réflexes d’ancien directeur de campagne. Il se dit même que l’hypothétique candidature du Mali à la Francophonie avait été abandonnée pour Fatoumata Nafo pour le résultat qu’on sait.

<strong>L’opposition fissurée  à Mopti</strong>

La locomotive principale de l’opposition, l’Urd, profite peu des errements du pouvoir pour se consolider. Dans la perspective de son futur congrès, qui va certainement consacrer pour la première l’avènement de Soumaïla Cissé à la présidence, une bataille larvée est en train d’avoir lieu dans certains endroits pourtant considérés comme des bastions ou presque du parti de la poignée de mains. C’est le cas de Mopti où, le renouvellement de la section a révélé l’existence de tranchées respectivement entretenues par le secrétaire général sortant et son adjoint. Il nous revient que la conférence de renouvellement de la section a été convoquée par la première tendance à l’insu de la seconde consacrant de fait une division dans les rangs de l’Urd à Mopti. Au grand bonheur de son principal  adversaire historique, en occurrence l’Apr de l’ancien Oumar Touré.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Le come-back  de Malick</strong>

Les jours de Mohamed Ali Bathily seraient-ils comptés au département de la Justice. De source digne de foi, en tout cas, le chef de l’Etat, IBK en personne, a déjà engagé la procédure de remplacement par la recherche d’une nouvelle tête pour la justice. Ce ne sont pas les motifs qui manquent en soutien à la démarche. Car, l’actuel Garde des Sceaux s’illustre depuis un certain temps par des attitudes de plus en plus gênantes pour le pouvoir. Et, de même source, le départ très imminent de Bathily va consacrer le retour de Malick Coulibaly dans un département où il n’avait autant déçu pendant son bref son passage. Sauf que  tous les deux ont en commun une proximité avec les putschistes.

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<strong>Primature contre Trésor public</strong>

La cagnotte nationale est devenue un principal enjeu politique avec l’avènement de Moussa Mara à la tête du gouvernement. On savait depuis un certain temps que l’administration malienne étouffe par les méthodes policières d’une Primature fouineuse et très expansionniste, mais peu d’observateurs se doutaient de son audace de pousser la dérive jusqu’à vouloir contrôler le trésor public. Il nous revient en effet que la Primature a demandé d’être connectée au logiciel des services de la boîte à sous. De même source, la sollicitation a été vigoureusement rejetée par le ministère des Finances qui a eu recours à son tour à l’arbitrage du chef de l’Etat. Il n’a tout naturellement pas vu la moindre justification à cette demande si inédite, si atypique.

<strong> </strong>

<strong>L’AN exposée à Ebola</strong>

Par ces temps de lavage des mains et d’observation tous azimuts des règles d’hygiène au Mali, l’Assemblée nationale brille par sa singularité d’être la seule institution de la République où aucune mesure n’est prise pour éviter la propagation du virus. Les députés sont certes personnellement équipés d’un impressionnant dispositif de désinfectant, mais aucune mesure n’est prise en direction des nombreux visiteurs qui assaillent l’institution. Pis, c’est le moment où le virus bat son plein et cause des dégâts que la Somagep a choisi pour priver l’Assemblée nationale d’eau.

<strong>Attaque terroriste à Aguelhok</strong>

Un camion transportant environ soixante passagers civils en route vers l'Algérie a sauté sur un engin explosif dans la matinée du samedi 8 novembre. L'explosion a eu lieu à 28 km au nord d'Aguelhok dans la région de Kidal. De nombreux passagers ont rendu leur âme à Dieu. Deux d'entre eux ont été admis à l'hôpital d'Aguelhok. Tout en souhaitant un bon rétablissement aux blessés, la Minusma condamne avec fermeté cet acte ignoble qui a ciblé des civils sans défense.

<strong> </strong>

<strong>Emploi jeune</strong>

Le centre Awa Keita a abrité Jeudi, le 13 Novembre 214, l’atelier de restitution du rapport sur l’étude d’impact du Programme emploi jeune sur la réduction de la pauvreté au Mali : Quelle incidence sur le genre ? C’était en présence des représentants du gouverneur du District de Bamako et de l’Ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali. Organisé par l’Alliance contre la pauvreté au Mali  (AP-Mali), l’atelier vise à renforcer la bonne gouvernance à traves le culte de la bonne gestion des ressources publiques par la mobilisation et la participation des femmes. Il s’inscrit donc dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté au Mali, qui bénéficie d’ailleurs du financement du Royaume du Danemark.

&nbsp;

<strong>Emploi jeune (Bis)</strong>

Selon le représentant du gouverneur du district de Bamako, ce «rapport en aval de l’atelier incitera le gouvernement du Mali à mieux considérer l’impact du programme emploi jeune, surtout pour satisfaire les besoins de cette frange de la population».

&nbsp;

<strong>Emploi jeune (Ter)</strong>

Au sortir de cet atelier pas comme les autres, les résultats escomptés s’axent sur la mise en œuvre du Pej en terme de création d’emploi jeune et de réduction de la pauvreté dans dix communes rurales (Meguetan, Kondi) et sept communes urbaines (Kati, Goundam et les six communes du district de Bamako). Il s’y ajoute l’état de la gouvernance dans le secteur de l’emploi jeune, les impacts du Pej sur l’accès à l’emploi pour les filles et du Pej sur l’emploi et la formation professionnelle des jeunes pour la réduction des inégalités. Le secrétaire général à la communication de l’AP-Mali, Mme Fanta Coulibaly  espère «que nous aurons un document qui sera un outil de plaidoyer pour la Société civile».```]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des résultats du concours de la fonction publique : 1034 admis dont 4 en situation d’handicape</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-resultats-du-concours-fonction-publique-1034-admis-dont-4-en-situation-dhandicape-637262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 07:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats du concours d’entrer à la fonction publique sont disponibles depuis le jeudi 13 novembre 2014 au centre national des examens et de concours. Tout juste après la proclamation des résultats, le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra a animé une conférence de presse à son département pour éclairer la lanterne des uns et des autres. Au total, 1034 ont été déclaré admis sur 21 524 candidats.</strong>

Les concours se sont déroulés du 8 au 18 septembre 2014 dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako. 1132 emplois avaient été mis en compétitions dans les différentes catégories dont l’administration générale, ressources humaines, arts et culture, santé et action sociale, finances et services économiques, développement rural, industrie et mines, informatique…. Selon le ministre Bocar Moussa Diarra, 21 524 candidats dont 9 805 femmes et 115 en situation de handicap ont pris part aux concours sur 25 480 inscrits. Avant d’ajouter qu’au terme des concours, 1034  postes ont été pourvus, 98 postes non pourvus. Il a signalé que parmi 1034 admissibles, figurent 4 candidats en situation d’handicap. A l’en croire, 12 postes sont réservés aux candidats en situation d’handicap ayant obtenu une moyenne inférieur à dix mais non déclarés admis compte tenu du prorata des emplois à pourvoir. Ceux-ci feront l’objet d’un arrêté d’intégration à titre exceptionnel, a précisé le ministre. Selon le conférencier, les fraudeurs n’ont pas réussi leurs coups cette année.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultat du concours de la fonction publique :  Le quota n’a pas été atteint </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultat-du-concours-fonction-publique-quota-na-pas-ete-atteint-637092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 06:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre en charge de la  Fonction publique a proclamé hier les résultats du concours d’entrée à la fonction publique organisé du 8 au 18 septembre.  Sur 1132 emplois en compétition, il n’y a eu que 1034 admis. Refusant tout repêchage, 98 postes restent non pourvus.</strong>

Le concours d’entrée à la fonction publique organisé du 8 au 18 septembre 2014 a rendu hier ses verdicts. Les résultats ont été proclamé par le ministre du Travail de la Fonction publique et des Relations avec les institutions lors d’un point de presse. Sur les 21 524 candidats concourus pour 1132 postes, seulement 1 034 ont été déclarés admis avec une moyenne supérieure ou égale à 10. Aucun repêchage  n’a été fait, excepté chez les personnes handicapées. Pour 16 postes prévus pour la catégorie,  seulement 4 personnes d’entre elles ont honorablement  passé et par solidarité, les autres  ont fait l’objet de repêchage, soit 12 personnes ont été rajoutées par rang de moyenne. En tout, 98 postes sont restés  non pourvus par défaut de candidature ou l’insuffisance de moyenne.

Pour le ministre Boubacar Moussa Diarra, le concours s’est déroulé dans de bonnes conditions. Aucune fraude n’a été signalée au cours des épreuves.  C’est pendant les dépôts des dossiers que 16 individus ont été pris la main dans le sac avec des documents falsifiés et leurs candidatures ont donc été rejetés. Mais un ressortissant d’un pays voisin a pu concourir. «Il a eu accès à la salle d’examen avec sa carte consulaire à l’inattention des surveillants. Peu après le concours, il a été interpellé et il a reconnu les faits. Immédiatement, il a été ôté de la listes des candidats», a expliqué le ministre Diarra.  Il a tenu quand même à féliciter  les organisations pour la bonne organisation du concours qui s’est déroulé dans la plus grande transparence.

<strong>Maliki Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication des résultats du concours d’entrée à la fonction publique :  1034 postes pourvus sur 1132</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/publication-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-1034-postes-pourvus-1132-636732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/publication-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-1034-postes-pourvus-1132-636732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 00:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Fonction Publique, du Travail et des Relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra était face à la presse hier jeudi dans la salle de conférence de son département. Objectif : rendre public les résultats du concours d’entrée à la fonction publique qui s’est déroulé du 8 au 18 septembre 214. Sur 1132 postes à pourvoir, 1034 ont été pourvus.</em></strong>

D’entrée de jeu, le ministre Bocar Moussa Diarra s’est réjoui du bon déroulement de ce concours pendant tout son processus.

Selon lui, ce concours s’est très bien passé à tous les niveaux et dans  des excellentes conditions. Car selon lui, il  n’ya eu absolument aucun problème.

« Ce concours s’est déroulé dans la plus grande transparence, ce qui témoigne de notre volonté d’assurer l’équité et l’égalité dans  l’accès à la fonction publique de notre pays. », a expliqué Bocar Moussa Diarra.

Qui poursuit que c’est au titre de l’exercice  budgétaire 2014 que le concours direct de recrutement à la fonction publique de l’Etat a été ouvert par le communiqué  N°2014-006 du ministère de la Fonction publique, du Travail et des Relations avec les Institutions du 20 juin.

A l’en croire,  il avait été mis en compétition, 1132 emplois à pourvoir dans les différents domaines, tels que l’administration générale, les ressources humaines, l’art et la culture, la santé et l’action sociale, les  finances et services économiques, le développement rural et l’environnement, l’industrie, et les mines, les constructions civiles, l’informatique, la statistique, la  jeunesse et les sports ainsi que le service pénitentiaire.

Selon le ministre, les concours se sont déroulés du 8 au 18 septembre 2014, dans les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako.

A noter que 21524 candidats dont  9805 femmes  et 115 en situation de handicap ont pris part aux différents concours sur  25480  inscrits.

A l’issue de la vérification des dossiers, explique le ministre,  des cas de fraudes ont été décelés. Toutes choses qui se sont manifestées par des falsifications de diplôme, d’actes de naissances, détention de documents d’Etat civil malien par un candidat non malien.

Au terme du concours, poursuit-il, il a été enregistré 1034 postes pourvus, 98 postes non pourvus soit par défaut de candidatures, soit par insuffisance de moyenne, la moyenne d’admission était supérieure ou égale à 10.

A noter que parmi les 1034 candidats, figurent 4 candidats en situation de handicap qui ont passé normalement. Mais conformément au communiqué d’ouverture passé à l‘entame du  concours, un quota de 12 postes était réservé aux candidats en situation de handicap ayant obtenu une moyenne d’admission.  Ce qui fait  16 candidats en situation de handicap admis.

Pour ces personnes en situation de handicap, leur intégration fera l’objet d’un arrêté  à part.

<strong>A.Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des agents de l’Etat : A qui profite ce contrôle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-letat-profite-ce-controle-620332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-letat-profite-ce-controle-620332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’objectif est de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat. Cette opération qui dure trois mois (Octobre à décembre 2014) concerne les fonctionnaires civils, militaires et les contractuels de l’Etat, ainsi que, les fonctionnaires des collectivités territoriales.  </strong></em>

Ce genre d’opération, s’il réussit, permettra d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines ; la création d’emploi et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales. Mais les questions que beaucoup d’observateurs se posent sont celles-ci : est-ce une manière au gouvernement de freiner l’élan de la centrale syndicale(UNTM) ?  Est-ce un tapage pour sauver le gouvernement des scandales ? Et enfin, est-ce une manifestation de la volonté politique de livrer bataille à la mauvaise gestion chronique du pays, de lutter contre la gabegie par ricochet contre la précarité des honnêtes citoyens qui croupissent sous le joug d’une administration corrompue jusqu’aux dents ?

Si cette dernière est la motivation de nos autorités, alors la nouvelle mesure est saluée. Cependant, si elle ne vise qu’à intimider les militants, à les distraire des préoccupations de l’heure, le gouvernement se trompe lourdement. Car cette méthode ne va nullement servir le pays, encore moins le régime.

Bien qu’il intervienne périodiquement, le contrôle physique décrété par les autorités est diversement apprécié. Officiellement, il s’agit de procéder à une purge et à détecter les agents fictifs de la Fonction publique malienne qui grèvent la masse salariale. Mais,  en plus de faire grincer des dents chez certains banquiers inquiets pour leurs avoirs, la mesure est au cœur de certaines suspicions.

Contexte politique oblige !

Intervenu à un moment ou les langues ne tournent que pour parler de surfacturation, elle est perçue par nombre d’observateurs comme une subtile manœuvre pour blanchir l’argent sale et le dévier du regard indiscret des détecteurs macroéconomiques. Mais seulement voilà, l’opération ressemble à un coup de glas. Pour cause, au  GMS, les agents ont  montré leur mécontentement pour ce genre de contrôle qui n’aboutira à rien. En attendant le mois de décembre prochain pour le contrôle physique des militaires, on saura si c’est un coup de bluff ou réellement pour le bonheur des Maliens.

<strong>A suivre....</strong>

<strong>Lassana </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord Gouvernement&#45;UNTM : Ce qu’un fonctionnaire de catégorie B aura comme salaire en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/accord-gouvernement-untm-ce-quun-fonctionnaire-categorie-b-aura-salaire-en-2015-618532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/accord-gouvernement-untm-ce-quun-fonctionnaire-categorie-b-aura-salaire-en-2015-618532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 06:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accord entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) sur les  points de revendications de la centrale syndicale sera essentiellement appliqué en 2015. Les points qui ont des rapports avec le salaire auront un effet positif sur les enveloppes des agents de la fonction publique à partir du mois de juillet 2015.</strong>

&nbsp;

Le gouvernement et l’UNTM ont convenu le 28 octobre dernier sur les points de revendications posés par la centrale syndicale pour l’amélioration des conditions de vie des agents de la fonction publique. Avec les trois points qui ont rapport avec les salaires, à savoir le point de la valeur d’indice, l’allocution familiale, le Smig et l’Impôts sur les salaires, se sera un vrai ouf soulagement pour les fonctionnaires.

&nbsp;

<strong>Démonstration</strong>

L’accord du 28 octobre 2014 entre les deux parties prévoit un salaire minimum de 35 000 F CFA à partir de janvier 2015 et 40 000 F CFA au 1er janvier 2016. Pour les allocations familiales, 3500 F CFA seront octroyés par enfant bien portant soit 2000 F CFA de plus que le montant actuel et 2500 F CFA de plus par enfant vivant avec un handicap.

Le niveau de la valeur d’indice a également connu une augmentation. De 330,75 F CFA, la valeur de l’indice passe au 1er janvier 2015 à 364 F CFA, 375 F CFA au 1er janvier 2016 et atteindra 400 F CFA à compter du 1er janvier 2017, soit au total de 20 % d’augmentation. Concernant l’ITS, les discussions vont se poursuivre jusqu’au 31 décembre 2014 et quel que soit le taux convenu, il sera applicable à compter du 1er juillet 2015.

Voyons comment cela va se ressentir sur les salaires du mois de juillet 2015, date d’application effective. M. C. est fonctionnaire de la catégorie "B", indice 250, avec 330,75 F CFA de valeur d’indice. M. C. gagne 82 688 F CFA comme salaire de base. Au 1er janvier 2015 avec la valeur 364 F CFA, il gagnera 91 000 FCFA comme salaire de base, soit une différence de 8313 FCFA. Si M. C. à deux femmes et 16 enfants, à compter du 1er janvier 2015, il touchera chaque mois 56 000 F CFA au titre d’allocation familiale contre 24 000 F CFA, soit 32 000 F CFA de plus par mois.

Le protocole prévoit l’exécution de ces acquis sur les salaires de juillet, il percevra en plus de son salaire de juillet majoré, le rappel de six mois d’augmentation. C'est-à-dire de janvier à juin 2015. L’enveloppe sera conséquente, mais ça ne sera que justice faite aux fonctionnaires maliens qui occupaient le peloton de queue dans la sous-région.

<strong>Maliki Diallo        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des fonctionnaires de l’état : L’impatience des agents du GMS dans le paiement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-letat-limpatience-agents-du-gms-paiement-607302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 07:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour connaître le nombre exact de ses salariés, le gouvernement a entrepris le contrôle physique des fonctionnaires. Cette opération crée aujourd’hui un climat d’impatience chez certains fonctionnaires comme ceux du Groupement mobile de sécurité (GMS).</strong>

<strong> </strong>

Le contrôle physique des fonctionnaires de l’Etat lancé par le gouvernement est une opération saluée par des Maliens, car elle permet à l’Etat de connaître le nombre exact de ses salariés. Malgré cela, l’opération est aujourd’hui décriée dans certains services comme au Groupement mobile de sécurité (GMS) où le comportement des agents en charge de l’opération de contrôle est décrié par les agents de sécurité.

La scène fait penser au paiement de la bourse dans les facultés avant la bancarisation. Le grand hangar de la cour du GMS est pris d’assaut par les policiers du maintien d’ordre dès le petit matin pour être les premiers servis. Les motos débordent la face du hangar et les brouhahas des policiers font sentir leur impatience.

L’opération de contrôle physique des fonctionnaires de l’Etat a débuté depuis la dernière décade du mois d’octobre 2014 pour le GMS. Jusqu’à présent, beaucoup d’agents attendent leur tour pour toucher leur salaire.

Habitués au système bancaire, ces agents s’impatientent avec les contrôleurs. Selon des agents du GMS, ceux qui ont à charge cette opération de contrôle à leur niveau ne sont pas de gros travailleurs. "Ce ne sont pas des travailleurs, ils viennent après 10 h et s’en vont avant 17 h".

Leur procédé ne semble ne pas plaire à beaucoup d’agents de la sécurité. Ils pensent que compte tenu du nombre important d’agents du GMS, un seul guichet est insuffisant pour permettre aux uns et autres d’avoir facilement leur salaire. "Les gens ont besoin de leur argent pour régler leurs problèmes. Tout le monde n’a pas les mêmes moyens. Pendant que certains peuvent attendre, d’autres sont dans l’urgence", s’emporte un agent.

Même si les contrôleurs essayent de faire leur possible pour organiser l’opération, en essayant de faire le payement par compagnie, la situation reste dérangeante pour les agents. Il faut rappeler qu’au début de l’opération, l’impatience des policiers a fait que la vitre d’une porte a été cassée. Certains ont fait usage de leurs gaz lacrymogènes pour être parmi les premiers servis.

Les autorités doivent désormais prendre en compte le nombre d’agents des services contrôlés pour des dispositions conséquentes afin de permettre aux salariés de l’Etat d’avoir leur paie à temps.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Contrôle physique des agents de l’état : Qui trompe qui au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-trompe-au-mali-606452.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 03:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<em><strong>Le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les Institutions de l’Etat, Bocar Moussa Diarra, a commencé depuis la semaine dernière un contrôle physique des agents de l’Etat. L’objectif est de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat.</strong></em>

&nbsp;

Cette opération de contrôle physique va concerner tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l’Etat ; ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant au budget de l’Etat.

&nbsp;

Mais seulement voilà, l’opération ressemble à un coup mort-né. Pour cause, les enseignants sans diplôme et les cadres A, B et C intégrés dans la fonction publique sans concours. Cela à travers l’identification physique des agents payés par le budget d’Etat, leur localisation géographique et l’identification des emplois tenus.

&nbsp;

Selon le ministre du travail, Bocar Moussa Diarra, pour la réussite de cette mission, les salaires des agents seront payés directement en numéraire par les comptables uniquement pour le mois au cours duquel ils ont été programmés.

&nbsp;

Les agents en mission à l’extérieur doivent fournir à leur retour l’ordre de mission et des pièces justificatives. <em>« L’opération de contrôle physique vise à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques. Il permettra d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d’emploi et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales »,</em> a-t-il expliqué.

On sait qu’au Mali l’année 2014 a été déclarée celle de la lutte contre la corruption. Une année qui tire vers sa fin, avec quels résultats ? La question que l’on pose est de savoir si le ministre Bocar Moussa Diarra ira jusqu’au bout.  Réussira-t-il là ou le gouvernement de transition a échoué ?

Signalons qu’au Mali, les maux de la corruption se résument surtout dans l’administration, car beaucoup des fonctionnaires civils et militaires sont recrutés sans faire de concours.

&nbsp;

Une opération similaire avait été faite sous ATT et des fonctionnaires fictifs avaient été décelés. Là, il n’y a eu aucune sanction. Des cadres A, B et C ont été intégrés dans la fonction publique sans concours en violation des textes. En 2012, le gouvernement de la transition avait annulé leurs décisions, mais après 22 mois, ils ont été réintégrés.  Donc au Mali, qui trompe qui ?

A suivre….

<strong>Lassana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des agents de l’état : Mauvaise organisation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-agents-letat-mauvaise-organisation-604512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 08:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<em><strong>Le contrôle physique des agents de l’Etat, s’il était bien mené, devrait permettre d’avoir une basée de donnée plus fiable au niveau des ressources humaines de l’Etat, et de mieux contrôler les dépenses publiques liées aux salaires des fonctionnaires. Malheureusement, cette activité, si importante, est mal organisée. Ce qui risque de jouer sur l’objectif final.</strong></em>

Démarré il y a quelques jours, le contrôle physique des agents de l’Etat, risque d’être un échec, faute d’une mauvaise organisation. D’abord, les agents de contrôle : Ceux-ci doivent remplir, convenablement leur mission sans état d’âme si on sait qu’au Mali, tout se négocie. Par exemple, au niveau de certaines structures, certains cadres arrivent à convaincre l’agent de contrôle du cahier d’arrivée et de départ, de mentionner des heures « convenues ».

Ensuite, le moment choisi pour faire le contrôle : Le contrôle a lieu au moment où l’UNTM menace d’aller en grève. Hasard de calendrier ou choix délibéré ? Toujours est-il que cela risque de perturber le contrôle. Les négociations entre la centrale syndicale UNTM et le gouvernement, se sont poursuivies jusqu’à samedi. Sans qu’il n’y ait accord global. La centrale menace donc d’aller en grève de 72 heures sur toute l’étendue du territoire national. Cette grève qui se profile à l’horizon, sauf par extraordinaire, semble inévitable eu égard à la rigidité du gouvernement sur ses positions. Quel sera le comportement des agents de l’Etat, chargés du contrôle enclenché ? Vont-ils boycotter leur travail ou joueront-ils franc jeu ?

De toutes les manières, l’un (la grève ou le contrôle) risque de jouer sur l’autre. A cause du contrôle, le paiement de salaire se fait par « billetage ». Ce qui oblige la présence physique de l’agent. Mais, depuis le démarrage du contrôle, c’est la grande bousculade. Du coup, les agents de contrôle sont débordés. Ce qui peut engendrer certaines mauvaises manœuvres. Et fausser les jeux.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des collectivités : 4062 nouveaux enseignants recrutés en 2014&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-collectivites-4062-nouveaux-enseignants-recrutes-en-2014-2015-600072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le concours direct de recrutement d’enseignants dans la fonction publique des collectivités territoriales au titre de l’année 2014-2015 se tiendra le 23 novembre prochain sur toute l’étendue du territoire national. Au total 4062 nouveaux postes sont sollicités dans plusieurs spécialités  d’enseignement par l’Etat malien pour combler  des insuffisances du personnel enseignant. L’organisation de ce concours sera assurée par le ministère de la Décentralisation et de la Ville et celui de l’Education nationale</strong>

<strong> </strong>

Pour mieux coordonner la bonne organisation de ce concours, une commission d’organisation a été mise en place. Cette commission est présidée par Boubacar Sow, secrétaire général du ministère de la Décentralisation et de la Ville, assisté de Souleymane Goundiam, secrétaire général du ministère de l’Education nationale.

Au total 4062 nouveaux postes sont socialités dans plusieurs domaines d’enseignement. Au niveau de l’enseignement fondamental, conformément au communiqué n° 2014/0002/MDV-SG du 13 Sept 2014, 3884 postes  de catégorie B2 sont demandés : généralistes 2703 ; lettres /histoire/géo 241 ; maths/physique/chimie 284 ; sciences naturelles/physique/chimie 179 ; éducation physique et sportive 27 ; musique 95 ; dessin 95 ; langues 166 ; arabe 72 ; éducateurs préscolaires 13 ; éducateurs spécialisés 10.

Au niveau de l’enseignement secondaire général, conformément au communiqué n° 2014/0004/MDV-SG du 13 Sept 2014, 72 nouveaux postes de catégorie A sont à pourvoir : économie 5 ; mathématiques 7 ; physique-chimie 5 ; philosophie 15 ; dessin art 2 ; musique 2 ; dessin technique 4 ; lettres 6 ; allemand 4 ; comptabilité 5 ; informatique 5 ; sociologie 12. Au niveau de l’enseignement normal, conformément au communiqué n° 2014/0003/MDV-SG du 13 Sept 2014, 29 enseignants de catégorie A sont sollicités : lettres 3 ; histoire et géographie 2 ; mathématiques 8 ; sciences physiques 4 ; biologie 2 ; psychopédagogie 6 ; dessin 1 ; éducation physique et sportive 1 ; musique 1 ; anglais 1. Au niveau de l’enseignement technique et professionnel, conformément au communiqué n° 2014/0001/MDV-SG du 13 Sept 2014 ;  45 postes de catégorie A et de B2 sont sollicités dans le domaine d’industrie: mécanique auto 7 ; plomberie sanitaire 2 ; maçonnerie 4 ; bâtiment 4 ; moto pompe ; 1 ; irrigation 1 ; agriculture 6 ; construction métallique 5 ; dessin technique 4 ; dessin bâtiment 2 ; électronique 3 ; électromécanique 2 ; mécanique générale 2 ; géologie 1 ; froid climatisation 1.

Dans le domaine des matières générales de l’enseignement technique et professionnel 26 enseignants  de catégorie A sont demandés : français ; anglais 5 ; biologie 2 ; philosophie 1 ; physique-chimie 5 ; mathématiques 7.

Pour le domaine tertiaire de l’enseignement professionnel et technique 6 postes sont à pourvoir dont 2 comptables de catégorie A et 4 secrétaires de catégorie B2. Pour postuler à ce concours, les candidats doivent  remplir les critères suivants : être de nationalité malienne ; jouir de  ses droits civiques ; se trouver en position régulière au regard des lois sur le recrutement dans l’année ; remplir les conditions d’aptitude requises pour l’accession au corps de recrutement ; ne pas exercer des fonctions électives dans une collectivité ou un établissement en dépendant ; être âgé de 18 ans au moins et 35 ans au plus.

Les dossiers sont composés d’une demande manuscrite timbrée de 200FCFA ; d’un extrait d’acte de naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu et une copie du diplôme requis certifiée conforme, ou à défaut d’une attestation en tenant lieu.
<ol>
	<li><strong> Doumbia</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la fonction publique des collectivités 4062 postes à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-fonction-publique-collectivites-4062-postes-pourvoir-598872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 00:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le concours d’entrée directe dans la fonction publique des collectivités, au titre de l’année 2014-2015, a été lancé depuis la semaine dernière. Au total 4 062 enseignants seront recrutés, pour l’ensemble des ordres d’enseignement. </em></strong>

Conformément au décret n°03-583/P-RM du 30 décembre portant dispositions communes d’application du statut des Fonctionnaires des collectivités territoriales, le concours direct de recrutement d’enseignants dans la fonction publique des collectivités territoriales est ouvert. Et cette année pour l’ensemble des différents ordres d’enseignement, 4062 nouveaux enseignants seront recrutés, dont : 3884 postes au niveau de l’enseignement fondamental, 72 postes dans l’enseignement secondaire général, 29 postes dans l’enseignement normal  et 77 postes dans l’enseignement technique et professionnel. Un quota globalement honorable, surtout au niveau de l’enseignement fondamental dont le quota total est de 3884 postes, répartis entre les spécialistes et généralistes, diplômés de l’IFM, de l’EFEP et de l’INJS.

Par contre, au niveau de l’enseignement normal, le quota est quasi insignifiant par rapport à la demande, ou du moins au nombre de diplômés, qui broient du noir après les études. A titre d’exemple, les 29 postes à pouvoir dans cet ordre d’enseignement sont repartis entre les différentes disciplines ainsi qu’il suit : mathématiques : 8 postes, psychopédagogie : 6, sciences physiques : 4, Lettres(Français) : 3, Biologie : 2, Hist-Géo : 2, Dessin : 1, Education Physique et Sportive : 1, Musique : 1 et Anglais : 1.

Ainsi, les milliers de jeunes diplômés de l’Ecole Normale Supérieure (E.N.Sup), du conservatoire Balafasséké Kouyaté,  et de l’INJS, ‘’A’’ , seront appelés à concourir pour décrocher la portion congrue. Et certains, seront à leur énième fois. Contrairement à l’année dernière, dans plusieurs disciplines, le quota est revu à la baisse. Tel est le cas, par exemple, en histoire et géographie, avec deux (2) postes contre six (6) l’année dernière.  Mais d’ores et déjà, la question qui taraude les esprits est celle de la transparence dans la conduite du concours.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des agents de l’Etat : Une opération de bluff ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-operation-bluff-597882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 14:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<strong>Le contrôle physique des agents de l’Etat a commencé avant-hier lundi. Le but est de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat. Mais seulement voilà, l’opération ressemble à un coup de bluff. Et pour cause. Les fraudeurs ne sont pas des idiots et cerise sur le gâteau ce sont certains de leurs complices qui font le travail. Et es enseignants sans diplôme et les cadres A, B et C intégrés dans la fonction publique sans concours ? Peut-on se permettre de faire justice à moitié?</strong>

En effet, le contrôle physique des ressources humaines de l’Etat qui a commencé avant-hier, lundi, s’étendra sur le dernier trimestre de l’année 2014 à savoir les mois d’octobre, novembre et décembre. Il vise à déceler, entre autres, les agents fictifs, les abandons de poste et les agents en situation irrégulière. Cela à travers l’identification physique des agents payés par le budget d’Etat, leur localisation géographique et l’identification des emplois tenus. Selon le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra, pour la réussite de cette mission, les salaires des agents seront payés directement en numéraire par les comptables uniquement pour le mois au cours duquel ils ont été programmés. Cette opération de contrôle va concerner tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l’Etat, ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant sur le budget de l’Etat. Les agents en mission à l’extérieur doivent fournir à leur retour l’ordre de mission des pièces justificatives. A en croire le ministre Diarra, il s’agira à travers cette opération de maitriser les effectifs et obtenir des statistiques fiables sur la masse salariale. « L’opération de contrôle physique vise à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques. Il permettra d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d’emploi et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales », a-t-il expliqué.

Avant de poursuivre : « L’avantage de cette opération vient du fait qu’elle permettra à l’Etat de maitriser les effectifs des agents qui émargent au budget d’Etat, de mieux connaître les différentes positions statutaires, d’avoir une base de données fiables sur les ressources humaines de l’Etat, de connaître les ratios femmes-hommes et de pouvoir ainsi évaluer le niveau d’exécution des cadres organiques ».

Mais le hic est que le degré de corruption des agents de l’Etat a atteint une proportion qui jette le discrédit sur nombre d’actions entreprises par l’Etat. Pour preuve des centaines d’enseignants sans diplôme avaient été démasqués il y a de cela quelques années mais aucune sanction n’est prise à leur encontre. Une opération similaire (contrôle physique) avait été faite sous ATT et des centaines de fonctionnaires fictifs ont été décelés, là aussi, aucune sanction. Des cadres A, B et C ont été intégrés dans la fonction publique sans concours en violation des textes. Pas non plus de sanction. Donc qui bluff qui ? Bocar Moussa Diarra a-t-il une idée derrière la tête? Rien n’est moins sûr. Chez certains fonctionnaires, la question dérange alors que d’autres se posent des interrogations sur l’opportunité d’une telle opération. Surtout quand on sait que les éventuels fautifs ne seront pas punis<strong>. </strong>

<strong>Aliou Touré     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération d’identification et de notation dans la Fonction publique : Le début d’une opération de ‘’riposte’’ ou une chasse aux sorcières ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-notation-fonction-publique-debut-dune-operation-riposte-chasse-aux-sorcieres-597222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-notation-fonction-publique-debut-dune-operation-riposte-chasse-aux-sorcieres-597222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<em><strong>Les salaires  en espèce, perçu par les fonctionnaires (et les contractuels) après que ceux-ci aient satisfait un certains nombre de conditions notamment : fournir des documents administratifs  attestant leur appartenance à la fonction publique malienne.</strong></em>

Pour beaucoup de fonctionnaires, on sent une opération chasse aux sorcières en préparation, pour d’autre c’est la réponse immédiate aux mouvements d’humeur de l’union nationale des travailleurs du Mali UNTM.

L’opération a été officiellement lancée le lundi dernier, elle va consister à identifier l’effectif des fonctionnaires et contractuels et de moraliser un important poste de dépenses, à travers un schéma technique. C’est ce qui a été expliqué par le directeur national de la fonction publique et des collectivités territoriales, M. Amadou Fabé.

Dans sa sortie médiatique, le nouveau le bras armé de l’opération, M. Fabé, a passé plus cinq minutes à expliquer la méthode d’enquête sans être lui-même convaincue de la pertinence de l’opération.

En effet, dans ses explications, nous avons retenu que : pour les besoins de la cause, les salariés de l’Etat seront payés en espèces, directement par  les comptables publiques des équipes de contrôle mises en place à cet effet et les agents concernés pour le mois en cours, doivent se plier à certaines exigences. Ils doivent se présenter physiquement aux équipes de contrôle pour empocher leur salaire (en espèce)  mais à la condition de la présentation de certaines pièces : l’acte de recrutement, la décision de mise en congé de formation (pour ceux qui sont en congé de formation à l’extérieur), le certificat de vie individuelle ou collective des enfants, l’acte de mariage, une pièce d’identité en cours de validité. A cela s’ajoute des fiches individuelles déjà élaborées, que chaque agent est tenu de remplir.

Quant aux agents en mission à l’extérieur, ils sont tenus, à leur retour, de présenter aux équipes de contrôle leur ordre de mission.

L’opération, le contrôle a démarré le 20 octobre et prendra fin le 10  novembre, les agents concernés sont ceux du secteur de la sécurité (police et protection civile sur toute l’étendue du territoire), les secrétaires généraux, les cabinets et les services centraux des secteurs de la santé et du développement social, du développement rural, de l’éducation, des affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur ; du développement économique et financier ; les travailleurs de l’Administration générale et des infrastructures, ceux prélevant du ministère de l’Economie numérique, de l’information et de la communication et du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

Inopportune et inappropriée   : c’est ainsi que certains  jugent cette opération inappropriée  du moment où le pays vient de traverser une crise sans précédent, cette nouvelle opération ne va que remuer le couteau dans les plaies. D’autres font allusion à la tentative de l’ancien ministre de la fonction publique M Mamadou Namory Traoré de chasser qui s’est soldé par un échec cuisant, et les fonctionnaires radiés ont pu retrouver leur place avec remboursement de leurs salaires qui avaient été coupés.

Réduire l’angle du budget national pour satisfaire l’UNTM : L’équation est simple, réduire l’angle des fonctionnaires pour permettre au budget de pouvoir satisfaire les doléances de l’union nationale des travailleurs du mali (UNTM) qui n’arrête pas de menacer le gouvernement avec son lot de préavis de grève. Alors, pour pouvoir satisfaire ce mouvement d’humeur, il faut lancer une vaste opération d’identification ou du moins une opération de riposte ou de chasse de boucs émissaires, selon des indiscrétions. Le ministre Bocar Moussa Diarra soupçonne plus de 10 000 fonctionnaires fictifs dans la fonction publique, alors en mettant à la porte toutes ces personnes, peut être que cela va permettre au gouvernement de se mettre à table de façons sereine avec Yacouba Katilé, secrétaire général de la centrale et ses camarades, qui ne sont toujours pas satisfaits (Ils l’on fait savoir à travers une conférence de presse la semaine dernière) Sur cinq points inscrits à l’ordre du jour, dans les négociations avec le gouvernement, seulement trois ont fait l’objet de discussion, les deux autres plus importantes, selon les responsables syndicales, n’ont pas été traitées. Alors, ils menacent d’aller en grève de 72 heures les 29,30 et 31 octobre prochain.

<strong>Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction Publique de l’Etat : Les personnes handicapées courent toujours derrière leur quota d’intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-letat-les-personnes-handicapees-courent-toujours-derriere-quota-dintegration-596882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 00:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les diplômés en situation d’handicap ne savent plus à quel saint se vouer. Et pour cause, ils courent toujours derrière leur quota d’intégration dans la fonction publique de l’Etat. Une jurisprudence qui avait, pourtant, été prise à l’époque par l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour  favoriser l’intégration de cette couche vulnérable de notre société à la fonction publique de l’Etat. Mais, suite au coup d’Etat de 2012, cette mesure a été remise en cause par les autorités de la transition.  L’arrivée  de Ibrahim Boubacar Keita à Koulouba constitue un nouvel espoir pour cette catégorie de fonctionnaires…</strong>

Selon notre source, avant le coup d’Etat du 22 mars, il y avait une liste dont l’ancienne Premier ministre Madame Cissé Mariam Khaidama Sidibé a fait une lettre au ministre de la fonction publique pour l’autoriser à recruter 70 diplômés en situation d’handicap. Le dit dossier a suivi toute les procédures administratives jusqu’au niveau du secrétariat général du gouvernement pour numérotation. Malheureusement, ajoute notre source,  le coup d’Etat du 22 mars à empêcher la publication de l’arrêté. Et depuis ce jour, les personnes en situation d’handicap concernées par cette intégration sont toujours dans l’attente. «<em>Pour certains d’entre nous, c’est la seule chance de gagner dignement notre pain car les personnes en situation d’handicap sont confrontées à d’énormes difficultés socioprofessionnelles. L’intégration à la fonction publique était le seul espoir pour la sauvegarde de notre dignité</em> », explique notre source.  Avant d’ajouter que c’est un droit, puisque le Mali est le 8<sup>e</sup> pays d’Afrique a ratifié la convention internationale des droits des personnes en situation d’handicap et c’est une pratique qui a commencée en 1997 sans  problème  jusqu’au jour du coup d’Etat du 22 mars. D’ailleurs, mentionne la source, le président de la République IBK l’a dit lors de sa présentation des vœux du nouvel an. Contactés, les responsables de la Fédération Malienne des Personnes Handicapées(FMAPH) corroborent les propos de notre source. Selon Moctar Bah, le président de la FMAPH, c’est un combat de longue haleine qu’ils sont en train de mener. « <em>Ce n’est pas une loi, mais une jurisprudence, une discrimination positive initiée par l’actuel président de la République quand il était à la primature</em>», a-t-il dit. Avant d’ajouter que pendant  la transition il est allé voir, en vain, l’ancien ministre de la fonction publique Namory Traoré qui était en charge du ministère de la fonction publique pour l’intégration des jeunes handicapés qui étaient sur la liste. « <em>L’ancien ministre Namory Traoré était vraiment contre l’intégration des personnes handicapées. Chaque fois qu’on le rencontrait, il nous faisait savoir que tout le monde doit passer par le concours. Et pourtant, des gens étaient recrutés à la fonction publique sans faire de concours</em> », explique le président de la FMAPH.  Selon lui, toutes les personnes qui peuvent faire avancer le dossier ont été contactées. Nous sommes en train, dira-t-il, de faire le plaidoyer et on espère bien que les choses vont se décanter. Le directeur exécutif de l’association, Adama Diakité va plus loin en indiquant que leur ministre de tutelle, Hamadoun Konaté, a été relancé par rapport au dossier. « <em>Il faut toujours respecter les principes pour ne pas aller en porte à faux avec les choses. Notre ministre de tutelle a été saisi sur la question. Et il a envoyé  une correspondance au ministre de la fonction publique Bocar Moussa Diarra. Nous attendons, aujourd’hui, la suite réservée à cette correspondance. Nous sommes en train de nous battre pour ça. Nous suivons de très près le dossier</em> », a-t-il dit. Comme prochaine étape, les responsables de la FEMAPH prévoient de rencontrer le Président de la République. « <em>S’il n’y a rien, on ira voir le Président de la République parce qu’il a été très clair lors de sa présentation des vœux sur la question. Et  s’il s’agit de faire une marche ou un meeting, on n’hésitera pas à le faire. Même si on ne va pas se lever un beau matin pour le faire car il y a des étapes à suivre</em> », a-t-il conclu.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>

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<title>4 mois après leur réintégration, des ex&#45;radiés attendent toujours  leur salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/4-mois-apres-reintegration-ex-radies-attendent-toujours-salaire-595762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 15:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg"><img class="size-full wp-image-96526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" alt="Collectif des jeunes &quot;Touche pas à mon Droit&quot; : Le protocole signé avec le Gouvernement devient une pomme de discorde" width="300" height="333" /></a> Hamadou Konda, président du collectif[/caption]

Quatre mois après leur réintégration, des ex-radiés de la fonction publique  courent toujours derrière leur premier salaire. Tandis qu'au  même moment certains d'entre perçoivent régulièrement leur dû.

&nbsp;

Qu'est ce qui explique  ce décalage ? Afin de trouver une réponse à cette question, certains d'entre eux se seraient transportés dans le bureau du directeur national  adjoint du budget pour en savoir davantage.

&nbsp;

" Au lieu de nous donner une explication, nous avons été éconduits comme des mal propres " regrette un participant à cette rencontre. Il faut rappeler que dans l'accord de réintégration que ces 263  ex-radiés avaient signé avec le gouvernement au mois de juillet dernier, il était prévu que ces jeunes renoncent à 22 mois d'arriérés de salaires.

<strong>        K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle physique des fonctionnaires : Farce ou diversion du ministre Moussa Bocar Diarra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-farce-diversion-du-ministre-moussa-bocar-diarra-594682.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 05:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<strong>Annoncé pour être une réussite, le contrôle physique des fonctionnaires a plutôt tourné au vaudeville.</strong>

&nbsp;

Lundi dernier, l’atmosphère était tendue dans l’administration. Et pour cause : le contrôle physique des fonctionnaires. Si certains travailleurs, qui émargent au budget de l’Etat n’étaient informés que le vendredi, d’autres l’ont su à travers l’ORTM où le ministre était apparu à la télévision dimanche dernier soit la veille de la décision.

Cette situation a créé panique et interrogations, car nombre de travailleurs s’attendent plutôt à autre chose que cette mesure dont seuls Bocar Moussa Diarra et ses collaborateurs peuvent démontrer la  pertinence. Nous avons vérifié dans certains services l’effectivité du contrôle et le constat est mitigé. Dans plupart des cas, les travailleurs sont venus en masse mais il n’y a  pas d’agents pour le suivi.

Par exemple à l’ORTM où nous avons fait un saut, alors que le contrôle était annoncé à 15 h, les travailleurs n’ont rien vu. Avant, dans la matinée, dans les structures de santé, les fameux contrôleurs n’ont pas fait signe de vie et les travailleurs sur place étaient pourtant munis de leurs pièces dites justificatives. Cet échec fera dire à certains que le ministre de la Fonction publique est un farceur.

&nbsp;

<strong>Diversion </strong>

Très attendu sur le cahier de doléances de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le gouvernement trouve un prétexte, le contrôle physique des fonctionnaires. Incapables de tenir tête à l’UNTM, nos autorités divaguent et laissent apparaître au sein de l’opinion un sentiment de fuite en avant. Approché par nos soins, un très proche collaborateur du ministre de tutelle ne parvient pas à nous situer et dit préférer attendre la consigne de son patron pour se prononcer sur le sujet.

Interrogé, un syndicaliste interprète l’attitude du ministère de la Fonction publique comme de la diversion, ce, à un moment où les négociations avec l’UNTM sont dans une phase cruciale. "C’est la preuve que le gouvernement veut distraire l’opinion et surtout minimiser la souffrance des travailleurs", a-t-il lancé.

Au-delà de cette logique, au sein de l’opinion, nombre des Maliens ont du mal à cerner la pertinence d’une telle mesure, car il est de nos jours difficile d’arriver à un résultat satisfaisant en ordonnant à la hâte un contrôle effectif des fonctionnaires.

D’abord, le contexte de crise ne favorisera pas le succès du contrôle, car dans une bonne partie du Nord du pays, nombreux les fonctionnaires qui n’ont pu rejoindre leurs postes. S’y ajoutent, les réfugiés et les déplacées qui ont des difficultés à retourner au bercail.

Certes, l’Etat a le droit et le devoir de connaître le nombre de ses agents, mais la méthode et le moment sont loin de faire l’unanimité.<strong>  </strong>
<ol>
	<li><strong> M. C.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des fonctionnaires maliens : C’est le sauve&#45;qui&#45;peut chez les fonctionnaires irréguliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-fonctionnaires-maliens-cest-sauve-chez-les-fonctionnaires-irreguliers-594002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 04:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis lundi dernier, le département de la  fonction publique effectue un contrôle physique des fonctionnaires, des contractuels de l’Etat et des fonctionnaires des collectivités. Objectif : contrôler l’effectif des fonctionnaires qui émargent au trésor public, mais aussi, maitriser la masse salariale de la fonction publique.</strong>

Cette opération de contrôle s’étendra sur  plusieurs mois, selon le département de la fonction publique. Le contrôle physique des fonctionnaires et agents de l’administration publique malienne se justifie par le fait qu’il n’y a pas, à ce jour, de données fiables sur les effectifs des fonctionnaires maliens, ni sur la masse salariale de la fonction publique malienne. Aussi, il permettra de déceler les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement sur la ‘’caisse publique’’.

<strong>Selon un rapport du département de la fonction publique qui date de  2010, sur un total de 38 927 fonctionnaires, 36 075 étaient en activité. Les 2852 restants étaient indisponibles pour des raisons diverses</strong>

<em>«Cette opération est nécessaire, car aujourd’hui,l’Etat ne maitrise pas la situation réelle des fonctionnaires et cela a des conséquences  fâcheuses sur les finances. Au Mali, des morts continuent à toucher leur salaire et certains fonctionnaires ne connaissent  même pas leur lieu de travail, parce qu’ils ne partent jamais au travail et d’autres sont doubles fonctionnaires. Dans notre service, certains fonctionnaires résident à l’étranger, depuis leur recrutement à la fonction publique, mais ils touchent, chaque mois, leur salaire»</em>, indique un cadre de la direction nationale des eaux et forêts.

Pour la réussite de l’opération, les salaires des fonctionnaires  leur seront payés par les contrôleurs sur place et en espèce.

Rappelons qu’en 2012, sous la transition, le département de la fonction publique avait fait un audit sur le recrutement irrégulier dans la fonction publique. Un audit qui avait permis de déceler et d’expulser  des dizaines de fonctionnaires qui avaient été, selon le département, irrégulièrement recrutés dans la fonction publique. Au finish, ces agents ont été réintégrés suite à une décision judiciaire. Espérons que les résultats de ce contrôle physique des fonctionnaires ne subiront pas le même sort.

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des agents de l’Etat : Panique dans les cabinets ministériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-panique-les-cabinets-ministeriels-589752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 00:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193016" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/cite_administrative.jpg"><img class="size-full wp-image-193016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/cite_administrative.jpg" alt="La cité administrative" width="344" height="257" /></a> La cité administrative à Bamako,la capitale malienne.<br />AFP[/caption]

<strong><em>L’annonce à la télévision nationale de la décision du ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat sur le démarrage des travaux de contrôle physique des agents de l’Etat à partir d’hier  lundi 20 octobre 2014 a semé la panique dans certains départements ministériels. </em></strong>

Depuis quelques jours, des informations portant contrôle physique des agents de l’Etat circulaient. Depuis dimanche soir, la nouvelle a quitté la phase des rumeurs pour devenir officielle. Le ministre de la Fonction publique, Moussa Bocar Diarra, a expliqué, dans le journal télévisé de dimanche soir,  les raisons de cette vaste opération de recensement du personnel de la fonction publique, des collectivités territoriales, des conventionnaires et des contractuels de l’Etat.

C’est hier lundi 20 octobre qui avait  été retenu pour le démarrage de ce recensement. Pour cela, ce sont les cabinets ministériels (Santé, Education, Développement rural etc.), les secrétariats généraux et les services centraux qui ont été ciblés pour piloter les travaux. Les autres structures sont prévues à partir du mois prochain.

Certains agents concernés pour le démarrage de ces travaux ont eu la chance de suivre la nouvelle à la télévision nationale ou à travers les courriels envoyés aux différentes structures. Ainsi, ils ont  pu se procurer des différentes pièces à fournir à temps. Par contre, d’autres qui n’ont pas pu suivre la nouvelle à l’ORTM ou par leurs services respectifs étaient dans une véritable situation de psychose lundi matin.

L’indignation se sentait le plus dans les propos et sur les visages de certains agents d’un cabinet ministériel de la cité administrative dont nous taisons le nom.

Ils disent ne pas comprendre pourquoi, ils n’ont pas été informés bien avant cette opération sur les pièces à fournir. Ce qui aurait facilité, pour eux, la recherche de ces pièces dont certains ne sont pas faciles à trouver en un laps de temps.

« Les agents chargés du contrôle sont très stricts sur les pièces à fournir », martèle une secrétaire. Avant de poursuivre « je serai obligée de retourner à la maison pour chercher l’extrait d’acte de naissance de mon enfant ».

Une chose est sûre : il n’est pas du tout facile de réunir toutes les pièces demandées en un laps de temps.

Vu que le contrôle ne se fait que chaque dix (10) ans, les actes de recrutement qui sont la toute première pièce demandée sont rarement entre les mains des agents sur place. Le dernier contrôle datant de 2003.

Le département de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat conditionne le payement des salaires du mois d’octobre à ce contrôle physique. Ce qui sera fait sur place juste après ce contrôle. Jusqu’aux environs de 12h-13h, beaucoup des personnels concernés par ce premier jour de contrôle avaient vidé leurs services respectifs à la recherche des documents demandés. L’opération s’étend sur trois (3) mois, c’est-à-dire d’octobre à décembre.

L’objectif d’un tel contrôle, selon le ministre Bocar Moussa Diarra, est de permettre de maitriser l’effectif de tous les travailleurs de la Fonction publique et les salaires afin de savoir qui fait quoi et où.

<strong>Modibo Dolo</strong>

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</item>

<item>
<title>Selon une injonction des partenaires extérieurs visant à combattre la fraude et la corruption : Le Gouvernement lance une vaste opération de contrôle physique de tous les agents de l&amp;apos;Etat à compter de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/selon-injonction-partenaires-exterieurs-visant-combattre-fraude-corruption-gouvernement-lance-vaste-operation-controle-physique-les-agents-letat-compter-589182.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 13:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrôle physique des ressources humaines de l'Etat qui s'étendra sur le dernier trimestre de l'année 2014 à savoir les mois d'octobre, novembre et décembre vise à déceler, entre autres, les agents fictifs, les abandons de poste et les agents en situation irrégulière. Cela à travers l'identification physique des agents payés par le budget d'Etat, leur localisation géographique et l'identification des emplois tenus. Cette décision du Gouvernement initiée à la demande des partenaires extérieurs vise à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques.</strong>

[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

Pour la réussite de cette mission, les salaires des agents seront payés directement en numéraire par les comptables uniquement pour le mois au cours duquel ils ont été programmés, explique-t-on du côté de la fonction publique.Cette opération de contrôle va concerner tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l'Etat. S'y ajoutent aussi les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant sur le budget de l'Etat. Les agents en mission à l'extérieur doivent fournir à leur retour l'ordre de mission. Il s'agira à travers cette opération de maitriser les effectifs et obtenir des statistiques fiables sur la masse salariale. L'opération de contrôle physique permettra d'orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d'emploi et la modernisation de l'administration publique et des collectivités territoriales.

