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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Formation Professionnelle</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Formation Professionnelle</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Insertion socio&#45; professionnelle au Mali : Le Programme PartICIP certifie 205 jeunes</title>
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<description><![CDATA[ La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise de certificats et de kits aux jeunes ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise de certificats et de kits aux jeunes bénéficiaires de la formation professionnelle qualifiante dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Partenariat pour l’Insertion via les compétences Impulsées par le secteur Privé (PartICIP). C’était le jeudi 18 juin 2026, au Centre de Formation Professionnelle de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont au nombre de 205 jeunes, dont 124 femmes, prêts à intégrer le marché du travail ou à lancer leur propre activité dans les secteurs comme l’hôtellerie, la restauration, la transformation agroalimentaire, le maraîchage, les bâtiments et travaux publics (BTP), ainsi que les Mines. Cela,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grâce à une formation professionnelle de PartICIP dont le modèle combine l’apprentissage théorique en centre et l’immersion pratique et intensive au sein d’entreprises partenaires. En connectant directement les compétences des apprenants aux besoins réels du secteur privé, PartICIP favorise également une insertion professionnelle durable et efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Jean-Michel Limat, représentant de la Coopération Suisse, cette cérémonie est une reconnaissance des compétences, des savoir-faire, des parcours, des efforts et des ambitions. Le programme partICIP ambitionne, a-t-il laissé entendre, de créer des solutions durables à la question de l'emploi qui se construisent dans des ateliers, des exploitations agricoles, des entreprises, des lieux de production et partout où des compétences peuvent être développées et valorisées. Il a, ensuite, salué l’engagement de tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet. Et a rappelé aux bénéficiaires que les certificats ainsi que les kits d’insertion sont les premiers outils de l’autonomisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA FORMATION DUALE, UN OUTIL DE TRANSFORMATION POSITIVE</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a souligné que cette cérémonie témoigne de la pertinence d’une vision partagée qui est celle d’un système de formation professionnelle étroitement connecté aux besoins réels de l’économie, capable de transformer les talents en compétences, les compétences en emplois et les emplois en opportunités de croissance pour le pays. Cette cérémonie consacre l’aboutissement d’un parcours exigeant de formation et d’apprentissage pour de jeunes Maliennes et Maliens qui ont fait le choix du savoir-faire, de l’effort, de la qualification et de la responsabilité. «Grâce au Programme PARTiCIP, les jeunes apprennent non seulement dans les centres de formation, mais également au sein des entreprises, où ils acquièrent des compétences pratiques, développent leur expérience professionnelle et se familiarisent avec les exigences du monde du travail. Ces 205 jeunes certifiés représentent des preuves concrètes que l’investissement dans les métiers demeure l’un des moyens les plus sûrs de lutter contre le chômage, de réduire la vulnérabilité économique et de renforcer la cohésion sociale », a-t-elle rappelé. Elle a ensuite invité les bénéficiaires à mettre pleinement à profit les compétences acquises afin de contribuer activement au développement de l’économie du pays, au renforcement de notre agriculture, à la modernisation de l’artisanat, à la compétitivité des entreprises et à la vitalité des services du secteur.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span>Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KABAKOO ACADEMIES s’engage à former un million de jeunes dans le cadre de l’initiative mondiale reskilling révolution du forum économique mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/kabakoo-academies-sengage-a-former-un-million-de-jeunes-dans-le-cadre-de-linitiative-mondiale-reskilling-revolution-du-forum-economique-mondial-3117578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">BAMAKO, le 13 avril 2026 — Kabakoo Academies, plateforme de formation pratique basée à Bamako, a été retenue par le Forum Économique Mondial comme partenaire de son initiative Reskilling Revolution, avec l’engagement de former plus d’un million de jeunes aux compétences d’avenir. Cette initiative s’inscrit dans la vision de Kabakoo de faire émerger des talents capables d’accélerer la production des économies ouest-africaines en conjuguant ressources endogènes et technologies de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Reskilling Revolution est le plus grand programme mondial de formation professionnelle. Lancé en 2020 par le Forum Économique Mondial, il réunit plus de 350 organisations — gouvernements, entreprises et institutions éducatives — avec l’objectif de donner accès à de meilleures compétences, formations et opportunités économiques à un milliard de personnes d’ici 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 18.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Deux distinctions, un engagement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La sélection de Kabakoo dans le Reskilling Revolution s’appuie sur un parcours de reconnaissance qui a commencé en 2020, lorsque le Forum Économique Mondial a retenu Kabakoo parmi 16 établissements au monde dans son programme « Écoles du Futur », la seule de tout l’espace francophone. Les critères de sélection portaient sur l’approche multi-acteurs, l’amélioration mesurée des résultats des apprenants et la capacité à se déployer à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En 2024, le Forum est allé plus loin : dans son rapport <i>Shaping the Future of Learning: The Role of AI in Education 4.0</i>, il a distingué Kabakoo parmi neuf exemples mondiaux d’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’éducation. Le rapport met en avant l’assistant pédagogique de Kabakoo, qui fonctionne en français et en bamanankan, et la capacité de la plateforme à préparer les jeunes à créer de la valeur dans les économies ouest-africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À cette occasion, Abdoul Kader Ky, Directeur National de l’Économie Numérique du Mali, avait déclaré : « La sélection de Kabakoo par le Forum Économique Mondial est une preuve éclatante du potentiel de notre jeunesse et de notre écosystème numérique. Elle conforte notre stratégie de faire du numérique un pilier de notre développement économique et social. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 18.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un million de jeunes : sur quoi repose l’engagement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’engagement de Kabakoo de former plus d’un million de jeunes repose sur trois piliers opérationnels déjà en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le premier est le partenariat avec le gouvernement malien. La Convention de partenariat avec le Ministère en charge de l’Économie Numérique, signée pour trois ans avec un comité de pilotage paritaire de douze membres, prévoit l’intégration des formations Kabakoo dans le système éducatif public. Kabakoo est la seule organisation non gouvernementale invitée à contribuer à la stratégie nationale de numérisation de la formation technique et professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le deuxième est l’expansion au Togo. Un accord de partenariat avec l’Université de Lomé, qui compte plus de 74 000 étudiants, prévoit un pilote de 1 000 étudiants dès 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le troisième est la technologie elle-même. L’application Kabakoo a été téléchargée plus de 200 000 fois au Mali et en Côte d’Ivoire. Le système d’apprentissage par WhatsApp a traité plus de 26 000 requêtes en quatre mois. Ces outils sont conçus pour fonctionner avec une connexion faible et sur des téléphones d’entrée de gamme — les conditions réelles dans lesquelles les jeunes apprennent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Nous n’avons pas attendu qu’un programme international nous dise de former des jeunes. Nous le faisons depuis 2019, avec des résultats mesurés, » déclare Michèle Kadidia Traoré, Fondatrice et Directrice Générale de Kabakoo Academies. « L’engagement dans le Reskilling Revolution donne à notre travail une visibilité mondiale. Mais ce qui compte pour nous, ce sont les résultats concrets pour les jeunes Maliens et Sahéliens. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 18.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des résultats mesurés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Kabakoo évalue son impact à travers une étude scientifique rigoureuse, menée en partenariat avec l’Université de Paderborn. Les résultats montrent un retour sur investissement de 6,3 fois. À dix-huit mois après la formation, les revenus des apprenants augmentent de 71 % par rapport au groupe témoin. 42 % accèdent à des opportunités professionnelles liées à leur formation dans les six premiers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Plus de 42 000 jeunes sont inscrits sur la plateforme. L’équipe, composée de plus de vingt personnes de onze nationalités africaines, est basée à Bamako. L’ensemble des produits et des innovations sont conçus et développés par des jeunes Africains et Africaines travaillant depuis le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’engagement de Kabakoo dans le Reskilling Revolution place le Mali parmi les pays qui contribuent activement à cet effort mondial. Dans un contexte où plus de 300 000 jeunes entrent chaque année sur le marché du travail, l’objectif d’un million de jeunes formés aux compétences d’avenir n’est pas un chiffre abstrait. C’est une réponse à l’échelle du défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e édition du Salon des Entrepreneurs et de l’Emploi de Guinée (SADEN) : Un franc succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/5e-edition-du-salon-des-entrepreneurs-et-de-lemploi-de-guinee-saden-un-franc-succes-3117564.html</link>
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<description><![CDATA[ Les locaux de l’Hôtel Kaloum ont abrité du 3 au 5 juin la 5e édition du salon des Entrepreneurs et de l’Emploi de Guinée, SADEN. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement ayant réuni plusieurs milliers de participants autour des enjeux de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la transformation économique, avec un accent fort sur le rôle des PME dans la vision Simandou 2040 et des annonces majeures en faveur du financement et de l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours l’événement a réuni plusieurs participants composés d’entrepreneurs de porteurs de projets, d’investisseurs, de représentants d’institutions publiques, de partenaires techniques et financiers ainsi que de jeunes en quête d’opportunités professionnelles. De même que de nombreux membres du gouvernement guinéen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux ont été structurés autour de plusieurs plénières consacrées à des thématiques majeures telles que le rôle des PME dans la dynamique Simandou 2040, l’accès aux marchés, la compétitivité des entreprises, le développement du contenu local et le renforcement des compétences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces échanges ont permis de mettre en lumière les défis auxquels font face les PME guinéennes ainsi que la nécessité de renforcer l’écosystème entrepreneurial afin de favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur des grands projets économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle des panels, plusieurs ateliers pratiques ont été organisés sur des thématiques diverses, notamment la formalisation des entreprises, la réponse aux appels d’offres, la gestion des ressources humaines le financement participatif et les stratégies de croissance des PME.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon a également accueilli un Job Day dédié à l’emploi, au cours duquel plusieurs entreprises et recruteurs ont rencontré directement des candidats pour des entretiens et des opportunités d’embauche sur place <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre temps fort de cette édition a été la tenue de la finale du Prix SADEN de l’Entreprise de l’Année 2026, remporté par la Compagnie du Transguinéen, d’une valeur de 250 millions franc guinéen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Freedom 250 Innovation Challenge organisé en partenariat avec la Fulbright Alumni Association de Guinée plusieurs jeunes innovateurs ont également été récompensés avec une dotation de 5000 dollars par lauréat dans les domaines de l’agriculture de l’éducation de la santé et des technologies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture s’est tenue sous la présidence du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique Simandou 2040. Au cours de laquelle, les différents partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur du développement du secteur privé national, de l’emploi des jeunes et de la promotion du contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses différentes activités, le SADEN 2026 confirme son positionnement comme un rendez-vous majeur de l’écosystème entrepreneurial guinéen, réunissant en un même espace l’État, le secteur privé, les partenaires internationaux et les porteurs de projets autour des enjeux de transformation économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                               </span><span style="mso-spacerun: yes;">         </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aissata Tindé (Envoyée spéciale)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Sanankoroba sur l’éducation non formelle : Les règles et méthodes de l’andragogie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-sanankoroba-sur-leducation-non-formelle-les-regles-et-methodes-de-landragogie-3117544.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-sanankoroba-sur-leducation-non-formelle-les-regles-et-methodes-de-landragogie-3117544.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 10 au 12 juin 2026, Sanankoroba a accueilli un atelier de haut niveau consacré à la refondation des pratiques de l’éducation des adultes et du non formel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par DVV International, ce rendez-vous a permis de confronter les paradigmes théoriques mondiaux aux réalités des Centres Citoyens Communautaires. L’objectif était de professionnaliser et outiller les acteurs face aux mutations du sous-secteur et d’accompagner l’ouverture d’une filière universitaire dédiée à la formation des formateurs ou facilitateurs en partenariat avec des professeurs de l’École Normale Supérieure de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont été animés par l’expert international Mamadou Tiori Diarra et le consultant Khalifa Coulibaly. Diarra, certifié via le Curriculum GlobALE et fort d’une expérience de deux décennies dans l’ONG Jeunesse et Développement et auprès du réseau Pamoja, a rappelé les limites des approches descendantes comme le béhaviorisme et le cognitivisme. Ces modèles, centrés sur la répétition ou la mémorisation, maintiennent l’apprenant dans une posture passive. Pour l’expert, appliquer ces grilles à des adultes ou à des jeunes déscolarisés constitue un contresens majeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable basculement s’opère avec le constructivisme de Jean Piaget et les thèses de Malcolm Knowles. L’adulte devient l’architecte actif de ses connaissances, mobilisant son capital d’expérience et sa motivation intrinsèque. Knowles a structuré l’andragogie autour de six principes : le besoin de savoir, la conscience de soi, le rôle de l’expérience, l’engagement à apprendre, l’orientation vers la résolution de problèmes et la motivation interne. Ces piliers définissent une alphabétisation fonctionnelle et durable, adaptée aux réalités des apprenants adultes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vision est prolongée par le socio-constructivisme de Lev Vygotsky, qui démontre que la connaissance est fondamentalement sociale et se construit par l’interaction. Sa notion de Zone Proximale de Développement rejoint directement la philosophie de Paulo Freire et la méthode Reflect, qui refusent le manuel standardisé pour privilégier des outils participatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours de l'atelier, Diarra a insisté sur la distinction entre les outils participatifs généraux et ceux propres à Reflect. Les premiers, issus de l’évaluation rurale participative, permettent à la communauté de représenter visuellement sa réalité : cartes communautaires, calendriers saisonniers, matrices de classement ou diagrammes de Venn. Les seconds adaptent ces instruments à l’alphabétisation et à la conscientisation politique : arbre à problèmes pour analyser les causes d’un fléau, fleuve de vie pour partager des parcours personnels, cartes sociales pour comprendre les dynamiques locales, matrices de décision pour guider les choix collectifs, ou encore codage/décodage pour relier un mot-clé à l’apprentissage de la lecture et du calcul.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un temps fort de l’atelier a été l’analyse comparative entre la Pédagogie du Texte et les Compétences de Vie Courante ou Samogoya. La première privilégie la maîtrise linguistique à partir de textes porteurs de sens, mais reste souvent confinée aux centres d’alphabétisation. La seconde s’ancre dans la vie quotidienne et développe des capacités pratiques pour gérer les situations économiques, sanitaires ou citoyennes. Les participants ont été invités à hybrider ces approches, en transférant une partie du temps magistral vers des dispositifs participatifs inspirés du socio-constructivisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les implications pour les Centres Citoyens Communautaires sont immédiates. Les formateurs doivent abandonner les postures béhavioristes et adopter une posture de facilitation. Ils sont appelés à concevoir des fiches pratiques simplifiées pour chaque outil, permettant aux apprenants de manipuler des matériaux locaux avant de transposer leurs réflexions sur papier. L’hybridation des curricula est encouragée : combiner la rigueur textuelle de la PDT avec le pragmatisme des CVC. Ainsi, une discussion sur la gestion des déchets peut déboucher sur la lecture collective des textes de loi et sur la création d’un comité local de suivi budgétaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier s’est conclu sur une satisfaction unanime. Les cadres de la DNENF, du CNR-ENF et les enseignants-chercheurs de l’ENSup ont salué la clarté des articulations théoriques et la pertinence des exercices pratiques. Pour DVV International, cette rencontre valide la nécessité d’une professionnalisation andragogique et confirme que l’éducation des adultes est désormais appelée à jouer un rôle central dans l’autonomisation des communautés sahéliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des participants, l’événement marque un tournant historique pour l’AENF au Mali. L’andragogie s’affirme comme une véritable science de la libération et du développement endogène, capable de relier alphabétisation, conscientisation et action communautaire. Sanankoroba s’impose ainsi comme un carrefour de l’ingénierie éducative, où se dessinent les nouveaux standards de l’éducation des adultes dans le pays et, plus largement, en Afrique de l’Ouest, où on ne compte que 15 formateurs certifiés en éducation non formelle des adultes ou andragogie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité exécutif de l&amp;apos;Association africaine des services d&amp;apos;emploi publics (AASEP) dont le Mali assure la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/comite-executif-de-lassociation-africaine-des-services-demploi-publics-aasep-dont-le-mali-assure-la-presidence-3117504.html</link>
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<description><![CDATA[ Oumou Sall Seck préside la 6e session à Genève ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la 114e session de la Conférence internationale du travail, Mme le ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, le vendredi 5 juin 2026 à Genève (Suisse), les travaux de la 6e session du comité exécutif élargi de l'Association africaine des services d'emploi publics (Aasep).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d'ouverture, organisée au Centre international Cointrin, a enregistré la présence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr. Fassoun Coulibaly, de Son Excellence M. Gaoussou Cissé, ambassadeur du Mali auprès de la Confédération suisse, du président d'honneur de l'Aasep, ainsi que de Me Kadidia Sangaré, présidente de la Commission emploi et travail du Conseil national de transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs interventions, plusieurs personnalités, notamment le président d'honneur et la secrétaire exécutive de l'Aasep, la représentante de la présidente de l'Association mondiale des services d'emploi publics (Amsep), ainsi que le directeur général de l'ANPE du Mali, par ailleurs président de l'Aasep et vice-président mondial de l'Amsep, ont salué les importantes avancées enregistrées depuis que le Mali assure la présidence de cette organisation qui regroupe une vingtaine de pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la session, un protocole d'accord a été signé entre l'Aasep et l'Amsep. Ce protocole vise à mobiliser des ressources issues de la Responsabilité sociétale des Entreprises (RSE) auprès de grandes entreprises internationales, notamment celles cotées sur les principales places boursières mondiales, afin de soutenir les initiatives en faveur de l'emploi et de l'insertion professionnelle en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille, sous le leadership de Mme le ministre Oumou Sall Seck, le directeur général de l'ANPE du Mali avait accordé une interview consacrée aux défis et enjeux de l'employabilité des jeunes en Afrique, aux progrès réalisés par l'Aasep, aux perspectives en cours, aux efforts des chefs d'Etat africains dans la mise en œuvre des politiques publiques en matière d'emploi et de formation professionnelle, ainsi qu'aux innovations technologiques mises au service des demandeurs d'emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 6e session est consacrée à l'examen de plusieurs dossiers stratégiques, notamment les modalités de création d'un cadre de concertation des ministres des pays membres, initiative portée sous la présidence du Mali, les rapports d'activités 2025 et 2026, le budget de l'organisation, ainsi que la certification de la formation des conseillers emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d'ouverture, Mme le ministre Oumou Sall Seck a transmis à l'assemblée les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, et le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement, ainsi que celles du peuple malien. Elle a mis en exergue les efforts déployés pour accompagner les pays membres et les nombreuses initiatives novatrices engagées ces dernières années par l'Aasep en vue d'améliorer l'efficacité des services publics de l'emploi, de renforcer leur capacité d'adaptation aux réalités nationales et de dynamiser davantage les marchés du travail. Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et numériques, la forte croissance démographique de la jeunesse africaine et la nécessité d'améliorer les mécanismes d'orientation et d'intermédiation sur le marché du travail, Mme le ministre a notamment cité le programme de développement des emplois verts, l'Académie africaine des services d'emploi publics et son pôle régional, la mise en place d'un secrétariat permanent ainsi que la création d'un cadre de concertation des ministres en charge de l'emploi et de la formation professionnelle, dont la réunion inaugurale est prévue en décembre prochain au Gabon. Mme le ministre Oumou Sall Seck a également salué avec satisfaction la solidarité manifestée par les pays membres de l'Aasep à l'endroit du Mali dans un contexte marqué par certaines distorsions informationnelles visant des pays en transition, notamment ceux de l'AES, au moment où ceux-ci ont souverainement choisi d'assumer leur destin à travers des solutions endogènes au bénéfice de leurs populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le dynamisme reconnu de sa présidence de l'AASEP et de sa vice-présidence de l'Amsep, le Mali, sous l'impulsion du ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, confirme son leadership sur les questions d'emploi, de formation professionnelle et de coopération africaine dans ces domaines stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pertinence des résultats obtenus et la qualité des initiatives portées ont ainsi valu au Mali le renouvellement de la confiance des pays membres de l'Aasep pour un troisième mandat, qui se poursuivra jusqu'en 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indéniablement, le chemin parcouru depuis la première réunion du Comité exécutif tenue à Bamako en 2019 est unanimement salué comme considérable. Affiliée à l'Association mondiale des services d'emploi publics (Amsep), l'Aasep s'affirme aujourd'hui comme un cadre africain de référence pour la promotion de l'emploi, le partage d'expériences et le renforcement des capacités des services publics de l'emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxxxxx</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conférence internationale du travail à Genève :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali présente sa vision d'un avenir du travail inclusif, innovant et centré sur l'humain.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La déclaration du Mali a été prononcée par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, en présence de sa collègue, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs du Mali. Ci-dessous, la synthèse de l'intervention du Mali sur les rapports du directeur général et de la présidente du conseil d'administration de l'OIT. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la 114e session de la Conférence internationale du travail, qui se tient actuellement à Genève, en Suisse, le gouvernement du Mali a livré, cet après-midi au Palais des Nations, une importante déclaration à l'occasion du débat général consacré aux rapports du directeur général du Bureau international du travail et de la présidente du conseil d'administration de l'Organisation internationale du travail (OIT). La déclaration du Mali a été prononcée par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, en présence de sa collègue, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre Fassoun Coulibaly a souligné que l'examen du rapport du directeur général, intitulé "A l'heure des choix : mettre l'intelligence artificielle au service du travail décent", renvoie directement aux engagements contenus dans la Déclaration du Centenaire de l'OIT pour l'avenir du travail. Il a rappelé qu'en 2019, la Conférence internationale du travail s'était engagée à façonner l'avenir du travail selon une approche centrée sur l'humain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a indiqué que le développement rapide de l'intelligence artificielle et de la numérisation soulève d'importants défis en matière de gouvernance, d'éthique et d'inclusion. A cet égard, il a plaidé pour un renforcement des institutions publiques et du dialogue social afin de prévenir l'aggravation des inégalités et de la fracture numérique. Selon lui, une gouvernance efficace de cette transformation constitue une opportunité majeure pour la création d'emplois décents et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentant les efforts engagés par le Mali, le ministre a rappelé que l'adoption de la Vision Mali Kura 2063 ainsi que de la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable (Snedd) 2024-2033 traduit la volonté du gouvernement de renforcer le capital humain, de promouvoir l'emploi décent et de réduire la fracture numérique. Il a également souligné que la digitalisation des services publics demeure une priorité nationale, illustrée notamment par la mise en œuvre du système Trésor-Paie. Le ministre Fassoun Coulibaly a ensuite mis en lumière plusieurs réformes majeures engagées par le gouvernement pour répondre aux défis de l'emploi et du développement des compétences. Il a notamment cité : l'adoption de la Stratégie nationale de l'entrepreneuriat et de son plan d'actions 2026-2030 ; l'élaboration du Programme à impact rapide pour la réduction du chômage et la relance de l'emploi ; la finalisation d'une nouvelle Politique nationale de l'emploi ; l'élaboration d'une nouvelle Politique nationale de formation professionnelle ; la mise en œuvre des recommandations du Salon international de l'entrepreneuriat de l'AES et du Symposium national sur l'accroissement des opportunités d'emploi au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également évoqué les avancées enregistrées dans le domaine de la formation professionnelle et de l'insertion socio-économique, notamment : la construction, la réhabilitation et l'équipement de neuf centres de formation professionnelle ; l'élaboration en cours d'un cadre national de certification ; la mise en œuvre des chantiers-écoles à haute intensité de main-d'œuvre (Himo) ; la réalisation d'une étude nationale sur la transition de l'économie informelle vers l'économie formelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la question du dialogue social, le ministre a rappelé les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de stabilité sociale et de croissance, signé le 25 août 2023 sous la haute présidence de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce titre, il a mis en exergue plusieurs acquis majeurs, notamment : le renforcement du secteur privé ; l'adoption de la Politique nationale de sécurité et santé au travail et de son plan d'actions 2025-2029 ; la revalorisation progressive du point d'indice des fonctionnaires, qui passera de 400 à 470 F CFA à l'horizon 2030 ; l'adoption d'un nouveau Statut général des fonctionnaires instituant notamment une indemnité de départ à la retraite, un congé de paternité et une réduction du nombre d'échelons de la grille salariale ; l'extinction des procès-verbaux de conciliation ; l'organisation prochaine des élections professionnelles ; l'élaboration en cours du Programme pays pour le travail décent (PPTD) 2026-2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant de la protection sociale, le ministre a indiqué que le Mali a réalisé, au cours de l'année 2025, plusieurs études stratégiques en vue de la mise en place d'un socle national de protection sociale, conformément à la Recommandation n°202 de l'OIT. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif vise à renforcer la résilience des populations, à réduire la vulnérabilité et l'exclusion sociale, tout en garantissant une protection minimale aux différentes catégories de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le ministre Fassoun Coulibaly a informé la Conférence de la création de l'Observatoire pour la paix et la réconciliation nationale, une initiative destinée à consolider la paix, renforcer la cohésion nationale et préserver les acquis de la souveraineté retrouvée du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette intervention, le Mali a réaffirmé son engagement en faveur d'un monde du travail plus juste, inclusif et résilient, fondé sur le dialogue social, l'innovation, le développement du capital humain et la promotion de l'emploi décent. La déclaration malienne a été favorablement accueillie par plusieurs délégations, qui ont salué les réformes engagées ainsi que la vision portée par les autorités maliennes pour relever les défis du travail dans un contexte de profondes mutations économiques et technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6e session du Comité exécutif de l’AASEP à Genève :  Mme Oumou Sall Seck a présidé les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/6e-session-du-comite-executif-de-laasep-a-geneve-mme-oumou-sall-seck-a-preside-les-travaux-3117369.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 114e session de la Conférence internationale du Travail, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la 114e session de la Conférence internationale du Travail, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé, le vendredi 5 juin 2026 à Genève (Suisse) les travaux de la 6ᵉ session du Comité exécutif élargi de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture, organisée au Centre international Cointrin, a enregistré la présence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, de Son Excellence M. Gaoussou Cissé, Ambassadeur du Mali auprès de la Confédération suisse, du Président d’honneur de l’AASEP, ainsi que de Maître Kadidia Sangaré, Présidente de la Commission Emploi et Travail du Conseil national de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs interventions, plusieurs personnalités, notamment le Président d’honneur et la Secrétaire exécutive de l’AASEP, la représentante de la Présidente de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), ainsi que le Directeur général de l’ANPE du Mali, par ailleurs Président de l’AASEP et Vice-président mondial de l’AMSEP, ont salué les importantes avancées enregistrées depuis que le Mali assure la présidence de cette organisation qui regroupe une vingtaine de pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la session, un protocole d'accord a été signé entre l'AASEP et l'AMSEP. Ce protocole vise à mobiliser des ressources issues de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) auprès de grandes entreprises internationales, notamment celles cotées sur les principales places boursières mondiales, afin de soutenir les initiatives en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille, sous le leadership de Madame le Ministre Oumou Sall Seck, le Directeur général de l’ANPE du Mali avait accordé une interview consacrée aux défis et enjeux de l’employabilité des jeunes en Afrique, aux progrès réalisés par l’AASEP, aux perspectives en cours, aux efforts des Chefs d’État africains dans la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle, ainsi qu’aux innovations technologiques mises au service des demandeurs d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 6ᵉ session a examiné plusieurs dossiers stratégiques, notamment les modalités de création d’un cadre de concertation des ministres des pays membres, initiative portée sous la présidence du Mali, les rapports d’activités 2025 et 2026, le budget de l’organisation, ainsi que la certification de la formation des conseillers emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, Mme Oumou Sall Seck a transmis à l’assemblée les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi que celles du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a mis en exergue les efforts déployés pour accompagner les pays membres et les nombreuses initiatives novatrices engagées ces dernières années par l’AASEP en vue d’améliorer l’efficacité des services publics de l’emploi, de renforcer leur capacité d’adaptation aux réalités nationales et de dynamiser davantage les marchés du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et numériques, la forte croissance démographique de la jeunesse africaine et la nécessité d’améliorer les mécanismes d’orientation et d’intermédiation sur le marché du travail, Madame le Ministre a notamment cité le programme de développement des emplois verts, l’Académie africaine des services d’emploi publics et son pôle régional, la mise en place d’un secrétariat permanent ainsi que la création d’un cadre de concertation des ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, dont la réunion inaugurale est prévue en décembre prochain au Gabon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Oumou Sall Seck a également salué avec satisfaction la solidarité manifestée par les pays membres de l’AASEP à l’endroit du Mali dans un contexte marqué par certaines distorsions informationnelles visant des pays en transition, notamment ceux de l’AES, au moment où ceux-ci ont souverainement choisi d’assumer leur destin à travers des solutions endogènes au bénéfice de leurs populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Leadership du Mali confirmé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le dynamisme reconnu de sa présidence de l’AASEP et de sa vice-présidence de l’AMSEP, le Mali, sous l’impulsion du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, confirme son leadership sur les questions d’emploi, de formation professionnelle et de coopération africaine dans ces domaines stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pertinence des résultats obtenus et la qualité des initiatives portées ont ainsi valu au Mali le renouvellement de la confiance des pays membres de l’AASEP pour un troisième mandat, qui se poursuivra jusqu’en 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indéniablement, le chemin parcouru depuis la première réunion du Comité exécutif tenue à Bamako en 2019 est unanimement salué. Affiliée à l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), l’AASEP s’affirme aujourd’hui comme un cadre africain de référence pour la promotion de l’emploi, le partage d’expériences et le renforcement des capacités des services publics de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source- Cellule - Communication – MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier National de Validation du Rapport Annuel 2025 : Les Acteurs anti&#45;corruption au Mali s&amp;apos;unissent pour élaborer un outil de référence pour le changement</title>
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<description><![CDATA[ La lutte contre la corruption est au cœur des priorités des autorités, le gouvernement a inscrit cette problématique au centre de son processus de refondation... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la corruption est au cœur des priorités des autorités, le gouvernement a inscrit cette problématique au centre de son processus de refondation, notamment à travers la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption (SNLCC) adoptée en septembre 2023. Le présent intitulé ‘Atelier national de validation du projet de rapport annuel 2025, sur l’état de la corruption et l’évolution de la lutte contre la corruption au Mali’, tenu au ministère de la Refondation, chargé des Relations avec les Institutions, le mardi 2 juin 2026, s’inscrit dans cette logique visant à mettre à disposition un outil de référence inclusif pour apporter le changement et mener efficacement cette lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Simpara , a présidé les travaux de cet atelier qui a réuni diverses parties prenantes, dont des représentants des départements ministériels et autres Institutions publiques, des organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans son discours d’ouverture, M. Simpara a souligné l’importance de cet atelier, le qualifiant d’étape décisive dans la démarche collective visant à renforcer la lutte contre la corruption au Mali. Il a ensuite remercié l’ensemble des participants, affirmant que leurs contributions sont essentielles pour faire absorber ce combat contre la corruption, un mal qui gangrène l’ensemble des sphères de la société malgré les multiples engagements de l’État et de ses partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Faisant l’état de la situation, Ibrahim Simpara<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a souligné que le phénomène demeure alarmant, et ce malgré les réformes mises en place ayant abouti à la création d’institutions spécialisées, telles que le Bureau du Vérificateur Général et l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite, et d’autres mécanismes. Selon lui, la corruption demeure un défi majeur pour la gouvernance publique et le développement socioéconomique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et c’est dans cette dynamique que s’inscrit ce projet de rapport visant à faire l’état de lieu de la situation et son évolution. Aussi l’atelier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a consisté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à évaluer les résultats de l’année 2025, à identifier les lacunes à combler et à recueillir les contributions des différents acteurs présents pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>finaliser un rapport stratégique cohérent et pertinent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Comme l’avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>expliqué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Simpara en introduction, après une année de travail acharné et de collecte d’informations, il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>paru impératif pour eux de procéder à une évaluation rigoureuse des efforts pour en tirer des enseignements et réajuster au besoin les actions afin de mieux répondre aux préoccupations et recommandations formulées par les plus hautes autorités dans la lutte contre la corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La présentation du projet de rapport par l'expert Saliki Coulibaly a ensuite ouvert la voie à des échanges fructueux et constructifs entre les participants. Et, les observations et contributions formulées seront prises en compte pour la finalisation du rapport, a assuré la commission d'élaboration au terme de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiés du Service National des Jeunes :  40 fonctionnaires paient le prix de l’indiscipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/radies-du-service-national-des-jeunes-40-fonctionnaires-paient-le-prix-de-lindiscipline-3117243.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, on ne blague pas au sein du Service National des Jeunes (SNJ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décidément, on ne blague pas au sein du Service National des Jeunes (SNJ). Cela s'explique par une décision ferme signée le 02 juin 2026 où le Directeur Général du Service National des Jeunes, le Colonel-Major Tiémoko Camara, a prononcé la radiation de 40 agents fonctionnaires appartenant à la 7ème Cohorte du SNJ pour des faits d’insubordination et de refus d’obéissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette septième cohorte, ils sont au total 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice, 120 greffiers en chef, 759 admis à la Fonction publique de l'État, 162 élèves fonctionnaires de l'École nationale d'Administration ainsi que le reliquat des cohortes antérieures n'ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs informations concordantes, les 40 agents concernés sont tous des responsables de l’administration publique. Il s’agit, entre autres, des agents de l’action sociale ; des administrateurs ; des attachés d’administration ; des agronomes ; des auditeurs de justice ; des greffiers en chef ; des contrôleurs des Douanes ; des Inspecteurs des Impôts, du Trésor, des Finances ; des professeurs ; des enseignements ; et des conseillers des Affaires étrangères. Ils auraient quitté, discrètement, le centre d’instruction afin de rejoindre Bamako pour célébrer la fête de Tabaski, en violation des consignes strictes données par leur hiérarchie. Une attitude jugée incompatible avec les exigences de discipline et de rigueur imposées dans le cadre du Service National des Jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision forte intervient dans un contexte où les autorités maliennes accordent une importance particulière au respect de l’autorité, à la discipline administrative et à la formation civique des futurs cadres de l’État. Pour de nombreux observateurs, cette affaire soulève une interrogation essentielle : comment de futurs serviteurs de l’administration publique peuvent-ils prétendre incarner l’autorité de l’État tout en défiant les règles élémentaires d’obéissance et de discipline ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le SNJ, considéré comme un creuset de formation citoyenne et patriotique, a justement pour vocation de préparer les jeunes à servir la nation avec responsabilité, loyauté et engagement. Institution obligatoire au Mali, le Service National des Jeunes repose sur une mission de renforcer l’éducation civique, physique, morale et professionnelle des jeunes afin d’en faire des citoyens utiles au développement et à la défense du pays. Sa devise, « Apprendre, Servir, Défendre », traduit l’esprit de sacrifice, de discipline et de patriotisme que l’institution cherche à inculquer aux jeunes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que le SNJ s’appuie sur trois piliers fondamentaux. D’abord, la formation militaire et physique, destinée à développer la discipline, l’endurance et la préparation à la défense nationale. Ensuite, la formation morale, qui vise à promouvoir le civisme, la loyauté, le respect de l’autorité et la cohésion sociale. Enfin, la formation professionnelle, qui contribue à améliorer l’employabilité et l’insertion socio-professionnelle des jeunes, notamment des non-fonctionnaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette radiation collective, la Direction du SNJ rappelle qu'aucune entorse aux règles ne sera tolérée, surtout au sein d’une institution chargée de former les futurs cadres et bâtisseurs de la République. Toutefois, cette affaire porte à croire que certains jeunes agents de l’administration publique ne sont pas prêts pour la patrie surtout à un moment où le Mali fait face à d’importants défis sécuritaires et institutionnels nécessitant davantage de rigueur et d’engagement au service de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le discours de  la haine et la désinformation : Les hommes de médias  formés en journalisme de solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-discours-de-la-haine-et-la-desinformation-les-hommes-de-medias-formes-en-journalisme-de-solution-3117241.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 18 au 19 mai 2026, le Groupe Mali-Tribune, en collaboration avec le PADOC, a organisé une session de formation de la deuxième vague ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 08:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 18 au 19 mai 2026, le Groupe Mali-Tribune, en collaboration avec le PADOC, a organisé une session de formation de la deuxième vague à l’intention des Hommes de Médias (journalistes, blogueurs)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur le journalisme de solution (JoSo). Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dernière session a réuni 90 personnes au Centre Abbé David Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Sébénikoro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lutter contre le discours de haine et la désinformation, Alexis Kalambry, journaliste et promoteur du Groupe Mali-Tribune et …Diarra, Journaliste à l’AMAP (l’Essor) ont échangé avec leurs confères afin qu’ils soient initiés à la production d’articles de presse en JoSo. En fin de formation, les bénéficiaires étaient majoritairement satisfaits des échanges fructueux. Tant ils ont été dotés d’outils pratiques leur permettant de produire des articles de contenus responsables, constructifs très ancrés dans nos valeurs du vivre ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dorénavant,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les Hommes de Médias formés sont en mesure de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>produire leurs articles de Presse en évitant la désinformation, les discours de haine. Ils sont en mesure de produire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des articles responsables sur la problématique de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’esclavage par ascendance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(qui continue de sévir dans certaines contrées de notre pays) et les conflits communautaires au Mali. Notamment entre populations sédentaires et nomades. Ils devront : promouvoir des narratifs positifs sur la coexistence pacifique entre communautés; valoriser les mécanismes locaux de médiation et de résolution des conflits;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourager l’esprit critique et la vérification de l’information avant partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gaoussou Madani Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier National de Validation du Rapport Annuel 2025 : Les Acteurs anti&#45;corruption au Mali s&amp;apos;unissent pour élaborer un outil de référence pour le changement</title>
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<description><![CDATA[ La lutte contre la corruption est au cœur des priorités des autorités, le gouvernement a inscrit cette problématique au centre de son processus de refondation.... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la corruption est au cœur des priorités des autorités, le gouvernement a inscrit cette problématique au centre de son processus de refondation, notamment à travers la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption (SNLCC) adoptée en septembre 2023. Le présent intitulé ‘Atelier national de validation du projet de rapport annuel 2025, sur l’état de la corruption et l’évolution de la lutte contre la corruption au Mali’, tenu au ministère de la Refondation, chargé des Relations avec les Institutions, le mardi 2 juin 2026, s’inscrit dans cette logique visant à mettre à disposition un outil de référence inclusif pour apporter le changement et mener efficacement cette lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Sangaré, a présidé les travaux de cet atelier qui a réuni diverses parties prenantes, dont des représentants des départements ministériels et autres Institutions publiques, des organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans son discours d’ouverture, M. Sangaré a souligné l’importance de cet atelier, le qualifiant d’étape décisive dans la démarche collective visant à renforcer la lutte contre la corruption au Mali. Il a ensuite remercié l’ensemble des participants, affirmant que leurs contributions sont essentielles pour faire absorber ce combat contre la corruption, un mal qui gangrène l’ensemble des sphères de la société malgré les multiples engagements de l’État et de ses partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant l’état de la situation, Ibrahim Sangaré a souligné que le phénomène demeure alarmant, et ce malgré les réformes mises en place ayant abouti à la création d’institutions spécialisées, telles que le Bureau du Vérificateur Général et l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite, et d’autres mécanismes. Selon lui, la corruption demeure un défi majeur pour la gouvernance publique et le développement socioéconomique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est dans cette dynamique que s’inscrit ce projet de rapport visant à faire l’état de lieu de la situation et son évolution. Aussi l’atelier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a consisté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à évaluer les résultats de l’année 2025, à identifier les lacunes à combler et à recueillir les contributions des différents acteurs présents pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>finaliser un rapport stratégique cohérent et pertinent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>expliqué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Sangaré en introduction, après une année de travail acharné et de collecte d’informations, il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>paru impératif pour eux de procéder à une évaluation rigoureuse des efforts pour en tirer des enseignements et réajuster au besoin les actions afin de mieux répondre aux préoccupations et recommandations formulées par les plus hautes autorités dans la lutte contre la corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation du projet de rapport par l'expert Saliki Coulibaly a ensuite ouvert la voie à des échanges fructueux et constructifs entre les participants. Et, les observations et contributions formulées seront prises en compte pour la finalisation du rapport, a assuré la commission d'élaboration au terme de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des recrues de la 7ᵉ cohorte du Service National des Jeunes radiées pour insubordination</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/des-recrues-de-la-7%E1%B5%89-cohorte-du-service-national-des-jeunes-radiees-pour-insubordination-3117192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/des-recrues-de-la-7%E1%B5%89-cohorte-du-service-national-des-jeunes-radiees-pour-insubordination-3117192.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Service National des Jeunes (SNJ) a procédé à la radiation de plusieurs recrues de la 7ᵉ cohorte, dite vague des fonctionnaires, pour insubordination et refus d’obéissance ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 20:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision, signée le 2 juin 2026 par le Directeur Général du SNJ, le Colonel-major Tiémoko Camara, porte le numéro 2026-016/D-SNJ. Elle concerne les recrues dont les noms figurent en annexe du document et qui suivaient leur formation au Centre d’instruction du Service National des Jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’article 1ᵉʳ de la décision, la mesure est motivée par des faits d’insubordination et refus d’obéissance. L’article 2 charge le Directeur Général Adjoint, les Sous-Directeurs, l’Agent Comptable, les Chefs de Division du SNJ ainsi que le Directeur du Centre de formation de veiller à l’exécution de cette décision, effective à compter de sa date de signature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 7ᵉ cohorte regroupait des fonctionnaires issus de plusieurs structures, notamment des enseignants recrutés par les Collectivités territoriales, des Greffiers en chef, des Auditeurs de justice et des élèves de l’École Nationale d’Administration (ENA), mis à disposition du SNJ dans le cadre de leur formation civique et citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision a été amplifiée au Ministère de la Jeunesse et des Sports, aux Directions des Ressources Humaines concernées et aux intéressés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation des services publics : Le Dome entre en scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/digitalisation-des-services-publics-le-dome-entre-en-scene-3117004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/digitalisation-des-services-publics-le-dome-entre-en-scene-3117004.html</guid>
<description><![CDATA[ Une nouvelle plateforme numérique pour moderniser la gestion de l&#039;emploi et mieux connecter formation, métiers et marché du travail. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 May 2026 01:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé, jeudi 14 mai 2026, dans la salle de conférence de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), le lancement officiel de la plateforme digitale dénommée : "Dictionnaire opérationnel des métiers-emplois (Dome)". C'était en présence du directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, et de plusieurs responsables des structures du ministère en charge de l'emploi et de la formation professionnelle. Selon le directeur général de l'ANPE, depuis 1999, sa structure s'est attachée à la réalisation du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois (Dome). Il a ajouté qu'il s'agit d'un dictionnaire des emplois et des métiers répertoriés dans l'économie malienne visant trois objectifs principaux : servir de support à l'analyse qualitative et quantitative de la définition des profils d'offres et de demandes d'emplois en vue de faciliter l'insertion et la réinsertion des actifs, en particulier ceux contraints de se reconvertir ; présenter une source documentaire opérationnelle sur les contenus des emplois et des métiers, concourant à une professionnalisation accrue des agents chargés de l'emploi et au renforcement du traitement opérationnel du rapprochement des offres et des demandes d'emplois ; contribuer à l'élaboration des programmes de formation en délivrant les informations clés concernant les conditions des emplois et des métiers. Dans le cadre de sa redynamisation et de la relance des activités d'élaboration du Dome, a-t-il indiqué, un atelier de renforcement des compétences des membres de la commission ad hoc pour l'élaboration du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois a été organisé à Bamako, dans la salle de conférence de l'ANPE, les 26 et 27 décembre 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au terme de cette rencontre, les participants avaient formulé plusieurs recommandations et proposé les prochaines activités à mener par la commission, notamment : la poursuite de la numérisation du DOME et la mise à jour régulière de la plateforme, en adaptant et en publiant les fiches métiers-emplois (FME) anciennement élaborées ; le lancement officiel de la plateforme 'Portail des fiches métiers-emplois DOME' ; ainsi qu'une large communication autour des activités et missions de la commission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modernisation des outils de gestion de l'emploi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa suite, le ministre en charge de l'Emploi et de la Formation professionnelle a salué cette importante initiative qui marque une étape majeure dans le processus de modernisation des outils de gestion de l'emploi et de la formation professionnelle dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses dires, elle traduit également la volonté de son département de bâtir un système d'information sur le marché du travail plus performant, plus accessible et davantage adapté aux exigences de notre époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création en 2001, a-t-elle précisé, l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) œuvre sans relâche à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi. Elle a poursuivi qu'à l'heure de la mondialisation, des mutations technologiques et de l'évolution constante des compétences, notre pays se doit d'adapter ses dispositifs de formation et d'améliorer la compétitivité de ses ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour elle, c'est dans cette dynamique qu'a été initié, dès 1999, le Dome, véritable outil stratégique qui constitue aujourd'hui une référence essentielle pour : l'analyse des offres et des demandes d'emploi ; la description et la documentation des métiers et emplois ; l'élaboration et l'adaptation des programmes de formation professionnelle ; ainsi que l'orientation des jeunes et des chercheurs d'emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En relançant ce projet à travers une plateforme numérique moderne et interactive, elle dira que son département réaffirme son engagement à promouvoir un marché du travail mieux structuré, plus transparent et en adéquation avec les besoins réels de l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de préciser que le lancement du Dome vise, entre autres : la modernisation et la numérisation des anciennes fiches métiers-emplois ; l'intégration de ces fiches sur une plateforme numérique accessible ; l'identification de nouveaux métiers émergents en lien avec les évolutions du marché du travail ; ainsi que la validation et l'actualisation des fiches existantes afin d'en garantir la pertinence et la fiabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une base de données accessible en ligne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A terme, a-t-elle expliqué, cette plateforme constituera une base de données de référence accessible en ligne au bénéfice des chercheurs d'emploi, des employeurs, des établissements de formation ainsi que des décideurs publics. Elle contribuera non seulement à rapprocher l'offre et la demande d'emploi, mais aussi à mieux anticiper les transformations économiques, technologiques et professionnelles auxquelles notre pays est confronté. À l'en croire, le DOME représente un véritable instrument de transformation économique et sociale grâce auquel : les jeunes diplômés pourront mieux comprendre les exigences des métiers et orienter efficacement leurs parcours professionnels ; les entreprises disposeront d'informations fiables pour le recrutement et le développement des compétences de leurs ressources humaines ; les structures de formation pourront concevoir des cursus davantage adaptés aux réalités du marché ; les pouvoirs publics bénéficieront d'un outil d'aide à la décision pour l'élaboration de politiques d'emploi inclusives et durables. «Dans un contexte où la jeunesse représente une part importante de notre population, l'accès à une information fiable, actualisée et accessible sur les métiers et les opportunités d'emploi constitue un levier essentiel pour favoriser l'insertion professionnelle et lutter efficacement contre le chômage», a-t-elle renchéri.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, elle a souligné que le portail Dome s'inscrit également dans la dynamique de digitalisation des services publics engagée par le gouvernement, en offrant une plateforme moderne, interactive et accessible à tous.<span style="mso-spacerun: yes;">             </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                </span><span style="mso-spacerun: yes;">           </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Païtao<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : « Nous devons unir nos forces pour faire face au terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/oumou-sall-seck-ministre-de-lentrepreneuriat-national-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-nous-devons-unir-nos-forces-pour-faire-face-au-terrorisme-3116955.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a rencontré, ce mardi 19 mai 2026, dans les locaux de son département, l’Association des Centres agréés du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 02:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En présence du porte-parole de l’association, M. Adama Traoré, et de plusieurs membres, cette rencontre a été l’occasion pour la ministre de lancer un message de sensibilisation invitant les Maliens à se mobiliser autour des Forces de défense et de sécurité afin de faire face au terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, la ministre a d’abord rappelé que le Mali traverse une période particulière, marquée par d’importants défis sécuritaires, économiques et sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans ce contexte, il est essentiel que toutes les forces vives de la Nation restent mobilisées autour de l’essentiel », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a ajouté que la stabilité du Mali, la cohésion nationale et la défense de l’intérêt supérieur du peuple malien doivent guider les actions de chacun au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, le gouvernement de la Transition, sous le leadership du président de la Transition, chef de l’État, demeure pleinement engagé pour préserver la souveraineté du pays, renforcer la résilience nationale et poursuivre les réformes de refondation engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a également souligné qu’aujourd’hui plus que jamais, les Maliens ont besoin d’un partenariat solide autour des Forces de défense et de sécurité, fondé sur la confiance, la solidarité, la responsabilité et le patriotisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je voudrais lancer un appel à la vigilance collective. La désinformation, les rumeurs et les tentatives de manipulation fragilisent les efforts de stabilisation et de développement de notre pays », a-t-elle sensibilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de poursuivre : « Nous devons tous faire preuve de discernement, de retenue et de responsabilité dans nos prises de parole et nos actions.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de cette rencontre, Mme Oumou Sall Seck a invité l’ensemble des partenaires à rester mobilisés aux côtés du Mali, à poursuivre les actions en faveur des populations, à soutenir les efforts de paix, de stabilité et de développement, mais aussi à contribuer au maintien d’un climat social apaisé et au renforcement des initiatives créatrices d’emplois et d’espoir pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a assuré que son département ministériel demeure ouvert, engagé et à l’écoute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Malgré les difficultés, nous poursuivons les réformes, les investissements dans les centres de formation, l’accompagnement des entrepreneurs et les initiatives en faveur de l’insertion professionnelle », a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a également rappelé que le Mali a toujours su se relever dans les moments difficiles grâce à l’unité, à la résilience et à la dignité de son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a invité les formateurs des centres agréés à dispenser des cours de citoyenneté et de patriotisme aux jeunes afin de contribuer à leur formation et à un meilleur avenir. Selon elle, cette démarche permettra de renforcer les capacités des jeunes et de favoriser la création d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Mme Oumou Sall Seck a réaffirmé sa disponibilité vis-à-vis des centres agréés et appelé à l’union des forces pour faire face au terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alassane Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet An Ka Baara : Le ministère de l’emploi et ses partenaires font le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-an-ka-baara-le-ministere-de-lemploi-et-ses-partenaires-font-le-bilan-3116888.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et ses partenaires... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 14:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et ses partenaires, notamment l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et l’ambassade de l’Italie, étaient le vendredi 15 mai 2026 en conclave pour la deuxième session du Comité de pilotage du Projet An Ka Baara.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet An Ka Baara, selon Coumba Diop, Directrice-pays de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) est mis en œuvre par l’OIT avec l’appui de la Coopération italienne à travers l’Agence de Coopération italienne. La deuxième session du Comité de pilotage s’est tenue après une période marquée par des avancées mais aussi par un contexte exigeant. À l’en croire, le projet a permis de renforcer plusieurs dynamiques importantes dans les filiales mangues et l’horticulture, notamment l’accès des producteurs à la formation technique, l’accès aux intrants et le développement de partenariat avec des entreprises publiques et privées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Lorenzo Tomassoni, ambassadeur de l’Italie au Mali, le Projet An Ka Baara constitue l’une des expressions les plus significatives du renforcement du travail professionnel et de la compétitivité des chaînes de valeurs. Il a salué les efforts déployés par l’OIT, le gouvernement malien, l’Agence italienne de Coopération et de Développement et les partenaires impliqués. Selon lui, parmi les résultats les plus remarquables figurent la finalisation de l’analyse du marché marin, la digitalisation des outils agricoles grâce aux outils numériques, la formation de près de 950 créés par les chaînes d’approvisionnement des intrants et l’avancement de procédure de certification biologique et globale… Ainsi, l’Italie réaffirme sa solidarité envers la population malienne en cette période douloureuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement des chaînes de valeurs porteuses <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a rappelé l’importance stratégique majeure pour son département du Projet «An Ka Baara». Il contribue concrètement au renforcement de l’employabilité des jeunes et des femmes, au développement des chaînes de valeurs porteuses, notamment dans les secteurs de la mangue et de l’horticulture, ainsi qu’à l’amélioration des opportunités économiques dans les zones rurales et périurbaines. Ainsi, ce projet participe à la dynamique nationale de résilience économique et sociale, en favorisant une croissance inclusive, créatrice d’emplois et porteuse d’espoir pour la jeunesse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a permis d’examiner et de valider le bilan des activités réalisées au titre de l’année 2025, le plan de travail et budget annuel couvrant la période de janvier à août 2026, et le principe d’une extension sans coût du projet, en vue de consolider les acquis et de maximiser les impacts obtenus. Session du Comité de pilotage du Projet An Ka Baara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Rokia Coulibaly<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation professionnelle : Le FIDA dote le projet FIER II de huit véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-fida-dote-le-projet-fier-ii-de-huit-vehicules-3116741.html</link>
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<description><![CDATA[ D’un coût global de près de 200 millions de Fcfa, ces véhicules vont renforcer les capacités opérationnelles du projet FIER II, financé par le Fonds international de développement agricole ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 10:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a remis, mardi 12 mai, huit véhicules au Projet de Formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II), lors d’une cérémonie organisée dans les locaux du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. La remise officielle était présidée par la ministre de tutelle, Oumou Sall Seck, en présence de la directrice pays du FIDA, Ndaya Beltchika, et du coordinateur du projet FIER II, Lamine Diassana.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">D’un coût global de près de 200 millions de Fcfa, ces véhicules vont  renforcer les capacités opérationnelles du projet FIER II, financé par le FIDA. Le programme cible 60.000 jeunes à travers les régions du pays, notamment dans les zones rurales, avec pour ambition de favoriser leur formation professionnelle et leur insertion dans l’entrepreneuriat. Selon la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce projet bénéficiera à 60.000 jeunes, dont 40 % de femmes et 2 % de personnes en situation de handicap. Elle a souligné que cette initiative répond aux réalités et aux besoins spécifiques des populations rurales.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La ministre a également salué l’accompagnement des autorités de la Transition, estimant que ce projet s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta. Elle a, par ailleurs, remercié la représentante du FIDA pour son engagement constant en faveur de la jeunesse malienne.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Évoquant le contexte national, Oumou Sall Seck a reconnu que le Mali traverse une période difficile, tout en se montrant optimiste. «Avec l’accompagnement, l’unité et l’engagement des Maliens, nous pourrons surmonter ces épreuves», a-t-elle affirmé. Elle a insisté sur la nécessité pour les jeunes de s’approprier les initiatives mises en place par l’État et ses partenaires afin de bâtir une véritable souveraineté économique et sociale.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Si nous voulons être indépendants, créer des emplois pour les jeunes et renforcer notre souveraineté, il est essentiel de faire preuve de vigilance et de valoriser les opportunités offertes par le gouvernement et ses partenaires», a-t-elle soutenu, avant d’inviter les jeunes ruraux ainsi que l’ensemble des populations à considérer ce projet comme un patrimoine collectif.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">De son côté, la directrice du FIDA a réaffirmé l’engagement de son organisation aux côtés du gouvernement malien. «C’est un jour important, car ces huit véhicules permettront une meilleure mise en œuvre du projet FIER II sur l’ensemble du territoire national. Ce projet est capital puisqu’il met l’accent sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et la formation professionnelle », a déclaré Ndaya Beltchika. La cérémonie a pris fin par la remise symbolique des clés au coordinateur du projet FIER II.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme migratoire : 30 jeunes maliens outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journalisme-migratoire-30-jeunes-maliens-outilles-3116357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journalisme-migratoire-30-jeunes-maliens-outilles-3116357.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 23 au 24 avril 2026, l’organisation Casa-Africa, le Forum de la presse au Mali et l’Ambassade d’Espagne au Mali ont organisé un atelier de formation pour une trentaine hommes et femmes de média en journalisme migratoire à l’Ambassade d’Espagne au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient trente hommes et femmes de média, des journalistes et des blogueurs à bénéficier d’un atelier sur le journalisme migratoire au Mali. La formation a touché entre autres sur la dynamique migratoire au Mali, les conflits et les mobilités forcée, des moments d’échanges entre bénéficiaires et des journalistes en Espagne et des séances d’exercice pratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation a été assurée par des Maliens et des Espagnols en ligne et en présentielle. Pour ne citer que Mahamadou Kane de la radio Kledu, Fatoumata Haber, Ely Dicko et des journalistes espagnols comme Nicolas Castelleno, Jesùs Diaz, Charles Autheman. Mais aussi Teresa Bottela et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Eusebio Lara ont pris part à cet atelier de formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La satisfaction est totale du côté des bénéficiaires. Cette formation est très importante aujourd’hui pour les journalistes maliens, estime Jiadata Maïga du journal ‘’Le Jalon’’. Pour lui, les journalistes veulent bien traiter ce thème au Mali mais ils ont beaucoup de difficultés. « Cette formation a été vraiment un atout pour tous les participants sur comment traiter les questions migratoires, les termes, l’écriture et l’utilisation d’image », a confié Jiadata Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Djibo de ‘’L’Essor’’ et Drissa Keita de ‘’Hérisson déchainé’’, ont tous les deux promis de se pencher encore plus sur les questions migratoires. « Quand j’ai vu l’annonce seulement je me suis inscrite car le thème m’intéresse. Et ces deux jours de formation avec des experts nationaux et internationaux ont vraiment changé mon regard sur la migration », a martelé Aminata Djibo qui promet de s’intéresser désormais à la question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation a été facilitée par le Forum de la Presse, qui à travers son chargé à la communication, Aminata Yattara du journal Mali Tribune, se dit très satisfait. Les journalistes ont fortement répondu à l’appel. « J’étais obligée d’arrêter très vite la liste quand j’ai lancé l’appel à la candidature pour la formation », a confié Aminata Yattara tout en estimant que la formation doit continuer et aboutir à des productions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations : Pour des récits plus rigoureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/migrations-pour-des-recits-plus-rigoureux-3116358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 23 et 24 avril 2026, une vingtaine de journalistes maliens ont pris part à un atelier de formation consacré aux enjeux migratoires, organisé à Bamako par Casa África et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en partenariat avec l’ambassade d’Espagne. Pendant deux jours, professionnels des médias et experts maliens et espagnols ont confronté leurs analyses autour d’un objectif central : améliorer le traitement médiatique de la migration.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un contexte où les discours sur la migration oscillent entre victimisation excessive et criminalisation systématique, les intervenants ont insisté sur la responsabilité du journalisme. Il s’agit désormais de produire une information contextualisée, fondée sur des faits vérifiables, débarrassée des stéréotypes et des simplifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier s’est ainsi voulu un espace de réflexion et d’apprentissage, visant à doter les journalistes d’outils d’analyse pour mieux appréhender les dynamiques migratoires et leurs représentations médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’imaginaire collectif de nombreux jeunes Maliens, notamment originaires de la région de Kayes, les Îles Canaries apparaissent comme une destination accessible. Cette perception alimente le recours à la route atlantique, pourtant l’une des plus dangereuses au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages et données présentés lors de l’atelier ont rappelé la réalité : naufrages fréquents, pertes massives en vies humaines et conditions de traversée extrêmement précaires. Malgré ces risques, beaucoup de candidats au départ continuent de considérer ces dangers comme un passage obligé vers une hypothétique amélioration de leurs conditions de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les chiffres évoqués, les Maliens représentaient en 2024 près de 40 % des arrivées irrégulières dans cet archipel espagnol, un indicateur de l’ampleur du phénomène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Alberto Cerezo, ambassadeur d’Espagne au Mali, a souligné la complexité multidimensionnelle de la migration, à la fois sociale, économique, culturelle et religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, le rôle des journalistes est déterminant : « C’est un sujet très important pour le Mali comme pour l’Espagne. Il est complexe et fortement politisé. Le devoir des journalistes est d’en restituer la réalité avec objectivité, en informant sur les risques de la migration irrégulière, mais aussi sur les peurs qu’elle suscite dans les sociétés d’accueil. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également insisté sur la nécessité d’un travail journalistique approfondi pour lutter à la fois contre les départs imprudents et contre les perceptions anxiogènes : « Une information rigoureuse est essentielle. Elle peut sauver des vies et contribuer à apaiser les tensions. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension humanitaire, les autorités maliennes ont rappelé que la migration constitue aujourd’hui un levier stratégique. Représentant le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Aboubacrine Aguissa a replacé le débat dans une perspective de souveraineté et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aucune politique migratoire ne peut réussir sans un récit juste. Le journalisme migratoire structure les perceptions sociales, influence les décisions politiques et oriente les comportements. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a dénoncé la réduction fréquente de la migration à ses aspects négatifs et appelé les journalistes à produire un récit équilibré : « Un mauvais récit engendre de mauvaises politiques. À l’inverse, un récit juste permet des politiques efficaces. Nous ne vous demandons pas seulement d’informer, mais d’éclairer et de construire un discours responsable, digne et souverain. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de cet atelier, un consensus s’est dégagé : la migration ne peut plus être traitée comme un simple fait divers ou un phénomène marginal. Elle est désormais au croisement des enjeux démographiques, économiques et géopolitiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les médias maliens sont appelés à jouer un rôle structurant : produire une information fiable, nuancée et contextualisée, capable d’éclairer l’opinion publique et de contribuer à des politiques migratoires mieux informées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec le soutien de Moov Africa Malitel, Moov Money et  CIF assurances&#45;vie 350 conducteurs de mototaxi formés en secourisme grâce à l&amp;apos;Ordre Souverain de Malte</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/avec-le-soutien-de-moov-africa-malitel-moov-money-et-cif-assurances-vie-350-conducteurs-de-mototaxi-formes-en-secourisme-grace-a-lordre-souverain-de-malte-3116202.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>350 conducteurs de mototaxi vont bénéficier d'une formation aux premiers secours initiée par le Centre de Formation et d'Actions de Secours (CFAS) de l'Ordre Souverain de Malte au Mali avec le concours de Moov Africa Malitel, Moov Money et CIF Assurances-Vie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le lancement de ce renforcement de capacités s'est déroulé le lundi 20 avril dernier dans l'enceinte du centre de formation de l'Ordre de Malte avec un premier groupe de 20 participants.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre le chargé d'affaires de l'ambassade de l'Ordre Souverain de Malte au Mali, Sébastien Philippe,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le lancement de cette formation a enregistré la présence des responsables de Moov Africa Malitel dont le directeur de Moov Money Bakary Konimba Samaké, le secrétaire général de l'Union nationale des moto-taxis du Mali Alpha Koné, accompagné pour la circonstance de nombreux membres de leur organisation. Pour le chargé d'affaires de l'ambassade de l'Ordre Souverain de Malte Sébastien Philippe, cette opération de formation aux premiers secours est une nécessité absolue dans une ville dynamique comme Bamako, où les conducteurs de moto-taxis sont au cœur de la mobilité quotidienne. "Ils sont souvent les premiers témoins - et parfois les premières victimes - des accidents de la route. En formant 350 premiers conducteurs aux gestes qui sauvent, nous créons aujourd'hui 350 relais de secours supplémentaires au service de la population. Derrière ce chiffre, ce sont des vies qui pourront être préservées, des familles qui pourront être épargnées, et une ville entière qui gagnera en sécurité", a justifié le diplomate de l'Ordre Souverain de Malte.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Avant de poursuivre que cette action s'inscrit pleinement dans la mission historique de l'Ordre : protéger la vie humaine et servir les plus vulnérables. Sébastien Philipe a aussi salué chaleureusement le travail du Centre de Formation et d'Actions de Secours de l'Ordre de Malte au Mali, qui porte cette initiative avec professionnalisme et engagement. Le diplomate a apprécié à juste titre l'accompagnement de Moov Africa, de Moov Money et de CIF Assurances-Vie pour la concrétisation de ce premier volet du projet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le chargé d'affaires a saisi cette opportunité pour rappeler que depuis 1986, l'Ordre agit aux côtés des autorités sanitaires et des acteurs locaux pour améliorer l'accès aux soins et renforcer les capacités de secours. A l'en croire au fil des années, leur action s'est traduite par le soutien à 13 centres de santé à travers la fourniture régulière de médicaments et d'équipements, l'organisation d'activités de formation et la mise en place de postes de secours par le Centre de Formation et d'Actions de Secours, la mise à disposition de deux ambulances contribuant au transport sanitaire d'urgence, l'appui au service de léprologie de l'Hôpital de dermatologie de Bamako, le soutien à l'AMALDEME et plus largement, de nombreuses actions de solidarité auprès des populations les plus fragiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aujourd'hui, avec cette formation des conducteurs de moto-taxis, nous franchissons une nouvelle étape. Nous souhaitons contribuer à diffuser une véritable culture des premiers secours au Mali. Notre ambition est claire : faire grandir cette initiative afin qu'elle bénéficie demain à encore davantage de conducteurs et, à travers eux, à toute la population " a-t-il soutenu, tout en concluant son intervention avec la devise de l'Ordre de Malte : "Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum - défendre la foi et servir les pauvres ". Et au Mali, a-t-il déclaré, cette devise se traduit simplement par un engagement constant au service de la vie humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de Moov Money, Bakary Konimba Samaké, a, au nom du directeur général de Moov Africa Malitel réitéré le soutien de leur entreprise à ces actions citoyennes. Car selon lui, il s'agit à travers cette initiative de sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ces conducteurs de moto-taxis sont au premier plan dans la circulation urbaine, ils sont soit témoins, ou impliqués dans des accidents… Donc les former dans les gestes de premiers secours, c'est juste un atout majeur pour eux, les permettant de sauver des vies ", a expliqué le Directeur de Moov Money. Il a aussi révélé qu'au terme de cette formation, Moov Money va mettre ses applications au service des conducteurs de moto-taxis afin de faciliter leurs transactions financières. Intervenant au nom de l'Union nationale des moto-taxis du Mali, Alpha Koné a remercié l'ambassade de l'Ordre Souverain de Malte, Moov Africa Malitel, Moov Money et CIF Assurances-Vies pour cet appui qui sera un soutien précieux pour les membres de leur association. Notons qu'à terme, en plus de 350 premiers conducteurs de moto-taxis, le Centre de Formation et d'Actions de Secours de l'Ordre de Malte au Mali veut étendre ce projet à plus de 1500 conducteurs de moto-taxis.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                 </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum Théra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRIF 2026 à Abidjan : Le CIPESA forme des facilitatrices francophones en sécurité numérique et TFGBV</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/drif-2026-a-abidjan-le-cipesa-forme-des-facilitatrices-francophones-en-securite-numerique-et-tfgbv-3116130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 15:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>contexte de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mondialisation numérique accrue, les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV) connaissent une recrudescence, notamment en Afrique francophone. Face à cette problématique, le Centre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Collaboration sur les politiques internationales des TIC en Afrique de l’Est et australe (CIPESA), en partenariat avec la Fondation Irene M Staehelin, a organisé une formation régionale de formateurs (ToT) sur la sécurité numérique et la résilience numérique. Cet événement s'est tenu du 14 au 17 avril 2026, en marge de la 13ème édition du Forum sur les droits et l’inclusion numérique (DRIF 2026) à Abidjan.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation a réuni une quinzaine de défenseuses des droits humains, militantes et journalistes venant du Niger, du Burkina Faso, du Mali, de la République Démocratique du Congo et de la Côte d’Ivoire. L'objectif principal était de leur fournir des compétences et des méthodes pédagogiques adaptées pour sensibiliser leurs communautés aux enjeux de la sécurité numérique et des violences sexistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette formation, l'équipe de formateurs, composée de membres de la CIPESA et de Digital Society Africa (DSA), a abordé divers sujets, tels que la cybersécurité, la protection des données et les violences faites aux femmes en ligne. Juliet Nanfuka de la CIPESA a souligné que les VSFBT représentent un problème majeur en Afrique, touchant particulièrement les femmes utilisatrices du numérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qualifiant ces violences de « visage » des inégalités hors ligne transportées en ligne et amplifiées par l’augmentation du nombre d’utilisateurs en ligne, Mme Juliet Nanfuka a indiqué que cet atelier constitue un point de départ pour créer un réseau de solidarité entre les femmes des espaces francophones et anglophones, afin de lutter en synergie contre les violences en ligne. Par ailleurs, les participantes se sont engagées à relayer les acquis de la formation et à travailler en synergie pour faire face à cette menace qui porte atteinte aux droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, il urge de passer des discours aux actes. La Résolution 522 de 2022 de la CADHP rappelle aux États africains,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont le Mali, l’urgence de protéger les journalistes et défenseuses des droits humains contre les violences facilitées par la technologie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CIPESA, crée dans le cadre de l’initiative CATIA( Catalysing Access to Information and Communications Technologies in Africa), financé par le ministère britannique du Développement international( DfIF), à travers ses actions, joue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a un rôle clé dans la lutte contre ces violences, contribue à la promotion de la bonne gouvernance et aux droits humains.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour défendre les travailleurs de l’économie informelle : Le SNSI sur les fonts baptismaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-defendre-les-travailleurs-de-leconomie-informelle-le-snsi-sur-les-fonts-baptismaux-3116069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une étape importante vient d’être franchie dans l’organisation du secteur informel au Mali avec la création du Syndicat National du Secteur Informel (SNSI) à l’issue d’une assemblée générale, tenue le jeudi 16 avril 2026 au centre Olympa de Banankabougou.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par des acteurs engagés, vise à structurer un secteur qui représente une part écrasante de l’emploi dans le pays. Réunis autour de valeurs communes, les travailleurs du secteur informel ont décidé de s’unir pour mieux défendre leurs intérêts. Le SNSI repose sur des principes fondamentaux tels que la solidarité, la liberté, l’indépendance et la justice sociale. Le syndicat entend agir en toute autonomie, sans influence extérieure. L’objectif principal est clair, améliorer les conditions de travail, les salaires et les garanties sociales des travailleurs, tout en renforçant l’action collective et en promouvant le respect des droits humains et syndicaux. Selon les données de l’EMOP (2020-2022), l’informalité domine largement plusieurs secteurs d’activité, 90,4 % dans le transport, 94,3 % dans le commerce et 89,3 % chez les artisans. Ces chiffres illustrent l’urgence d’une organisation collective, pour apporter des réponses efficaces aux défis structurels. Face à cette réalité, le SNSI ambitionne de faciliter la transition vers l’économie formelle, notamment à travers le dialogue tripartite impliquant travailleurs, employeurs et autorités publiques. Il vise également à promouvoir l’entrepreneuriat, la création d’emplois décents, ainsi que l’accès à la protection sociale. Le SNSI s’appuie sur plusieurs organes, allant des syndicats de base aux fédérations régionales, en passant par des comités dédiés aux femmes et aux jeunes. Ces derniers jouent un rôle central dans la dynamique du syndicat. Les femmes sont appelées à renforcer leur leadership, lutter contre les inégalités et veiller à l’intégration du genre dans les négociations collectives. Les jeunes, quant à eux, auront pour mission de sensibiliser aux droits syndicaux et d’assurer la relève au sein des structures. Le congrès, instance suprême du syndicat, se tiendra tous les cinq ans et réunira des délégués issus de toutes les structures. Il constitue le principal cadre de décision et d’orientation stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bureau de 80 membres a été mis en place. A la tête de ce nouveau bébé qui naît avec ses trente deux dents, Boubacar Mohamed Samaké, élu secrétaire général. Il a exprimé sa gratitude envers les différents acteurs du secteur informel, notamment les transporteurs, maraîchers, artisans, commerçants, prestataires de services, ainsi que les femmes et les jeunes. «Nous avons compris que c’est dans la solidarité, la liberté et l’indépendance que nous pourrons bâtir une force sociale capable de promouvoir la justice sociale et environnementale », a-t-il déclaré. Il a également salué les efforts des autorités, notamment le ministère de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui a organisé en juillet 2025 un atelier national sur la transition vers l’économie formelle, dans le cadre du Pacte de stabilité et de croissance 2023-2027. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le SNSI s’inscrit dans une dynamique nationale visant à formaliser progressivement l’économie. Parmi ses priorités figurent la promotion de meilleures conditions de travail, le développement de programmes de formation et de professionnalisation, le renforcement de la protection sociale et l’organisation du secteur informel pour accroître sa contribution au développement socio-économique. Le secrétaire général a appelé le bureau exécutif national à faire preuve de détermination, de transparence et de responsabilité pour relever les nombreux défis du secteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la création du SNSI, les travailleurs de l’économie informelle disposent désormais d’un cadre structuré pour faire entendre leur voix et peser dans les politiques publiques. Une avancée majeure pour un secteur longtemps resté en marge.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de travail du président de l&amp;apos;AASEP à Niamey : Le directeur général de l&amp;apos;ANPE, Ibrahim Ag Nock, visite le Centre national des scouts du Niger</title>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 01:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En séjour à Niamey (Niger) dans le cadre d'une mission préparatoire du prochain Comité exécutif de l'Association africaine des services d'emploi publics (AASEP), prévu à Genève (Suisse) le 5 juin 2026, le président de l'AASEP et le directeur général de l'ANPE du Niger ont effectué, ce dimanche 12 avril 2026, une visite de travail au Centre national des Scouts du Niger. cette occasion, le directeur général de l'ANPE du Mali, président de l'AASEP, Ibrahim Ag Nock, a coanimé un point de presse avec son homologue de l'ANPE du Niger, Idé Oumarou Abdou, et le Commissaire général adjoint des scouts du Niger, Hamidou Hama Diallo.Le point de presse a porté sur le scoutisme, ses valeurs, ses principes, ses engagements, ses actions et ses partenariats en faveur de la construction du citoyen, du développement de la cité et du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire général adjoint des Scouts du Niger a profité de l'occasion pour informer ses hôtes de l'organisation prochaine de la 5e édition du Camp international des scouts à Zinder, du 12 au 18 août. Il a invité le directeur général de l'ANPE Mali à accepter d'y être en qualité d'invité d'honneur. Ensuite, il a expliqué l'importance des partenariats futurs entre les associations nationales des scouts et les services publics d'emploi (SPE) nationaux, dans un premier temps, puis avec l'AASEP. Aussi, le rôle des scouts dans le renforcement de l'employabilité, les formations thématiques, le plaidoyer pour la mobilisation de ressources additionnelles, la transformation des centres de scouts en hubs d'excellence pour la formation professionnelle, l'apprentissage et l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes, entre autres, a été mis en exergue par l'intervenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, il a félicité l'Association des scouts du Niger pour ses actions contribuant à l'essor du développement national et, surtout, à la construction du citoyen modèle à travers des activités de formation, de sensibilisation et autres.Il s'est dit très ouvert à un partenariat bilatéral entre SPE et association nationale de scouts afin de préparer le terrain à la formalisation d'un cadre sous-régional au niveau de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), puis avec l'Association africaine des services d'emploi publics (AASEP). C'est d'ailleurs en prélude à ce partenariat qu'il a promis 20 machines à coudre au Centre national des Scouts du Niger, en soutien à leurs activités de formation et d'insertion des femmes et jeunes filles dans le domaine du stylisme et de la coupe-couture. Le point de presse a été précédé d'une visite du centre ayant débuté par la radio des Scouts, les dortoirs, la salle de formation théorique et l'atelier de formation en coupe-couture. Auparavant, tous les membres des deux délégations des ANPE du Niger et du Mali avaient reçu, des mains du Commissaire général adjoint, leurs écharpes de Scouts. La cérémonie a pris fin par une photo de famille autour des deux personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11è édition du FIDEM : cap sur les chaînes de valeur locales durables</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférence de Bamako a abrité le mardi 24 mars le lancement de la 11ᵉ édition du Forum international de l’entrepreneuriat du Mali (FIDEM). C’était sous la présidence du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Mines et entrepreneuriat : créer des chaînes de valeur locale durable ». Ce thème traduit la volonté ferme de transformer nos ressources naturelles en un moteur puissant de développement économique, en plaçant l’entrepreneur malien au cœur de cette dynamique de création de richesse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition du Forum international de l’entrepreneuriat du Mali (FIDEM) a rassemblé, comme tous les ans, des décideurs, des opérateurs économiques et des porteurs de projets. L’événement a été marqué par des panels, des ateliers et des rencontres d’affaires, visant un entrepreneuriat malien plus fort, résilient et inclusif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le promoteur du Forum, Bakary dit Bouba Traoré, a chaleureusement salué l’accompagnement des sponsors et le soutien du ministère pour la réussite de cet événement. Dans son discours, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a indiqué que « le Mali de demain se construira en grande partie par et avec ses entrepreneurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a mis en avant le rôle essentiel des Petites et moyennes entreprises (PME) et des startups. La cheffe du département de l’Emploi et de la formation professionnelle a également présenté la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat, adoptée par le gouvernement, qui vise à faire de l'entrepreneuriat le moteur du développement économique et social du Mali d'ici à 2063. « Cette stratégie repose sur six axes prioritaires, incluant l'amélioration de l'environnement des affaires et l'accès facilité aux marchés », a expliqué Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Anne Marie Soumouthéra</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan de l&amp;apos;emploi au Mali (2025) : Analyse et cartographie des flux</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2025 marque un tournant historique pour le marché de l'emploi au Mali. Elle s’inscrit désormais dans les annales de l’économie malienne comme une période de mutation profonde et de résilience exemplaire pour le marché du travail. Sous l'impulsion vigoureuse des réformes de la Transition, le pays a enregistré une performance record, la meilleure de ces cinq dernières années, malgré un environnement régional marqué par des complexités majeures.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les chiffres officiels présentés par Madame la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, révèlent une dynamique de croissance robuste où le solde net de l’emploi s’établit à 65 503 postes créés, soit une progression notable de 8 % par rapport à l’exercice précédent. Cette vitalité se manifeste par la création brute de 69 298 emplois, contre seulement 3 795 destructions, témoignant de la solidité d'un tissu économique national capable de contenir les pertes tout en générant de nouvelles opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette architecture du plein emploi repose en grande partie sur l'action déterminée de l'État, qui s'est affirmé comme le véritable moteur de la stabilité sociale. Avec 40 566 postes générés, le secteur public porte à lui seul 59 % des créations totales de l'année. Ce rôle de « poumon de secours » et de levier de développement s'est concrétisé à travers des recrutements massifs dans la Fonction publique, le renforcement des effectifs des forces de défense et de sécurité, ainsi que le lancement de grands chantiers d'infrastructures structurants. En parallèle, le secteur privé a contribué à hauteur de 28 732 emplois. Bien que ce chiffre soit en léger repli par rapport aux 32 292 créations de 2024, il demeure un pilier essentiel de l'économie. Ce ralentissement relatif traduit la prudence légitime des investisseurs face aux défis énergétiques et sécuritaires, une réalité que les autorités entendent transformer grâce à la nouvelle Stratégie Nationale de l’Entrepreneuriat 2026-2030, adoptée pour dynamiser l'investissement privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de la dynamique temporelle montre que l'effort de création n'a pas été linéaire, révélant un premier semestre particulièrement offensif. Entre janvier et juin, 38 864 emplois nets ont été créés, soit près de 60 % de l'objectif annuel, portés par le lancement des budgets d'investissement et les campagnes de recrutement étatiques. Le second semestre, bien que moins volumineux avec 26 639 emplois, a permis de consolider les acquis de l'année. Cette trajectoire ascendante s'aligne d'ailleurs sur les perspectives normatives du Bureau International du Travail (BIT), pour qui la quantité doit s'accompagner de la quête du « travail décent ». La vision portée par le Gouvernement intègre ainsi la sécurisation du tissu privé, la transformation de l'informel et l'insertion prioritaire des jeunes diplômés afin d'absorber efficacement le flux démographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Mali a réussi le pari de créer plus de 180 emplois nets chaque jour au cours de l'année 2025. Si l'investissement public a servi de bouclier contre l'incertitude, l'enjeu des années à venir réside désormais dans le passage de relais au secteur privé. L'objectif est de bâtir un écosystème entrepreneurial capable de prendre le leadership de la création d'emplois durables. Comme l'a souligné Madame la Ministre, cette réussite est le fruit d'une volonté politique claire visant à bâtir un Mali prospère et solidaire, où chaque citoyen peut trouver sa place grâce à une activité digne et rémunératrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum RH Mali : cap sur la 4ᵉ édition à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/forum-rh-mali-cap-sur-la-4%E1%B5%89-edition-a-bamako-3115576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 14:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>En prélude à la 4ᵉ édition du forum des Ressources humaines (RH) du Mali, prévue les 24 et 25 avril 2026 à l’hôtel Azalaï Salam, les responsables RH ont animé une conférence de presse le samedi 4 avril 2026 à Bamako. La rencontre était dirigée par la présidente de l’organisation, Madame Doumbia Fatimata Yéna.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « Ressources humaines au Mali : concilier performance, gouvernance et stabilité sociale dans les secteurs publics », cette édition intervient dans un contexte marqué par les mutations du monde du travail et l’adoption du nouveau statut général des fonctionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui forte de 250 professionnels, la communauté RH du Mali entend repositionner la fonction RH comme un levier stratégique de performance et de bonne gouvernance. Elle ambitionne également de renforcer le dialogue social et d’intégrer les attentes des nouvelles générations à travers des pratiques innovantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au programme : une conférence inaugurale de haut niveau, trois panels thématiques animés par des experts, des ateliers pratiques et des échanges interactifs. L’événement sera également marqué par la remise des trophées « Lions debout » de l’excellence RH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous attendons entre 100 et 150 participants issus des secteurs public et privé. Les travaux déboucheront sur des recommandations concrètes à l’endroit des organisations et des pouvoirs publics », a indiqué la présidente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé le 1er mai 2022, le forum RH Mali s’impose aujourd’hui comme une plateforme majeure de réflexion et de partage pour faire des ressources humaines un moteur de développement. L’édition 2026 sera placée sous la haute présidence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali : Le secteur public grand employeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-au-mali-le-secteur-public-grand-employeur-3115445.html</link>
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<description><![CDATA[ 14% d’emplois créés en 2025. Le gouvernement a créé 69298 emplois, contre 60692 en 2024, de l’avis de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnel, Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre de l’Entreprenariat nation, de l’Emploi et de la Formation, Mme Oumou Sall Seck, le Mali a enregistré en 2025, 69 298 emplois bruts créés, tandis que 3 795 emplois ont été perdus. Cela, selon elle, donne un solde net positif de 65 503 emplois et serait la meilleure performance des cinq dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance est due au secteur public, affirme la ministre de l’Emploi : « Cette dynamique positive s'explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales ». Pour elle, ces résultats sont le fruit des recrutements dans la fonction publique et autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le secteur public s'affirme ainsi comme un levier essentiel pour stabiliser et dynamiser notre marché du travail », selon Mme Oumou Sall Seck et cela, dira-t-elle, grâce à la fonction, à des investissements publics importants, des dispositifs d'auto-emploi et d'insertion des jeunes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au secteur privé, de l’avis de la ministre, il a été enregistré, 28 732 emplois en 2025. Cela malgré les crises énergétiques et de carburant qui sévissent au Mali surtout courant l’année 2025. « Il est essentiel de renforcer le soutien au secteur privé afin d'augmenter sa capacité à créer des emplois décents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a adopté la Stratégie nationale de l'entrepreneuriat et son Plan d'Action et le gouvernement s’engage : à poursuivre les réformes favorables à l'investissement privé, à améliorer l'environnement des affaires, et à continuer de mettre en œuvre des programmes structurants qui génèrent des emplois durables pour tous les maliens », a promis la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Sall Seck, lors d’un Point de Presse« Les efforts du Président de la Transition et du Premier ministre portent leurs fruits»</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mme-oumou-sall-seck-lors-dun-point-de-presse-les-efforts-du-president-de-la-transition-et-du-premier-ministre-portent-leurs-fruits-3115378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 19:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a déclaré lors d’un point de presse qu’elle a animé, le 27 mars 2026, à la Primature, que les résultats encourageants en matière d’emploi au Mali sont le fruit des efforts constants du Gouvernement sous le leadership éclairé du Général d’Armée Assimi Goïta et sous la bonne conduite du Général de division Abdoulaye Maïga.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la présentation vendredi dernier à la primature des résultats réalisés en matière d’emploi, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, a salué le leadership et l'engagement de sa collègue en charge de l’Entrepreneuriat national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Sall Seck a exprimé sa joie de présenter ces résultats encourageants, fruit des efforts constants du Gouvernement sous le leadership éclairé du Président de la Transition, Le Général d’Armée Assimi Goïta et sous la bonne conduite du Premier ministre, Le Général <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">de division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre pays, en 2025, a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, tandis que 3 795 emplois ont été perdus. Cela donne un solde net positif de 65 503 emplois. Par comparaison, en 2024, le solde net était de 60 692 emplois, ce qui souligne une progression notable », a-t-elle souligné. Selon elle, c’est la meilleure performance en matière de création d’emplois au cours des cinq dernières années au Mali. Cette dynamique positive, a déclaré Oumou Sall Seck, s’explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>40566 soit 59% des créations totales. « Ces résultats sont le fruit des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel pour stabiliser et dynamiser notre marché d’emploi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 28732 emplois créés en 2025 contre 32292 emplois créés en 2024, le secteur privé a significativement contribué à l’atteinte de ce bilan positif. La légère baisse constatée est le reflet du contexte économique fragilisé par des crises énergétiques, hydrocarbure, des zones de tension ayant provoqué la prudence des entreprises en matière d’investissement. Elle a ainsi insisté sur la nécessité de soutenir les efforts du secteur privé à accroître ses capacités à générer des emplois et surtout sur les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidité des politiques publiques en matière d’emploi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier semestre a été propice en matière de création d’emplois avec 38864 emplois nets, soit 59% du total annuel contre 26639 au second semestre. « Malgré quelques pertes d’emplois, celles-ci restent modérées, ce qui témoigne de la résilience de notre tissu économique national. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, « ces résultats encourageants démontrent clairement que les efforts du Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Premier ministre, chef du gouvernement portent leurs fruits ». Pour aller encore plus loin, a-t-elle préconisé, il est essentiel de renforcer le soutien au secteur privé afin d’augmenter sa capacité à créer des emplois décents. « Il est aussi nécessaire de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables clés pour l’avenir ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement s’engage, a-t-elle annoncé, à poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, à améliorer l’environnement des affaires et à continuer de mettre en œuvre des programmes structurants qui génèrent des emplois durables pour tous les Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a rappelé l’adoption, lors du conseil des ministres du 18 mars 2026, de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et son plan d’action 2026-2030. Une première au Mali, selon Mme le ministre. « Ce qui dénote une volonté affirmée des plus hautes autorités de la Transition à consolider un écosystème d’entrepreneuriat favorable à la création d’emplois ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rythme bien cadencé du Premier ministre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle a sollicité davantage l’accompagnement indéfectible du Président de la Transition dont le soutien reste déterminant et éloquent pour booster le sous-secteur Emploi. « ce qui devrait nous permettre d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable pour obtenir de meilleurs résultats au cours de l’année 2026. Et cela est possible sous la très bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement ». De l’avis de Mme Oumou Sall Seck,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le rythme bien cadencé du Premier ministre pousse aux résultats.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Selon Alhamdou Ag Ilyène, ces résultats encourageants honorent l’ensemble des membres du Gouvernement<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle :  Des efforts salutaires et des défis à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lentrepreneuriat-national-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-des-efforts-salutaires-et-des-defis-a-relever-3115365.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a animé un point de presse, vendredi en milieu d’après-midi, en vue de communiquer sur les résultats obtenus en matière de création d’emplois pour l’année 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données présentées, près de 69 298 emplois bruts ont été créés, pour un solde net positif de 65 503 emplois, marquant ainsi une progression notable par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ces résultats, attribuées aux efforts de nos autorités de la Transition et aux investissements publics, traduisent une volonté affirmée de redynamiser le marché du travail. Et le secteur public, en particulier, apparaît comme un moteur important de cette dynamique, soutenu par des recrutements et des programmes d’insertion professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, derrière ces chiffres encourageants, la réalité du terrain reste préoccupante. La tâche demeure immense. Depuis le début de la Transition, de nombreux Maliens ont perdu leur emploi en raison du départ de plusieurs ONG, de la fermeture d’entreprises et du ralentissement de certaines activités économiques. Et ces pertes ont fragilisé des milliers de familles et a augmenté la pauvreté, notamment dans nos villes. Et le secteur privé, bien qu’ayant contribué à la création d’emplois, évolue dans un environnement encore instable, marqué par des difficultés d’investissement et des incertitudes économiques. Cette situation limite sa capacité à absorber durablement la main-d’œuvre disponible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, les efforts du gouvernement, bien que salués, doivent être intensifiés. Il devient urgent de multiplier ce type d’initiatives, en mettant un accent particulier sur les jeunes. Aujourd’hui, une grande partie de la jeunesse malienne se tourne vers l’État comme principal espoir d’insertion professionnelle, faute d’alternatives solides dans le secteur privé. Cependant le renforcement des programmes d’auto-emploi, le soutien accru à l’entrepreneuriat des jeunes et la création d’un environnement plus favorable aux investissements apparaissent comme des leviers essentiels pour répondre à cette urgence sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le dire, si les résultats annoncés témoignent d’une dynamique positive, ils ne doivent pas masquer l’ampleur des défis à relever. La relance de l’emploi au Mali nécessitera des actions plus ambitieuses, durables et inclusives, afin de redonner espoir à une population en attente de solutions concrètes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Y&#45;Team De Wanep : Renforcer l’engagement des jeunes en faveur de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-y-team-de-wanep-renforcer-lengagement-des-jeunes-en-faveur-de-la-paix-3115252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du projet de renforcement de la réponse régionale des organisations de la société civile et de la Cédéao en matière de paix et de sécurité, Wanep et la Commission de la Cédéao ont organisé, les 14 et 15 mars, à Prampram (Ghana), un atelier de réflexion dédié à l’amélioration du curriculum du programme Youth-Transformation, Empowerment and Mentorship (Y-TEaM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni des responsables de Wanep, des représentants de la Cédéao, des experts et des acteurs du programme, avec pour objectif de partager les expériences, identifier les défis et formuler des recommandations visant à renforcer l’impact du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamady Togola, Coordinateur national de Wanep Mali et mentor de la troisième cohorte du programme, a représenté le réseau national et contribué activement aux échanges, apportant une perspective à la fois opérationnelle et stratégique basée sur son expérience du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté sur les principales composantes du programme : la formation en ligne, le stage, le mentorat et la visibilité. Les participants ont souligné la nécessité de mieux articuler théorie et pratique, d’adapter le curriculum aux défis contemporains tels que l’extrémisme violent et les dynamiques géopolitiques, et d’améliorer les approches pédagogiques, en particulier pour la formation en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mentorat a été mis en avant comme un processus d’apprentissage mutuel, tandis que les stages offrent une opportunité concrète d’acquisition de compétences et de contribution aux structures d’accueil. Plusieurs recommandations ont été formulées pour renforcer la coordination entre ces deux composantes et assurer une meilleure cohérence dans l’accompagnement des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également insisté sur l’importance de valoriser les parcours des participants pour accroître la visibilité du programme et consolider son ancrage institutionnel au niveau national, en lien avec l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et la mise en œuvre de la Résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Togola a souligné l’engagement remarquable des jeunes participants, capables d’aborder des thématiques complexes et de contribuer activement à la prévention des conflits et à la promotion de la paix. Son intervention a illustré l’importance de l’apprentissage pratique et de la complémentarité entre mentorat et stages pour maximiser l’impact du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de l’atelier, plusieurs actions prioritaires ont été définies, notamment le développement de modules introductifs, l’adaptation du curriculum aux défis régionaux, l’amélioration de la formation en ligne et la création d’un réseau structuré d’anciens participants pour assurer le suivi et la collaboration à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Externalisation et travail temporaire au Mali : La loi et les émotions</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/externalisation-et-travail-temporaire-au-mali-la-loi-et-les-emotions-3114768.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte économique marqué par la recherche de performance et de flexibilité, l’externalisation et le travail temporaire occupent une place croissante dans le paysage entrepreneurial malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces notions restent souvent confondues, suscitant interrogations et débats. Il importe donc de clarifier le cadre légal qui les régit au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’externalisation consiste pour une entreprise à confier une activité spécifique (maintenance, sécurité, nettoyage, gestion de paie, etc.) à un prestataire spécialisé. Ce dernier exécute la mission en toute autonomie, avec ses propres moyens et sous sa responsabilité. La relation contractuelle porte sur une prestation de services clairement définie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise à disposition, en revanche, correspond à une situation où une entreprise met temporairement des travailleurs à la disposition d’une autre, pour répondre à un besoin précis et limité dans le temps. Le salarié demeure lié contractuellement à l’entreprise prestataire, mais exécute sa mission au sein de l’entreprise utilisatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction est essentielle sur le plan juridique : dans le premier cas, il s’agit d’un contrat commercial de prestation ; dans le second, d’un mécanisme encadré par le droit du travail, impliquant une relation triangulaire entre l’employeur, le salarié et l’entreprise utilisatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, des cabinets spécialisés comme Conseil et Emploi International (CEI) ou RMO Mali (RMO) interviennent dans le recrutement, la gestion administrative du personnel et la mise à disposition de travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces structures jouent un rôle d’intermédiation professionnelle : elles assurent la formalisation des contrats, la gestion de la paie, le paiement des cotisations sociales et le respect des obligations légales. Leur intervention contribue à structurer le marché du travail temporaire, en offrant un cadre plus sécurisé tant pour les entreprises que pour les salariés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des points les plus discutés concerne la durée des missions, souvent associée à la limite de 24 mois. Cette durée est généralement interprétée comme un plafond applicable à certaines formes de contrats temporaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, la réglementation encadre surtout la succession et le renouvellement des contrats à durée déterminée, afin d’éviter toute précarisation abusive. La limite des 24 mois vise à prévenir le recours systématique et prolongé à des contrats temporaires pour pourvoir des emplois permanents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, lorsque la relation est structurée dans le respect des textes — avec des contrats formalisés, des missions définies et une continuité juridique claire — le dispositif ne signifie pas automatiquement la rupture des relations au terme des 24 mois. Chaque situation doit être appréciée au regard de la nature du contrat et de la conformité aux dispositions en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2017, les pratiques d’externalisation et de mise à disposition au Mali s’inscrivent dans un cadre plus formalisé, avec l’exigence de contrats écrits précisant les obligations de chaque partie. Cette formalisation a renforcé la sécurité juridique des relations de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le droit malien impose la conclusion de contrats clairs entre le cabinet et le salarié ; la définition précise de la mission et de sa durée ; le respect des obligations sociales et fiscales ; la protection des droits fondamentaux du travailleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’existence de contrats formalisés depuis 2017 témoigne d’une volonté de professionnalisation du secteur. Loin d’être une zone grise, l’externalisation et le travail temporaire relèvent d’un cadre réglementaire structuré, visant à concilier flexibilité économique et protection des travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les entreprises maliennes confrontées à un environnement économique instable, l’externalisation et la mise à disposition constituent des outils de gestion stratégique. Pour les travailleurs, l’enjeu réside dans la garantie de droits clairs et d’une continuité contractuelle conforme à la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comprendre la différence entre ces mécanismes et le cadre légal qui les encadre permet d’éviter les amalgames. Au-delà des débats, la clé demeure le respect scrupuleux de la réglementation et la transparence contractuelle, gages d’un marché du travail plus structuré et plus équitable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sall Oumou Seck lors de la session du conseil d’orientation la CEFORPA : « Aucun effort ne sera ménagé pour soutenir les diplômés en langue arabe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sall-oumou-seck-lors-de-la-session-du-conseil-dorientation-la-ceforpa-aucun-effort-ne-sera-menage-pour-soutenir-les-diplomes-en-langue-arabe-3114536.html</link>
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<description><![CDATA[ Le siège du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a servi de cadre, le jeudi 26 février 2026, à un événement majeur pour l&#039;équilibre social du Mali : la première session du Conseil d’Orientation de la Cellule d’Appui à l’Emploi et à la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Langue Arabe (CEFORPA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence de la ministre Oumou Sall Seck, cette rencontre marque un tournant décisif pour l’inclusion des jeunes issus du système éducatif arabophone<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’entame de son discours, la ministre a souligné la dimension hautement symbolique de cette session, qui s'ouvre dans un climat de ferveur spirituelle. En effet, le calendrier offre cette année une résonance particulière aux travaux de la Cellule. «Cette réunion se tient en ce mois béni de Ramadan, qui coïncide cette année avec le Carême chrétien. Cette heureuse convergence des calendriers religieux nous rappelle les valeurs communes de foi, de sacrifice, de discipline, de solidarité et de partage», a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant de cette coïncidence une invite à l’unité nationale, Mme Oumou Sall Seck a exhorté les conseillers à s’inspirer de ces vertus pour inscrire leurs travaux sous le signe de l’intégrité et de l’engagement au service de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de la CEFORPA, actée par la loi n°2022-033 du 28 juillet 2022, est le fruit d'une volonté politique forte des autorités de la Transition. Ce projet tient particulièrement à cœur au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui place la jeunesse et la Refondation au sommet des priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette structure vient corriger une anomalie historique identifiée dès 2014, en offrant enfin un cadre institutionnel dédié à l'insertion des milliers de diplômés des médersas, lycées et universités de langue arabe. Face à une croissance démographique soutenue de 3,3% et aux défis sécuritaires qui ont fragilisé le tissu social, la ministre a rappelé l'urgence d'agir. «Chaque année, des milliers de jeunes, scolarisés ou non, arrivent sur le marché du travail, notamment des diplômés et formés en langue arabe, alors que les opportunités de création d’emplois demeurent insuffisantes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un plan d'action opérationnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du Conseil d’Orientation, nommés en septembre 2025, entrent désormais dans la phase active de leur mission avec la validation du Plan de Travail Annuel (PTA). L’objectif est de bâtir des passerelles solides entre l’enseignement en langue arabe et les besoins du marché de l’emploi pour garantir une «inclusion équitable de tous les fils et filles de la nation» : «J’invite à enrichir ce document, car il s’agit pour notre département de conduire, à travers la CEFORPA, des actions concrètes au bénéfice d’une frange importante de notre société».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des programmes de formation, de reconversion et de financement, la CEFORPA ambitionne de transformer le potentiel de ces jeunes en un véritable levier de développement pour le Mali. En déclarant les travaux ouverts, Mme Oumou Sall Seck a affiché une détermination sans faille. «Pour notre part, aucun effort ne sera ménagé pour continuer à soutenir et à redonner espoir aux diplômés et formés en langue arabe».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc sous le signe de l'espoir et de la cohésion nationale que la CEFORPA entame son vol, promettant de faire de l'emploi un rempart contre l'exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEFORPA : Un vent nouveau pour les diplômés en arabe</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceforpa-un-vent-nouveau-pour-les-diplomes-en-arabe-3114591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceforpa-un-vent-nouveau-pour-les-diplomes-en-arabe-3114591.html</guid>
<description><![CDATA[ La CEFORPA, Cellule d’Appui à l’Emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue Arabe, a tenu la première session de son conseil d’orientation le 23 février 2026 sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organe de régulation, le Conseil d’Orientation est chargé de définir les grandes orientations en matière de formation professionnelle et d’insertion des diplômés et formés en langue arabe. Selon la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, le Mali fait face à d’importants défis liés à son développement et à une forte croissance démographique estimée à 3,3 %. « Le ministère met en œuvre de nombreuses actions visant à faire de l’emploi et de l’entrepreneuriat des leviers essentiels de la réduction de la pauvreté et du développement économique et social. Ces initiatives portent à la fois sur l’amélioration de la formation professionnelle, l’élargissement de son accès de manière inclusive, ainsi que sur la promotion de l’entrepreneuriat et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes, en général, et des arabophones, en particulier ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs initiatives, selon elle, ont permis de mieux prendre en compte les besoins spécifiques des arabophones, notamment la création et le développement des médersas, des lycées, instituts et universités de formation en langue arabe. Cette dynamique a conduit à l’arrivée sur le marché du travail de milliers de jeunes diplômés arabophones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé qu’une étude menée en 2014 par l’État, en partenariat avec des associations arabophones, sur la problématique de la formation professionnelle et de l’emploi des arabophones, a formulé des recommandations majeures, dont la création d’une structure dédiée à leur insertion socioprofessionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Renforcer l’employabilité, faciliter l’insertion professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est suite à cela que la Cellule d’Appui à l’Emploi et à la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Langue Arabe (CEFORPA) a été créée par la Loi n°2022-033 du 28 juillet 2022. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour mission de renforcer l’employabilité et de faciliter l’insertion professionnelle des diplômés et formés en langue arabe, à travers des actions de sensibilisation, de formation, de reconversion, de financement et d’accompagnement à l’emploi et comprend deux organes : le Conseil d’Orientation et la Direction.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Je formule le vœu que nos analyses, observations et orientations sur le projet de Plan de Travail Annuel de la CEFORPA contribuent à offrir aux arabophones des perspectives durables et porteuses d’avenir », a ajouté la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAMU : la CANAM et les acteurs du secteur informel s&amp;apos;accordent sur les modalités de cotisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ramu-la-canam-et-les-acteurs-du-secteur-informel-saccordent-sur-les-modalites-de-cotisation-3114115.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a organisé, ce lundi 16 février à Bamako, un atelier sur la définition des modalités et des mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole et rural. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 19:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était présidée par Sayon Doumbia, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement Social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), cet atelier a pour objectif de définir des mécanismes de collecte efficaces, inclusifs et adaptés, tout en tenant compte des réalités socio-économiques et opérationnelles de chaque secteur. En d'autres termes, il s'agit de fixer de commun accord avec toutes parties concernées les modalités de prélèvement des cotisations pour les travailleurs du secteur informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit directement dans le processus de mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Pendant trois jours, les participants, issus des organisations faîtières des secteurs concernés, débattront de thématiques clés telles que l’analyse des caractéristiques socio-économiques des populations rurales et artisanales, ainsi que l’identification des contraintes institutionnelles et opérationnelles, l’Examen des expériences nationales et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69936e3c78839.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Sayon Doumbia, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement Social, le RAMU représente un engagement fort de l’État pour garantir un accès à des soins de santé de qualité à toutes les catégories de la population, sans distinction de statut ou de profession. « La gestion du RAMU, confiée à la CANAM, s’accompagne de défis énormes inhérents à la nature des professions et à l’irrégularité des revenus des acteurs », a souligné le Médecin Général Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le RAMU poursuit deux objectifs majeurs : offrir une qualité de services de santé optimale répondant aux besoins spécifiques de chaque patient, et assurer la soutenabilité financière du système en levant les barrières économiques pour les populations les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet « Chifinw ka Baarasira » : lancement de la formation de 125 jeunes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-chifinw-ka-baarasira-lancement-de-la-formation-de-125-jeunes-a-bamako-3113938.html</link>
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<description><![CDATA[ Le centre de formation CEDEX SAV, à Niaréla, a abrité ce mardi 10 février le lancement officiel de la première cohorte de formation et d’insertion de 125 jeunes ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à former les bénéficiaires aux métiers du numérique et de l’économie verte afin de stimuler l’emploi à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 1 620 jeunes seront formés et insérés dans le tissu économique dans le cadre du projet « Chifinw ka Baarasira ». Ce programme est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par LuxDev, l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement. D’une durée de 54 mois (2025–2029), le projet est réalisé en partenariat avec les collectivités territoriales, notamment la Mairie du District de Bamako. Il concerne également les régions de Koulikoro, Sikasso et Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Parmi les jeunes à former, la moitié seront des femmes », a indiqué Dado Soukouna, coordinatrice du projet. Elle a précisé que 10 % des bénéficiaires sont des migrants de retour et 2 % des personnes en situation de handicap. « Les appuis aux jeunes sélectionnés ne se limitent pas à la formation professionnelle », a-t-elle ajouté. L’objectif est aussi de leur fournir les outils nécessaires pour s’installer et générer des revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CEDEX et MaliFolkCenter<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les formations sont assurées par deux centres reconnus pour leur expertise. Il s’agit du Centre d’Excellence Service Après-Vente (CEDEX) de Danew Talla Electronics, la première usine d’assemblage de tablettes et de téléphones au Mali. CEDEX forme dans les domaines de la réparation de téléphones et d’ordinateurs, de l’assemblage de tablettes et de smartphones, du développement de logiciels, du diagnostic automobile numérique, de la programmation de clés et des composants électroniques automobiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, MaliFolkCenter, reconnu pour son expertise dans le domaine des énergies renouvelables, assurera la formation de 50 jeunes en installation de panneaux photovoltaïques, sur les 125 bénéficiaires de la première cohorte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Âgés de 15 à 35 ans, les jeunes sélectionnés ont été retenus à l’issue d’un processus rigoureux impliquant LuxDev, la Mairie du District et les centres de formation. Selon Guirou Gana, de LuxDev, les candidatures ont été recueillies via une plateforme numérique avec inscription libre. Plus de 400 jeunes ont postulé, parmi lesquels 125 ont été sélectionnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de lancement, le représentant de la Mairie du District, Abdoul Salam Kanouté, a salué l’initiative. Il a souligné qu’il s’agit d’un projet contribuant à relever le défi de l’emploi à Bamako. Il a également invité les bénéficiaires à saisir cette opportunité « à deux mains », rappelant qu’elle peut leur ouvrir de nombreuses portes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sall Seck : L&amp;apos;énergie d&amp;apos;une ministre pragmatique au service de l&amp;apos;Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/oumou-sall-seck-lenergie-dune-ministre-pragmatique-au-service-de-letat-3113758.html</link>
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<description><![CDATA[ 15 mois de preuves pour un bilan (globalement) satisfaisant
Dans les couloirs du ministère de l&#039;Entrepreneuriat national, de l&#039;Emploi et de la Formation professionnelle, une femme imprime sa marque : Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 07:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son arrivée à la tête de ce département stratégique, elle s'est imposée comme une voix forte et une présence constante auprès des jeunes, des femmes et des entrepreneurs maliens. Ce qui frappe chez Oumou Sall Seck, c'est son pragmatisme. Elle ne se contente pas de discours, elle agit. Sous son impulsion, le Fonds de développement de l'entrepreneuriat national (FDEN) a vu le jour, offrant aux jeunes porteurs de projets un tremplin vers la création d'entreprises. Les centres de formation professionnelle, longtemps laissés à l'abandon, ont été modernisés et réorientés vers des secteurs d'avenir : agroalimentaire, numérique, énergies renouvelables, BTP. Oumou Sall Seck est une ministre au cœur de l'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse malienne n'est pas spectatrice de l'histoire, elle en est actrice", aime-t-elle rappeler. Une phrase qui résume sa vision : faire de l'énergie créative des jeunes le moteur de la transformation économique et sociale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommée le 21 novembre 2024 à la tête du département de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck a pris fonction le jour de Noël. Depuis, comme un rouleau compresseur, elle a activé les leviers à tous les niveaux des trois segments de son département. Le bilan est visible et palpable en seulement quinze (15) mois d'exercice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la promotion de l'entrepreneuriat national, on peut retenir trois actes majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création et soutien des PME/PMI : le ministère a œuvré à la mise en place et au financement de plusieurs programmes d'appui à la création d'entreprises locales, notamment à travers le Fonds de développement de l'entrepreneuriat national (FDEN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, l'accompagnement des jeunes entrepreneurs : lancement d'initiatives visant à faciliter l'accès au financement, notamment via des partenariats avec des banques et institutions de microfinance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enfin, la formalisation du secteur informel : efforts entrepris pour inciter les autoentrepreneurs et artisans à se formaliser et à bénéficier de programmes de formation et d'accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la formation professionnelle et de l'apprentissage, on note la réhabilitation et l'équipement des centres de formation : plusieurs centres de formation professionnelle ont été modernisés pour mieux répondre aux besoins du marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'orientation des formations vers les métiers porteurs : le ministère s'est concentré sur les secteurs stratégiques comme l'agroalimentaire, les énergies renouvelables, le numérique et le BTP. Et la valorisation de l'apprentissage dual (formation en entreprise + formation théorique) pour favoriser l'employabilité directe des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quid de l'Emploi et l'insertion professionnelle ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Programmes d'insertion des jeunes diplômés : mise en œuvre d'initiatives de stages et d'appuis à l'emploi temporaires dans les collectivités et entreprises publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiatives ciblées pour les femmes et les zones rurales : le ministère a soutenu des projets de groupements féminins en agriculture et en transformation de produits locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement de la gouvernance du marché du travail : amélioration du dialogue avec les acteurs économiques et les organisations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour joindre l'utile à l'agréable, la ministre Oumou Sall Seck s'est appuyée sur la coopération nationale et internationale, à travers la collaboration avec des partenaires comme l'Union africaine, la Bad, la Banque mondiale, et des organismes bilatéraux pour financer les programmes de formation et d'entrepreneuriat, et la participation à l'élaboration de politiques régionales en faveur de l'emploi des jeunes au sein du G5 Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des moments forts qui marquent un mandat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des acquis, Oumou Sall Seck sait aussi créer des symboles. Le 24 janvier 2026, elle préside le Forum de l'entrepreneuriat, de l'emploi et de la formation professionnelle à Bamako placé sous le thème : "Promouvoir l'entrepreneuriat et la formation professionnelle pour un emploi décent et inclusif des jeunes". Dans un discours vibrant, elle place la jeunesse au centre du projet national : "Aucune politique de développement ne peut aboutir sans l'énergie et l'engagement des jeunes".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Il est des moments où une Nation se rassemble non pour constater ce qui lui manque, mais pour affirmer ce qu'elle peut devenir. Il est des instants où l'avenir cesse d'être une abstraction pour devenir une responsabilité collective. Le forum qui nous réunit aujourd'hui est de ceux-là. Nous sommes réunis à Bamako, au cœur du Mali, non pour parler de la jeunesse comme d'un défi, mais pour la reconnaître enfin comme la plus grande richesse stratégique de notre pays. Car aucune politique de développement, aucune réforme économique, aucune ambition de souveraineté ne peut aboutir sans l'énergie, la créativité et l'engagement de la jeunesse", a déclaré Mme la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, elle a réaffirmé l'engagement constant du gouvernement de la République du Mali, sous la haute conduite du général d'armée Assimi Goïta qui a placé l'emploi, l'autonomisation économique et la valorisation du capital humain au cœur du projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également salué les efforts soutenus du Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, dont l'engagement en faveur de la bonne gouvernance, de la décentralisation et de la cohérence de l'action publique contribue à créer un environnement favorable à la mise en œuvre efficace des politiques d'emploi et d'entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de ce forum s'inscrit pleinement dans la Politique nationale de l'emploi, la Stratégie nationale pour l'émergence 2024-2033 ainsi que dans les priorités de la Transition. Ces orientations convergent vers un objectif fondamental : faire de l'emploi productif et décent un véritable moteur de transformation économique et sociale, en particulier pour les jeunes et les femmes qui constituent la majorité de notre population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la ministre a rappelé que l'entrepreneuriat constitue un levier essentiel de création de richesses et d'emplois. C'est dans cette dynamique que l'Etat œuvre à la mise en place d'un écosystème favorable à l'initiative privée, à l'innovation et à la prise de risque responsable. La réussite de la 1re édition du Salon international de l'entrepreneuriat de l'AES, tenue à Bamako en novembre 2025, en est une illustration éloquente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a, en outre, souligné sa conviction que chaque jeune Malien peut devenir un acteur économique à part entière, à condition de bénéficier d'un accompagnement adapté, d'un accès au financement et d'un environnement institutionnel favorable. C'est précisément à cette mission que s'attelle son département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux défis actuels, une évidence s'impose : l'emploi salarié ne peut plus constituer l'unique horizon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'entrepreneuriat, la formation qualifiante, l'innovation locale et l'économie productive doivent désormais être les piliers de notre transformation structurelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour clore son propos, Mme la ministre a conclu en ces termes : "La jeunesse malienne n'est pas spectatrice de l'histoire, elle en est actrice". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive Oumou ! Merci Guimba !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques jours plus tôt, Oumou Sall Seck rendait hommage à Habib Dembélé dit Guimba National. Dans une cérémonie simple mais émouvante, elle célèbre l'artiste comme une mémoire vivante et un symbole de la culture nationale. En effet, Habib Dembélé a remporté le prix du Meilleur acteur au Festival international du film espoir de Paris 2025 au mois d'août pour son rôle dans le film "Sans Banc Fixe", court-métrage réalisé par Galiam Bruno Henry. Donc, le Mali était à l'honneur à Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son retour au bercail, le héros Habib dédie son trophée à la ministre Oumou Sall Seck. Que d'émotion ! Que d'honneur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de reconnaissance, la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle organise un méchoui à son honneur et prononce un discours qui va faire date dans les archives de Guimba National. La teneur : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"… C'est avec une profonde émotion, une immense fierté et beaucoup d'humilité que je prends la parole ce jour, à l'occasion de cette cérémonie que nous avons souhaitée simple, mais profondément sincère, en votre honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, il ne s'agit pas seulement d'un hommage. Il s'agit d'un moment de reconnaissance, d'un instant de gratitude, d'un devoir moral envers un homme dont le parcours force l'admiration et dont l'œuvre a marqué, et continue de marquer, l'histoire culturelle de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Habib Dembélé,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous êtes bien plus qu'un artiste. Vous êtes une mémoire vivante, une conscience, un symbole. À travers votre talent, votre verbe, votre présence scénique et votre engagement, vous avez su transmettre l'âme du Mali, défendre nos valeurs et inspirer plusieurs générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre carrière est une école. Votre parcours est une leçon de constance, d'authenticité et de don de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et votre humilité, malgré la grandeur de votre œuvre, force le respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, en mon nom personnel et au nom de l'ensemble de mes collaborateurs, de vous exprimer notre profonde gratitude pour l'honneur immense que vous nous avez fait en me dédiant le trophée que vous avez reçu. Ce geste, au-delà de sa valeur symbolique, nous a profondément touchés. Il nous honore. Il nous élève. Et surtout, il nous engage. Car, recevoir une telle distinction de la part d'une personnalité de votre envergure est à la fois une fierté et une responsabilité : celle de continuer à servir avec loyauté, engagement et amour pour notre pays. C'est donc avec beaucoup de respect et de reconnaissance que nous avons tenu à organiser cette modeste cérémonie, afin de vous dire merci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour votre accompagnement. Merci pour votre bienveillance. Merci pour la lumière que vous continuez de projeter sur notre culture et sur notre jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher Maître,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sachez que votre parcours restera pour nous une source d'inspiration permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous vous souhaitons une longue vie, une santé solide et encore de belles années de création, afin que votre voix continue de résonner dans le cœur des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recevez, cher Guimba National, l'expression de notre profonde gratitude et de notre indéfectible respect".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer le capital humain pour un Mali inclusif et innovant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Siby, le jeudi 22 janvier 2026, la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle ouvre le Cadre de concertation des structures centrales et régionales, un espace de dialogue pour harmoniser les politiques d'emploi et de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s'inscrivait dans une dynamique de concertation, de redevabilité et d'amélioration continue de l'action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a permis de dresser le bilan des actions menées en 2025, d'évaluer le niveau de mise en œuvre des recommandations issues de la précédente retraite, d'identifier les difficultés rencontrées et de définir des orientations stratégiques claires à court, moyen et long termes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges figuraient les priorités nationales en matière de développement du capital humain : le renforcement de l'offre de formation professionnelle ; l'amélioration de l'employabilité des jeunes ; la promotion de l'entrepreneuriat et de l'auto-emploi et la consolidation des mécanismes d'insertion professionnelle durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cadre de concertation constitue également un espace privilégié de dialogue et d'harmonisation des actions entre les structures centrales, les services déconcentrés et les projets/programmes du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, la ministre a salué l'engagement de l'ensemble des acteurs, notamment les équipes techniques, les partenaires et les autorités administratives et locales de la région de Koulikoro, pour leur accompagnement et leur sens élevé du service public. Elle a rappelé que seule une action concertée, cohérente et résolument tournée vers les résultats permettra de bâtir une vision forte, inclusive et durable de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'entrepreneuriat au Mali. A l'issue de trois jours de travaux, les différentes communications, les débats en plénière et les contributions des participants ont permis de mieux apprécier les efforts réalisés, de mettre en lumière les insuffisances persistantes mais surtout de formuler des recommandations pertinentes pour améliorer la performance des différentes structures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>"Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, lors de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, la ministre Sall Seck rappelle que l'autonomie économique et l'emploi décent sont les piliers d'une souveraineté durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 janvier 2026, le Mali a célébré la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, sous le thème : "Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, cette journée hautement symbolique a été marquée par une série d'activités officielles placées sous la présidence de Mme le ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités ont débuté par la montée solennelle des couleurs nationales à la place de l'Indépendance, exécutée par les Forces armées maliennes (FAMa), en présence des autorités administratives, politiques, coutumières, religieuses et des forces vives de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité, Mme la ministre s'est rendue au lycée Mahamane Alassane Haïdara, où s'est tenue une leçon modèle sur la souveraineté, destinée à sensibiliser les élèves aux valeurs civiques, patriotiques et républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a ensuite présidé la conférence officielle et prononcé le discours d'ouverture, rappelant que le 14 janvier marque un tournant historique au cours duquel le Peuple malien, uni et debout, a réaffirmé sa volonté de défendre sa dignité, sa souveraineté et son droit de choisir librement son destin. Au cours de la conférence, trois communications thématiques ont été développées autour des enjeux de la souveraineté nationale, portant notamment sur son historique, le rôle des élus et la responsabilité de la jeunesse dans la construction du Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la ministre a souligné que la reconquête de l'intégrité territoriale et le retour effectif de l'Administration dans l'ensemble des régions, y compris au nord, traduisent concrètement la restauration de l'autorité de l'Etat, le retour progressif des services publics, la relance des activités économiques et l'amélioration du climat de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé que la souveraineté retrouvée n'est pas un concept abstrait, mais une réalité vécue au quotidien à travers la sécurité, l'emploi, la formation et la dignité retrouvée des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également mis en exergue la vision portée par les plus Hautes autorités du pays, fondée sur le respect absolu de la souveraineté nationale, la liberté des choix stratégiques et la défense prioritaire des intérêts vitaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation se concrétise à travers la Vision prospective Mali Kura 2063, le Cadre stratégique de la refondation de l'Etat et le Plan d'action du gouvernement 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Mme la ministre a rappelé le choix historique du Mali, aux côtés du Burkina Faso et du Niger, de bâtir une souveraineté partagée à travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), fondée sur une sécurité collective renforcée, des investissements structurants communs, la libre circulation des personnes et des biens et une voix unie et souveraine sur la scène internationale, au bénéfice des populations en termes d'opportunités économiques, de solidarité et de stabilité durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que ministre en charge de l'Entrepreneuriat, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme la ministre a rappelé qu'il ne peut y avoir de souveraineté durable sans autonomie économique, sans travail décent et sans formation adaptée aux réalités nationales, réaffirmant l'engagement du gouvernement en faveur de l'emploi, de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes et du renforcement de la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration a constitué un moment fort de mobilisation, de transmission des valeurs nationales et d'engagement citoyen, rappelant que la souveraineté se construit et se protège chaque jour par le travail, la discipline et l'unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une voix pour la paix et <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>la réconciliation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais Oumou Sall Seck ne limite pas son action à l'économie. En décembre 2025, elle anime une Master Class sur la Charte nationale pour la paix et la réconciliation à l'Institut Ahmed Baba de Tombouctou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant l'assistance, elle insiste sur la valeur de la parole donnée et sur la nécessité d'une paix construite par le dialogue et la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6985d9d2a1e9a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 27 décembre 2025, devant une assemblée de haut niveau composée de gouverneurs de plusieurs régions du pays, d'éminents ressortissants, de hauts cadres de l'Etat, d'autorités administratives et traditionnelles, ainsi que de leaders communautaires, de femmes et de jeunes venus de plusieurs cercles de la région et de Taoudéni, elle a mis en lumière la légitimité des mécanismes endogènes de conciliation et de médiation comme fondements d'une paix sincère, durable et profondément malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a également été marquée par la présence de l'artiste international Guimba National, qui a dédié une poésie forte et émouvante à la "parole donnée", soulignant la valeur de l'engagement, de la confiance et du respect de la parole comme socles de la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers un message de vérité, d'apaisement et de responsabilité collective, Mme la ministre a rappelé que la paix ne se décrète pas, mais se construit par le dialogue, la cohésion sociale et la confiance retrouvée entre les filles et fils du Mali. Elle a lancé un appel fort à l'engagement de tous-autorités traditionnelles, confessions religieuses, femmes, jeunes et citoyens-afin d'accompagner la vision du président de la Transition en faveur d'un Mali uni, souverain et réconcilié.<span style="mso-spacerun: yes;">               </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bio Express</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">umou Sall Seck, la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, est une figure emblématique connue pour sa bravoure et sa détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son élection en tant que maire de la Commune urbaine de Goundam en 2004, elle a consacré sa carrière à la reconstruction du Mali, mettant un accent particulier sur l'autonomisation des femmes et leur rôle dans la société et la politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femme de conviction, elle incarne la résistance et la persévérance, démontrant un engagement inébranlable envers l'amélioration des conditions de vie de ses concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa vision humaniste et sa capacité à inspirer le changement font d'elle une leader respectée et admirée, prête à relever les défis de son nouveau rôle ministériel avec audace et détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces distinctions témoignent de l'impact significatif et de l'engagement de cette femme dans la défense des droits de l'homme et l'amélioration de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2008, Oumou Sall Seck a reçu le prix international des Droits de l'Homme "Pool Lauritzen" et le Trophée d'initiative du Groupe Airness, sous la direction de Malamine Koné, le patron de la célèbre marque Airness. Deux ans plus tard (2010), la nouvelle ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle s'est vue décerner le prix "Women In Excellence" par l'ambassade des États-Unis au Mali, une récompense qui est venue renforcer sa stature en tant que modèle de réussite et d'excellence féminine. Ces distinctions illustrent non seulement sa détermination personnelle, mais aussi son rôle inspirant en tant que défenseur des droits et promotrice de l'égalité. Ancienne membre de l'Association des municipalités du Mali, Oumou Sall Seck fut vice-présidente de l'Association des femmes conseillères municipales du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2012-2013, elle s'est consacrée aux domaines de la sécurité et de la lutte contre la violence en Afrique de l'Ouest et au Sahel, la réconciliation et le dialogue et la coopération transfrontalière et interrégionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la résolution de la crise multidimensionnelle de 2012, Oumou Sall Seck a joué un grand rôle à travers le Mouvement trait d'union et en tant qu'experte auprès du Haut représentant du Président de la République pour le Dialogue inter-Maliens. Son sens dévoué de patriotisme a joué un rôle crucial dans sa nomination en tant qu'ambassadeur du Mali en Allemagne le 31 mai 2018 par le président de la République d'alors, Ibrahim Boubacar Kéïta. Sa nomination à la tête du département chargé de l'Entreprenariat national visait sans doute à encourager de nouvelles initiatives qui stimulent la création d'emplois, soutiennent les entrepreneurs et améliorent les programmes de formation professionnelle. Son engagement envers le service public et son pays est un atout précieux pour l'avenir de l'économie nationale et pour l'amélioration des opportunités professionnelles pour nos citoyens.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Formation des Journalistes sur la Thématique de la Migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-journalistes-sur-la-thematique-de-la-migration-3113718.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 2 et 3 février 2026, un atelier de formation des journalistes sur la thématique de la migration s&#039;est déroulé au Mémorial Modibo Keïta ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l'ONG WeWorld en collaboration avec Wildaf-Mali, cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet « Parcours régionaux pour la prévention de la migration irrégulière, la lutte contre le trafic des migrants, la traite des êtres humains et la protection des femmes et des jeunes en situation irrégulière en Afrique de l’Ouest ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financé par l’Union européenne via le mécanisme de subvention MMD du Centre International pour le Développement des politiques migratoires (ICMPD), le projet OUESTAT vise à renforcer la gouvernance des migrations et à protéger les personnes migrantes, en mettant un accent particulier sur les femmes et les jeunes en situation irrégulière. Ledit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet s'étend sur cinq pays de la sous-région : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali et Togo. Au Mali, il est mis en œuvre par WeWorld et Wildaf-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces deux jours de formation, les journalistes ont eu l'opportunité d'explorer les défis complexes liés à la migration. Ils ont également partagé leurs expériences sur la question, pris connaissance du cadre juridique et d'autres thématiques liées aux questions migratoires, afin de sensibiliser le grand public aux réalités vécues par les migrants irréguliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En armant les journalistes de connaissances et de compétences, WeWorld et Wildaf-Mali espèrent contribuer à une meilleure compréhension des enjeux migratoires et à la protection des droits des plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="tab-stops: 197.4pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>APEJ : Plus de 6,3 milliards F CFA pour 17 400 jeunes en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-plus-de-63-milliards-f-cfa-pour-17-400-jeunes-en-2026-3113287.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a tenu, le jeudi 15 janvier 2026, sa 30ᵉ session ordinaire du Conseil d’administration dans la salle de conférence du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6973ffdeea59a.jpg" length="83601" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont été présidés par Drissa Guindo, Secrétaire général du département, représentant la ministre Oumou Sall Seck, empêchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs ont examiné et adopté plusieurs documents majeurs, dont le rapport d’activités et d’exécution budgétaire 2025, le plan d’actions et le projet de budget 2026, ainsi que le rapport annuel de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des cinq dernières années, l’Apej a touché 58 201 jeunes à travers les trois composantes du Programme Emploi Jeune : l’employabilité, l’entrepreneuriat et le financement des projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le détail, 14 893 jeunes ont bénéficié des actions de renforcement de l’employabilité (stages, formations qualifiantes, chantiers-écoles HIMO), 34 401 ont été accompagnés dans le développement de l’esprit d’entreprise et 9 283 porteurs de projets ont été appuyés, dont plus de 700 financés avec l’appui de partenaires tels que LuxDev, le PNUD ou encore des projets intervenant dans les zones du Nord et du Centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un appui renforcé des autorités de la Transition</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’exercice 2025, Drissa Guindo a salué le soutien accru des autorités de la Transition, notamment du Assimi Goïta, à travers la remise de plus d’1,13 milliard FCFA aux stagiaires du 13ᵉ contingent et l’engagement exceptionnel de 2 500 nouveaux stagiaires dans les services publics, contre 500 initialement prévus. Cette mesure sera désormais intégrée de façon permanente dans le plan d’action annuel de l’Apej.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’Agence a poursuivi ses actions en faveur des jeunes vulnérables, des migrants de retour, des jeunes ruraux et des personnes déplacées internes, tout en contribuant à plusieurs événements majeurs liés à l’emploi et à l’entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un budget de 6,39 milliards FCFA en 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour 2026, le Conseil a approuvé un plan d’actions prévoyant 44 activités prioritaires au bénéfice direct de 17 400 jeunes. Le budget est arrêté à 6,39 milliards FCFA, en légère baisse par rapport à 2025, en raison de la fin de certains projets d’appui, malgré une contribution accrue de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2003, l’Apej est un établissement public à caractère administratif, présent sur l’ensemble du territoire national. De 2004 à 2024, ses interventions ont touché près de 276 000 jeunes, directement et indirectement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Casimir Sangala</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : Un acteur clé de la politique nationale de promotion de l’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-un-acteur-cle-de-la-politique-nationale-de-promotion-de-lemploi-des-jeunes-3113213.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Drissa Guindo, a présidé la 30ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l&#039;emploi des jeunes (APEJ) le jeudi 15 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette session dite budgétaire a été l’occasion de saluer l’engagement constant des administrateurs dans l’accomplissement de la mission confiée à l’APEJ : favoriser l’accès des jeunes (diplômés ou non) en milieux rural et urbain, à l’emploi et aux opportunités économiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En 2025, l’APEJ a bénéficié d’une attention particulière des autorités, avec notamment la remise d’un chèque géant de 1 130 867 423 FCFA aux stagiaires du 13ᵉ contingent par le président de la Transition, Général d'armée Assimi Goïta ; l’engagement de 2 500 nouveaux stagiaires en mars 2025, contre 500 initialement prévus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ces 2 500 bénéficiaires seront désormais inscrits chaque année dans le plan d’actions et le budget de l’APEJ. Par ailleurs, l'agence a enregistré des résultats significatifs. Ainsi, 136 jeunes ont été placés en stage de qualification professionnelle ; 86 jeunes en apprentissage dans les entreprises vertes ; 125 personnes, dont des Personnes Déplacées Internes (PDI), formées à travers les chantiers-écoles HIMO, totalisant 14 950 journées de travail ; 3 805 jeunes bénéficiaires d’actions de promotion de l’entrepreneuriat, dont des migrants de retour et des jeunes ruraux…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour 2026, le projet de budget de l’APEJ est arrêté à 6,39 milliards FCFA, avec un plan d’actions ambitieux comprenant 44 activités prioritaires, visant à impacter directement 17 144 jeunes maliens.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp Jeunesse sur la désinformation :  La Fondation Tuwindi outille 30 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/camp-jeunesse-sur-la-desinformation-la-fondation-tuwindi-outille-30-jeunes-3113028.html</link>
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<description><![CDATA[ Débuté lundi dernier, 12 janvier 2025, le Camp Jeunesse sur la désinformation et Open Source Intelligence de la Fondation Tuwindi prend fin ce vendredi au Musée national. Les 30 jeunes ont bénéficié de l’expertise de Tidiani Togola et Alexis Kalambry. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 12:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet « Voix Authentiques : renforcer l’intégrité de l’information au Sahel», financé par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le National Endowment for democracy (NED), la Fondation Tuwindi organise, depuis le 12 janvier au Musée national un Camp sur « Décrypter l’information : Camp Jeunesse sur la désinformation et l’OSINT». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes représentent la majorité des utilisateurs de plateformes numériques. Ils sont à la fois les cibles principales et les acteurs potentiels de la résistance à la désinformation. Cependant, ils manquent souvent de compétences techniques et critiques pour identifier et contrer efficacement les fausses informations. Ce constat justifie le Projet «Voix Authentiques : renforcer l’intégrité de l’information au Sahel» du National Endowment for democracy (NED).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation Tuwindi, dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, organise des camps de formation destinés à outiller les jeunes maliens sur les enjeux liés à la vérification de l’information, à la communication responsable et à la mobilisation citoyenne en ligne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, à travers des modules présentés par des experts, de renforcer les capacités de jeunes à détecter, analyser et contrer la désinformation ; les former aux outils et méthodes de fact-checking, de veille numérique et d’OSINT (Open Source Intelligence) et de les sensibiliser à l’importance du droit à une information fiable et à l’impact de la désinformation sur la démocratie et la cohésion sociale. Aussi, ce camp vise à promouvoir l’utilisation de la technologie Wuya et de la communauté WuyaCheckers développées par Tuwindi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Tidiani Togola, ce camp n’est pas un procès mais une réflexion à développer. Pour le Président de la Fondation Tuwindi, renforcer la compétence des jeunes est l’une des réponses aux nombreux défis. Il a ensuite invité les participants à suivre la formation avec intérêt et à mettre en pratique les compétences acquises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de ce camp, 30 jeunes formés et sensibilisés à la vérification de l’information et à la lutte contre la désinformation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seront utilisés comme acteurs de la promotion de l’intégrité de l’information dans leurs communautés. Ils s’engageront dans une campagne collective de sensibilisation atteignant au moins 10 000 personnes à travers les réseaux sociaux, SMS et plateformes numériques.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion socio&#45;professionnelle des femmes : Mme Oumou Sall Seck offre des kits à l’Unafem</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/insertion-socio-professionnelle-des-femmes-mme-oumou-sall-seck-offre-des-kits-a-lunafem-3112927.html</link>
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<description><![CDATA[ En présence de son collègue en charge des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, le ministre  de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise de kits en coupe-couture et en restauration à l’Union nationale des femmes musulmanes du Mali (Unafem) le vendredi 9 janvier 2026 au siège de cette dernière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appui du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle à l’organisation féminine musulmane s’inscrit dans le cadre de la concrétisation de la vision du Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il constitue un moyen de développer les activités génératrices de revenus pour ces femmes qui veulent travailler à leur propre compte et vivre dignement grâce aux fruits de leur labeur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, Mme Diakité Kadidia Togola a souligné que ces kits composés de quatre (4) lots en restauration et quatre (4) lots en coupe-couture contribueront à l’insertion des femmes musulmanes dans le processus de développement socio-économique du pays. Cette donation améliorera les prestations de services fournies par l’Unafem à ses membres, a souligné Mme Diakité. L’Unafem, a promis sa présidente, s’engage à faire un bon usage des matériels réceptionnés et à rendre compte de leur utilisation. Elle souhaite que cette remise soit un exemple de partenariat entre l’Unafem et le département en charge l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dont elle a remercié la première responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, les braves femmes de l’Unafem méritent plus. Dr Mamadou Koné a salué l’exemplarité de la Présidente de l’Unafem et ses efforts louables dans le cadre du maintien de la paix et de la cohésion sociale. Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son collègue, Oumou Sall Seck, « une bonne personne, un bon ministre et un grand patriote qui travaille à faire avancer les choses ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a salué l’engagement, au service du bien-être des populations maliennes, du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta et du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Elle a appelé les Maliens à se donner la main pour faire face aux défis qui assaillent la nation. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a remercié le Directeur national de l’Emploi et le Directeur des Finances et du Matériel pour leur détermination à rendre cette action effective. Elle déclare avoir pris bonne note des doléances formulées par l’Unafem. Mme Oumou Sall Seck a salué son collègue, Dr Mamadou Koné, pour son accompagnement et sa disponibilité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, les deux membres du gouvernement ont visité les locaux de l’Unafem.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat jeune :  la 3ᵉ cohorte Orange Corners fait cinq nouveaux lauréats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-jeune-la-3%E1%B5%89-cohorte-orange-corners-fait-cinq-nouveaux-laureats-3112905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-jeune-la-3%E1%B5%89-cohorte-orange-corners-fait-cinq-nouveaux-laureats-3112905.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés, le week-end dernier à Bamako, sur la troisième cohorte du programme Orange Corners Mali. Ce programme mis en œuvre par l’ONG Donilab continue d’outiller et d’accompagner les jeunes entrepreneurs issus de Bamako, Ségou et Sikasso dans la gestion et la consolidation de leurs entreprises. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 07:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Axé sur le soutien à l’entrepreneuriat des jeunes âgés de 18 à 40 ans, le programme Orange Corners a, au terme de six mois de formation et de coaching, récompensé plusieurs entrepreneurs à travers la remise de chèques géants. Les lauréats sont : Salimatou Sidibé, promotrice de l’entreprise SIDARA SARL basée à Bamako ; Assétou Coulibaly, initiatrice de CNB Plus Bamako ; Gilbert Coulibaly, promoteur de Faso BTP ; Penda Thiam, promotrice du garage moderne SRSA ; ainsi que Amaïbé Dognon, jeune entrepreneur de Sikasso à la tête de CAMI TECH. Les seize autres projets, bien que n’ayant pas été retenus par le jury, ont néanmoins reçu des attestations de participation, reconnaissant leur engagement et leur passage au sein de ce programme ambitieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordinateur de l’ONG Donilab, Tidjane Ball, Orange Corners Mali a permis, à ce jour, d’accompagner 62 entrepreneurs, de contribuer à la création de 56 emplois et de totaliser près de 19 000 heures de formation et de coaching en entrepreneuriat jeune. « Le programme ne vise pas seulement la création d’entreprises, mais surtout la construction de structures capables de durer dans un environnement de plus en plus exigeant et contraignant », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se positionnant comme « une vitrine et un outil de structuration de l’entrepreneuriat jeune », Orange Corners Mali, selon Tidjane Ball, bénéficie d’un partenariat stratégique avec l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, permettant un investissement à long terme en faveur de la jeunesse, de l’innovation et de la transformation locale par l’entrepreneuriat. Les entreprises soutenues évoluent notamment dans les secteurs de la restauration, de l’élevage et de la commercialisation des œufs, de la transformation des produits naturels, de l’agroécologie, de l’arboriculture et de la maintenance automobile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le chef de la coopération de l’Ambassade des Pays-Bas, Martin Rouch, a rappelé que le programme Orange Corners est présent dans 20 pays africains. Il s’adresse aux jeunes de moins de 40 ans en leur offrant un accompagnement structuré visant à renforcer leurs compétences, favoriser leur mise en réseau avec les acteurs de l’écosystème entrepreneurial et faciliter leur accès au financement. Saluant la qualité des initiatives portées par les bénéficiaires maliens, Martin Rouch a souligné que, malgré un contexte difficile, ces entrepreneurs illustrent « la capacité d’une jeunesse malienne motivée et prête à façonner l’avenir de son pays ». « Qu’il s’agisse de l’agriculture, de l’alimentation ou de la technologie, le niveau d’innovation et la diversité des entreprises sont impressionnants », a-t-il déclaré, invitant les bénéficiaires à devenir des modèles, non seulement dans leurs entreprises, mais aussi au sein de leurs familles, communautés et bien au-delà, jusqu’à l’échelle du continent africain. Pour rappel, le programme Orange Corners Mali, mis en œuvre par Donilab pour une durée de cinq ans, ambitionne de soutenir environ 190 jeunes entrepreneurs maliens dans les régions de Bamako, Sikasso et Ségou<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"></b></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des  imams au Maroc : Les récipiendaires de la 7e promotion reçoivent leurs diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-imams-au-maroc-les-recipiendaires-de-la-7e-promotion-recoivent-leurs-diplomes-3112841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-imams-au-maroc-les-recipiendaires-de-la-7e-promotion-recoivent-leurs-diplomes-3112841.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou Koné, a présidé, le samedi 3 janvier 2026 dans la salle de conférence du Maeva Palace, la cérémonie officielle de remise de diplômes à la 7e promotion des imams mourchidines et mourchidates formés à l&#039;Institut Roi Mohammed VI de Rabat, au Royaume du Maroc ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie solennelle a enregistré la présence de nombreuses personnalités religieuses, politiques et coutumières, témoignant de l'importance accordée à la formation religieuse et à la promotion d'un islam de paix et de tolérance.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6960e24dc4f1a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium, on notait, aux côtés du ministre, la présence de Chérif Ousmane Madani Haïdara, président du Haut conseil islamique du Mali, de Son Excellence l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Driss Isbayene, du président de l'Organisation des Maliens sortants de l'Institut Roi Mohammed VI, ainsi que du représentant de la Délégation spéciale de la Commune IV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs interventions respectives, ces invités de marque ont exprimé leur gratitude aux plus hautes autorités du pays et du Royaume du Maroc pour cette initiative salutaire. Ils ont également exhorté les imams diplômés à prendre leur bâton de pèlerin afin de contribuer activement à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, à travers un discours religieux alternatif, modéré et éclairé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a pris fin par la remise officielle des diplômes aux imams sortants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, des diplômes de reconnaissance ont été décernés au général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, au Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, au ministre des Affaires religieuses, ainsi qu'au directeur de l'Institut Roi Mohammed VI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation : 1 652 739 000 F CFA pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-1-652-739-000-f-cfa-pour-2026-3112778.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-1-652-739-000-f-cfa-pour-2026-3112778.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a organisé, le 23 décembre 2025 à son siège de Baco Djicironi, la 19e session ordinaire de son Conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, le budget prévisionnel de l’exercice 2026 a été fixé à 1 652 739 000 F CFA, soit une augmentation de 0,11 % par rapport à 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, il ressort des rapports présentés un taux de réalisation des activités de 77,1 % et un taux d’exécution financière de 97,7 %, avec un niveau de mobilisation du budget prévisionnel de 55,8 %. Parmi les principales réalisations de l’année 2025 figurent notamment des études sur l’insertion et l’employabilité des diplômés de l’enseignement technique et professionnel, l’évaluation du potentiel de création d’emplois dans la filière mangue, l’analyse de l’impact de la fiscalité sur la création d’emplois, ainsi que plusieurs enquêtes sectorielles et statistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’exercice 2026, le budget prévisionnel est arrêté à 1 652 739 000 F CFA, enregistrant une légère hausse de 0,11 % par rapport à 2025. Sa mise en œuvre sera assurée grâce à l’appui de l’État, des partenaires techniques et financiers, notamment l’OIT, le Fida à travers le Projet Fier, le Pnud, ainsi que les recettes propres issues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">OBESRVATOIRE NATIONAL DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une amélioration de la création d'emplois en 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 décembre, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) a fait le point sur ses activités de l’année 2025 lors d’une conférence de presse. L’institution a notamment mis en avant une amélioration de la situation de l’emploi, avec une création d’emplois plus dynamique qu’en 2024 à la même période.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les seize études programmées pour l’année, treize ont été effectivement réalisées. Trois ont été financées par la Coopération luxembourgeoise et suisse, deux par le budget national et huit grâce aux ressources propres de l’ONEF issues des cotisations patronales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats du rapport national emploi 2024 rappellent toutefois les défis structurels du marché du travail. Sur une population de plus de 23 millions d’habitants, près de la moitié est en âge de travailler, mais l’emploi reste majoritairement informel. Une part importante des actifs gagne en dessous du seuil de pauvreté ou du SMIG, tandis que plus de 2,1 millions de jeunes demeurent sans emploi, sans formation ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bulletins trimestriels de 2025 font cependant état de signaux positifs. À la fin du troisième trimestre, la création d’emplois est en hausse, les pertes reculent et l’inflation amorce une baisse. Entre janvier et septembre 2025, le secteur privé a généré 21 680 emplois, dont près de 5 000 pour les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Directeur général de l’ONEF, Boubacar Diallo, ces chiffres démontrent que, malgré la crise, l’État poursuit ses efforts en faveur de l’emploi, même si une partie des postes créés reste temporaire. Il a également évoqué les contraintes rencontrées lors des études et a appelé à un renforcement de la collaboration avec les partenaires publics et privés. En conclusion, il a annoncé la disponibilité d’une bibliothèque numérique regroupant l’ensemble des données produites par l’ONEF depuis sa création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Mobilisation de la jeunesse contre la désinformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/tombouctou-mobilisation-de-la-jeunesse-contre-la-desinformation-3112760.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son projet « Jeunes informés, citoyens engagés : Piliers de la démocratie malienne », Sahel Institute for Democracy and Governance avec l’appui de son partenaire National Endowment for Democracy (NED), ont organisé un atelier de sensibilisation à la désinformation envers des leaders de jeunes de la région de Tombouctou courant fin décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 12:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cet atelier de sensibilisation à la désinformation deux actions majeures ont marqué cette étape à Tombouctou : il s’agit de la formation de 20 jeunes leaders à la pensée critique et au fact-checking et de sensibiliser 20 jeunes aux dangers de la désinformation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet s’inscrit dans la vision globale du Sahel Institute, qui consiste à renforcer la gouvernance participative, la cohésion sociale et la paix durable à travers la mobilisation des citoyens, en particulier des jeunes, autour des valeurs démocratiques fondamentales. En ciblant la lutte contre la désinformation, Sahel Institute entend répondre à l’un des défis qui fragilisent aujourd’hui le vivre-ensemble, alimentent les tensions et minent la confiance entre les gouvernés et les gouvernants. Les jeunes sont les plus exposés à ce phénomène. Hyperconnectés mais souvent dépourvus d’outils d’analyse critique, ils deviennent à la fois victimes et relais involontaires de la manipulation de l’information. Pourtant, cette même jeunesse représente une force d’innovation et de transformation. Son dynamisme, sa créativité et son engagement citoyen peuvent être des leviers puissants pour reconstruire la confiance, promouvoir la cohésion sociale. C’est dans ce contexte que le Sahel Institute, avec l’appui de son partenaire National Endowment for Democracy (NED), déploie cette initiative dans quatre régions du Mali, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou et le district Bamako, afin d’outiller les jeunes à la pensée critique, à la vérification de l’information et à la participation civique éclairée. Le projet vise à former une nouvelle génération de citoyens conscients, informés et responsables, capables de distinguer la vérité de la manipulation et de jouer un rôle constructif dans la vie démocratique de leur pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire le Coordinateur du Projet M Dramane Fofana, c’est une nouvelle vague de jeunes engagés rejoint leur réseau national de vérificateurs. Ils deviennent des relais puissants pour une information fiable, un dialogue apaisé et une cohésion sociale renforcée. La jeunesse du Nord, particulièrement de Tombouctou prouve une fois encore qu’elle est au cœur des solutions. Ensemble, nous construisons une culture de vigilance numérique et un engagement plus fort pour le vivre ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la Sécurité Sanitaire Alimentaire au Mali : La FAO Renforce les Acteurs Locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-de-la-securite-sanitaire-alimentaire-au-mali-la-fao-renforce-les-acteurs-locaux-3112748.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son projet « Renforcement des capacités des urgences de sécurité sanitaire des aliments et amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue », la FAO, en partenariat avec l’Institut National de la Santé Publique (INSP), a organisé, le lundi 29 décembre 2025, un atelier de sensibilisation et de formation à l’intention des entrepreneurs évoluant dans le secteur agroalimentaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 10:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation s'est tenue dans les locaux de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) et a réuni une cinquantaine d’acteurs de l’agroalimentaire, dont des transformateurs, pour trois jours de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier s'inscrit dans le cadre du renforcement de la sensibilisation des producteurs et transformateurs concernant la sécurité sanitaire des aliments. Il met l'accent sur les enjeux de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, conformément aux normes, réglementations et bonnes pratiques. Après une première session destinée aux restaurateurs, notamment ceux de la rue, la FAO, en partenariat avec le département de nutrition et de sécurité des aliments, vient cette fois-ci renforcer la formation d'une cinquantaine de participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a précisé Dr Abdoulaye Aziz Kossigo, spécialiste de la coordination technique des projets et de la sécurité alimentaire à la FAO, il s’agit d’un processus continu dans le cadre du projet « Renforcement des capacités des urgences de sécurité sanitaire des aliments et amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue ». Selon lui, l’alimentation de rue étant une pratique courante sous nos cieux, il est pertinent d’appuyer les acteurs pour rendre cette alimentation saine et sans danger pour les consommateurs. Quant à Dr Arby Aminata Diallo, du département de sécurité sanitaire des aliments de l’Institut National de Santé Publique, il est plus que nécessaire de sensibiliser et de former les agro-industriels sur les bonnes pratiques d’hygiène de production et de transformation. Selon elle, cette initiative permet aux participants de fournir des produits de qualité grâce à une maîtrise des bonnes pratiques (environnement salubre, personnel formé, méthodes de travail adéquates, choix des matières premières, etc.), dont l’assimilation conduit à la certification de leurs produits, ouvrant ainsi l’accès aux marchés locaux et internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695cdfa28ae95.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des participants, Coulibaly Mariam Kéïta, de l’Association des Transformateurs, a exprimé sa grande satisfaction, saluant l’opportunité. Elle a souligné que ces rappels vont leur permettre d’accentuer les mesures sur le terrain pour la grande satisfaction des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le projet « Renforcement des capacités des urgences de sécurité sanitaire des aliments et amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue » est mis en œuvre au Mali, au Burkina Faso et au Sénégal. Comme expliqué par Dr Abdoulaye, avant la tenue des ateliers, un diagnostic a été réalisé sur l’alimentation de rue, permettant de recenser les plats principaux du Mali et de détecter les défis. Cela a conduit à l’élaboration de deux documents de référence avec l’État : un guide de bonnes pratiques de contrôle de l’alimentation de rue destiné aux services de contrôle, et un autre concernant les bonnes pratiques d’hygiène et de préparation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / FONSEJ : plus de 9,4 millions de FCFA octroyés à la 4ᵉ cohorte pour promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-fonsej-plus-de-94-millions-de-fcfa-octroyes-a-la-4%E1%B5%89-cohorte-pour-promouvoir-lentrepreneuriat-des-jeunes-3112428.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fondation malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) a procédé, le samedi 20 décembre 2025, dans les locaux du Patronat, à la remise officielle de chèques aux bénéficiaires de la 4ᵉ cohorte du Fonds de soutien à l’emploi des jeunes (FONSEJ). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 12:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, une enveloppe globale de 9 465 500 FCFA a été mise à la disposition de jeunes porteurs de projets, dans le cadre des efforts visant à stimuler l’entrepreneuriat et à favoriser l’autonomisation économique de la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, qui s’est déroulée dans une atmosphère solennelle, a réuni plusieurs responsables administratifs et institutionnels, ainsi que les bénéficiaires du programme. Elle témoigne de l’importance stratégique accordée à la promotion de l’emploi des jeunes, au cœur de la vision portée par Moussa Mara, président du Conseil d’administration de la FMED, axée sur la création d’emplois durables, la valorisation des initiatives privées et le développement du capital humain local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le coordinateur du FONSEJ, M. Abdul Karim Konaté, a insisté sur la portée concrète de cette initiative, soulignant que la remise de chèques traduit la volonté du Fonds de transformer les engagements en actions tangibles. Selon lui, il s’agit de donner aux jeunes les moyens financiers nécessaires pour concrétiser leurs idées, consolider leurs activités et contribuer activement à l’économie nationale. « Nous voulons permettre à la jeunesse d’oser, d’innover et de créer de la valeur », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par plusieurs temps forts, notamment le mot de bienvenue de M. Gédéon Kodio, président du comité de gestion du FONSEJ, ainsi que des témoignages de bénéficiaires, qui ont exprimé leur gratitude et leur détermination à réussir. La participation du représentant de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), M. Mamadou Bah, est venue renforcer la dimension institutionnelle de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’appui financier, la FMED souligne la vocation sociale et économique du FONSEJ, présenté comme un outil stratégique de lutte contre le chômage et la précarité des jeunes. Pour les bénéficiaires, ces financements constituent une opportunité réelle de transformer des projets en activités génératrices de revenus, contribuant ainsi au développement économique local et national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par la remise symbolique des chèques, suivie d’une photo de famille, dans une ambiance empreinte d’espoir et de responsabilité collective. À travers cette initiative, la FMED et le FONSEJ réaffirment leur engagement en faveur d’une jeunesse autonome, entreprenante et pleinement actrice du développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                   </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                               </span><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mohamed Abdéramane SOGODOGO</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kiev évoque de “réels progrès” après les discussions avec les Américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/Kiev-%C3%A9voque-de-%E2%80%9Cr%C3%A9els-progr%C3%A8s%E2%80%9D-apr%C3%A8s-les-discussions-avec-les-Am%C3%A9ricains-3112180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/Kiev-%C3%A9voque-de-%E2%80%9Cr%C3%A9els-progr%C3%A8s%E2%80%9D-apr%C3%A8s-les-discussions-avec-les-Am%C3%A9ricains-3112180.html</guid>
<description><![CDATA[ “De vrais progrès” : c’est ainsi que l’Ukraine a caractérisé lundi deux jours consécutifs de pourparlers avec les États-Unis, mais le flou demeure sur le contenu, en particulier l’épineuse question des concessions territoriales voulues par Moscou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 14:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Dimanche et lundi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son négociateur Roustem Oumerov se sont entretenus à Berlin avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre de Donald Trump, pour tenter d’aboutir à un compromis sur un plan pouvant mettre fin aux combats en Ukraine.</p>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="ADV">
<div class="advertisement-slot-module__-c7XeW__dfp-display dfp-space dfp-space--outstream" data-display="block" data-nosnippet="true" aria-hidden="true"></div>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">“Les négociations entre l’Ukraine et les États-Unis ont été constructives et productives, avec de réels progrès accomplis. Nous espérons parvenir d’ici la fin de la journée à un accord qui nous rapprochera de la paix”, a indiqué lundi après-midi Roustem Oumerov sur X.</p>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpad _7vidpa11 text">Des plans américains favorables à Moscou</h2>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Ce responsable n’a cependant rien révélé du contenu, alors qu’Ukrainiens et Européens multiplient les efforts pour amender le plan américain, jugé trop favorable à Moscou, notamment en raison des concessions territoriales voulues par le Kremlin qui s’y trouvaient.<br>Après les discussions de dimanche, une source informée des tractations avait confié lundi à l’AFP que Washington pressait l’Ukraine à la retraite dans sa région orientale du Donbass, une ligne rouge pour Kiev.</p>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpad _7vidpa11 text">Gel de la ligne de front</h2>
</div>
<div class="_cgugou4 article__content-item" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Dimanche, M. Zelensky disait vouloir convaincre les États-Unis de soutenir un cessez-le-feu fondé sur un gel de la ligne de front, et non la cession du Donbass.<br>Dimanche soir, après le premier cycle de pourparlers, M. Witkoff, avait évoqué “beaucoup de progrès”, sans fournir de précisions.<br>Après des discours à un forum économique et une conférence de presse commune, le chancelier allemand Friedrich Merz et le président ukrainien participeront lundi soir à une réunion à huis-clos à la chancellerie avec notamment les chefs d’Etats ou de gouvernements français, italien, polonais, des représentants de l’UE et le secrétaire général de l’Otan.</p>
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque et gestion des risques :  Le CERCAPA renforce les capacités des agents de la BMS&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/banque-et-gestion-des-risques-le-cercapa-renforce-les-capacites-des-agents-de-la-bms-sa-3112179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/banque-et-gestion-des-risques-le-cercapa-renforce-les-capacites-des-agents-de-la-bms-sa-3112179.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 9 au 11 décembre 2025, le Centre d’Étude, d’Appui et de Renforcement des Capacités (CERCAPA) a animé une session de formation à l’intention des agents de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201612/BMS.jpg" length="53855" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 14:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation, axée sur la banque, les organes de contrôle et la gestion des risques, s’est tenue au siège de la BMS à Hamdallaye dans une ambiance studieuse et conviviale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture, le formateur Idrissa Konaté a expliqué aux participants les fondamentaux de l’institution bancaire : ses missions, ses services, notamment le fonctionnement des caisses, et son rôle central dans l’économie nationale. Les échanges ont été nourris autour de thématiques essentielles pour le développement de la banque, permettant aux participants de mieux appréhender les mécanismes de contrôle et la maîtrise des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des objectifs clairs pour une meilleure performance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Drissa Sidibé, Directeur du Capital humain (DCH), cette formation vise à renforcer les compétences des agents afin de consolider la gestion interne de la banque. «Les séances d’aujourd’hui servent à expliquer les techniques de contrôle et à comprendre les outils utilisés pour assurer une bonne gouvernance bancaire », a-t-il déclaré, invitant les participants à suivre attentivement les modules afin de répondre aux attentes de la direction générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Kadiatou Madani Traoré, chargée de la formation à la Direction du capital humain, a rappelé que la BMS s’est dotée d’un programme triennal de renforcement des capacités. « Cette session, portant sur la banque, les organes de contrôle et la gestion des risques, vise à consolider la culture bancaire interne, améliorer la conformité, maîtriser les risques et renforcer la transversalité entre directions.» Elle a également salué l'engagement de la direction générale et la disponibilité du formateur, soulignant que cette initiative contribuera à améliorer la qualité du service rendu aux clients et à répondre aux exigences réglementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session de formation, unanimement appréciée, vient confirmer la volonté de la BMS-sa et du CERCAPA de promouvoir un cadre professionnel performant et conforme aux standards du secteur bancaire. Elle constitue une étape importante dans le renforcement continu des compétences du personnel et dans l’amélioration de la gestion des risques au sein de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignages de participants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Achérif Ag Mohamed, chargé de la conformité à la BMS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La formation est une excellente initiative. Elle nous permet de nous mettre à jour par rapport à l’évolution des activités bancaires. Je suis très satisfait car elle a favorisé des échanges d’expériences entre collègues et avec un formateur très expérimenté. Nous avons vraiment bénéficié de son expertise.» Il a encouragé la direction générale à multiplier ces sessions pour le bien de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Almamy Konaté, chargé d’affaires au département Crédit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces trois jours m’ont permis de renforcer mes capacités et de mieux comprendre le fonctionnement des différents organes de contrôle de la banque. J’ai acquis des notions pertinentes sur la gestion des risques bancaires. Cette formation a permis au personnel de s’imprégner des outils de contrôle et de mieux appréhender les risques.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soumba Diarra, assistante au CERCAPA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je suis satisfaite de la qualité des échanges. Cette formation m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances, surtout en tant qu’étudiante en gestion bancaire. Je remercie la BMS d’avoir offert une telle opportunité à ses agents. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Frantao Abdoulaye, chargé des archives à la BMS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette session contribue au bon fonctionnement de la banque et permet de réduire les risques auxquels elle peut être exposée. Elle améliore également la communication entre les collaborateurs. J’encourage la direction à multiplier ces formations, surtout avec le formateur Idrissa Konaté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle Coulibaly, auditeur interne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je suis très satisfait du formateur, de la qualité de la formation et de la participation active des agents. Je recommande qu’elle soit étendue à l’ensemble du personnel. Il est essentiel que les opérationnels comprennent que les organes de contrôle sont là pour les accompagner, et non pour les sanctionner. »<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Hadj Touré, patron d’Afrik Express &amp;amp; Logistics : du rêve américain à la révolution logistique en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/el-hadj-toure-patron-dafrik-express-logistics-du-reve-americain-a-la-revolution-logistique-en-afrique-de-louest-3112112.html</link>
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<description><![CDATA[ Après une décennie dans la finance automobile américaine, El hadj Touré surnommé ‘’ Bey Touré’’ par ses proches revient en Afrique pour transformer le paysage logistique ouest-africain. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 13:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête d’Afrik Express &amp; Logistics et avec un investissement de près de 2 milliards FCFA, il modernise les corridors stratégiques reliant Abidjan, Dakar et Bamako, faisant de la logistique un levier de croissance, d’intégration régionale et de compétitivité internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parcours d’El hadj Touré est l’illustration vivante d’une tendance forte et prometteuse : celle des talents africains formés à l’international qui reviennent investir leur expertise au service du développement du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une décennie passée dans le secteur ultra concurrentiel de la finance automobile américaine, où rigueur, conformité et sens aigu de la négociation sont essentiels, le jeune financier a choisi de réorienter sa carrière vers un secteur stratégique et en pleine mutation : la logistique en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi qu’est née Afrik Express &amp; Logistics, avec un investissement inédit de 1,978 milliard FCFA, visant à moderniser les couloirs essentiels reliant Abidjan et Dakar à Bamako, véritables artères économiques de la région. Ce projet audacieux témoigne de l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains déterminés à redéfinir les standards du continent en matière de transport, de sécurité et de performance logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour stratégique d’El hadj Touré et la création de cette société ne sont pas le fruit du hasard. Ils s’inscrivent dans une vision claire : optimiser la fluidité des échanges, renforcer la fiabilité des corridors commerciaux et accompagner la transformation économique de l’Afrique de l’Ouest. L’investissement initial traduit la confiance des fondateurs dans le potentiel logistique régional et dans sa capacité à rivaliser avec les standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la direction de son président, Afrik Express &amp; Logistics mise sur une démarche structurée, durable et axée sur la performance. Transparence, optimisation et maîtrise des risques sont les piliers d’un projet qui répond aux besoins des entreprises locales et transfrontalières, ainsi qu’aux exigences des institutions régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative incarne une vision ambitieuse : faire du transport non plus un défi, mais un moteur de croissance, d’intégration et de compétitivité. De Morgantown à Houston, puis de Houston à Bamako, l’histoire d’El hadj Touré dépasse celle d’une carrière réussie. C’est l’histoire d’un engagement concret : celui d’un financier qui transforme son succès personnel en projet collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son retour en Afrique n’est pas un retour en arrière. C’est une projection vers un continent en mouvement, ambitieux et créatif. Avec Afrik Express &amp; Logistics, Bey Touré aspire à connecter les économies, rapprocher les peuples et ouvrir la voie à une nouvelle génération d’entrepreneurs qui pensent grand, s’organisent avec méthode et investissent avec impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Touré fait partie de ces leaders qui ne se contentent pas d’observer le changement : ils le provoquent. Et dans son cas, le changement prend la forme d’une logistique modernisée, d’échanges facilités et d’une Afrique de l’Ouest plus compétitive sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Agoumour</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation :  Les compétences des administrateurs renforcées sur l’analyse des états financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-les-competences-des-administrateurs-renforcees-sur-lanalyse-des-etats-financiers-3112043.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu (du 4 au 5 décembre 2025) une session de formation à l’intention des administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Analyse et interprétation des états financiers d’un compte de gestion » ! C’est autour de ce thème que les administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) ont consacré une session de formation de deux jours de travaux (du 4 au 5 décembre 2025). Les modules ont porté sur la maîtrise des états financiers, l’état des résultats, le bilan, le flux de trésorerie devenu incontournable pour piloter efficacement un établissement public. Le suivi des performances et la prise de décisions éclairées étaient aussi au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé la portée stratégique de cette formation. « Votre participation revêt une portée majeure. Elle vous permettra de mieux apprécier les performances de la structure et d’éclairer les décisions stratégiques », a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Cette formation a été financée par l’Onef sur ses propres ressources au titre de l’exercice budgétaire 2025. Et du coup l’observatoire confirme sa volonté d’investir dans les compétences de ses administrateurs et de renforcer la qualité du pilotage stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2013, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation est un établissement public à caractère scientifique et technologique. Sa mission est axée sur la production des études, l’analyse du marché du travail, l’identification des filières porteuses, le suivi de l’impact des politiques d’emploi et la mise à la disposition des décideurs des informations fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Zanfere Consulting&#45;DEV&#45;CE : une alliance stratégique mise à la disposition des entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/partenariat-zanfere-consulting-dev-ce-une-alliance-strategique-mise-a-la-disposition-des-entreprises-3111971.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin de valoriser leur potentiel, les responsables des cabinets de consultation Zanfere Consulting et DEV-CE, ont signé un accord de Partenariat, le 8 décembre 2025, sous le regard attentif de leur personnel respectif. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette alliance stratégique et mutuellement bénéfique afin d'étendre les services, partager l'expertise, permet aux deux cabinets par-delà unir leurs forces pour une offre plus complète, d'optimiser les ressources et de se positionner sur des projets complexes, tout en renforçant leur notoriété et crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d'experts compétents et expérimentés en Gestion des ressources Humaines, en Droit, Agroéconomie, en Audit et Contrôle de Gestion, en Electromécanique, en Finance et Comptabilité, en Management de la Qualité, en Gestion des Projets ainsi qu’en Gestion Logistique et Transport, Zanfere consulting SARL et DEV-CE, offrent des conseils appropriés afin de permettre à ses clients d’asseoir une gestion rigoureuse, ce par la conception et la mise en œuvre de projets fiables et rentables dans le respect des normes légales et réglementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation étant un élément clé dans la performance de toute entreprise, ce partenariat permet aux parties déjà spécialisées dans les études de modération, d'animation, de planification et de formation, de dispenser en formation continue un enseignement professionnalisé permettant d'accroître la formation générale, le développement de personnalité, la responsabilités et l'aptitude du travail personnel et en équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ça n’est pas tout. Par leur expérience respective, acquise tout au long des missions de conseil, ce partenariat inclut également l’organisation et la gestion d’enseignements et cours technologiques, de stages, de conférences et de séminaires selon les besoins de la clientèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et avec autant de spécialités en son sein, notamment dans la stratégie de développement des entreprises, en conseil juridique, en formation sur le développement du personnel, capital humain des entreprises, ce partenariat permet aux parties d’intervenir dans la vie et la gestion des coopératives des entreprises et en particulier en milieu rural et urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou KEITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) :  Les administrateurs à l’heure du renforcement de capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-onef-les-administrateurs-a-lheure-du-renforcement-de-capacites-3111910.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son engagement pour la bonne gouvernance et la transparence de la gestion publique, l&#039;Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) a organisé, le jeudi 4 décembre 2025, une session de formation intensive dédiée à l’analyse et à l’interprétation des états financiers. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session, qui a réuni les administrateurs de l’institution, s’est tenue sous la présidence de Madame Oumou SALL SECK, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et également Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de l’ONEF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence de hautes personnalités, dont le Chef de Cabinet du Département, le Directeur National de l’Emploi, le Directeur Général de l’ONEF, ainsi que les membres du Conseil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours inaugural, Madame la Ministre Oumou SALL SECK a tenu à saluer l’assiduité des administrateurs, qu'elle a qualifiée de reflet direct de leur engagement en faveur d’un pilotage stratégique rigoureux de l’ONEF. Elle a souligné la finalité de cette initiative : «Cette formation vise à renforcer vos capacités d’analyse financière, à améliorer l’évaluation des performances de l’établissement et, in fine, à éclairer les décisions stratégiques dans la gestion du service public».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou SALL SECK a rappelé le fondement légal de cette démarche, citant l’article 163 du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement Général sur la Comptabilité Publique du Mali. Ce texte impose aux organes administratifs une maîtrise parfaite des documents financiers pour assurer la conformité et l'efficience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette session concrétise l’une des recommandations majeures du Conseil d’administration de l’ONEF», a-t-elle précisé, insistant sur la dimension éminemment pratique et opérationnelle de l’apprentissage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un programme axé sur la pratique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme de formation, organisé en modules ciblés, aborde des thématiques essentielles pour une compréhension approfondie de la santé financière de l’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation et le rôle des états financiers clés (compte de résultat, bilan, tableau des flux de trésorerie) ; l'identification et l’interprétation de leurs composantes principales ; la mise en œuvre des méthodes d’analyse financière, notamment via des études de cas et des exercices pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôture de l'ouverture, la ministre a exprimé le vœu que cet apprentissage suscite un intérêt durable et contribue significativement à l’amélioration de l’expertise technique des administrateurs, formulant ses sincères encouragements pour la réussite des travaux et la richesse des échanges à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action de formation s’inscrit pleinement dans la dynamique de professionnalisation et de transparence de la gestion publique portée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction citoyenne :  Le renforcement de capacité des agents au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/construction-citoyenne-le-renforcement-de-capacite-des-agents-au-centre-des-preoccupations-3111794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/construction-citoyenne-le-renforcement-de-capacite-des-agents-au-centre-des-preoccupations-3111794.html</guid>
<description><![CDATA[ La Direction générale de la Construction citoyenne (DGCC) a lancé une formation destinée à ses agents, à ceux des services du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi qu’à leurs partenaires. Le lancement de l’activité a eu lieu jeudi dernier (27 novembre 2025) au Palais des pionniers. ]]></description>
<enclosure url="La DGCC a organisé une session de formation pour renforce les capacités de ses agents" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale de la Construction citoyenne (DGCC) a lancé une formation destinée à ses agents, à ceux des services du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi qu’à leurs partenaires. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du département, M. Modibo Traoré. Cette initiative de renforcement des capacités du personnel en matière de citoyenneté s’inscrit dans la vision du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de la DGCC, Lahamiss Ag Oyast, a présenté les objectifs et les motivations de cette formation. Il a souligné la particularité de la session, articulée autour de quatre aspects majeurs, précisément la qualité des formateurs, la sélection des participants, l’approche pédagogique et le dispositif de suivi-évaluation. Dans son allocution, Modibo Traoré a salué l’organisation de cette rencontre visant à contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du département. Selon le Secrétaire général, cet atelier constitue « un socle essentiel pour disposer d’agents capables de mettre en œuvre la politique publique de jeunesse, de sports et de construction citoyenne, conformément aux ambitions des plus hautes autorités du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée du 27 au 29 novembre 2025, cette formation a rassemblé 50 participants issus des directions et programmes du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi que des structures partenaires et de la société civile. À noter que les textes de la Direction générale de la Construction citoyenne ont été adoptés en Conseil des ministres le 25 février 2022. Ils lui ont assigné la mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de construction citoyenne, de veiller à l’exécution et d’en assurer la coordination des services et organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de cette politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La DGCC est ainsi chargée, entre autres, de concevoir et d’élaborer les stratégies et plans de développement de la citoyenneté et du civisme ; de promouvoir l’éducation aux valeurs et aux principes de la République et de la démocratie ; d’élaborer la règlementation et de veiller à son application ; de procéder à toutes recherches et études nécessaires à la promotion de la citoyenneté et du civisme ; de préparer les plans et programmes d’actions dans le domaine du développement de la citoyenneté et du civisme ; de préparer toutes les mesures relatives à l’organisation de la qualité des prestations offertes au public dans le domaine de la construction citoyenne ; de participer à la constatation des infractions aux us et coutumes…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme de solution : 90 journalistes et blogueurs formés par Mali Tribune</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journalisme-de-solution-90-journalistes-et-blogueurs-formes-par-mali-tribune-3111719.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son projet intitulé « Coexistence pacifique », le groupe Mali Tribune a organisé, du 24 au 25 novembre 2025, au Centre Abbé David de Sébénicoro, une session de formation au profit de 90 journalistes et blogueurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par le Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC), la formation était articulée autour de trois axes majeurs : le journalisme de solutions, la lutte contre la désinformation, la prévention des discours de haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En promouvant un journalisme constructif dans le but de renforcer durablement la coexistence pacifique, Mali Tribune entend contribuer «activement à un traitement de l’information plus équilibré, rigoureux et ancré dans la réalité malienne», expliquent les organisateurs. L’objectif affiché est d’encourager à la production d’une information responsable, constructive et orientée vers des réponses concrètes aux défis du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par Aminata Agaly Yattara, journaliste et initiatrice du projet, la formation a également mobilisé deux autres experts de la corporation : Alexis Kalambry et Moussa Diarra. Ensemble, ils ont partagé avec les participants les outils et techniques nécessaires pour s’approprier les principes du journalisme de solutions, une approche exigeante qui valorise les initiatives locales porteuses de paix et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Aminata Agaly Yattara, cette approche journalistique arrive à point nommé. « Les journalistes doivent jouer un rôle essentiel dans la construction de la paix. Cela passe par des récits qui inspirent, qui montrent que des solutions existent, sans jamais tomber dans la propagande ou l’invention », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, bénéfique non seulement pour les professionnels des médias mais aussi pour l’ensemble de la société malienne, n’est pas à son premier acte. L’initiatrice a rappelé que d’autres sessions ont déjà été organisées dans le cadre du même programme, toujours avec l’ambition de doter les journalistes des compétences nécessaires pour identifier des initiatives concrètes et efficaces, notamment dans les communautés touchées par des tensions ou des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cybersécurité, Protection des données à caractère personnel et Intelligence artificielle : Le Projet «Andal» Phase 2 de Benbéré a organisé un forum</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cybersecurite-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-et-intelligence-artificielle-le-projet-andal-phase-2-de-benbere-a-organise-un-forum-3111716.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la phase 2 du projet «Andal», la Plateforme Benbéré a organisé, le 25 novembre 2025, au Mémorial Modibo Kéita, un forum sur la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel et l’intelligence artificielle. Il a réuni   journalistes, blogueurs, web activistes, entre autres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum est financé par Internationale Media Support (IMS). Il intervient dans le cadre de la phase 2 du projet « Andal », initié par la plateforme Benbéré. Convaincue de sa mission de sensibilisation, de veille citoyenne et d’éducation, la Plateforme Benbéré a ainsi trouvé le bon chemin à travers ce forum pour poser la réflexion entre acheteurs des médias autour des sujets brûlants de l’époque, à savoir : les nouvelles technologies et la vie privée, l’utilisation de l’intelligence artificielle, la cybersécurité. Il s’agissait pour les participants aux profils diversifiés, d’échanger pour ensuite proposer des solutions concrètes afin de contrer les menaces liées aux phénomènes du numérique. Deux panels ont été programmés, ils étaient animés notamment par des juristes comme Maître Cheik Oumar Konaré et des spécialistes en cyber sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alou Diabaté, Représentant du Maire de la Commune III du District de Bamako, a trouvé les bons mots pour justifier la tenue de ce forum. « Nous vivons dans un monde interconnecté où les données personnelles et outils numériques façonnent les opinions. Dans ce contact, le rôle des journalistes, web activistes et de chacun est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déterminant. Car nous sommes tous vecteurs de sensibilisation citoyenne », a déclaré l’élu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conséquences potentielles sur la stabilité sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Guindo, Coordinateur de la Plateforme de Benbéré, a expliqué les raisons du forum. « Nous vivons à l'ère du numérique professionnels de l’information, les journalistes, blogueurs, web-activistes, évoluent dans un environnement caractérisé par la montée des cyber-menaces, la collecte massive de données personnelles et l’émergence rapide de l’intelligence artificielle, induisent autant d’opportunités que de défis, exposant ces acteurs à des risques accrus tels que le piratage, la surveillance numérique, la désinformation automatisée, et plus encore ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour étayer ses propos, le Coordinateur général de Benbéré s’est appesanti sur un rapport d’Interpol daté de 2025. Selon ce rapport, «le nombre de signalements d'arnaques a atteint 3.000% dans certains pays africains au cours de l'année 2024 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le cas spécifique du Mali, Abdoulaye Guindo a déclaré : «Malgré l’adoption de lois marquantes comme celle de la cybercriminalité en 2019 et celle portant sur la protection des données personnelles depuis 2013, la protection effective des droits sur les données personnelles reste un défi majeur ». La situation est encore plus contrastée avec «avec des conséquences potentielles sur la stabilité sociale», a-t-il affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Coordinateur de la Plateforme Benbéré, ce forum vise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à créer un espace de dialogue «inclusif réunissant médias, société civile, autorités publiques et experts techniques, afin de sensibiliser les acteurs aux enjeux de la cybersécurité, de la protection des données et d’explorer l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les métiers de l’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Vice-présidente de l’Autorité de Protection des Données à caractère personnel (APDP), Mme Assitan Bengaly, qualifie ce forum d’opportunité «exceptionnelle». Selon elle, ce forum est consacré à trois défis qui redéfinissent profondément les contours de notre époque : la cybersécurité, la protection des données personnelles, et l'intelligence artificielle. Pour Mme Assitan Bengaly, en réunissant des acteurs de médias qui façonnent et animent l'espace public numérique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment les journalistes, blogueurs, web-activistes, leaders d'opinion et institutions régulatrices, la plateforme Benbéré et ses partenaires ont fait une œuvre utile à encourager. «Nous affirmons ensemble, avec force et conviction, que notre pays entend relever avec rigueur et lucidité, les défis du monde numérique et contemporain », a laissé entendre la Vice-présidente de l’APDP qui a justement émergé au Mali, pour stopper les multiples dérives et liberticides face aux données personnelles, si chères. «Jamais les transformations technologiques n'ont été aussi rapides, aussi profondes, aussi structurantes… Cette mutation crée d'immenses opportunités, mais elle génère également des risques majeurs comme les menaces cybernétiques, manipulations informationnelles, collecte abusive de données, atteintes à la vie privée, fragilisation des institutions » a alerté Assitan Bengaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum, a-t-elle déclaré, est bien plus qu'un simple cadre de discussion… « Il nous appelle à renforcer la culture de la cybersécurité dans les médias, lutter fermement contre les fausses informations et les contenus manipulés, promouvoir une citoyenneté numérique éclairée et garantir que les technologies servent la vérité, la paix, l'unité nationale et le développement », a apprécié la Vice-présidente de l’APDP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des travaux de groupes, deux panels ont meublé la journée. Le panel 1 a porté sur « Cybersécurité et protection des acteurs et consommateurs de l’information ». Le second panel a évoqué le thème : «Données personnelles, intelligence artificielle et responsabilité des acteurs de l’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du projet “coexistence pacifique” : Mali Tribune et Famoc pour des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-du-projet-coexistence-pacifique-mali-tribune-et-famoc-pour-des-solutions-3111649.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe de presse Mali Tribune a donné, en ce début de semaine, le coup d’envoi d’un ambitieux programme de formation destiné aux professionnels des médias. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baptisé « Coexistence pacifique », ce projet est financé par le Fonds d’appui aux moteurs de changement (Famoc) et coordonné par la journaliste Aminata Agaly Yattara, de Mali Tribune. La cérémonie de lancement s’est tenue au Centre Abbé Davide, à Sébénicoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet vise la formation et l’accompagnement de journalistes et blogueurs maliens autour de trois axes majeurs : le journalisme de solutions, la lutte contre la désinformation et la prévention des discours de haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un premier temps, deux cohortes de 45 professionnels, soit 90 bénéficiaires, seront formées puis accompagnées par des mentors dans la production d’articles axés sur ces thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la coordinatrice du projet, Aminata Agaly Yattara, ce choix répond à un besoin crucial. «Le Mali traverse depuis des années des tensions, des fractures sociales et des crises multiformes. Pourtant, de nombreuses initiatives locales, citoyennes, religieuses, institutionnelles ou traditionnelles œuvrent chaque jour pour construire des ponts et préserver la paix. Malheureusement, ces efforts restent souvent invisibles dans l’espace médiatique », explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journalisme de solutions, précise-t-elle, n’est ni un embellissement de la réalité, ni une vision naïve du contexte malien : « Il s’agit de chercher, documenter et expliquer ce qui fonctionne, ce qui apaise et ce qui redonne de l’espoir, avec la même rigueur que lorsque nous enquêtons sur les problèmes. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la formation, les bénéficiaires seront coachés par deux mentors : Alexis Kalambry, doyen et directeur général du groupe Mali Tribune, Moussa Diarra, technicien à l’Agence malienne de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque article produit dans le cadre du programme sera soutenu financièrement par le projet, afin d’encourager un traitement médiatique responsable et constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coordinatrice a tenu à saluer l’engagement du Famoc : « Cette subvention représente un investissement dans une presse engagée et capable d’apporter un regard neuf sur les défis auxquels notre pays est confronté », a souligné Aminata Agaly Yattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers “Coexistence pacifique”, Mali Tribune affirme une fois de plus son engagement pour une information citoyenne, contributive et porteuse d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Économie sahélienne : Bamako, épicentre de l&amp;apos;ambition régionale avec le Salon de l&amp;apos;AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/economie-sahelienne-bamako-epicentre-de-lambition-regionale-avec-le-salon-de-laes-3111449.html</link>
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<description><![CDATA[ Le premier Salon de l&#039;Entrepreneuriat de l&#039;Alliance des États du Sahel a vécu en refermant ses portes le week-end. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'occasion a été bonne pour les autorités de magnifier le rôle de la jeunesse et de réaffirmer la souveraineté économique comme priorités absolues des trois pays : Mali, Niger, Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a vibré au rythme de l'innovation et de la coopération régionale du 18 au 21 novembre sur l'esplanade du stade du 26 mars. Ce premier Salon international de l'Entrepreneuriat de l'Alliance des États du Sahel (SIE-AES) avait ouvert officiellement ses portes le mardi 18 novembre. Quatre jours durant Bamako est devenu la plaque tournante des affaires et de l'intégration sahélienne. L'événement a été salué dès son inauguration par les plus hautes autorités de l'Alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre burkinabè de l'Emploi, M. Boubacar Sawadogo, a donné le ton en qualifiant le salon de «tremplin pour l'innovation et l'emploi des jeunes». Il a insisté sur la nécessité de miser sur cette jeunesse, qui représente la majorité de la population de l'AES. «Il est impératif de faire confiance à leur créativité et à leur énergie pour construire l'avenir de notre espace commun», a-t-il lancé à la jeunesse en l'invitant à créer une synergie au cœur de la vision polycentriste de la communauté AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En écho à cette ambition, la Ministre malienne, Oumou Sall Seck, a positionné le SIE-AES comme la traduction concrète de la vision des Chefs d'État. Elle a rappelé les immenses potentiels de la région, notamment dans les secteurs agro-pastoraux et miniers. Cependant, elle a appelé à une plus grande synergie entre les secteurs public et privé, soulignant l'urgence de surmonter les défis persistants, notamment l'accès difficile aux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Priorité stratégique : réaffirmer la souveraineté économique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'allocution de clôture du Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a élevé l'événement au rang de priorité stratégique nationale et régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a réaffirmé que l'entrepreneuriat est inscrit comme une «priorité absolue» dans le «Plan Mali Koura Tassira 2065». Pour le Chef du gouvernement, la variété des potentiels dans l'espace AES doit être appuyée et valorisée. «Ce salon dépasse la simple vitrine commerciale : il s'agit d'une initiative stratégique pour réaffirmer notre souveraineté économique», a martelé le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est double : promouvoir une économie locale et inclusive et créer des emplois massifs pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la promotion, le SIE-AES se fixe pour mission d'établir une perspective d'action commune et concrète pour les années à venir. Les retombées de cette grand-messe de l'entrepreneuriat sont attendues bien au-delà de ses quatre jours, comme le socle d'une intégration économique accélérée de l'Alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de l’Homme : IPAO et ASF/ Mali forment  20 acteurs défenseurs des droits humains en techniques de plaidoyer et de mobilisation citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droit-de-lhomme-ipao-et-asf-mali-forment-20-acteurs-defenseurs-des-droits-humains-en-techniques-de-plaidoyer-et-de-mobilisation-citoyenne-3111372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droit-de-lhomme-ipao-et-asf-mali-forment-20-acteurs-defenseurs-des-droits-humains-en-techniques-de-plaidoyer-et-de-mobilisation-citoyenne-3111372.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre leur projet conjoint de renforcer l&#039;Espace Civique et Promouvoir les Droits Humains au Mali (ECDH), l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO), et Avocats Sans Frontières Mali organisent un atelier de formation en techniques de plaidoyer et de mobilité citoyenne du 20 au 22 novembre 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vise à renforcer les capacités de 20<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jeunes défenseurs des droits humains, des activistes ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>blogueurs et des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>leaders religieux et traditionnels en développement de stratégies de plaidoyer et de mobilisation citoyenne, en vue de promouvoir les droits humains, la liberté d'expression, et la participation active à la vie démocratique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet ECDH vise à renforcer, de façon significative, l'État de droit et les libertés fondamentales au Mali, en adoptant une approche holistique. II se concentre sur la promotion de l'espace civique, en offrant une formation pratique aux journalistes et aux activistes, en les dotant des outils nécessaires pour défendre les droits humains et la liberté d'expression. Parallèlement, il sensibilise les décideurs politiques et les autorités judiciaires sur l'importance de l'État de droit et des libertés fondamentales pour une société démocratique. De plus, le projet facilite l'accès à la justice, en particulier pour les femmes, les jeunes, les activistes et les journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Birame FAYE, Coordonnateur Régional Mediaş à IPAO, l’'atelier qui durera 3 jours sera interactif par des exposés théoriques avec la contribution d’experts, les participants partageront leurs expériences et de co-construire des solutions. De sessions pratiques (exercices pratiques, simulations) permettront de mettre en situation les participants et de les amener à mesurer les défis en matière de plaidoyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire Me Doumbia, Président Avocats Sans Frontières Mali depuis plus d’une décennie, le Mali est confronté à des crise sécuritaire, politique et humanitaire. Parallèlement, les restrictions de l'espace civique se sont renforcées, avec des arrestations arbitraires, des fermetures et intimidations de médias, la suspension des partis politiques, etc. Entre 2012 et 2025, le Mali est passé de 99e à 119e place dans le classement de Reporters Sans Frontières. De plus, la marginalisation des femmes et des jeunes, ainsi que les dysfonctionnements du système judiciaire, contribuent à une atmosphère alarmante d'exclusion et d'injustice. Plusieurs rapports relatifs à la situation des droits humains pointent du doigt une dégradation continue de l’exercice des libertés publiques au Mali Par ailleurs, les femmes, les jeunes et les leaders religieux, bien qu'étant des acteurs clés dans leurs communautés, manquent souvent des compétences et des outils nécessaires pour s'engager efficacement dans le plaidoyer et la mobilisation citoyenne. Ces lacunes limitent leur capacité à influencer positivement les politiques publiques et à protéger les espaces civiques contre les restrictions croissantes. Plusieurs facteurs contribuent à cette situation : un accès limité à l'éducation formelle et à des programmes de formation sur le plaidoyer et la faible capacité des défenseurs des droits humains à s'engager efficacement dans des discussions politiques et des décisions qui les concernent. De plus, les normes socioculturelles affectent la participation des femmes et des jeunes dans des rôles de leadership, limitant ainsi leur voix dans des processus de prise de décision. Enfin, l'absence de réseaux solides et de partenariats avec d'autres organisations restreint les opportunités d'apprentissage et de collaboration entre les différents acteurs. La faible participation des femmes, des jeunes et des leaders religieux dans les processus décisionnels au Mali affaiblissent considérablement l'efficacité de leurs efforts de plaidoyer pour défendre leurs droits. Ils sont souvent exclus des espaces de prise de décision politique et communautaire, en raison de normes socioculturelles restrictives. Cette marginalisation affaiblit leur capacité à contribuer pleinement au développement de leurs communautés, car les programmes et les politiques mis en place ne reflètent pas leurs besoins spécifiques, limitant leur impact et leur durabilité à long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691f6c3e4ee33.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à ce contexte, le Président ASF/Mali dira que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le consortium Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO), Article 19 Afrique de l’Ouest et Avocats Sans Frontières Mali mène un projet intitulé « Renforcer l'espace civique et promouvoir les droits humains au Mali : Vers une société démocratique et inclusive » (ECDH). Ce projet, d’une durée de 3 ans, est soutenu par l’Union Européenne. L’initiative vise à renforcer l'État de droit et les libertés fondamentales au Mali, en adoptant une approche globale qui favorise l'espace civique, la liberté d'expression et l'accès à une justice équitable. L’un des objectifs spécifiques (OS1) de ce projet est le renforcement des compétences des acteurs clés dans la défense de l'espace civique et des libertés fondamentales. Ce présent atelier s’inscrit ainsi dans cette dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle de la formation professionnelle : Oumou Sall Seck loue la contribution du secteur privé au rayonnement économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/rentree-solennelle-de-la-formation-professionnelle-oumou-sall-seck-loue-la-contribution-du-secteur-prive-au-rayonnement-economique-du-mali-3111362.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée solennelle de la Formation professionnelle a eu lieu jeudi dernier (13 novembre 2025) à Dioïla sous la présidence du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il a été couplé au démarrage des travaux de réhabilitation du Centre professionnel d’apprentissage des métiers (CPAM) de la localité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 18:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La formation professionnelle représente un pilier essentiel du développement inclusif et socio-économique de notre Nation. Elle constitue l’une des voies les plus sûres vers un emploi décent, tout en offrant une réponse durable aux besoins en compétences de nos entreprises à travers l’apprentissage » ! Telle est la conviction partagée par le ministre Oumou Sall Seck jeudi dernier (13 novembre 2025) avec l’assistance à Dioïla à l’occasion de la rentrée solennelle de la Formation professionnelle. « Digitalisation de la formation professionnelle : apports, défis et enjeux » a été le thème choisi pour l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, elle a exprimé sa « profonde reconnaissance » au secteur privé national qui, « malgré les multiples défis auxquels notre pays fait face, demeure résilient, engagé, compétitif et innovant ». En dépit du contexte difficile, a rappelé Madame la Ministre, « le secteur privé malien continue de se tenir debout et de jouer pleinement son rôle moteur dans la création de richesses, la promotion de l’emploi et le rayonnement économique du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le maire de la commune rurale de Kaladougou, M. Yacouba D. Mariko, le choix porté sur sa localité témoigne de l’engagement des autorités à faire de la formation professionnelle « une véritable priorité, au bénéfice de l’insertion des jeunes et de leur autonomisation ». Quant au gouverneur de la région, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, elle s’est également réjouie du choix de Dioïla pour cette 15ᵉ édition tout en rappelant que, grâce au leadership et à l’engagement des autorités maliennes, deux Centres professionnels d’apprentissage des métiers (CPAM) publics ont été construits et entièrement équipés par l’État à Dioïla et à Fana. Elle a aussi mis l’accent sur la construction de six centres privés, dont un à Dioïla et cinq à Fana. Ce qui renforce l’offre de formation dans la région et va contribuer à absorber le chômage des jeunes en les préservant de la tentation de basculer dans l’extrémisme violent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort de la cérémonie a été la remise symbolique des certificats aux apprenants de la promotion « Assimi Goïta » des Centres de formation professionnelle de Sikasso et de Markala. À rappeler que le président de la Transition a octroyé une bourse de formation à 100 apprenants de Sikasso et autant de Markala, qui ont tous achevé leur cursus avec succès. Saisissant l’occasion, Mme Seck a salué le leadership du chef de l'État et son engagement constant en faveur du développement du capital humain. Le président Goïta, selon Mme Seck, est porteur d’une « vision stratégique qui place la jeunesse, la formation et l’emploi au cœur du projet national de refondation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle a aussi rappelé les réformes structurantes engagées par le gouvernement, notamment l’adoption de la nouvelle Politique nationale de la formation professionnelle, la mise en place du Cadre national de certification, la réhabilitation et l’équipement de centres modernes de formation à travers le pays… Des projets entièrement financés par le budget national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : CC-MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l’Entrepreneuriat&#45;AES : Une ode d’espoir pour la jeunesse et les entrepreneurs du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-lentrepreneuriat-aes-une-ode-despoir-pour-la-jeunesse-et-les-entrepreneurs-du-sahel-3111352.html</link>
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<description><![CDATA[ La 1ère édition du Salon international de l’entrepreneuriat-AES a ouvert ses portes, le mardi 18 novembre 2025, au Stade du 26 mars de Bamako sous la présidence du Premier ministre, Chef du gouvernement, Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont pris part à la cérémonie plusieurs membres du gouvernement, des délégations ministérielles du Burkina Faso et du Niger, conduites respectivement par le Ministre de la Formation secondaire, technique et professionnelle, Monsieur Boubacar SAVADOGO, et le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Abdoulaye SEYDOU ; Sa Majesté Royale Drolor Bosso ADAMTEY, Roi du peuple Shai du Ghana ; ainsi que le Dr Henner PAPENDICK, Coordinateur international du Centre Agro-Alimentaire de Siby, venu d’Allemagne, sans oublier les participants venus du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honneur est revenu à Sa Majesté Royale Drolor Bosso ADAMTEY, Roi du peuple Shai du Ghana de prononcer la première allocution de cette 1ère édition du Salon international de l’Entrepreneuriat-AES. Une rencontre historique, selon lui, un rêve pour les jeunes générations qui aura des impacts au-delà du Sahel, a-t-il souligné en insistant sur les fortes attentes de ces dernières à l’endroit des dirigeants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Boubacar Sawadogo, ministre en charge de la Formation professionnelle du Faso, porte-parole des ministres de l’Emploi de l’AES, il est important que la jeunesse comprenne son rôle dans le développement de l’espace confédéral. « Ce rôle va de la création de richesse à celle de l’emploi pour la stabilité de notre espace. C’est pourquoi je traduis toute notre reconnaissance au Premier ministre du Mali d’avoir accepté de patronner la présente cérémonie d’ouverture qui témoigne de son engagement », a-t-il déclaré. Il a ensuite félicité son homologue du Mali pour cette belle idée qui concrétise l’orientation du Chef de l’Etat. « Cette initiative est un tremplin, c’est le début d’une très longue histoire entre nous », a-t-il laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Sawadogo a appelé à faire confiance à la jeunesse et à financer les projets portés par elle. « S’il vous plaît, faites confiance en ces jeunes ! Prenez des risques avec eux ! Financez leurs projets ! Vous ne regretterez jamais», a-t-il sollicité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Priorité de la présidence malienne à la tête de la Confédération AES</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a exprimé sa «gratitude au Premier ministre pour sa présence » et son empreinte personnelle à ce salon, qui est une ode d’espoir pour l’avenir de la jeunesse et des entrepreneurs du Sahel. Elle a rappelé que ce salon s’inscrit dans les priorités de la présidence malienne à la tête de la Confédération AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, révèle-t-elle, il représente l’une des actions phares du Comité de développement de l’Aes présidé par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou. Ce salon, a poursuivi Oumou Sall Seck, est au service du Mali et sa jeunesse. Car les jeunes sont les architectes de notre avenir, a-t-elle souligné. «Notre pays possède des atouts incomparables. Une position géographique qui fait de lui un carrefour naturel d’échanges, une jeunesse talentueuse et ambitieuse ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Une édition distinguée »</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nos politiques publiques répondent aux urgences et obstacles de l’entrepreneuriat. Ce salon en est l’illustration », se défend la ministre en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé que le « Chef de l’Etat a toujours mis au cœur de ses préoccupations l’emploi des jeunes et surtout des femmes pour assurer leur épanouissement … La lettre de cadrage adressée par le président au gouvernement en est une illustration parfaite.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec plus de 70 millions d’habitants, les pays de l’AES possèdent d’énormes possibilités». Cependant, analyse le Premier ministre, «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Aes est confrontée au défi de sécurité. Il faut surmonter ce défi dans un contexte international tendu par des velléités internationales qui tendent à saper nos élans ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM félicite la Ministre et son équipe pour la réussite du salon <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, poursuit le Général de division Abdoulaye Maïga,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nos Etats doivent tout faire pour poser les leviers du développement à travers l’entrepreneuriat. Et ce salon ayant comme objectif global de «promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de l’Aes» est une réponse efficace. «Nous avons besoin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’économies fortes et dynamiques dans nos différents pays…», a-t-il affirmé. Le Premier ministre a vivement félicité la ministre Oumou Sall Seck et son staff pour la brillante « réussite du salon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la Cérémonie d'ouverture, le Premier ministre a visité des stands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un programme riche </strong>! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après la cérémonie d’ouverture et la visite des stands, le Salon a continué avec une conférence inaugurale des ministres. Au programme, des panels thématiques et hautement stratégiques sur le financement de l'entrepreneuriat, les écosystèmes, les partenariats public-privé, l’entrepreneuriat féminin et des jeunes…. Des ateliers d'échanges sont également au menu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il sera aussi question de partages d'expériences réussies par le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Et ce n’est pas tout. Le programme prévoit en outre une compétition de plans d’affaires pour identifier et soutenir les projets innovants portés par des jeunes et des femmes. La formation ne sera pas au quai. Un espace est dédié à cet effet avec des sessions pratiques animées par des experts et incubateurs. Déjà les stands sectoriels pour les PME, startups et institutions ont annoncé les couleurs, ils ont magnifiquement pris leur quartier général. Le tout sera agrémenté par des animations culturelles : concerts, vernissages et prestations artistiques en hommage à l'Année de la Culture 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>O T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>40 901 emplois créés au 1er semestre 2025 La preuve : les données statistiques de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) sont très édifiantes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/40-901-emplois-crees-au-1er-semestre-2025-la-preuve-les-donnees-statistiques-de-lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-onef-sont-tres-edifiantes-3111180.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours du premier semestre 2025, pas moins de 25 939 emplois ont été créés au niveau du secteur public et 14 962 emplois dans le privé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pertes d’emplois sont estimées à 2037. Ce sont donc au total 38 865 emplois qui ont été créés, pendant les six premiers mois de 2025. A ce niveau, le bilan fait ressortir le placement en stage de formation professionnelle de 5000 jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Siby à Gao en passant par Sikasso, Ségou, Markala, Tombouctou, Kayes, Kati…la Ministre de l’Entrepreunariat National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a été omniprésente sur le terrain, pour poser des actes concrets, booster les initiatives lancées. Sous son leadership, son département a accompagné l’insertion socioéconomique de 481 femmes défavorisées et des personnes en situation de handicap à travers la création ou le renforcement de leurs activités génératrices de revenus (AGR).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cet accompagnement a également bénéficié à 40 associations de jeunes et de femmes de la région de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, pas plus tard que le 3 octobre dernier, à l’occasion de l’inauguration de la 2ème unité industrielle de production de lithium de Bougouni, le président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta a estimé le nombre d’emplois directs créés à 500.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, selon le Communiqué N°2025-000020 /MTFPDS –SG 13 octobre 2025 le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, sont ouverts les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat de 824 agents dont les emplois à pourvoir sont à déterminer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la formation professionnelle, ces six derniers mois ont été marqués, par entre autres, l’ouverture des centres de formation professionnelle de Sikasso et Markala, respectivement le 27 décembre 2024 et le 6 février 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le département de l’Education n’est pas en reste, dans le cadre de recrutement dans les instituts de formation des maîtres filières spécialistes, 2526 candidats ont été admis pour la session de septembre 2025, niveau BAC, suivant Décision N° 2025-00001514/MEN – SG du 30 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du niveau BAC option généralistes 1861 ont été admis, suivant Décision N°2025-00001513/MEN – SG du 30 septembre 2025, niveau DEF, filière généralistes 772 ont été reçus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux généralistes de l’Hégire de Tombouctou, ils sont 173 à avoir réussi avec brio. Concernant les spécialistes de l’Hégire, ils sont 78 admis suivant Décision N°2025-00001512 /MEN –SG<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>du 30 octobre 2025 portant admission au concours direct session de septembre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités sont bel et bien en train de faire face aux différentes crises avec courage, à l’aune de la lutte contre les terroristes, la pénurie de carburant et pour les réalisations socioéconomiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MK<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insertion professionnelle : AJA&#45;Mali équipe 200 jeunes avec des kits d’une valeur de 100 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/insertion-professionnelle-aja-mali-equipe-200-jeunes-avec-des-kits-dune-valeur-de-100-millions-fcfa-3111110.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG Association Jeunesse Action (AJA-Mali) a procédé, le mardi 11 novembre, à la remise officielle de kits d’insertion d’une valeur de près de 100 millions de FCFA aux bénéficiaires du projet de formation et de promotion des jeunes défavorisés des communes V et VI du District de Bamako et la commune rurale de Baguinéda ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 15:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est tenue au centre Equifemme AJA-Mali, sis à Daoudabougou, et a été présidée par Patrice Dembélé, coordinateur de programmes d’AJA Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet de formation et de promotion des jeunes défavorisés des communes V et VI du District de Bamako, ainsi que de la commune rurale de Baguinéda, est une initiative de l’ONG AJA-Mali, en partenariat avec Terre des Hommes Suisse/Allemagne, et financé par le BMZ. Selon Patrice Dembélé, coordinateur de programmes d’AJA-Mali, l’objectif du projet est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie, de l’employabilité et de l’insertion socio-économique des jeunes déplacés internes, des aides ménagères et des jeunes vulnérables sans qualification de ces localités.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6914ab5acfc60.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 18 mois de formation et deux mois de stage pratique dans des entreprises, 200 jeunes, dont 100 issus du centre Equifemme AJA-Mali, ont passé leur examen de certification en octobre dernier dans les filières coupe et couture, construction métallique, mécanique automobile et énergie solaire. Regroupés en entreprises de cinq personnes, ces jeunes, formés dans les quatre corps de métiers cités, ont bénéficié de kits d’une valeur totale de près de 100 millions de FCFA.<span style="mso-tab-count: 1;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En menuiserie métallique, les kits sont composés notamment de : presse universelle 2 m, tréteau complet, poste à soudure 400 EDON, meuleuse 2 400 W Ingo, etc. En coupe et couture, ils comprennent des machines à coudre complètes, des machines à surfilage, des fers à repasser, etc. Les kits de mécanique automobile sont constitués, entre autres, d’une table mécanique, d’un palan sur pied, de clés à douille avec caisse, de crics hydrauliques à applique 5 T, etc. Enfin, en énergie solaire, les kits sont composés de multimètres, de pinces ampèremétriques, ainsi que d’équipements de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces kits permettront à ces jeunes de s’installer à leur propre compte. « Ces équipements sont plus que du matériel : ils représentent une opportunité, une confiance et un appel à l’action », a rappelé Patrice Dembélé. L’ONG, qui a également participé à l’identification des sites d’installation des bénéficiaires, continuera à les accompagner pendant trois ans. Pour conclure, le coordinateur de programmes d’AJA-Mali a conseillé aux bénéficiaires de prendre soin des équipements reçus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des bénéficiaires, Aïssata Kéïta (coupe et couture) et Sidiki Diarra (construction métallique) ont exprimé toute leur gratitude envers l’ONG AJA-Mali pour cette initiative, affirmant leur engagement à bien utiliser les kits et à devenir de véritables ambassadeurs de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de quartier de Daoudabougou, Adama Sangaré, du représentant du maire de la Commune V, Boubacar Diadié, de Alima Coulibaly, cheffe de projet à AJA-Mali, ainsi que de plusieurs autres responsables de l’ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une durée de trois ans (septembre 2023 à août 2026), le projet offre l’opportunité à 500 jeunes sans qualification, dont 200 déplacés internes, 100 aides familiales et 200 jeunes vulnérables, d’apprendre un métier artisanal ou agro-sylvio-pastoral et de l’exercer grâce à un accompagnement entrepreneurial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat : &amp;quot;Réussir notre salon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-lentrepreneuriat-reussir-notre-salon-3111084.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette affirmation a été donnée par Madame Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle lors de sa rencontre avec les médias tenue ce 6 novembre dernier, dans le cadre du lancement officiel du Salon International de l’Entrepreneuriat (SIE-AES) prévu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence de presse a enregistré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la présence du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, des membres du cabinet, du secrétariat général et des chefs de structures du département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos, Madame Oumou Sall Seck a salué la présence massive des hommes et femmes de média tout en évoquant que la réussite de ce salon dépend en grande partie d'eux, et que le département compte sur leur accompagnement. Ce salon ambitionne de contribuer à la réalisation des objectifs de la Confédération AES, notamment : la promotion d’un entrepreneuriat national inclusif et innovant : moteur de développement économique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le renforcement de la compétitivité des PME/PMI dans l’espace confédéral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quatre jours, les participants échangeront autour du thème central : « Entrepreneuriat : facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision, selon Madame le ministre, repose sur quatre piliers majeurs : la souveraineté, la sécurité, la croissance économique et l’indépendance. Elle accorde une importance particulière à l’emploi, à l’éducation et à la formation professionnelle, leviers essentiels pour stimuler le développement économique et offrir de nouvelles opportunités à la jeunesse et aux femmes de nos États. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce salon, ouvert au public, prévoit d’accueillir près de 5 000 participants venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée, du Maroc, du Sénégal et du Togo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Madame le ministre a exhorté la commission d’organisation à poursuivre la large diffusion d’informations relatives à l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat : Le Mali accueille l’AES  et des pays de la Cédéao</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-lentrepreneuriat-le-mali-accueille-laes-et-des-pays-de-la-cedeao-3111043.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali abritera du 18 au 21 novembre 2025, sur l’esplanade du stade du 26 Mars, le premier Salon international de l’entreprenariat. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 6 novembre 2025, la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a animé une conférence de presse, pour donner les détails de ce rendez-vous de quatre jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La dimension emploie, éducation et formation professionnelle est essentielle pour ouvrir des nouvelles opportunités économiques aux populations et soutenir le développement dans notre espace». C’est fort de cette conviction que le Mali s’apprête à abriter du 18 au 21 novembre 2025, le premier Salon international de l’entreprenariat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon rassemblera plus de 5000 participants «avec une moyenne de 1500 participants par jour» a annoncé la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. Un programme riche attend les participants du Burkina Faso et du Niger, mais aussi des pays invités comme «le Sénégal qui s’est fait annoncer», le Togo, le Bénin, a indiqué la ministre. Des panels de haut niveau sont au programme. Ils seront animés notamment par des ministres des pays de la Confédération AES, des experts du développement et de l’intégration, mais surtout des champions et pionniers du secteur privé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème central du salon est «L’entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES». Il se veut, à en croire la ministre, un carrefour d’échanges, d’opportunités et d’innovation au service du développement. Tout cela est en phase avec la vision stratégique Mali Kura Gnèta Sira Ka Bin San 2063 Ma. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la conférence de presse d’annonce officielle, la ministre Oumou Sall Seck a décliné<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les quatre objectifs majeurs du salon. À savoir : la promotion de l'entrepreneuriat comme moteur du développement économique dans l’espace confédéral, l’offre d’une plateforme régionale de valorisation de l’esprit entrepreneurial, notamment celui des jeunes et des femmes ; la mobilisation active des partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs privés autour de projets structurants ; le renforcement de la cohésion sociale et la prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des panels thématiques aborderont les grandes questions liées au financement de l’entrepreneuriat, aux obstacles rencontrés par les jeunes entreprises et à la coopération entre les secteurs public et privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visiteurs pourront également apprécier des expositions d’initiatives entrepreneuriales à succès. Pour poser les balises de la continuité, une compétition de plan d’affaires sera lancée. L’objectif est de susciter des partenariats et de faire émerger des idées d’entreprises viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un salon ouvert à tous<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheurs, universitaires, organisations patronales, étudiants et porteurs de projets sont attendus pour participer aux discussions et aux rencontres du salon qui est «ouvert au public» a déclaré la conférencière. Pour d’amples informations sur le programme entre autres, une plateforme interactive est déjà opérationnelle à l’adresse www.sie-mali.com<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES : Bamako accueille la première édition du 18 au 21 novembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-du-salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-bamako-accueille-la-premiere-edition-du-18-au-21-novembre-2025-3110950.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck a animé, hier jeudi, une conférence de presse pour annoncer la tenue de la première édition du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 07:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement se tiendra à Bamako du 18 au 21 novembre 2025, sous la haute présidence du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État et président de la Confédération de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence de presse animée par<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le ministre de l’Entrepreneuriat s’est déroulée en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Dante, du secrétaire général, du chef de cabinet, du point focal du SIE-AES Drissa Ballo, des partenaires techniques et financiers. A l’ouverture de la conférence, la ministre a expliqué le contexte et la portée de l’initiative de la création de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon elle, elle répond à la volonté commune de ces pays de relever les défis politiques, sécuritaires et économiques en toute souveraineté, en s’appuyant sur leurs propres ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux conséquences de ces crises sur les secteurs socioéconomiques, notamment l’emploi et la formation professionnelle, le gouvernement du Mali entend impulser une nouvelle dynamique d’intégration et de développement économique dans l’espace confédéral.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour Oumou Sall seck l’’initiative s’inscrit dans la vision du président de la Transition, le général Assimi Goïta, et dans les orientations stratégiques du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, pour la sécurité, le développement et l’épanouissement des populations de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ce Salon international de l’Entrepreneuriat AES vise quatre objectifs majeurs. Il s’agit entre autres de la promotion d’un entrepreneuriat national inclusif et innovant comme moteur de croissance économique, l’offre d’une plateforme régionale de valorisation des initiatives entrepreneuriales, la mobilisation des <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>partenaires techniques et financiers autour de projets structurants, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la contribution à la création d’emplois durables et de richesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé autour du thème « Entrepreneuriat : facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES », le salon proposera plusieurs activités, notamment des conférences de haut niveau animées par des ministres du Burkina Faso, du Niger et du Mali, ainsi que par des experts du développement et de l’intégration. Lors de ce salon, des panels animés par d’éminents experts aborderont la problématique du financement, le partenariat public-privé, et les obstacles à l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des expositions, des rencontres d’affaires, des ateliers thématiques et une grande compétition de plans d’affaires viendront enrichir le programme. Un volet culturel et un module de formation à l’entrepreneuriat seront également proposés, dans le cadre de l’année 2025, décrétée « année de la culture » par les autorités maliennes. Plus de 5 000 participants sont attendus sur les quatre jours de l’événement. Outre les délégations du Mali, du Burkina Faso et du Niger, des représentants de pays amis tels que la Guinée, le Maroc, le Sénégal et le Togo prendront part aux travaux. Les organisations consulaires, les institutions financières, les incubateurs, les structures d’accompagnement, les investisseurs, les chercheurs et les étudiants seront également présents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement et formation techniques et professionnels :  Des atouts à concrétiser pour asseoir la souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-et-formation-techniques-et-professionnels-des-atouts-a-concretiser-pour-asseoir-la-souverainete-economique-3110931.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la cérémonie d&#039;ouverture du Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé un panel de haut niveau sur l’état des lieux et les perspectives de l’EFTP au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2009, a souligné Mme Oumou Sall Seck, le Mali a entrepris d’importantes réformes dans le domaine de l’Enseignement et de la Formation techniques et professionnels (EFTP), visant à en faire un pilier du développement économique et social. « Ces efforts ont porté sur la restructuration du système, le renforcement institutionnel et l’amélioration de la gouvernance », a indiqué Mme Oumou Sall Seck. Toutefois, a-t-elle souligné, « la mise en œuvre de ces politiques a été ralentie par les crises multidimensionnelles qu’a connues le pays, affectant notamment la mobilisation des ressources financières et techniques ». Malgré cela, s’est réjouie Madame la ministre, « la volonté politique demeure forte pour consolider un système d’EFTP pertinent, inclusif et durable, au service de la jeunesse et du marché du travail ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atout de notre pays en la matière, c’est de disposer d’un « socle solide » de politiques et de stratégies encadrant l’EFTP. Il s’agit de la Politique nationale de l’Emploi ; de la Politique nationale de la Formation professionnelle (dont la 2ᵉ génération est en cours d’élaboration) ; de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat en cours de validation ; du Programme décennal de développement de l’éducation (PRODEC II 2019-2028), des États généraux de la Formation professionnelle et de l’insertion (2021), des États généraux de l’éducation (2024), ainsi que de la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063 Ma » et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces cadres traduisent la volonté du gouvernement de bâtir un système d’EFTP performant, aligné sur les besoins du marché et sur les aspirations du Mali Kura. Dans sa communication, Mme Seck a aussi évoqué le cadre institutionnel et réglementaire, ainsi que le renforcement institutionnel ; le pilotage et le système de certification ; les relations avec le monde professionnel ; le modèle de financement, la coopération interinstitutionnelle et les défis majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le financement de l’EFTP repose sur plusieurs sources. À commencer par l'État, à travers le Fonds d’appui à la Formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), les collectivités territoriales, le secteur privé, les Partenaires techniques et financiers (PTF) et la contribution des bénéficiaires. « La suppression de la taxe de 2 % sur la formation en 2018 a fragilisé le mécanisme, mais des plaidoyers sont en cours pour son rétablissement », a souligné Mme Sall Seck. Le secteur bénéficie aujourd’hui du soutien de projets tels que FIER II (FIDA), PARTICIP (Coopération suisse) et MLI 805 (Union européenne). « La pérennité du financement dépendra d’une meilleure contribution budgétaire de l’État et des collectivités, afin d’assurer une autonomie progressive du dispositif », a indiqué le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré des atouts indéniables, le pays doit aussi faire face à des défis majeurs en matière d’EFTP. Il s’agit notamment du renforcement des capacités humaines et de la professionnalisation des formateurs, de l’adéquation entre formation et emploi, de l’amélioration de la qualité et de la certification, de l’élargissement géographique du réseau de centres, du financement durable et équitable, de l’accès accru des jeunes et des femmes et d’une meilleure implication des collectivités territoriales et du secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali dispose aujourd’hui d’un cadre politique, institutionnel et réglementaire propice au développement de l’EFTP. Cependant, la consolidation du système exige une coordination renforcée, un financement pérenne et une plus grande implication du secteur privé et des collectivités territoriales », a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Et de conclure en rappelant qu’avec l’amélioration de la qualité, la pertinence et de la gouvernance de la formation, « le Mali pourra faire de l’EFTP un véritable moteur de souveraineté économique, de compétitivité et d’insertion professionnelle des jeunes ». En tout cas, l’Etat malien est déterminé à jouer sa partition à travers le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Techniques de broderie chinoise :   Une formation initiée au bénéfice de l’association des femmes de la Base 101 de Sénou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/techniques-de-broderie-chinoise-une-formation-initiee-au-benefice-de-lassociation-des-femmes-de-la-base-101-de-senou-3110932.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des Femmes de la Base 101 de Sénou a bénéficié d’une formation en technique de broderie chinoise. La cérémonie d’ouverture de ladite formation a été présidée le 22 octobre 2025 par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 15:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Multiplions les gestes de solidarité, petits ou grands, pour construire ensemble un Mali plus juste, plus fort et plus uni. C’est par notre engagement collectif et notre responsabilité citoyenne que nous renforcerons la cohésion nationale et bâtirons une société résiliente »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. C’est la conviction partagée avec l’assistance par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, à l’ouverture (le 22 octobre 2025) de la formation sur les techniques de la broderie chinoise. Une initiative qui va bénéficier à 60 femmes de militaires de l’Armée de l’Air de Bamako et de Sénou.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Ces femmes méritent toute notre attention car elles vivent chaque jour les réalités de l’engagement patriotique de leurs époux, fils ou frères. Soutenir ces braves dames, c’est honorer le sacrifice silencieux mais essentiel qu’elles assument pour la défense de notre nation »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a ajouté Mme Seck Oumou Sall. Organisée par le FAFPA, cette session de huit jours s’inscrit dans le cadre de la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, notamment de la semaine consacrée à la jeunesse, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Elle constitue la 2ᵉ collaboration entre le MENEFP et le ministère de la Défense et des Anciens combattants, après la formation sur la transformation des produits locaux organisée au profit des femmes du Camp Soundiata de Kati.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Directeur du Service social des armées, Colonel-major Bréhima Samaké, a salué cette première initiative qui permettra aux participantes d’acquérir des compétences techniques et pratiques dans un métier porteur. Il a également remercié Madame le Ministre et le FAFPA pour leur engagement constant en faveur des familles de militaires, dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Pour Mme Oumou Sall Seck cette initiative vise à favoriser l’autonomisation durable des femmes, en leur offrant un accès à des formations qualifiantes, à l’entrepreneuriat et à un emploi décent, conditions essentielles pour une inclusion socio-économique réussie.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avant de clore son intervention, Mme Seck a salué le leadership de son collègue, le Général de corps d’armée Sadio Camara (ministre de la Défense et des Anciens Combattants), pour son appui constant et sa collaboration fructueuse à travers le Service social des armées. Elle a enfin encouragé les participantes à suivre cette formation avec assiduité, rigueur et passion, rappelant que ce savoir-faire leur ouvrira les portes de marchés porteurs, tout en contribuant à leur autonomie économique et sociale.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec la Cellule de communication du MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : 100 orphelins des camps militaires reçoivent des kits</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mois-de-la-solidarite-100-orphelins-des-camps-militaires-recoivent-des-kits-3110743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Mois de la solidarité, le ministère de l’Entreprenariat National, de l’emploi et de la formation professionnelle, à travers l’Agence Nationale de la Promotion de l’Emploi (ANPE) a organisé une journée de remise de kits d’insertion en carrelage et en électricité photovoltaïque au profit de 100 jeunes des camps militaires. C’était le jeudi 23 octobre 2025 à la Direction du Service Social des Armées sous la présidence du chef du département, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'initiative vise à doter 100 jeunes formés en électricité et en carrelage des jeunes et orphelins des camps militaires dans le cadre de la 30ème édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion. Elle traduit de manière concrète la volonté partagée du Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants de mettre en œuvre le Protocole de Partenariat qui lie les deux départements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le partenariat entre l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et la Direction du Service Social des Armées (DSSA) a permis de mitialiser les efforts pour mettre en œuvre une initiative articulée autour de deux volets : la formation professionnelle et l’insertion économique dans des métiers porteurs tels que le carrelage et l’électricité photovoltaïque. Ainsi, la DSSA a procédé à l’identification et à la sélection de bénéficiaires venus de Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Kati. Au total, 37 jeunes ont été formés en carrelage et 43 en électricité photovoltaïque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plusieurs semaines, ces jeunes ont acquis des compétences techniques et pratiques leur permettant désormais d’exercer un métier et de devenir acteurs du développement. Ils incarnent l’espoir de leurs familles, de leurs communautés et de toute la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Colonel-major Bréhima Samaké, Directeur du Service social des armées, ce geste de l’ANPE est non seulement philanthropique, mais aussi et surtout un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>investissement réaliste car permettant à ces jeunes de mener une activité génératrice de revenus (AGR). « En plus, il traduit l’engagement de cette Agence pour contribuer à l’épanouissement des enfants des militaires et paramilitaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi l’ANPE contribue pleinement à la promotion sociale de ces jeunes, qui ont désormais les moyens de mettre en pratique les connaissances acquises et d’en faire leur gagne-pain, afin de garantir leur autonomie financière et le bonheur de leurs familles. À en croire le Directeur du Service Social des Armées, « la solidarité et l’entraide sont des valeurs séculaires qui ont toujours existé dans notre société. cette contribution de l’ANPE impactera de manière significative et concrète de ces jeunes. car, ils auront des outils nécessaires afin de démarrer leurs activités et contribuer au développement local ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel-major Bréhima Samaké a appelé les bénéficiaires à travailler avec passion, rigueur et persévérance. « Vous avez l’opportunité de vivre et faire vivre, avec ce que vous venez d’apprendre. Faites honneur à la confiance qui vous a été accordée, je vous exhorte à vous atteler au travail, qui est sans doute l’unique chemin pour faire face aux nombreux défis de la vie » a-t-il affirmé. Il a adressé ses chaleureux a l’ANPE et à son ministère de tutelle pour leur solidarité envers la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Offrir aux jeunes les moyens de bâtir un avenir meilleur ici, au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Oumou Sall Seck, le capital humain constitue la clé de voûte du développement durable. Il s’agit, a-t-elle précisé, de doter chaque citoyen de compétences, de savoirs et de valeurs pour qu’il puisse participer pleinement à la vie économique et sociale du pays. « Former, insérer et responsabiliser nos jeunes, c’est leur offrir les moyens de bâtir un avenir meilleur ici, au Mali, et de contribuer activement à la prospérité nationale. C’est dans cet esprit que mon département œuvre, sans relâche, à multiplier les opportunités d’emploi et d’entrepreneuriat pour les jeunes, qui représentent plus de 60 % de la population active de notre pays», a fait savoir la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. « Chers jeunes bénéficiaires, le Mali compte sur vous! Continuez à croire en vous, à travailler avec rigueur et à incarner les valeurs de discipline, de solidarité et de patriotisme qui vous ont été transmises! Vous êtes la preuve vivante que la formation et l’insertion sont des leviers puissants contre la pauvreté et l’exclusion », a-t-elle lancé aux bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation citoyenne et respect des droits humains : Case&#45;Sahel lance un projet à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/participation-citoyenne-et-respect-des-droits-humains-case-sahel-lance-un-projet-a-segou-3110684.html</link>
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<description><![CDATA[ La région de Ségou a abrité le lancement d’une nouvelle initiative en faveur de la démocratie locale et des droits humains. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet intitulé « participation citoyenne des femmes, des jeunes et autres groupes marginalisés à la gestion de l’action publique et au respect des Droits Humains » a été officiellement lancé le 20 octobre dernier dans la salle de délibération de la Mairie de la Commune Urbaine de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une situation des droits humains jugée préoccupante, exacerbée par l’insécurité et une crise de confiance entre les citoyens et les autorités, le projet se présente comme une réponse directe au déficit de participation communautaire. Selon les porteurs de l’initiative, la méconnaissance des rôles et responsabilités par les citoyens est un facteur clé de la mauvaise gouvernance et des violations des droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif global de ce projet est de « Contribuer à l’amélioration de la participation citoyenne des femmes, des jeunes et autres groupes marginalisés à la gestion de l’action publique et au respect des Droits Humains » dans la Commune urbaine de Ségou et les Communes Rurales de Péléngana et de Sébougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet entend renforcer les connaissances des groupes cibles et les accompagner concrètement dans des actions de contrôle de la gouvernance locale. Les groupes cibles sont variés et inclusifs : femmes, jeunes, personnes en situation de handicap, leaders communautaires, médias locaux, et organisations de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Immédiatement après le lancement, la phase opérationnelle a démarré avec l’organisation d’un atelier de formation à Ségou, Sébougou et Péléngana. Des jeunes, des femmes et des groupes marginalisés ont été formés sur les textes régissant le fonctionnement des organes de gestion des services publics au niveau local, les rôles et responsabilités de la société civile dans le contrôle de l’action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première vague de formation, qui fait partie d’un vaste programme d’activités, pose les jalons pour une citoyenneté active et éclairée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour atteindre ses objectifs, le projet ne se contente pas des approches classiques. Il prévoit l’opérationnalisation des Comités de Citoyens Modèles (CCM), composés de citoyens exemplaires reconnus pour leur civisme (paiement des impôts, etc.) et leur dévouement. Ces CCM auront un rôle crucial, non seulement dans la promotion de la bonne gouvernance mais aussi dans la réalisation d’actions de plaidoyer pour que les préoccupations des citoyens soient prises en compte dans la gestion communale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les autres activités prévues, le projet formera également les acteurs sur l’analyse et le processus budgétaire de l’État et des collectivités, les techniques d’audit social des services publics, et l’identification et le rapportage des cas de violation des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En intégrant les jeunes et les femmes dans la planification budgétaire locale et la reddition des comptes, le projet marque une volonté d’influencer directement les politiques locales pour une gouvernance plus transparente et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondant à Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire du FAFPA :  Bamako, véritable carrefour de partage et de réflexion sur la formation professionnelle en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/seminaire-du-fafpa-bamako-veritable-carrefour-de-partage-et-de-reflexion-sur-la-formation-professionnelle-en-afrique-3110520.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé le 13 octobre 2025 (à Bamako) la cérémonie d’ouverture du séminaire organisé par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni les représentants des fonds et institutions membres du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO). La rencontre de cinq jours (du 13 au 17 octobre 2025) a été un cadre d’échanges, de formation et de partage d’expériences entre les participants venus de plusieurs pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Gouvernance et performance des systèmes d’information » ! Le sujet peut sembler technique. Mais, derrière les mots, il y a un enjeu crucial pour le continent. La formation professionnelle ne peut plus avancer sans outils numériques solides, sans systèmes fiables, sans données bien gérées. Un enjeu qu’ont essayé de cerner les participants au séminaire organisé par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) et qui a réuni les représentants des fonds et institutions membres du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a replacé cette rencontre dans la vision du pays visant à faire de la formation un vrai levier d’emploi, de compétitivité et d’espoir. Ainsi, Mme Oumou Sall Seck a évoqué les grands chantiers du gouvernement portés par la SNEDD 2024-2033, avant d’insister sur la nécessité d’unir les efforts. « Rapprocher la formation de l’emploi, répondre aux besoins du marché, améliorer la productivité, garantir un meilleur accès à la formation… Voilà ce que nous poursuivons », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les mutations rapides liées à l’intelligence artificielle, aux menaces cybernétiques et à la cybercriminalité imposent à chaque organisation d’adopter des systèmes d’information performants, fiables et sécurisés », a alerté Mme Seck. À son avis, ce n’est pas qu’une question d’efficacité, mais presque de souveraineté. D’où l’importance de ce séminaire qui mise sur le partage, l’apprentissage mutuel, la montée en compétences. « L’apprentissage ne doit pas se limiter aux salles de cours ; il doit se traduire par des actions concrètes au service du développement de nos pays », a souligné Oumou Sall Seck. Un message simple mais fort, presque comme une promesse à l’Afrique qui avance, doucement mais sûrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce séminaire, c’est aussi une histoire de rencontres avec des liens qui se créent, des idées qui naissent entre deux pauses-café ou entre une présentation et un fou rire. C’est là que l’Afrique se construit, souvent dans les coulisses, loin des projecteurs. Et parce qu’aucune réussite ne se fait seule, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu à saluer la SMTD (Société malienne de transmission et de diffusion), partenaire du FAFPA, pour son soutien et sa disponibilité. « Ensemble, construisons un avenir meilleur. Votre engagement et votre détermination sont les clés de notre réussite commune », a souhaité Mme Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants venaient de douze pays (Burkina Faso, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo et Madagascar) et chaque délégation a apporté son expérience, ses défis, ses succès. Ensemble, ils ont fait du Mali un véritable carrefour de partage et de réflexion sur la formation professionnelle en Afrique. Et cela dans un contexte de renaissance panafricaine !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités :  Deux mille cadres de l’administration outillés par l’OCLEI</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-des-capacites-deux-mille-cadres-de-ladministration-outilles-par-loclei-3110513.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 16 octobre 2025 a marqué la fin d&#039;une importante session de formation sur l&#039;éthique et la déontologie au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), cette formation a bénéficié à 200 agents de l'administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Renforcer la culture de l’intégrité et de la responsabilité dans l’exercice quotidien des missions de service public ! Tel était l’objectif d'une importante session de formation sur l'éthique et la déontologie qui a pris fin jeudi dernier (16 octobre 2025) au CICB. Cette formation était destinée à 200 agents de l'administration publique (issus de divers horizons de l'administration) appelés à devenir des « référents déontologues » au sein de leurs services respectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant huit semaines, la formation a été dispensée par M. Baba Berthé, juriste réputé, professeur d'enseignement supérieur, ancien ministre et spécialiste reconnu de l'administration publique. L’objectif de cette session, organisée par l’Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI), en partenariat avec le Projet d’appui aux structures de gouvernance (PASG), était de démystifier les questions déontologiques, de rappeler les valeurs fondamentales de la Fonction publique et de fournir aux participants les outils nécessaires pour agir de manière plus éclairée, plus juste et plus responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, qui a représenté le Premier ministre. Elle s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont M. Seydou Djimdé (coordinateur de la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques), M. Seydina Oumar Diarra (président par intérim de l’OCLEI), ainsi que du formateur M. Baba Berthé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont unanimement salué une formation qu’ils ont qualifiée d’utile, concrète et très enrichissante. Beaucoup ont d’ailleurs exprimé le souhait de voir ce type de sessions renouvelé régulièrement, voire intégré de manière permanente dans le parcours de formation continue des fonctionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR) de l&amp;apos;ANPE : Le bilan jugé très satisfaisant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-perfectionnement-et-de-reconversion-cpr-de-lanpe-le-bilan-juge-tres-satisfaisant-3110351.html</link>
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<description><![CDATA[ La mission d&#039;orientation et de pré-validation des programmes d&#039;activités du Centre s&#039;est tenue le jeudi 9 octobre 2025 dans la salle du Conseil d&#039;administration de l&#039;ANPE en présence de tous les partenaires du centre du monde de l&#039;emploi et de la formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conseil de Perfectionnement du CPR est un organe d'orientation et de décision qui analyse le fonctionnement du centre et de tous ses démembrements au niveau régional (Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et AEK). Ce conseil se tient chaque fois que la nécessité s'impose et selon les urgences<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>signalées au niveau du centre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette mission d'orientation et de pré-validation des programmes d'activités du Centre s'est tenue le jeudi 9 octobre 2025 dans la salle du conseil d'administration de l'ANPE en présence de tous les partenaires du centre du monde de l'emploi et de la formation professionnelle.Des documents étaient soumis à l'approbation des membres du conseil de perfectionnement comme :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Compte-rendu des 31e et 32e sessions ordinaires ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Point d'exécution des décisions des 31e et 32e sessions ordinaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Rapport d'activités de l'année académique/universitaire 2022-2023 du CPR ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Rapport d'activités de l'année académique/universitaire 2023-2024 du CPR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l'absence du Directeur général Ibrahim Ag Nock empêché le Directeur général Adjoint Lacine Diabaté a présidé la cérémonie d'ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son intervention a porté sur quelques chiffres et statistiques qui ont permis de comprendre toute l'ampleur du travail effectué par le centre et son personnel <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les années académiques/universitaires 2022-2023 et 2023-2024, les cours ont été assurés par 83 formateurs dont 24 au cycle Brevet Professionnel de Banque à Bamako et 59 au cycle supérieur.Les cours ont concerné 605 auditeurs dont 321 au cycle supérieur et 284 dans le cycle du Brevet Professionnel de Banque. Et ont participé aux différentes évaluations, 481 auditeurs dont 153 au BPB et 328 au cycle supérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des évaluations, 403 auditeurs ont été déclarés admis dont 114 au cycle BPB et 289 au cycle supérieur. Au titre des années universitaires 2022-2023 et 2023-2024 les soutenances ont concerné 56 auditeurs pour l'obtention de la Licence Professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux formations qualifiantes, 3005 usagers/clients ont été formés à Bamako et dans les régions dont 89 demandeurs à Bamako et 2916 personnes (travailleurs et demandeurs confondus) dans les régions.La direction générale s'attend au cours de cette session à des réformes majeures qui portent entre autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la refonte des programmes d'enseignement du cycle Brevet Professionnel de Banque, l'opérationnalisation effective du télé enseignement, une importance particulière à accorder à la formation modulaire d'adaptation aux postes, les éléments du dossier de candidature d'accès au Centre voire la relecture du règlement intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DGA a fini par remercier l'ensemble des travailleurs du centre le partenaire APBF et le corps professoral pour les efforts déployés afin que le centre réponde aux exigences de la formation professionnelle et à la reconversion des travailleurs en activité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Durant 2 jours les différents documents ont été analysés et approuvés par les membres du conseil de perfectionnement<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                 </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : ANPE /DC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance et performance du système d’information Les membres du RAFPRO outillés par le FAFPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gouvernance-et-performance-du-systeme-dinformation-les-membres-du-rafpro-outilles-par-le-fafpa-3110308.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Millenium de Bamako abrite du 13 au 17octobre 2025, un séminaire de formation organisé par le FAFPA à l’intention des agents du Réseau Africain des Institutions et Fonds des formations Professionnelles (RAFPRO) sur le thème « Gouvernance et Performance et Système d’information ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture du séminaire était présidée par le ministre de l’Entreprenariat national de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, en présence du secrétaire général du RAFPRO, Alassane Touré, du représentant du Conseil d’Administration du FAFPA, Mohamed Abdoulahi Cheibani et de ceux des douze pays membres du RAFPRO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le RAFPRO a été mis en place en 2006 au Bénin et compte 12 pays dont les pays de l’AES, la Côte d’Ivoire, le Madagascar, le Benin, le Sénégal, la Guinée, le Congo, la Centrafrique, le Tchad… Il a pour missions de promouvoir la formation professionnelle et favoriser un meilleur cadre d’échanges d’expressions et de bonne pratique entre ses membres, créer des emplois, lutter contre la pauvreté, favoriser l’insertion professionnelle. Il œuvre aussi au renforcement des capacités du personnel et des institutions.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Alassane Touré, secrétaire général du RAFPRO, le poste de secrétaire général est occupé par le Mali à travers le directeur général du FAFPA depuis 2024. Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de formation 2025 du réseau, le FAFPA a été désigné par la 16e assemblée générale ordinaire tenue à Brazzaville pour abriter cette session de formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de l’entreprenariat national de l’emploi et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la formation professionnelle,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mme Oumou Sall Seck, cette session de formation s’inscrit dans la mise en œuvre du plan de formation 2025 du RAFPRO. Elle revêt<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une importance particulière dans un contexte mondial marqué par des défis économiques, technologiques et sécuritaires croissants. « Les mutations rapides liées à l’intelligence artificielle, aux menaces cybernétiques et à la cybercriminalité imposent à chaque pays, d’adopter des systèmes d’information performants, fiables et sécurisés », a-t-elle affirmé. Elle a félicité le RAFPRO pour sa vision proactive et son esprit de partage de bonnes pratiques entre les institutions et fonds membres. Cette formation, qui s’étend sur cinq jours, du 13 au 17 octobre 2025, renforcera les compétences des participants et favorisera un meilleur transfert de connaissances au sein des institutions. « En conjuguant nos efforts, en partageant nos expériences et nos savoirs, nous contribuerons à bâtir un environnement propice à l’épanouissement collectif et individuel », a-t-elle ajouté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Safiatou Konaté et Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Montage de projets : 25 diplômés en langue arabe formés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de lancement de la formation de 25 jeunes diplômés en langue arabe sur le montage de projet. C’était le lundi 13 octobre 2025 au Centre de perfectionnement et de renforcement de l’ANPE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier de formation sur le montage de projet entre dans le cadre de la vision du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, de faire de l’emploi un levier de lutte contre la pauvreté et un facteur de développement économique et social. Il est organisé par la Cellule d’Appui à l’Emploi et à la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Langue Arabe (CEFORPA) du 13 au 17 octobre 2025. Créée par la Loi n°2022-033 du 28 juillet 2022, le but de la CEFORPA est de faciliter l’accès à une formation professionnelle de qualité, promouvoir l’entrepreneuriat et favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, cet atelier permettra aux bénéficiaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’affronter les réalités du marché du travail, en initiant des projets viables, durables et créateurs de valeur. « L’objectif est de doter 25 jeunes diplômés en langue arabe de compétences techniques leur permettant de concevoir, planifier et gérer efficacement leurs projets », a-t-elle affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’exercice de sa mission, la CEFORPA œuvre à renforcer l’employabilité des diplômés en langue arabe, faciliter leur insertion professionnelle, les sensibiliser aux opportunités existantes tout en leur proposant des parcours de formation, de reconversion ou d’accompagnement vers l’emploi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également rassuré la CEFORPA de son accompagnement pour le renforcement des compétences et la prise en compte des besoins spécifiques des arabisants en matière d’emploi et de formation professionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Centre de formation professionnelle de Sénou :  Le cap de l’excellence maintenu malgré des contraintes budgétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-professionnelle-de-senou-le-cap-de-lexcellence-maintenu-malgre-des-contraintes-budgetaires-3110065.html</link>
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<description><![CDATA[ La 2ᵉ session du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou) s’est tenue jeudi dernier (2 octobre 2025) sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Elle a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur les priorités de son département. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Répondre efficacement aux besoins du marché du travail malien » ! C’est l’une des missions à laquelle s’attelle Mme Oumou Sall Seck depuis qu’elle dirige le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Et elle l’a rappelé jeudi dernier (2 octobre 2025) à l’occasion de la 2ᵉ session du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou). « Il s’agit de concilier formation de qualité et exigences économiques, en développant des compétences adaptées aux secteurs porteurs de notre pays. Le CFP-Sénou se positionne comme un acteur clé dans la formation de professionnels compétents, capables de contribuer activement à la croissance et à la transformation de notre économie », a déclaré Madame la Ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette 2ᵉ session, les administrateurs ont examiné et validé les différents points inscrits à l’ordre du jour, notamment les comptes rendus des sessions précédentes ; l’état de mise en œuvre des recommandations ; le rapport d’activités et le rapport financier arrêtés au 30 juin 2025 ; ainsi que le programme d’activités du second semestre 2025. Ils ont également débattu de plusieurs propositions relatives aux indemnités de présence aux différentes instances ; aux perdiems liés aux prestations, formations et appui-conseils ; à la tarification des formations ; aux tarifs de location des salles et du terrain de sport ; ainsi qu’au cahier des charges des formateurs vacataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier semestre 2025, sur 49 activités programmées, 30 ont été réalisées, 13 sont en cours, 6 n’ont pas pu être menées et 2 activités non prévues ont été exécutées, soit un taux global de réalisation de 78,57 %. Ces résultats sont d’autant plus remarquables que le centre a dû faire face à des contraintes budgétaires, notamment en raison d’une mobilisation partielle de la subvention de l’État. Entre 2021 et 2025, près de 1 600 jeunes et travailleurs ont bénéficié des formations dispensées par le CFP-Sénou, faisant de celui-ci un centre de référence au Mali. « Ce succès est le fruit de l’engagement de l’ensemble des équipes, qu’elle a tenu à remercier chaleureusement », a souligné Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mme Seck a rappelé que son action s’inscrit pleinement dans la « Vision 2063 » du Mali, un cadre stratégique ambitieux visant à bâtir un pays prospère, innovant et inclusif… En conclusion, Madame la Ministre a félicité la Direction générale et l’ensemble du personnel pour les résultats obtenus, les invitant à poursuivre leurs efforts, à innover, à renforcer l’esprit d’équipe et à maintenir un dialogue social constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d’administration du CFP de Sénou :  Une session «stratégique» pour renforcer l’impact de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-dadministration-du-cfp-de-senou-une-session-strategique-pour-renforcer-limpact-de-la-formation-professionnelle-3110012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-dadministration-du-cfp-de-senou-une-session-strategique-pour-renforcer-limpact-de-la-formation-professionnelle-3110012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil d’Administration du Centre de Formation Professionnelle de Sénou s’est réuni pour sa 2ème session ordinaire, le jeudi 2 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 10:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre « stratégique» pour dresser le bilan à mi-parcours, évaluer les résultats obtenus et tracer les perspectives afin de faire du centre un acteur majeur de la formation professionnelle au Mali, selon sa présidente, la ministre Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission essentielle du Centre de formation professionnelle de Sénou, a rappelé la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, est de former des jeunes et des travailleurs pour faciliter leur insertion. Cet engagement s’inscrit « pleinement dans la Vision 2063 du Mali, un cadre ambitieux qui vise à bâtir un pays prospère, innovant et inclusif. Cette vision est portée avec un leadership éclairé par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, dont la détermination à moderniser notre pays inspire toutes nos initiatives ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la conduite du chef du gouvernement, la mission du département est claire : « répondre efficacement aux besoins du marché du travail malien. Il s’agit de concilier formation de qualité et exigences économiques », <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des preuves <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>par l’action !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Entre 2021 et 2025, près de 1 600 jeunes et travailleurs ont bénéficié de nos formations, faisant du CFP-Sénou un centre de référence au Mali », a apprécié la ministre de tutelle, qui note « ce succès » comme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«le fruit de l’engagement de toutes les équipes». «Je Félicite la direction générale et le personnel pour ces résultats. Je<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vous encourage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à poursuivre ces efforts, innover et maintenir le dialogue social», a-t-elle poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier semestre 2025, malgré une mobilisation partielle de la subvention accordée par l’Etat, les résultats déjà engrangés de l’année en cours sont « remarquables ». Sur 49 activités programmées, 30 ont été réalisées, 13 sont en cours, 6 n’ont pas pu être menées, 2 activités non prévues ont été exécutées, soit un taux global de réalisation de 78,57%, a-t-elle souligné. Pour mener à bien les chantiers, Mme Seck a invité les administrateurs et le personnel à poursuivre les efforts.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Cette session stratégique » est une opportunité selon elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du conseil d’administration ont examiné et validé plusieurs points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit des comptes rendus des sessions précédentes, l’état de mise en œuvre des recommandations, le rapport d’activités et financier au 30 juin 2025, le programme d’activités du second semestre 2025, la tarification des formations, les tarifs de location des salles et du terrain de sports, le cahier des charges des formateurs vacataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entrepreneuriat national, Emploi et Formation professionnelle : Un semestre bien rempli d&amp;apos;activités pour la concrétisation d&amp;apos;une volonté politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-national-emploi-et-formation-professionnelle-un-semestre-bien-rempli-dactivites-pour-la-concretisation-dune-volonte-politique-3109543.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a contribué de manière significative à la formation,  l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes au Mali, tout en améliorant les infrastructures et en mettant en place des stratégies durables pour l’avenir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département, sous le leadership de Madame Oumou SALL SECK, s’est attelé à traduire en actes concrets les préoccupations des plus hautes autorités du Mali. Preuve éloquente : cette série d’activités qu’elle a menées tambour battant au cours des six (6) derniers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la Vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, et aux Orientations du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a pour mission d’élaborer les éléments de Politique nationale en matière d’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Le moins que l’on puisse dire au regard de ce qui suit, est que Madame Oumou Sall Seck et ses cadres ne se sont point accordé de repos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur le registre de la promotion de l’entrepreneuriat, le département a procédé avec succès à l’élaboration de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son plan d’action 2025-2029, dont le coût total de la mise en œuvre est de 20 milliards de francs CFA. Une autre réalisation de taille est le lancement du Programme de sensibilisation à l’entrepreneuriat auprès de 4 730 jeunes dans les établissements scolaires et universitaires. Il a également accompagné 800 jeunes à élaborer leurs plans d’affaires. Et ce n'est pas tout : le Gouvernement et ses partenaires ont aussi financé, pour un montant de 2 577 399 400 de francs CFA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>584 entreprises créées ou accompagnées au profit des jeunes hommes et femmes dans les régions de Kayes, Koulikoro, Kita, Bougouni, Dioïla, Koutiala, Sikasso, San, Ségou, Mopti, Tombouctou et le District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département a aussi assuré le Mentorat des jeunes, financés en accord avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali et l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>D’un coût de 5 778 505 504 de francs CFA, le Projet à Impact Rapide (PIR) élaboré à l'initiative du Président de la Transition, traduit la ferme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>volonté politique de soutenir les jeunes et les femmes des 19 régions et du District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Deuxième phase du Projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II) est aussi opérationnelle. Financé par le FIDA sur un prêt de 59,5 milliards de francs CFA pour une durée de sept ans, le FIER II doit toucher quelques 60 000 jeunes ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attention particulière aux femmes défavorisées et personnes en situation de handicap <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous la tutelle du Ministère, le Programme PARTICIP a démarré sous de bons auspices. L’ambition des autorités est de former et d’insérer 4 000 jeunes maliens, âgés de 15 à 35 ans, dont 40% de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère en charge de l’Entrepreneuriat national a accompagné l’insertion socioéconomique de 481 femmes défavorisées et personnes en situation de handicap, à travers la création ou le renforcement de leurs Activités génératrices de revenus-AGR. Son accompagnement a également concerné 40 associations de jeunes et de femmes de la région de Tombouctou, dont les activités ont été impactées par les inondations, la crise énergétique et le départ des forces étrangères. L'incidence financière est de 20.000.000 francs CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux instructions des plus hautes autorités de la république, le département a appuyé la formation de 2 719 jeunes, femmes et personnes en situation de handicap en coupe-couture, coiffure-esthétique, agro-alimentaire, saponification, gestion des projets, techniques culturales, en conduite automobile jusqu'à l'obtention de leurs permis de conduire, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses actions ont été menées dans le but de renforcer l’employabilité des jeunes sur le marché du travail<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à un engagement personnel du Chef de l’Etat, a été rendu possible le placement en stage de formation professionnelle de 5 000 jeunes des 13e et 14e contingents. La prise en charge financière est revenue respectivement à 1.130.867.423 FCFA et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>960.183. 330 francs CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois (03) Espaces d’Orientation Jeunesse (EOJ) ont été inaugurés dans la Région de Gao. Le département a en outre offert des kits d’insertion à 257 jeunes de Gao et de Kidal pour un montant de 273.000.000 francs CFA avec l’appui de la Coopération luxembourgeoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note aussi la formation et l’insertion avec remise de kits au profit de 100 jeunes de Tombouctou pour un coût d’environ 50 millions francs CFA sur financement du Gouvernement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation professionnelle est au cœur des interventions du département. Les Centres de Formation Professionnelle de Sikasso et Markala ont ouvert leurs portes respectivement le 27 décembre 2024 et le 6 février 2025. Les activités pédagogiques ont démarré avec 100 apprenants par localité grâce aux bourses octroyées par Le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Ces deux centres accueillent aujourd’hui 250 pensionnaires dans les filières de la transformation agroalimentaire. Actuellement, 2 402 apprenants fréquentent les différents Centres de formation professionnelle dans des filières porteuses choisies en fonction des besoins de l’économie et des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Ministre Oumou Sall Seck a effectué des missions à Siby, Sikasso, Ségou, Markala, Gao, Tombouctou et Kayes. Elle a mis à profit ces visites pour s’entretenir avec les cadres des services relevant de son département, visiter les infrastructures de formation. Elle a aussi procédé au lancement de projets structurants et à la remise de kits d’insertion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Former, accompagner et valoriser ! Tels sont les maîtres mots de cette démarche qui a permis d’outiller plus de 1 500 jeunes et femmes dans la seule région de Kayes à travers des sessions de formation, des remises de certificats, de kits et d’appuis financiers. Des jeunes ont été formés en entrepreneuriat, en techniques de recherche d’emploi, en agroforesterie, en énergies renouvelables… Tout comme des femmes de l’ensemble des régions ont bénéficié d’un soutien concret traduisant la volonté politique affirmée des plus hautes autorités du pays de promouvoir l’emploi et l’autonomisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du Conseil des ministres du mercredi 10 septembre 2025, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présenté une communication verbale sur les créations et les pertes d’emplois enregistrées en 2024 et au premier semestre 2025. « Conformément à sa mission de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion des données statistiques sur le marché du travail, l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) réalise un suivi trimestriel des créations d’emplois effectuées par le secteur public et le secteur privé. Ces données sont recueillies auprès des Inspections de travail et des Cellules de Planification et de Statistiques (CPS)», précise la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, ont été créés 32.292 emplois dans le secteur privé contre 32.019 emplois dans le public. 3.619 emplois ont été perdus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du premier semestre 2025, le secteur public a enregistré la création de 25.939 emplois contre 14.962 pour le privé et 2.037 pertes d’emplois, soit un total net de 38.864 emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le nombre net d’emplois créés s’est élevé à 60.692, représentant le niveau le plus élevé des cinq dernières années. Ce chiffre dépasse légèrement celui de 2022, qui était de 59.416 emplois. Si la tendance observée au premier semestre 2025 se poursuit au même rythme, le nombre net d’emplois créés à la fin de 2025 devrait dépasser celui de 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre 2020 et le premier semestre 2025, il a été enregistré la création de trois cent six mille quatre cent dix-sept (306.417) emplois et la perte de dix-sept mille sept cent quarante-cinq (17.745) emplois, soit une création nette d’emplois de deux cent quatre-vingt-huit mille six cent soixante-douze (288.672). Le secteur privé a créé cent soixante-trois mille trois cent soixante-trois (163.363) emplois, soit 53,3% des emplois totaux contre cent quarante-trois mille cinquante-quatre (143.054) emplois pour le secteur public, soit 46,67 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des perspectives, le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle travaillera à la finalisation des travaux de construction et d’équipement des Centres de formation professionnelle de Markala, de Sikasso et Koulikoro. Un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Centre de formation professionnelle ultra moderne sera ouvert à Mopti. Kidal aura son Centre de Formation professionnelle. Au programme, sont envisagées la construction et/ou la réhabilitation de six (06) Centres de formation professionnelle dans les localités de : Badougou Djoliba, Dioïla, Fana, Yanfolila, Yangasso et Kimparana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’un Centre de formation professionnelle de deuxième chance pour la récupération des jeunes vulnérables traduira, une fois de plus, l’engagement ferme du Président de la Transition à placer la jeunesse au cœur de ses priorités. Le financement de ces investissements est assuré exclusivement par le budget national à hauteur de 34 milliards de nos francs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans le cadre de l’Entrepreneuriat, il est attendu la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de l’entrepreneuriat et son Plan d’action 2025-2029 ; le financement de 2 891 plans d’affaires au profit des jeunes hommes et femmes ; la mise en place d’un mécanisme de financement durable pour les jeunes ruraux pour un montant de 2 milliards francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’importantes initiatives sont en vue dans le cadre de l’employabilité avec une attention particulière pour le placement des jeunes en stage de qualification et l’emploi des personnes en situation de handicap. Le financement d’Activités génératrices de revenus au profit des diplômés formés en langue Arabe est au cœur de l’agenda de la ministre Oumou Sall Seck. Ils seront formés en montage de projet. Une base de données sur ces diplômés sera mise en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ensemble des efforts de Madame la Ministre Oumou SALL SECK concourent à appuyer et encourager les jeunes et les femmes en matière d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle auxquels elle y tient conformément aux instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat qui souhaite que toutes les actions qu’entreprenne le Gouvernement profite aux communautés locales. D’autre part, le Chef de l’Etat, s’adressant aux jeunes, a dit : "Je suis jeune au même titre que vous, et si j'échoue c'est toute la jeunesse malienne qui a échoué."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le style Oumou Sall Seck</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas mis du temps à imprimer sa marque au fonctionnement de ce département si porteur d’espoir. Elle privilégie la gestion participative des affaires, comme elle en a administré la preuve en faisant récemment du Centre agroalimentaire de Siby, à quelques encablures de Bamako, un cadre de concertations avec ses structures nationales et régionales. C’est aussi grâce à ce sens de l’écoute qu’elle associe, aux différentes activités de son département, l’organe législatif de transition, tout comme le Réseau africain des femmes ministres et parlementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femme de terrain, Mme Oumou Sall Seck l’est restée. A Siby, Sikasso, Gao, Tombouctou et Kayes, elle est allée à la rencontre de ses compatriotes. Féministe, Oumou Sall Seck le demeure. Quand il s’est agi de nommer deux directeurs adjoints, elle a encouragé les candidatures féminines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle est pragmatique. Un pragmatisme qui se traduit par sa volonté à s’attaquer aux problèmes jusqu’à obtenir des résultats, comme ce fut le cas lors du blocage du fonds de soutien aux stagiaires de l’APEJ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disponible, elle laisse sa porte grand ’ouverte. Elle reçoit, écoute, oriente et appuie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre Oumou Sall Seck, selon le Directeur du Centre Agro-Alimentaire à Siby (CAAS), Salaha Baby, a une vision très claire du développement des compétences, de l'entreprenariat national et de l'emploi au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Maïga, Directeur régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Koulikoro est persuadé que le département de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle voit grand, voire très grand avec la volonté affichée par sa première responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas mis du temps à imprimer sa marque au fonctionnement de ce département si porteur d’espoir. Elle privilégie la gestion participative des affaires, comme elle en a administré la preuve en faisant récemment du Centre agroalimentaire de Siby, à quelques encablures de Bamako, un cadre de concertations avec ses structures nationales et régionales. C’est aussi grâce à ce sens de l’écoute qu’elle associe, aux différentes activités de son département, l’organe législatif de transition, tout comme le Réseau africain des femmes ministres et parlementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise au ministère chargé de l’Emploi : Des triporteurs à des femmes et des personnes de petite taille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-remise-au-ministere-charge-de-lemploi-des-triporteurs-a-des-femmes-et-des-personnes-de-petite-taille-3108206.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 3 septembre 2025, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise d’équipements motorisés (triporteurs) à des organisations de femmes et à l’Association des personnes de petite taille. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composés de cinq triporteurs, ces équipements sont destinés à renforcer les capacités de cinq associations de femmes ainsi que de l’Association des personnes de petite taille. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme National d’Action pour l’Emploi (PNAE), soutenu par le Gouvernement du Mali. Elle constitue, a souligné Mme la Ministre, un instrument clé de la Politique Nationale de l’Emploi, dont l’objectif global est de favoriser l’insertion sociale des couches les plus vulnérables et de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’emploi. Elle a rappelé que les principaux domaines d’intervention du programme concernent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la promotion de l’emploi féminin ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• l’insertion des couches sociales défavorisées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la promotion de l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la modernisation de l’emploi informel, tant en milieu urbain que rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Ce soutien est en parfaite adéquation avec les principes et la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et de Son Excellence le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, qui œuvrent sans relâche pour soutenir les couches défavorisées et accompagner leur insertion sociale et économique, dans le but de lutter efficacement contre la pauvreté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a, par ailleurs, invité les bénéficiaires à faire bon usage de ces équipements et à contribuer à l’insertion d’autres personnes vulnérables, dans un esprit de solidarité et de partage des opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des bénéficiaires, M. Djigui Kéita, Vice-président de l’Association des personnes de petite taille, a exprimé sa gratitude aux autorités nationales, pour leur estime et leur considération. Grâce à ce soutien, «nous oublions notre handicap», a-t-il déclaré, avant d’ajouter que ces triporteurs permettront de développer davantage leurs activités génératrices de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule Communication – MENEFP.</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle :   Des femmes du camp Soundiata bientôt outillées pour s’émanciper</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-des-femmes-du-camp-soundiata-bientot-outillees-pour-semanciper-3108090.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé à Kati l’ouverture d’une session de formation à l’intention d’une centaine de femmes membres de l’Association du camp Soundiata Kéita le 25 août 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiée par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), en collaboration avec la Direction du service social des armées (DSSA), cette formation est le fruit d’un partenariat entre le ministère de la Défense et celui de la Formation professionnelle. Elle porte sur les techniques de transformation du fonio en djouka ainsi que sur la production de jus de gingembre et de bissap. Pendant dix jours, les participantes ont bénéficié de connaissances pratiques et d’outils concrets pour transformer leur savoir-faire en activités génératrices de revenus, contribuant ainsi à leur émancipation et à l’émergence d’un Mali prospère, uni et en paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du Service social des armées, Colonel-major Bréhima Samaké, a rappelé que la transformation des produits agricoles constitue « un levier stratégique de développement permettant de créer de la valeur ajoutée, de diversifier les produits et de générer des emplois pour les femmes ». Quant au ministre Oumou Sall Seck, elle a rappelé les orientations des autorités de la transition visant à rapprocher l’action publique des populations, particulièrement des jeunes et des femmes. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué l’engagement des femmes du Camp Soundiata Kéita et réaffirmé la volonté de son département de poursuivre ce type d’initiatives, véritables opportunités d’autonomisation économique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Bâ<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’informel à une économie formelle : Le Mali engage la réflexion pour sécuriser les bases d’un développement économique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-linformel-a-une-economie-formelle-le-mali-engage-la-reflexion-pour-securiser-les-bases-dun-developpement-economique-durable-3107863-3107863.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Mali vient de poser un jalon décisif vers la formalisation de son économie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» (tenu les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako) a jeté les bases d’un futur diagnostic et d’une stratégie nationale intégrée pour enclencher ce tournant structurel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Définir ensemble une trajectoire réaliste et inclusive pour sortir des sentiers de l’économie informelle qui concentre aujourd’hui l’essentiel des activités économiques au Mali ! Tel était l’enjeu de l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» organisé les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako. Sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces deux journées d’échanges et de réflexion ont réuni un large panel d’acteurs institutionnels, syndicaux, patronaux et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport 2023 du «Profil pays du travail décent» produit par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), 95,9 % des actifs maliens âgés de 15 ans et plus travaillent dans l’informel, soit près de 6,7 millions de personnes. Côté entreprises, 98 % des unités économiques (environ 272 330) évoluent hors des radars administratifs et fiscaux de l’État. Cette configuration pèse lourdement sur les finances publiques, car elle se traduit par une évasion fiscale massive, une faiblesse des recettes et une précarité généralisée des emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydina Abass Dramé, secrétaire chargé du secteur informel, cette situation reflète à la fois les difficultés structurelles de l’économie malienne et les limites des politiques publiques passées. «Le secteur informel, qui représente entre 60 et 80 % des emplois, reste la voie la plus accessible pour des milliers de jeunes sans emploi et des populations rurales dépourvues d’infrastructures et de soutien financier», a-t-il souligné. Adoptée en 2015 par l’Organisation internationale du travail (OIT), la «Recommandation 204» sert aujourd’hui de boussole à de nombreux pays africains pour structurer la transition vers l’économie formelle. Pour le Mali, l’enjeu porte sur l’amélioration des conditions de travail et la protection sociale des travailleurs, l’accroissement des recettes fiscales pour soutenir les investissements publics, et le soutien à une croissance durable ainsi qu’à l’innovation entrepreneuriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de Bamako s’est ainsi fixé cinq objectifs stratégiques, notamment renforcer les capacités des acteurs concernés sur les enjeux et les implications de la Recommandation 204 ; évaluer en profondeur les dynamiques du secteur informel malien afin d’identifier les principaux leviers d’action ; prioriser les secteurs économiques à fort potentiel de transformation, à l’image de l’artisanat, de l’agriculture, du commerce ou encore du transport ; créer un groupe de travail multisectoriel chargé de piloter le diagnostic et l’élaboration de la stratégie ; et enfin, élaborer une feuille de route claire et réaliste, appuyée par un plan d’action et un calendrier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diagnostic attendu devra s’attaquer à plusieurs freins structurels comme la complexité et la lourdeur des procédures administratives pour enregistrer une entreprise, la perception d’une fiscalité dissuasive chez les petits entrepreneurs, le manque de sensibilisation aux avantages de la formalisation, ainsi que la difficulté d’accès au financement formel qui pousse de nombreux acteurs informels à s’autofinancer ou à recourir à des systèmes de prêt non conventionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y répondre, les propositions avancées lors des échanges insistent sur la simplification et la digitalisation des démarches administratives via des plateformes en ligne, la création d’incitations fiscales temporaires comme des exonérations ou réductions fiscales pour les nouvelles entreprises formalisées, le développement des infrastructures de base pour mieux connecter les entrepreneurs ruraux aux circuits formels, ainsi que l’accompagnement et la formation des acteurs informels afin de leur faire mieux percevoir les bénéfices durables de l’intégration au secteur formel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La transition vers l’économie formelle est un impératif pour garantir la protection des travailleurs et sécuriser les bases d’une économie durable», a assuré Mme Oumou Sall Seck. En structurant une stratégie nationale, appuyée par un diagnostic rigoureux, le Mali espère enclencher une dynamique de formalisation progressive. Mais, ce pari reste suspendu à la volonté politique, à la mobilisation des ressources financières nécessaires et à l’adhésion des acteurs économiques. Si les chiffres actuels traduisent l’urgence, la stratégie annoncée à l’issue de cet atelier pourrait bien ouvrir, enfin, une brèche vers une économie plus inclusive, productive et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Mali Kura Taasira 3» :  La vision novatrice de Oumou Sall Seck face aux défis de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-kura-taasira-3-la-vision-novatrice-de-oumou-sall-seck-face-aux-defis-de-lentrepreneuriat-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-3107851.html</link>
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<description><![CDATA[ Invitée de l’émission «Mali Kura Taasira 3» (diffusée le 21 juillet 2025 en français et le 22 juillet 2025 en bamanankan sur l’ORTM), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a profité de l’occasion pour décliner la politique nationale en la matière, la vision qu’il a de ses missions, les initiatives en cours, les acquis et les défis à relever… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il ne faut plus que le Mali aille chercher ses compétences en dehors de ses frontières» ! Tel est le souhait exprimé par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, invitée de l’émission «Mali Kura Taasira 3» (diffusée le 21 juillet 2025 en français et le 22 juillet 2025 en bamanankan sur l’ORTM). Selon elle, les centres de formation professionnelle (l’émission a été réalisée au CFP de Sénou) permettent à nos jeunes d'être compétitifs dans des domaines tels que le carrelage, la plomberie, la peinture d'habitation, la photovoltaïque… où les ressortissants des pays de la sous-région sont aujourd'hui les plus sollicités au Mali. C’est pourquoi son département est à pied d'œuvre pour relever ce défi, avec notamment un programme de formation de 40 formateurs initié en collaboration avec les partenaires à travers le Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA). Ces centres ont des impacts sur le chômage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les Politiques nationales de la formation (2009) et de l'emploi (2014) ont été testées et des nouvelles politiques élaborées pour répondre aux exigences du terrain et aux attentes des jeunes», a assuré Mme Seck. «Au premier trimestre 2025, au moins 12 000 emplois ont été créés. Ce chiffre est vérifiable auprès de l'Observatoire national de la formation professionnelle et de l'emploi (ONEF)… Les données du deuxième trimestre seront disponibles à la fin du deuxième trimestre», a souligné Madame la Ministre. Et des programmes sont en cours même là où on ne dispose pas de centres de formation professionnelle. «Le président de la Transition nous a instruit d'élaborer un programme à impact rapide. Estimé à près de 6 milliards de FCFA, il s'étend sur les 19 régions», a aussi annoncé Oumou Sall Seck. Cette initiative va toucher des citoyens de 15 ans à 50 ans, avec au moins 50 % de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'un coût de 59 milliards de FCFA, le Projet de formation d'insertion et d'appui à l'entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II) est aussi en cours de réalisation et touchera 60 000 jeunes, surtout dans les zones rurales. Il y a également le projet de Centre de formation professionnelle et d'éducation pour les enfants en situation de précarité. Il s’agit d’une initiative personnelle du président de la Transition dont le coût est estimé à 7 milliards de FCFA. S'y ajoute le projet de l'emploi et de l'insertion de 40 000 jeunes qui a été lancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">300 000 nouveaux demandeurs pour 50 000 emplois créés par an<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le défi à relever est encore énorme car, a rappelé Oumou Sall Seck, on note au moins 300 000 demandeurs d'emploi par an et seulement 50 000 emplois sont créés par an. D’où l’urgence de booster le secteur de la formation professionnelle. «Nous ne sommes plus dans la vision, mais dans l'action. Les autorités de la Transition, dès que la situation s'est présentée, ont tenu à accompagner ces jeunes qui se sont organisés en association, à travers notre département. Nous avons reçu des instructions pour pouvoir alléger déjà les encours qu'ils avaient au niveau de deux banques de la place, notamment la BNDA et la BDM», a précisé Mme Seck en évoquant le cas des jeunes qui ont perdu leurs emplois suite au départ de certains partenaires et la suspension des activités de certaines ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux, il y avait beaucoup de fonctionnaires qui avaient pris des disponibilités et ont donc rejoint leurs postes. Et ils ne sont pas tous au chômage, car certains ont eu un emploi. «Le gouvernement de Transition a décidé de continuer à les accompagner pour apaiser leurs peines. Et ces jeunes ont aussi accès, comme tout autre jeune du Mali, à tous ces projets qui existent», a assuré la ministre chargée de l'Emploi…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Oumou Sall Seck, le manque d'expérience est l'un des facteurs qui bloquent l'accès à l'emploi dans notre pays. C’est pourquoi, depuis des années, il a été initié une politique d'accompagnement au niveau de la formation professionnelle et de la qualification. Pour ce qui est de la formation professionnelle, en janvier 2025, le chef de l'État a remis un chèque géant de 1,3 milliard de FCFA aux jeunes du 13ᵉ contingent après avoir terminé leur étape. Un mois après, le 14ᵉ contingent a été lancé pour un montant de plus de 900 millions de FCFA. À la date du 2 mai 2025, les 2 500 jeunes avaient rejoint leurs postes distincts pour leur stage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes en situation de handicap et les migrants de retour ne sont pas oubliés par les autorités compétentes. «Nos projets prennent en compte les personnes vivantes avec un handicap. Elles sont concernées par l'opération de permis de conduire à Bamako, Gao et Tombouctou. Le Centre de formation professionnelle de Sénou a formé 40 jeunes migrants de retour et une formation de 350 jeunes sera lancée au niveau de l'atelier école de Kayes», a précisé Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l'entrepreneuriat, une Stratégie nationale et son plan d'action ont été élaborés pour un coût de mise en œuvre estimé à plus de 20 milliards de FCFA. Pour partager toutes les opportunités que peut offrir cette stratégie, un salon international AES (Alliance des États du Sahel) de l'entrepreneuriat sera organisé d'ici à la fin de l'année. Par ailleurs, le département entend procéder à des réformes comme la relecture du cadre organique des services techniques, la digitalisation, le repositionnement du projet de formation et de l'insertion des jeunes formés en langue arabe… Aussi, un accent sera-t-il mis sur la recherche et l'élaboration des référentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’informel a une économie formelle :  Le Mali engage la réflexion pour sécuriser les bases d’un développement économique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-linformel-a-une-economie-formelle-le-mali-engage-la-reflexion-pour-securiser-les-bases-dun-developpement-economique-durable-3107852.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Mali vient de poser un jalon décisif vers la formalisation de son économie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 13:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» (tenu les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako) a jeté les bases d’un futur diagnostic et d’une stratégie nationale intégrée pour enclencher ce tournant structurel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Définir ensemble une trajectoire réaliste et inclusive pour sortir des sentiers de l’économie informelle qui concentre aujourd’hui l’essentiel des activités économiques au Mali ! Tel était l’enjeu de l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» organisé les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako. Sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces deux journées d’échanges et de réflexion ont réuni un large panel d’acteurs institutionnels, syndicaux, patronaux et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport 2023 du «Profil pays du travail décent» produit par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), 95,9 % des actifs maliens âgés de 15 ans et plus travaillent dans l’informel, soit près de 6,7 millions de personnes. Côté entreprises, 98 % des unités économiques (environ 272 330) évoluent hors des radars administratifs et fiscaux de l’État. Cette configuration pèse lourdement sur les finances publiques, car elle se traduit par une évasion fiscale massive, une faiblesse des recettes et une précarité généralisée des emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydina Abass Dramé, secrétaire chargé du secteur informel, cette situation reflète à la fois les difficultés structurelles de l’économie malienne et les limites des politiques publiques passées. «Le secteur informel, qui représente entre 60 et 80 % des emplois, reste la voie la plus accessible pour des milliers de jeunes sans emploi et des populations rurales dépourvues d’infrastructures et de soutien financier», a-t-il souligné. Adoptée en 2015 par l’Organisation internationale du travail (OIT), la «Recommandation 204» sert aujourd’hui de boussole à de nombreux pays africains pour structurer la transition vers l’économie formelle. Pour le Mali, l’enjeu porte sur l’amélioration des conditions de travail et la protection sociale des travailleurs, l’accroissement des recettes fiscales pour soutenir les investissements publics, et le soutien à une croissance durable ainsi qu’à l’innovation entrepreneuriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de Bamako s’est ainsi fixé cinq objectifs stratégiques, notamment renforcer les capacités des acteurs concernés sur les enjeux et les implications de la Recommandation 204 ; évaluer en profondeur les dynamiques du secteur informel malien afin d’identifier les principaux leviers d’action ; prioriser les secteurs économiques à fort potentiel de transformation, à l’image de l’artisanat, de l’agriculture, du commerce ou encore du transport ; créer un groupe de travail multisectoriel chargé de piloter le diagnostic et l’élaboration de la stratégie ; et enfin, élaborer une feuille de route claire et réaliste, appuyée par un plan d’action et un calendrier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diagnostic attendu devra s’attaquer à plusieurs freins structurels comme la complexité et la lourdeur des procédures administratives pour enregistrer une entreprise, la perception d’une fiscalité dissuasive chez les petits entrepreneurs, le manque de sensibilisation aux avantages de la formalisation, ainsi que la difficulté d’accès au financement formel qui pousse de nombreux acteurs informels à s’autofinancer ou à recourir à des systèmes de prêt non conventionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y répondre, les propositions avancées lors des échanges insistent sur la simplification et la digitalisation des démarches administratives via des plateformes en ligne, la création d’incitations fiscales temporaires comme des exonérations ou réductions fiscales pour les nouvelles entreprises formalisées, le développement des infrastructures de base pour mieux connecter les entrepreneurs ruraux aux circuits formels, ainsi que l’accompagnement et la formation des acteurs informels afin de leur faire mieux percevoir les bénéfices durables de l’intégration au secteur formel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La transition vers l’économie formelle est un impératif pour garantir la protection des travailleurs et sécuriser les bases d’une économie durable», a assuré Mme Oumou Sall Seck. En structurant une stratégie nationale, appuyée par un diagnostic rigoureux, le Mali espère enclencher une dynamique de formalisation progressive. Mais, ce pari reste suspendu à la volonté politique, à la mobilisation des ressources financières nécessaires et à l’adhésion des acteurs économiques. Si les chiffres actuels traduisent l’urgence, la stratégie annoncée à l’issue de cet atelier pourrait bien ouvrir, enfin, une brèche vers une économie plus inclusive, productive et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l&amp;apos;emploi et de la formation : Un taux d&amp;apos;exécution budgétaire de 53,1 % pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-un-taux-dexecution-budgetaire-de-531-pour-2025-3107812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-un-taux-dexecution-budgetaire-de-531-pour-2025-3107812.html</guid>
<description><![CDATA[ Mme Oumou Sall Seck, ministre de l&#039;Entrepreneuriat national, de l&#039;Emploi et de la Formation professionnelle, a présidé le vendredi 25 juillet 2025, la 18e session ordinaire du conseil d&#039;administration de l&#039;Observatoire national de l&#039;emploi et de la formation (Onef). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'année 2025, 44 activités ont été programmées. Au 30 juin 2025, 9 sont entièrement réalisées et 23 en cours d'exécution, avec un taux d'exécution budgétaire de 53,1 % pour 41,6 % des ressources mobilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre avait à ses côtés le directeur général de l'Onef ainsi que les administrateurs venus en nombre pour la circonstance. L'ordre du jour de cette 18e session de l'Onef portait sur l'examen et l'adoption du procès-verbal de la 17e session ordinaire du conseil d'administration, l'examen et l'adoption du point d'exécution des recommandations issues de l'examen et l'adoption du rapport d'activités au 31 décembre 2024, l'examen et l'adoption du rapport financier au 31 décembre 2024, l'examen et l'adoption du rapport du commissaire aux comptes au titre de l'exercice 2024, l'examen et l'adoption du compte de gestion de l'année 2024, l'examen et l'adoption du rapport d'activités à mi-parcours 2025, l'examen et l'adoption du rapport financier à mi-parcours 2025, l'examen et l'adoption du rapport de dépouillement portant désignation d'un nouveau Commissaire aux comptes pour les exercices 2025, 2026 et 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme le ministre Oumou Sall Seck a témoigné de l'intérêt constant qu'elle porte au bon fonctionnement de l'Onef qui, dira-t-elle, est un outil stratégique d'analyse, de suivi et d'aide à la décision pour les politiques de promotion de l'emploi et de développement des compétences au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lors des précédentes, elle a indiqué que la qualité des analyses, observations et recommandations des participants permettra un examen rigoureux des dossiers soumis à leur appréciation et contribuera à améliorer l'efficacité et la performance de l'Onef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rapports d'activités et financier au 31 décembre 2024 font état de résultats encourageants, avec un taux de réalisation des activités de 84,2 %, et un taux d'exécution budgétaire de 93,5 % sur 60,24 % des ressources mobilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les réalisations marquantes de l'année 2024, on peut citer : la publication du Rapport national sur l'emploi au titre de l'année 2023, le Rapport d'analyse situationnelle annuelle du marché du travail, la réalisation d'une étude prospective à l'horizon 2035 sur le marché du numérique, portant sur les métiers de développeur big data, cybersécurité et Data Scientist ; l'enquête sur l'insertion et l'employabilité des diplômés en sciences économiques et de gestion, la mise en place d'un système d'archivage électronique et d'une bibliothèque numérique pour l'Onef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, l'Onef a élaboré son compte de gestion pour l'exercice 2024, conformément aux dispositions du décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018, relatif au Règlement général sur la comptabilité publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Observatoire National de l&amp;apos;Emploi et de la Formation : Plusieurs activités réalisées en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-plusieurs-activites-realisees-en-2024-3107771.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire National de l&#039;Emploi et de la Formation (O.n.e.f), a tenu la 18è session ordinaire de son Conseil d&#039;Administration le vendredi 25 juillet 2025, sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs avaient au menu l’examen et l’adoption du rapport du Commissaire aux comptes de l’exercice 2024, l’examen et l’adoption du compte de gestion de l’exercice 2024, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 17è session ordinaire entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, la ministre Oumou Sall Seck, présidente du conseil d’administration, a salué la « mobilisation » remarquable des administrateurs qui témoigne selon elle, de l'intérêt constant qu’ils portent au bon fonctionnement de l'O.n.e.f, « un outil stratégique d'analyse, de suivi et d'aide à la décision pour nos politiques de promotion de l'emploi et de développement des compétences dans notre pays … Je me réjouis de vous annoncer que les rapports d'activités et financier au 31 décembre 2023 font état de résultats encourageants, avec un taux de réalisation des activités de 84,2%, et un taux d'exécution budgétaire de 93,5% sur 60,24% des ressources mobilisées », a-t-elle salué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas que, selon la ministre, parmi « les réalisations marquantes » de l'année 2024, on peut noter la publication du Rapport national sur l'emploi au titre de l'année 2023, le Rapport d'analyse situationnelle annuelle du marché du travail, la réalisation d'une étude prospective à l'horizon 2035, sur le marché du numérique, portant sur les métiers de développeur big data, cybersécurité et data scientist, la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise en place d'un système d'archivage électronique et d'une bibliothèque numérique pour l'O.n.e.f. Aussi, a-t-elle ajouté, une enquête sur l'insertion et l'employabilité des diplômés en sciences économiques et de gestion a également été conduite avec succès. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Observatoire se présente comme une boussole, qui guide bien les décisions publiques. Ainsi, cette année encore, il aura à mener des études clés. « Nous avons été sollicités par le ministère de l’Education pour réaliser une étude sur l’insertion et l’employabilité des diplômés de l’enseignement technique et professionnel en CAP et BT pour voir leur parcours sur le marché du travail », a annoncé le Directeur général de l'O.n.e.f, Boubacar Diallo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'année 2025, 44 activités sont programmées. À la date du 30 juin 2025, 9 sont entièrement réalisées et 23 en cours d'exécution, avec un taux d'exécution budgétaire de 53,1% sur 41,6% des ressources mobilisées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Japon&#45;UNESCO&#45;IICBA Les résultats de deux études sur les IFM et la promotion de l’éducation des filles au centre d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cooperation-mali-japon-unesco-iicba-les-resultats-de-deux-etudes-sur-les-ifm-et-la-promotion-de-leducation-des-filles-au-centre-dun-atelier-3107726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 17 juillet dans la matinée a eu lieu la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de deux jours sur la validation des rapports d'études pour les projets "création d'environnements d'apprentissage, sûrs, favorables et résilients" et "renforcement des capacités des enseignants pour promouvoir un accès continu, inclusif à une éducation sûre et de qualité pour les filles" dans la salle de réunion de l'Académie Malienne des Langues (AMALAN).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministre de l'Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, c’est le Secrétaire général Boubacar Dembélé, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cet atelier. Il avait à ses côtés, l’Ambassadeur du Japon au Mali, SEM. Murata Yokuo, la Représentante de l'UNESCO-IICBA, Mme Kasmir Mauritani et le Représentant de l'UNESCO Mali, M.Cissé. C’était dans la salle de réunion de l'Académie Malienne des Langues (AMALAN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première à prendre la parole, la représentante de l’Institut international de l'UNESCO pour le renforcement des capacités en Afrique (UNESCO-IICBA) a tenu à remercier le département de l’Education nationale du Mali pour son leadership et son engagement renouvelé dans la promotion de l’éducation de qualité au Mali. A ces remerciements, elle a joint l’ambassade du Japon pour son accompagnement. Par la suite, Mme Kasmir Mauritani a donné un bref aperçu sur les missions de son organisation, l’UNESCO-IICBA, qui est un institut spécialisé de l’UNESCO, spécialisé dans le développement des capacités dans le domaine de l’éducation. Plus précisément en matière du renforcement des capacités dans enseignants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est dans ce cadre que nous accompagnons les efforts du gouvernement malien », a-t-elle fait savoir. Avant d’indiquer que l’objectif principal de cet atelier est de présenter et valider collectivement les résultats de deux études. A savoir, celle sur l’état des environnements d'apprentissage sûrs, des établissements de formation des enseignants et de certaines écoles maliennes. Et celle sur l’éducation des filles et l’intégration des Tics dans les pratiques pédagogiques des IFM (principalement huit IFM dans quatre régions du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant de l’UNESCO au Mali, en tant que chef secteur au sein de cette institution au Mali, a tenu à remercier le ministère de l’Education nationale pour son expertise et l’ambassade du Japon pour son partenariat fécond avec l’UNESCO dans beaucoup de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, l’ambassadeur du Japon au Mali, SEM Murata Yukuo, a indiqué qu’une éducation de bonne qualité pour tous les enfants, leur permet de s’épanouir pleinement, mais que cela aussi est gage de prospérité pour la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que les deux projets au centre de cet atelier ont été financés par le Japon. « A travers ces financements, le Japon souhaite que ces projets permettent au système éducatif malien de répondre à certaines aspirations éducatives et socioprofessionnelles et contribuer au renforcement de la résilience des responsables scolaires » a signifié SEM.Yukuo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant d’ouvrir officiellement ledit atelier, le Secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé a rappelé que ces deux projets ont été lancés en mars 2024. Qu’ils visent, d’une part à préserver le droit à l’éducation aux enfants en renforçant la santé mentale et le bien être psychosocial des enseignants, tout en assurant un environnement d’apprentissage sûr et adapté. Et d’autre part, pour assurer une éducation de qualité aux filles en renforçant les capacités des instituts de formation des enseignants et en soutenant leur développement professionnel. « Je voudrais profiter de cette occasion pour saluer l’excellente coopération entre notre pays et le Japon. Au nom du ministre de l’Education nationale, nous exprimons toute notre reconnaissance au gouvernement et au peuple japonais pour l’appui multidimensionnel en faveur de notre pays, le Mali » a conclu le Ségal Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’économie informelle vers l’économie formelle : Vers l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-leconomie-informelle-vers-leconomie-formelle-vers-lelaboration-dune-strategie-nationale-integree-de-transition-3107621.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 22 Juillet 2025, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé un important atelier en vue de l’élaboration d’une stratégie intégrée favorisant la transition vers l’économie formelle au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier a mobilisé le Directeur général de l’Observatoire national pour l’emploi et de la formation professionnelle, Boubacar Diallo, le représentant du Conseil national du Patronat du Mali, Bakary Issa Kéita, le Secrétaire Chargé du secteur informel de l’Union nationale des travailleurs du Mali, Seydina Abass Dramé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Recommandation 204, adoptée en 2015 par l’OIT portant sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Cette recommandation vise notamment à guider les États membres afin de : faciliter la transition des travailleurs et des unités économiques de l’économie informelle vers l’économie formelle, tout en respectant les droits fondamentaux des travailleurs et en garantissant des perspectives de sécurité du revenu, de subsistance et d’entrepreneuriat ; promouvoir la création d’entreprises et d’emplois décents, leur maintien et leur pérennité dans l’économie formelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les données chiffrées alertent depuis toujours sur la persistance d’un niveau « très élevé d’informalité », a rappelé la ministre Oumou Sall Seck. De façon plus explicite, le rapport Profil Pays du Travail Décent, produit en 2023 par l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF), indique que « le taux d’emploi informel est passé de 98 % en 2013 à 96,6 % en 2022, soit une diminution de seulement 1,4 point de pourcentage en dix ans » a-t-elle indiqué. A entendre la ministre Oumou Sall Seck, en 2024, ce taux est demeuré « élevé », avec 95,9 %, représentant 6 685 634 personnes âgées de 15 ans et plus en emploi informel, et 98 % des unités économiques, soit 272 330 opérant toujours dans le secteur informel. Ces chiffres illustrent clairement « l’enracinement » de l’économie informelle « dans notre tissu économique et social », avec des conséquences notables comme la perte de recettes fiscales, la précarité de l’emploi, les limitations dans l’accès à la protection sociale, et les entraves au développement durable, a souligné la ministre de l’emploi. Pour renverser cette tendance, son département avec l’appui de l’OIT compte sur cet atelier, dont les résultats alimenteront l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition, assortie d’un plan d’action opérationnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Promouvoir une croissance économique plus inclusive et durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ndèye Coumba Diop, Directrice bureau de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, est intervenue dans un message vidéo. Elle a salué « un moment fort pour le Mali », avec cet atelier, soulignant sa portée stratégique, dans un contexte, où l’emploi informel est une problématique mondiale, avec plus de 2 milliards de personnes qui y sont actives, soit près de 6 emplois sur 10 en Afrique. Toutefois, « derrière ces données, ce sont des vies humaines, des histoires des parcours, qui manquent d’accès à des infrastructures numériques, à la sécurité sociale… Ce sont des femmes et hommes qui créent de la valeur de manière précaire. Ces personnes n’ont pas le choix », a détaillé Ndèye Coumba Diop. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire Chargé du secteur Informel de l’Union nationale des travailleurs du Mali, Seydina Abass Dramé, a souligné l’importance du secteur informel dans l’économie malienne. Pour lui, « la formalisation du secteur informel permettrait non seulement d'accroître les recettes fiscales, mais aussi de garantir une meilleure protection des travailleurs et de promouvoir une croissance économique plus inclusive et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara/Le Challenger</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de réflexion sur la formation des enseignants en éducation inclusive dans le cadre du Projet EJM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-reflexion-sur-la-formation-des-enseignants-en-education-inclusive-dans-le-cadre-du-projet-ejm-3107548.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 22 au 24 juillet 2025, se tient à l&#039;Académie Malienne des Langues (AMALAN)  un atelier de réflexion sur la formation des enseignants en éducation inclusive dans le cadre du Projet EJM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 09:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé dans le cadre du programme « Enfants et Jeunes sur les Routes Migratoires » (EJM), fruit d’un partenariat entre le Mali, le Gouvernement Suisse, et le consortium Helvetas-GIZ- Terre des Hommes, cet atelier réunit durant trois jours des acteurs de l’école pour réfléchir au renforcement de la formation des enseignants en éducation inclusive au niveau national et régional. Les réflexions porteront également sur l’analyse des défis actuels de la formation enseignante face aux besoins locaux et sur l’établissement d’un cadre opérationnel pour le déploiement de l’éducation inclusive dans les écoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, le représentant du ministre, Banna Moussa Bakhaga, a rappelé la pertinence de cet atelier, déclarant qu’il s’inscrit dans une vision où aucun enfant, en particulier ceux affectés par les migrations en Afrique de l’Ouest et du Nord, ne doit être laissé en marge du système éducatif. Il a également invité les participants à s’investir dans les réflexions afin que l’atelier soit un laboratoire d’idées concrètes. </span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6880a80c14d53.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, il a assuré que les recommandations de l’atelier seront utilisées à bon escient. Par ailleurs, il a salué l’engagement financier et technique du gouvernement Suisse, l’expertise déployée par le consortium Helvetas, GIZ et Terre des Hommes, ainsi que la présence de l’équipe formée en Guinée, témoignant de l’approche régionale solidaire. Il a également souligné la contribution décisive des experts pédagogiques, cadres du MEN et du MENEFP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a terminé en déclarant : « L’éducation inclusive n’est pas une option, mais un devoir constitutionnel et moral. Que ces trois jours soient marqués par l’audace des propositions et la force du consensus. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant du consortium, Boubacar Diarra, il a également souligné la pertinence des réflexions mises au centre de cet atelier, en rappelant que l’éducation inclusive est un droit constitutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trading au Mali : Un filon, des risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/trading-au-mali-un-filon-des-risques-3107531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/trading-au-mali-un-filon-des-risques-3107531.html</guid>
<description><![CDATA[ Le chômage et les faibles revenus donnent aux jeunes Maliens des idées. Aujourd’hui, ils sont nombreux à trouver au trading une opportunité, un débouché. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 01:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trading en français signifie "commerce". Elle désigne les activités d’achat et de vente d’actifs financiers : actions, devises, crypto-monnaies, matières premières (pétrole, or…), etc. Le trading consiste à acheter un actif puis à le revendre en réalisant un profit. Ces achats-ventes sont dématérialisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali de plus en plus de personnes de jeunes s’intéressent au trading. Alioune B. Poudiougou est passionné par le trading. "C’est un moyen de se faire de l'argent grâce à son téléphone ou son PC. Si tu maîtrises le trading, tu peux gagner plus d’un million F CFA par mois. Cependant, il te faut investir pour commencer. Et sans une bonne maîtrise des bases, tu peux devenir pauvre rapidement sans rien gagner".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La maîtrise du trading nécessite une formation. "Au Mali, on peut trouver le numéro des formateurs sur Tiktok ou Instagram. Il y en a du tout : des formations gratuites comme payantes", explique Alioune B. Poudiougou. Dans un futur proche, il compte se lancer. "Il permet de s’enrichir rapidement si tu connais les bases", dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Chérif Haïdara met pourtant un bémol. Trader depuis 7 ans, il y voit beaucoup d’avantages. "C’est une activité purement indépendante. Tu n’as de compte à rendre à personne. C’est une activité qui s’est affranchie des barrières géographiques. Cependant, c’est une erreur de penser qu’on dévient riche automatiquement en faisant du trading. Seulement 3 % à 5 % de traders gagnent réellement de l’argent. Beaucoup oublient que le trading est un métier essentiellement basé sur la psychologie", dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Chérif Haïdara conseille plutôt aux jeunes de faire du trading une seconde source de revenus et non leur activité principale. "Qu'ils sachent que le trading n'est pas un métier pour quelqu'un qui n'arrive pas à subvenir à ses propres besoins et qu'on ne prend pas de crédit pour faire du trading", ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le trading est passionnant quand on maîtrise les codes. C’est l’art de soutirer de l’argent quand tu veux, comme tu veux et où tu veux et sa c’est la liberté financière. C’est l’un des moyens le plus difficiles de faire de l’argent facile. Il ne récompense que les courageux, les persévérants surtout les disciplinés", précise Birama Mamadou Sissoko, jeune trader malien avec 3 ans d’expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sissoko, "c’est un job qui pourrait rémunérer 100 fois plus que d’autres et ne nécessité ni diplôme ni expérience. Il faut juste de la motivation. Travailler sous les ordres d’un patron pendant 30 ans et qui peut vous licencier du jour au lendemain, moi je ne veux pas de cette vie ! Je veux, jeune, avoir la liberté et la liberté financière". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, 95 % des nouveaux traders perdent de l’argent et abandonnent dès la première année. Les 5 % restants sont ceux qui vont jusqu’au bout, qui sont acharnés et portés par la volonté de conquérir les marchés. "Je n’ai pas encore de bons résultats. J’ai perdu tant d’argent que j’ai arrêté de compter", témoigne Birama Mamadou Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Maria Djiré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’intelligence artificielle au service de la santé et de la sécurité sociale : une conférence pour éclairer les enjeux</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 19:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre de Formation professionnelle aux Métiers de la Sécurité Sociale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé le mardi 15 juillet dans l’amphithéâtre Ousmane Karim Coulibaly dudit centre une conférence scientifique sous le thème : «L’intelligence artificielle (IA), enjeux et perspectives » animée par Ousmane Ly, expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). C’était sous la présidence de Ousmane Karim Coulibaly, directeur général de l’INPS. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « L’intelligence artificielle (IA), Enjeux et Perspectives », cette conférence scientifique organisée par le Centre de Formation Professionnelle aux Métiers de la Sécurité Sociale de l’Université de Kurukanfuga a réuni les étudiants et experts dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale. Animée par le Médecin Colonel-major Ousmane Ly, expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), cette conférence visait à mieux outiller les étudiants du Centre de formation à l’utilisation de l’IA dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68780265d71ec.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son exposé, le Dr Ly a mis l’accent sur les avantages et les inconvénients de l’utilisation de l’Intelligence Artificielle dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale. Selon le conférencier, l’hypothèse selon laquelle l’IA va remplacer les humains dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale n’est pas vérifiée. « L’intelligence artificielle n’est pas une menace pour les professionnels de santé, mais un outil d’appoint précieux. L’objectif n’est pas de remplacer les soigneurs, mais d’augmenter ses capacités et de rendre les soins plus efficaces et accessibles », a-t-il souligné. Ajoutant que l’IA améliore la précision des diagnostics, accélère la prise en charge et facilite la gestion des données médicales.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68780277e95c4.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignant-chercheur à USTTB presse même les étudiants à l’utilisation de l’IA. « Parce qu’on ne peut plus former nos étudiants comme il y’a 30 ans », a-t-il déclaré. Cette utilisation doit cependant être mieux encadrée. Car malgré de nombreux avantages qu’offre l’IA, telles que l’amélioration du diagnostic, la recherche médicale et l’organisation de soins, elle soulève, selon lui, des défis éthiques, règlementaires qui doivent être relevés. « Le maintien de l’éthique médicale doit rester le socle de cette collaboration entre l’humain et la machine », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la modernisation du secteur sanitaire au Mali, a déclaré le Directeur général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tout en saluant cette belle opportunité, il a indiqué que c’est un défi pour l’INPS d’aller vers la modernisation de son administration. Il faut rappeler que le Centre de Formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale de INPS est un établissement d’enseignement supérieur rattaché à l’Université de Kurukanfuga de Bamako (UKB).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amélioration de la gouvernance du FAFPA : Les outils de travail prioritaires passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/amelioration-de-la-gouvernance-du-fafpa-les-outils-de-travail-prioritaires-passes-au-peigne-fin-3107262.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but d’outiller le personnel pour améliorer sa gouvernance, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a organisé un atelier de 3 jours, dont la cérémonie était présidée le jeudi, 10 juillet 2025, à son siège, par la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, le FAFPA occupe une place stratégique dans le dispositif de la formation professionnelle et d’apprentissage au Mali. Il a entrepris des reformes pour améliorer sa gouvernance au bénéfice de ses usagers. La ministre a félicité le Directeur général du FAFPA pour avoir associé les antennes régionales à l’activité, afin de mieux répondre aux besoins de formation professionnelle des acteurs des régions. Ce qui permettra d’améliorer la visibilité du fonds, mais aussi d’atteindre les objectifs de partage et d’harmonisation des bonnes pratiques qui favorisent l’environnement professionnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours, les acteurs ont échangé sur les procédures opérationnelles, administratives, financières et comptables. Ils ont ensuite révisé les propositions d’orientation sur la nouvelle vision du FAFPA et les droits et devoirs des travailleurs dans un établissement public à caractère administratif. L’objectif de l’atelier était d’échanger sur les outils révisés, afin d’obtenir des documents de travail consensuels permettant au FAFPA d’être plus efficace dans son intervention. Ainsi, même les représentants des antennes régionales pourront désormais servir plus significativement d’appui-conseil aux usagers pour une meilleure qualité des dossiers de formation soumis à la direction du financement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le programme ANPE–CAECE JIGISEME officiellement lancé : 1000 porteurs de projets pour la promotion de l’auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-programme-anpecaece-jigiseme-officiellement-lance-1000-porteurs-de-projets-pour-la-promotion-de-lauto-emploi-3107261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où le chômage touche des centaines de milliers de jeunes maliens chaque année, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) et la Caisse d’Appui aux Entreprises et aux Communautés d’Épargne (CAECE-JIGISEME) ont lancé le jeudi 10 juillet 2025, un ambitieux programme de soutien à l’entrepreneuriat et à l’auto-emploi.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’objectif est d’accompagner, encadrer et financer 1 000 porteurs de projets sur tout le territoire national, en priorité des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle, présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a été marquée par la présentation du cadre de partenariat, des objectifs du programme et des mécanismes mis en place pour son exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme découle d’une convention de partenariat signée entre l’ANPE et la CAECE JIGISEME. Il vise à offrir un cadre intégré d’appui à l’auto-emploi, à travers la formation, l’encadrement et le financement de projets économiquement viables. Le directeur général de la CAECE, Tidiane Amadou Tall, a souligné que cette initiative s’inscrit dans la logique de collaboration entre acteurs publics et privés, pour une meilleure couverture des besoins en emploi et en financement. La CAECE s’est engagée à mobiliser une enveloppe initiale de 100 millions de FCFA sur fonds propres pour financer les bénéficiaires du programme, avec la possibilité d’augmenter ce montant en cas de cofinancement par l’ANPE ou d’autres partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>300 000 demandeurs d’emploi chaque année</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données nationales et celles de la Banque mondiale, environ 300 000 nouveaux demandeurs d’emploi intègrent chaque année le marché du travail au Mali, contre à peine 50 000 offres d’emploi disponibles. Les femmes et les personnes handicapées figurent parmi les groupes les plus affectés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le chômage et le sous-emploi demeurent des enjeux majeurs pesant sur la stabilité sociale et économique de notre pays », a rappelé la ministre Oumou Sall Seck, insistant sur la nécessité d’approches transversales et partenariales. Le programme ANPE–CAECE JIGISEME répond à ces préoccupations en structurant un dispositif adapté aux réalités des bénéficiaires. Il prévoit une sélection rigoureuse des projets via un appel à candidatures, suivi d’un accompagnement technique et d’un financement adapté. Pour garantir l’efficacité du programme, un comité de suivi a été mis en place. Il a élaboré plusieurs outils de gestion, dont un manuel d’opérations, un canevas de plan d’affaires, et des formulaires de candidature, tant pour les postulants individuels que collectifs. L’objectif général est de renforcer ou créer des activités génératrices de revenus durables, avec un fort potentiel économique et d’emploi. Une attention particulière sera portée à l’entrepreneuriat féminin et à celui des personnes en situation de handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant directement aux bénéficiaires, la ministre a lancé un appel vibrant à l’engagement et à la responsabilité : « Intégrez dans vos comportements que vous êtes les artisans du changement. Osez, portez haut vos ambitions ! Le moment est venu pour vous de réussir ! ». Elle a salué l’engagement de la CAECE JIGISEME, tout en réaffirmant la volonté du Gouvernement de faire de l’emploi une priorité nationale, conformément au Plan d’Action du Gouvernement de Transition, fondé sur les Huit Axes Stratégiques définis par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un modèle d’initiative à suivre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme ANPECAECE JIGISEME se veut un exemple de partenariat inclusif, porteur d’espoir pour des milliers de jeunes maliens en quête d’insertion. En investissant dans l’auto-emploi, l’État et ses partenaires misent sur la résilience, l’innovation et le potentiel de la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En concluant ses propos, Mme le ministre a appelé chaque acteur et actrice à tenir ses promesses avec responsabilité et conviction, afin que d’autres personnes puissent emprunter le même chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>7e édition de « Échos des entrepreneurs » : l’ancien ministre Mahamane Baby partage son expérience</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/7e-edition-de-echos-des-entrepreneurs-lancien-ministre-mahamane-baby-partage-son-experience-3107222.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la 7e édition de l’espace « Échos des entrepreneurs », organisée ce vendredi 11 juillet, l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, aujourd’hui agro-entrepreneur, a partagé son expérience avec les jeunes, aux côtés d’autres intervenants. La rencontre s’est tenue à l’hôtel de l’Amitié, en présence de nombreux jeunes attirés par le monde de l’entrepreneuriat. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En entrepreneuriat, on tombe, on se relève ; parfois on retombe, mais on se relève encore. On n’abandonne pas, jusqu’à réussir. » C’est par ces mots motivants que Mohamed Lamine Cissé, Directeur pays de la Fondation Friedrich Naumann, organisatrice de l’événement, a ouvert les échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant une audience attentive, Mahamane Baby a prodigué conseils et orientations aux jeunes entrepreneurs. Il a notamment évoqué les cultures à fort rendement et les défis du secteur agricole. Selon lui, le piment, l’aubergine ou encore le maïs sont des cultures particulièrement rentables. Illustrant ses propos avec des chiffres sur le capital de départ et les bénéfices potentiels, il a affirmé : « Tout ce que je vous dis, je l’ai expérimenté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé par les participants, Mahamane Baby a estimé que les technologies agricoles ne représentent pas une menace pour l’emploi. Prenant l’exemple des drones agricoles, il a souligné qu’ils nécessitent une main-d'œuvre qualifiée pour leur utilisation. En revanche, il considère que le principal défi pour l’agriculture malienne reste l’orpaillage artisanal : « Les ouvriers agricoles préfèrent les sites d’orpaillage aux champs. Résultat : la main-d'œuvre est instable et peu qualifiée. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux autres panélistes ont également pris la parole : Rokiatou Traoré, Directrice de Herou Alliance, une entreprise engagée dans l’entrepreneuriat vert, œuvrant pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD). L’objectif de Herou Alliance est de planter 10 millions d’arbres au Mali d’ici 2030. Dabé Jean-Martin Dakouo, Directeur de IMEX Services Mali, une société spécialisée dans la logistique de transport maritime et aérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a été officiellement ouverte par Abdoulaye Guindo, représentant du ministre de l’Entrepreneuriat et de la Formation professionnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce dernier a salué l’initiative qui « cadre parfaitement avec les orientations stratégiques du Ministère, qui place l'entrepreneuriat au cœur de sa politique de lutte contre le chômage et de promotion de l'insertion professionnelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Emploi et formation professionnelle : Oumou Sall renforce l’efficacité de ses services</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-renforce-lefficacite-de-ses-services-3107203.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des efforts visant à optimiser l&#039;efficacité de l&#039;administration publique malienne, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MENEFP), a inauguré, le mardi 8 juillet 2025, une session de deux jours dédiée à la maîtrise des textes régissant les services et établissements publics. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative ministérielle vise à créer un cadre d'échange essentiel pour l'ensemble des acteurs de l'administration. L'objectif est clair : «L'efficacité de l'action publique repose désormais impérativement sur la maîtrise des normes juridiques et administratives. Tous les acteurs doivent non seulement connaître, mais s'approprier pleinement les textes qui définissent leurs missions», a souligné la ministre lors de la cérémonie d'ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session est conçue pour faciliter une compréhension approfondie et une application rigoureuse des textes en vigueur. Elle permettra également de créer un espace de partage d'expériences et de mise à niveau des connaissances, couvrant des sujets cruciaux tels que la création, l'organisation et le contrôle des services publics, ainsi que la gouvernance institutionnelle et la gestion administrative et financière des établissements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sall Seck a précisé que cette démarche s'inscrit directement dans les directives du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, adressées au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. L'ambition est de garantir une administration exemplaire, incarnant les valeurs de légalité, d'impartialité, de neutralité et de continuité, afin de répondre de manière optimale aux besoins fondamentaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de révision des outils du FAFPA : Nouvelle impulsion dans la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-revision-des-outils-du-fafpa-nouvelle-impulsion-dans-la-formation-professionnelle-3107197.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 10 juillet 2025, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, a présidé l’ouverture d’un atelier d’échanges organisé au siège du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier stratégique vise à actualiser les outils de travail prioritaires du Fafpa afin de renforcer la gestion et l’efficacité des dispositifs de formation professionnelle. La séance inaugurale s’est tenue en présence des membres du cabinet ministériel, du Directeur général du Fafpa, des chefs d’antenne régionale et des responsables des structures décentralisées représentant les 14 régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au programme : la révision et la validation des outils opérationnels ; une présentation des grandes orientations du programme 2025 adopté en avril ; l'amélioration des procédures inspirées du manuel administratif, financier et comptable révisé et l'ébauche d’une nouvelle vision stratégique pour le Fafpa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la ministre a souligné que les enjeux de la formation professionnelle sont cruciaux pour l’avenir du pays, et que les jeunes et les femmes doivent être au cœur des stratégies d’autonomisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a également salué l’initiative d’impliquer les antennes régionales dans ces réflexions, garantissant ainsi une meilleure adaptation des outils aux réalités locales, et une harmonisation des bonnes pratiques à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Textes régissant les services publics : Le MENEFP outille son personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/textes-regissant-les-services-publics-le-menefp-outille-son-personnel-3107121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a organisé le mardi 8 et le mercredi 9 juillet 2025 une session de partage et d’appropriation des principaux textes portant création, organisation et modalités de fonctionnement des services et établissements publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jours durant, les bénéficiaires de la formation ont eu l’opportunité d’approfondir leurs connaissances sur des textes essentiels encadrant la vie de l’administration malienne, tels que la Loi n°2014-049 du 19 septembre 2014 portant principes fondamentaux de création, d'organisation et de contrôle des services publics, la Loi n°90-110 portant principes fondamentaux de la création, de l'organisation et du fonctionnement des établissements publics à caractère administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soucieuse du rendement optimal attendu de la présente formation, du moins « importante » pour aller de l’avant, la ministre Oumou Sall Seck a insisté sur l’importance de l’appropriation de ces textes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Oumou Sall Seck a rappelé que l’administration publique est investie d’une mission fondamentale celle de servir la population avec efficacité et transparence. Pour cela, l’organisation et le fonctionnement des structures publiques doivent être connus des serviteurs de l’Etat, notamment en matière de gestion financière et comptable. « Cette session de formation vise justement à favoriser une meilleure compréhension, une appropriation effective et une application rigoureuse des textes en vigueur », a-t-elle expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686fa92f96391.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La maîtrise des normes juridiques et administratives, est impérative dans le contexte du renouveau recherché par les autorités de la transition. C’est pourquoi, pour marcher ensemble sur ce chantier, «il devient impératif que tous les acteurs concernés soient non seulement informés, mais aussi pleinement imprégnés des textes qui encadrent leurs missions », a déclaré la ministre de l’Entrepreneuriat national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant le début des travaux, une présentation des objectifs clairs et du recueil des attentes des participants a été faite par le conseiller technique du département, Boucary Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et insertion des jeunes : Un pactole de plus de 11 milliards F CFA pour former des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-insertion-des-jeunes-un-pactole-de-plus-de-11-milliards-f-cfa-pour-former-des-jeunes-3106698.html</link>
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<description><![CDATA[ Un ambitieux projet a été lancé le 19 juin 2025 : «Chinfinw Ka Baara Sira» (Formation professionnelle pour la jeunesse au Mali). Ce programme s’inscrit dans le cadre de la  « Vision 2063 du Mali Kura », qui mise sur le développement du capital humain. Coût du projet : 17 millions d’euros (plus de 11 milliards F CFA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie de lancement, présidée par Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a réuni plusieurs acteurs et partenaires, dont le Chef de la délégation de l’Union européenne, la Coordinatrice résidente de LuxDev, ainsi que des représentants venus des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et du District de Bamako.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Financé par l’Union européenne à hauteur de 17 millions d’euros (plus de 11 milliards F CFA), ce projet vise à former et accompagner 5500 jeunes maliens âgés de 15 à 35 ans. Parmi eux : 10% seront préparés à un emploi salarié, 90% bénéficieront d’un appui à l’auto-emploi.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le ciblage inclut des profils variés : jeunes non scolarisés, déscolarisés, diplômés, techniciens qualifiés, personnes en situation de handicap et migrants de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une approche intégrée pour un impact durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le projet se distingue par son modèle combinant formation professionnelle, insertion économique et soutien à l’entrepreneuriat. Selon la ministre Oumou Sall Seck, il s’agit d’une réponse concrète aux besoins du marché du travail, tout en tenant compte des réalités locales.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dès le 20 juin 2025, le Comité de pilotage s’est réuni pour valider le premier plan opérationnel, doté d’un budget de 1,09 milliard F CFA. Les actions prévues en 2025 incluent : l’élaboration de modules de formation adaptés ; la sélection et la formation de 300 jeunes ; l'accompagnement de 70 migrants de retour et 50 jeunes en situation de handicap ; une étude approfondie des besoins du marché et des freins à l’insertion.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En parallèle, le PROFOR a organisé, du 10 au 12 juin 2025, une session de formation pour 40 formateurs, qui, à leur tour, encadreront 7516 jeunes dans des secteurs porteurs.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Avec ces différentes actions, le gouvernement confirme sa volonté de transformer la formation en opportunités durables, renforçant ainsi l’employabilité et l’autonomisation de sa jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAARA&#45;ANPE Une nouvelle plateforme digitale pour les demandeurs d&amp;apos;emploi et employeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/baara-anpe-une-nouvelle-plateforme-digitale-pour-les-demandeurs-demploi-et-employeurs-3106645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement de la plateforme digitale dénommée "BAARA ANPE", organisée par l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) a eu lieu, le vendredi 20 juin 2025, dans la salle de conférence du ministère de l'entreprenariat national, de l'emploi et de la formation professionnelle</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était en présence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'entreprenariat national, de l'emploi et de la formation professionnelle, et sa collègue des transports et des infrastructures Mme Dembélé Madina Traoré, du directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock ainsi que d'autres hautes personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a commencé par la présentation de la plateforme digitale dénommée "BAARA ANPE", par Mohamed Doumbia développeur de digital malien. Il a expliqué que cette plateforme est une plateforme tout en un et disponible 24h sur 24 au service de l'administration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, souligne que dans le cadre de l'amélioration de sa mission d'intermédiation, I'ANPE a élaboré une plateforme digitale dénommée «BAARA ANPE». Cette plateforme offre aux demandeurs d'emploi et aux employeurs une meilleure accessibilité au marché de l'emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif principal est d'informer les principaux groupes cibles, c'est à dire les demandeurs d'emploi et employeurs et les partenaires sur cet outil innovant qui améliorera significativement la visibilité sur le marché du travail.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"BAARA-ANPE", accessible à l'adresse suivante : baaraanpe.ml.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la ministre de l'entreprenariat national de l'emploi et de la formation professionnelle Mme Oumou Sall Seck a noté que la création de cette plateforme s'inscrit pleinement dans la vision stratégique des plus hautes autorités du pays, qui ont fait de la digitalisation de l'administration publique un axe prioritaire de modernisation de la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, dit-elle, la digitalisation s'impose comme un levier incontournable pour répondre efficacement aux besoins croissants des usagers du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a indiqué que le projet "BAARA-ANPE" s'inscrit dans cette dynamique de transformation numérique, avec pour objectif de moderniser les outils d'intermédiation de l'ANPE afin d'améliorer la qualité de ses prestations à l'endroit des demandeurs d'emploi et des employeurs. "Cette plateforme ambitionne de recenser et de suivre de manière exhaustive les demandeurs d'emploi sur toute l'étendue du territoire national", a laissé entendre la ministre. Elle permettra non seulement de disposer de données fiables et actualisées pour la conception de projets d'insertion professionnelle, mais aussi d'optimiser le lien entre l'offre et la demande d'emploi, contribuant ainsi à la réduction significative du chômage et à la relance de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'objectif général de ce dispositif innovant, poursuit-elle, est de renforcer les capacités opérationnelles de l'ANPE en lui offrant des outils numériques performants, transparents et sécurisés, favorisant la confiance entre les acteurs du marché du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'en croire, la plateforme digitale "BAARA-ANPE" permettra de collecter et centraliser les données personnelles et professionnelles des demandeurs d'emploi, incluant leurs qualifications, expériences et aspirations. "Faciliter une mise en relation efficace avec les employeurs grâce à des fonctionnalités avancées telles que la présélection automatique des candidatures et la génération de CV", a expliqué Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, les résultats attendus sont, entre autres, que les demandeurs d'emploi n'auront plus besoin de se déplacer de structure en structure pour déposer leur CV, et chaque demandeur sera informé automatiquement dès qu'une offre correspond à son profil. Elle a encouragé l'ANPE à poursuivre ses efforts d'amélioration continue de ses services au bénéfice des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de lancer officiellement la plateforme digitale "BAARA ANPE", elle a invité l'ensemble des demandeurs d'emploi et des employeurs à s'approprier pleinement cette plateforme et à en faire le meilleur usage possible.<span style="mso-spacerun: yes;">                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aoua Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e édition du trophée de l&amp;apos;espoir : De nombreux jeunes récompensés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/femmes-et-gouvernance-sportive-au-mali-plus-dune-centaine-dathletes-mis-a-niveau-par-le-cnosm-3106670.html</link>
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<description><![CDATA[ La deuxième édition du trophée de l&#039;espoir a vécu le vendredi 20 juin 2025 à l&#039;hôtel de l&#039;Amitié. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l'Association Kodila-Ton, Ramata Traoré dite Mara belle et Afrive-Mali, cette activité a permis de récompenser de nombreux jeunes qui interviennent dans diverses domaines d'activités comme l'agriculture, la mécanique, l'éducation, la couture, le maquillage,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la création de contenus…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième édition du trophée de l'Espoir s'est déroulée devant de nombreux invités de marque à l'image du promoteur de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Falilou Couture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la marraine de l'événement, la présidente de l'Association Asfia Fatoumata M'Barka Mint Hamoudy… Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trophée de l'espoir, selon Ramata Traoré dit Mara Belle, une des organisatrices, vise à promouvoir à sensibiliser et à valoriser les expressions culturelles et entrepreneuriales, la création de contenus… A travers cette initiative, il s'agit selon Mara Belle de promouvoir le talent, le savoir-faire des jeunes créateurs et créatrices à travers leur impact socio-économique et culturel. "L'avenir du Mali appartient à ceux qui ont accepté de travailler. Nous invitons les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>artisans, les entrepreneurs, les hommes de culture, les influenceurs qui vont recevoir ces récompenses à être des ambassadeurs de cette belle cause en sensibilisant les jeunes à accepter de travailler" a conseillé Mara Belle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685e9e6f81b07.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la marraine de la cérémonie, la présidente de l'Association ASFIA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa représentante Isabelle Togo a salué le choix porté sur leur présidente en qualité de marraine. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a apprécié à sa juste valeur l'organisation de ce trophée de l'espoir et a félicité les différents lauréats. Elle a aussi invité les jeunes au travail et à la persévérance car, selon elle, il n' ya pas de sot métier. Notons qu'au cours de cette deuxième édition de nombreux jeunes ont été récompensés. Il s'agit du meilleur jeune agriculteur, du meilleur jeune menuisier, du meilleur couturier, du meilleur maquilleur. En tout cas cette initiative a été saluée par les soutiens et aussi ceux qui ont reçu des récompenses lors de cette deuxième édition qui ont incité à pérenniser cet événement soutenu aussi par le Pari mutuel urbain, PMU-Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K.T <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la 2ème cohorte de Orange corners :    Six nouveaux projets d’entreprenariat jeune primés par les organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fin-de-la-2eme-cohorte-de-orange-corners-six-nouveaux-projets-dentreprenariat-jeune-primes-par-les-organisateurs-3106624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fin-de-la-2eme-cohorte-de-orange-corners-six-nouveaux-projets-dentreprenariat-jeune-primes-par-les-organisateurs-3106624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme est financé par l’Agence néerlandaise pour les entreprises et mise en œuvre par l’ONG Donilab. Au terme de six mois de suivi par Donilab, durant lesquels 20 entrepreneures de Bamako, Sikasso et Ségou ont été formés à l’innovation dans l’entreprenariat, six lauréats ont été retenus pour la qualité de leurs projets. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le succès de la première, la deuxième cohorte, lancée en janvier 2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a pris, le jeudi, à Bamako par la remise des prix au terme d’une compétition ardue. Ce sont au total 20 entrepreneurs qui ont bénéficié de formations intensives, de coaching personnalisé, de visites d’écosystème, d’ateliers de co-développement et d’une préparation à la levée de fonds. Pour le directeur de l’ONG Donilab, Tidiane Ball, ce programme de l’Agence néerlandaise pour les entreprises (RVO) est un engagement commun en faveur de la jeunesse, de l’innovation et la transformation locale de l’entreprenariat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon lui, le programme incarne une ambition partagée : celle de renforcer l’entreprenariat jeunes, de favoriser l’emploi et de soutenir les solutions locales, viables et innovantes. Tidiane Ball a exprimé la fierté de son ONG qui a contribué depuis plus de 10 ans au service de l’écosystème entreprenariat malien. Selon lui, la deuxième cohorte de programme a bénéficié d’un accompagnement rigoureux. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque candidat a bénéficié d’une formation collective sur les piliers tels que la stratégie commerciale, la gestion des risques ou le leadership, le mentorat, des ateliers de co-développement et de préparation sur la levée de fonds pour renforcer la structuration et la viabilité des modèles, la réponse des besoins spécifiques de chaque porteur de projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vingtaines de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projets<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en compétition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lors de cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>deuxième<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cohorte de Orange corners portaient entre la promotion et la valorisation des tissus textile traditionnel, la gestion, la collecte et la transformation des déchets, la production maraîchère des fruits et des légumes dans la condition agro-écologie, l’agriculture régénérative, la transformation des produits locaux en produits dérivés, l’embouche bovine,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la nutrition;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>production<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de commercialisation de la farine enrichie local, l’esthétiques ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la production et la vente des produits maraîchers, l’élevage, la pisciculture etc… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de cette compétition rigoureuse, six projets des jeunes entrepreneurs ont été primés. Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier qui leur permettra de relancer leurs entreprises.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La promotrice<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du projet ‘’ Rizolac’’, spécialisé dans la transformation des aliments en nutriment pour lutter contre la mal nutrition des enfants, Rokiatou Siaka Kanté, lauréate de cette 2ème cohorte de Orange corners, installée dans la ville de Sikasso, estime que ce prix la permettra de travailler davantage pour atteindre les objectifs que son entreprise s’est fixée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Celle de contribuer à la lutte contre la malnutrition infantile avec des nutriments issus dans la transformation dans nos produits locaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle s’y engage à investir l’argent de ce concours dans l’achat des matériels de travail pour agrandir et renforcer la qualité de production de son entreprise qu’elle a fondé avec d’autres personnes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Il faut noter que<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>ce programme Orange corners vise à renforcer l’esprit d’entreprise des jeunes, à favoriser la création d’emplois et à soutenir des solutions innovantes pour répondre aux défis socio-économiques locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le programme est mis en œuvre par DoniLab, première structure d’accompagnement dédiée à l’entrepreneuriat innovant dans le pays. Orange Corners Mali s’adresse aux jeunes entrepreneurs âgés de 18 à 35 ans (jusqu’à 40 ans pour les femmes), en leur offrant un accompagnement structuré afin de renforcer leurs compétences, favoriser leur mise en réseau avec les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial, et faciliter leur accès au financement. Le programme accompagne des cohortes de 21 entrepreneurs (7 par région) issus de Bamako, Ségou et Sikasso, répartis en cycles de six mois d’incubation ou d’accélération. Sur une durée de 5 ans, ce sont 189 jeunes entrepreneurs qui bénéficieront du programme.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka SIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation des marchés publics au Mali : Le Pnud renforce les capacités des OSC et des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/passation-des-marches-publics-au-mali-le-pnud-renforce-les-capacites-des-osc-et-des-medias-3106609.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En partenariat avec la Coalition des organisations de la Société civile de lutte contre la corruption et la pauvreté (Cosclccp) le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a organisé une session de renforcement des capacités des Organisations de la société civile et des médias sur la Passation de marchés publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette formation qui s’est déroulée du 16 au 20 juin 2025 à Azalaï Hôtel de Bamako s’inscrit dans le cadre du Projet de Lutte Contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite Phase 2 « LUCCEI2 » financé par les Royaumes des Pays-Bas et du Danemark.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session avait pour objectif global de renforcer les capacités et la Coordination des OSC et des médias intervenants dans la lutte contre la corruption, afin de leur permettre de jouer un rôle plus actif en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Spécifiquement, il s’agissait de renforcer les capacités des OSC et des médias sur les normes, procédures et législations régissant la passation de marchés publics au Mali ; de fournir aux participants des outils pour surveiller la gestion des ressources publiques afin identifier les failles et les risques dans les processus de passation de marchés au Mali ; et de les aider à développer un mécanisme de signal d’alertes des risques de corruption dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été saluée par l’ensemble des participants qui comptent sur le soutien du partenaire pour multiplier les sessions de ce genre afin de les outiller à mieux jouer leur rôle de veille citoyenne.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative saluée par les participants :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Adda Diawara, Vice-présidente de la COSCLCCP : « Nous remercions très sincèrement le Pnud pour cette initiative</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'atelier de renforcement de capacités des Organisations de la société et des médias sur la passation des marchés publics a été organisé par le PNUD dans le cadre du projet d'appui à la lutte contre la Corruption et l'enregistrement illicite LUCCEI2. Ce projet, dont la mise en œuvre du volet société civile est confiée à la COSCLCCP pour un an, est financé par les Pays-Bas et le Danemark.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685d5d5908cde.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nous réjouissons de la tenue de cet atelier qui nous a permis de nous familiariser avec le lexique des marchés publics, de la délégation des services publics et du partenariat public privé. Nous avons été édifiés sur la classification des marchés publics, les procédures de marché public, notamment le plan de passation des marchés publics, les modes de passation…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle était très animée pendant les cinq jours de formation. Nous félicitons tous les participants pour leur assiduité. Nous remercions très sincèrement le Pnud pour cette initiative et les Pays Bas et le Danemark pour leur soutien financier. Nous souhaitons bénéficier d’autres sessions de renforcement afin de nous permettre de jouer pleinement notre rôle de veille citoyenne.<span style="mso-spacerun: yes;">                       </span><span style="mso-spacerun: yes;">                               </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Oumar SY, Secrétaire général de l’Association Malienne de la Bonne Gouvernance (AMBG) : « Cette formation a été particulièrement enrichissante à plusieurs égards »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ma qualité de Secrétaire Général de l'Association Malienne de la Bonne Gouvernance (AMBG), j’ai eu l’honneur de représenter notre organisation à la session de renforcement des capacités organisée par le PNUD dans le cadre du projet LUCCEI 2, financé par le Royaume des Pays-Bas et l’Ambassade Royale du Danemark, qui s’est tenue à Bamako du 16 au 20 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation a été particulièrement enrichissante à plusieurs égards. D’abord, elle a permis aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les normes, procédures et textes juridiques régissant la passation de marchés publics au Mali, un domaine souvent complexe mais essentiel à la promotion de la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption. Les différents modules abordés, allant de la classification des marchés publics jusqu’au contrôle a priori et a posteriori des marchés, ont offert une compréhension pratique et opérationnelle des mécanismes de gestion des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les échanges entre les participants issus de divers horizons (OSC, médias, plateformes féminines, organisations de plaidoyer, etc.) ont favorisé une dynamique collaborative très riche. Ces interactions ont mis en lumière l’importance de la synergie entre la société civile et les médias pour jouer pleinement leur rôle de veille citoyenne, de dénonciation et de plaidoyer auprès des autorités et des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les exercices pratiques, notamment sur l'élaboration du Plan de Passation des Marchés (PPM) et l’identification des risques de corruption, ont été d’une grande utilité pour renforcer nos capacités à détecter les failles et à proposer des actions correctives concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à saluer la qualité des formateurs mobilisés par le PNUD, ainsi que l’approche interactive et participative adoptée tout au long de la session. Cette formation vient renforcer les capacités des acteurs de la société civile, qui sont aujourd’hui des partenaires incontournables dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Association Malienne de la Bonne Gouvernance reste pleinement engagée aux côtés des autres acteurs pour promouvoir la transparence, la redevabilité et la lutte contre l’enrichissement illicite, au bénéfice de tous les citoyens maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Diarra, Directeur de publication de La Référence du Mali : «Cette connaissance acquise va me permettre d'améliorer mes futurs articles »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes impressions sur l'atelier sont positives. En ma qualité de journaliste, cet atelier m'a permis de renforcer mes capacités sur la procédure de passation de marchés publics. J'ai vraiment compris plusieurs termes techniques et des notions sur la passation de marchés publics. Cette connaissance acquise va me permettre d'améliorer mes futurs articles sur la passation les marchés publics surtout quand il s'agit des contentieux dans ce domaine. Ce qui va permettre à nos lecteurs de mieux comprendre à leur tour.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette formation est si importante qu’elle devrait se perpétuer au sein des OSC et des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Timbély, Réseau Réussir la Décentralisation (RLD) : « Cette formation m’a permis de connaître mon rôle de veille citoyenne dans la gestion des marchés publics »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que membre des Osc, cette formation m’a permis de connaitre mon rôle de veille citoyenne dans la gestion des marchés publics qui fait tant de débat dans la société. La transparence dans ce processus a un impact direct sur la bonne gouvernance car la démocratie est aussi économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Guindo Hawa Coulibaly, Chargée du Projet Right2Grow/Groupe de Suivi Budgétaire : « Je suis édifiée maintenant sur les notions de base de la passation des marchés publics »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile et des médias sur la passation des marchés publics a été un rendez-vous de donner et de recevoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes attentes ont été comblées. Je suis édifiée maintenant sur les notions de base de la passation des marchés publics. Ce qui me permettra de mieux jouer mon rôle en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l’engagement et de la détermination des acteurs de la société civile et les médias, cette activité a été une réussite. Je félicite le PNUD pour l’initiative et les formateurs pour la qualité de leur formation. Je leur recommande de faire une phase 2 de cette formation d’un niveau plus avancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Doumbia Youma Diarra, Conseil national de la Société civile : « Ensemble, nous pouvons amener un changement positif »<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685d5df7052c3.jpg" alt=""></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Je suis très située à travers cette formation sur la passation des marchés publics de façon formelle. Les modules dispensés par les experts nous ont permis d’avoir à notre possession des informations qui peuvent être précieuses dans notre travail de contrôle citoyen de l’action publique. Ensemble, nous pouvons amener un changement positif</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Agence nationale pour l’emploi : Les administrateurs se réjouissent du 3ᵉ mandat consécutif Ibrahim Ag Nock à la tête de l’AASEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/agence-nationale-pour-lemploi-les-administrateurs-se-rejouissent-du-3%E1%B5%89-mandat-consecutif-ibrahim-ag-nock-a-la-tete-de-laasep-3106567.html</link>
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<description><![CDATA[ La 50e session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) s’est tenue jeudi dernier (19 juin 2025) dans sa salle de conférence en présence de l’ensemble des administrateurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 17:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PCA (président du Conseil d’administration), M. Papa M’Bodge Touré, il s’agissait d’examiner le bilan de réalisation des activités programmées au titre de l’exercice écoulé, notamment le rapport d’activités et le rapport financier 2024, ainsi que le rapport du commissaire aux comptes sur la certification des états financiers au titre de l’exercice 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à la date du 31 décembre 2024, la mise en œuvre du Plan de travail annuel (PTA) a donné un taux d’exécution global de 83,7 %, soit 72 activités exécutées ou en cours d’exécution. Les activités exécutées sont en corrélation avec le Plan stratégique de développement (vision 2021- 2025). Le président Touré a profité de l’occasion pour adresser ses très vives et chaleureuses félicitations (au nom de l’ensemble des administrateurs) au Directeur général, M. Ibrahim Ag Nock, suite à sa réélection à la présidence de l’Association Africaine des Services d’Emploi Publics (AASEP) pour un 3ᵉ mandat consécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le PCA avait demandé aux administrateurs et à toute l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de feu Ibrahima Ndiaye dit Iba, ancien Directeur général de l’ANPE et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, décédé le 6 juin 2025. Les travaux ont continué avec la présentation du rapport du vérificateur et celui technique des documents soumis à l’appréciation des administrateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain (vendredi 20 juin 2025), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé la cérémonie de lancement officiel de la plateforme digitale «Baara-ANPE», accessible à l’adresse suivante : baaraanpe.ml. C’était en présence de son collègue Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Mme Oumou Sall Seck a souligné que la création de cette plateforme s’inscrit pleinement dans la vision stratégique des autorités du pays qui ont fait de «la digitalisation de l’administration publique un axe prioritaire de modernisation de la gouvernance». Ainsi, a-t-elle souligné, «la digitalisation s’impose comme un levier incontournable pour répondre efficacement aux besoins croissants des usagers du service public». Et «Baara-ANPE» s’inscrit dans «cette dynamique de transformation numérique, avec pour objectif de moderniser les outils d’intermédiation de l’ANPE afin d’améliorer la qualité de ses prestations à l’endroit des demandeurs d’emploi et des employeurs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette plateforme ambitionne de recenser et de suivre de manière exhaustive les demandeurs d’emploi sur toute l’étendue du territoire national, permettant ainsi de disposer de données fiables et actualisées. La plateforme digitale «Baara-ANPE» permettra non seulement de disposer de données précises pour la conception de projets d’insertion professionnelle, mais aussi d’optimiser le lien entre l’offre et la demande d’emploi, contribuant ainsi à la réduction significative du chômage et à la relance de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général de ce dispositif innovant est de renforcer les capacités opérationnelles de l’ANPE en lui fournissant des outils numériques performants, transparents et sécurisés, favorisant la confiance entre les acteurs du marché du travail. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas manqué d’encourager l’ANPE à «poursuivre ses efforts d’amélioration continue de ses services au bénéfice des usagers» tout en l’exhortant à «toujours innover pour répondre aux attentes de nos concitoyens». Enfin, Mme Oumou Sall Seck a invité l’ensemble des demandeurs d’emploi et les employeurs à s’approprier pleinement cette plateforme et à en faire le meilleur usage possible !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : ANPE /DC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FACEJ Sugu 2025 : Une nouvelle génération d’entrepreneurs sous le feu des projecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-2025-une-nouvelle-generation-dentrepreneurs-sous-le-feu-des-projecteurs-3106297.html</link>
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<description><![CDATA[ «Entrepreneuriat vert et féminin» ! C’était le thème de la 4ᵉ édition de «Face J Sugu» organisée du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place de la Cinquantaine par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé des centaines de jeunes entrepreneurs. Présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, cette manifestation a bénéficié du soutien des Royaumes du Danemark et des Pays-Bas. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème, «Entrepreneuriat vert et féminin», de la 4ᵉ édition de «FaceJ Sugu» (29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place de la Cinquantaine) ne devait rien au hasard. C’est une thématique qui faisait de la place à l’innovation, à l’inclusion et à l'ambition au cœur de son engagement. Selon les intervenants, cette thématique est «un choix fort révélateur des priorités du moment». Ils n’ont pas manqué de rappeler que ce thème symbolise «une volonté de soutenir une jeunesse malienne consciente des enjeux environnementaux, tout en valorisant le rôle central des femmes dans le tissu économique national».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le développement du Mali passera par une économie plus inclusive, plus durable et tournée vers l’avenir. Et cet avenir, ce sont ces jeunes que nous voyons ici, rassemblés, créatifs, ambitieux», a indiqué Mme Oumou Sall Seck dans son discours d’ouverture. Pour le ministre de l’Entrepreneuriat national…, «Facej est un levier pour celles et ceux qui veulent changer le pays par l’action concrète, ici et maintenant». Malheureusement, a-t-elle déploré, les femmes restent sous-représentées dans l’entrepreneuriat. Ce qui fait que, a indiqué Mme Seck, «les soutenir activement, tout en encourageant les projets à fort impact écologique, n’est pas une faveur, mais un devoir» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les quatre jours de la foire, des centaines de jeunes venus de toutes les régions du Mali avaient présenté leurs projets dans une grande diversité de secteurs comme l’agriculture, la transformation agroalimentaire, l’artisanat, la mode, le recyclage, les énergies renouvelables, les technologies numériques, la santé, l’éducation, les cosmétiques naturels...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Particulièrement visité, le «Village des initiatives vertes» a permis aux visiteurs de découvrir des innovations écologiques pensées pour un usage local, accessible et durable. En parcourant les allées de la foire, Madame la ministre et la cheffe de mission du Facej, Mme Christine Kaboré, avaient pris le temps d’échanger avec plusieurs exposants, écoutant leurs défis, leurs réussites, leurs besoins. Leur présence et leur sens de l’écoute ont renforcé le sentiment que cette foire n’était pas seulement un espace d’exposition, mais un moment de reconnaissance et de valorisation pour cette jeunesse malienne prête à faire bouger les lignes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois et formation professionnelle : Des professionnels de l’enseignement technique à l’école du PROFOR</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emplois-et-formation-professionnelle-des-professionnels-de-lenseignement-technique-a-lecole-du-profor-3106130.html</link>
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<description><![CDATA[ Madame Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a présidé la cérémonie d’ouverture d’une session de formation destinée à 40 formateurs, le mardi 10 juin 2025, au Centre de Formation Professionnelle de Sénou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme Régional de Formation Professionnelle (PROFOR), visant à renforcer les capacités didactiques et pédagogiques des professionnels de l'enseignement technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous le thème «Renforcement des capacités didactiques et pédagogiques de 40 formateurs sélectionnés dans le cadre du PROFOR», cette session s'est déroulé du 10 au 12 juin 2025 au Centre de Formation Professionnelle de Sénou, à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Sophie Murat, représentante de l’HEFP (Haute École Fédérale en Formation Professionnelle), a exprimé sa satisfaction d’avoir contribué à la formation de 60 formateurs ouest-africains à Grand-Bassam (Côte d’Ivoire), dont sept Maliens. Ces derniers, désormais référents, sont chargés de former les 40 participants de la session actuelle, assurant ainsi un transfert de compétences essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a rappelé que, conformément au Plan d’Action du Gouvernement 2025-2026, son ministère prévoit de placer 1700 jeunes déscolarisés ou non scolarisés en apprentissage, et de former 7516 jeunes dans des métiers porteurs. Ces actions visent à améliorer la qualité de la main-d’œuvre nationale, renforcer la compétitivité des entreprises et réduire le chômage grâce à une meilleure employabilité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a précisé que cette session couronne un processus initié par la sélection de sept formateurs par le FAFPA (Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage). Ces derniers ont bénéficié de trois cycles de formation à Grand-Bassam grâce au partenariat avec l’HEFP. Les 40 formateurs, issus de centres publics et privés ainsi que d’établissements d’enseignement technique et professionnel, seront initiés aux méthodes pédagogiques modernes, notamment à la conception de séquences de formation adaptées aux besoins du marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, elle a exhorté les formateurs à faire preuve de professionnalisme, d’engagement et de rigueur pour garantir le succès de cette session et contribuer au rayonnement du pays. Aux participants, elle a recommandé assiduité, ouverture d’esprit et implication active tout au long de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par la remise officielle de certificats aux sept formateurs référents, marquant la reconnaissance de leur rôle clé dans ce dispositif de renforcement des compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facej Sugu 4 : les ambitions de la BNDA pour les jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-les-ambitions-de-la-bnda-pour-les-jeunes-entrepreneurs-3105781.html</link>
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<description><![CDATA[ Facej sugu 4 a eu lieu du 29 mai au 1er juin 2025 à la Place du Cinquantenaire de Bamako sous le thème : «Entrepreneuriat Vert et féminin, Facej sugu 4, une opportunité pour les jeunes ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque nationale de Développement agricole (BNDA) était présente à cette rencontre organisée par le Fonds d’appui à la création d’entreprises par les jeunes (Facej). Baba Aly Touré, chargé de la gestion des partenariats à la BNDA, a expliqué l’apport de la banque verte dans le financement des entrepreneurs jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la présence de la Bnda est logique. Car, souligne-t-elle, la banque verte était présente aux dernières éditions de Facej Sugu. A en croire Baba Aly Touré, la Bnda a financé plus de 1000 entreprises portées par des jeunes pour près de 2 milliards de FCFA au cours de la mise en œuvre de la première phase du Facej. Pour la présente, annonce-t-il, elle est déterminée pour aller vers plus de financement. « L’objectif pour le Facej 2 est de financer 60% des 1500 entreprises. Prioritairement, nous allons cibler des entreprises portées par des femmes dont l’objectif est le verdissement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de leurs activités ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baba Aly Touré se réjouit du partenariat entre la banque verte et le Facej. La Bnda est la principale banque partenaire du Facej 2, précise-t-il. La Bnda, selon son chargé de la gestion des partenariats, dispose d’un réseau très étendu. « Ce qui nous permet de toucher tout le territoire national et toucher davantage des jeunes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de recrutement :  Mme Oumou Sall Seck émerveille l’assistance par un Master talk époustouflant</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-recrutement-mme-oumou-sall-seck-emerveille-lassistance-par-un-master-talk-epoustouflant-3105592.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali) les 16 et 17 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni des milliers de jeunes, des entreprises, des institutions publiques et des partenaires techniques (PTF) autour d’un objectif commun : faire de l’emploi un levier d’espoir, d’adaptabilité et d’engagement collectif. Initié par la start-up «Emploi et Moi», le salon a tenu toutes ses promesses en confirmant son rôle de catalyseur pour une jeunesse en quête d’avenir. L’édition 2025 a été rehaussée par plusieurs innovations comme les «Master talk».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Recrutement agile et adaptabilité : une réponse aux crises du marché du travail malien» ! Tel était le thème de la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali). Cette année, l’événement a été rehaussé par plusieurs innovations telles le «Master talk» qui a offert aux participants et aux officiels des moments d’exception! Dans cet exercice, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle a émerveillé l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon des témoignages, le Master Talk de Mme Oumou Sall Seck «restera gravé dans les esprits comme un puissant souffle d’inspiration et de leadership». Elle s’est distinguée et a su «captiver l’auditoire et éveiller les consciences» par «sa sagesse de femme d’État, la clarté d’une visionnaire et la sincérité d’une militante de l’excellence». Une prestation qui n’a pas surpris ceux qui connaissent cette grande dame, car son parcours est «empreint d’engagement et de résilience». Par ces qualités, elle «incarne parfaitement l’essence du SIR Mali, c’est-à-dire élever les talents, bousculer les idées reçues et ouvrir la voie à une génération ambitieuse, responsable et tournée vers l’avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Master class» ou «Classe de maître» (ou cours de maître) est une séance d'enseignement dispensée par un spécialiste, permettant d'acquérir des compétences et de partager des expériences.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est un cours de perfectionnement donné par un expert dans un domaine. Ce format se distingue d'une formation traditionnelle en présentiel par son approche hybride, souvent incluant des sessions en ligne ou à distance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, dans un contexte de chômage élevé et de désillusion généralisée chez les jeunes diplômés maliens, le Salon international du recrutement au Mali (SIR-Mali) se distingue par une approche simple, mais puissante : créer des opportunités concrètes, sans rien demander en retour à ceux qui en ont le plus besoin ! Contrairement à certaines structures qui conditionnent l’accès à l’emploi à des frais ou à des retenues sur salaire, «Emploi et Moi» (fondé par Mahamadou Sanogo et initiateur du SIR-Mali) ne prélève pas de commission sur les revenus des jeunes insérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les emplois obtenus à travers le salon le sont à 100 %, sans interférence financière. Cette transparence fait du SIR un espace sûr, crédible et profondément respectueux des parcours individuels. En seulement quatre éditions, l’événement a permis l’insertion de 1 257 jeunes à travers 2 588 offres d’emploi concrètes. Des chiffres qui traduisent un engagement réel, loin des promesses abstraites. Le SIR-Mali s’impose désormais comme une passerelle entre talents et opportunités, rassemblant entreprises, recruteurs, services publics, ONG et institutions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une économie marquée par l’instabilité et la précarité, «Emploi et Moi» a fait le choix d’être un facilitateur, non un intermédiaire intéressé. À l’heure où le Mali et l’ensemble de la région de l’AES cherchent à construire des modèles économiques plus inclusifs et résilients, cette initiative louable s’impose comme un jalon important. Loin d’être une simple vitrine, il devient une force d’animation, un terrain d’expérimentation et un levier de transformation. Plus qu’un événement, le SIR-Mali 2025 aura été un appel à l’action collective. C’est une initiative qui prouvé qu’il est encore possible de rêver, de bâtir et d’avancer… ensemble !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FACEJ SUGU 4 : Le grand retour de la foire des jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-le-grand-retour-de-la-foire-des-jeunes-entrepreneurs-3105588.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025, la Place du Cinquantenaire de Bamako se transformera en un véritable carrefour d’innovation, de créativité et de résilience entrepreneuriale à l’occasion de la 4ᵉ édition de la foire Face J Sugu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ), cet événement devenu incontournable est placé sous le haut parrainage du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’entrepreneuriat vert et féminin : une opportunité pour les jeunes» ! C’est sous ce thème à la fois ambitieux et porteur de sens que s’ouvrira la 4e édition de la foire Face J Sugu prévue du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place du Cinquantenaire de Bamako. Dans un contexte marqué par les urgences climatiques, les inégalités persistantes et le besoin pressant d’emplois durables, ce thème résonne comme un appel à repenser le modèle économique malien. Il invite à placer les jeunes, particulièrement les femmes, au cœur d’une dynamique entrepreneuriale tournée vers l’avenir, plus responsable et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement est porté par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ), avec le soutien des ambassades du Danemark et des Pays-Bas. Depuis le lancement du programme en 2019, plus de 1 800 entreprises ont vu le jour grâce à cet accompagnement structuré. La phase actuelle, qui court jusqu’en 2027, vise à appuyer 1 500 nouvelles entreprises sur l’ensemble du territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Facej Sugu est de mettre en lumière les talents, les idées et les projets de centaines de jeunes entrepreneurs venus de toutes les régions du pays. En plus d’exposer leurs produits et services, ces derniers bénéficient d’une visibilité nationale, de formations, de rencontres avec des institutions de financement et de mentors expérimentés. Parmi les 150 exposants attendus, 79 entreprises sont dirigées par des femmes, soit plus de 50 % de la participation. Une forte représentation qui illustre l’engagement du programme à promouvoir l’égalité des chances. L’une des grandes innovations de cette quatrième édition sera sans conteste la mise en place du Green Tech City (Cité de la technologie verte), un espace entièrement dédié aux technologies vertes et aux initiatives à impact écologique pour mettre en lumière les entreprises innovantes qui œuvrent dans les domaines de l’agriculture durable, du recyclage, des énergies renouvelables et de la valorisation des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Master class sur l’accès au financement sera animée par Amadou N’Diaye de la Bank of Africa pour apporter des outils concrets pour une meilleure navigation dans l’univers du crédit et de l’investissement. Un grin des femmes entrepreneures offrira un espace d’échange libre, animé autour du thème de la masculinité positive au service de l’entrepreneuriat féminin. Il s’agira de mettre en relief l’importance du soutien des hommes dans la réussite des entreprises dirigées par des femmes. Enfin, des rencontres B2B permettront aux jeunes porteurs de projets de dialoguer directement avec des figures inspirantes du secteur privé malien comme Seydou Coulibaly, Tako Sylla, Abdoulaye Konaté, Idrissa Simbo Diakité… L’objectif est de créer des opportunités concrètes de mentorat et de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’une simple foire, le Facej Sugu 4 est le reflet d’un Mali en marche en misant sur sa jeunesse pour construire un avenir plus innovant, inclusif et durable. Du 29 mai au 1ᵉʳ juin, la Place du Cinquantenaire deviendra l’épicentre de cette énergie créative et engagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire Facej Sugu : Un catalyseur pour l’entrepreneuriat vert et féminin au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foire-facej-sugu-un-catalyseur-pour-lentrepreneuriat-vert-et-feminin-au-mali-3105415.html</link>
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<description><![CDATA[ La 4ᵉ édition de la Foire des jeunes entrepreneurs du Mali, organisée sous l’égide du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ II), s’impose comme un événement phare pour stimuler l’emploi, l’innovation et l’inclusion économique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de "l’entrepreneuriat vert et de l’autonomisation des femmes", cette édition, qui va se dérouler du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place du Cinquantenaire, marque un tournant stratégique dans la promotion d’un modèle économique durable et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat, Drissa Guindo, a souligné l’importance de cette initiative : «Le FACEJ est une opportunité pour booster l’emploi et promouvoir l’innovation. Ce levier permet de réduire le chômage et offre un terreau fertile à la créativité des jeunes, en phase avec la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un budget de 12,3 milliards Cfa pour la phase II (2024-2027), le projet vise à financer 1500 entreprises, dont 665 prévues pour 2025, en privilégiant les start-ups et les projets à impact environnemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Christine Kaboré, cheffe du projet FACEJ Mali, a détaillé les nouveautés de cette édition : «Nous avons introduit deux axes prioritaires : l’écologie et un focus sur le genre. Ces éléments répondent aux besoins urgents de notre époque». L'une des attractions phare de cette édition sera le Green Tech City.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un *«village de technologie verte» pour rassembler des jeunes entrepreneurs innovants soutenus par le FACEJ, des promoteurs et des partenaires techniques. Cet espace mettra en lumière des solutions durables, comme les énergies renouvelables ou la gestion des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 38% des entreprises soutenues dirigées par des femmes, lors de la première phase, le FACEJ II renforce son engagement via des prêts garantis et des réseaux d’accompagnement dédiés. Des ateliers sur le leadership féminin et des rencontres avec des mentores expérimentées seront organisés pour briser les barrières structurelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, 150 exposants issus de la capitale et de plusieurs régions (Bamako, Sikasso, Tombouctou, Bougouni, Ségou, Kita, Diré, etc.) présenteront leurs innovations dans des secteurs clés : agroalimentaire (transformation de produits locaux), solutions écologiques (recyclage, énergies vertes), artisanat, services, restauration durable, technologies numériques... Ces stands faciliteront des partenariats entre jeunes entrepreneurs et investisseurs, renforçant ainsi l’écosystème entrepreneuriat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FACEJ II s’inscrit dans la stratégie gouvernementale plaçant la jeunesse au cœur de la relance économique. Comme l’a rappelé Drissa Guindo : «L’entrepreneuriat jeune est un pilier essentiel pour la stabilité et la croissance du Mali». Soutenu par des partenaires techniques comme le Danemark et les Pays-Bas, le projet incarne une coopération internationale axée sur l’autonomisation locale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple événement commercial, la 4ᵉ édition de la Foire FACEJ Sugu se positionne comme un laboratoire d’idées où se dessinent les emplois de demain. En mêlant innovation écologique, inclusion féminine et ancrage territorial, le Mali jette les bases d’une économie résiliente, capable de relever les défis démographiques et climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon international de recrutement :   Une réponse pragmatique à l’urgence de l’inclusion professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-recrutement-une-reponse-pragmatique-a-lurgence-de-linclusion-professionnelle-3105256.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali) les 16 et 17 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni des milliers de jeunes, des entreprises, des institutions publiques et des partenaires techniques (PTF) autour d’un objectif commun : faire de l’emploi un levier d’espoir, d’adaptabilité et d’engagement collectif. Initié par la start-up «Emploi et Moi», le salon a tenu toutes ses promesses en confirmant son rôle de catalyseur pour une jeunesse en quête d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Recrutement agile et adaptabilité : une réponse aux crises du marché du travail malien» ! Tel était le thème de la 5ᵉ édition du Salon International de Recrutement (SIR-Mali). Le choix de ce thème fait écho à une réalité à la fois urgente et incontournable : la nécessité d’adapter les mécanismes de recrutement aux mutations rapides du monde du travail, face à une jeunesse malienne nombreuse, dynamique, mais trop souvent à la marge du tissu économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de crises multiformes (économiques, climatiques, sécuritaires…), la question n’est plus seulement de créer de l’emploi, mais de repenser en profondeur les conditions d’accès au travail ; la reconnaissance des compétences et l’accompagnement des parcours professionnels. Prenant la parole lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué la persévérance des organisateurs tout en rappelant l’engagement de l’État en faveur de l’emploi productif. Pour la circonstance, Mme Oumou Sall Seck a souligné le rôle crucial du SIR comme plateforme de dialogue et d’action conjointe entre secteurs public et privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle a notamment insisté sur l’importance d’initiatives territorialisées, à l’instar des récents projets lancés à Tombouctou ou encore l’ouverture du Centre de formation professionnelle de Markala grâce à une dotation présidentielle exceptionnelle de deux milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fondateur de «Emploi et Moi» et initiateur du SIR, Mahamadou Sanogo, a rappelé l’origine militante et visionnaire du projet. Né en 2017 avec le slogan «Un emploi pour chaque Malien», «Emploi et Moi» s’est imposé comme un acteur structurant du marché de l’emploi grâce à une approche innovante mêlant coaching, outils digitaux, orientation professionnelle et formation. Il a particulièrement mis en lumière les défis du continent à l’horizon 2030, avec plus de 700 millions de jeunes de moins de 25 ans attendus sur le marché de l’emploi. Pour M. Sanogo, le SIR-Mali n’est pas seulement une foire à l’emploi, mais aussi «un cri d’alerte, un acte de foi dans la jeunesse et une réponse pragmatique à l’urgence de l’inclusion professionnelle». Pendant deux jours, l’hôtel de l’Amitié a vibré au rythme des panels thématiques, des master talks, des ateliers de coaching, des jobs datings, des rencontres directes entre employeurs et candidats...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni plus de vingt entreprises et institutions disposant chacune d’un stand où les visiteurs pouvaient obtenir des informations, postuler pour des offres concrètes ou simplement dialoguer avec les recruteurs. Parmi les nouveautés marquantes de cette édition : le concept «emploi inversé» qui permettait aux candidats de prouver leurs compétences à des recruteurs dans un format dynamique ; l’expérimentation d’un métaverse RH (Univers virtuel tridimensionnel) pour inclure la diaspora ; ou encore le lancement de la NEO Carte VISA (en partenariat avec UBA) pour faciliter l’accès aux services RH et bancaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le salon s’est clôturé par un cocktail dînatoire convivial, c’est surtout l’enthousiasme, la volonté d’agir et la confiance en l’avenir qui auront marqué les esprits. Tant du côté des institutions que de la société civile ou du secteur privé, un consensus semble s’imposer : il est temps d’investir pleinement dans la jeunesse malienne, non comme une charge, mais comme la principale richesse du pays ! Dans une période où les incertitudes dominent, ce salon aura prouvé qu’il est encore possible de rêver, de bâtir et d’avancer… ensemble afin d’offrir à chaque jeune Malien la possibilité de prendre sa place dans un marché du travail plus juste, plus agile et résolument tourné vers l’avenir. À noter que depuis sa première édition en 2021, le SIR-Mali a permis à 1 257 jeunes d’accéder concrètement à un emploi. Mais, au-delà des chiffres, il symbolise un tournant dans la manière d’aborder la problématique de l’insertion professionnelle au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Emplois verts : 2400 jeunes pour une intégration professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emplois-verts-2400-jeunes-pour-une-integration-professionnelle-3105234.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général de l&#039;APEJ, Mamadou Ba a présidé le jeudi 15 mai dernier dans les locaux du Gouvernorat du District, l&#039;ouverture des travaux de l&#039;Atelier sur la création d&#039;emplois liés au changement climatique et le financement de l&#039;emploi vert (projet Go green). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit projet vise à favoriser l'accès des jeunes maliens à des emplois durables à travers les conclusions issues des échanges entre les acteurs de l'économie verte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé en septembre 2023 sur financement de l'Ambassade des Pays-Bas, le projet Go Green, vise à sélectionner via un processus compétitif, 2400 jeunes pour une intégration professionnelle à travers des mécanismes de stages, d'apprentissage, de mentorat, de tutorat ou d'entrepreneuriat dans le secteur de l'environnement et de l'adaptation aux changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Effectivement mis en œuvre dans les régions de Ségou, Sikasso, Mopti et le district de Bamako depuis mars 2023 sous la tutelle du ministre de l'Entrepreneuriat national de l'emploi et de la formation professionnelle et le responsable de la SNV en partenariat avec l'APEJ, l'Université de Ségou, l'ICRA et les incubateurs (Baara Blow, Impact hub et Donilab), il a pour objectif principal d'augmenter les revenus des jeunes hommes et femmes travaillant dans l'économie verte grâce à des opportunités d'emplois et d'entrepreneuriat décents et inclusifs dans les secteurs porteurs de systèmes agricoles, alimentaires, énergétiques et hydrauliques. Sa mise en œuvre, selon de directeur de l'APEJ, favorise l'insertion professionnelle des jeunes à travers le renforcement de leur employabilité et de leur entrepreneuriat dans divers secteurs de l'économie verte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Au cours de cet atelier suffisamment représentatif de la diversité des acteurs clés au niveau central et régional, il s'agira essentiellement de faire des propositions concrètes pour une meilleure coordination des actions menées dans le cadre de la création d'emplois et du soutien à l'entrepreneuriat vert au Mali, de proposer des voies et moyens pouvant faciliter la mobilisation des ressources financières pour soutenir l'entrepreneuriat vert des jeunes maliens et enfin informer les jeunes sur les opportunités d'emploi (auto-emploi ou emploi salarié) dans le vert dans le District de Bamako et les régions de Ségou, Mopti et Sikasso", a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur Mamadou Ba a souligné que le projet contribuera également à l'écologisation des emplois existants, à l'amélioration des compétences des jeunes travailleurs et à la formation de nouveaux jeunes talents, en créant des entreprises durables par les jeunes entrepreneurs verts avec un effet multiplicateur d'emplois estimé à 10 emplois créés par start-up après 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le projet Go Green dans sa phase opérationnelle, a mis l'accent sur l'insertion professionnelle des jeunes avec un ciblage de 570 jeunes dont 300 en apprentissage et 270 en stage de qualification auprès des entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, plusieurs exposés seront au menu dont quelques résultats du projet, le changement climatique et son impact sur l'emploi, l'emploi vert, la présentation d'une entreprise verte, les méthodes d'adaptation aux effets pervers du changement climatique par l'innovation et la formation et enfin le partage de la vision de l'APEJ sur la mise en place d'un cadre de concertation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de la commande publique :  L&amp;apos;ARMDS renforce les membres et agents de la délégation spéciale de la mairie de la Commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-de-la-commande-publique-larmds-renforce-les-membres-et-agents-de-la-delegation-speciale-de-la-mairie-de-la-commune-iv-3105017.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de délibération de la mairie de la Commune IV du district de Bamako abrite, depuis le lundi 5 mai 2025, une session de formation et d&#039;initiation des membres, cadres et agents de la délégation spéciale de la mairie de la Commune IV sur les procédures nationales d&#039;exécution, de contrôle et de règlement des marchés publics et des délégations de service public. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 01:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L'ouverture des travaux était présidée par le directeur de cabinet du gouvernorat du district de Bamako, Dieudonné Sagara, qui était entouré pour la circonstance du président de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS), Alassane Ba, du président de la délégation spéciale de la mairie de la Commune IV, Siaka Camara, et plusieurs autres invités de marque.</p>
<p>Dans son mot de bienvenue, le président de la délégation spéciale de la mairie de la Commune IV, Siaka Camara, a indiqué qu'à travers cette formation, première du genre depuis l'installation de son équipe, la délégation spéciale entend donner le maximum de moyens techniques aux agents de la mairie pour mener à bien leur mission.</p>
<p>Il a saisi l'occasion pour remercier l'ARMDS pour sa disponibilité et son accompagnement sans faille pour la tenue de la présente session de formation. "Monsieur le président de l'ARMDS merci d'avoir fait de notre rêve une réalité à travers votre promptitude et votre expertise avérée dans le domaine des marchés publics", a ajouté le Président Camara, qui exhortera les participants à plus d'assiduité pour que les différentes thématiques abordées au cours de cette session puissent leur servir au quotidien. Souhaitant plein succès aux travaux, il a remercié le gouvernorat du district de Bamako pour son accompagnement et ses précieux conseils pour que ce jour soit.</p>
<p>Dans intervention, le président de l'ARMDS, Alassane Ba, a souligné l'importance que l'ARMDS accorde au renforcement des capacités des acteurs de la commande publique, une des missions essentielles du régulateur. "C'est pourquoi, nous ne ménageons aucun effort dans le cadre de la réalisation de cette mission inscrite prioritairement dans tous nos plans annuels d'activités", a rappelé M. Ba qui a exprimé toute sa satisfaction à travers le gouverneur du district de Bamako au président de la délégation spéciale de la Commune IV ainsi qu'à l'ensemble de son équipe pour leur implication effective dans l'organisation des présentes sessions.</p>
<p>Dans son discours d'ouverture, le directeur de cabinet du gouvernorat du district de Bamako, Dieudonné Sagara, s'est réjoui de la présente initiative qui renforcera les capacités des professionnels de la commande publique sur les procédures nationales de passation, d'exécution, de contrôle et de règlement des marchés publics et des délégations de service public. Il a invité les participants à être assidus pendant toute la durée de formation car chaque manquement dans le processus de passation et d'exécution des marchés publics a des répercussions négatives dans la satisfaction besoins des populations en matière de travaux, fournitures et prestations intellectuelles.</p>
<p>Au Mali, la commande publique brasse des capitaux très importants. En moyenne, la commande publique représente plus du quart du budget national. Dans ce contexte, la formation de l'ensemble des acteurs de la commande publique prend tout son sens et reste une priorité de la plus haute importance pour l'ARMDS.</p>
<p>Durant les cinq jours de formation, il s'agira, pour la quarantaine de participants, de se familiariser avec des concepts et la règlementation qui encadrent les marchés publics et des délégations de service public au Mali.                       </p>
<p><strong>Soumaïla Guindo – ARMDS</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démocratie et bonne gouvernance :  Plusieurs  acteurs de la société civile  outillés sur le contrôle citoyen de l’action publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/democratie-et-bonne-gouvernance-plusieurs-acteurs-de-la-societe-civile-outilles-sur-le-controle-citoyen-de-laction-publique-3104969.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres  d’un  consortium d’organisations, composé du conseil national de la société civile, du Forum de l’organisation de la société civile et la coordination des associations et ONGs féminines …, prennent part depuis  hier mercredi  à Bamako  à une rencontre de renforcement des capacités sur la veille citoyenne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2025 07:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Financé par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Union européenne,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet atelier se présente comme un cadre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>propice pour doter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>organisations de la société civile des moyens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans leur mission<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de veille et de contrôle citoyen.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au sortir de cette rencontre, les 25<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>participants seront dotés des compétences nécessaires en suivi et évaluation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des politiques publiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Aussi, de contribuer à la promotion de l’engagement citoyen pour une gouvernance transparente et inclusive, à la dynamisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comités de veille citoyenne capable<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’analyser et de plaider<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour des politiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>publiques efficaces.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour rappel, cette rencontre de formation entre dans le cadre du renforcement de la gouvernance démocratique et la participation citoyenne qui vise à doter les comités de veille citoyenne des compétences nécessaires pour exercer un contrôle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>citoyen efficace de l’action publique. Un processus qui permettra de garantir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Mali la transparence, l’efficacité et la redevabilité des institutions publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiatives emplois formations :  La Feuille de Route du gouvernement déroulée à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/initiatives-emplois-formations-la-feuille-de-route-du-gouvernement-deroulee-a-tombouctou-3104805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/initiatives-emplois-formations-la-feuille-de-route-du-gouvernement-deroulee-a-tombouctou-3104805.html</guid>
<description><![CDATA[ L’axe 2 de la Feuille de Route gouvernementale est mis en exécution, sous l’impulsion du ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, et à travers trois projets majeurs visant à dynamiser l’économie locale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie de présentation s’est déroulée à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, en marge du festival culturel «Toumboutou Lassal Terey». La Ministre Oumou Sall Seck a présenté les programmes liés aux trois projets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il s'agit de l’autonomisation des jeunes et des femmes, qui devrait générer 250 emplois directs et 350 emplois indirects dans la région.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il y a la formation agricole pour 100 bénéficiaires dont les femmes rurales, les primo-demandeurs d’emploi et les victimes des inondations. Ce programme combine apprentissage technique et insertion professionnelle.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En matière d'expertise en maraîchage et gestion financière, on compte 50 agriculteurs locaux qui vont être formés aux techniques modernes d’agriculture et à la gestion des redevances pour optimiser leurs revenus.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sur un autre registre Opération, l'opération «Permis de conduire» va permettre à 30 apprentis chauffeurs de bénéficier d'un accompagnement complet pour l’acquisition de leur permis, favorisant leur intégration dans le secteur du transport.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, un chèque symbolique de 50 millions Cfa a été remis aux cinq cercles de la région (Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou) pour soutenir ces actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’événement a réuni des personnalités, dont le Général Ismaël Wagué, Ministre de la Réconciliation nationale, de la paix et de la cohésion, le Gouverneur Bakhoun Kanté, ainsi que des représentants des chambres consulaires et du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP).  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son allocution, la Ministre a souligné l’engagement de l’État en faveur de l’emploi, citant les directives du Président Assimi Goïta et du Premier ministre Abdoulaye Maïga. Elle a rappelé que ces initiatives s’alignent sur l’axe 2 de la Feuille de Route gouvernementale, visant à renforcer l’action sociale de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face aux données alarmantes de l’Afrobaromètre 2024 (57% de pertes d’emplois à Tombouctou), le ministère a intensifié ses actions via des formations agricoles adaptées aux besoins des territoires. Mais aussi un soutien accru aux populations vulnérables, incluant une dimension genre et résilience climatique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les partenaires techniques, dont l’UNICEF et le projet «Filles et Éducation Résilientes», ont salué l’approche inclusive du gouvernement, soulignant son impact sur la productivité économique et la cohésion sociale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s’est clôturée par la remise d’attestations et de kits professionnels (agroalimentaire, coiffure, embouche), marquant une étape concrète vers l’autonomisation des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Tombouctou : Mme Oumou Sall Seck lance trois projets de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/region-de-tombouctou-mme-oumou-sall-seck-lance-trois-projets-de-developpement-3104703.html</link>
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<description><![CDATA[ Trois projets structurants, initiés par le ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, ont été officiellement lancés par Mme Oumou Sall Seck le lundi 5 mai 2025 dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali à Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces projets ciblent spécifiquement les jeunes et les femmes et permettront la création de 250 emplois directs et 350 emplois indirects. Le lancement a eu lieu en marge du festival culturel «Tomboutou Lassal Terey».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités ont marqué l’événement : un projet de formation-insertion dans les métiers agricoles destinés à 100 bénéficiaires (femmes rurales, primo-demandeurs d’emploi et victimes des inondations) ; une formation spécialisée en techniques de maraîchage et en gestion de la redevance, au profit de 50 agriculteurs de la région ; et l’opération «Permis de conduire », en faveur de 30 apprentis chauffeurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, un chèque symbolique de 50 millions de FCFA a été remis aux cinq cercles de la région : Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué ; le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de la Police Bakoun Kanté ; le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, M. Mamadou Minkoro Traore ; le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la représentante du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali (REFAMP) Mme Aziza Mint Mohamed, M. El hadji Firhoun….<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Mme Oumou Sall Seck a exprimé la solidarité du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, envers les populations de la région. Elle a réaffirmé que l’emploi demeure au cœur des priorités nationales, saluant l’engagement des autorités locales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des communautés pour leur mobilisation autour de ces initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces actions s’inscrivent dans la droite ligne de la Feuille de Route du Gouvernement de Transition, notamment l’axe 2, point 1, visant à restaurer l’autorité et l’utilité sociale de l’État à travers la fourniture de services sociaux de base », a-t-elle rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également évoqué les résultats de l’Afrobaromètre 2024, selon lesquels 13 % des Maliens ont vu leurs activités détruites ou interrompues, et 14 % ont perdu leur emploi ou changé d’activité. Les régions du Nord – Tombouctou, Gao et Kidal – sont les plus affectées, la région de Tombouctou enregistrant à elle seule un taux alarmant de 57 % de pertes d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face à cette situation, son département a multiplié les initiatives à travers ses structures opérationnelles, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une formation en maraîchage et en gestion de la redevance pour 50 agriculteurs ; un projet de formation dans les métiers agricoles pour 100 personnes issues des couches vulnérables, sur une durée de six mois, couvrant l’ensemble des cercles de la région ; l’opération « Permis de conduire » pour 30 apprentis chauffeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Chambre régionale d’Agriculture a salué ces projets, qui visent à renforcer l’appui aux collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels liés à l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partenaires, notamment l’Unicef et le Projet «Filles et Éducation Résilientes», ont salué le leadership de Mme la Ministre et l’engagement du gouvernement malien en faveur des jeunes, en leur offrant des alternatives durables pour devenir des acteurs productifs de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par la remise d’attestations et de kits d’insertion dans divers domaines : transformation agroalimentaire, coiffure esthétique, embouche, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cellule Communication – MENEFP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Jofa Acte : Intensification de la lutte contre les pires formes de travail des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-jofa-acte-intensification-de-la-lutte-contre-les-pires-formes-de-travail-des-enfants-3104476.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 28 et 29 avril 2025, World Vision International a organisé une session de formation dans le cadre de l&#039;initiative &quot;Jofa-acte&quot; (Agir contre le travail des enfants). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier a réuni des acteurs de la société civile, des ONG, des institutions étatiques et des médias. L'objectif de cette rencontre était de renforcer les compétences des participants en matière de communication sur les problématiques liées aux enfants confrontés aux pires formes de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-no-proof: yes;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'initiative "Jofa-acte" repose sur une collaboration sans précédent entre six grandes agences internationales centrées sur les droits des enfants : Educo, Plan International, Save the Children, Terre des Hommes International et World Vision International. Ces organisations ont mis de côté leurs identités et logos respectifs, privilégiant une démarche collaborative pour améliorer les conditions de vie des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les deux jours de l'atelier, les participants ont travaillé à la planification, à la diffusion et au partage des meilleures pratiques, études de cas et supports pédagogiques élaborés dans le cadre du projet. À la clôture de la session, les productions réalisées ont été présentées pour identifier les stratégies les plus efficaces et maximiser leur impact.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un concours médiatique organisé dans le cadre de l'atelier a également permis de récompenser les efforts des médias impliqués. Dans la catégorie radio et studio, Studio Tamani a remporté le premier prix. Le groupe Renouveau a été primé pour la télévision, MaliTribune.com pour la presse écrite ou en ligne, et Linkd-TV pour la Web-TV.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats ont reçu des certificats de participation accompagnés d'une somme symbolique de 250 000 FCFA. Tous les autres participants au concours ont également reçu des attestations de participation.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantier Himo à Yirimadio Zerny :   Quand l’emploi des jeunes permet de redessiner la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/chantier-himo-a-yirimadio-zerny-quand-lemploi-des-jeunes-permet-de-redessiner-la-ville-3104388.html</link>
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<description><![CDATA[ À Yirimadio Zerny, un nouveau chantier d’espoir a été lancé ce vendredi 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Sous l’égide du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, deux rues seront réhabilitées en roche locale dans le cadre d’une «École chantier» du programme HIMO (Programme d'investissements à haute intensité de main-d’œuvre). Porté par le gouvernement malien avec le soutien de l’Organisation internationale du travail (OIT) et du Japon, ce projet allie insertion professionnelle, renforcement de la résilience et dynamisation du tissu socioéconomique local.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a lancé vendredi dernier (25 avril 2025) les travaux de pavage de deux rues de Yirimadio Zerny qui seront réhabilitées en roche locale dans le cadre d’une «<i>École chantier</i>» du programme HIMO (Programme d'investissements à haute intensité de main-d’œuvre). Cette initiative repose sur trois piliers, singulièrement le renforcement des compétences, l’insertion professionnelle durable et la création d’opportunités d’emploi à fort impact communautaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Fruit d’une collaboration entre le gouvernement du Mali, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le Japon, ce projet incarne une réponse concrète aux défis d’insertion socioéconomique des jeunes et à la dégradation des infrastructures urbaines. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le programme HIMO, en plus d’offrir une réponse immédiate aux besoins d’aménagement urbain, se positionne comme un levier stratégique de transfert de compétences et de responsabilisation de la jeunesse</i>», a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Elle a également souligné l’importance de la collaboration internationale, en remerciant particulièrement le gouvernement du Japon et l’OIT pour leur soutien indéfectible qui contribue non seulement à la réhabilitation des infrastructures, mais aussi à l’autonomisation des jeunes vulnérables.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Présent à la cérémonie, l’ambassadeur du Japon au Mali, M. Yukuo Murata, a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de développement socio-économique. Financé à hauteur de 500 000 dollars américains (près de 300 millions de FCFA) sur le budget supplémentaire japonais 2024-2025, ce projet vise à améliorer l’accès aux moyens de subsistance pour les populations déplacées et les communautés d’accueil dans la zone périurbaine de Bamako. «<i>Ce projet permettra de renforcer la sécurité routière, de prévenir l’érosion des sols et de stimuler la résilience sociale</i>», a déclaré l’ambassadeur Murata, avant de présenter la technologie japonaise innovante utilisée : le <i>Stein</i> ! Développé à Hokkaido, le Stein est un agent durcisseur de sol écologique et économique, capable de produire des routes durables avec 40 à 60 % de coûts en moins comparé à l’asphalte traditionnel. Son utilisation dans ce chantier permettra de paver et de réhabiliter environ 300 mètres de route, touchant directement 125 bénéficiaires (dont 35 % de femmes) et améliorant les conditions de vie de près de 5 000 personnes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour l’Organisation internationale du travail (OIT), représentée par Mme N’Dèye Coumba Diop (directrice-pays), le programme HIMO est bien plus qu’un projet d’infrastructure. C’est une démarche globale pour renforcer la cohésion sociale et créer des emplois décents. «<i>Stimuler la création d’emplois, renforcer la cohésion sociale et améliorer l’accès aux services essentiels pour les plus vulnérables sont au cœur de notre action</i>», a-t-elle précisé. Ce programme permettra aux jeunes participants de bénéficier d’une formation pratique sur le terrain, leur ouvrant des perspectives d’insertion durable et d’entrepreneuriat dans le secteur des infrastructures.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Ensemble, nous continuerons à bâtir un Mali résilient, entreprenant et prospère, au service de sa jeunesse et de son avenir</i>», a assuré le ministre Oumou Sall Seck à la fin de la cérémonie. Elle a lancé un appel vibrant à tous les acteurs pour maintenir l’élan et faire de ce projet un exemple de réussite !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire d’exposition des jeunes femmes entrepreneures pour le vert (AJFEV) :  Un engagement fort pour l&amp;apos;environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foire-dexposition-des-jeunes-femmes-entrepreneures-pour-le-vert-ajfev-un-engagement-fort-pour-lenvironnement-3104193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foire-dexposition-des-jeunes-femmes-entrepreneures-pour-le-vert-ajfev-un-engagement-fort-pour-lenvironnement-3104193.html</guid>
<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture de la foire d’exposition organisée par l’Association des Jeunes Femmes Entrepreneures pour le Vert (AJFEV) s’est tenue le 19 avril 2025 à Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680e10fef3916.jpg" length="145505" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sous la présidence de Madame la Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Madame Oumou SALL SECK, représentée en l’occasion par son Chef de Cabinet, Monsieur Mahamadoun SARRÉ.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette importante manifestation a réussi le pari de la mobilisation, en réunissant de nombreux acteurs de l’écosystème entrepreneurial ainsi que des partenaires techniques et financiers, autour d’un objectif commun : la valorisation du savoir-faire des jeunes femmes entrepreneures dans le secteur agroalimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants du Gouverneur du District de Bamako, des autorités coutumières, et de la Présidente de l’AJFEV, Madame DIARRA Ramatou KEITA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son discours de bienvenue, la Présidente de l’association a exprimé sa gratitude envers toutes les bonnes volontés ayant contribué à la réussite de l’événement. Elle a rappelé que l’AJFEV, créée le 31 décembre 2024, regroupe à ce jour 68 membres, toutes engagées dans la transformation des produits agroalimentaires, d’élevage et de pêche. Elle a réaffirmé la volonté de l’association de poursuivre sa mission en faveur de l’autonomisation et de l’épanouissement des jeunes femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Prenant la parole au nom de Madame la ministre, le Chef de Cabinet a salué l’engagement et le dynamisme des membres de l’AJFEV. Il a tenu à souligner que ces femmes, en prenant leur avenir en main, contribuent activement à l’essor de l’économie nationale. Il a magnifié leur audace, leur détermination et leur vision novatrice, les qualifiant de modèles inspirants pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">« Vous êtes des femmes qui, malgré les obstacles et les défis, font entendre leur voix et tracent la voie »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, a-t-il déclaré. Monsieur SARRÉ a également rappelé que la promotion de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes constitue une priorité nationale, conformément à la vision éclairée du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il a par ailleurs insisté sur le rôle central de l’entrepreneuriat féminin, devenu aujourd’hui un véritable levier de développement économique, social et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir les femmes entrepreneures à travers des mesures spécifiques et des programmes de formation dédiés. Il a cité à titre d’exemple l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, qui dispose de dispositifs d’accompagnement adaptés et susceptibles de renforcer les capacités des jeunes femmes entrepreneures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">« En investissant dans l’entrepreneuriat féminin, nous investissons dans une société plus juste, plus équilibrée, où les conditions de vie s’améliorent, les emplois se multiplient et les inégalités entre les sexes se réduisent »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M.SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Japon : Quatre établissements techniques et professionnels de Bamako dotés en équipements de dernière génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cooperation-mali-japon-quatre-etablissements-techniques-et-professionnels-de-bamako-dotes-en-equipements-de-derniere-generation-3104141.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Education nationale, Dr. Amadou Sy Savané, a procédé la semaine dernière à l&#039;inauguration des équipements mises à la disposition de certains établissements techniques et professionnels du district de Bamako (CFP/SK, Ecica, Ifsab et le lycée Technique) grâce au soutien du Japon. Financés à hauteur de 4 milliards de F CFA, ces équipements de dernière génération vont contribuer à rehausser le niveau de formation et des compétences des apprenants au sein de ces établissements scolaires concernés. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Le don, selon le ministre Sy Savané, s'inscrit dans le cadre du projet "d'amélioration des équipements pour les établissements de formation technique professionnelle dans le district de Bamako", initié par son département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Soutenue par le Japon, cette initiative aura permis de doter en équipements de formation de dernière génération les ateliers "électromécanique, de construction métallique, de froid-climatisation, de maintenance industrielle et de génie mécanique" du lycée Technique de Bamako, de l'Ecole centrale pour l'industrie, le commerce et l'administration (Ecica), du Centre de formation professionnelle Soumagourou Kanté (CFP/SK) et du Centre de formation professionnelle et technique Sonni Ali Ber de Banankabougou (Ifsab).<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">L'ensemble des équipements destinés auxdits établissements ont été réceptionnés, installés et contrôlés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon l'ambassadeur du Japon au Mali, l'objectif visé par une formation technique et professionnelle de qualité reste de doter les apprenants de compétences requises pour l'exercice d'un emploi ou d'un métier. Cependant, à l'en croire, le taux de croissance démographique élevé (plus de 3 %), associé au flux migratoire et une réduction du nombre d'instituts de formation, a abouti à une insuffisance d'équipements de formation appropriés de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">C'est pourquoi, le Japon a inscrit son appui en droite ligne de la deuxième phase du Programme décennal de développement de l'éducation (Prodec 2, 2019-2028) du gouvernement malien qui prévoit, en ce qui concerne la formation technique et professionnelle, de développer l'offre de formation en lien avec les besoins de l'économie et les potentialités locales et en faire un pilier essentiel pour l'auto-entreprenariat et l'insertion socio-professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">En outre, il a souhaité que ce don puisse contribuer, à court et moyen termes, à la satisfaction des besoins du monde scolaire et à l'atteinte des objectifs des plus hautes autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">En effet, selon Masuda Junko de l'Agence japonaise de la coopération internationale, au sein de leur entité, ils demeurent convaincus que le développement d'un capital humain de qualité repose sur un système d'éducation et de formation technique performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">"C'est donc dire qu'investir dans le capital humain est ce qu'il convient de faire pour espérer un meilleur devenir", a-t-elle poursuivi.<b><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ramata S. Kéita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première foire d’exposition de l’AJFEV :    Une initiative visant à faire de la femme une actrice incontournable de la chaîne de valeur verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/premiere-foire-dexposition-de-lajfev-une-initiative-visant-a-faire-de-la-femme-une-actrice-incontournable-de-la-chaine-de-valeur-verte-3103955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des jeunes femmes entrepreneures pour le Vert (AJFEV) a tenu, du 19 au 20 avril 2025, sa première foire d’exposition au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Cette initiative a mis en lumière l’ambition d’une nouvelle génération de femmes décidées à faire de l’écologie une voie d’émergence socioéconomique du Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamadoune Sarré.</strong>