&nbsp;

Pour le mois d'octobre, le contrôle physique va se dérouler du lundi 20 octobre au 10 novembre 2014. Il concernera les agents de la sécurité (police et protection civile) sur toute l'étendue du territoire national et les cabinets, les secrétaires généraux et les services centraux des départements ministériels.

&nbsp;

L'avantage de cette opération vient du fait qu'elle permettra à l'Etat de maitriser les effectifs des agents qui émargent au budget d'Etat, de mieux connaitre les différentes positions statutaires, d'avoir une base de données fiables sur les ressources humaines de l'Etat, de connaitre les ratios femmes-hommes et de pouvoir ainsi évaluer le niveau d'exécution des cadres organiques.

&nbsp;

Cette opération permettra de combattre les nombreuses irrégularités (agents fictifs) qui ont pignon sur rue dans la fonction publique malienne. Ces pratiques qui se sont érigées en tradition ont de lourdes conséquences pour le budget national.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaste opération de contrôle physique des fonctionnaires civils, militaires et contractuels de l’état : Le gouvernement décide de faire le point des emplois réellement tenus pour démasquer les agents fictifs et autres prédateurs de la République </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/vaste-operation-controle-physique-fonctionnaires-civils-militaires-contractuels-letat-gouvernement-decide-faire-point-emplois-reellement-tenus-demasquer-les-586312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 07:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-245862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Gouvernement-Mara-6.jpg" alt="Gouvernement Mara" width="620" height="413" /><em>D’octobre au mois de décembre prochain, tous les agents émargeant au budget de l’Etat doivent se soumettre à un contrôle physique. A travers cette opération confiée au ministère du travail, de la fonction publique chargé des relations avec les institutions, le gouvernement veut se faire une idée précise de l’effectif de ses agents et les chiffres exacts sur la masse salariale.</em> </strong>

Sont concernés, tous les fonctionnaires civils et militaires, les contractuels ainsi que les agents des collectivités territoriales dont les salaires sont payés par l’Etat.

&nbsp;

Au cours de l’opération, les agents qui sont concernés ne seront pas payés par virement bancaire.

Cette habitude va subir un léger changement. Pour les besoins de la cause, les salariés de l’Etat seront payés en espèces, directement par  les comptables publiques des équipes de contrôle mises en place à cet effet.

Pour les besoins de leur identification, les agents concernés pour le mois en cours, doivent se plier à certaines exigences. Ils doivent se présenter physiquement aux équipes de contrôle pour empocher leur salaire, mais après avoir présenté certaines pièces : l’acte de recrutement, la décision de mise en congé de formation (pour ceux qui sont en congé de formation à l’extérieur), le certificat de vie individuelle ou collectif des enfants, l’acte de mariage, une pièce d’identité en cours de validité. A cela s’ajoute des fiches individuelles déjà élaborées et que chaque agent est tenu de remplir.

Quant aux agents en mission à l’extérieur, ils sont tenus, à leur retour, de présenter aux équipes de contrôle leur ordre de mission.

Au cours de ce mois d’octobre, mois de démarrage de l’opération, le contrôle se déroulera du 20 octobre jusqu’au 10 du mois prochain. Les agents concernés sont ceux du secteur de la sécurité (police et protection civile sur toute l’étendue du territoire), les secrétaires généraux, les cabinets et les services centraux des secteurs de la santé et du développement social, du développement rural, de l’éducation, des affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur ; du développement économique et financier ; les travailleurs de l’Administration générale et l’infrastructure, ceux prélevant du ministère de l’Economie numérique, de l’information et de la communication et au département de l’Equipement,, des Transports et du Désenclavement.

&nbsp;

<strong>Identifier les cas d’abandon de poste</strong>

En initiant cette vaste opération, le gouvernement de la République du Mali s’est résolument engagé dans une dynamique visant à mieux maîtriser les effectifs, et à obtenir des statistiques fiables sur la masse salariale, la localisation géographique des agents de l’Etat. Cela, afin de mieux lutter contre la fraude à travers la présence d’éventuels agents fictifs et les situations irrégulières.

Le gouvernement entend également profiter de ce contrôle physique pour faire le point des emplois réellement tenus et identifier tous les cas d’abandons de poste. Cela en vue de l’établissement (à terme) d’une base des données précises sur le niveau d’exécution des cadres organiques.

Aussi, en plus d’une définition claire des besoins de l’Etat en ressources humaines, l’opération de contrôle devra permettre d’orienter la politique du gouvernement pour une gestion efficace des ressources humaines, la création de plus d’emplois et l’ouverture de chantiers de modernisation de l’Administration publique et des collectivités  territoriales.

<strong>Papa Sow </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique : Haro sur les fonctionnaires fictifs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-haro-les-fonctionnaires-fictifs-583482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-haro-les-fonctionnaires-fictifs-583482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 06:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrôle physique que va entamer notre pays pour les trois mois à venir, initié par les directions nationales de la fonction publique et des collectivités territoriales, ambitionne de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent au budget de l’Etat. En Côte d’Ivoire le contrôle a permis recruter plus de 2000 nouveaux fonctionnaires.</strong>

<strong> </strong>

Le contrôle physique initié par les autorités va permettre de connaître le nombre de fonctionnaires émargeant au budget d’Etat. Les premiers réalisés sous les régimes précédents ont pu débusquer un nombre important de fonctionnaires fictifs, dont les salaires étaient perçus par des régisseurs véreux avec la complicité avec leurs patrons.

Au sein des forces de défenses, la situation est compliquée tout comme dans le corps des enseignants dont certains ne sont plus en poste, affectés dans d’autres services, mais qui continuent de signer sur le budget national.

Lorsqu’il fallait passer de contractuel d’Etat à fonctionnaire de collectivités, il a été décelé plus de 2000 faux-diplômes dont les résultats n’ont pu être publiés sachant que certains patrons avaient les mains souillées.

Le présent contrôle physique va permettre, espèrent des fonctionnaires, de favoriser la hausse des salaires promise par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, une promesse de campagne non encore tenue. Ailleurs, en Côte d’Ivoire, cette activité gouvernementale a permis de recruter de nouveaux fonctionnaires au nombre de 2000 agents publics et de renflouer la caisse de l’Etat.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d&amp;apos;entrée à la fonction publique : Les handicapés se préparent activement pour faire face aux épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-fonction-publique-les-handicapes-se-preparent-activement-faire-face-aux-epreuves-510402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 12:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au concours d'entrée à la fonction publique prévu dans les semaines à venir, une quarantaine de diplômés handicapés candidats à ce recrutement étaient hier en formation de 4 jours dans des matières comme la culture générale. C'est le siège de la Fédération malienne des associations de personnes handicapées qui a servi de cadre à ce renforcement de capacités.</em></strong>

Cette formation est initiée par le ministère de la Solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord en partenariat avec la FEMAPH. A travers cette initiative, le département en charge de la solidarité entend mettre à niveau les handicapés candidats à ce concours afin qu'ils soient à la hauteur le jour des examens.

&nbsp;

Premier à se réjouir de cette activité, c'est le président de la FEMPH, Moctar Bah. Il a rappelé qu'aucune politique de développement " <em>ne peut véritablement servir à l'épanouissement des hommes et des femmes si elle ne s'inscrit pas dans une logique de lutte contre la pauvreté, l'exclusion des couches vulnérables, en général et en particulier des personnes handicapées </em>".Il s'est surtout félicité de l'engagement du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta à leurs côtés.

&nbsp;

" <em>En plus du soutien du Président et de son Premier ministre, nous sommes très heureux d'avoir un ministre de la solidarité, de l'action humanitaire, sensible aux questions de handicap et qui s'y connait très bien. Nous invitons enfin vivement le gouvernement à pérenniser le recrutement à titre exceptionnel des handicapés à la fonction publique</em> " a ajouté M. Bah.

&nbsp;

De son côté, le chef de cabinet du ministère de la solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord, Mme Togo Oumou Ba a réaffirmé toute la disponibilité de son département à œuvrer pour le bien être des personnes handicapées. Pour ce faire, elle a rappelé que c'est le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta qui a institué au moment ou il était Premier ministre le recrutement à titre exceptionnel des handicapés à la fonction publique.

&nbsp;

" De 1997 à nos jours, 310 diplômes handicapés ont été recrutés grâce à cette politique " a précisé le chef de Cabinet.

&nbsp;

Il faut rappeler que pour ce présent concours, même si les candidats handicapés vont concourir au même titre que tous les autres, un certain nombre d'entre eux seront recrutés à titre exceptionnel à la fonction publique.

&nbsp;

Le représentant de handicap international s'est réjoui de cette initiative qui prouve à suffisance selon lui l'engagement des pouvoirs publics pour la cause des handicapés

&nbsp;

<strong> K.THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Bocar Diarra, ministre du Travail, de la Fonction publique : « La bonne foi du gouvernement ne souffre d’aucune ambiguïté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/moussa-bocar-diarra-ministre-du-travail-fonction-publique-bonne-foi-du-gouvernement-souffre-daucune-ambiguite-479392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 13:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<strong>La bonne foi du gouvernement, selon le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Moussa Bocar Diarra, ne souffre d’aucune ambigüité.</strong>

Après une conférence de presse, le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Moussa Bocar Diarra, était sur le plateau de la télévision nationale le 19 août dernier pour faire le point des négociations avec l’UNTM qui se sont soldées par un échec. « Après quatre jours de négociations, autour des 17 points, les parties sont parvenues à 12 points d’accord. Les 5 points de désaccord ont fait l’objet de trois propositions intéressantes de la part du Gouvernement : le relèvement du SMIG d’environ 10% ; le relèvement de l’allocation familiale au bénéfice des conventionnaires d’environ 10%; une proposition d’étude du système fiscal en vue d’une réduction de l’ITS. Les deux autres points de désaccord sont relatifs au relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007 ».

Aux dires du ministre Moussa Bocar Diarra, « la mise en œuvre du procès-verbal de 2011 s’est traduite par une incidence financière de près de 17 milliards de F CFA prise en charge par le budget national, exercice 2014. » « Parallèlement, les revendications non encore totalement éteintes dont la satisfaction s’inscrit dans un processus,  ont été prises en charge dans le Programme de Travail Gouvernemental qui prend fin le 31 décembre 2014 », a-t-il ajouté.

Malgré le contexte difficile, le ministre a tenu à souligner que les pouvoirs publics ont fait de nombreux efforts dans le sens du respect de son engagement. Selon lui, la bonne foi du gouvernement ne souffre d’aucune ambiguïté. La rupture des négociations, a-t-il déclaré, est imputable aux responsables syndicaux qui ont quitté la table.

<strong>O B et M O</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Le MTFP et RICDI (ministère du travail de la fonction publique et des relations avec les    institutions et le commissariat au développement institutionnel) :  «Renforcer les ressources humaines sur la gestion axée sur les résultats »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mtfp-ricdi-ministere-du-travail-fonction-publique-relations-les-institutions-commissariat-au-developpement-institutionnel-renforcer-les-ressources-humaines-477622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les quatre axes de la politique correspondent à l’atteinte des résultats, un gouvernement engagé envers ses citoyens est imputable de résultats, d’où le renforcement des capacités des  ressources humaines, à travers ce cadre de la gestion axée sur les résultats qui est la règle d’or de la gestion, de l’administration et de la gouvernance. Les autorités, s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le respect des engagements internationaux et régionaux, notamment la déclaration de Paris sur l’efficience de l’aide et les directives de l’UEMOA, ont vu la nécessité d’aller vers un mode de gestion axée sur le résultat.</strong>

<strong>  </strong>Le 12 août 2014, dans la salle de presse du CICB, a eu lieu un séminaire de haut niveau, organisé par le ministère du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions et le commissariat au développement institutionnel et le centre africain de formation et de recherche administration pour le développement (CAFRAD). C’était sous la haute présidence du premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara ; du ministre de la fonction du travail de la publique, Bocar Moussa Diarra, entouré du Ministre de la formation professionnelle, porte parole du gouvernement, Mahamane Baby ;  en présence des membres du gouvernement et de consultants, experts venus de la sous région et des représentants des institutions de la république.

Dans son intervention, le premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara, à remercié les experts internationaux pour la qualité du travail qu’ils auront à abattre pendant ces trois jours et réitéré son engagement pour restaurer l’autorité et la crédibilité de l’Etat. Car, dit-il, les hautes autorités politiques ont mis la modernisation de l’administration au cœur de leurs préoccupations en partant des acquis.

A cet égard, il arappelé que les reformes institutionnelles ont toujours été une préoccupation des autorités maliennes. Et d’ajouter que depuis 1992, la décentralisation est devenue l’axe majeur des réformes institutionnelles, sans pour autant que le reste de l’administration ne se réorganise en conséquence, tant aux niveaux central que déconcentré.de même, l’accélération du désengagement de l’Etat du secteur productif, le processus de démocratisation, ont amené les citoyens maliens à exiger l’amélioration des services qui leurs sont offerts par l’administration, avec une meilleure lisibilité sur l’utilisation des ressources publiques.

Les autorités, s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le respect des engagements internationaux et régionaux, notamment la déclaration de Paris sur l’efficience de l’aide et les directives de l’UEMOA, ont vu la nécessité d’aller vers un mode de gestion axée sur le résultat. Ainsi, le premier ministre à pris note relative à l’instauration d’une culture de la performance au sein des administrations d’Etat au Mali. Depuis, plusieurs secteurs ont pris des initiatives pour intégrer l’outil GAR  dans leurs pratiques.

C’est dans ce cadre qu’il à été prévu, dans le plan opérationnel du programme de développement institutionnel (PO/PDI) 2010-2013, l’élaboration d’un document de politique nationale de la gestion axée sur les résultats au Mali (GAR-Mali.

Au cours des différentes communications, débats  et échanges, il à été démontré que la politique GAR, matérialise la mise en œuvre du programme d’action Gouvernementale par un développement systématique et coordonné des pratiques modernes, en vue d’avoir un impact significatif sur l’avènement d’une véritable culture de la performance dans l’administration publique .

En matière de gouvernance axée sur les résultats, la politique nationale GAR constitue un énoncé de principes et une feuille de route en vue de son institutionnalisation dans la gestion des politiques et programmes publics.

<strong>ALASSANE CISSE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les notes de services dans les oubliettes : Comment lutter contre le retard et l’absentéisme dans l’administration?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-notes-services-les-oubliettes-comment-lutter-contre-retard-labsenteisme-ladministration-462222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 10:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Considérée comme le pilier de toute société voulant se développer, l’administration gère l’ensemble des fonctionnaires œuvrant pour le bien-être de la nation. Ainsi, l’administration Malienne regorge de fonctionnaires « patron », c’est-à-dire ceux qui fixant leurs propres horaires, venir à 9h pour repartir aussitôt à 13h. Pour mieux comprendre ce phénomène de plus en plus récurrent, il suffit d’être un simple usager pour se présenter à certaines heures de la journée, besoin urgent ou pas, on est obligé de se soumettre aux horaires du boss ou à l’humeur de sa délégation. Est-ce besoin de fixer à un administrateur sa conduite, son devoir envers la société ou ce pourquoi il est rémunéré?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Et pourtant, avec l’accession d’IBK alias Biton Keita, selon les anciens gloires du sport malien, il a été ferme et n’a pas hésité à rappeler à tout un chacun de se tenir à carreau car dorénavant,   aucun retard, aucune absence non justifiée ne sera tolérée dans nos services.

On se rappelle à l’époque que ces propos ont produit des effets, au point que dans certaines structures, les notes de services avaient refait surface au grand bonheur des usagers. Et cela, pour demander au personnel de respecter l’heure du début et de la descente du service. Pour ce faire, certains chefs de service avaient instauré le cahier obligeant chacun à mentionner son heure d’arrivée et de départ du service. Une manière de contrôler les travailleurs. A l’époque, chacun avait en conscience que sa hiérarchie pourrait effectuer une visite inopinée.

&nbsp;

Mais, hélas ! Le laisser- allez commence à regagner du terrain, vu que le président n’en parle plus. Qu’en est-il de ces cahiers de contrôle ?

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : La mafia avant le concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-mafia-concours-460272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-mafia-concours-460272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 11:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lorsqu’on parle de concours d’entrée à la fonction publique malienne, le premier réflexe ce sont les combines, le clientélisme, les jeux mafieux pour exclure certains et donner plus de </strong><strong>"<strong>chance</strong>"<strong> aux fistons, frères et cousins. Le présent concours, dont les épreuves sont prévues en septembre, ne fera pas exception à la règle.</strong></strong>

&nbsp;

Par arrêté ministériel du 21 mars 2014, le gouvernement a lancé le concours direct de recrutement dans la fonction publique pour 1132 agents dans les filières des sciences humaines, sociales, économiques, journalisme, santé, etc.

A l’image des précédents concours, le présent va-t-il échapper au contrôle des réseaux mafieux ? Difficilement ! Et les organisateurs sont déjà entrés dans la danse depuis la phase de dépôt des candidatures.

Dans plusieurs filières, des candidats sont injustement exclus. Exemple : en filière journalisme, tous les détenteurs de diplômes assimilés, comme la communication, ont vu leurs dossiers rejetés sans explication, ou s’il y en a, elles frisent le ridicule et le mépris.

Pis, le fameux concours ne prend pas en compte le système pédagogique actuel : LMD (licence-master-doctorat). Tous les détenteurs de la licence journalisme du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) de Dakar ou autres écoles très respectées, ont été mis à la touche, car le concours demande "la maîtrise".

Un diplôme plutôt dépassé dans le système pédagogique actuel. Et tous les pays de la sous-région, à l’exception du Mali, ont conformé, leur système éducation et leur marché de l’emploi à cette réalité. Le Mali, lui, reste à la traîne.

Le fait est ridicule pour notre Etat, incapable après 50 ans d’indépendance et malgré la richesse du paysage médiatique (radios, journaux et télévisions) de construire une école publique de journalisme et d’adapter ses besoins à ses offres de formation. Ceux qui vont se former ailleurs à leurs frais et qui décident de servir leur pays, sont injustement mis à la touche.

Le recrutement de journalistes dans la fonction publique cette année relance véritablement le débat sur l’inadéquation entre les filières de formation et le marché de l’emploi. L’opinion publique garde encore en mémoire cette interpellation à l’Espace d’interpellation démocratique (EID) de cette ancienne étudiante de la filière socio-anthropologie, qui dénonçait l’exclusion des diplômés de cette filière des concours de la fonction publique malienne.

En plus de cette jeune dame, ils sont des milliers de jeunes diplômés des filières de nos universités à sortir sans débouchés sur le marché de l’emploi. L’incohérence, l’inadéquation et l’amateurisme sont patents dans notre politique scolaire et universitaire.

Mettre de l’argent dans la formation des jeunes, puis les sacrifier ! Voilà à quoi ressemble la démarche de l’Etat malien.

<strong>Tony Camara</strong>

<strong>"<strong>Journaldupeuple.com</strong>"</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la fonction publique : Les diplômés des filières disqualifiées en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-fonction-publique-les-diplomes-filieres-disqualifiees-en-ordre-bataille-457052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 03:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir été disqualifiés au concours de recrutement direct dans la fonction publique, des jeunes saisiront le gouvernement ce matin. Ils espèrent que l’Etat reconsidérera sa position avant la date de clôture de dépôts des dossiers prévue pour le 31 de ce mois.</strong>

<strong> </strong>

Les jeunes diplômés sans emploi sont appelés au concours du recrutement direct à la fonction publique malienne le 8 septembre prochain. Toutefois, certaines filières de formation ont été omises ou du moins exclues de la course et doivent prendre leur mal en patience.

La colère est vite montée d’un cran. Pour mieux faire entendre leur voix, les jeunes de ces différents corps viennent de se regrouper en une association dénommée Collectif des jeunes diplômés sans emploi, pour  manifester leur mécontentement aux autorités.

Une correspondance sera soumise ce matin au département de la tutelle et au-delà. L’idée de saisir les autorités est issue de leur 2e assemblé générale d’information tenue le samedi dernier à la Maison des jeunes de Bamako. L’AG a regroupé plusieurs dizaines des jeunes victimes de la situation.

Le président du Collectif, Alassane Dembélé, juriste de formation, en chômage depuis 2005, a expliqué que l’objectif de cette assemblée est de rassembler tous les jeunes diplômés sans emploi victimes de l’injustice chronique de l’Etat malien depuis quelques années.

"De nombreux diplômés comme les juristes, les géographes, les économistes, les gestionnaires, etc. n’ont plus droit au concours de recrutement direct dans la fonction publique. Cela n’est pas juste et ne pourra plus continuer. Nous avons été aux mêmes écoles étatiques que ceux qui ont la chance de concourir. Les autorités doivent traiter tous les fils et filles du pays sur le même pied d’égalité, c’est-à-dire donner la chance à chacun de faire le concours", s’est défendu M. Dembélé.

"Nous chercherons nos droits dans le plus grand respect de la démocratie. La société civile malienne et la communauté internationale seront informées de cet arbitraire de l’Etat", a prévenu Alassane Dembélé.

Cette situation est déplorable, selon Moussa Ouattara, juriste de formation au chômage, qui a invité le ministre de tutelle à revoir son calendrier en donnant une chance à tous de participer au concours. Les jeunes attendent une suite favorable à la correspondance qu’ils adresseront aux autorités ce lundi.

En cas d’échec, d’autres voies seront explorées pour la satisfaction de leurs doléances.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation de la fonction enseignante : Le régime des indemnités adopté  décrié</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/valorisation-fonction-enseignante-regime-indemnites-adopte-decrie-453232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 07:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil des ministres a adopté le mercredi 6 août 2014 un projet de décret portant modification du décret n°337/P-RM du 24 novembre 1979 fixant le régime des indemnités allouées au personnel enseignant. Cette décision du gouvernement concerne la prime de fonction des censeurs et surveillants des établissements scolaires. Elle passe de 6000 à 9000 F CFA. Cette décision est très mal appréciée dans le milieu scolaire.</strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre de la valorisation de la fonction enseignante, le gouvernement a, par le décret n°2012-177/P-RM du 19 mars 2012, procédé à la modification du régime des indemnités allouées au personnel enseignant en revoyant à la hausse le taux des indemnités.

Mais suite à des restrictions budgétaires, la diffusion et l’application de ce décret n’ont pu être effectives. Il s’agit, par le présent projet de décret en accord avec les syndicats, de procéder à la modification de la date d’effet du décret de 2012 en la fixant au 1er juillet 2012 au lieu du 1er janvier 2012.

En adoptant ce projet de décret, le gouvernement réitère l’engagement de veiller à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant. Telle est sa conviction.

Cependant, ce geste du gouvernement n’a pas l’assentiment du milieu scolaire. A entendre un syndicaliste, ces avancées du gouvernement sont dérisoires. Et de dire "qu’il y a lieu de revoir carrément les conditions de vie des enseignants en plein déphasage avec le cours normal de la vie".

Pour cela, les syndicats réclament un statut particulier pour les enseignants comme l’a été  pour la magistrature, la police, etc. Cette doléance date de plus de 20 ans. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui avait promis un lendemain meilleur au monde enseignant une fois élu, devra honorer sa promesse de confort de l’éducation, garante d’un développement durable.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L&amp;apos;arrêté de réintégration des ex&#45;radiés de la fonction publique signé</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/larrete-reintegration-ex-radies-fonction-publique-signe-407662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/larrete-reintegration-ex-radies-fonction-publique-signe-407662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 08:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra[/caption]

<strong><em>Après la signature solennelle du protocole d'accord entre le gouvernement et les 263 ex-radiés de la fonction publique en vue de leur réintégration il y a de cela une dizaine de jours, le ministre du Travail et de la Fonction publique Bocar Moussa Diarra aurait signé le lundi dernier   l'arrêté portant leur régularisation administrative. </em></strong>

&nbsp;

A travers la signature de ce document dont la ventilation a déjà commencé au niveau des différents départements ministériels, on peut affirmer sans risque de se tromper que la reprise   de service de ces ex-radiés n'est qu'une question de jour. Car c'était le dernier document administratif restant auquel la prise du service de ces agents de l'Etat était conditionnée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Que le Ministre assume ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-ministre-assume-ses-responsabilites-405472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-ministre-assume-ses-responsabilites-405472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 1er Juillet au 31 Juillet auront lieu les dépôt de dossiers pour le concours national de recrutements pour entrer dans la Fonction publique. Le Ministre devrait être vigilent s’il ne veut pas être éjecté de son poste !</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Diriger la Fonction publique au Mali est un véritable parcours du combattant. Raison pour laquelle, mercredi, le 2 juillet 2014, la direction nationale de Fonction publique était pleine comme un œuf. Et pour cause, le concours d’entrée à la fonction publique venait d’être lancé.

Conformément aux arrêtés interministériels N°2014-0830/MFP-ME/SG du 21 mars 2104 et 2014-1381/MTFPRI-MEF/SG du 6 mai 2014, sont ouverts les concours directs de recrutement de 1132 agents. Plusieurs postes sont à pourvoir dans les domaines de l’administration générale, des ressources humaines, l’action sociale, l’agriculture, du génie rural, les arts, la culture, les services économiques, les finances, l’industrie, les mines, les affaires étrangères, la statistique, les constructions civiles, l’élevage, l’informatique, l’information et l’audiovisuel.

Ce concours intervient au moment où l’épisode des fuites du Def et Bac n’a pas encore connu son épilogue. Déjà, le 27 juin 2014, il a été signé un accord portant réintégration des 263  fonctionnaires radiés lors de la transition. L’affaire a pris une tournure politique qui a vu la création du collectif «Touche pas à mon droit» et s’est retrouvée jusqu’à la Cour suprême qui trancha en faveur des mis en cause via l’arrêt  N° 266  du 23 Août 2013.

Si à travers cette décision le ministre Moussa Bocar Diarra, le gouvernement veut afficher sa bonne foi sur la gestion de la Fonction publique, il faudra aller à pas de caméléon. Quant on sait que les examens nationaux de l’école secondaire ont été entachés de fuites qui ont provoqué un tolé. La ministre Jacqueline Togola a été sommée de rendre la tablier par une partie de l’opinion mais elle a tenu bon. En fin de compte, elle a démantelé un réseau qui vendait les sujets et fabriquait des faux diplômes.

Reste que Moussa Bocar Diarra n’est nullement à l’abri de pareilles déconvenues. Ce n’est un secret pour personne que la transparence n’est pas de mise. Certains sont admis sans avoir été en salle d’examen. D’autres le sont sur recommandation ou à coup de millions, puisque les admissions se gèrent entre 2 et 6 millions de nos francs, voire plus. Si les sujets ne sont pas objet de controverses, c’est plutôt la liste d’admis qui nous intéresse. A ce sujet , lors de son interpellation, La ministre de l’éducation Mme Togola avait informé les députés  avoir en sa possession un ordinateur : il contenait les résultats des examens nationaux qui viennent de s’achever, il y a juste 3 semaines.

Cette dernière a démasqué certains proches collaborateurs qui ont d’ailleurs été conduits devant les tribunaux. Son exemple devrait être suivi par son homologue de la Fonction publique. L’Assemblée nationale est aux aguets et la Société civile n’a plus sa langue dans la poche. En atteste les appels à la démission de Jacqueline Togola qui s’en sort.  Le Chef de l’Etat IBK avait promis lors de sa campagne présidentielle qu’il allait mettre de l’ordre dans l’administration. Depuis, les scandales n’ont fait que miner ce secteur. Les concours prévus au mois d’Août sont les premiers de l’ère IBK et le ministre de la Fonction publique a tout à y perdre au vu du contexte. Il devra donc appliquer la fameuse formule de la tolérance zéro vis-à-vis des responsables impliqués dans cet exercice national s’il veut avoir des concours réussis. Car si des irrégularités sont constatées, cela voudrait dire qu’il n’a pas retenu les leçons du Def et Bac 2014. A bon entendeur, salut !

<strong>Idrissa Kéïta</strong>

<strong> </strong>

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<title>21e session du Conseil d’Administration du Fafpa : La structure ambitionne de créer 200 000 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/21e-session-du-conseil-dadministration-du-fafpa-structure-ambitionne-creer-200-000-emplois-405602.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu jeudi, le 3 Juillet, à son siège, sa 21e session du Conseil d’administration sous l’égide du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, porte-parole du gouvernement.

Le Fafpa a été créé dans la logique de système intégré, structuré et tiré par la demande pour mutualiser les ressources de la formation en faveur de l’ensemble des secteurs productifs de toutes les régions. A en croire son directeur général, Mohamed Albachar Touré, il a inscrit son programme d’activités 2014  dans un contexte nouveau pour le changement et des objectifs prioritaires pour la promotion de l’emploi et le développement de la formation professionnelle.

Traduite dans le Programme d’actions du gouvernement (PAG) 2013-2018, il vise notamment à porter le taux annuel de croissance économique à deux chiffres et créer 200 000 nouveaux emplois.

En effet, le Fafpa envisage en 2014, selon son Dg, de mettre l’accent sur le financement des plans et projets de formations, qui auront un impact direct sur l’emploi et de l’entreprise. « Il nous revient en 2014 d’apporter un appui financier pour la formation de plus de 11 500 actifs qui sont repartis comme suit : 4500 seront formé dans le domaine du secteur moderne et plus de 11 500 dans le domaine du secteur non structuré», a-t-il expliqué. Au Fafpa , tout n’est pas rose, dira le Dg, car sa structure est confrontée à  un difficulté majeure  qui est la mobilisation des ressources.

Pour sa part, le ministre Mahamane Baby a rappelé que les questions d’emploi et de qualification des ressources humaines sont au centre des préoccupations des plus hautes autorités de notre pays. C’est pourquoi, soutient-il la formation professionnelle a été placée au rang des priorités du gouvernement pour contribuer à juguler les phénomènes du chômage, du sous emploi et favoriser la productivité.

L’objectif est de porter le taux annuel de croissance économique à deux chiffres et créer 200 000 nouveaux emplois à l’horizon 2018. Le Fafpa constitue un instrument privilégié dans la mise en œuvre de la politique de formation professionnelle continue et qualifiante par apprentissage.

La présente session se tient dans un contexte tout à fait particulier marqué, d’une part par l’arrivée d’un nouveau directeur général et, d’autre part par la mise en place d’un nouveau bureau du conseil d’administration.

Sur ce, le ministre Baby a invité les nouveaux membres du conseil d’administration à s’investir davantage pour accompagner la direction générale du Fafpa dans la réalisation des missions qui lui sont assignées.

Pour 2014, la Fafpa table sur un budget de  plus de 8 400 000 000 Fcfa.

<strong>A.   Touré</strong>

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<title>Désignation du coordinateur du Projet FIER : Le ministre Baby a peint le diable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/designation-du-coordinateur-du-projet-fier-ministre-baby-peint-diable-405922.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 00:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_318092" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mahamane-Baby-porte-parole-du-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-318092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mahamane-Baby-porte-parole-du-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du Gouvernement du Mali sur la situation à Kidal" width="610" height="434" /></a> Mahamane Baby porte parole du gouvernement[/caption]

Le projet de formation professionnelle, d’insertion et de l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER) qui a pour objectif de permettre aux jeunes d’accéder à des formations et à des financements adaptés à leurs projets professionnels. Mais aussi, faciliter leur insertion dans les métiers de l’agriculture et ses activités économiques connexes a bénéficié d’un financement, dont l’accord de prêt de 16,6 millions de dollars US et un don de 16,6 millions de dollars US soit 33,2 millions de dollars US environ 18.260 milliards de Fcfa, a été paraphé à Rome par  Mahamane BABY, Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et Michel Mordasini, vice-président du FIDA, le 17 janvier 2014.

A la différence des autres agents du projet, qui ont dus passer par un Bureau de placement après un appel à candidature, le coordinateur, un conseiller technique au niveau du département de l’Emploi et de la formation professionnelle, a été nommé en catimini par le ministre Baby. N’est ce pas ce qu’on appelle deux poids  deux mesures ?

<strong>M.A.D</strong>

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<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Enfin, l’Etat s’assume !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-agents-radies-fonction-publique-enfin-letat-sassume-399302.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Affaire-des-agents-radies-de-la-Fonction-publique.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-399522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Affaire-des-agents-radies-de-la-Fonction-publique.jpg" alt="Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Enfin, l’Etat s’assume !" width="620" height="465" /></a>Depuis l’arrêt  N°266  de la Cour suprême, l’Etat n’avait pas ordonné son exécution. Désormais, ce n’est plus qu’un triste souvenir, car un protocole d’accord a été signé le vendredi, 27 juin 2014 entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, Moussa Bocar Diarra et le président du «Collectif  Touche pas à mon droit», Amadou Konda. Un désaveu cinglant pour Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative pendant la transition et auteur de l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 ayant radié les 263 fonctionnaires.</strong>

<strong> </strong>

«<em>Je vous invite à être des exemples dans le service de la Nation. Si l’Etat s’est complètement assumé, il faudra que chacun mérite de la Nation pour que l’acte que nous sommes en train de poser puisse servir d’exemple à d’autres. L’Etat n’était pas en guerre contre vous et il n’a pas été vaincu. Vous avez mené votre lutte telle que prescrite et sans violence. Cela veut dire que dans notre pays, des ressources existent</em>», a tenu à préciser Moussa Bocar Diarra, ministre du Travail et de la Fonction publique.

Selon le ministre Diarra, il ne sert à rien de créer inutilement des fronts. «<em>Le plus important, c’est que nous soyons tous unis pour que nous faisions fasse à ce qui nous préoccupe, c’est-à-dire, la paix et la stabilité</em>», a-t-il poursuivi.

Dans ce protocole d’accord, le gouvernement s’engage non seulement à réintégrer les 263 fonctionnaires, mais aussi à prendre en charge les honoraires de leurs avocats estimés à 8 millions de FCfa.

De leur côté, les fonctionnaires visés par lesdits arrêté et décision s’engagent à renoncer à leurs arriérés de 22 mois  de salaires se rapportant à la période comprise entre la date de la signature de l’arrêté de radiation et celle de la signature des actes de réintégration. Ils  s’engagent également à renoncer à toute nouvelle poursuite judiciaire contre l’Etat.

<em>Le président du «</em><em>Collectif des jeunes Touche pas à mon droit</em><em>»</em><em>, </em>Hamadou Konda,a salué le gouvernement pour cette démarche et surtout le ministre Moussa Bocar Diarra pour sa disponibilité.

Suite aux inquiétudes soulevées par certains agents radiés en ce qui concerne l’attitude de certains responsables des Directions des ressources humaines pour leur mauvaise foi par rapport à l’application des actes de réintégration des 263 fonctionnaires, Amadou Konda les a rassuré que cela n’arrivera pas. «Si nous constatons un quelconque blocage, nous n’hésiterons pas à saisir officiellement leur hiérarchie avec ampliation au ministre du Travail et de la Fonction publique ainsi qu’au Premier ministre», a martelé Amadou Konda.

<strong><em>Rappel des faits</em></strong>

Dans son arrêt N°115 du 23 mai 2013, la Section administrative de la Cour suprême avait annulé pour excès de pouvoir l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 du ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative, pendant la transition, Mamadou Namory Traoré.

Dans une requête adressée au greffe de la Section administrative, la Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du ministère de la Fonction publique et du Travail, avait sollicité la rétractation de l’arrêt n°115. En la forme, les recours ont été reçus, mais avaient été annulés, au fond, pour excès de pouvoir par la Cour suprême dans son arrêt N°266 du 23 août 2013.

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Donc, tout est bien qui finit bien !

<strong>Mamadou DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique : les 263 agents radiés, de nouveau, réintégrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-agents-radies-nouveau-reintegres-397262.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 10:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions,  M. Bocar  Moussa Diarra, a procédé à la signature d’un protocole d’accord entre le Gouvernement malien et les agents fonctionnaires et contractuels radiés de la fonction publique, représentés par le Collectif des Jeunes  «<em> Touche pas à mon droit </em>». C’était le vendredi dernier, dans la salle de conférence dudit département. </strong>

Après 22 mois de combat, les 263 jeunes radiés de la Fonction publique, sous le régime du ministre du Travail, de la fonction publique et  des relations avec les institutions, M. Mamadou  Namory Traoré, pendant la transition en 2012, ont eu un grand soulagement ce week-end. Ils  ont été réintégrés dans la fonction publique par le Gouvernement. De ce fait, le  gouvernement s’engage non seulement à réintégrer ces  263 agents fonctionnaires et contractuels  dans leurs postes respectifs, mais aussi, il  décide de  prendre en charge les honoraires de leur avocat estimés à 8 millions de F Cfa.

De leur coté, compte tenu de la situation du pays, les représentants du collectif  des jeunes  « <em>Touche Pas à mon droit</em> »  ont accepté de renoncer  au paiement des arriérés de salaires se rapportant à la période compriseentre la date de signature de l’arrêté et celle des actes de réintégration.

Dans son intervention, M. Bocar Moussa Diarra dira que cette signature est un processus qui honore le Mali et qui honore ces jeunes qui ont mené ce combat jusqu’au bout sans violences.  Avant de dire aux jeunes que l’Etat a fait preuve de compréhension et que c’est à leur tour de se conduire comme des travailleurs respectueux. «<em>Il revient à cette jeunesse également de servir loyalement, a-t-il ajouté. </em><em>Les autorités actuelles, singulièrement   le président de la République, sont des républicains et entendent faire respecter le principe de l’Etat de droit.</em>  » L’Etat étant un sujet de droit,  ne peut que respecter l’arrêt de la Cour suprême qui a recommandé la réintégration de ces jeunes fonctionnaires.

Dans ce protocole d’accord, M. Hamadou Konda, président du Collectif « <em>Touche pas à mon droit</em> », a laissé entendre dire que le gouvernement a accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. En plus des autres garanties données par le gouvernement pour l’application de cette intégration, les agents fonctionnaires et contractuels réintégrés ont accepté que le gouvernement procède à une vérification individuelle de leurs dossiers administratifs. On a constaté la satisfaction totale des deux parties.

Avant la signature, les deux parties ont tenu à  remercier le Conseil national des jeunes (Cnj), les centrales syndicales et le ministère de la Justice, qui se sont impliqués pour l’aboutissement de cette convention sans violence.

<strong>Aïssata Diarra</strong>

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<title>Fonction publique : Les 263 fonctionnaires radiés enfin réintégrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-fonctionnaires-radies-enfin-reintegres-395762.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 27 juin 2014 au ministère du travail, sous la présidence de M. Bocar Moussa Diarra, ministre du travail de la fonction publique et des relations avec les institutions, a eu la signature de l’accord de réintégration des 263 fonctionnaires radiés tant attendue par le collectif des jeunes ‘’Touche pas mon doigt’’.</strong></em>

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[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="wp-image-196048 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra[/caption]

Pour rappel, au cours de l’an 2012, Namori Traoré, à l’époque à la charge du département ministériel de la fonction publique, a annulé par l’arrêt N° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et  la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 l’incorporation à la fonction publique de certains fonctionnaires, ainsi que le recrutement de certains agents contractuels de la fonction publique, pour raison de violation des textes réglementaires en la matière.

C’est suite à cette décision que ces personnes se disant lésées ont décidé de ne pas en rester là.

Ainsi, ils ont saisi la Cour suprême.  C’est après de longs mois de lutte acharnée, que les jeunes du collectif ‘’Touche pas mon doigt’’ ont eu gain de cause. Car, la cour suprême a rendu en leur faveur un verdict en s’appuyant sur l’arrêt N°115 du 23 mai 2013 portant annulation de l’arrêt N° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et de la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012.

&nbsp;

Mais la lutte était loin d’être finie, car l’Etat malien décida de faire changer la donne à travers l’introduction d’un recours par la Direction Générale du Contentieux de l’Etat, en la date du 27 mai 2013. Mais encore une fois, la section administrative de la Cour suprême, par l’arrêt N° 266 du 23 août 2013 a rejeté la requête de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat. C’est suite à cette décision définitive de la Cour suprême que les deux parties, à savoir l’Etat malien représenté par M. Bocar Moussa Diarra, actuel ministre du travail de la fonction publique et des relations avec les institutions et le collectif des jeunes <em>‘’Touche pas mon doigt’’</em>représenté par son président Hamadou Konda, ont procédé à la signature d’un accord le 27 juin 2014.

&nbsp;

Le ministre a salué la patience de ces jeunes qui ont décidé de réclamer leurs droits dans la non  violence et dans le plus grand respect. Tout en les rassurant en ces <em>termes « Nous (Etat malien) n’étions pas en guerre avec vous. Ce que nous souhaitons, c’est que tout les fils et filles de cette nation trouvent un travail ».</em> Il leur a souhaité un bon retour au sein de la grande famille de la fonction publique malienne.

&nbsp;

Il va sans dire que la joie était à son comble du côté les jeunes du collectif sortis massivement à l’occasion. D’ailleurs, Hamadou Konda président du collectif ‘<em>’Touche pas mon doigt’’</em> a qualifié ce jour de <em>‘’mémorable’’</em> tout en concluant : <em>« Ce ci est le fruit de notre patience’’.</em>Une patience qui aura duré 22 longs mois.

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<strong>Fatoumata Labassou Touré
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<item>
<title> Fonction publique :  Fin de calvaire pour les 263 agents radiés en 2012  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-fin-calvaire-les-263-agents-radies-en-2012-395632.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2014 18:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/radie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-99176" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/radie.jpg" alt="Fonction publique :  Fin de calvaire pour les 263 agents radiés en 2012" width="615" height="408" /></a>Le gouvernement et le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit» viennent de signer un protocole d’accord, le vendredi 27 juin 2014 au ministère de la Fonction Publique. C’était sous l’égide du ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions,  Bocar Moussa Diarra.</em></strong>

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En effet, courant 2012, le ministre en charge de la Fonction publique a annulé par l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 portant intégration à la fonction publique de certains fonctionnaires et le recrutement de certains agents contractuels de la fonction publique au motif que cette intégration et ce recrutement ont été faits en violation des textes législatifs et réglementaires en la matière. De ce fait, ces agents fonctionnaires et contractuels ont saisi par différentes requêtes la section administrative de la Cour suprême.Cette dernière a pris en définitive un arrêt N°115 du 23 mai 2013 portant annulation de l’arrêté N° 2012- 2802/MFPRA-DNFPP et la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 portant respectivement annulation des arrêtés d’intégration de certains agents contractuels de la fonction publique.

&nbsp;

Ensuite, la Direction générale du contentieux de l’Etat a introduit le 27 mai 2013 un acte en recours tendant à obtenir la révision et la rétraction de l’arrêt N° 115 du 23 mai 2013 de la Section administrative de la Cour suprême conformément à l’article 71 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour suprême.La section administrative de la Cour suprême, par un Arrêt N° 266 du 23 août 2013, a rejeté les requêtes de la Direction générale du contentieux de l’Etat et des Conseils de l’Etat.

Dans le cadre de l’exécution définitive de l’arrêt d’annulation N° 115 du 23 mai 2013, un accord est intervenu entre les deux parties.Dans cet accord, le gouvernement s’engage à réintégrer les 263 fonctionnaires visés par l’arrêté et  prendre en compte, dans le cadre de leur avancement, la période comprise entre la date de signature et celle de la signature des actes de réintégration.

En retour, le Collectif a accepté de renoncer au paiement des arriérés de salaire de 22 mois. De même, il a accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. En contrepartie, le gouvernement décide de prendre en charge les honoraires de leurs avocats estimés à huit millions de Fcfa.

En ce qui concerne le remboursement des cotisations sociales au titre de la Caisse malienne de sécurité sociale et de l’Institut national de prévoyance sociale, le gouvernement s’engage à prendre en charge intégralement les contributions de l’Etat et des intéressés. Par ailleurs, les représentants dudit Collectif ont accepté que le gouvernement procède à une vérification individuelle de leurs dossiers administratifs pour toutes fins utiles.

Après la signature du protocole, le président du Collectif, Hamadou Konda, a remercié les plus hautes autorités du pays. Selon lui, «ce geste prouve que nous sommes dans un Etat de droit et restera gravé dans les annales de notre pays. Pendant notre lutte, nous avons montré que nous sommes des exemples, car nous avons mené cette lutte en respectant les règles en la matière. Ce comportement exemplaire, nous comptons l’amener également dans nos postes respectifs», a indiqué le président du Collectif.

Avant de  remercier leur avocat, l’actuel Garde des sceaux, Me Bathily, ainsi que l’ex-patron de l’Untm, Siaka Diakité,  pour leurs efforts inlassables en faveur de la victoire du Collectif.

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<strong>Alhousseïni TOURE</strong>

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<title>Réintégration des  263 radiés de la  fonction publique malienne : Une humiliation que l’Etat partage avec Mamadou Namory Traoré!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reintegration-263-radies-fonction-publique-malienne-humiliation-letat-partage-mamadou-namory-traore-394352.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2014 00:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168673" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/collectifs_contre_radiation.jpg"><img class="size-full wp-image-168673" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/collectifs_contre_radiation.jpg" alt="Fonction publique : Les 263 fonctionnaires radiés réintégrés" width="610" height="407" /></a> Marche de collectifs des jeunes contre la radiation des fonctionnaires[/caption]

<strong><em>Après plus de 22 mois de tractations et de feuilleton judicaire, le  Gouvernement vient de réintégrer, le vendredi dernier, les 263 fonctionnaires et contractuels radiés par décision du ministre Mamadou Namory Traoré en octobre 2012. Et cela à la faveur d’un protocole d’accord solennellement signé par l’actuel ministre de la fonction publique, Bocar Moussa Diarra et le Collectif « Touche pas à mon droit » qui regroupe l’ensemble des radiés.</em></strong>

Dans ledit protocole, le gouvernement  « s’engage à réintégrer les 263 fonctionnaires visés en prenant en compte les actes administratifs en la matière ». Et le Collectif des jeunes « Touche pas à mon droit »  accepte « de renoncer, au nom de la nation, au paiement des arriérés de salaires  se rapportant à la période comprise entre la date de signature de l’arrêté et celle des actes de réintégration ». Lors de la signature de l’acte, le ministre Diarra a déclaré qu’à travers cet acte, c’est  la preuve que l’Etat est sujet de droit, pour avoir obéi à la décision de la Cour Suprême. Avant d’affirmer que la signature s’inscrit aussi dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes, une priorité du programme gouvernemental du Président IBK.

Avec cette réintégration, les humeurs sont encore partagées au sein de l’opinion nationale comme au moment de leur radiation. La question qui se pose est de savoir entre le Droit et l’anarchie, lequel a triomphé ?

Le laxisme de notre Etat vient d’être mis à nu. En effet, de l’intégration de ces agents en 2011 jusqu’à cette réintégration en passant par leur radiation en 2012, c’est toujours la responsabilité de l’Etat qui est en cause. En tout état de cause, l’Etat est rattrapé par ses errements et son laxisme. Si ces 263 fonctionnaires et contractuels avaient été intégrés dans la fonction publique en violation des textes régissant la fonction publique comme l’affirmait l’ancien ministre de la fonction publique, il n’en demeure pas moins que l’Etat soit laxiste et manque de bonnes stratégies dans ses mesures.

En son temps, pour bon nombre d’observateurs, la stratégie du ministre, était jugée barbare et la décision était inopportune. Rappelons que c’est par voie de presse et de la manière hâtive le 02 octobre 2012 que le ministre Mamadou Namory Traoré annonçait la radiation des 263 contractuels. Et par la même occasion, il affirmait avoir le soutien du Président par intérim et du Premier ministre d’alors comme si sa décision de radier ces fonctionnaires était beaucoup plus politique que du droit. Pour les intéressés la mesure était même sélective et ne concernait pas toutes les personnes qui sont dans la même situation. Ainsi, certains noms de proches des autorités d’alors  seraient alors omis de la décision de radiation.

En tout cas après un bataille judiciaire qui a duré plus de 2 ans, entre ces 263 fonctionnaires radiés et  l’Etat, représenté par le contentieux de l’Etat, l’épilogue  aura été la victoire historique des radiés. L’Etat qui a radié n’a pas aussi pris de zèle pour suivre efficacement le dossier au niveau de la Cour Suprême qui, pour manque d’argument solide du contentieux de l’Etat, a annulé la décision du Ministre Mamadou Namory Traoré pour excès de pouvoir et ordonné leur réintégration dans la Fonction publique.

Les nouvelles autorités n’ont donc d’autres choix que de suivre à la lettre l’arrêt n°115 du 23 mai 2013 de la Section administrative de la Cour Suprême du Mali en réintégrant purement et simplement ces ‘’pauvres’’ compatriotes, qui ont pour avocat, l’actuel ministre de la Justice, Me Bathily. Une autre perle de la manche.

<strong>Daniel Kouriba</strong>

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</item>

<item>
<title>Administration : Signature d’un protocole d’accord après 22 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-signature-dun-protocole-daccord-apres-22-mois-393092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 10:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est peut-être la fin d’un bras de fer entre les plus hautes autorités et le Collectif des jeunes « Touche pas à mon droit ». Pour la réintégration des 263 fonctionnaires radiés de la Fonction publique, le Gouvernement malien et le Collectif« Touche pas à mon droit », ont procédé le 27 juin dernier à la signature d’un protocole d’accord. En effet, les fonctionnaires radiés, s’engagent à renoncer à  leurs arriérés de 22 mois et accepter toucher leurs salaires après la prise de fonction. Les signataires étaient représentés par M. Bocar Moussa Diarra, Ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions et le président du collectif, M. Hamadou Konda.</em></strong>

Le bras de fer qui  opposait 22 mois durant le Gouvernement de la République du Mali  au Collectif « Touche pas à mon droit » à cause de la radiation de la fonction publique de 263 fonctionnaires, a connu un heureux dénouement. Depuis leur éviction de la Fonction publique, ils sont restés mobilisés battant nuit et jour le pavé. Aujourd’hui, le Gouvernement a accepté que  ces jeunes soient repris dans leurs fonctions respectives.

En effet, à l’issue de 22 mois de procédure juridique, les deux  parties sont parvenues une fois pour toutes  à une  conclusion qui permet à chacun de tirer les leçons qu’il faut. La  signature d’un  protocole d’accord le 27 juin dernier au Département de la Fonction publique illustre la volonté du gouvernement  et du collectif des jeunes à mettre fin à cette bataille juridique.

Notons que la signature de ce protocole d’accord, intervient  suite  à la décision de la section administrative de la Cour Suprême par un arrêt n°266 du 23 août 2013. Cette décision a d’ailleurs remis en cause et rejeté  les requêtes de la Direction Générale du Contentieux et des Conseils de l’Etat.

<strong>Le grand bonheur</strong>

Le Gouvernement du Mali s’engage à réintégrer les deux cent soixante trois (263) fonctionnaires visés par l’Arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP et la Décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP sus indiqués en prenant les actes administratifs en la matière.  Par la même occasion les représentants dudit collectif ont accepté de renoncer au paiement des arriérés de leurs salaires se rapportant à la période comprise entre la date de signature de l’arrêté N°2012-2805/MFPRA-DNFPP et de la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012, et celle de la signature des actes de réintégration.

De même, ont-ils accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. D’autre  part, les représentants dudit collectif ont accepté que le gouvernement procède à une vérification individuelle de leurs dossiers administratifs pour toutes fins utiles. Malgré, ces mesures, le plus important pour ces fonctionnaires est de « rejoindre le plus vite possible leurs différents postes », a déclaré le Président du Collectif  avant la signature du protocole. C’est sur ces engagements que les deux représentants ont apposé leur signature sur  le document.

Le dernier mot est revenu au Ministre Bocar Moussa Diarra qui a vanté les mérites de la culture malienne avec des facteurs régulateurs qui nous ont permis de mettre fin à cette bataille juridico-politique. Selon lui, cet important événement indique clairement que  nous avons dans notre peuple des ressorts nécessaires pour trouver des solutions à tous nos problèmes. <em>«  Il suffit tout simplement de  la bonne foi et de la confiance. » </em>a dit le Ministre Diarra de Fonction Publique<em>.</em>

Quoi qu’il arrive, l’on  est contraint de mettre fin un jour ou l’autre à une guerre. Pour le cas des fonctionnaires radiés de la Fonction publique, ils peuvent saluer le Ciel pour avoir retrouver une fonction perdue depuis 22 mois. C’est le grand bonheur. Si ces fonctionnaires radiés étaient conscients, ils seraient désormais plus que jamais déterminés à travailler pour le Mali, rien que pour le Mali en donnant le meilleur exemple après de longs et éprouvants mois.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les 263 fonctionnaires radiés réintégrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-fonctionnaires-radies-reintegres-392762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 05:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168673" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/collectifs_contre_radiation.jpg"><img class="size-full wp-image-168673" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/collectifs_contre_radiation.jpg" alt="Fonction publique : Les 263 fonctionnaires radiés réintégrés" width="610" height="407" /></a> Marche de collectifs des jeunes contre la radiation des fonctionnaires[/caption]

<strong>Après d’intenses tractations, les 263 agents et fonctionnaires virés de la fonction publique sous la transition du temps du ministre Mamadou Namory Traoré ont été réintégrés au grand soulagement de tous.</strong>

&nbsp;

Le bras de fer a duré plus de 2 ans, le contentieux entre l’Etat et les 263 fonctionnaires radiés de la fonction publique a connu son épilogue la semaine dernière.

Le gouvernement a décidé de suivre à la lettre la Section administrative de la Cour suprême qui, dans son arrêt n°115 du 23 mai 2013, a ordonné l’annulation de l’arrêté n°2012-280/MFPRA-DNFP et la décision n°2012-0130/MFPRA-DNFP du 2 octobre 2012 portant respectivement annulation des arrêtés d’intégration de certains fonctionnaires et annulation des  décisions de recrutement de certains agents contractuels de la fonction publique.

Ainsi, à travers cette réintégration, les nouvelles autorités entendent repérer une injustice au nom de la justice sociale, car la manière dont la question a été gérée par la transition a laissé un goût amer.

A la faveur de la signature du protocole d’accord entre le gouvernement à travers le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra, et le président du Collectif des "Touche pas à mon droit", Hamadou Konda, les clauses ont été clairement expliquées. Le gouvernement s’engage à réintégrer les 263 fonctionnaires visés en prenant en compte les actes administratifs en la matière.

De leur côté, les représentants du Collectif des jeunes "Touche pas à mon droit" ont accepté de renoncer, au nom de la nation, au paiement des arriérés de salaires se rapportant à la période comprise entre la date de signature de l’arrêté et celle des actes de réintégration.

De même, ils ont accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. En contrepartie, le gouvernement décide de prendre en charge les honoraires de leurs avocats, estimés à 8 millions de F CFA.

En plus des autres garanties données par le gouvernement pour l’application de cette intégration, les agents et fonctionnaires réintégrés ont accepté que le gouvernement procède à une vérification individuelle de leurs dossiers administratifs à toutes fins utiles.

En tout cas, le soulagement était visible tant du côté des autorités dont le dossier était devenu une patate chaude entre leurs mains et les agents qui ont passé des durs moments d’humiliation et d’injustice.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Fonction publique : Les 263 radiés repêchés </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-radies-repeches-391742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 04:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110405" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/radies-x.jpg"><img class="size-full wp-image-110405" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/radies-x.jpg" alt="L'avocat des radiés, Mohamed Bathily (G) et le président du collectif, Hamadou Konda" width="350" height="298" /></a> L'avocat des radiés, Mohamed Bathily (G) et le président du collectif, Hamadou Konda[/caption]

<em><strong>«On fait et on défait», ce pourrait être le nom du feuilleton des 263 radiés de la Fonction publique. En effet, après près de 22 mois chômage technique, le Gouvernement vient de les réintégrer dans la Fonction publique, en signant avec eux un Protocole d’accord. Cet acte fait suite à un arrêt de la Cour Suprême, qui avait ordonné leur réintégration dans la Fonction publique.</strong></em>

<strong> </strong>

On se rappelle que l’ancien ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, par Décision, avait radié ces 263 agents de la Fonction publique. Cela pour la simple raison qu’ils avaient été illégalement recrutés dans l’administration.

&nbsp;

A l’époque, cette décision du ministre avait été applaudie par une frange majoritaire de l’opinion nationale, qui avait soif de justice et d’équité.

&nbsp;

A la suite de cette action de l’excellent ministre Mamadou Namory, ces jeunes s’étaient regroupés au sein d’une association dénommée, «Touche à pas mon droit» et avaient porté plainte pour «excès de pouvoir».

&nbsp;

Après un long feuilleton judiciaire, la Cour Suprême a fini par leur donner raison et ordonné leur réintégration dans la Fonction publique. Ce qui a été entériné par l’actuel ministre, Bocar Moussa Diarra, à travers un Protocole d’accord.

&nbsp;

Selon le ministre Diarra, à travers cet acte, la preuve que l’Etat est sujet de droit, pour avoir obéi à la décision de la Cour Suprême, est fournie.

&nbsp;

Toujours selon lui, cette signature s’inscrit également dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes, qui est un axe prioritaire du programme présidentiel.

&nbsp;

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Protocole d&amp;apos;accord entre le gouvernement et les ex&#45;radiés signé le week&#45;end dernier : L&amp;apos;Etat s&amp;apos;engage à réintégrer les jeunes fonctionnaires et à prendre en charge les honoraires de leur avocat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/protocole-daccord-gouvernement-les-ex-radies-signe-week-end-dernier-letat-sengage-reintegrer-les-jeunes-fonctionnaires-prendre-en-charge-les-honoraires-avocat-392262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 03:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la République du Mali et les 263 radiés de la fonction publique représentés par le " Collectif des jeunes touche pas à mon droit " ont signé le week-end dernier un protocole d'accord. A travers ce compromis, le gouvernement s'engage à réintégrer ces jeunes fonctionnaires dans leurs postes respectifs. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, ministre du travail  de la Fonction publique[/caption]

C'est la salle de conférence du ministère du Travail et de la fonction publique qui a servi de cadre à cette signature. C'était en présence des représentants des deux centrales syndicales du pays et de nombreux radiés qui ont fait massivement le déplacement pour la circonstance.

&nbsp;

Dans ce protocole d'accord de 4 pages, le gouvernement s'engage non seulement à réintégrer les 263 fonctionnaires mais aussi à prendre en charge les honoraires de leur avocat estimés à 8 millions de FCFA.

&nbsp;

Quant aux radiés, ceux-ci à leur tour s'engagent à renoncer à leurs arriérés de salaires se rapportant à la période comprise entre la date de la signature de l'arrêté de radiation et celle de la signature des actes de réintégration. Ce n'est pas tout, les ex-radiés s'engagent aussi à renoncer à toute nouvelle poursuite judiciaire contre l'Etat. Avant d'apposer sa signature sur le document, le ministre du Travail et de la fonction publique Bocar Moussa Diarra a précisé que les autorités actuelles notamment   le président de la République sont des républicains et entendent faire respecter le principe de l'Etat de droit. " <em>L'Etat étant un sujet de droit, nous ne pouvons que respecter l'arrêt de la Cour suprême qui a recommandé la réintégration de ces jeunes fonctionnaires. Aussi ces jeunes sont des fils du pays. L'Etat ayant pour souci de donner de l'emploi aux citoyens, ne peut pas les rejeter</em> " a précisé le ministre. Il a en outre salué ces jeunes pour leur sens élève de l'Etat qui durant tout au long de leur combat ont choisi la voie légale sans violence.

&nbsp;

Quant au président du " <em>Collectif des jeunes Touche pas à mon droit</em> ", Hamadou Konda il a salué le gouvernement pour cette démarche et surtout le ministre Moussa Bocar Diarra pour sa disponibilité.

&nbsp;

M. Konda de souligner qu'au nom du contexte actuel de notre pays, ils ont décidé de renoncer à leurs arriérés de 22 mois de salaires et s'engagent aussi à ne plus ester contre l'Etat en   justice dans ce dossier.

&nbsp;

Par ailleurs il a demandé à l'Etat de faire en sorte qu'ils puissent rejoindre leur poste dans les plus brefs délais.

Il faut rappeler que c'est en 2012, que ces 263 jeunes fonctionnaires avaient été radiés de la fonction publique par le ministre de tutelle d'alors Mamadou Namory Traoré. Transporté au niveau de la justice, la plus haute juridiction du pays à savoir la Cour suprême a instruit leur réintégration.

<strong> Kassoum THERA .</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement sur  le point  de  réintégrer les 263 radiés : un protocole d&amp;apos;accord sera signé aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernement-point-reintegrer-les-263-radies-protocole-daccord-sera-signe-aujourdhui-387682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernement-point-reintegrer-les-263-radies-protocole-daccord-sera-signe-aujourdhui-387682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 03:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Radiation_fonctionnaires.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-183608" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Radiation_fonctionnaires.jpg" alt="Le gouvernement sur  le point  de  réintégrer les 263 radiés : un protocole d'accord sera signé aujourd'hui" width="610" height="407" /></a>Après une longue période d'hésitation,  le  gouvernement a décidé finalement d'exécuter l'arrêt de la Cour suprême du Mali qui a recommandé la réintégration des 263 radiés de la fonction publique.</strong>

&nbsp;

Ainsi, les deux parties, à savoir le gouvernement et les radiés, doivent se rencontrer ce matin au département du Travail et de la fonction publique pour signer un protocole d'accord. Selon des indiscrétions, dans ce document, le gouvernement va s'engager à réintégrer ces fonctionnaires au niveau de leurs services respectifs, ceux-ci à leur   retour doivent renoncer à leurs arriérés de salaires à savoir 22 mois.                              <strong>   </strong>

&nbsp;

<strong>K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la fonction publique : Mettre la charte africaine au service de la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-africaine-fonction-publique-mettre-charte-africaine-au-service-bonne-gouvernance-382782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-africaine-fonction-publique-mettre-charte-africaine-au-service-bonne-gouvernance-382782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2014 03:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres pays de l’Afrique a commémoré, le lundi 23 juin, la Journée africaine de la fonction publique. Le thème retenu était : "la charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration : un outil pour renforcer la gouvernance à une ère ouverte du gouvernement".</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie commémorative de la Journée africaine de la fonction publique était placée sous la présidence du ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra. Il qui avait à ses côtés le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, et l’ancien directeur de la fonction publique, Sidy Traoré. Le thème de cette année était "la charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration : un outil pour renforcer la gouvernance à une ère ouverte du gouvernement".

A l’occasion, le département du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions a organisé une conférence-débat pour échanger sur les difficultés auxquelles l’administration publique fait face.

L’ancien directeur de la fonction publique, Sidy Traoré, a reconnu que notre fonction publique fait face à des difficultés. "Des réformes ont été engagées ces dernières années par le gouvernement. Pour la mise en œuvre de ses mesures, il est nécessaire de faire une meilleure gestion de l’administration. Il s’agit de prioriser la formation des agents. Les ressources humaines constituent la cheville ouvrière de l’administration. Les jeunes qui embrassent aujourd’hui l’administration ne sont pas capables d’assurer le service de qualité. Ce qui fait que nous avons beaucoup de difficultés quant à la sélection des agents. La mise à niveau des ressources est obligatoire pour offrir un service de qualité aux citoyens", a-t-il expliqué.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra, a précisé que le thème est d’actualité au moment où le gouvernement vient d’adopter la charte qui s’inscrit dans le cadre du renouveau et de la modernisation de notre administration publique.

"En cette ère du changement, les citoyens sont de plus en plus exigeants à l’égard de l’Etat sur la qualité des services offerts. Il revient aux fonctionnaires de ne plus se complaire dans l’amateurisme. Ils doivent impérativement s’adapter à leur nouvel environnement marqué par une exigence de qualité, d’efficacité et de performance dans la gestion des affaires publiques avec professionnalisme dans le respect des principes d’éthique", a-t-il rappelé.

Avec cette conférence, les agents ont partagé les expériences des grands commis de l’Etat et les enjeux de la charte africaine sur les valeurs.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème édition de la Journée Africaine de la Fonction publique au Mali : Le renouveau et la modernisation de l’Administration prônés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/17eme-edition-journee-africaine-fonction-publique-au-mali-renouveau-modernisation-ladministration-prones-381882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/17eme-edition-journee-africaine-fonction-publique-au-mali-renouveau-modernisation-ladministration-prones-381882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2014 00:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays d’Afrique, le Mali a commémoré hier 23 juin 2014 la Journée Africaine de la Fonction Publique. Elle a été marquée par l’organisation d’une conférence débat à la Maison de la Presse sur le thème « la Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes du Service Public et de l’Administration : un outil pour renforcer la gouvernance à une ère ouverte du Gouvernement ».</em></strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra en présence du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno H. Diallo, des chefs des services centraux des différents départements ministériels, entre autres. La conférence débat était animée par deux cadres chevronnés de la fonction publique malienne, à savoir : l’ancien directeur national de la Fonction Publique à la retraite, M.Sidi Traoré et l’actuel Secrétaire Général du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Adama Traoré.

L’occasion pour le ministre en charge de la Fonction Publique, dans son discours d’ouverture, de rendre d’abord hommage aux fonctionnaires maliens et en même temps de les encourager dans leur noble mission de service public. Le thème de la Journée, le ministre Bocar Moussa Diarra l’a situé dans son vrai contexte. Un thème, dira-t-il, qui est d’actualité au moment ou le Gouvernement malien vient d’adopter la Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes du Service Public et de l’Administration qui s’inscrit dans le cadre du renouveau et de la modernisation de notre Administration Publique.

« En cette ère du changement, les citoyens sont de plus en plus exigeants à l’égard de l’Etat sur la qualité des services offerts. Par conséquent, les fonctionnaires ne doivent plus se complaire dans un amateurisme sans lendemain dans l’accomplissement de leurs missions », a souligné le ministre.

La journée a permis aux conférenciers de développer devant l’assistance les valeurs cardinales de la fonction publique. Aussi, il a été beaucoup question de faire découvrir à l’auditoire tous les aspects de la Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes du Service Public et de l’Administration adoptée le 31 janvier 2011 à Addis-Abeba par la 16<sup>ème</sup> session ordinaire de la Conférence de l’UA. Selon le conférencier, Sidi Traoré, une bonne administration repose sur deux éléments : les fonctionnaires et les usagers. Autant, les usagers exigent des services de qualité de la part des fonctionnaires, autant les fonctionnaires doivent impérativement s’adapter à leur environnement marqué par cette exigence de qualité, d’efficacité, de performance, de justice sociale, d’équité et de bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques avec professionnalisme et dans le respect des principes d’éthique.

<strong>La Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes du Service Public et de l’Administration</strong>

Elle constitue un instrument juridique qui traite tous les aspects du service public et de l’Administration. D’abord appelée Charte Africaine de la Fonction Publique, cette Charte sur les valeurs oblige au service public et à l’Administration au respect des droits de l’Homme et de la légalité, l’accès au service public et à l’information, des services efficaces de qualité et de la modernisation du service public. Aussi, un véritable code de conduite pour les agents du service public lié au professionnalisme, au comportement éthique, aux incompatibilités et conflits d’intérêts, aux déclarations des biens des agents du service public.

Les objectifs sont : la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes ainsi que l’égalité devant le service public et dans l’Administration, des prestations de services de qualité répondant aux besoins des usagers, des valeurs morales inhérentes aux activités des agents du service public.

La Charte vise à encourager, entre autres, les efforts des Etats membres en vue de la modernisation de l’Administration publique et du renforcement des capacités pour l’amélioration des prestations du service public, les citoyens et les usagers à participer activement et effectivement aux processus administratifs, l’harmonisation des politiques et des procédures relatives au service public et à l’Administration publique entre les Etats membres en vue de promouvoir l’intégration, l’échange d’expériences et de bonnes pratiques en vue de constituer une base de données enter les Etats membres.

<strong>Daniel Kouriba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>  Affaires des 263 radiés de la fonction publique  . La mauvaise foi du ministre Bocar Moussa Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaires-263-radies-fonction-publique-mauvaise-foi-du-ministre-bocar-moussa-diarra-368892.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 17:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré l’arrêt N°115 du 23 mai 2013 de la section administrative de la Cour suprême, visant l’annulation de l’arrêté du ministère de la fonction publique radiant 263 fonctionnaires contractuels de la fonction publique en octobre 2012, le gouvernement refuse à ce jour de s’exécuter. Pourquoi le ministre défie-t-il la loi ?</em></strong>

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[caption id="attachment_141720" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bocar-Moussa-Diarra-x.jpg"><img class="wp-image-141720 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bocar-Moussa-Diarra-x.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra" width="315" height="472" /></a> Bocar Moussa Diarra,[/caption]

C’est la question que s’est posé l’honorable Mody N’Diaye président du groupe parlementaire VRD (opposition) à travers une lettre adressée au ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions, le 2 mai dernier. Le député souhaitait avoir des explications auprès du ministre Bocar Moussa Diarra quant à la non application de l’arrêt émanant de la plus haute instance judiciaire de notre pays.

&nbsp;

En réponse au député élu à Baroueli, par une correspondance en date du 20 mai 2014, le ministre affirme que la Cour a motivé son analyse d‘annulation par le fait que le ministre de l’époque n’a pas agi dans le délai indiqué pour prendre l’arrêté N°2012-2802/Mfpra-Dnfpp et la décision N°2012-01308/Mfpra-Dnfpp du 02 octobre 2012. Cependant, depuis que l’arrêt est intervenu, son département en rapport avec d’autres composantes du gouvernement est en train d’examiner les mesures appropriées pour le règlement définitif de cette situation et l’exécution de l’arrêt rendu.

&nbsp;

Mais pourquoi l’application de cet arrêt prend autant de temps, sachant qu’une simple décision du ministre peut réintégrer les radiés dans leurs fonctions ?

&nbsp;

D’aucuns pensent que le ministre est de mauvaise foi dans ce dossier, sinon l’application d’une décision de la cour suprême doit être immédiate, et la non application de cet arrêt constitue un disfonctionnement très grave des institutions de la république.

&nbsp;

En plus, l’avocat défenseur des radiés, en la personne de Mohamed Aly Bathily, actuellement ministre de la justice et garde des sceaux, n’est-il pas capable de veiller à l’application de cette mesure qui dès son enregistrement a une force obligatoire d’exécution ?

&nbsp;

Pourquoi, le ministre Diarra traine-t-il les pieds alors que des centaines de familles souffrent de la non application de cet arrêt ? A qui profite le crime ?

En tous cas, vu la façon dont les choses trainent, on a l’impression que toute la vérité n’a pas été dite dans cette affaire sulfureuse.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Séance Plénière à l&amp;apos;Assemblée nationale : Les députés modifient le statut général des fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/seance-pleniere-lassemblee-nationale-les-deputes-modifient-statut-general-fonctionnaires-293812.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 May 2014 11:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-chiaka-sidibe-est-elu-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-190830.html/attachment/chiaka-sidibe-2" rel="attachment wp-att-190872"><img class="size-full wp-image-190872" alt="HonorableIssiaka Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" width="610" height="399" /></a> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

<em><b>La séance plénière de l'Assemblée nationale tenue le jeudi et vendredi derniers a permis aux députés de voter plusieurs textes de lois, parmi lesquels, la loi portant modification de la loi n° 02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires.</b></em>

&nbsp;

C'est à l'unanimité de 128 voix que les députés ont voté le texte dont la plus grande innovation est que la progression indiciaire devient régulière à l'intérieur de chaque grade, mais le rythme augmente avec l'élévation de grade et de catégorie. Cette hiérarchie des grades vise à dynamiser les carrières et à améliorer la motivation des agents par des perspectives de carrières plus attrayantes, liées au nouveau système d'avancement.

&nbsp;

Il faut préciser que le seuil de la fonction publique étant la catégorie C, l'indice de base de cette catégorie, qui était 151, devient 155. Les seuils des autres catégories ont été situés par rapport au nouveau seuil de 155 de la catégorie C. Ainsi, dans la nouvelle grille, l'indice plancher passe de 351 à 360 pour la catégorie A, 244 à 250 pour la catégorie B2 et de 215 à 220 pour la catégorie B1.

&nbsp;

Selon le président de la Commission loi, l'honorable Harouna Sankaré, l'incidence financière de ce texte de loi est estimée à 4,053 milliards de F CFA et a fait l'objet d'inscription dans le budget d'Etat exercice 2014. L'adoption de ce texte se situe en droite ligne du protocole d'accord du 2 octobre 2011 entre le gouvernement et l'UNTM. Le gouvernement ayant sollicité et obtenu un sursis à exécution pour l'application de ce protocole du fait de la crise, la date d'effet du nouveau texte est le 1er janvier 2014, sans rappel des salaires de 2012 et 2013.

&nbsp;

Pour le député de l'opposition Seydou Diawara, à l'analyse des taux de variation de la grille indiciaire selon les catégories et les échelons, il y a lieu de constater que ces modifications ne visent qu' à corriger quelques distorsions concernant les catégories B2, B1 et C. La valeur du point indiciaire, qui est de 330,75 F CFA actuellement, a peu évolué. Il a ajouté que la modification de la grille indiciaire est salutaire en soit. Elle s'inscrit au nombre des mesures déjà envisagées dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national d'action (2009-2013) contre la corruption, qui sera réactualisée. "<i>Toutefois, elle est timide en terme de revalorisation salariale"</i>, a-t-il déclaré.

&nbsp;

Pour d'autres députés comme Mody N'Diaye, sans d'autres mesures "vigoureuses et courageuses" la modification apportée au texte initial produira très peu d'effet sur l'épanouissement des fonctionnaires, dont le rôle est aussi vital dans la gouvernance publique. Et Seydou Diawara d'ajouter : <i>" la portée du nouveau texte sur le panier de la ménagère est insignifiante".</i> Il faut rappeler que ce projet de loi a été initié par le ministère du Travail, de la fonction et des relations avec les institutions et a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 19 décembre 2012. C'est le ministre Bocar Moussa Diarra qui a lui-même brillamment défendu le texte devant les honorables députés en leur apportant les explications nécessaires.

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<b>Bruno D. SEGBEDJI</b>

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<title>Administration publique : Lourdeur et amateurisme défient la fermeté d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-publique-lourdeur-amateurisme-defient-fermete-dibk-269512.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2014 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188935" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-president-malien-ibk-en-visite-en-mauritanie-188934.html/attachment/ibka" rel="attachment wp-att-188935"><img class="size-full wp-image-188935" alt="Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA.jpg" width="344" height="257" /></a> Ibrahim Boubacar Keita,[/caption]

<b><i>Les services proposés par notre administration démontrent qu’elle est malade. Malade de ses agents, de ses chefs et les remèdes proposés pour la sortir de l’agonie sont restés sans succès. Du moins, jusqu’ici les mesures annoncées par IBK à son arrivée tardent à se concrétiser. Voyage au cœur d’une administration qui évolue entre lourdeur et amateurisme.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

Avoir un document administratif au Mali révèle parfois du parcours du combattant. Pis, dans notre administration, il faut compter avec la manière peu légère d’accueillir les usagers. "Bonjour Madame, j’ai rendez-vous avec le chef". Je m’adressais ainsi à une secrétaire d’un service étatique. Sa réponse est sans ambages : "I ni sogoma, mbala djé". J’ai continué en lui donnant mes références pour qu’elle puisse situer son patron. Sans hésiter, elle me répond encore en bambara.

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Finalement, elle s’énerve à cause du simple fait que je ne m’exprimais qu’en français : "Tu es de quelle région du pays et de quelle ethnie" ? Intrigué par ces questions gênantes, j’ai tout de même gardé mon calme. J’ai compris qu’au Mali, dans les services étatiques, pour se faire comprendre, il faut savoir parler obligatoirement la langue nationale bamanan. Pourtant, la Constitution est claire en la matière, la langue officielle demeure le français.

&nbsp;

Autre phénomène qui gangrène les services publics, c’est bien la lourdeur administrative qui constitue de nos jours une plaie qui affecte l’efficacité des services rendus. En plus, il faut déplorer le manque de motivation et d’engagement des fonctionnaires.

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A cet effet, il n’est pas rare de voir des documents se perdre dans les tiroirs et les fameux circuits administratifs. Et malgré les multiples plaidoyers menés par le Commissariat au développement institutionnel (CDI), la situation perdure, l’administration malienne est trop familiale et est caractérisée par l’amateurisme.

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<b>Les recettes annoncées par IBK </b>

A son investiture, le 4 septembre 2013, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, annonçait un changement d’habitudes dans l’administration malienne. Ainsi, il déclarait avec fermeté que c’est révolu le temps où les fonctionnaires maliens utilisaient les véhicules de service après les heures de travail. IBK menaçait les agents qui font du thé dans les services. Comme si cela ne suffisait pas, le chef de l’Etat était assuré que ses mesures seraient appliquées à la lettre d’office.

&nbsp;

Le patent constat qui se dégage est que sept mois après l’annonce de ces mesures, l’administration malienne reste comme elle était et rien n’a changé dans les habitudes de ses acteurs dont nombre ont pris les menaces d’IBK comme du bluff.

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En tout état de cause, d’aucuns voient dans les démarches du locataire de Koulouba comme un moyen de  faire peur et d’asseoir l’autorité d’IBK à un moment où une bonne partie des travailleurs de l’administration ont déserté les bureaux.

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Certes, Ibrahim Boubacar Kéita était convaincu de pouvoir réussir. Mais, ce qui lui a manqué, c’est surtout les mesures fortes d’application et d’accompagnement. Car, il est difficile de faire respecter cette décision du sommet sans désigner ceux qui sont chargés de son application sur le terrain, c’est-à-dire dans les services. Et c’est là où le bât blesse.

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En tout cas, cette décision aura eu le mérite de faire peur même si elle n’a pas produit l’effet escompté, qui est le changement de comportements dans les services publics. Alors, faut-il recourir au remède de cheval ? En tout cas, celui de bonne femme a déjà montré ses limites.

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<b>Alpha Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi jeune / Plus de 6 600 emplois créés en trois mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/emploi-jeune-6-600-emplois-crees-en-trois-mois-257502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 01:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205921" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/communique/communique-de-la-presidence-de-la-republique-ibk-prend-lattache-davocats-malien-et-francais-et-etudie-toutes-les-suites-judiciaires-possibles-205911.html/attachment/baby-6" rel="attachment wp-att-205921"><img class="size-full wp-image-205921" alt="Mahamane Baby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Baby-.jpg" width="310" height="232" /></a> Mahamane Baby,porte-parole du gouvernement[/caption]

<em><strong>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby a animé une conférence de presse le vendredi 18 avril 2014 à son département pour faire l’état des lieux de ce qui a été fait en trois mois en matière de création d’emplois. Il ressort de cette conférence de presse que 6 650 emplois ont été créés du 1er janvier au 31 mars 2014. Selon le ministre, une panoplie de stratégies a été entreprise par son département en vue d’atteindre l’objectif que le Président de la République s’est fixé au cours de son quinquennat à savoir la création de 200 000 emplois.</strong></em>
Au cours de cette conférence de presse, une présentation a été faite par Mme Dicko Fatoumata du département de l’emploi et de la formation profession professionnelle. Selon elle, 6 650  emplois ont été créés au cours du premier trimestre dans le secteur formel dont 79,29% occupés par des hommes et 20,71% par des femmes. 6418  emplois occupés par des maliens et 232  occupés par des expatriés. Avant de signaler que sur ces 6 650 emplois, on compte 4 966 emplois durables. Elle a fait savoir que la répartition géographique montre que 3727 emplois ont été créés dans le District de Bamako. Viennent ensuite les régions de Koulikoro et Kayes avec respectivement 734 emplois  et 607 emplois. Les régions du nord ont enregistré les plus bas nombres  de création d’emplois avec  135 emplois à Tombouctou  et 20 à Gao. Mme Dicko a également précisé que les créations d’emplois ont concerné l’ensemble des branches d’activités. Le secteur des services fournis aux collectivités et services sociaux ont enregistré plus des 50% des emplois créés (3515 sur 6650). Le secteur des banques et assurances a enregistré 1453 créations d’emplois (soit 21,85%). La branche de l’industrie  extractive a enregistré le plus bas nombre d’emplois, 78 (soit 1,17%). A l’en croire, du 1er janvier au 30 mars 2014, 1153 demandes d’emplois ont été enregistrées par les services d’intermédiation sur toute l’étendue du territoire. En réponse aux questions des journalistes, le ministre Mahamane Baby a indiqué que ces chiffres sont fondés. « Est considéré comme emploi durable, tout emploi  dont la durée est supérieure ou égale à six mois », a dit le ministre. A l’en croire, des instructions ont été données par la Primature pour faire l’état des lieux trimestriel en matière de création d’emplois.  Selon le ministre, une panoplie de stratégies a été entreprise par son département en vue d’atteindre l’objectif que le président de la République s’est fixé au cours de son quinquennat à savoir la création de 200 000 emplois.

&nbsp;

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Emploi dévoile les statistiques du premier trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministre-lemploi-devoile-les-statistiques-du-premier-trimestre-253882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 03:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mahamane-baby" rel="attachment wp-att-168967"><img class="size-full wp-image-168967" alt="Mahamane Baby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" width="274" height="300" /></a> Ministre de Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby[/caption]

<b><i>Le Ministre de l’emploi et de la Formation professionnel, Mahamane Baby et non moins porte-parole du gouvernement a rencontré la presse, vendredi dernier dans la salle de réunion de son cabinet. </i></b>

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En toile de fond il y avait les statistiques du premier trimestre en matière d’emplois créés entre la période du 1er janvier et 31 mars 2014. Par cet exercice, le département entend faire en sorte qu’il y  ait une transparence mais aussi communiquer pour édifié l’opinion nationale et internationale.

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Selon le ministre de l’Emploi, c’est un vaste programme d’emploi qui est cours qui va toucher tous les secteurs de l’emploi et de la formation professionnel. Le  but est de matérialisé la promesse du président de la République lors de la campagne présidentielle qui est de créer plus de 200 000 emplois dans son quinquennal.

&nbsp;

Dans ces statistiques, le département n’a pas tenu compte des stages de qualification au niveau de l’Apej même si, a en croire le chef du département, le Bureau international de Travail (Bit) considère l’emploi durable toute activité qui dépasse six mois. Or, le stage de qualification est pratiquement d’un an. Il joue un grand rôle pour nos jeunes sortant des nos grandes écoles et facultés dans la mesure où il leur permet d’affûter leurs armes. Ainsi, on retient que 6650 emplois ont été créés au cours du premier trimestre dans le secteur formel. Reparti entre les différents  types de contrat, les régions de Kayes et Koulikoro occupent la tête tandis que le taux est très faible dans le trois région du Nord. Selon les statistiques, le nombre de demande et offres est de 1153 durant le premier trimestre.
<ol>
	<li><strong>Touré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire : Administration publique : les vendredis après&#45;midi fériés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pas-dire-administration-publique-les-vendredis-apres-midi-feries-217912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 04:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les usagers de l’administration publique sont obligés d’attendre les lundis pour gérer leurs affaires  puisque l’après midi des vendredis sont libres pour les agents de l’administration publique. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/fonction-publique/rencontre-tripartite-gouvernement-untm-cnpm-sur-la-reprise-du-dialogue-social-la-grille-consensuelle-arretee-pour-compter-du-1er-janvier-2014-sans-rappel-196007.html/attachment/bocar-moussa-diarra-3" rel="attachment wp-att-196048"><img class="size-full wp-image-196048" alt="Bocar Moussa Diarra," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

La question est de savoir si les chefs des services concernés sont au courant du comportement des agents insouciant du travail bien fait. Généralement, après la prière du vendredi, les bureaux de plusieurs services publics se vident. Les autorités du nouveau Mali doivent trouver une solution à ce problème pour que les usagers de l’administration publique puissent constater le changement tant souhaité.

&nbsp;

Si les ministres des départements concernés peuvent entreprendre des visites inopinées pour comprendre le calvaire des usagers de l’administration publique ils sauront tirer toutes les leçons.

&nbsp;

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Réintégration des 263 fonctionnaires :  Les jeunes saignent, Me Bathily  traîne les pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reintegration-263-fonctionnaires-les-jeunes-saignent-bathily-traine-les-pieds-204675.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reintegration-263-fonctionnaires-les-jeunes-saignent-bathily-traine-les-pieds-204675.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 03:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le procès gagné contre le gouvernement, les jeunes fonctionnaires qui avaient été balayés par l’ancien ministre de la fonction publique, devaient occuper  leurs postes depuis plus de six mois. Mais ils sont en attente d’une décision de  justice  appelée spécifiquement grosse. Pourtant le ministre Bathily en sait beaucoup mieux sur ce dossier puisqu’il était l’avocat défenseur principal de la partie civile.</i></b>

&nbsp;

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[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-vers-la-levee-de-mandats-darret-contre-certains-chefs-de-groupes-armes-ministre-174861.html/attachment/mohamed-ali-bathily1" rel="attachment wp-att-174862"><img class="size-full wp-image-174862" alt="Mohamed_Ali_Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /></a> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

Ces jeunes sont devenus des pensionnaires de la bourse de travail à l’image des leurs aînés compressés de la COMATEX et de l’HUICOMA. Un danger qui  profile à l’horizon puisque la jeunesse est le maillon essentiel d’un Etat et non moins une couche sensible de la société qui peut être bien manipulée par certaines personnes dont la quiétude du pays constitue un obstacle pour leurs intérêts personnels. Quand ont fait une analyse objective de la chose, ces jeunes ont une volonté  manifeste de contribuer à l’épanouissement de leur pays à travers leur poste respectif. Depuis  six mois, ces jeunes se sont éparpillés à travers la ville. Si la plupart d’entre eux ont élu domicile à la bourse du travail, les autres se sont reconvertis en coursiers dans des services privés ou se font exploiter dans les entreprises de téléphonie mobile surtout au service client d’Orange  ou Orange Money dont les salaires laissent à désirer.

&nbsp;
Pourtant, malgré leur situation précaire, ces jeunes diplômés sans emploi ou en attente d’emploi, ont fait sacrifice de leur maigre économie pour rentrer dans leur droit. Et pour cause, pour que Maitre Bathily accepte de les défendre au procès, il a fallu un accord de 80 millions de CFA entre les deux parties dont une partie a été payée à l’issue d’une collecte de fonds : « Pour une première fois, nous avons payé 5.000 et après 5.0000 CFA, sans compter les petites dépenses pour les frais de dossiers et consort. Je me souviens même avoir payé 5000 F pour une émission sur radio Nièta. Et cette somme, la plupart d’entre nous l’avons payée. Il  y a lieu de quoi remercier notre président de notre collectif qui fait des sacrifices pour nous remettre dans nos droits. Nous avons gagné le procès grâce au professionnalisme de Me Bathily. Cependant, nous avons l’impression que rien ne bouge depuis la fin du procès. Nous avons attendu avec patience la grosse pour  commencer le boulot en vain. Nous commençons à perdre patience. Nous savons que les choses ne sont pas faciles pour  eux parce  qu’ils viennent de s’installer mais je crois que le Ministre de la justice est le mieux  placé pour nous mettre dans nos droits. De toute façon nous attendons et espérons positivement  dans un bref délai. », nous dit un jeune fonctionnaire  qui s’était converti en vendeur ambulant avant le déguerpissement du Rail Da.

&nbsp;
En tout cas, les jeunes fonctionnaires ne désespèrent pas. Si les autorités compétentes ne font pas preuve de compétence, leur carrière est compromise et certains d’entre eux ne tarderont pas à prendre le chemin de l’exil  malgré les dangers qui tortillent le chemin de la terre promise de l’exil.
<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique : Un bureau de placement pour…militants RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-publique-bureau-de-placement-pourmilitants-rpm-201701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 03:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190800" align="alignleft" width="682"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-nouveau-pouvoir-rpm-deja-des-accrocs-a-la-democratie-190795.html/attachment/rpm" rel="attachment wp-att-190800"><img class="size-full wp-image-190800" alt="RPM " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg" width="682" height="345" /></a> Les militants du Rpm (photo archives)[/caption]

<b><i>Des ministres de la République, membres du parti présidentiel, semblent engager dans une politisation à outrance de l’administration. </i></b>

<b><i> </i></b>

A cet effet, des listes d’agents à placer sont dans toutes les directions. Et certains directeurs, en privé, critiquent les méthodes pressions de leur ministre de tutelle. Voici le changement promis aux maliens. Mais quand la famille se sert, les autres ne sont pas priés.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Création de plus de 15000 emplois en 4 mois : Les pétards mouillés du ministre Baby </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/creation-de-plus-de-15000-emplois-en-4-mois-les-petards-mouilles-du-ministre-baby-199006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 00:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite aux nombreuses critiques dont il a fait l’objet dans la presse après la conférence qu’il a animée lors de laquelle il déclarait que le gouvernement, dans la mise en œuvre du programme présidentiel avait procédé à la création  de  plus de 15 000 emplois en 4 mois, Mahamane Baby a profité de cette rencontre d’hier avec la presse pour jeter des boulets rouges aux hommes de medias.</i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/contributions/mahamane-baby-13-raisons-pour-elire-ibk-en-2013-159187.html/attachment/mahamane-3" rel="attachment wp-att-159192"><img class="alignleft size-full wp-image-159192" alt="Mahamane  Ben Barka" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Mahamane1.jpg" width="250" height="203" /></a>« <i>Après ma rencontre  avec la presse, beaucoup de choses ont été racontées mettant en doute la fiabilité des statistiques sur les emplois créés » </i>a laissé entendre le ministre Mahamane Baby<i>. Avant d’ajouter : « Il faut que les gens comprennent, s’ils n’ont pas les informations, qu’ils demandent les bonnes informations, nous n’allons pas nous amuser à donner des statistiques qui ne sont pas fiables, qu’on ne peut pas constater avec un contrat, tout est vérifiable, absolument tout ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Selon Mahamane Baby, ces chiffres sont fiables et vérifiables car ces informations sont tirées des  directions régionales du Travail pour les emplois nationaux constatés, par un contrat. Pour les emplois des étrangers, c’est au niveau de la direction nationale du Travail, et pour les étrangers, c’est aussi constatés par un contrat, a-t-il expliqué.

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, c’est à travers la nouvelle ENA que se fait  le recrutement  de sept corps de fonctionnaires de la fonction publique, dont les administrateurs civils, les administrateurs du travail et de la sécurité sociale, les conseiller aux affaires étrangères, les inspecteurs des impôts et ceux des services économiques. S’y ajoutent les  inspecteurs du Trésor, les planificateurs. Selon lui, la source des statistiques, c’est la nouvelle ENA et c’est tout à fait vérifiable.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant une partie des fonctionnaires de la fonction publique, « nous nous sommes référés aux actes administratifs du centre national des concours de la fonction publique, en ce qui concerne les collectivités, notre source c’est la direction des collectivités territoriales pour les fonctionnaires de la fonction publique des collectivités, pour l’armée, le secteur de la défense et de la sécurité, nous avons tiré nos statistiques de la direction des ressources humaines  du secteur de la défense et des anciens combattants, et de  la direction nationale de l’administration de la justice pour le recrutement des magistrats et des auxiliaires de la justice. », explique Mahamane Baby.

&nbsp;

&nbsp;

Cette sortie médiatique du ministre n’a guère convaincu la presse car nombreux sont les confrères qui émettaient toujours leur doute sur la fiabilité de ces chiffres. Car il n’a nullement apporté des précisions en termes de chiffres sur les emplois constatés par contrat dans les différents secteurs qu’il a cités. Aussi, là où le bas blesse est que lors de sa sortie médiatique le ministre s’est borné à faire seulement de la comparaison du bilan de l’année en cours avec celle de 2012, l’année où le pays était à genoux entre les mains de la junte. Pétards mouillés…

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<b>Georges Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des ministres des Fonctions publiques africaines de Ndjamena : Le Mali représenté par le Ministre Bocar Moussa Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reunion-des-ministres-des-fonctions-publiques-africaines-de-ndjamena-le-mali-represente-par-le-ministre-bocar-moussa-diarra-199001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 00:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/fonction-publique/rencontre-tripartite-gouvernement-untm-cnpm-sur-la-reprise-du-dialogue-social-la-grille-consensuelle-arretee-pour-compter-du-1er-janvier-2014-sans-rappel-196007.html/attachment/bocar-moussa-diarra-3" rel="attachment wp-att-196048"><img class="size-full wp-image-196048" alt="Bocar Moussa Diarra," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra,[/caption]

<b><i>Le ministre de la Fonction publique, M.   Bocar Moussa Diarra a quitté Bamako, le samedi 22 février 2014, pour Ndjamena au Tchad afin de prendre part aux travaux de la 10<sup>ème</sup> conférence des Ministres en charge de la Fonction publique des Etats membres de l’Observatoire des Fonctions publiques africaines (OFPA). A cette rencontre de haut niveau, plusieurs questions à l’ordre du jour seront débattues pour trouver des solutions idoines aux maux dont souffrent les Fonctions publiques africaines. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

L'Observatoire des Fonctions Publiques Africaines est une mise en commun des expériences de restructuration des fonctions publiques africaines : collecte des informations, appréciation des problèmes communs, identification des programmes régionaux et implication dans les activités d'études et de recherche sont les principales missions qui lui ont été confiées lors de sa création en 1991 à l'issue de la Conférence de 23 Ministres africains chargés de la Fonction Publique. Il comprend actuellement vingt-six Etats membres qui sont : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Centrafrique, Iles Comores, Congo, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Guinée Equatoriale, Madagascar, Mali, Mauritanie, Mozambique, Niger, Rwanda, Sao Tome et Principe, Sénégal, Tchad, Togo.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mohamed A. Diakité</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique malienne:  Une nouvelle grille salariale mise en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-malienne-nouvelle-grille-salariale-mise-en-vigueur-198801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 04:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le conseil national du patronat Malien et le gouvernement ont trouvé finalement un accord pour la mise en œuvre la nouvelle grille salariale qui avait été initiée depuis 2012. La mise en application était prévue pour janvier 2013, puis reportée à janvier 2014 avec un rappel de 6 mois (juillet à décembre 2013). Mais eu égard à la crise financière que connaît notre pays, l’Etat,  l’UNTM et le patronat ont trouvé un accord le 13 février  dernier.

&nbsp;
Une nouvelle grille salariale des fonctionnaires maliens  est mise en vigueur depuis le 1er janvier 2014. A  cet effet, au nom des fonctionnaires maliens, l’UNTM a dû renoncer à 6 mois d’arriérés afin que cet accord soit possible. Il s’agit, en effet, d’une augmentation salariale qui  avoisine les 8%.  La proposition  a été envoyée à l’assemblée nationale pour être adopté.

&nbsp;
Aux dires du secrétaire général de l’UNTM monsieur Siaka Diakité, le gouvernement a montré sa bonne foi. Reste sur la table de négociation, l’harmonisation des primes et indemnités. Il s’agit  d’octroyer les mêmes primes et indemnités à tous les fonctionnaires. Car il a été constaté que  ceux qui occupent les grands postes et qui sont les plus payés, bénéficient de grosses primes. Pour Siaka Diakité, ceci comporte une injustice vis-à-vis de ceux qui sont moins payés. « L’Etat ne peut pas  nous donner ce qu’il n’a pas, mais je pense qu’il est judicieux d’accorder le minimum de condition aux travailleurs maliens surtout après la sortie d’une telle crise. Si nous avons accepté de renoncer aux six mois d’arriérés c’est dans le souci de faciliter le travail au gouvernement. Nous sommes encore en négociation pour l’harmonisation des primes et indemnités afin de trouver un terrain d’entente. »
Par ailleurs  convention collective pour le secteur privé est sur la table de discussion entre les trois parties Etat, patronat et UNTM.
Signalons que le changement de grille concerne toutes les catégories de la fonction publique malienne. Mais ce n’est pas le même taux partout.
A titre d’exemple, nous vous présentons la première ligne qui concerne la troisième classe et le premier échelon.

&nbsp;
Tableau comparatif de la grille actuelle et la nouvelle proposition
Catégorie  A : 3ème classe : actuel indice : 351 ; proposition admisse : 360 soit +9 écart.
Catégorie B2 : 3ème classe : actuel indice : 244, proposition admise : 250 soit + 6 écart.
Catégorie B1 : 3ème classe : actuel indice : 215, proposition admise : 220 soit +5 écart.
Catégorie C : 3ème classe : actuel indice : 151, proposition admise : 155 soit +4  écart.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Vers une hausse des salaires  des fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/vers-hausse-des-salaires-des-fonctionnaires-198070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 12:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168508" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/mali-le-nouveau-premier-ministre-oumar-tatam-ly-a-forme-son-gouvernement-168507.html/attachment/oumar_tatam-2" rel="attachment wp-att-168508"><img class="size-full wp-image-168508" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar_Tatam2.jpg" width="610" height="392" /></a> Mali: le premier ministre, Oumar Tatam LY[/caption]

<b><i>Selon une source généralement bien renseignée, le gouvernement Oumar Tatam Ly est à pied d'œuvre afin d'augmenter les salaires des fonctionnaires maliens qui, faut-il le rappeler, sont parmi les plus bas en Afrique.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Cette augmentation fait partie de la panoplie des mesures envisagées pour lutter efficacement contre la corruption  et les détournements massifs.  Le président IBK, qui a fait de la lutte contre ces maux son cheval de bataille, se trouverait aujourd'hui dans une logique d'augmenter les salaires.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MEFP : 15 189 emplois créés du 1er septembre au 31 décembre 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mefp-15-189-emplois-crees-du-1er-septembre-au-31-decembre-2013-197197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mefp-15-189-emplois-crees-du-1er-septembre-au-31-decembre-2013-197197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mahamane-baby" rel="attachment wp-att-168967"><img class="size-full wp-image-168967" alt="Mahamane Baby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" width="274" height="300" /></a> Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby[/caption]

<em><b>Les données collectées ne sont pas exhaustives puisque ne prenant pas en compte l’auto-emploi, les emplois créés dans le secteur formel non déclarés (emplois informels) et ceux du secteur informel qui constitue le plus grand bassin d’emplois au Mali.</b></em>

<b> </b>

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a fait le vendredi dernier la situation des emplois créés au Mali dont le recensement a pu être fait par les services de son département. C’était au cours d’un point de presse dans la salle de conférence de son département.

&nbsp;

&nbsp;

Le MEFP est à pied d’œuvre en vue de la concrétisation de la promesse de campagne du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, de créer 200 000 emplois en 5 ans. Pour ce faire, il a décidé de concevoir les meilleures politiques qui permettent au secteur privé de créer de l’emploi. Ce secteur reste le plus grand pourvoyeur d’emplois au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Les choses sont, à en croire le ministre, en train d’aller dans le sens souhaité. La preuve, c’est que du 1er septembre au 31 décembre 2013 (soit 4 des 5 mois qu’il vient de passer à la tête du département), les services de l’emploi ont enregistré la création de 15 189 emplois, dont 7451 emplois privés, soit 49,05 % et 7738 emplois publics, soit 50,95 %.

&nbsp;

&nbsp;

"Nous remarquons alors que le nombre d’emplois créés en 4 mois, égalent presque l’ensemble des emplois créés dans le secteur public. Ceci montre l’importance du secteur en matière d’emplois", a souligné le ministre. Dans cette dynamique, il est prévu de créer 40 000 emplois par an. Ce qui fera les 200 000 emplois pendant les 5 ans.

&nbsp;

&nbsp;

A en croire le conférencier, 33 922 emplois privés et publics ont été créés dans le secteur formel contre 20 347 en 2012, soit une augmentation de 66,72 %. Ces emplois sont occupés à 75,51 % par des hommes contre 16,65 % de femmes et 7,85 % autres dont le sexe des occupants n’a pas pu être renseigné.

&nbsp;

&nbsp;

Ces emplois se répartissent en 26 184 (soit 77,19 %) emplois privés et 7738 (soit 22,81 %) emplois publics. Les emplois privés comprennent 26 119 emplois salariés et 65 auto-emplois (tous des personnes en situation de handicap). Les emplois salariés sont répartis entre 25 049 (soit 95,90 %) emplois occupés par des travailleurs nationaux et 1070 (soit 4,10 %) de travailleurs expatriés.

&nbsp;

&nbsp;

Le chef du département a souligné que les emplois privés sont majoritairement à durée déterminée (19 923, soit 77,09 %). 7738 emplois ont été créés dans le secteur public contre 3663 en 2012, soit une augmentation de plus de 100 %. Ces emplois se répartissent entre 5606 (soit 72,45 %) emplois de la fonction publique de l’Etat et 2132 (soit 27,55 %) fonctionnaires des collectivités territoriales.

&nbsp;

&nbsp;

A en croire M. Baby, courant 2013, il a été enregistré au total 3115 cas de pertes d’emplois dans le secteur privé. Ce sont tous des cas de licenciement pour diverses raisons. Ces pertes d’emplois ont concerné l’ensemble des secteurs économiques.

&nbsp;

&nbsp;

"Les licenciements sont des pratiques rares dans le secteur public. Les emplois non occupés correspondent généralement au départ à la retraite. Ainsi, en 2013, suivant l’arrêté n°2012-3411/MFPRA-DNFPP du 27 novembre 2012 et la décision n°2012-001664/MFPRA-DNFPP du 27 novembre 2012, 1035 fonctionnaires et 222 contractuels ont été admis à la retraite", a ajouté le ministre.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre Baby a toutefois indiqué que force est de reconnaître que les données collectées ne sont pas exhaustives puisque ne prenant pas en compte l’auto-emploi, les emplois créés dans le secteur formel non déclarés (emplois informels) et ceux du secteur informel qui constitue le plus grand bassin d’emplois au Mali.

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<b>A. D.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mahamane Baby l’a révélé vendredi dernier : 15 189 emplois ont été créés entre le 1er septembre et le 31 décembre 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-mahamane-baby-la-revele-vendredi-dernier-15-189-emplois-ont-ete-crees-le-1er-septembre-le-31-decembre-2013-196513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-mahamane-baby-la-revele-vendredi-dernier-15-189-emplois-ont-ete-crees-le-1er-septembre-le-31-decembre-2013-196513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 09:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Entre le 1<sup>er </sup>septembre et le 31 décembre 2013, les services de l’emploi ont enregistré la création de 15189 emplois, dont 7 451 privés, soit 49,05%. Si ce rythme de création devait se maintenir, les 200 000 emplois sur son quinquennat, soit 40 000 emplois par an, promis par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, lors de la campagne présidentielle, seront largement atteints. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mahamane-baby" rel="attachment wp-att-168967"><img class="size-full wp-image-168967" alt="Mahamane Baby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" width="274" height="300" /></a> Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby[/caption]

C’est du moins les révélations faites le vendredi 14 février 2014, par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, Mahamane Baby au cours d’une conférence de presse. Entouré pour la circonstance des chefs des départements sous sa tutelle et de ses plus proches collaborateurs, Mahamane Baby, en animant cette conférence, s’est prêté à un exercice peu habituel dans notre pays. Celui de la communication sur les chiffres des emplois créés.

&nbsp;

&nbsp;

Une démarche qui traduit, si besoin en était, l’importance que les autorités accordent à la question du chômage et de l’emploi des jeunes dans un pays qui sort d’une crise qui aura aussi engendrée des pertes d’emplois, du fait du retrait momentané de certains partenaires. Si ces chiffres parlent d’eux-mêmes, leur répartition entre les sexes restent très disparates. Car moins de 30% de ces emplois sont occupés par la gent féminine, contre plus de 70% pour les hommes.