À l’heure où les défis environnementaux s’intensifient et où l’autonomisation des femmes reste un enjeu majeur au Mali, la première foire d’exposition de l’Association des jeunes femmes entrepreneures pour le Vert (AJFEV) apparaît comme une initiative porteuse d’espoir. En effet, en mettant en lumière des entrepreneures engagées pour un développement durable, cet événement ne se contente pas seulement de valoriser des talents féminins. Il propose aussi une autre voie, celle d’un entrepreneuriat responsable, inclusif et tourné vers l’avenir.

Empêchée, la ministre a été représentée par son chef de cabinet qui a prononcé un discours empreint de fierté et d’espoir. «<em>Ces femmes entrepreneures sont des modèles pour les générations futures</em>», a déclaré Mahamadoune Sarré. Il a rappelé l’importance croissante de l’entrepreneuriat féminin dans la transformation économique et sociale du pays, tout en soulignant les défis persistants, tels que l’accès au financement ou les stéréotypes de genre. «<em>En investissant dans l’entrepreneuriat féminin, nous investissons dans une société plus juste et plus équilibrée</em>», a-t-il poursuivi en saluant les efforts consentis par le gouvernement pour créer des conditions propices à l’émergence d’entreprises dirigées par des femmes.

«<em>C’est une toute petite association, mais qui vient de très loin</em>», a souligné Mme Ramatou Kéita qui n’a pas caché son émotion.  Elle s’est surtout réjouie de la ténacité des jeunes femmes membres de l’association, actives aussi bien dans leurs foyers que dans leurs entreprises. «<em>Ensemble, l’impossible devient possible</em>», a-t-elle affirmé en insistant sur la nécessité de soutien à l’entrepreneuriat féminin pour construire un Mali plus vert et lutter contre la pauvreté, le chômage et l’insécurité alimentaire. Elle a également souligné que l’AJFEV ne se contente pas de sensibiliser, mais elle agit. Cette jeune et dynamique association accompagne aujourd’hui de nombreuses femmes dans la création et la structuration de leurs entreprises, en les orientant vers des pratiques respectueuses de l’environnement.

La foire a réuni beaucoup de jeunes femmes venues des quatre coins du Mali, dont Ségou, Nioro, Kayes, Bamako… Elles étaient toutes animées d’une même ambition : <em>entreprendre tout en respectant l’environnement</em> ! Dans les stands d’exposition, les officiels et les visiteurs ont découvert une diversité d’initiatives liées à la transformation agroalimentaire, au recyclage et à la gestion des déchets, l’agriculture durable, les énergies renouvelables, les innovations écologiques, la protection de la biodiversité, la promotion des produits locaux... L’événement a aussi été non seulement un moment d’échanges sur des pratiques entrepreneuriales durables, mais aussi et surtout de mise en relief de la femme dans la chaîne de valeur verte.

Au-delà de l’exposition, cette foire veut certainement s’imposer comme un rendez-vous d’apprentissage, de réseautage et d’inspiration. L’AJFEV est une jeune organisation qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin dans une logique de respect de l’environnement. Elle accompagne les femmes entrepreneures dans les secteurs liés à l’agriculture durable, à la gestion des déchets, à l’écologie urbaine et aux énergies renouvelables. L’AJFEV ambitionne ainsi de contribuer à un Mali plus vert, inclusif et prospère.

<strong>Sory Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien institutionnel a l’autonomisation de la femme : Le ministre Oumou Sall Seck aux côtés des femmes de la coopérative Mukansi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/soutien-institutionnel-a-lautonomisation-de-la-femme-le-ministre-oumou-sall-seck-aux-cotes-des-femmes-de-la-cooperative-mukansi-3103984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé samedi dernier (19 avril 2025) la cérémonie d’ouverture d’une rencontre organisée par la coopérative Mukansi, un regroupement d’associations de femmes entrepreneures. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la Femme commémorée chaque 8 mars.</strong>

Prenant la parole, Mme Oumou Sall Seck a salué l’engagement, la détermination et le parcours inspirant des membres de la dynamique coopérative Mukansi. Madame la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu à souligner leur rôle essentiel dans le développement du tissu économique local et national.

«<em>Ces braves dames m’avaient adressé une lettre de félicitations dès ma nomination. Je me réjouis de constater que vous travaillez déjà en collaboration avec l’Agence nationale pour l’emploi </em>(ANPE)<em>, une structure opérationnelle de mon département, chargée de mettre en œuvre les projets et programmes liés à l’emploi</em>», a souligné Mme Oumou Sall Seck. Et de poursuivre, «<em>j’ai tenu à être présente à cette cérémonie, car vous êtes au cœur de nos politiques. La stratégie nationale de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle s’adresse à des organisations comme la vôtre</em>».

«<em>L’une des premières recommandations de Son Excellence le Président de la Transition a été de rester proche des populations, de nous rendre à la base. Tout ce que vous entreprenez doit profiter aux communautés locales. Soyez assurée, Madame la Présidente de la Coopérative Mukansi, que mon département est entièrement à votre disposition. Je suis ici pour vous dire que vous comptez. Vous êtes des citoyennes engagées dont le pays a besoin, autant que vous avez besoin du soutien de l’État. Dans les jours à venir, nous verrons ensemble comment renforcer davantage vos capacités, vous accompagner et valoriser votre potentiel</em>», a promis Mme Seck.

Entourée de ses collaboratrices, Mme Sangaré Aïchata Koné (présidente de la coopérative Mukansi) a décerné une «<em>Attestation de reconnaissance</em>» à Madame la Ministre en signe de gratitude pour sa proximité et son engagement en faveur des femmes. Elle a également plaidé pour le renforcement des politiques inclusives en matière d’autonomisation des femmes, d’accès équitable à l’éducation, à la santé, à l’entrepreneuriat ainsi qu’à leur participation à la vie politique et publique du pays.

«<em>Le Sahel ne pourra se tenir debout que si ses femmes sont elles-mêmes debout, respectées, protégées et pleinement impliquées dans la construction de leur avenir commun</em>», a souligné Mme Sangaré Aïchata Koné en s’exprimant sur l’Alliance des États du Sahel (AES). La cérémonie a pris fin par une visite des stands d’exposition des produits fabriqués par les membres de la coopérative. Et Madame la Ministre, en véritable soutien de l’économie locale, y a effectué les premiers achats, devenant ainsi la première cliente de la journée.

<strong>Naby</strong>

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</item>

<item>
<title>Ministère de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de  la formation professionnelle :   Le ministre Oumou Sall Seck présente les réalisations du premier trimestre à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lentrepreneuriat-national-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-le-ministre-oumou-sall-seck-presente-les-realisations-du-premier-trimestre-a-la-presse-3103144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à une recommandation adoptée le 13 décembre 2024 à l’issue de l’atelier de renforcement des capacités des médias (journalistes, animateurs de radios et des chargés de communication du département), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a animé une conférence de presse axée sur les réalisations du premier trimestre 2025. C’était jeudi dernier (10 avril 2024) à la Maison de la presse</strong>.

Construire dans un esprit de transparence et de partage d’informations sur le secteur stratégique de la formation et de l’emploi dans le contexte actuel du pays ! Tel était l’objectif visé par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en animant une conférence de presse jeudi dernier (10 avril 2025). Par la même occasion, Mme Oumou Sall Seck a tenu une promesse le 13 décembre 2024 à l’issue de l’atelier de renforcement des capacités des médias (journalistes, animateurs de radios et des chargés de communication du département). Ce qui n’a pas échappé au président de la Maison de la presse, M. Bandiougou Danté, qui s’est félicité que «<em>la promesse ait été honorée à bonne date</em>».

«<em>Cette rencontre n’est pas un simple exercice de communication, mais une preuve de notre volonté de transparence, de redevabilité, et de dialogue avec le peuple malien</em>», a assuré Mme Seck Oumou Sall. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, elle a insisté sur la nécessité de renforcer l’accompagnement des jeunes et des femmes, de diversifier les formations qualifiantes et de créer un environnement propice à l’entrepreneuriat inclusif et durable.

Dans son exposé liminaire, Mme Seck a égrené quelques acquis notables au regard de la mission assignée à son département, dont la promotion de la culture entrepreneuriale et l’appui à l’insertion des jeunes et des femmes. Il s’agit, entre autres, de l’inauguration des nouveaux centres de formation professionnelle de Sikasso et de Markala qui encadrent actuellement 200 apprenants pris en charge par une bourse spéciale du président de la transition, et la remise de certificats de formation à 554 apprenants de certaines régions comme Gao, Mopti, San et Bamako. Ces récipiendaires ont été formés aux métiers du BTP, en coiffure esthétique, en élevage, au maraîchage, à la transformation agroalimentaire...

Au cours du premier trimestre 2025, a été également lancé le chantier du méga-centre de formation professionnelle de Mopti dont le coût est évalué à près de 20 milliards FCFA. Cette infrastructure sera dotée d’un dortoir d’une capacité de 200 lits. Il est aussi prévu la réhabilitation de six centres de formation professionnelle dont Badougou Djoliba, Yanfolila, Kimparana, Yangasso... Globalement, les centres de formation professionnelle relevant du Menef seront dotés de sources d’énergie solaire.

D’autres réalisations non moins importantes ont été mentionnées par Mme Oumou Sall Seck. Elle a fait cas du soutien à l’insertion des femmes rurales à Siby, Gao, Tacharane, Bourem, Ansongo ; la remise de kits d’équipements à des groupements de femmes en commune I du District de Bamako ; le lancement d’études stratégiques par l’Observatoire national de l'emploi et de la formation (ONEF) et les processus très avancés de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de la digitalisation de la formation professionnelle ; la participation du FAFPA au colloque du Réseau africain des institutions et Fonds de formation professionnelle à Abidjan ; l’élaboration des projets à impact rapide pour quelque 6 milliards F CFA (fonds revolving) à repartir dans l’ensemble des régions en fonction des besoins des cibles fragiles. Le département a également organisé un atelier de concertation du 30 janvier au 2 février 2025 à Siby entre les structures du Menef afin d’identifier les difficultés et d'asseoir davantage de synergie d’action.

<strong>Des actions d’envergure en faveur des jeunes et des femmes à Gao</strong>

À noter aussi que, sur la période, Madame la Ministre a effectué des missions dans plusieurs régions. À Gao, elle a mené plusieurs activités, notamment l’inauguration du siège de la Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle (financée sur le budget national à hauteur de 160 millions F CFA) ; l’inauguration de 3 Espaces Orientation Jeunesse (EOJ) de l’APEJ pour plus de 72 millions F CFA ; le lancement par la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP) de l’opération permis de conduire pour 20 jeunes ; la remise d’attestations de formation et d’une enveloppe de 10 millions à certains groupements locaux.

Dans le cadre d’un partenariat avec le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, 40 migrants de retour ont été formés durant une session de 45 jours en plomberie sanitaire, électricité, maçonnerie, en coupe et couture, en transformation agroalimentaire au Centre de formation professionnelle de Sénou. Par ailleurs, les activités opérationnelles du FIER 2 (Formation Insertion Entrepreneuriat Rural) pour un coût de 59,5 milliards de FCFA ont également démarré dans les régions couvertes. Ce projet vise à promouvoir l’esprit d’entreprise en milieu rural et à faciliter l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et non-agricoles. Il cible 60 000 jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou, avec une extension possible aux régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal.

Au titre de l’APEJ, 4 200 jeunes du milieu scolaire et universitaire seront sensibilisés sur l’entrepreneuriat après la clôture du 13ᵉ contingent du stage de formation professionnelle avec la remise d’un chèque géant par le président de la transition le 13 janvier 2025. Un événement suivi le 14 mars 2025 de la cérémonie d’engagement du 14ᵉ contingent porté de 500 à 2 500 jeunes diplômés. D’une manière générale, sur 168 activités programmées, 60 % ont été réalisées, 25 % sont en cours d’exécution et 15 % sont en instance pour diverses raisons.

Les questions des journalistes ont porté sur, entre autres, les difficultés de mobilisation de ressources suite à la suspension de la taxe emploi-jeune et de la taxe de formation professionnelle, l’appui à la formation des journalistes et des gestionnaires des entreprises de presse, la situation des ex-employés des organisations étrangères, le chômage des jeunes diplômés, la nature de l’accompagnement offert aux centres de formation privés. Des réponses adéquates ont été apportées à ces questions jugées pertinentes.

La conférence de presse a pris fin dans une atmosphère conviviale, marquée par une photo de famille réunissant Madame la Ministre, les journalistes et les représentants des structures partenaires. Cette initiative, saluée par la majorité des participants, apparaît comme un nouveau souffle dans les relations entre le Menef et la presse nationale. Par ce bilan et cet échange ouvert et sans langue de bois, Mme Oumou Sall Seck réaffirme sa volonté d’instaurer une culture de résultats, d’écoute et de transparence au service d’un Mali résolument tourné vers l’avenir. Le prochain rendez-vous avec la presse est prévu pour juillet prochain.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Emploi et Développement :   Créer un environnement propice à la création d’emplois par l’investissement</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment aider les entreprises à créer des emplois locaux ? C’est la question cruciale à laquelle le Groupe de la Banque mondiale tente de répondre dans une récente tribune publiée sur divers supports. Et cela mettant en avant des principes qui font du développement la clé de la compétitivité, de la croissance et de la sécurité. Tout comme il faut être conscient que les investissements privés ne vont que là où les conditions sont favorables et les perspectives de rendement claires.</strong>

<em>Que réserve l’avenir ici ou là, et pourquoi y investir</em> ? C’est la question qui revient sans cesse aussi bien dans le monde en développement que dans les pays développés. Et pour la Banque mondiale, il s’agit d’une «<em>interrogation légitime</em>» à laquelle il faut répondre par «<em>des actes et non pas par des mots</em>». Cette question relève une problématique qui «<em>repose intrinsèquement sur la quête d'un développement</em>» qui soit non seulement «<em>porteur d’impact, mais aussi de véritables opportunités et d’une sécurité accrue</em>».

Pour l’institution financière de Bretton Woods, «<em>l’emploi est le moyen le plus efficace pour parvenir à l’autosuffisance économique, réduire les besoins humanitaires et stimuler la demande de biens</em>». C’est aussi «<em>un facteur de stabilité dans le monde</em>», car l’emploi permet de «<em>lutter contre les causes profondes de la criminalité, de la fragilité et des migrations de masse</em>».

«<em>Notre but ultime est d’aider les pays à créer un secteur privé dynamique qui transforme la croissance en emplois locaux, non pas en délocalisant le travail hors des pays développés, mais en ouvrant des débouchés pour les populations là où elles vivent déjà</em>», indique la BM dans une tribune consacrée à la problématique «<em>emploi et développement</em>». Cette stratégie est axée sur le renforcement des secteurs tels que l’énergie, les infrastructures, l’agroalimentaire, la santé, le tourisme et l’industrie manufacturière dans les pays riches en minéraux afin de dynamiser l’économie locale.

Par ailleurs, la Banque aide les investisseurs à déployer efficacement leurs capitaux sur ces marchés, de manière à leur offrir des rendements positifs en même temps qu’ils contribuent à la résolution des défis mondiaux. Et, au-delà de l’accès aux marchés, elle s’emploie à consolider les fondements de la croissance économique en renforçant la transparence, la lutte contre la corruption et l’exécution des contrats. Néanmoins, on ne peut tenir pour acquis que la création d’emplois soit automatiquement au rendez-vous dès lors que l’on fait ce qu’il faut. «<em>Nous avons été freinés par l'idée largement répandue, mais erronée, selon laquelle les capitaux privés étaient là, prêts à être déployés par milliards et par milliers de milliards de dollars. Cette croyance était non seulement irréaliste, mais elle nous a aussi conduits à un certain immobilisme, confiants que le développement s'opérerait de lui-même, sans en poser les bases</em>», a-t-elle déploré.

En réalité, les investissements privés ne vont que là où les conditions sont favorables et les perspectives de rendement claires. Et, pour cela, deux éléments sont essentiels : <em>un socle d’infrastructures solide et un environnement réglementaire prévisible </em>! À défaut, les capitaux privés restent là où ils sont inemployés. Et C’est là qu’intervient le groupe de la Banque mondiale. «<em>Nous aidons les gouvernements à financer les structures essentielles et à assurer une utilisation efficace des ressources</em>», assure-t-il. «<em>Nous promouvons des réformes qui facilitent l’activité des entreprises, comme l’amélioration des régimes fiscaux et des règles foncières. Et nos financements sont liés à des résultats tangibles, de sorte que chaque dollar investi génère un impact positif</em>», ajoute-t-il.

Une fois cet environnement porteur mis en place, les branches dédiées au secteur privé par le groupe (IFC et la MIGA) aident les entreprises à créer des emplois en leur fournissant des financements, des fonds propres, des garanties et des assurances contre les risques politiques. Elles soutiennent également le développement de compétences adaptées aux besoins locaux. Ce continuum, qui va de l’aide au secteur public à la collaboration avec le secteur privé, n’est pas seulement sans équivalent. Il est aussi gage d'efficacité à un moment où le développement exige à la fois de l’envergure et de l’endurance.

C’est tout l’enjeu d’une initiative telle que «<em>Mission 300</em>», dans le cadre de laquelle la Banque mondiale s’est engagée à raccorder à l'électricité 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Pour y parvenir, les gouvernements s’engagent à réformer leurs politiques publiques et leurs réglementations et à investir. Ces engagements sont liés aux financements qu’ils reçoivent de l’Association internationale de développement (IDA), de manière à en garantir la concrétisation. Ce cadre procure aux investisseurs privés la confiance nécessaire pour s’impliquer dans ce chantier.

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CFP&#45;SÉNOU :  Un maillon stratégique de formation professionnelle au cœur des priorités nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cfp-senou-un-maillon-strategique-de-formation-professionnelle-au-coeur-des-priorites-nationales-3103128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou) a tenu la première session extraordinaire de son Conseil d’administration (CA) sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Organisée jeudi dernier (10 avril 2025), cette rencontre marque une nouvelle étape dans la structuration et le rayonnement de cet établissement désormais perçu comme un levier stratégique de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.</strong>

Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, jeudi dernier (10 avril 2025), la première session extraordinaire du Conseil d’administration (CA) du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou). Une structure qui a pour vocation de former des jeunes qualifiés, des apprentis compétents, mais aussi de futurs des cadres capables de servir l’État à tous les niveaux avec efficacité et intégrité.

À l’ordre du jour, l’analyse et l’adoption de l’organigramme dudit centre. Selon Mme Seck, il s’agit d’une étape fondamentale dans l’élaboration d’un plan de recrutement cohérent et adapté à ses besoins réels. À cette occasion, elle a invité les administrateurs à procéder à un examen rigoureux et critique du projet d’organigramme. Madame la Ministre a aussi insisté sur le fait que leurs contributions sont essentielles pour doter le CFP-Sénou d’une structure organisationnelle efficace, apte à remplir pleinement sa mission au service de la jeunesse malienne.

Pour Mme Oumou Sall Seck, cette structure constitue un maillon stratégique du dispositif national de formation professionnelle, un secteur au cœur des priorités nationales. Elle a rappelé que le président de la Transition a clairement mis l’accent sur la formation professionnelle, l’éducation et l’accès des jeunes à un emploi décent dans sa lettre de cadrage adressée au Premier ministre Abdoulaye Maïga. Cette volonté politique se traduit également par des projets d’extension du réseau des centres de formation sur l’ensemble du territoire national. «<em>Nous en avons plusieurs et nous avons un projet de les renforcer et de les étendre à d’autres régions</em>», a ajouté Mme Seck.

«<em>L’autonomisation des femmes, le soutien à l’écosystème entrepreneurial et la formation professionnelle sont au cœur de l’action gouvernementale, en droite ligne avec la vision du Chef de l’État</em>», a souligné le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Au-delà de la structuration interne, le CFP-Sénou se distingue aussi par ses partenariats innovants, notamment à l’international. L’un des exemples les plus marquants est la collaboration avec une université chinoise qui offre une formation gratuite dans des secteurs innovants, très demandés par le marché malien. «<em>L’appel à candidature est déjà lancé. Si tout va bien, en septembre prochain, les premiers jeunes formés au CFP-Sénou seront envoyés en Chine pour trois ans</em>», a annoncé le ministre.

À travers cette session extraordinaire et les engagements pris, les autorités envoient un signal fort rappelant que l’avenir du Mali passera par une jeunesse bien formée, compétente et prête à relever les défis du développement.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audience :   Visite de courtoisie de la Cafo à Mme Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/audience-visite-de-courtoisie-de-la-cafo-a-mme-oumou-sall-seck-3103118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 13:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi dernier (9 avril 2025), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEF) a reçu une délégation de la Coordination des associations et Ong féminines du Mali (CAFO) conduite par sa présidente, Mme Goundo Sissoko. À cette occasion, la présidente de la Cafo a témoigné à Mme Oumou Sall Seck ses chaleureuses félicitations à l’occasion de sa nomination dans le gouvernement. Elle a également exprimé la volonté de la Cafo de nouer un partenariat structuré et durable avec le Menef, dans une dynamique visant à renforcer la participation active des femmes dans l’ensemble des secteurs du développement national.

Au cours des échanges, Mme Sissoko a présenté les grandes coalitions constituant la Cafo et a exposé leurs besoins prioritaires en matière d’accompagnement institutionnel, de renforcement des capacités organisationnelles, ainsi que de formation professionnelle adaptée aux réalités socio-économiques du pays. Elle a spécialement insisté sur l’urgence de «<em>mettre en œuvre des actions concrètes pour favoriser l’autonomisation économique, sociale et citoyenne des femmes maliennes</em>».

Quant à Mme Oumou Sall Seck, elle a salué cette «<em>démarche constructive</em>» et réaffirmé l’engagement total de son département à soutenir les initiatives portées par la Cafo. Elle a réitéré la disponibilité du Menef à œuvrer aux côtés de cette organisation faîtière dans un esprit de collaboration dynamique afin de promouvoir l’entrepreneuriat féminin, faciliter l’insertion socioprofessionnelle des jeunes femmes, et garantir leur pleine inclusion dans la vie publique et économique de notre pays.

Elle n’a pas manqué d’exprimer à Mme Goundo Sissoko son admiration pour la qualité de son leadership, la constance de son engagement en faveur des droits des femmes et sa capacité à fédérer les forces vives féminines autour des valeurs essentielles d’unité, de solidarité et de paix. Madame la Ministre l’a encouragée à poursuivre «<em>son implication active dans l’apaisement du climat social et l’accompagnement des efforts de la transition</em>» dans l’optique de «<em>relever collectivement les défis stratégiques auxquels le Mali est confronté</em>» !

<strong>Naby</strong>

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<title>Oumou Sall Seck, ministre en charge de l’emploi : &amp;quot;Sur les 168 activités planifiées, 60 % ont été entièrement réalisées&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/oumou-sall-seck-ministre-en-charge-de-lemploi-sur-les-168-activites-planifiees-60-ont-ete-entierement-realisees-3102987.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la concrétisation d’une promesse faite dès sa prise de fonction, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a, à la faveur d'une conférence de presse, présenté aux médias un bilan des principales réalisations effectuées au cours du 1er trimestre de l’année. "Sur les 168 activités planifiées par les structures de son ministère pour le 1er trimestre, 60 % ont été entièrement réalisées, 25 % sont en cours de mise en œuvre, tandis que 15 % restent à lancer, essentiellement en raison de contraintes logistiques", a expliqué la cheffe du département.</em></strong>

Mme le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé, le jeudi 10 avril 2025, la conférence de presse trimestrielle de son département à la Maison de la presse, en présence de la présidente de la Commission en charge de l’emploi du Conseil national de transition (CNT), du président de la Maison de la Presse, des membres du cabinet et du secrétariat général, des chefs de service du ministère, ainsi que d’une cinquantaine de journalistes issus de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne.

Cet exercice est un engagement pris par Mme le ministre d'instaurer cette dynamique de communication régulière avec les médias visant à établir un dialogue franc, transparent et régulier avec les professionnels de l’information.

Malgré un contexte national marqué par de nombreux défis, notamment sécuritaires et économiques, elle a réaffirmé la détermination de son ministère à intensifier l’accompagnement des jeunes, à améliorer l’accès à des formations qualifiantes et à promouvoir une culture entrepreneuriale forte, inclusive et durable.

En termes de bilan du premier trimestre 2025, Mme Oumou Sall Seck dira que parmi les principales réalisations, on peut citer : l’élaboration d’un programme à impact rapide, en phase avec la vision du président de la Transition et les orientations du Premier ministre.

Ce programme vise à promouvoir les activités génératrices de revenus et à créer des opportunités d’emploi dans toutes les régions, afin de lutter efficacement contre la pauvreté, l’ouverture et l’opérationnalisation de nouveaux centres de formation professionnelle à Sikasso et Markala, la mise en place d’écoles de soutien à l’insertion des femmes rurales et des personnes en situation de vulnérabilité dans les localités de Siby, Gao, Bourem, Ansongo, Tacharane, Bentia, Koulikoro et Bamako.

L’opérationnalisation du projet Fier II, avec l’appui du Fida, pour la formation, l’insertion professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Ce projet bénéficie d’un financement de 100 millions de dollars US (soit 59,5 milliards F CFA).

La création d’opportunités de formation en Chine pour l’année académique 2025–2026, dans le cadre de la coopération stratégique avec la République Populaire de Chine. Les inscriptions sont actuellement en cours. Le renforcement de l’employabilité de 5 000 jeunes diplômés à travers leur immersion dans les services publics et parapublics, dans le cadre des 13e et 14e programmes de stage de formation professionnelle de l’Apej, une mission de terrain à Gao (du 27 février au 1er mars 2025) ayant permis : l’inauguration d’un bâtiment pour la direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle, financé à hauteur de 160 millions F CFA sur le budget national, la création de trois Espaces d’orientation jeunesse, réalisés par l’Apej avec l’appui de la Coopération luxembourgeoise (pour un montant total de 72,232 millions F CFA), le lancement de l’opération permis de conduire pour 20 jeunes de la Commune urbaine de Gao (sur un objectif total de 150 jeunes dans la région), l’octroi d’une enveloppe de 10 millions FCFA par l’ANPE, au profit des associations de femmes commerçantes et entrepreneures, des jeunes artisans (tailleurs, soudeurs, éleveurs, etc.) et des personnes en situation de handicap, impactées par la crise énergétique et le retrait des forces étrangères, la distribution de 25 tonnes de riz aux populations vulnérables des localités de Gao, Ansongo, Bourem, Bentia et Tacharane.

Mme Oumou Sall Seck a réaffirmé que toutes ces actions s’inscrivent dans le cadre des hautes instructions du président de la Transition, en faveur de l’employabilité des jeunes et des femmes, du renforcement de la formation professionnelle et technique, et du développement d’un écosystème entrepreneurial dynamique au Mali.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Activités et réalisations&#45;phares du Menefp : Le Grand Oral de Mme Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/activites-et-realisations-phares-du-menefp-le-grand-oral-de-mme-oumou-sall-seck-3102777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le souci de bâtir une gouvernance de reddition de comptes, le ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, envisage de rencontrer régulièrement les hommes de médias. </em>

Ainsi le 10 avril 2025, à la Maison de la presse, elle a animé sa première conférence de presse trimestrielle sur les actions majeures réalisées par son département au cours du premier trimestre 2025. C’était en présence de la présidente de la Commission en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle du Conseil National de transition, Me Kadidia Sangaré Coulibaly, et du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.

«Nous devons travailler avec vous, car on ne peut pas se cacher à celui qui doit vous laver», a élucidé Oumou Sall Seck. «Cette conférence de presse trimestrielle est bien plus qu’un exercice de communication : elle est le symbole de notre volonté de gouverner dans la transparence, de rendre compte de nos actions et de renforcer la confiance entre le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et le peuple malien, à travers vous ».

S’inscrivant dans cette logique, le premier responsable du département de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle a brossé devant les hommes de médias, le bilan du 1er trimestre de l’année 2025 au sein de son département. Ce trimestre a été marqué par des avancées importantes, mais aussi par des défis notables.

« En effet, sur les 168 activités planifiées par l’ensemble des structures du ministère, 60% ont été réalisées, 25 % sont en cours d’exécution, et 15 % restent à lancer, souvent en raison de contraintes logistiques», a résumé la ministre Oumou Sall Seck.

A l’actif du ministère, on peut noter l’ouverture de nouveaux centres de formation professionnelle à Sikasso et Markala ; la certification de 554 jeunes apprentis dans plusieurs régions du pays dans des domaines allant de la mécanique au maraîchage, le soutien à l’insertion de groupes vulnérables, notamment les femmes rurales, les personnes en situation de handicap et les jeunes sans emploi, la Construction et réhabilitation de centres de formation à Badougou-Djoliba, Dioïla, Fana, Yanfolila, Yangasso et Kimparana.

À cela s’ajoutent également, la formation effective de 40 migrants de retour au bercail, le lancement de programmes innovants comme l’Opération Permis de Conduire à Gao, l’octroi des kits d’insertion pour les jeunes formés et des dotations pour les femmes en transformation agroalimentaire.

Selon la conférencière, l’élaboration de la Stratégie Nationale de la Transformation Digitale du système d’enseignement de la formation technique et professionnelle a été également possible. Elle a évoqué « l’opérationnalisation du Projet FIER II, avec l’appui du FIDA pour la formation professionnelle, l’insertion et l’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou, pour un montant de 100 millions USD (soit 59,5 milliards FCFA), avec un objectif de 60 000 jeunes bénéficiaires, dont 40 % de femmes ».

Ce n’est pas tout, le ministre a également salué « le renforcement de l’employabilité de 5 000 jeunes diplômés, à travers leur immersion dans les services publics et parapublics dans le cadre des 13ᵉ et 14ᵉ Programmes de stage de formation professionnelle de l’APEJ ».

La ministre Oumou Sall Seck a souligné l’élaboration d’un Programme à Impact Rapide conforme aux orientations du Président de la Transition, Chef de l’État. «Ce programme vise le développement des activités génératrices de revenus et la création d’opportunités d’emplois dans toutes les régions du pays afin de lutter contre la pauvreté ».

<strong>Politique proactive et agissante, Perspectives ambitieuses</strong>

A en croire la ministre Oumou Sall Seck, «nous avons une politique nationale de l’emploi qui tient bon pour le moment ». En atteste, la réponse stratégique récente du gouvernement, face aux jeunes qui ont perdu leurs emplois notamment du fait des choix souverains opérés par notre pays. Ainsi, s’il est bon de savoir que 3264 jeunes ont perdu leur emploi à cet effet. Il est aussi opportun de souligner la réactivité du gouvernement pour désamorcer une situation chaotique. «Ce sont des jeunes qui avaient contracté des prêts auprès des banques. Nous sommes à 85% de remboursement de ces prêts grâce à l’accompagnement du gouvernement », s’est réjouie Oumou Sall Seck.

Pour les perspectives, il sera question de la « poursuite » des missions de terrain à Mopti, Tombouctou et dans d’autres régions, la construction d’un Centre de Formation à Kidal dédié aux métiers de l’artisanat, le renforcement de la formation en énergies renouvelables pour les jeunes. Cerise sur le gâteau, une opportunité de formation en Chine dès l’année académique 2025–2026 leur sera offerte, fruit d’une coopération stratégique avec Pékin. « Cette initiative s’inscrit dans les hautes instructions de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, pour le renforcement de la formation professionnelle et technique », a appuyé la ministre Oumou Sall Seck.

<strong>Par Ousmane Tangara </strong>

<strong>Respect de la parole donnée !</strong>

Le 13 décembre 2024, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté appelle la ministre Oumou Sall Seck au cours d’une session de renforcement de capacités des hommes de médias à instaurer un cadre de partage des réalisations de son département avec l’ensemble de la presse.

Mme Oumou Sall Seck prend l’engagement de donner une suite favorable à sa demande. Et voilà la première édition de la conférence de presse du département en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle !

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<title>Conseil d’administration du CFPS : Une session extraordinaire sur le nouvel organigramme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-dadministration-du-cfps-une-session-extraordinaire-sur-le-nouvel-organigramme-3102770.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 01:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé le 10 avril 2025 la première session extraordinaire du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de Sénou. À l’ordre du jour: l’adoption du cadre organique de l’établissement.  </em>

Mme Oumou Sall Seck a rappelé que les administrateurs ont jugé nécessaire en décembre 2024, de retirer le point relatif au cadre organique de l’ordre du jour du conseil, afin d’apporter leurs observations pertinentes pour le bon fonctionnement du centre.

Cet organigramme, a précisé la ministre de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, permettra de doter en ressources humaines le Centre de formation professionnelle de Sénou. «Aujourd’hui, le Centre a un besoin réel de 41 agents. Le personnel existant est insuffisant. Il y a également le personnel qualifié à mettre à sa disposition. Cela ne peut pas se faire sans ce cadre organique. Cette session est très importante pour ce centre qui commence à être une référence», a déclaré Oumou Sall Seck.

Le Président de la Transition, Général Assimi Goïta, accorde une attention particulière à la formation professionnelle afin de renforcer  les opportunités d’accès des jeunes à un emploi décent, a-t-elle rappelé. Il s’agit d’avoir des jeunes bien formés répondant aux besoins du marché de l’emploi, a-t-elle ajouté.  « Nous avons en projet de renforcer les centres de formation professionnelle. Nous avons en projet de les étendre à d’autres régions », a-t-elle expliqué en insistant sur la prise en compte des besoins des populations, particulièrement ceux des jeunes apprenants.

La ministre Oumou Sall Seck a salué les administrateurs qui ont accepté, sans demander le moindre frais de session, de consacrer leur expertise à l’amélioration du cadre organique.

<strong>C D </strong>

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<item>
<title>Le MENEFP dresse son bilan trimestriel : Oumou Sall Seck prépare un avenir pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-menefp-dresse-son-bilan-trimestriel-oumou-sall-seck-prepare-un-avenir-pour-les-jeunes-3102607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une démarche exemplaire de transparence et de recevabilité, le ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a présenté, jeudi 10 avril, son bilan trimestriel lors d’une conférence de presse riche en annonces. Une initiative applaudie par les professionnels des médias, et qui fait suite à une recommandation issue de l’atelier de renforcement des capacités des journalistes et communicateurs, tenu en décembre 2024.  </strong>

Bandjougou Dante, président de la Maison de la Presse, a salué cette volonté d’échange ouvert, soulignant l’engagement de la ministre Oumou Sall Seck à instaurer un dialogue constructif avec les acteurs médiatiques.

La ministre  Oumou Sall Seck a réaffirmé la détermination du gouvernement à œuvrer pour <em>«une gestion transparente et efficace»</em>, mettant en lumière les réalisations concrètes en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

Parmi les temps forts de ce trimestre, il y a l'inauguration des centres de formation professionnelle de Sikasso et Markala, accueillant 200 apprenants bénéficiaires d’une bourse présidentielle ; la remise de certificats à 554 jeunes formés dans divers métiers (BTP, coiffure-esthétique, élevage, agroalimentaire, etc.) à Gao, Mopti, San et Bamako ; le lancement du méga-centre de Mopti, un projet ambitieux de 20 milliards FCFA, doté de dortoirs de 200 lits.  Il faut ajouter aussi la réhabilitation de six centres de formation, dont ceux de Badougou Djoliba et Yanfolila, et leur équipement en énergie solaire.

<strong>Des initiatives fortes pour l’autonomisation</strong>

Le ministère a également mis en œuvre des actions ciblées pour les femmes et les jeunes ruraux. On peut citer, entre autres, le soutien à l’insertion des femmes à Siby, Gao et Bourem, avec la distribution de kits d’équipement ; la formation de 40 migrants de retour en partenariat avec le Ministère des Maliens de l’Extérieur, dans des métiers porteurs ; le démarrage du projet FIER 2 (59,5 milliards FCFA), visant à former 60.000 jeunes ruraux dans les filières agricoles et artisanales.

Par ailleurs, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a, quant à elle, renforcé ses actions avec la sensibilisation de 4200 jeunes à l’entrepreneuriat. De même, l'extension du programme de stages professionnels, qui est passé de 500 à 2500 bénéficiaires.

En définitive, sur les 168 activités prévues, 60% ont été réalisées, 25% sont en cours et 15% restent à finaliser.

Les échanges avec les journalistes ont aussi porté sur des sujets clés : la mobilisation des ressources, la formation des professionnels des médias, et l’accompagnement des centres privés.

Ce bilan trimestriel témoigne de la dynamique engagée par le Mali pour valoriser le potentiel de sa jeunesse, pierre angulaire du développement national. Avec des partenariats solides et des programmes innovants, l’horizon est dégagé et l'avenir s’annonce prometteur.

<strong>M SANOGO</strong>

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<title>Communication en situation de crise : L’UNICEF renforce la compétence de 140 journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/communication-en-situation-de-crise-lunicef-renforce-la-competence-de-140-journalistes-3101743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 09:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ouvert depuis le jeudi passé à Bamako,  les ateliers de formation des journalistes sur la communication en situation de crises dans la valorisation des compétences professionnelles des jeunes et des femmes  permettent  de renforcer l’autonomie des communautés affectées par le conflit. </strong>

En collaboration avec l’Unité de Gestion du Projet de Promotion de l’Accès au Financement, de l’Entreprenariat et de l’Emploi au Mali (PAFEEM) , établie par le Ministère de l’Économie et des Finances pour superviser l’exécution du projet, l’UNICEF a proposé de former un réseau de 140 journalistes spécialisés en communication en situation de crise. Des ateliers de deux jours seront organisés à Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao, les zones ciblées par le projet PAFEEM.

Pour le représentant adjoint par intérim de l'Unicef au Mali, Thierno Abdoul Bah dira, à l'entame des propos, que cette formation vise à renforcer les compétences des journalistes afin qu’ils puissent concevoir et mettre en œuvre des stratégies de communication efficaces dans les zones les plus affectées par le conflit.  En clair, ces ateliers permettront aux participants d’explorer des thématiques essentielles telles que l’utilisation appropriée des réseaux sociaux, le traitement de l’information en période de crise et la promotion de la cohésion sociale. Intervenant le dernier à son tour, le représentant du ministre de l'Economie et des Finances, Alssouna Barry, soutiendra que l’initiative est une occasion pour les journalistes de rencontrer les bénéficiaires du projet PAFEEM, d’échanger avec eux et de documenter l’impact du projet sur leur quotidien. Il a rappelé que le PAFEEM a pour rôle de soutenir les efforts du gouvernement malien à faire face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro-moyennes et petites entreprises et de la création d’emplois.

Durant deux jours, les sessions seront animées par des experts en communication, incluant des représentants de la Haute Autorité de Communication du Mali, de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, ainsi que de la Maison de la Presse, sans oublier des spécialistes en vérification de l’information sur les réseaux sociaux.

Au rappel, le PAFEEM a été mis en place à travers un accord de financement signé le 20 avril 2021 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA-Banque mondiale), pour un montant global de 60 millions de Dollars US soit environ 35 milliards FCFA dont la moitié sous forme de prêt et l’autre moitié en don. D’une durée de cinq ans, sa mise en œuvre est soumise au respect des normes environnementales et sociales nationales.

<strong>Siaka Diamoutènè/Maliweb.net</strong>

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<title>Formation professionnelle : Mme Oumou Sall Seck plaide pour que l’INIFORP soit un acteur incontournable</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-mme-oumou-sall-seck-plaide-pour-que-liniforp-soit-un-acteur-incontournable-3100770.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 12è session ordinaire du Conseil d’administration de l’Institut national d’Ingénierie de formation professionnelle (INIFORP) s’est tenue, le 20 mars dernier. C’était dans la salle de conférence du Centre de perfectionnement de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Mme Oumou Sall Seck plaide pour repositionner l’INIFORP comme un acteur incontournable de la formation professionnelle au Mali.</em>

Apres le mot  de bienvenue du Directeur général de l’INIFORP, Tidiane Youba Diakité, aux administrateurs, la Présidente du Conseil d’administration, Mme Oumou Sall Seck, a déclaré que cette session se tient dans un contexte où cette structure doit relever plusieurs défis. Il s’agit, notamment, de l’amélioration de sa gouvernance financière et institutionnelle pour assurer sa viabilité et son efficacité. «La 11è session ordinaire du 11 mars 2024 et la 1ere session extraordinaire du 13 juin 2024, des recommandations stratégiques ont été formulées pour renforcer les capacités de l’INIFORP et améliorer son impact sur le développement du capital humain au Mali».

À ses dires, des avancées notables ont été réalisées en 2024 dans le développement d’outils pédagogiques et le renforcement des capacités des acteurs de la formation professionnelle. Toutefois, a fait savoir la ministre, des défis majeurs subsistent, nécessitant une réorientation stratégique pour assurer la viabilité et l’efficacité de l’INIFORP. Ainsi, 2025 doit être l’année de l’accélération des réformes et du renforcement des capacités de l’Institut. «Grâce à la mise en œuvre du Plan stratégique de développement et du contrat annuel de performance 2025, nous avons l’opportunité de repositionner l’INIFORP comme un acteur incontournable de la formation professionnelle au Mali».

La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a insisté sur la nécessité pour l’Institut d’être plus entreprenant dans la génération de ressources propres. Et que plusieurs axes doivent être privilégiés tels que le développement de services d’ingénierie de formation pour les entreprises, le renforcement des actions de prospection auprès des collectivités, organisations professionnelles et entreprises privées et la participation active aux appels à manifestation d’intérêt pour mobiliser davantage de financement. « La formation professionnelle constitue un levier essentiel pour la qualification des ressources humaines, la compétitivité de notre économie et la lutte contre le chômage. L’INIFORP, en tant qu’acteur central du dispositif, doit jouer un rôle déterminant pour répondre aux besoins du marché du travail et accompagner les réformes en cours», a –t-elle souhaité.

Le département de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation, a rappelé sa cheffe, place la formation professionnelle au cœur de ses priorités. Mme Oumou Sall Seck sait compter sur l’engagement et l’expertise des administrateurs pour faire de l’INIFORP, une institution de référence, capable d’impacter durablement l’avenir de notre pays. Elle les a invités à examiner avec rigueur, objectivité et esprit constructif les documents soumis à leur appréciation afin d’adopter des décisions éclairées pour le développement de l’Institut. Elle est convaincue que leurs contributions permettront d’orienter efficacement les actions futures.

<strong>C Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut National d’ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP) : Bon bilan, nouveau cap fixé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/institut-national-dingenierie-de-formation-professionnelle-iniforp-bon-bilan-nouveau-cap-fixe-3100625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre de Promotion de la Réinsertion (CPR) de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) a abrité, le jeudi 20 mars 2025, la 12ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP). Cette rencontre était présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. Qui, au cours de cette session, a fixé des objectifs à la fois précis et très ambitieux à l’INIFORP.</strong>

Mme Oumou Sall Seck a souligné l’importance capitale de cette 12ᵉ session, qui a l'avantage de permettre non seulement à l'Institut de dresser un bilan des performances de l’année écoulée, mais aussi de définir les axes stratégiques prioritaires pour l’avenir. <em>«Cette session est un moment clé pour évaluer nos actions passées et orienter nos efforts futurs, afin de renforcer l’efficacité et la visibilité de l’INIFORP»</em>, a déclaré la ministre.

Aussi, elle a insisté sur les défis auxquels l’INIFORP doit faire face, notamment en matière de gouvernance financière et institutionnelle.

Bien que des améliorations aient été constatées en 2024, une réorientation stratégique s’avère nécessaire pour garantir une gestion plus transparente et efficace des ressources. <em>«Nous devons poursuivre nos efforts pour améliorer la gouvernance de l’Institut et renforcer sa crédibilité auprès de nos partenaires»</em>, dira Mme Oumou Sall Seck.

Parmi les priorités évoquées, la recherche de ressources propres occupe une place centrale. Ainsi, la ministre l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a invité l’INIFORP à diversifier ses sources de financement en développant des services d’ingénierie de formation pour les entreprises, tels que le diagnostic des ressources humaines et l’élaboration de plans de formation. Mme la ministre a également mis l’accent sur l’importance de renforcer les actions de prospection auprès des collectivités locales, des organisations professionnelles et des entreprises privées, ainsi que de participer activement aux appels à manifestation d’intérêt pour mobiliser davantage de fonds.

Pour l’année 2025, Mme Oumou Sall Seck a fixé des objectifs à la fois précis et très ambitieux, qualifiant cette année comme étant celle de <em>«l’accélération des réformes et du renforcement des capacités de l’INIFORP»</em>. La ministre l’Entrepreneuriat a annoncé la mise en place d’un plan stratégique de développement et d’un contrat annuel de performance pour 2025, qui devraient permettre à l’Institut de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi et de renforcer son impact sur le terrain : «<em>Je suis convaincue qu’avec l’implication de tous, l’INIFORP atteindra ses objectifs et contribuera de manière significative au développement des compétences et à la création d’emplois dans notre pays»</em>.

La 12ᵉ session du Conseil d’Administration de l’INIFORP a ainsi permis de poser les bases d’une année 2025 placée sous le signe de l’innovation, de la performance et de la responsabilité. Avec des réformes ambitieuses et une gouvernance renforcée, l’Institut s’engage à jouer un rôle clé dans la formation professionnelle et l’insertion des jeunes sur le marché du travail. Un nouveau cap à atteindre en perspective.

<strong>M SANOGO</strong>

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<title>Le Premier ministre à la cérémonie d’engagement des jeunes du 14è Contingent du programme de stage de l’Apej : ‘’J’instruis l’ensemble des services d’accueil de veiller au strict respect de la charte du stage’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-premier-ministre-a-la-ceremonie-dengagement-des-jeunes-du-14e-contingent-du-programme-de-stage-de-lapej-jinstruis-lensemble-des-services-d-3100273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 10:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ministres, membres du corps diplomatique, opérateurs économiques, patrons d’entreprises…ils étaient nombreux à honorer par leur présence, l’éclat de la cérémonie de prise d’engagement de 2500 jeunes bénéficiaires du programme de stage de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), le vendredi 14 mars 2025 au Centre International de Conférence de Bamako.</em>

Le 14è contingent a ainsi été mis en route, en présence du Directeur général de l’Apej, Mamadou Ba, du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, sous la présidence du premier ministre, Abdoulaye Maïga.

Casquette en tête, tee-shirt (Apej) avec les effigies de la cohorte, les jeunes stagiaires du 14è contingent du programme de stage étaient en face du premier responsable de l’administration malienne, comme pour prendre un engagement collectif. La réussite du stage est de leur ressort puisque, l’État a déjà joué son rôle.  «Chers jeunes, président Assimi yafo, a ya Kai», s’est réjouie la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, en reconnaissance de la promesse tenue, dit-elle, par le Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, de faire bénéficier 2500 jeunes du programme de stage cette année. Chose faite. Car, en passant de 500 à 2500 jeunes, il s’agit, soutient la ministre, du témoignage «concret et l’engagement renouvelé du Président de la Transition, dans la mise en œuvre des différents axes du programme d’actions du Gouvernement ». Ce programme vient renforcer les actions du gouvernement car ce stage est une opportunité et une chance pour les jeunes du Mali, dans un contexte marqué de grands défis, selon elle.

«Le Programme de stage de Formation Professionnelle a permis depuis 2004, à 53 236 jeunes diplômés maliens, majoritairement des femmes, de bénéficier d’une première expérience professionnelle. Ce programme a mobilisé 130 milliards de FCFA issus du Budget national, entièrement investis sous forme d’allocations de déplacement, de restauration et de sécurité sociale» a salué la ministre de tutelle pour qui, «il s’agit d’un investissement utile, durable et pertinent qu’il convient de renforcer».

Mamadou Doumbia, détenteur d’une licence en comptabilité, président du 14e contingent, a bien pris la mesure de l’enjeu. Au nom de ses pairs bénéficiaires, de Kayes à Kidal, il a partagé «sa satisfaction et la fierté de la jeunesse bénéficiaire du programme cette année», avant de rassurer de leur propre investissement physique et intellectuel pour la réussite du stage.

Ce programme est rendu possible grâce à l’accompagnement des partenaires stratégiques et coopératifs. Boubacar Tandia, 3e vice-président de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali, chef de file des partenaires, a salué «la vision éclairée du chef de l’État et du gouvernement», et exprimé sa «gratitude pour l’intérêt que les autorités accordent à la jeunesse du Mali ».

Tous les autres partenaires se sont joints à lui par la suite pour manifester leur accompagnement au programme en apposant leur signature à la convention avec l’Apej. Il s’agit de l’Assemblée Permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire du Mali (Fenascom), la Fédération Nationale des Artisans du Mali (Fnam), l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (Appcm).

A tous ces partenaires du programme, le chef de l’administration a salué leur engagement. Reconnaissant la nécessité de ce stage pour le perfectionnement de la jeunesse, Abdoulaye Maïga a «instruit l’ensemble des services d’accueil de veiller au strict respect de la charte du stage ». Il y va, a-t-il déclaré, de la formation du capital humain de notre pays. « Le Mali sera ce que vous en ferez …. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons le devoir de cultiver l’excellence, l’union, de regarder dans la même direction».

<strong>Par Ousmane Tangara</strong>

<strong>Des chiffres qui parlent…</strong>

En 2025, ils sont 15 021 postulants parmi lesquels 8 230 femmes, soit 54,78% et 6 791 hommes. 2 500 jeunes ont été retenus, dont 1 550 femmes, soit 62%. Concernant les bénéficiaires, ils sont  détenteurs à 6,40% du CAP, à 28, 24% du BT, à 9, 52% du DUT, à 52,84% de la Licence  et de la Maîtrise ; à 2,96% du DEA et du Doctorat. Il ressort du discours du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle que le programme de stage est en bonne voie.

Depuis 2004, ils sont quelque 53 236 jeunes diplômés maliens en majorité des femmes à avoir eu une première expérience professionnelle. 130 milliards de FCFA ont été mobilisés sur le Budget national, 12 779 jeunes diplômés placés en stage de qualification dans des entreprises privées. Les impacts, selon l’Observatoire national de l’emploi et de la formation, sont les suivants : 73,6% des stagiaires ont décroché un emploi et 3,1% ont poursuivi une formation complémentaire. 82,7% des structures d’accueil reconnaissent avoir besoin de ces stagiaires pour améliorer leur performance.

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<title>Emploi jeunes :  2500 diplômés lancés dans le bain pour une première expérience professionnelle d’une année</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-jeunes-2500-diplomes-lances-dans-le-bain-pour-une-premiere-experience-professionnelle-dune-annee-3100146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga a présidé vendredi dernier la cérémonie d'engagement des 2 500 jeunes diplômés admis récemment dans le programme de stage de formation professionnelle de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Un programme supervisé par le ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

Prenant la parole, Madame le Maire de la commune III du district de Bamako et le vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), respectivement Mme Djiré Mariame Diallo et M. Boubacar Tandia, ont remercié les autorités de la Transition pour leur vision de la trilogie éducation, formation, insertion des jeunes. Ainsi, après la remise d'un chèque géant au 13ᵉ contingent en janvier dernier par le président de la Transition, le 14ᵉ contingent vient d'être mis en route sur la «<em>haute instruction</em>» du Général d’armée Assimi Goïta.

Dans son intervention, le ministre Oumou Sall Seck a rappelé que 15 021 jeunes diplômés maliens ont fait acte de candidature au niveau de l’APEJ entre le 17 et le 22 février 2025. Mais, le programme ne permet de placer en stage que 2 500 jeunes diplômés en quête d’une première opportunité professionnelle. Sur les 15 021 postulants, 8 230 sont des femmes, soit 54,78 %, contre 6 791 hommes. Sur l’ensemble des dossiers, 2 089 ont été invalidés pour non-respect des critères, dont la limite d’âge et la qualité des pièces requises. «<em>Ce dispositif a bénéficié d'un financement de 130 milliards de F CFA par  le budget national, répartis sous forme d'allocations de déplacement, de restauration et de couverture sociale</em>», a souligné Mme Seck. Madame la Ministre a rassuré les jeunes que son département restera à l’écoute de leurs préoccupations et mettra tout en œuvre pour concrétiser leurs initiatives. Cependant, leur a-t-elle souligné, «<em>l’avenir du Mali repose sur leur engagement, leur dynamisme et leur créativité, disons sur leurs épaules</em>» !

[caption id="attachment_3100117" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/PM-abdoulaye-APEJ.jpg"><img class="wp-image-3100117 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/PM-abdoulaye-APEJ.jpg" alt="" width="650" height="471" /></a> Le Premier ministre a présidé le 14 mars 2025 la cérémonie d'engagement des 2 500 jeunes diplômés du programme de stage de formation professionnelle de l’APEJ[/caption]

Parmi les 2 500 jeunes retenus, 1 550 sont des femmes, soit 62 %. Concernant les niveaux de diplômes, le CAP représente 6,40 % des dossiers probants, contre 28,24 % pour le BT, 9,52 % pour le DUT, 52,84 % pour la maîtrise et la licence et 2,96 % pour le DEA et le doctorat. La sélection opérée a attribué 1 368 jeunes aux structures d’accueil du district de Bamako, soit 55 %, contre 123 pour Ségou (4,82 %) et 0,72 % pour Taoudénit avec 18 postes de stagiaires retenus.

Dans son allocution, le Premier ministre a salué l’esprit patriotique des jeunes qui ont foi au Mali et sont résolument engagés pour sa construction. Le Général de division Abdoulaye Maïga a indiqué que ce nouveau contingent de l’APEJ est tout d’abord un engagement du président de la Transition. Le chef du gouvernement a souligné que «<em>la jeunesse est au cœur des priorités du gouvernement. Tous nos efforts visent à améliorer votre formation, votre insertion et votre avenir professionnel</em>». Aussi tous les axes prioritaires de l’action gouvernementale ont-ils un impact direct sur la jeunesse, sa formation, son épanouissement et sa compétitivité parce qu’elle représente «<em>la frange la plus importante et la plus active de la population</em>». Elle représente l’avenir, mais surtout le présent.

Et, a rappelé le Général Abdoulaye Maïga, c’est à elle de «<em>transformer tout notre potentiel et toutes nos opportunités en dividendes économiques pour une plus grande compétitivité de notre pays en vue d’une amélioration légitime des conditions de vie des populations</em>». Le Premier ministre a ainsi engagé les membres du gouvernement à examiner avec la plus grande attention les préoccupations de la jeunesse qui n’aspire qu’à apporter sa pierre à la refondation de notre pays qui en a tant besoin.

Pendant la cérémonie, les jeunes ont prêté serment sur la formule lue par le Directeur général de l’APEJ, M. Mamadou Bâ, et ont présenté le fanion aux autorités. Et au nom des structures d’accueil, les responsables des organisations consulaires et faîtières partenaires (CCIM, APCMM, APCAM, la FNAM et la FENASCOM) ont paraphé la convention de placement des stagiaires en prenant l’engagement de veiller à leur encadrement et à leur suivi tout en leur inculquant les valeurs citoyennes et du travail au sein des services publics et des entreprises.

Auparavant appelé «<em>Volontariat de l’APEJ</em>», ce programme de stage de formation professionnelle a profité à 53 236 jeunes diplômés maliens depuis 2004, dont une majorité de femmes, pour un coût d’environ 13 milliards de francs F CFA financés par le Budget national et entièrement versés sous forme d’allocations de déplacement, de restauration et de Sécurité sociale. Cet investissement dans la jeunesse malienne n’est pas de l’argent perdu, au contraire, il s’agit d’un investissement utile, durable et pertinent qu’il convient de renforcer. Parallèlement, l’APEJ a placé 12 779 jeunes diplômés en stage de qualification dans les entreprises privées.

Les stages de l’APEJ ont démontré leur efficacité. En effet, une récente étude d’évaluation conduite par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a fait ressortir que 73,60 % des stagiaires ont obtenu un emploi et 3,10 % un programme supplémentaire de formation. La même étude a fait ressortir que 82,70 % des structures d’accueil ont effectivement besoin de ces stagiaires pour améliorer leur performance.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Le Ministre Oumou Sall Seck au 14e contingent du Programme de Stage de Formation Professionnelle :  « L&amp;apos;avenir du Mali repose sur votre engagement, votre dynamisme et votre créativité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-ministre-oumou-sall-seck-au-14e-contingent-du-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-lavenir-du-mali-repose-sur-votre-engagement-votre-dynamisme-et-votre-creativite-3100065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 09:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité, le vendredi dernier, la cérémonie officielle de lancement du 14e contingent du Programme de Stage de Formation Professionnelle de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi (APEJ). Placée sous la présidence du Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale, cette cérémonie a été marquée par une intervention forte de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'Emploi, de l'Entrepreneuriat national et de la Formation professionnelle.</strong>

Dans son allocution, Mme le Ministre a rappelé que cet événement s'inscrit dans la continuité des actions du gouvernement en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes. « <em>La présente cérémonie, qui succède à celle du 13 janvier 2025 consacrée à la remise d'un chèque global de 1 130 milliards de FCFA aux jeunes diplômés du 13e contingent, témoigne de l’engagement concret du Président de la Transition dans la mise en œuvre des axes stratégiques du programme d’actions gouvernemental </em>», a-t-elle déclaré. Elle a souligné que cette initiative traduit la volonté des plus hautes autorités de soutenir la jeunesse malienne, considérée comme le moteur du développement national. Elle a également insisté sur la place centrale qu’occupe l’emploi dans la vision du gouvernement, sous l’impulsion du Président de la Transition, Chef de l’État. La ministre a mis en exergue l’importance de la formation et de l’éducation comme leviers du développement économique. « <em>L’axe emploi, éducation et formation est essentiel pour valoriser nos atouts économiques et offrir de nouvelles opportunités aux jeunes</em> », a-t-elle affirmé. Toutefois, elle a rappelé que l’emploi constitue une priorité nationale, nécessitant une synergie entre les secteurs publics, parapublics, privés, les ONG et les organisations de la société civile. « <em>Le chômage représente une menace pour la stabilité sociale. L’absence d’emplois productifs et décents fragilise le tissu social, accroît les inégalités et peut engendrer des tensions ou des migrations forcées</em> », a-t-elle averti.

Dans son intervention, elle a réaffirmé la détermination du gouvernement à favoriser l’insertion professionnelle et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, conformément aux axes du Programme d’Actions Gouvernemental.

Créé en 2004 sous le nom de Volontariat de l'APEJ, le Programme de Stage de Formation Professionnelle a déjà permis à 53 236 jeunes diplômés, en majorité des femmes, d'acquérir une première expérience professionnelle. À ce jour, 130 milliards de FCFA ont été investis sous forme d'allocations de déplacement, de restauration et de sécurité sociale. En outre, 12 779 jeunes diplômés ont bénéficié d’un stage de qualification en entreprise.

Selon le Ministre, une étude récente de l’Observatoire National de l'Emploi et de la Formation (ONEF) révèle que 73,6% des anciens stagiaires ont trouvé un emploi et 3,1% ont poursuivi une formation complémentaire. Par ailleurs, 82,7% des entreprises d’accueil reconnaissent l’importance de ces stagiaires dans l’amélioration de leur performance.

<strong>Une sélection rigoureuse pour le 14e contingent</strong>

Les candidatures pour cette édition ont été ouvertes du 17 au 22 février 2025, enregistrant 15 021 postulants, dont 8 230 femmes (54,78%) et 6 791 hommes. Après vérification des dossiers, 2 089 candidatures ont été rejetées pour non-conformité aux critères. Finalement, 2 500 jeunes ont été sélectionnés, dont 1 550 femmes (62%). La répartition des bénéficiaires par niveau d’étude est la suivante : CAP : 6,40 % ; BT : 28,24 % ; DUT : 9,52 % ; Licence et Maîtrise : 52,84 % ; DEA et Doctorat : 2,96 %. Quant à la répartition géographique, 1 368 stagiaires seront affectés à Bamako (55%), 123 à Ségou (4,82%) et 18 à Taoudéni (0,72%).

« <em>Chers jeunes, soyez assurés que mon Département restera à l'écoute de vos préoccupations et mettra tout en œuvre pour accompagner vos initiatives. L'avenir du Mali repose sur votre engagement, votre dynamisme et votre créativité, disons sur vos épaules.</em> », a conclu Mme Oumou Sall Seck qui a encouragé les jeunes bénéficiaires à faire preuve de sérieux et d’engagement.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Employabilité des jeunes : Apej lance le recrutement de 2500 jeunes stagiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/employabilite-des-jeunes-apej-lance-le-recrutement-de-2500-jeunes-stagiaires-3099984.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maïga a présidé ce vendredi, la cérémonie d'engagement des 2500 jeunes diplômés admis récemment dans le programme de stage de formation professionnelle de l’Apej.</em></strong>

<strong> </strong>Le ministre Oumou Sall Seck a souligné dans son intervention que 15 021 jeunes diplômés maliens ont fait acte de candidature au niveau de l’Apej entre le 17 et le 22 février dernier. Le programme permettra de placer en stage 2500 jeunes diplômés en quête d’une première opportunité professionnelle. Sur les 15 021 postulants, 54,78 % sont des femmes.

62 % des dossiers retenus sont des femmes. 6,40 % des stagiaires retenus ont le Cap, contre 28,24 % pour le BT, 9,52 % pour le DUT, 52,84 % pour la maîtrise et la licence et 2,96 % pour le DEA et le doctorat. La sélection opérée a attribué 1368 jeunes aux structures d’accueil du district de Bamako, soit 55 % contre 123 pour Ségou (4,82 %) et 0,72 % pour Taoudéni avec 18 postes de stagiaires retenus.

Les jeunes ont prêté serment sur la formule lue par le directeur général de l’Apej, Mamadou Ba, et ont présenté le fanion aux autorités. Au nom des structures d’accueil, les responsables des organisations consulaires et faitières partenaires ont paraphé la convention de placement des stagiaires en prenant l’engagement de veiller à leur encadrement et à leur suivi tout en leur inculquant les valeurs citoyennes et du travail au sein des services publics et des entreprises.

Le programme de stage de formation professionnelle, auparavant appelé "Volontariat de l’Apej", a bénéficié depuis 2004 à 53 236 jeunes diplômés maliens dont une majorité de femmes pour un coût de 13 milliards de F CFA environ financés par le budget national et entièrement versés sous forme d’allocations de déplacement, de restauration et de sécurité sociale. Parallèlement, l’Apej a placé 12 779 jeunes diplômés en stage de qualification dans les entreprises privées.

Selon une récente évaluation de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef), 73,60 % des stagiaires ont obtenu un emploi et 3,10 % un programme supplémentaire de formation. 82,70 % des structures d’accueil ont effectivement besoin de ces stagiaires pour améliorer leur performance et le profil des bénéficiaires est essentiellement composé des détenteurs de la licence et de la maîtrise, soit 49,02 %.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong><em>Apej</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stage de formation professionnelle : Les 2.500 stagiaires prêtent serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/stage-de-formation-professionnelle-les-2-500-stagiaires-pretent-serment-3099755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie a été présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga qui a instruit l’ensemble des services d’accueil de veiller au strict respect de la charte de stage</strong>

Les 2.500 jeunes diplômés, dont 1.550 femmes bénéficiaires, du 14è contingent du programme de stage de formation professionnelle ont prêté serment, vendredi dernier. Ce nouveau contingent des stagiaires de l’Apej était un engagement que le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, avait pris le 13 janvier dernier à la faveur de la remise d’un chèque géant de 1,13 milliard de Fcfa au contingent sortant.

Cette cérémonie d’engagement qui a eu lieu au Centre international de conférences de Bamako (CICB) était présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. C’était en présence des membres du gouvernement dont la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, du chef de file des partenaires du programme, Boubacar Tandia et du directeur g
énéral de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), Mamadou Ba.

Au total, 15.021 diplômés maliens ont postulé au présent programme de stage de 12 mois, dont 8.230 femmes et 6.791 hommes. Après vérification des dossiers, 2.089 candidatures ont été invalidées pour non-respect des critères (limite d’âge, pièces requises). 6,40% des bénéficiaires sont détenteurs du Certificat d
’aptitude professionnel (Cap), 28,24% de brevet de technicien (BT), 9,52% du diplôme universitaire de technologie (DUT).

Les diplômés de Licence et de Maîtrise représentent 52,84% tandis que ceux du Diplôme d’études approfondies (DEA) et du Doctorat sont 2,96%. Ainsi, 1.368 stagiaires seront affectés aux structures d’accueil du District de Bamako (55.9%), contre 123 à Ségou (4.82.9%) et 18 stagiaires pour Taoudéni (0,729). Au nom des bénéficiaires, le porte-parole du 14è contingent des stagiaires de l’Apej, Mamadou Doumbia, en présentant le fanion au Premier ministre, a assuré que le présent stage s’effectuera avec ponctualité et rigueur.

Selon la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, compte tenu du caractère transversal des questions d’emploi, cette problématique constitue une priorité nationale portée quotidiennement par le Président de la Transition. «Le Programme de stage de formation professionnelle, anciennement appelé volontariat de l’Apej, a permis depuis 2004
à 53.236 jeunes diplômés maliens, majoritairement des femmes, de bénéficier d’une première expérience professionnelle. Ce programme a mobilisé 13 milliards de Fcfa issus du budget national.

Entièrement investis sous forme d’allocations de déplacement, de restauration et de sécurité sociale», a rappelé Mme Oumou Sall Seck. Et en parallèle, 12.779 jeunes diplômés ont été placés en stage de qualification dans des entreprises privées, selon la ministre. De son analyse, l’impact des stages de l’Apej est avéré. En effet, une récente étude d’évaluation menée par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) révèle que 73,6 % des stagiaires ont décroché un emploi et 3,1 % ont poursuivi une formation complémentaire. De plus, 82,7% des structures d’accueil reconnaissent avoir besoin de ces stagiaires pour améliorer leur performance.

Intervenant pour la circonstance, le Chef du gouvernement a félicité la ministre Mme Oumou Sall Seck ainsi que l’ensemble des acteurs impliqués pour avoir œuvré aux côtés du Chef de l’État à la concrétisation de cette promesse. «La jeunesse est au cœur des priorités de la Transition. Tous les axes stratégiques de l’action gouvernementale ont un impact direct sur la formation, l’épanouissement et la comp
étitivité des jeunes. Vous êtes la force d’attraction de notre nation. Vous représentez non seulement l’avenir, mais aussi le présent», a lancé le Général de division Abdoulaye Maïga.

Pour lui, c’est à la jeunesse qu’il revient de transformer le potentiel et les opportunités de notre pays en richesse économique. Cela pour améliorer durablement les conditions de vie de nos concitoyens. À cet égard, le Premier ministre a invité les membres du gouvernement à examiner avec la plus grande attention les préoccupations des jeunes. Il a exhorté les jeunes bénéficiaires à servir le pays avec rigueur, dévouement et patriotisme.

Dans l’esprit du «Mali Kura», le Général de division Abdoulaye Maïga a instruit l’ensemble des services d’accueil de veiller au strict respect de la charte de stage, notamment avec un encadrement exemplaire, une promotion de qualité et un suivi rigoureux pouvant aboutir à une insertion professionnelle.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les pires formes du travail des enfants : Les  médias nationaux renforcent leurs capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/les-pires-formes-du-travail-des-enfants-les-medias-nationaux-renforcent-leurs-capacites-3099399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 01:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de son projet JOFA ACTE, World vision international a organisé un atelier de formation à l’endroit des journalistes et influenceurs des médias sociaux sur le concept du travail des enfants et des pires formes du travail des enfants. C’était du 4 au 6 mars 2025 à son siège à Badalabougou.</em>

Ils étaient une dizaine de journalistes et influenceurs des médias sociaux à prendre part à cet atelier de formation. L’objectif était de former ces hommes de médias aux reportages sur les enfants et leurs expositions aux pires formes de travail dans le cadre de la stratégie de communication.

Selon Aminata Coulibaly, cheffe du projet JOFA ACTE, cet atelier est d'une importance capitale. «Joining  Forces for Africa est une alliance composée de six organisations axées sur la protection des enfants, notamment : Plan international, World vision International Mali, EDUCO, Save The Children, SOS CHILDREN’S VILLAGES international, Terre des Hommes. « Ce projet est mis en œuvre pour trois ans par le Consortium World vision international et financé par l’union européen. Le projet agit contre les pires formes du travail des enfants à Bamako et Sikasso. Nous agissons pour prévenir et lutter contre le travail des enfants. Car, le travail des enfants est souvent très mal compris et mal perçu dans nos communautés. Donc, si vous avez accepté de répondre aujourd'hui à notre appel, nous en sommes honorés. Joignez votre voix à la nôtre pour nous aider à mieux informer la communauté sur les dangers et les défauts du travail des enfants», a-t-elle précisé.

Amadou Thiam, Directeur de la cellule nationale de la lutte contre le travail des enfants, au nom des premiers responsables du département du travail, de la fonction publique et du dialogue social,  a tenu à remercier et saluer les organisateurs et les participants pour leur mobilisation massive autour de l’initiative. « Aujourd’hui, notre pays est en train d’adopter sa deuxième génération de plan d’action nationale contre l’élimination du travail des enfants au Mali appelé PANETEM. En dépit de ces efforts, les défis restent encore à relever. C’est pourquoi l’appui et l’accompagnement de tous les acteurs que vous êtes sont fortement sollicités », a-t-il rappelé.

Durant trois jours, les participants  ont suivi avec beaucoup d’intérêt les communications sur le projet JOFA ACTE dans son ensemble, le concept du travail des enfants et les pires formes du travail des enfants, le régime et le délit de la presse, la loi portant sur la cybercriminalité. En plus, ces présentations ont été suivies  par des projections de film, des travaux de groupe ainsi que des séries de questions et réponses pour mieux comprendre la problématique sur le travail des enfants au Mali.

A la fin de l’atelier, les participants ont formulé certaines recommandations, notamment : la prise contact avec la Maison de femme dans le cadre du projet JOFA ACTE pour la formation des filles, l’élargissement des zones d’interventions du projet en cas de refinancement, l’appui des productions et diffusions des médias, la création d’une synergie d’action pour faciliter le reportage des hommes de médias sur le terrain, la prise de contact de la CNLCTE avec l’INSAT pour l’actualisation de statistique des donnés sur le travail des enfants, etc.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Labellisation des produits du terroir : Le CEMAPI entame le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/labellisation-des-produits-du-terroir-le-cemapi-entame-le-processus-3099380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le CEMAPI a organisé un atelier de formation avec les radiothérapeutes et les pharmacopées sous le thème «de la Labellisation des produits du terroir». C'était mardi 11 mars 2025 au Mémorial Modibo Keita sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, en présence de la Directrice générale du CEMAPI, Mme Fatoumata Siragata Traoré.</em>

Regroupant les membres des différentes faîtières et des structures de l'Etat, cet atelier avait pour objectif de valider les résultats de la consultation sur la labellisation des médicaments issus de la médecine et de la pharmacopée traditionnelle ; les règlements d'usage et approuver le logo et sa charte graphique.

Selon Fatoumata Siragata Traoré, Directrice générale du Centre Malien de la Propriété Industrielle (CEMAPI), l’exercice marque le début d’un vaste programme de labellisation qui consiste à valoriser les produits issus de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle.

Présidant la cérémonie d’ouverture, Adama Yoro Sidibé a souligné que cet atelier est le fruit d’une collaboration entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’ensemble des acteurs de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée. Il s’inscrit dans le vaste chantier de la viabilisation de nos produits locaux, a-t-il ajouté.

L’atelier vise à fédérer les acteurs pour qu'ils adoptent une stratégie commune en matière de la labellisation des produits de la médecine traditionnelle et de pharmacopée qui assurera la traçabilité et la qualité de ces produits afin de répondre aux besoins des consommateurs.

<strong>Rokia Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom : Une semaine d’engagement pour l’entrepreneuriat et l’emploi au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/zoom-une-semaine-dengagement-pour-lentrepreneuriat-et-lemploi-au-mali-3098323.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès mon entrée en fonction, le 25 novembre 2024, j’ai tenu à accorder une place de choix aux échanges avec les actrices clés du développement de notre pays. C’est ainsi que, quelques jours plus tard, j’ai reçu la présidente du Réseau des femmes africaines, ministres et parlementaires du Mali (REFAMP), Mme Maïga Sina Damba. Un premier contact qui a abouti à une promesse : <em>leur rendre visite officiellement</em> ! Promesse tenue ce 13 février 2025 !

Accompagnée de mon équipe, j’ai eu l’honneur d’être accueillie par ces femmes engagées, qui ont consacré leur vie au service du Mali. Un moment de partage, de reconnaissance et de synergies pour l’avenir. Elles seront désormais des partenaires consultatifs de mon département, car leur expérience est une richesse précieuse pour nos politiques d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle. Le même jour, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, à Ségou pour la réouverture du Stade Amary Daou entièrement rénové par le président de la Transition, Chef de l’Etat, Général d’Armée Assimi Goïta. Un événement symbolique pour le sport malien et pour notre jeunesse.

Enfin, le 14 février 2025, j’étais représenté par le Secrétaire Général du Département, Monsieur Drissa Guindo, accompagné du chef de cabinet Monsieur Mahamadoun Sarré et des membres du cabinet ministériel à la 10e édition de la «<em>Nuit de l’Entrepreneuriat national</em>», un rendez-vous incontournable qui marque dix ans d’engagement et d’innovation au service de l’économie malienne. Cette année, un tournant majeur : l’événement devient officiellement le «<em>Forum international de l’entrepreneuriat au Mali</em>» (FIDEM) pour porter encore plus haut l’ambition entrepreneuriale de notre pays.

Notre engagement est clair : Encourager l’initiative privée, faciliter l’accès au financement, renforcer la formation et promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes ! Ensemble, faisons avancer le Mali vers un avenir où chaque ambition trouve sa place et chaque projet a les moyens de réussir.

<strong>Mme Oumou Sall Seck</strong>

<em>Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : L&amp;apos;ANPE appuie 300 femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-lanpe-appuie-300-femmes-3097983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La soirée du mardi 25 février dernier aura marqué un tournant dans l’engagement leu Mouvement «Vision Femme Mali» a en faveur de l’insertion professionnelle des femmes, avec un accompagnement conséquent sous les yeux des membres du cabinet du ministère de l'emploi.</strong></em>

C’est le fruit notamment d’un précieux et solide partenariat entre cette entité bénéficiaire, l’ANPE et la Mairie de Commune I, qui a débouché sur l’appui à 300 femmes dans les secteurs de la transformation agro-alimentaire, de la saponification, la coupe et couture, coiffure et l’esthétique, puis la Teinture. La remise des kits d’insertion a ainsi donné lieu à une cérémonie riche en couleurs en présence du Chef de Cabinet de la Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du Directeur Général de l’ANPE, de membres du bureau municipal de la Commune 1 et de l'ancien ministre Maouloud Ben Katra. Pour la circonstance, le Musée de la Femme «Muso Kunda» a refusé du monde pour le plus grand bonheur des bénéficiaires de la formation ainsi que des kits d’insertion socio-professionnelle par le biais à l’Association Vision Femme Mali. Pour la président de ladite association l’initiative vise à promouvoir l’entrepreneuriat pour renforcer l’autonomisation des femmes maliennes. Et Mariame Keita d’indiquer que tout est parti d'une tontine, un creuset de rapprochement des femmes où l’idée à germé de conjuguer les efforts et de s’unir en vue de promouvoir les opportunités d'activités génératrices de revenus et d’y accéder.

Au nom de la Ministre Oumou SALL SECK, son Chef de Cabinet Mahamadoun SARRÉ a laissé entendre pour sa part que l’initiative est en phase avec les orientations de la Transition et de ses aspirations à l’emploi des femmes et des jeunes comme préoccupation et priorité du gouvernement. Le CCAB a réitéré l'engagement de son département, en louant l'approche de Mariam KEITA pour autant que la promotion de l'emploi participe à l’épanouissement collectif ainsi qu’à l'essor de la nation.

À noter que depuis 2021, l’Association Vision Femmes Mali œuvre à la base par son projet « Opération promotion de l’emploi semi-urbain des femmes» qui a permis d’accompagner une vingtaine d’associations et d’entreprises féminines évoluant dans divers secteurs bénéficiaires du partenariat public-privé avec l’ANPE avec 1 580 emplois directs créés depuis le lancement du programme.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è session du Comité national de pilotage du Projet FIER II : La ministre Oumou Sall Seck appelle à livrer rapidement les premiers résultats aux communautés rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/2e-session-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-fier-ii-la-ministre-oumou-sall-seck-appelle-a-livrer-rapidement-les-premiers-resultats-aux-communautes-rurales-3097400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/2e-session-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-fier-ii-la-ministre-oumou-sall-seck-appelle-a-livrer-rapidement-les-premiers-resultats-aux-communautes-rurales-3097400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième session du Comité national de pilotage du Projet de formation professionnelle, d’insertion et d’appui à l’entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II), qu’elle a présidée dans la salle de conférence de son département, le 25 février dernier, Mme Oumou Sall Seck a instruit l’équipe de coordination du projet de tout mettre en œuvre afin de livrer rapidement les premiers résultats aux communautés rurales, en particulier aux jeunes.</strong>

Plusieurs documents étaient à l’ordre de cette deuxième session du comité de pilotage du Projet FIER II. Il s’agit de l’état d’exécution des recommandations de la première session du Comité de pilotage ; l’état d’exécution des recommandations de la première mission conjointe de supervision du projet ; le rapport d’exécution technique et financière 2024 ; le programme de travail et budget annuel (PTBA) 2025 et le bilan du PTBA 2024.

[caption id="attachment_3097404" align="aligncenter" width="696"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Oumou-Seck-1.jpg"><img class="wp-image-3097404 size-large" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Oumou-Seck-1-1024x576.jpg" alt="" width="696" height="392" /></a> Mme Oumou Sall Seck[/caption]

Selon la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le PTBA 2024 du projet FIER II, d’un coût total de 3,136 milliards de FCFA, portait essentiellement sur la mise en place de l’équipe du projet, l’acquisition des moyens matériels et financiers, l’élaboration et l’internalisation des outils de gestion, la réalisation des études de base, la signature des conventions avec les partenaires clés, la conduite des activités de ciblage géographique et économique, l’identification des sites des infrastructures agrégatives ; la conduite des campagnes d’information et de sensibilisation dans les zones d’intervention.

La mise en œuvre de ce programme, a fait savoir Mme Oumou Sall Seck, a permis d’asseoir les bases du Projet pour son opérationnalisation. Toutefois, elle note des retards dûs aux difficultés rencontrées dans la mise en place du service de passation des marchés. «J’ose espérer que ces difficultés seront corrigées dans le cadre du PTBA 2025». À ses dires, le PTBA 2025 marquera le début des premiers investissements au profit des jeunes bénéficiaires. Elle a ainsi cité la formation technique et entrepreneuriale de 2 100 jeunes, dont 40% de femmes, le financement et l’accompagnement post-financement de 2100 projets de jeunes dont 40% portés par des femmes, la formation par tutorat de 1500  jeunes, dont 40% de femmes et l’alphabétisation de 2 500 jeunes, dont 1000 femmes.

Sont au cœur du programme du Projet FIER II au titre de 2025 : le développement d’un dispositif d’information, de sensibilisation et d’orientation dans les villages des régions d’intervention, l’appui à la mise en place du Système d’information sur le marché du travail et de la formation professionnelle (SIMTFP), le renforcement des capacités des directions nationales de l’Emploi et de la formation professionnelle en équipements informatiques.

Elle a instruit l’équipe de coordination du projet de tout mettre en œuvre afin de rattraper le retard et livrer rapidement les premiers résultats aux communautés rurales, en particulier aux jeunes. Mme Oumou Sall Seck a encouragé les collectivités régionales à poursuivre leurs efforts avant d’inviter le FIDA à continuer d’accompagner l’équipe du projet.

Ce projet cadre avec la Vision du Président de la Transition et les orientations du Premier ministre, visant à intégrer les préoccupations des populations dans les actions des départements ministériels. Selon elle, le projet FIER est un outil de proximité permettant aux collectivités et aux communautés rurales de lutter contre le chômage et d’améliorer la formation des jeunes. Elle a invité à un examen minutieux des documents soumis, afin de donner à l’équipe de coordination les moyens de travailler efficacement et faire du projet une véritable solution à la problématique du chômage des jeunes ruraux.

<strong>C. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>APEJ :  Bientôt un programme de recrutement de 2500 stagiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-bientot-un-programme-de-recrutement-de-2500-stagiaires-3097217.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, était en visite de terrain ce vendredi 21 février 2025 pour s’enquérir de l’état général du dispositif d’enregistrement des dossiers de candidatures pour le 14e contingent du Programme de formation professionnelle. Elle a été briefée par le DG de l’Apej, Hamidou Camara, sur le dispositif en place, du retrait des fiches d’inscription au dépôt des retraits en passant par le contrôle. Elle s’est ensuite entretenue avec les responsables de tâches et les membres de la commission de suivi mise en place au niveau de son département.

La délégation s’est ensuite rendue à la Coordination régionale de la rive gauche à Hamdallaye ACI, pour le même exercice. Ici le dispositif est piloté par Mme Bintou Camara, coordonnatrice régionale, qui a commenté les différents segments du travail, les six points de dépôts secondaires et les statistiques du 17 au 20 février.

Sur place Mme le ministre a échangé avec le personnel de l’opération et certains jeunes postulants. L’affluence était très importante en cette veille de la date de clôture de l’enregistrement des dossiers.

Troisième site de ce périple, la direction générale de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, où Mme le ministre a suivi une visite guidée au service du courrier où sont enregistrés les lots de dossiers des coordinations régionales à l’arrivée auprès de Mme Fatoumata Diallo, la salle de codification qui est un niveau de contrôle de pièces, de vérification et de numération placée sous la responsabilité de Mme Fatoumata Koné, puis la salle de saisie équipée d’une vingtaine de postes ordinateurs en réseau et dotés d’applications adaptées à une telle opération en terme d’analyse, de traitement et de gestion de données.

Namory Traoré et Bréhima Ouattara veillent sur la bonne exécution de ces tâches qui mobilisent une vingtaine d’agents. Les critères de sélection en vigueur dans le processus, les plans d’affectation et de répartition ont été également présentés par le chef de département prospection promotion, évaluation, Abdoul Kader Sylla.

La visite a pris fin par une réunion avec les membres de la commission de suivi élargie à certains cadres dirigeants de l’Apej. Après avoir écouté les uns et les autres sur leurs impressions et points de vue qui ont essentiellement porté sur l’engouement exceptionnel des postulants autour du programme, Mme le ministre s’est montrée satisfaite du dispositif mis en place à tous les niveaux et a exhorté la direction générale à redoubler d’ardeur pour que le chronogramme soit strictement respecté afin qu’à terme un programme ne chevauche plus sur deux années.

Elle a indiqué combien les plus hautes autorités de la Transition ont consenti en termes d’efforts financiers pour l’organisation et l’engagement de ce 14e contingent avec 2500 postes. Elle a par ailleurs rappelé les importants budgets mobilisés pour purger les allocations des stagiaires du 13e contingent, financer les équipements et accessoires des centres de formation professionnelle, en construire d’autres et les projets à impacts rapide qui vont démarrer dans les prochains jours pour un coût de plusieurs milliards de F CFA.

Les dépôts de dossiers se poursuivront jusqu’au samedi 22 février 2025 jusqu’à épuisement des postulants présents. Durant les quatre premiers jours, du 17 au 20 courant, plus de 7000 candidatures ont été enregistrées.

<strong>Casimir Sangala</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi et formation professionnelle :  Trois nouvelles infrastructures implantées à Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-trois-nouvelles-infrastructures-implantees-a-siby-3096792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 20 février 2025, le Centre de transformation agro-alimentaire de Siby a accueilli l’inauguration de trois nouvelles infrastructures au sein du Complexe agro-alimentaire de Kalassa, situé dans la commune rurale de Siby. Ces infrastructures comprennent une unité de transformation d’arachide en huile, une unité d’embouche et une unité d’abattage. </strong>

La cérémonie, présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a réuni plusieurs personnalités, dont le Dr. Henner Papendieck, Coordonnateur international du CAAS, l’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dr. Dietrich Pohl, et M. Salah Baby, Coordinateur national du CAAS.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique visant à former les jeunes de la localité et à stimuler l’auto-emploi au Mali. Lors de son allocution, la Ministre a mis en avant la diversification des activités du Centre Agro-Alimentaire de Siby, qui se positionne désormais comme un pôle de développement intégré, couvrant des secteurs clés tels que la formation professionnelle, la santé, l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et l’élevage.

La ministre Oumou Sall Seck a également salué l’engagement des partenaires allemands, soulignant que leur soutien s’aligne parfaitement avec la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et chef de l’État, qui place les besoins des populations au cœur des décisions gouvernementales. Elle a annoncé de nouvelles initiatives pour promouvoir l’emploi et la formation professionnelle : <em>«Conformément à la volonté du Président de la Transition et à la politique du Premier ministre, nous renforçons nos centres de formation professionnelle existants et travaillons à la construction de nouveaux établissements. Cet engagement vise à offrir davantage d’opportunités aux jeunes et aux travailleurs en quête de qualification».</em>

La Ministre a également évoqué le Programme Impact Rapide, une initiative du Président de la Transition, qui permettra de financer des activités génératrices de revenus, d’équiper des groupements de jeunes et de femmes, et de construire de nouveaux centres de formation professionnelle dans les régions.

Le Mali compte actuellement 17 centres publics, dont ceux de Markala et Sikasso, inaugurés respectivement le 6 février 2025 et le 26 décembre 2024. <em>«Tous ces centres bénéficient de l’expertise du CAAS»</em>, a rappelé Madame Oumou Sall Seck.

L’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dr. Dietrich Pohl, a quant à lui salué la coopération germano-malienne, qualifiant le projet d’inspirant et innovant. Il a exprimé sa conviction que ce dernier atteindra ses objectifs, à savoir répondre aux besoins locaux et dynamiser l’agrobusiness au Mali.

Pour sa part, le Dr. Henner Papendieck a félicité la Ministre pour son engagement, rappelant son parcours depuis son mandat de Maire de la Commune urbaine de Goundam jusqu’à son rôle d’Ambassadeur du Mali en Allemagne. Il a réaffirmé la détermination de la Fondation Klaüs Tschira à poursuivre sa collaboration avec les partenaires maliens.

Cette inauguration marque une étape importante dans la promotion de l’agrobusiness et de l’emploi des jeunes, renforçant ainsi les perspectives de développement économique et social dans la région.

<strong>M. SANOGO</strong>

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<title>Projet ‘’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ : L’UNESCO forme ses écoles associées sur l’éducation aux changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-ecole-engagee-developpement-durable-assure-lunesco-forme-ses-ecoles-associees-sur-leducation-aux-changements-climatiques-3096868.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet atelier de formation sur l’éducation aux changements climatiques et la formulation d’une politique nationale de l’éducation au développement durable à l’endroit des points focaux des écoles associées de l’UNESCO s’est tenu du 18 au 20 février. C’était à l’occasion de lancement du projet ‘’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ mis en œuvre par la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI).</em></strong>

La cérémonie d’ouverture de travaux de la session a réuni au présidium le Secrétaire Général du Ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé, la représentante du Bureau UNESCO-Mali, Oumou Dicko et la Secrétaire Générale de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI), Pr Diallo Kadia Maïga.

Dans son mot de bienvenue, Pr Diallo Kadia Maïga, Segal de la CNMUI a souligné l’importance de la conception du développement durable, qui est parfois qualifiée de développement soutenable. Elle dira que cela s’inscrit dans une perspective de long terme intégrant les contraintes environnementales et sociales à l’économie. Selon elle, il s’agit d’un modèle de développement répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures.

Occasion pour elle de souligner que de 2019 à 2022, l’UNESCO a appuyé le gouvernement du Mali à travers les ministères en charge de l’Environnement, de l’Assainissement, du Développement durable et de l’Education nationale à intégrer dans les curricula des écoles fondamentales 1 et 2, l’éducation aux changements climatiques et la formulation d’une politique nationale de l’éducation au développement durable. Et c’est dans la perspective de la mise à échelle de ces résultats, que le Bureau UNESCO-Mali en collaboration avec sa Commission a initié ce projet ’’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ pour accompagner le processus au niveau de 15 écoles associées de l’UNESCO au Mali. L’objectif fixé à cet effet est, entre autres, de sensibiliser les jeunes sur les bienfaits de la biodiversité et sur la nécessité d’une action concertée de valorisation des espaces de biodiversité ; de promouvoir la cohésion sociale en milieu scolaire tout en s’appuyant sur les valeurs du vivre ensemble…

A Oumou Dicko, représentante du Bureau UNESCO-Mali d’indiquer que ce projet intervient dans le cadre de l’Initiative de l’UNESCO pour l’éducation au développement durable (EDD) et s’efforce d’apporter un soutien aux pays en faveur de l’intégration d’une éducation au changement climatique dans leur système éducatif et d’aider les populations à comprendre les causes du réchauffement planétaire et ses effets. « La question du changement climatique occupe une place centrale dans le Programme d’action globale de l’UNESCO pour l’éducation au développement durable, reconnu comme le suivi officiel de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable.

De son explication, il ressort que l’EDD procure aux apprenants de tous âges les connaissances, les compétences, les valeurs et le pouvoir d’action nécessaire pour relever des défis mondiaux interconnectés comme le changement climatique, la perte de biodiversité, l’utilisation non durable des ressources et les inégalités. Elle permet également aux apprenants de tous âges de prendre des décisions éclairées et d’agir à titre individuel et collectif afin de transformer la société et de prendre soin de la planète.

Pour clore son propos, au nom de son organisation, elle a renouvelé son engagement à soutenir le Mali pour la consolidation de la paix, le vivre ensemble et le développement durable à travers l’éducation.

Quant au Ségal du Ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé, il a félicité et encouragé l’initiative avant de remercier l’UNESCO pour le soutien permanant au Mali dans ses domaines  de compétence à savoir, l’éducation, les sciences, la culture, la communication et l’information.

Cette activité a été l’occasion également de procéder à la remise d’un lot de matériels de jardinage à ces écoles associées dans le cadre du projet indiqué.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de l&amp;apos;information aérospatial au Mali :  Identifier des solutions adaptées à nos défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-de-linformation-aerospatial-au-mali-identifier-des-solutions-adaptees-a-nos-defis-3096706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 17:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 17 février 2025 a eu lieu à Bamako, l’atelier de validation du Plan d’action national sur le cadre intégré de gestion de l’information géospatiale au Mali. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général du ministère des Transports et des Infrastructures, Mama Djénépo.</em></strong>

<strong> </strong>L’atelier de cinq jours a été organisé par le ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Institut géographique du Mali (IGM), en collaboration avec la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

Il s’inscrit dans une dynamique d’appropriation des innovations technologiques pour une meilleure intégration des données statistiques et géospatiales dans la gouvernance malienne. Le but est d'offrir aux acteurs nationaux une plateforme de réflexion et de débat sur les orientations stratégiques du Cadre intégré de l’information géospatiale (UN-IGIF).

La rencontre va déboucher sur de fortes recommandations en vue de la mise en œuvre du Plan susmentionné.

Le secrétaire général du ministère des Transports et des Infrastructures, Mama Djénépo, a fait savoir que l’information géospatiale a un rôle central dans la prise de décision des autorités publiques.

Il dira que c'est un outil essentiel pour la planification, la gestion des infrastructures et le développement du pays. <em>"Au-delà des considérations économiques et urbanistiques, l’intégration de ces données répond aussi à des enjeux sécuritaires. La gestion intégrée de l’information géospatiale est d’une importance capitale pour la sécurité nationale"</em>, a-t-il expliqué.

Le représentant de la CEA, André Nonguierma, a estimé que l’information géospatiale est un levier stratégique de développement. Sa valorisation permettra d’améliorer la gouvernance et d’optimiser les politiques publiques.

De son côté, le directeur général de l'IGM, Mahamadou S. Kéita, a salué la tenue d'une telle rencontre qui, selon lui, offre une double opportunité : d’une part, un cadre de dialogue et d’échange entre les différents acteurs de la gestion de l’information géospatiale, d’autre part, un espace de validation des stratégies en vue d’identifier des solutions adaptées aux défis du pays.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat jeunes : Le  programme Orange Corners Mali  fait 21 nouveaux   lauréats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entreprenariat-jeunes-le-programme-orange-corners-mali-fait-21-nouveaux-laureats-3095649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés  sur la deuxième  cohorte du programme Orange Corners Mali,  mercredi 12 février 2025,  à Bamako.  Ce programme qui  soutient  l’entrepreneuriat  a retenu les  projets  de  21 nouveaux jeunes en phase d’incubation  ou de croissance  à Bamako  et dans les régions de Sikasso et Ségou.  </em></strong>

Promouvoir  l’esprit d’’entreprenariat  des  jeunes du Mali.  Tel est  l’objectif du programme Orange corners Mali  financé  entièrement par l'ambassade du Royaume des Pays-Bas et  mis en œuvre  par  l’ONG  DoniLab.  C’est dans ce cadre que le mercredi,  21 lauréats  ont été enregistrés lors du lancement de la deuxième cohorte  du programme Orange corners en présence  de l’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas Cécilia Wiljgers, et  le  Directeur de DoniLab,  Dr Tidiane Ball. Au total, 21 lauréats ont été retenus pour cette deuxième cohorte qui constitue une étape essentielle pour la mise en œuvre de ce programme

Officiellement lancé le 13 avril 2024,  ce programme Orange corners Mali est une  initiative du Royaume des Pays-Bas  avec comme objectif de soutenir les porteurs de projets maliens en phase d'incubation ou croissance à Bamako et dans les régions de Ségou et Sikasso pour cette première édition. Il accompagne les jeunes entrepreneurs maliens de 18 à 35 ans avec une limite étendue à 40 ans pour les femmes. L'un des objectifs aussi est de leur permettre de contribuer au développement économique du  pays tout en facilitant la création d'entreprise et d'emplois.

Pour le Directeur fondateur de DoniLab, ce programme est une opportunité unique pour les jeunes maliens de structurer leurs projets et d'acquérir des compétences clés enfin de construire des entreprises solides et pérennes. « Lors de la première cohorte, nous avons accompagné des entrepreneurs en phase de croissance. Aujourd'hui, avec cette deuxième cohorte, nous faisons un pas supplémentaire en accompagnant  des porteurs de projets dès le début de leur aventure en  les aidant à structurer leurs idées, tester leurs modèles et bâtir des bases solides pour leur entreprise », a-t-il déclaré. Selon Dr Tidiane Ball, l'entrepreneuriat au Mali ne peut se développer sans les femmes. Pour lui, les femmes sont un moteur puissant de transformation économique et sociale.  Et  le Directeur de DoniLab  d’ajouter  que  les femmes font face à des défis supplémentaire tel que, accès limité aux financements, stéréotypes et manque de réseau. C'est pourquoi, dira-t-il, Orange corners Mali met un accent particulier sur leur accompagnement. "Nous sommes fiers de voir des femmes entrepreneures ambitieuses intégrées cette cohorte, prêtes à repousser les limites et bâtir des entreprises qui auront un impact réel sur leur communauté et sur notre pays", a souhaité le Directeur fondateur. Avant d'ajouter que la mission essentielle de DoniLab est de propulser des entreprises à forte valeur ajoutée et créer un environnement où les idées peuvent devenir des réalités tangibles.

De son côté, l'ambassadrice du Royaume des Pays-Bas Cécilia Wiljgers a indiqué que cette collaboration entre son pays et DoniLab n'est qu'à ses débuts. Selon la diplomate, l'objectif de cette union est  d'épauler beaucoup de jeunes ambitieux qui n'ont pas de soutien. Elle a félicité les lauréats de cette cohorte pour leur abnégation en leur exhortant  à plus de dévouement enfin de parfaire la réussite de cette mission. « Soutenir les jeunes dans cette démarche est un soutien positif », a conclu la diplomate néerlandaise.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle :   Markala inaugure son centre à vocation agro&#45;sylvo&#45;pastorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-markala-inaugure-son-centre-a-vocation-agro-sylvo-pastorale-3095381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après celle de Sikasso, Markala (Ségou) vient d’inaugurer son centre de formation professionnelle. C’était jeudi dernier (6 février 2025) lors d’une cérémonie présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Réalisé à hauteur de 2,2 milliards de F CFA et doté d’une capacité d’accueil de 500 étudiants (en rotation), ce centre a​ une vocation agro-sylvo-pastorale.</strong>

Inauguré le 6 février 2025, le Centre de formation professionnel de Markala (Ségou) va former dans 4 filières, notamment la transformation des produits agricoles, la maintenance des machines et équipements agricoles, la gestion de l’eau et de l’irrigation puis la gestion de l’entreprenariat agricole. Ce complexe ultramoderne est ainsi doté d’équipements de pointes pour diverses confections d’outillages, de nettoyage, de séchage, de conditionnement, d’étiquetage, d’emballage, de mise en bouteilles avec à la clé des unités mobiles, des moulins de transformation agroalimentaire, des décortiqueuses, batteuses, vaporisateurs, de maintenance des équipements agricoles et post récolte, etc.

Avec un tel potentiel d’offre de formations initiales et continues, d’apprentissage et d’équipements, le centre sera d’un apport inestimable pour la création d’emplois et de qualifications techniques, l’amélioration des activités des techniciens agricoles, des producteurs, des transformateurs, des commerçants tout en hissant le niveau de la recherche et en réduisant les inégalités économiques. Dans son discours d’inauguration, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a invité tous les acteurs à contribuer au rayonnement de ce pôle de la formation professionnelle… «<em>Ce centre sera un acteur-clé de l’amélioration de la qualité de la main-d’œuvre et la création des opportunités durables pour l’économie locale intégrée</em>», a assuré Mme Oumou Sall.

Profitant de l’occasion, elle a exprimé sa gratitude au Général d'Armée Assimi Goïta, «<em>soucieux de l’avenir de la jeunesse qui a mis à la disposition du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et à titre exceptionnel, 2 milliards de francs CFA pour parachever les travaux de ce centre</em>». Tout comme, dans le cadre de l'inauguration officiel du centre dont le coût estimatif se chiffre à plus de 2,2 milliards F CFA, le Chef de l’Etat a aussi octroyé 100 bourses de formation à l'instar de celle de Sikasso. Le Conseil régional de Ségou, qui a créé l'infrastructure par arrêté de son président depuis 2011, a également octroyé 50 bourses supplémentaires.

Les formations y ont démarré en bénéficiant déjà aux vendeuses de poissons de Markala et divers autres corps de métiers. L'utilité directe du centre a été interprétée à travers un sketch joué par de jeunes lycéennes devant les centaines d'invités à la cérémonie officielle d’ouverture.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec CICOM</em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Madame Oumou Sall à l’inauguration du Centre de Formation Professionnelle de Markala : « Ce centre sera un acteur&#45;clé de l’amélioration de la qualité de la main&#45;d&amp;apos;œuvre et la création des opportunités durables pour l&amp;apos;économie locale intégrée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/madame-oumou-sall-a-linauguration-du-centre-de-formation-professionnelle-de-markala-ce-centre-sera-un-acteur-cle-de-lamelioration-de-la-qualite-de-la-main-doeuvre-et-la-cr-3094966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/madame-oumou-sall-a-linauguration-du-centre-de-formation-professionnelle-de-markala-ce-centre-sera-un-acteur-cle-de-lamelioration-de-la-qualite-de-la-main-doeuvre-et-la-cr-3094966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’emploi a fait cette déclaration le jeudi 6 février 2025, dans son discours d'ouverture du Centre de Formation professionnelle de Markala, dont la réalisation et les équipements ont coûté au Gouvernement la bagatelle de 2 milliards de francs CFA.</em>

Les bénéficiaires du Centre de Formation Professionnelle de Markala, qui vient d’ouvrir ses portes, ont tenu à exprimer leur sincère gratitude aux plus hautes autorités. Ils sont persuadés que sa réalisation contribuera sans nul doute au développement des compétences surtout chez les jeunes et les femmes.

Quant aux acteurs de sa réalisation, ils ont déclaré que celle-ci entre dans le schéma directeur régional de la formation professionnelle et technique pour l'emploi. Aussi, ont-ils indiqué que la construction de ce centre vise à offrir aux jeunes et aux professionnels en reconversion des formations adaptées aux besoins du marché de l'emploi et de disposer des ressources humaines qualifiées et compétentes pour porter le développement de la Région de Ségou.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Oumou-Seck-M.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3094984" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Oumou-Seck-M.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>En seulement l'espace d'un mois, deux centres de formation professionnelle d'envergure ont été ouverts, respectivement le 27 décembre 2024 à Sikasso et le 6 février 2025, à Markala, a déclaré la ministre avant d'exprimer sa gratitude au Général d'Armée Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l'État qui a mobilisé les ressources afin de rendre possible l'ouverture de ce centre.

Fait notable : la Ministre a annoncé que le Président de la Transition octroie 100 bourses d'excellence pour la formation, marquant ainsi son engagement en faveur de la formation et de l'autonomisation des jeunes.

Bien plus qu'un défi, la formation professionnelle, a-t-elle précisé, se révèle être un levier essentiel pour acquérir les savoir-faire, renforcer l'employabilité et ouvrir de nouvelles perspectives d'insertion.

Placé au cœur des priorités du développement du capital humain, la formation professionnelle pour l'emploi permettra de donner de l'espoir aux jeunes et aux femmes. Elle a invité l'ensemble des acteurs à apporter leur contribution à la mise en œuvre des programmes et stratégies de développement du centre de formation professionnelle de Markala, tout en exhortant les bénéficiaires à en faire bon usage.

Notons qu'en marge de cette cérémonie d'ouverture, le Ministre et sa délégation ont visité les Ateliers centraux militaires de Markala, le Centre de Formation Professionnelle de Bapho et rencontré les services régionaux et son Département.

<strong>Cellule -Communication-MENEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Emploi et formation professionnelle :    Une retraite stratégique à Siby pour initier des actions efficaces au bénéfice  de l’émergence du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-une-retraite-strategique-a-siby-pour-initier-des-actions-efficaces-au-benefice-de-lemergence-du-mali-3094441.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de transformation agro-alimentaire de Siby a abrité (du 30 janvier au 1er février 2025) le Cadre de concertation des structures nationales et régionales du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Organisée le 30 janvier dernier, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre Oumou Sall Seck. La rencontre a réuni des membres du cabinet et du secrétariat général ; les responsables des structures centrales, rattachées, déconcentrées, des services personnalisés, des centres de formation professionnelle publics, des projets/programmes  et les chargés de communication des différentes structures concernées.</strong>

Contribuer à l’amélioration de la gouvernance du sous-secteur de l’emploi et de la formation professionnelle ! Tel était l’objectif visé par le Cadre de concertation des structures nationales et régionales du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) organisé pendant trois jours (du 30 janvier au 1er février 2025) au Centre de transformation agro-alimentaire de Siby.

Initié par Madame le Ministre Oumou Sall Seck, cette retraite stratégique a permis partager les orientations des plus hautes autorités en matière d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle ; identifier les incohérences entre les missions des structures ; renforcer la synergie d’actions entre les structures du MENEFP ; partager les difficultés de mise en œuvre des missions afin d’y proposer des solutions concertées ;  renforcer les capacités managériales des responsables des structures centrales et régionales dudit département.

Cette initiative a été motivée par la conviction que, comme le dit un proverbe africain, «<em>seul on va plus vite. Ensemble, on va plus loin</em>». Une manière de mettre l’accent sur l'importance du travail d'équipe, de la collaboration et de l'entraide. Ce n’est un secret pour personne que les efforts collectifs permettent d'atteindre des objectifs plus grands et plus durables. A travers cette rencontre, Mme Seck souhaitait entendre de vives voix les responsables de ses services centraux et déconcentrés afin que tout le monde ait une lecture commune de sa vision et de ses orientations pour mener à bien sa mission dans une approche participative et inclusive. Tout comme cette démarche a permis aux intervenants du sous-secteur de l'emploi et de la formation professionnelle d'identifier les actions réalistes et réalisables pour leur mise en œuvre efficace et efficiente au bénéfice des populations surtout locales notamment les jeunes et les femmes.

Premier cadre de concertation pour l'année 2025, cette rencontre annuelle a regroupé plus de 100 participants venus du district de Bamako et de toutes les régions du Mali. Des participants animés d’une farouche volonté de contribuer à l’amélioration de la gouvernance du sous-secteur de l'emploi et de la formation professionnelle. Ce qui nécessitait l'identification des incohérences entre les missions des structures, de renforcer la synergie d'actions, de recenser les difficultés et de proposer des solutions appropriées.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, le maire Daouda Kéita de Siby s’est dit heureux que sa commune devienne la capitale de l'emploi et la formation professionnelle pendant trois jours. Quant au coordinateur du Centre agro-alimentaire à Siby, Salaha Baby, il a salué et remercié Madame le Ministre pour le choix porté sur cet espace pour abriter cet important évènement. Il a n’a pas manqué de rappeler que cette infrastructure a pour objectif principal d'appuyer et d'accompagner le gouvernement du Mali dans sa politique de formation, d'insertion professionnelle et de lutte contre le chômage. «<em>Ce centre assure surtout la formation des jeunes filles et dames organisées en associations et en coopératives structurées et reconnues par l'Etat malien</em>», a souligné M. Baby.

«<em>Au-delà du cérémonial, cette rencontre revêt pour nous une signification particulière. Il s’agit, en effet, de la première rencontre annuelle du genre des services du département</em>», a rappelé Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. «<em>Notre département est indéniablement un acteur majeur de l’action gouvernementale. Dans toute l’étendue du périmètre des missions de chaque service, les politiques publiques du département doivent être élaborées et mises en œuvre de manière à apporter des réponses aux attentes collectives par ce qu’elles portent sur des enjeux politiques de première importance</em>», a-t-elle insisté.

Le ministre de l’Entrepreneuriat national… a aussi rappelé que des «<em>missions de terrain sont planifiées</em>» dans toutes les régions et a invité les différents responsables et acteurs à prendre toutes les mesures pour jouer leur partition dans leur réussite. Inutile de leur rappeler que Madame le Ministre va «<em>suivre de très près</em>» l’exécution stricte desdites missions.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : l’inquiétude des jeunes diplômés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/concours-dentree-a-la-fonction-publique-linquietude-des-jeunes-diplomes-3094006.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 09:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a annoncé l’ouverture des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’année budgétaire 2024. Conformément aux Arrêtés interministériels N°2024-4267 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024 ; N°2024-4268 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024 et N°2024- 4269 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024.

En effet au titre de cette année 773 emplois sont mis en compétition, à savoir les catégories A, B2, B1 et C. Lesdits concours se déroulent du 05 au 20 avril 2025 dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et dans le District de Bamako.

Cependant, nombreux sont ceux qui se disent sceptiques et découragés par le faible nombre de postes proposés pour rentrer dans la fonction publique, surtout ceux qui ont fait des études supérieures (licence, master, doctorat etc). Au fait, chaque année les universités produisent des milliers de diplômés, qui sont appelés pour la majorité à être des chômeurs. Alors que ce nombre augmente d’années en années, seulement 773 postes sont mis en jeu que vont se disputer des milliers d’oisifs parmi les jeunes diplômés. Une situation qui dissuade la majorité de se postuler au concours.

D’ailleurs, dans l’imaginaire populaire en milieux jeunes, en effet, ils sont persuadés que la faible proportion de postes à pourvoir n’offre aucune chance de sélection au détriment de certains privilégiés. C’est pourquoi, les jeunes diplômés sollicitent du gouvernement qu’il revoit à la hausse le nombre de postes proposés sur toute l'étendue du territoire, afin de réduire au maximum le taux de chômage.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacités en droit civique : ’L’Avocat sans frontière’’ outille des hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-de-capacites-en-droit-civique-lavocat-sans-frontiere-outille-des-hommes-de-medias-3093924.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 14:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le souci de les outiller en droit civique, l’Avocat sans frontière (ASF) a organisé un atelier de renforcement de capacités à l’intention des hommes de médias. C’était le vendredi 31 janvier 2025 au Mémorial, Modibo Keïta en présence de Seydou Doumbia, président des Avocats Sans Frontière Mali, d’Astou Diouf, Chef du ‘’Projet l’article 19’’ du Sénégal.</em>

C’est en vue de renforcer l’espace civique et promouvoir les droits humains au Mali que ‘’l’Avocat Sans Frontière’’ (ASF) a mis en place cet atelier d’une journée à l’intention des hommes de médias. Dont l’objectif principal est de renforcer leurs capacités sur les droits humains.

Selon Seydou Doumbia, président de l’ASF Mali, cet atelier se situe dans le cadre du projet ‘’Renforcer l’espace civique et promouvoir les droits humains au Mali (ECDH)’’. Un autre objectif majeur de ce projet est de faire des plaidoyers auprès des autorités, des politiques, des organisations, toute personne intéressée à la promotion de l’espace civique à avoir les meilleurs outils de compréhension et de décision qui contribuent à l’émergence d’une société ouverte où les droits de l’homme s’expriment de façon libre.

A l’en croire, il est important d’avoir un groupe de plaidoyers qui portera la voix de la société civile lors de l’élaboration des textes qui faisant la promotion des droits de l’homme. Et pour l’exécution de ce projet, des acteurs comme l’Institut Panos de l’Afrique de l’Ouest, ‘’Article 19’’ du Sénégal et ‘’Avocats sans frontières Mali’’ concourent à l’aboutissement de ce projet.

Quant à Astou Diouf, Chef du ‘’Projet l’article 19’’ de Dakar, elle a souhaité que les participants à la sortie de cet atelier fassent des plaidoyers pour promouvoir les droits de l’homme.

<strong>Rokia Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Reformes politiques, administratives et électorales : Les hommes de médias informés et sensibilisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reformes-politiques-administratives-et-electorales-les-hommes-de-medias-informes-et-sensibilises-3093886.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 11:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Sur initiative du ministère en charge des Réformes politiques administratives et électorales, la Maison de la Presse a organisé un atelier de renforcement des capacités des hommes de média, en matière d’information et de sensibilisation sur les réformes en cours au Mali.</em>

Présidée par le ministre délégué auprès du Premier ministre, en charge des Réformes politiques et du soutien au processus électoral, Mamani Naciré, la cérémonie d’ouverture de cette session de formation a eu lieu le 30 janvier dernier. C’était en présence, du représentant du Ministère de la Refondation et des relations avec les institutions politiques, Chérif Ousmane Kéita, du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté.

Ce dernier n’a pas fait mystère de son enthousiasme et a rappelé la mission de la Transition. Pour lui, celle-là consiste à mener des réformes audacieuses pour le bonheur de la nation entière. La nouvelle Constitution en est un exemple patent.

A en croire le Ministre délégué, cet atelier revêt une importance capitale pour le gouvernement. Il s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale, en ligne de mire: la lettre de cadrage du 27 novembre dernier du président de la transition, où sont clairement définies les orientations déclinées en 8 points, dont celui des élections transparentes et apaisées.

Trois communications étaient à l’ordre du jour.

S’agissant des réformes politiques et institutionnelles, Sidiki Coulibaly, conseiller technique planta le décor, en expliquant le contexte et l’importance des réformes politiques, depuis la crise multidimensionnelle de 2012 jusqu’à la promulgation de la nouvelle Constitution le 22 juillet 2023. Il dressa le bilan des acquis, entre autres, la création de deux chambres à l’Assemblée Nationale : le parlement et le Sénat, la création de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) et sa prérogative, qui est la proclamation des résultats, les mesures de destitution du Président de la République,  de celui du Sénat ou du Parlement, le coup d’arrêt porté à la transhumance des députés élus, le mode de désignation de 9 sages de la Cour Constitutionnelle pour 7 ans, l’érection des langues nationales en langues officielles, la digitalisation des paiements dans les services publics, la mise en place  du système  gestion intégrée des ressources humaines de la fonction publique de l’Etat et de celle des collectivités, ceci pour mieux maîtriser l’effectif réel des fonctionnaires en activité et par ricochet la masse salariale.

La réforme administrative et territoriale fut décryptée par Abdramane Cissé, Directeur général des Collectivités territoriales. Il parla de la nouvelle architecture administrative de l’ensemble du territoire malien, à la clé, le statut du District de Bamako. Pour lui, la déconcentration et la décentralisation favorisent le maillage et la représentativité de l’Etat partout et l’émergence de citoyens disposant des cadres de vie appropriés.

A l’écouter, le Mali compte aujourd’hui 1 District ; 19 Régions ; 159 Cercles ; 481 Arrondissements et 12543 Villages.

Le District de Bamako est divisé 8 arrondissements avec des codifications. A la faveur des élections, un seul Maire sera à la tête de la Mairie de Bamako, avec 149 conseillers du District, y compris le maire de Bamako et ses adjoints.

Pour les réformes électorales, elles furent mises en lumière par le 3è panéliste, Abdoul Salam Diepkilé, Directeur général de l’Administration territoriale. De son avis, la loi électorale est une boussole en matière électorale et subit des modifications en fonction des temps et des circonstances. Par exemple la Loi 2022- 019 du 24 juin 2022 a modifié la loi électorale qui est en vigueur. Par la suite, dans l’Ordonnance 022 du 31 décembre 2024, les articles 52 ; 57 ;70 ont été impactés. Ils traitent de la révision des listes annuelles électorales. Ladite ordonnance est encadrée dans la loi électorale par les articles 45 jusqu’à 70. Comme innovation, cette année la durée de Révision annuelle des listes électorales court jusqu’en fin février, alors que d’ordinaire c’est du 1er octobre au 31 décembre de l’année en cours.

La révision annuelle des listes électorales comporte trois volets : l’inscription, le transfert et la radiation

Le premier volet concerne les personnes ayant atteint la majorité révolue de 18 ans, le deuxième concerne les personnes ayant changé de résidence, le troisième volet concerne les personnes décédées et les personnes condamnées à des peines d’emprisonnement.

Au terme de la session de formation, le ministre délégué félicita et remercia les participants pour la pertinence des questions adressées aux panélistes.

<strong>Mohamed Koné &amp; Rokia Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat, emploi et formation professionnelle :  Oumou Sall Seck instaure le dialogue interne dans son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entreprenariat-emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-seck-instaure-le-dialogue-interne-dans-son-departement-3093672.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au ministère de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (MENEFP) innove en organisant, du 30 janvier au 1<sup>er</sup> février 2025, à Siby, son Cadre de concertation annuelle, rassemblant plus de 100 participants de tout le Mali.  Ce premier rendez-vous de l'année 2025, inspiré par le proverbe africain - "Seul on va plus vite. Ensemble, on va plus loin" - met l'accent sur la collaboration et le travail d'équipe comme moteur de réussite.</strong>

L'initiative de la Ministre Oumou Sall Seck vise à créer un dialogue ouvert entre les cadres du MENEFP et les responsables des services centraux et déconcentrés, afin : d'aligner les actions sur la vision du Ministère et les orientations du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi GOÏTA et du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maiga ; d'identifier les incohérences entre les missions des structures et optimiser la collaboration pour des actions plus efficaces ; et de recenser les difficultés, proposer des solutions pragmatiques pour améliorer la gouvernance du sous-secteur de l'emploi et de la formation professionnelle.

Les discussions se sont concentrées sur des sujets cruciaux pour le développement économique et social du Mali. À savoir : analyser les obstacles à la création d'emplois et les transformer en opportunités ; renforcer l'employabilité des jeunes et des femmes pour maximiser leurs chances d'accès à l'emploi ; promouvoir la collaboration entre les structures en charge de l'entrepreneuriat, de l'emploi et de la formation professionnelle ; aligner les programmes de formation sur les besoins du marché du travail et les défis économiques ; promouvoir des politiques d'emploi inclusives et des initiatives de formation professionnelle adaptées aux jeunes.

<strong>Un appel à l'action collective</strong>

La Ministre Sall Seck a souligné l'importance de cet événement pour la réussite des politiques du MENEFP et a appelé les participants à proposer des solutions concrètes et des recommandations pertinentes pour relever les défis de l'emploi et de la formation professionnelle au Mali.

Ce cadre de concertation annuel s'inscrit dans la volonté du MENEFP de promouvoir un dialogue continu et une collaboration étroite entre les différentes structures du Ministère. Cette approche collaborative est essentielle pour garantir la cohérence des actions et maximiser l'impact des programmes mis en œuvre pour promouvoir l'emploi, l'entrepreneuriat et la formation professionnelle au Mali.

&nbsp;

<strong>M Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale au Mali : L&amp;apos;INPS et l&amp;apos;université KURUKANFUGA s&amp;apos;unissent pour former les futurs experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/securite-sociale-au-mali-linps-et-luniversite-kurukanfuga-sunissent-pour-former-les-futurs-experts-3093456.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 09:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et l’Université Kurukanfuga de Bamako (UKB) ont signé, ce jeudi 30 janvier 2025, une convention-cadre de partenariat qui a donné naissance à l’Institut de Formation Professionnelle aux Métiers de la Sécurité Sociale (IFP-M2S). Cette initiative vise à offrir des formations diplômantes dans ce secteur clé.

La cérémonie a réuni plusieurs personnalités de marque, dont le Directeur Général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly, le Recteur par intérim de l’UKB, Pr Paul Traoré, et Modibo Diarrah, Président de la Commission de réflexion sur l’opérationnalisation de l’IFP-M2S.

Ce partenariat découle d’un constat simple mais préoccupant : le manque d’offres de formation diplômante en sécurité sociale au Mali. Jusqu’à présent, les agents de l’INPS étaient formés à l’étranger, notamment en Côte d’Ivoire et au Cameroun, ce qui représentait un coût considérable pour l’institution.

Dans cette optique, depuis 2022, l’INPS a engagé une collaboration avec le monde universitaire pour offrir à ses agents des formations adaptées aux réalités professionnelles. Une première convention signée avec l’ex-Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako avait permis à une douzaine de cadres de l’INPS d’intégrer divers masters spécialisés. Le succès de cette première convention a ouvert la voie à la création de l’IFP-M2S, désormais accessible à tous les Maliens.

Dès février 2025, l’IFP-M2S ouvrira ses portes avec quatre programmes de formation :

- Master en droit du travail et protection sociale

- Master en gouvernance financière de la protection sociale

- Licence en droit du travail et protection sociale

- Licence en gouvernance financière de la protection sociale

Ces formations, conçues pour répondre aux exigences du marché, permettront aux étudiants d’acquérir une expertise solide et opérationnelle dans un domaine où les compétences qualifiées sont rares mais cruciales.

La création de l’IFP-M2S est le fruit d’un processus réfléchi et structuré, validé par une étude de faisabilité en 2023. Le projet a ensuite été approuvé par le Comité élargi de gestion de l’INPS en 2024 avant d’être officiellement adopté par son Conseil d’Administration en janvier 2025.

Lors de son allocution, le Directeur Général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly, a exprimé sa gratitude envers toutes les parties prenantes, notamment le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Bouréma Kansaye, dont l’implication a été déterminante dans l’établissement de ce partenariat. Il a également salué l’engagement du Recteur par intérim de l’UKB, Pr Paul Traoré, qui a joué un rôle clé dans l’avancement du projet.

« Investir dans la formation, c’est investir dans l’avenir », a souligné M. Coulibaly dans son discours, insistant sur la nécessité de bâtir des compétences locales pour assurer une gestion efficace et pérenne de la protection sociale au Mali.

Ce partenariat inaugure une nouvelle ère pour la formation en sécurité sociale au Mali et reflète l’ambition conjointe de l’INPS et de l’UKB d’adapter l’éducation aux défis du monde du travail.

Le Recteur par intérim de l’UKB, Pr Paul Traoré, a également été salué pour son implication personnelle dans la concrétisation de ce projet. « Votre nom est désormais associé à cette grande aventure éducative et sociale », a affirmé M. Coulibaly.

Dès février 2025, les premiers étudiants fouleront le seuil de cette institution pionnière. Avec eux s'ouvre une nouvelle ère pour la formation en sécurité sociale au Mali, porteuse d'espoir et de perspectives prometteuses.

<strong>Adama DIARRA,</strong>

<strong>Service des Relations Publiques, INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur l’éducation aux médias et à l’information : L’UNESCO forme et sensibilise des jeunes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sur-leducation-aux-medias-et-a-linformation-lunesco-forme-et-sensibilise-des-jeunes-du-mali-3092604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sur-leducation-aux-medias-et-a-linformation-lunesco-forme-et-sensibilise-des-jeunes-du-mali-3092604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="133883" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 01:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 23 au 26 décembre 2024, sur l’éducation aux médias et à l’information, la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI) a tenu une session de formation et de sensibilisation à l’endroit des jeunes du Mali. C’était au Centre de Formation des Collectivités Territoriales.</em></strong>

Pendant 4 jours, des jeunes ont été outillés et sensibilisés sur l’éducation aux médias et à l’information. En effet, il s’agit d’une initiative de CNMUI dont l’objectif était de renforcer les capacités d’une vingtaine de jeunes du Mali, issus de la société civile, à démystifier la désinformation, les discours de haine et à interagir de manière critique avec le contenu en ligne grâce à la maîtrise des médias et de l’information.

Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de cette session, Pr Diallo Kadia Maïga, Secrétaire Générale de CNMUI a souligné que par l’éducation aux médias et à l’information (EMI), les jeunes apprennent à devenir des citoyens responsables dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information. Une occasion pour eux de développer leur esprit critique afin qu’ils soient capables d’agir de manière éclairée pour chercher, recevoir, produire et diffuser des informations via des médias de plus en plus diversifiés.

Egalement qu’elle (Education aux médias et à l'information) fait partie d'une volonté politique et éducative à vouloir développer une pensée critique face aux médias, et ce, pour tous les citoyens notamment les adolescents filles et garçons.

Au Mali comme dans la plupart des pays en Afrique, dit-elle, les jeunes  constituent l'essentiel de la population et à l’ère du numérique, la capacité de cette jeunesse à démystifier la désinformation, les discours de haine et à interagir de manière critique avec le contenu en ligne grâce à la maîtrise des médias et de l’information n’est pas seulement une compétence souhaitable mais qu’elle est devenue une nécessité mondiale. « Cette nécessité nous impose à l'échelle nationale d'impliquer les jeunes surtout les filles de notre pays dans la compréhension de leur environnement médiatique en constante digitalisation à travers cette session de formation à l'éducation aux médias et à l'information » a-t-elle fait savoir.

A la même circonstance, Bazoumana Traoré, représentant du Bureau UNESCO au Mali estime que dans ce contexte particulier, marqué par la montée en flèche des contenus potentiellement dangereux dans l'espace numérique, à savoir la désinformation, la mésinformation, les discours de haine et les biais cognitifs, qu’il est important voire nécessaire de développer des ressources pour renforcer les compétences des citoyens, de plaider en faveur de politiques et de stratégies d’EMI, de mobiliser et connecter les communautés d'éducation aux médias et à l'information. En plus de promouvoir l'innovation et la créativité dans l'éducation aux médias et à l'information.

« C’est à ces impératives que le présent atelier apporte une contribution à travers la formation d’un levier de jeunes venus de partout au Mali afin de les doter de connaissances et de compétences relatives à l’éducation à la citoyenneté et aux valeurs républicaines, aux outils de communication des médias classiques et médias digitaux, aux concepts de désinformation et des discours de haine, à la pertinence de l’éducation aux médias et à l’information pour une meilleure résilience face aux conséquences de la désinformation et de la mésinformation » a-t-il précisé.

Au représentant du Ministère de l’Education Nationale, Augustin Poudiougou de souligner que l’EMI vise à développer les connaissances et les compétences des individus, en l’occurrence les jeunes, pour leur permettre d’utiliser avec discernement les médias de manière critique et créative tant dans la vie quotidienne que professionnelle. D’où sa mention de la pertinence de ladite thématique à l’ère de la révolution numérique. Avant de clore son propos, il a salué l’UNESCO pour son appui dans ses domaines de compétence au Mali.

<strong> </strong>

<strong>Mariam Sissoko  </strong>

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<title>Data journalisme, fact checking, journalisme d’investigation : Tuwindi renforce les capacités des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/data-journalisme-fact-checking-journalisme-dinvestigation-tuwindi-renforce-les-capacites-des-journalistes-3092154.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 15 au 17 janvier 2025, à son siège situé à Hamdallaye ACI 2000, la Fondation Tuwindi a réuni plus d’une dizaine de journalistes pour un atelier de formation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Tidiane-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 16:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La session visait à renforcer leurs compétences dans trois domaines - clés du journalisme : le data journalisme, le fact checking et le journalisme d’investigation.</p>
<p>L'objectif principal de cet atelier de formation était d'outiller les journalistes pour mieux appréhender les enjeux des droits humains, tout en leur permettant de développer des compétences essentielles pour lutter contre la désinformation et réaliser des enquêtes approfondies.</p>
<p>Animé par Tidiani Togola, co-fondateur de Tuwindi et Alexis Kalambry, expert en communication, l’atelier a proposé un programme riche et interactif. Les participants ont bénéficié d’une formation sur des outils et des techniques avancées, leur permettant d’identifier et vérifier les fausses informations, exploiter efficacement les données pour enrichir leurs reportages, apprendre à mener des investigations journalistiques rigoureuses et éthiques. «En tant que journalistes, nous avons la responsabilité de donner des informations fiables à nos publics. Cette formation nous a offert des compétences pratiques et des outils modernes pour relever ce défi», ont confié certains participants. Cette initiative s’inscrit dans les efforts constants de Tuwindi pour promouvoir un journalisme responsable axé sur la défense des droits humains. Grâce à ce type de formations, Tuwindi espère contribuer à élever le niveau des journalistes afin de renforcer la confiance du public envers les médias. La fin de cette formation a été sanctionnée par des propositions de sujets d’enquêtes, dont les meilleurs seront choisis et accompagnés par Tuwindi pour leur faisabilité. </p>
<p><strong>Rokia Coulibaly</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Emploi et formation professionnelle : La Rentrée solennelle 2024&#45;2025 lancée à Sikasso par le ministre Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-la-rentree-solennelle-2024-2025-lancee-a-sikasso-par-le-ministre-oumou-sall-seck-3091493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement de la Rentrée solennelle de la formation professionnelle 2024-2025, couplée à l'ouverture officielle du Centre de formation professionnelle de Sikasso a eu lieu le vendredi 27 décembre 2024 dans la cité verte du Kénédougou.</em></strong>

La Cité verte du Kénédougou à Sikasso a accueilli une importante délégation ministérielle conduite par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Les autorités régionales, les services techniques et les groupements de jeunes étaient massivement présents avec à leur tête le gouverneur de Sikasso, Marie Claire Dembélé. Conformément à la tradition, le ministre et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités de la ville de Sikasso avant de rejoindre le centre de formation professionnelle.

Dans son discours, le maire de la Commune urbaine de Sikasso a souhaité la bienvenue à la délégation avant de se réjouir du choix porté sur sa commune.

L'allocution du maire a été suivie de celle du président des faîtières. Sidi Nour s'est réjoui de l'ouverture du Centre, saluant le leadership du ministre. Il a invité les jeunes à choisir la formation professionnelle pour leur autonomisation pleine et entière.

Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a rappelé qu'en dépit des efforts considérables déployés par l'Etat, les collectivités territoriales et les partenaires techniques et financiers, la formation professionnelle reste méconnue et sous-utilisée. <em>"Il est temps de changer cette perception et de faire de la formation professionnelle un levier essentiel pour le développement de notre pays et la lutte contre le chômage"</em>, a-t-il exhorté.

Aussi, a-t-il poursuivi, le choix de la région de Sikasso pour le lancement de cette Rentrée solennelle n'est pas fortuit. Cette région, dira-t-il, par son dynamisme et son potentiel, est un terreau fertile pour le développement de la formation professionnelle avec l'existence des centres de formation créés et soutenus par la collectivité territoriale et par l'Etat. A l'en croire, l'ouverture du Centre de formation professionnelle de Sikasso marque une étape importante dans le renforcement de la décentralisation de la formation professionnelle et permettra de répondre aux besoins.

A son tour, le ministre Oumou Sall Seck a rappelé que cet événement ne se limite pas à l'ouverture d'un établissement éducatif. <em>"Il symbolise son engagement résolu à répondre aux défis les plus pressants de notre société, en offrant les outils nécessaires pour transformer les défis socio-économiques en réelles opportunités et construire une prospérité partagée et durable".</em> Selon elle, l'inauguration du Centre de formation professionnelle de Sikasso représente bien plus qu'un simple espace d'apprentissage, il est l'incarnation d'un projet de transformation radicale, une réponse ambitieuse aux urgences du présent, et une promesse d'avenir pour notre jeunesse. Elle a indiqué que cette cérémonie prend toute sa signification dans le contexte national actuel, marqué par la ferme volonté de reconquérir pleinement notre souveraineté et de garantir notre indépendance économique sous la conduite clairvoyante du général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat.

<em>"Le Centre de formation professionnelle de Sikasso, en formant des jeunes dans des secteurs stratégiques tels que la transformation agroalimentaire, la maintenance des machines agricoles et la gestion d'entreprise, participe activement à la modernisation de notre agriculture, à la compétitivité de nos industries et à l'émergence d'une économie diversifiée et dynamique",</em> a-t-elle précisée.

En termes de perspectives, elle s'est engagée à soutenir activement la mise en œuvre de projets novateurs et ambitieux et revisiter les textes réglementaires.

<em>"La formation de nos jeunes est non seulement la clé d'un avenir prospère, mais également un vecteur essentiel pour la transformation de leur environnement et de notre pays. C'est dans les centres que les compétences acquises deviendront des leviers d'innovation, de compétitivité et de développement durable pour notre nation. Chaque Centre de formation doit devenir un incubateur de talents, un lieu d'innovation et un véritable moteur de transformation économique",</em> Mme la ministre dixit.

En conclusion le ministre a indiqué que l'inauguration de ce centre de formation n'est pas seulement une nouvelle structure qui s'ouvre mais une nouvelle ère de possibilités pour nos jeunes, un avenir dans lequel la formation professionnelle est le levier principal de la réussite collective.

<strong>                                   Aoua Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration du siège du FAFPA à Sotuba :    Un nouveau souffle pour la formation professionnelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/inauguration-du-siege-du-fafpa-a-sotuba-un-nouveau-souffle-pour-la-formation-professionnelle-au-mali-3091278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a inauguré le nouveau siège du Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA) le 26 décembre 2024 à Sotuba, Bamako. Il s’agit d’un bâtiment ultra moderne destiné à améliorer l’efficacité de la formation professionnelle et de l’apprentissage au Mali.</strong>

Symbole de modernité et d’ambition, le nouveau siège du FAFPA a été conçu pour répondre aux exigences d’un service public efficace. Construit et équipé par l’entreprise ECONI S.A, en collaboration avec les agences URBADEX et BRID, l’immeuble dispose d’équipements ultramodernes adaptés aux défis du 21ᵉ siècle. À travers ce chef d’œuvre architectural, le Mali affirme sa volonté d’adosser la formation professionnelle à d’infrastructures performantes et adaptées.

D’un coût total de 1, 292 milliards de francs CFA (intégralement financés sur le budget national), le nouveau siège du FAFPA est composé d’un bâtiment principal et de quatre annexes avec une cantine, une loge pour le gardien, un local technique pour le transformateur et un parking couvert. En prenant la parole, le Maire de la commune I a exprimé sa fierté de voir ce projet s’implanter dans sa municipalité où il aura un impact réel sur le développement local. De son côté, le Secrétaire général du Comité syndical du FAFPA a salué cette réalisation, déclarant qu’elle répond à une préoccupation majeure : améliorer les conditions de travail et de vie du personnel du FAFPA.

«<em>Ce bâtiment n’est pas une simple structure ; il est le fruit d’un travail acharné, d’une collaboration harmonieuse et d’un engagement sans faille. Il reflète notre ambition collective de bâtir un système de formation professionnelle adapté aux défis du 21ᵉ siècle et de préparer notre jeunesse à contribuer activement au développement économique et social du Mali</em>», a souligné Mme Seck Oumou Sall, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Le nouveau siège du FAFPA n’est pas seulement un espace administratif. Mais, il symbolise également un tournant dans la vision de la formation professionnelle au Mali. Il est conçu pour devenir une plateforme où des solutions innovantes seront élaborées, offrant ainsi aux jeunes des opportunités de carrière solides et adaptées aux exigences du marché de l’emploi.

Le président du Conseil d’administration du FAFPA a salué le rôle clé de Mme le Ministre dans la concrétisation de ce projet, soulignant que cette réalisation était un vœu longtemps exprimé. Il a réitéré l’engagement de son équipe à travailler main dans la main avec le ministère pour atteindre les objectifs de développement fixés.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Oumou Sall Seck à Sikasso :    Pour offrir à la jeunesse une nouvelle ère de transformation des défis en opportunités d’épanouissement professionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-ministre-oumou-sall-seck-a-sikasso-pour-offrir-a-la-jeunesse-une-nouvelle-ere-de-transformation-des-defis-en-opportunites-depanouissement-professionnel-3091300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale Kénédougou a accueilli​ une importante délégation ministérielle conduite par Mme Oumou Sall Seck  pour la rentrée solennelle de la Formation professionnelle le 27 décembre 2024. Faisant d’une pierre deux coups, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi… a profité de l’occasion pour officiellement inaugurer le Centre de formation professionnel de Sikasso.</strong>

«<em>La formation de nos jeunes est non seulement la clé d’un avenir prospère mais également un vecteur essentiel pour la transformation de leur environnement et de notre pays… C’est dans les  centres que les compétences acquises deviendront des leviers d’innovation, de compétitivité et de développement durable pour notre nation…Chaque centre de formation doit devenir un incubateur de talents, un lieu d’innovation et un véritable moteur de transformation économique</em>» ! Telle est la conviction partagée par Madame le Ministre Oumou Sall Seck à Sikasso à l’occasion de «<em>Rentrée solennelle de la Formation professionnelle 2024-2025</em>». Un événement couplé le 27 décembre 2024 à l’ouverture officielle du Centre de formation professionnelle de Sikasso.

C’est le maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo, ​qui a souhaité la bienvenue à la délégation avant de se réjouir du choix porté sur sa commune. À sa suite, le président des faîtières, M. Sidi Nour s’est réjouit de l’ouverture du centre avant de saluer le leadership du ministre. Il a également invité les jeunes à choisir la formation professionnelle pour leur autonomisation pleine et entière. Quant au président du Conseil régional de Sikasso, M. Yaya Bamba, il a rappelé que, malgré les efforts considérables déployés par l’État, les Collectivités territoriales et les Partenaires techniques et financiers (PTF), la formation professionnelle reste méconnue et sous-utilisée.

«<em>Il est temps de changer cette perception et de faire de la formation professionnelle un levier essentiel pour le développement de notre pays et la lutte contre le chômage</em>», a-t-il insisté. En tout cas la 3e région administrative du Mali, par son dynamisme et son potentiel, est «<em>un terreau fertile pour le développement de la formation professionnelle</em>» avec l’existence des centres de formations créés et soutenus par les Collectivités territoriales et par l’Etat. Et l’ouverture du Centre de formation professionnelle de Sikasso, selon M. Bamba, marque «<em>une étape importante dans le renforcement de la décentralisation de la formation professionnelle et permettra de répondre aux besoins</em>».

Au-delà de l’ouverture d’un établissement éducatif, ​a rappelé Oumou Sall Seck, l’événement du jour symbolise «<em>un engagement résolu à répondre aux défis les plus pressants de notre société, en offrant les outils nécessaires pour transformer les défis socio-économiques en réelles opportunités et construire une prospérité partagée et durable</em>».  A son avis, le Centre de formation professionnelle de Sikasso  «<em>représente bien plus qu’un simple espace d’apprentissage», il incarne «un projet de transformation radicale, une réponse ambitieuse aux urgences du présent et une promesse d’avenir pour notre jeunesse</em>».

Le ministre n’a pas manqué d’exprimer sa profonde reconnaissance à Madame le gouverneur et au président du Conseil régional de Sikasso, dont l’implication, l’engagement et la détermination ont permis la réalisation de ce projet ambitieux. Aux dires de Mme Seck, cette cérémonie prend toute sa signification dans l’actuel contexte national marqué par la ferme volonté de reconquérir pleinement notre souveraineté et de garantir notre indépendance économique sous la conduite clairvoyante du président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta.

Et de conclure en rappelant que ce Centre de formation professionnel du Kénédougou n’est pas seulement «<em>une nouvelle structure</em>» qui s’ouvre, mais «<em>une nouvelle ère de possibilités pour nos jeunes, un avenir dans lequel la formation professionnelle est le levier principal de la réussite collective</em>» !

<strong>Naby</strong>

Avec CC-MENEFP

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<item>
<title>Le Consortium Panos, Article 19 et Avocat Sans Frontière /Mali, renforce les défenseurs des droits humains  du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-consortium-panos-article-19-et-avocat-sans-frontiere-mali-renforce-les-defenseurs-des-droits-humains-du-mali-3091157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 10:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Du 15 au 16 janvier 2024, se tient au Mémorial Modibo Kéïta l’atelier de renforcement des acteurs sur les droits Humains, la liberté d’expression, la protection des journalistes et des procédures judiciaires équitables. Organisé par le Consortium Panos, Article 19 et Avocat Sans Frontière /Mali dans le cadre du projet « Renforcer l’espace civique et promouvoir  les droits humains au Mali », cet atelier contribue  au renforcement de l’Etat de droit et des libertés fondamentales au Mali.</span></b></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’objectif de cet atelier multi-acteurs  est de former et sensibiliser sur l’importance de l’Etat  de droit et des libertés fondamentales pour une société démocratique, notamment les décideurs politiques  ainsi que les autorités judiciaires. Durant ces deux jours, les participants notamment les  médias, les magistrats, les avocats et les défenseurs des droits humains et d’autres acteurs de l’espace civiques  seront renforcés sur les questions relatives aux droits humains, à la liberté d’expression, à la protection des journalistes et des activistes, et les procédures judicaires équitables.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’ouverture des travaux a été présidée par la représentante de Article 19 accompagnée du représentant de la Délégation de l’Union européenne au Mali, le Président de Avocat Sans Frontières et le représentant de la Maison de la Presse du Mali.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Consortium-panos-2.bmp"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091159" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Consortium-panos-2.bmp" alt="" width="650" height="488" /></a>La représentante de Article 19, Aïssata Diallo Dieng, dans son intervention a rappelé l’objectif  et le contexte de  la rencontre et présenter sa structure.  Ainsi, elle a fait savoir qu’ Article 19 est une ONG internationale investie dans la promotion des droits humains, notamment  dans  la promotion et la défense de la liberté d’expression, d’information, ce à travers le monde. S’agissant du  projet « Renforcer l’espace civique et promouvoir  les droits humains au Mali », financé par l’UE (Union européenne) et mis en œuvre par le Consortium vise à renforcer l’ Etat de droit et les liberté fondamentale en adoptant une approche globale. Il se concentre sur la promotion de l’espace civique, et offre des formations pratiques aux journalistes, activistes dans le but de mieux les accompagner pour défendre les droits humains et la liberté d’expression. De plus, ledit projet sensibilise les décideurs publics et autorités judiciaires sur l’importance de l’Etat de droit  et des libertés fondamentales pour une société démocratique. </span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le représentant de l’UE au Mali,  a rappelé l’importance qu’accorde l’UE aux droits humains, et réaffirmé leur engagement en faveur  de sa  promotion notamment  en soutenant différents projets comme cet atelier visant à renforcer l’Etat de droit.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au représentant de la Maison de la Presse, il a  félicité l’organisation de l’atelier tout en  rappelant la longue et bonne collaboration  établie entre la Maison de la Presse et  les organisations initiatrices de l’évènement.  A l’image des autres intervenants, il a souligné la pertinence de cette formation et invité les médias à  tirer profit des différentes  sessions.</span></span></p>
<p style="background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO  </span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes : Le PTA 2025 adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-le-pta-2025-adopte-3091010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 02:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douze membres du conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes étaient en conclave ce jeudi matin au ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle à l’occasion des travaux de la 29è session ordinaire de leur organe. </em></strong>

Présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et présidente du conseil, cette session a examiné et approuvé le procès-verbal de la 28e session ordinaire.

Elle a également approuvé après analyse la note portant gestion financière du Projet Emploi et entreprenariat verts par et pour les jeunes de la SNV Mali en acronyme "Go Green" puis le rapport d’exécution du contrat annuel de performances 2024 ainsi que Projet de contrat annuel de performances 2025.

En 2024, l’Apej a pu disposer en inscriptions de 5 813 550 977 F CFA. Avec ce budget ses interventions ont touché quelques 9690 jeunes dans les trois composantes du Programme emploi jeune, à savoir 1564 jeunes dans le cadre du renforcement de l’employabilité des jeunes, 6444 jeunes dans le cadre des actions de développement de l’esprit d’entreprise et 1682 jeunes dans le cadre des sous composantes accès au financement.

Le projet de budget 2025 est équilibré en recettes et dépenses à 5 581 578 079 F CFA, soit une baisse de 3,99 % par rapport au budget de 2024. Le plan d’action 2025 prévoit la mise en œuvre des 39 activités qui permettront de toucher directement 12 520 jeunes, soit 500 jeunes en stage de qualification professionnelle, 500 jeunes en stage de formation professionnelle, 400 jeunes formés dans le cadre de l’apprentissage, 570 jeunes formés sur les chantiers écoles alors que 10 000 jeunes seront sensibilisés en entrepreneuriat.

Par ailleurs, 200 jeunes seront formés en entreprenariat en ligne à travers les modules digitalisés, 250 jeunes en mentorat et 100 AGR financées au profit des personnes vulnérables avec l’appui de plusieurs partenaires. Sur la période de référence 2004-2023, les interventions de l’Apej ont touché directement 220 735 jeunes et indirectement 44 882, soit 265 617 bénéficiaires.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<em>(Apej)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Factcheking/Osint : 20 femmes de médias outillées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/factcheking-osint-20-femmes-de-medias-outillees-3091016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/factcheking-osint-20-femmes-de-medias-outillees-3091016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="133883" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers le projet "Elles font fact", au Mali et au Tchad, pendant trois jours,  20 femmes et filles journalistes et bloggeuses ont été formées à la vérification de faits, l’utilisation des outils Osint et les droits des femmes. C’était semaine dernière au Mémorial Modibo Keita et la cérémonie d’ouverture a coprésidée par Fatoumata Siré Diakité du ministère pour la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Fatoumata Siré Diakité, le président de l’Urtel, Mamoudou Bocoum, et Awa Mah Camara de la plateforme "La Femme en Moi".</em></strong>

Les trois jours de formation, selon Aliou Dialloké de la plateforme "Benbéré", et l’un des formateurs, ont porté dans un premier temps sur les fact-cheking ou vérification de fait et les outils osint (sources ouvertes ou données), et dans un second, ils ont concerné les violences basées sur le genre et les droits de femmes. Pour le formateur, Dialloké, <em>"les deux premiers jours, on a profité pour revenir sur l’écosystème de la désinformation au Mali, dans la sous-région en Afrique et à l’international. Le concept, les différentes définitions. Comment la désinformation se manifeste et se propage. C’était très intéressant"</em><em>.</em>

Après les trois jours, la présidente de la plateforme "La Femme en Moi", Awa Mah Camara a estimé qu’à travers cette formation de trois jours, les femmes et filles journalistes et bloggeuses se sont renforcées. <em>"Nous avons eu des participantes très réceptives. Elles ont appris de nouvelles techniques, de nouvelles compétences pour vérifier le vrai de l’ivraie. Car elles sont souvent confrontées à des informations erronées ou biaisées dans leur travail",</em> a-t-il dit avant  et d’apprécier que : <em>"Ce qui est d’ailleurs une bonne chose en ces périodes de troubles ou la prolifération de fausses nouvelles et de désinformation"</em>.

De son coté, Koumba Coulibaly journaliste, bloggeuse et participante, garantit :<em> "Cette formation est extrêmement utile pour moi. Les compétences acquises me permettront de mener des recherches approfondies et de rédiger des articles de fact-checking de qualité, tout en abordant les sujets liés aux VBG. Je pourrai également mieux sensibiliser ma communauté à ces questions cruciales. Cette formation s'inscrit parfaitement dans ma mission de lutte contre les inégalités, les VBG et la désinformation".</em>

Awa Mah Camara, à son tour, promet : vous allez voir le résultat dans les articles de presse, vidéo, et podcast qu’elles vont produire dans les jours/Mois à venir. <em>"</em><em>Bien que j’aie déjà des notions dans ce domaine, je me sens mieux équipée pour détecter et vérifier les fausses information</em>s", a confié Oumou Fofana, journaliste en rassurant qu’elle a aussi acquis beaucoup de connaissances sur la protection des droits des femmes et les violences basées sur le genre (VBG).

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>17e point de presse de l’ANPE : le DG Ibrahim Ag Nock fait le point des réalisations courant 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/17e-point-de-presse-de-lanpe-le-dg-ibrahim-ag-nock-fait-le-point-des-realisations-courant-2024-3090831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sacrifiant à la tradition, le Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock, a fait face à la presse le 23 décembre 2024 dans les locaux de sa structure. Il s’agissait de faire le point de l’état d’exécution des activités et programmées pour l’année 2024 ainqie que des différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi par l’ANPE.

Ainsi, de janvier à novembre 2024, l’ANPE, sur les 26 activités de promotion d’auto-emploi prévues, 22 ont été exécutées, soit un taux global d’exécution de 84.6%. Il en résulte la création de 554 PME/PMI ou TPE ayant généré 2 109 emplois au total sur une prévision de 3 750, soit un taux de réalisation de 56,24%.

Quant à la mise en œuvre du PTA-2024, pendant même période, elle affiche un taux d’exécution global de 83,7%, soit 72 activités exécutées sur 86 programmées. En somme, l’Agence a exécuté 72 des 86 activés programmées, soit un taux d’exécution global de 83,7%, ce en dépit des difficultés liées à la faible mobilisation des ressources financières, l’insécurité sur une partie du territoire et l’insuffisance des ressources humaines et matérielles. Quant aux activités non exécutées ou au cours d’exécution, elles sont au nombre de 14, soit 16,3% des prévisions.

Ces réalisations, selon le Dg Ag Nock, ont permis l’insertion et l’installation de femmes rurales, de filles déscolarisées, d’orphelins, de personnes en situation de handicap, de personnes déplacées, de victimes de guerre, de migrants de retour au bercail, etc.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : Le Projet LUCEG ENAP en soutien à la vulgarisation du rapport annuel  2023 de l’OCLEI</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-projet-luceg-enap-en-soutien-a-la-vulgarisation-du-rapport-annuel-2023-de-loclei-3090513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 09:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Un hôtel de la place a </span></b><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><span>accueilli</span></span></b><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">  le 9 janvier 2025 les travaux de l’atelier de vulgarisation du rapport annuel 2023 de l’OCLEI. Organisé par le projet LUCEG ENAP Mali en partenariat avec l’Office central de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (OCLEI), cette activité  qui renforce la gouvernance publique, s’inscrit  dans une série d’initiatives de sensibilisation et de plaidoyer pour la lutte contre la corruption et ses effets sur les femmes et les filles.</span></b></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet  atelier visait  une large  vulgarisation du rapport annuel 2023 de l’OCLEI, notamment toucher près  de 80 représentants de la société civile et des leaders communautaires. L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant du ministre de la Justice en présence du directeur de LUCEG –ENAP Mali, Dramane Yacouba Diallo, du représentant de l’OCLEI, Seydina Oumar Diarra  ainsi que des représentants de l’ambassade du Canada au Mali et des représentants de la société civile.</span></span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/LUCEG-partenaires.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090519" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/LUCEG-partenaires.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a></span>A la suite  du représentant de la Délégation spéciale de la mairie de la CIV, qui a souligné l’importance de la rencontre qui renforce la transparence et la gouvernance.  Le directeur de LUCEG ENAP Mali, a indiqué la capitale contribution des OSC (organisations de la société civile) dans la veille citoyenne.  « La vulgarisation des contenus du rapport 2023 de l’OCLEI qui nous réunit aujourd’hui  permettra de renforcer vos capacités en vous outillant avec des informations claires et précises, issues du rapport 2023 vous serez mieux à analyser les enjeux liés à la corruption et ses impacts de façon générale et de façon différenciée en particulier », a-t-il déclaré. Tout en notant qu’en plus de renforcer la transparence, l’activité permet de promouvoir l’égalité des genres et de consolider une gouvernance juste et équitable dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/LUCEG-Dg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3090520" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/LUCEG-Dg.jpg" alt="" width="480" height="591" /></a>Le directeur de LUCEG a une nouvelle fois salué les efforts des autorités et les résultats déjà engrangés  contre la corruption au Mali.</span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span>Le représentant de l’OCLEI, Seydina  Oumar  Diarra, pour sa part, a procédé à une présentation de sa structure et ses missions, à savoir mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagées contre l’enrichissement illicite. Parlant du rapport, il a souligné que ledit document permet d’avoir une meilleure compréhension des pratiques corruptives, et qu’il contenait   également des outils qui permettent de construire des stratégies inclusives adaptées au genre pour répondre  aux besoins de femmes et des jeunes.</span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que le LUCEG est financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par l’Ecole nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Présent au Mali depuis quatre ans, le projet soutient les efforts des autorités dans la lutte contre la corruption, et fait la promotion du genre. Pour se faire, il renforce les capacités de différents acteurs dont la société civile en vue de renforcer la gouvernance publique et la prise en compte les préoccupations liées aux inégalités de genre  et discrimination systématiques.  </span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La rencontre a donné lieu à la distribution des exemplaires du rapport annuel de 2023 de l’OCLEI aux participants.</span></span></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>
<p class="yiv2146645007ydpd32e2c5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissements publics dans le secteur WASH : le RJEPA tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/investissements-publics-dans-le-secteur-wash-le-rjepa-tire-la-sonnette-dalarme-3089679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 11:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la nouvelle constitution du 22 juillet 2023 reconnaît l’eau et l’assainissement comme des droits fondamentaux communs à tous les Maliens. En dépit de cette reconnaissance, le financement du secteur de l’Eau, l’hygiène et l’assainissement (WASH) dégringole dans le budget national. Au cours d’une table ronde, le mardi 17 décembre, le réseau des journalistes a alerté sur cette problématique.</strong>

<strong> </strong>De 3,52 en 2019, la part du budget national attribuée au secteur WASH a chuté à 2,09% en 2024. Pourtant, a révélé Ousmane Kida, chargé de plaidoyer à la Coalition Nationale de la Campagne Internationale pour l'Eau Potable et l'Assainissement (CN-CIEPA), le gouvernement du Mali s’est engagé en 2014 à allouer au moins 5% du budget national au WASH à l’horizon 2030. <em>« L’objectif n’est pas atteint, et un suivi rapproché des financements s’avère donc nécessaire »,</em> a indiqué Ousmane Kida.

Président du Réseau des journalistes pour l’Eau Potable et l’Assainissement (RJEPA) et initiateur de la table ronde sur le financement public du WASH, Youba Konaté a invité le gouvernement à l’adoption de la Politique Nationale de l’Assainissement (PNA) et la Politique Nationale de l’Eau (PNE). Il s’agit de deux politiques phares pour le secteur WASH, déjà validées au niveau technique et qui n’ont pas toujours pas été adoptées au niveau politique. L’adoption de ces deux politiques permettra, selon le président du RJEPA de mieux structurer les besoins et les interventions dans le secteur WASH au Mali.

A l’issue de la table ronde au Mémorial Modibo Keita, une note de synthèse a été présentée sur les travaux. Il ressort de ce document que les dépenses WASH dans les établissements de santé, à l'école et dans d'autres secteurs, <strong><em>« sont en forte baisse »</em></strong>. De plus, la majorité du financement du secteur Eau, Hygiène et Assainissement provient de l'aide extérieure, représentant 80% (selon le rapport des comptes nationaux de l'eau, de l'assainissement et de l’hygiène : TrackFin- 4ème phase 2019 à 2021).

Avec ces données alarmantes sur le financement du secteur WASH, les participants ont formulé des recommandations. A l'endroit de l'Etat, il a été recommandé : le développement de partenariat et la poursuite des négociations auprès des partenaires techniques et financiers absents à la table ronde ; le suivi du financement WASH en faisant une analyse du flux financier dans le secteur.

A l'endroit des collectivités, la table ronde a recommandé : le plaidoyer et l’influence des politiques : dialogue communautaire et politique sur le financement du Wash dans les PDESC ; la mobilisation des fonds aussi bien par la diaspora malienne que dans le secteur minier.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la Rentrée Solennelle de la Formation Professionnelle 2024&#45;2025, couplée à l’ouverture officielle du Centre de Formation Professionnelle de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-de-la-rentree-solennelle-de-la-formation-professionnelle-2024-2025-couplee-a-louverture-officielle-du-centre-de-formation-professionnelle-de-sikasso-3089633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 08:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«La formation de nos jeunes est non seulement la clé d’un avenir prospère mais également un vecteur essentiel pour la transformation de leur environnement et de notre pays… C’est dans les centres que les compétences acquises deviendront des leviers d’innovation, de compétitivité et de développement durable pour notre nation…Chaque centre de formation doit devenir un incubateur de talents, un lieu d’innovation et un véritable moteur de transformation économique » dixit Madame le Ministre.

La Cité verte du Kénédougou à Sikasso a accueillie, l’importante délégation ministérielle conduite par Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.  Les autorités régionales, les services techniques et les groupements de jeunes se sont mobilisés, à la dimension de l’événement, avec à leur tête le Gouverneur de la 3ème Région de Sikasso, Madame Marie Claire DEMBELÉ.

Conformément à la tradition désormais bien ancrée dans nos habitudes, le Ministre et sa délégation ont rendus une visite de courtoisie aux notabilités de la ville de Sikasso avant de rejoindre le Centre de Formation Professionnelle de Sikasso pour le double événement, de la Rentrée Solennelle de la Formation Professionnelle et l’ouverture dudit Centre.

Après le cérémonial d’usage, les différentes personnalités se sont succédées au pupitre pour exprimer le sentiment de profonde reconnaissance et de gratitude qui les animent en ce jour mémorable pour la valorisation de la formation professionnelle et le renforcement des capacités des apprenants dans les filières porteuses dans la cité verte.

Le Maire de la Commune urbaine de Sikasso a souhaité la bienvenue à la délégation avant de se réjouir du choix porté sur sa commune. À sa suite, le Président des faîtières, M. Sidi NOUR s’est réjoui de l’ouverture de ce centre qui n’a que trop duré avant de saluer le leadership du Ministre. Il a également invité les jeunes à choisir la formation professionnelle pour leur autonomisation pleine et entière.

Prenant la parole en cette heureuse occasion, le Président du Conseil Régional de Sikasso, M. Yaya BAMBA a rappelé que malgré les efforts considérables déployés par l’État, les Collectivités territoriales et les partenaires techniques et financiers, la formation professionnelle reste méconnue et sous-utilisée.  Il est temps de changer cette perception et de faire de la formation professionnelle un levier essentiel pour le développement de notre pays et la lutte contre le chômage, a-t-il insisté.

Aussi, a-t-il poursuivi, le choix de la Région de Sikasso pour le lancement de cette rentrée solennelle n’est pas fortuit. Cette région, par son dynamisme et son potentiel, est un terreau fertile pour le développement de la formation professionnelle avec l’existence des centres de formations crées et soutenus par la Collectivité territoriale et par l’Etat. Tout en remerciant Madame le Ministre pour son accompagnement constant et son engagement en faveur de la formation professionnelle, il a indiqué que l’ouverture du centre de formation professionnelle de Sikasso marque une étape importante dans le renforcement de la décentralisation de la formation professionnelle et permettra de répondre aux besoins.

À son tour, Madame le Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que cet événement ne se limite pas à l’ouverture d’un établissement éducatif ; il symbolise son engagement résolu à répondre aux défis les plus pressants de notre société, en offrant les outils nécessaires pour transformer les défis socio-économiques en réelles opportunités et construire une prospérité partagée et durable. Elle a également souligné que l’inauguration du Centre de Formation Professionnelle de Sikasso représente bien plus qu’un simple espace d’apprentissage, Il est l’incarnation d’un projet de transformation radicale, une réponse ambitieuse aux urgences du présent, et une promesse d’avenir pour notre jeunesse, a-t-elle insisté.

Le Ministre a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance à Madame le Gouverneur et au Président du Conseil Régional de Sikasso, dont l’implication, l’engagement et la détermination ont permis la réalisation de ce projet ambitieux.  Aussi, le Ministre a indiqué que cette cérémonie prend toute sa signification dans le contexte national actuel, marqué par la ferme volonté de reconquérir pleinement notre souveraineté et de garantir notre indépendance économique sous la conduite clairvoyante de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État.

Toutefois, elle a précisé que le Centre de Formation Professionnelle de Sikasso, en formant des jeunes dans des secteurs stratégiques tels que la transformation agroalimentaire, la maintenance des machines agricoles et la gestion d’entreprise, participe activement à la modernisation de notre agriculture, à la compétitivité de nos industries et à l’émergence d’une économie diversifiée et dynamique.

En termes de perspectives, elle s’est engagée à soutenir activement la mise en œuvre de projets novateurs et ambitieux et revisiter les textes réglementaires. Toute chose qui contribuera à moderniser les infrastructures de formation et à adapter les méthodes pédagogiques aux nouvelles exigences du marché du travail et aux évolutions technologiques.

Enfin, Madame le Ministre a indiqué que l’inauguration de ce Centre de Formation n’est pas seulement une nouvelle structure qui s’ouvre mais une nouvelle ère de possibilités pour nos jeunes, un avenir dans lequel la formation professionnelle est le levier principal de la réussite collective, a-t-elle conclu.

<strong>Cellule-Communication-MENEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : un programme présidentiel pour former des jeunes à l’agroalimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-un-programme-presidentiel-pour-former-des-jeunes-a-lagroalimentaire-3089551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-un-programme-presidentiel-pour-former-des-jeunes-a-lagroalimentaire-3089551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 09:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes souhaitent résorber la crise alimentaire et nutritionnelle qui sévit dans le pays. Pour relever ce défi, il est nécessaire de renforcer la production et la transformation agricoles, entre autres, en mettant à disposition une main-d’œuvre qualifiée.</strong>

Le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a initié un programme visant la formation des jeunes dans les filières de la transformation agroalimentaire. Ce programme, mis en œuvre par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, mettra à disposition 100 bourses de formation dans quatre métiers : la transformation de tubercules et racines, la transformation des céréales, la transformation des légumes et la transformation du lait et de ses dérivés.

Pour être éligible à une bourse, il faut résider au Mali et être âgé de 18 à 35 ans. Les candidats doivent fournir des documents tels que le certificat de nationalité, le certificat de résidence, le certificat de visite médicale, ainsi qu’une demande timbrée.

Les dossiers complets pourront être déposés au Conseil régional de Sikasso, à la direction régionale de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Sikasso, et également au Centre de formation professionnelle de Sikasso. C’est ce dernier lieu, dont l’ouverture officielle se tient ce vendredi 27 décembre, qui accueillera tous les boursiers pour leur formation.

Ce programme de bourses s’inscrit dans la même logique que le Plan de réponse contre l’insécurité alimentaire au Mali. Ce plan prévoit notamment de booster la production locale des produits alimentaires afin de résorber la crise alimentaire et nutritionnelle dans le pays.

Les candidatures pour ce programme sont ouvertes jusqu’au 10 janvier 2025.

Source: <strong>agenceecofin.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan 2024 de l&amp;apos;agence nationale pour l&amp;apos;emploi (ANPE) :  Le satisfecit du  Directeur Général Ibrahim Ag Nock !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bilan-2024-de-lagence-nationale-pour-lemploi-anpe-le-satisfecit-du-directeur-general-ibrahim-ag-nock-3089461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bilan-2024-de-lagence-nationale-pour-lemploi-anpe-le-satisfecit-du-directeur-general-ibrahim-ag-nock-3089461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 01:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L'Agence nationale Pour l'Emploi (ANPE) a tenu son 17ème point de presse, le lundi 23 décembre dernier et animé par le Président du Conseil d'Administration, M'Bodji Touré sur l'état d'exécution des activités du PTA 2024 du dernier semestre 2024. L'objectif général est d'informer les acteurs du marché du travail à savoir employeurs, usagers et clients et de façon générale la population sur le niveau d'exécution du PTA- 2024 de l'ANPE à la date de décembre 2024 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d'emploi par I'ANPE.</em>

A l'ouverture du point de presse, le PCA M'Bodji Touré a félicité la direction générale  pour la tenue correcte de cette rencontre et remercié la presse pour sa fidélité à cet exercice devenu une tradition à I'ANPE à la date du 30 novembre 2024. Tous les domaines d'intervention ont atteint un taux d'exécution d'au moins 58%. <em>"Communication" (100%), Etudes et production de statistiques,  (90%); Intermédiation (87,5%) ; administration  (85,7%), Promotion de l'emploi  (84,6%), coopération et migration (80%); et perfectionnement (58,3%)", </em>a-t-il expliqué.

Selon lui, au titre du département formation et promotion de l'emploi de janvier à novembre 2024, l'activité de promotion de l'auto-emploi a permis la création de 554 PME/PMI ou TPE qui ont généré 2 109 emplois au total sur une prévision de 3 750 selon la matrice du PAO du PSD 2021-2025, soit un taux de réalisation de 56,24%.

Le Directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock a souligné qu'afin de répondre efficacement à son rôle principal de mise en relation de l'offre et de la demande, I'ANPE a connu une restructuration interne qui s'est traduite par une réorganisation de certains services et la création de nouveaux départements dont celui de la Communication. En vue d'accomplir avec efficacité et efficience, dit-il,  sa mission est de donner plus de visibilité aux actions de I'ANPE. Et le département communication s'est doté d'un plan de communication qui puisse répondre à ses missions auprès des usagers de service public d'emploi.

Selon lui, le présent point de presse est organisé pour partager avec la presse le point d'exécution du PTA 2024 de I'ANPE à la date de fin décembre 2024. A l'en croire, les résultats attendus  sont que les usagers et clients sont informés des services offerts par I'ANPE. <em>"La mise en œuvre du plan de communication est effectuée, l'opinion nationale et internationale est informée sur les réalisations de I'ANPE en termes de contribution à la création et à la promotion d'emploi sont connues"</em>, a-t-il noté.

Avant de poursuivre qu'au 30 novembre 2024, 22 activités de promotion d'auto-emploi sur les 26 activités programmées, ont été exécutées, soit un taux global d'exécution de 84.6%. La promotion de l'auto-emploi, indique-t-il, s'est traduite par la réalisation des activités, entre autres, le développement et la mise en œuvre des programmes d'insertion et d'installation en faveur des femmes rurales, des filles déscolarisées, des orphelins, des personnes en situation de handicap, des personnes déplacés, des victimes de guerre, des migrants de retour et des chômeurs de longue durée.

Il a ajouté que 72 activités ont été exécutées sur 86 programmées à la date du 30 novembre 2024, soit un taux-de réalisation global de 83,7% et 14 activités sur 86 n'ont pas connu de début d'exécution.

<em>"En conclusion, d'une manière générale, la mise en œuvre du PTA 2024 à la date du 30 novembre 2024 a donné un taux d'exécution global de 83,7%, soit 72 activités exécutées sur 86. Les activités non exécutées au 30 novembre 2024 représentent 16,3% soit 14 activités sur 86. Le PSD 2021 - 2025, en tant que stratégie volontariste, d'engagement, de pro-activité et de changement, axée sur le pilotage par objectif, repose sur des dispositifs en constante construction"</em> a conclu le DG.

Le représentant de Madame le ministre en charge de l'emploi et de la formation professionnelle, Drissa Diouara, a remercié la presse pour sa présence de qualité avant de rappeler quelques orientations de Madame le Ministre Oumou Seck Sall ; entre autres, donner l'information à la presse en terme de bilan des activités réalisées et être plus proche des populations dans le processus de création d'emplois.

Ce 17ème point de presse a pris fin par des bénédictions formulées à l'endroit de la presse par le directeur général Ibrahim Ag Nock pour une excellente année 2025 dans les familles respectives et au Mali avec l'ANPE toujours prête à donner la bonne information.                   <strong>        Aoua Traoré</strong>

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<title>Vulgarisation du rapport du Vérificateur Général : Le Projet LUCEG renforce les OSC du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/vulgarisation-du-rapport-du-verificateur-general-le-projet-luceg-renforce-les-osc-du-mali-3089264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 07:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une meilleure compréhension et appropriation du rapport du Vérificateur Général par un large public, c’est de tradition chez le Projet LUCEG, financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par l’École Nationale d’Administration Publique du Québec (ENAP), d’accompagner la vulgarisation  de ces rapports.  C’est dans ce cadre, qu’il a initié cette rencontre d’échange avec les organisations de la société civile intitulée ‘ Atelier de vulgarisation et de communication sexospécifiqes des  informations contenues dans le rapport 2023 du Vérificateur Général’ (BVG). C’était  le mardi 24 décembre à Maeva Palace en présence du représentant du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.</strong>

<strong> </strong>Initié dans le but de soutenir les efforts de sensibilisation et<strong> </strong>de plaidoyer à grande échelle pour la lutte contre la corruption et ses conséquences négatifs  sur les femmes, les filles et les groupes vulnérables. Cet événement  vise à renforcer la veille citoyenne en collaboration avec les organisations de la société civile (OSC) et les leaders communautaires.

L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme en présence du représentant de l’Ambassade du Canada au Mali, le Vice-président de la Délégation Spéciale de la commune IV, et de plusieurs acteurs de la lutte contre la corruption au Mali.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/BVG-Lucec.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3089266" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/BVG-Lucec.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Soulignant que la vulgarisation des rapports du BVG, permet à un large public, y compris ceux qui n’ont pas une formation spécialisée, de comprendre les enjeux de la transparence et de redevabilité dans la gestion publique, le Chargé de Mission de l’ÉNAP et Directeur du Projet LUCEG au Mali, Dramane Yacouba Diallo, a déclaré que cette initiative de LUCEG est une contribution des efforts des autorités maliennes.

Monsieur Diallo, a également fait remarquer   les progrès  réalisés par le Mali  dans le cadre de  la lutte contre la corruption ainsi que l’engagement sans équivoque des autorités de la Transition. Et pour lui, cet engagement doit servir de lumière pour les organisations de la société civile dans la réalisation de leur devoir de veille citoyenne.

En effet, avec la création de structures et d'institutions de contrôle, de vérification, de prévention et de gestion des biens saisis ou confisqués : l'OCLEI, la CENTIF, le Contrôle général des services publics, la CASA, la création de l'Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués : ARGASC, le Pôle National économique et financier, le Mali s’est engagé dans une lutte implacable contre la corruption. C’est dans ce contexte que s’inscrit le projet LUCEG à soutenir les OSC en renforçant leurs capacités pour bien mener leur mission de veille citoyenne.

« La lutte contre la corruption n’est point une option mais une obligation fondamentale », a déclaré le représentant  du ministère de la Justice et des  Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, en réaffirmant l’engagement des autorités de la Transition contre la corruption.  Il a également remercié l’Ambassade du Canada pour ses appuis multiformes au Mali.

Lors de l’événement, les participants ont reçu des copies numérique et physique des recommandations du rapport du BVG. `

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Formation sur le test du Toefl :  Une vingtaine d&amp;apos;étudiants initiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-sur-le-test-du-toefl-une-vingtaine-detudiants-inities-3088847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le département d'État américain sous l'égide de l'ambassade des États-Unis au Mali a initié, en collaboration avec l'école de langue canado-américaine du Mali, une formation sur le test du TOEFL à l'endroit d'une vingtaine d'étudiants. La formation a démarré le 11 novembre dernier à l'école de langue sis à Baco-Djicoroni et elle a eu une durée de deux semaines.</em></strong>

Financée par le département d'Etat des Etats-Unis, la formation vise à donner une introduction aux étudiants sur le test TOEFL, comment s'y préparer, avoir au moins une idée du test et quelques techniques pour pouvoir avoir un meilleur score possible pour le test.

Elle a été une opportunité pour les étudiants qui n'ont jamais fait le test de savoir à quoi s'en tenir et pour ceux qui l'ont déjà fait d'acquérir davantage quelques techniques pour pouvoir gérer le temps pendant le test. Les formateurs étaient M. Muaz A.H. Greene, directeur académique de l'école de langue, et Mahmoudou Sidibé, directeur de l'école.

A entendre le directeur de l'école de langue canado-américain, Mahmoud Sidibé, le département d'Etat américain a souhaité aider le maximum d'étudiants à avoir une idée du TOEFL surtout que beaucoup souhaitent aller étudier dans des universités et des collèges américains.

Il expliquera que le TOEFL est un test qui est utilisé par les universités et des collèges surtout en Amérique du Nord. Le test a pour but d'avoir une idée de la capacité de l'étudiant à pouvoir communiquer dans un environnement académique.

<em>"Le TOEFL n'est pas en soi une note, c'est un score qui permet à l'Université de voir à quel niveau l'étudiant se situe et sa capacité à s'intégrer dans le système académique nord-américain. Ce n'est pas nécessairement un test de maîtrise d'anglais, c'est un test qui nécessite d'avoir certaines techniques qui vont permettre de pouvoir passer"</em>, dira-t-il.
<ol>
 	<li>Sidibé estimera en outre qu’il est important d'améliorer son anglais, avoir un certain niveau en anglais.</li>
</ol>
<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>49e session du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;ANPE : Ibrahim Ag Nock et son équipe reçoivent les félicitations des administrateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/49e-session-du-conseil-dadministration-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-et-son-equipe-recoivent-les-felicitations-des-administrateurs-3087011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 01:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 49e session ordinaire du conseil d'administration de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE)  s'est tenue, le vendredi 29 novembre 2024 sous la présidence de M'Bodji Touré, en présence du président du Conseil d'administration de l'ANPE,  d'Ibrahim Ag Nock,  directeur général de l'ANPE ainsi que des administrateurs. L'occasion était bonne pour M'Bodji Touré de féliciter la Direction générale pour les résultats enregistrés en 2024. Au 30 septembre, le taux global des réalisations des activités se chiffre à 83,7%.  </em></strong>

Dans son mot de bienvenue, M'Bodji Touré a précisé que cette session porte essentiellement sur I'examen et l'adoption des procès-verbaux des deux dernières sessions ordinaires ainsi que l'état d'exécution des recommandations formulées lors des deux précédentes sessions, l'examen et adoption du point d'exécution à mi-parcours du budget 2024 et du projet prévisionnel du budget 2025 et I'examen et l'adoption du point d'exécution à mi-parcours du Plan de travail annuel (PTA) 2024 et du projet du PTA 2025.

S'agissant des réalisations à mi-parcours, le PCA dira que le taux global des réalisations des activités ou en cours de réalisations au 30 septembre 2024 est de 83,7 %. <em>"Je félicite la direction générale pour les résultats obtenus et je l'invite à persévérer dans cette dynamique pour plus de résultats tangibles"</em>, a salué Touré. A ses dires, le PTA 2025 soumis à l'appréciation s'inspire toujours du nouveau Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025, du plan d'action de la Politique nationale de l'emploi, du plan d'action de la Politique nationale de la formation professionnelle et du contrat annuel de performance 2025 entre le département de tutelle et I'ANPE. Il s'inspire, ajoutera-t-il, également de la vision du département de tutelle axée sur la formation-insertion à l'emploi. <em> "Le budget a connu une augmentation de 5 %. Et ceci permettrait d'aller sur mes grands chantiers que nous avons prévu et qui ont été donné comme orientation dans le cadre de l'atteinte des objectifs du plan stratégique 2021 2025. En ce qui concerne 2025 nous prévoyons 4000 emplois à générer sur l'ensemble de nos activités. Ce qui est à saluer, ce sont les placements effectués sur 2024.  A la date du 30 septembre, nous sommes à  1200 placements effectués",</em> a expliqué le DG de l'ANPE. Et de préciser qu'en termes de prévision, ils comptent aller à 3000 entrées en formation, toutes formations comprises.

<em>"Nos formations sont des formations typiquement axées sur l'emploi pour faciliter l'insertion. Globalement, le résultat est satisfaisant. Nous prévoyons un plan d'investissement sur 2025 en terme de réhabilitation et de mise en forme de certaines de nos directions régionales pour que les agents puissent travailler dans les conditions idoines",</em> a laissé entendre le directeur de l'ANPE<strong>.   </strong>

<strong>                                                                                             </strong>

<strong> Aoua Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entrepreunariat National, Emploi et Formation Professionnelle : Premier échange du ministre avec ses services techniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreunariat-national-emploi-et-formation-professionnelle-premier-echange-du-ministre-avec-ses-services-techniques-3087083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 19:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le 28 novembre 2024 au Millenium Hôtel de Bamako, Mme Oumou Sall Seck a présidé une rencontre avec les administrateurs des structures et organismes personnalisés relevant de son département.  </em>

Cette rencontre a débuté par les interventions des directeurs généraux de l’Anpe, du Fafpa, de l’Apej, du Cfp de Sénou et de l’Iniforp. Ils ont présenté les membres du Conseil d’administration de leurs structures respectives.

Mme Oumou Sall Seck a remercié les administrateurs pour leur conscience du grand challenge que représente la problématique de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'entrepreunariat. «C'est aussi, une preuve éloquente du grand intérêt que vous n'avez jamais cessé de manifester pour ces questions parce que non seulement vous en mesurez, parfaitement, l'impact positif prévisible sur l'économie de notre pays et, aussi, parce que vous êtes animateurs d'organes importants pour la mise en œuvre de politiques publiques y afférentes. Votre forte participation perceptible, est un autre témoignage rassurant de votre engagement».

Ce cadre de partage d'expériences entre les administrateurs d'abord, et, entre ces derniers et le département, a été initié pour donner un nouveau souffle au secteur, a-t-elle précisé. Il leur revient la charge la plus déterminante du vaillant effort à déployer au cours des différentes sessions de conseils d'Administration. Elle reconnaît leur rôle dans la gouvernance des Etablissements publics administratifs. «Avec sa place grandissante dans la gouvernance des EPA, par la nature des charges qui pèsent sur lui, l'administrateur est appelé à respecter les obligations qui lui sont imposées et agir dans les limites des pouvoirs qui lui sont conférés. La responsabilité des administrateurs doit être mieux saisie. Elle constitue un maillon essentiel dans la gouvernance des établissements publics».

Le département, selon sa patronne, travaillera à l'élaboration du Plan d'actions sectoriel avec des objectifs, conformément à la «Lettre de Cadrage du Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goïta, et, en observation des premières orientations du Premier ministre, Chef du Gouvernement, en date du mercredi 27 novembre 2024. Et avant l'élaboration du plan d'actions global, le département travaillera à l'élaboration de notre plan d'actions sectoriel avec des objectifs clairs, des indicateurs et des chronogrammes de réalisation et assurera le suivi de sa mise en œuvre».

Elle a pris l’engagement d’observer à la lettre les trois principes sur lesquels reposent désormais la gouvernance au Mali, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix partenariaux opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

<strong>«Ensemble, nous ferons le Malikura»  </strong>

La ministre Oumou Sall Seck a sollicité l'accompagnement de ses concitoyens pour relever le défi, à travers l'union sacrée voulue par le Chef de l'Etat, dont l’intime conviction est: «Ensemble, nous ferons le Malikura». Les contributions recueillies au cours de cette journée de partage d'expériences serviront à améliorer la gouvernance de vos établissements, a-t-elle conclu.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour constitutionnelle et Presse : Se comprendre pour bien informer</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cour-constitutionnelle-et-presse-se-comprendre-pour-bien-informer-3087076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 19:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de sa collaboration avec la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES), la Haute Autorité de la Communication (HAC), organise depuis 2021 des séries de formation à l’endroit de la presse. C’est dans cette dynamique que s’est tenu, le 28 novembre 2024, un atelier d’échanges avec les professionnels des médias sur l’utilisation des sites internet institutionnels comme relais de la communication de la presse.</em>

Cet atelier, selon Nianza Coulibaly, Chef du Centre de monitoring et de contrôle des médias de la HAC, permet de renforcer les capacités des journalistes sur les institutions intervenant dans le processus électoral. Il y a, explique-t-il, une méconnaissance des textes qui régissent l’élection. Ce qui fait que la presse ne s’adresse ni à la structure adéquate, ni à celle habilitée à lui donner des informations. Ou alors, elle s’adresse à elles à des moments qui ne sont pas appropriés.

Pour le représentant de la HAC, cette session vise à «mieux préparer la presse à jouer sa <strong>partition pendant les élections». Surtout avec l’utilisation des sites internet institutionnels «censés être les vitrines qui portent toutes les informations officielles des</strong> différentes structures» des sources légitimes en principe.

A en croire Alexis Kalambry, formateur, cet atelier amène les journalistes à l’école de la Cour constitutionnelle, une institution importante dans le processus électoral au Mali. «Il faut que les journalistes sachent s’adresser à la Cour et que celle-ci sache communiquer, et bien à temps».

<strong>Renforcer un climat de confiance</strong>

Les participants à l’atelier, ont eu à émettre des avis, critiques et suggestions sur la communication de la Cour constitutionnelle. Comment l’améliorer ? Des recommandations ont été formulées dans ce sens.

Modibo Fofana, Président de l’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL Mali) a salué l’initiative tout en espérant que les recommandations contribueront à renforcer un climat «de confiance entre la Cour et la presse».

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec 4 000 emplois et 3 000 formations&#45;insertions : Le DG Ag Nock annonce les couleurs de 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/avec-4-000-emplois-et-3-000-formations-insertions-le-dg-ag-nock-annonce-les-couleurs-de-2025-3086518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a tenu, 29 novembre 2024, dans ses locaux, la 49e session ordinaire de son conseil d’administration. Placé sous la présidence de M'Bodji Touré, président du conseil d'administration, le conclave des administrateurs a mobilisé le directoire de l’ANPE au grand complet avec à sa tête son DG, Ibrahim Ag Nock. Les travaux ont porté sur l’examen et l’adoption du point d'exécution à mi-parcours du Budget 2024 et du projet prévisionnel du Budget 2025. L’état d'exécution du Plan de Travail Annuel (PTA) 2024 et du projet du PTA 2025, ont été également examinés avant leur adoption par les administrateurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Chiffré à 8,940 milliards de nos francs, contre 8,514 milliards en 2024 en 2023, le budget 2024 de l’Agence est en hausse de 5%. En dépit de cette augmentation budgétaire, l’Agence n'est pas sans difficultés. En effet, selon M. Touré, elle est confrontée à des problèmes liés à l'insuffisance de financement afin de mieux se hisser au niveau de sa mission. S’y ajoute l’équation sécuritaire. En effet, l’insécurité, selon les explications du PCA, « a négativement impacté la performance de l'économie nationale, d'où une situation peu propice à l'accroissement des ressources, partant, à la création d'entreprises». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Parlant du Plan de Travail Annuel (PTA) 2025 soumis à l’appréciation des administrateurs et inspiré du nouveau Plan Stratégique de Développement (PSD) 2021-2025, du Plan d'action de la Politique Nationale de l'Emploi, du Plan d'action de la Politique Nationale de la Formation Professionnelle ainsi que  du contrat annuel de performance 2025 entre l'ANPE et sa tutelle, M. Touré indiquera que sa structure envisage 279 sous-activités regroupées en 75 activités répondant au Plan d'Actions Opérationnel (PAO) du Plan Stratégique de Développement (PSD) 2021-2025. Ces sous-activités, dit-il, pourraient générer au moins 4 000 emplois et 3 000 entrées en formation. Le PCA s’est par ailleurs réjoui du taux de réalisation estimé à 83,7% des activités prévues pendant l’exercice 2024. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, tout en se réjouissant d’avoir effectué 1 200 placements en 2024, a annoncé les couleurs de l’exercice 2025. L’année à venir sera marquée, selon des assurances, par la digitalisation de tout le dispositif de l'intermédiation afin d'atteindre les résultats escomptés. Et ça n’est pas tout. Par-delà l’évaluation éclairée du Plan stratégique 2024-2025, l’Agence projette d’élaborer un plan stratégique 2025-2030, à l’effet de maîtriser l’ensemble des indicateurs de la politique nationale de l’emploi. Pour l’exercice 2025, toujours selon premier responsable, l’ANPE table sur la création d’au moins 4000 emplois et plus de 3000 formations-insertions. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle :  Oumou Sall ouvre une nouvelle page</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-ouvre-une-nouvelle-page-3086316.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-ouvre-une-nouvelle-page-3086316.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Oumou-Seck.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 05:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En atterrissant au département de l’Entreprenariat, de l’emploi et de la formation professionnelle, Madame Oumou Sall a l’intention de ne point chômer elle-même. Avec une expérience diplomatique, dès sa prise de fonction, le 25 novembre dernier, Oumou Sall, la nouvelle Ministre de l’Entreprenariat, de l’emploi et de la formation professionnelle, a toute suite démarré sous les chapeaux de roues, en entamant une série de visite sur le terrain, auprès des agences et services sous sa tutelle et certains de ses proches</strong><strong> collaborateurs. Une façon pour elle d’écrire une nouvelle page sur l’insertion socioprofessionnelles des jeunes maliens. Objectifs : recenser leurs préoccupations, renforcer l’accessibilité à son département et partager avec le personnel sa vision. Et ce, conformément aux orientations données au gouvernement du Général-Docteur Abdoulaye Maïga, par le Président de la Transition, Assimi Goïta, Chef de l’Etat. C’était au cours de son discours de bienvenue à la nouvelle équipe gouvernementale, lors du conseil des ministres inaugural. </strong>

C’est dans ce cadre que la ministre Oumou Sall a rencontré les administrateurs des conseils d’administration des structures et organismes rattachés à son département le jeudi 28 novembre dernier<strong>.</strong> Au cours de la réunion, les administrateurs du CFP de Sénou, de l’Onef, de l’Iniforp, de l’Anpe, de l’Apej et du Fafpa ont tour à tour pris la parole et se sont réjouis de cette rencontre et ont formulé des attentes, des suggestions et révélé des difficultés. Les défis ont pour noms, le renforcement des capacités, la restauration des taxes emploi jeunes, de la formation professionnelle et le problème financier.

Aussi, après avoir pris connaissance des attentes, suggestions et difficultés des administrateurs des structures rattachées à son département, la ministre dit en avoir pris bonne note pour une bonne collaboration en vue de palier à ces insuffisances. Elle a précisé qu’une note de synthèse sera produite pour l’élaboration d’un plan d’action sectorielle. Mme Seck Oumou Sall a invité ses collaborateurs à observer scrupuleusement les trois principes qui guident désormais l’action publique au Mali, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

Enfin, elle a invité les participants à observer scrupuleusement les trois principes qui guident désormais l’action publique au Mali, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

<strong>M Sanogo</strong>

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<item>
<title>45 jeunes  outillés par Global plateform Mali  sur les VBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/45-jeunes-outilles-par-global-plateform-mali-sur-les-vbg-3085047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 11:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Global plateform Mali  (GP), une  organisation de la société civile malienne engagée pour la  lutte contre les violences faites aux femmes, tient présentement à Bamako une rencontre sur le renforcement des capacités des jeunes sur les violences basées sur le genre (VBG). </em></strong>

<strong> </strong>Ils sont au  total 45 jeunes hommes  et filles venus des régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou et le district de Bamako  pour prendre part à cet atelier de formation.  Le GP au Mali réalise cette formation en  collaboration avec Action Aid et  l’Association malienne des Expulsés  (AME)  au cours duquel les jeunes apprendront les fondements et les approches de la violence basée sur le genre surtout au moment des conflits.

Egalement, les jeunes  participants à cette formation de cinq jours recevront des renforcements de capacités complémentaires sur les aspects tels que «  les normes minimales, la protection, les formes de violences, les techniques de sensibilisation, campagnes et plaidoyers pour la lutte contre la violence basée sur le genre. »   Les résultats attendus : les  capacités des 45 jeunes sont renforcés sur  les thématiques   en lien avec les violences basées sur le genre  dans un contexte de crise prolongée,  sur la protection des femmes et des filles en situation de crise.

Selon le cluster Protection, les violations de droits humains sont en augmentation de 288% en 2024 dont 66% pour les VBG  avec près de 7641 cas rapporté par le système d’information des VBG, GBVIMS, pour le 1er semestre. A cela s’ajoute l’inexistence d’une loi spécifique nationale sur les VBG, qui permettrait de prévenir et d’apporter une réponse et des réparations adéquates aux survivants.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : le personnel formé en culture d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/inps-le-personnel-forme-en-culture-dentreprise-3084806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 13:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jour, lundi 18 novembre 2024, le centre de formation professionnelle, de perfectionnement et des stages de l’INPS a servi de cadre à la formation des jeunes cadres de l’Institut National de Prévoyance Sociale sur la culture d’entreprise.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur Général de l’Institut, M. Ousmane Karim Coulibaly.
Du 18 au 22 novembre 2024, les jeunes cadres seront outillés sur la déontologie, le travail d’équipe et la cohésion dans une entreprise. Pour le Directeur Général, M. Ousmane Karim Coulibaly, l’INPS occupe une place importante dans le pays, raison pour laquelle la direction de l’Institut National de Prévoyance Sociale ne ménagera aucun effort pour favoriser la formation de ses agents.

Ainsi, il demande aux participants d’être curieux, attentifs et de poser beaucoup de questions au formateur. Après les 5 jours de formation, le Directeur Général a invité les agents formés à exploiter les expériences acquises au profit de la discipline au travail, de l’assiduité, de la rigueur et du travail d’équipe.

La meilleure façon de prédire l’avenir d’une entreprise, c’est d’innover et de former ses agents. L’INPS est dans cette dynamique, d’où cette ambition de toujours outiller son personnel.

<strong>Service des Relations Publiques, INPS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et ICESCO (CNMUI) : La visibilité des actions de l’UNESCO au centre d’une formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/commission-nationale-malienne-pour-lunesco-et-icesco-cnmui-la-visibilite-des-actions-de-lunesco-au-centre-dune-formation-3083851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il a été tenu, du 5 au 7 Novembre, une session de formation du personnel de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et ICESCO (CNMUI) et ses partenaires des départements ministériels sur la sensibilisation pour la visibilité des actions de l’UNESCO et ICESCO au Mali, ses rôles et missions.  La cérémonie d’ouverture des travaux a réuni le représentant du Ministre de l’Education Nationale, Alassane Diallo, avec à ses côtés la Secrétaire Générale de CNMUI, Pr Diallo Kadia Maïga et le représentant du Bureau de l’UNESCO au Mali, Dr Bréhima Cissé. </em></strong>

Dans leurs allocutions d’ouverture, les 3 officiels ont tous souligné l’importance de cet atelier pour le renforcement des capacités des participants. Pour la Segal de CNMUI, Pr Diallo Kadia Maïga, cet atelier se situe dans le cadre de la mise en œuvre du programme de participation pour les Etats membres que l’UNESCO finance tous les 2 ans. A cet effet, dira-t-elle, pour le programme 2024-2025, le Mali a soumis pour financement 7 projets de participation qui touchent tous les domaines d’intervention de l’UNESCO, notamment sur l’Education, la Science, la Culture, la Communication et les Sciences sociales. C’est pourquoi cette formation est essentielle pour la simple raison, qu’elle contribue durablement à renforcer davantage les capacités du personnel de l’UNESCO-Mali et celui de ses partenaires pour l’exécution de leurs tâches quotidiennes en rapport avec celui de la communauté internationale. « Elle nous renseigne sur les bonnes pratiques liées aux opportunités à saisir avec cette Organisation Onusienne » a souligné Pr Maïga.

Après avoir mis en lumière les activités que mènent la CNMUI avec réussite pour l’UNESCO dans l’ensemble, Dr Cissé, représentant du Bureau de l’UNESCO au Mali a indiqué que cette formation permet à chaque participant de mieux s’approprier le mandat de l’UNESCO et le rôle des Commissions nationales. « …Le Bureau de l’UNESCO est membre de l’équipe pays du Système des Nations Unies au Mali et travaille pour valoriser toutes les collaborations permettant de soutenir le développement du Mali » a déclaré Dr Cissé.

Quant au représentant du Ministre de l’Education Nationale, Alassane Diallo, au nom des plus hautes autorités, il a salué l’initiative tout en affirmant que cette formation est un moyen pour une meilleure intervention sur le terrain pour les agents de CNMUI et dans leur travail quotidien. Avant de conclure son propos, il a félicité l’UNESCO pour son appui constant dans ses domaines de compétence au Mali entre autres, l’éduction, les sciences, la culture...

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La direction nationale des Affaires religieuses et du culte outille les leaders religieux et les hommes de médias sur la liberté religieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/la-direction-nationale-des-affaires-religieuses-et-du-culte-outille-les-leaders-religieux-et-les-hommes-de-medias-sur-la-liberte-religieuse-3082971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 09:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la direction nationale des Affaires religieuses et du culte a organisé, jeudi au Centre international de Conférences de Bamako (CICB), un atelier d’information et de sensibilisation des leaders religieux et les hommes de médias sur les violations de la liberté religieuse. C’était sous l’égide du ministre des Affaires Religieux du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné.</em></strong>

Organisé par la direction nationale des Affaires religieuses et du culte, l’atelier qui a regroupé des dizaines de leaders religieux et des hommes de média, vise à les informer sur les violations de la liberté religieuse au Mali. Plus spécifiquement, il s’agit d’informer les leaders religieux et les hommes de médias sur les différentes formes de violations de la liberté religieuse, former les le²aders religieux, les hommes de médias sur les normes et les lois protégeant la liberté religieuse, renforcer la sensibilisation sur les enjeux de la liberté religieuse et les violations qui y sont liées et enfin discuter des stratégies de prévention et de réponse face à des violations.

Cet atelier entre dans le cadre des principales du ministère des Affaires Religieuses du Culte et des Coutumes. Celles-ci consistent à la protection de la liberté religieuse et la favorisation de la tolérance religieuse au Mali. Dans son intervention, le ministre des Affaires Religieux du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, a mis l’accent sur la liberté religieuse au Mali, qui est un droit humain primordial pour chaque individu, garantie par la Constitution malienne.  Toutefois, il a déploré la violation de la liberté religieuse par certains leaders religieux. Ce qui, insiste-t-il, est contraire aux lois de la République.

Pour le Dr Koné, il n’est pas question qu’une affaire entre religieux soit à l’origine des troubles dans le pays.  C’est dans ce cadre qu’il a invité les maliens à la compréhension mutuelle et au respect de l’autre. Le chef du département des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a appelé l’ensemble de la population à s’approprier du dicton selon lequel « ma liberté s’arrête là où commence celle des autres ».   Il a appelé les leaders religieux à tenir des discours dans la courtoisie sans pour autant heurter la sensibilité non seulement des autres maliens mais aussi leurs coreligionnaires.

Plusieurs thématiques comme la laïcité et la liberté religieuse, la liberté d’expression et manifestation religieuse et le rôle des médias dans la représentation religieuse ont été débattues.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>

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<title>Traitement de données spatiales :  La Grande Muraille verte outille ses experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/traitement-de-donnees-spatiales-la-grande-muraille-verte-outille-ses-experts-3082803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 01:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte (AP-GMV) a débuté le lundi 28 octobre 2024 une formation de cinq jours à Bamako sur la collecte et le traitement des données géo spatiales. La cérémonie d’ouverture dudit atelier de formation, a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Haïdara, Marcelin Sanou du secrétariat exécutif régional de l’AP-GMV et Toumany Diallo directeur national de l’AP-GMV au Mali.</em></strong>

<strong> </strong>L’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte (AP-GGMV), selon Marcelin Sanou du secrétariat exécutif, est une structure sous régionale de lutte contre la désertification dans le Sahel. Elle regroupe 11 Etats membres, à savoir : Le Mali, le Burkina, l’Érythrée, l’Éthiopie, Djibouti, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, le Tchad et la Mauritanie d’où son siège. Cet atelier de cinq jours aux dires de M. Sanou, a pour but de renforcer la capacité de ses experts en suivi et évaluation des 11 pays membres et des structures nationales en la collecte et le traitement des données géo spatiales.

Il s’agit pour le formateur, Dr. Oumar Pléa, de renforcer la capacité des coordinateurs en suivi et évaluation des différentes agences de l’AP-GMV à l’utilisation d’abord de deux logiciels. Pour l’appréhension des logiciels en traitements de données et des traitements en images satellitaires, notamment, Arc-Gis et Erdas-Imagines, a-t-il cité. <em>"L’objectif recherché, c’est renforcement techniquement leur capacité à utiliser et à traiter les dates bases, les données de terrain"</em>, a fait savoir Dr. Pléa et de préciser que ce sont des outils d’aide à la décision pour les décideurs politiques.

Au terme de trois jours de formation, le satisfecit se faisait sentir. Le mercredi l’atelier qui prend aujourd’hui, battait son plein. <em>"Dans ces trois jours de formation, mes impressions sont bonnes. Après la théorie, nous sommes à la phase pratique, ce je vois vraiment, c’est encourageant. Ça se passe bien de façon générale. Les participants sont vraiment intéressés. Chacun s’implique avec de bonnes questions"</em>, a martelé M. Sanou du secrétariat exécutif. Il se dit tout confiant de la marche que l’objectif final sera atteint.

Au niveau des participants, c’est affirmatif. Le capitaine Diakaridia Coulibaly du système d’informations forestier de la direction générale des eaux et forêts (Syfor), estime que les modules enseignés sont intéressants et que cette formation doit être relayée à d’autres niveaux et avec plus de délai. <em>"Vraiment, c’est une formation nommée"</em>, dira Madousseïny chargé de suivi et évaluation de l’agence de la Grande Muraille verte du Niger et d’ajouter à son tour à ce que d’autres structures nationales soient inclues dans la formation afin d’avoir des données harmonisées à tous les niveaux.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation&#45;Professionnelle : L’ANPE lance la formation&#45;insertion de 500 veuves et orphelins des casernes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-lanpe-lance-la-formation-insertion-de-500-veuves-et-orphelins-des-casernes-3081446.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’après-midi du mardi 15 octobre, le mémorial Modibo Keïta a abrité la cérémonie de lancement de l’opération de formation-insertion de 500 jeunes vulnérables dont des veuves et orphelins des militaires tombés sur le champ d’honneur. C’était sous la houlette de l’ANPE, en partenariat avec la Direction du Service Social des Armées (DSSA), le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) et le Centre de formation multifonctionnelle en coiffure/esthétique ‘’Adam gourou SIDIBE’’. La cérémonie était placée sous la présidence du ministre de l’Entrepreneuriat National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, accompagnée pour la circonstance du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim AG Nock, ainsi que de certaines organisations faîtières.

Avant d'entamer les activités, les responsables ont d’abord honoré, par une minute de silence, la mémoire de tous les soldats tombés sur le champ de l’honneur et de toutes les victimes des inondations survenues pendant cette saison de pluie.

C’est dans le sillage d’un protocole de partenariat entre les départements en charge de la Formation Professionnelle et de la Défense, que l’ANPE et la Direction du Service Social des Armées (DSSA) ont actionné une opération de formation insertion qui participe d’une utilisation d’un recours au partenariat public-privé pour établir une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et les besoins du marché de l’emploi.

Selon le DG Ibrahim AG Nock, l’initiative figure au nombre des composantes du plan de travail annuel(PTA) 2024 de l’ANPE et de présente comme un palliatif à l’inadéquation entre la formation et l’emploi, à travers ‘’le programme d’insertion et de formation en auto emplois, dans des corps de métier telle que le BTP, la transformation agro-alimentaire et toute activité génératrice diverse revenus, au profil des femmes, veuves et orphelin de camp. Et d’assurer que «ce partenariat public-privé va à la fois créer des emplois, mais aussi renforcer l’économie locale, le secteur primaire, secondaire et tertiaire de l’économie à travers le privé, l’amorce et l’accroissement des PME et de toute petite entreprise(TPE). «C’est cela que nous recherchons en tant que service public d’emplois, que le privé puisse créer des emplois à la fois pérennes et stables, à travers la promotion de l’emploi, l’accompagnement et le financement des services publics (tel que L’ANPE)», a-t-il indiqué.

Pour sa part, la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, a laissé entendre que la particularité de l’initiative réside dans la jonction des initiatives de trois structures : DSSA, ROCP et le Centre de formation ‘’Adam gourou SIDIBE’’. Avec l’appui financier et l’encadrement technique de l’ANPE, précisera-t-elle, elle va déboucher sur la création de 500 emplois directs et 1000 emplois indirectes. a-t-elle assuré avant d’égrener certaines attentes y afférentes : l’insertion de 263 bénéficiaires dans différents métiers (carrelage, peinture, électricité, de ferraillage, coiffure, esthétique, coupe et couture, etc.), de 200 femmes dans des secteurs comme la restauration, l’hygiène alimentaire, la transformation agroalimentaire et la valorisation des déchets plastiques, puis de 32 filles en coiffure et esthétique dans les régions de Bougouni, de Dioila, de Kita, de Koulikoro et du District de Bamako. Et de mentionner que l’ensemble de ces activités concourt à la mise en œuvre de la vision déclinée en trois axes majeurs que sont le développement de l’écosystème entrepreneurial pour stimuler l’activité économique et favoriser la création d’emplois, le soutien à différents segments des entreprises pour renforcer leur compétitivité et leur pérennité, la promotion d’une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et les besoins du marché du travail.

La cérémonie s’est conclue par la remise de kits composés de matériels logistiques selon le secteur d'activité, ainsi que d’attestations aux bénéficiaires, d’un chèque de 13 millions Fcfa de l’ANPE à la DSSA et d’un autre chèque de 6 millions Fcfa au ROCP.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>Sous l&amp;apos;égide du RAFPRO et du FAFPA : Les capacités des agents des services de communication et des relations publiques d&amp;apos;une dizaine de pays renforcées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sous-legide-du-rafpro-et-du-fafpa-les-capacites-des-agents-des-services-de-communication-et-des-relations-publiques-dune-dizaine-de-pays-renforcees-3081188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 01:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Comme disait l'autre, la communication est au cœur de nos interactions, tant sur le plan personnel que professionnel. Elle est le lien puissant entre nous, qui facilite la compréhension et qui construit des relations solides". Voilà pourquoi, le Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (Rafpro) a décidé de renforcer les capacités des agents des services de communication et des relations publiques sur : "L'Elaboration et la mise en œuvre d'un plan de communication efficace". Cela grâce à l'appui du Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (Fafpa). Durant cinq (du 7 au 11 octobre 2024) les participants v</em></strong><strong><em>enus du Burkina Faso, du Congo, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Sénégal, du Niger, du Togo et bien sûr du Mali, ont bénéficié de l'expertise de deux éminents journalistes. Il s'agit de l'ancien directeur général de l'ORTM, Salif Sanogo, et de l'actuel responsable de la communication du ministère des Affaires étrangères, Alfousseyni Sidibé.  </em></strong>

<em>J'ai l'honneur de prendre la parole au nom des participants afin d'exprimer notre profonde gratitude pour le travail remarquable accompli lors de notre session de formation. Au directeur général, Moussa Camara et toute l'équipe du Fafpa, votre engagement, votre professionnalisme et votre attention aux détails ont été essentiels au succès de cette session. Grâce à vos efforts, nous avons pu créer un environnement propice aux échanges, au partage d'expériences, à l'apprentissage et à la bonne collaboration"</em>. C'est par ces mots que la porte-parole des participants, Marie Rose Touré de la Côte d'Ivoire s'est exprimée lors de la cérémonie de clôture de la formation dont le thème portait sur l'élaboration et la mise en œuvre d'un plan de communication efficace. Avant de faire mention spéciale aux formateurs Salif Sanogo et Alfousseyni Sidibé, deux éminents journalistes et communicants. <em>"Votre expertise et votre passion pour la communication ont, non seulement, enrichi nos connaissances mais aussi et surtout inspiré tous les participants. Votre approche interactive et engageante a permis d'encourager des fructueux et de créer un environnement d'apprentissage stimulant. Les retours que nous avons reçus témoignent de l'impact positif que vous avez eu sur notre équipe. Les outils, les cas pratiques et les stratégies que vous avez partagés continueront de guider nos actions dans les semaines, mois et années à venir dans nos différentes institutions. Vos différentes communications ont fait une réelle différence et ont permis de faire de cette session de formation, un moment mémorable et enrichissant pour chacun et chacune d'entre nous. Nous espérons nous retrouver pour de nouvelles opportunités d'apprentissage en vue du rayonnement de la formation professionnelle en Afrique à travers le Rafpro. Nous vous remercions encore une fois pour votre dévouement, votre esprit d'équipe et votre professionnalisme".</em> Parole de Marie Rose Touré.

Organisée par le Rafpro avec l'appui financier et technique du Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (Fafpa), cette formation a regroupé pendant cinq jours des agents des services de communication et des relations publiques du Burkina Faso, du Congo, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Sénégal, du Niger, du Togo et bien sûr du Mali.

Compte tenu de l'importance de ce séminaire, le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, a tenu à présider la cérémonie d'ouverture, le lundi 7 octobre 2024, en présence du vice-président du Conseil d'administration du Fafpa-Mali, Abdoulaye Chebane et du directeur général du Fafpa, Moussa Camara.

L'occasion était bonne pour le directeur général du Fafpa de remercier les participants pour avoir effectué le déplacement. Selon lui, cette session de formation s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de formation triennal 2023-2025 du Rafpro au titre de la tranche annuelle 2024 et dont le choix s'est porté sur le Mali lors de la 15e session de l'Assemblée générale ordinaire du Réseau tenue à Lomé, au Togo, du 22 au 24 mai 2024. Avant d'indiquer que la mission du Rafpro vise la promotion de la formation professionnelle et le développement de la culture de l'investissement dans les ressources humaines.

Notons que le Mali est membre du Bureau exécutif du Rafpro en qualité de secrétaire général a-t-il ajouté.

Prenant la parole, en cette heureuse occasion, Mme le ministre a rappelé que ce séminaire s'inscrit en droite ligne de la politique du gouvernement en matière d'emploi et de formation professionnelle et constitue le 3e axe de sa vision, a-t-elle poursuivi. Aussi, elle a indiqué que le président de la Transition du Mali, chef de l'Etat, président en exercice de la Confédération de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) a toujours réitéré sa volonté d'imposer le Mali sur la scène internationale et de développer des relations dans le strict respect des trois (3) principes clés ; à savoir : le respect de la souveraineté de l'Etat, les choix stratégiques souverains du peuple et la défense de ses intérêts. Elle a également rappelé que le 6 juillet dernier a vu naître la Confédération de l'AES, composée du Burkina Faso, du Mali et du Niger, qui œuvre désormais pour le développement commun notamment en matière de diplomatie, de défense, de sécurité et de développement.

Enfin, Mme le ministre a salué le directeur général du Fafpa pour l'organisation de cette session malgré le contexte économique difficile et a invité les participants à s'approprier des concepts et outils qui seront développés pendant la formation pour le développement personnel d'une part et pour un meilleur retour sur investissement des institutions et fonds qu'ils représentent, d'autre part.

Lors de la clôture, le vice-président du conseil d'administration du Fafpa, Abdoulaye Chebane a salué cette belle initiative de renforcement des capacités surtout dans le domaine de la communication. Raison pour laquelle, il a tenu à féliciter les formateurs pour la qualité de la session. <em>"C'est avec un immense plaisir que je participe à cette cérémonie de clôture portant sur la communication. Je tiens à vous adresser mes vives félicitations pour votre engagement et votre participation active tout au long de ces jours passés ensemble. Votre volonté d'apprendre et de vous perfectionner ont été un des facteurs de réussite de cette session. Vous êtes désormais munis de nouvelles compétences dans l'élaboration et la mise en œuvre d'un plan de communication efficace, compétences qui, j'en suis convaincu, permettront à partir de maintenant, d'améliorer la qualité des plans et de stratégies de communication que vous serez appelé à élaborer et mettre en œuvre au sein de vos institutions et fonds respectifs",</em> dira-t-il.

S'adressant aux participants, Salif Sanogo s'est dit très fier d'être l'un des formateurs de cette session.  <em>"Merci au Fafpa pour la confiance et merci à mon compagnon de tous les jours Alfousseyni Sidibé. Des instants de partage et de bonheur. Et je suis toujours heureux d'apporter mon expertise. Ce fut des moments inoubliables durant les cinq jours de formation. Mon souhait est que ce genre d'initiative puisse se pérenniser. Et je peux dire que j'ai été fier d'être avec vous",</em> dira-t-il. <strong>                         </strong>

<strong>  El Hadj A.B.H </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation citoyenne et technique de plaidoyer : l’IPAO renforce des acteurs  des droits humains</title>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 13:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3618565740ydp66382d2fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO), en partenariat avec Avocats Sans Frontières Mali( ASF-Mali) et Article 19 Afrique de l’Ouest,  a organisé du 15 au 17 octobre 2024 un atelier de formation sur les techniques de plaidoyer et de mobilisation citoyenne. Cette activité qui s’est tenue  au   Mémorial Modibo Kéïta s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcer l’espace civique et promouvoir les droits humains au Mali ».</span></b></p>
<p class="yiv3618565740ydp66382d2fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Cet atelier a réuni une vingtaine de participants, défenseurs des droits humains et leaders religieux autour des techniques de plaidoyer et de mobilisation citoyenne. Lors de l’ouverture de la formation, le Président de Avocats Sans Frontières au Mali, Me Seydou Doumbia, a souligné l’importance de  cette formation qui devrait aider les  participants à une meilleure compréhension du cadre juridique, et une meilleure maîtrise des techniques de communications pour mieux mener les plaidoyers. </span></p>
<p class="yiv3618565740ydp66382d2fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Me Seydou Doumbia,  a fait également savoir  que l’atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/atelier-droit-humain.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3081214" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/atelier-droit-humain.jpg" alt="" width="650" height="292" /></a>«  Renforcer l’espace civique et promouvoir les droits humains au Mali » dont l’un des objectifs est de renforcer l’espace civique. Financé par l’Union européenne, ledit projet a été lancé en juin dernier, et prévoit une série d’activités de formation et de sensibilisation à l’intention de différents profils  à l’échelle nationale, a fait savoir le président de<b> </b>ASF-Mali.</span></p>
<p class="yiv3618565740ydp66382d2fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Toute chose qui rentre dans le cadre de la protection des acteurs des droits humains, du  renforcement des plaidoyers pour l’amélioration de l’environnement de la justice.</span></p>
<p class="yiv3618565740ydp66382d2fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vers l’ Opérationnalisation du Régime de l&amp;apos;Entreprenant au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/vers-l-operationnalisation-du-regime-de-lentreprenant-au-mali-3079743.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 09:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi 3 octobre s’est tenu à la  direction de la Dette Publique un atelier de Restitution de la Mission d'Opérationnalisation du Régime de l'Entreprenant au Mali, présidé par M Togola , Secrétaire Général du Ministère de l'Industrie et du Commerce.  L’atelier avait  pour objectif d'examiner le plan d'opérationnalisation du Régime de l'entreprenant à partir des documents validés et l'application finalisée en 2023 par une phase pilote dans le District de Bamako</em></strong>.

L’institution d’un statut de l’entreprenant est sans doute l’innovation la plus importante de la révision de l’acte uniforme relatif au Droit commercial de l’O.H.A.D.A. en 2011. En regroupant sous une règlementation unique et simplifiée les petits commerçants, les artisans, les agriculteurs, les détaillants et les prestataires de services divers qui évoluent essentiellement en marge du circuit officiel, l’O.H.A.D.A. s’attaque à un mal fondamental dont souffrent les économies africaines : le secteur informel, ou comme le disent bien les économistes, l’hypertrophie du secteur tertiaire. Ce qui en soit constitué une avancée majeure, disons un pas de maitre de la part du législateur africain, dans le processus d’amélioration du Droit des affaires et pour l’émergence de ces affaires, on peut être désormais rassuré de la volonté́ (politique ?) des dirigeants africains de faire de leur espace géographique, un espace juridique et économique sécurisé́ et propice.  C’est un statut simplifié permettant de créer sa propre micro entreprise, où on est l’unique travailleur, institué par l’article 30 de l’acte uniforme de l’OHADA portant droit commercial général.  L’entreprenant est une personne physique qui exerce à titre individuel une activité́ civile, artisanale, commerciale ou agricole.

M Kassoum Coulibaly, directeur exécutif du Centre Kassoum Coulibaly, Consultant pour l’opérationnalisation  du régime de l’entreprenant a exposé  sur  les conditions requises pour jouir du statut de l’Entreprenant. Pour lui deux conditions cumulatives doivent être remplies :  Il faut être une personne physique et exercer son activité́ à titre individuel. Sont donc exclues les entités comprenant plus d’une personne et constituant une personne morale.  Avoir au moins la majorité́ (18 ans), à défaut être un mineur émancipé ;  Avoir ses pièces d’identité́ ou toute pièce en tenant lieu ; Avoir un contact téléphonique identifié au nom du demandeur.  Ensuite  Il faut que le chiffre d’affaires annuel généré́ par l’activité́ de l’Entreprenant pendant cinq exercices successifs n’excède pas :  Trente (30) millions de F CFA pour les entreprises de négoce, Vingt (20) millions de F CFA pour les entreprises artisanales,  Dix (10) millions de F CFA pour les entreprises de services et assimilés. Lorsque, durant cinq années consécutives, le chiffre d’affaires de l’Entreprenant excède les limites fixées pour ses activités par l’État sur le territoire duquel il les exerce, il perd sa qualité́ d’entreprenant et par conséquent, il ne bénéficie plus de la législation spéciale applicable à l’entreprenant.

Toujours avec le Consultant Kassoum Coulibaly, <strong> </strong>le recours au statut de l’Entreprenant est simplifié car  il suffit d’une déclaration et non d’une immatriculation pour devenir Entreprenant.  Par rapport  aux droits de l’Entreprenant<strong>, il </strong>bénéficie des dispositions propres au bail professionnel, mais ne peut invoquer ni un droit au renouvellement du bail, ni un droit à la fixation judiciaire du loyer du bail renouvelé́. S’il exerce une activité́ commerciale, il peut être titulaire d’un fonds de commerce, mais il doit alors l’exploiter directement et ne peut le donner en location-gérance. Il ne peut davantage prendre un fond en location-gérance. (Porteurs de projet et créateurs d’entreprise  Jeunes et  Femmes ).

Quant au Représentant du  Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)  M Rodolphe  Missinhoun , lors de la cérémonie  d’ouverture de l’atelier se réjouit d'être associé à cet important évènement qui reflète le dynamisme de notre partenariat avec la Cellule Technique de Réformes du Climat des Affaires (CTRCA) dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'Appui à la Gouvernance Économique, à la Résilience et au Développement Durable. Il expliquera que certaines statistiques indiquent que le secteur informel crée jusqu'à 90% des emplois au Mali. Cependant les acteurs du secteur informel sont généralement confrontés à des défis importants tels que la faible productivité générant un faible niveau de revenus, le faible accès au secteur financier, une faible capacité de développement des affaires, une faible visibilité et un faible accès aux services publics. Par ailleurs, l'environnement dans lequel évoluent ces acteurs de l'informel n'est pas toujours propice à leur formalisation et croissance tant les acteurs évoquent souvent des contraintes liées au cadre de régulation insuffisamment incitatif, sa faible lisibilité ainsi qu'un régime fiscal dissuasif. Face à ce constat, Il est essentiel que des stratégies et mécanismes soient identifiés et déployés pour développer les capacités des acteurs du secteur informel en vue de leur permettre de croitre, de devenir des sources d'emplois productifs, de se formaliser et d'être en mesure de jouer le premier rôle fondamental de l'entreprise, celui de renforcer le tissu social et contribuer au bien commun par les biens, les services et les richesses qu'elle serait capable de créer. C'est ainsi par exemple que le jeune entreprenant, désormais grâce à cette réforme, à la recherche de financement pour accroitre ses activités, pourra explorer les possibilités de partenariat d'affaires à travers le guichet Diaspora de l'Agence pour la Promotion des Investissements (API), que le PAGEDD a contribué à mettre en place.

M Togola , Secrétaire Général du Ministère de l'Industrie et du Commerce en dira que le Régime de l'Entreprenant est une nouvelle catégorie d'entreprises qui a pour but de simplifier la formalisation de la grande masse des entreprises du secteur informel dans les pays couverts par l'OHADA. Il s'agit d'un "entrepreneur individuel, personne physique qui, sur simple déclaration prévue dans l'acte uniforme, exerce une activité professionnelle civile, commerciale, artisanale ou agricole". C'est un statut de transition, appelé à évoluer vers l'une des formes classiques prévues par l'acte uniforme. «  <em>Il me plait de rappeler qu'avant 2023, pour la mise en œuvre de ce statut, la CTRCA, avec l'aide de certains partenaires, a mis en œuvre les activités suivantes : Le développement d'une application web pour l'enregistrement des adhérents au régime de l'entreprenant au Mali; La réalisation d'une étude pour l'opérationnalisation du Régime de l'entreprenant en 2021. Cette étude a permis de répertorier les services de Protection sociale, de Formation et de Financement adaptés aux acteurs éligibles à ce régime tout en définissant les mécanismes d'intégration</em>. » Affirme t’il.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Projet Sariya Bato de l’USAID  forme les journalistes, les OSC et les Universitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-projet-sariya-bato-de-lusaid-forme-les-journalistes-les-osc-et-les-universitaires-3078920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 20:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant trois jours (25 au 27 septembre 2024) s’est tenu un atelier de formation à l’attention des organisations de la société civile (OSC), des journalistes d'investigation et des universitaires (professeurs et étudiants) en journalisme sur les mécanismes de corruption, les techniques d'enquête et de reportage en matière de lutte contre la corruption .</em></strong>

La corruption est un fléau qui affecte profondément le Mali, un pays qui lutte pour établir des institutions démocratiques solides et promouvoir le développement durable. Selon le rapport 2022 de Transparency International, le Mali est classé parmi les pays les plus corrompus d'Afrique de l'Ouest, avec un indice de perception de la corruption qui souligne l'ampleur du problème. Ce climat de corruption a des conséquences graves sur la gouvernance, la justice sociale et le développement économique.

En dépit de diverses initiatives et mesures prises les Gouvernements successifs au niveau national pour lutter contre la corruption et les différentes conventions régionales et internationales ratifiées par le Mali, la corruption est particulièrement répandue dans plusieurs secteurs clés, notamment l'administration publique, dans laquelle les pots-de-vin et les abus de pouvoir sont monnaie courante, ce qui nuit à la confiance des citoyens dans les institutions de l'État. En termes de conséquences, la corruption entraine une mauvaise allocation des ressources, exacerbe la pauvreté et limite les opportunités de développement. Elle aggrave également les inégalités sociales, rendant les services publics inaccessibles pour les plus démunis. La perception généralisée de la corruption mine la confiance des citoyens dans les institutions publiques et dans la démocratie elle-même, ce qui peut conduire à un désengagement civique et à des tensions sociales.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/formation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3078923" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/formation.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Moussa B Diallo, Team Leader/ Chef de projet de la Composante 3 « mécanismes de lutte contre la corruption et de contrôle » du programme Sariya Bato de l’USAID, expliquerait que  ce programme a été financé par l’USAID dans le cadre de la coopération entre le Gouvernement des États Unis et le Gouvernement du Mali, et mis en œuvre par Dexis. Sariya Bato est un programme de cinq ans (2024-2029) dont l'objectif principal est de soutenir le secteur judiciaire malien dans ses efforts de renforcer l'état de droit, améliorer l'accès à la justice, lutter contre la corruption et protéger les droits de l'Homme. Le programme est structuré en quatre composantes et vise à travailler avec le secteur formel et le secteur traditionnel de la justice. Il s'agit de: Composante 1: Renforcer les institutions du secteur de la justice capable d'agir plus efficacement, y compris le ministère de la justice (MJ), les tribunaux et les nouvelles institutions potentielles établies pour la justice transitionnelle ; Composante 2: Améliorer l'accès à la justice pour tous en augmentant la navigabilité du système judiciaire, l'accès à l'aide juridique, et la compréhension par le public du système judiciaire et des liens entre le formel et l'informel ; Composante 3: Permettre aux mécanismes de lutte contre la corruption et de contrôle de mettre en place des réseaux d'intégrité verticaux et horizontaux pour lutter contre la corruption généralisée, l'enrichissement illicite, l'extrémisme violent et le crime organisé et enfin la Composante 4: Améliorer la protection des droits de l'homme et renforcer la responsabilité en cas de violation, en mettant l'accent sur les violences sexuelles en sexistes (VSBG) et sur la traite des êtres humains sous ses diverses formes, y compris l'esclavage héréditaire.

A l’ouverture de la cérémonie d’ouverture de la dite formation, Jean H Lavoie Directeur Pays du Programme dira,  conscient du rôle essentiel des Organisations de la Société Civile, OSC, des journalistes d'investigation et des étudiants en journalisme pour contrer la corruption, en tant qu'acteurs de contrôle de l'action publique, que Sariya Bato, à travers sa composante 3, s'est engagé à renforcer leurs capacités.  Car le renforcement des capacités de ces acteurs est crucial pour mener des enquêtes rigoureuses et informer la population sur les mécanismes de la corruption et ses conséquences à travers des actions de sensibilisation, tenir les autorités responsables de leurs actes et dénoncer les abus par des actions de contrôle de l'action publique, promouvoir des réformes politiques et législatives pour renforcer la transparence et la responsabilité, par la conduite des actions de plaidoyer.

Ajout ‘il que malgré leur rôle vital, ces acteurs font face à de nombreux défis, tels que le manque de formation, car beaucoup d'entre eux manquent des compétences nécessaires pour mener des enquêtes efficaces sur la corruption. Et aussi, les risques et menaces : les journalistes et les membres d'OSC sont souvent confrontés à des menaces, des intimidations et à des violences, ce qui peut dissuader les enquêtes sur des sujets sensibles et l'accès limité à l'information: les obstacles bureaucratiques et la réticence des autorités à divulguer des informations compliquent les enquêtes.

C'est au regard des constats ci-dessus évoqués que le projet Sariya Bato de l'USAID, organise en collaboration avec la Coalition des Organisations de la Société Civile pour la Lutte Contre la Corruption et la Pauvreté (COSCLCCP) et le réseau des journalistes d'investigation du Mali, un atelier de formation pour renforcer les capacités des acteurs clés du contrôle citoyen de l'action publique et de la lutte contre la corruption au Mali, que sont les OSC, les journalistes d'investigation et les étudiants en journalisme. Ainsi, en dotant les OSC, les journalistes et les étudiants des compétences nécessaires, le projet favorise la promotion d'une société plus transparente et responsable, capable de lutter efficacement contre la corruption.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini et Khadydiatou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation et insécurité :   L’Ajob s’engage pour la Commune de Bourra</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/education-et-insecurite-lajob-sengage-pour-la-commune-de-bourra-3078526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la Commune de Bourra à Ansongo, région de Gao, l’éducation des enfants devient de plus en plus difficile. Les écoles sont fermées pour cause d’insécurité. Pour répondre à ce dilemme, l’Association jeunesse optimiste de Bourra (Ajob), débat.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le week-end dernier, l’Association jeunesse optimiste de Bourra (Ajob) a organisé sa première conférence débat au Mémorial Modibo Kéita, dans le but de trouver des réponses à quelle stratégie pour maintenir l’éduction en contexte d’insécurité ? Ont pris part à l’activité, le secrétaire général de l’Ajob, Abdoul Razak Maïga, des chercheurs et plusieurs ressortissants de la Commune de Bourra.

A en croire le secrétaire général de l’Ajob, la Commune de Bourra a dû fermer ses écoles à cause de l’insécurité. Pour continuer les études, les enfants ont été obligés de quitter Bourra pour aller s’installer à Ansongo, Gao ou autres villes où les écoles n’ont pas fermé. D’aucuns sont venus jusqu’à Bamako, selon certains participants.

La situation est chaotique à deux niveaux, à en croire, Abdoul Razak de l’Ajob. Il a expliqué que d’un côté, <em>"certains enfants sont restés pour manque de moyens ou de famille d’accueil ailleurs où il y a école. Et d’un autre, certains enfants qui ont eu des familles d’accueil ailleurs, souffrent beaucoup. Car les conditions d’accueil sont très mauvaises"</em>.

Selon le secrétaire général de l’Ajob, le but de cet espace d’échange est de trouver des solutions aussi à deux niveaux : <em>"Des moyens pour que les enfants qui sont restés là-bas et qui ne partent pas à l’école ne soient pas recrutés par les forces du mal (terrorisme), et aussi des moyens pour soulager les enfants qui vivent ailleurs en dehors de leur famille"</em>, a souhaité M. Maïga.

Les premières conclusions des échanges visent à trouver des solutions humaines, à savoir des centres d’accueil et des familles d’accueil pour les enfants des zones affectées et dont les écoles sont fermées. Comme l’a proposé l’enseignant-chercheur Aboubacar Abdoul Wahidou Maïga. Et pour le secrétaire général de l’Ajob, des collectes de moyens pour les enfants qui sont se déplacés.

L’Ajob a estimé bon de relancer le débat afin d’arriver à des conclusions qui seront documentées et données à qui de droit. <em>"Nous allons organiser une deuxième partie de la conférence et demandons aux associations paires et aux ressortissants de Bourra, d’être présents pour qu’on trouve des solutions à la crise de l’éducation"</em>, a lancé M. Maïga.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE : Une quarantaine d&amp;apos;agents mieux formés pour servir les usagers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-une-quarantaine-dagents-mieux-formes-pour-servir-les-usagers-3077901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 01:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'atelier de formation des agents de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) sur le thème "les missions et les offres des services de l'ANPE et son plan stratégique de développement PSD" s'est tenu hier mercredi 18 septembre 2024 à son siège. C'était en présence du directeur général de l'Agence, Ibrahim Ag Nock, le chef du département statistique, Modibo Koly Kéïta, ainsi que des participants. L'objectif général de ladite session de formation est de renforcer les capacités des participants  dans la maîtrise efficace des missions et les offres de services de l'ANPE et son PSD.</em></strong>

D'entrée de jeu du chef du département statistique de l'ANPE, Modibo Koly Kéita, formateur a expliqué que cette formation est un transfert de connaissances axé sur la stratégie centrale de l'ANPE, ajoutant que les objectifs spécifiques de la formation visent à permettre aux participants  de maîtriser les missions et les offres de services de l'ANPE, maîtriser les techniques d'enregistrement des demandes et offres d'emplois, mettre en relation et connaître le plan stratégique de développement.

Aux dires du formateur, les résultats attendus sont, entre autres, la maîtrise des techniques d'enregistrement des demandes et offres d'emplois et la mise en relation des demandeurs avec les employeurs potentiels.

<em>"La session de formation concerne une quarantaine de participants retenus de Bamako et ceux des directions régionales. L'atelier va durer trois jours",</em> a-t-il précisé.

Dans son allocution, le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, a indiqué que la formation du personnel est l'une des priorités de la direction générale de l'Agence nationale pour l'emploi. L'ANPE, a-t-il poursuivi, ayant pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi au Mali, a besoin à cet effet des ressources humaines compétentes. <em>"C'est fort de ce constat que le développement des compétences est mis au cœur de la gestion de l'Agence, car une compétence renforcée à travers la formation est un moyen efficace pour maintenir les employés à jour. Comme disait un philosophe chinois que 'l'apprentissage est un trésor Hawbot qui suivra son propriétaire partout'", a-t-il dit. Et de dire que les connaissances acquises durant cette formation les accompagneront tout au long de leur parcours professionnel. "Cette formation est une richesse pour leur carrière. Vous maîtriserez davantage, entre autres, les techniques de procéder à la prospection, la collecte des offres d'emploi auprès des employeurs et à la mise en relation de l'offre et de la demande d'emploi, l'information et l'orientation des demandeurs d'emplois approprier du Plan stratégique de développement (PSD) de l'ANPE",</em> a poursuivi le directeur général. Selon lui, pour répondre aux défis et enjeux multiples constatés en matière d'emploi au Mali, l'ANPE s'est bâtie autour d'un objectif de développement qui est de faire de l'ANPE, d'ici à 2025, un service public d'emploi performant pour la promotion de l'emploi et des compétences pour tous. Cet objectif, précisera-t-il, ne peut être atteint sans la maîtrise efficace de ses missions et offres de services par le personnel.

<em>"A la fin de cette formation, je suis convaincu que votre connaissance et votre capacité de travail seront améliorées",</em> a conclu le directeur général.

<strong>Aoua Traoré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamoudou Kassogué : &amp;quot;La lutte contre le terrorisme exige un système judiciaire robuste…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mamoudou-kassogue-la-lutte-contre-le-terrorisme-exige-un-systeme-judiciaire-robuste-3076605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Kassogue-ministre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 2 septembre 2024, l'hôtel Radisson Collection de Bamako a accueilli l'ouverture d'un atelier de formation destiné à renforcer les capacités des magistrats maliens dans la lutte contre le terrorisme. Cet atelier, organisé par le ministère de la Justice et des Droits de l'Homme à travers l'Institut national de formation judiciaire "Maître Demba Diallo" (INFJ), s'inscrit dans une stratégie globale de renforcement du système judiciaire malien.

Présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, la cérémonie a réuni plusieurs figures importantes du ministère, y compris des membres du cabinet et des directeurs des services centraux. Le ministre Kassogué a mis l'accent sur l'urgence de doter les magistrats maliens des compétences nécessaires pour mener des enquêtes efficaces dans un contexte marqué par le terrorisme. "La lutte contre le terrorisme exige un système judiciaire robuste. Cette formation est essentielle pour armer nos magistrats contre cette menace qui pèse sur notre pays", a-t-il déclaré. L'atelier bénéficie du soutien de l'Italie, partenaire clé du Mali dans ce projet. Grâce à un partenariat avec l'Université italienne "la Scuola Superiore Sant'Anna" et le ministère italien des Affaires étrangères, des experts italiens formeront les magistrats maliens sur des techniques d'enquête adaptées aux réalités du terrain. Cet atelier de quatre jours marque le début d'une série d'initiatives visant à renforcer la réponse judiciaire du Mali face aux défis sécuritaires. Le ministre Kassogué a encouragé les participants à profiter pleinement de cette opportunité, soulignant que ces compétences seront cruciales pour l'avenir du pays. Ainsi, le Mali, avec l'appui de ses partenaires internationaux, se dote des moyens nécessaires pour affronter les menaces terroristes, tout en renforçant les fondements de son système judiciaire.

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<title>Initiation a la bourse financière : Le satisfecit des journalistes</title>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 01:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une trentaine de journalistes ont pris part à une formation à la Bourse financière, la semaine dernière, à la Maison de la presse. Une formation animée par Awa Bagayoko directrice de l’antenne nationale du Mali de la Bourse régionale des valeurs immobilières (BRVM-Mali). Une initiative de la BRVM-Mali et d’Alexis Kalambry, président du Groupement patronal de la presse au Mali.</em></strong>

C’est avec une grande satisfaction que les journalistes sont sortis de cette formation. Une première pour Lassana Coulibaly, journaliste, qui a confié être rassuré sur les bourses. <em>"Autrefois, on avait peur de la bourse. On n’avait aucune assurance mais avec cette formation, moi personnellement, je suis rassuré. Je comprends aujourd’hui qu’il est mieux d’aller vers les bourses que de loger son argent dans les banques"</em>, a-t-il fait savoir.

Pour les éléments de langage sur les pratiques boursières, Lassana Coulibaly et plusieurs journalistes se sont dit bien outillés. Ils ont compris ce qu’est une bourse financière, les garanties sécuritaires, son fonctionnement et les termes tels que "levée de fonds", "marché obligataire", entre autres. Désormais, à les en croire, ils ne se limiteront pas à restituer mots par mots les communiqués sur les bourses, mais aussi de les expliquer.

<em>"Je conseille à la BRVM-Mali d’accentuer la sensibilisation et le renforcement de capacité des journalistes mais aussi d’aller vers d’autres personnes. Il faut sensibiliser les gens à quitter l’informel pour le formel. C’est très important"</em>, a laissé entendre Adjaratou Ouattara de Malijet avant de mettre l’accent sur les jeunes femmes et les femmes au Mali qui sont toujours dans les tontines et autres. <em>"Il leur faut aller vers celle-là"</em>, a-t-elle préconisé.

Il s’agissait, pour la directrice de la BRVM-Mali, Awa Coulibaly et Alexis Kalambry, président du Groupement patronal de la presse au Mali, d’initier les journalistes, d’une part aux éléments de langage des bourses financières, d’autre part, contribuer à l’éducation financière à la bourse au Mali.

Les deux initiateurs comptent dans les jours à venir outiller les journalistes sur les actions à la bourse et autres pratiques du monde de la bourse financière.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre  de la Mission  d’Appui à la  Refondation avec le  HCC : Les conseillers,  désormais outillés sur le PNEV !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/rencontre-de-la-mission-dappui-a-la-refondation-avec-le-hcc-les-conseillers-desormais-outilles-sur-le-pnev-3073164.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la suite de la remise officielle au Chef de l'État du Programme National d'Education aux Valeurs (PNEV), celui a instruit  à la Mission  d’Appui à la  Refondation d’expliquer  son contenu à toutes les Institutions du Mali.  À  l'aide d’un  panel,  cette mission  a explicitement  exposé  la teneur du PNEV aux  conseillers du Haut Conseil des Collectivités du Mali, afin qu'ils s'en approprient. Cette cérémonie d'appropriation, présidée par le Segal du ministère de la Refondation, assisté par le président du HCC, a eu lieu ce vendredi 26 juillet 3024 dans l'enceinte du HCC.</em>

Au nom du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Segal a indiqué que la  présente Session d’appropriation du PNEV participe d’une série de panels de présentation et d’échanges autour du Programme national d’Education aux Valeurs (PNEV), élaboré, « il faut le rappeler, suivant la Vision de <strong>Son Excellence Colonel Assimi GOÏTA</strong>, Président de la Transition, Chef de l’Etat, et conformément aux Recommandations des Assises Nationales de la refondation ».

À la suite de la remise officielle du Document du PNEV, dira le Segal,  le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a instruit le Gouvernement d’engager le processus de réappropriation de nos valeurs sociales, culturelles et républicaines, à l’intention de l’ensemble des couches de la communauté nationale, à commencer par les Institutions de la République, afin de promouvoir une éducation civique, morale et patriotique. C’est dans ce cadre que le Ministère de la Refondation de l’Etat a élaboré un chronogramme de tenue d’une série de sessions d’appropriation destinées aux membres des Institutions de la République, qui se déroulent actuellement, sous forme de présentations suivies des échanges avec les participants.

« Ensuite, au cours des prochaines semaines, des sessions se tiendront à l’intention des membres de la Haute Administration de l’Etat, des Autorités administratives indépendantes, des forces vives des régions et du District de Bamako ainsi qu’à l’endroit des Maliens établis à l’extérieur », a indiqué le Segal. Avant de clore son intervention, le Segal a vivement remercié les Eminents Experts de la Mission d’Appui à la Refondation de l’Etat qui ont animé  la dite Session d’appropriation  de la vision, des objectifs et des axes stratégiques du PNEV.

Otozié Mark Goita, expert  de la Mission d'Appui à la Refondation, a brillamment presenté une synthèse du document du PNEV. Au tout début de son exposé, il a fait un rappel historique  sur les principaux évènements qui se sont déroulés au Mali. Après, il a dressé le contexte, la justification et la méthodologie du document du PNEV.  Mais aussi et surtout, à l’aide d’illustrations des valeurs caractéristiques positives, il a démontré la vision, les objectifs et les axes stratégiques du PNEV.  De même, M. Goïta a expliqué  aux Conseillers, la  notion de typologie des valeurs  qu’il a déclinées en valeurs : d’hommes, de la République, et de systèmes. Toutes choses qui permettent, selon  lui,  à se procurer  un mode de transmission et de protection  de ces valeurs : en famille et dans la communauté ; à l’école ; au sein de l’administration d’Etat et dans la vie active. L’expert a aussi expliqué  les notions de valeurs cardinales de la citoyenneté, en faisant cas des enseignements du « Do Kayira ». Puis, il  a loué l’importance des médias dans la diffusion des valeurs sociétales.  Et, conclue par un plan d’action du Cadre institutionnel de Pilotage et Suivi.

A sa suite de l’excellent   exposé de M. Goïta, le président de la Mission d'Appui à la Refondation, Mohamed Coulibaly, est intervenue pour conclure la synthèse du document du PNEV.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de clôture du PROJES I : Partage des résultats accomplis du programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-cloture-du-projes-i-partage-des-resultats-accomplis-du-programme-3072587.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le représentant du ministre de l'Administration territoriale et de la </em></strong><strong><em>D</em></strong><strong><em>écentralisation, Moussa Bilane a présidé ce mercredi 31 juillet 2024 au CICB, l'atelier de clôture du Programme </em></strong><strong><em>j</em></strong><strong><em>eunesse et </em></strong><strong><em>s</em></strong><strong><em>tabilisation (P</em></strong><strong><em>rojes</em></strong><strong><em> I). L'événement a marqué l'achèvement de la première phase du Programme, financé par l'Union </em></strong><strong><em>e</em></strong><strong><em>uropéenne et mis en cœuvre par la GIZ Ins. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L'atelier de clôture du Projes I, a eu lieu en présence de Michel de Knop, chargé d'affaires de la délégation de l'UE, Ruiz Arteaga Francisco Javier, directeur général de Programme, Mahamadou Sidibé, coordonnateur régional du Projes, ainsi que des gouverneurs, préfets, sous-préfets et les maires venus des régions du Centre du pays.

L'atelier visait à partager les résultats du programme et les effets induits par les interventions ciblées. Le gouvernement malien et l'Union européenne avaient convenu d'élaborer et de mettre en œuvre ce Programme de soutien à la paix et au développement économique du Mali.

La prernière phase de cet ambitieux programme, lancée au centre du Mali en septembre 2018, est aujourd'hui arrivée à terme. Après six années de mise en œuvre, il convient de rappeler que ce programme s'inscrit en droite ligne des stratègies nationales et modalités convenues pour le retour de la paix, notamment dans les régions de Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Douentza.

Il avait pour objectif de promouvoir la stabilisation et le redressement socio-économique du Mali (régions centre) en renforçant l'offre et l'accès des populations aux services de base, soutenant la cohésion sociale et communautaire, générant de nouveaux revenus et créant des emplois en faveur des jeunes.

Le représentant du ministre, non moins Conseiller technique dudit département, Moussa Bilane, a exprimé sa reconnaissance par rapport aux réalisations accomplies, tout en rendant hommage à tous ceux qui ont contribué au succès de ce programme. Il a aussi confirmé l'accompagnement de qualité du Projes à l'endroit des collectivités territoriales du centre de notre pays. Celui-ci, dira-t-il, a fortement contribué à l'amélioration durable des conditions de vie des populations.

Depuis son lancement en 2018, en vue d'appuyer l'amélioration de l'accès aux services sociaux de base, le Projes a pu obtenir des résultats tangibles dans le domaine de la réhabilitation, construction, équipement des infrastructures dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de l'hydraulique, de la jeunesse, sport, d'équipements marchands. Ainsi, à titre illustratif, 202 salles de classes ont élé réhabilitées, construites et équipées au profit de plus de 14 000 élèves, 36 Cscom ont été réhabilités et équipés au profit d'au moins 490 000 habitants et 120 ouvrages hydrauliques (essentiellement de I'AES et du SHVA) ont été réalisés au profit d'au moins 159 000 habitants. Selon M. Bilane, ces réalisations sont en droite ligne avec les plans et objectifs nationaux de développement du gouvernement malien.

<em>"Notre engagement reste de garantir que les projets initiés à travers le Projes I continuent de bénéficier à nos communautés locales et contribuent à construire un Mali plus stable et prospère"</em>, a-t-il exprimé. Il terminera en remerciant les pays contributeurs au Fonds fiduciaire d'urgence de l'Union européenne pour l'Afrique, à la Coopération allemande et à tous les partenaires techniques et financiers pour les moyens investis dans la préparation, le financement et la mise en œuvre du Projes.

Le représentant de l'UE a salué la présence à cet atelier les autorités des différentes régions, cercles et communes du Mali. Selon lui, c'est grâce à leur travail et leur collaboration que le programme est parvenu à ces résultats. Le directeur général du Projes a également remercié le gouvernement malien ainsi que tous les partenaires du programme.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>48e session ordinaire du Conseil d’administration de l’ANPE : un bilan satisfaisant malgré un environnement économique difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/48e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lanpe-un-bilan-satisfaisant-malgre-un-environnement-economique-difficile-3072418.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 08:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) a tenu, mardi, dans ses locaux la 48<sup>e</sup> session ordinaire couplée à la 29<sup>e</sup> session extraordinaire de son Conseil d’administration. C’était sous l’égide du vice-président de son Conseil d’Administration, Issa Bengaly. Lequel avait à ses côtés, le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.</em></strong>

La 48<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) est consacrée à l’examen du bilan de réalisation des activités programmées au titre de l’exercice écoulé. Il s’agit du rapport d’activités et du rapport financier 2023 ainsi que du rapport du commissaire aux comptes sur la certification des états financiers au titre de l’exercice 2023. Le rapport soumis à l’appréciation des administrateurs est élaboré sur la base du programme d’activités 2023 adopté par la direction générale de l’ANPE.

Ainsi, à la date du 31 décembre 2023, la mise en œuvre du Plan de travail annuel a donné un taux d’exécution global de 86% contre une réalisation de 75,4 % en 2022, a annoncé Issa Bengaly, vice-président du Conseil d’Administration de l’ANPE. Il a affirmé que les activités exécutées sont en corrélation avec le Plan stratégique de développement (vision 2021-2025) qui prend en compte l’ensemble des usagers/clients de toutes les couches sociales en quête d’emploi à travers les différents axes programmatiques.

[caption id="attachment_3072425" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/DG-ANPE.jpg"><img class="size-full wp-image-3072425" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/DG-ANPE.jpg" alt="" width="680" height="383" /></a> Le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.[/caption]

A l’en croire, toutes les activités sont liées à la promotion de l’auto-emploi, à l’intermédiation, à l’emploi rural, à l’emploi féminin et aux diverses actions en faveur des personnes en situation de handicap et cela conformément aux missions assignées à l’ANPE à travers ses textes législatifs.  C’est dans ce cadre qu’il a félicité le directeur général, Ibrahim Ag Nock et l’ensemble de travailleurs de l’ANPE pour les sacrifices consentis dans un environnement économique difficile. Issa Bengaly les à exhorter à poursuivre cette dynamique pour la recherche d’idées et d’actions novatrices en faveur de la promotion de l’emploi dans un partenariat public-privé performant.

En ce qui concerne la 29<sup>e</sup> session extraordinaire du Conseil d’administration, elle est consacrée à la mise en place du nouveau bureau du Conseil d’administration. Ainsi, c’est désormais Papa Bodge Touré du Conseil national du Patronat (CNPM), qui assure la présidence du Conseil d’administration de l’ANPE. La présidence du Conseil d’administration, faut-il le rappeler, alterne entre le Patronat et l’UNTM.

En perspective, l’ANPE s'attellera à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi conformément à la vision de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle au titre de l’amélioration de l’écosystème entrepreneurial mais aussi l’accompagnement du secteur privé afin de créer plus d’emploi a déclaré Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’entreprenariat national :  Un an, 89 699 emplois créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lentreprenariat-national-un-an-89-699-emplois-crees-3072156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré et son équipe ont eu un déjeuner avec la presse cette semaine. Il était question de son bilan d’un an à la tête de l’emploi, la formation et l’entreprenariat au Mali.</em></strong>

A l’occasion de son anniversaire à la tête du département en charge de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et la Formation professionnelle, Mme Bagoyako Aminata Traoré a rencontré la presse malienne autour d’un déjeuner pour discuter de son bilan annuel au département. Une opportunité pour elle de parler de la mission du département, les acquis en 1 an et les défis et perspectives.

Ledit département a pour mission, selon la ministre, d’élaborer et mettre en œuvre la politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle. Tout en prenant en compte la promotion de la culture entrepreneuriale et l’insertion professionnelle des jeunes et de la femme. Et aussi en favorisant l’accroissement des opportunités d’emploi, l’accès à la formation professionnelle.

A ce jour, on compte au total, selon la ministre de l’Emploi, 89 699 emplois créés en une année dont 56 890 emplois salariés contre 32 809 auto-emplois générés par des projets, programmes et agences d’insertion. Elle a aussi signalé la perte de 5619 emplois et une précision nette de 84 80 créations nettes d’emplois et cela, malgré toutes les difficultés économiques du moment.

Dans les perspectives, la ministre de l’Emploi a rappelé deux projets phares : Fier II (formation, insertion et appui aux jeunes ruraux) et ‘’Go Green’’ (entreprenariat vert). Ces deux projets respectivement avec 59,5 milliards et 3,2 milliards CFA, cibleront à peu près 84 000 jeunes. Soit 60 000 jeunes de 15 à 40 ans, pour Fier II avec 40 000 emplois et 24 000 jeunes pour ‘’Go Green’’.

La ministre a avancé la création d’une base de données de jeunes formés des centres de formation professionnelle et technique et aussi la digitalisation de l’enseignement et la formation professionnelle. Les défis demeurent, pour elle, la croissance économique insuffisante, la prédominance de l’informel sur le formel et n’inéquation entre le besoin d’emploi et les formations.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>L’emploi et la formation : Les déficits de l’Onef</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lemploi-et-la-formation-les-deficits-de-lonef-3072139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Observatoire national de l'emploi et de la formation (Onef) a tenu ce jeudi 25 juillet 2024, la 16e session ordinaire de son conseil d'administration sous la présidence de Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Au titre de l'année 2024, 38 activités sont programmées par l'Onef, parmi lesquelles 9 activités ont été réalisées à la date du 30 juin 2024 et 20 activités en cours de réalisation avec un taux d'exécution du budget de 63,5 % sur 35,5 % du budget prévisionnel mobilisé. </em></strong>

La session a eu à son ordre du jour, l'examen et l'adoption du procès-verbal de la 15e session ordinaire du conseil d'administration, le point d'exécution des recommandations de la 15e session ordinaire du conseil d'administration, du rapport d'activités au 31 décembre 2023, du rapport financier au 31 décembre 2023, du rapport du commissaire aux comptes de l'exercice 2023, du compte de gestion de l'année 2023, du rapport d'activités à mi-parcours 2024, du rapport financier à mi-parcours en 2024.

Dans ses propos, Mme le ministre Bagayoko Aminata Traoré dira que l'Onef est un outil précieux pour renseigner les indicateurs du marché du travail et pour orienter les plus hautes autorités dans les choix décisionnels pour la création d'emploi et le développement des compétences techniques et professionnelles des ressources" humaines de notre pays.