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&nbsp;

Selon le ministre Baby, les emplois créés dans le secteur public se répartissent comme suit: Centre national des concours de la fonction publique, 1 306, dont 426 filles, Fonction publique des collectivités, 2 132, recrutement effectué par l’ENA, 85 dont 6 filles, armée, 4 215, dont 13 filles.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des emplois créés dans le secteur privé, ils se répartissent entre 6 169 contrats à durée déterminée, soit 82,79%, et 1 282, soit 17,21%, contrats à durée indéterminée. Comme on peut le constater, plus de 3 emplois sur 4 n’ont pas un caractère permanent. La répartition géographique de ces emplois montre que les créations sont les plus importantes sont dans le District de Bamako, avec 2 423 contrats à durée déterminée et 677 contrats à durée indéterminée, puis dans la région de Tombouctou, avec 1 699 emplois à durée déterminée et celle de Ségou, avec 727 emplois.

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&nbsp;

Pour le ministre Mahamane Baby, le développement rural, en plus du secteur privé, constitue un secteur sur lequel le Gouvernement entend s’appuyer pour relever le défi de la lutte contre le chômage. Pour cela, des sensibilisations seront entreprises pour inciter les jeunes à y évoluer. Au cours de cette conférence, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a annoncé que le gouvernement du Mali, en partenariat avec les autorités qataries, va envoyer prochainement des jeunes arabisants travailler dans ce pays du Golfe. Toutes choses qui permettront de juguler le phénomène du chômage.

<b>Yaya Samaké        </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre tripartite gouvernement&#45;Untm&#45;Cnpm sur la reprise du dialogue social : La grille consensuelle arrêtée pour compter du 1er janvier 2014 sans rappel </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/rencontre-tripartite-gouvernement-untm-cnpm-sur-la-reprise-du-dialogue-social-la-grille-consensuelle-arretee-pour-compter-du-1er-janvier-2014-sans-rappel-196007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/rencontre-tripartite-gouvernement-untm-cnpm-sur-la-reprise-du-dialogue-social-la-grille-consensuelle-arretee-pour-compter-du-1er-janvier-2014-sans-rappel-196007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour relancer le dialogue social en veilleuse depuis les événements douloureux qui ont frappé notre pays, le ministre de la fonction publique, Bocar Moussa Diarra représentant le gouvernement a rencontré hier 13 février l’UNTM et le Conseil National du patronat du Mali. La cérémonie qui a regroupé tous les acteurs du dialogue social a eu lieu dans l’enceinte du Ministère de la Fonction Publique.</strong> </em>

[caption id="attachment_141720" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/leaders-du-mnla-sud-bocar-moussa-diarra-ministre-priorite-aux-cadres-rpm-et-parents-141716.html/attachment/bocar-moussa-diarra-x-2" rel="attachment wp-att-141720"><img class="size-full wp-image-141720" alt="Bocar Moussa Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bocar-Moussa-Diarra-x.jpg" width="315" height="472" /></a> Bocar Moussa Diarra,[/caption]

A l’issue de cette rencontre tripartite, la partie gouvernementale et l’UNTM ont paraphé un protocole d’accord sur la date d’effet de la mise en œuvre de la grille consensuelle des fonctionnaires  obtenue lors du PV de conciliation signé le 02 octobre 2011 entre le Gouvernement d’alors et l’UNTM et qui concernait en tout 16 cahiers de doléances. L’UNTM accepte à ce que l’application soit pour janvier 2014 et sans rappel autre que celui partant de cette date et que le gouvernement s’engage à déposer, sans délais sur le bureau de l’Assemblée Nationale le projet de loi y afférent. C’est un grand sacrifice que l’UNTM vient de faire dans un esprit patriotique en acceptant de laisser tomber les rappels.
En signant le protocole d’accord, le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité a déclaré que la centrale syndicale accepte l’application sans rappel compte tenu des réalités socio-économiques que le Mali a traversé.

Le ministre Bocar Moussa Diarra, dira que par la grâce de Dieu, le pays est maintenait apaisé et dispose d’institutions légitimes. C’est pourquoi, déclarera-t-il, le gouvernement a décidé de relancer le dialogue social pour faire face aux différentes charges, avant d’ajouter que le pays n’est pas encore complètement remis de la terrible crise multiforme qu’il a connue.

Rappelons que, dans cette conciliation, la grille consensuelle devait s’appliquer à compter du 1er janvier 2013 avec rappel pour compter de juillet 2012 mais qui n’a jamais connu l’application à cause de la crise. Et le gouvernement de transition avait demandé et obtenu de la centrale syndicale la mise en veilleuse  à la satisfaction de certaines  revendications ayant fait l’objet d’accords ainsi qu’à de nouvelles revendications.

A la fin de la transition et avec le renouvellement des institutions démocratiques, plusieurs points d’accord ont connu un début d’exécution et d’autres ont fait l’objet de mise en œuvre tels que l’indemnité de départ à la retraite, l’harmonisation de l’âge à la retraite des EPA et EPIC, entre autres. Mais le seul point qui constituait un problème dans son application restait la grille consensuelle.

<strong>  D. Kouriba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du concours de la fonction publique des collectivités : La direction des collectivités soupçonnée de corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/organisation-du-concours-de-la-fonction-publique-des-collectivites-la-direction-des-collectivites-soupconnee-de-corruption-195684.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 02:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le recrutement des fonctionnaires enseignants des collectivités par voie de concours, vise à mettre de la transparence dans son processus. Une commission nationale  a été mise en place pour permettre une meilleure réalisation de cette vision.  </i></b>

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Depuis quatre ans que le concours a été institué, aucune avancée n’est visible. Il semble que la direction générale des collectivités territoriales soit le lieu où existerait un réseau d’affaires dont la seule préoccupation est l’argent contre l’admission au concours, nous ont confiés plusieurs candidats.

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Le montant  à verser serait estimé à 150 000 F CFA et la compétitivité lors du concours ne serait pas une  exigence, ont-ils ajouté.

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A la direction, on affirme aucun pouvoir de contrôle sur les travaux de la commission.  Une affirmation qui ne la disculpe pas en tant service technique chargé des collectivités.

Il est connu de tous que la transparence et l’égalité de chance ne caractérisent plus nos concours nationaux et nos  administrations publiques demeurent elles aussi, de grandes proies de la corruption.

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La culture de l’irresponsabilité par le favoritisme dans nos différents recrutements constitue une menace majeure pour notre développement socioéconomique.

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Le phénomène de la corruption est présent dans tous les pays à travers le monde. Cependant, son ampleur et son omniprésence dans notre administration publique, sont telles que la nation doit en faire une préoccupation majeure.

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En plus des finances publiques, elle gangrène les examens et concours nationaux (éducation et forces armées et de sécurité), la passation des marchés publics, la circulation routière...

Ce caractère multidimensionnel du phénomène, exige une prise de conscience globale pour arriver à le juguler. Sont d’abord interpellés chacun de nos ministres et chacun des chefs de services techniques. Ensuite viennent les populations et la justice.

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La détermination des autorités pour combattre la corruption, doit être affichée dans tous les domaines.

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La guerre contre la pauvreté ne sera pas gagnée tant que les ressources humaines qualifiées ne seront pas disponibles pour la mener.

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Des mesures urgentes doivent être prises pour que tous les concours nationaux soient désormais organisés  dans les meilleures conditions de transparence parce que tous les maliens sont égaux en droits et devoirs conformément à la loi fondamentale.

<strong>O DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique :  L’héritage empoisonné de l’ancien ministre Namory Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-lheritage-empoisonne-de-lancien-ministre-namory-traore-194995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 13:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<a href="http://www.maliweb.net/fonction-publique/observatoire-des-politiques-publiques-fonction-publique-apres-les-radies-voici-les-oublies-97587.html/attachment/mamadou-namory-traore-2" rel="attachment wp-att-97588"><img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /></a> Mamadou Namory Traoré, le ministre de l’Economie et de l’Action humanitaire[/caption]

<em><b>La communauté des fonctionnaires rale en sourdine. Les agents de la basse catégorie  sont dépités. La confusion plane à nouveau. C’est le ras-le-bol.</b></em>

Le mal vient-il de la «Décision 051» prise avant la transition, du décret  n°2011-051/P-RM du 10 février 2011.

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Les agents de la Fonction publique estiment que sur la base de ce décret, il y a eu trop de recrutements confus. Autrement dit, certains Maliens ont été admis à la catégorie B ou C avec un diplôme A en poche.

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Qui avait promis à ces derniers de remonter les échelons conformément à l’avancement des grade ? L’ancien ministre Namory Traoré avait enfoncé le clou et déclaré la guerre aux «infiltrés» de la Fonction publique. Il avait d’ailleurs soutenu la décision qui empêche les agents de catégorie inférieure B et C de gravir les échelons. Ainsi, le décret  n° 2011-051/P-RM devient celui de la polémique.

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Les agents de la Fonction publique malienne, qui ne cachent pas leur mécontentement comptent impliquer leur syndicat.

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Objectif, porter le débat au niveau de l’hémicycle afin qu’il soit abrogé. Vu l’émergence des jeunes députés au sein de l’Assemblée nationale, il est clair que le débat fera écho.

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En fait, la lecture du décret de la discorde n’a pas fini d’alimenter les débats. D’ailleurs, lors de la transition, Namory Traoré avait annulé l’intégration de 263 contractuels.

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Il avait estimé qu’ils n’étaient pas passés par voie de concours de recrutement à la Fonction publique.  Une bataille juridique fut alors engagée entre les mis en cause et l’ancien ministre du Travail de la transition.

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L’Umtm avait même été saisie et son secrétaire général, Siaka Diakité avait pris position pour les radiés. Finalement, le ministre a été débouté après avoir pourtant eu gain de cause en 1ère  instance au niveau du Tribunal administratif. C’était le 23 Août sur arrêt de la Cour suprême.

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On se souvient que ladite Cour avait aussi exigé le rappel des salaires de la longue période pendant laquelle ils prirent leur mal en patience. Sauf que là aussi, selon des sources proches du dossier, la décision n’a pas été appliquée. L’arrêt n’a pas été suivi d’effet. Le nom du Premier ministre est cité cette fois.

Oumar Tatam Ly aurait le même point de vue que Namory Traoré. Etant donné que son gouvernement est venu aux affaires deux semaines après la décision en question. On pourrait être amené à dire qu’une main invisible serait bien derrière cette histoire. Si le chef du gouvernement, absent lors des faits (Bceao-Dakar); s’il prend position jusqu’à maintenir l’inexécution de la décision, on peut penser que l’épisode de la «décision 051» est loin d’être fini.

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<b>Idrissa KEITA</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des radiés de la fonction publique :   IBK bientôt saisi par la Cour suprême ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-radies-de-la-fonction-publique-ibk-bientot-saisi-par-la-cour-supreme-192208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 08:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/politique/chroniques/retrospection-democratie-decentralisation-et-developpement-175908.html/attachment/assises-ibk" rel="attachment wp-att-175909"><img class="aligncenter size-full wp-image-175909" alt="assises  IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/assises-IBK.jpg" width="610" height="423" /></a>Le 23 août 2013, la section administrative de la Cour Suprême rendait sa deuxième et dernière décision concernant les 263 agents radiés de la Fonction publique, par le chef d’alors de ce département  Mamadou Namori Traoré. Cet arrêt qui invitait les autorités à réintégrer ces jeunes dans leurs services respectifs n'est pas jusque là suivi d'effet cinq mois après. Motifs : le Premier ministre Oumar Tatam Ly ne serait pas favorable à cette réintégration en raison même des conditions de recrutement (favoritisme) des 263 fonctionnaires qu'il a dénoncé lors du récent forum national de la jeunesse.</strong> </em>

D'après un spécialiste du droit, si l'arrêt de la Cour suprême n'est pas exécuté d'ici le 23 février 2014, une crise de confiance pourrait s'installer entre la Cour Suprême et le Président de la République.  A le croire,  l'article 62 de la loi N°96 - 071 du 16 décembre 1996, portant loi organique  fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle stipule que : " En cas de refus de l'administration d'exécuter un arrêt de la Section administrative dans un délai de six mois révolus, le Président de la Section en informe par écrit le Président de la Cour Suprême qui saisit le Procureur Général lequel adresse un rapport au ministre intéressé avec ampliation au Président de la République ".  Reste maintenant à savoir si le Premier ministre va pousser la Cour Suprême à utiliser l'article 62 cité plus haut pour saisir le président de la République?

Les Sofas de la République dénoncent la mainmise de la famille présidentielle sur les pouvoir exécutifs et législatifs



Les Sofas de la République  ont animé un point de presse le lundi dernier pour attirer l'attention de l'opinion publique  sur certains errements du système IBK à savoir  la transformation des intérêts publics en des intérêts familiaux et qui se résume ainsi : " ma famille d'abord ". Cela contrairement au slogan de campagne de l'actuel président : " Le Mali d'abord ".  Ce qui fera dire aux jeunes Sofas que chaque fois que les institutions d'une nation sont gérées  sur la base des liens familiaux plutôt que sur le mérite et les valeurs intrinsèques des citoyens, on assiste toujours à l'émergence de la  mal gouvernance. Les sofas qui disent reconnaitre la légitimité de Issaka Sidibé à la tête de l'assemblée nationale ont dissuadé les élus de transformer l'assemblée nationale en une chambre d'enregistrement.


" Le président de la République a été plébiscité par les Maliens dans leur soif de changement. Si les missions assignées aux autorités ne sont pas exécutées, le bas peuple n'hésitera pas une seconde  à descendre dans la rue pour exprimer son désarroi " ont-ils fait savoir.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des collectivités : L’Unsifm  montée au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-lunsifm-montee-au-creneau-189269.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2014 03:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Compte tenu du nombre de plus en plus élevé des sortants, l’Union nationale des sortants des instituts de formation des maîtres (Unsifm) a organisé vendredi 3 janvier une  marche pacifique pour interpeller les autorités  sur les deux problèmes auxquels elle est confrontée, à savoir, la pléthore des élèves et les enseignants formés qui manquent de façon criarde à tous les niveaux.

&nbsp;

&nbsp;

De l’Ecole centrale d’industrie du commerce et d’administration (Ecica) au ministère de l’Administration territoriale, les marcheurs scandaient les slogans comme : «Le Mali d’abord, l’école d’abord» ; «Le rehaussement des quotas de recrutement des enseignants dans la fonction publique des collectivités» ; «Non à la falsification de nos diplômes» ; «Allez vous-en, les enseignants mercenaires des écoles»…

&nbsp;

&nbsp;

Pour le porte-parole des marcheurs, seulement 2000 enseignants ont  été recrutés cette année sur plus de 15.000 enseignants formés par les Instituts. Et cela est insignifiant, estime l’Unsifm, d’ou la justification de cette marche. Et d’ajouter que l’école malienne est en mal sur un plan essentiel : celui des ressources unanimes. Le manque d’enseignants et surtout d’enseignants de qualité est criard.

&nbsp;

&nbsp;

Ce problème, poursuit le porte-parole, est aussi récurrent que pénible et s’est aggravé par la pléthore des effectifs partout, tant dans l’école publique que dans les établissements privés au Mali. Cet état de fait justifie d’ailleurs la création dans presque tous les cercles du Mali des Ifm. «C’était pour pourvoir résoudre ce mal. Voilà qu’au bout de quelques années, ces Ifm sont devenus des usines de fabrique d’enseignants chômeurs, au moment où le besoin d’enseignants de qualité  est de plus en plus aigu dans les écoles», a-t-il conclu.

<b>Seyni TOURE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des radiés de la fonction publique : Voix discordantes entre le Premier ministre  et son ministre de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-radies-de-la-fonction-publique-voix-discordantes-entre-le-premier-ministre-et-son-ministre-de-la-justice-187148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 10:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-174862" alt=" Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

<em><strong>Interpellé par les directeurs de publication au cours d'une rencontre sur l'affaire des 263 radiés de la fonction publique, le ministre de la Justice, Mohamed Ali Bathily a été catégorique : " Si la justice donne raison à ces radiés, l'Etat est obligé de s'exécuter ". Ce qui veut dire, selon le garde des sceaux, que ces jeunes doivent être réintégrés comme l'a ordonné l'arrêt de la Cour suprême. Ce raisonnement de Mohamed Ali Bathily ne semble pas être partagé par son premier ministre Oumar Tatam Ly. </strong></em>

&nbsp;

Ce dernier a déclaré au cours d'une rencontre avec les jeunes que les radiés ont été recrutés de façon irrégulière dans la fonction publique.

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&nbsp;
<p align="left"> A croire le chef du gouvernement, la plupart d'entre eux sont issus de parents qui ont des moyens et qui  seraient passés par les dessous de table ou à travers les relations au sein de la haute administration. Toute chose qui est contraire à l’éthique.  Ce qui fera dire au chef du gouvernement qu'on ne pas se prévaloir d'un droit indûment acquis.</p>
<p align="left"><b>K. THERA</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée des collectivités territoriales : La discrimination des académies de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-des-collectivites-territoriales-la-discrimination-des-academies-de-bamako-186854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-des-collectivites-territoriales-la-discrimination-des-academies-de-bamako-186854.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 02:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_167030" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-167030" alt="un concours (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/concours-Ena.jpg" width="620" height="349" /> un concours (photo archives)[/caption]

<b><i>Le concours d’entrée directe dans la fonction publique des collectivités pour les différents corps d’enseignement s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national, le 17 novembre dernier. Cependant des zones d’ombre existent sur les critères de choix des dossiers de candidature, qui méritent d’être éclaircies avant la proclamation des résultats.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Une mauvaise interprétation des textes ou une discrimination flagrante ?  Grand point d’interrogation ! En tout cas la situation est trop grave pour être ignoré.

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En effet, le ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales  a organisé au titre de l’année académique 2013-2014, un concours à l’intention des différents corps d’enseignement. Il s’agit de l’enseignement préscolaire, l’enseignement fondamental, l’enseignement secondaire général et l’enseignement technique professionnel. Si le concours s’est bien déroulé sur l’ensemble du territoire national les conditions de choix des dossiers de candidature font grincer des dents. Et pour cause, au niveau de l’enseignement secondaire général  technique et professionnel, dans des disciplines comme celles de : sociologie, droit et économie, beaucoup de candidats ont été tristement renvoyés avec leurs dossiers par les responsables des académies et assemblées régionales. Lieux de dépôt des dossiers.  Et la raison évoquée par les agents chargés de recevoir les dossiers, était que seuls les diplômés de l’Ecole Normale Supérieure (ENSup) ou les titulaires des diplômes étrangères équivalentes pouvaient faire acte de candidature. Mais le hic en est qu’il n’existe pas de filières consacrées aux disciplines de sociologie, d’économie, et du droit à l’ENSUP du Mali.

&nbsp;

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Pour rappel ces disciplines ont été intégrées au programme avec les réformes de 2011-2012 sous l’impulsion de l’ex ministre de l’Education de l’Alphabétisation et des Langues Nationales, Salikou Sanogo. Les professeurs appelés à enseigner ces disciplines étaient  donc tous naturellement les diplômés des facultés de : l’ex FLASH pour la sociologie, de la FSEG pour l’Economie et de la FSJP pour le Droit, dans la mesure où il n’existe pas d’Ecoles destinées à former les professeurs de ces nouvelles disciplines.   Mais à la surprise générale de tous  le 16 Novembre quand les listes des candidats retenus pour le concours ont été affichées les noms de certains candidats  diplômés  de ces mêmes facultés (FLASH, FSEG, FSJP) figuraient bel et bien sur les listes.  Qu’elle structure serait donc à l’origine de cet imbroglio ?

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<b>Une discrimination qui compromet les résultats du concours !</b>

Car, selon nos sources à cause de ce bérézina les différentes structures impliquées dans l’organisation du concours ont eu du mal à s’entendre sur  sa validité  dans les disciplines concernées. Raison pour laquelle il a fallu plus d’un mois pour que les feuilles soient mises à la disposition des correcteurs. Or, l’organisation d’un tel concours coûte cher, toute chose qui rend son annulation compliquée. Du coup, les différentes structures chargées de l’organisation du concours sont  entre le marteau et l’enclume.

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<b>L.NIANGALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magistrature : le long chemin de désespoirs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/magistrature-le-long-chemin-de-desespoirs-186119.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/magistrature-le-long-chemin-de-desespoirs-186119.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 03:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>D’humiliations, de stress, voire de traumatisme que les jeunes débutants sont obligés de traverser. Depuis quelques années, les promotions au corps de la magistrature connaissent cette lourdeur, voire morosité administrative. Mais, pour la promotion 2010-2012, c’est un cas jurisprudentiel, voire doctrinal qui se produit sous les yeux des anciens magistrats et des deux syndicats, notamment le Sam (Syndicat autonome de la magistrature) et le Sylima (Syndicat libre de la magistrature), sans que personne ne pose le moindre acte.</b>

&nbsp;

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Peut-on parler de solidarité dans ce corps quand d’autres sont piétinés et que c’est le silence radio ? Cette promotion entrera bientôt dans sa quatrième année, sans que ses récipiendaires n’aient tous leurs droits et continuent de subir un retard remarquable qui portera sur leur avancement. Prévu pour deux ans, certains auditeurs de justice peuvent aller au-delà de la fourchette d’années indiquée pour leur formation. Cette formation de la magistrature, suivant les textes, comporte deux phases. Une phase théorique et une phase pratique, soit une année pour chacune des deux phases. La phase théorique consiste à prendre des cours théoriques et de déontologie dispensés par des professeurs émérites à l’enceinte de l’Institut national de formation judiciaire. Suivant les arrêtés n°10-902 ; n°10-903 du 2 avril 2010 portant nomination d’auditeurs de justice, les 53 auditeurs de justice de la promotion 2010-2012 ont été appelés par Dr. Oumar Bocar, Directeur de l’Institut national de formation judiciaire d’alors, à suivre les cours théoriques d’une année avant d’être répartis dans les juridictions pour leur formation pratique en faveur de la décision N°06/MJ-INFJ.

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&nbsp;

Au terme de cette formation pratique dans les différentes juridictions, les services pénitentiaires et les services centraux, ceux-ci ont été soumis à un examen de sortie qui a vu l’échec d’un des leurs. Au regard des textes, après l’examen de sortie, l’auditeur de justice est soumis à une enquête de moralité et si celle-ci s’avère concluante, le Conseil de la magistrature se réunit pour se pencher sur le résultat de l’enquête et envoie le dossier à la Présidence pour la signature du président de la République.

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Depuis fin mars, date à laquelle l’enquête de moralité a été clôturée, les 52 auditeurs de justice en lice pour la magistrature, n’ont vu aucune trace de leur dossier, ni entendu un écho. Toutes les portes semblent être verrouillées devant eux. Pire, ils sont traités de tous les maux. Malick Coulibaly, ministre de la Justice pendant la transition, aurait souligné qu’il ne pourrait apporter le projet de décret d’une promotion composée de fil(le)s de magistrats sur la table du président de la République. Le dossier n’a connu aucune évolution sous son ère et était jeté dans les tiroirs.

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Or, sur les 52 magistrats, on ne peut citer que cinq, voire six enfants de magistrats, selon notre source. Les fils de magistrats ne méritent pas de suivre les traces de leurs pères ou de leurs mères ? Ne sont-ils pas mieux outillés en documentation pour faire valoir leurs compétences que de passer par les relations de leurs parents ? Ils sont, en majeure partie, ceux qui ont fait de grandes études dans les grandes universités qui, à leur retour, n’aspiraient qu’à une seule chose : faire mieux que leurs parents. On n’est pas ministre pour se venger. Dans le milieu des hommes en robe noire, beaucoup disaient à l’époque qu’il était venu pour se venger, dans la mesure où il aurait un projet de mutation afin de mieux placer ses amis. Il n’aura pas le temps de le faire, car remplacé par Me Bathily.

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Si les pauvres auditeurs de justice étaient ironisés et si toutes les portes étaient fermées devant eux, à l’arrivée de Bathily, ils ont eu une lueur d’espoir. Après leur premier entretien avec celui-ci, ils sont sortis confiants avec la promesse de voir leur dossier être le plus tôt possible diligenté. Mais, depuis, rien ne filtre. Ils sont encore à la recherche des traces de leur dossier. La formation initiale qui devrait prendre fin en 2012, semble toujours en cours, car bientôt cela fera deux ans qu’ils sont à la maison à prendre du thé. Visiblement, ils commencent à s’ennuyer. Le ministre de la justice Bathily est interpellé sur le dossier. Il disait précédemment dans un entretien accordé à un de nos confrères sur le même sujet que «tout sera fait pour diligenter le dossier, car le Nord a besoin de magistrats». Nous lui disons que ce n’est pas le Nord seulement, mais le Sud aussi.

<b>Sinaly KEÏTA </b>

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<item>
<title>Les radiés de la fonction publique dénoncent la lenteur dans leur réintégration </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-radies-de-la-fonction-publique-denoncent-la-lenteur-dans-leur-reintegration-185509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2013 14:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-96526" alt="Hamadou Konda, président du collectif" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" width="300" height="333" /> Hamadou Konda, président du collectif[/caption]

<b><i>Les ex-radiés de la fonction publique ont, au cours d'une conférence de presse dénoncé la lenteur de leur réintégration. Cette rencontre, tenue à la Bourse du travail, était animée par Hamadou Konda, président du " Collectif Touche pas à mon droit ", un mouvement qui regroupe les 263 ex- radiés</i></b>.

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Selon le président du collectif, la Cour suprême, dans son arrêt du 23 mai 2013, a annulé la décision de radiation prise par le ministre du travail et de la fonction publique d'alors, Mamadou Namory Traoré. Et a instruit à ce dernier de remettre les radiés dans leur droit. Un arrêt confirmé plus tard le 23 août. <i>"Malheureusement notre joie n'a été que de courte durée face au refus catégorique de la partie gouvernementale d'appliquer cette décision de justice", </i>a déploré Hamadou Konda.

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A ses dires, l'ex-ministre Demba Traoré aurait instruit au directeur national de la fonction publique, Sidy Traoré, d'appliquer la décision. Mais ce dernier, faute d'autorisation de son nouveau ministre, traine les pieds sur le dossier. En tout cas, les ex-radiés ont affirmé qu'ils sont décidés à se battre avec tous les moyens légaux pour rentrer dans leurs droits, même s'il faut demander une audience avec le président IBK.

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<b>K THERA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir gagné le procès contre l’Etat : Les 263 fonctionnaires radiés attendent toujours d’être réintégrés dans leurs fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-avoir-gagne-le-proces-contre-letat-les-263-fonctionnaires-radies-attendent-toujours-detre-reintegres-dans-leurs-fonctions-185139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_104306" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-104306" alt="collectif touche pasxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/collectif-touche-pasxx1.jpg" width="615" height="643" /> Le collectif (photo archives)[/caption]

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Malgré la décision de justice qui annule purement et simplement les arrêtés ministériels ayant prévalu à leur radiation, les 263 fonctionnaires et agents de l’État sont toujours dans l’attente et s’impatientent de réintégrer leurs fonctions.

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C’est fort de cette situation, qu’il qualifie d’anormale, que le collectif "Touche pas à mon droit" a donné un point de presse pour non seulement informer l’opinion nationale, mais aussi pour s’insurger contre cette attitude d’injustice de la part de l’État malien. C’était hier, mercredi 11 décembre 2013 à la Bourse du travail. Le point de presse était animé par M. Hamadou Konta, président du collectif "Touche pas à mon droit".

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Il faut rappeler que depuis plus d’une année, ces 263 fonctionnaires et agents de l’État ont été radiés de la Fonction Publique par décision du Ministre de la Fonction Publique, à l’époque M. Mamadou Namory Traoré. Ces radiations ont été faites par le premier Gouvernement de la transition dont Cheick Modibo Diarra était le Premier ministre.

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Les concernés, se sentant illégalement radiés de l’effectif de la fonction publique malienne, ont intenté une action devant la juridiction compétente contre l’État du Mali.

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L’affaire a été jugée et les "radiés" ont gagné le procès. Et la justice a mis l’État malien en demeure de rétablir les concernés dans leurs droits. Mais malgré cette mise en demeure, l’État tarde toujours à mettre ces jeunes dans leurs droits. C’est pourquoi le "Collectif ne touche pas à mon droit" fait sien cette situation et demande en conséquence aux nouvelles autorités de mettre en application la décision de justice qui annule les actes ministériels ayant conduit à la radiation de ces 263 fonctionnaires de la Fonction Publique.

&nbsp;

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"Une fois que la justice tranche une affaire, la décision doit être appliquée", a affirmé le président du collectif. Puis il s’est interrogé en concluant en ces termes : "Avec cette affaire des 263 fonctionnaires radiés de la Fonction Publique, Mamadou Namory Traoré n’a-t-il pas crée des problèmes à l’État malien ? Sa décision vient d’être annulée par la justice et chaque mois qui passe, ces jeunes comptent leurs arriérés de salaires qui vont certainement coûter des millions à l’État. En tout cas, ces 263 fonctionnaires ont besoin maintenant de regagner leurs postes".

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<b>Négus TRAORÉ</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadou Konta, président du &amp;quot;Collectif ne touche pas à mon droit&amp;quot; : &amp;quot;Après une décision de la Cour Suprême, on a de la peine à l’appliquer&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/hamadou-konta-president-du-collectif-ne-touche-pas-a-mon-droit-apres-une-decision-de-la-cour-supreme-on-a-de-la-peine-a-lappliquer-185112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/hamadou-konta-president-du-collectif-ne-touche-pas-a-mon-droit-apres-une-decision-de-la-cour-supreme-on-a-de-la-peine-a-lappliquer-185112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 02:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>14 mois après la radiation des 263 fonctionnaires de la Fonction Publique, les responsables du "Collectif ne touche pas à mon droit" ont organisé, hier matin à la Bourse du travail, un point de presse pour informer sur leur situation.</i></b>

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[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-96526" alt="Hamadou Konda, président du collectif" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" width="300" height="333" /> Hamadou Konda, président du collectif[/caption]

Lors du point de presse, le "Collectif ne touche pas à mon droit" a rappelé à l’opinion nationale et internationale la situation que vivent les 263 radiés. Il a aussi fait le point des démarches qu’il a menées depuis qu’il a obtenu la grosse relative à la décision de justice rendue par la Cour Suprême dans l’affaire des 263 fonctionnaires radiés. Une affaire qui oppose ceux-ci à l’État.

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&nbsp;

En effet, le 02 octobre 2012, le Gouvernement de Cheick Modibo Diarra a procédé à la radiation de 263 jeunes fonctionnaires au motif qu’ils ont été mal recrutés. En son temps, soutenu par l'actuel Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, le "Collectif ne touche pas à mon droit" a, au nom des radiés, saisi la justice pour obtenir l’annulation de la décision de l’autorité centrale.

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&nbsp;

Le président du collectif, M. Hamadou Konta, a déclaré au cours du point de presse, hier, qu’ "aujourd’hui nous avons décidé de faire un point de presse par rapport à la situation que nous déplorons parce que il y à 14 mois de cela nous avons été radiés de la fonction publique par le Gouvernement de transition et jusqu’à présent nous n’arrivons pas à retourner dans nos services respectifs”.

&nbsp;

“En saisissant la Cour Suprême, nous avons attaqué d’abord l’arrêt et la décision du Ministre de la Fonction Publique, Mamadou Namory Traoré, en référé. Nous avons gagné le 23 mai 2013", a ajouté M. Hamadou Konta.

&nbsp;

Le président du  "Collectif ne touche pas à mon droit" a indiqué que ce verdict a été contesté par le gouvernement, qui interjeta appel. “Là aussi, nous avons gagné le procès du 23 août et après une semaine nous avons obtenu la grosse. Donc la décision de la justice nous renvoyait chacun respectivement à son poste, à travers cette décision de la Cour Suprême qui annule simplement l’arrêté et la décision pris par le Ministre de la Fonction Publique, Mamadou Namory Traoré", a déclaré le président du collectif.

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&nbsp;

“Nous étions contents de cette décision et nous croyons que si cela est fait, nous allons retourner à nos postes immédiatement. A notre grande surprise, nous sommes toujours entrain de nous battre pour la même cause.... Nous ne comprenons pas que le président étant président de la République, garant de la Constitution, 1er magistrat du pays, qu’une décision d’une institution soit sabotée jusqu’à ce niveau", a dit M. Hamadou Konta, président du "Collectif ne touche pas à mon droit".

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<b>Alpha C. SOW</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration dans la Fonction publique : 500 contractuels seront soumis au test d’aptitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-dans-la-fonction-publique-500-contractuels-seront-soumis-au-test-daptitude-183826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-dans-la-fonction-publique-500-contractuels-seront-soumis-au-test-daptitude-183826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 06:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-183827" alt="Fonction-MG" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Fonction-MG.jpg" width="300" height="199" />L’événement est très attendu par les travailleurs contractuels émargeant au budget d’Etat et il se tiendra les 7 et 8 décembre prochain au lycée Aminata Diallo de Bamako, seul centre retenu pour l’occasion. Ce sera à ces dates que le gouvernement, à travers le Centre national des concours de la fonction publique, organisera des tests d’aptitude pour environ 500 candidats répartis entre les catégories A, B et C de la Fonction publique et représentant 26 corps. Le test d’aptitude qui s’effectuera sous une forme écrite vise à évaluer la compétence et l’aptitude professionnelle des contractuels en poste dans la fonction publique et qui peuvent justifier d’une ancienneté d’au moins un an dans l’administration.

&nbsp;

&nbsp;

Le but final de de cette évaluation est de permettre à chacun des candidats de démontrer sa capacité technique et intellectuelle à intégrer la Fonction publique dans le poste qu’il occupe déjà. Il faut savoir que les tests d’aptitude d’intégration dans la fonction sont régis par la loi n°035 du 10 août 2009 qui, dans son article 1<sup>er</sup>, stipule que les évaluations concernent uniquement les contractuels des catégories A, B et C en activité dans la Fonction publique de l’Etat et des Collectivités et n’ayant pas la formation requise correspondant à l’emploi tenu déjà. En cas d’admission, les contractuels sont versés dans les catégories correspondantes du statut général des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités territoriales et du statut du personnel enseignant de l’Enseignement supérieur. Ils sont aussitôt transposés à l’indice correspondant à leur salaire de base ou à l’indice immédiatement supérieur.

&nbsp;

&nbsp;

Le test est organisé auprès des départements ministériels et des Régions sous la supervision et le contrôle du ministère chargé de la Fonction publique. Les admis sont intégrés selon les cas par arrêtés émanant des ministères chargés de la Fonction publique, des Collectivités territoriales et de l’Enseignement supérieur. Par ailleurs, la loi prévoit que ceux qui n’auront pas subi avec succès le test d’aptitude sont maintenus dans leur statut de contractuels, sans préjudice de la possibilité à eux offerte de se présenter aux tests périodiques d’intégration jusqu’à extinction des emplois concernés.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant le test ne concerne pas tous les travailleurs de l’administration publique et ceux des collectivités territoriales. Ne sont pas autorisés à se présenter le personnel d’appui (standardistes, plantons, chauffeurs, ronéotypistes), les chargés de mission et les chefs de cabinets contractuels des départements ministériels ainsi que les agents contractuels des écoles communautaires, des centres d’éducation pour le développement, des associations de santé communautaires et ceux recrutés par les Etablissements publics autonomes (EPA, EPIC, EPST, EPH).

&nbsp;

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Pour le directeur du Centre national des concours de la Fonction publique, le présent test présente trois particularités par rapport aux précédents. D’abord, c’est la première fois que l’organisation technique est confiée au Centre contrairement aux précédentes éditions conduites par un Comité de pilotage érigé au sein du département. Deuxième point de satisfaction, toutes les étapes du processus ont été gérées de manière collégiale. Le test a été organisé de bout en bout en étroite collaboration avec l’ensemble des Directions des ressources humaines des départements concernés. Enfin, les responsables des mêmes directions ont été très présents sur le site le jour du test et durant les opérations de correction des copies. La conjonction de ces trois éléments crédibilisera davantage les résultats du test, note le directeur national du Centre, Moussa Tamoura.

&nbsp;

&nbsp;

Ce dernier rappelle que le Centre national des concours de la fonction publique a été créé pour donner corps à une volonté de transparence. Sa mission fondamentale est pourvoir aux postes vacants dans les services publics en organisant les concours. Pour cela, le Centre est chargé de l’organisation des concours directs, des concours professionnels et des tests de contrôle et des tests d’aptitude.
<p align="right"><b>L. DIARRA</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Qu’est&#45;ce qui bloque l’exécution de l’arrêt N°266  de la Cour suprême ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-quest-ce-qui-bloque-lexecution-de-larret-n266-de-la-cour-supreme-183606.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-183608" alt="Radiation_fonctionnaires" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Radiation_fonctionnaires.jpg" width="610" height="407" />Les fonctionnaires visés par l’arrêté 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 regroupé au sein du Collectif «Touche pas à mon droit» ont tenu une Assemblée générale le lundi, 2 décembre 2013, à la Bourse du Travail. Ils dénoncent  la non application de cette décision de justice ainsi que l’inertie du Gouvernement du Mali. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Les agents radiés regroupés au sein du Collectif «<i>Touche pas à mon droit</i>» ont tenu une Assemblée générale d’information des militants. L’objectif était de faire le point par rapport à l’exécution de l’arrêt de la Section administrative de la Cour suprême, rendu le 23 août 2013.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Nous ne comprenons pas l’attitude du Gouvernement face au règlement définitif de ce dossier. Il y a eu un procès et nous l’avons gagné, mais nous ne comprenons pas pourquoi cette décision de justice n’est pas encore exécuté par l’Etat</i>», s’indigne Amadou Konda, président du Collectif «Touche pas à mon droit». Pourtant, selon lui, toutes les autorités, notamment la primature, le Médiateur de la République ont été saisies de ce dossier.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Rappel des faits</i></b>

Dans son arrêt N°115 du 23 mai 2013, la Section administrative de la Cour suprême avait annulé pour excès de pouvoir l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 du ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative, pendant la transition.

&nbsp;

&nbsp;

Dans une requête adressée au greffe de la Section administrative, la Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du ministère de la Fonction publique et du Travail, avait sollicité la rétractation de l’arrêt n°115. En la forme, les recours ont été reçus, mais avaient été annulés, au fond, pour excès de pouvoir par la Cour suprême dans son arrêt N°266 du 23 août 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis, trois mois se sont écoulés et les fonctionnaires visés par lesdits arrêtés et décisions attendent toujours.

La question qui taraude aujourd’hui les esprits, est donc de savoir pourquoi ce blocage et d’où il provient.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Affaire à suivre…</i></b>
<p align="right"><b>Mamadou DIALLO</b><b></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la Fonction publique : Communiqué de presse </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-de-la-fonction-publique-communique-de-presse-175046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-de-la-fonction-publique-communique-de-presse-175046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2013 18:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141720" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141720" alt="Bocar Moussa Diarra, ministre la Fonction Publique  " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bocar-Moussa-Diarra-x.jpg" width="315" height="472" /> Bocar Moussa Diarra, ministre la Fonction Publique[/caption]

<b><i>Le ministre de la Fonction Publique, Bocar Moussa DIARRA, accompagné du directeur national adjoint de la Fonction Publique et du Personnel, Broulaye TRAORE, a représenté le Mali à un séminaire international de haut niveau, qui s’est tenu du 07 au 09 Octobre 2013, à Tanger au Maroc. Le thème de cet important rendez-vous continental a porté sur : « Réforme, innovation et  modernisation de l’administration publique et des statuts généraux de la fonction publique dans les pays d’Afrique ».</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Les débats, qui ont été particulièrement riches et variés, ont essentiellement porté sur des questions de stratégie à mettre en œuvre pour  faire des administrations publiques africaines de véritables leviers d’émergence économique.

&nbsp;

&nbsp;

Au sortir de la rencontre, les participants ont formulé un chapelet de recommandations, qui s’articulent autour de cinq points essentiels :

&nbsp;

&nbsp;
<ol>
	<li>La révision des statuts des fonctionnaires pour leur adaptation au contexte actuel ;</li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;
<ol>
	<li>L’adaptation des formations en vue de produire des agents préparés à l’accompagnement des transformations nécessaires à l’émergence politique économique et sociale des Etats ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
	<li>La mise en place des  stratégies innovantes portant sur l’organisation, et la conduite efficace des réformes administratives ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
	<li>Le renforcement des cadres de concertation entre les différents responsables en charge des réformes en Afrique ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
	<li></li>
	<li>La garantie d’un environnement propice à la réforme en termes de stabilité des institutions, de sécurité  et continuité  de l’Etat.</li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un concours professionnel pour passer  de B1 à B2...sur fond de corruption?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/un-concours-professionnel-pour-passer-de-b1-a-b2-sur-fond-de-corruption-174899.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/un-concours-professionnel-pour-passer-de-b1-a-b2-sur-fond-de-corruption-174899.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 10:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La fonction publique vient d'ouvrir un concours professionnel pour les agents B1 qui désirent passer en B2. Ce qui est une opportunité que nombre d'agents de la fonction publique considèrent comme une véritable aubaine. Seulement voilà: beaucoup craignent également la toute puissance de l'argent-roi dans ce genre d'opération. Car l'actuel ministre en charge du département de la fonction publique n'étant pas connu pour une rigueur quelconque. Au contraire, au temps où il dirigeait l'éducation, sous la transition, des rumeurs avaient circulé (qui restent à vérifier) faisant état d'une affaire avec son ex-directeur des finances et du Matériel (DFM) relative à des faveurs indues...</i></b>

&nbsp;

En tout cas, ce sont des milliers de dossiers qui sont attendus pour cet examen  qui demeure l'unique chance pour des centaines d'agents n’ayant pas les moyens de payer des études d'avancer en grade. En effet, après avoir envoyé des centaines de fonctionnaires pour suivre des études, les DFM, ex-DAF se sont montrés incapables, dans plusieurs cas,  d'honorer leurs engagements. Il serait incompréhensible que les DFM se hâtent de payer les sous à des fournisseurs de meubles, de matériels pour radiographie dans les hôpitaux... et oublient d'engager les frais d'études des agents que les ministres ont envoyés en formation.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quand l'ORTM boude les syndicats d'enseignant</b>

Le 5 octobre de chaque année, le Mali, à l'instar de la communauté internationale, célèbre la journée mondiale des enseignants.

&nbsp;

Cette année, plus de 15 syndicats d'enseignants ont célébré cette journée ensemble le 10 octobre dernier à travers une conférence-débat, une première dans notre pays. Pour donner à l'évènement toute sa visibilité, l'ORTM a passé trois annonces à la télé et  des annonces ont été faites dans plusieurs radios de la place.

&nbsp;

&nbsp;

La surprise des organisateurs fut grande lorsqu'à la cérémonie d'ouverture, présidée par le ministre de l'éducation nationale, Togola Jacqueline Nana l'ORTM, était aux abonnés absents. Approché par nos soins, le président de la commission d'organisation est formel: une lettre d'invitation a bel et bien  été envoyée à l'ORTM pour la couverture de la conférence. A ses dires, le secrétaire général du ministère de l'éducation nationale, Souleymane Goundiam, a demandé au chargé de mission du ministère de la communication de prendre des dispositions auprès de la chaine nationale pour assurer la couverture de la cérémonie. Alors, on est en droit de se demander pourquoi l'ORTM n'a pas couvert cette cérémonie? L’organe public a-t-il décidé de bouder les enseignants du Mali ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de la Fonction publique : A quel jeu joue Sidi Traoré?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/direction-nationale-de-la-fonction-publique-a-quel-jeu-joue-sidi-traore-172543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/direction-nationale-de-la-fonction-publique-a-quel-jeu-joue-sidi-traore-172543.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 09:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>            L'affaire opposant les personnes radiées de la fonction publique à l'Etat à travers l'ex ministre de la fonction publique, Mamadou Namory Traoré a depuis le 23 août dernier connu son épilogue. Malgré tout le puissant Sidi Traoré, Directeur national de la fonction publique refuse de les mettre dans leur droit en les envoyant rejoindre leur poste respectif en leur qualité de fonctionnaire confirmé par l'Etat. D'où la mise en garde du nouveau ministre de la fonction publique.</strong></em>

&nbsp;
Rappelons que depuis près d'un an, des fonctionnaires maliens recrutés par un gouvernement légal et légitime ont été abusivement radiés par le gouvernement de Cheick Modibo Diarra, un gouvernement de transition et illégitime à travers la personne de Mamadou Namory Traoré, ex ministre en charge de la fonction publique. Ces citoyens fonctionnaires perdaient du coup leur titre de fonctionnaire pour un motif non fondé. Ce qui les a conduits devant les juridictions où ils seront blanchis par le département du ministre de la justice d'alors, Malick Coulibaly qui ne traine pas sur la vérité. Mais depuis, Sidi Traoré continue à alourdir les charges de l'Etat car les rappels vont s'entasser sur le dos de l'Etat ou du contribuable malien.

Rappelons qu'après l'examen du dossier, la cour suprême avait tombé son verdict le 23 mai 2013, en faveur de ces jeunes fonctionnaires qui ont été victime d'une injustice. Ils devraient donc normalement reprendre le service les jours qui suivent mais le revanchard du ministre Mamadou Namory Traoré et ses complices, tellement attachés à leur décision arbitraire pour maintenir des responsables de famille dans la rue et loin de tout espoir de survie, ont fait des recours au près de la Cour suprême comme pour affirmer leur désaccord avec le verdict. Ce qu'ils ignorent pourtant est que le juge a un sacerdoce, il est lié à une loi et ne peut ne pas être lié à cette loi. Il faut donc qu'il dise le droit. C'est ainsi qu'après avoir reçu les recours comme mal fondés, la cour suprême les a rejetés puis a rendu publique le jeudi 23 aout dernier, le verdict final pour définitivement clore le dossier.

Dans une situation donnée seule la patience peut vaincre les difficultés et surtout sachant que le dossier n'était pas mis en hibernation, il était en activité, donc en train de bouger comme l'avait toujours souligné Me Bathily (actuel ministre de la justice et avocat des radiés), l'infatigable défenseur du collectif. C'est ce que ces jeunes ont compris en faisant preuve de sagesse jusqu'au jour du jeudi 23 Août 2013 où la cour suprême a rendu dans l'après midi le verdict pour signifier que l'affaire est définitivement clôs. Cette date sera sans nul doute, une seconde qui restera gravée dans la mémoire de ces hommes et ces femmes qui se sont battus pour leur droit. Notons qu'ils seront blanchis aux yeux de l'opinion nationale et internationale qui ont suivi avec beaucoup d'intérêt le déroulement du procès.

Quant au revanchard de ministre qui s'est levé au détriment de ses semblables sur la base d'un motif mal fondé, disons tout simplement que la honte sera son dortoir car ceux qu’il a accusés à tort verront bientôt la couleur du printemps. Désormais le contentieux est définitivement vidé car la Cour suprême a donné son verdict : en la forme : reçoit  les recours ; au fond : les rejette comme mal fondé ; Ordonne la restitution de la consignation versée ; Mets les dépens à la charge du Trésor Public. Ce verdict rendu en faveur des fonctionnaires souligne qu'aucun recours n'est encore possible. Concernant les jeunes eux-mêmes, ils seront bientôt en route pour se mettre au service du peuple partout où le besoin sera mais bien avant, ils doivent être mis rapidement dans leur droit.

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Cependant, de cette date à au moment où nous mettions sous presse, c'était un silence radio pour cet homme qui doit aller bientôt à la retraite. Quel intérêt a-t-il à créer encore des problèmes à l'Etat ? Il est le seul à vouloir donner une réponse. Sinon, après ce verdict, il ne lui revient qu'à accomplir sa mission régalienne de les renvoyer dans leur service respectif. Un, ils vont travailler ; deux, l'Etat sera soulagé. Autrement, en restant à la maison, même pendant dix ans, l'Etat malien s'acquittera de leur droit comme rappel. Alors, au vu de la situation de précarité, il est plus aisé qu'ils reprennent du service pour combler certains vides provoqués par leur injuste radiation. C'est pour pallier à cette lourdeur qu'il nous a été indiqué que le nouveau ministre de la fonction publique Bocar Moussa Diarra soucieux de l'avenir du pays aurait mis en garde Sidi Traoré de diligenter rapidement le dossier. Afin que l'Etat et les jeunes fonctionnaires puissent tous respirer.

<strong>Mamadou BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à l’Ena : Tant pis pour les retardataires et les candidats des salles à proximité du terrain de basket&#45;ball</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-lena-tant-pis-pour-les-retardataires-et-les-candidats-des-salles-a-proximite-du-terrain-de-basket-ball-171952.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 03:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-167030" alt="concours Ena" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/concours-Ena.jpg" width="620" height="349" />Le concours d’entrée à l’École Nationale d’Administration (Ena) s’est déroulé le samedi 21 septembre. Conformément aux textes, les retardataires ont été mis à la porte. Egalement, les candidats des salles situées à proximité du terrain de basket-ball du centre de l’Écica ont souffert toute la journée.

&nbsp;

&nbsp;

Pour améliorer la qualité des connaissances au  sein des services de l’État, les autorités du pays ont créé l’École Nationale d’Administration (Ena). L’accès à cette école est conditionné à un concours d’entrée. Les candidats admis suivent au sein de cet établissement une formation de deux ans, afin d’être répartis entre les services de l’État.

&nbsp;

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Le concours d’entrée à l’Ena, pour cette année, s’est déroulé le samedi 21 septembre 2013, soit à la veille de la fête anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale.

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&nbsp;

A huit heures précises dans la matinée, l’heure du début des épreuves du concours, des dizaines de candidats négligents n’avaient pas encore retrouvé leur centre, à plus forte raison leurs salles de classe. Conformément aux règlements intérieurs des examens et concours en République du Mali, les retardataires ont été d’office mis à la porte, sans aucune autre forme de transition.

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Aussi, compte tenu du grand nombre de candidats par rapport au peu de postes à pourvoir certains candidats ont préféré signer forfait. D’autres candidats, par désespoir, se sont limités à la première matière, c'est-à-dire la culture générale.

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Normalement, seuls les candidats, les surveillants, les membres de l’administration et les forces de sécurités ont accès à la cour des centres d’examens et concours. mais tel n’a pas été le cas au centre de l’Ecica. Car les portes d’entrée étaient grandement ouvertes à tout le monde. D’où le calvaire vécu par les candidats qui étaient dans les salles situées à proximité du terrain de basket-ball, où des enfants ont pratiquement passé toute la journée à jouer comme d’habitude.

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Dérangé et empêché de travailler dans sa salle de concours par les bruits que  ces enfants faisaient, un candidat s’est adressé aux surveillants en ces termes : "Messieurs est-ce possible de faire dégager ces enfants qui empêchent les gens de travailler ?". Le pauvre fut “gentiment” prié par l’un des deux surveillants de s’adresser aux forces de sécurité. Or le candidat n’avait pas le droit de sortir, il appartenait donc à l’un des surveillants soit d’interpeller les éléments des forces de sécurité, soit de saisir le président du centre pour gérer cette situation.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des fonctionnaires radiés : les plaignants gagnent la « Guerre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-fonctionnaires-radies-les-plaignants-gagnent-la-guerre-168669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2013 09:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168673" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-168673" alt="Marche de collectifs des jeunes contre la radiation des fonctionnaires " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/collectifs_contre_radiation.jpg" width="610" height="407" /> Marche de collectifs des jeunes contre la radiation des fonctionnaires[/caption]

La Cour Suprême annule les arrêtés du ministère en charge de la Fonction publique qui frappaient 263 fonctionnaires.
L’affaire des 263 fonctionnaires radiés de la Fonction publique va vers son dénouement. La Cour suprême a, en effet, rejeté, le 23 août dernier, la requête introduite par le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions qui avait fait appel de la décision rendue par la même Cour suprême en mai dernier.

&nbsp;

Rappelons les faits : le 2 octobre 2012 le ministère en charge de la Fonction publique, par l’arrêté n°2012-2802/MFPRA-DNFPP radie 263 fonctionnaires qui, selon le département, ont été recrutés en violation des textes d’intégration à la fonction publique. Puis par une lettre circulaire, (00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012 du ministre de la Fonction publique), il ordonnait la suspension du salaire de ces déflatés.

&nbsp;

Les personnes concernées, regroupées au sein du « Collectif touche pas à mon droit », ont introduit le 16 octobre suivant une requête en référé auprès de la section administrative de la Cour suprême aux fins de sursis à l’exécution de la lettre circulaire. L’institution judiciaire a déclaré « irrecevable » cette requête.