A noter que les rapports d'activités et financier, au 31 décembre 2023, font ressortir respectivement un taux de réalisation de 70 % des activités et un taux d'exécution réel de 75,1 % sur 70 % du budget mobilisé. Parmi les activités réalisées en 2023, on peut citer entre autres : le rapport national sur l'emploi; le rapport d'analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail, la réalisation de l'étude sur l'insertion et l'employabilité des diplômés en science de l'éducation, la réalisation de l'étude d'évaluation d'impact des investissements en infrastructures sur la création d'emplois : cas du projet routier de Banankoro-Dioro dans la région de Ségou, la production du rapport profil pays du travail décent au Mali.

Dans le souci constant d'améliorer sa gestion, l’Onef a élaboré le compte de gestion pour l'exercice 2023, conformément aux dispositions du décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement général sur la comptabilité publique.

Selon le directeur général de l'Onef, Boubacar Diallo, malgré la situation difficile, l'Onef a pu réaliser 70 % des activités qui étaient programmées. <em>"Parmi les activités programmées, la mission principale a trait à la réalisation d'études. Donc nous avons réalisé une étude Profil pays du travail décent qui indique la situation du travail décent dans notre pays au cours des dix dernières années"</em>, a-t-il déclaré.

Et d’ajouter qu'en plus de ce rapport, l'Onef produit chaque année un rapport national sur l'emploi qui donne la situation globale de l'emploi au Mali. S'agissant des perspectives pour 2024, le directeur général a assuré que d'ici la fin de l'année l'Onef réalisera au moins 80 % des activités.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kati :  Apej parle des secteurs porteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/kati-apej-parle-des-secteurs-porteurs-3070950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 01:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Apej a organisé, samedi, à Kati, une foire aux métiers couplée avec une séance d’information et de sensibilisation sur les secteurs porteurs à Bamako et périphérie. Cette activité rentre dans le cadre de l’extension de programmes de LuxDev à Bamako et sa périphérie sur financement de la Coopération Luxembourgeoise.</em></strong>

<strong> </strong>Au cours de la cérémonie d’ouverture, Cheick Oumar Sow, directeur général adjoint de l’Apej soulignera que la réponse aux questions de l’emploi des jeunes est considérée dans notre pays, comme un gage de stabilité politique et de développement. Il a rappelé que l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes est une structure du ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle créée en 2003 et chargée de mettre en œuvre le Programme Emploi Jeune.

Cette conception du secteur rural en lien avec l’emploi a été confirmée par Mme Jeanne-Marie Coulibaly, vice-présidente de la fédération des jeunes ruraux de Kati.

La mission de l’Apej est de concourir à la création d’emplois pour les jeunes maliens, femmes et hommes de 18 à 40 ans en milieux urbain et rural, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

Le Programme emploi jeune qu’elle met en œuvre est un dispositif intégré pour la promotion de l’emploi des jeunes élaboré par le gouvernement avec le concours technique du Bureau international du travail (BIT) sur la base des orientations du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP) et plus récemment du CREDD et visant à atténuer la crise de l’emploi chez les jeunes.

La deuxième génération du Programme emploi est formulée autour de trois composantes à savoir le renforcement de l’employabilité des jeunes ; le développement de l’esprit d’entreprise et le renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes. Cette foire aux métiers vise à contribuer à l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes de Bamako et périphérie dans les filières agricoles.

Elle a été riche en échanges sur les parcours des jeunes entrepreneurs, les opportunités d’accompagnement dans le cadre des parcours d’insertion, la valorisation des produits bio, l’ouverture prochaine d’un marché agro écologique à Kati, les techniques traditionnelles de conservation, la nécessité de disposer d’une chambre froide à Kati, les mécanismes de financement, les circuits d’écoulement, la vente en ligne, l’appui-conseil, les avantages d’être accompagné par Agri-vison Sahel, les besoins de formation en maraîchage, etc. Les participants ont eu l’opportunité de suivre un sketch de sensibilisation et d’accéder à une palette d’informations sur les opportunités d’emploi (auto-emploi ou emploi salarié) dans les filières agricoles retenues dans le district de Bamako et sa périphérie et a permis de valoriser les activités économiques des jeunes primo-entrepreneurs accompagnés ou non avec des perspectives d’appui pour plusieurs d’entre eux au terme de l’étape clé des bilans de compétences.

La foire de Kati sera suivie par celles prévues à Baguinéda et Ouenzzindougou dans le Mandé.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<em>(Apej)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de formation des journalistes sur l’intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-journalistes-sur-lintegration-des-informations-meteorologiques-et-climatiques-dans-la-couverture-mediatique-au-mali-3070402.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la direction de l’Agence Nationale de la Météorologie, MALI-METEO, a abrité du 8 au 12 juillet 2024 un atelier de formation des journalistes sur l’intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali. Les journalistes de la presse écrite et autres acteurs de médias audiovisuels et en ligne, venus de tous les coins et recoins du Mali ont, pendant 5, jours pris part à un atelier pour le renforcement de leurs capacités pour une exploitation efficiente des données météorologiques. Pour rappel cet atelier a été organisé dans un contexte où le Mali est l’un des pays les plus vulnérables à la variabilité et aux changements climatiques. Il est à la fois fortement exposé aux chocs et aux stress climatiques et a des capacités d’adaptation relativement faibles. Les risques hydrométéorologiques sont les principales causes des pertes en vies humaines et des dommages matériels. La situation environnementale du Mali est caractérisée par une irrégularité des précipitations et de leur répartition spatio-temporelle.

L’objectif de l’atelier était de renforcer les partenariats entre MALI-METEO et les acteurs des médias à travers le pays pour coproduire et communiquer efficacement avec les utilisateurs finaux et aux populations  les plus vulnérables et marginalisées, leur permettant d’anticiper et de prendre des décisions qui renforceront leur résilience face à la vulnérabilité climatique et le changement climatique.

La cérémonie d’ouverture a enregistré, outre la présence des hommes et femmes de médias,  celle du représentant de Mme le ministre des transports et des infrastructures, du Président de l’URTL, du Coordinateur de WISER en Afrique de l’ouest. Dans son discours de bienvenue Mme la directrice par intérim de MALI-METEO Mme Tandia Fanta Traoré, après avoir souhaité la cordiale bienvenue aux participants à cet atelier, a planté le décor en s’alarmant de l’état du changement climatique et de ses implications. Au Mali vous entendez de plus en plus souvent parler de canicules, des bulbes de chaleur, de records de température, de sècheresses,  d’inondations, de tempêtes de sable, de vents violents. Ailleurs, la fonte de glaciers, les tsunamis, la montée du niveau de la mer, bref tous ces phénomènes sont une réalité au point de devenir une préoccupation majeure. Sans être pessimiste Mme la directrice par intérim tire la sonnette d’alarme pour un changement de comportement, elle énumère du coup un certain nombre de causes qui sont entre autre la modification de l’équilibre atmosphérique, avec des émissions de gaz à effet de serre qui a eu des incidences sur le grand  cycle de l’eau avec 2 à 3 suites complexes qui sont une atmosphère plus chaude, une augmentation du pouvoir d’évaporation de l’air et de la quantité d’eau nécessaire pour déclencher une pluie, un accroissement du potentiel maléfique du climat engendrant des sécheresses, des précipitations, des canicules, des vents violents, plus intenses et plus nombreux. Elle a conclu en disant que nous ne pouvons pas ne plus agir. Selon la directrice à l’agence Nationale de la Météorologie ils sont en guerre contre le réchauffement climatique.

A la suite de Mme la Directrice par intérim, le Coordinateur régional de WISER, partenaire financier de l’atelier, M. Issa Lélé a également tiré la sonnette d’alarme concernant le réchauffement climatique pour le coordinateur la variabilité et le changement climatique occasionnent  des risques et des incertitudes nouveaux et de plus en plus croissants à l’avenir. Au Mali les impacts se font déjà sentir et constituent un autre niveau d’obstacles à la réalisation des conditions de vie productrice et sûres pour la plus part des personnes vulnérables. Cependant M Lélé pense que le climat offre aussi des opportunités. Et M. Issa Lélé de conclure qu’avec cette formation des journalistes ils espèrent renforcer les partenariats entre Mali Météo et les acteurs des médias afin qu’ils puissent coproduire et communiquer efficacement les informations météorologiques et les services climatologiques aux utilisateurs, particulièrement aux populations les plus vulnérables.

Au cours de la formation un certain nombre d’activités ont été menées comme la présentation du programme WISER, le partage des résultats de la prévision saisonnière JAS et ASO 2024, l’information des participants sur la valeur économique de la météorologie, leur information sur les principaux types de produits et prévisions météorologiques disponibles à MALI-METEO (bulletins des prévisions, court moyen et long terme), le partage aux participants d’information sur la variabilité des précipitations et des températures au Mali, ensuite l’information sur la conséquence du changement climatique au Mali, la sensibilisation des participants sur l’importance de diffuser les informations météorologiques, le rôle des journalistes dans la couverture des phénomènes et données météorologiques, le partage des différents produits de Mali-Météo, tout en donnant des explications sur l’interprétation et l’utilisation de ces produits. Au cours de la formation les participants ont été outillés par l’initiation à la réalisation d’un bulletin météo en situation réelle. Il y a eu également une visite de terrain au sein de MALI-METEO (Studio et salle de prévision), la présentation des généralités sur les changements climatiques et les services climatologiques. Il y a eu également un aperçu sur le programme pluie provoquée au Mali, l’élaboration d’un plan d’action post formation, l’identification des meilleurs canaux de diffusion. Le clou a été la constitution des groupes des travaux, l’évaluation de la formation par les participants et surtout des recommandations.

<strong>S Camara, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autonomie féminine : 20 jeunes filles initiées sur le leadership féminin  et Empowerment numérique par Women Tech Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/autonomie-feminine-20-jeunes-filles-initiees-sur-le-leadership-feminin-et-empowerment-numerique-par-women-tech-mali-3068765.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 12:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de renforcement des organisations de la société civile pour les droits des enfants  (PROSIDE), Women Tech Mali a organisé à Bamako un atelier de formation sur le leadership féminin et Empowerment numérique</em></strong><strong>.</strong>

Une vingtaine de jeunes filles ont bénéficié de cette formation  qui s’est déroulée à l’Agence des Technologies de l’information et de la communication (l’AGETIC) la semaine dernière.  Financé entièrement par la coopération suédoise,  ce programme vise à développer  le leadership féminin des filles à travers le numérique pour qu’afin qu’elles contribuent à promouvoir le droit de la jeune fille  comme actrice  de changement au sein de leurs communautés. Trois jours durant, les vingt jeunes filles bénéficiaires de cette formation  ont été initiées  au leadership féminin,  au notions d’égalité des sexes et d’équité de genre, les techniques pour faire pitch et convaincre un public et  la gestion d’un compte E-mail, environnement windows et les outils  Google .

Selon  la présidente de Women Tech Mali, Fatoumata Dem,  cette formation vise à soutenir les jeunes filles pour qu’elles puissent  entreprendre avec les outils numériques. «  Elle vise à atteindre les objectifs  du PROSIDE axé sur le renforcement des capacités de la société civile, la participation des enfants,  le respect les droits des enfants et de l’espace civique », précise la présidente de Women Tech. Poursuivant que son association travail à la promotion d’un environnement d’inclusion des femmes dans la technologie,  à célébrer les femmes  leaders  de l’industrie et à créer une communauté nationale favorable  dans laquelle  les jeunes femmes peuvent  se connecter, s’inspirer  et s’encourager les unes les autres à réaliser leurs passions.

En effet, cette formation en leadership féminin se présente comme une alternative aux barrières socioculturelles qui limitent davantage l’influence des filles et des femmes au sein des instance décisionnelles pour faire entendre leurs voix parmi celles des hommes. Ce faisant, ce programme vise à réduire les inégalités hommes-femmes  et à donner plus de chance aux jeunes filles  à porter leurs voix pour une meilleure protection de leurs droits.

La formation sur les outils numérique a été dispense par les experts spécialisés dans le leadership féminin. Elle a été sanctionée par la remise des attestations de participation aux 20 jeunes filles et de reconnaissances aux encadreurs.

<strong>Siaka DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation Professionnelle : Lancement officiel de la plateforme du Programme de Mobilisation des Compétences de la Diaspora pour l&amp;apos;Emploi au Mali (PMCDE)</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-lancement-officiel-de-la-plateforme-du-programme-de-mobilisation-des-competences-de-la-diaspora-pour-lemploi-au-mali-pmcde-3067350.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 00:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, BAGAYOKO Aminata TRAORE a présidé, la cérémonie de lancement officiel du Programme de Mobilisation des Compétences de la Diaspora pour l'Emploi au Mali (PMCDE), ce vendredi 14 juin 2024, à Bamako.</em></strong>

Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le représentant du Maire de la Commune III du District de Bamako s'est réjoui du choix de sa circonscription pour abriter cette importante rencontre.

À sa suite, le Coordinateur National du PMCDE a présenté ce programme ambitieux et innovant, suivi d'une vidéo sur l'ossature du programme, depuis la mise en place d'un comité technique et scientifique regroupant les départements ministériels concernés et les partenaires techniques et financiers, d'une tournée dans la diaspora, l'adhésion de nos compatriotes jusqu'à sa concrétisation.

Le chef du Bureau de l'UNESCO dira que la concrétisation de ce programme est le fruit d'un long processus que son organisation a soutenu.

Quant au représentant de l'UNFPA, il encourage et soutient ce programme qui cadre avec l'opération permettant  de conduire des jeunes et des femmes avec l’appui de son organisation.

[caption id="attachment_3067353" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-3067353" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/PMCDE-Madina.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Le Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, BAGAYOKO Aminata TRAORE[/caption]

Présent à cette cérémonie de lancement de la plateforme digitale, le Ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine a rappelé que le Mali dispose d'une importante communauté à l'extérieur dont le nombre est estimé à plus de 6 millions de personnes et jouent un rôle important dans le développement du pays. Il a indiqué également que cette cérémonie est l'occasion de rappeler l'importance de ce flux migratoire pour notre pays afin que dans une vision commune et une approche solidaire au sein de l'équipe gouvernementale, des actions robustes et vigoureuses soient identifiées et mises en œuvre en vue de mobiliser les compétences de la Diaspora pour l'Emploi au Mali, a-t-il poursuivi.

Prenant la parole en sa double qualité, du Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et Présidente de la cérémonie, Madame BAGAYOKO Aminata TRAORE a rappelé que l'ambition de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l'État « est d'accroître les opportunités de formation et d'emploi pour ces nombreux jeunes qui arrivent sur le marché de travail ».

Le Ministre BAGAYOKO Aminata TRAORE a rappelé que ce programme pilote, plus qu'un simple outil technologique, représente une vision, une ambition partagée par le Gouvernement et par toutes les forces vives, celle de faire de la Diaspora, un acteur clé du développement économique. Aussi, elle a indiqué que cette plateforme permettra de renforcer la visibilité du PMCDE -Mali qui se positionne comme un pilier du développement économique et d'opportunités de mentorat, de stages et d'emploi en invitant à s'inscrire sur la plateforme digitale. Toutefois, elle invite à une collaboration avec les Centres de Formation Professionnelle, pour adapter les programmes aux besoins actuels du marché de travail et à préparer les demandeurs d'emplois à des carrières prometteuses.

Par ailleurs, elle a remercié les systèmes des Nations Unies au Mali pour son appui constant en faveur de son Département à travers l'UNESCO, l'UNFPA et l'ONU Femmes.

Enfin, elle a décliné sa vision et rappelé les initiatives en cours notamment la conception d'une base de données sur l'emploi, l'élaboration de la Stratégie nationale de transformation digitale du système de l'enseignement, de la formation technique et professionnelle et du développement des compétences ainsi que l'élaboration d'une base de données des jeunes sortants des Centres de Formation Professionnelle.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échanges entre médias et Organisations de  la Société civile : La désinformation en ligne au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/echanges-entre-medias-et-organisations-de-la-societe-civile-la-desinformation-en-ligne-au-centre-des-debats-3065966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 09:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">‘La désinformation en ligne et ses conséquences sur les femmes, leur participation et leadership dans la gestion publique au Mali’ était au cœur d’une table ronde informative, organisée par  l’Organisation canadienne, Journalistes pour les Droits Humains (JDH)  avec le soutien financier de NED, le jeudi 30 mai 2024 à la Maison de la Presse.</p>
<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">Dans un monde de plus en plus digitalisé, l’utilisation des réseaux sociaux en ligne et d’autres innovations technologiques font apparaître de nouvelles sources d’informations qui ne sont pas toujours sans danger sur les acquis  en matière de Droits Humains. Aussi en vue de contribuer au renforcement de la protection des femmes, leur participation et leadership dans la gestion publique, JDH a initié la présente rencontre entre des organisations féminines et des médias de la place.</p>
<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">Le Responsable Projets de JDH au Mali, Moro Siaka Diallo, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, et introduit la session, a   expliqué les missions de JDH organisation canadienne dont la mission est d’outiller les journalistes et médias à couvrir les questions relatives aux droits humains ; de renforcer les capacités des organisations de la société civile pour la promotion des droits humains ; d’engager un dialogue  inclusif entre les médias, la société civile, l’Etat et les Collectivités sur des problématiques et solutions des droits humains. A ce titre le Responsable Projets de JDH au Mali, précise que JDH travaille en étroite collaboration avec la Maison de la Presse, et  depuis 2019 JDH, elle  a eu à  former, soutenir  et accompagné plus de 200 journalistes et  responsables de médias.  L’organisation  a également soutenu et accompagner près de 72 leaders des organisations féminines. Et dans le cadre  du Projet « Amplifier la voix des femmes à travers les Médias’ soutenu par NED, Monsieur Diallo indique  que JDH a  accompagné  de 2021 à 2024,   132 journalistes et responsables de médias toujours dans le cadre de la promotions des droits humains.</p>
<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">S’agissant de l’animation de la Table ronde du jour, la   Directrice régionale du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Djélika Coulibaly , dans sa présentation faite  sur les besoins de participation, le leadership des femmes dans la gestion publique au Mali, a  eu à souligner  des acquis obtenus en matière de promotion des femmes grâce à   l’application de la loi 052 relative à la prise en compte du   genre dans les fonctions nominatives et électives.</p>
<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">Parlant des besoins, elle a identifié  certaines  barrières entravant leur participation et leadership dans la gestion publique. Il s’agit notamment de l’impact des pesanteurs socio-culturelles, des obstacles  liés à l’insuffisance de leadership chez les femmes. Mme Traoré cite également la problématique de la perception sociale pour une réelle participation des femmes dans la gestion publique. Une perception souvent dégradée via la désinformation en ligne, selon le Spécialiste sur la question, Abdoulaye Guido.  Qui a poursuit par présenter la désinformation et ses conséquences sur les femmes notamment ses entraves sur leur participation et leadership, ce qui empêche leur réelle participation dans la gestion publique.</p>
<p class="yiv6950428909ydp3fa81f18MsoNormal">Les échanges ont soulevé la problématique de la mauvaise utilisation des réseaux sociaux et ses dangers sur la vie privée et sociale des utilisateurs/ trices. Toute chose qui a amené le Spécialiste sur  la Désinformation, Monsieur Guido a conseillé les participantes à un bon usage des réseaux, à se protéger, à détecter la désinformation, la mésinformation, mais surtout à en faire un usage utile en faveur de leur promotion.</p>
<strong>Khadydiatou  Sanogo/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance des activités d&amp;apos;élaboration du dictionnaire opérationnel des métiers emploi  (DOME) : L&amp;apos;ANPE s&amp;apos;y met</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/relance-des-activites-delaboration-du-dictionnaire-operationnel-des-metiers-emploi-dome-lanpe-sy-met-3064069.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/relance-des-activites-delaboration-du-dictionnaire-operationnel-des-metiers-emploi-dome-lanpe-sy-met-3064069.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 09:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi a tenu un atelier sur la relance des activités d'élaboration du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois  (Dome).  C'était l</em></strong><strong><em>e 9 mai 2024 au CICB.  L'objectif était de réaliser une première rencontre des membres de la commission d'élaboration du Dome, faire l'état des lieux et déterminer un plan de travail.</em></strong>

Le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, a présidé la cérémonie d'ouverture de cet atelier de relance des activités d'élaboration du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois (Dome). Elle avait ses côtés le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3064020" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/ANPE.jpg" alt="" width="650" height="292" />Le ministre a rappelé que notre économie s'est orientée progressivement vers les échanges internationaux avec des accords de libre-échange. Pour elle,  le Dome est un outil pertinent de connaissance et de maitrise des informations sur le marché du travail.  <em>"Il vise à créer un langage commun entre les acteurs du marché du travail et constitue un outil d'aide à la décision en matière de politique d'emploi, d'orientation et de formation, d'une part et d'autre part, un outil d'intervention sur le marché du travail à travers le rapprochement des offres et des demandes d'emploi"</em>, dit-elle. Elle a indiqué que le Dome est outil de travail quotidien de l'ANPE pour la collecte des offres d'emploi au niveau des entreprises, l'identification des compétences des demandeurs d'emploi, l'intermédiation, le développement des actions de formation et d'orientation.

Il faut noter que depuis 1999, l'ANPE s'est attelée à la réalisation du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois à travers trois objectifs. Il s'agit de servir de support à l'analyse qualitative et quantitative de la définition des profils d'offres et de demandes d'emplois en vue de faciliter l'insertion et la réinsertion des actifs, en particulier ceux contraints de se reconvertir ; de présenter une source documentaire opérationnelle sur les contenus des emplois et des métiers, concourant à une professionnalisation accrue des agents chargés de l'emploi ; de contribuer à l'élaboration des programmes de formation en délivrant les informations clés concernant les emplois et les métiers.

Le département planification et statistiques de l'ANPE a pour mission de mettre à disposition une information statistique fiable en vue d'aider à l'orientation judicieuse des politiques de l'emploi et de la formation professionnelle, porte l'élaboration du Dome. C'est dans ce cadre qu'il a envisagé de l'actualiser, en commençant par la relecture de la nomenclature des métiers/emplois pour le Dome, puis relancer la production des fiches restantes.

<strong>                                                                                          Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquêtes sur la corruption transfrontalière et les flux financiers illicites : Les journalistes africains à l’école de Transparency International</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enquetes-sur-la-corruption-transfrontaliere-et-les-flux-financiers-illicites-les-journalistes-africains-a-lecole-de-transparency-international-3062622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 00:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 30 avril au 2 mai, des journalistes venus de divers pays africains ont convergé vers Abidjan, capitale ivoirienne, pour participer à un atelier de formation en journalisme d’investigation sur la corruption transfrontalière et les flux financiers illicites. Organisé par Transparency International en partenariat avec des acteurs locaux et des réseaux déjà établis, cet événement visait à renforcer les compétences des journalistes d'investigation africains pour collaborer au-delà des frontières, enquêter et rédiger des articles sur les mécanismes et les réseaux favorisant les flux financiers illicites (FFI).</em></strong>

Cette formation avait pour objectif de permettre aux participants de rédiger des articles bien documentés sur des affaires liées aux FFI et à la corruption transfrontalière. De même, identifier les défis liés à l'investigation de ces cas ainsi que les solutions potentielles. Ce, afin d'appliquer des techniques d'enquête et d'analyse d'informations, notamment en utilisant des données provenant de bases de données comme celles de l'ICIJ/OCCRP. De plus, les participants ont pu élargir leur réseau et les possibilités de collaboration dans le cadre d'enquêtes transfrontalières.

Les sujets abordés comprenaient notamment les normes internationales en matière de corruption transfrontalière et de FFI, les enquêtes sur les FFI en Afrique, une vue d'ensemble des tendances des FFI en Afrique et de leur lien avec le reste du monde, ainsi qu'un atelier pratique sur l'élaboration d'une histoire. Au cours de cet atelier, les groupes ont choisi une histoire réelle à développer pas à pas, abordant des sujets tels que la collecte de données, l'analyse des données, la vérification des faits, la sûreté et la sécurité, y compris les risques de diffamation, ainsi que la protection des données et la confidentialité. La narration et la coopération dans le cadre d'enquêtes transfrontalières, y compris la création de réseaux et les partenariats avec des réseaux mondiaux, étaient également au cœur de cet atelier pratique.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat :  DoniLab lance ‘’Orange Corners’’ pour soutenir  190 jeunes entrepreneurs innovants</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-donilab-lance-orange-corners-pour-soutenir-190-jeunes-entrepreneurs-innovants-3060674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-donilab-lance-orange-corners-pour-soutenir-190-jeunes-entrepreneurs-innovants-3060674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 08:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Orange Corners, initiative financée par l’Agence Néerlandaise pour les entreprises, a été lancée,  le mardi 16 avril, à Bamako  par  DoniLab  pour  soutenir les entreprises innovantes  à Bamako, Ségou et Sikasso. </em></strong>

Ce programme intitulé ‘’ Orange Corners Mali’’  est une initiative  de l’Agence néerlandaise pour les entreprises  qui  œuvre  pour  le développement des entreprises  innovantes en Afrique et au Moyen Orient. Au Mali, le programme est mis en œuvre par DoniLab qui se positionne depuis des années comme la première structure d’accompagnement de l’entrepreneuriat innovant.  Le Directeur de Donilab,  Tidiane Ball déclare que le programme Orange Corners Mali vise à soutenir  189 jeunes entrepreneurs, porteurs des projets innovants et à fort potentiel,  sur les cinq prochaines années dans les régions de Ségou, Sikasso et  le District de Bamako.  Selon  lui, le programme crée un cadre propice  à leur développement, celui de leurs entreprises, à l’acquisition des nouvelles compétences managériales, à la levée des fonds et à l’accès des réseaux d’affaires plus durables et rentables.  «  La première  cohorte  du programme est composée de 21 entreprises dans les trois régions sélectionnées sur la base de leur potentiel et  de leur impact sur le développement socioéconomique »,  explique le directeur de DoniLab, qui reste convaincu que le programme contribuera de manière significative à l’émergence d’une nouvelle génération  d’entrepreneurs pour le développement socioéconomique du Mali.

Le coordinateur du programme, Bars Cassemaya, dira que le projet ne se limitera pas à accorder un fonds aux bénéficiaires au renforcement également de leur capacité entrepreneuriale pour favoriser l’innovation  et à la création d’emploi durable.  Pour le coordinateur, en travaillant mains dans les mains le partenaire Néerlandais,  veut  créer un environnement propice  à l’environnement des entreprises locales  en bâtissant un Mali prospère, où chaque individu a la possibilité  de réaliser son potentiel  et contribuer au développement de la Nation.

Présente au lancement de ce programme,  l’ambassadeur des Pays- Bas au Mali, Mme  Caecilli  Wijgers, a rassure les   lauréats qui  bénéficieront de l’accompagnement technique et le coaching de haute qualité et adaptées aux besoins spécifiques et individuels. Et l’Ambassadrice de poursuivre que  le programme Orange Corners de l’Agence néerlandaise pour les entreprises est un investissement dans le soutien du secteur privé, particulièrement   l’autonomisation des jeunes entrepreneurs innovants.  «  Nous  voulons apporter  le soutien  au développement à l’écosystème entrepreneurial, en puisant  dans le grand capital humain de la jeunesse malienne », a-t-elle affirmé.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CANAM : Les Cadres formés sur le logiciel « XQUALIA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/canam-les-cadres-formes-sur-le-logiciel-xqualia-3060322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:17:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Columbus abrite depuis ce lundi 15 avril 2024 une formation des cadres de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) sur le logiciel « Xqualia ».

Cette formation rentre dans le cadre de la continuité de la Certification Iso 9001 de la CANAM qui a été obtenu en octobre2023.

« Xqualia » est un logiciel qui permettra aux cadres de la CANAM d’effectuer les tâches plus rapidement et plus efficacement. Elle garantira également la sécurité et la fiabilité des documents.À lire aussi

Il permettra d’automatiser les tâches et offrira un gain de temps indéniable à la CANAM dans l’exercice de ses missions.

La formation, dont les travaux de lancement ont été présidés par le Directeur Général, le médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE, durera 05 jours et est assurée par le Cabinet Afrique Compétences.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle :  L’ANPE renforce la capacité de PME en gestion d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-lanpe-renforce-la-capacite-de-pme-en-gestion-dentreprise-3052571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 2 février 2024 le Centre de Perfectionnement et de Recouvrement de l'Agence Nationale pour l'Emploi (CPR/ANPE) a abrité la cérémonie de lancement de la formation de 50 bénéficiaires de bourse de formation en coupe et couture du COPCC et de 50 responsables de PME en gestion. La cérémonie était placée sous la présidence de la Ministre de l'Entreprenariat Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Bagayoko Aminata Traoré, accompagnée pour la circonstance du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.

Dans le cadre de l’appui à la promotion de l’auto-emploi et de la formation professionnelle, le Département Formation Promotion de l’Emploi (DFPE), à travers ses services formation et d’appui à l’Auto Emploi (SAE) et la Direction Régionale de l’ANPE du District de Bamako, organise des sessions de formation GERME (Gérer Mieux votre Entreprise). Ces sessions s’inscrivent dans le cadre du renforcement des entreprises pour pallier le déficit de gestion d’entreprise et contribuer à la pérennité des PME/PMI et à la consolidation des emplois. Le renforcement des capacités des entrepreneurs a ainsi pour objectifs d’apprendre aux participants qui sont des responsables et gérants d'entreprise en activité les nouvelles techniques de gestion et de réduire le taux de perte d'emplois pour motif économique au niveau de ces structures.

Selon le directeur de l’ANPE, la démarche s’inscrit dans le cadre de la concrétisation «des objectifs du Plan de travail manuel 2024, ainsi que de la politique nationale de l'emploi». Et d’ajouter qu’il s'agit d’avoir in fine 100 emplois tant au niveau du secteur coupe /couture, mais aussi à celui du perfectionnement des entreprises déjà existantes à travers des formations en GERME pour 50 auditeurs et 50 auditrice en coupe couture. Ibrahim Ag Nock a aussi mentionné que l’absorption du maximum de chômeurs passe par une approche adéquate et l'arrimage des stratégies et dispositifs allant dans le sens du perfectionnement et de la reconversion des demandeurs d'emplois. Il s’agit aussi à ses yeux «d’amener les offreurs d'emploi à mieux s'adapter et à mieux se perfectionner» pour en créer au maximum. «C'est ce qui nous amène justement à ces formations en gestion d'entreprise » a-t-il indiqué.

Selon le DG, la formation en GERME coûte environ cinq millions et les 50 bourses dont la durée de la formation est de 3 ans. Ce qui fait dans l’ensemble dix millions.

Pour la Ministre de l'Entreprenariat Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, l’événement s’inscrit dans le plan d'action de la politique nationale de l'emploi dont l'objectif premier est la réduction du chômage et de la pauvreté par la création massive d’emplois. Et de rappeler la mission e son département de faire de l'entreprenariat et de la formation un levier dans la création d'emploi. Selon le ministre « la formation en gestion d'entreprise avec le module GERME procède d’une volonté de renforcer les entreprises en tant que vecteurs d'emplois et contribue à la pérennité de leurs activités à travers l’accroissement des ressources en vue de réduire le taux de mortalité élevé des PME/PMI au Mali. Ainsi le chef du département de tutelle exhorte les bénéficiaires de session de formation à être assidus, engagés et à appliqués dans l’acquisition de connaissances durant la formation.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : le DG Ibrahim Ag Nock fait le point de ses réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-dg-ibrahim-ag-nock-fait-le-point-de-ses-realisations-3051712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock a animé un point de presse le vendredi 29 décembre 2023 dans les locaux de l'ANPE. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de faire le point d’exécution des activités programmées pour l’année 2023 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi de l’ANPE.</em></strong>

« Sur 88 activités programmées, l’Agence a exécuté 56 activités soit (81,8 %), 16 sont en cours d’exécution et 16 activités (18,2 %) n’ont pas été exécutées" tels sont les réalisations des activités du Programme de travail annuel (PTA) à la date du 30 novembre 2023. » laissé entendre le DG Ag Nock d’entrer en matière.

Selon lui, l'objectif général de ce point de presse  était d’informer les acteurs du marché du travail (employeurs, usagers) et de façon générale, la population sur le niveau d’exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2023 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi de l’ANPE.

Il s'agissait donc des travaux d’intermédiation (dans 6 activités prévues, 5 ont été  exécutées ou en cours d’exécution, soit 83,3 %) ; de la promotion de l’auto-emploi (dans 24 activités programmées, 23 activités ont été exécutées ou en cours d’exécution, soit 95,8 %) ; du perfectionnement et de la reconversion (dans 11 activités programmées , 11 ont été exécutées, soit 72,7 %) ; de la communication (dans 13 activités, 12 exécutées, soit 92,3 %) ; de la coopération et de la migration professionnelle (Sur 9 programmées, 7 activités ont été exécutées, soit 77,8 %) ; des études et de la production de statistiques (6 activités exécutées sur 11 programmées, soit 54,5 %).

Il s'en est sorti de ce point de presse, des projections sur des perspectives en matière d'innovation pour l'ANPE, un plan d'action déjà présenté au Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. S'agissant  donc d'une étude de faisabilité de validation  a été élaborée sur une base de donnée large de manière digitale (demande, sélection...) au profit des demandeurs d'emplois. L'utilité de cette base de données fera l'objet d'une communication médiatique en prélude a-t-il fait savoir.

Sans oublier que l’ANPE a entamé en 2021,  la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement (PSD) vision 2021-2025. Ce nouveau PSD est la continuation de l’ancien PSD pour faire de l’ANPE d’ici à 2025 un service public d’emploi performant pour la promotion de l’emploi et des compétences pour tous.

L'année 2023 a enregistré au niveau de l'ANPE, 3006 demandes d'emplois, 1124 attestations délivrées, 4397 régularisations, 1129 travailleurs immatriculés ainsi que 1489 visites d’entreprises effectuées ne citant que ceux-ci.

En dépit de ces réalisations, M. Nock a évoqué quelques contraintes de fonctionnement qui sont entre autres, la faible mobilisation des ressources financières, l’insécurité sur une partie du territoire, l’insuffisance des ressources humaines et matérielles.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cérémonie de lancement des formations de 120 jeunes  dans le cadre du partenariat AMCFP &amp;amp;amp; ONG ENGIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-lancement-des-formations-de-120-jeunes-dans-le-cadre-du-partenariat-amcfp-ong-engim-3049748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 09:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Gouvernorat du District de Bamako a servi de cadre, le jeudi 11 janvier 2024 pour le lancement des formations de 120 jeunes dans le cadre du partenariat entre l’Association des Centres de Formation Professionnelle, AMCFP et l’ONG ENGIM. Cette cérémonie, présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a également enregistré la présence du représentant du Maire, de la représentante de l’ONG ENGIM,  des jeunes bénéficiaires et un public venu nombreux pour donner un éclat particulier à cette importante cérémonie.

La Président de l’AMCFP, Mme Khady Camara a, dans son discours d’ouverture souhaité la cordiale bienvenue aux participants, avant de se réjouir du début de concrétisation de l’accord de partenariat que l’association a signé en 2020 avec l’ONG ENGIM.

« C’est le lieu de remercier ENGIM de nous avoir fait confiance pour ce pari. C’est également une occasion pour nous d’inviter les autres acteurs à se joindre à cette dynamique partenariale pour soutenir la promotion de la formation professionnelle au Mali », a martelé la présidente de  l’AMCFP. Mme Khady Camara n’a pas manqué de dénoncer les tares de la formation professionnelle au Mali, qui est confrontée à plusieurs défis comme entre autres : le manque de financement, la faiblesse du cadre institutionnel, la faible implication du secteur privé. C’est pourquoi elle pense que pour faire face à ces difficultés, il serait mieux d’œuvrer pour une gestion partenariale de la formation professionnelle.

En effet, pour la Président de l’AMCFP, après l’APEJ, en 2017 pour la formation de 476 jeunes dans le cadre du programme, d’adaptation et de reconversion des jeunes diplômés sans emploi afin de leur offrir des possibilités d’emploi par le biais de la formation professionnelle, c’est ENGIM qui nous fait confiance pour former 120 jeunes en Froid Climatisation, Coiffure/Esthétique, Pâtisserie/Restauration et Transformation agroalimentaire, en vue de faciliter leur employabilité. Pour Mme Khady Camara ces actions sont significatives mais les défis restent énormes, dans la mesure où chaque année, plus de 300 milles jeunes diplômés, déscolarisés et non scolarisés viennent sur le marché de l’emploi, sans qualification professionnelle et sans aucune opportunité d’insertion socio-professionnelle. Pour la Présidente de l’AMCFP cette situation constitue un obstacle majeur à la stabilité de notre pays, voire au progrès économique et social. C’est pourquoi elle pense avoir l’impérieux devoir d’apporter des réponses adéquates : « Nous saisissons cette belle occasion pour lancer un appel à nos plus hautes autorités et aux partenaires de la formation professionnelle à mobiliser plus de ressources pour le financement de la formation au profit de la jeunesse de notre pays et soutenir le secteur privé de la formation professionnelle qui, depuis quelques années par manque de financement a du mal à faire face ». Enfin aux bénéficiaires Tout en les  félicitant pour cette opportunité qui leur permettra de développer des aptitudes précises qui répondent aux attentes de professionnels et augmentent leur employabilité, elle les  invite au respect de leur engagement à suivre avec assiduité les formations ainsi que les programmes de stage. Pour rappel le montant global du programme FIL est de 1. 800 000 euros.

La représentante de l’ONG ENGIM, Mme Giorgia, n’a pas manqué de rappeler que   son ONG a fait de la formation professionnelle sa principale mission : «  Nous opérons d'abord en <u>Italie</u>, dans le cadre de la scolarité obligatoire, ainsi que dans la formation des adultes. ENGIM se consacre aussi aux programmes de <u>mobilité</u> internationale et de <u>coopération</u> entre pays, sur quatre continents. En Afrique, les plus grands projets se situent en Guinée Bissau, au Sénégal et au Mali, où l’ONG opère depuis 2007 dans les secteurs de la sécurité alimentaire, de l'appui aux entreprises et coopératives agricoles et de la formation professionnelle. ENGIM a donc été présente à Kayes, Kita, Mopti, Bankass, dans la région de Koulikoro et à Bamako ».Mme Giorgia n’a pas manqué de rappeler que le projet qui soutient aujourd'hui les formations professionnelles qui s'apprêtent à démarrer est financé par la Coopération Italienne et est rendu possible grâce au  partenariat avec des organisations maliennes, comme  l'AMCFP, entre autres. Pour la représentante de l’ONG ENGIM sa structure ne ménagera aucun effort pour venir en aide aux jeunes afin de leur assurer un avenir radieux. Elle se dit disposer à travailler avec toutes les structures œuvrant dans le domaine de la formation professionnelle.

Le chef de cabinet du ministre en charge de l’Entreprenariat et de la Formation Professionnelle, tout en saluant ce partenariat fécond rassure l’AMCFP pour la disponibilité du département à accompagner toute initiative allant dans le sens de la formation professionnelle. Il se dit convaincu que la solution à la crise de l’emploi des jeunes passe par la formation professionnelle qui facilitera l’insertion sociale. Le chef de cabinet du ministre de de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle  n’a pas manqué de rassurer  l’AMCFP de la disponibilité de son département à accompagner ces jeunes et tous les jeunes du Mali. La cérémonie a pris fin par un cocktail.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point d&amp;apos;exécutions des activités de l&amp;apos;ANPE au 30 novembre 2023 : : Sur 88 activités programmées, 56 exécutées…soit 81,8 % du PTA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/point-dexecutions-des-activites-de-lanpe-au-30-novembre-2023-sur-88-activites-programmees-56-executeessoit-818-du-pta-3049423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 01:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, était face à la presse le vendredi 29 décembre 2023 pour faire le point  des réalisations des activités du Programme de travail annuel (PTA) à la date du 30 novembre 2023. A la date du 30 novembre 2023, sur 88 activités programmées, l'Agence a exécuté 56 activités (81,8 %), 16 sont en cours d'exécution et 16 activités (18,2 %) n'ont pas été exécutées.</em></strong>

Selon le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, l'objectif général du point de presse était d'informer les acteurs du marché du travail (employeurs, usagers) et de façon générale, la population sur le niveau d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2023 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d'emploi de l'ANPE à la date 30 novembre 2023.

Il a informé que les activités programmées concernaient, entre autres, l'intermédiation (6 activités prévues dont 5 exécutées ou en cours d'exécution, soit 83,3 %) ; la promotion de l'auto-emploi (24 activités programmées dont 23 activités exécutées ou en cours d'exécution, soit 95,8 %) ; le perfectionnement et reconversion (8 activités exécutées sur 11 programmées, soit 72,7 %) ; la communication (sur les 13 activités, 12 exécutées, soit 92,3 %) ; la coopération et la migration professionnelle (7 activités exécutées sur 9 programmées, soit 77,8 %) ; les études et la production de statistiques (6 activités exécutées sur 11 programmées, soit 54,5 %).

A la date du 30 novembre 2023, sur 88 activités programmées, a exécuté 56 activités (81,8 %), 16 sont en cours d'exécution et 16 activités (18,2 %) n'ont pas été exécutées.

Comme difficultés rencontrées, le DG a évoqué, entre autres, la faible mobilisation des ressources financières, l'insécurité sur une partie du territoire, l'insuffisance des ressources humaines et matérielles.

Auparavant, à la cérémonie d'ouverture, Drissa Sidibé, chef du département communication de l'ANPE, a indiqué que le point de presse est un exercice démocratique pour rendre compte des réalisations des activités de l'ANPE.

Au nom du président du conseil d'administration, Issa Bengaly, 2e vice-président du CA, s'est réjoui de la tenue du point de presse semestriel qui est une tradition à l'ANPE. <em>"Le conseil d'administration de l'ANPE salue et marque son adhésion à l'initiative et à la mise en œuvre du plan de communication dont la vocation essentielle est de disséminer la bonne information sur l'apport de l'ANPE au marché du travail aussi bien au niveau régional qu'au niveau national. L'exercice du point de presse semestriel qui est une innovation, résulte de ce souci de transparence de la direction générale pour montrer au public et aux usagers les réalisations effectuées durant l'exercice budgétaire et cela en conformité avec le plan de communication adopté par le conseil d'administration de l'ANPE. Il est important de souligner que l'ANPE a entamé en 2021 la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement (PSD) vision 2021-2025. Ce nouveau PSD est la continuation de l'ancien PSD pour faire de l'ANPE d'ici à 2025 un service public d'emploi performant pour la promotion de l'emploi et des compétences pour tous"</em>, a-t-il souligné.

Au nom du conseil d'administration, il a félicité le directeur général de l'ANPE et l'ensemble de son personnel pour la tenue régulière de ces points de presse depuis quelques années et lui a exprimé tout son soutien et son accompagnement. Selon lui, le point de presse constitue le meilleur moyen pour sensibiliser les demandeurs d'emploi et les partenaires autour des objectifs stratégiques à atteindre dans une grande synergie d'actions. <em>"Il constitue un relai indispensable entre les usagers et les services d'emploi comme l'ANPE afin de faciliter l'employabilité des chercheurs d'emploi. Je voudrais à cet égard exprimer toute notre reconnaissance à la presse pour ses efforts de sensibilisation et son travail quotidien de collecte et de diffusion de la bonne information"</em>, a-t-il dit

<strong>Siaka Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université. L&amp;apos;entrepreneuriat au cœur de la rentrée académique à l’ACE&#45;B</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/universite-lentrepreneuriat-au-coeur-de-la-rentree-academique-a-lace-b-3049376.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/universite-lentrepreneuriat-au-coeur-de-la-rentree-academique-a-lace-b-3049376.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 09:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Africain d'Excellence en Bio-informatique (ACE-B), a organisé, ce jeudi 11 janvier, une journée porte ouverte. C’était à l’occasion de la rentrée académique de la cinquième cohorte en Master du centre. Une conférence suivie d’une séance de démonstration des casques de réalité virtuelle utilisés dans la recherche étaient les deux évènements au menu de la journée.</strong>

<strong> </strong><em>« L'entrepreneuriat est le chaînon manquant du système éducatif malien »</em>, a indiqué le Professeur Mamadou Wélé, Directeur général du Centre Africain d'Excellence en Bio-informatique. Selon l’enseignant-chercheur, les étudiants doivent comprendre que le diplôme leur permet d’être salarié. <em>« C’est une option », </em>a informé le directeur de l’ACE-B. Et d’ajouter : « <em>la meilleure option reste à créer l’emploi soi-même et devenir employeur ».</em>

<em> </em>La conférence sur l’entreprenariat était animée par Dr Sidiki Konaté, expert formateur en entrepreneuriat et Directeur du cabinet 4E CONFORM SARL. « Il n'y pas de hasard dans la réussite », a expliqué l’expert. Selon lui, le caractère théorique de notre système éducatif pousse les gens à aller vers le salariat. Les chiffres présentés par Dr Konaté sont clairs : les moins instruits au Mali sont les plus entreprenants.

Devant les étudiants, l’expert a présenté les 10 caractéristiques fondamentales d'un entrepreneur. Il s’agit entre autres : de la recherche d'opportunité qui fait de l’entrepreneur quelqu’un perçoit et agit en fonction de nouvelles opportunités d'affaires ; du respect des engagements qui fait de l’entrepreneur quelqu’un qui assume l'entière responsabilité des problèmes qui surgissent dans l'accomplissement d'un travail en faveur de ses clients. Aussi, l’entrepreneur doit avoir le « goût du risque » et être persévérant.

Premier Centre en Afrique spécialisé en DATA science et en Bio-informatique, l’ACE-B a ouvert ses portes en 2015 grâce à un partenariat entre l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) et les National Institutes of Health (NIH) des Etats-Unis. Après avoir formé 40 étudiants dont certains inscrits en thèse (PhD), l’ACE-B est à la recherche d’un local à la hauteur de ses ambitions.

Le second centre africain a ouvert ses portes en Ouganda en 2019. En termes de capacité, il dépasse de loin celui du Mali, a regretté le Prof Wélé. « La convention prévoit que le Mali doit fournir les infrastructures, et les Américains le matériel pour les études et la recherche. Comment recevoir tout le matériel nécessaire quand on manque d’espace ? », s’interroge le directeur de l’ACE-B.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Renforcement des capacités entrepreneuriales de 50 personnes déplacées internes : un bilan jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-de-renforcement-des-capacites-entrepreneuriales-de-50-personnes-deplacees-internes-un-bilan-juge-satisfaisant-3048120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-de-renforcement-des-capacites-entrepreneuriales-de-50-personnes-deplacees-internes-un-bilan-juge-satisfaisant-3048120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="133883" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 08:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de faire le point sur l’état d’exécution des activités du « Projet de Renforcement des capacités entrepreneuriales de 50 personnes déplacées internes et leurs communautés hôtes vulnérables en embouche ainsi que le perfectionnement de 10 femmes en savonnerie dans les communes V et VI du district de Bamako», l’ONG Terre Douce d’Afrique (TDA) a organisé, le 22 décembre, à la maison des femmes de la commune V, un atelier bilan, qui a réuni l’équipe technique, le développement social et les bénéficiaires. C’était sous l’égide de Sékou Diarra, directeur exécutif de l’ONG TDA.</strong>

Faire le point sur l’état d’exécution des activités du projet et formuler des recommandations pour les actions futures avec les différents acteurs, c’est l’objectif de l’atelier bilan du « Projet de Renforcement des capacités entrepreneuriales de 50 personnes déplacées internes et leurs communautés hôtes vulnérables en embouche ainsi que le perfectionnement de 10 femmes en savonnerie dans les communes V et VI du district de Bamako », qui s’achemine vers sa fin. Organisé par l’ONG TDA, cet atelier, faut-il le rappeler, a regroupé les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet (bénéficiaires, développement social, l’équipe technique du projet et les autorités communales).

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, l’ONG Terre Douce d’Afrique (TDA) a reçu une subvention locale de la GIZ sur un financement des canadiens. C’est un projet qui s’étale sur six. « Aujourd’hui, nous sommes là pour faire le point sur les activités planifiées. Il s’agit de voir quels sont les points positifs et ce qui n’a pas marché afin de trouver des solutions », a rappelé le directeur exécutif de l’ONG TDA, Sékou Diarra.

Les bénéficiaires organisés en coopératives ont été formés en entreprenariat (les qualités d’entrepreneur, leadership, gestion simplifiée) et l’élaboration d’un plan d’affaire.  Des étables ont été installées sur les sites des déplacés afin de pouvoir faire de l’embouche. Selon Sékou Diarra, 27 bœufs ont été répartis entre les coopératives qui ont été dotées en matériel d’assainissement, d’hygiène, également l’aliment bétail pour les trois premiers mois.

A quelques semaines de la fin du projet, les responsables de l’ONG TDA se disent satisfaits. « Nous pouvons dire que nous sommes satisfaits même si pour le moment, les trois mois ne sont pas encore bouclés », a indiqué Sékou Diarra. Toutefois, assure-t-il, il existe un système qui permet de voir la croissance et le taux d’engraissement des animaux. « La projection montre qu'à la fin du projet, les bénéficiaires auront un bénéfice», a fait remarquer le directeur exécutif de l’ONG TDA.

Les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction. Selon leur représentant Labasse Dicko, le projet leur a permis d’acquérir de nouvelles expériences en matière d’embouche bovine.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inadéquation offre de formation et emplois :  Une préoccupation de l’Onef</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/inadequation-offre-de-formation-et-emplois-une-preoccupation-de-lonef-3047321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 13:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3e Journée scientifique de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) a eu lieu vendredi 15 décembre dernier au Conseil national du patronat du Mali (CNPM), sous le thème : "La problématique de l’inadéquation entre l’offre de formation des institutions d’enseignement supérieur et les besoins du marché du travail : cas des diplômés en science de l’éducation au Mali".</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en présence de Mossadeck Bally, président du CNPM, de Boureima Sory Guindo, président de l’ADCP, entre autres.

La 3e Journée scientifique de l’Onef a mobilisé divers acteurs, notamment les représentants des départements ministériels, la communauté scientifique, la société civile, les représentants des entreprises, les étudiants et des médias, tous réunis autour du thème : "La problématique de l’inadéquation entre l’offre de formation des institutions d’enseignement supérieur et les besoins du marché du travail : cas des diplômés en science de l’éducation au Mali".

La tenue de cette journée scientifique répond spécifiquement à quatre objectifs à savoir : faire l’état de lieu de l’insertion des diplômés des institutions d’enseignement supérieur et de l’inadéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, débattre des causes de l’inadéquation entre les offres de formation des institutions d’enseignement supérieur et les besoins du marché du travail, présenter les différentes spécialisations possibles en sciences de l’éducation et leurs débouchés sur le marché du travail, recueillir les contributions pertinentes et proposer les stratégies à mettre en œuvre pour l’amélioration de l’insertion et l’employabilité des diplômés.

Selon Mme la ministre, le choix de ce thème n’est pas fortuit au regard du taux de chômage et du sous-emploi des diplômés de l’enseignement supérieur plus élevé que ceux des moins diplômés.

Notre pays reste confronté aux difficultés liées au chômage, au sous-emploi et à l’insertion professionnelle des jeunes en général et des diplômés de l’enseignement supérieur en particulier. Depuis plus de trois décennies l’effectif des jeunes qui accèdent aux universités publiques augmente d’année en année, et proportionnellement, le nombre de diplômés arrivant sur le marché du travail.

Suivant le Rapport d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail (Rasamt) 2021, produit par l’Onef, le nombre de diplômés (BT et Cap) de l’enseignement technique et professionnel est passé de 9835 en 2013 à 14 915 en 2021, soit un taux d’augmentation de 34,1 % en 8 ans. Le nombre d’étudiants inscrits dans les cinq universités publiques est passé de 63 568 en 2016 à 102 655 en 2021, soit une augmentation de 38,1 %.

En 2021, les grandes écoles et instituts publics comptaient 11 231 étudiants inscrits. Ces statistiques ne prennent pas en compte les effectifs inscrits dans les institutions d’enseignement supérieur privées. Dans un pays dominé par l’économie informelle, tous ces sortants arrivent difficilement à s’insérer dans le marché du travail. Ceux qui arrivent à décrocher un emploi, sont en majorité surqualifiés par rapport au poste occupé.

En 2021, une étude réalisée par l’Onef montre que 94,1 % des diplômés de la filière sciences juridiques, politiques et de l’administration occupaient des emplois pour lesquels ils étaient surqualifiés, suivis de ceux de la filière sciences économiques et de gestion (91,8 %), de ceux des filières lettres, langues et arts (87,1%) et de ceux des sciences de l’éducation et de la formation (85,3 %).

Face à la question, le gouvernement, dans le cadre de sa politique publique d’emploi a mis en place plusieurs dispositifs complémentaires pour inscrire ses interventions dans une dynamique cohérente et positive d’insertion. Et l’Onef participe du fonctionnement de ces dispositifs pour aider les jeunes à construire leur place dans le monde du travail à travers de nombreuses études qu’il réalise et qui ont servi d’outils d’aide à la prise de décisions, outils de portée politique et scientifique pour notre système d’éducation et de formation professionnelle.

En outre, la ministre Bagayoko se dit convaincue que cette 3e Journée scientifique sera l’occasion de formuler des recommandations idoines à l’endroit des autorités, du secteur privé et des étudiants.

De son côté, Mossadeck Bally, président du CNPM, révélera que les défis auxquels nous faisons face aujourd’hui en matière de marché de travail de travail sont immenses : chaque année près de 300 000 jeunes demandeurs arrivent sur le marché de l’emploi, seulement 50 000 emplois sont créés, et plus de 250 000 jeunes restent sans aucune perspective, et viennent grossir chaque année le rang des chômeurs.

Il croit fort qu’aujourd’hui nous devons changer de paradigme, ajoutant notre pays a besoin d’un système qui forme les jeunes dans les métiers pour une meilleure adéquation formation-emploi avec une forte implication du secteur privé. Face à ces multiples préoccupations, il pense que nous devons revoir notre système éducatif en mettant l’emphase sur la formation professionnelle.

Et de rappeler que le nouveau bureau qu’il dirige, a dans sa vision, retenu cinq axes stratégiques de travail parmi lesquels la place de la formation des ressources humaines est centrale. Avant d’espérer que cette 3e Journée scientifique sera riche en enseignements et en discussions productives et permettra d’explorer les opportunités et les défis du marché du travail.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique du jour : La formation professionnelle dans l&amp;apos;entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/chronique-du-jour-la-formation-professionnelle-dans-lentreprise-3046738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La formation professionnelle constitue un atout inestimable pour une entreprise de rester à la pointe des évolutions et d'avoir des collaborateurs plus qualifiés et plus compétents. Sa valorisation est un gage pour l’entreprise d’autant plus qu’elle contribue à rehausser le niveau des ressources humaines. Notre chronique du jour s’intéresse à l’importance de la formation professionnelle que certaines entreprises peinent à assurer à leurs employés, faute de temps, d'organisation voire de ressources financières.</em>

La formation professionnelle est le processus d'apprentissage qui permet à un salarié ou un demandeur d'emploi d'acquérir le savoir, le savoir-faire et le savoir-être (capacité et aptitude) nécessaires à l'exercice d'un métier ou d'une activité professionnelle. En effet, elle fait partie des droits inscrits dans le Code du travail. Les travailleurs, en revanche, sont libres d’accepter ou de refuser l’offre de formation proposée par l’employeur. Cependant une telle attitude étant incompatible avec la construction d’une carrière professionnelle, les travailleurs ont intérêt à saisir ces opportunités. De leur côté, les entreprises pourront améliorer leurs résultats, grâce au développement des compétences individuelles et collectives.

La formation professionnelle a de nombreux avantages dans la mesure où elle est : un bon moyen pour investir davantage les salariés dans la vie de l’entreprise, un facteur de remotivation des employés, une opportunité d’évoluer en interne vers un poste beaucoup plus important, etc.

Dans sa stratégie d’entreprise à long terme, l’employeur a plusieurs intérêts à valoriser la formation professionnelle. Une entreprise peut rapidement être pénalisée par son manque de réactivité, voire de productivité dans un secteur évolutif et compétitif. Toutefois, ces qualités dépendent foncièrement des compétences des collaborateurs et de leur capacité d’adaptation. La formation des salariés devient ainsi incontournable pour les employeurs.

En adoptant cette démarche, l’entreprise aura toujours une longueur d’avance sur ses concurrents. En effet, ses équipes seront automatiquement au fait des dernières innovations dans leur domaine de compétence. Le personnel sera également formé aux éventuels changements de norme, chacun dans son secteur.

La mise en place d’un programme de formation en interne permet d’entretenir la culture d’entreprise. Les participants auront notamment tendance à développer la même vision du métier et du secteur. Avec la même perspective, il sera ainsi plus facile de mobiliser le personnel pour atteindre les objectifs de l’entreprise.

Le programme peut être suivi selon trois formats bien distincts, à savoir : la formation inter entreprise (se tient dans les sites du centre de formation) la formation intra entreprise (se tient directement dans les locaux de l’entreprise) et la formation en classe virtuelle ou à distance (peut se tenir depuis les locaux de l’entreprise ou depuis son domicile). Dans une situation pandémique comme ce fut le cas de la Covid-19, ce dernier format était fortement recommandé.

La formation professionnelle est capitale pour une entreprise dans la mesure où les travailleurs se sentiront valorisés et soutenus dans leur projet de carrière. Cette forme de reconnaissance aura une incidence significative sur leur motivation et leur engagement au sein de l’entreprise. Ils donneront le meilleur d’eux-mêmes pour exécuter les tâches assignées.

Enfin, les programmes des formations professionnels permettent d’améliorer l’image de l’entreprise à travers une dynamique interne basée sur les capacités. Les collaborateurs seront donc plus ouverts au développement de compétences. Ils sauront l’importance de ces critères dans l’évolution de leurs parcours professionnels.

<strong>Par Ben Junior</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Formation Professionnelle de Sénou :  L’Ambassade de chine au Mali offre des équipements pédagogiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-professionnelle-de-senou-lambassade-de-chine-au-mali-offre-des-equipements-pedagogiques-3046681.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 07:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de Formation Professionnelle (CFP) de Sénou a réceptionné le lundi 11 décembre 2023, un important lot d’équipements pédagogiques en réfrigération et climatisation, un don de la République Populaire de Chine qui a été remis symboliquement à Mme le ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Mme Bagayoko, Aminata Traoré par l’ambassadeur  de Chine au Mali, son excellence, Chen Zhihong.</strong>

Au dire du ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, ladite cérémonie s’inscrit en droite ligne de l’atteinte des objectifs du centre, mais qu’elle constitue aussi une réponse aux préoccupations du Président de la Transition, Colonel Assimi Goita, pour la création de plus d’emplois pour les jeunes et bien au-delà préparer une jeunesse capable de relever le défi d’une main-d’œuvre de qualité bien adaptée aux besoins de l’économie nationale. Exprimant sa gratitude à la République Populaire de Chine pour la construction et l’équipement du centre, qui selon le ministre va considérablement améliorer la qualité de la formation professionnelle. Plus loin, Mme le ministre a exhorté l’administration, les apprenants et les usagers du centre à faire bon usage des équipements offerts et de tout le patrimoine dont ils ont la responsabilité. Aussi, elle a souligné la nécessité de l’implication des associations de professionnelles de froid-climatisation dans les formations en utilisant ces équipements, pour une meilleure prise en compte des besoins de formation des entreprises.

Au dire de son excellence, Chen Zhihong, ce don est constitué d’équipements pédagogiques en réfrigération et climatisation offert par l’ambassade de Chine afin d’aider le centre a surmonté les difficultés d’enseignements et à parvenir à un meilleur développement. « <em>Cela témoigne de l’amitié traditionnelle entre nos deux pays et reflète également notre soutien aux efforts actifs des amis maliens dans la résolution du problème…</em> », a-t-il expliqué.  Tout en soulignant que la Chine apprécie beaucoup le Centre de Formation Professionnelle de Sénou, fruit de la coopération amicale entre les deux pays. Selon l’ambassadeur, elle est disposée à travailler mains dans la main  avec le Mali pour fournir à ce centre tous les soutiens possibles et de contribuer  davantage au développement économique et social du Mali.

Opérationnel depuis janvier 2021, au dire du directeur  général du CFP de Sénou, Djibrila Moussa, ce centre est aujourd’hui, un centre de référence qui a été construit avec l’aide de la Chine, à hauteur de 10 milliards de franc cfa dont 1 milliard de contribution de l’Etat malien. Le centre a déjà formé plus de 250 apprenants et en cours, il y’a aussi 250 apprenants qui sont en formation. Ainsi, l’objectif de ce centre est la qualification  de la main-d’œuvre et la réduction de la demande en compétences étrangères dans les 11 filières de formation retenues dans le secteur des BTP.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits  Humains et Bonne gouvernance : L’ONG ASRAD outille une soixantaine de jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droits-humains-et-bonne-gouvernance-long-asrad-outille-une-soixantaine-de-jeunes-3046491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 10:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG ASRAD initie un séminaire   de formation de 3 jours à l’intention de 60 jeunes des régions et du district sur la thématique " Droits de l’Homme et la Bonne gouvernance".   Le Chef de Cabinet du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a procédé ce lundi 11 décembre 2023 à l’ouverture des travaux au Grand hôtel de Bamako en présence du partenaire financier de la formation,  l’Ambassade du Luxembourg au Mali représenté par sa Chargée d’Affaires,  Marie -Anne Marx. </strong>

Ils sont 60 jeunes venus de Bamako et  des 19 régions  du Mali à participer  à cette formation de  3 jours sur le thème «  Droits de l’Homme et la Bonne gouvernance » avec au programme des présentations sur  l’éthique, la transparence, la participation citoyenne, et les mécanismes de protection des droits fondamentaux, le  rôle des médias  sociaux dans le renforcement des capacités , la promotion des droits humains et la bonne gouvernance au niveau local, le plaidoyer , la bonne gouvernance du système universel. Introduisant  la session, le président de l’ONG ASRAD, Kaminè Doumbia, après ses mots de bienvenue, a insisté  sur la pertinence et le bien-fondé de  la formation.  Qui réunit des jeunes leaders venant des différentes localités du Mali mais qui ont en commun leur engagement envers les principes fondamentaux des droits de l’homme et de la bonne gouvernance. Des valeurs, intrinsèquement liées à la construction d’une société juste, équitable, et prospère, qui constituent les piliers sur lesquels repose la quête collective d’un avenir meilleur, selon ses dires.

Poursuivant, M. Doumbia a vivement salué l’Ambassade de Luxembourg au Mali pour son appui financier et son soutien qui ont permis la concrétisation de ce séminaire. Ses remerciements sont également allés à l’endroit de la formatrice  Murielle Genis de  Youths for Human Right Belgique pour sa disponibilité.

Dans son allocution, la Chargée d’Affaires à l’Ambassade du Luxembourg au Mali, Marie- Anne Marx, a signifié l’importance de la promotion et du respect des droits de l’homme  et la gouvernance pour le  Royal de Luxembourg. Toute chose qui justifie le financement de cette formation à hauteur de 8, 3 millions de F CFA  en droite ligne  aux  engagements du Royal de Luxembourg pour les droits de l’homme et la bonne gouvernance.

Le représentant du ministre de la justice, Hamidou Daou  en procédant à l’ouverture du séminaire, a félicité ASRAD et l’Ambassade du Luxembourg au Mali pour leur soutien aux  efforts du gouvernement du Mali.   «  Ces jeunes seront ainsi initié aux fondamentaux des droits de l’homme  toute chose qui présente de nombreux avantages quand on sait qu’ils sont appelés à devenir les gardiens de la justice, les défenseurs des droits de l’homme et les architectes  de la bonne gouvernance dans le Mali de demain à devenir des acteurs du changement dans leurs communautés respectives », dira-t-il.

Au terme de la formation, les participants seront dotés d’outils pratiques sur les droits de l’homme, selon les explications de la formatrice.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de renforcement de capacité et de consolidation des emplois :  L&amp;apos;ANPE offre 150 machines à coudre aux camps de Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/operation-de-renforcement-de-capacite-et-de-consolidation-des-emplois-lanpe-offre-150-machines-a-coudre-aux-camps-de-sikasso-mopti-tombouctou-et-gao-3046144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 01:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) a procédé au lancement de l'opération de renforcement des capacités et de consolidation des emplois des centres de formation en coupe-couture des camps militaires de Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. C'était le jeudi 30 novembre 2023 au génie militaire à la Base aérienne B.</em></strong>

Cette cérémonie de remise de matériels était placée sous la co-présidence du ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle et du ministre de la Défense et des Anciens combattants.

L'objectif visé par l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et la direction du Service social des armées (DSSA), à travers cette opération, est : doter les centres de formation des camps militaires d'outils performants de travail en vue de permettre aux apprenants d'acquérir une qualification en coupe-couture, stylisme et modélisme et obtenir une mobilisation générale autour de cette initiative de partenariat public-public.

L'équation de la résorption du chômage est le dénominateur commun aussi bien aux pays les moins avancés qu'aux grandes nations et le Mali ne fait pas exception à la règle. Les jeunes et les femmes constituent les couches les plus touchées par la pauvreté et le chômage. Aussi pour pallier cette situation, plusieurs initiatives d'accompagnement et d'insertion leur sont-elles dédiées.

Aux dires du directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, parmi ces initiatives, il y a le programme de formation et d'insertion en coupe-couture et coiffure que l'Agence ANPE développe avec les centres partenaires et la direction du Service social des armées qui dispose des centres similaires dans les camps militaires. <em>"Ce partenariat constitue une réponse aux objectifs des autorités du pays à préparer une jeunesse capable de relever le défi d'une main-d'œuvre de qualité bien adaptée aux besoins de l'économie nationale. A travers ce programme, l'ANPE et la DSSA, sous l'autorité des deux ministères, répondent à une attente et comblent ainsi les besoins de performance et de croissance du secteur privé"</em>, a-t-il indiqué.

Il a rappelé que cette opération succède à plusieurs activités que l'ANPE et la DSSA ont réalisées dans le cadre de la concrétisation de protocole de partenariat entre les deux ministères. Il s'agit, entre autres des formations insertion exécutées au centre agro-alimentaires de Siby, des formations-insertion dans les métiers des BTP à Mopti et Tombouctou. Selon le colonel-major Bouréïma Samaké, directeur de la DSSA, à travers ce geste, l'ANPE contribue activement à l'épanouissement des populations cibles que sont les femmes, les jeunes, les veuves des camps, les orphelins des militaires et paramilitaires. <em>"En effet, je me réjouis de constater les efforts inlassables consentis par des structures étatiques, comme l'ANPE se souciant de la promotion sociale des familles des militaires en général, celle des veuves et orphelins en particulier"</em>, a-t-il ajouté.

Il a dit toujours compter sur leur accompagnement afin de perpétuer les actions en faveur des veuves et orphelins des Forces armées et de sécurité, surtout en ces moments difficiles pour l'histoire de notre pays.

Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, a signalé que les actions de l'ANPE visent la réalisation de l'objectif : améliorer les conditions de vie des populations de l'axe 4 du Plan d'action du gouvernement de Transition. <em>"Il s'agit, à travers ce don, de contribuer à l'opérationnalisation des centres de formation en coupe couture des camps militaires. Cette action participe au renforcement de la résilience et de la stabilisation dans les régions concernées",</em> a-t-elle déclaré. Elle a exhorté les bénéficiaires des 150 machines à coudre, notamment les centres de formation en coupe couture des camps, à en prendre grand soin et à en faire bon usage au bénéfice de toutes les populations.

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13e programme de stage de formation professionnelle de l’APEJ :  200 jeunes bénéficient d&amp;apos;un stage de douze mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/13e-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-200-jeunes-beneficient-dun-stage-de-douze-mois-3045025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/13e-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-200-jeunes-beneficient-dun-stage-de-douze-mois-3045025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 10:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi dernier a eu lieu la cérémonie de lancement du 13e programme de stage de formation professionnelle de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). L'événement a été marqué par la passation du fanion et la lecture solennelle de la formule de serment pour le contingent 2023.</em></strong>

C'est sous l'égide du ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, représentant le président de la Transition que se sont tenus les travaux de la cérémonie officielle du 13e contingent de stage de formation professionnelle de l'Apej.

Sur les 24 000 qui ont postulé pour l'obtention d'un stage professionnel, seuls 200 jeunes ont été retenus par la commission de dépouillement dont 51 % de jeunes femmes. Ces 200 jeunes bénéficieront à compter du 1er décembre, d’un stage professionnel d'un an dans tous les secteurs (administration, institutions de la République, consulats diplomatiques et ONG).

Selon la ministre de l'Emploi et la formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, ce programme de stage de formation professionnelle initié par le gouvernement en partenariat avec l'Apej, va beaucoup contribuer à réduire le taux de chômage des jeunes.

<em>"Cette initiative reflète notre engagement soutenu envers le développement économique et la création d'opportunités pour la jeunesse malienne. Nous sommes impatients de voir les résultats positifs de cette nouvelle étape pour l'avenir de nos jeunes talents. Car, comme l'avait dit le chef de l'Etat, si j'échoue, c'est toute la jeunesse qui échouera"</em>, a rappelé Mme Bagayoko.

Les 200 nouveaux stagiaires de l’Apej présents au CICB ont promis d'être assidus, ponctuels et courtois durant tout leur temps de stage.

Le ministre d'Etat Abdoulaye Maïga a souligné les efforts du gouvernement de faire de la jeunesse une priorité, avec des initiatives comme le recrutement massif dans l'armée, le Service national des jeunes et le programme de l'Apej.

<em>"Aujourd'hui, toutes les activités reposent sur la prise en compte de l'emploi des jeunes aussi bien que le développement économique et social, la défense et la sécurité du Mali. La jeunesse malienne représente 75 % de notre démographie. Donc, il était logique de faire la problématique de l'emploi de la jeunesse l'une des priorités des autorités de la Transition conduite par le colonel Assimi Goïta"</em>, a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion financière :  Les mosquées bientôt contrôlées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-financiere-les-mosquees-bientot-controlees-3042494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-financiere-les-mosquees-bientot-controlees-3042494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 11:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En amont de l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi applicable à partir de janvier 2024, l’Ordre national des experts-comptables et comptables agréés du Mali (Onecca-Mali) a organisé une formation de mise à jour à l’attention de ses membres afin de leur permettre de mieux appréhender les contours de ladite loi qui concerne les associations à but non lucratif dont les ONG et les mosquées.</em></strong>

<strong> </strong>La session de trois jours de l’Onecca-Mali a été initiée par le Conseil national de l’ordre. Elle a été pilotée par sa commission formation professionnelle sous la houlette de Massasoulé Samaké et rentre dans le cadre d’un respect des obligations de l’Ordre dont les membres sont obligés de faire 120 h de formation sur 3 ans soit 40 h par an. <em>"La loi nous fait obligation de nous former en dehors même des réformes"</em>, a rappelé le président Souleymane Almouner.

La session de formation portait sur la sensibilisation des membres sur un système comptable appliqué aux associations à but non lucratif dont l’application est prévue à partir du 1er janvier 2024. L’objectif visé est de permettre aux membres de l’Ordre de prendre connaissance des particularités afin de mieux servir les clients tant sur la mise en place de la comptabilité mais aussi en ce qui concerne l’audit des différentes activités.

A cette formation, le président de l’Ordre a indiqué que plus d’une cinquantaine de membres y ont pris part. <em>"La formation a été très bien accueillie par les participants. Ils sont sortis mieux outillés afin de pouvoir bien appréhender cette nouvelle réforme. Le nombre de participants témoigne de l’intérêt de la formation et de l’importance que les membres accordent à cette nouvelle réforme. Je suis un président heureux de ce moment de retrouvailles entre confrères. L’accent a été surtout mis sur la confraternité qui est une règle très importante au sein de la profession. Cela consiste à s’entraider de façon bénévole notamment en matière de partage d’idées et d’expériences entre collègues"</em>, s’est réjoui Souleymane Almouner pour qui la portée de la formation sera inestimable.

<em>"Cette réforme vient combler un vide qui existait. Désormais, il y aura un système spécifique pour ces entités que sont les associations religieuses, les ONG, les partis politiques, les syndicats. Il y a beaucoup de fonds qui sont destinés à certaines de ces associations. Donc avec cette réforme il y aura l’occasion d’assurer la transparence dans la gestion des ressources. Ces associations n’avaient aucun référentiel. Maintenant celles-ci auront l’obligation de mettre en place un référentiel comptable. Aussi, elles seront soumises à des audits si elles remplissent certaines conditions"</em>, a fait savoir Souleymane Almouner, président de l’Ordre.

<strong>A C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En partenariat avec Vision&#45;Femme Mali :  L’ANPE assure la formation de 250 femmes en Commune I</title>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 00:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 25 octobre 2023, le musée de la femme « MUSO KUNDA » a abrité la cérémonie de lancement de ‘’l’opération promotion de l’emploi Semi-Urbain’’ de vision Mali de la commune I du district de Bamako, en partenariat avec l'Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE). La cérémonie était placée sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national de l'emploi et de la formation professionnelle, Drissa GUINDO, accompagné pour la circonstance du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK et de la présidente vision-femme Mali, Mariam KEÏTA.

Selon les statistiques nationales et celles de la Banque Mondiale (2018), le nombre de demandeurs d’emploi sur le marché du travail avoisine les 300,000 par an.

Pour apporter une réponse adéquate à cette problématique, l’ANPE réoriente significativement ses activités d’appui à l’auto-emploi sur des filières porteuses.

C’est dans ce cadre que la structure et l’Association des Femmes Actives pour la Démocratisation des Tontines au Mali, Vision-Femme Mali (VFM) ont noué un partenariat, en initiant un projet test de promotion de l’Emploi Semi Urbain dans le cadre du partenariat Public-Privé.

Ainsi, Vision-Femme Mali (VFM) a bénéficié de l’ANPE, via la Direction Régionale du District de Bamako (DR-DB), d’une série de formations-insertions dans différents corps de métiers à l’intention de 250 femmes. Le programme vise comme objectif de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des bénéficiaires en leur octroyant des moyens d’action dans l’économie semi-urbaine, facteur déterminant de l’autonomisation de la gent.

La porte-parole des bénéficiaires, Mme MAÏGA Bintou OUOLOGUEM, n’a pas tari de reconnaissances à l’endroit de l’ANPE, ainsi qu’à l’ONG Vision-Femme Mali pour l’opportunité et les perspectives que leur offre la série de formations.

À l’entame de ces propos, la présidente de Vision-Femme Mali, Mariam KEÏTA, a rappelé l’adage selon lequel «apprendre à pêcher » est préférable à donner constamment du poisson. C’est le credo qui guide, selon la représentante Vision-Femme Mali de la Commune, l’accompagnement dont elle bénéficie de la part l’ANPE dans le cadre de l’autonomisation. Elle se dit en effet reconnaissante à l’ANPE pour la formation de l’accompagnement de 250 femmes de son ONG dont 100 femmes en saponification, 50 femmes en agroalimentaire, une dizaine en tatouage traditionnel/indien, autant en restauration et 60 autres en coupe/couture».

Pour le Directeur général de l’ANPE, l’événement est le fruit d’un travail collégial entrepris entre l’ANPE et Vision Femme-Mali» depuis bientôt trois (03) ans dans le cadre de la formation-insertion en transformation agro- alimentaire et saponification et à la suite des résultats de l’analyse des besoins de formations-insertion des localités du groupe cible. Selon Ibrahim AG NOCK, Vision¬-Femme Mali, à travers ce partenariat, se propose en exécution de son Plan Stratégique de Développement (PSD) et dans ce cas précis, d’assurer des séries de formations-insertion dans différents corps de métiers à l’intention de 250 femmes membres de ladite ONG. Et d’ajouter au passage que la démarche s’inscrit dans un «partenariat public-privé innovant» et extensible à d’autres échelles du District de Bamako». S’adressant aux membres de «Vision Femmes Mali» bénéficiaires des sessions de formation-insertion, le DG de I’ANPE a leur offre dix bourses de formation en coupe et couture au Centre d’Orientation de Coupe et Couture (COPCC).

Quant au secrétaire général du ministère de l'entrepreneuriat national de l'emploi et de la formation professionnelle, Drissa Guindo, il a rappelé que l’événement s’inscrit dans le cadre d’un clin d’œil du Mois de la Solidarité aux femmes démunies et émis le vœu que la formation-insertion de ce partenaire débouche sur des activités génératrices de revenus (AGR) qui leur permettront de s’insérer durablement dans le tissu économique. «Je les exhorte à faire bon usage des kits d’installation qui leurs ont été octroyés pour assurer le renforcement durable de leurs activités» a-t-il ainsi déclaré en procédant au lancement de l’opération promotion de l’emploi semi-urbain en commune 1 de District de Bamako.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Evènementiel : Bamako s’apprête à accueillir les Salons régionaux de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/evenementiel-bamako-sapprete-a-accueillir-les-salons-regionaux-de-lemploi-3040633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 09:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ‘Salon régional de l’emploi ‘ va se tenir du 27 au 2 8 octobre 2023 à Ségou, et du 3 au 4 novembre 202 3 à Kayes. Organisé par l’Organisation international pour la migration (OIM) en partenariat  avec  le ministère de l’emploi, et  l’ONG West Africa Entrepreneurship and Innovation Fondation sous financement de  l’Agence italienne pour la Coopération au Développement, le double événement va réunir les jeunes avec des acteurs du public et du privé, des décideurs et experts en migration sous le thème : « Insertion des jeunes dans le tissus économique, une alternative  à la migration  irrégulière ».  Le </span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> <b>lundi  22 octobre 2023  dans les   locaux du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, les  organisateurs étaient  face à la  presse  pour annoncer l’événement et ses objectifs.</b></span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Placés sous le parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Bagayogo Aminata Traoré,  les salons régionaux  de l’emploi vont se tenir à Ségou  les  27 et 28 octobre, et les 3 et 4 novembre 2023 à Kayes. L’annonce a été faite au cours de ce point de presse animé par le   Secrétaire général  du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Tidiane Youba Diakité président de la rencontre,  accompagné du représentant de l’OIM, du  président de l’ONG West Africa Entrepreneurship and Innovation Fondation ( WAEIF) Mali et le  directeur national de l’Emploi, Daouda Guindo. </span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Véritable cadre de promotion de l’entrepreneuriat jeune, selon ses initiateurs, le  salon  régional de l’emploi  est décrit  comme un cadre d’échanges et de partage  d’information auquel participent  des jeunes, des acteurs publics, des représentants  du secteur privé en plus des experts en migration et emploi.</span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au programme, il est prévu l’animation de stands consacrés à l’emploi,  aux opportunités locales ainsi que  des panels  de discussions   qui vont réunir les jeunes et des employeurs. De plus , des séances de coaching ont également annoncées lors de ces salons.</span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Pour le représentant de l’OIM, de pareille tribune vise à dissuader les jeunes à emprunter le chemin de la migration irrégulière, aussi, il s’est réjoui du partenariat avec le département de l’emploi en faveur des jeunes.  Et d’ajouter que la présente initiative n’est point la seule qu’elle partage avec le ministère.  Il est soutenu par   M. Tidiane Youba Diakité,  qui n’a pas manqué de féliciter l’OIM pour son  initiative, qui selon lui, s’inscrit en parfaite ligne avec la vision du département de l’emploi à savoir promouvoir l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes.</span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour sa part, M. Mamadou Yafa, le président  de l’ONG West Africa Entrepreneurship and Innovation Fondation ( WAEIF) Mali,  indique de nombreuses campagnes ont été menée pour inviter les jeunes à prendre part à ce salon </span></p>
<p class="yiv9032907210ydpf2c90f8amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">KHADYDIATOU SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la désinformation au Mali :   La Fondation Tuwindi  responsabilise les hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-la-desinformation-au-mali-la-fondation-tuwindi-responsabilise-les-hommes-de-medias-3040444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 00:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils  étaient   plus  d'une  quarantaine  composés  des journalistes, blogueurs,  des    chercheurs  et  professionnels des  médias engagés dans la production et la  diffusion d'informations  à prendre  part  à  un   atelier  d'échanges  sur  la  lutte  contre  la  désinformation  initié  par la fondation  Tuwindi en collaboration  avec  la fondation  Friedrich Ebert.

Cet  atelier,   tenu  du  12 au 13 octobre  2023  à l'hôtel  Colibri  a été placé sous l'égide  du ministre   de  la Communication  et  de l'Economie numérique  Alhamdou AG Ilyène  qui avait  à   ses  côtés,  le représentant  résident de la fondation  Friedrich  Ebert  Stiftung,  Christian  Klatt, le  directeur  exécutif  de Twindi, Tidiani   Togola et de plusieurs  autres  participants.

Au cours  de   ces  2 jours  d'activités,   les  panelistes  ont échangé  entre  autres,    des thématiques  liées   à   l'impact de la désinformation sur la démocratie en Afrique de l'Ouest;  les outils  et les méthodes pour détecter, contrer  et  prévenir la désinformation;  le rôle des médias dans  la  lutte contre le  phénomène  et la promotion de l'information  fiable.   Et   les  résultats  de  ces travaux ont  été   sanctionnés   par l'élaboration   d'une  série  de  recommandations.

Selon  les  initiateurs  de l'événement,  la diffusion rapide des  fausses informations, des rumeurs et des   contenus trompeurs  a   un impact  considérable  voire  significatif  sur  la  stabilité  politique, la confiance  des citoyens et  le  débat public équilibré dans nos régions confrontées  ces  derniers  temps,  à une réelle  désinformation.   Pour  eux, celle-ci  peut  compromettre les processus   électoraux,  alimenter les tensions sociales et affaiblir les institutions  démocratiques.     《 Nous avons choisi   " MARGA" comme appellation de cette rencontre,  par ce  que nous pensons que face à la lutte contre la désinformation il est nécessaire de se réunir,  d'échanger  et de développer des stratégies et méthodologies  qui permettront de  mieux  faire face aux  fléaux  dans notre  pays 》, a indiqué le directeur exécutif de Twindi M Togola.     Rappelons  que  les objectifs  de MARGA sont  entre  autres,  d'examiner les défis de la désinformation, d'identifier les outils et les  méthodes pour lutter contre ceux-ci, de renforcer la compréhension du rôle des médias, d'explorer  les approches de réglementation en ligne et de promouvoir les bonnes pratiques de lutte contre la  désinformation.  Aussi,  le    terme « MARGA »  résonne  selon   les   responsables,    comme  un  doux murmure,  porteur d'une signification profonde en  langue Sonrhaï   qui signifie    l'union,  notamment  dans le sens de rassembler une communauté  ou  plusieurs   communautés  autour d'une vision commune  et d'un objectif  bien  partagé.

<strong>Yacouba  COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Industries extractives au Mali   :  Les capacités d&amp;apos;une cinquantaine de participants renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/industries-extractives-au-mali-les-capacites-dune-cinquantaine-de-participants-renforcees-3038455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 11:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités d’animation du collège de la société civile, le collectif des organisations de la société civile du comité de pilotage de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali) a organisé un atelier d’échanges sur les conclusions de la validation du Mali à la norme 2019, le rapport annuel d’avancement (RAA 2021), le plan de travail annuel (PTA 2023) et sur les rapports ITIE (2020 et 2021).</em></strong>

L'atelier a eu lieu du 19 au jeudi 21 septembre 2023 à Bamako en présence du président du collège des OSC, Abdoul Wahab DIAKITE, le Conseiller technique du ministère des mines, Issa COULIBALY, le représentant du secrétaire permanent de l’ITIE, Bréhima CISSE, Mme Touré Djénébou SIDIBE membre du collège et Nouhoum DIAKITE également membre du collège.

L’objectif de cet atelier est d’assurer l’animation du collège de la société civile à travers le renforcement des compétences et des capacités de la société civile membre et non membre du CP-ITIE sur la mise en œuvre de l’ITIE au Mali. Financé par l'Association Internationale de Développement (IDA - Groupe de la Banque mondiale) pour la mise en œuvre du Projet de Gouvernance du Secteur des Mines (PGSM), ce projet qui arrivera bientôt à terme, était prévu pour une durée de 5 ans, avec un montant total de $ 40.000.000 de crédit.

Dans son allocution, le président du collège des OSC M. Abdoul Wahab Diakité a rappelé le contexte dans lequel cet atelier se tient et les différents objectifs recherchés. Il dira que cet atelier se situe dans le cadre de l’exercice démocratique, qui est la mise en œuvre du code de conduite de la société civile. Cet exercice consiste à partager avec les autres membres de la société civile, ne siégeant pas dans le comité de pilotage.

Le représentant du secrétaire permanent de l’ITIE M. Bréhima CISSE pour sa part a remercié la société civile pour son sens de l’éveil, de patriotisme devant les difficultés auxquelles le Mali a été confronté par rapport à la validation du rapport de l’ITIE.

Quant au conseiller technique du ministère des mines M. Issa COULIBALY, il a parlé au nom du ministre qui est le président du comité de pilotage. Il a rappelé l’importance du rôle de la société civile au Mali, qui a toujours mené des actions en faveur de la transparence dans les industries extractives.

Il a aussi affirmé que la validation du Mali aux normes ITIE a commencé en octobre 2022, et le Mali a obtenu un score de 65,5 % avec 19 mesures correctives à mettre en œuvre. <em>« Cela signifie que notre pays n’a pas été bien noté et qu’il faudrait redoubler d’ardeur pour pouvoir escompter le résultat attendu »</em>.

La première présentation a commencé avec comme facilitateur M. Issiaka Gouro SANOGO, membre du collège de la société civile du comité de pilotage ITIE-Mali. Cette présentation portait sur la méthodologie d’élaboration du plan de travail annuel (PTA 2023) de l’ITIE.

Son plan de présentation était établi comme suit : la définition de l’ITIE, l’adhésion du Mali à l’ITIE, le groupe multipartite et le cadre institutionnel de l’ITIE, la méthodologie d’élaboration du plan de travail, suivi et examen (Exigence 1.5) : PTA 2023 et le plan de travail opérationnel 2023, le contenu du rapport annuel d’avancement (RAA) et enfin des conclusions et recommandations.

A travers les explications du modérateur, nous pouvons retenir que l’ITIE a été mise en place par le groupe multipartite (gouvernement, les entreprises et les organisations de la société civile), et est née d’une conviction partagée : les richesses en ressources naturelles doivent profiter aux citoyens et cela nécessite des niveaux élevés de transparence et de redevabilité.

Le gouvernement du Mali a adhéré à l’ITIE par la lettre n° 0736/MEF- SG du 02 août 2006 adressée au Président du Groupe de la Banque Mondiale. Et depuis cette date, il a mis en œuvre toutes les règles y relatives. Ce qui lui a valu d’être déclaré pays conforme en Août 2011. L’ITIE au Mali est constitué d’organes permanents qui sont : le comité de supervision, le comité de pilotage (CP), le secrétariat permanent ; et aussi d’une commission ad hoc qui peut être mise en place pour un moment donné.

SANOGO a expliqué que les problèmes liés à la validation du rapport ITIE du Mali sont principalement dus aux faites que nous ne disposons pas de mécanisme de plan de suivi et évaluation. Selon lui, il faut définir des lignes directives de planification, fixer un planning d’évaluation et de validation du PTA.

Des causes ont aussi été relevées par les participants qui sont entre autres : le manque de volonté politique, la lourdeur administrative et le problème de décaissement.

Pour terminer, le facilitateur dira que le plan de travail annuel (PTA) est un outil essentiel dans la mise en œuvre de l’ITIE. Il est à la base du rapport annuel d’avancement (RAA) qui s’inscrit dans les résultats et impacts dans la mise en œuvre de l’ITIE. Il a fait des recommandations pour faciliter cette lourde tâche pour notre pays.

Le programme de la deuxième journée était centré sur la synthèse des rapports ITIE 2020 et 2021, présentée par M. Brehima CISSE, représentant du secrétaire permanent de l’ITIE. Il a partagé des informations contextuelles du secteur extractif ; Périmètre du Rapport et Résultats des travaux de conciliation ; et a donné quelques recommandations. Parlant des contributions du secteur extractif à l’économie, en 2020 la contribution dans les exportations est de 82% contre 79,04% en 2021 ; la contribution dans les revenus de l’Etat est de 20,8% contre 22,27% en 2021 ; la contribution dans le PIB est de 9,74% contre 9,17% en 2021 ; la contribution dans l’emploi est de 0,8% qui restent inchangé en 2021.

Parlant de la contribution du secteur extractive au budget des collectivités locales (transfert des patentes), M. CISSE explique que la patente représente la ressource la plus importante des collectivités locales. Néanmoins, des écarts de versement de la patente sont constatés.

Après la présentation, le débat a tourné autour des questions suivantes : où va réellement les revenus miniers ? Qui doit s’occuper du développement des communautés, l’Etat ou la société qui exerce l’exploitation ? Qu’est-ce qu’il y a lieu de faire pour contrôler le cadastre minier, maitriser le secteur artisanal ? Définir, quels sont les minerais stratégiques pour l’économie du pays ? Les différentes innovations dans le nouveau code minier 2023. L’accent a été mis particulièrement sur le contenu local.

La troisième journée a commencé avec la présentation sur le processus de validation du rapport ITIE. Elle a été présentée par Souleymane Tiémoko SANGARE. Il a commencé par rappeler l’historique et l’évolution des principes (qui sont au nombre de 12) et critères minima (qui sont au nombre de 6), des règles et exigences de l'ITIE vers la norme. Parlant de la norme 2023, M. SANGARE a expliqué que des modifications ont été adoptées en juin 2023 Dakar, et entrera en vigueur en 2025. Ce sont entre autres : la lutte contre la corruption, la transition énergétique, les questions de genre, sociales et environnementales, le recouvrement des recettes.

Pour cette prochaine validation en octobre 2023, cinq exigences sont ciblées pour l'évaluation du Mali. Elle se concentrera sur des aspects spécifiques de la mise en œuvre de l'ITIE au Mali, à savoir : Engagement de l’Etat (Exigences 1.1) ; Engagement de la Société Civile (Exigences 1.3) ; L’octroi des contrats et licences (Exigences 2.2) ; Le registre des licences (Exigences 2.3) ; Les contrats (Exigences 2.4).

Les recommandations ont été formulées qui sont éventuellement : Vu que l’ITIE est une initiative multipartite, pour son bon fonctionnement, il doit y avoir une solution triangulaire. Avec deux acteurs actifs, et un troisième qui doit jouer un rôle d’accompagnement, de suivi et d’évaluation, avec la prise en compte des mesures drastiques de correction. Cela aidera la mise en œuvre effective, efficace et pérenne de l’ITIE Mali. Il faut que les OSC élèvent le Mali. Que le patriotisme soit présent en chacun de nous ; l’intégrité et l’excellence chez les entreprises minières, qu’elles soient responsables et engagées ; que l’Etat ait un rôle d’accompagnement technique et financier, suivie et évaluation.

Le pilier de cette solution triangulaire peut aussi être la mise en place d’une technologie en pointe pour qu’on puisse aller de l’avant.

Au niveau de l’ITIE, un remaniement pour chercher d’autres partenaires stratégiques.

Il a aussi été rappelé que le Mali a jusqu’au 30 septembre pour mettre les choses en ordre, au risque d’être suspendue de l’ITIE avec des mesures correctives.

<strong><em>Alassane Cissé</em></strong>

<strong>Source : LE SAGE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat jeunes :  Le Projes appuie 100 jeunes des régions du centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entreprenariat-jeunes-le-projes-appuie-100-jeunes-des-regions-du-centre-3037869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 10:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa dynamique de réduire le chômage des jeunes du centre du Mali, le programme jeunesse et stabilisation (Projes), a lancé le mardi 19 septembre 2023, à San, le programme de formation, d’insertion socio-professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat jeunes. Ce programme s’adresse à 100 jeunes issus de plusieurs communes des régions de Mopti, Ségou et de San. Ils seront à la fin du processus, équipés en matériels nécessaires pour l’exercice de leurs métiers respectifs.</em></strong>

La cérémonie de lancement a eu lieu dans la salle de réunion de la Préfecture de San, sous la présidence du Conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de San, Moustapha Kanté. Le programme jeunesse et stabilisation est financé par l’Union européenne à travers le fonds judiciaire d’urgence pour l’Afrique, mis en œuvre par la GIZ et placé sous la haute tutelle du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation.

Cette initiative en faveur de l’insertion socio-professionnelle et la promotion de l’entrepreneuriat local au bénéfice de 100 jeunes sortants des centres et instituts de formation professionnelle et des apprentis, dans les communes de Tominian, Timissa, Koula, Bénéna, Mandiakuy et Sana (région de San) et la commune de Mopti (région de Mopti), s’inscrit dans le cadre de l’avenant accordé par l’UE afin de soutenir le renforcement des zones d’influence des Pôles sécurisés de développement et de gouvernance (PSDG). Elle vise à promouvoir la cohésion sociale, à réduire le chômage des jeunes et permettre de renforcer les capacités de 100 jeunes dans leurs filières respectives (le maraichage, la transformation agroalimentaire, l’aviculture, l’embouche bovine et porcine et les métiers artisanaux comme le froid et la climatisation, le machinisme agricole, le photovoltaïque etc.) et de les doter d’équipements essentiels à l’exercice de leurs métiers.

La formation sera assurée par le cabinet Togouna Consult qui cumule plusieurs années d’expérience dans l’accompagnement de jeunes entrepreneurs. Depuis son lancement en septembre 2018 , le Projes qui comptabilise à ce jour 5 ans d’existence n’a cessé d’œuvrer, auprès des populations des régions du centre du Mali, pour la promotion de la stabilisation et le redressement socio-économique dans ses zones d’intervention à travers : le renforcement de l’offre et l’accès des populations aux services de base, le soutien aux initiatives en faveur de la promotion de la cohésion sociale et communautaire, la création de nouveaux revenus et des opportunités d’emplois au profit des jeunes.

D’une durée initiale de mise en œuvre de 36 mois, le programme a bénéficié d’un avenant qui a permis une extension de la durée de sa mise en œuvre à 48 mois notamment dans le cadre du renforcement des zones d’influence de 4 Pôles sécurisés de développement et de gouvernance (PSDG) dans le cadre du partenariat entre le Mali et l’Union européenne. A souligner que les PSDG sont une initiative de l’Etat malien pour rétablir son autorité, mais également ses fonctions de pourvoyeurs de services aux cotés des collectivités locales. En appui des efforts consentis par l’Etat, l’Union européenne apporte un soutien multiforme pour l’atteinte des résultats assignés.

<em>« Au Projes, nous croyons que la stabilisation passe également par l’employabilité à long termes des jeunes. C’est pourquoi, en plus de nos nombreux chantiers, nous avons initié depuis le début de nos actions, plusieurs initiatives en faveur de cette couche importante de la population »,</em> explique le Coordinateur régional du Projes, Mohamed Adama Sidibé. Selon lui, le Projes intervient dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique, de l’assainissement, de la formation insertion professionnelle et la création d’AGR pour les jeunes et les femmes, la réalisation et réhabilitation des infrastructures marchandes, culturelles et sportives.

Dans son discours, le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de San, Moustapha Kanté, a remercié toutes les parties prenantes de ce programme. Il témoignera que les efforts du Projes en faveur des populations de sa région sont importants et perceptibles. <em>« En cette période d’incertitude et face au manque d’opportunité, certains jeunes pourraient être tentés par l’extrémisme violent. C’est pourquoi, cette initiative du Projes est salvatrice tant pour la jeunesse que pour toute la population de la région de San », </em>dit-il. Etaient présents à cette cérémonie de lancement : le représentant du maire de Tominian, la représentante du cabinet Toguna Consult, Mme Diané Fayel N’diaye, le Préfet de San, entre autres.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<em>(Envoyé spécial à San)</em>

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<title>Mali : des jeunes entrepreneurs portant des projets culturels engagés outillés par l’association Street Movie Save 2 Change</title>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 03:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son projet Yeelen, l’association Street Movie Save 2 Change a procédé, le mardi 26 septembre, au lancement du cycle entrepreneur, un programme d'accompagnement au renforcement de compétences à destination des jeunes entrepreneurs portant des projets culturels engagés et qui soutiennent le développement économique local. C’était au siège de l’association sous l’égide de son président, Gaoussou Ousmane Diallo.</strong>

Organisée par l’association Street Movie Save 2 Change et financée par la délégation de l’Union Européenne au Mali, cette formation vise à former une quarantaine de jeunes à l’entreprenariat. L’idée, c’est d’accompagner des jeunes dans le processus de création de leur idée pour pouvoir leur permettre d’identifier les meilleures idées d’entreprise. Il s’agit d’aider les jeunes à comprendre les idées d’entreprise et à sélectionner les meilleures idées d’entreprise.

« C’est un processus complet qui permet aux jeunes qui n’ont pas d’idées à avoir une idée, de renforcer l’idée, d’élaborer son plan d’affaire et pouvoir défendre son plan d’affaire (..)», a expliqué le facilitateur Abdouramane Poudiougou de l’incubateur Centre régional d’études et de formation pour le développement (CREFOD). La formation se déroulera en deux étapes : en présidentielle et en ligne. Sélectionnés parmi une centaine de candidatures, 25 jeunes seront outillés pendant 45 jours à plusieurs modules sur l’entreprenariat développés par le Bureau international du travail (BIT) comme Trouvez vos idées d’entreprise (TRIE) et Créer votre entreprise. Après cette étape, l’association lancera la formation en ligne à l’intention des jeunes de toutes les régions du Mali.

A l’issue de la session de formation, les six meilleurs projets bénéficieront d’un accompagnement. Cette formation entre dans le cadre du projet Yeelen qui vise à éclairer les initiatives culturelles engagées de la jeunesse malienne. C’est un projet d’accompagnement des jeunes qui ont des projets d’entreprise dans le secteur créatif artistique et artisanal et des projets qui ont un fort impact environnemental et social, a rappelé le président de Street Movie, Gaoussou Ousmane Diallo.

L’association Street Movie Save 2 Change a été créée en 2014 par les jeunes maliens des quartiers périphériques de Bamako afin de permettre l’accès à la culture des territoires marginalisés. Depuis 2018, Street Movie participe à faire reconnaître les capacités locales dans les dynamiques de production artistiques engagées en faveur du dialogue social et du développement économique et social.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Management et leadership : Après 3 jours de formation, les cadres de la CMSS aptes à relever le défi de la performance  et de l’efficacité.</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 09:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mercredi 20 septembre 2023, les rideaux sont tombés sur des notes d’espoirs pour les auditeurs  de la CMSS, après trois jours de formation portant sur le management et le leadership. Cette formation  a pour but de renforcer la capacité des cadres de la direction générale de la CMSS pour leur permettre de mieux  gérer les  dossiers  qui leur sont confiés.

Rappelons que  depuis sa prise de service,  le Directeur Général a fait de la formation du renforcement de compétence de son personnel, son cheval de bataille. Cette volonté se concrétise progressivement avec la formation des différentes catégories d’agents.

En effet, une semaine après la formation des chefs de division en pension, ces jours-ci,  c’est  le tour des conseillers techniques, des directeurs centraux et des  chefs services. Pourquoi   s’arrêter en si bon  chemin ? se dit  le DG Ichaka Koné qui  compte élargir   cette formation aux directeurs régionaux et  aux chefs de division.

Au nom des participants, le conseiller technique, Mama Nalion, a  félicité la Direction Générale pour l’initiative, pour la  prestation  des formateurs et surtout  pour  la volonté du Directeur Général  d’élargir cette  formation au maximum d’agents de la CMSS.

« Tout le monde a besoin de  formation pour grandir » affirma l’un des formateurs, Ibrahima TRAORE qui estime que la finalité de l’apprentissage, c’est le changement de comportement. Ainsi dira t- il,  « l’essentiel n’est pas ce qu’on a fait de l’homme, mais ce qu’il a fait  de ce qu’on a fait de lui ». De ce point de vue et se référant à l’interaction entre les participants et  les formateurs au cours des débats, il a souligné s’être rendu  compte que les auditeurs étaient tous et toutes, des hauts cadres expérimentés.

Monsieur Traoré  a saisi cette  occasion pour remercier la CMSS de  l’accueil chaleureux  qui leur a été réservé et de l’atmosphère  de convivialité   créé pendant la durée  de la formation.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Questions de droits humains au Mali : Quand la CNDH renforce</title>
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<pubDate>Sun, 10 Sep 2023 15:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH), avec l'appui financier de l'ambassade du Royaume de Danemark, à travers le Fonds d'appui aux moteurs du changement (Famoc), a organisé un atelier de deux jours afin de renforcer les capacités des journalistes et hommes de médias en matière de droits de l'Homme.

Cet atelier de deux jours a pour objectif de contribuer à la promotion des droits de l'Homme tout en visant à créer un cadre favorable à la protection de la liberté de la presse ; renforcer les capacités et les compétences de médias en matière de protection des droits de l'homme, notamment à la présomption d'innocence.

<em>"Des médias sensibles aux questions des droits de l'Homme s'ils sont bien formés, peuvent constituer dans alliés de la CNDH pour relayer ses actions de promotion et de sensibilisation. S'ils sont mieux organisés et outillés, les médias sont sans doute des surveillants crédibles des droits de l'Homme. Le défis est permanent, les journalistes et hommes de médias doivent être équipés pour ne pas tomber dans le piège de la diffamation de l'atteinte aux droits de l'Homme"</em>, a souligné l'imam Thierno Hady Oumar Thiam commissaire de la CNDH.

Les médias jouent un rôle important en matière de promotion des droits de l'Homme et endossent une lourde responsabilité pour informer et sensibiliser le public d'une manière juste et équilibré aux niveaux national et international. Durant la formation les concepts des droits de l'Homme, des instruments et les mécanismes ont été longuement exposés.

Principalement l'introduction aux droits de l'Homme, les droits des personnes privées de liberté et le principe de la présomption d'innocence, les enjeux du reportage sur les sujets humanitaires et la question des droits de l'Homme. Ainsi, les participants se sont exercés sur les cas pratique au sein des groupes de travail.

<em>"Cette session de formation nous été bénéfique, car cela  nous a permis de mieux comprendre certaines notions en matière de la protection des droits de l'Homme ainsi que le respect de la présomption d'innocence et des droits voisins. Nous étions une trentaine de journaliste presse écrite, radio et blogueurs confondus"</em>, a reconnu une participante.

Aux dires du chef de projet de Famoc, Frédéric Kaboré, en matière de promotion, la CNDH est chargée de mener toute action de sensibilisation, d'information et de communication en vie d'instaurer une culture des droits de l'Homme. <em>"Et ce projet contribue à renforcer une société malienne pacifique, plus respectueuse pour les droits humaines. Nous estimons que la CNDH est un partenaire clé pour valoriser le respect des droits humains"</em>.

A noter que la Commission nationale des droits de l'Homme est une autorité administrative indépendante dont la vision est celle d'une institution indépendante et crédible à l'avant-garde de la protection et de la promotion des droits de l'Homme.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation Professionnelle :  135 jeunes filles bénéficient  de bourses de formation en couture</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-135-jeunes-filles-beneficient-de-bourses-de-formation-en-couture-3035175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 07:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">La cérémonie de lancement du programme de formation de 135 bénéficiaires des bourses de formation en couture, couplée à la signature du protocole de partenariat s’est déroulée ce mardi 05 septembre 2023 au Centre d’orientation  professionnelle en coupe et couture (COPCC) sous la présidence du ministre de l’Entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré.</span></i></b><b><i></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">L’événement a enregistré la participation de plusieurs</span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> collaborateurs du ministre Traoré, du maire adjoint de la Commune 3 du District de Bamako ; du promoteur du Centre d’orientation professionnelle en coupe et couture (COPCC), Sambou Fané dit Vieux.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Cette bourse de formation dont la mise en œuvre est assurée par l’Agence nationale pour l’emploi, a concerné 135 apprenants</span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">pour se spécialiser en stylisme et en modélisme. Une initiative s’inscrivant dans la mise en œuvre du plan d’actions de la Politique nationale de l’Emploi dont l’objectif premier est la création d’emplois massifs pour réduire le chômage et par ricochet la pauvreté.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">S’exprimant lors de cette cérémonie, le promoteur du COPCC, Sambou Fané a évoqué de façon spécifique les objectifs à atteindre. Selon lui, il s'agit de former les bénéficiaires en coupe et couture ; de faciliter leur insertion, après la formation ; de créer des emplois, à travers les Ateliers de couture.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">A sa suite, le porte-parole des bénéficiaires, a remercié le COPCC et l’ANPE, pour ce partenariat qui est en train de se traduire en acte concret. Pour ce faire, la formation dont il est question sera prise au sérieux, afin d’en tirer le meilleur profit.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">« Nous ferons tout pour honorer l’établissement et montrer à l’ANPE que ce partenariat est au beau fixe et mérite d’être entretenu » a-t-il dit.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Le ministre  de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré dira, de son côté, que le programme de formation insertion en coupe-couture et coiffure est une réponse aux objectifs des autorités de la transition à préparer une jeunesse capable de relever le défi d’une main d’œuvre de qualité, bien adaptée aux besoins de nos entreprises, voire de l’économie nationale.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Selon elle, la formalisation du rapport entre l’ANPE et ces centres partenaires, à travers la signature d’un protocole de partenariat permettra </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">de capitaliser les acquis et de corriger  les insuffisances en vue d’une meilleure articulation des actions de formations aux besoins des populations bénéficiaires.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Enfin, le Chef du département a insisté sur l’importance d’une telle formation qui permettra aux bénéficiaires d’être désormais prêts à s’insérer dans la vie professionnelle. Aussi, par cette bourse de formation, l’ANPE et son partenaire contribuent à réduire le taux de chômage au Mali, tout en favorisant l’auto-emploi de ces jeunes et femmes inactifs et permettra sans nul doute d’éviter aux jeunes d’emprunter les voies périlleuses de la migration et du terrorisme.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte   contre le   VIH SIDA :     Les hommes  de  médias   s’impliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-vih-sida-les-hommes-de-medias-simpliquent-3034887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 00:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les  constats  révèlent  qu’au  Mali,  plus  d’une   centaine  d’infections  du VIH  sont enregistrées à  chaque  semaine  dont  88 décès  majoritairement  jeunes.   Sur le plan national,   plusieurs  actions  seraient   déployées  par  les  pouvoirs  publics  et   leurs  partenaires,  mais  la sensibilisation  et  le  financement  des projets   dans le  cadre  de la  lutte  contre  le VIH sida ne semblent pas être à  hauteur de souhait d’où   l’organisation d’un  atelier   d’orientation   et  de  sensibilisation    à  l'intention   des h’mmes  ’e médias   dan’ le  but  d'éra’iquer  la  maladie  d’ici  2030.

Cet   atelier   tenu  la semaine dernière dans les  locaux   du Haut  conseil national  de lutte contre le  sida (HCLCS),   est  une initiative   de cette   structure  et  l’association    des  journalistes   de la presse   libre   et audiovisuelle  du  Mali (AJPLM).    La  cérémonie  d’ouverture  a  été  présidée  par  la  représentante  du  ministre  de  la  Communication  Mme  Tiouta  Traoré  qui avait  à  ses  côtés,  le  directeur  exécutif  du HCLCS,  Dr Ichaka   Moumouni  Kone,  le  président   de  l’AJPLM,  Mahamane   Idel  Traoré.    Les  objectifs  spécifiques  recherchés   sont entre  autres,  mettre à la  disposition  des  hommes  des   médias,  des  informations  nécessaires  sur  les  activités   de  lutte contre  le  VIH   et   de  les former  à   la production  des reportages   sur la prévention  et le traitement   du  VIH sida.   En  effet,  les  données  récentes  sur  la prévalence  des taux d’infection     et de mortalité  dues  au   VIH  Sida    se révèlent   alarmantes.   Selon l’outil  référentiel  de l’ONU-Sida ( SPECTRUM de 2023),  plus  de 22 millions  pour  environ  119 mille  personnes   sont  infectées  par  le  VIH   dont 69 mille femmes   et 12 mille enfants.      En ce  qui  concerne   l’état   épidémiologique du  VIH  au   Mali  en 2022,   il  ressort   que  《19 mille    personnes   auraient   vécues   avec  le VIH ;   seulement,   69 mille personnes   avaient  connaissance de leur statut sérologique ; 60 mille   avaient accès au traitement antirétroviral ;  6,2 mille  personnes  auraient   été nouvellement infectées par le  VIH  et   5,9 mille  personnes seraient  mortes de maladies  liées au sida》.   Devant  l’ampleur   de   ces  prévalences  cruciales,    les participants  ont   déploré   à  la  fois,  le relâchement  des  mesures  préventives  primaires  et  secondaires  liées  à  la  lutte  contre  le  VIH  y  compris  la faible   mobilisation  des  ressources  financières  des  pouvoirs  publics.    Rappelons  que  les  participants   étaient   plus d’une  soixantaine,  tous  des journalistes   venus  de    Bamako et  de l’intérieur  du pays   répartis  en deux groupes  à  bénéficier  de   cette formation   de  renforcement  des capacités  sur la  vulgarisation  et la sensibilisation  du VIH Sida  et des IST.     Et  le   financement de la   lutte  contre   le  Sida  est assuré   à 83%  par les  partenaires   techniques  et  PTF   et   17%  par l’Etat,   les ménages   et  les  secteurs    privés.

<strong>                                                                                                                           Yacouba    COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Professionnelle :  Création d’un cadre de concertation entre le Ministère et les Incubateurs pour dynamiser l&amp;apos;écosystème entrepreneurial</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-creation-dun-cadre-de-concertation-entre-le-ministere-et-les-incubateurs-pour-dynamiser-lecosysteme-entrepreneurial-3032170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-creation-dun-cadre-de-concertation-entre-le-ministere-et-les-incubateurs-pour-dynamiser-lecosysteme-entrepreneurial-3032170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 10:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce qui ressort de la rencontre entre le Ministre de l’entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Mme Bagayoko Aminata TRAORE avec les incubateurs et structures d’accompagnement des entreprises tenu ce jeudi 10 août 2023 au cabinet du Ministre. Cette rencontre avait pour <em>but </em></strong><strong><em>de connaître les défis auxquels les incubateurs et les startups sont confrontés et aussi permettre au Ministre d’entendre directement d’eux les forces et les faiblesses, les défis et les opportunités de l'écosystème de l'entreprenariat.</em></strong>
<h4><strong> </strong>L'incubateur est celui qui permet au porteur de projet de création d'une entreprise innovante de préciser son idée, d'évaluer la pertinence de son projet, de catalyser ses ressources propres. En voyant tous ses jeunes incubateurs et startups présents à la rencontre du jour, l’on dira que  notre nation est riche en talents et en innovations. Cependant, ces pépites demeurent souvent cachées, faute d'un environnement propice à leur épanouissement. C’est pourquoi Mme Bagayoko Aminata Traore a tenu à assurer que son Ministère est entièrement disposé à travailler avec eux pour l'émergence d'un écosystème national fort pour la promotion de l'entreprenariat.</h4>
Conscients du rôle crucial des incubateurs et des structures d'accompagnement surtout dans la promotion de l'entreprenariat des jeunes et des femmes. Car ils sont les piliers de tout le dispositif de l'accompagnement non financier à apporter aux entrepreneurs à savoir la formation, l'accompagnement à l'élaboration des plans d'affaires, la recherche de partenaires techniques et financiers, l'appui- conseil technique à la mise en place ou au renforcement de l'entreprise, la gestion de l'entreprise, etc.

« <em>Je le crois fermement que notre pays, le Mali a tout le potentiel pour se hisser au rang de leader dans l'innovation et l'entrepreneuriat sur le continent africain. Je compte sur chacun de vous présent dans cette salle pour nous aider à faire éclore ce potentiel pour le bonheur des maliens. C'est pourquoi je propose, si vous y adhérez, à mettre en place un cadre de travail formel qui va nous permettre de définir des stratégies efficaces de renforcement de l'écosystème entrepreneurial dans notre pays. Vous n'êtes pas sans savoir que nous sommes à un tournant de l'histoire de notre pays. Aujourd'hui notre pays est engagé dans une stratégie de reconstruction termes de leadership, de citoyenneté et de souveraineté. » </em>Explique Mme la Ministre Mme Bagayoko Aminata Traore.

Pour Mme la Ministre, la mission est claire : nous devons créer un environnement où chaque startup, chaque PME/PMI, peut s'épanouir et prospérer. Pour concrétiser cet engagement, elle a suggéré quelques initiatives : la mise en place d'un cadre de concertation entre le Ministère et les Incubateurs pour dynamiser l'écosystème entrepreneurial ; la désignation d'un point focal de chaque côté pour garantir une coordination fluide et efficace de nos activités ; la définition d'une périodicité pour nos rencontres, afin de maintenir un dialogue constant et productif ;l'élaboration du Guide de l'écosystème des startups au Mali et enfin la mise en place d'un programme pilote de financement des jeunes entrepreneurs faisant appel à des mécanismes innovants d'accompagnement et de financement.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence Débat :  Problématique de l&amp;apos;emploi au Mali, la Direction nationale de l&amp;apos;Emploi en discute avec les étudiants de la FSEG</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conference-debat-problematique-de-lemploi-au-mali-la-direction-nationale-de-lemploi-en-discute-avec-les-etudiants-de-la-fseg-3031862.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 05:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali chaque année plus 250 000 étudiants sortant des universités à la recherche d’emploi malheureusement ils sont confrontés à la réalité du terrain ou soient leurs diplômes ne correspondant pas aux emplois disponibles sur le marché. C'est pourquoi, le département en charge de l'emploi, à travers sa Direction nationale de l'Emploi, a organisé ce mardi 8 août 2023 une conférence  sur  le thème "problématique de l'emploi au Mali en faveur des étudiants de la FSEG pour les permettre de connaitre l'historique de la problématique de l'emploi et de la formation professionnelle au Mali et aussi leurs donner des informations sur les opportunités d'emplois et de formation professionnelle.   </strong>

Le chômage a toujours préoccupé les différents gouvernements du Mali à plus d'un titre. Le problème d'emploi, entre autres facteurs, est lié à l'inadéquation formation-emploi ». Le phénomène s'est accentué à partir de 1983 avec l'instauration du concours d'entrée à la fonction publique, suite à l'application des programmes d'ajustement structurel du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Ces nouvelles implications ont eu comme conséquence une affluence des jeunes, surtout diplômés, sur le marché du travail avec un secteur privé pas assez structuré.

<img class="alignleft size-full wp-image-3031865" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/etudiants-FSEG.jpg" alt="" width="680" height="510" />Selon le conférencier Drissa Balla, aujourd’hui, l'emploi des jeunes est considéré comme une question de sécurité nationale d'autant plus que les Gouvernements successifs du Mali indépendant depuis le 22 septembre 1960 ont fait de la question de l'emploi et de la formation professionnelle, un axe majeur et prioritaire des politiques publiques sur le chantier du développement durable du pays. Ainsi, des politiques, programmes et projets notamment : sont initiés en faveur des jeunes sans emploi notamment : la Politique Nationale de l'Emploi adoptée en 1998 et révisée en 2015 avec son Plan d'Actions (PA 2015-2017)); la Politique Nationale de Formation Professionnelle adoptée en 2009 en cours d'opérationnalisation, à travers, entre autres, le Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l'Emploi (PRODEFPE) depuis 2011: la Loi d'Orientation Agricole (LOA); la Loi d'Orientation sur le Développement du Secteur Privé (LOSP); la création des fonds et des agences dédiées à la formation et à la promotion de l'emploi ; la mise en place des projets et programmes de développement de compétences et d'emplois  et le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD 2019-2023), «&lt; fruit d'un processus participatif et inclusif »&gt;, pour servir de &lt;&lt; cadre de référence pour la conception, la mise en œuvre et le suivi des différentes politiques et stratégies de développement, tant au niveau national que sectoriel »&gt;, dont celles relatives à l'Emploi et à la Formation Professionnelle. Malgré ces avancées, le problème de l'emploi et du développement des compétences demeurent préoccupants du fait de la persistance du chômage et de la faiblesse de l'offre en matière d'emploi et de formation professionnelle. Ces problèmes s'expliquent en grande partie par une insuffisance d'information et de sensibilisation des populations en général et en particulier les jeunes hommes et filles diplômés les responsables des Collectivités Territoriales et le secteur privé…

À la fin de la conférence, le Directeur National de l’Emploi M Abdoulaye Guindo, très ravi de la tenue de cette conférence avec les étudiants de la FSEG, dira que la conférence contribuera à la compréhension des enjeux, défis et opportunités à saisir au niveau des étudiants et aussi les inciter désormais à cultiver l'esprit d'entreprenariat à travers des cas de succès avec le secteur privé.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme Massamuso : 22 jeunes filles et femmes initiées en Intelligence artificielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-massamuso-22-jeunes-filles-et-femmes-initiees-en-intelligence-artificielle-3031568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 08:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Des jeunes filles ont été initiées à l’utilisation d’outils basés sur l’Intelligence artificielle. Un renforcement de capacité qui a lieu dans le cadre du programme Massamuso, une initiative civic tech pour doper le leadership et l'engagement citoyen des femmes. La formation s’est déroulée du 3 au 4 août dernier, à la Maison des Solutions à Bacodjicoroni.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Nous offrons aux filles et aux femmes une autre vision de l’utilisation des NTIC »,</span></i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a indiqué Aminata Dembélé, responsable du programme Masamuso. Il s’agit, a-t-elle ajouté, de leur fournir des compétences supplémentaires pour booster leur productivité et donc le développement du pays. Dans le cadre de cette formation, le programme Masamuso a bénéficié de l’appui technique de la fondation Tuwindi.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La formation était assurée par Ousmane Traoré qui se définit comme un passionné de l’Intelligence artificielle (IA). A ses dires, l’IA ne remplace pas l’humain. Il s’agit de programmes qui exécutent des tâches sur la base de statistiques. Au cours des deux jours de formation, les participantes ont été initiées à l’utilisation d’outils comme Midjourney et Chatgpt.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Midjourney permet de produire des images à partir de textes descriptifs. Quant à ChatGPT, il s’agit d’un programme basé sur l'intelligence artificielle et spécialisé dans le dialogue notamment le traitement automatique de textes. A l’image d’Audrey, étudiante à la faculté de médecine, des participantes ont été bluffées par les capacités de ces nouveaux outils.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Formation Professionnelle : Instruction du Ministre aux responsables des CFP afin de mettre l’accent sur la qualité de la formation des apprenants et surtout des formateurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-instruction-du-ministre-aux-responsables-des-cfp-afin-de-mettre-laccent-sur-la-qualite-de-la-formation-des-apprenants-et-surtout-des-formateurs-3030871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 08:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la parole à l’acte la nouvelle Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle lors de sa prise de contact avec les différents services régionaux de son département en vidéoconférence, elle avait dit à ses collaborateurs l’une de ses priorités sont la promotion de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelle. C’est en cela que Mme Bagayoko Aminata Traore a effectué une visite de prise de contact aux centres de formation professionnelle (CFP) de Sénou et de Missabougou, ce lundi 31 juillet 2023. Au cours des échanges, les directeurs généraux des CFP ont présenté leurs centres et ont fait cas des difficultés.</em></strong>

De part et d’autre, celles-ci rapportent au manque et la vétusté des équipements dans certaines filières, à la dégradation de certaines infrastructures, à la non-adaptation de certains curricula de main d’œuvres. Cependant, la mise en place d'unités mobiles de formation et la digitalisation de la formation sont des actions en cours en terme d’innovation. Il est à noter que de 2005 à 2022, le CFP de Missabougou a formé 3 292 apprenants. Quant au Centre de Sénou le nombre d’apprenants formés est de 528 sur la période 2021 – 2023.

Au CFP de Sénou, Madame Bagayoko Aminata a profité de l’occasion pour remettre des attestations de fin de formation aux apprenants de la première cohorte du centre dont ils sont au nombre de 65. En outre, dans les deux CFP, le Ministre a fait un tour dans les ateliers. « J’ai été émerveillée par le courage et l’engagement des jeunes filles dans des filières réservées normalement aux hommes » a-t-elle indiqué.

Dans son intervention, Madame le Ministre a insisté sur la communication, l’initiation d’activités annexes et l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de mobilisation de ressources pour rendre performant les centres.

A la fin de la visite dans les deux centres de formations professionnelles, Mme la Ministre a accepté nous accorder une interview, «<em> Successivement, j’ai effectué une visite de prise de contact aux centres de formation professionnelle (CFP) de Sénou et de Missabougou ce lundi 31 juillet 2023. Au cours des échanges, les directeurs généraux des CFP m'ont présenté leurs centres et ont fait cas des difficultés. De part et d’autre, celles-ci rapportent au manque et la vétusté des équipements dans certaines filières, à la dégradation de certaines infrastructures, à la non-adaptation de certains curricula de main d'œuvre. Cependant, la mise en place d'unités mobiles de formation et la digitalisation de la formation sont des actions en cours en termes d’innovation. Au CFP de Sénou, j’ai remis des attestations de fin de formation aux apprenants de la première promotion. En outre, dans les deux CFP, j’ai fait un tour dans les ateliers. De cette visite, j'ai été émerveillée par le courage et l’engagement des jeunes filles dans des filières réservées normalement aux hommes. Enfin, j’ai instruit aux responsables des deux CFP, de mettre l’accent sur la qualité de la formation des apprenants et surtout des formateurs. La formation professionnelle demeure une réponse concrète à la problématique de l'emploi et la réduction de la pauvreté </em>»

Enfin, le Ministre a instruit aux responsables des deux CFP, de mettre l’accent sur la qualité de la formation des apprenants et surtout des formateurs. La formation professionnelle demeure une réponse concrète à la problématique de l'emploi et la réduction de la pauvreté.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de certification de Yamarou Photo: 12  personnes certifiées en Workshop international en photographie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-certification-de-yamarou-photo-12-personnes-certifiees-en-workshop-international-en-photographie-3030592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier de formation sur le Workshop international en photographie initié par Yamarou Photo le 20 juillet dernier, a pris  fin le  vendredi 28 juillet 2023 par la certification de 12 personnes.   A l’occasion, une cérémonie de restitution a été organisée   au siège de ladite association,  situé à Sotuba Bougouba . C’était en présence des partenaires de l’évènement et d’illustres personnalités de la photographie dont   le formateur M. Jan Drik van der Burg en plus du directeur artistique de Yamarou Photo, M. Seydou Camara.</strong>

Dans son intervention, le directeur artistique de Yamarou Photo, Seydou Camara, a exprimé un grand satisfecit pour le  bon déroulement de ces dix jours de formation. A ses dires, les participants se sont chacun attelés, et développé de nouvelles capacités de perception pour aborder les sujets, les images. L’atelier, les a également permis de s’exercer de manière pratique sur différents sujets notamment à travers des productions sur des sujets tels  : la salubrité de Bamako, le travail, le mariage entre autres sujets, a fait savoir M. Camara.  Avant d’ajouter qu’ en perspective, Yamarou Photo envisage d’organiser une grande exposition à Bamako, il s’agira d’un atelier qui va former des jeunes femmes africaines, des photographes de Kayes. En plus il annonce un autre projet intitulé « IBIBI » qui selon lui, est un cadre de grande rencontre autour de la photographie.

Le formateur Jan Drik van der Burg, a son tour, a également félicité les participants pour leur assiduité   et dextérité dans l’apprentissage .  Poursuivant, le formateur s’est déclare impressionné par les œuvres des apprenants.

Au nom des participants, Mme  Fatoumata Harber, a remercié  l’association Yamarou Photo pour l'opportunité. Selon elle, l'  initiative  était  pertinente  et de haut Niveau toute chose au bénéfice des participants.

Pour clore la cérémonie , les oeuvres des participants ont été présentés au public.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Le  Programme ‘Accompagnement des organisations paysannes’ de HELVETAS se termine sur le grand satisfit des acteurs impliqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-le-programme-accompagnement-des-organisations-paysannes-de-helvetas-se-termine-sur-le-grand-satisfit-des-acteurs-impliques-3030081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 09:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction financière du ministère de l’agriculture, a  abrité ce mardi 25 juillet 2023 l’atelier   de clôture du programme ‘ Accompagnement des organisations paysannes et développement de systèmes de marchés durables. L’ouverture des travaux était présidée par le Secrétaire général du ministère de développement rural, Daniel Siméon Kéléma.  </strong>

Initié  dans le cadre de la contribution à l’amélioration de la sécurité

Alimentaire à travers la promotion des idées d’entreprenariat rural et de développement des services agricoles de proximité au Mali, la Coopération suisse (DDS) a cofinancé avec les organisations faîtières paysannes la mise en œuvre du programme  dénommé  ‘ Accompagnement des organisations paysannes et le développement de système du marché durable dans les régions de Sikasso, Ségou, Mopti et Gao et au niveau national.  Après 10 ans  d’exécution le programme a pris fin le 30 juin 2023.   Le présent atelier visait à faire l’état de lieu du projet,  tirer les leçons pour mieux appréhender le futur, selon M. Kéléma.   A noter que le projet a eu  le satisfecit des acteurs impliqués dans sa réalisation.  Pour le représentant de la Coopération suisse, Djibril Diané, il  a  contribué à la création de nombreux emplois en plus  d’autres richesses. Les résultats obtenus sont déclarés  satisfaisants et induit des changements systémiques durables dans la production, la transformation, la commercialisation des produits agricoles,  la sécurisation foncière et  ainsi le conseil agricole.  Et pour  le Directeur Pays de Helvetas au Mali, Célestin Dembélé,  cette rencontre d’échange  contribue au renforcement des multi acteurs pour la structuration des organisations faîtière  qui iront à leur tour restituer au niveau de leurs bases.  Par ailleurs, il les a rassuré sur d’autres opportunités à venir , soulignant que les réflexions sont en cours pour d’autres mises en œuvres.

Le représentant  des organisations paysannes quant à lui a salué le bon déroulement du projet qui s’est tenu dans le climat de bon partenariat.  Aussi,  au nom des faîtières paysannes, il a formulé leur gratitude à l’ endroit de la Coopération suisse et de Helevetas.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité information et la gestion du parc informatique dans un SFD : Les professionnels du secteur outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/securite-information-et-la-gestion-du-parc-informatique-dans-un-sfd-les-professionnels-du-secteur-outilles-3029109.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 01:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les professionnels du secteur de la micro-finance ont bénéficié d’une  session de formation sur la sécurité information et la gestion du parc informatique dans un SFD session de formation. </span></b></p>
<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Co-organisé par le Mécanisme de refinancement des systèmes financiers  décentralisés (MEREF-SFD) et l’ APSFD (Association professionnelle du système financier décentralisés), le Ministère de l’Industrie et du Commerce a présidé  le  vendredi 14 juillet 2023 à  l’hôtel Maeva  l’ouverture des travaux dudit séminaire</span></b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">.</span></span></p>
<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Avec 86 SFD pour 1448800 bénéficiaires, le secteur de la micro finance est une priorité pour les hautes autorités du Mali pour soutenir l’inclusion financière dans le pays. Et comme tout autre secteur  le développement du capital informationnel est une impérative de viabilité et de pérennité.  Une assertion que soutient le président de l’APSFD, Modibo Coulibaly, qui déclare que   le SFD à l’instar de toute autre entreprise de nos jours, a besoin de développer ses compétences technologiques pour se maintenir ou booster sa performance. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la présente formation sur la sécurité information et la gestion du parc informatique dans un SFD session de formation.</span></span></p>
<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Durant deux jours, les prenants part à la session ont été renforcés  sur la thématique afin qu’ils puissent chacun dans leur  institution relever les défis liés à l’informatique et le système informatique.  </span></span></p>
<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, comme l’indique le  président Coulibaly, nonobstant les bons résultats qu’affiche le secteur : 86 SFD tout type confondu pour 1448800 bénéficiaires avec 145 milliards encours des dépôts ; 183 milliards encours des crédits, et une amélioration de la mise en conformité à la réglementation avec une capitalisation globale située autour de 14%,, il n’en demeure pas moins que  le secteur de la microfinance reste confronté à un certain nombre de défis. Au nombre desquelles  on note  les défis  liés : au  financement du secteur ; au  renforcement des capacités des ressources humaines et de la gouvernance des systèmes  décentralisés ; à  la fiscalité des SFD non mutualistes ; à la digitalisation des opérations  une gestion efficiente de leurs investissements informatiques, selon la BCEAO. Outre ces difficultés communes  aux SFD, le président  l’APSFD pour sa part, sollicité les décideurs  pour accélérer la transformation institutionnelle ou   statutaire  du MEREF -SFD.</span></span></p>
<p class="yiv9173024094ydp9cee3c5fmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le  SG du ministère de l’Industrie et du Commerce, M. Adama Yoro Sidibé, est revenu sur l’important rôle que joue les SFD, et  rappelé les efforts des pouvoirs publics dans l’accompagnement et la promotion et le développement du secteur de la microfinance pour améliorer l’inclusion financière au Mali, M. Sidibé, a réaffirmé la disponibilité de son département auprès des MEREF –SFD.<br /><b>Khadydiatou SANOGO</b></span>/maliweb.net</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) : La sécurisation foncière et la prise en compte du Genre au menu de deux ateliers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-dappui-regional-a-linitiative-pour-lirrigation-au-sahel-pariis-la-securisation-fonciere-et-la-prise-en-compte-du-genre-au-menu-de-deux-ateliers-3028092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-dappui-regional-a-linitiative-pour-lirrigation-au-sahel-pariis-la-securisation-fonciere-et-la-prise-en-compte-du-genre-au-menu-de-deux-ateliers-3028092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 3 au 8 juillet dernier, ont été organisés à l’Hôtel Millénnium, deux ateliers régionaux portant sur : « des échanges d’expériences et de capitalisation sur le foncier irrigué » et celui : « D’appui à la prise en compte du Genre dans la mise en œuvre du PARIIS ». L’ouverture des travaux de cette session a regroupé le Directeur Général de l’INSAH, Dr Mohamed Abdellahi Ebbe, le Conseiller Technique du Ministère du Développement Rural, Bréhima Sogoba, le Coordinateur Régional du PARIIS, Frédéric Dabiré et le Coordinateur du PARIIS-Mali, Altanata Ebalgh Yattara.</em></strong>

Le Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS, ou SIIP en anglais) vise l’amélioration de la capacité des parties prenantes à développer et gérer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées dans les six pays participants. Ainsi, il adopte une approche régionale basée sur le concept de ‘’solutions d’irrigation’’. A cet effet, au niveau régional, ledit projet est mis en œuvre par le CILSS qui en assure également la coordination d’ensemble. Au niveau national, il est mis en œuvre par les ministères en charge de l’Agriculture dans chacun des six pays bénéficiaires (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad).

C’est dans ce cadre qu’un double atelier a eu lieu du 3 au 8 Juillet 2023 à Bamako avec les participants des pays bénéficiaires dont l’objectif global est de contribuer  sur la base de l’expérience du PARIIS à la capitalisation et à l’amélioration de la  sécurisation foncière pour les différentes catégories d’acteurs, y compris les femmes, les jeunes et tout autre groupe vulnérable au Sahel et en Afrique de l‘Ouest .

En effet, dans son discours d’ouverture des travaux, le Coordinateur du PARIIS-Mali, Altanata Ebalgh Yattara dira que cette initiative est le fruit de la déclaration de Dakar à travers laquelle 6 pays sahéliens, membres du CILSS ont décidé de se mettre ensemble pour booster le développement de l’Irrigation pour la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Que le PARIIS envisage de mettre en œuvre et de diffuser des solutions d’irrigations adaptées à l’espace sahélien.

Financé par la Banque mondiale pour un coût de 170 millions de dollars US, précise-t-il, le PARIIS comprend trois composantes, que sont : Composante A, Modernisation du cadre institutionnel ; Composante B, Financements des solutions d'Irrigation  et la Composante C : Gestion des connaissances et Coordination du Projet.

« Il est important de noter qu'en dépit des multiples difficultés rencontrées, le PARIIS a fait des avancées significatives dans la mise en œuvre de ses principales activités » a déclaré M. Yattara, avant de saluer la Banque mondiale et la Coordination régionale du PARIIS pour l'accompagnement, l'esprit d'équipe et le suivi rapproché .

Représentant le Ministère du Développement Rural, Bréhima Sogoba a souligné que les thèmes d’échanges desdits ateliers sont d’une importance capitale. Surtout celui sur le foncier qui soulève beaucoup de questionnement. Avant de mettre fin à son propos, il a souhaité la bienvenue aux représentants venus des pays de PARIIS au Mali et leur inviter à un fructueux échange sur le sujet.

Dans son allocution, le Directeur Général de l’INSAH, Dr Mohamed Abdellahi Ebbe a soutenu que ces ateliers permettront concrètement d'identifier et partager l'ensemble des différents instruments et dispositifs sur la sécurisation foncière appuyés par le PARIIS. De même, partager des expériences de terrain identifiées comme des bonnes pratiques à l'échelle des pays en matière de sécurisation des droits fonciers des ruraux. Et d'identifier les principales difficultés et contraintes rencontrées dans les processus de formalisation des droits fonciers ruraux afin de déterminer des axes d'amélioration.

« La diversité des participants composée des représentants et experts des six pays du PARIIS, des représentants d'organisations paysannes et d'organisations régionales intervenant dans le domaine du foncier rural au Sahel et en Afrique de l'Ouest, des services des Etats en charge des questions foncières, des décideurs politiques, des partenaires techniques et financiers et des personnes ressources, m'autorise à espérer des échanges enrichissants »a-t-il laissé entendre.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la consolidation de la paix au Centre du Mali : Voici le Projet sécurité climatique et gestion durable des ressources naturelles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-la-consolidation-de-la-paix-au-centre-du-mali-voici-le-projet-securite-climatique-et-gestion-durable-des-ressources-naturelles-3025391.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 01:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La grande salle de conférences du Parc national de Bamako a servi, jeudi 8 juin 2023, de cadre au lancement officiel du Projet sécurité climatique et gestion durable des ressources naturelles dans les régions du Centre du Mali pour la consolidation de la paix.</em>

Présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, la cérémonie a regroupé le Directeur général de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable, les membres du Comité de pilotage du projet, le représentant du Pnud et les représentants des régions bénéficiaires.

le Projet sécurité climatique et gestion durable des ressources naturelles dans les régions du Centre du Mali pour la consolidation de la paix est le fruit d’un partenariat entre le gouvernement du Mali, le Programme des Nations-unies pour le Développement et le Fonds pour l’Environnement mondial. Il est cofinancé par le P.n.u.d et le F.e.m à hauteur de 5,5 milliards de FCFA et  mis en œuvre par l’Agence de l’Environnement et du Développement durable. Il est prévu pour une durée de six ans.

Selon son Coordinateur général, Aly Karamoko Nanakassé, le Projet a pour objectif d’assurer la durabilité à long terme des zones vulnérables dans les régions au Centre du Mali en apportant des solutions basées sur la nature afin d’inverser la dégradation des terres, de renforcer la résilience climatique et favoriser la résolution des conflits. Le nouveau projet couvre 4 régions du Centre, dont 5 cercles et 15 communes. Il s’agit, entre autres, de Bandiagara, Mopti, San, Douentza, Bankass…

Pour le représentant du P.n.u.d, Oumarou Tamboura, ce projet vient compléter les efforts en termes de gestion des ressources naturelles et contribue aussi aux objectifs de développement du pays déclinés dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable du Mali (C.r.e.d.d) 2019-2023. «Je réitère la disponibilité et l’engagement du P.n.u.d à accompagner le Mali dans ses efforts de restauration et protection des ressources naturelles. Je voudrais aussi exhorter l’équipe du projet à veiller à une utilisation efficiente des ressources du projet et le respect des mesures de sauvegarde environnementale et sociale pour le bien-être des bénéficiaires» a-t-il ajouté.

Mamadou Gakou, représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a adressé, au nom du gouvernement, des remerciements aux partenaires financiers pour leur engagement dans la lutte contre la dégradation de l’environnement auprès du Mali. Après une série de questions de compréhensions posées sur le projet, les bénéficiaires présents à la cérémonie ont déclaré leur satisfaction.

Le programme de la cérémonie a pris fin par une première session du Comité de pilotage.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Professionnalisation des jeunes du centre du Mali :   Le Projes accompagne 120 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/professionnalisation-des-jeunes-du-centre-du-mali-le-projes-accompagne-120-jeunes-3025122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 16:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son volet relatif à la formation, l’insertion socio-professionnelle et la promotion de l’entreprenariat locale afin de réduire le chômage des jeunes adultes, le Programme Jeunesse et stabilisation (projes), a décidé d’accompagner le Centre Ndomo de Ségou pour la formation et l’équipement de 120 jeunes originaires des régions de Ségou, San et Mopti dans les métiers traditionnels du textile.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le lancement des activités relatives à cette formation a eu lieu le lundi 5 juin 2023 au centre Ndomo de Ségou dans la commune de Pelengana. La cérémonie, s’est tenue sous la présidence du représentant du gouverneur de la région de Ségou, Breima Ongoïba, du maire de la commune de Pelengana, du directeur du Centre Ndomo, Boubacar Doumbia, du président du Conseil régional de la jeunessse de Ségou, entre autres.

Financé par l’Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique et mis en œuvre par la GIZ le Projes, dans sa phase I, a pour objectif de promouvoir la stabilisation et le redressement socio-économique du Mali notamment dans les régions de Ségou, Mopti, San, Bandiagara et Douentza. Ainsi, le présent projet de formation de 120 jeunes dans les métiers du textile traditionnel s’inscrit dans le cadre de l’avenant accordé au Projes par l’Union européenne afin de soutenir le renforcement des zones d’influence des Pôles sécurisés de développement et de gouvernance (Psdg).

Les Psdg sont une initiative de l’Etat malien pour rétablir son autorité, mais également ses fonctions de pourvoyeurs de services aux cotés des collectivités locales. En appui donc des efforts consentis par l’Etat, l’Union européenne apporte un soutien multiforme pour l’atteinte des résultats assignés. A cet effet, l’UE à travers le Projes a lancé plusieurs projets dans les Psdg. A travers cette formation de 120 jeunes, le projes espère contribuer à la réduction du chômage des jeunes adultes dans les communes ciblées à savoir : Ségou, Mopti, San, Tominian, Timissa, Bénénan, Koula, Konna et Borondougou.

L’objectif est de favoriser la formation, l’insertion socio-professionnelle et la promotion de l’entreprenariat local afin de réduire le chômage des jeunes adultes dans ces régions. Ces jeunes seront formés dans les filières suivantes : 41 jeunes en filature pour une durée de 20 jours, 32 jeunes en tissage pour une durée de 2 mois, 47 jeunes en teinture naturelle bogolan. La mise en œuvre du projet, a été confiée au centre Ndomo de Ségou, une entreprise spécialisée dans l’utilisation des techniques traditionnelles de teinture naturelles sur le textile 100 % coton biologique et qui comptabilise plus de 20 ans d’expériences. Selon le coordinateur du Projes, Mohamed Sidibé, la sécurité à elle seule n’assure pas la stabilité et que nos cultures et nos traditions sont d’une valeur inestimable dans le fonctionnement de nos sociétés.

C’est pour cela, dit-il, l’Union européenne, à travers le Projes à la suite de nombreuses initiatives en faveur de nos populations, vient d’initier, à nouveau, un projet pour l’insertion socioprofessionnelle de 120 jeunes dans les métiers du textile traditionnel dans le cadre de la mise en œuvre de son avenant Psdg.

Dans son discours, le gouverneur de la région de Ségou, a fait savoir que cet appui de l’UE et du Projes qui vient en appui aux efforts du gouvernement, offre une opportunité aux jeunes bénéficiaires de partager leurs valeurs culturelles, traditionnelles afin de tisser des liens de fraternité allant même au-delà des murs du centre. Pour lui, les entreprises dont les jeunes seront propriétaires à la fin des formations seront des moyens de production et de création de valeurs qui contribueront à la réduction des effets néfastes de la crise sur cette frange si importante dans le développement et la stabilité de notre pays.

Le gouverneur a également remercié l’UE, la GIZ et le Projes pour tous leurs efforts en faveur des régions du centre du Mali. A ses dires, <em>« depuis 2018, le Programme Jeunesse et Stabilisation n’a aménagé aucun effort pour nous accompagner dans nos efforts d’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers la construction d’infrastructures socio-économique et culturelle de base, l’appui aux initiatives jeunes en faveur de la promotion de la paix, de soutien à l’insertion socio-professionnelle des jeunes etc. ». </em>Toutefois, le représentant des autorités n’a pas manqué d’inviter les jeunes bénéficiaires de porter haut nos valeurs traditionnelles dans la transformation du coton dont le Mali est un producteur confirmé.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye  </strong>

<em>(Envoyé spécial à Ségou)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Projet : « l’internet  et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix » : Appel Mali renforce  ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-linternet-et-les-medias-pour-la-citoyennete-le-genre-et-la-paix-appel-mali-renforce-ses-membres-3023296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 May 2023 19:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet intitulé « l’internet et les médias pour la citoyenneté,  le genre et la paix », Appel-Mali avec l’appui  financier de l’Union européenne, a  organisé du 20 au 24 mai 2023 à Koulikoro un atelier à l’intention des journalistes.  Occasion pour la faîtière de la Presse en ligne et son partenaire de renforcer les capacités techniques et matérielles des structures membres d’Appel-Mali.</strong>

Pour lutter contre la désinformation, la mal information et la mésinformation, l’Association des professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali) a initié le projet : « L’Internet et les médias pour la citoyenneté, le genre, la paix » , un projet financé par le Programme des Nations-Unies pour le développement ( PNUD ) et la Délégation de l’Union européenne ( UE) .

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Appel-Mali-UE-assetou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3023298" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Appel-Mali-UE-assetou.jpg" alt="" width="650" height="292" /></a> Le présent atelier s’inscrit dans le cadre de sa mise en œuvre  et son but était de renforcer les capacités des médias de presse en ligne et des journalistes dans les régions de Koulikoro, Ségou et le district de Bamako.  Durant 5 jours  une vingtaine de  journalistes ont participé à un atelier portant sur : ‘Formation aux techniques de prise en vue  et de montage audiovisuel, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent ». De plus, ils ont été initié et renforcé aux techniques de prise de vue et de montage audiovisuel, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent.

Félicitant les participants pour leur assiduité,  le président de Appel Mali , Modibo Fofana a invité les journalistes à faire bon usage des leçons apprises  notamment en matière de lutte contre les Fake News. L’atelier s’est terminé par une  remise de matériels d’équipement audio-visuel  aux organes de presse en ligne.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : atelier de clarification, pour une meilleure appropriation des concepts</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-atelier-de-clarification-pour-une-meilleure-appropriation-des-concepts-3022181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2023 14:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9138398089s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le </span></b></span><span>C</span><span>onseil de sécurité nationale</span><span> (C</span><span>SN)</span><span> a débuté</span><span>,</span><span> ce 17</span><span> </span><span>mai, un atelier de trois jours en vue de clarifier des concepts de la </span><span>P</span><span>olitique de sécurité nationale du Mali. Un exercice hautement symbolique et surtout pédagogique</span><span> dans ce contexte de montée en puissance de l’armée malienne</span><span>. </span></p>
<p class="yiv9138398089s7" style="text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«</span></span> <i></i>La sécurité nationale de façon globale, n’est pas un champ que certains labourent seuls pour en livrer la récolte aux autres », a déclaré le général de division Yamoussa Camara, secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale, à l’ouverture des travaux, à Koulouba.C’est pour dire que la politique de sécurité nationale une appropriation commune des concepts, surtout qu’il s’agit d’un domaine quitouche « <i></i>tous les segments de la vie sociale ».  </span></p>
<p class="yiv9138398089s7" style="text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Doter le pays d’une politique de sécurité nationale, c’est garantir la cohérence d’ensemble de </span></span>la défense du territoire. La bonne mise en œuvre d’une telle initiative passe nécessairement par une meilleure compréhension des concepts par tous les acteurs impliqués dans la gestion des questions sécuritaires. Cette appropriation commune est ce qui permet d’assoir une vision partagée sur la défense territoriale et de cheminer vers les mêmes objectifs. Nicolas Boileau ne disait-il pas d’ailleurs que « <i></i>ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ». </span></p>
<p class="yiv9138398089s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est convaincu de cette force de l</span></span>a conceptualisation que le Conseil de sécurité nationale se prête à cet exercice de clarification pour la bonne compréhension des principaux concepts de la Politique de sécurité nationale. Cet atelier est la preuve que le Conseil de sécurité épouse pleinement les idéaux du président de la transition<b></b>. Il s’agit donc d’une approche<b></b> globale et pluridisciplinaire qui permet au CSN d’engager « <i></i>un pas de géant en fédérant les expertises et les énergies pour l’aboutissement des efforts », a expliqué le général de division Yamoussa Camara.</span></p>
<p class="yiv9138398089s7" style="text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D</span></span>es Assises nationales de la refondation aux concertations pour la rédaction de la nouvelle Constitution, le monde entier a été témoin de toute la volonté et de l’engagement constant du chef de l’État afin de fédérer les Maliens autour des projets phares touchant l’avenir de toute la nation. La co-construction que d’autrespourraient appeler l’inclusion a toujours été privilégiée par le président de la transition, le colonel Assimi Goita, dans les prises de décision. Toutes les initiatives doivent désormais concourir à la souveraineté du Mali et au bien-être des Maliens. D’où les trois grands principes guidant les actions publiques en République du Mali, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques ; et des choix des partenaires opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. </span></p>
<p class="yiv9138398089s7" style="text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis 2012, le Mali est victime d’une crise multidimensionnelle qui a ébranlé les fondements du tissu social. Plusieurs initiatives ont été prises en vue d’endiguer le mal</span></span> qui persiste, en raison de l’échec des différentes mesures. Dès leur arrivée au pouvoir, les autorités maliennes de la transition ont entrepris un vaste chantier de refondation dans tous les secteurs, y compris celui de la sécurité, en vue de mieux protéger les Maliens et leurs biens. Dans ce cadre, le Conseil de sécurité national a été créé, en 2014, en vue de doter le pays d’une Politique adéquate de sécurité nationale. </span></p>
<p class="yiv9138398089s7" style="text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La </span></span>politique de sécurité nationale est une « <i></i>référence en matière de fixation des grandes orientations et le cadre général d’action de toutes les parties prenantes dans la protection du territoire, des personnes et de leurs biens, en matière d’évaluation du contexte politique, des menaces, et de la définition des fonctions stratégiques liées à la Défense. » </span></p>
<p class="yiv9138398089s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet atelier, loin d’être un </span></span>cadre de réflexion de plus, vient fortifier les efforts déjà déployés par les autorités maliennes de la transition en matière de sécurisation du pays, à travers notamment l’équipement des forces armées de défense et de sécurité et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. L’objectif recherché par les autorités maliennes en créant le Conseil de sécurité nationale est d’anticiper les crises et les catastrophes pouvant affecter la sécurité du pays<a name="_GoBack"></a>.</span></p>
<p class="yiv9138398089s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9138398089bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Correspondance particulière</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Professionnelle : Nouveau partenariat en gestation autour des besoins du secteur privé en ressources humaines qualifiées entre MENEFP &#45; CNPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-nouveau-partenariat-en-gestation-autour-des-besoins-du-secteur-prive-en-ressources-humaines-qualifiees-entre-menefp-cnpm-3022012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 13:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le top départ de l’Atelier de réflexion sur le partenariat entre le secteur privé et les structures en charge de l'emploi et de la formation professionnelle a été lancé ce lundi 15 mai 2023 au siège du Patronat du Mali sous la haute présidence de M Bakary Doumbia, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. La cérémonie d’ouverture de l’atelier a enregistré la présence du Ministre du Transport et des Infrastructures Mme Dembele Madina SISSOKO et les acteurs en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, les acteurs du secteur privé et le représentant de PTF du sous-secteur emploi et formation professionnelle.</em></strong>

L'objectif général du présent atelier est de renforcer le partenariat entre le ministère de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, et le Conseil National du Patronat du Mali, pour la mise à disposition des ressources humaines de qualité aux entreprises opérant au Mali.

Selon l'Enquête Modulaire et Permanente auprès de Ménages (EMOP 2021), la population en âge de travailler se chiffre à 10 410 417dont 5 544 803 femmes, plus de la moitié, soit 77,3%, réside en zone rurale. Sa répartition suivant les différentes tranches d'âge montre que 66,7% ont un âge compris entre 15 et 40 ans. Aussi, le taux de chômage combiné au sous-emploi est de 20,2%. Ce taux est de 30,4% pour les femmes et de 24,1% pour les jeunes âgés de 15 à 24 ans. Selon une étude de la Banque Mondiale, environ 434 000 primo- demandeurs d'emplois arriveront chaque année sur le marché du travail en 2030 contre 278 000 en 2010 et 300 000 aujourd'hui, alors qu'on estime à environ 50 000 par an la capacité d'absorption nationale. Ces chiffres interpellent à plus d'un titre et démontrent la nécessité de travailler sur le continuum éducation-formation-insertion professionnelle des jeunes via notamment une transition réussie entre les structures de formation et le secteur privé en vue de répondre aux besoins du système de production. Pour faciliter cette transition, les décideurs ont fait du développement du capital humain, une priorité nationale traduite dans les politiques en matière d'emploi et de formation professionnelle dont le principal acteur de la mise en œuvre demeure le secteur privé. Malheureusement, pour différentes raisons, ce rôle n'est pas souvent suffisamment pris en compte de part et d'autre.

C’est ainsi que dans le souci de renforcer le partenariat autour des besoins du Secteur Privé en ressources humaines qualifiées, le Ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et le Conseil National du Patronat du Mali ont initié le présent atelier.  Avec la cinquantaine de participants, ils échangeront, du 15 au 17 mai 2023, sur (i) la problématique de l’inadéquation formation-emploi ; (ii) le développement du partenariat public-privé (PPP) dans le domaine de la formation professionnelle ; (iii) la gouvernance des structures de la formation professionnelle et de l’emploi ; (iv) le financement de la formation professionnelle et la promotion de l’entreprenariat.

Mossadeck BALLY, Président du CNPM expliquera à l’ouverture de l’atelier que l'inadéquation formation-emploi, n'est guère un phénomène nouveau dans notre pays. Déjà, en 1988, lors des tous premiers Etats généraux organisés par le Gouvernement sur l'emploi, la question était au centre des débats. Depuis lors, une multitude d'études et d'enquêtes menées aussi bien par les pouvoirs publics, que par d'autres intervenants, ont régulièrement confirmé la persistance de ce phénomène qui est un véritable paradoxe. 30 ans après, le taux de chômage augmente d'année en année, particulièrement chez les jeunes, alors qu'au même moment des secteurs économiques entiers recherchent désespérément des qualifications dont ils ont réellement besoin. Il y a lieu, donc, de promouvoir le Partenariat Public Privé dans le domaine de la formation professionnelle, qui de surcroît, peut-être une des alternatives pour pallier le déficit de main d'œuvre de qualité des secteurs économiques. Aussi, la mise en place d'un système de gouvernance concertée des structures en charge de la formation professionnelle, peut servir de piste de réflexion.  Tout comme la prospection des mécanismes de financement sûrs pour la formation professionnelle, doit être un impératif du Gouvernement, et une exigence du secteur privé<strong>.</strong>

Quant au représentant des PTF du sous-secteur de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Philippe LAFOSSE de la DUE, il dira que tous les PTF sont unanimes sur l’implication davantage du secteur privé dans le sous-secteur qui permettra de faire le lien entre l’offre et la demande et d’améliorer la qualité des prestations ainsi que de créer des emplois pérennes pour réduire le chômage.

Pour sa part, le Ministre Bakary DOUMBIA, reste convaincu que pour une formation professionnelle de qualité en vue d’une insertion socioéconomique réussie, il est indispensable d’instituer un dialogue véritable au niveau des institutions politiques, des filières représentatives des secteurs économiques, des territoires et des établissements de formation. « <em>Il est donc important que l’État, les Collectivités territoriales et le secteur privé disposent, dans une démarche pragmatique, de cadres de concertation, de dialogue et de collaboration permanents, chacun dans son rôle pour travailler ensemble sur les réels enjeux du secteur de la formation professionnelle pour l’emploi</em> » a souligné le Ministre.

Enfin, il est à noter que les recommandations issues de ces 3 jours de travaux feront l’objet d’un plan d’actions dont la mise en œuvre sera suivie par un comité composé des représentants du gouvernement, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convocation du reliquat de la 3e cohorte pour la formation militaire : Les nouvelles recrues de l&amp;apos;enseignement supérieur dénoncent la violation des textes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la convocation du reliquat de la 3e cohorte n'ayant pas accompli leur service militaire obligatoire pour le départ à la formation sur Bapho à Ségou, le mardi 25 avril dernier, les nouvelles recrues de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à travers un document de synthèse des travaux dont nous avons pu nous procurer une copie, dénoncent la violation des textes fondateurs du Service national des jeunes (SNJ).</em></strong>

Selon le document, les nouvelles recrues sont très honorées de servir le Mai en tant qu'enseignants-chercheurs. Et de préciser qu'ils sont plutôt de la 2e promotion des admis de la fonction publique depuis 2021 devant suivre une formation militaire au Service national des jeunes (SNJ). <em>"Mal à l'aise, déçus, anxieux sont des qualificatifs que nous pouvons utiliser pour décrire notre état d'esprit. Mal à l'aise de voir les autorités abuser de leur pouvoir"</em>, mentionne le document.

Ils diront qu'en fouillant les textes, ils été surpris de constater qu'il y a une ambiguïté qui doit vite être levée. En effet, poursuit le document, il n'y a aucun texte au Mali qui oblige les recrues de la fonction publique à suivre une formation militaire dans le cadre du Service national des jeunes. Selon eux, le seul élément officiel dans cette affaire de formation militaire des nouvelles recrues de la fonction publique c'est l'instruction verbale du président de la Transition. Or, précise la synthèse des travaux, le statut de la fonction publique ainsi que tous les statuts particuliers devaient être modifiés normalement afin d'inclure cette instruction présidentielle.

<em>"A ce jour, jusqu'à modification des textes, il n'y a en réalité aucun lien entre le fonctionnaire et le SNJ. Déçus de voir nos multitudes tentatives d'ouvrir le dialogue avec les autorités se solder par des échecs. En effet, aucune recrue à l'heure où nous sommes n'est capable de dire exactement quels sont ses droits pendant le temps du SNJ. Ce sentiment de déception est renforcé par le déficit de communication officielle des autorités quant à notre situation",</em> déplore le document.

<strong>Entre mépris et confusion </strong>

A en croire le document de synthèse des travaux, de leur admission au concours, proclamée le 6 octobre 2022, les recrues de l'enseignement supérieur n'ont reçu aucune information avant le 18 novembre où elles ont reçu leur arrêté d'intégration.

<em>"Après cette date, nous sommes encore restés sans information jusqu'au 22 décembre où nous découvrons l'arrêté de notre mise à la disposition du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne. Ensuite, notre dernière convocation remonte au 10 février 2023 où nous recevons le communiqué de la direction du SNJ nous invitant à la visite d'entrée au centre de formation le mercredi 15 février 2023. C'est seulement après cela, que nous avons reçu le 13 février un avis de la part du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique nous conviant à une réunion le lendemain, c'est-à-dire le 14 février 2023. De cette date à nos jours, nous n'avons reçu aucune autre information"</em>, souligne le document.

Selon eux, il y a en moyenne un mois et entre 3 à 5 jours entre deux informations les concernant. Cela démontre, pour eux, un manque de considération et d'empathie à leur égard. Et d'ajouter que cela fait six mois que cette situation perdure.

<strong>Anxieux et déçus</strong>

Ils se disent anxieux, car ils ignorent comment leurs familles dont ils ont la charge vont vivre pendant qu'ils seront casernés. <em>"11 240 F CFA par mois, soit 375 F CFA par jour voilà ce avec quoi nous sommes supposés nourrir nos familles pendant que nous effectuons le service militaire ! Sachant que notre arrêté d'intégration date de novembre 2022, soit 5 mois que nous attendons de pouvoir prendre activité et toucher nos salaires. Or nous avons tous dû mettre fin à nos différents engagements professionnels ailleurs après la publication de l'arrêté d'intégration, nous mettant nous et nos familles dans une situation de précarité liée au manque de revenu. S'il faut ajouter six mois de casernement, cela nous ferait pratiquement un an depuis notre recrutement sans salaire"</em>, explique le document.

Ils ajoutent que l'expérience vécue par des fonctionnaires de la troisième cohorte du SNJ les préoccupe d'autant plus, car ces derniers n'ont bénéficié que de 11 240 FCFA par mois pendant toute la durée de leur formation. <em>"Il nous est impossible de nourrir nos familles avec un tel montant, surtout étant casernés. Un tel sacrifice n'est pas demandé même aux militaires car eux bénéficient de rappels, sachant qu'ils sont enrôlés à des âges jeunes et n'ayant pas encore des familles à charge"</em>, ajoutent-ils.

<strong>60 % au-delà de 35 ans, l'âge requis pour le SNJ </strong>

Par rapport aux différentes irrégularités constatées, ils évoquent les cinq mois d'attente depuis la signature de leur arrêté d'intégration sans effectuer la prise de service. Ensuite, ils poursuivent qu'il y a l'arrêté n°2022-5769/MESRS-SG du 9 décembre 2022 les mettant directement à la disposition du ministère de la Jeunesse et des Sports, sans prendre de disposition concernant les prises de service préalables (aucun texte de loi ne conditionne l'affectation et la prise de service du fonctionnaire au SNJ).

Quant au non-respect de la limite d'âge (18 ans et 35 au plus) prévue dans l'article 5 de la loi n° 2016-038 du 7 juillet 2016 instituant le SNJ, ils font remarquer que plus de la majorité des recrues (environ 60 %) a plus de 35 ans révolus. Enfin le non-paiement des salaires pendant la période de formation bien que cela soit garanti par l'article 8 de la même loi. Tout ceci dans un silence absolu des autorités au pouvoir malgré de multiples correspondances adressées et aussi malgré les sonnettes d'alarme.

<strong> Boubacar Païtao</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Etat  impose  le SNJ aux recrues de la fonction publique : Le Cercle de Réflexion des recrues de l’Enseignement supérieur dénonce la violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/letat-impose-le-snj-aux-recrues-de-la-fonction-publique-le-cercle-de-reflexion-des-recrues-de-lenseignement-superieur-denonce-la-violation-des-textes-3019246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 15:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette interview, le </em></strong><strong><em>Cercle de Réflexion des recrues de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (CRESRS)</em></strong><strong><em> estime que les autorités ont violé les textes régissant le Service National des Jeunes (SNJ). Pour ces recrues, il y a une ambiguïté qui doit être vite levée. Ils ajoutent qu’en « République du Mali, à notre connaissance, il n’y a aucun texte qui affirme que les recrues de la fonction publique doivent aller forcément faire le SNJ ». </em></strong><strong><em> </em></strong>

<strong><em>ARC-EN-CIEL : Depuis 2021, tous ceux qui sont retenus dans la fonction publique passent par le service national des jeunes (SNJ),  processus obligatoire avant de rejoindre leur lieu de déploiement dans le cadre de l’administration. Pour les autorités du pays, notamment le chef de l’Etat, ce retour de la formation militaire vise à « inculquer l’esprit de patriotisme, l’esprit de civisme, le sens des valeurs et surtout la défense de la patrie aux jeunes ». Qu’est ce que vous en pensez ? </em></strong>

<strong>Cercle de Réflexion des recrues de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (CRESRS)</strong><strong> : </strong>Tout d’abord, nous sommes très honorés par notre recrutement pour servir notre pays en tant qu’enseignants-chercheurs. Nous, Cercle de Réflexion des recrues de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, saluons également l’initiative hautement salutaire des plus hautes autorités visant à former des citoyens modèles à travers la formation des nouveaux cadres patriotes, compétents et exemplaires (ce qui fait partie des missions de l’enseignant-chercheur). Dans ce contexte, le lancement de la nouvelle formule du Service National des Jeunes (SNJ) et la volonté des plus hautes autorités de généraliser l'obligation du SNJ aux fonctionnaires qui a été évoquée le 21 mars 2022 dans un discours du Président de la Transition, chef de l’Etat, lors de la présentation sous les drapeaux de la deuxième cohorte constituée uniquement de jeunes non-fonctionnaires, démontrent leur volonté de pérenniser la pratique du SNJ. Depuis sa mise en œuvre récente par les autorités de transition, le SNJ fait réveiller les vieux démons du nationalisme chez une franche partie de la population malienne ; considéré comme une volonté politique pour certains et pour d'autres un véritable signal de la souveraineté tant inspirée.

Nous avons confiance en nos autorités et particulièrement en notre Chef de l’Etat que nous remercions pour tous les efforts consentis. Cette confiance est basée sur du pragmatisme constaté dans l’exécution d’un certain nombre de réalisations visibles de tous. Dès lors, nous sommes confiants sur le fait que le SNJ doit être réinstauré et appliqué en respectant rigoureusement les textes qui le régissent, le décrivent et le détaillent.

<strong>En recherchant ces textes, nous avons été surpris de constater qu’il y a une ambiguïté qui doit être vite levée : « En République du Mali il n'y a, à notre connaissance, aucun texte qui affirme que les recrues de la fonction publique doivent aller forcément faire le SNJ ».</strong> Nous sommes dans une instruction verbale du Président de la transition. Or normalement le statut de la fonction publique ainsi que tous les statuts particuliers devaient être modifiés afin d'inclure cette instruction présidentielle. <strong>A ce jour, jusqu'à modification des textes, il n'y a en réalité aucun lien entre le fonctionnaire et le Service National des Jeunes.</strong> Il en ressort que ce sont les lois antérieures qui doivent s'appliquer. Rappelons qu'il y a une jurisprudence régissant le SNJ car ce dernier a été institué par la loi n° 83-27/ AN-RM datant du 15 août 1983 et concernait à l'époque les jeunes hommes âgés de 18 à 21 ans. Ces textes ont été amendés le 21 mars 1985 par la loi n°85-34/ AN-RM qui a élargi l'obligation de SNJ aux jeunes filles âgées de 18 à 21 ans et exceptionnellement à l'ensemble des citoyens âgés de 22 à 34 ans pendant les 3 premières années soit entre 1985 et 1988 environ.

Sous l'ère démocratique, après un arrêt de l'obligation de SNJ depuis 1991, la dernière loi visant à réhabiliter le SNJ et qui reste encore en vigueur est la loi n° 2016-038 du 7 juillet 2016 (qui abroge et remplace la loi n°83-27/AN-RM portant institution du Service national des jeunes) et son décret d'application n°2016-0537 / P-RM du 3 août 2016. Ces textes de loi stipulent clairement que le SNJ comprend une formation militaire (6 mois de formation commune de base), une formation civique et une formation professionnelle (pour les non-fonctionnaires). Les personnes handicapées doivent effectuer uniquement la forme civique qui dure 3 mois si elle se fait en dehors des formations militaires et professionnelles.

Aujourd'hui, le SNJ rencontre donc des difficultés dans son application à cause des violations des textes par l'État même et aussi à cause des spécificités de certains corps de fonctionnaires et de l’état de santé des recrues civiles.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Depuis quelques semaines, un bras de fer vous oppose aux autorités sur votre soumission à cette formation.</em></strong><strong> </strong>

Tout d'abord on tenait à clarifier qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura pas de bras de fer entre nos autorités de tutelle et nous. Nous n’avons pas refusé de nous soumettre à cette formation sinon nous n’aurions pas participé aux visites médicales. Nous souhaitons simplement attirer l’attention des autorités sur nos préoccupations et contribuer à améliorer les conditions dans lesquelles le SNJ se fait. Depuis quelques mois, <strong>nous lançons des cris de détresse pour les alerter sur les violations flagrantes des textes en vigueur et de nos droits fondamentaux en tant que chefs de famille pour jouer pleinement notre rôle de citoyen dans le « Mali kura ».</strong> En effet, une discussion constructive aurait permis de lever beaucoup de malentendus, cependant nous faisons face à une insuffisance voire une absence totale de communication depuis notre recrutement en octobre 2022.<strong><em> </em></strong>

<strong>Dites-nous les points de divergence ?</strong>

Les principaux points de divergence résultent surtout de l’arrêté n°2022-5769/MESRS-SG du 09 décembre 2022 qui nous a directement mis à disposition auprès du ministère de la jeunesse et des sports, sans prendre de disposition concernant les prises de service préalables (Aucun texte de loi ne conditionne l’affectation et la prise de service du fonctionnaire au SNJ) ; du non-respect de la limite d'âge (18 ans et 35 au plus) prévue dans l’article 5 de la loi n° 2016-038 du 7 juillet 2016 instituant le SNJ sachant que la majorité des recrues (environ 60%) a plus de 35 ans révolu ; et du non-paiement des salaires pendant la période de formation bien que cela soit garanti par l’article 8 de la même loi.

L’obligation d’effectuer le SNJ a amenuisé la lisibilité des procédures que nous, les nouvelles recrues de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, devons effectuer. Nous sommes admis mais incapables de dire quels sont nos droits, ce que nous devons entreprendre comme démarche car l’administration publique ne communique pas assez. Depuis le communiqué de nos résultats, nous n’avons disposé d’aucun calendrier (même provisoire). Ce manque de lisibilité est accentué par l’insuffisance de communication de l’administration publique, en particulier le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne.

Pourtant le métier d’enseignant-chercheur est particulier : Il requiert des publications, la participation à des conférences, des séjours de recherche, des enquêtes, une formation constante etc. Tout cela nécessite de se projeter, chose impossible dans une situation d’incertitude, voire d’incapacité d’exercer son métier.

Ce dernier point renvoie à l’impact négatif de caserner des enseignants-chercheurs, qui un autre point de divergence. Caserner un enseignant-chercheur pendant six mois consécutifs peut fortement nuire à sa carrière compte tenu des spécificités du métier mentionné ci-dessus. L’impact social est d’autant plus important, la majorité d’entre nous disposons de famille à notre charge. Notre arrêté d’intégration date de novembre 2022, soit 5 mois que nous attendons de pouvoir prendre activité et toucher nos salaires. Sachant que nous avons tous dû mettre fin à nos différents engagements professionnels ailleurs après la publication de l’arrêté d’intégration, nous mettant nous et nos familles dans une situation de précarité liée au manque de revenu. S’il faut ajouter six mois de casernement, cela nous ferait pratiquement 1 an depuis notre recrutement sans salaire. L’expérience vécue des fonctionnaires de la troisième cohorte du SNJ nous préoccupe d’autant plus, car ces derniers n’ont bénéficié que de 11240 FCFA par mois pendant toute la durée de leur formation ! Il nous est impossible de nourrir nos familles avec un tel montant, surtout étant casernés. Un tel sacrifice n’est pas demandé même aux militaires car eux bénéficient de rappels, sachant qu’ils sont enrôlés à des âges jeunes et n’ayant pas encore des familles à charge.

L’article 8 de la loi n ⁰ 2016-038 du 07 juillet 2016 qui montre clairement que le fonctionnaire doit bénéficier de son salaire durant le SNJ avec une contribution aux frais de formation dont le montant n’est pas connu par les fonctionnaires que nous sommes à ce jour car le montant à prélever du salaire devrait être fixé par conseil des ministres. Jusqu'à maintenant, ce montant, personne ne le connait ! Le SNJ ne peut de ce fait respecter le droit du fonctionnaire au salaire ou à une partie. Et parlons, des accidents et risques d'invalidité... bien que fonctionnaire, quelqu'un aurait lu ou entendu parler d'une prise en charge et d'une assurance quelconque pour le fonctionnaire et sa famille ? Pourtant on est en droit de penser que tout ce qui arrive à Bapho l'est pendant le service ! Nous avons l'obligation morale de faire valoir nos droits et les droits de nos familles ! Personne n'a fait plus de 20 ans d'études pour peut-être demeurer invalide, sans rien pour sa famille !

<strong>Vis-à-vis de l’administration, nous constatons un déficit de communication.</strong> De notre admission au concours, proclamée le 06 octobre, nous n’avons reçu aucune information avant le 18 novembre pour découvrir notre arrêté d’intégration. Après cette date, nous sommes encore restés sans information jusqu’au 22 Décembre où nous découvrons l’arrêté de notre Mise à la disposition du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Ensuite, notre dernière convocation remonte au 10 février 2023 où nous recevons le communiqué de la direction du SNJ nous invitant à la visite d’entrée au centre de formation le mercredi 15 février 2023. C’est seulement après cela, que nous avons reçu le 13 février un avis de la part du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique nous conviant à une réunion le lendemain, c’est-à-dire le 14 février 2023. De cette date à nos jours, nous n’avons reçu aucune autre information. Vous constaterez qu’entre deux informations, il y’a en moyenne un mois et entre 3 à 5 jours entre une annonce et une convocation. Ceci démontre un manque de considération et d'empathie à notre égard. Cela fait 6 mois que cette situation perdure. Sachant que la formation dans le cadre du SNJ nous attend, dès l’admission, nous étions dans l’obligation d’arrêter nos contrats/engagements en cours car ne sachant pas quand est-ce qu’appel nous sera fait. Ça veut dire que depuis 6 mois, bon nombre d’entre nous ne réalisons aucune activité génératrice de revenus pour subvenir à nos besoins et aux besoins de ceux qui sont à nos charges à savoir nos familles respectives. Ne dit-on pas que : « L'amitié se nourrit de communication » et que « La communication est indispensable, jamais suffisante », deux proverbes de Michel de Montaigne et de Laure.

<strong><em>Que disent les textes à la matière ?</em></strong>

<strong> </strong>Tout d’abord une mise à disposition ne doit pas précéder l'affectation et la prise de service d’un fonctionnaire.

Aujourd’hui, aucun texte en République du Mali ne spécifie l’obligation pour un fonctionnaire d’effectuer le service militaire ou le service national des jeunes. Les textes antérieurs instituant le SNJ sont clairs. Dans la loi N°2016-038/ du 7 Juillet 2016 portant institution du Service National Des Jeunes, l’Article 5 stipule clairement que « Les conditions d’accès au Service national des Jeunes sont : être de nationalité malienne ; <strong>être âgé de 18 au moins et de 35 ans au plus</strong> ; jouir de tous ses droits civiques ; être de bonne moralité. » et dans l’article 8 il est explicitement mentionné que « <strong>Les jeunes recrutés des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales ainsi que des autres statuts bénéficient de la totalité de leur salaire pendant le prêt de service</strong>. Ils conservent également l’intégralité de leurs droits à l’avancement. Toutefois, les jeunes recrutés des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales ainsi que des autres statuts participent financièrement au coût de la formation commune de base. Le montant de leur participation est fixé par voie règlementaire ».

En l’état, ces textes ne peuvent concerner la catégorie d’âge moyenne des enseignants-chercheurs qui sont au-dessus de cette tranche d’âge (plus de 60% des recrues de l’enseignement supérieur ont plus de 35 ans, les plus âgés ayant 45 ans révolus).

Partant de l’expérience des fonctionnaires de la 3<sup>ème</sup> cohorte du SNJ, nous pensons que nous engager dans ces conditions ne pourra déboucher que sur une catastrophe pour nous et nos familles. Ce sentiment est renforcé́ par l’insuffisance de communication officielle de la part de l’administration publique et le non-versement de l'intégralité du salaire.

Par ailleurs, on assiste aujourd'hui à un jeu de textes combinant plusieurs textes à la fois qui se contredisent et dont le choix revient aux maîtres du jour. Tantôt le statut particulier de l'enseignement supérieur, tantôt les textes du SNJ, or tous ces deux textes sont unanimes sur une chose, la prise de service. Il faut au préalable une prise de service chose que les administrateurs en charge du dossier occultent dans leurs démarches adoptées. Avant d’être des enseignants chercheurs, nous sommes des citoyens et nous le demeurons. Le devoir du citoyen, c’est d’attirer l’attention des autorités sur des sujets qu’il pense incompris. D’ailleurs les autorités le prônent en ces termes : « Si vous constatez une quelconque dérive, alertez-nous, remontez la nous ». Nous pensons répondre à ce devoir de citoyen. La responsabilité des enseignants-chercheurs que nous sommes, ne se limite pas seulement à enseigner. En plus de la rigueur et la transparence dans nos activités de recherche que nous menons et que nous enseignons, notre rôle consiste également à identifier, signaler, analyser puis aider les populations y compris les autorités à résoudre les problèmes de la société. Loin de nous toute idée de supériorité, nous dénonçons juste des constats qui ont été faits par ceux qui ont déjà fait le SNJ dans sa forme actuelle. Le temps est en train de nous donner raison, conforté par la sortie récente de la première cohorte de fonctionnaire ayant fait le SNJ format actuel.

<em> </em><strong><em>Est-ce une violation des textes régissant le SNJ ? </em></strong><strong> </strong>

Oui, il ya une violation des textes du SNJ dans la pratique. Nous constatons avec stupéfaction que le décret N⁰2016-0537/P-RM fixant les modalités d'application de la loi 2016 instituant le SNJ est carrément mis de côté. La rémunération actuelle des recrues fixée à 11240 f CFA est une grave violation au grand mépris de l'article 8 de la loi de 2016 qui impose un décret pour statuer sur participation financière des recrues.

<strong><em>Pourquoi vous voulez vous particularisez étant donné que les trois autres cohortes sont passées par là dont une constituée exclusivement de fonctionnaires comme vous ?</em></strong>

Non, nous ne nous particularisons pas, d'ailleurs nous ne sommes pas des supers maliens, mais des cadres de ce pays qui œuvrent pour le respect des textes de loi en vigueur. Nous avons tous fait nos visites médicales ce qui témoigne de notre volonté à se conformer aux textes de la nation, malgré nos préoccupations légitimes. Il est important de savoir que même si pendant la période de transition il y a eu une cohorte de 700 jeunes volontaires retenus parmi les 4 350 candidats à la base des critères définis pour faire le SNJ sur la base du volontariat et plus récemment une cohorte constituée exclusivement de 784 fonctionnaires ayant suivis la formation SNJ entre août 2022 et février 2023 par obligation dans un cadre "pilote", il y avait eu préalablement une cohorte de 600 jeunes volontaires âgés de 18 à 35 ans ayant suivi le SNJ entre août 2018 et mars 2019 pour lesquels les textes en vigueur ont été rigoureusement respectés! Les fonctionnaires de la 3<sup>ème</sup> cohorte ont été pris de court et sont allés suivre la formation sans savoir comment ça allait se passer en espérant que les textes de lois seraient rigoureusement respectés. A notre grande surprise, nous (enseignants-chercheurs) avons appris avec stupéfaction les conditions dans lesquelles ces nouveaux fonctionnaires ont été traités par l'État. En particulier l'article 5 qui définit les conditions d'âge limite et l'article 8 qui stipule l'obligation de rémunération des fonctionnaires n'ont pas été respectés par le SNJ.

C'est la spécificité de notre corps enseignant qui particularise notre situation comme illustré dans l’article 1 de la loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires qui stipule clairement que : « Le présent statut s’applique aux personnels titulaires qui ont vocation exclusive à occuper, au sein des services publics de l’Etat, les emplois administratifs permanents d’un niveau hiérarchique correspondant. <strong>Il ne s’applique</strong> ni au personnel engagé sous le régime contractuel, ni aux magistrats de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif, ni aux personnels de l’armée, de la gendarmerie, de la garde Nationale et de la police, ni aux personnels des collectivités territoriales et des organismes publics personnalisés, <strong>ni au personnel enseignant de l’enseignement supérieur, ni aux chercheurs</strong>. ». Dans ce contexte, le personnel enseignant de l’enseignement supérieur dont la moyenne d’âge dépasse largement les 35 ans doivent-ils être concernés par l’obligation de faire le SNJ ? Si oui, n’est-il pas possible d’adapter la formation à notre situation particulière sachant que certains de nos collègues dispensent quotidiennement dans les universités certains cours que nous allons suivre pendant la formation.

<strong><em>En sommes qu’est ce que vous voulez ? autrement dit, vous ne voulez pas vous soumettre à cette formation ou quoi ?</em></strong>

Si, les textes le disent, nous feront cette formation avec honneur, dignité et bravoure. Nous sommes ouverts au dialogue, et nous voulons une application stricte des textes du SNJ.

<strong>Nous ne sommes pas contre le SNJ, mais compte tenu de la spécialité du corps enseignant, nous demandons une exemption pour les raisons évoquées plus haut.</strong> <strong>A défaut de cela, nous demandons une forme de SNJ adaptée aux enseignants chercheurs que nous sommes (format civil de 3 mois).</strong> Nous recommandons à l'État de trouver une solution idoine à notre situation qui a duré (7 mois). Beaucoup d'entre nous n'ont pas pu renouveler leurs contrats à cause de leurs nouveaux statuts. <strong>A souligner aussi que plus de 80% des nouvelles recrues sont mariées et ont de lourdes responsabilités familiales.</strong> Aussi, notre ministère de tutelle peut et doit établir un arrêté ou une décision globale d’affectation et de prise de service (idéalement avec effet à partir de décembre 2022, ou à défaut avec effet immédiat avec dans ce cas une exemption de SNJ pour le corps enseignant car nous avons déjà attendu 5 à 7 mois pour effectuer une formation qui devrait durer 6 mois !) pour nous permettre de démarrer sereinement notre carrière.

Nous voulons également que l’administration communique officiellement et avec un délai raisonnable sur cette question de SNJ. Dans l’état actuel des choses, les questions d’âge, de salaire ne sont toujours pas clarifiées. Nous demandons donc une communication officielle de la part des autorités. Cette communication doit préciser les conditions dans lesquelles nous ferons le SNJ : définir clairement les aspects juridiques et les respecter, préciser le processus que nous devons effectuer, déterminer nos droits, clarifier les conditions. Plus spécifiquement, nous souhaitons avoir une communication claire sur notre situation, en particulier disposer d’un calendrier (même provisoire) afin de nous organiser au moins, particulièrement pour ceux qui sont engagés dans des programmes de recherche, dans des formations doctorales ou réalisent des coécritures. <strong>Nous souhaitons également une clarification concernant les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes en âge avancé ou ayant des maladies chroniques. Nous souhaitons bénéficier de nos salaires et d’une garantie contre les risques de blessure si toutefois nous sommes casernés.</strong> Cela nous enlèvera une énorme épine des pieds et contribuerait à nous assurer ainsi que nos familles dont nous avons la charge. A défaut, un format adapté pourra être réfléchi : Réduire le temps de formation ou ne pas nous caserner, cela nous permettra d’effectuer un suivi des projets en cours au moins pendant les weekends. Des formats adaptés à l’enseignement ont été́ adoptés dans le passé, par exemple effectuer les formations sur plusieurs années, en casernant les fonctionnaires pendant les vacances académiques.

Nous réclamons nos affectations sans délai conformément aux textes suivis d'une prise de service. Et si SNJ, une forme civique à l'Institut Pédagogique Universitaire ou une formation complète avec un grade d'officier de réserve et ceci à l'école militaire inter-armes.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le mot de la fin</em></strong>

L’histoire retiendra que nous avons pleinement joué notre rôle de citoyens ayant utilisé toutes les voies pacifiques pour tenter de dialoguer avec nos autorités de tutelle en vue de trouver une issue qui nous honore tous. Cependant à ce jour, si nous faisons la formation SNJ, après avoir attendu depuis le 06 octobre 2022 (date de notre admission aux recrutements d’enseignants-chercheurs sur titre et par sur concours direct), ça sera un désastre social pour la plupart de nos familles respectives d’autant plus que nous n’avons toujours pas pris nos services et que nos droits salariaux garantis par les textes du SNJ sont violés au vu et au su de tous. En effet, la partie gouvernementale prend le soin de rédiger dans ses arrêtés successifs, en particulier dans notre arrêté d’intégration dans la fonction publique (arrêté n°2022-5346/MESRS-SG du 18 novembre 2022) que <em>« Le présent arrêté, qui prend effet du point de vue solde pour compter de la date de prise de service des intéressés, sera enregistré et communiqué partout où besoin sera »</em>. La logique voudrait que la prise de service se fasse dans les jours qui suivent ce communiqué, mais nous avons été stupéfaits quand nous avons pris connaissance de l’arrêté n°2022-5769/MESRS-SG du 09 décembre 2022 qui nous a directement mis à disposition auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports, sans prendre de disposition concernant les prises de service.

<strong>Comment peut-on mettre à disposition un salarié auprès d’un autre département ministériel, de surcroit un nouveau fonctionnaire, sans que ce dernier ait fait sa prise de service ?</strong>

Les 5 longs mois d’attente entre notre mise à disposition et la convocation pour un éventuel démarrage effectif de la formation SNJ (prévue à ce jour le 25 avril 2023) ne doivent-ils pas être pris en compte pour réduire les préjudices sociaux causés par l’obligation de SNJ pour les enseignants-chercheurs ?

<strong>Qui va prendre en charge nos familles pendant la période de SNJ si on ne nous donne que 11240 F CFA par mois (si on s’en tient à ce qui a été fait avec la promotion précédente) ?</strong>

Qui peut nous garantir que les droits constitutionnels de liberté de culte seront garantis pendant la période de casernement, en particulier nos camarades musulmans pourront-ils faire leurs 5 prières quotidiennes sans risque de représailles de la part des encadreurs ?

Propos recueillis par

<strong>Amadou Sidibé</strong>

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<title>Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé :  Les outils en place !</title>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 14:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé (Aneas) a organisé un atelier d’information et de sensibilisation sur les outils d’accréditation et la connaissance du Système ouest-africain d’accréditation (Soac). Ledit atelier s’est tenu à son siège, du 3 au 6 avril 2023. Financée par l’unité de mise en œuvres du renforcement du système de santé, cette activité avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les acteurs de la santé au centre au Mali sur l’accréditation et le système ouest-africain d’accréditation.</em></strong>

&nbsp;

Un atelier d’information et de sensibilisation s’est tenu du 3 au 6 avril à l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé. Ont pris part à cette activité les membres de : l’Aneas, la DGSHP, l’INSP, la Canam, les ordres professionnels de la santé, la Fénascom, l’UMPSS.

L’objectif dudit atelier était d’informer les acteurs de la santé sur l’accréditation et le Système ouest-africain d’accréditation (Soac) et sensibiliser les acteurs de la santé sur l’importance de l’accréditation et du Soac.

<em>"L’Agence nationale d’accréditation d’évaluation des établissements de santé a été créée par l’ordonnance n°2022-005/ PT-RM du 22 février 2022 et ratifiée par loi n°2022-015 du 23 juin 2022. Le décret n02022-0112/PT-RM du 24 février 2022 a fixé son organisation et ses modalités de fonctionnement. C’est par ce décret que l’agence nationale d’évaluation des hôpitaux (ANEH) a été remplacée par l’agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé Aneas"</em>, a expliqué le directeur général de l’Aneas, Sékouli Fadjadji Touré.

L’accréditation est une attestation délivrée et sert à rendre valable un service sanitaire. L’accréditation et la démarche qualité imposent à l’Agence et aux établissements de santé d’adopter des standards et des références admises en qualité de soin au niveau national, régional et international.

La nécessité, pour les Etats africains, de promouvoir l’accréditation des organismes d’évaluation et la conformité comme outil stratégique des Objectifs de développement durable (ODD) n’est plus à démontrer, a encore expliqué le directeur général.

<em>"Les outils nécessaires à l’évaluation et à l’accréditation de établissements de santé sont disponibles en partie. L’évaluation est indispensable. Très prochainement, l’Agence procédera à l’accréditation de 45 structures Cscom"</em>, confiera-t-il.

Le conseiller technique Dr. Dounanké Diarra, représentant du ministère de la Santé, a salué l’intérêt que les structures de santé portent à cet atelier d’information et de sensibilisation sur l’accréditation et la connaissance du système ouest-africain d’accréditation. Il a précisé que l’<em>"Anaes est chargée de procéder à l’évaluation externe des établissements de santé en ce qui concerne la qualité des soins, la maîtrise des coûts et l’impact en terme de santé publique et médico-économique ; de procéder à l’évaluation des établissements de santé en vue de leur classement en niveau de référence dans le système de santé ; de favoriser au sein des établissements de santé le développement de l’évaluation des soins et des pratiques professionnelles ; d’apporter aux établissements de santé des conseils techniques ; d’établir et mettre en œuvre des procédures d’accréditation des établissements de santé ; de proposer au ministère chargé de la santé l’accréditation des établissements de santé ; de proposer au ministre chargé de la santé la souscription et le retrait de la souscription aux organisations d’assurance publique ; de donner au ministre chargé de la santé tout avis qu’elle juge utile pour permettre aux établissements de santé de mieux remplir leurs missions"</em>.

Il a ajouté que la création d’un établissement comme l’Anaes est de révéler les défis auxquels notre système de santé est confronté. <em>"L’amélioration de la qualité de la couverture sanitaire est une procédure externe des établissements de santé, qui permet aux usagers de comprendre les mécanismes"</em>.

L’Agence nationale d’accréditation des établissements de santé vise à assurer la sécurité et la qualité des soins donnés aux malades et à promouvoir une politique de développement continu de la qualité au sein des établissements de santé. Mais surtout en mettant les démarches d’évaluation et d’amélioration permanentes pour la recherche de la satisfaction du patient en matière de service médical, a-t-il souligné.

La satisfaction des participants était visible. Pour Mme Traoré Aïssata Fofana, médecin en santé publique au niveau de la division économie de la santé de l’Anaes, <em>"cet atelier vient à point nommé parce que nous venons de quitter l’Aneh pour l’Anaes, nos missions ont été augmentées. Il y a la mission d’accréditation qui a été ajouté à la mission d’évaluation. Pour mener à bien cette mission, les cadres de l’Anaes que nous sommes avions besoin de formation pour pouvoir faire correctement notre travail"</em>.

Plus loin, elle a ajouté que l’atelier fut intéressant car elle y a appris les outils d’accréditation et les exigences du système ouest-africain d’accréditation, les normes…

<em>"La qualité des soins doit être la priorité de nos priorités, c’est pourquoi l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation a la lourde mission d’assurer les évaluations et accréditations de l’ensemble des établissements de santé sur toute l’étendue du territoire national. La capacité de management à différents niveaux sera renforcée pour respecter les normes et les exigences du Soac"</em>, a retenu Gaoussou Kéita, chargé de la politique de financement de l’Anaes.

<em>"Nous remercions Mme le ministre de la Santé et du Développement social et également une fois de plus l’UMRSS qui a bien voulu accepter de financer cet atelier et bien d’autres. Nos attentes ont été comblées à juste titre. L’objectif de cet atelier était d’informer les premiers acteurs qui étaient notamment les cadres de l’Anaes et ceux de quelques services de la santé"</em>.

Tels sont les propos porte-parole des participants. <em>"Pour comprendre tout l’intérêt de l’accréditation il fallait cette formation. Le consultant expert était à la hauteur en matière d’évaluation et d’accréditation qui a su expliqué à travers des exemples simples comment aller vers l’accréditation, les outils, le comportement, les choses à faires et celles à ne pas faire"</em>, a-t-il souligné.

<em>"Le but était de les informer et de les sensibiliser et cela a été atteint. Mais ça ne suffit pas. Il faut d’autres formations de renforcement de capacité pour ceux qui sont impliqués dans ce processus pour qu’ils puissent comprendre réellement l’enjeu de cette nouvelle mission qui a été confiée à l’Anaes"</em>, a conclu le DG de l’Anaes.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diffusion des résultats  du RGPGH 5 au Mali : L’INSTAT démystifie les  Statistiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/diffusion-des-resultats-du-rgpgh-5-au-mali-linstat-demystifie-les-statistiques-3017536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 02:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut National de la Statistique(INSTAT) en partenariat avec  Paris 21, a  organisé du 27 au 30 mars 2023  au Centre International de Conférence de Bamako  un atelier de renforcement  des journalistes  sur l’utilisation des données  du Cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat du Mali (RGPGH 5). A l’occasion les participants ont été outillés pour une meilleure compréhension et diffusion des résultats statistiques.  </strong>

Les données statistiques bien qu’au cœur de tout processus de développement humain, semblent constituer un casse-tête chinois dans leur interprétation pour les non-initiés.  Pour pallier cette difficulté, et mieux informer sur les enjeux liés aux résultats du RGPH5, l’ INSTAT et son partenaire financier  Paris 21 ont initié la présente formation à l’intention d’une trentaine de journalistes . Durant les quatre jours, les journalistes ont été informés sur la mission de l’INSTAT, ses sites d’information mais également sur l’interprétation et l’utilisation des données statistiques dans les productions. La Consultante de Paris  21 spécialiste en communication, a renforcé les participants sur le data journalisme. Pour ce faire, ils  peuvent désormais se référer aux données mises à disposition par l’INSTAT via ses rapports produits disponibles sur ses plateformes.

Le Mali est à son cinquième recensement général de la population et de l’habitat(RGPH5)  dont l’objectif est  de contribuer à l’amélioration de la connaissance de la situation démographique, sociale et économique du pays et de sa dynamique. Ceci en vue d’une meilleure prise en compte des variables démographiques dans les programmes et stratégies de développement, en fournissant des données sociodémographiques pertinentes, fiables, a expliqué le DG de l’INSTAT, Dr Arouna Sougané   à l’occasion de cette rencontre.  Ses propos sont soutenus par ceux du représentant de l’UNFPA au Mali. Qui indique que depuis 2016  son organisation accompagne l’INSTAT. Quant au représentant de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, rappelant l’important rôle des médias, a souhaité une meilleure collaboration entre ces derniers et l’INSTAT dans les jours à venir.

Au terme de l’atelier, l’INSTAT et les journalistes sont convenus à améliorer leur collaboration afin d’améliorer la communication sur le RGPH5.
<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>/maliweb.net

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement des capacités des journalistes :  Une trentaine de journalistes formés sur fact cheking</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-des-capacites-des-journalistes-une-trentaine-de-journalistes-formes-sur-fact-cheking-3015113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 11:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a servi de cadre pour l’atelier de formation des journalistes sur les principes fondamentaux du journalisme, l’éthique et la déontologie du métier et la lutte contre la désinformation. Elle a été financée par l’Union européenne à travers le consortium afin de permettre aux participants de s’engager résolument dans la lutte contre la mauvaise pratique</em></strong><em>.</em>

<em> </em>Durant trois jours, les journalistes ont été suffisamment outillés par des professionnels de média Assane Koné, David Dembélé et Yalcoué qui ont assuré la formation.

Le thème de la première journée portait sur "les principes fondamentaux, l’éthique et la déontologie du metier", exposé par Assan Koné, qui a édifié l’assistance par la clarté de son exposé. Il a fait ressortir les droits et devoirs des journalistes au Mali, qui permettra aux participants de mieux faire leur travail sur le terrain et sur les différentes questions.

Il a exhorté les assistants à s’engager dans la lutte, pour améliorer non seulement les conditions des journalistes du Mali, mais également pour atteindre l’objectif assigné par l’atelier. Il s’agit de dire la verité rien que la verité en protegeant les sources d’information.

La deuxième journée a été l’occasion de décortiquer la desinformation, la mésinformation et mal information (fake news et fact cheking), les outils à utiliser pour pouvoir idenfier le vrai du faux. Cette thématique a été developpée par David Dembelé.

Il a mis l’accent sur les réseaux sociaux qui détruisent à petit feu les médias classiques. Aujourd’hui, nous assistons à toutes sortes d’informations sur les nouvelles techniques qui n’obéissent à aucune règle du métier. Actuellement n’importe qui peut se permettre de mettre les fausses informations sur les différents réseaux sociaux. A cet effet, les participants ont été outillés pour leur faciliter la tâche d’identifier le fake news. Avec ces outils, ils peuvent vérifier les vidéos, les images et même les articles pour établir leur authenticité.

L’investigation d’une vidéo d’un journaliste a été projetée à l’assistance pour inciter les participants à respecter les règles du métier. Cette vidéo a mis fin à la session de formation. Elle a été clôturée par l’administrateur délégué de la Maison de la presse Mahamadou Talata Maïga.
<ol>
 	<li>Maïga n’a pas manqué d’inviter les jeunes à travailler avec assiduité pour assurer la relève des anciens. Il est important de noter que des formations similaires se déroulaient au même moment dans les régions de Mopti, Kayes et Sikasso.</li>
</ol>
<strong>Korotoumou Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Traite des personnes et trafic illicite des migrants : L’ONUDC renforce les médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/traite-des-personnes-et-trafic-illicite-des-migrants-lonudc-renforce-les-medias-3014121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 07:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants, l</strong><strong>’</strong><strong>Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) a initié  les 6 ,7 et 8  mars 2023 à l</strong><strong>’</strong><strong>hôtel ONOMO, un  atelier de formation au profit des médias.</strong>

Organisé dans le cadre du Projet PROMIS (Protection des migrants) qui est une initiative conjointement mise en œuvre par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime et le Haut –commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, le présent atelier a réuni une trentaine d’hommes de  médias de Bamako et des régions ( Kayes, Gao, Tombouctou, Ségou ..).

Durant ces trois jours, les professionnels des médias  sous l’expertise des facilitateurs, sont amenés à mieux comprendre les notions et concepts de Traitre de personne  et trafic illicite de migrants tels  définis par les Protocoles des Nations Unies, et les textes nationaux.   Ainsi renforcés, ils  pourront  contribuer à prévenir et combattre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants ; mieux prendre en compte les questions de genre dans les traitements des informations etc.  En effet, comme indiqué par le Chef de bureau programme de l’ONUDC au Mali, Antoine Misset , les médias  et la société civile ont un important rôle à jouer dans cette lutte. Les médias peuvent amener les populations à mieux comprendre  le côté dramatique de la question, changer de perception  pour comprendre que la   traite et le trafic  ne sont en réalité  que des crimes.  La coordinatrice régionale de Programme ONUDC Dakar a également dans le même sens tout comme le représentant de la Maison de la Presse, Daouda Konaté. Tout en félicitant l’Office pour son initiative,  a signifié  la grande joie de la faîtière de la presse à s’associer à cette activité dans le cadre de la lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du journalisme sensible aux conflits : Les journalistes à l’école de l’APPEM et ORFED/EIRENE</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-du-journalisme-sensible-aux-conflits-les-journalistes-a-lecole-de-lappem-et-orfed-eirene-3010849.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 12:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le centre "Sœur Marie Delherz" de Koulikoro a abrité du 09 au 11 février 2023 l’atelier de mise à niveau et d’implémentation du journalisme sensible aux conflits. Une initiative de l’Alliance des professionnelles de la presse écrite au Mali (APPEM) et son partenaire, l’Organisation pour la Réflexion, la Formation et l’Education à la Démocratie (ORFED/EIRENE). Le Conseiller à la sécurité et à la protection civile du Gouverneur de Koulikoro, Colonel Naman Keita a présidé la cérémonie d’ouverture en présence du représentant du Préfet de Koulikoro, Mamadou Barry, de la Présidente de l’APPEM, Mme Dado Camara et du représentant de l’ONG ORFED, Moctar Camara.</em>

Dans son mot de bienvenue, le représentant du Maire de la Commune urbaine de Koulikoro, Aly Moussa Tamboura, a salué la tenue de cette rencontre. L’Alliance des professionnelles de la presse écrite (APPEM), selon sa présidente Mme Dado Camara, travaille depuis plusieurs années pour la promotion et la formation de la femme en général et celle de la femme journaliste en particulier. Cela, à travers des activités de formation, de promotion et d’échange entre les femmes journalistes et les autres femmes.

Avec le soutien des partenaires comme ORFED/EIRENE, l’APPEM œuvre à renforcer les capacités des journalistes afin qu’ils se mettent au service de la paix et du développement.  «Les journalistes doivent être conscients du rôle crucial qu’ils peuvent jouer dans une période de conflit. C’est pourquoi, l’Alliance des Professionnelles de la Presse Ecrite du Mali (APPEM) entend mettre à niveau ses adhérentes sur les pratiques du journalisme sensible au conflit afin qu’elles soient mieux outillées pour l’exercice de leur métier », a expliqué Mme Dado Camara. Pour elle, nul n’ignore le rôle positif ou négatif des journalistes en période de conflit. « Négatif, car ils peuvent se transformer en de véritables outils de guerre lorsqu'ils disséminent des appels à l'intolérance, à la violence ou qu'ils déforment l'information pour manipuler leur audience.  Positif, lorsqu’ils offrent aux lecteurs, téléspectateurs et auditeurs une information fiable, complète, équilibrée et propice à la naissance d'un dialogue », a rappelé la Présidente de l’APPEM.

Le représentant de l’ORED, Moctar Camara a mis l’accent sur l’importance du traitement des informations en temps de conflit. « Les médias doivent être très sensibles au conflit et doivent travailler à promouvoir la cohésion sociale », a-t-il observé.

L’objectif de cette formation est de contribuer à la construction d’une paix durable par la diffusion d’informations fiables et responsables, a souligné le Colonel Naman Keita pour qui, le rôle traditionnel du journalisme est de fournir des informations précises et impartiales au public. Cela exige des compétences supplémentaires. Ce qui justifie la tenue de cette formation de trois jours.

Les  généralités sur le journalisme sensible au confit, le conflit et ses causes, les outils d’analyse du conflit, l’étique et la déontologie, étaient entre autres, des modules abordés par Mariétou Konaté et Kady Doucouré de l’APPEM, assistées par Aimé Rodrigue Dembélé, de l’ORFED.

<strong>Bintou Diarra, envoyée </strong>

<strong>spéciale à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de lutte contre la corruption :  L’OCLEI et GRACT  renforcent les capacités des élus locaux de Kati sur le  phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/semaine-nationale-de-lutte-contre-la-corruption-loclei-et-gract-renforcent-les-capacites-des-elus-locaux-de-kati-sur-le-phenomene-3008845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 01:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de la  semaine nationale de lutte contre la corruption,  l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite et l’ONG Groupe de Recherches et d’Actions aux Collectivités Territoriales (GRACT), ont renforcé les  capacités  des élus  des collectivités territoriales du cercle de Kati sur les conséquences socio-économiques de la corruption  au Mali lors d’un atelier  tenu , le jeudi 26 janvier 2023</em></strong><em>.</em>

C’est la  salle de conférence de la préfecture de Kati qui a abrité  cette importante rencontre  sous le thème de « Sensibilisation des agents et élus des collectivités territoriales sur les conséquences socio-économiques de la corruption ». Cette activité initiée par l’ONG GRACT est financée par  le projet Lutte contre la Corruption par et pour le Genre (LUCEG).  Et s’est déroulée en présence du Dr Souleymane DE, président de l’ONG GRACT. Elle intervient dans le cadre de la semaine nationale de lutte contre la corruption. Elle a permis de former et sensibiliser une cinquante d’élus des collectivités territoriales sur les conséquences socio-économiques de la corruption et l’enrichissement illicite  au Mali.

D’emblée, le premier adjoint du préfet du cercle de Kati, Harouna Berthé,  a salué au nom des participants  le choix  du thème  qui, selon lui,  est une importante capitale  pour prévenir  la corruption. En rappelant les dangers de  la corruption,  le  sous-préfet de Kati a indique que la corruption détruit  l’économie et réduit à néant les efforts consentis par  le  pays dans le cadre de son développement.

Pour sa part,  le représentant  du président de l’OCLEI, Seydina Oumar Diarra,  a  réaffirmé l’attachement de l’institution à la prévention de la corruption et de l’enrichissement illicite.  Selon lui,  les élus locaux  sont les premiers concernés par la problématique du développement local. C’est pour quoi, explique-t-il, l’OCLEI  adhère  à la nécessité outillée les élus locaux  aux règles de bonne gouvernance, de transparence dans la gestion des ressources locales collectées et de celles déléguées à cet effet. Durant cet atelier de formation et de sensibilisation, les  participants  ont échangé  sur les modules  relatifs au  cadre juridique de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, les conséquences néfastes de la corruption sur  les collectivités...<strong>  </strong>.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Classification et certification/labellisation des activités et établissements culturels. : Un atelier de haut niveau pour renforcer les compétences des parties prenantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/je-dois-reconnaitre-que-la-situation-daujourdhui-est-loin-de-ce-que-jai-reve-a-lepoque-pour-le-mali-de-ce-que-jobserve-jespere-me-tromper-les-m-3007607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 12:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il s’agissait à travers cet atelier de renforcer les compétences de l’ensemble des parties prenantes en vue de l’appropriation de la stratégie de plaidoyer et pour la mise en œuvre du processus de classification et de certification/labellisation des activités et établissements culturels.

Le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme Andogoly Guindo a présidé le lundi 16 janvier 2022, les travaux d’ouverture de l’atelier de validation sur le plaidoyer et les textes juridiques relatifs à la classification, certification/labellisation des activités et établissements culturels. C’était dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

Depuis 2020, a souligné Andogoly Guindo, le ministère en charge de la Culture à travers la Direction nationale de l’Action Culturelle, en partenariat avec le projet GIZ « Donko ni Maaya », s’est inscrit dans une dynamique de restructuration, de cadrage et de réformes du secteur pour en faire d’une part, un catalyseur et un levier de modernisation du Mali et d´autre part, un tremplin à l´émergence d´une industrie culturelle et créative au service du bien-être des populations et du développement durable du pays.

C’est dans cette dynamique que le processus de classification et de certification/labellisation des activités et établissements culturels du Mali a pris corps et forme. Ce qui a permis d’ouvrir la voie aux réformes nécessaires à la relance de la création des conditions sine qua non pour le développement du secteur de la culture au Mali. La dynamique de restructuration entreprise en 2020 par le département à travers l’appui du projet « Donko ni Maaya » vise la création d’un cadre de concertation avec l’ensemble des parties prenantes sur la restructuration et les réformes du secteur de la culture.

Aux dires du ministre Andogoly Guindo, il s’agit à travers cet atelier, de renforcer les compétences de l’ensemble des parties prenantes en vue de l’appropriation de la stratégie de plaidoyer et pour la mise en œuvre du processus de classification et de certification/labellisation des activités et établissements culturels. « La certification/labellisation doit également permettre aux événements et aux établissements culturels de bénéficier d’un cadre réglementaire et juridique pour évoluer vers une meilleure professionnalisation du secteur culturel et créatif, de  mieux structurer le secteur et d’impulser significativement les industries culturelles et créatives de notre pays ».

Le représentant du projet GIZ « Donko ni Maaya », Tièkoro Coulibaly a, dans son intervention, salué la tenue de cet atelier qui constitue « une étape importante du processus de validation et d’adoption de référentiels  de classification et de certification/labellisation des activités et établissements culturels du Mali ».

<strong>Bintou DIARRA</strong>

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<title>APEJ :  Bilan 2022 et planning 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-bilan-2022-et-planning-2023-3006828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 00:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cadres de direction de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) ont participé du 20 au 24 décembre au siège de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’Industrie de Ségou, à la traditionnelle retraite d’évaluation des réalisations et de planification.

La session de cette année était présidée par M. Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. A l’ouverture, le ministre qui assure également les fonctions de PCA était accompagné du Gouverneur de la région de Ségou le contrôleur général Alassane Traoré, du Vice-président du Conseil régional M. Yaya Bamba, de plusieurs membres de son cabinet, du Directeur régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle et des représentants de certaines structures et partenaires locaux dont LuxDev, la Ccim, l’AOPP, etc.

Dans son mot de bienvenue, le vice-président du Conseil régional a fait part de la disponibilité de son institution à accompagner toutes les actions allant dans le sens du développement de la Région dans l’optique de hisser Ségou au rang de vitrine de l’ensemble des régions du Mali. Il a rappelé le rôle proéminent de l’Apej dans cette ambition des élus.