&nbsp;

Dans la même logique, le collectif attaque devant la Cour suprême l’arrêté de radiation. Dans son délibéré du 23 mai 2013, la Cour « annule pour excès de pouvoir » l’arrêté et la décision de radiation du ministère qui contrattaque dans une autre requête argumentée. Le 23 août dernier la Cour suprême a « rejeté comme mal fondés » les arguments de cette dernière requête et le notifie au département.

&nbsp;

Par ce jugement donc, l’arrêté n°2012-2802/MFPRA-DNFP du 2 octobre 2012 portant annulation des arrêtés d’intégration de certains fonctionnaires et la décision n°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 portant annulation des décisions de recrutement de certains agents du département en charge de la fonction publique, sont nuls et de nul effet.

&nbsp;

« Nous avons reçu la notification de l’avocat des plaignants le 28 août à la veille de la démission du gouvernement de transition. Le ministre n’a, évidemment, pas eu le temps de prendre en charge le dossier », a expliqué un responsable du ministère de la Fonction publique.

&nbsp;

Le ministère va-t-il encore faire appel ? Impossible, la présente décision de la Cour est sans appel, conformément aux procédures judiciaires de l’institution.

&nbsp;

Hamadoun Konda, le président du « Collectif touche pas à mon droit », est évidemment satisfait de la décision du juge. « Nous sommes fiers de notre justice. Le combat a été long, mais l’essentiel était qu’on nous mette dans nos droits en toute vérité », souligne Konda qui indique que les arriérés de salaire, depuis la date de la radiation, seront reversées à tous les fonctionnaires concernés.

&nbsp;

Rappelons également que ces fonctionnaires appartiennent à toutes les catégories de la fonction publique du Mali.

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<strong>Be COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation des 263 agents de la fonction publique :  Pourquoi la Cour Suprême a annulé les décisions du ministre Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-263-agents-de-la-fonction-publique-pourquoi-la-cour-supreme-a-annule-les-decisions-du-ministre-traore-167922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-263-agents-de-la-fonction-publique-pourquoi-la-cour-supreme-a-annule-les-decisions-du-ministre-traore-167922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 12:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le vendredi 28 août dernier, contre toute attente, la Section Administrative de la Cour Suprême du Mali, par l’arrêt n°115, a annulé la décision de revenir sur l’arrêté d’intégration et la décision de recrutement dans la fonction publique de certains agents pris par le ministre Mamadou Namory Traoré.</em>   </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_128807" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-128807" alt="Mamadou Namory Traoré, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Namory Traoré,[/caption]

Ces actes du ministre de la fonction publiques concernaient l’arrêté n°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, portant annulation des arrêtés d’intégration de certains fonctionnaires et la décision n°2012-01308 du octobre 2012, portant annulation des décisions de recrutement de certains agents.

Ils avaient été attaqués par les 263 agents concernés devant la Section Administrative de la Suprême du Mali, par recours pour excès de pouvoir. Dans son arrêt, la Section Administrative a indiqué que «considérant que les décisions de recrutement annulées ont été prises entre le 5 août 2011 et le 8 mars 2012 et les arrêtés d’intégration annulés, entre le 25 novembre 2010 et le 2 mars 2012; qu’il échet de dire que le ministre, en prononçant leur annulation le 2 octobre a agi au-delà du délai du recours contentieux».

&nbsp;

&nbsp;

En clair, la Cour Suprême ne conteste pas la légalité des actes du ministre, mais fonde son arrêt sur le fait qu’il a agi hors du délai de recours contentieux. Cet arrêt de la Section Administrative en a surpris plus d’un et laissé les Maliens dubutatifs quant à l’injustice qui a été faite aux autres diplômés fortement lésés par cette situation.

&nbsp;

Il faut rappeler qu’à l’époque, ces actes du ministre de la fonction publique avaient été bien accueillis par l’opinion publique malienne. Pour la simple raison qu’ils avaient été pris en violation flagrante des lois de la République. Ces agents avaient bénéficié des largesses de l’ancien régime pour intégrer dans la fonction publique. Cette affaire avait fait trembler toute la République, car elle concernait des fils à papa  qui avaient profité des faveurs de leurs proches.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre Mamadou Namory Traoré avait juré de mettre fin à cette pratique: «la seule voie pour entrer à la fonction publique, c’est le concours. Il ne peut y avoir d’autres possibilités. En tout cas, pendant tout le temps que je serai là, il n’y aura pas d’intégration sans concours». On se rappelle aussi l’interpellation du député Konimba Sidibé sur cette question à l’Assemblée nationale.

Face à l’évidence, l’Honorable Sidibé s’était trouvé obligé de soutenir les actes du ministre de la fonction publique, qui avait aussi bénéficié du soutien de tout le Gouvernement malien dans cette prise de décisions.

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&nbsp;

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires des radiés de la Fonction publique : La Cour Suprême réitère son arrêt de réintégrer les 263 agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaires-des-radies-de-la-fonction-publique-la-cour-supreme-reitere-son-arret-de-reintegrer-les-263-agents-167307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaires-des-radies-de-la-fonction-publique-la-cour-supreme-reitere-son-arret-de-reintegrer-les-263-agents-167307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 06:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>On se rappelle que le ministre de la Fonction publique, à l'époque Mamadou Namory Traoré,  avait annulé, par arrêté n°2021-2802/MFPRA-DNFPP et par décision n°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, les décisions d'intégration de 263 cadres et agents dans la Fonction publique. Dans un second arrêt, la Cour suprême vient de réaffirmer que les " actes d'annulation des décisions de recrutement et des arrêtés d'intégration ne sont pas fondés ".</strong></em></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Par arrêt n°266 du 23 août 2013, la section administrative de la Cour suprême a indiqué: <i>" …Considérant que les décisions de recrutement annulées ont été prises entre le 5 août 2011 et le 8 mars 2012 et les arrêtés d'intégration annulés, entre le 25 novembre 2010 et le 2 mars 2012 ; qu'il échet de dire que le ministre, en prononçant leur annulation le 2 octobre 2012, a agi au-delà du recours contentieux… ; qu'il s'ensuit que les motivations des actes d'annulation des décisions de recrutement et des arrêtés d'intégration ne sont pas fondés</i>… ".</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">     Par cette sentence, la Cour suprême vient de confirmer, suite à l'appel interjeté par le contentieux du gouvernement, sa décision de rétablir les 263 fonctionnaires radiés dans leurs droits.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">On se rappelle que le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions d’alors, Mamadou Namory Traoré avait, dans une interview à L'Indépendant en juin dernier, déclaré : " <i>Notre souci majeur, c'est que la jeunesse reprenne confiance aux institutions du pays. Qu'on sache que s'il y a concours d'entrée dans la Fonction publique, tous les enfants du pays ont leur chance. C'est ça mon combat. Je n'ai rien à voir avec les 263 radiés. Mais je trouve anormal que l'immense majorité de la population, avec des jeunes, soit soumise au concours d'entrée et que quelques-uns, en raison de leurs liens familiaux ou de la poche de leurs parents, puissent se faire recruter ".</i></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Après le premier arrêt prononcé par la Cour Suprême, et suite à la satisfaction des radiés, le ministre avait dit : " <i>Vous savez, si c'était dans un autre pays où il y a le respect de l'éthique et de la morale, je ne pense pas que ces gens allaient même se montrer. Ils se seraient au contraire cachés. Ici, j'ai comme l'impression qu'il y a une espèce d'inversion des valeurs. C'est cela qui m'inquiète le plus. Qu'ils fêtent ça m'inquiète beaucoup…</i>".</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Nous ne savons pas, pour le moment, quelle sera la réaction de l'actuel ministre en charge de la Fonction publique, Me Demba Traoré.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En tout cas, le sort des 263 radiés demeure toujours dans les mains du département de la Fonction publique.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour le moment, c'est le rappel en activité qui est d'abord attendu. Il faudra ensuite que le ministère des Finances mette la main à la poche pour l'apurement des salaires qui leur sont dûs.Après cela, tout le reste devra suivre, sauf si les nouvelles autorités n'auront pas la même lecture que la Cour Suprême.  Dans ce cas, les 263 radiés et leurs avocats devront encore se battre et…patienter.</p>
<b>Nous y reviendrons.  </b>
<p align="left"><b>Mamadou FOFANA</b></p>
<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régularisation des agents radiés de la Fonction publique : Les recours de l’ex&#45;ministre de la Fonction publique rejetés comme mal fondés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/regularisation-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-les-recours-de-lex-ministre-de-la-fonction-publique-rejetes-comme-mal-fondes-166381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/regularisation-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-les-recours-de-lex-ministre-de-la-fonction-publique-rejetes-comme-mal-fondes-166381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 10:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Après la censure, en mai dernier, de l’arrêté et de la décision de l’ex-ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, des recours avaient été déposés contre cette décision. La Cour suprême a rejeté le vendredi, 23 août 2013 ces recours comme mal fondés. </em> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique[/caption]

Radiés de la Fonction publique par Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique, les 263 fonctionnaires ont gagné le procès qui les opposait à l’ex-ministre de la Fonction publique. En effet, la Cour suprême a rejeté les recours, comme mal fondé, déposés par ce dernier. Elle a ordonné la restitution de la consignation versée et met les dépens à la charge du Trésor public. Cette décision de rejet de la Cour suprême est sans appel. Ce qui signifie que cette affaire est définitivement close

&nbsp;

&nbsp;

Pour rappel, les juges en charge du dossier avait expliqué que l’arrêté

N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 et la décision

N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non par des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré. Les juges ont décelé dans le dossier des faiblesses relatives notamment aux violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes autres irrégularités telles que la rupture avec les droits administratifs ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré s’exposaient à une censure pure et simple du juge.

&nbsp;

Pour le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», Hamadou Konda, c’est un sentiment de satisfaction, mais surtout un ouf de soulagement pour eux et leurs familles.

Mamadou <b>DIALLO</b> «<i>Mass</i>»]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les 263 radiés remis dans leurs droits par la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-radies-remis-dans-leurs-droits-par-la-cour-supreme-165867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-radies-remis-dans-leurs-droits-par-la-cour-supreme-165867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="45599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 06:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La section administrative de la Cour suprême vient de boucler vendredi 23 août le dossier dit de l'affaire   des radiés de la fonction publique  en confirmant le verdict qu'elle avait rendu en premier lieu. A  savoir, annuler l'arrêté et la décision de radiation du ministre de la fonction publique  pour excès de pouvoir.</b></em>
<p align="left"><i> </i></p>
<p align="left"><i> </i></p>


[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-96526" alt="Hamadou Konda, président du collectif" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" width="300" height="333" /> Hamadou Konda, président du collectif[/caption]
<p align="left"><i>Je suis très content pour mes camarades et moi. C'est l'aboutissement d'une année de combat pour mes camarades dont la plupart ne croyaient plus que ça pouvait se solder par une victoire. En clair, ce procès est la victoire de la justice malienne car elle prouve que les lois sont faites pour être appliquées en bonne et due forme </i>". Ce sont là les premiers mots prononcés par le président du Collectif des jeunes touche pas à mon droit Hamadou Konda, un mouvement créé au lendemain de la radiation de 263 agents de la fonction publique pour défendre leurs droits. Il faut rappeler que c'est le 2 octobre 2012 que le ministre de la Fonction publique d'alors Mamadou Namory Traoré avait pris sur lui la décision de radier ces jeunes fonctionnaires pour dit-il non respect des conditions d'intégration à la fonction publique. Depuis lors s'est engagée une bataille judiciaire au niveau de la section administrative de la Cour suprême, où le collectif   a attaqué l'arrêté et la décision du ministre pour excès de pouvoir.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">C'est le 23 mai 2013 que cette juridiction a répondu favorablement à la demande des plaignants.  Mécontent, de ce verdict, le contentieux de l'Etat a fait   appel à révision. Et la cour dans un autre arrêt a confirmé l'arrêt rendu en premier lieu, à savoir l'annulation de l'arrêté  et de la décision du ministre  pour abus de pouvoir.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Ces 263 agents en plus de la procédure judiciaire,   avaient mis la pression sur les plus hautes autorités  à travers une marche sur la Primature,  cette institution  avait donné l'assurance qu'elle allait se soumettre au  verdict de la justice.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
Il faut rappeler que c'est un pool d'avocats qui avaient pris la défense de ces fonctionnaires. Au nombre desquels, Me Mohamed Aly Bathily, Me Mohamed Bakary Bouaré, l'ex ministre de la Justice Me  Hamidou Diabaté…

<b>Kassoum THERA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An 19 de  la Journée de l’administration et du Service Public : La Charte africaine sur les valeurs votée par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/an-19-de-la-journee-de-ladministration-et-du-service-public-la-charte-africaine-sur-les-valeurs-votee-par-les-deputes-154498.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2013 09:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali, à l’instar des autres pays africains à célébré hier 23 juin le 19e anniversaire de la Journée africaine de l’administration et du service public. L’occasion a été mise à profit par le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, de faire adopter par l’Assemblée nationale la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration.</strong></em>

Selon le ministre de la Fonction publique, "ce 19e anniversaire marque pour notre administration et notre fonction publique en particulier, une étape importante. En effet, après l’adoption de la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration par l’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine à Addis-Abeba le 31 janvier 2011, notre pays, fidèle à sa vocation panafricaniste a adopté en conseil des ministres le 24 avril 2013, le projet de loi de ratification de la Charte que l’Assemblée nationale vient de voter à l’unanimité le 20 juin 2013".
En adoptant cette Charte, notre pays réaffirme son engagement à en appliquer les principes dans son administration. Quels sont-ils ? s’interroge-t-il. "C’est d’abord et avant tout l’égalité des usagers devant le service public et l’administration, la prohibition de toute forme de discrimination basée sur l’origine, l’ethnie, le sexe, le handicap, la religion, l’opinion politique ou l’appartenance syndicale".
"Le corollaire de ce principe, c’est l’adoption par les agents publics d’un code de conduite basé sur le professionnalisme, la transparence, l’impartialité, la courtoisie, l’intégrité et la neutralité dans les relations avec les usagers. En particulier, ils ne doivent en aucun cas se servir de leur fonction à des fins personnelles, car on ne cessera jamais de le répéter cela se nomme la corruption. Les agents publics ont aussi des droits, notamment à l’égalité de traitement, à la liberté d’expression et d’association, à la protection contre toute forme de menaces, d’insultes ou de harcèlement".
"Leur recrutement doit être basé sur les principes de mérite, d’égalité et de non-discrimination. L’accès aux emplois administratifs supérieurs doit obéir aux principes de concurrence, de mérite, d’équité et de transparence. En d’autres termes, nous devrons bannir le népotisme et le clientélisme dans l’accès aux postes de responsabilité", a expliqué le ministre.
"Voilà ce à quoi nous nous sommes engagés. Cela nécessite-t-il des bouleversements dans notre arsenal juridique ? Point du tout. Les textes fondateurs de notre service public contiennent tous ces principes. Il suffit de les appliquer ! Cela requiert courage et lucidité ! Courage pour faire comprendre à nos proches que la loi est faite pour tout le monde ! Le ministre chargé de la Fonction publique que je suis aujourd’hui en sait quelque chose ! Il faut aussi de la lucidité pour bien comprendre que le népotisme le clientélisme et la corruption sont pour beaucoup dans la crise qu’a connue notre pays", a-t-il regretté.
La célébration de la Journée africaine du service public, poursuit le ministre, doit nous permettre de jeter un regard rétrospectif sur nos réalisations mais aussi nos errements. Elle doit nous inciter à mener la réflexion sur la fonction publique de demain, à agir promptement afin que nos comportements soient en adéquation avec les principes contenus dans notre législation. Il nous faut agir vite afin de parvenir au nécessaire réarmement morale de l’agent public, afin qu’il réponde au mieux aux attentes de l’usager/client.
Il faut souligner que pour la célébration de cette journée, le thème proposé cette année par le bureau de la Conférence des ministres africains de la Fonction publique est "Un service public performant à l’heure du gouvernement ouvert pour mieux répondre aux exigences du citoyen".  Mais Au Mali, selon le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, nous l’avons décliné en "Gouvernance et fonction publique".
Ce thème, explique-t-il, nous interpelle à plus d’un titre, car si de toutes les institutions du pays l’administration publique est celle qui a le mieux résisté à la crise politique et institutionnelle, elle n’est pas non plus exempte de critiques au regard de ses performances et de sa capacité à répondre de façon efficace et efficiente aux attentes de l’usager/client.

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Il nous faut à présent tirer les leçons de cette crise et pour ce faire, nous inspirer des principes de la Charte africaine des valeurs et principes du service public et de l’administration qui, au regard de notre législation ne devraient pas constituer des innovations majeures, commande-t-il.

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Il nous faut entreprendre une véritable refondation de l’Etat afin que tous les citoyens se reconnaissent dans ses institutions et que les usagers accèdent à des services publics de qualité, prêche M. Traoré.

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Depuis quelques années déjà, note le ministre, des réformes hardies sont engagées dans notre pays à travers principalement le Programme de développement institutionnel (PDI) ; des efforts ont ainsi été faits dans le recentrage du rôle de l’Etat afin de permettre à d’autres acteurs, notamment les collectivités territoriales, la société civile et le secteur privé de jouer pleinement leur rôle dans le processus de développement. Ces réformes doivent être revisitées, voire renforcées afin qu’elles offrent des solutions aux revendications en matière de gouvernance et de développement.
Il a rendu  hommage aux partenaires sociaux pour leur sens des responsabilités et leur compréhension dans le cadre d’un dialogue social fructueux pour notre pays. Il a aussi exprimé toute notre gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur appui et accompagnement dans la mise en œuvre de notre refondation de l’Etat.
<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée africaine du service public : Bonne gouvernance et fonction publique au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/celebration-de-la-journee-africaine-du-service-public-bonne-gouvernance-et-fonction-publique-au-menu-154415.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2013 06:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Mali, à l’instar des autres pays africains, a célébré le dimanche 23 juin la Journée africaine du service public. En prélude à cette commémoration, le ministère du Travail et de la Fonction Publique a organisé le 20 juin une conférence-débat sur le thème «Gouvernance et fonction publique». L’ouverture de cette rencontre était présidée par le chef du département, Mamadou Namory Traoré, en présence de ses responsables de services techniques.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

Dans son intervention, le ministre Mamadou Namory Traoré a annoncé que cette journée avait été soutenue par les Chefs d'Etat et de Gouvernements de l'Union Africaine afin de renforcer les réformes dans la fonction publique et de favoriser la bonne gouvernance et les systèmes de gestion performants au sein de la fonction publique africaine.

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Il a poursuivi en affirmant que c'est dans ce contexte que la Charte Africaine sur «Les valeurs et les principes du Service Public et de l'Administration», qui vient d'être signée par le Gouvernement malien, a été adoptée en session plénière par l'Assemblée Nationale le même jour. Il a indiqué qu’il s'agit donc, à travers cette Charte, de contribuer efficacement à la modernisation de l'Administration Publique pour qu’elle assure des prestations de services innovantes et de qualité, répondant aux besoins des usagers.

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Selon Mamadou Namory Traoré, la Charte africaine exige l’égalité devant le service public, l’égalité des agents et le respect des règles d’éthique et de déontologie. Revenant au thème de la conférence, «Gouvernance et Fonction Publique», il a martelé que c’était un sujet très enrichissant, dont la discussion permettra de dégager les forces et les faiblesses de notre administration, ainsi que les propositions de solutions y afférentes, pour un meilleur développement de notre cher pays.

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L'objectif visé par la célébration de cette Journée est de promouvoir une culture de responsabilité, d'intégrité et de transparence dans la fonction publique, fondée sur un professionnalisme renforcé des agents des services publics et sur la promotion du mérite.

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Outre la conférence-débat, plusieurs activités ont également marqué la célébration de la Journée. Il s’agit entre autres de la visite effectuée  par le ministre de la Fonction Publique à la direction de la CANAM. Le ministre Mamadou Namory Traoré était aussi sur le plateau de l’émission «Question d’Actualité» pour débattre de la Charte africaine sur les valeurs et principes  du service public et de l’administration.

<b>Youssouf Diallo</b>

<b> </b>

<b>Journée portes ouvertes à la CANAM :</b>

<b>Faire connaître ce service au grand public</b>

Durant les activités de commémoration de la Journée africaine du service public, célébrée le 23 juin, le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, a effectué une visite à la Caisse nationale d’Assurance maladie (CANAM), le vendredi 21 juin 2013.

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A cette occasion, la direction de la CANAM avait organisé une journée portes ouvertes. L’objectif de cette journée était de faire connaître ses services et ses prestations au grand public. Le ministre Traoré était accompagné de son homologue de la santé, Soumana Makadji et du Secrétaire général du ministère de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et des Personnes Agées, Amadou Rouamba.

Les visiteurs du jour ont été a accueillis par le comité d’accueil composé du Directeur général de la CANAM, Ankoundio Luc Togo, de son Adjoint, Abderhamane Cissé, et des Chefs de division de la CANAM.

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La visite guidée a commencé par le service Accueil, où les visiteurs ont été satisfaits de l’engouement suscité par l’AMO. En effet, ils ont été impressionnés par l’afflux des abonnés. Ils ont ensuite continué par les autres départements ou divisions de la CANAM.

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Le ministre Mamadou Namory Traoré et sa compagnie ont également apprécié l’ambiance qui règne à la CANAM et surtout le travail d’équipe au sein de la Caisse. Après la visite des locaux, l’un des responsables de la CANAM a fait une présentation sur ses prestations de service.

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Le ministre Mamadou Namory Traoré s’est réjoui de cette journée portes ouvertes, avant d’exhorter tous les travailleurs à souscrire au régime de l’AMO. Pour mieux leur montrer la voie, il a brandi sa carte d’assuré devant les visiteurs.

<b>Youssouf Diallo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration à  la Fonction publique : Deux ministres tricheurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-a-la-fonction-publique-deux-ministres-tricheurs-151867.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 06:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>A «<i>L’Inter de Bamako</i>», nous sommes convaincus que le ministre Mamadou Namory Traoré a raté une bonne occasion de se taire ; car il ne sert à rien de vouloir convaincre sans arguments valables.</b>

<b> </b>

[caption id="attachment_128807" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-128807" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique ..." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique ...[/caption]

Nous continuons à reprocher au ministre «<b>l’intégration irrégulière</b>» de Mme Sina Damba dans la fonction publique d’Etat, pour laquelle il se doit d’abroger l’acte administratif, s’il a été abusé ou d’assumer le laxisme et se démettre, dans la mesure où d’assumer le laxisme et se démettre, dans la mesure où il précise lui-même : <b>«… Dans son cas, bien sûr, j’ai pris les précautions nécessaires pour bien vérifier qu’effectivement elle remplit les conditions…»</b>

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Mme Sina Damba ne remplit aucunement les conditions d’intégration exceptionnelle offertes par la <b>loi n°09-35 du 10 août 2009</b> et celles déterminées par le <b>décret n°09-515/P-RM du 24 septembre 2009</b>, dont l’esprit et les termes concernent les seuls contractuels ayant exercé réellement <b>«un emploi professionnel»</b> dans les fonctions publiques d’Etat et des collectivités territoriales et non ceux ayant occupé <b>«une fonction politique»</b> dans les Institutions.

&nbsp;

Il est tout de même certain qu’un contrat à «<b>durée indéterminée</b>» ne peut être valablement retenu pour Mme Sina Damba, mais un contrat de «p<b>restation de service</b>» lié à sa fonction de chef de cabinet de l’ancien ministre N’Diaye Bah.

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En effet, Mme Sina Damba, juriste, a été nommée <b>chef de Cabinet</b> du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, <b>par décret n°02-539/P-RM du 03 décembre 2002</b>. Il y a lieu de préciser que l’exercice de cette fonction est sous-tendu par un contrat de «<b>prestation de service</b>», qui devient impérativement caduc à la fin de ladite fonction.

&nbsp;

Elle conservera cette fonction politique, jusqu’à sa nomination comme membre du gouvernement en qualité de <b>ministre</b> de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, <b>par décret n°07-383/P-RM du 03 octobre 2007.</b>

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Mme Sina Damba poursuivra sa mission, à la tête du département chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, jusqu’au 06 avril 2011, date à laquelle elle sera remplacée, dans les mêmes fonctions, par Mme Konaré Mariam Kalapo nommé <b>par décret n°2001-176/P-RM du 06 avril 2011.</b>

Il ressort donc clairement que <b>du 03 décembre 2002 au 06 avril 2011,</b> soit 9 ans, elle n’a effectivement occupé que des «f<b>onctions politiques</b>» ; d’abord chef de cabinet ministériel, ensuite ministre de la République.

&nbsp;

Dès lors, comment l’intéressée a pu se faire établir un contrat à «<b>durée indéterminée</b>» qui, en temps normal, suppose un emploi professionnel ? Et alors quelle est la période précise de son service, mais aussi l’emploi précis occupé pour qu’elle prétende bénéficier des avantages offerts par la loi <b>n°09-035 du 10 août 2009</b>, dans la mesure où le ministre de la Fonction publique affirme : «<b>J’ai même lu son dossier ce matin, elle a un contrat de travail à durée indéterminé</b>…» ?

&nbsp;

Mais ce qui est troublant et qui fixera définitivement l’opinion sur l’agencement crapuleux de cette intégration irrégulière, est que depuis le 10 février 2011, le décret <b>n°09-515/P-RM du 24 septembre 2009</b> est abrogé.

&nbsp;

En effet, le décret <b>n°2001-51/P-RM du 10 février 2011</b>, fixant les conditions d’emploi du personnel de l’administration relevant du code du travail dispose :

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Article 37</span></b> : <b>«</b><i>A compter de la date d’entrée en vigueur du présent décret, aucun recrutement ne peut être effectué dans les emplois correspondant aux catégories A, B et C</i><b>».</b>

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Article 38</span></b><b> :</b> «<i>Les travailleurs contractuels des catégories A, B et C, qui n’ont pas un an d’activité, dans les conditions fixées par le Décret <b>N°09-515/P-RM du 24 septembre 2009</b> susvisé, ainsi que ceux n’ayant pas réussi aux tests, continueront à être gérés, en ce qui concerne leur salaire, par la grille annexée au <b>Décret N°00-38/P-RM du 27 janvier 2000</b> jusqu’à leur admission aux tests d’intégration. Pour tous les autres aspects, ils seront régis par les dispositions du code du travail et du code de prévoyance sociale. Ils ne pourront plus, cependant, bénéficier de changement d’appellation</i>».

<b><span style="text-decoration: underline">Article 40</span></b><b> :</b> «<i>Le présent décret abroge toutes dispositions antérieures contraires</i>».

&nbsp;

Ainsi on constate, que le décret <b>n°09-515/P-RM 24 septembre 2009</b> sur lequel s’est fondé le ministre chargé de la Fonction publique a déjà été abrogé par le décret<b> n°2011-051/P-RM du 10 février</b>. Dès lors, tout acte administratif établi sur cette base, «<b>intégration</b>» ou «<b>recrutement</b>», s’avère irrégulier et frauduleux.

&nbsp;

Mme Sina Damba ministre de la République, du 03 octobre 2007 au 06 avril 2001, était interdite d’exercer, dans l’intervalle où la validité du décret court, un emploi d’agent contractuel dans toute administration publique ou privée.

&nbsp;

Mieux le ministre chargé de la Fonction publique, en procédant à l’intégration de Mme Sina Damba,qui n’est qu’un  recrutement de fait, n’ignore tout de même pas que : nul ne peut être recruté dans la fonction  publique, s’il a, plus de 25 ans pour la catégorie «<b>E</b>» ; plus de 30 ans pour la catégorie «<b>D</b>» ; plus de 32 ans pour la catégorie «<b>C</b>» ; plus de 35 ans pour la catégorie «<b>B</b>» ; plus de 40 ans pour la catégorie «<b>A</b>».

Au fond et dans bien de domaines, ce gouvernement de «<b>transition</b>» crée plus de problèmes, qu’il n’en règle ; car rien de surprenant un jour ou l’autre, que toutes les personnes non fonctionnaires, qui ont exercé ces fonctions politiques, d’attaché de cabinet, de chef de cabinet ou de chargé de mission viennent revendiquer les mêmes faveurs, au nom d’une jurisprudence toujours mal fondée.

&nbsp;

Il ne fait l’objet d’aucun doute que, l’intéressée ne pouvait prétendre à l’opportunité offerte en 2009 par ladite loi, puisqu’elle était membre du gouvernement ; et si cela était autorisé par les textes, elle n’allait pas attendre 2013 pour une éventuelle régularisation. L’ancienne ministre du Mali, aurait du se placer au dessus d’une tricherie aussi grossière, même si depuis l’ère «<b>AOK</b>» et «<b>ATT</b>», la vertu n’a pas été la chose la plus en vue dans le comportement de nos «<b>élites</b>».

<b>Yoro SOW</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Le  ministre Mamadou Namory Traoré dans de sales draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-le-ministre-mamadou-namory-traore-dans-de-sales-draps-150604.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Visiblement,  le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré  joue au dilatoire. En effet, il est actuellement dans de sales draps, lesquels salissent également le gouvernement de transition. En fait, le bras de fer juridique qui l’opposait aux 263 agents qu’il avait injustement radiés par une décision et un décret populistes, vient de connaître son épilogue. Et en sa défaveur, suite à la délibération de la Cour Suprême le 23 mai 2013. C’est pourquoi, à la faveur d’une conférence de presse animée le 28 mai, le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit» regroupant les 263 agents radiés, a tenu à saluer cette décision courageuse et juste de la Cour Suprême. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

La loi de la jungle : «la loi du plus fort est toujours la meilleure», est-elle en passe d’être bannie dans notre pays ?  Le temps où le manteau de ministre suffisait pour traumatiser les populations et pour prendre des décisions les plus iniques, est-il désormais caduque ? Apparemment, oui, surtout au regard des dernières tournures prises par l’affaire des 263 agents de la Fonction publique radiés de façon laxiste par le ministre Mamadou Namory Traoré.

&nbsp;

<b><i>Un arrêté sur fond d’opportunité politique</i></b>

Selon les juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré.  En effet, les juges ont détecté dans le dossier des faiblesses notoires, notamment les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré devraient être censurés par le juge.

&nbsp;

<b><i>Le ministre débouté par la Cour Suprême</i></b>

Comme il fallait s’y attendre, après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents qui étaient radiés, dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.  C’est fort de cette victoire que le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», avec à sa tête son président Hamadoun Konda, a animé une conférence de presse le 28 mai 2013 à la Bourse du Travail. Pour la circonstance, d’éminentes personnalités étaient au présidium, notamment le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakité et l’avocat du Collectif, Me Mohammed Ali Bathily. A noter que Me Hamidou Diabaté, l’autre avocat du Collectif, a fait un bref passage à la Bourse du travail.

&nbsp;

C’est donc dans une atmosphère très détendue que s’est déroulée cette conférence de presse. D’entrée de jeu, le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», a campé le décor : «Après près de 8 mois devant les tribunaux, nous avons gagné le procès contre le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré. Nous remercions tous ceux qui nous ont soutenus, notamment nos avocats, l’Untm, l’Assemblée nationale et toutes les bonnes volontés».

&nbsp;

Quant au Secrétaire général de l’Untm, il s’est réjoui de l’issue du procès, avant d’inviter les 263 agents qui retrouvent désormais leurs services à rester unis et soudés. «C’est grâce à votre solidarité et à votre persévérance que vous avez remporté ce procès. Je souhaite que cela serve d’exemple à d’autres jeunes. Soyez rassurés, l’Untm sera toujours aux côtés des travailleurs qui sont lésés dans leurs droits», a précisé le patron de l’Untm.

&nbsp;

Et à Me Mohamed Ali Bathily d’enchaîner : «Votre responsable venait chez moi avec sourire et repartait avec sourire. Vous savez, le meilleur moyen de vaincre le désespoir, c’est le sourire. Vous n’avez pas opté pour la violence et vous avez donné un bon exemple. Je m’en réjoui. Votre démarche est un exemple à suivre. Vous vous devez de ne pas garder rancune envers qui que ce soit», a-t-il conseillé aux 263 agents.

&nbsp;

A en croire Me Bathily, au Mali, il y a un déficit d’information et un subjectivisme chronique qui font que les gens ne cherchent pas à comprendre. «Nous devons saluer la lucidité et la compétence de la Cour Suprême. En fait, votre dossier était un dossier à contre-courant ; un dossier politisé et collé sur le changement de régime. Vous n’étiez que des victimes expiatoires, alors que vous n’avez rien à voir avec le régime défunt d’ATT, puisque l’Etat est une continuité», a-t-il martelé.

&nbsp;

<b><i>Les gaffes du ministre Traoré</i></b>

Me Bathily a haussé le ton, lorsqu’il s’est rappelé que ces 263 agents étaient traînés dans la boue, pendant que le ministre-monarque Mamadou Namory Traoré s’offrait le luxe de recruter dans la Fonction publique, Mme Sina Damba, née en 1957 (56 ans). Une dame qui tape à la porte de la retraite et qui, de surcroît est un pur produit (cadre) du régime ancien. «On ne peut pas comprendre les dérives du ministre Traoré qui se sert de son manteau de ministre pour violer la loi. Cette attitude est contraire aux lois et règlements en vigueur en République du Mali. Le ministre doit répondre de ce recrutement illégal de Mme Sina Damba devant les tribunaux», clame fort Me Bathily.

&nbsp;

Au regard de tout ce qui précède, le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, a multiplié les gaffes en un laps de temps et a indubitablement terni l’image de notre gouvernement de transition. Et par respect pour les Maliennes, les Maliens et la République, il doit rendre son tablier.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réinsertion des 263 agents dans la fonction publique : Et maintenant, Monsieur le Ministre Namory, on fait quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reinsertion-des-263-agents-dans-la-fonction-publique-et-maintenant-monsieur-le-ministre-namory-on-fait-quoi-149785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reinsertion-des-263-agents-dans-la-fonction-publique-et-maintenant-monsieur-le-ministre-namory-on-fait-quoi-149785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 08:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les 263 agents  qui avaient été radiés de la Fonction Publique  le 12 Octobre 2012 sont désormais  réintégrés suite à un procès qui leur a été favorable après plus de huit mois de combat. L’auteur de cette décision jugée  « illégale » par la cour suprême s’appelle Mamadou Namory Traoré,  ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions. Il avait juré de ne plus revenir sur sa décision. Parole d’honneur ? </i></b>

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[caption id="attachment_96182" align="alignleft" width="339"]<img class="size-full wp-image-96182" alt="Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou_Namory_Traore.jpg" width="339" height="231" /> Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique[/caption]

Par la lettre circulaire n° 00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012, le ministre Namory Traoré avait instruit aux directions administratives et financières de suspendre les salaires de <i>263 agents de la fonction publique, radiés, la veille,  par </i>arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012. Dès lors ces 263agents avaient pris congés de leur fonction.  Chômage technique !

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Les 263 agents se réuniront alors au sein d’un regroupement dénommé « collectif touche pas à mon droit ». Huit mois durant,  ils menèrent le combat, seulement sur le plan juridique. Ils ont eu foi en la justice de leur pays. Les Ils eurent raison..

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Après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 du ministre Namory, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents radiés dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.

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Aux dires des  juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012  du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré. Dans le dossier, les juges ont remarqué des faiblesses notoires à savoir les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. Il y a aussi  de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat.

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De quelle opportunité politique parle-t-on ? On le sait, seulement en octobre 2012, les maliens vivaient  sous un régime presque monarchique. Et selon des indiscrétions, le ministre Namory aurait pris cette décision sous ordre de son mentor Cheik Modibo Diarra alors premier ministre pleins pouvoir du Mali, lequel  a été forcé à la démission en décembre dernier par l’autre pouvoir..

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Et pourtant le ministre Namory lors d’une interpellation  à l’A.N avait juré  ne plus revenir sur sa décision. Et ce, pour simples explications que ces fonctionnaires  n’étaient pas passés par voie de concours. Et pourtant, Mme Sina Daba, 57 ans, ancienne ministre sera enrôlée dans la fonction publique sans concours.

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Par ailleurs, le patron de la centrale syndicale, UNTM avait répondu au ministre lors d’une conférence de presse : « Un gouvernement de transition ne peut pas mettre  en cause les décisions d’un gouvernement légitime ».

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Par gouvernement de transition l’on entend alors un président de la République qui n’est pas issu des urnes et des ministres dont les pouvoirs sont très limités.  Le ministre Namory n’a pas fait exception. Selon Me Bathily , l’avocat du collectif, « touche à mon droit », monsieur le ministre a juste abusé de ses pouvoirs.

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La victoire est désormais assurée et le sourire revient dans la famille de 263 citoyens maliens. C’est dans cette euphorie que le collectif « touche pas à mon droit » entend organiser une grande cérémonie à la Bouse du Travail pour fêter l’événement. Pour l’occasion quatre bœufs seront abattus. Cette cérémonie grandiose sera symboliquement organisée en l’honneur de tous les citoyens maliens. Des cadres du pays y seront invités. Déjà  le ministre Namory doit certainement avoir reçu sa lettre d’invitation ! S’y rendra-t-il ?

<b><i>Djibi </i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation de l’Etat et les statuts générale des fonctionnaires : Plus de 1218 nouvelles recrues de 2013 sont à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/organisation-de-letat-et-les-statuts-generale-des-fonctionnaires-plus-de-1218-nouvelles-recrues-de-2013-sont-a-lecole-149692.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 May 2013 13:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><img class="alignleft size-full wp-image-105539" alt="ministre-namory" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ministre-namory.jpg" width="341" height="215" />L’administration Publique est investie d’une mission d’intérêt général dont la bonne exécution dépend de la qualité de son organisation, de ses moyens mais surtout, de celle des hommes. Au même moment où l’usager est de plus en exigeant, la faiblesse de la capacité et du niveau de l’agent publique demeure un défi majeur. Le constat a été fait aujourd’hui que les agents de l’Etat pour la plupart ignorent les règles déontologiques, leurs devoirs et leurs droits tout simplement le minimum de leur vie d’agent public. Ceci ne laisse aucune marge de manœuvre pour anticiper sur certaines fautes professionnelles. En vue de corriger cette insuffisance, le département de la Fonction Publique avait  initié depuis quelques années avec souvent quelques interruptions, des sessions d’information et de sensibilisation en faveur des nouvelles recrues de la Fonction Publique d’Etat. C’est dans ce cadre que la Direction Nationale de la Fonction Publique a organisé un atelier pour renouer avec cette activité jugée salutaire. Le lancement a été donné mercredi dernier, à la Maison des Ainés par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Mamadou Namory Traoré.</b>

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Cet atelier avait pour objectif général de renforcer les capacités morales et psychologique du nouvel agent public afin de lui permettre de mieux répondre aux attentes de l’Administration publique et des besoins de l’usager. Il faut dire que cette session est destinée aux contingents des fonctionnaires stagiaires de l’année 2013. Ils sont au nombre de 1218 toutes catégories confondues. Pendant 4 jours, les stagiaires fonctionnaires seront largement édifiés sur des sujets tels que l’organisation de l’Etat, l’organisation administrative du Mali, l’organisation et fonctionnement des services publics, le statut général des fonctionnaires et les contours du déroulement du stage probatoire par des animateurs expérimentés.

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Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique, dans son intervention, a dit que « l’administration malienne se caractérise généralement par sa faible productivité au moment ou la prestation de service de qualité aux usagers et la mise en œuvre efficiente des politiques publiques deviennent une exigence forte de notre construction démocratique ». Pour lui, « <i>cette faiblesse est due en grande partie à l’absence d’une politique cohérente de développement des ressources humaines dont les manifestations sont entre autres : l’insuffisance des compétences techniques surtout au niveau  des fonctions stratégiques ; l’absence d’une politique cohérente de formation et de perfectionnement</i> ».

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Ce qui pose, somme toute, le problème de management des ressources humaines. Pour cela, l’Etat s’est fixé des objectifs. Selon le Ministre Traoré, « l’Etat ne peut atteindre les objectifs fixés dans le domaine du management des ressources humaines, c'est-à-dire aboutir à un haut degré de performance des agents publics, sans la formation des personnels au niveau central, déconcentré et décentralisé », a dit le Ministre. Par ailleurs, il a déclaré que « le stage est une étape importante dans la carrière d’un agent. Avant de leur souhaité très bonne carrière professionnelle au service du Mali ».

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Le budget de la présente formation est estimé à  Treize Millions Cinq Cent Quatre Vingt Six Mille Quatre Vingt Francs CFA ( 13.586.080 F CFA).
<p align="right"></p>
<p align="right"><b>Aliou M Touré</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir été remis dans leurs droits : Les ex&#45;radiés célèbrent le verdict de la Cour suprême </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-avoir-ete-remis-dans-leurs-droits-les-ex-radies-celebrent-le-verdict-de-la-cour-supreme-149450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 13:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-149473" alt="radies-x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/radies-x.jpg" width="350" height="298" />Une semaine après la décision de la section administrative de la Cour Suprême d'annuler l'arrêté et la décision  de radiation de 263 agents de la fonction publique,  ces  fonctionnaires regroupés  au sein du "  Collectif des jeunes  touche pas à mon droit " étaient mardi dernier face à la presse à la bourse du travail, pour remercier les partenaires qui les ont accompagnés dans le dénouement de cette crise.</b></em>

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<p align="left">Le président du Collectif Hamadou Konda a rendu hommage au Secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali, Siaka Diakité qui n'a ménagé aucun effort pour soutenir le Collectif dans son combat.</p>
<p align="left">"<i> Il nous a grandement ouvert les portes de la bourse du travail et nous a dit de le saisir pour tout besoin </i>" a souligné M. Konda qui a aussi rendu un hommage mérité à la Cour Suprême, aux membres du Collectif mais aussi à l'Assemblée nationale. Le parlement a au plus fort de la contestation accepté d'accueillir le collectif dans ses locaux.</p>
<p align="left">Quant au Secrétaire général de  la centrale syndicale, il a surtout apprécié le caractère non- violent du collectif durant son combat.</p>
<p align="left">" <i>On nous a toujours appris à l'école que quand on est lésé dans son droit, il ne faut jamais  cesser de réclamer jusqu' à ce qu'on vous remette dans votre droit. C'est  ce que vous avez fait en toue légalité. Rassurez-vous  après ce verdict de la Cour, l'UNTM sera toujours à vos côtés " </i>a déclaré Siaka Diakité.</p>
<p align="left">L'avocat du Collectif, Me Mohamed Ali Bathily, a rappelé que  le temps où un ministre peut tout se permettre dans une République  est révolu. Il a profité de cette conférence de presse pour saluer la décision courageuse de la section administrative  de la Cour Suprême.</p>
<p align="left"> " <i>Ils ont voulu politiser votre dossier en oubliant que l'Etat est une continuité et c'est ce que la Cour suprême a reconnu </i>" a précisé Me Bathily. Il a dévoilé  qu'au moment où le ministre radiait ces 263 agents  de la fonction publique,  l'ex-ministre d'ATT Sina Damba  faisait son entrée dans la fonction publique à six  ans de la retraite. "<i> On ne peut pas se servir de son manteau de ministre pour violer la loi. Le ministre Mamadou Namory Traoré tôt ou tard, doit répondre de ses actes </i>" a soutenu Me Bathily.  Il s'est réjoui de la persévérance des membres du Collectif. Le président du Collectif a déclaré qu'il va mettre une forme à son organisation pour qu'elle soit une association représentative sur l'ensemble du territoire national.</p>
<b>Kassim THERA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Le  ministre&#45;monarque Mamadou Namory Traoré doit rendre son tablier </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-le-ministre-monarque-mamadou-namory-traore-doit-rendre-son-tablier-149041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-le-ministre-monarque-mamadou-namory-traore-doit-rendre-son-tablier-149041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 03:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quoi joue le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré ? A un monarque du 11<sup>ème</sup> siècle ? A un dictateur invétéré ? De toutes les façons, le bras de fer juridique qui l’opposait aux 263 agents qu’il avait injustement radiés par une décision et un décret populistes, vient de connaître son épilogue. Et en sa défaveur, suite à la délibération de la Cour Suprême le jeudi dernier, 23 mai 2013. C’est pourquoi, à la faveur d’une conférence de presse animée hier 28 mai, le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit» regroupant les 263 agents radiés, ont tenu à saluer cette décision courageuse et juste de la Cour Suprême. </i></b>

[caption id="attachment_149042" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-149042" alt="Mamadou Namory, ministre de la Fonction Publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="210" /> Mamadou Namory, ministre de la Fonction Publique[/caption]

La loi de la jungle : «la loi du plus fort est toujours la meilleure» est-t-elle en passe d’être bannie dans notre pays ?  Le temps où le manteau de ministre suffisait pour traumatiser les populations et pour prendre des décisions les plus iniques, est-t-il désormais caduque ? Evidemment, oui, surtout au regard des dernières tournures prises par l’affaire des 263 agents de la Fonction publique radiés de façon laxiste par le ministre Mamadou Namory Traoré.

<b><i>Un arrêté sur fond d’opportunité politique</i></b>

Selon les juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré.  En effet, les juges ont détecté dans le dossier des faiblesses notoires, notamment les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré devraient être censurés par le juge.

<b><i>Le ministre débouté par la Cour Suprême</i></b>

Comme il fallait s’y attendre, après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents qui étaient radiés, dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.  C’est fort de cette victoire que le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», avec à sa tête son président Hamadoun Konda, a animé une conférence de presse le 28 mai 2013 à la Bourse du Travail. Pour la circonstance, d’éminentes personnalités étaient au présidium, notamment le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakité et l’avocat du Collectif, Me Mohammed Ali Bathily. A noter que Me Hamidou Diabaté, l’autre avocat du Collectif, a fait un bref passage à la Bourse du travail.

C’est donc dans une atmosphère très détendue que s’est déroulée cette conférence de presse. D’entrée de jeu, le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», a campé le décor : «Après près de 8 mois devant les tribunaux, nous avons gagné le procès contre le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré. Nous remercions tous ceux qui nous ont soutenus, notamment nos avocats, l’Untm, l’Assemblée nationale et toutes les bonnes volontés».

Quant au Secrétaire général de l’Untm, il s’est réjoui de l’issue du procès, avant d’inviter les 263 agents qui retrouvent désormais leurs services à rester unis et soudés. «C’est grâce à votre solidarité et à votre persévérance que vous avez remporté ce procès. Je souhaite que cela serve d’exemple à d’autres jeunes. Soyez rassurés, l’Untm sera toujours aux côtés des travailleurs qui sont lésés dans leurs droits», a précisé le patron de l’Untm.

Et à Me Mohamed Ali Bathily d’enchaîner : «Votre responsable venait chez moi avec sourire et repartait avec sourire. Vous savez, le meilleur moyen de vaincre le désespoir, c’est le sourire. Vous n’avez pas opté pour la violence et vous avez donné un bon exemple. Je m’en réjoui. Votre démarche est un exemple à suivre. Vous vous devez de ne pas garder rancune envers qui que ce soit», a-t-il conseillé aux 263 agents.

A en croire Me Bathily, au Mali, il y a un déficit d’information et un subjectivisme chronique qui font que les gens ne cherchent pas à comprendre. «Nous devons saluer la lucidité et la compétence de la Cour Suprême. En fait, votre dossier était un dossier à contre-courant ; un dossier politisé et collé sur le changement de régime. Vous n’étiez que des victimes expiatoires, alors que vous n’avez rien à voir avec le régime défunt d’ATT, puisque l’Etat est une continuité», a-t-il martelé.

<b><i>Les gaffes du ministre Traoré</i></b>

Me Bathily a haussé le ton, lorsqu’il s’est rappelé que ces 263 agents étaient traînés dans la boue, pendant que le ministre-monarque Mamadou Namory Traoré s’offrait le luxe de recruter dans la Fonction publique, Mme Sina Damba, née en 1957 (56 ans). Une dame qui tape à la porte de la retraite et qui, de surcroît est un pur produit (cadre) du régime ancien. «On ne peut pas comprendre les dérives du ministre Traoré qui se sert de son manteau de ministre pour violer la loi. Cette attitude est contraire aux lois et règlements en vigueur en République du Mali. Le ministre doit répondre de ce recrutement illégal de Mme Sina Damba devant les tribunaux», clame fort Me Bathily.

Au regard de tout ce qui précède, le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, a multiplié les gaffes en un laps de temps et a indubitablement terni l’image de notre gouvernement de transition. Et par respect pour les Maliennes, les Maliens et la République, il doit rendre son tablier.

<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mamadou Namory Traoré lors de l’atelier avec les nouveaux fonctionnaires:  «Je n’ai pas recruté Sina Damba»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-mamadou-namory-traore-lors-de-latelier-avec-les-nouveaux-fonctionnaires-je-nai-pas-recrute-sina-damba-148591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-mamadou-namory-traore-lors-de-latelier-avec-les-nouveaux-fonctionnaires-je-nai-pas-recrute-sina-damba-148591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 May 2013 17:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le ministre de la Fonction Publique, du Travail et des Relations avec les Institutions, Mamadou Namory Traoré, a réagi à la rumeur qui circule actuellement à Bamako concernant le recrutement en catimini d’agents dans la fonction publique. C’était au cours de l’atelier de formation et de sensibilisation des fonctionnaires stagiaires que son département a initié, hier mercredi 22 mai, à la Maison des Aînés.</b>

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Manifestement, le ministre Mamadou Namory Traoré est décidé à laisser son empreinte au département en charge de la Fonction Publique malienne. Après la radiation de 260 agents, il vient d’initier une session de formation à l’intention des nouveaux fonctionnaires, une première au Mali.

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Cet atelier vise à les familiariser avec l'organisation de l'Etat, l'organisation administrative du Mali, l'organisation et le fonctionnement des services publics, le statut général des fonctionnaires, les droits et devoirs du fonctionnaire et les contours du déroulement du stage probatoire.

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A l’ouverture de cette rencontre, il est largement revenu sur l’intégration de contractuels dans la fonction publique, notamment le cas de Mme Sina Damba. Eclairage: «Cette dame a été recrutée quand je n’étais pas là. J’ai même lu son dossier ce matin, elle a un contrat de travail à durée indéterminée. Ce n’est pas moi qui l’ai signé, je vous l’assure. Comme je l’ai dit, je n’ai signé aucun acte de recrutement. Par contre, vous savez que l’UNTM et le Gouvernement se sont mis d’accord pour intégrer les contractuels qui occupent les mêmes emplois que les fonctionnaires. On a décidé que les contractuels des catégories A, B et C doivent être intégrés dans la fonction publique. Sina Damba est dans la catégorie A, elle est contractuelle. Que vous voulez vous que je fasse? Ce n’est pas parce qu’elle s’appelle Sina Damba que je ne vais pas faire mon travail. J’en ai recruté des centaines comme cela, je ne connais même pas leur nombre. Dans son cas, bien sûr, j’ai pris les précautions nécessaires pour bien vérifier qu’effectivement elle remplit les conditions. Et, si elle remplit les conditions et que je ne le fais pas, qu’est-ce qu’on va dire encore? On va dire que c’est une chasse aux sorcières. C’est exactement ce qui s’est passé, et elle n’est pas la seule dans cette affaire».

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Auparavant, Mamadou Namory Traoré avait posé ces deux questions aux stagiaires: «est-ce que vous avez payé pour passer au concours? Avez-vous profité de vos relations personnelles pour passer?». La salle, remplie des nouveaux fonctionnaires a répondu d’une seule voix «Non». Et le ministre d’ajouter qu’il était convaincu que s’il posait la même question à ceux qui s’agitent aujourd’hui, il n’aurait pas de réponse.

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Durant la rencontre, le ministre de la Fonction Publique a également prodigué de sages conseils aux fonctionnaires stagiaires: «vous devez rester dignes, intègres et loyaux, servir l’intérêt collectif, éviter de mettre tout ce qui est de nature à compromettre le fonctionnaire. Evitez de prendre, directement ou par personne interposée, des dons, gratifications ou avantages. Vous ne pouvez pas utiliser vos fonctions à des fins personnelles. Je vous engage à ne pas céder à la corruption. L’administration doit être au service des usagers».