Quant à Mamadou Ba, Directeur général de l’Apej, il a signalé que la session de cette année se tient dans un contexte extrêmement difficile à l’instar des précédentes années. Cette situation est largement tributaire des contraintes financières liées à la suppression de la Taxe Emploi Jeune en 2018, la crise sécuritaire, l’embargo injuste imposée cette année à notre pays par la Cedeao et l’Uemoa, la pandémie de la Covid-19, la crise en Ukraine, etc. A ce titre, la 32ème session du Conseil d’Administration a acté en novembre 2022, la baisse du budget 2022 de 6 169 324 292 F CFA à 4 626 176 292 F CFA soit une réduction de 38,13 % représentant un montant de 2 057 822 000 F CFA dont 948 270 000 F CFA sur la ligne Subvention (Volontariat) et 1 109 552 000 F CFA sur la ligne Subvention aux établissements publics.

Dans les perspectives qui seront également soumises pour approbation au Conseil d’Administration, courant 2023 et dans un contexte plus ou moins prudent, il s’agira de mettre en œuvre des activités qui toucheront entre autres 2 000 jeunes à placer en stage de formation professionnelle, 150 jeunes à placer en stage de qualification professionnelle, 400 jeunes à former sur l’approche HIMO dont 380 dans les travaux d’assainissement et 20 dans les projets d’infrastructure pour 32 000 Journées de travail à créer. En outre 100 projets sont à financer dans le cadre de la 3è édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle, 3 000 jeunes seront informés et sensibilisés sur l’entreprenariat, 700 jeunes seront formés en création d’entreprise, gestion d’entreprise et entrepreneuriat et 950 jeunes placés dans le mentorat dans les régions de Sikasso, Ségou et Mopti. Dans le cadre du financement des plans d’affaires, 450 000 000 FCFA seront octroyés pour le financement des jeunes dans les régions de Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako. Un accent particuliers sera mis dans la poursuite des négociations avec les Banques et les IMF en vue de conclure des conventions de partenariat, l’audit des comptes promoteurs et comptes financements des projets, le suivi des bénéficiaires et le recouvrement des prêts promoteurs ainsi que la poursuite et l’extension du partenariat avec LuxDev afin de toucher les jeunes du District de Bamako.

Les travaux de l’atelier étaient axés sur le renforcement des capacités techniques du personnel, l’examen du projet de Rapport d’activités 2022, du projet de Plan d’actions 2023, du projet du rapport d’exécution du budget 2022 et du projet de budget 2023 aux fins de les soumettre à l’appréciation des Administrateurs au cours de leur prochaine session. L’occasion a été également donnée aux participants d’échanger sur la situation générale de l’Apej avec un regard critique assorti de suggestions à l’instar des années précédentes.

L’atelier de Ségou a été couplé avec une session de formation des Assistants et Secrétaires comptables en comptabilité approfondie afin d’améliorer la gestion financière et du matériel de l’Apej. A la suite, les experts prendront la relève au Centre de Formation professionnelle de Ségou du 27 au 29 décembre 2022 pour une session axée sur les modules ayant trait au montage des plans d’affaires, aux techniques d’orientation et de diagnostic des entreprises.

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<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong><em>(Com/Apej)</em></strong>

<strong> </strong>

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<title>Circuit de distribution des produits de première nécessité : La DGCC forme  ses cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/circuit-de-distribution-des-produits-de-premiere-necessite-la-dgcc-forme-ses-cadres-3006547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 00:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le but d’outiller ses cadres pour faire face aux réalités du marché, la Direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation a organisé, un atelier de formation de deux jours sur le thème : « circuit de distribution des produits de première nécessité, le guichet unique du commerce extérieur et les mesures de facilité des échanges.» C’était le jeudi 05 janvier dans la salle des conférences d’un hôtel de la place en présence du chef de cabinet du Ministre de l’Industrie et du commerce et du Directeur général de la DGCC, Boukadary Doumbia.</em>

Pour être en phase avec les réalités du marché national et international, la DGCC a initié une série de formation dont le but est de permettre aux agents sur l’ensemble du territoire national d’être compétitifs afin de faire face à la concurrence.

Selon le chef de cabinet du Ministre de l'Industrie et du Commerce, Sidy Ahmed Ould Sidi Salem, cette formation permettra à la direction de mettre ses agents au même niveau de compréhension, de disposer d'un personnel qualifié pour la mise en œuvre des mesures d’ordre commercial adoptées par le Gouvernement pour contenir les éventuelles hausses des prix mais aussi leurs effets sur le pouvoir d’achat du consommateur. A l’en croire, au sortir de cette formation, les participants doivent pouvoir maitriser davantage les problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement du pays, notamment le circuit de distribution des produits de première nécessité, le guichet unique du commerce extérieur et les mesures de facilitation des échanges. Il s’agit, a-t-il dit, d'assainir le marché national, de rendre loyale l’activité commerciale et défendre les intérêts des consommateurs.

Animée par des experts, cette session de formation a été aussi un espace d’échanges sur des réalités qui diffèrent selon les régions. L’appui du directeur, Boukadary Doumbia a été très capital pour favoriser la compréhension des participants.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle :  1,5 milliard F CFA pour 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-15-milliard-f-cfa-pour-2023-3006303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 11:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Entreprenariat national de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, a présidé le 29 décembre dernier, la 13<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (Onef). Le budget prévisionnel de réalisation des activités prévues en 2023 est estimé à 1 462 521 000 Francs CFA, soit une hausse de 1,06 % par rapport au budget prévisionnel de 2022.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La session a eu à son ordre du jour : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 12<sup>e</sup> session du Conseil d’administration, l’examen du point d’exécution des recommandations de la 12<sup>e</sup> session ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2022, l’examen et l’adoption du rapport financier 2022, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2023 et son budget prévisionnel.

Le rapport d’activités à la date du 15 décembre 2022 fait ressortir un taux de réalisation ou en cours de réalisation de 57,0 % des activités programmées en 2022 et un taux d’exécution projeté de 96,7 % au 31 décembre 2022 du crédit budgétaire mobilisé. La réalisation des activités est et demeure inéluctablement liée à la disponibilité des ressources financières. Sur ce plan, le budget prévisionnel 2022, arrêté à 1 447 185 000 Francs CFA a été confronté dans sa mise en œuvre à des difficultés de mobilisation compte tenu de la crise économique et financière que traverse notre pays.

Cette crise, à en croire les acteurs, a non seulement eu un impact sur la mobilisation de la subvention accordée par l’Etat à l’Onef, mais aussi sur celle accordée par les partenaires. Ces difficultés ont fortement entravé la réalisation d’une bonne partie des activités programmées en 2022, expliquent-ils.  Par ailleurs, les ressources du budget prévisionnel 2023, seront mobilisées auprès de l’Etat, des partenaires financiers comme : la coopération Luxembourgeoise dans le cadre de la mise en œuvre des programmes MLI021, 022 et 026, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et à partir des prestations de l’Onef. Selon le ministre, l’accompagnement de ces différents partenaires est la preuve de la vitalité de l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (Onef).

A cet effet, il a exhorté l’Onef à œuvrer sans relâche dans la recherche de partenariat en vue de diversifier ses ressources de financement, condition sine qua non pour la production des données statistiques et régulières sur l’emploi et la formation. Il faut rappeler que, les renseignements et les indicateurs du marché de travail, démarches indispensables pour orienter les plus hautes autorités dans les choix décisionnels pour la création d’emploi, impose de disposer d’un outil fonctionnel, de compétences avérées aptes à produire des résultats.

<em>« L’Onef est cet instrument, que vous accompagnez à travers vos critiques et suggestions afin de produire des recommandations pertinentes permettront d’améliorer la qualité de l’offre de service »,</em> a laissé entendre le ministre. A souligner que, l’année 2023 marque la deuxième année de mise en œuvre du nouveau Plan stratégique de Développement, un plan qui court jusqu’à l’horizon 2026, et s’articulant autour de quatre axes, à savoir : l’amélioration de l’organisation, de la visibilité et des capacités d’intervention de l’Onef, l’amélioration de la collecte, du traitement et de l’utilisation des statistiques, l’amélioration de l’adéquation de la formation aux demandes du marché du travail, le développement de l’analyse et de diffusion des informations sur le marché du travail.

Pour sa part, le directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo, dira que malgré les contraintes qui ont empêché la réalisation d’une partie de nos activités, nous avons au de-là de cela, tenu compte de cette réalité pour aller chercher des financements. <em>« Ce qui nous a permis de mobiliser des ressources pour pouvoir réaliser deux études complémentaires »,</em> explique le patron de l’Onef.

Il informera que pour l’année 2023, l’Onef a reprogrammé certaines activités notamment des études qui sont importantes pour lui, ainsi que pour tous les utilisateurs des données statistiques sur le marché du travail. <em>« Nous comptons réaliser une étude prospective sur le marché du travail. Au-delà de cette étude, nous avons également une rencontre que nous voulons organiser sur la journée scientifique de l’Onef qui certainement porte sur une des problématiques importantes du marché du travail, c’est l’insertion et l’employabilité des diplômés en science de l’éducation »,</em> a conclu, le directeur.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Minerais de transition énergétique :  PCQVP&#45;Mali sensibilise sur les enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/minerais-de-transition-energetique-pcqvp-mali-sensibilise-sur-les-enjeux-3004654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 01:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a organisé un atelier de renforcement de capacités sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétique en période de lutte contre les changements climatiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cet atelier de renforcement de capacités a été initié dans le cadre des activités du projet « <em>Social</em> <em>Bonds »</em>, une initiative de la Coalition PCQVP-Mali sous financement de PCQVP-mondiale.

En organisant cet atelier, selon le représentant du président de la coalition, Samou Coulibaly, PCQVP vise à renforcer le niveau de connaissance de la presse, des organisations féminines et des organisations de la jeunesse du Mali, par rapport au enjeux des changements climatiques et de l’exploitation prochaine de Lithium, l’hydrogène et d’autres minerais de transition au Mali.

Le Mali s’apprête à lancer un projet de production de Lithium à Bougouni. L'exploitation de Lithium est un nouvel exercice pour le Mali. Il ne justifie aucune expérience antérieure d'exploitation d'un tel type de minerais. A ce jour, ni l'administration, ni la société civile ne peut se targuer d'expérience avérée pour préméditer les impacts potentiels de ce projet. A ces difficultés s'ajoutent la faible connaissance des enjeux des changements climatiques par les hommes de médias, de la jeunesse et des organisations féminines du Mali.

« P<em>our pallier ces insuffisances, PCQVP-Mali, consciente de ses responsabilités dans la lutte contre les changements et la promotion de l'exploitation des minerais de transition énergétique, a organisé ce cadre d’échanges </em><em>à la faveur d’une gestion judicieuse et avantageuse des ressources naturelles du Mali », </em>explique M. Coulibaly.

Lithium minerai stratégique, est vital pour les technologies d’énergie renouvelable. Face à la tendance mondiale de la lutte contre les changements climatiques et la ruée vers les minerais de transition énergétique, la demande mondiale d'exploitation de cette ressource va connaître une hausse massive. Selon  la coalition, il faut se préparer pour éviter les éventuelles injustices générées lors du boom aurifère. Il s'agit entre autres, du manque de consultation des communautés, de la mauvaise gouvernance et d'insuffisance de garanties sociales et environnementales.

Au niveau national, le Mali à l'instar des autres pays du continent, est confronté à d'importants défis liés aux changements climatiques. Les différents résultats des études réalisées dans le cadre des communications nationales et de la Contribution déterminée au niveau national révisée (CDN), révèlent d’une manière générale une diminution de la pluviométrie et du nombre de jours de pluies au Mali ces dernières années.

Les risques climatiques majeurs identifiés au Mali sont : les inondations, la sècheresse, la mauvaise répartition spatio-temporelle des pluies... Les secteurs les plus affectés par ces phénomènes sont : l'Agriculture, les ressources en eau, la foresterie et l'affectation des terres, l'énergie, les établissements humains, la santé.

L’atelier a aussi été l’occasion pour parler de la COP27 et de ses avantages pour le Mali. La COP27, une conférence mondiale sur le climat tenue en Égypte en novembre 2022.

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<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

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<title>Atelier d’initiation des leaders femmes transformatrices de produits halieutiques francophones de la zone CSRP : La pisciculture hors sol intégrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-dinitiation-des-leaders-femmes-transformatrices-de-produits-halieutiques-francophones-de-la-zone-csrp-la-pisciculture-hors-sol-integree-3004425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 07:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 20 au 23 décembre 2022 se tient à Bamako la capitale malienne l’Atelier d’initiation des leaders femmes transformatrices de produits halieutiques francophones de la zone CSRP  sur la pisciculture hors sol intégrée . Le directeur national de la pêche représentant le ministre du développement rural, a procédé le mardi 20 décembre 2022 à l’ouverture des travaux, occasion pour les intervenants d’insister sur l’importance de la pêche dans le PIB national des pays concernés.</strong>

Elles sont venues de<strong>  </strong>la<strong> </strong>Guinée,  de la Mauritanie ,  du  Sénégal et du Mali pour prendre part  à cet atelier portant sur  l’<strong> </strong>initiation à la pisciculture hors sol intégrée au maraichage au profit de femmes leaders de la Pêche Artisanale (transformatrices et mareyeuses) des pays francophones de la zone CSRP.  L’objectif visé est  de  renforcer  ces femmes et les doter de nouvelles compétences en  matière de pisciculture artisanale hors sol intégrée en vue   d’aboutir à une capitalisation des résultats de la formation pour une plus large  partage  à travers des moyens appropriés.

En effet comme rappelé par  le SG de l’ADEPA, Moussa Mbengue, le poisson reste l’une des principales sources de protéines animales et de sels minéraux accessibles à 60% des ménages en Afrique de l’Ouest.  De plus, le secteur de la pêche  et de l’aquaculture, est un créneau très pourvoyeur avec des emplois directs et indirects (entre 5 et 6 millions de personnes). Toutefois, le secteur des pêches en général et la pêche artisanale en particulier est confronté notamment à la surcapacité de pêche entre autres problèmes qui handicape sa durabilité et compromet ses fonctions écologiques et socioéconomiques avec des incidences graves sur sa contribution à la sécurité alimentaire, explique M. Mbengue.  Qui ajoute par ailleurs que ‘cette situation impacte de façon pernicieuse les conditions d’existence des communautés de pêche artisanale en général et des femmes transformatrices de produits halieutiques et les mareyeuses de l’espace CSRP qui, de plus en plus, éprouvent d’énormes difficultés à rentabiliser leurs activités à cause de la raréfaction des ressources halieutiques’.  C’est dans cette optique que s’inscrit le présent atelier financé par la FAO et exécuté par l’ADEPA en vue  de doter les femmes  de compétences nouvelles piscicoles.  Le directeur national de la pêche Nouhoum Diakité en plus du président de la PANEPAM, Abdoulaye KONTAO, Président de la PANEPAM ont tous mis l’accent sur l’importance du secteur de la pêche et noté la pertinence de cette rencontre. M. Diakité n’a pas manqué de rappeler les initiatives et efforts consentis par les autorités maliennes dans ledit secteur. Quant au Chargé de la Communication de la FAO, Mohamed Cissé, faisant savoir que l’Année Internationale de la Pêche et de l’Aquaculture Artisanales (AIPAA) 2022, il a réaffirmé  une nouvelle fois  le soutien de la FAO  à l’ADEPA et aux initiatives de promotion des femmes.  La rencontre également été opportune pour les participants de rendre un  vibrant hommage  à feue Mme Fatoumata Sirébara Diallo.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Sur le Guide du reportage sur le secteur de la sécurité :  DCAF&#45;Mali forme des journalistes et bloggeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sur-le-guide-du-reportage-sur-le-secteur-de-la-securite-dcaf-mali-forme-des-journalistes-et-bloggeurs-3003889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sur-le-guide-du-reportage-sur-le-secteur-de-la-securite-dcaf-mali-forme-des-journalistes-et-bloggeurs-3003889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 00:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 5 au 7 décembre dernier, le Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité, Genève (DCAF-Mali) a organisé une session de formation sur le guide du reportage sur le secteur de la sécurité à l’endroit des journalistes et blogueurs du Mali.  C’était à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB).</em></strong>

Durant ces trois jours de formation, les facilitateurs étaient : Dr Fairlie Chappuis, Sokona Diakité, Massiré Diop et Boubacar Théra. Les modules abordés par eux au cours de la session étaient : les reportages d’intérêt public sur le secteur de la sécurité, les opportunités et défis de la couverture journalistique du secteur de la sécurité, les facteurs contextuels structurant les reportages sur le secteur de la sécurité, l’approfondissement du reportage sur le secteur de la sécurité, une approche sensible aux conflits pour les reportages sur le secteur de la sécurité, les fiches-conseil pour les reportages sur les problématiques de sécurité, les fiches-conseil pour les reportages sur les opérateurs de services de sécurité, les fiches-conseil pour les reportages sur la gestion et la surveillance de la sécurité et  les sources et collecte d’informations pour les reportages sur le secteur de la sécurité.

En effet, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux, Boubacar Théra, au nom du DCAF a profité de l’occasion pour parler de son Centre. Il s’agit d’une organisation internationale de Droit Suisse composée de 63 Etats membres dont le Mali. A ses  dires, DCAF a pour mandat d’appuyer les Etats, les acteurs étatiques et non étatiques pour l’amélioration de la gouvernance du secteur de la sécurité. Et que ses partenaires sont non seulement  les acteurs étatiques mais aussi  ceux non étatiques, notamment les acteurs de la Société Civile y compris les médias. S’y ajoutent, les institutions indépendantes telles que la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et le Médiateur de la République.

Evoquant les objectifs de la session, il a indiqué qu’il s’agit de présenter les grandes thématiques du guide sur les reportages sur le secteur de la sécurité, ainsi que de recueillir les perceptions des personnes ressources au sein des institutions et organisations maliennes. Egalement, d’acquérir une meilleure compréhension du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce, en vue de connaitre les acteurs principaux du secteur de la sécurité. Tout cela, au travers des cas pratiques sur les enjeux, limites et risques liés à la pratique du reportage sur le secteur de la sécurité.

S’agissant de la cérémonie de clôture des travaux, elle a été marquée par la présence du Chef de bureau DCAF-Mali, Dr Oswald Padonou, qui a remercié les facilitateurs ainsi que les participants pour leur investissement et disponibilité. Occasion pour lui d’exprimer toute la disponibilité de son organisation pour tout besoin de formation. L’atelier de formation sur le guide du reportage sur le secteur de la sécurité du 5 au 7 décembre 2022 a ainsi pris fin par la remise d’attestations aux participants.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE&#45;Banques : Partenariat de raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-banques-partenariat-de-raison-3003190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-banques-partenariat-de-raison-3003190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 01:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de Perfectionnement et de Reconversion (CPR), de l’ANPE a abrité la rentrée solennelle des auditeurs du cycle Brevet professionnel de Banque couplée à la remise officielle de diplômes le jeudi 8 décembre en présence des acteurs concernés.</em></strong>

Selon le Directeur général de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, <em>« la cérémonie qui nous réunit cet après-midi est relative à la rentrée solennelle des auditeurs du Brevet professionnel de Banque (BPB) couplée à la remise officielle de diplômes qui s’inscrit en droite ligne dans le Plan de Travail Annuel (PTA) 2022 et dans la convention ANPE/APBEF signée en février 2021. Elle a pour objectif de donner une visibilité à la formation dans le cycle du Brevet professionnel de Banque »</em>.

Le Brevet professionnel de Banque est une exclusivité de l’ANPE en partenariat avec l’Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers, (APBEF). Le cycle est ouvert aux titulaires du CAP banque, du Brevet de Technicien et de tout autre diplôme équivalent.

La formation dans le cycle Brevet professionnel de Banque est assurée par des professionnels de banques choisis par l’ANPE, sur proposition de l’APBEF. La durée du cycle est de 3 ans.

La vocation de perfectionnement des travailleurs de l'ANPE conjuguée à la nécessité pour les banques de disposer d'un personnel de qualité ont tout naturellement conduit les deux structures à joindre leurs efforts dans un partenariat qui a été concrétisé par un protocole.

Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle dira que <em>« la formation participe à la volonté de son département de donner une visibilité à la formation bancaire dans le cycle du Brevet Professionnel de Banque »</em>.

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>

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</item>

<item>
<title>Corruption et enrichissement : L’OCLEI adopte une approche déontologique avec les agents des impôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/corruption-et-enrichissement-loclei-adopte-une-approche-deontologique-avec-les-agents-des-impots-3003028.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 07:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement aux méthodes traditionnelles de répression, l’Office Centrale de lutte contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite (OCLEI) a adopté une méthode de sensibilisation à la déontologie. Pour la célébration de l'Édition 2022 de la Semaine nationale de lutte contre la corruption, l’OCLEI a organisé ce lundi 12 décembre, un atelier à l’intention des agents des impôts.</strong>

<strong> </strong><em>« Vulgarisation du code de déontologie de l’agent des impôts dans la perspective d’une approche déontologique dans la lutte contre la corruption et l'enrichissement ».</em> C’est le thème de la Journée de sensibilisation à Maeva Palace, à l’ACI-2000.  L’OCLEI a mené une étude sur les causes de la corruption au Mali. Il ressort de cette étude que l’une des cause du phénomène est la méconnaissance par les agents publics des règles d’éthique et de déontologie en général et de leur profession en particulier. <em>« Ayant ce rapport en main, l’OCLEI a décidé de faire une série d’activités pour sensibiliser sur les règles d’éthique et de déontologie »,</em> a indiqué Oualy Traoré, président du Pôle prévention de l’OCLEI pour justifier l’organisation de cette journée. Il représentait le président de l’OCLEI à l’ouverture de l’atelier.

Au nom du Directeur général des Impôts, Mme Sow Assanatou BOUARÉ a remercié l’OCLEI pour l’organisation de l’atelier de sensibilisation. Cette activité de formation à la déontologie, selon Mme Sow, cadre avec la vision de la Direction générale des impôts : celle de bâtir une administration moderne. En plus de vulgariser les règles d’éthique et de déontologie, l’atelier vise selon elle à faire <em>« connaître aux participants les enjeux et les défis de l’amélioration de la qualité des ressources humaines dans l’administration fiscale en termes d’engagement, d’intégrité et de probité ». Aussi, l’atelier permettra, aux dires de la représentante du DG des impôts, à renforcer leur capacité sur les connaissances et les règles de déontologie et d’éthique dans l’exercice de leur fonction.</em>

<em> </em><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Session de formation sur le processus de la RSS et du DDR : Les membres de ADD et de RENEDEP renforcent leurs capacités</title>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 00:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le consortium Aide au Développement Durable (ADD) et RENEDEP, a tenu une session de formation de deux jours sur le thème « Rôle des OSC dans le contrôle externe du secteur de la sécurité ». C’était du 8 au 9 décembre à l’hôtel Massaley sous la présidence du Coordinateur du programme Just Future et représentant pays d’African Security Sector Network (ASSN).</em>

Financée par African Security Sector Network (ASSN) en partenariat avec le ministère des affaires étrangères du royaume des Pays-Bas, cette session de formation a rassemblé les membres du consortium de l’Aide au Développement Durable (ADD), du Réseau national pour l’éveil démocratique et patriotique (RENEDEP) et des organisations de « Just Future » ainsi que d’autres organisations de la société civile venus de toutes les régions du Mali.

Durant deux jours, les participants ont échangé sur le thème « Rôle des OSC dans le contrôle externe du secteur de la sécurité » qui leur a permis d’identifier les enjeux et défis du processus de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) et du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Selon Kalilou Sidibé, coordinateur du programme Just future et représentant pays d’African Security Sector Network (ASSN), cet atelier s’inscrit dans le cadre de la refondation de l’Etat en vue de permettre à ses partenaires d’interagir avec la MINUSMA qui demeure une des actrices principales dans le processus de la stabilisation du Mali. Il a également apprécié les efforts de la mission onusienne avant de lui rendre hommage. « Je suis resté dans le bureau d’un responsable de la MINUSMA à Tombouctou pendant 45 minutes, il n’échangeait qu’avec les médecins pour prendre les nouvelles des kits disponibles, leur répartition et la prise en charge des enfants et des femmes enceintes», a-t-il raconté.

Éric Blaise, représentant la MINUSMA à cette cérémonie, a fait savoir que la présence effective à cette session  témoigne déjà de l’engagement de tous les participants pour la paix, la sécurité et la stabilité.

Il a invité les participants à plus d’engagement dans la mise en œuvre du processus de la RSS et du DDR en renforçant leurs capacités sur les concepts-clés de la RSS et du DDR à travers cette formation afin d’être des ambassadeurs de la paix auprès de leur communauté respective. Le représentant de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) Salif Fané, a tenu à remercier l’initiative et le partenaire pour son accompagnement.

Plusieurs présentations ont été faites au cours de cette session. Il s’agit entre autres, des rapports du Vérificateur général abordant la question des dépenses dans le domaine de la défense et de la sécurité, des présentations de la CNDH et du Médiateur de la République. La communication du Commissariat à la RSS, les présentations de la situation actuelle de la sécurité dans la région de Gao, la présentation des travaux de recherche menés par ADD, RENEDEP et ASSN en 2021 et 2022 ont aussi été faites.

<strong>Binafou Dembélé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adéquation formation emploi au Mali :  Des contrats pour des bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/adequation-formation-emploi-au-mali-des-contrats-pour-des-beneficiaires-3002734.html</link>
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<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du représentant du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, des bénéficiaires du Projet d’Appui à la Formation professionnelle liée aux besoins du secteur privé au Mali ont eu leur financement.</em></strong>

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&nbsp;

La rencontre a eu lieu en présence de la cheffe de la coopération de l’ambassade du Danemark, la directrice du CIEM, du président du Conseil national du Patronat. Le projet pilote de formation professionnelle au Mali, en lien avec les besoins du secteur privé, a été initié par le Conseil des investisseurs européens au Mali (CIEM) et est financé par l’ambassade royale du Danemark (ARD) à Bamako avec une enveloppe budgétaire de DKK 30 millions (plus de 2 milliards de F CFA) pour une durée de 2,5 ans. Il entend contribuer à renforcer la croissance économique inclusive stimulée par le secteur privé pour la génération de revenus et la création d’emplois, en droite ligne de l’objectif global du programme de développement du secteur privé de l’ARD au Mali.

Il faut souligner que ce « Fonds pour la formation liée aux besoins du secteur privé » fait l’objet d’une convention de partenariat entre l’ambassade et le conseil des investisseurs européen au Mali (CIEM) dont le ministère de la Formation professionnelle est partie prenante en qualité de membre consultatif. Il ambitionne de contribuer localement à l’amélioration des opportunités d’emplois pour les jeunes, et de permettre aux entreprises de trouver au niveau national le personnel compétent requis à travers la formation d’une meilleure qualité et mieux adaptée aux besoins du secteur privé.

Et aussi à travers le financement de 30 plans de renforcement de centres de formation professionnelle pour 3000 apprenants. Au terme, au moins 90 entreprises seront soutenues pour l’amélioration des qualifications de 2800 employés. L’initiative a été saluée par le représentant du ministre de la Formation, Abdoul Karim Maïga. Selon lui, il cadre en parfaite ligne avec la politique nationale de la formation professionnelle. Dans son intervention, le président du Conseil national du Patronat du Mali, Mossadeck Bally, a rassuré l’accompagnement du secteur privé dans cette démarche qui dit-il, serait d’un grand apport dans la lutte contre le chômage au Mali. Toutefois, il a profité pour inviter le département de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle à se consacrer le plus rapidement à la problématique de l’inadéquation emploi/formation.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ANPE : Rentrée solennelle des auditeurs de banque et sortie de promotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-rentree-solennelle-des-auditeurs-de-banque-et-sortie-de-promotion-3002512.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 09:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la première fois depuis 1992, l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) a organisé, ce jeudi 8 décembre, une cérémonie solennelle de rentrée pour les Auditeurs de banque. Une cérémonie couplée à la remise des diplômes de la dernière promotion du cycle Brevet professionnel de Banque.</strong>

<strong> </strong><em>« L’environnement bancaire connait aujourd’hui d’importantes mutations »</em>, a indiqué Sidibé Aïssata Koné, la présidente de l'Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali (APBEF) dont l’organisation finance le programme de formation. A ces mutations, notamment les nouvelles règles de gouvernance, s’ajoutent, selon Mme Sidibé, les défis de : cybercriminalité, de blanchiment de capitaux, ou encore de la banque digitale. <em>« Face à ces enjeux, les banques ont besoin de beaucoup d’imagination et d’un personnel bien formé »</em>, a expliqué la présidente de l’APBEF pour souligner l’importance de cette formation.

Dans son mot de bienvenue à la cérémonie, le Directeur général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock, a donné plus de détails sur la formation du Brevet professionnel de banque de l’ANPE. La formation est ouverte aux titulaires du CAP banque, du brevet de technicien et de tout autre diplôme équivalent. La formation dure trois ans et est axée sur les matières de banque. En marge de la rentrée solennelle, 90 auditeurs des deux sessions précédentes ont reçu leur diplôme du Brevet professionnel de banque.

Au Centre de Perfectionnement et Reconversion (CPR) de l'ANPE, où se tenait de la cérémonie de rentrée solennelle, le premier diplôme de la promotion sortante a été remis par Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Une visite des salles de cours a mis fin à la cérémonie.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds pour la formation liée aux besoins du secteur privé : Signature des contrats des premiers bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fonds-pour-la-formation-liee-aux-besoins-du-secteur-prive-signature-des-contrats-des-premiers-beneficiaires-3002046.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 07:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le représentant du ministre de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, a présidé le lundi 05 décembre 2022  la</strong> <strong>cérémonie de signature des bénéficiaires du Projet d’Appui à la formation professionnelle liée aux besoins du secteur privé au Mali. C’était à Azalaï hôtel en présence de la cheffe de la coopération de l’ambassade du Danemark, la directrice du CIEM, du  président du conseil national du patronat.</strong>

projet intitulé « Fonds pour la formation liée aux besoins du secteur privé » fait l’objet  d’une convention de partenariat entre l’ambassade et le conseil des investisseurs européen au Mali ( CIEM)  dont le ministère de la formation professionnelle est partie prenante en qualité de membre consultatif. Il  a pour ambition de contribuer localement à l’amélioration des opportunités d’emplois pour les jeunes, et  de permettre aux entreprises de trouver au niveau national le personnel compétent requis.   A travers la formation d’une meilleure qualité et mieux adaptée aux besoins du secteur privé à travers le financement de 30 plans de renforcement de centres de formation professionnelle pour 3000 apprenants.

Au terme, au moins 90 entreprises seront soutenues pour l’amélioration des qualifications de 2800 employés.   Il s’agit d’un projet pilote initié par le conseil du CIEM et financé par l’ambassade royale du Danemark à Bamako  d’une enveloppe budgétaire de DKK 30 millions ( plus de 2 millards CFA) pour une durée de 2.5 ans. Son objectif est  de renforcer la croissance économique inclusive stimulée par le secteur privé pour la génération de revenus et la création d’emplois, a été salué par le représentant du ministre de la formation, Abdoul Karim Maïga, qui dira qu’il cadre en parfaite ligne avec la politique nationale de la formation professionnelle. Aussi, il a émis le souhait qu’il ira au-delà de cette phase pilote.  Le président du conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Ballly  tout en saluant la pertinence du projet, sa contribution à l’emploi jeune , a remercié les PTF. Avant d’inviter le département de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle à se consacrer le plus rapidement à la problématique de l’inadéquation emploi/formation. M. Mossadeck Bally a garanti l’accompagnement du secteur privé  dans cette démarche qui sans nul doute serait d’un grand apport dans la lutte contre le chômage au Mali.
<strong>Khadydiatou SANOGO</strong><strong> /maliweb.net</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l’Homme et journalisme d’investigation :   Les hommes de média à l’école de l’Amnesty international Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droits-de-lhomme-et-journalisme-dinvestigation-les-hommes-de-media-a-lecole-de-lamnesty-international-mali-3001891.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’est tenu le mardi 6 Novembre l’atelier de formation sur les Droits de l’Homme et journalisme d’investigation, organisé par l’Amnesty International Mali au profit des membres du Réseau des Droits de l’homme. C’était au siège de l’Amnesty International Mali, sis à Kalaban Coura. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les membres du réseau des droits de l’homme ont été outillés par le bureau de l’Amnesty International Mali sur les fondements des droits de l’homme et journalisme d’investigation. Le module sur les droits de l’homme a été présenté par le paneliste Yaya Coulibaly alias Yascoul, journaliste et membre du bureau de l’Amnesty International Mali. Dans son exposé, il dira que le métier du journalisme est de donner la parole aux autres, leur permettre de s’exprimer. « Le public a droit à la vérité. Mais tout individu a droit à son honneur et à sa vie privée. En Europe et aux Etats-Unis, des lois très sévères condamnent la calomnie et la diffamation » a-t-il synthétisé. Avant d’ajouter que les journalistes doivent s’efforcer de donner les différents points de vue, notamment dans le cas d’une question controversée en matière sociale, politique ou économique.

A ses dires, l’information du public passe par la recherche de la vérité. Que la diffusion de certaines informations délicates peut déplaire à des personnes ou des organisations de toute nature. « Pour pouvoir rendre publique ces informations délicates, il faut parfois garantir aux personnes qui s’expriment la confidentialité de leur identité » a-t-il suggéré. Tout en précisant que dans de tel cas de figure, le journaliste doit protéger ses sources d’information.

Quant au deuxième module relatif au journalisme d’investigation, il a été abordé par le journaliste David Dembélé, membre de la Cellule Nobert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENEZO). Dans son exposé, il a fait savoir que le journalisme d’investigation consiste à effectuer un travail de recherche approfondie sur un sujet au moyen de documents mais aussi en rencontrant différentes sources d’information, et en recoupant les témoignages. Toujours selon lui, le journalisme d’investigation est un genre journalistique particulier qui révèle des affaires dissimulées de manière délibérée par une personne en position de pouvoir ou de manière fortuite. Pour cela, dira-t-il, il revient au journaliste devant une masse critique de faits et de circonstances, de procéder à leur analyse pour présenter au public tous les faits importants. Que le droit à l’investigation et à la diffusion libre et sans entrave de l’information constitue l’un des fondements du journalisme de qualité.

Toujours selon le paneliste, les techniques d’investigation sont autant utilisées par les journalistes spécialisés devant jongler avec les deadlines que par les journalistes d’investigation ayant des semaines pour enquêter sur un article. Mais, que le journalisme d’investigation implique de connaître une série de méthodologies qui peuvent mettre des années à être maîtrisées. La spécificité du  journalisme d’investigation, selon David Dembélé, relève de l’enquête et les recherches systématiques, en profondeur et inédites qui exposent souvent des informations confidentielles,$.

« La définition du journalisme d'investigation, selon la déontologie du journalisme, implique également une indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques ou économiques, et une profondeur d'analyse qui résiste à la tentation de l'audimat ou à la course à l'exclusivité » a précisé M. Dembélé. C’est pourquoi, il estime que la liberté de la presse au Mali repose sur des instruments juridiques à revoir et élargir au journalisme d’investigation en raison de la spécificité que celui-ci revêt.  Ce, pour la simple raison qu’aucune loi ne protège les journalistes d’investigation. A la différence de certains pays occidentaux.

En somme, cette formation a permis aux participants de cerner les contours des Droits de l’Homme par rapport au journalisme d’investigation.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Research Ethics Bca&#45;Wa&#45;Ethics&#45;II :  Wanec forme en éthique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/research-ethics-bca-wa-ethics-ii-wanec-forme-en-ethique-3001156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 00:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Wanec, et des CNER, 15 représentants du Bénin, du Sénégal et du Mali et les membres des CEI d’Afrique de l'Ouest, ont bénéficié de la formation des formateurs sur l’éthique de la recherche et l’intégration de la dimension genre, du 24 au 28 octobre 2022. </em></strong><strong><em>La formation s’inscrit dans la phase II du projet Building the Capacities of West Africa in Research Ethics BCA-WA-Ethics-II. </em></strong><strong><em>Elle avait pour objectifs de dupliquer les acquis en renforçant la connaissance des membres des CNER et des comités d'éthique institutionnels d'Afrique de l'Ouest, en particulier ceux impliqués dans le projet BCA-WA-Ethics-II en matière d'éthique de la recherche, d'intégration du genre, de préparation aux audits et des meilleures pratiques pour la gouvernance de comités d’éthique pour la recherche.</em></strong>

BCA-WA-Ethics-II <em>(Building the Capacities of West Africa in Research Ethics) </em>est une continuation du projet BCA-WA-Ethics-I, qui visait à construire les capacités des éthiciens et scientifiques affiliés aux comités nationaux d'éthique de la recherche du Sénégal et d'autres pays d’Afrique de l’Ouest dans l'éthique de la recherche en santé.

De même, BCA-WA-Ethics-II vise à renforcer les capacités d'éthique de la recherche dans le sous-continent ouest-africain. Outre le développement des capacités en matière d'intégration du genre, BCA-WA-Ethics-II vise à améliorer les capacités d'éthique de la recherche en général, et en particulier dans les situations d'urgence sanitaire, telles que la pandémie de Covid-19. Il s'agit d'une tentative de renforcer et d'harmoniser le processus d'examen éthique de la recherche en santé en Afrique de l'Ouest et en particulier les essais cliniques liés à la Covid-19 et à d'autres urgences sanitaires.

BCA-WA-Ethics-II se concentrera principalement sur le renforcement des capacités des membres du Réseau ouest-africain des comités nationaux d'éthique (Wanec) et d'autres scientifiques et éthiciens affiliés au Comité nationaux d’éthique de la recherche (CNER) et aux Comités d’éthique institutionnels du Bénin, du Sénégal et du Mali en matière d’éthique de la recherche, de la gouvernance des CNER, de l’intégration de la dimension de genre et de la préparation à l'audit.

4 modules de travail composent les activités du projet. L'objectif principal de la formation est de dupliquer les acquis en renforçant la connaissance des membres des CNER et des comités d'éthique institutionnels d'Afrique de l'Ouest, en particulier ceux impliqués dans le projet BCA-WA-Ethics-II en matière d'éthique de la recherche, d'intégration du genre, de préparation aux audits et des meilleures pratiques pour la gouvernance de comités d’éthique pour la recherche.

De façon spécifique, la formation doit permettre d’accroître les connaissances des participants sur les lignes directrices standard en matière d'éthique de la recherche, les documents fondamentaux et les bonnes pratiques cliniques ; l’importance du respect des procédures opératoires standardisées, de la formation continue, du suivi et de l’évaluation des activités au sein des CNER ; améliorer les connaissances relatives à la norme ISO 9001, à la construction d’un système de management de qualité et à la réalisation d’un audit.

Les thèmes portaient sur : rapport de Belmont ; déclaration d'Helsinki, directives éthiques internationales pour la recherche biomédicale impliquant des sujets humains du Conseil des organisations internationales des sciences médicales (CIOMS) ; lien entre les guides de bonnes pratiques cliniques et les documents fondamentaux d'éthique de la recherche ; bonnes Pratiques Cliniques ; procédures opérationnelles standards, …

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de travail annuel 2022 de l’ANPE :  Un bilan satisfaisant, malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-de-travail-annuel-2022-de-lanpe-un-bilan-satisfaisant-malgre-les-difficultes-3000924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-de-travail-annuel-2022-de-lanpe-un-bilan-satisfaisant-malgre-les-difficultes-3000924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 01:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de sa mission d’élaboration, de mise en œuvre et de suivi de ses programmes de communication et d'information, l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE), était face à la presse, le 23 novembre 2022, dans la salle de conférence de ladite structure. Objectif : faire le point de l’état d’exécution de son Programme de travail annuel (PTA) 2022 pour le premier semestre 2022 ainsi que des différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi. Sous le regard vigilant du président du Conseil d’administration, Issa Bengaly, ledit point presse était animé par le Directeur général de l’Agence, Ibrahim Ag Nock.

Parlant de l’état d’exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2022, le Directeur général de l’ANPE a mis l’accent sur les 102 activités réparties entre les cinq (5) objectifs stratégiques immédiats de son Plan stratégique de développement (PSD-2020-2025. “De janvier à septembre 2022, l’Agence a travaillé sur plusieurs programmes. Si nous prenons l’intermédiation, sur les 14 activités prévues, 10 sont exécutées ou en cours d’exécution, soit un taux global d’exécution au 30 septembre 2022 de 71,4 %. Les résultats sont, entre autres, 3489 demandes d’emploi et 1123 offres d’emplois ont été enregistrées et 1564 placements effectués. 1425 attestations d’ouvertures d’établissements délivrées, 2356 régularisations effectuées et 801 travailleurs immatriculés”, a-t-il indiqué.

Concernant la promotion de l’auto-emploi, le patron de l’ANPE précisera que 17 activités de promotion d’auto-emploi sur 22 activités programmées sont exécutées ou en cours d’exécution Asma la date du 30 septembre 2022, soit un taux global d’exécution de 77,3 %. “La promotion de l’auto-emploi s’est traduite par la réalisation des activités dont, entre autres, l’appui à l’insertion et à l’installation des femmes rurales, des filles déscolarisées, des veuves et orphelins, des personnes en situation de handicap, des personnes déplacées, des victimes de guerre, des chômeurs de longue durée et des migrants de retour. 1937 emplois générés au titre de l’auto-emploi au 30 septembre 2022 sur une prévision de 3 000 attendue en 2022”, a-t-il expliqué. Il ressort de la même démonstration l’exécution, entre janvier et septembre 2022, de 13 activités sur une vingtaine programmée au titre du perfectionnement et de la reconversion, soit un taux de réalisation de 65 %. “Les offres de formation constituent l’ensemble des prestations de services exécutées par l’ANPE à travers le Centre de perfectionnement et reconversion (CPR) et ses démembrements en région et l’atelier-école de Kayes. La situation au 30 septembre 2022 est la suivante : sur une prévision de 2300 entrées en formation en 2022 dont 400 en formation diplomate, l’ANPE a réalisé 2696 entrées en formation, soit un taux de 117,22 %. 1030 formés en informatique dont 145 travailleurs et 885 demandeurs d’emploi. 25 sessions réalisées en TRE en faveur de 695 demandeurs d’emploi et 7 sessions réalisées en méthodologie GERME pour 155 porteurs de projet”, a-t-il détaillé. Le DG a enfin relevé qu’au titre de la coopération et de la migration professionnelle, 6 activités sur 7 programmées sont réalisées ou en cours de réalisation, soit un taux de réalisation global de 85,7 %.  Il en résulte un taux d’exécution global de 58 % déclinés comme suit : 59 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 102.

Quant au domaine de l’intermédiation, on dénombre sur les 14 activités programmées une dizaine déjà exécutée ou en cours d’exécution, soit un taux de 71,2% au 20 septembre de cette année. Au cours de la même période, l'Agence a enregistré 3489 demandes d'emplois et 1123 offres d’emplois pour 1564 placements effectués. L’Anpe a par ailleurs délivré 1425 attestations d’ouvertures d’établissement et régularisé 2356 autres, en dépit des difficultés qui se résument, selon le DG Ag Nock à un problème de mobilisation de ressources pour faire face à la mission régalienne. S’y ajout l’insécurité, a-t-il déploré, qui empêché la structure d’atteindre certaines couches sociales souvent dans le besoin.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Enseignement professionnel : le manque de matières d’œuvre compromet la formation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-professionnel-le-manque-de-matieres-doeuvre-compromet-la-formation-3000208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation dans les écoles professionnelles du Mali est sur le point d’être compromise. C’est du moins ce qui se remarque avec l’absence totale de matières d’œuvre pour les travaux pratiques.</strong>

C’est bientôt deux ans que les établissements professionnels du Mali, d’où sortent les mécaniciens, menuisiers, plombiers, maçons, techniciens et autres professionnels, sont privés de matières d’œuvre, comme le fer, l’aluminium, le bois, le ciment, le gaz, les pièces mécaniques, etc. Le ministère de l’Enseignement secondaire a suspendu les fonds alloués à ce volet, pourtant indispensables.

Les raisons évoquées sont liées à la réduction du budget de l’Etat en cette période de crise multidimensionnelle, où concentre la majeure partie du budget à la sécurité.

Les élèves orientés l’année dernière dans ces écoles professionnelles ont été laissés pour compte. Cette année encore, de nouveaux élèves sont orientés et viennent gonfler l’effectif, rien que pour suivre les cours théoriques. Or, qui dit écoles professionnelles dit forcement formation liant la théorique à la pratique.

Il est temps que les autorités aux affaires revoient leurs copies.

<strong>Hawa Traore </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier national de la mise en place de l’observatoire des risques professionnels du Mali : L’identification des risques de santé et de sécurité au travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-national-de-la-mise-en-place-de-lobservatoire-des-risques-professionnels-du-mali-lidentification-des-risques-de-sante-et-de-securite-au-travail-3000062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 01:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier national de la mise en place de l’observatoire des risques professionnels du Mali s’est lieu hier. C’était en présence de Mme le ministre de la santé et du Développement Social, Diéminatou Sangaré accompagnée de sa collègue du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Diawara Awa Paul Diallo.  </strong>

Pour le directeur général de l’Institut National de Prévoyance Social (INSP) Ousmane Karim Coulibaly, l’observatoire national des Risques Professionnels a pour but d’identifier l’ensemble des risques y compris les risques nouveaux et émergents concernant la sécurité et la santé au travail afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des mesures préventives. ‘’ C’est une sentinelle, une veille sanitaire et des missions  spécifiques comme : Le recueil et la collecte des données relatives aux facteurs de risques professionnels et notamment celles relatives aux accidents de travail et des maladies professionnelles ; le traitement, l’analyse, la préconisation des mesures préventives et la diffusion des données ; l’observatoire fonctionnera en réseau de partenariat du niveau national jusqu’au sein de l’entreprise’’ a-t-il affirmé. Le directeur de l’INPS rasure que l’opérationnalisation de l’observatoire tend vers une bonne gouvernance et plus de transparence dans le management des risques professionnels tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau des organismes assureurs. ‘’ L’implication de tous les acteurs (administration, patronat, travailleurs et les spécialistes en santé sécurité au travail) permettra, sans aucun doute de détecter les différents problèmes de dans nos entreprises et d’y apporter les corrections appropriées’’, a-t-il ajouté.

Selon le président de commission, Dr Zepré Coulibaly, la mise en place de l’observatoire survient dans un contexte particulier de la covid-19 et constate : L’application timide de la réglementation en matière de S ST dans les entreprises, des comités d’hygiène et de sécurité inexistants ou non fonctionnels ; les services de santé au travail en entreprise ne sont pas souvent gérés par des professionnels de SST.

<strong>Diak   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet Promotion de l’Accès à la santé et aux Droits sexuels et Reproductifs : JDH et ses partenaires forment les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-promotion-de-lacces-a-la-sante-et-aux-droits-sexuels-et-reproductifs-jdh-et-ses-partenaires-forment-les-journalistes-3000018.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 00:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>37 journalistes formés dont 09 de la presse écrite, 17 de la radio, 05 bloggeurs, 03 de la TV et 03 de la presse en ligne à travers 03 séries d’ateliers de formation, tel est le bilan des sessions organisées par le projet de Promotion de l’Accès à la santé et aux Droits sexuels et Reproductifs au Mali à travers les médias et les organisations de la société civile. Ce projet est un financement du Fonds pour l’Innovation Transformation (FIT) et il est mis en œuvre par l’ONG Journalistes pour les Droits humains (JDH).</em>

L’organisation non gouvernementale « Journalistes pour les droits humains/Journalists for Human Rights (JDH/JHR) » a lancé le projet « Promotion de l’Accès à la Santé et aux Droits Sexuels et Reproductifs au Mali à travers les médias et les Organisations de la Société Civile (OSC) » le 23 décembre 2021 à Bamako. La présentation du bilan des interventions du projet FIT a fait l’objet d’un atelier de capitalisation tenu à la Maison de la Presse du 09 au 10 novembre 2022. Au-delà de la présentation du bilan, il était également question de faire l’analyse SWOT des interventions pour identifier les acquis innovants ou plus-values en faveur des problématiques visées par le projet au Mali et dégager les points d’amélioration pour combler les gaps, identifier les meilleures pratiques, les principales leçons apprises, les défis et contraintes de la mise en œuvre du partenariat.

Au terme du projet, on note plusieurs résultats : 158/130 dont 106 reportages (11 TV, 34 prints, 21 radio-stories, 40 de la presse en ligne), 52 On air forum, 17/12 patrons de médias orientés et accompagnés sur le genre et les SDSR (8 femmes et 9 hommes) formations, 47/20 représentants d’OSC renforcés pour plaider pour les droits des femmes, la SDSR et communiquer efficacement avec les médias (25 femmes et 22 hommes), 04/12 décideurs engagés dans la diffusion d'informations sur la SDSR avec le public, les OSC et les médias et sur l'importance de travailler avec les médias et les OSC pour faire avancer la SDSR (ONASR, PNVBG, SOMAGO, FNUAP).

Ce projet, selon le promoteur de journal ‘’Mali Tribune’’, Alexis Kalambry qui était l’un des mentors des journalistes ayant participé au projet à travers la production des contenus, a permis de faire en sorte que les questions liées à la santé soient traitées sous toutes les facettes, y compris les aspects qui heurtent nos cultures, mais de façon compréhensible donnant l’opportunité aux gens de se prononcer.

A noter que le projet FIT vise à coordonner les efforts des acteurs de promotion des droits humains afin d’accroître l’engagement des décideurs publics avec les médias et les OSC sur les questions de droits sexuels reproductifs ainsi que de genre au Mali. Les médias jouent un rôle déterminant dans la promotion du dialogue public et dans le soutien aux OSC pour tenir le gouvernement en éveil pour l'amélioration des droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes et des filles.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes :   Trente activités prévues par le plan d’actions pour 5 888 bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-trente-activites-prevues-par-le-plan-dactions-pour-5-888-beneficiaires-2999347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 01:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) ont tenu les travaux de la 32e session extraordinaire du Conseil d’administration (CA) de la structure vendredi dernier (11 novembre 2022). Une session présidée par M. Drissa Guindo, Secrétaire général du ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, représentant le Ministre.</strong>

Les administrateurs ont examiné et adopté le budget révisé pour l’exercice 2022 élaboré conformément aux dispositions de l’Arrêté N°2016/0206/MEF-SG du 23 février 2016, fixant la nomenclature budgétaire et comptable des établissements publics nationaux. Ce budget s’inscrit dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD). Il vise à poursuivre et à consolider des activités de mise en œuvre du Programme emploi jeunes à travers ses 3 composantes. Il s’agit du renforcement de l’employabilité des jeunes,  le développement de l’esprit d’entreprise chez cette tranche d’âge, le renforcement du dispositif de financement de ses projets…

Le plan d’actions révisé adossé au budget révisé prévoit la mise en œuvre de 30 activités au lieu de 40 initialement prévues. Elles permettront de toucher directement 5 888 jeunes dont, entre autres, les 2 250 jeunes qui viennent de boucler leur stage dans les services publics et parapublics, 110 jeunes en stage de qualification professionnelle dans les entreprises,  70 jeunes formés sur les chantiers HIMO, 200 jeunes mobilisés autour des travaux d’assainissement, 800 jeunes sensibilisés en entrepreneuriat, 1 608 jeunes formés (dont 100 en création d’entreprise)…

Les administrateurs ont salué la clôture satisfaisante, en septembre 2022, du 12e programme de stage de formation professionnelle qui a concerné 2 2250 jeunes sur l’ensemble du territoire national, dont plusieurs ont obtenu des emplois durables. Ils ont également salué les efforts que la Direction générale déploie au quotidien pour le maintien du fonctionnement et la réalisation de certaines activités dans un contexte budgétaire et financier extrêmement difficile. Ils ont aussi réitéré leur disponibilité et leur engagement aux côtés de l’APEJ pour la réussite de ses importantes missions.

Il faut rappeler que l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, en milieux rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. Elle est ainsi chargée de concevoir et mettre en œuvre des programmes de travaux à haute intensité de main d’œuvre en vue de créer des emplois pour les jeunes sans qualification en milieux urbain et rural ;  faciliter l’accès des jeunes aux outils de production et promouvoir les activités de commercialisation des produits ; faciliter l’insertion des jeunes à travers des stages de qualification en complémentarité avec les structures existantes et surtout  rechercher des synergies avec des programmes de développement ayant des incidences sur l’emploi.

Organe délibérant de l’Agence, le Conseil d’administration comprend plusieurs structures dont le Département de tutelle et de nombreux ministères (Jeunesse, Economie et Finances, Développement rural, Administration territoriale et Décentralisation, Transports et Infrastructures) ; la Direction nationale de l’Emploi, la Direction nationale de la Formation professionnelle, le CNPM, l’APCMM ; le CNJ-Mali et le représentant du personnel de l’APEJ.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le Bureau de l’OMS outille les points focaux du réseau de protection contre l’exploitation et les abus sexuels sur la prévention et la réponse des abus et exploitations sexuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-le-bureau-de-loms-outille-les-points-focaux-du-reseau-de-protection-contre-lexploitation-et-les-abus-sexuels-sur-la-prevention-et-la-reponse-des-abus-et-exploitations-sexuels-2998414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 08:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali en collaboration avec ses partenaires a organisé une formation de trois jours sur le renforcement de capacité des points focaux du réseau inter agence de protection contre l’exploitation et les abus sexuels (PSEA) sur la prévention et la réponse des abus et exploitations sexuels. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le mercredi 09 novembre à Bamako et était placée sous l’égide de Sofia Canovas Pereda, coordinatrice PSEA du Mali.

Organisé par le Bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali en collaboration avec le réseau inter agence de protection contre l’exploitation et les abus sexuels (PSEA), cette formation de renforcement de capacité des points focaux du réseau PSEA vise à échanger et partager les expériences sur les exploitations et les abus sexuels. Il s’agit de connaître les normes de conduite des Nations Unies et internationales pour la protection contre l’exploitation et les abus sexuels et comprennent leurs responsabilités personnelles et de gestion/ de coordination pour lutter contre l’exploitation et les abus sexuels et autres inconduites connexes.

Au cours de la présente session de trois jours, les 35 participants vont se familiariser avec des thématiques ayant trait à l’exploitation et abus sexuels. Elles vont permettre aux participants d’être avant-gardiste face au phénomène d’abus et de harcèlement sexuels, a souligné la coordinatrice PSEA du Mali. <em>« L’exploitation, les abus et le harcèlement sexuels (EASH) sont des actes éthiquement inacceptables par le personnel travaillant dans l’aide humanitaire et de développement et/ou qui sont en contact direct avec les bénéficiaires finales</em> », a insisté Sofia Canovas Pereda.

Il faut aider les communautés à connaître leurs droits afin de prévenir contre l’exploitation et les abus sexuels, a-t-elle rappelé tout en affirmant que les abus sexuels sont des formes de violences basées sur le genre (VBG). A l’en croire, les Nations Unies appliquent une politique de tolérance zéro vis-à-vis de l’exploitation et des abus sexuels par leurs personnels et les personnels affiliés, y compris leurs partenaires de mise en œuvre, conformément à la circulaire du secrétaire général des Nations Unies intitulée « <em>Dispositions spéciales visant à prévenir l’exploitation et les abus sexuels en 2003</em> ».

A noter que cette session est une formation des formateurs et prendra fin le vendredi 11 novembre. Elle sera sanctionnée par la remise des certificats de formation.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième édition Progenre :  Promouvoir l’inclusion du genre dans les médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/deuxieme-edition-progenre-promouvoir-linclusion-du-genre-dans-les-medias-2996405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Réseau de l’Audiovisuel public Afrique francophone (Rapaf) et ses partenaires ont mis en place la deuxième édition du programme Pro-genre. Une formation qui se tient du 17 octobre au 4 novembre 2022, avec la participation d’une vingtaine de jeunes femmes diplômées en journalisme et communication.</em></strong>

Le réseau Rapaf et ses partenaires, avec l’accompagnement du ministère de la Communication et d’autres partenaires dont Onu-Femmes, dans le cadre de la promotion du genre dans les organes de communications, organise ainsi ce stage en journalisme et communication avec des formations théoriques et pratiques.

Selon le coordinateur pédagogique de cette formation M. Sadou A Yattara, l’évaluation de la première édition du pro-genre a recommandé d’initier d’autres formations en direction des jeunes filles journalistes et communicatrices. C’est ainsi que le Réseau de l’Audiovisuel public Afrique francophone (Rapaf) et ses partenaires ont répondu favorablement à cette demande et lance ainsi la deuxième édition du pro-genre.

L’objectif de cette formation est de contribuer à l’émergence des femmes journalistes et communicatrices au sein des médias et dans les entreprises de communications.

Le Rapaf et ses partenaires sont conscients que cela n’est possible qu’à travers un certain nombre d’activités. Comme l’implémentation du genre dans les entreprises de médias et de communication, la production et l’animation des magazines, entretient débats et reportages, démontrant les capacités des femmes à conduire des émissions. Mais aussi le renforcement des capacités en matière de reportage et la promotion de l’inclusive des femmes dans les médias.

Pendant cette formation, les modules qui seront développé sont entre autres : le leadership féminin, la désinformation surtout en période électorale, le traitement de l’information en radio, les entretiens débats et magazines d’information, le reportage TV.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Tchad : L&amp;apos;ANPE et l&amp;apos;Onape signent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-tchad-lanpe-et-lonape-signent-un-partenariat-2994254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-tchad-lanpe-et-lonape-signent-un-partenariat-2994254.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia a procédé le vendredi 30 septembre 2022 à son département au lancement du partenariat liant l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) à l'Office national pour la promotion de l'emploi (Onape) du Tchad. Dans cet accord de partenariat, les deux services d'emplois publics s'engagent à procéder ensemble à l'élaboration d'un programme spécifique dans le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle.</em></strong>

Avant le lancement du partenariat liant l'ANPE à l'Onape du Tchad, le chargé de communication de l'ANPE, Drissa Sidibé, a rappelé le contexte de la signature de l'accord de partenariat. A ses dires, le 6 mars 2019 à Bamako, l'ANPE et l'Onape du Tchad ont signé un accord de partenariat dans le but de renforcer leur lien pour une coopération Sud-Sud.

Dans cet accord de partenariat, les deux services d'emploi public s'engagent à procéder ensemble à l'élaboration d'un programme spécifique dans le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle. Donnant suite à ce partenariat, l'ANPE et l'Onape Tchad conviennent d'un Plan d'action en trois axes stratégiques que sont : le renforcement des capacités des services des deux service public d'emploi (SPE), la mise en place d'un système d'information efficace adapté à produire des statistiques fiables régulières et pertinentes, la création de possibilité accrue d'emploi. C'est ce partenariat qui a été scellé le vendredi 30 septembre 2022 par le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, et le directeur général de l'Onape Tchad.

Après la signature et l'échange des documents par les deux directeurs généraux, le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia a rappelé les liens historiques, culturels et fraternels qui lient le Tchad et le Mali depuis toujours. <em>"Ce lien se trouve corroboré par plusieurs faits dont le moindre est la solidarité constamment manifesté par le gouvernement tchadien envers le Mali, notamment dans le cadre de la lutte implacable que le Mali mène depuis des années contre des groupes terroristes et obscurantistes violents au nord de notre pays. Nul n'ignore l'engagement et l'apport du Tchad dans cette lutte. L'accord de partenariat signé en mars 2019 entre l'ANPE et l'Onape n'est donc qu'un aspect de cette coopération bilatérale solide. La cérémonie de lancement est donc une occasion opportune pour saluer, encore une fois, l'excellence des relations entre le Mali et le Tchad, en général et particulièrement entre l'ANPE et l'Onape, les deux services publics en charge de la promotion d'emploi dans nos deux pays respectifs"</em>, a-t-il rappelé.

Le ministre s'est félicité que les deux parties aient particulièrement mis l'accent sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière de migration de main-d'œuvre entre le Tchad et le Mali. Car, a-t-il souligné, les Etats situés au Sahel sont confrontés à la préoccupante problématique de l'émigration, surtout irrégulière dont les conséquences sont souvent dramatiques en termes de pertes en vies humaines notamment.

<em>"A travers donc ce partenariat, l'ANPE et l'Onape entendent ainsi offrir une alternative à la jeunesse de nos deux pays confrontés au chômage et au sous-emploi, un objectif clairement affiché des plus hautes autorités de la Transition, notamment le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Il est à saluer ainsi que le plan d'action élaboré pour la mise en œuvre de cet accord de partenariat s'étende à d'autres domaines aussi importants que sont notamment l'environnement et la digitalisation aujourd'hui incontournables dans toute vision de développement, à court, moyen et long termes"</em>, a-t-il espéré.

Le ministre a encouragé les deux parties à une meilleure synergie d'action et de mutualisation des efforts pour booster la coopération entre le Mali et le Tchad en matière de promotion d'emploi, d'échanges d'expériences et de partage de bonnes pratiques, toutes choses qui contribueront à réduire significativement le chômage et de lutter efficacement contre la pauvreté.                                                                                                    <strong>Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Formation/Santé :  Intrahealth lance un projet de pratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-de-formation-sante-intrahealth-lance-un-projet-de-pratique-2993919.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-de-formation-sante-intrahealth-lance-un-projet-de-pratique-2993919.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 11:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, Bamako a abrité le lancement du projet ‘’Classeroom to care-C2C’’ en français (De la classe aux soins) pour des sages-femmes et infirmiers dans 3 pays de la sous-région, (Mali, Niger et le Sénégal). Ils étaient des universitaires, des responsables gouvernementaux et ONG internationales, des sages-femmes, des infirmiers et formateurs, des 3 pays concernés à se réunir à Bamako pour le lancement dudit projet.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon Jeanne Téssougué, directrice technique en charge du projet ‘’Classroom To Care’’, sur un coût total 4 milliards de franc CFA sous financement de la firme japonaise (Takeda), ‘’Classroom to care’’ visera 3 pays : le Mali, le Niger et le Sénégal. Dans chaque pays, le projet sera exécuté dans 4 écoles pour 4 régions. Au Mali, il s’agit de Koutiala, Sikasso, Ségou et Gao. Et dans chaque région, il s’agit d’une école de santé pour la formation des sages-femmes et des infirmiers. Le projet est exécuté par Intrahealth.

<em>« Il aura pour but de renforcer la formation initiale des sages-femmes et infirmiers pour une amélioration de soins de santé maternelle et infantile en Afrique de l’Ouest »,</em> a fait savoir, le directeur-pays d’Intrahealth-Mali, Dr. Cheick Oumar Touré. Aux dires de Dr. Touré, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il faut 23 agents de santé pour 10 000 habitants. Le Mali, à ses dires, est à 6 pour 10 000. Le Niger et le Sénégal à 4/10 000. A l’en croire, Intrahealth s’est donné comme principale mission à aider les pays en voie de développement par la construction des écoles de santé, la participation à améliorer des soins et au renforcement de capacité.

Classroom to Care C2C, dans les 5 ans à venir, touchera en tout 12 écoles dont 4 pour chaque pays. Ensuite, il prendra en charge la formation de 580 enseignants, 4316 professionnels et 9720 étudiants. Les délégations gouvernementales du Niger et du Sénégal, la directrice mondiale d’Intrahealth, Polly Dunford et le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Yacouba Kébé, qui ont pris part à la cérémonie, ont fortement apprécié l’initiative et ont lancé des encouragements à l’endroit des acteurs du projet.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarrage du cadre stratégique de la refondation de l’état :  Mieux impliquer les hommes des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/demarrage-du-cadre-strategique-de-la-refondation-de-letat-mieux-impliquer-les-hommes-des-medias-2993500.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 01:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Impliquer les hommes de medias afin qu’ils fassent sienne les conclusions et recommandations des Assises nationales de la Refondation,  de cadre stratégique de la Refondation de l’Etat tel est l’objectif de la journée d’échange qui s’est déroulé le samedi  1 octobre à la maison de la presse.</strong>

Ces échanges, avaient pour objectif d’examiner et de  voir comment impliquer les hommes de médias pour une meilleure  appropriation   du Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat et son Plan d’Actions.

La cérémonie  a enregistré près d’une centaine de participants constitués des représentants des médias (audiovisuels, presse en ligne, écrite…)

Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre efficiente des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, tenues en décembre 2021.

Cette rencontre se veut être un cadre d’échanges et de discussions autour de toutes les propositions faites par les Maliennes et les Maliens en vue d’enclencher le processus d’opérationnalisation et de mise en œuvre des actions refondatrices de notre pays.

le ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maïga a tenu à assurer, aux participants, la traduction des propositions pour le CHANGEMENT telles qu’exprimées, en véritables actions dans  mise en action  du  Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat afin de “ poser les jalons solides de la Refondation de l’Etat à laquelle aspirent tous nos concitoyens en vue de l’avènement d’un Mali bien gouverné, mieux sécurisé, plus démocratique et stable, d’un Etat prospère, soucieux du vivre ensemble et respectueux des droits de l’homme et des valeurs socio-culturelles.”

À cet effet, pour garantir le succès de ce programme d’action, il a annoncé la mise en place imminente d’un mécanisme indépendant de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises.

Enfin, le ministre Maïga a remercié les différentes parties prenantes à ces échanges, tout en espérant que les propositions ou reformulations conséquentes permettant au Gouvernement de disposer d’un cadre référentiel en matière de Refondation de l’Etat, gage d’efficience et d’efficacité, dans l’intérêt supérieur de notre Nation.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défense des Droits des enfants : Women Tech Mali initie 20 jeunes au web&#45;activisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/defense-des-droits-des-enfants-women-tech-mali-initie-20-jeunes-au-web-activisme-2993257.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 09:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association Women Tech Mali a initié une formation à l’endroit de 20 jeunes filles et garçons. La formation de quatre jours a débuté ce mercredi 28 septembre 2022, à l’AGECTIC. Elle a lieu dans le cadre du projet Renforcement de capacité de la Société civile pour les droits des enfants / SIDA CSO. C’était en présence d’un représentant de Save the Children, partenaire de l’atelier de formation.</strong>

<strong> </strong>Les participants à la formation sont des jeunes de Bamako de 13 à 18 ans. Il s’agit d’adolescents qui utilisent les réseaux sociaux pour diverses raisons. Cependant l’utilisation de cet outil n’est pas sans danger. <em>« La formation permettra de fournir aux jeunes une éducation à l’utilisation efficace et raisonnée aux médias sociaux »,</em> a indiqué Diaw Fatoumata Diarra, chargée de projet à Women Tech Mali.

La définition et l’importance du web-activisme ; l’information et la communication digitale dans le plaidoyer ; droits et responsabilités dans l’usage des médias ; les dangers et risques du cyber-activisme ; les moyens de protection contre la cybercriminalité…. Ce sont autant de thèmes qui seront développés au cours de la formation. Aussi, une séance sur le cadre légal de la communication numérique au Mali est prévue au cours de la formation.

<em>« Quand on parle des droits des enfants et des jeunes, les gens sont réticents »</em>, reconnaît Moussa Coulibaly, chargé de programme à l’organisation Save the Children au lancement de la formation. Pourtant, a expliqué Coulibaly, l’on apprend aux enfants aussi bien les droits que les devoirs. De plus, a ajouté le chargé de programme, les adolescentes mieux outillées sur leurs droits, c’est moins de cas d'abandon scolaire, un phénomène courant au Mali.

<em>« Personne ne peut mieux défendre le droit des enfants que les enfants eux-mêmes »</em>, a déclaré Fatoumata Dem, présidente de Women Tech Mali. La présidente a appelé les enfants à suivre la formation avec assiduité pour être aptes à mener des campagnes de plaidoyer sur leurs droits. Parlant de Women Tech Mali, Fatoumata Dem informe qu’il s’agit d’une communauté de femmes et de filles qui travaille à promouvoir l’inclusion technologique au Mali.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Sikasso :  L’INPS sur la voie d’un observatoire national des risques professionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sikasso-linps-sur-la-voie-dun-observatoire-national-des-risques-professionnels-2990106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 13:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 31 août au 2 septembre 2022, l’INPS a réuni des travailleurs dans un atelier à Sikasso. Le Directeur général est venu prêcher la nécessité d’un observatoire national des risques professionnels.</em></strong>Sikasso constitue la deuxième étape de la mise en place de l’observatoire national des risques professionnels. L’engagement avait été pris par la société lors de la célébration de la 26<sup>ème</sup> journée africaine des risques professionnels tenue le 28 avril 2022 au Mali.

<em>« Le choix de Sikasso n’est pas gratuit au regard des potentialités existantes. En effet la région de Sikasso avec celle de Koutiala Bougouni est à la tête du peloton en matière agricole (coton, pomme de terre, igname, patate, mangues, agrumes et autres légumes) développant ainsi une chaîne de valeurs avec la création d’industries agricoles diverses. La région est également dotée d’un potentiel minier énorme »</em>, a dit le directeur.

Les conséquences d’une mauvaise gestion des risques professionnels ont été bien perçues par la communauté du monde du travail, particulièrement, par les Organismes de Prévoyance Sociale au sein de l’espace Interafricain de Prévention des Risques Professionnels (IAPRP) qui regroupe 16 Etats africains dont le Mali.

C’est pourquoi, l’Inter Africaine de Prévention des Risques Professionnels (IAPRP) a recommandé aux différents pays membres de son espace, la mise en place des Observatoires sous-régionaux et nationaux des risques professionnels.

C’est ainsi qu’il est apparu nécessaire de mettre en place dans notre pays un Observatoire national de risques professionnels qui va servir d’outil d’aide à la décision en matière de gestion des risques professionnels.

<em>« L’observatoire national des risques professionnels a pour but d’identifier l’ensemble des risques y compris les risques nouveaux et émergents concernant la sécurité et la santé au travail afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des mesures préventives »</em>.

C’est une sentinelle, une veille sanitaire. Ses missions spécifiques sont : Le recueil et la collecte les données relatives aux facteurs de risques professionnels et notamment celles relatives aux accidents de travail et des maladies professionnelles ; Le traitement, l’analyse, la préconisation des mesures préventives et la diffusion les données ; L’observatoire fonctionnera en réseau de partenariat du niveau national jusqu’au sein de l’entreprise.

&nbsp;

<strong>Diarrakè</strong>

<em>Correspondance particulière</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé de la reproduction en bonne posture :  Une trentaine  de journalistes  requinqués à Fana</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sante-de-la-reproduction-en-bonne-posture-une-trentaine-de-journalistes-requinques-a-fana-2989778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 01:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un atelier  de renforcement des capacités a réuni à Fana, les journalistes du Réseau  Droit Humain (JDH) et quelques acteurs de la société civile  en  santé de la reproduction et la clarification des valeurs sur l'avortement sécurisé au Mali. Il est organisé par l’Office national de la santé de la reproduction et financé par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). C’était du 15 au 20 août soit 5 jours. Ledit atelier était placé sous le leadership de  Mme Sané N'Diaye, consultante experte en communication sur la santé de la reproduction.

L’objectif de  l’atelier est de renforcer les capacités des journalistes et des organisations de la société civile pour une meilleure communication et sensibilisation des communautés sur la santé sexuelle et reproductive. Il s’agissait   pour les participants durant les 5 jours,  d’élaborer un plan de communication SSR  sur les risques du covid 19 ; Renforcer les capacités des journalistes et des organisations de la société civile sur la surveillance des décès maternels, périnataux et le riposte.

Des résultats de la sixième Enquête Démographique et de Santé (EDSMVI 2018),  il ressort  que la prévalence de l’utilisation actuelle des méthodes de contraception moderne est de 16% malgré les efforts fournis par le gouvernement et ses partenaires et que le nombre moyen d’enfants par femmes est de 6,3. Cette situation est la preuve de l’existence de besoins importants non couverts en matière d’offres de services de planification familiale qui est de l’ordre de 24% en dépit de l’existence de la loi 02-044 relative à la santé de la reproduction , promulguée le 24 JUIN  2002 .

Aujourd’hui, la santé maternelle demeure une préoccupation pour tous les pays en voie de développement y compris le Mali. C’est dans un contexte de souci majeur que les organisateurs ont initié cette formation de 5 jours à l’intention des hommes de médias, mais aussi des acteurs de la société civile.

Selon Mme Sané N’Diaye, pour atteindre les objectifs  de l’ODD 3 à travers les cibles « 3.1 d’ici à 2030, faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes » et « 3.7 d’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation et la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux », il faut nécessairement passer par le renforcement des capacités des journalistes et des membres de la société civile pour une meilleure communication afin de changer de comportement social dans les communautés.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois et formation au Mali :  Enfin une stratégie nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emplois-et-formation-au-mali-enfin-une-strategie-nationale-2989609.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 11:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (Onef), a organisé le 25 août dernier au siège du Patronat, un atelier de restitution de ses rapports d’études réalisés et publiés en en 2021. La cérémonie d’ouverture présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a enregistré la présentation de quatre rapports d’études, dont trois ont été financés sur les ressources propres de l’Onef. C’était en présence du directeur général de l’Onef, Aboubacar Diallo.</em></strong>

&nbsp;

L’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation conformément à ses missions en 2021, a produit quatre rapports d’études, notamment le rapport d’études sur <em>« l’insertion professionnelle des sortants certifiés en 2019 des dispositifs de formation professionnelle »</em>, le <em>« rapport national sur l’emploi auprès des ménages (RNEM 2020) »</em>, le rapport <em>« d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail (RASAMT 2020) »</em>, le rapport de <em>« l’enquête de satisfaction des bénéficiaires directs et finaux du programme MLI022-formation et insertion professionnelle financée par LuxDev dans sa zone d’intervention »</em>.

Le premier, qui est l’étude sur l'insertion professionnelle des sortants certifiés en 2019, a pour objectif de faire le point sur l'insertion professionnelle des sortants des dispositifs de formation professionnelle du Mali sur le marché du travail depuis la fin de leur formation. La méthodologie utilisée pour l'atteinte de cet objectif est un recensement global de la population des sortants certifiés de 2019.

Le second, relatif au rapport de l'enquête nationale sur l'emploi auprès des ménages est la septième production du genre que l'Observatoire national de l'Emploi et de la Formation produit depuis 2015. Les données de ce rapport se sont révélées en intégralité de l'enquête modulaire et permanente auprès des ménages (EMOP 3m passage) de l'Institut national de la Statistique (Instat).

Ledit rapport est le fruit de la collaboration entre l'Instat et l'Onef avec l'appui financier du budget d'Etat selon la méthode et outils de collecte de l'Instat. Le troisième consécutif au rapport d'analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail de 2020 (RASAMT 2020), est la huitième production que l'Observatoire national de l'Emploi et de la Formation met à la disposition des utilisateurs et lecteurs. Il est inscrit dans le programme d'activités et est produit chaque année.

Il est entièrement financé par le budget d'État. Son objectif est de fournir les informations sur le marché du travail portant sur les données de l'année 2020. Le quatrième rapport est axé sur l’enquête de satisfaction des bénéficiaires directs et finaux du Programme ML1/022- Formation et insertion professionnelle financée par Luxdev dans sa zone d'intervention au Mali.

Pour la réalisation de cette étude, l’Onef a amélioré l'accompagnement de l'équipe d'appui de l'Unesco (Institut international de Planification de l'Education (IPE) - Unesco Dakar et Bureau régional de l'Unesco pour l'Afrique de l'Ouest Sahel à Dakar). Cette étude expose les résultats de l'enquête de satisfaction auprès de 6 structures bénéficiaires directes du programme MLI/022 et d'un échantillon de 1 308 bénéficiaires finaux dont les résultats ont été extrapolés aux 12 543 bénéficiaires finaux.

Cependant, ces rapports d’études font ressortir le point de la situation globale de l’emploi en 2020, les actions réalisées par les différentes structures dans le cadre de la mise en œuvre des politiques et programmes et évaluent les effets et l’impact des différentes interventions sur le chômage, le sous-emploi et la pauvreté au Mali.

Ces statistiques, selon le représentant du ministre, permettent de comprendre les tendances du marché du travail, en ce qui concerne notamment l’évolution de la population active, le taux de chômage, les compétences et qualifications recherchées par les entreprises et les besoins futurs en matière de formation.

Il n’a pas manqué de saluer la coopération Luxembourgeoise pour avoir placé sa confiance à l’Onef pour la réalisation des différentes études devant renseigner les indicateurs de ses différents programmes d’intervention au Mali.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<item>
<title>Projet de renforcement de la résilience du système éducatif comme alternative de prévention et de lutte contre les Changements Climatiques Après Kati, cap sur Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-de-renforcement-de-la-resilience-du-systeme-educatif-comme-alternative-de-prevention-et-de-lutte-contre-les-changements-climatiques-apres-kati-cap-sur-bamako-2988450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 10:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après l’étape du Cercle de Kati, l’Hôtel Millenium Kamissa sis à l’ACI 2000 a servi de cadre pour l’atelier de validation des acquis du projet de renforcement de la résilience du système éducatif comme alternative de prévention et de lutte contre les Changements Climatiques (CC). C’était vendredi matin, dont l’ouverture des travaux a été marquée par la présence de la  Secrétaire Générale de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO, Pr Diallo Kadia Maïga, du représentant du ministère de l’Education Nationale, Boubacar Dembélé et celle du Chef de Bureau de l’UNESCO Bamako, Mme Oumou Dicko.</em></strong>

A signaler que cet atelier  est à l’initiative de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO dans le cadre de la clôture du Projet de Renforcement de la Résilience du Système Educatif comme alternative de prévention et de lutte contre les Changements Climatiques (CC).

En effet, au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux, la représentante du Chef de Bureau de l’UNESCO, Oumou Dicko a souligné que le  projet dont il est question, intervient dans le cadre de l’initiative de l’UNESCO pour l’éducation au Développement Durable (EDD). Une initiative qui s’efforce d’apporter un soutien aux pays en faveur de l’intégration d’une éducation aux Changements Climatiques (CC) dans leur système éducatif et d’aider les populations à comprendre les causes du réchauffement planétaire et ses effets.

D’après elle, la question de CC occupe une place centrale dans le Programme d’action globale de l’UNESCO pour l’Education au Développement durable, reconnu comme le suivi officiel de la Décennie des Nations Unies pour l’Education au service du Développement durable. Occasion pour elle de remercier au passage le Multi Parter Trust Foundi (MPTF) à travers le Fonds Climat Mali pour son soutien financier à la réalisation du projet cité, avant de rappeler que l’ambition du Bureau de l’UNESCO à travers la mise en œuvre  dudit projet était d’une part de faire bénéficier l’ensemble des Académies d’Enseignement, autrement dit de l’ensemble des élèves du Système éducatif du Mali de nouveaux contenus pédagogiques. D’autre part, de permettre au ministère de l’Education Nationale d’avoir une posture claire sur la thématique de CC et de jouer sa partition vu la transversalité du thème aux questions de développement global de l’Etat. « En effet, la prise en compte de l’éducation aux CC dans le système éducatif, bénéficie à divers titres aux établissements comme aux collectivités environnantes. C’est pourquoi l’atelier qui nous réunis ce matin a pour objectif d’informer le monde éducatif de l’ensemble de ce processus, partager les nouveaux outils pédagogiques et d’élaborer une feuille de route pour l’enseignement des CC dans les classes » a-t-elle affirmé.

Au nom du Ministre de l’Education Nationale, Boubacar Dembélé dira que les enjeux des CC sur l’Education sont de tailles et consistent à renforcer tous les acteurs de l’Education et de la Communauté éducative, notamment les enseignants et les apprenants (es) en vue de lutter contre les effets liés aux CC. « Lorsque la résilience des apprenants est renforcée et développée, forcement cela va améliorer la qualité de l’éducation et ça va permettre de lutter contre beaucoup de maladies liées à ces phénomènes de CC » a déclaré M. Dembélé.

A ses dires, leur attente est que ce projet puisse embrasser toutes les académies de la République du Mali. Cela leur permettra d’avoir un maillage par rapport à la lutte contre les effets liés aux CC.

Par ailleurs, le coup d’envoi des travaux de cet atelier a été donné par le SG de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO, Pr Diallo Kadia Maïga.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>44e session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;ANPE : Une réalisation du PTA 2021 à hauteur de 80,6 %, soit 83 activités exécutées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/44e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lanpe-une-realisation-du-pta-2021-a-hauteur-de-806-soit-83-activites-executees-2987400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/44e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lanpe-une-realisation-du-pta-2021-a-hauteur-de-806-soit-83-activites-executees-2987400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 01:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 44e session ordinaire du conseil d'administration de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) s'est tenue le vendredi 5 août dernier, dans la salle de réunion de ladite structure. Pour l'année 2021, l'Agence a fait une réalisation de 80,6 % de son Plan de travail annuel (TPA), soit 83 activités exécutées sur 103 prévues.</em></strong>

Les travaux de cette 44e session ordinaire de l'ANPE étaient présidés par Issa Bengaly, président du conseil d'administration de l'ANPE, en présence d'Ibrahim Ag Nock, directeur général de l'ANPE, ainsi que les autres membres du conseil d'administration.

L'ordre du jour de la session portait sur l'adoption du rapport du commissaire aux comptes, le rapport financier 2021, ainsi que le point d'exécution des tâches assignées lors de la 42e session ordinaire.

Dans son discours d'ouverture, le président du conseil d'administration de l'ANPE a indiqué que l'Agence a entamé en 2021 la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement (PSD) vision 2021-2025. Ce nouveau PSD est la continuation de l'ancien PSD pour faire l'ANPE d'ici à 2025 un service public d'emploi performant pour la promotion de l'emploi. <em>"A ce titre, les activités programmées et exécutées sont en corrélation avec le nouveau PSD qui prend en compte l'ensemble des usagers-clients de toutes les couches sociales en quête d'emploi à travers les différents axes programmatiques"</em>, dira-t-il.

Il a également précisé que le rapport d'activités soumis aux membres du conseil d'administration est élaboré sur la base du programme d'activité 2021 adopté par les membres de l'instance. <em>"Toutes les activités sont liées à la promotion de l'auto-emploi, à l'intermédiation, à l'emploie rural, à l'emploi féminin et aux diverses actions en faveur des personnes en situation de handicap. Malgré quelques difficultés et en dépit de la pandémie de Covid-19, notre Agence a pu exécuter son PTA 2021 dont la réalisation est allée à hauteur de 80,6 %, soit 83 activités exécutées sur 103 prévues"</em>, a-t-il laissé entendre, avant de remercier les plus hautes autorités pour leur accompagnement constant au secteur privé, à travers l'action des structures parmi lesquelles l'ANPE reste un acteur incontournable.<strong>               </strong>

<strong>                                                                                                                                              Mahamadou TRAORE</strong>

Ibrahim Ag Nock, Directeur Général de l'ANPE :

<strong> </strong><strong> "En 2021, nous avons enregistré 4000 demandes d'emploi pour 3000 offres, avons effectué 2000 placements sur l'ensemble du territoire au niveau du plan salarié"</strong>

<em>Sur les indicateurs 2021-2025, surtout en 2021, nous avons enregistré 4000 demandes d'emploi pour 3000 offres, avons effectué 2000 placements sur l'ensemble du territoire au niveau du plan salarié. Quand vous prenez la composante auto emploi, l'ensemble des activités d'insertion et de promotion d'emploi dans les divers corps de métiers y compris l'emploi rural, vous avez à ce niveau 3000 emplois générés, c'est-à-dire emplois directs et indirects. Si nous partons en déclinaison de résultats sur la composante perfectionnements-reconversions, nous avons fait 4000 entrées en formation qualifiante et diplômante, mais aussi la formation à la carte. Les commissaires aux comptes ont certifié les états financiers 2021 de l'Agence. A ce niveau, vous avez un total bilan de 7 milliards de F CFA qui est dû au fait que l'expertise immobilière de patrimoines fonciers a été intégré au niveau de l'actif du bilan. Là-bas également le taux d'exécution du budget est de l'ordre de 82 %".     </em>

<strong><em>                                                                                                 </em></strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changements climatiques : l’Unesco outille des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/changements-climatiques-lunesco-outille-des-journalistes-2987275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 13:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 03 au 04 août 2022, s’est tenu à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, l’atelier de renforcement des capacités des journalistes sur la vulgarisation des bonnes pratiques issues des projets Fonds Climat coordonnés par l’Unesco Mali. </em></strong>

De nombreuses tentatives sont initiées pour tenter de minimiser les effets des changements climatiques et aider les populations à s’adapter aux effets de ces changements.

C’est dans ce cadre qu’une dizaine de projets touchant dix régions du Mali ont été initiés par l’Unesco à travers un fonds dénommé Fonds Climat, qui vise à proposer des pratiques aux populations cibles pour atténuer les effets des changements climatiques et à mieux s’adapter.

Pour mieux vulgariser ces pratiques, un atelier a été organisé à l’intention des médias dont les objectifs sont entre autres : présenter les notions fondamentales des changements climatiques et leurs impacts au Mali ; mettre en lumière les dispositifs de lutter contre les changements climatiques au niveau national ; faire un focus sur les bonnes pratiques dont sont porteurs les dix projets coordonnés par l’Unesco ; mettre en place un réseau de journalistes pour vulgariser ces bonnes pratiques et enfin élaborer la feuille de route du réseau de journalistes.

Lors de ces deux jours d’atelier, une trentaine d’hommes et femmes de médias ont été édifiés à travers des présentations sur les notions fondamentales des changements climatiques et leurs impacts au Mali, sur les dispositifs nationaux de lutte contre les changements climatiques, sur les dix projets du Fonds Climat et sur les bonnes pratiques dont sont porteurs les projets Fonds Climat pour mieux faire face aux effets des changements climatiques.

Des travaux de groupes ont également été organisés au cours desquels, une stratégie de vulgarisation des bonnes pratiques a été préparée, les termes de référence du réseau ont été élaborés et une feuille de route pour le fonctionnement du réseau a été élaborée.

Edmond Mokala, chef de bureau de l’Unesco Mali, a affirmé que c’est avec un intérêt certain qu’il a accueilli l’initiative de cet atelier qui s’intègre, par ailleurs, dans un contexte spécifique, celui relatif à la lutte contre les changements climatiques. Selon lui, l’atteinte de cet objectif nécessite la participation effective de tous les secteurs d’activité et de tous les acteurs.

À en croire M. Monkala, pour réussir le grand défi qui est la sensibilisation des communautés sur les effets du changement climatique, il est important pour son organisation de travailler en étroite collaboration avec les médias.

Parce que « <em>lutter contre les effets du changement climatique, ce n’est pas en luttant contre le climat, c’est plutôt en changeant les mentalités. Et le travail de changement des mentalités, d’influencer les mentalités des populations, éduquer et rééduquer nécessitent des stratégies de communication, des approches de communication et même des approches innovatrices</em> », a-t-il expliqué.

Le chef de bureau de l’Unesco a aussi souligné que la lutte contre les effets du changement climatique, que son organisation devait mener avec ses partenaires, ne peut se faire et ne pourra jamais réussir s’il n’y a pas l’implication et la mobilisation des journalistes informés, équipés, dévoués pour les causses des populations qui sont les premières victimes des effets des changements climatiques.
<ol>
 	<li>Monkala a tenu l’engagement que cet atelier ne sera pas une première expérience mais un travail dans la continuité dans la lutte contre le changement climatique, qui ira au-delà des projets financés par le Fonds Climat.</li>
</ol>
Alassane Bah, Directeur de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), a, de son côté, soutenu que les journalistes sont les pierres angulaires dans les missions essentielles de son institution, notamment, l’information et la sensibilisation de tous les acteurs.

Le Directeur de l’AEDD a remercié les deux grands partenaires des projets Fonds Climat (les royaumes de Norvège et de Suède). Car, selon lui, le Fonds Climat est un outil essentiel de développement durable. Selon M. Bah, l’environnement est une discipline très technique mais où toutes les compétences sont interpellées.

Les échanges entre les experts et les journalistes sur les questions liées à l’environnement de façon générale et de changements climatiques, de façon particulière, se sont terminés par une remise des attestations aux participants.

<strong>Fadiala N. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le PSD 2021&#45;2025 suit son cours normal</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-psd-2021-2025-suit-son-cours-normal-2987204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 08:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nonobstant quelques difficultés liées à la pandémie de Covid - 19,  l’Agence a pu exécuter son Plan de Travail Annuel ( PTA ) 2021 dont la réalisation est estimée à hauteur de 80,6 % soit 83 activités exécutées sur 103 prévues</strong>

En accomplissant un exercice faisant partie du fonctionnement adéquat de l'ANPE, les membres du Conseil d’administration de l'ANPE se sont retrouvés ce vendredi 5 août 2022 dans la salle des réunions de la direction générale de l'Agence, pour la tenue de leur 44<sup>ème</sup> session ordinaire. C’était sous la présidence du Président du Conseil d’Administration (PCA), M. Issa Bengaly, en présence du Directeur général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock et l’ensemble des administrateurs et.

Cette session était portée sur l'examen du bilan de réalisation des activités programmées au titre de l'exercice 2021 a expliqué Issa Bengaly . Elle vient a point nommé, par le fait l'ANPE a entamé en 2021 la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement, vision 2021-2025. Celui-ci est la continuation de l'ancien PSD pour faire de l'ANPE d’ici 2025, un service public d'emploi performant pour la promotion de l’emploi et des compétences pour tous s’est –il félicité.

S’agissant de l’exercice en cours, les activités programmées et exécutées sont en corrélation avec le nouveau PSD qui prend en compte l'ensemble des usagers / clients de toutes les couches sociales en quête d'emploi à travers les différents axes programmatiques. Ainsi, « le rapport d'activités soumis à l’appréciation des administrateurs est élaboré sur la base du programme d'activités 2021 adopté par notre instance » a fait savoir Issa Bengaly.  De même, toutes les activités sont liées à la promotion de l'auto emploi, à l’intermédiation, à l'emploi rural, à l'emploi féminin et aux diverses actions en faveur des personnes en situation de handicap.

Après l’ouverture officielle de la session, le Directeur général de l’ANPE a accordé une interview à la presse, au cours de laquelle, il a évoqué les activités réalisées par l'Agence durant l’exercice 2021. Atteignant 81% avec un taux d’exécution de 80% du budget programmé, celles-ci entrent dans la poursuite du PSD 2021-2025.

Au plan opérationnel, le total bilan de l’ANPE est estimée à 7 milliards de FCFA. Ce qui a permis d’intégrer dans les états financiers, une expertise immobilière de l’Agence, donnant un ratio de 50% dans les domaines d’intervention. Lesquels sont au niveau : de l’Intermédiation, 4000 demandes d'emplois dont 2000 ont bénéficié un emploi salarié ; de l'auto-emploi, 3000 placements sur l’ensemble du territoire national et du perfectionnement et reconversion, 4000 agents formés en formation qualifiante et diplomate.

A signaler que la session avait pour ordre du jour : l’examen du rapport d’activités 2021 ; celui du commissaire au compte et les états financiers 2021.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PACAO : journée d’échanges entre établissements financiers et acteurs agricoles cibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pacao-journee-dechanges-entre-etablissements-financiers-et-acteurs-agricoles-cibles-2987111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 13:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les acteurs des filières cibles du Programme d’appui à la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO) et les établissements financiers ont échangé au cours d’un atelier de mise en relation. Le lancement de l’activité a eu lieu, ce mardi 9 août, au CICB, sous la présidence du Secrétaire général du ministère du Développement rural.

« Les opportunités d’accès au financement des entreprises du secteur agricole auprès des établissements bancaires du Mali : de la Banque Atlantique Mali / BNDA Mali ». Tel était le thème de l’atelier de mise en relation. L’activité vise à mettre en place des dispositifs pérennes de financement des PME maliennes. « Chaque acteur présent aujourd’hui doit jouer sa partition dans ce sens puisque cela est la seule recette pour permettre aux secteurs productifs et de la transformation de se développer », a indiqué Salvador Pinto Da Franca, représentant l’Union européenne.

Au Mali, les chaînes de valeur retenues dans le cadre du PACAO sont : la filière mangue, la filière viande bétail, la filière Karité, la filière horticole. Le programme de 5,5 millions d’euros, financé par l’UE, veut accroître la compétitivité des acteurs de ces filières sur le marché national, régional et international. En dehors du Mali, il est mis en œuvre dans les 15 pays de la CEDEAO en plus de la Mauritanie pour une enveloppe globale 120 millions d’euros.

Pour une durée de 36 mois, le PACAO intervient au Mali dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et dans le district de Bamako. Satisfait de l’atelier et du programme en général, le secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kéléma, a rappelé le contexte dans lequel ce programme est mis en œuvre au Mali. Un contexte marqué par une insécurité alimentaire sévère avec un pic de 1,3 millions de victimes en 2014.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les ateliers du reportage :  Prôner l’excellence au sein des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/les-ateliers-du-reportage-proner-lexcellence-au-sein-des-medias-2986198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse, en collaboration avec le Pnud et l’Union européenne, a lancé un projet de formation dénommé « Les ateliers du reportage ». D’une durée de 9 mois, ce projet rassemble une vingtaine de journalistes de tous les médias : radio, télé, presse écrite et la presse en ligne.</em></strong>

<em>« Les ateliers du reportage »</em> est un cycle de formation continue et de production. Il vise à amener la maîtrise du reportage et de l’enquête chez les journalistes du Mali, prioritairement les jeunes journalistes.

Selon le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le paysage médiatique malien est extrêmement dense. Ce secteur, dit-t-il, revêt ainsi une importance capitale grâce à son impact considérable sur le comportement des populations et sa capacité à influer sur la vie publique, économique et sociale.

« <em>Nous sommes parfaitement conscients que le Mali a gagné la bataille du nombre, de la quantité, mais pas celle de la qualité et du professionnalisme dans tous ses paramètres</em> », ajoute-t-il. D’où la nécessité, selon lui, d’offrir cette formation pour aller à la quête de l’excellence.

Il ajoute aussi que l’un des objectifs de ce projet est de contribuer à la réussite de la transition, car dit-il, en plus des enquêtes et des reportages portant sur les sujets de vie quotidienne, la compréhension des questions de société et d’éducation et le contenu éditorial vise également la réalisation de sujets en lien direct avec le processus de transition politique malienne et à la mobilisation citoyenne.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Professionnelle :  Formation  en ligne de l&amp;apos;agroalimentaire de 300 jeunes femmes déscolarisées dans la région transfrontalière du Liptako&#45;Gourma</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-formation-en-ligne-de-lagroalimentaire-de-300-jeunes-femmes-descolarisees-dans-la-region-transfrontaliere-du-liptako-gourma-2985969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Ministère  de l'Entreprenariat, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a abrité la cérémonie de lancement du projet de formation en ligne de jeunes femmes sur l’agroalimentaire, c’était le vendredi 29 juillet 2022.   </em></strong>

Ce projet de formation en ligne est l’initiative de l'ONG DEMESO en partenariat avec la Boite A Innovation – Mali qui est aussi le fruit d'un partenariat dynamique, actif et fécond entre les partenaires du Ministère de l'Entreprenariat, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, de l'UNESCO . L'ONG DEMESO à travers son bureau de Sevaré, assure la mise en œuvre du projet de Formation des jeunes / femmes en ligne dans la région transfrontalière du Liptako-Gourma.

Pour le Représentant de l'ONG DEMESO, les zones frontalières du Mali avec le Burkina Faso subissent de grand mouvement d'insécurité qui engendre comme conséquences un grand nombre d'écoles fermées et beaucoup d'enfants déscolarisés. Ainsi, les grands centres d'accueil ou sites des déplacés recueillent beaucoup de jeunes garçons et filles sans formation qualifiante pour pouvoir s'insérer dans la vie professionnelle. C’est pourquoi l'ONG DEMESO en partenariat avec la Boite A Innovation - Mali, et le Ministère de l'Entreprenariat, de l'emploi et de la Formation Professionnelle a procédé aux ciblages des zones devant permettre cette formation de trois cent (300) jeunes/femmes financés par l'UNESCO. Les critères de sélection des zones étaient basés sur les zones étant situés dans la zone du Liptako, les zones appartenant à l'espace Sourou frontalières avec le Burkina Faso, les zones à hautes insécurités abritant un grand nombre d'écoles fermées, la zone de Mopti recueillant beaucoup de populations déplacées internes. Ainsi, pour la sélection des apprenants, quatre (04) zones ont été retenues: 150 jeunes à Mopti et Sevaré ;  50 jeunes à Bankass ;  50 jeunes à Koro et 50 jeunes à Douentza. Le pourcentage du nombre de femmes apprenantes serait élevé. Les critères pour la sélection des apprenantes sont entre autres : Être déscolarisée suite à l'insécurité ; Être dans un camp ou site de déplacés (Mopti - Sevaré ) ou la zone frontalière avec le Burkina Faso. ; Avoir perdu sa scolarité au niveau du collège ou l'enseignement secondaire et enfin être d'une bonne moralité, disponible pour toute la durée de la formation.

Pour  le Ministre de l'Entreprenariat, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle , M Bakary Doumbia la raison pour laquelle son département a appuyé le CRAA pour la Boite à innovation Mali dans l'organisation d'une phase test de formation professionnelle de 36 participants à l'utilisation de la plateforme numérique, la formation s'est déroulée au Centre Agro-Alimentaire à Siby (CAAS) du 17 au 26 janvier 2022. Cette formation avait pour objectifs de : Comprendre les enjeux et les perspectives de l'utilisation du numérique dans les domaines de l'agroalimentaire, et les meilleures pratiques de la boîte à innovation (BAI); Former les formateurs du Centre Agro-alimentaire de Siby (CAAS) à l'utilisation de la plateforme BAI. Six chaines de valeur à savoir: l'embouche ovine, le maraîchage (culture de la tomate, piment long (Tabasco), l'aviculture, la menuiserie métallique et bois ont été enseignés à travers cette plateforme. C'est cette expérience que nous voulons reproduire dans la zone du Liptako-Gourma victime d'une crise complexe. Cette crise a engendré, des déplacements de populations significatives dans les trois pays touchés par la crise. La situation actuelle de la région transfrontalière du Liptako-Gourma justifie aisément la formation et l'insertion des jeunes dans ces localités pour leur épanouissement qui passe par la stabilité de nos différents pays.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique ou privée :  Les journées du secrétariat et de l’assistanat prévues du 11 et 12 Août prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/administration-publique-ou-privee-les-journees-du-secretariat-et-de-lassistanat-prevues-du-11-et-12-aout-prochain-a-bamako-2985436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/administration-publique-ou-privee-les-journees-du-secretariat-et-de-lassistanat-prevues-du-11-et-12-aout-prochain-a-bamako-2985436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 00:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La capitale malienne abritera, le 11 et le 12 août 2022, la deuxième édition  des journées nationales  du secrétariat et de l’assistanat. L’annonce a été faite  lors d’une conférence de presse  animée par l’initiateur  des JNSA, Michael Tra Bi. Les JNSA de cette année seront marquées par une formation et de l’animation des panels sur les métiers du secrétariat et de l’assistanat. Elles ciblent  les assistants, les secrétaires de Directions, les directeurs généraux, les chefs d’entreprises, les Dirigeants d’organisation, les professionnels des Métiers de l’Assistanat  etc.

Dans une note justificative,  les initiateurs de l’édition   constatent  que les nombreux responsables des entreprises privées,  des organisations non gouvernementales et Etatiques sont  si absorbés par certaines tâches courantes recherchent  de l’efficacité et de la performance de leurs  assistants et secrétaires administratifs. «  La contribution du secrétaire et assistant à la mission de son patron est capitale », souligne le conférencier, qui indique que  la deuxième des journées nationales de secrétariat et de l’assistanat permettra  aux bénéficiaires susmentionnés d’être plus efficaces dans les missions, dans la compréhension  des nouvelles exigences de leur métier afin qu’il puisse mieux s’adapter.

A ses dires, les JNSA seront en plus d’un cadre de formation, mais d’échange d’expérience qui mettra en interface les différents métiers dont dépend surtout l’administration en générale. Au terme de ces journées, explique le conférencier, les capacités des participants seront renforcées sur les thématiques générales des métiers du secrétariat et de l’assistanat, de s’adapter aux nouvelles exigences de leur métier et de faire des rencontres productives  avec d’autres praticiens du même métier.  Il faut noter que  cette rencontre permettra  l’organisation d’un système d’information de meeting consacrée au traitement numérique de la cybercriminalité dans les entreprises et les administrations de l’Etat.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elections, réformes politiques… : L’Observatoire outille les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/elections-reformes-politiques-lobservatoire-outille-les-journalistes-2985066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 07:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a organisé un atelier de formation des journalistes sur les réformes politiques, la loi électorale, le journalisme sensible aux conflits et la régulation des médias. C’était du 13 au 14 juillet 2022 à la Maison de la Femme et de l’Enfant de Bamako.</em>

Le président de l’Observatoire, Dr Ibrahima Sangho, a déclaré que la session de formation s’inscrit dans le cadre du programme intitulé «Projet d’appui au processus électoral de la Transition malienne» qui vise essentiellement à mettre en œuvre des activités d’information, de sensibilisation et de communication sur l’encadrement légal des élections et les réformes. Aussi l’atelier vise-t-il à mobiliser les médias autour des défis et enjeux des réformes politiques institutionnelles en cours, vulgariser la loi électorale auprès des médias, outiller les médias par rapport au journalisme sensible aux conflits et au code de déontologie en période électorale et sensibiliser les médias sur la régulation et la production de contenus impartiaux en période électorale. Ils étaient une trentaine à prendre part à cet atelier.

Durant deux jours, des débats fructueux ont eu lieu autour des thématiques développées par des spécialistes à la matière.

La mauvaise gouvernance, la corruption : causes des crises politiques au Mali

Pour Pr Mamadou Samaké, politologue et constitutionnaliste de renom, le Mali a connu beaucoup de crises politiques qui ont parfois abouti au coup d’Etat. Ce sont les conséquences selon lui de la mauvaise gouvernance, de la corruption, de l’injustice sociale, des querelles partisanes et surtout du non-respect des textes. «Notre premier problème, c’est d’être dans la République et dans le déni de République en même temps. Quand la loi cesse d’exister, c’est la voie ouverte à l’injustice. L’injustice a une conséquence très grave et c’est ce qui explique ces différentes remises en cause de l’ordre constitutionnel», a-t-il souligné.

Il a ensuite proposé des pistes de solutions pour la fin de ces ruptures constitutionnelles  comme une répartition équitable des biens communs, l’adaptation de notre démocratie à nos réalités sociales, le respect des lois, des valeurs éthiques et morales.

<strong>Le Mali démocratique a connu 11 lois électorales</strong>

Pour sa part Abdoulaye Lansar, juriste, a fait une analyse sur la nouvelle loi électorale qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive au sein de l’opinion nationale. Au cours de son exposé, il rapporte que de 1992 à nos jours le Mali a connu 11 lois électorales qui ont été tout le temps modifiées. Au vu du contexte postélectoral de 2020 et des recommandations des Assises nationales de la refondation, cette loi électorale contient de nombreuses incompréhensions relatives notamment aux mesures de prévention des crises électorales, à la révision des compétences de la Cour constitutionnelle, à la mise en place d’un organe unique et indépendant de gestion des élections, à la mise en place d’un mécanisme de contrôle et de plafonnement des dépenses de campagne électorale, etc. En conclusion, il appelle les autorités de la Transition à un large consensus politique pour le retour à l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais.

<strong>Les médias face aux conflits et aux élections</strong>

Selon Ibrahim Labass Kéita, journaliste, les médias ne doivent pas être un moteur de polarisation, de discours haineux et de violence. Pour la consolidation de la paix, les journalistes sont appelés à mettre en œuvre le «peacejournalism » : nouveau paradigme du journalisme sensible aux conflits à l’opposition du journalisme de guerre en replaçant les faits de guerre ou les événements relatifs aux conflits dans un contexte plus large et plus juste, plutôt que de se soumettre aux intérêts partisans, politiques et économiques.

En période électorale, selon l’expert, le journaliste a donc le droit de parler de tous les partis et candidats, y compris les plus hostiles au gouvernement en place et de tous les thèmes de campagne qu’il estime importants pour les citoyens et l’avenir de son pays. En plus, il a invité les participants à s’approprier le code de déontologie du journalisme pour mener à bien leur travail.

&nbsp;

<strong>En période électorale, les médias sont régis par les dispositions de la Constitution</strong>

Pour Sadou Abdoulaye Yattara, journaliste et ancien Président de la Maison de la Presse, la régulation des médias au Mali repose sur deux organes qui sont le Comité National d’Égal Accès aux Médias d’État et la Haute Autorité de la Communication. A cet effet, en période électorale, les médias sont régis par les dispositions de la Constitution et des lois spécifiques sur la presse et la communication et les textes fondateurs du Comité National d’Égal Accès aux Médias d’État et de la Haute Autorité de la Communication. Ce consultant en communication rapporte que les projets de textes soumis aux autorités de la Transition dans le cadre des réformes institutionnelles envisagées proposent un seul organe de régulation des médias et de la communication : la HAC. « Le problème, c’est que les institutions chargées d’organiser les élections se soucient peu de toute forme d’harmonisation et des tendances nouvelles. Et les législateurs devraient savoir que le CNEAME ne survivrait pas au referendum constitutionnel et ainsi devrait formuler autrement toute allusion à cet organe dans la loi électorale ».

Parlant du rôle de la Haute Autorité de Communication (HAC), l’ancien Président de la Maison de la Presse ajoute que la HAC a pris le relai du Conseil Supérieur de la communication (CSC) en 2015-2016 avec plus de prérogatives.

Selon l’art 5/1er alinéa de l’Ordonnance n°2014-006/P-RM du 21 janvier 2014 portant sa création, la HAC a pour mission la régulation du secteur de la communication dans les domaines de la communication audiovisuelle, de la presse écrite, de la publicité par voie de presse audiovisuelle et écrite et de la presse en ligne. Pour plus de réglementation des médias, il fait savoir également que la HAC dispose d’un centre de monitoring et de contrôle des médias pour mieux veiller sur le respect des règles du jeu démocratique à travers les médias, le respect des normes déontologiques du journalisme et la réglementation.

Les participants se sont réjouis de la qualité des exposés. Ils ont exprimé leur satisfaction avant de remercier l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali et son partenaire l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Traitement des questions de population :  L’UNFPA renforce la capacité des Hommes de médias</title>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la célébration de la journée Mondiale de la population, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), à l’intention des hommes de médias, a organisé une journée sur le renforcement des connaissances des médias en matière de population.  Placée sous la présidence de la représentante adjointe de l’UNFPA, Anandia Philipose, l’avènement a massivement mobilisé parmi les confrères journalistes, le 19 juillet 2022 à l’hôtel Azalai de Bamako, la sous la houlette du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. L’ont également honoré de leur présence le Directeur national de la population, le Directeur de l’Institut national de la statistique du Mali (INSTAT), Arouna Sougané et le directeur général de l’Observatoire du Dividende démographique, Dr Sadou Doumbo, qui ont tout à tout partagé avec les hommes médias leur expérience dans le traitement des questions liées aux populations.

Dans son mot d’ouverture des travaux, Mme Anandita Philipose s’est réjouie d’une célébration qui, cette année, consacre le passage de la population mondiale à 8 milliards de personnes. «Un monde de 8 milliards : vers un avenir résilient pour tous, exploiter les opportunités et garantir les droits et les choix pour tous». Tel le thème retenu pour célébrer la journée à l’international et a propos duquel, la représentante adjointe a sollicité «des débats et des conversations politiques afin de trouver des solutions qui profitent à tous et qui peuvent déboucher sur un monde plus juste, prospère et durable». Dans le même sillage, le Président de la Maison de la presse, Bandjougou Danté a invité les journalistes à s’intéresser davantage aux questions de population essentielles à ses yeux pour le développement d’un pays. Et pour cause, ajoutera-t-il, elles font appel à l’économie, aux finances, à la santé, à l’éducation, à l’hydraulique.

Quant au DG de l’INSTAT, Arouna Sougané, il a fait un bref rappel du dispositif mis en place pour réussir les opérations de recensement de la population et de l’habitat. Pour le recensement en cours, il a indiqué que sont concernées 700 communes sur les 747 que compte le pays et qui sillonnées par 26 327 agents recenseurs mobilisés pour la tâche.

Pour sa part, Dr Sadou Doumbo, le DG de l’Observatoire du Dividende démographique, a axé son intervention sur le concept de « Dividende démographique». Et d’expliquer que le dividende démographique se définit comme l’accélération de la croissance économique pouvant résulter des changements dans la structure par âge de la population dus à la baisse consécutive de la fécondité et de la mortalité. En un mot, c’est la capacité d’un pays de pouvoir profiter du potentiel de sa population pour se développer.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>Questions liées à la population :  Les journalistes outillés</title>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 00:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Unfpa-Mali, en partenariat avec l’Observatoire Nationale du Dividende Démographique, la Direction Nationale de la Population et l’Instat, a tenu, le mardi 19 juillet dernier, </strong> <strong>à l’hôtel Azalaï, une session de renforcement des connaissances des médias dans le traitement des questions de population. Une activité qui rentre dans le cadre de la Commémoration de la Journée mondiale de la population célébrée chaque 11 juillet. Ils étaient une cinquantaine de journalistes à y participer.</strong>

«Renforcement des connaissances des médias dans le traitement des questions de population. Mieux informer et outiller les médias pour communiquer sur les questions de population et développement, tout en incluant le dividende démographique (DD) et le Recensement général de la Population et de l’habitat (RGPH5)», tel était l’objectif de cette rencontre.

A l’instar d’autres pays du monde, il s’agissait pour Unfpa Mali, en partenariat avec le gouvernement du Mali, de célébrer la Journée internationale de la population et atteindre les objectifs stratégiques portées par le thème mondial de cette année 2022 qui s’intitule : « Un monde de 8 milliards : Vers un avenir résilient pour tous - Exploiter les opportunités et garantir les droits et les choix pour tous » et le thème national : « Investissons dans la santé intégrale des femmes et des filles pour un Mali en paix ».

Donc, pour Anandita Philipose, Représentante adjointe de l’Unfpa Mali, il s’agira ainsi d’explorer ce que signifie un monde de 8 milliards pour la planète et d’engager des débats et des conversations politiques en travaillant avec différents partenaires dont les médias pour comprendre cette dynamique de population et façonner les réponses qui permettront de relever les défis et d’exploiter les opportunités. Et d’après elle, engager la discussion revient à la nécessité de déplacer la conversion des chiffres vers les droits et les choix, et de trouver des solutions qui profitent à tous les membres d'une société (y compris les plus vulnérables), qu'il s'agisse d'une population qui vieillit rapidement ou d'une population à forte fécondité, et déboucher sur un monde plus juste, prospère et durable.

«Les médias ont un rôle prépondérant dans cette discussion car ne dit-on pas que le rôle du journaliste ce n’est pas seulement de poser une question mais plutôt d’exiger une réponse

Oui, les médias doivent chercher à comprendre ce que représente un monde à 8 milliards d’habitants et ses implications en termes de santé, de répartition des richesses, de protection des plus vulnérables dont les personnes vivant avec handicap et les femmes et filles», a-t-elle insisté.

Pour Bandiougou Danté, président de l’Urtel et de la Maison de la presse, les questions de la population sont des questions essentielles. Il dira qu’il est important que ce que font les hommes de médias  touche à la vie des communautés. Et cette rencontre avec l’Unfpa, dit-il, rentre dans ce cadre d’information, de sensibilisations et d’éducation des populations en matière des questions démographique. Il a invité les journalistes à s’intéresser essentiellement à ces questions de populations.  «Qui parle de question de démographie parle des questions de santé, d’économie et de développement. La gestion de naissance, de mortalité, de chômage sont autant de sujet de société qui peuvent nous aider à alimenter nos colonnes et à mieux outiller les autorités», a-t-il dit.

Dr. Traoré, au nom du ministre de l’Urbanisme de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et  de la Population, a demandé aux hommes de médias de tenir compte de la sensibilité des questions de la population. «La population est au centre de vos préoccupations. Elle est aussi les clients qui consomment vos produits. Il va de soi que vous soyez exigeants envers vous-même pour relater les informations les concernant», a-t-il conseillé.

Lors des échanges, le Directeur général de l’Observatoire du dividende démographique (ONDD) a parlé du dividende démographique et les implications et conditions pour faciliter sa capture. Quant au directeur Général de l’Instat, il a expliqué l’importance du recensement général de la Population et de l’habitat dont le Mali est à son 5<sup>ème</sup>  (RGPH5). Y compris son importance dans la planification du développement. « Le capital le plus important dans un pays est ses ressources humaines, les femmes et les hommes qui sont chargés d’animer. Il est important pour ce pays de savoir qui sont ses habitants ? Où sont-ils, comment sont-ils ? Et quels sont les problèmes auxquels ils sont confrontés », a-t-il indiqué.

À noter que le Lexique sur les Sigles et Expressions en Population, produit par l’Unfpa, a été  remis aux hommes de médias. Cet outil vient davantage renforcer les connaissances des journalistes dans le domaine.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique :  Le casse&#45;tête de la nouvelle loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/politique-le-casse-tete-de-la-nouvelle-loi-electorale-2984254.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 01:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Telles étaient les grandes conclusions de deux jours de renforcement de capacité d’une trentaine de journalistes et blogueurs, initiés par l’Observatoire pour les Elections et la bonne gouvernance au Mali. C’était la semaine dernière à la Maison de la Femme rive-droite à Bamako, sous le leadership du président de l’Observatoire électoral, Dr. Ibrahima Sangho.</em></strong>

&nbsp;

La nouvelle loi électorale, les grandes réformes institutionnelles de 1960 à nos jours, le journalisme sensible aux conflits électoraux et la régulation des médias en période électorale ; étaient les grands thèmes sur lesquels les 30 journalistes ont été formés. Il s’agissait surtout de partager avec les participants les modifications tenues dans la nouvelle loi électorale, en dégager les défis et les perspectives.

Aux dires de Mouhamadou Bocar Sangho, membre de l’Observatoire, la nouvelle loi électorale ne conduira pas les prochaines élections. <em>« C’est impossible »,</em> prévient-il. Il rappelle que le Mali fait face à des grandes réformes politiques qui entraînent obligatoirement la révision ou une nouvelle Constitution. Cette modification ou l’élaboration d’une constitution aboutira à des modifications qui seront contraires à des parties de la nouvelle loi électorale, ce qui entraînerait automatiquement la modification de cette dernière. D’où une autre nouvelle loi.

Il estime que les réformes aboutiront sur des lois organiques qui préconisent des dispositions contraires à la loi électorale. C’est tout cela qui nous permet de conclure aujourd’hui que cette loi à l’état ne tiendrait pas les élections. Donnant plus de précision, il avance que même si les réformes ne révisent pas la constitution, plusieurs dispositions sont présentes dans l’actuelle. Le Mali, à ses dires, sera obligé de modifier cette loi pour organiser les élections.

Les deux formations ont été bénéfiques aux 30 journalistes et blogueurs<em>. « J’ai vraiment appris beaucoup de choses sur les élections et les conflits. Désormais avant de publier une information, je pèserais mes mots et l’utilité de l’information. Nous avons un rôle crucial à jouer lors des élections pour éviter au pays des crises postélectorales »,</em> a indiqué Fanta Moïde, blogueuse.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes politiques et la loi électorale :  Les journalistes à l’école de l’observatoire pour les élections au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reformes-politiques-et-la-loi-electorale-les-journalistes-a-lecole-de-lobservatoire-pour-les-elections-au-mali-2983908.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 00:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’est tenu du 13 au 14 juillet à la Maison de Femme, un atelier de formation à l’attention des journalistes sur les réformes politiques, la loi électorale, le journalisme sensible aux conflits et la régulation des médias. Il a été organisé par l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali en partenariat avec l’organisation internationale de la Francophonie.</em></strong>

Les journalistes qui ont pris part à cet atelier, ont suivi des communications portant entre autres sur : ‘’Le contexte politique de 1960 à nos jours’’ par le Pr Mamadou Samaké politologue ; ‘’la loi N° 2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale’’ par Abdoulaye Lansar, juriste ; ‘’le journalisme sensible aux conflits électoraux’’ par Ibrahim Labass Keïta journaliste et ‘’la régulation des médias en période électorale’’ par Sadou Abdoulaye Yattara, journaliste.

Pour brosser le thème du ‘’ journalisme sensible aux conflits électoraux’’ Ibrahim Labass Keïta  a indiqué que les médias jouent un rôle essentiel dans la communication, la diffusion de récits, l’obligation des dirigeants de rendre compte de leurs actes, le partage des expériences, entre autres. Selon lui, les messages que les médias  diffusent, ont un impact considérable sur nos sociétés. Qu’il s’agisse de presse écrite ou de supports en ligne, les médias jouent le rôle de facilitateurs de l’action politique et de lien social positif encourageant un environnement où règnent la redevabilité et la liberté d’expression.

Par contre, dira le paneliste Kéita, les médias peuvent être également un moteur de polarisation, de discours haineux et de violence. Toute chose qui met en mal la liberté d’expression avec comme conséquence des mesures d’intimidation des journalistes.

A ses dires, les médias œuvrent dans le but de réduire les atteintes aux droits des médias et promouvoir la liberté de la presse.

Exposant ‘’ la loi N° 2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale’’, Abdoulaye Lansar , dira que la modification de la loi électorale est intervenue à plusieurs reprises en République du Mali.  Le cas présent est donc sa 11ème modification. Avant de faire savoir que la crise postélectorale de 2020 a vu la remise en cause des organes de gestion des élections par les partis politiques à travers le Collectif des députés spoliés par l’administration et par la Cour Constitutionnelle (CODESAC).

En outre, dira-t-il, pour régler les crises électorales en amont et en aval, et conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), il est nécessaire de réaliser la fin du nomadisme politique en cours de mandat. De même, il a suggéré: ''La révision des compétences dans la Cour Constitutionnelle en matière électorale, la mise en place d’un organe unique et indépendant de gestion des élections, et l’instauration du mode de scrutin proportionnel pour l’élection des députés ; la mise en place d’un mécanisme pour contrôler les dépenses des campagnes électorales’’.

Quant à Sadou Yattara, il a souligné que la pré-campagne n’est pas réglementée au Mali, avant d’ajouter que cela peut être une période de crise sur laquelle la loi électorale ne fait aucune mention. « Alors, les candidats et Partis peuvent tout se permettre, aucun organe ne surveille le comportement des Partis et futurs candidats pendant cette période. Aucun reproche ne peut leur être fait et tout le monde en profite en fait » dira-t-il. Le doyen Yattara dans son exposé a rappelé les dispositions de l’article 83, qui affirment que : « les pratiques publicitaires à caractère politique et commercial (offre de tissus, de teeshirts, d’ustensiles de cuisine, de stylos, de porte-clefs, de calendriers) ainsi que leur port et leur usage, les dons et libéralités en argent ou en nature à des fins de propagande pour influencer ou tenter d’influencer le vote durant la campagne électorale sont interdits dès la convocation du collège électoral ». Et y sont également interdites, les faveurs administratives faites à un candidat quelconque. De même, l’utilisation des biens ou moyens d’une personne morale publique, institution ou organisme public aux mêmes fins est interdite dans les mêmes conditions qu’à l’alinéa précédent.

Cet atelier a permis aux journalistes de renforcer leurs connaissances sur les différentes réformes politiques en cours et la conduite à tenir pour diffuser la bonne information.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opérationnalisation de la station de traitement des boues de vidange de Sotuba :  Les vidangeurs outillés sur les conditions d’utilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/operationnalisation-de-la-station-de-traitement-des-boues-de-vidange-de-sotuba-les-vidangeurs-outilles-sur-les-conditions-dutilisation-2982136.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 00:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’opérationnalisation de la station de traitement des boues de vidange réalisée par la MINUSMA à Sotuba, l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Épuration du Mali (ANGESEM), en partenariat avec l’ONG BORDA, a organisé un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des vidangeurs. Objectif : leur expliquer les conditions de déversement des boues dans la nouvelle station de Sotuba. C’était du 23 au 24 juin dernier, à l’Hôtel Mandé</strong>.

L’ouverture des travaux était placée sous la présidence de la Directrice Générale de l’ANGESEM, représentante du Ministre de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, en présence de M. Boubacar Mahamadou Maïga, Directeur Pays de l’ONG Borda et du représentant de la Mairie de la commune II du district de Bamako.

Initié dans le cadre l’opérationnalisation de la station de traitement des boues de vidange de Sotuba, cet atelier intervient au moment où la problématique de la gestion des boues de vidange devenait de plus en plus préoccupante dans nos villes. Surtout,  quand on sait que les vidangeurs faisaient face à un manque criard de lieu de déversement. Toute chose qui constitue une menace pour l’environnement et le cadre de vie des populations.

En intervenant financièrement et techniquement dans l’organisation de cet atelier sur les conditions d’utilisation de ladite station, l’ONG BORDA par la voix de son directeur pays, se félicite d’apporter sa contribution à la gestion efficiente des boues de vidange conformément à ses objectifs. « <em>En finançant cet atelier de renforcement des capacités, nous magnifions notre volonté d’accompagner les vidangeurs afin de mettre fin au déversement anarchique des boues de vidange</em> », a-t-il déclaré.

Selon Mme Konaké Ouma Djénéba Mahamane, Directrice Générale de l’ANGESEM, après la réalisation de cette station et avant la mise en service, il a été jugé nécessaire de sensibiliser et former les vidangeurs sur les conditions d’utilisation de la nouvelle infrastructure. « <em>Cette formation est d’une importance capitale pour nous. Elle permet aux vidangeurs de comprendre les conditions de déversement des boues dans la nouvelle station</em> », a martelé la Dg de l’ANGESEM.

Dans son intervention, elle a salué la MINUSMA pour la réalisation de l’infrastructure qui constitue un ouf de soulagement.

À la faveur d’une visite en marge de cet atelier, M. Idrissa Maïga, chef du département travaux de l’ANGESEM a expliqué la portée environnementale de ladite station, la toute première dans notre pays. « <em>C’est une station qui fonctionne sur le principe d’une grande fausse septique avec une capacité journalière de 125 m2. Cette station contribuera, forcement, à la gestion efficiente des boues de vidange en ce sens que la station d’épuration de Sotuba est une station de lagunage. Donc, la nouvelle infrastructure va apporter son apport en matière organique. Ce qui va contribuer à l’amélioration des conditions de fonctionnement de la station des eaux usées de Sotuba</em> », a souligné M. Maïga.

Il ajoute qu’en plus de la station, la MINUSMA a financé un filtre planté pour améliorer davantage le système parce que la station en question va recevoir les boues provenant des ménages, les contenus des fausses septiques, des latrines, des puisards, entre autres. « <em>Ces nutriments ne seront pas ou très peu vont être séquestrés dans la station d’épuration de Sotuaba parce la partie liquide de ces boues va rejoindre les lagunes de la steppe de Sotuba et les boues seront étalées sur les lits de séchages qui existent déjà</em> », ajoute-t-il.

Selon lui, le filtre planté permettra de soustraire l’effluent avant son rejet dans le fleuve Niger.

Le bon comportement, la bonne organisation et la carte et le paiement d’une redevance de 500F par mètre cube, sont selon M. Maïga les conditions à respecter.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat JCAR&#45;CANAM :  Des patrons de presse outillés sur le RAMU pour mieux informer la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/partenariat-jcar-canam-des-patrons-de-presse-outilles-sur-le-ramu-pour-mieux-informer-la-population-2981539.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 10:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association Journalisme Citoyen-Action pour la République (JCAR), en collaboration avec son partenaire la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), a organisé, mercredi 22 Juin 2022, à l’hôtel ‘‘Les Colonnes’’, une journée d’échanges entre patrons de presse et techniciens de la CANAM. Le thème retenu était: «L’opérationnalisation du RAMU et les avancées sur sa certification ISO». C’était sous la présidence du médecin général Boubacar Dembélé, Directeur général de la CANAM qui avait à ses côtés le président du JCAR, Abdramane Alassane Maïga et son secrétaire général, Malick Maïga.</strong>

Il s’agissait à travers cette rencontre d’outiller les hommes de médias sur le Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) et sa certification ISO afin qu’ils puissent mieux informer et sensibiliser les populations.

Prenant la parole, le président de Journalisme Citoyen-Action pour la République<strong><em> (</em></strong>JCAR), M. Abdramane Alassane Maïga, fera observer une  minute de silence en la mémoire de notre défunt confrère BiramaFall ainsi que tous les martyrs. Cette rencontre CANAM-JCAR, dit-il, «<strong>est une nouvelle occasion  d’échanger sur les sujets d’intérêts à savoir: l’opérationnalisation du RAMU, mais également sa certification ISO<em>». </em></strong>Aussi, d’ajouter que la solidarité malienne, en passe de devenir légendaire trouve son expression à travers la CANAM qui, aux dernières nouvelles inspire déjà plusieurs pays Africains.

Le Directeur général (DG) de la CANAM, le général Boubacar Dembélé, pour sa part, précise que cette rencontre vise à annoncer aux journalistes que la bascule de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) vers le régime du RAMU suit son cours. L’AMO, selon lui, ne prenait en charge que les fonctionnaires et salariés.

La donne va bientôt changer avec le RAMU qui permettra à l’ensemble de la population malienne d’accéder à une assurance maladie unique qui couvrira toutes les catégories sociales par des mécanismes appropriés. C’est,  certes un processus long, mais pas illusoire.

Aussi, l’orateur indique-t-il  que  cette rencontre est l’occasion d’informer de l’engagement de la CANAM à obtenir la Certification ISO 9001 version 2015. Cette norme définit les fondements applicables à un système de management, de qualité basé sur une orientation client, l’engagement et la motivation de la direction, l’approche processus et l’amélioration continue des services.

Les deux (02) thématiques ont été exposés par des techniciens de la CANAM, à savoir: M. Sériba Traoré, conseiller technique, membre du groupe des experts, M. Seydou Tama Camara, chef de l’équipe projet et M. Saouti Traoré, chef Service organisation, qualité.

S’agissant du premier thème: «<strong>L’opérationnalisation du RAMU», </strong>M. Traoré dira que <strong><em>«si l’on veut une solidarité complète, il faut une prise en charge de toutes les catégories. C’est- à- dire que tout le monde ait accès à un panier de soins identiques sans discrimination, mais conformément au principe de bas de l’AMO:</em> «on cotise selon ses moyens, et on est pris en charge selon ses besoins</strong>»». Ce dernier ne prenait en charge que les fonctionnaires et les salariés. Il rappelle que le RAMU a été lancé, en 2018 et sera opérationnel, en 2022. Mais, «<strong>On n’a pas encore 100% des assujettis de l’AMO dans nos rangs</strong>».

Quant à la certification du RAMU à ISO 9001 version 2015, Seydou Tamba Camara et Saouti Traoré ont expliqué le bien-fondé de cette initiative, avant de rappeler que le projet a vu le jour, en  2019, pour une durée de cinq (5) ans et repartis en plusieurs phases.

La certification, selon eux,  ne suffit pas, mais il faudra une amélioration continue. Ce qui passe par la satisfaction des assurés, l’amélioration de l’image de la structure, une meilleure coordination, le développement et le renforcement de la capacité des membres, l’amélioration de la performance du processus.

Notons que cette 6<sup>ème</sup> édition de la journée d’échanges CANAM -JCAR a regroupé une quarantaine de directeurs de publication.

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<title>Cérémonie de remise des attestations de formation :  Le Centre d’employabilité francophone de Bamako  pour la création, l’organisation et la gestion d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-remise-des-attestations-de-formation-le-centre-demployabilite-francophone-de-bamako-pour-la-creation-lorganisation-et-la-gestion-dentreprise-2981285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 14:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre d’employabilité francophone de Bamako, Bureau National de l’Agence sis à la FAST (faculté des sciences et techniques) a servi de cadre le 23 juin 2022 à la cérémonie de remise des attestations de formation</strong>

Après son inauguration en mai dernier, le Centre d’employabilité francophone de Bamako, Bureau National de l’Agence a procédé à une  série de formation portant sur l’entrepreneuriat. La formation ouverte d’Avril à Mai  s’est articulée  sur : la création, l’organisation et la gestion d’entreprise.  Les participants étaient repartis en  3 groupes  de 30 étudiants par groupe. Les bénéficiaires ont reçu  leurs attestations sous le satisfecit des encadreurs.  La  remise présidée par le  doyen de la Fast , Pr  Fana Tangara en présence  du représentant du Bureau National de l’Agence Universitaire de la Francophonie au Mali, Dr Sékou Mahamadou Tangara ainsi que des représentants de l’Université des sciences  juridiques et politiques et de l’UG , a été opportun pour ces derniers de mettre l’accent sur la nécessité  de former les étudiants à l’employabilité et l’entrepreneuriat, une nécessité   quand on sait que  l’Etat  ne peut être l’unique  voie à l’employabilité.

Le  Doyen de la Fast, le Pr Fana Tangara, félicitant  les récipiendaires,  les a invité à faire bon usage des connaissances acquises  mais également  inciter d’autres étudiants à venir se faire former.  Pour sa part,   le  Dr Sékou Mahamadou Tangara,  a remercié la faculté pour son accompagnement et  souligné  la bonne  santé de leur collaboration.  S’agissant du  contexte de création du CEF ( Centre d’employabilité francophone), il dira  que dans  de nombreux pays de la francophonie, la croissance du taux de scolarisation dans l’enseignement supérieur ne s’accompagne pas d’une croissance du nombre d’emploi propice à l’embauche des étudiants diplômés à leur niveau de qualification. Toute chose  qui justifie l’existence du CEF. En effet, l’AUF, est le premier réseau universitaire au monde, il est présent au Mali depuis février 2000. Le réseau compte 11 établissements d’enseignements supérieurs au Mali dont  5 universités publiques, 3 grandes écoles, 2 établissements d’enseignements supérieurs privés et un centre de recherche. Le CEF est destiné à accueillir  des étudiants, des coachs, des animateurs, des entrepreneurs, des formateurs, des professionnels.  L’objectif visé par ce  centre interconnecté est de favoriser l’employabilité, l’insertion professionnelle et l’entrepreneuriat des apprenants.
En recevant leurs attestations, les  bénéficiaires  ont vivement salué la qualité de la formation et souhaité la pérennisation de l’activité.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet système DM (On se débrouille pour un meilleur Mali) : Un cas d’école pour l’URTEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-systeme-dm-on-se-debrouille-pour-un-meilleur-mali-un-cas-decole-pour-lurtel-2981139.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa mise en œuvre, il a associé 24 radios des régions du nord et du centre, permettant aux jeunes maliens, filles et garçons, de participer de manière inclusive et active au débat public</strong>

Tout projet a un début et une fin. Celui du système DM (On se débrouille pour un meilleur Mali), est censé prendre fin le 30 juillet 2022. Avant, cette date, les responsables conducteurs dudit projet sur le terrain, ont animé le samedi dernier, une conférence de presse pour parler des acquis enregistrés pendant sa phase de mise en œuvre.  C’était à la Maison de la presse, sous la présidence de Bandiougou Danté, président de ladite instance et de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL).

Pour une durée de 30 mois avec  un montant total de  300 millions FCFA,  financé par la coopération Belge et le ministère des Affaires étrangères des Pays Bas, le projet système DM a permis d'enregistrer quelques résultats quantitatifs. Il s’agit  de : 24 radios cibles appuyées, via la mise à disposition d'équipements permettant d'améliorer la qualité de leurs programmes ;  un format « M - Stars » de production et diffusion de 104 émissions et bulletins rappés par 24 radios locales partenaires sur les réseaux sociaux et par Kunafoni. Com ; les radios partenaires ont produit elles - mêmes des programmes participatifs pour, par et avec la jeunesse ; 24 journalistes / reporters de 24 radios partenaires formés en productions radiophoniques et clips vidéos pour la jeunesse, y inclus le rap journalistique. A ceux-ci, s’ajoutent : plus de 500 jeunes rattachés aux 24 radios partenaires dans les régions de Gao, Ségou, Mopti et Tombouctou mobilisés et formés en grin (club rhétorique et ont participé activement au débat public, en particulier sur des thèmes et des sujets qui les concernent dans leurs vies de tous les jours, en créant ainsi une contre - rhétorique au narratif des extrémistes.

Après avoir remercié les partenaires pour leur appui financier à ce projet, le président Bandiougou Danté dira qu'un modèle de coopération est envisagé à sa suite. « Il a permis d’instaurer le  discours de vivre ensembue, de la cohésion et de l’entente, au détriment de celui du radicalisme et de la haine » à en croire M. Danté. Avant de faire comprendre que, par le biais dudit projet, des liens familiaux ont été tissés. Et à travers ceux-ci, des collaborations futures ont été instaurées.

Les producteurs les plus impliqués depuis le début du projet ont été primés pour leur bon travail, leur assiduité et leur disponibilité . Ils sont  total 4 producteurs désignés. Ils prendront part à l'activité pour recevoir leur prix. Il s'agit de Mamadou Diallo de la radio Saniya de Segou, Mamadou Komina, de la radio Kaoural de Mopti , Rougayatou Ouedraogo, de la radio Kounary de Sevaré et Nouh Touré, de la radio Jamana de Mopti et le rédacteur en chef Alhousseini Alhadji. La  cérémonie  a été mise à profit pour décerner des prix. Chaque prix contient un grand Ciwara, une enveloppe de 100.000F et trois cartes de recharge de 10.000.

Pour rappel la coordination du projet était assurée une jeune équipe  sous le leadership d'URTEL. A ce titre celle-ci a décerné des attestations de reconnaissance au management team. Il s'agit de Amadou Diallo, Alhousseini Alhadji, Aboubacar Camara, Mariam Sané et Mohamed Salaha Elhadj et Feue Togola Hawa Semega.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre  le travail des enfants : L’OIT à travers Solidaridad, promeut le Code CRAFT</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-travail-des-enfants-loit-a-travers-solidaridad-promeut-le-code-craft-2979811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 09:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L‘Atelier d’Engagement des Parties Prenantes sur le Code pour l’atténuation des Risques dans l’Activité Minière Artisanale et à Petite échelle , s’engageant un Commerce Formel et Transparent ( Code CRAFT), tel est l’intitulé de la rencontre organisée  par Solidaridad West Africa  en collaboration avec l’OIT le lundi 13 juin 2022 à l’hôtel Azalaï (ex Salam ) de Bamako dans le cadre  de la mise en œuvre du projet :  Accélérer l’action pour l’élimination du travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement en Afrique ( ACCEL AFRICA).</strong>

Le présent atelier  fait le focus sur le Code Craft, il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet ACCEL Africa . Il a réuni une quarantaine de participants venant de différents départements ministériels, les représentants de OIT, du BIT-Mali, et de Solidaridad (Côté d’Ivoire et Ghana). Pour rappel, le projet : ‘Accélérer l’action pour l’élimination du travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement en Afrique (ACCEL Arica) est un projet régional financé par le ministère Néerlandais des Affaires Etrangères et sa mise en œuvre est assurée par l’OIT (organisation international du travail).  Il vise à s’attaquer aux causes profondes du travail des enfants et d’accélérer l’élimination du travail des enfants en Afrique grâce à des actions ciblées dans les chaînes d’approvisionnement sélectionnées en Côte d’Ivoire (Cacao, extraction d’or), en Egypte (coton), au Malawi (Café, thé), au Nigéria (cacao, extraction d’or), en Ouganda ( café et thé)  et au Mali ( extraction d’or et coton).

En effet, la problématique du travail des enfants reste complexe et nécessite une approche holistique et multisectorielle, toute chose qui justifie la pertinence du présent atelier. Qui d’ailleurs s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants (12 juin).  La cérémonie d’ouverture co-présidée par   le directeur régional  (West Africa ) de Solidaridad, M.  Isaac Kwadwo  Gyamfi  et M. Ahmadou Cissé du BIT-Mali ,  a été opportune pour Monsieur Cissé de préciser la contribution de Solidaridad West Afrixa ( SWA) engagé par l’OIT pour la mise en œuvre du Code CRAFT et les processus de diligence raisonnable dans le secteur de l’exploitation minière artisanale à petite échelle de l’or au Nigéria, en Côte d’Ivoire et au Mali.  Pour M. Cissé c’est le lieu pour les participants de profiter de l’expérience et de l’expertise de Solidaridad,  de mieux échanger sur la problématique de l’élimination du travail des enfants. Qui pour lui demande à ce qu’on fédère les énergies et les ressources afin  de réduire les déficits dans les chaînes d’approvisionnement du travail des enfants.  Et pour cela l’implication de tous les acteurs  reste importante  avec l’émergence des partenariats public-privé afin de soutenir l’élimination du travail des enfants dans le secteur EMAPE au Mali.  Pour sa part, le directeur régional de Solidaridad, saluant la bonne collaboration qu’entretienne sa structure avec l’OIT et le bureau BIT-Mali, M. Isaac Kwadwo  Gyamfi a procédé à une brève présentation de son organisation. Solidaridad une organisation internationale de la société civile investie dans la promotion de la production durable, la sécurité alimentaire et les modelés de services robustes des PME  notamment dans les chaînes de valeurs agricoles.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée des ressources humaines : l’édition de cette année  prévue du 23 au 24 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journee-des-ressources-humaines-ledition-de-cette-annee-prevue-du-23-au-24-juin-prochain-2979060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 08:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>  En prélude de la tenue de la journée des ressources humaines qui aura lieu  les 23 et 24 juin 2022, les organisateurs de  l’édition étaient face à la presse, le mardi dernier, à Bamako  pour éclairer la lanterne de l’opinion sur les objectifs  qu’elle vise. </em></strong>

Placée sous  le thème  "de la Gestion des ressources humaines au Mali : Enjeux, outils et méthodologie pour la performance des Organisations’’  la journée de la gestion des ressources humaines aura lieu à la fin de ce mois à Binthily Lodge Djoliba.  Elle regroupera dans cette localité située à 25 kilomètres de Bamako les professionnels des ressources humaines tels que les DRH et Fonctions Assimilées, les Gestionnaires, les Experts et Professionnels RH - Directeurs Généraux et Chefs d’Entreprises  ainsi que  les  Dirigeants d’Organisations.

Les 100 professionnels attendus à cette seconde édition  vont  débattre  plusieurs thèmes : «Gestion des ressources humaines au Mali : Enjeux, outils et méthodologie pour la performance des Organisations », « Management et dynamique de pilotage de la relation avec les partenaires sociaux au sein de l’organisation »  et  « suspension et indemnisation du contrat de travail ».

Pour les organisateurs, l’édition de cette année sera  une véritable "école" de formation continue  et de développement des capacités managériales des professionnels des ressources humaines. «Les RH Meetings sont aussi un cadre de partage d’expériences mettant en interface les différents métiers dont dépend le succès de nos Organisations », a rapporté, Michael Tra Bi, responsable de Challenge Bamako, structure qui pilote la journée des ressources humaines. En renchérissant que ces rencontres  de  deux jours seront un cadre de  renforcement de capacités, de réseautage pour accompagner la performance des entreprises dans  le partage de l’expérience locale sur la gestion des ressources humaines. Et pour le Directeur des ressources humaines de l’EDM S.D, Aboubacar Sidiki Kanté,  les retombées de l’édition permettront d’investir dans les ressources humaines pour améliorer la qualité et la rentabilité des entreprises.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations et sécheresses dans le Bassin de la Volta : Ouverture d’un atelier national de sensibilisation sur le profil des risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/inondations-et-secheresses-dans-le-bassin-de-la-volta-ouverture-dun-atelier-national-de-sensibilisation-sur-le-profil-des-risques-2976532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 07:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) et ses partenaires ont lancé, ce lundi 16 mai, l’atelier national de sensibilisation sur le profil des risques d’inondations et de sécheresses dans le Bassin de la Volta. L’atelier a lieu dans le cadre du projet «intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse, et de l’alerte précoce, pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ».</strong>

<strong> </strong>Depuis les années 70, a expliqué Robert Dessouassi, directeur Exécutif de l’ABV, les effets néfastes du changement climatique se caractérisent par des phénomènes climatiques extrêmes tels que les inondations et les sécheresses. <em>« Même si nous ne pouvons pas empêcher ces phénomènes, nous pouvons les anticiper pour atténuer les risques encourus par les populations »,</em> a indiqué le directeur Exécutif de l’ABV, dans son mot de cadrage à l’hôtel Mandé.

<strong> </strong>Organisé dans chacun des six pays membres de l’ABV, l’atelier national vise à améliorer la connaissance des parties prenantes au niveau national sur les risques d’inondations et de sécheresses dans le bassin de la Volta. <em>« L’atelier permettra aussi de formuler des recommandations pour l’élaboration des politiques de prévention de risques d’inondations et de sécheresses »,</em> a affirmé dans son mot de lancement de l’atelier, Damassa Bouaré, représentant le ministre de l’Energie et de l’Eau.<strong> </strong>

Plusieurs sessions étaient au programme des trois jours d’atelier. Il s’agit entre autres de:<em> « Introduction à l’évaluation de risque catastrophe, aux composants de risque et à l’analyse probabiliste des risques »</em>, <em>« comprendre le profil de risque d’inondation »</em>, <em>« recommandations pour l’élaboration des politiques fondées sur la connaissance du risque d’inondations ».</em>

<em> </em>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les VBG/VSLC : Le Projet JUGE outille les professionnels des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-les-vbg-vslc-le-projet-juge-outille-les-professionnels-des-medias-2975977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 07:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’initier les journalistes dans les actions de lutte contre les VBG/VSLC, le projet JUGE (justice pour les survivantes de violences basées sur le genre) avec le soutien financier de l’Union Européenne et l’Agence française de développement (AFP) a initié du 11 au 12 mai 2022  dans les locaux de la COMADDH une session de formation pour renforcer les participants sur les VBG (violences basées sur le genre) et les VSLC (violences en sexuelles liées au conflit).</strong>

A l’ouverture des travaux, le  Chef de projet JUGE, M. Saifoulaye Sidibé représentant de Avocat sans Frontière France au Mali, a contextualisé la formation et décliné ses objectifs . Aussi, il dira que depuis le 25 février 2020, ASF France  a démarré le projet JUGE ( justice pour les survivantes de violences basées sur le genre) en partenariat avec ASF Mali et WILDAF( women in law et développements in Africa) . Et d’ajouter que ledit projet dont l’objectif est d’améliorer la  situation des droits humains au Mali et particulièrement celle des droits des femmes en ciblant les actes de VBG et VSLC , intervient dans le district de Bamako et dans les régions de Gao, de Koulikoro, Ségou et Mopti .  Poursuivant, M. Sidibé fait savoir qu ‘en plus du renforcement de capacités d’autres acteurs de la société pour une large connaissance et compréhension des VBG :VSLC, la présente  initiée à l’intention des journalistes , va  mieux contribuer aux actions de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la lutte contre les VBG et VSLC . En effet, les journalistes ainsi outillés sur l’ampleur et la gravité de la problématique vont pouvoir contribuer à sa lutte . Un avis partagé et salué par le représentant de la Maison de la Presse, M. Mahamadou .T . Maîga qui dira que les médias ont un rôle de premier plan dans cette lutte à travers ma production et la diffusion de l’information sur les VBG qui demeure un phénomène endémique et complexe. Durant deux jours, une vingtaine de journalistes ont bénéficié de l’expertise des pools de formateurs d’ASF Mali ( Avocat sans frontière) et de Wildaf .

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème RGPH5 : Les agents en formation reçoivent le DG de l’INSAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/5eme-rgph5-les-agents-en-formation-recoivent-le-dg-de-linsat-2975975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 07:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’INSTAT( institut national de la statistique) réalise du 02 juin au 1<sup>er</sup> juillet 2022 , le dénombrement général du 5<sup>ème</sup> recensement général de la population et l’habitat (RGPH5).  Pour ce besoin les agents recenseurs reçoivent une formation pour bien mener ce travail . Le 9 mai 2022, le directeur de l’INSAT, le Dr Arouna Souané  a s’est rendu sur les sites de formation pour encourager les futurs agents recenseurs .

Pour la réalisation du RGPH5, les agents recenseurs suivent une série de formation avant d’être déployés sur le terrain, ces travaux se déroulent respectivement du 5 au 25 mai  et du 28 mai au 1<sup>er</sup> juin 2022. Les  agents en formation sont au nombre de 34155 personnes sur l’ensemble du territoire national. Et ils sont regroupés par pôle de formation installé dans certains chefs-lieux  de commune du pays et encadrés par 866 contrôleurs ( 595 contrôleurs TIC et 271 contrôleurs PAPI). A Bamako, ils sont 5248 agents repartis dans une dizaine de centres de formation dans les six communes du district. Soucieux de la bonne réussite  et du bon déroulement des opérations sur le terrain qui dépendent des agents recenseurs, le DG de l’INSTAT, le Dr Arouna Souané a tenu à aller féliciter et encourager les agents en formation .  A l’occasion, Monsieur le directeur a rappelé l’importance de statistiques fiables pour les programmes de planification et de programmation de développement du pays.  Pour ensuite inciter sur la nécessité de doter ces agents  de connaissance théorique et pratique idoines en la matière.   D’autre part le Dr Souané indique les agents recenseurs doivent être suffisamment outillés à la hauteur de souhait sur les concepts  et la manipulation de l’outil informatique afin de bien mener leur mission de terrain.  La visite a également été opportune pour le  directeur de l’INSAT de  détailler  aux agents leur mode de traitement  pendant la période d’exécution de leur tâche.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procédure d’harmonisation du recouvrement : Les chefs de division affûtent leurs armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/procedure-dharmonisation-du-recouvrement-les-chefs-de-division-affutent-leurs-armes-2975819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/procedure-dharmonisation-du-recouvrement-les-chefs-de-division-affutent-leurs-armes-2975819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après la comptabilité, c’est au tour de la Direction du recouvrement de réunir les chefs de division autour d’un atelier sur l’harmonisation des documents périodiques et des bonnes pratiques de recouvrement et du contrôle de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).

Cet atelier a pour objectif d’harmoniser les procédures et les pratiques de gestion des directions régionales de la CMSS, à travers une révision générale des supports de travail et les pratiques de gestion des divisions recouvrement au niveau régional.

En effet, il est apparu que les lettres circulaires et notes de services sont appliquées différemment d’une région à une autre et des disparités existent dans l’interprétation des supports de gestion d’une structure déconcentrée à une autre de la CMSS. Ces disparités existent sur la liste des documents, la présentation des documents tenus, les supports utilisés pour la tenue des documents,  la présentation des situations périodiques produites, les sources utilisées pour la production des situations périodiques etc.

Aussi, pendant cinq jours, les chefs de division de la Direction générale et des huit Directions régionales travailleront à recenser l’ensemble des dispositions législatives et règlementaires régissant la gestion du recouvrement à la CMSS. Se faisant, ils se familiariseront avec le Manuel de procédures, les lettres circulaires, les notes de services, les normes CIPRES, la convention d’objectifs et moyens avec le Conseil d’administration et autres dispositions réglementaires.

Selon le Directeur général, Ichaka Koné, le but de cette formation est de recenser et de vulgariser les bonnes pratiques et les outils tenus au niveau de la division en vue de contribuer à leur appropriation par les cadres.  L’enjeu pour le recouvrement est capital, dira-t-il. Il a indiqué que la CMSS ira chercher ses ressources, où, qu’elles soient. Cette formation couplée au SIGAG aidera plus à booster le recouvrement.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

<strong> SCOM/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procédure d’harmonisation du recouvrement :  Les chefs de division affûtent leurs armes pour booster le recouvrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/procedure-dharmonisation-du-recouvrement-les-chefs-de-division-affutent-leurs-armes-pour-booster-le-recouvrement-2975783.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/procedure-dharmonisation-du-recouvrement-les-chefs-de-division-affutent-leurs-armes-pour-booster-le-recouvrement-2975783.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 19:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la comptabilité, c’est au tour de la direction du recouvrement de réunir les chefs de division autour d’un atelier sur l’harmonisation des documents périodiques et des bonnes pratiques de recouvrement et du contrôle de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).</em></strong>

Cet atelier a pour objectif d’harmoniser les procédures et les pratiques de gestion des directions régionales de la CMSS à travers une révision générale des supports de travail et les pratiques de gestion des divisions recouvrement au niveau régional.

En effet, il est apparu que les lettres circulaires et notes de services sont appliquées différemment d’une région à une autre et des disparités existent dans l’interprétation des supports de gestion d’une structure déconcentrée à une autre de la CMSS.

Ces disparités existent sur la liste des documents, la présentation des documents tenus, les supports utilisés pour la tenue des documents, la présentation des situations périodiques produites, les sources utilisées pour la production des situations périodiques etc.

Aussi, pendant cinq jours, les chefs de division de la direction générale et des huit directions régionales travailleront à recenser l’ensemble des dispositions législatives et règlementaires régissant la gestion du recouvrement à la CMSS. Ce faisant, ils se familiariseront avec le manuel de procédures, les lettres circulaires, les notes de services, les normes CIPRES, la convention d’objectifs et moyens avec le conseil d’administration et autres dispositions réglementaires.

Selon le Directeur général, Ichaka Koné, le but de cette formation est de recenser et de vulgariser les bonnes pratiques et les outils tenus au niveau de la division en vue de contribuer à leur appropriation par les cadres. L’enjeu pour le recouvrement est capital, dira-t-il. Il a indiqué que la CMSS ira chercher ses ressources, où, qu’elles soient. Cette formation couplée au SIGAG aidera plus à booster le recouvrement.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, SCOM/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil fiscal : les étudiants de l’Ecosup outillés par l’OJEP et l’OCFM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-fiscal-les-etudiants-de-lecosup-outilles-par-lojep-et-locfm-2975345.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-fiscal-les-etudiants-de-lecosup-outilles-par-lojep-et-locfm-2975345.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>La profession du conseil fiscal</em> » était au centre de conférence débat organisée, le samedi 07 mai à l’Eosup de Bamako, par l’organisation des jeunes Patrons (OJEP) du Mali en collaboration avec l’Ordre des Conseils fiscaux du Mali (OCFM). C’était en présence de nombreux étudiants. </strong>

En coorganisant cette conférence débat, l’organisation des jeunes Patrons du Mali (OJEP) et l’Ordre des Conseils fiscaux du Mali (OCFM) entendent faire connaître la profession fiscale, son organisation, les conditions d’accès et mettre un lien entre adéquation et la formation. Il s’agit aussi de faire connaître les opportunités que la profession offre aux jeunes étudiants qui aspirent à être conseil fiscal et prodiguer des conseils utiles pour être mieux outillés ; et enfin d’augmenter le civisme fiscal et l’amélioration des recettes.

Cette thématique est d’une importance capitale non seulement pour les jeunes opérateurs économiques qui aspirent à fructifier leur affaire mais aussi pour l’Ordre elle-même a tout de go déclaré le secrétaire général de l’OCFM. Mohamed Koné a indiqué que le conseil fiscal travaille de la création de l’entreprise jusqu’à sa dissolution en passant par sa restructuration.

<strong>Offrir des opportunités d’emploi aux jeunes en milieu universitaire</strong>

Les missions du conseil fiscal dans une entreprise sont nombreuses. Elles vont de l’assistance, à l’audit, au conseil à l’accompagnement sans pour autant oublier l’optimisation fiscale. <em>« Toutes les entreprises sont confrontées à des questions fiscales</em> » a pour sa part rappelé Abdrahamane Sall, président de l’Ordre des Conseils fiscaux du Mali. C’est dans ce cadre qu’il a invité les étudiants à s’intéresser à la fiscalité. Il faut à ce niveau rappeler qu’on peut être conseil fiscal soit sur titre soit à l’issu d’un concours sous réserve de l’obtention d’un certificat d’aptitude délivré par le président de l’ordre.

Première du genre, cette activité, selon le président de l’organisation des jeunes Patrons (OJEP), vise à offrir des opportunités d’emploi aux jeunes en milieu universitaire qui sont en train de réfléchir à leur insertion professionnelle. Cheick Oumar Soumano se dit convaincu que la voie de création d’emploi au Mali ne sera pas celui de l’emploi salarié attendu soit de l’Etat ou des autres entreprises mais de se mettre dans une perspective de création d’emploi ou d’offrir de l’emploi.

Outre Cheick Oumar Soumano, président de l’OJEP, Abdrahamane Sall et Mohamed Koné respectivement président et secrétaire général de l’OCFM, la conférence a vu la participation de Me Filifing Dembélé membre l’OCFM et Mohamed Traoré, membre du OJEP qui a modéré les débats. C’était également en présence de nombreux étudiants.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

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<title>Lutte contre la migration :  La Maison de la Presse et l’Unesco outillent les journalistes</title>
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<pubDate>Sun, 01 May 2022 13:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du projet : « Autonomisation des jeunes pour la lutte contre la migration à travers les médias au Mali », de l’Unesco, la Maison de la Presse a organisé à Kayes un atelier de formation du 21 au 25 avril 2022 sur les techniques d’investigation journalistique appliquées à la migration, la violence armée, l’extrémisme violent et l’auto-emploi. Une formation à laquelle une trentaine de journalistes venus d’un peu partout de l’intérieur ont participé.</em></strong>

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Cette formation axée sur le journalisme d’investigation appliquée à la migration s’inscrit dans un projet de l’Unesco : <strong><em>« </em></strong><em>Autonomisation des jeunes pour la lutte contre la migration à travers les médias au Mali ». </em>Tenue à Kayes du 21 au 25 avril 2022, cet atelier a réuni les journalistes et animateurs venus des régions de Ségou, de Sikasso, de Kayes, de Mopti et du district de Bamako.

La formation a été animée par le consultant Dr. Boulaye Keita, expert des questions migratoires et le journaliste d’investigation David Dembélé.

Avec le premier, les échanges se sont portés sur la migration, les paramètres liés à la migration, les organisations en charge des questions migratoires, les systèmes de réinsertion, de réintégration, etc.

Le second quant à lui a d’abord commencé par définir le journalisme d’investigation, comment trouver un sujet d’enquête, les étapes d’une enquête, les dangers que court un journaliste d’enquête, les techniques de vérifications, les méthodes d’investigation, les sources et comment diversifier ses sources, …

La représentante de la Maison de la Presse, Mme Dado Camara a rappelé qu’elle est animée par un sentiment de satisfaction et d’espoir comblé que la maison de la presse et l’Unesco entretienne un partenariat dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Autonomiser les jeunes par les médias et la communication ».

Pour elle, ce cadre de partenariat est une fenêtre d’opportunité pour les journalistes et les animateurs des médias du Mali d’être plus professionnels car capables de présenter des contenus en phase avec les exigences d'éthique et de déontologie.

« Cela parce que le projet vise à renforcer les capacités des médias afin de contribuer à la sensibilisation sur la migration à travers la production et la publication des meilleurs contenus. »

Madame Dado Camara, a expliqué qu’à travers la contribution des experts connus pour leur expérience à échanger sur la migration surtout irrégulière dans ses différents aspects, sur les liens entre les paradigmes migration et violence armée, migration et extrémisme violent et enfin migration et auto emploi, que les journalistes seront bien outillés. Et que c’est l’opportunité de comprendre les techniques du journalisme d’investigation appliquées à la migration. Nous savons tous la pratique du journalisme d’investigation est un domaine très sensible qui requiert la connaissance d’un certain nombre de techniques, affirme-t-elle.

Pour le représentant de l’Unesco au Mali, Chef de Bureau de L’Unesco à Bamako, M. Edmond Moukata : « l’atelier qui nous réunit aujourd'hui s'inscrit dans le cadre de la mise œuvre du projet Autonomiser les jeunes par les médias et la communication financé par le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale (MAECI), via l'Agence Italienne pour la coopération au développement (AICS), à travers le Fondo Africa.

Le projet « Autonomiser les Jeunes Africains par les Médias et la Communication contribue à améliorer l'accès à l'information de l'opinion malienne, et notamment les jeunes et femmes, sur les risques et les opportunités liés à la migration à travers un contenu médiatique objectif et adapté qui réponde à l'atteinte de l'Objectif de Développement Durable 16 notamment dans sa cible 10 qui recommande de « garantir l'accès du public à l'information », précise monsieur Moukata.

Les journalistes jouent un rôle central dans l'ancrage démocratique et de la bonne gouvernance, à travers la transmission de bonnes informations. Pour permettre aux hommes et femmes des médias de jouer pleinement ce rôle, ils ont besoin d'être soutenus à travers notamment des sessions de renforcement de leurs capacités, ajoute-t-il.

« L'atelier qui se tient à Kayes, suite à celui organisé en octobre 2019 sur les techniques d'investigations, consistant à renforcer d'avantage les capacités des femmes et hommes de médias du Mali, est une continuité de cet engagement de l'Unesco et ses partenaires et une réaffirmation claire de notre volonté commune de soutenir les efforts du Mali pour l'émergence des médias professionnels, libres et au service de la paix et du développement durable du Mali », révèle le chef de bureau de l’Unesco.

Ainsi, au terme de ce présent atelier, couvrant plusieurs thématiques, les journalistes seront outillés pour sensibiliser les communautés sur tous les aspects liés à la migration, mais surtout à la promotion de la paix et du développement durable en cette période de crises sécuritaire et sanitaire au Mali.

Outre, 10 meilleurs contenus éditoriaux et radiophoniques sont sélectionnés sur la migration et bénéficieront d'un accompagnement pour leur production et publication afin d'offrir des perspectives d'opportunités à nos communautés, conclut monsieur Edmond Moukata.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Investigation journalistique : Mali&#45;Tribune forme ses reporters</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/investigation-journalistique-mali-tribune-forme-ses-reporters-2973967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2022 09:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le journaliste spécialiste des médias et communication, Selay Marius Kouassi </em></strong>

<strong><em>de la Côte d’Ivoire est en tournée de 10 jours au Mali (du lundi 11 à ce vendredi 22 avril) pour le renforcement de capacités des jeunes journalistes. Il était à Mali Tribune le lundi 18 avril.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans le cadre du renforcement des capacités des jeunes journalistes, des organes membres de l’Association professionnelle de la presse en ligne (Appel-Mali), dans la vérification des faits dénommé Appel-vérif, Selay Marius Kouassi a entamé une formation de 5 jours avec une vingtaine de journaliste de la faitière de la presse en ligne. La formation a consisté à renforcer la capacité des jeunes à la vérification des faits et des informations. Pendant 5 jours, dans un partenariat entre la fondation Tuwindi et l’Association Appel-Mali.

En marge de cette formation en vérification et la lutte contre la désinformation, Selay M Kouassi a aussi procédé à un coaching en journalisme d’investigation pour 5 autres jours. Ce coaching consistait à appuyer les journalistes des 5 organes membres du projet dont Mali Tribune pour la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali appelé Kenekanko. Ledit projet a été mis en place par la fondation Tuwindi en partenariat avec plusieurs organisations internationales à savoir l’Union européenne, Amnesty international, entre autres pour lutter contre la corruption par le journalisme d’investigation.

Du lundi 18 à ce vendredi, Selay Marius a eu à faire le tour des 5 organes membres du projet kenekanko. Il s’agit du journal Mali Tribune, Sahel infos, Sahel Tribune, Kunafoni.com, Energy-FM et Sahel. Pour le journal Mali Tribune, la formation a débuté le lundi tôt le matin pour s’achever au petit soir. Un véritable monitoring du journalisme d’investigation, de la détection des faits investi gables, à la collecte des informations allant à la rédaction jusqu’à la publication de techniques enseignées par l’expert en investigation journalistique.

La formation a été appréciée à sa hauteur<em>. « Malgré que je suis journaliste stagiaire, j’ai vraiment compris c’est quoi l’investigation. Surtout, le genre m’a vraiment séduite et je compte dans les jours à venir me lancer dans l’investigation. C’était vraiment à la hauteur, ce renforcement de capacité pour d’aucuns et formation pour moi. Je ne peux que saluer et remercier le formateur et tous ceux qui ont occasionné cette formation à notre endroit», </em>a confié Marie Thérèse, journaliste stagiaire à Mali Tribune.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre les Fake News : Appel&#45;Mali vers la mise en œuvre  « Appel Vérif » contre les désinformations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-les-fake-news-appel-mali-vers-la-mise-en-oeuvre-appel-verif-contre-les-desinformations-2972835.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 09:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5327835158ydp6bd6fe25msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Appel –Mali compte mettre à la disposition de la presse malienne un outil de vérification des  fausses informations, l’information a été donnée par son président M. Modibo Fofana lors de  l’ouverture de la formation des journalistes contre les Fake-news ce 12 avril 2022 au  Mémorial Modibo Kéïta. En effet, Appel –Mali initie une formation  de 4 jours en faveur de 30 journalistes locaux, ceci en vue de lutter contre la désinformation engendrée par les Fake-news. Il s’agit d’un partenariat entre  Appel-Mali,  la Fondation Tuwundi, Amnesty International Mali. Pour ce premier jour des travaux, M.   Modibo Fofana, président d’Appel-Mali était accompagné de M. Tidiane Togola directeur exécutif de la Fondation Tuwundi et du représentant de la Maison de la Presse, M. Daouda Konaté du Comité de pilotage de la Maison de la Presse.</span></i></b></p>
<p class="yiv5327835158ydp6bd6fe25msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Durant quatre jours, les journalistes vont apprendre aux côtés d’un expert dépêché de la Côte d’Ivoire    les  meilleures techniques de lutte contre les fake news source de désinformation. Cette  formation  s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre FPU, la fondation Tuwundi, Amnesty International et Appel en vue d’outiller des journalistes sur les techniques de vérification des faits autrement dit le fact cheking, a fait savoir le président d’Appel, Monsieur Fofana. Qui a souligné la pertinence de pareille session en cette période marquée par l’essor du numérique où l’on assiste de plus en plus à la manipulation de l’information par des non-professionnels créant du coût une désinformation au sein de la société.  Face à de telle menace pour le noble métier de la presse et en respect aux droits des citoyens de jouir d’informations saines, la faîtière de la presse en ligne au Mali, en conformité avec son mandat compte davantage d’investir dans la lutte contre cette désinformation qu’est le fake news. Pour y parvenir, la faîtière compte mettre en place « Appel Vérif » qui est un outil de la presse malienne toute catégorie confondue.  Et selon Modibo Fofana, ladite  plateforme de vérification sera mise en œuvre par des journalistes confirmés sous la responsabilité de trois journalistes investis dans l’enquête. Une initiative soutenue par le partenaire d’Appel, la fondation Tuwidi qui déjà met à disposition une application de vérification de fausses nouvelles de fait dénommé WUYA. Et pour le représentant du président de la Maison de la Presse, M. Daouda Konaté, l’initiative est saluée  et soutenue par le Maison de la Presse. Se joignant aux autres intervenants pour souligner la pertinence du fact checking dans l’actuel difficile contexte socio-politico-sécuritaire de notre pays, M. Konaté dira : « </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'information comme bien public est menacée aujourd'hui par la prolifération des réseaux sociaux dont nul ne peut maîtriser les contenus. Tout le monde est devenu journaliste et la diffusion de l'information n'est plus l'apanage des seuls professionnels de la presse. Dans ce contexte, c'est la crédibilité même des Journalistes qui est mise en cause. Il est donc de notre devoir de préserver ce noble métier en nous imposant par le professionnalisme. ». Et c’est fort de ces convictions que les organisateurs du présent atelier comptent mettre en synergie leurs efforts dans la lutte contre les fausses informations au Mali.</span></p>
<p class="yiv5327835158ydp6bd6fe25msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès au financement de l’Entreprenariat et de l’Emploi au Mali : Le mécanisme de Garantie partielle de portefeuille présenté aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/acces-au-financement-de-lentreprenariat-et-de-lemploi-au-mali-le-mecanisme-de-garantie-partielle-de-portefeuille-presente-aux-partenaires-2971281.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 09:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Projet de Promotion de l’Accès au Financement de l’Entreprenariat et de l’Emploi au Mali est un instrument pour améliorer l’accès des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) au financement à travers le mécanisme de Garantie Partielle de Portefeuille (GPP)</em>

L’Unité de Gestion du Projet de Promotion de l’Accès au Financement de l’Entreprenariat et de l’Emploi au Mali (PAFEEM) a organisé du 28 au 29 mars 2022 un atelier de présentation de son mécanisme de Garantie Partielle de Portefeuille (GPP) en vue de son opérationnalisation. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Coordinatrice du PAFEEM, Mme Touré Fatoumata Coulibaly, en présence du Directeur général de FGSP-SA, Moustapha Adrien Sarr.

Cet atelier de deux jours, qui a concerné les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) et les banques, a permis de présenter la GPP, le processus de sélection des Institutions financières (IF) bénéficiaires, les critères de sélection y compris le chronogramme prévisionnel de l’appel à manifestation d’intérêt en vue de l’opérationnalisation de la GPP. Il a permis également de recueillir les éventuelles observations et propositions des institutions financières pour une meilleure prise en charge des préoccupations soulevées. Le mécanisme de Garantie Partielle de Portefeuille (GPP) est un ensemble d’instruments appropriés de partage des risques dans le but d’inciter les banques et les Systèmes financiers décentralisés (SFD) à prêter aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME) afin de favoriser leur accès aux crédits tout en limitant le risque de non-remboursement, à travers trois guichets : le guichet MPME ordinaire, le guichet MPME spécial et le guichet Covid-19. À ce titre, le PAFEEM dotera le Fonds de Garantie pour le Secteur Privée (FGSP S.A) de 14 millions de dollars US (environ 7,7 milliards de Fcfa) pour soutenir l’émission de garanties partielles de portefeuille de crédits à des Institutions financières participantes (IFP) afin de garantir un prêt ou une ligne de crédit à 1 000 micros, petites et moyennes entreprises.

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier, la Coordinatrice du PAFEEM a salué le choix de FGSP-SA pour gérer le fonds GPP. Mme Touré Fatoumata COULIBALY a assuré de la disponibilité de l’unité de gestion du projet à accompagner le FGSP-SA dans la mise en œuvre du mécanisme de garantie GPP. Cela, en vue de l’atteinte des objectifs globaux que sont l’amélioration de l’accès au financement des MPME et le renforcement des capacités financières, techniques et opérationnelles du FGSP-SA, gage de sa pérennité.

Moustapha Adrien Sarr a précisé que la GPP présente deux avantages essentiels, à savoir le développement du portefeuille des entreprises en toute sécurité et la réduction des délais de traitement des dossiers.

Le PAFEEM est une initiative du gouvernement du Mali et de la Banque mondiale qui a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes.

Financé à hauteur de 33,08 milliards FCFA, le PAFEEM est mis en œuvre à travers cinq composantes qui sont : La promotion d’une inclusion financière durable et le développement de la Fintech ; Le partage des risques et renforcement des capacités des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) ; L’appui aux activités génératrices de revenus, aide au revenu et à l’emploi ; L’intervention d’urgence et de contingence et enfin le soutien à la gestion et à la mise en œuvre du projet.

<strong>Source : Ministère de l’Economie et des Finances </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation Professionnelle :  7ᵉ session du comité de pilotage du projet fier : 93 % de taux d’exécution du PTBA 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-7%25e1%25b5%2589-session-du-comite-de-pilotage-du-projet-fier-93-de-taux-dexecution-du-ptba-2021-2971366.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La cérémonie d’ouverture de la 7ᵉ session du Comité de Pilotage du Projet FIER présidée par Monsieur Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Ministère de entreprenariat National de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, ce jeudi 31 mars 2022 en présence de l’ensemble des administrateurs. Il est à noter que les Présidents des Conseils régionaux des Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou ont suivi la session en ligne.</b></em>

Cette 7ᵉ session du Comité de Pilotage du Projet FIER a été l’occasion pour les administrateurs <strong><em> </em></strong>d’examiner  les documents suivants : Le Compte rendu de la sixième session ordinaire et celui de la deuxième session extraordinaire du Comité de pilotage ; l'état d'exécution des recommandations de la sixième session ordinaire ; le rapport annuel 2021 et enfin le Programme de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2022.

Le PTBA 2021 du projet FIER portait essentiellement sur : la formation par les MFR de 3 000 jeunes; la formation pédagogique de 248 tuteurs ; la formation par le dispositif tutorat de 1 240 jeunes; l'alphabétisation de 6 000 jeunes dont 60% de femmes ;la formation technique de 6 208 jeunes ;l'aménagement de la piste « Noularma-Louguélé » commune rurale de Fourou dans le cercle de Kadiolo et la région de Sikasso avec l'appui de l'APEJ. Le budget prévisionnel du PTBA 2021 était estimé à 2 483 895 614 FCFA.

La mise en œuvre du PTBA 2021 a connu des difficultés qui ont impacté sur la bonne réalisation des activités du projet, parmi lesquelles, on peut citer, la pandémie de la COVID 19, qui a non seulement ralenti le rythme des activités du projet, mais également a impacté sur les activités économiques des jeunes. L'insuffisance des ressources financières du projet, ce qui conduit le projet à revoir ses objectifs et à tenir une session extraordinaire du comité national de pilotage.

De l’analyse du rapport annuel 2021, malgré un contexte difficile, il ressort un taux de réalisation de 93 % des activités à la date du 31 décembre 2021. À cet effet, le Secrétaire Général a félicité le Coordinateur Lamine Diassana du projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER) et son équipe pour cet important résultat. Il a souligné que l’élaboration du plan de travail et Budget annuel 2022 (PTBA) du projet intervient dans une période où le projet est engagé dans un processus de clôture anticipée et d’élaboration d’une seconde phase FIER2. Enfin, Monsieur GUINDO a remercié le FIDA, le partenaire financier du projet pour son accompagnement constant dans le développement  du secteur agricole du Mali et dans la formation, insertion des jeunes ruraux.

<strong> </strong>

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6e édition des Golden Days du Mali : la complémentarité entre mines et énergies au cœur de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/6e-edition-des-golden-days-du-mali-la-complementarite-entre-mines-et-energies-au-coeur-de-levenement-2969529.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/6e-edition-des-golden-days-du-mali-la-complementarite-entre-mines-et-energies-au-coeur-de-levenement-2969529.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 6<sup>e</sup> édition des Golden Days, Forum sur les Mines et les Energies du Mali, aura lieu les 24 et 25 mars au CICB de Bamako. L’annonce a été faite le vendredi 18 mars par le  directeur général de l’Agence de Communication FuturCom Planète, Mohamed Coulibaly, au cours d’une conférence de presse qu’il a animé dans la salle de conférence de l’AMADER.

Organisée par l’Agence de Communication FuturCom Planète et placée sous le parrainage du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, la 6<sup>e</sup> édition des Golden Day, Forum sur les Mines et les Energies, est un cadre d’échange entre les professionnels du secteur et la population malienne. C’est une opportunité d’affaires non seulement pour les sociétés minières mais également pour les maliens désireux de faire des affaires.

Selon le directeur général de l’Agence de Communication FuturCom Planète, Mohamed Coulibaly, la 6<sup>e</sup> édition des Golden Days qui se déroulera du 24 au 25 mars prochain au CICB a pour thème : « <em>La complémentarité croissante entre les mines et l’énergie</em> ». L’objectif, a-t-il dit, est de faire le lien entre les mines et les énergies. Ce d’autant que les mines ne peuvent pas fonctionner sans l’énergie. Pour ce faire des ateliers et des panels seront organisés sur la thématique.

Il a indiqué que la 6<sup>e</sup> édition des Golden Days met l’accent sur le développement du contenu local inscrit dans le code minier de 2019. Celui-ci oblige les sociétés minières à donner le marché aux sociétés maliennes. Toute chose qui permettra à la population malienne de profiter des sociétés minières.

Cette 6<sup>e</sup> édition du Forum sur les Mines et les Energies verra la participation de l’ensemble des sociétés minières du Mali, des Universités publiques et privées et beaucoup d’autres acteurs évoluant dans le domaine. Elle sera une occasion pour l’ensemble des participants notamment les étudiants de connaître le fonctionnement d’une mine, a déclaré Mohamed Coulibaly.

Cette 6<sup>e</sup> édition intervient avec les cinq premières éditions qui ont été toutes couronnées de succès, a indiqué le directeur général de FuturCom Planète. A noter que la présente édition est sponsorisée par Hydroma, Yara Oil, Barrick, etc. D’autres éditions des Golden Days seront organisées dans les prochains mois à Kéniéba, Fourou et à Bamako, a promis Mohamed Coulibaly.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : ouverture d’un programme de Master en Gestion des Risques de Catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-ouverture-dun-programme-de-master-en-gestion-des-risques-de-catastrophes-2968810.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 07:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les offres de formations se diversifient avec la mise en place d’un Master en Gestion des Risques de Catastrophes (GRC). Fruit de la collaboration entre la direction générale de la Protection Civile, de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) et de l’Ecole de Maintien de Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB), la signature de convention a eu lieu le lundi 14 mars à l’EMP-ABB. C’était sous l’égide du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Daoud Aly Mohammedine.

Ce programme de Master vise à former et à contribuer au développement des capacités des ressources humaines nécessaires à la gestion des risques et catastrophes et à la planification de la résilience. Il est, selon le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Amadou Kéïta, une réponse à la diversification des filières de formation dans les structures de l’enseignement supérieur et l’employabilité des diplômés.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2968826" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/protection-civile-convention.jpg" alt="" width="650" height="488" />Le Pr. Kéïta a indiqué que le partenariat entre l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB)  avec la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), de l’Ecole de Maintien de la paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) permettra de développer les compétences multisectorielles pour le développement du leadership dans la gestion des risques de catastrophes (risques liés au changement climatique, aux conflits, aux épidémies et renforcement de la résilience des communautés) au Mali et dans la sous-région en offrant un programme performant basé sur l'expérience.

Cette nouvelle filière, outre les connaissances académiques qu’elle permettra à la jeunesse malienne d’acquérir, contribuera dans une large mesure, à sensibiliser les maliens sur les risques et catastrophes. « <em>A travers les diplômés de cette spécialité, la Protection Civile aura des relais d’informations et de sensibilisation de par le pays </em>», se persuade le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Daoud Aly Mohammedine.

Il a indiqué que la présente convention entre la DGPC et l’USTTB prouve à suffisance l’engagement du gouvernement à travers le département de la sécurité à réduire les risques, les dommages et pertes liés aux catastrophes ainsi que le renforcement de la résilience climatique. Tout en saluant la Banque Mondiale, le Général Daoud Aly Mohammedine a remercié l’équipe d’Hydromet-Mali pour avoir fait de ce projet de Master en Gestion des Risques de Catastrophes une réalité au Mali.

En plus des ministres de la Sécurité et de l’Enseignement Supérieur, la cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, du Secrétaire Général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le général Sidiki Samaké, du directeur de l’EMPABB et des représentants des partenaires techniques et financiers.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sauvegarde et promotion des manuscrits anciens du Mali :  Des jeunes artistes créateurs outillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sauvegarde-et-promotion-des-manuscrits-anciens-du-mali-des-jeunes-artistes-createurs-outilles-2968581.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités de valorisation et de la promotion des manuscrits anciens du Mali, la Direction Nationale du Patrimoine culturel en partenariat avec le bureau de l’UNESCO à Bamako, l’Union Européenne et l’Ambassade d’Espagne au Mali, a organisé un atelier de formation  ‘’Master Class’’ sur la calligraphie à l’attention des jeunes artistes créateurs. C’était du 7 au 13 mars 2022. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre  de l’Artisanat de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et   du Tourisme Andogoly Guindo, en présence du chef du bureau de l’UNESCO à Bamako Edmond Moukala. </em></strong>

A Rappeler que les manuscrits anciens du Mali, constituent une masse de documents de grande valeur pour les travaux sur I ‘histoire, la vie économique, les  rapports socioculturels.

Cette formation, appelée ‘’Master class’’  cible une trentaine de jeunes étudiants de trois grandes écoles d'art et d'architecture au Mali. A savoir : l'Ecole Supérieure d'ingénierie, d'Architecture et d'Urbanisme (ESIAU); I‘Institut National des Arts (INA) et le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké  Kouyaté (CAMM- BFK) et de la galerie Médina.

Selon le chef du bureau de l’UNESCO au Mali, Edmond Moukala, l'objectif de cette activité est non seulement de favoriser la recherche scientifique autour des manuscrits anciens du Mali, mais surtout de conduire des actions de promotion à travers des stratégies et approches axées sur l'économie de ce riche patrimoine documentaire au sein de la jeunesse et en particulier des artistes créateurs.

Il a fait savoir que ce Master class en calligraphie à l'attention des jeunes artistes créateurs a été initié à la suite de l'exposition itinérante des manuscrits anciens de Tombouctou, tenue du 15 septembre au 10 novembre 2021 à Bamako. Il s'inscrit dans le cadre du Projet de sauvegarde et la promotion des manuscrits anciens du Mali, financé par le Royaume d'Espagne.

Selon  toujours M.Edmond Moukala, au Mali, en particulier et en Afrique subsaharien en général,  les manuscrits anciens  couvrent divers domaines à savoir : la philosophie, le droit de l'homme la bonne gouvernance, la gestion des conflits, la sociologie, la religion, la mathématique, l'astrologie et l'astronomie, la médecine et  la musique. Pour lui, à Tombouctou, ils forment un ensemble d'environ 450 000 documents dont les plus anciens remontent au 11ème siècle.

A ses dires, ces manuscrits, qui sont écrits en arabe pour la plupart, mais aussi en Adjami sont une mine de savoirs intellectuels et peuvent nous apprendre énormément, non seulement sur le Mali et sur l'histoire de l'Afrique, mais aussi de l'humanité. « Aujourd'hui encore près de 95% de ces manuscrits sont inexploités, d'où tout l'intérêt  pour nous de les protéger et de les promouvoir » a-t-il affirmé.

Cette protection souligne-t-il est une nécessité absolue afin de rendre les manuscrits anciens accessibles à tous. C'est pourquoi, l'UNESCO, s'engage au côté du gouvernement du Mali, et les acteurs culturels pour faciliter la sauvegarde et la promotion de ces manuscrits.

De son côté, le ministre Andogoly Guindo a précisé que cette formation  permettra  de renforcer les capacités techniques et professionnelles des jeunes artistes créateurs sur la calligraphie en vue de leur permettre de produire des œuvres d’art. En outre, il contribuera à consolider les acquis à exploiter les manuscrits anciens comme une source d’économie et de génération de revenus.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>3ème Conférence&#45;Débat du Projet IMARP de l’ONG SAVAMA&#45;DCI :  La Culture de la paix et de tolérance enseignée aux étudiants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/3eme-conference-debat-du-projet-imarp-de-long-savama-dci-la-culture-de-la-paix-et-de-tolerance-enseignee-aux-etudiants-2968590.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 00:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’Université Privée ‘’Roi Khaled Ben Abdoul Aziz’’ du Badialan I qu’a eu lieu la 3<sup>ème</sup> conférence-débat du Projet Inspirations des Manuscrits Anciens Pour la Réconciliation et la Paix  de l’ONG SAVAMA-DCI dont l’objectif est de faire un plaidoyer et lobbying pour une appropriation des enseignements des manuscrits anciens dans le processus de réconciliation, de paix et de gouvernance au Mali. C’était le jeudi 10 mars 2022.</em></strong>

Cette conférence-débat  a été animée par : Dr Mohamed Diagayété, Maitre de conférences et Dr Alfadoulou Abdoulahi, maitre-Assistant. Ils avaient à leur charge l’exposé de deux thématiques, dont la 1<sup>ère</sup> était : « Conseil éclairant sur la vilenie du conflit entre les croyants : les enjeux de la réconciliation et de la paix ». Et la 2<sup>ème </sup>: « Culture de la paix et esprit de tolérance en islam : vers la construction d’une paix durable ».

A savoir que le 1<sup>er</sup> thème est inspiré de l’ouvrage ‘’Conseil éclairant pour montrer la vilenie du conflit entre les croyants ‘’ de Elhadj Oumar Tall avec l’Edition critique et traduction en français par Pr. Dr Mahamoud Abdou Zouber et son équipe. Quant au 2<sup>ème</sup> thème, il est pensé de la base de l’ouvrage de l’ONG SAVAMA-DCI, intitulé ‘’Culture de la paix et esprit de tolérance en islam’’.

Dr Mohamed Diagayété, dans son intervention, a fait savoir que le manuscrit intitulé  ‘’Conseil éclairant pour montrer la vilenie du conflit entre les croyants’’ est un ensemble de conseils par lesquels Al Hàjj Umar avait démontré ce que Dieu a prescrit à ses créatures en matière de réconciliation, d’amour, de concorde et du respect mutuel. A l’en croire, l’érudit Tall a expliqué aussi ce que Dieu leur a interdit, à savoir, la calomnie, la diffamation, le conflit, la sédition, l’agression et le fait de s’entretuer sans motif légal, car cela affaiblit les musulmans. Par-là , dira-t-il, cet érudit a invité les musulmans à se souder et à redresser leur rang pour faire face aux évènements de la vie, montrant ainsi qu’ils sont des frères et constituent un seul corps, dont le mal d’un membre est ressenti par tous les autres membres. Aussi, poursuit-il que l’ouvrage concerné a été écrit au sujet d’un grand conflit qui avait opposé le roi des pays Haoussa et celui de Bornou sur le bien-fondé de la guerre sainte contre des communautés ayant certains comportements et attitudes non conformes à l’islam.

A son tour d’exposer le 2<sup>ème</sup> thème, Dr Alfadoulou Abdoulahi, a tout d’abord défini les concepts ‘’Paix et Tolérance’’. Selon lui, la paix est un état d’esprit, un comportement, l’absence de conflits. Qu’elle ne se décrète pas, elle se construit et se cultive par des actes : d’éducation, de tolérance, de respect, de solidarité, des pratiques socioreligieuses…Egalement que la paix se traduit par la coexistence pacifique et un comportement de symbiose.

Parlant de la tolérance, il dira que cela est inséparable de la paix et fait essentiellement référence à la croyance religieuse. Pour cela, il s’est référé sur la définition de l’imam de la grande mosquée de Tombouctou, Abderrahmane Ben Essayouti qui dit : « La tolérance rejoint l’acceptation des uns et des autres par rapport aux confessions. Tombouctou est un exemple de tolérance religieuse. Malgré la suprématie de l’islam à Tombouctou, les minorités religieuses (catholiques, protestants et autres) exercent leur foi en toute liberté et quiétude.  Le cas le plus expressif demeure celui du Père Dupuis Yacouba, un catholique qui s’est complètement intégré à la société traditionnelle tombouctienne au point de devenir un chef de  konday  (groupe d’âge traditionnel). Il épousa une Tombouctienne. Il est l’auteur d’un ouvrage très important sur tous les corps de métier de Tombouctou. Ce Père Blanc qui a été excommunié a toute sa place dans la société traditionnelle ».

Pour conclure, Dr Alfadoulou Abdoulahi soulignera que ce livre a mis en lumière les valeurs qui ont fait de Tombouctou, la cité des 333 saints, une référence  de longue date dans la construction et le renforcement de la culture de la paix et de la tolérance. En s’appuyant, d’après lui, sur les manuscrits, la culture, les traditions, l’histoire, l’organisation et les pratiques sociales, la paix et la tolérance ont été appréhendées dans toutes leurs dimensions. Les études ont montré que notre société (Mali, Afrique) dispose de beaucoup de ressources comme les manuscrits à exploiter pour interroger notre passé et notre culture afin de résoudre nos problèmes contemporains.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

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<item>
<title>Mali : la Fondation Friedrich Naumann et le RFCOPA outillent les femmes sur la médiation communautaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-la-fondation-friedrich-naumann-et-le-rfcopa-outillent-les-femmes-sur-la-mediation-communautaire-2968193.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 19:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la commémoration de la journée internationale des droits des femmes, la Fondation Friedrich Naumann en partenariat avec le réseau des femmes pour la consolidation de la Paix (RFCOPA) a organisé le mercredi 9 mars un atelier de renforcement des capacités des femmes à Bamako. C’était sous l’égide de Diarra Bessi Christine Kéïta, représentante du ministère de la Refondation, chargée des Relations avec les Institutions.

Placée sous le thème de « <em>le rôle et la place des femmes dans la médiation communautaire en période de transition</em> », cet atelier vise à renforcer les capacités des femmes autour de plusieurs thématiques. Cet atelier se tient dans un contexte où la question de participation des jeunes et des femmes au processus de médiation pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel est au centre de la refondation du Mali.

Selon Diarra Bessi Christine Kéïta, représentante du ministère de la Refondation, chargée des Relation avec les Institutions, les autorités de la transition sont conscientes du rôle que peuvent et doivent jouer les femmes dans la médiation communautaire pour un Mali stable et unifié. Elle a indiqué que le présent atelier est une occasion pour les participants de discuter sur les obstacles, les défis à relever et les opportunités à saisir pour une participation effective et efficace des jeunes et femmes à la réussite de cette période transitoire pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

De son côté, Christoph Hoffman, membre du Bundestag (parlement allemand) et représentant de la Fondation Friedrich Naumann, a affirmé que la femme malienne s’est toujours évertuée à défendre ses droits, d’abord par une quête de reconnaissance, qui, au fil du temps s’est transformé à un combat de positionnement. Il a rappelé que les femmes maliennes ont, depuis l’éclatement de la crise, joué un rôle déterminant dans le processus de paix et de réconciliation pour la refondation du Mali.

« <em>Les femmes du Mali ont depuis l’avènement du processus de démocratisation à nos jours été des actrices ou co-actrices de développement du pays</em> », a rappelé la présidente du réseau des femmes pour la consolidation de la Paix (RFCOPA), Loda Coulibaly. De son avis, les femmes jouent un rôle important dans la cohésion sociale et la construction de la paix. C’est pourquoi, plaide-t-elle, il est urgent d’impliquer les femmes depuis le niveau communautaire afin qu’elles contribuent efficacement au processus de refondation déjà engagé par l’Etat malien en cette période transitoire.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

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<item>
<title>ANPE : Renforcement des capacités des secrétaires et assistantes de direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-renforcement-des-capacites-des-secretaires-et-assistantes-de-direction-2965250.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur demande du comité syndical, la direction générale de l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a initié une session de formation à l’endroit des secrétaires et assistantes de direction, travaillant au compte de l’Agence. Animée par le cabinet MBC Multi-Services, la cérémonie d’ouverture de cette session de formation était  présidée par le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et non moins président du Conseil économique, social et culturel (CESC), Yacouba Katilé. C’était hier dans la salle des réunions de la direction générale de l’ANPE.

Pour le secrétaire général du comité syndical de l’ANPE, Drissa Sidibé, cette session de formation a pour objectif d’apprendre aux secrétaires et assistantes de direction, les connaissances techniques en milieu et situation de travail. Parlant du choix de la présente session de formation, il dira qu'il n'est pas fortuit. Parce que, les collaborateurs bénéficiaires sont un maillon essentiel dans le bon fonctionnement de l’agence.

A sa suite, le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock fera savoir que la formation du personnel demeure l'une des priorités de l’Agence. Cela est vérifiable dans les différents rapports d’activités. Aussi, parce que, les formations s’inscrivent en droite ligne dans le nouveau Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025. De même, la Direction générale de l’ANPE mesure toute l’importance de cette formation. C'est pourquoi, dans une parfaite convergence de vues, elle accompagne chaque année le comité syndical dans ses activités tendant à renforcer les capacités du personnel.

Quant au secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, il a déclaré que la Centrale syndicale des travailleurs du Mali, a toujours suivi avec une attention soutenue l’ANPE. Celle-ci, dans l’organisation annuelle de ses formations, montre qu'à la tête de cet outil, se trouvent désormais des responsables conscients que la première ressource d'un pays est l’homme  qui est instruit, compétent et sait développer le savoir-être. Et cela doit se faire en synergie avec tout son environnement.

Et s’adressant aux bénéficiaires de la session, Yacouba Katilé a ajouté : « il  faudrait donc aux apprenantes et apprenants s'armer de courage, de ponctualité, d’assiduité, de curiosité qui,  j'en suis sûr, comme la direction de l’ANPE et l’ensemble des formateurs vous aideront à être les modèles qui sont appelés à faire l’avenir ».

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou :  Atelier de Team Building du ministère de la Jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/segou-atelier-de-team-building-du-ministere-de-la-jeunesse-2965006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 01:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a organisé à Ségou, du 10 au 13 février, un atelier dénommé « Team Building ».</em></strong>

Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a initié à Ségou, un atelier de formation. Outre les membres du cabinet, le secrétariat général, les services centraux et les organismes personnalisés du ministère, ont participé à cette rencontre.

Ce team building avait pour objectif d’engager les cadres du ministère dans un processus de développement personnel en vue d’une plus grande efficacité dans leur travail et leur relations interpersonnelles afin d’atteindre les résultats escomptés du département et hisser celui-ci au rang des meilleurs en termes de performance.

Aux dires du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, <em>« au niveau du département, l’année 2021 a vu l’élargissement du mandat avec les nouvelles responsabilités relatives à l’Instruction civique et à la Construction citoyenne »</em>.

<em>« Je voudrais vous inviter avec insistance à contribuer fortement à faire monter en altitude le Mali, notre patrie, à en faire un pays qui compte dans le concert des nations. Tel est mon ambition. Je vous y invite ardemment », </em>a dit Mossa Ag Attaher qui présidait la cérémonie.

Durant les quatre jours de l’atelier team building, les participants se sont penchés entre autres sur la politique nationale de la jeunesse ; la politique nationale de développement et de promotion du sport ; la politique nationale de la citoyenneté et du civisme ; la politique nationale de volontariat et le plan décennal 2021-2030 du service national des jeunes.

A retenir que l’objectif de ces différents exposés était de permettre aux cadres et responsables du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne de bien comprendre les missions du département, mais aussi donner leurs feedbacks sur les différents documents des politiques nationales du département.

Le secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Amadou Diarra Yalcouye, représentant le ministre à la cérémonie de clôture, s’est réjouit de cette rencontre avant de souhaiter la mise à profit des résolutions prises ici à Ségou. <em>« J’espère que cette retraite dans la cité de Damonzon Diarra, et de Biton Coulibaly impactera positivement nos travaux quotidiens au profit des usagers et des partenaires de notre département. Je vous demande de prendre en compte toutes les contributions formulées en vue de l’amélioration de nos différents programmes et politiques ».</em>

Le ministre Mossa Ag Attaher a profité de son séjour pour rendre visite aux autorités coutumières, traditionnelles et religieuses.

Il s’est rendu également au bosquet « Mossa Ag Attaher », au quartier Mission catholique, une initiative de l’Association des Amis du Sport, AS Ségou depuis le 14 octobre 2021 lors de la finale de la Coupe de l’entente à Ségou.

&nbsp;

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Impact du covid&#45;19 sur la gestion des frontières au Mali :  L’OIM publie les résultats de son étude</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/impact-du-covid-19-sur-la-gestion-des-frontieres-au-mali-loim-publie-les-resultats-de-son-etude-2964844.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un atelier de restitution de l’« Etude sur les impacts de la pandémie du Covid-19 sur la gestion des frontières au Mali et dans la région du Sahel » s’est tenu du 07 au 08 février 2022 dans la salle Balanzan II de Radisson Collection. Il a été initié par l’Organisation internationale pour les migrants Mali, en partenariat avec l'Agence japonaise de la Coopération internationale, à l’effet de disséminer les résultats, les perspectives et les recommandations contenus dans ladite étude auprès des différentes parties prenantes du projet au Mali.

Les travaux de l’atelier ont été présidés par Ladji Sogoba, Directeur national des frontières, en lieu et place du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, qui avait à ses côtés le chef de mission de l’OIM Mali, Arthur Langouet et de Yuji Takahashi, le conseiller à l’aide publique et au développement de JICA. Venus des quatre coins du Mali, les participants représentent quant à eux les forces de l’ordre et de sécurité, le ministre et les organisations de la société civile, entre autres.

Selon le représentant de l’OIM au Mali, l’atelier vise à restituer les résultats d’une étude menée par son organisation sur les répercussions de la Covid-19 sur la gestion des frontières, notamment au Mali et dans la région du Sahel.       « C’est une activité qui s’inscrit dans la continuité du partenariat entre l’OIM et le Mali sur la gestion des frontières, notamment dans ses aspects sanitaires », a-t-il déclaré à ce sujet, en rappelant qu’entre le Mali l’OIM un partenariat de cette nature s’était précédemment développé «en 2014-2016 quand l’épidémie d’Ebola s’est déclenchée au niveau des Etats côtiers». Et de relever dans la foulée les appuis qu’elle continue de consentir à notre pays depuis le début de la COVID-19, avant de mentionner que cette étude s’inscrit justement dans le cadre du partenariat entre l’OIM et le Mali.

Pour sa part, le Directeur national des frontières, Ladji Sogoba, a exprimé la gratitude des autorités de transition à l’Organisation Internationale pour les Migrations ainsi que pour sa disponibilité et les dispositions idoines prises pour le bon déroulement de cet atelier. «Je suis convaincu, au regard de la qualité des experts ici présents, que nos travaux déboucheront sur une stratégie cohérente, à même de contrer la pandémie aux échelles transfrontalières et rendre aux zones frontalières leur vertu d’espaces dynamiques d’échange et de libre circulation», a-t-il indiqué.

Le conseiller à l’aide publique au développement de JICA a de son côté salué les experts ayant réalisé l’étude ainsi que les responsables de l’OIM, avant de soutenir que les frontières constituent « par excellence un haut-lieu de passage de personnes et d’échanges, un lieu de transit, donc facteurs pouvant favoriser la propagation du coronavirus ». De quoi justifier la pertinence d’un regard sur la gestion des frontières au Sahel en période de crise sanitaire en vue d’en mesurer l’impact ».

Pour sa part, le Directeur adjoint des polices des frontières, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, s’est réjoui de la prise en compte de toutes les préoccupations par l’atelier, notamment au plan communautaire, migratoire et économique, etc.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur semencier au Sahel (Mali&#45;Niger) : Le projet porteur de SAA&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/secteur-semencier-au-sahel-mali-niger-le-projet-porteur-de-saa-mali-2963220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 00:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel de l’Amitié Salam a servi de cadre ce lundi, 31 janvier 2022 à la tenue de l’atelier de validation des résultats de l'étude de base de la composante Sasakawa Africa Association (SAA) du projet de « développement intègre du secteur semencier au sahel-ISSD Sahel ». Placée sous la présidence du secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Kelema, la rencontre a enregistré la présence du Dr. Sokona Dagnoko Sissoko, directrice pays de SAA et l’ensemble des acteurs concernés.

Selon les explications de la directrice pays de SAA, ce projet de « Développement intégré du secteur semencier au Sahel ou ISSD Sahel » est un projet de quatre ans, financé par l'Ambassade Royale des Pays Bas. D’un montant de onze millions d'euros (plus de 7 milliards FCFA) sera exécuté par un consortium de quatre partenaires à savoir l'IFDC qui est le leader du consortium, Sasakawa Africa Association, l'Institut Royal des Tropiques - KIT et l'ICRISAT, indique la directrice pays.

Au sein du consortium ISSD Sahel, ajoute-t-elle, Sasakawa Africa Association a en charge la conduite des activités de vulgarisation et conseil agricole, toutes choses qui permettent de contribuer à l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et l'augmentation des revenus des producteurs. A ce titre, elle intervient dans les objectifs 2, 3, 5, et 6 du projet. Dans le cadre de la mise en œuvre de sa composante, Sasakawa Africa Association a commis une étude de base des secteurs semenciers du Niger et du Mali qui met l'accent sur les indicateurs clés du projet ISSD Sahel dans chaque pays.

Au cours du présent atelier, poursuit-elle, les consultants partageront les informations recueillies lors de leur mission et notamment en ce qui concerne : les taux d'adoption des nouvelles variétés, les taux d'utilisation des semences certifiées, la règlementation semencière, les paramètres agronomiques, les paramètres socioéconomiques, la situation des services semenciers, l'utilisation des ressources humaines Et la situation de la mise en relation des acteurs tant au plan national qu’international.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire générale du ministère du Développement rural a fait savoir que dans le cadre de la mise en œuvre de sa composante, SAA a commandité une étude de base des secteurs semenciers du Niger et du Mali.

Le présent atelier vise à amender le rapport de l'étude de base réalisée au Mali et à faire des recommandations, afin de valider les résultats de ladite étude a expliqué Daniel Kelema.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMDH renforce  les capacités des journalistes et activistes sur la sécurité collaborative</title>
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<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 00:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet intitulé « Promotion du dialogue entre les forces de sécurité intérieure et les populations pour renforcer leur lien de confiance et de collaboration », l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH) en partenariat avec l'Institut Danois des Droits de l'Homme (IDDH), a  organisé un atelier de renforcement des capacités à l’endroit des journalistes et activistes ce jeudi 27 Janvier 2022 au Gouvernorat du District de Bamako. Cet atelier de renforcement d'un jour vise globalement à outiller les hommes de médias afin d'améliorer leurs lignes éditoriales, articles et reportages sur la thématique de sécurité collaborative ou approches inclusives de sécurité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En 2012 le Mall fut plongé dans une crise multidimensionnelle caractérisée d'une part par le coup d'état du 22 mars à quelques encablures des élections et d'autre part, par une rébellion armée avec la recrudescence des attaques des mouvements rebelles et djihadistes dans le nord et le centre du pays. Cette crise s'est étendue au centre depuis 2015, qui est devenu le théâtre de plusieurs violations graves des droits de l'Homme et de conflits intercommunautaires et a davantage renforcé les  fossés entre les populations et les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) ainsi que la justice. Les rapports entre FSI et populations et la justice sont aujourd'hui détériorés et un climat de méfiance s'est installé. Cela est dû à plusieurs autres facteurs, notamment les comportements indélicats de certains agents des FSI, le sentiment d'insécurité des communautés, le déficit de communication, l'accueil des usagers, la non implication des populations dans les questions sécuritaires, le faible degré de redevabilité des FSI et la justice, l'incivisme, l'injustice et l'impunité qui est devenue le corollaire. Cet état de fait interpelle tous les acteurs concernés.

C’est pourquoi  M Drissa Traore , Coordinateur Général de l’AMDH expliquera que pour contribuer à la résolution de ces crises, l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH) en partenariat avec l'Institut Danois des Droits de l'Homme (IDDH) sur financement de l'Union Européenne a initié le projet qui s'intitule: &lt;&lt; Promotion du dialogue entre les forces de sécurité intérieure et les populations pour renforcer leur lien de confiance et de collaboration » qui s'étend sur 24 mois à partir de janvier 2021. Il concerne les régions de Ségou, Sikasso, Kayes et le district de Bamako. Il vise globalement à contribuer au dialogue entre les Forces de sécurité intérieure (FSI) et les populations dans les régions de Kayes, Ségou, Sikasso et Bamako - en vue de renforcer leur lien de confiance et de collaboration. Plusieurs activités ont déjà été menées dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. Il s'agit notamment de la formation des membres de l'AMDH et des points focaux à la documentation des abus et violations des droits humains, les missions d'évaluation préliminaire dans les sites d'interventions, les sessions de dialogue inclusif dans les zones du projet, le renforcement des magistrats sur les principes des droits humains, la formation des guides (coxeurs) sur les droits de l'homme et leur dotation en tenue de travail, la formation des membres des communautés sur la gestion non violente de conflit, organisation des activités communautaires dans les zones du projet et les débats radios entre les FSI et les population sur la sécurité collaborative.

Dans cette perspective, un atelier de renforcement à l'intention de journalistes et activistes sur la thématique de sécurité collaborative en vue d'outiller les médias pour améliorer leur ligne éditoriale, article et reportage sur les questions sécuritaires.

Au cours de cette journée d’atelier, l’approche a été participative et interactive avec des présentations des modules (Police de Proximité ou approche collaborative de sécurité entre FSI et communautés ; Rôle des journalistes dans les efforts de Paix et de sécurité et Médias Quelle contribution pour une sécurité inclusive ou une gestion partenariale de la sécurité)

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défense des personnes vulnérables : renforcement de capacité sur l’éthique et la déontologie des avocats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/defense-des-personnes-vulnerables-renforcement-de-capacite-sur-lethique-et-la-deontologie-des-avocats-2960997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 13:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avocats Sans Frontières Mali (ASF-Mali) a initié un atelier de renforcement de capacité à l’intention des avocats et des collaborateurs d’avocats. Le lancement de la formation a eu lieu, ce mardi 18 janvier à l’Institut national de formation judiciaire. Sous la présidence de Me Amadou Tièoulé Diarra, doyen de la salle.</strong>

<strong> </strong><em>« Les règles d'éthique et de déontologie en matière de défense des personnes vulnérables »</em>. C’est le thème de la formation de deux jours financée par Mali Justice Project de l’USAID. Par vulnérabilité, a expliqué le formateur Me Lury Nkouessou, il faut entendre le manque de ressources financières. Selon Me Nkouessou, une personne en détention est aussi vulnérable, tout comme une femme victime de violence conjugale.<em> « Elle pourrait avoir tous les moyens mais aurait du mal à faire face au système judiciaire »,</em> a indiqué le formateur.

<em>« Être avocat, c’est avoir des connaissances et des compétences »</em>, a affirmé dans ses mots de bienvenue Me Seydou Doumbia, président d’Avocats Sans Frontières Mali. Cependant, a expliqué Me Doumbia, la matière première à enseigner à un avocat, ce sont les règles d'éthique et de déontologie. La présence de collaborateurs d’avocats s’explique, selon le président de l’ASF-Mali, par le fait qu’ils sont la cheville ouvrière d’un cabinet. <em>« Si vous commettez une faute, c’est l’avocat qui en répond », </em>a assuré Me Doumbia aux collaborateurs.

Durant les deux jours de formation, plusieurs modules seront développés. Il s’agit entre autres de : « Statut, rôle, organisation de la profession, pouvoirs et protection d’avocat, notion de vulnérabilité… » ; « les principes directeurs qui gouvernent l’exercice de la profession d’avocat », « les incompatibilités », « sanctions de la violation des règles éthiques et déontologiques- faits et procédures ».

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Inondations et sécheresse : les acteurs du bassin de la Volta à la recherche de « solutions fondées sur la nature »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/inondations-et-secheresse-les-acteurs-du-bassin-de-la-volta-a-la-recherche-de-solutions-fondees-sur-la-nature-2959956.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 09:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays du bassin de la Volta, les acteurs de la portion nationale du bassin sont réunis à l'hôtel de l’Amitié de Bamako. Au cours d’un atelier technique national, des solutions aux inondations et à la sécheresse “ fondées sur la nature” sont en examen.</strong>

&nbsp;

<em>« La portion nationale du Bassin de la Volta regorge d’importantes ressources naturelles »</em>, a indiqué Lamine Seydou Traoré, ministre de l’Energie et de l’Eau qui a présidé le lancement des travaux de l’atelier ce mardi 11 janvier. Ces ressources, a expliqué le ministre, sont confrontées aux inondations et à la sécheresse provoquées par les effets du réchauffement climatique, l’irrégularité des pluies, la pression de l’homme sur la nature…

« Il faut écouter la nature qui a souvent des solutions aux problèmes posés par l'homme », a affirmé Dibi MILLOGO, directeur exécutif adjoint de l'Autorité du Bassin de la Volta. Situant l’atelier de trois jours dans son contexte, le directeur exécutif adjoint assure que la rencontre vise l’élaboration des projets bancables à mettre en œuvre dans les portions nationales et à l’échelle du bassin de la Volta.

Plusieurs participants à l’atelier sont venus de la Vallée du Sourou (portion nationale du Mali), précisément des communes de Bankass et de Baye dans la région de Mopti. L’atelier a lieu dans le cadre du projet intitulé « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) ».