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<b>Youssouf Diallo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Népotisme au sommet de l’Etat : A 56 ans, Mme Sina Damba intègre la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nepotisme-au-sommet-de-letat-a-56-ans-mme-sina-damba-integre-la-fonction-publique-148077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nepotisme-au-sommet-de-letat-a-56-ans-mme-sina-damba-integre-la-fonction-publique-148077.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Décidemment, les autorités de la transition ne cessent de surprendre les Maliens par des actes crapuleux qu’elles posent à longueur de journée. Après la radiation de 263 fonctionnaires de la fonction publique, l’affaire de l’achat de 200 véhicules tout terrain, un autre scandale du siècle éclabousse le gouvernement de Diango Cissoko. Il s’agit de l’intégration de façon frauduleuse dans la fonction publique de Mme Maïga Sina Damba, ancienne ministre sous l’ère ATT.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_108057" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108057" alt="Sina Damba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba.jpg" width="315" height="243" /> Sina Damba[/caption]

Apprécié par les uns pour son courage et au-dessus de tout soupçon pour les autres, le ministre de la Fonction publique, du Travail et chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, vient d’afficher son vrai visage à ceux qui avaient déjà érigé un monument d’homme «<b>intègre</b>» à son nom. Il regagne ainsi le rang de ses autres ministres qui ne jurent que par le népotisme, le clientélisme pour caser des protégés.

&nbsp;

<b>Son acte du 2 mai 2013</b> en dit long sur son comportement d’homme courageux qui avait pris rendez-vous avec l’Histoire pour assainir la fonction publique pour le bonheur des Maliens. Mais avec l’intégration de l’ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba dans la fonction publique, le ministre Traoré a déçu tous les espoirs.

&nbsp;

<b>Par Arrêté N°2013/1808 en date du 2 mai 2013</b>, le ministre de la Fonction publique intègre dix (10) personnes dans la fonction publique dont Mme Maïga Sina Damba. L’article 1 de l’Arrêté stipule que c’est en application des dispositions de la <b>loi N°09-035 du 10 août 2009,</b> susvisée, que ces contractuels, en service au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, admis au contrôle, sont intégrés dans la fonction publique de l’Etat à compter du <b>1<sup>er</sup> janvier 2013</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui est de la directrice générale de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes (APEJ), <b>née le 16/11/1957 à Nioro</b>, elle intègre le corps des administrateurs civils <b>: N°Mlle 0115. 202- L, 3éme classe, 1<sup>er</sup> échelon, indice 351.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur le ministre, ce n’est pas à 56 ans, à six (6)  ans de la retraite qu’on doit intégrer une personne à la fonction publique. Mme Maïga a toujours évolué dans le domaine des ONG.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Questions : Monsieur le ministre, depuis quand votre nouvelle intégrée est contractuelle ? Elle va- t- elle bénéficier de la pension ? Quand on sait que c’est à partir de quinze (15) ans de service au minimum qu’on en bénéficie.</b>

La disposition dont le ministre de la Fonction publique fait allusion est  caduque depuis 2011. <b>La loi N°09-035 du 10 août 2009</b> avait été adoptée uniquement par l’Assemblée nationale dans le but d’intégrer les contractuels dans la fonction publique de l’Etat. Ainsi tous les enseignants contractuels ont bénéficié des dispositions de cette loi.

&nbsp;

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Ceux qui ne pouvaient pas intégrer directement la fonction publique ont été soumis, d’une part, au contrôle d’aptitude, et d’autre part, au test de contrôle en 2010 et 2011. Ces tests ont ainsi mis fin à l’application des dispositions de la loi d’intégration dans la fonction publique.

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Si le ministre dépoussière cette loi pour intégrer d’autres personnes, il viole ainsi la loi. D’autant plus le décret N°038, portant recrutement des contractuels, a été abrogé par un décret du 11 février 2011 qui ne recrute désormais que les catégories D et E dans la fonction publique. En terme clair, les catégories A doivent se soumettre aux conditions des concours d’intégration.

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Alors pour quoi le ministre Mamadou Namory Traoré ne respecte pas l’esprit des textes ? Une autre patate chaude dans les mains du ministre. Parce que la réaction des 263 radiés ne se fera pas attendre.

Wait and see.

<b>Yoro SOW</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique : 13 handicapés bénéficient de la discrimination positive</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-13-handicapes-beneficient-de-la-discrimination-positive-137218.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 04:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ils étaient 200 à compétir pour accéder à la Fonction Publique au titre de l’année 2013. Sur ce nombre, seuls 2 handicapés ont passé avec brio le concours d’entrée à la Fonction Publique. En application de la mesure de discrimination positive, 13 autres viennent de se voir attribuer le titre de fonctionnaire.</b>

Le recrutement de ces 13 nouveaux fonctionnaires était l’objet d’une réunion d’information au siège du département en charge de la Fonction Publique, le vendredi 29 mars dernier. Le ministre Mamadou Namory Traoré a partagé la nouvelle avec la Fédération malienne des personnes handicapées et le représentant du ministère en charge de la Solidarité, en présence des membres de son cabinet et de ses services techniques.

En effet, cette année, le ministre Mamadou Namory a mis fin à une pratique qui était en cours avant son arrivée à la tête de ce département. Auparavant, la Fédération des personnes handicapées proposait une liste de candidats au ministère. Sur la base de cette liste, celui-ci procédait au choix des handicapés devant être admis à la Fonction Publique.

Malheureusement, il se trouve que cette façon de faire pêchait par le fait qu’à l’époque le département en profitait pour attribuer le titre de fonctionnaire à des personnes non handicapées. D’où les débats, parfois peu amicaux, entre le ministre et la Fédération des personnes handicapées au cours de cette réunion.

Alors que le ministre justifiait sa mesure par l’équité et l’égalité de chances entre les candidats, la Fédération en voulait plus, invoquant d’autres critères que le mérite, comme par exemple celui de l’âge limite. Le ministre a expliqué que la mesure de discrimination positive ne devait pas léser les autres candidats.

«J’ai demandé au directeur du Centre des concours de la fonction publique de me faire la liste de tous les handicapés qui avaient fait le concours. Sur cette liste, nous avons pris tous les handicapés qui avaient obtenu la moyenne d’admission. Ce nombre s’élève à 13», a-t-il développé. Avant d’ajouter que ces13 personnes étaient des gens qui avaient eu la moyenne mais dont les notes étaient inférieures à celles des admis dans leurs corps.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Le recrutement de handicapés en questions</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-le-recrutement-de-handicapes-en-questions-137071.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, a rencontré la semaine dernière les acteurs du développement social, la Fédération malienne des personnes handicapées, l’Association des jeunes diplômés sans emploi, etc. Objectif : échanger sur la problématique de recrutement des personnes handicapées dans la fonction publique.</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<b></b>Cet échange a été l’occasion, pour le ministre Traoré, d’expliquer à ses interlocuteurs le changement intervenu dans le recrutement des personnes handicapées dans la fonction publique. Il a d’abord rappelé qu’auparavant, ce recrutement était fait sur la base d’une liste  établie par les associations des personnes handicapées et remise au département pour être validée.

Mais cette façon de recruter, a-t-il signifié, a révélé des failles dans la mesure où des personnes physiques bien portantes se faisaient recruter par ce biais. La nouvelle donne consiste, a expliqué le ministre, pour les personnes handicapées diplômées de se présenter  d’abord au concours de la fonction et de bénéficier ensuite des mesures discriminatoires positives comme le prévoit d’ailleurs l’article 18 du statut général des fonctionnaires.

M. Traoré a indiqué que dans les jours à venir ses services rattachés prendront attache avec  tous les acteurs concernés afin de résoudre cette équation.

Le président de l’Association des personnes handicapées, Adama Diakité, a plaidé pour que le département fasse en sorte que les diplômés handicapés puissent accéder de façon massive à la fonction publique. Il a demandé au ministre d’augmenter l’âge limite fixé (35 ans) pour les personnes handicapées, car ils prennent assez de temps avant de terminer avec leurs études, ce qui joue beaucoup sur l’âge.

A noter que le dernier concours de la fonction publique a souri à 13  diplômés handicapés.

<b>Ben Dao    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Visite du ministre Mamadou Namory Traoré à  la Cnlte : L’urgence de réunir les moyens pour que la structure soit opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/visite-du-ministre-mamadou-namory-traore-a-la-cnlte-lurgence-de-reunir-les-moyens-pour-que-la-structure-soit-operationnelle-133334.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 08:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions s’est rendu le jeudi 7 mars 2013 dans les locaux de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE) à Torokorobougou. Il s’agissait, pour lui, et sa délégation de s’imprégner des conditions de travail de cette structure dirigée par  Boucary Togo.</b>

<b> <img class="aligncenter size-full wp-image-133335" alt="photo x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/photo-x.jpg" width="615" height="422" /></b>Cette visite a permis au ministre Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré,<b> </b>de faire le tour des bureaux de la CNLTE et des projets de coopération technique du Bureau international du travail BIT/Ipec dont son département assure la tutelle institutionnelle.

Le ministre s’est ensuite longuement entretenu avec le personnel de la Cellule et les responsables du Programme international pour l’abolition du travail des enfants (Ipec). Le directeur de la CNLTE a présenté son service qui a été créé par l’ordonnance n°10-036/P-RM du 5 août 2010 ratifiée par la loi n°10-050 du 23 décembre 2010. Il a expliqué que sa structure, qui a pour mission d’étudier toutes les questions concernant le travail des enfants et promouvoir les actions visant son élimination, comporte trois organes, dont le Comité directeur national de lutte contre le travail des enfants (CDN).

Le directeur de la CNLTE a évoqué les difficultés auxquelles sa structure est confrontée. En l’occurrence l’insuffisance du personnel (sur 20 agents prévus par le cadre organique, seuls 10 agents sont disponibles) et l’inexistence d’une ligne budgétaire pour le fonctionnement de la CNLTE malgré sa création par une loi.

Malgré ces difficultés, la Cellule, aux dires de M. Togo, est parvenue à des résultats, notamment l’adoption par le gouvernement en conseil de ministre (8 juin 2011) du Plan d’action national pour l’élimination du travail des enfants (Panetem). Pour la poursuite de la mise en œuvre de ce Plan d’action qui a été interrompue avec l’éclatement de la crise et le retrait des partenaires techniques et financiers, il est prévu l’organisation d’une table ronde des bailleurs de fonds.

Le ministre a remercié les agents de la CNLTE et du BIT/Ipec pour leur accueil avant d’affirmer qu’il a beaucoup appris lors de cette visite. Il a mesuré toute la complexité de la lutte contre le phénomène, qui est, selon lui, un travail de longue haleine compte tenu des pesanteurs socioculturelles, de la non disponibilité d’informations statistiques et des moyens limités de l’Etat pour y faire face.

Il a promis, avec l’appui du directeur des finances et du matériel de son département, de s’investir pour que la CNLTE puisse avoir un budget de fonctionnement lors des collectifs budgétaires qui seront organisés incessamment ou dans le budget 2014.

<b>Ben Daou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’appui politique de l’Etat : 13 mois de salaires impayés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mission-dappui-politique-de-letat-13-mois-de-salaires-impayes-132577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis février 2012, le personnel de la Mission d’appui politique de l’Etat au nombre d’une soixantaine n’a reçu le moindre sou. Selon une source digne de foi, ces travailleurs déterminés à affronter leur dure situation auraient rencontré plusieurs hauts responsables du pays. Ils auraient également adressé par voie de correspondance leurs préoccupations à tant d’autres. Malheureusement, jusqu’à ce jour ils n’ont eu aucun écho favorable.</b>

Notre source indique que ce problème est dû à une profonde divergence de vue entre le Ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly et son collègue de la fonction publique Mamadou Namory Traoré. Il convient de signaler au passage que Tiénan se fait parler de lui par son austérité en matière de finance. De son côté, Mamadou Namory s’est rendu célèbre à travers l’affaire de 254 fonctionnaires irréguliers.

Il y a-t-il un lien entre ce problème et le mouvement de colère qui règne actuellement à la Mission d’appui politique de l’Etat? Le coordinateur de ce service Mamadou Cissoko s’est-il battu en vue d’y trouver une solution? A-t-il informé le personnel de ce qui éventuellement se trame? Ces salaires impayés résultent-ils d’une difficulté passagère de trésorerie? Pour le moment, il est difficile de répondre à ces hypothèses.

Une autre source raconte que la Mission d’appui politique de l’Etat avec sa flopée d’experts semble désuète à cause du nouveau contexte politique qui prévaut au Mali depuis le coup d’état du 22 mars 2012. Faut-il rappeler qu’elle fut créée il y a quelques années dans le sillage du Comité d’appui à la reforme institutionnelle (CARI). Alors va-t-on vers la fermeture de la Mission d’appui politique de l’Etat? Beaucoup de gens répondent à cette question par l’affirmatif.

Ainsi, le personnel qui de février 2012 à nos jours n’a perçu la moindre lueur d’espoir souhaite rapidement et clairement être fixé sur le sort qui lui est réservé par les autorités. C’est ce que nous a dit, le mardi 05 mars 2013, un responsable dudit service lors d’une conversation téléphonique.

Car, on sait que beaucoup de structures à l’image de la Mission d’appui politique de l’Etat qui serait désormais rattachée à la primature sont mises en place dans le cadre de la vision politique du régime. La plupart d’elles végètent ou ferment quand les concepteurs perdent les rênes du pouvoir. Enfin, à noter que le Comité d’appui à la reforme institutionnelle (CARI) a été initié par ATT le président déchu du Mali. Il était dirigé par Daba Diawara président du Parti de l’indépendance de la démocratie et de la solidarité (PIDS).

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’Entrée à la Fonction Publique : Un véritable casse&#45;tête au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-un-veritable-casse-tete-au-mali-130367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 09:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Au Mali, l’accès à la Fonction Publique de l’Etat devient de plus en plus compliqué, les postes à pourvoir étant extrêmement limités par rapport à la demande. Que deviennent donc de milliers de diplômés sans emplois? </b>

[caption id="attachment_128807" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-128807" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique ..." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique ...[/caption]

Depuis plus de deux décennies, la problématique d’emploi se pose avec acuité au Mali. Il ne suffit plus d’avoir des diplômes pour se voir offrir un poste correspondant à son profil comme ce fut le cas après l’accession de notre pays à l’indépendance. A cette époque, on allait même chercher des étudiants maliens encore en formation pour leur proposer des emplois après leur fin de cycle. Ce temps est révolu. Les choses ont beaucoup changé, autres temps autres mœurs. La belle époque qui ne reviendra pas certainement. Certes, le taux démographique s’est accru inexorablement  au fil du temps dans le pays. Et puis il y a plus d’hommes instruis aujourd’hui qu’à cette période, où se voir inscrire à l’école des blancs n’étant pas un privilège accordé à tout le monde. Ceux qui occupaient une place notable refusaient d’envoyer leurs enfants à l’école, seuls les enfants des pauvres ont été inscris contre leur gré. La plupart des privilégiés de l’époque ont  regretté amèrement leurs actes. C’est ainsi que beaucoup de fils d’esclaves et de pauvres ont réussi à suppléer le colonisateur après départ dans des colonies qu’ils régnaient en maitre absolu. Peu à peu, les gens ont commencé à découvrir l’importance des études.

Pratiquement, le taux de scolarisation des filles et garçons a atteint  un niveau jamais égalé dans le passé. Sur le plan de formation académique, une frange importante de la population malienne en a bénéficié, mais la chose la plus préoccupante c’est leur insertion dans le tissu socio-économique du pays. La plupart des dirigeants de notre pays se sont contentés de former des jeunes sans avoir à la clé une véritable politique de création d’emplois pouvant les accueillir. Depuis le fameux Programme d’Ajustement Structurel imposé par les institutions financières internationales à savoir, le Fond Monétaire Internationale(FMI) et le Banque Mondiale (BM) dans les années 1981 qui ont fait soumettre nos pauvres pays à des reformes budgétaires drastiques avec son corollaire le chômage et l’augmentation des dettes publiques, toute l’Afrique est confrontée à un problème de chômage endémique. Une situation pénible qui est assimilable à une bombe à retardement, si les décideurs n’envisagent pas de prendre des dispositions favorables à temps pour faire face à la forte demande sociale.  Le  réveil serait catastrophique. Ne perdons pas de vue que le problème d’emplois est a la base du bouleversement dans les pays arabes appelé le «printemps Arabes». Débuté en Tunisie où le jeune Mohamed Bouazizi s’est immolé en signe de désespoir, ce fut le début d’une ère nouvelle  qui a emporté de son passage le régime de Ben Ali en Tunisie, et Hosni Moubarak en EGYPTE.

<b> Problématique d’emploi au Mali:</b>

La situation d’emploi au Mali constitue une véritable  source de préoccupation nationale. Les politiques de création n’ont visiblement pas porté  leur fruit. Les organismes et autres sociétés privés de la place qui doivent absorber le maximum de gens utiles à son service n’arrivent pas à épouser la réalité du pays. Car un pays où le simple stage de formation n’est pas du tout facile à obtenir, on ne peut pas logiquement avoir trois ou cinq ans d’expériences. Il faut qu’ils essayent de recadrer leur offre d’emploi en tenant compte de notre environnement. Il faut le dire, les fonctionnaires africains n’aiment pas aller à la retraite. Ils font tout pour demeurer dans la boite autant qu’il vivent.

Paradoxalement, leurs homologues français se battent pour quitter la vie administrative aussitôt que possible afin de pouvoir se reposer  tranquillement et de s’occuper de leur famille. Hélas ! Les fonctionnaires africains surtout maliens veulent mourir à la tache au détriment de leurs progénitures qui rasent le mur à la maison, n’ayant d’autres perspectives que de siroter paisiblement le thé.

La jeune génération n’a certes pas assez d’expérience pour mieux servir, mais ce qu’on ne doit pas perdre de vue c’est qu’on ne naît pas avec l’expérience, on l’acquiert au fur et à mesure qu’on évolue dans la profession. On ne peut faire son temps et celui de ses enfants. Une si troublante situation qui ne suscite pas l’envie à faire de longues études. Il faut que ceux qui partent à l’école réussissent non pour  leur orgueil personnel mais pour donner espoir à ceux qui les suivront. Sinon le découragement pourrait gagner bien de personnes à ne plus poursuivre les études. Ils arriveraient bien à la déduction qu’il vaut mieux faire autre chose que de perdre son temps à l’école. Et après tout, tu ne trouverais pas d’emploi. Il faut qu’une nouvelle page soit tournée au Mali, l’ancien système d’obtention d’emploi public a tué la qualité du système éducatif. Toutes les structures publiques n’étaient détenues que  par une minorité et l’accès était lié à l’affinité des uns et des autres. Il est même arrivé qu’on recrute clandestinement au grand dame des pauvres sans ressources et sans un soutient de poids. Le licenciement des fonctionnaires après ATT, en atteste largement.

<b>Des chômeurs en retraite </b>

La Fonction Publique représente  l’espoir de tous ceux qui ont été formés aux  moyens de l’Etat en vue de s’acquitter de leur part de dette envers la mère patrie. Les conditions de recrutement direct à la fonction publique disqualifient bon nombre de personnes désireuses de servir avec honneur le service public  et les privent de concourir pour faire valoir leurs qualités intrinsèques. Ils sont des milliers de personnes qui sont disqualifiés d’office en raison de leurs âges. Alors que tout le monde sait que le recrutement qui se fait annuellement ne met pas suffisament de postes à pourvoir, rares sont les filières de formation dont le besoin exprimé par l’Etat ne dépasse pas vingt cinq  (25). Il existe des filières dans des facultés que l’Etat s’en fiche, car les offres d’emploi de la Fonction publique ne les concernent même pas. Cette situation est extrêmement éprouvante.

Du coup, la formation reçue devient quasi inutile, car l’aspiration de tout bon patriote est de mettre son savoir faire au service de son pays. Par ce système, on devient par la force des choses un chômeur qui a été mis en retraite avant même qu’il ne prenne fonction. Rien n’est plus dur dans la vie que d’avoir épuisé tout les cycles, et qu’on vous dise que votre diplôme ne peut plus rien servir. Il n’est pas à la portée de tout le monde de créer et de financer son projet. Ce triste tableau dénote en principe l’incapacité des pouvoirs publics à anticiper un phénomène contre productif. Le plus grand mal est le mal qui provient de l’intelligentsia, dit-on. Les Universités sont de nos jours de véritables usines de fabrique de chômeurs, dans la mesure où les sortants de certaines filières  sont peu sollicités sur le marché de l’emploi

<b>Emploi Jeunes, un défis majeur pour les autorités </b>

La jeunesse constitue l’avenir d’une nation. De ce fait, elle doit bénéficier d’une attention soutenue des pouvoirs public pour pouvoir assurer la relève de demain. Pour ce faire, la formation doit être de mise. Une bonne formation  est une véritable arme de combat pour affronter toutes les éventualités de la vie. Mais au Mali, force est de constater qu’il existe un sérieux problème d’inadéquation formation-emploi. Ce qui fait que lors du récent concours d’entrée à la fonction publique certains postes n’ont pas été pourvus. Il urge d’ors et déjà pour les futurs  gouvernants du pays, de lutter contre le chômage, seule bataille  pour l’heure qui vaut la peine.

<b>Boubacar SIDIBE  </b>

<b>Résultats du Concours d’Entrée à la Fonction Publique :</b>

<b>194 Postes non pourvus</b>

<b> </b><b><i>Les résultats du concours d’entrée à la fonction publique sont apparus la semaine surpassée. Sur plus de 58 OOO prétendants 1 318 ont été admis avec 194 postes non pourvus.</i></b>

Depuis quelques temps les postulants aux concours d’entrée à la fonction publique piaffaient d’impatience de connaitre leur sort. Contrairement aux autres années, les  résultats de cette année  ont accusé un peu de retard. Ils étaient plus de 58 ooo candidats pour 1 512 postes à pourvoir. Pour éclairer la lanterne des citoyens relative aux nouvelles dispositions prises par le Gouvernement, les responsables du ministère de la Fonction Publique ont tenu à animer un point de presse. Selon le Directeur National des examens et concours de l’éducation, Moussa Tamboura :«cette situation est en grande partie liée aux  exigences  des textes et l’absence de diplôme sur le marché concernant certaines spécialités demandées. S’il n’y a pas de diplôme sur le marché, le poste reste vacant. En ce qui concerne les exigences des textes, elles sont relatives à la moyenne». Il a précisé que le concours n’est pas une sélection, ça doit répondre à des exigences des textes bien déterminés. Pour être retenu, il faut avoir une moyenne de dix (10) et au-delà. La plupart des prétendants n’ont pas pu répondre  à ces critères d’admission. Ce qui a fait que le taux d’admission a été fortement réduit.

A l’annonce des résultats, le ministre de la Fonction n’a guerre été surpris. Pour sa part, il a mis l’accent sur la qualité de ce qui ont été retenus :« seuls meilleurs ont été choisis», a t-il dit. Il a aussi rappelé les modalités d’organisation du concours qui a consisté à publier les emplois afin de permettre à tous ceux peuvent postuler de le faire. Ce concours semble être le début d’une rupture avec l’ordre ancien.

A noter que mêmes les handicapés ont participé à ce concours-ce qui n’était pas auparavant le cas. Aux dires du Directeur national des examens et concours de l’éducation, Moussa Tamboura: «la politique jusque là visait à recruter des indicateurs hors concours». Pour les  responsables du ministère de la Fonction Publique, ces mesures visent à parvenir à une administration forte et efficiente au service des usagers.

<b>Boubacar SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Proclamation des résultats du concours de la fonction publique : Le ministre Mamadou Namory Traoré et son secrétaire général M. Traoré Adama s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-des-resultats-du-concours-de-la-fonction-publique-le-ministre-mamadou-namory-traore-et-son-secretaire-general-m-traore-adama-sexpliquent-129276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-des-resultats-du-concours-de-la-fonction-publique-le-ministre-mamadou-namory-traore-et-son-secretaire-general-m-traore-adama-sexpliquent-129276.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 02:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’occasion du dit point de presse organisé le vendredi 15 février dernier et qui était présidé par le ministre de la fonction publique et du travail Monsieur Mamadou Namory Traoré, on pouvait noter la présence du secrétaire général du département Monsieur Adama Traoré, le directeur de la fonction publique monsieur …, les représentants du DERH, plusieurs représentants de l’association de défense des jeunes diplômés (ADJD), les représentants de l’association des parents d’élèves et plusieurs journalistes</i></b><b>.</b>

<b> <img class="aligncenter size-full wp-image-129279" alt="Mamadou Namory" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-Namory1.jpg" width="615" height="411" />Le Ministre après avoir campé le décor a laissé le </b>directeur de la fonction publique mettre l’accent sur les différentes étapes du concours. Selon lui, après la correction et la saisie des notes. Les diplômes des différents candidats admis ont été envoyés dans leurs différentes écoles pour vérification. Tout a été fait dans la plus grande transparence et aucun cas d’injustice de quelques natures que ce soit n a été constaté.

Mademoiselle Haoussa Yaro la secrétaire exécutif de l’association de la défense des jeunes diplômés (ADJD) précise qu’elle était associées  à toutes les étapes du concours, du dépôt des dossiers à la correction en passant par la saisie des notes. Mais elle a tout de même précisé que l’association n’a jamais été d’accord sur un point, celui qui consiste à avoir dix de moyenne pour être admissible. D’autre personne de l’ADJD ont abordé dans le même sens.

Le Ministre Mamadou N Traoré dans son intervention a dit avoir pris acte des différentes préoccupations des uns et des autres et que son département fera tout le nécessaire pour satisfaire du mieux possible les différents points de revendication.

Le secrétaire général du ministère M Adama Traoré dira  ‘<i>’le diplôme n’est qu’une présomption du savoir. Il arrive souvent que certaines personnes travaillent d’arrache pied dans le but de décrocher une place au niveau de la fonction publique mais qui passent à côté, de même que d’autres n’ayant lus qu’une seule leçon sont admis’’.</i> Le ségal Traoré a tenu à préciser les raisons pour lesquelles la moyenne d’admission a été portée à dix, il a également mis l’accent sur le cas des jeunes diplômés qui n’ont jamais eu droit au concours d’entrée à la fonction publique du Mali.

<b>NB : </b>Plusieurs sources concordantes ont confirmé que Monsieur Traoré Adama le secrétaire général du ministère de la fonction publique et du travail est un homme incorruptible. Il aurait tout fait pour que les dits concours soient organisés dans la plus grande transparence, pour le grand bonheur des pauvres. Sous le contrôle  de son ministre Mamadou Namory Traoré qui serait lui aussi incorruptible. Avec ces deux grands hommes et leurs collaborateurs, les Maliens peuvent donc désormais faire confiance aux différents concours qui seront organisés.

Notons que les dits résultats qui ont d’ores et déjà été affichés au niveau de la direction de la fonction publique, sont disponibles aussi sur le site <span style="text-decoration: underline">www.fonctionpublique.gouv.ml</span>

<b> </b>

<b>Drissa KANTAO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique: 1318 admis pour 58000 candidats inscrits</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-1318-admis-pour-58000-candidats-inscrits-128964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 00:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<b><i>Le pays enregistre l’un des taux de chômage les plus élevés du continent : estimé entre 30 et 40 % de la population active. Et le récent concours d’entré à la fonction n’a rien arrangé au problème.  </i></b>

Ce qui  devrait être sa force, à savoir sa jeunesse, se révèle être, pour notre pays, un handicap majeur : un système éducatif au bord gouffre. Les problèmes sont connus, mais ils n’ont jamais trouvé la moindre solution durant ces 20 dernières années. Dans le cahier de doléances, remis par le Secrétaire Général de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) au Premier Ministre, Diango Sissoko, les problèmes les plus récurrents sont: le manque d’infrastructures adéquates pour les études ; L’inadéquation entre les filières de formation et  le marché de l’emploi; l’absence d’enseignants qualifiés. A cela il faut ajouter les <i>"années chapitre 1"</i> ceci pour signifier le fait que la plupart des années, il n’y a que le premier chapitre du programme qui est épuisé.

A l’issue du concours d’entrée à la fonction publique, le Ministre de la Fonction Publique, du Travail, de la reforme de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, s’est réjouit en ces termes: « <i>ce sont les meilleurs des meilleurs qui ont passé ».</i> La question qui se pose est: combien sont-ils, ces meilleurs, qui possèdent un diplôme national ? Aller savoir!

En tout cas, selon nos enquêtes, la plupart des admis à ces concours sont des jeunes  qui ont effectués leurs études en Ukraine, en France, au Canada, aux USA,  au Maroc...

Le directeur du Centre National des Concours a affirmé, quant à lui, que 194 postes n’avaient pu être pourvus à l’issue de ce concours : « <i>Faute de candidats sur le marché</i> », dit-il. Affirmation ahurissante, quand on sait que depuis sa création, l’université de Bamako, continue de former dans des filières où l’Etat n’a recruté un seul diplômé.

On serait partie pour le procès le plus long de l’histoire du Mali, s’il nous arrivait un jour, de vouloir situer les responsabilités, de l’échec de notre système éducatif.  Une chose est sûre: sur le banc des accusés,  une personne reviendrait, incessamment : l’Etat. L’Etat, dont  la politique éducative de ces 20 dernières années a été  un flop magistral. Pour décrocher un job dans la fonction publique, il faut avoir "<i>les bras longs</i>". C’est, du moins, le constat que font les diplômés versés, chaque année par nos universités, sur le marché de l’emploi.

Les rares concours de la fonction publique n’absorbent, dans le meilleur des cas, que 5% des candidats inscrits. Si rien n’est fait, disait Koniba Sidibé, député à l’Assemblée Nationale, « le prochain conflit-armé, au Mali, viendra des jeunes sans emploi ». C’était lors d’une séance d’interpellation du ministre Mamadou N. Traoré à l’hémicycle.

<strong>Mamadou Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du concours de la fonction publique : La rigueur et la transparence étaient de mise</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/resultats-du-concours-de-la-fonction-publique-la-rigueur-et-la-transparence-etaient-de-mise-128698.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 01:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les résultats tant attendus du concours d’entrée à la fonction publique ont été proclamés le vendredi au centre des examens et concours sis au quartier du fleuve dans l’enceinte de l’ex COCAN. La proclamation des résultats s’est déroulée le 15 février dernier, en présence de M. Mamadou Namory Traoré, Ministre du travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions de la République et du directeur du centre des examens et concours, M. Moussa Tamoura.</i></b>

Lancé le 22 décembre 2012, les résultats du concours tant attendus de la fonction publique ont été finalement proclamés au cours d’une conférence de presse. Ce concours visait les cadres rattachés de l’administration, les corps des adjoints d’administration, les cadres de l’action sociale, les techniciens supérieurs de l’action sociale entre autres sur l’ensemble du territoire à part les régions qui étaient sous contrôle des rebelles et djihadistes, plus la région de Koulikoro.

En effet  il y a de cela  un mois et demi que les responsables en charge de la fonction publique en parfaite symbiose avec ceux du centre des concours et examens, travaillent d’arrache pied pour que la transparence et la rigueur soient de mise. Le département de la fonction publique sous la conduite de Mamadou Namory Traoré a fourni d’importants efforts et son implication a été sans faille tout au long du processus, pour que les résultats soient à la hauteur de l’attente. Au total, ils étaient 58684 inscrits, mais seulement 1318 postes ont été pourvus sur une prévision de1512 postes dont près de 194 postes non pourvus par manque de moyenne et de qualification en la matière. Qu’à cela ne tienne, l’objectif visé a été atteint, indique les responsables en charge du concours.

Il y a lieu de rappeler que l’Association des Jeunes Diplômés Demandeurs d’Emplois ayant participé au déroulement du concours du début jusqu’à la fin se dit satisfait. Par ailleurs, ils ont demandé au ministre de la Fonction Publique de trouver une solution à la situation de postes non  pourvus en allégeant voire modifier certains critères parce qu’un concours n’est pas un examen. Selon le ministre on ne peut pas changer les règles du jeu. Ce sont les méritants qui sont  admis. L’arrivée de cette nouvelle vague de fonctionnaires avec son savoir faire va booster le niveau de l’administration malienne vers le haut.

<b>Mah Traoré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours direct de la fonction publique : 1318 sur 1512 postes pourvus</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-direct-de-la-fonction-publique-1318-sur-1512-postes-pourvus-128513.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 08:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, a présidé le vendredi dernier au siège de l’ex-Cocan la cérémonie de délibération des résultats du concours direct d’entrée à la fonction publique</b>. <b>1318 candidats ont été déclarés admis sur 1512 postes à pourvoir.</b>

&nbsp;

Cette cérémonie de délibération a été brève mais pleine de signification. Elle a été l’occasion, pour les organisateurs du concours, d’expliquer à l’assistance les aspects du concours qui n’avaient pas été compris. Ainsi, pour le directeur national du Centre des concours de la fonction publique, Moussa Tamoura, le présent a été organisé selon les règles de l’équité et de l’égalité des chances.

Il a fait savoir que le département de la Fonction publique ne choisit pas les sujets mais plutôt les départements qui ont exprimé le besoin. A l’en croire, aux termes du concours les résultats ont affiché 1318 admis sur 1512 postes à pourvoir. Les 194 postes vacants, explique le directeur, sont dus soit l’inexistence de la spécialité au Mali soit à l’insuffisance de moyenne.

A ce niveau, il a précisé que la question de moyenne a été annoncée dès le départ du concours. Elle est fixée à 10/20. De façon générale, le directeur a laissé entendre que le concours s’est déroulé dans les règles de l’art de même que la correction.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré, s’est dit heureux du bon déroulement du concours et estimé que les meilleurs ont été choisis. Aussi, il a félicité les heureux candidats. Abordant la question de moyenne, le ministre a fait savoir qu’en amont la moyenne avait été fixée à 10/20 et par conséquent les uns et les autres ne pourront évoquer cette question.

Pour ce qui est de certaines spécialités comme la socio-anthropologie où il y a eut débat, il a promis qu’à l’avenir les organisateurs vont spécifier les choses pour éviter toute confusion. Le ministre a tenu également à faire savoir que la fonction publique organise les concours selon les besoins de l’administration avec une enveloppe fixée à l’avance.

A noter que sur les 1512 postes à pourvoir, plus de 158 000 candidats ont participé au concours dans 5 centres au total.

<b>Ben Dao </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la Fonction publique lors de la proclamation des résultats : «Ce  sont les meilleurs parmi les meilleurs qui sont admis»</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-de-la-fonction-publique-lors-de-la-proclamation-des-resultats-ce-sont-les-meilleurs-parmi-les-meilleurs-qui-sont-admis-128367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-ministre-de-la-fonction-publique-lors-de-la-proclamation-des-resultats-ce-sont-les-meilleurs-parmi-les-meilleurs-qui-sont-admis-128367.html</guid>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 02:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les heureux gagnants du concours de recrutement direct  dans la Fonction publique sont depuis l’après-midi du vendredi 15 février dernier. Ils sont 1 318 nouveaux fonctionnaires à être recrutés cette année par le ministère de la Fonction publique et des relations avec les institutions, au titre du budget de 2012.</b></em>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<b> </b>Ces résultats ont été proclamés, par le Directeur du Centre national des examens et concours de la Fonction publique, Moussa Tamoura, en présence du chef de département, Mamadou Namory Traoré, qui n’a pas tari d’éloges en l’endroit des admis. Sur 1 512 postes à pourvoir, 1 318 ont été pourvus, soit 194 postes restés vacants. Ce résultat s’explique par le fait qu’il n’existe pas de titulaires de diplômes pour certaines spécialités mises en compétition et que les candidats n’ont pas pu obtenir la moyenne d’admission (10/20) dans certains cas.  Ce qui a fait dire au ministre que  ce sont les meilleurs parmi les meilleurs qui sont admis. Il estime que ce concours s’est déroulé dans la transparence, pour la simple raison que c’était une instruction personnelle  qu’il avait ordonnée au responsable du Centre. «J’ai fait recruter le Directeur du Centre par appel à candidature. Ce n’est ni un frère, ni un ami. Je ne le connaissais même pas. Il a é été recruté en fonction de ses qualités», a-t-il précisé.<b></b>

Si les Secrétaires de direction (SD) les Attachés d’administration, les Adjoints d’administration et les Administrateurs de l’action sociale ont réussi à 100% en pourvoyant respectivement les 15, 42, 40 et 15 postes mis en compétition, les Techniciens supérieurs de l’action sociale n’ont pas pu assurer les 25 postes mis en jeu. Ils sont seulement 13 heureux gagnants à porter désormais le titre de fonctionnaire. Il en est de même pour les Ingénieurs de l’agriculture et du génie rural dans la spécialité Aménagement hydro-agricole où sur 18 postes, ils sont seulement 4 à porter ce titre. Les spécialités restées non pourvues sont la Neurologie,  l’Anesthésie/Réanimation,  la Chirurgie traumatologie, le Contrôle de la qualité des médicaments, le Droit pharmaceutique et de la Protection des végétaux. Les 2 postes de Paysagistes qui avaient été mis en jeu n’ont également pas eu de clients. Il en est de même pour les 2 Malherbologues et un Violoniste qui étaient recherchés.

Auparavant, le Directeur du Centre des examens et concours de la Fonction publique avait  insisté sur la transparence qui a prévalu lors de ce processus, du déroulement  du concours à la correction en passant par la phase du secrétariat. Il a soutenu qu’il a fait appel à l’ensemble des départements ministériels concernés : les Directeurs des ressources des ministères, la Direction nationale de la Fonction publique et les associations de jeunes diplômés. «C’est une activité extrêmement sensible qui demande de vigilance et beaucoup d’acteurs. Nous avons  fait ce que nous pouvons par rapport à la transparence. Pour être retenu admis, il fallait obtenir la moyenne», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que les correcteurs, tout comme les sujets, ont été envoyés par les différents départements.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les résultats du concours direct de recrutement à la Fonction publique sont tombés le vendredi dernier : Sur 1512 postes 1318 ont été pourvus</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-resultats-du-concours-direct-de-recrutement-a-la-fonction-publique-sont-tombes-le-vendredi-dernier-sur-1512-postes-1318-ont-ete-pourvus-128415.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 02:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le résultat du concours direct de recrutement à la Fonction publique au titre de l'exercice budgétaire 2012 ont été proclamés vendredi 15 février au Centre national des concours de la fonction publique. L'annonce a été faite au cours d'une conférence de presse co-animée par le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré et le Directeur du centre national des examens et concours de la fonction publique, Moussa Tamoura.</i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-128416" alt="concours" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/concours.jpg" width="615" height="461" />Le concours a été le plus grand concours organisé dans l'histoire par le gouvernement de part le nombre de postes à pourvoir ainsi que celui des candidats ayant postulé. Ainsi, sur 5684 candidats inscrits pour 1512 postes à pourvoir, 1318 postes ont été pourvus et 194 postes restent non pourvus. Au dire du ministre de la Fonction publique, Mamadou N Traoré, cette situation de postes non pourvus est due à deux raisons principales. Cela est du au fait que les départements demandeurs ont demandé des diplômes qui n'existent pas sur le marché, ou que les candidats ne sont pas à la hauteur.

Car dans certains cas aucun des candidats n'a eu la moyenne d'admissibilité (10/20). Le Directeur du centre national des examens et concours de la fonction publique, Moussa Tamoura, dira que ce résultat est dû à un long processus d'opération mis en œuvre. Ainsi, la première phase, a consisté à recevoir les dossiers. La deuxième phase a porté sur le dépouillement et l'établissement des listes de candidature qui a duré 1 mois et 10 jours.

Elle a consisté aussi à vérifier la conformité des diplômes et des spécialités. Ensuite, la saisie des documents des candidats retenus ou rejetés avec indication du motif de rejet. La troisième phase portait sur le déroulement des épreuves à Bamako, Kayes, Ségou, Sikasso et Mopti du 22 au 31 décembre 2012.  A partir du 2 janvier, les opérations de correction du Secrétariat et l'établissement de la liste des admissibilités ont débuté. Ainsi que la saisie informatisée de ces admissibilités. Aussi, il y a eu la confrontation entre la liste manuscrite établie au Secrétariat et celle informatisée. Enfin, la quatrième phase a porté sur la vérification et l'authenticité des diplômes (publics et privés).  Au terme de Cette opération les noms de tous les candidats retenus dont les diplômes ont été reconnus viennent d'être publiés le vendredi 15 février. Moussa Tamoura a indiqué qu'il y avait environ 400 correcteurs. Ils étaient de deux types. Pour les épreuves de la culture générale, les correcteurs ont été choisis par le ministère de l'Education ainsi que les sujets. En ce qui concerne les épreuves techniques, les sujets ont été proposés par les départements ministériels concernés ainsi que les correcteurs.

<b>Falé  COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : Le président des jeunes médecins du Mali s’adresse à M. le ministre de la fonction publique et du travail ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-president-des-jeunes-medecins-du-mali-sadresse-a-m-le-ministre-de-la-fonction-public-et-du-travail-127369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 03:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong><em>Au mois de décembre 2012, des concours d’entrée à la fonction public ont été organisés. Ceux ci concernaient plusieurs corps dont nous citerons quelques uns : la médecine générale et la pharmacie, les infirmiers d’Etats, la douane, les contrôleurs financiers et tant d’autres. Les différents candidats ayant fait ce concours étaient sûrs d’une chose. C’est que monsieur le ministre Namory, allait tout faire pour que  les plus méritants soient admissibles.</em></strong>

Le manque de communication par rapport à l’état d’avancement de la correction et une éventuelle date d’affichage des résultats fait planer des doutes dans la tête de certains Maliens. C’est le cas du président de l’association des jeunes médecins du Mali le docteur Nouhoum Guindo, ‘’la lenteur avec laquelle sont traités ces résultats ne cache rien de bon. Nous entendons chaque jour par rumeurs, que des gens sont entrain de payer le passage. Ce ne sont que des rumeurs, mais des rumeurs qui prennent de l’ampleur.

En plus, ne dit-on pas qu’ici au Mali. Que derrière chaque rumeur se cache au moins un peu de vérité ? Si c’est vraiment le cas. Nous serons déçus au point de ne plus jamais faire confiance aux différents concours qui seront organisés dans ce pays. Nous allons même tenter de mettre des stratégies en œuvres pour les saboter. Car trop c’est trop et on en a assez. Nous étions presque sûrs qu’aucune magouille n’allait être possible cette fois-ci.

Contrairement aux autres années où nous le savons tous, seul les fils des riches pouvaient avoir une place dans l’administration Malienne. Nous ne savons même plus sur quel pied dansé. Pour conclure, je demanderai à monsieur le ministre de tout faire pour tenir ses promesses. Aussi, s’il n’est pas au courant de ce qui ce passe qu’il s’informe et anticipe l’affichage de ces résultats qui n’ont que trop durés’’

<strong>Témoignages recueillis par KANTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : Le président des jeunes médecins du Mali s’adresse à M. le ministre de la fonction public et du travail?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-president-des-jeunes-medecins-du-mali-sadresse-a-m-le-ministre-de-la-fonction-public-et-du-travail-2-127417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-president-des-jeunes-medecins-du-mali-sadresse-a-m-le-ministre-de-la-fonction-public-et-du-travail-2-127417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 00:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<em><strong>Au mois de décembre 2012, des concours d’entrée à la fonction public ont été organisés. Ceux ci concernaient plusieurs corps dont nous citerons quelques uns : la médecine générale et la pharmacie, les infirmiers d’Etats, la douane, les contrôleurs financiers et tant d’autres. Les différents candidats ayant fait ce concours étaient sûrs d’une chose. C’est que monsieur le ministre Namory, allait tout faire pour que  les plus méritants soient admissibles.</strong></em>
Le manque de communication par rapport à l’état d’avancement de la correction et une éventuelle date d’affichage des résultats fait planer des doutes dans la tête de certains Maliens. C’est le cas du président de l’association des jeunes médecins du Mali le docteur Nouhoum Guindo, ‘’la lenteur avec laquelle sont traités ces résultats ne cache rien de bon. Nous entendons chaque jour par rumeurs, que des gens sont entrain de payer le passage. Ce ne sont que des rumeurs, mais des rumeurs qui prennent de l’ampleur. En plus, ne dit-on pas qu’ici au Mali. Que derrière chaque rumeur se cache au moins un peu de vérité ? Si c’est vraiment le cas. Nous serons déçus au point de ne plus jamais faire confiance aux différents concours qui seront organisés dans ce pays. Nous allons même tenter de mettre des stratégies en œuvres pour les saboter. Car trop c’est trop et on en a assez. Nous étions presque sûrs qu’aucune magouille n’allait être possible cette fois-ci. Contrairement aux autres années où nous le savons tous, seul les fils des riches pouvaient avoir une place dans l’administration Malienne. Nous ne savons même plus sur quel pied dansé. Pour conclure, je demanderai à monsieur le ministre de tout faire pour tenir ses promesses. Aussi, s’il n’est pas au courant de ce qui ce passe qu’il s’informe et anticipe l’affichage de ces résultats qui n’ont que trop durés’’
<strong>Témoignage recueillis par KANTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ a la retraite :  « Qu’on fasse valoir ses droits à la retraite ou qu’on quitte son poste, on reste membre de la famille de l’Education», a dit le ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/depart-a-la-retraite-quon-fasse-valoir-ses-droits-a-la-retraite-ou-quon-quitte-son-poste-on-reste-membre-de-la-famille-de-leducation-a-dit-le-ministre-122704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/depart-a-la-retraite-quon-fasse-valoir-ses-droits-a-la-retraite-ou-quon-quitte-son-poste-on-reste-membre-de-la-famille-de-leducation-a-dit-le-ministre-122704.html</guid>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 15:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, un nombre assez important du personnel du département de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales va faire valoir ses droits à la retraite à partir du 1er janvier 2013. Ils sont au nombre de 37 cadres, conventionnaires et autres travailleurs qui ont consacré toute leur vie au service de l’Enseignement et de l’Education.</strong>

« Toute forme de séparation, même la plus heureuse, a sa petite dose de tristesse. Pour l’homme, la chose la plus importante, la seule qui lui appartient, c’est sans doute son savoir. Vous les partants à la retraite, vous étiez chargés de le donner aux fils de ce pays », a expliqué le ministre. Ce départ à la retraite ne saurait donc passer inaperçu. Inspirés de ces vérités, les travailleurs du département ont souhaité bon vent et bon repos à leurs 37 collègues qui ont consacré leur vie au service d’un travail qui consiste à prodiguer leur savoir aux enfants du pays. Aussi, le ministre Bocar Moussa Diarra n’a pas manqué de rendre hommage à ces compagnons de toutes les luttes pour les performances et le succès de l’Ecole malienne. Qu’ils aient quitté leurs postes ou qu’ils soient admis à la retraite, le ministre a été  sensible à leur départ.                               «Ainsi que vous avez pu le constater, j’ai été amené ces temps-ci à opérer des changements au niveau du Cabinet. Ces changements font partie de l’ordre normal de la vie des institutions et des administrations, j’allais dire de la vie tout simplement. En d’autres termes, je voudrais vous donner l’assurance que les grands commis de l’Etat concernés par cette mesure n’ont jamais démérité et ont, au contraire, toujours été à la hauteur des responsabilités à eux confiées. M’adressant particulièrement au Secrétaire général, mon aîné et ami, Denis  Dougnon, je voudrais tout simplement lui dire merci pour le service rendu à la Nation et à l’Ecole », a-t-il souligné en s’adressant à ceux qui, par ses soins, dit-il, ont récemment quitté leurs postes au département.                            A l’adresse des partants, le ministre Bocar Moussa dira : « Il  me plaît d’assurer l’ensemble de nos collègues retraités et actifs partants que cette maison est la leur et que nous constituions la même famille. Leurs suggestions, observations et remarques seront toujours les bienvenues. Mes collaborateurs et moi-même seront toujours attentifs à leurs différentes réactions eu égard à leurs expériences et expertises accumulées depuis des décennies ». « Nous adressons des remerciements à tous nos collaborateurs, compagnons et amis avec lesquels nous avons traversé dans la joie l’engagement et souvent la douleur, le stress et même l’incompréhension des étapes de consolidation des différents paliers du système éducatif. Nous leurs demandons pardon pour nos faits et gestes qui les auraient offusqués. Nous leur assurons de notre pardon et restons convaincus que durant le reste du temps à nous accordé ici-bas, nous garderons toujours les mêmes rapports d’amitié et de convivialité », a conclu Daouda Simbara,  porte-parole des 37 agents déclarés en fin de contrat de travail avec l’Etat.

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de fraudes et magouilles : Une nécessité de réforme pour enclencher le développement  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-fraudes-et-magouilles-une-necessite-de-reforme-pour-enclencher-le-developpement-116787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2013 09:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après plus de vingt années de démocratie, l’Administration de notre pays n’est pas dans les normes. Pouvons-nous perdre du temps à surfer sur la crête des mots sans jamais accéder aux réalités et aux vérités que recouvrent ces mots ? Il suffit d’arpenter les chemins de la Cité administrative et d’autres services de l’Etat au petit soir pour comprendre que les lumières ne sont pas du tout éteintes, les climatiseurs et les ordinateurs abandonnés.</strong> </em>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

Si dans la journée, ce sont les «grin» de thé qui prennent le dessus sur le travail et le mauvais accueil de l’usager, il n’en demeure pas moins que les soirs, tout est laissé au bonheur de l’incivisme total. On est fonctionnaire pour mettre l’Etat en faillite. Il fallait accréditer à tout prix l’idée selon laquelle nous avions affaire à des bouffeurs à l’appétit vorace, qui promènent leur morgue hautaine par-dessus la misère du plus grand nombre dans nos administrations. Au détriment et sur le dos de l’Etat. On comprend aisément ce qui fait courir les jeunes quand on lance un concours de recrutement dans la Fonction publique.

Les concours organisés par la Fonction publique réunissent chaque année un nombre si impressionnant de postulants. Le chômage, surtout celui des jeunes, explique en partie cette ruée car une fois entré dans la fonction publique, l’heureux élu est assuré d’un emploi à durée indéterminée. Quelques années après, pour parvenir à ses fins, il est obligé de passer par la magouille et la fraude. Et si l’on n’y prend garde, il ira jusqu’au détournement des biens de l’État, tenant à bousculer les habitudes et les hiérarchies. Il est prêt à tout pour s’attirer les bonnes grâces de ses supérieurs pour bâtir du jour au lendemain des immeubles. Il sera tenté de lorgner vers le parti politique du chef pour jouir de grâces et prébendes. Et bonjour les dégâts ! Il devient vite un minable larbin et rapporteur. Il est craint par les autres collègues parce qu’il est l’oreille du patron qui le fait profiter du favoritisme.

En effet, pour récompenser ses sales besognes, le larbin est nommé du jour au lendemain à un poste de responsabilité dont ni son grade et encore moins son ancienneté ne lui donnent droit. Voilà ce qui se passe dans notre Fonction publique et les jeunes préfèrent s’y rendre pour s’accommoder de la fainéantise car c’est un lieu où les gens perçoivent de l’argent pour tout faire, sauf ce qu’ils devraient faire : travailler, servir la nation avec sérieux et honnêteté. Nous sommes dans ce jeu depuis des années. Il est vraiment temps que ça change.