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation :  la MARE  outillée</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/refondation-la-mare-outillee-2959348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission d’appui à la refondation de l’Etat est en marche pour  baliser le terrain dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations émises lors des assises nationales de la refondation( ANR). Créée par le Décret n°2021 -0260/PM-RM du 19 avril 2021, ladite mission est chargée d’assister le  ministère de la Refondation de l’Etat.  En vue de définir leur planification stratégique, les membres de la MARE sont réunis dans un atelier de deux jours du  6 et 7  janvier 2022  à l’hôtel Azalaï Bamako. Le ministre de la Refondation de l’Etat, M. Ibrahim Ikassa Maïga a présidé le jeudi 6 janvier à l’ouverture des travaux.</strong>

Dans son mot de bienvenu le président de la MARE, M. Cheick Oumar Koné, a vivement remercié le ministre de la refondation pour la confiance placée en sa personne afin de mener cette  mission importante pour le devenir de notre pays.<strong> « </strong>Le peuple malien à travers les assises nationales a confirmé résolument  la refondation de l’Etat », dira-t-il. Et d’ajouter que bien vrai que la refondation d’un Etat doit être porté dans un long processus sociopolitique,  elle devrait être tout au plus  être une affaire de citoyen et ce dans sa grande composante (société civile et des forces vives de la nation) . Et pour le président de la MARE, la refondation de l’Etat doit surtout  concourir à reconstruire les identités et les efforts puisés par les pratiques uniques de mauvaises gouvernances, restaurer  les identités uniques et collectives et valoriser la citoyenneté en supprimant le carcan de fer de l’Etat néocolonial installé dans l’administration  et la  conscience des  populations. Aussi, il estime que cette refondation devrait  permettre  la  construction de l’agglomérat institutionnel et politique  basé  sur des valeurs endogènes et des valeurs compréhensibles par tous les citoyens dans leur propre environnement. «  En d’autre terme la refondation de l’Etat devrait permettre de changer le comportement du citoyen et le système de gouvernance de façon cocomutante afin que les deux valeurs puissent être vertueuses dans la cohérence et du vivre ensemble », a –t-il souligné comme conceptualiser   le cadre de la rencontre.  Quant au ministre de la Refondation, M, Ibrahim Ikassa Maïga, félicitant l’équipe de la mission, il notera que  la MARE est<strong> </strong>une  structure technique qui occupera désormais une place centrale dans le dispositif institutionnel de la refondation de l’Etat .  Et qu’ elle a une grande responsabilité quant on sait le caractère exécutoire des recommandations des ANR  dont il n’ a pas omis de saluer la réussite.  Et pour le ministre Maïga,   la vision de la refondation de l’Etat doit se traduire par la mise en œuvre conséquente des reformes structurantes majeures en vue de l’effectivité d’une gouvernance légitime et vertueuse. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que le ministre en charge de la Refondation , a inscrit l’organisation de pareil  atelier en vue d’ installer un espace d’échanges fructueux et de dialogues constructifs autour  de la mission d’évolue à la mission d’appui à la refondation de l’Etat, de son organisation, de ses modalités de fonctionnement pour leur meilleur appropriation  par les membres  de la  MARE ainsi que  l’ensemble des membres du  département de la . Refondation. Pour bien mener sa mission, le ministre Maïga  a invité  la MARE à réfléchir sur ses actions prioritaires à mettre en œuvre pour  courant l’année 2022.  Et selon ses dires, il s’agit d’assoir les jalons du Mali Kura.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation professionnelle : Le  FAFPA forme  50 membres  de  l&amp;apos;ACP FPLA à près de 5 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-fafpa-forme-50-membres-de-lacp-fpla-a-pres-de-5-millions-de-fcfa-2957791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 06:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 décembre 2021, le Centre de formation professionnelle  Sidi Nour de Kalabancoro a servi de cadre, sous  la présidence du Directeur général  du FAFPA (Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage), Moussa Camara, à la clôture de la session de formation sur l’approche par compétence, financée par le FAFPA. Ont pris part à ladite cérémonie de clôture, le représentant du chef de quartier de Kalabancoro, Famazan Traoré, les bénéficiaires de la formation, parents et amis des bénéficiaires, population de Kalabancoro, le promoteur de l’école de formation de formation professionnelle, Sidi Nour, les promoteurs d’associations des centres de formation professionnelle d’insertion et de l’artisanat.</strong>

Au total, 50 personnes membres  de l'ACP FPLA ont bénéficié de dix jours de formation intense, du 9 décembre au 20 décembre 2021. Le montant du projet de formation est de 4.902.900 FCFA, dont 4.412.610 FCFA pour le FAFPA et 490.290 FCFA pour le promoteur. Les bénéficiaires, le représentant du chef de village, les promoteurs d’écoles de formation, ont vivement salué le geste du FAFPA qui contribue sans nul doute à lutter contre le chômage et la pauvreté. Pour eux, en formant un malien à la formation professionnelle, le chemin du travail lui est directement ouvert. Le directeur général, quant à lui, a salué les formateurs, les  bénéficiaires de leur implication pour la réussite de la formation. « <em>Sans l'implication des uns et des autres, le FAFPA seul n’allait pas relever ce défi. Nos portes sont toujours ouvertes à toutes initiatives d'accompagnement conformément à la volonté des plus hautes autorités du pays </em>», a fait savoir Moussa Camara.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier multi acteurs sur le FMDL au Mali : Vers l’opérationnalisation immédiate du Fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-multi-acteurs-sur-le-fmdl-au-mali-vers-loperationnalisation-immediate-du-fonds-2957482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 00:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition de la Société Civile Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP)-Mali en partenariat avec International Institute For Environnement and Development (IIED) a initié, le mercredi  15 décembre 2021 à l’hôtel Millenium, un atelier multi acteurs sur l’opérationnalisation du Fonds Minier de Développement Local (FMDL). Etaient présents à cet atelier, M. Bréhima Guindo, représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Abdoul WahabDiakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali, M. Nouhoum Diakité, le Coordinateur de la Coalition PCQVP, M. Bréhima Bouaré, représentant du Haut Conseil de la Société Civile, M. Soumaïla Sogoba, représentant de OXFAM, partenaire historique de la Coalition, M. Mahamadou Lamine Diarra, membre du Conseil National de la transition (CNT), et plusieurs autres participants venant de différents secteurs.

Dans son discours, M. Abdoul Wahab Diakité a vivement remercié les participants pour leur mobilisation en faveur du développement du Mali. M. Bréhima Guindo a, pour sa part, remercié la Coalition (PCQVP) au nom du Ministre de l’Economie et des Finances pour  l’effort qu’elle déploie pour le développement du secteur minier. Pour lui, le développement local est une entité importante dans le développement économique du Mali. Il a fait savoir que la mine représente 10% du Produit Intérieur Brute (PIB) et 20% du budget de l’Etat. Pour terminer, il a appelé les participants à conjuguer les efforts enfin que les résolutions de l’atelier soient une réussite pour le Mali.

Spécifiquement l’atelier avait comme objectif de partager avec les participants le rapport de recherche de PCQVP-Mali sur l’état des lieux de la mise en place du FMDL au Mali. Aussi partager avec les participants le mémo d’analyse comparative des priorités du fonds minier de développement local (FMDL) au Burkina Faso, Guinée Conakry et Mali de l’IIED et CCSI.

Le Fonds Minier de Développement Local (FMDL) est une contribution financière de l’Etat et des entreprises minières détenant des permis d’exploitation de grande mine et de petite mine et celles titulaires des autorisations d’exploitation de arrières industrielles. Un fonds créé en application de l’article 83 de l’ordonnance N°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant code minier. Il vise à financier les plans de développement régionaux, communaux et locaux.

Les contributions sont faites à partir des prélèvements sur 0,25% du chiffre d’affaire des sociétés minières et les titulaires des autorisations d’exploitation de carrières industrielles. Le montant obtenu est réparti comme suit : 0,15% de ce montant soit 60% reviennent aux communes affectées et impactées par les exploitations minières ; 0,10% de ce montant soit 40% pour les collectivités territoriales dont les communes impactées.

Au terme de cet atelier l’ensemble des participants ont joint leurs voix à la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez –Mali pour appeler les autorités à l’opérationnalisation immédiate du Fonds Miner de Développement Local (FMDL) au Mali.

<strong>Y. MARIKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infox ou intox : Timbuktu Institute alerte sur les dangers du phénomène de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/infox-ou-intox-timbuktu-institute-alerte-sur-les-dangers-du-phenomene-de-la-paix-2956973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«  Les médias, réseaux sociaux et désinformation : quels enjeux pour la paix au Mali ? ». Tel est thème qui était au cœur d’une conférence-débat organisée  par Timbuktu Institute récemment à Bamako.</em></strong>

La conférence débat  organisée par Timbuktu Institute se situait dans le cadre  de la clôture du programme des différents leaders followship 2021.Un programme qui a permis d’outiller une vingtaine de jeunes leaders communautaires  sur l’entreprenariat, le leadership et l’action communautaire.

« <em>Les jeunes sont les plus vulnérables sur les dangers des fake News largement partagés sur les réseaux et souvent dans les médias. Les jeunes en tant que consommateurs des médias sociaux n’ont pas suffisamment pour vérifier les informations qui sont publiées.», </em>a déclaré la directrice pays de Timbuktu Institute, Fatima Al Ansar, ajoutant que « <em>Ces fausses informations consommées quotidiennement par les jeunes n’aident ou ne contribuent pas à prévenir l’extrémisme violent </em>».   Pour Fatima Al Ansar, le Mali,  à l’instar des autres pays du monde n’échappe pas au phénomène des fausses informations qui circulent  sur les médias sociaux.

Et à travers le programme des différents leaders followship, ce centre africain de recherche pour la paix, Timbuktu Institute, veut alerter sur les dangers des  fake news, fausses nouvelles ou informations non vérifiées distillées sur les réseaux sociaux et les effets incontrôlés de la démocratisation de la diffusion  de l’information à l’heure du numérique.

Lors de cette conférence débat,  une étude présentée par l’un des bénéficiaires du programme, non moins  directeur de la communication de l’école de maintien de la paix, Issiaka Bâh, a indiqué que 70% des personnes connectées sont des jeunes.  Et les mêmes études indiquent que  trois jeunes sur quatre s’informent  sur internet et cette tranche de jeunes disent n’avoir pas d’outils pour vérifier les informations publiées sur les réseaux sociaux. Egalement, les études relèvent que 25, 5% des vidéos diffusées sur youtube et souvent rediffusées dans les sociaux contiennent des informations trompeuses.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>43e session ordinaire de l’ANPE :  Satisfecit des administrateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/43e-session-ordinaire-de-lanpe-satisfecit-des-administrateurs-2956809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/43e-session-ordinaire-de-lanpe-satisfecit-des-administrateurs-2956809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) a tenu, jeudi 9 décembre 2021, la 43e session ordinaire de son conseil d’administration. Les travaux ont porté sur l’état d’exécution des activités du programme et l’exercice budgétaire en cours.</em></strong>

&nbsp;

Les travaux de cette session portaient essentiellement sur l’examen et l’adoption à mi-parcours du plan de travail annuel (PTA) 2021 et du projet du PTA 2022, l’examen et le projet prévisionnel du budget 2022.

Le président du CA de l’ANPE, Issa Bengaly a fait savoir qu’à la date du 30 novembre 2021, 80,6 % des activités programmées ont été réalisées. « <em>Je voudrais féliciter la direction générale pour les résultats obtenus et l’inviter à persévérer dans cette dynamique pour plus de résultats</em> », se réjouit-il.

En ce qui concerne le PTA 2022, en plus des programmes habituels de l’ANPE, il va consacrer une place de choix au secteur privé à travers la création et le développement des petites et moyennes entreprises (PME). Aussi, les différents projets et programmes d’insertion, les projets relatifs à l’amélioration de l’employabilité des demandeurs d’emploi, le renforcement de l’intermédiation seront poursuivis.

Le président du CA, Issa Bengaly dira aussi que le budget 2022 prévisionnel de l’ANPE s’élève à environ 7 385 000 000 F CFA contre 6 462 000 000 F CFA pour l’exercice 2021, soit une hausse de 14 %.

<strong>Bintou Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat féminin : Le FAFE et la DN/ PME renforcent  les femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-feminin-le-fafe-et-la-dn-pme-renforcent-les-femmes-2956652.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 01:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9229984740ydpbc94b471msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La direction nationale  des petites et moyennes entreprises ( DN/PME) en partenariat avec le Fonds d’autonomisation des femmes et l’épanouissement des enfants( FAFE) à travers le programme NEM( nouvel entrepreneuriat chip monitoring), organise une session de formation de huit jours à l’intention des femmes entrepreneurs. L’ouverture des travaux a été effectuée le lundi 13 décembre 2021  dans les locaux du DN/PME par Mme la directrice nationale  adjointe Dicko Assitan Sidibé et la Cheffe GI Entrepreunariat féminin  au  FAFE, Mme Diallo Noumoucounda Sissoko.</span></i></b></p>
<p class="yiv9229984740ydpbc94b471msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Mali seulement 10% des femmes sont engagés dans l’entreprenait, a indiqué la directrice adjointe Dicko Assitan Sidibé à l’occasion de la présente cérémonie. Et de poursuivre que 80% de ces femmes évoluent dans le secteur informel. D’où la pertinence de cette formation  dont l’objectif est de renforcer les capacités techniques et managériales des participantes afin qu’elles aient des entreprises compétitives.  En effet, le  programme NEM vise   à offrir aux PME une assistance et un accompagnement afin de stimuler la croissance pour un meilleur accès au financement. Dans l’une de ses composantes, le NEM s’adresse essentiellement aux entreprises détenues par les femmes (entrepreneuriat féminin). Et comme expliqué par le directrice nationale adjointe de la DN.PME, c’est à l’issu d’un travail de prospection menée avec rigueur et dans une totale transparence que les participantes ont été sélectionnées.  Durant les huit les bénéficiaires vont être formées à l’organisation d’une PME, au contrôle interne, à l’élaboration d’un bussnes plan et au processus de passation de la commande publics.  Il est attendu qu’au sortir de cette formation, que les participantes puissent être en mesure de préparer leurs  plan stratégique, leur busness model, gérer leur personnel et maîtriser leur finance afin d’être plus compétitifs au plan national et régional. Une attente soutenue par la représentante du FAFE qui dans son intervention a mis l’accent sur le besoin de structuration des dossiers afin qu’  ils aient plus de chance d’accéder aux crédits. Mme Diallo Noumoucounda Sissoko n’  a pas manqué de saluer la pertinence de la formation et de rappeler la disponibilité du FAFE à booster  l’entrepreneuriat féminin.</span></i></p>
<p class="yiv9229984740ydpbc94b471msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi jeune et  Professionnel : L&amp;apos;Union européenne contribue au développement économique et à la stabilité sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-jeune-et-professionnel-lunion-europeenne-contribue-au-developpement-economique-et-a-la-stabilite-sociale-2956622.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 13:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce qui ressort  de la dernière session du  Conseil d'Orientation du projet "L'Emploi des Jeunes crée des Opportunités ici, au Mali" (EJOM)  tenu ce lundi 13 décembre 2021 dans la salle de réunion du Ministère de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. Les travaux se sont déroulés sous la présidence du Ministre, M. Bakary DOUMBIA en présence du Représentant de la Délégation de l'Union européenne M Ky Zerbo.</em></strong>

Le projet EJOM a été financé principalement par l'Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique à hauteur de vingt millions d'euros (soit plus de treize milliards FCFA) avec la contribution du Gouvernement et de l'Ambassade des Pays-Bas au Mali à travers respectivement l'APE) et la SNV. L'objectif du projet a été de contribuer au développement économique et à la stabilité sociale dans les zones d'intervention du projet à travers la création des opportunités d'emploi pour les jeunes de 18 à 40 ans. Le projet est intervenu dans les régions de Gao, Kayes, Koulikoro et le District de Bamako. Les activités ont démarré en juin 2017 et prendront fin le 31 décembre 2021.

Au terme des quatre années et demi d'intervention, le projet a atteint avec satisfaction l'ensemble de ses indicateurs dont, la formation en compétence de vie, en entreprenariat et en compétences techniques de 8632 jeunes, l'octroi des subventions à 8602 jeunes et à 400 Petites et Moyennes Entreprises qui ont été créées et/ou renforcées par le projet tandis que 20 fermes horticoles ont été aménagées au profit de 600 jeunes. Le projet a contribué à la création de 11512 emplois permanents et 7148 emplois temporaires.

Dans son discours d'ouverture, le Ministre a tenu une fois de plus à souligner la qualité de la coopération entre le Mali et l'Union européenne et aussi, la qualité des résultats obtenus par le projet EJOM après sa mise en œuvre. L'atelier national de partage des résultats du projet, organisé le 23 Novembre a été une occasion par laquelle tous les membres du Conseil d'orientation ont été informés des résultats finaux du projet. Aussi, cette dernière réunion du conseil d'orientation est-elle davantage focalisée sur les dispositions prises ou à prendre pour la clôture effective du projet.

« <em>Je voudrais donc profiter de cette occasion pour renouveler mon appel à l'endroit de tous les bénéficiaires et spécifiquement les 600 jeunes installés sur les 20 fermes horticoles et les 402 petites et moyennes entreprises créées et/ou renforcées par le Projet. Je les engage tous à honorer le Projet par leur abnégation à réussir et à prendre soin des équipements mis à leur disposition. J'engage également toutes les structures de mon département et spécifiquement l'APEJ dont la présence dans le Consortium n'est pas fortuite à œuvrer pour le renforcement et la pérennisation des acquis du Projet. J'invite les Agences d'exécution à prendre toutes les dispositions qui siéent pour la bonne exécution des actions liées à la clôture du projet. Il s'agit notamment de l'évaluation finale du Projet, de la vérification des dépenses et de la finalisation des rapports narratifs et financiers. Je puis déjà vous certifier que l'APEJ ne ménagera aucun effort pour assurer le suivi et l'accompagnement des bénéficiaires en vue de consolider les acquis établis par EJOM et dans toutes les régions d'intervention. Mes remerciements vont à tous les membres du Conseil d'Orientation pour leur constante disponibilité et sollicitude pour soutenir les actions initiées et mises en œuvre à travers la pertinence des orientations définies. Avant de terminer, je voudrais exprimer la gratitude du Gouvernement à l'Union Européenne et à l'Ambassade Royale des Pays Bas pour le niveau élevé de leur contribution aux efforts du gouvernement. En outre, je félicite les équipes de la SNV, de WASTE, d'ICCO et de I'APEJ pour leur professionnalisme dans la conduite de ce projet</em>. »  Conclut le Ministre ses propos lors de la session.

En rappel : Ont pris part à cette importante rencontre, les représentants des structures ci-après: Ministère de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (qui en assure la présidence), Ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine, Ministère de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, Ministère du développement rural, Délégation Générale des Maliens établis à l'Extérieur, Délégation de l'Union Européenne, SNV (chef de file du consortium), APEJ, ICCO Coopération, WASTE (membres du consortium de mise en œuvre) et Conseil National de la Jeunesse comme observateur.

<strong> </strong><strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’énergie et de l’eau : Le ministre Lamine Traoré remet des ordinateurs aux boursiers en gestion intégrée des ressources en eau</title>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 10:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont quinze fonctionnaires à avoir bénéficié ces outils informatiques du Ministère des Mines, de l’énergie et de l’eau dans le cadre de la formation en gestion intégrée des ressources en eau.  La remise a été en fin de semaine  par le ministre Lamine Traoré.  En remettant des outils informatiques, le ministre  a exprimé sa joie de voir des écoles maliennes parvenir à  des méthodes  de technologie moderne  en gestion intégrée des ressources en eau. Avant d’exhorter les agents de ces départements bénéficiaires de cette formation à s’employer pour acquérir des connaissances et des compétences solides dans ce domaine au profit du Mali.  Il a rassuré à cette occasion que le gouvernement mettra tout en œuvre pour la formation des acteurs en gestion de l’eau  et un accès  pour tous  à l’eau potable. Cela nécessitera, selon lui,  l’acquittement de tous les consommateurs de leurs factures.

Ce programme  de la cellule de gestion du projet PCA-GIRE a été initié dans le cadre du renforcement de capacités des cadres  du ministère des mines,  de l’énergie et de l’eau. Il a concerné 15 agents-fonctionnaires qui seront formés davantage dans la gestion intégrée des ressources en l’eau.  La cellule en plus de  la prise en charge de la scolarité des 15 agents leur doté chacun d’un ordinateur portable de marque HP pour faciliter leur formation. Les bénéficiaires ont promis de faire bon usage des outils informatiques  reçus. Il faut rappeler que La gestion intégrée des ressources en eau est un processus qui permet, selon la porte-parole des bénéficiaires, de favoriser le développement et la gestion coordonnée de l’eau, la terre et les ressources connexes. Ce, en vue de maximiser, de manière équitable le bien-fondé économique et  social sans pourtant  compromettre la pérennité des écosystèmes  vitaux.

A ce titre, il repose sur quatre  principes. Le premier est relatif à  l’eau douce  qui est une ressource limitée et vulnérable essentielle au maintien de la vie, le développement et l’environnement. Le second porte sur le développement  et la gestion de l’eau qui devrait  se baser sur une approche participative impliquant les usagers, les planificateurs et les décideurs  à tous les niveaux. Et en ce qui concerne le troisième et quatrième principes, ils sont relatifs  au rôle central que les femmes jouent  dans l’approvisionnement de la gestion et la sauvegarde de l’eau  ainsi que la  valeur économique que consacre les ressources en eau.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’extrémisme violent au Sahel :  La solution par l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-lextremisme-violent-au-sahel-la-solution-par-leducation-2955236.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 01:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays du Sahel font face à l'extrémisme, à travers l'éducation. Un atelier de 3 jours s’est ouvert dans la capitale malienne ce début de semaine. Il a regroupé les pays du Liptako Gourma notamment Mali, Niger et le Burkina Faso.

Ces pays ont décidé de faire front ensemble contre l'extrémisme violent et la vulgarisation de l'Etat de droit, à travers le projet de l'Unesco " la prévention de l'extrémisme violent par l'éducation (PEV-E) financé par le ministère de l'Europe des Affaires étrangères sous la présidence du ministre de l'Education, Mme Sidibé Dédéou Ousmane.
Ce projet PEV-E s'inscrit dans la suite logique de la mandature en cours de l'Unesco qui est les guerres naissent dans l'esprit des hommes et l'éducation doit être la colonne vertébrale pour comprendre et lutter contre ces nouvelles formes de guerres.
Selon le chef du bureau de l'Unesco au Mali M. Edmond Moukala, cet atelier est le fruit d'un travail d'ensemble dans les pays respectifs de la zone Liptako Gourma qui ont eu chacun de son côté à travailler sur le renforcement des capacités des jeunes dans le milieu scolaire cela depuis 2019.
Faire de l'éducation un outil efficace de contrer les forces du mal porteur de l'extrémisme violent et inculquer les valeurs de l'Etat de droit aux enfants dès le bas âge surtout que les enfants restent la couche la plus exposée.
Le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Kinane Ag Gadega n'a pas manqué de faire part de l'enthousiasme et de l'espoir que fondent le ministère sur ce projet qui au delà des solutions militaires et sécuritaires sauront être un plus pour palier ce fléau qui menace l'avenir des enfants dans le Sahel. « Le Mali regorge de compétences nécessaires pour relever ce défi », a conclu Ag Gadega.
Le Mali avait dès le mois de juin travaillé sur le projet PEV-E en tirant une conclusion qui consistait à axer ce programme au niveau secondaire vu que les jeunes exposés ont en général 13, 14 et plus. Ce programme permettra de former une sentinelle d'incubateurs des valeurs de l'Etat de droit un des meilleurs moyens pour freiner l'avancée de l'extrémisme violent dans le Sahel ont laissé entendre les organisateurs.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou :  Mali justice project revoit le code</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/segou-mali-justice-project-revoit-le-code-2955253.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Procéder à la revue finale des propositions formulées par le rapport de l’expert afin de présenter un document cohérent lors de l’atelier national de validation, est l’objectif général de l’atelier dénommé « revue générale de l’avant-projet de code pénal dans le cadre des préparatifs de l’atelier national de validation ». Cet atelier a regroupé à Ségou tous les acteurs de la justice et assimilés.

La ville de Ségou a abrité du 29 novembre au 1er décembre 2021, l’atelier de revue générale de l’avant-projet de code pénal dans le cadre des préparatifs de l’atelier national de validation.
Organisé par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme avec l’appui de l’Usaid à travers « Mali Justice Project », la cérémonie d’ouverture était sous la présidence du ministre de la Justice Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué.
Mali Justice Project est une initiative de l’Usaid visant à améliorer l’efficacité du secteur de la justice et à accroitre son accès et à aider le gouvernement malien.
« La collaboration entre le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et Mali Justice Project, a ouvert plusieurs chantiers notamment dans le domaine du soutien aux services centraux du ministère de la justice et des droits de l’Homme, la modernisation de la gestion des ressources humaines, le renforcement des capacités des responsables en matière de gestion budgétaire et comptable, la formation des acteurs de la justice sur des thématiques telles que l’éthique et la déontologie, l’accès à la justice et le soutien à plus de 16 organisations de la société civile et leurs para-juristes, la traite des personnes et le trafic illicite des migrants, les violences basées sur le genre, la lutte contre la corruption dans le corridor routier », dira Me Jean Lavoie directeur de Mali Justice Project. Il ajoutera que l’Usaid/ Mali Justice Project a aussi contribué à l’élaboration de la loi d’orientation et de programmation pour le développement du service public de la justice pour la période 2020-2024 dans notre pays.
L’élaboration de cet avant-projet du code pénal avec l’accompagnement de Mali Justice Project, va permettre de mettre fin aux disfonctionnements qui pèsent sur la justice, car le droit pour tout citoyen d’être jugé dans les délais raisonnables dans le cadre d’un système qui assure et garanti le droit de la défense est certainement un des plus important.
Selon Jean Lavoie, c’est à ce titre que nous pouvons nous réjouir de l’élaboration avec l’accompagnement de MJP d’avant-projet de code de procédure pénal et de code pénal qui apporteront de nombreux bouleversement dans le procès pénal avec en particulier la suppression de la Cour d’Assises au profit des Chambres criminelles au niveau des tribunaux de Grandes instances ce qui aura pour conséquence l’accélération du délai de jugement, la réduction de la surpopulation carcéral et de la détention préventive.

La nécessité de la revue de code pénal
« Notre code pénal vieux de plus de 20 ans à l’épreuve de la pratique est en déphasage a bien des égards avec nos besoins actuels, il comporte des lacunes, des anachronismes et des insuffisances, il est muet ou peu explicite sur bien de sujet. Il a subi plusieurs modifications qui sont autant d’intervention » affirme Mohamed Najim Directeur national des Affaires judiciaires.
Pour réussir cette relecture de la loi n°01079 du 20 août 2001 portant code pénal, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a tenu plusieurs rencontres du 24 mars 2020 au 28 juin 2021.
Cette rencontre permettra aux participants de se prononcer sur un document structuré en 928 articles repartis en 6 livres. En guise d’amélioration et la prise en compte des besoins de l’heure n’ont pas été épargnés « Certains comportements et certaines préoccupations de notre société sont pris en compte tel que la responsabilité pénale des personnes morales, les violences basées sur le genre, la répression de l’esclavage, le cas des mineurs en matière de terrorisme, les crimes internationaux imprescriptible, la cybercriminalité, la traite des personnes et au trafic illicite des migrants ». Dixit M. Mamadou Kassogué ministre de la Justice et des Droits de l’Homme.
Le ministre ajoutera que « cette relecture permettra d’être plus efficace à travers la correctionnalisation de certaines infractions en mettant l’accent sur les sanctions pécuniaires dans certaines matières notamment les infractions de corruption et de délinquance économique et financière ».
A travers cette actualisation du code pénal, Le Mali renforce ainsi son arsenal judicaire ce qui cadre avec les objectifs des plus hautes autorités du Pays en guise d’illustration, la création de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite et celle du pôle national économique et financier. Le ministre demeure persuadé que la réadaptation de notre code pénal au contexte d’une justice plus moderne plus efficace plus diligente respectueuse des droits de l’homme est une nécessité absolue. Pour lui, cela nous impose la nécessaire complémentarité et une cohérence entre le code pénal et le code de procédure pénal.
Par la même occasion, le ministre a lancé le même jour à Ségou, l’atelier d’élaboration et de validation du cahier des charges pour le système d’information des chaines civil et pénal avec également l’appui de MJP.

<strong>Albert Kalambry
Correspondant à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition du Salon du Numérique à Koulikoro : La Banque verte à la rencontre des jeunes start&#45;ups</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/2eme-edition-du-salon-du-numerique-a-koulikoro-la-banque-verte-a-la-rencontre-des-jeunes-start-ups-2955083.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 11:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Démarrée le 30 novembre dernier à la délégation régionale de la Chambre du Commerce et d’Industrie de Koulikoro, en présence de Modibo Kéïta, ministre du Développement rural, Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et de Harouna Mamadou Toureh, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, la 2e édition du Salon du Numérique prend fin ce jeudi 02 décembre. Le thème retenu cette année était : « Les solutions et technologies du numérique, une opportunité pour l’accélération de la transformation de l’agriculture et des systèmes alimentaires au Mali ».</em>

Premier partenaire du secteur agricole, la Banque nationale de Développement agricole (BNDA) est présente à Koulikoro pour participer à ce salon. Selon Moussa Diakité, chef du bureau de la représentation de la BNDA de  Koulikoro, le Salon du Numérique est une opportunité pour présenter aux  clients ruraux et citadins tous les produits digitaux de la banque. La BNDA, a-t-il expliqué, a développé e-bnda « Ma banque en un clic » et bnda Tabalé. Moussa Diakité vante les avantages du produit e-bnda qui offre la possibilité au client  de consulter son compte à tout moment, de faire des virements entre ses différents comptes, de faire des extraits de relevés, d’éditer son identité bancaire, de faire des oppositions sur ses chéquiers. « À travers e-bnda, le client peut faire toutes ses demandes dans ce système et sa demande est prise en compte », a rassuré le chef du bureau de la représentation de la banque verte à Koulikoro.

Selon lui, « les produits digitaux que la banque développe ces derniers temps sont libres et accessibles à tous, qu’on soit du monde rural ou bien de la ville ».

<strong>Transformation digitale pour des produits adaptés aux besoins des populations </strong>

A en croire Zoumana Traoré, responsable de filière équipe digitale à la direction générale de la BNDA, la banque verte souhaite, à travers sa présence à cette foire, démontrer son engagement auprès des jeunes entrepreneurs du numérique et pouvoir profiter de leurs innovations. Selon lui, la BNDA s'est inscrite dans un programme de transformation digitale qui vise à offrir à sa clientèle des produits des services adaptés à leur besoin principalement la clientèle vivant en milieu rural parce que comme nous  le savons tous, la BNDA est le premier partenaire du monde agricole au Mali. « C’est une banque à vocation agricole et nous savons tous que les agriculteurs vivent en milieu rural et ils n'ont pas accès à l'ensemble des produits bancaires. La BNDA a pris l’initiative d’une transformation digitale pour pouvoir proposer des produits qui s'adaptent aux besoins des populations qui vivent en milieu rural. L'un des exemples de ses innovations est notre nouveau service : BNDA Tabalé qui est un service d'alerte ». BNDA Tabalé, a rappelé Zoumana Traoré, a été développé par une start-up malienne en partenariat avec l’équipe de la banque. « C’est un service qui permet d'avoir des alertes sur mouvement à temps réel sur toutes les opérations qui ont été effectuées sur votre compte : retrait, virement, et alerte sur échange de prêt. Donc, c'est vraiment un service complet qui permet à tout client d'avoir accès aux informations de son compte »

La BNDA travaille avec les jeunes entrepreneurs du numérique. En 2020, a fait savoir Zoumana Traoré, une rencontre a été organisée à la direction générale de la banque avec les jeunes entrepreneurs.  « Au sortir de la foire de l'année dernière, on les a rencontrés à la direction générale et ils nous ont présenté leur offre qui a été validée par la direction commerciale et du marketing », a-t-il souligné.

De l’avis de Zoumana Traoré, la banque verte va continuer à faire des innovations dans le cadre de sa transformation digitale. « Dans le futur, nous envisageons même la possibilité de permettre à nos clients d'effectuer leur demande de prêt à distance sans pourtant venir à l'agence… », a-t-il détaillé. Pour mieux atteindre les populations rurales, le responsable de filière équipe digitale souligne que des produits de service en langue locale seront proposés avec le soutien des start-up maliennes.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>

&nbsp;

<strong>La BNDA au panel « digitalisation et finance rurale »</strong>

Hier mercredi 1er décembre, Zoumana Traoré a fait une présentation au panel « digitalisation et finance ». Il s’agissait pour lui de présenter aux participants au salon leur expérience de la BNDA. Selon Zoumana Traoré, l'inclusion financière, c'est d'abord de permettre à l'ensemble de la population d'avoir accès à des produits financiers qui s'adaptent à leur besoin. Aujourd'hui, a-t-il reconnu, c'est un grand fossé qui existe entre nos grandes villes et les populations rurales.

Selon lui, il s'agissait au cours de ce panel de démontrer l'expérience BNDA en termes d'inclusion financière auprès de ces jeunes start-up pour qu’ils aient des idées pour aider la banque à offrir de meilleurs services à la clientèle afin d’atteindre les clients qui vivent dans les zones reculées du pays. Le panel  a été vraiment  un espace d'échanges entre la banque et les jeunes start-up en présence du monde rural. Il a été aussi un espace de partage d'expériences et surtout d'apprentissage.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education:  Jeunesse et lutte contre l’extrémisme violent :  Bamako abrite un atelier multi&#45;pays de l’Unesco</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/education-jeunesse-et-lutte-contre-lextremisme-violent-bamako-abrite-un-atelier-multi-pays-de-lunesco-2954911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 12:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7917640097ydp64553aeamsonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako abrite pour trois jour l’ atelier multi-pays </span></i></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">( Burkina Faso, Niger et Mali) du projet « Renforcer la résilience des jeunes face à l’extrémisme violent et leur engagement en faveur de la construction de la paix à travers l’éducation »,  l’ouverture des séances s’est tenue le mardi 30 novembre 2021 à l’hôtel de l’ Amitié de Bamako en présence  du S-G du ministère de l’Education Nationale<i>, M. Ag Iklane et de M. Edmond Moukala, représentant de l’Unesco au Mali</i></span></b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">.</span></i></p>
<p class="yiv7917640097ydp64553aeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour  éradiquer l’extrémisme violent dans la zone Sahel, l’Unesco a pensé à une approche éducation en termes de prévention avec l’engagement des jeunes comme acteurs de la paix dans leur communauté. Une vision concrétisée à travers le « Renforcer la résilience des jeunes face à l’extrémisme violent et leur engagement en faveur de la construction de la paix à travers l’éducation ». Financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la France à travers l’ambassade de France, ledit projet vise à  prévenir l’extrémisme violent et à renforcer l’état de droit par l’éducation. Aussi, il cible les enfants et les jeunes des pays impliqués au projet à savoir le Burkina-Faso, le Mali et le Niger, ceci au sein du système éducatif formel  sans pourtant oublié les jeunes non scolarisés /déscolarisés.  Selon  le représentant résident de l’Unesco, ce projet répond à une demande persistante des communautés. Et d’ajouter que face  à la crise multidimensionnelle actuelle que vit le sahel, les solutions de riposte aux défis devraient être également prospectives et multidimensionnelles. Ses propos sont soutenus par ceux du <i> secrétaire général  du ministère de l’Education nationale, M. Ag Iklane,  qui  dira : « Les réponse militaires et sécuritaires au Sahel, bien que nécessaires, ont montré leur limite ; l’extrémisme violent nécessite une réponse basée sur une approche holistique et globale, allant au-delà de l’action militaires. Cette approche multidimensionnelle est nécessaire au vu de la variété des causes et facteurs qui sont à l’origine du phénomène de l’extrémisme violent ». Le présent atelier est donc un cadre </i> de partage d’expérience des pays en matière de prévention de l’extrémisme violent par l’éducation. Et comme rappelé par son représentant, <i>l’Unesco, se consacre à doter les citoyens de connaissances et compétences  et des valeurs basées sur le respect des droits humains, l’égalité de genre, la justice sociale et la diversité pour un accès des droits et devoirs de tous pour une citoyenneté responsable, l’Unesco appuie les pays à construire   des sociétés de paix et de justice en faisant de la jeunesse le principal vecteur de son action.</i></span></p>
<p class="yiv7917640097ydp64553aeamsonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Innovations et bonnes pratiques de résiliences au Sahel : Le forum d’échange des acteurs pour partager les expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/innovations-et-bonnes-pratiques-de-resiliences-au-sahel-le-forum-dechange-des-acteurs-pour-partager-les-experiences-2954775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l’Institut du Sahel (Insah) a servi de cadre au forum d’échange et de partage des connaissances. L’activité vivra du 29 au 30 novembre. Par visio-conférence, il s’est ouvert ce lundi 29 novembre 2021.</strong>

A l’initiative du département du Développement rural en collaboration avec le Comité permanent inter-état de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss) et leurs partenaires, les responsables de l’Institut du Sahel (Insah) participent au forum d’échange et de partage des connaissances par visio-conférence.

Le forum a pour objectif d’identifier et de partager les innovations technologiques et les meilleures pratiques éprouvées quant à leur capacité à accroître la résilience des communautés vulnérables dans un contexte où les sources de fragilité ne cessent de se multiplier au Sahel. Il s’agit de changement climatique, insécurité et instabilité politique, pandémie du Covid-19, insuffisance de facteurs d’inclusion sociale et d’équité.

D’autres objectifs sont assignés au forum. Les panelistes échangent sur les facteurs de succès, les modalités et opportunités opérantes de mise à l’échelle, évaluent l’état de mise à l’échelle de ces technologies et bonnes pratiques et proposent des mécanismes opérant de mise à l’échelle.

En outre, le forum permettra d’alimenter la réflexion globale sur les questions relatives à la coordination des interventions sur la base des contraintes relatives au mandat et procédures particuliers de chaque intervenant en vue de mutualiser les efforts et engendrer des impacts plus importants. Elle fera promouvoir l’innovation chez les jeunes et les femmes dans les pays membres de l’alliance, améliorer la productivité et les conditions des emplois agricoles afin de renforcer la résilience des populations en milieu rural.

Enfin, au cours du forum, les panelistes réfléchiront sur des financements innovants et inclusifs, notamment en faveur des femmes dans le contexte où la montée de l’insécurité et la multiplication de groupes armés focalisent l’attention des gouvernements et mobilisent les ressources des partenaires techniques et financiers.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de  la Communication : L’Audit organisationnel et institutionnel de l’ensemble des structures réalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-la-communication-laudit-organisationnel-et-institutionnel-de-lensemble-des-structures-realise-2954459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l'hôtel Kimpeski a abrité un atelier sur  L’Audit organisationnel et institutionnel de l’ensemble des structures du département de la communication le jeudi dernier.</strong>

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Me Harouna Toureh, a présidé  l’ouverture de l’atelier sur les reformes des textes de la communication et des TIC.

Cette session regroupe le  Directeur national de l’Agence nationale de la communication, Abdoul Kader Guy,  l’ancien ministre, Racky Tala, le représentant de l’Agefau, de celui de l’AMRTP.

La question  majeure du secteur de la communication dans notre pays est d’opérer des reformes profondes, afin d'avoir une organisation optimale du secteur des TIC, a précisé le Directeur de l’Agence nationale de la communication.  Abdoul Kader Ky dans son discours dira qu'il il faut donner au secteur, de nouvelles missions, aller vers un dispositif permettant au secteur de créer de nouveaux emplois, afin de diminuer le chômage. Il a profité de l’occasion pour féliciter l’AMRTP qui  a eu la clairvoyance de mettre sur pied cette session de formation afin que tous les acteurs concernés par ce secteur renforcent leur capacité. Il  a  ajouté que ces dernières années, cette reforme est réellement soutenue par l’utilisation de l'informatique dans les procédures de gestion des affaires publiques. En réalité,  quand on sait que cela vise à valoriser la transparence et améliorer ces procédures et méthodes de gestion pour plus d’efficacité.

Le ministre de la communication dira que pour réussir ce pari, il est nécessaire  d’organiser le secteur des TIC.

Il faut noter que le département en charge de la communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’Administration regroupe plusieurs départements rattachés qui doivent répondre aux exigences d’une organisation et la structuration rigoureuse par l'adoption d'une  véritable méthodes et procédures de l'administration publique.

Le directeur de l’Agence nationale de la Communication a déclaré qu’à la création  en 2017 de la Direction Nationale de l’Economie numérique, cette structure avait pour objectif d’élaborer les éléments servant  de la promotion de la  politique des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication. Il a souligné que l’ensemble des acteurs du secteur et surtout la tenue d’un tel atelier serviront à instaurer le cadre de concertation souhaitée par le ministre en charge du département.

Le ministre a, pour sa part, rappelé que le secteur a révélé l’adoption de plusieurs textes législatifs et règlementaires en vue d’adapter l’arsenal juridique aux mutations induites par l’introduction des TIC dans l'administration publique. Dès lors, pour lui, il s’agit de voir avec l’évolution actuelle des outils TIC, quelle transformation de notre administration pouvons-nous opérer ?

Selon le ministre Touré, il y a une floraison de connaissances éparses qu’il faut mettre ensemble. Pour lui, c’est un secteur compétitif, mais seulement qu’il faut avoir les ressorts juridiques pour que chaque service puisse évoluer convenablement et qu’il n’y ait plus d’empiètement entre les directions. Il a invité les acteurs à se concentrer sur l'essentiel et s'est dit convaincu que cet atelier va aboutir à l’assainissement du secteur de la communication, le levier de tout développement.

Le ministre Toureh a fait un plaidoyer un maillage, afin de moderniser l’administration publique, car il y a une dizaine de services qui ont en commun le TIC, a t-il précisé. Cette session de formation entre les acteurs doit permettre préciser les meilleurs textes pour que les TIC soient introduites dans la vie courante a t-il souhaité.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier de validation et de lancement de la mission de vérification indépendante de l’atteinte des indicateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-validation-et-de-lancement-de-la-mission-de-verification-independante-de-latteinte-des-indicateurs-2954396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 19:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de Suivi Budgétaire/ Mali a organisé ce vendredi 26 novembre 2021 à l’hôtel Olympe international, un atelier de validation et de lancement de la mission de vérification indépendante de l’atteinte des indicateurs : « Accroissement du nombre des cantines financées par l’Etat », « Accroissement de l’accès des filles au second cycle du fondamental » et « Transferts au titre du Fond National d’Appui aux Collectivités Territoriales ».</em></strong>

L’objectif visé par cet atelier était de valider l’échantillon des écoles qui ont été  visitée pour le volet SCOFI, le rapport initial, les outils de collecte ou questionnaire, le canevas de rapportage et de lancement les activités de la mission de vérification indépendante de l’atteinte des indicateurs : « Accroissement du nombre des cantines financées par l’Etat », « Accroissement de l’accès des filles au second cycle du fondamental » et « Transferts au titre du Fond National d’Appui aux Collectivités Territoriales ».

Pour M Diallo du Groupe de Suivi Budgétaire, le GSB est une organisation crédible, reconnue comme le centre d'excellence et d'expertise de la société civile en matière de suivi des budgets par des analyses fiables et critiques afin de contribuer à l'amélioration de la gestion des budgets de l'État et des Collectivités Territoriales. En outre, le GSB a une rapide capacité de mobilisation de ses démembrements sur l'ensemble du territoire et des personnes ressources qui permet d'assurer une mission de vérification indépendante de l'atteinte des indicateurs relatifs à l'Alimentation scolaire. La scolarisation des filles et du Fonds National d'Appui aux Collectivités Territoriales.

Le Représentant de la délégation de l’Union Européen au Mali   expliquera que c’est dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Soutien à la Transition en République du Mali, la Délégation de l'Union Européenne au Mali en référence au contrat N°T05-EUTF SAH-ML-1 4-03, a confié au Groupe de Suivi Budgétaire (GSB) la mission de la vérification indépendante de l'atteinte des indicateurs: «Accroissement du nombre des cantines financées par l'État», «Accroissement de l'accès des filles au second cycle du fondamental» et « Transferts au titre du Fond National d'Appui aux Collectivités Territoriales.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bourse de sous&#45;traitance et opportunités d’affaires, le CNPM  renforce les entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bourse-de-sous-traitance-et-opportunites-daffaires-le-cnpm-renforce-les-entreprises-2954296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 09:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National du Patronat Malien (CNPM) a organisé le jeudi 25 novembre 2021 dans ses locaux, une journée dédiée à la relance des activités de la Bourse de Sous-traitance et de partenariat du Mali (BSTP-Mali). L’ouverture des échanges a été présidée par  le Premier Vice-Président du CNPM, Monsieur Boubacar Toutou Kanté en présence de  plusieurs   chefs d’entreprises.</strong>

Dans sa présentation portant sur l’entité BSTP-Mali, le consultant M. Amadou Konaté, dira, que la Bourse de sous-traitance  est créée depuis 201, qu’il s’agit d’un centre technique d’information, de formation et de mise en relation entre les grandes entreprises et les petites entreprises. Par ailleurs, M. Konaté souligne que  la BSTP est un organe à but non lucratif au service de l’ensemble des secteurs de l’économie. Relevant  du CNPM qui s’occupe de sa prise en charge, la BSTP et sa faîtière s’attèle  autour des missions de cette dernière  pour des résultats efficients avec leurs partenaires.  Selon les explications de M. Amadou Konaté, la sous-traitance, regorge de grands avantages, un  partenariat  qui peut s’avérer avantageux tant pour les  entreprises, le secteur privé, l’Etat que les  partenaires techniques et financiers. Et parmi ces avantages, il cite : la réduction des prix et des délais de livraison des produits pour les ordonnateurs des ouvrages ; une meilleure qualité de produits ou de services fournis avec des perspectives de potentielle croissance. S’agissant  des sous-traitants, M. Konaté , les fait savoir qu’ils peuvent y gagner en  productivité  et  en efficacité grâce à l’utilisation et le renforcement des capacités disponibles en plus de potentiel  appui financier. Quant au secteur privé, il gagne en termes d’information  sur les opportunités d’affaires dans les différents secteurs de l’économie. Autres avantages de sous-traitance notés, reste le développement du potentiel des entreprises existantes, les opportunités de création de nouvelles entreprises, une participation optimale à la commande publique, la création, la rétention et la gestion des richesses générées. Pour sa part, l’Etat y gagne en termes d’accroissement de la contribution des entreprises à l’économie nationale, la modernisation des secteurs de l’économie, le renforcement du partenariat public-privé.

D’adressant aux membres de la Bourse du Mali, Monsieur Boubacar Toutou Kanté, a salué leur esprit d’adhésion au bien-fondé de la sous-traitance et son rôle. A ses dires,  la sous-traitance demeure le levier de croissance les entreprises. Par ailleurs, Monsieur Kanté ajoute que le CNPM reste engagé à accompagner la Bourse du Mali, la renforcer en ressources humaines, matérielles  et financières prenant en compte les attentes et  les perspectives. Les conférenciers n’ ont pas manqué inviter  d’autres entreprises de la place  à rejoindre la Bourse en vue d’agrandir le volume des 28 membres  et à leur image savoir profité des opportunités.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier National de Partage des Résultats du Projet EJOM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-national-de-partage-des-resultats-du-projet-ejom-2953826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 01:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet "L’Emploi des Jeunes crée des Opportunités ici, au Mali " (EJOM) a organisé un atelier bilan national le 23 novembre 2021 à Azalai hôtel Salam de Bamako. L’évènement était placé sous la haute présidence du Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Bakary Doumbia</em></strong><strong><em> e</em></strong><strong><em>n présence du Représentant de la Délégation de l’Union européenne.</em></strong>

<em> </em>Dans son discours d’ouverture, le Ministre a exprimé la gratitude du Gouvernement au Bailleur de fonds pour la constance de sa contribution aux efforts du gouvernement. En outre, il a félicité les équipes de la SNV, de WASTE, d’ICCO et de l’APEJ pour leur professionnalisme dans la conduite de ce projet dont la finalité est de soutenir les jeunes pour transformer des opportunités offertes en des emplois décents et durables.

Cet atelier a été l’occasion de présenter les résultats obtenus par le projet en comparaison aux résultats attendus ainsi que les leçons tirées de sa mise en œuvre du projet. Au cours des quatre années d’intervention, le projet a atteint avec satisfaction l’ensemble de ses indicateurs dont, la formation en compétence de vie, en entreprenariat et en compétences techniques de 8632 jeunes, des subventions accordées à 8602 jeunes, 400 Petites et Moyennes Entreprises ont été créés et ou soutenues à travers un fond de financement en cascade tandis que 20 fermes ont été aménagées au profit de 600 jeunes. Le projet a contribué à la création des opportunités d’emploi à travers la création de 11512 emplois permanents et 7148 emplois temporaires.

Ont pris part à cet atelier, les représentants des structures ci-après : Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle  (qui en assure la présidence), Ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, Délégation Générale des Maliens à l’Extérieur, Délégation de l’Union Européenne, SNV (chef de file du consortium), APEJ, ICCO Coopération, WASTE (membres du consortium de mise en œuvre) et Conseil National de la Jeunesse et l’ensemble des partenaires ayant pris part à la mise en œuvre du projet.

Le projet EJOM a été financé principalement par l’Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique à hauteur de vingt millions d’euros (soit plus de treize milliards FCFA) avec le soutien du Gouvernement et l’Ambassade des Pays-Bas au Mali à travers respectivement l’APEJ et la SNV.  L’objectif du projet a été de contribuer au développement économique et à la stabilité sociale dans les zones d’intervention du projet à travers la création des opportunités d’emploi pour les jeunes de 18 à 40 ans.

Le projet est intervenu dans les régions de Gao, Kayes, Koulikoro et le District de Bamako. Les activités ont démarré en juin 2017 et prendront fin le 31 décembre 2021.

A la fin des travaux de l’atelier, place a été faite à la remise des prix du concours pour la meilleure des 20 fermes horticoles  du projet  EJOM. Selon les membres du jury ,les critères d’évaluation retenues pour le concours étaient : la situation actuelle de la Coopérative ;   la situation actuelle de la ferme ; l’exploitation ; le partenariat , le directeur technique ; la visite des fermes et entretien avec les membres sur une notation sur 100 points et ce qui a donné les résultats suivantes :

1ère: Ferme Direy Ben de Berrah, (Gao) avec 87,13 points remporte 5 millions FCFA

2ème: Ferme Dagakane de Dampa-Diarisso, (Kayes), 78,88 points remporte 3 millions FCFA

3ème : Ferme Nako Sabugnuman de Kola, (Koulikoro), 77,93 points remporte 2 millions FCFA

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions du centre du Mali :    L’actualisation de la stratégie de stabilisation en point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/regions-du-centre-du-mali-lactualisation-de-la-strategie-de-stabilisation-en-point-de-mire-2952908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 02:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les représentants des services techniques, des collectivités, des communautés, de la société civile, des légitimités traditionnelles et religieuses, des Forces de défense et de sécurité, des médias, des communicateurs traditionnels, des partenaires au développement et des ONG ont pris part à un atelier d’actualisation de la stratégie de stabilisation des régions du Centre. C’était du 2 au 4 novembre 2021 au gouvernorat de Ségou. Cette phase des régions de Ségou et de San intervient après les étapes de Mopti, de Douentza et de Bandiagara, tenues du 24 septembre au 4 octobre 2021. </strong>

Cette rencontre de trois jours devait permettre d’améliorer la cohérence de la stratégie de stabilisation avec le contexte actuel de la crise qui sévit dans lesdites régions. Elle vise aussi à prendre en compte les résultats de l’atelier régional de Ségou et San dans le document de stratégie de stabilisation des régions du Centre. La rencontre a également permis de faire, pour ces régions, une ébauche de Plan opérationnel de la stratégie comprenant des activités à court, moyen et long terme ; de déterminer un échéancier réaliste pour la mise en œuvre des interventions et de définir un cadre de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre du plan d’actions stratégiques.

Il faut rappeler qu’après l’adoption du Plan d’action gouvernemental (PAG) le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga avait instruit au Secrétariat permanent du Cadre Politique de gestion de la crise du Centre l’actualisation de la stratégie de stabilisation des régions du centre (SP-CPGCC) qui synthétisera l’ensemble des documents de politique existants aux fins d’avoir un seul et unique document de référence pour toutes les interventions du Gouvernement et de ses partenaires dans le Centre du Mali.

Un tel document de politique va fixer les grandes orientations dont la déclinaison en actions concrètes conduira à une stabilisation progressive des régions dans les différents domaines. Et cela facilitera, la mission de coordination aux niveaux stratégique et politique des efforts de développement des régions du Centre qui est confiée au Secrétariat permanent.

A noter que la cérémonie d’ouverture de l’atelier a été co-présidée par le gouverneur de la région de Ségou et le représentant du gouverneur de la région de San, respectivement M. Alassane Traoré et Massa Sangaré. C’était en présence du secrétaire permanent du Cadre politique de gestion de la crise du Centre (SP-CGPC), Dr. Mohamed Lamine Haïdara.

<strong>Alfousseiny Sidibé</strong>

<strong>SP-CPGCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Formation sur le renforcement de capacité de l’unité focale genre au ministère de l’Energie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-formation-sur-le-renforcement-de-capacite-de-lunite-focale-genre-au-ministere-de-lenergie-2952646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-formation-sur-le-renforcement-de-capacite-de-lunite-focale-genre-au-ministere-de-lenergie-2952646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 01:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 15 au 19 novembre 2021, se tient à l’hôtel Olympe de Bamako l’atelier national de formation sur le renforcement de capacité de l’unité focale genre au Mali. Organisé par le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau  avec le soutien de la GIZ, l’ECREE, de la Cedeao et de la Commission de l’Union européenne.</em></strong>

L’atelier national de formation sur le renforcement de capacité de l’unité focale genre  (UFG) en phase de constitution au Mali vise à renforcer les compétences des cadres du secteur sur la prise en compte de l’approche genre dans les politiques, procédure, programmes et projets. Il s’inscrit dans les directives de la mise en œuvre de la politique de la Cedeao pour l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie. « Le présent atelier constitue une étape essentielle dans la mise en œuvre de la politique de la Cedeao pour l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie dont l’objectif est de lever les obstacles à la participation égale des hommes et des femmes à l’expansion de l’accès à l’énergie », a fait savoir la directrice nationale de l’énergie du Mali, Théra Aminata Fofana.  Qui explique que   dans le cadre du programme « Amélioration de la gouvernance du secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique’ ( AGOSEREE- A0) mis n œuvre par la GIZ-GmbH, cofinancé par l’UE et le ministère fédéral Allemand de la coopération économique et du développement-BMZ, l’ECREEE et la GIZ, doivent recruter des consultants/ formateurs locaux dans les états membres de la Cedeao pour bien mener  le renforcement des capacités pour l’opérationnalisation de la politique de la Cedeao de 2017 pour l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie et les PAN y afférents développés dans les différents pays de l’ espace.  Une directive de la Cedeao en phase avec les Plans d’Action Nationaux d’où la présente décision de mise en place d’une unité focale genre au sein des ministères de l’Energie pour assumer les fonctions d’intégration du genre dans les législations.

Les présentes sessions visent donc à renforcer les compétences de l’Unité focale genre  qui est en cours de constitution. Les participants seront outillés pour une compréhension approfondie du genre,  les dernières approches genre  et outils  appropriés  pour mettre en œuvre le Plan d’ Action National Genre-Energie dans leurs services respectifs conformément aux objectifs stratégiques de la politique genre de la Cedeao.

L’ouverture des travaux a été présidée  par le Conseiller technique du ministère de l’Energie M. Moussa Ombétimé  en présence de  la directrice nationale de l’Energie, Mme Théra Aminata Fofana,  et du consultant national, la présente cérémonie a enregistré la participation des cadres du département des mines, de l’énergie et de l’eau en plus de l’intervention par visoconférence de la représentante de la GIZ.

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conventions et recommandations de l&amp;apos;OIT. Les travailleurs de l&amp;apos;économie informelle se familiarisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conventions-et-recommandations-de-loit-les-travailleurs-de-leconomie-informelle-se-familiarisent-2952383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sensibiliser et mobiliser les acteurs de l'économie informelle en général et notamment les travailleurs sur les enjeux et les perspectives d'avenir de ce secteur dans la perspective d'une prise de conscience individuelle et collective pour une meilleure application des normes internationales du travail de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) au Mali, tel était l'objectif d'un atelier national de formation des travailleurs de l'économie informelle co-organisé par l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) le vendredi 12 novembre 2021 à la Maison des Ainés avec le soutien de CNV International. Après une journée de débats intenses et fructueux et dans la cordialité, les participants ont adopté une série de recommandations dont l'application leur permettra de jouer pleinement leur rôle dans ce secteur.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La salle de conférence de la Maison des Ainés a abrité le vendredi dernier un atelier national de formation des travailleurs de l'économie informelle sur les conventions et recommandations de l'OIT. Sur initiative de l'UNTM et de la CSTM, cet atelier a été rendu possible avec le soutien financier de CNV International. La cérémonie était présidée par M. Issa Bengaly, secrétaire administratif de l'UNTM, représentant les deux secrétaires généraux des deux centrales syndicales.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">La présente Assemblée générale s'inscrivait non seulement dans le cadre du programme 2021-2025 de la CNV International axé sur le dialogue social inclusif, l'employabilité des jeunes, le genre et la Responsabilité Sociétale de l'Entreprise (RSE) mais aussi et surtout dans le processus du plan d'action 2021 du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Dans son intervention, le représentant du Comité paritaire UNTM/CSTM, M. Albachar Haïdara a salué l'apport du partenaire CNV International pour l'organisation de cet atelier. Aussi, il s'est penché sur l'importance du secteur informel dans le développement du pays. En effet, aux dires de M. Haïdara, dans ses principes, ses engagements transversaux et ses 17 objectifs, l'Agenda 2020 de CNV International reconnait que le travail décent et la participation des acteurs sociaux sont des éléments essentiels pour pouvoir progresser dans sa mise en œuvre. A cet égard, il apparait urgent d'aborder la question de transition de l'économie informelle en lien avec la R204/de l'OIT.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Le secteur de l'économie informelle qui occupe plus de 80% de la population active au Mali avec plus de 90% des Petites et Moyennes Entreprises (PME), il est superflus de dire que les travailleurs de ce secteur, comme tous les autres travailleurs de secteur en Afrique sont de plus en plus astreints à des difficultés d'accès à la compétitivité, au travail décent, aux revenus et aux systèmes adéquats de protection et de sécurité sociale. Aussi, a souligné le porte-parole du Comité paritaire des deux syndicats, la situation socioéconomique de l'économie informelle a connu une détérioration avec la COVID-19 qui a eu des impacts indescriptibles et intenables sur les activités des travailleurs de ce secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le secrétaire administratif de l'UNTM, au nom des deux secrétaires généraux, a salué et remercié les participants, les organisateurs et le partenaire pour la tenue de cet atelier national et surtout le choix du thème. Aux dires de M. Issa Bengaly, le thème permettra aux syndicats et au gouvernement de réguler le secteur de l'économie informelle qui a tant besoin actuellement. Pour conclure, le secrétaire général de l'UNTM, au nom des deux secrétaires généraux, M. Yacouba Katilé(UNTM) et Hamadoun Amion Guindo (CSTM), a souhaité que les travaux soient sanctionnés par l'adoption d'importantes recommandations fortes qui serviront de jalons pour la bonne marche du secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Trois communications ont marqué cet atelier national, à savoir : ''analyse de la situation socioéconomique des travailleurs de l'économie informelle dans le contexte sanitaire de la COVID-19 au Mali : enjeux, défis et perspectives'' ; Problématique de l'application des NIT de l'OIT (R204 - R202 - R205 - R206 - R169 - C189 - C122 et C190) et de l'implication des travailleurs de l'économie informelle dans le processus de développement durable au Mali : enjeux, défis et perspectives'' et ''Rôle et responsabilité des syndicats des travailleurs de l'économie informelle dans le processus de la transition de l'informel au formel au Mali : enjeux, défis et perspectives''.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Après une journée de débats intenses et fructueux et dans la cordialité, les participants ont adopté une série de recommandations dont l'application leur permettra de jouer pleinement leur rôle dans ce secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Il faut noter que le secteur informel occupe une place de choix dans la vie socioéconomique de l'Afrique de l'Ouest et dans celle du Mali en particulier eu égard au nombre important d'actifs qui y travaillent et de sa contribution au Produit Intérieur Brut (PIB) de ce pays malgré les tares et les insuffisances qui caractérisent ce grand secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Dans le cadre de la mise en œuvre de l'Agenda 2030 sous-tendu par les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), le dialogue social apparait comme une stratégie indispensable pour garantir la participation et l'inclusion de tous les acteurs de développement.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’excellence dans l’espace universitaire : Technolab&#45;ISTA à la découverte du système des Nations unies</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-lexcellence-dans-lespace-universitaire-technolab-ista-a-la-decouverte-du-systeme-des-nations-unies-2952585.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 00:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Institut supérieur de Technologie appliquée (Technolab-ISTA) en partenariat avec l’association « Universitaires Sans Frontières » de la France et du Canada, organise depuis le 13 novembre 2021, un séminaire sur « la coordination des activités pour le développement et les organisations du système des Nations unies ».</em>

<em>La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a eu lieu le samedi 13 novembre 2021, à l’annexe C de l’Institut sis à l’ACI 2000. Selon Daouda Diakité, directeur Technolab-ISTA, c’est un séminaire d’une semaine qui s’inscrit dans le cadre du partenariat avec</em> l’association « Universitaires Sans Frontières » de la France et du Canada. Dans ce cadre, a-t-il précisé, un expert séjourne au Mali pour deux semaines durant lesquelles des séminaires seront animés portant sur différentes thématiques, dont le système des Nations unies, les Objectifs du développement durable. « On a aussi remarqué que les étudiants ne connaissent pas bien ces organismes, qui offrent souvent des perspectives de stage, voire de l’emploi sur leurs sites Web, les gens ne s’y intéressent pas parce qu’ils ne les connaissent pas », a-t-il souligné.  « Les attentes sont grandes, parce qu’il y a un renforcement institutionnel, des échanges à travers lesquels, les gens échangent sur leurs points de vue. On gagne de nouvelles expériences et l’école a le devoir d’ouverture et de mise en relation », a-t-il conclu.

Professeur Xavier Alphaize, responsable du séminaire, pour sa part, dira que l’objectif est d’assurer un séminaire donnant une connaissance sur le rôle des agences des Nations unies dans les actions de développement. L’ONU est en effet, a-t-il ajouté, la seule institution à caractère universel qui s’emploie à ce que la croissance économique et la mondialisation soient guidées par des politiques visant à assurer le développement durable, l’élimination de la pauvreté, des échanges commerciaux plus équitables.

Les intervenants à ce séminaire qui prend fin ce vendredi 19 novembre seront le responsable principal-Bureau du coordinateur résident du Système des Nations unies au Mali et son équipe, celui des opérations de la Banque mondiale au Mali, le chef de mission de l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) à Bamako; le représentant adjoint de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le directeur du Bureau de l’Organisation internationale du Travail (OIT) au Mali.

<strong>Moussa DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché minier : Les fournisseurs locaux  renforcés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/marche-minier-les-fournisseurs-locaux-renforces-2952230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 13:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9957517996ydp3101d8e1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 10 et 11 novembre à Azalaï Hôtel Salam, se sont tenues les sessions d’informations organisées par la société minière  B2 Gold avec les fournisseurs locaux. Placée sous le parrainage du ministère des mines, de l’énergie et de l’eau, ladite rencontre s’est articulée sur les questions d’approvisionnement local des mines au Mali </span></b></p>
<p class="yiv9957517996ydp3101d8e1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils sont vingt fournisseurs locaux à participer à cette rencontre d’information sur les questions d’approvisionnement local des mines. Organisées par la mine d’or B2Gold dans le cadre de sa politique de contenu local en vue d’améliorer sa collaboration avec les entreprises maliennes, ces sessions visent à mieux outiller et renforcer les fournisseurs  pour mieux répondre aux offres de B2Gold<b>.  </b>Et pour se faire, les communications s’attelaient à  informer les fournisseurs locaux sur : les enjeux et challenge auxquels les sociétés minières sont face en terme d’approvisionnement local,  les procédures d’approvisionnement et de paiement de B2Gold, recueillir les challenges et les recommandations des fournisseurs locaux dans l’amélioration de leurs relations avec les opérateurs miniers . De plus ladite rencontre a été l’occasion  pour mettre en  évidence la volonté de la société minière à vouloir se hisser encore plus haut parmi les autres acteurs du secteur en faisant du développement de contenu local une priorité.</span></p>
<p class="yiv9957517996ydp3101d8e1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Durant les deux jours, sous la facilitation de Baobab intelligence et développement (BIB),  les échanges ont porté sur les challenges auxquels sont confrontés les fournisseurs locaux,  les difficultés rencontrées par les sociétés minières dans leur approvisionnement local.   Pour Mamadou Diakité, directeur exécutif de Baobab intelligence et développement (BID), en facilitant la discussion et la collaboration entre le B2Gold et les fournisseurs locaux, c’est l’économie nationale qui en sort gagnante.  En effet, mieux outiller les fournisseurs seront fins prêts à répondre aux offres et ainsi renforcer leurs chiffres d’affaires.  Et pour   Aliou Traoré de Saly Service Mali , bénéficiaire de la formation, ces sessions vont les permettre de mieux maîtriser les enjeux et attentes du marché minier et singulière pouvoir accéder aux offres de B2Gold.</span></p>
<p class="yiv9957517996ydp3101d8e1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soulignons que ces ateliers ont réuni en plus de B2Gold d’autres acteurs à ne citer que les structures étatiques, telles la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali, la Chambre des Mines, la Direction Nationale de la Géologie et des Mines(  DNGM). </span></p>
<p class="yiv9957517996ydp3101d8e1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et  formation professionnelle :   Promouvoir l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural au cœur de trois jours de débat à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-promouvoir-lentreprenariat-des-jeunes-et-des-femmes-en-milieu-rural-au-coeur-de-trois-jours-de-debat-a-segou-2952069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 01:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou, capitale de la cité des Balazans a abrité  ce jeudi 11 novembre 2021 le premier Forum National sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural initié par le Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle qui durera trois jours. La cérémonie d’ouverture solennelle s’est tenue dans la salle emblématique Meiruba en présence des Ministres du Développement rural ; et de la Fonction Publique, des gouverneurs de Ségou, San et Tombouctou, des opérateurs du secteur ruraux et des Partenaires Techniques et Financiers. </em></strong>

Au Mali, le milieu rural regorge d'énormes potentialités en matière d'opportunités d'emplois pour les jeunes et les femmes. Cependant, ces potentialités demeurent faiblement exploitées par ces derniers dont une grande majorité s'adonne à l'exode rural, à la migration et à l'extrémisme violent. C’est dans ce but d'inverser cette tendance, que le Ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) en collaboration avec ses partenaires, a décidé d'ouvrir le débat à travers l'organisation de ce Forum National sur l'Entreprenariat des Jeunes et des femmes en milieu rural ; placé sous le haut parrainage du Président de la Transition, Chef de l'État, son Excellence le Colonel Assimi GOITA. Il vise à promouvoir la création d'emplois dans le milieu rural pour et par les jeunes et les femmes du Mali.

[caption id="attachment_2952073" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/forum-Segou-entreprenariat.jpg"><img class="size-full wp-image-2952073" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/forum-Segou-entreprenariat.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Une vue des participants[/caption]

Cette rencontre regroupe actuellement environ 200 participants qui serve de cadre d'échanges et de réflexions pour les acteurs sur la problématique de l'entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural ainsi que les freins liés au financement du secteur. En outre les groupes cibles du Forum sont les jeunes et les femmes de toutes catégories et plus spécifiquement ceux qui vivent en milieu rural. L’enjeu étant de les fixer dans leur milieu d'origine en facilitant leur accès à l'emploi ou à l'auto emploi. Les cibles indirectes sont les collectivités territoriales, les organisations professionnelles agricoles, les employeurs, les incubateurs, les structures de financement (Instituts de Microfinance et Banques), les partenaires techniques et financiers et les communautés rurales.

La cérémonie d’ouverture du forum a été marqué par deux temps forts, celle des allocutions du représentant du maire de Ségou M Aboubacar SOW 1<sup>er</sup> Adjoint et du Ministre de l'Entreprenariat, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle M Bakary Doumbia et suivi d’une visite guidée des stands de jeunes entrepreneurs ruraux.

Pour le représentant du Maire de Ségou, c’est avec un grand plaisir et une légitime fierté à la Ségovienne qu’il a souhaité la traditionnelle et sympathique Bienvenue dans leur Cité, au nom du maire empêché-et du conseil communal. A cette tribune, il a présenté l'hospitalité légendaire de segu sido diara ani balanzan do en ouvrant grandement les portes de la commune urbaine de Ségou pour la tenue de ce premier Forum National sur l'Entreprenariat des Jeunes et des Femmes en Milieu Rural. Avant d’ajouter que la commune urbaine de Ségou transmet ses remerciements aux initiateurs et organisateurs de ce forum, pour le choix porté sur elle afin abriter le forum dont l'objectif est de promouvoir la création d'emploi dans le milieu rural. Une des dispositions du Programme d'Actions du Gouvernement PAG. La Région de Ségou est une zone à forte concentration rurale. Les Activités économiques dans sa région sont fortement concentrées sur l'Agriculture grand A. Aller à la création d'emplois ruraux va permettre d'accélérer le développement local durable.

Le Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle M Bakary Doumbia expliquera lors de son discours d’ouverture que depuis une quinzaine d'années l'État malien a matérialisé différentes politiques et stratégies développement en milieu rural, à travers l'initiation et la mise en œuvre de plusieurs projets de développement ; les Organisations Non Gouvernementales, les Organisations Professionnelles Paysannes, le Secteur Privé et les Agences de l'État. spécifiquement celles rattachées au Ministère de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle ont également œuvré dans le même sens dans le même esprit avec le même objectif: contribuer à la promotion de l'emploi rural. Toutes ces démarches soutenues par l'appui des partenaires qui accompagnent le pays dans le processus de mise en œuvre des politiques et stratégies ont été couronnées de succès et d'échecs. Aujourd'hui, malgré ces efforts, le constat sur le terrain est saisissant : <em>les jeunes restent confrontés à des difficultés d'accès sécurisé à la terre, au financement, aux marchés, aux technologies et aux compétences pratiques : La perception des jeunes, de l'agriculture comme « une carrière peu attrayante, caractérisée par un travail acharné, pénible avec de longues heures de labeur, une mauvaise rémunération et une faible reconnaissance sociale » reste une réalité</em> ; <em>le changement climatique, l'avancée du désert et l'appauvrissement des terres, aidant l'utilisation abusive des fertilisants chimiques, et d'autres pratiques néfastes sont devenues des pratiques courantes </em>et La transformation des produits agricoles; levier essentiel pour améliorer les revenus des populations rurales, créer la valeur ajoutée et créer des emplois reste timide.

« <em>Les echanges et les débats qui se tiendront durant les trois jours de réflexion que nous vous proposons à travers ce forum se feront sans nul à l'aune de vos pratiques et de vos expériences. Ainsi les réponses aux questions soulevées plus haut au début de ce discours contribueront à faire de l'entreprenariat en milieu rural une réalité en construisant une véritable convergence des politiques de l'emploi, des politiques agricoles ainsi que celles de l'éducation et de la formation</em> » Le Ministre conclut son allocution avec ses propos.

Le Premier Ministre Chef du gouvernement Choguel Kokalla Maiga est attendu ce samedi 13 novembre à Ségou pour la clôture de ce premier Forum National sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural car ce forum est une activité qui s’inscrit dans le plan d'action gouvernemental de la transition.

<strong> </strong>

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias&#45;CPI: Une trentaine de journalistes maliens édifiés sur le statut de Rome</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/medias-cpi-une-trentaine-de-journalistes-maliens-edifies-sur-le-statut-de-rome-2951921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 00:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison du partenariat a servi de cadre les 8 et 9 novembre dernier, aux travaux d'une session de d'information et de sensibilisation des médias sur la Cour Pénale Internationale (CPI), organisée par le bureau de la CPI au Mali. L'ouverture des travaux à été présidée par Nouhoum Sangaré, représentant et chef des bureaux en Côte d'ivoire et au Mali, en présence du représentant du président de la Maison de la presse, Daouda T. Konaté et Mme Doumbia Mama Koïté, PCA du Fonds au profit des victimes de la CPI.

Pendant 2 jours une trentaine de journalistes venus de plusieurs localités du pays et le district de Bamako ont été bien édifiés sur le Statut de Rome, le rôle et le fonctionnement de la Cour pénale internationale.

Le représentant du président de la Maison de la presse, Daouda T. Konaté, dans son intervention à mis l'accent sur l'importance de la présente session de formation organisée par le bureau de la CPI au Mali à l'intention des hommes et femmes de médias. Selon M. Konaté, cette session va permettre aux journalistes de comprendre le mandat, l'organisation et le fonctionnement de la CPI. Il s'agira, aussi, selon lui, pour les participants, de trouver le meilleur cadre pour le renforcement de la collaboration entre la CPI et les médias maliens, afin d'assurer une meilleure couverture des audiences et promouvoir le rôle et le mandant de la CPI.

Il a remercié au nom de la Maison de la presse, le Bureau de la CPI au Mali pour l'organisation de cette rencontre. Et invité les participants à participer activement à cette session de deux jours pour assurer ce pont entre les populations et la CPI en donnant la bonne information et éviter ainsi les mauvaises interprétations.

Nouhoum SANGARE représentant et chef des Bureaux en Côte d'Ivoire et au Mali, s'est réjoui de la présence massive des médias à cette session de formation. Selon lui, cette présence, à ce rendez-vous du donner et du recevoir est un signe, au-delà de leur intérêt à mieux comprendre le Statut de Rome et les mécanismes de fonctionnement de la Cour Pénale Internationale, marquant leur engagement et leur contribution non négligeable au renforcement des défenses de notre espèce humaine contre notre propre folie. Il a saisi l'occasion pour exprimer la satisfaction de la représentation CPI au Mali pour l'apportunité qu’elle  offre aux journalistes, dans le cadre de la mise en en oeuvre de son mandat d'information et de sensibilisation avec les partenaires privilégiés que sont les médias.

''Le Statut de Rome, qui sera au cœur de nos discussions, demeure un instrument qui demeure l'expression tangible de la volonté des Etats et de la société civile à mettre les victimes des crimes les plus graves au centre des préoccupations'', a indiqué Nouhoum Sangaré. Et de rappeler que la CPI a ainsi été créée pour donner une réponse commune par l'établissement d'un cadre permanent, transparent et équitable pour la responsabilité et la justice.

Sa promotion est une affaire de tous, l'impunité, sous quelle que forme que ce soit, devant être bannie car, selon Nouhoum Sangaré, elle menace la sécurité, la stabilité et la paix, détruit des communautés et des Nations en compromettant de façon irréversible leur cohésion et le développement humain durable pour tous. ''En tant que représentant d'organes de presses, votre rôle sera essentiel pour rétablir les vrais défis en aiguillant les medias pour apporter les informations vraies, crédibles et raisonnables aux populations, justiciables de la CPI », a-t-il indiqué. ''Nous mesurons avec la plus grande attention le rôle capital de la presse qui est d'informer, éduquer et contribuer durablement a l'élimination des intolérances, déviances, de la haine et des atrocités, en tant que vecteur et catalyseur social'', a conclu le chef du bureau CPI en Côte d'Ivoire et au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection et promotion des droits de l’Homme : La Minusma forme les Commissaires de la CNDH sur les techniques de rédaction de rapports alternatifs et parallèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/protection-et-promotion-des-droits-de-lhomme-la-minusma-forme-les-commissaires-de-la-cndh-sur-les-techniques-de-redaction-de-rapports-alternatifs-et-paralleles-2951884.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 14:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Division des Droits de l’Homme de la Minusma, dans le cadre de son partenariat avec la Commission Nationale des Droits de l’Homme, a formé, cette semaine, une trentaine de Commissaires de la CNDH sur la «rédaction et la soumission des rapports parallèles et alternatifs aux organes de traités des droits de l’homme».  C’était du 2 au 4 novembre 2021, au Grand Hôtel de Bamako.</strong>

La rencontre était coprésidée par le Directeur de la Division des Droits de l’Homme, M Guillaume N’Gueffa et Me Aguibou Boiré, président de la Commission Nationale des droits de l’Homme du Mali.

Après une introduction consacrée aux systèmes et mécanismes régionaux et internationaux de promotion et de protection des droits de l’homme, les experts de la Minusma ont abordé plusieurs thématiques parmi lesquelles les techniques de rédaction d’un rapport alternatif, les informations à y introduire, la structuration du document, les parties qui interviennent dans sa rédaction, la prise en compte des groupes vulnérables…

Le besoin d’assurer un respect effectif des droits de l’Homme dans le monde est à la base de l’institution, par les acteurs internationaux, d’un certain nombre de mécanismes de protection des droits de l'Homme. Dans ce cadre, les Etats fournissent très généralement des rapports pour faire à ces mécanismes l’état des lieux de la protection des droits de l’homme sur leur territoire. Les rapports des Etats ne traduisant pas toujours la réalité des droits de l’homme, la nécessité s’est imposé de chercher à compléter les insuffisances des rapports des Etats par l’élaboration et la publication de rapports alternatifs et/ou parallèles émanant, généralement, des organisations de la société civile et des ONGs. L’atelier national organisé à Bamako vise (donc) à donner aux commissaires de la CNDH les clés de la rédaction de tels types de rapports. <em>«Ces rapports ne sont pas des rapports de défiance, mais des rapports qui complètent ceux de l’Etat»,</em> a tenu à préciser Guillaume N’Gueffa. Qui fera ensuite savoir que l’importance de ces  différents mécanismes réside surtout dans le caractère fondamental du contrôle à assurer pour la concrétisation des droits de l’Homme, en tant que responsabilité incombant en premier lieu aux Etats membres<em>. «Il revient de la responsabilité des institutions nationales des droits de l’Homme et des organisations de la société civile, pour des questions d’objectivité, de produire des rapports permettant de surmonter le doute sur la fiabilité de ceux produits par les Etats», </em>a-t-il justifié. Pour le Directeur de la Division des Droits de l’Homme de la Minusma, le Mali, Etat partie à plusieurs instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, est tenu de respecter ses obligations à l’égard des mécanismes de traités. <em>«La nécessité de renforcer les capacités des institutions nationales des Droits de l’Homme émane de leur rôle primordial dans la promotion et la protection des droits de l’homme qui se traduit, de plus en plus, par l’appui sur les travaux de mécanismes internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme pour susciter l’effective prise en compte des droits de l’Homme au niveau national »</em>, a fait savoir M N’Gueffa.

Dans son mot de clôture, Aguibou Boiré, le président de la CNDH a réitéré ses remerciements à la Division des Droits de l’Homme pour cette "session capitale" de renforcement des capacités des Commissaires de la CNDH et de son personnel. <em>«La Division des Droits de l’Homme est là pour la protection des droits de l’Homme de toute personne qui réside au Mali, à commencer par les citoyens»</em>, a laissé entendre Aguibou  Boiré. Qui a ensuite invité les participants à faire meilleur usage des connaissances acquises au cours de cette session.

<strong>Papa Sow/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FAO&#45;Mali : la transformation durable et inclusive des systèmes alimentaires au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fao-mali-la-transformation-durable-et-inclusive-des-systemes-alimentaires-au-coeur-dun-atelier-2951066.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture a organisé, hier jeudi,  à Bamako un atelier de restitutions des consultations sur l’évaluation des systèmes alimentaires. L’objectif vise à trouver des pistes de solutions  pour une transformation durables des systèmes alimentaires au Mali mise en mal par le changement climatique. </em></strong>

Cet atelier virtuel a regroupé à l’hôtel Radisson Blu de Bamako  les représentants du système alimentaire en République du Mali,  de la FAO, de l’Union européenne et de l’organisme  français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes (CIRAD).  Cette rencontre est un cadre qui vise, selon la FAO, à trouver une réponse aux systèmes alimentaires. En effet, cette organisation onusienne est  parti d’un constant que les systèmes alimentaires mondiaux ne parviennent  pas à nourrir sainement les populations et garantir un mode de vie  convenable  pour l’ensemble en symbiose avec la préservation de l’environnement et les ressources naturelles.

Le Mali, selon le représentant adjoint de la FAO n’est pas épargnée.   D’après lui, l’évaluation des systèmes alimentaires au Mali  relève qu’ils sont  confrontés  à des défis sur les plans alimentaire, nutritionnelle, démographique, foncier et l’innovation technologique, la préservation de la biodiversité et du dérèglement climatique.   Parmi eux, il a cité les risques pour la santé publique comme les diarrhées dues aux aliments contaminés par les parasites ou toxines,  environnementaux et  sociaux. Lesquelles entrainent une détérioration progressive de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali sont dues à divers problèmes

Evoquant l’état de situation alimentaire  mondiale, le représentant adjoint de la FAO, Pierre Vauthier,  a  rappelé  le contenu du  document Etat de l’Insécurité alimentaire et la malnutrition dans le monde en 2020 (SOFI) , qui  indique qu’ entre 720 et 811 millions de personne dans le monde ont fait face à la faim soit environ 118 million de personnes de plus en 2020 qu’en 2019 . Quant au Mali,  il a évoqué les données du Cadre Harmonisé situation courante  qui  rapporte que  de juin à août 2021: 33 848 personnes soit 0,2% de la population totale en urgence, 923 903 personnes soit 4,4% de la population totale sont en crise. Et le nombre de personnes se trouvant dans la phase 2 est de 3 793 414 personnes soit 18% de la population totale du pays.

C’est ce que le trio l’UE, FAO et CIRAD veut inverser en entreprenant  des évaluations, un dialogue inclusif avec les parties prenantes et des politiques innovantes pour un investissement  dans des systèmes alimentaires durables.   Cela  en entreprenant des  initiatives de transformation durables et inclusives des systèmes alimentaires, d’élimination de la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition en améliorant les systèmes alimentaires.

L’atelier de restitution a permis de réunir  toutes les parties prenantes des régions de Ségou, Kayes et de Sikasso.  Lesquels à l’issue de la rencontre  ont  été sensibilisés sur la pertinence de l’approche des systèmes alimentaires et élaborés sur la base de l’évaluation des performances actuelles, les tendances, les défis et les opportunistes sur les systèmes alimentaires.  Outre,  les parties prenantes, les décideurs politiques et les autorités locales sont sorties avec une vision commune afin de développer des synergies d’intervention future pour des systèmes alimentaires durables et résilients aux chocs. Le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali, s’est réjoui en indiquant que l’objectif de l’atelier est de susciter des débats fructueux pour mieux comprendre les enjeux et les défis des questions alimentaires et nutritionnelles dans le but de trouver des solutions durables.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue de Haut niveau sur la Prévention de Conflits avec la loi modèle de la Cedeao sur l’exploitation minière et le développement des ressources minérales</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/dialogue-de-haut-niveau-sur-la-prevention-de-conflits-avec-la-loi-modele-de-2950935.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 15:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Forum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO) en collaboration avec les associations de la société civile malienne organise du 4 au 5 novembre 2021 à Bamako un Dialogue de Haut niveau sur la Prévention de Conflits avec la loi modèle de la Cedeao sur l’exploitation minière et le développement des ressources minérales (EMMMDA). </em></strong><strong>Ce dialogue a pour but de <em>l</em></strong><strong><em>a création d'une plate-forme inclusive pour discuter de l'importance de l'EMMMDA en tant qu'outil de prévention des conflits, avec la compréhension des rôles et des responsabilités des parties prenantes.</em></strong>

Soutenu avec des fonds de l'OFFICE FÉDÉRAL ALLEMAND DES ÉTRANGERS par IFA ZIVIK (INSTITUTE FÜR AUSLANDSBEZIEHUNGEN), le FOSCAO, en partenariat avec le PARTENARIAT MONDIAL POUR LA PRÉVENTION DES CONFLITS ARMÉS (GPPAC), travaille et plaide pour l'utilisation et la mise en œuvre de l'EMMMDA pour servir comme outil de prévention des conflits. L'hypothèse est que mieux toutes les parties prenantes connaissent l'EMMMDA, mieux elles connaissent leurs droits, rôles et responsabilités ; et plus il est facile de négocier, d'arbitrer et de faire de la prévention de conflits. C'est sur cette base que ce Haut Dialogue de haut niveau est organisé comme plateforme inclusive pour aider à sensibiliser les parties prenantes sur l'EMMMDA et son importance comme outil de prévention des conflits. Il regroupe notamment les autorités de haut niveau du pays, le représentant de la CEDEAO, les membres de la société civile, la chambre de commerce, les sociétés minières et d'autres parties prenantes concernées. Ce dialogue inclusif créera une opportunité unique d'échanges sur les attentes et les rôles et responsabilités des acteurs présents pour assurer une gouvernance durable et apaisée des ressources naturelles de la région, et ainsi de faire de la prévention de conflits.

&nbsp;

Pour la Coordinatrice de la plateforme nationale du FOSCAO , M Aicha Cissé , l'Afrique de l'Ouest, en particulier le Mali, est souvent touché par de nombreux problèmes naturels et d'origine humaine, dont les conflits liés à la mauvaise gestion des ressources ne sont pas étrangers. L'industrie minière au Mali est dominante car le pays est connu pour sa richesse en ressources telles que l'or, la bauxite, le manganèse, le lithium et l'uranium, dont l'or est le plus prédominant.

La mauvaise gestion des ressources naturelles dans la région a inévitablement créé la frustration des communautés déclenchant généralement des conflits. La mauvaise gouvernance de l'industrie minière dans la région a également eu un impact négatif sur l'économie du pays et les moyens de subsistance de sa jeune population. En créant une solution à ces maux miniers dans la région, LA  LOI MODELE DE LA CEDEAO SUR L’EXPLOITATION MINIÈRE ET LE DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES MINÉRALES (EMMMDA) a été élaborée avec la vision de « créer une région sans frontières, pacifique, prospère et cohésive, fondée sur la bonne gouvernance, et où les gens ont la capacité d'accéder à ses énormes ressources et à les exploiter en créant des opportunités de développement durable et de préservation de l'environnement".

<strong><em> </em></strong>

C’est pourquoi dira M Komlan Messie , SG régional de FOSCAO, le Forum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO) a été le fer de lance de la formulation et de l'adoption de l'EMMMDA en mobilisant la société civile dans la région. Maintenant que l'EMMMDA est adopté par les chefs d'État de la CEDEAO, il doit être mis en œuvre dans chacun des 15 pays d'Afrique de l'Ouest. Le FOSCAO a donc pris la responsabilité de faire un plaidoyer en faveur de l'EMMMDA pour aider à prévenir les conflits, les frustrations liées à la mauvaise gestion des ressources naturelles. Le FOSCAO s'engage également à sensibiliser le public et les communautés minières sur l'EMMMDA, afin de leur permettre de mieux jouer leur rôle de veille citoyenne en tenant les autorités responsables et redevables de la gouvernance des industries extractives.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des agents de la SONATAM :  Signature d’une convention avec le Ciem</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-agents-de-la-sonatam-signature-dune-convention-avec-le-ciem-2950432.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 00:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (Sanatam),  et le Conseil des investisseurs européens au Mali (Ciem) ont procédé à la signature du premier projet  « Fast-Track » financé par le Royaume du Danemark à travers le fonds pour la formation professionnelle du secteur privé,  pour la formation d’une quarantaine de ses agents.  Le coût  total de cette formation se chiffre à 29 721 800 FCFA. C’était vendredi 29 octobre 2012, en présence de l’Ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali. </em></strong>

L’objectif professionnel  du projet « Fast-Track » est de  former des agents de production, capables de faire fonctionner les équipements, d’assurer leur maintenance et d’optimiser l’offre et  les coûts de production en respectant les  standards de qualité.  Toutefois,  la présente convention  permettra la formation d’une quarantaine d’agents de production sur une durée de 8 mois, et  se fera en partenariat avec Istam (Institut supérieur de technique appliquée et de management), un centre de formation avec laquelle la Sonatam travaille  depuis  plusieurs années.

Par ailleurs, pour  Youssouf Traoré, Directeur  général de la Sonatam, le but du  projet  « Fast-Track »  est de renforcer les capacités  des employés des entreprises privées  pour une croissance économique inclusive par la génération de revenus et la promotion de l’emploi stimulé par le secteur privé. « Ce projet  soutient l’approche ‘’chaine de valeurs ‘’et cible des secteurs par leur haut potentiel en croissance, notamment dans les secteurs  industriels, agricoles et des services », a-t- il déclaré.

Quant au président du Ciem, Serge Lepoulter, il dira que  depuis plusieurs années au Mali, le secteur privé n’a cessé de soulever une des problématiques majeures qui est  un déséquilibre notoire entre la demande et l’offre de ressources humaines formées et spécialisées.  Toute  chose qui, selon lui,  a obligé les entreprises locales  d’orienter leurs recrutements vers les pays de la sous-région.

A noter que « Fast-Track » est  le projet pilote  de formation professionnelle  lié aux besoins du secteur privé financé à hauteur  de 2,64 milliards de FCFA sur une durée de 28 mois. Il comprend un fonds « compétitif » pour l’amélioration et la diversification de l’offre de formation en relation avec les besoins des entreprises du secteur privé, mais aussi l’appui au développement des entreprises du secteur formel à travers la formation et l’offre de formation aux jeunes,  femmes diplômés et vulnérables en vue de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti : Une soixantaine de journalistes à l’école du journalisme sensible aux conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mopti-une-soixantaine-de-journalistes-a-lecole-du-journalisme-sensible-aux-conflits-2949489.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’atelier de formation sur le journalisme sensible aux conflits des journalistes des régions de Mopti, Gao Tombouctou, Taoudeni, Ménaka et Kidal s'est tenu du 21 au 22 octobre 2021 à Sévaré (Mopti). Cette session de Mopti est la suite de celle tenue à Bamako les 15 et 16 octobre pour les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et le district de Bamako, et s'inscrit dans le cadre du plan d'actions prioritaires 2021-2022 du Schéma Directeur du ministère de la Réconciliation, de la Paix et la Réconciliation Nationale, mise en œuvre par la Mission d'Appui à la Réconciliation Nationale (MARN) grâce à l'appui financier de la GIZ, avec l'accompagnement de la Maison de la Presse.

Plusieurs personnalités ont pris part à cet atelier de deux jours dans la région de Mopti dont les représentants du ministère de la Réconciliation, de la Paix et la Réconciliation Nationale, de la GIZ et de la Maison de la Presse, de Ibrahim Timbo de la Mission d'Appui à la Réconciliation Nationale et bien d’autres. Pendant deux jours, une soixantaine de journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne ont bénéficié de la formation sur la résolution des conflits ; la notion du journalisme sensible aux conflits ; les principes de base du journalisme ; le journalisme et la gestion des rumeurs ; l'examen du traitement médiatique des conflits au Mali ; les genres journalistiques ; la protection des journalistes et des médias en période de conflits armés avec des exercices pratiques. Cette session de formation a été sanctionnée par la remise d'attestations aux participants. Selon les experts, un conflit est une relation entre au moins deux parties (individus ou groupes) qui ont ou pensent avoir des objectifs, des besoins et des intérêts incompatibles. Et le journaliste qui est un faiseur d’opinion est appeler à jouer un rôle crucial pour la résolution des conflits. C’est ce qui explique d’ailleurs cette série de formations à l’intention des journalistes organisée par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et la Réconciliation Nationale à travers la Mission d'Appui à la Réconciliation Nationale (MARN), en collaboration avec la GIZ, la coopération allemande. «Les reporters professionnels sont, qu’ils le sachent ou pas, des spécialistes en matière de conflit. Pour les journalistes, tout changement est une information.

Et quand un changement survient, il provoque souvent désaccord ou conflit. Mais beaucoup de journalistes n’ont qu’une connaissance limitée en matière de conflit. Ils ne connaissent pas les causes premières d’un conflit, ou ne savent pas comment un conflit se termine. Ils ne connaissent pas les différents types de conflits. Un journaliste ayant acquis la capacité d’analyser un conflit sera un journaliste professionnel plus efficace et un individu plus conscient. C'est ce qu’on appelle la pratique d’un journalisme sensible aux conflits. La mission des journalistes professionnels n’est pas de réduire les conflits. Leur mission est de diffuser des informations exactes et impartiales. Mais un bon journalisme peut souvent mener à la réduction d’un conflit. La pratique quotidienne du bon journalisme contient automatiquement plusieurs éléments de résolution de conflits », indique l’un des consultants de l’atelier, Mahamadou Talata Maïga.

Aguibou Sogodogo

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise officielle des attestations de stage des bénéficiaires de la 1ère édition des MDA de la Mine de Syama</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/remise-officielle-des-attestations-de-stage-des-beneficiaires-de-la-1ere-edition-des-mda-de-la-mine-de-syama-2948848.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 00:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 19 octobre 2021, les locaux de Resolute Mining a servi de cadre pour </em></strong><strong><em>l’agence DASHILI BUSINESS SOLUTIONS en partenariat avec LA CENTRALE de procéder à la</em></strong><strong><em> Remise officielle des attestations de stage des bénéficiaires ayant passé trois mois de stage à la Mine de Syama.</em></strong>

<strong> </strong>En rappel, la 1<sup>ère</sup> édition des Mali Digital Awards (MDA) s’est déroulée du 25 au 27 mars dernier au CICB, sous le haut parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Trois jours durant  ont réuni près de 1 000 participants et  parmi lesquels plus d’une vingtaine de jeunes entrepreneurs numériques ont été récompensés pour leurs innovations destinées à améliorer le niveau et le style de vie de la population malienne et à poser les bases d'un développement durable.

Pour M Ander Baba Diarra Co promoteur de MDA, ce salon du digital a également permis aux jeunes d’assister à 15 conférences sur plusieurs thématiques du numérique et de se former grâce aux 7 ateliers animés par des experts chevronnés.  A la suite, 4 stages offerts par Resolute Mining. Car selon, l’un des objectifs premiers des MDA étant d’aider à la création d'emplois pour les jeunes, plusieurs partenaires de l’évènement ont généreusement offert des bourses, des formations mais également des stages aux candidats qui ont su tirer leur épingle du jeu. C’est ainsi que 4 candidats des MDA ont intégré la mine Syama de Resolute Mining le 24 mai 2021 pour 3 mois de stage. A l’issue de leurs stages, Resolute Mining a décidé d’offrir un contrat d’embauche à durée déterminée aux deux autres qui ont su être les plus performants, à savoir : Armando Adama FORTES et Oumar OUREIBA.

Pour le Directeur Général de Resolute M Ousmane Coulibaly, Resolute est une société minière Australienne qui opère au Mali plus de 15 ans, dont l’actif principal est la mine de Syama. Il a souhaité également exprimer sa vive et profonde reconnaissance aux promoteurs des MDA, et surtout les remercier pour cette initiative qui répond au défi de l'emploi des jeunes, mais également met l'accent sur le domaine des nouvelles technologies, qui, comme tout le monde le sait, est un instrument essentiel dans la promotion entrepreneurial et la formation professionnelle. <em>« Resolute pour qui les valeurs de responsabilité sociétale d'entreprise vont de paires avec sa politique de développement durable, soutient les efforts s'inscrivant dans cette démarche. En effet, l'un des piliers de Resolute est d'être une « société minière responsable ». Il est donc de notre devoir de contribuer à la lutte contre le chômage, à la promotion de l'emploi des jeunes, et à participer activement au développement professionnel des maliens dans le secteur minier »</em> Conclut s M Ousmane Coulibaly

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion des produits locaux :  Le riz et le fonio au menu d’une formation à l’intention de la Cofersa</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-des-produits-locaux-le-riz-et-le-fonio-au-menu-dune-formation-a-lintention-de-la-cofersa-2948764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-des-produits-locaux-le-riz-et-le-fonio-au-menu-dune-formation-a-lintention-de-la-cofersa-2948764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 01:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe de réflexion du projet de Promotion des produits locaux en Afrique de l’Ouest (PPL/PSA) a initié un atelier de formation des membres du groupe de travail et représentantes des coopératives de la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté rurale (Cofersa) sur le plan d’action marketing pour la campagne de promotion du riz étuvé et du fonio précuit. La cérémonie d’ouverture s’est tenue le lundi 11 octobre 2021, à la Maison des ainés de Bamako. </strong>

Dans le cadre de la commémoration du mois de la promotion et de la valorisation du consommé local au sein de l’espace Uemoa, suite à l’initiative prise par les ministres en charge du  Commerce des Etats membres, le 25 octobre 2019 à Ouagadougou, une formation de trois jours allant du 11 au 13 octobre a été organisé à l’intention des membres du groupe de travail et représentantes des coopératives de la Convergence des femmes pour la souveraineté rurale (Cofersa) sur des modalités du plan d’action marketing pour la campagne de promotion du riz étuvé et du fonio précuit pour un plein succès de la campagne.

Le Coordinateur national des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire, non moins responsable-pays sur le programme Promotion des produits locaux en Afrique de l’Ouest PPL/PSA), Youssouf Traoré, a souligné que la Cofersa est dans la dynamique de la promotion des produits locaux depuis 6 mois.

À l’en croire, cette formation de 3 jours destinée à la Cofersa s’inscrit dans la dynamique d’inviter les Maliens à consommer nos produits bio, afin de lutter contre le chômage des jeunes et des femmes rurales

Cependant, il dira qu’au niveau du Mali, un groupe de réflexion travaille sur les autres activités du mois dont : la journée de dégustation avec les plus hautes autorités ; la confection et la distribution des outils de marketing à certains acteurs intervenants dans lesdits domaines.

Selon à Ibrahim Souleymane Tounkara, promoteur du Restaurant Bafing au quartier du fleuve, ce sont nous Maliens qui n’avons pas valorisé nos produits locaux par leur transformation et consommation. Il profitera également pour interpeller l’Etat à subventionner les produits locaux maliens, pour leur valorisation car selon lui, c’est le moment d’agir.

« Au moment des indépendances c’était Baguinéda qui était reconnu par les produits de ses usines de transformation, vendus même à l’international », a-t-il martelé.

Aussi, a-t-il à la réouverture de la Comatex et la Batex-CI pour la valorisation du ‘’ Made in Mali ‘’ dans le vestimentaire et la consommation des produits locaux, afin de rehausser la productivité de ses  acteurs.

Pour Consultant Youssouf Sanogo, cette formation a pour objectifs spécifiques de familiariser les participants avec les notions de marketing ; d’amener les participants à s’approprier les outils de marketing ; renforcer les compétences des participants par l’acquisition de nouvelles connaissances et le partage d’expériences ; développer le potentiel des participants par la prise de conscience autour de la promotion des produits locaux en général, et du riz étuvé et du fonio précuit en particulier ; éclairer les participants sur l’organisation pratique et le déroulement de la campagne d’octobre à décembre 2021.

A l’en croire, cette démarche marketing consiste à analyser les besoins des consommateurs (connaissance du marché) et à proposer le produit ou le service devant permettre de satisfaire ces besoins : proposer au client le produit (satisfaction) qu’il souhaite, à l’endroit, au moment et au prix qui lui convient.

Rappelons que le partenaire financier de cette formation est le projet de Promotion des produits locaux en Afrique de l’Ouest (PPL/PSA) ; basé à Genève, en Suisse, pour une durée de 5 ans, avec un budget de 38 millions de nos francs pour la phase pilote.

« La phase pilote s’étend jusqu’en juin 2022. Nous prétendons avoir pendant cette période des idées claires sur les activités de la promotion des produits qu’on pourrait mener lors  des vraies activités du projet », a déclaré le Youssouf Traoré.

Un sketch de sensibilisation pour le changement de comportement vestimentaire et alimentaire a été présenté par le groupe Niogolon et une visite des stands de produits locaux « Made in Mali », composé de : fonio précuit riz étuvé, miel, ‘’soumbala’’, ‘’datou’’ et beurre de karité ont été les temps forts du lancement des activités.

&nbsp;

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveaux textes régissant les établissements de tourisme :  Les acteurs outillés sur les nouvelles législations en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/nouveaux-textes-regissant-les-etablissements-de-tourisme-les-acteurs-outilles-sur-les-nouvelles-legislations-en-vigueur-2948735.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 00:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle polyvalente du gouvernorat du District de Bamako, a servi de cadre, le vendredi 15 octobre 2021, à la tenue de la session d’information et de sensibilisation des acteurs locaux du tourisme sur les nouveaux textes régissant les établissements de tourisme.</strong>

Pour combler les insuffisances dans le cadre de la gestion des établissements de tourisme, des nouvelles dispositions ont été adoptées. Il s'agit de la loi N°2018-068 du 13 décembre 2018 et le décret N°2019-0137/P-RM du 04 mars 2019. Une session d’information et de sensibilisation s’est tenue le 15 octobre dernier au gouvernorat du District de Bamako, pour permettre aux représentants des différentes faîtières du tourisme de s’approprier ces nouveaux textes.

Selon le directeur national du Tourisme et de l'Hôtellerie, Mamary Diarra, l'objectif de cette session, était d’outiller les acteurs locaux afin qu’ils comprennent mieux les nouveaux amendements portant sur les fonctionnements des établissements de tourisme. « Les textes, d'une part visent à corriger les insuffisances et à doter l'administration chargée du tourisme d'un nouvel instrument juridique en phase avec les réalités socio-économiques et culturelles de notre pays et les exigences du tourisme international, d'autre part. A cela, s’ajoutent de nombreuses innovations portant sur la loi et le décret pour développer et promouvoir le tourisme malien à l'international. Il s'agit, entre autres, de l'autorisation et de l’agrément d'exploitation, l’instauration d'amendes contre les infractions », a expliqué le directeur national. Il a également ajouté que « les textes s'appuient sur les recommandations relatives à l'harmonisation du cadre réglementaire des activités et professions touristiques dans l'espace UEMOA », a souligné Mamary Diarra.

Pour répondre aux inquiétudes des participants sur les structures qui font des mêmes activités pour concurrencer les établissements touristiques, le DG Mamady a rassuré que les dispositions seront prises pour régulariser ces structures.

La représentante du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mme Sissoko Habibatou Sirihama Diawara, a réitéré l'engagement du président de la transition et du gouvernement à accompagner le secteur touristique, surtout en cette période de multiples crises qui sévit au pays.

<strong>Bintou Diarra</strong>

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<title>Technique d’achat des produits agricoles dans les zones rurales : TOFA outille une trentaine de participants à travers ‘’Soro Sewa’’</title>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 00:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 14 octobre 2021, Traders of Africa (TOFA) a formé une trentaine de jeunes agriculteurs sur les techniques d’achat des produits agricoles dans les zones rurales grâce à un partenariat avec l’entreprise ‘’Soro Sewa’’.</strong>

Selon Alou Konaté, responsable administratif et financier de l’entreprise Soro Sewa, il s’agissait au cours de cette formation d’initier plus de trente jeunes agriculteurs venus de divers horizons sur les techniques achats des produits agricoles dans les zones rurales. « On a fait venir un partenaire qui évolue dans le trading et le négoce, qui se nomme Traders of Africa et qui est basé au Nigeria. C’est la première fois qu’ils opèrent en dehors de la zone anglophone et ils sont venus ici dans le cadre d’un partenariat strict, donc pour former des jeunes agriculteurs, des entreprises partenaires de Soro Sewa, qui évolue dans le domaine de l’agro-bussiness. La formation est basée sur les techniques d’achats des produits agricoles dans les zones rurales, c'est-à-dire ‘’comment acheter des produits agricoles’’, ‘’comment contrôler la qualité, comment contrôler le taux d’humidité’’, ‘’comment faire pour avoir des marges sur les produits agricoles’’. En toute chose, il faut une formation adéquate pour pouvoir bénéficier de plus de marge, donc c’est dans ce cadre que Soro Sewa, a fait venir TOFA au Mali », a-t-il expliqué.

La finalité de la formation, a-t-il dit, est la présélection des meilleurs profils qui se fera sur une base d’évaluation des participants par des formateurs. Des personnes seront ensuite sélectionnées parmi ces profils, pour recevoir des fonds qui vont leur permettre de démarrer leurs activités agricoles. Toutefois, le responsable administratif et financier a souligné que le mérite de ce partenariat  revient à un administrateur de Soro Sewa, qui s’appelle M. Diallo. Il a eu à échanger avec la directrice générale du TOFA, et elle, à son tour, a vite embrassé l’idée de la formation en dépêchant une équipe de cinq personnes, composée de Unwa Usoro, Erhun Abbe, Robert Ebefna, Oge Belonnu et Damizola Anifowoshe, a fait savoir Alou Konaté.

Soro Sewa est une entité mise en place en 2017, dans le cadre du développement de l’agro-business.

<strong>Bintou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Economie : Sikasso a abrité les 14 et 15 octobre les journées Nationales des finances et de comptabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/economie-sikasso-a-abrite-le-14-et-15-octobre-les-journees-des-finances-et-de-comptabilite-2948498.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 00:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs professionnels et praticiens des métiers des finances et de comptabilité s’étaient donnés rendez-vous du 14 au 15 octobre dans la capitale du Kénédougou pour échanger sur les opportunités permettant de booster le secteur des finances.</strong>

Deux jours durant, les capacités des professionnels des métiers de la Finance et la Comptabilité ont été largement renforcés. Il nous revient que des experts comptables, les auditeurs de grandes renommées ont été mis à contribution pour partager durant les deux jours leurs expériences acquises les années au cours de l’exercice de leur fonction.

L’objectif recherché, selon le magazine RHmag , est de faire de ces journées nationales des finances et de comptabilité un cadre de partage d’expérience mettant en interface les différents métiers dont dépend le succès des organisations. Les métiers des finances jouent un rôle important dans le choix des stratégies des organisations et des entreprises, car, note-t-il, ils font tourner l’économie des pays. Ainsi, lors du séjour Sikassois , les discutions des participants ont tourné autour « de l’accélération de la transformation numérique des Directions financières et comptabilités et disposition de relance post-crise, la digitalisation des processus financiers et optimisation des dispositifs de contrôle interne, comment peser sur les redressements fiscaux ? Comment tirer profit des dispositifs institutionnels, fiscaux d’appui à la relance post-COVID-19 ? »

Présent lors de ses assises de deux jours, le chef de l’exécutif de la région de Sikasso a reconnu le rôle indéniable que les finances jouent un rôle Central que les finances occupent dans la performance des Organisations et d’entreprises. « Ils conduisent les organisations à la pérennité par une gestion efficace de la ressource la plus importante de tout système économique », a déclaré le gouverneur de Sikasso, qui a salué le magazine RHmag pour le choix des trois régions pour semer en terre malienne la graine de la formation, du partage et du Networking Professionnels.

Pour sa part, le commissaire général des JNFC, Michael TRA BI, non moins gérant du CHALLENGE BAMAKO a indiqué que les JNFC sont une occasion pour les professionnels et les experts des métiers qui jouent un rôle capitales dans l’entreprise, pour un partage fructueux d’expériences avec des rencontres stratégiques. Ce, afin de booster les opportunités d’affaires et de partenariats. Il a rendu hommage à l’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines (AMAGRH) pour son engagement aux côtés des organisateurs pour la formation et le partage d’expériences.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Secteur WASH : cinq programmes nationaux en cours d’élaboration</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/secteur-wash-cinq-programmes-nationaux-en-cours-delaboration-2948216.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 11:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 14 septembre, les experts du secteur Eau, Hygiène et Assainissement (WASH), sont en conclave à l’ex hôtel Sheraton de Bamako. Dans un atelier, les experts échangent sur une étude faisant l’état des lieux et les orientations des cinq programmes du secteur.</strong>

<strong> </strong>Accès à l’eau potable ; gestion durable des eaux usées et excréta ; gestion durable des déchets solides ; gestion durable des eaux pluviales ; gestion des déchets spéciaux. Tels sont les cinq programmes à élaborer à l’horizon 2030. <em>« L’objectif du présent atelier est de valider les rapports sur l’état des lieux et les orientations de ces cinq programmes »,</em> a indiqué Djoouro Bocoum, directeur national de l’Hydraulique.

Au Mali, les documents de politique de l’eau et l’assainissement ont été élaborés et validés. Cependant, l’adoption de ces documents nécessitent l’élaboration des programmes de mise en œuvre. <em>« Il y a eu des avancées dans le domaine du WASH », </em>a expliqué directeur national de l’Hydraulique, soulignant l’adoption d’un programme national de gouvernance du secteur de l’eau et de l’assainissement.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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</item>

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<title>Programme de Formation Agricole et Rurale (FAR) : diagnostiquer pour rénover</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/acquisition-de-masques-de-protection-contre-la-covid-19-10-milliards-fcfa-de-marches-frauduleux-attribues-par-le-president-de-la-ccim-2946990.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 09:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier de partage des rapports d’études, de diagnostique de la formation agricole rurale et de réflexion s’est tenu, mercredi 30 mars 2022 au Grand hôtel de Bamako. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère du Développement rural Daniel Siméon Kelema, s’était en présence des partenaires techniques et financiers du secteur de l’agriculture et des nombreux invités. </em></strong>

Il faut d’abord rappeler que le réseau international FAR est constitué de professionnels de la formation agricole issus de différents pays du continent africain. Il a été crée en 2006 à Ouagadougou au Burkina Faso à l’occasion de la conférence internationale. Le but ce réseau est de créer de l’emploi rural et de promouvoir une agriculture rémunératrice et durable. Il regroupe 16 pays membres et plus de 1.400 individus. Ils ont comme mission de mutualiser leurs expériences et leurs expertises afin de rénover la formation agricole et rurale.

Le secrétaire général a rappelé dans son discours que l’économie malienne repose essentiellement sur le secteur rural qui occupe plus de 80% de population active et contribue à hauteur de 40%          au Produit Intérieur Brut (PIB). Selon Daniel Siméon Kelema, compte tenu des énormes potentialités que recèle ce secteur, les plus hautes autorités du pays ont décidé de faire du secteur agricole le moteur de développement de l’économie nationale et garant de la souveraineté alimentaire dans une de développement durable. Pour ce faire, des politiques et lois ont été élaborées et mises en œuvre. Il a ajouté que différents textes dans le cadre de la coopération sous régionale, régionale et internationale ont été ratifiés.  Il s’agit d’après lui, du Cadre stratégique pour la Relance Economique et Développement Durable (CREDD 2019-2023) ; de la loi d’orientation agricole ; de la politique nationale de protection de l’environnement ; de la politique nationale de formation professionnelle et du Genre ; de la politique de développement agricole et afin de la loi foncière agricole. Il a souligné que malgré la poursuite de la mise en œuvre de ces documents stratégiques, le secteur du développement rural a plusieurs défis à relever parmi lesquels figure en bonne place le renforcement des capacités des acteurs de la profession agricole.

De son côté, le Pr Touré Hamadoun de l’Institut Polytechnique Rural (IPR) de Katibougou a indiqué lors d’une interview accordée à la presse que les autorités de la transition sont en train de voir comment appuyer les instituts de formation et voir comment faire en sorte que les producteurs puissent être renforcé sur le plan technique et sur l’ensemble des maillons des chaînes de valeurs pour augmenter la production du secteur agricole. « Il est bon signaler que le ministère de l’agriculture depuis un certain temps conforment à loi d’orientation agricole surtout l’article 114 et 115 de la loi d’orientation agricole demande de mettre en place un système national de conseil agricole », à-t-il déclaré. Il a saisi l’occasion pour informer qu’un site est disponible sur lequel toutes les informations concernant le réseau sont publiées avec modalités d’adhésion.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festi&#45;Handi&#45;capable : Les personnes en situation d’handicap mises en honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/festi-handi-capable-les-personnes-en-situation-dhandicap-mises-en-honneur-2946978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 09:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0208076549ydpa36a5a49msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mémorial Modibo Kéïta,  a abrité le lundi  4 septembre 2021 les activités de Festi-handi-capable, une tribune d’équité qui  met en avant le talent et  le savoir-faire des personnes en situation d’handicap. Organisé  par le consortium Association Femme et TIC et la Web Tv Kunafoni sous financement de l’Ong Voice-Mali, ce festival a mis  les projecteurs sur les personnes vivant avec un handicap en magnifiant leur savoir-faire et être.</span></i></b></p>
<p class="yiv0208076549ydpa36a5a49msonormal" style="text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Véritable tremplin de visibilité pour les  personnes vivant   avec un Handicap, festi-handi-capable  a été une tribune de mise à honneur et de célébration  des personnes vivant avec un handicap . Souvent  marginalisées à cause de leur situation,  Festi-Handi-Capable, première du genre a offert un cadre de loisir et de d’exposition à ses participants. Et comme souligné par la présidente de l’association Femmes et TIC, Diallo Assétou Diarra , ce genre de tribune étant assez rare, et  ce n’ est qu’ équilibre que mettre à disposition de cette couche  un cadre valorisant. D’ où leurs mises sous  projecteurs n’est ce que  l’espace d’une  journée.  Durant laquelle, le public a été en contact avec leur talent via les expositions  photos, œuvres des bénéficiaires des projets Voice au Mali, en plus  d’autres stands d’expositions des partenaires de Voice, les stands des femmes de l’association des handicapés, des prestations de danses etc. De plus, le festival a été marqué par le lancement du projet « Les Mains pour libérer la parole » de l’AMASOURS (association des sourds du Mali) financé par l’Ong Voice-Mali.</span></i></p>
<p class="yiv0208076549ydpa36a5a49msonormal" style="text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel l’Ong Voice est   un programme international couvrant l’Asie, l’Europe et l’Afrique dont  l’un des objectifs est d’amplifier la voix des sans voix c'est-à-dire les personnes marginalisées souvent discriminées soit par l’âge, d’abus de violence ou en situation d’handicap etc.</span></i></p>
<p class="yiv0208076549ydpa36a5a49msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Baba Berthé, sur l’accord d’Alger :  « Ce qui est pris à l’Etat et donné aux collectivités, n’est pas perdu pour le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pr-baba-berthe-sur-laccord-dalger-ce-qui-est-pris-a-letat-et-donne-aux-collectivites-nest-pas-perdu-pour-le-mali-2946914.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 01:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM) et l’ONG « Grain », en partenariat avec le ministère de la Refondation et des Relations entre les Institutions et la Fondation Frédrich Ebert ont organisé un colloque de deux jours le week-end dernier sur l’Accord issu du processus d’Alger pour la Paix et la Réconciliation au Mali. Lors de la clôture, le Pr. Baba Berthé a donné son point de vue sur ledit accord. </em></strong>

Le colloque a duré deux jours. Pour ce faire, les organisateurs ont mis en place 4 panels de réflexion conformément aux 4 thématiques de l’Accord à savoir : Politique-institutions, Défense-Sécuritaire, Développement et Réconciliation. Les 4 groupes ont mené des réflexions critiques et des amendements qui ont été  sanctionnés par une restitution en plénière et des recommandations.

Dans ses observations, le Pr. Baba Berthé, l’un des négociateurs de l’Accord côté gouvernement, a fait la genèse de  l’Accord tout en rappelant les difficultés avec lesquelles, ce document de refondation pour lui a été élaboré. <em>« Ce n’est pas un accord de paix mais un accord pour la paix »,</em> a-t-il précisé avant de rappeler que <em>« tout ce qui a été pris à l’Etat et donné aux collectivités n’est pas perdu pour le Mali. C’est le Mali qui gagne ». Pour dire que « l’Etat et les collectivités, restent tous les deux, le Mali »,</em> a rassuré M. Berthé. Aux dires de Baba Berthé, des lignes rouges ont été fixées lors des négociations à Alger, qui sont : L’unité, l’intégrité territoriale et la laïcité de l’Etat.

Les recommandations du colloque ont grandement mis l’accent sur une meilleure appropriation de l’Accord par la population malienne, qui pour les panélistes, ignore le contenu. Ensuite, il a été question de  déconstruire le mythe de séparation du Mali dont fut victime le document. Une idée soutenue par l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Plusieurs autres mesures de recommandation ont été faites dans le cadre de l’accélération des travaux déjà entamés dans la mise en œuvre, l’opérationnalisation des autorités intérimaires et des régions du Nord et la bonne communication autour des travaux.

Ont pris part à ce colloque de haut niveau, l’ancien Premier ministre Moussa Mara, Aly Nouhoum Diallo, Moussadeck Bally, Christian Klatt de la Fondation Fredrich Ebert, le Pr. Baba Berthé, Cheick Sidi Diarra, des acteurs de la société civile, des représentants du gouvernement et des groupes signataires de l’Accord issu du processus d’Alger.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème Assemblée Générale  du RAFPRO :   L’Application sur les Référentiels du SYSCOHADA Révisé au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/12eme-assemblee-generale-du-rafpro-lapplication-sur-les-referentiels-du-syscohada-revise-au-coeur-des-echanges-2946404.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/12eme-assemblee-generale-du-rafpro-lapplication-sur-les-referentiels-du-syscohada-revise-au-coeur-des-echanges-2946404.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 02:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés sur la 12<sup>ème</sup> Assemblée générale ordinaire du Réseau Africain des Institutions et Fonds de Formation professionnelle tenue à Bamako, du 27 septembre au 1<sup>er</sup> octobre 2021, en présence des représentants   du Niger, du Mali, du Burkina Faso et du Togo. </em></strong>

<strong> </strong>Le thème :"Gestion financière, comptable et budgétaire: application sur les référentiels du SYSCOHADA révisée nouvelles procédures en comptabilité pour la formation" était au cœur de ses assises de plusieurs jours. Elles s’inscrivent dans cadre de  la mise en œuvre du plan annuel de formation au profit des agents et des responsables des Institutions et Fonds membres du RAFPRO initié depuis 2019.  La rencontre de Bamako a permis de valider  un nouveau plan de formation 2021.  Lequel consiste à  permettre aux praticiens de maîtriser des institutions et fonds de formation professionnelle, les changements majeurs opérés dans le nouvel acte uniforme OHADA, notamment le droit comptable et à l’information financière.

Au Mali, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) au  cœur de l’organisation de cette assemblée générale a, à travers son  Directeur général adjoint  Ibrahima Tangara, accompagné des chefs de division et assimilés du Fonds, du consultant formateur les cinq  jours durant. Au sortir, les membres du RFPRO  du Burkina Faso, du Niger, du Togo, et du Mali se sont appropriés des dispositions du système comptable révisé, le bilan, état des résultats, tableau des flux de trésorerie, les états financiers, le calcul des ratios de rentabilité, de liquidité, de solvabilité et de structure financière. Ils ont témoigné de façon générale  de la  compréhension les notions d’harmonisation des normes comptables OHADA révisées et normes IFRS, de regroupement d’entreprises et de contrôle.

Le Directeur général du FAFPA, Moussa Camara a rappelé lors de la clôture de l’Assemblée  les conditions de création du  RAFPRO  en date 25 septembre 2006 à Cotonou au Bénin,  Aujourd’hui,  elle  regroupe  11 pays  d’Afrique pour la  promotion la formation professionnelle, le développement  au sein des entreprises , la culture d’investissement dans la formation. En félicitant  les participants de leur  assiduité et engagement, le patron du FAFPA a indiqué que l’atteinte des objectifs exige une utilisation judicieuse des moyens humains. «Le responsable du service soit un catalyseur qui fait converger toutes les énergies de son service vers la réalisation de ses objectifs, a-t-il dit. La porte-parole des participants, Mme Adjowa D. Awilshe   s’est réjoui de la tenue de cette assemblée qui, selon elle, a été  une occasion pour eux de se perfectionner et d’apprendre beaucoup de notions clés.

&nbsp;

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections 2022 :  L’UE entend accompagner le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/elections-2022-lue-entend-accompagner-le-gouvernement-malien-2946396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 01:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du lancement de l’atelier de formation des formateurs dans la mission d’observation des élections de la Mission d’Observation des Election au Mali (Modèle-Mali) de la Synergie 22, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Mali, Bart Ouvry a annoncé que l’Europe veut accompagner le gouvernement malien dans l’organisation des élections en 2022.</em></strong>

La Mission d’Observation des Elections au Mali (Modèle-Mali) est un projet de la Synergie 22 composée de 4 organisations de la société civile. Il s’agit de l’Ajcad, Doniblog, Tuwindi et le Consortium ELE-Citoyenneté Droits Humains inclusifs. Elle est une mission d’observation du processus électoral qui entend déployer 3075 observateurs sur toute l’étendue du territoire national. Elle est financée par l’Union européenne à hauteur de 2 milliards de F CFA à travers European Center of Elections (ECES).

Lors de son allocution, Bart Ouvry a rappelé qu’il est important d’accompagner le choix des représentants politiques et que la démocratie est un facteur de stabilité. Pour cela, l’UE, selon Bart Ouvry, entend accompagner l’Etat malien dans l’organisation des élections en 2022. A l’en croire, l’UE prévoit un appui financier d’à peu près 10 milliards de F CFA, des appuis logistiques de la part de la Minusma et avec tous les autres bailleurs, créer un fonds qui sera géré par le Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud) pour assister le gouvernement dans l’organisation du scrutin.

Bart Ouvry a confié que l’UE attend le chronogramme et espère que l’Etat malien tiendrait ses engagements. <em>« Nous espérons que les autorités maliennes vont peut-être quand même respecter leurs engagements »,</em> a-t-il martelé avant de conclure que l’UE travaille aussi à amener l’Etat malien à publier les résultats du scrutin <em>« bureau de vote par bureau de vote ».</em> Cela est une mesure de transparence essentielle pour éviter des manipulations et aussi de suspicion, soutient-il.

D’un autre côté, l’Union compte appuyer aussi la société civile malienne pour suivre tout le processus électoral afin d’avoir une transparence maximale. Le Modèle-Mali rentre dans ce cadre. Aux dires de M. Ouvry, dans le processus électoral, la confiance reste nécessaire. <em>« Il est très important  de construire cette confiance », </em>précise-t-il.

Ils seront en tout 75 observateurs à long terme et 3000 déployés dans les 8 régions, les 49 cercles et  le district de Bamako. Ils seront formés pour faire face à l’observation pré-électorale, électorale et postélectorale ; a expliqué Dr. Ibrahima Sangho, Chef de mission de Modèle-Mali. Il a fait savoir que les observateurs feront remonter les informations en temps réel sur tout le processus électoral. Ils auront à leur disposition des téléphones portables à cet effet. Le directoire fera à son tour des déclarations pour informer sur tout le processus et en temps réel. <em>« Nous serons des témoins privilégiés sans prendre de parti pris pour que le vote soit transparent, inclusif et accepté de tous »</em>, a promis le chef de mission.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amélioration du climat des affaires au Mali : la communication un enjeu majeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/amelioration-du-climat-des-affaires-au-mali-la-communication-un-enjeu-majeur-2946220.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 09:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la direction générale de la Dette publique (DGDP) a abrité, ce jeudi 30 septembre 2021, un atelier de communication sur les réformes adoptées de 2015 sur le climat des affaires. La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par Adama Yoro Sidibé, secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce.</strong>

<strong> </strong><em>« Il y a eu beaucoup de réformes depuis 2015 en termes de création d’entreprises, d’obtention de permis de construire ou de paiement des impôts »</em>, a indiqué Soumaguel M. Maïga, Chef de la Cellule technique de réforme du climat des affaires (CTRCA). L’atelier, explique le Chef de la CRTCA, vise à informer et sensibiliser sur les réformes effectuées au Mali de 2015 à nos jours.

<em>« Il y a beaucoup de mauvais échos, mais le climat des affaires s’améliore et nous devons nous battre pour que cela soit su de tous »</em>, a expliqué Soumaguel M. Maïga.  Des réformes ont été faites depuis des années, mais les bénéficiaires de ces réformes n’en sont pas informés. A la direction générale de la Dette publique, plusieurs responsables de services publics et privés ont été invités pour parler du droit et devoirs des entrepreneurs vis-à-vis des impôts, du tribunal du commerce, ou de l’urbanisme.

<em>« Les secteurs public et privé sont fortement touchés par la méconnaissance des textes sur le climat des affaires »,</em> a déclaré le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce Adama Yoro Sidibé, dans son mot de lancement de l’atelier. Pourtant, a-t-il affirmé, le gouvernement a engagé un vaste programme de réformes du climat des affaires avec comme objectif de faire du Mali un espace favorable à l’entreprenariat et aux affaires en Afrique subsaharienne.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique Nationale  Genre : Les départements ministériels  renforcés</title>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 01:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3303473859ydpf0f11734msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le mercredi 30 septembre 2021, les conseillers techniques genre des départements ministériels et des points focaux genres des institutions (CNT, HCC, CESC), se sont réunis autour de la thématique genre et la budgétisation sensible au genre. Cette  rencontre organisée par le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille en partenariat le PNUD, s’est tenue le mercredi 30 septembre 2021 au Mémorial Modibo Kéïta.</span></i></b></p>
<p class="yiv3303473859ydpf0f11734msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali et son partenaire le PNUD sont résolument engagés à la promotion du genre en général et singulièrement  la protection et promotion des droits des femmes. D’où cet atelier consacré à la thématique genre et la budgétisation sensible au genre pour une prise en compte effective dans les programmations et politiques.</span></i></p>
<p class="yiv3303473859ydpf0f11734msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, depuis 2010, le Mali dispose d’une Politique Nationale Genre, et à travers cette politique, le gouvernement s’est résolument engagé pour la  réalisation de l’égalité des hommes et des femmes avec un accent particulier sur l’autonomisation des femmes, a fait savoir </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> la <i>représentante du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille,  Mme Sow Kadidiatou Dia.  Par ailleurs, Mme Sow souligne qu’ travers sa politique nationale genre, le Mali entend concrétiser ses engagements internationaux, régionaux et nationaux</i>, en adéquation avec l’édification d’une société juste et démocratique et d’un Etat de droit dans lequel l’égalité  entre les femmes et les hommes constitue une valeur conformément aux dispositions de la loi fondamentale du 25 février 1992.</span></p>
<p class="yiv3303473859ydpf0f11734msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, la représentante du Bureau du  PNUD, a rappelé tout leur intérêt pour la promotion du genre  notamment le respect des droits des femmes.</span></p>
<p class="yiv3303473859ydpf0f11734msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadyidatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie de stabilisation des régions du centre du Mali : Acteurs et partenaires planchent sur un document de stratégie consolidé et consensuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/strategie-de-stabilisation-des-regions-du-centre-du-mali-acteurs-et-partenaires-planchent-sur-un-document-de-strategie-consolide-et-consensuel-2946177.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 01:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de l'atelier d'actualisation de la stratégie de stabilisation des régions du centre du Mali se sont ouverts, le lundi 27 septembre 2021, dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Venise malienne. C’était, sous la présidence du conseiller des Affaires économiques et financières, monsieur Ousmane Diallo, représentant le gouverneur de la région et en présence du secrétaire permanent du Cadre politique de Gestion de la crise du centre, Dr Mohamed Lamine Haïdara, et plus d’une soixantaine de participants représentant les forces vives de Mopti (la société civile, les jeunes, les femmes, les légitimités traditionnelles et religieuses…), les services techniques de l'Etat, les collectivités territoriales et les partenaires techniques et financiers, dont  la Minusma, le PNUD, le Centre pour le Dialogue humanitaire – HD et le système des Nations unies.

Initié par le secrétaire permanent du Cadre politique de Gestion de la crise du centre, avec l’appui technique et financier de HD et du PNUD, le présent atelier s’inscrit dans un processus dynamique de concertation et d’échanges avec tous les acteurs, les collectivités et les partenaires afin de procéder à l’actualisation du document de stratégie de stabilisation des régions du centre (SSC) élaboré, il y a trois ans. L’évolution de la situation sécuritaire, économique et humanitaire a fait naître de nouveaux besoins, de nouvelles attentes qu’il faut intégrer dans le nouveau document de stratégie. Pour ce faire, le secrétariat permanent a opté pour une approche plus participative et inclusive de tous les acteurs à tous les niveaux (local, communal et régional) ainsi que les partenaires au développement. A l’ouverture des travaux, le secrétaire permanent, Haïdara, a dit attendre de cet atelier des actions concrètes qui puissent stabiliser les régions du centre afin de sortir très rapidement de ce cycle infernal de crise multidimensionnelle.  L’objectif de la démarche est de produire, ensemble, un document consolidé et consensuel où les préoccupations de tout le monde sont prises en compte.

Les résultats attendus de ces échanges sont entre autres :

-l’élaboration et la validation d’une stratégie globale et inclusive pour la stabilisation des régions du centre ;

-l’élaboration d’un plan opérationnel de la stratégie comprenant des activités à court, moyen et long terme ;

-la prise en compte des préoccupations des principaux bénéficiaires dans la stratégie pour le centre et son plan opérationnel ;

-l’adoption par le gouvernement en Conseil des ministres, d’ici novembre, la stratégie pour le centre et son plan d’action opérationnel ;

-l’organisation d’une table-ronde impliquant les partenaires techniques et financiers afin d’aider à la mobilisation des fonds pour le centre. L’exercice va concerner respectivement les régions de Douentza, le 30 septembre, et de Bandiagara, le 1er octobre. Suivront, dans les meilleurs délais, les étapes des régions de San et de Ségou.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong>Alfousseiny Sidibé, Expert </strong>

<strong>Communication-SP-CPGCC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fouta Djallon : les experts réunis à Bamako pour sauver le massif en dégradation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fouta-djallon-les-experts-reunis-a-bamako-pour-sauver-le-massif-en-degradation-2945352.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 14:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite un atelier régional sur le massif du Fouta Djallon. La rencontre, lancée ce mercredi 23 septembre 2021, marque le démarrage d’une étude de diagnostic prospectif du massif. A l’hôtel Mandé, les travaux ont été lancés par le Professeur Amadou Hama Maïga, président du Partenariat régional de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO).</strong>

<strong> </strong>Surnommé « le château d'eau de l'Afrique de l'Ouest », le Fouta Djallon, situé en Guinée, alimente d'importants cours d’eau comme le Niger, le Sénégal, le Gambie, le Koliba. «<em> La pression anthropique, les effets du changement climatique et l’exploitation forestière sont entre autres les causes de la dégradation du massif du Fouta Djallon », </em>a indiqué Armand Houanye, Secrétaire exécutif du GWP-AO.

Réalisée dans le cadre du projet « Partenariat régional sur l’Eau et l’Environnement en Afrique Centrale et Occidentale » (PREE), l’étude vise à réaliser le diagnostic prospectif du Fouta Djallon assorti de l’analyse des opportunités de restauration des écosystèmes dégradés du massif. <em>« Le diagnostic sera réalisé sous forme d’une évaluation environnementale stratégique »,</em> a expliqué le Professeur Amadou Hama Maïga, président de GWP-AO, dans son mot de lancement des travaux.

L’occupation de l’espace au sein des territoires du Massif ; les principaux systèmes de production en lien avec les ressources naturelles et aquatiques ; l’importance socio-écologique et le rôle des écosystèmes fluviaux et lacustres et paysages adjacents seront au centre de l’étude. Aussi, la formulation des recommandations relatives à la gestion des écosystèmes du Fouta Djallon prendra en compte les rapports femmes-hommes dans la dynamique de gestion et d’utilisation des paysages.

A Bamako, l’atelier régional de démarrage de la mission d’étude sera suivi d’un autre atelier. Il s’agit de celui portant sur la formation des Points focaux pays du Massif du Fouta Djallon sur la conduite de la Méthodologie d'Évaluation des Opportunités de Restauration (MEOR) pour la collecte des données et informations sur le Massif.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation en technique de recherche d’emplois : 300 jeunes reçoivent leurs parchemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-en-technique-de-recherche-demplois-300-jeunes-recoivent-leurs-parchemins-2944591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut pour le Développement des Secteurs (IDS) a organisé, le vendredi 17 septembre au palais de la culture, la cérémonie de remise d’attestations à 300 jeunes universitaires qui viennent de bénéficier d’une formation en technique de recherche d’emploi.  Pour accompagner les premiers de ces jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi, l’Institut de Développement des Secteur a organisé à leur intention une formation gratuite sur plusieurs modules, notamment en techniques de recherche d’emploi et quelques secrets du management pour ceux qui décident de se lancer dans l’entreprenariat.

La remise des attestations de cette 1<sup>ère</sup> promotion, a donné lieu à une cérémonie grandiose ponctuée par la prestation de plusieurs jeunes artistes.

Placée sous la présidence de Bakary Doumbia, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la rencontre, selon les organisateurs, vise aussi à rendre hommage aux forces armées maliennes, d’où l’honneur fait aux veuves des militaires et paramilitaires représentées par la FEDAVEM (fédération d’Associations des veuves des militaires et paramilitaires du Mali).

Cette belle rencontre qui a été marquée par une forte présence des parents des différentes cohortes, a également enregistré la présence de nombreux invités de marque dont des membres du corps diplomatique. «L’Institut du Développement des Secteurs a initié cette formation gratuite à laquelle 300 jeunes se sont inscrits», a introduit M Idrissa Seydou Maiga, Directeur Général de IDS Sarl. Trois mois durant, a-t-il ajouté, ces jeunes ont suivi cette formation avec assiduité et dynamisme, certains venants souvent de quartiers très éloignés de Bamako.

«Le  chômage des jeunes n’est pas un problème de qualification, mais trouve une explication dans le fait que beaucoup de jeunes arrivent sur le marché de l’emploi sans une grande connaissance des techniques de recherche d’emploi ; beaucoup ne savent même pas comment écrire une lettre de motivation, comment monter un CV et surtout comment réussir à son entretien d’embauche», a ajouté M Maiga satisfait d’avoir contribué à apporter à ces jeunes des connaissances supplémentaires qui faciliteront leur installation dans le milieu professionnel.

Dans son intervention, le Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a évoqué l’importance d’une telle formation. Il rappellera que la plus grande des richesses reste les ressources humaines. «Il faut tirer le meilleur profit de la formation reçue de l’Institut IIDS car vous êtes de ceux qui vont bâtir le Mali», a conclu le ministre.

<strong>Papa Sow/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiatiser l’insécurité :  Comment parler sans faire l’apologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mediatiser-linsecurite-comment-parler-sans-faire-lapologie-2944471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Médiatiser sans promouvoir l’insécurité : rôle et devoir des journalistes et des médias » est le thème du Refresher Bobo 2021, organisé par la section Burkinabé de l’Union catholique africaine de la presse, (UCAP-Burkina). Une rencontre à laquelle ont pris part plus de 50 journalistes venus du Mali, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso du 8 au 13 septembre 2021, dans la capitale économique Bobo Dioulasso</em></strong>

Ce programme est une initiative de l’UCAP Burkina Union Catholique Africaine de la Presse. Une rencontre qui fut riche en discussions, débats, échanges sur les thématiques importantes autour des rôles et devoirs des médias, des communicateurs.

Elle était placée sous la présidence du ministre de la Communication et des Relations publiques du Burkina, Dr. Ousséini Tamboura.

Ont pris part à cette cérémonie, les journalistes et communicateurs catholiques du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Mali et du Sénégal.

<em>« Ces genres de rencontres sont à perpétuer, à renforcer. Les journalistes jouent un rôle inestimable »</em>, confie Alexandre Le Grand Roamba. Les thèmes qui seront abordés sont : « <em>Médiatiser sans promouvoir l’insécurité : la responsabilité des médias et des journalistes »</em> animé par Dr. Ousséni Tamboura, « <em>Actions de Solidarité en faveur des déplacés internes : état des lieux et perspectives</em> » animé par Florent Bakouan secrétaire permanent du Conseil national de Secours d’urgence et de réhabilitation, « <em>les médias traditionnels aux médias sociaux : quelles attitudes en période de crise sécuritaire</em> » animé par Jean Christophe Konaté du Mali, Ouezin Louis Oulon du Burkina Faso, «<em>traitement de l’information sur les attaques terroristes : État des lieux des relations armée-Médias</em> » animé par le commandant Hervé Yé de la gendarmerie nationale du Burkina Faso.

Pendant ce programme Refresher, une assemblée générale constitutive s’est tenue afin de créer Ucap Afrique de l’Ouest et un bureau a été mis en place.

Les postes de présidence et de vice-présidence sont revenus respectivement au Burkina Faso et au Mali, celui du secrétariat à l’organisation au Sénégal, le secrétariat général à la Côté d’Ivoire et la trésorerie au Bénin pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.

Après la contribution des participants et des échanges fructueux. Le bureau de séance faisant office de comité ad hoc se chargera des correspondances à adresser aux pays membres. Un mois est accordé à chaque pays pour désigner un membre par consensus pour le représenter au bureau au poste indiqué.

Selon le ministère de la Communication, après les attaques de 2015, d’importantes activités ont été menées pour voir comment les journalistes peuvent écrire sur les questions d’insécurité sans s’exposer ou promouvoir l’insécurité.

Selon l’ensemble des intervenants, le thème était bien choisi. Ils espèrent que les travaux sortiront de très belles solutions pour pallier ce problème d’insécurité dans les trois zones dites du Liptaco Gourma.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>(envoyée spéciale à Bobodioulasso)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En guerre contre les erreurs, évasion et fraude : L’INPS épouse les bonnes pratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/en-guerre-contre-les-erreurs-evasion-et-fraude-linps-epouse-les-bonnes-pratiques-2943914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les problèmes d’évasion et de fraude dans la sécurité sociale représentent un coût social et économique élevé, créent des déséquilibres dans les comptes de la sécurité sociale et finissent par mener à des perturbations économiques qui nuisent au fonctionnement et à la compétitivité de l’économie nationale. Ils ont par ailleurs un impact politique, puisqu’ils compromettent la réputation des institutions qui gèrent les programmes de sécurité sociale.</em></strong>

L’atelier de cinq jours vise à outiller les participants de bonnes pratiques visant à la validation de la cartographie des risques de son plan de maîtrise et de la formation sur le contrôle interne. Laquelle s’appuie sur des bonnes pratiques visant à lutter contre les erreurs, l’évasion et la fraude, dans le but de permettre l’Institut national de prévoyance sociale(INPS) d’identifier les techniques les plus adéquates en fonction de sa situation. Cette pratique se base essentiellement sur l’utilisation stratégique des technologies de l’information et de la communication(TIC). Ces technologies se révèlent indispensables pour détecter automatiquement les suspicions de fraude, les profils atypiques et les scénarios de risques. Seront aisées la coordination et la vérification systématique des données auprès de tiers, afin de permettre la confirmation automatique des personnes assurées/des déclarations des cotisants, ou d’obtenir les données requises pour compléter un dossier, sans devoir se présenter en personne, sans passer sous silence le renforcement des capacités de contrôle et des compétences professionnelles des équipes en charge, de la mise en œuvre des sanctions et la communications de ces dernières au public.

&nbsp;

<strong>Culture de la gestion du risque</strong>

<strong> </strong>

En somme, l’objectif  consiste à mobiliser l’ensemble des acteurs et intégrer la culture de la gestion du risque et du contrôle interne dans le management de l’INPS, a expliqué sa directrice générale Selon la directrice générale, Mme Sidibé Zaminatou Cissé. A charge pour les participants de se placer à hauteur des attentes, de nourrir le débat avec leurs préoccupations, leurs inquiétudes afin que les recommandations issues de cette rencontre soient décisives pour la suite du processus. Plus précisément, les participants ont soumis à la torture de validation des enjeux des enjeux de la mission, d’inventorisation des risques de fraudes majeures inhérents aux activités de l’INPS et leurs causes, d’identification des actions possibles de maîtrise des risques de fraude identifiés, d’évaluation et de hiérarchisation des risques de fraudes, d’élaboration du plan de maîtrise des risques de fraudes, de définition des indicateurs de suivi des fraudes, et enfin de réflexion sur le dispositif de contrôle interne.

L’INPS ambitionne de mettre en œuvre toute une série de mesures de qualité contre les erreurs, l’évasion et la fraude par le biais de l’utilisation de technologies de pointe, la communication systématique et l’amélioration de la coordination interinstitutionnelle.

Toutefois, préserver l’efficacité des politiques institutionnelles visant à lutter contre les erreurs, l’évasion et la fraude dépend de la capacité des institutions à anticiper en permanence les nouveaux risques de fraude et à toujours avoir plusieurs longueurs d’avance sur les stratégies de fraude. Outre la lutte contre l’évasion et la fraude dans les formes de travail traditionnelles, l’institution s’arme et s’apprête à relever le défi de l’évasion et de la fraude dans les modalités d’emploi émergentes.

L’I.N.P.S est l’un des organismes de sécurité sociale au Mali. C’est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère du Développement social de la solidarité et des Personnes âgées. Il assure la protection sociale des travailleurs salariés, des travailleurs indépendants ainsi que les membres non-salariés des professions libérales, artisanales commerciales et industrielles contre certains risques qui sont: les charges de famille, les accidents de travail et les maladies professionnelles, la vieillesse, l’invalidité et le décès.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise d’attestations aux membres du programme  Accélérateur pour les fournisseurs locaux sponsorisé par Barrick Gold Corporation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-remise-dattestations-aux-membres-du-programme-accelerateur-pour-les-fournisseurs-locaux-sponsorise-par-barrick-gold-corporation-2943603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-remise-dattestations-aux-membres-du-programme-accelerateur-pour-les-fournisseurs-locaux-sponsorise-par-barrick-gold-corporation-2943603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 02:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ‘Programme Accélérateur des fournisseurs locaux sponsorisé par  Barrick  Gold Corporation,’   a pris fin  avec la  remise d’attestions aux participants,  le samedi 11 septembre 2021 à Azalaï hôtel de Bamako. Une cérémonie couplée au lancement de la plateforme digitale Reliable Supplier par l’entreprise Baobab Intelligence and Development.</span></b></p>
<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le programme Accélérateur des fournisseurs locaux a pour but de renforcer la capacité des fournisseurs locaux à améliorer leurs systèmes de gestion et la qualité de leurs services.  Initié par Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation  en vue de  combler les lacunes  de structuration,  gestion et d’offres de qualités des produits et service des entreprises maliennes.  Le  projet d’incubation  est porté par l’entreprise Baobab intelligence and Développent(BID).  Et comme présenté par le directeur pays de BID, Mahamadou Diakité, il s’agit d’un programme de 13 mois conçu pour aider  les entreprises du secteur privé à restructurer leurs activités et à élaborer des plans de transformations.  Et durant le programme, les entreprises évoluent en cohorte et suivent un calendrier prédéfini d’activités.</span></p>
<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au terme de cette  1<sup>ère</sup> cohorte, elles étaient 12 entreprises à recevoir des attestations.  A l’occasion, le directeur pays de Barrick Gold Corporation, N’Golo Sanogo dira :  « Ce programme, à travers les 12 entreprises formées, marque plus de 180 emplois directs créés en seulement 13 mois ; 83% des entreprises  sont parvenues à augmenter leur chiffre d’affaires entre 15,80% et payer plus de taxes ; 75% de ces entreprises  arrivent à servir d’autres clients au-delà de Barrick voire même au-delà du secteur minier, 67% des participants sont parvenus  à développer de nouveaux services pour créer plus de valeur localement . Au-delà de Barrick ceux -ci sont et resteront des acquis pour le Mali. ».  Monsieur Sanogo soutient  que   Barrick a une stratégie solide de développement du contenu local mise en œuvre à travers le recrutement de leurs ressources humaines.  Et ce programme ambitionne de combler l’insuffisance de l’offre de bien et services fournis par les entreprises maliennes par manque d’organisation, de financement ou de capacité.   Ledit programme va donc permettre aux entreprises de corriger leurs lacunes et  devenir plus performantes et compétitives sur le marché.   Le DG du Complexe Loulo Gounkoto  renchérit  en déclarant  «   Le Complexe sera ravi de collaborer avec vous encore plus pour augmenter notre taux d’approvisionnement local. » .</span></p>
<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’exprimant au nom des participants, M. Issaka Bah, a signifié leur gratitude pour le coaching reçu. Par ailleurs , Monsieur Bah témoigne du bien fondé de la formation qui les a permis d’ augmenter leurs chiffres d’affaires et  d’assoir au sein de leur groupe un travail de synergie qui s’illustre par un chiffre d’affaire actuel de 200 millions de FCFA.</span></p>
<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de la plateforme Reliable Suppliers, développée par BIB et présentée au cours de la cérémonie,  est  présentée par Monsieur Diakité comme une plateforme de référence qui met en relation les entreprises locales et les demandeurs de produits/services.</span></p>
<p class="yiv9410591303ydp2cde595bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : L’ANASER renforce les capacités des agents verbalisateurs de la police et de la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/circulation-routiere-lanaser-renforce-les-capacites-des-agents-verbalisateurs-de-la-police-et-de-la-gendarmerie-2943452.html</link>
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<pubDate>Sun, 12 Sep 2021 01:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une bonne gestion de la circulation routière dans notre pays passe par l’application rigoureuse des mesures de sanctions prévues contre  les contrevenants au code de la route. Ce qui n’est possible sans le plein engagement des agents chargés de veiller sur le respect du code de la route. C’est dans cet esprit que l’Agence nationale de sécurité routière, dans le cadre de son programme d’activités 2021, vient de tenir, les 2 et 3 septembre derniers, à Mopti, un atelier de formation dont les participants étaient choisis essentiellement parmi les acteurs de la justice et les agents verbalisateurs de la police et de la gendarmerie.

Selon une source à l’Anaser, cette session de formation a été conjointement organisée avec deux services techniques du ministère de la justice ; Il s’agit notamment de la Direction nationale de la justice et du Sceau (Dnjs) et de l’Institut National de formation judiciaire (Infj) qui ont tous désignés des représentants qui ont effectués le déplacement à cet atelier de Mopti qui a permis aux participants de  renforcer leurs connaissances sur la procédure de mise en œuvre des amendes forfaitaires et des amendes de composition en matière de circulation routière.

Placée sous la présidence du Conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur, la rencontre s’est déroulée sous la présence du DGA de l’ANASER, Ahmed Ag Mohamed Ahmed Haidara, nous indiquent les mêmes sources.

<strong>Papa Sow/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression de la cybercriminalité au Mali :  Les journalistes sportifs éclairés grâce au CNOSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/repression-de-la-cybercriminalite-au-mali-les-journalistes-sportifs-eclaires-grace-au-cnosm-2943281.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 01:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces deux dernières années, à cause de leurs dérives sur les réseaux sociaux et par méconnaissance de la Loi portant répression de la cybercriminalité, des journalistes sportifs ont été interpelés par la Brigade d'investigation judiciaire (Bij). Pour éviter de pareilles interpellations, l'Association des journalistes sportifs du Mali (Ajsm), en partenariat avec le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) qui a assuré le financement, a organisé, le samedi 4 septembre 2021, à l'intention des journalistes sportifs, une journée d'information sur les infractions relatives à la cybercriminalité ainsi que la procédure suivie en la matière. La formation a été rendue possible grâce à Hamadoun B. Traoré (Commandant de la BIJ) et Idrissa H. Touré (procureur de la Commune IV) qui ont mis à la disposition de l'Ajsm les formateurs Harouna Traoré (expert formateur en cybercriminalité à la Brigade d'investigation judiciaire) et Marko Sissoko (Substitut du procureur de la Commune IV).</em></strong>

Dans son discours, Oumar Baba Traoré (Président de l'Ajsm) a expliqué les motivations de la formation par l'illustration peu reluisante de l'interpellation des journalistes sportifs à la BIJ. Il a fait savoir que de novembre 2019 au 4 septembre 2021, le Bureau exécutif national de l'Ajsm, à travers lui, a eu à intervenir 14 fois aussi bien au niveau de la BIJ qu'au niveau des tribunaux pour faire libérer des journalistes sportifs interpellés pour des déviations.

<em>"A 14 reprises, les journalistes sportifs, certainement dans l'ignorance de la Loi 056 du 5 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité, ont fauté. Mais par la grâce de Dieu, au soutien et à la solidarité de l'ensemble de la presse sportive nationale, nos collègues interpellés n'ont pas été condamnés. Pour faire face à cette situation, nous avons décidé, au niveau du Bureau exécutif national, d'organiser une session de formation avec le double objectif de formation d'acquisition de nouvelles connaissances, mais aussi et surtout, de prendre une décision de ne plus intervenir pour quelqu'un parce que nous sommes sûrs qu'au sortir de la formation, les uns et les autres seront outillés"</em>, a-t-il dit.

Il a remercié, respectivement, la BIJ avec à sa tête le Commandant Hamadoun B. Traoré qui s'est beaucoup impliqué pour la cause de la presse, singulièrement la presse sportive ; les formateurs Harouna Traoré (expert formateur sur la cybercriminalité) ; Idrissa H. Touré (Procureur du tribunal de la Commune IV), Marko Sissoko (Substitut du Procureur de la Commune IV). Le président de l'Ajsm a transmis sa gratitude au Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) sans lequel la formation n'aurait pas eu lieu. En effet, cette formation a été entièrement financée par le Cnosm (le partenaire stratégique permanent de l'Ajsm) avec à sa tête le président Habib qui a constamment répondu à presque toutes les sollicitations du Bureau exécutif national de l'Ajsm.

Dans son exposé, Harouna Traoré (expert formateur sur la cybercriminalité) a expliqué que la Loi 056 du 5 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité a pour objet de déterminer les infractions relatives à la cybercriminalité ainsi que la procédure suivie en la matière. Et cette loi s'applique à, entre autres, toute infraction commise au moyen des technologies de l'information et de la communication en tout ou partie sur le territoire du Mali ; toute infraction commise dans le cyberespace et dont les effets se produisent sur le territoire national. Selon la loi, la cybercriminalité est définie comme l'ensemble des infractions pénales commises à l'aide de réseaux de communication électronique et des systèmes d'information ou contre lesdits réseaux et systèmes.

Les crimes et délits liés aux technologies de l'information et de la communication

Selon la loi sur la cybercriminalité, les crimes et délits liés aux technologies de l'information et de la communication sont, entre autres, les atteintes à la confidentialité des systèmes d'information (ex : accès et maintien frauduleux à un système informatique) punies d'un emprisonnement de 2 mois à 1 an et d'une amende de 200 000 Fcfa à 5 000 000 Fcfa ou de l'une de ces deux peines ; les atteintes à l'intégrité et à la disponibilité des systèmes d'information (ex : entrave au fonctionnement d'un système d'information) punies d'un emprisonnement de 3 mois à 3 ans et d'une amende de 1 000 000 Fcfa à 10 000 000 Fcfa ou de l'une de ces deux peines ; les atteintes à l'intégrité des données d'un système d'information (interception, modification, falsification frauduleuse de données informatisées, usage de données falsifiées) punies d'un emprisonnement de 3 mois à 3 ans et d'une amende de 200 000 Fcfa à 50 000 000 Fcfa ; l'obtention d'avantages frauduleux ; la disposition d'un équipement pour commettre des infractions (punie d'un emprisonnement d'un an à 5 ans et d'une amende de 5 000 000 Fcfa à 50 000 000 Fcfa ou de l'une des deux peines.

A ces infractions il faut ajouter : la disposition d'un équipement pour commettre des infractions, ce qui est puni  de la réclusion de 5 à 10 ans et le paiement d'une amende de 10 000 000 Fcfa à 200 000 000 Fcfa ; la formation d'association ou entente en vue de commettre des infractions informatiques (punies de la réclusion de 5 à 10 ans et d'une amende de 10 000 000 Fcfa à 200 000 000 Fcfa ; la pornographie infantile (production d'image ou de représentation à caractère pornographique, importation ou exportation d'images de représentation à caractère pornographique infantile, possession d'images ou de représentation à caractère pornographique infantile) est punie de la réclusion de 5 à 10 ans et d'une amende de 5 000 000 Fcfa à 15 000 000 Fcfa ; des actes racistes, xénophobes, de menaces et d'injures par le biais d'un système d'information (disposition d'écrits ou d'images de nature raciste ou xénophobe, menaces, injures, négationnisme par le biais d'un système d'information) sont punis de la réclusion de 5 à 10 ans et d'une amende variant entre 1 000 000 Fcfa à 50 000 000 Fcfa ; des infractions liées aux activités des prestataires de service de communication au public par voie électronique ; des infractions en matière de prospection directe (punies d'un emprisonnement de 6 mois à 1 an et d'une amende variant entre  200 000 Fcfa et 5 000 000 Fcfa ; des infractions en matière de prospection directe (punies d'un emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d'une amende de 100 000 Fcfa à 500 000 Fcfa ; des infractions en matière de publicité par voie électronique (punies d'un emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d'une amende de 100 000 Fcfa à 500 000 Fcfa) ; des infractions en matière de cryptologie (punies d'un emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d'une amende variant entre 400 000 Fcfa à 20 000 000 Fcfa) ; des infractions commises au moyen des technologies de l'information et de la communication (atteintes aux biens, les infractions de presse, infraction commise par tout moyen de diffusion publique, usurpation d'identité numérique, atteintes au droit d'auteur et aux droits voisins, atteintes à la défense et à la sécurité) sont punies d'un emprisonnement d'un à 5 ans et ou d'une amende variant entre 150 000 Fcfa à 15 000 000 Fcfa. Ces peines peuvent être portées au double de la responsabilité pénale des personnes morales (il s'agit des collectivités locales et des établissements publics qui sont pénalement responsables des infractions prévues par la présente loi, lorsqu'elles sont commises pour leur compte par toute personne physique, agissant soit individuellement, soit en tant que membre d'un organe de la personne morale qui exerce un pouvoir de direction en son sein fondé, entre autres, sur un pouvoir de représentation de la personne morale ; sur une autorité pour prendre des décisions au nom de la personne morale ; sur une autorité pour exercer un contrôle au sein de la personne morale.

<strong>Infractions de presse commises au moyen des technologies de l'information et de la communication </strong>

Selon l'article 54 de la loi, les infractions de presse, prévues par  la Loi n° 00-46 du 7 juillet 2000 portant Régime de la presse et délit de presse, commises par le biais des technologies de l'information et de la communication, à l'exception de celles commises par la presse sur Internet, sont punies des peines de droit commun.

Les infractions commises par tout moyen de diffusion publique

Selon l'article 55 de la loi sur la cybercriminalité, sont considérés comme moyens de diffusion publique, la radiodiffusion, la télévision, le cinéma, la presse, l'affichage, l'exposition, la distribution d'écrits ou d'images de toutes natures, les discours, chants, cris ou menaces proférés dans les lieux ou réunions publics, tout procédé technique destiné à atteindre le public et généralement tout moyen de communication numérique par voie électronique. Ces infractions sont punies d'un emprisonnement de 6 mois à 7 ans et d'une amende de 500 000 Fcfa à 10 000 000 Fcfa ou l'une des deux peines quiconque.

<strong>La procédure en matière de crimes et délits liés aux technologies de l'information et de la communication</strong>

Sur la procédure en matière de crimes et délits liés aux technologies de l'information et de la communication, Marko Sissoko (Substitut du procureur de la Commune IV) a fait savoir que  selon l'article 73 de la Loi sur la cybercriminalité, l'écrit électronique en matière pénale est admis pour établir la preuve de l'infraction à la Loi pénale, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité.

L'article 74 stipule que <em>"Lorsque des données stockées dans un système d'information ou dans un support permettant de conserver des données informatisées sur le territoire national utiles à la manifestation de la vérité, le Procureur de la République ou le juge d'instruction peut opérer ou autoriser une perquisition. S'il est préalablement avéré que ces données, accessibles à partir du système initia ou disponible pour le système initial, sont stockées dans un autre système d'information situé en dehors du territoire national, elles sont recueillies par le Procureur de la République ou le juge d'instruction, conformément aux engagements internationaux en vigueur". </em>

Et d'après l'Article 75, lorsque le procureur de la République ou le juge d'instruction découvre dans un système d'information des données stockées qui sont utiles à la manifestation de la vérité, mais que la saisie du support ne parait pas appropriée, ces données, de même que celles qui sont nécessaires pour comprendre, sont copiées sur des supports de stockage informatique pouvant être saisies et placées sous scellés.  Le procureur de la République ou le juge d'instruction commet toute personne qualifiée aux fins d'empêcher l'accès de ces données visées à l'article 74 de la présente loi dans le système d'information ou aux copies de ces données qui sont à la disposition de personnes autorités à utiliser le système d'information et de garantir leur intégrité.

D'après les articles 76 et 77, <em>"Lorsque, pour des contraintes d'ordre technique ou en raison du volume des données, la copie ou le stockage ne peut être effectué, le procureur de la République ou le juge d'instruction utilise les moyens techniques appropriés pour empêcher l'accès  à ces données dans le système d'information.  Lorsqu'il apparaît que les données saisies ou obtenues au cours de l'enquête ou de l'instruction font l'objet d'opérations de transformation, empêchant d'y accéder en clair ou sont de nature à compromettre les informations qu'elles contiennent, le Procureur de la République ou le juge d'instruction peut réquisitionner toute personne physique ou morale qualifiée, en vue d'effectuer les opérations techniques permettant d'obtenir la version en clair desdites données.  Lorsqu'un moyen de cryptographie a été utilisé, les autorités judiciaires peuvent exiger la convention secrète de déchiffrement du cryptogramme".</em>

La journée d'information des journalistes sur cette loi sur la cybercriminalité a pris fin par la remise d'une attestation à chaque participant.  <strong>                       </strong>

<strong>  Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum National sur les Mécanismes de Financement des Jeunes, PME et PTE au Mali :  Former les jeunes et les moins jeunes, éliminer les obstacles à la création d’entreprises et promouvoir le financement des entreprises.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/forum-national-sur-les-mecanismes-de-financement-des-jeunes-pme-et-pte-au-mali-former-les-jeunes-et-les-moins-jeunes-eliminer-les-obstacles-a-la-creation-dentreprises-et-promouvoir-le-fi-2943304.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 13:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le Forum National sur les Mécanismes de Financement des Jeunes, PME et PTE au Mali qui se tient à Bamako du 9 au 10 Septembre 2021, organisé par  SNV (Netherlands Development Organisation) et ses partenaires. La cérémonie d’ouverture a été présidé par M Drissa Guindo </em></strong><strong><em>Secrétaire Général du Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La création et le développement des TPE et PME implique des besoins réels de financement pour soutenir leur croissance (fonds de roulement) ou leur développement (les investissements). Ces besoins sont encore plus réels pour les jeunes entrepreneurs dont la plupart est sans ressources et actifs suffisants pour concrétiser leurs initiatives de projet.

Pour faire face à cette question de financement des TPE et/ou PME portées par des jeunes, plusieurs initiatives ont été mises en place par l’État malien et ses partenaires au développement. Ces initiatives se traduisent en divers mécanismes dispositifs pour faciliter l’accès des jeunes entrepreneurs au financement de leur projet de création ou de développement d’entreprise.

Malgré l’existence de cette multitude de mécanismes, le constat est que les jeunes, porteurs d’idée d’entreprise ou de TPE / PME, peinent à accéder à des financements consistants leur permettant de financer leurs projets de façon durable. Mais aussi, les programmes/projets initiateurs de ces mécanismes de financement ont souvent des difficultés à atteindre les résultats escomptés.

C’est ainsi qu’il devient pertinent de se poser les questions suivantes : quelles sont les expériences de mécanismes pertinents de soutien aux jeunes pour les mises en œuvre ou en cours d’exécution au Mali ? Quels en sont les facteurs de succès ? Quelles sont les limites des mécanismes de financement passés et actuels ? Pourquoi les besoins de financement des jeunes entrepreneurs ou TPE et/ou PME ne sont pas satisfaits par ces mécanismes ? Quelles innovations pourrait-on introduire pour une plus grande efficacité et efficience de ces mécanismes par rapport aux besoins des jeunes ?

Pour avoir des réponses partagées à ces différentes  questions que le projet EJOM sous le leadership de la SNV organise le présent forum autour des résultats préliminaires d’une étude menée sur le sujet, d’où la justification des présents termes.

Ce forum réuni  tous acteurs techniques et institutionnels et financiers intervenants dans la facilitation de l’accès des jeunes aux financements pour leur insertion.

Les principaux objectifs de ce forum national sur l’accès des jeunes aux financements sont: analyser la pertinence, l’efficacité, la durabilité, les limites et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des mécanismes identifiés par l’étude tout en s’appuyant sur le point de vue des bénéficiaires, des gestionnaires de ces mécanismes et des experts ; proposer un ou des mécanismes mieux élaborés, novateurs pour un meilleur accès des TPE et/ou PME et des jeunes porteurs de projets au financement et enfin élaborer un document final sur les mécanismes pertinents de financement des jeunes en tenant compte des conclusions et recommandations du forum.

A la cérémonie d’ouverture, le Directeur de SNV dira dans son speech que le financement de 8620 jeunes et 420 PME incluant les fermes horticoles représente le principal domaine de résultat de EJOM. Le forum se révèle ainsi comme un acte de capitalisation doublé d’une opportunité de fédérer d’autres expériences aussi riches que variées, développées dans des contextes tout aussi diversifiés. Ces expériences se traduisent en divers mécanismes/dispositifs techniques et financiers pour faciliter l’accès des jeunes entrepreneurs au financement de leur projet de création ou de développement d’entreprise.

&nbsp;

Pour le SG du Ministère M Drissa Guindo, le présent forum est d’une pertinence indiscutable pour qui connait la situation socioéconomique du Mali, caractérisée par une précarisation de l’emploi due à la pandémie du COVID-19 et une demande sans cesse croissante de la jeunesse. Fort opportunément, il fait suite à la conférence internationale organisée par le consortium en octobre 2019 à Bamako, sur les opportunités d’emplois des jeunes. Au menu de cette conférence était la question de : « comment impulser l’accès des jeunes au marché de l’emploi » conscients sommes-nous que l’emploi des jeunes est un défi majeur au Mali et ailleurs.

« <em>La création d’entreprises, l’auto emploi ou encore l’initiative privée est la meilleure stratégie pour créer des emplois productifs et propulser l’essor économique de nos pays. Cependant, force est de reconnaitre qu’il n’y a pas de création d’emplois sans que certaines conditions préalables ne soient réunies. Il faut d’abord un environnement favorable, des structures d’accompagnement, des entrepreneurs motivés et innovants, des idées et un marché dynamique. Il nous faut donc encourager l’esprit d’entreprise, former les jeunes et les moins jeunes, éliminer les obstacles à la création d’entreprises et promouvoir le financement des entreprises.</em> » Conclut ’il  son speech d’ouverture M Drissa Guindo.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des Contrôleurs TIC du RGPH5 : Les agents de recensement  fin prêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-controleurs-tic-du-rgph5-les-agents-de-recensement-fin-prets-2942862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-controleurs-tic-du-rgph5-les-agents-de-recensement-fin-prets-2942862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 10:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier  de clôture de la  formation des  contrôleurs du TCI du  RGPH5, a été officié le 7 septembre 2021  au CICB par le Conseiller technique du ministère de l’Economie et des Finances, Diakaridia Dembélé en présence du représentant des PTF, Cheick Tidiane M’Beng, représentant par intérim de l’UNFPA.  </strong>

<strong> </strong>Après  trois semaines d’intense formation,  les contrôleurs TIC pour le dénombrement du cinquième recensement pour la population et de l’habitat (RGPH5),  sont bien outillés pour  former la première chaîne opérationnelle de collecte de données du RGH5.  En effet, le RGPH5 s’inscrit dans la dynamique du cycle 2020 des recensements des Nations-Unis qui recommande une utilisation massive des technologies numériques dans la collecte et le traitement des données. D’où l’importance de la maîtrise des outils de collecte par les agents recenseurs. Les contrôleurs TIC ainsi formés  auront pour tâche : de déployer  le matériel de travail nécessaire  à l’organisation des travaux de terrain du recensement ; de former les agents recenseurs et Chefs d’équipe à recruter ; d’assister les agents recenseurs et Chefs d’équipe dans la prévention et la gestion des problèmes techniques, administratifs et sociaux durant le dénombrement. Une lourde mission quand on sait l’importance de statistiques fiables de qualité pour une bonne gouvernance basée sur des planifications idoines des  politiques et programmes  de développement. Pour le représentant du ministère de l’Economie et des Finance, le RGPH5 est une priorité nationale pour le gouvernement de Transition. Et d’ajouter : « Elle devra permettre de disposer de nombreux indicateurs sur le niveau de développement économique et social de notre pays ».  Pour sa part, le représentant des PTFs  Monsieur Cheick Tidiane M’Beng de l’UNFPA, tout en encourageant l’  équipe du système statistique du Mali, il a réaffirmé l’accompagnement des partenaires aux côtés du Mali. A son tour, le DG de l’INSTAT (Institut National de la Statistique), le Dr Arouna Sougane,  a joint sa voix<strong> aux autres intervenants pour féliciter et souhaiter le bon déroulement du RGPH5.</strong>

<strong> </strong><strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FOSCAO : Un atelier sur le renforcement de l’engagement de la société civile malienne sur l’harmonisation du code minier de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foscao-un-atelier-sur-le-renforcement-de-lengagement-de-la-societe-civile-malienne-sur-lharmonisation-du-code-minier-de-la-cedeao-2942175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/FOSCAO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la soirée de jeudi 2 août 2021, le Forum de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO) a organisé un atelier sur le renforcement de l’engagement de la société civile malienne sur l’harmonisation du code minier de la CEDEAO et en est suivi de l’installation du bureau du Mali.  Cet atelier présidé par l’honorable Souleymane DEMBELE du CNT et du secrétaire général du FOSCAO M Komlan Messie.   </em></strong>

<em> </em>

Le FOSCAO , créé par la CEDEOA , est le réseau fédérateur des organisations de la société civile des quinze États membres de la CEDEAO . Il est un partenaire conseiller de la CEDEAO. Sa vision vise une société civile bien organisée et dynamique en Afrique de l’Ouest qui contribue à la réalisation d’une région ouest africaine stable et prospère ; la bonne gouvernance ; le respect des règles de droit ; le respect des constitutions ; la prospérité économique et la justice sociale. Et sa mission est de servir de réceptacle aux organisations de la société civile , en servant de canal d’engagement avec la CEDEAO et de leur donner les moyens d’exploiter l’espace public aux niveau national , régional et continental afin de contribuer à une Afrique intégrée, stable et développée . Selon les explications de son Secrétaire Générale M Komlan Messie.

C’est  la  mission et vision que ce présent atelier sur le renforcement de l’engagement de la société civile malienne sur l’harmonisation du code minier de la CEDEAO a été organisé pour renforcer leurs capacités sur les textes miniers de la CEDEAO. Et aussi évoquer  les thématiques telles que la gouvernance démocratique,  l’économie,  la sécurité, la paix, l’agriculture, la sécurité alimentaire, la santé et l’égalité des sexes, les préoccupations de la jeunesse et l’emploi sont entre autres défendus par le FOSCAO pour le grand peuple des citoyens. Et aussi  faire remonter les préoccupations de l’ensemble des OSC maliennes sur le code minier  à haut niveau afin que ces dernières soient prises en compte lors des décisions concernant l’espace.

Pour Souleymane Dembélé , membre de la Commission mine du CNT et non moins directeur exécutif de la CAD/Mali , les pays de la CEDEAO, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’ouest harmonisent actuellement leurs codes miniers afin de protéger les ressources des États membres. Le code minier de la CEDEAO va permettre de réguler l’implantation des multinationales, d’imposer le respect de l’environnement et de développer une politique durable de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention de l&amp;apos;extrémisme violent et  promotion de la diversité des expressions culturelles : L’UNESCO outille une quarantaine de journalistes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/prevention-de-lextremisme-violent-et-promotion-de-la-diversite-des-expressions-culturelles-lunesco-outille-une-quarantaine-de-journalistes-2940605.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 00:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient 45 Hommes de média venus des régions de Mopti, Bandiagara, Douentza, San, Ségou et le district de Bamako à prendre part à l’atelier de renforcement des capacités des acteurs des médias sur la prévention de l'extrémisme violent, la promotion de la liberté de la presse et la Convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Organisé par l’UNESCO en partenariat avec la MINUSMA, le gouvernement du Mali et la Maison de la presse cet atélier s’est tenu du 17 au 19 Août à Mopti dans la salle de conférence de l’Alliance Franco-Malienne au quartier Ganganl. </em></strong>

L’ouverture des travaux de cet atelier était présidée par le Gouverneur de la région de Mopti, le Colonel-major Abass Dembélé en présence du Chef de bureau et représentant de l’UNESCO au Mali, M. Edmond Moukala, du représentant de la MINUSMA Mopti, M. Brou Djekou, du représentant de la Maison de la Presse non moins coordinateur de l’URTEL Mopti, Mamoudou Bocoum et le représentant du Maire de la Commune Urbaine de Mopti, M. Hamé NACIRY.

En effet, son objectif est de renforcer la prévention de l’Extrémisme Violent dans les régions du centre du Mali  afin de  promouvoir la liberté de la presse au Mali. Cela, pour favoriser l’appropriation et la diffusion de la Convention de 2005 de l’UNESCO pour une large diffusion du premier Rapport Périodique Quadriennal (RPQ-Mali) par les acteurs des médias au sein de la communauté pour la consolidation de la paix. Aussi, promouvoir le dialogue intra et intercommunautaire, la cohésion sociale, le vivre ensemble, la paix et le développement au Mali notamment dans les régions du centre.

Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé : « Repenser les politiques culturelles pour la promotion des libertés fondamentales et la diversité des expressions culturelles (2018 - 2021) ». Il est financé par l’agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement (ASDI), du suivi de la journée mondiale de la liberté de la presse, édition 2021, et du programme « Appui aux programmes de résilience, de consolidation de la paix et de prévention de l’extrémisme violent (PEV) » en cohérence avec le plan d’actions de 50 jours, intitulé « An ka Baro Kê » du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la stabilisation des régions du centre du Mali.

Ainsi, lors de la cérémonie d’ouverture de cet atelier, le représentant de la MINUSMA Mopti, M. Brou Djekou, a estimé que cette formation est d’une importance capitale pour les acteurs des médias, notamment pour les radios de proximité issues des zones affectées par la crise au Centre. Selon lui, cet atelier est aussi le symbole de la dynamique et de la synergie d’action entre le système-pays des Nations Unies, la MP et les radios de proximité du Centre du Mali. « C’est tout à fait là l’essence et le sens du Plan d’action du Chef de la MINUSMA en faveur de l’accélération des actions de stabilisation du Centre »a-t-il dit.

Aux dires de M. Brou, cette activité fait partie du Plan d’action ‘’An Ka Baro Kê’’du représentant spécial du SG et Chef de la MINUSMA au Mali et qu’il vise à renforcer l’engagement à tous les niveaux, du Gouvernement malien et de ses partenaires. Ce, pour qu’ils puissent s’investir davantage pour jouer ce rôle crucial dans l’information et la sensibilisation des communautés.

Cette session vient contribuer à mieux outiller les Hommes de médias, affirme-t-il, pour qu’ils continuent à jouer ce rôle déterminant au Centre, en soutien aux efforts de réconciliation et de cohésion sociale pour prévenir l’extrémisme violent, et participer à la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

A son tour, le Chef de bureau et représentant de l’UNESCO au Mali, M. Edmond Moukala a fait savoir que cette formation devra faciliter l’appropriation par les acteurs des médias des richesses culturelles, des valeurs endogènes de dialogue, de tolérance, de la cohésion sociale et du vivre ensemble qui ont permis aux communautés du Centre, et celles du Mali tout entier, de surmonter les défis auxquels leur pays a été confronté dans son histoire très ancienne et très riche. Il a également insisté dans son allocution, à la nécessité pour les acteurs des médias d’être bien formés, bien équipés et outillés afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle.

Pour le Gouverneur de la région de Mopti, le thème de l’atelier, sied bien au contexte de la problématique qui sévit dans les régions du Centre. Et que les médias, rempart de la liberté, jouent une partition assez importante dans la prévention de l’extrémisme violent.

Ainsi, cet atelier a été sanctionné par des recommandations. A savoir : soutenir les radios existantes en vue de la professionnalisation et de la sécurisation des emplois du personnel ; mettre en place un dispositif de formation continue pour renforcer les compétences existantes ; organiser des ateliers de formation pour renforcer les compétences des médias ; faciliter l’accès des médias aux informations sur les incidents sécuritaires ; tenir compte de la vulnérabilité des radios du centre dans la gestion des dossiers ; rendre public la politique nationale de lutte contre l’extrémisme violent etc.

<strong>Par  Mariam Sissoko</strong>

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</item>

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<title>Conseil national de la société civile du Mali :  Mise en place d&amp;apos;un observatoire de lutte contre la délinquance financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-national-de-la-societe-civile-du-mali-mise-en-place-dun-observatoire-de-lutte-contre-la-delinquance-financiere-2940329.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National de la Société Civile du Mali, dirigé par Boureima Allaye  Touré, a réuni, le 18 août 2021, à son nouveau siège, sise Faladié Sema, dans un atelier de deux jours, toutes les plateformes et organisations de la société civile Malienne, œuvrant dans le domaine de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, afin de mettre en place un organe unique, dénommé : Observatoire de Lutte contre la Délinquance Financière au sein de l'Administration Publique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Les objectifs de l'atelier</strong>

Selon les Termes de référence de l'atelier, il vise à : échanger sur les documents de base des plateformes des Organisations de la société civile (OSc) œuvrant dans la lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; informer les acteurs de la plateforme des OSC sur les documents de base de l'Observatoire de lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; identifier les besoins de formation et de renforcement de capacités des différents acteurs des OSC de lutte contre la délinquance financière ; échanger sur les actions de renforcement de la synergie entre les OSC...

<strong>Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé</strong>

Pour Boureima Allaye Touré, Président du Conseil National de la Société Civile du Mali, qui a présidé au lancement de cet atelier, a fait relever que le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé : « Malgré tous les efforts de l'État en termes de structures et de dispositions législatives (BVG, OCLEI, CENTIF...), l'on constate toujours un décalage entre le discours des gouvernants et les réalités auxquelles font face les populations. Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé.  D'où la nécessité pour les sociétés civiles et les citoyens d'être au cœur de la croisade à travers l'Observatoire national des OSC de lutte contre la délinquance financière ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE :  Le directeur général rejette les accusations de détournement de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-directeur-general-rejette-les-accusations-de-detournement-de-fonds-2940016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 09:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé d’avoir détourné le fonds de fonctionnement de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), le directeur général de la structure, Ibrahim Ag Nock s’est défendu en rejetant en bloc toutes les accusations qui ciblent sa personne.</strong>

Détourner les fonds alloués à l’Agence nationale pour  l’emploi (Anpe) aux fins de financement des campagnes électorales de sa formation politiques, le RPM. C’est la quintessence de ce qui est reproché au DG de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock.

Selon nos sources, l’argent dont il s’agit, ce sont les ressources financières accordées par l’Etat malien pour accomplir des missions au profit des fils du Mali en matière d’emploi. Elles révèlent que la loi qui fixe l’octroi et le versement de l’argent public s’appelle le Code de prévoyance sociale du Mali. Toujours, selon nos sources, l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) recouvre 3,6% sur le salaire de chaque employé et 19% de la masse salariale de chaque entreprise employant du personnel relevant du Code du travail. Ce montant, une fois recouvré par l’Inps, subit une ristourne de 1% versé à l’Anpe. Chaque année, c’est ainsi.

Si l’on en croit les sources, depuis l’arrivée du directeur général de l’Anpe en octobre 2015, ce montant tourne autour de 6 milliards de FCFA. Montant, ajoute-t-elle, que tout employeur doit voir utilisé prioritairement pour perfectionner ou reconvertir à la tâche ses agents. Toutes choses qui font que le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) qui fait partie du Conseil d’administration de l’Anpe a toujours recommandé que ses cotisations connaissent des retours comme tout investissement. Ces retours ne sont autres que l’amélioration de la qualité des prestations de leurs employés grâce à leur formation au Centre de perfectionnement et de reconversion de l’Agence nationale pour l’emploi.

La source dit que le directeur Ag Nock s’adonne à une dilution des ressources dans des campagnes électorales de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) à Bamako et Diré. La source pense que cet état de fait empêche désormais tout emploi conforme, judicieux, opportun, licite ou légal des ressources publiques dans de vraies missions de l’Anpe. Elle dénonce des camouflets de dépenses autorisées pour des pompages d’argent frais à basculer dans l’entretien des réseaux politiques du RPM.

Dans le besoin de recoupement pour la manifestation de la vérité dans cette affaire, une équipe de reportage du journal a été reçue dans les locaux de l’Agence nationale pour l’emploi. De prime abord, dans son bureau, le chargé de communication de la structure s’est prononcé sur le pourcentage des ristournes qui sont versés à l’Anpe. Il estime que cela ne vaut plus 1%, car, dit-il, une partie est attribuée à l’Observatoire national pour l’Emploi et de la Formation professionnelle (Onef) pour son fonctionnement.

Ensuite, interrogé sur ces faits à lui attribués, le DG Nock a rejeté toutes les accusations en soutenant que l’Anpe souffre des difficultés financières comme tous services au Mali à cause de la Covid-19.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atelier de formation  des acteurs centraux et régionaux en économie générationnelle et sur le dividende démographique et son intégration dans la planification stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-acteurs-centraux-et-regionaux-en-economie-generationnelle-et-sur-le-dividende-demographique-et-son-integration-dans-la-planification-strategique-2939844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 11:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi 16 août 2021 dans la salle de conférence du Conseil Régional de Koulikoro , la cérémonie d’ouverture de l’atelier  de formation au profit de  37 acteurs centraux et régionaux en économie générationnelle et sur le dividende démographique et son intégration dans la planification stratégique.  Elle a été présidée par le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population le Prof Brehima Kamena et accompagnés  du Gouverneur de la région, le Préfet, le Maire et le Président du Conseil Régional.</em></strong> <strong><em>La session de formation a pour objectif général de contribuer à une planification et une gestion efficace du développement tenant compte de la dynamique démographique et des questions de population en général.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le dividende démographique est l’accélération de la croissance économique constatée après la réalisation de deux conditions : une structure de la population avec une plus grande proportion de personnes en âge de travailler comparativement aux inactifs et un investissement massif dans les politiques économiques et sociales et la bonne gouvernance. En d’autres termes, quand il y a plus de plus en plus de personnes en âge de travailler et que ces personnes sont plus productives et profitent des opportunités à leur disposition, la croissance économique s’accélère et les inégalités économiques et sociales se réduisent rapidement. Il est conçu comme un des leviers de la réalisation de la vision de l’Union Africaine contenue dans l’Agenda 2063 « l’Afrique que nous voulons » et des Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030. Il peut donc servir de cadre de mise en cohérence des investissements pour l’atteinte rapide des objectifs de croissance inclusive et de développement durable.

Le cadre d’opérationnalisation du dividende démographique au Mali est en cours de mise en œuvre avec : l’adoption par le Gouvernement de la Politique Nationale de Population  révisée, la participation du Mali à l’initiative régionale pour l’Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel  (SWEDD) avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, l’élaboration, la validation et le lancement officiel de la Feuille de route nationale sur le dividende démographique et la création d’un Observatoire national de suivi du Dividende démographique entre autres.

C’est pour ces raisons que l’Observatoire National du Dividende Démographique (ONDD)  organise cette session de formation à l’endroit de cadres nationaux impliqués dans les processus de planification stratégique au niveau national qui se tient du 16 au 19 août 2021 à Koulikoro.

A la cérémonie d’ouverture, le Maire de la commune urbaine de Koulikoro se dit très satisfait d’accueillir cette session de formation dans ville  et exprime au nom de la population de la ville leur reconnaissance pour le choix porté sur leur commune car pour eux le dividende démographique est aujourd’hui un élément central du débat sur l’émergence africaine. Ajout ’il que  ce nouveau discours empreint d’optimisme a désormais cours  aussi bien dans les cercles académiques et politiques que ceux des médias et du grand public.

Dans son speech d’ouverture, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population le Prof Brehima Kamena expliquera que l’atelier de formation vise à renforcer les capacités nationales en matière de prise en compte de la dynamique et de la structure démographique dans la recherche de la capture rapide du dividende démographique… « <em>Cependant, la croissance démographique et la jeunesse de la population peuvent être des moteurs de développement si les investissements adéquats sont faits. Il s’agit d’accélérer la transition démographique et d’améliorer la qualité du capital humain. Il est indéniable, face à la rareté des ressources, de renforcer la cohérence des politiques publiques afin d’accélérer l’atteinte des objectifs nationaux de développement et partant des objectifs de développement durable. Les politiques nationales, la vision de l’Union Africaine pour « l’Afrique que nous voulons », la feuille de route pour la capture du dividende démographique et les objectifs de développement durable doivent   constituer un ensemble cohérent, les uns tenant compte des autres pour une gestion efficiente du développement. » </em>Explique le Ministre.

À la fin de la cérémonie le maire a fait un plaidoyer au Ministre et à l’ONDD pour être formé car pour lui les acteurs communaux du Mali pourront être formés bientôt sur le concept , ils sont la base d’un développement qui prend ses sources dans la communauté.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’emploi des jeunes: Le Directeur général de l’APEJ à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-lemploi-des-jeunes-le-directeur-general-de-lapej-a-mopti-2939140.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 00:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du renforcement du partenariat, le Directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a effectué une visite de prise de contact à Mopti auprès de la coordination régionale, des autorités régionales et des partenaires. Cette visite intervient après celles effectuées dans quatre coordinations régionales dont Ségou et Koulikoro en avril et mai derniers.

Au cours de cette visite Mamadou Ba, accompagné de quelques collègues de travail dont ceux en charge de l’entrepreneuriat, de l’approche haute intensité de main d’œuvre, a eu des échanges avec les autorités administratives et politiques (Gouverneur, président du Conseil régional, maire, élus consulaires de la Chambre d’agriculture et de la Chambre des métiers) ainsi que plusieurs bénéficiaires.

Ces échanges ont essentiellement porté sur la mission et les activités de l’APEJ et les moyens de les renforcer dans la région. Il est important de relever que l’APEJ a réalisé dans la région de Mopti plusieurs initiatives inscrites dans le Programme emploi jeune. Il s’agit par exemple du stage de formation professionnelle (ex volontariat des jeunes, le stage de qualification dans les entreprises, le Projet  emploi  jeunes pour la paix dans six communes de Mopti et Tenenkou initié par les Agences des Nations Unies à savoir  le PNUD la FAO et l’ONU-FEMMES, le Programme filets sociaux sur les travaux à Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) financé par la Primature, le Programme jeunesse et stabilisation en partenariat avec SwissContact dans le cadre des EOJ, la formation et la sensibilisation des jeunes sur l'entrepreneuriat, le financement de plusieurs centaines de projets notamment sur fonds FNEJ et PROCEJ.

Au cours de cette visite, le Directeur général de l’Apej a rencontré les 50 jeunes de la commune rurale de Korombana, actuellement en formation au CFP artisanal Aly Samassékou dans plusieurs corps de métiers comme la coupe couture, la menuiserie métallique, la réparation des engins à 2 roues, etc. La délégation a également échangé avec les cent (100) jeunes engagés dans les activités HIMO d’assainissement de la commune. Il s’agit de trois équipes de 20 jeunes à Mopti et deux équipes de 20 à Sévaré.

Certains partenaires comme le PNUD, le Conseil régional et l’Office Riz ont reçu à titre de reconnaissance des attestations de la Direction générale des mains de Mamadou Ba. Auparavant, la  délégation a échangé avec  le président du Conseil régional, M. Abdoulaye Garba Maïga et le Directeur général de l’Office Riz, M. Yaya Amadou Tessougué.

Quant au PNUD, il exécute avec l’APEJ des activités d’insertion, de formation et d’équipement, l’objectif étant d’améliorer la situation économique des jeunes marginalisés à travers la mobilisation et l’encadrement de 500 jeunes dans les travaux à Haute intensité de main d’œuvre et l’octroi de micro-subvention à 400 jeunes dont 160 filles. Après la mise en œuvre du projet, des résultats satisfaisants ont été enregistrés d’où la signature de trois avenants à la convention de mise en œuvre du projet. Pour la nouvelle phase, il est prévu de réaliser quatre activités dans les communes de Diafarabé, Konna, Koubi, Kotaga, Djatakaye, Koubi, Kotaga, Djatakaye et Koubi, Kotaga, Djatakaye dans la Région de Mopti.

Il s’agit précisément de la réhabilitation, l’équipement et la clôture de la Mairie de Diafarabé ; l’aménagement de 500 ha de cordons pierreux dans la Commune de Konna, le revêtement de 2 000 ml de canaux à Konna, Koubi, Kotaga, Djatakaye, la réalisation de caniveaux et de collecteurs dans la Commune de Tenenkou ; l’octroi et l’équipement en petits matériels de coupe couture, menuiserie métallique ; mécanique  moto et auto dans la Commune de Korombana.

La délégation a également rencontré les responsables de l’Alliance franco malienne de Mopti qui abrite un Espace orientation jeunesse (EOJ) et les 16 stagiaires placés en stage de qualification à l’Office Riz. Dans ce cadre, le Directeur général de l’APEJ a symboliquement remis les chèques servant à payer les allocations des jeunes et a échangé avec ceux qui bénéficient du Projet formation emploi avec l’encadrement des Chambres consulaires. Les jeunes stagiaires de l'Office riz bénéficieront d'une subvention d'un million de FCFA en plus des deux ha affectés par la direction de l'ORM.

Le projet pilote Formation emploi lancé en 2020 coûtera 219 684 912 FCFA et bénéficiera directement à 100 jeunes de la Région.

Au-delà de ces bénéficiaires, le Directeur général a visité un atelier de menuiserie financé par l’APEJ sur le fonds du PROCEJ puis la ferme avicole de Jacques Togo à Sévaré, financé par l’APEJ dans le cadre des kits de la 2è édition de la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>CICOM APEJ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de présentation du mandat de la MUNISMA :  «Les populations ne peuvent attendre plus longtemps pour retrouver les conditions minimales d’une vie normale», dixit M. El&#45;Ghassim Wane</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-presentation-du-mandat-de-la-munisma-les-populations-ne-peuvent-attendre-plus-longtemps-pour-retrouver-les-conditions-minimales-dune-vie-normale-dixit-m-el-ghassim-2939062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 14:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a organisé lundi dernier un atelier sur la présentation de son nouveau mandat et le renforcement du soutien au plan d’action du gouvernement. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara (représentant le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga en mission en Côte d’Ivoire) aux côtés du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef de la Minusma M. El-Ghassim Wane.</strong>

«<em>Manifestation de la force de notre partenariat et une volonté d’œuvrer à son renforcement continu</em>» ! Telle est la vision que le chef de la Minusma M. El-Ghassim Wane a présentée de l’atelier sur la présentation du nouveau mandat de la mission onusienne et le renforcement du soutien au Plan d’action du gouvernement (PAG) tenu lundi dernier (9 août 2021) dans un hôtel de Bamako. Une rencontre que le diplomate onusien a également placée «<em>sous le sceau de l’urgence</em>». Et cela d’autant plus que, a souligné M. Wane, «<em>le temps qui reste avant la fin de la Transition est court</em>» et que «<em>les populations qui, font face au fléau de la violence et aux privations de toutes sortes au quotidien, ne peuvent attendre plus longtemps pour retrouver les conditions minimales d’une vie normale</em>».

Ce qui fait dire au chef de la Minusma que «<em>nous avons un double impératif, notamment celui de la célérité dans l’action et de l’efficacité dans le résultat</em>». Et, les massacres intervenus hier (dimanche 8 août 2021 avec une cinquantaine de civils tués par des hommes armés) en différentes localités du cercle d’Ansongo (Gao) sont «<em>un triste rappel de ce double impératif</em>».

Il a rappelé que les défis auxquels le Mali est confronté sont immenses et multiples puisqu’ils sont d’ordre politique et sécuritaire. «<em>Ces défis sont le produit de problèmes de gouvernance dont le règlement permettra au Mali d’asseoir la paix et la stabilité à laquelle aspire si profondément son peuple sur des bases plus durables</em>», a indiqué M. El-Ghassim Wane. Il s’est félicité que la Transition se soit fixé comme objectif (dans la période qui lui est impartie) d’assurer le retour à une vie constitutionnelle normale ; de relever certains des défis auxquels le Mali fait face ; et surtout de poser les jalons qui permettront de s’attaquer à «<em>la racine des crises récurrentes que le Mali a connues ces dernières années</em>».

«<em>La tâche est assurément immense et complexe. Mais elle n’a rien d’impossible. Elle l’est d’autant moins que les autorités de la Transition ont clairement marqué leur détermination à remplir les engagements qu’elles ont pris et que leur démarche est sous-tendue par une vision claire de ce qu’il importe de faire</em>», a apprécié le chef de la mission onusienne au Mali. D’où la nécessité pour la communauté internationale de «<em>renforcer son accompagnement de la Transition pour que celle-ci soit un succès et marque une avancée tangible et significative tant pour le Mali et les Maliens que pour la région dans son ensemble</em>».

«<em>Pour réussir, le Mali a besoin d’une solidarité internationale continue et accrue. En fait, il s’agit d’un devoir de solidarité dont la communauté internationale doit s’acquitter envers un de ses membres confronté à des difficultés forcément passagères. C’est un devoir qui participe de l’intérêt bien compris de tous, tant il est vrai qu’un Mali en paix sera un atout formidable pour la région et bien au-delà</em>», a-t-il ajouté. Il a profité de l’opportunité pour réitérer l’engagement de la Minusma à aider et à accompagner du mieux qu’elle peut l’action des autorités et autres parties prenantes maliennes.

<strong>Les quatre attentes prioritaires du Mali</strong>

«<em>Des efforts importants ont été​ ​consentis et continuent de l’être. Nous tirons fierté du dévouement des femmes et des hommes déployés sur le terrain, de ce qu’ils accomplissent quotidiennement au service des populations et en appui à l’Etat malien dans des conditions qui n’ont rien de facile</em>», a souligné le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies.

Et de rappeler, en s’inclinant devant leur mémoire (ainsi que devant celle des membres des forces de défense et de sécurité maliennes et des autres forces internationales tombés sur le champ d’honneur) que plusieurs d’entre des agents et Casques bleus ont «<em>payé de leur vie leur engagement en faveur de la paix au Mali</em>».

Dans son intervention à la cérémonie d'ouverture, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a mis l’accent sur les attentes du Mali par rapport à ce nouveau mandat de la Minusma dans le contexte actuel du pays. Il a surtout insisté sur quatre attentes prioritaires dont la première concerne l’appui de la mission à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

La seconde est liée au soutien de la Minusma à l’application de la Stratégie globale pour la stabilisation du centre du Mali. La 3e priorité porte sur le processus de transition en cours au Mali. «C’est un volet essentiel pour la réussite de la transition, car devant conduire au transfert du pouvoir aux autorités élues par le peuple malien. C’est pourquoi, nous attendons un accompagnement conséquent de la MINUSMA au Gouvernement de la transition en vue de la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles, conformément à la demande du Conseil de sécurité», a souligné le ministre Abdoulaye Diop.

Et, enfin, la 4e tâche prioritaire a trait à la dimension régionale du mandat de la mission onusienne, notamment son appui au G5 Sahel, particulièrement à sa Force conjointe.

L’atelier de jeudi doit aider le Mali et ses partenaires à identifier les voies et moyens d’un appui plus efficace dans les trois axes prioritaires de la Mission que sont la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger ; la stabilisation du centre aux prises avec une violence multiforme et l’appui à la conclusion réussie de la Transition. L’atelier a regroupé les Départements ministériels et Institutions maliennes compétents ainsi que les Divisions de la MINUSMA sous la haute direction du Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Mali : les membres du CNT édifiés sur les réformes politiques et institutionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-les-membres-du-cnt-edifies-sur-les-reformes-politiques-et-institutionnelles-2938861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 13:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier de 02 jours sur les réformes politiques et institutionnelles réuni depuis le mardi 10 août les membres du Conseil National de la Transition (CNT) dans un hôtel de la place. La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide de son 1<sup>er</sup> vice-président, Assarid Ag Imbarcaouane.</strong>

-<strong> <em>maliweb.net -</em> </strong>L’objectif principal de cet atelier de 02 jours (10 et 11 août) est de partager avec les membres du Conseil National de la Transition (CNT) les défis et perspectives de la gouvernance et des réformes politiques institutionnelles et électorales, y compris le découpage territorial. Plus spécifiquement, il s’agira de partager avec les membres du CNT les défis et perspectives de la gouvernance au Mali ; Partager avec les membres du CNT les défis et perspectives des réformes politiques institutionnelles et électorales et enfin Partager avec les membres du CNT les préoccupations liées au découpage territorial.

Selon le président du comité de pilotage, Nouhoum Sarr, les membres du CNT se sont fortement engagés à l’aune des réformes qui marquent le mandat de la transition. Il a indiqué que les défis posés au Mali sont conséquents. Dans ce contexte, explique-t-il, le rôle majeur des membres du CNT dans la mise en œuvre de solutions est d’autant plus primordial que cela suppose l’initiative de renforcement des capacités pour atteindre les objectifs fixés par la transition.

Cette activité, assure le sieur Sarr, augure à bien des égards de meilleures prises comptes de la problématique des compétences techniques pour aborder avec précision les axes prioritaires de la Transition politique qui court au Mali. Pour autant, affirme-t-il, <em>« nous avons acquis avec certitude la conviction de pouvoir de façon collective les attentes sociétales multiformes exprimées dans le contexte actuel du Ma</em>li ».

Pour sa part, le 1<sup>er</sup> vice-président du CNT, Assarid Ag Imbarcaouane, a indiqué que le Mali s’est doté après la révolution de mars 1991 d’une Constitution le 25 février 1992. Après près de 03 décennies d’application, des insuffisances ont amené les autorités à tenter à 03 reprises une révision constitutionnelle sans succès en 2001, 2012 et 2017.

Lors de la tenue des différentes élections présidentielles, explique-t-il, on constate que de 1992 à 2013, les taux n’ont jamais atteint les 50% ; oscillant entre 21,62% (le plus bas en 1992) et 48,98% (le plus fort en 2013). « <em>Le constat fondamental est que plus de la moitié des électeurs ne se mobilisent guère pour faire valoir leur droit de vote au Mali, indexant ainsi la légitimité des</em> élus », a asséné Assarid Ag Imbarcaouane. Ce qui, poursuit-il, constitue sans nul doute une préoccupation fondamentale pour l’ancrage de la démocratie.

Au regard de ce constat accablant, il est impérieux, selon lui, de procéder à des réformes visant la Constitution, la Loi électorale, la Loi portant charte des partis politiques, la Loi portant régime de la presse et délits de presse, la Loi portant création de la haute Autorité de la Communication (HAC), etc. Aussi, ajoute-t-il, il s’avère nécessaire de trancher les questions relatives à la création d’un organe unique indépendant et unique de gestion des élections au Mali dans un souci de cohérence et d’efficacité technique et financière.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE :  Une exécution de 61%</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-une-execution-de-61-2938670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur 103 activités programmées, 63 sont exécutées ou en cours d’exécution à la date de 30 juin 2021.</strong>

L’ANPE fait face à des difficultés notamment l’insuffisance des fonds, la faible mobilisation des ressources financières, l’insuffisance des ressources humaines et matérielles et l’insuffisance des locaux, entre autres.

L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi malgré l’environnement socio politique et économique et les conséquences de la pandémie due à la maladie à coronavirus, a poursuivi sa mission qui consiste à contribuer la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi à travers son Plan Stratégique de Développent (PSD) 2021-2025.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son PSD 2021, l’Agence a élaboré le Programme de Travail Annuel (PTA) 2021 composé de 103 activités reparties entre les domaines d’intervention (intermédiation (9), promotion de l’emploi (20), perfectionnement (28), communication (14), études et production statistiques (13), coopération et migration (9) et administration (10)). Ainsi, la date du 30 juin 2021 tous les domaines d’intervention à l’exception de la communication (28,6%) ont atteint un taux d’exécution global (exécutées ou en cours) au moins de 50%.

La mise en œuvre du PTA est régulièrement évalué à mi parcours et en fin d’exercice. C’est dans ce cadre qu’une conférence de presse a été organisée le vendredi 30 juillet 2021 à la direction générale. Cette rencontre avec les hommes de media a été marquée par une projection d’un petit film documentaire sur les réalisations de l’Agence de Kayes à Taoudenit en passant par Bamako. Après, la projection le Président du Conseil d’Administration (PCA), Issa Bagayoko a tenu à féliciter la direction générale pour la tenue de cette rencontre avec les journalistes sur l’état d’exécution des activités du PTA 2021. Le Directeur General Ibrahim Ag Nock quant à lui s’est attelé à faire une présentation du PTA durant une heure environ avant de se prêter aux questions des journalistes.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État d&amp;apos;évaluation des activités du PTA 2021 de l&amp;apos;ANPE  au 30 juin 2021 (1er semestre) 63 des 103 activités programmées exécutées ou en cours d&amp;apos;exécution  19 activités entièrement menées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/etat-devaluation-des-activites-du-pta-2021-de-lanpe-au-30-juin-2021-1er-semestre-63-des-103-activites-programmees-executees-ou-en-cours-dexecution-19-activites-entierement-menees-2938438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 01:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à sa mission principale d'élaboration, de mise en œuvre et de suivi des programmes de communication et d'information pour une grande visibilité des actions de  l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), le département communication, dirigé par Drissa Sidibé,  a organisé le vendredi 30 juillet 2021 à la direction générale de l'ANPE la 1re conférence de presse semestrielle 2021 pour partager avec les médias le point d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2021 de l'ANPE au 30 juin 2021. Présidée par Issa Bengaly (président du conseil d'administration), la rencontre était animée par le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, accompagné de son chargé de communication, Drissa Sidibé.</em></strong>

En ouvrant la conférence de presse, Issa Bengaly, le président du conseil d'administration, a fait savoir  que la conférence a pour objectif de d'informer la presse, les acteurs du marché du travail (employeurs, usagers/clients) et la population sur  les activités réalisées en termes de création et de promotion de l'emploi par l'ANPE à la date du 30 juin 2021 (1er semestre de 2021). Il a remercié le directeur général, Ibrahim Ag Nock, et le personnel de l'ANPE pour le respect de la traditionnelle conférence de presse qui a le soutien du conseil d'administration.

En présentant le point d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2021, le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, a fait le tour d'horizon de l'environnement socio-politico-économique du Mali caractérisé par une crise depuis 2012, à laquelle se sont ajoutées les conséquences de la pandémie de Covid-19 qui sévit dans le monde depuis décembre 2019.

Malgré cette situation difficile, a-t-il fait savoir, l'ANPE a poursuivi sa mission principale de service public d'emploi (SPE), qui consiste à contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi du Mali à travers son Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025. A ses dires, l'ANPE, dans la recherche d'une meilleure exécution de sa mission de contribution à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi, a adopté un Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025 qui succède au premier PSD exécuté en 2 phases 2012-2016 et 2016-2020. Et pour répondre aux défis et enjeux annoncés dans l'évaluation du précédent PSD, la stratégie de l'ANPE est bâtie autour d'un objectif de développement décliné en 5 objectifs immédiats.

L'objectif stratégique de développement consiste à <em>"faire de l'ANPE, d'ici à 2025, un service public d'emploi performant pour la promotion de l'emploi et des compétences pour tous".</em> Pour l'atteinte de cet objectif, 5 objectifs stratégiques immédiats (OSI) sont à satisfaire par l'ensemble du personnel. Il s'agit, entre autres, d'améliorer l'adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l'ANPE en fonction des exigences du marché  du travail ; améliorer la visibilité de l'ANPE et la convivialité de ses relations avec ses usagers et ses partenaires ; d'accroître l'accès et la satisfaction des groupes cibles de l'ANPE à des programmes spécifiques, diversifiés et performants pour la promotion de l'emploi ; renforcer l'accompagnement des collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l'emploi ; accroître l'accès des groupes cibles de l'ANPE à des programmes performants d'apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

Il a fait savoir qu'en 2021, à l'instar des autres années, les orientations du conseil d'administration ont permis à la direction générale, à partir d'un Plan de travail annuel, de planifier, de programmer et d'exécuter les activités par d'intervention.  Ces activités ont concerné les domaines comme l'intermédiation, la promotion de l'auto-emploi, le perfectionnement et la reconversion, la communication, la coopération et la migration professionnelle, les études-emplois et la production de statistiques, l'administration.

<strong> Le PTA 2021 de l'ANPE à la date du 30 juin 2021</strong>

Dans son exposé,  Ibrahim Ag Nock  a expliqué que dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement (PSD) en 2021, la direction générale de l'ANPE a élaboré le Programme de travail annuel (PTA) 2021 composé de 103 activités réparties entre les domaines d'intervention pour l'obtention des objectifs visés.

Sur les 103 activités programmées, 63 ont été exécutées ou sont en cours d'exécution à la date du 30 juin 2021, soit un taux de réalisation global de 61,2 %,  19 activités (soit 18,4 %) sont entièrement menées. Les 103 activités sont reparties comme suit : intermédiation 9 activités ; promotion de l'emploi 20 activités ; perfectionnement 28 activités ; communication 14 activités ; études et production statistique (13) ; coopération et migration (9) administration (10). <em>"Les activités relatives à l'OSI 3, "accroître l'accès et la satisfaction des groupes cibles de l'ANPE à des programmes spécifiques, diversifiés et performants pour la promotion de l'emploi" et à l'OSI 4, "renforcer l'accompagnement des collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l'emploi" ont été globalement réalisées à près de 90 % au 30 juin 2021. A la date du 30 juin 2021, tous les domaines d'intervention, à l'exception de la "communication" (28,6 %) ont atteint un taux d'exécution global (exécutées ou en cours d'exécution) d'au moins 50 %. Le "perfectionnement" (50 %) ;  la "coopération et migration" (88,9 %) ;  la "promotion de l'emploi" (85 %) ;  "intermédiation" (55,6 %) ;  "<strong>études et production statistique"</strong> (53,8 %), et <strong>"administration"</strong> (70 %)"</em>, a-t-il souligné.

Comme difficultés rencontrées, Ibrahim Ag Nock a parlé, entre autres, de l'insuffisance de fonds due en partie au prélèvement de 7 % de la cotisation au profit de l'Onef et la faible mobilisation des ressources financières (à cet effet une stratégie de mobilisation des ressources supplémentaires, nécessaires  sera élaborée pour combler les gaps de financement, auprès des partenaires potentiels) ;  l'insécurité sur une partie du territoire ; l'insuffisance des ressources humaines et matérielles ;  l'insuffisance des locaux.  <em>"Face à ces difficultés, la direction générale de l'ANPE a adapté ses stratégies d'intervention sur le terrain et a élaboré des plans de gestion de ses ressources humaines et de ses infrastructures"</em>, a-t-il fait savoir.                                                                                      <strong>  </strong>

<strong> Siaka Doumbia</strong>

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<title>Ethique et déontologie en journalisme : Les femmes journalistes à l’école de l’UNESCO et de ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ethique-et-deontologie-en-journalisme-les-femmes-journalistes-a-lecole-de-lunesco-et-de-ses-partenaires-2938257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 10:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Intégrer et privilégier les acteurs de la communication sur la gestion de l’impact des réseaux sociaux en période électorale », a été l’une des recommandations phares de l’atelier de formation en matière de normes professionnelles et de code de déontologie du journalisme, tenu du 26 au 29 juillet 2021, à la Maison des Aînés. Initié par la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et ICESCO, à travers le ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cet atelier a enregistré la présence de trente-cinq jeunes journalistes venus des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et du District de Bamako.</em>

Il s’agissait, à travers cette formation, d’améliorer les capacités des journalistes dans le traitement de l'information mais aussi la qualité des informations. Pendant quatre jours, les participants ont eu à apprendre plusieurs thématiques brillamment développées par les formateurs Tiona Mathieu Koné et Niaza Coulibaly, de la Haute autorité de la Communication. Au cours des sessions, le formateur, le doyen Thiona Mathieu Koné, a énuméré des directives à suivre qui sont entre autres une bonne préparation, autrement dit avoir une connaissance sur le thème abordé ; la diversification des sources tout en veillant à la crédibilité de celles-ci ; tenir compte de l’équilibre et accepter de rectifier si l’on se trompe.

Thiona Mathieu Koné a attiré l’attention des participants sur les côtés sordides (fakes-news, obscénités). A la demande des participants, le formateur a exposé un module  de communication sur la gestion de l’impact des réseaux sociaux, notamment en période électorale, et les comportements que les hommes de médias doivent adopter dans les périodes électorales.

Niaza Coulibaly, à son tour, a édifié les participants sur les instances de régulation des médias et des organismes des faîtières. Selon lui, la régulation des médias consiste à assurer leur bon fonctionnement professionnel, qui s’entend conformément aux normes établies par la législation et à la déontologie. « On peut aussi dire que la régulation est assurée à la fois par les instances de régulation et les organisations faîtières du secteur de la presse.   La régulation de la HAC concerne non seulement le bon fonctionnement professionnel de l’ensemble des médias opérant au Mali, mais également tous les autres aspects de la promotion du secteur y compris la formation des journalistes et  la défense des médias », a déclaré Niaza Coulibaly. Il est largement revenu aussi sur l’historique de la création de la HAC, sa composition, ses missions  et son mode  de fonctionnement.

Au cours de la cérémonie d'ouverture présidée par la représentante du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mme Tiouta Traoré, la secrétaire générale de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et ICESCO, Mme Diallo Kadia Maïga, a déploré que le secteur des médias au Mali souffre d'un déficit de formation des ressources humaines notamment chez les femmes et les jeunes journalistes.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong><strong>Ils ont dit</strong>

<strong>Hama Sangaré, journaliste à la radio ‘’Benkan’’</strong>

«C’est une très bonne initiative pourvu qu’elle continue »

C’est une très bonne initiative. A mon avis, réunir les journalistes, les former sur les normes professionnelles, la déontologie et la couverture en période électorale surtout avec la situation politique et sécuritaire actuelle de notre pays, est une initiative à saluer.

Pendant la formation, on a appris beaucoup de choses. Espérons que la prochaine fois, la formation sera délocalisée pour permettre aux participants de mieux se concentrer. Je pense que le journalisme, c’est quelque chose d’extraordinaire et l’un des meilleurs métiers. C’est surtout un défi. Si nous renforçons de jour en jour nos capacités intellectuelles et morales, je suis sûre que le défi sera relevé.

<strong>Aïssata Diarra, directrice de publication de ‘’L'Action’’« Cet atelier est un rappel de nos droits et devoirs »</strong>

Je remercie tout d'abord la commission nationale pour cette initiative. On ne finit jamais d'apprendre. Ce renforcement de capacités ne peut que nous permettre de faire face aux problèmes et mieux traiter nos articles avant de les diffuser. Actuellement, on a tendance à connaître nos droits. Mais singulièrement nous les journalistes, nous devons chercher aussi à connaître nos devoirs. Cet atelier est donc un rappel parfait sur nos droits et devoirs. Au cours de cette formation, j’ai appris beaucoup de choses notamment sur les modules, à savoir les grands principes du traitement professionnel de l'information, l’étude de cas de manquement au code d'éthique et de déontologie journalistique, surtout les réseaux sociaux, les instances de régulation et organisations faîtières du Mali. Sans oublier le comportement  qu’un journaliste doit adopter avant, pendant et après les échéances électorales.

<strong>Mariam Sissoko, journaliste au journal ‘’Le Sursaut’’ :«J’invite les autres organisations </strong><b>à emboîter le pas à l’UNESCO et ses partenaires »</b>

Ces quatre jours d’atelier m’ont été vraiment bénéfiques. Car, avec un facilitateur expérimenté comme Thiona Mathieu Koné,  j’ai appris davantage sur le traitement et le recoupement des éléments avant leur diffusion ou publication. J’ai été  également imprégnée des différents rôles du journaliste pendant les périodes pré et post électorales entre autres. Je ne peux que remercier l’UNESCO et ses partenaires d’avoir initié cette session à l’endroit des femmes et jeunes journalistes  en matière de normes professionnelles et sur la déontologie. J’invite les autres organisations à emboiter le pas à l’UNESCO et ses partenaires pour renforcer davantage la capacité des soldats de l’information.

<strong>Propos recueillis </strong>

<strong>Par Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le bilan semestriel de l’ANPE passé au peigne par le DG Ag Nock :  Plus de 60% des tâches réalisées à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-bilan-semestriel-de-lanpe-passe-au-peigne-par-le-dg-ag-nock-plus-de-60-des-taches-realisees-a-mi-parcours-2937904.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-bilan-semestriel-de-lanpe-passe-au-peigne-par-le-dg-ag-nock-plus-de-60-des-taches-realisees-a-mi-parcours-2937904.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 01:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En dépit de la persistance de la pandémie du Covid 19 et de la crise sécuritaire affectant les activités de production de façon générale et les activités économiques de façon particulière - l'ANPE, service public d'emploi du Mali, a pu réaliser son Plan de travail annuel (PTA) à  hauteur de 61,2% au 30 juin 2021. C'est ce qu’il ressort d'un point de presse animé, vendredi, par le Directeur général de l'agence, M. Ibrahim Ag Nock, en présence de plusieurs membres du Conseil d'administration, dont son Président, M. Issa Bengaly ainsi que du Chargé de communication du Ministère en charge des questions d'emploi.
Ce taux de réalisation agrégé reflète la mise en œuvre du PTA sur la période du 1er janvier au 30 juin 2021 et représente la somme de l'ensemble des activités exécutées ou en cours de l’être dans les différents domaines d'intervention de l'ANPE que sont l'intermédiation (55,6%), la promotion de l'auto emploi (85,9%), le perfectionnement et reconversion (53,6%), la coopération et la migration professionnelle (88,9%), la communication (28,6%), les études et recherches (53,8%) et l'administration (70%).
Selon le Directeur général de l'ANPE, cette performance n’est que relative ne saurait faire perdure de vue les disparités entre les différents domaines d'intervention. Car, l'idéal serait d'atteindre au moins un taux de réalisation d'au moins 50% dans chaque domaine, a-t-il laissé entendre, en relevant que l’objectif est manifestement affecté par le cas l'impact des crises sanitaire et sécuritaires.
Néanmoins, le Président du conseil d'administration, dans son discours d'ouverture, s'est félicité des prouesses réalisées à mi-parcours en dépit du contexte défavorable. Il a donc remercié et félicité la Direction générale ainsi que l'ensemble du personnel pour les sacrifices consentis et l’effort abattu, tout en les exhortant à plus d'ardeur dans la satisfaction des usagers de l'Agence.
En tant que principale référence de cet objectif, le PTA 2021 de l'ANPE comporte au total 103 activités sur lesquelles 63, soit 61,2% ont été accomplis ou en cours de réalisation au 30 juin 2021.
La rencontre semestrielle avec la presse, qui a donné lieu à une série de questions relatives notamment à des éclairages ou précisions sur la présentation, a mobilisé de nombreux organes médiatiques de la place. Elle procède, selon le Chef du département communication de l'ANPE, M. Drissa Sidibé, d’un exercice d'auto évaluation, d'information, de restitution et de transparence auquel se prête depuis quatre années  la direction générale de l'ANPE en vue de rendre compte de ces activités de façon périodique,  au moins deux fois dans l'année.

<strong>A KEÏTA</strong>
<strong>Source département Com ANPE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin des travaux des États généraux de la formation professionnelle et de l’insertion au Mali  Une vingtaine de recommandation pour refonder le secteur pour plus de qualité, d’efficience et de responsabilisation des acteurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fin-des-travaux-des-etats-generaux-de-la-formation-professionnelle-et-de-linsertion-au-mali-une-vingtaine-de-recommandation-pour-refonder-le-secteur-pour-plus-de-qualite-defficienc-2937729.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sur une bonne note d’espoir qui a mis fin aux travaux des États généraux de la formation professionnelle et de l’insertion au Mali, le vendredi 30 juillet 2021 au Centre de Formation Professionnelle de Sénou à Bamako. Les travaux ont été soldés par des recommandations pertinentes qui pourront réduire le taux de chômage des jeunes en améliorant l’employabilité par une offre de qualité, ceci à travers un partenariat fécond avec les collectivités territoriales.</em></strong>

<strong> -maliweb.net- </strong>Ces assises sur les états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion a regroupé durant deux jours les acteurs du secteur de la formation professionnelle, les représentants de l’État et des collectivités territoriales.

En ce qu’il faut savoir, la formation professionnelle constitue un levier important pour le développement socio-économique de notre pays et le doter d’outils de gestion efficiente efficace permettant de favoriser son développement, valoriser les sortants des différents dispositifs de formation et garantir leur insertion sur le marché du travail.

Le Mali a repris le chemin du développement en situant les états généraux dans le cadre de la volonté manifeste du gouvernement de hisser la formation professionnelle au cœur de la refondation.

Le Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle M Bakary Doumbia à la clôture a tenu à vivement à remercier tous les participants aux débats intenses qu’ils ont menés durant les deux jours. Et aussi la présence des gouverneurs de régions, les Présidents des conseils régionaux, les représentants du secteur privé et de la société civile, les partenaires techniques et financiers pour leur présence qui témoigne de l’intérêt que tous et chacun accorde à la formation professionnelle et l’emploi.

Les deux jours des travaux des états généraux ont permis aux participants de formuler une vingtaine de recommandations pour refonder le secteur pour plus de qualité, d’efficience et de responsabilisation des acteurs.

Quelques recommandations retenues : Promouvoir la digitalisation de la formation professionnelle, comme alternative à l’amélioration de la qualité, à la facilitation de l’accès et à la réduction des charges ; Rendre dynamique et fonctionnelle les mécanismes de planification, de mise en œuvre et de suivi évaluation de la formation professionnelle (Leadership du Ministère en charge de la formation professionnelle et de l’insertion) ; Développer un mécanisme de financement et de captation de fonds endogène qui s’appuie sur les réalités socioculturelles et économiques (commerçants, ‘’diaspora’’ …) ; Recadrer les missions des organismes personnalisés et les services centraux pour une meilleure efficience ; Rétablir les taxes TFP et TEJ tout en redéfinissant les règles de la gouvernance au niveau des organismes personnalisés ; Mettre en place un mécanisme permettant de répertorier l’ensemble des ressources des PTF destinées au financement de la FP dans le Budget national ; Accompagner les Collectivités dans la mobilisation pérennes pour la Formation et l’insertion professionnelles des jeunes ; Assurer une bonne prise en charge du plan de renforcement de l’étude diagnostique ; Le regroupement de la formation professionnelle et de l’enseignement professionnel ; La relecture des textes relatifs aux décisions de création, d’ouverture et d’évaluation des centres de formation ; La relecture du décret N°2017 – 0428 P/RM relative aux missions transférées aux collectivités territoriales ; La mise en place d’un cadre règlementaire relatif au PPP dans la formation professionnelle ; Valoriser l’apprentissage traditionnel ; Transférer les anciens CAR aux Collectivités ; Renforcer les CRGP ; Créer et renforcer des cellules de suivi de l’insertion dans les régions ; Faciliter l’accès à la FP en apprentissage traditionnel rénové ; Mettre en place des dispositifs pour permettre l’accès à des formations même très lointaines géographiquement.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats généraux de la formation professionnelle et de l’insertion : L&amp;apos;employabilité des jeunes en point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/etats-generaux-de-la-formation-professionnelle-et-de-linsertion-lemployabilite-des-jeunes-en-point-de-mire-2937732.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont permis de faire l’état des lieux de la formation professionnelle en vue d’améliorer la cohérence et l’efficience dans un contexte du renouveau de la gouvernance dans l’action publique</strong>

Sur recommandation du ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une étude vient d'être réalisée. Elle porte sur le « diagnostic organisationnel du sous-secteur de la formation professionnelle et de l’emploi et le plan de renforcement de capacités du ministère et les Collectivités territoriales ». Cette étude a fait l'objet de partage et de validation par la tenue des états généraux de la formation professionnelle et de l'insertion. C’était la semaine dernière au Centre de formation professionnelle (CFP)  de Sénou, sis en commune VI du district de Bamako.

Ces assises nationales dont la cérémonie d’ouverture a été  présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokolla Maiga, se sont étalées sur deux jours. Elles ont enregistré la participation des représentants des services techniques rattachés audit ministère, ceux des Collectivités territoriales et du Conseil national des jeunes (CNJ). Ces états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion ont aussi bénéficié de l’implication des Partenaires techniques et financiers (PTF).

Après les mots de bienvenue du maire de la commune VI,  le chef de file du sous-groupe “Emploi et formation professionnelle”, François Tirot  dira que  la tenue les états généraux de la formation professionnelle est un moment important d'échanges, d'analyse des progrès (des échecs/ difficultés) et d’insertion. Car ils constituent un  cadre unique, afin de mettre en place une base consensuelle des actions nécessaires au changement. « C'est donc l'occasion de repenser le secteur, de poser les jalons pour le réformer » a-t-il ajouté.

Pour le ministre de l'Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, ces états généraux ont permis entre autres : d’évaluer les textes règlementaires et législatifs qui régissent le secteur ; d'évaluer le mécanisme de financement de la formation professionnelle et l’opérationnalisation des centres existants ; de développer des mesures rigoureuses garantissant la qualité dans la procédure d’obtention des agréments ; d’évaluer la maîtrise d’ouvrage de la formation professionnelle par les collectivités territoriales etc.

Le chef du gouvernement quant à lui,  a rappelé que la formation professionnelle constitue un levier important pour le développement socio-économique de notre pays. C'est pourquoi, selon Dr Choguel Kokalla Maïga, il est nécessaire de le doter d’outils de gestion efficients et efficaces permettant de favoriser son développement, valoriser les sortants des différents dispositifs de formation et garantir leur insertion sur le marché du travail.

Choguel Kokalla Maiga a fait part de la volonté du Gouvernement de « hisser le message de la formation professionnelle au cœur de nos actions de développement, afin de donner l’espoir à cette jeunesse anxieuse de son devenir ».

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le  PTA 2021 réalisé à 61,2%</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-pta-2021-realise-a-612-2937743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 00:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme de travail annuel (PTA) 2021) est composé de 103 activités reparties entre 5 objectifs immédiats de son Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020</em></strong>

Dans une démarche de recevabilité, le service de communication de l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE), sous le leadership éclairé de la direction générale a initié un cadre d’information et d’échange avec les hommes des médias. Cette  tradition, la 10<sup>ème</sup> du genre depuis son initiation et la  1<sup>ère </sup> de l’année en cours, a été encore respectée. C’était ce vendredi 31 juillet 2021 à la salle des réunions de la direction générale de l’Agence sous la présidence de Issa Bengaly, président du Conseil d’administration.

Animé par le directeur général Ibrahima Ag Nock, ce point de presse semestriel a concerné les activités de janvier à juin 2021. Elles ont été réalisées dans les domaines tels que : l’intermédiation, la promotion de l'auto-emploi, le perfectionnement et la reconversion, la communication, la coopération et la migration, les études et emplois, la production de statistiques et l’administration.

Ibrahima Ag Nock dans un exposé liminaire sur les activités déjà mises en route, en rapport avec le PTA 2021, a laissé entendre que toutes ont presque atteint 50% comme taux d’exécution. Et celles-ci n'ont pas été faciles. Parce que, l’ANPE a été confrontée par un certain nombre de difficultés. Lesquels se résument par : l’insuffisance des ressources humaines et l’insécurité qui sévit sur une partie du pays.

Poursuivant, le directeur général dira que 18,4% des activités, soit 19 sur 103, ont été totalement exécutées. De même, 42,7% de ces activités, soit 44, sont en cours d’exécution. Aussi, la réalisation de celles-ci va se poursuivre au second semestre 2021. Et les activités non encore exécutées qui représentent 38,7%, soit 44 au total, connaîtront certainement un essor favorable.

« Le PSD 2021-2025, en tant que stratégie volontariste, d’engagement, de proactivité et de changement, axé sur le pilotage par objectifs, repose sur des objectifs en constance construction » expliqué Ibrahima Ag Nock en guise de conclusion.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Production radiophonique : L’Ucao renforce ses étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/production-radiophonique-lucao-renforce-ses-etudiants-2937704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Aug 2021 00:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Université catholique de l’Afrique de l’ouest-unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a servi de cadre le jeudi 22 juillet à la remise des certificats et passeports de suivi-évaluation à 18 participants à la formation intensive en production radiophonique. Une initiative de l’université en partenariat avec la fondation Hirondelle.</em></strong>

L’objectif de cette session de formation intensive était de permettre aux 18 étudiants concernés, de se familiariser avec les techniques de production radiophonique. Grâce à ces deux semaines de formation, ils ont notamment eu l’occasion de revenir d’une part sur les règles de la pyramide inversée, les règles de proximité, le flash à la radio, le journal radiophonique, le magazine, les règles de 5 W, l’élaboration d’un conducteur, les lancements, les titres, les pieds (chutes) et d’autre part en procédant à des exercices de maniements des matériels radiophoniques, la réalisation d’un générique, l’initiation aux logiciels de montage, l’élaboration d’une virgule, d’un indicatif…

Au cours de cette journée, le doyen du département journalisme/communication Dr. Alexis Dembélé ainsi que le directeur de la fondation hirondelle au Mali, Martin Faye n’ont pas manqué de souligner leur satisfaction. Pour eux, « <em>cette session de formation était un rêve partagé entre les deux structures concernées ».</em>

Quant à la porte-parole de l’équipe pédagogique, Mme Sylvie Panika, « <em> la meilleure formation est aussi sur le tas, dans les rédactions et sur le terrain. Dans ce métier, il n’y a jamais d’as. C’est une remise en cause perpétuelle. Notre souhait le plus ardent est que vous poursuivez la pratique dans les rédactions pour garder la main ».</em>

Allant dans le même ordre d’idée, les récipiendaires ont rassuré qu’ils prendront l’engagement que tout ce qu’ils ont appris pendant ces deux semaines de formation intensive sera matérialisé sur le terrain. Ils ont en outre souhaité la pérennisation de cette collaboration entre l’Ucao et la fondation hirondelle pour permettre à d’autres étudiants de bénéficier de ce genre de formation.

&nbsp;

<strong>Assétou Mani Coulibaly</strong>

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education au Sahel : Les acteurs du programme Aide et Action  en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/education-au-sahel-les-acteurs-du-programme-aide-et-action-en-conclave-2937494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako abrite  le 29 et 30 juillet 2021, l’atelier de planification stratégique  2021 – 2025  de l’Ong   Aide  et  Action Territoire  Sahel. Le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Monsieur Kinane Ag Gadeda, a procédé ce jeudi 29 juillet à l’ouverture des travaux.</span></b></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;letter-spacing: .75pt;background: white">Cet atelier  réunit les participants venus  du Burkina Faso, du  Niger et du  Mali. Durant deux jours, les acteurs du programme Aide et Action, vont réfléchir à mettre en place une vision harmonisée, partagée sur l’éducation  et adaptée  au contexte des trois pays. Au terme des travaux, il est attendu un document harmonisé et  cohérent avec les orientations stratégiques internationales de   Aide et Action et des politiques nationales et de formation.</span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;letter-spacing: .75pt;background: white">Pour le directeur international de la recherche de l’innovation  de l’Association Aide et Action, Mahfou  Diouf,  pour bien mener leurs actions de développement, il est capital pour eux d’intégrer les  besoins des populations à leurs planifications.   </span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;letter-spacing: .75pt;background: white">D’où la pertinence de cette rencontre  qui vise à mettre en place  une vision commune,  partagée en vue d’identifier des solutions pertinentes.</span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;letter-spacing: .75pt;background: white">Le  </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">secrétaire général du ministère de l’  Education nationale, Monsieur Kinane Ag Gadeda,  a félicité Aide et Action pour cette initiative qui   vise non seulement à  renforcer le  partenariat Ong/ Etat, mais en plus consolide les efforts en faveur de l’intégration africaine</span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il n’est pas fréquent d’avoir ce genre de cadre de planification stratégique dans l’espace des ONG, réunissant toutes les parties prenantes pour convenir des orientations  et des actions communes  dans le secteur de l’éducation », dira-t-il.  </span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour  Monsieur Kinane Ag Gadeda, la planification stratégique 2021-  2025, doit  offrir un cadre d’approfondissement du domaine d’intervention permettant de renforcer entre autres :  les problématiques de développement  de la petite enfance , d’accès et de la qualité de l’éducation , l’éducation à citoyenneté,  et  l’éducation profession au bénéfice des populations vulnérables.</span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme rappelé par son  coordonnateur zone sahel Burkina Faso- Niger et Mali de, Birama Coulibaly, l’ONG Aide et Action intervient dans les domaines de l’éducation scolaire, l’éducation professionnelle et l’éducation à la citoyenneté. Et au titre de son  précédant programme, l’Ong a contribué à la réalisation de  19 projets de développements  dans les 3 pays. Il s’agit de  8 projets au Burkina Faso, 5projets au Mali, 3 au Niger en plus d’un projet transversal.  </span></p>
<p class="yiv4401133792ydp2875e5c5msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Professionnelle :  Le Pm Choguel Kokalla Maiga a présidé les travaux des états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-pm-choguel-kokalla-maiga-a-preside-les-travaux-des-etats-generaux-de-la-formation-professionnelle-et-de-linsertion-2937457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-pm-choguel-kokalla-maiga-a-preside-les-travaux-des-etats-generaux-de-la-formation-professionnelle-et-de-linsertion-2937457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 13:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours d’une cérémonie que le Chef du Gouvernement SEM Choguel Kokalla Maiga a présidé le lancement des travaux des états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion, c’était ce jeudi 29 juillet 2021 au Centre de formation professionnelle Chino/Malien à Sénou.  </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net</em></strong>- Pendant deux jours, acteurs et partenaires en charge de la formation professionnelle feront les états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion pour pouvoir désormais réduire progressivement le taux de chômage des jeunes en renforçant leur employabilité...Et aussi traduire l’engagement au plus haut niveau du Gouvernement de Transition à l’endroit des jeunes en quête d’orientation, de formation et d’emploi décent.

Ces Etats généraux offrent l’occasion de partager le rapport issu du diagnostic organisationnel du sous-secteur de la formation professionnelle et de l’emploi. Il s’agira également , lors de ces assises : d’évaluer les textes réglementaires et législatifs qui régissent le secteur en vue de leur efficacité et complémentarité ; d’évaluer le mécanisme de financement de la formation professionnelle et l’opérationnalisation des centres de formation existants ; de développer des mesures rigoureuses garantissant la qualité dans la procédure d’obtention des agréments ; d’évaluer la maîtrise d’ouvrage de la formation professionnelle par les collectivités territoriales, pour en faire un véritable outil  de développement porté sur les potentialités économiques réelles des régions et autres niveaux de collectivités et enfin d’échanger autour des modèles de gestion partenariale du Partenariat Public Privé pour convenir d’un modèle adapté au contexte du Mali.

Pour le chef de file du sous-groupe d’intérêt ‘’ Emploi et Formation professionnelle’’  François TIROT se réjouit de voir l’importance accordée par le Gouvernement de Transition à la formation professionnelle car selon lui la crise que nous vivons est l’une des causes du manque d’expertise de formation professionnelle pour les jeunes du Mali. Et il a tenu à rassurer le gouvernement la disponibilité des partenaires techniques et financiers à accompagner le Mali.

Quant au Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bakary Doumbia, cette cérémonie l’offre une occasion particulière de partager avec l’assistance, la vision claire de son département sur la formation professionnelle, en l’occurrence la qualification aux métiers de nos ressources humaines en vue de promouvoir leur insertion. « <em>Le Mali, à l’instar des autres pays en voie de développement, ne peut compter que sur la capacité d’initiatives et d’interventions de ses enfants préparés pour relever les nombreux défis qui s’inscrivent aujourd’hui dans un contexte de compétitivité au niveau sous régional et international. Pour ce qui nous concerne, il s’agit en même temps de contribuer à l’accroissement de la productivité et de la rentabilité de nos activités économiques d’une part et de satisfaire les conditions d’une croissance économique soutenue, d’autre part</em> » Explique le Ministre.

Le Pm Choguel Maiga dira que c’est avec un grand intérêt qu’il préside la cérémonie et avec un sentiment de satisfaction du lieu où se tient les états généraux de la formation professionnelle et de l’insertion dans un centre de formation. Et invite, tous les participants à diagnostiquer sans complaisance les différents facteurs et enjeux de la formation professionnelle.

<strong> </strong><strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la bonne gouvernance : le Mali relance son processus du MAEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-la-bonne-gouvernance-le-mali-relance-son-processus-du-maep-2936349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-la-bonne-gouvernance-le-mali-relance-son-processus-du-maep-2936349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 13:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mécanisme d’évaluation par les pairs (Maep) fête ses 18 années de création cette année. Le mécanisme souffre au Mali depuis la chute du régime Amadou Toumani Touré en mars 2012 par un putsch militaire. Pour le relancer, l’Ecole de maintien de la paix a abrité, ce jeudi 15 juillet, un atelier de validation du Programme national de mise en œuvre du MAEP au Mali.</strong>

<strong> </strong>En novembre 2011, le premier rapport de Suivi-évaluation du Plan d’Action national du Mali a été envoyé au secrétariat continental du MAEP. L’examen du document, initialement programmé le 28 janvier 2012 à Addis-Abeba, sera reporté à deux reprises avant d’être finalement annulé. <em>« Vu le contexte actuel, nous avons jugé nécessaire d’élaborer un plan d’action transitoire dont l’objectif est la revitalisation du processus MAEP au Mali »</em>, a indiqué dans son mot de bienvenue à l’atelier, Illalkamar Ag OUMAR, président de la Commission nationale de gouvernance du Mécanisme d’évaluation par les pairs.

Au nom du ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, point focal du MAEP, son secrétaire général, Dr Néma Guindo Tangara, a salué la tenue de cet atelier dont l’objectif, a-t-elle rappelé, est <em>« d’examiner et de valider le projet de Programme national de mise en œuvre du MAEP 2022-2024 </em>». « Ce programme est pertinent dans le contexte actuel », a expliqué Mme le secrétaire général. Car, ajoute-t-elle, il cible les thématiques comme la bonne gouvernance, paix et sécurité et la gouvernance électorale.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propriété intellectuelle : une formation à l’intention des magistrats et autres auxiliaires de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/propriete-intellectuelle-une-formation-a-lintention-des-magistrats-et-autres-auxiliaires-de-justice-2936346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/propriete-intellectuelle-une-formation-a-lintention-des-magistrats-et-autres-auxiliaires-de-justice-2936346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Accord-de-Bangui.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 09:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fraude, la contrefaçon et la piraterie sont des phénomènes encore présents au Mali au risque de rendre l’environnement des affaires peu sûr pour certains investisseurs. Pour lutter efficacement contre le mal, le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) a initié, ce jeudi 15 juillet, un atelier de formation « sur le respect du droit de propriété intellectuelle à l’intention des magistrats, auxiliaires de justice et agents des services chargés de la répression ».

« L’acquisition des droits de propriété intellectuelle » ;« Les normes internationales et régionales en matière de protection et d’application des droits de propriété intellectuelle»; «Le contentieux en matière d’atteinte des droits de propriété intellectuelle : la pratique judiciaire» ; «Comment assurer une harmonisation dans l’application jurisprudentielle des droits en matière de propriété intellectuelle ? ». Ce sont autant de thèmes qui ont été développés au cours des deux jours d’atelier à l’ex hôtel Sheraton de Bamako.

Le discours d’ouverture de l’atelier a été prononcé par Modibo Keita, ministre délégué auprès du ministre du Développement Rural, en lieu et place de son homologue de l’Industrie et du Commerce. Aux dires du ministre, la bonne application des règles liées au respect de la propriété intellectuelle « crée un environnement juridique favorable à la créativité, à l’investissement et au bon climat des affaires ». En dépit de l’existence d’un cadre juridique adéquat, les atteintes à la propriété intellectuelle existent au Mali.

«L’impact des pratiques de contrefaçon et de piraterie va au-delà des aspects juridiques, financiers et économiques », a indiqué le ministre Modibo Keita. Car, a-t-il ajouté, les produits contrefaits sur le marché entraînent assez souvent des effets néfastes sur la santé et posent un problème de santé publique. « L’efficacité de la lutte contre les pratiques déloyales ne sera assurée que si les hommes de droit sont suffisamment imprégnés des questions de droit de la propriété intellectuelle », a expliqué le ministre Keita.

L’atelier sur le respect du droit de propriété intellectuelle à l’intention des magistrats, auxiliaires de justice intervient après un webinaire tenu du 19 au 20 mai 2021, et organisé avec l’appui de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). L’atelier en cours a été organisé avec l’appui du Programme de développement du Droit commercial (CLDP) du département du commerce des Etats-Unis à travers l’USAID. Les représentants des tribunaux de Bamako et Kati ont chacun reçu une copie de l’Accord de Bangui révisé sur la propriété intellectuelle.

Mamadou TOGOLA/maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE :  L’Agence forme ses chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-lagence-forme-ses-chauffeurs-2936181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette formation a pour but de mieux asseoir les relations de collaboration entre eux et leur hiérarchie </strong>

Depuis lundi dernier, s'est ouverte au sein de la direction générale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), une session de formation a l’attention des  chauffeurs de ladite structure. Initiée par le Comité syndical de l'Agence, celle-ci a été axée sur les modules tels que : Le développement des aptitudes comportementales ; Les relations « axe chauffeurs patrons et vice versa » ; La tenue vestimentaire et l’hygiène corporelle ; La gestion de la fatigue et la tenue en volant ; Les mesures de secourisme et de sécurité et les droits et devoirs. Ils sont au nombre de 22 chauffeurs à bénéficier de cette session de formation de quatre jours  en andragogie<strong>. </strong>

Pour le secrétaire général du Comité syndical de l'ANPE Drissa Sidibé, cette formation entre dans le cadre la réalisation du programme d’activités de l’Agence. Puisque, le Comité syndical organise chaque année une session de formation thématique à l'endroit des membres du comité syndical. Et cette fois-ci, il a été décidé de l'élargir aux autres travailleurs. Et le choix s'est porté sur les  chauffeurs de Bamako et ceux des  directions générales.

S’adressant aux bénéficiaires, M. Sidibé dira que  cette formation a un double avantage pour eux. D’abord, elle servira à asseoir leur propre formation personnelle. Et  ensuite, elle permettra, en plus de l'entretien du véhicule, d'avoir des connaissances sur le bon comportement que doit avoir un chauffeur vis-à-vis de son patron.

Invité pour ouvrir ladite session de formation, le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mal (UNTM), Yacouba Katilé a soutenu que la formation est un sacerdoce au niveau de son organisation, car c'est avec les travailleurs mieux formés qu'on pourra instaurer une bonne culture d'entreprise qui garantit la cohésion, la convivialité, la conscience professionnelle, le respect de la hiérarchie etc.

Et M. Katilé d'ajouter que « c'est à travers une formation de qualité qu'on pourra faire régner un climat apaisé et serein au sein de l'entreprise, propice à ce qui est convenu d'appeler le dialogue social, un concept cher à l'UNTM. Je voudrais saluer à cet égard l'esprit de concertation et de dialogue au sein de l'ANPE entre la Direction générale et le Comité syndical sur les grands sujets dans un esprit de consensus et de partenariat ».

Également, selon le secrétaire général de l'UNTM, développer une formation syndicale accessible, répondant aux besoins de chaque travailleur constitue un enjeu majeur pour que le syndicat puisse atteindre ses objectifs. C’est pourquoi, pour lui, chaque travailleur doit se sentir pleinement concerné par la bonne marche de son entreprise à travers un bon comportement au quotidien et une bonne manière de servir.

Yacouba Katilé a profité  de l’occasion, pour remercier le Directeur général pour son accompagnement et le Comité syndical de l'ANPE pour ses soutiens aux côtés de la Centrale syndicale de l’UNTM dans les combats qui ne sont menés qu'aux seuls profits des travailleurs du Mali.

L’ouverture des travaux de cette session de formation a aussi enregistré la présence du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la fraude à l’AMO : les hommes de médias sensibilisés par la CANAM et le CCDP</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-la-fraude-a-lamo-les-hommes-de-medias-sensibilises-par-la-canam-et-le-ccdp-2936125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 15:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les hommes de médias à l’école de la lutte contre la fraude à l’AMO, à travers le Cadre de concertation des directeurs de publication, avec l’assistance de la Caisse nationale d’assurance maladie. C’était le thème de la journée d’information et de sensibilisation organisée par la CANAM en partenariat avec le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP), le jeudi 08 juillet 2021, à la Maison des Aînés. La journée était placée sous l’égide du Directeur général adjoint de la CANAM, M. Abdou Alouseini Touré, et M. Aboubacar Bany Zon, Coordinateur général du CCDP.</em></strong>

Le Coordinateur général du Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP) a introduit son discours en affirmant que l’AMO, qui a été instaurée depuis plus de dix ans, demeure sans nul doute l’un des dispositifs sur le plan social le plus concret, pratique et efficace, en matière de couverture sanitaire au Mali, et que ce dispositif bénéficie d’une attention particulière des autorités du pays qui ne cessent de le soutenir et de prendre des mesures pour assurer sa pérennité.

Aboubacar Bany Zon a souligné que cette journée, qualifiée d’échanges entre la Canam et des Directeurs de publication et Directeurs de rédaction, intervient à un moment où l’utilité de l’AMO se fait sentir tous les jours dans les actions de santé des assurés réguliers.

Il arrive très souvent, a-t-il fait savoir, que des assurés emploient abusivement leur carte AMO soit directement ou soit indirectement pour des raisons sociales ; ce qui, poursuit-il, par conséquent met en péril les acquis et les prestations à l’assurance maladie obligatoire.

<em>«Face à cette situation abusive, si rien n’est fait pour aider les responsables de la CANAM à circonscrire efficacement la fraude à l’AMO, c’est l’avenir du dispositif, tant apprécié par l’immense majorité des Maliens, qui sera hypothéqué</em>» s’inquiète-t-il.

Au cours de son intervention,  M. Zon a également soutenu que les journalistes de la presse écrite, des radios, télés, sites internet et autres ont un rôle important à jouer dans la lutte contre la fraude à l’AMO et cela à travers des articles de presse, reportages radio et télé et autres, en vue d’informer et de sensibiliser les usagers de l’AMO sur les conséquences de l’emploi abusif de la carte AMO.

Aboubacar Bany Zon a, en outre, rassuré que le CCDP jouera comme toujours sa partition, en mobilisant ses membres et les organes de presse partenaires pour une large diffusion des messages d’information et de sensibilisation, en direction des assurés et de tous les acteurs intervenant dans la prestation à l’AMO. Selon le Coordinateur du CCDP, il s’agira lors de cette journée, d’édifier les participants sur la problématique qui, à leur tour, étayeront les assurés et la population, contre les méfaits de la pratique malsaine.

Le DGA de la Canam, M. Alousseini Touré, a, pour  sa part, affirmé que les prestations frauduleuses occupent une place importante dans le remboursement des factures et qu’à l’état actuel  de la mise en œuvre du régime de l’AMO, qu’il demeure difficile de savoir combien les cas de fraude ont coûté au fonctionnement de la Canam.

Il existe, selon M. Touré, différentes formes de fraudes attribuables à la multiplicité des acteurs intervenant dans la gestion de l'AMO ; ce qui rend difficile leur détection. Il a fait aussi savoir que face à une telle situation, qu’il est urgent de connaître les origines des fraudes et les moyens de les réduire.

Le DGA de la Canam a fait également savoir que des mesures de lutte ont été prises par la Canam à travers un plan d’action de lutte contre la fraude et la mise en place des organes de lutte contre cette pratique frauduleuse. M. Touré dit être convaincu que cette journée d’échanges contribuera à informer davantage les journalistes qui sont des relais essentiels en vue d’une meilleure sensibilisation des acteurs.

Il a terminé son intervention en félicitant l’ensemble des participants pour leur soutien et leur accompagnement tout en rassurant que sa structure est disposée à accompagner les hommes de médias dans leur mission d’information et de sensibilisation.

Cette journée a été également marquée par un exposé de Mme Fatoumata Zahara Haïdara, chef Service Juridique et Contentieux de la Canam, sur la fraude à l’AMO, ses différentes manifestations, les difficultés liées à la gestion des fraudes, les sanctions et pistes de solutions. La journée s’est terminée par des questions réponses entre journalistes et experts de la Canam sur divers points en lien avec la fraude.

<strong>Fadiala N. Dembélé/Stagiaire    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Human dignity :  Les fortes recommandations en faveur des DESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/human-dignity-les-fortes-recommandations-en-faveur-des-desc-2936254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 01:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 12 avril au 5 mai 2021, près d’une vingtaine de journalistes et représentants d’organisations de la société civile ont pris part à une formation en ligne sur les droits économiques, sociaux et culturels (DESC), organisée par Human Dignity, à l’issue de laquelle ils ont formulé des recommandations afin que la jouissance à  ces droits puisse être effective et considérée  comme des droits et non des faveurs.

Dans leur déclaration, les participants à la formation, dont votre serviteur,  ont fait savoir qu’ils restent  préoccupés par le manque d’attention accordée aux droits économiques, sociaux et culturels en Afrique subsaharienne et dans les 9 pays qu’ils représentent  que sont :  la RD Congo, le Mali, le Tchad, le  Sénégal, Maurice, le Togo, Madagascar, le Cameroun et le Bénin. « Cette négligence a continué d’entrainer des difficultés dans l’accès aux services sociaux de base que sont la santé, la protection sociale ou encore l’éducation qui ne sont toujours pas considérés comme des droits fondamentaux », ont-ils regretté d’autant plus que, à leurs yeux,  les obstacles à la jouissance effective du droit à l’enseignement primaire gratuit et obligatoire garanti par la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant et par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, restent notoires.

Au regard de ces défaillances, ils ont ainsi lancé un vibrant appel à leurs Etats respectifs à : mettre en œuvre effectivement tous les droits économiques, sociaux et culturels garantis par les traités africains et internationaux ratifiés, doter les ministères chargés des droits économiques, sociaux et culturels de budget et personnel adéquat, dédoubler d’efforts afin de permettre une vaccination rapide de leurs populations contre la Covid-19, renforcer de manière pérenne les systèmes nationaux de santé afin d’assurer à toutes et à tous  un accès à des soins de santé de qualité , à court terme, renforcer les mesures d’aides jusqu’ici accordées afin de pallier les effets économiques de la Covid 19 ; et mettre en place des systèmes de protection sociale effectifs et pérennes accessibles à toutes et à tous, ratifier dans les plus brefs délais pour les Etats concernés le Protocole facultatif au Pidesc afin de permettre le dépôt de communications portant sur des violations alléguées de DESC, ratifier dans les plus brefs délais pour les Etats concernés le Protocole relatif à la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples portant création d’une Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, et accepter la compétence de la Cour pour recevoir des requêtes d’ONG.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Think Peace&#45;Anpe :  Partenariat pour l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/think-peace-anpe-partenariat-pour-lemploi-2935470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour reconstruire les économies détruites, Think Peace a tissé un partenariat stratégique avec l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE). Ce partenariat favorisera la création d’opportunités économiques visant à stabiliser les familles et surtout l’autonomisation des jeunes et des femmes et leur accompagnement vers l’auto-emploi. Cette convention de partenariat a été signée le 6 juillet 2021 à la direction générale de l’ANPE.</em></strong>

Après la crise multidimensionnelle dont le Mali a fait face, Tkink Peace a développé une approche intégrée d’autonomisation des jeunes et des femmes qui sont les plus touchés. Cette approche part d’une richesse bien existant ou créé dans la communauté pour développer tout autour une diversité d’activité génératrice de revenus profitant à la communauté tout entière.

L’atteinte des objectifs de cette approche nécessite des formations en leadership, en gestion, en transformation et en entreprenariat sociale facilitant l’engagement de l’ensemble des couches sociales au développement et la stabilité de leur localité renforcée par les initiatives de consolidation de la paix.

<em>« La signature de la présente convention vient concrétiser cette dynamique de partenariat dont l’objectif principal est de tisser un partenariat stratégique entre nos deux structures. Il visera à réunir les compétences, les approches et les objectifs au service de l’accompagnement des jeunes et des femmes vers l’autonomisation de l’auto-emploi</em> », nous témoigne Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE.

Quant au coordinateur de Think Peace Abdoul Kassim Fomba, il a expliqué que Think Peace a développé cette approche intégrée économique afin de créer plus de synergie avec les autres partenaires présents sur le terrain mais aussi faciliter la création d’un environnement viable au profit des bénéficiaires du projet (particulièrement les jeunes et les femmes).

Le projet durera 3 ans renouvelables.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<em> </em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les hommes de média outillés sur la Loi portant répression de la Cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-les-hommes-de-media-outilles-sur-la-loi-portant-repression-de-la-cybercriminalite-2935326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 00:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la justice et des Droits de l’Homme, garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, a présidé la cérémonie de  lancement des journées d’échange « Presse et Justice » et d’ouverture de l’atelier sur la cybercriminalité à l’intention des hommes de média. C’était le jeudi 08 juillet à la Maison de la Presse.

-<strong> Maliweb.net -</strong>La présente cérémonie marque l’ouverture de la première journée  d’échange entre la presse et la justice. Le thème retenu est : « <em>Outiller les hommes de la presse sur la loi portant répression de la Cybercriminalité</em> ». L’objectif est d’expliquer et sensibiliser les hommes de média sur le contenu de la Loi portant Cybercriminalité.  Car pour le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le contenu de cette Loi demeure mal connu par les journalistes. « <em>Les derniers emprisonnements des hommes de média sont liés à cette loi</em> », a-t-il attesté.

Tout en rappelant que la justice et les médias sont les piliers de la démocratie, le Président Danté a invité les hommes de média à s’approprier le contenu des Lois de la République. Car on ne peut pas être <em>« journalistes sans connaître les lois du pays</em> », a-t-il assuré. C’est dans ce cadre qu’il a appelé ses confrères à suivre avec assiduité les différentes communications sur la Loi portant répression de la Cybercriminalité.

Le choix de cette thématique pour marquer cette première journée, n’est pas fortuit. Car selon le ministre de la justice et des Droits de l’Homme, garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, l’évolution technique et technologique du monde d’aujourd’hui, devenu un véritable village planétaire domptant et l’espace, s’est révélée être un boulevard pour les activités criminelles de toutes natures, à travers souvent des bandes organisées pour défier la puissance de l’Etat. « <em>Notre pays n’échappe pas à cette réalité d’un monde victime de ses propres prouesses techniques et technologiques (…)</em> », a dit Mamoudou Kassogué.

Fléau des nouveaux médias digitaux, le ministre de la justice a indiqué que la cybercriminalité désigne toutes ces activités illégales menées à l’aide de la technologie. « <em>Par les moyens dont ils disposent et, souvent, par leur organisation, les cybers délinquants constituent une réelle menace par la paix, la cohésion sociale et les bonnes mœurs de notre société</em> », a-t-il assuré.

Pour le ministre Kassogué, la Cybercriminalité, dont les formes de manifestation sont aussi diverses que complexes, a malheureusement, infecté et affecté le secteur médiatique au point d’être un fléau qui le gangrène. <em>« C’est en cela que les professionnels des médias doivent se mobiliser pour jouer pleinement leur rôle, aux côtés de l’Etat, afin de se soustraire des nids criminogènes entretenus et organisés par les cybers délinquants</em> », a-t-il ajouté.

Pour cela, il s’agira de trouver les voies et moyens permettant organes médiatiques de mener les activités, à travers l’utilisation des plateformes offertes par les nouvelles technologiques, à travers l’utilisation des plateformes offertes par les nouvelles technologiques, mais dans un cadre beaucoup plus sécurisé pour eux-mêmes, pour leur usagers, pour les simples citoyens, en un mot, pour l’ensemble de la société.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des compétences féminines du Mali : Le PRECOFEM outille ses points focaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-des-competences-feminines-du-mali-le-precofem-outille-ses-points-focaux-2935197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-des-competences-feminines-du-mali-le-precofem-outille-ses-points-focaux-2935197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 00:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9882124123ydp8c473fcemsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire général du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Chiaka Magassa, a présidé  l’ouverture des travaux de l’atelier de formation des points focaux du projet d’émergence des compétences féminines du Mali  (Precofem) le 6 juillet 2021 au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE).</span></b></p>
<p class="yiv9882124123ydp8c473fcemsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la mise en œuvre efficiente de la loi 052 instituant mesures de  promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives, le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, à travers le CNDIFE, a initié le Projet d’émergence des compétences féminines du Mali en vue de contribuer à l’application de cette loi . Pour ce faire, il vise à : « identifier, de mobiliser et de valoriser les compétences féminines afin de mettre à la disposition des décideurs publics, politiques et privés des outils d’aide à la prise de décisions pour les recrutements et les fonctions nominatives et électives »</span></p>
<p class="yiv9882124123ydp8c473fcemsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente rencontre s’inscrit dans ce cadre, et les participantes venues des régions et des cercles du Mali, font durant deux  jours, être outillées à bien mener l’indentification et l’inscription massive des compétences féminines. Elles seront également renforcées sur les  objectifs du Prescofem en vue d’atteindre les objectifs du projet.  Pour le SG du département de la femme, la disponibilité de tels outils notamment à la veille des élections générales de 2022, sera d’une importance capitale. Il a également profité de l’occasion pour  vivement remercier les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement. Des remerciements repris par le Commissaire adjoint au Développement Institutionnel, qui  a joint ses propos à celui de Monsieur Magassa pour remercier l’ambassade du  Canada  pour le financement accordé au  projet.  Pour rappel, c’est en 2019, avec l’appui du Commissariat au développement Institutionnel, que le Precofem a bénéficié du financement d’un programme triennal dans le cadre des « Initiatives des Réformes et l’Administration Publique Malienne 2020-2022 » financé par le Canada.  La représentante de ONU-Femme ainsi que celle de l’Ambassade du Canada, ont exprimé l’importance de la  prise en compte de la dimension genre pour leurs organisations.  Avant de réaffirmer leur disponibilité à accompagner le département de la femme, de l’enfant et de la famille dans cette dynamique.</span></p>
<p class="yiv9882124123ydp8c473fcemsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Identification et inscription des compétences féminines du Mali : Le CNDIFE  outille les points focaux du PRECOFEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/identification-et-inscription-des-competences-feminines-du-mali-le-cndife-outille-les-points-focaux-du-precofem-2935224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/identification-et-inscription-des-competences-feminines-du-mali-le-cndife-outille-les-points-focaux-du-precofem-2935224.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 00:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce projet </strong><strong>s’inscrit dans l’objectif global 5.4 du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2019-2023, à savoir « Créer les conditions de réalisation de l’autonomisation de la femme, de l’enfant et de la famille »</strong>

Le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, à travers le Centre national de documentation et d’information pour la femme et l’enfant (CNDIFE) a signé en 2019  une  convention avec le Commissariat au développement institutionnel (CDI). Cette convention a donné naissance au Projet d’émergence des compétences féminines (PRECOFEM). Par le biais du CDI, ce projet bénéficie de l’appui financier du Canada. Il s’inscrit dans l’objectif global 5.4 du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2019-2023, à savoir « Créer les conditions de réalisation de l’autonomisation de la femme, de l’enfant et de la famille ».

Pour la mise en œuvre efficiente et efficace du PRECOFEM, un atelier formation a été initié à l’endroit des différents points focaux. C’était du 6 au 7 juillet dernier, dans la salle multifonctionnelle du CNDIFE. La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, M. Chiaka Magassa. Quatre discours ont marqué cette cérémonie.

Pour le représentant du CDI, Issa Abdoulaye, la concrétisation de cette initiative a été rendue possible grâce à l'appui du partenaire  canadien, dans la mise en œuvre du PDI2. Il a mobilisé et mis à la disposition une enveloppe destinée à financer ledit projet.

Quant à la représentante du Canada, elle a estimé que le Mali a entrepris de multiples réformes en vue d’améliorer le bon fonctionnement de son administration. Sur ce chantier, il a bénéficié l’accompagnement financier du Canada, à travers le CDI. C’est pourquoi son pays n’a pas hésité à apporter son appui à ce projet.

La représentante ajointe de l'Onu-femmes au Mali, Mme Marie Pierre Raky Chaupin, de son côté, a laissé attendre que l’établissement d'une base de données sur les compétences féminines, contribuera significativement à faire connaître celles-ci. Ce qui pourrait permettre de faire booster les opportunités qui seront offertes aux femmes dans divers domaines.

Chiaka Magassa dira que le PRECOFEM a été initié en vue de contribuer à l’application et à l’opérationnalisation de la loi 2015-052 du 18 décembre 2015, instituant des mesures pour promouvoir le genre. Ce projet vise : à « identifier, à mobiliser et à valoriser les compétences féminines afin de mettre à la disposition des décideurs publics, politiques et privés des outils d'aide à la prise de décisions pour les recrutements et les fonctions nominatives et électives » selon le secrétaire général du ministère de la Femme.

Ce programme étalé sur trois ans et reparti en trois tranches vise à renforcer les capacités du CNDIFE a expliqué Chiaka Magassa. Ce qui servira, entre autres, : à mettre en place les organes d’orientation, de suivi et de mise en œuvre du PRECOFEM ; de baliser le programme de gestion des données sur les compétences féminines ; de renforcer les ressources humaines et matérielles destinées au projet ;  d’élaborer et mettre en œuvre les programmes de communication et d’information et de produire des répertoires sur les compétences féminines.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des grossesses précoces et non désirées, le VIH et les VBG en milieu scolaire : Les réseaux des APE, AME et CGS outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/prevention-des-grossesses-precoces-et-non-desirees-le-vih-et-les-vbg-en-milieu-scolaire-les-reseaux-des-ape-ame-et-cgs-outilles-2934648.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Académie malienne des langues abrite du lundi, 28 juin au jeudi, 1<sup>er</sup> juillet 2021 la tenue de l’atelier de formation de 140 personnes, tous membres des réseaux d'Associations scolaires Association de parents d’élèves (APE), Association des mères d’élèves (AME) et le Comité de gestion scolaire (CGS) sur la santé - la reproduction, la prévention des grossesses précoces et non désirées, le VIH et les Violences basées sur le genre (VBG).</strong>

L’ouverture des travaux étaient placée sous de Mme Sidibé Dédeou Ousmane Traoré, ministre de l’Education nationale en présence du chef de Bureau de l’UNESCO au Mali, Edmond Moukala.

Cette formation vise à : expliquer les modes de prévention des grossesses précoces et non désirées ; expliquer les différents modes de transmission du VIH SIDA ; identifier les moyens de prévention et de protection du VIH Sida; définir les violences basées sur le genre en milieu scolaire ; décrire  les types et les formes de violences basées sur le genre en milieu scolaire ; dégager les causes et les conséquences des violences basées sur le genre.

Pour Mme le ministre, l'UNESCO, à travers le programme 03 (Our Rights, Our Lives, Our Future) a pour objectif général de contribuer à ce que les adolescents et les jeunes en Afrique subsaharienne obtiennent des résultats positifs en matière de solidarité, d'éducation et d'égalité des sexes par une réduction soutenue des nouvelles infections au VIH, des grossesses précoces et non désirées, de la violence fondée sur le genre.

Ainsi, indique-t-elle, l’UNESCO à travers  O3 pour  le compte de l'année 2021, a priorisé un accompagnement de la Cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration de l'éducation (CADDE) dans le cadre de la formation des membres des réseaux d'associations scolaires sur la santé de reproduction, la prévention des grossesses précoces et non désirées, le VIH, les violences basées sur le genre en milieu Scolaire (VBGMS) dans les académies d'enseignement de Bamako.

Pour sa part, le Chef de Bureau de l’UNESCO au Mali, a fait savoir que cet atelier va permettre de disposer d’un pool de compétences locales et disponibles, capable d’orienter les autres membres des réseaux associatifs, gage d’une décentralisation réussie de l’éducation et de la pérennisation des actions d’accompagnement de l’UNESCO.

En effet, poursuit-il, aujourd’hui, les défis ne se situent pas uniquement au niveau de l’accès à l’école. Ils sont aussi dans le domaine de l’éducation à la santé, on note : la présence des violences basées sur le genre en milieu scolaire ayant souvent comme conséquences la déperdition scolaire ; une menace sur le maintien à l’école, notamment des filles en raison des réponses inadéquates en éducation à la santé ; des réponses inadaptées au questionnement légitime en matière de santé des jeunes.

Face à ces défis, le ministère de l’Education nationale, avec ses partenaires, dont l’UNESCO s’attèle à renforcer les capacités des acteurs scolaires en matière d’éducation à la santé en : révisant les manuels des enseignants pour des programmes adaptés à nos contextes et en répondant au besoin de santé des jeunes ; en formant les enseignants en éducation à la santé ; en formant les membres des associations scolaires (CGS, AME, APE), objet de cet atelier.

L’engagement de tous ces acteurs scolaires en éducation à la santé permettra ainsi de créer un environnement d’apprentissage sain, inclusif et de qualité.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection de la vie humaine : Des journalistes formés au secourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/protection-de-la-vie-humaine-des-journalistes-formes-au-secourisme-2934176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 06:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du mardi 29 au mercredi 30 juin 2021, une vingtaine de journalistes ont appris quelques notions sur le secourisme. L’objectif de cette formation était de permettre aux hommes de médias d’apprendre les notions élémentaires des gestes qui sauvent des vies humaines et de pouvoir former à leur tour d’autres citoyens avant de relayer l’information auprès du public pour qu’il puisse mesurer l’importance capitale de ces gestes. L’ouverture de cette session de formation a été faite par le Lieutenant-colonel, Adama Diatigui Diarra, Directeur régionale de la Protection civile de Bamako, au centre de secours de Sogoniko.</strong>

Dans ses mots d’ouverture, le Directeur régionale de la Protection civile de Bamako a fait savoir que la formation fait partie de leurs priorités, avec l’ambition d’avoir un secouriste dans chaque foyer. Cela aiderait, dit-il, les sapeurs-pompiers à mieux faire leur boulot. Ensuite, le Lieutenant-colonel, Adama Diatigui Diarra dira que la presse pourra, à l’issue de la formation, relayer l’information et former d’autres citoyens pour que les sapeurs-pompiers sur le terrain puissent être à l’aise face à l’alerte et à la prise en charge des victimes. A l’endroit de la population, le directeur général a déclaré : « Le message que nous avons pour les population, c’est de leur dire que nos portes sont ouvertes partout au Mali. Les pompiers sont disponibles pour les former sur les gestes qui sauvent, et c’est une vision qui nous aidera dans nos missions régaliennes », a-t-il dit.

Par ailleurs il a souligné quelques difficultés dont le passage des engins de la Protection civile dans la circulation et l’absence de soutien des bonnes volontés en appui aux soldats du feu.

En ce qui concerne la formation, elle était assurée par le capitaine Mohamed Togola, instructeur et chef de centre de secours de Sogoniko. Il était assisté par deux sergents chefs, respectivement Lassina Dissa et Moussa B. Traoré. Pour le capitaine Togola, le secourisme est une partie intégrante de l’éducation de la vie de l’Homme moderne. « Le secouriste n’est pas un médecin, mais il doit être intelligent et se servir de ses deux mains pour assister une personne sans matériel. Le secourisme est aussi une obligation légale et morale », a précisé le capitaine Togola.

Au cours de ces deux jours de formation, les participants ont appris les trois grands principes du secourisme (PAS), c’est-à-dire protéger, alerter et secourir. La formation a aussi concerné l’incendie, ses causes, les exigences réglementaires des extincteurs, le développement du feu, les conséquences, les classes de feu, les modes de propagation du feu et comment éteindre rapidement un début de feu. La théorie et des exercices pratiques ont été mis en exécution par les trois formateurs.

Notons que cette formation devrait permettre aux journalistes d’être capables d’exécuter correctement les gestes de premier secours destinés à protéger la victime et les témoins, alerter les secours d’urgences adaptés, empêcher l’aggravation de la victime et préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

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<title>Centre de formation de Sélingué : L’ambassadeur de Norvège  satisfait du travail de  Mali&#45;Folkecenter Nyeta</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-de-selingue-lambassadeur-de-norvege-satisfait-du-travail-de-mali-folkecenter-nyeta-2934015.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 07:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal"><b>Le mardi 29 juin 2021, l’ambassadeur de Norvège Vegar Brynildsen, a visité le Centre de formation professionnelle  sur les énergies renouvelables et le climat de Sélingué.   Accompagné de son partenaire Mali-Folkecenter Nyeta conduit  par son président le Dr Ibrahim Togola, son SEM Vegar Brynildsen, a pu constater de visu les performances du centre.  </b></p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal">Situé dans la commune rurale de Baya au pied de la Centrale hydro-électrique de Sélingué à environ 145 kilomètres de Bamako, le Centre d’accès aux services économiques (Case-Sélingué), est une belle illustration de la protection de l’environnement et du développement communautaire. Fruit du partenariat Mali-Folkecenter Nyeta et l’ambassade de Norvège partenaire financier de ce gigantesque projet, le centre de formation de Sélingué  est  un centre d’apprentissage pratique. Qui    vise à contribuer à l’amélioration de l’employabilité des jeunes peu ou non scolarisés. Et il cherche également d’accroître les compétences des jeunes et faciliter leur intégration au marché du travail et les aider à accéder à des emplois décents.  Le centre forme dans les filières suivantes : dimensionnement, installations, maintenance et entretien des équipements d’énergie solaire ;  application des énergies renouvelables dans le secteur agricole ; le maraîchage ; l’ agroforesterie ; transformation des produits forestiers non ligneux ; horticulture ; apiculture et l’entrepreneuriat.</p>

<div> Le Centre de formation professionnelle sur les énergies renouvelables et le climat de Sélingué,  dispose de bonnes installations (laboratoire, salle informatique, salle de recherche etc).  Il, a en plus  une capacité d’hébergement et de réfectoires des participants.   De novembre 2020 à ce jour,  le centre enregistre 238 personnes formées.  Actuellement,  une  dizaine de jeunes filles reçoivent des formations en énergie solaire.</div>
<div><b>L’accueil chaleureux en guise de reconnaissance des bénéficiaires du projet :</b></div>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal"></p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal">La délégation a été chaleureusement reçue par les bénéficiaires des formations.  Qui ont présenté aux visiteurs quelques produits issus de la transformation du karité, et des plantes.</p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal">Le maire de la commune dans son adresse aux hôtes, a signifié sa gratitude pour l’appui apporté à sa commune  avant de profiter de l’aubaine pour soumettre certaines requêtes. Sélingué, zone d’agriculture est confrontée à la problématique de transformation des produits  agricoles, dira-t-il. Aussi, il sollicite  le soutien de l’ambassade de Norvège  à travers son partenaire Mali-folkcenter pour plus contribuer au développement de la localité.</p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal">Le président de  Mali-Folkecenter Nyeta, Dr Ibrahim Togala pour sa part,  a  rappelé la richesse de la localité, zone favorable à l’agropastorale, riche en eau et en bras valides. Qui, malheureusement abandonnent de plus en plus la   terre pour ruer vers la conquête d’or dans les  mines.  Remerciant le Royaume de la Norvège pour le soutien, le Dr Togola a mis en exergue les multiples avantages du centre pour le développement de la localité et ses environs.</p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal"> En effet, des centaines de femmes de la communauté ont bénéficié des formations en maraîchages et en techniques de transformation,.  L’ambassadeur de Norvège au Mali  Vegar Brynildsen , en prenant la parole a félicité Mali-Folkecenter Nyeta pour ses efforts  et engagements aux côtés des populations .  Après avoir constaté la grande participation et présence des femmes  aux activités du centre, son SEM Brynildsen, a encouragé son partenaire pour cette vision qui selon lui demeure la clé d’un réel développement.</p>
<p class="yiv4405280477ydpfc28cee5yiv4928425495ydpa1ee96msonormal">Quant aux  bénéficiaires, ils ne tarissent pas d’éloges sur le projet qui  contribuent à grande échelle à leur bien-être selon eux.</p>
<strong>KHADYDIATOU SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : une vingtaine de personnes  outillées en écriture scientifique par le MRTC et le WANETAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-une-vingtaine-de-personnes-outillees-en-ecriture-scientifique-par-le-mrtc-et-le-wanetam-2933869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 01:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La  salle de formation de Malaria Research and Training Center (<em>MRTC</em>) sis à la faculté de médecine a servi de cadre le vendredi 25 juin à la cérémonie de clôture de l’atelier d'écriture scientifique organisé par le West African Network for Tuberculosis, AIDS and Malaria (WANETAM). C’était sous l’égide du Pr  Mahamadou A Thera, coordinateur de WANETAM-Mali. </strong>

Organisé par le WANETAM-Mali, cet atelier d'écriture scientifique vise à renforcer les connaissances et les compétences des étudiants en master ou en doctorat ainsi que des stagiaires postdoctoraux et autres chercheurs en rédaction d'article scientifique.

L’objectif général vise à améliorer les compétences en rédaction scientifique des étudiants de troisième cycle et des chercheurs en début de carrière. Plus spécifiquement, il s’agit de : Rédiger un bon article scientifique, Produire un résumé pertinent et une lettre de soumission -Comprendre le processus de soumission pour publication.

Pendant  cinq jours (du 21 au 25 juin), les participants au nombre de 20 venus de la Gambie, du Sénégal, du Burkina Faso, du Nigéria et du Mali, ont appris les rudiments de l’écriture scientifique.  Organisé par le MRTC-P sous l'égide du WANETAM, les   cours ont porté sur la rédaction d'un manuscrit et son processus de soumission.

A la fin de la formation, le porte-parole des participants, le Dr Satouro Arsène Somé du Burkina Faso, s’est montré très satisfait de la formation reçue. « <em>Des excellents chercheurs nous a entretenu durant 05 jours en nous adressant des message très pertinent, très enrichissants sur le plan scientifique </em>», a-t-il assuré. Il affirme avoir acquis en 06 jours des connaissances théoriques et pratiques. Le Dr Satouro Arsène Somé a invité ses collègues à garder une cohésion inébralable autour de leurs maîtres pour des productions scientifiques de haute qualité. <em>« Car ce qui constituera notre vraie reconnaissance et notre vraie gratitude à leur adresse », a-t-il ajouté. </em>

Pour sa part, représentante du MRTC et par ailleurs présidente du comité d’organisation, Safiatou Niare-Doumbo, a indiqué que les 06 jours de formations ont permis d’avoir des drafts assez avancés pour chacun des participants à l’atelier. Pour le reste, elle dit compter sur les engagements de tout un chacun pour faire avancer son manuscrit afin d’avoir une dernière correction par leur mentor. Ce qui dit-elle leur permettra d’avoir une soumission à des revus.

De son Mahamadou A Thera, coordinateur du WANETAM-Mali a déclaré sa disponibilité et celle de l’ensemble des facilitateurs à recevoir les différentes contributions des participants et à améliorer les manuscrits qu’ils auront soumis.  « <em>C’est une opportunité que je vous encourage à saisir et vous verrez qu’au bout du compte le processus est gratifiant</em> », a-t-il conseillé.

La cérémonie a pris fin par la remise des attestations aux différents participants.  Il convient de rappeler que plusieurs autres personnes ont suivi la formation par visioconférence.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>

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<title>Cybercriminalité : Une centaine de magistrats bien outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cybercriminalite-une-centaine-de-magistrats-bien-outilles-2933332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 01:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat autonome de la magistrature (SAM), en colaboration avec l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) a organisé ce mardi, 22 juin 2021 au gouvernorat de Bamako, un atelier d’appropriation par les magistrats de la législation sur la cybercriminalité. L'objectif de la session est de former 100 magistrats.

Dans son intervention le ministre s'est félicité de l'initiative du SAM en cette période où, la mauvaise utilisation des réseaux sociaux  prend une proportion inquiétante L’ouverture des travaux était placée sous la présidence de Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux. C’était en présence des acteurs de la justice malienne.

Après les mots de bienvenu du maire de la Commune IV, le ministre Kassogué, dans son discours d’ouverture, a affirmé, avec force, toute sa joie et toute sa fierté de voir se tenir cet atelier à un moment où le pays, à l’instar de beaucoup d’autres, à travers le monde, fait face à la montée de cette nouvelle forme de criminalité engendrée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

‘’ La cybercriminalité, puisque c’est de cela qu’il s’agit, est un phénomène qui n’épargne aucune nation, qui ne connait pas de frontières et qui se caractérise par sa complexité au triple plan de la prévention, de la législation et de la répression’’, indique le ministre.

En effet, ajoute le ministre, la complexité et la spécificité du phénomène ont amené le législateur malien à adopter la Loi N°2019-056 du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité.

‘’Force est de reconnaître que cet instrument juridique a fait évoluer énormément les concepts en retenant une gamme variée de comportements ne tombant sous le coup ni du Code pénal ni de la loi N°00-046 AN/RM du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse. Dès lors, la remise à niveau, à travers la formation continue des praticiens du droit, notamment les magistrats, était devenue une nécessité absolue’’, à en croire Mamodou Kassogué.

Selon lui, l’usage des réseaux sociaux, à des fins d’attaques personnelles, de propagandes, de provocations ou d’intimidations, est monnaie courante dans notre pays et n’épargne personne, quel que soit le rang social. C’est en cela que les pouvoirs publics se doivent d’engager une lutte implacable contre cette nouvelle forme de criminalité par une réponse judiciaire adéquate qui passe par la maitrise des instruments juridiques.

Pendant trois jours, vous aurez des échanges permettant de confronter les connaissances et les expériences et de partager les meilleures approches afin de faciliter l’application harmonieuse de la loi portant répression de la cybercriminalité, a ajouté le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong>Le Garde des Sceaux à la Cour suprême et à la Cour constitutionnelle : Mamoudou Kassogué sollicite l’accompagnement de ces hautes juridictions </strong>

Le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué a visité  la Cour suprême et la Cour constitutionnelle ce mardi 22 juin 2021. Au niveau de ces deux  Institutions,  le Garde des Sceaux est allé  en plus de se ressourcer, solliciter leur accompagnement pour la réussite de sa mission. Dans les deux structures, le ministre a eu des échanges fructueux avec ses interlocuteurs.

Le ministre de la Justice compte sur les conseils et orientations de ses ainés de la famille judiciaire dans la conduite de sa mission qu’il qualifie avec humilité comme étant la consécration de la volonté divine, mais également un défi lancé à tous les magistrats. C’est fort de cette conviction qu’il s’est rendu accompagné de certains membres de son cabinet et de responsables de Services centraux dans les deux plus grandes juridictions du Mali.

La première étape de sa visite l’a conduit à la Cour suprême. Accueilli par le président de la haute juridiction Wafi Ougadèye, le ministre Kassogué a eu un bref entretien avec le président de l’institution avant d'échanger avec le personnel.

Évoquant la raison de sa visite, le Garde des Sceaux a souligné qu'il était de son devoir de venir solliciter auprès des membres de la Cour dont certains ont été pour lui, des formateurs, d’autres des références, l'appui indispensable pour réussir la mission." Votre accompagnement est indispensable'' a souligné le ministre.

Au Garde des Sceaux de rappeler que le peuple malien attend beaucoup de la famille judiciaire pour vider les dossiers relatifs aux récentes violences des manifestations de juillet 2021, de l'achat des armements ou encore des ventes de certains bâtiments de l'État entre autres. Les échanges ont porté aussi sur d'autres chantiers devant permettre à la justice d'être plus efficaces, au service des citoyens. Sur ce point, le ministre a donné l'assurance qu'il va faire le nécessaire pour garantir à la justice toute son indépendance. Il a aussi noté les préoccupations soulevées par les membres de la Cour suprême auxquelles, il promet d’accorder une attention particulière. Le Président de la Cour de se féliciter de cette visite tout en accordant son soutien'' au ministre qui affiche une volonté de redynamiser la justice'' déclare Wafi Ougadèye.

Après la Cour suprême, c'est à la Cour constitutionnelle que le ministre s'est rendu. Avec le président de l’Institution Amadou Ousmane Touré et son personnel, il a été aussi question de soutien. Le ministre a aussi évoqué avec les membres de la Cour constitutionnelle, les points devant permettre d'organiser des élections saines. Dans la même logique, les pistes de réflexion pouvant permettre une synergie d'actions entre la Cour et le département, afin de satisfaire les populations a été souligné.

Avant de visiter les deux Institutions, le Garde des Sceaux était au Gouvernorat du District pour présider une session de formation des magistrats (voir article ci dessus).

<strong>Diallo avec Ccom MJDH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit International Humanitaire : Les médias en ligne à l’école du CICR</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droit-international-humanitaire-les-medias-en-ligne-a-lecole-du-cicr-2932253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 14:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3159109254ydpa6a7e35cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le  Comité International de la Croix Rouge en collaboration avec l’Association des professionnels des médias en ligne (Appel Mali), organise du 15 au 18 juin 2021 à l’hôtel Millenium Challenge,  un atelier sur le Droit international humanitaire (DIH).</span></b></p>
<p class="yiv3159109254ydpa6a7e35cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une collaboration entre l’association des professionnels de la presse en ligne et le Comité International de la Croix Rouge.<b> </b>Ils sont une<b> </b> vingtaine de  journalistes évoluant dans les médias en lignes à prendre part  à cet atelier axé sur le droit international humanitaire et les techniques de premiers secours.   </span></p>
<p class="yiv3159109254ydpa6a7e35cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/appel-cicr.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2932260" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/appel-cicr.jpg" alt="" width="480" height="359" /></a>Rappelant l’un des objectifs de sa structure qui est d’informer, former  et sensibiliser,  le président de  Appel- Mali, Modibo Fofana, a mis l’accent sur l’important rôle des médias dans la promotion et le respect des droits humains. Patrick Megevand, coordinateur comm publique CICR Mali, a  également  abordé dans le même sens. Selon   lui, les  journalistes peuvent  influencer ou interpeller les décideurs en matière du respect ou du manquement  du droit  humanitaire.  Et d’ajouter qu’aux sorties de cette rencontre, il espère que la dimension respect du droit humanitaire  serait une priorité de traitement des productions médiatiques.</span></p>
<p class="yiv3159109254ydpa6a7e35cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour cette première journée de formation,  les participants ont  été édifiés sur les thématiques relatives  aux : missions de la CICR, les missions de la Croix Rouge Malienne, le Droit international humanitaire, le Droit international humanitaire et journalistes, quelle protection ? . Soulignons que les  conférenciers du jour étaient  Patrick Megevand, Assitan Sanogo, Mohamed Cissé, Aliou Konaté.</span></p>
<p class="yiv3159109254ydpa6a7e35cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du prix JDH : Motiver les journalistes à mieux traiter les questions relatives aux droits humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-du-prix-jdh-motiver-les-journalistes-a-mieux-traiter-les-questions-relatives-aux-droits-humains-2931475.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 09:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en oeuvre du 1er axe de son Projet, </strong><strong>Journalistes pour les droits humains/Journalists for human rights (JDH/JHR) </strong><strong>a lancé lundi dernier un concours dans le but d’identifier et récompenser les reportages de qualité sur les droits humains et la bonne gouvernance, produits par des journalistes maliens. </strong>

Encourager la médiatisation des sujets ayant trait aux droits humains et à la bonne gouvernance au Mali et soutenir les journalistes qui travaillent dans des conditions difficiles et avec des ressources limitées. Telle est la motivation de Journalistes pour les droits humains/Journalists for human rights (JDH/JHR) en instituant un prix.

A travers cette initiative, les journalistes et étudiants en journalisme seront motivés à mettre en exergue les histoires liées à la promotion des droits humains et la bonne gouvernance. Ce concours vise aussi à les exhorter à l'excellence et à un travail de calibre professionnel dans le traitement des sujets couverts. A ce titre le prix a le potentiel de contribuer à l’avancement professionnel et au renforcement de la réputation des lauréats tout en encourageant ceux qui n'ont pas reçu de prix à continuer à travailler pour améliorer la qualité de leur travail.

Ce concours est ouvert aux professionnels et aux étudiants en journalisme de la radio et de la presse écrite (journaux et magazines). Ainsi le prix JDH récompensera les travaux de 4 journalistes hommes ou femmes (2 professionnels et 2 étudiants en journalisme) dans les catégories comme «<em>Meilleur reportage radiophonique</em>» sur les droits humains, produit par un journaliste professionnel ; «<em>Meilleur reportage radiophonique</em>» sur les droits humains, produit par un étudiant ou une étudiante en journalisme ; «<em>Meilleur reportage</em>» de la presse écrite ou en ligne sur les droits humains produit par un journaliste professionnel ; et enfin «<em>Meilleur reportage</em>» de la presse écrite ou en ligne sur les droits humains produit par un étudiant ou une étudiante. JDH, en collaboration avec les partenaires du projet et les medias, va constituer un jury de 5 membres dont un représentant de l’ASSEP.

A noter que Journalistes pour les droits humains/Journalists for human rights (JDH/JHR) est une organisation canadienne au Mali dont l’expérience s’étend à 29 pays dans le monde. Sa mission est d’outiller les journalistes à couvrir les questions relatives aux droits humains plus efficacement et éthiquement au profit de leurs communautés.

Depuis juin 2019, JDH/JHR met en oeuvre, dans les villes de Bamako, Dioïla et Bla, le projet «<em>Renforcement des médias pour promouvoir la démocratie inclusive au Mali</em>» grâce au soutien financier du Fonds des Nations unies pour la démocratie (FNUD/UNDEF). Ce projet, dont la durée est de 24 mois, est mis en oeuvre en partenariat étroit avec la Maison de la Presse, l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL) et l'École supérieure de journalisme et des sciences de la communication de Bamako (ESJSC).

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Atelier de renforcement des capacités des acteurs maliens dans les domaines de la migration&#45;développement et la libre circulation dans l&amp;apos;espace CEDEAO</title>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine en partenariat avec l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement au Mali, ont procédé ce lundi 7 juin 2021 au lancement officiel des cycles de renforcement des capacités des acteurs maliens dans le domaine de la migration-développement et la libre circulation dans l'espace CEDEAO dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l'espace CEDEAO. La cérémonie a été ouverte par le Chef de Cabinet M Mohamed Ag Albachar.
Dans l’expérience de la mise en œuvre de la Politique Nationale de Migration, il s’est avéré un déficit de compétences techniques des cadres de l’administration (publique et collectivité territoriale) et des organisations de la société civile sur les questions migratoires d’une part et d’autres part sur les textes communautaires en matière de libre circulation. C’est dans ce contexte, que le projet dans sa composante ‘’ Renforcement des capacités des acteurs maliens ‘’, former certains acteurs concernées par les questions migratoires et la libre circulation dans l’espace CEDEAO.
Pour le Chef de Cabinet M Mohamed Ag Albachar se réjouit de l’initiative de cet atelier qui permettra de renforcer les capacités des acteurs dans le secteur de la migration et de la libre circulation. « A travers plusieurs sessions de formations, cet atelier réunira respectivement à Bamako, Sikasso et Kayes, les praticiens du secteur pour une meilleure connaissance des enjeux migratoires pendant 27 jours et 3 sessions de formation par zone d’intervention du Projet. Pour réussir le pari d’une meilleure gouvernance des migrations, l’implication de toutes les parties prenantes et soutenue par le développement de leurs connaissances, s’avère nécessaire » Explique-t-il.
<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le Tabagisme : LE REMAPSEN outille les médias de la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-tabagisme-le-remapsen-outille-les-medias-de-la-sous-region-2931208.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 00:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le REMAPSEN en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ONG IECT et  African Tobacco Control Alliance (ATCA)  a organisé un webinaire sur les dangers du tabagisme sous le thème  « Entre s’engager à arrêter »  et les manœuvres de l’industrie du Tabac : une jeunesse à sauver.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les panelistes Judith Segnon  ministre de la santé, point focal Lutte antitabac au Bénin, Tall Lacina, président du réseau des ONG actives pour le contrôle du Tabac en Côte d’Ivoire, Augustin Faton, directeur exécutid Ong IECT du Bénin, et Lokan Ayo –Yusuf Vice- chancelier adjoint : recherche et directeur du centre africian pour le suivi de l’industrie du tabac et la recherche sur les politiques (ATIM) de l’ Afrique du Sud, ont respectivement animé les sessions sur :  Etat des lieux, défis et perspectives au Bénin ; Les sensibilisations sur le tabagisme en Côte : quels résultats ; rôle de la société civile dans la lutte anti-tabac ; l’Afrique face au tabagisme : que faut-il pour une lutte efficace ?.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, première cause de décès évitable dans le monde, le tabac est une entrave au développement et constitue le principal  FDR des MNT (maladie non transmissibles et les facteurs d’influence.  Selon, l’OMS, le tabac cause 8 millions de décès dans le monde par an, soit un décès toutes les quatre secondes.  Environ 80 % des 1, 1 milliards de fumeurs dans le monde vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La prévalence du tabagisme chez les adultes en Afrique varie de 5à 45%.  Et les constats montrent que  17% des enfants de 13 à 15ans de la région consomment déjà des produits du tabac. D’où l’urgence quant on estime que la prévalence du tabagisme dans la région augmentera de près de 39% d’ici 2030, passant de 15,8 % en 2010 à 21,9% en 2030.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le tabagisme est un comportement qui crée l’addiction mais on peut arrêter à tout moment sans effet rebond », soutiennent les panelistes. Et pour ce faire, outre  la volonté individuelle du fumeur d’arrêter de fumer,  il est  devrait bénéficier d’un environnement favorable à son sevrage.  Et les pouvoirs publics ont obligation de créer  cet environnement pour  accompagner les fumeurs désireux d’arrêter le tabagisme.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa présentation le Dr Judith Segnon a  fait  l’Etat des lieux, défis et perspectives au Bénin en matière du tabagisme et sa lutte. Quant au conférencier Lacina Tall, président du ROCTA-CI,  il a pour sa part, évoqué    les sensibilisations menée par la Côte d’Ivoire en matière de la   lutte contre le tabagisme : quels résultats   sur la jeunesse.   C’est dans cette optique qu’ il a eu à rappeler  les  législations existant en matière de lutte contre le tabagisme.  Monsieur Tall   a  conclu par  les résultats obtenus qu’il estime  satisfaisants malgré des défis importants à relever .</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 3<sup>ème</sup> présentation faite par  le directeur exécutif de l’ONG Initiative pour l’Education et le Contrôle du Tabagisme (IECT) au Bénin,  a mis en exergue l’important rôle que joue la société civile dans la lutte antitabac à travers  les sensibilisation et plaidoyer auprès des populations et décideurs. En effet, elle  est engagée dans le plaidoyer pour le vote de la loi 2017-17 du 18 décembre 2017. Et elle plaide également pour l’arrêté d’interdiction de la consommation du tabac.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Force est de reconnaître que nonobstant les sanctions prévues dans les  législations antitabac, il ressort que la majorité des pays n’appliquent pas formellement<b> </b> les textes existants. Parmi lesquels on cite  l’augmentation  des taxes et les prix du tabac pour décourager les consommateurs.   </span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malheureusement, le constat montre de l’épidémie du tabagisme est grandissante en Afrique. Et pour  inverser la tendance, il est impératif d’implémenter effectivement la CCLAT dans la région africaine de l’OMS en:  Doter  la LAT d’un financement, conséquent et durable, protéger  les politiques de santé publique de l’ingérence de l’industrie du tabac, appliquer  les directives de la CEDEAO, CEMAC et de CEEAE relatives à la taxation des produits du tabac,  créer des centres  pour le sevrage tabagique et former  les agents de santé pour y assurer les prestations d’accompagner les personnes pour le sevrage, ont fait  savoir les panelistes.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et dans le même  registre, ils   recommandent   le bannissement de la publicité indirecte sur les produits de tabac ;  et de rendre les lieux publics 100% sans tabac.</span></p>
<p class="yiv6633873473ydp7f791c90msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune III  de Bamako : APEDEL  outille les femmes élues et leaders d’associations sur les droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/commune-iii-de-bamako-apedel-outille-les-femmes-elues-et-leaders-dassociations-sur-les-droits-2930473.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En commune III du district de Bamako, un projet a été lancé  en début de semaine par l’association pour la protection de l’environnent et le développement local en collaboration avec UE et HIBISCUIS  pour renforcer les capacités des femmes élues et leaders d’associations au sujet de leurs droits.

Financé à hauteur de plus de 8 millions FCFA par l’Union européenne à travers le programme d’harmonisation et innovation au bénéfice des initiatives de la société civile d’utilité sociale (HUIBISCUS), le projet sera mis en œuvre par l’association pour la protection de l’environnent et le développement local en commune III. Il vise, selon  Aboubacar Souley Sidibé,  à sensibiliser, former  et à informer  les femmes sur les droits fondamentaux.  Pour ce faire, a-t-il poursuivi, des ateliers de formations seront organisés à l’attention des femmes élues et leaders d’associations, des animations publiques et la diffusion des informations sur les réseaux sociaux sur les droits des femmes.

L’objectif escompté est d’amélioré la confiance des femmes en matière de la défense de leur intérêts lors de l’élaboration  et la mise en œuvre des programmes de développement économique social et culturel  (PDESC).  Il servira de tremplin, selon toujours ses initiateurs,  à améliorer la participation féminine dans le contrôle de l’application du PDESC en vue  de dissiper  les mentalités féminines qui  consiste à dire que les femmes n’ont que des droits et non des devoirs dans le développement de la commune.

Une telle initiative a été saluée par la cinquième adjointe du maire de ca la commune III Mme Soumounou Néné Soukouna.  Laquelle soutient que les efforts fournis par l’Etat dans la cadre de la politique nationale sur le genre, les femmes demeurent méconnaissantes et désinformées de leurs droits  fondamentaux.  Cette réalité, a-t-elle dit, se manifeste toujours dans les violations conjugales, le mariage forcé des filles et la discrimination dans la répartition des ressources économiques.

<strong>Siaka DIAMOUETENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boucle du Baoulé : formation sur l’utilisation des technologies de surveillance des aires protégées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/boucle-du-baoule-formation-sur-lutilisation-des-technologies-de-surveillance-des-aires-protegees-2930187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 May 2021 10:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au centre de formation pratique forestière « Jean Djigui Keita » de Tabakoro, 20 agents des eaux et forêts ont pris part, le lundi 24 mai dernier, à la formation sur l’« application de nouvelles technologies pour le suivi et l'évaluation des ressources naturelles dans la Réserve de Biosphère de la Boucle du Baoulé ».

Trois modules ont été développés avec les gardiens de la faune et de la flore. Il s’agit de : l’utilisation des drones et l’extraction des données enregistrées ; l’apprentissage des logiciels cartographiques dont QGIS ; l’analyse des images pour une cartographie des ressources naturelles. « Ce renforcement de capacités facilitera le monitoring et la gestion de la réserve qui constitue un joyau naturel pour le Mali », a indiqué Oumou Dicko, représentant de l’Unesco au lancement de l’atelier de formation.

Grâce à son Programme sur l’Homme et la Biosphère (MAB), l’Unesco est partenaire de l’Opération d’Aménagement du Parc national de la Réserve de Biosphère de la Boucle du Baoulé (OPNBB). Le programme MAB prévoit une gouvernance efficace des réserves de biosphère. Avec des indicateurs de rendement, des sources de vérification ainsi que les rôles et les responsabilités des principaux acteurs, cette gouvernance des réserves permettra d’assurer une adaptation « rapide et efficace » au changement climatique.

<strong>Réservée menacée…</strong>

Répertoriée parmi les 65 sites africains du Réseau mondial des réserves de biosphère, la Réserve de Biosphère de la Boucle du Baoulé (RBBB), vaste de 2,5 millions d’hectares à cheval sur les régions de Koulikoro et de Kayes, est aujourd’hui menacée. Les troupeaux transhumants, la prolifération des installations agricoles, les incendies de forêts, le braconnage, l’orpaillage, l’utilisation des produits chimiques sur les sites d’orpaillages et pesticides dans les espaces de cultures …, constituent, selon le Capitaine Sagaba Samaké, directeur de l’OPNBB, les principales menaces sur la réserve de la boucle du Baoulé.

« Il y a des endroits qui nous sont inaccessibles », a indiqué le Capitaine Sagaba Samaké, interrogé au lancement de l’atelier. « Ce sont ces drones, qui peuvent aller et recueillir les informations ; nous renseigner à temps réel pour que nous prenions des dispositions utiles », a-t-il expliqué. En 2019, cinq drones de surveillance avaient été fournis à l’OPNBB par le ministère de l’Environnement. La formation consistait donc à mieux utiliser ces outils, et surtout analyser les données recueillies grâce au logiciel de cartographie QGIS.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi :  L’ANPE se repositionne sur le marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-lanpe-se-repositionne-sur-le-marche-du-travail-2928804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 6 mai 2021, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a procédé dans ses locaux, à la 42e session ordinaire de son conseil d’administration. A l’ordre du jour, la validation du rapport d’activité 2020, celle du rapport du commissaire aux comptes, l’exercice clos au 31 décembre 2020, le contrôle des tâches assignées lors de la 40e session ordinaire et les recommandations des sessions précédentes.</em></strong>

&nbsp;

La 42e session ordinaire du conseil d’administration de l’ANPE portait sur l’examen du bilan de réalisation des activités programmées au titre de l’exercice 2020.

Dans son intervention, le président du CA de l’ANPE, Issa Bengaly a fait savoir que dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de développement (PSD) 2012-2020 qui s’achève, l’ANPE a été engagée dans la voie de son repositionnement sur le marché du travail.

Par conséquent, la direction générale de l’ANPE s’est dotée de stratégies et d’outils pour matérialiser cette nouvelle orientation fondée sur un volontarisme axé sur la recherche de résultat.

Le président du CA dira aussi que l’évaluation de ce plan, qui augure des bons auspices pour l’Agence, donne l’opportunité à la direction générale de se pencher sur un nouveau plan stratégique (nouvelle génération) qui va surement prendre en compte l’ensemble des usagers, clients de toutes les couches sociales en quête d’emploi.

« <em>C’est aussi le lieu de reconnaitre que les différentes objectifs stratégiques immédiats de l’actuel PSD ont été en grande partie atteints avec une intensification plus accrue sur le terrain des activités liées à la promotion de l’auto-emploi, à l’intermédiation, à l’emploi féminin et diverses actions en faveur des situations de handicap</em> », explique Issa Bengaly.

A son tour, le directeur de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock a fait savoir qu’en dépit de la crise de la pandémie Covid-19, l’ANPE a poursuivi sa trajectoire d’atteinte de résultat, puisqu’au titre de 2020, le plan de travail annuel a été réalisé à hauteur de 84 %.

« <em>Dans la déclinaison de ces taux d’activité globale au niveau des domaines d’intervention, on peut retenir au titre de l’intermédiation (emploi salarier), 1490 placements. 8000 demandes d’emploi ont été enregistrées sur 4000 offres en 2020. Au titre de l’auto emploi 4490 emplois ont été créé sur l’ensemble du territoire national. Dans le cadre du composant perfectionnement reconversion, sur une prévision de 3127 entrés en formation, 1670 ont été réalisé au titre de 2020. En termes d’amélioration d’emploi pour les demandeurs d’emploi, 1160 demandeurs d’emploi ont été formé à l’informatique dans des modules demandés par les offreurs d’emploi. Au niveau des techniques de recherche d’emploi, l’ANPE a atteint 420 demandeurs d’emploi au titre de l’année 2020 </em>», a déclaré Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE.

Pour terminer, le directeur de l’ANPE dira qu’aujourd’hui, l’auto-emploi est un créneau porteur sur lequel l’ANPE va s’appesantir dans le cadre de la promotion du partenariat public-privé au titre de la version 2 du PSD.

<strong>Bintou Diawara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme OKP : lancement de la formation des super&#45;formateurs de quatre pays à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-okp-lancement-de-la-formation-des-super-formateurs-de-quatre-pays-a-bamako-2928711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 08:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La deuxième session de formation des acteurs du Projet « promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SDSR) en milieu scolaire au Burkina, Niger, Mali, Nord Bénin » s’est ouverte, ce lundi 17 mai 2021, à Bamako. La cérémonie de lancement de la formation a été présidée par le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports du Mali.</strong></em>
Une formation de cinq jours. Aux dires de Hafizou Boncana, Coordinateur du projet à AfriYAN-Mali, la rencontre de Bamako vise à renforcer les capacités et compétences des super-formateurs. Ces derniers seront dotés de « connaissances et compétences nécessaires pour la formation des formateurs et prestataires de santé sur l’offre et les services de santé adaptés aux besoins des adolescents et des jeunes ».
Le programme Orange Knowledge Programme (OKP), financé par le gouvernement du Royaume des Pays-Bas, est mis en œuvre dans quatre pays que sont le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Bénin. Les organisations bénéficiaires du programme sont : le Réseau Africain des Adolescents et Jeunes (AfriYAN- Mali), l’Association d’Appui et d’Eveil Pugsada (ADEP) au Burkina Faso, ONG SonGES Niger, et l’Université de Parakou (UP) au Nord-Bénin.
Les jeunes constituent 60% de la population africaine. Aux dires Dr Albatoure Touré, Représentant de UNFPA Mali, cette population jeune, scolarisée ou non, se trouve confrontée à d’importants problèmes de santé sexuelle et de la reproduction. C’est dans ce contexte, a expliqué Dr Albatoure Touré, que le concept de « dividende démographique » a émergé. Son objectif est de maîtriser la croissance démographique et la combinée avec des politiques efficaces pour accélérer la croissance économique et mener vers le développement durable.
L’UNFPA, a indiqué Dr Touré, a soutenu la mise en place d’AFRIYAN/Mali et continue de l’appuyer pour l’atteinte de ses objectifs. Même promesse du Coordinateur national du projet Jeune Sidiham Baydari. En sa qualité du représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports du Mali, Baydari a indiqué que l’information d’éduquer, d’encadrer et de former les jeunes qui constituent l’avenir de tout pays.
<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Formation Technique et professionnelle Tony Victor : Un établissement qui entend livrer des modules innovants aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-technique-et-professionnelle-tony-victor-un-etablissement-qui-entend-livrer-des-modules-innovants-aux-jeunes-2928358.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 04:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre de Formation Technique et professionnelle Tony Victor et le garage moderne Tony Victor ont ouvert leurs portes, le mercredi 05 mai 2021 à Missabougou, sous la houlette du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mohamed Sali Touré, en présence du promoteur de l’établissement Tony Victor ainsi que devant un parterre d’invités. Ce centre entend donner un nouveau visage à la formation des jeunes maliens en leur offrant une formation robuste leur permettant d’acquérir les connaissances requises et de rejoindre la vie professionnelle munis de bagages ficelés. </strong>

Avec comme but de former des jeunes qui ont des niveaux à partir du DEF en théorie et surtout en pratique en filières administratives et financières et en filières industrielles, selon la vitesse de la technologie sur les automobiles, le centre de Formation Technique et professionnelle Tony Victor et le garage moderne Tony Victor entendent donner un nouveau visage à la formation des jeunes maliens. Selon le conseiller technique du centre de Formation Technique et professionnelle Tony Victor et le garage moderne Tony Victor, Ousmane Camara, le centre forme dans les filières suivantes : filières administratives et financières comprenant la comptabilité, le secrétariat de direction, les aides comptables, le transit, les employés de bureau, l’initiation en informatique, information de gestion et la programmation en informatique ; les filières industrielles avec la mécanique auto, l’électricité auto, froid auto, la tôlerie, la peinture auto et le rembobinage. Il a indiqué qu’en plus de ces filières, ils offrent des formations qualifiantes comme : la formation modulaires, formation de renforcement des capacités, la formation des chauffeurs en poids lourd ; léger et engin etc. Le conseiller technique du centre a informé que le centre compte 9 salles de classes équipées, une administration composée des bureaux, une salle des professeurs, une infirmerie, un économat, une bibliothèque, un atelier pratique, des toilettes avec des latrines, un garage moderne avec toutes les commodités pour appuyer le centre. Il a annoncé que le centre apportera des solutions aux problèmes récurrents liés à la formation professionnelle et technique, à la location vente et à la maintenance des véhicules. Le promoteur du centre Tony Victor a, dans ses propos, mis l’accent sur la qualité de la formation que recevront les jeunes et reste persuadé que son centre apportera sa pierre dans la lutte contre le chômage des jeunes au Mali. Quant au ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, il a souligné qu’il n’y a pas de stabilité durable au Mali sans une jeunesse bien formée et que ce centre a été ouvert pour résoudre ce problème. Il a rassuré le promoteur et ses collaborateurs que l’accompagnement des autorités maliennes ne fera jamais défaut pour l’atteinte des objectifs qu’ils se sont assignés.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réinsertion professionnelle : 32 filles désormais opérationnelles sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reinsertion-professionnelle-32-filles-desormais-operationnelles-sur-le-marche-de-lemploi-2928374.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 04:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elles étaient au nombre de 32 à recevoir leurs attestations au terme d’une formation de trois mois  en coupe, couture, coiffure et digital. La cérémonie de remise des attestations a eu lieu, le jeudi 6 mai 2021, à la maison de la femme et de l’enfant de Sabalibougou en commune V du district de Bamako. C’était sous la présidence de la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Bouaré Bintou Founè Samaké, en présence du maire de ladite commune, Amadou Ouattara, de l’administratrice générale de la fondation orange Mali, Mme Coulibaly Awa Diallo, et les récipiendaires. A noter que cette formation a été financée par la fondation orange à travers le  projet « Maisons Digitales »</strong>

Après les mots de bienvenue des représentants des chefs de quartiers de la commune V, Amadou Ouattara a, au nom du conseil communal, salué l’engagement du département de la femme dans la concrétisation du projet Maisons Digitales. Le maire a, par la suite, félicité les récipiendaires tout en les exhortant à être des ambassadrices de la maison digitale.

Maisons Digitales  à l’endroit des femmes et des filles est l’un des programmes phares d’éducation numérique qui a été développé en 2015 par la fondation orange. En partenariat avec le ministère en charge de la Femme, de l’enfant et de la famille, ce projet permet aux femmes et aux filles de se former en éducation financière, en entreprenariat de base et en gestion d’activités génératrices de revenus afin d’accroître leur autonomie. Ces maisons digitales sont au nombre de dix à travers le pays dont deux à Bamako. Plus de 1000 femmes ont déjà bénéficié du programme  qui se veut une nouvelle chance aux femmes en difficulté d’insertion professionnelle. Selon Mme Coulibaly Awa Diallo, administratrice générale de la fondation orange Mali, 11 projets portés par des personnes ou associations formées dans lesdites maisons digitales ont été financés dans le cadre du projet coup de cœur féminin de la fondation orange Group pour un budget de plus de 40 000 000 FCFA. Parlant de la formation de ces filles en coiffure et en  coupe et couture, elle dira qu’elle a été rendue possible grâce à l’appui financier dont les maisons digitales de Bamako ont bénéficié dans le cadre de l’appel à projets maisons digitales international 2020. « <em>Nous avons le plaisir de vous informer que dans le cadre de l’appel à projets maisons digitales international 2021, 6 maisons digitales, Bamako rive droite, Kayes, Kati, Koutiala, Ségou et Mopti, ont été retenues et bénéficieront de 35 000 000 FCFA afin de former les femmes en saponification, maraichage et en coupe et couture »,</em> a annoncé l’administratrice générale de la fondation orange Mali. Saluant les bénéficiaires pour leur assiduité au cours de la formation, la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a adressé ses remerciements à la fondation orange Mali et son partenaire « Positive planet international » dans sa mission de promotion de l’autonomisation des femmes et des filles.  Mme Bouaré Bintou Founè Samaké a ensuite invité les bénéficiaires à faire bon usage des connaissances acquises en vue de l’amorce d’une implication accrue des femmes dans le développement.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des professionnels de santé en Afrique : des spécialistes s’y prononcent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-des-professionnels-de-sante-en-afrique-des-specialistes-sy-prononcent%25e2%2580%2589-2928152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 10:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Des professionnels de la santé ont passé en revue, au cours d’un webinaire organisé par le Think Tank citoyen Wathi, le jeudi 6 mai 2021, les principales difficultés dont est confrontée la quasi-totalité des systèmes sanitaires dans les États de l’Afrique de l’Ouest. Tenu sous le thème« </b><em style="font-weight: bold">Comment assurer la formation, l’affectation équitable et l’encadrement effectif des professionnels de santé en Afrique ? », </em><b>ce webinaire a vu naître plusieurs propositions pour l’amélioration des conditions de travail et une meilleure affectation des professionnels de santé.</b>

Le sujet des professionnels de la santé est une problématique qui concerne tous les citoyens. La santé est une affaire de tous, dit-on. Selon le président de Wathi, Giles Yabi, dans toute la région ouest-africaine, il est possible de trouver des histoires dramatiques susceptibles de faire comprendre les problèmes auxquels les systèmes de santé de la région sont confrontés.

Entre autres difficultés : la massification des étudiants dans les facultés, la prolifération des écoles de santé privée, le manque de compétence avérée des enseignants évoluant dans des établissements d’enseignement sanitaire, les problèmes d’équipements et d’infrastructures.

<strong>Le contradictoire </strong>

Marie Condé, présidente de l’ordre des sages-femmes de Guinée, pointe également du doigt la stratégie de formation dans les écoles de santé privées et le manque de personnel soignant dans plusieurs zones en raison des conditions de travail peu alléchantes.

Pour sa part, Salif Siguiré, directeur des ressources humaines du ministère de la Santé du Burkina Faso, estime que le problème réside plutôt dans la faible implication des communautés dans les politiques de santé. Selon ses précisions, il ne suffit pas de construire des infrastructures. Il faut que les populations se sentent concernées des politiques de santé publique afin que celles-ci puissent être une véritable réussite. Les populations doivent veiller sur les infrastructures destinées à leur bien-être.

Pr Abdoulaye Samb, doyen de la Faculté de médecine, d’odontologie et de pharmacie de l’université Cheick Anta Diop de Dakar, développe plutôt l’argument contraire. Les États doivent être les premiers à prendre en charge la santé. La participation des populations est secondaire, a-t-il laissé entendre. <em>« Nos États doivent fournir des efforts conséquents pour assurer des équipements pour les diagnostics et la formation des étudiants</em> », a-t-il martelé au cours de ce webinaire. Car des agents de santé mal formés constituent, à ses yeux, de véritables dangers.

Pourtant, selon les explications de Djimbaré W. N’sannoo, président de l’Association des étudiants en médecine et en pharmacie du Togo, cette problématique d’équipement de formation est réelle. Ce qui lui fait dire qu’on leur enseigne la théorie, mais pas la pratique.

<strong>« Il ne suffit pas de recruter, de déployer »</strong>

Face à tous ces problèmes, les intervenants à ce webinaire ont brossé des pistes de solutions. Ils ont jugé important qu’il y ait d’abord une véritable collaboration entre les ministères de la Santé, de l’Enseignement supérieur et les facultés de médecine afin de mieux planifier la formation. Pour sa part, M. Siguiré estime que cette planification n’est pas assez nécessaire. L’important est que chaque université tienne compte de ses capacités d’accueil afin d’éviter de restreindre la formation, a-t-il précisé.

En plus de la planification de la formation, les intervenants ont jugé important aussi d’améliorer le plateau technique, de mettre en place des mesures d’accompagnement, de faire de la santé une priorité. Ce n’est pas tout, pour espérer résoudre la problématique de crise de personnel sanitaire dans certaines zones, ils exhortent au développement des régions afin d’inciter le personnel sanitaire à venir y servir. <em>« Il ne suffit pas de recruter, de déployer</em> », a précisé Marie Condé, mais il faut savoir fidéliser à travers des mesures incitatives.

Les panélistes n’ont point omis également d’appeler le personnel sanitaire au respect de la déontologie de la profession. Toutefois, Marie Condé déplore que <em>« les sages-femmes soient devenues des parents pauvres de tout le système de formation sanitaire</em> ».

<strong>Fousseni Togola  </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Maisons digitales : 32 femmes formées en  coiffure, coupe et couture</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-maisons-digitales-32-femmes-formees-en-coiffure-coupe-et-couture-2927978.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 May 2021 12:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">32 femmes et filles ont reçu ce jour leur certificat de formation financées par la Fondation Orange à travers le projet maisons digitales. Le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Bouré Bintou Founé Samaké, a présidé la cérémonie de remise ce 6 mai 2021 à  la Maison de la Femme de Sabalibougou en présence de l’administratrice générale de la Fondation Coulibaly Hawa Diallo.</span></b></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La formation des 32 femmes en coiffure et coupe et couture a été possible grâce à l’appui financier dont les Maisons digitales de Bamako ont bénéficié dans le cadre de l’appel à projets maisons digitales internationale 2020.  Les bénéficiaires  ont été formées pendant 3 mois en technique de  coupe et couture, coiffure et esthétique. Félicitées par Mme le ministre  pour leur assiduité au cours de leur période de formation, les 32 formées sont désormais prêtes pour exceller dans leur domaine de production.</span></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’administratrice générale de la fondation Orange Coulibaly Hawa Diallo, dans son intervention  est revenue sur le projet et ses objectifs. Le Projet Maisons digitales est un partenariat de la fondation avec   Positive Planèt international, une contribution à l’autonomisation des filles et des femmes à travers le département en  charge de la femme et de la famille.</span></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Grâce aux  Maisons digitales, les  femmes et filles sont  formées  en éducation financière, en entreprenariat de base et en gestion d’activités génératrices de revenus dans l’optique de leur autonomisation.  Et dans ces centres, elles apprennent grâce aux outils numériques les bases indispensables de la gestion d’activités génératrices de revenus, la comptabilité simplifiée, la gestion financière et le marketing.</span></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et comme rappelé par l’administratrice générale de la fondation, il existe 10 maisons digitales ( 2 à Bamako, 1 à Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Koutiala, Mopti, Bougouni et Kati. Et plus de 1000 femmes ont bénéficié du programme à ses dires. Et de 2018 à nos jours, 238 femmes ont bénéficié des formations en éducation financière et culture entrepreneuriale au sein des 10 maisons digitales de la fondation Orange. </span></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la même mouvance,  Mme Coulibaly annonce 35 000 000 CFA pour la formation des femmes dans différents domaines (saponification, coupe et couture. Ceci dans le cadre de l’appel à Projets Maisons digitales international 2021.</span></p>
<p class="yiv3152363163ydp84bfc45bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des risques professionnels : des hommes de médias outillés par l’INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/prevention-des-risques-professionnels-des-hommes-de-medias-outilles-par-linps-2926609.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la journée africaine de la prévention célébrée le 29 avril de chaque année, la direction générale de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a organisé le mardi 27 avril un déjeuner de presse à son centre de formation. Objectif : échanger avec les hommes de médias afin que ceux-ci soient les relais auprès de la population afin de véhiculer la bonne information sur la prévention des risques professionnels. C’était sous l’égide de la directrice générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou  CISSE</em></strong>.

En organisant ce déjeuner de presse, le service de prévention des risques de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS)  entend assurer la visibilité de la célébration de la 25e journée africaine de prévention des risques professionnels au Mali ; faire connaître aux partenaires en santé et sécurité ainsi que les employeurs, les travailleurs et les hommes de médias l’intérêt de la tenue d’un tel cadre d’échange et enfin partager avec les organes de la presse écrite le contexte et le thème de la journée.

Cette 25e édition de la journée africaine de prévention des risques sera couplée à la 19e journée mondiale de la santé et sécurité au travail autour des thèmes suivants : «Impact de la Covid-19 sur les activités de prévention des risques professionnels des organismes nationaux de santé et de sécurité au travail dans l’espace l’Interafricain de la Prévention des Risques Professionnels (IAPRP)» et  «Anticiper, se préparer et répondre aux crises-investir maintenant dans des systèmes de sécurité et santé au travail (SST) résilients».

Pour la directrice générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou  CISSE, les deux thèmes se rejoignent. Selon elle, il y a des sujets qui n’étaient pas importants sont aujourd’hui devenus  cruciaux dans la prise en charge des décisions concernant les lieux de travail. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les visites techniques et les inspections de travail qui revient à l’INPS.

Selon Mme Sidibé Zamilatou  CISSE, au-delà du recouvrement des cotisations et le paiement des pensions, les allocations familiales et autres  prestations, le code de prévoyance sociale a aussi confié à l’Inps la gestion d’une action sanitaire. C’est dans ce cadre qu’entre la prise en charge de la prévention des risques professionnels. «Au-delà d’attirer l’attention des hommes de médias sur les risques professionnels et comment ils sont gérés, c’est une opportunité de faire connaître cette dimension  méconnue des missions de l’INPS», a-t-elle expliqué.

À propos de la prévention des risques professionnels, Sidibé Zamilatou  CISSE a indiqué que l’INPS a identifié trois axes principaux. Il s’agit de la surveillance des lieux de travail à travers des visites techniques et des inspections des lieux de travail, l’évaluation de ces risques, la formation de comité d’hygiène et de sécurité, la surveillance de santé des travailleurs et enfin les activités promotionnelles de la santé au travail.

Avant de terminer, la directrice générale de l’INPS, Sidibé Zamilatou  CISSE, a affirmé compter sur les hommes de médias afin que ceux-ci soient des porte-paroles et des relais auprès de la population et des autorités sur les risques professionnels.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propriété intellectuelle : artisans et industriels sensibilisés à l’enregistrement des dessins et modèles industriels</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/propriete-intellectuelle-artisans-et-industriels-sensibilises-a-lenregistrement-des-dessins-et-modeles-industriels-2926561.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 10:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali a célébré, ce lundi 26 avril, la 21e édition de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle. L’occasion pour le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements et son homologue de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme de lancer le Séminaire de formation et de sensibilisation sur l’enregistrement des dessins et des modèles industriels.</strong></em>

« Le titre sur le dessin ou modèle industriel est un titre de propriété industrielle délivré pour protéger l’aspect ornemental et esthétique d’un produit », a indiqué Fatoumata Siragata Traoré, directrice du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi). Sur le marché, ajoute la directrice, un produit à une forme, une couleur spécifique qui permet de le distinguer d’autres produits. « Le dessin ou modèle industriel permet donc de protéger un produit, et de le mettre à l’abri de la contrefaçon », a expliqué Fatoumata Siragata Traoré.

Avec au moins 56 modèles industriels enregistrés, la Société Aminata Konaté, connue sous le nom commercial Baramuso, est un exemple au Mali. Dans une projection suivie par les séminaristes, le PDG de la Société explique l’importance pour lui de protéger ses produits, et préserver ainsi la santé des consommateurs contre les produits contrefaits. Au Mali, la 21e édition de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle a été organisée par le Centre malien de promotion de la propriété industrielle, en partenariat avec le Bureau malien du droit d’auteur (BUMDA).

Une synergie entre structures étatiques saluée par Kadiatou Konaré, ministre de la Culture. La ministre a aussi salué le thème choisi pour cette célébration dans les 191 pays membres de l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI). Le thème : « propriété intellectuelle et PME : commercialisez vos idées », vise, selon elle, à protéger les PME qui « prennent forme dans l’esprit d’une personne ». « Ces PME jouent un rôle essentiel dans l’économie, elles doivent tirer parti des droits de propriété intellectuelle pour devenir plus fortes », a assuré la ministre Kadiatou Konaré.

« Le Mali possède un artisanat riche et varié », a affirmé Arouna Niang, ministre de l’Industrie. Les statuettes en bois ou en bronze, l’industrie textile avec le bogolan, l’indigo et les pagnes tissés aux motifs variés sont autant de produits à faire protéger par les artisans. « Malheureusement, il n’est pas rare de constater que les motifs mûris par les artisans maliens soient repris par l’industrie moderne étrangère pour ensuite inonder le marché malien », a dénoncé le ministre de l’Industrie, en appelant les séminaristes à protéger leur création auprès du CEMAPI, et par conséquent dans tous les pays membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution de l’étude sur les VBG, les PN et la SR : De fortes recommandations pour mettre fin à ces fléaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/restitution-de-letude-sur-les-vbg-les-pn-et-la-sr-de-fortes-recommandations-pour-mettre-fin-a-ces-fleaux-2926273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 00:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Conseil national du patronat a servi de cadre ce mercredi, 21 avril 2021 à la tenue de l’atelier de restitution de l’étude sur les Violences basées sur le genre (VBG), les Pratiques néfastes (PN) et la Santé de la reproduction (SR). </strong>

Cette étude sur les VBG, les pratiques néfastes et la sante de la reproduction au Malia été réalisée par l’Institut National de la Statistique, avec l’appui financier de l’Union Européenne à travers le Plan de travail annuel avec les Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). L’ouverture des dits travaux était placée sous la présidence Me Kadidia Sangaré, présidente de la commission genre du CNT, en présence de Dr ArounaSougane, Directeur  général de l’INSTAT, Mme Diallo Aminata Diarra de UNFPA.

Au Mali, le foyer conjugal, loin d'être un havre de paix et de sécurité devient de plus en plus un milieu hautement criminogène. Parmi les auteurs des violences physiques et sexuelles faites aux femmes, 80% sont le mari ou le partenaire actuel. De toutes les violences identifiées, les violences sexuelles ont augmenté le plus, passant de 801 à 2 170 cas entre 2016 et 2019.

Les violences physiques ont augmenté de 2012 à 2018 en passant de 38 % à 43 %. En ce qui concerne les violences sexuelles, elles ont chuté de 11 % en 2012 à 7% en 2018. Les violences conjugales se sont amplifiées au cours des dernières années. Elles ont connu une augmentation passant de 44 % à 49 % de 2012 à 2018, ressort-il dans le rapport.

Aux acteurs chargés de la lutte contre les violences, abus à l'égard des filles/femmes et les pratiques traditionnelles néfastes, l’enquête recommande de faire adopter le projet de loi qui réprime les auteurs des crimes liés aux violences basées sur le genre ; renforcer les capacités financières et matérielles de toutes les structures en charge de la lutte contre les violences basées sur le genre ; mettre l'accent sur l'information, la sensibilisation et la communication pour un véritable changement de comportement de manière à réduire la prévalence des VBG/VFF et pratiques néfastes. Il faut aussi intensifier toutes les actions de scolarisation des filles pour les maintenir plus longtemps à l'école; mettre en place un cadre de concertation et de coordination entre les acteurs en charge des questions de VBG ; renforcer les capacités techniques et financières des principaux partenaires, y compris les structures du système statistique national, les prestataires de services des différentes instances gouvernementales et les défenseurs des droits des femmes pour collecter régulièrement les données sur les VBG.

Quant aux acteurs qui œuvrent pour l'amélioration de la santé reproductive et sexuelle, cette enquête leur recommande d’impliquer les hommes ainsi que de leaders coutumiers et religieux dans la sensibilisation pour la promotion de la SR; rendre plus accessibles les services de la santé de la reproduction aux femmes et aux filles qui ont des besoins non satisfaits en planification familiale; intensifier la sensibilisation des populations pour l'utilisation des méthodes contraceptives et pour un changement de comportement procréateur.

Le DG de l’INSTAT, dans son discours, a réaffirmé l’engagement de sa structure à la production de données statistiques fiables et de meilleure qualité nécessaires à l’élaboration, le suivi évaluation des programmes et politiques de développement économique et social, tout en ayant le souci du respect des principes fondamentaux de la statistique officielle.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’emploi :   Vers l’implantation d’un centre de formation de pilotes professionnels en drone  au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lemploi-vers-limplantation-dun-centre-de-formation-de-pilotes-professionnels-en-drone-au-mali-2926184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lemploi-vers-limplantation-dun-centre-de-formation-de-pilotes-professionnels-en-drone-au-mali-2926184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 19:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est  par visioconférence que le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré,  a signé, le jeudi dernier,  une convention de partenariat  avec les  premiers responsables de l’entreprise canadienne Helios UAV spécialisée dans la technologie des drones</em></strong><strong>. </strong>

Le ministre de l’emploi poursuit avec son programme de mobilisation des compétences de la diaspora.  Le jeudi dernier, il a signé une convention de partenariat avec  Helios UAV du Canada pour l’implantation de la science du pilotage des drones au Mali. Cette convention signée grâce au  soutien  du  centre des Relations d’Affaires Africaines (CRAA) va permettre de former des jeunes Maliens durant un an  sur le pilotage des  drones par HELIOS UAV Canada. Cette entreprise,  faut-il expliquer, est un chef de file en matière de Drone au Canada. Elle est réputée, selon le document technique fournit à la presse, d’être présente dans plusieurs secteurs d’industrie tels que la sécurité, l’exploration géophysique, l’agriculture, l’environnement, les inspections industrielles et la protection d’infrastructures stratégiques. Helios a été fondée par des pilotes, des instructeurs, des ingénieurs des techniciens et des spécialistes.

Et c’est cette technologie canadienne que  le ministre Mohamed Salia Touré veut implanter à travers ce centre de formation de pilotes professionnels de SATP au Mali.  A Titre d’exemple, dans le domaine de l’agriculture, la maîtrise de cette science  permettra aux utilisateurs de ses aéronefs spécialisés  de fournir aux agriculteurs plusieurs types d’images. Il s’agit du comptage des plantes  et la prévision du rendement, de faire des indices de végétation, la teneur de l’azote et autres éléments dans le sol,  les indentifications des tresse hydrique, de la  cartographie du drainage…  S’y ajoute  à la prospection géophysique,  à l’exploitation minière et  à la surveillance des sites stratégiques.

Les secteurs d’activités tels que  l’agriculture  bénéficieront à travers cette convention de partenariat  des experts maliens  formés  en  science des drones pour faire des analyses géotechniques et du sous sol malien plus sophistiquées   par rapports  aux données  fournies par les satellites.  «  L’idée de ce partenariat est de doter le Mali  d’une technologie très utile pour l’humanité. Nous voulons amener à utiliser  cette technologie et une formation de  pointe sur cette technologie accréditée par le Canada », a commenté  le patron du  centre des Relations d’Affaires Africaines (CRAA),  Souleymane Dembélé.

Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle  a indiqué à cette occasion pour saluer son partenaire canadien pour le choix porté sur le Mali. « Nous avons toujours souhaité bénéficier de votre accompagnement. Cette convention de  partenariat  avait démarré avec les activités entre les  deux parties », a affirmé le ministre qui a exprimé la disponibilité du département de l’emploi à œuvrer pour la mise en œuvre de ce partenariat.

La convention signée devrait durer  un an renouvelable et concernera de plusieurs jeunes maliens dont le nombre des bénéficiaires sera déterminé par le département  de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat&#45;jeune :  SOS Village d’enfants lance avec DHL le projet pilote GOTEACH pour soutenir l’employabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entreprenariat-jeune-sos-village-denfants-lance-avec-dhl-le-projet-pilote-goteach-pour-soutenir-lemployabilite-2925986.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 01:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sos village d’enfants spécialisé dans la prise des enfants abandonné se lance  dans l’entreprenariat –jeune  à travers le projet pilote GOTEACH. Une initiative financée par l’entreprise de transport DHL international à hauteur 16 millions de FCFA  par an.</em></strong>

Les deux parties ont signé une convention de partenariat  pour la mise en œuvre du projet GOTEACH. Cette convention, faut-il rappeler,  vise à donner plus de possibilité aux jeunes dans le domaine de l’emploi et de contribuer  à leur meilleure employabilité à travers le renforcement des capacités.

Pour ce faire, un atelier de lancement du projet a été organisé  courant semaine à SOS village d’enfants de Bamako  pour informer les différentes parties prenantes de son démarrage.  Les responsables de DHL international Mali et  ceux de SOS village d’enfants étaient présents. « Le projet pilote  d’entreprenariat  sociale des jeunes permettra de soutenir plusieurs d’entre et de les accompagner à travers la formation, le financement de leur business plans et le coaching », a introduit le directeur de SOS village d’enfants, Adama Sanogo.  Ils  sont, selon lui, une dizaines de jeunes qui vont bénéficier du projet GOTEACH chaque année pour une durée de cinq. Les bénéficiaires seront outillés dans les activités agroalimentaires, les activités génératrices de revenus…

A ce effet, il faut noter que les différentes activités de ce projet contribueront, selon toujours les responsables de l’ONG,  à l’atteinte des objectifs de la stratégie 2030 de SOS village d’enfants.  A en croire toujours du directeur dudit ONG, ces activités ne se limitent pas  à la prise en charge et à l’éducation des enfants vulnérables. «  Il va au-delà de ça pour soutenir les jeunes qui sortent  dans le centre  à obtenir de l’emploi pour leur propre stabilité et développement », a ajouté Adama Sanogo.  Ce sont environ 16 millions de FCFA et en raison de cinq  que DHL international-Mali représenté par l’une de ces responsables, Djoumet Toungara, va mettre à la disposition de cette ONG  pour soutenir  l’entreprenariat jeunes.

Présent à cette rencontre, le porte-parole des bénéficiaires a  exprimé  sa reconnaissant à DHL international-Mali. Avant de poursuivre que le projet GOTEACH a été un appui important pour les jeunes. «  Il a permis  aux jeunes de suivre les cours en ligne lors de la fermeture des classes à cause de la pandémie, de développer leur business plans et de financier de projets d’entreprenariat jeunes », a-t-il conclu..

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1ère édition du forum d&amp;apos;intelligence économique et de la prospective au Mali : L&amp;apos;institutionnalisation de l&amp;apos;intelligence économique au Mali en objectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/1ere-edition-du-forum-dintelligence-economique-et-de-la-prospective-au-mali-linstitutionnalisation-de-lintelligence-economique-au-mali-en-objectif-2925135.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 00:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cabinet Soonni (Cabinet d'intelligence économique d'Amadou Bathily), en partenariat avec le Centre d'études stratégique (CES) dirigé par Mahamane Touré, a organisé le jeudi 8 avril 2021 à l'Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE, la 1ère édition du Forum d'intelligence économique et de la prospective au Mali. Au cours du forum, les panelistes ont débattu des thèmes comme "la diplomatie économique" ; "l'intelligence territoriale" ; "la veille économique et la sécurité économique des entreprises". La cérémonie d'ouverture du forum était présidée par Mamadou Mohamed Coulibaly, ministre de la Refondation de l'Etat, chargé des Relations avec les Institutions.</em></strong>

En ouvrant la cérémonie, le ministre de la Refondation de l'Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Mamadou Mohamed Coulibaly, avait signalé que l'intelligence économique est un domaine d'expertise, à la foi des Etats et des entreprises qui déploient des moyens d'investigation pour, entre autres, recueillir de l'information sur les marchés et leurs acteurs, notamment la concurrence ; analyser et exploiter les données afin d'anticiper pour garder le contrôle et s'adapter. D'après lui, les précieux renseignements obtenus sont susceptibles de procurer un positionnement et des avantages stratégiques dans l'activité considérée.

<em>"Notre pays ayant une Administration mal équipée, mal encadrée, avec un faible tissu industriel, accuse relativement un grand retard dans la promotion d'entreprises et le développement des outils du management moderne. Ce faisant, nous sommes en même temps confrontés à un manque de ressources humaines qualifiées"</em>, a-t-il déclaré.

Il s'est dit fier de voir de jeunes Maliens, entreprenants, dynamiques, s'investir légitimement dans le pari de la compétitivité des entreprises nationales et du renforcement des capacités stratégiques de l'Etat.

<em>"Ce que nous voyons et vivons chez nous, malgré des exceptions, est loin d'être un modèle, vu l'inertie, les pesanteurs, dans l'appropriation des solutions nouvelles porteuses de changement. En cela, chacun appréhende l'impératif de la refondation de la gouvernance dans presque tous les secteurs d'activité.  Le Forum de l'intelligence économique et de la prospective témoigne de la volonté et de la détermination du promoteur, le cabinet Soonni, 1er à embrasser la vocation, d'offrir à l'écosystème des affaires un service de qualité, à la fois performant et innovant"</em>, a-t-il dit.  Pour lui, le métier de l'intelligence économique évolue avec le temps. Et il va de pair avec les projections, la prospective. <em>"La révolution technologique du nouveau siècle  apporte aux opérateurs dans ce domaine de nouveaux outils pour plus d'efficacité, de professionnalisme et de réactivité. Les sujets débattus nous interpellent sur la nécessité pour l'Etat malien d'implémenter une politique publique d'intelligence économique"</em>, a-t-il indiqué.

<strong>Les missions du Centre d'études stratégiques</strong>

Auparavant, le directeur général du Centre d'études stratégiques, Mahamane Touré, a rappelé les missions de son centre qui a été créé par ordonnance n° 99-052/P-RM du 1er octobre 1999 et rattaché au ministre des Affaires étrangères. Le Centre vise, entre autres, à apporter une éclairage au gouvernement dans le domaine des décisions à prendre en matière de relations extérieures, de défense et de sécurité ; à effectuer des analyses techniques et prévisionnelles sur l'environnement international dans ses aspects géostratégique, géoéconomique et géopolitique ; de présenter au gouvernement, à sa demande ou spontanément, des recommandations et options politiques ou stratégiques lorsqu'il s'agit de choix à moyen et long terme et couvrant les secteurs de la politique intérieure et extérieure, de la défense nationale, de la sécurité, etc. ; d'assurer, par des modules, la formation en stratégie des hauts cadres de l'Etat et de la société civile en collaboration avec les organismes nationaux et étrangers compétents.

<strong>L'institutionnalisation de</strong><strong> l'intelligence économique </strong><strong>au Mali en ligne de mire</strong>

Il a fait savoir qu'en période de Transition, période d'opportunités et face aux défis multiples et complexes qui assaillent la nation malienne, il est urgent de rebâtir une voie à la recherche de la croissance économique, de la souveraineté, de la compétitivité du tissu socioéconomique malien en quête de paix, de stabilité, d'une meilleure sécurité économique, mais aussi de l'influence à l'échelle régionale et internationale.

En vue de valoriser l'existant, il a proposé d'évoluer vers une institutionnalisation de l'intelligence économique, à travers la création d'une structure faîtière ou coordinatrice (par exemple un Haut commissariat), en charge de l'analyse stratégique et de la prospective.

<em>"Je pense qu'il est temps d'élaborer une politique, mais surtout de la mettre en œuvre à travers une stratégie publique d'intelligence économique au service de la préservation de nos intérêts économiques et de la promotion des entreprises, des unités de transformation et de os industries"</em>, a-t-il préconisé.

Pour ce faire et à titre indicatif, il a suggéré à l'Etat, entre autres, d'identifier les agents et les secteurs économiques vitaux à l'économie nationale, afin de prendre en toute connaissance de cause, les mesures de protection et de promotion de ceux-ci ; d'encourager les entreprises, les unités de transformation, industries, notamment évoluant dans le secteur informel, à évoluer vers une normalisation, voire une formalisation de leurs activités ; d'élaborer la vulgarisation d'une politique assortie de la mise en œuvre d'une stratégie de compétitivité et de concurrence loyales.

Dans le cadre de la Zlecaf, il a suggéré de contribuer à la mise aux normes et booster les transformation de l'économie malienne, en vue d'engranger les dividendes ; de promouvoir la culture du renseignement économique et commercial dans l'économie malienne en général, en vue d'anticiper les changements et évolutions susceptibles d'impacter les secteurs d'activités ; de développer une démarche systématique et systémique d'intelligence collective sur les enjeux économiques et commerciaux ; d'outiller les organismes professionnels en vue de saisir les enjeux de la guerre économique et commerciale et opportunités subséquentes.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>INFJ : les huissiers&#45;commissaires de justice à l’école du PAJM II</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 08:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les huissiers-commissaires de justice ont pris part à une session de formation organisée dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Projet d’Appui à la Justice (PAJM II). Une formation de deux jours lancée le 14 avril par le Directeur de l’Institut national de formation judiciaire (INFJ).</strong>

<strong> </strong><em>« La saisie conservatoire de créance » </em>; « la saisie attribution de créance ». Ce sont les thèmes développés au cours de la session de formation pour une justice plus rapide, indépendante et impartiale au Mali. <em>« La justice, c’est tous les acteurs »,</em> a indiqué Toubaye Koné, Directeur de l’Institut national de formation judiciaire. <em>« Lors que les justiciables ne sont pas satisfaits, il y a de quoi former tous les acteurs y compris les huissiers-commissaires de justice »</em>, a expliqué le directeur.

<em>« Il y a des aspects de la saisie, si on ne les maîtrise pas, la saisie tombe à l’eau »</em>, a assuré Me Boubacar Namakoro Diallo, président de l’Ordre des huissiers-commissaires de justice, au lancement de la formation, dont il est le formateur assistant. « <em>Nous avons besoin de formation »</em>, a jouté Me Diallo, pour justifier la présence en nombre de ses collègues dans la salle.

Aux dires du président de l’Ordre, au Mali, les corps des huissiers de justice et de commissaires-priseurs ont fusionné. <em>« Des gens se sont retrouvés à exercer l’autre métier sans une formation préalable », </em>a souligné Me Diallo pour saluer la pertinence de la formation à l’égard des huissiers- commissaires de justice.

<em>« La présente session de formation s’inscrit dans le cadre d’une série de formation sur trois ans »,</em> a rassuré le directeur de l’INFJ. Parlant de la méthodologie, Toubaye Koné indique qu’il s’agit d’une formation hybride, avec un expert français à Paris et un assistant malien présent dans la salle de formation à Bamako.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collège sahélien pour la sécurité :  Le respect des droits humains en situation de crise dans  l’espace du G5Sahel  au cœur d’un séminaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/college-sahelien-pour-la-securite-le-respect-des-droits-humains-en-situation-de-crise-dans-lespace-du-g5sahel-au-coeur-dun-seminaire-2924350.html</link>
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<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 00:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collège Sahélien pour la Sécurité sis à Bamako a abrité durant cinq jours  le séminaire de formation d’une quinzaine de membres issus du monde de la justice, de la société civile et  de la sécurité et sur le « respect  des droits humains en situation de crise ».</em></strong>

Ce séminaire  organisé par le collège Sahélien pour la Sécurité est une réponse aux récents rapports des Nations-Unies qui mettent en cause certains éléments des forces  de défense et de sécurité du Sahel  dans la violation des droits humains dans la cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces rapports recensent des cas d’exécutions extrajudiciaires, des assassinats, des disparitions forcées, des enlèvements, des tortures, arrestations et détentions arbitraires. Et ces rapports pointent  d’un doigt accusateur les forces de sécurité et de défense des pays membres du G5 Sahel.  Ce séminaire qui a pris fin le vendredi dernier à Bamako est une réponse à cela. Faut-il  rappeler qu’il a regroupé trois représentants de chaque pays du G5Sahel.

Au cœur des débats, « les conflits armés, les crises humanitaires imputées à l’action de l’homme où aux catastrophes naturelles, les violences sociales, économiques, politiques, criminelles, terroristes et les violences sexuelles et sexistes »  A travers ces thèmes,  il a été expliqué  aux participants l’impérieuse nécessité du respect des droits humains dans toutes les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre terrorisme et l’extrémisme violent.

En représentant l’Union européenne, Mustapha Ziaf, a rappelé  les efforts que les 27 ont déployé pour soutenir le collège sahélien pour la Sécurité. Avant de poursuivre que la sécurisation des personnes et des biens et d’autres thèmes débattus lors du séminaire cadrent avec la vision de leur organisation.

« Le respect des droits de l’homme protège l’individu contre l’arbitraire et des atteintes excessives à ses libertés, en garrantissant la dignité humaine », déclaré  Dr Toubaye Koné, Directeur national de l’institut judiciaire du Mali, qui pense que les magistrats, les officiers des forces armées et de sécurité et de la société civile  sont les mieux habilités pour discuter de ces question. Il a réaffirmé son attachement au respect des droits humains en temps de crise en indiquant qu’ils ne sauraient être négociable ni en temps de paix  encore moins en temps de crise.

<strong>Coopération judicaire</strong>

Pour sa part, le représentant du ministère de la défense du Mali et du G5Sahel, lieutenant colonel Olivier Diassana  estime que les Etats du Sahel doivent s’entraider en promouvant  les droits de l’homme. «  Le Collège Sahélien de Sécurité  reste l’alternative la plus efficace dans la quête d’un Etat de droit », a-t-il lancé.

Toutes ces actions qui entrent dans le cadre du renforcement de la démocratie et d’un Etat de droit ont été saluées par la porte-parole des 15 participants, Madame Assétou Traoré, du Niger. Laquelle a poursuivi que cette formation a permis de mettre en lumière  les failles et les insuffisances juridiques de l’espace G5Sahel en matière de respect des droits  humains. Ainsi, au nom des participants, elle  a recommandé aux Etats de renforcer leur arsenal juridique pour prévenir les violations des droits humains et le renforcement de la coopération judiciaire entre les Etats membres.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme :  Des directeurs de publication renseignés sur les missions de la Centif</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-des-directeurs-de-publication-renseignes-sur-les-missions-de-la-centif-2924234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer des directeurs de publication sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme afin qu'ils sensibilisent les populations à mieux cerner le phénomène (un crime financier)  en vue de rendre l'économie malienne traçable, tel était le menu du déjeuner de presse initié par la Cellule nationale de traitement des informations  financières (Centif) présidée par l'ancien ministre Marimpa Samoura. La journée d'échanges a eu lieu le mercredi 7 avril 2021 au Millénium hôtel.</em></strong>

ans sa déclaration liminaire, le président de la Centif, Marimpa Samoura, entouré de son staff (comprenant le lieutenant-colonel Mamadou Sangaré, Dr. Modibo Sacko, Mme Coulibaly Fatoumata) et Chahana Takiou (représentant des Dirpub), a fait savoir que la journée d'échanges a pour objectif de permettre à la Centif et à la presse d'œuvrer ensemble pour sensibiliser les populations dans la lutte contre la corruption, avec son corollaire de blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Il a fait savoir que la Centif, qui se bat jours et nuits pour prévenir et réprimer le crime de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (des infractions punies par la loi) reste méconnue des Maliens. Et la journée d'échanges a été initiée pour mettre la presse à contribution dans la sensibilisation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

D'après lui, le phénomène est florissant au Mali parce qu'il n'y a pas de traçabilité dans notre économie.  <em>"Les fonds ne sont pas traçables parce que l'économie n'est pas bancarisée. Ce qui fait que l'argent sale, qui est plus dangereux que la bombe, est blanchi au Mali et participe au financement du terrorisme dont les conséquences sont dramatiques sur l'économie du pays et la vie des populations"</em>, a-t-il dit.

Il a aussi informé que le Groupe d'action financière (Gafi) a été créé pour lutter contre le blanchiment des capitaux. Et les recommandations de ce groupe s'imposent à tous les pays du monde. C'est ainsi que tous les pays du monde dont le Mali ont été invités à prendre des mesures réglementaires pour lutter contre le blanchiment des capitaux. Et l'Uémoa s'est inspirée des mesures du Gafi pour créer la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) dans chacun de ses pays membres pour réprimer le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui sont considérés comme des infractions punies par la loi.

<strong>Les missions de la Centif</strong>

Dans son exposé, Dr. Modibo Sacko a développé les missions de la Centif. D'après le conférencier, la Centif est une autorité administrative placée sous la tutelle du ministre des Finances. La Centif a pour mission le traitement et la transmission d'informations, en vue de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. A ce titre, elle est chargée, entre autres, de recueillir, d'analyser, d'enrichir et d'exploiter tout renseignement propre à établir l'origine ou la destination des sommes ou la nature des opérations ayant fait l'objet d'une déclaration ou d'une information reçue ; de recevoir également toutes autres informations utiles nécessaires à l'accomplissement de sa mission, notamment celles communiquées par les autorités de contrôle ainsi que les officiers de police judiciaire, qu'elle traite, le cas échéant, comme en matière de déclaration d'opération suspecte ; de demander la communication, par les assujettis ainsi que par toute personne physique ou morale, d'informations détenues par eux et susceptibles de permettre d'enrichir les déclarations de soupçons ; d'effectuer ou fait réaliser des études périodiques sur l'évolution des techniques utilisées aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme au niveau du territoire national.

En plus, elle est chargée d'animer et coordonner, en tant que de besoin, aux niveaux national et international, les moyens d'investigation don disposent les administrations ou services relevant des ministères des Finances, de la Justice, de la Sécurité, ainsi que les organismes qui y sont rattachés, pour la recherche des infractions induisant des obligations de déclaration ; de participer à l'étude des mesures à mettre en œuvre pour faire échec aux circuits financiers clandestins, au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme ; de développer, en relation avec les directions concernées relevant des ministères des Finances, de la Justice, de la Sécurité, l'action internationale de lutte contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

La Centif est également chargée d'assurer, dans le respect des compétences propres à chacune d'elles, une coopération efficace et la concertation des autorités nationales, directement ou indirectement concernées par la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle émet des avis sur la mise en œuvre de la politique de l'Etat en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. A ce titre, la Centif propose toutes réformes nécessaires au renforcement de l'efficacité de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

La Centif élabore des rapports périodes, au moins une fois par trimestre, et un rapport annuel, qui analysent l'évolution des activités de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au plan national, international, et procède à l'évaluation des déclarations recueillies. Ces rapports sont transmis au ministre des Finances et au Procureur. Mais, a regretté le président de la Centif, les dossiers communiqués à la justice par la Centif aboutissent rarement et la plupart des gens jugés, dont de gros poissons, sont purement et simplement relâchés.  D'après lui, la mission de la Centif prend fin avec la transmission du dossier au Procureur de la République qui peut en faire ce qu'il veut. Il a expliqué que lorsque les opérations de la Centif mettent en évidence des faits susceptibles de constituer l'infraction de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme, la Centif transmet un rapport sur ces faits au Procureur de la République qui saisit immédiatement le juge d'instruction. Ce rapport est accompagné de toutes pièces utiles, à l'exception de la déclaration de soupçon. L'identité du préposé à la déclaration ne doit pas figurer dans ledit rapport qui fait foi jusqu'à preuve du contraire. La Centif avisera, en temps opportun, l'assujetti déclarant des conclusions de ses investigations.

Selon Dr. Modibo Sacko, 4 agissements sont considérés comme blanchiment de capitaux. Il s'agit, entre autres, de la conversion ou le transfert de biens, par toute personne qui sait ou aurait dû savoir que ces biens proviennent d'un crime ou délit ou d'une participation à un crime ou délit, dans le but de dissimuler ou de déguiser l'origine illicite desdits biens, ou d'aider toute personne impliquée dans cette activité à échapper aux conséquences juridiques de ses actes ; de la dissimulation ou le déguisement de la nature, de l'origine, de l'emplacement de la disposition, du mouvement ou de la propriété réels de biens ou des droits y relatifs, par toute personne qui sait ou aurait dû savoir que ces biens proviennent d'un crime ou délit ou d'une participation à un crime ou délit ; de l'acquisition, la détention ou l'utilisation de biens dont celui qui s'y livre sait ou aurait dû savoir, au moment où il les réceptionne, que ces biens proviennent d'un crime ou délit ou d'une participation à un crime ou délit ; la participation à l'un des actes cités, le fait de s'associer pour les commettre, de tenter de les commettre, d'aider ou d'inciter quelqu'un à les commettre ou de le conseiller, à cet effet, ou de faciliter l'exécution de tels actes.  Il a défini le financement du terrorisme comme tout acte commis par une personne physique ou morale qui, par quelque moyen que ce soit, directement ou indirectement, a délibérément fourni ou réuni des biens, fonds et autres ressources financières dans l'intention de les utiliser ou sachant qu'ils seront utilisés, en tout ou partie, en vue de la commission, entre autres, d'un ou de plusieurs actes terroristes ; d'un ou de plusieurs actes terroristes par une organisation terroriste ; d'un ou de plusieurs actes terroristes, par un terroriste ou un groupe de terroristes.

A ses dires, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ont des impacts dramatiques sur l'économie nationale car, a-t-il dit, <em>"c'est avec l'argent sale recyclé en argent propre que le terrorisme et d'autres activités malsaines sont financés".</em>

Aux dires de Mme Coulibaly Fatoumata, les membres de la Centif sont soumis à des obligations qui s'avèrent être des difficultés pour la visibilité des résultats de la Centif. Elle a dit que les membres de la Centif et leurs correspondants sont tenus au respect du secret des informations recueillies qui ne pourront être utilisées à d'autres fins que celles prévues par les dispositions de la loi. Pour la prévention du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme, a-t-elle dit, il est fait obligation de déclaration ou de communication des transports physiques transfrontaliers d'espèces et instruments négociables au porteur. Il est interdit le paiement en espèces ou instrument négociable au porteur de certaines créances. Il est fait obligation de déclaration des transactions en espèces. La violation des dispositions exposent les auteurs aux sanctions prévues par la loi. Les institutions financières doivent élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention.

Avant d'entrer en fonction, les membres de la Centif prêtent serment devant la juridiction compétente. A ce titre, ils sont soumis aux obligations de confidentialité et de respect de secret professionnel. La divulgation des informations détenues par la Centif est interdite. Et ces informations ne peuvent être utilisées à d'autres fins que celles prévues par les dispositions de la Loi n°  008 du 17 mars 2016 portant Loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Nonobstant les dispositions et sous réserve qu'elles soient en relation avec les faits susceptibles de faire l'objet d'une déclaration de soupçon, la Centif est autorisée à communiquer des informations qu'elle détient à l'Administration des Douanes, des Impôts, du Trésor et aux services de Police judiciaire. Elle peut également transmettre aux services de renseignement spécialisés des informations relatives à des faits qui sont susceptibles de révéler une menace contre les intérêts fondamentaux de la nation en matière de sécurité publique et de sûreté de l'Etat. Elle peut aussi transmettre à l'Administration fiscale, qui peut les utiliser pour l'exercice de ses missions, des informations sur des faits susceptibles de relever de la fraude ou de la tentative de fraude fiscale. La Centif peut également transmettre aux services de l'Etat chargés de préparer et de mettre en œuvre une mesure de gel ou d'interdiction de mouvement ou de transfert de fonds, des instruments financiers et des ressources économiques, des informations en relation avec l'exercice de leur mission.

Pour mieux lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, Marimpa Samoura propose, entre autres, la bancarisation, la coordination des actions des pays de l'Uémoa, promouvoir la coopération internationale, l'entraide judiciaire.

En réaction à ces propos, Chahana Takiou a dit que la Centif ne joue pas la carte de la transparence. Pour lui, la Centif est une grande muette qui ne communique pas avec la presse. Ce qui fait que la relecture de la loi sur la Centif s'impose car l'information est un droit. <em>"Si la Centif ne communique pas, il est difficile pour les journalistes et les contribuables de voir l'importance de cette structure"</em>, a-t-il dit. Des éclaircissements ont été donnés aux préoccupations soulevées par les journalistes. Et il a été proposé de pérenniser de telles rencontres pour que le partenariat Centif-presse soit gagnant-gagnant.

<strong>  Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Justice : l’opérationnalisation de la CARPA – Mali au cœur d’une formation à l’INFJ</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 11:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée il y a une vingtaine d’année, la Caisse des règlements pécuniaires des avocats (CARPA) n’est toujours pas opérationnelle au Mali. Pour corriger les problèmes liés à cette situation, l’Institut national de Formation judiciaire abrite, depuis ce mercredi 7 avril, une formation de deux jours des avocats sur le sujet.
« La formation est le meilleur créneau qui puisse à l’avocat de rester constamment sur les rebords du droit », a salué le bâtonnier Me Moustapha Cissé. Cette formation dispensée dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’Appui à la Justice au Mali (PAJM II) porte sur la Caisse des règlements pécuniaires des avocats. « La CARPA est un outil de crédibilité de la profession d’avocat et de sécurisation de l’avocat dans le maniement des fonds qu’il reçoit de ses clients ou pour ses clients », a indiqué le bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali.
De l’Institut national de Formation judiciaire (INFJ), les avocats maliens seront formés, par visio-conférence, par des experts du barreau de France. « La formation n’est pas que du distanciel, c’est un système hybride », a indiqué Toubaye Koné, directeur de l’INFJ. Ainsi, un modérateur national, dans la salle à Bamako, secondera l'expert international. Les besoins de formation sont exprimés par le barreau du Mali. Une série de formation est donc prévue une durée de trois ans.
La formation concernera tous les acteurs de la chaîne judiciaire. Ainsi, les avocats, les notaires, les huissiers, les magistrats seront formés tour à tour dans le cadre du PAJM II. « Nous sommes fiers d’accompagner l’Institut national de Formation judiciaire pour qu’elle puisse prendre sa pleine place dans ce processus de formation », a déclaré Laurence Fayolle, Chef d’équipe du PAJM.
<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition du Salon international de recrutement, c’est du 9 au 10 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/1ere-edition-du-salon-international-de-recrutement-cest-du-9-au-10-avril-prochain-2923950.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 00:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’hôtel de l’Amitié de Bamako abritera du 9 au 10 avril le Salon international de recrutement (SIR Mali). L'événement, placé sur le parrainage du ministre Mohamed Salia Touré, a été annoncé au cours d’un point de presse, ce mercredi 7 avril 2021, au ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Plus de 1000 placements depuis sa création en 2017, Emploi &amp; Moi, est aussi un magazine GRH. Fort de son expérience, le cabinet de recrutement a décidé d’organiser la 1ère édition du Salon international de recrutement. <i>« Un espace pour réunir les demandeurs d’emploi et les entreprises »,</i> a indiqué Cheick Touré, responsable administratif d’Emploi &amp; Moi.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Durant deux jours, les demandeurs d’emploi seront formés à des modules sur l’emploi », a détaillé Mahamadou Sanogo, CEO du cabinet. Ainsi, les modules sur l’élaboration du CV, la réussite de l’entretien. Aussi, des entretiens réels seront organisés avec les recruteurs. Avec une population majoritairement jeune, le Mali est un pays d’avenir. <i>« Cependant, il y a des défis de formation, d’employabilité des jeunes », </i>a assuré Mr Mahamadou Cissé, chargé de Mission au ministère de l’Emploi.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Etant entrepreneur, je sais que l’accompagnement institutionnel est important pour un projet »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a indiqué le chargé de Mission aux initiateurs du projet. Selon Cissé, aller à un salon a un double avantage pour les jeunes. D’abord, c’est l’opportunité d’avoir un emploi, au pire c’est l’opportunité d’échanger avec les recruteurs et connaître les pièges à éviter pour la prochaine fois.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le rapport d’analyse de la situation de la jeunesse et d’évaluation de la PCDJ au menu d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-le-rapport-danalyse-de-la-situation-de-la-jeunesse-et-devaluation-de-la-pcdj-au-menu-dun-atelier-2923786.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 01:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, a présidé le mardi 6 avril la cérémonie d’ouverture de la rencontre nationale de validation technique du rapport d’analyse de la situation </em></strong><strong>de la jeunesse <em>et d’évaluation de la Politique Cadre de développement de la jeunesse (PCDJ) du Mali. </em></strong>

-<strong><em>maliweb.net-</em>  </strong> L’objectif de la rencontre nationale de validation technique du rapport d’analyse de la situation de la jeunesse et d’évaluation de la Politique Cadre de développement de la jeunesse (PCDJ) du Mali vise à faire le consensus sur les besoins dits prioritaires à cibler la vision, le but, les objectifs, les stratégies et les domaines d’actions, des régions et des différentes parties prenantes nationales impliquées dans les questions de jeunesse et de développement.

Dans son intervention, le chef du projet Voix des jeunes du Sahel et représentant du Centre pour le Dialogue Humanitaire (HD), Evariste Dembélé, a indiqué que la feuille de route de son projet adoptée par le gouvernement du Mali comporte 03 chantiers prioritaires. Il s’agit de l’éducation et la formation professionnelle, les opportunités économiques et la participation citoyenne. Selon Evariste Dembélé, l’apport de HD vise à créer un cadre de dialogue entre les jeunes et les institutions.

Le président du Conseil national des jeunes du Mali (CNJ), Amadou Diallo, a affirmé que la nouvelle PCDJ va permettre au pays de donner une visibilité claire et doter la jeunesse de statuts pour parler et prendre des actions dans les années à venir.

De l’avis du président du CNJ, évaluer le rapport c’est aussi recadrer les insuffisances et une évolution du dossier de la PNJ. «<em>Il faut se doter des moyens nécessaires pour accompagner cette PNJ afin qu’elle soit officiellement validée pour donner de la voix à la jeunesse malienne</em>», a plaidé Amadou Diallo.

Pour sa part, le premier-conseiller de l’Union européenne au Mali, Michel DE KNOOP, a affirmé que les thématiques abordées dans le document sont cohérentes avec l’agenda 2030 des Nations-Unies relatif aux Objectifs de développement durable ainsi qu’avec l’agenda 2063 de l’Union africaine.

Il y a d’après lui une véritable cohérence entre tous ces éléments stratégiques. Toutefois, il a déploré que des thématiques importantes comme la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, la protection de l’environnement et la migration irrégulière ne soient pas suffisamment prises en compte dans le cadre de cette PNJ.

De son côté, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, dit s’attendre que les participants prospectèrent, avec toute la rigueur et la vigilance requises, dans les moindres détails, les actions de mise en œuvre de la Politique-cadre.

«<em>L’exercice doit permettre surtout d’identifier toutes les préoccupations possibles des jeunes ; les pistes possibles de leur plein épanouissement ; les chantiers à défricher pour faire des jeunes, ces êtres humains épanouis et créateurs de richesses pour le pays</em>, <em>les filières voire les axes de travail pour soustraire les jeunes des fléaux du chômage </em>(…)».

En termes de perspectives, Mossa Ag Attaher ambitionne de faire de cette relecture de la politique-cadre de développement de la jeunesse, une étape importante d’une démarche devant aboutir à la transformation des mécanismes de participation de la jeunesse malienne au développement du pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Refondation de l’État : Tuwindi remet la contribution de la société civile au ministre Mohamed Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/refondation-de-letat-tuwindi-remet-la-contribution-de-la-societe-civile-au-ministre-mohamed-coulibaly-2922272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/refondation-de-letat-tuwindi-remet-la-contribution-de-la-societe-civile-au-ministre-mohamed-coulibaly-2922272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation Tuwindi a procédé, mardi 23 mars 2021, à la remise des conclusions des trois jours (du 24 au 26 février 2021) d’atelier de réflexion sur la constitution de 1992 au ministre de la Refondation de l’État, chargé des relations avec les institutions, Mohamed Coulibaly. La cérémonie a eu lieu dans la salle de réunion dudit ministère. </strong>

Intitulé « <em>proposition citoyenne de constitution issue de l’atelier de co-construction de la 4<sup>e</sup> république</em> », ce document de 50 pages contenant les différentes propositions détaillées de modification de la constitution de 1992 a été remis aux autorités de la Transition malienne, comme contribution de la société civile malienne à la refondation de l’État.

<strong>Vers une nouvelle république </strong>

[caption id="attachment_2922275" align="aligncenter" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Remise-du-rapport-par-Tidiani-Togola-a-Mohamed-Coulibaly.jpg"><img class="wp-image-2922275 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Remise-du-rapport-par-Tidiani-Togola-a-Mohamed-Coulibaly.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a> Remise du rapport par Tidiani Togola à Mohamed Coulibaly[/caption]

Cette cérémonie de remise a été une occasion pour Tidiani Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi, de revenir sur les <a href="https://phileingora.org/4e-republique-mali-reflexions-constitution-1992-cours/">trois jours d’atelier</a> ayant réuni, au grand hôtel de Bamako, plusieurs acteurs de la société civile venant de différentes régions du Mali ainsi que des experts, autour de cette question des réformes institutionnelles, notamment la révision de la constitution de 1992. Selon les précisions du directeur exécutif de Tuwindi, au total, <a href="https://phileingora.org/atelier-constitution-1992-53-propositions-modification-issue-travaux/">53 articles</a> de la <em>« loi fondamentale</em> » du Maliont été relus et modifiés.

Acteur de la société civile, Tuwindi n’a aucune prétention de croire que les propositions contenues dans ce document constituent une solution ultime. Toutefois, sur les 122 articles que comporte la <a href="http://www.courconstitutionnelle.ml/wp-content/uploads/2018/12/ConstitutionDuMali.pdf">constitution de 1992</a>, 53 nécessitent des modifications. Outre cela, M. Togola fait état d’articles, dont le changement conduit irrémédiablement à une nouvelle république.« <em>À partir de nos lectures des propositions faites lors de cet atelier, on se rend compte qu’il n’est pas évident de rester dans une logique de révision, mais d’aller plutôt vers une nouvelle république</em> », a-t-il expliqué.

<strong>Processus de la « <em>dernière chance » </em>?</strong>

Comme son nom l’indique, précise Dr Abdoulaye Sall, président du comité de pilotage de l’atelier de co-construction, ce document n’est qu’une contribution des citoyens maliens à la refondation de l’État. Ces jeunes ont fait leur travail qu’ils mettent à la disposition des autorités politiques pour qu’un bon usage en soit fait.

Le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les institutions, Mohamed Coulibaly rassure qu’un meilleur bénéfice sera tiré de ce document bien vrai que plusieurs autres expertises leur ont été présentées. Mais il souligne que les expertises nationales seront la priorité. Car pour construire un pays, il faut mettre ensemble toutes les expertises, a-t-il rappelé. <em>« Ces documents nous permettront de moins nous tromper »</em>, espère-t-il avant d’annoncer la tenue de forums citoyens.

Le ministre Coulibaly ne fait aucun doute sur la place cruciale que peuvent jouer les citoyens dans ce processus de refondation de l’État malien. Un processus qui « <em>est peut-être </em>[celui ndlr<em>] de la dernière chance »</em>. Il promet qu’un <em>« bon usage</em> » sera fait de ce document qui servira tout le gouvernement.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://phileingora.org"><strong>https://phileingora.org</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme : Les capacités des commandants de brigade de la gendarmerie renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-blanchissement-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-les-capacites-des-commandants-de-brigade-de-la-gendarmerie-renforcees-2922309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 00:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle LCL Abdoulaye Diallo dit DAX de l’Ecole de la gendarmerie de Faladié a servi de cadre le lundi 22 mars dernier, aux travaux de l’atelier de formation et de sensibilisation à l’intention des commandants de Brigade de la gendarmerie et leurs adjoints sur la lutte contre blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme. Cet atelier a été organisé par la Cellule de traitement des informations financières (CENTIF) en partenariat avec la Direction générale de la Gendarmerie nationale.

L’ouverture des travaux était présidée par le Secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Oumar Sogoba, en présence du président de la CENTIF, MarinpaSamoura, du DG de la gendarmere, Colonel-Major, SambouMinkoro Diakité.

Du 22 au 24 mars 2021, les participants de cet atelier ont été outillés sur les techniques utilisées par les criminels financiers, les conséquences néfastes qui découlent de leurs agissements malveillants et les solutions les plus indiquées pour les circonscrire et les mettant hors de nuire.

A l'ouverture des travaux le Directeur général de la gendarmerie nationale, Colonel-Major SambouMinkoro Diakité, a exprimé toute sa satisfaction pour l’organisation du présent atelier qui permettra sans nul doute combler un vide de formation. Selon lui, ce n’est qu’un début d’une série de formations. Avant d’indiquer que sans une action concertée, il serait difficile de venir à bout de ce phénomène qui est en train de saper tous les efforts consentis dans ce domaine.

Selon le président de la CENTIF, Marinpa Samoura, cette session de formation vient à point nommé, en raison principalement de multiples facteurs endogènes et exogènes favorisant la propension, l’extension et la complexification de la criminalité financière transnationale organisée à travers le monde. Selon lui, la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive constitue de nos jours des préoccupations universelles, en conséquence partagées par tous les pays du pays.

Pour combattre le phénomène, selon MarinpaSamoura, il urge que l’on obtienne une synergie de tous les acteurs intervenant dans cette lutte. Au Mali, hélas, il est malheureusement constaté que la plupart des acteurs impliqués dans la lutte, n’ont généralement pas ou ont peu de connaissances en la matière, a-t-il déploré. Et de préciser que les résultats escomptés de cette lutte que notre pays mène dans toutes ses composantes sécuritaires ne seront atteints qu’à travers des formations soutenues des acteurs placés en première ligne, notamment les éléments des forces de sécurité. « Se soumettant en toute souveraineté à une exigence du GAFI, le Mali a consenti à l’évaluation de son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de prolifération par les pairs. Le Mali est confronté à un risque important de financement du terrorisme par des terroristes locaux financés localement d’une part et par des groupes terroristes qui ont fait allégeance à des acteurs internationaux et dont ils reçoivent un soutien, d’autre part », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile a salué l’initiative commune de la Gendarmerie nationale et de la CENTIF pour avoir organisé cette formation qui constitue un gage de vitalité de nos forces dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée. Oumar Sogoba a par ailleurs invité les participants à accorder une plus grande attention à ces trois jours de formations, afin d’en tirer le meilleur profit.

La cérémonie d’ouverture a pris fin par la signature d’une convention de partenariat entre la CENTIF et la Direction générale de la Gendarmerie nationale.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment : Des commandants de brigades formés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-financement-du-terrorisme-et-le-blanchiment-des-commandants-de-brigades-formes-2922055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 00:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des commandants de brigades de la gendarmerie nationale dont 134 brigades représentées planchent sur une formation de 3 jours. Cet atelier co-organisé par la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a commence hier lundi par une signature de convention entre les deux parties, à l’Ecole nationale de la gendarmerie. </em></strong>

&nbsp;

A l’instar du monde, le Mali est également préoccupé par la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive. Pour mener à bon port ce combat, les acteurs de la sécurité nationale et les intervenants de la lutte contre le blanchiment et le terrorisme ont jugé nécessaire de conjuguer leurs efforts d’où la mise en œuvre des actions de renforcement des capacités des hommes de la sécurité dans cette lutte.

Au cours de cet atelier de formation, de nombreuses techniques de repérage des criminels financiers seront soumises aux stagiaires par des experts de la lutte contre le terrorisme et le blanchiment des capitaux. Les formateurs expliqueront toutes les méthodes utilisées par les criminels financiers, les conséquences néfastes qui découlent de leurs agissements malveillants et les solutions les plus indiquées pour les circonscrire en les mettant hors d’état de nuire.

Selon le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Marimpa Samoura, les évaluations ont démontré qu’au Mali, la plupart des acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme, n’ont généralement pas ou ont un peu de connaissances dans la détection des acteurs de financement du terrorisme.

<em>« Se soumettant en toute souveraineté à une exigence du Gafi, le Mali a consenti à l’évaluation de son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération par les pairs. Le rapport qui en est résulté révèle que le Mali est confronté à un risque important de financement du terrorisme par des terroristes locaux financés localement d’une part et d’autre part, par des terroristes qui ont fait allégeance à des acteurs internationaux et dont ils reçoivent un soutien. Les sources de financement proviennent de la collecte de la Zakat et de certaines organisations à but non lucratif. Les sources illégales de financement intègrent, outre les activités criminelles »</em>, informe, président de la Centif.

Le représentant du ministère de la Sécurité et de la Protection civile a exprimé toute sa réjouissance pour cette initiative, car selon lui, les armes seules ne peuvent pas combattre le terrorisme. <em>« Votre engagement et votre implication sont les plus que jamais requis. Trouver des solutions fiables et pérennes pour endiguer les fléaux qui minent notre pays, telle est la préoccupation essentielle de tous les Maliens, et pour ce faire, la formation demeure, de nos jours la meilleure voie à emprunter. Les différents modules qui vous seront présentés au cours de cette session de formation, vous permettront d’acquérir les connaissances nécessaires pour détecter et conduire des enquêtes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive », </em>a-t-il fait savoir.

Aux dires du ministre,  plusieurs opérations de cette lutte ont été créées tels que la Forsat, le GSIGN, l’opération Barkhane, la force du G5 sahel, l’opération Takouba, le bataillon autonome des forces spéciales, entre autres. Mais il reconnait qu’aucune de ces entités à elles seules ne pourrait véritablement mener cette lutte sans une bonne coordination avec les autres forces.

<em>« Le combat que nous menons porte sur deux aspects, il s’agit de l’aspect opérationnel qui concerne le combat sur le front, mais l’aspect essentiel qui permettra d’aboutir au tarissement des sources de financement du terrorisme. Nous commençons par sensibiliser l’ensemble du personnel, des unités de police judicaire et la gendarmerie nationale pour qu’ils comprennent ce phénomène et les sources de financement. C’est un combat d’ensemble, isolement nous ne pourrions pas y arriver. Nous avons 134 brigades représentées, l’ensemble des commandants de brigade et leurs adjoints. Nous avons voulu que l’ensemble du territoire national soit impliqué »</em>,  a affirmé le directeur général de la gendarmerie nationale.

<strong>Fatoumata Kané </strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National d&amp;apos;Ingénierie de Formation Professionnelle : Le budget de 2021 s’élève à 573 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/institut-national-dingenierie-de-formation-professionnelle-le-budget-de-2021-seleve-a-573-millions-de-fcfa-2921066.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 06:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Centre du secteur privé sis au quartier Hamdallaye ACI 2000 de Bamako a abrité, le vendredi 12 mars 2021, la 8ème Session Ordinaire du Conseil d'Administration de l'Institut National d'Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP). Les travaux de cette session étaient présidés par le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, porte-parole du gouvernement, Président du conseil d’administration de l’INIFORP, en présence du directeur général de l’INIFORP, Salahina Maïga, et des administrateurs. Selon le directeur général de l’INIFORP, Salahina Maïga, le budget de l’INIFORP de 2021 s’élève à 573 millions de FCFA.</p>
Durant cette session, les administrateurs examineront  le rapport d'activités et le bilan financier de l'exercice 2020, le programme d'activités et le budget prévisionnels de l'année 2021 de l'INIFORP. Selon le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, porte-parole du gouvernement, Président du conseil d’administration de l’INIFORP, cette session se tient dans un contexte marqué par la recentralisation des activités de l'INIFORP vers l'Ingénierie. Avant d’ajouter que le partenariat noué avec de nombreux projets et programmes ont permis de renforcer les capacités opérationnelles de l'INIFORP. <em>« Dans le cadre de la ligne Etude et recherche, l'INIFORP a élaboré pour la Direction Nationale de la Formation Professionnelle 02 référentiels de formation dans les emplois métiers suivants : exploitant agricole spécialisé en agriculture, maintenancier des engins lourds. Au cours de l'année 2020, les actions ont aussi porté sur la formation du personnel de l'INIFORP sur les modules suivants : le perfectionnement sur les techniques de production des référentiels de formation et de certification, la formation sur le management de dispositif de formation, la formation des formateurs sur les énergies renouvelables, la formation et la sensibilisation des cadres chargés d'application de la comptabilité matière au Mali</em> », a souligné le ministre Mohamed Salia Touré. Dans une interview qu’il a bien voulu accorder à la presse, le directeur général de l’INIFORP, Salahina Maïga, a fait savoir que le budget de l’INIFORP de 2021 s’élève à 573 millions de FCFA.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation et insertion socioprofessionnelle des femmes :  Outillées et dotées par l’ANPE en Commune I</title>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 00:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vendredi 12 Mars 2021, le Musée de la femme « MUSO KUNDA» a accueilli la cérémonie de clôture des sessions de formation-insertion en technique moderne de saponification, fabrication d’eau de javel de détergent en direction de nombreuses associations et groupements de la plateforme féminine de la Commune I du district de Bamako. Initiée par l’Agence National pour la Promotion de l’Emploi en vue de contribuer à l’insertion socio-professionnelle de la gent par l’entreprenariat féminine ainsi qu’à l’emploi des personnes en situation de handicap, l’initiative a été saluée et accompagné par le ministre de l’Emploi en personne, Mohamed Salia Touré, qui a honoré de sa présence la remise officielle des attestations et kits d’installation aux bénéficiaires. </strong>

&nbsp;

Dans son mot de bienvenue, le Maire de la commune I, Oumar Togo, ne tarissait pas de reconnaissances à l’endroit de l’ANPE et du département en charge de l’emploi pour leurs initiatives en faveur de la promotion la formation professionnelle de la femme. Il a aussi salué le courage des femmes en les exhortant à de persévérer dans la même voie. Même son de cloche du côté des bénéficiaires de la formation, dont la porte-parole, Mme Ouologueme Djènèba Tounkara, a également déclamé sa reconnaissance à l’ANPE pour la formation reçue. « Nous ne voulons plus acheter du savon mais voulons par contre que tout le monde vienne en chercher chez nous en Commune I de Bamako » a-t-elle martelé avant de solliciter la multiplication d’initiatives semblables auprès du Ministre Mohamed Salia Touré et du Directeur Général de l’ANPE. Monsieur Ibrahim Ag Noah n’a pas fait mystère quant à lui de sa joie de prendre part à la cérémonie de remise de kits ayant sanctionné lesdites sessions de formation-insertion en techniques moderne de saponification, fabrique d’eau de javel et de détergent. «Mieux vaut apprendre à quelqu’un à pécher que de lui donner du poisson», a rappelé le DG en exhortant les bénéficiaires à prendre soin des kits d’installation afin assurer la pérennité de leurs activités et en louant au passage leur engagement et leur assiduité l’assiduité durant les sessions de formation.

S’en est suivie l’allocution du Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, qu’il entamée en citant Hillary CLINTON : «Si toutes les femmes africaines, du Cap au Caire, décidaient d’arrêter de travailler pendant une semaine, toute les économies du continent s’effondreraient comme un château carte». Et d’indiquer par la suite que la session de formation s’inscrit dans un vaste programme de l’ANPE destiné à faire de l’automatisation des femmes dans le secteur productif un vecteur de lutte contre le chômage et la précarité socio-économique de cette couche.

Le ministre insistera par ailleurs sur l’importance de l’insertion économique des femmes en soutenant que la croissance africaine et la création d’emploi sont indissociables de «l’amélioration de la condition féminine».

En procédant à la remise symbolique des kits et attestations aux bénéficiaires, le ministre et porte-parole du Gouvernement n’a pas manqué de réitérer son engagement pour ce genre de programme et d’assurer de son soutien sans faille à l’ANPE dans sa politique d’autonomisation de la gent.

Pour rappel, l’Agence Nationale pour le Promotion de l’Emploi (ANPE) a à son actif l’initiative de nombreuses autres actions telles la formation et l’installation des unités de savonnerie et de transformation des produits agricoles en faveur des groupes cibles à des programmes et activités mis en place par le département de tutelle et exécutés par les structures opérationnelles dans le cadre de l’insertion socio-professionnelle desdits groupes et de la pérennisation des emplois existants. Y figurent justement les sessions de formation-insertion dans le cadre desquelles la plateforme des associations féminine de la Commune I du District de Bamako, à travers les associations « Kassongué » de Banconi Plateau, «Benkadi» des femmes de Fadjiguila et l’association feminine de Doumanzana, ont été formées et installées dans la fabrique de savon semi-moderne, d’eau de javel et de détergent.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des données personnelles: Les hommes de média  outillés sur  le contenu de la loi en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/protection-des-donnees-personnelles-les-hommes-de-media-outilles-sur-le-contenu-de-la-loi-en-vigueur-2920811.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’initiative de l’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali (Appel-Mali), plusieurs journalistes, bloggeurs et éditeurs de contenus web, ont été édifiés lors d’une journée d’échanges sur le contenu de la loi portant protection des données à caractère personnel.
C’est le président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) et plusieurs de ces collaborateurs ainsi que bureau de l’APPEL-Mali qui se sont mobilisés, le mercredi 10 mars dernier, à Bamako pour une meilleure transmission du contenu de cette loi aux hommes de médias. Cette activité s’inscrivait dans le cadre de la commémoration de l’anniversaire du lancement des activités de l’APDP placée sous le thème « de la protection des données personnelles et les Média »
Pour le président de l’Appel Mali, Modibo Fofana, cette journée d’échanges est une collaboration entre l’APDP et la presse numérique. Ainsi, il a félicité les responsables de l’APDP pour les nombreux efforts déjà consentis face aux violations des droits sur les données personnelles, A l’en croire, la question de la protection des données à caractère personnel se pose aujourd’hui avec acuité en faisant allusion au nombreux cas dérapage et manquement dans l’usage fait sur le net des images, vidéos et autres bandes audio généralement piochées çà et là, sans le moindre traitement.
Conscient de certaines de pratiques qui n’honorent par la profession de la presse, Modibo Fofana a indiqué que les professionnels de la presse sont les premiers interpellés. «  Nous devons faire l’effort de ne pas tomber dans de telles fautes et nous devrons travailler à alerter l’opinion sur le danger que représente une violation de données personnelles », interpelle le président de l’Appel-Mali à l’endroit de ses confrères.
De quoi l’insister à dire que la presse en Ligne du Mali est prête à accompagner l’APDP dans sa mission. Occasion indiquée par lui pour émettre le vœu de voire des nouvelles techniques avec l’APDP au bénéfice de la presse, les usagers des réseaux sociaux, des caméras de surveillance et autres outils de communication numériques qui pourront porter atteinte aux données personnelles.
Invité à la cérémonie, le représentant de la Haute Autorité de la Communication, Gaoussou Drabo, a exhorté la nouvelle génération au respect des données personnelles. Au cœur des échanges entre le formateur et les participants plusieurs questions ont été abordées. Il s’agit, entre autre, de la définition des donnée à caractère personnel, leur traitements, les différentes règles les règles établies en la matière, nécessité d’aménager un régime dérogatoire pour la presse et surtout le champ d’application de ce régime dérogatoire etc.
Les explications et les réponses fournies par la formation ont insisté certains journalistes et blogueurs à s’interroger si la loi sur la protection des données à caractère personnel ne porte pas atteint au droit à l’information, à l’exercice du métier de journaliste voire son caractère anticonstitutionnel. Ce qui a suscité une réaction du président de l’APDP, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, qui a exclu les attributs de l’anti constitutionnalité à la loi qui régie la structure qu’il dirige. Les documents de nombreuses délibérations rendues par l’APDP sur les cas violations des données personnelles ont été distribués aux participants.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>24è Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’APEJ : Mettre l’accent sur l’employabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/24e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lapej-mettre-laccent-sur-lemployabilite-des-jeunes-2919880.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 01:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Autour de son Président, M. Mohamed Salia Touré, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Porte-parole du Gouvernement, le Conseil d’Administration de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) s’est réuni en session ordinaire le jeudi 4 mars 2021 au siège du Conseil national du patronat du Mali.</em>

Au cours de cette 24è session ordinaire, les Administrateurs ont examiné et approuvé avec l’assistance du nouveau Directeur Général, Mamadou Ba et de son adjoint José Pierre Félix Coulibaly, plusieurs documents à savoir : le Procès-verbal de la 23è session ordinaire tenue le 20 février 2020, le Point d’exécution des résolutions et recommandations, le Rapport d’activités 2020, le Rapport d’exécution du Budget de 2020 ainsi que le Plan d’actions et le Budget 2021 qui connaît une baisse de 26,61% par rapport à l’exercice précédent.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a remercié les Administrateurs pour leur présence et leur accompagnement au bon fonctionnement de l’APEJ. Il a rappelé le difficile contexte dans lequel se trouve la structure marquée par la crise sécuritaire, la crise sanitaire, la réduction budgétaire impactant celle des activités. Il a indiqué que la vision de son Département consiste à mettre un accent particulier sur l’employabilité des jeunes pour mettre le Mali au travail dans ses Régions et ses contrées les plus reculées, mobiliser les jeunes ruraux et citadins vers la formation et l’emploi et projeter le Mali vers son émergence économique.

C’est dans cette optique que sont initiées les actions de la 3ème édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’appui en kits d’emplois des déplacées du centre, le renforcement du partenariat avec les Ong locales, l’intensification des activités envers les jeunes du centre et du nord. Dans le même ordre d’initiatives, un plaidoyer est mené pour la recherche de ressources pérennes et le rétablissement de la Taxe emploi jeune supprimée en fin 2018.

Le ministre a indiqué que les investissements dans l’éducation, la formation professionnelle et le soutien aux jeunes entrepreneurs constituent un facteur- clé pour la construction d’un avenir prospère pour notre pays.

En effet, selon les statistiques, chaque année quelque 300 000 jeunes maliens arrivent sur le marché de l’emploi et selon l’OIT, 27% des jeunes entre 15 et 24 ans n’avaient pas d’emploi et n’étaient ni étudiants, ni en formation en 2018. L’OIT révèle également que 61% des travailleurs sont à leur propre compte (auto-emploi) et 64% des personnes actives évoluent dans le secteur agricole.

Dans ce contexte, trouver des moyens pour les investissements et le fonctionnement sont d’une nécessité stratégique, lorsque l’on prend conscience que 75% de la population malienne est jeune, 50% de ces jeunes ont entre 21 et 35 ans avec 21% de femmes.

Au cours de l’exercice2020, l’APEJ a atteint le renforcement de l’employabilité chez 1. 761 jeunes, la réalisation d’activités de formation, de sensibilisation et d’information au profit de 9.936 jeunes dans le cadre de la composante développement de l’esprit d’entreprise puis l’accès au financement de plus de 2. 000 jeunes, dont 1. 406 en kits de démarrage ainsi que le suivi de 1. 400 entreprises dans le cadre de la Composante Financement.

<strong>101 activités pour 7.910 jeunes en 2021. Budget : plus de 6,5 milliards !</strong>

Au titre de l’année en cours, l’APEJ a programmé 101 activités qui toucheront directement 7.910 jeunes, soit: 400 jeunes en stage de qualification professionnelle, 2.000 jeunes en stage de formation professionnelle, 160 jeunes en apprentissage, 120 jeunes en reconversion/adaptation à un poste de travail, 85 jeunes formés dont 55 sur les chantiers écoles et 30 techniciens BET et PME sur l’approche HIMO, 2.000 jeunes sensibilisés en entrepreneuriat, 920 jeunes renforcés, dont 600 en entrepreneuriat, 280 en mentorat, 40 en incubation, 20 coachés (cf. PAJERKO), 2. 205 projets ou kits financés (1. 000 sur le PIC III, 645 au compte du projet EJOM, 200 sur le FNEJ, 200 au compte du PROCEJ, 100 au compte de la 3ème édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, 40 au compte du FGSP et 20 sur le PAJERKO).

Le budget nécessaire à la réalisation de ces activités est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 6 524 271 353 FCFA.

Au terme de la session, les Administrateurs ont fortement recommandé l’amélioration du taux des investissements, le renforcement des partenariats stratégiques, la densification de la communication sur les produits offerts, le développement des Espaces Orientation Jeunesse (EOJ), l’évaluation du PEJ II et la formulation d’un nouveau programme.

Le Conseil a formulé des félicitations au nouveau Directeur Général et l’a assuré de son accompagnement.

<strong>CICOM APEJ </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet « An Be Koungo » de Plan international : 35 jeunes maliens formés sur le web activisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-an-be-koungo-de-plan-international-35-jeunes-maliens-formes-sur-le-web-activisme-2919586.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 07:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Cité des Enfants de Bamako a abrité, le jeudi 4 mars 2021, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation de 35 jeunes maliens sur le web activisme. Cet atelier de 4 jours est organisé par Plan international Mali, en partenariat avec l’Association pour la promotion des jeunes et enfants communicateurs (APJEC). L’un des objectifs de cet atelier est de renforcer les capacités des participant(e)s sur le web activisme et sur l'utilisation raisonnée et efficace de la communication digitale, y compris dans le domaine du plaidoyer.</p>
La cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation était présidée par le directeur pays du Plan international Mali, Lazare Charles Djibode, en présence du coordinateur de l’APJEC, Abdrahamane Ag Mossa et des jeunes participants à ladite formation. Dans ses mots de bienvenue, le directeur pays du Plan international Mali, Lazare Charles Djibode a fait savoir que le Plan International Mali à travers le projet <em>« Renforcement de la société civile pour les droits sexuels et génésiques et la protection de l'enfant au Mali-An Be Koungo</em> » initie une formation pour les jeunes leaders des organisations de jeunesse sur le web activisme. Selon lui, ce projet est une opportunité pour les jeunes qui constituent une frange importante de la société malienne. <em>« En termes de perspectives pour l’avenir du pays, ce sont les jeunes »</em>, a-t-il dit. Il a précisé que le Plan international se préoccupe de la jeunesse dans tous ses aspects. A ses dires, cette formation permettra de renforcer les capacités des jeunes. A l’en croire, l’activisme a pour objet de faire bouger les choses tout en dénonçant de manière objective. Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le coordinateur de l’APJEC, Abdrahamane Ag Mossa, a indiqué que 35 jeunes (21 filles et 14 garçons) prennent part à cet atelier de formation de 4 jours. <em>« Globalement, cette formation a pour objet de contribuer à faire des jeunes surtout les filles et jeunes femmes, des citoyens actifs et vrais acteurs de changement dans les zones d'intervention du projet « Renforcement de la société civile pour les droits sexuels et génésiques et la protection de l'enfant au Mali_An Be Koungo » au Mali. Pour ce faire, cet atelier vise à renforcer les capacités des participant(e)s sur le web activisme et sur l'utilisation raisonnée et efficace de la communication digitale y compris dans le domaine du plaidoyer</em> », a-t-il dit. Durant les 4 jours de formation, les jeunes se familiariseront avec les modules sur le web activisme, la communication digitale, la cybercriminalité et les moyens de protection, le cadre légal de la communication numérique au Mali.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise dans le Sahel :  Moraliser le processus de recrutement dans les forces armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gestion-de-la-crise-dans-le-sahel-moraliser-le-processus-de-recrutement-dans-les-forces-armees-2919085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 01:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux du Séminaire international de haut niveau sur les Initiatives de gestion de la crise dans le Sahel ont pris fin vendredi dernier (24-26 février 2021) à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye de Bamako. Ce fut l’occasion pour les participants d’avoir des échanges interactifs et objectifs sur des questions à la foi théorique et pratique relativement aux conjonctions et divergences dans les approches sur la prolifération des stratégies au Sahel, les effets multiformes du déclenchement des crises dans l’espace sahélo-saharien et la structuration des armées, notamment les FAMa</strong>.

Contribuer à orienter l’action des Etats de la région et des acteurs clés de la communauté internationale vers un renforcement et une meilleure mise en cohérence des initiatives régionales de sécurisation, de stabilisation et de développement au Sahel ! Tel était l’objectif principal de cet atelier de 3 jours  financé par le Japon. Selon des observateurs, il représentait «<em>une opportunité pour articuler les défis et les besoins dans les domaines identifiés</em>» dans chaque Etat concerné et de les mettre en «<em>perspective avec les dynamiques régionales en cours et celles à venir</em>».

Ainsi, les participants devaient réfléchir à l’orientation de l’action des Etats de la région et des acteurs clés de la communauté internationale vers un renforcement et une meilleure mise en cohérence des initiatives régionales de sécurisation, de stabilisation et de développement au sahel. Les réflexions ont été sanctionnées par des recommandations dont l’appui budgétaire pour aider l’Etat à l’effectivité de son leadership en vue d’améliorer la qualité de la gouvernance et de la coordination des interventions humanitaires et de développement ; l’institution d’une modulation interactive dans les sources d’information et de renseignement par la création d’un Conseil national de sécurité, une meilleure moralisation du processus de recrutement dans les forces armées, la prévention et une meilleure approche dans les stratégies de lutte contre l’extrémisme violent.

Les participants ont recommandé aussi la décentralisation comme mode de gestion efficient des pays, d’engager une réflexion dès à présent sur le sort des accords qui sont signés entre les communautés en présence ou non des représentants de l’Etat. Ils ont également préconisé le respect des droits de l’Homme dans le Sahel et un mode de financement des armées pour une meilleure opérabilité. Ces recommandations seront partagées avec les différentes organisations internationales (ONU, UA) et régionales (CEDEAO…) ainsi que les structures nationales.

Le représentant du Premier ministre de la transition, M. Ibrahim Maïga, a assuré que le gouvernement accordera toute l’attention qu’elles méritent aux recommandations formulées afin de les traduire en actions concrètes. Quant au directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye, le Colonel Souleymane Sangaré, il demeure convaincu que «les recommandations formulées pendant le séminaire contribueront de manière significative aux efforts de résolution des conflits, de maintien et de consolidation de la paix». Et cela d’autant plus que, a-t-il précisé, elles «<em>balisent la voie à des solutions adaptées afin d’endiguer et réfréner la violence dans toute la région du Sahel</em>». Les échanges ont permis l’identification de solutions endogènes en adéquation avec les réalités sur le terrain.

Et naturellement que «es éclairages issus du séminaire sont «une plus-value» dans l’accompagnement de l’action des Etats de la région et des acteurs clés de la communauté internationale vers le renforcement et la synergie dans les initiatives régionales de sécurisation, de stabilisation, de consolidation de la paix et de développement au Sahel.

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OUATAGOUNA: Les populations s’approprient les rôles, mandats des FDS et acteurs de la chaine pénale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ouatagouna-les-populations-sapproprient-les-roles-mandats-des-fds-et-acteurs-de-la-chaine-penale-2919101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ouatagouna-les-populations-sapproprient-les-roles-mandats-des-fds-et-acteurs-de-la-chaine-penale-2919101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 00:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Labbezanga a abrité les 27 et 28 févier dernier les travaux de « l’Atelier de formation des formateurs sur les rôles, mandats des Forces de défense et de sécurité (FDS) et acteurs de la Chaine pénale (ACP) ainsi que les voies de recours, signalement et référencement et le plaidoyer pour les organisations de la société civile, les organisations des femmes et les radios communautaires». Initialement prévu à Ouatagouna l’atelier a été délocalisé à Labbezanga à cause de la situation d'insécurité de la zone.

Au total une trentaine de participants venus de la commune de Ouatagouna, composée majoritairement des femmes, des jeunes et des animateurs des radios communautaires ont pris part à ce rendez-vous du donner et du recevoir sur les rôles et mandats des FDS et ACP ainsi que les voies de recours et signalement et le plaidoyer.

Cette initiative, soutenue par ONU FEMMES et ONUDC, s’inscrit dans le cadre du projet conjoint intitulé : « Appui aux initiatives transfrontalières de dialogue communautaire avec les acteurs du secteur de la sécurité et de la justice pour la consolidation de la paix au Mali et au Niger » grâce au financement du Fonds de consolidation de la paix (PBF).

Cette formation s’inscrit dans le cadre de la promotion d’une meilleure collaboration entre les ACP, les FDS, et les communautés à travers les OSC, les associations de femmes, des jeunes et les radios communautaires. Son objectif est de renforcer les capacités des acteurs de la société civile et des organisations des femmes, des jeunes et des radios communautaires pour une meilleure compréhension des rôles et mandats des FDS et ACP, ainsi que les voies de recours et signalement, le plaidoyer et de mettre à leur disposition des outils.

Les élus communaux de Ouatagouna, les notabilités ont salué l'initiative à sa juste valeur. Selon eux, cette formation est une occasion qui permettra aux populations de s’approprier les rôles, mandats des FDS et acteurs de la chaine pénale ainsi que les voies de recours, signalement et référencement et le plaidoyer.

Elle cadre avec les attentes des populations de Ouatagouna, en termes des besoins de renforcement des capacités pour faciliter une bonne collaboration entre les communautés, les FDS et les ACP.

Le Projet aide à créer ou à redynamiser des espaces réguliers de dialogues et de concertations entre les FDS, les ACP, les communautés locales et transfrontalières utiles pour le rétablissement des liens de partage et de coexistence pacifique entre populations maliennes et nigériennes.

A noter que cet important projet intervient dans 7 communes frontalières du Mali et du Niger à savoir : Au Niger : dans la région de Tillabéry (Département de Téra : Commune de Gorool, Département de Bankilaré : Commune de Bankilaré, et Département de Banibangou : Commune de Banibangou) ;

Au Mali : dans les régions de Ménaka (Cercle d’Anderaboukane : Commune d’Anderaboukane, Cercle de Ménaka : Commune de Ménaka) et Gao (Cercle d’Ansongo : Communes de Ouatagouna et Tessit).

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMSS : La CIPRES outille le personnel sur les indicateurs et l’élaboration des tableaux de  bords actuariels</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cmss-la-cipres-outille-le-personnel-sur-les-indicateurs-et-lelaboration-des-tableaux-de-bords-actuariels-2918772.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 10:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) apporte son expertise au Mali avec le renforcement des capacités des acteurs en charge de la mise en place des indicateurs et de l’élaboration des tableaux de bords actuariels de la Caisse malienne de la Sécurité Sociale.
Cette formation était au cœur d’un rencontre qui a réuni hier lundi à Bamako le personnel de la CMSS, le représentant de la CIPRES et le secrétaire général du ministère de la Santé. Le Mali, à l’instar des pays de la sous-région, a intégré le portefeuille de la CIPRES en 2016 pour améliorer davantage sa gestion. Une intégration que le représentant de la CIPRES, Parfait Zozan, a saluée en rappelant la mission de cette organisation. Laquelle vise à œuvrer à l’harmonisation des dispositives législatives et réglementaires applicables aux organismes de prévoyance sociale, de contrôler et d’assurer un appui-conseil pour l’optimisation de leur fonctionnement. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette mission d’appui-conseil, poursuit Parfait Zozan , la CIPRES a noué un partenariat avec l’Institut National d’Assurance Mali de Belgique pour améliorer la capacités des OPS sur le pilotage actuariels de la sécurité.
En saluant ce partenariat, le secrétaire du général du Ministère de la Santé, Aly Diop, a indiqué que la majorité des organismes de la CIPRES reconnaissent des difficultés à mettre en place correctement le pilotage actuariel des branches et des régimes gérés.
Visiblement constante d’avoir faire bénéficier son personnel à ce projet de la CIPRES, la directrice de la CMSS a laissé entendre que cette formation fera des jours pour ses structures. «  Ca nous permet de piloter la CMSS et d’assurer la pérennité des tableaux de bords des régimes que nous gérons », a-t-elle expliqué, ajoutant que c’est toute personne de la Caisse malienne de la Sécurité sociale bénéficiera de cette formation.
Au sortir cette formation, tous les participants seront outillés sur les techniques d’analyses des indicateurs de gestion, et sur comment faire les prévisions budgétaires. En outre, leurs capacités seront renforcées sur les indicateurs actuariels pertinents pour la gestion de la CMSS, sur le tableau de bord macro-diagnostic de gestion des risques par branche et micro explicatif sur la gestion par prestation ainsi que les techniques de réalisation d’un tableau actuariels.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise sécuritaire dans le Sahel : plusieurs propositions à l’issue d’un séminaire international à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/resolution-de-la-crise-securitaire-dans-le-sahel-plusieurs-propositions-a-lissue-dun-seminaire-international-a-bamako-2918758.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 10:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la résolution de la crise sécuritaire dans le Sahel, un Séminaire international de haut niveau a été organisé à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye de Bamako. Ce cadre de réflexion sur la crise sécuritaire dans le sahel s’est tenu du mercredi 24 au vendredi 26 février 2021.
Orienter l’action des États du sahel et des acteurs clés de la communauté internationale vers un renforcement et une meilleure mise en cohérence des initiatives régionales de sécurisation, de stabilisation et de développement au Sahel ; articuler les défis et besoins dans les domaines identifiés dans chaque État et mettre lesdits besoins en perspective avec les dynamiques régionales en cours, voilà l’objectif du séminaire de 3 jours que Bamako a abrité du 24 au 26 février 2021.
Plusieurs propositions à l’issue des travaux
À la suite de ces trois jours de travail, les participants au Séminaire ont formulé plusieurs recommandations. L’appui budgétaire pour aider les États sahéliens à améliorer la qualité de la gouvernance et de la coordination des interventions humanitaires ; travailler au développement, à la création d’un conseil national de sécurité afin de maintenir plus d’interaction dans les sources d’informations et de renseignement.
En plus de tous ces aspects, pour un retour rapide à la paix dans cette région du sahel, il a été jugé important d’instaurer une meilleure moralisation dans le processus de recrutement dans les Forces armées, de jouer sur la prévention. Cette lutte passe également, selon les participants, par l’adoption d’une meilleure approche dans les stratégies de lutte contre l’extrémisme violent.
Ce n’est pas tout. Les participants ont estimé important de faire de la décentralisation un mode de gestion efficient, d’engager une réflexion sur le sort des accords signés entre les communautés en présence ou non des représentants de l’État. Pour ce faire, ils ont jugé nécessaire de respecter les droits de l’homme dans le Sahel. Pour une meilleure opérabilité, le financement dans les armées doit être aussi une priorité.
Des assurances données
Le directeur de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye, le Colonel Souleymane Sangaré estime que les propositions faites au cours de ce séminaire peuvent permettre de baliser la voie à des solutions adaptées pour endiguer et réfréner la violence dans toute la région du Sahel. C’est pourquoi il a rassuré de faire une exploitation judicieuse de ces recommandations issues de ce cadre de réflexion sur la crise sécuritaire dans le sahel.
Le gouvernement de Transition du Mali s’est également engagé à accorder une attention particulière à la concrétisation de ces recommandations.
<strong>Bakary Fomba</strong>
<strong>Source : https://phileingora.org</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Médias et Droits humains, les journalistes à l’école de JDH&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/medias-et-droits-humains-les-journalistes-a-lecole-de-jdh-mali-2918507.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 08:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4634326329ydp75184b72msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le journalisme  pour les droits humains  au Mali (JDH-Mali) a organisé les 26 et 27 février 2021 à la Maison de la presse de Bamako  un atelier de formation à l’ intention d’une douzaine de journalistes. L’objectif de ces deux jours de formation était de renforcer les connaissances des participants sur les notions de droits humains, et les amener à une meilleure prise en compte de ces notions dans l’exercice de leur profession.</span></b></p>
<p class="yiv4634326329ydp75184b72msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces deux jours de formation ont porté sur les thématiques relatives aux Droits humains,  une aubaine pour la formatrice Traoré Dado Camara directrice de publication du Journal L’Annonceur, trésorière du bureau exécutif de la Maison de la Presse du Mali, de rappeler aux journalistes l’historique des Droits humains. Accompagné d’Ismaël Diallo, Mme Dado Camara, a invité ses interlocuteurs d’évaluer les manquements constatés dans notre société en matière du respect de Droits humains. </span></p>
<p class="yiv4634326329ydp75184b72msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les échanges ont également porté sur la pandémie de la COVID19 et Droits Humains, une crise sanitaire qui sévit sous nos cieux pendant laquelle, il a été  constaté de nombreuses violations en matière de droits humains.</span></p>
<p class="yiv4634326329ydp75184b72msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Outre thématiques développées par les formateurs étaient relatives à l’écriture journalistique et respect du genre, l’apport des médias dans la lutte contre  la discrimination et les stéréotypes.  La formatrice Dado Camara a profité de l’occasion pour inviter les journalistes au  respect du journalisme sensible au genre dans leurs médias respectifs.</span></p>
<p class="yiv4634326329ydp75184b72msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FAODE&#45;Mali forme une   cinquantaine de femmes   sur ‘la paix et la cohésion sociale’</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-faode-mali-forme-une-cinquantaine-de-femmes-sur-la-paix-et-la-cohesion-sociale-2917458.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 07:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le forum des femmes actives pour les ODD et l’Emergence (FAODE) a organisé 19 février 2021 un atelier de formation des formatrices autour du thème « Paix et cohésion sociale dans un contexte de crise ». Le ministre de la réconciliation nationale Ismaël Wagué a présidé l’ouverture des travaux et signifié aux femmes son satisfecit pour leur accompagnement à leur mission commune qu’est le retour de la paix au Mali.</strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong></em><strong>  </strong> -Le FAODE ( forum des femmes actives pour les ODD et l’émergence  est engagé pour le retour de la paix, la cohésion sociale dans notre pays, et pour ce faire  le FAODE –Mali  a initié une session de formation des formatrices qui seront déployées sur le terrain pour informer, sensibiliser les populations durant 6 mois.

Comme indiqué par la présidente du FAODE-Mali, Mariam Inna Koïta,  pour une meilleure résolution de la crise qui prévaut dans le pays, leur  réseau se fait un devoir de s’impliquer  pour la résolution des différents conflits qui sévissent dans le pays. En plus le FAODE-Mali  s’engage à soutenir la Transition afin qu’elle puisse relever les défis de l’heure.  En plus de cette session de formation, le réseau compte entreprendre d’autres actions  pour faciliter le retour  effectif de la paix,  travailler pour le retour des réfugiés, et contribuer à l’ autonomisation des femmes, a annoncé Mme Mariam Inna Koïta.

Qui a remercié le ministre de la réconciliation nationale pour l’attention accordée à leur initiative. Pour sa part, le ministre Ismaël Wagué a salué les femmes pour leur implication, « Les organisations féminines sont dans leur rôle pour œuvrer pour la paix et la réconciliation » dira-il.  Avant de souligner l’important rôle que joue la gente féminine dans les différentes crises, leur apport et influence pour concilier les cœurs et esprits.  Et pour le ministre de la réconciliation nationale,  la réconciliation et la paix ne peuvent être établies qu’à travers une véritable  connexion entre l’ensemble des fils du pays, et qui mieux que les femmes pour y parvenir de Kayes à Kidal.  Ce rôle, leur rôle, les femmes en  sont conscientes, et elles sont décidées à pleinement jouer leur partition pour le retour de la paix. Car comme  souligné par la représentante du ministre de la promotion, de la femme, de l’enfant et de la famille, Korotoumou Traoré, les femmes et les enfants sont les plus touchés par les crises et conflits, aussi  elle assure que son département mettra tout en œuvre pour contribuer au retour de  la paix et la cohésion sociale dans notre pays.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africa Green Tec lance son nouveau projet de champs solaires à Bananso</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/africa-green-tec-lance-son-nouveau-projet-de-champs-solaires-a-bananso-2917468.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 06:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est au cours d’un atelier, tenu le mardi 16 février 2021 à Bananso dans la commune de Fourou, région de Sikasso, qu’Africa Green Tec a adopté le document de son nouveau projet de fourniture d’énergie solaire pour l’année 2021. La grande innovation de ce projet est le changement que la société a opéré, en remplaçant les conteneurs solaires par les champs solaires. Avec un budget estimé à plus d’un demi-milliard de franc CFA, ce projet sera une véritable aubaine pour des milliers de villageois qui verront leurs conditions de vie améliorées. La cérémonie d’ouverture  de l’atelier de validation du document projet a vu la présence des autorités politiques, administratives et des responsables de la société, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Le chef de village de Bananso dans son mot de bienvenue, s’est réjoui du choix porté sur  son village pour abriter cet atelier à grand impact pour le développement de toute la commune, il a réitéré son engagement à accompagner Africa Green Tec et a souhaité voir se multiplier d’autres projets pour le bien être des habitants de son village.  Quant au Maire de Fourou, il s’est dit comblé de joie de voir un village de sa commune abriter un si important atelier qui va en droite ligne de ses préoccupations qui sont celles du développement de sa commune. Pour lui, ces champs solaires seront d’un apport considérable, c’est pourquoi il a émis le vœu de voir d’autres villages de sa commune bénéficier du même projet. Pour le Directeur technique d’Africa Green Tec, sa société est présente au Mali  depuis des années, et avec le nouveau projet elle vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc en remplaçant les Conteneurs solaires par des champs solaires. Pour le directeur technique, il revient aux futurs  bénéficiaires de faire bon usage de Ces nouveaux joyaux électriques modernes pour permettre à d’autres d’en bénéficier. Les champs solaires sont d’une certaine modernité et fournit plus d’opportunités aux bénéficiaires. Le Directeur Général d’Africa Green Tec, M. Aliou Keita, le représentant du Directeur général de l’AMADER, ainsi que celui du partenaire technique et financier, « le projet Atmosphère » ont rehaussé l’éclat de la cérémonie d’ouverture de l’atelier par leur présence. Comme pour dire qu’Africa Green tec est au service du développement du Mali.  <strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Impact Hub Bamako ambitionne de promouvoir l’insertion professionnelle des jeunes à travers l’auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-impact-hub-bamako-ambitionne-de-promouvoir-linsertion-professionnelle-2917257.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 15:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Impact Hub Bamako a, dans le but de faciliter l’implantation des entreprises à travers le Mali, organisé le samedi 20 février à l’hôtel Salam une journée de rencontre, de découverte et de réseautage à l’intention des jeunes entrepreneurs. C’était sous l’égide du Dr Hamadoun Touré, ministre de la Communication et de l’Economie numérique. </strong>

<em><strong>maliweb.net</strong></em> - Dénommé IMPACT DAY, cet événement intervient dans le cadre du programme THE NEXT ECONOMY de l’Impact Hub Bamako qui a pour ambition de promouvoir l’insertion professionnelle des jeunes à travers l’auto-emploi et qui aspire améliorer les connaissances, les échanges pratiques et les conditions des jeunes entrepreneurs. L’objectif majeur de cette journée est de renforcer le climat des affaires au Mali mais aussi et surtout  de mettre l’accent sur Impact Hub et ses programmes.

Plus spécifiquement, il s’agit de : <em>« Mener des plaidoyers pour l’amélioration des conditions et les opportunités économiques chez les jeunes au Mali et influencer positivement l’opinion publique, Renforcer l’esprit entrepreneurial des jeunes et motiver la communauté locale ;  Créer et renforcer l’écosystème entrepreneurial et le développement des startups ;  Soutenir et encourager les partenariats d’entreprises</em> ».

Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Dr Hamadoun Touré, se dit très satisfait de l’organisation d’une telle journée. Il a encouragé les jeunes à entreprendre et à impacter la vie au Mali. Le ministre Touré a indiqué que le gouvernement est entrain de tout mettre en place toute la stratégie pour développer les startups au Mali afin de leur donner un fondement juridique. C’est pourquoi, révèle-t-il, que la startup acte est en train d’être élaborée.

Il s’agit d’un projet de Loi qui passera devant le Conseil National de la Transition (CNT) dans les prochaines semaines a promis le ministre Hamadoun Touré. L’adoption de cette Loi permettra d’avoir une fondation solide afin d’aider à la mise en place d’un plan de développement des startups. Ce qui, dit-il, va donner une certaine impulsion à l’industrie et créera de nouvelles entreprises.

Le ministre Touré a insisté sur l'emploi des jeunes. Car conscient que  le chômage des jeunes constitue une bombe à retardement. C’est dans ce cadre qu’il a annoncé la création d’un Hub dans chacune des régions du Mali. Il dit pour cela travailler avec les écosystèmes des autres pays pour impulser le développement au Mali.

Pour sa part, Ramata N’Diaye Doumbia, directrice associée à Impact Hub Bamako en charge des programmes et des partenariats a indiqué que l'Impact Hub offre des formations, de l’espace de travail, l’accès au financement et au marché. Cela, affirme-t-elle, afin de mieux faciliter l’implantation des entreprises en général et des startups en particulier.

Pour mémoire, Impact Hub appartient à un programme qui compte plus de 100 Hubs dans le monde. A l’issue de la journée un concours sera organisé entre 10 jeunes entrepreneurs parmi lesquels 02 seront primés. Le premier aura 750 000 Euros tandis que le second empochera la somme de 500 000 Euros.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : le gouvernement mise sur la mobilisation des compétences de la diaspora  pour booster l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-le-gouvernement-mise-sur-la-mobilisation-des-competences-de-la-diaspora-pour-booster-lemploi-2916036.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 10:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les secrétaires généraux des départements de l’Emploi et des Maliens de l’extérieur étaient face à la presse, hier mercredi 10 janvier, à la cité administrative de Bamako pour annoncer le lancement du programme de mobilisation des compétences intellectuelles de la diaspora  pour  l’emploi au Mali. </em></strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> « Accélérer le développement économique du pays, créer de la richesses et des emplois durables et lutter contre la pauvreté ». Tels semble être les défis que les Ministères de l’emploi et des Maliens de l’extérieurs se sont fixés en lançant ce programme qui mobilisera  dans les prochaines cinq années les compétences  intellectuelles  de la diaspora pour l’emploi au Mali.

Selon le secrétaire général du ministère des maliens de l’extérieur, Dr Tangara Néma Guindo, le Mali dispose d’une importante communauté à l’extérieur qui est estimée, selon les statistiques rendues publiques en 2006, à 6 millions d’âmes.   Cette diaspora a injecté  538 milliards FCFA dans l’économie  nationale en  2017 plaçant le Mali  au 10<sup>ème</sup> rang des pays africains qui  a le plus  reçu d’argent en provenance de l’extérieur.

Le gouvernement  et ses partenaires de l’UNESCO et l’UNFPA veulent aller au-delà du  transfert des devises pour faire appel aux compétences intellectuelles et techniques de sa diaspora à travers le programme ‘’Tokten’’. Ce dernier prévu pour une durée de 5 ans sera lancé 15 au 16 février prochain à Bamako  sous la présidence du Premier ministre, Moctar Ouane et les ministres de tutelle.

Durant deux jours, les participants  vont travailler à la mobilisation des ressources financières et techniques nécessaires de la diaspora.  Au sortir de ces travaux,  le Mali disposera d’une cartographie des acteurs pressentis pour  la mise en œuvre de ce programme et réalisera un diagnostic approfondi sur la formation professionnelle de l’emploi.  A cela s’ajoute à la capitalisation et la mutualisation des expériences extérieures, la disponibilité d’une cartographie des compétences et des expertises de la diaspora, l’établissement  des conditions techniques opérationnelles…

« Il y a une inadéquation entre la formation et l’emploi au Mali », déplore le point focal du programme au ministère de l’emploi, Mahamadou Cissé, précisant que l’idée est de faire revenir les compétences extérieures pour qu’elles partagent  avec leurs frères Maliens leurs  connaissances. Le programme cible plusieurs domaines tels que l’agriculture, les énergies renouvelables, les nouvelles technologies, la santé, l’éducation …

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle :  Le CFP&#45;SENOU, un jeune centre ambitieux et prometteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-cfp-senou-un-jeune-centre-ambitieux-et-prometteur-2915914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 16:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inauguré le 5 juillet 2018, le centre de formation professionnelle(CFP) de Sénou, a enfin ouvert ses portes le 28 décembre 2021. Ce centre a pour vocation, selon les responsables, dont le Directeur général, Djibrilla Moussa, de minimiser la problématique de l’emploi et du chômage que connaît le Mali.</em></strong>

Jeudi 4 février 2021. Vers 10 heures. Nous (notre équipe de reportage) sommes arrivés au portail du CFP-Sénou. Un bâtiment flambant neuf, peint en jaune traduisant l’ambition de la structure. Des jeunes apprenants sont en récréation, à la devanture. Sur l’estrade à l’intérieur de la jolie bâtisse, l’équipe dirigeante avec à sa tête le Directeur Général, Djibrilla Moussa nous accueille, après le gardien eut ouvert la porte et que nous sommes entrés à bord de notre véhicule, à l’intérieur. Après les salutations d’usages, notre reportage commence avec un briefing dans la grande salle de conférence du centre.

Pour mieux comprendre les tâches et la structuration de ce nouveau joyau d’espoir pour les jeunes de 18 à 35 ans, le Directeur général du CFP-Sénou, Djibrilla Moussa,  a exprimé sa fierté de nous accueillir pour nous présenter  cette structure phare, qui vient d’ouvrir ses porte et qui a l’ambition de former des milliers de jeunes cadres dans le domaine des emplois pratiques et techniques. Il était entouré par le Directeur des études du centre, Modibo Traoré, du Surveillant général, Sékou N’Faly Tounkara et du chef des programme chargé de l’informatique, Moussa Belem.

Ici, les bureaux sont bien nettoyés, bien meublés, et le calme des lieux traduit le fait que la structure est en phase de démarrage et l’effectif n’est pas encore au top.

Ce qui n’empêche pas Moussa Belem d’introduire la « séance de travail », avec projection d’images. Il explique que, la problématique de l'emploi et du chômage constituant un défi majeur à relever, les autorités politiques et administratives se battent pour construire des centres de formations professionnelles pour les jeunes maliens. « C’est pourquoi, aujourd’hui, il apparaît clairement que cette problématique est au centre des préoccupations des plus hautes autorités. Et cela s’est réalisé avec la mise en œuvre de certains programmes, notamment le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD), le Programme Emploi Jeunes (PEJ I et II), la Politique Nationale de l’Emploi et la Politique Nationale de la Formation Professionnelle ».

Et le Directeur Général, Djibrilla Moussa de poursuivre : « Pour ce qui est de l’ouverture du CFP-Sénou, inauguré depuis 2018 et ouvert le 28 décembre dernier, il s’agit d’un travail acharné accompli par l’actuel ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, qui dès son arrivée à la tête du département, a fait de l’opérationnalisation de ce joyau sa priorité ».

<strong>Les raisons de création du CFP-Sénou</strong>

Et M. Djibrilla d’expliquer qu’en dépit des résultats enregistrés par ces différents programmes précités, les défis liés à l'emploi semblent demeurer. Pendant que la population en âge de travailler (15 ans et plus) a augmenté de 32,1% entre 2013 et 2018, passant de 7 180 327 à 9 485 579, le nombre de personnes en emploi a progressé seulement de 12,2% sur la même période. Les jeunes et les femmes sont les plus touchées par le chômage. Sur la même période, le taux de chômage global des jeunes âgés de 15-24 ans a augmenté de 7,4%. Les femmes sont plus touchées par le chômage que les hommes. En 2013, 12,9% des femmes étaient en situation de chômage, contre seulement 6% des hommes. Par contre en 2018, le taux de chômage des femmes s’est rapproché de celui des hommes (18,8% contre 15,3%), même si ces deux taux dépassaient ceux enregistrés en 2013.

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La population du Mali, lit-on dans la présentation Power point, est estimée en 2019 à 19 370 274 habitants dont  29,6%  sont âgés  de 15 à 24 ans  et 29,3% sont des âgés  de 15 à 35 ans de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en éducation, ni en formation.

Selon les enquêtes EMOP, en 2019, le taux de chômage des jeunes de 15 – 35 ans (8,2%) est largement au-delà de celui du niveau national (5,9%).

Le nombre des sortants des centres de formation professionnelle a connu une augmentation en passant de 1 068 en 2018 à 3 224 en 2019.

Cependant l’’accès à une formation professionnelle de qualité reste toujours un problème majeur. En effet, très peu de jeunes ont accès aux dispositifs de formation professionnelle et par conséquent aux opportunités d’acquisition de qualifications professionnelles.

Selon le Directeur Général du CFP-Sénou, pour résoudre la question, le gouvernement de la République du Mali dans le cadre de sa politique de gestion des flux et d’amélioration de la qualité des ressources humaines, s’est engagé dans la construction des centres de Formation Professionnelle pourront contribuer au développement de l’offre et de la formation dans les filières porteuses répondant ainsi aux besoins du marché du travail.  C’est dans cette optique qu’il a obtenu, dans le cadre de la coopération sino-malienne, de la République Populaire et Démocratique de Chine, la construction et l’équipement d’un centre de formation professionnelle moderne à Bamako-Sénou dans le secteur du bâtiment et travaux publics

<strong>Financé à hauteur de 10 milliards F CFA, dont 9 milliards de la Chine non-remboursables </strong>

Et Djibrilla Moussa de préciser que ce centre de formation a été financé à 99% par la Chine, donc une Aide offerte au Mali. Ces 9 000 000 000 F.CFA correspondant au don de la République Populaire Démocratique de  Chine, a servit à la construction et à l’équipement du centre et  1 000 000 000 F.CFA  a été donné par la République du Mali consacré au (branchement électrique, au réseau internet, l’exonération, les redevances).