<strong>Destin GNIMADI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : Les &amp;apos;&amp;apos;médecins généralistes&amp;apos;&amp;apos; du centre de Kayes induits en erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-les-medecins-generalistes-du-centre-de-kayes-induits-en-erreur-115840.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 07:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ils étaient des milliers de diplômés en médecine à postuler avec espoir au concours d’entrée à la fonction publique tenue fin décembre dernier. En première région, la quarantaine de candidats qui ont composé dans le centre d’examen de Kayes ont traité un sujet d’épreuve technique différent du sujet national.</strong> </em>

Une quarantaine de postulants au concours d’entrée à la fonction publique, catégorie ''médecins généralistes'' du centre d’examen de Kayes, ont traité un sujet différent de celui des autres candidats de la même catégorie au plan national.
Que s’est-il passé donc ?
Loin de Kidal, Gao et Tombouctou, où une minorité de bandits armés prétendent à une hypothétique autonomie du Nord, Kayes est la première région géographique du Mali, située à l’ouest du pays. Un sujet d’une épreuve d’un examen ou concours national autre que le sujet officiel ne peut que susciter des interrogations. Ce qui fut effectivement le cas des 40 candidats pour la catégorie ''médecins généralistes'' qui ont composé le 31 décembre 2012 au centre d’examen de Kayes.
Dès l’ouverture du pli de l’enveloppe de l’épreuve technique, les candidats ont émis des réserves sur le sujet qui en est sorti. L’erreur était si patente que certains d’entre eux ont exigé des surveillants à vérifier la source et l’authenticité du sujet.
Puisque qu’au Mali, on a souvent tendance à interpréter les plaintes des candidats comme des tentatives de tricherie, les surveillants se sont bornés à rassurer les 40 candidats sans une vérification sérieuse aucune. Mais l’insistance de ces derniers finira par payer.
On apprend qu’une erreur a fait donner un autre sujet.
En lieu et place du sujet 1. ''Conduite à tenir devant l'ictère''. 2. ''Diagnostic de la maladie de Basedow'' un autre sujet a été communiqué, les surveillants ont fait traiter le suivant :
''1. Extraction dentaire, but, indications, complications. 2. Décrivez la technique du front supérieur''.
C’était presque la fin de la durée de l’épreuve quand le pot aux roses a été découvert. Décidés à ne pas faire les frais de la mégarde, une légèreté des surveillants, les 40 candidats ont entrepris des démarches pour porter l’affaire à la connaissance des autorités de tutelle. L’Ordre des médecins de Kayes en a également été saisi pour des dispositions utiles et diligentes à prendre.
En attendant la lumière sur ce dossier énigmatique, les spéculations vont bon train. Le moins que souhaitent les candidats c’est la reprise pure et simple de l’épreuve en question. Ce qui ne se fera pas sans grincement de dents pour l’Etat en cette période de vaches maigres. Mais si rien n’est fait, ces candidats lésés paieront pour quelque chose pour laquelle ils n’en sont pour rien.
Le secteur de la santé a le plus gros lot à recruter au concours de recrutement à la fonction publique. Au total 494 postes étaient mis en jeu entre les médecins, les pharmaciens, les odonto-stomatologistes, les ingénieurs et techniciens de santé.
<strong>Markatié Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget national : Les recrues 2011 dans la fonction publique crient famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/budget-national-les-recrues-2011-dans-la-fonction-publique-crient-famine-115412.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 09:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<em><strong>Cela fait dix mois que les nouvelles recrues à la fonction publique attendent leur premier salaire. Ils en appellent à l’indulgence du gouvernement de voir leurs conditions de vie qui se dégradent jour après jour.</strong></em>

De plus en plus éprouvés, les nouvelles recrues à la fonction publique réclament leur premier  salaire et cela, après dix mois de service. Affectés dans des zones reculées, loin de leurs familles, les jeunes fonctionnaires, à les en croire, souffrent le martyre : étant pauvres comme Job.
Leur prise de service à la fonction publique a coïncidé avec le coup d’Etat du mois du 22 mars 2012. Une situation qui a plongé notre pays dans la récession économique, ce qui, selon plusieurs responsables en charge du salaire serait à la base du blocage de leur traitement salarial.
Les recrues vivent dans des conditions très difficiles avec d’énormes problèmes de santé, des difficultés de régler leurs loyers. Certains ont été purement et simplement expulsés de leurs abris faute de payement de leur dû aux propriétaires de maisons. D’autres signalent des difficultés d’approvisionnement en denrées alimentaires. Vivant loin de la famille, certaines recrues se disent confrontées à d’énormes problèmes d’alimentation.
Une situation qui mé

rite l’attention de nos autorités. Du côté du budget, l’on signalait que le calvaire de ces jeunes pourrait être assoupli en début de ce nouvel an. Avant cela, les jeunes recrues lancent un cri de cœur aux autorités de la transition dans l’espoir qu’on trouve une solution à leur problème.
<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : Des insuffisances dans l’organisation </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-des-insuffisances-dans-lorganisation-114416.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 11:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end dernier, les attachés de direction ont fait le concours d’entrée à la fonction publique dans trois centres différents. Si l’organisation a été un peu à la hauteur au centre du Lycée Ba Diallo, à l’ECICA, les failles ne manquaient pas.</em></strong><em></em>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

Le ministre Mamadou Namory Traoré a effectué le samedi dernier une visite-surprise dans les trois centres (LBAD, ECICA et l’école fondamentale de Médine) qui abritaient le concours  d’entrée à la fonction publique. Dans le corps des attachés de direction. Au total, 7736  candidats ont postulé pour 40 postes à pourvoir.

Au Lycée Ba Diallo, les postulants étaient repartis à 40 personnes par salle, avec deux surveillants par classe. Toutefois, les candidats détenaient tous les moyens leur permettant de frauder. Entre autres : les téléphones portables, d’autres effets sous leur table… Pourtant, lors de l’ouverture de l’enveloppe contenant le sujet dans la salle I du centre de LBAD, le ministre Mamadou Namory avait indiqué toute son aversion par rapport au téléphone portable. Tout en reprochant aux surveillants cet état de fait. Mais il fallait bien plus pour encourager les candidats à faire un travail honnête. D’ailleurs, nous avons surpris une candidate, en salle de concours, qui était en train de remplacer sa feuille de concours par une autre qui portait le sujet traité. Elle le cachait sous son habit. Ni les surveillants, encore moins la délégation ministérielle n’ont pu s’apercevoir de quelque chose.

Par ailleurs, la désorganisation était à son comble dans le centre de l’ECICA, où plusieurs postulants s’attroupaient devant la direction faute de salle pour les accueillir. Pendant que d’autres peinaient à retrouver leurs noms sur les listes affichées. «<em>Nous sommes là depuis 6 heures du matin, certains d’entre nous  n’ont pas leurs noms sur la liste et d’autres n’ont de salle d’examen…Nous voulons que la direction nous trouve une solution…la direction nous a dit qu’elle est en train d’aménager les salles d’atelier de l’ECICA … nous attendons</em>», nous a confié une candidate dans ce centre. Il était 8 heures et...

Devant la délégation ministérielle, deux candidates sont venues exposer leurs problèmes au ministre. L’une avait une carte d’identité nationale périmée, l’autre n’en avait même pas. Le ministre a ordonné aux surveillants de laisser entrer la première et précisé à l’endroit de la seconde  qu’il est impossible de faire le concours sans pièce d’identité.

Notons que cette mauvaise organisation a été causée par le retard accusé dans l’affichage des listes devant les salles de concours. Dans tous les cas, le ministre Mamadou Namory Traoré l’a, lui-même, constaté de visu. Il lui revient de revoir les dispositions en amont.

<strong>Oumou DIAKITE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence dans l&amp;apos;organisation du concours de la Fonction publique : CADE&#45;Mali rassure les candidats </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-dans-lorganisation-du-concours-de-la-fonction-publique-cade-mali-rassure-les-candidats-114058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 01:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Informer l'opinion nationale sur l'implication des membres de CADE-Mali dans l'organisation du concours de recrutement direct dans la fonction publique dans la transparence, l'égalité et la justice, était l'objectif d'une conférence de presse, tenue au siège de cette association.</strong></em>

Les membres de CADE-Mali composés de l'ADIDE, MJCM, AMIP-SSH, ADJD, AJDVA était le week-end dernier face aux hommes de médias pour les assurer sur la transparence du concours de la fonction publique qui a démarré le samedi 22 et qui prendra fin le 31 décembre. Le président de CADE-Mali, Samakoun Sissoko expliquera que sa structure est impliquée dans l'organisation du concours. C'est pourquoi, ils ont organisé cette présente conférence pour rassurer les candidates et les candidats de bien se mettre au travail. Car, il n'y aura pas de fraude que ce soit au niveau de l'administration ou du corps professoral.

Ce concours sera transparent, sincère et équitable.  Preuve, la récente décision du gouvernement de rétrograder et de radier les fonctionnaires illégalement recrutés dans la fonction publique. Il a lancé un appel aux correcteurs des copies d'examen et aux candidats d'œuvrer dans la transparence. Car, l'implication des jeunes dans l'organisation des concours actuel est exemplaire.  Il a invité l'Etat à impliquer davantage les jeunes dans l'organisation d'autres concours comme la magistrature, la gendarmerie…

Le Secrétaire général du Mouvement des jeunes contre le chômage au Mali (MJCM), Seydou Gaoussou Diallo, a indiqué que CADE-Mali est impliquée dans l'organisation du concours à travers trois associations depuis quelques années. Il a demandé que si quelqu'un constate des irrégularités lors du concours de les  signaler. Il indiquera que leur structure est impliquée dans l'organisation depuis la phase de surveillance en passant par la correction, le Secrétariat jusqu'à la délibération.  Mais, il a déploré leur  non implication dans le choix des sujets. A le croire, ceux qui vont bien préparer le concours auront la chance de passer. Car, ce n'est plus une affaire de bras longs, mais plutôt de compétence.

Le représentant du centre national des examens et concours, Kassim Dembélé, a salué l'initiative. Avant de dire que CADE-Mali est un partenaire privilégié qui est impliqué de la surveillance jusqu'à la délibération. Il a déclaré que le choix des sujets incombe au ministre et à son cabinet.

<strong>            Falé  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 263 radiés de la fonction publique : Recours jugé irrecevable par la Cour Suprême </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-263-radies-de-la-fonction-publique-recours-juge-irrecevable-par-la-cour-supreme-113652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 08:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-113725" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Me-Bathily.jpg" alt="" width="195" height="351" />La section administrative de la cour Suprême du Mali a jugé, jeudi 20 décembre 2012, irrecevable le référé portant sursis à l'exécution de la lettre circulaire du ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré</em></strong>.

Après leur radiation de la fonction publique, le 2 octobre 2012 par le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré, les 263 fonctionnaires, ayant pour conseil, Me Mohamed Ali Bathily,  ont saisi, le 16 octobre 2012, la section administrative de la Cour suprême pour un sursis à l'exécution de la lettre circulaire n° 00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012  adressée  à la direction générale du budget  demandant de surseoir au paiement des salaires des personnes concernées.

Du point de vue des 263  radiés, cette lettre circulaire constitue une violation flagrante de l'article 68 de la loi n° 02-053 du 16 décembre 2002, portant statut général des fonctionnaires qui dispose que: «<em>la rémunération du fonctionnaire comporte le traitement, les prestations familiales et le cas échéant des primes et indemnités». </em>

A cette audience, le conseil des radiés, Me Mohamed Ali Bathily, a d’abord dénoncé la lenteur de la procédure judiciaire du dossier. «<em>Nous avons engagé une procédure en référé au niveau de la Cour Suprême depuis le 15 octobre. Lorsqu’une telle procédure est introduite, le juge doit dans un délai de 8 jours donner une suite. Mais cela fait environ deux mois que nous n’avons pas eu de suite à ce référé. Ce qui est une première dans les annales judiciaires de notre pays</em>», a-t-il regretté avant de dire que «<em>si c’était un privé contre un privé avec le même délai de deux mois, la cour allait dire que c’est forclos. Mais comme c’est l’Etat, elle se permet tous les délais qu’il veut. Mieux encore, il va en dehors des délais que lui-même a fixés dans la loi. En réalité ce n’est pas l’Etat qui y va, mais par contre ceux qui sont chargés d’appliquer la loi par peur de l’Etat. Il est temps d’arrêté ce genre de comportement maintenant. Il faut que l’Etat soit un sujet de droit comme nous tous</em>».

A en croire le constat fait au sujet de l'interprétation du recours, Me Mohamed Ali Bathily a estimé que la demande vise à suspendre l’application de la lettre circulaire afin de permettre que le procès dirigé contre les arrêtés du Ministre puissent se tenir. Selon lui : «<em>La lettre circulaire n’est que la traduction des arrêtés et des décisions qui annulent le recrutement. Elle n’est pas une décision en soit. Elle traduit la conséquence des actes que sont l’arrêté et la décision annulant le recrutement de ces fonctionnaires. Le sursis est une mesure d’urgence qu’on demande au juge de prendre pour éviter une situation fâcheuse</em>».

De son point de vue, le commissaire du gouvernement dans son réquisitoire, affirme qu’au lieu de demander le sursis, il fallait demander l’annulation de la lettre circulaire dans laquelle la suspension des salaires est demandée. En outre, Il continue en disant qu’il fallait aussi demander l’annulation de l’acte même. C’est à dire l’annulation de l’arrêté annulant le recrutement.

Quant au délibéré de cette affaire rendu le soir, la Cour suprême a jugé irrecevable la demande de sursis au motif qu’ «<em>aucun recours au fond contre la lettre circulaire n’existe dans le dossier</em>».

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de recrutement dans la fonction publique : 58 000 candidats pour 1 512 postes à pourvoir  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-58-000-candidats-pour-1-512-postes-a-pourvoir-113589.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 02:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est parti ! Depuis ce samedi 22 décembre, le concours pour le  recrutement de nouveaux agents dans la Fonction publique a débuté. Ils sont au total 58 000 candidat sur l’ensemble du territoire national à concourir pour 1 512 postes à pourvoir. Le samedi dernier, ce sont les Attachés d’Administration qui concouraient.</strong></em>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

A cette occasion, le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, Chargé des relations avec les Institutions, Mamadou Namory Traoré, s’est rendu dans les centres de concours du Lycée Bah Aminata Diallo, de l’ECICA et du Groupe scolaire de Médine. Ces concours doivent se poursuivrent jusqu’au 31 décembre prochain. Cependant, il urge que les organisateurs de ces concours, notamment le Centre national des examens et concours du ministère, revoient les conditions d’organisation de ces examens.

Car, il faut le dire, ces concours ont démarré dans une désorganisation totale. Manque de communication, omission sur la liste des candidats, désordre dans l’affichage des listes. Conséquences : plusieurs candidats sont venus et  repartis à la maison. Il a fallu que le ministre intervienne pour instruire la création d’une nouvelle salle au centre de l’ECICA pour ceux qui n’avaient pas retrouvé la leur. Le Directeur de ce Centre doit s’activer pour ne pas saboter le travail d’assainissement que le ministre Mamadou Namory a commencé dans la Fonction publique. Le ministre, qui vient de radier 263 agents de la Fonction publique, au motif que ceux-ci n’avaient pas passé par la voie normale. Il s’est engagé à donner une chance égale pour tous dans l’accès aux emplois publics. Il urge donc que le Directeur du centre ait un sens très élevé de responsabilité pour ne pas  abîmer cette initiative très salutaire du ministre Traoré.

Ces concours devraient continuer, hier dimanche, avec les  Ingénieurs de l’Agriculture et du Génie Rural, les Ingénieurs des Eaux et Forêts  et les Vétérinaires et Ingénieurs de I'Elevage, les Techniciens de l’Agriculture et du Génie, Rural  Techniciens des Eaux Forêt, les Techniciens de l'Elevage, les Agents Techniques de l'Agriculture et du Génie Rural et les Agents Techniques des Eaux et Forêts et ceux  de constatation des Douanes, entre autres. Aujourd’hui, lundi 24 décembre, les Contrôleurs des Finances BI vont prendre le relais. Et qui, à leur tour, le remettront, le jeudi prochain, aux Agents de la Surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Le vendredi 28, les Ingénieurs de l'Industrie et des Mines, les  Ingénieurs des Constructions Civiles, les Techniciens de l'Industrie et des Mines  Techniciens de Constructions Civiles, les Techniciens de l'industrie vont rentrer dans la danse. C’est dire que toute la semaine sera occupée par des concours dans différents de l’administration jusqu’au 31 décembre.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le concours direct de recrutement dans la  Fonction publique est lancé : 7.736 attachés d&amp;apos;administration ont ouvert le bal pour 40 postes   </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-concours-direct-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-est-lance-7-736-attaches-dadministration-ont-ouvert-le-bal-pour-40-postes-113718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-concours-direct-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-est-lance-7-736-attaches-dadministration-ont-ouvert-le-bal-pour-40-postes-113718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 00:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est parti depuis le samedi 22 décembre  pour les épreuves du concours de recrutement direct dans la Fonction publique jusqu'au 31 décembre. Pour l'édition 2012, les candidats sont au nombre de 58.000 pour 1512 postes à pourvoir dans beaucoup de secteurs. Le ton a été donné par le corps des attachés d'administration qui sont au nombre de 7.736 candidats pour 40 postes à pourvoir</strong></em>.

[caption id="attachment_113719" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-113719" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Namory-M.jpg" alt="" width="315" height="457" /> Le ministre de la Fonction Publique lors de sa visite dans un centre d'examen[/caption]

Tôt le matin, les candidates de la première journée, à savoir les attachés d'administration se ont convergé vers leurs centres respectifs ont la mine sereine. Le ministre de la fonction publique et de la reforme administrative, chargé des relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré n'a pas manqué l'occasion de se présenter dans les trois centres d'examen pour voir  de visu les conditions de déroulement des épreuves et souhaiter bonne chance aux candidates.  Ainsi, il était 7 heures 45 minutes lorsque le ministre Mamadou Namory s'est présenté au centre LBAD. Là, il a donné le ton en ouvrant l'enveloppe contenant les sujets des épreuves techniques. Après, comme partout ailleurs où il est passé, il a souhaité bonne chance aux candidates. Avant de les rassurer que seules les meilleures seront retenues. Après, la délégation a mis le cap sur le centre E.C.I.C.A. Puis, sur le centre de l'école fondamentale de Médine.

Le ministre de la Fonction publique, a constaté que dans l'ensemble tout démarre bien malgré quelques petits problèmes dans l'organisation au centre de l'ECICA. Et, pour cela, il a espéré que tout va rentrer dans l'ordre et que les candidates vont pouvoir composer. Il a rencontré des gens très confiants qui le sentiment qu'ils ont le droit  de postuler pour des emplois publics.

Selon  le ministre, le souci de son département est de garantir l'équité dans l'accès à l'emploi public. Pour cela, il est très satisfait que la première journée se soit bien déroulée. Il  espère que les autres journées qui vont suivre vont se dérouler normalement. <em>"Nous allons choisir les meilleurs, des meilleurs parce qu'il y a 1512 post</em><em>es à pourvoir pour 58.000 candidats",</em> a déclaré le ministre de la fonction publique. A l'en croire, de toutes les façons, ceux qui ne seront pas retenus ont des possibilités de recours comme demander à voir les copies, les notes. Mais, espère que tout va se passer dans la transparence.

<strong>Falé COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès des radiés de la Fonction publique : La section administrative de la Cour suprême déboute les plaignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proces-des-radies-de-la-fonction-publique-la-section-administrative-de-la-cour-supreme-deboute-les-plaignants-113512.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2012 13:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès concernant les salaires des 263 radiés de la Fonction publique a eu lieu hier à la section administrative de la Cour suprême de Bamako. Mais ledit jugement n’a pas été favorable aux déflatés.</strong>

Le procès de cette affaire s’est déroulé à 9 heures, mais c’est à partir de 15 h que le délibéré a été proclamé : il n’était pas favorable aux plaignants, c’est-à-dire aux 263 radiés de la Fonction publique car la section administrative a déclaré le recours des déflatés « irrecevable en la forme », ordonné la constitution de la consignation et mis les dépenses à la charge des requérants. Autrement dit, en plus d’être déboutés, es radiés doivent rembourser les frais de jugement. Pourtant, ces 263 fonctionnaires ont été intégrés  à la Fonction publique grâce à  la Loi 051 adoptée en 2009 et qui déroge le Statut général de la Fonction publique et les statuts particuliers des enseignants des collectivités territoriales. En clair, cette Loi autorise l’intégration des contractuels à la Fonction publique sans faire le concours, mais le test.

Selon le président du collectif des déflatés, Mr Konda, l’audience visait  à savoir si les radiés peuvent oui ou non obtenir leurs salaires. Cette décision de la justice arrange plutôt l’Etat car la Fonction publique n’autorise pas le paiement des salaires des radiés. « Le combat continuera car le fond de l’affaire n’est pas encore jugé…Un référé doit être jugé durant huit jours, mais notre cas est allé à plus de 60 jours. Donc ils ont pris tout le temps de voir avec l’Etat comment colmater dans tous les sens pour prendre une décision qui les arrange. Nous ne sommes donc pas surpris si le délibéré ne nous est pas favorable. Pour nous, le gros combat reste l’annulation de l’acte car c’est l’annulation de l’Arrêté et la décision qui ont fait naître la lettre. Je n’ai pas d’inquiétude sauf si les juges maliens ont des problèmes », a déclaré Mr Konda, président du collectif « Touche pas à mon droit ! »

<strong> </strong>

<strong>Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après la requête des 263 radiés de la fonction publique pour non paiement de salaire : La section administrative de la Cour Suprême déclare  irrecevable le recours en référé </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/apres-la-requete-des-263-radies-de-la-fonction-publique-pour-non-paiement-de-salaire-la-section-administrative-de-la-cour-supreme-declare-irrecevable-le-recours-en-refere-113382.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2012 10:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'affaire des 263 radiés de la fonction  publique était hier devant la section administrative de la cour Suprême. Après  la radiation des personnes concernées, le  ministre Mamadou Namory Traoré par une lettre circulaire N° 00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012  adressée  à la direction générale du budget a demandé  de surseoir au paiement des salaires des personnes concernées. </strong></em>

[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-96526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" alt="" width="300" height="333" /> Hamadou Konda, président du mouvement[/caption]

Juste après cette requête, le  Conseil des radiés  Me Mohamed Ali Bathily introduit le 16 octobre   une requête en référé auprès du tribunal administratif de la Cour suprême aux fin de sursis à exécution de cette lettre circulaire. Ainsi lors de l'audience d'hier les magistrats ont déclaré à la forme le recours irrecevable. Toute chose qui suppose que ces radiés n'auront pas droit à leur salaire comme le souhaitait leur avocat en ces termes dans un mémoire en défense : <em>" la rémunération du fonctionnaire comporte le traitement, les prestations familiales et le cas échéant des primes et indemnités. Car ces agents jusqu'au jour d'aujourd'hui sont et demeurent fonctionnaires de l'Etat du Mali et doivent percevoir tous les droits que la loi leurs accorde ".</em> Lors de l'audience d'hier M Bathily  a surtout  dénoncé la manière dont ces fonctionnaires ont été radiés.  <em>" Ils ont été injustement radiés sans préavis de la fonction publique. Etant père de famille, soutien de famille que vont -ils faire pour subvenir à leur besoin </em>" s'interroge Me Bathily. Ce verdict de la section administrative de la Cour Suprême n'a pas surpris le président du    Collectif des " jeunes touche pas à mon droit ",  un regroupement constitué des 263 radiés. <em>" Je ne suis pas du tout surpris par ce verdict car vue tout le temps (60 jours) que l'Etat a pris pour réagir à notre affaire cela était prévisible. Et prouve à suffisance que dans notre pays des gens continuent toujours à confondre  leur fonction à une quelconque mission "</em> a souligné Hamadou M Konda. Maintenant les 263 radiés ont les yeux tournés vers le procès en recours pour excès de pouvoir contre  l'arrêté et la décision du ministre Mamadou Namory Traoré. Il faut rappeler que la  date de ce procès n'a pas été encore fixée.  En tout cas, avec ce verdict,  les radiés perdent la première manche de leur combat au grand désarroi des membres du Collectif dont la plupart juge l'Etat de parti-pris dans ce dossier.

<strong>                Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse  du collectif des patriotes ( Copa) : Le président des déflatés de la Fonction publique demande justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/conference-de-presse-du-collectif-des-patriotes-copa-le-president-des-deflates-de-la-fonction-publique-demande-justice-113079.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 03:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la démission du Premier ministre Cheick Modibo Diarra survenue la semaine passée, le collectif des patriotes (Copa) a animé le mercredi 19 décembre, à l'espace Bouna, une conférence de presse au cours de laquelle les responsables ont  exprimé leur engagement à accompagner le nouveau gouvernement dans sa mission, et partant de là, réaffirmé leur soutien à l'armée malienne dans sa reconquête des régions du nord. La question des déflatés de la Fonction publique qui doit être jugé aujourd'hui, le protocole d'accord Untm-gouvernement, la mise en place d'un collège transitoire à la CCIM, la tenue immédiate des concertations nationales, ont été entre autres thèmes débattus lors de la rencontre.</em></strong>

Formé le week-end dernier suite à la démission du Premier ministre Cheick Modibo Diarra, demandé par plusieurs organisations dont le collectif des patriotes (Copa), le tout nouveau gouvernement dirigé par l'ex-Médiateur de la République, Diango Cissoko, est appelé à résoudre un certain nombre de problèmes qui demeurent présentement des sujets brûlants.

Parmi ceux-ci, il y a la question des 263 déflatés de la Fonction publique. Renvoyés de leurs postes depuis 3 mois maintenant suite à une décision prise par leur ministre de tutelle, Mamadou Namory Traoré sous la direction de l'ex Premier ministre Cheick Modibo Diarra, cette radiation, à en croire Makan Konaté, le président du Copa, s'est opérée illégalement en ce sens que c'est un arrêté du ministère de la Fonction publique qui les avait autorisés à entrer dans la fonction. Cela, contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes. D'aucuns disent qu'ils y sont entrés avec de faux diplômes, d'autres qu'ils y ont adhéré sans faire de concours. "<em>Nous n'avons pas trompé l'administration, nous n'avons pas non plus de faux diplômes</em>", a martelé Mamadou Konta, le président du collectif des 263 déflatés de la fonction publique  et leurs alliés membres du Copa.

Selon M. Konta, ils ont été pris d'abord comme des contractuels en remplacement numérique c'est-à-dire pour remplacer les fonctionnaires qui ont abandonné leurs postes en 2008. Et ils ont ensuite adhéré à la fonction publique conformément aux textes qui stipulent qu'après une année d'exercice de fonction, les contractuels sont  intégrés à la fonction publique. Cette décision est donc injuste, dira-t-il, à la fois parce qu'elle demeure non-conforme à la loi de 2009 qui déroge au statut national de la Fonction publique, mais aussi parce qu'elle a épargné certaines personnes.

Au total, le nombre des déflatés ou radiés de la fonction publique se chiffre à plus de 300 personnes, mais c'est seulement 263 qui ont été radiés par le gouvernement de Cheick M.Diarra. "<em>Pourquoi alors cette discrimination</em>", s'est interrogé M.Konta. Le dossier qui a été renvoyé devant les tribunaux, connaitra une suite en principe aujourd'hui.

Outre le problème des déflatés, la mise en place du collège transitoire à la CCIM, conformément à la demande des commerçants détaillants, le protocole d'accord Untm-gouvernement dont l'un des points est la question de la grille ou l'augmentation de salaires des fonctionnaires de l'Etat suite à la flambée des prix des  denrées de première nécessité chaque jour.

Ce protocole soumis au gouvernement depuis le mois de Février, n'a pas eu de satisfaction jusqu'à maintenant, a déclaré le président du Copa, Makan  Konaté. Il a, par ailleurs appelé à la tenue immédiate des concertations nationales, mais demande auparavant, une édification totale de l'ensemble de la population malienne sur son bien-fondé, cela en langue bamanan.

Tout en prenant acte de la formation du gouvernement et  en prenant l’engagement de le soutenir dans sa mission, le Copa l'exhorte à œuvrer pour la satisfaction des ces différentes doléances, faute de quoi, il engagera encore d'autres actions. Le Copa a saisi l'occasion pour réaffirmer son soutien à l'armée malienne qu'elle attend appuyer à travers une opération. Cette opération dénommée "<em>mois de la solidarité à l'armée malienne</em> " dont le lancement sera effectué très prochainement, visera à collecter des fonds afin d'apporter aide et assistance à l'armée dans sa reconquête des régions du nord. Rappelons que le Copa est allié à l'Untm, au regroupement des transporteurs routiers et les commerçants et aussi aux 263 déflatés de la fonction publique.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 263 déflatés de La Fonction Publique : Le nouveau gouvernement se démarquera&#45;t&#45;il  de celui de CMD ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-263-deflates-de-la-fonction-publique-le-nouveau-gouvernement-se-demarquera-t-il-de-celui-de-cmd-113129.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 02:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le procès des 263 jeunes fonctionnaires radiés de la Fonction publique se tient aujourd’hui à 9 heures à la Section administrative de la Cour suprême de Bamako. Dans cette affaire, le gouvernement de Diango Cissoko, qui commence déjà à obtenir le soutien des forces vives de la Nation, est tenu de laisser la justice trancher sans influence, pour éviter de créer des frustrés : ce qui est incompatible avec l’union sacrée prônée autour de l’essentiel.</strong></em>

Ladite Section administrative jugera donc l’affaire dite des 263 déflatés de la Fonction publique. Les salaires de ces jeunes  radiés avaient été supprimés depuis le 6 octobre dernier. Et depuis lors, ces déflatés, en collaboration avec leurs alliés, continuent de mener des actions de riposte face à leur radiation décidée par le gouvernement de CMD. C’est à cet effet que  le dossier se trouve devant la justice depuis plus de deux mois. Pendant ce temps, les 263 jeunes continuent de trainer dans les rues ou de végéter. En fait, il était question de radier tous les détenteurs de faux diplômes. Mais comme ils étaient plus de 2000 dans la Fonction publique, le gouvernement de Cheick Modibo Diarra a préféré déflater les 263 contractuels intégrés dans la Fonction publique selon la Loi 051 adoptée à l’Assemblée nationale depuis 2009.  Cette Loi du Statut  général de la Fonction publique admet intégrer les contractuels après un an en statut de contractuels. Pour ce faire, le gouvernement de Cheick Modibo Diarra avait  pris une décision ministérielle annulant leur intégration à la Fonction publique. Mieux, certains de ces contractuels intégrés à la Fonction publique avaient été  épargnés par cette la radiation parce qu’ils étaient proches de certains memebres dudit gouvernement. Quelle injustice !...Notons que ces déflatés de la Fonction publique ont des alliés qui les soutiennent (l’UNTM et le COPA, entre autres) et qui réclament la réinsertion de ces jeunes dans la Fonction publique.

À travers son président, Makan Konaté, le Collectif des patriotes (COPA) a déclaré que des revendications urgentes attendent le nouveau gouvernement par rapport à ces déflatés. Selon Makan Konaté, il faut donc que le gouvernement de Diango Cissoko annule la décision de radiation de ces 263 jeunes fonctionnaires de la fonction publique. « Nous attirons l’attention du gouvernement afin qu’une solution idoine soit prise dans ce sens car ce pays a besoin de l’union sacrée. Aucun fils du pays ne doit être frustré… », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « A cet effet, nous manifestons notre soutien aux 263 fonctionnaires déflatés de la Fonction publique ». Rappelons que le COPA est l’une des organisations à réclamer la démission de Cheick Modibo Diarra de la Primature. Compte tenu de la situation qui prévaut dans le pays, le nouveau gouvernement doit surtout s’attaquer à l’essentiel et ce, avec l’implication de tous les Maliens. Mais pour que cela soit possible, il faut que le 263 déflatés soient remis dans leurs  droits car s’il y a eu des anomalies, c’est l’administration qui en est à la base et non les intégrés à la Fonction publique. La meilleure solution est donc d’attaquer le système même à la base. Le cas échéant, le Premier ministre Diango Cissoko risque de se faire bien des ennemis, surtout quand on sait qu’au Mali, un fonctionnaire prend au minimum une dizaine de personnes en charge.

<strong>Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 263  radiés de la fonction publique : L’audience s&amp;apos;ouvre demain à la section administrative de la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-263-radies-de-la-fonction-publique-laudience-souvre-demain-a-la-section-administrative-de-la-cour-supreme-112822.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 10:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut rappeler qu'après leur radiation de la fonction publique  le 2 octobre 2012 par le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré, les  263 fonctionnaires concernés  ont par le biais de leur Conseil  Me Mohamed Ali Bathily introduit le 16 octobre   une requête en référé auprès de la section administrative de la Cour suprême aux fin de sursis à exécution de la lettre circulaire N° 00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012 du ministre de la Fonction publique. Cette circulaire,  a eu pour conséquence la suspension des salaires de ces agents depuis le  mois de novembre.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-104306" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/collectif-touche-pasxx1.jpg" alt="" width="615" height="643" />Dans une défense adressée aux conseillers composant la section administrative de la Cour suprême, le Conseil des radiés considère cette circulaire comme " <em>une violation flagrante de l'article 68 de la loi N) 02-053 du 16 décembre 2002, portant statut général des fonctionnaires qui dispose que : la rémunération du fonctionnaire comporte le traitement, les prestations familiales et le cas échéant des primes et indemnités. Car ces agents jusqu'au jour d'aujourd'hui sont et demeurent fonctionnaires de l'Etat du Mali et doivent percevoir tous les droits que la loi leur accorde</em> ". Toute chose qui suppose selon Me Bathily, la suspension de l'arrêté et la décision afin de protéger les droits des requérants  jusqu'au verdict du procès du recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du ministre portant annulation de l'arrêté d'intégration et de la décision de recrutement. Un procès dont la date n'a pas été fixée encore.

D'ores et déjà, les fonctionnaires radiés et leur avocat soupçonnent   de forte  pression sur les magistrats en charge du dossier. Car lors de leur dernière conférence de presse, le   Collectif des "<em> jeunes touche pas à mon droi</em>t ",  un regroupement constitué des 263 radiés,  a   dénoncé la lenteur accusée dans le traitement de ce référé. Car, selon eux,   au lieu des huit jours requis pour répondre au référé, celui introduit par leur Conseil, a mis   plus d'un mois sans qu'il ne soit examiné. Et le  président dudit Collectif Hamadou Konda a révélé qu'il   a fallu une menace de marche pour que le tribunal se penche sur leur cas d'où l'audience de demain.

En tout cas, cette audience est très attendue par les radiés et  leur avocat pour que le droit soit dit.

<strong>   Affaire à suivre                </strong>

<strong>                                             Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Le collectif des jeunes «touche pas a mon droit» rencontre la presse : Non à l’exclusion arbitraire des jeunes de la fonction publique  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-collectif-des-jeunes-touche-pas-a-mon-droit-rencontre-la-presse-non-a-lexclusion-arbitraire-des-jeunes-de-la-fonction-publique-110823.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 07:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 06 décembre 2012, le collectif des jeunes  a organisé une conférence de presse à la bourse de travail.  Animée par Me Mohamed Aly  BATHILY, conseil du collectif et Amadou KONDA, président du collectif, la conférence  avait regroupé  des contractuels et  agents de constatation des douanes, et des personnes anonymes. L’objectif était d’éclairer davantage sur le dossier des fonctionnaires de la douane dont la décision de recrutement a connu une annulation par le Ministre de tutelle.

Depuis quelques mois, de nombreux responsables du pays trainent dans la rue par la faute d’un Ministre revanchard têtu, Mamadou Namory Traoré. Lequel a pris la lourde responsabilité d’annuler le décret d’intégration de plus d’une centaine de personnes. Pourtant, il oublie qu’il n’a pas passé par un quelconque concours pour accéder à la fonction publique. Le concours étant une faiblesse de nos dirigeants face à l’avenir de leurs enfants, frères et sœurs.

Pour aborder la conférence de presse, notons que M. Hamadou  KONDA a, dans son discours introductif rappelé que les propos du Ministre de la fonction publique et de la reforme administrative, selon lesquels il a été passé un communiqué au niveau de toutes les institutions avant l’application de la décision, sont loin d’être vrais. Pour lui, après  vérification, il s’est avéré que certaines Institutions tout comme l’Assemblée nationale, le ministère de la Justice n’avaient pas été informés avant.

Quant à Me BATHILY, il indique qu’on assiste à l’arrivée au pouvoir des personnes qui n’ont pas de politique mais dont le seul objectif est de conserver leur pouvoir. Etant donné que la loi leur donne le droit d’expression alors, ils s’expriment comme bon leur semble sans aucun fondement. Il affirme que par rapport  à la défense du dossier des fonctionnaires des douanes, la procédure engagée est le référé pour pousser le juge à mettre ces jeunes dans leur droit. Mais ce qu’il faut retenir est la lenteur du traitement du dossier par l’administration. Me BATHILY souligne que le dossier n’avait pas été accepté comme référé auparavant pour la simple raison, les arrêtés du ministre n’avaient pas fait l’objet d’attaque. Selon lui, le référé et le mémoire attaquant l’annulation de la  décision ont été transmis au même moment. Après l’acceptation du dossier, un délai de 15 jours a été donné à l’administration pour la réponse, au lieu de 08 jours d’où le délai normal. Mais le dossier n’a été répondu qu’après un mois et cinq jours et cela grâce au recours à un rappel. Cependant, précise Me BATHLY en rassurant que cette affaire ne sera pas comme celle du procureur de la cour suprême qui a connu les mêmes injustices et qui a fait trois ans et demi avant d’être jugée. C’est pour dire que ce présent dossier n’est pas mis en hibernation, il est en activité, en train de bouger. Pour lui, le juge a un sacerdoce, il est lié par la loi et ne peut ne pas être lié à cette loi. Il faut donc qu’il dit le droit.

Mamadou BALLO

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation de jeunes de la Fonction publique : L’avocat des victimes dénonce une justice aux ordres du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-de-jeunes-de-la-fonction-publique-lavocat-des-victimes-denonce-une-justice-aux-ordres-du-mali-110551.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 02:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dossier de radiation des 263 fonctionnaires de la Fonction publique suit son cours. Aussi, les victimes et leur avocat, Me Bathily, sont décidés à aller jusqu’au bout afin que force revienne à la loi. A cet effet, leur défenseur dénonce l’acte de préservation de carrière des magistrats maliens.</em></strong>

Suite à leur insatisfaction par rapport à l’interpellation du ministre Mamadou Namory Traoré à l’Assemblée nationale par l’honorable Konimba Sidibé concernant les radiations à la Fonction publique, les victimes ont décidé de réagir afin  que opinion nationale et internationale soit éclairée sur l’affaire. Pour ce faire, le président de leur collectif dénommé « Touche pas à mon droit !», M. Konda et leur avocat, Me Bathily, se sont prononcé sur la question. Ledit collectif dit non à l’exclusion arbitraire des jeunes de la Fonction publique tout en signalant au ministre Mamadou Namory Traoré qu’un droit acquis est intouchable. Selon le président du collectif des jeunes « Touche pas à mon droit !», les radiés à la Fonction publique continuent de bénéficier  d’audiences avec différentes institutions ans le cadre de leur situation. Selon M. Konda, l’interpellation du ministre Mamadou Namory Traoré à l’Assemblée nationale a été un coup de théâtre. « Le ministre a déclaré que toutes les institutions de notre République ont été informées avant la prise de cette décision de radiations car toutes les institutions que nous avons eu en audience ont démenti cette information en précisant qu’elles ont été au courant à travers la voix de la Presse», a révélé le président du collectif des jeunes radiés de la Fonction publique. Et d’ajouter : « Je ne comprends pas que le ministre Traoré parle à l’Assemblée nationale de choses qui ne sont pas fondées».

Pour sa part, Me Bathily a déclaré que le ministre Traoré et l’honorable Konimba Sidibé ont le droit de parler parce que nous sommes en démocratie. Toutefois, il av souligné que l’honorable est mal placé pour juger ou distribuer la raison. « Son rôle est d’interpeller afin que l’opinion nationale soit mieux édifiée sur certaines réalités ou actualités du pays », a-t-il signalé. Pire, le défenseur des radiés a souligné : «Le ministre cherche à ne pas perdre sa place en terme politique alors que sa position est très faible en terme juridique». Et d’ajouter :  «Nous sommes dans une République qui procède à des règlements de comptes». Il a ensuite révélé  qu’après les radiations,  le même ministre Traoré a introduit une lettre auprès de son homologue de l’Economie et des Finances pour recruter en catimini d’autres personnes comme contractuels à la Douane.  «A chaque fois que le ministre bouge, je vois des failles », a déclaré l’avocat des radiés de la Fonction publique, Me Bathily, avant d’évoquer le côté déplorable de la justice  de notre pays. «Au Mali, on a appris à obéir aux ministres et autres autorités en oubliant la loi», a-t-il constaté avant d’informer que leur procédure de référé est engagée depuis longtemps, mais sans suite. Alors que, d’après lui, ce référé ne doit pas dépasser 8  jours au plus tard. Pourtant, celle des radiés a duré  les 60 jours au tribunal, mais  sans suite. A cet effet, l’avocat a reconnu que les juges maliens sont à la disposition, non pas de l’Etat, mais des autorités. Ces juges qui ne s’occupent que leur carrière s’attaquent aux fils du pays. «Ces magistrats sont des rebelles faisant croire qu’ils jugent au nom du peuple ou de  la loi en vigueur dans notre pays», a-t-il conclu.

<strong>Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des radiés de la  fonction publique : L&amp;apos;Avocat du Collectif Mohamed Bathily dénonce la lenteur de la procédure judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-radies-de-la-fonction-publique-lavocat-du-collectif-mohamed-bathily-denonce-la-lenteur-de-la-procedure-judiciaire-110403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-radies-de-la-fonction-publique-lavocat-du-collectif-mohamed-bathily-denonce-la-lenteur-de-la-procedure-judiciaire-110403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 00:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La justice, plus précisément la Cour Suprême tarde à se pencher sur le dossier des 263 fonctionnaires radiés de la fonction publique. D'où l'ire de leur avocat qui a dénoncé cette attitude. C'était hier au cours d'une conférence de presse tenue à la bourse du travail.</em></strong>

[caption id="attachment_110405" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-110405" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/radies-x.jpg" alt="" width="350" height="298" /> L'avocat des radiés, Mohamed Bathily (G) et le président du collectif, Hamadou Konda[/caption]

Cette conférence de presse était co-animée par le président du Collectif des jeunes "<em>touche pas à mon droit</em>" Hamadou Konda qui avait  à ses côtés le conseil du Collectif, Mohamed Aly Bathily.

D'entrée de jeu  le président du collectif a tenu à lever un coin du voile s'agissant de l'interpellation du ministre par l'honorable Konimba Sidibé. "<em>Juste après l'interpellation du ministre nous entendons des rumeurs selon lesquelles le député est sous la menace d'une agression du Collectif. Des propos que nous jugeons diffamatoires. Car nous n'avons jamais cherché à porter atteinte à l'intégrité physique de qui que ce soit. Notre combat : nous allons le mener sur le plan judiciaire</em>" a précisé M. Konda. S'agissant de cette interpellation, l'avocat a surtout regretté le comportement de l'honorable Konimba Sidibé. "<em>Au lieu qu'il pose d'amples questions au ministre pour éclairer la lanterne de l'opinion sur le sujet, il s'est plutôt transformé en juge en soulignant que le ministre a raison tandis que l'affaire est pendante au niveau de la justice. Nous pensons qu'il n'est pas juge et l'Assemblée n'est pas un tribunal pour trancher les conflits</em>" a  indiqué Me Bathily très en verbe.

Aussi le Conseil du Collectif a surtout dénoncé la lenteur de la procédure judiciaire du dossier. "<em>Nous avons engagé une procédure en référé au niveau de la Cour Suprême et lorsque une telle procédure est introduite le juge doit dans un délai de 8 jours donner une suite. Mais cela fait environ un mois que nous n'avons pas eu de suite à ce référé ce qui est une première dans les annales judiciaires de notre pays. Il a fallu une de menace des membres du collectif pour qu'il remette ce dossier dans le circuit. Nous souffrons réellement de cette lenteur car rien n'avance dans le dossier</em>" a-t-il regretté. C'est pourquoi, il a invité les juges de la Cour suprême à prendre leur responsabilité. Car dira t-il, les juges sont à la disposition du peuple et non pas du pouvoir. C'est dans cette optique qu'il a invité le ministre de la Fonction publique à s'associer à eux au pour résoudre ce  problème. En tout cas pour l'avocat du Collectif, "<em>ceux qui sont à la base de cette radiation ne cherchent qu'à recruter leurs partenaires dans la Fonction publique qui vont voter pour eux aux prochaines élections</em>".

Malgré tout, le Conseil du Collectif s'est dit rassurant quant à leur victoire au procès. "<em>J'ai la certitude de gagner ce procès car le droit est de notre côté et cela n'est un secret pour personne</em>" a-t-il conclu.

<strong>Kassoum THERA</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonction publique des collectivités :  1511 nouveaux enseignants recrutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-des-collectivites-1511-nouveaux-enseignants-recrutes-109248.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 00:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La direction nationale des collectivités territoriales (DNCT), dirigée par Adama Sissouma, vient de mettre à la disposition de son ministère de tutelle et de celui du ministère de l’Education nationale les résultats du concours direct de recrutement des enseignants dans la fonction publique des collectivités 2012, la semaine dernière. Sur un effectif de 8245 postulants, 1511 ont été admis. Des cas de faux diplômes ont été décelés dans ce concours. Leurs auteurs ont été exclus.</strong></em>

<strong> </strong>Selon Ali  Fofana, chef de division élu et du personnel de la DNCT, le concours d’entrée à la fonction publique des collectivités s’est bien déroulé cette année. Selon lui, ce bon résultat est dû à l’effort conjugué du personnel de la DNCT et du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Pour ce faire, ils se sont inspirés des deux précédents concours pour corriger les lacunes et consolider les acquis. Les nouvelles recrues seront bientôt reparties selon les besoins exprimés par différentes académiques à l’exception des ceux du Nord, a-t-il ajouté.

Le recrutement cette année au compte de la fonction publique des collectivités territoriales a permis d’engager au niveau de l’enseignement fondamental 1327 enseignants sur 5935 postulants.

Parmi ces admis, figurent 728 généralistes, 14 éducateurs préscolaires, 9 éducateurs spécialisés, 128 maîtres de lettres/histoire et géographie, 130 enseignants de maths/physique-chimie, 112 maîtres de sciences naturelles et de physique-chimie, 175 maîtres d’anglais et de 31 enseignants d’EPS.

Au niveau de l’enseignement secondaire général, 156 enseignants ont été admis sur 2202 postulants. Il s’agit de 22 mathématiciens, 10 historiens-géographes, 9 professeurs d’anglais, 9 d’allemand, 4 dessinateurs, 5 professeurs de musique, 14 informaticiens, 18 professeurs d’économie, 12 philosophes, 5 sociologues, 4 psychopédagogues, 10  biologistes, 17 des lettres, 15 de physique-chimie, 4 arabisants et 3 professeurs de russe.

Pour le compte de l’enseignement technique et professionnel 29 enseignants au total ont été recrutés sur 108 inscrits : construction métallique (1) ; ingénieur bâtiment (2) ; froid climatisation (2), menuiserie bois (2), électronique (1), électromécanique (8), génie civil (5), géomètre topo (3), géologie (2),  gestion (3).

Dans ce concours, il a été détecté 43 faux diplômes et 19 diplômes non conformes, nous a révélé les responsables de la fonction publique des collectivités territoriales.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi des jeunes et Fonction publique : L’autre goulot d’étranglement </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/emploi-des-jeunes-et-fonction-publique-lautre-goulot-detranglement-108513.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 08:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis quelques décennies, le problème d’emploi des jeunes nous rappelle que le bout du tunnel n’est pas pour demain. Quand un ingénieur se retrouve sans-emploi au terme d’études généralement jugées longues et difficiles, c’est qu’il y a danger en la demeure.</strong></em>

De nos jours, l’emploi, ce serpent de mer, est devenu une préoccupation de tous les instants, une préoccupation plantée comme un point d’interrogation géant au cœur de notre quotidien. Aucune politique n’est en place pour permettre aux jeunes de sortir de l’oisiveté. Il suffit de traverser la cité des trois caïmans pour compter le nombre impressionnant de «<em>grins</em>» des chômeurs qui se forment à longueur de journée.

Fini le temps de l’Etat-providence qui donne du boulot. Les stratégies se succèdent et s’enchaînent pour des résultats toujours problématiques. L’Etat en est le premier responsable dans la mesure ou il n’arrive pas à faire comprendre à la jeunesse que le travail n’est pas seulement dans les bureaux ou on devient du jour au lendemain un détourneur de deniers publics ou un fainéant. Tout le monde pense que le bonheur se trouve dans la fonction publique.

Mais il convient, par-dessus tout, de s’interdire de tromper les Maliens, autrement dit, il convient de leur dire la vérité. Il y a de l’emploi dans le privé. La fonction publique, c’est l’endroit ou la facilité a élu domicile dans notre pays. Il suffit d’être proche d’un patron pour bénéficier à longueur de semaine des permissions de mariage et baptême. Le ridicule ne tue plus dans notre pays. L’emploi et le travail sont deux notions qu’il faut se garder de confondre. Des milliers de Maliens se prévalent d’avoir un emploi. Soit. Mais combien sont-ils qui travaillent vraiment ou qui travaillent assez pour justifier leur salaire? Si les hommes se démerdent à longueur de temps pour avoir une promotion au service, pour un détenteur du Def, il suffit d’intégrer politique d’un ministre pour se voir propulser. Pour les femmes, n’en parlons même pas. Elles ont le secret en main. Un bon après-midi avec le patron dans son bureau suffit pour qu’elle puisse avoir droit de vie et de mort sur les autres collègues. En un mot, la promotion canapé est devenue un passage obligé pour les femmes.

Un service civique, patriotique et militaire pour une reprise en main de notre jeunesse qui mériterait d’être moulée dans un certain nombre de nos valeurs cardinales, hélas en voie d’effritement rapide, équivaut à assurer une assistance utile, salutaire à une frange de notre population en danger, une frange dont dépend, du reste, l’avenir de la nation. Il est temps de savoir que l’agent permanent de l’Etat, homme ou femme de bureau et de dossier avant tout, est un pantouflard, c'est-à-dire une personne assise quelque part, une personne fixée à un lieu.

Destin<strong> GNIMADI</strong>

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<title>Fonction publique : Les nouvelles recrues réclament leur 1er salaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-nouvelles-recrues-reclament-leur-1er-salaire-108203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 09:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En poste, il y a de cela 7mois, les nouveaux recrus dans la catégorie D de la Fonction publique entendent encore leur 1er salaire. Une situation qui doit interpeller les autorités en charge de ce dossier.</strong></em>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong> </strong>Les nouvelles recrues en date de la fonction publique qui sont plusieurs milliers de jeunes sont laissés pour compte sans salaire depuis bientôt 8 mois. Selon nos sources, certains n’ont même plus les trois repas de la journée dû aux difficultés qu’ils traversent. D’autres sont sur le point d’être expulsés leur location.

Bien que le début de leur activité a coïncidé avec le début de la crise dans notre pays, mais les autorités avec la reprise des relations avec les institutions financières doivent très vite revoir leur situation.

Il faut savoir que la totalité est affectée dans des zones les plus difficiles du pays, où même avec de l’argent, on a de la peine à se procurer de denrées alimentaires.

&nbsp;

Il faut reconnaître qu’à cause de la difficulté, plusieurs de ces agents ont abandonné leur poste.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;

&nbsp;

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<item>
<title>Chiaka  Diakité et les radiés de la fonction Publique : Déficit de crédibilité </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chiaka-diakite-et-les-radies-de-la-fonction-publique-deficit-de-credibilite-107848.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 03:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La position du Secrétaire Général de l’UNTM dans le dossier des fonctionnaires ne roulerait – il pas aux allures d’un conflit d’intérêt qui ne militerait pas en sa faveur dans le bras de fer qu’il a engagé contre le ministre, sachant au jour d’aujourd’hui, que sa propre moitié, sa 3<sup>e </sup> épouse, devenue fonctionnaire des Douanes sans passer le concours fait partie du lot des lésés ? Est – il toujours crédible dans la résolution de cette  grave crise ?</em></strong>

[caption id="attachment_27961" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-27961" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/08/Siaka-Diakite-UNTM.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Mr Siaka Diakité secrétaire de l'UNTM[/caption]

Mardi dernier, nous attirions l’attention de nos lecteurs et partant celle de l’opinion nationale, sur l’attitude du patron de la centrale syndicale sur l’affaire des radiés de la fonction Publique, dans laquelle affaire, il s’est fortement impliqué au point de prendre le commandement d’une fronde que nous respectons, c'est-à-dire la défense des intérêts de ceux qui, voient leurs intérêts, sinon leur vie presque brisée. L’homme Diakité, il faut le dire, a juste saisi la balle au bond, une aubaine pour être plus précis dans la mesure où, sa 3<sup>e</sup> moitié est impliquée.  Dès lors, il est quasiment difficile de dire qu’il n’y a pas conflit d’intérêt pour un homme qui faisait croire qu’il était dans son élément en montant au créneau contre le pauvre ministre de la fonction Publique et contre lequel, il menace de déclencher une grève. Tant mieux si la menace de débrayage générale aboutirait, s’il s’avérait bénéfique au sauvetage des têtes radiées. Seulement, nous aurions souhaité que compte tenu de sa position de partie prenante directe dans l’affaire, qu’il s’efface du devant de la scène au profit d’une personne ou d’une autorité beaucoup moins intéressée dans cette affaire.

Nous aurions compris sa démarche, si, il avait éclairé la lanterne de l’opinion en révélant la situation de son épouse comme celle de tous ceux qui ont été nommément cités. Mais non, notre puissant syndicaliste a préféré laisser dans l’anonymat son épouse pour faire croire, que son combat loin d’une arrière garde, se situe dans le cadre de ses devoirs syndicaux, ce qui ne l’est absolument pas.

Maintenant, il urge qu’il explique aux maliens, comment lui Chiaka Diakité, défenseur des faibles et opprimés, a laissé son épouse prendre une place qui n’est pas  la sienne ? Etait – il oui ou non au courant de l’intégration de son épouse à la fonction publique sans passer le concours ? Quand a t –il su que sa douce moitié était passée fonctionnaire sans le concours d’intégration et qu’a – t –il fait lorsqu’il l’a su ? En attendant, nous osons croire que le Chiaka Diakité en qui les maliens croient et qu’ils respectent toujours, sorte de l’affaire en laissant sa place à plus apte à gérer ledit dossier.

<strong> A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les radiés de la fonction publique chez le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-radies-de-la-fonction-publique-chez-le-premier-ministre-106758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 10:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_27965" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-27965" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/08/Cheick-Modibo-Diarra.jpg" alt="" width="200" height="150" /> Le Premier ministre, Dr Cheikh Modibo Diarra[/caption]

<strong>Le collectif des jeunes "touche pas à mon droit" a battu le pavé ce lundi. Partis de la bourse du travail, les marcheurs se sont rendus à la primature. Sur place, leur délégation a été reçue par le Directeur du Cabinet du Premier ministre.</strong>

C’est l’interpellation du ministre de la Fonctionpublique, par le député Konimba Sidibé, qui a mis le feu à la poudre. Les marcheurs, pour la plupart des agents de douane, ont eu des slogans hostiles à l’endroit du Premier ministre, du ministre de la Fonction Publiqueet du député konimba Sidibé. “<em>Non à l’exclusion arbitraire des jeunes de la fonction publique“,</em> <em>"monsieur le ministre un droit acquis est intouchable“,</em> ou encore, “<em>nous avons des preuves que nous sommes victimes d’injustice de la part du ministre Mamadou Namory Traoré et de ses complices“</em>, voici entre autre les slogans que l’on pouvait lire sur les banderoles.

A la primature, une délégation de cinq membres, menée par Amadou Konta, président du collectif, a été autorisée à rencontrer le Premier ministre. Ce dernier étant à Ouaga, pour y rencontrer le médiateur, ils ont été reçus par son directeur de cabinet, le Pr Oumar Kanouté.

Prenant la parole, Amadou Konta a expliqué qu’ils ont été lésés dans leurs droits. « L’Etat est une continuité » a-t-il dit. Partant de ce principe, il estime que le ministre de tutelle ne peut revenir sur les actes posés par son prédécesseur. Comment se fait –il que des agents qui avaient intégré la fonction publique de la même manière que nous, ne soient pas inquiétés par ces mesures ?

Selon M. konta, depuis la saisine de la justice, les avocats de l’Etat n’ont toujours pas donné suite à leur requête. Pour lui, ce retard est la preuve que la décision du ministre est illégale.

Apres avoir écouté les cinq membres de la délégation, le Pr. Oumar Kanouté leur a invités à avoir confiance en la justice. Il a rassuré les manifestants que le gouvernement,  "<em>sans complexe, appliquera  le jugement</em>".

Aussi les représentants du collectif ont remis au Pr Kanouté, des documents contenant un arrêté ministériel qui prouverait, selon eux, qu’ils sont victimes d’une machination. Le Pr Kanouté leur a garanti que leurs doléances seront transmises au Chef du gouvernement.
<p style="text-align: left" align="right"><strong>Mamadou Togola   </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 263 fonctionnaires radiés : Et si l’on nommait tout simplement Siaka Diakité ministre de l’emploi et de la fonction publique ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-263-fonctionnaires-radies-et-si-lon-nommait-tout-simplement-siaka-diakite-ministre-de-lemploi-et-de-la-fonction-publique-106666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 01:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tous s’accordent, aujourd’hui à dire que pour relever ce pays tombé dans l’incertitude, rien ne devrait être fait dans le sentimentalisme. Dans le même temps, d’aucuns, tel un bateleur, sont à cheval sur l’illégalité. Depuis quelque temps, le gouvernement de transition en a plein les bottes de l’affaire des fonctionnaires dont la  décision d’intégration à la fonction publique a été annulée, parce qu’ils voulaient entrer par infraction. Comprendre sans même avoir été soumis au préalable que représente le concours. Surtout le ministère en charge de la fonction publique  n’en finit pas de se colleter avec les agitations intempestives des victimes de cette décision que d’aucuns jugent hors de propos, car intervenant à un moment où les vrais problèmes du gouvernement devraient être ailleurs, comme la reconquête du Nord du pays ou l’organisation des élections</strong></em>

[caption id="attachment_91057" align="alignleft" width="346"]<img class="size-full wp-image-91057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite1.jpg" alt="" width="346" height="460" /> Siaka Diakité[/caption]

Avant d’aller loin sur cette question, un minimum de bonne foi oblige à dire que voir son rêve se briser, car c’est bien un rêve que d’être fonctionnaire au Mali, est tout sauf une comédie du boulevard. Mais, il est aussi de notoriété publique qu’au Mali l’entrée dans la fonction n’a jamais été à l’abri des margoulins, au point qu’on ne le faisait plus sous le manteau, mais bien au vu et au su de tout le monde. Et c’est le même travers dans lequel ont échoué les 263 fonctionnaires radiés à leur grand désespoir.

Mais ce qui interpelle le plus, c’est que le secrétaire général de l’UNTM (union nationale des travailleurs du Mali), Siaka Diakité, ait pris l’affaire à son compte, allant jusqu’à agiter la menace d’observer une grève si le ministre ne revoit pas sa copie. Il est vrai que certains lecteurs prendront un malin plaisir à dire qu’il est dans son rôle, puis qu’étant syndicaliste ! D’autres aussi, trouveront qu’il a le tort de s’ingénier à prendre la défense  d’individus ayant tablé sur l’illégalité pour se tailler une place dans le jardin secret du pays qu’est la fonction publique. A la périphérie de toutes ces manières de voir, un confrère, désabusé, n’a pu s’empêcher de commenter ainsi : «Autant nommer Siaka Diakité ministre de la fonction publique ! ». On le sait, l’homme depuis quelque temps se permet de la ramener, n’en revenant peut-être pas d’être un syndicaliste, et, d’ailleurs un syndicaliste toc, faisant mine de paraître comme le protecteur de ces margoulins qui ne font pas plus que la déception de ce pays qui continue toujours à tracer son chemin dans les difficultés énormes. Et cette manière de faire du syndicaliste forcené revient purement et simplement à souffler sur le feu voire à se déclarer solidaire d’un comportement très mauvais dont ces pseudo-fonctionnaires ont eu le malheur de se rendre coupable. Bien entendu, c’est peu dire que Siaka Diakité oublie ses vrais problèmes qui, il le sait mieux que personne, sont ailleurs. Au lieu de continuer à plonger dans la boue. Pour rien. Au lieu de retrousser la manche pour se battre contre d’insaisissables moulins à vent. Mais il y a mieux. A lire entre les lignes, l’on comprend que le syndicaliste forcené est entrain d’amener « ces gens » à entretenir l’espoir que leur combat vaut son pesant d’or, alors que tout le monde, dans l’opinion publique, salue la décision du ministère, qui a tout sauf un air de déjà-vu. Et puis, qu’en est-il de ces milliers de jeunes qui poirotent dans les rues à Bamako malgré leur niveau faute de piston pour intégrer la fonction publique ? Ou du moins, quel avenir pour le Mali si certains de ses enfants sont discriminés au profit d’autres ?

<strong>BOUBACAR SANGARE     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du Collectif des &amp;quot;jeunes Touche pas à mon droit&amp;quot; lors de  la marche sur la Primature : &amp;quot;Nous saisirons la justice internationale en cas d&amp;apos;insatisfaction&amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/le-president-du-collectif-des-jeunes-touche-pas-a-mon-droit-lors-de-la-marche-sur-la-primature-nous-saisirons-la-justice-internationale-en-cas-dinsatisfaction-106536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 11:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'organisation de la première marche, le 10 octobre, sur la primature, les membres du Collectif des jeunes "Touche pas à mon droit", une association regroupant les 263 radiés de la  fonction publique, ont à nouveau battu le pavé hier lundi pour demander au premier ministre, Cheick Modibo Diarra, leur réintégration à la Fonction publique.</strong>

[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-96526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" alt="" width="300" height="333" /> Hamadou Konda, président du mouvement[/caption]
<p align="left">Il faut rappeler que depuis le 2 octobre dernier le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Mamadou Namory Traoré a, par un arrêté, radié 263 personnes de la Fonction publique pour violation des dispositions de l'article 29 du statut général des fonctionnaires. Et pour non-conformité aux dispositions du Décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 fixant les conditions d'emploi du personnel de l'administration relevant du Code du travail.</p>
<p align="left">Au nombre d'une centaine, les marcheurs sont partis de la Bourse du travail avec des slogans "<em>touche pas à mon droit</em>", "<em>le ministre Mamadou N Traoré démission</em>"… Arrivés à la primature, ils ont été reçus par le Directeur de Cabinet du premier ministre Oumar Kanouté.</p>
<p align="left">"<em>Nous sommes venus voir le premier ministre pour donner d'amples informations sur notre situation. Car nous pensons que nous avons été l’objet d'une injustice. Il est connu de tout le monde que la liste des radiés n'est pas exhaustive, donc on ne peut parler d'équité dans cette histoire de radiation</em>" a expliqué le président du Collectif Hamadou Konda au Directeur de Cabinet.</p>
<p align="left">Le président du Collectif a profité de cette audience pour regretter l'attitude de l'honorable Konimba Sidibé qui, lors de l'interpellation du ministre de la Fonction publique sur le sujet, s'est transformé contre toute attente en avocat de ce dernier.</p>
<p align="left">Le Directeur de Cabinet a donné l'assurance aux marcheurs qu'il transmettra fidèlement  leurs doléances au premier ministre. Le gouvernement laissera la justice faire son travail et se pliera au verdict, a-t-il déclaré.</p>
<p align="left">Au sortir de cette rencontre, le sentiment était mitigé chez les marcheurs même si le président du Collectif reconnait que la "<em>primature commence à les comprendre</em>". "<em>Nous sommes confiants quant à l'issue de ce procès. Une chose est sûre, si la justice malienne ne dit pas le droit, nous allons assigner l'Etat malien devant les juridictions internationales</em>" a souligné M. Konda.</p>
En tout cas, l'atmosphère était empreinte de courtoisie, hier lundi, entre le Directeur de Cabinet et la délégation des marcheurs. Car juste après la rencontre, le Pr Kanouté a pris l'ascenseur pour accompagner ses visiteurs du jour jusqu'au perron de la Primature.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation des fonctionnaires : Chiaka Diakité s’agiterait – il pour le compte de son épouse ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-fonctionnaires-chiaka-diakite-sagiterait-il-pour-le-compte-de-son-epouse-106348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 10:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La troisième (3è) épouse de Chiaka Diakité, tout puissant patron de l’UNTM, douanière de son état et exerçant aux Aéroports du Mali, serait devenue fonctionnaire sans jamais passer le concours d’entrée à la Fonction Publique. Mon Dieu, est-ce la raison de l’agitation d’un homme qu’on continue de placer au dessus de tout soupçon ?</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_70240" align="alignleft" width="277"]<img class="size-full wp-image-70240" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/siaka-Diakite-untm.jpg" alt="" width="277" height="275" /> Siaka Diakité, SG Untm[/caption]

C’est ce que révèlent des sources assurément au fait des affaires qui ont émaillé les dix(10) ans de pouvoir du général déchu, Amadou Toumani Touré. Une information qui, ferait des vagues et donnerait raison au ministre Traoré si jamais elle s’avérait.

Aujourd’hui, au moment où, les maliens terminaient de se ranger en rang serré derrière Chiaka Diakité, saluant son geste patriotique et humaniste, l’homme a intérêt a démentir en apportant la preuve que sa 3<sup>e</sup> épouse n’a jamais été fonctionnaire et que tout se qui se dit n’est que mauvaise foi, ou, la preuve matérielle que celle-ci, se serait belle et bien prêtée à l’exercice et qu’elle a enlevé le jackpot haut la main. Sinon ! On se rappelle qu’à  l’éclatement de l’affaire, beaucoup de maliens s’étaient scandalisés, avant de saluer le grand geste de cœur du patron de la Centrale Syndicale en faveur des jeunes fonctionnaires sur le point d’être humiliés. Pour la plupart d’entre ces compatriotes, ces radiations entreraient dans le schéma d’une vaste et honteuse manœuvre de chasses aux sorcières et qu’on faisait tout pour salir et de bon, les bons actes posés par l’ancien régime. Ne disait – il pas que ces fonctionnaires sont et restent fonctionnaires ?

Patron de la Centrale Syndicale et tout puissant président du FDR, nous croyons à Chiaka Diakité et en sa volonté de redresser un tort grave aux jeunes fonctionnaires radiés et osons croire qu’il  rétablira très vite, avec énergie toute la vérité sur la nature du recrutement de sa 3<sup>e</sup> tendre moitié  à la fonction publique du Mali. A suivre.

<strong>Sory de Moti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement et Gouvernement : L’interpellation décevante de Mamadou Namory Traoré par Konimba </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/parlement-et-gouvernement-linterpellation-decevante-de-mamadou-namory-traore-par-konimba-106446.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 07:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à l’interpellation du Ministre en charge de la fonction publique par l’Assemblée nationale sur la radiation de 263 jeunes de la Fonction publique, l’Association «Touche pas à mon Droit»  est monté au créneau.</strong></em>

A juste titre d’ailleurs. Parce que, à écouter les questions du Député, élu du peuple, au Ministre, on avait effectivement l’impression que tout cela n’était que cirque. Comme à l’accoutumée, en l’absence de Députés poignants et incisifs de la trempe d’Oumar Mariko, on a l’impression que le parlement est une chambre d’enregistrement et d’entérinement des décisions du Gouvernement. Récemment, le Secrétaire général de l’Untm a pourtant été clair : le Gouvernement n’est pas dans son droit, puisqu’il n’a pas tenu compte des délais. On est dans un Etat de droit ou dans une République bananière où un Ministre peut se permettre de ne pas tenir compte de la continuité de l’Etat ? Les deux centrales syndicales ont là une bonne occasion de revendiquer le maintien de ces jeunes dans la Fonction publique, à défaut, de mener une grève sans merci jusqu’à satisfaction totale.

Et dire que ce Gouvernement n’est même pas l’émanation de l’Assemblée nationale, laquelle continue de siéger en toute illégalité, son mandat étant épuisé, les Députés ont été repêchés. Mais, repêchés qu’ils sont, ils doivent quand même travailler avec plus de sérieux et dans le strict respect de la loi.

<strong>A.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires de radiations de 263 fonctionnaires : Les pressions se poursuivent pour la suspension du décret  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaires-de-radiations-de-263-fonctionnaires-les-pressions-se-poursuivent-pour-la-suspension-du-decret-106315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 01:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 08 novembre 2012, les membres du collectif « Touche pas à mes droits » ont organisé une conférence de presse à la Bourse du Travail relative à la radiation des fonctionnaires. Cette conférence était animée par M. Siaka Diakité, SG de l’UNTM et Me Mohamed Ali Bathily, avocat du collectif, qui  se mobilisent sur le plan syndical et juridique afin de suspendre le décret de la radiation des 263 fonctionnaires par la décision du ministre de la fonction publique.</em></strong>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

La conférence de presse a enregistré la présence du président du collectif « Touche pas à mes droits » et la présence massive de ses membres constitués des jeunes fonctionnaires qui ont été victimes de la radiation.

En effet, par l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012, le ministre de la fonction publique a procédé à l’annulation de 12 arrêtés d’intégration et de 15 décisions de recrutement de certains fonctionnaires et agents dans la fonction publique. Ainsi, M. Siaka Diakité et Me Mohamed Ali Bathily ont jugé, cet acte du ministre de la fonction publique illégal et inopportun surtout en cette période d’instabilité. C’est la raison pour laquelle, ils comptent utiliser tous les moyens syndicaux et juridiques pour la suspension de l’arrêté ci-dessus-cité.

<strong>La motivation du côté syndical</strong>

« Pourquoi, le ministre s’est-il limité expressément à ses 263 fonctionnaires ? Pourquoi la décision concerne seulement les fonctionnaires civils ?  Pourquoi pas les autres secteurs d’activités », sont autant de questions qui ont été posées par le premier responsable de l’UNTM. C’est pourquoi, M. Diakité a fait un bref rappel sur la rencontre du ministre de la fonction publique, Mamadou Namory Traoré et les responsables de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali. Ainsi le secrétaire général dudit syndicat a exprimé leurs insatisfactions par rapport aux éléments d’argumentations du ministre, sur lesquels il s’est fondé  à prendre cette décision. Ensuite après avoir dénoncé ce décret, le collectif ‘’Touche pas à mes droits » et le patron de l’UNTM réclament au ministre de revenir sur cette décision. «  Le ministre reviendra sur cette décision de radiation, car nous sommes prêts pour le rétablissement de l’ordre dans la fonction publique du Mali », a assuré M. Siaka Diakité en faveur de sa dernière conférence de presse. Ainsi ce décret de radiation ne pourrait-il pas entrainé un autre désordre ? Surtout dans cette période généralement riche en imagination et des critiques. C’est quand même la question qui se pose en dépit de cette déclaration et si on se réfère des propos du ministre qui disait : «  je ne reviens jamais sur mes décisions » lors de la conférence de presse qu’il a animé dans son département. Pour le secrétaire général de l’UNTM, le ministre prétend qu’il a eu contrefaçon dans le recrutement des travailleurs radiés. A l’en croire ces victimes ne sont pas les auteurs de l’acte de recrutement, et dès que l’acte a été signé par les autorités administratives. « A l’heure où je vous parle vous êtes des fonctionnaires d’Etat donc vous devez être acquittés de vos droits et de vos obligations », a-t-il souligné. En ajoutant que ce n’est pas seulement au niveau de la fonction publique que l’on peut constater des désagréments de cette façon. Toujours selon lui, il y’a plein de secteurs en république du Mali où des situations pareilles existent « Mais on le sait et on saura le dire au moment opportun ».

<strong>La motivation du côté juridique</strong>

Selon Me Bathily, cette décision du ministre est une violation flagrante de la loi n°09-035 du 10 août 2009. A l’en croire, ladite loi détermine les conditions d’intégration des contractuels de l’administration dans les fonctions publiques d’Etat et des collectivités territoriales. Cette loi, adoptée par l’Assemblée Nationale et promulguée par le président de la république, dispose en son article premier que « par dérogation au statut général des fonctionnaires, au statut des Collectivités Territoriales et au statut du personnel enseignant de l’enseignement supérieur, il est institué des tests d’intégration des contractuels des catégories A, B et C en activité dans les fonctions publiques d’Etat et des Collectivités Territoriales ». (Pièce N°1) selon la déclaration. Car pour lui, ladite loi constitue une dérogation dont on ne peut plus évidente à l’article 29 de la loi n°02-053 du 16 décembre 2002, portant statut général des fonctionnaires, lequel dispose que : « les recrutements s’effectuent par voie de concours. La mise en compétition des emplois à pourvoir a lieu à dates périodiques, pour l’ensemble des emplois vacants. Elles font obligatoirement l’objet d’une annonce, sous la forme d’un avis officiel d’appel aux candidats ». L’avocat soutient que cette dérogation existe, notamment, dans la mesure où la loi N°09-035 du 10 aout 2009 n’a pas été abrogée. En poursuivant, il dira que le ministre de la fonction publique, le prédécesseur de l’actuel ministre, n’en a fait que la mise œuvre, notamment, lorsqu’il prenait les différents actes d’intégration des fonctionnaires, dans les catégories et les emplois de la fonction publique où ils ont été respectivement recrutés. « L’illégalité de ces différents actes ne peut s’apprécier qu’au regard de leur respect des dispositions de la loi portant dérogation à l’application de l’article 29 du statut général des fonctionnaires », a-t-il précisé.

<strong>Mountaga Diakité </strong>

<strong>Le collectif des jeunes « touche pas à mon droit », rejette la décision de radiation du ministre Mamadou Namory Traoré </strong>

<strong>Ils l’ont fait savoir à travers un point de presse tenue à la bourse du travail, le jeudi dernier  en présence du tout puissant secrétaire général de l’UNTM Siaka Diakité et de l’avocat du collectif Me Aly Bathily. Ces jeunes ne veulent qu’une seule chose, qu’on les rétablisse dans leur droit </strong>

Dans son intervention le secrétaire général de l’UNTM Siaka Diakité a été clair « nous ne  permettrons à personne de fouler aux pieds, le droit des travailleurs affiliés à l’UNTM ». Avant de remercier les jeunes fonctionnaires pour leur sens de la responsabilité, car a-t-il indiqué ils  auraient pu entreprendre des actions contraignantes. Mais compte tenu de la situation que traverse notre pays ils ont opté pour le dialogue social. Pour le syndicaliste Diakité le gouvernement de transition à d’autres chats à fouetter. Il a deux missions, d’abord la reconquête du nord  et ensuite  l’organisation des élections. Pour lui les textes sont clairs comme l’eau de roche. Et de poursuivre en disant que l’affaire des faux diplômes s’est arrêté en chemin parce que les bidasses étaient plus concernés. Mieux poursuit-il  le ministre a pris cette décision sans consulter l’UNTM. Enfin pour Siaka Diakité le gouvernement veut créer une tension entre les jeunes de la nation. Dans son intervention qui ressemble fort à une plaidoirie, l’avocat du collectif Me Aly Bathily dira que  le gouvernement pédale dans la choucroute, car il s’est gardé de saisir la cour suprême sachant bien qu’il est dans l’illégalité.  Pour le porte parole du collectif Amadou Konta, c’est un règlement de compte qui ne dit pas son nom, sinon la décision doit  concerner  certains cadres de l’Assemblée Nationale. Avant de souligner tous les maliens doivent bénéficier du même traitement. Pour Me Aly Bathily un arrêté ministériel ne peut en aucune manière abroger un décret présidentiel. Pour lui, le ministre outrepasse ses prérogatives et se trompe de cible. En tous cas, les jeunes du collectif n’entendent pas renoncer à leur droit.

<strong>B. S. Koba, </strong>

<strong>Journaliste Indépendant      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l’honorable Konimba Sidibé félicite le ministre de la fonction publique : Traiter tous les Maliens sur le même pied d’égalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/quand-lhonorable-konimba-sidibe-felicite-le-ministre-de-la-fonction-publique-traiter-tous-les-maliens-sur-le-meme-pied-degalite-106076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 07:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Madikama</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 15 novembre dernier, à l’Hémicycle, deux ministres ont été interpellés : celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Moussa Sinko Coulibaly  par l’Honorable Mamadou Diarra de la Commune II, et celui de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré par le député de Dioïla, l’Honorable Konimba Sidibé. </em></strong>

[caption id="attachment_77564" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-77564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/konimba-Sidibe.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Honorable Konimba Sidibé[/caption]

Le Ministre de la Fonction Publique a été interpelé pour répondre à des questions sur la radiation des 263 fonctionnaires licenciés au mois d’octobre passé.

Le Ministre après avoir donné de façon claire des explications impressionnantes comme élément de réponse à cette question, a été vivement encouragé par celui-là même qui a souhaité l’entendre et comprendre au siège de l’Assemblée Nationale. Pour l’Honorable, un tel acte est salutaire dans notre pays.

<strong>Il ne s’agit alors pas de radiation, mais de l’annulation d’un acte irrégulier. </strong>

En réalité c’est bien la première fois qu’un élu de la Nation interpelle un ministre, et que ce dernier termine ses interventions sous les ovations enthousiastes.

Selon le Ministre de la Fonction Publique, les 263 exclus de la fonctions publique n’y sont pas entrés par la voie légale. Ce sont des gens qui n’ont pas fait le concours de la Fonction Publique. Il ne s’agit alors pas de radiation, mais de l’annulation d’un acte irrégulier. Il a ensuite clarifié qu’on ne peut pas être fonctionnaire sans réussir au concours de la Fonction Publique. Il a encore ajouté encore que parmi les licenciés il y a beaucoup d’inspecteurs des impôts et de douanes.

Selon lui, on ne peut pas avoir cette catégorie sans réussir à l’examen de fin d’étude à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration). Pire, c’est qu’aucun d’entre eux n’a ce diplôme.

C’est face à cette pratique honteuse que le gouvernement de Cheick Modibo Diarra a décidé de prendre ses responsabilités en mettant fin à certaines pratiques pour traiter enfin les Maliens sous le même pied d’égalité.

L’Honorable Konimba Sidibé du PARENA (Parti de la Renaissance Nationale), après avoir écouté avec intérêt le ministre de la fonction publique, a jugé que l’acte qu’il a posé est salutaire et l’a encouragé à aller jusqu’au bout.

La prochaine crise a-t-il fait remarquer sera le fait de ces nombreux diplômés sans emploi qui n’auront plus confiance en l’Etat et qui prendront les armes contre leur propre pays. N’assistons-nous pas au Nord à l’instrumentalisation de cette jeunesse déçue ? L’Honorable Konimba Sidibé, soutenu à son tour par le ministre et la salle, n’en doute pas.

<strong>AT</strong>

<strong>Fonction publique :</strong>

<strong>Interpellation du ministre Mamadou Namory Traoré</strong>

<strong>Nous reproduisons pour nos lecteurs la réponse du ministre de la Fonction publique chargé des relations avec les institutions, à la question de l’Honorable Konimba Sidibé sur la radiation de 263 fonctionnaires intervenue récemment. (Première partie)</strong>

<strong>Le président de l’Assemblée nationale par intérim, président de séance</strong> : Nous allons passer à la question orale posée par l’Honorable Konimba Sidibé. Konimba Sidibé, vous avez la parole. <em>(Le journaliste : C’est l’élu de Dioïla, l’ancien ministre  Konimba Sidibé  qui va venir à présent, sa question orale  a trait aux dispositions pour le recrutement et  l’intégration   dans la Fonction  publique . Une question très attendue autant que celle qui vient d’être bouclée. Le député Konimba Sidibé au pupitre</em>.)

<strong>Questions de l’Honorable Konimba Sidibé :</strong>

Bonjour chers collègues, Bonjour Messieurs les membres du gouvernement.

M. le ministre de la Fonction publique, le Gouvernement a récemment radié 263 fonctionnaires ;  cette décision est contestée par les intéressés et l’UNTM qui menace d’aller en grève si vous ne les réintégrez pas. Dès lors, Il importe que toute la nation soit édifiée sur cette décision  à travers les réponses que vous voudriez bien  apporter  aux questions suivantes.

1-     Quelles sont les principales dispositions  prévues par la réglementation en vigueur en matière de recrutement et d’intégration d’agent dans la fonction publique ?

2-        Quels sont les objectifs visés par cette réglementation ?

3-     Quelles méthodes et procédures ont été utilisées pour recruter les agents radiés ?

4-     Quelles sont les raisons de la radiation de ces agents de la fonction publique ?

5-     Est-il exact que certains des agents radiés sont des enfants de hauts dirigeants de l’Etat ?

6-     Si la décision de radiation de ces agents est fondée, l es responsables de l’Etat qui ont fait ces   recrutements n’ont il pas fauté? Si oui, quelle sanctions encourent-ils ? Avez-vous l’intention de faire acquitter ces sanctions ? Je vous remercie.

<strong>Le président de l’Assemblée nationale par intérim, président de séance</strong> : M. le ministre vous avez la parole.

<strong>Le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative chargé des relations avec les institutions, M. Mamadou Namory  Traoré :</strong>

M. le président de l’Assemblée Nationale, honorables députés à l’Assemblée nationale, je suis très heureux de l’occasion que m’offre cette tribune pour donner des explications aux décisions qui ont été prises. C’est un exercice démocratique. Quand vous avez des  responsabilités, vous avez  l’obligation de rendre compte et je suis très heureux que l’Assemblée m’offre cette occasion.

De quoi s’agit- il ?

Il s’agit de recrutement dans la fonction publique. Aujourd’hui, l’administration offre très peu d’emplois  par rapport aux besoins. Cette année nous allons recruter 1512 fonctionnaires, toutes catégories confondues. Selon les statistiques que le ministre du travail nous  a  fournies il y a quelques semaines, quelques mois, il y a 80 000 jeunes diplômés sans emploi. Ça c’est les diplômés sans emploi ! C’est la quadrature du cercle, on est dans les problèmes ! S’agissant maintenant des procédures de recrutement, je vais simplement vous lire quelques dispositions  du statut général des fonctionnaires.

<strong>Les recrutements s’effectuent  par voie de concours et tests d’intégration des contractuels de catégorie A, B et C en activité </strong>

<strong>Chapitre 1<sup>er </sup>: </strong>recrutement.<strong> </strong>Loi N° 02- 053 du  16 décembre 2002  portant Statut général des fonctionnaires.

Article 26 : est interdit tout recrutement qui n’a pas effectivement  pour objet de pourvoir  à la vacance  de l’un des emplois permanents spécifiés à l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 1. On ne  doit pas recruter  si ce n’est pas pour pourvoir à un emploi clairement défini. Suite  de l’article 26 : les emploi s à pourvoir sont déterminés chaque année par voie réglementaire  en fonction des emplois organiquement prévus et budgétairement autorisés.

Article 29 : les recrutements s’effectuent  par voie de concours, la mise en  compétition des emplois à pourvoir  a lieu à date périodique pour l’ensemble des emplois vacants. Elle doit faire obligatoirement l’objet d’une annonce sous la forme d’un avis officiel d’appel aux candidats. Il ne peut être  dérogé aux principes du concours que s’il est constaté que le nombre de candidat est inferieur à celui des emplois mis en compétition.  Explication de texte. Qu’est- ce que le législateur à voulu dire ? Il a voulu dire que l’Etat recrute, en  fonctions de ses besoins et en fonction de ses moyens, que l’Etat traite équitablement tous les citoyens. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand  l’Etat a besoin de recruter un emploi donné ou  pour des emplois donnés, il annonce publiquement et tous ceux qui peuvent prétendre à cet emploi-là postulent. C’est ce que nous avons fait cette année, vous avez vu dans la presse les 1512 emplois publiés  et les concours vont se tenir vers la fin du mois de décembre ;  et c’est ce que j’essaie de faire et c’est ce que nous allons continuer à faire. Maintenant,  depuis que je suis à ce poste, je reçois tout le monde, tous  ceux qui demandent à me voir viennent me voir, j’ai un calendrier précis le vendredi  à 15h jusqu’à 20h souvent. E t je reçois beaucoup de gens, des amis ; il y a aussi des qui ne me connaissent même pas, que je ne connais même pas. Tous ont la même chose  à la bouche : il faut recruter nos enfants. Et je leur dis la même chose : comment ? Attendez  les concours, quand les concours vont être organisés, demandez à vos enfants de se préparer pour se présenter. La plupart me disent :  mais on recrute sans concours ! Je dis non, comment  est- ce possible ça ? -Mais on a recruté sans concours ! Je dis : Non, ce n’est pas possible, les textes ne le permettent pas.  La règle de l’équité  dans l’accès  à l’emploi public, la règle de l’égalité des chances l’interdit formellement et les textes de base <strong><em>des  </em></strong>lois et décrets interdisent formellement  de recruter de cette façon. Il y en a qui se fâchent,  ils s’en vont et ne m’appellent plus. Mais je dois dire que depuis quelque temps je suis tranquille parce que tout le monde sait à quoi s’en tenir avec ça.

Voilà la première partie de la première question à l’Honorable Konimba Sidibé, voilà comment on recrute les fonctionnaires, il n’y a pas d’autre voie. Maintenant les contractuels, parce qu’effectivement dans notre fonction publique, dans notre administration il y a deux catégories d’agents : il y a les fonctionnaires, il y a ceux qu’on appelle maintenant  les contractuels. Dans le passé on les appelait les conventionnaires. Je crois que vers la fin des années 90 on a décidé d’éteindre ce corps de fonctionnaires, sauf les agents d’appui : par exemple  les chauffeurs, les plantons etc.  Moi je me rappelle, à l’époque, j’étais directeur des services centraux ;  j’avais un secrétaire qui a dû passer par des concours professionnels : elle n’a pas passé, elle est partie. Mais plus tard, lorsque l’administration a eu besoin d’agent,  alors que étions sous la pression des  problèmes d’ajustement structurel, l’administration a eu à recruter des agents qui pouvaient faire le même travail, donc qui occupaient les mêmes emplois   que les fonctionnaires et tout ceci a été fait  avec la prise d’un  décret. Le décret t N°  038 dont on entendra souvent parler ici  parler  qui a autorisé à recruter des agents dont l’administration a besoin . C’étaient surtout les enseignants ou le personnel de santé et il y en a eu beaucoup d’autres, tant et si bien que dans l’administration, il y avait deux catégories d’agents qui occupaient les mêmes emplois, mais dont le statut était différent. Les uns étaient des fonctionnaires, les autres étaient des contractuels.  C’est lorsque les syndicats, l’UNTM en l’occurrence, ont saisi le gouvernement  de cette affaire, que les négociations ont commencé  pour réexaminer cette question, qu’il a été décidé que les agents contractuels qui occupent les mêmes emplois que les fonctionnaires devraient devenir fonctionnaires, d’où l’idée d’intégration des contractuels dans la fonction publique. Ce processus a  commencé  avec la loi N°035  du 10 août 2009 que vous avez certainement votée.

Article 1<sup>er</sup> : Par dérogation au statut général de fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités  territoriales et  au statut du personnel  enseignant de l’enseignement supérieur, il est institué des tests d’intégration des contractuels de catégorie A, B et C en activité, en activité. J’insiste sur le mot « en activité » dans  les fonctions d’Etat et des collectivités territoriales.  Les contractuels admis au test seront versés dans les différentes catégories  correspondant au statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités etc.  Des tests périodiques d’intégration seront organisés jusqu’à l’extinction des emplois concernés.  Cette loi a été adoptée par le gouvernement le 24 avril 2009, elle a été votée par l’Assemblée le 10 août 2009. Et je vais vous lire ce que le gouvernement a dit ce jour-là. Le conseil des ministres a adopté un projet de loi déterminant les conditions d’intégration des contractuels  de l’administration dans la fonction d’Etat et des collectivités territoriales, un projet de décret fixant les modalités d’intégration des contractuels de l’administration dans les fonctions  d’Etat et des collectivités territoriales. Il a été notamment  décidé d’arrêter la liste des personnels  des contractuels concernés par l’opération d’intégration, d’arrêter le recrutement de contractuels dans les catégories A, B et C. Voilà ce que le conseil des ministres a décidé ce jour-là.

Article 1<sup>er</sup> : sont intégrés dans les fonctions d’Etat et des collectivités territoriales les agents contractuels de catégories A, B et C  en activité, en activité  ayant au moins un an d’ancienneté  et remplissant les conditions ci -après etc. Voilà ce qui s’est passé en ce qui concerne les contractuels.  Maintenant, nous avons d’autres catégories de contractuels qui ne sont pas concernés par ça, ce sont les emplois dits subalternes, c'est-à-dire les chauffeurs, les plantons les jardiniers etc. Eux ils sont régis par un texte, le décret 51 qui a été pris en  février 2011. Et ce texte réglemente leur recrutement et  ça me permet de répondre à la deuxième partie de la première  question de l’honorable Konimba Sidibé : comment sont recrutés à partir du 10 février  2011 les contractuels de l’Etat ?

Article 3 : L’article 1<sup>er</sup> définit seulement l’objet). Les emplois à pourvoir sont déterminés chaque année en fonction des emplois budgétairement  autorisés. Chaque département ministériel adresse annuellement la liste des postes à pourvoir au ministre chargé de la fonction publique. Et ce texte dans son article 37 a donc repris les recommandations du conseil des ministres ; ce sont décisions, pas des recommandations, des décisions du conseil des ministres pour dire ceci : à compter de la d’entrée en vigueur du présent décret,  aucun recrutement ne peut être effectué dans les emplois correspondant aux catégories A, B et C. La décision a été prise par le conseil des ministres en avril 2009, ça été entériné par un décret du 10 février 2011. Donc les contractuels catégories D et E, ce que moi j’ai trouvé, ce sont des listes établies par les départements ministériels. C’est une interprétation des textes ; ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les départements ministériels envoient des listes au ministre chargé de la fonction publique, il les compile, il fait une décision et il les recrute. Lorsque je suis arrivé, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de listes qui avaient été signées, j’en ai trouvé d’autres qui n’étaient pas signées, j’ai refusé de les signer. Pourquoi ? Parce que je ne savais pas comment elles ont été établies, sur quelle base elles ont été établies. Et comment elles sont arrivées ? Et j’ai cherché à comprendre, mais là, je ne vais pas vous ennuyer avec ça, parce que ça c’est un autre dossier complètement différent de celui dont on parle. Je vais simplement vous donner des chiffres. D’avril 2011 à mars 2012, nous avons recruté, je dis bien nous parce que l’Etat, comme vous dites c’est une continuité. Nous avons recruté  5964 agents contractuels. Alors que traditionnellement qu’est ce qu’on fait? Chaque année le ministre des Finances accorde un budget de 500 millions pour le recrutement et des fonctionnaires et  des contractuels. Lorsqu’on a fini de recruter les fonctionnaires, on regarde le budget qui reste, on recrute quelques dizaines, voire quelques centaines de contractuels :  c’est tout. Tout le monde sait aujourd’hui quelle est la situation de ces contractuels. La presse s’en ai saisi, il y en a beaucoup qui ne sont pas payés,  il y en a beaucoup qui sont dans les administrations. Les responsables des administrations disent : on les a pas demandés on nous les a envoyés, on ne sait pas quoi en faire. Voilà la situation de ces contractuels.

<strong>Ce qui s’est passé,  ce n’est pas une radiation c’est  l’annulation d’actes illégaux</strong>

Deuxième question du ministre Konimba Sidibé (il a été ministre), de l’Honorable député   Konimba Sidibé.

Je reprends textuellement la question : quels sont les objectifs  visés par cette réglementation ?

Les objectifs visés par cette réglementation sont clairs. Il s’agit pour l’Etat de recruter en fonction de ses besoins et de ses moyens, ce  n’est pas fini ; il s’agit pour l’Etat d’assurer l’équité dans l’accès aux l’emploi public. Voilà les principes et c’est pour ça que le législateur à légiféré, a adopté des lois  également conforme à ses principes .Si on appliquait ses lois, il n’y aurait jamais eu des problèmes. Voilà la réponse à votre deuxième question.

<strong>En un jour ils sont devenus contractuels A, B, C, ils sont devenus  fonctionnaires, ils sont devenus inspecteurs des finances, inspecteurs des impôts etc. </strong>

Maintenant vous posez une question, je crois que  c’est la question charnière<strong><em>,</em></strong> la question centrale,  quelles méthodes et procédures ont été utilisées pour recruter les agents «  radiés » ? C’est agents ont été recrutés d’abord comme contractuels  A, B et C d’aout 2011 à mars 2012, comme agents  contractuels A, B et C, or je viens de vous lire, les décisions du conseil des ministres d’avril 2009 qui interdisait ça. Je viens de vous lire l’article 37 du décret  de février 2011 qui interdit formellement ça, mais ça été fait. Ils ont été recruté, j’ai les décisions ici, si vous voulez, vous pouvez  jeter un coup d’œil  la -dessus, je l’ai est ici, j’ai les échantillons. Ils ont été recrutés  d’abord comme contractuels A, B et C, ensuite souvent le même jour ; ils auraient pu quand même observer l’ancienneté d’un an, ça passerait peut être mieux, j’en sais rien. Mais le même jour les 10 agents sont devenus des fonctionnaires des catégories  A, B et C, le même jour. J’ai une décision qui est ici, un arrêté portant sur le même objet, les mêmes noms .D’un coté ils sont recrutés contractuels A, B, C, de l’autre ils sont devenus  fonctionnaires des catégories A, B et C. Ensuite certains parmi eux qui ont des profils semble-t-il correspondant aux corps formés par l’ENA sont devenus automatiquement administrateurs  civils, inspecteurs des douanes, inspecteurs des impôts, inspecteurs des finances, conseillers des affaires étrangères  et j’en passe. Or nous avons créé l’ENA, je n’ai pas la date exacte de la création, nous avons créé l’ENA je crois en 2010 si mes souvenirs sont exacts et lorsque l’ENA a été créée, les décrets organisant les concours de recrutement à l’ENA stipulent bien que nul ne peut accéder à ces  corps directement sans passer par l’ENA. Eux, en un jour ils sont devenus contractuels A, B, C, ils sont devenus  fonctionnaires, ils sont devenus inspecteurs des finances, inspecteurs des impôts etc. Voilà comment ça s’est passé. En violation flagrante des lois et des  règlements  de la République, voilà ce qui s’est passé. Maintenant vous me demandez quelles sont les raisons de la radiation ? Mais c’est assez  claires, est ce qu’on doit permettre des choses comme ça dans une République ? Dans une République, les citoyens sont égaux devant la loi. Est-ce qu’on doit permettre que des gens qui ont leur diplôme  soient soumis à la loi, soient soumis  aux concours  d’entré avec quelle chance de réussir, parce que je vous ai donné les chiffres. Aujourd’hui nous avons ouvert les concours, à la date d’aujourd’hui je suis sûr qu’on est à 3000 candidats pour  1512 postes. C’est la loterie quasiment, mais au moins il ya les concours et les gens viennent, ils compétissent  et si tout se déroule bien, c’est ça c’est mon souhait, le plus ardent, ce sont les meilleurs qui seront retenus. Et les autres ne pourront pas protester parce que c’est un processus transparent, équitable. Personne ne pourra protester. Moi je reçois des jeunes tous les jours dans mon bureau, ils viennent me dire que comment se fait-il que  nous voyions nos camarades qui ont les mêmes diplômes que nous, qui sont sortis la même année que nous, devenir fonctionnaires ? etc. C’est comme ça que j’ai appris la nouvelle, c’est comme ça que j’ai appris ce qui s’est passé et c’est comme ça que j’ai fait rechercher  les actes. Et ce qui s’est passé ce n’est pas une radiation, ce n’est pas un licencement, c’est  l’annulation des actes illégaux point c’est ce j’ai fait.(applaudissement) Et je l’ai fait en accord avec l’ensemble du gouvernement. Vous ne pouvez pas imaginez que moi seul j’assume une responsabilité aussi lourde. C’est une décision de l’ensemble du gouvernement, voilà comment  les choses se sont  passées.

La question suivante : est-il exact que les agents qui ont été radiés sont les enfants de hauts dignitaires de l’Etat ? Moi Je ne  vous répondrai pas à cette question, c’est à vous de regarder la liste, regarder les patronymes, faites les rapprochements vous verrez. (Applaudissements). Mais pour moi, fils de paysan, fils de ministre c’est pareil, la loi est valable pour tout monde, la loi est égale pour tous. Maintenant si votre question signifie est ce que nous faisons de la chasse aux sorcières ? Non !non !non !!! Je ne les connaissais  même pas, bien après la production des listes, j’ai même appris que j’ai des neveux  dedans alors vous imaginez, mais c’est comme ça. La loi est égale pour tout le monde.

<strong>Le Vérificateur général a  la possibilité de saisir la justice et j’espère qu’il le fera </strong>

Maintenant  si la décision de  la  radiation de ces agents est fondée, l es responsables de l’Etat qui ont fait ces  recrutements n’ont il pas fauté ?

Certainement oui, certainement oui ! Maintenant comment mettre les responsabilités en cause ? Moi  j’ai trouvé une méthode : vous me direz ce que vous en pensez. J’ai juste écrit au bureau du Vérificateur général, je lui  ai  dit textuellement ceci : «Des fonctionnaires ont été recrutés  en violation flagrante des  textes en vigueur, je vous demande de bien vouloir venir dans  mes services   pour voir comment se fait il que des choses comme ça arrivent, quels sont les dysfonctionnements qui existent et qui permettent cela et quels sont les responsabilités en cause ? Je dois dire que j’attends toujours, il m’a dit qu’il est très occupé ailleurs, qu’il va venir ; j’attends. Lorsqu’il fera son constat, lorsqu’il fera ses analyses, lui il a  la possibilité de saisir la justice et j’espère qu’il le fera .Voilà ce que je peux donner comme réponse. Par contre, effectivement, il y a des agents de la fonction publique qui sont impliqués dans ce processus, parce que c’est un processus qui a impliqué beaucoup de gens.  Il y a d’abord les gens qui gèrent les matricules, qui récupèrent les matricules inactifs, qui les font parvenir à d’autres qui préparent la décision  et après la décision est prise.  Bon on va voir dans le lot qui a fait quoi ? Et les sanctions seront prises,  les sanctions administratives en tout cas, relèvent de moi, le reste c’est la justice ; voilà.

Mesdames et messieurs, voilà les explications que je voulais vous donner. Je peux vous assurer une chose, je n’ai pas dormi pendant près de quatre semaines, parce que des décisions comme ça sont très difficiles à prendre.  Mais alors, qu’est-ce que nous devons faire ? Est ce que nous devons laisser les choses aller comme ça ? Et je peux vous assurer que avant que je ne prenne cette décision, je l’ai soumise à toutes les autorités, toutes. Je ne vais pas les citer pour ne pas les mettre dans l’embarras, mais pratiquement tous les responsables d’institutions ont reçu une copie avant la prise de décision, tous, avec des explications ; tout à fait. Voilà  comment les choses ce sont passées et je dois vous avouer que  franchement ce sont des décisions très difficiles à prendre. Le rôle de  ministre de la fonction publique, je crois que c’est la tâche la plus difficile qui existe sur terre aujourd’hui et je peux vous assurer que si c’était à recommencer, je ne recommencerais pas. <em>(Applaudissements)</em>

<strong> Le président de l’Assemblée nationale par intérim : </strong>Merci beaucoup M. le ministre, on a une trentaine de minutes pour les échanges, Honorable Konimba<strong>  </strong>Sidibé<strong>.</strong>

<strong>L’Honorable Konimba Sidibé</strong> : Merci M. le ministre, pour ces réponses on ne peut plus claires, mais je crois que les Maliens auront beaucoup de mal à vous  croire quand vous dites que le métier de  ministre est quelque chose de difficile, parce que nous nous battons pour ça nuit et jour, ah oui ! Je ne l’apprends pas à mes chers élus, toutes les bagarres qu’il y a  autour de la constitution de gouvernement.  Ceci étant, M. le ministre, j’ai compris à travers votre intervention qu’on ne peut plus devenir administrateur civil, on ne peut plus devenir inspecteur des impôts, on ne peut plus devenir  inspecteur de trésors sans passer par l’ENA nouvelle formule et être diplômé de l’ENA.

<strong>(LIRE LA SUITE DE CETTE INTERPELLATION DANS NOTRE PROCHAINE PARUTION)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Questions orales à l’AN :  La plaidoirie pro domo réussie du ministre Mamadou Namory </title>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 02:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative, chargé des Relations avec les Institutions, Mamadou Namory Traoré, était devant les députés le jeudi 15 novembre dernier. Il était venu répondre aux questions orales de l’Honorable Konimba Sidibé pour sur l’annulation des décisions d’intégration à la fonction publique de 263 agents.  </em></strong>

[caption id="attachment_96182" align="alignleft" width="339"]<img class="size-full wp-image-96182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou_Namory_Traore.jpg" alt="" width="339" height="231" /> Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique[/caption]

Invité à informer la Nation concernant cette mesure, le ministre Traoré a visiblement convaincu les députés par la clarté et la précision de ses propos. En effet, il a apporté les précisions demandées, point par point.

D’entrée de jeu, il a rappelé certaines dispositions de la Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, portant Statut général des fonctionnaires, qui règlemente l’accès à la fonction publique. Il s’agit notamment de l’article 26, qui stipule «est interdit tout recrutement qui n’a pas effectivement pour objet de pouvoir à la vacance de l’un des emplois permanents spécifiés à l’alinéa premier de l’article premier», pour les emplois administratifs permanents.

L’article 29, quant à lui, détermine les conditions dans lesquelles les emplois publics sont pourvus: «les recrutements s’effectuent par voie de concours. La mise en compétition des emplois à pourvoir a lieu à dates périodiques pour l’ensemble des emplois vacants. Elles font obligatoirement l’objet d’une annonce, sous la forme d’un avis officiel d’appel aux candidats». Pour le ministre Mamadou Namory Traoré, en prenant ces dispositions, le législateur malien a voulu tout simplement que l’Etat recrute en fonction de ses moyens et de ses besoins.

«Quand l’Etat a besoin de recruter, il annonce publiquement les besoins exprimés. Cela pour respecter la règle de l’équité et de l’égalité dans l’accès aux emplois publics», a-t-il déclaré. Seulement voilà, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que ces 263 agents avaient intégré la fonction publique sans concours, en violation flagrante des textes de la République.

Cerise sur le gâteau, le ministre a révélé que, parmi ces agents, certains avaient d’abord été recrutés comme contractuels, avant de devenir, le même jour, fonctionnaires. C’est pourquoi le ministre préfère parler d’annulation d’actes illégaux  plutôt que de radiations ou de licenciements. Il a aussi expliqué que cette décision avait été prise en accord avec l’ensemble du gouvernement et que les institutions de la République avaient été informées de la mesure.

En ce qui concerne l’intégration des contractuels dans la fonction publique, le ministre a tenu à apporter d’autres précisions pour éclairer la lanterne de nos députés. Il a notamment cité l’article 1<sup>er</sup> du Décret n°09-515 du 24 septembre 2009, qui détermine les modalités d’intégration des contractuels dans les fonctions publiques d’Etat  et des Collectivités. Selon cet article, «sont intégrés dans la fonction publique d’Etat et des Collectivités territoriales, les agents contractuels des catégories A, B et C en activité, ayant au moins un an d’ancienneté et  remplissant les conditions ci-après…».

Il faut auparavant avoir réussi un test de contrôle, pour les agents contractuels ayant la formation requise et occupant un emploi correspondant à cette fonction, et à un test d’aptitude, en ce qui concerne les agents contractuels n’ayant pas la formation requise correspondant à l’emploi tenu. Ce décret fait suite à l’adoption d’une loi par le Gouvernement, en accord avec les partenaires sociaux, et par dérogation au statut général des fonctionnaires. Cette loi précise dans son article 1<sup>er</sup> que «par dérogation au statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités territoriales et à celui du personnel enseignant de l’enseignement supérieur, il est institué des tests d’intégration des contractuels  des catégories A, B et C en activité, dans les fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales».

Pour le ministre, c’est grâce à une mauvaise interprétation de cette loi que ces agents ont intégré la fonction publique. Et cela pour la simple et bonne  raison que ce texte précise, «contractuels en activité», alors que certains des agents concernés ont été recrutés comme contractuels et ont intégré la fonction publique à la même date, sans passer aucun test.

Sur le sujet, le ministre Traoré et l’Honorable Konimba Sidibé sont sur la longueur d’ondes. L’honorable Sidibé a martelé que, si l’on n’y prenait garde, le chômage risquait de constituer une cause de révolte dans les années à venir. Selon lui, ce qui s’est passé constitue un abus de pouvoir, ce qui lui a fait dire «le pouvoir absolu corrompt absolument».

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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