<strong>Structuration du CFP-Sénou</strong>

Le CFP-Sénou, que nous avons parcouru en long et en large, est bâti sur le TF 10110 (propriété de l’état malien) dans la zone aéroportuaire de Bamako Sénou,  sur une superficie d’environ 15 000m2. il est composé d’un bloc administratif (1526,68m2), des  ateliers pour les pratiques d’expérimentales, (1263,16m2) pour les salles de classes (2269,04m2) pour des salles techniques spécialisées (341,32m2), une cantine avec cuisine (194,12m2). Un logement pour gardien  sur une dimension de (19,74m2), des blocs de toilettes externes (78,12m2), deux terrains de sport (2283,09m2), une voirie interne (3452,99m2), deux forages équipés (38,64m2), deux châteaux d’eau (30 m 3), un parking (25 places), et des  installations auxiliaires (108,56m2).

Le but recherché selon le Directeur Général et ses collaborateurs, est d’avoir un centre de formation moderne structuré autour de  onze (11) filières de formation qui  ont été définies par rapport aux priorités de la République du Mali conformément au plan d’actions de la Politique nationale de la formation professionnelle. A ses dires, le centre va mener  des activités de formation initiale pour les jeunes et de formation continue pour les actifs de l’économie nationale et régionale.

Pour une capacité d’accueil de 350 apprenants par session, toujours selon lui, le centre évoluera  dans 12 filières de formation, que sont, la construction métallique ; la menuiserie bois ; la peinture bâtiment ; la plomberie sanitaire; la chaudronnerie ; l’électricité bâtiment; le dessin Bâtiment ; le carrelage /pavage; le staff /décoration; la maçonnerie.

<strong>Le Froid/climatisation</strong>

La Maintenance d’engins lourds. Avec l’opérationnalisation du centre de Senou, le Mali aura, dans un proche avenir : une main d’œuvre qualifiée en construction métallique ; des jeunes menuisiers bois compétents pour réduire l’importation des meubles étrangers ; des jeunes qualifiés en plomberie sur le marché malien, sous régional et régional ; des compétences en froid/climatisation pour réduire le taux de main d’œuvre étrangère dans ce secteur.

<strong>Des peintres décorateurs  professionnels</strong>

Des électriciens qualifiés qui augmenteraient la qualité des ouvrages; des spécialistes en bâtiment (maçons, carreleurs, staffeurs etc.) disponibles sur le marché de la construction du bâtiment pour un label « in Mali ».

A la lumière de tout ce qui précède, on peut affirmer, sans risque de se tromper, que le CFP de Sénou est une jeune structure de formation professionnelle assez ambitieuse et qui promet de relever les défis auxquels le secteur est confronté. Mais elle aura besoin de l’appui nécessaire de l’Etat et des partenaires du Mali. Avec l’accompagnement des plus hautes autorités, cette école va jouer, sans doute, un rôle capital dans la formation en général, l’apprentissage, l’élaboration des manuels de formation, la mise en œuvre des plans de formation, l’orientation vers les employeurs, la production des données statistiques et le suivi des formés.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

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<strong>Le ministre Mohamed Salia Touré à propos de l’ouverture du CFP-Sénou </strong>

<strong>«Nous en avons fait notre priorité des priorités» </strong>

<strong><em>Le Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP) est désormais opérationnel. Pour le dynamique ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, l’ouverture de ce centre était devenue une priorité des priorités, dès sa prise de fonctions. </em></strong>

Selon lui, il est inadmissible d’avoir une infrastructure de cette envergure dans un pays où 75% de la population à moins de 35 ans. « L’alternative formation professionnelle manque cruellement dans la mesure où le taux de déperdition scolaire est extrêmement important. Beaucoup de nos jeunes quittent le système scolaire sans avoir acquis la moindre compétence », explique-t-il.  Avant d’assurer que ce sont toutes ces raisons qui font qu’il était important qu’une telle infrastructure soit opérationnelle et surtout que ce centre est gratifié avec des équipements de dernière génération.  « C’est pourquoi, depuis notre arrivée à la tête du département Emploi et formation professionnelle,  nous nous sommes inscrits dans la dynamique d’ouvrir cet établissement, le plus rapidement possible.

Une décision fort appréciée au sein de l’opinion qui ne cesse de magnifier les actions du ministre Mohamed salia Touré, qui est constamment sur le terrain pour redonner un nouveau souffle au secteur de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

<strong>xxxxx</strong>

<strong>RENTREE SOLENNELLE DU CFP-SENOU</strong>

<strong>125 jeunes seront formés en cette année 2021</strong>

<strong><em>Après l’inauguration du  Centre de Formation Professionnelle de Sénou (CFP) le 5 juillet 2018, avec la forte implication de l’actuel ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, la rentrée solennelle dudit centre s’est déroulée, le 7 février 2021. C’était sous la présidence du président de la Transition Bah Daw.</em></strong>

Au total, 125 détenteurs du diplôme d’Etude fondamentale, après l’étude des dossiers,  ont été sélectionnés pour être formé cette année par 6 formateurs.

Selon le directeur général du centre, Djibrilla Moussa, 125 personnes avaient déposés leurs dossiers. Avant d’indiquer  que seules les personnes ayant une tranche d’âge entre 18 et 35 ans ont accès au centre.

<strong>Un centre public à caractère scientifique et technologie</strong>

Le CFP-Sénou est un établissement Public  à caractère scientifique et technologique (EPST). Pour ce faire, ses missions principales restent en un premier temps d’organiser des formations initiales en présentiel et alternance,  au profit des jeunes diplômés du DEF et plus. Avant de les initier à des formations continues qualifiante et diplomate en faveur des travailleurs en activité. Pour un second temps, le centre a pour mission de promouvoir l’entrepreneuriat et développer la culture d’entreprise chez les jeunes (niveau DEF et plus) afin de réaliser des prestations, des sessions d’appui conseils, expertises et production de manuels  pédagogiques.

Le CFP-Sénou reçoit en dotation initiale les biens meubles et immeubles qui lui sont affectés par l’Etat. A cet effet, ces<strong> ressources </strong>sont constituées par  les subventions de l’Etat ; des organismes et entreprises publics ou privés, nationaux ou étrangers. Elles sont également subventionnées par des <strong>fonds </strong>d’aides extérieures ;  des revenus financiers ; des dons et legs ; des emprunts ; des revenus provenant de droits d’inscription, et des frais pédagogiques  et recettes diverses.

Il faut noter que depuis le 10 décembre 2020, le centre a effectué un certain nombre d’activités que sont le balayage  et nettoyage (interne et externe) du nouveau joyau, l’installation du personnel du CFP; l’agencement de la candidature des apprenants et le dépouillement des dossiers de candidature pour  enfin d’organiser  la rentrée de la formation professionnelle.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>APPEL&#45;Mali :  Des médias outillés contre la pandémie Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/appel-mali-des-medias-outilles-contre-la-pandemie-covid-19-2915779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 01:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des raisons de la propagation du virus à coronavirus est la désinformation. C’est au regard de ce phénomène que l’Association de la Presse en Ligne au Mali (Appel-Mali) a ouvert une session de formation sur la Covid-19 allant du 4 au 5 février à l’endroit des journalistes. C’est une première formation sous le thème « Médias face à la Covid-19 ».</em></strong>

L’objective de cet atelier de formation était de renforcer la capacité des journalistes sur la diffusion d’information sur la Covid-19. Pour cela, les thématiques ont tourné autour du contexte du virus, les comportements adéquats pour se protéger contre la Covid 19, l’état des lieux du virus, du vaccin et de la vaccination au Mali, cadre institutionnel en règle au Mali pour la prévention et la prise en charge de la maladie à coronavirus.

L’initiative contribuera à la sensibilisation autour de la maladie et pour accomplir cette tâche, les journalistes, sont invités à jouer pleinement leur rôle de diffusion d’information de qualité et professionnelle.

<em>‘’Nous sommes dans un pays où cette maladie a été mal interprétée avec la présence des fakes news. Beaucoup de personnes ne croyaient pas en la maladie y compris les journalistes. La presse a été reléguée au second rang dans la campagne de la sensibilisation, précisément la presse privée. Nous avons initié cette formation parce que les journalistes sont en première ligne de sensibiliser la population précisément les internautes. Nous ne nous limiterons pas qu’à Bamako, la formation s’élargira à Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao’’</em>, a affirmé Modibo Fofana, président de l’Association des Professionnels la Presse en Ligne.

Au cours de la formation, ils ont appris des techniques de collecte et traitement des sujets sur la Covid-19, l’identification et l’authentification des sources d’information ; la vérification des informations et le recoupement, l’éthique et la déontologie, rôle et conduite du journaliste face à la propagation de la Covid-19, les angles de traitement, les types de message à privilégier.

Au cours des deux journées, la formation a été assurée par David Dembélé, journaliste d’investigation et Salif Diarra, journaliste, Dr. Abdelaye Keita, biologiste et chef de division à l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP).

<strong>Fatoumata Kané</strong>

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<item>
<title>Formation des medias face au covid&#45;19 :  Outiller les journalistes pour mieux sensibiliser la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-medias-face-au-covid-19-outiller-les-journalistes-pour-mieux-sensibiliser-la-population-2915545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Record-deces-covid.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 10:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisé du 4 au 5 février 2021, par l’Association des Professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali), avec le soutien de Freepress Unilimted cet atelier visait à outiller les hommes de media sur le concept de la Covid-19 pour mieux sensibiliser la population sur les gestes barrières contre cette pandémie. Il avait comme thème : « que doit-on savoir, que doit-on faire ? ». Il s’est tenu dans la salle de conférence de l’Appel Mali, sise à Hamdallaye ACI-2000. Les travaux d’ouverture de cet atelier étaient présidés par le président de ladite association, Modibo Fofana en présence de son Secrétaire général,  Seybou Keïta</em></strong><em>.</em>

A noter qu’Appel Mali est  la principale faitière de la presse en ligne qui contribue au renforcement des capacités des journalistes de la presse écrite, en ligne et audiovisuel dans les régions  et district de Bamako.

Au cours de cette formation plusieurs thématiques ont  été abordées par les experts en la matière. Au nombre desquelles on peut citer : problématique  du covid-19, cas de notre pays, comprendre et se protéger, état des lieux de covid-19, le vaccin et  la vaccination au Mali. Cadre institutionnel en règle au Mali pour la prévention et la prise en charge de la maladie à coronavirus.

Le paneliste principal était le Dr Abdoulaye Keïta, spécialiste INPS et Biologiste chef de division INSP.

Selon Dr Keïta le covid-19 est une infection aiguë des voies respiratoires, très contagieuse, potentiellement mortelle, due à un virus appelé SRAS-COV-2. Parlant étymologiquement du coronavirus en latin, dit-il, le Coronavirus veut dire coronam virus (virus à couronne).Du début de l’épidémie SRAS-COV-2 dans notre pays le 25 mars 2020, à la date du 03 février 2021 la structure sanitaire ont enregistré 8119 cas confirmés dont 266 et 67 décès, 6011 guéris.

En outre, il a évoqué le concept du vaccin à base de protéines recombinantes et  ses vecteurs. A l’en croire, ce vaccin est sûr et induit une réponse immunitaire précise, une faible immunogénicité et peut nécessiter l’ajout d’adjuvants. D’après lui, certains types de vaccins de nouvelle génération n’étaient pas produits à grande échelle auparavant. Le SRAS-COV-2 possède,  souligne-t-il, quatre protéines structurelles principales : protéine de pointe(S) ; d’enveloppe (E) ; membrane (M) et de nucléocapside (N). Les protéines S sont situées à la surface externe des particules virales et peuvent se lier à ACE2 sur la surface cellulaire, permettant une endocytose du virus méditée par le récepteur.

Le thème sur la Problématique du traitement d’un sujet du covid-19 a été présenté par M. David Dembélé spécialiste en journalisme d’investigation. Selon lui, la sécurité des journalistes et le devoir d’informer sont au cœur de la problématique du covid-19. A lui  d’affirmer que la pandémie du coronavirus a plongé les hommes de media dans une nouvelle situation qui n’est pas sans incidence sur la façon de travailler.

Dans la même dynamique, sur le traitement du sujet du covid-19  il expliquera à ses confères et consœurs à effectuer des recherches en sources ouvertes. C’est une manière de contourner les informations officielles et de pouvoir construire ses propres donnés par rapport à un sujet d’intérêt public. « Enquêter en sources ouvertes, c’est trouver une autre façon de vérifier des informations que l’on tente de nous faire avaler et donc faire avaler à l’opinion publique » a-t- il fait savoir aux journalistes. Avant d’ajouter que c’est une manière d’échapper à la manipulation de l’information à des fins inavouées, cas des chiffres de la contamination au covid-19. Il a aussi insisté sur la vérification et l’authentification  des informations, qui est la phase culminante du travail des journalistes.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impact des activités minières sur l’environnement au Mali :   Les travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) démarrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/impact-des-activites-minieres-sur-lenvironnement-au-mali-les-travaux-de-levaluation-environnementale-et-sociale-strategique-eess-demarres-2914103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) a initié, le mercredi 27 janvier 2021, un atelier qui marque le démarrage des travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) du secteur des mines au Mali. C’était en présence du conseiller technique, chargé des mines au niveau du département, Lassana Guindo ;  du coordinateur du PGSM, Hamara Touré ;  du représentant de la Société française de formation et conseil (SOFRECO), Pierre Martz, et de nombreux représentants des sociétés minières. </strong>

Afin d’évaluer les impacts, les risques environnementaux et sociaux de l’activité minière, le projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) exige la réalisation d’une évaluation environnementale et sociale stratégique au niveau de l’ensemble du secteur minier au Mali.

C’est dans ce cadre que le bureau d’étude français,  Sofreco, a été choisi, selon les responsables, pour veiller à une exploitation durable des ressources minières au Mali dans le respect des mesures de protection de l’environnement. <em>« La prise en charge de la question environnementale dans l’activité minière est d’une extrême importance </em>», a soutenu le conseiller technique du département des mines, Lassana Guindo.

La recherche d’autres substances minérales continues au Mali parallèlement aux gisements importants d’or déjà existants. Donc, rappelle Lassana Guindo : <em>« pour traduire ce capital minier en développement durable, le Mali devra faire face à de grands défis qui englobent les enjeux environnementaux et sociaux, tout en reconnaissant que les projets miniers sont caractérisés par leur impact environnemental et social ». </em>

C’est pourquoi, il devient, selon lui, impérieux, qu’au début de chaque projet minier au Mali et même pendant son déroulement, que les risques et impacts sur l’environnement soient évalués. Une évaluation q<em>ui, aux dires de M. Guindo, « fera des propositions sur les dispositions globales à prendre pour garantir la durabilité du secteur ». </em>Cette évaluation aura pour objectif la protection de l’environnement actuel et futur ainsi que les effets durables du développement de l’exploitation des ressources naturelles à l’équilibre des écosystèmes.

Pour le spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du PGSM, Dr Baba Faradji N’Diaye, le PGSM est un projet dédié à la promotion de l’activité minière au Mali, car en plus de l’évaluation des impacts et risques de l’activité minière sur l’environnement, il propose également des solutions pour la pérennisation de cette activité au bénéfice du Mali.

Selon Guindo, <em>« L’objectif du gouvernement, en la matière, est de rendre possible l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 ». Et </em>d’ajouterque <em>« le secteur minier est considéré comme un gros contributeur. Nous devons donc travailler de façon ardue à son développement avec la mise en valeur de notre riche sous-sol ».</em>

A noter que cette EESS du Bureau d’études Sofrecopermettra, selon AMAP, d’analyser, de façon systématique, les risques environnementaux et sociaux associés à n’importe quel type de projet minier (recherche ou exploitation), ainsi que ses aspects d’exploration, d’exploitation, d’organisation sectorielle, d’investissement, d’aménagementtechnique, économique, de gestion des revenus etc.

<strong><em>Issa Djiguiba</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier d’évaluation et de planification stratégique de la justice à Ségou : Une justice plus accessible, plus efficace et plus performante à l’horizon 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-devaluation-et-de-planification-strategique-de-la-justice-a-segou-une-justice-plus-accessible-plus-efficace-et-plus-performante-a-lhorizon-2024-2914003.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-devaluation-et-de-planification-strategique-de-la-justice-a-segou-une-justice-plus-accessible-plus-efficace-et-plus-performante-a-lhorizon-2024-2914003.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux, Monsieur Mohamed Sidda Dicko, a présidé ce lundi 25 janvier 2021 à Ségou, l’ouverture officielle de l’atelier de planification du ministère de la Justice et des Droits de l’homme pour la revue annuelle 2020, l’élaboration du plan opérationnel 2021 et de la formalisation du dispositif de mise en œuvre du plan stratégique  de mise en œuvre de la loi n° 2019-072 du 24 décembre 2019 portant Loi d’Orientation et de Programmation de la Justice (LOPJ) pour la période 2020-2024.

En effet, à la suite des évènements de 2012 et la signature en 2015 de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, les autorités maliennes ont engagé une série de réformes. Des faiblesses en matière de gouvernance sont perceptibles dans plusieurs administrations clés de l’État, notamment dans le secteur de la justice, limitant l'accès aux services publics. Ainsi l'accès aux services judiciaires par les personnes vulnérables, en particulier les femmes, reste un défi. Les Maisons d’arrêt ont une capacité limitée, les conditions de détention dans les pénitenciers ne sont pas conformes aux standards internationaux et le nombre de détenus en détention provisoire reste très élevé.

Afin de répondre de façon efficiente à ces nombreux défis identifiés dans le secteur de la Justice, les autorités à travers le leadership du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme (MJDH) se sont dotées de la Loi N° 2019-072 du 24 décembre 2019 portant Loi d’Orientation et de Programmation de la Justice (LOPJ) pour la période 2020-2024. A ce texte de Loi est annexé le Document de Synthèse du Plan Stratégique 2020-2024 (de la loi), qui fixe comme finalité de ladite loi de « bâtir aux termes des cinq prochaines années, un service public de justice accessible, efficace et performant de nature à restaurer la confiance des citoyens et des justiciables ».

Le PNUD, dans le cadre de son nouveau Programme d’appui à la stabilisation du Mali, à travers le renforcement de l’Etat de Droit (PROSMED), s’est engagé à accompagner le Gouvernement dans l’opérationnalisation, la mise en œuvre, le suivi évaluation et le rapportage de la réalisation de la LOPJ à travers la Cellule de Planification et des Statistiques (CPS) du MJDH.

L’Atelier de Ségou s’inscrit dans la volonté du ministère de la Justice de faire une évaluation des progrès enregistrés dans la mise en œuvre des actions planifiées. En outre, il permettra aux cadres de direction de faire un état des lieux des actions réalisées en 2020, des défis rencontrés et d’élaborer le plan opérationnel 2021.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Dicko a souligné que le Gouvernement de la République du Mali est conscient des difficultés auxquelles font face les acteurs de la justice dans notre pays. A ce titre, il a indiqué qu’au delà de l’adoption pour la première fois d’une Loi d’orientation et de programmation quinquennale, les financements correspondants sont entièrement assurés par le budget national. Du personnel aux investissements en passant par les biens, les services, les transferts et les subventions, la Loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice comporte toutes les rubriques nécessaires pour doter le secteur de moyens lui permettant d’être à la hauteur des défis, a-t-il ajouté.

Pour le ministre, cette rencontre permettra de favoriser une plus grande synergie d’actions entre les services publics de la Justice, des ministères sectoriels de la Sécurité et de la Protection civile, de l’Economie et des Finances et les Partenaires techniques et financiers.  Elle offre également l’occasion de dégager les avancées dans la mise en œuvre du plan d’actions de la Loi, au titre de l’année 2020, et de faire une meilleure programmation pour l’année 2021.

Auparavant, M. Phillipo Di Carpagna,Représentant du PNUD , a souligné que l’appui de son organisation intervient dans le cadre du nouveau Programme d’appui à la stabilisation du Mali à travers le renforcement de l’Etat de droit qui a démarré en 2020. Ce programme, d’une durée de 5 ans, a pour objectif de fournir un appui aux populations maliennes, afin d’améliorer leur résilience face aux dynamiques de conflits et de leur permettre de vivre dans un environnement sécurisé et respectueux de l’Etat de droit. Il a salué les efforts et le leadership du ministère de la Justice qui ont porté sur l’adoption en décembre 2019 de la Loi d’orientation et de programmation du secteur de la justice (LOPJ) pour la période 2020-2024. Aussi cette loi s’accompagne en outre d’un engagement du Gouvernement malien à augmenter substantiellement le budget du secteur de la justice qui devrait passer à près de 45 milliards de FCFA d’ici 2024, soit une augmentation de plus de 85% de son budget en 5 ans. Il a exprimé ses reconnaissances à plusieurs partenaires dont  les Royaumes des Pays Bas et du Danemark, le Canada, l’USAID, l’Union Européenne, la Minusma, etc.

Monsieur Olivier Ki Zerbo, représentant de l’UE intervenant par visioconférence aux travaux en sa qualité de chef de file des PTF sur les thématiques Justice, Etat de droit et Rédévabilité a indiqué pour sa part que la Loi d’orientation et de programmation de la justice est un document de référence majeure qui fixe un cadre et des objectifs ambitieux pour le secteur judiciaire d’ici à 2024. Aussi, dira t-il, c’est un document dont les PTF entendent suivre la mise en œuvre avec attention, d’abord pour que leurs actions s’inscrivent dans ce cadre, mais aussi pour que leurs objectifs concourent à ceux contenus dans la loi-cadre. L’un des objectifs recherchés consiste à mettre en place un système de coordination et de partage d’information.

Prennent part à cet important atelier qui durera 5 jours, les Partenaires techniques et financiers du secteur de la justice dont le PNUD, les responsables des Directions techniques du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, des représentants du ministère de l’Economie et des Finances, du ministère de la Sécurité et de la Protection civile ainsi que plusieurs services techniques régionaux.

Au cours de son séjour, outre les visites de courtoisie, le ministre Dicko a effectué des descentes de terrain, notamment au Tribunal de grande instance de Ségou et à la Maison d’arrêt de Ségou. Il a également animé une conférence avec les magistrats et les officiers de police judiciaire de Ségou. Enfin, à Fana, dans la nouvelle Région de Dioila, il a visité ce mardi, le Tribunal d’instance avant d’accorder une interview à la presse.

<strong> Cellule communication MJDH</strong>

<strong>Ségou, 26 janvier 2021</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération judiciaire et entraide pénale : des magistrats et cadres de forces de sécurité outillés par le Collège Sahel de Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cooperation-judiciaire-et-entraide-penale-des-magistrats-et-cadres-de-forces-de-securite-outilles-par-le-college-sahel-de-securite-2913349.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 15:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le point focal du G5 Sahel Mali, Cherif Amidou Ba, a présidé le vendredi 22 janvier, la cérémonie de clôture de la formation thématique « Coopération judiciaire et entraide pénale ». Organisée par le Collège Sahélien de Sécurité (CSS), cette formation de 5 jours (du 18 au 22 janvier) a regroupé les magistrats et cadres de forces de sécurité des pays membres du G5 Sahel.
Au terme de cinq jours de formation, les participants venus du Niger, du Tchad, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Mali ont planché sur la thématique « Coopération judiciaire et entraide pénale ». L’objectif de cette de formation est de dresser l’inventaire des outils nationaux, régionaux et internationaux existants à la disposition des enquêteurs et autorités judiciaires pour mener au mieux les investigations et des poursuites.
La Coopération judiciaire et l’entraide pénale est une forme d’assistance judiciaire et pénale. « La Coopération judiciaire et l’entraide pénale couvrent des domaines ou matière qui ont fait de l’espace G5 Sahel leur lit ou leur nid. Il s’agit dit-il du terrorisme, du trafic en tout genre, de la grande criminalité…, etc » Sekou NAMAN Coulibaly, coordinateur des activités pédagogiques du Collège Sahélien de Sécurité.
A l’en croire, la coopération judiciaire et l’entraide pénale favorisent l’assistance aux fins de prévention et de recherche de faits punissables, le droit de poursuite transfrontalière qui évite qu’un individu auteur d’une infraction flagrante ne doive son immunité au fait de passer une frontière qui n’est désormais plus contrôlée, le partage d’informations importantes pour la répression ou la prévention d’infraction ou de menaces pour l’ordre et la sécurité publique.
Pendant cette session, à travers les différents échanges, les participants ont davantage cerné la problématique, les enjeux sécuritaires ainsi que les multiples défis liés à la Coopération judiciaire et entraide pénale. A l’analyse des résultats pédagogiques présentés par les Experts du Collège Sahélien de Sécurité, point focal du G5 Sahel Mali, Chérif Amidou Ba, a affirmé que les objectifs fixés au seuil de la formation ont été largement atteints.
Le colonel Silly Comard, au nom des participants s’est réjoui de la tenue de cette formation. « L’enseignement et le partage d’expérience nous serons utiles », a-t-il assuré. Il se dit désormais prêt à faire face à sa mission.
Pour mémoire, il faut retenir que le Collège Sahélien de Sécurité est un organe de formation du G5 Sahel. Il est mis en œuvre par le projet d’appui au G5 Sahel pour la sécurité financé par l’Union Européenne à travers le fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’UNESCO outille les médias  sur la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lunesco-outille-les-medias-sur-la-migration-2913211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 08:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6515945262ydp134d7e3bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Initié  par le Projet «  Autonomiser les jeunes en Afrique par les médias et la communication »  du bureau de l’UNESCO,  l’atelier d’information et de sensibilisation des journalistes sur la migration, réunit une quinzaine de médias du 21 au 22 janvier 2021  au  Motel Savane de Ségou pour l’élaboration d’un kit d’information  sur la migration.</span></p>
<p class="yiv6515945262ydp134d7e3bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif visé par cet atelier est de renforcer les médias  sur la  question de la migration, les outiller afin qu’ils puissent mieux aborder et traiter la problématique de la migration.  Durant deux jours d’échanges, sous la facilitation de Youssouf Doumbia, journaliste à l’Essor , les participants auront à aborder la migration sous divers aspects , ses impacts positifs et négatifs etc.</span></p>
<p class="yiv6515945262ydp134d7e3bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le directeur de Cabinet du gouverneur de  la région de Ségou  Sinné Dembélé,  en  présidant  le jeudi 21 janvier 2021  l’ouverture des travaux,  a dans  ses propos   attiré l’attention sur la problématique de la migration. Qui à ses dires à une dimension socioculturelle.  Aussi se joignant  au  Chargé de programme de l’Unesco Aly Daou,  Monsieur Sinné Dembélé a  souligné  l’importance rôle qu’est celui des médias dans l’information et la sensibilisation des populations.  Comme indiqué par Monsieur Dembélé, il est essentiel d’édifier les jeunes sur le phénomène et cela à travers une couverture médiatique de qualité.  </span></p>
<p class="yiv6515945262ydp134d7e3bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khaydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l’Homme au Mali : des acteurs formés à la formulation de plainte et à la dénonciation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droits-de-lhomme-au-mali-des-acteurs-formes-a-la-formulation-de-plainte-et-a-la-denonciation-2913101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 14:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[632 violations et abus de droits de l’Homme ont été enregistrés, entre avril et juin 2020, par la Mission des Nations-Unies au Mali (Minusma). Dans ce contexte, que la Fondation Freiderich Neumann et la Commission nationale des Droits de l’Homme du Mali ont lancé, ce jeudi 21 janvier, un atelier de formation des acteurs des droits de l’Homme.
« Ni la pandémie de Covid-19, ni la transition politique en cours, encore moins l’insécurité exponentielle ne sauraient servir des prétextes à la violation des instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels le Mali est partie», a indiqué Aguibou Bouaré, président de la Commission nationale des Droits de l’homme du Mali. Aussi, a-t-il ajouté, ces constances ne doivent servir d’excuses à la méconnaissance de ces engagements internationaux.
Pour ces raisons, a expliqué Aguibou Bouaré, la présente formation va « permettre de parfaire les connaissances en matière de techniques, de méthodes d’enquête, de formulation de plainte et de dénonciation en vue d’une meilleure protection des droits de l’Homme au Mali ». C’est aussi un espace de rappel des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit. 45 personnes, membres et personnel de la CNDH et membres des organisations de défense des droits de l’homme, prennent part à l’atelier de trois jours.
« L’obligation de maitriser les techniques procédurales d’enquête, de plainte et de dénonciation par les acteurs des droits de l’homme est une nécessité pour garantir la recevabilité des requêtes », a assuré Joachim Holden, Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann.
La transition en cours, a expliqué Joachim Holden, est une occasion pour le Mali de démocratiser son système politique, de se doter d’une constitution et d’un corpus juridique qui répondent aux aspirations du peuple. C’est aussi l’occasion de mettre en place des institutions solides capables de placer le pays sur la rampe de développement.
<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de transition au Mali : Débat sur la participation des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/processus-de-transition-au-mali-debat-sur-la-participation-des-femmes-2912803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 12:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’initiative du Réseau de femmes pour la consolidation de la paix, un atelier de renforcement de capacités des femmes a été ouvert, ce mardi 19 janvier. Le thème de la rencontre est : « Rôle et place des femmes dans le processus de la transition au Mali ».
Les femmes depuis l’avènement de la démocratie au Mali ont été des actrices et co-actrices du développement. Partant de là, « il est nécessaire d’impliquer les femmes dans le processus de transition » a indiqué Mme Traoré Fanta Coulibaly, présidente du Réseau de femmes pour la consolidation de la paix.
« La cohésion sociale au Mali est mise à rude épreuve par les conflits intercommunautaires depuis 2012 », témoigne Joachim Holden Directeur Afrique de l'Ouest de la Fondation Friedrich Naumann. Cependant, une nouvelle ère s’ouvre avec la transition avec beaucoup d’espoirs pour la démocratie. Ce combat, affirme Joachim Holden, ne doit pas être seulement pour les hommes. La participation des femmes à la chose publique est une exigence mondiale, et «elle doit être encouragée par tous », selon Directeur Afrique de l'Ouest de la Fondation Friedrich Naumann.
Durant les deux jours de formation, les participants vont débattre sur le thème. L’objectif étant, selon Mme Traoré Fanta Coulibaly, de « mettre à nu les défis et les enjeux » de la participation des femmes pour la réussite de la transition en cours et la consolidation de la paix au Mali.
<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>VBG : 15  juristes outillés par l’ASF&#45;Mali et ASF&#45;France en techniques de formation et d’animation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/vbg-15-avocats-et-parajuristes-outilles-par-lasf-mali-et-asf-france-en-techniques-de-formation-et-danimation-2912620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les techniques de formation et d’animation en matière des violences basées sur le genre (VBG) sont au centre d’un atelier de formation des formateurs à l’institut national de la formation judiciaire (INFJ). Organisé par l’Avocat Sans Frontière (ASF) Mali en collaboration avec l’Avocat Sans Frontière (ASF) France, la cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide de Mme Françoise Bastien d’ASF France.   </em></strong>

Pour mieux lutter contre les violences basées sur le genre (VBG), le projet justice pour les survivantes de VBG (Juge) envisage de mettre en place un pool de formateurs capable d’animer des sessions de formation en matière de VBG. Ce qui contribuera dans le cadre de la durabilité des actions du projet de bénéficier d’un vivier d’acteurs locaux ayant une expertise dans l’ingénierie de la formation.

L’objectif du présent atelier, qui se tient 6 mois après le premier, est de former des formateurs. Il s’agit de constituer un pool de formateurs aptes à dispenser des formations portant sur le traitement judiciaires des violences basées sur le genre (VBG). D’une durée de 2 jours (18 et 19 janvier), cette session de renforcement de capacité portera essentiellement sur la : Construction d’itinéraires pédagogiques, proposition de techniques d’animation ; élaboration de cas pratiques et enfin préparation des travaux en situation simulée.

A l’issue de ces deux jours de session, les participants au nombre de 15 venus de Bamako, de Koulikoro et de Gao, des membres d’ASF Mali et de Wildaf, intégreront les notions fondamentales des techniques de formation et d’animation en matière de VBG. Car pour lutter efficacement contre les VBG, il faut que tous les acteurs de la chaine pénale soit en capacité de reproduire des formations et d’être un formateur. Ce qui n’est pas toujours  le cas. Puisque les acteurs de la chaine pénale ne sont pas suffisamment armés pour le traitement des cas de VBG sur la base de leur formation initiale.

Le président de l’ASF Mali, Seydou Doumbia, a rappelé le cadre général dans lequel se tient cette de formation. Il a insisté sur l’importance de cette 2<sup>e</sup> session de formation. « <em>A partir de cette formation vous serez à même de porter</em> <em>la charge d’une formation sur les VBG de bout en bout sans aide en sans erreur</em> », a-t-il clamé. Pour terminer, Seydou Doumbia a conseillé les participants à travailler en équipe dans le cadre de la formation. « <em>Renforcez-vous en équipe</em> », a-t-il recommandé.

De son côté, Mme Françoise Bastien d’ASF France a indiqué que le  projet justice pour les survivantes de VBG (Juge) a été financé par l’Union Européenne. Par ce projet, l’Europe des 27 a voulu mettre un coup d’arrêt à l’impunité des auteurs de VBG. Il s’agit d’identifier les victimes, porter leur action devant les tribunaux et puis d’obtenir les réparations. 65 28 29 30

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi : l’ANPE fait le bilan de ses activités 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-lemploi-lanpe-fait-le-bilan-de-ses-activites-2020-2911799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son message de fin d’année, le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), a fait le bilan des réalisations de son administration en 2020. Une occasion qu’il a saisie pour souligner la nécessité de l’union sacrée pour relever les défis liés au développement au Mali. </strong>

<strong>Nous vous invitons à lire son discours</strong>

<strong>« Chers usagés/clients de l’ANPE,</strong>

<strong>Chers partenaires de l’ANPE,</strong>

<strong>Chers acteurs du marché du travail,</strong>

Les derniers instants de l’année <strong>2020 </strong>m’offrent l’heureuse occasion de m’adresser aux acteurs du monde de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour partager avec vous les différentes orientations que notre Agences s’apprête à prendre et qui pourront être qualifiées de revirement dans la conduite de la politique nationale de l’Emploi.

Je vous sais tous engagés à nos côtés à réussir la lutte contre le chômage, et la précarité

L’ANPE, structure chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi se doit de créer les conditions d’une bonne application du processus de création d’emplois massifs en privilégiant une stratégie de promotion de l’auto-Emploi et l’emploi salarié.

Aussi il me parait très important d’évoquer quelques actions ou missions classiques de la structure dans le cadre de la satisfaction des demandeurs d’emplois.
<ul>
 	<li><strong>Les Actions d’intermédiation</strong></li>
</ul>
Elles consistent à mettre en relation l’offre et la demande d’emploi. Depuis la libéralisation du secteur en 1992 les bureaux privés occupent une place de plus en plus importante dans l’intermédiation.
<ul>
 	<li><strong>Les Techniques de Recherche d’Emploi (TRE)</strong></li>
</ul>
Les Techniques de Recherche d’Emploi sont des approches destinées à renforcer l’employabilité des demandeurs d’emploi en vue de faciliter leur insertion

Il convient de noter qu’en 2020 le nombre de visites d’entreprises effectuées par nos services techniques sont au nombre de <strong>1100</strong>

Le nombre de demandeurs d’emploi enregistre au cours de la même période <strong>6100</strong>

Nombre d’offre d’emploi enregistres en 2020 nous notons <strong>2150</strong>

<strong>L’AUTO - EMPLOI</strong>

Pour faire face à ses missions, le Département Formation et Promotion de l’Emploi (DFPE) a élaboré et exécuté un programme d’activités axé sur :
<ul>
 	<li>les activités de renforcement des capacités des PME-PMI ;</li>
 	<li>l’appui à la création des PME-PMI ;</li>
 	<li>la prospection et les études sur les filières porteuses.</li>
</ul>
A ce niveau le nombre d’emplois crées en <strong>2020 est de 2010 emplois</strong>
<ul>
 	<li><strong>La FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE</strong></li>
 	<li>L’une des missions de l’ANPE est de pérenniser et de promouvoir l’emploi par la formation. Les programmes de formation initiés, dans le cadre de ces missions, sont exécutés au niveau de plusieurs structures comme le Centre de perfectionnement Reconversion (CPR), l’Atelier Ecole de Kayes (AEK), le Département Formation et Promotion de l’Emploi (DFPE) et le Département Intermédiation (DI). Chaque structure ci-dessus citée s’adresse à une population cible bien déterminée en raison de son positionnement sur le marché du travail ou en raison de l’activité menée.</li>
</ul>
Au niveau du CPR le nombre d’entrée en formation est de <strong>3624 en 2020</strong>
<ul>
 	<li><strong><u>La Planification et Statistiques (DPS)</u></strong></li>
</ul>
La planification stratégique en lien avec les objectifs de l’ANPE est l’une des missions essentielles du Département
<ul>
 	<li>L’information des usagers de l’ANPE sur l’évolution de la situation des demandes et des offres d’emplois, des placements effectués et des opportunités de création d’entreprise dans les différentes localités du pays,</li>
 	<li>L’alimentation régulière de la base de données de l’ONEF à partir des statistiques directes produites par l’ANPE.</li>
</ul>
<strong>Tous les démembrements de l’ANPE jouent le même rôle en faveur des couches défavorisées ; des femmes et des enfants et des personnes en situation de handicap.</strong>

Dans le cadre de l’appui aux personnes en situation de handicap l’ANPE a apporté un appui financier d’un montant de <strong>250.000.000F CFA</strong> pour des projets d’autonomisation des membres de la FEMAH. Ce fonds bénéficie de la garantie FARE

En perspective la nouvelle vision de l’ANPE s’inscrit dans une approche participative de tous les partenaires et de toutes les structures évoluant dans le secteur sensible de l’Emploi. La synergie d’action tant souhaitée par les Autorités en charge de l’Emploi doit être traduite dans les faits.

En matière de formation professionnelle, j’insiste en particulier sur les opportunités d’emploi dans le secteur agricole, premier gisement d’emploi.

Le projet <strong>Handicap-Emploi</strong> une initiative de l’ANPE permettra a court et moyen terme de générer plus de <strong>1200 emplois</strong> directs à la fin de l’exercice 2021

Nous avons un énorme potentiel agricole inexploité et ceci est dû en partie, à l’insuffisance d’information des demandeurs d’emplois sur les opportunités agricoles, à l’absence de cadre attractif pour les demandeurs d’emploi en milieu rural, au sous- équipement des systèmes de production primaire et aux problèmes de financement des projets des promoteurs.

Il convient de lancer un programme de “réconciliation des promoteurs avec la terre”. Ce programme, de type didactique, visera surtout à changer la perception des jeunes par rapport aux métiers de la terre, qui peuvent être rémunérateurs. Ceci est d’autant plus indispensable qu’il nous faut des ressources humaines qualifiées pour soutenir notre politique de développement agro-pastoral.

S’agissant de l’insertion des femmes dans les circuits de production, elle est tributaire du développement des micros projets, générateurs d’auto-emplois. La réalisation de ces micros projets est elle-même liée à l’existence de structures financières adaptées : les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD).

Ces structures spécialisées auront comme missions premières de promouvoir l’accès des femmes au crédit, en leur accordant les prêts et/ou en leur offrant des garanties et de mettre en œuvre d’importants programmes de formation à la gestion de micro- projets. Dans les régions particulièrement défavorisées du pays.

Je compte sur l’appui de l’ensemble des partenaires de l’ANPE pour l’accomplissement de la mission qui m’a été confiée par les plus Hautes Autorités. C’est ensemble que nous réussirons à relever le défi du développement et de l’espérance.

Bonne et Heureuse année à toutes et à tous »

<strong><u>Directeur Général</u></strong>

<strong><u>Ibrahim AG NOCK</u></strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>

<strong>Le surtitre, le titre et le chapô sont de la rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises sanitaires et communication, les médias à l’école de Breakthrough Action</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/crises-sanitaires-et-communication-les-medias-a-lecole-de-breakthrough-action-2911736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 12:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Fournir des informations saines et à temps est le meilleur moyen de circonscrire l’impact d’une pandémie au sein de nos populations. Et en cette période de crise sanitaire avec la maladie à coronavirus, le rôle des médias est plus que prépondérant pour amenuiser la chaîne de la maladie.

Pour ce faire, le projet Breakthrough Action a appuyé le CNIESC pour l’organisation d’une session d’orientation des hommes des médias sur : la communication média en temps de crise, rôle et responsabilité des médias dans le traitement de l’information et leur contribution contre les rumeurs et la stigmatisation. Les deux sessions ont réunis des acteurs de médias nationaux les 23 et 24 décembre 2020 au Centre de recherche, d’études et des documentations pour la survie de l’enfant.

Point besoin de rappeler le lourd tribut payé par les populations face à cette pandémie de COVID 19 tant à l’échelle mondiale que nationale. La pandémie a entrainé une crise multiforme affectant la santé avec des pertes de vies, affectée négativement les économies à ne citer que ces deux aspects des conséquences de la pandémie.

Malgré les efforts engagés contre la pandémie, elle continue de sévir une évolution favorisée en partie par le non -respect des mesures barrières éditées (distanciation physique, port du masque, lavage fréquent des mains au savon). Le non-respect des mesures barrières par les populations, peut être l’une des conséquences des désinformations et les rumeurs autour de la pandémie et entraînant du coup sa propagation à grande vitesse.

De part ces formations Breakthrough Action contribue au renforcement des hommes de médias afin qu’ils puissent donner des informations fiables, d’alerter et dénoncer les imperfections dans la gestion de la COVID 19 pour rompre la chaîne de contamination et bouter la maladie à coronavirus hors de nos frontières.

S’agissant du projet Breakthrough, il faut savoir qu’il accompagne l’Etat du Mali à mettre en œuvre différents aspects de la communication des risques afin d’accélérer les progrès du pays avec l’application effective du Règlement sanitaire international (RSI) de l’OMS. Breakthrough est financé par l’USAID pour la mise en œuvre de ses programmes de changement social et de comportement.

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État d&amp;apos;exécution des activités du PTA 2020 (2e semestre) de l&amp;apos;ANPE : Le directeur général annonce l&amp;apos;exécution de  88 activités sur 104 activités programmées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/etat-dexecution-des-activites-du-pta-2020-2e-semestre-de-lanpe-le-directeur-general-annonce-lexecution-de-88-activites-sur-104-activites-programmees-2911204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/etat-dexecution-des-activites-du-pta-2020-2e-semestre-de-lanpe-le-directeur-general-annonce-lexecution-de-88-activites-sur-104-activites-programmees-2911204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 01:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à sa mission principale d'élaboration, de mise en œuvre et de suivi des programmes de communication et d'information pour une grande visibilité des actions de  l'Anpe, le département Communication (dirigé par Drissa Sidibé) a organisé le mercredi 30 décembre 2020 au Centre de reconversion-perfectionnement, la 2e édition annuelle de sa traditionnelle conférence de presse semestrielle de 2020 pour partager avec la presse le point d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2020 de l'Anpe à la date du 30 novembre 2020. Présidée par Issa Bengaly (Président du Conseil d'administration), la conférence de presse était animée par le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, accompagné de son chargé de communication, Drissa Sidibé.</em></strong>

n ouvrant la conférence de presse, Issa Bengaly, le président du Conseil d'administration, a fait savoir  que ladite conférence a pour objectif d'informer la presse, les acteurs du marché du travail (employeurs, usagers/clients) et la population sur les activités réalisées en termes de création et de promotion d'emploi par l'Anpe à la date du 30 novembre 2020 (2e semestre de 2020). Il a remercié le directeur général, Ibrahim Ag Nock, et le personnel de l'Anpe pour le respect de la traditionnelle conférence de presse qui a le soutien du Conseil d'administration.

Etat d'exécution par domaine d'intervention au 30 novembre 2020

Dans son exposé, le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, a expliqué que malgré la pandémie de Covid-19, l'Anpe a poursuivi son objectif de développement  du Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020 qui vise à " faire de l'Anpe un service public d'emploi performant adapté aux exigences du marché du travail ". Il a fait savoir qu'en 2020, à  l'instar des autres années, les orientations du Conseil d'administration à partir d'un Plan de travail annuel ont permis à la Direction générale de planifier, programmer et exécuter les activités par domaine d'intervention. Et les activités ont concerné l'intermédiation, la promotion de l'auto-emploi, le perfectionnement et la reconversion, la communication, la coopération et la migration professionnelle, les études-emplois et la production de statistiques et l'administration.

Dans le cadre de la mise en œuvre du PSD en 2020, la Direction générale de l'Anpe a programmé 104 activités visant l'atteinte des objectifs stratégiques en lien avec les 20 résultats attendus en 2020. Sur les 104 activités programmées, 88 ont été exécutées ou sont en cours d'exécution à la date du 30 novembre 2020, soit un taux de réalisation global de 84,6 %. Sur les 104 activités, 59 activités (56,7 %) sont entièrement exécutées, 29 (27,9 %)  sont en cours d'exécution. <em>"A la date du 30 novembre 2020, tous les domaines d'intervention ont atteint un taux d'exécution d'au moins 70 % : intermédiation 70 %, Perfectionnement 75 %. Ces scores s'expliquent par l'impact de la pandémie Covid-19. Les autres domaines d'intervention ont enregistré des taux d'exécution ou en cours d'exécution de 100 % tels que Coopération et migration  et promotion de l'emploi",</em> a-t-il signalé.

Comme difficultés ayant émaillé la mise en œuvre du PTA 2020, il a cité, entre autres, la pandémie Covid-19 ; l'insécurité sur une partie du territoire restreignant les mouvements internes et la mise en œuvre des activités d'insertion dans certaines localités ; la faible mobilisation des ressources financières, notamment les subventions de l'Etat comme stipulé dans les  textes ; l'asymétrie entre la taxe de la main-d'œuvre et le volume du travail ; l'insuffisance des ressources humaines et matérielles ; l'insuffisance de la couverture géographique des usagers/clients de l'Anpe, surtout ceux des collectivités décentralisées (niveau subrégional). Les solutions apportées à ces difficultés ont été, entre autres, l'adaptation des méthodologies d'intervention de l'Anpe au contexte de la pandémie Covid-19 avec l'observation des mesures barrières ; la recherche de ressources supplémentaires à travers de partenaires techniques et financiers ; la mise en œuvre d'une stratégie de mobilisation des ressources ; la réalisation d'une étude portant sur l'amélioration de la pénétration de l'Anpe sur le marché de l'emploi au niveau subrégional.

<em>"D'une manière générale, la mise en œuvre du PTA 2020 à la date du 30 novembre 2020 a donné un taux d'exécution global de 84,6 % des 104 activités programmées.  Sur les 104 activités programmées, 88 ont été exécutées ou sont en cours d'exécution à la date du 30 novembre 2020, soit un taux de réalisation global de 84,6 %, 59 activités (56,7 %) sont entièrement exécutées, 29 (27,9 %)  sont en cours d'exécution. Leurs réalisations seront poursuivis au même titre que les 16 activités (15,4 %) non exécution"</em>, a-t-il promis.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle  de la formation professionnelle 2020&#45;2012 : Le CFP de Sénou ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/rentree-solennelle-de-la-formation-professionnelle-2020-2012-le-cfp-de-senou-ouvre-ses-portes-2911239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 13:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous l’égide du Chef du gouvernement, l’ouverture  du CFP –Sénou a marqué la rentrée solennelle de la formation professionnelle au titre de  2020-2021.  Occasion pour le ministre  de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré de plaider pour la  promotion de l’employabilité des jeunes  qui ne peut se faire sans  formations de qualité adaptées aux besoins du marché de l’emploi.  </span></b></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le jeudi 7 janvier 2010  est désormais retenue date  d’opérationnalisation du Centre de formation professionnelle (CFP-Sénou) fruit de la coopération sino-malienne avec un financement de la Chine d’environ 7 milliards. Inauguré sous l’ancien régime, le centre a enregistré du retard pour son fonctionnement, et c’est sous  le ministre Mohamed Salia Touré que dame chance a voulu  l’opérationnalisation du CFP-Sénou.</span></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et selon ce dernier : « Le Mali ne peut compter que sur sa capacité d’initiatives et d’interventions de ses jeunes et de ses femmes préparés pour relever les enjeux qui s’inscrivent aujourd’hui dans un contexte de compétitivité aux niveaux sous- régional et international. Dans cette optique, l’ultime objectif que nous nous assignons consiste à réduire progressivement le taux de chômage des jeunes en renforçant leur employabilité, en développant les corps de métiers pour faciliter leur insertion professionnelle. Nous assurons ainsi le développement du secteur privé avec la mise à disposition d’une main d’œuvre hautement qualifiée. »</span></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi sous  la houlette de sa hiérarchie,   le ministre Mohamed Salia Touré compte contribuer à l’émergence du Mali, à sa stabilité et sa paix qui passe par la formation et  l’insertion socio-professionnelle des jeunes, près  de 65% de notre population.  Et  quoi de plus que ce joyau, une école répondant  aux défis de l’heure, car le CFP-Sénou porte les filières en adéquation avec les besoins du travail (menuiserie, peinture, décoration, plomberie sanitaire, chaudronnerie, électricité, bâtiment, froid/climatisation, et maintenance d’engins lourds).</span></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chose qui selon le ministre Touré va faire rentrer  des maliens compétitifs sur les marchés régionaux des ouvriers très qualifiés. Saluant ses prédécesseurs, le ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle  a adressé un légitime plaidoyer auprès du secteur privé et les partenaires pour leur accompagnement.</span></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons qu’en plus du centre de Sénou il est prochainement  attendu l’ouverture de similaires centres  à Sikasso, Markala,  Sébénikoro   et dans les régions du Nord et du Centre.</span></p>
<p class="yiv0507472764ydp8b990333msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du Programme de lutte contre la corruption de   IRI : les réflexions ouvertes pour éradiquer la pratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cloture-du-programme-de-lutte-contre-la-corruption-de-iri-les-reflexions-ouvertes-pour-eradiquer-la-pratique-2910981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 08:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ hôtel Azalaî  a abrité le 5janvier 2021 la clôture du programme de lutte contre la corruption de l'Institut républicain international (IRI). Occasion pour les  bénéficiaires du programme de faire la synthèse des activités et actions menées par leurs structures  respectives   en faveur de la lutte contre la corruption.</strong>

Une réunion  animée  en semi conférence virtuelle  par le Chef de programme Aboudou  Berthé , ses collègues et les formateurs Ousmane Maïga  et Bassidy Diabaté  en plus des bénéficiaires venant de Tombouctou, Koulikoro, Kayes et Bamako, cette rencontre a été  opportune pour  mener des réflexions pertinentes sur la  problématique de la corruption,  et d’émettre des recommandations idoines pour la continuité dudit programme.

Suivant les différentes interventions, il apparaît que les populations n’ont pas la même définition et perception de la corruption. Chose qui provoque une banalisation de la pratique.  A cela s’ajoute la problématique de l’impunité des acteurs mis en cause face à une justice  laxiste. Autre aspect non moins important, reste la conception donnée à la pratique par  la société, en effet certains   témoignages assimilent  des actes de corruption à des gestes de générosité, de largesses, un fait courant dans nos société  à travers de ‘petit cadeau’ d’encouragement  pour  vite diligenter  soit une  affaire administrative ou courante,  des actes de corruption se font à ciel ouvert et qu’on essaye de normaliser  ou banaliser.

D’ où l’importance capitale d’ intensifier la sensibilisation des communautés sur la pratique afin qu’elles aient connaissance du large champ de la corruption, ses différentes formes et niveaux au sein de la société. Mais surtout, sensibiliser sur le manque à gagner pour l’Etat, la société à cause des pratiques liées à la corruption qui gangrène toutes les sphères de notre nation.

Et IRI à travers ce programme, a soutenu  différents acteurs des  organisations de la société civile à mener des actions d’information et de sensibilisation  contre le fléau de la corruption au Mali, IRI  courant 2020  et la présente réunion était donc l’occasion pour les  bénéficiaires du programme notamment des  acteurs de la société civile,  le réseau des journalistes d’ investigation,  des association de jeunes, faire l’état de lieu des actions menées et d’émettre des recommandation pour favoriser la continuité du programme.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le budget 2021 revu en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-budget-2021-revu-en-baisse-2910906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Compte tenu de la situation conjoncturelle difficile que le pays traverse, le budget prévisionnel 2021 de l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a été revu baisse, soit un montant de  6 462 000 000 de FCFA</em></strong>

Pour la 41<sup>ème</sup> fois, les administrateurs de l’ANPE se sont réunis  dans le cadre de leur session périodique. C’était le mardi 22 décembre 2020 au Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR) de l’Agence. Les travaux se sont déroulés sous la porésidence de Issa Bengaly, president du Conseil d’administration.

Les points inscrits à l'ordre du jour de cette session étaient :  l’examen et l’adoption du point d’exécution à mi-parcours du Plan de travail Annuel (PTA) 2020 et le projet du Plan de travail 2021 ; l’examen et l’adoption du point d’exécution à mi-parcours du budget 2020 et l’adoption du budget  prévisionnel. 2021.

Issa Bengaly   a d’abord rappelé que <em>l’une des recommandations formulées par la Direction générale était de produire l’état d’exécution des activités du programme et de l’exercice budgétaire en cours. Ce qui devrait permettre aux administrateurs  d’être édifiés sur les réalisations et les prévisions budgétaires</em>

Le président du conseil d’administration a ajouté que le PTA 2021 soumis à l’approbation des administrateurs, a été inspiré du Plan d’action de la Politique nationale de l’emploi et du Plan d’action de la Politique nationale de la formation professionnelle. Cela en parfaite harmonie avec le Plan stratégique de développement (PSD) et le Contrat annuel de performance signé entre l’ANPE et le département de tutelle.

Toujours selon  Issa Bengaly,<strong> </strong><em>en plus des programmes habituels de l’ANPE, le PTA 2021 consacre une place de choix au secteur privé à travers la création et le développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME). Cela se démontre à travers les activités déjà réalisées et celles en cours de réalisation au 30 septembre 2020. Le taux d’exécution des activités est estimé à  80%.</em>

Le président du Conseil d’administration a demandé que les différents projets et programmes d’insertion, les projets relatifs à l’amélioration de l’employabilité des demandeurs d’emploi á travers les sessions de Techniques de Recherche d’Emploi (TRE) et les sessions de perfectionnement et reconversion  soient renforcés.

Issa Bengaly a souhaité que <em>l’année 2021 soit une année de promotion des emplois à travers le partenariat public-privé, moteur de croissance et de contribution à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi</em>.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la participation politique des femmes : L’ONG GRAF ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-la-participation-politique-des-femmes-long-graf-ouvre-le-debat-2910896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Centre Awa Keita a servi de cadre le samedi 12 décembre dernier, aux travaux de l’atelier de renforcement des capacités des femmes leaders, des femmes membres du Conseil national de Transition en vue de promouvoir la participation politique des femmes et accroitre le nombre d’élues aux différentes élections au Mali.

L’atelier a été organisé par le Groupe de Recherche, Action et Formation (GRAF Mali) en partenariat avec l’ambassade de la Suède au Mali et la Minusma. L’ouverture des travaux de cet important atelier a été présidée par Mme Korotoumou Traoré, représentant Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, en présence du président de l’ONG GRAF Mali, Badra Alou Sacko, l’initiateur de l’atelier.

Cet atelier visait à renforcer la capacité des femmes leaders, des femmes membres du Conseil national  de transition. Il  s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Promotion de la participation politique de la femme à la base afin accroître le taux de femme élues aux différentes scrutins au Mali, notamment lors des élections législatives et locales ».

Dans son intervention, le président de GRAF Mali, a déclaré qu’il heureux de constater une constante évolution du nombre de femmes dans les instances de prise de décision au niveau national. Pour ce résultat, le président Badra Alou Sacko, a souligné le rôle important joué par le département en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Selon lui, ce résultat fut aussi celui des partenaires du Mali dont la Minusma, mais aussi celui de l’ONG GRAF et de toutes les organisations de la société civile qui œuvrent pour l’amélioration de la participation politique des femmes. En effet, de 14 femmes dans la législative de 2016, nous étions parvenus à faire élire 41 femmes aux législatives de 2018, a-t-il félicité, avant d’exhorter les femmes pour l’obtention de ce pareils résultats dans les prochaines élections.

Pour sa part, la représentante du ministre a salué l’initiative de l’ONG GRAF et de la Minusma qui ont compris la nécessité d’améliorer la participation politique à la base, afin accroître le taux de femmes élues aux différentes scrutins au Mali et de promouvoir la participation politique des femmes aux instances de prises de décision. Selon elle, ce projet cadre parfaitement avec les priorités du Gouvernement du Mali. Pour elle, la mise en œuvre de cette activité de renforcement des capacités des femmes leaders dans l’application de la loi 053 du 18 décembre 2015, est une action à saluer.

Elle a saisi l’occasion pour inviter l’ONG GRAF à tout mettre en œuvre pour entreprendre des initiatives similaires pour d’autres femmes.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Un taux de réalisation de 86,4% des activités en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-un-taux-de-realisation-de-864-des-activites-en-2020-2910212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 09:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) a présenté l’état d’exécution de ses activités en 2020. C’était ce mercredi 30 décembre, au cours d’un point de presse animé par Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE.
L’année 2020 a été marquée par une structuration interne à l’Agence nationale pour l’Emploi. De nouveaux départements ont vu le jour notamment le département de la Communication. Une amélioration qui a permis à l’agence d’exécuter 85,7% de ses activités de communication au nombre de 14. En termes de promotion de l’emploi, l’ANPE a indiqué avoir fait la totalité de ses 19 activités prévues. Seule structure étatique habilitée à faire de l’intermédiation, l’agence a réalisé à ce niveau sept de ses activités sur dix prévues.
Au Mali, la pandémie de Covid-19 s’est greffée au contexte de crises multidimensionnelles. « Les crises affectent la capacité des entreprises à embaucher », a indiqué Ibrahim Ag Nock. A ses dires, sur 4 057 offres d’emploi ont été enregistrées à la date du 30 novembre 2020, l’ANPE a placé 1 447 demandeurs d’emploi. « C’est beaucoup que les années précédentes », a reconnu le directeur général de l’ANPE. En effet, en 2017, par exemple, l’ANPE avait réussi à placer 2 749 demandeurs d’emploi sur plus de 5 400 offres d’emploi.
Avec un total de 229 agents dans tout le Mali, l’ANPE est en manque de ressources humaines. Aussi, en plus de la pandémie de Covid-19 qui a un impact sur tous les secteurs d’activité, l’ANPE souffre de la faible mobilisation des ressources financières notamment les subventions de l’Etat comme indiqué par les textes. Cependant, en dépit des difficultés, l’ANPE, à la date du 30 novembre 2020, a exécuté ses activités annuelles à hauteur de 84,6%. Aux dires du directeur, 59 activités sur 104 ont été totalement exécutées. 29 activités, selon le directeur général de l’ANPE, sont en cours d’exécution.
<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle :   La flamme de l’espoir brille  de nouveau sur Bandiagara</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/3eme-edition-de-la-bourse-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-la-flamme-de-lespoir-brille-de-nouveau-sur-bandiagara-2910093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/3eme-edition-de-la-bourse-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-la-flamme-de-lespoir-brille-de-nouveau-sur-bandiagara-2910093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2020 00:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Du 26 au 28 décembre 2020 la ville de Bandiagara  a vibré  sous les couleurs de la 3<sup>ème</sup> édition de la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle.  Le ton  a été donné par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Monsieur Mohamed Salia Touré à la Maison de Jeunes de Bandiagara  le 26 décembre dernier.</span></b></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Troisième du genre la bourse de l’emploi   s’est déroulée  pour cette année  dans la région de Bandiagara en un moment où la région fait face à une crise sécuritaire et sanitaire.</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Initiée dans les années 2007-2008 par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, la bourse de l’emploi est  une foire des offres de formations et d’opportunités de création de petites entreprises en direction des jeunes maliens’ avec pour objectif  d’accélérer les procédures d’accès aux offres des services de l’emploi et de la formation professionnelle pour les jeunes .</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et la présente a été l’occasion  de concilier l’adéquation formation/Emploi et de susciter l’intérêt des jeunes sur les opportunités d’emplois durables et rentables  notamment pour les jeunes de la région de Bandiagara fragilisés par  l’actuel contexte sécuritaire et sanitaire.</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comme souligné par le ministre Touré dans son discours d’ouverture,  le choix de Bandiagara est une  solidarité gouvernementale à l’ endroit de  cette partie du pays.  Un choix de décentralisation et de déconcentration qui se traduit à travers l’ adoption des textes de transfert de compétence en matière d’emploi et de formation professionnelle aux collectivités territoriales.  </span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Dans un contexte de mondialisation et de globalisation, l’emploi apparaît désormais comme un défi pour  tous les pays du monde et que les réponses  que la société en  général, et les pouvoirs publics en particuliers apporteront pour relever ce défi, détermineront l’équilibre et la paix social »,  des propos tenus par le ministre de l’emploi pour mettre en exergue l’adéquation  emploi / sécurité /paix enjeux de l’heure pour le Mali et singulièrement pour  les régions Mopti  et Bandiagara.</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En tenant une foire de l’emploi / formation dans cette partie du pays,  le ministère de l’emploi et ses structures démembrées apportent une grande contribution  aux désœuvrement des jeunes avec une dynamique de la création d’emplois et de la formation professionnelle  notamment dans les secteurs de l’ agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’artisanat , de l’industrie et du tourisme.</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour cette édition,  le département de l’emploi a offert 150 kits et 30 000 bons de formations (formation technique et alphabétisation).</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un geste fortement apprécié par les populations et les notabilités de la localité. Pour  le président du Conseil régional, la tenue d’un  tel évènement dans  un moment difficile   constitue  un baume pour les cœurs, en y allumant  une lueur d’espoir pour les populations.</span></p>
<p class="yiv2908543242ydpdc975097msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Khadydiatou SANOGO  /Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musodev Code Academy : la première génération de femmes ‘’développeurs’’ prête à servir</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/musodev-code-academy-la-premiere-generation-de-femmes-developpeurs-prete-a-servir-2909754.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 10:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec les bénédictions de Jacqueline Konaté, marraine et première femme docteur en informatique au Mali, que la première cohorte de l’association Musodev Code Academy(MUSCOA) a reçu son attestation de fin de formation, ce mercredi 23 décembre, au Musée de la femme « Muso Kunda » à Korofina.</strong>

13 jeunes dames ont reçu leur attestation de fin de formation. Elles ont bénéficié du programme d'autonomisation des femmes et jeunes filles à travers le numérique. Un programme de formation dans les domaines du développement web et mobile, web marketing et Community Management. La formation a duré neuf mois, avec trois mois de stage.<em>« L’initiative est née d’un constat : il existe un frein à l’accessibilité des filles aux filières scientifiques et techniques au Mali »,</em> a indiqué Porcho Marguerite SOGOBA, présidente de Musodev. Et d’ajouter : <em>« Nous avons décidé de briser cette mentalité »</em>. Le but de la formation, a assuré Porcho Marguerite SOGOBA, est de créer une communauté forte de femmes et filles dans la technologie.

Le numérique, dit-on est la quatrième révolution industrielle du monde. Fort de cette connaissance, a indiqué Dr Jacqueline Konaté, il est important que les pays africains s’inscrivent dans le développement du numérique, un marché estimé à plus de 2 000 milliards de dollars en 2019. Fruit du camp d’excellence de Cheick Modibo Diarra, Jacqueline Konaté a dressé un tableau peu reluisant de la pénétration des sciences au Mali. « Moins de 15% des élèves choisissent les sciences », révèle-t-elle. Quant aux filles, elles assez minoritaires dans les filières scientifiques. <em>« Seulement30% des étudiants de la Faculté des Sciences et Techniques sont des filles », </em>a détaillé la marraine de la soirée.

<strong>Appel à l’aide</strong>

Mise en œuvre avec un budget de 4 millions FCFA, et du bénévolat de certains formateurs, le programme d'autonomisation des femmes et jeunes filles à travers le numérique a besoin d’aide. La présidente de l’association a profité de la tribune pour lancer un appel aux donateurs.<em>« Au départ, elles étaient 20 filles à s’inscrire pour la formation, mais faute d’ordinateur ou dans l’incapacité de s’acquitter du frais de scolarité de 5 000 FCFA, il ne restait plus 13 juillet au finish »,</em> a expliqué la présidente de Musodev.

<em>« Nous avons besoin des ordinateurs pas forcément neufs »</em>, a indiqué Porcho Marguerite SOGOBA. A défaut du matériel, Musodev appelle les donateurs à sponsoriser la formation des filles.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sous employabilité  au Mali : La recette du Ministre Mohamed Salia Touré</title>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 20:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans effet de surprise, sa nomination au Gouvernement de Transition, du 05 octobre 2020, comme ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, était prévisible. Mais, seul le moment était méconnu par les observateurs. Et ce, au regard de son riche parcours.  Mohamed Salia Touré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fait sans doute partie, des rarissimes jeunes qui parviennent à sortir  leur tête dans le marigot politique ô combien trouble.</strong>

Moult fois pressenti  dans les différents attelages  gouvernementaux du défunt  régime, il fallait attendre le Gouvernement Moctar Ouane pour enfin le voir ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, un département particulièrement stratégique  surtout dans le contexte actuel.   Si sa nomination n’a point surpris, mais force est de constater que  le choix  porté sur lui pour conduire les  destinées  du ministère chargé de l’Emploi, a attiré l’attention de plus d’un . Ses détracteurs ont estimé à tort ou raison qu’il avait été  parachuté   sur un poste auquel son expérience ne lui permettrait d’être à la hauteur des attentes.

A moins d’un trimestre déjà, à la tête dudit département, le Ministre trentenaire semble apporter sa touche avec ingéniosité et méthode.  Le désormais patron de l’Emploi est visible sur le terrain et multiplie les rencontres avec les partenaires locaux et internationaux.

« Le ministre a mis le curseur là ou il fallait. Il a instauré un cadre d’échanges dynamique avec les organisations juvéniles, qui constituent la couche la plus frappée par le spectre du sous emploi. Il est aussi très ‘agressif ‘dans le développement et la fidélisation des partenaires techniques et financiers. Le Ministre Touré        est un homme de méthode et très diligent sur le traitement des dossiers », nous confie un de ses proches collaborateurs. Et ce, avant d’ajouter qu’il est en train de développer un projet innovant avec le secteur privé qui est par excellence, pourvoyeur d’emploi. Mieux, la même source précise que le ministre Touré,  a eu la présence de relancer tous les projets porteurs en souffrance (soit par manque de suivi ou  pour manque de volonté politique)  de son département.

Il est important de rappeler que M.Mohamed Salia Touré fut expert assistant auprès du Comité restreint chargé de la préparation de  la mise en œuvre du Programme décennal de la Formation Professionnelle pour l’Emploi. En 2O12, a été chargé des Programmes du Centre de Formation pour la Promotion des Métiers de la Chaudronnerie et de la Tuyauterie.

En somme avec cette posture, l’on peut se permettre d’affirmer, sans aucune réserve que des belles perspectives s’ouvrent pour le secteur de l’Emploi et de la Formation Professionnelle .

<strong>Bocar CISSE </strong>

<strong>Sociologue  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation de l’Etat : Caritas&#45;Mali joue sa partition à la réussite des réformes majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/refondation-de-letat-caritas-mali-joue-sa-partition-a-la-reussite-des-reformes-majeures-2909617.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 12:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>En vue de contribuer  au processus de réforme de la gouvernance lors de cette transition, Caritas Mali a organisé hier mardi une journée de réflexion sur la Refondation de l’Etat du Mali.  La journée a réuni plusieurs représentants des partis politiques, de la société civile et de l’administration malienne.</em></strong>

L’Eglise Catholique du Mali  à travers cette journée de réflexion sur la refondation de l’Etat  ne voudrait pas rester en marge de l’avènement d’un Mali nouveau.  Ce qui explique, selon le secrétaire général de Caritas Mali, Théodore Togo, ce cadre  qui  vise amener les participants à engager une compréhension commune sur les défis et les enjeux en cours. C’est-à-dire d’en arriver à des recommandations  pertinentes qui contribueront  à la réussite des réformes majeures que les autorités de la Transition veulent opérer.

Cette démarche de Caritas Mali est partagée par le gouvernement de la transition,  qui représentée par le Ministre de la refondation, chargé des relations avec les Institutions, Mohamed Coulibaly  a  fait le point des changements à opérer. Selon lui,  la refondation tant demandée nécessite   un changement de comportement et  un abandon les mauvaises habitudes du passé.

« L’Etat ne doit pas être le gibier de ses serviteurs », déclare le ministre de la Refondation, qui  pense que la refondation de l’Etat  exige  « d’arrêter avec la prédation de nos ressources par la dissuasion effective des pratiques de délinquance financière, la réduction du train de vie de l’Etat ; la moralisation de l’action publique ; la rationalisation structurelle, l’optimisation fonctionnelle et la performance opérationnelle, à la fois des Institutions, de l’Administration publique, du secteur privé et de la société civile ; une option de modernisation, impliquant la dématérialisation des procédures, pour une qualité accrue des services aux citoyens ».

Pour le ministre Mohamed Coulibaly,  les autorités de la transition fortement interpellées sur le chantier des réformes qui vont, selon lui, nécessité de revoir la copie de l’environnement militant, marqué par le surnombre atypique de partis, d’associations, de syndicats, de corporations de statut particulier, de médias.

Pour y parvenir,   il a annoncé que l’action du gouvernement se sera inscrite  dans une dynamique de concertations citoyennes qui auront lieu dans toutes les régions.  Aux cours desquelles le département chargé de la refondation  esquissera la trame de sa politique de refondation de l’Etat qui, selon le ministre,  repose sur trois piliers : la refondation de la gouvernance, de la citoyenneté et des savoirs.

En attendant que ces concertations aient lieu, les participants à la journée de réflexion sur la refondation organisée par Caritas Mali ont mené des débats sur quatre panels relatifs aux valeurs éthiques et morales, les lettres pastorales de la conférence épiscopale du Mali, les pratiques institutionnelles et politiques communes de 1960 à 2020, les forces et les faiblesses des  processus électoraux du Mali démocratique et les réformes du système institutionnelle  et politique communes partagées et acceptées de 1960 à 2020.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte de stabilité sociale de la transition : L’ANPE joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pacte-de-stabilite-sociale-de-la-transition-lanpe-joue-sa-partition-2909360.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 02:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de sa mission de contribution à la mise en œuvre de la politique nationale d’emploi (PNE) et conformément à l’axe 5 de la Feuille de route de la transition relatif à « l’adoption d’un Pacte de stabilité sociale », l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a organisé le vendredi 11 décembre 2020 dans la cour du Centre de perfectionnement et reconversion (CPR) à Bamako, une cérémonie de lancement des business plans d’auto-emplois et de remise de kits d’auto-emplois et d’insertion pour les PME/PMI du District de Bamako et d’activités génératrices de revenus. C’était sous la présidence effective de M. Mohamed Salia Touré, Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle et la présence de plusieurs autres personnalités notamment le Directeur Général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag Nock, le représentant du maire de la commune 3 du District de Bamako, du Président du Conseil d’Administration de l’ANPE et plusieurs responsables de structures du département en charge de l’emploi et de la formation professionnelle.

Dans son discours, le ministre Mohamed Salia Touré s’est félicité de cette initiative de l’ANPE qui, selon lui, « marque une étape importante dans la concrétisation de la Feuille de route de la transition, notamment en son Axe 5, dont l’un des objectifs est de créer des conditions favorisant le retour et la réinsertion sociale et professionnelle des déplacés et autres réfugiés ».

En effet, le ministre Mohamed Salia Touré a rappelé que « l’emploi et l’insertion sociale des demandeurs d’emploi, particulièrement des femmes, des personnes en situation de handicap et d’autres couches vulnérables, constituent des priorités absolues pour le Gouvernement de la Transition ». C’est pourquoi, il a salué l’ANPE pour ses efforts constants en faveur de ses usagers clients à travers des actions comme celle du jour, notamment le lancement de business plans et de remise de kits d’insertion, joignant ainsi l’utile à l’agréable et faisant sienne l’adage qui dit que « mieux vaut apprendre à pêcher à quelqu’un plutôt que de lui offrir chaque fois du poisson à manger ». Il faut préciser qu’à terme, c’est un total de 23 kits de corps de métiers composés de 77 éléments de divers secteurs d’activités telles que la transformation agro-alimentaire, la teinture, le maraîchage, le carrelage, la climatisation-froid, la mécanique auto, l’électricité auto, la carrosserie auto, la plomberie, l’aviculture, l’embouche bovine et ovine, la fabrication de matériels agricoles, la réparation des engins à 2 roues, etc., qui seront remis aux bénéficiaires de l’opération. Ils permettront de générer plus de 327 emplois directs.

Enfin, le Directeur général de l’ANPE,  M. Ibrahim Ag Nock, a dans son allocution souligné que malgré la crise sécuritaire qui sévit sur une partie du territoire national aggravée par la situation sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l’ANPE, dans son Plan de travail annuel (PTA) 2020, vise entre autres objectifs la création de 4229 emplois ; l’entrée en formation de 4536 auditeurs ; la réalisation de 4000 visites d’entreprises et la promotion/création de 260 PME/PMI. Pour ce faire, l’Agence travaille en partenariat/collaboration avec d’autres structures techniques publiques et privées dont plusieurs ONG telles que l’ONG Al Farouk, l’ONG AGIR, l’ONG Alcarama, l’Association Espoir Mali Solidarité, des Associations de femmes et de personnes vivant avec un handicap, etc.

Comme quoi, à l'ANPE la promotion d'emploi, à travers notamment l’insertion socioprofessionnelle de ses usagers clients, n'est pas un vain mot et constitue un sacerdoce.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Conjoint d’Appui à la  Gestion Intégrée des Ressources  en Eau : Le   renforcement des comités  locaux de l’eau  au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-conjoint-dappui-a-la-gestion-integree-des-ressources-en-eau-le-renforcement-des-comites-locaux-de-leau-au-centre-des-debats-2908914.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 09:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les acteurs impliqués dans le programme conjoint d’Appui à la gestion intégrée des ressources en eau (PCA-GIRE) étaient en conclave le mercredi 16 décembre 2020 à l’Escalade Gourmande à l’ACI 2000 pour la validation des rapports provisoires des études en vue de l’élaboration et l’adoption d’une stratégie de consolidation des ‘CLE’ (Comité local de l’eau) existants et de création des CLE futurs plus renforcés.</span></b></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le Directeur national de l’hydraulique du Mali Monsieur Yaya Boubacar, a procédé à l’ouverture de l’atelier  en présence de son adjoint, de  la coordinatrice du Programme d’Appui Conjoint à la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PCA-GIRE)  Mme Cissé Niuma Coulibaly et différents acteurs impliqués au GIRE (société civile, des collectivités et de l’administration).</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Cette rencontre est opportune pour les acteurs de la GIRE de capitaliser les acquis en matière de développement des CLE, et d’autre part de se pencher sur des stratégies de consolidation des CLE existants et des ceux à mettre en place.</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">En effet pour une gestion efficiente des ressources de l’eau, la GIRE à l’échelle locale a initié à partir de 2006 à la mise en place de comités locaux de l’eau ( 33 au total) ont été mise en place  dans les  régions  de Sikasso, Koulikoro, Ségou et Mopti.   Et le processus de développement des CLE s’est poursuivi avec  les appuis techniques et financiers mobilisés de la sous-composante GIRE de l’Appui Dano-Suédois  qui ont  été  par ailleurs chaleureusement remercié par le directeur national de l’Hydraulique.</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">En 2014, les ambassades du Royaume des Pays-Bas et de la Suède en partenariat avec le gouvernement du Mali, ont formulé le PCA-GIRE avec comme objectif de renforcer la mise en œuvre de la GIRE au niveau local, national et international en appuyant les acteurs concernés par la mise en œuvre de la politique nationale de l’eau.  Et c’est dans ce cadre  que le PCA-GIRE a fait recours  à l’ONG nationale pour redynamiser les 10 CLE pilotes ; un partenariat  établi entre elle et  la direction nationale de l’hydraulique sur la GIRE depuis 3 ans.</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Aussi en phase de fin de mission,  de par cette rencontre, il est présenté à l’ensemble des acteurs impliqués au GIRE  les rapports provisoires des études en vue : d’élaboration et d’adoption d’une stratégie de consolidation des CLE existants et de création des CLE futurs ; et de l’appui aux CLE par G-FORCE.</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Et selon le président de l’Ong G-Force,  le bilan est assez satisfaisant vue la structuration des CLE et leur connaissance  de la GIRE, un renforcement visible à travers leur application et l’implication  dans l’exercice de leur fonction selon ses dires. Cependant  Monsieur Diarra  déplore la  faible mobilisation des ressources nécessaires au bon  fonctionnement des comités. Mais comme indiqué par Monsieur  Yaya Boubacar ces recommandations de l’atelier vont servir à améliorer la dynamique du département en charge de l’eau.</span></p>
<p class="yiv1905574234ydp61ea96fbyiv1686352550ydpd764abf5msonormal" style="background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kits auto&#45;emplois 2020 : L’ANPE concrétise</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/kits-auto-emplois-2020-lanpe-concretise-2908655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 12:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ANPE, dans le but de renforcer l'accompagnement des collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi a lancé un programme Kits emplois 2020, un programme d’appui à l’auto-emploi.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie de lancement des business plan issus des kits Auto Emploi 2020 avec remise des kits aux bénéficiaires du district de Bamako au eu lieu le vendredi 11 décembre au CPR /ANPE sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<em>"</em><em>Pour l’année 2020, le lot des kits du District de Bamako a servi à l’élaboration des business plan pour les bénéficiaires des activités de promotion de l’emploi. C’est dans ce cadre que le Département et la direction de l’ANPE du District de Bamako vont, sur la base des demandes reçues, procéder à l’attribution de certains kits aux bénéficiaires de Bamako et au partenaire l’association Espoir Mali Solidarité"</em>, a précisé Ibrahim Ag Nock le directeur général.

Les kits sont de plusieurs domaines de corps de métiers : transformation agro-alimentaire, maraichage, semence maraichage, plâtrier staffeur, menuiserie bois, construction métallique, restauration, réparation appareil électronique, mécanique auto, électricité auto, carrosserie auto, teinture, carrelage, froids climatisation, pose de pavés, plomberie, embouche, fabrication matériels agricole, boucherie, Agriculture, Arboriculture, Aviculture…

De l’avis du directeur général, ces kits diminueront le taux de chômage.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a salué <em>"l’engagement de l’ANPE aux côtés des petites entreprises en vue de les aider à développer leurs activités"</em>. <em>"L’ANPE, ajoutera -t-il, vient de doter plusieurs associations et regroupements d’outils de travail. Cette dotation ne se limite pas à Bamako. Je pense que cette initiative est bonne, il est préférable de les outiller plutôt que de leur remettre de l’argent en espèce. Les bénéficiaires sont entre autres mécaniciens, restaurateurs, menuisiers, carrossiers, maraichers. Je leur conseille d’en faire un bon usage"</em>.

<em>"</em><em>Pour répondre aux exigences du marché de l’Emploi, l’ANPE s’est dotée d’un Plan Stratégique de Développement (PSD) une politique volontariste qui met les usagers au cœur de toutes actions de l’Agence. Dans le souci d’une mise en œuvre efficiente du PSD, il a été traduit en Gestion Axée sur les Résultats (GAR) déclinée dans un plan de Travail Annuel (PTA)"</em>, a ajouté Ibrahim AG Nock.

<em>"Nous sommes très heureux d’avoir reçu ces kits. Nous saluons ce beau geste, et nous vous demandons de redoubler les efforts car au Mali le taux de chômage augmente chaque jour. Chaque année le marché de l’emploi s’inonde par des demandes d’emplois"</em>, a dit pour sa part, Mamadou Doumbia le porte-parole des bénéficiaires des activités /kits de l’ANPE.

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>ANPE </strong>

<strong>La cheville ouvrière de l’emploi au Mali</strong>

Créée à la faveur de la restructuration de l’Office national de la Main d’Œuvre et de l’Emploi par l’Ordonnance N° 01-016/P-RM du 27 février 2001, ratifiée par la loi N° 01-019 du 30 mai 2001, l’Agence nationale Pour l’Emploi (ANPE) est un établissement public à caractère administratif et modifiée par la Loi n°2014-055du 1er Décembre 2014.

Elle a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l’Emploi (PNE) du gouvernement du Mali.

Pour répondre aux exigences du marché de l’Emploi, l’ANPE s’est dotée d’un Plan Stratégique de Développement (P.S.D) une politique volontariste qui met les usagers au cœur de toutes actions de l’Agence. Dans le souci d’une mise en œuvre efficiente du PSD, il a été traduit en Gestion Axée sur les Résultats (GAR) déclinée dans un Plan de Travail Annuel (P.T.A).

La mise en œuvre du PTA 2020, validé par la session du Conseil d’Administration du 28 novembre 2019, dans ses différents objectifs stratégiques immédiats ambitionne : la création de quatre mille deux cent vingt-neuf (4229) emplois ; l’entrée en formation de 4536 auditeurs ; la réalisation de 4000 visites d’entreprises ; la promotion/création de 260 PME/PMI ; la liste n’est pas exhaustive.

Pour accomplir les missions et atteindre les objectifs assignés, le Département Formation Promotion de l’Emploi et les Directions Régionales de l’ANPE dont celle du District de Bamako ont bénéficié des kits auto emploi en lien avec les métiers et les Activités Génératrices de Revenus.

<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation sur les bureaux d&amp;apos;information sur le crédit (BIC) dans l&amp;apos;UMOA ; Une centaine de journalistes y a pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-sur-les-bureaux-dinformation-sur-le-credit-bic-dans-lumoa-une-centaine-de-journalistes-y-a-pris-part-2908039.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 06:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de sensibilisation du grand public sur les bureaux d'information sur le crédit (BIC) dans l'UMOA, la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest) a organisé, le mercredi 09 décembre 2020, une session de formation par vidéoconférence à l'attention des journalistes. Cette session de formation visait à informer les médias des principaux objectifs et résultats attendus de la campagne de sensibilisation ainsi qu'à solliciter leur accompagnement pour toucher une grande masse de la population cible. Plus d’une centaine de personnes du Mali et de la sous région a pris part à cette session de formation.</strong></p>
Selon les organisateurs, cette session vise à informer les médias des principaux objectifs et résultats attendus de la campagne de sensibilisation ainsi qu'à solliciter leur accompagnement pour toucher une grande masse de la population cible. En outre, la formation a permis de renforcer les capacités des participants sur les principaux éléments du cadre réglementaire régissant le système de partage de données sur le crédit au sein de l'Union, notamment les droits et devoirs des agents économiques en la matière, ainsi que sur l'utilisation des rapports de solvabilité. Les organisateurs de la formation ont indiqué que la campagne vise à sensibiliser les populations de l’UMOA, notamment les consommateurs et les entreprises sur leurs droits en matière de partage de données sur le crédit. <em>« Il s’agit en effet de susciter leur adhésion au BIC en utilisant les rapports de solvabilité́ pour vérifier les informations sur le crédit les concernant et, au besoin, formuler des réclamations pour les corriger en cas d’erreur. Il s’agit principalement d’informations relatives aux données signalétiques, à l’historique des remboursements et aux engagements contractés auprès des institutions financières et des grands facturiers (sociétés d’électricité́, d’eau, de télécommunications, de téléphonie mobile, etc), dont la qualité́ est prise en compte dans le processus d’octroi de crédit aux clients</em> », révèle le communiqué de presse sur la formation. Selon ledit document, le bureau régional d'information sur le crédit, qui couvre les huit pays de l'UMOA, à savoir le Bénin, le Burkina, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, est le fruit de tous les efforts déployés dans le cadre du projet de promotion des Bureaux d'Information sur le Crédit dans l'UMOA initié́ en 2013 par la BCEAO avec l’appui technique et financier de la Société́ Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque Mondiale. <em>« Les rapports de solvabilité constituent un élément important du système global d'information sur le crédit. La campagne de sensibilisation du public va mettre en exergue les principes de base du rapport de solvabilité́. Pour ce faire, elle expliquera la notion de rapport de solvabilité́ et les raisons de son importance pour les emprunteurs et les prêteurs. La campagne de sensibilisation exposera aussi les droits des consommateurs et la manière dont ceux-ci peuvent accéder à leur rapport de solvabilité et l'améliorer</em> », précise le communiqué de presse. Dans sa présentation, le formateur Oscar MADEDDU a fait savoir que si le client conteste les informations contenues dans un rapport de crédit, il peut déposer une réclamation auprès du BIC accompagnée des documents prouvant l’inexactitude des données. Quant au modérateur de la formation, Madani Touré, il a remercié les participants (120) pour leur assiduité durant la formation.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération pénale internationale : Des magistrats maliens formés sur la cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cooperation-penale-internationale-des-magistrats-maliens-formes-sur-la-cybercriminalite-2907826.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 08:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec l’Institut national de formation judiciaire (INFJ), le projet Justice coopération internationale (JCI) a lancé, ce mardi 08 décembre, une formation des magistrats maliens sur le thème de « Coopération pénale internationale ». La formation a lieu dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme d’appui à la justice au Mali (PAJM II).</strong>

Des magistrats, des juges d’instruction pour la plupart, prennent part à la formation de deux jours qui a lieu dans les locaux de l’Institut national de formation judiciaire. Selon Dr Toubaye Koné, la coopération pénale internationale est un « thème d’actualité ». Dans son mot de lancement de la formation, le directeur de l’INFJ a attiré l’attention des participants sur le fait que nous sommes dans un monde plus en plus « virtuel<em> et faisant fi des frontières »</em>.

Face à cette situation, il se développe une criminalité transnationale ou transfrontalière organisée. <em>« Le caractère transfrontalier de la criminalité pose aux praticiens du droit, des défis à relever pour recueillir les preuves, pour avoir à disposition les présumés délinquants, pour la prise en compte des victimes, pour l’exécution des décisions pénales »</em>, a indiqué Dr Toubaye Koné aux magistrats à former. L’objectif de la formation étant d’actualiser et renforcer les connaissances sur la coopération pénale internationale.

Projet de trois ans, la phase 2 du Programme d’appui à la justice au Mali vise à : établir les liens de confiance entre la justice et les justiciables, au respect des droits et dignités des justiciables, améliorer des conditions psychologiques de la détention. « Après le PAJIM 1, les acteurs ont constaté que les détenus souffraient des conditions de détention. Aussi, le temps d’attente avant le procès était long. Ces constats sont à la base du PAJM II », a indiqué Florence Fayolle, cheffe d’équipe du programme d’appui à la justice au Mali (PAJM II).

Financé par l’Union européenne à hauteur de 6,2 millions d’euros, le PAJIM II a deux composantes. La première prend en compte l’amélioration des conditions de détention. Quant à la composante 2, elle fait appel à la formation des praticiens du droit à savoir les magistrats, greffiers notaires, huissiers ou avocats.

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier sur  le « Guide méthodologie d’intégration des ODD</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-sur-le-guide-methodologie-dintegration-des-odd-2907608.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 03:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’intégration des changements climatiques, le genre et l’emploi dans l’élaboration des politiques publiques au Mali » : désormais  une priorité  de gouvernance  </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les cadres planificateurs sont réunis du 7 au 8 décembre 2020 au CNPM autour du « Guide méthodologie d’intégration des ODD, en particulier les changements climatiques, le genre et l’emploi dans l’élaboration des politiques publiques au Mali », un document conduit par l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable , la Direction Nationale de la Planification et du Développement et le Projet  d’Appui à la  Stratégie Nationale d’Adaptation aux Changement Climatiques ASNaCC/GIZ qui commande la prise en compte des préoccupations environnementales au même titre que les considérations économiques et sociales.</span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le directeur national adjoint de la planification du développement, le directeur adjoint l’Agence de l’environnement et du développement durable Sékou Koné, le directeur programme du programme ASNACC/ GIZ Abdramane Diarra, ont coprésidé ce 7 décembre  l’ouverture l’atelier de formation sur l’application du Guide méthodologique d’élaboration des politiques publiques intégrant les changements climatiques, le genre et l’emploi à l’intention des cadres planificateurs pour la prise en compte des changements climatiques, le genre et l’emploi dans l’élaboration des politiques publiques.</span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, tous sont unanimes que les changements climatiques restent une menace pour le développement économique et compromettent les chances de lutte contre la pauvreté dans notre pays. En 1992, le Mali a signé et ratifié en 1994 la Convention Cadre des Nations unies sur les Changements climatiques dont il a mis en œuvre par l’élaboration de la politique nationale sur les changements climatiques en 2011 qui a été suivie de la Stratégie Nationale Changements Climatiques et d’un plan d’actions.    Suivant ces différents plans et programmes, les préoccupations environnementales doivent être au même titre que les considérations économiques et sociales. Et le guide méthodologique d’élaboration des politiques publiques est selon les acteurs concernés « le moyen le plus promoteur » pour parvenir à l’intégration de la dimension environnementale dans toutes les politiques et programmes.</span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cet outil de planification et de contrôle permet aux décideurs d’anticiper les conséquences environnementales, d’améliorer la performance économique, sociale et environnementale des politiques, plans, programmes, projets pour un développement durable »   soutient le DGA de l’AEDD.</span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces deux jours de travaux visent à renforcer les capacités des cadres planificateurs afin qu’ils s’approprient le guide et participent à sa prise en compte lors des différentes élaborations de politiques.</span></p>
<p class="yiv8646065423ydp5be318a0msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>4ème édition du projet ‘’Vac’En Droit’’ du Ciné Droit Libre : 11 journalistes formés en JRI !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/4eme-edition-du-projet-vacen-droit-du-cine-droit-libre-11-journalistes-formes-en-jri-2907488.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 00:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 1<sup>er</sup> décembre dans la soirée, l’Institut Français du Mali a abrité la 4<sup>ème</sup> édition du projet ‘’Vac’En Droit’’ (Vacances en Droit de l’Homme) de l’Association Ciné Droit Libre. Cette soirée marquée par la projection des reportages des 11 jeunes journalistes formés en JRI (Journalisme Reportage Image) dans le cadre dudit projet a enregistré la présence du coordinateur de Ciné Droit Libre Mali, M. Moctar Barry, de la marraine de cette édition, Mme Mirjam Tjassing de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite, de la représentante du Ministère de la Jeunesse et des Sports Mme Dia Kadidia Tangara, du Directeur Général du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM), Modibo Souaré et un public féru des questions de droits humains.</em></strong>

En effet, pendant 3 mois, Ciné Droit Libre Bamako a formé à travers son projet ‘’Vac’En Droit’’, 11 jeunes journalistes aux techniques de reportage d’images et réalisation de sujets sur les droits humains. Le mardi dans la soirée, a eu lieu la projection des reportages réalisés par ceux-ci à l’IFM.

Lors de cette soirée, c’est Fatoumata Traoré qui a été la première à intervenir au nom des récipiendaires. Occasion pour elle d’affirmer que nos pays du sahel traversent une situation de crise ayant entrainé des pertes en vie humaine tant sur le plan militaire que civil, avant de rendre un vibrant hommage à toutes ces victimes tombées sur le champ de bataille pour la lutte contre le terrorisme au sahel.

Selon elle, ‘’Vac’En Droit’’ a été mis en place par l’association Ciné Droit Libre Bamako à la suite de l’une de ses sessions de formation dont eux constituent la 3<sup>ème</sup>  promotion.

“Pendant 3 mois, Ciné droit libre a formé des jeunes journalistes aux techniques de reportages d’image et de réalisations de sujets sur les droits humains. Cette formation a été sanctionnée par la réalisation de 11 reportages d'une durée de 5min chacun, entièrement filmés, montés par les stagiaires” a-t-elle laissé entendre.

A ses dires, cette session a été un excellent cadre d’échange, de partage d’expériences entre les stagiaires dans le domaine de la production audiovisuelle. C’est pourquoi elle a remercié le bureau de la Coordination du Ciné Droit Libre Bamako, notamment le grand réalisateur Moctar Barry et tout son staff, dont Nouhoum Kané et les encadreurs Diala keita et Moussa Dieudonné.

‘’J'exhorte les médias à accompagner cette initiative pour permettre à d’autres passionnés d'audiovisuel d'apprendre le métier de JRI. Nous désormais, en tant que journalistes reporters d’image, avons besoin du soutien et de l'accompagnement de tout un chacun surtout en terme d'équipements pour un épanouissement à long terme” a-t-elle passé comme message.

En sa qualité de Coordinateur de Ciné Droit Libre Mali, Moctar Barry dira que ‘’Vac’En Droit’’ consiste à former des jeunes étudiants qui aiment les métiers de l’image et du son.

“Nous avons reçu 12 jeunes et nous avons pu former 11, qui ont entièrement filmé et monté leurs reportages. Ils ont été formés à la technique de prise de vue et également à la technique de montage. Nous leur avons appris le travail technique de JRI (Journalisme reportage-image)” a precise M. Barry.

Quant à la marraine de cette édition, Mme Mirjam Tjassing de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite et la représentante du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Mme Dia Kadiatou Tangara , elles ont respectivement félicité et encouragé les initiateurs de ce projet.

Concernant les sujets projetés, ils étaient divers et intéressants de nombreux domaines de la question de préservation des droits humains.

Cette soirée a pris fin par la remise des attestions aux différents récipiendaires. Vivement la 4ème édition!

<strong>Par Mariam SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance : L’AMRTPE renforce les jeunes sur le processus électorale et la feuille de route de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gouvernance-lamrtpe-renforce-les-jeunes-sur-le-processus-electorale-et-la-feuille-de-route-de-la-transition-2907506.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 00:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Maison des Aînés a abrité les 4et 5 décembre dernier un atelier national sur   la participation des jeunes aux élections. Organisée par l’Association Malienne pour le Relèvement du taux de participation aux Elections (AMRTPE), cette formation des jeunes sur le processus électoral et la feuille de route de la transition vise à faciliter les prochaines réformes politiques et institutionnelles.</span></b></p>
<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Loin d ' être une première pour l’AMRTPE qui de par ses actions antérieures a prouvé à ses partenaires techniques et financiers notamment le PNUD /PACE, aux autorités et à la société civile son engagement pour le relèvement du taux de participation pour des élections crédibles au Mali, l’association revient sur le terrain avec un nouveau défi celui de faire connaitre à la jeunesse les enjeux des élections pour leur devenir.</span></p>
<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’AMRTPE déjà connue pour ses activités, et campagnes de   sensibilisation ayant conduit au relèvement du taux de participation, l’association en phase avec l’actualité du pays, se lance dans la sensibilisation des jeunes sur l’importance de leur appropriation du processus électoral et la feuille de route de la transition en vue de faciliter les prochaines réformes politiques et institutionnelles.</span></p>
<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, comme rappelé par le président de l’AMRTPE Bissiry Coulibaly, le rapport de l’OIF indique que seulement 22 % des jeunes de 18 à 23 ans figurait sur le fichier électoral lors des élections de 2018. Et selon la même source ce pourcentage risque de régresser jusqu’ à 5% d’ici 2023 si rien n’est fait.  Fort de ce constat et sachant que les jeunes représentent plus de 51 %de la population, l’AMRTPE avec l’appui de ses partenaires, compte jouer sa partition pour une implication effective des jeunes aux questions électorales garant de la démocratie. D’où la pertinence de cet atelier qui a consisté à renforcer les connaissances d’une cinquantaine de jeunes sur les thématiques relatives à la révision annuelle des listes électorales ; le fichier électoral et la distribution des cartes d’électeurs ; le cadre juridique et les organes de gestion des élections ; les opérations de vote ; la compilation et la gestion des résultats et la transition politique.</span></p>
<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et pour  le président de l’AMRTPE Monsieur Bissiry Coulibaly « En se positionnant dans les instances de prise de décision et influençant les politiques publiques, les jeunes vont pouvoir jouer un rôle  important dans la gouvernance et le développement durable du pays ».  Une vision partagée par la représentante du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, l’adjoint au maire et le représentant du chef des quartiers. Qui ont tous salué et encouragé l’initiative reconnaissant que la question des jeunes demeure une préoccupation essentielle dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv8744135649ydp830edf3dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-haut-niveau-pour-lelaboration-dun-projet-de-plan-daccompagnement-du-processus-des-reformes-electorales-au-mali-2907119.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-haut-niveau-pour-lelaboration-dun-projet-de-plan-daccompagnement-du-processus-des-reformes-electorales-au-mali-2907119.html</guid>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 11:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les participants appelés à travailler <em>au bénéfice d'une réforme électorale ‘’SMART’’</em></strong>

<strong>L’hôtel Radisson Blu abrite, du jeudi 3 au samedi 5 décembre 2020, l’atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali. Les travaux d’ouverture de cet atelier organisé par le Comité de Plaidoyer et de Suivi des reformes électorales (CPSREF) en partenariat avec l’Institut néerlandais pour la Démocratie multipartite (NIMD) ont eu lieu hier, jeudi 3 décembre 2020, sous la présidence de Mme Gakou Salamata Fofana, présidente du CPSREF.  </strong>

Responsables des organes de gestion des élections,  dont la CENI et la DGE, représentants des partis politiques, des organisations de la société civile, de médias et des partenaires techniques et financiers ont pris part à cet atelier qui vise à consolider l’argumentaire sur la nécessité́ et la faisabilité́ des réformes électorales demandées par les acteurs politiques et de la Société́ civile dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de la transition. Depuis le renversement du régime IBK, la question d’une 4<sup>ème</sup> République est à l’ordre du jour. Selon le document mis à notre disposition, c’est ceci qui est perçu par de nombreux acteurs y compris le CPSRE comme une occasion à saisir pour un toilettage du dispositif institutionnel, politique, administratif et électoral de notre pays. <em>« A cet effet, le CPSRE, se propose de réunir ses membres pour interroger les recommandations autour desquelles son plan d’action de plaidoyer avait été élaboré́ »,</em> précise-t-on. Il s’agira, selon le CPSRE,  de s’assurer que les recommandations des assises dernières  demeurent toujours pertinentes et complètes au regard de l’évolution du contexte et de peaufiner par la même occasion les éléments de langage à privilégier dans l’approche communicationnelle, afin d’informer et d’approfondir le débat sur la question spécifique des réformes électorales.

Pour la représentante régionale Sahel de l’Institut néerlandais pour la Démocratie multipartite (NIMD), Mirjam Tjassing, les Maliens sont, en majorité, favorables à des réformes selon leurs commentaires sur les réseaux sociaux. <em>«De ces messages, il est devenu clair que les Maliens voient la transition avant tout comme une opportunité pour enfin mettre en œuvre des réformes essentielles, parmi lesquelles les réformes électorales ont une place principale. Alors, la transition est une opportunité à ne pas rater. Se retrouver là où nous sommes aujourd’hui après une même rupture en 2012, nous apprend que le Mali ne peut pas se passer de reformes avant le retour à l’ordre constitutionnel. La Feuille de Route de la Transition est le reflet de cette leçon apprise. Les réformes électorales y ont une place importante », a-t-elle</em> laissé entendre.  Pour elle, l’avenir du Mali  dépend de ces réformes.

<em>« Le parcours en dents de scie de la démocratie malienne tantôt élogieux, cité en exemple tantôt tristement célèbre est naturellement à l’actif de son caractère juvénile donc évidemment turbulent »,</em> a affirmé Mme Gakou Salamata Fofana sur la démocratie malienne.

Parlant de l’Atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali, elle affirme qu’il est d’une importance capitale.

Selon elle, ces trois jours d’atelier devront amener les participants à convenir du mode opératoire du processus de l’élaboration d'un projet de plan d’accompagnement des réformes électorales<strong><u>. </u></strong>Pour  ce faire, dit-elle, les participants doivent procéder, entre autres, à la description détaillée des problématiques qui constituent le fondement des demandes de réformes électorales ; à la formulation des changements souhaités au terme du processus de réforme ; à l'identification des conditions nécessaires pour lesdits changements ; à la détermination des modalités, de la démarche et de l'agencement des jalons contribuant à contenir le processus dans les délais impartis. <em>«</em><em>En effet durant trois jours nous aurons l'immense opportunité de mutualiser nos intelligences au bénéfice d'une réforme électorale SMART garantissant des élections libres, justes et transparentes pour un Mali apaisé et en phase avec lui-même », </em>a espéré Mme Gakou Salamata Fofana.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le blanchiment de capitaux :   Les Notaires s’activent</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-les-notaires-sactivent-2906690.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-les-notaires-sactivent-2906690.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 08:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mohamed Sidda Dicko, a présidé la cérémonie d’ouverture de l'atelier de formation des notaires en matière de lutte contre  le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. C'était mardi 24 novembre 2020, à l'Hôtel Millenium.</strong>

Après avoir  souhaité la bienvenue  à l'assistance, la représentante du Président de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), Mme Touré Aminata Dembélé, a rappelé que les notaires font partie de la grande catégorie d’assujettis appelés Entreprise et Professions Non Financières désignées (ou EPNFUD). Ils constituent un maillon privilégié dans le dispositif de lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme (LBCFT) au Mali.

Elle a ensuite souligné qu'il manquait juste aux notaires une formation préalable, susceptible de les aider à s’approprier le contenu de la législation en la matière. Avant de rappeler que l’essentiel était de faire les premiers pas  l’un envers l'autre ; d'organiser ce genre de forum du « donner et du recevoir » ; d’échanger en toute convivialité et transparence pour pouvoir tisser des liens féconds.

Pour le Président de l'Ordre des Notaires, Me Yacouba Massaman Kéita, c'est après des demandes formulées  par écrit et réitéré verbalement  lors de plusieurs rencontres au bureau du CENTIF que cet atelier de formation est organisé. Selon lui, les participants seront suffisamment armés en vue d'une application judicieuse de la Loi du 17 mars 2007, portant lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, faisant du notaire une personne assujettie.

Cette Loi est un instrument entre les mains des acteurs de la lutte. Cependant, une lutte efficace contre le terrorisme et les infractions connexes passent nécessairement par une synergie d'actions des intervenants à différents niveaux.

Le ministre Dicko a rappelé que le Mali, à l'instar des pays du Sahel, est confronté à la montée et à la persistance des phénomènes liés au terrorisme et aux autres formes de criminalité transnationale organisée.

Il dira que les notaires occupent une place de choix parmi les assujettis de la Loi, en raison de la nature des opérations et de l'importance des flux financiers qui passent par leurs cabinets. « Une telle formation à l'intention de cette corporation me semble parfaitement justifiée, permettant, d'une part, à ses membres d'être à jour par rapport au contenu de la loi, et d'autre part, à la CENTIF d'accéder à une base substantielle de renseignements », a-t-il précisé.

La corporation des Notaires constitue un maillon essentiel dans la prévention et la répression contre la criminalité financière. C'est la raison pour laquelle la Loi du 17 mars 2016 portant Loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment d'argent au Mali impose aux notaires un devoir de vigilance accrue ayant pour corollaire une obligation de déclaration auprès de la CENTIF en cas de suspicion de blanchiment. L'importance des déclarations d'opérations suspectes par les offices notariaux à la CENTIF et les appréhensions des Notaires par rapport à la protection de leur clientèle sont des préoccupations conciliables dans la mesure où il s'agit du respect de Loi.

Selon lui, ce séminaire offre, non seulement, un cadre de dialogue entre la CENTIF et la corporation notariale, mais aussi une occasion pour les Notaires de s'approprier désormais la Loi pour en assurer une saine application.

« Le blanchiment est défini comme un délit ou un crime qui consiste à faciliter, par tout moyen, la justification mensongère de l'origine des biens ou des revenus de l'auteur d'un crime ou d'un délit ayant procuré à celui-ci un profit direct ou indirect. Constitue également un blanchiment le fait d'apporter un concours à une opération de placement, de dissimulation ou de conversion du produit direct ou indirect d'un crime ou délit », a-t-il souligné.

Ainsi, le notaire est un témoin privilégié, et comme tout témoin, « il a l'obligation de témoigner de ce qu'il a vu et entendu. Le dispositif mis en place, selon la Loi, repose sur une évaluation des risques de blanchiment ou de financement du terrorisme que le Notaire doit effectuer pour chaque client ou opération, le conduisant à opérer des vérifications plus ou moins poussées ».

L'organisation de cet atelier par la CENTIF démontre, une fois de plus, le rôle indispensable des assujettis de la Loi en ce qui concerne la transmission des déclarations d'opérations suspectes, sans laquelle elle ne saurait remplir valablement sa mission. Aussi, les actions de formation constituent le meilleur moyen pour doter les acteurs de la chaine de lutte contre la corruption.

Pour terminer, il a déclaré que la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme est un devoir pour nous, dans un pays durement frappé par les conséquences d'actes en lien avec ces phénomènes.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiation en outil informatique : L’AGEFAU et L’ASSEP outillent  une dizaine de journalistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/initiation-en-outil-informatique-lagefau-et-lassep-outillent-une-dizaine-de-journalistes-2906643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En collaboration avec l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès universel (AGEFAU), l’Association des Éditeurs de presse privée (ASSEP) a, du mercredi 25 au vendredi 27 novembre 2020, organisé une formation de trois (3) jours à l’endroit des journalistes. Tenue au sein de l’ASSEP, la formation consistait à enseigner les bases de l’outil informatique aux participants.</strong>

C’est en présence de Ousmane Dao, président de l’Initiative d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale, (ICP-Mali) que Bassidiki Touré, président de l’ASSEP a donné le ton d’ouverture des travaux. <em>« Je vous demande d’être assidus et de bien suivre ce qu’on vous dit. Durant ces trois jours, va-t-il dire, le formateur vous enseigne des bases en bureautique, voire des volets importants dans l’initiation en outil informatique »</em>.

Ainsi, les modules enseignés portaient surles Microsoft Word ; Excel ; et PowerPoint. À cet effet, le premier jour visait à initier les participants sur les éléments de base du Microsoft Word. Pour ce faire, le formateur Gaoussou Konaté s’est penché sur : comment faire la présentation de l’outil informatique (matériel) ; celle du logiciel de traitement de texte (étude interface) ; comment créer un nouveau document Word et sauvegarder les fichiers ; mettre en forme les documents Word à travers puces, numéros, bordures ; modifier les paragraphes, explorer Windows, changer l’arrière-plan du bureau …Selon le formateur, « l’ordinateur est une machine qui permet le traitement automatique de l’information. Un traitement qui se fait à travers des systèmes d’exploitation tels que Word ; Ubuntu… ». Comparativement aux deux autres modules, il estime que Microsoft Word permet de saisir les textes et d’effectuer bien d’autres besoins.

Quant au deuxième jour (jeudi 26 novembre), les dix (10) journalistes participants ont été éclaircis via un autre module (Microsoft Excel). Ce logiciel est une feuille de calcul développée par Microsoft pour Windows qui propose des outils de calculs, des graphiques et des tableaux croisés dynamiques, explique le formateur Konaté. Par ce logiciel Excel, il s’agissait d’expliquer le processus de création de classeur ; celui de gestion des feuilles ; la saisie des données dans le classeur ; la mise en forme du tableau ; la création du modèle de tableau ; les formules simples et graphique élémentaire ; l’élaboration d’une facture simple ou de liste de présence… « PowerPoint fait partie de la suite bureaucratique Microsoft Office. Il permet de faire des présentations sous forme de diapositives diffusées généralement par vidéo projecteur afin d’appuyer un exposé oral », tels sont les mots du jeune moniteur Konaté. Ce module enseigné le troisième jour (27 novembre 2020) a permis aux participants de connaitre la fenêtre de PowerPoint ; de savoir comment faire la création d’une présentation simple et la mise en forme de la présentation ; les modèles et le diaporama. Pour l’occasion, il était également question de montrer aux participants comment faire des recherches sur internet. La séance de formation s’est achevée par les mots du président de l’ASSEP. « Félicitation à toutes et à tous, je vous invite à faire bon usage des expériences reçues. Faites des révisions à la maison pour ne pas les perdre. Ces explications fournies vous seront toujours utiles pour votre vie professionnelle », exprime Bassidiki Touré aux bénéficiaires de formation. Abordant dans le même sens, le président d’ICP-Mali, Ousmane Dao a également remercié les journalistes participants ; le jeune formateur ; ainsi que les responsables de l’AGEFAU pour la réussite de l’évènement.

<strong>                                                                                             Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de formation des parajuristes sur l’esclavage dans la Région de Kayes : 28 relais formés pour sensibiliser les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-parajuristes-sur-lesclavage-dans-la-region-de-kayes-28-relais-formes-pour-sensibiliser-les-populations-2906446.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 00:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée le 16 novembre 2020 par le Minsitre  de l’Enseignement supérieur  et de la Recherche Scientifique, Amadou Keïta, dans l’Amphithéâtre  de la Fculté  de droit public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), la formation des parajuristes du programme de recherche action « esclavage et migrations forcées à Kayes », a pris fin le 27 novembre 2020. La clôture  des travaux  s’est déroulée dans la salle du Laboratoire d’Etudes et de recherche en droit, décentralisation et développement local (LERDDL,) sous la présidence  du Pr. Bouréima Kansaye, vice Recteur  de l’USJPB. C’était en présence  de Zoumana  Diarra, représentant du CNDH (Commission nationale des droits de l’Homme), représentant le parrain,  du Doyen de la Faculté  de droit public, Pr. Bakary Camara et coordinateur du projet action à la FDPU, et d’autres personnalités de marque. </em></strong>

La formation qui a vu la participation de 28 parajuristes dont 14 femmes et 14 hommes (soit 4 représentants par cercle  de la région Kayes), avait pour objectif principal de renforcer les capacités des para-juristes pour une meilleure sensibilisation des communautés locales  sur la question des droits humains en général et celle en particulier sur les personnes victimes de l’esclavage par ascendance,  promouvoir la visibilité, le développement économique et le bien-être des communautés des descendants d'esclaves déplacées de force sur une longue durée dans la région de Kayes (Mali).

Après deux semaines de dur labeur sur le parajurisme, dit le Doyen Bakary Camara, vous allez descendre sur le terrain, dans vos localités respectives, pour sensibiliser la population, notamment les jeunes et les femmes sur cette pratique qui nous interpelle tous. « Nous estimons que vous serez à la hauteur  au sortir de cet atelier », a  déclaré le Pr. Bakary Camara. Zoumana Diarra de la Cndh a dit aux stagiaires qu’ils vont désormais constituer un relai important pour le CNDH et pour le projet contre  les pratiques  de l’esclavage  dans la région de Kayes. Enfin, le vice recteur de l’USJPB, Pr. Bouréima Kansaye, aremercié le  coordinateur du  projet action à la FDPU pour avoir su amener au sein de l’USJPB, le projet et avoir fait profiter beaucoup de Maliens à travers les formations, les sensibilisations, etc. pour que l’Etat de Droit s’installe dans notre pays. Les participants se sont rejouis d’abord d’être formés avant ensuite de  promettre de tout mettre en œuvre pour relayer à leur tour  les notions apprises dans leurs localités. A rappeler que le programme est financé par le projet Emifo-SOAS de l’Université de Londres (Royaume Uni).

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : Des notaires formés sur les notions de base</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-des-notaires-formes-sur-les-notions-de-base-2906312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 10:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre Traitement de l’Information financière (Centif) a organisé le 24 novembre 2020, un atelier de formation et de sensibilisation à l’intention des notaires sur leur rôle dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et financement du terrorisme.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Les notaires font partis de la grande catégorie d’assujettis, <em>"entreprises et professions non financières désignées"</em> (EPNFD). Ils constituent un maillon essentiel dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au Mali. C’est pourquoi le Centre Traitement de l’Information financière (Centif) a décidé de les doter en capacité, leur permettant de prendre toute leur place dans le dispositif juridique de cette lutte, et qu’aucune autre catégorie d’assujetti ne saurait jouer en leur lieu et place.

<em>"</em><em>Les échanges de correspondances que nous avons eus au début de cette année, et surtout votre présence massive aujourd’hui, nous donne et continue de nous donner la preuve si besoin en était, de votre ferme volonté et de votre détermination à vous acquitter intégralement de vos obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme"</em>, nous déclare Aminata Dembélé, Secrétaire générale du Centif.

Pour ce faire, il manquait juste une formation préalable susceptible d’aider les notaires, à s’approprier du contenu de la législation en la matière.

La Secrétaire générale a aussi rappelé qu’il était clair dès lors, pour tous, acteurs de cette lutte, que l’essentiel était de faire le premier pas l’un vers l’autre, d’organiser ce genre de forum du donner et du recevoir, d’échanger en toute convivialité et en toute transparence avec les professionnels qu’ils sont, afin de tisser des liens féconds, prometteurs d’une collaboration forte et soutenue désormais. <em>"C’est au moyen de telle synergie, que nous réussirons tous ensemble à gagner le pari difficile contre les criminels financiers"</em>, a-t-elle ajouté.

Selon le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Sidda Dicko, au-delà de l’expression de la volonté politique de notre pays, de lutter contre ces phénomènes. Cette loi n°2016-008 du 17 mars 2016 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, est un instrument entre les mains des acteurs chargés aussi bien des renseignements que des procédures judiciaires auxquelles ils peuvent donner lieu.

<em>"</em><em>Cependant, une lutte efficace contre le terrorisme et les infractions connexes passe nécessairement par une synergie d’action des intervenants à différents niveaux. A cet égard, le rôle du Centif, service chargé de la collecte des renseignements, est d’une importance capitale. Cela justifie pleinement la nécessité de faire respecter, scrupuleusement, la loi, par les assujettis en ce qui concerne l’obligation de transmission à la Centif des déclarations d’opérations suspectes (DOS) "</em>, affirme le ministre de la Justice Garde de Sceaux, Mohamed Sidda Dicko.

Il précise aussi que les notaires occupent une place de choix parmi les assujettis de la loi, en raison de la nature des opérations et de l’importance des flux financiers qui passent par leurs cabinets. La corporation des notaires constitue un maillon essentiel dans la prévention et la répression contre la criminalité financière. C’est la raison pour laquelle la loi du 17 mars 2016 portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment d’argent au Mali impose aux notaires un devoir de vigilance accrue ayant pour corollaire une obligation de déclaration auprès du Centif en cas de suspicion de blanchiment.

Le notaire est un témoin privilégié, et comme tout témoin, il a l’obligation de témoigner de ce qu’il a vu et entendu. Le dispositif mis en place, selon la loi, repose sur une évaluation des risques de blanchiment ou opération, le conduisant à opérer des vérifications plus ou moins poussées.

Les procédures de vérification doivent analyser en fonction des conditions objectives dans lesquelles ont lieu les opérations. Il appartient aux notaires non seulement de définir les critères d’évaluation des risques, mais également de les classer en fonction de la nature des services offerts, des conditions de transaction, des caractéristiques des clients ou encore du pays ou du territoire d’origine ou de destination des fonds.

<em>"</em><em>La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme est un devoir pour nous, dans un pays durement frappé par les conséquences d’actes en lien avec ces phénomènes. Il l’est davantage pour des entreprises ou des structures nommément désignées par la loi, au regard, notamment, de leurs secteurs d’intervention ou de la nature de leurs activités"</em>, a terminé le ministre de la justice garde de sceaux Mohamed Sidda Dicko.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de Formation des Formateurs (PFF) : Nouvelle convention signée pour améliorer la qualité de la formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-de-formation-des-formateurs-pff-nouvelle-convention-signee-pour-ameliorer-la-qualite-de-la-formation-2906100.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 06:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le 26 novembre 2020, la salle de conférence du Rectorat de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), sous la présidence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Keïta, a abrité la cérémonie de signature de la convention interuniversitaire de gestion conjointe du programme de formation des formateurs (PFF). Il s’agit, à travers cette signature, d’améliorer la qualité de la formation pour permettre au système d'enseignement supérieur d’être un acteur stratégique du développement durable.</strong></p>
Selon le recteur de l’USJPB, le PFF apparaît comme une nécessité au regard de l’évolution des effectifs et du faible taux d’encadrement des étudiants, signe du faible nombre d’enseignants. Son objectif principal est d’améliorer la qualité de la formation pour permettre au système d'enseignement supérieur d’être apte à devenir un acteur stratégique du développement durable. De façon spécifique, dit le recteur, il s’agit de mettre en place dans les Universités de Bamako, un dispositif de formation de formateurs leur permettant ainsi  de disposer d’un corps professoral permanent, hautement qualifié et en nombre suffisant, de renforcer les capacités d'encadrement  des structures universitaires, de renforcer les capacités de recherche des structures. Au cours de l’exécution, plusieurs activités sont programmées. Premièrement, il s’agit d’apporter un soutien adéquat (financier, matériel et humain)  aux formations de 3<sup>ème</sup>  cycle déjà en place dans les différentes structures des Universités de Bamako  qui manquent  d’équipement pour la recherche et la documentation. Deuxièmement, il s’agira de mettre en place progressivement de nouvelles filières de formation (DEA et MASTER), de mettre en place des formations doctorales pouvant accueillir des assistants enseignants détenteurs de DEA (-50 ans) désirant  faire carrière dans l'enseignement. Enfin, il s’agit de favoriser les échanges académiques et scientifiques et  assurer la mobilité des enseignants et des étudiants, favoriser la création d'équipes de recherche associées  et impliquer la diaspora malienne à travers le TOKTEN. Selon le ministre Amadou Kéïta, malgré les faibles ressources financières allouées  au programme, l’évaluation finale a crédité le PFF d’un bilan largement positif. Car, dit-il, ce bilan fait état d’un total de 504 candidats  (411 assistants  et 93 étudiants en Master) ayant bénéfice des formations. D’autres ont soutenu une thèse (89 à l’USTTB, 56 à l’USSGB, 49 à l’ULSHB, 45 à l’Usjpb). 163 doctorants ont reçu leur dernier financement, 12 enseignants ont fini leur Master et n’ont pas poursuivi en thèse, 61 doctorants sont à financer en 2020, 25 doctorants sont en arrêt,  4 doctorants sont décédés. De plus, le Ministre Amadou Keïta se réjouit de la bonne coopération entre le PFF et le TOKTEN pour l’encadrement des doctorants. Grâce à ce partenariat, dit-il,  23 doctorants ont soutenu leur thèse, 8 sont en phase de financement. «Au regard  de ce bilan, le PFF a pris un ancrage, certains dans le sous système de formation des formateurs de notre enseignement supérieur pour lequel il est devenu axial», a indiqué  Pr. Amadou Keïta. Avant de conseiller de prendre en compte dans la convention interuniversitaire qui vient d’être signée. Notre ambition est de couvrir l’ensemble des domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en particulier, la création de nouvelles filières de formation doctorales dans les facultés et instituts,  la consolidation  des formations de 3<sup>ème</sup>  cycle, la formation continue des formateurs en poste dans les structures,  le financement des travaux de recherche  doctorale, l’organisation des activités scientifiques telles que les séminaires et les colloques, à l’endroit des doctorants et autres chercheurs, la gouvernance du programme. A Rappeler que le faible niveau d’encadrement des étudiants a un effet négatif sur la qualité de l’enseignement, et par conséquent, sur le développement socio-économique du pays, dans la mesure où les diplômés des structures universitaires sont les futurs cadres qui auront la responsabilité de gérer tous les secteurs de développement. Le PFF devrait permettre d’assurer, à moyen terme, la promotion et le renouvellement du personnel enseignant de l’Université de Bamako qui a donné naissance en novembre 2011 aux quatre (4) universités. Aussi, dans la continuité, le PFF s’était-il fixé principalement comme objectif de permettre à ces Universités de disposer d’enseignants permanents, qualifiés et en nombre suffisant pour le renforcement des capacités d’encadrement et de recherche. Enfin, Le PFF est arrivé  en décembre 2017  et s’articule autour des composantes suivantes: la consolidation des formations de 3<sup>ème</sup>  cycle, l’initiation d’accords interuniversitaires privilégiant les formations en alternance, en cotutelle, en codirection (le cas échéant avec l’appui du projet TOKTEN),  la promotion des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Enseignement (TICE).

Hadama B. Fofana]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risques professionnels et cartographie des risques en entreprise : L’INPS renforce les capacités de son personnel pour une meilleure prévention</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/risques-professionnels-et-cartographie-des-risques-en-entreprise-linps-renforce-les-capacites-de-son-personnel-pour-une-meilleure-prevention-2905876.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/risques-professionnels-et-cartographie-des-risques-en-entreprise-linps-renforce-les-capacites-de-son-personnel-pour-une-meilleure-prevention-2905876.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplée à la rencontre des médecins, a débuté ce lundi (du 23 novembre au 4 décembre 2020). La cérémonie d’ouverture était présidée par la Directrice Générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, accompagnée par ses plus proches collaborateurs. « Le processus de management des risques et de cartographie des risques professionnels », tel était le thème de cette formation.</strong>

&nbsp;

<em>Renforcer les capacités des ressources humaines à mieux prévenir les accidents du travail et maladies professionnelles</em> (AT/MP) ! Telle est l’ambition de la Direction générale de l’INPS à travers l’atelier de formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplé avec la rencontre des médecins.

Dans son intervention, la Directrice de la Prévention et de l’Action Sanitaire et Sociale a salué « <em>l’implication personnelle</em> » de la Directrice générale sans laquelle cette session de formation et d’échanges n’aurait pas eu lieu. « <em>L’INPS est un organisme assureur contre les risques professionnels or le but ultime de cette formation est la maitrise de ces risques… Cette formation cadre donc parfaitement avec les missions de l’Institut</em> », a rappelé Dr Zepré Coulibaly.  Il a aussi souligné que «<em>la rencontre habituelle des médecins, qui est un cadre d’échanges entre paires, se passe cette année dans un contexte particulier</em> ». En effet, a précisé Mme la DG de l’INPS, «<em> depuis l’avènement de l’assurance maladie obligatoire</em> (AMO)<em>, dont la loi fut adoptée en juin 2009, les structures socio-sanitaires sont menacées dans leur existence</em> ».

Et d’ajouter, «<em> les visites que vous avez initiées et entreprises dans les structures sanitaires ont suscité un réel espoir chez le personnel socio-sanitaire qui s’engage à vous accompagner en s’investissant d’avantage malgré les conditions de travail aussi délétères</em> ». La Directrice générale a promis que les termes de référence sur la réorientation des activités et la réorganisation des structures socio-sanitaires feront l’objet d’une «<em> attention particulière</em> ».

L’organisation de cette session est pertinente pour qui sait, comme l’a si pertinemment rappelé la Directrice générale à l’ouverture de l’atelier, «<em> les pays membres de la CIPRES ont fait de leur priorité la gestion des risques et ont instruit à cet effet que chaque pays membre élabore sa cartographie des risques</em> ».

Pour Mme Sidibé Zamilatou Cissé, « une maitrise des dépenses liées à la réparation des accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) passe par la maitrise des risques professionnels ».

Ce processus de gestion des risques professionnels s’adressera également aux acteurs internes dans l’entreprise, notamment les comités d’hygiène et de sécurité qui, elle a indiqué Mme Sidibé, « constituent les relais de notre service de prévention dans les entreprises ». A la fin de la formation, un Comité de pilotage sera mis en place afin de produire des rapports périodiques avec des suggestions pertinentes.

La rencontre d’échanges des médecins suscite aussi d’immenses et légitimes attentes au sein de la Direction générale de l’INPS. « Avec l’avènement de l’assurance maladie obligatoire, dans son article 42, c’est la survie de nos structures sanitaires qui est mise en cause. A cet égard, je vous invite à des réflexions plus approfondies », a exhorté Mme Sidibé Zamilatou Cissé.

Des réflexions qui doivent être menées autour des procédures et outils de gestion harmonisés ; des procédures de prises en charge des AT/MP ; le dossier médical et le suivi médical du travailleur ; et enfin l’état d’exécution du budget 2020 au 30 septembre 2020 ainsi que le projet de programme d’activités 2021.

<strong>(Service des Relations Publiques, INPS)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Cenozo outille les journalistes femmes au data&#45;journalisme                  </title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-cenozo-outille-les-journalistes-femmes-au-data-journalisme-2905789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-cenozo-outille-les-journalistes-femmes-au-data-journalisme-2905789.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 02:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 10 au 13 novembre 2020, l’hôtel Alizé au Burkina Faso a abrité la formation des femmes journalistes de trois pays (Mali, Niger et le pays d’accueil) sur le Data journalisme. La formation regroupait une quinzaine de participantes de ces pays.
La formation était présidée par le Coordinateur de la CENOZO (Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest), Arnaud Ouédraogo. En présence de Nadia Lawson Data, analyste et formatrice en Data journalisme, et Odette Natama, responsable financier et comptable de la CENOZO.
Selon le Coordinateur de la CENOZO (Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique Arnaud Ouédraogo), l’objectif de cette formation était d’initier les femmes journalistes du Burkina Faso, du Mali et du Niger aux techniques de Data journalisme et d’analyse de données afin qu’elles puissent mieux se servir des multitudes de données collectées lors des enquêtes et autres reportages.
Pour Aboubacar Kossoukoye Balkissa, journaliste bloggeuse nigérienne, «nous sommes au nombre de cinq à représenter le Niger au Burkina pour la formation organisée par la CENOZO à l’intention des femmes journalistes. Cette formation a été une bonne occasion, une belle opportunité offerte par la CENOZO, car nous avions des applications devant nos yeux dont nous ignorions l’utilité.
Maintenant, après cet atelier, nous n’avons plus besoin de bombarder nos articles avec des chiffres mais ils seront représentés par des graphiques et ce qui poussera le lecteur à plus lire le contenu. La formation est venue à point nommé et est une belle opportunité de partage avec nos consœurs maliennes et burkinabè».
Pour finir, elle dira qu’il y a moins de femmes dans l’infographie. «Dès qu’on dit TIC ou Infographie, on voit directement les hommes. Je dirais que nous, femmes, nous relèverons les défis» a-t-elle déclaré.
Mariam Aldiou, journaliste malienne, dira que «participer à cet atelier est un honneur pour moi, car c’est une belle occasion en termes d’apprentissage. On voit déjà des notions et applications que nous avions sous nos mains, mais que l’on ne maîtrisait pas et minimisait. Et pourtant, qui sont en réalité d’une grande importance». Elle fera remarquer que les femmes participent moins aux activités d’investigation. «Au Mali, ce domaine est plus spécifique aux hommes. Et si la CENOZO essaie d’intégrer les femmes, je pense que c’est une belle initiative», a-t-elle conclu.
Dans son intervention, Nadia Lawson Data, analyste et formatrice en Data journalisme, a laissé entendre que «nous sommes partis d’un constat, selon lequel les journalistes de nos jours ont besoin de renforcement de capacités pour améliorer la qualité de leurs productions.» Elle a fait savoir que, de nos jours, avec l’évolution des réseaux sociaux, il faut pouvoir intégrer les données au travail que les journalistes font.
«Donc c’est de là  que la CENOZO a décidé d’organiser cette formation pour permettre aux journalistes d’apprendre à utiliser les outils Data pour faire des graphiques assez intéressants et interactifs qu’ils pourront désormais ajouter à leurs articles de presse», souligna la formatrice. Selon Nadia Lawson, le Data journalisme est tout simplement une application des données à l’activité des journalistes.
Et de conclure : «Les participantes ont montré beaucoup d’intérêt pour cette formation et je voudrais que cela continue, en  s’exerçant et en se familiarisant avec les différents outils que nous avons appris au cours de cette formation.
Par rapport aux autres journalistes, je leur demande d’essayer toujours de se former, que ça soit en ligne, à distance, ou à travers des formations comme celle-ci. Il y a toujours un moyen d’apprendre, donc d’aller à la recherche de l’information et essayer d’améliorer ce qu’ils font comme travail».
Mariam Dite Mama Diarra
De retour de Ouagadougou (Burkina Faso)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des parajuristes sur l’esclavage dans la Région de Kayes : 28 stagiaires des cercles de Kayes renforcent leurs capacités pour mieux sensibiliser les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-parajuristes-sur-lesclavage-dans-la-region-de-kayes-28-stagiaires-des-cercles-de-kayes-renforcent-leurs-capacites-pour-mieux-sensibiliser-les-populations-2905321.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 06:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Amadou Kéita, a procédé le 16 Novembre 2020, dans l’Amphithéâtre de la Fculté de droit public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), aux travaux de formation de deux semaines des parajuristes du programme de recherche action « esclavage et migrations forcées à Kayes ». Le parrain de ladite formation, le président de la Commission national des droits de l’Hommes (CNDH), Aguibou Bouaré, la Directrice du projet Emifo-SOAS de l’Université de Olondres (Royaume Uni), Dr Marie Rodet, le Recteur de l’Usjpb, Pr Moussa Djiré, le Doyen de la Fdpu, Pr Bakary Camara, étaient à ses côtés. La formation prend en compte 28 parajuristes dont 14 femmes et 14 hommes, tous de la Région de Kayes et venant des différents cercles.</p>
Cette initiativé précise  le Doyen  de la FDPU, Pr Bakary Camaraj, est le fruit d’une collaboration unique Nord-Sud et aussi entre les universités publiques et les acteurs locaux à savoir: le Laboratoire d’Etudes et de recherches en Droit, Décentralisation et Développement Local (LERDDL) de la Faculté de Droit Public de l’USJPB; The Oriental and African Studies school; le Donkosira; l’Université de Copenhagen et l’ONG TEMEDT avec l’appui financier du Economic and Social Research Council (ESRC) du Royaume-Uni.

L’objecti visé par le présent atelier  est entre autres de : renforcer les capacités des para-juristes pour une meilleure sensibilisation des communautés locales  sur la question des droits humains en général et celle en particulier sur les personnes victimes de l’esclavage par ascendance ; promouvoir la visibilité, le développement économique et le bien-être des communautés de descendants d'esclaves déplacées de force sur une longue durée dans la région de Kayes (Mali). Il s’agit enseuite  d’analyser la manière dont l’environnement juridique peut être utilisé/changé et aménagé pour donner aux populations déplacées du fait de l’esclavage une protection juridique et des solutions pour leur devenir, avec une attention particulière aux femmes et à la question du foncier ; sensibiliser aux droits civiques et  renforcer les capacités de plaidoyer des communautés ; et de fournir aux pouvoirs publics les moyens d’agir au travers des instruments législatifs en vue de la pleine et entière intégration et promotion socio-économiques de certaines couches marginalisées de la société.

Le Ministre Amadou Kéita  a salué l’initiative qui va en droite ligne de la vision du gouvernement malien de placer les droits humains au cœur de la refondation de l’Etat. Pour nous, dit-il,  c’est une option fondamentale pour relever notre pays. Et  les IES doivent apporter leur contribution sur la question au triple plan de la formation, de la recherche et du plaidoyer. Pour terminer, il a assuré  la disponibilité  et l’accompagnement de son département pour la pleine réussite de toutes les activités du projet. «<em>Nous serons tout aussi vigilant sur les résultats de la recherche au regard de l’acuité et de la complexité de la problématique abordée»</em>, a promis Amadou Kéita.

Le président de la CNDH, Aguibou Bouaré, a déploré les manifestations violentes, dans certaines parties du pays, en lien avec le fléau de l’esclavage par ascendance. Cette pratique digne d’une autre époque, dit-il, outre qu’elle porte atteinte à la dignité humaine, met en péril la cohésion sociale dans les régions où elle vit.  Il nous faut cependant, dit Aguibou Bouaré, réaffirmer que les droits de l’homme ne sont pas une œuvre de charité, une faveur que les Etats accordent aux citoeyns. Ils sont, dit-il, une obligation fondamantale à la charge de l’Etat, principal débuteur, à l’égard de toute personne vivant sur le sol Malien et pour toujours. La lutte contre l’esclavage par ascendance, dit Bouaré, est un combat de longue haleine dans lequel l’éducation, la formation, la sensibilisation des parties prenantes constituent un moyen indispensable et efficace, parallèlement à l’obligation pour l’Etat d’appliquer les instruiments juriridiques nationaux et internationaux en la matière d’où le rôle déterminant des parajuiristes, au-delà de l’enagement de l’ensemble des défenseurs des droits de l’homme. Et Dr Marie Rodet d’ajouter<strong><em>, «</em></strong><em>notre programme de recherche souhaite aider à la promotion du développement économique et du bine être des populations déplacées du fait de l’esclavage par ascendance dans la région de kayes, par le biais de mesures concrètes  destinées à faire connaître leur situation, restée jusqu’à récemment inintelligible et invisible pour la plupart des professionnels du dévelopement et de l’humaniatire</em>»

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>G5 Sahel : 25 personnes outillées par le CSS sur l’Impact du changement climatique sur la sécurité et le développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/g5-sahel-25-personnes-outillees-par-le-css-sur-limpact-du-changement-climatique-sur-la-securite-et-le-developpement-2904949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 12:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Plaza a servi de cadre le vendredi 20 novembre à la cérémonie de clôture du séminaire sur  « <em>l’Impact du changement climatique sur la sécurité et le développement au Sahel</em> » organisé par le Collège Sahélien de Sécurité (CSS). C’était sous l’égide du Colonel Olivier Diassana, représentant le  Coordinateur National du G5 Sahel-Mali. </strong>

Ce séminaire de cinq jours (du 16 au 20 novembre), vise à comprendre l’incidence réelle du changement climatique et les flux migratoires dans le Sahel. Il  s’agissait pour le Collège Sahélien de Sécurité (CSS) d’établir le lien entre les changements climatiques en cours dans le Sahel et la récurrence des violences entre les groupes professionnels (agriculteurs et éleveurs) d’une part, les affrontements entre les communautés et les vulnérabilités provoquées par ces changements d’autre part. Et enfin, saisir le sous-développement au prisme des changements environnementaux induits ou en cours de l’être.

C’est du moins ce que retient Monsieur Thiery Viry, expert CSS de l’Union Européenne, qui a déclaré que le changement climatique n’est pas l’exclusivité de quelques  écologistes ou environnementalistes. Il est, dit-il, le principal enjeu des années à venir. C’est tout  naturellement que le séminaire « <em>l’Impact du changement climatique sur la sécurité et le développement au Sahel »</em> a été retenu dans le calendrier du CSS par son Conseil d’Administration, a souligné Thiery Viry.

Pour sa part, le représentant de l’Union Européenne, Mustapha Zlaf, a indiqué que cette formation s’inscrit pleinement dans plusieurs objectifs contenus dans la stratégie de l’Union Européenne pour le développement et la sécurité du G5 Sahel.  Selon lui le changement climatique impact négativement sur la vie des populations en les appauvrissant. Ce qui, regret-il, crée malheureusement un climat d’insécurité.

De son côté, le Colonel Olivier Diassana, représentant le Coordinateur national du G5 Sahel-Mali s’est félicité de l’organisation du présent séminaire à Bamako. Avant de clôture, il a indiqué que les objectifs assignés à l’envol du séminaire ont été largement atteint.

Issus des forces de sécurité intérieures et de la société civile traitant le thème, les  participants au nombre de 25  à raison de 5 par pays du G5 Sahel (Mali, Burkina, Tchad, Niger et Mauritanie) ont planché sur les  thèmes suivants: Comprendre les causes et les manifestations du changement climatique, Démontrer le lien entre les changements climato-environnementaux et les affrontements entre les communautés ; Aborder les conséquences du changement climatique sur les vulnérabilités de certaines couches sociales, Expliquer la possible instrumentalisation des changements environnementaux par les groupes radicaux violents, Saisir la corrélation entre sous-développement et changement climatique, Établir un lien entre les conditions climatiques et les flux migratoires,  Développer des astuces susceptibles de lutter contre le réchauffement climatique et enfin Interroger les savoirs locaux des communautés pour la protection et la sauvegarde de l’environnement.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insertion socio&#45;professionnelle :   L’ANPE au chevet des femmes de Baara Dia d’ACI BOCOUM</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/insertion-socio-professionnelle-lanpe-au-chevet-des-femmes-de-baara-dia-daci-bocoum-2904418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 10:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ANPE a lancé ses activités d’appui à l’économie solidaire et sociale le 11 novembre 2020 par l’unité de Saponification de l’association Baara Dia des femmes de Hamdallaye ACI BOCOUM. Placé sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, la cérémonie a mobilisé le maire de la commune IV de Bamako, le DG de l’ANPE Ibrahim Ag NOCK, des notabilités de l’ACI Bocum et de nombreux sociétaires et militants de BAARA DIA.

Sa présidente, Madame Awa Diakité, situant l’événement dans son contexte, l’a jugé modeste mais plein de signification pour le parcours de l’Association créée en 2018. «Nous, les braves dames avaient alors décidé de nous mettre ensemble au sein d’une organisation pour contribuer à l’autonomisation de la femme, à travers la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus au profit du renforcement des capacités des femmes de l’association», a-t-elle relevé, en exprimant des reconnaissances à l’ANPE sans laquelle rien n’aurait été possible. Elle salue, en clair, l’accompagnement de l’ANPE à travers une série de formations ayant permis à l’association d’être en activité et de créer au moins quatre emplois directs et de nombreux emplois indirects. Comme difficultés, la présidente Diakité a attiré l’attention de ses visiteurs sur l’inadaptation de ses locaux à leur activité, le manque de matériels performants pour accroitre la production et couvrir la demande des consommateurs.

Le DG Ibrahim Ag NOCK a pour sa part rassuré les femmes de l’association Baara Dia que les actions de l’ANPE seront poursuivies au-delà de celles déjà entreprises. «Nous sommes en train d’entreprendre des innovations qui vont permettre de renforcer davantage leur capacité productive», a-t-il indiqué en inscrivant des promesses dans la droite ligne des missions, à savoir : contribuer à la politique de la promotion de l’emploi, à autonomisation et à l’insertion des femmes ainsi qu’à la promotion des emplois féminins et de personnes handicapées. Et c’est dans cadre en effet que l’ANPE s’est engagée à faire de l’emploi féminin un vecteur de développement local et communautaire, a-t-il ajouté, en rassurant le ministre que sa structure sera aux côtés de ses femmes conformément aux orientations reçues d’insuffler une nouvelle dynamique à l’économie locale à travers l’accompagnement d’une certaine catégorie d’agents économique à ne pas marginaliser.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré Ministre, a quant à lui vivement apprécié et encouragé l’initiative et l’esprit d’autonomie de l’association BAARA DIA avant de donner des gages «l’insertion socio-professionnelle et l’autonomisation des femmes en particulier restent une priorité du gouvernement de transition. Tout en partageant les propos du Directeur général de l’ANPE, il a réitéré sa disponibilité et celle de son département à accompagner l’association. Et de former le vœu de voir l’unité se transformer en une véritable unité industrielle pour employer plus de personnes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège Sahélien de Sécurité : renforcement de capacité des acteurs de l’information du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/college-sahelien-de-securite-renforcement-de-capacite-des-acteurs-de-linformation-du-g5-sahel-2904061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 01:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collège Sahélien de Sécurité (CSS) a organisé un atelier de formation sur la gestion de l’information sécuritaire. La cérémonie de clôture de l’atelier, qui a débuté le 9 novembre, a eu lieu, ce vendredi 13, à l’hôtel Plazza de Bamako. Chérif Amidou Ba, Point focal du G5 Sahel, et représentant le ministre malien des Affaires étrangères a mis fin aux travaux.</strong>

Outiller les participants sur la gestion de l’information sécuritaire. Tel était l’objectif principal de l’atelier. Au nombre de 25, les participants sont des membres des forces de sécurité, des autorités judiciaires et des membres de la société civile notamment les journalistes venus des pays membres du G5 Sahel. <em>« Il est triste aujourd’hui de constater une certaine tendance médiatique globale à l’échelle planétaire à donner plus de pouvoir à l’international du terrorisme</em> », a déploré Sékou Nama Coulibaly, Coordinateur des activités du Collège Sahélien de Sécurité.

Comment informer vrai sans mettre sous les projecteurs les acteurs et les actes terroristes ? Pour en arriver là, les participants ont été entretenus sur plusieurs thèmes à savoir : les fondamentaux de la gestion de crise ; les médias face au défi de traitement des actes terroristes ; les relations avec les médias en période de crise ; comment répondre à une interview ; les réseaux sociaux dans la gestion des attentats. La formation a été assurée par deux experts, dont Martin Faye de Studio Tamani.

Plusieurs personnalités dont le directeur général de la Police nationale, l’inspecteur général Moussa Ag Infahi, l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, Bart Ouvry, partenaire financier du Collège Sahélien de Sécurité ont pris part à la cérémonie de clôture de l’Atelier. La remise d’attestation aux participants a mis fin à la cérémonie.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’industrie :    Les consultants nationaux du BRMN  outillés sur la mise à niveau groupée sectorielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lindustrie-les-consultants-nationaux-du-brmn-outilles-sur-la-mise-a-niveau-groupee-sectorielle-2904035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 01:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour  booster le secteur de l’industrie, les   capacités des cadres du Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles et des consultants nationaux sur la « mise à niveau groupée sectorielle » ont été renforcé  dans a consultance nationale d’outils conceptuels, techniques et méthodologiques sur la mise à niveau groupée susceptibles  d’appuyer l’action du Gouvernement. C’est le  Ministère de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements  qui a servi de cadre à cette formation  en collaboration avec le BRMN et Union économique et monétaire ouest africaine.

Le secrétaire générale du  ministère chargé  de l’industrie, Adama Yoro Sidibé,  le  Président du conseil d’administration du BRMN et les deux directeurs nationaux  du BRMN-Mali, Hamadoun ABBA et celui du Bénin, Dr. Airy Tonato étaient présents à cette rencontre, qui constitue, selon ces organisateurs, un vaste et ambitieux programme d’industrialisation.  Pour le PCA du BRMN,  ledit programme   confie un rôle prépondérant au secteur privé qui demeure le socle du développement économique du pays. Lequel a fait un plaidoyer en faveur du secteur de l’industrie, qui, selon lui,  a plus que jamais besoin d’un accompagnement  pour renforcer sa compétitivité. Ce, afin de permettre une ouverture aux  marchés internationaux, dont celui de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAF).

Le secrétaire général du ministère  de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Adama Yoro Sidibé,  de poursuivre que  cette formation a pour but  de doter la consultance nationale d’outils conceptuels, techniques et méthodologiques sur la mise à niveau groupée susceptibles  d’appuyer l’action du Gouvernement.  A l’en croire,  elle participe aux  efforts de concrétisation effective de l’axe 2-1 du plan d’actions 2015-2017 de mise en œuvre de la politique de développement industriel.  Cette politique, selon Adama Yoro Sidibé, œuvre à améliorer la compétitivité des unités industrielles existantes et assurer un développement industriel.  Et d’ajouter qu’en long terme, cette politique  devra permettre au secteur secondaire d’atteindre une contribution  à hauteur de souhait dans le Produit Intérieur Brut (PIB), a l’en croire, devra passer de 20% en 2012 et 42% en 2025.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition des Organisations de la Société Civile pour la Lutte contre la Corruption et la Pauvreté (COSCLCCP) : Les journalistes à l’école des techniques d’investigation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/coalition-des-organisations-de-la-societe-civile-pour-la-lutte-contre-la-corruption-et-la-pauvrete-cosclccp-les-journalistes-a-lecole-des-techniques-dinvestigation-2903155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 02:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition des Organisations de la Société Civile pour la Lutte Contre la Corruption et la Pauvreté (COSCLCCP) a organisé une session de formation à l’endroit des Hommes de Média du 27 au 28 octobre, sur le journalisme d’investigation. C’était à la Maison du Partenariat Angers-Bamako. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous la présidence du directeur exécutif de l’ONG AFAD, Ahmed Sékou Diallo avec à ses côtés le formateur, David Dembélé, journaliste-consultant.  </em></strong>

A l’issue de deux jours de formation sur les techniques d’investigation dans le cadre de la lutte contre la corruption au Mali, les Hommes de media se sont vus outiller sur ce genre journalistique. Cet atelier, il faut le signaler, s’inscrit dans le cadre du projet ‘’Actions Concertées de Lutte contre la Corruption au Mali ‘’, financé par OSIWA à travers l’ONG AFAD pour une durée de deux ans.

Ils étaient une vingtaine de journalistes à prendre part à cette session. Selon le directeur exécutif de l’ONG AFAD, la corruption et l’impunité ont atteint des dimensions jamais égalées aujourd’hui au Mali et sous diverses formes, bien que la lutte pour les éradiquer date des premières années de l’indépendance du Mali.

Partant, le Mali vit depuis quelques années une crise multidimensionnelle, dit-il, dont une des causes fondamentales découle de la mauvaise gouvernance. Pour lui, pour vaincre ce mal qu’est la corruption, les Hommes de média ont un grand rôle à jouer, d’où cette formation qui visait à renforcer les capacités de ceux-ci aux techniques d’investigation.

Quant au formateur Dembélé, pendant ces deux jours, il a exposé à l’intention des journalistes participants deux modules sur ce style de journalisme. A savoir,  les étapes clés pour mener une investigation, les comprendre et le fact-checking, entre autres….

A noter qu’il est attendu à l’issue de cette formation, l’accompagnement des journalistes à travers la production d’une série d’enquêtes dont les meilleurs articles seront primés.

<strong>Par Mariam SISSOKO   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité :  Gouvernance et RSS au Mali, quel défi pour les médias ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reforme-du-secteur-de-la-securite-gouvernance-et-rss-au-mali-quel-defi-pour-les-medias-2902943.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reforme-du-secteur-de-la-securite-gouvernance-et-rss-au-mali-quel-defi-pour-les-medias-2902943.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 01:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Média de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) et son partenaire DCAF ont organisé du 2 au 3 novembre 2020 à l’hôtel de l’amitié, une formation des journalistes et professionnels de média sur la réforme et la gouvernance du secteur de la sécurité au Mali. Au cours des débats, des commissaires de la RSS ont éclairé la lanterne des journalistes.</strong>

Le développement d’une collaboration interactive avec les médias au Mali sur les questions de réforme du secteur de la sécurité contribue à l’atteinte des objectifs d’amélioration de la gouvernance du secteur de la sécurité que le réseau média RSS et son partenaire DCAF visent, notamment la mise en œuvre du processus de réforme du secteur de la sécurité au Mali avec la participation et l’appropriation de toutes les parties prenantes concernées, le renforcement des capacités des acteurs du contrôle externe de la RSS à exercer de manière plus efficace leur fonction de contrôle externe du secteur de la sécurité.

Les médias en tant qu’acteurs de la RSS, ont la possibilité de jouer un rôle clé dans la compréhension et l’appropriation du processus de la RSS au Mali par les acteurs et dans la dissémination des concepts associés à la RSS à une audience plus large. Ce rôle est aujourd’hui prioritaire, car les incidents sécuritaires reçoivent déjà une couverture médiatique importante alors que les liens de cause à effet ne sont pas établis avec les initiatives de réforme prises par les autorités en matière de gouvernance du secteur de la sécurité.

Selon la présidente du réseau médias RSS Coumba Bah, il est donc nécessaire que les médias puissent promouvoir un dialogue constructif entre d’une part les forces de sécurité intérieure et d’autre part les représentants de la population, les défenseurs des droits de l’homme, et les acteurs de la société civile. Pour mener à bien cette mission il est donc indispensable pour les médias de connaitre les principes fondamentaux du concept de la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité dans une approche holistique de sécurité humaine.

Force est de reconnaitre que le processus de RSS au Mali bénéficie d’une large gamme de soutien des acteurs de la société civile en général et des médias en particulier en matière d’information et de sensibilisation à travers diverses actions.

Convaincu de l’importance d’une active implication des médias en tant qu’acteurs clés dans le processus de RSS, le bureau DCAF Mali a soutenu la formation et mise en place d’un réseau d’hommes et de femmes journalistes et professionnels de médias en décembre 2019.

Cette formation vise à ce que les participants puissent articuler la différence entre la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité. Autrement dit, améliorer leur compréhension des enjeux de la RSS et leur travail de couverture de ces aspects. La formation vise également à outiller les participants afin de leur permettre un traitement objectif et constructif de l’information vis-à-vis des actions entreprises par les FSI et les enjeux de sécurité et du processus RSS.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation : Le ministre Mohamed Salia Touré lance un projet structurant</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé par le FAFPA, ce projet a été officiellement lancé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle le week-end dernier, à Koulikoro. Mohamed Salia Touré estime que ce projet jouera un rôle déterminant dans la qualification et l’insertion de la population active. </em></strong>

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce projet de formation structurant et spécifique vise à améliorer les compétences opérationnelles des adhérents de l’association Benso en apiculture et contribue favorablement à assurer la passerelle vers l’emploi et l’insertion professionnelle.   Aux dires du ministre Touré, le renforcement des capacités dans le domaine de l’apiculture offre des perspectives d’emploi et d’auto emploi aux actifs et à beaucoup de jeunes pour la plupart des cas sans qualificatif préalable.

Le patron du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a aussi invité l’ensemble des partenaires du Mali à s’investir davantage dans la formation professionnelle. Car selon lui, c’est à ce prix et seulement à ce prix que le Mali et ses partenaires pourront relever les défis de productivité de la main d’œuvre, de l’emploi, de la compétitivité et de la croissance.  Il a enfin réaffirmé l’engagement sans faille de son département à jouer pleinement le rôle qui est le sien dans la réalisation d’actions de formation susceptibles de relever le défi de la compétitivité et de l’emploi.

Organisé par l’ONG Benso et financé par la FAFPA, ce projet touchera prêt de 200 participants.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renforcement des capacités du personnel du ministère de la Jeunesse et des Sports :  Le ministre Ag Attaher ouvre la session de formation des chauffeurs</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En présence des membres de son cabinet et des responsables des services rattachés à son département, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a lancé la session de formation orientée sur le renforcement des capacités des chauffeurs du MJS. C’était ce jeudi 5 novembre dans la salle de réunion du palais des sports SalamatouMaïga.

Cette formation vise essentiellement un changement de comportement qui passe par une approche plus professionnelle entre le chauffeur et son outil de travail, entre le chauffeur et ceux dont il a la charge de les conduire. Première du genre au département, la cérémonie d’ouverture de cette formation a été présidée par le ministre Mossa Ag Attaher, qui avait à ses côtés le sécretaire général de la section syndicale des travailleurs du ministère de la Jeunesse et des Sports et le Conseiller Technique, Mahamadou .Y. Sidibé, en charge de la conduite de ce dossier.

L’occasion a été opportune pour le responsable de la section syndicale des travailleurs du ministère de remercier le département pour cette initiative, avant d’indiquer toute la portée en termes de rendement et de la protection des vies que cette formation va garantir.

Avant de lancer l’ouverture officielle de la session de formation, le ministre Ag Attaher a exprimé toute l’importance qu’il accorde au renforcement des capacités en général et à celui des chauffeurs en particulier dans le système d’un service public. « Ces hommes qui ont entre leurs mains, deux choses interdépendantes, le volant et nos vies » a schématisé le ministre Ag Attaher.

Par la suite, il a tenu à faire savoir que la formation professionnelle désigne l’ensemble des mesures mises en place par les Administrations pour aider les ressources humaines à acquérir et à développer de nouvelles compétences. De ce fait, conformément à la volonté de son département, d’améliorer la compétence des ressources humaines notamment celle des chauffeurs, a-t-il fait savoir, cette formation basée sur une approche plus professionnelle sera soutenue par une maîtrise des droits et devoirs du travailleur et de l’employeur.

« C’est l’occasion pour vous, chers chauffeurs, d’échanger sur certaines stratégies dont la gestion de la fatigue, la nécessité d’hygiène corporelle… » a déclaré le ministre Mossa Ag Attaher, tout en spécifiant que cette formation sera couplée avec quelques notions indispensables de secourisme notamment : les gestes qui sauvent, la protection et l’alerte, l’étouffement et le saignement abondant, le massage cardiaque etc.

Après une photo de famille avec l’ensemble des chauffeurs, le ministre Mossa Ag Attaher a préféré prendre lui-même le volant de son véhicule, histoire de donner l’opportunité à son chauffeur de suivre cette formation.

<strong>Source : CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali / Emploi et formation professionnelle : Les assurances du ministre Mohamed Salia Touré à la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-emploi-et-formation-professionnelle-les-assurances-du-ministre-mohamed-salia-toure-a-la-jeunesse-2901746.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 11:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré, s’est rendu au siège du Conseil national de la jeunesse (CNJ) hier mardi  pour rassurer les responsables de cette faîtière de l’engagement du gouvernement de la transition à soutenir les questions d’emploi et de formation des jeunes.   Pour la circonstance, un accueil chaleureux  a été réservé par l’actuel  président du CNJ, Amadou Diallo, et son bureau  à l’hôte du jour.

Le quatrième président de la plus grande faitière des jeunes du Mali devenu aujourd'hui ministre a tenu à rassurer les jeunes  de sa disponibilité  à travailler  main dans la main  pour sortir le CNJ  dans le cycle de la violence.  De faire en sorte que  la jeunesse malienne puisse s’imposer par la force des idées et non par la violence.  C'est ainsi que le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle à exprimer sa disponibilité à travailler avec le Conseil national de la jeunesse pour la mise en œuvre d'un plan d’action.  Il prévoit beaucoup d’activités lors de la transition  sur l’emploi et la formation professionnelle dont  la plupart seront axées à la jeunesse.

Pour sa part,  le président du CNJ, Amadou Diallo, a félicité son ancien compagnon de lutte pour sa nomination à servir le Mali  à cette haute fonction. «  Votre nomination est un acte d’espoir pour l’ensemble des jeunes du pays.  Elle prouve à suffisance que le Mali peut compter sur sa jeunesse. Mon bureau va s’atteler à servir le Mali », a déclaré le président du CNJ, ajoutant qu’ils veulent être des jeunes utiles pour leur pays. Avant  de conclure en  sollicitant une séance de travail avec le ministre Mohamed Salia Touré qui, selon lui, sera consacrée aux questions d'emplois et de la formation professionnelles des jeunes du Mali.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise prochaine des activités de sensibilisation au centre jeunes de Sogoniko : 20 volontaires en formation pour des actions éducatives sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reprise-prochaine-des-activites-de-sensibilisation-au-centre-jeunes-de-sogoniko-20-volontaires-en-formation-pour-des-actions-educatives-sociales-2901681.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Ministère de la Jeunesse et des sports,  en partenariat avec l’UNFPA, organise  depuis  le  lundi 26 octobre 2020, un atelier de renforcement de capacités de 20 volontaires. Cette formation vise à  outiller les volontaires nouvellement recrutés sur les techniques de communication pour le changement de comportement, la SRAJ, les VBG, le VIH/SIDA, la Covid-19. Ces volontaires mettront leurs   connaissances acquises au cours de cette formation  au service du centre  afin de travailler pour le changement  social au bénéfice de l’ensemble de  la communauté. </strong>

En effet, durant  dix jours,  vingt (20) volontaires seront outillés sur  la citoyenneté, le volontariat, la covid-19, les violences basées sur le genre (VBG), la santé de la reproduction, etc.

«  Cette formation n’est qu’une étape » a indiqué  le coordinateur du « centre jeunes », M. Abakary Touré,  qui  rappelle que le gros du travail se fera  après la formation : « après la formation, certains volontaires seront déployés à la clinique du projet tandis que d'autres  s’occuperont de l’animation dans les garages, les établissements scolaires et universitaires, les grins pour être plus proches  des jeunes et adolescents ». Il a ajouté que des  « volontaires  seront au niveau de la radio pour la réalisation des émissions sur la santé de la reproduction, les VBG, la Covid19 ».

Ces activités contribueront, selon lui,  à l’émergence d’une jeunesse consciente au service du développement du Mali ».

Le Directeur du Centre National pour le volontariat   a profité de l'occasion pour rappeler  l’importance du volontariat : « Le volontariat est une opportunité pour les communautés, les ONG, les agences des Nations unies, les gouvernements et le secteur privé d’offrir une plateforme d’expérience aux hommes et femmes engagés dans la réalisation du développement de la société ».

Selon lui, c’est aussi une activité qui  permet aux volontaires, eux-mêmes, d’acquérir une expérience précieuse, d’approfondir leurs connaissances et d’accroitre leur employabilité, etc.

Tout en remerciant l’UNFPA pour son appui financier et technique, M. Coulibaly , Directeur du CNPV,  a rassuré  que son  centre mettra tout en œuvre afin que les volontaires sélectionnés soient  à la hauteur pour  satisfaire  les communautés.   Il a tenu à remercier le « centre jeunes » et l’UNFPA pour la confiance accordée au CNPV.

Avec les volontaires, le directeur du CNPV n’est pas allé avec le dos de la cuillère,. Il les a expliqués tout ce qui  ne rime pas  avec le volontariat : « n’est pas volontaire qui le veut » a-t-il fait savoir avant rappeler que « vous devez être des citoyens models  ».

Selon lui,  « le volontariat ne rime pas avec le syndicalisme », c’est pourquoi il a conseillé  aux volontaires nouvellement recrutés  de relever le défi : « faisons-nous honneur, parce que c’est le volontariat national qui est en question. Donc vous avez la lourde responsabilité de relever le défis »

Pour sa part, la représente de l’UNFPA, Mme Ly Rokiatou Traoré, non moins chargée de programme à l’UNFPA (au Fonds des Nations unies pour la population), a mis l’accent sur l’engagement des volontaires pour la réussite de leur mission.

Elle a invité les jeunes volontaires à tirer un maximum de profit à cet atelier de formation.

Mme Ly a rassuré qu’il y’aura bien d’autres formations afin de renforcer les capacités des volontaires car selon elle, ces 10 jours ne seront,  peut-être pas,  suffisants.

A noter que parmi les 20 volontaires figurent   4 prestataires de service, 8 animateurs, 4 animateurs radio, deux techniciens radio, un gestionnaire et un comptable.

<strong>Issa Djiguiba </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : le RPPFM outille les leaders communautaires et religieux sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la détection de la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-le-rppfm-outille-les-leaders-communautaires-et-religieux-sur-la-bonne-gouvernance-la-lutte-contre-la-corruption-et-la-detection-de-la-fraude-2901560.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cheffe du projet redevabilité publique et participation des femmes au Mali (RPPFM), Mme Michele Akpo, a présidé le lundi 26 octobre à la direction nationale des Femmes, de l’Enfant et de la Famille, à la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation des leaders communautaires et religieux sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l’élaboration des outils de détection de la fraude.
L’objectif principal de cet atelier de 05 jours, qui regroupe 25 participants, est de former les acteurs locaux sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption et d’élaborer les outils de détection de la fraude dans les quatre régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou) couvertes par le projet redevabilité publique et participation des femmes au Mali (RPPFM) et le district de Bamako.
Plus spécifiquement, il s’agira d’élaborer les contenus de formation des leaders communautaires et religieux sur la bonne gouvernance et la fraude et de former les leaders communautaires et religieux (déjà identifiés par le projet), notamment les femmes influentes, sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption dans les quatre régions couvertes par le projet. Autres objectifs spécifiques : élaborer de façon participative des outils sur la détection de la fraude qui seront utilisés acteurs locaux… et enfin tester les outils et faciliter leur validation.
Selon la cheffe du projet redevabilité publique et participation des femmes au Mali (RPPFM), Mme Michele Akpo, cette formation des leaders religieux et communautaires entre dans le cadre de la stratégie de mise œuvre du projet dont l’un de volet constitue le renforcement des capacités des différents acteurs de la chaîne de lutte contre la corruption. « Pour nous, les leaders religieux et communautaires représentent un maillon important de cette chaîne », a-t-elle soutenu.
Pour sa part, la secrétaire générale du Conseil national de la société civile (CNSC) et point focal du projet, Mme Barry Aminata Touré, a indiqué que cette formation va aider le conseil national à renforcer son travail sur le contrôle citoyen de l’action publique. « C’est un programme de contrôle et de redevabilité des femmes », a-t-elle souligné.
Selon elle, les femmes ne sont pas nombreuses à participer à l’action publique et bénéficient moins des ressources publiques. C’est dans ce cadre qu’elle a plaidé pour une participation massive des femmes dans la vie publique.
Financé par Affaires Mondiales Canada, le RPPFM vise à promouvoir une gouvernance inclusive et utilement l’amélioration du bien-être socio-économique des femmes et des filles par la livraison de services publics. Commencé en 2018, le projet a une durée de 04 ans.
Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En visite vendredi au FAFPA :  Les dossiers chauds du ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/en-visite-vendredi-au-fafpa-les-dossiers-chauds-du-ministre-toure-2900763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 07:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout doit être fait pour renforcer la capacité d’agir du Fonds d’appui à la formation professionnelle qui  a accueilli dans ses locaux le ministre Mohamed Salia Touré favorable à la réinstauration de la taxe de la formation  professionnelle.</em></strong>

La formation initiale ne garantit plus d’avoir du travail toute sa vie. Il faut donc être prêt à se former en permanence et à acquérir sans cesse des qualifications plus élevées. Inéluctablement le Fonds d’appui à la formation professionnelle (FAFPA) a vocation de développer des aptitudes qui permettent à ses auditeurs de s’adapter rapidement aux situations et aux exigences nouvelles. Les jeunes quittant l’école ont besoin d’un savoir applicable pour résoudre les problèmes que l’on rencontre dans le monde du travail.

L’objectif est d’autoriser la meilleure formation possible à chacun, car une formation professionnelle solide est la meilleure assurance contre le chômage. Dans la formation duale, la structure veille avec ses partenaires à conserver un large éventail de métiers demandant des aptitudes différentes pour offrir aux jeunes, qu’ils soient bons ou moins bons à l’école, une formation solide offrant des perspectives d’emploi. Avec en outre comme objectif d’améliorer les mesures de qualification destinées aux jeunes en situation d’échec scolaire et surtout aux jeunes adultes sans diplôme. Ces formations qualifiantes connaissent une résonnance auprès des cibles.

Plus le monde du travail est confus, plus les jeunes quittent l’école, les demandeurs d’emploi et les parents recherchent une orientation, des indications précises sur la façon de procéder et des conseils avisés sur les métiers d’avenir. Que doit-on apprendre ? Comment se protéger du chômage ? Les métiers seront de plus en plus compliqués et exigeront davantage de qualifications. Il faut apprendre en permanence.

<strong> </strong>

<strong>Véritable industrie de remise en forme</strong>

<strong> </strong>

Le marché du travail devient plus darwinien – avec des perspectives fantastiques pour les plus forts et des chutes vertigineuses pour les plus faibles. On parle maintenant d’ <em>« employabilité »</em> même au sein des syndicats. Selon les spécialistes nous devrions apprendre le métier dont nous avons envie et ne pas courir après les tendances éphémères. Ces professionnels précisent que le choix de la profession ne dépend pas des statistiques sur le chômage, mais du plaisir et des sentiments : aussi importants que soient les nouveaux métiers des technologies de l’information et de la communication, tout le monde ne doit pas s’y consacrer. Nous avons toujours besoin de bons carreleurs, de bons staffeurs, autant d’activités dont le Mali reste à la traîne, obligeant les promoteurs d’habitat à se rabattre sur les Sénégalais, les Marocains ou les Béninois. Et qui dit qu’on n’apprend rien de nouveau dans les métiers classiques ?

Le marché du travail change à une vitesse vertigineuse, due à la mondialisation et à une forte concurrence. Tout doit être mis en œuvre pour renforcer la capacité d’agir du FAFPA. Savoir que tous – gouvernement, entreprises, jeunes  - y ont à gagner devraient nous donner le courage de réinstaurer la taxe de formation professionnelle (TFP) assimilable à une branche d’arbre sur laquelle il est assis. Madani Camara, secrétaire général du comité syndical, s’en est fait les haut- parleurs au ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle Mohamed Salia Touré. <em>« Monsieur le ministre, sans pour autant vous charger, il me plaît de vous soumettre la</em> <em>préoccupation majeure que vivent les travailleurs, préoccupation liée à la suspension de la taxe de la formation professionnelle (TFP) »</em>.

&nbsp;

<strong>«Désamorcer la bombe sociale »</strong>

<strong> </strong>

Le Mali est assis sur un baril de poudre avec une mèche d’allumage très courte. D’autant plus faute d’emploi bien de jeunes se font enrouler dans les groupes armés avec des conséquences dévastatrices sur le tissu économique et social, que sais-je encore.  Casser les capacités de recrutement de ces groupes armés qui sèment la désolation sur leur passage nécessite une batterie de réponses résumées par le ministre Mohamed Salia Touré. <em>« Il va falloir qu’on se penche très sérieusement sur les difficultés et voir comment aider la structure à améliorer ses performances. Ce qui nous a été demandé par le président de la transition et par le Premier ministre, c’est poser des actions de redressement. Il faut donner des perspectives à notre jeunesse et cela passe par l’amélioration de ses compétences. On ne diminuera pas l’effet du terrorisme, du banditisme sur notre pays par les armes, la réponse à apporter à cette problématique n’est pas seulement que par les armes, mais en portant le développement là où il doit être porté. Cela passe nécessairement et indispensablement par mettre des dispositifs, des programmes qui vont contribuer à donner espoir à la jeunesse »</em>.

Des mots forts qui attestent de sa connaissance profonde des dossiers brûlants de l’heure. Le contraire aurait étonné. En guise de rappel, le ministre a dans un passé récent a présidé aux destinées du Conseil national de la jeunesse (CNJ), donc suffisamment imprégné de la problématique.

Les océans sont devenus des cimetières à ciel ouvert. Des jeunes attirés par l’eldorado européen n’hésitent à risquer aussi leur vie dans d’immense étendue du désert. A défaut, ils tuent pour une moto de deux sous, deviennent des visiteurs de nuit, souvent pour ne pas crever de faim.

Les chiffres parlent mieux. Tenez !<em> « Nous avons plus de 790. 000 jeunes qui ne sont ni en situation d’emploi, ni en situation de formation, c’est une bombe sociale qu’il va falloir chercher à désamorcer »</em> a-t-il indiqué.

&nbsp;

<strong>Climat bon enfant au FAFPA</strong>

&nbsp;

Un des leviers les plus adéquats pour ce faire est la réinstauration de la taxe de la formation professionnelle. Le ministre Touré compte bien en faire son cheval de bataille. Des investissements, il en faut beaucoup certes. Mais, en amont un bon état d’esprit du personnel peut compenser partiellement la faiblesse des ressources disponibles. De l’avis du secrétaire général du syndicat, Madani Camara, la structure sous la houlette du Directeur général, Mohamed Albachar Touré, baigne dans un climat social apaisé.  Au vu de ses <em>« efforts déployés pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs »</em>, on ne peut douter de son envie de voler de succès en succès dans sa noble tâche de renforcement et de développement des ressources humaines des entreprises.

En somme, qu’on ne se s’y trompe pas. La main d’œuvre qualifiée est la clé du développement.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong>  </strong>

<strong>En encadré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Deux dates, une mission</strong>

<strong> </strong>

<strong>-14 avril 1997</strong> : création du FAFPA

<strong>-4 décembre 2006</strong> : le FAFPA prend la forme d’établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

La structure a pour mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle qualifiante. Un  des objectifs est de renforcer et développer les compétences des ressources humaines des entreprises.

&nbsp;

<strong>Georges François Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CPR : Un si précieux outil de consolidation des emplois par l’ANPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cpr-un-si-precieux-outil-de-consolidation-des-emplois-par-lanpe-2900539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Créé à l’origine pour assurer le perfectionnement des agents d’entreprises privées contributrices à la caisse de sécurité sociale (INPS), l’actuel Centre de Perfectionnement et de Reconversion (CPR) s’impose de nos jours comme l’une des structures les plus enviables de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), au regard de sa partition dans la consolidation des emplois et le renforcement de l’employabilité. Et, sous l’égide du Directeur général Ibrahim Ag Nock, il se bat corps et âme pour qu’aucun malien ne puisse rater une opportunité d’emploi par insuffisance professionnelle. Ce, à travers le recyclage professionnel qu’il offre aux agents des entreprises privées et publiques maliennes.

&nbsp;

Après avoir fonctionné des décennies durant, au sein de l’Ex OMO/ONMOE, le CPR passera sous la coupe d’un département de l’ANPE à l’occasion de la création de celle-ci en lieu et place de l’ONMOE en 2001.

Doté d’un organe d’orientation (conseil de perfectionnement) et d’un organe d’administration et de gestion (direction), la structure tire désormais ses missions de la délibération n°11-014/CA-ANPE et de la décision n°12-067/ANPE.

En vertu desquels actes administratifs, il est assigné la mission d’organisation de la formation continue par le perfectionnement et la reconversion des agents en cours d’emploi des services publics, parapublics et privés et d’encadrement de tout groupe en quête de formation continue.

Les activités de mise en œuvrent de cette mission sont arrimées à l’Objectif Stratégique Immédiat N°5 du Plan Stratégique de Développement de l’ANPE (PSD 2016-2020) en cours de réalisation.

Le perfectionnement est une action de formation continue destinée aux travailleurs en cours d’emploi en vue d’acquérir de nouvelles compétences en lien avec leurs emplois, soit avec l’obtention d’un diplôme (formation diplômante), soit avec le renforcement des aptitudes de travail sans diplôme (formation qualifiante).

Ainsi l’offre de formation du CPR comporte, entre autres, les types suivants : la formation diplômante (LMD) débouchant sur des Licences professionnelles en Gestion des Ressources Humaines, Assistant de Gestion, Finances Comptabilité, Informatique de Gestion ; la formation diplômante (en lien avec l’APBEF) débouchant sur un diplôme du Brevet Professionnel de Banque, homologue au DUT/BTS en Finances Banque, également éligible au concours d’entrée à l’Institut Technique de Banque (ITB) de Paris pour l’obtention d’un DESS/Master Professionnel ; la formation diplômante de niveau secondaire technique et professionnel pour l’obtention du Brevet de Technicien (BT1, BT2) de l’Education Nationale ; la formation qualifiante (modulaire) en lien avec l’Assemblée Permanente Chambres de Métiers du Mali et ses démembrements pour les praticiens des corps de métiers ; la formation qualifiante (modulaire) à la carte sur demande expresse et individuelle des entreprises, co-organisée avec celles-ci; la formation qualifiante (modulaire) initiée et financée sur budget ANPE, en faveur des agents d’entreprises membres du Conseil National du Patronat du Mali ; la formation qualifiante (modulaire) de reconversion des victimes d’accidents de travail ou de maladies professionnelles, pour leur redéploiement en entreprises.

&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>Des succès en chiffres</strong></li>
</ul>
Les réalisations du CPR (à Bamako, centres régionaux et toutes les salles informatiques) sont faites en grande partie dans les entrées en formations pour la période comprise entre octobre 2012 (2012-2013) et juillet 2019 (2018-2019).

A titre illustratif, la structure compte aujourd’hui plusieurs promotions en Licences Professionnelles (LMD) dans divers domaines dont (04) promotions en Gestion des Ressources Humaines, (04) promotions en Finances Comptabilité, (01) promotion en Assistant de Gestion, (01) promotion en informatique de Gestion.

En outre, le Centre, en partenariat avec l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers, offre un plateau de formation hautement professionnalisante aux banquiers et assureurs maliens en particulier.

C’est le fruit d’un partenariat qui remonte à 1975 et dans le cadre duquel les travailleurs des banques, d’établissements financiers et d’assurances d’une même branche d’activités bénéficient du perfectionnement et de la reconversion vers le Brevet Professionnel de Banque (BPB). Et l’ANPE, qui fait de la consolidation des emplois un crédo de stabilité et de dynamisation de l’emploi, a pensé tôt à doter son Centre d’une filière unique au Mali qui offre sur place les meilleures chances de perfectionnement et de reconversion des agents de cette branche très influente et très sensible de l’économie moderne.

Avec un taux d’exécution de plus de 81% pour 26 activités effectuées avant terme, le domaine du perfectionnement fait ainsi figure d’outil assez emblématique d’une Agence en plein essor depuis quelques années et dont les performances peuvent se juger à l’aune de résultats qui crèvent le plafond dans chacun des domaines de prédilection. Qu’il s’agisse de l’intermédiation, de l’auto-emploi, de la promotion de l’emploi ou de l’insertion professionnelle des migrants, entre autres, les objectifs fixés et programmés dans les plans de travail, d’années en années, connaissent des niveaux de réalisation qui défient toute diligence à mi-parcours d’exercice.

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<strong>A KÉÏTA </strong>

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<title>ANPE : Visite de terrain des réalisations au titre de 2020 !</title>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 01:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l'ANPE et la direction générale étaient en régions pour s'imprégner des différentes réalisations à Mopti, Ségou, Koulikoro et Dioila.</em></strong>

La mission conjointe conseil d'administration (CA) et direction générale (DG) de l'ANPE permet de procéder, sur le terrain, à un suivi des activités réalisées par les directions régionales de l'ANPE, mais aussi de partager avec celles-ci les réalités du terrain en vue de renforcer les acquis et trouver des solutions aux difficultés qui entravent les capacités opérationnelles de l'Agence au niveau de chaque région concernée.

C'est aussi, pour les administrateurs et la direction Générale, une occasion d'informer et de sensibiliser les autorités régionales et locales sur d'une part, les efforts de l'Agence en matière de promotion de l'emploi et de formation professionnelle et d'autre part, obtenir leur appui ou leur soutien aux actions de l'ANPE dans les régions administratives visitées.

La mission était composée d'Issa Bengaly (UNTM), président du conseil d'administration de l'ANPE, Papa M'Bodji Touré (CNPM), membre du conseil d'administration de l'ANPE pour le conseil d'administration  et Ibrahim Ag Nock, directeur général (DG), Dioncounda Niakaté, coordonnateur de la CEP, Abdoulaye Sega Ndiaye, conseiller du DG en charge des ressources humaines, Modibo Koly Kéita, chef du département planification et de statistiques, Drissa S. Sidibé, chef du département communication, Sambala Sidibé, chef du département formation promotion de l'emploi (DFPE), Aboubacar Haïdara, chargé du protocole pour la direction de l'ANPE.

Pour l'étape de Mopti, la mission s'est déroulée conformément au programme établi. La délégation a été accueillie à Barbé vers 17 h par la DR-ANPE Mopti avec un cortège du Conseil régional de la jeunesse (CRJ) de la région accompagnant la délégation.

L'ANPE Mopti a organisé un dîner de travail avec le partenaire Humanity&amp;Inclusion et le président de l'Association des jeunes agriculteurs de Mopti.

La délégation de la mission conjointe et la Directrice Régionale de l'ANPE-Mopti (DR-ANPE-Mopti) ont rendu une visite de courtoisie au Gouverneur de Mopti et au Président par intérim du Conseil régional de Mopti.

Au cours de ces entretiens, les deux parties ont échangé sur les objectifs, le programme de la mission et partagé les préoccupations réciproques.

L'équipe de mission a débuté les visites de réalisations de l'ANPE à l'unité de saponification, de teinture et de transformation agro-alimentaire de la coopérative Benkadi n°2 de Sevaré : Encadrée par le partenaire ONG Yagtu, 40 emplois générés. Il faut rappeler que Benkadi n°2 a intégré les déplacées des zones en conflit dans leur activité.

Ensuite à l'unité d'embouche bovine de l'entreprise familiale Aly Cissé à Mopti : 3 emplois générés, 16 têtes de bœufs ; contribution à la formation des promoteurs d'embouche. Difficultés d'approvisionnement en aliment bétail, insécurité et accès limité au marché. Besoin de renforcement des capacités à travers un Business Plan adressé à l'ANPE. Interview, in situ, des administrateurs, du DG et du promoteur.

Au lancement de la formation insertion des demandeurs d'emploi dans le métier de taille de pierre, la cérémonie s'est déroulée conformément au programme. Les temps forts de ladite cérémonie ont été les discours du représentant du maire de Mopti, du directeur général de l'ANPE, du président du conseil d'administration de l'ANPE et de lancement du gouverneur de Mopti. La remise de kits aux bénéficiaires suivie d'une séance de démonstration de la taille de pierre dans la cour du gouvernorat de Mopti a clôturé la cérémonie.

En conclusion de cette étape, il faut signaler que les activités de la mission ont été réalisées avec satisfaction. Les observations, leçons tirées, les valeurs ajoutées ainsi que les difficultés doivent permettre d'améliorer les missions à venir.

La 2e étape de la mission était celle de Ségou, la délégation a quitté Mopti et a été accueillie à l'entrée de Ségou vers 13 h par l'ensemble des représentants des services de l'emploi de Ségou, sous la conduite du directeur régional de l'emploi et de la formation professionnelle accompagné du DR-ANPE Ségou.

La délégation en compagnie du directeur régional de l'ANPE Ségou a rendu visite successivement au conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, assurant l'intérim du gouverneur, au maire de Ségou et au président du Conseil régional de Ségou. Les visites de courtoisie ont servi de cadre pour présenter les objectifs et le programme de la mission. Des échanges fructueux de renforcement de collaboration et de partenariat entre l'ANPE et les autorités régionales ont été faits.

La boutique des femmes transformatrices de Ségou a reçu la délégation pour la première étape des visites des réalisations de l'ANPE, plus d'une trentaine d'associations qui se sont regroupées en coopérative. Il s'agit du projet en partenariat avec l'ONG Agir ; 3 emplois directs et au moins 10 emplois par association faîtière. La boutique est opérationnelle. Les difficultés évoquées sont : la location, l'insuffisance de fonds de roulement pour les femmes qui approvisionnent la boutique, etc.

La délégation a pris note et a demandé aux promotrices d'approcher l'ANPE Ségou, en relation avec le DFPE, de prendre attache avec les responsables de l'ONG Agir.

Ensuite au centre de tissage "Gatex", un centre qui regroupe plusieurs métiers connexes du tissage et de la filature. L'unité est confrontée aux problèmes d'approvisionnement en matière première (coton, fil etc.)

A l'unité de transformation agro-alimentaire, l'entreprise "Djodo production", qui a bénéficié des équipements octroyés par l'ANPE, au total 10 emplois directs ont été créés en plus de 10 emplois indirects. Elle a ouvert une boutique d'alimentation et approvisionne la boutique des femmes.

A l'unité de saponification, d'eau de Javel et de détergent de l'association Djiguiya des femmes. Avec plus de 20 emplois et des dizaines d'emplois indirects créés, elle dispose d'un kit complet de savonnerie et approvisionne le marché local, le camp militaire ainsi que des particuliers. Les difficultés recensées sont : un besoin d'un bon mélangeur, de moules adaptées et de fonds de roulement. La délégation a pris bonne note et a demandé à la promotrice de prendre contact avec l'ANPE Ségou pour mieux préciser les modalités de prise en charge des besoins. Enfin à l'unité de fumage et de séchage de poisson de la coopérative Djèka Barra des femmes de Markala, en déplacement à Ségou. Elle a été formée et équipée par l'ANPE, y compris un fumoir/séchage de poisson. Au moins trente emplois créés, le marché approvisionné.

Une séance de témoignage des diplômés sans emploi était au programme avec 3 témoignages faits dont 2 effectivement placés. La 3e personne, une dame en situation de handicap, a un diplôme en communication-marketing. Le directeur général a instruit au directeur régional de l'ANPE- Ségou de prendre des dispositions pour gérer son cas.

Une réunion technique de la synthèse de la mission avec le personnel a été organisée à la fin de l'étape. Après l'ouverture de la séance par le PCA-ANPE et les mots introductifs du DG-ANPE, le DR-ANPE- Ségou a fait une présentation de la situation de l'ANPE-Ségou, les activités réalisées, les difficultés et les perspectives. Les échanges et contributions ont enrichi la réunion technique.

De cette étape, il a été constaté la nécessité du renforcement du personnel ANPE Ségou pour une meilleure maîtrise des documents de gestion et des outils de travail de l'ANPE.

Les activités de la mission de l'étape de Ségou ont été réalisées avec satisfaction. Les observations, leçons tirées, les valeurs ajoutées ainsi que les difficultés devraient permettre d'améliorer l'organisation des missions à venir.

L'étape de Dioila. La mission conjointe a quitté Ségou vers 8 h et a rallié Dioïla aux environs de 10 h. Elle a été accueillie à l'entrée de la ville par le DR -ANPE de Koulikoro.

Après son installation au centre d'accueil de Dioïla, la délégation et le DR ANPE Koulikoro ont validé le programme de l'étape de Dioïla dont les grandes activités se résument comme suit.

A l'entame de sa mission, la délégation et le DR-ANPE de Koulikoro ont rendu visite de courtoisie au gouverneur de Dioïla, au maire de la Commune de Dioïla et au président du Conseil de cercle de Dioïla.

Au cours de ces visites, les parties ont, après les salutations protocolaires, échangé sur les objectifs et le programme de la mission mais aussi partagé les préoccupations en matière de création et de promotion de l'emploi. Ensuite la mission conjointe et le DR ANPE de Dioïla ont visité les réalisations suivantes, la coopérative "Maremba" des femmes de Dioïla une unité de teinture regroupant au moins 10 femmes ; des équipements disponibles et des produits.

Problèmes recensés : diversification des activités par la saponification et création d'un centre de formation.

Ensuite, à l'atelier des jeunes ayant bénéficié de kit appareil électronique et d'un fonds de roulement : il s'agit de l'entreprise "Danaya Electronique" qui comprend une boutique de vente d'appareils électroniques, téléphoniques et un atelier de maintenance et réparation de téléphones. Au total six emplois sont créés L'entreprise a diversifié ses activités par la création d'autres ateliers dans d'autres localités, notamment la Commune de N'Daubougou, N'Golobougou, etc.

Les responsables ont un besoin de formation technique dans le domaine de l'électronique et de la téléphonie cellulaire.

A l'unité de Saponification de l'association <strong>"Siguida Yéelen"</strong>, une unité financée par l'ANPE qui a créé au moins 20 emplois directs et des dizaines d'emplois indirects. Les femmes disposent d'une boutique de vente de savon, d'eau de Javel et de détergent.

L'étape de Dioïla a été bouclée par la visite du périmètre maraîcher des femmes de la coopérative <strong>"Djèka Baara"</strong>. Le périmètre est exploité pour la culture de maïs et d'autres variétés légumineuses. Pour juguler le problème d'eau, l'ANPE a financé un second forage dont le château d'eau a été réceptionné au cours de la visite.

De cette étape, il faut retenir les besoins de renforcement technique des jeunes réparateurs de la téléphonie, les membres de l'association Yéelen, la finalisation des ouvrages d'aménagement hydraulique du périmètre maraîcher et la diversification de l'activité des femmes teinturières par la formation insertion en saponification.

<strong>L'étape de Koulikoro</strong>

La délégation et le DR ANPE-Koulikoro ont quitté Dioïla aux environs de 13 h pour Koulikoro. La délégation a été accueillie à la descente du pont de Kayo par le personnel ANPE de Koulikoro. L'étape de Koulikoro a débuté par les visites aux autorités administratives et politiques de Koulikoro, notamment le gouverneur et le maire de la Commune urbaine de Koulikoro.

Au cours de ces visites, les objectifs, le programme du séjour et les préoccupations de l'ANPE et des autorités régionales ont dominé les échanges.

Les activités ont été ouvertes par le lancement de la formation TRE à la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro qui a servi de cadre pour abriter les activités de la cérémonie suivi de la remise des kits de renforcement des capacités des artisans de Banamba.

Présidée par le gouverneur de la région Koulikoro, la cérémonie de lancement de la formation de 180 jeunes en TRE et de remise des kits aux artisans de Banamba a enregistré des interventions du 1er adjoint au maire de Koulikoro, du porte-parole des bénéficiaires de la formation et des kits, du directeur général et du président du conseil d'administration de l'ANPE puis le discours de lancement du gouverneur de Koulikoro. La cérémonie s'est terminée par la remise des kits aux artisans de Banamba.

Ensuite la mission conjointe et le DR ANPE de Koulikoro ont visité les réalisations de l'ANPE au centre de l'Unité de transformation agro-alimentaire des produits locaux de Koulikoro, une unité qui a bénéficié des appuis de plusieurs partenaires y compris l'ANPE. Située à Koulikoro-Plateau, cette unité emploie au moins 16 personnes et contribue à la transformation de plusieurs produits locaux. La responsable de l'unité a exprimé le besoin d'avoir une chaîne moderne de remplissage des emballages.

A l'atelier de menuiserie métallique financé, en partie, par l'ANPE, l'atelier est l'initiative d'un sortant du centre de formation de Missabougou et emploie 8 personnes et 5 apprentis. Le besoin exprimé est relatif à l'obtention d'équipements modernes de menuiserie métallique. Le promoteur a été sensibilisé pour son inscription à l'assurance volontaire de l'INPS.

A l'unité de collage et de vulcanisation. Le promoteur de cette unité de collage et de vulcanisation est une personne en situation de handicap qui emploie trois personnes. Le promoteur a besoin de formation pour mieux maitriser son métier. Il voudrait aussi bénéficier d'un local bien aménagé avec des outils ou équipements modernes de collage et de vulcanisation. La réunion technique avec le personnel de l'ANPE Koulikoro et la synthèse de l'étape de Koulikoro a mis fin aux activités de la mission conjointe. La réunion technique a enregistré une communication du directeur régional de l'ANPE Koulikoro et une présentation de la synthèse de l'étape de Koulikoro.

Le directeur régional ANPE de Koulikoro a présenté son service (personnel, locaux et logistique) et les réalisations dans les domaines de l'intermédiation, de l'auto emploi et les relations publiques (ci-joint le rapport du DR ANPE Koulikoro).

Au cours de la réunion technique, le dispositif Bceao de financement des PME/PMI, le répertoire régional des entreprises ainsi que les documents de gestion des ressources humaines (code de bonne conduite, plan de carrière, code de déontologie, manuel de gestion des projets auto emploi) ont été partagés.

Aussi, le directeur général de l'ANPE, a-t-il invité le DR ANPE de Koulikoro à faire une prospection des actions au profit des exploitants de sable de Koulikoro. Il s'agit là d'un créneau porteur à Koulikoro. Les participants ont échangé sur la situation du projet intégrateur de Dianguinébougou et la nécessité de sa relance. Le décès du chef de village a été porté à la connaissance des participants.

En ce qui concerne l'étape de Koulikoro, la mission conjointe a atteint ses objectifs et des réels motifs de satisfaction se dégagent. Les administrateurs et la direction générale de l'ANPE félicitent et encouragent l'ANPE pour la consolidation des acquis mais aussi dans l'obtention d'autres résultats encourageants.

Les administrateurs ont saisi l'occasion pour féliciter le directeur général et l'ensemble du personnel pour les efforts fournis qui ont permis d'atteindre les objectifs concrets. Ils ont promis de faire un compte rendu aux autres administrateurs.      <strong>             </strong>

<strong> Source : ANPE/DC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de validation des  études sur les chaines de valeurs : les participants recommandent la création d’une synergie d’action entre les multiples acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-validation-des-etudes-sur-les-chaines-de-valeurs-les-participants-recommandent-la-creation-dune-synergie-daction-entre-les-multiples-acteurs-2899913.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 10:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div>Yacouba Maïga, conseiller technique au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé à la cérémonie de clôture de l’atelier de validation des études sur les chaines de valeurs et de l’étude sur la monographie des pratiques et infrastructures résilientes pour la maîtrise d’eau contre la désertification au Mali. C’était le mercredi 07 octobre dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</div>
<div></div>
<div>Ces études, réalisées de mai à juillet 2020, permettront l’amélioration des conditions de vie des communautés d’accueil, réfugiés et personnes déplacées internes (PDI), de sécurité, d’alimentation et d’opportunités économiques dans les localités. C’est dans ce cadre que s’est tenu, les 06 et 07 octobre 2020, un atelier de validation desdites études, organisé par le Comité National de Coordination du G5 Sahel et le Comité technique du projet G5 Sahel du BIT, constitué des points focaux des départements et des services techniques au niveau central.</div>
<div></div>
<div>Les travaux qui se sont déroulés en deux jours ont conduit à la validation des études précitées. A l’issue des travaux, les participants ont procédé à des recommandations. C’est ainsi qu’il a été recommandé au BIT de mettre l’accent sur les activités de transformation et de commercialisation pour la création d’emplois ; renforcer l’existant sur le terrain en matière de formation et d’équipement des femmes et des jeunes ; résoudre le problème sécuritaire pour faciliter  l’accès des  différentes zones d’études aux consultants dans le cadre des enquêtes de terrain.</div>
<div></div>
<div>Autres recommandations : créer une synergie d’action entre les multiples  acteurs qui interviennent dans les chaines de valeurs; clarifier le choix des chaines de valeurs (les filières comme la gomme arabique, trop exploitée dans la région de Kayes depuis 25 ans et la patate douce, compte tenu de l’habitude alimentaire et du prix bas sur le marché) ; s’inspirer du système de financement alternatif disponible pour faciliter l’accès au financement en faveur des cibles  et enfin mettre l’accent sur la formation rurale pour la création d’emplois qui permet de former et équiper les jeunes.</div>
<div></div>
<div>Il faut rappeler que cet atelier de deux jours a été organisé par la Coordination Nationale des Actions du G5 Sahel et financé par le Bureau International du Travail (BIT).</div>
<div></div>
<div><strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture dentreprise : L&amp;apos;ANPE outille son personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/culture-d%25c2%2592entreprise-lanpe-outille-son-personnel-2899802.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s</strong><strong>’</strong><strong>agit, à travers cette initiative, </strong><strong>de fédérer les travailleurs autour d'un nombre de valeurs dont l</strong><strong></strong><strong>éthique, la convivialité, la conscience professionnelle, le respect de la hiérarchie, le respect du bien public, la solidarité </strong>

L'Agence nationale pour lemploi (ANPE), à travers son comité syndical a initié une série de formations pour mieux outiller ses responsables et agents sur la culture dentreprise. Ces formations dont bénéficieront les travailleurs de la Direction générale à Bamako et ceux des capitales régionales, ont été lancées le mardi dernier. Cétait à la faveur dune cérémonie officielle au Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR) de lANPE.

Cette cérémonie de lancement a été marquée par trois interventions. Dabord par celle du Directeur général de lANPE, Ibrahima Ag Nock ayant consisté à mettre la cérémonie dans son contexte. Tout en   se rend jouissant d'une telle initiative, le premier responsable de lAgence a exhorté le comité syndical à persévérer dans cette dynamique. Quant à la direction générale, elle restera disponible pour pérenniser le dialogue social a promis Ibrahima Ag Nock.

Pour le secrétaire général du comité syndical de l'ANPE, Drissa Sidibé, deuxième intervenant « cette formation permettra de maintenir un climat de fraternité entre tout le personnel avec comme mot dordre : lunion, la cohésion, la solidarité, le dialogue social et le partenariat franc et sincère avec la Direction générale ».

La troisième intervention est du représentant du secrétaire général de l'UNTM, la centrale syndicale à laquelle est affiliée lANPE, Ousmane Traoré. Ce dernier a soutenu que la culture dentreprise permet de fédérer les travailleurs autour d'un nombre de valeurs. Il s'agit de : léthique, la convivialité, la conscience professionnelle, le respect de la hiérarchie, le respect du bien public, la solidarité etc”. Donc, à l'en croire, réussir à développer une culture dentreprise forte, garantit la cohésion, la motivation du personnel et la bonne marche du service.

«  La culture dentreprise permet non seulement de créer une synergie dactions entre les travailleurs, mais aussi et surtout de favoriser la bonne gouvernance pour la consolidation de lentreprise » a conclu Ousmane Traoré.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale des personnes vivant  avec un  handicap : L’AMASSOURDS expose les problèmes que vivent les sourds au quotidien</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journee-internationale-des-personnes-vivant-avec-un-handicap-lamassourds-expose-les-problemes-que-vivent-les-sourds-au-quotidien-2899462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 00:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la Journée internationale des personnes vivant  avec un  handicap, l’Association malienne des sourds (AMASSOURDS), a organisé un atelier,  samedi 10 octobre 2020, à l’école des sourds à l’hippodrome. L’objectif était d’informer  et de sensibiliser  sur la langue des signes ainsi que les problèmes  relatifs  aux personnes sourdes. </strong>

Dans le cadre de cette journée dédiée aux personnes souffrant d’un handicap,  l’Association malienne des sourds (AMASSOURDS) a tenu un atelier pour  informer  et sensibiliser la population sur les grandes difficultés qu’elles vivent au quotidien,  en plus de leur handicap.

Une occasion également  saisie  par l’AMASSOURDS, pour mettre  un accent  sur la langue des signes, cet  outil indispensable  pour échanger    et communiquer  avec  les victimes de cet handicap.

Présent à la cérémonie,  l’ancien Premier ministre, ministre  et député à l’Assemblée nationale dissoute, Moussa Mara n’a pas caché son émotion face à l’indifférence des plus hautes autorités  envers ces personnes : « L’absence à la cérémonie de toutes les autorités  invitées met encore plus en exergue la nécessité de considérer les personnes victimes de cet  handicap comme membre à part entière de la communauté nationale, par conséquent, de les accompagner à hauteur de souhait », a-t-il indiqué.

L’ancien maire de la commune IV du district de Bamako estime qu’une attention particulière doit être accordée aux personnes souffrant de handicap en  générale et les  sourds en particulier.

A noter que l’évènement  était soutenu par le secrétariat régional de l’Afrique occidentale et centre de la Fédération mondiale des sourds (SRAOC-FMS) et financé par l’Association des sourds du Danemark.

Etaient également  présents,   la représentante  de la DNDS, le président de l’AMPHP et représentant de la FEMAPH, le représentant de humanité et Inclusion (HI), les directeurs des écoles  des sourds de Bamako, les membres du bureau de l’association malienne des sourds (AMASSOURDS), le président de l’AMILS, le président de l’AISM etc.

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les VBG et la Covid&#45;19 au Mali : Des leaders communautaires outillés par AFLED !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-les-vbg-et-la-covid-19-au-mali-des-leaders-communautaires-outilles-par-afled-2899249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lutte-contre-les-vbg-et-la-covid-19-au-mali-des-leaders-communautaires-outilles-par-afled-2899249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 00:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En date du samedi 10 octobre 2020, les membres de l’association femmes leadership et développement durable (AFLED) se sont, à la faveur d’un atelier de formation des leaders communautaires sur les violences basées sur le genre (VBG) et la covid-19, réunis à la Maison de la femme, de l’enfant et de la famille sise à la rive droite de Bamako. Le thème retenu à l’occasion était : « Femme dans la riposte contre la covid-19 ».</strong>

Animé par le professeur Mamadou MalickSow, l’atelier de formation a eu lieu sous l’auspice de Mme Touré Rachida Ousmane, chargée du projet AFLED, en compagnie de Drissa Niankilé, coordinateur de l’association. Selon la chargée du projet, l’atelier a été organisé dans le but d’outiller les participants sur la lutte contre les VBG et la pandémie à coronavirus. Via cet évènement, il s’agissait, selon elle, d’expliquer et de sensibiliser les bénéficiaires de formation sur la prépondérance de la thématique du jour. « Nous avons ainsi  jugé utile de rencontrer et de sensibiliser ces leaders communautaires qui peuvent jouer un rôle important dans cette lutte », confie Mme Touré, soulignant que cet « atelier vise à les outiller pour qu’à leur tour sensibilisent et convainquent  les habitants de leur commune en vue de lutter contre la covid-19 et les VBG ». Et de faire croire que beaucoup de femmes sont ,tant dans les foyers que dans les différentes localités du pays, victimes de ces violences. Quant à M. Sow, cet atelier permet aux participants de connaitre ce que c’est que les violences sexistes, leurs causes, les types et la nature des VBG, voire les conséquences du phénomène.

D’après lui, il s’agissait d’expliquer aux intéressés comment une personne peut contracter le coronavirus et quelles sont les mesures de prévention contre le virus. « Via cette séance de formation, il s’agit de responsabiliser ces leaders communautaires à telle enseigne qu’ils peuvent se sentir utiles à la société. Mais, clarifie Mamadou MalickSow, la cible principale de l’AFLED reste les femmes et les filles qui sont les plus exposées à ces fléaux (VBG et covid-19). Elles font beaucoup d’activités sociales et culturelles ». Compte tenu de leurs rôles communautaires, dit-il, ces femmes sont les actrices majeures du développement socio-économique dans le pays. D’après le professeur, les causes et les types de violences sexistes sont nombreux. « Il y a une violence physique (frapper quelqu’un), une violence émotionnelle et psychologique (effrayer quelqu’un).Ces violences peuvent être électorales, économiques, financières, culturelles, sociales (la mutilation génitale qui est une valeur de notre société) »,a-t-il argué précisant qu’il ne s’agit pas d’aller à l’encontre des valeurs sociétales par cette formation, mais de conscientiser les participants et la société afin que tout le monde comprenne qu’on peut évoluer sans contrarier ces valeurs.

Pour l’occasion, deux modules ont fait l’objet d’explication. « Le 1<sup>er</sup> consiste à expliquer les VBG sous toutes leurs formes : causes, types, la nature et les  conséquences. Le second, détaille le formateur, porte sur le plaidoyer, c’est-à-dire quelles stratégies, actions et techniques de plaidoyer pour lutter contre ces violences sexistes au Mali ». L’objet général de l’atelier est de contribuer au renforcement des capacités des femmes et leaders communautaires sur les VBG. Ce, lit-on dans le document des organisateurs, afin qu’ils mènent des initiatives de plaidoyer pour l’éradication du fléau dans le pays. Les objectifs spécifiques sont, entre autres : apprendre aux participants les deux modules, introduire le cadre juridique protégeant les femmes, et sensibiliser les bénéficiaires sur leurs rôles et responsabilités dans la lutte contre les VBG.

Notons que la formation a été  cofinancée par Trust Africa et l’AFLED, non moins une ONG. Durant un jour, l’atelier a permis d’outiller près d’une trentaine de participants composés d’hommes et de femmes.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loi sur le foncier Agricole au Mali : La CNOP outille les hommes de médias</title>
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<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour renforcer la capacité   des journaliste sur le monde rural, notamment sa composition, la loi d’orientation agricole, le foncier agricole et ses décrets d’application, la Coordination Nationale des Organisation Paysannes du Mali (CNOP),  a ouvert un atelier  de formation le jeudi  24 septembre 2020 au sein de  son siège Kalaban Coura  ACI. L’objectif était d’outiller les hommes de médias afin de mieux accompagner la CNOP dans sa mission.</strong>

La mission de la coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP) est   d’œuvrer au développement du monde agricole dans son ensemble. Elle s’est donnée aussi comme combat de faire savoir aux producteurs agricoles de la base, des grandes reformes apportées à la loi sur le foncier agricole, notamment ce qui a été décidé lors des concertations nationales sur l’élaboration de la loi d’orientation agricole.

En ce qui concerne   les journalistes à cet atelier, c’était de leur permettre   de   s’approprier aux notions liées à l’agriculture, la loi d’orientation agricole, le fonds de financement de l’agriculture etc.  Cela pour leur permettre de pouvoir mieux édifier les producteurs et les acteurs du monde rural agricole sur les avantages de cette nouvelle mesure qui protège leurs activités.

A la cérémonie d’ouverture, le  secrétaire général de la CNOP, M. Faliry Bolly a indiqué son souhait qu’à  la fin de cette formation les journalistes  puissent être capable d’expliquer aux producteurs,  ce que c’est que précisément la loi d’orientation agricole, le fonds de financement  de l’agriculture : « je veux qu’au sortir de cette formation, les participants maitrisent ça,  très  bien »,  a-t-il indiqué avant d’ajouter  que  surtout qu’à l’heure actuelle la jeunesse réclame  beaucoup le changement, donc , il estime que c’est une occasion pour les jeunes journalistes de  se mettre en épreuve. Pour la CNOP, cette loi apporte une protection solide aux différentes transactions foncière du monde rural. Donc l’apport des acteurs de medias est  de faire connaitre cet instrument qui est mécontent par les producteurs agricoles.

<strong> Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou: Les hommes des médias outillés en journalisme en temps des conflits</title>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du lundi 21 au mardi 22 septembre 2020,les journalistes de la quatrième région Ségou ont reçu une formation sur le journalisme en période des conflits. Cet atelier de deux jours, initiés par Initiative d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali (ICP-Mali) en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, avait pour thème « <em>Le journalisme en temps de crise ».</em></strong>

Dans son discours d’ouverture, le Président de l’ICP-Mali, M. Ousmane Dao s’est réjoui de la tenue de cet atelier qui, selon lui, est venu à point nommé pour combler le vide qui se trouve dans ce noble métier considéré comme le quatrième pouvoir dans notre pays. Ce renforcement des capacités des journalistes de la région de Ségou permettra aux bénéficiaires de contribuer à la gestion de la crise au Mali.

Pour lui, tout le monde est unanime que le travail de journaliste est d’un apport inestimable dans tout exercice démocratique ainsi que dans la construction de la paix et de la cohésion sociale. Mais il estime que la pratique de ce métier est confrontée en ce moment à des problèmes qu’il faut combattre à tout prix.

En effet, M. Dao s’indigne du manque de professionnalisme auquel la presse malienne est confrontée depuis un moment. Il exhorte les participants à plus de professionnalisme et d’exactitude pour donner à la presse son rôle de quatrième pouvoir. Avant de les rappeler que le journalisme en temps de paix et en période de crise implique, de part et d’autre, un certain nombre de nuances qui ne doivent en aucun cas échapper au journaliste professionnel soucieux d’apporter sa pierre à l’édifice pour la paix et la cohésion sociale.

Par ailleurs, M. Dao interpelle les responsables du domaine à plus de responsabilités et à redoubler plus d’efforts pour assainir le métier du journalisme de ces nombreuses irrégularités remarquables et regrettables  auxquelles la presse malienne dans son ensemble est confrontée, pendant qu’il est temps et en toute urgence. Cela pour créer des véritables professionnels, rigoureux et fidèles à l’éthique et à la déontologie du journalisme.

Enfin, il rassure que ce renforcement des capacités des journalistes  continuera très prochainement dans la région de Sikasso et le District de Bamako. Avant de dire que son organisation ne ménagera aucun effort pour accompagner les hommes des médias dans l’exercice de leur fonction par des formations, afin de les permettre de mieux faire leur travail de journaliste.

<strong>Ibrahim Djitteye, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;institut républicain international (IRI) renforce les OSC pour lutter contre la corruption</title>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 07:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 15 et 16 septembre 2020 l'IRI a organisé un atelier de formation à  l'intention des organisations de la société civile. L’objectif  était de renforcer les participants sur l'engagement des citoyens dans la lutte contre la corruption avec des mécanismes de redevabilité du gouvernement sur les problèmes de corruption.
Le réseau  des journalistes d’investigations  du Mali (RJMI),  l'AJCAD-Mali (association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie) en plus d'autres groupements de la société civile ont participé à cet atelier de deux jours tenus à l'hôtel Salam.
Durant le temps de la rencontre, dans une ambiance interactive,   les formateurs Ousmane Traoré  de l'AJCAD et Bassidy Diabaté coordinateur Groupe de Suivi Budgétaire du Mali, ont eu à échanger avec les participants sur les modules portant sur : "les concepts clés de la lutte anti-corruption "; "Analyse du contexte" et autres thématiques importantes pour mieux comprendre et lutter la pratique sous nos cieux.
Créé en 1983, IRI, organisation à but non lucratif, non partisane, et dédiée à la promotion de la liberté et de la démocratie dans le monde, œuvre pour la promotion et le renforcement des systèmes politiques multipartite, la bonne gouvernance bref l'institut est à pied d'œuvre pour la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance aussi elle accompagne  les citoyens dans ce sens. Et c'est dans ce cadre que s'inscrit la tenue de cet atelier à l'intention des acteurs de la société civile évoluant dans le domaine de la lutte contre la corruption.
Aboudou  H Berthé directeur des Programmes de l'IRI pour le Sahel à l'occasion de l'ouverture des travaux, a présenté  la mission  de sa structure,  ses missions et ses différentes interventions au Mali (processus d'élaboration de l’Accord d'Alger,  les élections etc). Présente au Mali depuis 2013 l'IRI accompagne  les initiatives pour promouvoir la démocratie dans notre pays qui passe par la lutte contre la corruption une nécessité dans le contexte actuel pour un Mali-koura.
<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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